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Les actualités à Madagascar du Vendredi 19 Février 2021

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Problèmes miniers à Amoron’i Mania : Source de précarité sociale

« le gouverneur, Radaoloson Aline déterminée à défendre les petits exploitants »(photo Anastase)

Tout comme l’agriculture, l’élevage, la pêche, les produits miniers, sans que l’on ne mentionne expressément, constituent des sources de revenus non négligeables pour la population rurale de presque toutes les régions de l’île. Où plus de 80% de la population, soit près de 20 millions d’habitants vivent de ces ressources. Permettant ainsi à ces bénéficiaires de bien vivre et de contribuer à la paix sociale pour le développement des collectivités

SURVIE

Malheureusement, force est de constater que ces dernières décennies, les litiges miniers se multiplient à travers l’île au profit de ces gros exploitants au détriment des petits exploitants qui ont exploité ces carrières, des années durant sur leurs terres et qui devront tout céder et menacer ainsi la stabilité sociale.

VOCATION MINIÈRE

Amoron’i Mania est une région à vocation minière, si l’on s’en réfère à la vallée des mines qui s’étend du Vakinankaratra en passant par l’Amoron’i Mania et prend fin dans le Ménabe. Un contexte qui engendre bien des litiges miniers quant à l’appropriation et l’exploitation de ces ressources.

Il en est ainsi dans la commune de Soavina dans la localité d’Ambatovarahina, district d’Ambatofinandrahana, de celle d’Andakatanibe dans le district de Manandriana sur l’exploitation de malachite par une société « Gasy Miharina » qui a obtenu un permis d’exploitation en 2018. Alors que ces mines ont été déjà exploitées depuis 2010 par des petits exploitants locaux. Ces derniers  de dénoncer qu’ils ont déjà effectué des démarches bien avant 2018, pour avoir un permis d’exploitation qui sont  restées sans suite et que voilà que cette société vient  les devancer.

Face à cette situation, le gouverneur d’Amoron’i Mania, Mamiarison Radaoloson Aline s’insurge devant les faits accomplis et de déclarer d’emblée que ce sont les habitants des lieux qui doivent avant tout jouir de ses ressources pour le bien-être social et qu’il est inadmissible que d’autres se les approprient. « Wait and see! ».

Chan Mouie Jean Anastase

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Afrobasket 2021 – Qualifications : Madagascar-Tunisie, acte II

Les « Ankoay » sont prêts à survoler les Aigles Tunisiens.

Les basketteurs malgaches jouent gros ce soir face aux Tunisiens, leader du groupe et champions d’Afrique en titre.

Trois mois après leur dernière entrée aux éliminatoires de l’Afrobasket 2021 à Kigali au mois de novembre, les Ankoay  de Madagascar entrent en lice ce jour à 19 heures, à Monastir, Tunisie. La bande à Rija affrontera d’entrée les Tunisiens, leader provisoire du groupe. Une mission difficile, mais pas impossible pour les Malgaches qui occupent la dernière place du groupe. A la phase aller à Kigali au mois de novembre, les poulains de Tojo Hery Rasamoelina ont essuyé un revers face aux Aigles de Carthage de la Tunisie sur le score de 89 à 52. Les joueurs malgaches qui ont entamé une bonne préparation sont prêts à en découdre, malgré les forces en présence en face. Pour cette joute aller, l’équipe nationale malgache a été remaniée avec l’arrivée de deux joueurs expatriés et un local, tous mesurant plus de 1,90 m. Kiady après avoir porté les couleurs malgaches à l’Afrobasket U18 en 2014 à domicile, fait son come-back au sein de la sélection. « Ça me fait tellement plaisir de représenter encore une nouvelle fois mon pays. Au sein de l’équipe, il y a une ambiance très joyeuse, toujours dans la bonne humeur et des fous rires. Ca m’avait manqué. Ce que je peux apporter c’est ma petite expérience du basket de haut niveau au groupe » nous a fait savoir, Kiady. Arrivés samedi en terre tunisienne, les Ankoay de Madagascar ont pu rectifier les derniers points et surtout le travail du collectif. Le match amical face à l’Egypte a permis aussi au coach, de régler les défaillances. « Nous avons surtout travaillé sur la défense lors du dernier entraînement d’hier », a expliqué Tojo Hery Rasamoelina, coach de l’équipe nationale. Les trois premières sélections du groupe composant la Tunisie, la République Démocratique du Congo, la République Centrafricaine et Madagascar se qualifieront à la phase finale de l’Afrobasket 2021 qui aura lieu à Kigali du 24 août au 5 septembre 2021. Le duel entre les deux Aigles s’annonce épique et le vainqueur sera du vrai « Voromahery ».

T.H

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Décès : Tonton David parmi les étoiles

Tonton David a laissé plusieurs tubes internationaux au reggae francophone

David Grammont, décédé le 16 février dans une gare en France, est sûrement avec Alpha Blondy, le plus connu des reggaemen francophones à Madagascar. Des générations ont été bercées par « Chacun sa route », « Sûr et certain », « Peuple du monde », etc. Né à l’île de la Réunion, Tonton David a été le pionnier du reggae et du raggamuffin en France.

Après son décès, les hommages des stars ont plu à travers les réseaux sociaux. Omar Sy, l’un des acteurs les plus en vue en France actuellement, les autres vedettes du reggae cocorico, Pierpoljak, Nuttea et d’autres encore. Un de ses grands admirateurs, Mathieu Kassovitz lui a aussi rendu un hommage vibrant.

Ce départ prématuré de Tonton David a devancé la préparation de son dixième album. Dès lors, ses enfants ont créé une cagnotte pour ses obsèques et un disque posthume. Grand amateur de chevaux, des grandes étendues de la campagne, du football de village, Tonton David est décédé au village, Tonton David est décédé à l’âge de 53 ans.

Maminirina Rado

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Action sociale : Reprise de la distribution de « 1000 repas » gratuits

L’ONG Soatoavina multiplie ses actions sociales et prévoit de reprendre l’opération « tohan’aina ».

Soulagement. C’est l’émotion ressentie par les  ménages vulnérables après l’annonce faite par Toavina Raphaël Ramanantsoa, président de l’ONG Soatoavina concernant la reprise de l’opération « tohan’aina ». Après la crise sanitaire, il a fait savoir que son équipe appuyée par différents partenaires effectuera de nouveau la distribution des repas gratuits au niveau des 192 fokontany de la Capitale. « Cette opération devrait débuter en mars et les préparatifs sont déjà en cours.  Nous appelons les bienfaiteurs à appuyer nos actions pour redonner le sourire aux personnes vulnérables », a-t-il souligné. Il est à rappeler que cette opération a auparavant eu lieu tous les mois mais elle a été interrompue après la crise sanitaire.

Cette campagne a été précédée par la distribution de vivres et de livres à l’orphelinat FJKM Topaza à Andohalo. 150kg de riz, 150kg de « koba Fenosoa » ainsi que des livres ont été distribués aux enfants accueillis par ce centre. Les membres de l’ONG Soatoavina ont également partagé le petit déjeuner avec eux. D’après toujours Toavina Raphaël Ramanantsoa, c’est la concrétisation de la promesse faite à cet orphelinat qui en est d’ailleurs à sa 4ème édition. Cette action sociale a été réalisée grâce aux efforts de l’ONG et à l’appui de ses partenaires comme Hasina Ranaivo qui l’a appuyé inconditionnellement.

Narindra Rakotobe

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TRIBUNAL DE TULEAR : Des départs et des arrivées

Grande cérémonie au Tribunal de Tuléar en ce 1er février, avec beaucoup d’invités, des familles de magistrats, des personnalités et notables de Tuléar. La présence effective du Ministre Coach, Tinoka Roberto, ministre de la Jeunesse. Madame le Directeur de Cabinet, est venue spécialement pour représenter le Ministre de la Justice. Sont présents, le Gouverneur Tovondrainy Edally et le préfet Solondraza Lydore, sans oublier les deux députés de Tuléar I et II. Le Premier Président de la Cour d’Appel de Tuléar, Rakotoarisoa Florent, préside la cérémonie. Il a fait lire l’arrêté N° 28.720/2020, portant affectation des magistrats à travers la Province de Tuléar.

Mme Razafimahalo Fanomezantsoa Judith est installée en tant que Premier Substitut du procureur de la république, à la place de Razafikely Noédonné Pierre, nommé Procureur de la république à Tolagnaro. Mme Raveloarinoro Constance est déléguée dans les fonctions de Président  de chambre, tandis que Damy Jean Fertsonne siège à côté en tant que Conseiller. Marovola Jean Wasselin, nommé Avocat général près la Cour d’Appel de Tuléar. Mahonjo Bruno Lawrence est affecté à Morondava comme Président du Tribunal, tandis que Rakotoarison Dazah Mahasoa est délégué dans les fonctions de Procureur de la République et  comme Juge et doyen des juges d’instruction Raharimalala Pâquerette Johanesa. Tsohara Ricca va rejoindre son poste de Procureur de la République à Morombe. Mme Rahantanirina Viviane nommée Vice-président, remplace Rakotoarison Sabine, nouvellement désignée à Tolagnaro, toujours comme Vice-président et juge des enfants.

Charles RAZA

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Gouvernement : Entre le souci de protéger la population et les exigences de la Banque mondiale

La Banque mondiale affiche une certaine exigence face au gouvernement qui veut protéger le pouvoir d’achat de la population.

En suspendant le tarif Optima, jugé très pénalisant pour les consommateurs, le gouvernement tient avant tout à préserver les intérêts de la population. Mais les exigences de la Banque mondiale ne lui facilitent pas le travail.

Le 29 janvier 2020, le Conseil des ministres a pris une résolution dont l’objectif principal était d’éviter la hausse des tarifs de l’électricité. Ladite résolution donnait à la Jirama un délai de 48 heures pour rectifier les factures dont les montants étaient jugés excessifs, suite à la fameuse grille tarifaire Optima.

Source de joie

Une résolution qui a fait le bonheur des usagers dont les dernières factures reçues au cours du mois de février ont été revues à la baisse. Une source de joie, en somme, pour les consommateurs dont le pouvoir d’achat est actuellement trop faible pour assumer une hausse des tarifs de l’électricité. Une joie douchée cependant par cette menace de la Banque mondiale de revoir sa copie en ce qui concerne ses aides à Madagascar. Concrètement, si les responsables malgaches ne renoncent pas à cette initiative de préserver le pouvoir d’achat de la population, en maintenant les tarifs de la Jirama à un niveau raisonnable, la Banque mondiale sera amenée à réduire, et même à suspendre, le financement de certains projets de développement. Il s’agit, dans le cas d’espèce, du financement à l’appui des politiques de développement pour la riposte à la pandémie de Covid-19 à Madagascar, à hauteur de 75 millions de dollars, ainsi que du programme de gouvernance des infrastructures et connectivité vitale d’un montant de 400 millions de dollars.

Nécessaire

En tout cas, l’attitude de la Banque mondiale n’a pas manqué d’indigner une frange de la population qui se demande pourquoi ce bailleur de fonds se montre si exigeant, alors que le gouvernement malgache, en maintenant les tarifs de l’électricité à un niveau raisonnable, à travers cette résolution, pense avant tout à l’intérêt de la population. Certes, la subvention provoquée par ce genre de résolution provoque des pertes de recettes non négligeables, mais toujours est-il qu’elle s’avère nécessaire, non seulement pour préserver le pouvoir d’achat des consommateurs, mais également pour ne pas pénaliser les industries locales. En effet, le coût de l’énergie à son prix actuel rend les entreprises moins compétitives. C’est pour cette raison, d’ailleurs, que les subventions de carburant et de l’électricité restent une pratique courante, notamment en Afrique Subsaharienne. Les pays développés, eux-aussi, n’hésitent pas à subventionner dès qu’un secteur vital est touché.

Défaillance

En somme, la subvention de l’électricité demeure indispensable à Madagascar. Sur ce point , l’on apprend que les discussions se poursuivent entre les autorités malgaches et la Banque mondiale afin de trouver une solution à cette crise. Une crise qui pourrait aussi trouver son origine dans une défaillance de la Jirama. A lire cette lettre qui a fuité. La Jirama a visiblement manqué aux règles protocolaires. En effet, lors de la réunion virtuelle entre les responsables de la Jirama, le 26 janvier, « il a été convenu que la direction de la Jirama, envoie pour avis de la Banque mondiale, une communication par lettre officielle, résumant les options propices d’ajustements temporaires avec une analyse de l’impact financier de chacune des mesures proposées ». Une démarche que les dirigeants de la Jirama ont omis de réaliser puisque « le 4 février, au lieu d’une lettre officielle incluant une analyse requise pour avis de la Banque mondiale, la Jirama avait communiqué des ajustements temporaires très conséquents par simple email, mettant la Banque mondiale devant des faits accomplis, sans spécifier ni la durée des mesures temporaires, ni leur impact financier ». Une défaillance qui pourrait coûter cher.

R.Edmond.

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Echauffourée à Toamasina : 5 blessés et un mort, le président de l’Université en mauvaise posture

Un étudiant blessé pendant la grève

La grève à l’Université de Toamasina a fait un mort parmi les étudiants, hier. Le retard du paiement de la bourse d’allocution d’étude a secoué la ville et met le président de l’Université en mauvaise posture.

Un étudiant a perdu la vie et 2 autres blessés. Dans le camp des forces de l’ordre, 3 agents de la gendarmerie ont été également blessés. Tel est le bilan des échauffourées qui se sont éclatées hier dans la ville de Toamasina après la grève des étudiants de l’université de Barikadimy. Tôt le matin, les étudiants ont donné rendez-vous devant le campus de Barikadimy pour y faire la grève et barricadent la voie publique. Mais les forces de l’ordre, déjà présentes sur les lieux depuis 9heures, les repoussent au sein de l’Université. La situation se dégénère et un affrontement violent a eu lieu entre étudiants et les éléments de l’état-major mixte opérationnel.

Tourmente. Retour au calme en début d’après-midi hier à Barikadimy. Mais les étudiants, qui ont réclamé le paiement des bourses d’étude au titre de l’année universitaire qui s’est écoulée, veulent le départ du président de l’Université de Toamasina, Conscient Zafitody, lequel est actuellement dans la tourmente.  Il est pointé du doigt pour avoir été à l’origine de ce retard du paiement. En fait, une transaction de près de 1 600 000 000 ariary relative aux bourses d’allocution d’étude et d’équipements destinés à l’Université de Toamasina a été déjà opérée en juillet de l’année dernière. Mais aucun paiement n’a été effectué depuis cette date au niveau de l’Université. Ce standby a fait donc monter la grogne dans les rangs des étudiants qui réclament leurs bourses de l’équivalent de 4 mois d’étude.

Ordre public. « L’Etat a déjà pris ses responsabilités », selon le gouverneur de la région Atsinanana, Richard Rafidison, après l’annonce de la mort de l’étudiant en deuxième année en économie, âgé de 23 ans. Ce dernier a été victime d’une balle perdue des forces de l’ordre, a-t-on su d’une source policière. Les autorités locales se sont alors entrées en contact avec la famille de ce jeune étudiant originaire de Sainte-Marie. Elles se déploient également pour rétablir l’ordre dans la ville du grand port. Alors que certains observateurs craignent un dessous politique derrière cette grève qui s’est éclatée à Toamasina et au niveau des autres campus des autres villes, comme Antsiranana ou Vontovorona.

Profits douteux. Depuis quelques semaines, les universités sont en effervescence avec l’irruption des grèves des étudiants. Ces mouvements interviennent en pleine réforme menée par l’Etat pour la digitalisation de la gestion des bourses d’allocution d’étude au niveau des universités de Madagascar. Cette réforme secoue les anciennes pratiques, quelques fois douteuses, au sein de ces établissements d’enseignement supérieurs publics, quant à la gestion de la bourse. Y aura-t-il alors un lien entre ces deux évènements, la réforme et la grève, auxquels font face actuellement les campus universitaires ? En tout cas, le projet de digitalisation fait perdre à certains des décennies de profit douteux derrière l’ancien mécanisme.

Rija R.

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Risque d’affrontement : Herilaza Imbiki appelle au dialogue

Le vice-président du Sénat veut que la tension baisse d’un cran.

La situation politique évolue dans le rouge. La poussée de tension entre l’opposition et le régime inquiète plus d’un. Pour Herilaza Imbiki, vice-président du Sénat, il est nécessaire que les protagonistes se mettent autour d’une table.

« Promouvoir le dialogue au profit de la majorité des malgaches ». C’est le credo du vice-président du Sénat, Herilaza Imbiki, face à la situation politique actuelle qui est délétère. L’opposition, qui fonce tête baissée pour tenir une manifestation au centre-ville ce samedi, risque de faire face à l’intransigeance du régime. Beaucoup redoutent que cette ténacité des deux camps crée une situation préoccupante pour le pays. Le vice-président du Sénat, du moins, est convaincu que « ni la violence ni l’affrontement ne seront, en aucun cas, la solution aux problèmes actuels ». « Il faut se mettre autour d’une table pour résoudre le  problème »,, suggère-t-il. Puisqu’il n’est pas temps non plus, selon ce parlementaire, d’enfoncer le pays dans une autre crise, cette fois-ci politique.

Dialogue. Pourtant, l’allure de la confrontation entre le régime et l’opposition fait de plus en plus craindre une situation explosive. Et « l’unité nationale est actuellement menacée », a prévenu le vice-président du Sénat. La situation politique la fragilise, argumente-t-il. Et il faut que les protagonistes sachent  que la « fracture sociale est mise en jeu ». Et « seul le dialogue sera la seule issue » selon Herilaza Imbiki. Car une « nouvelle crise politique creuse davantage l’écart entre une minorité de très riches et les plus pauvres qui sont actuellement majoritaires » , a soutenu le vice-président du Sénat. À ce titre, une « autre crise ne peut qu’entraîner le pays dans l’extrême pauvreté », martèle-t-il.

Écoute . Le pays a besoin de réponses économiques et sociales pour atténuer la tension déjà palpable au niveau social. Et dans un tel contexte,  « la divergence des points de vue est nécessaire », a soutenu le vice-président du Sénat, de telle sorte qu’elle est de plus que normale dans une démocratie car « cette diversité enrichit le débat d’idées », poursuit-il. Toutefois, selon toujours Herilaza Imbiki, il faut éviter la confrontation qui est beaucoup plus risquée pour le pays. Mais, il faut savoir également écouter et être attentif aux conseils qui fusent des autres horizons, avance-t-il. Et de finir que « le développement est un processus qui ne se fera pas d’un seul coup de baguette magique. Le travail est de longue haleine, mais il faut penser à des mesures qui auront des impacts directs à la population ». 

Rija R.

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Echauffourée à Toamasina : 5 blessés et un mort, le président de l’Université en mauvaise posture

 

Un étudiant blessé pendant la grève

La grève à l’Université de Toamasina a fait un mort parmi les étudiants, hier. Le retard du paiement de la bourse d’allocution d’étude a secoué la ville et met le président de l’Université en mauvaise posture.

Un étudiant a perdu la vie et 2 autres blessés. Dans le camp des forces de l’ordre, 3 agents de la gendarmerie ont été également blessés. Tel est le bilan des échauffourées qui se sont éclatées hier dans la ville de Toamasina après la grève des étudiants de l’université de Barikadimy. Tôt le matin, les étudiants ont donné rendez-vous devant le campus de Barikadimy pour y faire la grève et barricadent la voie publique. Mais les forces de l’ordre, déjà présentes sur les lieux depuis 9heures, les repoussent au sein de l’Université. La situation se dégénère et un affrontement violent a eu lieu entre étudiants et les éléments de l’état-major mixte opérationnel.

Tourmente. Retour au calme en début d’après-midi hier à Barikadimy. Mais les étudiants, qui ont réclamé le paiement des bourses d’étude au titre de l’année universitaire qui s’est écoulée, veulent le départ du président de l’Université de Toamasina, Conscient Zafitody, lequel est actuellement dans la tourmente.  Il est pointé du doigt pour avoir été à l’origine de ce retard du paiement. En fait, une transaction de près de 1 600 000 000 ariary relative aux bourses d’allocution d’étude et d’équipements destinés à l’Université de Toamasina a été déjà opérée en juillet de l’année dernière. Mais aucun paiement n’a été effectué depuis cette date au niveau de l’Université. Ce standby a fait donc monter la grogne dans les rangs des étudiants qui réclament leurs bourses de l’équivalent de 4 mois d’étude.

Ordre public. « L’Etat a déjà pris ses responsabilités », selon le gouverneur de la région Atsinanana, Richard Rafidison, après l’annonce de la mort de l’étudiant en deuxième année en économie, âgé de 23 ans. Ce dernier a été victime d’une balle perdue des forces de l’ordre, a-t-on su d’une source policière. Les autorités locales se sont alors entrées en contact avec la famille de ce jeune étudiant originaire de Sainte-Marie. Elles se déploient également pour rétablir l’ordre dans la ville du grand port. Alors que certains observateurs craignent un dessous politique derrière cette grève qui s’est éclatée à Toamasina et au niveau des autres campus des autres villes, comme Antsiranana ou Vontovorona.

Profits douteux. Depuis quelques semaines, les universités sont en effervescence avec l’irruption des grèves des étudiants. Ces mouvements interviennent en pleine réforme menée par l’Etat pour la digitalisation de la gestion des bourses d’allocution d’étude au niveau des universités de Madagascar. Cette réforme secoue les anciennes pratiques, quelques fois douteuses, au sein de ces établissements d’enseignement supérieurs publics, quant à la gestion de la bourse. Y aura-t-il alors un lien entre ces deux évènements, la réforme et la grève, auxquels font face actuellement les campus universitaires ? En tout cas, le projet de digitalisation fait perdre à certains des décennies de profit douteux derrière l’ancien mécanisme.

Rija R.

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Programme économique : Relation tendue entre l’Etat et les bailleurs de fonds

Les usagers de la Jirama se plaignent d’un tarif trop élevé, même si la Jirama affiche, de son côté, des ventes à perte.

Les financements de la Banque Mondiale et ceux du Fonds Monétaire International (FMI) ne sont pas les seuls enjeux du désaccord sur le tarif Optima de la Jirama. Les autres bailleurs de fonds s’alignent sur le point de vue de ces institutions.

Un haut risque de clash entre Madagascar et les partenaires de développement ! Bien que la Grande-île ait affiché, depuis plusieurs années, une performance dans la mise en œuvre de son Programme économique, le désaccord sur le tarif de la Jirama risque de chambouler la relation du pays avec les bailleurs de fonds. Selon notre source officieuse, auprès d’une structure représentant les institutions de Bretton Woods, l’Etat Malagasy n’honore pas ses engagements. « Les partenaires techniques et financiers se sont engagés à appuyer Madagascar dans ses actions pour le développement. Dans ce cadre, il a été convenu de mettre en œuvre des réformes structurelles, qui concernent notamment la réduction, voire la suppression progressive des énormes dépenses de subventions dédiées à Air Madagascar et à la Jirama, qui ne bénéficient qu’à une infime partie de la population malgache. Pour la Jirama, l’application du tarif Optima permet d’appliquer une tarification unique sur tout le territoire national, dans un souci d’équité, et également de garantir une plus-value pour la société d’Etat, ce qui veut dire que les 100 milliards d’ariary de subvention pourraient être alloués à d’autres projets de développement », a expliqué notre source. D’après ses propos, le tarif Optima a déjà été initié en juillet 2020. Aucune objection n’a été émise durant le long processus aboutissant à la déclaration de l’ORE (Office de régulation de l’électricité), qui a été par la suite contestée par le président Andry Rajoelina.

Souveraineté. La mise en garde de la Banque Mondiale, dans une lettre officielle – qui a fuité sur les réseaux sociaux et rapportée par les médias – a précisé clairement que la non-application du tarif Optima pourrait compromettre le décaissement des fonds prévus pour financer le Programme énergétique. Selon les informations, d’autres financements destinés aux infrastructures et à d’autres secteurs seraient également concernés par cette mise en garde. A noter que la Banque Mondiale et le FMI sont les principales organisations qui mènent des études économiques à Madagascar et qui élaborent des modélisations permettant d’évaluer les impacts des plans d’action en vue. Ce qui implique que les autres bailleurs de fonds s’alignent avec leurs points de vue. Toutefois, la partie malgache se montre également ferme, mettant en avant la souveraineté nationale. Pour le régime actuel, l’aspect social doit primer et la tarification doit être adaptée au pouvoir d’achat de la population, compte tenu de la crise sanitaire, qui a engendré de graves conséquences économiques. Cependant, l’Etat a-t-il d’autres alternatives, si les bailleurs de fonds traditionnels se retirent ? Dans tous les cas, si l’on se réfère aux discussions dans les coulisses du Gouvernement, les dirigeants se montrent confiants et comptent camper sur leur position actuelle, par rapport à cette affaire.

Antsa R.

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La saison de Jérémy Morel

De retour dans les rangs de son club formateur, Jérémy Morel connaît des hauts et des bas avec l’équipe lorientaise. Promue en Ligue 1, l’équipe parviendra-t-elle à se maintenir à l’issue des 38 journées du championnat de France ?
C’est une saison plus que particulière pour effectuer son retour en première division française.
. Pour un promu comme l’équipe de ceux que l’on surnomme les « Merlus », il s’agit incontestablement d’un inconvénient.
eux, la motivation n’est peut-être pas la même lors des matches à domicile. Toujours est-il qu’après des débuts plus que difficiles, Lorient se relève progressivement, notamment suite à la victoire de prestige face au Paris Saint-Germain.


Vous n’êtes sûrement pas sans savoir que le défenseur Jérémy Morel possède également la nationalité malgache. Madagascar étant le pays d’origine de son père, l’ancien joueur de l’Olympique de Marseille ou l’Olympique Lyonnais a choisi il y a quelques années de
sélection.
. Pour la première participation de l’équipe à cette prestigieuse compétition continentale, Morel et ses coéquipiers avaient signé un véritable exploit.
Toujours est-il que Morel est né en Bretagne, région d’origine de sa mère. Né dans le département du Finistère, il a été formé dans le plus grand club des environs, à savoir le FC Lorient, dans le Morbihan voisin.
Ses classes effectuées, il finira par signer un contrat professionnel sous la houlette de son entraîneur Christian Gourcuff. Ce dernier lui faisant une confiance aveugle, mais justifiée, lui confiera d’ailleurs le brassard de capitaine. S'ensuivit un transfert à Marseille puis un départ pour Lyon et Rennes, quatre saisons après le passage à l’OL.
Jamais exubérant, Morel reste un défenseur solide comme les équipes de Ligue 1 ont toujours voulu rechercher. Il est une valeur sûre du championnat et a laissé un excellent souvenir partout où il est passé.
. Sa qualité de relance est reconnue et ses interventions sont souvent facilitées par sa puissance physique, en dépit d’une taille moyenne (1,72 m).
Ce sont tant de qualités qui ont poussé Lorient et son président Loïc Ferry à rappeler l’ancien capitaine du club, près de 18 ans après ses débuts professionnels en Ligue 2.

Ce n’est un secret pour personne. À bientôt 37 ans, Morel s’approche de la fin de carrière. Ses quelques détracteurs ne se sont d’ailleurs pas gênés pour le rappeler lors du début de saison compliqué des Merlus. Bien mal leur en a pris !
Avec
, il est un homme de base du collectif de Christophe Pélissier. Tantôt aligné en défenseur central ou sur le côté gauche, au bon souvenir de son bail à l’OM, Jérémy Morel a tenté de sauver les meubles à plusieurs reprises dans la saison.

Avec 43 buts encaissés,
. L’équipe n’y arrivait clairement pas en début de saison et cette dernière ressemblait fortement à un cauchemar. Longtemps lanterne rouge du championnat, Lorient s’est relevé de manière impressionnante, alignant trois victoires et un nul lors des quatre dernières rencontres.
Jamais le FCL n’avait enchaîné deux victoires en cette saison 2020/21. Les deux dernières remontaient au 13 décembre et au 17 octobre !
En s’imposant face à un prétendant au maintien (3-2 contre Dijon), une habituée de la Ligue 1 (1-0 face à Reims) et surtout face à l’ogre parisien dans ce qui ressemble
Lorient est reparti sur des bases plus que saines. Sortie de la zone de relégation pour la première fois depuis septembre, l’équipe a maintenant son destin entre les mains.
Morel et ses coéquipiers
face à Nîmes et Saint-Étienne, deux équipes également mal classées. Les prochains matches contre Monaco et Lille s'annoncent, eux, plus délicats.
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Syndicat des paramédicaux - Appel à la reprise du travail à partir de ce lundi

Le président du syndicat des infirmiers et sages-femmes de Madagascar, Jerisoa Ralibera, sur sa page Facebook, affirme que les négociations avec les directeurs généraux auprès de la Présidence se sont achevées sur une note positive.

Les procès-verbaux (PV) rapportant les trois points évoqués au cours des négociations ont été signés, dit-il. Les détails de ces PV seront présentés et expliqués aux membres par les responsables d’antennes et des bureaux régionaux du syndicat, poursuit-il, expliquant par ailleurs que ces PV ne peuvent pas être pris en photos et divulgués sur les réseaux sociaux. 

En tout cas, ce président syndical indique ainsi que les paramédicaux reprendront le travail à partir de ce lundi 22 février. Jerisoa Ralibera appelle néanmoins à rester attentif au début de la mise en œuvre des points négociés. Il annonce également la tenue prochaine d’un Conseil national. Il souligne par ailleurs que les paramédicaux sont invités à participer aux assemblées généraux d’antenne.

La Rédaction

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Place d’Ambohijatovo - La transformation en parc botanique en cours

Nouveau maire, nouveau statut ! Le jardin d’Ambohijatovo aura bientôt un nouveau visage.  En effet, l’endroit sera transformé en parc botanique et cette innovation est signée par le nouveau maire d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina.

Un projet qui entre dans le cadre de l’embellissement de la ville des mille. D’après les précisions de la Commune Urbaine d’ Antananarivo, toutes les démarches techniques et administratives dans ce sens ont déjà été entreprises depuis le mois de septembre 2020. Des démarches qui ont abouti au mois de décembre et le 7 janvier dernier,  et l’entreprise en charge des travaux est déjà connue et a entamé le chantier depuis une quinzaine de jours. Par conséquent, la place d’Ambohijatovo ne pourra donc plus accueillir aucune forme de rassemblement ou autre manifestation.

Rappelons que ce n’est pas la première fois que cette place change de statut. Durant le mandat d’Andry Rajoelina à la Mairie d’Antananarivo, l’endroit a été baptisé place de la démocratie en 2008. Puis il a changé de statut sous l’ère de Lalao Ravalomanana et a été tout simplement utilisé comme un espace de jeu pour les enfants. Aujourd’hui, le nouveau magistrat de la ville, Naina Andriantsitohaina, apportera sa touche pour redorer l’image d’Antananarivo.

La Rédaction

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Rapport des députés de l’Opposition - Le préfet offre le grand terrain de Soamandrakizay

Des députés de l’Opposition malagasy peuvent faire un pseudo-rapport d’activités ce jour. Cet évènement ne se tiendra toutefois ni à Ambohijatovo, ni sur la Place du 13 Mai.

La préfecture leur offre plutôt un grand terrain vague vers Soamandrakizay. « La tenue de rapports d’activité est prévu par les lois. Voilà pourquoi l’OMC-Régional a décidé de laisser les députés effectuer leurs rapports à Soamandrakizay », annonce ainsi le préfet. Cet endroit se situe dans le cinquième Arrondissement de la Capitale, précise le Général Angelo Ravelonarivo, une circonscription dans laquelle le TIM a un député élu. L’annonce a été faite à l’issue d’une réunion de l’Organe mixte de conception de la Région Analamanga. Dans sa déclaration, le numéro un de la préfecture réaffirme que les documents déposés par l’Opposition auprès de la préfecture ne sont pas complets, raison pour laquelle l’utilisation du terrain d’Ambohijatovo a été refusée. D’ailleurs, Ambohijatovo est en chantier actuellement, selon une déclaration de la Commune urbaine d’Antananarivo.  La menace à l’ordre public motive également la décision prise par les autorités. Le préfet rappelle que les leaders du RMDM et de l’émission Miara-Manonja avaient été laissés libres d’effectuer une excursion à Imerinkasinina. Toutefois, l’Opposition ne s’était pas contentée d’une simple excursion. Les prises de paroles ont viré à l’insurrection et à l’incitation à la haine. L’Opposition annonce vouloir effectuer un rapport d’activité à Ambohijatovo. Un motif qui pourrait n’être qu’un prétexte. La manifestation pourrait une nouvelle fois virer au meeting politique au cours duquel les leaders de l’Opposition inciteraient leurs partisans à descendre dans la rue. 

Dans l’émission Miara-manonja, les députés de lOopposition ont devancé la décision de l’OMC. Maître Hanitra Razafimanantsoa maintient la tenue de leur rapport d’activité dans le centre-ville et pas à Soamandrakizay. La députée de soutenir que si Ambohijatovo n’est pas autorisée, les députés vont effectuer leur rapport d’activité sur la Place du 13 Mai. Pour parer à toute éventualité, le Général Angelo Ravelonarivo annonce que l’accès au centre-ville sera interdit aux heures annoncées par l’Opposition. Les Forces de l’ordre seront déployées d’abord dans une optique de maintien de l’ordre public.  Leurs éléments pourraient néanmoins être amenés à rétablir l’ordre public en cas d’abus ou de casse. En cas de forcing de l’Opposition à pénétrer dans le centre-ville, ce qui constituerait une infraction, des arrestations ne seront pas à exclure. 

La rédaction

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Diktat impérial !

La Banque Internationale pour la reconstruction et développement (BIRD) alias Banque mondiale (BM) gonfle les triceps et biceps et fait peur aux petits, aux pays pauvres, en dictant ses lois. Tel un empereur qui gère son empire par un pouvoir sans limite. 

L’Institution de BrettonWoods, la Banque mondiale, rejette catégoriquement la décision de l’Etat malagasy d’abandonner le nouveau mode de tarification de la JIRAMA baptisé Optima. Elle impose, d’une manière ou d’une autre, le retour à ce système de calcul de la discorde qui, selon les autorités malagasy, risque provoquer une explosion sociale. Les modestes ménages qui font la grande majorité des clients de la JIRAMA ne supporteront certainementpas la facture nouvellement calculée. 

Rappel des faits. Le 20 janvier, le Chef de l’Etat réitère, au cours du Conseil des ministres, les injonctions qu’il a bien voulues adresser à la JIRAMA selon quoi, il faut mettre un terme à ce funeste nouveau mode de calcul de tarification qui, au final, déclenche une spirale des prix affectant le montant à payer. La facture présentée aux usagers dépasse de loin les modestes possibilités du client lambda.Une addition trop salée pour le commun des mortels ! Le Président Rajoelina Andry, en tournée à Toamasina lors d’une inauguration dénonça ouvertement et en public, les incuries de la JIRAMA ainsi que la nouvelle démarche de tarification. Un geste que le peuple apprécie tellement. Pour une fois, un Président défend urbi orbi les causes et intérêts du petit peuple.

En fait, la Banque mondiale ordonne à la JIRAMA le retour, illico, à l’Optima, ce funeste nouveau mode de calcul de la tarification. Et la BM ne se suffit pas à imposer ses volontés, elle les assortit des conditionnalités non-négociables, intraitables et difficilement réalisables aux conséquences incalculables. En cas de refus d’obtempérer de la partie malagasy, la BM menace de suspendre le financement de 75 millions de dollars d’aide budgétaire d’urgence Covid. Un financement qui a déjà eu l’aval formel du Conseil d’administration de la BM à Washington. Et encore, l’éventuelle présentation d’un autre  programme d’aide budgétaire d’urgence Covid d’un montant estimé à 400 millions de dollars au Conseil d’administration de la Banque mondiale risque fort d’être annulée. En termes clairs, la Banque mondiale frappe mortellement le pays au cas où le Gouvernement persiste et signe.

Que dire d’un tel comportement de cette Institution de Bretton Woods. La BM est-il le « grand maître incontesté » des pays pauvres ? Créée le 27 décembre 1945, tout juste à la sortie de la Grande guerre (39-45), sous l’impulsion de l’initiative américaine, la BIRD fut destinée à soutenir et à accompagner les efforts de reconstruction de l’Europe détruite par la guerre. Plus tard, elle s’élargit vers d’autres pays, notamment ceux du Tiers-monde et prend la dénomination de « Banque mondiale ». A la différence du Fonds monétaire international, une autre institution créée lors des accords de Bretton Woods en 22 juillet 1944, la BM se consacre aux financements publics et privés. Et à travers ces conditionnalités, la BM foule aux pieds toute considération à même la souveraineté d’un pays.

Madagasikara se trouve en face d’un diktat impérial. Compte tenu de la délicatesse des enjeux et des défis à relever, il appartient aux dirigeants du pays de prendre les dispositions qui conviennent.

Ndrianaivo

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Réduction du délai de dédouanement - Que des avantages pour les opérateurs

La Direction générale des douanes (DGD) avec la concurrence des différentes parties prenantes entendent réduire à sept jours, soit une semaine, le délai de dédouanement des produits d’ici 2023.

Un enjeu de taille nécessitant la contribution de tous les acteurs concernés. Dans tous les cas, cette réduction n’aura que des avantages pour les opérateurs. « La baisse du délai de dédouanement intervient directement sur la baisse des frais de magasinage. Ces frais sont facturés par jour. Plus le nombre de jours est réduit, plus les frais sont réduits », souligne Zafivanona Lainkana, directeur général de la douane malagasy, hier, lors d’un atelier de validation et de signature des engagements pour l’Observatoire du délai de dédouanement (ODD), au Centell Hotel Antanimena. « Nous avons constaté que le dédouanement se fait de plus en plus vite au cours des dernières années. Et nous espérons que cette situation ira en s’améliorant. Il faut savoir que les prix d’achat des produits sont comme des prêts. La réduction des frais de magasinage contribue alors à faciliter le remboursement de ces prêts. Toutefois, plusieurs points sont encore à améliorer aujourd’hui pour améliorer le quotidien des consommateurs», soutient Hassim Amiraly, président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM). 

Toutes les parties prenantes autant privé que public se sont ainsi engagées, hier, pour agir dans l’amélioration du délai de dédouanement et tous les services tournant autour que ce soit au niveau aérien que maritime.  

Rova Randria

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Non-paiement des redevances par Ravinala Airports - Dix aéroports risquent la fermeture

La société Aéroports de Madagascar (ADEMA) dans le rouge. L’ADEMA a présenté des résultats financiers négatifs pour l’année 2020.

Pour cause, elle n’a pas perçu les redevances de concession d’une valeur fixe de 3 millions d’euros, soit près de 12 milliards d’ariary, par an de Ravinala Airports, le gestionnaire des aéroports d’Ivato et de Nosy Be. « Ces redevances sont comme un loyer que Ravinala Airports doit nous payer pour supplanter le manque à gagner de la compagnie. Elles font partie des accords convenus entre la concession et l’Etat malagasy d’antan. Les aéroports d’Ivato et de Nosy Be représentent en effet 90% du chiffre d’affaires de l’ADEMA, les autres aéroports ne sont pas vraiment rentables. Avant 2015, la date de signature de l’accord, le CA d’ADEMA se chiffrait autour de 27 milliards d’ariary, désormais elle ne tourne plus qu’autour de 2,7 milliards d’ariary, une somme loin de suffire pour assurer l’exploitation des principaux aéroports gérés par l’entreprise, d’où l’intérêt de ces redevances », explique Jean Germain Andrianiaina, le nouveau directeur général des Aéroports de Madagascar, en son siège à Ivato, durant la passation de service avec le DG sortant, Herison Andriamihafy. 

Malheureusement, ces redevances n’ont pas été payées pour l’année dernière, c’est pourquoi, l’ADEMA rencontre actuellement de grandes difficultés. « Les dix principaux aéroports sous la gestion de l’ADEMA risquent de fermer définitivement ses portes si la situation persiste. Il faut savoir que 70% de notre budget de fonctionnement reposent sur ces redevances. L’ADEMA ne peut alors pas assurer l’exploitation de ces infrastructures en bonne et due forme », rajoute ce premier responsable des Aéroports de Madagascar. Les aéroports concernés sont notamment celui d’Antsiranana, de Toamasina, de Fianarantsoa, de Mahajanga, de Sainte-Marie, de Morondava, de Toamasina, de Taolagnaro mais aussi de Sambava et de Mananjary. 

Pour solutionner ce problème, l’ADEMA demande ainsi l’intervention de l’Etat pour trouver un consensus avec Ravinala Airports. « Nous ne réclamons pas la somme en entier. Nous savons que vu la situation actuelle avec la réduction drastique du trafic aérien, la concession rencontre également des difficultés. Mais les discussions devraient être ouvertes pour trouver une solution ensemble comme la mise en place d’un calendrier de paiement par exemple. Nous sommes ouvertes à toute suggestion », maintient Jean Germain Andrianiaina. 

Effectivement, pour pouvoir se redresser, le recouvrement des dettes et la réduction des dépenses font partie des priorités de l’ADEMA. En dehors de Ravinala Airports, plusieurs partenaires, ceux qui ont signé une convention commerciale avec l’ADEMA, lui doivent encore plusieurs milliards d’ariary. Les responsables des Aéroports de Madagascar feront en sorte alors de trouver des contreparties pour atteindre ces deux objectifs. 

Rova Randria

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Système des Nations unies à Madagascar - Davantage d’investissements dans les secteurs sociaux

Intensification de la pauvreté, récession de l’économie, inflation… Madagascar fait face à autant de problèmes, notamment suite à la crise sanitaire du coronavirus, lesquels impactent directement sur la vie quotidienne de la population. Celle-ci devient de plus en plus vulnérable.

Une des raisons pour laquelle le Système des Nations unies (SNU) à Madagascar place le capital humain et les secteurs sociaux parmi ses priorités pour 2021. « Nous allons investir au maximum dans les secteurs sociaux, entre autres pour faire face à la vulnérabilité et l’inégalité. Les activités en faveur des femmes, qui représentent 51 % de la population, seront également renforcées. Pour ce faire, les 17 agences onusiennes en action à Madagascar vont travailler ensemble sur des secteurs transversaux », informe Issa Sanogo, nouveau coordonnateur résident des Nations unies dans la Grande île depuis maintenant 3 mois, et également le représentant du Secrétaire général de l’ONU. Reconstruire en mieux après la Covid 19 et bâtir des systèmes politiques, sociaux, économiques et environnementaux durables et résilients aux crises font aussi partie des priorités. A cela s’ajoute la réalisation du « nexus humanitaire- développement- paix » et le renforcement de l’engagement du SNU pour ne laisser personne de côté, assurer l’égalité du genre, l’autonomisation des femmes et la réalisation des droits humains.

Réformes et ODD

Mieux se repositionner pour l’atteinte des Objectifs du développement durable (ODD) 2030. L’ONU a adopté une nouvelle génération de réformes structurelles. « L’agenda 2030 est ambitieux et exige des changements tout aussi audacieux dans le système de développement des Nations unies », souligne Antonio Guterres, Secrétaire général de l’ONU. Parmi les réformes figure le renforcement du rôle du coordonnateur résident, qui se charge de la coordination des activités opérationnelles des Nations unies, axées sur les priorités du Gouvernement. Ce responsable exécute un mandat de coordination indépendante, impartiale et autonome. Ses fonctions sont désormais séparées de celles du représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

Concernant les ODD, Madagascar ne pourra pas atteindre les 17 objectifs, notamment avec la pandémie. « Même des pays développés ne peuvent pas atteindre ces objectifs. L’important c’est la quantité des activités et efforts déployés pour y arriver. En fait, les ODD servent d’inspiration des pays vers l’idéal », reconnait le coordonnateur résident du SNU. Ce dernier a toutefois félicité le Gouvernement malagasy pour son courage de se faire évaluer. Un risque pris au moment où l’on ne s’attendait pas à la Covid 19. La note d’orientation stratégique sur les ODD a d’ailleurs été adoptée en Conseil du Gouvernement…

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Secteur du livre - Chute vertigineuse du marché

Le marché du livre à Antananarivo a connu un énorme bouleversement ces dernières décennies, face à l’avènement des nouvelles technologies.

C’est ce qu’a confié hier une vendeuse de livres de seconde main à Ambohijatovo. Cette activité centenaire qu’est le bouquinisme consiste à acheter des livres anciens dans le but de les revendre. Madame Charline exerce ce métier depuis une trentaine d’années. Plus précisément, elle a commencé en 1987, en suivant les traces de son grand frère. A l’époque, les livres s’achetaient auprès des librairies pour 30 francs (6 ariary) l’unité, et elle les vendaient au pied de l’escalier d’Ambondrona. Ce n’est qu’en 1991 qu’elle s’est installée dans ses pavillons n° 87 et 88 à Ambohijatovo. Cette bouquiniste invétérée affirme que le volume des ventes n’a cessé de chuter ces dix dernières années. De ce fait,  Charline de dire : « Souvent, je passe trois à quatre jours, voire une semaine sans avoir vendu aucun livre. Mais d’habitude, seulement deux ou trois livres par jour sont vendus ». Une telle situation l’inquiète énormément, surtout par rapport à l’avenir de la jeunesse d’aujourd’hui. Cela s’explique par le fait qu’elle défend l’idée que les livres sont de nature à garantir un épanouissement sur tous les plans. Selon ses dires, sa clientèle est composée d’étudiants de l’université d’Antananarivo, des élèves auprès des écoles confessionnelles et écoles privées de renom, ainsi que ceux des collèges et du Lycée français. S’agissant du prix des livres, il est généralement compris entre 1 000 et 30 000 ariary. Désormais, Charline n’achète plus des ouvrages à la libraire. Cependant, chaque mois, des vendeurs ambulants lui apportent des revues, magazines, romans, etc. 

Communément considérée comme un moyen sûr d’enrichir ses connaissances, la lecture est vivement recommandée à toutes et à tous. C’est ce qui explique en grande partie l’instauration du programme « Ndao hamaky boky », initié depuis peu par le ministère de la Communication et de la Culture.

 

Bakary (stagiaire)

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Eboulement rocheux à Ambohimangakely - Une quarantaine de maisons menacées

Mieux vaut prévenir que guérir. Après la chute d’un bloc de pierre de 100 tonnes dans le Fokontany de Tsarahasina, Commune d’Ambohimangakely, la population vit dans la peur et n’arrivent plus à trouver le sommeil.

En effet, ce rocher se trouve au-dessus d’une quarantaine de maisons dont la plupart des occupants ne trouvent pas d’autres endroits pour se réfugier. Toutefois, après une descente effectuée sur le site, le Bureau national de gestion des risques et de catastrophes (BNGRC) encourage l’évacuation des 291 personnes habitant dans cette zone afin éviter une autre catastrophe, outre la mise en place des bandeaux rouges. Par ailleurs, à quelques mètres de cet endroit se trouvent une carrière où des explosifs sont utilisés régulièrement. Certains habitants se préparent déjà à quitter leur maison. « Nous devons quitter cet endroit et louer une maison quelque part jusqu’à ce que ce danger soit écarté », avance Yvonne, mère de famille habitant à Tsarahasina. D’ailleurs, un projet concernant une destruction artisanale de ce bloc de pierre a déjà avancé par le BNGRC. D’après le chef Fokontany de Tsarahasina, Fidèle Rakotoarijaona, c’était en novembre 2019 qu’ils ont constaté le détachement de ce bloc de pierre. A cette époque, ils ont déjà alerté le BNGRC. A l’issue d’une étude effectuée sur place, il a été évoqué la destruction progressive de ce bloc de rocher afin de limiter les dégâts. Selon un technicien en géologie, les effondrements sont liés à la présence de cavités souterraines d’origine naturelle ou humaine. Ils résultent de la rupture des appuis ou de la partie supérieure d’une cavité. Pour prévenir les dangers, il est important de réaliser des études pour préciser l’ampleur et l’évolution du mouvement. Ensuite, on procède à la mise en place des instruments de surveillance pour suivre le mouvement du terrain et donner l’alerte en cas de danger. En rappel, aucun blessé ni de décès n’a été enregistré durant cet éboulement rocheux qui a été causé par les fortes précipitations de ces derniers jours dans la Capitale. 

Anatra R.

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Musique - Le « best-of » de Mam' Rakoto bientôt sur vos ondes

En cette année 2021, le chanteur-compositeur et interprète Mam' Rakoto dresse un bilan de sa carrière en produisant un « best-of » de ses compositions.

Distribué par Nudacy Records, cet album a été conçu avec l'apport du pianiste Paula Rasamoelijaona. La direction artistique est assurée par Stéphane de Trebons. Ces derniers avaient déjà participé à l'écriture de l'album intitulé « Rano sy Vary ». Ce « best-of » sera accompagné d'un projet où des jeunes artistes reprendront plusieurs titres écrits par Mam' Rakoto. « Même si l'année 2021 est synonyme de bilan, elle marque aussi un tournant dans ma carrière d'artiste. En effet, un nouvel album en solo est prévu pour 2022 », a-t-il avancé. Et de poursuivre qu’il va explorer de nouveaux horizons et des thèmes encore inédits dans l'aventure musicale signée Mam' Rakoto. Parallèlement à ses nombreuses collaborations, l’artiste a également fondé le groupe Gasy Music, dont le premier album s'intitule « Rano sy Vary ». Les titres offrent de nombreuses sonorités. Ils sont notamment marqués par l'usage des instruments traditionnels malagasy tels que le « kabôsy » ou le « sodina ».

Il est à noter que depuis plusieurs décennies, Mam' Rakoto sillonne les scènes musicales malagasy et internationales. Au cours de son parcours, ce chanteur-compositeur et interprète a collaboré avec de nombreux artistes de renom. Il a également ainsi fondé le groupe Gasy Music avant de se lancer dans une carrière solo, tout en rappelant que son parcours a débuté sur l'île de Madagascar. Le jeune artiste qu’il a été s'est consacré à l’apprentissage de la guitare, de la basse, de la batterie et du chant. Il a ensuite activement participé à la création du groupe Njila. Fort d'un important succès auprès du grand public, la formation est devenue l'un des acteurs majeurs de l'univers musical malagasy des années 80. Le groupe était notamment connu pour ses compositions mêlant des sonorités anglo-saxonnes à des paroles festives et profondes. Mam' Rakoto s'est ensuite tourné vers le monde de la « World music » et du jazz. Il s'est notamment illustré en qualité de bassiste pour les chanteurs Mikidache et Justin Vali. Il a aussi participé à de nombreux festivals où il a partagé la scène avec des personnalités comme Dave Weckl ou Jeannot Rabeson.

Propos recueillis par K.R.

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Qualification Afrobasket Men - Madagascar part un bon pied

L’équipe nationale malagasy de basketball est entrée en lice, hier, dans la soirée pour la troisième fenêtre de qualification de l’Afrobasket Men 2021 contre la Tunisie.

Premier match qui semble déjà décisif pour la formation de Tojo Rasamoelina. Car après cette rencontre, Mory et sa bande n’auront plus droit à l’erreur pour les deux matchs restants contre la République Centrafrique, ce samedi 20 février, et demain dimanche 21 février contre la RD Congo. Une rencontre préparatoire disputée contre l’Egypte a permis à l’équipe malagasy de s’évaluer. Malgré la défaite (90-70) au bout de cette rencontre amicale, Madagascar n’a pas démérité. Par rapport à la deuxième fenêtre, le niveau de l’équipe a connu une légère progression. Les Ankoya, le nom de l’équipe nationale malagasy de basketball, se font supputer dès le troisième quart-temps. Après les écarts de points sont visiblement évitable. Le sélectionneur national a de quoi a réveillé ses protéger dès les débuts du match pour être à la pointr dans la course. Madagascar a été mené 28-14 durant la première quart - temps tandis qu’ils ont pu tenir tête aux pharaons (16-16) durant la deuxième quarts-temps. Durant le troisième quart-temps, l’Egypte a pris le dessus avec un panier (24-22) et 22-18 pour les derniers quarts- temps. A la conclusion de ce sparring-partner, les Ankoya sont partis d’un bon pied dans cette joute continentale.

Il semble que le dernier championnat a fait son effet aux performances des joueurs. Et ce notamment avec les expatriés bien affûtés, la qualification est à portée de main pour Madagascar.

E.F.

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CONFEJES - A l’heure des réformes sur le loisir et l’égalité de sexe

La CONFEJES a tenu une réunion pat webinaire le mois de janvier dernier. Madagascar a participé activement à cette réunion virtuelle par le biais de son représentant, Rosa Rakotozafy, directeur général des Sports auprès du ministère de la Jeunesse et des Sports malagasy.

Neuf réformes ont été au centre du débat dont la création d'un 4ème programme "loisir" afin d'appuyer le renforcement des capacités dans le secteur loisir et promouvoir l’égalité de sexe, hommes et femmes, dans les activités de jeunesse, sportive, loisir et innovation.  Dans cette optique, ce nouveau programme «  Loisir » va se construire progressivement en englobant des aspects éducatifs et créatifs par le numérique. Rappelons que la CONFEJES est une institution intergouvernementale qui œuvre pour la promotion de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs au sein de l’espace francophone.  Cette institution est déjà dotée de trois programmes existant déjà au sein de l’organisation. Il s’agit de la gouvernance sectorielle et actions stratégiques du secrétariat général ; la jeunesse ainsi que l’Education physique et sportive (EPS)/Sport. La 38e conférence ministérielle de la CONFEJES qui se tiendra du 23 au 27 février 2021 à Ouagadougou, au Burkina Faso, en mode hybride compte tenu du contexte actuel qui pénalise certains pays en présentiel. Selon le comité national d’organisation, d’importants enjeux accompagnent l’organisation de cet évènement à savoir l’adoption des rapports financiers et d'activités 2020 ; l'adoption de la programmation 2021 ; le concours de la meilleure entreprise jeune de l'année ; la nomination du nouveau Secrétaire général de l’institution. 

Dans un contexte particulier, celui de la pandémie Covid- 19, les conférenciers ont rassuré que non seulement des mesures nécessaires sont prises pour l’organisation de cette conférence en présentiel mais également des dispositions sont prises pour qu’elle puisse se tenir simultanément en virtuel au profit des pays qui ne pourront pas effectuer le déplacement.

Elias Fanomezantsoa

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Rugby - Equipe nationale - Des équipements de pointe à la disposition des Makis

Des rouleaux de massage, des barres de musculation, des bushy balls, des plots, des ballons, des medecine ball ainsi que des sacs de plaquage ont été remis, le 19 février dernier,

aux Makis équipes nationales masculine et féminine par Malagasy Rugby, dirigé par son président Marcel Joseph Rakotomalala, afin de permettre aux joueurs d'accéder à des équipements de pointe, pour leur mise en forme.  Marcel Joseph Rakotomalala a également annoncé que le Malagasy rugby ne lésine pas sur les moyens pour mettre à la disposition de ces joueurs les équipements nécessaires pour que leur entraînement se tiennent dans des conditions optimales.

recueillis par E.F.

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Ambohibao-Antehiroka : Une enseignante de lycée retrouvée sans vie, seule chez elle

Mercredi 17 février 2021, la dépouille d’une femme de 57 ans a été retrouvée chez elle à Ambohibao-Antehiroka. Des voisins venus chercher cette quinquagénaire dans la matinée ont fait cette découverte macabre. Célibataire et sans enfant, la défunte est une professeur d’anglais dans un Lycée privé à Talatamaty. Elle résidait seule dans un des appartements d’un immeuble situé à Antehiroka. Ce matin-là, elle n’était pas sortie de chez elle alors qu’elle avait l’habitude de se réveiller tôt. Inquiets, ses voisins ont alors décidé d’ouvrir sa porte qui était encore fermée de l’intérieur. Alertés du drame vers 9 heures 30, deux éléments du poste avancé de la gendarmerie d’Antehiroka accompagnés par le médecin-chef du CSB2 de la localité ainsi que le chef du fokontany se sont rendus sur place. Ils y ont trouvé un cadavre allongé diagonalement et sur le dos sur un lit. Des traces de vomis recouvraient le visage de la défunte et de faibles écoulements de sang étaient visibles sur sa joue droite. Cependant, aucune trace de traumatisme ou blessure n’a été observée sur son corps. Ses vêtements étaient encore sur elle. Le médecin affirme avoir senti la présence de relent d’alcool chez la victime. Selon les témoignages des riverains, cette enseignante est sortie de chez elle, la veille, vers 17 heures. Elle est  allée à Ambohibao où elle a trinqué avec ses ouvriers.   En effet, elle aurait été ivre  lorsqu’ elle est rentrée chez elle. Compte tenu de ces faits, le médecin qui était sur place estime qu’un coma éthylique aurait provoqué  ce décès. Il s’agit encore d’une appréciation provisoire. Seule l’autopsie du corps pourra la confirmer ou non. Quoiqu’il en soit, la gendarmerie d’Antehiroka a déjà ouvert une enquête sur cette affaire. Il est à noter que la dépouille de la victime a été remise à la famille, le jour-même de la découverte macabre.

T.M.

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Soirée : Jah Roots au Sanfil pub

Jah Roots promoteur de la musique reggae.

Incontestablement, la ville d’Eau fait partie des berceaux musicaux de la Grande île.

Parmi les plateformes artistiques à Antsirabe, Sanfil pub fait partie des plus actifs. Ce soir, c’est Jah Roots qui montera sur scène. Jah Roots verse dans le reggae depuis plus de quinze ans. C’est un promoteur du reggae qui implique la paix, l’amour, la valeur humaine ou encore les droits de l’homme. Avec des textes engagés, l’artiste s’inspire de la vie quotidienne et de la société.

Juste après, le 21 février, ce sera le tour de Manan’art. Entre le reggae et le bagasy, en passant par le rock et le jazz, le RnB ou encore le soul, les mélomanes jonglent entre tous les genres et tous les styles. Les autres disciplines artistiques ont également leur place chez Sanfil pub. Art plastique, art de la scène, spectacle de magie… Par ailleurs, ce week-end, le magicien Dex Manakasy organisera un concours de carto-magie, outre les rendez-vous fixes des habitués dans les lieux pour les jeux de société comme le scrabble et le monopoly en famille. Entre le bar et le club de jazz, le Sanfil pub, situé à Ampihaviana, s’avère être un passage obligé pour les artistes de passage ou en résidence.

 Zo Toniaina

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Ambohidratrimo : Un motard meurt après une collision avec un taxi-be

Un terrible accident de la circulation a eu lieu hier sur la route nationale 4. Un jeune homme est mort dans un accident de circulation hier à Ankadibe Ambohidratrimo vers 17 heures. Selon les premiers éléments, le pilote d’un deux-roues aurait tenté une manœuvre de dépassement d’une voiture 4X4 et aurait perdu le contrôle de son engin. Un bus arrivait en sens inverse et celui-ci aurait percuté le véhicule. Le motard n’a pas survécu au choc violent de la collision avec le taxi-be. Le conducteur de la moto a péri sur les lieux de l’accident. L’autre chauffeur impliqué dans l’accident est quant à lui, indemne. La gendarmerie d’Ambohidratrimo s’est rendue sur les lieux pour constater les faits. Une enquête a été ouverte et confiée à la brigade de ladite gendarmerie. L’enquête devra déterminer les circonstances exactes de cet accident mortel. Le début de cette année a été marqué par les nombreux accidents de circulation. Rouler avec un  deux roues présente des risques qui sont le plus souvent dus aux variables environnementales, techniques, humaines et météorologiques. Les forces de l’ordre invitent les motards au strict respect du code de la route pour éviter d’éventuels accidents.

Yv Sam

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Musique : Andress revient avec « za fa ninao »

Le chansonnier fait son comeback

Après deux années d’élan, il sort un morceau qui va peut-être être le tube de ce premier trimestre. « Une belle musique », comme disait un de ses fans. En effet,  Zouk love est le rythme.  Une sonorité redevenue à la mode ces derniers temps dans la Grande Ile. Andress offre une chanson d’amour embellie par des belles paroles à ses convaincus. Sa voix ténor et ses paroles  donnent de l’espoir aux amoureux.

« Za fa ninao » traduit littéralement « je suis déjà à toi », tel est le titre de ce single qu’il a sorti le 12 février dernier.  Un genre de musique qu’on peut écouter aussi bien dans un taxi-brousse que dans une  maison calme au bord de la mer. En fait,  ce jeune homme est un chanteur très exceptionnel qu’il faut suivre de près. Il n’est pas célèbre mais il est connu par la plupart des followers de la musique tropicale.

Baoejy fusionné avec du zook, de l’antosy mélangé avec de l’afrobeat, seul Andress peut être à l’aise sur ce genre de mélodie.  Il est déjà très apprécié dans la région septentrionale de la Grande île. Et  il a  fait   ses preuves.  Il a effectué un grand pas en 2019, car  il fait partie de chanteur de « mozika afro-tropical » le plus écouté  après Big Mj et Tence Mena. Cependant, il va falloir faire ses preuves dans la capitale. Il sait que ce n’est pas facile. Le chemin semble encore long. Mais à cœur vaillant, rien d’impossible.

Iss Heridiny

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Partenariat avec Grande-Bretagne : L’environnement au cœur du sujet

L’ambassadeur David Ashley (au centre) dans le bureau du Premier ministre à Mahazoarivo

L’environnement et le changement climatique sont deux sujets qui ont été évoqués, hier, par le nouvel ambassadeur de la Grande-Bretagne, David Ashley, lors de son entretien avec le chef du gouvernement, Christian Ntsay, à Mahazoarivo. Ces deux volets intéressent beaucoup la diplomatie britannique dans le cadre de son partenariat avec Madagascar. L’ambassadeur a, en effet, annoncé qu’il espère la participation de Madagascar à une importante conférence internationale sur le changement climatique qui se tiendra à Glasgow, capitale écossaise, du 1er au 12 novembre prochain. « Il est important d’écouter l’avis du gouvernement malgache lors de cette conférence », a noté David Ashley. Mais d’autres domaines de partenariat sont également abordés lors de cette entrevue à Mahazoarivo. Il s’agit notamment de la santé publique et de l’éducation, les deux piliers du social au niveau desquels le gouvernement britannique compte apporter sa part à l’édifice au « profit du raffermissement des relations amicales entre les deux pays ».

Recueillis par Rija R.

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Vendredi joli

# Olombelo Ricky au piment Café Behoririka

Lieu de prédilection de Olombelo Ricky depuis des années, le Piment café accueillera de nouveau les inconditionnels de l’artiste. Ce soir, compte retrouver ses fans du côté de Behoririka. Sans chichis, le crooner sera une fois de plus entouré de ses compères de toujours.

 

# Eusebia au Louvre

Une rentrée fracassante pour une chanteuse de talent.  Ce soir, Eusébia sera au Louvre Antaninarenina. Elle mélangera son salegy, sa fusion et ses musiques du monde pour parfaire le répertoire. « Ca va bouger », « on s’en fout », «Dadilahin’Ala», rien ne sera laissé au hasard pour ce premier rendez-vous de l’année. Ce soir signera par ailleurs son coup d’envoi pour la saison 2021.

 

#Loharano à la Teinturerie

LohArano sort « Fototra ». Son single pour quoi le Trio verra les habitués de La Teinturerie Ampasanimalo  ce soir.  LohArano nous appelle à aimer tout simplement cette musique malgache autrement. Avec les riffs psychédéliques de Soaravo Mahalia à la guitare, les patterns aussi complexes qu’originaux des baguettes de Natiana Randrianasoloson, mariés aux accords imprévisibles du jeune bassiste Ivonjaka Andrianary, le groupe LohArano qualifie son travail de la « Musique Libre ». A eux trois, le vocal s’apparente à du lourd. Si leur musique est difficile à cerner, le trio verse dans la rock fusion, avec un peu de funk, une pincée de psychédélique frôlant le lourd, sans pour autant faire du vrai métal. Le tout se marie avec les rythmes des musiques du terroir malgache. De quoi dérouter les mélomanes tout en attisant cet intérêt de fascination à son compte.

Anja Randriamahefa

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Oniversiten’i Barikadimy : Nirefotra ny baomba mandatsa-dranomaso, tovolahy iray maty voatifitra…

Vao marina dia efa nifampitaona teo ivelan’ny Oniversiten’i Barikadimy ireo mpianatra ao anaty fotoam-panadinana nitokona. Ny anton’ny fitokonana dia ny fitakiana ny vatsim-pianarana efa-bolana sy ny “équipement” avy amin’ny fanjakana ho azy ireo. Nambaran’ireto mpianatra tamin’ny hiakiaka nataony fa efa mijaly izy ireo amin’ny fidangan’ny vidim-piainana, nefa ny vatsim-pianarana fanampiana azy ireo izao tara efa-bolana. Voasakantsakana ireo mpampiasa ny lalam-pirenana faharoa mandalo eo Barikadimy, fa nisy ny fandorana kodiarana nataon’ireto mpianatra nandritra ny fitokonany teo ivelan’ny oniversite. Ankilan’izany anefa dia vao maraina koa dia efa tonga ny mpitandro ny filaminana avy amin’ny Emmo-Reg, notarihan’ny komandin’ny vondrompileovan’ny zandary Atsinanana. Nisy ny fifandaminana sy fifampiraharahana teo amin’ireto mpianatra sy ny Emmo-Reg teo am-piandohana, nefa nivadika ho gidragidra sy sakoroka izany taty aoriana. Nirefotra ny baomba mandatsa-dranomaso nataon’ny Emmo-Reg. Namaly tamin’ny tora-bato ireo mpianatra. Nisy ireo mpianatra maromaro naratra vokatr’izany, ka araka ny nambaran’izy ireo dia nampiasa bala tena izy ny mpitandro ny filaminana nandravana ny hetsik’izy ireo nandritra izany. Tsy marina izany, hoy ny mpitandro ny filaminana, fa ny fampiasa amin’ny fanakanana hetsika ihany no nampiasain’izy ireo nandritra izany, ka mety nandratra ireo mpianatra naratra ireo. nilamindamina ny raharaha tokony tamin’ny 11 ora teo, omaly, ary nisy ny fifampiresahana teo amin’ireo mpianatra sy ny komandin’ny vondrompileovan’ny zandary Atsinanana sy ny Emmo-Reg nifandaminana tamin’ity raharaha sakoroka tao Barikadimy ity. Tsotra anefa ny an’ireto mpianatra dia ny fandoavana ny vatsim-pianarana efa-bolana sy ny “équipement” ho azy ireo, fa tsy izany vatsim-pianarana iray volana sy ny “équipement” izany fotsiny.

8 voasambotra. Mbola mitokona eo anoloan’ny vavahadin’ny oniversite manakana ny lalam-pirenena faharoa ireo mpianatra ny antoandron’ny omaly, mbola mifampihantsy sy mifanandrina amin’ny mpitandro ny filaminana ihany koa izy ireo mandritra izany. Nandritra izany no raikitra ny sakoroka ihany koa tamin’ny famakiana ny trano nisy ireo entan’ny oniversite, toy ny kidoro sy ny hafa, ka mpianatra 08 no voasambotra tamin’izany. Voalazan’ny zandary fa ny 04 tratra nanao ilay sakoroka ny maraina nitora-bato, ny 04 kosa namaky ilay trano tao Barikadimy. Miandry ny toromarika avy amin’ny tompon’andraikitra ny mikasika azy ireo. Ankoatra izay dia mpianatra iray no maty voafitry ny mpitandro filaminana, avy amin’ny zandary, hoy ny komandin’ny CRGN Toamasina. Misokatra ny fanadihadiana ny anton’ny fitifirana, na heverina ho “légitime defense” ihany aza ny tifitra nataony tamin’izany, hoy hatrany ny fanambarana nataon’ny komandan’ny CRGN Toamasina, izay voalazan’ny lalana mifehy ny zandary andininy faha-77. Raha ny voalazan’ny mpitsabo nanontaniana, izay nohamafisin’ireo nanatrika izany koa, anefa dia bala roa niditra teo amin’ny faritra misy ny tataviany teo amin’ny fanambanin’ny kibony no nahavoa azy, ary nivoaka teny andamosiny mifanila amin’ny lavabodiny, hoy hatrany ny mpitsabo. Efa nalain’ny fianakaviany ny omaly tolakandro ihany ny razana ary nentina teo anivon’ny tranon’ny ray aman-dreniny ao Mangarano II. Tovolahy 23 taona mpianatra taona faharoa amin’ny toekarena ity maty ity, ary avy any Mananara avaratra misy ny rainy no fiaviany.

Malala Didier

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Santé publique : Un nouveau traitement contre la méningite tuberculeuse

28% des malades de la méningite tuberculeuse ont péri des suites de cette dernière entre 2007 et 2014.

Les recherches sont en cours pour l’introduction d’un nouveau traitement pour la prise en charge de la méningite tuberculeuse. Nous sommes déjà à la phase de l’essai clinique, avant son homologation par l’Organisation mondiale de la santé.

Des avancées. Des professeurs-chercheurs auprès de la Faculté de Médecine effectuent actuellement des recherches sur le traitement de la méningite tuberculeuse. C’est une infection qui touche les membranes qui enveloppent le système nerveux central. Cette recherche, menée conjointement par le Pr Rivo Rakotoarivelo , le Pr Mamy Randria et le Dr Haingonirina Razafindrakoto, est en phase d’essai clinique et a pour objectif d’améliorer le traitement contre cette maladie en augmentant les doses de médicaments administrés aux patients. Cette recherche, coordonnée par l’université de Bordeaux, est financée par l’Union Européenne dans le cadre du programme EDCTP, avec le sponsor de l’ANRS. « L’objectif est de réduire les séquelles et le taux de mortalité engendré par cette maladie. De nouveaux médicaments seront certes introduits, mais ils sont déjà utilisés dans le traitement classique de la tuberculose. La différence repose sur le dosage », selon le Pr Rivo Rakotoarivelo.

La méningite tuberculeuse est encore une maladie peu connue, pourtant nombreux sont les patients qui décèdent suite aux complications engendrées par cette dernière. Selon les études menées par ces chercheurs, 28% des 75 malades qui ont été admis au service de la maladie infectieuse du Centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana (CHU JRB) ont succombé, selon le cumul des données de 2007 à 2014. En l’espace de trois ans seulement, après cette étude, 77 malades sont recensés auprès de cet hôpital. Selon le Pr Mamy Randria, certains malades ne rejoignent le centre hospitalier que lorsque la maladie se complique. Il arrive aussi que les médecins aient du mal à diagnostiquer cette maladie, ce qui ne fait que retarder la prise en charge des patients.

Narindra Rakotobe

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Lercia : Pour le dialogue entre le pouvoir et l’opposition

Face à la situation qui prévaut dans le pays, l’opérateur économique Lercia a son mot à dire. D’entrée de jeu, il se pose des tas de questions : Est-ce que les descentes dans la rue de samedi s’avèrent nécessaires ? Est-ce vraiment la solution ? Si les dirigeants actuels quittent le pouvoir, la situation va-t-elle s’aplanir ? Cet opérateur économique estime ainsi que ce n’est pas le moment de fomenter des troubles. Il pense notamment que le dialogue devrait s’instaurer entre les deux parties car c’est le seul moyen de sortir le pays de sa situation actuelle et ce n’est pas le moment de s’affronter. Sur un autre sujet, Lercia  juge que « le problème chez nous c’est notre dépendance vis-à-vis de l’extérieur, ce qui entraîne la paupérisation de la population». Et d’ajouter que « peu importe qui dirige le pays, si la dévaluation de la monnaie nationale continue, c’est le chaos qui y régnera.» Pour Lercia, la solution est d’arrêter le recours aux aides étrangères. Pour cet opérateur économique les priorités se présentent comme suit: rendre les frais de scolarité et les soins médicaux gratuits, ce qui suppose notamment une subvention de la part de l’Etat, a-t-il indiqué. Il avance aussi comme solution un plafonnement à trois millions d’ariary pour le carburant destiné aux ministres tout en soulignant au passage que les recettes fiscales devraient être revues à la hausse.

Dominique R.

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Manifestation du miara-manonja : Les forces de l’ordre met en garde contre toute bavure

Une réunion d’urgence a été effectuée par l’Emmo/nat hier au Toby Ratsimandrava concernant la manifestation des opposants prévue samedi. Les forces de l’ordre vont se mobiliser à Ambohijatovo et ses environs  durant le rassemblement du miara-manonja samedi. Le général Andrianjanaka, commandant de la gendarmerie nationale, a déclaré que les forces  vont veiller au maintien de l’ordre public durant cette journée où les députés de l’opposition  vont effectuer « un rapport d’activité » à leurs partisans.  Les tentatives de trouble à l’ordre public et de déstabilisation seront intolérables selon encore les responsables  de l’état-major mixte opérationnel (Emmo) de la province d’Antananarivo. Malgré l’interdiction de manifester décidée par les autorités,  l’équipe de miara-manonja persiste à tenir une manifestation dans la place de la démocratie. Les forces de l’ordre seront strictes sur les mesures qu’ils vont prendre en cas de bavure. Un « dispositif exceptionnel » sera mis en place durant la journée. Les militaires ont indiqué leur volonté de contrôler les accès aux lieux à couvrir devant le risque de troubles graves à l’ordre public. Les patrouilles seront ainsi renforcées dans la journée. Des éléments de l’Emmo/nat seront déployés pour sécuriser la ville contre toute forme de déstabilisation qui peut survenir. Ainsi, divers actes de vandalisme ou barricades des routes. Le général Andrianjanaka, a expliqué qu’une convocation a été envoyée aux leaders du miara-manonja , mais ces politiciens ne sont pas manifestés. D’autres convocations seront envoyées selon la procédure. En cas de nécessité, les forces de l’ordre procéderont à l’arrestation. L’Emmo/nat est donc déterminé à sécuriser la ville et à empêcher tout mouvement de trouble qui déstabilise l’ordre public.

 Yv Sam

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Secteur artisanat : L’INSTAT recense 482 929 artisans

C’est la première fois que le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat procède au recensement des artisans au niveau national, et ce, en collaboration avec l’INSTAT (Institut National de la Statistique).

Une convention a été d’ailleurs signée entre les deux parties concernant la pérennisation des échanges de données et d’indicateurs du secteur. « L’objectif consiste à disposer de données fiables servant à mener une politique et une stratégie de développement et de suivi du secteur de l’artisanat. Ainsi, nous avons dénombré 482 929 artisans ayant plus de 15 ans pour exercer ce métier en tant qu’activité principale. Ceux qui les considèrent comme une activité secondaire, n’ont pas été recensés », a expliqué Isaora Zefania, le directeur général de l’INSTAT, lors de la remise officielle de cette base de données hier au CENAM à Andavamamba.

Localisation. Parmi ces artisans recensés officiellement, près de 65% d’entre eux sont des hommes et environ 34% des femmes. En outre, 42,4% de ces artisans se concentrent dans la région Analamanga. Parlant de leur statut, l’INSTAT a fait état du nombre de travailleurs indépendants à 61%. En revanche, 29,8% d’entre eux sont des salariés. Outre ce recensement national, cet Institut a également identifié les sept principales activités de ces artisans. À titre d’illustration, près de 22,2% d’entre eux opèrent dans la construction des bâtiments. Viennent ensuite les fabricants de vêtements autres qu’en fourrure avec un taux de 21,6%. Quant aux artisans pratiquant les activités d’extraction de minerais et autres métaux non ferreux, ils sont au nombre de 7,8% tandis que ceux qui travaillent dans le transport routier des voyageurs sont de l’ordre de 7,2%. Et ceux qui font des entretiens et de réparation de véhicule représentent 6,8% des cas recensés. Par ailleurs, une localisation des 200 000 artisans dans les grandes agglomérations, a été faite, dans le cadre du 3e recensement général de la population et d’habitation RGPH-3.

Informels.  Selon le ministre de tutelle, Lantosoa Rakotomalala, la constitution de cette base de données des artisans contribue à la digitalisation du secteur. « Ces artisans recensés sont constitués des formels et des informels. Ce qui permettra en même temps de les formaliser afin qu’ils puissent bénéficier de formation ou bien d’autres appuis à la recherche de débouchés. Il faut savoir également que la notion d’artisans a bien évolué. « Ceux qui exercent ces différents métiers cités ci-dessus sont bel et bien qualifiés d’artisans », a-t-elle précisé.

Navalona R.

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L’escalade continue

C’est un climat tendu qui règne depuis hier dans le pays. La tension est de plus en plus palpable dans le microcosme politique avec la multiplication des foyers de tension qui commencent à enfiévrer l’opinion. L’opposition affiche son assurance et est décidée à aller de l’avant. Elle affirme qu’elle continuera à lancer ses critiques vis-à-vis du pouvoir. C’est dans ces circonstances qu’elle organise cette manifestation de demain.Elle semble tirer avantage de la succession d’événements qui se sont déroulés ces derniers jours. Ce n’est plus au jardin d’Ambohijatovo qu’elle convie ses partisans, mais elle les appelle à venir sur la place du 13 mai.

L’escalade continue

Le régime ne voulait certainement pas que la situation évolue dans ce sens, mais c’est un engrenage qui se met en place. Les représentants de l’opposition interpellent et multiplient les critiques qui ne sont pas sans fondement. Ces remarques ont été d’abord seulement entendues, puis écoutées de plus en plus attentivement par une population en prise à des difficultés d’une vie quotidienne pénible. Cette opposition a tiré partie des maladresses du pouvoir. Ce dernier a semblé minimiser les revendications de manifestants grévistes. Il pensait que les mouvements s’enliseraient. Les affaires qui sont apparues n’ont en rien arrangé les choses. Celle des 73,5 kilos d’or est toujours en suspens. Et voici que survient la lettre du représentant de la banque mondiale qui reproche au régime de ne pas avoir tenu ses engagements. Les manifestations des étudiants réclamant  le paiement de leur bourse a été sévèrement réprimée. C’est dans ce contexte que se prépare cette rencontre des députés tananariviens avec leurs électeurs. Les responsables des forces de l’ordre adoptent un ton de plus en plus menaçant. Les députés TIM de Tana font preuve de détermination et ont maintenant choisi de convier la population sur la place du 13 mai. On est en train d’assister à une véritable escalade et on ne peut plus rien présager à propos de ce qui risque d’arriver.

Patrice RABE

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Paramed -Min Santé : Négociation en cours

« On attend la signature du procès-verbal qui se fera demain (ce jour) à 14 heures ». C’est ce qu’on peut lire dans une publication effectuée hier par Jerisoa Andriamaholy Ralibera, président du syndicat des infirmiers et des sages-femmes de Madagascar (SISFM) sur son compte Facebook. Ainsi, les syndicalistes se sont donnés rendez-vous ce jour pour annoncer ce qui aurait été conclu entre eux et le Président de la République. Une rencontre entre les deux parties aurait, en effet, eu lieu et le procès-verbal de négociation qui devrait être signé entre les syndicats et le ministère de la Santé publique devrait être basé sur ce qui aurait été dit durant cette rencontre. Ces agents de santé revendiquent, entre autres, le paiement des indemnités de réquisition ou encore le recrutement des agents de santé ayant travaillé bénévolement avec le ministère durant la crise sanitaire liée à la Covid-19. Outre l’attente, les paramédicaux affirment vouloir maintenir la trêve jusqu’à ce que le procès-verbal de négociation soit signé. Le Ministère de la Santé publique du pays quant à lui promet de payer les indemnités d’éloignement spécial ainsi que d’une prime de motivation (97 200 Ar) pour les agents de santé à partir du mois de mars prochain.

José Belalahy

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Maka Alphonse : « On n’a plus besoin d’une crise politique »

Les membres du CFM ont rendu une visite de courtoisie aux membres du bureau permanent du Sénat.

À la suite des membres du système anti-corruption, ce fut au tour de ceux du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) de rendre une visite de courtoisie au président du Sénat Herimanana Razafimahefa. Ce fut une occasion pour le président du CFM, Maka Alphonse d’annoncer «  qu’on n’a plus besoin d’une crise politique, étant donné que la crise sanitaire pose déjà un problème pour le pays qui a entraîné notamment une crise économique. La priorité devrait être focalisée sur le redressement du pays ». Toujours dans la journée d’hier, le CFM a lancé un appel au calme. Il a tenu ainsi à rappeler qu’il est entré en contact avec les forces vives de la Nation, entre autres, les responsables étatiques, les politiciens que ce soit ceux issus du pouvoir que ceux de l’opposition, les notables et les chefs d’église. Il a lancé également un appel à tout un chacun à respecter le « Fihavanana » et de faire cesser immédiatement les provocations, les mots blessants et la divulgation de fausses nouvelles par le biais de l’audiovisuel et des réseaux sociaux, et ce, sans aucune distinction. Et pour couronner le tout, le CFM lance un appel au calme.

Recueillis par Dominique R.

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Sambava : Lavanila an-taonina nentina tamin’ny taxi-brousse

Olona roa no voasambotra ary somary hafakely ny fisehoan’ilay fahatratrarana ireto mpitatitra lavanila tsy ara-dalàna ireto. Sendra nisy polisy nandeha tamin’ilay taxi-brousse nisy ireo roa lahy, ary io no nahatsikaritra zavatra hafahafa tamin’ny fihetsika sy resaka tao anaty fiara. Nampandrenesiny tsimoramora ny barazy tsy maintsy handalovan’ilay fitaterana. Teo amin’ny tanàna antsoina hoe Ambariomihambana no nosakanana ny fiara ary nosavaina ny entana tao anatiny. Nitombina tokoa ny fanahian’ilay mpitandro ny filaminana. Nahitàna lavanila nilanja 1,4 taonina tao anatin’ny fiara. Avy hatrany dia nosamborina ireo roa lahy tompon’antoka tamin’ny raharaha. Fitaterana lavanila maitso tsy mararaka ny lalàna momba ny fiotazana, ny fitaterana ary ny famarotana izany no vesatra miandry azy ireo. Tsy nanana karapanondrom-pirenena ihany ireo roa lahy nitondra lavanila ary tsy nisy taratasy nahafahana namantatra azy ireo mihitsy teny aminy, raha araka ny fanazavan’ny polisy. Avy hatrany dia nentina namonjy ny birao ireo roa lahy ireo ary nanokafana fanadihadiana.

D.R

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Fifandonana tany Morondava : Avotra avokoa ireo takalon’aina, nakarina galona ilay zandary maty

Angidim-by no nitondrana ny vatana mangatsiaka an’Itpk Rakotonirina Alain Patrick, zandary “hors classe”, lavo an-tanim-piadiana tany Belo-sur-mer, distrika Morondava, ny talata lasa teo. Nampiakarina hihazo ny tobin’ny fari-piadiadin’ny zandary ao Fianarantsoa izany omaly. Tonga nanome voninahitra ny vata-mangatsiaka an’izany mahery fo izany moa ireo tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny Fibaikona ny zandary. Tonga manokana ihany koa nanatrika ny fanaovam-beloma farany izany, ny Ministry ny Fiarovam-pirenena, narahin’ireo manamboninahitra isan-tokony avy, sivily sy miaramila. Marihana fa nasondrotra ho an’ny laharam-boninahitra zandary prinsipaly kilasy faharoa aorian’ny fahafatesana moa itompokolahy ary notolorana ny mariboninahitra “chevalier de l’ordre nationale”. Nandritry ny fandraisam-pitenenana nataon’ny Ministra no nanehoany fiaraha-miory amin’ny fianakavian’ny maty ary mbola nanamafisany sy nanomezany baiko hentitra hanenjehana sy hanaovana hazalambo ireo nahavanon-doza. Tsiahivina fa ny talata teo no lavo, rehefa voatifitr’ireo andian-dahalo ity zandary ity. Nisy olona roa nalain’ny dahalo an-keriny tao anatin’izany fifandonana izany ary efa avotra avoko izy ireo, raha ny fampitam-baovao. Mbola mitohy foana kosa any an-toerana ny fanenjehana sy fikarohana ireo olon-dratsy.

m.L

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Ifm : L’innovation à l’honneur pour la nouvelle saison culturelle

L’équipe de l’Ifm à la conférence de presse d’hier.

L’Institut Français de Madagascar a dévoilé ses projets pour les cinq mois à venir lors d’une conférence de presse à Analakely, hier, avec les rendez-vous ponctuels comme Lapihazo, les séances cinématographiques et les concerts de midi. Des expositions et des festivals pluridisciplinaires viennent grossir la programmation. Tous les événements sont ouverts au public.

Son engagement dans la promotion de la culture auprès de tous s’est accompagné, cette année, de l’idée de digitaliser ses outils. Cette dernière initiative n’éloigne pas les responsables d’une volonté de mettre à l’honneur les jeunes et les nouveaux acteurs culturels malgaches. C’est dans cette optique que ceux-ci ont décidé de créer l’Ifm Lab’, une initiative  qui permet de soutenir ces acteurs culturels en leur offrant un environnement de travail et des formations qui s’étendent sur diverses domaines. L’année s’annonce chargée, tant pour les organisateurs et les artistes que pour les adhérents.

Zo Toniaina/Tsileferintsoa

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Classement FIFA : Madagascar reste au 94e rang

Les Barea envisagent de gagner sept places au classement mondial après le match contre l’Ethiopie, en mars.

La progression de Madagascar est envisageable au prochain classement de la FIFA. En attendant, les Barea stagnent une fois de plus à la 94e place au dernier classement publié par la FIFA, hier.

La Fédération internationale de football association (FIFA) venait de mettre à jour pour la première fois cette année le classement mondial des équipes nationales. Madagascar se maintient à la 94e place, comme lors du dernier classement de décembre. Cependant, les Barea n’ont pas récupéré leur place dans le top 20 africain, en restant au 21e rang. Les hommes de Nicolas Dupuis n’ont pas évolué en termes de points par rapport au dernier ranking avec 1257 points puisqu’ils n’ont assisté à aucune rencontre internationale depuis. En revanche, ils ont eu le privilège de rester dans le Top 100 mondial. Le sélectionneur national envisage un rebondissement à l’issue de la cinquième journée des éliminatoires de la CAN en mars. « Les résultats de mars entraîneront forcément une modification. Nous ferons tout pour qu’il s’agisse d’une belle progression. L’objectif est de se positionner à la 87e », a-t-il réagi sur sa page Facebook. En effet, le classement en Afrique a connu un léger changement après la phase finale du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2020 ces dernières semaines. Le Maroc qui venait de remporter le titre, a gagné deux places et se hisse à présent à la 33e place (4e en Afrique). Le Mali, vice-champion, a aussi gagné trois places (54e). Ce sont les deux pays qui signent les meilleures progressions sur le continent, tandis que le Sénégal reste sur le toit de l’Afrique en occupant toujours la 20e place, suivi par la Tunisie et l’Algérie. La Guinée (72e) et le Congo (90e) respectivement troisième et quart de finaliste du CHAN gagnent tous deux une place. La Belgique domine toujours le classement mondial devant la France, le Brésil, l’Angleterre et le Portugal. L’Espagne, l’Argentine, l’Uruguay, le Mexique et l’Italie complètent le Top 10 mondial. Le prochain classement de la FIFA sera dévoilé le 8 avril.

 Manjato Razafy

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Tence Mena et Naej : Le duo en vogue du moment

Naej et Tence Mena dans le clip officiel de « Idoko ».

Pour Tence Mena, la vie quotidienne est sa plus grande inspiration. Elle chante ce qu’elle vit la plupart du temps, ce qui a donné de nombreux tubes des dernières années. Pour 2021, c’est la trouvaille d’une nouvelle histoire d’amour qu’elle raconte dans « Idoko ». Son duo avec le jeune Ayo Naej. Une chanson d’amour, d’une promesse à la vie à la mort, sans trahison ni condition. De quoi retourner les cœurs fleurs bleues.

A savoir que bien que Naej ait déjà fait ses premiers pas dans la musique depuis quelques temps, il rejoint désormais l’écurie Ladyboss pour continuer son chemin dans la musique. Jean Ibrahim de son vrai nom, le jeune homme suit le courant de la tendance du moment. Entre l’afrobeat et le dancehall, il jongle à la sauce tropicale et est sur le même ton que Tence Mena. Il est clair que le chanteur prendra certainement part aux multiples scènes prévues du label Ladyboss pour les concerts et spectacles à venir.

Zo Toniaina

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Secteur de l’élevage : La législation vétérinaire à réviser

L’élevage, un secteur à développer à Madagascar.

Madagascar fait partie des quinze pays africains qui organisent un atelier de consultation de toutes les parties prenantes opérant dans le secteur de l’élevage, dans le but de réviser la législation vétérinaire. Il s’agit notamment des réformes sur trois textes réglementaires, à savoir le bien-être  animal, la traçabilité des petits ruminants et la surveillance des maladies animales. « La mise en place de ce cadre réglementaire est essentiel pour garantir l’amélioration de la production et le développement du secteur de l’élevage à Madagascar », a souligné Lezoma Tsiry Andriamahatola, le directeur général de l’Elevage, lors de l’ouverture de l’atelier de consultation de toutes les parties prenantes, hier, à l’hôtel Colbert.

Statuts indemnes. Il est à noter que l’importance du texte sur le bien-être animal consiste à protéger les animaux contre l’utilisation abusive, tout en améliorant leurs conditions de vie. Quant au texte sur la traçabilité des petits ruminants, c’est un élément important exigé pour faciliter les échanges commerciaux, notamment l’exportation de viande et des animaux vivants. Il facilite également la surveillance des maladies animales pour permettre de maintenir les statuts indemnes de la fièvre aphteuse et des pestes des petits ruminants, délivrés par l’Organisation Mondiale de la Santé animale ou OIE. « Et enfin, le dernier texte est également crucial étant donné que celui-ci permet de définir le rôle des acteurs, en amont jusqu’en aval, du système de surveillance, afin de mettre en place une stratégie de prévention et de lutte contre les maladies existantes », d’après toujours le directeur général de l’Elevage. De nombreux acteurs, dont entre autres, les éleveurs, les vétérinaires, les para-vétérinaires et les ingénieurs ainsi que les techniciens, ont participé à cet atelier qui se poursuivra ce jour.

Navalona R.

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Halatra fiara teto Toamasina : Hita faty tao Mandalà Ambohimahasoa ilay mpamily

Nitrangana halatra fiara teto Toamasina ny 25 janoary 2021, fiara “Mazda Gris”. Fiara nofaina haka faty tany Mahanoro, saingy niova lalana ireo mpanofa izany fa lasa haka vola 15.000.000 ariary tany Ihosy indray ny dia. Teo no natao ny famonoana ilay mpamily fiara Mazda Gris, ka araka ny nambaran’ireo namono dia nomen’izy ireo fanafody fampatoriana ilay mpamily, ka rehefa izany dia nodarohana ho faty ary natsipy tao amin’ny tanàna Mandalà Alakamisy Ambohimahasoa ny fatiny. Ny 04 febroary 2021 teo no nahazo vaovao ny zandary avy eo anivon’ny sampana misahana ny heloka be vava Toamasina, fa misy faty olona hitan’ny Zandary ao Alakamisy Ambohimahasoa tao Mandalà ity. Raha natao ny fanadihadiana tamin’ny finday hita teny aminy nanomboka ny 07 febroary 2021, dia nivaly izany ka teo no nanomboka avokoa ny fisamborana sy ny fikarohana ny marina momba ity raharaha halatra fiara Mazda ity. Nanomboka ny fisamborana ka tratra ireo isan’ny namono an’ity mpamily ity no halatra fiara natao; ka 05 mianadahy, 03 lahy 02 vavy, niaraka tamin’ny mpisikidin’izy ireo no tratra tamin’izany. Sarona ihany koa ireo “ody gasy” maro be fampiasan’izy ireo ho fiarovan-tena sy nanamora ny asa ratsin’izy ireo. Sarona nandritra izany koa ilay fiara Mazda tsy hita saingy niova loko sy laharana ilay izy ka lasa niloko Mena ilay Gris teo aloha. Ny tao anatiny koa nasiana fanamboarana mba hiova tanteraka ilay fiara Mazda halatra. Ankilan’izany dia mbola olona 02 hafa no karohana fa niaraka tamin’izao famonoana olona sy halatra fiara izao. Mandeha anefa ny vaovao izao fa nisy izany mpamily fiara mpanao zotra Toamasina – Fenerivo atsinanana nivarotra fiara talohan’izao halatra fiara izao, ary tafiditra amin’ireo olona karohina amin’ity raharaha halatra fiara sy vono olona ity. Voalazan’ny vaovao hatrany fa isan’ny mampalaza ity olona ity izany vono olona izany ary izany no tena nahazoany ireo fiara iasany manao fitateranam-bahoaka mianavatra eto Toamasina ity. Ankoatra izay dia nomarihan’ny zandary tamin’ny alalan’ny komandan’ny fari-piadidian’ny zandary Toamasina hatrany, fa ilaina ny fiaraha-miasa amin’ny fanomezam-baovao mba hahatrarana ireo mpanao ratsy, ka mila fiaraha-miasa hatrany izy ireo amin’ireo roa mbola karohina satria tena fahavalom-pirenena amin’ny vono olona ny tsy fahitana azy ireo.

Malala Didier