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Les actualités à Madagascar du Lundi 19 Avril 2021

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Abel Anicet Andrianantenaina : « Laissez le coach terminer son contrat et on verra après »

Abel Anicet a hâte de retrouver ses camarades au sein des Barea.

Après la non qualification des Barea à la CAN 2021 au Cameroun au mois de janvier 2022, les réactions fusent de toutes parts. Joueur emblématique et capitaine des Barea, Abel Anicet Andrianantenaina a accepté de nous livrer son point de vue par rapport au groupe, à ses résultats, ses relations avec les joueurs, le coach et surtout les échéances à venir. Interview

 Midi Madagasikara (MIDI) : Cela fait longtemps qu’on ne vous a pas entendu. Qu’en est-il de votre situation ?

Abel Anicet Andrianantenaina (A.A.A) : « Je suis en bonne santé, c’est déjà une bonne chose. Nous menons toujours en tête du championnat bulgare et il nous reste 7 matches à disputer. Notre équipe vise le dixième titre d’affilée et nous sommes sur la bonne voie. Nous avons perdu en demi-finale de la Coupe de Bulgarie où je suis sorti à la 27mn du jeu à cause d’une douleur à l’adducteur ».

MIDI : Vous avez manqué les quatre dernières rencontres des Barea comptant pour les éliminatoires de la CAN 2021. Est-ce que vous vous attendiez à cette élimination ?

A.A.A: « J’ai tenté par tous les moyens d’honorer les deux dernières rencontres face à l’Ethiopie et le Niger mais mon club ne m’a pas libéré car nous avons des échéances à préparer. J’aurais pu rejoindre Rayan pour rallier Tamatave pour le match contre le Niger, mais, ça a été annulé au dernier moment, car, j’aurais dû faire une quatorzaine de retour en Bulgarie et mon club a finalement fait machine arrière. Je ne m’attendais pas du tout à cette non-qualification et je suis de tout cœur avec le peuple malgache. C’est dur et la déception est immense, mais, il faut accepter que la prochaine CAN ne soit pas faite pour nous ».

MIDI : Votre absence a-t-elle un lien avec le coach ? Qu’en est-il de votre relation avec Dupuis ?

A.A.A : « Dupuis et moi avons de très bons rapports et de temps en temps nous sommes en contact. Je n’ai pas de problème avec le coach et je pense qu’il n’a pas de problème avec moi non plus (rire). Sans lui je ne serais pas revenu en sélection. Quand il y a des choses qui ne vont pas bien ou le contraire, on se parle directement, joueurs, coach et tout le staff. Il y a une relation de confiance qui s’est installée ».

MIDI : Lors des deux derniers matches, de nombreux joueurs locaux ont été appelés au sein de la sélection, comment  trouvez-vous leur niveau ?

A.A.A : « Les jeunes joueurs ont du talent et ils jouent bien. Tout le monde était surpris de la performance du défenseur central Berajo, moi y compris. Tsito aussi a montré de belles choses sur le terrain. Nous devons faire confiance aux joueurs locaux et leur donner plus de temps de jeu. Il faut les intégrer de temps en temps avec le groupe car c’est la relève de l’équipe.»

MIDI : Il y a des rumeurs qui circulent  actuellement sur le limogeage du coach. Qu’en pensez-vous en tant que capitaine ?

A.AA : « Oui, j’ai vu les rumeurs et les publications circuler sur les réseaux-sociaux. Je ne pense pas que ce soit le bon moment pour ce type d’agissements. Nous avons des échéances à préparer dans un mois et demi comptant pour les éliminatoires du mondial 2022 et changer de coach en si peu de temps complique les choses. En plus, Nicolas Dupuis connaît les qualités des joueurs. Avec un nouveau coach, il faut repartir à zéro. Oui, les résultats aux éliminatoires de la CAN 2021 ne correspondent pas aux attentes de tout le monde, mais, il y a aussi de belles performances depuis qu’il est à la tête des Barea. En plus, il est sous contrat jusqu’au mois de novembre 2023. Il faut qu’il reste jusqu’à la fin de son contrat et on verra après. Mais il faut aussi prendre des leçons de cette élimination. Nous espérons aussi que le groupe sera au grand complet au mois de juin. Nos prochains objectifs sont les éliminatoires de la Coupe du monde 2022 et surtout l’ambition est la CAN 2023 ».

MIDI : D’après vous, quelles sont les qualités du groupe et les choses à améliorer pour les prochaines échéances internationales ?

A.A.A : « Par rapport à avant, beaucoup de choses ont changé. Maintenant, l’équipe est digne d’une sélection nationale avec des équipements et matériels adéquats, et le retour de la discipline. L’organisation générale a complètement changé depuis l’arrivée de Nicolas Dupuis. La solidarité et la combativité nous ont permis de nous qualifier pour la CAN 2019 et d’avoir ces résultats. Les qualités du groupe ? Je peux dire que nous sommes une famille, l’esprit de camaraderie et de fraternité règne au sein du groupe, que ce soit entre les joueurs titulaires ou les remplaçants. Il n’y a aucune animosité ni jalousie entre les joueurs. Mais, il y a toujours des choses à améliorer car on vise le professionnel et le haut-niveau. Les attaquants de pointe manquent au sein de l’effectif et c’est ce qui nous a fait défaut lors des quatre derniers matches. Notre problème c’est au niveau du marquage du but pour ne parler que lors des quatre dernières rencontres où nous avons juste inscrit seulement deux buts. Beaucoup de travail doit être fait sur ce point. Et aussi le point important pour tout footballeur est la rage de vaincre et la combativité. J’ai constaté surtout que lors des deux derniers matches, la combativité n’était pas très au rendez-vous. Et là, il faut un esprit combatif pour réussir et il faut le rallumer au sein du groupe ».

MIDI : Y a t-il un message que vous aimeriez faire passer ?

A.A.A : « Nous, joueurs des Barea, sommes prêts à vous faire revivre les émotions et les bons moments. Nous vous promettons de vous donner le meilleur de nous-mêmes sur le terrain aux éliminatoires de la Coupe du monde 2022 et de la CAN 2023 ».

Propos recueilli par T.H

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L’immunité collective pour enrayer la pandémie de la Covid-19 ?

Au train où vont les choses : un nombre croissant de décès, de nouveaux cas… On ne peut que penser, sans aucun cynisme, que l’on s’achemine vers une issue que personne n’ose avouer mais qui, hélas, semble être inéluctable. Si notre système de santé connaît des déficits au niveau de l’effectif du personnel soignant, si les infrastructures d’accueil ne peuvent recevoir tous ceux qui ont besoin de traitement (forme modérée ou forme grave), si l’on peine à s’approvisionner en médicaments ou accessoires (oxygène, EPI…). Sans parler de l’indiscipline collective persistante actuelle et que si les décideurs semblent tergiverser dans les choix cornéliens à prendre au fur et à mesure de l’évolution de la situation de cette pandémie, comme par exemple, le choix de vacciner ou non, il y a lieu de penser que l’on se résout à attendre l’immunité collective pour venir à bout de la Covid-19.

Aussi appelée immunité grégaire, c’est le phénomène par lequel une épidémie est enrayée lorsqu’elle s’est d’abord largement propagée dans une population, lui permettant de développer des anticorps, et donc d’être immunisée. C’est la stratégie qui a été un temps choisie par le Royaume-Uni et les Pays-Bas, avant qu’ils ne changent d’avis. La Suède poursuit, pour le moment, dans cette direction.

Plus terre à terre, cela veut dire qu’on va guérir le mal par le mal. Il va de soi que le prix à payer est lourd, très lourd. Les spécialistes avancent qu’il faut au moins que 60% de la population soit contaminée, soit environ, pour le cas malgache, 15.000.000 de cas avérés. Parmi eux, on peut s’attendre à un taux de mortalité de 1%. Il faudra ainsi voir 150.000 décès, soit multiplier par 300 le nombre que nous avons eu en un an (500). C’est semble-t-il le prix à payer : une morbidité que la morale ne peut accepter et que tout décideur ne voudrait pas voir se produire.

Mais ce scénario catastrophe ne va pas se produire, rassurons-nous, puisque comme tous les dirigeants du monde, tout en l’espérant et le redoutant en même temps, ont adopté des positions intermédiaires.  « Essayer de parvenir à “l’ immunité collective” en laissant se propager librement un virus dangereux serait problématique d’un point de vue scientifique et contraire à l’éthique. Laisser le virus circuler au sein de la population, quel que soit leur âge ou leur état de santé, revient à laisser libre champ à des infections, des souffrances et des décès inutiles », tous le disent, mais tous ont joué sur le temps, comme chez nous. Ce n’est jamais tout blanc ou tout noir. C’est-à-dire qu’ils ont adopté  des positions intermédiaires comme les confinements gradués, et surtout la protection des populations à risque, ainsi que la surveillance et la traçabilité des nouveaux cas. Enfin, la découverte des vaccins change la donne puisque l’immunité collective, ultime objectif commun, pourrait être atteinte en adoptant une stratégie mixte. « Pour aboutir en toute sécurité à une immunité collective, une part importante d’une population doit être vaccinée, ce qui réduit la quantité globale de virus capable de se propager dans l’ensemble de la population. La recherche de l’immunité collective vise notamment à préserver et à protéger de la maladie les groupes vulnérables qui ne peuvent pas se faire vacciner (par exemple en raison de problèmes de santé comme des réactions allergiques au vaccin », dixit l’OMS.

N.B Cette chronique a été rédigée avant le discours du PRM.

M.Ranarivao

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Concours : Appel à intérêt du Prince Claus Awards aux artistes émergents

Plusieurs artistes ont pu émerger et s’affirmer grâce au Prince Claus Fund dont Ibrahim Mahama du Ghana en 2020.

Le Prince Claus Fund appelle les artistes émergents et les praticiens de la culture à postuler à son programme de fonds 2021 Prince Claus Seed Awards. La date limite de soumission est le 11 mai via la plateforme Prince Claus Awards. Le Fonds Prince Claus récompense chaque année 100 artistes et praticiens culturels émergents au cours des cinq premières années de leur carrière. Le fonds vise à contribuer à des scènes artistiques florissantes à l’échelle mondiale, où les artistes émergents peuvent développer leur pratique selon leurs propres conditions. Les candidats retenus recevront 5.000 euros pour développer leur pratique culturelle. Les Prix Prince Claus Seed sont destinés aux artistes émergents et aux praticiens culturels qui vivent et travaillent dans les pays éligibles d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine, des Caraïbes et d’Europe de l’Est. Les pays africains éligibles sont les suivants : Algérie, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cap-Vert, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, Côte d’Ivoire, République démocratique du Congo, Egypte, Guinée équatoriale, Érythrée, Eswatini Afrique du Sud, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée-Bissau, Kenya, Lesotho, Libéria, Libye, Madagascar, Malawi, Mali, Namibie, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan du Sud, Soudan, Tanzanie, Togo, Tunisie, Ouganda, Zambie et Zimbabwe. Les Prince Claus Seed Awards s’adressent aux artistes émergents et aux praticiens de la culture qui sont en moyenne dans les 1 à 5 premières années de leur carrière professionnelle. Qui ont une pratique artistique innovante et intéressante qui aborde des problèmes sociaux/politiques urgents importants dans leur contexte local, qui ont reçu peu ou pas de reconnaissance/soutien pour leurs pratiques artistiques/culturelles et ne sont pas encore reconnus internationalement. Les candidats doivent remplir un formulaire de candidature en ligne, soumettre des échantillons de leur travail, une lettre de référence et un argumentaire répondant à la question, « Qu’est-ce qui vous motive en tant qu’artiste ? ».

Recueillis par Maminirina Rado

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Traitement à deux vitesses

Le séjour des malades de la Covid-19 au Tsanga Tsanga Hôtel est loin d’être une promenade de santé, tout comme il ne s’agit pas de faire la vie au Live Hotel. Même topo dans les autres établissements hôteliers médicalisés qui apportent une contribution vitale à la lutte contre la Covid-19.

Traitement à deux vitesses

En demandant à des hôtels ainsi qu’à des espaces d’ouvrir leurs chambres et/ou leurs lits à des personnes covidées, l’Etat fait d’une pierre, deux… coûts. D’un côté, il décongestionne les hôpitaux et les CTC totalement débordés face à l’augmentation alarmante de nouveaux cas, sur fond de va-et-vient incessant d’ambulances gyrophares, dehors et sirènes hurlantes. Et de l’autre, il subventionne indirectement les hôtels fortement impactés par la crise sanitaire. Seulement, les malades n’ont pas tous les moyens de payer la facture avec une nuitée qui est presque l’équivalent d’un « Tosika Fameno ». Pareil traitement à deux vitesses pourrait remettre en cause le principe de la gratuité et de l’égalité d’accès aux soins contre la Covid-19. L’autre problématique porte sur le remboursement des frais d’hospitalisation ou plutôt d’hôtel par l’Etat en ce qui concerne les fonctionnaires et par les assurances, côté secteur privé. Le renforcement des systèmes de santé, notamment dans les pays pauvres et fortement touchés par la pandémie, s’inscrit d’ailleurs dans le programme de riposte mondiale qui vise à aider les pouvoirs publics à répondre aux besoins immédiats de la population dont la capacité de résilience est mise à rude épreuve. A l’instar des Malgaches qui sont littéralement à bout de souffle après une série de confinement, déconfinement et reconfinement qui s’est soldée par des fermetures d’écoles et d’entreprises ainsi que par des pertes d’emplois. En somme, c’est le cas de le dire, la facture est déjà salée pour le patient lambda souffrant déjà du ralentissement de l’activité économique qui ne peut pas se permettre de se faire hospitaliser dans une chambre payante alors que les salles communes sont saturées. Avec ce que cela suppose de menace de maladies nosocomiales, au risque de voir le virus muter en un variant malgache.

R.O

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Client moyen de la Jirama : Consommation raisonnable à moins de 130 KWh

L’économie de carburant représente une contribution à la protection de l’environnement, selon la Jirama.

La Jirama sensibilise ses clients à économiser l’électricité. A l’heure actuelle, l’énergie électrique reste encore insuffisante, pour répondre à la demande exprimée par les usagers. Bien que cette société d’Etat n’assure qu’une production destinée à 15% de la population malgache, les coupures persistent, démontrant la nécessité d’accroître la production. En effet, c’est dans ce contexte que la Jirama a initié ses projets d’infrastructures, pour renforcer la production et améliorer les réseaux de distribution. En attendant que les nouvelles structures soient opérationnelles, les responsables auprès de la société sensibilisent les usagers afin d’éviter les gaspillages d’énergie. « En économisant de l’énergie, vous contribuez déjà à la protection de l’environnement, notamment en empêchant les températures d’augmenter ou de trop baisser. Équilibrer la consommation d’énergie est une façon des plus simples pour réduire les coûts et dépenses en électricité », ont-ils soutenu. Selon les explications, la consommation ne devrait pas dépasser les 130 KWh, dans la catégorie «client moyen», la consommation ne devrait pas passer les 130 KWh par mois. Dans la catégorie « gros client », consommer moins de 300 KWh d’électricité par mois est tout à fait possible, selon la Jirama. Bref, les consommateurs peuvent réduire considérablement, d’eux-mêmes, leurs dépenses en électricité. Pour la société d’Etat, la réduction des gaspillages d’énergie permet également d’améliorer la qualité de service d’approvisionnement, pour l’ensemble des consommateurs.

 Antsa R.

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Andry Rajoelina : Confinement total à Analamanga le week-end Fermeture des églises et mosquées

Le Chef de l’Etat a annoncé hier soir les nouvelles mesures pour les quinze prochains jours.

Le président Andry Rajoelina annonce, sans surprise, le confinement total pour la Région Analamanga pour le week-end. Pour le moment, Antananarivo reste l’épicentre de la pandémie de la COVID-19 avec environ 400 cas confirmés par jour. D’où cette décision de suspendre toutes les activités pour les journées de samedi et dimanche. Et ce, afin de rompre la chaîne de transmission, a expliqué le Chef de l’Etat. En revanche, pour les jours ouvrables, les activités sont autorisées, le respect strict des mesures sanitaires et des gestes barrières est exigé. Durant le week-end à Tana, toutes les activités sont suspendues. En ce qui concerne les transports publics, seuls les taxis-villes pourront circuler. Pas de taxi-be donc le samedi et le dimanche. Les services essentiels en l’occurrence, les pharmacies et les épiceries, sont ouverts. Le président Andry Rajoelina a annoncé le renouvellement de l’état d’urgence sanitaire pour un délai de 15 jours à partir de ce jour. Les anciennes mesures annoncées lors de la précédente quinzaine restent applicables et s’appliquent au niveau des cinq régions les plus touchées par le coronavirus, à savoir Analamanga, Boeny, Atsinanana, SAVA et Nosy Be, ainsi que la Région SOFIA où l’on a enregistré une explosion des cas cette semaine. Cette région sera aussi fermée à partir du mercredi 21 avril prochain. Selon le Chef de l’Etat, cette explosion de cas a été due aux déplacements des étudiants qui sont revenus de Mahajanga. Un couvre-feu sera appliqué au niveau de ces six régions. Et ce, de 21h à 4h. Les bars, karaoké, espaces et boîtes de nuit ferment leurs portes. En revanche, les restaurants peuvent poursuivre leurs activités dans le respect des mesures sanitaires, et ne peuvent utiliser que la moitié de leur capacité d’accueil. Les activités scolaires et universitaires sont suspendues sur toute l’étendue du territoire de Madagascar. Toutes les écoles et universités publiques et privées sont donc fermées.

Fermeture des églises et des mosquées. Le président de la République a aussi annoncé la fermeture des églises et des mosquées. Toutes les confessions religieuses auront droit à diffuser un programme sur les médias publics. Le Ministère de la Communication et de la Culture et le Ministère de l’Intérieur ont reçu la consigne d’assurer l’organisation et la diffusion de ces événements cultuels. Les marchés au niveau des quartiers pour leur part restent ouverts jusqu’à 18h. Pour l’heure, les transports nationaux et régionaux restent suspendus.  » Je comprends que les transporteurs souhaitent travailler mais cette mesure doit être prise afin de limiter la propagation du virus « , a expliqué Andry Rajoelina. La semaine dernière, les transporteurs ont menacé de faire grève après seulement deux semaines de suspension d’activité. Le Chef de l’ État quant à lui affiche une fermeté et annonce que toutes les manœuvres de déstabilisation doivent s’arrêter en cette période de crise sanitaire. Les transports des marchandises se poursuivent. Même mesure pour Tsaradia qui est autorisé à poursuivre ses activités au niveau des régions non concernées par la fermeture. Des tests antigéniques sont toutefois exigés avant le départ. Le transport des dépouilles mortelles vers les autres régions sont interdits. Par ailleurs, les personnes qui succombent à la COVID-19 doivent être enterrées le jour même du décès. 10 membres de la famille du défunt seulement peuvent assister à l’enterrement. Face à l’augmentation du nombre de décès liés à la COVID-19, l’Etat décide de mettre en place des cimetières du  » Firaisam-po « . Aussi, des fausses communes vont-elles être instaurées au niveau des districts. En ce qui concerne la Région Analamanga, elles seront mises en place au Fokontany de Mandrosoa, District d’Ambohidratrimo et dans le quartier d’Asabotsy, à Ambatofotsy.

Télétravail. Comme ce fut le cas lors de la première vague de la pandémie, les personnes vulnérables sont autorisées à suspendre leur travail. Le Chef de l’Etat encourage d’ailleurs le télétravail. Les entreprises dont le nombre du personnel dépasse 500 sont appelées à organiser une rotation pour limiter la présence à la moitié des employés. Pour la prochaine quinzaine, les rassemblements de plus de 50 personnes restent interdits.

Doléances sur Facebook. 194 décès en un mois. Tel est le bilan présenté hier par Andry Rajoelina. Un chiffre record pour Madagascar. D’où l’initiative du régime d’augmenter les centres de traitement et de créer des hôtels hôpitaux. Selon ses dires, les hôtels Panorama et Motel Anosy ouvriront également leurs portes aux malades du coronavirus à partir de cette semaine. Et lui de réitérer que le prix de l’hébergement sera à la charge des patients au niveau de ces hôtels médicalisés. En revanche, la prise en charge et les médicaments sont assurés gratuitement par l’Etat. Il a aussi réitéré que le traitement de la COVID-19 est gratuit au niveau de tous les CTC et hôpitaux. Il, c’est le Chef de l’Etat qui a haussé le ton hier pour dénoncer le comportement des individus malveillants qui profitent de la situation pour vendre les médicaments au marché noir.  » Des sanctions sévères vont être prises à l’encontre des responsables qui sont derrière le détournement des médicaments et contre ceux qui soutirent de l’argent aux patients « , a averti Andry Rajoelina. Il a aussi évoqué le cas de certains agents de santé qui demandent de l’argent pour les résultats des tests.  » Les tests et l’octroi des résultats des tests sont gratuits « , a-t-il rappelé. Et d’annoncer au passage que la Présidence de la République va ouvrir une page sur Facebook pour recevoir notamment les doléances concernant les problèmes liés à la prise en charge au niveau des hôpitaux. Pour lutter contre la hausse incompréhensible des prix des médicaments et pour renforcer la lutte contre le marché noir, un système de contrôle des prix des médicaments va être mis en place en collaboration avec le Ministère de la Santé et l’Ordre des pharmaciens. Cette semaine, l’Etat va dépêcher un avion spécial pour récupérer 2000 concentrateurs d’oxygène et 2000 bouteilles d’oxygène qui vont être répartis au niveau des CTC. Par ailleurs, désormais, des psychologues vont être affectés au niveau de ces centres de traitement pour assurer un suivi psychologique des patients.

Observations cliniques. Andry Rajoelina a aussi évoqué la situation de la remède améliorée ED1.  » L’Etat n’est pas contre l’utilisation de ce remède mais encourage toutefois sa normalisation « , a-t-il soutenu. A entendre les explications du président de la République, ce produit va être soumis  au plus vite à des observations et essais cliniques au niveau des centres de traitement afin que l’on puisse vérifier son efficacité contre la COVID-19. Après cette étape, l’Etat apportera son soutien à Edmond Rakotomalala pour la promotion et la production, ainsi que la mise en vente de l’ED1. En ce qui concerne le vaccin, l’Académie de médecine de Madagascar va donner son avis cette semaine. D’ailleurs, sauf changement de dernière minute, une rencontre entre les membres de l’Académie de médecine et le président Andry Rajoelina aura lieu ce jour.

Plan zéro coupure. Durant son intervention télévisée, le président Andry Rajoelina a, une fois de plus encore, lancé un avertissement contre les responsables au niveau de la société JIRAMA pour les coupures à répétition de l’électricité qui étaient à l’origine de la mort de nombreux patients.  » Il y a eu des pertes en vies humaines à cause des coupures d’électricité au niveau des centres de traitement et des hôpitaux « , a-t-il confirmé. Pour y faire face, le Chef de l’Etat exige un Plan zéro coupure de la part de la JIRAMA, notamment au niveau des zones sensibles telles que les hôpitaux et les CTC.  » Des mesures sévères vont être prises en cas de non exécution de cette sollicitation « , prévient-il.

Davis R

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Lutte contre la Covid-19  - Le choix final de l’Etat se porte sur 4 vaccins

Covishield, Pfizer, Sinopharm, JonhsonJohnson. Tels sont les quatre vaccins finalement retenus par l’Etat malagasy sur recommandation des membres de l’Académie de Médecine pour contrecarrer la 2ème vague de l’épidémie liée à la Covid-19 et la présence du variant sud – africain à Madagascar.

Ce choix a été officialisé, hier, à l’issue d’une réunion dirigée par le Président de la République Andry Rajoelina au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra, en présence des académiciens ainsi que du ministre de la Santé, celui de l’Enseignement supérieur et celui de l’Education nationale. La rencontre fait suite à celle tenue le 25 mars 2021 toujours concernant l’utilisation des vaccins contre le coronavirus.

 « L’Etat Malagasy n’est nullement contre la vaccination. Toutefois, nous devons choisir avec précaution les vaccins adaptés au variant du Covid-19 existant à Madagascar », a déclaré le Président Andry Rajoelina. Comme l’avait annoncé le Chef de l’Etat, les membres du personnel de santé qui sont en première ligne ainsi que les personnes âgées figurent dans la liste des personnes prioritaires qui recevront les premières doses lors de la campagne de vaccination. L’utilisation des vaccins devra, en revanche, s’adapter à chaque cas et chaque région touchée. Selon toujours les précisions, l’Etat Malagasy met tout en œuvre afin d’accélérer le processus d’acquisition des vaccins d’autant plus que Madagascar est déjà inscrit dans le programme COVAX.

Des taux d’efficacité différents

Plusieurs paramètres ayant été étudiés dans le choix de ces 4 vaccins qui ont tous déjà reçu l’autorisation temporaire d’urgence délivrée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). En revanche, les taux d’efficacité sont différents et certains vaccins nécessitent une limitation d’âge pour les bénéficiaires. Au vaccin JohnsonJohnson développé par Janssen (une firme américaine), par exemple, est attribué 66% d’efficacité pour prévenir les formes sévères à modérées contre 85% contre les hospitalisations et les décès liés à la Covid-19. Une seule dose est nécessaire pour ce vaccin américain.

Pour Sinopharm issu des laboratoires chinois, il a été déclaré « sûr et efficace » par l’Organisation mondiale de la santé, au même titre que son homologue Sinovac. Son efficacité est évaluée à 79% selon son laboratoire de fabrication. Une efficacité de 80% pour la prévention de la maladie est attribuée au vaccin Covidshield issu du vaccin AstraZeneca mais manufacturé en Inde par le Serum Institute of India, après la 2ème dose. Le vaccin Pfizer mis au point par la firme germano – américaine Pfizer – BioNtech serait, quant à lui, efficace à 95% pour prévenir les infections liées à la Covid-19 avec deux doses.

S.R.

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Personnes décédées de la Covid-19 - Deux cimetières de solidarité par District

Un enterrement digne. Plusieurs d’entre les personnes décédées des suites du coronavirus ne sont pas enterrées dans leur caveau familial respectif à cause de la limitation de déplacement.

Ainsi, aucun rituel n’est autorisé, ni veillée funèbre ni messe traditionnelle. Elles sont enterrées dans des cimetières à emplacement précis dont celui d’Anjanahary, pour Antananarivo. Cependant, les Malagasy accordent une importance majeure à leurs morts en les ramenant respectivement dans leurs villes natales pour y être enterrés.

 Afin d’honorer cette coutume, le Président de la République, Andry Rajoelina, a annoncé, dimanche dernier, la mise en place de cimetières communs pour les personnes décédées de la Covid-19. Dénommés « cimetières de solidarité », ils seront construits dans chaque District. Pour la Région Analamanga, l’un sera construit à Mandrosoa Ambohidratrimo et un autre à Sabotsy Ambatofotsy. « Nous offrirons un enterrement digne à ces personnes », soutient-il durant son intervention

Par contre, les mesures pour l’inhumation restent inchangées. Il devra être effectué le jour même du décès et l’assistance limitée à 10 personnes.

Pour rappel, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a sorti une note de service annonçant une nouvelle organisation pour l’enterrement d’une personne n’ayant pas contractée la Covid- 19. Pour pouvoir sortir d’Antananarivo ou la Région Analamanga, quatre documents sont requis dont la constatation de décès, le certificat médical non-Covid, permis d’inhumation ainsi qu’une autorisation d’enterrement en dehors d’Antananarivo.

Concernant le certificat médical non-Covid, il devrait être retiré auprès du Bureau municipal d’hygiène (BMH) à Isotry. Cette note de service est déjà affichée dans tous les Arrondissements de la Capitale.

Recueillis par Anatra R.

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Traitement de la Covid-19 - Des hôtels solidaires

Cinq établissements hôteliers ouvrent leurs portes aux malades de la Covid-19. Il s’agit de Tsanga Tsanga Hôtel à Analakely, Live Hôtel à Andavamamba, Le Pavé Hôtel à Antaninarenina, Anjary Hôtel à Tsaralalàna, l’hôtel Panorama sis à Andrainarivo.

Le contrat avec l’Etat stipule que les hôteliers mettent à la disposition du Gouvernement leurs infrastructures, tandis que le ministère de la Santé publique fournit tous les soins médicaux. Les médicaments destinés au traitement du coronavirus et l’oxygène sont gratuits, mais les frais de séjour restent à la charge du patient. Dans le contexte où Madagascar se trouve dans une deuxième vague de la pandémie et étant donné que les hôpitaux sont saturés, ce coup de main des opérateurs représente une grande preuve de solidarité. En plus, ces activités leur rapportent du revenu vu que le secteur du tourisme est au ralenti. Il s’avère que leur chiffre d’affaires a baissé jusqu’à 90 % depuis la fermeture totale des frontières. 

Lors d’une réunion avec le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie (MTTM), vendredi dernier, les opérateurs ont été soumis à plusieurs conditions. « Le ministère a instauré un effectif minimum de trente chambres car il existe des côtés logistiques, pour ne citer que la salle de triage. Aucune pièce dans ces établissements hôteliers ne devrait être revêtue de moquette et ils doivent être connectés à des sources d’énergie et d’eau pérennes. Quant au tarif, le séjour varie aux alentours de 85 000 ariary. A noter que les hôteliers appliquent déjà une remise allant jusqu’à 50 % pour que les charges ne soient pas trop lourdes pour les malades. Deux à quatre médecins travaillent sur le lieu chaque jour »,rapporte Johann Pless, président du Conseil d’administration des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM), hier. Pour rappel, ces établissements comptent plus de 200 chambres. Près de 400 malades peuvent y être soignés, ce qui représente un certain nombre de clients pour les opérateurs. Certains parmi ces établissements affichent déjà complets et n’ont plus de place disponible. 

Néanmoins, la durée de séjour d’un malade ne devrait pas dépasser plus de dix jours du fait que ces hôtels accueillent uniquement les patients atteints d’une forme modérée du coronavirus. D’autres établissements sont également prêts à se transformer en hôtels médicalisés. « A l’heure actuelle, je n’ai aucune nouvelle mais nous étions presque une vingtaine d’hôtels à s’intéresser à la proposition du ministère. Ceux qui ont manifesté leurs intérêts sont ceux avec qui nous avions négocié au départ. Pour l’heure, j’ignore s’ils ont finalement répondu à l’appel ou non », poursuit Johann Pless.

Solange Heriniaina

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Aire protégée de Menabe Antimena - Risque de disparition totale d’ici quatre ans

L’aire protégée de Menabe Antimena subit une déforestation effrénée depuis 2010. L’année dernière, cet important bloc de forêt sèche de Madagascar a perdu 13 000 hectares, soit presque l’équivalent d’un terrain de football, selon l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID Madagascar).

Sa superficie s’étend sur plus de 210 000 hectares. Effectivement, environ 4 % de la superficie de Menabe Antimena disparaît chaque année. La Région subit une migration massive depuis plusieurs années, ce qui augmente les pressions sur l’aire protégée. Les forêts sont brûlées et défrichées pour donner une place à la culture intensive et illégale de maïs et d’arachide. 

Si ce rythme de déforestation continue, c’est toute l’aire protégée qui disparaîtra complètement d’ici quatre ans, selon l’USAID. La mobilisation des autorités, des Organisations non gouvernementales et la population locale a été lancée, hier. En effet, Menabe Antimena abrite des réserves spéciales, notamment l’allée des Baobabs qui est classée patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), ainsi que des zones humides Ramsar, dont des lacs et des mangroves. Cette aire protégée représente également une source de revenu pour la population locale grâce au tourisme. Des projets de reforestation seront présentés à l’occasion de la Journée mondiale de la terre qui se tiendra jeudi prochain. 

Recueillis par Solange Heriniaina

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Quid des vacances prolongées

Rajoelina confirme. L’Etat persiste et signe. Les écoles et les universités resteront fermées et ce à compter d’hier pour les quinze jours à venir. Autrement dit, les vacances scolaires de Pâques se prolongent. De quoi faire jaser certains esprits de quelques activistes. 

Après avoir consulté les chefs d’Institution, selon l’exigence de la Loi fondamentale, dont les deux Assemblées parlementaires et en Conseil des ministres, le Président de la République décrète l’état d’urgence sanitaire sur toute l’étendue du territoire national et cela pour une durée de quinze nouveaux jours à partir de ce lundi 19 avril 2021.

Le Gouvernement maintient le cap. Il n’est pas question d’appliquer des demi-mesures. L’objectif à terme étant de terrasser cet ennemi à la fois insaisissable (invisible) et dangereux. Il se trouve partout ! Le régime ne peut pas ou ne doit pas transiger. On a affaire à un redoutable adversaire qui abat sans distinction que ce soit de niveau intellectuel, social et de standing de vie. Tout le monde risque d’y passer.  En tout cas, tout ce qui se trouve, à découvert, sans protection, en travers de son passage aura difficilement la chance de s’en sortir ou d’y échapper. En effet, l’arme la plus efficace pour combattre la Covid réside dans la protection de soi-même. La précaution, la prudence et la vigilance sont des ingrédients indispensables pour assurer la victoire finale. 

Le Chef de l’Etat et son Gouvernement ne peuvent pas prendre le risque d’exposer les petits et les jeunes aux attaques de la pandémie. Ils évitent la contamination accélérée et généralisée auprès des familles surtout celles nombreuses. Prendre une décision d’envoyer les enfants à l’école ou les jeunes à l’université, dans un contexte aussi critique pareil, fait preuve d’imprudence, d’irresponsabilité et de manque de discernement qui, certainement, coûtera cher au pays. Un acte suicidaire dont la responsabilité repose toujours sur les épaules des dirigeants au pouvoir.

Evidemment, la mesure prise par le Gouvernement soulève des vagues auprès des responsables des écoles privées. Ils montent au créneau et dénoncent la pertinence de la décision. A leur égard, le fait de prolonger les vacances scolaires accentue la dangerosité des impacts de la pandémie. Des dirigeants de plateforme d’enseignement privé nationale développent des arguments qui, en apparence, semblent tenir debout.  Mais, au fond de la chose, l’inquiétude profonde de devoir traverser encore le vide du désert trahit leurs comportements. En réalité, le vrai problème pour les écoles privées à travers cette rallonge des vacances repose sur les manques à gagner en termes d’écolage. D’autant que personne n’est en mesure d’anticiper à quand exactement la date où les élèves pourront reprendre le chemin de l’école.  Ils considèrent en second plan le souci des parents d’élèves de voir leurs progénitures jeter en pâture aux griffes du variant sud-africain. Les risques de contamination sont trop grands en cours de route ou dans les taxi-be, dans la cour de récréation et en classe. Mieux vaut prévenir que guérir !

On peut tirer à volonté un débat sur ce sujet. L’important pour les tenants du pouvoir dont en premier ligne le Chef de l’Etat Rajoelina consiste à préserver en priorité les intérêts majeurs de la population surtout quand il s’agit du domaine de la santé publique.

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Fermeture prolongée des écoles - Des élèves surpris en « présentiel illicite »

Prochaine rentrée prévue le 3 mai prochain. Le Président de la République Andry Rajoelina a confirmé la prolongation de la fermeture des écoles et des universités, à compter d’hier, 19 avril.

D’ailleurs, les directeurs d’établissement ainsi que les parents et élèves ont été avertis depuis la semaine dernière, suite au Conseil des ministres en date du 14 avril. Pourtant, certains responsables d’établissement scolaire s’entêtent à bafouer cette décision présidentielle, en insistant sur le présentiel. « Lors d’une descente inopinée que nous avons effectuée aujourd’hui du côté d’Andoharanofotsy, deux écoles parmi les 5 visitées ont encore dispensé des cours présentiels à leurs élèves. Ces derniers étaient moins nombreux que d’habitude, voire en effectif restreint, mais n’empêche que les directeurs d’établissement ont enfreint aux décisions étatiques », a rapporté hier Marcellin Tsarasidy, directeur de l’Office national de l'enseignement privé (ONEP). Les directeurs d’école en question ont avoué une négociation officieuse avec les parents d’élèves afin d’envoyer leurs enfants en classe. De plus, ces parents ont signé une lettre d’engagement en étant les seuls responsables de la santé de leurs enfants, selon notre source. « Les directeurs têtus ont été avertis et ont signé pour leur part une lettre s’engageant à mettre fin aux cours présentiel. S’ils ne tiennent pas leur promesse, le retrait de leur autorisation d’ouverture constitue leurs sanctions. Il en est de même pour les enseignants, lesquels pourraient être privés de leur autorisation d’enseigner »,  avertit le directeur de l’ONEP.

Le paiement des frais de scolarité divise

Une problématique depuis l’année dernière. Le paiement des frais de scolarité malgré la fermeture des écoles constitue un sujet de discorde entre les parents d’élèves et les directeurs d’établissement. « Pour des simples exercices hebdomadaires à récupérer, les directeurs d’école nous exigent le paiement d’écolage mensuel complet. Pourtant, c’est nous qui assurons le métier d’enseignant à la maison. Ils devraient être compréhensifs et opter pour un demi-frais de scolarité, notamment en cette crise sanitaire. C’est ce que les patrons d’entreprise font en ce moment pour éviter le chômage technique », s’exprime Nestor A., employé au sein d’une société de call-center et père de deux enfants scolarisés dans une école privée à Itaosy. « Les enseignants continuent à faire la préparation des exercices pour les élèves, 60 copies à rédiger à la main pour ma part, ainsi qu’à les corriger chez nous. Pourtant, en 2020, je n’ai touché que la moitié de mon salaire mensuel et ce pendant 5 mois, faute de paiement régulier des écolages », témoigne Martinah R., institutrice en classe préscolaire dans un établissement privé à Mahamasina. « Outre le salaire des enseignants, les frais de scolarité servent également à payer les factures et diverses dépenses, dont le loyer. Nous n’avons pas d’autres choix que de demander leur paiement régulier et en entier, sinon nous risquons aussi une fermeture définitive. Certains établissements scolaires étaient contraints de le faire l’année dernière », réplique la directrice d’un collège privé à Ambodifasina. « Aucun texte régissant le paiement des frais de scolarité n’est en vigueur. Ainsi, l’ONEP encourage la concertation entre la Direction des établissements et les parents d’élèves. C’est la seule issue pour faire face à cette mésentente », suggère Marcellin Tsarasidy. Dans tous les cas, le ministère de tutelle ne peut que jouer le rôle de médiateur.

Patricia Ramavonirina

 

Les cours à distance recommandés

 

Des exercices à récupérer aux bureaux, des enregistrements vidéo ou des devoirs envoyés par E-mail, etc. L’ONEP encourage l’octroi de cours à distance pour les élèves, avec la fermeture prolongée des établissements scolaires. Les élèves doivent avant tout rester à la maison et ce sous la surveillance de leurs parents. Ces derniers doivent également assister leurs enfants dans les devoirs et les leçons à réviser afin de maintenir le niveau des élèves, à en croire le ministère de l’Education nationale. Effectivement, bon nombre d’établissements scolaires se sont préparés aux cours à distance depuis des jours, bien avant la déclaration officielle.  Pour les écoliers des établissements publics, ils doivent faire les devoirs proposés dans le livret d’auto-apprentissage. Quoi qu’il en soit, les responsables ministériels sollicitent la prise de responsabilité de tout un chacun, à commencer par les parents qui doivent récupérer ou télécharger les exercices, et les élèves qui doivent les faire. Les enseignants devraient, quant  à eux, continuer les diverses préparations et les corrections.

P.R.

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Etat d’urgence sanitaire - Les églises et mosquées de nouveau fermées

La situation actuelle oblige. Suite à la déclaration du Président de la République, Andry Rajoelina, à la Nation, dimanche dernier, toutes les églises et mosquées sont de nouveaux fermées.

Cette décision a été prise afin de couper toutes les chaînes de transmission de cette pandémie de Covid-19 qui ne cessent de s’aggraver de jour en jour. En contrepartie, les dirigeants de ces lieux de culte pourront organiser une émission sur les chaînes de télévision et radio nationales. Le Chef de l’Etat sollicite ainsi tous les dirigeants d’église, pasteurs, évangélistes et prêtres de participer à cette guerre qui domine le monde actuellement. Contrairement aux commerçants et aux écoles, les responsables au sein des églises et mosquées ont de suite passé à l’application de cette décision, le lendemain matin. Et c’était bien le cas pour quelques fidèles qui ont encore eu l’espoir de pouvoir célébrer le ramadan aux mosquées. Ils sont tous rentrés chez eux puisque les lieux de culte sont fermés et n’accueillent aucun visiteur.

Les avis divergent

Chacun a son interprétation à propos de la fermeture des églises et des mosquées en cette situation de crise sanitaire. Certains fidèles ne sont pas d’accord avec cette décision, tandis que d’autres l’apprécient. « Nous combattons avec l’esprit du mal. Pour le vaincre, nous devons renforcer l’union avec Dieu. Toutes les églises devront être ouvertes, si ce n’est que pour les cultes du dimanche seulement. Là-bas, toutes les barrières sanitaires sont déjà respectées, comme la distanciation physique, le port de masque, la désinfection », soutient Razakanirina Alice, évangéliste au sein d’une église réformée à Soavimasoandro. 

Par contre, après la déclaration du Président de la République en mars dernier, quelques églises ont déjà pris l’initiative de fermer leurs portes, et cela en raison de l’existence des cas confirmés positifs parmi leurs fidèles. C’est la meilleure décision à prendre pour protéger la communauté, selon plusieurs responsables d’église. D’ailleurs, l’Eglise n’est pas un monde isolé et les fidèles vivent dans la société. En conséquence, il serait difficile de limiter les contacts. 

Anatra R.

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Traitement du coronavirus - 2 000 concentrateurs et 2000 bouteilles d’oxygène supplémentaires

L’heure est grave ! Presque tous les matériels et équipements médicaux indispensables au traitement des patients atteints de la Covid-19 ne suffisent plus pour faire face à l’explosion des nouvelles contaminations. Depuis quelques semaines, la Grande île est confrontée à une déficience de bouteilles d’oxygène.

Non seulement, il faut remuer ciel et terre pour se procurer d’une bombonne remplie voire vide, mais voilà qu’elle est vendue à des millions d’ariary. Les victimes se plaignent et déplorent la réactivité des autorités sanitaires pour y remédier. Les 800 magnums d’oxygène distribués et répartis au niveau des structures de santé dans tout Madagascar ont certainement répondu aux urgences mais le pays en a encore besoin davantage. Conscient de la complication de la situation sanitaire à Madagascar, le Président de la République, Andry Rajoelina a annoncé dimanche soir la mise à disposition de 2 000 bouteilles d’oxygène supplémentaires. A cela s’ajoutent 2 000 concentrateurs d’oxygène. « Nous allons déployer un avion spécial dès le début de cette semaine pour acheminer ces bouteilles et concentrateurs d’oxygène », a rassuré le locataire d’Iavoloha. 

Notons qu’actuellement, la majorité des personnes atteintes de la Covid-19 requièrent une assistance respiratoire. Avec les besoins en oxygène pour ces patients, la Grande île, plus particulièrement la Capitale, fait face à une pénurie de cet élément chimique indispensable à la survie. « Nous en disposons d'une quantité importante à Antananarivo. C'est le conditionnement qui pose problème. Les fournisseurs de bouteilles ne sont pas en mesure d'approvisionner davantage. Les vendeurs, quant à eux, n'optent pas pour une consignation ou un retour obligatoire des bouteilles. Pour cette raison, et par peur d'être à sec, les usagers retiennent en stock leurs bonbonnes tout en achetant une nouvelle en cas de besoin », a avancé un technicien auprès d'un fournisseur d'oxygène.

Recueillis par K.R. 

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Nicolas Dupuis - « Je n’ai pas le sentiment d’avoir terminé mon travail »

Après les contre-performances des Barea lors de leurs deux derniers matchs de qualification à la CAN 2021, Nicolas Dupuis, sélectionneur de l’équipe nationale malagasy de football, veut encore rester et continuer à entraîner les Barea. 

En contrat jusqu’en novembre 2023, il veut laisser quelque chose avant que quelqu’un d’autre arrive. Il a des projets d’avenir pour faire avancer le football malagasy et les Barea avec. « Je veux que le football à Madagascar s’inscrive dans la durée », annonce-t-il dans une interview accordée à 2424.mg.  Le sélectionneur national n’a pas caché son ambition de rajeunir l’équipe et d’intégrer plus de locaux dans son effectif tout en gardant des cadres pour encadrer les nouveaux venus. Pour la prochaine journée FIFA, Coach Dupuis projette déjà sur le rassemblement de 24 locaux pour que 50% des futurs Barea soient des locaux lors de la prochaine échéance des Barea.

Nicolas Dupuis a également confirmé ses contacts avec un attaquant en avant-centre, qui évolue en ligue 2 française, et un autre joueur qui joue en latéral gauche dans le championnat allemand. Sans mentionner des noms et à entendre le coach des Barea, il est entré en contact avec Rémy Vita (Latéral gauche en D3) et de Wesley Saïd (Attaquant en Ligue 2) afin de rejoindre les Barea pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2022.

Le patron de la sélection a également annoncé que l’un des membres de son staff a été en contact  avec Freddy Grecko, le capitaine de la sélection italienne U19 qui est malagasy de naissance. Mais ce dernier opte plutôt pour la sélection italienne que celle malagasy. Effectivement, Freddy Greco a donné deux réponses, d’après les propos du coach, qu’il préfère d’abord attendre sa chance d’être convoqué à la sélection A italienne avant de pencher vers les Barea.

Elias Fanomezantsoa

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Sport Automobile - Le Rallye FMMSAM annulé

Après le décret annoncé par le Chef d’Etat sur la station nationale, dimanche soir, la Fédération du Sport Automobile Madagascar(FSAM) a anticipé la situation en décidant d’annuler ou de reporter certains de ses programmes pour le mois d’avril et de mai. A contrecœur, la FSAM se trouve dans l’obligation d’apporter un amendement sur son calendrier de la saison 2021.

Trois programmes sont concernés par un report pour le mois d’avril et deux pour le mois de mai tandis que le Rallye FMMSAM, prévu les 14, 15, 16 mai, est annulé pour cette année. 

En conséquence, le VRM Contest, programmé le 17 avril dernier, a été reporté à une autre date encore non dite, suivi du karting prévu à la SRK Imerintsiatosika le weekend dernier et le Run Mada pour le 25 avril prochain est également reporté.

Pour le mois de mai, le Slalom TMF, qui devra se dérouler le 1er et 2 mai prochains, est renvoyé à une date ultérieure. Le seul programme encore maintenu pour le mois prochain reste le Karting SRK  du 9 mai. Enfin, le run MSA du 30 mai n’a pas échappé à ce report.

Le FSAM annonce préalablement dans un communiqué que d’éventuels changements pouvant survenir à tous les programmes. Dans la foulée, la Fédération appelle ses membres à rester prudents face à l’épidémie de coronavirus qui sévit tant dans le pays que dans le monde.

Rappelons que la Fédération prévoit dans son programme de cette saison huit rallyes, cinq évènements de Run dont un prévu à Toamasina et quatre slaloms, cinq Contest et cinq compétitions de karting.

Elias Fanomezantsoa

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Cosfa-Jet Kintana : Une bagarre à la fin du match

JET Kintana a perdu tout espoir de se qualifier au play off après son match nul d’hier devant le COSFA à Vontovorona. Un match qui s’est soldé sur un score de 2 buts à 2 et une bagarre après le coup de sifflet final quand le gardien Joma a voulu se faire justice lui-même. Un geste de frustration après que son entraîneur, le Français Nicolas Santucci, ait fait miroiter une qualification au play off. JET Kintana était à deux doigts de réussir en menant par 2 à 0 grâce à Tsiry sur penalty (52e) et Yves (57e). Mais c’était mal connaître la hargne des militaires et le coaching gagnant de Rabe qui fit entrer Safidy pour réduire le score (62e) avant que Berajo remette les deux équipes à égalité à l’issue d’un penalty. Avec 16 points au compteur, le COSFA a déjà un pied au play off pour rejoindre l’étonnant Five FC qui conserve ainsi sa… foi. Face à cette bagarre à la fin du match, l’Association des Clubs de Football Elite de Madagascar (CFEM) a fait l’objet d’une enquête. « On attend le rapport venant des officiels du match pour pouvoir prendre une décision à cet égard en temps opportun. Les règles et règlements régissant la compétition et le football à Madagascar, en collaboration avec la FMF, seront à appliquer », peut-on lire dans le communiqué.

Par ailleurs, la journée d’hier a permis au Five FC d’occuper seul la tête du classement de la Conférence Nord. Une fois de plus, Five a su se montrer efficace devant un Tia Kitra qui luttait pour éviter la relégation. Une victoire de 2 à 1 suffisait au bonheur des hommes de Navalona avec ce doublé de François Bancé (35e et 62e) qui a montré qu’il méritait sa sélection chez les Barea. Certes Tia Kitra a pu égaliser à la 40e mn sur un penalty transformé par Thierry sur lequel le gardien Eddy Bastia ne pouvait rien faire. Mais c’est insuffisant pour espérer sauver sa qualification car il faut que Fosa Juniors perde tous les trois matches qui lui restent à faire et que dans la foulée Tia Kitra parvienne à gagner son duel devant les Majungais.

Clément RABARY/Manjato Razafy

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Football-MLS : Métanire dispute sa troisième saison

Romain Métanire était en lice vendredi pour sa troisième saison en Major League Soccer (MLS). Depuis son transfert au Minnesota United FC en 2019, l’homme ne manque jamais ce championnat nord-américain de football. Le résultat était satisfaisant pour le Malgache. Il a largement participé à la domination de son équipe. Les Lions ont été qualifiés en finale de la conférence ouest lors du playoffs. Leur objectif est de rééditer cet exploit. Pourtant, Minnesota a été battu par les Seattle Sounders sur le score de 4 à 0 lors de cette première journée du championnat.

Manjato Razafy

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Rugby-TOP 20 : FTA et TAM qualifiés

Suite et fin. La dernière journée du tournoi de repêchage qualificatif au championnat national élite fédéral ou Top 20 s’est finalement déroulée samedi dernier au temple du rugby Andohatapenaka. Deux matches décisifs ont été programmés permettant de déterminer les deux meilleurs clubs qui rejoindront les 18 élites cette saison. Dans la poule B, FTA poursuit son petit bonhomme de chemin en arrachant sa deuxième victoire successive. Le club d’Andavamamba a laminé US Ikopa par 26 à 16. La première mi-temps a été très disputée, aucune de ces formations n’arrivait à se départager avec le score de parité de 13-13. Le second acte a permis à FTA de dépasser son adversaire. Au retour des vestiaires, plus déterminés que jamais, ses joueurs ont pris les commandes de la rencontre. Après plusieurs tentatives, l’Ikopa n’arrivait plus à réduire l’écart. C’était sur ce score que Fabrice et ses coéquipiers se sont offerts leur ticket pour le Top 20. Dans l’autre rencontre, TAM s’est débarrassé de VTMA Antsalovana sur un large score de 70 à 16. Le club d’Anosibe a confirmé qu’une grande équipe ne meurt jamais. Avec cette démonstration, ses joueurs ont trouvé une place dans le championnat élite. Selon les explications, USI Ikopa et FBM pourraient encore disputer un match de barrage si la CNaPS Sport ne participe pas à ce sommet national qui devrait commencer le 24 avril.

Manjato Razafy

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Syndicat général maritime de Madagascar : Changement de statut, nouveau bureau

Du nouveau dans l’univers des gens de la mer de Madagascar. Le congrès de deux jours des membres du Syndicat Général Maritime de Madagascar (SGMM) a accouché de plusieurs changements pour améliorer le secteur dans la Grande Île. Outre la présentation des nouveaux membres du bureau devant diriger le syndicat, le congrès a également statué sur la durée d’un mandat de l’organe dirigeant qui sera désormais de quatre ans. Ainsi, le nouveau bureau entend faire de sa priorité la délivrance des pièces d’identité des membres. L’affiliation à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale qui constituerait actuellement une problématique majeure dans le métier. Par ailleurs, le congrès national du syndicat général maritime de Madagascar a permis de savoir qu’il existe actuellement plus de 4.000 gens de la mer œuvrant sur la scène internationale à Madagascar et répartis dans plusieurs secteurs tels que le transport des marchandises et/ou des personnes, ou encore la recherche scientifique. « Un chiffre qui peut encore augmenter à condition de se conformer aux normes internationales », a-t-on fait savoir.

José Belalahy

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Agenda 2030 : Participation de Madagascar à l’Examen National Volontaire

La participation de Madagascar à l’Examen National Volontaire (ENV) présente une occasion de mobiliser de ressources des financements pour l’atteinte de l’Agenda 2030 car plusieurs bailleurs et partenaires techniques financiers vont y assister.

Malgré la pandémie de Covid-19 et ses restrictions, la Grande Ile n’est pas en reste dans les rendez-vous internationaux des partenaires techniques et financiers. Cette année, Madagascar participera à l’Examen National Volontaire dans le cadre du Forum Politique de Haut Niveau de l’Agenda 2030.

Deuxième rapport. « Une reprise durable et résiliente après la pandémie de COVID-19, qui favorise les dimensions économique, sociale et environnementale du développement durable : ouvrir une voie inclusive et efficace vers la réalisation du Programme 2030 dans le contexte de la décennie d’action et de réalisations en faveur du développement durable. » Telle est la thématique de l’Examen National Volontaire. On rappelle que lors du Forum Politique de Haut Niveau (FPHN) à New York, le Conseil Economique et Social des ECOSOC utilise l’Examen National Volontaire comme un outil pour suivre la progression des pays membres à l’atteinte des 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’Agenda 2030. L’ENV permet aux pays membres, qui se portent candidats volontaires, de partager leurs expériences, y compris les réussites, les défis et les enseignements à retenir dans un rapport, en vue d’accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2030. Cette année, Madagascar va présenter son deuxième rapport national volontaire après celui de 2016 durant le Forum Politique de Haut Niveau qui va se dérouler à New York en juillet 2021. L’intérêt de cette participation de Madagascar à l’Examen National Volontaire réside dans le fait que ce sera une occasion de mobiliser des ressources de financement pour l’atteinte de l’Agenda 2030. En effet, plusieurs bailleurs et partenaires techniques financiers vont y assister. L’ENV sera également une opportunité pour l’Etat lalagasy de montrer au monde entier sa capacité dans la mise en œuvre des 17 ODD, leur intégration et leur alignement dans la Politique Générale de l’Etat et le Plan Emergence Madagascar de partager. Ainsi que les perspectives et défis pour acquérir les expériences des autres pays membres et la capacité du pays à lutter contre la pauvreté notamment sa résilience socio-économique face à la pandémie de COVID-19 et des aléas climatiques.

Leader technique. Le rapport est élaboré par le Ministère de l’Economie et des Finances, à travers la Direction générale de l’Economie et du Plan, en tant que leader technique, entre dans la phase de l’élaboration dudit rapport. La DGEP a déjà réalisé de nombreux travaux préparatoires. Et pour ce faire, le DGEP mobilise le cadre institutionnel composé des membres du Comité d’Orientation et des Suivi (COS) dirigé par le Premier ministre et des membres du Comité Technique. Cette étape est diligentée par le Directeur général en charge de la planification, suivant l’Arrêté n° 24714/2015 du 28 février 2015. Et ce, à travers la communication verbale dont son adoption au niveau des Conseils du gouvernement et des ministres est encore en attente. La DGEP a également procédé à la mise en place des points focaux de tous les ministères sectoriels ; collecte de donnés auprès de ces derniers. Des ateliers virtuels ont déjà été organisés en vue de la rédaction d’un rapport final qui sera validé, dans le cadre d’un atelier de validation. Un message-clé du gouvernement malagasy sera disponible au niveau des Nations Unies avant le 3 mai 2021. Et ce, avant le rapport final de l’ENV qui sera disponible au niveau des Nations Unies le 11 juin 2021.

R.Edmond

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Ady amin’ny Covid : Olona maherin’ny 12.000 no nosaziana

Tao anatin’ny iray volana, izay nisian’ny ady tamin’ny firongatry ny valan’aretina Covid-19, sy nanentanana ny olona ny amin’ny tokony hanajana ireo fepetra fiarovana dia fantatra fa olona manodidina ny 12.000 teo ho eo no voatery nosaziana, noho ny tsy fanarahan’izy ireo izay fepetra izay, manerana ny Nosy, araka ny fampahafantarana nataon’ny pôlisim-pirenena. Nosaziana nampanaovina asa iombonana ho tombotsoan’ny daholobe moa izy ireo.

Tsy miraviravy tanana ny eo anivon’ny Ministeran’ny filaminam-bahoaka, hoy izany fampahafantarana izany, fa niezaka nandray andraikitra amin’ny fampanarahana ny olom-pirenena ny fepetra tokony hatao (…). Ny faritra Analamanga, Atsinanana ary Vakinankaratra no anisan’ny nanaovan’ny Polisim-pirenena fanentanana be indrindra”. Fantatra fa tao anatin’izay iray volana maninjitra izay, dia olona 16.319 sy taxibe 9427 no nanaovana fanentanana, raha teo amin’ny faritra Analamanga fotsiny. “Olona miisa 3460 no nanaovana fanentanana tao amin’ny faritra Vakinankaratra, ary 2344 tao amin’ny faritra Atsinanana. Nampanaovina TIG na asa iombonana ho an’ny tombotsoan’ny be sy ny maro ireo izany tena ninia tsy nanao arotava. Teto Analamanga dia olona 7963 no nampanaovina izany, tao amin’ny faritra Atsinanana dia 3040 ny olona tratra tsy nanao arotava ka nosaziana. Miisa 321 kosa izany tao Vakinankaratra. Tany amin’ny faritra hafa kosa dia nomen-danja hatrany ny fanentanana ny vahoaka. Tao amin’ny faritra Menabe dia olona 450 no nanaovana fanentanana, fiara 100 no nanaovana fizahàna manokana ary olona miisa 200 no nampanaovina asa iombonana . Raha tao amin’ny faritra Betsiboka kosa dia 390 no nosaziana hanao nanao asa iombonana, 280 izany tao amin’ny faritra Ihorombe. Na dia mbola tsy vita soritra amin’ny faritra hafa aza ilay valanaretina dia nanomboka tamin’ny fanasaziana ireo tsy manaraka fepetra ny Polisim-pirenena. Anisan’izany ny tao amin’ny faritra Anôsy ka olona miisa 45 no nampanaovina asa iombonana , 36 kosa no tratra tsy nanao arotava tao amin’ny faritra Atsimo Andrefana, ka nampanaovina asa iombonana ihany koa”, hoy hatrany ny fanazavàna azo. Mbola mitohy hatrany moa izay fanentanana sy fampanajana ireo fepetra, hisorohana ny fiparitahan’ity aretina ity, izay tsy mitsaha-miakatra tato anatin’ny herinandro vitsivitsy izay.

m.L

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RN7 : Olona folo indray saika hiditra an-tsokosoko teto an-drenivohitra

Mitohy hatrany ary vao mainka mihamafy ny fisavàna sy ny sakana ataon’ireo mpitandro filaminana eny amin’ireo toerana manasaraka ny faritra Analamanga sy Vakinankaratra amin’iny lalam-pirenena fahafito iny. Araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny zandary dia nahatratra olona folo , mpandeha an-tsokosoko nikasa hiditra tato amin’ny faritra Analamanga ny faran’ny herinandro lasa teo. Ankoatra ’ireo dia fiara mpitatitra entana maromaro tsy nanara-dalàna amin’ny fitondrana entana no voatery nosaziana.

Nanamafy hatrany ny eo anivon’ny mpitandro filaminana fa mba ho fiarovana ny ain’ny vahoaka amin’ity fiparitahan’ny valan’aretina no antony nandrasain’ny fanjakana fepetra hanakatonana ireo faritra maromaro eto amintsika ary anisan’izany ny eto Analamanga. Tany Ambatolampy, ohatra raha ny vaovao azo hatrany, dia fiara mpitatitra iray no tratra nitondra olona 10 avy any Manakara, handeha hiakatra eto an-drenivohitra. Ambonin’izay, hoy hatrany ireo mpitandro filaminana, dia midangana izay tsy izy ny saran-dalana takian’ireo mpamily amin’izany. Tafakatra hatrany amin’ny 120.000 ariary any ho any saran-dalana avy any Antsirabe raha hiakatra aty an-drenivohitra. Teo anatrehan’ny zava-nisy moa, nandraisana fepetra avy hatrany ireto mpandeha sy ny fiara nitondra ireo tsy nanara-dalana ireto. “Nogiazana ny fiara, nosintonina ny fahazoan-dalana mamily ary natao fanadihadiana sady hatolotra fitsarana ireo mpandeha rehetra tao anatiny”. Ankoatra izay, tetsy Tsinjony, dia fantatra fa nisy fiara mpitatitra entana maromaro voatery nosaziana, noho ny tsy fanarahan-dalàna amin’ny fanasiana “porte-bagage” sy entana ambony tafo. “Fougron misy porte bagages sady mitondra entana ambony. Tsara ny mampahafantatra fa efa lalàna velona hatrizay ary efa fantatry ny mpampiasa fiara rehetra ary efa nanaovana fanentanana hatrany hatrany”. Ireo hafa dia fiara tsotra mpitatitra olona no navadika ho fiara mpitatitra entana, izay tsy misy taratasy. Nandraisana fepetra ihany koa izy ireo ary nampidirana am-balam-pamonjana avy hatrany, hoy hatrany ny vaovao azo. “Tsy maintsy ampitoviana ny tadin-dokanga, hoy hatrany ireo mpitandro filaminana, satria efa nisy hatramin’izay ireo fiara mpitatitra entana nanara-dalàna foana, ary misy ireo mpanararaotra amin’izao hamehana sy lalana tapaka izao”

m.L

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Bilan Covid : 1 166 nouveaux cas et 11 décès durant le week-end

Le nombre des cas actifs approche actuellement la barre des 6.000 avec 5.859 malades en cours de traitement, dont 351 cas graves selon le dernier bilan officiel diffusé, hier.

Sept nouveaux décès le 16 avril et quatre autres le lendemain, 17 avril 2021, soit 11 décès au total au cours de ces deux jours. Rapportés dans les deux derniers bilans quotidiens diffusés durant le week-end sur la chaîne de télévision nationale, ces 11 décès sont survenus dans cinq régions, à savoir Analamanga 5, Matsiatra Ambony 1 ; Boeny 2 ; Sava 1 ; Atsimo-Andrefana 2. Ils portent à 538 le nombre des malades décédés des suites de la Covid-19 à Madagascar depuis le début de l’épidémie dans le pays.

Nouveaux cas et formes graves. Par ailleurs, on dénombre 1.166 nouvelles contaminations durant ces deux jours, dont respectivement 578 nouveaux cas, le 16 avril – sur 1.550 tests effectués, soit un taux de positivité de 37,29%, et 588 cas enregistrés le 17 avril, sur 1.696 tests, soit un taux de positivité de 34,66% . Analamanga, et plus particulièrement Antananarivo Renivohitra, détient toujours le record des nouvelles contaminations. En effet, sur les 578 cas du 16 avril, 440 se trouvent à Analamanga, tandis que sur les 588 cas du 17 avril, 449 sont localisés à Analamanga, dont 294 dans le district d’Antananarivo Renivohitra ; 68 dans le district d’Antananarivo Atsimondrano ; 42 dans l’Avaradrano ; 44 à Ambohidratrimo et 1 à Anjozorobe. Actuellement, 5.859 cas actifs sont en cours de traitement dont 351 présentent une forme grave.

Au chapitre des guérisons, il en a été enregistré 605 durant le week-end dont 278 le 16 avril et 327 le 17 avril 2021.

Le tableau récapitulatif indique un total de 32.205 cas confirmés de Covid-19 ; 25.804 guérisons et un total de 166.522 tests effectués depuis mars 2020.

Hanitra R.

 Localisation des nouveaux cas des 16 et 17 avril 2021 : 

 

RégionsNouveaux cas16 avril 17 avril Analamanga440449Sofia54–Atsimo-Andrefana1830Alaotra Mangoro179Analanjirofo149DIANA1319Anosy1016Atsimo-Atsinanana4–Vatovavy Fitovinany33Boeny22Vakinankaratra1–Ihorombe1–Atsinanana–22Haute Matsiatra–12Menabe–8SAVA–7Amoron’i Mania11Itasy–1
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Patrimoine : L’application Iconoi, l’histoire photographiée de l’Océan Indien

L’application Iconoi, pleinement opérationnel.

Une application dénommée « Iconoi » est désormais disponible afin de mettre à profit une base de données d’images collectées à travers les pays de la zone Océan Indien. Dès lors, les utilisateurs pourront retrouver des photographies du « sous-série 1 FI des archives départementales de Mayotte, des dons de l’ANTA de la Bibliothèque nationale de Madagascar, de l’album photographie Henry Barkly du Blue Penny Museum à Maurice, de la collection Jean-François Hibon de Frohen de La Réunion, des Archives nationales des Seychelles, de la collection du chemin de fer du Mozambique, du Centre Nationale de la Documentation et de Recherche Scientifique des Comores ». Afin de rendre dynamique ce rassemblement iconographique, empreint de nostalgie, l’utilisation des nouvelles technologies a été des plus appropriées. « La solution technologique originale développée par l’agence Domoon, prend la forme d’une application mobile – smartphones et tablettes – embarquée, intuitive, immersive et ludique. Elle permet de découvrir une sélection de 340 images historiques et leurs notices associées issues des sept pays et territoires partenaires du projet ». Plusieurs étapes ont été nécessaires pour arriver à ce résultat. « La collecte virtuelle des iconographies enrichit le patrimoine partagé de l’Indianocéanie. D’un commun accord, les institutions des pays partenaires ont décidé d’établir un inventaire sur un réseau structuré. Numérisation. Il s’agit de mettre en œuvre une méthodologie et des pratiques professionnelles partagées par l’ensemble des partenaires quel que soit le pays dans lequel la numérisation est pratiquée. Description de l’image (catalogage et indexation) : décrire les images suivant des normes professionnelles internationales – selon le vocabulaire du web sémantique de la Dublin Core Metadata Initiative – est une opération fastidieuse. Ces phases de catalogage et d’indexation sont confiées à des spécialistes, mais toutes les images n’offrent pas toujours la même facilité d’identification. Diffusion : l’enjeu primordial demeure celui de la diffusion de ce patrimoine iconographique. Son développement présente des aspects séduisants : la possibilité de consulter des documents depuis de multiples lieux en tout temps, dans la mesure où ils ne peuvent pas être disponibles et en l’absence de manipulation des documents originaux, irremplaçables ».

Recueillis par Maminirina Rado

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Hery Rajaonarimampianina : Vacciné contre la Covid-19

L’ancien président Hery Rajaonarimampianina s’est fait vacciner contre la Covid-19. (Photo d’archives)

Face à la propagation de la Covid-19, l’ancien président Hery Rajaonarimampianina s’est fait vacciner. Une vaccination qui s’est effectuée à l’étranger, étant donné qu’il vit actuellement à l’extérieur du pays. En effet, l’ancien président s’est envolé sous d’autres cieux après avoir quitté le pouvoir. Dans tous les cas, il n’est pas le seul à se faire vacciner. En effet, d’autres personnalités ont franchi le pas. Seulement, à la différence du fondateur du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara », elles résident dans le pays. Cette maladie contagieuse, qui est un ennemi invisible, ne cesse de se propager dans le pays, à tel point qu’elle est devenue une psychose pour beaucoup.

Recueillis par Dominique R.

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ED1 : Tests de toxicité et essais cliniques

Le remède traditionnel amélioré ED1, d’Edmond Rakotomalala, très recherché depuis quelque temps, fera bientôt l’objet de plusieurs tests, in vitro et in vivo, ainsi que d’un test de toxicité. Ce remède entrera ainsi dans la phase d’essais cliniques au niveau des hôpitaux et centres de traitement Covid-19 (CTC-19). « En cas de résultats concluants, l’Etat apportera son appui dans la promotion de ce remède », a affirmé Andry Rajoelina, hier soir.

Hanitra R.

CTC-19 : Plan zéro coupure d’électricité

Les coupures d’électricité au niveau des CTC ont fait énormément de dégâts chez les malades, et ont même entraîné de nombreux décès. Une situation inadmissible qui ne devrait pas se reproduire, a souligné le chef de l’Etat. Aussi, un plan « zéro coupure » est attendu de la Jirama. Celui-ci s’appliquera dans les zones sensibles où se trouvent les CTC, les hôpitaux et autres sites de traitement de la Covid-19.

 Oxygène : Importations de bouteilles et de concentrateurs

Outre les 2400 concentrateurs d’oxygène nouvellement dispatchés dans les CTC, 2000 autres concentrateurs et 2000 autres bouteilles d’oxygène seront importés. L’Etat affrétera, pour cela, un avion spécial en début de semaine.

 Médicaments anti-Covid-19 : Gratuits, réitère Andry Rajoelina

Les médicaments pour soigner la Covid-19 sont gratuits dans les CTC et les hôpitaux, a réitéré Andry Rajoelina. Aussi, les fortifiants : magnésium, vitamine C, Zinc, ainsi que les antibiotiques (azythromicine, les anticoagulants  

 Hôpitaux et CTC : Prières et soutiens psychologiques

Face à la situation de détresse vécue par de nombreuses personnes dans les lieux de traitement de la Covid-19, la prière est une chose essentielle pour les croyants. Aussi, tout appui dans ce sens, venant des églises est vivement sollicité, a affirmé Andry Rajoelina. De même, des soutiens psychologiques seront proposés aux malades, à leurs proches, ou encore aux soignants qui en éprouvent le besoin.

 Hôtels médicalisés : Plusieurs possibilités

L’accueil de malades de la Covid-19 dans des hôtels pour y être soignés, a déjà été indiqué il y a quelques jours en conseil des ministres, pour faire face au manque de lits dans les CTC et les hôpitaux notamment à Antananarivo. Elle a été reprise par le président de la République, hier, en citant les noms des hôtels pouvant accueillir les malades : Live Hôtel Andavamamba ; Le Pavé Antaninarenina ; Tsanga Tsanga et Anjary hôtel à Tsaralalàna ; Hôtel Panorama et le Motel de Tana. Les frais d’hôtel sont, bien entendu, à la charge des patients.

Hanitra R.

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Football – Orange Pro League : La CSDFC à une marche du bonheur !

Les joueurs du CSFDC sont revenus à temps pour sauver une saison quelque peu compromise.

La situation est en train de prendre une autre tournure dans la conférence Sud de cette Orange Pro League à l’issue des matches de samedi. Une journée bénéfique pour la CNaPS Sport Disciples FC, auteure d’un match nul de 2 à 2 face à l’Ajesaia.

La CNaPS Sport Disciples FC a pris une sérieuse option pour le maintien en réussissant à accrocher l’Ajesaia, samedi au Stadium Elgeco.

Un match plaisant à suivre où le CSFDC jouait sa survie car il lui fallait au moins un score de parité pour éviter les combines de la dernière journée.

Equipe motivée. Ce fut chose faite puisque la rencontre a pris fin sur un score de 2 buts à 2. La CSFDC a même ouvert le score en premier sur un autobut de Sitraka sur un puissant centre de Tantely (23e).

Certes, l’Ajesaia revenait sur un but de Ravaka (54e) suivi aussitôt d’un autre de Rojo (56e) mais très motivée, l’équipe de Mamisoa Razafindrakoto accentuait la pression prenant même le risque de changer tout son milieu de terrain notamment Rija Rasonaivo. Un coup gagnant car Mando, jusque-là transparent avec de nombreux déchets dans son jeu, parvenait à provoquer la faute dans la surface de vérité de l’Ajesaia. L’arbitre Lova montra le point de penalty et Mando comme à l’entraînement prit le gardien Manda à contre-pieds (68e).

A 2 à 2, la partie était loin d’être finie mais la CSDFC qui tenait ainsi le bon bout ne se laissa pas impressionner par l’Ajesaia et ce malgré la sortie sur blessure du gardien ivoirien, Stéphan Opinion, touché au genou droit. Comme on ne pouvait plus le remplacer, Hasina, pourtant excellent en attaque, se porta volontaire pour garder les buts durant les dix dernières minutes. Avec brio et notamment sur un bel arrêt d’un autre tir de Ravaka.

Gagne-petit. Avec ce point supplémentaire qui porte son bilan à 14, la CSDFC se trouve à une marche du bonheur car il lui reste à battre le 3FB, le petit poucet du groupe, lors de la dernière journée à Ampasambazaha. Des Tulérois qui n’ont plus goût à la vie après cette correction de 7 buts à 1 infligée, samedi à Ampasambazaha, par Zanakala. Avec 16 points, les Fianarois sont encore sous l’effet d’une menace car selon la logique, la CSDFC va se trouver devant en battant le 3FB et qu’il y a peu de chance pour que l’Adema qui aime jouer en gagne-petit, ne réalise un carton face à l’Uscafoot.

Mais le FCA Ilakaka, également à 15 points, n’est pas pour autant hors d’affaire car il lui faudrait aussi battre l’Ajesaia pour sauver sa tête. Le schéma le plus probable est donc cette victoire attendue de Disciples devant le 3FB. Une issue qui ferait déjà chavirer de bonheur toute la population de Betafo qui va enfin pouvoir accueillir des matches de Pro League sur son nouveau stade en couverture synthétique à qui il manquait tout juste la clôture extérieure promise par le Chef de Région.

Mais sur ce chapitre, les supporters du CSDFC sont prêts à faire le nécessaire quitte à ériger un mûr fait maison avec de la terre ou de déclencher l’opération « un élève, une brique » car c’est devenu une affaire d’Etat pour le développement de cette discipline dans une ville qui vit sur les beaux souvenirs laissés par Elatr’i Betafo.

Clément RABARY

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Commerce et consommation : Contrôles sur le marché, menés par le ministère de tutelle

Les spéculations abusives prolifèrent en période de crise. Face à la crise sanitaire actuelle, le Ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) renforce les contrôles sur les marchés, pour faire respecter les normes sur les prix, les matériels utilisés par les commerçants, les stocks, etc. La semaine dernière, l’équipe de contrôle du ministère ont fait des descentes sur terrain à Andraisoro, Ampasapito, Ankadindramamy et d’autres zones dans la région Analamanga. Pour les consommateurs, les spéculations abusives existent bel et bien actuellement. Bien que les contrôles menés se concentrent sur les produits de première nécessité, les abus évoqués par les consommateurs concernent surtout les médicaments et les produits liés au traitement et à la prévention de la Covid-19.

 Antsa R.

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Kaly Tsinjo : Clôture du projet pour Antananarivo

Lancement de l’initiative Kaly Tsinjo le 12 février 2021.

Un autre programme de protection sociale serait à définir pour Antananarivo en plus de ceux qui sont toujours en cours.

6 000 personnes auraient bénéficié des «Kaly Tsinjo» durant les 78 jours du projet si l’on se réfère au ministère de la Population, de la promotion de la femme et des lois sociales. Soit, 468.000 personnes issues de familles vulnérables réparties dans les six arrondissements de la Capitale qui ont pu bénéficier de repas chauds issus de menus personnellement concoctés par le président de la République et ses collaborateurs. 78 jours après son lancement officiel, ce projet serait arrivé à son terme pour la Ville des mille si l’on s’en tient toujours au ministère de tutelle. Ce qui ne serait pas le cas pour les autres villes telles que Toamasina (dont le lancement officiel a été effectué le 1er avril dernier), Fianarantsoa et Toliara. L’annonce de la clôture de ce projet a toutefois fait poser quelques questions chez les observateurs compte tenu de la situation qui prévaut actuellement.

Les résultats de l’enquête rapide sur les impacts de la Covid-19 sur la situation des enfants à Madagascar révèlent que la couverture des programmes de protection sociale de l’année 2020 était « spécifique et largement supérieure à la couverture générale de tous les programmes de protection sociale observée auparavant (seulement 5% selon le MICS 2018). 17% de la population ont bénéficié d’au moins un programme de protection sociale en réponse à la pandémie de la Covid-19» si l’on se réfère aux résultats en question. Ainsi, les plus grandes couvertures auraient concerné «l a distribution de masques (11% dans l’ensemble, 21% en milieu urbain), le Tosika Fameno, le transfert monétaire inconditionnel (5% dans l’ensemble, 12% en milieu urbain) et le Vatsy Tsinjo, distribution de Produits de Première Nécessité (4% dans l’ensemble, 13% en milieu urbain) ». Pour beaucoup, la situation dans laquelle le pays est actuellement plongée nécessiterait ce genre d’initiatives. « La crise socio-économique causée par la Covid-19 s’en trouve de jour en jour accentuée. La population est livrée à elle-même, je ne pense que ce n’est pas le moment de priver les plus démunis de ce genre d’aide », interpelle Nono, habitant d’Andavamamba. De son côté, le ministère de la Population avance qu’un autre programme de protection sociale serait prévu pour Antananarivo.

José Belalahy

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Drames sur la RN1 : Un camion finit sa course au fond d’une rivière et un sprinter dans un ravin

Encore des excès de vitesse. Le week-end dernier, deux accidents graves se sont produits sur la RN1. Heureusement, ces drames n’ont fait que des blessés mais les dégâts matériels qu’ils ont engendrés sont lourds. Le premier s’est produit le vendredi 17 avril vers 17 heures. Roulant à vive allure, un camion Mercedes Benz en provenance d’Antananarivo en direction vers Arivonimamo, a fait une sortie de route vers la gauche de la chaussée après avoir passé le pont d’Andranomena (PK40), commune urbaine Arivonimamo. Il s’est ensuite renversé au fond d’une rivière. Bilan, le véhicule est fortement endommagé, cinq personnes ont été blessées dont le conducteur âgé de 33 ans. Selon la constatation de la gendarmerie, le conducteur a perdu le contrôle de sa voiture suite à un excès de vitesse. Evacués à Imerintsiatosika, les blessés ont déjà reçu les soins nécessaires.

Le deuxième a eu lieu hier vers 17 heures. Un taxi-brousse Sprinter desservant la ligne Antananarivo Imerintsiatosika, toujours sur la RN1, s’est renversé dans un ravin à Ambohidranomanga, commune rurale Ambatomirahavavy. Le véhicule a fait une sortie de route après avoir raté un virage. Le chauffeur qui était seul dans le véhicule s’en est sorti sain et sauf. Aucun blessé ni perte en vie humaine n’a été à déplorer mais le véhicule a complètement été détruit.

T.M.

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Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation : Fetra Ravelomary n’est plus

Fetra Ravelomary est issu de la 12e promotion de l’Ecole nationale d’Administration de Madagascar.

Discret et dévoué. Fetra Ravelomary a servi l’Etat avec une grande loyauté. Mais il est parti, hier, très tôt, encore dans la fleur de l’âge, pour un monde meilleur. Administrateur civil de carrière, Fetra Ravelomary, du haut de ses 36 ans, était à la tête du district d’Antananarivo V depuis presque deux ans et « sa disparition a laissé un grand vide au niveau du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, et particulièrement à l’administration territoriale », a souligné Tianarivelo Razafimahefa, ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation. « C’est un fonctionnaire qui a énormément servi la Patrie avec dynamisme et dévouement », a annoncé ce dernier, consterné par la disparition de son collègue. « Il était toujours disponible, accessible et ne ménageait pas ses horaires lorsqu’il s’agissait de servir la Nation », a témoigné un des collaborateurs de Fetra Ravelomary. Midi Madagasikara présente ses condoléances à la famille du défunt.

Rija R.

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Andoharanofotsy : Un homme arrêté après avoir violé deux enfants

Un homme de 21 ans a été arrêté par la police pour le viol de deux fillettes de 6 et 8 ans à  Ambohimalala Andoharanofotsy. Les faits se sont déroulés lundi dernier. Selon les informations, l’agresseur a emmené la fillette de 6 ans dans un endroit isolé, l’a menacée avec un couteau et l’a frappée, l’obligeant ainsi à se taire. Le jeune homme l’a ensuite agressée sexuellement. Ce n’est que quatre jours après les faits, que la fillette s’est confiée à sa mère et a raconté ce qu’elle a subi. La mère a décidé de consulter un médecin, qui a ensutie affirmé que l’enfant a été victime de viol. Son état de santé est précaire et elle souffre d’un traumatisme psychologique. Le coupable est un voisin de la famille de la victime, habitant dans le même fokontany qu’eux. Il a été arrêté samedi et durant l’enquête, il a avoué qu’il a aussi agressé une autre fillette de huit ans le même jour. Le criminel a reconnu les faits. Lui et sa famille auraient essayé de s’arranger avec les parents des victimes qui s’y sont opposés. Le jeune homme devrait comparaître devant le parquet aujourd’hui.

Yv sam

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Secteur aérien : La gestion de huit aéroports transférée à des sociétés privées

La mise en concession de ces plateformes gérées par l’ADEMA permettra d’améliorer la connectivité aérienne à l’intérieur de Madagascar.

L’Aéroport de Madagascar, ADEMA, se trouvant actuellement en pleine difficulté accentuée par les conséquences néfastes de la crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19, montre quand même une vision optimiste en établissant une stratégie pour assurer son redécollage. A titre d’illustration, elle compte déléguer progressivement la gestion de ses plateformes dans le but de les exploiter convenablement. Un appel à manifestation d’intérêts pour la gestion des 44 aéroports et aérodromes nationaux, a été ainsi lancé en 2017. Parmi lesquels, huit aéroports, à savoir Maroantsetra, Antalaha, Mananara, Maintirano, Antsirabe, Analalava, Morombe et Manakara, ont trouvé actuellement leurs gestionnaires pour les cinq ans à venir. La gestion de ces aéroports est désormais transférée à des sociétés privées.

Opportunité en or. Parlant de l’aérodrome d’Antsirabe, en particulier, il a été confié au consortium Société de Gestion pour l’Exploitation de l’Aérodrome de Vakinankaratra (SOGEAV). Celle-ci devra assurer le fonctionnement et les investissements nécessaires au développement de cette plateforme pendant une période de cinq ans. Cet aérodrome dispose d’une piste de décollage de 2.200 mètres. Des travaux d’extension seront entrepris prochainement pour qu’il puisse accueillir un Boeing 737. « Les frets internationaux pourront partir d’Antsirabe directement vers l’Europe, l’Afrique et l’Asie. C’est une opportunité en or pour une région à vocation agricole comme le Vakinankaratra ». Jean Germain Randrianiaina, le Directeur général d’ADEMA, l’a évoqué lors de la signature d’un contrat de transfert de la gestion de cet aérodrome d’Antsirabe avec son nouveau gestionnaire à la Chambre de Commerce et de l’Industrie du Vakinankaratra (CCIV) dernièrement. Les opérateurs économiques locaux qui exportent leurs produits pourront ainsi être plus compétitifs sur le marché international, grâce au développement de cet aérodrome.

Amélioration de la connectivité. En tout, « la mise en concession de ces huit aéroports vise à mettre entre de bonnes mains l’exploitation de ces infrastructures aéroportuaires à fort potentiel, tout en contribuant à l’amélioration de la connectivité aérienne à l’intérieur de Madagascar. Ce qui nous permettra en même temps de « upgrader » nos aéroports secondaires et aérodromes afin que ceux-ci puissent répondre aux normes internationales en matière de sécurité et de satisfaction des besoins des usagers dont entre autres, les compagnies aériennes en termes de service », a-t-il enchaîné. Et en tant que délégataire de l’Etat pour la gestion et l’exploitation de ces plateformes à Madagascar, l’ADEMA se charge également du suivi et contrôle des activités de leurs nouveaux gestionnaires, et ce, pour leur meilleur fonctionnement. Il faut savoir qu’actuellement, Madagascar compte 58 aéroports et aérodromes. Huit d’entre eux sont des aéroports internationaux, à savoir Ivato, Nosy-Be, Arasara (Antsiranana), Toamasina, Mahajanga, Toliara, Taolagnaro et Sainte-Marie. Concernant ces six derniers aéroports, ils sont exploités pour développer les vols régionaux. En revanche, les autres plateformes restantes sont utilisées pour les vols domestiques.

Navalona R.

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Kidnapping à Tsaratanàna : Enlevé, un couple froidement abattu par 4 bandits armés

Cet horrible événement prouve que l’insécurité est toujours en recrudescence, notamment les kidnappings en milieu rural, et ce malgré les efforts déployés par les forces de l’ordre pour lutter contre ce fléau qui ne cesse de provoquer des morts. Le jeudi 15 avril vers 17 heures, quatre bandits armés de fusils de chasse ont attaqué le domicile du couple Rakotomahatrata Josoa à Andranomaitso, commune rurale Manakana, dans le district susmentionné. Durant cette attaque, les malfaiteurs ont tué de sang-froid l’épouse et ont enlevé le mari. Selon les informations, les malfaiteurs ont, par la suite, contacté la famille de la victime. Alertée, la gendarmerie a mobilisé tous ses éléments dans la localité pour boucler leur “kizo” respectifs et ont ouvert une enquête. L’investigation a permis de localiser le téléphone utilisé par les malfaiteurs à Nosikely, au bord du fleuve de Betsiboka séparant les districts de Tsaratanàna et d’Anjozorobe. Des gendarmes d’Andriamena se sont alors rendus sur place. Le 16 avril vers 17 heures, un accrochage entre les ravisseurs et les gendarmes a eu lieu. Profitant de cet affrontement, Rakotomahatratra Josoa a pu prendre la fuite et a rejoint des bouviers se trouvant aux alentours. Après quelques minutes de réflexion, Rakotomahatratra Josoa a fait mine de faire ses besoins et a ensuite rejoint ses ravisseurs par peur de représailles contre lui et sa famille. À cause de l’obscurité et pour leur propre sécurité, les éléments sur place ont préféré attendre le jour pour intervenir de nouveau. Le lendemain, soit le samedi 17 avril, les éléments opérationnels de la gendarmerie affectés à cette mission étaient déjà positionnés dans les différentes directions pouvant être empruntées par les malfaiteurs. Le même jour, vers 13 heures, un nouvel affrontement a eu lieu entre les protagonistes à Antsampandrano, commune rurale Ambohibary Vohilena, district d’Anjozorobe. Les bandits, ayant pris conscience du fait qu’ils étaient cernés par les éléments des forces de l’ordre, ont décidé de tuer l’otage et de prendre la fuite. Les éléments sur place ratissent actuellement la zone à leur recherche.

T.M.

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Découverte : “Zaho zay” à la fête du cinéma de l’Ifm

L’intensité des personnages de « Zaho zay » a relevé la qualité de cette oeuvre.

Après trois jours de projection, la 5e édition de la fête du cinéma s’est clôturée hier à l’Ifm Analakely. La programmation a permis de voir deux travaux, dont celui de Maeva Ranaivojaona et George Tiller, “Zaho zay” (2020). Un docu fiction malgacho–autrichien qui met en scène les états d’âmes d’une jeune femme  qui « travaille comme gardienne dans une prison désespérement surpeuplée à Madagascar. Elle passe son temps à rêver de son père, un meurtrier qui l’a abandonnée enfant, après avoir tué son propre frère. Dans son imagination, son père devient un tueur mythique, errant dans les campagnes et lançant des dés enchantés pour décider du sort de ses victimes. En secret, elle aspire au jour où il pourrait arriver parmi les prisonniers. Lorsqu’un détenu arrive en prétendant connaître son père, les fantasmes de la jeune femme commencent à tourner au cauchemar». Cette histoire complexe a été servie par un jeu d’acteur intense à souhait et épousant au mieux les personnages. Cette œuvre a bien mérité, elle a d’ailleurs conclu les séries de projections, d’être présente dans la programmation de cette fête du cinéma. A côté d’elle, des produits comme « Blaké », « Faritra » de Luck Razanajaona et Tovoniaina Rasoanaivo, « Soul » et « Enorme » ont été également projetés. Maeva Ranaivojaona est née à Toulouse en France en 1983. Elle est diplômée de l’Académie nationale des arts appliqués de Dijon et Bourges. Elle a collaboré avec deux grandes figures du cinéma européen. Elle a ensuite produit des œuvres pour le festival international de film de Cannes et de Rotterdam. Elle a déjà dirigé et produit trois films « Domicile » (2012), « Phasme » (2016) et « Zaho zay » (2020) et en a produit un « Overnight flies » en 2016. Elle fait des navettes entre Paris et Vienne tout en étant productrice, réalisatrice au sein de la compagnie Subobscura Films.

Maminirina Rado

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Disparition : Bivy de Tsivery dépose le micro à jamais

Homme de la musique profane, Bivy a aussi soutenu l’église dans son travail artistique.(crédits photos : Pippo Botokeky)

Le milieu musical de la région Menabe est en deuil après le décès, survenu hier dans la matinée, d’Aimé Ramanankoraisina à Morondava. Selon les premières informations, le cœur du défunt aurait lâché, c’est ce qui a causé son décès. Plus connu sous le nom de Bivy Tsivery, derrière la table de mixage et le micro, il a été un pilier du studio Mars. Une maison de production basée dans la Ville des Mille, passage obligé de presque tous les artistes malgaches des années ‘80.

Pour beaucoup, il était d’abord un personnage des studios et des tables de mixage avant d’être un musicien, auteur-compositeur. Côté scène, il a créé un groupe appelé Tsivery. Avec quelques titres à succès comme « Hiranjozy », qui est devenu une chanson culte des « gars » des couloirs des quartiers de la capitale. Il a été aussi à la manette du rassemblement de plusieurs artistes, « Génération Mars » dans les années 2000.

Après Jiromangga dans les fokontany populaires d’Antananarivo et d’autres formations de kilalaky venant du Menabe, le groupe Tsivery a achevé la démocratisation de cette musique à travers Madagascar. Un pionnier du genre donc, qui a préparé le terrain à des noms comme Tsiliva, Bagzana et compagnie. Sa dépouille se trouve à Morondava, les informations concernant les funérailles seront connues sous peu.

Maminirina Rado

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Rasolosoa Dolin : Le général vaincu par la Covid-19

Le général Rasolosoa Dolin fait partie de ceux qui ont activement soutenu le président actuel, lors des événements de 2009.

Il faisait partie de ceux ayant activement participé aux évènements de 2009. Il soutenait Andry Rajoelina à cette époque, qui présidait le régime transitoire.

L’ancien chef d’Etat-major général de l’Armée malgache de 1994 à 1997, le général Rasolosoa Dolin, est décédé avant-hier, des suites d’une maladie. Il avait été admis au centre hospitalier universitaire d’Anosiala au début du mois d’avril, mais il a finalement succombé à la Covid-19. De son vivant, il a également présidé le Conseil Supérieur de la Transition (CST) de 2009 à 2014. Il a participé, en outre, activement aux événements de 2009, en soutenant l’actuel président Andry Rajoelina. Il était d’ailleurs présent à Ambohitsorohitra le 7 février 2009.

Dialogue. Toutefois, l’ancien président du Conseil de la Transition s’est retiré de la vie politique depuis un certain temps. Face à la crise actuelle qui sévit dans le pays, il a déclaré qu’il était pour le dialogue entre l’opposition et les tenants du pouvoir afin d’assainir la situation. Il avait 79 ans, lors de son décès. L’inhumation a eu lieu, hier, à Ampitatafika. Midi Madagasikara présente ses condoléances à la famille du défunt.

Recueillis par Dominique R.

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Vondrompileovan’ny Zandary Atsinanana : Nahatratra jiolahy 11 tao Vohimbendrana sy Ambalamanasy ary Basy ...

Nahazo vokatra roa be izao ny vondrompileovan’ny Zandary Atsinanana ny faran’ny herinandro teo. Saika mpamaky trano sy mpanendaka ary mpanao fanafihana mitam-piadiana ireto tratran’izy ireo tamin’izany, na teo aza ny fampiasana basy PA kilalao sy bala tsy izy ho an’ny sasany nandritra ny vaky trano sy fanafihana nataony.

Voalohany tamin’izany ny tranga tao amin’ny fokontany Vohimbendrana ao anatin’ny kaominina ambanivohitra Antetezambaro Toamasina II. Nisy fanafihana mitam-piadiana nataon’ireto andian-jiolahy valo tany an-toerana, ary matetika ny fanaovan’izy ireo izany ao amin’ny fokontany Vohimbendrana ity. Vokany! Niantso zandary ny fokonolona mba hisahana izany fanafihana mpitam-piadiana lava izany, na misy aza ny lakazerin’ny fampianarana ny fandraharahana ny fonja ilay toerana. Natao ny sava hao ka tratra tamin’izany ny toerana  fiafenan’ireto andian-jiolahy valo mpanao fanafihana sy vaky trano ireto, ka enina mirahalahy ny voasambotra nandritra izany niaraka tamin’ireo entana maromaro avy nangalarina; isan’izany ireo entam-barotra, ny “panneau solaire”, ary hafa samy hafa… Sarona ihany koa ny basy kilalao sy ny bala tsy izy fampiasan’izy ireo entina ampitahorana ireo horavana. Tratra ihany koa basy fihazana “calibre 26” fitondran’izy ireo.

Faharoa tamin’ny asa vitan’ny zandary koa ny fahatrarana ireo tanora 05 lahy tamin’ireo 08 nanafika mpampianatry ny Oniversite hody tao Ambalamanasy Toamasina suburbaine. Nambanan’ireto tanora ireo ny antsy ilay mpampianatra ary nampitahorin’izy ireo ny basy “alarme” teny aminy ihany koa; ka lasan’izy ireo ny moto nentin’ilay mpampianatra nandritra izany. Niantso zandary avy hatrany ilay mpampiantry ny oniversite voarava, ka raha natao ny sava hao ny tanàna nitsoahan’ireto andian-jiolahy ireto, dia tratra tao anatin’ny trano iray ny 05 lahy tamin’ireo 08 ka mbola karohina ny ambiny 03. Tratra tao an-trano koa ny moto halatra nataon’izy ireo, ka tsy afaka ny nandà ho tsy nanao ny fanafihana izy rehetra. Hiakatra fampanoavana ny alatsinainy na ny talata izao izy 11 lahy tratran’ny zandary ireto, mba hamantarana ny sazy ho azon’izy ireo alohan’ny fitsarana ny raharaha.

Ankoatra izany dia afaka miantso ny laharana Telma 119 maimaim-poana sy ny laharana 0342014597 ireo mila vonjy amin’ny zandary. Efa manao ny ezaka amin’ny fanaraha-maso ireo ambaran’ny zandary fa faritra saro-pady amin’ny mponina izy ireo ankehitriny, ka isan’ny voalaza tamin’izany ny ao Morarano akaiky fiangonana FLM sy ao Andranomadio P/elle 11/46-47, fa maro ny antso voarain’izy ireo fa mateti-piavy ny mpamaky trano sy mpanao fanafihana an-trano amin’ireo toerana ireo izao.

Malala Didier