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Les actualités à Madagascar du Mardi 19 Janvier 2021

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Midi Madagasikara38 partages

Université digitale : Plus de 500 étudiants inscrits à l’ESUM

Beaucoup de gens se sont renseignés sur l’ESUM dans l’enceinte de Jumbo Score à Ankorondrano.

La formation en ligne dispensée par la première université digitale à Madagascar, portant l’emblème de l’ESUM ou Ecole Supérieure de Management, intéresse aussi bien les étudiants que leurs parents.

La preuve, une forte affluence de gens se sont renseignés lors d’une campagne de communication de proximité menée par cette université digitale en partenariat avec Jumbo Score, dans l’enceinte de celui-ci à Ankorondrano. Cette campagne a duré trois jours d’affilée. « Ce sont notamment des parents faisant leurs emplettes dans cette grande surface, qui ont manifesté leur intérêt à inscrire leurs enfants à l’ESUM. Ils pensent que ce projet innovant constitue une meilleure solution si jamais le pays se retrouve dans le reconfinement. C’est également adapté au contexte actuel, surtout avec l’évolution des Technologies de l’Information et de la Communication, d’après leurs dires », a expliqué Tahiana Razanamahefa, le responsable de Communication et des Relations Publiques au sein de l’ESUM, lors de sa rencontre avec la presse.

Toujours ouverte. En outre, « plus de 500 étudiants résidant dans la Capitale et dans les régions, s’y sont inscrits maintenant. Certes, la rentrée solennelle a eu lieu le 1er décembre 2020, mais l’inscription reste toujours ouverte. C’est d’ailleurs une de nos particularités comparées aux autres universités à Madagascar. En effet, tous les cours et les travaux dirigés ainsi que les regroupements virtuels entre les professeurs et les étudiants peuvent être consultables en ligne à tout moment. Il suffit de télécharger les vidéos sur la plateforme numérique www.esum.academy, via un ordinateur portable ou une tablette, voire même un téléphone portable. Les étudiants pourront ainsi les visionner autant qu’ils le veulent, sans oublier les interactions systématiques avec le corps enseignants formés des professeurs expérimentés. En revanche, une meilleure volonté d’étudier s’impose pour réussir. Notre devise constitue d’ailleurs le défi de la réussite », a-t-elle fait savoir. Notons que des séances de démonstration sur l’utilisation de cette plateforme ont eu lieu durant cette campagne de communication de proximité à Ankorondrano.

Connexion gratuite. Un autre avantage d’étudier au sein de l’ESUM, même les personnes qui sont déjà en activité ou bien les femmes au foyer, peuvent y suivre des formations en ligne, afin de renforcer leurs capacités, et ce, tout en restant chez elles. « La seule condition sine qua none constitue l’accès à la connexion internet, qui s’avère maintenant plus vulgarisé », a enchaîné Tahiana Razanamahefa. Rappelons que cette université digitale propose six Mentions de formation, à savoir, l’économie, la gestion, la communication, l’informatique, le droit privé et la statistique. Son objectif est de former des pépinières d’entrepreneurs de demain. Par ailleurs, « les étudiants pourront avoir deux diplômes en suivant deux formations en ligne différentes. Nous offrons en même temps des bourses d’études aux bacheliers méritants et ceux issus des couches les plus défavorisées, dans toutes les régions de l’île. Un centre régional de l’ESUM –Tamatave, vient d’ailleurs d’être mis en place suite aux journées portes ouvertes organisées en décembre dernier dans cette capitale économique de Madagascar. Les étudiants inscrits pourront accéder à une connexion internet gratuite », a-t-elle conclu.

Navalona R.

Midi Madagasikara10 partages

Ils ont fait le buzz : Une malgache aurait 151 ans

Dadi Nera pourrait s’asseoir sur le toit du monde depuis son Ambohimalaza natal.(photo : Alain Vivier)

Grâce à Dadi Nera, habitante d’Ambohimalaza dans le district de Sambava, la Grande île pourrait attirer les yeux du monde entier vers elle. La dame serait née en 1870 et aurait maintenant 151 ans. Le record vérifié est jusqu’à maintenant détenu par la japonaise Chiyo Miyako à 118 ans. Cette centenaire et un demi-siècle fait, maintenant, le tour des réseaux sociaux. D’autres préfèrent simplement croire, tandis que certains pensent qu’il faudrait trouver des preuves irréfutables pour vraiment en faire un record à inscrire dans le « Guiness World Record ».

Puisqu’être intégrée dans ce livre pourrait lui valoir quelques royalties, de quoi la rendre riche à la lisière, qui sait, de son existence. Aux bas mots, 10 000 dollars. La publication a ainsi diffusé quelques bribes du style de vie de Dadi Nera, « il y avait des docteurs, mais j’ai surtout opté pour les massages et les tisanes ». La dame possède donc une longévité qu’elle doit beaucoup à elle-même. Dans un monde plus « science fiction », sa dépouille lorsqu’elle rejoindra les astres, pourrait aussi intéresser les scientifiques occidentaux les plus émérites.

Le « post » a été aussi accompagné de billets très anciens, du temps de la colonisation. Tout porte à croire que Dadi Nera a vécu depuis plusieurs décennies. Quoique, le billet de 5 francs était en circulation en 1953. Sans des documents civils datant exactement ou approximativement à quelques années près de son année de naissance, il est difficile pour elle de s’asseoir sur le toit du monde. Sinon, si son âge est prouvé, elle trônera bel et bien sur le toit du monde. Difficile alors d’imaginer le nombre des cyclones qu’elle a endurés ni les hectares de forêts envolés au fil des années.

Impensable et grisant d’imaginer qu’elle a été un témoin, plus ou moins éloigné, de deux grandes guerres, de la colonisation, du premier homme sur la lune, de plusieurs épidémies, de divers coups d’Etat, des tramways si les cieux le permettent, de Ramora Favori, des escaliers automatiques, de la Covid–19… Dadi Nera a même vécu à l’ère de Facebook et Youtube. Et elle fait le buzz.

Maminirina Rado

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Peinture : L’exposition de Yasmine fidimalala inaugure Dobo’art

« La sérénité » est également en vente-exposition au Dobo’Art.

Depuis samedi, les œuvres de la peintre Yasmine Fidimalala trônent au Dobo’art à Antsirabe. Femme artiste, elle prône la valeur féminine dans ses tableaux. Fille et femme ornent ses tuiles. Beauté, force, charisme, douceur, puissance, candeur… se retrouvent mêlés dans ses pinceaux, donnant ainsi un visage aux multiples facettes de la femme.

Dans « La sérénité », elle dévoile la féminité dans sa splendeur. Un tableau aux couleurs d’automne dans lequel elle raconte la beauté. Car « la femme est belle quand elle ose être qui elle est, quand elle ose danser sa vie, et quand elle ose dire ses ressentis. Elle révèle alors sa sensualité naturelle, en étant simplement elle-même parfaite dans sa parfaite imperfection ».

Sans s’arrêter à la beauté extérieure, Yasmine Fidimalala va bien au-delà, plus profonde dans son concept. « En tant que femme, la vie est un combat et il faut apprendre à nos filles à être des guerrières et non des « Princesses », ou sinon des Princesses guerrières. Avoir nos racines ancrées, pour revenir car, dans la vie, peu importe où on va, la maison, la famille, d’où l’on vient sont importants », relate-t-elle.

Yasmine Fidimalala travaille également étroitement avec des jeunes d’Antsirabe. Elle est, en effet, persuadée que les arts d’aujourd’hui déterminent la culture de demain, et définissent l’identité culturelle du pays, il est important d’apporter sa contribution sans attendre les autres. En tant que femme, en tant que mère et en tant qu’artiste, Yasmine Fidimalala œuvre activement afin de transmettre ces valeurs artistiques à la jeune génération.

Zo Toniaina

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Littérature malgache : « Tout est à réinventer », estime Môssieur Njo

Ecrire bourré et éditer sobre, le conseil d’Ernest Hemingway. Môssieur Njo, lui, écrit toujours en état de sobriété malgré l’univers psychédélique de ses œuvres. (Crédit photo : Anja)

Môssieur Njo, l’un des rares romanciers malgaches à s’essayer encore dans l’exercice de l’écriture en malgache, auteur de « Lisy Mianjoria », a bien voulu nous ouvrir la porte de ses perceptions. Il nous parle de son parcours, de sa vision de la littérature malgache et de ses projets, dans cette interview.

Midi Madagasikara : D’où vous est venu l’envie d’écrire ?

Môssieur Njo : Depuis que je suis tout petit, j’écris des petites histoires, des petites nouvelles avec une petite touche de science fiction. Je devais avoir à l’époque huit ans. Des petites histoires que je ne finissais pas forcément. Puis, l’écriture s’est imposée en moi. C’était comme une évidence d’en faire mon métier vu que je faisais cela pratiquement tout le temps. Vous voyez, c’est comme de l’artisanat, quand le tisseur façonne son métier, je m’exerçais tout le temps. Et comme on dit, c’est en forgeant qu’on devient forgeron, c’est en écrivant que je suis devenu écrivain.

M.D : Quel est le premier livre que vous avez sorti ?

Mon premier livre autopublié est un groupe de livres en un ; d’une part en malgache « Litera sy Baraingo », et d’autre part en français « Livre Q ». Ce livre est paru en février 2009.

M.D : Ecrire, est-ce un métier ou une passion pour vous ?

C’est un métier. Ce n’est pas une passion puisqu’une passion, cela va et cela vient. Pour moi, c’est plus un métier et une obsession. Je dis obsession parce que cela ne part jamais.

M.D : Parlons de Lisy Mianjoria, votre premier roman. Comment est venue l’idée ?

L’idée de Lisy Mianjoria est venue une fois quand j’étais aux abords du lac Anosy. C’est un beau lac vu de loin, mais quand je me suis rapproché, le lac était d’une puanteur terrible. D’où l’idée d’imaginer un lac Anosy qui serait propre et qui ne sentirait pas aussi mauvais. C’est à cet instant que m’est venue l’idée première du roman.

M.D : Lisy est-elle une jeune fille ?

Quand je lisais Harry Potter, je me suis rendu compte qu’Hermione était celle qui travaillait beaucoup alors qu’Harry n’était que « l’élu ». Dans mon histoire, il y a Lisy qui est comme Hermione, et Rabe qui est, en quelque sorte, l’élu. Je pense que c’est une manière de valoriser le travail que de mettre Lisy au premier plan. Toutefois, je n’y ai pas forcément pensé, je crois que c’est venu de manière naturelle.

M.D : D’où viennent vos personnages ?

C’est assez cliché, mais des gens que je côtoie. Certains de mes personnages sont des gens que j’ai côtoyés dans le temps. Ce qui est magnifique avec les personnages, plus ils viennent de la réalité, plus ils sont réussis.

 

M.D : Pourquoi avoir écrit Lisy Mianjoria en malgache ?

Il y a une touche personnelle pour Lisy Mianjoria parce que j’aurais aimé lire ce livre quand j’étais adolescent. Malheureusement, il n’y avait pas beaucoup de livres en malgache à l’époque. Et pourtant le malgache est une si belle langue qui mériterait plus qu’on s’y attèle. Ceci dit, je n’accorde pas une si grande importance à la langue utilisée pour écrire ; que ce soit en malgache, en anglais ou en français. Ce n’est pas un devoir, c’est la langue qui s’impose en moi.

M.D : Les bons et mauvais côtés du métier d’auteur à Madagascar ?

Je vais commencer par les mauvais côtés. Partout dans le monde, c’est toujours dur. Mais à Madagascar, c’est plus dur étant donné les circonstances. Les auteurs en exercice à Madagascar doivent se battre un peu plus. Il faut être polyvalent, fou et réaliste. J’essaie toutefois de ne pas me lamenter sur la situation. Si cela pouvait déboucher à des solutions, je me lamenterais souvent, mais comme ce n’est pas le cas, je préfère me focaliser sur les solutions. Pour les bons côtés, il y en a j’imagine [rire]. On se sent comme un aventurier ou un pionnier. C’est une sensation assez inédite de faire entrer quelque chose qui, pratiquement, n’existe pas ou n’existe plus. Et j’apprécie cela, c’est un challenge que je relève.

M.D : Quel est le cadre de travail idéal de Môssieur Njo ?

C’est assez simple. Je n’ai besoin que d’une table, un stylo, un cahier ou un ordinateur. Dans un endroit calme où je suis seul avec mes pensées. Ce n’est pas très demandant. Quant au temps, je travaille généralement durant le jour, durant la nuit je réfléchis.

M.D : Que penser de la littérature malgache actuelle ?

On pourrait bien entrer dans une nouvelle ère de la littérature malgache avec des jeunes qui en veulent et qui écrivent des choses intéressantes. On devrait, mais on n’en est pas encore là.

M.D : Est-ce facile d’être publié ?

Pas du tout. Ce n’est pas facile. D’autant plus qu’il n’y a pratiquement pas de maison d’édition localement. Et le peu qui est en activité ne fonctionne pas comme on se l’imagine. Le monde de l’édition et de la littérature est triste à Madagascar. D’une certaine manière, tout est à réinventer.

M.D : Que fait Môssieur Njo en dehors de l’écriture ?

Je fais beaucoup de choses en même temps. J’ai étudié le cinéma indépendant à Berlin grâce à une bourse d’études. Aussi, de temps à autre, j’exerce le métier d’auteur réalisateur et scénariste. Sinon, je suis aussi artiste conceptuel. J’expose dans des galeries quand on m’en donne l’opportunité.

M.D : Peut-on envisager une adaptation de Lisy Mianjoria au cinéma ?

C’est envisageable mais ce ne sera pas moi qui vais la produire. Si je fais un long-métrage un jour, je travaillerai sur d’autres projets.

M.D : Avez-vous un livre préféré ?

[Hésitation]… Il y en a tellement. Je dirais Jean-Christophe Rufin ! Ces temps-ci, je lis les romans de cet auteur comme Le Tour du Monde du Roi Zibelin qui, d’ailleurs, se déroule à Madagascar durant le 18ème siècle. Cependant, ce n’est pas mon livre préféré, je dirais que j’ai des auteurs préférés, pour ne citer qu’Isaac Asimov, E.D Andriamalala ou encore Jacques Prévert.

M.D : Est-ce important de lire beaucoup de livres quand on est écrivain ?

Bien évidemment. Quand on est architecte, il faut savoir admirer les maisons. Quand on est musicien, on écoute beaucoup de chansons. Donc je pense que c’est important de lire quand on est écrivain.

Avant de nous quitter, Môssieur Njo nous a confié qu’il est sur le point de finaliser un gros projet bilingue, fançais-malgache. On attend la sortie officielle de cette œuvre.

Propos recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

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Mahajanga : Un étranger s’est donné la mort dans sa maison

Hier matin, un étranger de 67 ans résidant à Mahajanga s’est suicidé à son domicile à Ambalavato Mahajanga. D’après les proches du sexagénaire, il s’est suicidé à cause d’un problème financier. D’après ses amis, sa banque avait bloqué son compte. Une partie des sommes dans son compte était ainsi impossible à retirer. De ce fait, il a fait un aller-retour au consulat depuis lundi dernier pour essayer de régler ce problème. Il n’a pas supporté la situation qui l’a rendu malade. D’après l’explication des gens de son entourage, ce problème l’a affaibli. Déçu, il s’est cogné la tête lui-même. La victime était encore en vie après le coup violent qu’il s’est infligé, les blessures étaient toutefois à ce moment-là sans gravité et il pouvait encore parler à ses proches. Après avoir vu ce qui s’est passé, ses proches l’ont amené se reposer sur le lit. Puis son nez saignait et le monsieur commençait à s’affaiblir. Décédé des suites de ses blessures malgré l’intervention de ses proches qui ont tout tenté pour le réanimer, l’homme a connu une fin de vie tragique. La collision entre sa tête et le sol était trop forte. Le BMH de la ville de Mahajanga a déjà fait le nécessaire et a examiné le corps du malheureux. Une enquête pour rechercher les causes et circonstances exactes de la mort est ouverte par la police. Aucun élément de l’enquête ne permet de confirmer ou d’infirmer la version avancée par ses proches. D’après la police, la plupart des cas de suicide commis par les hommes sont causés par une dépression. Les hommes sont moins enclins à aller chercher de l’aide ou à avouer qu’ils ne sont pas bien par rapport aux femmes.

Yv Sam

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« Flash appeal » du SNU : Un besoin de 75,9 millions USD pour soulager le « kere » dans le Grand Sud

Le Système des Nations Unies (SNU) a lancé, hier, un appel à l’aide internationale d’un montant de 75,9 millions de dollars en faveur des populations du Grand Sud de Madagascar, actuellement dans une situation humanitaire plus qu’alarmante. Faut-il rappeler que la partie Sud du pays, notamment les régions Androy et Anosy ainsi que l’Atsimo-Andrefana, souffre depuis des années d’un important déficit pluviométrique rendant toute activité agricole impossible. Dans certaines localités, pas une seule goutte de pluie n’est tombée depuis plus de trois ans. Selon les prévisions, la sécheresse dans le Grand Sud risque encore de s’intensifier dans les deux prochains mois, avec pour conséquence à craindre, l’intensification de la famine. Les districts de Bekily et d’Amboasary, parmi les plus affectés par la situation climatique inquiétante, connaissent actuellement l’épisode de sécheresse le plus important au cours des dix dernières années. Ces dernières semaines, la canicule sévit avec des températures atteignant jusqu’à 40°C à l’ombre, voire au-delà.

État d’urgence nutritionnel. Dans toutes les zones du Grand Sud touchées par la sécheresse, les populations se trouvent dans une situation de forte insécurité alimentaire. Depuis des années, les enfants de moins de 5 ans, plus particulièrement, connaissent des épisodes plus ou moins longs de malnutrition aiguë (modérée ou sévère selon les situations). Ces derniers mois, près de 1,2 million de personnes sont concernées par la forte insécurité alimentaire. Actuellement, 26 communes sont en état d’urgence nutritionnel. Les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées sont les plus vulnérables face à la situation.

On assiste ces dernières semaines à une amplification visible de la migration interne, avec des déplacements massifs de populations entières, poussées par la faim, vers la capitale ou vers d’autres régions de la Grande île. L’aide internationale attendue par le SNU à travers son « flash appeal » d’hier, permettra de soulager ces populations du « kere ». Les actions seront menées avec les partenaires techniques et financiers, en appui au gouvernement de Madagascar. Le principal objectif étant de renforcer la lutte contre la malnutrition et le « kere », et de faciliter l’accès des plus vulnérables aux services de base, notamment ceux en lien avec la santé et l’éducation, outre l’alimentation.

Hanitra R.

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FMI-Madagascar : Reprise des négociations pour une nouvelle Facilité Élargie de Crédit

Le chef de mission du FMI pour Madagascar, lors d’une de ses missions au pays

L’année 2020 débute sous de bonnes perspectives en ce qui concerne les relations de Madagascar avec les bailleurs de fonds.

Après les récentes signatures d’accord notamment avec la Banque Mondiale, l’US AID et la Banque Africaine de Développement pour des financements de la lutte contre l’insécurité alimentaire, le Fonds Monétaire International (FMI) est également là dans le cadre de la reprise des négociations avec le gouvernement malgache.

Dossier solide. Les négociations qui entrent dans le cadre du nouveau programme soutenu par la Facilité Élargie de Crédit (FEC) ont commencé hier lors d’une réunion virtuelle d’introduction dirigée côté malgache, par le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato. Côté FMI, les ténors du dossier Madagascar, dirigés par le Chef de mission Charalambos Tsangarides, ont participé à la réunion par vidéoconférence. Une occasion pour les deux parties de présenter notamment les objectifs de cette mission qui durera jusqu’au 5 février prochain. D’autres réunions techniques ont également eu lieu dans l’après-midi d’hier avec les équipes respectives de l’Institut national de la statistique (INSTAT) de la Direction générale des Impôts et de la Direction générale des Douanes. Crise sanitaire oblige, ces réunions ont eu lieu en visioconférence. Beaucoup d’autres réunions sont également prévues dans les jours qui viennent. Il s’agit, en somme, d’une mission marathon qui va permettre de boucler un dossier solide qui devrait aboutir à un décaissement d’une première tranche de la FEC dans les semaines qui viennent.

Robinet. On rappelle que la sixième et dernière tranche du précédent programme soutenu par la FEC était débloquée au mois de janvier dernier, pour un montant de 43 millions de dollars. Par la suite, Madagascar a obtenu du FMI deux décaissements supplémentaires, d’un montant total de 337,9 millions de dollars, au titre de la Facilité de Crédit Rapide (FCR) dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19. Preuve que le FMI reste aux côtés des dirigeants non seulement pour parer aux urgences mais également pour le long terme pour accompagner le développement du pays. Pour ce nouveau programme, la décision du Conseil d’administration du FMI qui a toutes les chances d’être positive, est attendue probablement vers fin février ou début mars prochain. Une décision qui est d’une importance particulière quand on sait que c’est toujours l’accord avec le FMI qui ouvre le robinet des autres bailleurs de fonds.

R.Edmond.

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Chambre d’Agriculture : Une production rizicole compromise

La Chambre d’Agriculture de Madagascar ou « Tranoben’ny Tantsaha eto Madagasikara », tire la sonnette d’alarme.

En effet, « la production rizicole pour cette campagne de grande saison s’avère compromise en raison des effets du changement climatique. Plusieurs régions comme la Haute Matsiatra, Anosy, Androy, Atsimo-Andrefana et Ihorombe sont fortement touchées. La production de riz prévue être récoltée pour ce mois de janvier à Anosy et Haute Matsiatra ne s’annonce pas du tout bonne. La production rizicole de la région Ihorombe qui devrait être attendue en mars ou avril, est également compromise », a révélé Razafimbololona Angéline, la présidente de la Chambre d’Agriculture de Madagascar, lors de son assemblée générale qui a duré deux jours à son siège à Nanisana.

Période de soudure plus longue. Des représentants issus de toutes les régions de l’île y ont participé. À cette occasion, les membres ont organisé la conférence des producteurs, qui en est maintenant à sa 4e édition dont le thème a été axé sur le changement climatique. « Les paysans ne peuvent même pas repiquer le riz jusqu’à présent faute de pluies, depuis décembre dernier. Les différentes ressources d’eau, même les puits, se tarissent. Tout cela a un impact grave sur l’agriculture et l’élevage. Les jeunes plants se fanent également à cause de la hausse importante de la température, sans parler de la perturbation totale du calendrier culturale », a fait savoir Rakotovao Roland, le vice-président de la Chambre d’Agriculture. Et ce n’est pas tout ! « La période de soudure devient plus longue, sans compter la prolifération des maladies affectant la santé humaine et animale ainsi que des insectes nuisibles aux cultures. Elle s’étale, entre autres, sur 8 mois au lieu de 4 mois dans la partie Sud de l’île. C’est à l’origine du Kere », a évoqué la présidente de la « Tranoben’ny Tantsaha ».

Taux de réussite à 90%. Face à cet état de fait, cette entité émet des recommandations à l’issue de cette conférence des producteurs. « Il faut procéder à une vaste sensibilisation sur la protection de l’environnement à tous les niveaux, soit du gouvernorat jusqu’au fokontany où il y a des représentants de la Chambre d’Agriculture. La vulgarisation des techniques culturales résilientes aux effets du changement climatique, comme la technique agro-écologique et l’utilisation des semences à cycle court, n’est pas en reste, en renforçant la collaboration avec les partenaires techniques et financiers. Les résultats de recherche agricole méritent également d’être dupliqués à grande échelle. Par ailleurs, nous avons décidé de reboiser des espèces de plantes qui ne sont ni invasives, ni trop absorbantes d’eau rendant les sols plus secs. Un contrôle sera ensuite renforcé afin d’obtenir un taux de réussite de l’ordre de 90%. Nous réclamons aussi l’implication de l’Etat surtout en matière d’approvisionnement en eau pour l’agriculture, l’élevage et la consommation humaine, pour mieux préparer la prochaine campagne culturale de contre-saison. Toutes les parties prenantes seront ainsi invitées à notre prochaine réunion prévue le 03 février 2021, pour une meilleure prise de décision face à cette situation alarmante », a conclu le vice-président de la « Tranoben’ny tantsaha ».

Navalona R.

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Industrie pharmaceutique : L’Inde lance sa campagne de vaccination Covid-19

L’Ambassade de l’Inde à Madagascar soutient l’importance de la vaccination contre la Covid-19. Le weekend dernier, elle a publié un communiqué diffusé par le bureau du premier ministre de l’Inde, sur le déploiement pan-indien de la campagne de vaccination, lancé le 16 janvier dernier. Une centaine de bénéficiaires ont été vaccinés sur chaque site le jour de l’inauguration faite par le Premier ministre indien Shri Narendra Modi. « C’est le plus grand programme de vaccination au monde couvrant toute la longueur et l’étendue du pays indien. Au total, 3 006 sites dans tous les États et UT étaient virtuellement connectés pendant le lancement. Environ 100 bénéficiaires ont été vaccinés sur chaque site de session le jour de l’inauguration. Ce programme de vaccination est basé sur les principes des groupes prioritaires à vacciner et les agents de santé, à la fois dans le secteur public et privé, y compris les agents de l’ICDS, recevront le vaccin pendant cette phase », a communiqué l’Ambassade de l’Inde à Madagascar.

Deux vaccins. Convaincue de l’importance de la vaccination, l’Inde a mis en place une organisation opérationnelle en permanence. « Le programme de vaccination utilisera Co-Win, une plateforme numérique en ligne développée par le ministère de la Santé et de la Famille de l’Union, qui facilitera les informations en temps réel sur les stocks de vaccins, la température de stockage et le suivi individualisé des bénéficiaires du vaccin contre le Covid-19. Cette plateforme numérique aidera les gestionnaires de programme à tous les niveaux lors de la conduite des séances de vaccination. Un centre d’appels dédié 24h/24 et 7j/7 – a également été mis en place pour répondre aux requêtes liées à la pandémie Covid-19, au déploiement des vaccins et au logiciel Co-Win. Des doses adéquates de Covishield et de Covaxin ont déjà été délivrées à travers le pays à tous les États / UT avec le soutien actif du ministère de l’Aviation civile. Ceux-ci ont, en outre, été fournis par les gouvernements des États / UT aux districts. Tous les préparatifs sont en place pour lancer le programme sur les principes de Jan Bhagidari », a indiqué l’Ambassade de l’Inde à Madagascar.

 Antsa R.

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Sénateurs nommés : Rajoelina relègue au second plan les politiciens et priorise les magistrats

Désormais, les membres du Sénat sont au grand complet.

Deux femmes et 16 hommes. Ce sera donc la composition du nouveau Sénat qui sera opérationnel dans les heures qui viennent. En effet, conformément à ce que prévoit la Constitution, la Présidence de la République a publié hier le décret comportant la liste des 6 sénateurs nommés pour le quota du président de la République. Il s’agit d’une femme et de cinq hommes. Le président Andry Rajoelina a levé le suspense à la veille de l’ouverture de la session spéciale durant laquelle les membres de la Chambre haute vont élire leur président. Herilaza Imbiky, actuel Secrétaire général du Ministère de la Justice, Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa, actuellement Conseillère auprès de la Cour d’appel d’Antananarivo, Hajaniaina Tahiana Andrianandrasana, Substitut du Procureur au niveau du Pôle Anti-Corruption, Jean André Ndremanjary, ancien ministre de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle et non moins ancien ministre des Sports, Tsiebo Victor Mahaleo, ancien membre du Congrès de la Transition, ainsi que Richard Barjohn Ramanambitana qui, avant sa nomination, a travaillé au sein de la Commune Urbaine d’Antananarivo en tant que Directeur de la Communication institutionnelle.

Priorisés. Désormais donc, les membres du Sénat sont au grand complet. Avec deux femmes et 16 hommes, la parité n’est pas respectée. En ce qui concerne les membres nommés, l’on peut voir que le président Andry Rajoelina a choisi de faire confiance à des magistrats et des juristes chevronnés. Ce qui est plutôt normale dans la mesure où la première mission du Parlement est de légiférer. Parmi ces sénateurs nouvellement nommés figure un originaire de Toamasina, d’Antananarivo, de Fianarantsoa et de la partie Sud-est. En tout cas, bon nombre de politiciens, surtout ceux proches du régime qui ont souhaité obtenir un  » seza  » sont déçus de cette décision présidentielle. A première vue, l’on peut affirmer qu’Andry Rajoelina a relégué au second plan les politiciens pour accorder la priorité aux techniciens. Cette décision fera certainement des malheureux dans les rangs des partisans de la Révolution orange qui se sont déjà rassemblés autour d’une fête le week-end dernier. Il convient toutefois de noter que pour la nomination de ses 6 sénateurs relevant de son quota, Andry Rajoelina a choisi de s’en tenir à la décision de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) qui stipule que « … la composition et le nombre des sénateurs désignés  par le président de la République sont fidèles aux exigences de la Constitution dans cette même proposition, qu’en voulant imposer deux collèges de sénateurs élus et nommés, le constituant a voulu instaurer une différenciation entre deux catégories de membres du Sénat non seulement à partir de leur mode de désignation mais aussi de leur origine ; que les sénateurs élus au suffrage universel sont censés être issus des partis politiques ou être des candidats indépendants. Que les sénateurs nommés doivent être issus des forces économiques, sociales et culturelles, ou choisis en raison de leurs compétences particulières, que leur décret de nomination doit respecter à la lettre ces critères exigés par la Constitution, qu’en tout état de cause, ils ne doivent pas être choisis en raison de leur appartenance politique « .

En quelque sorte, la HCC exige que les postes de sénateurs élus soient réservés aux politiciens et que les sénateurs nommés ne doivent pas être issus des partis politiques. Joint au téléphone hier soir, un haut responsable au sein du Mapar a expliqué le cas de Tsiebo Mahaleo qui ne serait pas du tout membre du TGV et ne disposerait même pas de carte d’adhésion au parti. Même situation pour l’ancien ministre Jean André Ndremanjary qui a opté pour le silence politique depuis belle lurette. Quant à lui, Richard Ramanambitana a soutenu Andry Rajoelina durant la période de campagne électorale non pas au sein d’un parti politique mais plutôt d’une organisation associative.

Quoi qu’il en soit, plus d’un a vu un piège dans cette décision de la Haute Cour Constitutionnelle. Un piège dans lequel le Chef de l’Etat n’est pas tombé en optant pour des magistrats. Par ailleurs, la HCC laisse planer aussi le doute et une incompréhension du côté du Palais de verre d’Anosikely dans la mesure où la session spéciale pour l’élection du président qui remplacera Rivo Rakotovao aura lieu ce jour alors que la passation de pouvoir n’est prévue avoir lieu que le 25 janvier, c’est-à-dire dans une semaine. La question est donc de savoir si avant de quitter Ambohidahy, l’équipe de l’actuelle HCC n’envisage d’abord pas de jouer le trouble-fête.

Davis R

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Palais d’Anosikely : Les 6 sénateurs nommés par le Président de la République

Les nouveaux sénateurs tiendront une session spéciale pour la constitution du bureau et la composition des commissions ce jour à Anosikely.

11 jours après la proclamation des résultats officiels par la HCC (le 7 janvier dernier) des sénatoriales du 11 décembre 2020, les noms des six sénateurs nommés par le président de la République ont été connus, hier. Il s’agit notamment de Herilaza Imbiki, Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa, Hajaniaina Tahina Andrianandrasana, Jean André Ndremanjary, Mahaleo Richard Victor Tsiebo et Richard Barjohn Ramanambitana. Les trois premiers sont des magistrats, ils ont été probablement nommés pour leurs compétences particulières. Quant aux postes qu’ils ont occupés avant d’être nommés sénateurs, citons entre autres, Herilaza Imbiki en tant que secrétaire général du ministère de la Justice, Jean André Ndremanjary, ancien ministre des Sports, Mahaleo Richard Victor Tsiebo ancien membre du Congrès de la Transition, Richard Ramanambitana directeur des relations avec les institutions au sein de la CUA, Hajaniaina Tahina Andrianandrasana, magistrat de premier grade, ordre judiciaire substitut du Procureur de la République près de la juridiction de première instance du PAC. Natif de Fianarantsoa, il est âgé de 42 ans, Mahaleo Richard Tsiebo, député suppléant de Tinoka Roberto dans la liste Mapar à Sakaraha.

Déséquilibre. Sur les 18 nouveaux sénateurs que compte la Chambre haute, il n’y a que deux descendantes d’Eve, à savoir Sidonie Raharinirina, élue sur la liste Malagasy Miara-Miainga et Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa, magistrate de son état, conseillère à la Cour d’Appel d’Antananarivo. Malgré le fait que la loi fondamentale ne prévoie pas le quota genre, l’on constate toutefois un certain déséquilibre au sein de cette Institution. En effet, elles ne sont ainsi que deux femmes contre seize hommes, autrement dit un huitième. Toujours à propos des six sénateurs nommés, quatre provinces sont représentées à savoir Antananarivo, Fianarantsoa, Toamasina et Toliara. En revanche, Antsiranana et Mahajanga n’y figurent pas. Force est cependant de souligner que la nomination des sénateurs par le président de la République ne devrait pas suivre automatiquement le quota par province.

Nomination. Faut-il rappeler la décision de la HCC en date du 25 mai 2019, « Considérant que les sénateurs nommés doivent être issus des forces économiques, sociales et culturelles ou choisis en raison de leurs compétences particulières, que leur décret de nomination devra respecter à la lettre ces critères exigés par la Constitution ; qu’en tout état de cause, ils ne doivent pas être choisis en raison de leur appartenance politique ». Et comme on l’a dit auparavant, ces nominations relèvent du pouvoir discrétionnaire du Chef de l’Etat, même si certaines entités n’ont pas été représentées (lire article par ailleurs). Dans tous les cas, ils doivent donner leurs avis sur les questions économiques, sociales et l’organisation des collectivités territoriales décentralisées, comme le stipule la Constitution.

Recueillis par Dominique R.

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Tempête Eloïse : la nouvelle épreuve à affronter

Une alerte sérieuse est lancée à l’approche de la tempête tropicale Eloïse des côtes de la Grande île .Une mise en garde sérieuse est adressée aux habitants des régions qui se trouvent sur sa trajectoire. Les prévisions des services météorologiques ne laissent aucun doute sur les conséquences de son passage. Cela, après tout, est dans l’ordre des choses et le BNGRC préfère prendre les devants en annonçant de fortes précipitations et des crues importantes. Nous sommes dans la période des cyclones, mais dans le contexte actuel, Madagascar n’avait pas besoin de cette nouvelle épreuve à affronter.

Tempête Eloïse : la nouvelle épreuve à affronter

Madagascar doit faire face à de multiples problèmes actuellement. Le premier et non des moindres est la propagation de la Covid-19. Les autorités sanitaires ont pris les mesures nécessaires, mais la situation est plus complexe qu’auparavant car le variant sud-africain du virus est peut-être déjà entré sur notre territoire. Dans les îles avoisinantes, on a annoncé l’apparition de cas de contamination à cette nouvelle souche. Le kere dans le sud est tout aussi préoccupant et l’appel lancé hier aux bailleurs de fonds pour l’octroi d’une aide financière de 73,1 millions de dollars pour lutter contre l’insécurité alimentaire qui touche 1,1 million de personnes donne une idée de l’ampleur des besoins. Dans l’immédiat, nous allons devoir faire face au déchaînement des éléments naturels. Le communiqué publié par le BNGRC est particulièrement alarmiste. L’organisme a préféré prendre les devants, disant que des précipitations abondantes entraîneraient des inondations. Les termes « forte tempête tropicale » sont peut-être moins forts que le qualificatif « cyclone », mais les dégâts que cette dépression occasionnera seront tout aussi importants. Pour le moment, tout cela n’est qu’au stade de prévision. Il est nécessaire de faire face à l’épreuve qui nous attend et qu’il faudra affronter.

Patrice RABE

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Dépistage du Coronavirus : Une brigade d’intervention spéciale pour les sociétés et écoles

114 tests PCR ont été effectués au CTC-19 au village Voara jusqu’à hier à midi.

Lorsqu’un individu est testé positif auprès d’un établissement scolaire ou une entreprise, il n’est pas nécessaire que toutes les personnes ayant été en contact avec lui se déplacent au village Voara. C’est l’équipe du ministère de la Santé, qui effectuera les descentes sur terrain, qui décidera de la nécessité ou non d’un test PCR pour les cas contacts 

L’organisation s’impose ! Le dépistage du Coronavirus au Centre de traitement Covid-19 (CTC) au village Voara Andohatapenaka est uniquement réservé aux personnes présentant les symptômes de cette maladie. Cependant, des membres d’une même famille ou encore des employés d’une société se présentaient auprès de ce centre pour effectuer le test PCR. Les consignes sont pourtant claires d’après le directeur de la promotion de la santé auprès du ministère de la Santé publique, le Dr Manitra Rakotoarivony. « Seule la personne suspecte auprès d’une famille, d’une école ou d’une entreprise sera testée. Le reste, c’est l’équipe d’intervention rapide qui s’en chargera et effectuera une descente sur le terrain », a-t-il souligné. C’est lors des investigations de cette équipe conduite par la Direction de la veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique (DVSSER) pour le « tracing contact » que les médecins déterminent s’il est nécessaire d’effectuer ou non le test PCR.

Agents publics. Par ailleurs, les médecins libres ne sont pas autorisés à prescrire le test PCR à leurs patients. Cette prescription relève de la compétence des médecins des Centres de santé de base (CSB) II qui sont déjà désignés pour le faire. Pour Antananarivo, il y en a huit dont Ampasanimalo, Antanimena, Mahamasina, Analamahitsy, Amboniloha, Ambohimanarina, Isotry Central et Ambohitsoa. « Il n’est aucunement question de discrimination mais ces médecins sont déjà au courant des organisations au niveau des CSB II où les consultations sont gratuites, idem pour les médicaments », renchérit le Dr Manitra Rakotoarivony. Certaines personnes viennent également auprès de ce centre pour demander des médicaments sans vouloir faire le test PCR bien qu’elles présentent des signes suspicieux.

Une centaine de tests. Depuis l’ouverture du CTC-19 au village Voara, 114 tests PCR ont déjà été réalisés dont 33 pour samedi, 35 pour dimanche et 46, hier jusqu’à midi. Les cartes nationales d’identité ou encore les cartes scolaires d’identité sont exigées sur place pour faciliter la traçabilité des personnes testées positives au Coronavirus. Le ministère de la Santé publique sollicite ainsi les intéressés à respecter les consignes établies pour éviter les allées et venues.

Narindra Rakotobe

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Madagascar : Sècheresse et insécurité alimentaire – l’état appel à l’aide

La sècheresse sévit dans le Sud depuis longtemps maintenant. Le nombre des victimes d’insécurité alimentaire dans le grand Sud de Madagascar ne cesse de s’accroitre. La population appel à l’aide, mais le gouvernement également.
Pour sauver plus de 11 millions de personnes, les autorités correspondant ont établi un plan de réponse, dont la valeur est estimée à 105 000 000 de dollars. Un manque d’une somme d’environ 80 000 000 millions de dollars a été notifié, après les aides déjà octroyées par les partenaires, poussant l’état à demander de l’aide pour le plan de réponse pour sauver le Sud.
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NOSY ANTANIFALY - ANALALAVA : Lehilahy 04 mpihaza sokatra an-dranomasina tratra

Ny andron’ny alahady 17 janoary no tra-tehaka ireo olona ireo noho ny firaisan-kinan’ny zandary avy ao amin’ny Borigady Maromandia sy ny Madagascar National Parc (MNP) Sahamalaza. Marihina hatrany moa fa ny MNP Sahamalaza no miaro ny tontolo iainana sy ny zavaboary ao anatin’ny ranomasina manodidina ilay Nosy, izay niantoka ny sambokely nandehanana teny an-toerana, nandritra io fotoana io. 

Sokatra atao hoe Fano na koa “tortues de mer“ nanatody teo amin’ny toerana fanatodizany no novonoin’ireto farany ireto, ka izao nandraisana fepetra hentitra izao avy hatrany. Manoloana ny tranga tahaka itony dia manentana ny mponina hatrany ny zandary avy ao amin’ny vondron-tobim-paritra Sofia ary koa mankasitraka ny mpanome loharanom-baovao amin’ny fiaraha-miasa akaiky amin’izy ireo. Raha misy aza trangan-javatra hafahafa dia afaka miantso ny laharana 119 na ihany koa ny 0341400543 ireo olona ka tazomina ho tsiambaratelo mandrakariva ny momba azy ireo, raha ny fanazavana ihany.

Tatianà R.

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HAIN-TRANO GOAVANA TENY ANOSIBE ANDREFANA : Trano 50 tafo mahery kilan’ny afo

Trano manodidina ny 50 tafo mahery no levon’ny afo tamin’izany, raha ny loharanom-baovao voaray avy teny an-toerana. 

Tsy mbola voafaritra tsara kosa izay tena niantombohan’ny afo. Ao ireo milaza fa tao amina trano hazo iray mpivarotra saribao no niandohan’ny firehetana voalohany saingy mbola mitohy ny fanadihadiana. Tao anatin’ny minitra vitsy dia niitatra ny afo ka niparitaka tamin’ireo trano manodidina. Vokany, may kila forehitra avokoa ireo entana sarobidy maro isan-karazany, vola tahiry, ary koa ireo biby fiompy toy ny kisoa sy akoho amam-borona. Soa fa tsy nisy olona naratra sy amoy ny ainy. Tamin’ny sivy ora maraina tany ho any izay vao voafehy ny afo. Tonga teny an-toerana ny kamiaobe miisa enina an’ny mpamonjy voina hany ka tsy dia nananosarotra loatra ny famonoana ny afo rehefa tonga izy ireo. 

Nandritra ny fanazavana voaray avy tamin’ireo niharam-boina dia nitaraina izy ireo fa very fananana tampoka sy tsy nampoizina satria vitsy dia vitsy sisa ireo entana avotra. Tao koa anefa ireo olona sasantsasany nanararaotra ny fahavoazana ka nangalatra ireo entana sisa tsy may. Nisy aza ireo olona very vola an’hetsiny sy an-tapitrisany nandritra izany. 

Manoloana ity tranga ity ihany dia hisy ny toerana vonjimaika sy tranolay hametrahana ireo tra-boina ireo aloha, raha ny fanazavana voaray avy amin’ny tompon’andraikitry ny fokontany. Eo am-pandaminana ny raharaha ireto farany ankehitriny.

Tatianà R.

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DEPIOTE JOCELYNE MAXIME : Namaly ny hetahetan’ireo voafonja

Tsy vitan’izany fa mbola notolorany «  canal sat  » miaraka amin’ny famandrihana 12 volana izay efa naloany mialoha. 

Manetry tena foana ny depiote Jocelyne Maxime ka nambarany tamin’ny kabary nataony fa kely  ny zavatra  natolony ho an’ireo voafonja. Naneho ny hafaliany ireto farany. Nitondra teny fisaorana sy fankasitrahana ho an’ny depiote Jocelyne Maxime  ny solontenan’ireo voafonja. «  Tsy mbola nisy olona nanohana, nitsinjo ary nijery anay toa anao Ramatoa depiote Jocelyne Maxime.  Tsy hainay ny tsy hisaotra anao noho izay rehetra nataonao ho anay. Andriamanitra hitahy anao ary izy irery no hankasitraka anao. Ny hany zavatra azonay atao dia hivavaka ho anao mba hahafahanao manatanteraka ny andraikitra nankinina aminao anatin’ny fahasalamana tanteraka  », hoy ny solontenan’ireo voafonja. Nisaotra ny depiote Jocelyne Maxime ihany koa ny  tompon’andraikitra amin’ny fonjan’Antsiranana tamin’ny fanampiana ireo voafonja mba hanamaivanana ny fahasahiranan’izy ireo. 

Tsara ny mampahatsiahy  fa telo andro talohan’izao fanolorana omby sy fitaovana samihafa ho an’ny voafonja ao Antsiranana izao no  nanolotra vary miisa 15 gony ho an’ireto voafonja ny depiote Jocelyne Maxime. Tamin’izany indrindra no nanararaotan’ireto voafonja nitondra ny hetahetany tamin’ity filoha lefitry ny Antenimieram-pirenena ho an’ny faritanin’Antsiranana teo aloha ity. 

Ankoatra ity fanampiana ho an’ny voafonja ity anefa ity dia tsy vitsy ny fanampiana efa nentin’ity solombavambahoaka ity ho an’ny mponina ao Antsiranana. Isan’ny tena nisongadina tamin’izany ny fanolorana trano ho an’ireo zokiolona.

A.Lepêcheur

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KERE SY HAINTANY ANY ATSIMO : Mila vola hatrany amin’ny 75,9 tapitrisa dolara

Vola manodidina ny 75,9 tapitrisa dolara no voalaza fa tsy maintsy ilaina hahafahana miatrika izany hatramin’ny volana mey na jolay 2021. Fantatra ireo, nandritra ny atrikasa natao tetsy amin’ny Hotely Carlton Anosy, omaly maraina. Raha tsorina, tsy vitan’i Madagasikara irery ny fiatrehana ity olana goavana ity. Olana tsy vao izao mantsy io fa efa nolovaina tamin’ireo Mpitondra nifandimby mihitsy. Hatramin’izay, tsy nisy tetikasa maharitra napetraka natao hamahana ny olana. 

Vahaolana vonjy maika hatrany no natao isaky ny tonga ny fotoana mampahazo vahana ny kere.

Araka ny antontan’isa, mahatratra 1,11 tapitrisa amin’izao fotoana ny olona voakasiky ny hain-tany sy ny kere any Atsimo. Distrika maromaro no tena iharan’izany mivantana ka isany ny Distrikan’Androy, Anosy ary Atsimo Andrefana. Fantatra koa fa misy faritra sasantsasany amin’ireo no tsy nisitraka rotsak’orana mihitsy nandritra ny taona maromaro. Nanampy trotraka ny fahasahiranana koa anefa ny fisian’ny valanaretina covid-19 teto amin’ny Firenena izay nanjary lasa singa nanakona ny tena zava-misy marina iainan’ny mponina.

Niantso ny mpiara-miombon’antoka koa araka izany ny Firenena mikambana sy ny Fanjakana hanohana mivantana ireo tetikasa maharitra noforonin’ny Fanjakana hanafoanana tanteraka ity haintany sy kere mpahazo vahana any an-toerana ity.

Ny Ami

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FANDRAVANA LALAO : Nakorain’ireo mpijery ny Ben’ny tanànan’Antsiranana

Araka ny vaovao voaray dia noravan’ ity tompon’andraikitra ao amin’ny kaominina Antsiranana ity, ny lalao famaranana baolina kitra "tournoi fanamby" izay hiadiana amboara omby roa.

Raha tsiahivina dia efa notaterina teto fa niady totohondry ity Ben’ny tanànan’Antsiranana ity nandritra ny lalao manasa-dalana, ny alahady 21 desambra lasa iny. Izao indray noravany tanteraka ny lalao. Araka izany dia maneho ny alahelony ireo mpankafy baolina kitra aty Antsiranana, izay nandoa vola tamin’ny fidirana. Tsy vitan’izany fa teny feno fanamparam-pahefana no nataon’ny Ben’ny tanàna, izay nilaza fa azy ny kianja ary izy no mandidy sy manapaka ao.Araka ny fitantaran’ireo olona izay nijery baolina fa ny hanoloana ilay mpitsara afovoany izay nanao hadisoana nanome karatra mena mpilalao tamin’ny ekipan’ny "Génération zatovo Diégo" izay nifanandrina tamin’ny ekipan’ny "Cosa kaominina Antsiranana" no nahatonga ny disadisa.

Voalaza fa tsy neken’ny Ben’ny tanàna ny hanoloana ity mpitsara izay nohafarana avy any Nosy Be ity.

Araka ny voalaza hatrany dia nifamaly tamin’ny Raiamandreny iray tao ihany koa ingahy Ben’ny tanàna ary tsy nitsitsy teny navoaka. Araka ny fantatra dia mpilalao hafa no nanao hadisoana ka lasa iray hafa izay efa nahazo karatra mavo no voatondron’ilay mpitsara afovoany ka lasa nahazo karatra. Nandritra izany dia lasa mpilalao 10 ny an’ny ekipa Génération zatovo Diégo, nifanandrina tamin’ny ekipan’ny kaominina Antsiranana izay nahitana mpilalao 11. Nojabahin’ny Ben’ny tanànan’Antsiranana, araka izany, ny lalao ary niafara tamin’ny fandravana tanteraka ny lalao famaranana “tournoi fanamby”.

Manoloana ny fihetsika nataon’ny Ben’ny tanàna ity dia nakorain’ireo mpijery baolina kitra ity farany, izay nanehoana ny tsy fankasitrahana ny fihetsika feno fanamparam-pahefana  nataony. Tavela resabe aty Antsiranana hatramin’izao anoratanay izao ny fihetsika nataon’ny Ben’ny tanàna, ary samy amin’ny resaka nifanaovany avy ny tsirairay. " Normal edy maire-ntsika ity sa tsy nampoiziny ny  fahazoany fahefana ka lasa magnantsôntsagna magnano tsy fanao", hoy ny tanora iray izay anisany sorena nahita ny fihetsika nataon’ny Ben’ny tanàna ity.

Raha tsiahivina dia tsy zava-baovao ny fahitana ity tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ny kaominina ambonivohitra Antsiranana ity mitabataba mifamaly aman’olona taty Antsiranana. Raha ny zava-misy no resahina dia azo ambara fa diso safidy izay nifidy azy satria mahamenatra ny mahita Raiamandreny izay heverina tokony hananatra indray no nanondrana teo imasom-bahoaka.

Mpanjono

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TARANJA BASKET-BALL : Miatrika fifaninanam-pirenena Ascut Toamasina

Fiadiana ny tompondakan’i Madagasikara izay atao ao an-drenivohitra, nanomboka ny sabotsy 16 janoary teo izay nandavoan’ny Ascut ny Cospn voalohany 78/72. Raha tsorina dia nisy aloha ny fandraisana tsodrano tao amin’ny ben’ny tanànan’ i Toamasina nialoha ny hiaingana teto Toamasina ary nanoloran’ ity farany vary 5 kitapo sy rano fisotro 50 fonosana ary lelavola 500 000 Ariary. 

Taorian’ny dokotera Rakotomanana Gervais dia izay indray vao nisy ben’ny tanàna nanome tanana ireto atleta mitondra avo ny lazan’ny kaominina ambonivohitr’ i Toamasina ireto. Raha ny filohan’ny klioban’ny Ascut, Rafidimanana Narson, izay lasa depioten’ Antanifotsy ankehitriny no niasa irery nanao izay nahalasa lavitra an’ ireto klioban’ny kaominina ambonivohitr’ i Toamasina ireto hatramin’ny taona 2003 izay niforonany ka nibatany ny amboran’ i Madagasikara matetika sy ny fiatrehana fifaninanana iraisam-pirenena tany ivelany. 

Anisany nanampy ny Ascut miatrika izao fivahinianana any Toamasina izao koa ny orinasa "My mobile" ao Antananarivo izay nanolotra kiraro sy akanjo "maillot" vaovao hampiasaina amin’ izao fifaninanam-pirenena izao ary mbola nampanantena fa hanampy ara-pitaovana hafa ankoatra  ireo efa natolotra.

TH

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Secteur halieutique - Des investisseurs « abandonnés » implorent le ministère

Des milliards d’ariary. C’est ce qu’un investisseur asiatique a perdu en voulant s’investir à Madagascar dans le secteur halieutique en partenariat avec une société locale dirigée par un Malagasy. Ce dernier, qui a commis de multiples infractions, vient d’être condamné par la Justice malagasy à une peine d’emprisonnement de deux ans ferme. Mais au-delà de cette affaire avec cet opérateur malagasy, l’investisseur étranger tourne vers le ministère de la Pêche. A cet effet, la société étrangère a effectué un recours gracieux pour demander le remboursement des frais et de manque à gagner. D’après la demanderesse, c’est suite à la lettre d’encouragement du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, et suivie de son avis favorable que l’investisseur a décidé de venir à Madagascar en envoyant au pays tous les matériels et équipements nécessaires aux activités. De cette lettre d’encouragement visée et certifiée par le représentant diplomatique du pays d’origine de l’investisseur, ce dernier a déjà entamé les travaux à la base à terre située à Mahajanga et effectué les paiements des diverses taxes et redevances dus à l’Etat malagasy.Toutes les étapes franchies, les matériels, surtout les bateaux, ont été acheminés à Madagascar et s’y trouvent depuis le mois d’octobre 2019. Mais pour des raisons que l’investisseur ignore, les licences de pêche ne lui ont pas été délivrées depuis. Entre temps, la société étrangère a déjà entamé l’embauche des personnels dans l’attente de l’octroi du sésame qui lui permet de démarrer ses activités.  Les discussions entre les deux parties semblent en bonne voie quand, contre toute attente, tout est tombé à l’eau. Le ministère a évoqué la révision de tout octroi de licence pour la pêche industrielle. Une notification reçue par l’investisseur le mois de février. Plus d’une année d’inactivités entraînant des pertes financières énormes, il a été obligé de renvoyer les bateaux d’où ils venaient après cette décision ministérielle.C’est pour ces raisons que la société étrangère sollicite le ministère à prendre part au remboursement des dépenses engagées et du manque à gagner.La rédaction

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Chambre haute du Parlement - Razafimahefa Herimanana, élu président du Sénat

Razafimahefa Herimanana est élu président du Sénat. L’élection a eu lieu au cours de la séance inaugurale de la session spéciale de la Chambre haute du Parlement. Présenté par ses pairs au sein de la coalition « Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina », il a été le candidat unique à la présidence du Sénat. Ce sénateur élu dans la Province d’Antananarivo a été élu à l’unanimité des dix-huit sénateurs. Il a succédé donc à Rivo Rakotovao au perchoir du Palais de Verre d’Anosikely. L’élection de Razafimahefa Herimanana à la tête de la deuxième Institution du pays n’est pas une véritable surprise. Membre du parti « Grad Iloafo », il avait déjà été secrétaire général du ministère de l’Energie et des Mines en 2002. Nommé membre de la Haute autorité de la Transition et du Conseil supérieur de la Transition, il est devenu un fidèle compagnon du Président de la République actuel, Andry Rajoelina. Il est le porte-parole du candidat Andry Rajoelina lors des dernières élections présidentielles. A 64 ans, il était avant son élection en tant que sénateur, secrétaire général du ministère de l’Education nationale. Un homme de confiance du Président de la République est porté au perchoir d’Anosikely. Cela est loin d’être anodin. Razafimahefa Herimanana, en tant que président du Sénat, prendra l’intérim d’Andry Rajoelina, à la Présidence de la République, en cas de vacance du poste, conformément aux dispositions constitutionnelles. Dans le cas où le Chef de l’Etat sera candidat à sa propre succession lors de la prochaine échéance présidentielle, la loi fondamentale dispose que le Chef de l’Etat démissionne 60 jours avant la date du scrutin. Durant sa première allocution, le tout nouveau grand patron de la Chambre haute du Parlement a tenu à assurer l’Exécutif du soutien plein et entier du Sénat afin de sortir le pays de la situation difficile traversée actuellement. « La crise enfonce Madagascar dans la pauvreté. Le taux de croissance diminue. Il faut redresser cette situation. Cela nécessite du travail. C’est ensemble que nous sauverons ce pays. Le Sénat est disponible pour apporter ses conseils au Gouvernement et pour transmettre les desiderata des collectivités territoriales décentralisées au niveau des ministres concernés », dit le président du Sénat. Razafimahefa Herimanana affirme qu’il est inacceptable que « des amis » ne font qu’attendre « d’être servis à table », alors que le Président est au four et au moulin. Il fustige l’attitude de certains opposants qui ne cessent de tirer à boulets rouges à l’endroit du pouvoir. L’Opposition est utile, dit-il. Cependant, la situation actuelle du pays nécessite toutefois la solidarité des enfants du pays. Et lui de lancer ainsi un appel à l’Opposition à s’entraider pour sauver le pays. « C’est le moment du travail, du redressement et de la refondation », affirme-t-il.  La Rédaction

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Campagne de reboisement 2021 - 75 000 hectares à couvrir d’arbres !

Une ambition révisée à la hausse. Le lancement de la campagne nationale de reboisement pour cette année 2021 sonne le glas d’un nouvel objectif pour faire de Madagascar une île verte. Ainsi, 75 millions d’arbres sont prévus être mis en terre pour cette année contre 60 millions d’arbres l’année dernière. « Celui qui plante un arbre est un patriote, celui qui brûle la forêt brûle la terre des ancêtres », tel est le thème retenu pour la campagne de cette année qui a été officiellement lancée par le Président Andry Rajoelina, au domaine La Cascade Plantation Lansargues Manatantely, Commune de Soanierana, à Taolagnaro. A entendre le Chef de l’Etat, ce coup d’envoi n’est que le début d’une longue campagne puisque la campagne s’étendra sur plusieurs mois. Pour effectuer le reboisement, le Président a fait près de 40 minutes de marche dans le domaine afin de constater de visu les dégâts dans la forêt de Manantantely. 75 000ha incluant les mangroves et les forêts naturelles seront ainsi prévues être recouvertes d’arbres selon le ministre de l’Environnement, Baomiavotse Vahinala. « L’année dernière, l’objectif fixé était de 40 000 hectares mais nous sommes arrivés à 45 000 hectares. C’est pour cette raison que nous avons fixé ce nouvel objectif », a – t – elle déclaré.Promesse présidentielleDans l’une de ses promesses de campagne, plus précisément dans son « Velirano » n°10, le Président Andry Rajoelina s’est engagé à agir pour la reforestation du territoire national et à protéger l’environnement. Rappelons que la situation de déforestation à Madagascar était à un niveau alarmant ces dernières années. Un rapport publié par le WWF, la Grande île est classée parmi les 24 « fronts de déforestation » au niveau mondial. D’après le même document, Madagascar a perdu 700 000 hectares de forêts sur la période entre 2004 et 2017. Entre 2002 et 2019, 1,3 million d’hectares ont été brûlés, avec une tendance à la hausse chaque année. La situation ne s’arrange pas en 2020 à en croire les chiffres publiés par le ministère de l’Environnement et du Développement durable qui font état de 67 351 points de feu localisés dans les zones forestières de Madagascar. Membres du Gouvernement, représentants d’association, les partenaires, écoliers, religieux ont participé au reboisement hier aux côtés du Président de la République qui n’a pas manqué d’appeler à la prise de responsabilité de chaque citoyen.La Rédaction

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De la matière grise !

Madagasikara se trouve à la croisée des chemins pour le recrutement de certains postes-clés et hautement stratégiques. D’emblée, une cynique mais légitime question intervient : « le pays dispose-t-il suffisamment de matière grise pour satisfaire ses besoins ? ». La Compagnie nationale malagasy de transport aérien « Air Madagascar » recrute son directeur général (DG). Elle est à la recherche depuis une semaine d’un oiseau rare. Depuis le départ volontaire du DG Besoa Razafimaharo en décembre 2019, Air Mad n’a plus de DG titulaire. La Direction générale a été assurée par une intérimaire, en la personne de Hanitra Rasetarinera, et ce depuis le 15 janvier 2020. Elle n’est autre que le directeur général adjoint, chargé de la finance. Evidemment, la mission que le Conseil d’administration entend confier à l’oiseau rare (le DG) consiste à relever la Compagnie. En effet, le divorce forcé avec la Compagnie réunionnaise Air Austral portait un coup fatal à Air Mad. A cela s’ajoute la crise sanitaire qui frappa de plein fouet la Compagnie nationale. Résultats : Air Mad traverse une grave zone de turbulence au même titre d’ailleurs que les autres compagnies aériennes frappées par la Covid-19 sous d’autres cieux comme Air France ou Lufthansa. Pour avoir une  meilleure visibilité et assurer le minimum de compétence, le CA de la Compagnie a confié le recrutement à un Cabinet spécialisé en la matière. On verra la suite ! Nous osons croire que Madagasikara a de la matière grise pour ce faire.Le mandat du directeur général, Boto Lamina Tsaradia, du « Sampan-draharaha malagasy miady amin’ny famotsiam-bola (SAMIFIN) ou Service des renseignements financiers, tire à sa fin. Le domaine de compétence assurée par le SAMIFIN est délicat et exige une intégrité sans faille. En fait, il s’occupe principalement de la traque du blanchiment d’argent. Madagasikara, étant une île, tient un rôle sournois de plaque tournante dans l’océan Indien des activités criminelles de ce genre. Pour ainsi dire que le poste de DG de SAMIFIN requiert une importance de premier plan dans la lutte contre le blanchiment d’argent. Le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI), dirigé par une certaine Sahondra Rabenarivo, se charge de la délicate tâche de détecter les candidats à retenir. Après la date de clôture du dépôt de candidature, le CSI fait part de l’existence de quinze candidats. Etant donné l’immensité du défi à relever, les membres du CSI veilleront au grain dans l’exercice de leurs responsabilités. Nous osons toujours croire que la Grande île dispose suffisamment de matière grise apte pour le poste demandé. Fausse modestie mise à part, Madagasikara regorge de la matière grise ! Mais pourquoi nous en sommes encore là ? Le pays a un capital humain doté de compétence et d’intégrité. Seulement voilà, on l’ignore. Une bonne partie de nos élites (« olo-manga ») reste méconnue au profit des arrivistes et des parvenus.Le système de recrutement à des postes aux Hauts emplois de l’Etat ne répond pas souvent aux critères rationnels et intègres. Tout repose sur des procédures contre-productives telles le népotisme, le copinage, l’esprit partisan, bref le favoritisme et cela depuis presque les 60 années d’indépendance. Le régime de Rajoelina tente de redresser la situation en primant la valeur de la matière grise.Ndrianaivo

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Fifaliana Rasolofomandimby, directeur de la protection des consommateurs - « Le "Kapoaka" sera normalis...

Un instrument de mesure commerciale le plus utilisé au marché. Tous les « Kapoaka » doivent être uniformes selon la ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Lantosoa Rakotomalala. Une grande première depuis 1962. Les actions seront mises en œuvre durant le premier trimestre de cette année. Afin de mieux connaître ce que trame le ministère, nous nous sommes approchés de Fifaliana Rasolofamandimby, directeur de la protection des consommateurs pour apporter plus de détails dans l’exécution de ce projet. Interview.La Vérité (+) : Pourquoi cette décision de mettre en conforme le « Kapoaka »?Fifaliana Rasolofomandimby (=) : Le « Kapoaka » est l’instrument de mesure commerciale le plus accessible au public. Cependant, durant les descentes effectuées sur terrain au mois de décembre dernier, nous avons constaté l’abus des commerçants. Certains coupent le gobelet et le soude par la suite pour gagner en quantité. La mesure du « Kapoaka » varie ainsi d’un vendeur à un autre alors que le prix des produits reste le même. C’est à partir de cela qu’est née la nécessité de la normalisation de cet instrument. L’association des protecteurs des consommateurs a également évoqué le sujet lors d’une réunion avec le ministère.La Vérité (+) : Quels sont les objectifs de cette démarche ? (=) : Notre but, c’est de rendre le « Kapoaka » unique chez tous les revendeurs et permettre à tous les consommateurs d’avoir une mesure exacte sur leurs achats. (+) : Comment le ministère va-t-il s’y prendre concrètement ?(=) : Le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) mène cette année le programme « Refy » qui consiste à l’uniformisation des instruments de mesure commerciale. Le budget y afférent figure déjà dans la loi de Finances 2021. Concernant le cadre règlementaire, le ministère modernisera les lois. Le « Kapoaka » sera normalisé à travers des textes car il ne figure pas encore parmi les métrologies légales. Nous déploierons aussi auprès des Directions régionales de l’industrie (DRI) de la Grande île des étalons de référence pour faciliter la régularisation. Les commerçants valident gratuitement leur instrument auprès du service de la métrologie légale et des DRI et obtiennent une vignette. Les matériels qui ne suivent pas la norme seront saisis sur place. (+) : Comment le ministère incitera-t-il les commerçants à adopter ce changement ? (=) : Nous priorisons avant tout l’éducation et la communication. Les responsables sensibiliseront les opérateurs sur la validation des instruments de mesure mais aussi les consommateurs sur leur droit. Une action a déjà été menée en décembre dernier dans le cadre de l’opération « Hetsika vidin’entana ». De nombreux commerçants ont déjà pris conscience sur la nécessité de la conformité aux pratiques légales de commerce. Cette volonté témoigne de la détermination des parties concernées de mettre en place un cadre favorable pour les consommateurs.Propos recueillis par Solange Heriniaina

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Coupures d’électricité incessantes - La JIRAMA s’explique !

« Tout est une question de sécurité ». Ce sont en ces mots que le directeur de l’exploitation des réseaux interconnectés de la Jiro sy Rano Malagasy (JIRAMA) a expliqué les coupures d’électricité incessantes subies par les usagers, plus particulièrement lors de gros orages, en cette saison. Dans la majorité des cas, les coupures ont surtout lieu en début de soirée. Elles sont de courte durée mais très répétitives, occasionnant un gêne au niveau des abonnés de la compagnie mais surtout une dégradation de leurs appareils électroménagers tels que les réfrigérateurs, les congélateurs ou encore les téléviseurs. Cependant, tout le monde ne possède pas les appareils protecteurs adéquats pour prévenir cette dégradation. Au final, ce sont les plaintes qui se multiplient sur les réseaux sociaux. Toutefois, il faut savoir que ces coupures de courant sont nécessaires pour préserver les matériels de la JIRAMA ainsi que ceux de ses clients. « Prenons l’exemple d’une maison, quand il y a un court-circuit ou quand elle est frappée par la foudre, le disjoncteur se déclenche de suite. Ce déclenchement a surtout pour objectif de protéger les appareils et les personnes occupant la maison. Le concept est exactement le même pour la centrale hydroélectrique d’Andekaleka. Quand il y a des averses dans la zone où se localise la centrale, la foudre pourrait causer beaucoup de dégâts sur les infrastructures, d’où la nécessité d’un déclenchement général ou partiel au niveau de la centrale. A noter que la foudre peut entraîner l’explosion d’un des transformateurs, menant à un gap au niveau de la production. Par conséquent, nous n’aurons plus de coupures intermittentes mais des délestages car la production ne suffit pas à répondre aux besoins des usagers. Cependant, le fait de commander de nouveaux matériels particulièrement en cette période pourrait prendre plusieurs mois », détaille Haja Raoeliarivony, directeur de l’exploitation des réseaux interconnectés de la JIRAMA. Dorénavant, un système de sécurité est effectivement déjà en place. Des câbles de garde servent de paratonnerre. Ces câbles permettent d’éviter que la foudre ne détériore les matériels électriques. « Mais dans certains cas, la foudre est trop puissante et ces câbles ne réussissent pas à la contenir. Les coupures de courant sont ainsi inévitables dans ce genre de situation », renchérit le responsable.  Solution Ces explications sont aujourd’hui loin de convaincre les clients de la compagnie d’eau et d’électricité. Pour eux, l’acte compte plus que la parole. Jusque-là, la seule solution pour mettre fin à ces coupures incessantes reste l’augmentation de la production d’électricité. Comme cela, si la centrale d’Andekaleka est hors-service pour cause de mauvais temps, une autre centrale prendra la relève. Ainsi, les usagers n’auront plus de soucis à se faire. Mais au rythme où va la mise en œuvre des deux barrages hydroélectriques Volobe et Sahofika, cette augmentation de la production prendra un peu plus de temps. En attendant, d’après les responsables au niveau de l’entreprise, des solutions en parallèle sont en cours de développement.  Rova Randria

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Prévention de la Covid-19 à Analamanga - La désinfection des lieux publics renforcée

Une campagne de 2 semaines. La désinfection des lieux publics les plus fréquentés, à l’exemple des marchés, des Primus et terminus de taxis-be, etc. a repris depuis hier pour la ville d’Antananarivo. Pour le premier jour de la campagne, les équipes mobilisées ont sillonné Antaninarenina, Analakely jusqu’à Behoririka afin de couvrir le plus de secteurs. « La hausse des cas confirmés enregistrés dans la Région d’Analamanga, notamment à Antananarivo, après les fêtes de fin d’année reste un fait. Toutefois, il vaut mieux prévenir dès maintenant au lieu d’attendre que le nombre des décès et des cas augmente davantage, d’où le renforcement de la campagne de désinfection », avance Andonirina Ralay Andrianantenaina, directeur administratif et financier auprès de la Région. Analamanga enregistre, rappelons-le, 183 nouveaux cas positifs et 21 formes graves, d’après le dernier bilan du CCO entre le 9 et le 15 janvier dernier. La désinfection se fait quotidiennement à Antananarivo, avant sa poursuite dans les autres Districts composant la Région d’Analamanga.Les travaux d’intérêt général s’intensifientNettoyer des rues, des jardins, ramasser des ordures. Tels sont les principaux Travaux d’intérêt général (TIG) imposés aux personnes saisies par les éléments des Forces de l’ordre pour non port de cache- bouche. Un millier de personnes en étaient sanctionnées par la Police nationale la semaine dernière. « Les TIG vont s’intensifier pour ceux qui ne respectent pas les mesures sanitaires. L’assainissement des canaux et des bacs à ordures en feront partie », avance le général Angelo Ravelonarivo, préfet d’Antananarivo. Pour sa part, le commissaire Alexandre Ranaivoson, chef du service des informations et communication auprès de la Police nationale, souligne que « les TIG imposés aux personnes sans cache- bouche dépendent des lieux où elles ont été saisies. Depuis le curage des canaux, le nombre des personnes saisies a nettement baissé ». Cette baisse pourrait être traduite par le fait que soit les habitants ont retenu des leçons sur la nécessité de la protection individuelle et collective, soit ils préfèrent mettre leurs masques au lieu d’effectuer des TIG…P.R.

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Cybercriminalité - Un faux général de la Gendarmerie jeté en prison

Escroquerie, usurpation d’identité et de fonction, extorsion de fonds, enfin détention et port illégal d’effets militaires, etc. Tels sont les motifs d’inculpation ayant finalement conduit un homme de 31 ans récemment en prison, du moins provisoirement. Il prétend être un général au sein de la Gendarmerie pour extorquer ses victimes. De plus, l’affaire relève de la cybercriminalité puisque son arrestation survenue le 13 janvier dernier à Antsiranana a été le fruit d’une conjonction des efforts entre le service de lutte contre la cybercriminalité, la section de recherches criminelles à Antsiranana, enfin le groupement de Gendarmerie de l’Amoron’i Mania. Pour le mode opératoire, le trentenaire agissait souvent à travers un compte Fake Facebook dans lequel il utilise la photo d’un général, l’ancien secrétaire d’Etat à la Gendarmerie. Par la suite, il avait remplacé cette photo avec celle d’un autre général avant que le suspect n’ait troqué le tout avec l’effigie de l’actuel SEG. Une situation qui a d’ailleurs conduit à son arrestation.Les cibles de ce faux général : les jeunes. Pour mieux les tromper, il prétend être le général Xavier Rakotoson de la Gendarmerie, et qu’il leur explique sa possibilité en vue de les recruter pour devenir des gendarmes stagiaires. Evidemment, un recrutement qui s’effectuerait contre paiement, selon le concerné.Notre faux officier général mentait effrontément à ses victimes comme quoi l’école de gendarmerie d’Ambositra traverse une période de pénurie d’élèves, et pour pallier cette carence, il faudra recruter rapidement. Le plus intéressant, selon ses dires, c’est que les postulants ne passeront plus leur examen d’entrée, mais seront admis d’office grâce à ce paiement.
 Cinq jeunes ont mordu à l’hameçon. Ils ont regagné Ambositra après que le suspect a réussi à les attirer dans le guet-apens grâce à des convocations falsifiées.
 Après le déferrement du faux-général, il avait été immédiatement placé sous mandat de dépôt, lundi dernier.Franck R.
 


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Basketball N1A - Les quarts de finale se dessinent

La hiérarchie bien respectée. Les championnats nationaux de basketball N1A Hommes et Dames atteignent les phases finales ce mercredi 20 janvier, dernier jour des éliminatoires. Les verdicts sont annoncés et les équipes qui disputeront les quarts de finale du championnat de Madagascar de cette année sont connues. Comme le règlement le stipule, les quatre équipes de chaque poule s’affronteront pour les quarts.  La compétition s’arrête là pour le TMBB Analamanga et le 2BC Analanjirofo pour la poule A masculine et l’ASB Itasy et l’USF Haute -Matsiatra pour la poule B.Chez les Hommes, après son parcours sans faute, la GNBC est la première équipe à décrocher le sésame. Les bérets noirs ont effectué une parade de bonne santé, hier, lors d’un derby devant le TMBB (117-45). Ce dernier n’a réussi à décrocher aucune victoire durant la compétition, de même pour le 2BC. Dans la poule A, outre les gendarmes, Cosmos Diana, Sebam Boeny et ASCB ont décroché leur ticket pour la prochaine étape. L’ASCB Boeny continue sa descente aux enfers, mais son unique victoire 61-52 contre le 2BC Analanjirofo lui permet d’échapper au pire et termine 4eme du groupe après avoir essuyé des défaites contre Sebam, Cosmos et la GNBC.Cosmos a surpris l’équipe finaliste Sebam Boeny, hier, sur un panier (74-72) et occupe la deuxième place du groupe A derrière les gendarmes.Les Forces ont dominé la compétition. En effet, la Police nationale et les militaires du Cosfa ont aussi effectué un sans-faute. Mb2All Analamanga et ASCTU Atsinanana les rejoignent pour les phases finales.Chez les Dames, la surprise n’était pas au rendez-vous. CRJS Atsinanana et BC Est Atsimo- Andrefana ne continueront plus la course. Les deux équipes sont classées dernières de leur poule après les éliminatoires. Dans le groupe A, SBBC Boeny, JEA Vakinankaratra, Tamifa Amoron’i Mania et CosPN Atsinanana ont validé leur billet pour les quarts. Dans l’autre groupe, MB2All Analamanga, Asa Analamanga, Ankaratra et Serasera Vakinankaratra disputeront les quarts ce jour.Elias Fanomezantsoa

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Incendie à Anosibe : 36 cases parties en fumée, 55 familles sinistrées

Hier, tôt dans la matinée, les habitants du fokontany d’Anosibe ont été pris de panique. Vers 7 heures 30 minutes, un secteur de la localité a pris feu. Un grave incendie s’est déclaré dans le quartier. L’endroit étant isolé et difficile d’accès en voiture alors qu’il abrite des centaines de population, les sapeurs-pompiers ont eu du mal à y accéder. A cause du retard pris dans intervention des soldats du feu, l’incendie a très vite pris de l’ampleur d’autant plus que la promiscuité entre les cases a favorisé une propagation rapide des flammes. Bilan du drame: 36 maisons d’habitations et de commerce sont parties en fumée. Ce qui laisse 55 familles sinistrées. Les voisins se sont donné la main pour sauver tout ce qui pouvait l’être mais cette entraide n’a pas empêché le brasier de faire d’importants dégâts. En réalité, cet incendie a eu lieu dans un quartier reculé du fokontany d’Anosibe pour ne pas dire qu’il se trouve dans un endroit hors de la carte de ce fokontany. Il sied de rappeler que ce genre d’incendie dans les bas quartiers de la capitale est devenu fréquent depuis quelques mois. C’est malheureux d’entendre que la majorité des familles victimes sont des marchands opérant au marché d’Anosibe et de Namontana, des marchés de la Commune urbaine d’Antananarivo. En difficulté, ces sinistrés qui affirment avoir toujours confiance aux autorités, notamment à la commune urbaine d’Antananarivo, souhaitent avoir l’appui et le soutien des autorités concernées. La cause de ce drame reste encore à déterminer.

T.M.

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Tsarasaotra : Ankizivavy mpianatra nandeha bisikileta voadonan’ny fiara

Ankizivvavy mbola mpianatra, hamonjy fodiana nandeha bisikileta no voafaokan’ny fiara teny amin’ny lalam-baovao Tsarasaotra omaly hariva. Mafy ny fandonan’ny ilay fiara azy, satria nipitika mihitsy ilay zazavavy, ary tsy tafarina intsony. Ny bisikiletany niforitra mihitsy. Naratra mafy ilay mpianatra ary voatery nalefa haingana teny amin’ny HJRA. Tonga teny an-toerana ny zandary nanao ny fizahana ity loza ity. Hita teny aminy fa mpianatra amin’ny ambaratonga faharoa eny Ivato io zazavavy io. Notanana avy hatrany ny mpamily ny fiara nandona. Ity lalam-baovao eny Tsarasaotra ity izay ahitan-doza matetika mihitsy. Mazàna no mitsoaka ny fiara nahavanon-doza, noho ny lalàna malalaka sy mihevitra fa tsy misy mahita. Vao ny herinadro teo no nisy Sprinter nifaoka raim-pianakaviana ka nitsoaka ihany koa. Efa fantatra ny momba ny fiara ary efa manao ny fanadihadiana ny mpitandro filaminana. Tsara ho fantatra fa fandikan-dalàna ny fitsoahana raha mamoa-doza ny mpamily iray. Mampiditra am-ponja herin-taona ka hatramin’ny 5 taona an-tranomaizina miampy lamandy izany, araka ny didy aman-dalàna famaizana malagasy. Zon’ny fianakavian’ny mana-manjo ny mitory ny mpamily nitsoaka, raha mitranga ny loza.

Yv Sam

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Développement durable : L’engagement sociétal, prôné par le Rotary

Débuter l’année par l’écoute et les actions pour le développement durable. C’est le message apporté par les Rotariens, lors d’une action menée le 16 janvier dernier. C’était au centre de rééducation pénitentiaire d’Anosiala Ambohidratrimo où les 85 enfants du site ont eu la visite d’une grande famille de Rotariens des clubs Antananarivo Ankorondrano, Antananarivo Ivandry et d’autres. Une forte délégation conduite par les présidents Tiana Raharison Ramarijaona et Larissa Ratsiraka, accompagnés par le gouverneur du district, Hugues Emmanuel Randriamifidy. A cette occasion, une session d’écoute, de partage et d’éducation au reboisement d’arbres fruitiers du centre des « Zaza hendry ou enfants sages », a été initiée. Les échanges se sont déroulés dans la sincérité comme entre enfants et parents, mère, sœur ou frère. Ils ont apporté un moment de joie, selon les propos d’un petit garçon de 13 ans, issu d’Anosibe et en rééducation au sein du centre, depuis près de 2 mois. A l’occasion de cette descente, les Rotariens ont profité pour faire un reboisement. Près d’un millier d’arbres fruitiers et d’arbres d’œuvre ont été plantés à Andranonandriana Anosiala, Ambohidratrimo avec l’appui technique de Guanomad, cadrant avec la promotion du développement durable. Il s’agit d’une autre manière de présenter les vœux entre les membres pour cette nouvelle année et aussi de renforcer l’amitié, selon la présidente Ratsiraka Larissa.

Antsa R.

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Nosy Be : Un couple malgacho-karana arrêté pour trafic illicite d’or

Dimanche dernier, vers 16 heures lors de l’inspection filtrage à l’aéroport de Fascene Nosy-be, les éléments de la douane ont intercepté un ressortissant karana et son épouse malgache avec des chevalières, des bagues et pendentifs en or, alors qu’ils s’apprêtaient à prendre un vol pour Dzaoudzi. Malin et astucieux, le trafiquant ne manque pas d’idée pour tromper les éléments de la douane. Lesdits bijoux ont été bien emballés et sanglés autour de la taille de la femme. Les métaux précieux pesaient 291,86 grammes bien facturés. Cet avion à destination de Dzaoudzi était prévu quitter l’aéroport de Fascène à 16h40 mais suite à cette interpellation, le voyage de ce couple a été annulé. Les éléments de la douane sont saisis de l’affaire. Les dispositifs renforcés de contrôle et de surveillance auprès de cet aéroport sont toujours maintenus. A rappeler que six ressortissants indo-pakistanais et un Malgache ont été arrêtés, à l’aéroport international de Fascène à Nosy-be, en décembre 2020. Ils ont été pris en flagrant délit de tentative d’exportation illicite de 3,6 kg d’or à ce moment. Ils ont dissimulé dans leurs bagages à destination de Dubaï les lingots. Les éléments de la Police de l’Air et des Frontières (PAF) de Nosy-Be les ont interceptés au moment où ils allaient embarquer. Ces personnes ont été placées sous mandat de dépôt. Une enquête a été ouverte à l’endroit de ce couple malgacho-karana.

Yv Sam

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Sms misoloky : Mbola tsy fay ihany ireo olon-dratsy

Mitohy hatrany ny asa fisolokian’ireo andian’olona izay miainga avy amin’ny hafatra fohy amin’ny finday (sms) no fanatontosan’izy ireo an’izany. Vao haingana no nisy voasambotry ny polisy ary efa migadra kanefa toa mbola tsy nampihemotra ireo hafa izany. Tsotra ny fomba fiady : « Salama tompoko! Noho ny fankalazana ny faha-10 taona, SOCIETE OUEST SUCRE NAMAKIA dia faly miarahaba anao nahazo tele ecran plat 50 pouce sy Moto Honda 125cc ary Salon cuir complet, raha mila fanazavana fanampiny, antsoy laharana ity (03314931**). » Dia misy tokoa ny olona roboka ary manomboka eo ny tena fisolokiana. Lazan’ireo olon-dratsy fa saran’ny hahazoana ireo loka ny dia misy vola aloa ary tafakatra an-tapitrisany izany satria mbola lazain’ireo ihany koa fa haterina hatrany an-trano ny entana ary misy saran-dàlana arak’izany. Alefa amin’ny finday ny vola ary raha vao lasa dia tsy azo intsony izy ireo. Eo no manomboka resy lahatra izay voa fa lasibatry ny mpisoloky. Ny mahavarina dia na efa voasambotra ary ka noeritreretina fa rava ilay tambajotra mpandefa sms dia toa mbola misy mipoitra ihany ary sahy manohy ilay asaratsy. Midika izany fa mbola mahazo tombontsoa amin’io izy ireo. Mila hataon’ny sampana mpanenjika ny heloka amin’ny fitaovan-tserasera savahao indray ireto mpisoloky ireto.

D.R

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Bekiraro : Mpanendaka telo lahy indray no tratra

Roapolo taona ny zokiny ary 17 taona ny zandriny. Telo lahy, mpanendaka raindahiny, indray no voasambotry ny pôlisy tetsy amin’ny tetezan’i Bekiraro ny alahady teo. Manampy isa ireo efa voasambotra tany amin’ny toeran-kafa Miroso tsikelikely amin’ny fanaovana hazalambo ireo tontakely, mampitondra faisana ny eto an-drenivohitra ny eo anivon’ny pôlisim-pirenena amin’izao. Samy manao ny hetsika manokana, misafo ireo faritra misy azy avy ireo kaomisaria enina misy eto an-drenivohitra. Raha efa naneho ny vokatra tamin’ny alàlan’ny fisafoana andro aman’alina ny teo anivon’ny kaomisarian’ny boriborintany fahatelo, dia anjaran’ny boriborintany fahaefatra indray izao. Mpanendaka isan’ny raindahiny tanteraka, ary fantatry ny rehetra eny sy efa nampitondra faisana olona maromaro, teny amin’iny faritra Manarintso sy Andranomanalina iny, no voajonon’ireo pôlisy misahana iny faritra iny, niarahana nisalahy tamin’ny pôlisin’ny hery vonjy taitry ny kaomisaria na ny UIR. Tokony ho tamin’ny valo ora alina tany ho any no tra-tehaka teo am-pirembena ny hazany teo ambonin’ny tetezan’i Bekiraro teo ry zalahy ireto. Tsy niafina velively ka mora tamin’ireo mpitandro filaminana no nisambotra azy ireo. Tamin’ny fanadihadiana, raha ny vaovao azo no nanoroan’izy ireo ny namany iray, izay isan’ny mpiray tendro amin-dry zalahy. Raha ireto farany mantsy no manendaka, iry voalohany kosa no mpandray ireo entana rehetra azon’izy ireo ary manafina izany. Heverina, hoy ireo mpanao fanadihadiana fa tsy ho vitan’ity iraikalahy ity fotsiny izany fa tsy maintsy misy ny olona ngeza ao ambadika tena mpandray, izay naman’ny mpanao asa ratsy ihany moa, raha ny fehezan-dalana famaizana no jerana. Tsy mijanona amin’ny fisamborana azy telo lahy ireto araka izany ny fanadihadiana fa mbola mitohy hatrany. Etsy andanin’izay kosa dia mbola manohy ny fisafoana sy ny fiambenana hatrany ireo mpitandro filaminana. Izany dia mba hamongorana hatramin’ny farany izany asa ratsy izany. Tanjona faran’izay tsara tokoa, raha samy mba miara-misalahy toa izany avokoa ireo ambaratonga isan-karazany. Fa tsy hoe ny etsy misambotra, ny eroa mamoaka. Ezaka very maina ihany !

m.L

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Sphère politique : Ces magistrats qui ont de l’influence

Dina Andriamaholy et Rondro Lucette Razanadrainiarison sont deux magistrats qui occupent des postes clés au sommet de l’Etat.

Au niveau de la présidence de la République, l’influence du secrétaire général adjoint, Dina Andriamaholy, un autre magistrat, est connue et reconnue. D’ailleurs les autres magistrats qui occupent actuellement des postes de secrétaires généraux au niveau des autres ministères font partie du réseau des membres du Cercle d’action et d’étude sur l’État de droit (CAEED), dont il fait partie des fondateurs. Il s’agit notamment de Firiana Ranesa, magistrat administratif, et qui occupe le poste de secrétaire général du ministère des Postes, de la Télécommunication et du Développement Numérique. Ou d’Indriamanga Miadantsanta Rakotoarisoa, ancien directeur général de l’École nationale de la magistrature et des greffes, qui devient depuis 2019 le secrétaire général du ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène.

Juger. Quant à la primature, le poste stratégique de secrétaire général du gouvernement est également occupé par une autre magistrate. Il s’agit de Rondro Lucette Razanadrainiarison, ancienne membre de la cour électorale spéciale qui a été érigée pour juger les élections de sortie de crise en 2013, et qui devient, depuis le mandat de l’actuel Premier ministre, Christian Ntsay, le numéro deux de cette institution. Au ministère de l’économie et des finances, la magistrate financière Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, alors secrétaire générale, ne se décomplexe pas pour coordonner les directions générales de ce portefeuille stratégique qui se préoccupe des nerfs de la guerre de l’Etat.

Arène politique. Elles occupent donc des postes clés dans la haute sphère de l’Administration. Ils sont tous des magistrats mais ont laissé tous de côté leur robe pour en enfiler une autre afin d’occuper des postes à responsabilités dans les institutions ou d’autres ministères, autres que celui de la justice. Au fil des années, ces juristes deviennent des hommes et femmes politiques de premier plan. Christine Razanamahasoa a été la première magistrate de carrière qui a affiché publiquement son obédience aux lignes politiques du président de la République. Après avoir dirigé le ministère de la Justice pour marquer son entrée dans l’arène politique, elle est devenue députée, et occupe le poste de commandement de l’Assemblée nationale depuis 2019.

Soutien. Elle est talonnée par Marie Michelle Sahondrarimalala, une autre magistrate de carrière et actuelle ministre de l’Education nationale, qui est de plus en plus exposée depuis qu’elle a quitté le poste de directeur des études juridiques de la présidence de la République. Sur le plan politique, elles pourront donc compter sur le soutien indéfectible de trois autres collègues, notamment Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa et Hajaniaina Tahiana Andrianandrasana ainsi que Herilaza Imbiki, tous issus du corps de la magistrature qui deviennent, depuis hier, des parlementaires qui vont siéger pour cinq ans à la Chambre haute et qui sont amenées dorénavant à assurer des fonctions éminemment politiques.

Rija R.

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Enseignement Supérieur : 220 demandes d’habilitation en étude

Les membres des commissions CNH et CRFM en pleine discussion hier.

Suspendues depuis l’année 2018 dernier, la réunion du Conseil National d’Habilitation et celle de la Commission de Référence pour les Formations en Médecine reprennent de plus belle.

«Les établissements n’ayant pas obtenu d’habilitation de formation venant du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (Mesupres) ne devraient pas délivrer de diplôme». Ce sont là les propos du Pr Jean François Rajaonarison, directeur général de l’Enseignement Supérieur auprès du Mesupres lors de la cérémonie d’ouverture officielle de la réunion du Conseil National d’Habilitation (CNH) et celle de la Commission de Référence pour les Formations en Médecine (CRFM). Propos qui mettent en exergue l’importance de l’habilitation dans l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique à Madagascar, mais qui entendent également protéger les étudiants malgaches afin de donner plus de valeur à leur diplôme pour ainsi percer plus facilement le difficile marché du travail. Organisées dans la salle de conférence du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, les réunions du CNH et de la CRFM vont durer jusqu’au 22 janvier prochain. Période durant laquelle 220 dossiers devraient être étudiés. La journée d’hier a d’ailleurs permis à la CRFM de traiter 25 dossiers.

Habilités. Selon les statistiques au mois de mars 2018, année de la dernière réunion du CNH, le pays compte actuellement 241 établissements homologués. Ce nombre est réparti comme suit : 107 sont des établissements privés, 79 des établissements paramédicaux, 28 écoles doctorales publiques, deux écoles doctorales privées, 21 établissements publics rattachés au Mesupres et quatre établissements publics rattachés à d’autres ministères. Pour en revenir à la réunion du CNH et à celle de la CRFM, les membres desdites commissions sont les seuls à pouvoir valider ou non les dossiers de demande d’habilitation. Ainsi, six domaines seront traités du lundi au vendredi prochain, à savoir : la science et la technologie, les lettres et les sciences humaines, la science de l’éducation, la sociologie et la médecine.

José Belalahy

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Trail –UTOP : Reprise de la 12e édition

Les participations des étrangers dépendront entièrement de l’ouverture des frontières.

La 12e édition de l’Ultra Trail des O Plateaux (UTOP) aura lieu les 7, 8, 9 mai 2021. La date butoir des inscriptions sera le 28 mars.

En attendant la présentation officielle, le rendez-vous pour la 12e édition de L’Ultra Trail des O Plateaux (UTOP) est déjà fixé pour les 7, 8, 9 mai 2021. Prévu initialement se dérouler l’an dernier, l’organisateur était dans l’obligation de le décaler d’un an en raison de l’épidémie de Covid-19. D’autant plus que tous les évènements sportifs n’étaient pas autorisés à l’époque.

En effet, les épreuves sont presque le copier-coller de celles qui ont été annulées. L’UTOP garde les six épreuves, de 06 à 126 km. D’abord l’Ultra, l’épreuve très longue de 126 km avec 5 700 m de dénivelé positif, entre Mandraka, Mantasoa et Tana. Les participants ont le choix de le faire en solo ou en relais de deux coureurs. L’autre course phare est le semi. Celle-ci propose un long trail de 70 km entre Mantasoa et Tana avec un dénivelé de 3 000 m. Ensuite le X-Trail. Il s’agit d’un trail de 40 km et 2 100 m de dénivelé allant de Mantasoa à Carion, tandis que le T-Rail offre un parcours plus court de 35 km et 1 000 m de dénivelé de Carion à Antananarivo. L’évènement propose enfin une course de 10 km Fun Run et Zaza trail de 06 km pour les plus petits. Mais les enfants de moins de 12 ans devraient être accompagnés par un adulte. Ces deux dernières courses sont aussi des épreuves conviviales en famille ou entre amis.

Les inscriptions sont déjà ouvertes au kiosque ORTAN Antaninarenina jusqu’au 28 mars 2021. Toutes les inscriptions effectuées en 2020 sont retenues pour cette édition. Il n’y avait plus eu de remboursement depuis octobre 2020.

L’UTOP est l’un des évènements majeurs du trail à Madagascar. C’est aussi une belle occasion de découvrir cette île magique aux paysages variés et sublimes. Lors des éditions précédentes, deux billets au trail international à la Réunion étaient à la clé pour les champions de l’Ultra trail. Le semi compte pour le Championnat de Madagascar de trail. Les champions ont représenté la Grande île à l’Héritage Trail à Maurice. Il est temps de se préparer dès maintenant.

Manjato Razafy

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« Tadidiko ry Neny » : Hommage à Bakomanga

Bakomanga, une grande figure du « vakodrazana ».

Femme, mère, artiste, Bakomanga a marqué son passage sur terre d’une encre indélébile dans les mémoires. Six mois après sa disparition, son groupe tient à lui rendre hommage. Vendredi, sa troupe retrouvera le chemin de la Teinturerie Ampasanimalo pour un concert inédit en l’honneur de cette grande dame. « Tadidiko ry neny », tel sera l’intitulé de cette soirée qui verra la relève dans sa splendeur. Si la compagnie a déjà fait ses preuves lors du podium de la fête de fin d’année à Analakely, ce rendez-vous fera office de redécouverte de la jeune génération de Bakomanga.

Bakomanga était et restera à jamais une figure incontournable de la musique malgache. Véritable ambassadrice du vakodrazana, elle a brillé sur bon nombre de grandes scènes à travers le monde. De Madagascar à New York, en passant par l’Afrique du sud et le Gabon, elle a su transporter cette lumière qu’elle dégage par ses danses et sa voix porteuse de joie et de bonne humeur. Le « vakodrazana », ce patrimoine vivant, perpétuant à la fois un répertoire de danses de nos régions accompagnées des tenues et autres caractéristiques témoignant de la particularité des danses traditionnelles régionales de Madagascar. La tradition est bel et bien ancrée chez le groupe Bakomanga.

Zo Toniaina

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Basket – Sommets N1A : Sebam et COSPN se ressaisissent

Les équipes offrent du show et du basket au Palais des Sports de Mahamasina.

Les journées se suivent et se ressemblent pour la GBNC et Ascut chez les hommes et SBBC et MB2ALL du côté des dames. Ils ont les yeux rivés sur les quarts de finale.

Requinquée. Battue d’une courte justesse dimanche par les champions en titre de la GNBC, Sebam Boeny a pris le dessus sur la formation du 2BC Analanjirofo sur le score de 91-54. On s’en est rendu compte dès les premières minutes du match, qu’il n’y aura pas de suspense que les Majungais allaient remporter la victoire. Un deuxième succès de la bande à Faralahy à ces championnats nationaux version 2020 placés sous le signe du renouveau.

Les policiers du COSPN qui ont été accrochés par les gars de l’Ascut en ouverture commencent à remonter la pente. Hier, Guy et consorts n’ont fait qu’une bouchée des joueurs de l’USF de Fianarantsoa en s’imposant par 104-63. Martin et sa bande n’ont tenu tête à leurs adversaires que durant les 5 minutes du premier quart-temps. Les vice-champions de Madagascar en quête d’une aventure continentale ont totalement pris le match à leur compte. Si les gendarmes ont signé leur troisième victoire d’affilée, les gars du Cosmos de Diana ont, pour leur part, encaissé leur première défaite de la compétition. Ils ont perdu par 58 à 95.

Dans les hostilités féminines, SBBC et MB2All mènent la course dans les deux groupes. Entre SBBC Boeny et CRJS de Toamasina, l’écart en basket est des plus grands, 134-36. Le match s’est joué à sens unique où Prisca et ses camarades ont défilé sur le festival de points et de shoots. De son côté, MB2All a dominé de la tête et des épaules les filles du BC Est, un peu maladroites, dans la finition de ses contre-attaques. Les vice-championnes de Madagascar se sont imposées sans difficulté par 91 à 54. Au vu des matchs de ces trois journées éliminatoires, l’on s’achemine vers une énième finale entre SBBC-MB2ALL. Ce jour, des duels épiques sont au programme au Palais des Sports de Mahamasina.

T.H

Calendrier mardi 19 janvier Grande salle palais des Sports-09h 00 : ASA contre BC EST (D)-10h 45 : ASB contre COSPN (H)

-12h 30: USF contre MB2ALL (H)-14h 15 : SBBC contre TAMIFA (D)

-16h 00 : ASCB contre 2BC (H)17h 45 : Ascut contre Cosfa (H)

Petite salle palais des Sports-10h 00 : MB2ALL – Ankaratra (D).-11h 45 : GNBC contre TMBB (H)

14h30 : JEA contre CRJS (D)

16h10 : Sebam contre Cosmos (H)

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Fanafihan-dahalo : Polisy roa voatifitra tany Amboasary Atsimo

Tratry ny velam-pandriky ny dahalo ny polisy avy any Amboasary Atsimo omaly, ka nahavoatifitra polisy roa, izay tena voa mafy tokoa.  Araka ny fanazavana azo, nisy niantso tao amin’ny paositry ny polisy Amboasary Atsimo fa misy dahalo nanafika tao amin’ny tanàna antsoina hoe Soavela, 7 kilometra miala an’AmboasaryAtsimo. Rehefa hiditra ny tanàna ny polisy manodidina ny sivy teo dia nisy roa lahy nitifitra avy hatrany vao nahatazana azy ireo. Voa teo amin’ny ambany fony ny iray tamin’ireo polisy, ka nentina haingana tany amin’ny hopitaly Ambovombe Androy. Niverina izy ireo nikasa hanenjika ireo jiolahy nitifitra. Mbola tsy tonga tao an-tanàna akory dia nisy nanao tifitra variraraka indray, ka voa teo amin’ny kibony koa ny polisy iray, ary tafavoaka tao amin’ny lamosiny ny bala. Nitondra avy hatrany ilay naratra ireto polisy ambiny, ka tavela teo ny olon-dratsy. Mitohy ny fikarohana ataon’ny mpitandro filaminana any an-toerana ireo dahalo nahavanon-doza. Hatramin’izao kosa, mbola tsy hay ny toe-pahasalaman’ireo polisy roa lahy voatifitra. mitohy ny fikarohana, ary niampy ny mpiatndro filaminana manao ny fanarahan-dia. Fomba fanaon’ny jiolahy ny manafika mpitandro filaminana any amin’ny faritra atsimon’ny Nosy any. Mihantsy mihitsy izy ireo, ary anisan’ny mahafaty mpitandro filaminana maro izany. Anisan’izany ireo zandary maty am-perinasa ireo. Vokatry ny fifandonana amin’ny dahalo hatrany, izay efa ady mafy hatramin’izay.

Yv Sam

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Sénat : Dernier baroud d’honneur

Les sénateurs entendent mener leur mission jusqu’à son terme. (Photo Yvon RAM)

La présentation du rapport de la commission d’enquête du Sénat s’est tenue hier à Anosikely, et ce faisant suite au rapport du 13 janvier dernier. Quatre points ont été examinés par cette commission, à savoir l’évasion dans la prison de Farafangana, l’importation illicite d’armes de guerre, la gestion des fonds dédiés à la lutte contre Covid-19 et les doublons lors des élections. Une réunion qui a coïncidé avec la nomination des six nouveaux sénateurs. L’on se demande si c’est un dernier baroud des sénateurs. Parmi les sujets abordés, citons, entre autres, le cas de l’aide octroyée de l’ordre de 380 millions de dollars concernant la lutte contre la Covid-19. Les sénateurs revendiquent ainsi une transparence dans la gestion des ces aides financières.

Recueillis par Dominique R.

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Tempête Eloise : Vigilance forte pluie dans plusieurs régions

En plus des zones touchées directement par la tempête Eloise, des fortes pluies généralisées vont également tomber dans plusieurs régions. A compter de ce jour et jusqu’à jeudi, le passage de la perturbation cyclonique Eloise va engendrer de fortes pluies dans le Nord, le Centre-Est et le Nord-Ouest de l’île. Le pic est prévu ce jour et demain avec des cumuls pluviométriques qui pourraient dépasser les 100 mm en 24h, d’après le bulletin du service de la météorologie. Des risques d’inondations sont ainsi à craindre et l’alerte jaune a été lancée pour Analanjirofo, Andapa, Sambava, Antalaha, Bealalana, Befandriana Avaratra, Mandritsara, Andilamena, Toamasina I et II. Les conditions météorologiques sur mer se dégraderont et la Direction générale de la météorologie a ainsi lancé l’alerte vigilance vent fort surtout pour les côtes Centre et Nord-Est du pays avec des rafales pouvant atteindre les 40 à 60 km/h. La sortie en mer est ainsi déconseillée à compter de ce jour.

Concernant l’évolution de cette tempête, elle a été localisée à 496 km à l’Est d’Antalaha, hier à 15 heures. Elle se déplace vers l’Ouest-Sud-ouest à une vitesse assez rapide de 25 km/h. Le vent moyen monte à 75 km/h avec des rafales de 105 km/h autour du centre de la circulation. Selon toujours les prévisions, sa trajectoire est toujours maintenue. Un impact direct sur le Sud de la péninsule de Masoala et Analanjirofo est attendu demain où elle atteindra le stade de forte tempête tropicale.

Narindra Rakotobe

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Football- Pro League : Un classement surprise

Le début d’Orange Pro League laisse sans voix les férus de cette discipline. Personne n’aurait été étonnée si on avait mis le classement à l’envers auquel cas, on aurait vu Fosa prendre la tête dans le groupe Nord tout comme on aurait vu l’AS Adema prendre la deuxième place du groupe Sud.

La réalité est tout autre. Car contrairement à une certaine hiérarchie, c’est l’étonnant Five FC qui est à la tête de son groupe après ses victoires devant Fosa et Jet.

Les protégés du pasteur Tolotra sont d’ailleurs les seuls à avoir pris les six points.

Dans l’autre groupe en effet, Zanakala est leader avec 4 points devant l’étonnante Uscafoot.

Voici le classement après ces deux journées:

Groupe Nord

1er) Five FC…6 points et +2

2) Elgeco Plus…4 points et +1

3) Cosfa…3 points et +1

4) JET Kintana…3 points et 0

5) Tia Kitra…1 point et -1

6) Fosa Juniors…0 point et -3

Groupe Sud

1er) Zanakala…4 points et +1

2) Uscafoot…3 points et +3

3) FCA Ilakaka…3 points et +1

4) CNaPS/Disciples…1 point et 0

5) Ajesaia…1 point et O

6) AS Adema…1 point et -1

7) 3FB Toliara…0 point et -4

Clément RABARY