Les actualités à Madagascar du Mercredi 19 Avril 2017

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Midi Madagasikara1128 partages

Affaire Claudine Razaimamonjy : Six ministres dans la tourmente

Un remaniement gouvernemental est de mise pour redorer l’image du régime.

L’affaire Claudine Razaimamonjy continue de défrayer la chronique. Ce feuilleton commence à prendre une dimension internationale. Pas plus tard que le week-end dernier, ce fut au tour du leader de l’opposition mauricienne, Paul Bérenger de demander des comptes à l’Exécutif de l’île sœur pour avoir accepté l’accueil d’une personnalité frappée par une double interdiction de sortie du territoire. Du côté du gouvernement malgache, six ministres sont dans la tourmente par rapport à cette « évasion organisée ». En tout cas, ils ne peuvent pas dégager leur responsabilité. En tête de liste se trouve le Premier ministre et non moins ministre en charge de l’Intérieur et de la Décentralisation, Mahafaly Olivier Solonandrasana. Le chef du gouvernement est particulièrement pointé du doigt en tant que signataire des subventions exceptionnelles de plusieurs milliards d’Ariary octroyées à une trentaine de communes dont Ambohimahamasina, Ialananindro et Mahasoabe. D’ailleurs, lors de son arrestation au Palais des Sports et de la Culture de Mahamasina, Claudine Razaimamonjy a demandé à ses proches d’appeler le locataire de Mahazoarivo pour solliciter une « intervention ».

« Orthodoxie financière ». Jouant la politique de la discrétion, le ministre des Finances et du Budget Gervais Rakotoarimanana a aussi sa part de responsabilité dans cette affaire. En tant que premier responsable de la gestion des deniers publics en général et des marchés publics en particulier, il n’a pas fait montre de vigilance. Pour faire respecter la bonne gouvernance, son staff doit faire preuve de rigueur dans le contrôle et suivi de l’utilisation de l’argent public. Pourtant, le Grand argentier est connu par son slogan : « Rigueur, transparence, orthodoxie financière ». Le ministre de la Justice, Charles Andriamiseza risque, lui aussi son « seza » dans cette histoire. Le Garde des Sceaux a convoqué la presse tard dans la nuit du 5, à 23 heures, pour jouer le rôle de l’avocat de Claudine Razaimamonjy. A l’occasion, le numéro Un du ministère public n’a pas hésité à réclamer t la libération immédiate de la conseillère spéciale auprès de la Présidence de la République. Inculpée de détournement de deniers publics et de blanchiment d’argent. Par ailleurs, des témoins affirment  que le ministre de la Justice a été présent à l’hôpital HJRA dans la nuit du 10 avril, lorsque Claudine Razaimamonjy a quitté en catimini le service des urgences pour s’envoler vers l’île Maurice.

Descente nocturne. Les mêmes accusations sont aussi portées contre le ministre de la Santé publique, Mamy Lalatiana Andriamanarivo qui a également été présent lors de cette descente nocturne d’une délégation gouvernementale à l’HJRA. Son implication dans cette EVASAN n’est pas à écarter. L’efficacité du ministre de la Sécurité intérieure risque également d’être remise en cause. Nommé à ce poste au début du mois de mars, le Contrôleur Général de Police Andrianisa Mamy Jean Jacques est particulièrement pointé du doigt pour avoir autorisé l’ « exfiltration » d’une personne faisant l’objet d’une double interdiction de sortie du territoire. D’ailleurs, considéré comme celui qui allait redorer l’image de la Police nationale après le départ de l’ancien ministre, Anandra Norbert, le nouveau patron de la Sécurité intérieure n’a pour le moment pas réussi à faire la lumière sur l’affaire Antsakabary où une quarantaine de policiers sont accusés d’avoir incendié 487 maisons d’habitation. Autorisation de vol. Le ministre des Transports et de la Météorologie, Benjamina Ramanantsoa est aussi sur la sellette pour avoir donné une autorisation de vol au jet privé immatriculé « 5R-AAH » de la Compagnie Madagascar Transport Aérien (MTA). En tout cas, cette liste de membres du gouvernement dans la tourmente n’est pas exhaustive. D’autres ministres sont également sur la sellette. Pour ne citer que le cas du ministre de la Jeunesse et Sports Andriamosarisoa Jean Anicet qui est connu comme étant « très proche » de Claudine Razaimamonjy. Des questions se posent notamment sur le financement et l’octroi des marchés publics lors de la réhabilitation du stade d’Ampasambazaha. Pour redorer l’image du régime et pour regagner la confiance des bailleurs de fonds, le président Hery Rajaonarimampianina devrait procéder à un remaniement gouvernemental et sanctionner tous ceux qui sont impliqués de près ou de loin à cette affaire.

Dominique R

Midi Madagasikara743 partages

LES LEGENDES AUTOUR DE LACS, CHUTES, TOMBEAU…

Un village remplacé par un lac et ses habitants réincarnés en crocodiles, une jeune fille emportée par la chute dont le nom lui fut donné en son souvenir… Découvrez les légendes autour de quelques lacs, tombeau, chutes…

Le lac sacré d’Anivorano NordUn lac à la place du villageLe lac sacré doit son nom à une croyance locale. Il y a très longtemps un étranger demanda aux gens du village un peu d’eau afin d’étancher sa soif, mais les villageois la lui refusèrent. Devant cette inhospitalité flagrante, l’étranger fit savoir que pour se venger il ferait engloutir le village sous des trombes d’eau. Depuis un lac a remplacé le village et ses habitants se sont réincarnés à travers les crocodiles qui le peuplent. 4.5 signes – 1.5 modLa légende de l’Ikoma« Le vazaha » errantLa grande chute de l’lkoma est située au bord de la voie ferrée Tananarive-Côte Est, entre Fanovana et Ambatovola. Au début du siècle, un « vazaha » voulut traverser en chaise à porteurs la grande vasque dans laquelle tombe la chute. L’endroit devait être « fady », car il ne put dépasser le milieu de l’eau où ses porteurs durent s’arrêter. Depuis il erre dans la vasque, avec ses porteurs et des troupeaux de bœufs, sans pouvoir trouver une voie de sortie. En s’approchant de l’eau, on devine la présence des hommes et des bêtes par les nombreux remous, mais la rivière Sahatandra est presque toujours de couleur rouge-brun (eau très chargée de latérite) et on ne peut les voir.673 signes – 2.2 mod

Les chutes de la LilyEn souvenir de LiliLa légende veut qu’une quarantaine d’années auparavant, un planteur  « vazaha », vivait dans le petit village d’Antafofo. Ce dernier avait une fille nommée Lili mais un jour, suite à un accident malencontreusement survenu à cet endroit, il vit disparaître sa fille. Dans l’espoir de la retrouver, tous les villageois aidèrent à fouiller partout dans le village et même dans les régions environnantes. Après de longues recherches sans résultat, tous finirent par penser que Lili fut emportée par la chute d’eau qui se trouvait tout près, le corps n’a jamais été retrouvé. Par conséquent, le nom de la jeune fille fut donné à la chute puis à la rivière en son souvenir.663 signes – 2.2 mod

Les chutes de la Mahavavy ou chutes d’Andranomamofona Le symbole de la fidélité, de l’union conjugale et de la maternitéIl y a bien longtemps, un couple et leurs enfants voyageaient à travers la forêt. Apercevant un ruisseau limpide, la famille décida de s’y désaltérer et de s’arrêter pour dîner. Mais à la fin du repas, un violent orage éclata et l’homme traversa le ruisseau avec les bagages. Malheureusement le niveau des eaux monta si rapidement que le ruisseau sépara le mari de sa femme et de ses enfants. Ne pouvant se rejoindre, ils demeurèrent ainsi jusqu’à leur dernier souffle séparés mais fidèles l’un à l’autre. L’homme avec ses bagages et la femme avec ses enfants. C’est ainsi que prirent naissance les deux montagnes sacrées au milieu desquelles coule la rivière Mahavavy. On les baptisa “Zarandahy” qui est la part de l’homme (les bagages) et “Zarambavy” qui est la part de la femme (les enfants). Ces deux montagnes symbolisent la fidélité, l’union conjugale et la maternité. Le mont “Zarandahy” est censé contenir les esprits des défunts hommes et le mont “Zarambavy” ceux des femmes.984 signes- 3.3 mod

Tombeau d’AmpasamanantongotraUn tombeau qui durera éternellementUn curieux tombeau unique en son genre se trouve près de la RN1, à 13km de Miarinarivo, en allant vers Analavory, au lieu-dit Ampasamanantongotra. Sept pierres non équarries supportent une dalle de 2,20 mètres de long sur 1 mètre de large, évidée en son milieu et recouverte d’un amoncellement de blocs plus petits. Une légende raconte l’origine de ce tombeau. Deux frères vivaient autrefois dans la région, l’un riche et sans enfants, l’autre pauvre, mais père de sept fils. Quand le riche mourut on lui fit des funérailles grandioses et on tua un grand nombre de bœufs. Quand le second mourut ses fils peu fortunés se réunirent et l’un d’eux déclara : « Si nous voulons gloire et renommée pour notre père, cherchons quelque chose qui dure longtemps et soit extraordinaire. Vous voyez que le «lambamena » et les bijoux pourrissent vite, que les bœufs meurent facilement, que les gens oublient sans peine. Nous allons donc construire pour notre père un tombeau qui durera éternellement, et que personne n’a encore eu un tombeau à sept pieds ». Chacun d’eux porta une pierre que l’on planta en terre puis une dalle recouvrit le tout, sur laquelle on déposa le mort.1163 signes – 4 mod

« Babakoto »Le père de KotoL’appellation « Babakoto » est, semble-t-il, née à Analamazaotra. Une légende locale raconte qu’un petit garçon nommé « Koto » est allé dans la forêt cueillir du miel sauvage, mais qu’il fut gravement piqué par des abeilles. Ayant perdu son équilibre, il fut rattrapé par un Indri qui l’a ramené sur son dos chez lui, et c’est ainsi que les villageois ont appelé cet animal « Babakoto » ou le père de Koto. Ainsi, il est devenu un animal sacré qu’il ne faut pas tuer.467 signes – 1.5 mod

Dossier réalisé par Mahetsaka

L'express de Madagascar399 partages

Nosy Varika – Trois producteurs de vanille charcutés

Une escouade de voleurs de vanille sur pied a sévi, samedi soir. Les assaillants ont charcuté à mort trois personnes d’une même famille et raflé 250 kilos de vanille.

Le vol de vanille sur pied vire au crime de sang. Dans la nuit de samedi à dimanche, troispersonnes d’une même famille ont été charcutées à mort dans une plantation à Ankaramy Nosy Varika.  Égorgé à coups de coutelas, le chef de famille âgé de 43 ans a trouvé une mort tragique. Son corps inerte était, de surcroît, couvert d’entailles profondes lorsque les riverains l’ont retrouvé gisant entre les pieds de vanilliers. Sa belle-fille de 21 ans apartagé son triste sort. La dépouille de cette jeune femme était, elle aussi, tailladée à l’arme blanche. Son époux était par contre dans un état méconnaissable.Cet homme de 24 ans a été décapité, éventré et charcuté au coupe-coupe sur plusieurs endroits de son corps. Sa mère, âgée d’une quarantaine d’années est la seule rescapée de cette attaque meurtrière. Après s’être déchaînés sur elle avec leurs machettes, les malfaiteurs  l’ont laissée pour morte dans le champ de vanille. Agonisante lors de son  évacuation à l’hôpital, la quadragénaire a échappé à la mort mais les médecins ont dû l’amputer du bras gauche lequel ne tenait plus que sur un fin tissu musculaire après que les malfaiteurs l’aient sectionné. Selon les témoignages de la survivante, les malfaiteurs ont raflé près de 250 kilogrammes de vanille  après en avoir fini avec les victimes.

RecrudescenceCe triple meurtre est l’œuvre de trois individus. À près de deux mois de l’ouverture officielle de la saison de la cueillette de l’or vert, fixée au mois de juin, les vols sur pied fond rage. Selon  les informations recueillies sur place, les gousses commencent  actuellement à mûrir dans certaines zones productrices. Face à une effrayante recrudescence des vols qui sévissent depuis quelques semaines, des planteurs passent la nuit dans les champs pour protéger leurs productions qui sont de plus en plus en proie à des maraudages. Selon les informations communiquées, les malfaiteurs vont jusqu’à déterrer les pieds de vanilliers pour les replanter ailleurs.Pour ce qui est du triple crime commis à Ankaramy, une localité située à 16 kilomètres du chef-lieu de district, les assaillants étaient apparemment prêts à en découdre avec les producteurs. Connaissant les lieux, ils se sont rués sur la plantation prise pour cible auxalentours de 22 heures.La brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Nosy Varika est saisie de l’affaire. Aucune arrestation  n’a encore été effectuée jusqu’à hier soir.

Andry Manase

L'express de Madagascar263 partages

Calendrier scolaire 2017-2018 – Examens officiels pour septembre

Le calendrier scolaire 2017-2018 sera modifié. Les dates des examens nationaux seront repoussées de quelques mois.

Réforme. Si les dates des examens nationaux se tiennent, habituellement, en juin, juillet et août, elles pourront être repoussées en septembre à partir de l’année prochaine. « L’examen du CEPE est prévu pour le 11 septembre et le BEPC aura lieu deux semaines après. La fin de l’année scolaire 2017-2018 est donc programmée, en septembre 2018, et la rentrée est prévue pour le 23 octobre 2017. Ces dates ne sont pas encore officielles, avant la sortie d’un arrêté ministériel », affirme une source auprès du ministère de l’Éducation nationale (MEN), hier. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MENRES) n’a pas encore confirmé la date de l’examen du baccalauréat, mais s’il se rejoint à ce calendrier du MEN, le baccalauréat pourrait se tenir en octobre 2018. Le directeur national des écoles privées (DINEP), Célin Rakotomalala indique, par ailleurs, que selon les informations qu’on leur a communiquées, les vacances trimestrielles vont durer trois semaines si elles étaient de deux semaines jusqu’ici.À entendre le ministre de l’Éducation nationale, Paul Rabary, ces dates ne sont, pour l’instant, que des propositions, parmi tant d’autres, pour le basculement progressif vers le nouveau calendrier scolaire, prévu débuter en avril et se terminer en décembre, selon le Plan sectoriel de l’éducation (PSE). « Notre objectif est de libérer les élèves pendant la période cyclonique, car c’est le moment le moins propice pour l’école. Pour y arriver, il faudra un petit décalage, chaque année, pour éviter une année blanche », souligne-t-il.

Douze moisIl y a eu des réunions de dialogues et de persuasions sur ce sujet, selon le directeur national des écoles catholiques (DINEC), le père Jules Ranaivoson. Il s’est retenu de donner son avis sur le sujet, mis à part le fait qu’il y aura des appréciations sur cette réforme.La direction nationale des écoles privées quant à elle, s’oppose à ce calendrier scolaire. « La date de la rentrée scolaire ne nous convient pas. Va-t-on demander aux parents de s’acquitter de frais de scolarité en seulement une semaine de classe  Nous sommes libres de faire ce qui nous convient, on peut commencer avant cette date. Nous allons consulter les parents d’élèves, après l’affichage de ce calendrier scolaire », explique Célin Rakotomalala.Le MEN précise que son calendrier scolaire est à titre indicatif. Sauf que la grande majorité des élèves des écoles privées ne pourront pas se passer des examens nationaux. « L’année scolaire pourra se prolonger en douze mois », rajoute Célin Rakotomalala. Si cela se trouve, les parents d’élèves devront augmenter leurs dépenses dans la scolarisation de leurs enfants.

Miangaly Ralitera et Fanomezana Rasolomahery

Midi Madagasikara207 partages

Basket-ball Smatch’in : 31 équipes pour deux titres !

Les organisateurs et les partenaires de l’évènement hier à Mahamasina.

La 6e édition du Smatch’in se disputera du 22 au 30 avril au Palais des Sports de Mahamasina. Trente trois équipes dont 21 masculines et 12 féminines en découdront pendant neuf jours pour succéder aux équipes de l’ESSCA, tenantes du titre. Au fil des années depuis son lancement en 2012, le tournoi est devenu un rendez-vous incontournable pour les férus de basket-ball au niveau des établissements d’enseignement supérieur. Lors de sa première édition, douze instituts avaient participé au tournoi et actuellement, ils sont 25 instituts à participer à cette édition 2017. Dans la catégorie féminine, douze équipes vont se partager leurs joutes et 21 chez les hommes. Dans le cadre de la préparation de l’équipe nationale U 16 en vue de l’Afrobasket à l’Ile Maurice, les présélectionnés évolueront dans la poule D aux côtés de l’INSCAE, l’ESCAME, l’ESTIM, l’ACEEM, et l’ISCAM. Une occasion pour les jeunes joueurs de tester leur capacité à quatre mois de l’évènement.

Concours. Plusieurs activités sont prévues entre autres les concours de dunk et de tirs à trois points, l’élection « Miss Smatch’in » ainsi que le concours de danse urbaine « Smatch’in danse Contest ». XXL s’associe à Smatch’in en tant que sponsor officiel.

Fidèle partenaire de Smatch’in depuis sa première édition, XXL sera une nouvelle fois aux côtés des organisateurs et des participants pour soutenir et booster leurs efforts. Marque de boisson énergisante soutenant la performance et l’endurance, XXL s’adresse à un public sportif, jeune et dynamique. Pour le concours de Miss Smatch’In, 17 jeunes filles se sont inscrites et à l’issue des présélections douze vont défiler pour leurs instituts. Quant au « Smatch’in danse contest », ACEEM, INTH, INSCAE, ESMIA, SAINT MICHEL et l’UCM vont présenter leurs chorégraphies.

T.H

BAS18TA….08.5MODULES

 

Hommes

Poule A

ESSCA, UCM, ISPM, UPRIM et LETTRES.

Poule B

INTH, IEP, Fac SCIENCES, GSI et ESMIA.

Poule C

ENEAM, IST, CNTEMAD, DEGS et IMGAM.

Poule D

INSCAE, ESCAME, ESTIM, ACEEM, ISCAM et Equipe Nationale U16.

Dames

Poule A

ESSCA, IMGAM et AGRO.

Poule B

DEGS, UPRIM et SAMIS-ESIC.

Poule C

ISM Advancea, ACEEM et Médecine.

Poule D

INTH, IFT et INSCAE.

Programmes

Samedi 22 avril

Phases éliminatoires – Cérémonie d’ouverture.

23 au 27 avril : Phases éliminatoires.

Vendredi 28 avril

Phases éliminatoires dames

Quarts de finales hommes.

Samedi 29 avril

Demi-finales

Miss Smatch’in

Smatch’in dance contest

Dimanche 30 avril

Concours de dunk et tirs à 3 points.

Finales élection Smatch’in et Dance Contest.

Grand Show de clôture

Finales hommes et dames

L'express de Madagascar197 partages

Smatch’In – La sélection U16 en lice

L’équipe nationale U16 garçons participera au tournoi inter-instituts Smatch’In, qui débute ce samedi.

Préparation grandeur nature. La sélection des garçons de moins de seize ans prendra part à la sixième édition du Smatch’In. Tournoi de basketball inter-instituts qui s’étalera du samedi 22 au dimanche 30 avril. En effet, l’équipe nationale prépare l’Afrobasket U16, qui se tiendra prochainement à l’île Maurice. Cette compétition permettra aux joueurs de se mesurer aux meilleurs éléments des différentes écoles supérieures de la Capitale et d’évaluer leur niveau actuel. Dans ce tableau masculin, quatre nouveaux établissements feront leur apparition, cette année, à savoir Esmia, CNTEMAD, Estim et la Faculté des Sciences Ankatso, ainsi que le retour de l’IST et de l’Escame. Au total, 21 formations seront en lice chez les garçons et douze chez les filles. Le tirage au sort de la phase de poules a été effectué, hier, au Palais des Sports Mahamasina.Ce tableau masculin présente une autre particularité. « Les instituts devaient initialement être départagés en quatre groupes de cinq. Cependant, les dirigeants fédéraux nous ont sollicités pour intégrer la sélection U16. L’une des poules sera ainsi constituée de six équipes. Un trophée à part sera destiné au premier de cette poule de la part de la Fédération », explique Kevin Ntsay, un des membres du team Smatch’In qui organise l’événement.

E-Sport sur NBA 2K17Comme à l’accoutumée, plusieurs autres manifestations accompagneront la compétition. Concours de dunk et de tir à trois points orneront l’événement sur le plan sportif. Dans un registre un peu plus culturel, on aura le concours de danse. Et les spectateurs pourront aussi se rincer les yeux en admirant les belles demoiselles issues des différents établissements, durant le concours Miss Smatch’In. « Cette année, on innove avec le tournoi E-Sport, pour les amateurs de jeux vidéo interactifs. Il s’agit d’une compétition individuelle, pas besoin de représenter un institut en particulier. Les gamers s’affronteront sur la plateforme NBA 2K17 », ajoute, pour sa part, Lucas Ramarozaka, autre membre du team Smatch’In.

La composition des poules

Garçons :Poule A : Essca, UCM, ISPM, Uprim, LettresPoule B : INTH, IEP, Sciences, GSI, EsmiaPoule C: Eneam, IST, CNTEMAD, Degs, ImgamPoule D : Inscae, Escame, Estim, Iscam, Aceem, Sélection U16

Filles :Poule A: Essca, Imgam, AgroPoule B: Degs, Uprim, Samis-EsicPoule C: ISM-Advancea, Aceem, MedecinePoule D : INTH, IFT, Inscae

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara167 partages

Babaomby : Une mer d’Emeraude pour les kitesurfers

C’est à Madagascar, plus précisément à Babaomby ! (Photo : Trip and Ride)

Des stars mondiales du kite ont déjà surfé sur les vagues de Babaomby.

Situé dans la région de Diana, à l’extrême nord-ouest de Madagascar, Babaomby est une presqu’île bordée par la baie d’Antsiranana. Il s’agit d’une magnifique mer d’Emeraude, qualifiée de spot de rêve pour tous les aficionados de kitesurf. Des stars mondiales du kite ont déjà surfé sur les vagues de Babaomby. On peut citer, entre autres, Alexandre Caizergues, triple champion du monde de vitesse en kitesurf, Thomas Traversa, champion du monde de windsurf en vague et Charlotte Consorti, triple championne du monde de kitesurf.  

Fond sablonneux. Ce site fait partie de la liste des spots à voir au moins une fois dans sa vie, pour tous les kitesurfers professionnels ou amateurs du monde entier. Notons que le spot de Babaomby est connu pour son lagon, la « Mer d’Emeraude », réputé comme l’un des plus beaux au monde. Il connaît des vents assez puissants (20 à 35 nœuds) qui soufflent d’avril à mi-novembre quasiment tous les jours. Les kitesurfers peuvent pratiquer leur sport favori en toute sérénité sur une mer turquoise aux eaux chaudes et cristallines, d’une superficie d’environ 36 km². La profondeur moyenne du lagon est de 3 mètres et le fond est majoritairement sablonneux.

D’autres découvertes. Un séjour à Babaomby promet également aux touristes un dépaysement total. L’endroit étant préservé du tourisme de masse. Le site est accessible en voiture depuis l’aéroport d’Antsiranana, jusqu’à Ramena, puis en bateau pour une durée de trajet de 45 mn, a-t-on appris. A part le kite et le windsurf, on peut également découvrir une belle forêt de baobabs située au Nord du lagon et, quand la marée le permet, on peut rentrer en barque dans une rivière bordée d’une magnifique mangrove. La presqu’île de Babaomby permet également de très belles randonnées terrestres. Différentes balades sont proposées avec un guide comme la découverte des « Tsingy » rouges de Babaomby. Autres découvertes en quittant Babaomby, et à réserver avant de partir en voyage, c’est le trek/bivouac dans le Parc national de l’Ankarana (Tsingy). Le prix du séjour windsurf à Babaomby s’élève à partir de 1 954 Euros, a-t-on conclu.Navalona R.

L'express de Madagascar141 partages

Lena Slachmuijlder – « Les conflits sont une opportunité au dialogue »

En visite à Madagascar, la semaine du 4 avril, Lena Slachmuijlder, vice-présidente de « Search for common ground » (SFCG), parle des activités de l’organisation dans le pays. Selon l’ancienne journaliste, Madagascar a tout pour être un pays prospère. Seulement, le dialogue et la collaboration manque.

• La SFCG c’est quoi ?– « Search for common ground », signifie recherche de terrain d’entente. C’est une organisation de construction de la paix. Nous cherchons à aborder les conflits à travers le monde de manière collaborative. Ce qui veut dire que nous cherchons à faire en sorte que les conflits soient gérés comme une opportunité de construire une société où il y a de la cohésion, de la sécurité et de l’inclusion. Pour cela, nous avons différentes tactiques à travers les 35 pays où nous sommes présents, pour renforcer les collaborations à travers les conflits qu’ils soient violents ou non. Il s’agit, justement, d’éviter les conflits violents et de consolider la paix.

• Vous parlez de consolidation de la paix et de recherche de solution aux conflits par le dialogue. Comment y parvenir lorsque les décideurs contemporains semblent privilégier l’usage de la force  ?– Je pense que le monde est moins violent qu’il y a 50 ans, par exemple. (…) bien sûr que notre époque hyper connecté fait qu’il semble que la violence soit permanente autour de nous. Elle est effectivement perpétuée par les États, ou encore, les différents groupes armés, insurgés ou terroristes. Mais, je crois que l’on vit, aussi, dans un monde où le citoyen et la société civile ont, plus que jamais, l’opportunité d’agir face aux conflits par des approches collaboratives. En faisant le lien pour des collaborations sur des intérêts communs entre différents groupes qui peuvent se sentir divisés. La construction de la paix n’est plus, seulement, entre les États mais, cela concerne tout le monde.

• Certes, mais lorsque les décideurs ne tiennent pas compte de la voix de la population ou de la société civile, comment parvenir à ce terrain d’entente, à cette collaboration  ?– Je ne ferais pas de généralisation car, même dans les pays où le pouvoir perd en crédibilité, comme le Burundi, la société civile fait en sorte que les citoyens ne soient pas mobilisés dans la dynamique de violence.

 » Le dialogue doit mener à une action, une collaboration pour atteindre et concrétiser un objectif qui répond à un intérêt commun.  »

• La SFCG agit, également, dans le domaine de la bonne gouvernance. À Madagascar, de quelle manière agissez-vous dans ce domaine ?– Nous sommes à Madagascar depuis cinq ans. La bonne gouvernance est, effectivement, une question qui nous préoccupe car, Madagascar a tous les potentiels pour devenir un pays riche. Que ce soit en termes de ressource humaine, et bien sûr en termes de ressources naturelles, la Grande île n’en manque pas. La chose à renforcer est la bonne gouvernance qui implique la société civile, qui prévoit une communication transparente, la gestion équitable des ressources naturelles. Aussi, depuis cinq ans, travaillons-nous avec la coalition des radios pour, notamment, chercher à rendre plus transparents des domaines qui pourraient être très conflictuels. Les médias sont des parties prenantes importantes pour nous. Pareillement, nous travaillons avec des universitaires (…) nous avons voulu encourager des plateformes pour que les jeunes universitaires abordent les conflits entre eux afin de mieux se préparer à être les leaders de demain. Il y a, également, un projet qui fait en sorte qu’il y a plus de collaboration à travers le secteur privé, le secteur associatif, les ministres et les médias. (…) Nous œuvrons, également, à Madagascar, sur les situations autour des mines, pour que ce domaine ne soit pas une source de conflit mais, que les communautés locales soient incluses, que les rumeurs soient gérées avec une bonne communication et la participation de tout le monde. (…) Il s’agit de chercher comment construire une confiance mutuelle lorsqu’à plusieurs reprises, ici à Madagascar, des accords n’ont pas été respectés, lorsque la confiance a été brisée.

• Vous parlez de confiance brisée. C’est, effectivement, un grand problème au sein de la société malgache, aujourd’hui. Qu’est-ce que la SFG propose pour y remédier ?– Chaque société a une grande diversité mais, est-ce que ces divisions doivent nous empêcher de collaborer, ou être une raison de ne pas bâtir et consolider nos efforts derrière un intérêt commun   En créant la coalition des radios, composées de station de différentes tendances,c’est une manière de dire que nous voulons soutenir les informations qui vont dans le sens de la résolution des conflits, pour que la culture de dialogue prenne racine.(…) ce pays a la capacité qu’il faut pour être prospère, il y a juste un manque de collaboration.

• La prolifération des vindictes populaires, ou encore, les fréquentes contestations ou les révoltes locales contre des exploitations minières, par exemple, semblent indiquer que le dialogue ne passe pas. Quel pourrait être la raison ?– Je pense que les manifestations ne sont pas de mauvaises choses. La mauvaise chose, c’est que lorsque les gens pensent que la seule façon d’être entendue, c’est en usant de la violence. C’est ce qu’il faut éviter. Cela montre qu’il y un conflit, un manque d’information et de communication, ainsi que, de transparence. Donc les gens ne savent pas comment exprimer leur doléance. Le fait qu’ils manifestent n’est qu’un signe de tout cela. Comme je l’ai dit, l’opportunité d’un dialogue pour la recherche de terrain d’entente existe, à Madagascar. La chose importante dans la culture du dialogue est d’aller au-delà du fait de blâmer l’autre car, cela ne crée pas la confiance. Il faut accepter et respecter les différents composants de la société et les écouter. Il faut aborder ensemble les problèmes, s’écouter pour améliorer les choses. Je crois qu’aucun gouvernement dans le monde ne se sent en sécurité lorsque la population est mécontente. La crédibilité d’un gouvernement est, aussi, l’acception par le peuple. Sa sécurité passe par la satisfaction de la population.

• Comment convaincre une population à adhérer à nouveau au dialogue, lorsqu’elle est désabusée par plusieurs processus infructueux ? – Effectivement, le dialogue doit mener à une action, une collaboration pour atteindre et concrétiser un objectif qui répond à un intérêt commun à chaque partie. C’est un réel danger s’il y a trop de dialogues sans suite. Les gens peuvent perdre confiance envers le processus car, ça pourrait être une raison pour laquelle la population descend dans la rue. Le manque de confiance en la justice, par exemple, pourrait être une cause des vindictes populaires. C’est une opportunité pour les organisations chargées de la défense des droits de l’homme, de chercher avec le ministère de la Justice ce qui ne va pas, pourquoi le peuple n’a plus confiance. Quel mécanisme il faudrait mettre en place pour y remédier car, la justice a, aussi, intérêt à ce que les vindictes populaires cessent. C’est l’occasion de voir ce que l’on veut construire et s’assurer à ce que les engagements soient respectés.(…) On ne peut pas forcer les citoyens à s’impliquer dans le dialogue. C’est la manière dont le processus, ses résultats sont valorisés qui feront en sorte que la population s’y intéressera petit-à-petit.

Propos recueillis par Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara135 partages

Sodimilk : Fromage fondu « Le Mangoro » lancé sur le marché

Les gagnants du jeu organisé par Sodimilk, dans le cadre du lancement de son nouveau produit.

Un fromage fondu s’ajoute à la gamme de produits de la marque « Le Mangoro ». Cette nouveauté a été présentée, vendredi dernier, par Sodimilk.

Jeune start up de seulement de 2 ans, Sodimilk élargit sa gamme de produits. En effet, cette société veut se spécialiser dans la fabrication du fromage et souhaite devenir un acteur majeur dans la filière. « Une des perspectives pour l’année 2017 est de développer notre gamme produit pour pouvoir offrir un large choix de fromage de qualité au marché malgache. C’est dans cette optique qu’elle lance son nouveau fromage fondu qui vient s’ajouter à la gamme  Le Mangoro », ont indiqué les promoteurs du nouveau produit. « Fabriqué à base du Mangoro pâte dure dont la qualité n’est plus à démontrer, ce nouveau produit est déjà disponible dans de  nombreux points de vente. Il sera bientôt présent dans les grandes surfaces », ont-ils ajouté.

Animation. Outre le lancement de son nouveau produit, Sodimilk a organisé un tirage au sort pour ses clients,  dans le cadre de la première édition de la Grande Braderie de Madagascar de cette année, et de la Foire Fouille. A cette occasion, un bon d’achat de 440.000 Ariary, valable jusqu’à la fin de l’année 2017 a donc été offert à deux heureuses gagnantes, Lalatiana Ravololomanana et Raholiarisoa Sahondra. A noter que Sodimilk est connu à travers la marque « Le Mangoro », depuis 2015. « Notre métier consiste à collecter le lait auprès des éleveurs, à le transformer en fromage et enfin à le commercialiser. D’où notre slogan ‘Vokatra mitondra hafaliana’ qui évoque notre mission principale, celui de procurer de la joie à notre environnement immédiat », a expliqué Andry Raveloson, gérant de la société.  Ce dernier a remporté en décembre 2016 le Trophée Très Jeune Entrepreneur décerné par la BNI Madagascar. Son entreprise a bénéficié à l’occasion d’un prêt de 100 millions d’Ariary à taux zéro. Aujourd’hui, elle a trois centres de collectes et travaille avec environ 150 éleveurs  actuellement, et emploie une trentaine de collaborateurs à Antananarivo et à Antsirabe.

Antsa R.

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Affaire Claudine R. : Wake Up Madagascar exige la démission des responsables !

Le mouvement « Wake Up Madagascar » suit de près – comme il l’avait claironné – l’évolution de l’affaire Claudine Razaimamonjy. Les publications y afférentes s’amoncellent sur le réseau social Facebook et les revendications sont nombreuses. Après l’évacuation sanitaire ou l’évasion de la conseillère spéciale du chef de l’Etat, « Wake Up Madagascar » exige que des têtes tombent. En effet, « au nom du peuple, nous préconisons la démission de ceux et de celles qui ont participé à l’évasion de Claudine Razaimamonjy, car il s’agit d’une infraction », lit-on sur la page officielle (Facebook) du mouvement.

Effet domino. La plupart des citoyens attendent avec impatience le retour de la « Dame de fer » du régime Rajaonarimampianina sur le sol malgache pour qu’elle purge sa peine et que les affaires dans lesquelles elle est engluée puissent être élucidées. En d’autres termes, le commencement de l’Etat de droit – bien que timoré – doit être effectif et pérenne. « Nous appelons la Justice à poursuivre les complices », continue « Wake Up Madagascar », car, « c’est répréhensible ». Si la Justice prend effectivement, sincèrement et objectivement ses responsabilités, cela va entraîner un grand effet domino autour de l’entourage de Hery Rajaonarimampianina. Par ailleurs, ce dernier exige également que soit reconsidéré le cas des trois inspecteurs d’Etat grâce à qui l’on a pu découvrir cette affaire. Pour marquer que « Wake Up Madagascar » est bien éveillé et demeure vigilant, il donne rendez-vous vendredi prochain devant le tribunal Anosy à 12h30 pour une manifestation pacifique.

Aina Bovel

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Lettre de lecteur : L’affaire Claudine et le Bianco

L’arrestation inattendue de Claudine, cette femme originaire de Fianarantsoa et sponsor du parti au pouvoir HVM, suscite beaucoup de questions en cette période pré-électorale. Ses amis, particulièrement ceux qui sont originaires de sa région natale, ne croyaient pas à ce qui est arrivé aussi rapidement à la conseillère particulière du président. La main invisible du Président de la République est-elle derrière son arrestation, son hospitalisation et son évacuation ? Tout le monde s’interroge. Faire la lumière sur ce dossier ne fait que commencer.

    L’affaire Claudine a réveillé les Malgaches dans leur lutte contre la corruption. Pour la première fois depuis leur création, le Bianco et la Chaîne pénale anti-corruption ont reçu des soutiens. Des magistrats saisissent l’occasion pour se refaire une virginité. On assiste à un éveil, à un sursaut de mobilisation. Oui à l’indépendance du Bianco et de la Chaîne pénale anti-corruption. Non à une justice sélective.

    En effet, Claudine n’est pas l’arbre qui cache la forêt, une sombre forêt de pratiques illicites : détournements des fonds publics, achats des concours administratifs, marchés publics attribués d’avance, enrichissements illicites, exportations clandestines des bois de rose, des produits halieutiques, de l’or, des zébus… Claudine n’est que le maillon faible de ce vaste système de corruption.

    Dieu a doté notre île de richesses incroyables. Mais nous sommes devenus leurs propriétaires appauvris, tout en étant assis sur une mine d’or. Nous voilà devenus l’un des pays le plus pauvre du monde à cause de la corruption, de la mauvaise gouvernance, des violations de l’État de droit, des élections falsifiées. La République de Madagascar est devenue une République de façade. Prenons-en conscience ensemble.

André Rasolo

Midi Madagasikara99 partages

Nosy-Be : Venue massive de touristes nationaux durant le week-end pascal

Nosy-Be, une destination prisée par les touristes nationaux et étrangers.

Les meilleures destinations touristiques de Madagascar sont mieux connues par les touristes étrangers que par les nationaux. Pour corriger cette situation, un événement a été organisé à Nosy-Be pour la promotion de ses sites et attractions.

 100.000Ariary ! C’est la dépense de transport payée par les touristes nationaux qui ont passé le week-end de Pâques à Nosy-Be. Plus de 150 personnes venant d’Antananarivo ont participé à cette aventure baptisée Mi-Paka Nosy-Be. « L’idée est de faire connaître les destinations touristiques du pays aux nationaux. Nous avons commencé par Nosy-Be, très connu par les étrangers, mais mal connu par les Malgaches », ont indiqué les organisateurs de l’événement. En effet, une grande partie des participants à l’aventure ne connaissent pas la zone et ont pu faire plusieurs découvertes. Nosy Komba, NosyTanikely, Andilana, etc. autant de sites pittoresques pour le tourisme de découverte et d’évasion, qui ont satisfait les vacanciers venus en masse. En outre, des spectacles animés par des artistes de renom venant des quatre coins du pays étaient au programme.

Noire de foule. Certes, Nosy-Be est une île très animée en périodes de fêtes et de haute saison touristique. Le week-end dernier, chaque mètre carré de la plage de Madirokely était réservé, dès la veille de Pâques. « Cela se passe toujours ainsi avec la venue massive de vacanciers. La plage est noire de foule et les visiteurs savent apprécier ce grand rassemblement », a témoigné un barman sur les lieux. A noter que Nosy-Be à un fort potentiel dans le secteur du tourisme, grâce à son aéroport international et au développement de la ville. En effet, Hell-Ville est connue comme ville pilote du projet présidentiel Smart city et dispose déjà d’installations technologiques pour la sécurité. Bien connue par les touristes étrangers, notamment européens, elle est aujourd’hui de plus en plus prisée par les touristes nationaux.  Cette destination réunit d’ailleurs toutes les attractions touristiques de Madagascar, avec ses biodiversités, ses sites pittoresques et réserves protégées, ses pistes diversifiées pour les amateurs de sports mécaniques, son terrain de golf, etc.  Pour cette année, plusieurs manifestations et événements pour la promotion de la destination Nosy-Be sont déjà en vue, d’après l’Office régional du tourisme.

Antsa R.

Madaplus.info84 partages

Interview du jeune chanteur MadNoMax





Je suis tombé dans ce milieu par le plus grand des hasards . Petit , j'écrivais beaucoup de texte et mes amis m’ont conseillé de me lancer pour au final devenir une passion et quasiment un métier. Actuellement j'ai une cinquantaine de sons à mon actif et quelques clips...

Je fais de l'afrobeats , l'afrobeats est un style musical qui viens du Nigeria . C'est un style de musique avant gardiste

Effectivement parce que ce sont mes deux cultures. Je suis née , j'ai grandi en France mais j'ai le sang malgache , d'ailleurs avec mes parents j'ai tendance à mélanger les deux langues. L'autre raison est qu'à travers l'afrobeats j'aimerai faire découvrir le Malagasy et montrer que nous possédons une belle langue

Madagascar a une énorme place musicalement , si vous avez l'occasion d'écouter mes sons , vous pouvez le ressentir. Mon pays est ma source d'inspiration et c'est en partie grace à cela que j'existe musicalement

Mes influences sont multiples donc je dirai wizkid maleek Éric Manana, Rossy, Jaojoby , Carlos Santana , Johnny Clegg bref tellement d'artistes font partie de mes influences.
Je dirai que La vie est une source d'inspiration . Dire qu'écouter de tout serai hypocrites de ma part , j'écoute beaucoup de styles variés , je ne me pose pas de limite , je peux écouter du booba puis passer à Jean Jacques Goldman sans aucun problème . La musique est sans frontière.


Depuis 5 ans maintenant

J'ai pris un créneau musicale qui n’est pas encore exploité en France , c'est un énorme défi qui m'attend .
Mes ambitions sont de tout simplement propager du plaisir et faire danser le public , le reste viendra avec le temps . La santé est primordiale puis vient La réussite

Soyons solidaire, unis et fière d'être gasy . Pour vous lecteur de madaplus ne jamais lâcher vos projets malgré les obstacles !
Je sais que vous serez à la Nuit Blanche Madaplus le 29 avril prochain ! un grand merci d’avance pour votre présence et l’Equipe Madaplus vous souhaite de réussir tout autant sinon plus que les artistes présents à cette soirée.

Midi Madagasikara79 partages

Interview : Kemyrah, en solo au CGM

Harris Teddy, le beatmaker (à gauche), et Kemyrah.

Kemyrah, qui vient de sortir son mixtape, va se produire en solo ce 29 avril au CGM. Un premier grand pas pour cet artiste du trap qui commence à tracer son chemin. En pleine préparation de ce live, il répond à quelques questions pour parler de ce live. Interview.

Quelques mois après la sortie de votre mixtape, vous allez monter sur scène en solo. Comment appréhendez-vous cela ? 

Premièrement, organiser ce concert était bien difficile, car que je suis en autoprod, donc je fais tout moi-même. Heureusement que mes camarades chanteurs, beatmakers mais encore DJ étaient là pour me soutenir en acceptant de participer au concert de promotion du mixtape. En tout cas, je suis bien content de pouvoir organiser mon propre live, car c’est en quelque sorte un processus important dans la vie d’un artiste en herbe pour se faire un nom dans le monde du showbiz. Le concert verra la participation des groupes ou artistes ayant participé dans ce Mixtape. Il y aura entre autres Sckariota, Double’NN, Arione Joy, Rak Roots, Nazarene, Jiol’Ambup’s, Zazaluck, Mista, Elita ou encore Willy West. Mais de nouveaux talents comme Rizz Lion et Steph Two seront aussi invités comme guests. Le spectacle commencera à partir de 14h et se divisera en trois parties. Dans la première partie, les invités se rallieront sur la planche pour interpréter leurs titres pendant une douzaine de minutes. La deuxième partie par contre sera réservée pour l’interprétation des titres communs (les featuring figurant dans l’album). Et enfin dans la dernière partie, j’interprèterais mes propres morceaux.

De quoi sera fait le répertoire ?

Je monterai sur scène durant la seconde partie pour interpréter les chansons en featuring avec les invités. Je serai sur scène pour chanter « Vola Maloto » avec Gigstha du groupe Elita, « Real » avec Mista, « RTV » avec DaGun de Jiol’ambups, « Ny Lalako » avec Double’NN et Nazarene ou « Akorinao Zay » avec Willy West représentant de MGM Tamatave et bien d’autres encore. Pour l’occasion, je chanterai une dizaine de chansons. Des anciens titres ne figurant pas dans le Mixtape et bien sûr les song solo dans l’opus comme « Kemy-Rap » part 1 et 2, « Iza marina », « Inch’Allah », ou encore « Fawless ». Sur scène, je serai accompagné de Harris Teddy qui n’est autre que mon beatmaker officiel également membre du label Flawess Music Entertainment.

Et la suite du projet après ce concert ?

La suite du projet sera de réaliser beaucoup de clips. En ce moment, je n’ai pas encore plusieurs clips, mais on prévoit d’en réaliser plusieurs très prochainement. D’ailleurs, les fans sont nombreux à attendre des nouveautés de notre part. Mais aussi, je suis actuellement en pleine préparation d’un autre album. Je ne connais pas encore sa date de sortie, mais tout ce que je peux dire, c’est que cet opus sera exceptionnel et sera bien différent du précédent. Je travaille aussi avec plusieurs beatmaker qui vont m’aider à sa réalisation. Un nouveau style musical se basant toujours sur du rap, mais mélangé avec d’autres ingrédients musicaux comme le rock, ou même la soul et pourquoi pas le jazz.

Recueillis par Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza71 partages

Lylison sy Andriamandavy VII Horoahina tsy ho loholona ?

Ny 2 mey izao no hiroso amin’ny fivoriana ara-potoana ny mpikambana eo anivon’ny antenimierandoholona. Mandritra io fotoana io no handinihina ny raharaha Lylison, izay efa 8 volana mahery no miery noho ny fanenjehan’ny fanjakana HVM azy.

  Efa naka ny hevitry ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) mikasika ny tsy fahatongavany nivory ny birao mpitantana. Nilaza ho tsy mahefa ny HCC ka nanome fahefana feno ny antenimierandoholona hampihatra ny fitsipika anaty, tafiditra ao anatin’ny fitsipika ny fanesorana ny mpikambana tsy tonga manatrika fivoriana ao anatin’ny fotoana maharitra. Mety tsy ho sarotra amin’ny HVM ny hanatanteraka izany noho izy ireo maro an’isa. Mbola mitana ny sain’ny maro ihany koa ny mikasika ny filoha lefitry ny antenimierandoholona Riana Andriamandavy VII, nitarika fikomiana sy fanakorontanana teny amin’ny biraon’ny Bianco Ambohibao nandritra ny fotoana nitazonana an’i Claudine Razaimamonjy teny an-toerana. Manana zo tsy azo enjehina ny loholona. Tratra ambodiomby anefa izy ka azo sokajiana ho anisan’ny heloka tsy voaaron’ny zo tsy azo enjehina. Efa nisy ny resaka nivoaka avy tao amin’ny antenimierandoholona ny herinandro teo fa maro ny tsy mankasitraka ny fihetsika mamoafady nataony. Nanala baraka ny andrim-panjakana ny toetran-jiolahimboto nataony, ka mety hiafara amin’ny fandroahana. Na hodiovin’ny HVM aza izy, mety tsy ho afa-bela amin’ny fitsarana. Tsy azo tazanim-potsiny ireny fandikan-dalàna nitarika andian’olona hananika sy hitora-bato tranom-panjakana ireny. Efa niverina mangingina eto Madagasikara ity loholona ity taorian’ny niarahany tamin’i Claudine Razaimamonjy nankany amin’ny nosy Maorisy nitsoaka ny famonjana vonjimaika.

 Toky R

L'express de Madagascar63 partages

Mahajanga en fête – Redynamiser le tourisme intérieur

À l’instar des événements organisés pour les fêtes pascales dans quelques grandes villes, Mahajanga a mis en avant ses potentialités. Pari tenu.

Inciter les touristes nationaux à choisir la Cité des fleurs. C’est le défi relevé par les organisateurs de « Mahajanga en fête », un événement concocté pour les fêtes pascales. « L’objectif étant de marquer le tourisme intérieur dont on parle rarement et qu’on a tendance à oublier », explique Toky Armel Ranjato­nan­tenaina, directeur de l’Office du tourisme de Boeny (ORTB). « Pourquoi toujours faire appel aux étrangers pour visiter une ville comme Maha­janga, alors que les résidents sont  également des touristes », a-t-il ajouté lors du lancement des courses de pirogues, dimanche dernier, au bord de Mahajanga. « Est considéré comme touriste celui ou celle qui se déplace de son domicile habituel pour visiter une autre ville, une autre région, et dépense en déplacements, hôtels et restaurants », précise-t-il.Les derniers chiffres de touristes nationaux déclarés à Mahajanga font état de 15 137 résidents et 8 126 non résidents. « Des chiffres qui ne tiennent pas encore compte des visiteurs qui séjournent dans les écoles ou autres infrastructures d’accueil », précise le directeur de l’ORTB.

Attraits« Mahajanga en fête » se prolongera encore jusqu’à samedi. Il a débuté le 14 avril par un grand carnaval où il a été question de démontrer une ville joyeuse et accueillante. La course de pirogue entre 20 piroguiers a attiré du monde, de même que la course pousse-pousse. Un festival des fruits de mer où les prix des produits ont baissé pendant quelques jours, une exposition photos sur le « visage de Mahajanga » à l’Alliance française et une démonstration de « show case », de voitures de collection et de courses de vitesse marquent actuellement la Cité des fleurs.« Un pari tenu  car l’affluence de touristes venant de la capitale, d’Antsirabe, de Fianarantsoa et d’Ambaton­drazaka montre que la ville bouge », se félicite le maire Mokhtar Andriantomanga. Des hôtels moyens de gamme sont occupés à près de 80% selon l’office du tourisme de Boeny. Les plages sont bondées et c’est tout un exercice pour trouver des restaurants à midi. L’initiative de ce genre amène toutefois à se demander sur la progression de la mise en place de l’observatoire du tourisme. Un outil en gestation depuis 2015,permettant d’obtenir une statistique fiable sur le comportement, le nombre et les besoins des touristes, nationaux et étrangers.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara61 partages

Filière Or : Elaboration de la stratégie de gouvernance

Il importe de mieux maîtriser la traçabilité de l’or.

L’ANOR (Agence Nationale de la Filière Or) organisera un atelier national portant sur la stratégie de gouvernance du secteur aurifère. Réalisé sous l’égide du ministère auprès de la Présidence chargé des Mines et du Pétrole, l’atelier débutera ce jour à l’hôtel Panorama et prendra fin demain. Les organisateurs misent sur la démarche participative et l’approche inclusive afin d’assainir le secteur.

Trafics illicites. Depuis l’indépendance jusqu’à nos jours, la filière or est mise à mal par la dénomination des exploitations informelles, voire illicites. Les ruées vers l’or sont légion et demeurent non maîtrisées, bien que des efforts aient été fournis. Des résultats significatifs commencent timidement à se faire remarquer, mais restent toutefois insuffisants. Par conséquent, les retombées de ce métal précieux pour les Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) et l’Etat demeurent médiocres.

ANOR. Pour remédier à cette situation, l’ANOR, établissement public à caractère industriel et commercial fut créée en 2015. Il appuie le ministère chargé des Mines dans la mise en œuvre de sa politique aurifère. Concrètement, il participera dans la réalisation des programmes de formalisation et la mise en place des dispositifs juridiques et organisationnels ; toujours dans le dessein d’harmoniser la commercialisation de l’Or à Madagascar. L’ANOR appuie également le ministère de tutelle dans l’appui aux CTD, ainsi que dans la gestion de l’orpaillage et de la collecte d’or.

Traçabilité. Depuis que l’ANOR est opérationnelle, des mesures encourageantes induisant de meilleurs résultats ont été prises. Toutefois, les parties prenantes ont constaté que ces mesures gagneraient à être améliorées par le biais de réflexions encore plus poussées et mieux ciblées. Il importe notamment de maîtriser la traçabilité de l’or, depuis son extraction jusqu’à son exportation. Cette traçabilité permettra en outre d’assurer des retombées socio-économiques tangibles, que ce soit pour l’Etat, les CTD, ou les communautés locales. La formation des orpailleurs et des collecteurs est certes importante dans le processus, mais il s’agit toutefois d’une étape et non d’une fin.

Participants. Tous les acteurs du secteur aurifère ont répondu présent à cet atelier ; à savoir les différents départements ministériels concernés, les organismes rattachés au Ministère des Mines. D’autres entités étatiques sont également présentes, telles que la Banque centrale de Madagascar, des maires des communes particulièrement actives dans le secteur aurifère, la Chambre des Mines de Madagascar et le Comité national des Mines. Le secteur privé ne sera pas en reste, à l’instar des opérateurs économiques et la société civile.

Luz R.R

Midi Madagasikara60 partages

Fanondranana olona any Kweit : Vehivavy 8 sarona teny Antsahameva, niaraka tamin’ny lehilahy iray atidoha...

Saron’ny polisy avy amin’ny polisy teny Antsahameva-Ankatso, ny 14 Aprily teo ny lehilahy iray atao hoe Moustapha, voalaza fa mikasa hanondrana vehivavy hiasa any Koweit. Ity firenena ity izay  isan’ireo firenena arabo voararan’ny Fanjakana Malagasy ny fandefasana olona hiasa any, indrindra ireo vehivavy. Voasambotra niaraka tamin’ity lehilahy ity ihany koa ireo vehivavy 8 izay saika haondrana ka avy any amin’ny Faritany avokoa izy ireo.

Araka ny fanazavana, fanomezam-baovao avy tamin’ny tsara sitrapo voarain’ny sampamana misahana ny fanadihadiana manokana sy ny ady amin’ny hosoka amin’ny antontan-taratasy (SCELFD) milaza ny fisian’ity tambazotra ity no nahazoana izao vokatra izao. Araka ny fanadihadiana natao tamin’ireto olona ireto no nahalalana fa ity lehilahy ity no hikarakara ny “passeport”, ny certificate de moralité sy ny antontan-taratasy rehetra hahazoan’ireto olona ireto hivoaka an’i Madagasikara. Izy ihany koa no hiantoka ny saran-dalan’ireo vehivavy ireo, izay marihina fa vao eo amin’ny 25 taona ny zokiny indrindra.

Hosandan’izany kosa anefa, tsy mandray karama mandritra ny 5 volana ireo vehivavy ireo rehefa tonga any Kweit fa tsy maintsy alefa amin’ity lehilahy ity izany. Manarak’izay, tsy maintsy manao fifanarahana antoka trano na tany amin’i Moustapha izy ireo mba hiantohana fa tsy maintsy handefa io karama.

Fantatra ihany koa fa efa manana Agence miara-miasa aminy any ivelany ity lazaina fa mpanondrana olona ity. Izany Agence de placement izany no manome azy 2 tapitrisa ariary isaky ny vehivavy iray voaondrana no raisina amin’io Agence io. Toa manaporofo izany ny nahitana vola 17,8 tapitrisa ariary sy taratasy fanamarinana fandraisam-bola tamin’ny Western Union tao aminy rehefa nosavaina ny tranony. Tratra tao ihany koa ny antontan-taratasy maro (certificat de residence sy certificate de scolarité mbola tsy feno (vierge) ary fitombokasem-panjakana maro.

Toy ireo lehilahy roa mpiasana minisitera no atidoha tratra saika hanondrana vehivavy roa ho any Kweit, ny 11 Aprily lasa teo , mampiasa Facebook ihany koa i Moustapha mba hitadiavany ny olona hokarakarainy.

Efa Natolotra ny Fitsarana ny Asabotsy lasa teo ireto olona valo ireto.

T.M.

La Vérité52 partages

Foire internationale de Madagascar - Double focus pour la prochaine édition

La 12e édition de la Foire internationale de Madagascar (Fim) se déroulera du 18 au 21 mai prochain au parc des expositions Forello Tanjombato. Plus de 40 000 visiteurs sont attendus durant cette manifestation qui se focalisera sur la France et le Groupement des femmes entrepreneures de Madagascar (Gfem). Cette plate-forme d’échange « business to business » (« b to b ») et « business to consumers » (« b to c ») sera également marquée par la promotion de l’intégration régionale. En effet, près de 50 entreprises mauriciennes et une trentaine d’autres venant de Dubaï y seront présentes. Ces entreprises s’intéressent à Madagascar.  Cela fait environ trois ans que des entreprises de Dubaï participent à la Fim. Durant cette période leur nombre n’a pas cessé d’augmenter, passant de 6 à 30 entreprises pour participer à cet évènement économique et commercial.

Michel Domenichini Ramiaramanana, président du comité d’organisation de la Fim affirme : « L’objectif de la Foire internationale de Madagascar est d’améliorer le niveau d’attractivité économique de la Grande île ». Le Gfem, présidé par Fanja Razakaboana, a été créé il y a environ neuf mois. Il compte 220 membres et 12 associations régionales. Ce groupement ambitionne d’être une vitrine du savoir-faire des femmes non seulement dans l’artisanat de luxe et le textile, mais également dans l’industrie légère comme la transformation agro-alimentaire, les nouvelles technologies de l’information et de la communication,… Le Gfem disposera d’une trentaine de stands durant la prochaine Fim. Une partie des stands sera réservée aux femmes qui veulent intégrer le groupement.

Pour l’ambassade de France, la promotion de l’intégration régionale est un objectif partagé avec cet évènement. Michel Domenichini Ramiaramanana déclare : « Cette fois, la Fim sera sous le thème : Le "vita malagasy" ouvert au monde ». En étant l’un des sponsors exceptionnels de cette manifestation, la Bni Madagascar se positionne comme une banque de proximité avec l’ouverture de 15 agences par an depuis 2015. Parmi les partenaires de cet évènement figurent le magazine Infoevent, Kadopub, Injet et Domapub, Le Louvre, Orange qui fournira du Wifi gratuit, La plantation de Bemasoandro, Star,…D.H.R.

Midi Madagasikara51 partages

Imatep : 25 nouveaux inspecteurs rejoignent la « Paositra Malagasy »

Les 25 nouveaux inspecteurs de la Poste de la promotion Iray lors de leur sortie de promotion.

De nouvelles recrues dans les rangs des inspecteurs de la Poste. 25 inspecteurs de la Poste sont, en effet, sortis officiellement le 14 avril dernier lors d’une cérémonie officielle à l’IMATEP ou Institut Malgache des Techniques de Planification. Une promotion qui va rejoindre la grande famille de la « Paositra Malagasy » qui d’après le ministre de la Poste, des Télécommunications et des nouvelles technologies MPTDN Neypatraiky A. Rakotomamonjy, est « une valeur forte et historique du pays ».  Propos partagés par le Premier ministre Mahafaly Olivier selon lesquels la Poste « fait partie d’une dynamique économique non négligeable et contribue à être un levier de développement du pays de par ses services et son important réseau ». Neypatraiky A. Rakotomamonjy d’ajouter que des efforts ont été menés pour donner encore plus de valeur à cette institution. Car d’après lui « auparavant les locaux de cette institution publique perdaient de leur valeur, dorénavant, les actions menées pour la rénovation des bureaux de Poste en bureaux modernes, tout comme l’extension de sa présence contribuent à faire d’elle une institution de référence ». 

Lauréats. Les 25 nouveaux inspecteurs de la Poste ont figuré parmi 5 000 candidats lors du concours de recrutement lancé par l’IMATEP dans le cadre de la promotion IRAY 2015/2017. 25 méritants sur 30 initialement prévus comptant 10 femmes et 15 hommes. Et qui étaient félicités par le Premier ministre qui d’après celui-ci « devraient être intègres et fiers de représenter les couleurs d’un établissement public ».

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara46 partages

Gal Tiamana Jackson : L’ancien ministre n’est plus

Le général de division Tiamana Jackson n’est plus. Il a été ministre des Forces Armées durant la Transition de 1991 et non moins ancien Inspecteur général de l’armée malgache. Il a été également conseiller spécial du professeur Zafy, du temps où ce dernier était Président de la République. La dépouille mortelle quittera son domicile à Mahazoarivo le 20 avril à 7h du matin pour rejoindre son village natal à Ampasimanjeva Manakara. Son enterrement aura lieu le 23 avril prochain dans ladite localité. Midi-Madagasikara présente ses condoléances à la famille du défunt.

 Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara35 partages

Mahazoarivo Antsirabe : Trano am-polony levon’ny afo

Nitrangana haitrano mahatsiravina indray teto Antsirabe ny arivan’ny Sabotsy lasa teo, trano miisa 14 no indray levon’ny afo tao Mahazoarivo. Tao anatin’ny fankalazana ny fetin’ny Paska mihitsy no nitrangan’ity loza mahatsiravina ity tao Mahazoarivo. Tokony ho tamin’ny 4 ora hariva no nanomboka tazana ny setroka nivoaka tao amina trano iray, minitra vitsy monja dia nijoalajola ny afo, nahatratra efa ho 12 metatra mahery ny haavon’ny lela-afo raha ny fahitana azy. Nandrivotra rahateo ny toetr’andro tamin’io fotoana io ka vetivety dia nihitra be ny afo ary tsy voafehy intsony, trano vita amin’ny hazo rahateo ny manodidina azy ka nanano sarotra ny namehy ny afo. Tsy nisy azo natao fa nitaza potsiny ny fokonolona nanolona ny afo be mijoalajoala, ny fitaovana kely teo  am-pelatanana no nammpiasana mba tsy hitaran’ny afo nefa tsy nahavita na inona na inona izany nanolona ny firehetana be. Niandry ny fahalevonan’ny afo ny rehetra ary namoaka ny entana tao an-trano ny manodidina ny toerana nisehoan’ny loza. Raha ny fanazavan’ny iray tamin’ireo niharam-boina dia trano miisa 14 no kilan’ny afo ny roa tamin’ireo no trano boriky. Tao ny mpivarotra kafé sy mofo, Mpanety, Bara, Mpanjaitra , mpivarotra provandy sy enta-majinika , ary orinasa mpanao vy , tapitra may levon’ny afo avokoa ireo rehetra ireo, tsy nisy azo noaraisina mihitsy fa dia ny akanjo teny ankoditra sisa tavela. Marihina moa fa tsy manana ireny fiara mpamonjy voina ireny ny kaominina Antsirabe ambonivohitra, tanan-dehibe faharoa eto Madagasikara   hatramin’izay ka hatramin’izao. Efa nisy ny fanambarana nataon’ny mpitantana ny tanana fa ho avy ny fiara nefa toa zary kobaka am-bava fotsiny ihany izany, nisy fotoana aza moa efa nisy ny fanofanana tanora maro teto Antsirabe amin’ny famonjena trano may  fotana maro lasa izay fa dia tsy nisy tohiny intsony izany fa maty an-karanany teny. Fiara fanamboaran-dalana izao no azon’ny kaominina tamin’ny alalan’ny CLD nefa iaraha mahita toy ny vay an-kandrina koa ny fahapotehan’ny lalana eto Antsirabe, ary tany sisa no hanotorana ny lalana feno lavaka talohan’izao fetin’ny Paska izao. Soa aloha fa tsy nisy ny aina nafoy na ny naratra fa ny fahavoazana no be.

Andry N.

Midi Madagasikara33 partages

Atallah Béatrice : « Nous ne gérons pas seulement le présent !»

La ministre Atallah Béatrice, aux côtés des paysans sur lesquels elle souhaite un impact direct de la diplomatie malgache.

Le MAE pense déjà à l’avenir de la diplomatie malgache dans les 5 ou 10 années à venir.

Une grande première ! Le staff dirigeant du ministère des Affaires Etrangères (MAE) s’est penché la semaine dernière à Ampefy sur les manières de faire rayonner la diplomatie malgache face aux défis et enjeux du XXIe siècle. « Nous ne gérons pas seulement nos relations diplomatiques d’aujourd’hui, nous pensons profondément à son avenir dans les cinq ou dans les dix années à venir en fonction des intérêts de Madagascar et des nouvelles donnes internationales. L’objectif résidera dans la contribution de la diplomatie malgache à l’épanouissement de tous les secteurs (…). J’aimerais réellement que la diplomatie malgache ait un impact direct sur la vie de la population malgache. », a affirmé la ministre Atallah Béatrice à Ampefy.

Politique étrangère.  Le DG de la Promotion économique et de la diaspora Ratsimandao Tahiry d’expliquer les démarches de la réflexion du MAE : « Le MAE a pris en considération le contexte diplomatique auquel Madagascar a fait face ainsi que les réformes engagées au sein de tout le gouvernement. Après avoir brossé l’état des lieux et développé la nouvelle vision de la politique étrangère de Madagascar, nous avons défini les axes prioritaires tout en tenant compte des facteurs déterminants. » Les participants aux travaux de réflexion d’Ampefy étaient unanimes sur le fait que la mise en œuvre de la politique étrangère de Madagascar ainsi que les réformes nécessaires incluant la gestion axée sur les résultats, la Charte de service, et la diplomatie numérique et de proximité ne sera pas exécutée par un robot.

Environnement favorable. Le MAE aura ainsi intérêt à mettre en place un environnement favorable pour favoriser et motiver ses ressources humaines. Trois livrables ont été proposés durant le conclave, à savoir la politique de renforcement de capacité, celle du plan de carrière dont le projet a déjà été avancé à Ampefy, ainsi que la politique de cohésion du groupe et d’appropriation des orientations du MAE.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara30 partages

Sabotsy Namehana : Voasambotra ilay mpisoloky gaigilahy amin’ny varotra finday

Ny mamo indray ny miantso polisy. Izany no azo ilazana ity lehilahy 38 taona  mpisoloky amin’ny alalan’ny varotra finday ity ka voasambotry ny polisy avy ao amin’ny kaomisarian’ny Filaminam-bahoaka eny Sabotsy Namehana ny zoma 14 avrily lasa teo.

Manana fiday izy ka raisiny avokoa ny mombamomba  ilay finday ary mametraka fitoriana any amin’ny mpitandro filaminana izy fa nisy nanendaka. Maniraka olona izy hivarotra ilay findainy na izy mihitsy no mivarotra izany mivantana ka alefany avy hatrany izany rehefa misy mividy na ohatrinona na ohatrinona.

Miantso mpitandro filaminana izy avy eo ka tondroiny ilay olona nivarotany ilay finday fa io ny olona nanendaka azy. Angatahany raharaham-pihavanana mba hakany vola anefa ilay olona rehefa tonga any amin’ny mpitandro filaminana fa raha tsy izay dia miakatra ny raharaha. Dia toy izany hatrany no ataony. Nisy araka izany ny olona efa nigadra noho ny nafitsok’ity lehilahy ity ary tamin’ny alalan’io olona io no nahatratrarana ity farany.

Toy ny fanaony dia nitory olona teny amin’ny kaomisaria Ambohimanarina ity mpisoloky ity. Nandre izany ny havan’ilay lehilahy nigadra ka nitory teny amin’ny kaomisarian’ny Filaminam-bahoaka Sabotsy Namehana. Rehefa nojerena ny fitoriana napetrak’ity mpisoloky ity teny Ambohimanarina dia mitovy tanteraka tamin’ilay fitoriana nataony tamin’ilay olona nigadra. Niharihary teo ny fisolokiana nataony.

Tsy vitan’izay fa tamin’ny fotoana nanaovany io fitoriana io dia nilaza ho tsy manana karapanondro izy fa voaendaka niaraka tamin’ny fidainy hono. Ny fanadihadiana no nahalalana fa toy izany hatrany no ataony rehefa manao ny asa ratsiny ary anarana samihafa no entiny isaky ny mametraka fitoriana.

Nahazo fahafahana vonjimaika moa ity lehilahy ity rehefa natolotra ny fampanoavana omaly 18 aprily.

T.M.

Madaplus.info28 partages

La mort de 3 candidats pour devenir élèves gendarmes à l’EGNA Ambositra

L’École de Gendarmerie Nationale d’Ambositra a dû faire face à la mort de 3 candidats pour devenir élèves gendarmes.
La deuxième épreuve du concours pour devenir élèves gendarmes se déroulait normalement selon la publication de la Gendarmerie Nationale Madagascar sur son compte facebook. Les tests se portant sur la « psychotechnique et l’aptitude générale ont pris fin le 17 avril 2017. Malheureusement, un candidat de 24 ans est décédé lors de l’épreuve de 1000 m. Il est tombé dans les pommes après cette épreuve. Après avoir été admis à l’hôpital, il a repris connaissance et il semblait être requinqué selon toujours la gendarmerie, mais peu de temps après son état s’est empiré menant à sa mort. C’est le troisième candidat qui décède depuis le 10 avril 2017.
Midi Madagasikara27 partages

Festival Somaroho Sambirano : Ambanja en effervescence

Arnaah participera à ce festival.

Pour sa deuxième édition, le festival Somaroho se tournera vers le Nord pour investir la région Sambirano. Les festivités seront programmées du 10 au 14 mai prochain dans le district d’Ambanja. Le festival débutera par un grand carnaval qui sillonnera la ville, avec la finale du concours Miss Régionale. Puis, le 11 mai, place aux concerts. En début de soirée, il y aura le groupe Brams, Nico Kinikike, Jior’Shy et Barinjaka. Le lendemain, il y aura Yvon Paul, Janga Ratah, Hery Buisson et Jean Marc. Le 13 mai, Big MJ et sa femme Arnaah seront de la soirée, mais aussi Théo Rakotovao, Flav Hontsavelogno. Le festival sera clôturé par Babaïque, Jovinale et Wawa. Outre son aspect purement festif, cet événement est également une occasion de valoriser l’économie locale, car cette région est riche de produits de qualité qui font la fierté de tout le pays. Et puis, l’on pourra découvrir le folklore de la région !

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara27 partages

Judo in school : Neuf établissements scolaires bénéficiaires du projet

Le ministre de l’Education nationale entouré du président de la FMJ et de l’IJF. ( Nary)

Au futur, le judo figurera parmi les disciplines de compétition des sports scolaires. Neuf établissements dans six villes seront initiés pour cette phase de lancement du « judo in school ».

Rendre accessible la pratique du judo au sein des établissements scolaires, c’est l’objectif du projet « Judo in school ». Une initiative rendue possible grâce à la collaboration tripartite entre le ministère de l’Education nationale, la fédération internationale de judo et la fédération malgache de judo. La signature de la convention de partenariat s’est déroulée, hier, à Anosy entre Paul Rabary, Siteny Randrianasoloniaiko et Marius Vizer. Neuf établissements scolaires dans les villes d’Antsirabe, de Toamasina, d’Antananarivo, de Toliara, d’Antsiranana, de Fianarantsoa, de Mahajanga, de Moramanga et de Fort-Dauphin vont bénéficier d’une initiation à la pratique du judo.

50 pays.  « Le judo c’est une bonne école de la vie. Nous allons inculquer aux enfants et aux jeunes générations les valeurs du judo qui sont le respect, l’amitié, la discipline et l’honneur. C’est la fédération internationale qui se chargera des salaires des coaches pendant un an et tous les matériels nécessaires » a indiqué le numéro Un du judo mondial, Marius Vizer. Lancé en 2015 par la fédération internationale, le judo in school recouvre actuellement près de 50 pays dont Madagascar. A l’horizon 2020, l’objectif de l’IJF est que ce projet touchera 200 pays. « Actuellement, six fédérations sportives travaillent avec le ministère pour la préparation de la relève à savoir l’athlétisme, le tennis, le basket-ball, le football, le rugby et voilà le judo. Ce n’est que le début, mais, dans l’avenir, l’objectif est que le projet recouvrera tout le territoire national. C’est un honneur pour Madagascar de figurer parmi les pays bénéficiaires du judo in school » a expliqué le ministre de l’Education Nationale, Paul Rabary. Présente lors de cette cérémonie, la présidente de la ligue d’Analamanga, Vola Elena Raoilison ne peut que se réjouir de cette nouvelle. «  Ce projet cadre dans la politique de la ligue d’Analamanga dans la promotion de la discipline ». 

T.H

Tia Tanindranaza25 partages

Fifidianana 2018Efa mipetrapetraka ny hala-bato ?

Tsy ankasitrahan’ny mpanohitra any Tiokia sy ny mpanara-maso avy amin’ny vondrona Eoropeanina ny vokatry ny fitsapankevi-bahoaka natao tany an-toerana ny alahady 16 aprily teo, ka nivoahan’ny “Eny” ho mpandresy tamin’ny alalan’ny isa 51,4%, izay voalaza fa feno hosoka.

 

Toky R

 

Midi Madagasikara25 partages

Ecotourisme et éducation environnementale : Le site SAHA Maitsoanala en nette progression

Les aménagements effectués ces derniers mois ont rendu le site nettement plus attrayant.

Site de recherche et d’application écotouristique, le site SAHA Maitsoanala sis à Mandraka, à environ 65 km de la capitale sur la RN2, est un site de détente et d’éducation. Ces derniers mois, des changements ont été observés sur ce site dont le taux de fréquentation est en nette croissance suite aux récents changements et améliorations apportés, notamment dans le domaine de la qualité du service et de la gestion. En effet, durant le dernier trimestre, plusieurs dispositifs ont été mis en place et réhabilités, dont la poursuite de l’aménagement d’aire de camping, l’aménagement et réhabilitation du site d’attraction, l’aménagement de la cascade, l’acquisition de nouveaux équipements, ainsi que l’amélioration des dispositifs éducationnels. Ces aménagements et nouveaux dispositifs cherchent à répondre aux attentes des visiteurs tant nationaux qu’internationaux désirant séjourner et se détendre dans un milieu naturel aussi riche que paisible, où l’émerveillement est au rendez-vous devant cette nature unique dont la beauté est reflétée par le jardin floral du site. L’aménagement de ce jardin vient d’être finalisé afin d’offrir aux visiteurs des produits touristiques mettant en valeur la richesse floristique du site et permettant aux visiteurs d’en admirer la splendeur.

Par ailleurs, la poursuite des activités de renforcement des capacités en matière de guidage s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des compétences pour les membres de l’association Maitsoanala. Elle s’est concrétisée à travers le partage d’expériences entre ces membres et des guides professionnels. Rappelons que ce site écotouristique et éducationnel est une initiative du département des Eaux et Forêts de l’ESSAgro de l’Université d’Antananarivo, en partenariat de gestion avec l’association Maitsoanala. Il bénéficie des appuis financier et technique de la fondation Tany Meva et de la direction générale des Forêts.

Hanitra R.

Midi Madagasikara24 partages

Pouvoir : un crédit de plus en plus réduit

La trêve pascale est terminée et c’est maintenant le retour à une réalité bien terne ponctuée par les faits divers sordides et les péripéties de l’affaire  Claudine. L’insécurité reste le lot quotidien des citoyens malgaches et les trois jours du week-end dernier l’ont montré à l’envi. Mais le sort de la dame Claudine  intéresse toujours au plus haut point l’opinion nationale. Ce sont les deux principaux sujets qui risquent de réduire comme  peau de chagrin le crédit de l’équipe au pouvoir.

Pouvoir : un crédit de plus en plus réduit

L’insécurité reste un des fléaux de la vie quotidienne des Malgaches. Les bandes de détrousseurs qui écument les quartiers de la Capitale agissent au vu et au su de tout le monde, et même parfois sous les yeux de certains représentants des forces de l’ordre. Cette atmosphère d’angoisse et de peur dans laquelle vivent les citoyens entretient la défiance de ces derniers vis-à-vis des pouvoirs publics. Le sujet qui captive l’opinion depuis un peu moins de deux semaines est bien  évidemment cette affaire Claudine qui donnait l’impression d’un début de moralisation de la vie politique. On connaît la suite des événements, mais l’ensemble des forces vives de la nation est mobilisée et ne veut pas voir la dame Claudine échapper à la justice. Le manque apparent de réaction de l’Etat laisse penser qu’il va se contenter d’un « statu quo ». En ne répondant à aucune des interpellations qui lui sont adressées, il va avoir à l’usure tous ceux qui lui demandent d’agir. Le calcul  est évident et il espère tabler sur une certaine lassitude de la population, les sujets d’actualité ne manquant pas. Cependant, cela ne devrait pas se passer comme d’habitude, car cette affaire est emblématique à plus d’un titre. Son traitement a eu le soutien de la communauté internationale. Même si le pouvoir arrive à passer ce cap, il n’en sortira pas indemne. Il traînera ce boulet jusqu’à l’élection présidentielle de 2018.

Patrice RABE.

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Présidentielle 2018 : Près de 10 millions d’électeurs recensés !

Du 1er décembre 2016 au 15 avril 2017 – période des Révisions Annuelles des Listes Electorales, les électeurs inscrits et non-inscrits sur les listes électorales ont été tenus d’y vérifier leurs noms ou de s’y inscrire (c’est selon), autrement ils doivent en attendre les prochaines. Hier, la Ceni a procédé à la divulgation du nombre des électeurs durant cette période et le constat est positif : il y a eu une augmentation des inscrits. En effet, d’après les informations sûres fournies par la commission électorale, 9 222 918 électeurs sont recensés suivant l’arrêtage définitif au 15 avril dernier, soit une augmentation de 6,33% par rapport aux nombres d’électeurs enregistrés en 2016. « Cette amélioration est le fruit de la collaboration et de la mobilisation de la Ceni et de ses démembrements ainsi que l’appui des représentants des différents ministères tels que le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation ou encore des Fokontany, sans oublier la participation de nos partenaires comme le PNUD et les journalistes », a informé Ernest Razafindraibe qui s’est occupé de la présentation de ces RALES 2016-2017. Et lui de continuer : « Nous sommes fiers de ces résultats dans la mesure où les efforts que nous avons conjugués ont porté leurs fruits ». Néanmoins, la Ceni reconnaît que les dix millions d’électeurs restent un grand défi.

Commission consultative. Hier, la commission consultative de réflexion et de proposition sur l’encadrement juridique du processus électoral malgache – créée par le décret n°2017-200 du 28 mars 2017 – a également entamé sa première réunion à Alarobia. Toujours d’après les explications d’Ernest Razafindraibe, « les représentants des ministères de l’Intérieur, de la Justice et des Finances ainsi que le CSI, le Bianco et le Samifin la composeront. Les partis politiques auront droit à cinq représentants, comme la société civile qui en désignera trois. Mais nous signalons tout de même que les huit représentants exerceront le rôle d’observateurs ». D’après l’article 2 de ce décret, elle sera chargée d’étudier les améliorations à apporter à l’encadrement juridique du processus électoral malgache et d’analyser et d’exploiter les études effectuées dans le domaine des élections. Notons que sa mission prendra fin avant la clôture de la première session parlementaire. Avec toutes ces petites structures, l’on espère véritablement « une gouvernance électorale crédible et démocratique » telle que soutenue par la Ceni, d’autant plus que la plupart des partis politiques affichent leur scepticisme à son endroit.  

Aina Bovel

Tia Tanindranaza22 partages

Fetin’ny Paska 2017Tafakatra 12 ny maty

Tafakatra 12 ny isan’ireo olona namoy ny ainy manerana ny Nosy nandritra ny fankalazana ny fetin’ny Paska lasa teo.

Pati

 

Midi Madagasikara22 partages

Vaovao tapatapany

#-Nosy-Varika : Tantsaha telolahy mpamboly lavanila novonoina tamin’ny fomba feno habibiana. Teo am-piambenana ny voly lavanilany izy ireo no nisy namono tamin’ny fomba nahatsiravina, nandritra ny fanafihan-jiolahy, ny alin’ny sabotsy lasa teo, Ambodisahaha Sahafary, ka nipotsaka tsinay mihitsy ny iray, raha notetehin tamin’ny zava-naranitra tapa-tongotra sy tanana ny faharoa, hoy ny vaovao.

#-Fianarantsoa : lehilahy iray no voahitsaky ny fiarabe « semi-remorque », nipotsaka atidoha. Omaly antoandro, tokony ho tamin’ny 12 ora sy sasany, no nitranga ity lozam-pifamoivoizana nahatsiravina ity, tao Ankazondrano, teo amin’ny toerana atsimokelin’ny tobim-piantsonan’ny fiara zotra nasionaly (Stationnement Atsimo), amin’ny lalam-pirenena fahafito iny. Nandriaka ny rà, ary maty teo ho eo ny niharam-boina, ary dia nipotsaka niparitaka tamin’ny arabe ny atidohany nohosehin’ny kodiaran’ilay kamio. Raha ny tati-baovao voaray, tonga naka ny razana teny an-toerana ny mpiasan’ny BMH, ary nanokatra avy hatrany fanadihadiana kosa ny mpitandro filaminana.

#-Sambava : Fatin-dehilahy voatifitra nihosin-drà, hita teo amin’ny tokontany malalaky ny EPP Antanifotsy. Hatairana ny an’ireo mponina manodidina an’ity sekolim-panjakana ity raha nahita faty nitsirara tamin’ny tany, omaly naraina. Nahitana ratra noho ny tifitra ny vatany, ary izay no tombanana ho nahafaty azy. Tsy nisy nahafantatra an’ity lehilahy novonoina tamin’ny fomba nahatsiravina ity ny rehetra nandalo nizaha ny razana, ka mipetraka ny ahiahy. Efa eo ampelatanan’ny mpitandro filaminana ny raharaha ankehitriny, ka ho fantatra miandalana eo ny tohiny sy ny momba ity olona hita faty ity, raha ny tati-baovao azo avy any an-toerana.

Nangonin’i Eric Manitrisa

Midi Madagasikara21 partages

Kidnapping : Metisy karàna karohin’ny pôlisy

Hatreto, dia miompana amin’ny famaritan’ny olona izay efa nanaovana fanadihadiana aloha no iompanan’ny fikarohan’ny mpitandro ny filaminana. Ny kisary nentin’iretsy voalohany tamin’ny fanazavany ary koa ny famaritan’izay nahita no nivoahan’ny hoe lehilahy iray metisy karàna no ahiana ho tompon’antoka amin’ity raharaha kidnapping tetsy Andranomena ity. Izy io raha araka ny fanamarihana, no nividy ny fiara izay nariana tetsy amin’ny sampanan’Ambohitrimanjaka rehefa avy nitaterana ireo mpanao asa ratsy sy ilay zazalahy karàna izay vao nalain’izy ireo. Vokatr’izany dia ny olona izay nisoratra farany tamin’ny fiara no voasaringotra voalohany, saingy navotsotry ny BC ihany rehefa nazava ny porofo nentina ny amin’ny fisian’ny fifampivarotana fiara. Midika izany fa mila atao ara-dalàna tsara ny taratasy rehetra, farafaharatsiny ny fifanarahana fifampivarotana izay nohamarinin’ny firaisana. Momba ity raharaha fakàna an-keriny ity ihany dia mirarak’ompana ny fanamelohana avy amin’ny firaisa-monina frantsay sy ny karàna izay mizaka ny zom-pirenena frantsay. Ankoatra ny fikambanan’ny mpianatra eo anivon’ny sekoly frantsay sy ny ray aman-drenin’izy ireo, dia naneho ny heviny koa ny fikambanan’ny Frantsay eto Madagasikara ary mangataka ny hanafainganana ny fanadihadiana. Momba ny kidnapping dia tsy takona afenina intsony ny lesoky ny mpitandro ny filaminana malagasy amin’ny fanaovana fanadihadiana azy. Ny tsy fahampian’ny fandalinana fanadihadiana avy amin’ny teknolojia no isan’ny tena miteraka sakana. Lasa mora ho an’ny tambajotra mpanao kidnapping ny manao ny asa ratsiny, indrindra koa ny karàna dia tsy sahy mampandre ny mpitandro ny filaminana rehefa misy ny havan’izy ireo niharan’izany. D.R

Midi Madagasikara21 partages

Football CHAN : Barea-Malawi ce samedi à Mahamasina

Madagascar affrontera ce samedi à Mahamasina le Malawi dans le cadre du second tour des éliminatoires de la CHAN 2018 au Kenya. Une première que n’entendent pas rater les Barea

locaux qui sont en plein regroupement. 

C’est parti pour un nouveau pari pour les Barea qui participent pour la première fois à la CHAN avec l’espoir d’aller jusqu’au bout car en cas de victoire contre le Malawi, les protégés de Raux Auguste auront les Mozambicains au menu et l’Angola comme ultime match avant la qualification à la phase finale. 

Reste à espérer que l’actuel staff fera abstraction de toutes autres considérations pour donner son onze de départ de samedi, car il y a vraiment de la matière. 

Pour l’instant la liste fournie par la FMF offre un groupe à forte coloration Fosa Juniors dont le meneur indiscutable Dax ainsi que Mario, le défenseur latéral droit. Le gardien Chrétien figure aussi dans la liste tout comme Lolody. Associé à Ando de l’Ajesaia pour former un premier rideau défensif, ce dernier sera certainement l’otage favorable contre Ando de la CNaPS. 

Johnny d’Elgeco fait aussi figure d’incontournable au même titre que son coéquipier Bela et même Dino qui est la doublure parfaite de Dax. 

Il y aura bien sûr les joueurs de la CNaPS qui vont apporter toute leur expérience à l’image du gardien  Leda, mais également du défenseur Toby sans oublier Njiva et Bourahim. 

C’est dire que les Barea locaux ont de l’allure pour peu qu’on fasse le bon choix.

Car même Nonot,  l’attaquant du COSFA,  s’ il s’ est remis de sa blessure,  aura son mot à dire.

Clément RABARY

L'express de Madagascar20 partages

Rallye virtuel – Serge Rktb remporte le Contest ERT

Le coup d’envoi du championnat de rallye virtuel a été donné, samedi dernier. L’Alliance Française Antsirabe accueillait à l’occasion le Contest East Racing Tamatave. Course qui s’est conclue sur une victoire de Serge Rakotobe alias Serge Rktb. Au volant d’une Mitsubishi Lancer Evolution X, il a bouclé les 25 épreuves spéciales en 1h 48 min 39, 96 sec. Il a terminé avec plus de 20 secondes d’avance sur son plus proche poursuivant, en l’occurrence Hoby, également aux commandes d’une Lancer Evo X. Ce dernier a conclu le rallye avec un cumul de 1h 49 min 00, 07 sec. Quant à la troisième marche du podium, elle a été trustée par Vlad, toujours au volant d’une Lancer Evo X. Il a fini en 1 h 50 min 59, 29 sec.Ce Contest ERT constituait donc la première manche de la saison 2017. La prochaine échéance est fixée pour le 27 mai, d’après le calendrier provisoire de la Fédération du Sport Automobile de Madagascar. Pour l’instant, l’on attend encore la confirmation de toutes les dates des différentes disciplines, ainsi que la publication du calendrier définitif.

H.L.R.

Midi Madagasikara19 partages

Bekily : Ankizy roa lahy namono vorona manan-jina, niara-maty

Tranga tsy dia fahita firy nahalasa saina ny rehetra no niseho tany Ambahita, distrikan’ i Bekily, faritra Androy, afak’omaly. Ankizy lahy roa 8 sy 11 taona no indray niara-maty tamin’io fotoana io. Voalazan’ny tati-baovao voaray avy any an-toerana, fa nitoraka namono vorona manan-jina antsoina hoe: Kinainay (Martin Pecheuroraka) ireto zaza. Ny nahagaga ireo nanatri-maso anefa, rehefa niala aina io vorona io, dia niala aina koa ireto ankizy namono azy, ary naira-maty tamin’ilay biby novonoiny izy ireo. Raha ny fanazavana azo hatrany, dia matetika miseho any amin’iny faritra atsimon’ny Nosy iny ity tranga ity, ka maro amin’ny mponina no manaja amin’ny maha saro-pady an’ity vorona tsy azo kasihana kanefa azo ompiana ity. Farany teo izao, tany Ampanihy Andrefana, lehilahy iray niandry omby nitoraka io vorona io, izay voa teo amin’ny tongony no tapa-tongotra. 

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara18 partages

Lions Clubs international : 3e congrès du district 403 B2

Le gouverneur Fidy Rakotozafy (au centre à dr.), a expliqué, hier, les tenants et aboutissants de ce 3e congrès du LCI. Photo Nary Ravonjy.

Ouverture, ce jour, du troisième congrès du district 403B2 du Lions club International au Carlton Anosy. Un rendez-vous annuel des Lions et Leo de ce district qui réunira jusqu’au 21 avril 2017, quelque 300 délégués. Ce congrès regroupe six pays à savoir Djibouti et cinq îles de l’Océan Indien : Madagascar, Mayotte, Maurice, La Réunion et les Comores. « Ce congrès est une grande rencontre amicale pour raffermir le lien d’amitié entre les membres, mais il s’agit également d’une instance de décision sur plusieurs niveaux », a déclaré le gouverneur, Fidy Rakotozafy. En effet, ce sera lors de ce congrès que seront élus les futurs responsables du district pour le mandat 2017-2018. Et comme la tenue de ce congrès coïncide avec le centenaire de l’association, ce rendez-vous sera axé sur le thème du lionisme de demain.

Défis du centenaire. Quant au lionisme d’aujourd’hui, il est déjà traduit en actes pour le district 403 B2 car ce district figure parmi les plus performants sur le terrain et ce, à travers les domaines d’intervention des clubs. Dans le cadre du centenaire, les quatre axes privilégiés sont la jeunesse, la vue, l’environnement et la faim. Outre les centaines de milliers de bénéficiaires, ces quatre axes totalisent jusqu’à 739 projets en cours, dont 306 dans le domaine de la jeunesse, 144 pour la vue, 106 pour l’environnement et 183 projets pour soulager la faim.

Place du LCI. Les 300 congressistes déjà arrivés à Antananarivo depuis hier, se donneront rendez-vous ce jour à Anosy, pour l’ouverture du congrès par un défilé qui partira de l’Institut national de la Statistique (INSTAT) jusqu’à l’hôtel Carlton. Mais auparavant, les congressistes et les officiels de la Commune Urbaine d’Antananarivo procèderont à l’inauguration, à quelques dizaines de mètres du lieu du congrès, de la « Place du LCI » sise à Ampefiloha.

Hanitra R.

News Mada17 partages

Exploitation illicite des forets d’Atsinanana : 200 millions USD de perte pour Madagascar

La capture illégale d’espèces endémiques pour le commerce international menace l’intégrité de certaines zones et des espèces rares les plus emblématiques du monde.

«Il s’agit notamment du site du patrimoine mondial des forêts humides de l’Atsinanana à Madagascar, menacé par le commerce du bois de rose et du palissandre», selon le WWF, dans son nouveau rapport international qu’il va lancer à l’occasion de la Journée du patrimoine mondial 2017.

Ce nouveau rapport comprend un cas détaillé d’étude sur les forêts humides de l’Atsinanana qui décrit comment on a alimenté la demande illicite de palissandre en Chine. Un commerce illégal qui a coûté jusqu’à 200 millions de dollars de perte de revenus pour Madagascar en deux ans. Selon toujours ce rapport, les taux d’exploitation illégale du palissandre sont estimés entre 200 et 300 m3 par jour dans les parcs nationaux de Masoala et Marojejy. Cela, malgré l’interdiction totale de la CITES sur les exportations de bois de rose de Madagascar en 2013. Il convient de noter que l’exploitation forestière illégale de bois de rose et de palissandre a mené à l’inscription du site de l’Atsinanana sur la liste du patrimoine mondial en péril depuis 2010.

Le trafic illégal de la faune se produit actuellement dans près de 30% des zones les plus protégées du monde, dont les forêts humides de l’Atsinanana. Cette exploitation forestière illégale a indirectement mis en danger d’autres espèces en supprimant leur habitat, donnant ainsi libre accès aux braconniers. «A Madagascar, plus de 90% de toutes les espèces de lémuriens sont maintenant en voie d’extinction en raison de la perte de leur habitat», selon ce nouveau rapport de WWF qui sollicite des mesures supplémentaires et immédiates pour mettre un terme à la tendance inquiétante du ce trafic illicite.

«Le WWF est très préoccupé par les impacts négatifs de cette exploitation illicite de la biodiversité unique de Madagascar», a déclaré la directrice du WWF Madagascar, Nanie Ratsifandrihamanana, dans ce rapport.

Recueillis par Sera R

 

Orange Madagascar17 partages

Six lauréats remportent le grand concours national de dessins

Antananarivo, 19 avril 2017 - Le concours national de dessins sous le thème «Ataoko an-tsary ny tontolo iriako » -- « Je dessine mon espoir » -- a été clôturée en beauté ce jour avec la remise de lots aux six gagnants.

Les gagnants de la catégorie 1 (de 6 à 8 ans) sont des enfants issus des régions Haute Matsiatra, Bongolava et Vatovavy Fitovinany, tandis que la catégorie 2 (9 à 12 ans) a été dominé par les enfants des régions Sava, Boeny et Alaotra Mangoro. Ils ont été présents accompagnés de leurs parents pour recevoir les prix eux-mêmes. Une occasion pour ces enfants de voir la capitale et de partager leur expérience durant toutes ces épreuves du concours. 

Ces enfants ont reçu des tablettes interactives les aidant à développer leur capacité intellectuelle et leur servant de gadgets de divertissement. Les deux meilleurs dessins par région par catégorie auront chacun des goodies pour les féliciter de leur participation active.

Plus de 30 000 dessins ont été reçus dans le cadre de ce concours national de dessins organisé par le Ministère de l’Education Nationale et l’UNICEF. Ils ont été soumis à des séries de sélection régionale et nationale, avec la participation de jurys composés de dessinateurs professionnels, avant d’être partagé en ligne (via Facebook) pour la participation du public.

« Ce concours permet aux enfants de partager leur rêve, leur espoir, leur vision du futur », a déclaré M. Paul Andrianiaina Rabary, Ministre de l’Education Nationale. « Ainsi, nous pouvons nous en inspirer pour offrir une meilleure condition à l’éducation en terme d’accès et de qualité ».

Des élèves dans les écoles primaires privées et publiques de Madagascar ont essayé durant deux mois de dessiner l’espoir qu’ils souhaitent. Un défi auquel l’UNICEF s’est relevé pour promouvoir l’expression des enfants car, selon Mme Elke Wisch, Représentante de l’UNICEF à Madagascar: « Les enfants doivent jouir de leurs droits fondamentaux – des besoins qu’ils ont partagé à travers les dessins. Les enfants sont l'avenir de ce pays - un avenir que nous espérons être prospère et accompli. ».

Pour rappel, ce concours national de dessins qui s’intitule « Ataoko an-tsary ny nofonifiko - Je dessine mon espoir » entre dans le cadre de la célébration du 70ème anniversaire de l’UNICEF-Madagascar invitant tous les enfants des écoles primaires (publique et privée) dans tout Madagascar en partenariat avec le Ministre de l’Education Nationale. Ce concours a ciblé les enfants de 6 à 8 ans et de 9 à 12 ans à soumettre des dessins sur leur espoir pour l’avenir.

Les six gagnants par catégorie

(Source : Unicef)

 

Madagascar Tribune16 partages

La prochaine session promet d’être houleuse

Selon la Constitution, les députés devront entrer en première session ordinaire le mardi 02 mai prochain. Cette session risque d’être houleuse selon certains députés qui promettent de ne plus se laisser faire par l’Exécutif. Un député HVM, élu dans la région haute Matsiatra a déjà annoncé la couleur en quittant le groupe parlementaire du parti présidentiel. D’autres promettent de suivre son pas. A vrai dire, c’est le groupe HVM en soi qui n’aurait pas du exister car ce parti n’a présenté aucun candidat lors des dernières élections législatives pour la bonne raison que le parti n’existait même pas à cette période. Mais les législateurs ne sont pas à leur première entorse envers la loi et la Constitution. Une de plus ou de moins, qu’est ce que cela change pour eux ?

L’affaire Claudine Razaimamonjy sera sûrement évoquée lors de la prochaine session. Le député TIM Guy Rivo Randrianarisoa a déjà qualifié le régime d’Etat voyou. Au moins, il va demander des explications aux membres de l’Exécutif sur le rôle des uns et des autres dans cette affaire. D’autant que d’ici l’ouverture de la session, le délai de visa de la milliardaire à l’île Maurice va expirer, le 24 avril plus précisément et on saura où elle ira après.

L’Exécutif serait sûrement en train de préparer les mallettes à l’heure actuelle car le marchandage risque sûrement d’atteindre le sommet !

Midi Madagasikara16 partages

Secteur extractif : Un puissant levier de développement

Le secteur extractif pourrait potentiellement devenir un puissant levier pour le développement social et le décollage économique après des décennies de crises politiques et économiques à répétition. Si les retombées financières sont utilisées de manière juste, équitable et durable, cela pourrait en effet contribuer à transformer la structure de l’économie et le paysage social malgache pour enfin sortir le pays de la pauvreté. De même, si les sociétés minières offraient des opportunités aux entrepreneurs malgaches afin que ces derniers puissent fournir des biens et services ou encore, si la main d’œuvre locale était employée, en particulier dans des services techniques et spécialisés, il y aurait nécessairement des effets positifs sur l’économie malgache. C’est ce qu’a rapporté un technicien du Bureau de Cadastre Minier de Madagascar, lors d’une rencontre avec la presse hier au ministère des Mines. Toutefois les choses sont loin d’être simples. Certains facteurs liés à la complexité de l’arène de l’économie politique à Madagascar, notamment le jeu de pouvoir entre certains acteurs économiques et politiques clés, alimenté par la situation politique fragile, la faiblesse des institutions formelles à tous les niveaux de gouvernance, l’absence d’action collective locale, le tissu économique fragile, entre autres, rendent tout objectif de développement « optimal » difficile à atteindre, du moins à court terme, a-t-on appris.

Recueillis par Navalona R.

Midi Madagasikara16 partages

Critérium National CJIS : Plus de 150 combattants attendus à Mahamasina

Dans le cadre de la célébration du 25e anniversaire de l’Institut Supérieur de Technologie (IST), il organise le Critérium National Culture and Judo in School (CJIS) ce samedi 22 avril au Gymnase de Mahamasina. Ce critérium déjà organisé dans plusieurs villes à l’image de Tsiroanomandidy, Antsirabe, Toamasina et Fianarantsoa revient à Antananarivo. La collaboration entre le CJIS et l’IS Tana date de 1996. L’objectif du critérium est d’éduquer les jeunes et les membres à travers les valeurs du judo laissées par le professeur Kano Jigoro. « Ji Takio Ei » ou la réussite vient de la collaboration de tous, « Sei Ryoku Io »  ou l’utilisation de sa force pour le bien d’autrui, ce sont les maîtres mots du judo. C’est le sensei Akira Kai qui a initié le CJIS, le judo éducation à Madagascar en collaboration avec l’IST en 1996. Et c’est Jean Lalaina Rakotomalala, directeur général de l’IST qui est le président actuellement. Il y a 11 centres de Judo in School dans les quatre coins de Madagascar. Plus de 150 participants sont attendus à ce rendez-vous à Mahamasina. Outre les combats il y aura une exposition de peinture et une initiation à l’Origami.

T.H

L'express de Madagascar13 partages

Lundi de Pâques à Toliara – Affluence monstre sur les plages

Le village touristique de Mangily a été envahi par une grande foule durant le weekend pascal. La RN 9 nouvellement goudronnée en était la principale raison.

Si d’habitude les Tuléarois ont l’embarras du choix pour passer le weekend pascal, entre les parties nord et sud de la ville, cette année la préférence a été trop flagrante. La RN9 qui mène vers plusieurs villages touristiques, Mangily, Ifaty, Madiorano, Andrevo, a été prise d’assaut par les excursionnistes contrairement à la RN7 qui mène vers Ankilibe, Saint-Augustin, etc. Dès le vendredi 14 mars, de nombreux Tuléarois se sont déplacés vers le village de Mangily, un site touristique prés d’Ifaty, à 25 km au nord de Toliara. Il est réputé pour sa belle plage de plusieurs kilomètres et ses nombreuses infrastructures hôtelières qui se sont implantés tout autour du littoral.Une attitude tout à fait compréhensible car depuis quelques mois, la localité s’est rapprochée de la ville de Toliara grâce au bitumage d’une partie de la RN9, ce qui favorise les excursions dans cette destination.  S’il a fallu entre deux heures à deux heures et demie pour faire ce tronçon de route, actuellement quinze à vingt minutes suffisent.« Profitant de ce long weekend et surtout du bon état de la route, nous  avons pris de l’avance pour mieux savourer les fêtes pascales en famille à Mangily », explique Edmond Mara, un père de famille qui habite à Sanfily.Cette tendance s’est confirmée le lundi de Pâques car un long bouchon s’est formé vers cet axe dès 8 heures du matin, au départ de la gare routière d’Antsongo­bory.

Tâche facilitéeDes centaines de cyclopousses, bicyclettes, motos, taxis-brousse et voitures particulières ont eu du mal à se frayer un chemin sur cette voie car beaucoup de gens ont voulu rallier Mangily, tandis que d’autres ont poursuivi vers Madiorano et Andrevo. « Cet embouteillage nous facilite un peu la tâche car nous n’avons installé que des casseurs de vitesse de fortune faits de monticules de sable pour éviter les excès de vitesse, et cette situation les contraignent automatiquement à ralentir », explique Marius Rendala, responsable de la police routière.Mais bien avant que les milliers de piqueniqueurs arrivent et prennent place dans les divers campements, des animations diverses les ont attendus sur la plage de Mangily : concours de danse de « tsapiky », course de pirogues, rugby de plage, démonstration de kit surf, etc. Et tout ceci s’est déroulé dans une si belle ambiance de fête que même les promeneurs ont parfois eu du mal à faire leur choix. « Je ne me souviens pas d’avoir vu autant de personnes fouler en même temps cette plage. Elles sont tellement nombreuses qu’on a du mal à se déplacer d’un point à un autre», reconnait Alex Pépin, gérant-propriétaire de l’hôtel « Coq du village ».Le retour vers Toliara a été plus laborieux pour les randonneurs car l’embouteillage s’est accentué au départ de Mangily, obligeant les conducteurs à rouler lentement durant le trajet du retour. Interrogé sur le bilan de la fête pascale, le général Christian Rakotobe, commandant de la circonscription de la Gendarmerie nationale de Toliara, s’est réjoui du résultat de leurs efforts pour maintenir la sécurité routière durant ces trois jours.« Notre objectif est atteint car notre objectif est d’atteindre le seuil de zéro mort et zéro accident. C’est chose faite car il n’y a eu aucune victime ni d’incident grave. »

Francis Ramanantsoa

Midi Madagasikara13 partages

Examens du BEPC : Les épreuves physiques à Mahamasina et à Alarobia

Tout est prêt et en ordre pour accueillir les candidats aux examens pour l’obtention du BEPC ou Brevet d’Etudes de Premier Cycle. Joint au téléphone, le DREN ou Directeur Régional de l’Education nationale d’Analamanga Hery Andrianilanona a affirmé que « des dispositions ont été prises par le ministère de l’Education nationale via la DREN pour faire en sorte que les épreuves se déroulent convenablement ». Entre autres, une collaboration avec les instituts et écoles privées (catholiques) visant à permettre le déroulement des épreuves sportives dans les autres CISCO de la région. Le DREN Analamanga de citer des exemples tels que le Saint- Michel Itaosy ou encore Bevalala pour la CISCO ou Circonscription Scolaire d’Antananarivo Atsimondrano. A l’occasion, Hery Andrianilanona a fait savoir que les stades de Mahamasina et d’Alarobia ont été choisis pour accueillir les épreuves dans la CISCO d’Antananarivo ville. Il faut toutefois rappeler que les épreuves sportives de l’examen du BEPC se dérouleront à partir du 24 avril prochain et dureront un mois environ. Par ailleurs, l’année 2017 a démontré une nette hausse des candidats inscrits aux examens du BEPC. En effet, le total des participants a atteint les  348 719 tandis que celui de l’année 2016 n’a affiché que 323 963. Soit un taux de croissance de 7,64%. Lesdits candidats étant repartis dans les 1 071 centres d’examens de la Grande Île.  

José Belalahy

Tia Tanindranaza10 partages

Rivodoza EnawoNahery indrindra tao anatin’ny 13 taona

Maherin’ny 450 tapitrisa dolara ny tentim-bidim-pahasimbana nateraky ny rivodoza Enawo, izay nandalo teto amintsika farany teo, raha ny tombana savaranonando navoakan’ny banky iraisam-pirenena.

 Ny fotodrafitrasa no tena  be potika raha mitaha amin’ny lafiny fambolena. Faritra 2 no tena lasibatra dia i SAVA izay nahitana fahasimbana hatrany amin’ny 168 tapitrisa dolara sy Analanjirofo 30 tapitrisa dolara. Nahavoakasika ny 4%-n’ny harinkarena faobe ny fandalovan’i Enawo izay niteraka fahavoazana hatrany amin’ny 207 tapitrisa dolara teo amin’ny fambolena lavanila ho an’i SAVA sy DIANA ary fahasimbana mivantana mitentina hatrany amin’ny 164 tapitrisa dolara no hita tao anatin’izay seha-pihariana izay. 100 ny toeram-pitsaboana rava, 3.300 ny efitrano fianarana simba, 40.000 ny trano simba ary hatrany amin’ny 430.000 ireo olona traboina. Ahafahana mamantatra ny fanarenana tokony hatao, hoy ny minisitry ny vola sy ny tetibola ny fahafantarana ireo. Enawo no rivodoza nahery indrindra hatramin’ny taona 2004, raha ny fanazavana hatrany.

Mirija

Midi Madagasikara10 partages

« D’amour et d’amitié » : La soirée rétro du RCA en faveur des enfants atteints d’hydrocéphalie !

Pour concrétiser ses actions, le Rotary Club Antananarivo Anosy organise sa levée de fonds ce 21 avril au CEMES Soanierana.

Le Rotary Club d’Antananarivo Anosy, pour soutenir ses actions sociales, organise une soirée rétro au Cercle mess Soanierana ce vendredi.

Ce 21 avril, le Rotary Club d’Antananarivo Anosy organise « D’amour et d’amitié ». Une soirée qui replongera les spectateurs dans les années 60, 70, 80. Aux micros, on retrouvera un as de l’animation. 2016 a, pour lui, été une année exceptionnelle. Il a célébré ses vingt ans de scène. Connu pour être un bon animateur, mais surtout un excellent interprète, Nanja a été sollicité par le Rotary Club d’Antananarivo Anosy pour faire danser tous ceux qui seront parmi eux ce vendredi. « La soirée débutera à 19 heures et demie. Les gens sont invités à se prendre au jeu et à s’habiller rétro », lance Madeleine Ramaholimihaso, du comité d’organisation. Les fonds récoltés seront bien évidemment dédiés aux œuvres sociales du club. « Le RCA œuvre depuis plusieurs années pour les enfants malades. Cette fois, nous avons choisi d’aider les enfants atteints d’hydrocéphalie », selon toujours la même responsable.

Joindre l’utile à l’agréable. « La participation à cette levée de fonds permet de réduire la morbidité pédiatrique, la mortalité et la stigmation dues à l’hydrocéphalie et allège la situation des parents des enfants malades », explique Donatella Rakotonavahy, Présidente du RCA.  Le Rotary Club d’Antananarivo Anosy a cette fois décidé de mettre en place des partenariats. « L’association Pneumo-Aide qui travaille à Madagascar depuis 2008 a répondu favorablement à notre demande et met à la disposition du club des valves de dérivation que l’on offrira gracieusement à des enfants atteints d’hydrocéphalie. La pose de ces valves impliquera des spécialistes malgaches en neurochirurgie, et se fera dans un centre hospitalier à Antananarivo. Le RCA prendra en charge les frais afférant à l’hospitalisation, aux examens médicaux préopératoires incluant le scanner et l’achat des médicaments nécessaires, avant, pendant et immédiatement après l’intervention chirurgicale », selon toujours les explications de la Présidente. Pour apporter son soutien aux enfants atteints d’hydrocéphalie et soutenir les actions du RCA, rendez-vous donc le 21 avril au Cemes Soanierana.Mahetsaka

Madagascar Tribune9 partages

Marc Ravalomanana interdit de circulation à Ambalavao

L’ancien président Marc Ravalomanana a de nouveau eu quelques déconvenues avec les forces de l’ordre à Ambalavao, région Haute-Matsiatra hier. Après une période de silence, Marc Ravalomanana est revenu sur la scène publique lors de la cérémonie religieuse de béatification de Lucien Rabotovasoa qui s’est tenue à Vohipeno dimanche dernier où étaient également présents Andry Rajoelina et Hery Rajaonarimampianina. En passant au retour par Ambalavao, et voulant accéder au marché de bovidés de cette ville, Marc Ravalomanana s’est vu être interdit d’accès par les forces de l’ordre qui avaient déjà mis en place un barrage à son encontre. Une voiture de police avait servi pour barrer la route que comptait prendre l’ancien président de la République. Ce dernier a tout de même tenté de marcher à pied en décidant de laisser sa voiture au niveau du barrage, sans succès.

Le même schéma comme il y a quelques mois dans les régions Anosy et Androy s’est donc reproduit pour le président national du parti Tiako i Madagasikara (TIM). Le régime en place semble déterminer à ne laisser bouger aucun des principaux rivaux du président de la République actuel. Ce genre d’actes sans aucune justification, représente une entrave flagrante à la liberté d’aller et venir, d’autant qu’il s’agit de nationaux sur le territoire national. Pour bon nombre d’observateurs, il s’agit tout simplement de la preuve de la faiblesse du régime qui craint chaque mouvement de ses concurrents, de plus en plus à l’approche des élections.

L'express de Madagascar8 partages

Consommation – Baisse des prix du gaz sur le marché

Un léger repli du prix du gaz. La société Vitogaz annonce une révision à la baisse des prix du gaz butane. Ainsi, les bouteilles de 9 kilos passent de 53 000 ariary à 51 000 ariary, et celles des 12 kilos passent de 74 500 ariary à 71 000 ariary. « Dans un contexte généralmarqué par une tendance inflationniste, la société Vitogaz Madagascar se démarque en proposant à partir de cette semaine une baisse de -5% de ses tarifs sur l’ensemble du territoire », a annoncé la société dans un communiqué.Cette baisse était une surprise pour les ménages malgaches. Il y a encore un mois de cela, les déclarations de la société parlaient encore d’une hausse inévitable des prix des produits. « En septembre 2006, nous avons accordé une baisse et cela pendant un certain temps. Au niveau de l’OPEP, le prix du baril du pétrole a sensiblement augmenté et quand on limite l’offre, tout repart en hausse », avait expliqué Vincent Fleury, administrateur général de la société Vitogaz lors du lancement de la campagne de reboisement pour dix ans dans la Zone d’action en faveur de l’arbre à Ampan­gabe, le 3 mars.Dans le cadre de la privatisation des activités de la Solima, Vitogaz a créé à Madagascar une filière complète d’importation, de stockage, de conditionnement et de distribution de gaz de pétrole liquéfié (GPL) sous forme de butane, en s’appuyant sur ses infrastructures propres : un terminal d’importation à Mahajanga (5000m³) et deux centres emplisseurs à Mahajanga et Antananarivo. Elle a réalisé les premières ventes en 2001 et se trouve actuellement à la tête du marché. La société commercialise 13 000 tonnes de gaz par an.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar8 partages

Infrastructure – Haro sur les nouvelles gares routières

Les transporteurs de la zone nationale exigent certaines conditions sur les nouvelles gares routières.

Contestation d’une infrastructure routière. Les transporteurs de la zone nationale refusent de déménager dans les nouvelles gares routières dont les travaux de construction sont en cours à Ambohimanambola et à Andohatapenaka. « Ces gares routières devront répondre à nos besoins. Si tel n’est pas le cas, nous resterons là où nous sommes, actuellement », expli­que Fredinard Rakoton­dra­fara, président de l’association des Transporteurs de Mada­gascar (ASTRAM) à Ambodivona, hier.Ils exigent la séparation du guichet pour chaque coopérative, mais surtout, que les couleurs actuelles de chaque kiosque soient reproduites dans ces nouvelles infrastructures routières. « Nous pourrions perdre nos clients avec ce déménagement, donc nous demandons à ce que ces nouvelles infrastructures se rapprochent le plus possible de ce qui existe déjà », réclame Herizo Randria­narimanana, transporteur au Fasan’ny Karàna.

ContestationsPar ailleurs, ils contestent l’admission de la Confédération nationale du transport (CNT), dans ce projet. « Ceux qui se présentent comme membre de la CNT sont des escrocs », indiquent ces transporteurs. Ils sollicitent ainsi la mise en place d’une association pour discuter de ces détails. « Nous n’avons jamais été consultés dans la réalisation des travaux », soulignent-ils. Le secrétaire général du ministère du Transport et de la météorologie, Rado Rajoelison, de rétorquer, « Ils ont toujours été consultés », tout en précisant que ce ministère considèrera leurs réclamations.La gare routière à Ambo­himanambola abritera les coopératives de transport reliant Antananarivo, à l’Est et au Sud de la Grande île, tandis que celle d’Andoha­tapenaka reliera Antana­narivo, à l’Ouest et au Nord. Ces nouvelles infrastructures devraient être fonctionnelles, ce mois d’avril, pourtant, les travaux sont loin d’être finis. Une source auprès du ministère en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’équipement, rassure que ce déménagement sera effectué cette année.

Miangaly Ralitera

Tananews8 partages

Jusqu’où ira le Claudine gate ?

Chaque jour qui passe en révèle un peu plus sur les dessous de la pyramide mafieuse qui détournait des centaines voire des milliers de milliards d’ariary de deniers publics.

Cela va du frère de Claudine, de la nièce de Claudine et sans doute aussi du gardien de Claudine ?

Et ça remonte au Ministère de l’Intérieur, des Finances, la direction du Trésor public.

Et cette belle petite association de malfaiteurs doit sans doute remonter encore plus haut ? Mais toutes ces belles crapules espèrent quoi ? Que tout ceci finira par se tasser ?

Vu l’ampleur des détournements, cela ne se tassera pas : il y a de quoi discuter et commenter jusqu’en 2018 et même bien au-delà.

On avait déjà prévenu depuis fort longtemps sa Seignhery sur ses relations crapuleuses, il en a toujours fait fi. Et bien qu’il se demerde maintenant, il s’est mis tout seul dans le pétrin comme un grand garçon, c’est maintenant son problème à lui tout seul.

Et faire sauter comme fusible tout le gouvernement ne suffira pas : les contribuables exigeront que leurs impôts sauvagement volés par les Jeanne d’Arc et consorts soient remis dans les caisses de l’Etat et utilisés à leur destination première : le service public.

Marre de cette petite bande de voleurs. Pendez-les tous haut et court toute cette Horde de Voleurs Malgaches.

 

News Mada7 partages

Rakotoamboa Jean-Louis : « Miray kopaka isasahana ny Bianco raha mihemotra amin’izao »

 Mbola resabe ny amin’ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ». Miray kopaka isasahana ny Bianco raha mihemotra amin’izao, raha ny fijerin’ny filoha nasionalin’ny Teza, Rakotoamboa Jean-Louis.

 

« Tohizo hatramin’ny farany io zavatra ataonareo io, fa dingana iray lehibe. Rehefa vitanareo hatramin’ny farany io raharaha iray io, ho avy ny olona hanatitra antontan-taratasy lehibe eny. Mba hitokisana ianareo amin’izay fotoana izay. Raha mihemotra amin’io raharaha io ianareo, ny dikan’izany: miray kopaka isasahana amin’ireo… « 

Izay ny fanehoan-kevitry ny filoha nasionalin’ny Teza, Rakotoamboa Jean-Louis, momba ny asan’ny Bianco amin’ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ». Tsy ny fitondrana amin’izao fotoana izao irery no misy ny fanodinkodinam-bolam-panjakana anaovana zavatra maro isan-karazany, araka ny fanazavany.

Ny fitondrana nifandimby hatramin’izay, misy ny famatsiam-bolana antoko sy ny fampielezan-kevitra amin’ny fifidianana: maka vola ao amin’ny fitondrana mba hanaovana izany.

Mila fanovana ny lalàmpanorenana

 

Tsotra ny fijerena ara-politika ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine« : antony mahatonga an’io ny famatsiam-bolana antoko sy ny fampielezan-kevitra amin’ny fifidianana. Mamela izay eo amin’ny fitondrana ho lehibe faratampon’ny Foloalindahy ny lalàmpanorenana, lehibe faratampon’ny fitondram-panjakana, lehiben’ny fanaovana fisafoana sy fitsirihana ny tsy fanarahan-dalàna amin’ny volam-panjakana.

Mibanaka ho azy amin’izany ny fananam-panjakana sy ny volam-bahoaka amin’izany, araka ny nambarany. Satria izy eo amin’ny fitondrana no mitantana azy. Nefa izy koa no manao ny fanaraha-maso.

« Anarany fotsiny, ohatra, ny hoe ny parlemantera no manao fanaraha-maso ny asan’ny governemanta », hoy izy. Rehefa jerena ny fifanatrehan’ny governemanta sy parlemanta: tsy misy fanaraha-maso hita, fa mangataka no ataon’ny parlemanta.

R. Nd.

 

News Mada7 partages

« Raharaha Razaimamonjy Claudine » : lasa moana marenina ny mpitondra

Tsy nisy tsy vaky vava amin’ny afitsoky ny mpitondra minia manao bemarenina rehefa tenenina. Momba ny « Raharaha Soamahamanina« , ohatra, samy nampiaka-peo na fiangonana, na  firaisamonina sivily, na mpanao politika… Hatramin’izao, tsy misy fanazavana ny raharaha. Ho vitavita sy tsy hitahita ho azy?

Amin’izao raharaha momba ny mpanolotsaina manokan’ny filohan’ny Repoblika izao: minia moana marenina ny mpitondra. Tsy misy intsony ny fanazavana avy hatrany na alina aza, ohatra, raha nambaran’ny Sendikàn’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM) fa fampandosirana nomanina ny fandefasana azy any ivelany.

tsy miteny, na voateniteny aza…

Voateniteny, ohatra, fa nandalo teny amin’ny hopitaly HJRA, ny alin’ny 9 avrily, ny minisitry ny Fitsarana sy ny minisitry ny Fahasalamana: marina ve izany? Mila fanazavana. Nilaza koa ny tonia voalohany mpampanoa, ny 10 avrily, nandefasana io olona io any ivelany noho ny fahasalamany, fa tsy ara-dalàna izany.

Nahoana, ohatra, no tsy nanazava iny alin’ny 10 avrily iny ihany ny Polisy misahana ny sisintany (Paf) fa ara-dalàna avokoa ny taratasy momba azy? Na ny maraina ny 11 avrily ahay. Aty amin’ny13 avrily vao misy fanazavana fa ara-dalàna avokoa ny taratasy momba azy. Hatraiza ny fahamarinan’izany?

Mila fangaraharana ny raharaha

Efa tsy ao anatin’ny fangaraharana izao fitondrana izao hatramin’izay nijoroany. Hany ka tsy azo antoka sy tsy atokisan’ny ankamaroan’ny olona intsony izay lazainy sy ataony. Vao mainka manamafy sy manamarina izany izao fihetsiky ny mpitondra… moana marenina izao? Miantso fitoniana, nefa manakorontana saim-bahoaka.

Ny heloka ibabohana, mody ho rariny; ny rariny itompoana, mody ho heloka. Tsy manan-drariny itompoana amin’izao ny fitondrana? Na tsy hibaboka izay heverina ho fahadisoana, fa lehibe tsy meloka. Raha tsy izany, miaro ny tsimatimanota? Miandry ny vahoaka, fa misy farany ny zava-drehetra.

Misy farany ny ratsy atao, ny tsikombakomba ratsy; eny, na ny fitompoana teny fantatra sy ny fanginana aza. Iza no ho tratra farany eo rehefa samy mihoalahoala avokoa ny mpisolelaka, mpanararaotra, mpila tombontsoa… ?

R. Nd.

Madagascar Tribune7 partages

Courrier des lecteurs : Aux député Mapar-tim

Aux députés Mapar-Tim-HVM-MMM-indépendants et aux membres de la CeniouLa loi ou la rue ?

Aux députés Mapar-Tim-HVM-MMM-Iaraka isika plus les indépendants, vous nous appelez encore à descendre dans la rue sous prétexte d’un compte-rendu. Mais il est vrai que vous avez le droit de rendre compte. Cependant, il y a trois autres solutions constitutionnelles.

La première, si comme le député Hanitra Razafimanantsoa l’affirme, vous avez la majorité à l’Assemblée nationale, préférez faire une motion de censure contre le gouvernement et formez-en un autre. Vous aurez le loisir de changer la Constitution et les lois que vous décriez (loi électorale, ZES, Ceni, CFM, code de la communication, etc.).

La deuxième, si vous êtes minoritaire, n’hésitez pas à vous conformer à la loi et nommer un Chef de l’opposition. Vous démontrerez que la HCC a tort dans son Avis de janvier 2017 notamment lorsqu’elle interprète la loi au sens strict en indiquant que le chef de l’opposition ne peut être nommé qu’au lendemain des législatives. De toute façon cette loi dit aussi que le chef de l’opposition peut être déchu donc remplacé même si s’il n’y a pas de législatives.

Le poste de chef de l’opposition a des rôles importants. Par exemple, nous voyons que le président de la République fait des inaugurations interprétables en pré-campagne. En face, et dans les médias publics, personne ne peut répondre. Eh bien, le Chef de l’opposition a le droit de parler à chaque fois que le Président et le Premier ministre parlent. Cela casserait ce monopole de la parole. Autres exemples, le chef de l’opposition a le droit (même ignoré par le Parlement donc vous-même et la HCC) de nommer des membres permanents au sein de la Ceni et de l’HCDDED. Important car c’est la Ceni qui va devoir appliquer cette loi si la HCC la valide.

Troisièmement, pour les membres de la Ceni, si vous trouvez que cette loi perpétuera cette « crise interminable », ne vous réfugiez pas dans l‘argument du « nous ne sommes que des techniciens, nous appliquerons cette loi, inique soit-elle ». Vous êtes citoyens avant d’être membres de la Ceni.

A ce propos, bien qu’étant foncièrement contre ces institutions doublons (Ceni, Bianco, Samifin, etc.), comme la majorité des citoyens le souhaitent, on fera avec. Mais voilà, il y a une discordance pas évidente sur l’élaboration de la loi sur les élections.

Si dans les pays n’ayant pas de CENI c’est le parlement ou/et le gouvernement qui élabore(nt) les lois et le Parlement vote les lois, c’est le gouvernement qui applique cette loi une fois votée. Dans nos pays qui avons une Ceni pourtant, c’est la Ceni qui mène les consultations à grands frais, mais c’est le gouvernement ou le Parlement qui cherche une majorité pour la voter alors même que ce n’est pas le gouvernement qui va l’appliquer mais la Ceni. Ce n’est pas évident, mais c’est illogique. Oui, lorsque le Parlement ou le gouvernement fait voter une loi, le gouvernement ne fait qu’appliquer une loi votée par sa majorité, donc le Parlement et le gouvernement sont en cohérence. Ils ont la même politique. Ici, la Ceni peut ne pas être d’accord avec la loi qu’elle doit appliquer.

La solution alors, mais qui va mettre du temps à être comprise, c’est que c’est la Ceni même qui a fait les consultations qui cherchent ensuite sa propre majorité au Parlement. Elle pourra ensuite l’appliquer avec cohérence. Dans le continuum, si la Ceni ne trouve pas la majorité, elle doit démissionner comme un gouvernement qui n’a pas de majorité sinon, elle appliquerait une loi sans conviction.

Bref, s’il y a encore un moyen d’éviter à nouveau la rue, entrez dans le jeu de la Constitution et la science politique.

Toavina Ralambomahay, Auteur de « La loi sur l’opposition : un mal nécessaire », L’harmattan.

Madagascar Tribune7 partages

Deux mille containers attendent leurs propriétaires dans le port de Toamasina

Les travaux d’extension du port de Toamasina débuteront officiellement lundi prochain. Toutefois, les problèmes auxquels fait face le port ne connaît pas encore d’aboutissement. 90% des échanges économiques avec l’étranger transitent pourtant par ce port. C’est à ce titre que le chef du gouvernement, Olivier Mahafaly Solonandrasana, a effectué une descente dans la ville du grand port avec quelques membres de son gouvernement dont la ministre des finances, Vonintsalama Andriambololona, le ministre des transports Beboarimisa Ralava et le ministre du commerce Nourdine Chabani.

Après constatation, il semblerait que l’un des problèmes auquel est confronté le port est la multiplication des containers qui restent dans le port. Actuellement, il y aurait près de 2 000 containers qui attendent leurs propriétaires. Certains de ces containers ont déjà été dédouanés mais restent au niveau du port depuis des années, les propriétaires ne récupérant par leurs marchandises. Force est donc de constater que le port sert de magasins à certains opérateurs. Face à cette situation, le premier ministre a lancé un appel aux propriétaires pour les enlever du port. Des mesures ont également été annoncées. Dans un premier temps, le premier ministre a ordonné le déplacement de ces containers sur un autre site afin que les propriétaires se manifestent. Cela ne durera que jusqu’au 24 avril, a-t-il cependant fait savoir. Par la suite, un décret sera pris afin de procéder à une vente aux enchères, ou à une destruction dans le cas de produits déjà périmés, des marchandises dont les propriétaires ne se seront pas manifester d’ici là. Il s’agit là d’une mesure avancée pour faciliter le travail de la société MICTSL (Madagascar International Container Terminal Services Ltd). Alléger au possible le fonctionnement du port afin que celui-ci puisse reprendre son rythme normal tel est l’objectif.

Selon les explications des responsables au sein du port de Toamasina, l’importante hausse des importations à Madagascar, dont l’importation des voitures, est l’une des raisons de cette saturation. Le volume de flux des marchandises n’a cessé de croitre ces dernières années, la capacité actuelle du port n’est donc plus adaptée. La gestion des entrées et sorties des camions ainsi que leurs chargements pose aussi un réel souci aux administrateurs. Un seul camion prend plus de 2 heures de temps à être chargée. Selon le premier ministre, des instructions ont été données afin de solutionner au plus vite cet autre problème, l’Etat ayant déjà pris la décision de prolonger les heures de services de ses agents au niveau du port. Les inquiétudes se portent également sur les éventuels impacts des travaux d’extension du port. La SPAT (Société du port à gestion autonome) rassure que tout serait déjà étudié de manière à ce que ces travaux n’engendrent pas d’autres problèmes de saturation. Les travaux d’extension du port vont durer huit ans, avec un coût d’investissement de 639 millions de dollars dont 411 millions de dollars, provenant d’un emprunt des japonais via la JICA (Agence japonaise de coopération internationale), les 227 millions de dollars, prise en charge par l’Etat malgache.

Midi Madagasikara7 partages

Socio…..Scopie

 

“Nous déclinons la nouvelle gare routière. Nous n’accepterons pas de déménager si les nouvelles infrastructures ne répondent pas aux normes et adaptées à nos besoins ». Ce sont là les messages forts de la conférence de presse organisée par les transporteurs regroupés au sein de l’UCTU ou Union des Coopératives de Transport Urbain hier pour marquer leur position quant au projet de transfert des coopératives implantées  à Ambodivona et à Ankadimbahoaka.

Recueillis par José Belalahy

L'express de Madagascar6 partages

Sport scolaire – Le judo dans neuf écoles pilotes

La fédération internationale de Judo initie cet art martial dans les écoles à travers le monde. Neufs écoles Malgaches en feront l’expérience.

Une aubaine pour la jeunesse malgache. Après la signature de convention de partenariat entre la fédération internationale de tennis, la fédération malgache de tennis et le ministère de l’éducation nationale pour lancer à Madagascar le tennis à l’école en 2016, le judo vient prendre le relais.Hier, une signature de convention pour le lancement du judo à l’école s’est effectuée à Anosy entre le ministère de l’éducation nationale dirigé par Paul Andrianirina Rabary, la fédération internationale de judo (FIJ) représenté par Marius Vizer ainsi que la fédération malgache de judo (FMJ) sous la présidence de Siteny Randrianasoloniaiko.«On pense prendre neuf écoles pilotes pour commencer le projet. Pour cela, on prendra en compte les six provinces en plus de la ville d’Antsirabe. Ce projet judo à l’école a été initié par la fédération internationale de judo depuis deux ans et,  est déjà présent dans cinquante pays. L’objectif ne sera autre que d’arriver à l’instaurer dans deux cent pays d’ici 2020. Les matériels provenant de la FIJ comme les kimonos et les tatamis arriveront d’ici peu. Bientôt, on procèdera aussi à la nomination des écoles pilotes», rappelle Siteny Randrianasolo­niaiko, président de la FMJ.Un projet qui contribuera beaucoup sur la vulgarisation du judo à Madagascar, qui emmènera a étoffer le nombre des élites nationales dans les années à venir.  On peut dire qu’il vient à point nommé après le triste résultat du judo malgache durant la 38e édition des championnats d’Afrique qui se sont achevés au Palais des sports de Mahamasina, dimanche.

Dina Razafimahatratra

L'express de Madagascar5 partages

Mort par balle

Un homme d’une trentaine d’années a été tué par balle par un inconnu dans la cour de l’EPP Antanifotsy, dans le district de Sambava lundi dernier vers 19 h. L’auteur du tir n’est pas encore connu, d’après les informations reçues. La police a ouvert l’enquête sur ce meurtre. Des indices relevés sur la munition sont entre les mains des enquêteurs.

News Mada4 partages

Us et coutumes : jours de fêtes

Ah les jours fériés… Les jours de fêtes… On est tous d’accord : une fête, ça s’arrose : la veille de la fête, pendant la fête et le lendemain de la fête. On en oublierait presque l’origine religieuse de ces journées chômées où on s’autorise à boire plus que de raison. Pour que l’ambiance soit plus festive encore, rien ne vaut une animation musicale au rythme tropical. Qui dit mieux pour évacuer le trop plein d’alcool ? Voilà, tous les ingrédients sont rassemblés pour une belle journée de fête ! Et pour finir, on se dégourdit les jambes dans une bonne petite rixe, il paraît que ça remet les idées en place.

 

L'express de Madagascar4 partages

Journée mondiale – « Parlons du monde du livre à Madagascar »

La journée mondiale du livre et du droit d’auteur, le 23 avril, a été proclamée en 1995 par la Conférence Générale de l’UNESCO. Cette date tombera un dimanche cette année. Ainsi, la commission nationale malgache pour l’UNESCO et ses partenaires entendent organiser une rencontre intellectuelle qui se tiendra le vendredi 21 avril à 9 h30, à la Librairie-Café Mille Feuilles à Behoririka, pour marquer cette journée. Cet événement sera sous le thème « Andao horesahina ny tontolon’ny boky eto Madagasikara », autrement dit « Parlons du monde du livre à Madagascar ».La Grande Ile étant un pays de tradition orale, les premiers écrivains malgaches furent francophones. Les livres malgaches sont  peu nombreux, et ceux pour les enfants et les jeunes se limitent à certains genres comme les contes, les poésies, les romans et les bandes dessinées. L’État Malagasy a mis en place une politique nationale du livre qui promeut ce dernier en tant qu’instrument privilégié du savoir.Cette rencontre cible les acteurs de l’univers du livre et le jeune public. Elle vise à inciter les citoyens à renouer avec la lecture du livre, à renforcer les connaissances en matière de droit d’auteur, en faveur des jeunes écrivains afin de promouvoir l’édition malagasy ainsi que l’industrie éditoriale et la protection de la propriété intellectuelle, à travers le droit d’auteur. La fédération des orateurs et des écrivains (FMTS), l’association des éditeurs de Madagascar (AEDIM), l’association des libraires de Madagascar (ALM), l’Office malagasy du droit d’auteur (OMDA), l’office malagasy de la propriété industrielle (OMAPI), l’association des « Mpikabary » malagasy (FIMPIMA), et le ministère de la culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine, seront les principaux collaborateurs de cette rencontre.

Ricky Ramanan

Orange Madagascar3 partages

8 673 485 électeurs à Madagascar

Antananarivo 18 avril 2017 - La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) – selon la disposition de l’article 30 du Code Electoral- a procédé à l’arrêtage définitif de la Révision Annuelle de la Liste Electorale (RALE) 2016-2017 le samedi 15 avril dernier. Par rapport à la RALE 2015-2016 qui a enregistré 8 673 485 à la clôture définitive, le nombre d’électeurs inscrits sur la liste électorale est désormais de 9 222 918 après l’arrêtage définitif précité, ce qui équivaut à une augmentation de 6,33%, soit trois fois plus que le taux enregistré pendant la RALE précédente.

L’inscription sur la liste électorale s’étant déroulée du 1er décembre 2016 au 31 janvier 2017 (cf. art. 26 du Code Electoral), 675 334 nouveaux électeurs sont inscrits sur la liste électorale. Des résultats satisfaisants qui font suite aux efforts conjugués fournis par la CENI, ses démembrements ainsi que par les parties prenantes aux élections, notamment les chefs Fokontany, les démembrements du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, les médias nationaux et locaux. La campagne de sensibilisation effectuée lors de l’ouverture officielle de la RALE 2016-2017 à Tuléar, les différents encadrements entrepris par la CENI au niveau des Commissions Electorales de District (CED) ont aussi contribué à ce bon résultat.

Parmi les 119 Districts de la Grande île, le District d’Ihosy a connu un taux d’augmentation conséquent de 17,96%, soit 100 869 électeurs (2017) contre 85 510 électeurs inscrits en 2016. Un palmarès suivi de près par le District d’Ambovombe avec 16,78%. Les Districts ayant obtenu les meilleurs taux d’augmentation recevront de la part de la CENI des attestations de reconnaissance.

L’objectif de la CENI d’atteindre les 10 millions d’électeurs inscrits sur la liste électorale jusqu’en 2018 reste cependant un vif challenge. Elle prévoit ainsi de mobiliser tous les efforts possibles afin de garantir des élections inclusives, dont la liste électorale s’avère être le premier pilier.

Dans la même foulée, en vue de la réalisation de sa vision « Gouvernance Electorale crédible et démocratique », la CENI a accueilli ce mardi 18 avril la première réunion de la « Commission consultative de réflexion et de proposition sur l’encadrement juridique du processus électoral malagasy » qui a été mise en place suivant le décret n°2017-200 du 28 mars 2017.

(Source : CENI)

Orange Madagascar3 partages

9 222 918 électeurs à Madagascar

Antananarivo 18 avril 2017 - La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) – selon la disposition de l’article 30 du Code Electoral- a procédé à l’arrêtage définitif de la Révision Annuelle de la Liste Electorale (RALE) 2016-2017 le samedi 15 avril dernier. Par rapport à la RALE 2015-2016 qui a enregistré 8 673 485 à la clôture définitive, le nombre d’électeurs inscrits sur la liste électorale est désormais de 9 222 918 après l’arrêtage définitif précité, ce qui équivaut à une augmentation de 6,33%, soit trois fois plus que le taux enregistré pendant la RALE précédente.

L’inscription sur la liste électorale s’étant déroulée du 1er décembre 2016 au 31 janvier 2017 (cf. art. 26 du Code Electoral), 675 334 nouveaux électeurs sont inscrits sur la liste électorale. Des résultats satisfaisants qui font suite aux efforts conjugués fournis par la CENI, ses démembrements ainsi que par les parties prenantes aux élections, notamment les chefs Fokontany, les démembrements du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, les médias nationaux et locaux. La campagne de sensibilisation effectuée lors de l’ouverture officielle de la RALE 2016-2017 à Tuléar, les différents encadrements entrepris par la CENI au niveau des Commissions Electorales de District (CED) ont aussi contribué à ce bon résultat.

Parmi les 119 Districts de la Grande île, le District d’Ihosy a connu un taux d’augmentation conséquent de 17,96%, soit 100 869 électeurs (2017) contre 85 510 électeurs inscrits en 2016. Un palmarès suivi de près par le District d’Ambovombe avec 16,78%. Les Districts ayant obtenu les meilleurs taux d’augmentation recevront de la part de la CENI des attestations de reconnaissance.

L’objectif de la CENI d’atteindre les 10 millions d’électeurs inscrits sur la liste électorale jusqu’en 2018 reste cependant un vif challenge. Elle prévoit ainsi de mobiliser tous les efforts possibles afin de garantir des élections inclusives, dont la liste électorale s’avère être le premier pilier.

Dans la même foulée, en vue de la réalisation de sa vision « Gouvernance Electorale crédible et démocratique », la CENI a accueilli ce mardi 18 avril la première réunion de la « Commission consultative de réflexion et de proposition sur l’encadrement juridique du processus électoral malagasy » qui a été mise en place suivant le décret n°2017-200 du 28 mars 2017.

(Source : CENI)

News Mada3 partages

Attaque contre la communauté internationale : l’Etat se cache derrière une présumée ingérence

Malgré les déclarations de la communauté internationale, l’Etat ne semble pas vouloir réellement réagir. Jusqu’ici, aucune mesure concrète de sa part n’a été constatée et il préfère accuser la communauté internationale d’ingérence.

La France et les Etats-Unis se sont exprimés la semaine dernière sur l’affaire Claudine Razaimamonjy. Ces derniers requièrent en effet la poursuite du procès et par conséquent le retour de cette femme d’affaires au pays. De son côté, l’Etat ne fléchit pas, au contraire. Ce dernier semble vouloir contourner les recommandations tout en qualifiant les déclarations de ces pays d’ingérence dans les affaires du pays, notamment de la Justice. Le régime arrive même à évoquer une menace pour la stabilité politique. Dans les médias, notamment ceux contrôlés par les dirigeants, on parle de déstabilisation de la communauté internationale comme elle a l’habitude de faire, et bien d’autres termes qualifiant cette dernière de manipulatrice.

L’Etat véhicule ainsi toute sorte de rumeur pour discréditer la communauté internationale concernant cette affaire. Pendant ce temps, toujours aucune nouvelle de Claudine Razaimamonjy. Il semblerait même qu’aucune demande d’extradition n’a encore été faite auprès du gouvernement mauricien malgré ses appels.

Dans tous les cas, ces accusations semblent péremptoires pour ne pas dire gratuites. La communauté internationale, particulièrement la France et les Etats-Unis, a toujours appuyé la lutte contre la corruption. Les Etats-Unis se sont d’ailleurs exprimés sérieusement concernant le cas de Bekasy, relaxé après avoir été soupçonné de trafic de bois de rose. Le fait de soutenir le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) et le Syndicat des magistrats (SMM) ne peut en aucun cas être qualifié d’ingérence d’autant plus qu’il s’agit d’une affaire de corruption de haut niveau.

En effet, les Etats-Unis ont rencontré successivement le SMM et le Bianco pour affirmer leur soutien. Par ailleurs, certains constatent deux poids deux mesures pour le cas du directeur de cabinet du ministère de la Communication Nivo Ratiarison, qui écope de 5 ans de travaux forcés pour un détournement de 400 millions d’ariary, alors que Claudine Razaimamonjy, accusée de détournement de centaines de millions d’ariary semble bénéficier du soutien de l’Etat.

Rakoto

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien3 partages

Deux focus pour la FIM

La 12ème édition de la Foire Internationale de Madagascar (FIM) sera riche en rencontres. Cette année, la foire se focalise sur la France et les femmes entrepreneurs tel que présenté à la presse ce 19 avril. « Le focus France mettra en avant la contribution des entreprises françaises à la vie économique de la Grande Ile » indique Jean Boulangé, conseiller économique adjoint à l’Ambassade de France. Des délégations d’entreprises de La Réunion, de Mayotte et de la France métropolitaine sont également attendues lors du plus grand rendez-vous économique du sud-ouest de l’océan Indien.

La FIM mettra donc à l’honneur également les femmes entrepreneurs. Elles seront représentées par le Groupement des Femmes Entrepreneurs de Madagascar (GFEM). Celui-ci rassemble 12 associations régionales de femmes entrepreneurs et 220 entreprises. Pour Fanja Razakaboana, Présidente du groupement, la foire servira de plateforme pour démontrer le savoir-faire des membres. « Les femmes entrepreneurs sont surtout connues dans les domaines de l’artisanat et du textile. Durant la FIM, les visiteurs auront l’occasion de constater qu’elles excellent tout aussi bien dans l’industrie légère et les nouvelles technologies par exemple » appuie-t-elle. Le GFEM occupera 30 stands et attribuera un espace à celles qui souhaitent rejoindre ses rangs. Des tables rondes sur les problématiques rencontrées par les femmes entrepreneurs animeront la participation à la FIM.

La FIM reflète une intégration régionale qui poursuit son chemin. La foire sera ainsi marquée par une forte présence de 50 entreprises mauriciennes. Si l’on peut regretter la « frilosité » des entrepreneurs réunionnais (le Club Export La Réunion sera néanmoins bien présent), une trentaine d’entreprises venant de Dubaï seront aussi présentes.

L'express de Madagascar3 partages

Concours gendarmerie – Trois candidats décédés

Hospitalisé à Ambositra vendredi à la suite d’un problème de respiration durant l’épreuve sportive de la phase d’admission, un troisième candidat au concours de recrutement d’élèvesgendarmes a également succombé, lundi dernier.L’épreuve sportive a pris fin lundi dernier. Trois candidats ont ainsi perdu la vie après la course sur 1000 mètres. Conduits à l’hôpital à Ambositra vendredi, deux d’entre eux ont trouvé la mort le jour même, tandis que le troisième est décédé lundi. Ce dernier était un participant âgé de 24 ans venant de Miandri­vazo. Tombé par terre après le sprint, il n’a pu se relever, selon les informations reçues. Pour le médecin secouriste sur les lieux, la victime était inconsciente après avoir été dégagée de la piste, du fait qu’elle a déployé trop d’énergie et de forces démesurées par rapport à sa capacité physique.« Le jeune homme a bu une boisson énergisante avant de courir. À l’hôpital, il avait semblé se rétablir, mais son état de santé s’est dégradé dans la nuit de dimanche à lundi », a communiqué la gendarmerie. Une enquête sur le motif des trois décès enregistrés en l’espace de quelques jours sera ouverte, d’après les explications reçues. Les informations livrées par l’école de la gendarmerie nationale d’Ambositra (Egna) font état de visites médicales bien surveillées lors du recrutement des 1 401 candidats.

Hajatiana Léonard

News Mada2 partages

Affaire Claudine : deux autres ministères également impliqués ?

Après la réaction fulgurante d’un leader mauricien concernant Claudine Razaimamonjy, l’affaire connaîtra d’ici peu un autre rebondissement. Cette fois-ci au niveau de deux ministères malgaches.

Depuis le début de cette affaire, c’est le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation (Mid) qui a été le plus souvent cité.

Mais selon certaines informations, deux ministères seraient également impliqués dans cette affaire par l’attribution de marchés publics. Des marchés qui jusqu’à maintenant ne font pas l’objet d’audit ni d’enquêtes. Selon encore cette source, les sommes en jeu dans ces affaires d’attribution de marchés publics sont  colossales mais cette affaire est en train d’être passée sous silence.

Les organismes en charge de la surveillance de la transparence de la gestion des finances publiques ainsi que les organes en charge de la lutte contre la corruption sont bien sûr sollicités pour mettre la lumière sur cette affaire. Histoire de redorer leur blason en matière de lutte contre la corruption et en matière d’indépendance, et afin de gagner encore plus de crédibilité.

Saisie de ses biens

Concernant son éventuel retour au pays, Claudine Razaimamonjy devra alors répondre de plusieurs accusations. Le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), la Chaîne pénale anti-corruption, le Samifin, la justice, l’attendent de pied ferme.

Mais en attendant, une majeure partie de ses biens a été saisie en fin de semaine. Des informations ont révélé que ce ne sont pas les organes responsables de la lutte contre la corruption et la justice qui ont donné l’ordre d’effectuer cette action. Mais plutôt certains de ses fournisseurs qui craignent de ne plus être payés suite à cette affaire devenue internationale avec l’entrée en lice des opposants mauriciens.

Rakoto

 

Midi Madagasikara2 partages

Mangroves de l’Océan Indien occidental : Projection du documentaire « Cogérons le lagon » à l’IFM

Les mangroves de Madagascar, une richesse écologique en voie d’extinction !

A raison de 330 000 ha, Madagascar présente la plus grande superficie de mangroves dans la partie ouest de l’Océan Indien. Les mangroves ont été au centre du débat hier à l’Institut Français de Madagascar, suite à la projection du documentaire « Cogérons le lagon » à 16h.

97% des mangroves de Madagascar sont recensées sur le littoral ouest. Les enjeux écologiques et économiques des « ala honko » sont encore méconnus par la population, bien qu’elle exerce une pression certaine sur ces mangroves. Il s’agit de l’une des raisons principales pour lesquelles le film « Cogérons le lagon » a été projeté à l’Institut Français de Madagascar hier à 16h. Le documentaire a été réalisé par Luc Maudit et tourné en Nouvelle Calédonie en 2011. Comme son nom l’indique, il met en exergue l’urgence d’actions coordonnées entre le public, le privé et les opérateurs économiques dans le cadre d’une co-gestion du lagon. La conférence-débat, qui s’en suivit dont l’Institut de Recherche pour le Développement fut le fer de lance, a d’ailleurs permis de lever les zones d’ombre sur les dimensions environnementales et socio-économiques des mangroves.

Enjeux écologiques. Contribuant à 15% des émissions planétaires liées au déboisement, les mangroves jouent un rôle essentiel dans la gestion du changement climatique. Leur disparition pourrait libérer entre 4 à 20 milliards de tonnes de Co2 ! Pourtant, en raison des pressions humaines et pécuniaires, elles sont menacées d’extinction et ce plus ou moins à court terme. La disparition des mangroves entraînerait entre autres l’effondrement de l’écosystème marin du littoral. En effet, faisant office de ceinture verte, les mangroves protègent le littoral malgache (fréquemment sujet aux catastrophes naturelles) de l’érosion et de la houle. D’ailleurs quand le niveau de la mer s’élève, les communautés locales sont menacées d’inondation et les puits risquent d’être contaminés par l’eau salée s’infiltrant dans les terres. Des actions de préservation telles que les reboisements ont été menées à Madagascar, mais elles doivent être renforcées et accompagnées d’actions d’information et de sensibilisation, comme ce fut le cas hier à l’IFM.

Enjeux socio-économiques. Les activités liées aux mangroves (aquaculture et pêche industrielle de la crevette, riziculture archaïque et salines, etc.) du littoral occidental contribuent significativement au revenu national de Madagascar. Ce fait traduit notamment la pression économique énorme exercée sur les mangroves. La pression sociale, quant à elle, se manifeste surtout dans le domaine foncier. Effectivement, même si la compétition pour l’espace est encore localisée, elle connaîtra forcément une croissance exponentielle à l’avenir. Les droits historiques permettent aux populations locales d’occuper et d’exploiter quotidiennement les mangroves. Par ailleurs, les « ala honko » possèdent un potentiel éco-touristique considérable et médical (vertus médicinales), encore à exploiter. Les bois peuvent également être recyclés en matière première pour l’artisanat local, pour plus de valeur ajoutée.

Luz R.R

Midi Madagasikara2 partages

Ambiance postpascale : Un retour à la normale pénible pour les Tananariviens

Les marchands de rues ont vite repris leurs habitudes.

La reprise du quotidien a semblé quelque peu difficile pour les Tananariviens. La journée d’hier a été plutôt calme.

Rues plus ou moins désertes, magasins encore fermés, circulation fluide en heure de pointe ont marqué la reprise du quotidien des Tananariviens hier. Une journée qui ne ressemblait pas, en apparence, à un jour ouvré. En effet, les rues et ruelles de la capitale malgache n’étaient pas du tout bondées comme on peut le voir d’habitude. Et ce, malgré le fait que les marchands ambulants étaient vite repris leurs habitudes en squattant les chaussées. Les marchands de rues du côté d’Analakely et de Behoririka constituent de parfaites illustrations. Interviewé sur la question, ces derniers ont déploré « la baisse des recettes que pourrait entraîner le peu de monde ». Néanmoins, la situation n’a pas influé sur la circulation en général qui affichait une certaine fluidité un peu partout. Ce qui n’était pas le cas durant la soirée de lundi.

Sacré. La raison pourrait être le fait que les fêtes de Pâques, notamment le lundi, affiche un caractère « sacré » pour de nombreux Tananariviens. Toutes les couches sociales s’y retrouvent. Surtout, chez les habitants des « bas quartiers » qui y accordent une importance capitale. Et les propos de Hery Niaina affirment cette importance. En effet, pour ce dernier, « la journée du lundi de Pâques est un must à ne surtout pas manquer ». « C’est la seule journée où l’on peut se défouler et se lâcher un peu » a-t-il fait savoir. Hery Niaina d’ajouter que « peu importe le lendemain, qu’il y aura à manger ou non, il faut surtout s’assurer (côté financier, habits…) que le lundi de Pâques se fasse dans les meilleures conditions possibles ». Le nombre important de personnes qui sont rentrées tard le soir lundi dernier tend à confirmer les propos de Hery Niaina. erHerH    

José Belalahy

Madaplus.info1 partages

Affaire Firoze Nourbhay: aucune piste jusqu’à ce jour

Cela fait plus d’une semaine que le jeune Firoze Nourbhay a fait l’objet d’un enlèvement à Andranomena. Mais jusqu’à maintenant, aucune piste n’est évoquée par la police en charge de l’enquête.
Le service de la communication de la police nationale n’a divulgué aucune information sur le kidnapping de Firoze Nourbhay. La police mettait à garde à vu 4 personnes pour enquête dont les deux anciens propriétaires de la voiture utilisée pour l’enlèvement, le chauffeur du bus scolaire et la responsable des enfants dans le bus. Ces quartes personnes ont été relâchées après les interrogatoires. L’association française du monde à Madagascar demande une accélération de l’enquête et souhaite qu’on trouve une solution à ce problème d’enlèvement qui est devenu une vraie calamité.
News Mada1 partages

Mijery lavitra ny minisiteran’ny Raharaham-bahiny

 « Tsy mijanona fotsiny amin’ny fifandraisana ara-diplaomarika amin’izao fotoana izao fotsiny isika fa mijery ny lavitra kokoa,  any amin’ny dimy na 10 taona ho avy, ho an’ny tombontsoan’ny firenena », hoy ny minisitry ny Raharaham-bahiny, Attalah Béatrice, ny faran’ny herinandro teo tany Ampefy. Nifampidinika tany an-toerana tamin’io fotoana io ireo mpiara-miasa aminy akaiky sy ny tompon’andraikitra isan-tokony eo anivon’ny minisitera (MAE). Havoaka sy hampahafantarina amin’ity herinandro ity ny momba izany. Lohahevitra nofakafakaina : «  Ny fampivelarana ny diplaomasiantsika manoloana ny fanamby ho an’ny taonjato faha-21 ». Nambaran’ny minisitra fa tanjona amin’izany ny hitondran’ny diplaomasia ny anjarany eo amin’ny sehatra rehetra, toy ny sosialy sy ny toekarena ary koa ny maha olona.

Noresahina koa ny politika ivelany, ny tetibola itakiana vokatra, ny satan’ny asa ary ny fiatrehana ny fihazakazaky ny teknolojia. Nitarika izany ireo manampahaizana momba ny fifandraisana iraisam-pirenena. Anisan’izany ny Pr Andrianaivo Ravelona Rajaona, ny Jly Andriamisa-Ramihone Amédé Marie ary Tahindro André. Eo koa ny avy amin’ny MAE, Ratsimandao Tahiry. Voaresaka ny  fiverenantsika eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena sy ny fanaingana ny toekarena…

Synèse R.

 

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Kitra – “Chan 2018” : hosedraina amin’ny Mama ny Barea

Ho fanomanana ny lalao hikatrohana amin’i Malawi, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ireo mpilalao tsy mpila ravinahitra “Chan 2018”, tanterahina any Kenya, hosedraina amin’ny AS Mama ny Barea de Madagascar, amin’ity alarobia ity. Fihaonana, atao etsy amin’ny kianjaben’ny Mahamasina, anio amin’ny 9 ora maraina.

Eo no mety hahalalana izay ho voatazona hiatrika ny lalao, ny asabotsy 22 avrily ho avy izao. Marihina fa efa feno tanteraka ireo mpilalao ao anatin’ny Barea ankehitriny, izay nantsoin’i Raux Auguste sy Aboudou, mpanazatra. Anisan’izany ireo mpilalaon’ny Cnaps Sport, izay vao avy niatrika ny fiadiana ny amboaran’ny kaonfederasiona farany teo.

Mandra-piandry izany, fantatra fa nanao fitsidihana ara-pomba ofisialy tatsy Somalia, ny alatsinainy lasa teo, i Ahmad, filohan’ny Caf vaovao. Nambarany tamin’izany fa manohana ireo firenena afrikanina rehetra ny tenany, amin’ny fampiroboroboana ny taranja baolina kitra ka anisan’izany i Somalia, izay nosafidiany manokana hotsidihina voalohany.

Feno ny fandaharam-potoany izay hifarana amin’ity alarobia ity. Efa nisy ny fitsidihany ny ivontoerana teknika ao amin’ny oniversiten’i Mogadiscio, ny kianjan’i Mogadiscio ary ny tao Banadir. Mbola hisy ihany koa ny fihaonana amin’ny filohan’i Somalia, Mohamed Abdulahi Mohamed.

Marihina fa nitsena ny filohan’ny Caf teo am-pahatongavana ny minisitry ny Fanatanjahantena somaliana sy ny filohan’ny federasiona somalian’ny baolina kitra.

 Tompondaka

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Soanierana Ivongo en effervescence

Le meurtre d’un jeune homme pris en flagrant délit de vol de vanille verte dans la commune rurale de Fotsialanana, dans le district de Soanierana-Ivongo, le 7 avril dernier, risque de faire des vagues actuellement.

Constatant l’inertie des autorités locales dans ce qu’ils qualifient de meurtre de sang-froid, les proches du défunt réclament l’application de la loi, en ayant saisi auparavant l’association des résidents d’Ivongo ou Fikambanan’ny mponina Ivongo (FMI).

De sources sûres, le président du Conseil communal de Fotsialanana et son fils ont pris sur le fait un jeune homme en train de voler de la vanille verte dans leur plantation. Le chef de famille l’a de suite tué d’un coup de sagaie.

A défaut de prise de responsabilité des autorités, l’affaire risque de dégénérer en règlement de comptes entre familles dans cette commune rurale de la région d’Analanjirofo.

Manou

 

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Asa sosialy tao Antsirabe : nanampy ireo reny tera-bao ny Star

Tsy fety aman-danonana fotsiny ny « THB Tour » ho an’ny orinasa Star. Misy ihany koa ny hetsika ara-tsosialy izay hataon’izy ireo, ho fanampiana ny mpiara-belona. Araka izany, nisafidy ny hopitaly ao Antsinanantsena izy ireo, tamin’ity. Ny marina kokoa, tonga nanolotra fanafody sy fitaovam-pitsaboana ary fitaovana ilaina ho an’ny “maternité” izy ireo.Nisy ny fanontaniana ny filan’ny toeram-piterahana ao amin’ny hopitaly, ka izay no nitondrana fanampiana. Miasa indrindra ny fanafody “amoxicilline”, “métronidazole”, sns, miaraka amin’ny “tensiomètres” sy “thermomètres”. Ankoatra ireo, nanome fitaovana ilain’ny mpiteraka sy ny zaza tera-bao tamin’io asabotsy 15 avrily io ny Star.“Mahavita ireo mpiteraka mandritra ny andro vitsivitsy ireo fanafody ireo. Tena ilaina koa ny fitaovana satria maro ny mpiteraka ato amin’ny hopitaly. Mahatratra telo isan’andro eo ireo reny bevohoka miditra ato, raha toa ka 50 eo ho zakan’ny fandriana ato”, hoy ny nambaran’ny dokotera Harisoaniaina Anja, lehiben’ny sampan-draharaha misahana ny fiterahana ao amin’ny CHRR Antsirabe.Fantatra fa nisy koa ny fanadiovana faobe natao teo amin’ny toerana nanaovana fety, taorian’ny fahavitan’ny “THB Tour”, omaly maraina.

Zo ny Aina

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Sarimihetsika malagasy : nahatafita hafatra ny « 2018 Gisa mainty »

Marobe ireo naniry ny hijery, saingy niverim-potsiny na natao intelo miditra aza ! Ireo tafiditra ny efitrano Ritz sy Rex ary Roxy indray, vao ny fampidirana ilay sarimihetsika « 2018 Gisa mainty » fotsiny no hitan-dry zareo, nihoraka ny rehetra. Ireo avy nijery, tsy nahatana ny fihetseham-pony. « Porofo ireo fa nahatafita hafatra ity sarimihetsika malagasy ity sy ny mpanoratra azy », hoy ny talen’ny famokarana eo anivon’ny Scoop Digital, omaly.

… Ireo sehon-javatra miharihary na somary atao antakonana eo amin’ny lafiny politika, miampy ny tranga iainan’ny Malagasy andavanandro sy ny lesona azo sintonina avy amin’izany, laroina fahaiza-milalaon-dry Françis Turbo, Gégé Rasamoely, Lenaivo, Ralay, sns. Saika ireo fahatsapana ireo avokoa no voarain’ny olona marobe nijery ny « 2018 Gisa mainty » ny Alatsinain’ny Paka teo. « Mbola ahafahana milaza izany fa nahatafita hafatra ity sarimihetsika ity, satria anisan’ny misongadina anaty tantara ireo », hoy hatrany ity tompon’andraikitra ity.

Fantatra fa tsy ho ela ny handefasana ity sarimihetsika ity any amin’ny faritany ivelan’Antananarivo.

HaRy Razafindrakoto

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SIF à Madagascar. Argent contre Travail pour 1.200 personnes à Antohomadinika

Communiqué de presse

Contexte

Fondé en 1991, le Secours Islamique France (SIF) est une ONG de solidarité internationale à vocation sociale et humanitaire. Le SIF se consacre à atténuer les souffrances des plus démunis en France et dans le monde, dans le respect de la diversité culturelle, sans distinction d’origine, de genre ou de croyance.

Depuis septembre 2016, le Secours Islamique France met en œuvre un projet dénommé «MILOFO» de lutte contre l’exclusion scolaire (et ses problématiques/vulnérabilités associées) dans 3 écoles primaires publiques à Antananarivo dont l’EPP Antanimena, l’EPP Ambaravarankazo et l’EPP Antohomadinika.

Face à la vulnérabilité accrue de la capitale aux aléas climatiques (cyclone, inondation), renforcée par le passage du cyclone Enawo entre le 08 et 09 mars dernier où de fortes précipitations ont affecté massivement la capitale, le SIF a décidé de mettre en œuvre un projet 3R (Reconstruction/Réhabilitation/Résilience) dans le fokontany III G Hangar Antohomadinika, l’un des bas quartiers d’Antananarivo.

Les infrastructures du quartier ont été inondées : des canaux d’évacuation sont bouchés et le système de drainage ne fonctionne plus correctement. Le quartier est fortement pollué et la population se trouve de ce fait fortement exposée aux risques de maladies diverses liées à l’hygiène et à l’eau.

En vue d’aider la communauté à faire face aux dégâts survenus, des travaux communautaires sont organisés par le SIF suivant une approche «ACT» (Argent Contre Travail) à partir de la semaine du 17 avril 2017. Les travaux consisteront à curer les canaux d’évacuation d’eau et de renforcer la protection des berges. Ces activités ont été identifiées à partir des concertations avec les acteurs locaux suivis d’une visite de lieu. Les transferts monétaires se feront grâce aux technologies modernes de monnaie électronique (Airtel Money).

1. Objectifs de l’action:

L’objectif global est de renforcer la résilience de la communauté du fokontany 3G Hangar face aux chocs passés et à venir liés aux désordres climatiques récurrents et en particulier leurs conséquences en termes d’excès de précipitations.

Les objectifs de l’activité est de

i)- réduire l’exposition des habitants d’Antohomadinika aux risques d’inondation et de ii)- sécuriser les bâtiments scolaires d’Antohomadinika (site d’hébergement) par rapport à la montée des eaux.

2. Résultats attendus :

A travers ce projet, i)- des infrastructures publiques sont réhabilitées à travers l’approche communautaire renforçant ainsi la résilience communautaire, ii)- des ménages vulnérables ayant participé aux travaux ACT voient leurs revenus améliorés, ce qui leur permettra de répondre à leurs besoins de base ; et iii)- des citadins sont dotés de petits matériels qui leur permettront de faciliter la réalisation des travaux d’entretien après les infrastructures réhabilitées.

Les travaux concernent le curage des canaux de drainage dont le canal d’Andriantany sur 180 mètres et le canal C3 sur 650 mètres (du canal d’Andriantany jusqu’au pont Antsalovana, Fokontany III F Antsalovana) ainsi que la protection de la digue devant l’EPP Antohomadinika sur 65 mètres. 12.150.000 Ariary seraient donc payés 240 familles bénéficiaires directes des travaux ACT (soit 1.200 personnes bénéficiaires projetés par le paiement).

3. Approche:

L’intervention a été coordonnée avec les acteurs nationaux dans le domaine de résilience communautaire et réponses aux urgences dont entre autres le Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes (BNGRC), le Ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF), le 1er Arrondissement, la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA), l’Autorité pour la Protection contre les Inondations de la Plaine d’Antananarivo (APIPA), le Fokontany III G Hangar Antohomadinika ... etc. Le ciblage des bénéficiaires de l’action a été défini sur base de «critères de vulnérabilité» validés par les leaders locaux. Les familles sinistrées ont été ainsi pu être priorisées.

MISSION SIF MADAGASCAR

Immeuble SOITANA, 3è étage porte 4, à côté OCEAN TRADE,

rue Dr RASSETA-ANDRAHARO-TANA 101

TEL.: +33 (0)1 60 14 14 99 - FAX: + 33 (0)1 60 14 14 13

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Préparatifs aux élections – Dix millions d’électeurs inscrits pour 2018

La liste électorale a été arrêtée le 15 avril par la CENI et rendue publique, hier. Une légère hausse des inscrits a été constatée par rapport à l’année dernière.

En bonne voie. Par rapport à l’année dernière, une augmentation de 6,33% est enregistrée sur l’effectif des inscrits sur la liste électorale selon la Commis­sion électorale nationale indépendante (CENI).Le rapport de l’arrêtage définitif de la Révision annuelle de la liste électorale (RALE) 2016-2017 a été rendu public, hier, à Alarobia. Ainsi, à la date du 15 avril 2017, il est recensé 9 222 918 électeurs après l’élagage de 125 901 inscrits par l’opération de « retranchement ». «Notre objectif est de franchir le cap des 10 millions d’électeurs en 2018 », affirme Ernest Razafindraibe, membre de la CENI.Pour y parvenir, une opération de délivrance de carte d’identité nationale sera menée conjointement avec le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation. Par ailleurs, la CENI prévoit la mise en place de guichets uniques pour faciliter les inscriptions depuis la délivrance d’un jugement supplétif d’acte de naissance, jusqu’à leur intégration dans la liste.L’inscription sur la liste électorale s’est tenue le 1er décembre 2016 et s’est achevée le 31 janvier 2017. 675 334 nouveaux électeurs s’ajoutent aux 8 673 485 de la RALE 2015-2016. Selon les dispositions du Code électoral, l’arrêtage définitif est le 15 avril. «Si dans les RALE précédentes, l’évolution des inscrits tournent autour de 2%, celle-ci a triplé cette année. Ce succès est imputé aux efforts conjugués de la CENI et ses démembrements, le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, des chefs fokontany et des médias locaux et nationaux», se félicite Ernest Razafindraibe.

De longue haleineEn juin 2016, un audit mené par l’association Tolotsoa et le KMF/CNOE a fait ressortir un gap de 25,5% entre les personnes en âge de voter et ceux réellement inscrits, soit environ deux millions de personnes. Avec les chiffres avancés par la CENI, hier, des questions sont soulevées sur les 19% d’électeurs restants. L’Obser­vatoire de la vie publique SEFAFI dans son communiqué du 17 avril qualifie les chiffres avancés par la CENI de « surprenant, quand on sait que la population totale approche les 25 millions et que la moitié a plus de 18 ans ».Réactions à laquelle les membres de la CENI ont tenu à apporter des éclaircissements. « La RALE est une opération annuelle. Avoir une liste exhaustive est un objectif mais il ne faut pas mélanger vitesse et précipitation. Comme il s’agit d’un effort de longue haleine, pour être réaliste, nous envisageons une progression de 9 à 10% pour 2018», explique Thierry Rakoto­narivo, vice-président de la CENI.Quoi qu’il en soit, le processus de préparation du prochain cycle électoral est en bonne voie. Il est permis de rappeler la situation de 2010 pendant laquelle 300 000 personnes ont disparu de la liste électorale et avec des doublons d’environ 1 480 000. Il est permis d’espérer que les situations de 2010 lors du référendum constitutionnel ne seront qu’un mauvais souvenir. Pour une élection crédible, transparente et démocratique, le SEFAFI suggère que la CENI publie les détails relatifs aux nombres d’inscrits (répartition géographique, répartition genre et tranches d’âge, comparaisons avec la liste de 2013).

Andry Rialintsalama

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Technologie – Evolis présente ses produits

L’as de l’impression des cartes s’ouvre au public. Des cartes bancaires aux badges pour employés, Evolis a permis aux banques, entreprises et gouvernement d’émettre instantanément des cartes de crédits, de paiement, d’identités ou de fidélité.  Fort de son expérience, Teknet Group, revendeur et promoteur des solutions Evolis organise des journées portes ouvertes les 20 et 21 avril à l’Hôtel Colbert.C’est donc une occasion pour le leader mondial des systèmes de personnalisation et d’impression décentralisée pour cartes plastiques, de présenter pour la première fois à Madagascar une gamme complète d’imprimantes de cartes qui répondent aux besoins des acteurs du secteur privé et du secteur public ; ainsi que ses solutions dédiées aux marchés bancaires et gouvernementaux. La présence de deux représentants de la société sera le clou de la manifestation.Les solutions d’identification sur cartes plastiques développées par la société française Evolis permettent de délivrer instantanément des cartes personnalisées, encodées et sécurisées pour tous types d’applications par exemple les cartes nationales d’identité, cartes de paiement, badges d’accès sécurisés, carte grise, carte de santé et de fidélité ou encore cartes d’électeur. C’est donc une aubaine pour les actuels et futurs utilisateurs des solutions proposées par Evolis.

L.R.

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Association des journalistes – Prolongement du délai de recensement

Le comité de relance de l’AJSM a rallongé de quelques jours le délai de recensement des journalistes sportifs. Jusqu’à présent, l’on en dénombre 65, d’après les documents signés et transférés par les rédacteurs en chef de 26 organes.« Cependant, plusieurs confrères ne figurent pas encore dans la liste actuelle, notamment ceux des provinces. Ainsi, il a été décidé d’une ultime prolongation jusqu’à ce lundi 24 avril », ont affirmé les membres de ce comité, hier au Palais des sports Mahamasina. Une fois ce délai passé, ils procèderont à un triage, pendant une quinzaine de jours. S’ensuivra l’ouverture des dépôts de candidature pour les différentes postes, au sein du bureau de l’AJSM. Et à terme, le processus se terminera par une assemblée générale ordinaire, durant laquelle seront déterminées le mode de scrutin et le code électoral utilisé dans la foulée lors de l’assemblée générale élective.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Forêt d’Atsinanana – Le WWF tire la sonnette d’alarme

Une situation alarmante. L’exploitation forestière illégale met en péril les forêts humides de l’Atsinanana. Le constat est celui du Fonds mondial pour la nature ou WWF. « L’exploitation forestière illégale a indirectement mis en danger d’autres espèces en supprimant leurs habitats et en donnant libre accès aux braconniers. À Madagascar, plus de 90% de toutes les espèces de lémuriens sont maintenant en voie d’extinction en raison de la perte d’habitat », déplore l’organisation dans son rapport.Composé de six parcs nationaux, le site s’étend sur pratiquement 500 000 hectares. 80 % de l’ensemble des groupes animaux et végétaux qui y vivent sont propres à ce site classé au Patrimoine mondial. L’adage qui disait que les forêts d’Atsinanana sont inépuisables risque d’être dépassé par la réalité. « À son paroxysme, l’abattage illégal du bois de rose 200 et 300 m3 par jour dans les parcs nationaux de Masoala et Maro­jejy », rapporte le WWF dans son rapport.

L.R.

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#KZ18 épisode 8 : Tselatra

Dans #KZ18, des célébrités répondent aux questions posées par des internautes sur Facebook et Twitter.

Pour ce huitième épisode, c'est Eric Tselatra qui se prête au jeu.

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DGI sy ny mpitatitra : nampahalalana mazava ny hetra momba ny fitaterana

Ny faran’ny herinandro lasa teo, nisy ny fihaonana lehibe ary voalohany teo amin’ny Foiben-ketra (DGI) sy ireo mpitatitra saika manerana ny Nosy teny amin’ny biraon’ny hetra teny Anosy. Ankoatra ny avy eto Antananarivo, namaly ny antso ny avy any Mahajanga, Ambositra ary Fianarantsoa, izay mivondrona anatin’ny kaoperativa maro toy ny Uctu, Ucts, amin’ny zotra rezionaly sy nasionaly. Hita tamin’izany ny fikambanan’ny kamiao, ny taxi , mpampanofa fiarakodia ary ny bajaj.

Anton’ny fihaonana ny fampahafantarana ireo mpitatitra ny zony, sy ny hetra mifandraika amin’ny asa sahaniny dia ny fitaterana. Nampahatsiahivina azy ireo fa ny « hetra tambatra » na « impôt synthétique » (IS) no hefain’ireo manana fidiram-bola latsaky ny 20 tapitrisa Ar isan-taona. Tafiditra anatin’ny sokajy « hetra amin’ny vola miditra » na « impôt sur les revenus » (IR) kosa ireo izay manana fidiram-bola mihoatra ny 20 tapitrisa Ar ka hatramin’ny 200 tapitrisa Ar.

Nahaliana ireo mpitatitra ny adihevitra notarihin’ny Tale jeneralin’ny hetra, Razafindrakoto Iouri Garisse sy ny mpiara-miasa aminy, ary ireo lehiben’ny kaoperativa, anisan’izany Rakotondrafara Fredinard, filohan’ny Astram, Andriambinintsolomora Bernardin, filohan’ny Uctu sy ny maro hafa. Soso-kevitra naroson’ireo mpitatitra ireo ny fanemorana ny fandoavana « hetra tambatra » ny 15 mey raha ny 31 marsa izany teo aloha. Nahitam-bahaolana koa ny fomba fanisàna ny seza hita amin’ny « carte grise » sy ny « licence », izay tokony hitovy manomboka izao.

Fisokafan’ny foiben-ketra

Miezaka hatrany mampahafantatra ireo lalàna misy ny sampandraharahan’ny hetra. Ohatra, ny fanapariahana ireo lalàna momba ny fitaterana. Matetika fifanolanana ny fikajiana izany eny anivon’ny sampandraharahan’ny hetra ka lasa miteraka “adivarotra” izay voararàn’ny lalàna. Voalohany iny fihaonana iny fa hatao matetika izany hisian’ny fifanakalozana handraisana ny hevitr’ireo mpitatitra amin’ny fanatontosana ny lalàna mifehy ny tetibolam-panjakana.

R.Mathieu

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Diplomatie Malgache : de nouveaux objectifs pour le MAE

Les hauts fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères ont tenu un séminaire à Ampefy la semaine dernière. L’occasion pour ces derniers de débattre sur le thème «Rayonnement de la diplomatie malgache face aux défis et aux enjeux du 21e siècle». La restitution générale des travaux se tiendra vendredi à Vontovorona. Il s’agit alors de travaux de réflexion, soutenus par le système des Nations unies sur l’avenir de la diplomatie malgache à travers des objectifs concrets. «Nous ne gérons pas seulement nos relations diplomatiques d’aujourd’hui, nous pensons profondément à son avenir dans les 5 ou dans les 10 années à venir en fonction des intérêts de Madagascar et des nouvelles donnes internationales. L’objectif résidera dans la contribution de la diplomatie malgache à l’épanouissement de tous les secteurs, qu’ils soient économiques, sociaux, humains. J’aimerais réellement que la diplomatie malgache ait un impact direct sur la vie de la population malgache», a indiqué la ministre des Affaires étrangères, Béatrice Atallah, lors de la rencontre.

Le séminaire était divisé en cinq parties bien distinctes : la politique étrangère, la budgétisation, la Charte de service, la valorisation des ressources humaines et l’innovation numérique. Parmi les participants figurent des grandes figures internationales telles que le professeur à l’Université d’Aix-en-Provence, Andrianaivo Ravelona Rajaona, le général Marie-Amédé Andriamisa-Ramihone, ou encore l’ancien fonctionnaire international au sein des Nations unies et spécialiste du droit de la mer, André Tahindro. «Le MAE a pris en considération le contexte diplomatique auquel Madagascar  fait face ainsi que les réformes engagées au sein du gouvernement. Après avoir brossé l’état des lieux et développé la nouvelle vision de la politique étrangère de Madagascar, nous avons défini les axes prioritaires tout en tenant compte des facteurs déterminants», a indiqué pour sa part le facilitateur du groupe et non moins directeur général de la promotion économique et de la diaspora du ministère, Tahiry Ratsimandao.

Les participants aux travaux de réflexion ont souligné que la mise en œuvre de ces réformes ne peut être exécutée sans la valorisation des ressources humaines. «Nous souhaitons vivement que les résolutions prises durant le séminaire soient prises en considération et mises en œuvre pour les prochaines années par les actuels et futurs dirigeants», ont fait savoir les fonctionnaires du MAE.

Tahina Navalona

 

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Raharaham-pirenena : miantso ny rehetra tsy hanaiky intsony ny AKFM

« Manainga ny Malagasy rehetra mba hitsangana ka tsy hanaiky intsony izao toe-javatra mamoahehatra ataon’ny fitondram-panjakana izay efa mandrovi-tsihy eto amin’ny tany sy ny firenena izao. » Io ny fanambaran’ny AKMF, momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ».

Manainga ny vahoaka malagasy ny antoko hanana fahasahiana, ary tsy ho latsaka ao anatin’ny fandriky ny fampifangaroana ny tsimatimanota amin’ny fiaviana na foko. Lalàna iray ihany no mifehy ny olom-pirenena malagasy, tsy anavahana na iza na iza. Tsy misy na iza na iza eo ambonin’ny lalàna.

Mamotika ny firenena ny tambajotran’ny kolikoly

Manaitra ny rehetra ny antoko mba handray anjara, indrindra eo amin’ny fahatsapana fa zava-doza mamotika ny firenena ny fanjakazakan’ny tambajotran’ny kolikoly manenika ny firenena ankehitriny. Tokony hotadiavina ny fomba rehetra hamongorana azy.

Efa iaraha-mahatsapa izao fa lasa fanjakan’i Baroa ny fiainam-pirenena. Vokatry ny tsy fahafehezan’ny mpitondra intsony ny fanjakana tsara tantana sy izay heverina fa tokony hikatsahana ny tombontsoam-bahoaka izany.

Hamafisiny ny fanaingana ny vahoaka malagasy amin’ny tsy maintsy anoherana amin’ny hery rehetra ny finiavana hampanjaka ny tsimatimanota eto amin’ny tany sy ny fanjakana.

Araka ny fanirintsika Malagasy maro anisa, ankaherezin’ny antoko ireo tomponandraikitra isan-tsokajiny hanohy amim-pahasahiana ireo ady amin’ny tsimatimanota sy ny famoahana ny marina, ka hanamafisana ireo asa efa natomboka ary tsy anavahana na iza na iza.

R. Nd.

 

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Liste électorale : 9 222 918 inscrits pour cette année

Selon les dispositions de l’article 30 du code électoral, la commission électorale nationale indépendante (Ceni) a procédé à l’arrêtage définitif de la révision annuelle de la liste électorale (Rale) 2016-2017, samedi dernier.

9 222 918. C’est le nombre d’électeurs enregistrés durant cette Rale. Une campagne qui s’est déroulée du 1 décembre au 15 avril dernier. Entre le 1 décembre  et le 31 janvier dernier, la Ceni a enregistré 675 334 nouveaux inscrits sur la liste électorale. Une hausse de 6,33%, soit trois fois par rapport à la Rale 2015-2016 qui a enregistré 8 673 485 électeurs.

La Ceni s’est montrée optimiste sur les résultats de cette campagne étant donné que les jeunes ont été les plus motivés selon les statistiques avec 21,69% d’augmentation par rapport aux années précédentes.

Satisfaisants

«Des résultats satisfaisants qui font suite aux efforts conjugués fournis par la CENI, ses démembrements ainsi que par les parties prenantes aux élections, notamment les chefs de fokontany, les démembrements du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, les médias nationaux et locaux», se sont félicités les membres de cette commission.

Selon les explications, parmi les 119 districts de la Grande île, le district d’Ihosy a connu un taux d’augmentation conséquent de 17,96%, soit 100 869 électeurs (2017) contre 85 510 électeurs inscrits en 2016. Il est suivi de près par le district d’Ambovombe avec un taux d’augmentation de 16,78%.

En 2018, la Ceni prévoit d’atteindre les 10 millions d’électeurs inscrits. Un challenge qu’elle se lance avec la mobilisation de tous les efforts possibles dans l’objectif de garantir toujours des élections inclusives.

La Ceni a fait savoir que les districts ayant obtenu les meilleurs taux d’augmentation recevront de la part de la Ceni des attestations de reconnaissance.

Nadia

 

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Basikety – “Smatch’in 2017” : hisy zava-baovao ny andiany fahenina

Hangotraka indray ny fiadiana ny “Smatch’in”, taranja basikety ho an’ity andiany 2017 ity. Ankoatra ireo fifaninanana efa mahazatra, hisy ihany koa ny fihaonana ho an’ireo sokajy U16.

 

 Hotontosaina, ao amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina, ny 22 ka hatramin’ny 30 avrily ho avy izao, ny andiany fahenina amin’ny basikety “Smatch’in”. Fifaninanana, natokana ho an’ireo mpianatra amin’ny oniversite sy ivontoeram-piofanana manara-dalàna. Hatao ny 23 ka hatramin’ny 27 avrily ny dingan’ny fifanintsanana  izay hitohy ny 28 avrily ho an’ny vehivavy miaraka amin’ny manasa-dalana lehilahy, ny 29 avrily, izay hanaovana ihany koa ny fifaninanana oliravina «miss» ary ny dihy “contest”. Ny “concours dunk” sy ny “tirs à trois points” kosa no hamarana ny hetsika, ny 30 avrily, miaraka amin’ny fampisehoana goavana.

Toy ireo andiany teo aloha, hahatratra 32 ireo hifaninana, izay hizara ho ekipa 12 ny vehivavy ary 20 ny lehilahy, avy amin’ny sekoly tsy miankina sy amin’ny fanjakana, eto an-dRenivohitra. Zava-baovao amin’ity andiany fahenina ity ny fisian’ny lalao ho an’ny U16, ao anatin’ireo sekoly. Misy enina ireo hifaninana ho an’ity sokajy ity, izay natao ao anaty sokajy “D”. Marihina fa mpanohana ny hetsika ny zava-pisotro XXL, vokarin’ny Star. Tanjona, amin’ity, ny fampandraisana anjara ho an’ireo mpianatra rehetra, sy ny fitiavana ny basikety. Miara-miasa amin’ny federasiona, izay hanolotra amboara ho an’ny ekipa voalohany, ny mpikarakara.

Tompondaka /Sary Fano

Fitsinjarana ireo ekipa isaky ny sokajy :

Lehilahy :

Sokajy «A» : Essca, UCM, ISPM, Uprim, Fac Lettre

Sokajy «B» : INTH, IEP, Fac Sciences, GSI, Esmia.

Sokajy «C» : Eneam, IST, CNT Mad, Degs, Imgam

Sokajy “D” : Inscae, Escam, Estiim, Iscam, Aceem

Vehivavy :

Sokajy «A»: Essca, Agro, Imgam.

Sokajy «B» : Degs, Samis, Uprim.

Sokajy “C” : ISM Adv, Medecine, Aceem

Sokajy “D” : INTH, Inscae, IFT

 

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Tae-kwon-do – «Inter-club » : nahafa-po ny hetsika nataon’ny Sonrag

Fahombiazana ny «Inter-club», taranja tae-kwon-do  nokarakarain’ny klioba Sonrag Tae-kwon-do. Fifaninanana   notontosaina teny amin’ny kianja mitafon’Ankatso, ny asabotsy 16 avrily lasa teo. Nahatratra  250 mantsy ireo mpikatroka nifaninanana tamin’izany ka ankoatra ireo klioba avy eto Analamanga, nahatonga solontena koa ny avy any Toamasina, tamin’ny alalan’ny ekipa roa.

Nambaran-dRasolofo Deborah, filohan’ny Sonrag fa nahafa-po ny fihaonana ary tratra ny tanjona satria namaly ny antso avokoa ireo mpikatroka rehetra. Nizara roa ny fihaonana ka ny ny fiarahana nanao fanazarantena, nanombohana azy ny maraina. Nisy koa fandraisana anjara nataon’ireo manampahaizana koreanina. Ankoatra izay, ny fanofanana mpitsara sy teknisiana  notarihin’ny Me Roty. Taorian’izay ny fiatrehana ireo ady nataon’ny ankizy sy ny sokajy “cadet, junior, sénior”, olon-tokana sy isan-tarika. Nambaran’ny tomponandraikitra fa ny tsy fisian’ny fifaninanam-pirenena no nahatonga azy ireo hanao hetsika toa izao, izay ezahina hotohizana hatrany.

Torcelin /Sary Mamiherson

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Judo : 200 écoles à couvrir avant 2020

Art nippon le plus pratiqué dans le monde, le judo ne cesse de connaître une grande consécration dans la Grande île. 50 établissements scolaires ont adhéré au projet Judo in school depuis son lancement il y a de cela 2 ans. La route est encore longue car l’objectif est d’atteindre 200 écoles avant 2020. Dans ce sens, le ministère de l’Education nationale (Men) et la Fédération malgache de judo (FMJ) en présence du président de la Fédération internationale (FIJ), Marius Vizer, ont signé une convention de partenariat y afférente, hier, à Anosy en vue d’intégrer la discipline dans le programme scolaire.

«Les pionniers du judo estiment que c’est une activité véhiculant des messages à visée éducative pour l’épanouissement personnel des enfants tant sur le plan physique que sur le plan psychologique», a déclaré le président de la FMJ, Siteny Randrianasoloniaiko. Pour sa part, Marius Vizer a renchéri que le judo est une source d’inspiration pour les tout-petits.

«Cet art enseigne notamment le respect, l’amitié et la maîtrise de soi. La fédération prendra en charge les éducateurs au sein des écoles pendant un an et ce sera au tour des autorités locales de prendre le relais», a-t-il indiqué. L’on sait qu’une initiation au judo sera organisée dans quatre ou cinq centres. Notons que la FMJ est la sixième fédération à avoir signé une convention de partenariat avec le Men après celles de l’athlétisme, du basketball, du football, du tennis et du rugby.

Rojo N.

 

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Basket – Smatch’in : l’équipe nationale U16 en lice

Les organisateurs du tournoi de basketball Smatch’in inter-instituts supérieurs mettent les petits plats dans les grands, à l’occasion de la 6e édition prévue se dérouler au palais des Sports de Mahamasina du 22 au 30 avril. En vue de sa participation au prochain Afrobasket U16 à Maurice, l’équipe nationale sera de la partie.

Election Miss Smatch’in 2017, concours de dunk et de tir à trois points, dance contest, des équipes taille- patron, E-sport… Tous les ingrédients sont réunis pour la 6e édition de Smatch’in. Ce sera également l’occasion pour les férus de la balle orange malgache de voir les représentants à l’Afrobasket U16 à l’œuvre. Cette année, des instituts supérieurs dont la Faculté des sciences, Escame (ndlr, revenant) ou l’Iestime, ont rejoint le rang des challengers.

«Toujours organisé conjointement avec la Fiba zone 7 et la Fédération malgache (FMBB), le tournoi Smatch’in sera disputé suivant les règlements de la Fiba. Cette année, à la demande de la FMBB qui est en pleine préparation de l’Afrobasket U16 à Maurice en mai, l’équipe nationale U16 se frottera aux autres participants», a expliqué Kévin Ntsay, lors d’une rencontre avec la presse, hier, à Mahamasina. Ce sera donc un test grandeur nature pour les jeunes basketteurs malgaches qui auront comme mission de ramener le titre continental au bercail face à des adversaires qui ne sont pas des moindres.

On aura un tableau de 20 équipes chez les hommes et 12 chez les dames. Le nombre de licenciés (ndlr, des étudiants de l’établissement) est limité à trois joueurs par institut pour augmenter le niveau de la compétition et mettre tout le monde sur le même pied d’égalité. Il est temps donc pour Esca, Degs, Escame et Inscae de remettre leur titre en jeu pendant cette version 2017 qui verra encore la présence des fidèles sponsors comme Star ou encore Ucodis.

Rojo N.

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Tafakatra telo…, mahalasa saina ny rehetra : nitombo iray indray ny mpiadina ho zandary maty

 Tao anatin’ny roa andro monja, telo tamin’ireo mpifaninana hidirana ho mpianatra zandary, tany Ambositra no namoy ny ainy. Vao afakomaly indray ny fahatelo no maty. Hoe nihinana zava-pisotro mampatanjaka raha nanao hazakazaka 1.000 m no nahafaty azy. Tranga tsy fahita firy ka mahavelom-panontaniana ny maro.

Tafakatra telo ny isan’ireo mpiadina namoy ny ainy amin’ny fifaninanana hidirana ho isan’ireo 1.200 mianadahy ao anatin’ny andiany faha-73-n’ny mpianatra ho zandary, ao amin’ny sekolin’ny zandarimariam-pirenena ao Ambositra.

Namoy ny ainy afakomaly tamin’ny 7 ora maraina tao amin’ny hopitaliben’Ambositra ny mpifaninana ho zandary iray. Ity farany izay safotra taorian’ny nahavitany ny dingana faharoa, tamin’ny fanatanjahantena namita ny hazakazaka 100 metatra sy 1.000 metatra. Araka ny fanazavana azo, nahavita soa aman-tsara ny dingana rehetra izy ka tamin’ny farany vao safotra teo am-pamaranana izany. Nozahan’ny dokotera ilay tovolahy ity ary naiditra hopitaly avy eo. Voalaza fa nandray ireny karazana zava-pitsotro mampatanjaka ireny izy talohan’ny nanaovany ny fifaninanana ara-panatanjahantena. Tsikaritry ny rehetra fa navitrika izy tamin’ny fampiasam-batana rehetra. Nisy ihany koa ny filazan’ny olona akaiky azy fa efa niomana tsara ity tovolahy ity talohan’ny fifaninanana rehetra. Tsy fantatra anefa izay nahazo azy raha tsy zakan’ny tenany intsony ny fampiasan-kery nataony ka izao nitarika ho amin’ny fahafatesany izao.

Araka ny vaovao avy any Ambositra ihany, nisy tovolahy dimy hafa ihany koa safotra nandritra ity fifaninanana ity, saingy ireto kosa mba tsy namoy ny ainy. Ny fanamafisana avy amin’ny zandary rahateo, misy ny dokotera miaramila sy dokoteran’ny sekolin’ny zandarimaria manara-maso ny fahasalaman’ireo mpiadina, ary mandray azy ireo avy hatrany raha vao misy ny zava-mitranga toy izao.

Aina telo nafoy…

Hatramin’izay nisian’ny fifaninanana nidirana ho zandary na any amin’ny sekoly ambonin’ny miaramila Antsirabe, tsy mbola nisy ny fahafatesana olona telo be izao, ao anatin’ny fanadinana iray. Mety efa tafahoatra loatra ny fampiasam-batana mahazo ireo mpiadina, sa marefo ireo tanora fa tsy voaaraka tsara ny fahasalamany?

Raha tamin’ity tovolahy farany maty ity, voalaza fa nisotro ireny zava-pisotro mampatanjaka ireny izy, ka asa raha misy ifandraisany amin’izany ny mety nahafaty azy tampoka.

Ny azo antoka, efa mihoatra ny tokony ho izy izao fahafatesana eo am-panaovana fifaninanana izao. Tokony hojeren’ny tompon’andraikitra akaiky. Niarahan’ny rehetra nahita fa nisy ny hoe fanamboarana amin’ny fifaninanana mba hialana amin’ny kolikoly,sns, kanefa raha izao mitranga izao, mahalasa saina ny mpanara-baovao ihany. Fa misy inona loatra anivon’ireny fifaninana ireny? OIona tomady ara-batana sy ara-tsaina no raisiny hanao izany, sa izay mety havan’ny sasany, na mahafantatra olona. Nanomana ihany, saingy tsy araka ny tokony ho izy? Heverina fa hisy ny fepetra sy fanazavana mazava aorian’izao fahafatesana tanora telo niatrika fifaninanana fidirana ho zandary izao.

Yves S.

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Fianarantsoa : lehilahy maty notetezin’ny semi-remorque

Maty tsy tra-drano ity tovolahy iray voahitsaky ny kamiao semi-remorque, tany Ankazondrano Fianarantsoa, omaly antoandro. Nipotsaka mihitsy ny atidohan’ity lehilahy ity. Tsy hitan’ny mpamily ilay fiarabe fa voasaringotra tao amin’ny kodiarana aoriana izy io. Ny olona nahita ny loza no nikiakiaka ka nilaza ny mpamily hijanona. Teo vao hitan’ity farany ny zava-doza nateraky ny kamiaobe nentiny. Tonga teny an-toerana ny mpitandro filaminana nanao ny fanadihadiana, ary voalaza fa mamo ilay lehilahy voahitsaka io. “Efa nivembena izy io nanamorona ny arabe ary raha vao nandalo ilay kamiao, nianjera tao ambaniny”, hoy ny fanazavana. Nalain’ny BMH ny razana, ary notanana nanaovana fanadihadiana ny mpamily.

Fiara mpitatitra mpianatra iray koa niharan-doza teny Antsofinondry? omaly tokony ho tamin’ny 2 ora tany. Nalama ny lalana ka nivilavila ilay fiara ary nidona tamin’ny kamiao. Olon-dehibe iray naratra vokatr’izany, ary nalefa notsaboina. Tsy nisy naratra kosa ireo ankizy nentina tamin’ity fiara fitaterana mpianatra ity.

Yves S.

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Chronique : quand je serai grand, je serai gardien

Depuis le début de ce siècle, on aime ironiser sur les destinées exceptionnelles qui propulsent les humbles laitiers ou les très jeunes disc-jockeys aux plus hautes fonctions de l’Etat. Le modèle a été observé, abondamment commenté avant d’être perverti. Les héros de notre tragicomédie, pionniers d’un nouveau genre, ont fait le nid de prédateurs qui n’hésitent pas à infléchir le cours de leur destin par quelque moyen que ce soit.

On nous croyait fatalistes, on découvre qu’il y a, au pays du vintana et du lahatra, des individus auprès desquels laitiers et disc-jockeys font figure de gentils amateurs. Ces prédateurs au destin exceptionnel ne font pas la règle. La règle, ce serait plutôt le destin de G. a dix ans, il est en T2 et estime qu’il a suffisamment fréquenté l’école. Il connaît l’exercice « diviser par » et peut répondre aux questions de la maîtresse en malgache parce qu’il sait lire et écrire en malgache. Vous êtes perplexe ? G. vous explique qu’à l’école on apprend le malgache officiel et qu’il fait donc partie de ceux qui peuvent s’exprimer dans cette langue qui n’est pas tout à fait la sienne. C’est un sujet de fierté pour G. et pour ses proches. A dix ans, il fait office de guide et de traducteur pour les cousins et cousines timorés qui découvrent le monde hors de leur village, à deux jours de marche de l’école de G.

Son destin, G. le connaît et en parle avec sérénité. Il sera gardien, comme son père et son frère. Sa sœur est femme de ménage chez un vazaha parce qu’en plus du malgache officiel, elle parle aussi le français. G. n’a pas envie d’apprendre le français. Pour quoi faire ? Sa sœur peut lui expliquer ce dont il a besoin.

Est-ce que G. a entendu parler du destin exceptionnel du laitier et du disc-jockey ? Non, pourquoi ?  G. écoute la musique à la radio et ne boit pas de lait.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : exportation de l’or

Un décret portant la date du 1er mai 1915 et inséré au

O. de la Colonie du 26 juin 1915, page 654, prohibe l’exportation de l’or à la sortie de la Colonie.

D’autre part, l’arrêté ministériel du 11 mai 1915, inséré au J. O. du 9 octobre suivant, page 1002, dispose que par dérogation au décret du 1er mai précité, l’or peut être exporté ou réexporté sans autorisation spéciale, lorsque l’envoi a pour destination la France. En conséquence, les expéditeurs sont dispensés de toute autorisation pour la sortie de l’or exporté directement sur France sous pavillon français par chargement postal ou autrement. Les envois en l’espèce devront, toutefois, faire l’objet d’une déclaration spéciale au chef de district qui devra en rendre compte immédiatement par fil, s’il y a lieu, au chef de province pour l’établissement du relevé prévu par la circulaire 503 du 11 juin dernier.

Les exportations destinées aux pays alliés ou neutres, ou sur France par voie indirecte ou sous pavillon étranger, continueront à faire l’objet de demandes d’autorisation qui seront transmises au Gouverneur Général télégraphiquement et sans frais par l’autorité administrative locale.

Ces demandes devront obligatoirement contenir :

1° Le nom de l’exportateur ;

2° La quantité d’or à exporter ;

3° Le pays destinataire.

Afin de permettre aux chefs de district de surveiller tous les mouvements d’or dans leurs

subdivisions, ces demandes seront à l’avenir adressées à

ces fonctionnaires qui les feront parvenir, sans délai, par la voie télégraphique, lorsqu’il ne

s’agira pas du district central, au chef de province qui les transmettra immédiatement au Gouverneur Général.

Journal officiel de Madagascar et Dépendances

Le verre à Madagascar

Depuis quelque temps il y a pénurie de bouteilles, l’industrie du verre subissant aussi sa crise. C’est à Madagascar que nous pourrons peut-être remédier à cette crise car à l’école d’Aradrova, les élèves du cours pratique ont fabriqué de belles plaques de verre. Cela prouve une fois de plus que nos colonies, qui ont déjà contribué pour une large part à conjurer les dangers que ne cesse de courir la vie économique de la France, nous seront encore très utiles dans bien des cas.

Les Annales coloniales

www.bibliothequemalgache.com

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Resaky ny mpitsimpona akotry : tsy mitory fahendrena hatrany no sady tsy voatery ho fanafody ny fanaovana k...

Tsy mandefitra ny lalàna amin’ny korontana eo amin’ny lamina mipetraka sy eo amin’ny filaminana anivon’ny fiarahamonina vokatry ny fihetsik’olona na tokana na maro, raha toa ka tandrin’ny mpitandro filaminana ny fisehon’ny korontana. Naman’ny heloka ny fanaovana ady saritaka an-dalambe, indrindra moa fa raha miampy fandratrana. Mainka henjana kokoa izany raha tranga noho ny fanoherana mpitandro filaminana eo am-panatanterahana ny andraikiny. Loza fa samy mpitandro filaminana no nifanandrina teny an-dalambe imasom-bahoaka tany Toamasina. Polisy andaniny, zandary ankilany. Raikitra ny sakoroka, ny vahoaka mpitazana. Tonga hatramin’ny fifampisintonana fitaovam-piadiana mahery vaika. Izany hoe tena mahery vaika ny fifandonan’ny maherisetra sy ny manana fahasahiana. Kely foana dia nivadika biby ny raharaha. Soa ihany fa samy tonga am-pahendrena ny lehibe roa tonta nampisaraka ny mpitolona. Aiza ka mpitandro filaminana indray no mitarika korontana ! Vita teo iny nisy fifanamboarana ka tsy hisy arakaraka. Raha tena zohina anefa dia tsy fanomezana hasina ny lalàna izany. Teo ny korontana ankalamanjana, teo ny fikasihana tànana, teo ny fanoherana mpitandro filaminana. Any amin’ny Fampanoavana eny amin’ny Fitsarana no manapaka. Na raharaha mendrika ampakarina na tsia izany tranga izany. Tsy ny filaminana ihany anefa no tandrovan’ny zandary sy polisy fa anjarany ihany koa ny fiarovana ny lalàna, ary adidiny ny manenjika sy manadihady mikasika ny fandikana lalàna izay miseho mba ampakarany ny raharaha any amin’ny fitsarana.

Raha mahita an’izao ny olona, lasa saina ihany. Na tsy mitovy aza ny loza ateraky ny fanaovana kiantrano an-trano sy ny fitsaram-bahoaka ankalamanjana dia mifandray tendro ihany mikasika ny fanitsahana ny lalàna sy ny fandinganana ny fitsarana. Manalavitra hatrany izany tany tan-dalàna izany raha lanja tsy mitovy ny fampiharana ny lalàna ka ireo mpitahy sy mpiambina ny fanajana lalàna indray no mampiseho fandeferana amin’ny hetsik’ireo izay mety solafaka amin’ny tsy fanajan-dalàna.

Léo Raz

 

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Fanondranana vehivavy any Koweit : telo lahy hafa indray voasambotra teny Ivato

Saron’ny polisy teny Ivato, ny alahady teo ireo roa lahy saika handefa tovovavy miisa 13 hiasa any Koweit. Tratra teny Andavamamba, afakomaly kosa ilay lehilahy iray hafa naman’izy roa lahy. Saika nalefan’izy ireo hihazo ny Nosy Seychelles ireo tovovavy ka ao indray izy ireo mandray ny zotram-piaramanidina  hihazo an’i Koweit…

 

Raha efa naiditra am-ponja vonjimaika ireo roa lahy mpiasan’ny minisiteran’ny Vola voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny fikasana hanondrana tovovavy hiasa any Koweit, ny herinandro teo, teo koa i Moustafa malaza amin’ny fanondrana tovovavy mankany Koweit izay noraisim-potsiny teo Antsahameva Ankatso, ny herinandro teo ihany. Araka ny fanazavan’ny polisy, taorian’ny fanadihadiana ireo olona ireo no nahafantarana fa misy olona hafa manao ity asa fanondranana olona hiasa any ivelany ity. Nanao ny fikarohana avy hatrany ny polisy ka olona miisa 16 indray tratra ny Paka sy ny alatsinain’ny Paka teo. Roa lahy no tratra niaraka tamin’ireo tovovavy miisa 13 ireo teny Ivato izay efa vonona tanteraka amin’ny fandehanana ho any Koweit. Nohazavain’ny polisy fa izy roa lahy ireo no mikarakara sy manatitra ireo tovovavy eny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato. Mbola nahitana vola 6 tapitrisa Ar mahery tany amin’izy ireo nandritra ny fisavana nataon’ny polisy. Tratran’ny polisy teny Andavamamba, afakomaly kosa ilay lehilahy iray naman’izy roa lahy. Nahitana fitombokase hosoka tany amin’ity lehilahy tratra farany ity nandritra ny fisavana nataon’ny polisy. Maty paika ny fomba fiadin’izy telo lahy ireto satria asain’izy ireo mandoa vola 2 tapitrisa Ar ireo tovovavy ireo mialoha ny hiaingana eto Madagasikara, fa afaka mandeha ihany raha tsy manana ka atao antoka amin’izy telo lahy ny karama dimy volan’ireo mpiasa izay mandeha miasa any Koweit. Maromaro ireo olona efa lasa niasa any Koweit raha ny fanazavan’izy telo lahy tratran’ny polisy ireto.

J.C

 (Tahirin-tsary)

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Fankalazana ny fetin’ny Paka : nahazo vahana ny fanendahana sy ny vaky trano

Nahenoana trangana fanendahana sy vaky trano teto an-dRenivohitra sy ny manodidina raha ny tatitra nomen’ny polisim-pirenena nandritra ny fankalazana ny fetin’ny Paka sy ny Alatsinain’ny Paka teo. Mitovitovy avokoa ny fomba nanafihan’ireo jiolahy ny alahady sy ny alatsinainy teo, toy ny teny Ambohipo, Cité Ambodin’Isotry, Ambalavao Isotry Antohomadinika. Ilay teny Antohomadinika, olona dimy indray niharan’ny fanendahana sy fandrahonana tamin’ny basy nataon’ny jiolahy teo akaikin’ny fiantsonan’ny taxi-be mankany Mahitsy. Tratra teny 67 ha kosa ny jiolahy telo nandritra ny fanenjehana nataon’ny polisy.

Ankoatra izay, nahitana fatin-dehilahy iray koa teny Ankazotoho Anosimahavelona saingy tsy fantatra ny antony nahafaty azy sy ny mombamomba azy.

Miisa 949 kosa ireo fiara nandalo fisavana ka niharan’ny sazy ny 52 amin’ireo noho ny fahadisoana nataon’ny mpamily. Miisa 766 koa ireo moto nandalo fisavana ka 41 niharan’ny sazy noho ny fandikan-dalàna. Olona miisa 723 nandalo fisavana ka 11 tsy nanana kara-panondro raha 30 kosa ireo nanao fanadihadiana manokana, dimy tratra nangarom-paosy, olona 13 tratra nifoka rongony.

J.C

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Toamasina : ankizilahy iray natelin’ny ranomasina

Azo lazaina ho nilamindamina ihany ny fandraisan’ny mponin’i Toamasina ny fankalazana ny fetin’ny Paka sy Alatsinain’ny Paka raha ny fizahana ny tatitra teo anivon’ny sampana vonjy taitra eo anivon’ny Hopitalibe  raha oharina tamin’ny fetin’ny faran’ny taona lasa teo zany.  Ny asabotsy ka hatramin’ny Alatsinain’ny Paka teo, tsy nisy afa-tsy roa ny maty raha efatra tamin’ny faran’ny taona teo, miisa 183 ny olona tsy maintsy nandalo fizahana marary teo anivon’ny sampana misahana ny vonjy taitra ary tsy nisy afa-tsy 108 tamin’ireo ihany no tsy maintsy naiditra hopitaly. Iray tamin’ ireo ankizilahy iray 14 taona natelin’ny ranomasina ny Alatsinain’ ny Paka  raha nirahin-dreniny nilomano tamin’ny ranomasina teo anoloan’ny trano fandraisam-bahiny lehibe iray eny amoron-dranomasina tokony ho tamin’ny 11 ora antoandro. Teny amoron-dranomasina izay ihany ankizilahy iray 9 taona kosa naratra mafy vokatry ny daroka nataon-dreniny azy.

Fa raha iverenana ny tatitra teo anivon’ izay hopitaly izay ihany dia nihena ho 15 fotsiny ny lozam-pifamoivoizana, miisa 10 kosa ny ratra vokatry ny ady ifanaovana raha 11 ny ratra vokatry ny fianjerana eny amin’ny lalam-bahoaka, miisa roa kosa ny ratra vokatry asa, olona iray tsy nahatsiaro tena noho ny hamamoana be loatra ary ny iray famonoan-tena. Tsy nisy kosa ny fanampoizinana ara-tsakafo. Nahitana fandosirana toeram-pitsaboana iray ihany koa teo anivon’ny Hopitalibe Toamasina.

Sajo

 

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Fanony Fulgence : « Tsy tokony hakatona ny sekoly »

Nitondra valin-kafatra ho an’ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena ankehitriny, Rabary Paul, ny minisitry ny Fampianarana teo aloha (taona 1992 -1997), Fanony Fulgence, sady talen’ny radio tsy miankina RFT etsy Andranomadio. Tsy tokony hisy fanakatonana sekoly, fa ny mpampianatra manao fahadisoana no sazina fa tsy ny mpianatra rehetra. Fanapotehana ankizy malagasy ny fanakatonana sekoly. « Voalaza fa 171 ny sekoly tsy miankina hakaton’ny fanjakana eto amin’ny firenena », hoy izy. Nahoana no navela nisokatra izy ireny ka hakatona indray aty aoriana nefa misy mpianatra sy mpampianatra. Raha misy tsy mety manoloana ny fotodrafitrasa, misy tetibola apetraky ny fanjakana ho an’ ireny sekoly tsy miankina ireny nandritra ny fitondrana nisiana, araka ny fanazavany. Mahatratra 1 miliara Ar isan-taona ny natokana ho an’izany nahafahana nanamboatra ny fotodrafitrasa sy hividianana fitaovana ho an’ny sekoly.

Nohamafisin’ ity minisitra teo aloha ity fa raha tsy misy ny sekoly tsy miankina, bado tanteraka ny zanaka malagasy, indrindra nandritra ny fanagasiana tamin’ny Repoblika faharoa.  Raha ny zava-niseho etsy amin’ny CEG Ratsimilaho, tsy ampy fampiofanana sy fahalalam-pomba ho an’ny mpanabe eo anivon’ny sekolim-panjakana. « Matetika » manaotao foana, izay ihany koa ny olan’ny mpampianatra Fram lasa mpiasam-panjakana tampoka tsy ampy fiofanana sy fahendrena , hoy ny fanehoan-keviny.

Sajo

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Lions Club-District 403 B2 : eto Antananarivo ny fivoriana fahatelo

Mankalaza ny faha-100 taony ny fikambanana Lions Club International ary ahitana club malagasy 38. Hifototra amin’ny lohahevittra nosafidiana hanamarihana ny tsingerin-taona ny fihaonambe fahatelo eto amintsika izay misokatra anio eny Anosy.  

Handray ny fivoriambe fahatelon’ny district 403 B2 ao anatin’ny fikambanana Lions Clubs International eto Madagasikara, manomboka anio ka hatramin’ny zoma eny amin’ny Carlton Anosy. Ahitana ny Nosy Maorisy, La Réunion, Mayotte, Djibouti, Kaomoro ary Madagasikara ny district ary Malagasy i Rakotozafy Fidy no governora hatramin’ny taona 2018.  Mahatratra 64 ny club rehetra ao anatiny ho an’ny firenena enina.

Hosantarina amin’ny fanokanana ny toeran’ny Lions Clubs International eo Ampefiloha ny hetsika anio maraina, harahin’ny diabe hataon’ny mpikambana mahatratra 300 eo ho eo miainga eny amin’ny Instat Anosy mizotra hatreny amin’ny Carlton.

Mandritra ny fihaonambe, hifampizara traikefa ny mpivory momba ny asa vita rehetra. Ao anatin’ny fivoriana fahatelo no hifidianana izay olona vaovao hitantanana ny district amin’ny taona 2018.

 

Ho tapaka ny ampahan-dalana

Hampizotra an-tsakany sy an-davany ny filaharana ataon’ny Lions Club International etsy Anosy, dia ho tapaka ny lalana anio alarobia manomboka amin’ny 7 ora sy sasany hatramin’ny 10 ora maraina.

Voarara ho an’ny fifamoivoizan’ny fiara rehetra tsy ankanavaka ny antsasa-dalana amin’ireto lalana manaraka ireto :

Fiaingana : Rond point Anosy, Place Karl Marx manoloana ny Senat. Rue Ranaivo Jean manoloana ny Instat sy ny Carlton Anosy.

Fahatongavana: Anilan’ny Fitsarana Anosy,

 Vonjy

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Fampianarana : mila ezaka ny ady amin’ny kolikoly

Ahitana kolikoly avo lenta ihany koa eny anivon’ny fampianarana saingy tsy mbola misy tena sahy mivaky izany. Betsaka ireo mpampianatra Fram mitaraina amin’ny kolikoly sy ny tsy mangarahara amin’ny fandraisana ireo namany ho mpiasam-panjakana.

Ankoatra izany, ny kolikoly amin’ny fampidirana mpianatra eny anivon’ny sekolim-panjakana, ny tsolotra madinidinka ifanaovan’ny talen-tsekoly amin’ny ray aman-dreny sy ireo mpandraharaha manodidina…

Ahitana kolikoly any sekoly tsy miankina na ny miankina amin’ny fanjakana ary miseho amin’ny endriny samihafa izany. Hatrany amin’ny fampianarana ambony ity kileman’ny kolikoly ity izay mila vahaolana miainga any amin’ny fototra mihitsy.

Marihina fa nifarana ny zoma teo ny atrikasa fifampizarana mahakasika ny ady amin’ny kolikoly eny anivon’ny fanabeazana, izay nampivondronana mpanao gazety sy ny teknisian’ny onjam-peo miankina sy tsy miankina amin’ny fanjakana.

Miisa 108 ireo mpandray anjara avy amin’ireo faritra 12 sy ireo Cisco 61 sahanin’ny Pauet. Nifandrimbonan’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena sy ny minisiteran’ny Serasera sy ny fifandraisana amin’ny andrim-panjakana (MCRI) ary ny Bianco ny atrikasa.

Tatiana A

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MPDTN : 25 nouveaux inspecteurs promus

Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana et le ministre des Postes, des télécommunications et du développement numérique (MPDTN), Neypatraiky A. Rakotomamonjy, ont présidé la sortie de la nouvelle promotion «Iray» de 25 inspecteurs de la poste à l’Imatep vendredi dernier. «La Paositra Malagasy est une valeur forte et historique du pays. Si auparavant, les locaux de cette institution publique ont perdu de leur valeur, dorénavant, les actions menées pour la rénovation des bureaux postaux en bureaux de poste modernes, tout comme l’extension de ses activités contribuent à faire de la Poste une institution de référence», a indiqué le ministre durant son allocution. «La Poste fait partie d’une dynamique économique non négligeable et contribue à être un levier de développement du Pays de par ses services et son important réseau», a souligné le chef du gouvernement. Ces 10 femmes et 15 hommes auront ainsi une mission commune, être «Intègre et fier de représenter les couleurs d’un établissement public».

T.N

 

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Santé : les maladies non transmissibles, cause de plus de 50% des décès

A Madagascar, les maladies non transmissibles sont la cause de la majorité des décès avec un taux de plus de 50%, selon le directeur de la lutte contre les maladies non transmissibles du ministère de la Santé publique, le docteur Harinjaka Randrianarivo.

Une déclaration faite, hier, en marge de la remise de deux ambulances par l’ONG «Pivot» au ministère de la Santé à Ambohidahy. Ces maladies comprennent, entre autres, le cancer, le diabète, les handicaps, aussi bien physique que mental, la cataracte et l’AVC. A ce titre, le ministère mettra en place cette année une structure et des stratégies pour lutter contre cette maladie, en particulier pour l’hypertension.

Une maladie créatrice de charges

Les maladies non transmissibles sont génératrices de grandes «charges». En effet, mis à part les coûts liés directement aux traitements, ces maladies ont également leurs coûts indirects. Entre autres, ceux liés à la perte de productivité qui équivaut à une proportion plus grande du total des coûts, sans parler des coûts sociaux supportés par les familles.

Le docteur Harinjaka Randrianarivo a pris en exemple l’AVC. Cette maladie provoque chez la victime des séquelles qui se manifestent en général par un handicap qui sera un fardeau, non seulement pour le patient et sa famille qui se charge de lui, mais aussi pour la nation de par son improductivité, même temporaire. Il se peut même que cet état improductif soit à vie.

Dotation de deux ambulances

Pour revenir à la dotation, deux ambulances ont été offertes par l’ONG internationale  «Pivot» au ministère de la Santé, dans le cadre du renforcement de la santé à Madagascar. Ces deux voitures seront à la disposition des Centres de santé de base (CSB) du district d’Ifanadiana, de la région Vatovavy Fitovinany. Le choix de ce district a été influencé par la présence du programme de protection de l’environnement sur les lieux, le centre Valbio. De ce fait, les donateurs ont décidé de combiner environnement et amélioration des soins, selon les explications données. «En tant que partenaire, ce que vous faites est exemplaire et j’espère que cela fera tache d’huile», a noté le ministre de la Santé à la réception des dons.

Sera R

 

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LCI 403 B2 : troisième congrès à Tana

Le troisième congrès du Lions clubs international (LCI) du district 403 B2 se tiendra à Antananarivo à partir  de ce jour jusqu’au 21 avril. Diverses activités sont ainsi au programme. A commencer par un grand défilé dont le départ se fera à l’Instat Anosy, pour se terminer à Ampefiloha. Un défilé qui sera suivi de l’inauguration de la place du LCI, située dans le jardin entre l’immeuble Fiaro et celui des Assureurs à Ampefiloha.

Ce n’est qu’ensuite qu’aura lieu l’ouverture officielle du congrès au Carlton Anosy. A part les rapports d’activités qui seront faits par les présidents des régions 41,  42, 43, 44 et 45, une conférence suivie d’un débat sera le clou de cette journée. Elle aura pour thème «Comment améliorer la satisfaction des membres pour les garder dans les Clubs ?», et sera animée par une personnalité Lion.

Dans la foulée, la CUA note que la rue Jules Ranaivo, menant du rond-point Anosy jusqu’au devant de l’hôtel Carlton, sera coupée temporairement, de 7h30 à 10h, à l’occasion du défilé du LCI.

Sera R

 

 

 

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« THB Tour Antsirabe » : nanapoaka ny seho famaranana i Lôla

Efa manana ny toerany. Na misy aza ireo hetsika hafa nanara-dia azy, efa fotoana ifanomezana ny “THB Tour” rehefa fetin’ny Paka ao Antsirabe.

Telo andro tsy tapaka olona nanoloana ny garan’Antsirabe nandritra ny fetin’ny Paka teo. Vao mainka nifanitsa-kitro ireo mpijery fety ny alatsinain’ny Paka, izay namaranana ihany koa ny “THB Tour” tao Antsirabe. Nanapoaka ara-bakiteny i Lôla, ary mbola voaporofo indray fa anisan’ireo mpanakanto manana ny toerany sy ny lazany eto Madagasikara izy.Nifandimby ny gadona isan-karazany, indrindra ny batrelaky, izay manavanana an’i Lôla. Saika niaraha-nihira tamin’ireo mpijery avokoa izany, indrindra ireo hiram-pitiavana manavanana ity mpanakanto ity.Efa nafana rahateo ny sehatra tamin’ny fotoana niakaran’i Lôla. Nampiditra ireo mpijery tanatin’ny “ambiansy Soa ny fiarahantsika” mantsy i Honorat sy i Eric ao amin’ny Fou Hehy, nampian’ireo mpikosoka kapila izay efa nanafana ny fety hatramin’ny asabotsy.Raha tombanana, nahatratra 100.000 tany ho any ireo mpifety tonga nanatrika ny “THB Tour” tao Antsirabe nandritra ireo telo andro ireo. Samy nahita izay sahaza azy ny rehetra, satria nanitatra ny toerana nandraisana sy ny hetsika fampialana voly ny mpikarakara.

Nisongadina ry Arnaah, Nina’s…Nitondra seho an-tsehatra niavaka ihany koa ireo mpanakanto sasany nasaina tamin’ity andiany ity. Nanokatra ny andiam-pampisehoana i Arnaah ny asabotsy. Norasin’ireo mpijery tsara ny hirany, izay nahenoana karazan-gadona mifangaro, satria misy salegy, tsapiky sy hira milamindamina izany. Nandimby an-tsehatra an’ity tovovavy ity i Big Mj, izay tsy iza fa sady vadiny no nitari-dalana an’i Arnaah tao anatin’ny mozika koa. Mazava loatra fa nisy ny fampiaraham-peo an-tsehatra nandritra izany.Pi-maso ho an’ireo tanora vory lanona kosa ny seho ny alahady, izay natombok’i Pit Leo sy Mr Sayda. Efa hain’ireo mpijery ny tononkira ka tsy sahirana mihitsy ireo mpanakanto tamin’ny fanentanana. Nanohy ny seho i Nina’s, izay elaela tsy tazana an-tsehatra tao Antsirabe, ka anisan’ireo nandrasan’ny maro koa.Samy nahazo ny anjaranyAnkoatra ny fampisehoana goavana sy ny fanentanana teny amin’ny sehatra lehibe mantsy, nisy koa ny sehatra nandray ny fifaninanana soradihy sy ny “cover”. Natokana ho an’ny rehetra, indrindra ireo nitondra zaza ny toerana.Nahazo ny laharana voalohany ka notolorana lelavola 400.000 Ar ny tarika mpanao soradihy Ultimate 110. Efa mpandray anjara amina fifaninanana dihy, ary misongadina hatrany izy ireo ao Antsirabe. Laharana faharoa kosa, ka nomena 200.000 Ar ny Sang’art. Lasan’i Kiady sy Jojo kosa ny 200.000 ar, loka voalohany ho an’ny “cover”. Tsikaritra fa nahaliana ireo tia mihira ny fifaninanana “cover”. Manana mpanan-talenta maro rahateo Antsirabe raha hira no resahina.Fanombohana ihany ny “THB Tour” Antsirabe. Efa mikatroka sahady ny fikarakarana ny hetsika manaraka any amin’ny faritra hafa ireo tompon’andraikitra amin’izany, raha ny fanazavana.

Zo ny Aina

 

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Riso Lalason : pour la sensibilisation des jeunes à la lecture

L’écrivain Riso Lalason présentera son prochain roman intitulé «Tapak’ ahitra», lors de  la Foire du livre qui aura lieu du 24

au 28 avril prochain à l’esplanade Antaninarenina. Parlant du problème sur le mariage précoce au pays, l’artiste se dit motivé d’écrire des thèmes qui sensibilisent les jeunes à lire.

Le livre «Tapak’ahitra» de Riso Lalason, de son vrai nom Rakotomalalason, est l’une des œuvres primées lors du concours littéraire, organisé par Synergie nationale des auteurs, éditeurs et libraires (Synael), durant le Sommet de la Francophonie, l’année dernière. Une édition limitée a déjà été produite, au mois de mars de cette année, à l’occasion du Salon du livre qui s’est tenu à l’Alliance française de Mahajanga. «Les jeunes semblent être touchés par le sujet et les arguments que j’ai utilisés», a-t-il annoncé.

Un livre sur le mariage précoce

Au fait, le livre parle des problèmes que peut engendrer le mariage précoce, entre autres la grossesse précoce, la fistule, le mariage forcé, ou encore le «Tsenan’ ampela »… Tapak’ahitra est une allégorie de la vie des personnes qui n’ont pas de but précis, chavirées par les vents qui les emmènent dans cette situation compliquée. Selon l’artiste, des étrangers l’ont même acheté pour en faire cadeau à des familles malgaches qui rencontrent ce genre de problème. «Ceci est mon premier roman, écrit en version malgache, et même malgré le temps de préparation limité, imposé par le concours, j’ai été assez inspiré. En effet, écrire un livre sur les jeunes me motive. Mon objectif est de les sensibiliser à la lecture», a-t-il continué.

Un écrivain passionné

Riso Lalason est un écrivain talentueux qui a déjà été primé plusieurs fois. En 1996, il a gagné le premier prix d’un concours sur des textes courants pour les enfants. En 1997, il a sorti son premier livre, un recueil de poèmes intitulé «Lokon’ny fitia», qui a connu un succès auprès des lecteurs romantiques. En 2007, un de ses poèmes a été élu le meilleur, parmi plus de 7 000 autres œuvres, lors d’un concours dénommé «Teraka Rainizafimanga». Et cette année, il présentera officiellement son premier roman «Tapak’ahitra» durant la Foire du livre, organisée par l’AEDim. «Par ailleurs, je projette de rééditer mon premier livre «Lokon’ny fitia» cette année», a-t-il conclu.

Holy Danielle

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LOZAM-PIFAMOIVOIZANA : Olona telo nitondra môtô sy bisikileta maty tsy tra-drano

Ny voalohany izay nitranga tao amin’ny Fokontany Ambavarano, Kaominina sy Distrikan’Ambohidratrimo. Môtô scooter iray avy any Mahitsy hiakatra aty Antananarivo, no nianjera rehefa nahazo fiolahana ary nifatratra tany ambany ny fiara Super goelette, izay nifanena taminy. Maty tsy tra-drano ilay mpitondra môtô. Nosokafana ny fanadihadiana mikasika io lozam-pifamoivoizana voalohany io.

Faharoa izay niseho, dia lehilahy iray no nitondra môtô ihany koa no nianjera teo afovoan’ny arabe. Tao amin’ny Fokontany Ambahabe Centre ville, Distrikan’i Farafangana no nisehoan’io lozam-pifamoivoizana faharoa io, ny sabotsy lasa teo, tokony ho tamin’ny efatra ora hariva. Voalaza fa tsy nanao aroloha ny mpamily tamin’io fotoana io.

Nentina tany amin’ny hôpitaly tao Farafangana ilay naratra saingy tsy tana ny ainy rehefa tonga tany. Nomena ny fianakaviana ny razana taorian’ny fitsirihana nataon’ny mpitsabo sy ny mpitandro filaminana. Efa mandeha ihany koa ny famotorana momba io loza io.

Loza fahatelo izay niseho tao amin’ny Fokontany Vatolahy, Kaominina Ambohimanarivo, Distrikan’Antsirabe. Lehilahy roa nanao taingin-droa tamin’ny bisikileta no tra-doza, raha nidona tamin’ny taksibe ny bisikileta nentin’izy ireo. Ny sabotsy lasa teo no nisehoan’izany, tokony ho tamin’ny iray ora folakandro, tao anaty fiolahana. Samy naratra mafy izy roa lahy, ka nentina tany amin’ny Csb2 tao an-toerana, saingy namoy ny ainy teny an-dalana ny iray.

Mbola manaraka fitsaboana kosa ilay naratra. Nomena ny fianakaviana ny maty taorian’ny fitsirihana nataon’ny dokotera sy ny mpitandro ny filaminana. Notazonina natao famotorana kosa ilay mpamily taksibe.RaJean

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FIARA NIFANENJIKA TANY ANALAVORY : Olona roa namoy ny ainy, efatra naratra mafy

Tao Analavory, Faritra Itasy no nisehoan’ny lozam-pifamoivoizana, ny alatsinainy lasa teo, tokony ho tamin’ny 9ora sy fahefany maraina.

Araka ny fanazavana voaray avy any an-toerana, dia fiara Peugeot205 nitondra olona fito sy fiara Mercedes Sprinter no nifanenjika. Iray kilaometatra tsy hiditra an’Analavory no niseho ny loza. Tsy voatanan’ilay mpamilin’ny fiara kely ny familiana, ka nivarina tany anaty tanimbary. Ramatoa iray no namoy ny ainy teo no eo. Tany amin’ny hôpitaly kosa vao namoy ny ainy ilay tovovavy kely.

Olona efatra hafa tao anatin’ity fiara ity ihany koa no naratra mafy ary samy mbola tsaboina ao amin’ny Csb2 avokoa amin’izao fotoana. Voalaza fa ho any Ampefy ity fiara kely ity, izao nidiran-doza izao. Hitsangantsangana no anton-dia, kanjo fahoriana no hita tamin’ny fianakaviana.

Tonga tany an-toerana nanao ny fanadihadiana ny teo anivon’ny mpitandro filaminana sy ny dokotera. Nahitana fahasimbana kosa ilay fiara 205 tra-doza.

RaJean

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TARANJA BASKET-BALL : Raikitra indray ny “Smatch-in” taona 2017 ho an’ireo sekoly ambony

Hanomboka ny 22 avrily ho avy izao ny fifaninanana ka mandritra ny sivy andro no hanatanterahana izany etsy amin’ny lapan’ny Kolontsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina.

Araka ny fanazavana noentin’ny mpikarakara dia tsy natokana ho an’ireo mpitia basket-ball ihany akory ny “smatch-in” fa natao ho an’ireo mpianatra rehetra mihitsy, ary isany tanjona ao anatin’ny hetsika ny hampiray ny mpianatra rehetra amin’ireo sekoly ambony ka amin’ny alalan’ny fifaninanana tahaka izao.

Tao anatin’ny dimy taona nifanesy izay no nisian’ity fifaninanana ity ary hatramin’izay dia fahombiazana hatrany no azon’ny mpikarakara. Amin’ity andiany fahenina manaraka ity kosa dia hiavaka ny lalao satria ankoatra ny basket-ball dia hisy ihany koa ny fisafidianana izay vehivavy tsara tarehy indrindra, hisy ihany koa ny fifaninanana mandihy ary ny fifaninana “jeux vidéo”, izay isan’ny zava-baovao tanteraka mbola nisy hatramin’izay.

Voalaza fa niampy efatra mihoatra noho ny hatramin’izay ireo sekoly ambony mpandray anjara amin’ity andiany fahenina ity. Hatrany amin’ny 25 ny isan’ireo sekoly hiatrika ny fifaninanana.

Avotra Isaorana

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SAVOROVORO NANDRITRA NY LALAO TAO ALAOTRA : Mila fitsaboana ny taranja basket-ball

Ny mpitsara ny lalao mihitsy no voakasi-tanana teny am-pamaranana ny lalao izay voalaza fa tsy maintsy haverina ny sabotsy 15 avrily noho ny fahamaizinan’ny andro.Karazan’ny efa lonilony mihitsy ary efa niotrika ela ny olana ka rehefa nisy ny zavatra tsy azoazo dia nipoitra avokoa ny hatezerana ho an’ireo mpankafy ity taranja ity.

Hatrany am-boalohany dia efa hita ho nafampana ihany ny mari-pana ho an’ireo mpilalao.Raha nisy ny fivoriana ho fandaminana ny raharaha ao anatin’ny lalao sy ny famahana ny olana dia nanambara ny filohan’ny Ligy fa « efa milamina tanteraka ny olana rehetra ary inoana fa hizotra an-tsakany sy an-davany ny lalao sisa ». Nisy anefa ireo tarika izay tsy nankasitraka ny fizotran’ny lalao teny an-tenantenany ary nametraka fitarainana izay nambaran’ny tompon’andraikitra fa tsy misy mitombina.

Na izany aza samy tafakatra niady ny lalao famaranana sy ny laharana fahatelo avokoa ireo tarika roa ireo dia ny Angaredona sy ny AS Saint-Pierre. Ity farany izay nifandona tamin’ny B.B.C.A.

Mahakasika izay sehatry ny fanatanjahantena izay ihany dia betsaka no milaza fa mila fitsaboana ny seha-panatanjahan-tena aty Ambatondrazaka amin’izao fotoana izao noho ireo karazana olana izay miseho lany etsy sy eroa. Isan’ny ahenoana izany ny ao amin’ny ao amin’ny baolina lavalava sy ny taranja basket-ball ary fantatra fa mbola misy ihany koa ny taranja hafa izay hiaran’izany.

Hariliva R.

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ANTSARAVIBE : Toeram-pizahantany azo trandrahana tsara ny tsingy Mahaloka

Toerana ahitana tsingy, lava-bato sy ireo zava-maniry isan-karazany io tsingy Mahaloka io, araka ny fanazavana nentin’ireo tompon’andraikitry ny kaominina. Efa an-taonany vitsivitsy no nitantana sy niaro io toerana io ireo mponina amin’ny alalan’ny Kofama. Nanamafy ny tompon’andraikitry ny Kaominina fa azo trandrahana tsara ho toerana ara-pizahantany sy fitsangantsanganana izany. Ireo fotodrafitrasa andraisana ireo mpitsidika no tsy misy, eo koa ny lalana mila fanamboarana.

Laharam-pahamehana ho an’ny Kaominina ity taona ity ny fanamboarana sy ny fitrandrahana ho toeram-pizahantany ny tsingy Mahaloka. Toerana malalaka mirefy hatrany amin’ny 324 ha ny tsingy. Mampiavaka azy ny fahafahana mijery ny fodian’ny masoandro.

Ireo zava-maniry tsara sy miavaka aty amin’ny tapany avaratry ny Nosy sy fahita amin’ny tany mafana.

Anthonia

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FIFAMOIVOIZANA NANDRITRA NY FETY : Tsy nahazaka ny filàna ny fiara fitateram-bahoaka

Am-polony metatra maro ny filaharana mandray taksibe. Vao miainga eny Petite plage na Belinta koa ny bus dia efa feno sahady ka tsy mandray eny an-dalana intsony.

Na dia nikiry ny ho eny Petite plage aza ny bajajy mandritrany fety dia fantatra fa tsy nahazo alalana. An-jatony maro ireo mpitsangantsangana voatery nandeha an-tongotra ka nameno ny sisin-dalana. Sady mitondra entana no mitondra zaza izy ireo ary dia izany foana no iainana isan-taona saingy tsy mahakivy azy ireo izany. Tsy lefitry ny mponina eto Mahajanga mihitsy izany tsy hanao picnic izany rehefa alatsinainin’ny Paska.

Teo petite plage rahateo ireo Zandary nandamina ny fifamoivoizana satria lasa fiantsonana ny ilan’ny lalana na misy aza ireo toeram-piantsonan’ny fiara andoavam-bola anatin’ny lakoron’olona. Hany ka lalana ho an’ny fiarakodia iray sisa. Eo amin’ny 30 minitra eo no lany vao tafavoaka ny fiolahana mankeny Zahamotel avy eo Petite plage iny ny fiarakodia iray.

Na izany aza dia nilamina ny ankamaroan’ireo mpandeha satria narahina am-bokony moramora teny ny fiandrasana.

Vanessa

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MAHANORO : Nahatezitra olona maro ny fahasimban’ny tobin-tsolika ny alatsinainin’ny Paska

Ny tontolon’ny andron’ny alatsinainy io dia simba tsy azo nampiasaina ny milina ary tsy afaka nanome solika ho an’ny mpanjifa ity tobin-tsolika ity.

Vokatr’izay, tezitra ny mpampiasa môtô ary nisy aza namoaka teny mahery tamina mpiasan’ity tobin-tsolika noho ny hatezerana be loatra. Mikorontana vokatr’izany ny fandaharam-potoanan’ny olona : tao ireo saika hitsangantsanganana teny amoron-dranomasina miala kely ny tanànan’i Mahanoro no tsy afaka nanao izany, tao ireo nikasa mba hitondra vady aman-janaka tamin’ny fiara saingy tsy afaka nanao izany ihany koa. Maro tamin’ny olona no tsy tafahetsika firy tao an-trano noho ny tsy fahampian’ny solika teo am-pelan-tanana.

Ravo

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Filière or : la stratégie de gouvernance discutée

La gouvernance de la filière or à Madagascar fera l’objet d’un atelier national organisé les 20 et 21 avril prochains à Antananarivo. Cette rencontre entre dans la formalisation du secteur aurifère dans le pays, dominé depuis des années par les exploitations illicites  et des phénomènes de ruées.

La filière or à Madagascar est encore fortement caractérisée par les activités informelles. Force est de constater que de nombreux éléments ne sont pas encore maîtrisés dans ce secteur en dépit des actions menées pour sa formalisation.  Tous les acteurs et parties prenantes dans ce secteur se réuniront à Antananarivo les 20 et 21 avril prochains pour définir de la stratégie de gouvernance de la filière à Madagascar à travers «Une démarche inclusive et participative», d’après l’Agence nationale de l’or (Anor).

En effet,  sous l’égide du ministère auprès de la Présidence chargé des mines et du pétrole, cette agence a été mise en place en 2015 pour régulariser le secteur. Depuis, des campagnes de sensibilisation ont été menées auprès des acteurs dans les Collectivités territoriales décentralisées (CTD).

Retombées tangibles

Ce programme de formalisation concerne également la gestion des activités d’orpaillage et de collecte d’or et aussi la mise en place de dispositifs juridiques et organisationnels pour l’harmonisation de la commercialisation de l’or.  A ce sujet, l’Anor de préciser que, «La formalisation des orpailleurs et des collecteurs est une des étapes à passer pour assurer des retombées tangibles pour l’Etat, les collectivités et  la population. Cet objectif ne peut être atteint sans la maîtrise de la traçabilité de l’or, depuis l’extraction jusqu’à l’exportation».

Pour rappel, ce secteur a été de nouveau libéralisé en 2015, après la levée du monopole de la Banque centrale de Madagascar (BCM) sur la commercialisation et l’exportation d’or. Depuis, l’Etat compte régulariser la filière à travers ces différents programmes lancés ces deux dernières années. L’atelier de deux jours organisé à Antananarivo verra la participation de plusieurs départements ministériels, d’autres entités étatiques, notamment la BCM et quelques communes à forte activité aurifère, des opérateurs, des membres de la société civile, ainsi que quelques ONG.

Riana R.

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Finances : 35 nouveaux percepteurs en fonction

La septième promotion des percepteurs principaux des finances (PPF) est sortie le 11 avril dernier après avoir suivi une formation d’une année auprès de l’Institut malgache des techniques et de planification (IMaTeP).  Les 35 PPF issus de cette nouvelle promotion ont été sélectionnés parmi les 2 600 candidats qui ont passé le concours.

«En tout, ils ont appris 20 matières, effectué un stage d’imprégnation auprès des départements du Trésor public et leurs rapports ont été notés»,  a avancé  Raymond Razafindrabe, premier responsable auprès de l’IMaTeP. Cet institut assure la formation des corps spécifiques du Trésor public malgache depuis 1995.

Les PPF sont appelés à exercer la fonction de comptable public auprès des perceptions principales ou d’autres établissements publics. On compte actuellement 91 perceptions principales dans tout Madagascar tenues par des PPF, d’après les chiffres de la direction du Trésor.

Riana R.

 

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ANTSIRANANA : Zazaviavy 13 taogno zanaka Ben’ny tanàna maty an-dranomasina

Ankoatra ny agny Ramena dia nahitana olona maro ihany koa tegny amin’ny tora-pasika Nosy Lonjo. Ahitagna toeragna tian’olo handehanana ihany koa ao ambanin’ny oniversite Antsiranana igny, ka ireo ologno amin’ny manodidina tonga tegny, mandeha miseky ranomasina. Fantatra ny maro amin’ny hoe «  piscine Anglais  » ity toeragna ity.

Tao indrindra no namoy ny ainy ny zazaviavy araiky, 13 taogno, mipetraka ao Lazaret zanaky ny Ben’ny tanànan’Antsalaka. Zaza madinika vitsivitsy no voalaza niaraka taminy tamin’izegny ary ahitagna olon-dehibe hafa ihany koa no niseky teo. Araka ny voalaza fa voan’ny «  crampe  » ity zazaviavy ity fa ireo tsaiky namany teo izay  tsy nahafantatra izegny. Nisy nahatsikaritra fa tsy nihetsika ilay zaza ireo ologno niseky tsy lavitra teo ka nirombaka ny nagnavotra azy.

Efa toragna ilay zaza navoaka tao agnaty rano. Niantso ny «  ambulance  » izy ireo nefa tsy tonga fa avy hatrany dia nentina tamin’ny taksy. Araka ny voalaza fa efa maty ilay zaza raha tonga tegny amin’ny hôpitaly.

Tavela resabe taty an-toeragna ny nahafatesagna ity tsaiky ity. Voalaza ihany koa fa nanaitry ramatoa araiky mahafantatra ny ray aman-dreniny izegny, ka nahafaty ity farany ny maraindraigny ny talata 18 avrily teo. Ilaigny fitandremagna ihany ny filazana manjo tahaka izegny, indrindra amin’ologno efa tsy salama manana aretim-po iregny. Andrasagna ao Lazaret ny razan’ilay zaza fa ilay ramatoa kosa dia efa nandesina agny Antsalaka.

Mpanjono

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AMBILOBE - FIAROVANA TONTOLO IAINANA : Raikitra ny fambolena ala honko aty Diana

Miara-miasa ireo mpiara-miombon’antoka iraisam-pirenena sy eto an-toerana misahana ny Tontolo iainana.

Tamin’ny sabotsy lasa teo no nisy ny fambolena honko, ho fiarovana ny tontolo iainana an-dranomasina, izay natrehan’ny Lehiben’ny Faritra Diana, ny minisitry ny Jono, ny Lehiben’ny Distrika ao Ambilobe, miaraka tamin’ireo vondron’olona ifotony. Nanoina ny antso amin’ny fiarovana ny tontolo iainana koa ireo tantsaha sy ny mpianatra sy ireo mpiara-miombon’antoka marobe.

Tafiditra ao anatin’ny tetikasa fanarenana ireo voly ala honko ataon’ny fikambanana iraisam-pirenena misahana ny tontolo iainana, Wwf, eto Ambilobe ny fambolena ala honko natao ny sabotsy teo. Ho fitsinjovana ny vokatra haza an-dranomasina, toy ny drakaka sy ny makamba, izay tsy nitsaha-nihena tato anatin’ny taona vitsivitsy noho ny fahapotehan’ny ala honko.

Lohahevitra ho an’ity fambolena honko anatin’ny Faritra Diana, natao tao Anjiabe ity ny hoe ny "Ala honko voaaro miantoka ny fiveloman-tena maharitra". Niisa 800 mahery ireo manam-pahefana sy olon-tsotra namboly ala hnoko niisa100 000 propagalus, tamina velaran-tany 10 ha. Anisan’ny fari-dranomasina lehibe eto Ambilobe mivelona amin’ny jono ny ao Anjiabe. Hitondra tombontsoa ho an’ny mponina ireo hazo honko ireo.

Anthonia

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NOSY VARIKA - HALATRA LAVANILA MAITSO : Telo lahy maty novonoin’ny jiolahy tany an-tsaha

Olona telo namoy ny ainy, iray hafa kosa naratra mafy nandritra ny fanafihana. Araka ny loharanom-baovao dia fomba fanaon’ireo fianakaviana iny miambina eny an-tsaha rehefa alina, noho ny firongatry ny halatra lavanila maitso izany. Kinanjo tsy mahasakana ireo mpanao ratsy izany, ka voafirafira izy telo lahy ireo ka maty tsy tra-drano avokoa. Ilay ramatoa be kosa tapaka ny tongony sy ny tanany, vita izany dia nanao izay daniny kibony ireo jiolahy. Lasan’ireo avokoa ny lavanila rehetra tao an-tanim-boly.

Fantatra ihany koa fa tsy misy naheno ny fanafihana ireo mponina tao an-toerana, fa olona sendra nandalo ny alahady maraina vao nahita ny razana niampatra teo. Mbola avotra kosa ilay ramatoa, ka noentina namonjy hôpitaly tao an-tampon-tanànan’i Nosy Varika.

Efa mikaroka ireo navanon-doza ny Zandarimariam-pirenena any an-toerana, fa ilay ramotoa naratra mafy kosa mbola manaraka fitsaboana ao amin’ny hôpitaly, raha ny loharanom- baovao hatrany.

Pounie

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ANDRO IRAISAM-PIRENENA HO AN’NY SERASERA : Hatao ao Mahajanga ny fankalazana nasionaly

Mitety faritra ny fanamarihana io andro io isan-taona, ka ao Mahajanga indray no handray ny fankalazana nasionaly amin’ity taona ity ny alarobia 3 mey ho avy izao. 

Hetsika maro no hoentina hanamarinana io andron’ny fahalalana maneho hevitra io izay ireo mpanao gazety rehetra mihitsy no mampahafantatra ny tena maha zava-dehibe izany, indrindra eo amin’ny fanehoan-kevitra manoloana zava-misy amin’ny fiarahamonina. Mandritra ny fankalazana nasionaly dia ho tonga hanatevin-daharana sy hampahafantatra ny lanjan’ny serasera ireo mpanao gazety rehetra manerana an’i Madagasikara. 

Mialoha izay dia efa miomana amin’ny fandraisaina io andro lehibe io ny mpanao gazety rehetra ao Mahajanga. Fanentanana maro no efa atao mialoha ny fankalazana, izay tsy misy teritery na mivantana na ankolaka.

Raha tsiahivina dia tao Antananarivo no nanaovana ny fankalazana nasionaly ny andro fanehoan-kevitra tamin’ny taon-dasa ary anjaran’ny Faritra Boeny indray no handray azy amin’ny taona 2017 ity. Kendrena ny hahafantaran’ny vahoaka ny tena asa iandraketan’ny mpanao gazety ary koa ny fomba ataon’ny mpiasan’ny serasera amin’ny fitadiavam-baovao, ary hovelaberina amin’ny mpihaino sy mpamaky izany rehetra izany mandritra ny fankalazana.

Tolin

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Ampanjaka eto MadagasikaraHanorina tranombakoka manerana ny nosy

Afa-po tamin’ny fampirantiana fampahafantarana ny kolontsaina sy ny vakoka Mahafaly teny amin’ny tranombokim-pirenena Ampefiloha ny FCRTM (Fédération des Communautés Royales Traditionnelles de Madagascar).

 Hetsika fanentanana sy fiantsoana ny mpiray tanindrazana sy ireo mpiara-miombon’antoka ara-teknika, ara-bola sy ara-pitaovana amin’ny fanavaozana ny mozea Mahafaly ao Ampanihy izy io. Minisitera maro no nilaza hanohana amin’ny famitana tanteraka ity tranombakoka ity. Toraka izany ny fikarohana mpamatsy vola sy mpiara-miasa nampanantenain’ny lehiben’ny delegasionin’ny vondrona eoropeanina Jean Claude Boidin nandritra ny fitsidihana nataony tany an-toerana ny taona 2008, hoy ny filohan’ny fikambanana ny printsy vavy Zoendreniny Elakovelo Etsiosa. Manodidina ny 400 tapitrisa ariary hatreto ny tetibola ilaina hamitana ny tranombakoka mirakitra ny fomban-drazana Mahafaly. Tanjon’ny federasionin’ny Ampanjaka eto Madagasikara moa ny fanabeazana sy fitaizana ny tanora miaraka amin’ny fiarovana ny kolontsaina sy ny vakoka Malagasy ho fampandrosoana ny firenena. Fanamby napetrak’ity farany nandritra ny kongresy nasionaliny kosa ny fananganana ireo mozea fitahirizam-bakok’ireo foko 18 manerana ny nosy.

Ramano F.

 

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Fanamboarana sarintanyHanamora fanisam-bahoaka, hoy ny INSTAT

Mpanao sarintany miisa 700 no hahetsiky ny ivontoeram-pirenena misahana ny fanisam-bahoaka (INSTAT) hanisa ireo mponina manomboka amin’ny oktobra izao, raha ny fanazavana voaray avy eo anivon’ity rafitra ity.

 Efa mamaramparana ny fiofanana izy ireo amin’izao fotoana izao ary miomana amin’izay fidinana ifotony izay. Ny fanamboarana sy fanavaozana ny sarintany kosa no asa tsy maintsy atao mialoha izay ary mizara ho sampana 2 izy 700 mianadahy ireto. Ao ny manamboatra sarintany amin’ny alalan’ny solosaina voatokana ho amin’izany ary ao kosa ireo mamaritra ny faritra iasan’ny mpanisa. Hanomboka amin’ireo boriborintany 5 eto Antananarivo ao aorian’izay ny fanisana vao handalo amin’ny faritr’Itasy sy ireo faritra manerana ny nosy. Ho mora ny fanisana rehefa vita ny sarintany, hoy hatrany ny fanazavana.

Mirija  

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Ambohimanarina Niatrika sedra, nioty vokatra tsara

Niara-niombom-bavaka fisaorana an’Andriamanitra tao amin’ny Fiangonan’i Jesoa Kritsy eto Madagasikara Ambohimanandray

Ramano F.

 

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Loza mahatsiravinaNotetezin’ny fiara ny lohan’ilay lehilahy

Nandriaka ny ra omaly talata 18 aprily tokony ho tamin'ny 12 ora sy sasany tany amin’ny lalam-pirenena faha-7 any Fianarantsoa.

 Lehilahy iray no voahitsaky fiarabe mitarika “remorque”, izay mbola feno entana, ka ny lohany mihitsy no notetezin’ny kodiarana, ary nahafaty azy tsy tra-drano. Niparitaka eraky ny arabe ny ra. Maro ireo tsiravina sy sanganehana nahita ny zava-niseho. Teo atsimokelin’ny tobim-piantsonan’ny fiara ho an’ny zotra nasionaly ao Ankazondrano no nisehoan’ny loza. Ny mahagaga sy mahatalanjona tamin’ny fisehon’ny loza dia ny kodiarana aoriana no nanitsaka ilay lehilahy ary toy natsofoka tao anelanelan’ny kodiarana mihitsy izy rehefa nijanona ny fiara. Nifamahofaho tanteraka ny antony nahatonga ny loza. Raha ny loharanom-baovao iray dia voalaza fa tsy dia salama saina io lehilahy maty io. Ny loharanom-baovao hafa kosa dia milaza fa mamo ny tenany, ka izay no mety nahatonga azy tsy hahafehy tena intsony. Ilaina ihany ny mitandrina mba tsy ho tonga amin’ny fitenenana hoe ny patsa iray tsy omby vava satria ny loza tsy mampiomana. Tsy ny tena ihany rahateo no mety hizaka ny vokany amin’ny resaka fimamoana fa hatramin’ny hafa, dia mety ho tojo fahasahiranana noho ny loza vokatry ny mety ho tsy fitandreman’ny hafa.

Toky R

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Fotsialanana Soanierana IvongoAtahorana ny fifamonoan’ny mponina

Nampisahotaka an’i Soanierana Ivongo manontolo ny namonoan’ny tompona lavanila nahatratra ambodiomby mpangalatra lavanila maitso teo amin’ny taniny ny 7 aprily lasa teo.

Ntsoavina Evariste

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Mpangalatra jiro sy rano Tsy maintsy ho saziana

Fampitam-baovao navoakan’ny Jirama farany ny vokatry ny fidinana ifotony notontosain’ireo mpiasa mpanara-maso mpitsirika ny fanjifana herinaratra sy rano eny anivon’ny fiarahamonina Malagasy.

 1.862 na 40%-n’ireo mpanjifa 4.378 notsidihana no mampiasa herinaratra tsy ara-dalàna. Miisa 705 amin’ireo 2.430 na 29% ihany koa ny trangana halatra rano hita. Mitentina 2,5 miliara ariary kosa ny vola very tsy niditra tao amin’ny Jiro sy Rano Malagasy hatramin’ny fiandohan’ny taona 2017 vokatry ny fanjifam-bokatra an-tsokosoko nitranga teo anivon’ity orinasam-panjakana ity. Fanapahan-kevitra noraisina voalohany ny fanapahana ny kaontin’ireo mpanao hosoka izay arahina fanenjehana eny amin’ny fitsarana. Hosaziana daholo rahateo ireo mpandika lalàna rehetra tsy an-kanavaka niteraka fatiantoka, araka ny didim-pitondrana nankatoavin’ny filankevitry ny governemanta ny 26 oktobra 2016. Miandry io finiavan’ny mpitondra fanjakana hanafay ireo mpambotry ny toekarena Malagasy io avokoa moa na ny olom-pirenena na ireo mpamatsy vola mpiara-miombon’antoka. Teboka iray takian’ny Banky sy Tahirimbola iraisampirenena mivory ankehitriny rahateo ny fitantanana mangarahara eo anivon’ny Jirama, antoky ny fivoahan’ny famatsiambola FEC (Facilité Elargie de Crédit) andiany faharoa.

Ramano F.

 

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Misy mihaino ?

Manahoana ry Jean a ! Fa ianareo moa izany miandry inona mihitsy vao hiteny fa miandry izay haloaky ny vavanareo anie ny olona amin’ity raharaha Dinina be ity e ?

Marco

 

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Mpifidy voasoratra anaranaNitombo 6,38%

Navoakan’ny komisionina mahaleotena misahana ny fifidianana (CENI) omaly ny isan’ireo mpifidy voasoratra anarana hiatrika ny fifidianana amin’ny taona 2018.

 Ny 15 aprily teo no nifarana ny fanavaozana ny lisi-pifidianana ary omaly no nivoaka tamin’ny fomba ofisialy ny isa faran’ireo ao anaty lisitra manerana ny nosy. Nitombo 6, 38% ny taham-pahavitrihana, izany hoe, miisa 9.222.918 raha toa ka 8.613.485 ny taona 2016. Ny tanora no tena niampy betsaka satria dia nahatratra hatrany amin’ny 21, 69% , izany hoe lasa 501.575 raha toa ka 2.312.982 ny taona 2016. Tsy nahitana fiakarany firy kosa ny isan’ireo vehivavy satria dia 5, 93%, izany hoe, 4.215.358 raha 3.979.217 tamin’ny 2016.

Mirija  

 

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Incendie à Ambondrona - Deux enfants échappent au pire

Une maison traditionnelle, située au second plan par rapport à la rue principale,  a pris feu hier  à Ambondrona. Le sinistre est survenu vers le milieu de la matinée, hier. Deux enfants, une fillette de 3 ans et un petit garçon de 4 ans, se trouvaient encore à l’intérieur lorsque l’incendie a éclaté à l’étage supérieur qu’ils occupent avec leur maman. Une chance pour ces petits à un moment où les badauds ont cru le pire, pensant les perdre dans des circonstances efferoyables. Leur voisine de palier qui habite le niveau situé en bas de celui où logent les victimes, a vu les flammes à temps.

En quelques minutes seulement, les flammes se sont développées de façon impressionnante. « Par le hasard des choses, j’étais sortie non loin de la maison et j’ai aperçu la volute de fumée et les langues de flammes qui se dégageaient de l’étage. J’ai réalisé que les enfants étaient encore à l’intérieur et j’ai accouru les chercher. Dieu merci, ils sont sains et saufs », raconte la locataire, une mère de famille d’une trentaine d’années. Si la vie de ces gosses a pu être sauvée, le feu a, en revanche, dévoré leur appartement, les mobiliers avec. « Tout a été complètement détruit, notamment chez les victimes ». L’incendie  s’est produit pendant l’absence de la mère des petits, alors partie travailler. Cette maman célibataire était donc loin d’imaginer ce que ses enfants ont enduré. Pour le moment, aucun complément d’informations n’a permis d’éclaircir l’origine du sinistre. Idem chez les pompiers qui ont affirmé que de n’avoir fait leur devoir. En effet, les sapeurs étaient venus avec au moins trois camions anti-incendie. « Ils sont intervenus assez rapidement. Leur travail a permis d’empêcher le feu d’attaquer l’ensemble de la construction », assure notre interlocutrice. Néanmoins, les pompiers ont dû démolir tout un pan de mur de la maison en question pour faciliter l’opération de sauvetage. D’ailleurs, c’était par cette brèche que des mobiliers, ceux qui ont échappé à l’enfer, ont été évacués. L’on s’interroge sur l’énorme risque pris par les adultes d’avoir laissé ainsi des gosses seuls à la maison. En 2015, un drame similaire a coûté leurs biens au propriétaire d’une autre maison bâtie sur une hauteur surplombant le tunnel d’Ambanidia. Là aussi, les adultes se sont absentés pour assister au culte, puisque le drame s’est produit un dimanche, et il n’y avait que des enfants dans la maison. Ces derniers se sont amusés avec un briquet et cela fut à l’origine de l’incendie de leur maison, qui a été partiellement détruite. Heureusement, les petits n’ont rien  grâce à l’intervention des riverains et des pompiers.Franck Roland

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Gare routière d’Andohatapenaka - Total met le paquet !

Opérationnelle d’ici 9 mois. Les travaux de construction de la nouvelle gare routière implantée à Andohatapenaka avancent, grâce au partenariat public-privé (3p). La compagnie « Total » se charge du financement de tous les travaux, lequel s’élève jusqu’à 6 milliards d’ariary. Parmi les infrastructures à mettre en place au sein de cet espace de 4ha figurent des parkings pour les zones régionale et nationale, des arrêts bus desservant cet axe Ivato-Ambohidratrimo ainsi qu’une station service appartenant à cette compagnie pétrolière. D’ailleurs, celle-ci va y implanter sa plus grande infrastructure à Madagascar, sans parler d’un projet innovant mettant en relief l’énergie renouvelable.

« Ce site sera équipé de la première borne électrique destinée pour les futurs véhicules électriques. Ces derniers viendront incessamment sur le territoire malagasy. La station-service implantée auprès de cette gare routière sera la première à solariser sur les 60 prévues », fait part Hoby Ramakavelo, porte-parole de ladite compagnie. Toujours dans le principe de solarisation, qui pense au futur, Total met à la disposition des clients les panneaux les plus performants au monde, capables de fournir l’électrification pour les appareils électriques des consommateurs.

Infrastructure modèle

Pour faire face à la saturation et à l’état piteux des gares routières existantes dans la Capitale. « La construction de cette gare routière à Andohatapenaka a pour but de servir les usagers, lesquels n’auront plus à affronter l’insécurité ou encore à endurer les boues et flaques d’eau. D’ailleurs, celle-ci sera une infrastructure modèle puisque d’autres seront aussi mises en place en provinces, outre celle en cours d’études à Ambohimanambola », avance le ministre auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement (M2pate), Narson Rafidimanana. Effectivement, la convention de partenariat pour la construction de gares routières à Ambanja, Ambilobe et Vohémar a déjà été signée. Quant à celle à implanter au By-Pass, l’existence d’une roche désaltérée pose encore problème. Quoi qu’il en soit, les travaux pour sa construction devraient être achevés cette année même, selon les estimations du M2pate.

La gare routière d’Andohatapenaka aura une capacité d’accueil de plusieurs véhicules, y compris ceux des visiteurs et particuliers. « Les 60 coopératives desservant les routes nationales (Rn) n°1, 4 et 6 qui occupent actuellement Ambodivona et Fasan’ny Karana y seront accueillies », annonce Mbolatiana Rajaonarivo, directeur général des infrastructures et projets présidentiels auprès du ministère de tutelle. Ces coopératives de transport pourront y déménager un mois et demi avant la fin des travaux à la nouvelle gare routière.Patricia Ramavonirina  

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Patrimoine - Palais d’Ambohitsorohitra, un musée de la République !

Les principales attractions de la Capitale sont les différentes demeures qui datent de l’époque royale ainsi que coloniale. C’est surtout le Palais de la Reine, connu sous le nom de « Rova de Manjakamiadana » qui attire les touristes par son architecture, viennent ensuite le Palais du Premier ministre à Andafiavaratra et le Palais présidentiel à Ambohitsorohitra.  

Le Palais présidentiel d’Ambohitsorohitra ? Juste un nom étant donné que le Président vit au Palais d’Iavoloha, plus précisément à 15 kilomètres de la ville. Si le Chef de l’Etat ne veut pas faire d’Ambohitsorohitra son palais, pourquoi il ne le donne pas au peuple pour servir de musée ? Il deviendra ainsi le Palais de la République où seront tracées les péripéties de la  République depuis sa naissance en 1958 jusqu’à ce jour. Matière à réflexion pour doter la Capitale d’un musée, étant donné qu’elle est certainement la seule au monde à ne pas en posséder. La Capitale de la Grande île se fane peu à peu. Elle perd petit à petit ses pétales. Depuis quelques années, les différents monuments et sites rappelant la culture malagasy ainsi que toute son histoire brûlent à petit feu. Il y a une semaine, le Palais du Premier ministre, à Andafiavaratra a été rénové grâce aux dons de l’Ambassade américaine. Tout le monde a encore en tête le 6 novembre 1995, quand le Palais de la Reine a  été brûlé. Et 22 années plus tard, rien n’a été fait. Avec tout ce manque d’entretien dans le domaine culturel, la ville d’Antananarivo est devenue moins attrayante. Elle est juste devenue un passage obligé pour accéder au pays, ainsi les touristes ont hâte de rejoindre les autres provinces où les paysages sont plus agréables à contempler.  

Rova R.

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Nouvelle lanterne des taxis - Le promoteur reste muet

Pas d’explication. Seules la Commune urbaine d’Antananarivo (Cua) ainsi que l’Association des taxis-ville se sont exprimées durant ces deux semaines. Suite à la mésentente entre ces deux parties sur le remplacement de la lanterne des taxis, les Tananariviens, notamment les chauffeurs  de taxi et les clients attendent une explication de la part du promoteur en question. 

Il s’agit de la société Publie Motion sise à Ankorondrano. Un responsable auprès de cette société de publicité mobile, joint hier au teléphone, a préféré ne pas se prononcer sur ce sujet et a décidé de faire attendre encore pour un éclaircissement. « Nous sommes actuellement en réunion pour parler de ce sujet, et il m’est encore impossible de divulguer une information », avance-t-il. Or, le problème ne peut être résolu, partiellement, que par leur intervention directe.  Toutefois, le changement vers la modernisation des taxis et la lutte contre les taxis clandestins dans la Capitale se font sentir. Quotidiennement, un nouveau taxi a recours à l’utilisation de la nouvelle lanterne sans tenir compte des contestations menées par l’Association. Selon un client habituel, l’insuffisance des informations transmises par les entités chargées notamment de la promotion via les médias, freine le bon déroulement de ce présent projet. Les taximen sont dépourvus d’informations importantes qui pourraient les faire changer d’avis. D’après leurs explications, ce projet profite à un large public, non seulement les sociétés concernées par les publicités mais surtout les taximen. Etant donné que ces derniers vont recevoir régulièrement une somme qu’on va leur octroyer pour cette publicité mobile.

Kanto R.

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Services récréatifs - Baisse des employés affiliés à la Cnaps

Tourisme et loisirs. Le taux des employés du secteur des services récréatifs, notamment le secteur du tourisme et des loisirs, affiliés à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) a considérablement baissé en 2016. De 2015 à 2016, l’effectif est passé de 4 399 à  3 362.

Le taux est ainsi descendu à -23,6 %, selon les chiffres du Tableau de bord économique numéro 26 de l’Institut national des statistiques (Instat) de janvier 2017.  Cette baisse d’effectif a été la plus flagrante en 2016, si l’on considère l’évolution mensuelle des travailleurs nouvellement affiliés à la Cnaps depuis janvier 2015. Selon les explications d’un propriétaire de centre de loisirs, cette baisse pourrait s’expliquer par le fait qu’il n’y ait pas eu de recrutement de nouveaux employés depuis plus de trois ans maintenant. « Ce sont les mêmes personnes qui sont affiliées à la Cnaps. Il n’y a pas eu de nouveaux employés », a expliqué le responsable. Les employés des services récréatifs peuvent comprendre les guides touristiques, les maîtres-nageurs, les maîtres d’espaces de loisirs, les serveurs et barmen, les femmes de chambre, etc. La plupart de ces employés doivent surtout travailler de nuit, durant les week-ends et les jours fériés, et avec des heures de travail ne se limitant pas à 8 heures par jour. Les employés de ces secteurs semblent cependant être des laissés-pour-compte. Ces gens travaillent dans des conditions difficiles depuis plusieurs années, avec un salaire qui peut parfois être en dessous du salaire minimum d’embauche (Sme), s’élèvant actuellement à  144 000 ariary. L’affiliation à la Cnaps est la procédure d’enregistrement du travailleur auprès du centre permettant l’obtention de la carte de travail dans laquelle est inscrit le numéro du travailleur. Ce numéro est unique pendant toute la vie professionnelle du travailleur.  Dès le premier jour de travail auprès d’une société, ou dans les 15 jours si l’entreprise vient d’être créée ou acquise, tout employé doit être déclaré à la Cnaps par l’employeur au moyen d’un avis d’embauchage. Dans le cas où une personne travaille auprès de deux ou plusieurs employeurs, elle doit être déclarée par ces derniers.

Tiasoa  Samantha

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Profil bas

L’Australie, cette île-continent, plus vaste que notre chère Grande île, est riche en faune et flore. Son immense territoire regorge d’espèces endémiques et parfois quelque peu bizarres. Parmi ces espèces que l’on rencontre rarement ailleurs, on peut citer le cas de l’émeu. Un oiseau qui, apparemment, n’a rien de spécial par rapport aux autres sauf que… il ne peut pas voler. Et si par hasard, il ferait usage de ses ailes, il ne pourrait jamais avoir de l’altitude.

Tout juste au ras du sol ! Le régime  Rajaonarimampianina, si l’on s’aventure à le comparer, représente bien l’image de cette espèce volante rare, l’émeu, qui ne parvient guère à s’envoler dans les airs ou un aéroplane mal piloté ou mal équipé qui n’a jamais pu réussir à décoller, condamné à la basse altitude avant le crash. Le régime entame bel et bien, en cette année 2017, la quatrième berge. Pourtant, il traîne encore les pattes et ne parvient toujours pas à «  marcher » convenablement. Incapable à voler de ses propres ailes, il reste cloué au sol. Pire, il dégringole et intègre les bas-fonds. Là où s’embourbent les tarés d’Afrique. Certes, pour un homme, à quatre ans d’âge, c’est encore l’enfance, mais pour les autres espèces animales, c’est l’âge adulte. La population s’enfonce dans une misère insoutenable, sinon invivable. Les pires conditions d’insécurité… « insécuritaires » et alimentaires s’y ajoutent. Les attaques à main armée font le quotidien des Malagasy. Les kidnappings de tout genre pullulent. Avec le rapt de ce jeune lycéen, Firoze Nourbhay, d’origine indo-pakistanaise, de nationalité française, la barre de la ligne rouge est nettement franchie. Pour couronner le tout, la famine guette tous les jours et menace de s’en prendre aux pauvres paysans, surtout du Sud de la Grande île. Durant ces quatre années d’existence, le régime Hvm s’englue, au fil des mois, dans des « affaires » dangereusement opaques portant lourdement atteinte à l’économie du pays. Le trafic des espèces endémiques (bois de rose, tortues, etc.), des richesses minières (or, pierres précieuses…) et la mise à sac du patrimoine national en complicité avec des étrangers douteux ou peu recommandables plombent le pays. Les nombreux faux bonds des grands responsables du régime dans la gestion des dossiers chauds et troublants noircissent totalement l’image de l’Etat auprès des administrés et de la Communauté internationale. Les cas de la Commune d’Ambohimahamasina, de Soamahamanina, d’Antsakabary ou de Nosy Varika et bien entendu de la récente « affaire Claudine » ne facilitent guère la situation. La liste est longue. En guise de solution à tous ces « ennuis », les barons au pouvoir préfèrent adopter l’option « profil bas ». Un choix qui, au final, n’arrange point leur compte. Incapable de présenter des voies et moyens pour y remédier, la haute sphère de l’Etat joue plutôt la carte de l’immobilisme, sinon le mutisme et se tapisse dans son petit coin. La politique de l’autruche ! Rajaonarimampianina se fait discret dans la salle. Solonandrasana Mahafaly disparait de la circulation. Des membres du Gouvernement sont invisibles au radar. Les parlementaires somnolent. Une situation à la fois préoccupante et rebutante de par le fait que la plèbe, censée être tenue au courant des faits et actes de ses dirigeants, se retrouve complètement déconnectée des réalités du pays.

Ndrianaivo

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Syndicat des magistrats de Madagascar - Une Age sur fond de dossiers chauds

Le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) appelle ses membres à assister à une assemblée générale extraordinaire (Age). La présidente du syndicat de la magistrature donne rendez-vous à ses homologues, ce vendredi 21 avril à 10h à la Cour suprême d’Anosy.

L’annonce a été faite par le biais d’insertions dans les quotidiens de la Capitale cette semaine.Comme annoncé précédemment dans nos colonnes, des affaires brûlantes actuelles sont un des motifs de cette convocation d’une session extraordinaire. L’affaire « Claudine Razaimamonjy » qui continue de retenir l’haleine des observateurs sera vraisemblablement abordée durant les échanges entre les hommes en toge. « Devant les agissements que nous dénonçons comme une atteinte à l’Etat de droit et à l’intégrité de la justice en général, devant des cas aussi flagrants et une telle violation de la loi, nous ne pouvons pas baisser les bras et laisser passer cela comme ça », a indiqué Fanirisoa Ernaivo, présidente du syndicat de la magistrature, au cours du journal télévisé sur une chaîne de télévision privée de la Capitale, hier soir. « Comme nous faisons partie de la grande famille de la magistrature, c’est notre environnement professionnel et c’est dans le cadre de notre travail de toucher chacun des membres du syndicat des magistrats pour pouvoir appréhender le problème », renchérit-elle. Durant les échanges, les pressions, injonctions ou encore les menaces dans l’exercice de leur fonctions des magistrats seront inévitablement abordées, tout comme les dossiers qui ont éclaboussé dernièrement le syndicat. « Nous profiterons de cette assemblée générale pour parler des diverses affaires générales qui concernent le corps général de la magistrature », rajoute également la présidente de ce tout puissant syndicat. En tout cas, selon des bruits de couloir, des décisions fortes seront prises lors de cette Age. Le bureau du Smm tiendra, sauf changement, un point de presse à l’issue des échanges.

L.A.

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Régime Hery Rajaonarimampianina - Une révolution de palais avortée

La poudrière Claude Razaimamonjy menace d’exploser à tout moment au prix des dommages collatéraux à l’image d’une guerre atomique que tout le monde a redoutée ces derniers jours en Asie pacifique. Plus le temps passe et moins l’héroïne d’Ivato exfiltrée à l’île Maurice se présente à l’horizon, plus les supputations vont bon train dans les différents milieux à Madagascar en attendant le « deus ex machina » pour dénouer la crise.

Des sources relativement proches du pouvoir donnent une lecture différente de la conjoncture en dénonçant le jeu de combine entre la célèbre conseillère d’Iavoloha et son beau-frère sénateur Riana Andriamandavy VII, vice-président du Sénat. Pris pour des apprentis sorciers, tous les deux auraient ourdi une machination machiavélique contre le titulaire du pouvoir. Bénéficiant d’un soutien financier indéfectible de sa richissime belle-sœur, le parlementaire aurait voulu être le calife à la place du calife. La stratégie consisterait à renverser le président du Sénat par des moyens légaux financiarisés, à l’image de ces mallettes baladeuses qui font régulièrement le tour de Palais à Tsimbazaza. Cette nouvelle a défrayé la chronique environ deux mois auparavant.Autres astucesLe vice-président de la Chambre haute qui est aussi un beau-frère prendrait le relais une fois Honoré Rakotomanana serait mis sur la touche. Mais le déploiement du plan ne s’arrêterait pas là. Puisque les échéances électorales approchent, il aurait fallu trouver d’autres astuces plus subtiles mais toujours à base juridique afin de mieux domestiquer le pouvoir étatique. Pour cela, il conviendrait de faire écarter toute personne susceptible d’ombrager le jeune qui devrait émerger pour trôner sur le plus haut siège au sommet de l’Etat, aux termes de la Constitution de la République qui stipule en son article 50 que les fonctions de Chef de l’Etat sont provisoirement exercées par le président du Sénat en cas d’empêchement temporaire. Le plan stratégique aurait séduit la bailleresse qui aurait été déjà prête à ouvrir encore plus grand le robinet pour assurer sa mise en exécution effective. Mais les bruits sont parvenus à temps aux oreilles de celui qui a émis une mise en garde solennelle, le 6 janvier dernier, contre les « mpamosavy malemy » (apprentis sorciers) qui gravitent autour de lui et évoluent dans le système du pouvoir étatique. Et pour cause…Mutisme soudainCette optique, bien que largement discutable, semble plausible dans la mesure où le déclenchement de l’affaire Claudine Razaimamonjy a poussé le président national du parti présidentiel Hvm Rivo Rakotovao à crier au scandale en décelant derrière elle une manœuvre destinée à vitrifier davantage la formation politique qui a multiplié depuis janvier les invitations demandant le Président Hery Rajaonarimampianina à renfiler le maillot de candidat en 2018. Déjà, le parti ressemble à une structure reposant sur une plaque tectonique en mouvements permanents sous l’effet des activités volcaniques qui bouillonnent dessous. Mais le mutisme soudain des hauts responsables, après avoir remué terre et ciel au début, est potentiellement gênant voire troublant à présent. Personne ne savait ce qu’ils mijotent d’autant plus que ces gens-là ont l’habitude de déployer nuitamment leur « modus operandi », loin des regards indiscrets à la manière des malfaiteurs qui agissent avec la complicité de l’obscurité ambiante.Manou Razafy

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La loi ou la rue ?

Aux députés Mapar-Tim-HVM-MMM-Iaraka isika plus les indépendants, vous nous appelez encore à descendre dans la rue sous prétexte d’un compte-rendu. Mais il est vrai que vous avez le droit de rendre compte. Cependant, il y a trois autres solutions constitutionnelles.

La première, si comme le député Hanitra Razafimanantsoa l’affirme, vous avez la majorité à l’Assemblée nationale, préférez faire une motion de censure contre le gouvernement et formez-en un autre. Vous aurez le loisir de changer la Constitution et les lois que vous décriez (loi électorale, ZES, Ceni, CFM, code de la communication, etc.).

La deuxième, si vous êtes minoritaire, n’hésitez pas à vous conformer à la loi et nommer un Chef de l’opposition. Vous démontrerez que la HCC a tort dans son Avis de janvier 2017 notamment lorsqu’elle interprète la loi au sens strict en indiquant que le chef de l’opposition ne peut être nommé qu’au lendemain des législatives. De toute façon cette loi dit aussi que le chef de l’opposition peut être déchu donc remplacé même si s’il n’y a pas de législatives.

Le poste de chef de l’opposition a des rôles importants. Par exemple, nous voyons que le président de la République fait des inaugurations interprétables en pré-campagne. En face, et dans les médias publics, personne ne peut répondre. Eh bien, le Chef de l’opposition a le droit de parler à chaque fois que le Président et le Premier ministre parlent. Cela casserait ce monopole de la parole. Autres exemples, le chef de l’opposition a le droit (même ignoré par le Parlement donc vous-même et la HCC) de nommer des membres permanents au sein de la CENI et de l’HCDDED. Important car c’est la CENI qui va devoir appliquer cette loi si la HCC la valide.

Troisièmement, pour les membres de la CENI, si vous trouvez que cette loi perpétuera cette « crise interminable », ne vous réfugiez pas dans l‘argument du « nous ne sommes que des techniciens, nous appliquerons cette loi, inique soit-elle ». Vous êtes citoyens avant d’être membres de la CENI.

A ce propos, bien qu’étant foncièrement contre ces institutions doublons (Ceni, Bianco, Samifin, etc.), comme la majorité des citoyens le souhaitent, on fera avec. Mais voilà, il y a une discordance pas évidente sur l’élaboration de la loi sur les élections.

Si dans les pays n’ayant pas de CENI c’est le parlement ou/et le gouvernement qui élabore(nt) les lois et le Parlement vote les lois, c’est le gouvernement qui applique cette loi une fois votée. Dans nos pays qui avons une CENI pourtant, c’est la CENI qui mène les consultations à grands frais, mais c’est le gouvernement ou le Parlement qui cherche une majorité pour la voter alors même que ce n’est pas le gouvernement qui va l’appliquer mais la CENI. Ce n’est pas évident, mais c’est illogique. Oui, lorsque le Parlement ou le gouvernement fait voter une loi, le gouvernement ne fait qu’appliquer une loi votée par sa majorité, donc le Parlement et le gouvernement sont en cohérence. Ils ont la même politique. Ici, la CENI peut ne pas être d’accord avec la loi qu’elle doit appliquer.

La solution alors, mais qui va mettre du temps à être comprise, c’est que c’est la CENI même qui a fait les consultations qui cherchent ensuite sa propre majorité au Parlement. Elle pourra ensuite l’appliquer avec cohérence. Dans le continuum, si la CENI ne trouve pas la majorité, elle doit démissionner comme un gouvernement qui n’a pas de majorité sinon, elle appliquerait une loi sans conviction.

Bref, s’il y a encore un moyen d’éviter à nouveau la rue, entrez dans le jeu de la Constitution et la science politique.

Toavina Ralambomahay, Auteur de « La loi sur l’opposition : un mal nécessaire », L’harmattan.

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La loi ou la rue ?

Aux députés Mapar-Tim-HVM-MMM-Iaraka isika plus les indépendants, vous nous appelez encore à descendre dans la rue sous prétexte d’un compte-rendu. Mais il est vrai que vous avez le droit de rendre compte. Cependant, il y a trois autres solutions constitutionnelles.

La première, si comme le député Hanitra Razafimanantsoa l’affirme, vous avez la majorité à l’Assemblée nationale, préférez faire une motion de censure contre le gouvernement et formez-en un autre. Vous aurez le loisir de changer la Constitution et les lois que vous décriez (loi électorale, ZES, Ceni, CFM, code de la communication, etc.).

La deuxième, si vous êtes minoritaire, n’hésitez pas à vous conformer à la loi et nommer un Chef de l’opposition. Vous démontrerez que la HCC a tort dans son Avis de janvier 2017 notamment lorsqu’elle interprète la loi au sens strict en indiquant que le chef de l’opposition ne peut être nommé qu’au lendemain des législatives. De toute façon cette loi dit aussi que le chef de l’opposition peut être déchu donc remplacé même si s’il n’y a pas de législatives.

Le poste de chef de l’opposition a des rôles importants. Par exemple, nous voyons que le président de la République fait des inaugurations interprétables en pré-campagne. En face, et dans les médias publics, personne ne peut répondre. Eh bien, le Chef de l’opposition a le droit de parler à chaque fois que le Président et le Premier ministre parlent. Cela casserait ce monopole de la parole. Autres exemples, le chef de l’opposition a le droit (même ignoré par le Parlement donc vous-même et la HCC) de nommer des membres permanents au sein de la CENI et de l’HCDDED. Important car c’est la CENI qui va devoir appliquer cette loi si la HCC la valide.

Troisièmement, pour les membres de la CENI, si vous trouvez que cette loi perpétuera cette « crise interminable », ne vous réfugiez pas dans l‘argument du « nous ne sommes que des techniciens, nous appliquerons cette loi, inique soit-elle ». Vous êtes citoyens avant d’être membres de la CENI.

A ce propos, bien qu’étant foncièrement contre ces institutions doublons (Ceni, Bianco, Samifin, etc.), comme la majorité des citoyens le souhaitent, on fera avec. Mais voilà, il y a une discordance pas évidente sur l’élaboration de la loi sur les élections.

Si dans les pays n’ayant pas de CENI c’est le parlement ou/et le gouvernement qui élabore(nt) les lois et le Parlement vote les lois, c’est le gouvernement qui applique cette loi une fois votée. Dans nos pays qui avons une CENI pourtant, c’est la CENI qui mène les consultations à grands frais, mais c’est le gouvernement ou le Parlement qui cherche une majorité pour la voter alors même que ce n’est pas le gouvernement qui va l’appliquer mais la CENI. Ce n’est pas évident, mais c’est illogique. Oui, lorsque le Parlement ou le gouvernement fait voter une loi, le gouvernement ne fait qu’appliquer une loi votée par sa majorité, donc le Parlement et le gouvernement sont en cohérence. Ils ont la même politique. Ici, la CENI peut ne pas être d’accord avec la loi qu’elle doit appliquer.

La solution alors, mais qui va mettre du temps à être comprise, c’est que c’est la CENI même qui a fait les consultations qui cherchent ensuite sa propre majorité au Parlement. Elle pourra ensuite l’appliquer avec cohérence. Dans le continuum, si la CENI ne trouve pas la majorité, elle doit démissionner comme un gouvernement qui n’a pas de majorité sinon, elle appliquerait une loi sans conviction.

Bref, s’il y a encore un moyen d’éviter à nouveau la rue, entrez dans le jeu de la Constitution et la science politique.

Toavina Ralambomahay, Auteur de « La loi sur l’opposition : un mal nécessaire », L’harmattan.

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Christian Ntsay en tournée dans la région Melaky

Une délégation gouvernementale dirigée par le Premier ministre Christian Ntsay a effectué hier, une visite cadrée sur le secteur sécurité, dans la Région Melaky. La région Melaky, notamment le district de Maintirano et ses environs, figure parmi les zones les plus touchées par l’insécurité, notamment le vol de zébus à Madagascar, avec les Amoron’i Mania, Anosy et Bongolava.

Comme à l’accoutumée, dans le cadre de sa tournée régionale, le chef du gouvernement a réuni tous les responsables des services déconcentrés, les responsables régionaux, les membres de l’organisme mixte de conception au niveau régional, et les représentants de la société civile de la région.

Christian Ntsay a une fois de plus transmis à ces responsables la ferme instruction du Président de la République concernant la restauration de la paix et de la sécurité, à très court terme, dont le processus est actuellement piloté par le gouvernement.Force est de constater, affirmait-il, que malgré cet objectif, les inattentions et l’absence de conscience professionnelle prédominent encore au niveau de l’exercice du fonctionnariat.

Le Premier ministre a alors transmis à tous les responsables présents, les nouvelles orientations stratégiques optées par l’Etat. Il a ajouté que par conséquent, des efforts seront entrepris dans la dotation en matériels aux forces de l’ordre, ainsi que dans l’accroissement de leur nombre. « Les prestations des forces de l’ordre ne suffiront pas à maintenir la sécurité mais toutefois, la prise de responsabilité à tous les niveaux est nécessaire », dit-il.

Ainsi, les fonctionnaires servant au niveau de la Justice sont-ils également concernés par politique de maintien de la sécurité. Ce, pour que la confiance entre gouvernants et gouvernés puisse se rétablir. Le chef du gouvernement a alors insisté sur l’importance du « changement de mentalité de tous les citoyens » et ce, en prévision de la durabilité de la sécurité à instaurer.

« Le pays est actuellement en pleine phase de changement, et l’on a adopté une nouvelle orientation pour l’intérêt du peuple », déclare Christian Ntsay. De telle sorte que le gouvernement sera strict dans la punition des responsables auteurs d’infractions ou éventuellement d’abus de pouvoir. Lui-même, de dire qu’en somme, chaque responsable devrait bien coordonner les travaux qui lui reviennent, et que la prise de responsabilité se fasse dans la justice et sans aucune forme de corruption, pour que la stabilité en termes de sécurité émerge.

Le Premier ministre a terminé en avançant que dans tous les cas, les efforts déployés dans l’amélioration des infrastructures et dans la dotation en matériels seront vains si la corruption et la manque de prise de responsabilité persistent.

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Fin de la gabégie dans la fonction publique ?

Une fois de plus, le président de la République affiche une fermeté envers les agents de l’État. Lors du conseil des ministres tenu mercredi soir à Ambohitsirohitra, Andry Rajoelina a insisté sur la fin du « laxisme, du népotisme, et de la corruption » dans le cadre de recrutement et de la gestion des ressources humaines de l’État. Il a ainsi exigé l’utilisation du logiciel « Augure » (Application uniforme de gestion unique des ressources humaines de l’Etat) pour dénombrer les agents de L’État qui travaillent dans l’administration publique. Il a ainsi donné un mois à tous les ministères pour se conformer à cette exigence.

Désormais, tous les recrutements au niveau de la fonction publique, doivent passer en conseil de ministre, que ce soit les nombres ou les fonctions des agents à recruter.De même, le remplacement numérique, pratique très courante depuis de nombreuses années et qui permettaient à des retraités de faire recruter leur proche, ne sera plus possible. Tout poste vacant suite à un décès ou à un départ à la retraite et en cas de remplacement sera soumis à un appel à candidatures.

La chasse aux fonctionnaires fantômes et aux agents inutiles est également relancée. Le cas des fonctionnaires qui refusent de se soumettre aux décisions d’affectation, a aussi été évoqué lors de ce conseil de ministres. A défaut de rejoindre leur lieu d’affectation, l’État risque de les licencier.

Les mesures annoncées par le président permettront peut-être d’assainir une fonction publique ruinée par la corruption. A Madagascar, le recrutement des fonctionnaires s’effectue selon deux modes, par voie de concours ou par recrutement direct qui est en rapport avec le pourvoi de postes budgétaires au sein de chaque ministère.Moins de 25% des fonctionnaires passent par les concours actuellement, et 75% par recrutement direct.

L’État compte actuellement, 215 629 agents, fonctionnaires et employés à courte durée (ECD) qui lui coute à 2 423, 21 milliards d’Ariary par an. Cela représente 28,6% du budget de l’État.

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Ernest Zafivanona Lainkana, nouveau directeur général des douanes

Le conseil des ministres de mercredi a officialisé l’abrogation du directeur de l’administration douanière malgache et son remplacement par un nouveau directeur général. Ernest Zafivanona Lainkana, ancien receveur des douanes à Vohémar, succède ainsi à Eric Narivony Rabenja. La passation de service entre ces deux directeurs, entrant et sortant, a eu lieu hier dans les locaux du ministère de tutelle à Antaninarenina.

Le nouveau directeur général des Douanes, Ernest Zafivanona Lainkana déclare poursuivre les réformes engagées par son prédécesseur et mise sur l’augmentation des recettes douanières qui reste prioritaire.

Cette passation a été l’occasion pour le ministère de l’Economie et des Finances de rappeler que la Douane malgache est chargée de proposer et d’exécuter la politique de L’État en matière douanière, de collecter avec efficacité et à l’optimum les recettes douanières, de collecter et d’analyser les statistiques sur le commerce extérieur, de surveiller le territoire national, de lutter contre la fraude douanière et de sécuriser la chaîne logistique internationale.

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Événements – Les divers concerts enivrent la foule

Que de monde ! Le public de la ville des Mille toujours festif a répondu présent aux rendez-vous pour les divers concerts enjoués qui ont envahi la capitale.

Du Coliseum Antsonjombe au Stade Alarobia, en passant par le Stade Bevalala, le Stade Annexe Mahamasina, le Stade des XV Makis Andohatapenaka au Stade d’Antanimenakely, le public en a vu de toutes les couleurs, cette année, en ce qui concerne les fameux concerts du lundi de Pâques. Proposant des styles variés ainsi qu’une ambiance pour tous les goûts, allant du rythme tropical au r’n’b en passant par le reggae, la soul music et tant d’autres encore, il y en a eu pour tous les goûts.Le grand concert intitulé Lundi de Pâques Bomba Be, co-organisé par Wawa Production et BM Production, s’est particulièrement démarqué. Il a, en effet, rassemblé une véritable marée humaine au Coliseum Antsonjombe. Dès le milieu de la matinée, une fois les portes d’entrée ouvertes, une foule massive entame la queue pour assister à la fête tant attendue. À l’affiche, Wawa, Barinjaka, Black Nadia, Khélène, Shyn, Big MJ sans oublier les invités, à savoir le trio féminin Ajah’reo et Martiora Freedom. En première partie, Martiora Freedom, Khélène et Big MJ ont offert les meilleurs d’eux-mêmes à travers leurs répertoires respectifs que le public a repris en chœur.À chaque morceau, l’assistance partage sa complicité et son soutien par des gestes et des mouvements quelquefois incontrôlés, tant la tension était à son comble. Vers 12 h45, Barinjaka a fait son entrée sous de forts applaudissements. À mentionner que ses quatre danseurs ont agencé des séries de démonstrations en acrobatie, agrémentées de roulades bien maîtrisées. De quoi satisfaire les fans du chanteur ! S’ensuivent les prestations endiablées de Black Nadia avec son fameux coupé-décalé mixé au reggae et au tsapiky, ainsi que celles de Shyn et son R’n’b, représentatif de Toamasina.Pièce maîtresse de ce concert au Coliseum Antsonjombe, Wawa entame une entrée tonitruante avec la chanson « Manonga l’escalier » suivi par « Zaho handeha ». Constamment en super forme, il a réalisé là, un nouveau succès, débordant de cette énergie et de ce dynamisme qui lui sont propres.

Course folle de Dadi LoveAvec quatre concerts à son actif, Dadi Love s’est affiché comme la coqueluche des organisateurs événementiels pour ces festivités du lundi de Pâques. Du Stade de Bevalala, au Stade Annexe Mahamasina, en passant par le Stade Alarobia et le Stade Antanimenakely, Dadi Love est celui qui a fait la course folle dans la capitale durant la journée d’hier. La rançon de la gloire pour celui qui s’est démarqué comme étant l’une des grandes révélations de l’année 2016 et qui continue à conquérir la scène. Avec son fameux « Tsy atakaloko », mais aussi « Ameza facture » et « Ataoko sonia », il a fait danser grands et petits dans les quatre coins de la capitale. Journée enjouée et festive, le lundi de Pâques a, une fois encore, enivré les fêtards de la ville des Mille, cette année, avec sa flopée de manifestations.

Jean Paul Lucien – Andry Patrick Rakotondrazaka

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Lions Club B2 – Trois cents délégués au troisième congrès du District 403 B2

Les membres du Lions Club B2 de Madagascar accueillent cette année le 3e congrès du district 403 B2. Trois cents délégués issus de cinq pays participeront activement à ce congrès dont Madagascar, Mayotte, La Réunion, Comores et Djibouti, à compter de ce jour jusqu’au 21 avril. Ce congrès s’ouvrira ce jour, à travers l’inauguration de la « Place Lions Club international » situé entre l’immeuble Fiaro et l’immeuble des Assureurs à Ampefiloha  et un défilé depuis l’Institut National de la statistique (INSTAT) jusqu’au Carlton Anosy.Ce congrès coïncide avec le centenaire de l’association dont le thème est axé sur « Le lionisme de demain pour les futures générations ». Et Fidy Rakotozafy, gouverneur de Lions Club B2 de préciser, « Le but de ce congrès est de faire une rétrospective de tout ce qu’on a effectué et de tout ce que nous n’avons pas pu accomplir, jusqu’ici. L’évènement sera également marqué par l’élection des officiels pour le mandat 2017-2018 dont le 2e vice gouverneur,le 1er vice gouverneur et le gouverneur qui me succèdera le 01 juillet ».

Mamisoa Antonia

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Accident d’Anjozorobe – Le propriétaire du camion libéré

Procès reporté au 16 mai. Le propriétaire du camion impliqué dans le drame survenu à Anjozorobe a été relâché, tandis que la demande de liberté provisoire du chauffeur a été rejetée par le tribunal, hier à Anosy.Le procès de deux hommes placés sous mandat de dépôt à Antanimora,  suite à un accident qui a coûté la vie à 47 personnes et blessé 24 autres le 28 janvier 2017 sur la route d’Anjozorobe, devait avoir lieu, hier, mais a été reporté. Le propriétaire du véhicule et le chauffeur devaient comparaître devant le tribunal correctionnel d’Anosy hier matin pour homicide involontaire. Chacun des deux prévenus ont alors demandé la liberté provisoire qui a été accordée au propriétaire du camion, mais refusée au  chauffeur. Une source judiciaire a indiqué que le représentant de l’assurance était absent à l’audience, ce qui aurait pu également handicaper le déroulement du procès. Le report de l’audience au 16 mai a provoqué la déception des familles des victimes et des autorités locales d’Anjozorobe qui s’apprêtaient déjà à entendre la décision du tribunal. « Le procès qui a  tourné court  a fait grincer des dents dans l’assistance », a signalé un témoin.Des charges d’ homicide et blessures par imprudence pèsent sur les deux prévenus, notamment sur le conducteur du véhicule. Ce dernier demeurera placé en détention préventive à Antanimora en attendant le procès. Les familles des victimes, interrogées, hier à Anosy, ont confirmé leur accusation envers le chauffeur qui aurait conduit en état d’ivresse le jour du drame. Le tragique accident, dont de nouveaux mariés étaient parmi les victimes, avait endeuillé le district d’Anjozorobe. Un poids-lourd transportant une famille qui venait de célébrer des noces avait plongé dans le fleuve Mananara.

Hajatiana Léonard

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Croisement Tsaratanàna RN4 – L’athlétisme en deuil

Le monde de l’athlétisme est en deuil à Mahajanga. Le marathonien Henri Bertrand Tovondray dit Riri a été percuté par un véhicule 4×4, samedi soir, près du croisement de Tsaratanana, sur la RN4, à 45km d’Ambondromamy.Le chauffard du véhicule tout terrain a pris la fuite. Un chauffeur qui conduisait derrière le fuyard s’est arrêté. Il s’est occupé du sportif et l’a amené chez un médecin. Le temps de le déposer et le chauffeur avait disparu.La victime a laissé 5 enfants dont l’aîné est âgé de 12 ans. Il sera inhumé dans quelques semaines selon ses coutumes, dans le Sud. Mais hier, une « havoria »s’est tenue à Mahajanga.

Vero Andrianarisoa

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Accident mortel

Un accident de la circulation survenu, dimanche matin, près du lycée d’Ambohidratrimo a tué un jeune homme. Le jeune motard a terminé sa course sous une voiture de marque Renault. La victime a raté le virage. Il est tombé puis a glissé avec sa moto, selon la gendarmerie locale. La dépouille est gardée à l’hôpital d’Anosiala Ambohidratrimo.

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Cité des Fleurs – La semaine sainte remplit les églises

La célébration de la Résurrection à Mahajanga, a été marquée cette année par de nombreuses manifestations culturelles et sportives et surtout cultuelles. Dimanche, les catholiques et protestants se sont rués très tôt vers les églises et les temples pour ne pas manquer la première messe  ou premier culte de 6 heures.Les places à l’intérieur des édifices étaient déjà toutes occupées à 5h30. Mieux encore, dès 4h30, les tricycles ont effectué des navettes pour transporter les fidèles, par exemple, vers le temple FJKM de Tsaramandroso-ambony. Bref, de nombreux fidèles ont dû suivre la célébration à l’extérieur, sur des bancs installés à l’ombre. Les sonori­sations étaient déjà prêtes à cet effet.Toujours à Tsaramandroso-ambony, le culte de Jeudi saint a d’ailleurs ressemblé à celui du dimanche, tant l’assistance a été très nombreuse. Contrai­rement au Vendredi saint où la fréquentation a diminué. Au contraire, pour les catholiques, le Vendredi saint est toujours l’occasion d’une grande messe pour commémorer la crucifixion du Christ.« Pour la première fois, les chrétiens sont venus nombreux dès lundi pour suivre le chemin de croix de Jésus Christ, alors qu’auparavant peu de fidèles viennent les premiers jours», explique un religieux.Sur un autre plan, la célébration du weekend pascal a débuté par un grand carnaval à travers la ville, organisé par l’Office régional du tourisme de Boeny (ORTB) sur le thème de « Mahajanga en fête ». L’ouverture du festival des Fruits de mer a débuté par la même occasion.Samedi au bord de la mer, une compétition de gymkhana et un show case de voitures de rallye et de véhicules de collection ont illustré la journée. Au  gymkhana, le maire Mokhtar Andriantomanga a gagné la première place dans sa catégorie. Tandis que l’équipe de Cuba a remporté les 600 000 ariary dans la course de pirogues à voile, le lundi de Pâques. Chaque année, une régate est organisée sur les rives de la petite plage à Amborovy…La pluie est enfin tombée après presque une semaine de canicule, samedi après-midi et toute la nuit. Les habitants n’ont jamais eu aussi chaud.

Vero Andrianarisoa

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Vocation artificielle

Trois morts au test physique du concours d’entrée à l’école de gendarmerie d’Ambositra. Plus d’un millier de candidats se sont inscrits comprenant aussi bien des hommes que de jeunes filles. Si la carrière militaire a toujours été considérée comme une opportunité d’ascension sociale, à preuve, le nombre d’officiers généraux dans l’armée, cette ruée est loin de justifier un engouement naturel pour l’homme au képi. Elle illustre plutôt le désarroi de la jeunesse désemparée par une situation sociale qui ne lui assure le moindre avenir. Parmi les candidats figuraient des postulants dont la taille était en-dessous de celle exigée. D’autres présentaient des anomalies sanitaires alors que les trois qui y ont laissé leur vie n’avaient certainement pas les aptitudes physiques pour finir une épreuve de 1000 m. C’est dire la détermination de ces jeunes à sauter sur toutes les occasions pour tenter leur chance à leurs risques et périls. Devenir gendarme, qu’importe cinq barrettes à défaut de cinq étoiles, est une sacrée chance pour réussir dans la vie. L’année dernière, soixante douze élèves de l’école d’officiers de Moramanga ont dû être exclus pour avoir acheté leur admission.La réputation des gendarmes classée numéro un dans la liste du Bianco sur la corruption n’a pas freiné l’enthousiasme des candidats, encore moins la fréquence des faits divers impliquant des gendarmes. Mais c’est peut-être ce qui explique cette motivation pour se faire enrôler, quitte à payer une fortune. Une fois sous le drapeau, on se fait rembourser par mille et une manières.Les jeunes n’ont d’ailleurs pas le choix. Ce genre de concours comme celui des douanes, de la police et de la magistrature sont les seules créations d’emploi à mettre au crédit de l’État, il est logique qu’il fasse l’objet d’une ruée. Les moins diplômés jettent leur dévolu sur les affres des entreprises franches alors que ceux qui n’ont que leur corps comme diplôme risquent leur vie dans une aventure au Moyen Orient et se laissent arnaquer par des démarcheurs sans scrupule. Le drame est que le système éducatif semble destiné à ne produire que cette catégorie de gens, à en juger le dernier rapport de la Banque mondiale sur l’éducation nationale.Hélas, l’économie étant ce qu’elle est, ce n’est pas demain la veille que la situation pourra changer. On n’échappera pas aux vocations artificielles où on exerce un métier qu’on ne sait pas et pour lequel on n’est pas fait. Il faudra attendre que les projets structurants du Président soient fonctionnels pour qu’on puisse espérer de nouveaux emplois dignes et faisant vivre leur homme. On piaffe d’impatience de voir sortir de terre les Zones économiques spéciales octroyées aux Mauriciens et aux Chinois. Pour le moment, tout reste flou autour de ces projets mais s’ils ont le même impact que celui d’Ambatovy, on pourra s’attendre à un vrai décollage de l’économie. On croise les doigts pour qu’il ne s’agisse pas d’une nouvelle forme de pillage des richesses et de racket en échange de quelques intéressements en faveur d’une minorité. Autrement dit, il faudra plusieurs…mandats.

Par Sylvain Ranjalahy

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Reconnaissance au couple Ronald Tanner

Un certificat de reconnaissance a été remis par Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ministre de la Santé publique au couple Ronald Tanner de l’Église de Jésus Christ du Saint dernier jour, hier, à Ambohidahy. Ce couple a contribué à la réalisation de la campagne Fav Polio et de la Semaine de la santé de la mère et de l’enfant (SSME), la promotion de la santé bucco-dentaire par la formation des dentistes malgaches, la santé oculaire par la dotation de  matériel ophtalmologique, la rénovation de six écoles avec la dotation de matériel pédagogique, l’aide aux urgences aux victimes des catastrophes naturelles et la formation des paramédicaux.

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Plages payantes – Des habitants font de la résistance

Haro sur les plages payantes. Les plagistes et les habitants se sont insurgés contre l’obligation de louer à 5 000 ariary des places à la petite plage et au grand pavois à Amborovy ainsi qu’à Antsahanitia, durant le weekend. Au village touristique, les meilleures places devant la mer étaient aussi payantes avec des parasols et nattes.«Nous n’avions pas pu jouir gratuitement de la mer et du sable car nous étions obligés de louer la paillotte et des nattes à 5 000 ariary. Pourtant, nous avions déjà apporté des lamba oany, des nattes et des parasols. C’est insensé, car nous sommes des citoyens malgaches. Les responsables du tourisme devront se pencher sérieusement sur la situation », déplore un père de famille.Partout sur les sites balnéaires, les places ne sont pas gratuites sauf en dehors de la plage. Tout est privatisé. Des simples citoyens et résidents ont pris en charge la gestion de ces lieux touristiques.Le droit de stationnement revient à la commune. Le tarif du parking de  moto a été de 2 000 ariary par moto. De simples vigiles de quartier ont gardé les motos.Et mardi, des tas d’ordures ont jonché le sable, tel au village touristique. Notamment, près du nouveau bloc sanitaire qui n’est pas encore fonctionnel. Des restaurateurs ont jeté leurs déchets. On y a aussi trouvé des cartons de pizza vides ainsi que des tas de sachets en plastique et des restes de nourriture. De mauvaises odeurs se dégagent sur place, surtout près de l’hôtel Le Caron.Et en parlant de mauvaises odeurs, une poignée de promeneurs ont uriné sur la plage et dans la mer lundi soir, alors que des WC de fortune en satrana ont installés depuis plusieurs mois, tout près. Et dire que les lieux sont sacrés, selon la tradition et que des écriteaux, plantés par les gestionnaires des lieux, l’annoncent. Chaque matin, à chaque début de mois jusqu’à la pleine lune, on assiste à des rites traditionnels sur les lieux : « prières et bains » sont accomplis sur place tous les matins avant la levée du soleil. Mais l’endroit est souillé.

V.A.

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Des feux follets prémonitoires dans le ciel d’Imerina

En ce vendredi du mois d’Alahamady 1861, de nombreux feux follets scintillent au sud d’Ambohimanoa, se multiplient rapidement pour recouvrir les collines, les sources pures et les rizières environnantes, puis toutes les hauteurs d’Antananarivo. « Tous ceux qui les aperçoivent, allument du feu, croyant que la Reine prend un petit bain », écrit le R.P. Callet.Puis des notes de musique s’élèvent, s’amplifient, accompagnées de grondements de chants, inondant la ville, d’Isotry à Andohalo. « Mais tous ceux qui, poussés par la curiosité, en cherchent la source, ne trouvent rien. »Le samedi, Ranavalona Ire, se demandant ce que signifient tous ces feux follets, envoie des émissaires pour se renseigner auprès des « Olom-baventy » qui expliquent qu’un tel phénomène, de mémoire d’homme, n’a été vu qu’à Mangabe, à l’ouest d’Ambohimanga, avant que le grand monarque Andrianampoinimerina ne tourne le dos.Quelque temps après, la reine, se sentant souffrante, réunit les Grands du Royaume et les Officiers du Palais. L’objectif en est de leur présenter son successeur, « le fils dont je n’ai pas accouché, mais qui est sorti de ma bouche, le remplaçant de Radama ».Un mois plus tard, Ranavalona, toujours souffrante, se déplace à Ankatso pour offrir un sacrifice « afin de chasser la maladie ». Sur le chemin du retour, le peuple agglutiné voit, avec beaucoup de tristesse, à quel point le mal la mine, mal qui empire de jour en jour.  Et déjà on prodigue maints conseils au prince Rakoto-Radama, pour le mettre en garde contre la malveillance d’autrui et contre « la voie de la noirceur qu’il ne faut pas suivre ».Le jeudi 20 du mois d’Asorotany, tous les Grands du Royaume, les femmes de la Cour, les chefs de clans sur tout le territoire se réunissent à nouveau au Palais. Quand ils en sortent, on installe des guetteurs sur le mur d’enceinte du Rova, tandis qu’on intime au peuple d’arrêter de colporter des ragots sur le royaume.Quelques jours plus tard, les officiers supérieurs- à partir des XII honneurs- sont invités chez le commandant en chef de l’Armée, le Premier ministre Rainivoninahitriniony (Raharo). Ces mêmes partisans du Prince héritier montent au Palais et prêtent serment entre eux, avant de renforcer la défense du Rova et les rues qui y mènent. Cinq cents soldats sont installés à Andohalo, cinq cents à Antsahatsiroa, trois cents à Ambatondrafandrana, trois cents à Ankaditapaka, tandis que mille sept cents restent en réserve en cas d’alerte. Sans qu’on en sache la raison.Aussi, le peuple, vulnérable aux rumeurs, s’affole-t-il, empaquetant ses biens les plus précieux pour s’enfuir car il croit à une invasion imminente. Entretemps, le prince Rakoto attristé ne quitte pas le chevet de sa mère, oubliant pour un temps ses compagnons, les Menamaso.Dans la nuit du 14 août 1861, la pluie tombe à verses, phénomène singulier en pleine saison froide. Au matin du 15 août, à 7 heures, la reine tourne le dos. Selon certains historiens, la date de sa mort est le 16 août. Le prince héritier s’installe alors à Manjakamiadana où il reçoit le commandant en chef Ravonina-hitrioniony. De son côté, Ramboasalama  prévu pour succéder à sa tante Ranavalona avant que ne naisse Rakoto- croit jouer son rôle en feignant de présenter à son cousin, le futur roi, le serment d’allégeance. En fait- et c’est la raison de tout ce déploiement de l’Armée dans tout Antananarivo-il est en train de préparer une révolution avec Rainijohary, co-Premier ministre, et Rabosela, chef des Voromahery. Mais il est dénoncé avant que le coup d’État n’éclate.Trois jours après, Radama II apparait, couronne sur la tête et vêtu de « jaky », devant la Cour et les chefs de clans de l’Imerina et des territoires pacifiés. Tous l’acclament avec ferveur,« tant il est aussi jeune que beau ». Tellement jeune qu’il se met à pleurer en les voyant !C’est alors que Raharo annonce officiellement que « Radamalahimanjaka est le maitre du royaume », annonce suivie par le « God save the king » joué par la musique royale. Le couronnement de Radama II se déroule à Mahamasina et fait l’objet d’un faste inouï, organisé par Jean Laborde qui y installe, près du Vatomasina, la pierre sacrée, une estrade superbement ornée Tout comme son père Radama Ier- en réalité, il n’en est, dit-on que l’arrière-neveu, il est acquis au modernisme. Foncièrement bon, son désir de progrès annonce l’ouverture d’une ère de développement rapide.Mais il est aussi faible et imprudent et certaines de ses décisions s’avèrent prématurées : la Charte Lambert qu’il ratifie, la libre admission de tous les produits étrangers et surtout l’alcool à vil prix… Bref autant d’actes qui font qu’il s’aliène le parti conservateur de la Cour, lequel lui reproche en outre « la licence de sa vie privée ». Ce dernier « l’étrangle en 1863 avec une écharpe de soie ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

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Observation bien ordonnée, commence par chez soi

Le président de la Commission électorale malgache en mission d’observation en Turquie. Mais, seulement le jour du scrutin, alors que la démocratie requiert de nombreuses conditions de sérénité, de liberté d’expression et d’égalité des chances, loin en amont. Ainsi, lamission d’observation de l’OSCE (organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) a émis de fortes critiques sur la campagne électorale sans se prononcer sur le scrutin : « le référendum n’a pas été à la hauteur des critères du Conseil de l’Europe », mettant à l’index une «campagne électorale inique».Mais, aussi, quelle image de démocraticité les autorités pensent-elles donner aux électeurs malgaches en s’intéressant à un référendum fortement personnalisé autour de la figure islamo-conservatrice de Recep Erdogan ?On le sait, Erdogan est venu à Madagascar en janvier 2017. Il avait demandé la fermeture des institutions rattachées à la Fondation Gülen et obtenu que le titre de séjour des membres du «Collège Lumière» soit investigué, douze ans seulement après leur délivrance… On ignorait que Recep Erdogan avait prétention à nous donner des leçons de démocratie, lui qui organise un référendum en période d’état d’urgence, à la suite des «événements» du 15 juillet 2016 qu’il a mis à profit pour licencier plus de 100.000 magistrats, militaires, policiers, universitaires et autres fonctionnaires, tout en faisant incarcérer 45.000 personnes, dont 120 journalistes.En mars 2016, le journal güléniste «Zaman», le plus fort tirage de Turquie, avait été mis sous tutelle d’État. En octobre 2016, le journal laïque «Cumhuriyet» était à son tour attaqué après la révélation de possibles livraisons d’armes par la Turquie aux djihadistes de Syrie. Mais, déjà, lors des manifestations de 2013, le régime avait fait couper twitter et Facebook pour empêcher la communication entre les 3 millions de manifestants.Aux élections législatives turques du 7 juin 2015, le parti au pouvoir, AKP, perdait, pour la première fois depuis 2002, la majorité absolue : 40% pour le parti du président Erdogan, 25% pour le parti héritier de Mustafa Kemal, 16% pour le parti nationaliste, 13% pour le parti kurde. Rejouées le 1er novembre 2015, en pleine période d’attentats terroristes, dont celui du 10 octobre, ces législatives allaient rendre la majorité absolue à l’AKP : 49,3% contre 25% aux kémalistes laïcs, 12% aux nationalistes, 10% au parti kurde.Recep Erdogan, Premier Ministre depuis 2003, avait été élu président de la République, le dimanche 10 août 2014, avec 52% des voix dès le premier tour. Ce 16 avril 2017, avec 51,37% de OUI contre 48,63% de NON, pour un taux de participation de 85,55% des 55 millions d’électeurs, le package de 18 modi­fications en faveur des pouvoirs présidentiels a été adopté. Pour les observateurs, la suppression officielle du poste de Premier Ministre et l’extension des pouvoirs du président de la République ne change rien à la situation de facto depuis 2014, puisque Recip Erdogan personnalise déjà l’État turc.Quitte à envoyer des observateurs à l’international, il fallait sans doute s’inquiéter de comprendre pourquoi l’Allemagne et les Pays-Bas, deux démo­craties établies et reconnues, avaient refusé aux ministres turcs de venir faire campagne auprès de la diaspora turque de leur pays.Depuis les premières arrivées des travailleurs immigrés dans les années 1960, trois millions de Turcs vivent aujourd’hui en Allemagne, en faisant la plus grande diaspora turque en Europe. La «Ditib», responsable des 916 mosquées turques, est la plus large association musulmane en Allemagne. Son responsable appartient à l’ambassade de Turquie en Allemagne, puisque qu’elle est une antenne à l’international de la «Diyanet», la présidence des affaires religieuses de Turquie qui nomme les imams fonctionnaires, envoyés directement de Turquie. Au début d’avril 2017, la Flandre a fait fermer la mosquée turque de la ville de Beringen, la deuxième plus importante de Belgique, et qui relève de la branche belge de la «Diyanet».Finalement, plutôt qu’une mission d’observation en Turquie, nous serions plus avisés de nous intéresser, dès maintenant, aux possibles actions de la «Diyanet» à Madagascar.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Motocross – Le X Country Antsirabe ouvre la saison

Quatre mois après l’épilogue spectaculaire du cham­pionnat 2016, les motards remonteront en selle très prochainement. La nouvelle saison débute à la fin de ce mois d’avril. Le X Country Antsirabe en constituera la première manche. Bira Moto Club conviera ainsi tous les pilotes sur la piste de Vinanin­karena. Précédem­ment, trois événements hors-championnat avaient déjà ouvert l’année, à savoir le X Country Ramena à Antsiranana, les 4 Heures Honda à Imerin­tsiatosika et le Hard Enduro à Ilafy. De quoi avoir un premier aperçu des forces en présence. Entre autres, Claudio Tida avait couru sur une Honda à Imerintsiatosika, alors qu’on avait l’habitude de voir le quadruple champion de Madagascar sur Kawasaki. Le jeune Ranty Ernest avait étalé une nouvelle fois toute l’étendue de son talent, en remportant les 4 Heures Honda pour la deuxième fois consécutive. Et comme lui, les autres jeunes montent en puissance, notamment Aina Razakasoa sur Husqvarna et Aymeric Rasoavatsara, qui troquera sa KTM pour une Honda cette année. Tout ce petit monde s’affrontera pour la première fois à Antsirabe donc dans le cadre du cham­pionnat, dans deux semaines.À l’heure actuelle, la Fédération Malgache de Motocyclisme n’a pas encore publié de calendrier définitif. Mais l’exercice 2017 pourrait compter jusqu’à onze dates. La principale innovation concerne le Cross des Marques, une nouvelle formule initiée par la FMAM.

H.L.R.

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Rupture de stock du calcium injectable

La pénurie de calcium injectable persiste. La totalité des pharmacies privées n’en ont plus sur leurs étalages. Depuis plus d’un mois, les grossistes phar­maceutiques n’en ont plus été ravitaillées, et elles ne savent pas quand est-ce que ces médicaments réapparaitront sur le marché.

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La plainte de la famille d’une parturiente décé­dée sans suite

L’affaire sur le décès d’une parturiente dans un hôpital public, en février, est sans suite. Selon le président de l’ordre des Médecins, aucun personnel de la santé n’a été convoqué, depuis le passage de l’affaire au parquet, le 3 avril. Cette affaire a été renvoyée à la brigade criminelle pour une enquête au fond, et le personnel de garde de l’hôpital, du 19 et 20 février auraient dû être convoqués.

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Festivités Pascales – Zéro accident à Mahajanga

La célébration de Pâques à Mahajanga s’est déroulée  sans incident tragique ni mort d’homme cette année. Aucun accident grave n’a été enregistré. Seuls deux cas d’ivresse ont été constatés au CHU d’Androva, dont une jeune fille de 16 ans soignée sur place.Le lundi s’est déroulé dans le calme et la liesse. Le départ pour les plages a eu lieu dès 2 heures du matin, pour la plupart des habitants, surtout ceux qui ont rejoint la petite plage d’Amborovy et le grand pavois. Et même la veille, des fidèles sortant d’une église ont attendu dès 20 heures le car loué pour les transporter vers la plage. Ce, pour éviter les longues files aux arrêts des bus, le lundi.«Nous sommes arrivés à 4 heures à Amborovy pour choisir la meilleure place. Nous avons préféré loué un car pour y arriver rapidement car chaque année, c’est toujours le même problème», expliqué une mère de famille.Ceux qui ont rejoint le village touristique le lundi, ont quitté la ville dès 5 heures du matin et marché à pied pour être les premiers venus. D’autres ont bivouaqué sur place depuis le dimanche soir et ne l’ont quitté que mardi matin.Des petites tentes multicolores placées sous la longue jetée ont été mises en location, alors que des gargotiers se sont installés sous l’esplanade du village touristique pendant deux jours, à l’abri du soleil. D’autres ont trouvé les moyens de vendre des boissons de la Star sur un pick-up car les épiceries ont été rares.Chacun a eu sa façon de passer le lundi de Pâques sur les plages. Des animations ont été prévues mais la plupart ont préféré nager et jouer dans la mer.Lundi soir, la plage du village touristique était encore noire de monde.

V. A.

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Remerciement Patrick Rakotolahy

Kiady Niaina RAKOTOLAHYMandresy Andriamifidy RAKOTOLAHYavec leur mère Christiane RAFIDINARIVOainsi que leurs grand-parents Jocelyn et Claire RAFIDINARIVOet toute la familleremercient tous ceux qui leur ont témoigné sympathie et encouragementslors du décès de leur père

Patrick RAKOTOLAHY (1958-2017)

« L’homme est un homme des horizons,et tout grand voyageur saitque l’horizon se déplace avec lui. »

Patrick RAKOTOLAHY, avril 2003

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Fidirana ho zandary : Nitombo iray indray ny mpiadina maty

Sesilany ny fahafatesan’ny mpifaninana ho andiany faha-71, eo anivon’ny sekolin’ny zandarimariam-pirenena ao Ambositra. Raha vao notaterin’ny gazety omaly ny fisian’ny tovolahy  roa izay namoy ny ainy taorian’ny hazakazaka 1000metatra, fantatra koa omaly fa nisy iray fanintelony indray namoy ny ainy. Tovolahy 24 taona izy io ary raha araka ny fampitam-baovaon’ny zandarimaria dia ny fisotroana rano mampatanjaka no niteraka ny tsy fahasalamany taorian’ny fitsapana ara-batana. Efa nanome fitsaboana voalohany ho azy ireo dokotera dimy sy mpitsabo mpanampy talohan’ny nitondrana azy teny amin’ny hopitaly, raha araka ny zandarimaria hatrany. Nantsoina ihany koa ny fianakaviany ary teo no nanazavan’ilay tovolahy fa mety ho ilay zava-pisotro mampatanjaka no nitarika io faharariany io. Nanomboka ny 14 aprily teo izy no efa naiditra hopitaly ary niharatsy ny toe-pahasalamany izay nitarika ny fahafatesany, omaly. Satria nisesy loatra ny fahafatesana tao anatin’izay andro vitsivitsy nanaovana fifaninanana izay, nilaza ny zandarimaria fa hanokatra fanadihadiana momba ny raharaha. Tsy ny eo anivon’ny zandary ihany no efa nitrangan’ny fahafatesana toy  izao nandritry ny fitsapana ara-batana. Isan’ny tadidy ny fifaninana ho miaramila tao Antsirabe; izay nitarika ny fahafatesan’ny mpiadina iray. Saingy tsy lasa lavitra ny raharaha, satria zanaka miaramila ihany koa ilay namoy ny ainy ary voalamina teo anivon’ny samy izy ireo ny tsy hisian’ny fanenjehana. Mafy loatra ve ny fitsapana ara-batana? Samy mbola miandrandra ny valin’izany ny maro…D.R

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Fetin’ny Paska Toamasina : Iray maty an-dranomasina, iray hafa toran’ny toaka

Isany mbola mitana ny laharana voalohany mandritra ny fetin’ny paska, na eo aza ny hetsika goavana nataon’ny mpitandro ny filaminana amin’ny fisorohana izany, ny lozam-pifamoivoizana izay mazana ateraky ny “scooter” avokoa, sy ny ady an-dàlana amin’ny fiakaran’ny hafanana ateraky ny zava-pisotro misy alikaola, ho an’i Toamasina. Nandritra ny telo andron’ny  fetin’ny paska izao teto Toamasina dia nisy 182 ireo tonga teo anivon’ny mpamonjy voin’ny hopitaly be; tao anatin’izay dia 15 ny lozam-pifamoivoizana izay mpitaingina scooter mamo avokoa no anton’ny loza, nisy 18 ireo ady an-dalam-be vokatry ny hamamoana, iray kosa no toran’ny toaka izay vehivavy izy io, ary tovolahy iray hafa  maty an-dranomasina; izay teto an-tampon-tananan’i Toamasina. Tsy nisy kosa ny ny narary sy ny maty vokatry ny sakafo, izay nambaran’ny mpitsabo fa efa betsaka ny fitandremana ataon’ny olona mikasika izany ankehitriny, noho ireo fanentanana maro natao hatramin’izay. Nandritra iny fetin’ny paska iny ihany koa, dia tovovavy iray no nikasa  hamono tena noho ny famoizam-po tamin’ny olon-tiany, saingy avotra ihany ny ainy tamin’ny fitsaboana azony teo anivon’ireo mpitsabo. Raha ho an’ireo distrika manodidina kosa, dia ny tao Sainte-Marie no nahitana olona iray maty noho ny fandehanana mafy tamin’ny scooter  nefa  mamo, ka nifandona tamina fiara nifanenana taminy; iray hafa kosa tao Soanierana ivongo izay katekista avy nampivavaka tany ambanivolo, ny alahady hamonjy  fodiana no nianjera tamin’ny môtô, saingy tsy maty fa naratra mafy ary efa nahazo ny fitsaboana. Afa-po tamin’ny filaminan’ny Tanàna ireo mpitandro ny filaminana, afa-po tamin’ny fiaraha-miasan’ny rehetra ihany koa tsy nisian’ny loza be loatra; amin’izy ireo dia ny fiaraha-mientan’ny rehetra samy misoroka sy samy mitandrina ary samy tompon’andraikitra tahaka izao no hisian’ny filaminana an-tanàna. Ankoatra izay, tamin’ireo 108 voatery naiditra hopitaly amin’ny fitsaboana azy, dia ny tazo sy ny tosidrà, ny 80% -n’ny marary, nandritra iny fetin’ny paska iny teto Toamasina…

Malala Didier

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Soamahamanina : Taxi-brousse nivadika, mpandeha efatra namoy ny ainy, 20 naratra mafy

Nitombo indray, ny lozam-pifamoivoizana nitranga tamin’iny lalam-pirenena voalohany iny, ny alatsinain’ny paska lasa teo. Ny alina, tokony ho tamin’ny 10 ora sy sasany tany ho any, taxi-brousse iray no nivoaka ny làlana ary nivadibadika tanaty hantsany teo Moratsiazo, Soamahamanina. Vokany, mpandeha efatra be izao no indray namoy ny ainy, 20 kosa no naratra mafy ary anisan’izany ilay mpamily; izay mbola miady amin’ny fahafatesana. Araka ny fampitam-baovao azo dia fiara mpitatitr’olona mampitohy an’Ambositra sy Tsiroanomandidy ity niharan-doza ity, ary vao nitondra fianakaviana avy nandevina ity fiara ity. Izany dia vokatry ny tsy fitandreman’ny mpamily, raha ny angom-baovao hatrany. Satria raha izany halaviran’ny làlana izany dia tokony hijanona kely haka aina na mitondra mpamily iray faharoa ity farany. Tsy nisy afa-tsy izy irery anefa no teo amin’ny familiana, ary nandeha mafy tokoa ity farany. Noho ny harerahana dia tratry ny torimasofotsy ilay mpamily ka nivoaka ny làlana ilay fiara. Noho ny hafainganam-pandeha anefa dia tsy tana intsony ny familiana, ary dia nivadibadika tanaty hantsana ity taxi-brousse ity. Maty tsy tra-drano ny efatra tamin’ireo mpandeha. Nisy ireo nipitika nivoaka ny fiara ary tao ireo voatsindrin’izany ka voatery nosokirina tao mihitsy. Saika naratra mafy avokoa kosa tetsy andanin’izay ny ambin’ireo mpandeha  20 teo ho eo. Tonga teny an-toerana avy hatrany ny mpitandro filaminana nampianan’ireo olona nanatri-maso, nibata ireo naratra sy nandefa izany tany amin’ny hôpitaly. Misy amin’ireo naratra mafy ireo mantsy, raha ny vaovao hatrany ny mbola atahorana ny ainy, ka anisan’izany ilay mpamily. Efa mandray an-tànana ny fanadihadiana moa ireo mpitandro filaminana. Fa azo lazaina tamin’iny lalam-pirenena voalohany iny tokoa no betsaka lozam-pifamoivoizana be indrindra tamin’iny fetin’ny paska lasa teo iny, raha tsy hiteny fotsiny afa-tsy ilay fiara kely marika Peugeot 207, nivadika teo Analavory ka namoizana ain’olona ihany koa. Fa ankoatr’izay dia rangahy iray ihany koa no namoy ny ainy teny Ankadinondry rehefa nodomina môtô.

m.L