Les actualités à Madagascar du Jeudi 19 Janvier 2017

Modifier la date
News Mada5516 partages

Vaky ny reniranon’i Fiherenana – Toliara : tondraka ny rano, 5 namoy ny ainy, 2.000 no traboina

 Raha mbola mijafajafan’ny haitany sy mitebiteby amin’ny tsy fahampian’ny famatsian-drano ny eto an-drenivohitra, any Toliara, vaky noho ny ora-mikija tsy an-kiato ny reniranon’i Fiherenana. Olona Olona 5 no fantatra fa namoy ny ainy, raha mahatratra 2.000 ireo traboina.

Vokatry ny ora-mikija any atsimon’ny Nosy, vaky ny fefilohan’ny reniranon’i Fiherenana ka nahafaty olona dimy raha ny tatitra azo tamin’ny mponina any an-toerana hatry ny omaly. Araka ny fantatra,  zanaky ny fianakaviana avy amin’ny fokontany Ampamata, kaominina Andranovory, ny sasany amin’ireto nentin’ny rano ireto. Ny sasany kosa avy any amin’ny fokontany Anjamala sy Antaby ary Behompy.

Tsy tokony hiampitana intsony ny reniranon’i Fiherenana satria mikoriana mafy noho ny ora-mikija ka mety hitera-doza. Betsaka ny lalana tapaka mampitohy ireo distrika sy kaominina maromaro any atsimon’ny Nosy vokatry ny orana.

Tsiahivinba fa efa vaky ity fefilohan’i Fiherenana ity tamin’ny taona 2015 nandritra ny fandalovan’ilay rivodoza Harune izay nandravarava tany atsimon’ny Nosy ihany koa.

Mahatratra hatrany amin’ny 2.000 kosa ireo traboina any an-toerana ankehitriny. Ravarava ireo trano marefo. Zakan’ny riaka kosa ny trano falafa noho ny tanjaky ny rano mandeha vokatry ny ora-mikija any an-toerana.

Tsy vitan’izany fa simba avokoa ny voly hasy any an-toerana. Toraka izany ny fambolena fary sy haninkotrana. Iri-mahaory ny orana any atsimo. Tena nitady orana mafy ny mponina nandritra ny volana oktobra hatramin’ny desambra. Be loatra indray anefa izany ankehitriny ka lasa nanimba zavatra.

Marihina fa misy ihany anefa ny faritra tsy mbola mahazo orana mihitsy any atsimo, toy ny any avaratr’Amboasary sy ny manodidina.

Vonton-drano ny tany amin’ny distrika sasantsasany toy ny any avaratr’Ambovombe  ary mahafeno ny fepetra amin’ny fambolena ireo voly fihinana saingy olana ny tsy fahampian’ny  masomboly, raha ny fitarainan’ny mponina any an-toerana notaterin’ny solombavambahoaka avy any. Miandry ny tohana avy amin’ny fanjakana sy ny mpiara-miombon’antoka araka izany ny mponina hahafahana manararaotra ny orana mandonaka ny tany. Ilaina koa ny kojakoja fanadiovan-drano hahafahana misotro rano ara-pahasalamana.

Tatiana A

L'express de Madagascar1522 partages

EN DIRECT : Limogeage des dirigeants de la Jirama

Des têtes viennent de tomber au sein de la Jirama. Le conseil des Ministres de ce jour vient de limoger Nestor Razafindroriaka de son poste de directeur général de la Jirama. Le conseil a dissout le conseil d’administration, présidé par Mohamed Rachidy, avant de procéder à une nouvelle nomination de nouveaux membres .

Lantoniaina Rasoloelison, celui qui avait occupé le poste de ministre des Finances et du Budget après la démission pour cause de candidature à l’élection présidentielle, de Hery Rajaonarimampianina, est nommé Administrateur délégué de la Jirama. L’ancien candidat du parti HVM aux dernières sénatoriales a trois mois pour mener sa mission à savoir la mise en place des nouvelles structures de gouvernance au sein de la Jirama.

Voici les nouveaux membres du Conseil d’administration de la compagnie d’eau et d’électricité :

 Befeno Todimanana Hyacinthe – Présidence de la République Ranivoarisoa Herilala, Primature Feno Pierre Jean, Ministères des Finances et du Budget Raseliarison Mamiarivao Julien, Ministère de l’Eau de l’Assainissement et de l’Hygiène Razanakoto Norbert, Ministère de l’Energie et des Hydrocarbures Lemanarina Jean Christophe, Ministère de l’Economie et de la Planification Rasamoel Jean Jacques Nambinina, Ministère du Commerce et de la Consommation Rafidy Onisoa Josielle, Ministère de l’Industrie et du Développement du secteur privé Rajaoera Fredy, Représentant du Secteur Privé Haja Maminirina, Représentant du Personnel Andriambolonosy Robinson Jean Douglas, Représentant du Personnel Eric Randrasana pour Compétence particulière

 

 

Lire aussi :  Farafangana - Quatre cents personnes incendient les locaux de la Jirama
L'express de Madagascar1222 partages

Inondation – Douze mille sinistrés à Toliara II

De fortes précipitations font des milliers de victimes à Tuléar II. Les autorités locales lancent un appel de détresse.

Le monde à l’envers. Sécheresse sur les Hautes terres, inondation dans le Sud. Quelques communes du district de Tuléar II sont frappées par des inondations depuis le début de l’année. La commune de Maro­miandra est l’une des plus dévastées. On y recense12 000 personnes et 2 006 ménages sinistrés, plusieurs cases d’habitation détruites et 540 hectares de champs de culture et de rizières sous l’eau. Deux personnes habitant le district de Sakaraha, ont également été retrouvées mortes dans cette commune cette semaine, après avoir été emportées par le courant. Le rapport a été fait par le chef de district de Tuléar II, Vonjy Manante­nasoa Bototsako, après une descente sur place, hier.« L’eau a commencé à monter depuis le 11 janvier. Suite à de fortes précipitations dans le district de Sakaraha, une crue sur le fleuve de Fiherenana a été constatée. Comme le niveau du sable de ce fleuve est trop élevé, l’eau n’a pas suivi le lit du fleuve pour se jeter directement dans la mer, une grande partie a dévié dans cette commune de Maromiandra », explique le chef district.Maromiandra est totalement isolée actuellement. Les villageois sont condamnés à rester temporairement dans cette commune, ils ne peuvent se déplacer ni à Tuléar, ni à Belalanda, les routes sont coupées.

IsoléeL’inondation est loin d’être maîtrisée dans cette commune. Le chef de district de Tuléar II souligne même que le niveau de l’eau continue à monter. La population locale a tenté de limiter les dégâts en mettant des sacs de sable pour servir de balise sur la digue. « C’était peine perdue, le courant est trop fort et les balises n’ont pas résisté », déplore Vonjy Manantenasoa Bototsako.Les autorités locales lancent un appel de détresse.« L’État doit suivre de près cette situation, autrement, la  famine  est à craindre. Les réserves des villageois tarissent alors que les champs de culture sont noyés sous l’eau », renchérit la source.

D’autres victimes à Tuléar II

Les communes de Milenaka, Tsianisiha, Ankilimalinika dans le district de Tuléar II sont aussi victimes de l’inondation, à cause de l’importante pluviométrie dans le Sud. Le Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC) a recensé 831 sinistrés, 175 personnes déplacées dans 14 sites d’hébergement et 504 cases d’habitation partiellement ou totalement détruites, au début du mois. Le 14 janvier, 85 % de ces cases auraient été déjà réparées et 92 % des personnes déplacées, seraient rentrées chez elles.

Miangaly Ralitera

News Mada232 partages

Inondation à Toliara : 5 morts et 12.000 sinistrés après la crue de Fiherenana

Le  monde à l’envers ? Les Hautes terres, plus connues par leur humidité, surtout pendant les périodes estivales, souffrent d’une insuffisance de précipitation, alors que la partie sud de l’île, réputée par son climat tropical sec, s’est noyée dans une pluie diluvienne, entraînant des pertes en vie humaine et des dégâts matériels considérables.

Un cauchemar. Le bilan, encore provisoire, de la forte pluie qui sévit depuis trois semaines dans le Sud du pays s’annonce déjà lourd, avec cinq décès et 12.000 sinistrés, soit 2.006 ménages touchés. La rupture du barrage de Fiherenana, lequel n’a pas résisté à la forte pression d’eau, aurait causé ce drame.

Selon les témoignages du chef de District de Toliara II, Bototsako Vonjy Manantenasoa, joint hier au téléphone, cette catastrophe naturelle a frappé de plein fouet la commune de Maromiandra, où 540 hectares de cultures ont été inondés, mises à part les cases d’habitation détruites presque à 100% et deux personnes décédées, emportées par les eaux. En fait, les eaux qui ont débordé de Fiherenana se sont déversées dans ce village.  Selon les informations, les autres défunts, tous emportés par les eaux, étaient originaires du fokontany d’ Ampamata, dans la commune Andranovory, ou encore ceux d’ Anjamala,  Antanaby et Behompy.

Appel de détresse

Les responsables et la population locaux ont eu recours aux moyens du bord pour essayer de maîtriser la situation, mais en vain. « Une opération de  travail à Haute intensité de main-d’œuvre (Himo) a déjà été mise en œuvre. Les travaux consistent en l’entreposage de sacs de sable en vue de renfoncer le barrage de Fiherenana, mais cela n’a pas marché dans la mesure où le niveau de l’eau continue toujours à monter », a regretté le chef de District de Toliara II.

A cette allure, ce bilan provisoire risque de s’alourdir surtout que les averses orageuses seront encore au rendez-vous ce jour dans la province de Toliara, si on se réfère aux prévisions météorologiques. Face à cette situation d’urgence, notre source a lancé un appel de détresse à l’endroit de l’Etat central.

Contrairement à ce qui se passe dans cette partie de l’île, certains quartiers de capitale, par manque de précipitation, commencent à souffrir d’une pénurie d’eau, notamment Ivato, Anosivavaka, Mahazo, Ankadifotsy ou encore Andoharanofotsy. « La pression de l’eau s’affaiblit davantage, on a même enregistré une coupure dans la journée », a témoigné un habitant à Mahazo. Affaire à suivre.

Fahranarison

 

Madagascar Tribune225 partages

Les fonctionnaires fantômes doivent rembourser

Les mesures d’assainissement de l‘Administration publique contre les fonctionnaires fantômes continuent d’être appliqué et il semblerait que l’Etat soit déterminé à mener la lutte à terme. Après la mesure de suspension de solde de certains fonctionnaires à la fin de l’année dernière qui a entrainé une vague de contestation notamment parce qu’elle a également touché des fonctionnaires en activité, le ministère des finances et du budget (MFB) a décidé d’une sanction qui pourrait bien tomber très prochainement. Ainsi, les fonctionnaires fantômes devront passer à la caisse et rembourser les « trop-perçus » de rémunération a affirmé le ministre des finances et du budget Vonintsalama Andriambololona. Notons que les fonctionnaires fantômes auraient engendré jusqu’à 50 milliards de perte à l’Etat malagasy jusqu’à maintenant. Après la mesure prise en décembre par le MFB, certains fonctionnaires ont été contraints de justifier leur activité au sein de l’Administration malagasy. Actuellement, il y aurait encore plus de 4 000 salariés de l’Etat malagasy qui n’auraient pas encore apporté ce justificatif au niveau du ministère des finances. Selon toujours le ministre des finances, un délai de deux mois sera encore octroyé à ceux qui n’ont pas encore procédé à la « régularisation » de leur statut au sein de l’Administration. Passé ce délai, des enquêtes seront ouvertes et les fonctionnaires fantômes devront passer en Conseil de discipline puis contraint au remboursement des sommes qu’ils ont perçu à tord.

News Mada174 partages

Kaonseritra klasika : nandrotsirotsy ny feon’i Paule R. sy ny piano

Nahafinaritra sy nampihetsi-po ny fihaonana voalohany, tamin’ity taona ity, teo amin’ny mpankafy mozika klasika sy ny mpiangaly izany, omaly tetsy amin’ny Institut français de Madagascar (IFM) tao anatin’ny « Kaonseritra klasika mitataovovonana », fanaon’ny Madagascar Mozarteum isam-bolana.

Nisantatra ny taona ny zokibe eo amin’ny tontolon’ny hira klasika, ilay mpitendry piano Reinhard Schwarte, nanorina ny foibe nasionaly fampianarana mozika (Cnem) sady talen’izany sekoly izany voalohany. Izy ihany koa no nanangana ny Académie d’études musicales (AEM).

Nanampy an’i Reinhard Schwarte ny tanora mianadahy, samy vao erotrerony, saingy efa tena manana ny maha izy azy. Tsy iza izany fa i Nazmoul, tovolahy avy any an-drenivohitr’i Menabe, mpankafy mozika hatramin’ny fahakeliny, nandranto fahaizana momba izany tao amin’ny AEM, lasa mpitendry piano ary mpikambana amina antoko mpihira maromaro, toy ny Feon’ny Faminaniana sy ny Mélodie Céleste ary ny Alliance Madagascar.

Nitondra ny feomangany « soprano » kosa Razafimahatratra Paule, hita ho efa ela nilomanosana eo amin’ny tontolon’ny hira. Mpikambana amina antoko mpihira maromaro eto an-dRenivohitra ity andriambavilanitra ity, nianatra momba ny fitarihana antoko mpihira sy orkesitra tao amin’ny AEM.

Nahazo vahana tamin’ireo feon-kira sy hira nentin’izy telo mianaka an-tsehatra ny mahakasika ny fitiavan’olon-droa, toy ny « Ich liebe dich » an’i E. Grieg. Tsara ny manamarika fa miisa 10 ny kaonseritra klasika mbola hotanterahin’ny Madagascar Mozarteum, etsy amin’ny IFM, amin’ity taona ity. Amin’ny 15 febroary indray ny fotoana manaraka.

Landy R.

L'express de Madagascar126 partages

Énergie – Le dossier Jirama menace l’accord avec le FMI

Le FMI évaluera en mars la mise en œuvre des engagements du gouvernement dans la restructuration de la Jirama. La récente demande de subvention de la société de distribution d’eau et d’électricité compliquerait les choses.

Le gouvernement aura intérêt à accélérer les réformes au niveau de la Jirama, au risque de compromettre l’accord conclu avec le Fonds monétaire international (FMI). Dans sa lettre d’intention d’engagement dans le cadre du programme de Facilité élargie de crédit (FEC), les autorités malgaches entendent restructurer la compagnie d’électricité et d’eau (Jirama) pour en faire une entreprise efficiente et en bonne santé financière. Mais à l’allure où vont les choses, la situation semble difficile pour les deux parties. La demande de subvention de 750 milliards d’ariary officiellement annoncée par le gouvernement à l’issue de son conseil mardi n’arrangera pas les choses.En demandant le triple des subventions qui étaient prévues dans la loi de Finances, la Jirama ne montre aucune volonté d’aller de l’avant dans les réformes. Alors que de son côté, le gouvernement entend limiter les besoins de transferts de l’État dans la caisse de cette entreprise publique. Une baisse progressive de 50 milliards ariary par an des subventions financières allouées à la Jirama est prévue dans son plan de redressement.

InsatiableLa compagnie continue pourtant de réclamer  plus de subvention. Elle met en avant les problèmes climatiques pour expliquer ses prévisions, mais des questions pourraient se poser sur la trop forte hausse de la consommation. En 2014, par exemple, la consommation de carburant pour ses principaux sites fonctionnant en gasoil est de 92 822 293 litres, tandis que celui-ci était de 128 075 985 litres pour l’année 2015. Pour l’année 2016, de janvier à novembre, cette consommation est évaluée à 138 446 327 litres.À part la limitation du transfert de fonds vers la Jirama, d’autres points figurent dans les engagements de restructuration de cette compagnie d’eau et d’électricité mais n’ont pas toujours été mis en œuvre. Le gouvernement s’est engagé au recrutement du rang de directeurs et au-dessus, selon un processus de recrutement concurrentiel. Mais le processus tarde à se mettre en place. « Le Conseil d’administration vient de terminer la rédaction des termes de référence, le cabinet de recrutement est connu, les postes à pourvoir sont définis et les appels à candidature devraient être lancés dans les prochains jours », s’est contenté de dire le ministre par intérim chargé de l’énergie, le général Herilanto Raveloharison, à l’issue d’une réunion avec le vice-président de la Banque mondiale, Makhtar Diop, mercredi à Iavoloha, sans préciser de calendrier de mise en œuvre précis.L’autre point saillant des promesses du gouvernement est d’éliminer des pertes importantes en criminalisant les vols d’eau et d’électricité. Certes, les autorités ont adopté un décret dans ce sens en octobre 2016 mais sa mise en œuvre s’annonce difficile.La continuité ou pas de l’accord avec le FMI dépendra de sa mission d’évaluation semestrielle. Une mission préliminaire à la mission d’évaluation du programme FEC en mars est attendue déjà la semaine prochaine. Celle-ci devrait notamment se pencher sur l’avancée des réformes mises en œuvre, dont celle de la Jirama. Si dans d’autres domaines, des progrès sont palpables, la situation de la Jirama risque fortement de compromettre la suite de l’accord avec le FMI. Les décaissements des fonds, dans le cadre du programme FEC, sont conditionnés par l’atteinte des critères de réalisation quantitatifs et des repères structurels ainsi que l’aval du conseil d’administration du Fonds.Mais une éventuelle rupture de l’accord avec ce bailleur risque de faire effet dominos avec les différents accords conclus avec d’autres partenaires techniques et financiers. C’est le cas par exemple avec la Banque mondiale qui vient d’annoncer à la conférence de Paris en décembre une promesse de financement à hauteur de 1,3 milliards de dollars.

Les compteurs intelligents attendus en mars

De passage à Madagascar à l’occasion de la réunion annuelle des directeurs de la Banque mondiale de la région Afrique, le vice président chargé de l’Afrique, Makhtar Diop , a tenu à faire le point sur la situation de la Jirama avec les autorités malgaches. À l’entendre, des mesures devraient être prises dans les prochaines semaines pour accélérer les réformes. Outre l’officialisation du processus de recrutement, l’arrivée des compteurs intelligents censés pour lutter contre les pertes d’électricité est attendue en mars. Ceux-ci devraient fonctionner deux à trois mois, selon le ministre Herilanto Raveloharison.

Lova Rafidiarisoa

Madagascar Tribune107 partages

Le procureur de la République dément

La série Houcine Arfa continue. Hier, c’est le procureur de la République (PR) au niveau du tribunal de première instance d’Antananarivo, Razafimelisoa Odette Balisama, qui a démenti les accusations faites par l’évadé de prison. Le procureur de la république n’aurait reçue aucune somme d’argent d’Houcine Arfa. Affirmant que ses biens et son argent avaient été saisis lors d’une perquisition effectuée par la police. Ce qui aurait également permis la saisie d’armes et de matériels militaires. Selon les informations délivrées par la brigade criminelle, une somme totale de 210 millions d’Ariary ainsi que 25 000 euros auraient été découverts lors de la descente effectuée dans le cadre de l’enquête qui portait sur Houcine Arfa. L’argent aurait été saisi et scellé par la police jusqu’à maintenant. Rappelons que l’affaire remonte déjà à mi-2017, bien avant la célébration de la fête de l’indépendance. Houcine Arfa ayant été arrêté le 20 juin 2017 à Antananarivo. Cependant, aucune déclaration à la presse n’avait été faite à ce moment là concernant ni l’affaire ni cette saisie plus ou moins importante. Toutefois, par rapport à tout cela et notamment aux saisies des sommes sus-mentionnées, le Procureur de la république affirme qu’Houcine Arfa n’aurait pas pu payé 30 000 euros et encore moins le ministre de la justice de ce fait. Toujours selon le Procureur de la république, les sorties d’Houcine Arfa n’auraient reçu aucune autorisation de la part des responsables. Soulignant que ses sorties sur avis du médecin chef de l’hôpital étaient dues à la grève de la faim qu’il avait décidé de faire. Or, des documents d’ordre de transfert avaient été révélés il y a quelques jours.

SMM

Face aux accusations portées contre de hauts responsables notamment judiciaires par Houcine Arfa, le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) vient de demander l’ouverture d’une enquête au Bureau indépendant anti-corruption (Bianco). En effet, les déclarations d’Houcine Arfa voulait que la ministre de la Justice, le Procureur de la république, le directeur de cabinet du ministre de la justice et d’autres responsables aient accepté de se faire corrompre en échange de sa sortie de prison. La raison de cette du SMM ne serait autre que le fait que cette affaire salisse encore plus l’image de la Justice malgache déjà assez mal-perçue par les citoyens. Seuls les résultats d’enquêtes pourront réellement démontrer l’implication ou non de ces derniers dans l’évasion d’Houcine Arfa. Jusqu’à maintenant, le ministre de la Justice ne s’est toujours pas prononcé sur cette affaire ayant semble-t-il choisi de garder simplement le silence. Mis à part l’intervention du ministre de la Communication, l’Exécutif pourtant très concerné n’a pas réagit une fois. En ce qui concerne la France où Houcine Arfa s’est réfugié pour échapper aux autorités malgaches, l’Ambassadeur de France à Madagascar, Véronique Vouland Anieni, a déclaré que la Justice française avait aussi ouvert son enquête indépendamment de la justice malgache sur cette affaire.

Midi Madagasikara97 partages

Rencontres à Washington : Ravalomanana dérange le régime

Cette photo dérange le régime en place.

Dérangé par la rencontre qui a eu lieu vendredi dernier à Washington entre l’ancien président et le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, la Présidence de la République a autrement réagi hier à travers un communiqué.

Visiblement, les dirigeants sont préoccupés beaucoup plus par les déplacements à Washington de l’ancien président Marc Ravalomananana que par le péril qui va frapper le pays avec cette histoire de pénurie d’eau. La preuve, si la Présidence de la République n’a pas communiqué jusqu’ici sur les stratégies à mettre en œuvre pour lutter contre cette pénurie d’eau, elle a sorti hier un communiqué comportant une mise au point, voire, un démenti, sur la rencontre que Marc Ravalomanana a eue vendredi dernier au siège de la Banque Mondiale à Washington avec le vice-président pour l’Afrique Makhtar Diop. L’objectif inavoué du communiqué est clair : démentir que les deux hommes n’ont pas discuté durant cette rencontre de la situation économique et politique à Madagascar, et ce malgré le fait qu’ils en aient certainement le droit, en tant qu’ancien président de la République et haut responsable au niveau d’une grande Institution financière mondiale.

« Discussion particulière ». Cinq jours après la rencontre de Washington, le vice-président de la Banque Mondiale pour l’Afrique Makhtar Diop a été reçu au Palais d’Etat d’Iavoloha par le président de la République et des hauts responsables malgaches directement ou indirectement concernés par le problème de l’Energie. Pour légitimer sa « mise au point », qui n’était même pas nécessaire si le régime ne ressentait pas de panique suite au passage de Marc Ravalomanana au siège de la Banque mondiale à Washington, la direction de la Communication de la Présidence a tout fait pour faire parler Makhtar Diop. Diplomate qu’il est, ce dernier n’allait pas dire qu’il avait eu de chaudes discussions avec l’ancien président sur la situation économique et politique dans le pays. D’après Makhtar Diop, selon le communiqué de la Présidence de la République, les deux hommes se sont rencontrés au siège de la Banque Mondiale en dehors du cadre formel de travail, une rencontre que le vice-président de la Banque mondiale qualifie de « fortuite », pour se saluer et échanger brièvement, après la visite de l’Ex-Chef de l’Etat malgache à un employé de la Banque Mondiale, ancien directeur de l’Institution pour Madagascar. Toujours selon le communiqué, Makhtar Diop a indiqué qu’il n’y a pas eu de « discussion particulière » entre lui et Marc Ravalomanana en ce qui concerne Madagascar et la Banque Mondiale, et encore moins à propos des programmes de partenariat déployés.

Déplacements surveillés. En tout cas, force est de constater que les déplacements sur le sol américain de l’ancien président Marc Ravalomanana sont surveillés par le régime en place. Au siège de la Banque Mondiale à Washington, celui-ci n’a pas seulement rencontré Makhtar Diop. Il a également retrouvé le vice-président de la Banque Mondiale pour le Moyen-Orient et Afrique du Nord, Hafez Ghanem, qui était à l’époque représentant résident à Madagascar. Peut-on imaginer que les trois hommes n’ont pas touché mot de la situation à Madagascar lors de leur rencontre ?

R. Eugène

Midi Madagasikara89 partages

Sécheresse et manque d’eau à Antananarivo : La capitale entre psychose et ressaisissement

La psychose s’est installée à Antananarivo quand l’éventualité d’une coupure totale d’eau a commencé à être envisagée par la population tananarivienne, suite à la déclaration, médiatisée, d’un haut responsable de la JIRAMA sur la baisse du niveau d’eau dans le lac Mandroseza qui alimente en grande partie la capitale. Il est évident que la ville d’Antananarivo et ses environs immédiats souffrent terriblement du manque d’eau depuis des semaines. Les nappes phréatiques en montrent les signes, car les puits sont de plus en plus profonds, voire asséchés dans certains cas, et les réserves d’eau souterraines risquent alors de diminuer considérablement, faute d’alimentation via les précipitations. Quoi qu’il en soit, « nous ne sommes pas encore menacés de coupure totale d’eau », tempère le ministre de l’Eau, faisant référence à une solution qui consiste à ouvrir les vannes au niveau du lac de barrage du Tsiazompaniry à une centaine de kilomètres d’Antananarivo, pour alimenter le lac Mandroseza.

Tsiazompaniry, la solution. Avec ses 31km² de surface, le lac de barrage de Tsiazompaniry représente donc la solution pour éviter une coupure totale de l’alimentation en eau dans la zone d’Antananarivo. Les deux barrages qui constituent les principales infrastructures de Tsiazompaniry ont été construits durant la période coloniale, puisqu’ils datent de 1956. Ils permettent de retenir l’eau dans le lac de Tsiazompaniry. Celui-ci, capable de stocker jusqu’à 270 millions de m3 d’eau, n’en est cependant pas au maximum de sa capacité de stockage, bien au contraire. Suite aux récents épisodes de sécheresse, ici aussi, le niveau de l’Ikopa n’est pas particulièrement élevé, mais, pour l’instant, ne fait pas craindre un tarissement.

Psychose. L’eau coule encore dans les robinets. Cependant, les fréquents problèmes d’alimentation en eau qu’ont subis les usagers de la JIRAMA, compagnie nationale d’eau et d’électricité, ont déjà amené ces derniers sensibles à recourir à des solutions comme le stockage de l’eau dans des bidons ou des barriques et autres fûts en plastique.  La psychose qui a gagné la capitale de Madagascar, après l’annonce d’une possible coupure totale d’eau, n’a fait que renforcer cette méthode devenue une habitude dans certains quartiers d’Antananarivo. Seulement, la hausse soudaine de la demande a favorisé, en seulement une journée, une envolée des prix des récipients. Jusqu’à 100.000 ariary pour un grand fût en plastique à Ambalavao Isotry, lieu de vente le plus connu de ce type de conteneur, tandis que les fameux bidons jaunes de 20 litres se monnaient jusqu’à 4000 ariary l’unité. Auparavant, ils étaient respectivement de 50.000 ariary et 1000 ariary.

 

Les bons gestes pour économiser l’eau

 Economiser l’eau du robinet 

Un robinet ouvert, c’est 12 litres d’eau par minute, en moyenne. Un brossage des dents dure (et doit durer) en moyenne 3 minutes. En laissant le robinet ouvert pendant ce temps, le calcul est vite fait ! Alors, préférons le « zinga » qui ne nécessite qu’un ou deux litres d’eau au maximum, au lieu de laisser le robinet couler.

Vérifier les fuites

Un robinet qui fuit peut dépenser jusqu’à 120 litres d’eau par jour. Il est donc important de vérifier régulièrement l’état des robinets, ou condamner ceux qui fuient en attendant de pouvoir les réparer.

Préférer la douche au bain 

La douche consomme deux à cinq fois moins d’eau que le bain, alors, pour ceux qui possèdent une baignoire, bien que minoritaires à Madagascar, le choix doit être vite fait !

Utiliser du papier 100% recyclé et limiter les impressions 

On n’y pense pas souvent, mais une tonne de papier recyclé permet d’économiser 20.000 litres d’eau. C’est pourquoi, en remplaçant le papier blanchi par du papier 100% recyclé non blanchi, on économise 90% d’eau et 50% d’énergie !

Récupérer les eaux de pluie

L’eau de pluie peut être utilisée dans toutes les activités qui ne nécessitent pas d’eau potable. La récupération des eaux de pluies pour usage domestique (laver les terrasses, arroser les plantes, laver la voiture, etc.) est une pratique qui permet d’économiser la ressource en eau, mais aussi pour désengorger les réseaux d’évacuation, car ils contribuent à lutter contre les effets néfastes dus aux inondations.

Utiliser moins d’eau pour laver la voiture  

Laver sa voiture à grande eau représente une importante consommation en eau (jusqu’à  200 litres, et entre 50 à 60 litres pour un lavage à haute pression). Optons pour le lavage à la manière des travailleurs informels, un ou deux seaux d’eau suffisent.

Opter pour la chasse d’eau à deux débits 

Le système de chasse d’eau permet de réduire le débit de 15 litres par jour pour un foyer de deux personnes. A défaut de système à deux débits, il suffit de placer une bouteille d’eau remplie de sable dans le réservoir de la chasse d’eau des toilettes. Cela permettra de réduire la consommation d’eau des toilettes de 50%. Attention : une chasse d’eau qui fuit revient à une consommation supplémentaire de 30 à 250 de m3  par an.

News Mada75 partages

Production d’électricité : la Banque mondiale opte de soutenir les investisseurs privés

Pou la Banque mondiale,  l’ouverture aux investisseurs privés relative à la production d’électricité se présente comme solution au problème d’énergie auquel fait face Madagascar actuellement. Un programme allant dans ce sens est en cours avec le gouvernement  malgache.

Le secteur de l’énergie a été au centre des discussions entretenues par le président Hery Rajaonarimampianina et le vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique, Makthar Diop en visite à Madagascar, hier, au palais d’Iavoloha. Cette institution compte renforcer ses appuis dans ce secteur ainsi que dans le développement humain à Madagascar.

«L’électricité est toujours un secteur en grande difficulté à réformer. Il ne s’agit pas seulement de Madagascar vu que c’est un problème commun dans la région Afrique. Puis, on constate actuellement que le secteur privé est prêt dans la production d’électricité. Les accords d’achat et de vente entre les sociétés de distribution et les producteurs d’électricité se multiplient de plus en plus»  a avancé Makthar Diop.

Garanti

Face à cet engouement du secteur privé, la Banque mondiale est prête à apporter un garanti partiel aux investisseurs qui projettent de vendre de l’électricité à la Jirama afin de rassurer que la compagnie est avant tout un bon payeur et donc un partenaire efficace. «La confiance qui s’installe entre les deux parties pourrait améliorer la distribution et la baisse du coût de l’électricité dans le pays».

Des réformes nécessaires

Mais un tel projet nécessite vraiment certaines réformes au sein de cette société d’Etat qui  jusque-là n’en  finit pas aves ses difficultés. «La qualité du distributeur est d’un enjeu majeur. Car dans la mesure où celui-ci ne paie pas à temps, les arriérés s’accumulent. Cela n’apportera pas les résultats attendus», a poursuivi le vice-président de la Banque mondiale.

A travers le programme en cours avec le gouvernement malgache, la Banque mondiale compte donc «aider la Jirama à renforcer son efficacité, à être un bon partenaire pour permettre aux investisseurs de venir au pays», selon toujours Makthar Diop.

Révision du cadre juridique

Par ailleurs, une révision du cadre juridique qui régit le secteur de l’énergie est en vue pour permettre au privé d’y investir encore plus, a avancé, hier, le ministre par intérim de l’Energie et des hydrocarbures, le général Herilanto Raveloharison.

En outre, la Banque mondiale prévoit de financer la ligne de transmission depuis les sites de production d’électricité pour améliorer la qualité du réseau et permettre  la hausse de l’accès à l’électricité dans le pays. «L’installation des compteurs prépayés fait partie des idées à mettre en place pour permettre à chaque ménage de consommer l’électricité à hauteur de ses revenus et de planifier sa consommation», a expliqué le  vice-président de la Banque mondiale. A ce sujet, 8 000 compteurs prépayés seront installés à partir du mois de mars. «Cela peut également améliorer la gestion financière de la Jirama», d’après Harilanto Raveloharison.

La Banque mondiale compte tripler ses appuis financiers dans le secteur de l’énergie à Madagascar, selon Makhtar Diop.

Riana R.

Midi Madagasikara69 partages

Vangaindrano : Mbola tsy milamina, mifampitazan-davitra ny fokonolona sy ny mpitandro filaminana

Efa tonga any an-toerana ireo zandary avy aty an-drenivohitra, avy ao amin’ny Hery vonjy taitran’ny zandarimariam-pirenena na ny Fign, natao hanampy ireo efa any an-toerana, hiaro ny toby sy ny mety ho fanimbana isan-karazany indray, raha sanatria ka  misy izany. An-jatony mahery araka izany ireo mpitandro filaminana any an-toerana. Etsy an-danin’izay kosa anefa, fokonolona an’arivony avy amina kaominina 18 any an-toerana, mpiray dina, no toa efa mivonombonona sy tsy hanaiky hilefitra ny amin’ny tokony hanantanterahana ny dina. Dina izay raha tsorina, araka ny fampitam-baovao azo hatrany, dia mizotra any amin’ny hoe, maso solon’ny maso ary aina solon’ny aina. Efa mikatona avokoa, nanomboka ny alatsinainy niantombohan’ny savorovoro  ireo mpivarotra sy ireo birao isan-karazany tany an-toerana. Toa efa miandriandry izay zavatra hiseho avokoa ny rehetra, izay mety hiafara amin’ny rà mandriaka tokoa. Saingy, araka ny fampitam-baovao hatrany dia efa azo lazaina fa milamidamin-dratsy ny any an-toerana nanomboka afak’omaly teo. Eny fa na dia teo aza ny fisian’ny sakan-dalana nataon’ireo fokonolona tao Lopary, toerana izay niavian’ilay tovovavy namoy ny ainy sy ny fidinana an-dalambe nataon’ireo mponina omaly. Efa samy nanaiky nipetraka an-dabatatra boribory avokoa mantsy ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny avy, nahitàna ireo Olo-be isan-karazany avy any an-toerana ary ireo tompon’andraiki-panjakana sivily sy miaramila. Nitohy omaly ny fifampiresahana teo amin’ny roa tonta, mahakasika ity resaka fitakiana olona voarohirohy ho namono olona hatao fitsaram-bahoaka ity. Hatreto anefa dia tsy mbola nisy nipika aloha ny resaka nifanaovan’izy ireo, izay inoana fa hisian’ny marimaritra iraisana, hialàna amin’izay fahatongavana amin’ny fifandonana izay. Ao anatin’izany rehetra izany anefa, dia mbola mitohy ny fanadihadiana atao amin’ireto olona voarohirohy, izay azo lazaina fa fototry ny savorovoro, ireto. Ireto farany, raha ny fantatra, dia mbola voatazona ao amin’ny biraon’ny zandary ao Vangaindrano hatrany ary, re fa hatolotra ny Fampanoavana ato ho ato.

m.L

Tia Tanindranaza64 partages

Fisaraham-panambadiana 10 isan’andro no voaray eny amin’ny fitsarana

7 hatramin’ny 10 isan’andro ny fisaraham-panambadiana voarain’ny avy eo anivon’ny fitsarana raha ny fanazavan’ny tompon’andraikitra iray avy eo anivon’ny Pot’enCiel oganisation na ny rafitra iray izay misahana ny fampiofanana eo amin’ny resaka fandrindrana tokantrano.

7 hatramin’ny 10 isan’andro ny fisaraham-panambadiana voarain’ny avy eo anivon’ny fitsarana raha ny fanazavan’ny tompon’andraikitra iray avy eo anivon’ny Pot’enCiel oganisation na ny rafitra iray izay misahana ny fampiofanana eo amin’ny resaka fandrindrana tokantrano. Manoloana izany dia nampahafantarina tetsy amin’ny biraon’ny boriborintany faha-5 etsy Ambatomainty omaly ny fivoahan’ny boky torolalana faharoa izay novokarin’izy ireo mba hampirindra izay fiainan’ny mpanambady izay. Io omaly io ihany koa dia nomena fiofanana ireo mpivady eny anivon’ity boriborintany ity ary nozaraina maimaimpoana ilay boky. Hatramin’ny taona 2015 no ho nankaty moa dia miisa 9 700 ireo mpivady nofanina tamin’ny tetikasan’ity rafitra ity ary miisa 8 000 ireo boky torolalana efa voazara. Boky 4 000 hafa ihany koa no mbola kasaina haparitaka ary ny 2 000 amin’ireo dia mikasika ny lalàna mifehy ny fianakaviana.

Mirija

Midi Madagasikara60 partages

Vinaninkarena : Jiolahy tratra ambodiomby namaky trano, nitolo-tena nananga-tanana

Nisehoana fanafihan-jiolahy mitam-piadiana  teny Vinaninkarena Antsirabe. Sendra ny andro miditra anefa ilay jiolahy ka tratra ambodiomby ka nitolo-batana tamin’ny zandary. Ny alin’ny talata 17 janoary hifoha ny alarobia no nitrangan’ny fanafihana tao amina tokantrano iray tao Vinaninkarena tao. Tsy mba nandeha andiany maro toy ny fanafihana mpiseho andavanandro,  na nisy namana hafa, ity jiolahy ity fa dia izy irery no nanao ny asa ratsiny. Novakian’ilay jiolahy ny varavaram-pitaratra ary teo izy no niditra ary nanambana basy ny tao an-trano avy hatrany. Tsy nisy afa-nihetsika intsony ny rehetra fa nilavo lefona nanaloana ny firangarangan’ny basy teny an-tanany. Misafidy ianareo, hoy ilay jiolahy tamin’ny tompon-trano, na hidiana anaty efitra, na hilefa handositra. Nisafidy ny hitsoaka sy handao ny tranony kosa ny voatafika. Tsy nampoizin’ity jiolahy anefa fa nanatona ny zandary BPR manao asa fisavana teo amin’ny lalam-pirenena ao Vinaninkarena ireo voatafika. Teo no ho eo ihany  dia namonjy haingana tany amin’ilay trano ny zandary. Inona tokoa fa mbola tao ranamana nikasa hanangona entana. Nampitandrina azy ny zandary ary nandidy azy mba hivoaka moramora sy hanangan-tanana. Mbola nanjetoka tao an-trano anefa ranamana ka voatery nanapoaka basy ny zandary. Voalaza fa indroa nipoaka ny basy vao nivoaka izy, nitolo-batana. Niala maina noho izany ny jiolahy, tsy nisy na inona na inona koa mbola lasany fa dia io vosambotra io.

Andry N.

Midi Madagasikara57 partages

Gouvernement d’ouverture : Andry Rajoelina dit non

Andry Rajoelina a rejeté la main tendue du régime HVM.

De sources bien informées, des tractations seraient déjà en cours en vue de la mise en œuvre de la réconciliation nationale.

De sources bien informées, Hery Rajaonarimampianina envisagerait de mettre en place un gouvernement d’ouverture en vue du prochain remaniement gouvernemental. Après trois ans de pouvoir donc, le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » décide enfin de tendre la main à toutes les forces politiques du pays, notamment aux mouvances Ratsiraka, Zafy, Ravalomanana et Rajoelina. « Une décision prise trop tard » selon les observateurs. Incapable de résoudre les nombreuses difficultés socioéconomiques qui prévalent actuellement au pays, pour ne citer que le délestage et la sècheresse, sans parler de l’insécurité grandissante et de l’inflation généralisée, le régime décide de solliciter le soutien des autres forces politiques. Lors de ses dernières sorties médiatiques, notamment dans son discours à la Nation du 31 décembre, et durant la cérémonie de vœux au Palais d’Iavoloha le 6 janvier dernier, Hery Rajaonarimampianina n’a eu de cesse de lancer un appel à la solidarité et à l’entraide. Il a également insisté sur l’importance de la contribution de tout un chacun dans la mise en œuvre des actions de développement. Reste à savoir toutefois si cette main tendue est accompagnée d’une sincérité. D’autant plus que l’on sait que la mise en place d’un gouvernement d’ouverture n’est pas un choix délibéré du HVM. Elle ferait plutôt partie des exigences de la Communauté internationale et des bailleurs de fonds. A l’allure où vont les choses, l’ouverture sera, comme d’habitude, entachée de calcul politique.

Tractations. En tout cas, de sources proches bien informées, des tractations seraient déjà en cours, non seulement en vue de la mise en place de ce gouvernement d’ouverture mais aussi dans l’objectif de mettre en œuvre la réconciliation nationale. Les rencontres de l’ancien président Marc Ravalomanana avec les anciens présidents Didier Ratsiraka et Zafy Albert qui se sont succédé au mois de décembre 2016, rentrent certainement dans le cadre de cette démarche. Notre source a aussi fait savoir que Ravalo a déjà contacté par téléphone l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina pour convaincre ce dernier d’adhérer à ce processus. Joint au téléphone, un haut responsable au sein du parti « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina » (MAPAR) a fait savoir que le leader de la Révolution orange de 2009 a rejeté cette proposition. « A deux ans de l’élection présidentielle, nous refusons d’intégrer ce gouvernement pour que l’on ne puisse pas nous associer aux responsables des échecs constatés actuellement dans la gestion des affaires nationales », a-t-on martelé. En quelque sorte, le MAPAR dit non à un éventuel gouvernement d’ouverture ou un gouvernement d’union nationale (c’est selon). Toutefois, à en croire nos sources, les mouvances Ravalomanana et Ratsiraka auraient déjà accepté d’y adhérer tandis que de son côté, Zafy Albert préfère entretenir le suspens. Reste à savoir si les émissaires du régime réussiront à convaincre Andry Rajoelina à son retour au pays prévu incessamment.  

Davis R

Tia Tanindranaza43 partages

Fakon’AndralanitraTonga ny fotoana hamadihana azy ho angovo

Zary fandatsana ny teny vazivazin’ny tano manao hoe : malaza tsy hihinanana toa ny fakon’Andralanitra manoloana ny fijaliana amin’ny angovo indrindra ny herinaratra sendrain’ny mponin’Antananarivo sy ny manodidina amin’ity delestazy tsy manam-piafarany amin’izao fotoana ity.

Zary fandatsana ny teny vazivazin’ny tano manao hoe : malaza tsy hihinanana toa ny fakon’Andralanitra manoloana ny fijaliana amin’ny angovo indrindra ny herinaratra sendrain’ny mponin’Antananarivo sy ny manodidina amin’ity delestazy tsy manam-piafarany amin’izao fotoana ity. Sao mba fotoana izao hanapahan-kevitra amin’izay amin’ny hamadihana an’io fako miavosa eo Andralanitra, kaominina Ambohimangakely io ho angovo hampiasain’ny isan-tokantrano sy orinasa ary koa hotely samihafa. Maro ny voka-pikarohana vitan’ny Malagasy mikasika azy io, saingy re ombieny ombieny fa ny fanjakana na koa ny kaominina na koa ny tsy fisian’ny famatsiam-bola no sakana tsy namadihana azy ireny ho tetikasa. Sady azo avadika ho arina sy etona fandrehitra anefa no ahazoana zezika hanampiana ny tantsaha ary koa azo avadika ho herinaratra ny fako. Azo atao izany ao Toliara, maninona no tsy tanterahana eto Antananarivo ? Ho afaka ny olana amin’ny fitadiavana toerana hanariana fako raha tonga izay fotoana hanodinana io fako io ho angovo izay, ny akora (fako) rahateo misy satria dia an-jatony taonina isan’andro no raofina eto an-drenivohitra. Asa maro no hiforona ho an’ny tanora amin’izay, ny tontolo iainana hadio, veloma hatreo ny setroka manempotra ny mponina eny manodidina.

Jean D.

L'express de Madagascar43 partages

Bien-être social – Les rôles des institutions religieuses en question

Éduquer serait le principal rôle des institutions religieuses. Des actions dont les impacts semblent minimes étant donné la décadence morale de la société malgache.

Défaillance. « Quels rôles les institutions religieuses jouent-elles envers le bien-être social   ». Une question autour de laquelle s’est déroulé un débat organisé par l’ambassade des États-Unis et l’Union des Comores, hier, au centre culturel américain Tanjombato.Catholiques, protestants, juifs, musulmans et traditionnalistes ont été représentés par des panélistes. Éduquer les croyants et faire en sorte qu’ils vivent leur foi dans leur sphère sociale, serait la fonction principale des institutions religieuses, à entendre les débats d’hier. Une fonction qui, en principe, devrait amener une harmonie et un bien-être social, étant donné que le sens moral, l’amour et l’aide de son prochain sont des points d’ancrage.Vu la décadence morale qui gangrène la société malga­che, de la base au sommet, et ses effets néfastes sur le bien-être de la population, la question s’est posée: « Les institutions religieuses auraient-elles donc, failli dans leur rôle   ». Le pasteur Hubert Rakotoa­rivony, du « Fikamba­nana mampiely baiboly », a répliqué « qu’il s’agit d’une défaillance totale de l’éducation en générale et nous sommes tous responsables ».Certes, mais dans la société malgache, la religion occupe une place particulière, au point que « le principe de laïcité de l’État s’applique d’une manière échafaudée dans la Grande île ». Qu’ils soient au pouvoir, ou d’opposition, ou encore, responsables au sein de l’administration publique, tous se targuent d’être « croyants ». Être dignitaire d’une institution religieuse est même un statut, systématiquement, mis en avant comme « caution morale », au sein de la société.

FaiblesseDans la pratique de la gouvernance étatique, notamment, où se jouent de grands enjeux du bien-être social, pourtant, les préceptes moraux de la religion se trouvent annihilés. Dans les communiqués où elles dressent un bilan alarmant de la conjoncture nationale, les confessions au sein du Conseil œcuménique des églises chrétiennes de Madagascar (FJKM), par exemple, n’ont de cesse de réprimander le comportement et les déviances morales des dirigeants.« La solution est une prise de conscience et d’action. Il faudrait que la religion fasse des actions plus poussées, par le biais de suivi des fidèles dans la sphère sociale, par exemple, afin qu’ils vivent réellement leur foi. Il faut que les préceptes religieux ne soient plus qu’écou­ter mais être vécus », a soutenu le pasteur Rakotoa­rivony. Un autre religieux abordé, hier, a concédé, pourtant, « une faiblesse », de la religion qui fait qu’« elle se laisse manipuler notamment par les acteurs politiques, notamment ».Réservoir intarissable de voix, la religion est, effectivement, le terrain de chasse aux électeurs, préféré des politiciens malgaches. « C’est un fait, et la religion, souvent, se laisse faire car, espérant un appui financier ou matériel des autorités ou personnalités politiques », déplore le religieux abordé. Ce dernier avance, également, qu’un accompagnement des fidèles est nécessaire si l’on souhaite que le fait « d’être croyant », se reflète dans la conduite de la vie de la nation, dans le vivre ensemble au sein de la société.« Seulement lorsqu’ils sont élus ou nommés, les politiques ont tendance à fermer la porte aux religieux car, ils savent que ce que nous allons leur dire peut-être gênant », a regretté la source. Shalar Rija Andria­mamy, président des Hébreu Notsrym, quant à lui a déploré que certains abusent de « la miséricorde et du pardon », prônés par la religion. « Les choses changeront peut être lorsque les institutions religieuses se décideront à punir les croyants déviant. Par exemple, exclure de leur confession ceux qui pratiquent la corruption», suggère-t-il.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara39 partages

Recrutement de paramédicaux : 2 805 candidats en lice au concours national

300 postes de paramédicaux sont à pourvoir dans la fonction publique, cette année. Une seconde vague de recrutement, destinée aux sortants des écoles et instituts privés de formation de paramédicaux.

Quelque 150 infirmiers, 110 sages-femmes et 40 techniciens de laboratoires seront recrutés à l’issue du concours national qui se tient actuellement (18 et 19 janvier 2017) dans les Facultés de médecine des six chefs lieux de province. Les 2 805 candidats en lice, issus de 79 établissements privés habilités dans toute l’île, ont été présélectionnés sur plus de 2 900 inscrits, la centaine de dossiers rejetés n’ayant pas répondu aux critères de présélection, notamment la limite d’âge (21 à 40 ans), les dossiers incomplets, les candidats non titulaires du baccalauréat et ceux ayant obtenu leur diplôme de licence avant l’obtention de l’habilitation par leur établissement de formation.

En deux étapes. Le ministère de la Santé publique, qui organise ce concours national avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, souligne que seuls les candidats ayant obtenu la note de 10/20 seront retenus à l’issue de la première série d’épreuves théoriques et seront autorisés à passer les épreuves pratiques. Une mesure permettant de ne retenir que les meilleurs candidats. On se le rappelle, les candidats n’ont pas été particulièrement brillants lors du précédent concours national de recrutement de paramédicaux destiné aux diplômés des instituts privés, à l’issue duquel seulement quatre candidats ont obtenu la note de 12/20 ! 

31 mars. Pour ce second recrutement, à l’issue du concours, les futurs admis seront recrutés pour le compte de l’année 2017. Ils rejoindront par la suite leurs postes respectifs, lesquels seront répartis dans les 22 régions de Madagascar, avec en priorité les zones enclavées notamment la région Androy où seront affectés 25 paramédicaux, 25 autres dans l’Anosy, 25 dans le Melaky et autant dans la région Ihorombe. Le reste sera réparti dans les autres régions.  Les résultats du concours national sont prévus d’être publiés le 31 mars 2017, d’après les deux co-présidents du concours, Ernestine Zaranivo, de la DIFP (direction des instituts de formation des paramédicaux) et le Pr John Bam Razafindrabe, de la Faculté de Médecine. 

Hanitra R.

Midi Madagasikara31 partages

Filière litchis : 500 tonnes à exporter vers l’Afrique du Sud pour cette année

Embarquement des 512 kilos de litchis à l’aéroport d’Ivato, pour être exportés vers l’Afrique du Sud.

512 kilos de litchis ont été embarqués hier à l’aéroport d’Ivato, pour être exportés vers l’Afrique du Sud. Il s’agit d’un premier essai opéré par Quality Mad, avec l’appui du Gouvernement malgache et du COMESA.

 Madagascar exporte du litchi vers l’Afrique du Sud. Désormais, l’Europe n’est plus la seule destination de ce produit de rente. Hier, l’embarquement d’une cargaison de 512 kilos de ce fruit frais et traité au soufre, a été effectué en présence du ministre du Commerce et de la Consommation, Tazafy Armand ; au secrétaire général du Comesa, Sindiso Ndema Ngwenya ; et de l’ambassadrice de l’Afrique du Sud à Madagascar, Maud Vuyelwa Dlomo. « Il s’agit d’un essai pour voir si le pays pourra exporter plus. Nous savons que la facilitation des échanges et la promotion des exportations figurent dans la politique de l’Etat. Ce projet est concocté depuis trois ans et son succès dépendra de la stratégie que nous avons mise en place. Cela permettra également de prouver que nous pouvons tirer profit de l’intégration régionale », a déclaré le ministre Tazafy Armand, hier.

Marché. En effet, l’Afrique du Sud impose des normes à respecter pour les produits qu’il importe. D’après Yvon Razakarimisa, représentant de la société exportatrice Quality Mad, c’est l’obtention de permis par l’entreprise importatrice sud-africaine qui a pris le plus de temps dans les démarches. D’après les informations, ce permis est valable pour un an et permet à la Grande Ile d’exporter 500 tonnes de litchis, durant cette période. « L’Afrique du Sud est très exigeant sur ses produits importés. Pour le cas de ce litchi de Madagascar, il faut faire un suivi pendant au moins 100 jours, pour assurer que le produit n’est pas infecté par quelque chose de nuisible. Les Sud-Africains craignent surtout la maladie phytophtora, qui n’a jamais été détectée à Madagascar, et les traces de deux espèces de mouches, notamment le bactrocera dorsalis et le ceratitis malgassa », a indiqué Saholy Nomenjanahary Ramiliarijaona, directeur de la Protection des Végétaux, qui a suivi les contrôles sanitaires et phytosaitaires, pour les 512 kilos exportés hier.

Accompagnés. Un verger à Ambodibonara, région Atsinanana, a été surveillé pendant plusieurs mois, pour la production de ces litchis exportés. D’après Félicité Mananjara, directeur général de la Fédération des Chambres de Commerce, un appui a été accordé aux producteurs, via le programme PROSPERER, grâce à la plateforme acheteur-vendeur. Celle-ci permet donc de faciliter l’accès au marché, pour les producteurs de litchis, dans les zones d’intervention. A noter que pour l’ensemble de la Grande Ile la capacité de production annuelle nationale avoisine les 100 000 tonnes. Et pourtant, seulement 20 000 tonnes sont exportées vers l’Europe. Cette première expédition vers l’Afrique du Sud ouvre de nouveaux débouchés, pour les producteurs.

Antsa R.

Midi Madagasikara31 partages

« Taombaovao malagasy » : Vers une date commune !

9 mars pour le Trano Koltoraly, 11 pour les Anakara et le 9 avril pour les Tanosy… C’était l’année dernière. Trois dates différentes. C’est pourtant le même évènement : le « taombaovao malagasy ». Une célébration qui, normalement devrait rassembler tous les Malgaches mais qui, en vrai, les divise. Ils ne savent effectivement pas à quel saint se vouer et quelle date suivre, puisqu’aucune des associations ne veut faire de concession et faire un pas vers les autres pour décider d’une date commune. Aujourd’hui, c’est chose faite ! L’année dernière, toutes les associations se sont réunies à l’Ekar Faravohitra. « De cette réunion est né un comité dont je suis le Président », annonce le Tangalamena Patrick Zakariasy lors d’une conférence au Ministère de la Culture hier. Ce comité réunit toutes les associations dans toute la Grande Ile  et se penche actuellement sur la possibilité de tenir le « taombaovao malagasy », non pas les 9 et 11, mars ou encore le 9 avril, comme l’année dernière mais en une date commune.Mahetsaka

Midi Madagasikara29 partages

Madagascar-Turquie : Un Forum d’affaires au CCI Ivato le 25 janvier prochain

Un Forum d’affaires Turquie-Madagascar sera organisé dans le cadre  de la visite officielle du Président de la Turquie, SEM Recep Tayyip Erdogan à Madagascar les 24 et 25 janvier 2017. Ce forum d’affaires sera co-organisé par le Conseil des Relations Economiques Etrangères (DEIK) de la Turquie et la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie de Madagascar (FCCIM) le  25 janvier 2017 au Centre de Conférences International Ivato. D’après les promoteurs de l’événement, celui-ci aura pour objectif de développer les relations économiques entre les deux pays dans plusieurs domaines comprenant les échanges  commerciaux et les investissements. Un salon  Business to Business (B2B) est donc prévu pour le 25 janvier prochain, avec la participation de 150 opérateurs économiques turcs. D’après les informations fournies, l’inscription des opérateurs malgaches à ces rencontres B to B est encore ouverte.

Recueillis par Antsa R. 

Midi Madagasikara29 partages

Ankorondrano : Môtô tsy hita tao amin’ny orinasa, nosamborin’ny pôlisy ny mpiambina

Orinasa lehibe iray, fantatra amina resaka fikojakojana fiara no tonga nametraka fitairanana teny anivon’ny pôlisin’ny boriborintany fahavalo, Analamahitsy, mahakasika fahaverezana môtô tao amin’izy ireo. Tamin’ny fanadihadiana nataon’ireo mpitandro filaminana, dia niantefa tany amin’ireo mpiambina telolahy, tompon’anjara tamin’ny andro nahavezeran’ity môtô ity ny ahiahy. Raha ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisim-pirenena dia tamin’iny herinandro iny no nitranga ity raharaha ity. Ny zoma teo no tonga tamin’izy ireo ny taratasy fitarainana, fahaverezana môtô scooter an’ity orinasa ity. « Nanokatra fanadihadiana avy hatrany ny Polisy ka niantefa tany amin’ireo telo lahy mpiambina niasa tamin’io fotoana io ny ahiahy voalohany. Tamin’ny alalan’ny fanadihadihana no nahafantarana fa ireto mpiambina roalahy ireto no tompon’andraikitra tamin’io andro nahaverezana moto io. Nilaza izy ireo fa tsy nipetraka tao ilay moto tamin’io fotoana io. Nisy nahatsikaritra anefa fa ny iray tamin’ireo mpiambina ireo dia nanosika ilay moto very tamin’iny faritr’i Tsarasaotra iny », hoy ny vaovao hatrany. Omaly moa ireto farany no natolotra ny Fampanoavana.

m.L

Midi Madagasikara28 partages

PPN et produits vivriers : Hausse généralisée des prix

Les consommateurs se plaignent. Tous les prix de produits de première nécessité ont connu une forte hausse depuis le début de l’année. Pour les produits vivriers, ceux-ci ont même doublé.

En parlant de l’huile, le prix du litre a atteint maintenant 5 900 Ariary dans les grandes surfaces et 6 500 Ariary au niveau des épiceries alors que l’an dernier, c’était à  4 900 Ariary. S’agissant du sucre, le prix du kilo s’acquiert à 2 800 Ariary contre 2 400 Ariary en 2016. Quant au riz de variétés locales, comme le « tsipala » ou le « makalioka », une hausse de l’ordre de 100 Ariary a été observée comparée à l’année précédente. Leurs prix s’affichent respectivement à 1 400 Ariary/kg et à 1 500 Ariary/kg sur le marché d’Andravoahangy. « Nous avons également remarqué que les prix de ces produits de première nécessité ont souvent augmenté au moins trois fois dans l’année, soit au début de l’année et à l’approche des fêtes de Pâques et des fêtes de fin d’année. Peut-être que cela a entre autres avoir avec l’annonce de la hausse de 7% des salaires des fonctionnaires par l’Etat », a expliqué Mariette, une mère de famille ayant l’habitude de faire ses emplettes au marché d’Andravoahangy. 

Mauvaise qualité. Il en est de même pour les légumes comme les brèdes et les tomates. « Même les commerçants ne veulent plus les vendre en raison de leur cherté au niveau des sites de production. En effet, je ne peux plus me procurer une botte de brèdes qu’à 500 Ariary contre 200 Ariary auparavant. Quant aux tomates, la pièce est maintenant vendue entre 100 et 200 Ariary selon la taille alors que la qualité des légumes laisse à désirer, peut-être à cause du manque de pluie. Tous les produits agricoles étalés sur le marché sont de mauvaise qualité, mais ils sont encore chers  », a-t-elle témoigné.

Sécheresse. D’après les enquêtes qu’on a pu faire, le constat des acteurs sur le marché est que c’est le contraire qui s’avère être le cas. Les causes ne sont pas forcement les mêmes, cela dépend du produit mais si on parle de produits vivriers, l’insuffisance en eau est la cause principale. « Le prix du riz makalioka est monté à 1 700Ar depuis lundi, contre 1 600Ar auparavant, soit une augmentation de 100Ar. Cette hausse de prix ne dépend pas de nous mais sont imposés par la variation des prix de nos fournisseurs. Apparemment, elle est due à  la sècheresse qui affecte beaucoup leurs productions et nos ventes aussi d’ailleurs. On ne fait même plus la moitié de nos recettes d’avant et je dirai même qu’on a perdu la moitié de notre clientèle depuis quelques mois.», nous a confié Mahefa, épicier à la place du marché de Mahamasina.

Généralisée. Cette sécheresse a apparemment affecté plusieurs filières de production agricole. En ce qui concerne les légumes, la situation est la même. « La hausse des prix a été inévitable, cela a eu de graves conséquences. Si nos fournisseurs nous livraient environ 50 sacs  de carottes par jour, depuis quelques semaines, ils ne nous en livrent  plus que 10. En outre, si le prix était à  800Ar au mois de novembre, actuellement il est à 2 400Ar soit une différence de 1 600Ar. Quant aux pommes de terres, le prix était à 600Ar au mois de novembre, actuellement il est à 1 200Ar, soit le double  également », a fait savoir une marchande qui opère à Mahamasina. Suite à ces problèmes, ce ne sont, non seulement les marchands qui souffrent, mais aussi les consommateurs qui sont piégés dans la spirale de la rareté et de la faiblesse du pouvoir d’achat. Personne ne sait encore l’évolution de la situation mais si cela continue les choses ne pourront que s’aggraver.  Tous espèrent une évolution et une amélioration.

Navalona R. Koloina H.

Midi Madagasikara27 partages

Peste : Un décès à Manjakandriana

Risque d’épidémie de peste à Manjakandriana.

Après une suspicion de peste à Ambohimahasoa, cette maladie a fait une victime dans le quartier d’Ambohitseheno, district de Manjakandriana. Selon le rapport de la gendarmerie, un jeune homme de 22 ans y a succombé. Lundi dernier, le patient a été admis d’urgence à l’hôpital à 21 heures. Il a présenté des symptômes douteux. À son arrivée au centre de santé de base, des signes de peste ont été diagnostiqués par les médecins. Ces derniers l’ont tout de suite mis en quarantaine pour éviter que la maladie ne se propage. Selon le communiqué de la gendarmerie, « les médecins ont confirmé qu’il s’agit de la maladie de la peste ». Au lendemain de son admission à l’hôpital, le malade est mort. Par ailleurs, le CSB II a alerté, sur l’heure, l’autorité locale de ce cas de peste inquiétant. Les gendarmes ont aussi été informés. Des actions de sensibilisation vont être menées par les autorités et les responsables sanitaires pour éviter qu’une épidémie ne frappe le district. Ils vont procéder à la désinfection en aspergeant des insecticides dans les quartiers insalubres notamment dans l’habitation du patient et ses environs. Tous les moyens vont ainsi être déployés selon toujours la gendarmerie.  

Kanto R. (Stagiaire)

News Mada26 partages

Fanakanan-dalana amin’ny RN2 : sivy lahy voasambotry ny zandary, vao avy nigadra ny sasany

Sivy lahy voasambotry ny zandary, voalaza fa jiolahy mpanafika fiara amin’ny lalam-pirenena faharoa, nandritra ny taona 2016 ary ity fiandohan’ny taona 2017 ity, indrindra teo anelanelan’ i Savalaina, Brickaville, Ambodipolomosy, Marofody, hatrany Antanabe mialoha ny hidirana an’ i Beforona. Tsy latsaky ny 50 ireo fiara nametraka fitarainana teo anivon’ny zandarimariam-pirenena raha roa kosa no efa namoy ny ainy ary ampolony maro ny naratra ka zandary ny iray amin’ izany, vokatry ny fanafiahana fiara amin’ny lalam-pirenena faharoa. Efa antapitrisany maro ny tombambidin’ entana voaroba tamin’ ireo faritra voalaza ireo, raha ny tatitry ny komadin’ny kompanian’ i Toamasina, Cdt Randriamanantena Léon, tamin’ny mpanao gazety tao amin’ny birao fiasany.

Ny 11 janoary teo no tratra ny roa lahy, izay vao avy nivoaka ny fonja noho ny fahazoany fanalefahan-tsazy telo volana nomen’ny filoham-pirenena. Basy poleta iray sy bala tratra tany amin’ireo. Taorian’ny famotorana azy ireo no nahasamborana ny fito lahy hafa namany. Misy amin’ireo noho ny fandrobana kamiao ny nigadrany, kanefa miverina manao ny asa ratsiny. Tsy mihoatra ny valo volana ny sazy aorian’ny fivoahana dia manohy hatrany ny asa ratsy fanaony.

Sajo sy Yves S.

Midi Madagasikara24 partages

Diégo : Fatin-jaza efa potika nariana tao anaty tatatra

Teo akaikin’ny toeram-pampianarana iray no nahitàna ilay razana efa simba. Efa noviravirain’ny alika izany no hitan’ny olona. Tao anaty tatatra, teo amin’ny fokontanin’Ambohimitsinjo, no naheno fofona maimbo ny olona. Rehefa nozohina dia fatin-jazalahikely manodidina ny valo taona eo. Heverina ho novonoina tany an-kafa dia nariana teo amin’ilay toerana ity zazalahy ity. Nitangorona ny olona raha nahita an’izany sady nalahelo noho ny zava-nitranga. Naira-nisalahy nampandre ny mpitandro ny filaminana ary nitady lamba fotsy nanaronana ny razana. Raha ny fijerin’ny mpitsabo izay nijery ifotony dia tokony ho efa telo na efatra andro teo no namoanoana ity zaza ity.

D.R

Tia Tanindranaza23 partages

Fiovaovan’ny toetr’andro Hamono Malagasy 300 000

Voasokajy ho firenena faha-3 maneran-tany mora handairan’ny fiovaovan’ny toetr’andro i Madagasikara noho ny famotehana ny tontolo iainana.

Voasokajy ho firenena faha-3 maneran-tany mora handairan’ny fiovaovan’ny toetr’andro i Madagasikara noho ny famotehana ny tontolo iainana. Araka ny fikarohana izay efa nivoaka tao amin’ny gazety malaza iray any ivelany anisan’ny mpiresaka ny fiainam-pirenena, indrindra fa ny politika aty Afrika sy Madagasikara, dia miakatra 0,2% isan-taona ny tahan’ny etona manempotra na ny gazy karbonika noho ny famotehana ny tontolo iainana, izay misy fiantraikany amin’ny toetr’andro eto Madagasikara. Hiakatra 5 ka hatramin’ny 8 sm ihany koa ny haavon’ny ranomasina. Ahitana izany ny any amin’ny ilany Atsimo toa an’i Morondava. Hiharatsy hatrany ny fiovaovan’ny toetr’andro, izay efa azo tsapain-tanana ankehitriny. Efa tena tsy zakan’ny olombelona intsony ny fiovaovana. Araka ny fikarohana sy ny fandalinana dia mety hahatratra 300 000 ny olona ho faty noho ny tsy fahazakana ny voka-dratsin’ny fahapotehan’ny tontolo iainana amin’ny taona 2020, izay efa tsy ho ela intsony satria afaka 3 taona. Hihamafy hatrany ny loza raha mbola mitohy ny famotehana sy ny tsy fisian’ny finiavana hanarina, toy ny fanomezan-danja ny fambolen-kazo, ny fampihenana ny fampiasana etona manempotra ary ny fikajiana ny tontolo iainana. Anisan'ny haingana indrindra maneran-tany ny fahapotehan'ny ala eto Madagasikara satria  manodidina ny 36.000 ha isan-taona ny ala potika. Azo antoka anefa fa tsy mahavoly hazo tahaka izany akory isika isan-taona. Ny fanaovana tavy sy ny saribao hatreto no tena mandripaka ny ala eto Madagasikara ankoatra ny trafika isan-karazany.

Toky R.

Midi Madagasikara23 partages

Francis Turbo : Et rebelote pour « Fetin’ny mpifankatia »

Place à de nouveaux sketchs avec Francis Turbo.

C’est un peu son rituel. Chaque année, Francis Turbo donne rendez-vous à son public au CC ESCA Antanimena pour quelques heures de rigolade sans tabou. Pour les amoureux, c’est la sortie idéale pour sortir un peu du quotidien. Mais bien plus que des couples  heureux, ce sont des personnes qui ont envie d’écouter des sketchs décalés, histoire de s’amuser un peu dans cette routine ennuyeuse rythmée par des psychoses et des problèmes, qui remplissent les sièges de la salle de spectacle. Deux dates, comme à son habitude, sont bookées pour son « one man show » : vendredi 17 et dimanche 19 février. Et pour cette année, le thème retenu est « AteroPoretoAsio ». Un titre qui laisse deviner le goût du spectacle. Francis Turbo retrouvera ses premières inspirations, l’humour à la Betsileo qui ont fait ses beaux jours. Et pour s’imprégner de cette ambiance, il sortira bientôt sur les télés et radios la chanson « kalon’ny fahiny », « Talaho », dont les paroles sont en Betsileo. Par ailleurs, Francis Turbo promet du neuf, même si une partie de son spectacle reprendra les anciens sketchs. En tout cas, ceux qu’il a joués ces deux ou trois dernières années ne seront plus au répertoire.

Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza22 partages

Fitantanana ny JiramaHampanao fanadihadiana ny fanjakana

Milaza ny hampanao fanadihadiana lalina na “Audit interne” mba itsirihana ny mety ho tsy fisian’ny mangarahara na koa ny gaboraraka eo amin’ny fitantanana ny orinasam-panjakana Jirama ny fanjakana foibe.

    Milaza ny hampanao fanadihadiana lalina na “Audit interne” mba itsirihana ny mety ho tsy fisian’ny mangarahara na koa ny gaboraraka eo amin’ny fitantanana ny orinasam-panjakana Jirama ny fanjakana foibe. Ahiana ny fisian’ny kolikoly na fanodinkodinam-bola eo anivon’ity orinasa ity. Ankehitriny, ny 60% amin’ny saran’ny herinaratra lany ihany no tafaverina ao anatin’ny kitapom-bolan’ny orinasa ary baraingo hoe mankaiza ny 40% ? Tsikaritra ho mifanilika hatrany ny fanjakana sy ny Orinasa. Ny eo anivon’ny Jirama dia milaza fa ny fanjakana no tsy mandoa saran’ny herinaratra, ka mahatonga ny fahabangana. Raha tsiahivina dia ny tapaky ny volana novambra 2016 no nanao fanambarana ny teo anivon’ny jirama fa tokony handoa vola hatrany amin'ny 527 miliara ariary amin'ity orinasa ity ny fanjakana noho ireo trosa nivangongo an-taonany maro. Ny fanjakana kosa anefa milaza fa tamin’ny taona 2016 dia 290 miliara ariary ny vola fanampiana narotsany tao amin’ny kitapom-bolan’ny Jirama, ary milaza ny hampihena azy io 250 miliara ariary ny fanjakana foibe amin’ity taona ity. Mahatratra 750 miliara ariary ny vola voalaza fa ilaina amin’ny fanarenana ny Jirama. Toa lany andro mifampiapanga sy miala bala lava ny mpitantana eto amintsika. Ny mpanjifa etsy an-kilany mijaly ary tsy afa-manoatra amin’ny fandoavana tsy tapaka ny saran’ny herinaratra kanefa tapaka lava tsy hahafaha-mamokatra. Ny tena loza dia tsikaritra ho tsy misy fiantraikany any amin’ny faktiora ny fahatapahana lava, ka maro ny miahiahy fa ny vahoaka no volosana hameno ny banga.

Toky R.

Midi Madagasikara22 partages

Les Malgaches face à l’adversité

Les Tananariviens ont maintenant totalement encaissé le choc provoqué par la menace de coupure d’eau si la pluie ne tombe pas dans les jours qui viennent. L’approvisionnement de la capitale grâce à l’ouverture du barrage de Tsiazompaniry semble pour l’instant éloigner le spectre de la catastrophe, mais les habitants de la capitale vont devoir affronter d’autres difficultés dans leur vie quotidienne.

Les Malgaches face à l’adversité

Les autorités affirment avoir désamorcé la crise de l’eau qui a plongé la population de la capitale dans une angoisse indicible. Même si les difficultés d’approvisionne-ment sont réelles dans tous les quartiers, les Tananariviens font preuve d’un stoïcisme à toute épreuve en faisant la queue de jour comme de nuit devant les bornes-fontaines pour constituer des réserves d’eau. Cette pénurie d’eau annoncée n’est qu’une des conséquences de ce dérèglement climatique actuel. Dans la foulée, d’autres aspects de notre vie quotidienne vont aussi être impactés, puisque les produits vivriers sont moins abondants sur le marché et deviennent beaucoup plus chers. Les citoyens vont donc être confrontés à cette dure réalité dans les jours à venir. La lutte pour la survie va devenir encore plus âpre. En fait, pour certaines couches de la société, il ne s’agira pas d’une découverte, car elles ont l’habitude des privations. Les classes moyennes ou du moins ce qu’il en reste vont ressentir durement cette flambée des prix qui va se produire. On dit que les Malgaches supportent bien les épreuves et montrent même une certaine résignation quand survient l’adversité. Cette fois, ils devront de nouveau faire face, car ils ne pourront pas se dresser contre la dure loi du marché. A ce stade, que peuvent faire les autorités pour essayer d’amoindrir ses effets ? Il est légitime de se tourner vers elles. Les réponses à ces interrogations devraient être données dans les jours à venir. La population est particulièrement éprouvée par cette situation qu’elle n’a pas voulue.

Patrice RABE

Midi Madagasikara21 partages

Agro-business : Madagascar représenté au Sommet de Berlin

Le ministre Chabani Nourdine a reçu hier l’Ambassadeur de l’agro-business Kamena Yvan.

L’agro-business est un secteur porteur pour l’économie de Madagascar. C’est ce qui ressort, entre autres de la rencontre entre le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Chabani Nourdine et l’Ambassadeur de l’Agro-business à Madagascar, Kamena Yvan. Une occasion pour le ministre de tutelle de l’Industrie de rappeler sa détermination à appuyer par tous les moyens, les initiatives des jeunes entrepreneurs. Il a notamment salué la participation de Madagascar au prochain sommet international de l’agro-business qui se tiendra lundi prochain à Berlin. Madagascar y sera représenté par le jeune Kamena Yvan en tant qu’Ambassadeur de l’agro-business. Nous en reparlerons.

R.Edmond.

Midi Madagasikara21 partages

Ceni : La révision de la Constitution est irréversible !

La restitution du document consolidé issu des différents ateliers organisés par la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni) à tous les membres de la société civile a été effectuée hier à Alarobia, au siège de la commission.

Constitution. Une fois de plus, la Constitution de la Quatrième République – réputée d’être imprécise et mal rédigée – doit être révisée pour être en mesure d’améliorer le cadre légal des élections à Madagascar. C’est ce qui a été annoncé hier par Hery Rakotomanana, président de la Ceni. « Nous avons essayé d’intégrer toutes les recommandations émanant de tous les acteurs mais nous avons rencontré beaucoup de problèmes notamment au niveau de la révision du cadre légal des élections », a-t-il affirmé. Avant de continuer que « les principaux problèmes ont été identifiés : soit les recommandations sont contradictoires, soit quelques-unes d’entre elles vont à l’encontre de la Constitution ». Dans le premier cas, la commission électorale a considéré celles qui se rapprochent de l’intérêt général, sans pour autant « jeter » celles qui ne le sont pas. Dans le second cas, le modus operandi de la Ceni revêt un caractère rude dans la mesure où « la révision de la Constitution est irréversible ».

Non-investie. Hery Rakotomanana a de ce fait reconnu que la Ceni fait face à une situation délicate compte tenu du fait qu’il s’agit de textes de lois. « Nous devrons respecter la pyramide de Kelsen. Si les dispositions des textes vont à l’encontre de la Constitution, techniquement, elles ne peuvent être appliquées. Dans ce cas, il faut l’amender. Or, la Ceni n’est pas investie de ce pouvoir », a-t-il expliqué. Une fois de plus, la Loi fondamentale actuelle serait la source des péripéties car, comme l’avait argué Hery Rakotomanana, « la Constitution est le principal facteur bloquant de la révision des textes. L’on parle de la révision du cadre légal des élections et on arrive jusqu’à la révision constitutionnelle ».

Impératif. Interrogé sur les principales recommandations qui exigent l’amendement de la Constitution, le président de la Ceni a donné comme exemple le statut des « Fokontany ». « La plupart des participants ont requis qu’ils soient érigés en collectivité territoriale décentralisée. Dans ce cas, il faut amender la disposition constitutionnelle y afférente ». Effectivement, si on lit la Constitution, les CTD sont les communes, les régions et les provinces. Les « Fokontany » demeurent des subdivisions administratives comme le prévoit l’article 2 de l’ordonnance n°2009-890 du 2 juillet 2009 fixant l’organisation, le fonctionnement et les attributions des « Fokontany ». Par ailleurs, « personnellement, il serait plus optimal d’intégrer également dans cette Constitution les dates auxquelles vont se dérouler les présidentielles », a-t-il continué. Notons que les mêmes documents remis au président de la République, au Premier ministre et qui seront remis au Sénat et à l’Assemblée nationale peuvent encore faire l’objet de modifications.

Aina Bovel

Midi Madagasikara20 partages

Haingo Andriamanantena : Un premier album en gestation !

Haingo Andriamanantena prépare actuellement son premier album.

Les mélomanes la reconnaissent certainement s’ils l’entendent chanter. Haingo a effectivement déjà collaboré avec plusieurs artistes reconnus. Aujourd’hui, elle décide de prendre les taureaux par les cornes et de se tracer son propre chemin. Pour Haingo Andriamanantena, c’est une nouvelle page qui commence ! Après des années au second plan, la jeune femme se prépare à être sous les feux des projecteurs ! Ce samedi 21 janvier, elle sera en concert au Fara West Faravohitra. Pas en tant qu’invitée, mais en tête d’affiche. Elle dévoilera un répertoire r’nb soul ainsi qu’une partie de ses compositions. Depuis quelque temps, Haingo fait effectivement des allers-retours en studio pour enregistrer un album, son premier. Album qui, à en croire son répertoire, pourrait se situer entre le jazz et la soul. Aretha Franklin, Ella Fitzgerald, Etta James, Natalie Cole, Beyoncé… c’est des titres de ces chanteuses qu’est composé sa playlist.

Un riche parcours. Si elle est de la famille de Fanja Andriamanantena et du célèbre poète Rado ? De cœur et de nom peut-être mais de sang, non. Elle a par contre un point en commun avec l’auteur de « Soa fa tia » : sa passion pour la musique. Très jeune, Haingo a été marquée par la chanteuse Hantatiana. Baignée dans un contexte musical familial, la petite fille qu’elle était à l’époque fait ses classes auprès de son père claviériste. La musique fait partie de leur quotidien. Ils forment un groupe d’animations (mariage, cabaret…). Plus tard, elle intègre « Tana Gospel Choir » (TGC) qu’elle a suivi 10 ans. Choriste professionnelle, elle a accompagné différents artistes malgaches. Il y a quelques années, elle fait donc ses débuts sur la scène jazz avec « Tana Jazz Band », puis avec Samy Andriamanoro et commence à affectionner ce genre, surtout le « souljazz ». Actuellement, elle enregistre un album qui, on l’espère, fera parler d’elle. En attendant, les mélomanes pourront la découvrir au Fara West ce samedi. Elle sera accompagnée par le trio Samy Andriamanoro pour une formule concert.Mahetsaka

News Mada19 partages

Ahiana ny fifandonana any Vangaindrano : samy niantso ”renfort” na ny zandary na ireo fokonolona

Tsy mbola milamina, hatramin’ny ora nanoratanay, ny any Vaingaindrano momba ny resaka fitakiana fitsaram-bahoaka. Any an-toerana ny “renfort” avy amin’ny zandary. Niantso “renfort” avy amin’ny fokonolona amin’ny tanàna manodidina ihany koa ireo vahoaka ao Lopary.  Tonga tany an-toerana ny zandary fanampiny notarihin’ny Jly Mazakavelo sy ny prefektioran’i Farafangana, niampy ny kaomandan’ny zandarimaria any an-toerana ary ny solontenam-pokonolona nivory momba ity raharaha ity. Omaly nanomboka tamin’ny 2 ora ny fivorian’ireo manampahefana rehetra. Voalaza fa nisy mihitsy fanelanelanana ataon’ny ampanjaka any amin’ity faritra ity.

Fantatra fa nisy ny baiko fa entina miala any Vangaindrano ireo telo lahy fototry ny olana, ary ampiakarina aty an-dRenivohitra hotsaraina. Efa heno aza fa alefa any Tsiahafy avy hatrany ireo telo lahy.

Tsy manaiky izany mihitsy anefa ireo fokonolona avy any Lopary izay efa anarivony tonga mitaky ity fitsaram-bahoaka ity. Tsy vitan’izany fa mbola nampian’ireo fokonolona avy amin’ny tanàna manodidina ihany koa iretsy izy hanampy tosika azy ireo. Raha ny vaovao avy any an-toerana, manodidina ny 3.000 eo ireo fokonolona vory tamin’ny ora niantsoanay. Ny mpivarotra sy ny birao rehetra any an-toerana, tapitra mikatona avokoa.

Ra mandriaka raha tsy voafehy

Sarotra ny raharaha, hatramin’ny ora nanoratanay, mbola tsy rava ny fivorian’ireo olobe, ny solontenan’ny fokonolona, ny manampahefana any Vangaindrano. Ny fokonolona anarivony kosa tsy niala teo anoloan’ny faritra misy ny fivoriana. Ny zandary sy ny miaramila mirongo basy, efa miantrana ihany koa.

Ho ra mandriaka no hitranga raha tsy voafehy ity raharaha ity. Fitsaram-bahoaka izay maneho ny tsy fahafalian’ny olona, ny tsy fahatokisany intsony ny mpitandro filaminana. Ny toe-javatra tahaka ity Vangaindrano ity izay ahina ny hiitarany any amin’ny faritra hafa. Tantara mitohy.

Yves S.

 

News Mada19 partages

Exportation de litchi vers l’Afrique du sud : une grande première pour Madagascar

Madagascar est le premier exportateur mondial de litchi. L’Afrique du Sud a été jusqu’à ce jour son concurrent en Europe, principal marché de la Grande île. Aujourd’hui, la Grande île exporte vers l’Afrique du Sud.

Le litchi figure parmi les produits phares exportés par Madagascar. L’île en arrive à produire annuellement plus de 100 mille tonnes, mais n’en exporte que le cinquième, soit 20 mille tonnes. La totalité de cette quantité exportée est écoulée sur le marché européen où l’Afrique du Sud s’impose comme un concurrent direct de Madagascar.

Cependant, l’Afrique du Sud est aujourd’hui une nouvelle destination pour le litchi malgache. Hier, la première expédition de litchi malgache vers l’Afrique du Sud a eu lieu. C’est un projet élaboré depuis trois ans. Une palette de 256 boîtes de 2kg chacune, soit 512 kg de litchi frais traité au soufre en provenance de Toamasina, a été embarquée à l’aéroport international d’Ivato.

Ce premier envoi est le résultat des efforts du ministère du Commerce et de la consommation ainsi que celui de l’Agriculture à rechercher de nouveaux débouchés sur le marché international et a priori, sur le marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa).

«Cette première expédition est un essai qui, s’il s’avère concluant, ouvrira d’autres opportunités de marchés pour Madagascar», a déclaré à cette occasion Yvon Razakandisa, membre du Conseil d’administration du Groupement des exportateurs de litchi (Gel).

Des exigences qualité

Ayant assisté à ce premier envoi aux côtés du secrétaire général du Comesa, Armand Tazafy, ministre du Commerce et de la consommation, a insisté sur le fait que Madagascar doit davantage veiller à la qualité des produits mis sur le marché.

«512 kilos, c’est peut-être peu mais le respect des exigences de qualité nous a ouvert des opportunités de marché. Faciliter et améliorer les échanges commerciaux et trouver de nouveaux marchés pour les opérateurs, telle est l’une des missions du ministère», a-t-il déclaré. A noter que les vergers qui ont produit le litchi ont été surveillés de près pendant 100 jours pour qu’ils soient exempts de mouches à fruits. C’est l’un des critères de qualité exigés par l’importateur. D’après les informations reçues, un projet d’exportation d’oignon de l’Atsimo Andrefana est également en gestation.

Arh.

 

Midi Madagasikara19 partages

Handball- Diana : Saïd Hassan élu président de la Ligue

Pour une bonne nouvelle, l’élection de l’international Saïd Hassan à la présidence de la Ligue de handball de Diana en est une. Une élection qui est passée comme une lettre à la poste tant elle coulait de source avec la personnalité de l’ancien ailier de l’équipe malgache.

Saïd Hassan aux commandes de la Ligue de handball de Diana. C’est désormais chose faite. Comme son amour pour le hand n’est plus à présenter, Saïd Hassan est le président idéal pour une ligue qui souffre de l’éloignement de Tana et donc manquant cruellement de compétition.

Incontournable Saïd. Tel qu’on le connaît et qu’on l’a connu depuis qu’il intégrait l’équipe nationale des jeunes en 1987 pour ne plus la quitter qu’en 1998 tant il incarnait le cadre idéal au sein d’un groupe avec lequel il a toujours su se mettre en phase, il est devenu incontournable.

Parti avec trois autres membres de l’équipe nationale de handball notamment Tony et Faly, Saïd a su s’intégrer dans le moule du handball de Mayotte pour en devenir un pion essentiel de cette discipline.

Et comme si cela ne suffisait pas, Saïd Hassan a également fait un crochet de deux ans à la Réunion avant de venir s’installer dans son Diégo natal où il poursuit ses actions en faveur du développement du handball.

Se rapprocher davantage. Le tout avec une réelle fougue qui n’a pas échappé aux amoureux de cette discipline qui l’ont convaincu à se présenter à l’élection pour la présidence de la Ligue de Diana même si cela ne s’avère pas facile, puisqu’il avait comme adversaire un autre membre de l’équipe nationale comme lui, voire un ancien coéquipier du club de ses débuts en l’occurrence le mythique Cosmos Secren.

Mais comme le fair-play était de mise, Saïd Hassan fut élu président de Diana pour son grand bonheur car bien avant de se trouver aux commandes, il a pris soin de recontacter ses amis mahorais et réunionnais pour une intensification des échanges, le seul gage du succès. Il a d’ailleurs réussi à les faire venir à Diégo pour des matches des plus amicaux, mais aussi cette perspective de se rapprocher davantage, ne serait-ce qu’au niveau des jeunes.

Autant le dire, il a déjà tenu son rôle de président bien avant les élections…

Clément RABARY

Midi Madagasikara19 partages

Concert : Nanie attendue au Carlton pour le 5 février

Nanie, bientôt à Tanà.

Le mois de février s’accompagne avec beaucoup de concerts musicaux. Et pour commencer ce mois, place à une chanteuse qui s’est établie en France depuis quelques années. Nanie sera en concert au Carlton le 5 février.

« Antsoy ny anarako » chante Nanie, comme pour rassurer ses fans qu’à tout moment, ils peuvent la retrouver sur scène. De la musique, de très belles chansons, celles qui édifient sa carrière, parce que Nanie, c’est une des meilleures interprètes de sa génération. D’ailleurs, cette année, elle célèbre ses 25 ans de scène. Des premières notes de « Ngidy » qui l’ont fait connaître, aux derniers tubes, aucune n’a pris de ride, car ny « Hira tsy ho lo », encore moins lorsqu’elle est écrite, composée et arrangée par les plus grandes pointures de la place. Parmi ceux qui lui ont donné des titres : Fanja Andriamanantena, Rado Rakotorahalahy, Silo… et bien d’autres encore, la chanteuse est une valeur sûre pour interpréter au mieux une création. Après s’être éclipsée durant quelques années, où elle a continué à chanter en France, là où elle réside actuellement, Nanie a sondé le public tananarivien à travers sa page facebook. Le résultat est vite tombé, ses fans l’attendent de pied ferme.

Engouement du public. C’est donc pour le 5 février prochain que la maman de « Hir’Aina » se produira, au Carlton. Trois concerts sont prévus, mais cela dépendra évidemment de l’engouement du public, car derrière un spectacle, il y a toute une organisation. Elle foulera le sol malgache le 22 janvier, pour préparer cette venue et pour renouer avec son public et tous ses amis de la sphère musicale locale. Pour ce concert, Nanie invitera tous ceux qui ont partagé la scène avec elle, comme pour donner un  peu plus de dimension à ces 15 années de carrière musicale. La chanteuse compte également se produire dans la ville de Toamasina.

Mais pour l’heure, l’on attend impatiemment pour cette grande rencontre car « Isika no miaraka, mozika tsotra izao » !

Anjara Rasoanaivo

Tananews18 partages

Vangaindrano : ça y est, ça a pété ce matin

Faute de pouvoir mettre la main sur l’assassin, la population a mis le feu à plusieurs bâtiments dans la ville.

Puis affrontements avec les forces de l’ordre : échauffourées, bagarres, gaz lacrymogène, etc.

Certains doivent commencer à faire dans leur froque car ce genre de révolte ne s’arrêtera surement pas à Vangaindrano.

Pendant ce temps il semblerait que sa Seignhery soit en train de se prélasser à Nosy be

Midi Madagasikara18 partages

Manjakaray : Maty novelesiny “bois rond” ny rahalahy am-panambadiana

Omaly no nalefa eny amin’ny fonjan’Antanimora ilay nahavanon-doza rehefa avy natolotra ny fampanoavana etsy Anosy. Vonoan’olona niniana natao ny fiampangana azy. Toy izao ny zava-nitranga. Nahita ny rafozany sy ny mpirahalahy am-panambadiana aminy nifamaly ny tenany. Netim-po ary tao anatin’izany no naharay hazo izay nantsoiny ho “bois rond” tany anaty fanadihadiana. Nokapohany tamin’izany ny lohan’ilay lehilahy iray ka nivoaka rà avy hatrany ny sofiny sy ny vavany. Nitarika ny fahafatesan’io farany izany fahavoazana izany. Ny marainan’io no nisy nampandre ny mpitandro ny filaminana misahana ny heloka bevava, avy ao amin’ny BC, ary nanomboka nanao fanadihadiana. Tsikaritra teo fa maty nisy namono ilay lehilahy. Nisokatra teo ihany koa ny fanadihadiana ka izany no nahafantarana ny fisian’ny fifamaliana, voalohany teo amin’ny lehilahy iray sy ny rafozany, ny fisian’ny lehilahy iray hafa izay namono ny iray tamin’ireo nifamaly. Natao ny fikarohana ny nahavanon-doza ka rehefa voasambotra izy dia niaiky tokoa ny heloka vitany, raha araka ny vaovao nampitain’ny pôlisy. Tsy fantatra kosa na tao anatin’ny hamamoana na tsia ny fifamaliana izay niteraka izao vonoan’olona izao, no niseho.

D.R

News Mada16 partages

Jirama : vers la restructuration du personnel

Une restructuration du personnel au sein de la Jirama est en cours de discussion entre  le Conseil d’administration de la compagnie d’eau et d’électricité et le ministère de l’Energie et des hydrocarbures, le général Herilanto Raveloharison, lors d’une rencontre organisée, hier, au palais d’Iavoloha.

«Cette restructuration fait partie des réformes prévues par la Jirama. En fait, la société est en attente du terme de référence pour pouvoir procéder à ce changement. La décision de définir qui sont les responsables à remplacer, revient au Conseil d’administration. Le ministère est en pleine discussion avec le CA de la Jirama à ce sujet actuellement», a souligné le ministre.

A en croire le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, à part la restructuration du personnel, l’analyse financière de la Jirama, la lutte contre la fraude et la réforme du cadre juridique font également partie des réformes prévues par cette société.

L’utilisation du fuel oil toujours en instance

Par ailleurs, quelques projets pour l’exploitation de l’énergie solaire sont également en cours. «L’installation de centrales solaires dans les régions Analamanga, Vakinankaratra et Maevatanana devrait se faire dans les six à neuf mois à venir, pour l’amélioration de la production d’électricité» a soutenu le général Raveloharison.

En outre, le projet à court terme portant sur la conversion vers le fuel oil pour en finir avec le gazole au niveau des groupes de la Jirama, entraînant une importante charge financière, semble être toujours en instance malgré la disponibilité de Madagascar Oil à approvisionner la Jirama.

D’après les explications d’Herilanto Raveloharison à ce sujet, «L’utilisation du fuel oil fait l’objet d’un débat technique avec Madagascar Oil actuellement. Nous sommes en attente d’une certification qui confirme que le produit de Tsimiroro est compatible avec les infrastructures de la Jirama».

Riana R.

 

Midi Madagasikara15 partages

Tennis- Championnats d’Afrique australe : Lanja et Toky sacrés en U 14 garçons par équipe

Les jeunes raquettes avec le DTN, Dina Razafimahatratra. (Photo fournie)

Tout est bien qui finit bien. L’équipe U14 garçons malgache a été sacrée championne d’Afrique australe hier à Windhoek, Namibie. Opposés aux Sud-Africains en finale, les Lanja et Toky Ranaivo ont remporté la victoire par deux victoires à un. Dans les matchs du simple, Lanja Rakotozandriny a battu Andreas Scott par deux sets à zéro, 6/1  et 6/4. Toky Ranaivo a défait Connor Kruger par deux sets à un, 6/0, 5/7 et 6/4. En double, Fenosoa et Lanja ont perdu par deux sets à zéro, 4/6 et 2/6. Une victoire qui qualifie le duo malgache pour les Championnats d’Afrique au Maroc au mois de septembre. Chez les filles U16, Fitia et Tsanta se sont contentées de la médaille d’argent. Elles se sont inclinées devant les Sud Africaines Lara Van der Merwe et Delien Kleyhans par deux victoires à une. « On est satisfait du résultat malgré la défaite en double. La première rencontre a été décisive. Fitia avait une chance de gagner contre Lara, mais la chance n’a pas été de notre côté avec les filles. Elles ont montré du bon tennis dont Madagascar peut être fier » a expliqué Dina Razafimahatratra, directeur technique national (DTN). Rideau alors sur ces Championnats régionaux avec trois titres pour Madagascar à savoir Toky Ranaivo en U14 garçons, le double U14 filles, Mialy et Narindra Ranaivo et voilà le titre en U14 garçons par équipe avec Toky et Lanja. Le rendez-vous est pris aux Championnats d’Afrique U14 et U16 en Afrique du Sud à partir du 27 mars au 06 avril. La Grande Ile aura six représentants à cette joute continentale. Il s’agit de Mialy et Narindra Ranaivo en U14 F,  Toky Ranaivo et Lanja Rakotozandriny en U14 G, et Tsantaniony Iariniaina et Fitia Ravoniandro en U16 F.

T.H

L'express de Madagascar14 partages

Défenfse des droits de l’homme – Mireille Rabenoro à la présidence de la CNIDH

Une touche féminine. Un peu plus de deux mois après la prestation de serment de ses membres, la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH), a constitué son bureau composé d’un président, d’un vice-président et d’un rapporteur général qui ont été élus, hier.À l’issue du 2e tour des votes des dix membres composant l’entité sise aux 67ha Sud, Mireille Rabenoro, connue pour ses engagements dans la défense des droits de la femme, a été élue à la présidence. Pour la première fois dans cette Ve République, un organe indépendant sera dirigé par une femme. Face à elle était aligné maître Mamy Andrian­jafindrakoto Rabe­tokotany, ancien bâtonnier de l’ordre des avocats.La Commission électorale nationale indépendante (CENI), étant déjà présidé par un ancien bâtonnier, à savoir, maître Hery Rakoto­manana, il semble que la CNIDH ait souhaité être conduite par une personnalité ayant fait ses armes et ses preuves dans la défense des droits de l’homme. N’ayant pas réussi à briguer le poste de président, maître Rabetoko­tany s’est, alors, aligné à la ligne de départ de la course à la vice-présidence, face à Ravao Georgine Matavima­nana, ancienne journaliste. Une course où l’avocat est sorti vainqueur.Le poste de rapporteur général, enfin, a opposé deux acteurs des médias, l’ancienne journaliste Matavinana désignée au sein de la Commis­sion des droits de l’homme par le Sénat et Seth Andria­maro­hasina, journaliste de carrière, représentant l’Ordre des journalistes de Madagas­car (OJM). Un face-à-face qui a vu le fait-diversier Seth Andriamaro­hasina élu rapporteur général de la CNIDH. Anaclet Imbiky, ancien ministre de la Justice, s’est fait quelque peu discret durant les élections d’hier, laissant penser d’autres intentions et objectifs de la part de cet ancien ministre de la Justice.

G.F.R.

News Mada13 partages

CAN U17 : une erreur de calcul cher payée

C’est bien du gâchis et c’est désolant. Une source auprès de la Fédération malgache de football (FMF) vient de révéler que, «24.000 euros ont été décaissés pour mener à bien les préparatifs de la Can U17 2017 dont l’organisation a été retirée à Madagascar. Et la somme était destinée à la rénovation de la pelouse du stade de Mahamasina». Pas plus tard que la semaine dernière, l’entreprise à qui a été confiée la réhabilitation, a annoncé que les travaux seraient achevés et qu’elle était à la phase d’entretien.

Tout espoir est tombé à l’eau lorsque la Confédération africaine (Caf) a décidé de retirer l’organisation des mains de Madagascar et dans la foulée, disqualifier d’office les jeunes Barea U17, car le pays ne serait pas prêt à accueillir la compétition comme il se doit. Un malheur ne vient jamais seul. En plus, cette grosse somme d’argent a été retirée totalement du compte de la fédération qui doit donc supporter le poids car celle-ci n’a même pas eu le soutien des représentants étatiques pour ce projet. A chacun des responsables de trouver des solutions pérennes pour que de telles situations ne se reproduisent.

Rojo N.

 

Midi Madagasikara13 partages

Mireille Rabenoro : A la tête de la CNIDH

Les élections des membres, constituant le bureau exécutif de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH), se sont tenues hier, à son siège aux 67Ha Sud. Le scrutin a été organisé selon les dispositions du règlement intérieur, adopté et signé par les onze  membres de l’Assemblée Générale. Les dix commissaires ayant le droit de vote, ont été présents, ainsi que le représentant de l’Exécutif, non votant, mais ayant mandat consultatif.

A l’issue du vote, Mireille Rabenoro a été élue présidente, elle est la représentante des associations œuvrant dans la Protection des Droits de la Femme, vice-président : Rabetokotany Andrianjafindrakoto Mamy, représentant de l’Ordre des Avocats et Rapporteur : Seth Andriamarohasina, représentant de l’Ordre des Journalistes de Madagascar (OJM).

Les trois membres du bureau exécutif ont été élus au second tour. Au terme des élections des membres du bureau, la CNIDH a entamé les procédures de désignation de son représentant auprès du Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Exercice de l’Etat de Droit (HCDDED).

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara13 partages

COPRIES 2017 : Les calendriers universitaires à l’honneur

Haute instance de l’enseignement supérieur de par son rôle de prise des grandes décisions sur la vie des universités : administration, programmes, recherches et vie sociale… la conférence des Présidents et recteurs d’institutions de l’enseignement supérieur (COPRIES) a débuté dans la journée d’hier pour s’achever aujourd’hui dans les locaux du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherchescientifique. Ainsi, l’uniformisation des calendriers universitaires serait l’un des grands axes à traiter durant cette édition 2017. Ce, « afin de faciliter la mise en place du système LMD d’un côté, mais également de rendre aisée la distribution des bourses d’études de l’autre ». Selon les propos de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique durant la journée de lancement de la conférence. Cette dernière d’ajouter que les résolutions de la dernière conférence ont en majorité été atteintes.

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara13 partages

FJKM Androndra : 150 ans cette année

L’église FJKM Androndra célèbre cette année ses 150 ans. Plusieurs activités sont donc au programme pour ces 150 ans : Un culte d’inauguration pour le 22 janvier. Puis, le « herinandron’ny mpifankatia » pour tout le mois de février, clôturé par le jubilé du mariage pour les fidèles. Diverses activités sont au programme dont des rencontres sportives pour le mois de mai, et la sortie du « Amboaram-peo 150 » pour le mois de juillet. Ces manifestations s’étaleront sur toute l’année. Et le sommet de la célébration pour le mois d’octobre lors de l’inauguration de la stèle commémorative.

AnjaraRasoanaivo

Madagascar Tribune11 partages

Hajo Andrianainarivelo demande un débat avec Olivier Mahafaly

Conformément à la loi et aussi sûrement suite à la fin de non recevoir émis par la HCC haute cour constitutionnelle (HCC) de sa demande de siéger en tant que vice président de l’Assemblée nationale en tant que chef de file de l’opposition, Hajo Andrianainarivelo du Malagasy Miara Miainga (MMM) réclame un débat démocratique avec Olivier Mahafaly ce 20 janvier. Le leader du MMM persiste dans sa démarche et revendique malgré qu’il n’ait pas été adoubé ni reconnu comme tel par les partis qui se sont déclarés de l’opposition auprès du ministère de l’Intérieur, en se comportant comme étant leur chef et représentant au sein du bureau permanent de l’Assemblée nationale.

Le chef de file du MMM a envoyé une lettre dans ce sens à la Primature et a prévenu l’ORTM pour qu’il puisse prendre les mesures nécessaires pour la retransmission en direct du débat sur les chaînes nationales. Le MMM rappelle conformément à l’article 23 de la loi 2011-013 portant statut de l’opposition et des partis d’opposition, il est institué, un débat démocratique entre le chef de l’opposition officiel et le Premier ministre tous les troisièmes vendredi du mois de janvier et le premier vendredi du mois de juillet. D’où la date du 20 janvier. En outre, un débat périodique est organisé entre le chef de l’opposition officiel et les membres du Gouvernement, et qui sera transmis sur les chaînes de média publiques.

Loi ou pas loi, il est fort peu probable que le chef du gouvernement accepte. Un débat démocratique et surtout sur les chaînes publiques n’est jamais dans les habitudes de ceux qui sont au pouvoir. Quand ils sont dehors, oui, mais jamais quand ils tiennent les rênes du pouvoir.

News Mada11 partages

Manjakaray : voasambotry ny polisin’ny BC ilay lehilahy namono ny rahalahiny

Nidoboka am-ponja, omaly, i Dani, 22 taona, voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny famonoana ny rahalahy am-panambadiana aminy teny Manjakaray. Novelesiny tamin’ny “bois rond” teo amin’ny lohany ilay niharam-boina ka maty tsy tra-drano…

 

Randriamanana Daniel na i Dani ny anaran’ity lehilahy nahavita fihetsika feno habibiana tamin’ny fianakaviany ity teny Manjakaray tamin’ny heriny androany. Araka ny fanazavan’ny polisy misahana ny heloka bevava sakelika voalohany (BC1), nahazo antso avy amin’ny BMH ny polisin’ny BC1, ny alakamisy 12 janoary 2016 hariva nilaza fa misy lehilahy maty eny Manjakaray. Nidina teny an-toerana avy hatrany ny polisy nanao fizahana ny razana ka hita tamin’izany fa maty nisy namono ity raim-pianakaviana hita faty ity satria nahitana ra nivoaka tsy nijanona ny sofiny havia. Nanokatra fanadihadiana avy hatrany ny polisy taorian’izay ka fantatra tamin’izany fa i Dani, rahalahy am-panambadiana amin’ilay namoy ny ainy ihany no tompon’antoka tamin’ity vonoan’olona ity. Niaiky ny heloka vitany ilay lehilahy nahavanon-doza nandritra ny famotorana nataon’ny polisy. Nolazainy fa nokapohiny tamin’ny “bois rond” teo amin’ny lohany ilay niharam-boina ka maty tsy tra-drano. Nifamaly mafy i Mika (ilay rahalahiny am-panambadiana io) sy ny rafozan’izy roa lahy tamin’io fotoana io. Tonga tampoka anefa i Dani ka tsy nahazaka ny fifamaliana teo amin’izy mianaka ka nandray “bois rond” ka nikapoka ny lohan’i Mika. Tsy avotra intsony ny ainy vokatry ny kapoka nahazo azy. Betsaka ny olona mahavita mamono amin’ny fomba feno habibiana ny havany akaiky toy izao.

Jean Claude

News Mada11 partages

Légumes : hausse continue des prix

D’habitude, le problème d’approvisionnement en légumes dans la capitale survient en cas de fortes pluies ou de cyclone. En ce moment, c’est plutôt le retard, l’insuffisance, voire l’inexistence de pluies qui menacent le ravitaillement. Les prix grimpent sur l’ensemble des marchés de la capitale et cela semble ne pas être près de s’arrêter.

Depuis plus d’une semaine au marché d’Andravoahangy, les carottes, les pommes de terre et les tomates se vendent assez cher. Les marchands ne cèdent ces produits que par kilo, alors qu’auparavant, on pouvait en acheter par tas. Selon les commerçants, les stocks auprès des producteurs commencent à diminuer car ils n’arrivent plus à en cultiver régulièrement, faute de pluies.

Si une poignée de brèdes s’achetait à 200 ariary il y a deux semaines, la même quantité coûte actuellement 500 ariary. Les plus grosses bottes se vendent entre 1.500 et 2.000 ariary auprès des détaillants.

 C’est également la saison des haricots verts. Pourtant, ce légume atteint les 1.200 ariary le kilo contre 900 ariary il y a deux semaines de cela. Le kilo de concombre coûte 800 ariary contre 250 ariary auparavant. Les carottes sont à 1.300 ariary/kg contre 1.000 ariary il y a deux semaines. La pomme de terre est actuellement à 1.400 ariary le kilo contre 1000 ariary quelques semaines plus tôt

Devant une telle situation, le choix semble assez restreint pour les ménages. Les légumes étant hors de prix, nombreux consommateurs se tournent vers les légumineuses.

Arh.

Midi Madagasikara11 partages

Rija Razafimandimby : « Nos descentes ne doivent pas être mal interprétées »

Rija Razafimandimby Secrétaire Générale de Tanora-HVM.

Nous intervenons dans les pourparlers qui engagent des cas sociaux à négocier avec l’Etat ou des personnalités influentes. Nous conscientisons toute une population sur la préservation de notre écosystème.

Midi-Madagasikara : Les descentes que vous, Tanora-HVM, avez effectuées dans les régions sont-elles des préparatifs pour les élections de 2018 ?

Rija Razafimandimby : « Depuis sa création, le Tanora-HVM veille à détecter les maux qui gangrènent le développement de cette Nation. Nombreuses sont les interventions que nous avons déjà effectuées un peu partout dans l’île. Ces descentes sont d’ordre humanitaire et social. Si l’on veut résoudre un tel, ou un tel souci dans le bon sens et dans les plus brefs délais, il vaut mieux se rendre directement à l’endroit où l’on doit porter assistance afin que les solutions apportées y soient plus rationnelles et adaptées aux problèmes vécus. Nos descentes ne doivent pas être mal interprétées. Nous nous efforçons de donner un coup de pouce à chacun de nos compatriotes, surtout à ceux qui représentent en cas social, pour qu’ils puissent, à leur tour, devenir un acteur pour le développement ».

Midi : Nouvellement mise en place, le T-HVM parviendra-t-il à couvrir le pays ?

R.R : « Je répondrai à cette question en deux réponses vu que le terme « couvrir »  occasionne deux volets bien différents. Si nous allons interpréter votre question dans le sens de la couverture en assistance et intervention, que le T-HVM projette de faire, je vous répondrai : Oui, nous parviendrons à couvrir ce pays. Oui, nous luttons contre la pauvreté, la fracture sociale, la corruption et bien d’autres ; et Oui, nous allons faire en sorte que nos actions soient à la portée de tous les Malgaches, donc partout dans notre chère patrie. Si, en second lieu, nous modifierons notre perception du terme « couvrir » par un autre sens qui sous-entendrait l’effectif de l’association par rapport à la dimension de notre pays, la réponse se vérifiera avec le temps. Le T-HVM n’a été mis en place que très récemment. Cependant, nous comptons déjà 1 250 appuis stratégiques dans toute l’île. Le T-HVM n’a jamais forcé personne à y adhérer. Je tiens d’ailleurs à souligner que nous soutenons à 100% le Président Hery Rajaonarimampianina ».

Midi : Pouvez-vous nous étaler brièvement ce que le T-HVM fait exactement.

R.R : « Fidèle à notre slogan « s’avancer vers le développement », le T-HVM est une association qui ne cherche qu’à promouvoir le cadre de vie de tous les Malgaches afin qu’ils aient l’envie, les moyens, la faculté et la motivation d’entreprendre des projets leur assurant un bel avenir. Nous dispensons des formations destinées aux jeunes qui ambitionnent de se créer des PME/PMI. Nous initions les principes de la citoyenneté dans les milieux sociaux où la perception et le stéréotypage des actions de l’Etat virent souvent à l’inimité. Nous offrons des dons aux plus démunis ainsi qu’aux travailleurs en manque de matériels. Nous assistons les femmes au foyer à reconsidérer sa vision des choses et à devenir un élément majeur dans le développement de sa famille. Ce ne sont qu’une partie, des grandes lignes, des manœuvres habituelles que nous faisons, et j’énumère tout ceci juste pour répondre à votre question, loin de moi ni l’idée de se vanter ni de faire des sarcasmes ».

Midi : Votre dernier mot.

R.R : « Soyons responsables, nous sommes le présent de Madagascar ».

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara10 partages

Concours «Autonomisation des femmes» : 20 millions d’Ariary pour le premier prix

Le challenge s’adresse aux associations de femmes légalement formées. Celles-ci doivent présenter au ministère de la Population, de la Protection Sociale, et de la Promotion de la Femme (MPPSPF), un projet estimé à 20 millions d’Ariary, portant sur l’autonomisation des femmes. Ce montant correspond au lot qui sera attribué à l’association gagnante du premier prix, «afin de lui permettre de financer la réalisation effective de son projet». Pour le 2e prix, il aura droit à 10 millions d’Ariary, et 5 millions d’Ariary pour le 3e prix. Ce concours ouvert à toutes les associations issues des 22 régions de Madagascar, a été lancé depuis quelques jours et sera clôturé le 8 février 2017, à 16h. Pas de temps à perdre. Les formulaires et les dossiers à fournir sont à déposer au plus vite au niveau des différentes directions régionales du MPPSPF pendant ce délai indiqué. Les dossiers en question peuvent être également envoyés par voie électronique à l’adresse: concours.minpop@gmail.com ou via la page Facebook Minisiteran’ny Mponina Madagascar.

35 millions d’Ariary. Les 18 porteurs des projets «finalistes », à raison de trois candidats par province, seront regroupés à Tana où ils seront pris en charge par le ministère. Ils présenteront oralement leurs projets respectifs le 6 mars 2017, lors d’une cérémonie solennelle en séance publique. La remise des prix se tiendra le 8 mars 2017, dans le cadre des festivités organisées dans la Capitale, à l’occasion de la Journée internationale de la Femme (JIF).

En fait, l’organisation de ce concours intitulé «Vehivavy Mizaka Tena Ara-Toekarena» entre justement dans le cadre de la célébration de la JIF. Le MPPSPF s’engage donc à financer à hauteur de 35 millions d’Ariary pour les trois meilleures initiatives associatives issues de ce concours. C’est l’événement phare de l’édition 2017 de la JIF dont la célébration aura lieu à Tana. D’autres festivités sont également au programme pour cette même occasion, à savoir: le «Vohitra Kanto Fihary», le «Andriambavilanitra Mikalo», et le «Diabe ho an’ny vehivavy mahefa».

Arnaud R.

Midi Madagasikara9 partages

Basket-ball : L’AG élective pour ce 27 janvier

C’est officiel. L’assemblée générale élective de la fédération malgache de basket-ball (FMBB) se tiendra le vendredi 27 janvier à partir de 9 heures au Palais des Sports de Mahamasina. Le dépôt de candidature était ouvert depuis le 13 janvier et ce jusqu’au 23 janvier prochain au siège de la FMBB aux 67 Ha ou par voie postale. Les membres du bureau sont élus par poste et à l’élection à majorité relative pour le comité exécutif. Pour l’heure, seul le président en exercice, Jean Michel Ramaroson est candidat à sa propre succession.

T.H

Midi Madagasikara9 partages

Athlétisme pour tous : Un record de participation attendu à Anosy

Et de quatre pour la fédération malgache d’athlétisme. La 4e édition de la course « Athlétisme pour tous » est prévue pour le dimanche 29 janvier sauf changement de dernière minute vu la tenue de la grande messe menée par le représentant du Vatican au Stade de Mahamasina à la même date. Cette course de deux tours du lac Anosy est ouverte à tout le monde : collègues de travail, famille, entre amis, athlètes confirmés ou invalides, écoliers, associations ou autres. La fédération attend la participation de 1000 participants. Le départ sera donné à 9 heures. Une animation zumba clôturera la fête. Orange Madagascar à travers Orange Money reste aux côtés de la fédération. L’inscription continue au stade d’Alarobia ou via Orange money et sur place jusqu’à 7 h 30. Le droit de participation s’élève à 1 000 ariary pour les enfants, 2 000 ariary en individuel, 20 000 ariary pour les établissements scolaires et 120 000 ariary pour les institutions.

T.H

L'express de Madagascar8 partages

Banque mondiale – Des directeurs Afrique à Nosy Be

Des invités de marque dans la ville de Nosy Be. La Banque mondiale a choisi l’île aux Parfums pour abriter la réunion annuelle de management pour sa branche Afrique. Pendant trois jours, une trentaine de directeurs de cette institution de Bretton Woods vont ainsi discuter des activités de la Banque dans la région Afrique, notamment la programmation des financements de la Banque dans la région Afrique et des avancées des portefeuilles actuels.« Le choix de Nosy Be témoigne du soutien de la Banque (mondiale) au développement de Madagascar », a déclaré Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique qui a rencontré les responsables du pays, dont le chef d’État Hery Rajaonarimampianina, hier matin à Iavoloha. Ce haut fonctionnaire international n’est pas à son premier séjour dans cette ville touristique malgache, qui s’est déjà rendu à Nosy Be en 2014. Cette ville bénéficie d’un soutien financier de la Banque mondiale à travers le Projet de développement intégré des pôles ainsi que le programme environnemental (EP3).En 2016, la Banque a approuvé une enveloppe de 9,3 milliards de dollars pour la région Afrique au titre de 109 projets. Cette enveloppe comprenait 669 millions de dollars de prêts de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et 8,7 milliards de dollars d’engagements de l’Association internationale de développement (IDA), dont 200 millions de dollars du mécanisme de financement complémentaire de l’IDA.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar8 partages

Programmation informatique – Le Coderbus à Toamasina

On dit souvent que celui qui ne sait pas coder est considéré comme illettré. Et oui, nous sommes bel et bien dans l’ère des nouvelles technologies où les techniques du codage informatique s’apprennent dès le plus jeune âge. Dans ce sens, le projet Coderdojo sillonne avec le coderbus des villes malgaches pour former des jeunes « ninjas ». Celui-ci est actuellement de passage à Toamasina.Le Coderbus se trouve actuellement dans la ville du Grand Port pour  permettre aux jeunes de 7 à 17 ans de cette ville de se familiariser au langage de développement informatique. « Il est de notre devoir de former ces enfants et de leur faire comprendre la nouvelle technologie tout en les orientant à devenir des bâtisseurs passionnés de nouvelles technologie », a déclaré Andri­nirina, l’un des animateurs du Coderdojo d’Antana­narivo. L’équipe de Sahaza Marline, le principal initiateur de ce projet entend mettre en place un Coder­dojo, un lieu prévu pour accueillir les futurs «ninjas» sur un site fixe dans la ville de Toamasina.

SoutiensLe projet Coderdojobénéficie de plusieurs soutiens dont Edgard Razafin­dravahy, le chef de file du parti Antoka sy Dinan’ny Nosy (ADN), l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), et aussi du géant mondial du réseau social Facebook.Depuis le lancement du projet, plusieurs activités et formations ont été dispensées afin d’initier et de familiariser le maximum de jeunes aux nouvelles technologies d’information et de communication, notamment sur le codage, le développement de site web, ou encore la programmation. Environ 200 jeunes ont été formés depuis.

Falinah Safidinirina

News Mada7 partages

Recherche : exploration du massif du Makay

Des étudiants en paléontologie de l’université parisienne Pierre et Marie Curie (Paris 6) effectueront des études sur le massif du Makay, situé dans le Sud Ouest de Madagascar du 23 juillet au 3 septembre. Leur mission sous l’égide de Naturevolution, une association environnementale dans le massif du Makay, consiste à mieux connaître la faune et la flore de cette région et en même temps découvrir de nouvelles espèces, se déroulera.

Le massif du Makay est une des dernières zones inexplorées de la Grande île. Encore très peu fréquenté du fait de sa configuration et de croyances locales, ce territoire commence à être connu à travers les richesses de sa flore et sa faune. En 2010, plus de 80 scientifiques venant de diverses institutions scientifiques dans plusieurs pays, à l’instar du Missouri Botanical Garden, et du Muséum d’histoire naturelle de Paris, ont exploré la réserve. L’exploration a permis la découverte de 80 espèces endémiques à Madagascar.

En 2015, le site a obtenu le statut d’aire protégée dont la gestion revient à Naturevolution.

Riana R.

 

Midi Madagasikara7 partages

Tennis-Ligue Analamanga : Les élections prochainement

L’Assemblée Générale Elective (AGE) de la ligue de tennis d’Analamanga se tiendra le 28 janvier 2017 à 10h dans les locaux du CNUT.

Le dépôt des candidatures est déjà ouvert et ne prendra fin que le vendredi 27 janvier 2017. Il peut cependant se faire par mail à l’adresse analamangatennis@gmail.com mais les contrôles se feront sur place le jour des élections. Toutefois la présentation de la carte d’identité nationale et le certificat de résidence ainsi que casier judiciaire le bulletin numéro 3 sera obligatoire. Il va sans dire que seuls les candidats qui présenteront ces trois documents seront éligibles.

A noter que la ligue d’Analamanga est une des plus puissantes non seulement par le nombre de ses licenciés, mais aussi sur le plan performance où elle se taille, chaque fois, la part du lion grâce aux efforts de la ligue pour développer cette discipline notamment par la multiplication des tournois.

Le nouveau président est ainsi averti !

Sendra R. (Stagiaire)

News Mada6 partages

Fandriampahalemana : manana andraikitra ny fiangonana

Nikarakara adihevitra momba ny andraikitry ny fiangonana sy ny finoana eo amin’ny fanatsarana ny fiarahamonina sy ny fiainana ara-tsosialy, indrindra fa ny tsy fandriampahalemana, ny eo anivon’ny masoivoho amerikanina ary nanasa mpanao politika sy mpitondra fivavahana. « Fahantrana ara-panahy no misy eto. Tokony hananatra ny mpino ny fiangonana hahafahana mampanjaka ny filaminana sy fandriampahalemana eny anivon’ny fiarahamonina. Mahatonga manaotao foana ny fahantrana anaty », hoy ny ampahan’ny hevitra avy amin’ny FLM, tamin’ny alalan’ny pastora Rabarimanana, tetsy Tanjombato, omaly. Nambarany fa efa mandray ny andraikiny ny fiangonana ary efa manana ny fomba fitaizany. Nahitsy ny tenany nilaza fa hihodinkodina eto fotsiny isika raha mbola izao ny fahantrana. Notsikerainy ary nitondrany fanamarihana manokana ny mpanao gazety amin’ny famoahana vaovao tokony hivoaka eny amin’ny haino aman-jery satria misy ny vaovao tsy havoaka na koa tsy hataon’ny mpanao gazety misongadina.

Andraikitry ny rehetra…

 Ho an’ny eo anivon’ny fiangonana katolika kosa, nitondra ny heviny ny mompera Razafinandraina Cyprien, etsy amin’ny Ekar Faravohitra. « Hany vahaolana raha te hametraka filaminana sy fandriampahalemana ny fifampiresahana… Tokony hofoanana koa ny tsimatimanota.  Manome vahana izany ny fifampitondrana eto.  Tsy manana ny fahaleovantenany  ireo fahefana telo, ka mifaninana ireo mpanao politika amin’ny hitondrana satria misy tombontsoany eo », hoy izy. Anisan’ny nandray anjara koa ny mpanao politika. Nahitsy ny avy amin’ny PLD amin’ny alalan-dRabeharisoa Saraha fa tsy tokony hiala andraikitra ny fiangonana rehefa misy olana eto amin’ny firenena. « Tokony hanana adidy amin’ny mpiara-belona ny fiangonana eo amin’ny fifampitsimbinana fa tsy mitsara… Samy miteny fa manabe sy mitaiza ny fivavahana nefa izao ny vokany. Mahantra ny firenena ary tsy mandeha amin’ny laoniny », hoy izy. Nohitsiny fa tompon’andraikitra avokoa ny rehetra ary tsy anavahana io na mpanohitra na mpitondra na mpanao politika na koa mpitondra fivavahana. Nanokatra ny fihaonana ny ambasadaoro amerikanina, Robert Yamate, ary nanamarika ny fahalalahan’ny fivavahana, niainga amin’ny fanadihadiana natao tany Etazonia ny taona 2016.

Synèse R.  

 

L'express de Madagascar6 partages

Enseignement supérieur – Le calendrier uni­versitaire discuté

Le calendrier universitaire est un sujet à chaud pour l’enseignement supérieur. C’est, notamment, l’un des thèmes à discuter, pendant la Conférence des Présidents et des recteurs d’institutions de l’Enseigne­ment supérieur (COPRIES), édition 2017, qui se tient à Fiadanana, les 18 et 19 janvier. Le ministère de l’Ensei­gnement supérieur et de la recherche scientifique ambitionne d’uniformiser le calendrier scolaire, à partir de cette année universitaire 2017.La ministre, le Professeur Marie Monique Rasoazana­nera de souligner lors de l’ouverture de cette conférence que « une fois le calendrier uni­versitaire uniformisée, il sera plus facile de gérer l’administration de l’université. Le paiement des bourses d’étude pourra être résolu en même temps ». L’uni­versité de Fianaran­tsoa est le premier à appliquer cette réforme.Ces présidents des universités discuteront également de l’École doctorale thématique, du Plan sectoriel de l’éducation (PSE), de la Stratégie nationale de l’enseignement supérieur (SNES), du système Licence-Master-Doctorat (LMD), l’examen national de paramédicaux, de la paix sociale, l’hygiène, et les propriétés foncières des Universités.

M.R.

Midi Madagasikara6 partages

Projet SWIOFish 2 : Vers l’effectivité de la gestion communautaire

La pêche participant de façon active dans le développement humain et économique de nombreux Malgaches.

Élaboré à partir des besoins des communautés locales, à réaliser en fonction des organisations qu’elles ont elles-mêmes établies, le projet SWIOFish 2 s’affiche comme un modèle réussi de décentralisation partant de la base.

Base de la vie de nombreuses populations malgaches, que ce soit celles des zones côtières ou celles exerçant dans l’aquaculture ou la pisciculture, la pêche est un secteur clé du développement tant humain qu’économique d’un pays comme Madagascar. Étant donné la diminution apparente des ressources, une prise de conscience et de responsabilité tendant à un meilleur exercice dudit secteur serait plus que nécessaire. Le lancement officiel du projet SWIOFish (Second South West Indian Ocean Fisheries 2) tombe dans ce cas à point nommé. Financé à hauteur de 74 millions de dollars pour une durée de six ans (avec possibilité de rallonge jusqu’à six ans), il consisterait à un aménagement du secteur afin d’impliquer les populations locales dans tous les maillons de l’exploitation. Prévu mis en œuvre vers le mois de juillet prochain, il viserait également une meilleure protection des ressources via une sensibilisation massive desdites populations à la sauvegarde de l’environnement. Ce qui amènerait à une responsabilisation de celle-ci dans la vie publique, à son éducation dans le respect et la protection de ses ressources ainsi qu’à une initiation à une exploitation responsable pour se défaire des mauvaises habitudes.

Défis. Le projet SWIOFish2 se révèle comme un grand défi pour le gouvernement malgache. Étant donné la méfiance des populations locales. Leur donner une place dans le processus d’exploitation des ressources halieutiques serait le moyen mis en place par le ministère afin de faire face à la situation.  Une place que certains d’entre eux auraient prise au sérieux d’après toujours le ministre. Et le cas d’Ankazomborona serait une bonne illustration selon ses dires. « Il a été difficile de convaincre les habitants de cette commune sur la nécessité de mettre en place le plan d’aménagement des pêcheries, mais une fois qu’ils ont compris la portée de l’initiative, ils ont participé activement au processus d’exploitation responsable » a affirmé Gilbert François.

Emplois. Le projet prévoit de réelles retombées auprès des populations de base. Ce qui se manifesterait par une importante vague de création d’emplois. « Nous envisageons de mettre en place environ 750 000, voire 1 000 000, emplois créés grâce au projet SWIOFish 2 » a lancé Gilbert François. Étant donné que Madagascar a cette fois-ci été éligible dans le projet, il serait mieux de voir cela comme une opportunité de faire des populations locales des acteurs de leur propre développement, mais surtout de celui du pays.

José Belalahy

News Mada5 partages

Jeux de la francophonie : l’athlétisme dans les starting blocks !

L’athlétisme malgache possède dans son rang des athlètes ayant atteint les minimas des Jeux de la Francophonie, synonyme de qualification à ce rendez-vous. Actuellement, quatre athlètes pourront être intégrés dans la liste des partants, en l’occurrence Ali Kame au décathlon, Eliane Saholinirina (3000 m steeple), Franck Todisoa Raberison (400 m) et Haja Andriamparany (Marathon).

Comme à l’accoutumée, l’athlétisme possède le plus grand nombre d’athlètes qualifiés aux Jeux de la Francophonie. D’autant que c’est un des rendez-vous majeurs de la Fédération malgache cette saison outre les Championnats d’Afrique dans différentes catégories.

Toutefois, comme à chaque édition, la FMA n’a pas le dernier mot sur le nombre d’athlètes à engager. «Il revient au ministère de la Jeunesse et des sports», a fait savoir la présidente de la FMA, Norolalao Andriamahazo.

Ainsi, la FMA s’attend au pire, c’est-à-dire, à la réduction au strict minimum des participants comme lors de la dernière édition. D’après la présidente de la fédération, le ministère de la Jeunesse et des sports lui a promis le déblocage incessant du budget relatif à cette compétition internationale. «Mais il n’y a aucune précision si ce budget concerne la préparation ou le séjour en terre ivoirienne», selon la présidente de la FMA.

Pourtant, la fédération a plus que besoin de financement dans la mesure où le nombre d’athlètes qualifiés connaîtra une augmentation après la tenue du Championnat de Madagascar  en juin.

 Naisa

 

News Mada4 partages

Anosizato : jiolahy telo tratra nangalatra moto

Nidoboka eny amin’ny fonjan’Antanimora, omaly koa ireo jiolahy raindahiny amin’ny halatra moto tao amin’ny orinasa Materauto eny Anosizato. Tonga nametraka fitoriana teny amin’ny polisin’ny boriborintany fahavalo eny Analamahitsy ny tompon’andraikitra iray ao amin’ny orinasa Materauto etsy Ankorondrano, ny zoma lasa teo noho ny fahaverezan’ny moto iray an’ny orinasa. Nanokatra fanadihadiana avy hatrany ny polisy ka niantefa tany amin’ireo telo lahy mpiambina niasa tamin’io fotoana io ny ahiahy rehetra. Fantatra nandritra ny fanadihadiana ry zalahy tompon’andraikitra tamin’io andro nahaverezana moto io. Nilaza anefa izy ireo fa tsy nipetraka tao ilay moto tamin’io fotoana nahavery azy io. Nisy nahatsikaritra anefa fa ny iray tamin’ireo mpiambina ireo no nanosika ilay moto very tamin’iny faritra Tsarasaotra iny.

J.C

News Mada4 partages

Praiminisitra Mahafaly : “Miomana foana isika…”

“Miomana foana isika mba hisian’ny fifidianana  andraisan’ny rehetra anjara, fifidianana mangarahara, ary fifidianana eken’ny rehetra”, hoy ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana raha nandray ny Ceni sy ny avy amin’ny Pnud, omaly teny Mahazoarivo. Nanolotra ny fehinkevitra telo novolavolaina teo ambany fitarihan’ny Ceni tamin’ny lehiben’ny governemanta izy ireo. Tafiditra amin’izany ny paikady fanentanana sy fanabeazana momba ny fifidianana, ny seraseran’ny fifidianana. Ny fanatsarana sy fanavaozana ary fanamboarana ny lalàna.  “Teo ny soson-kevitra niainga tany amin’ny vahoaka, momba ny tokony hanatsarana ny tontolon’ny lalàna mifehy ny fifidianana…. Vonona hatrany ny fitondrana hanaja ny lalàna manan-kery. Mahaleo tena io rafitra iray mikirakira ny fifidianana io”, hoy ihany izy.

Mikasika ny fiaraha-miasan’ny fanjakana amin’ny Ceni kosa, nambarany fa misy hatrany izany ary tsy maintsy hatao, satria raharaham-panjakana ny fifidianana”, hoy ny Praiminisitra sady minisitry ny Atitany.

Synèse R.

 

L'express de Madagascar4 partages

Manjakandriana – Suspicion de peste à Ambohitseheno

Une suspicion de peste a fait une victime à une quarantaine de kilomètres du centre-ville. Le ministère de la Santé publique tente de dissimuler le fait.

L’épidémie de peste sème la terreur dans la commune d’Ambohitse­heno, district de Manjakan­driana, à 44 kilomètres d’Antananarivo-ville. Une victime y a trouvé la mort, mardi, selon le rapport de la gendarmerie nationale, hier. « Un jeune homme de 22 ans, habitant Antsapandrano, dans la commune d’Ambohi­tseheno, a été hospitalisé dans le centre de santé de base à Ambohitseheno, le 16 janvier à 21 heures. Il a succombé à ses maux, le 17 janvier, à10 heures du matin. Il était atteint de la peste, selon le rapport des médecins », indique le communiqué de la gendarmerie, envoyé, hier.Une autre source précise que ce jeune homme a été hospitalisé dans le centre de santé de base (CSB) d’Ambo­hitrony, une commune proche d’Ambohitseheno. C’était de la peste bubonique, d’après le résultat du test de diagnostic rapide, effectué sur la victime. Un résultat à confirmer encore auprès de l’Institut Pasteur de Mada­gascar (IPM), mais généralement, « ce qui est confirmé sur un TDR ne change pas ».Les médecins sur place ont ordonné son enterrement immédiat. Seuls quelques membres de la famille ont pu y assister, notamment pour éviter la propagation de la maladie.

PaniqueCette suspicion de peste a créé la panique chez les habitants de cette commune. Le prix de la plaquette de « Cotrim », aurait doublé, en deux jours. Selon une source avisée, elle ne serait pas un cas isolé. « Deux autres victimes ont trouvé la mort, hors du centre de santé, peu avant ce cas. Aucun test n’a été effectué sur les victimes pour confirmer la cause de leur décès car elles étaient déjà enterrées. Toutefois, leur mort a été trop subite, entraînant de l’inquiétude chez les villageois et les médecins », confie cette source qui a été tenu de garder ces informations, pour éviter la psychose.Les agents du ministère de la Santé publique que nous avons contactés, ont refusé de se prononcer sur ces cas. « Des investigations doivent d’abord être effectuées, avant de confirmer quoi que ce soit », précise l’un d’eux. Le médecin inspecteur à Manja­kan­driana faisait même semblant de ne rien savoir sur ce cas.Cette suspicion de peste serait sous contrôle à Ambo­hitseheno. Aucun nouveau cas n’a été enregistré, depuis ce décès. Les proches du malade ont bénéficié de médicaments de prévention et les habitants, incités à l’assainissement du village.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar4 partages

Conférence – Vers un consensus sur la date du Nouvel An malgache

Fraternellement, les dignitaires et divers acteurs culturels de l’Imerina se sont retrouvés à la Bibliothèque nationale pour discuter d’une date unique pour célébrer le Nouvel An malgache.

Conscientiser la majorité, notamment la nouvelle génération sur la pérennisation et l’importance de la célébration du Nouvel An malgache. C’est à travers ce leitmotiv qu’une conférence-débat ouverte au grand public s’est tenue dans la salle Georges Andriamanantena de la Bibliothèque nationale Anosy, hier après-midi. Dans l’optique de laisser le champ libre aux échanges et aux discussions sur la mise en place d’une date commune et consensuelle sur la célébration du-dit « Taom-baovao malagasy », les débats ont été ouverts à l’occasion. Le tout s’est fait dans le pur respect des valeurs et des traditions de chaque région de la Grande île afin que cette célébration soit une occasion unique valorisant notre culture.Ceci-dit, depuis plusieurs décennies, cette célébration gagne en renommée auprès du grand public, entre autres sur les hauts plateaux, depuis 2007. Les discussions sur l’instauration d’une date unique et consensuelle pour le célébrer ne datent pas pour autant d’aujourd’hui, entrainant même plusieurs divergences d’opinions auprès des fameux « Olo-be » et autres hauts dignitaires de l’Imerina et des autres régions du pays.

Des critères à discuterEn 2012, ces derniers ont déjà été près de trouver ce consensus, du côté de la colline sacrée d’Ambohitrabiby où se trouve la flamme éternelle de l’Imerina. Depuis, plusieurs discussions plus accrues s’en sont suivis, et ce n’est qu’en avril 2016 qu’un comité précis et rassembleur a vu le jour pour cette célébration, à l’EKAR Faravohitra. Composé d’acteurs culturels, d’astrologues, d’enseignants chercheurs, d’historiens, de dignitaires traditionnalistes, à savoir des « Tangalamena» ou « Olo-be » et « Ampanjaka », ce comité s’est attelé à réaliser un inventaire des critères nécessaires pour l’aboutissement d’une date commune. De même, un rapport de recherches sur l’astrologie et le calendrier malgache a été mis à jour et exposé au public, hier après-midi.« Il n’y a jamais eu d’appropriation par telle entité ou telle autre concernant cette célébration, même s’il a toujours été célébré en rapport à l’Alahamadibe propre à l’Imerina. C’est pourquoi, dans le but de fraterniser tous les malgaches autour de cette célébration, il nous importe de discuter de cette date commune sinon d’avoir au moins une orientation à suivre dans ce sens », affirme le Tangalamena Patrick Zakariasy menant le débat.Ainsi, au bout de cette conférence et en rapport aux conditions astrologiques qui divisent toujours, la date du Nouvel An malgache se tiendrait toujours au mois de mars. Selon le calendrier zodiaque malgache, elle serait le 21 mars, sur quoi les dignitaires du « Tranoben’Imerina » sont d’accord. Par ailleurs, ceux du Centre culturel malgache pencheraient plutôt sur la date du 28 mars en rapport au fameux  « Tsinan’Alahamady ».

Andry Patrick Rakotondrazaka

Madagate3 partages

Mahajanga. Belinta : dossier implacable d’une expropriation mafieuse protégée en haut lieu

Ce n’est pas parce que je suis en convalescence post-opératoire que je vais rester les bras croisés face à une démarche mafieuse que j’avais déjà dénoncé avant les sommets du Comesa et de la Francophonie.

Belinta, Février 2016 (ICI). « L’affaire » de litige foncier au village de Belinta-Amborovy repose sur des intérêts touristico-financiers et l’entière faute repose sur ce régime Hvm/Rajaonarimampianina qui fait tout sauf, développer le pays et rendre leur fierté aux Malgaches. Un énième exemple d’Etat de non-droit en utilisant les forces armées déjà dénoncé par Amnesty International dans son rapport 2015/2016 (ICI).

Belinta, Février 2016 (ICI). « L’affaire » de litige foncier au village de Belinta-Amborovy repose sur des intérêts touristico-financiers et l’entière faute repose sur ce régime Hvm/Rajaonarimampianina qui fait tout sauf, développer le pays et rendre leur fierté aux Malgaches. Un énième exemple d’Etat de non-droit en utilisant les forces armées déjà dénoncé par Amnesty International dans son rapport 2015/2016 (ICI).

A peine le souvenir peu mémorable de ces rendez-vous, estompé dans la mémoire collective malgache, voilà le naturel de ce pouvoir mafieux qui est revenu au galop. Pas de commentaires dans ce dossier. Que ceux qui savent lire, lisent attentivement. Il sera aussi versé dans les dossiers du Tribunal de l’Histoire, une fois des magouilleurs hors du pouvoir. Ce qui, à ce rythme, ne saurait pas tarder vu que le temps file comme une comète sur laquelle le pouvoir Hvm/Rajaonarimampianina tire des plans.

Jeannot Ramambazafy – 19 janvier 2016

NOUS NE QUITTERONS PAS NOS TERRES

 

News Mada3 partages

Malagasy miara-miainga : « Hamongotra ny tsy rariny ny fanoherana ataonay »

Nitondra fanazavana. “Mametraka malalaka ny fahazoana manohitra ny sata mifehy ny rafitra demokratika sy repoblikanina. Ny fanoherana akory, tsy midika ho fandrodanana, na fanonganana hatrany. Famongorana ny tsy rariny ny fanoherana ataonay. Fitakiana ny hanitsiana ny tsy mety, ary fametrahana rafitra sy fomba fitantanana manara-dalàna, manaja ny lalàmpanorenana sy hanjakan’ny mangarahara sy fitantanana mahomby sy tsara tantana”, hoy ny fanambarana ao amin’ny tranonkalam-pifandraisan’ny Malagasy miara-miainga, nivoaka, afakomaly. Nohitsin’ity antoko efa nahavita ny dingana rehetra ho an’ny fanoherana ity fa tsy mpanohitra bontolo izy ireo. “Mpanohitra mitondra vahaolana izahay ary manatanteraka asa amin’ny sehatra rehetra misy azy mba hametrahany ny rafitra matanjaka misy arofanina hampanjaka ny demokrasia, ny fanjakana tan-dalàna sy tsara tantana ary indrindra, ny mangarahara mba hahafahan’ny vahoaka manara-maso ny zava-bitany”, hoy ihany ny fanambarana.Manoloana izany, manao antso avo ny Malagasy miara-miainga. « Hiara-kiasa isika hamongotra ny tsy mety sy hanarina ny firenena ary hametraka ny tena fampandrosoana maharitra amin’ny alàlan’ny fitsinjaram-pahefana tena izy”, hoy ihany izy ireo.

Synèse R.

News Mada3 partages

Benoît Lecomte : vonona hilomano hiampita ny ranomasimbe Pasifika

 Rehefa avy niampita ny ranomasimbe Atlantika ny taona 1998, i Benoît Lecomte, 19 taona aty aoriana, vonona indray izy hisedra ny ranomasimbe Pasifika. Mitombo miaraka amin’ny taonany  ny herin-tsainy, indrindra ny herim-batany.

Nanapa-kevitra ny hiverina amin’ny fanamby vitany tany amin’ny taona 1998, i Benoît Lecomte, teratany frantsay, nilomano niampita ny ranomasimbe Atlantika. 49 taona ny lehilahy ankehitriny, manomana indray ny hiampita ny ranomasimbe Pasifika, eo anelanelan’i Tokyo sy i San Francisco. 8.900 km ny hilomanosana amin’izany, 8 ora isan’andro ny atao, mandritra ny enim-bolana. Natomboka ny taona 2012 ny fanomanana sy fanazaran-tena ataon’i Benoît Lecomte, ary hatomboka ny volana avrily amin’ity taona ity ny fiampitana.

Rehefa nanontanian’ny gazety iray ny heviny izy momba izany diany izany, nambarany fa « Ny mafy indrindra, atao izay tsy mahalasa adala ! Homaniko ny saiko sy ny vatako fa tsy maintsy ho betsaka sy ho samihafa ny sedra hatrehina. Ho tonga ao an-tsaina, ohatra, ny fipetraky ny masoandro, hafaliana na fahoriana, hatramin’izay mety ho fananganana trano, sns”, hoy izy.

Olana iray lehibe tsy maintsy ho hita ny antsantsa (requin). Misy fitaovana “bracelet anti-requin” hoentina hahafantarana izany mialoha hisorohana azy ireny. Tsiahivina fa nandritra ny fiampitana ny Antlantika, antsantsa iray lehibe mirefy 8 m nanalokaloka azy nandritra ny dimy andro.

Manaraka an’i Benoît Lecomte ho fakany aina, sambo iray manangona vaovao siantifika sy fikarohana ho an’ny Nasa. Hojeren’ity sambo ity akaiky, ohatra, ny voka-dratsin’ny loza nokleary Fukushima any amin’iny faritra iny. Hanaovan’ny Nasa fanadihadiana lalina ihany koa ny fipetrak’ity mpilomano anaty rano mandritra ny enim-bolana ity. Hangonina daholo izay singa siantifika hita rehetra (atomes de césium, radioactivité) avy aminy mandritra ny diany.

R.Mathieu

News Mada3 partages

Tsena : tsy miditra ny haba

Namory ireo mpandray haban-tsena ny ben’ny Tanànan’Antananarivo ny talata teo. Nanatrika io fivoriana io ny avy amin’ny tsenan’Ambohimanarina, Andrianjaka, Andravoahangy, Petite Vitesse, Ambodin’Isotry, Anosibe, Coum 67 ha ary Namontana.

Tao ihany koa ny tompon’andraikitra ao amin’ny tahirim-bola monisipaly sy ny « régisseur central”. Novakiana bantsilana fa tsy misy ny « quittance” avy amin’ny Tranoprintim-pirenena ka mahatonga ny tsy fidiran’ny haban-tsena.

Namela trosa be ny PDS teo aloha satria mahatratra 90 tapitrisa Ar ny trosany amin’ny kaominina. Ny mahagaga anefa, nahazo ny fanampiana manokana avy amin’ny fanjakana ny PDS teo aloha. Tsy rariny raha mizaka izany ny kaominina ankehitriny.

Zo nomena ny kaominina ny vola manokana avy amin’ny fanjakana foibe, saingy efa hatramin’ny taon-dasa no tsy narotsany izany.Ankoatra izany, betsaka loatra ireo fikambanana samihafa misy amin’ireny tsena eto an-drenivohitra ireny.  Samy mitaky vola amin’ny mpivarotra avokoa ankoatra ny haban-tsena alain’ny kaominina.

Misy mihitsy aza fikambanana mampihorohoro ny mpivarotra ka milaza fa izy ireo no miaro ny mpivarotra fa ny kaominina tsy mahavita izany. Misy koa anefa ny mpanao politika mandrisika andian’olona misakana ny asan’ny kaominina amin’ny fandaminana kasainy hapetraka.Handray fepetra hentitra tsy hijerena tavan’olona, manomboka izao, ny kaominina Antananarivo Renivohitra momba ny tsena, ny fivezivezen’ny fiarakodia, ny fanorenana tsy ara-dalàna koa handraisana fepetra izay tsy manaraka ny fandaminana.

Tatiana A

News Mada3 partages

« Athlétisme pour tous » ouvre le bal

Le dimanche 29 janvier, les Tananariviens seront au rendez-vous de la compétition inaugurale de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA) dénommée «Athlétisme pour tous». L’édition 2017 reste fidèle au principe de base qu’est l’ouverture au public de la course.

Ainsi, les non-licenciés, les licenciés et ceux âgés de 8 ans et plus pourront participer à cette course qui aura lieu au Lac Anosy.

Chacun pourra choisir entre les deux épreuves au menu, à savoir, un ou deux tours du Lac Anosy. Cette compétition se démarque grâce au relais inter-écoles de la catégorie de 14 et 15 ans. De plus, un trophée de participation sera offert à l’école et à la société ayant le plus grand nombre de participants. Les trois premiers du relais inter-écoles ne seront pas en reste puisqu’ils recevront aussi des lots de récompenses.

Mais encore dans l’attente de l’autorisation, la FMA fait face à un obstacle évitable qu’est la tenue d’une grande messe au stade de Mahamasina le même jour. Mais le dernier mot revient à la Commune urbaine d’Antananarivo.

 

L'express de Madagascar3 partages

Tennis – Afrique australe – Les garçons, champions par équipe

La formation masculine malgache a été sacrée championne d’Afrique australe par équipe. De leur côté, les filles finissent vice-championnes.

La sélection malgache boucle sa campagne nami­bien­ne en apothéose. Hier, les garçons ont décroché le titre de champions d’Afrique australe par équipe U14-U16.Et ce, grâce à un succès sur les Sud-Africains, en finale. Toky Ranaivo, déjà auréolé du titre U14 en individuel, a apporté le premier point à la Grande île, en simple. Il a disposé de Connor Kruger en trois sets. Entre autres, il a pu compter sur une entame de match tonitruante, ce qui lui a permis de boucler, en un éclair, la première manche.Malgré le retour de son adversaire au terme d’un deuxième set serré, Toky a gardé assez de jus pour s’imposer au bout (6/0, 5/7, 6/4).Dans l’autre simple, Lanja Rakotozandriny a lui aussi apporté sa pierre à l’édifice. Il a balayé Andreas Scott en deux sets, au terme d’une rencontre moins disputée (6/1, 6/4). En double, Lanja et Fenosoa Rasendra ont perdu. Un revers sans conséquence pour la sélection malga­che, qui décroche la couronne par deux victoires à une face à l’Afrique du Sud.Ce sacre qualifie également Madagascar pour le championnat d’Afrique par équipe. Compétition qui se tiendra au Maroc au mois de septembre.

ProlifiqueChez les filles, la finale a été indécise jusqu’au bout du match décisif en double.En effet, Fitia Ravo­nian­dro a perdu face à Lara Van der Merwe en trois manches (2/6, 6/4, 5/7).Tandis que Tsantaniony Iariniaina a surclassé Delien Kleyhans dans l’autre simple, également en trois joutes (1/6, 6/4, 7/5). À égalité avec une victoire chacune donc, Madagascar et l’Afrique du Sud ont procédé à une dernière rencontre pour se départager. Cette fois-ci, la nation arc-en-ciel l’a emporté (4/6, 1/6).Le séjour à Windhoek aura été prolifique pour la sélection malgache. Outre ce titre par équipe dans le tableau masculin, Toky Ranaivo a aussi été sacré en individuel dans la catégorie U14 garçons. Sans oublier Mialy et Narindra Ranaivo, championnes en double chez les U14 filles.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar3 partages

Les gendarmes se met­tent au vert

La grande famille de la gendarmerie nationale a procédé à un reboise­ment, hier, sur ses ter­rains à Arivoni­mamo. Six-cent plants d’arbres fruitiers et d’eucalyptus ont été mis en terre. Les bérets noirs en ont profité pour quadriller leur propriété avec de jeunes pousses d’arbre. Selon le général Didier Gérard Paza, secrétaire d’État à la gendarmerie natio­nale, des actions de reboisements seront, aussi, faits par les bérets noirs à Tsiazompaniry, Mantasoa et Andekaleka.

L'express de Madagascar3 partages

Lemur Trophy – La deuxième édition en novembre

Après le succès de la première édition du raid mécanique Lemur Trophy en fin octobre 2016, explorant les pistes d’Antananarivo à Tuléar, l’organisateur a déjà annoncé la tenue de la version 2017 qui se déroulera du 2 au 10 novembre et repren­dra la route de Toliara dans la capitale du pays Vezo, qui célèbrera le festival annuel « Fez’tival », pour rejoindre ensuite un autre festival, « Le festival de la glisse » dans les grandes vagues de Fort Dauphin.Le Lemur Trophy 2017 qui n’est pas une course de vitesse, fera le lien entre ces deux événements par les belles pistes et routes de sable du grand Sud. Les participants roulent en équipes de plusieurs véhicules. La gagnante est celle qui totalise le moins de kilomètres à l’arrivée.Le comportement de la solidarité, l’esprit d’équipe, le respect de la population et de l’environnement font partie intégrante du Lemur Trophy. À travers cet événement, La Grande île entend faire parler d’elle plus intensément et différemment par le créneau des grands raids internationaux qui allient mécanique, tourisme, découverte, amusement et actions de solidarité.Ce raid touristique d’envergure mettra en scène l’authenticité malga­che lors d’un parcours tout aussi exceptionnel que l’année précédente.

S.R.

Madaplus.info2 partages

Agression d'une prostituée malgache à Saint-Denis

À la Réunion, deux hommes ont agressé une prostituée de nationalité malgache ce mois-ci. Ils sont actuellement en prison.
Deux Dionysiens dans la quarantaine ont violenté et menacé une prostituée, dans le quartier de Saint-Jacques. Déjà connus de la justice, ils ont été appréhendés en flagrant délit. Interpellés par les forces de l’ordre, ils ont comparu la semaine dernière devant le tribunal correctionnel de Saint-Denis. Ils ont également été jugés pour avoir soutiré de l’argent et terrifié des filles de joie avec un sabre. Ces dernières ont porté plainte contre eux. Notons que le véritable auteur de l’agression a écopé de trois ans de prison ferme. Quant à son complice, il est condamné à trois mois ferme et cinq avec sursis.
Madaplus.info2 partages

Tennis : Madagascar vs Afrique du Sud en finale

Madagascar s’est qualifié en finale, au championnat d'Afrique australe de tennis. Les jeunes raquettes malgaches joueront contre l'Afrique du Sud.
Au championnat d’Afrique australe, les graines de champions de Madagascar impressionnent par équipe. Les raquettes féminines se sont imposées sur le score de trois sets à zéro dimanche face au Botswana. Elles ont également battu les Namibiennes le jour suivant. Du côté des jeunes garçons, ils ont surclassé les Swazi par trois sets à zéro. En finale, la Grande Île s’opposera à l’Afrique du Sud dans les catégories U14 & U16 (garçons et filles). Notons que la compétition se déroulera sur un air de retrouvailles. Si elle gagne, l’équipe nationale malgache pourra participer aux championnats d’Afrique prévus au mois de mars, en Afrique du Sud.
News Mada2 partages

Fahasahiranana sy korontana sosialy : ala saritaka fa tsy vahaolana maharitra ny an’ny mpitondra

Miharihary sy mihamitombo an-dalana ny fahasahiranam-bahoaka. Inona ny afitsoky ny mpitondra? Ala saritaka fa tsy vahaolana azo antoka sy maharitra. Famakafakana…  

Mbola misy azo antenaina ihany amin’ny fitondrana, raha ny famahana olana eto amin’ny firenena? Misy milaza fa raha tsy miova ny fomba fiasa sy fitantanana, tsy hisy raharaha vanona eto; eny, na hanolo olona toy inona aza. Ao aza ny lasa lavitra kokoa, mitaky ny fanovan-drafitra: fanorenana ifotony.

Mbola misy azo andrasana amin’ny fihainoana sy fiheverana ny hafa? Atao ihany ny atao… Mandra-pahoviana? Na miandry ny vahoaka hitroatra, vao hikoropaka… Saika famahana saritaka sy korontana mety hitranga amin’ny famonoana afo no atao hatramin’izao, fa tsy vahaolana maharitra sy azo antoka.

Tsy tenenina intsony ireo olana hatramin’izay, zary mihamitombo sy mihalalina aza: tsy fandriampahalemana, delestazy, tsy fanjarian-tsakafo, tsy fisian’asa, fidangan’ny vidim-piainana, fitsaram-bahoaka… Manampy trotraka ireo ny haintany sy ny olana amin’ny famatsian-drano.

Tsy afaky ny kabary ny olana

Hatreto, saika mibahan-toerana hatrany amin’ny famahana olana ny kabary sy fanentanana; indraindray, miampy fampitandremana amin’ny hoe fampiharan-dalàna manoloana ny fisian’ny fitsaram-bahoaka, ohatra. Vitan’izany ve ny raharaha, indrindra ireo olana mianjady amin’ny fiainam-bahoaka andavanandro?

Ahoana, ohatra, ny hisian’ny fandriampahalemana ary azo antoka amin’ny ataony ny mpitandro filaminana, raha izy samy izy aza misy sahy mifampitifitra? Handaitra ve ny fanentanana amin’ny fitandroana ny tontolo iainana, raha avela amin’ny fomba tsy mazava hitrandraka izany etsy sy eroa izay akaiky ny mpitondra sy ny vahiny?

Mbola azo inoana sy azo antoka hahavaha ny delestazy ve ny tomponandraikitra, raha mahita fialana hatrany? Tsy fahampian-drano, tsy fahatomombanan’ny famatsian-tsolika… Eo koa ny ampitso ampitso lava. Ohatra vitsivitsy ireo, fa mbola azo tanisaina ireo olana sosialy fototra zakain’ny vahoaka.

Korontana sosialy… mila vahana fa tsy alamina    

Tsy fahasahiranana sosialy intsony izao, fa efa korontana. Misy, ohatra, milaha-drano  misasakalina, tsy matoky izay lazain’ny mpitondra fa tsy atahorana ny famatsian-drano eto Antananarivo… Tsy ala saritaka na izay hampilamina izany fotsiny no takina, fa vahaolana maharitra sy azo antoka. Mbola misy azo antenaina ihany ve?

Tsy fanakiviana: tena ilaina ny fiaraha-mitady vahaolana, raha olana izay tokony hamaha olana. Na tsy mahafehy ny toe-draharaha intsony ny mpitondra, fa mibahan-toerana fotsiny. Izay ilay hoe fifampidinihana takin’ny mpanao politika hatramin’izay? Farafaharatsiny, fitsinjovana sy fisorohana mialoha izay mety hitranga, fa napetraka ho amin’izany ny hoe mpitondra.

R. Nd.

 

News Mada2 partages

Chronique : résolutions sans prétentions

Dieu que je me sens mieux. Pour commencer l’année 2017, je suis soulagée de la tradition des bonnes résolutions irréalisables. Cette aubaine, comment l’appeler autrement ?,  m’a été offerte par la grâce de discours qui me permettront de dormir du sommeil du juste. Depuis dimanche, je sais que je peux limiter mes responsabilités de citoyen à un engagement symbolique.  Nuançons : je ne vais pas oublier les rudiments du code de la route qui résistent tant bien que mal à l’art nouveau de la conduite. Je ne vais pas soudoyer tous les agents de la fonction publique qui croiseront mon chemin en 2017.  Mais je ne me sentirai pas obligée de mettre mon énergie au service du pays. D’autres s’en chargeront.

Ces autres savent depuis dimanche qu’il leur incombe

de sauver le pays. Le président de la FJKM l’a martelé avec conviction : «Nous pouvons faire quelque chose pour notre pays, prions car Dieu peut sauver notre nation1».  Aux quelques fidèles qui auraient souhaité de plus amples explications quant la teneur des prières à adresser à Dieu, le président de la République en personne a précisé : «Nous devons combattre la corruption, la violence et l’insécurité qui sévissent dans notre pays. Nous, chrétiens, devons être les premiers dans cette lutte2 ».

Voilà une vraie bonne nouvelle. Ceux qui ne sont pas chrétiens ne seront pas en première ligne dans ce combat contre le Mal. Je ne suis pas chrétienne et suis donc exemptée du devoir national. Simple citoyenne sans appartenance confessionnelle, je serai bientôt réformée parce que mon sens de l’éthique ne figure pas dans le manuel de stratégie du combattant contre la corruption la violence et l’insécurité.

L’art de la guerre, c’est bon pour les autres. Mes bonnes résolutions pour 2017 se borneront à une humble contribution à la terre-mère : je cultiverai mon jardin.

Kemba Ranavela

1 Propos cités par Tahina Navalona in Les Nouvelles, édition du lundi 16 janvier 2017.

2 Propos cités par Garry Fabrice Ranaivoson in L’Express de Madagascar, édition du mardi 17 janvier 2017.

 

News Mada2 partages

Développement agricole : Alaotra appuyé par le Royaume du Maroc

Un nouveau plan de développement agricole est en projet dans la région de l’Alaotra-Mangoro.

Le projet de revalorisation de la région Alaotra Mangoro est en cours. L’objectif étant de rétablir son titre de grenier à riz de Madagascar, un partenariat avec le Royaume de Maroc a été contracté pour moderniser les techniques agricoles locales. En complément de l’usine d’engrais, l’implantation d’un laboratoire est prévue dans cette région pour réaliser des études sur le sol arable.

Un carnaval de la fertilité, composé d’un camion-labo équipé d’un matériel sophistiqué, de véhicules tout-terrain et de motos, sera procédé en parallèle, lequel sillonnera les zones agricoles pour étudier les types de sols de chaque circonscription afin de permettre la conception d’engrais, selon le ministère de tutelle.

Les agriculteurs de la région seront par ailleurs dotés de nouveaux types de semences destinées aux cycles de culture à court terme. Des partenariats avec les agences de micro-finance aideront à la mise en place de ces projets de relance de la production agricole de l’Alaotra où la sécheresse handicape fortement le projet.

Le « far west » dans les mines de Didy.

La relance des activités rurales tombe à point pour cette région où l’attrait de la mine favorise la régression de l’agriculture. La population dénonce toutefois les impacts négatifs des exploitations minières dans la région à cause des exactions commises par les forces de l’ordre et les agents des services de l’environnement qui la rackettent sans détour.

Chaque voyageur se dirigeant vers la Commune rurale de Didy doit leur payer 20.000 à 30.000 ariary  au passage des deux barrages routiers partant d’Ambatondrazaka, selon nos informations. Des agents du service de l’environnement et de la commune perçoivent le même montant au 3e barrage et toute entrée dans les exploitations illégales situées dans les aires protégées de Didy et de Bemaintso est taxée à 3.000 ariary par les forces de l’ordre chargées officiellement d’en interdire l’accès.

Manou

 

News Mada2 partages

Basket-Ball : place à l’élection fédérale

Le 27 janvier prochain au palais des Sports de Mahamasina, les 20 ligues affiliées à la Fédération malgache de basket-ball vont élire les membres du comité exécutif pour un nouveau mandat. Bien qu’il veuille être discret, le président sortant de la FMBB, Jean Michel Ramaroson, est candidat à sa propre succession. De plus, ce dernier est bien placé dans la course en l’absence d’adversaires de taille. Il lui suffit d’obtenir la majorité relative comme le stipule le règlement de vote.

A noter que l’élection des membres du bureau se fera par poste tandis que les autres membres du comité exécutif seront élus à la majorité relative. Jusqu’au 23 janvier, les candidatures seront reçues à l’immeuble du Telma au 67 ha où siège la FMBB.

Naisa

 

Tananews2 partages

“Pour humidifier l’atmosphère, il faut arroser la cour, la rue”

Affirmation du Directeur de la Météorologie nationale, qui conseille donc aux citoyens “d’arroser la cour et la rue pour humidifier l’atmosphère”.

Mais il n’a pas précisé avec quoi. Allez messieurs, tous en rang, sortez tous votre service 3 pièces. Et à notre signal, 1,2,3

Pissez.

Tananews1 partages

A vous de choisir : “ou vous sortez de la maison ou je vous enferme”

Fait divers assez curieux que ce qui s’est passé à Antsirabe : un malfaiteur rentre dans une maison, armé et menace les occupants en leur donnant le choix : “soit je vous enferme soit vous partez, à vous de choisir”.

Les occupants ont préféré partir. Et direction la gendarmerie la plus proche.

Babakoto Land dans toute sa splendeur, même pas capable de faire un braquage correctement. Et en plus, à l’arrivée des gendarmes, il était encore dans la maison.

News Mada1 partages

Nodimandry ny ben’ny Tanànan’i Belobaka : tantsaha sady mpitarika tantsaha nahavita ezaka maro

Nodimandry ny 17 janoary, teto Antananarivo, ny ben’ny Tanànan’i Belobaka, Mahajanga II, Ravoniarisoa Martine. Izy irery ny vehivavy amin’ireo ben’ny Tanàna 46 manerana ny faritra Boeny. Mpamboly sy mpiompy, ary izy no filoham-paritry ny Coalition paysanne de Madagascar (CPM), fikambanan’ny tantsaha miisa 220 ao amin’ny faritra Boeny. Nampihatra ireo fampianarana sy fanavaozana mikasika io sehatrasa io izy no nandeha nampita fiofanana ho an’ireo tantsaha, mandeha an-tongotra andro maromaro, any amin’ny distrika dimy. Anisan’ny nifantohany tamin’izany asa izany ny fiompiana trondro tilapia amin’ny alalan’ny tetikasa Patima (Projet d’Aquaculture de tilapia de Mahajanga) notohanan’ny Japoney, JICA.

Niady mafy ny handrafetana sy hampiharana faran’izay haingana ny Drafitra ifotony fanajariana ny tany izy. Boky toro-lalàna entina mikarakara sy mampandroso ny tanàna. Nofaritany tao ny fanavaozana ny fitakiana hetra sy tamberim-bidy eny anivon’ny kaominina sy ny fanatsarana ny endriky ny biraon’ny kaominina. Efa samy tontosany avokoa ireo. Ary izy irery hatreto, sahy nampiakatra ny karaman’ny mpiara-miasa aminy, amin’ireo ben’ny Tanàna 46 ao Boeny. Nahavita nanefa izany tsy tapaka Ravoniarisoa Martine.

R.Mathieu

News Mada1 partages

Raharisoamalala Patricia : « Mila lalàna mazava ny fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana »

Amin’izao, efa misy sahady ny manao fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana amin’ny endrika maro samihafa. Maneho ny fijeriny ny sekretera jeneralin’ny KMF/Cnoe, Raharisoamalala Patricia: « Mila lalàna mazava mametra ny fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana. » Dinidinika…

 

Gazety Taratra (*): Ahoana ny fahitan’ny KMF/Cnoe ny fifidianam-paritra sy faritany, tsy mbola hita be ihany amin’izao?

Raharisoamalala Patricia (-): Efa voafaritry ny lalàna ireny, ary mila atao. Tokony hotanterahina araka ny tokony ho izy izany, satria andrandrain’ny rehetra. Raha tiantsika tena hipetraka sy ho araka ny tokony ho izy ary hizotra tsara ny hoe fanapariaham-pahefana, tokony hatao ny fifidianana filohan’ny faritra sy ny filohan’ny faritany.

Raha ny tokony izy, handraisan’ny daholobe anjara ny fifidianana azy ireo, fa tsy hoe ny mpifidy vaventy ihany. Satria miara-mihosina amin’ny rehetra izay ho filoham-paritra sy filoham-paritany eo, mahafantatra izay ilain’ny vahoaka eny anivon’ny faritra. Mahalala ihany koa ny vahoaka hoe: olona toy inona no mety aminy, hitantana ny faritra sy ny faritany misy azy?

* Ahoana ny fahitanao ny hoe fikasan’ny fitondrana mety hanemotra ny fifidianana filohan’ny Repoblika any amin’ny taona 2019, raha ny resaka nandeha talohaloha teo?

 

– Raha ny tokony ho izy, voafaritry ny lalàna: tapitra ny janoary 2019 ny fe-potoam-piasan’ny filohan’ny Repoblika. Ny vanim-potoana fanaovana fifidianana eto amintsika: amin’ny maintany, volana avrily ka hatramin’ny novambra.

Ny dikan’izay, andrandraina sy efa fantatry ny rehetra ary efa novoizina hatramin’izay: maintany 2018 no hanatanterahana ny fifidianana filohan’ny Repoblika eto amintsika. Mila hajaina izay lalàna izay. Ny fantatry ny rehetra: tany tan-dalàna i Madagasikara. Tokony haneho sy hampihatra izany voalohany indrindra ny mpitondra, tena maneho hoe manaja ny lalàna sy mampanjaka ny tany tan-dalàna.

Mba tsy sanatria noho ny fitiavan-tena, na fitadiavana tombontsoa manokana, na kajikajy politika no hanemorana ny fifidianana. Raha izay, ahina hisy korontana eto amin’ny firenena. Nefa fantatsika fa tsy mahasoa ny vahoaka malagasy izany, fa vao mainka aza mampilentika ny firenena any amin’ny kizo.

* Ahoana ny amin’ny resaka tato ho ato hoe tsabahin’ny eo anivon’ny fiombonambe iraisam-pirenena ny fandrafetana ny lalàm-pifidianana eto amintsika?

– Ny fandrafetana ny lalàna na inona na inona amin’ny firenena iray, anisan’izany ny lalàna mifehy ny fifidianana: ny mponina ao aminy no tompon’antoka. Tompon’antoka voalohany ny firenena hampihatra izany lalàna izany.

Raha tantsoroka amin’ny vola no ataon’ireo vahiny mpanohana, mety ilaina ihany izany. Satria voizina amin’izao fotoana izao hoe tsy manana ny enti-manana isika. Arahaba soa, arahaba tsara, raha tantsoroka amin’ny vola no hanampian’ireo mpanohana.

Raha hiditra kosa hatramin’ny hoe mila mifanaraka amin’izao na izatsy ny lalàna mifehy ny fifidianana, tsy mendrika ny fiandrianam-pirenena. Tsy mendrika ny firenena malagasy izay, ka tokony haneho ny rehetra hoe: firenena tokony ho tan-dalàna sy manaja lalàna, na ny tomponandraikitra sy ny mponina rehetra ao aminy. Tokony hatao sy hampiharina koa izay eto amin’ny firenentsika.

* Ahoana ny amin’ny fanaovana fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana?

– Tsy misy lalàna mametraka an’izay aloha eto amintsika. Anisan’ny lesoka tsy mety amin’ny lalàm-pifidianana io. Be dia be amin’izao fotoana izao no efa miseho sahady etsy sy eroa: mety hirotsaka na tena hirotsaka amin’ny fifidianana ho avy. Tsy misy lalàna mandrara an’izay, ka samy manao avokoa… Tokony hofaritan’ny lalàna izay.

Ny tsy azo atao, ny milaza hoe: « Fidio aho ». Fa manan-jo hampahafantatra ny tenany ny tsirairay, hanao izay asa mety hampisongadina sy hahalalan’ny olona azy. Mila lalàna mazava mametra an’izay.

Nisy ny fakan-kevitra nataon’ny Ceni amin’ny fanatsarana ny lalàm-pifidianana. Ny angatahinay, tokony havoakany ampahibemaso aloha amin’ireo mpisehatra rehetra nanaovany fakan-kevitra ny mialoha ny volavolan-dalàna hatolony ny governemanta. Amin’izay, mba afa-manampy ny Ceni miady koa ireo mpisehatra ny amin’izay fanapahan-kevitra farany.

Nangonin’i R. Nd.

News Mada1 partages

Textes électoraux : certaines recommandations inapplicables

Les résultats des différents ateliers de consultation multi acteurs pour l’élaboration des trois stratégies précitées  ont été présentés hier à Alarobia aux membres de la Société civile. Cette dernière constate que certaines recommandations n’ont pu y être intégrées malgré qu’elles soient favorables car non conformes à la Constitution.

Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Hery Rakotomanana, a expliqué que son organe a entendu et recueilli les propositions venant de toutes les parties prenantes sauf que toutes n’ont pu être intégrées dans les documents relatifs au processus électoral.

« Certaines recommandations sont contradictoires tandis que d’autres ne s’accordent pas avec la Constitution en vigueur », a-t-il indiqué. L’inscription de toutes les recommandations implique ainsi la modification, voire l’élaboration d’une nouvelle Constitution. « Ce qui n’est pas du ressort de la Ceni », explique son président.

Toutefois, toutes les propositions recueillies resteront dans les archives de la Ceni. Il cite alors comme exemple l’utilité d’intégrer dans la Constitution la date de l’élection présidentielle, mais cela reste impossible pour la Ceni.

« On ne peut pas dire que la Constitution soit un blocage car cela relève du domaine politique », a-t-il pourtant soutenu en poursuivant que  des modifications restaient possibles, mais cela devrait se faire au niveau du Sénat et de l’Assemblée nationale.

Efficace ?

Pour sa part, la Société civile semble avoir accepté la situation en indiquant qu’on ne peut aller au-delà des textes en vigueur, notamment de la Constitution. Cependant, ses membres entendent maintenir les efforts pour la tenue d’élections libres et transparentes. Néanmoins, certains s’interrogent sur l’efficacité des nouveaux textes étant donné que des améliorations ne peuvent être prises en compte.

Un groupe de travail devrait néanmoins être en place bientôt au sein de la Primature pour assurer la mise en œuvre de la nouvelle stratégie. Ce groupement sera présidé par le Premier ministre et le président de la Ceni ou de leurs représentants respectifs, et composé de certains ministères tels que ceux de l’Intérieur et de la décentralisation et de la Justice, sans oublier le Samifin, le Bianco ou encore le Comité de sauvegarde de l’intégrité.

Tahina Navalona

 

News Mada1 partages

Echec du bien-être social : les institutions religieuses se défendent

A l’occasion de la Journée de la liberté religieuse ou « Religious freedom day », célébrée le 16 janvier, l’ambassade des Etats-Unis à Madagascar a organisé hier, au centre culturel américain de Tanjombato, une conférence-débat portant sur le thème « Le rôle des institutions religieuses pour le bien-être social ».

Au bout de trois heures de discussions, les institutions religieuses à Madagascar, les artistes,  les politiques et les simples citoyens ainsi que les médias, sont unanimes qu’ils ne sont pas les seuls responsables de l’échec actuel du bien-être social au pays.

Force est de constater qu’à l’heure actuelle, différentes religions qualifiées de « sectes » prolifèrent dans le pays et ce sans oublier les croyances traditionnelles. Et devant ces accusations comme étant responsables de cet échec, les représentants de ces religions se sont défendus par le biais des actions sociales qu’ils ont menées et les infrastructures érigées y afférentes.

Et d’appuyer que leur rôle s’arrête dans l’enseignement de la justice et est de faire le bien autour d’eux et qu’il appartient aux fidèles, dans le principe du libre arbitre, de suivre ou non les prédications faites. « S’il en est ainsi, bienvenue au club », s’est exclamé un leader d’un des partis politiques qui ont participé à cette conférence.

Perte d’identité

Madagascar est en difficulté.  La communauté juive à Madagascar a souligné que cette situation découle du fait que les Malgaches ont perdu leur identité, la vraie alliance avec l’Etre suprême. Les fidèles aux religions traditionnelles ont été également de cet avis.

Selon eux, l’inobservation des règles relatives à nos us et coutumes et le non respect des lieux sacrés comme l’« Anjorofirarazana », la partie nord-est de la maison consacrée au « Zanahary », ou le Créateur, et les ancêtres, a complètement coupé les ponts entre les esprits divins et les Malgaches. La cause des maux actuels.

Sera R

News Mada1 partages

Street Art : « Analakely », un cri d’alarme face à la déforestation

A l’initiative de la photographe Rachele Cassetta, et des artistes plasticiens Stefano Alaimo et David Hardy, « Analakely – La Petite Forêt » s’invite cette semaine sur la place du marché éponyme. Cet ambitieux projet est le fruit d’un financement participatif, lancé sur la toile il y a quelques mois.

«Nous serons 4 artistes pour afficher 80 dessins d’arbres dans les rues du marché d’Analakely, et une performance au cours de laquelle une forêt en papier découpé de 3m de haut sera incendiée sur la voie publique. Ces actes symboliques sont le reflet d’un des fléaux qui détruisent le pays : la déforestation, notamment par le feu», a fait savoir Stefano Alaimo, porteur du projet.  Un événement qui arrive à point nommé dans un contexte où le changement climatique est au centre des préoccupations de la population.

Une autre exposition à l’Hexagone

Dans la foulée, l’exposition baptisée «Analakely, Feu de brousse» s’installera au CGM Analakely du 19 janvier au 12 février. «Lorsque vous vous déplacez vers l’Est de Madagascar, vers l’humide côte océanique, la végétation devient plus résistante aux assauts du feu par les moussons. Vous avez là une idée de la luxuriance de la forêt primaire qui a recouvert l’île, il fut un temps. Malheureusement, la déforestation menace ce qu’il reste de couverture forestière sur la Grande Île. Seulement 21% du territoire est aujourd’hui recouvert de forêts. Pour sauver ne serait-ce que le souvenir de cette nature, les artistes proposent de dresser un herbier qui raconte la richesse et la puissance de celle-ci, sa fragilité aussi», déplore-t-il.

La performance des artistes ayant le public comme toile de fond sera immortalisée et fera l’objet d’une exposition lors de la 6è édition de l’événement «Madagasy’Art», à Paris au mois de juin prochain. «Nous souhaitons vivement que l’exposition photographique qui sera réalisée à Paris en 2017 permettra de sensibiliser le public parisien aux questions intéressant la Grande île», soutiennent-ils.

Joachin Michaël

Tananews1 partages

Spirale infernale de la hausse des prix : ça continue

Les PPN et légumes voient leur prix voltiger dans la stratosphère.

Juste pour illustrer : jusqu’à 200 ar la tomate. Le kilo de tomate peut-être ? Non, UNE tomate.

Nous avons cerné Hery Rajaonarimampianina : en fait c’est un Président incompétent doublé d’un gars porte-malheur et le tout triplé d’un manque de prévoyance total.

Car la tomate à 200 ar en 2017 est le résultat direct de la hausse des salaires à 7% doublé du manque de pluie et triplé de 3 ans de je n’ai rien foutu à mon poste.

Et le pire c’est qu’il pense que tout va bien dans le meilleur des mondes.

Madagascar Tribune1 partages

Hajo Andrianainarivelo demande un débat avec Olivier Mahafaly

Conformément à la loi et aussi sûrement suite à la fin de non recevoir émis par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) de sa demande de siéger en tant que vice président de l’Assemblée nationale en tant que chef de file de l’opposition, Hajo Andrianainarivelodu Malagasy Miara Miainga (MMM) réclame un débat démocratique avec le premier ministre Olivier Mahafaly Solofonandrasana ce 20 janvier. Le leader du MMM persiste dans sa démarche et revendique malgré qu’il n’ait pas été adoubé ni reconnu comme tel par les partis qui se sont déclarés de l’opposition auprès du ministère de l’Intérieur, en se comportant comme étant leur chef et représentant au sein du bureau permanent de l’Assemblée nationale.

Le chef de file du MMM a envoyé une lettre dans ce sens à la Primature et a prévenu l’ORTM pour qu’il puisse prendre les mesures nécessaires pour la retransmission en direct du débat sur les chaînes nationales. Le MMM rappelle conformément à l’article 23 de la loi 2011-013 portant statut de l’opposition et des partis d’opposition, il est institué, un débat démocratique entre le chef de l’opposition officiel et le Premier ministre tous les troisièmes vendredi du mois de janvier et le premier vendredi du mois de juillet. D’où la date du 20 janvier. En outre, un débat périodique est organisé entre le chef de l’opposition officiel et les membres du Gouvernement, et qui sera transmis sur les chaînes de média publiques.

Loi ou pas loi, il est fort peu probable que le chef du gouvernement accepte. Un débat démocratique et surtout sur les chaînes publiques n’est jamais dans les habitudes de ceux qui sont au pouvoir. Quand ils sont dehors, oui, mais jamais quand ils tiennent les rênes du pouvoir.

L'express de Madagascar1 partages

Réformes électorales – Des recommandations mises à l’index

Certaines recommandations formulées par la société civile pour la réforme du processus électoral ont été recalées pour anti-constitutionnelle.

Limite. La Com­mission électorale nationale indépendante (CENI), a organisé une séance d’information des Organisations de la société civile (OSC), hier. Un rendez-vous pour les mettre au fait du contenu des documents stratégiques devant améliorer l’organisation du processus électoral. Durant les présentations, il a été indiqué que des recommandations n’avaient pas été retenues dans les trois documents remis à l’Exécutif dont l’un concerne la réforme du cadre juridique des élections.Selon les explications de maître Hery Rakotomanana, président de la CENI, lors d’une interview en marge de la séance d’information, le fait que « certaines recommandations touchent à la Constitution », est la raison majeure qui a décidé la Commission électorale et les experts qui ont cogité sur l’élaboration des documents stratégiques à les mettre de côté. « Il y des recommandations dont l’application nécessite une modification de la loi fondamentale, alors qu’il est question de réforme des lois électorales », renchérit maître Rakotomanana.

ApaisementL’inscription dans la Constitution d’un calendrier précis de la tenue des élections présidentielles, ou encore, instituer les fokontany en tant que Collectivité territoriale décentralisée (CTD), figurent parmi les recommandations formulées par la société civile qui ont été mises à l’index.« Durant les ateliers de concer­tation, nous avons déjà dit que l’objectif étant d’améliorer les lois électorales, nous ne pourrions pas nous aventurer à toucher à la Constitution qui est une démarche politique. Nous avons, cependant, choisi de ne pas freiner les fougues des participants », indique un des membres de la CENI.La conformité à la  Consti­tu­tion, mais aussi, la cohérence avec les textes en vigueur, à la culture et aux normes internationales ont été les critères de sélection des multiples avis formulés durant les ateliers de concertation organisés, l’année dernière. « Il a, également, fallu trancher entre des recommandations contradictoires », ajoute la source. Devant la presse, hier, maître Rakoto­manana a affirmé que les recommandations non retenues dans les documents stratégiques avaient, néanmoins, été inscrites dans les annexes.Améliorer le cadre juridique des élections et apporter plus de cohérence entre les textes en vigueur concernant le processus électoral est l’objectif de la réforme engagée par la CENI. Une démarche pour avoir des élections crédibles, inclusives et acceptées de tous. Un but dans lequel s’inscrivent les ateliers de concertation afin de ratisser large et d’éviter une initiative unilatérale qui pourrait entraîner des contestations. À l’instar du KMF/CNOE, les entités de la société civile représentées durant la séance d’information d’hier, n’ont pas contesté les choix de la Commission électorale.Il a, toutefois, été rappelé par Félix Rabekijana, président du KMF/CNOE que l’objectif est d’avoir un processus électoral apaisé avant, pendant et après. Bien que faisant face à une barrière constitutionnelle, dans une optique de mettre tout le monde d’accord et d’éviter les heurts, certaines recommandations recalées sont pertinentes, par exemple, l’initia­tive de remettre les élections présidentielles, en 2019, risquant de déchaîner les passions au sein de l’arène politique.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar1 partages

Consommation – Un débit d’eau très faible

Surpris. Des habitants d’Antananarivo-ville et ses périphéries se sont réveillés avec une mauvaise surprise, hier. Ils ont été abasourdis par le très faible débit d’eau. « J’ai mis peut-être près de 20 minutes à remplir un seau de 15 litres pour la douche. Cela n’a pas vraiment évolué jusqu’à la fin de la journée », a grommelé Rija Rasoloniaina, un habitant d’Anosivavaka. D’autres ménages à Mahazo, à Ambohimanarina, à Andoharanofotsy ou encore à Ankadifotsy se sont plaints du même phénomène. À Andoharanofotsy, cette faible pression a été constatée depuis mardi, selon quelques témoignages.Un technicien de la société Jirama rassure qu’aucun changement n’a été apporté, au niveau de la production, bien que le niveau de Mandroseza ait baissé. « Nous sommes encore au pompage normal. Cette faible pression pourrait être expliquée par le fait que des ménages, paniqués par cette sécheresse, remplissent des bidons pour leur servir de réserve, en cas de pénurie d’eau », explique-t-il.

Pompage permanentEffectivement, des ménages se sont rués pour assurer leur réserve d’eau. Certains sont arrivés à remplir jusqu’à une quarantaine de bidons, depuis l’annonce faite par des techniciens de la société Jirama, sur une probable coupure d’eau, à cause du tarissement de la rivière d’Ikopa.La société Jirama est revenue sur cette annonce alarmante de ses techni­ciens. « Le pompage du lac de Mandroseza continue et continuera, tant que ce lac est alimenté par l’Ikopa. Par ailleurs, une solution provisoire d’ouvrir les vannes de Tsiazompaniry a déjà été prise, afin d’alimenter Ikopa. Enfin, si jamais la rivière d’Ikopa devient sèche, le lac de Mandroseza est encore capable d’alimenter Antananarivo en eau potable, durant plus de 4 jours », a indiqué un communiqué provenant de la société JIRAMA.Les vannes à Tsiazom­paniry vont être ouvertes pendant quatre jours. La production couvrirait les besoins d’Antananarivo, en une dizaine de jours.Au delà de ces dix jours, si la pluie n’est pas encore au rendez-vous, le minis­-tère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène compte relancer l’ouverture du barrage de Tsiazom­-paniry.

M.R.

L'express de Madagascar1 partages

Suspension des acti­vités de lavage

Une belle initiative. Les activités de lavage dans les stations service de Total Madagasikara sont suspendues. Selon une publication de la société sur sa page Facebook, cette décision a été prise « afin de contribuer à la préservation des ressour­ces en eau disponibles à Anta­nanarivo ». Avec la menace de sécheresse et le tarissement de l’Ikopa, la Jirama avait annoncé le risque d’une coupure généralisée d’eau dans la capitale. Plusieurs voix se sont ainsi levées pour le rationnement de l’utili­sation de cette ressource naturelle.

L'express de Madagascar1 partages

Mise en place d’une entité interins­titution­nelle sollicitée

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a remis à Solo­nandrasana Olivier Maha­faly, Premier ministre, une copie des documents stratégiques devant améliorer le processus électoral. L’occasion pour la CENI de demander officiellement au chef du gouvernement, la mise en place d’une entité interinstitutionnelle,co-présidée par la prima­ture et la Commission électorale. Elle aura la charge de rédiger les projets de loi et de textes règlementaires relatifs à la réforme du cadre juridique des élections.

L'express de Madagascar1 partages

Une nouvelle agence de la BFV-SG

La banque BFV-Société Générale étend son réseau d’agences. La date du 17 janvier sera ainsi à marquer d’une pierre blanche pour cette institution financière qui vient d’ouvrir sa55e agence, à Ambanidia Antananarivo. Implantée dans un quartier très fréquenté de la capitale, la banque démontre, une fois de plus, sa volonté d’investir au quotidien pour se rapprocher de sa clientèle. Cette dernière aura droit à cette occasion à certain nombre d’avan­tages comme la gratuité des frais de tenue de compte, du service Messalia et de la carte bancaire pendant trois mois.

L'express de Madagascar1 partages

Tromelin – La ratification de la cogestion repoussée

Les nombreuses voix qui se sont élevées, en France, pour prendre position contre la ratification du traité entre la France et Maurice pour la cogestion de l’île Tromelin, ont été entendues. Le gouvernement de François Hollande a décidé de retirer de l’ordre du jour le texte de loi qui devait être présenté à l’Assemblée nationale française, hier.Cette décision fait suite à l’action menée par plusieurs députés, dont celui du Tarn, Philippe Folliot, qui dénoncent «un abandon de souveraineté». De nombreux autres politiciensfrançais ont adhéré à sa campagne, dont la présidente du Front national Marine Le Pen, qui estime que ce projet de loi est «anticonstitutionnel». (…)Une pétition en ligne intitulée « L’île de Tromelin doit rester française!» et lancée par un député socialiste, Gilbert Le Bris, Philippe Folliot (UDI) ainsi qu’un membre du parti des Républicains, Laurent Furst, a, en quelques jours, recueilli plus de 11 000 signatures.

© lexpress.mu

Tananews1 partages

Jusqu’à 72 heures de délestage en province

Sa Seignhery ne prévoit pas de “madaraid” ces temps ci ?

Oui il ferait bien de s’abstenir car si en France c’est des petites giflettes gentillettes à la sauce bretonne, ici à Babakoto Land ça risque d’être autre chose en province.

Surtout en ces temps troubles de vindictes populaires. On crucifie un voleur de canard alors 72 heures de delestages on n’ose imaginer ce que ça pourrait donner.

Midi Madagasikara1 partages

Mahazoarivo : La CENI chez le Premier ministre

Des représentants de la CENI et du PNUD ont rencontré le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier, hier à Mahazoarivo. Le but de cette visite est de remettre au chef de gouvernement les résolutions prises par les acteurs électoraux portant notamment sur la sensibilisation et l’éducation citoyenne par rapport au processus électoral. Quant au Premier ministre, il a tenu à souligner qu’ « il y a eu des propositions émanant du peuple et des électeurs qui touchent notamment le code électoral ». Notons que le recensement provisoire se termine à la fin de ce mois-ci et le recensement définitif prendra fin le 15 avril prochain.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara1 partages

Atallah Béatrice : Victime d’une campagne de dénigrement

La ministre Atallah Béatrice prépare sa contre-attaque.

Qui veut la peau de la ministre des Affaires étrangères Atallah Béatrice à l’approche d’un éventuel remaniement du gouvernement ? Ces derniers temps, une radio privée appartenant à un (très) proche du régime n’a de cesse de diriger des attaques personnelles contre ce membre du gouvernement. La dernière fois, plus précisément lundi dernier, cette radio a affirmé que la clôture de la cour du village de la famille Atallah, sis à Ankaramena, à 30 km de la ville de Fort-Dauphin, est faite de bois de rose. Devant cette affirmation, la ministre Atallah Béatrice a demandé l’intervention du ministère de l’Environnement et des Forêts pour vérifier si sa clôture est vraiment faite de bois de rose.

« Mpamosavy malemy ». Hier, un procès-verbal de constat dressé par le ministère de l’Environnement et des Forêts, par le biais de son directeur régional d’Anosy, a certifié qu’aucune trace de bois de rose n’a été découverte à Ankaramena et que la clôture en question est faite des bois appelés « Korofoky ». Lors du conseil de gouvernement de mardi dernier, la ministre Atallah Béatrice n’a pas caché devant ses collègues ses inquiétudes face aux agissements des « Mpamosavy malemy » auxquels le président de la République a fait allusion à Iavoloha. La ministre des Affaires étrangères n’est pas la seule personne à abattre dans l’actuel gouvernement. Le ministre des Finances et du Budget figure également dans la ligne de mire de ces « Mpamosavy malemy ».

R. Eugène

Tananews0 partages

Secheresse à Antananarivo et inondations à Tuléar ?

On dirait bien que la roue tourne à Babakoto Land ?

Comme ça les habitants de Tuléar pourront rendre visite à l’ex journaliste devenue politicienne et pleurer devant elle de bonnes grosses larmes de crocodile pour compatir.

Plus sérieusement, le problème d’eau semble en bonne voie de résolution dans le sud alors ? Par contre les autochtones se plaignent du manque de semences pour planter.

Que fait le Ministre de l’agriculture ? Ah oui, trop encore occupé à repeindre le pays en bleu.

Tananews0 partages

1 cas de peste à Manjakandriana

Euh, Manjakandriana c’est à 60 kms de la Capitale ça non ?

Inondations, sécheresse, délestages, peste, choléra, tomate à 200 ar l’UNE.

A part ça paraît que nous ne sommes pas maudits.

Tananews0 partages

“La Présidence est préoccupée par les deplacements et les rencontres de Marc Ravalomanana à Washingto...

Et ce au point de sortir un communiqué officiel sur la question ?

A notre humble avis, la Présidence ferait mieux de foutre la paix à Marc Ravalomanana.

La Présidence ferait mieux de s’occuper du délestage dans tout Madagascar, du manque d’eau et du prix d’UNE tomate à 200 ar au lieu de perdre son temps à s’éparpiller sur des conneries.

Et en parlant d’eau, Marc Ravalomanana a ressorti son Olympiko lui : 1,5 litres à 1 200 ar, là oui ça cause directement à la maigre bourse du babakoto.

Ino Vaovao0 partages

TOAMASINA FAHAROA : Tratra tao Tsarahonenana ny lakolosin’ny fiangonana katôlika

Lakolosin’ny fiangonana katôlika no ity nisy nangalatra ity. Mba hofisorohana ny halatra anefa, isaky ny alahady, dia esorina amin’ny toerana misy azy ny lakolosy ary ampirimina ao amina tokantrano iray azo antoka, izany hoe mpikambana ao anatin’ny komitim-piangonana. Tsy izany anefa ny zava-misy tamin’io andro io fa ny zanak’ity mpikambana ao anaty komitim-piangonana ity ihany no namoaka ny lakolosy ary nanome izany tamin’ilay olona hivarotra izany ho aty Toamasina.

Nijanona nandritra ny fotoana maharitra tao Tsarahonenana ity lakolosim-piangonana ity. Ny tompon’andraikitry ny fiangonana katôlika ao an-toerana kosa efa nametraka fitoriana teo anivon’ny Polisim-pirenena.

Nandray ny andraikitra ny Polisy teo anivon’ny « service de la police judiciaire », izay tarihin’ny Kaomisera, Gerverin Raelison, « Chef de service provincial de la police judiciaire ». Ny andron’ny alatsinainy teo iny dia nahazo loharanom-baovao ireo mpitandro filaminana ary nidina haingana tao Tsarahonenana. Vokatr’izay dia tratra tamina tokantrano iray ilay lakolosy izay nalevina teny amin’ny tokotany somary lavidavitry ny trano fonenana. Ny fanadihadiana no nahafantarana fa indroa nafindra toerana nandevenana azy ity lakolosy ity.

Araka izany, olona efatra no voarohirohy amin’ity raharaha ity ary mbola tsy fantatra kosa izay olona mikasa ny hividy azy aty Toamasina na ny vidiny saika hivarotana azy sy ny hoe antony hilàna ireny lakolosim-piangonana ireny. Mbola mitohy ny fanadihadiana ataon’ny Polisy.

Izy efatra kosa dia atolotra eny amin’ny Fitsarana eto Toamasina.

Ravo

Ino Vaovao0 partages

FANESORANA NY LEHIBEN’NY DISTRIKA : Voatonona Rakotomamonjy Jean Max

Notanterahina omaly tao Andapa ny famindram-pahefana teo amin’izy roa.Tsy ampy roa taona akory niasan’izany tompon’andraikitra izany dia izao izy hafindra amin’ny toeran-kafa. Araka ny loharanom-baovao voaray ny filohan’ny Antenimierampirenena Rakotomamonjy Jean Max, no ambadika izao fanesorana an’ity Lehiben’ny Distrika teo aloha ity. 

Ny antony dia tsy azon-dRakotomamonjy Jean Max baikoina amin’ny fampiasana ny volan’ny Cld ity farany. Fantatra fa amin’ireo kaominina 21 mandrafitra ny Distrikan’Andapa, 18 mankatò ny fampiasana ny volan’ny Cld amin’ny fanamboaran-dalana mba hafahana mampifandray ny kaominina rehetra. Ho an’i Rakotomamonjy Jean Max kosa zaraina ami’ny Kaominina tsirairay ny vola. Tsara ny manamarika fa amin’ireo Kaominina miisa 21 misy ao Andapa, 3 raha maro indrindra no azon’ny antoko Leader Fanilo izay misy an-dRakotomamonjy Jean Max. Ity farany araka ny nambaran’ny mponina niantso anay omaly fa efa tsy ankasitrahin’izy ireo. 

Porofon’izany, hoy izy ireo, rehefa tonga any Andapa ity filohan’ny Antenimierampirenena ity, tsy nisy ireo olona mitsena azy ankoatra ny fianakaviany. Eny fa ny sasany amin’ity farany aza efa manomboka leo amin’ny toetran-dRakotomamonjy Jean Max.

Tetika politika

Araka ny voalazan’ny mpanara-baovao ao an-toerana ihany efa miomana tetika politika mba hahafahany mametraka ny zanany eo amin’ny toeran’ny Lehiben’ny Faritra Sava amin’ny fifidianana ho avy izao Rakotomamonjy Jean Max ka izany ihany no antony nametrahany  an’ity Lehiben’ny Distrika vaovao ity. Nolazain-dRakotomamonjy Jean Max fa «  hifandimbiasana ny toerana ka rariny raha hafindra toerana ny lehiben’ny distrikan’Andapa teo aloha  ». «  Raha 3 taona na 4 taona no niasan’ity farany teto Andapa na koa nanao fahadisoana izy tamin’ny fanatanterahany ny asany azo ekena izany fa 14 volana monja no niasany teto aminay ary mahay miara-monina amin’olona  », hoy ireo mponina ao Andapa.

Araka ny loharanom-baovao marim-pototra dia nahita fomba nandresena lahatra an’ny Praiminisitra Mahafaly Olivier ny filohan’ny Antenimierampirenena, tamin’ny fanesorana an’ny Lehiben’ny Distrika teo aloha ity. «  Depiote rahateo ny tenany ka mahavita ny vitany  » hoy hatrany izy ireo.

Andrasana ny fomba hampiasana ny volan’ny Cld farany any amin’ny Distrikan’ Andapa. Ho hitaeo raha handà ny fanapahan-kevitry ny maro iRakotomamonjy Jean Max. Marihina fa 18 amin’ny 21 amin’ireo Mpanolotsainan’ny   kaominina ao Andapa no mankasitraka ny asa fanamboaran- dalana. Fa tsy izay kosa no tadiavin’ingahy Rakotomamonjy Jean Max na dia tsy manana afa-tsy Ben’ny tanana telo raha be indrindra ny Leader Fanilo ao Andapa. Ho taterina amitsika ny tohin’ity raharaha ity.

A.Lepêcheur sy Pounie

Ino Vaovao0 partages

FANOVANA GOVERNEMANTA AFAKA ANDRO VITSIVITSY : Misy ireo minisitra misolelaka

Tao anatin’ny telo taona dia nifanesy ny fanovana ireo mpikambana  tao anaty Governemanta dia toa izay ihany koa ny Praiminisitra.

Misy amin’ireo minisitra sasany aza dia efa mihetsiketsika mafy hatrany, mba hitazonana ny toerany, ka mitanisa ireo zavatra vitany nandritra ny naha ministra azy. Midika izany fa te hiseho amin’ny Filohan’ny Repoblika ireo minisitra sasany izay mahomby na tsy mahomby, fa nahavita be tamin’ny ezaka nataony. Nisy ireo minisitra aloha nahavita ary nisy ny tsy nahavita, ka ireny tsy nahomby ireny no tokony hoesorina sy soloina.

Andrasana afaka andro vitsy ihany koa ny hisolo na tsia ny toeran’ny Praiminisitra. Misy aza ireo minisitra sasany no mikendry izany toeran’ny Praiminisitra izany, ka misolelaka mafy dia mafy amin’ny Filoham-pirenena mihitsy.

Mety hisy olom-baovao hiditra ve ao anatin’izany Governemanta na ny Praiministra izany, hahavaha ny olana izay misy ankehitriny ihany koa ve izy ireo na ny resaka delestazy, tsy fandriampahalemana, ny hain-tany, ny sosialim-bahoaka sy ny sisa ? Ho hita eo ny mikasika izany.

RaJean

Ino Vaovao0 partages

FAHORIANA AO BELOBAKA : Tonga ny alakamisy maraina teo ny razan’ny Ben’ny tanàna

Ao amin’ny biraon’ny Kaominina no andrasana sy hiaretan-tory ny vata mangatsiakan’ity Ben’ny tanàna ity, ny alakamisy tontolo. Ny zoma maraina kosa dia hoentina ao amin’ny trano fonenany eny Tsararano Ambony ny razana ary ao no andrasana miaraka amin’ireo mpiara-monina aminy. Ny sabotsy kosa izy no andrasana any Ampahazony, izay toerana misy ny asa fivelomany hatramin’izay, hiaretan-tory ao izy ka ny alahady vao halevina any an-toerana ihany. Izy rahateo efa Lehiben’ny Fokontany tao nandritra ny fe-potoam-pitondrana efatra, ka tena mamy hoditra amin’ny mponina ao amin’io toerana io ny tenany.

Raha tsiahivina dia izy no vavy tokana amin’ireo Ben’ny tanàna ato anatin’ny Faritra Boeny, izay miisa 46. Tantsaha, mpamboly sy mpiompy no tena antom-pivelomany. Izy no filoham-paritry ny “Coalition paysanne de Madagascar” (CPM) ka fikambanana tantsaha miisa 220 eto amin’ny Faritra Boeny no tarihiny. Sady nampihatra ireo fampianarana sy fanavaozana mikasika io sehatr’asa io izy no nandeha nampita fiofanana ho an’ireo tantsaha nitety ireo distrika dimy manerana ny Faritra Boeny.50 taona mahery Itompokovavy izao nindaosin’ny fahafatesana izao. Anisan’ny nifantohany tamin’izany asany izany ny fiompiana trondro tilapia sy carpe royale nampianarin’ny tetikasa japoney JICA teto Boeny atao hoe PATIMA (Projet d’Aquaculture de tilapia de Mahajanga), izay nampitainy tamin’ireo tantsaha anatin’ny CPM ihany koa.

Raha vao lany ho Ben’ny tanàna ny tenany dia niady mafy ny handrafetana sy hampiharana faran’izay haingana ny atao hoe Drafitra Ifotony Fanajariana ny Tany na Schéma d’Amenagement Communal. Boky torolalana hoentina mikarakara sy mampandroso ny tanàna ao anatin’ny 15 taona izy io, ary anisan’ny nofaritany tao ny fanavaozana ho maoderina ny fitakiana hetra sy tamberim-bidy eny anivon’ny Kaominina sy ny fanatsarana ny endriky ny biraon’ny Kaominina, izay samy efa tontosany avokoa. Ary izy irery hatreto, tamin’ireo Ben’ny tanàna 46 ato anatin’ny Faritra Boeny, no hany sahy nampiakatra ny karaman’ny mpiara-miasa aminy sady nahavita nanefa izany tsy tapaka sy tsy misy vary mangatsiaka mihitsy araka ny tatitra nataony fahavelony.

Manjombona tanteraka ho an’ny mponina sy ireo mpiasan’ny Kaominina ny andro nandaozan’ity Ben’ny tanàna ity ny tany. Mbola betsaka mantsy ny fiaraha-miasa eo amin’ny fampandrosoana iny kaominina iny, iarahan’izy ireo manatanteraka.

Fety

Ino Vaovao0 partages

FAMPIASANA MORON-DALAN’I MAHAJANGA : Hogiazana avy hatrany ireo olona tratra mandika lalàna

Ny fanagiazana sy fakana ny entana ary tsy averina intsony no sazy miandry ireo mbola minia mandika lalàna.

Nandritra ny fivorian’ny tompon’andraikitry ny Kaominina, ny alatsinainy teo, no namoahana ny didim-pitondrana vaovao ity. Tsy azo ivarotana intsony manomboka izao ny anaty lalana, na aiza na aiza eto Mahajanga, ary na amin’ny firy na amin’ny firy. Gejaina ny entan’ireo izay mbola minia mivarotra anaty lalana manomboka izao. Tsy azo atao ihany koa ny manao varo-mandeha amin’ny kalesy. 

Alaina ary tsy averina intsony ny kalesin’ireo izay mbola manao izany satria sady manakorontana ny tanàna no manelingelina ny fifamoivoizana. Raràna toy izany koa ny mampidina entana hamidy amoron-dalana. Raha fiarabe no tratra manao izany dia giazana mandritra ny 10 andro avy hatrany. Raha misy tratra mametraka entana na zavatra anaty lalana ihany koa dia giazana avy hatrany izany.

Mba hampalalaka sy hampilamina ny fifamoivoizana tsy azo atao intsony ny manao laharana roa rehefa miantsona ny posy na firakodia na moto na bisikilety, fa giazana avy hatrany koa izay tratra. Ny elo sy ny latabatra ary fitaovam-pivarotana isan-karazany dia ahemotra mba tsy hanelingelina ny fifamoivoizan’ ny olona sy ny fitaovam-pitaterana. Ireo mpivarotra kosa dia tsy maintsy manadio ny toerana ivarotany sy ny tandrify azy ary manary ny fako amin’ny fanariam-pako amin’ny orana fanaovana izany. 

Mba hahafahana mampanaja ity lalàna ity dia nalamina ny fomba fiasan’ny polisy monisipaly, ka tsy maintsy misy miasa 24 ora amin’ny 24, fito andro isan-kerinandro. 

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

HAIN-TANY : Miakatra ny vidin-drano eny amin’ny paompy eto Antananarivo sy ny manodidina

Ankoatra izay saika nampiakatra ny vidin’ny iray bidon ihany koa ireo mpiandry paompy satria raha 40 Ariary izany teo aloha dia niakatra ho 50 na 60 Ariary izany amin’izao fotoana kanefa mbola ilaharana be ihany, raha ny hita manodidina ny Fokontany Tsimbazaza-Marohoho sy Manakambahiny, Ambanidia iny.

Ankoatra izay mihisatra ihany koa ny fanovozana rano satria maharitra hatrany amin’ny 15 minitra vao mahafeno bidon iray, efa malefaka tanteraka ny fandehan’ny rano. Velon-taraina ireo mpanjifa manoloana izany satria raha tsy mifoha amin’ny 2 maraina mandahatra bidon dia sahirana vao mahazo rano ampiasaina ao an-tokantrano. Isany tena mitondra faisana manoloana izao tsy fisian-drano izao ireo mpanasa lamba sy ireo olona mivelona amin’ny rano. Tsy maintsy miandry ny filatsahan’ny orana, araka izany, vao hiverina hatanjaka indray ny fandehan’ny rano.

Ankilan’izay manararaotra ireo mpivarotra bidon, sy sinibe satria hilaharana tokoa amin’izao ny fanjifana azy ireo ho fitahirizan-drano ao an-trano. Tra-pahasahiranana tanteraka ny ankamaroan’ny mponin’Antananarivo. Hatreto anefa dia mbola tsy nandrenesam-peo mihitsy ny fitondram-panjakana ary tsy misy ny fandraisana andraikitra fa dia samy miandry ny filatsaky ny orana.

Avotra Isaorana

Ino Vaovao0 partages

TAMPON-TANANAN’I FORT-DAUPHIN : Trano 51 tafo kila forehitra, olona 158 tra-boina

Tao anatin’ny herinandro iray dia fahamaizana indroa nifanesy no niseho tao Ampotaka, ka ny voalohany tamin’izany naharava tokantrano folo tafo, ny sabotsy vao maraina be tokony ho tamin’ny 1 ora.

Niverina nandravarava indray izany, ny alatsinainy lasa teo manodidina ny tamin’ny 11 ora alina. Tokantrano hatrany amin’ny 51 isa no indray hotohoto tanteraka tsy nisy noraisina tamin’izany. Olona miisa 158 avy amina fianakaviana am-polony no tra-boina tanteraka sy tsy manan-koraisina vokatry ny loza.

Araka ny fanazavana avy amin’ny Sefo Fokontany izay isany rava trano nandritra ny fahamaizana dia afo avy tamina tokantrano iray teo an-tanàna no niandohan’ny firehetana noho ny afo ratsy ambina tao an-trano. Alina ny andro ka tsy afaka nanao na inona na inona afa tsy ny nanavotr’aina ny tompon-trano.

Ny fitaovana teo am-pelantanana ihany no nifandrimbonana noentina namonjena ny fahavoazana. Tao anatin’ny minitra vitsy monja dia niparitaka eran’ny tanàna ny afo, tsy levona tanteraka izany raha tsy nahamay tokantrano 51 tafo tao an-toerana. May tao avokoa ny entana sy ny fanaka maro isan-karazany, ny fitaovam-pianaran’ny ankizy niaraka tamin’ny vola tahiry.

Tsy nisy kosa anefa ny naratra na ny aina fa ny fahavoazana sy ny fatiantoka vokatry ny loza no nihoa-pampana. Nidina teny an-toerana ny Zandary nanao ny fanadihadiana. Ireo tra-boina kosa samy namonjy ny fianakaviany mandra-pahita izay vahaolana maharitra.

Avotra Isaorana

News Mada0 partages

Fiainam-piangonana : 150 taona ny FJKM Androndra Fahasoavana

Hosokafana amin’ny alalan’ny fanompoam-pivavahana hotanterahina eny an-toerana ny alahady 22 janoary izao, ny taom-pankalazana ny faha-150 taon’ny fiangonana FJKM Androndra Fahasoavana. Tohizana amin’ny antsam-panahy fanokafana izany ny tolakandro. Hetsika maro no hotanterahina (finoana, fanatanjahantena, kolontsaina sns), mandritra ity taona 2017 ity. Anisan’ireny ny « Herinandron’ny mpifankatia » fivoahan’ny amboaram-peo 150 firaisan’ny sampana, lalao fanatanjahantena « Herinandron’ny fahasoavana », lasy lehibe iraisan’ny tanora, jobily isan-karazany (mariazy, zokiolona, taranaky ny mpitandrina, mpiara-manompo, sns)…  Hahazo vahana kokoa ny tafika masina satria saika ahitana izany avokoa ny fandaharam-potoana manomboka ny volana marsa izao. Ny alahady 26 oktobra kosa ny ivon’ny fankalazana.

Fantatra fa niova endrika indimy ny fiangonana FJKM Androndra Fahasoavana ka hotokanana ny oktobra amin’ity taona 2017 ity ny endriny fahadimy. Mpitandrina mahatratra 13 no nifandimby nitondra tao anatin’izay 150 taona izay. Anisan’ireny i Irako Andriamahazosoa Ammi izay filohan’ny FJKM ankehitriny.

Teny filamatry ny fiangonana ny « Mivavaka – Miasa – Mihavana ». Raisina ho zava-dehibe eo amin’ny fanatanterahana ireo vina kosa ny hoe : « FJKM Androndra fahasoavana : Fiangonana mandroso ».

HaRy Razafindrakoto

News Mada0 partages

Andy Razafindrazaka : hommage aux grands

Au mois de décembre dernier, le jeune batteur Andy Razafindrazaka a assuré un concert solo au Buffet du jardin à Antaninarenina. Ce jour, il se sent de nouveau prêt à utiliser ses baguettes au Mojo Bar à Isoraka, en n’interprétant que des morceaux des grands artistes internationaux.

Andy Razafindrazaka vient d’avoir ses 10 ans au mois de décembre 2016. Son vœu est de pouvoir accroître ses talents et surtout ses expériences cette année, en multipliant ses shows. Pour y arriver, il sera donc accompagné de musiciens, jeunes et talentueux, à savoir Mahefa Ramiandrisoa au piano, Bruno Rakotozafiarison à la guitare, Fandresena Raoelison à la guitare basse. L’ensemble a formé le groupe Andy Razafindrazaka Quartet.

Pour ce soir, le groupe a préparé un répertoire hors pair en allant du jazz, au blues, sans oublier le funk. Il n’interprétera donc que des compositions des grands artistes, entre autres Herbie Hancock, Miles Davis, John Coltrane, Santana, Pat Metheny… L’objectif du jeune batteur est aussi de démontrer qu’à son âge, il maîtrise tout genre musical.

Holy Danielle

 

News Mada0 partages

Madagascar il y a 100 ans : vagabondage et recrutement

On nous écrit :

Vous reste-t-il des ouvriers sur votre chantier ? À moi presque pas. Alléchés par les 200 fr. de prime qu’on leur donne, nos meilleurs ouvriers ont été se faire inscrire au bureau de recrutement. Je me suis bien laissé dire que deux d’entre eux, avec quelques autres camarades, se sont empressés de jouer « la fille de l’air », aussitôt les 200 fr. empochés, mais ils se sont bien gardé de revenir sur mon chantier, où ils auraient pu être pincés.

Pendant ce temps, nous voyons dans nos villages des groupes de jeunes gens bien bâtis, « costauds », drapés dans leurs lambas, se promener du matin au soir, ou plutôt du soir au matin, sans qu’on leur connaisse aucun moyen d’existence.

Vous leur demandez s’ils ne consentiraient pas à venir travailler chez vous pour remplacer les absents. Ils vous répondent dédaigneusement que eux ne connaissent pas travailler. Les petits larcins de manioc, patates, canne à sucre, bananes, etc., dont les propriétés voisines sont abondamment pourvues, leur permettent de vivre sans rien faire. Ils sont donc une charge pour la société, ou mieux un danger pour elle.

Les agents chargés de racoler des volontaires ne pourraient-ils conduire au bureau de recrutement ces gaillards-là qui, une fois encadrés militairement, seraient aptes à rendre autant de services que les autres ? Pourquoi, à leur égard, userait-on de ménagements qu’on ne garde pas pour les citoyens français qui, eux, sont envoyés à la caserne qu’ils le veuillent ou non. C’est là une question de salubrité ou de moralité qui devrait attirer l’attention de nos gouvernants. Le service obligatoire pour tous les vagabonds et gens sans travail.

Qu’on y réfléchisse. La vie économique de Madagascar en dépend.

Le Tamatave

Les cuirs de Madagascar

Le mécontentement des colons malgaches persiste à l’égard de la commission de réquisition dont les maladresses ont été déjà plusieurs fois signalées à nos lecteurs.

La presse locale se fait le porte-parole des colons et la Tribune de Madagascar ne craint pas de dire que parmi les cuirs réquisitionnés et arrivés en France, il s’en trouve dans les magasins du Havre, qui ont été refusés par l’Administration et attendent qu’on leur fasse un sort.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

News Mada0 partages

Us et coutumes : la raison est en sommeil

Que ceux qui croient que la superstition appartient à un âge révolu écoutent les bruits de la rue. Les forces de la nature auraient trouvé leur maître. Les super héros se faisant rares dans le pays, c’est aux décideurs politiques qu’on attribue le super pouvoir de programmer des catastrophes naturelles : d’abord la maîtrise du feu (des feux de brousse et du délestage) et du bois (précieux surtout). Jusque-là, on peut raisonnablement suivre. Mais quand on arrive aux éléments suivants, la maîtrise de l’eau (inondations et sécheresse) et de la terre (tremblements de terre), on commence sérieusement à perdre la raison.

 

News Mada0 partages

Resaky ny mpitsimpona akotry : fanabeazana sisa antoky ny fiarenana

Very fotoana izay efa be no nolanilaniana amin’ny tsy misy vokany raha mbola ifandresy lahatra indray mikasika ny fisin’ny fandrosoana sa tsia. Anafohizana ny resaka dia andeha ho lazaina tsotra fa sady tsy tsapa mivaingana ny fandrosoana ary miangatra kosa ny fitenenana hoe taza-maso mivandravandra ny fihemorana. Eo ihany moa ilay filazana fa izay tsy mandroso dia mihemotra, nefa apetraka eo izany, ny maha hamehana izao dia ny fomba hialana avy eo amin’

ity fiisarana eo am-pitoerana ity. Tsy afaka adinoina anie fa na inona na inona sehatra tsy mandroso, ny isan’ny mponina mitombo tsy mitsahatra ary miazakazaka nohon’ny omaly rahampitso, ny fitombona 10% ny 100.000 omaly lasa 10% ny 200.000 raha afaka 10 taona ary 10% ny 400.000 raha afaka roapolo taona.

Iza moa no tsy mahita fa eo amin’ny fahasarotana isan-karazany manampy trotraka ny tsy fahaiza-mitantana ny toe-tsaina manjaka eo amin’ny fiarahamonina, toy ny any ambony ny aty ambany, ny tanjaka sy ny saina jiolahimboto no tompon’ny sehatra. Raha mirona toy izao tsy ho ela dia toy ny an’ny biby an’ala ny fiarahamonina am-bohitra.

Mitaky ezaka bebe sy fotoana lavalava nohon’ny fivarinana moa ny fanarenana, ka tsy maintsy natomboka omaly, ny fanaovana ampitso ampitso efa manavesatra ny ezaka ary manalavitra ny fotoana. Tsy mbola mipetraka anefa ny tetika anaovana an’izany, aiza no hanombohana ny fanentanana, ahoana ny fitsinjarana ny andraiktra… Hafa noho izay anefa ny fampianarana, ary eo dia misy koa ny loza mitatao.

Fantatra fa samy manana ny anjarany ny tsirairay, ny fianarana no hany làlana ahafahan’ireo niangaran’ny vitana hanarina sy hanatsara ny mety ho anjarany. Manokatra an’

izany làlana izany ho an’ny zanaky ny mponina latsaka an-katerena no andraikitry ny sekolim-panjakana any fototra. Kanjo fitaka no lasa fanao. Efa tsy zarizary teo aloha na samy nahazo fanomanana ara-penitra ho mpampianatra ireo mpampianatra rehetra, tsy toy izany ny mpampianatra-fram, ao ireo omena fiofanana maimaika, ao ireo tonga dia an-tsehatra. Nahetry ny fanomanana ny mpampianatra dia fahagagana inona no andrasana eo amin’ny fanomezana toky fa isondotra ny vokatry ny fianarana ho an’ireo ankizy efa semban’ny fahantrana.

Léo Raz

 

News Mada0 partages

Star : nahazo vovon-drano efatra Ambatolampy

Anisan’ny toerana mijaly rano ny fokontany Tsangambaton’ny Ntaolo, kaominina Tsiafajavona, distrikan’Ambatolampy. Satria miorina ao anatin’ny distrika ny orinasa Star amin’ny alalan’ny sampanasa Nouvelle Brasserie de Madagascar (NBM), namatsy ny fanamboarana lava-drano efatra ny tomponandraikitra ao aminy. Notokanana niaraka tamin’ny  sekretera jeneralin’ny orinasa, Rabary Anna, ny talata lasa teo ny fotodrafitrasa izay natomboka ny volana oktobra lasa teo. 1 500 ny olona mahazo tombontsoa amin’ny fahavitan’ny vovon-drano vaovao ka anisan’izany ny mpianatra 400.

Napetraka eny amin’ny CEG sy ny EPP Tsangambaton’ny Ntaolo ny vovon-drano roa. Maimaimpoana ny fampiasana ny rano ho an’ny mpianatra sy ny mpanabe. Naorina ao amin’ny tanànan’Amboniatsimo ny fotodrafitrasa roa ambiny ho an’ny vahoaka.

40% ny tahan’ny fahazoana rano madio eto amintsika ny taona 2015 araka ny antontanisa navoakan’ny minisiteran’ny Rano.

Vonjy

News Mada0 partages

Orange solidarité : 5 écoles à l’ère du numérique

Cinq écoles supplémentaires à l’ère du numérique. Il s’agit notamment de l’école Sainte Anne Anjomakely, des CEG Ambohimanambola, Miarinarivo, Arivonimamo et Imerintsiatosika. Ces établissements viennent d’être dotés chacun d’équipements de haute technologie destinés à servir d’appui aux outils pédagogiques. Ce, dans le cadre du Programme « Ecoles numériques d’Orange Solidarité Madagascar » qui a permis, depuis 2014, à 15.000 élèves de se familiariser avec le numérique, et qui se poursuivra durant cette année scolaire.

Durant ces deux derniers jours, l’équipe de l’association, dirigée par sa présidente Josie Randriambeloma, s’est rendue sur les lieux pour remettre ce matériel à chacune des écoles bénéficiaires, comportant précisément une cinquantaine de tablettes, un écran, un vidéo projecteur, deux serveurs Raspberry avec des contenus tels que Wikipédia, des contenus pédagogiques de la Khan Academy et le programme officiel du ministère de l’Education nationale. Les cérémonies y afférentes ont été accompagnées d’une séance d’initiation des responsables et des élèves aux équipements distribués.

Pour le compte de cette année scolaire 2016-2017, environ 15.213 élèves des classes de 4e et de 3e issus de 30 nouveaux établissements scolaires bénéficieront du programme et seront dotés de tablettes numériques. La semaine prochaine, l’ équipe d’Orange Solidarité Madagascar s’envolera vers le Nord de Madagascar afin de poursuivre le déploiement du programme « écoles numériques ». Quatre écoles des régions de la Sava et de la Diana recevront ainsi leur matériel pédagogique.

Fahranarison

News Mada0 partages

Peste : un décès suspect à Ambohitseheno Manjakandriana

L’épidémie de peste à la porte de la capitale ? D’après une source locale, un décès suspect a été enregistré dans le village d’Antsampandrano, dans la Commune rurale d’ Ambohitseheno, district de Manjakandriana. La victime, un homme de 22 ans, a été hospitalisée dans la nuit du lundi 16 janvier au Centre de Santé de base (CSB II) d’Ambohitseheno. Il a succombé dans la matinée vers 10 heures. Selon les premiers éléments fournis par les médecins locaux, le patient était atteint de la peste. De sources concordantes, deux autres décès mystérieux auraient été survenus récemment dans les environs.

Pour le moment, le ministère de tutelle ne peut encore donner une version officielle vu que les investigations y afférentes sont encore en cours, comme l’a indiqué le directeur de la Veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique (DVSSE), Mahery Ratsitorahina, lors d’une conversation téléphonique.

Tout compte fait, les responsables sanitaires locaux ont déjà pris les précautions nécessaires, en se chargeant d’inhumer le défunt, hors de son caveau familial, tout en respectant les consignes. Parallèlement à cette initiative, l’endroit où a vécu la victime a été assaini, tout comme l’ensemble du village pour éviter la propagation de la maladie. La communauté a été sensibilisée à respecter les règles d’hygiène.

Fahranarison

News Mada0 partages

Tennis : Madagascar ira au Championnat d’Afrique

Mission accomplie. Les jeunes garçons des moins de 14 ans iront disputer le Championnat continental à l’issue d’un dur labeur au Championnat d’Afrique australe. Lanja Rakotozandriny, Toky Ranaivo et Fenosoa Rasendra ont battu les Sud-africains par 2 à 1.

La tâche ne fut pas aisée mais la délégation malgache est parvenue à inscrire le nom de la Grande île dans la liste des pays en lice pour le prochain Championnat d’Afrique U14 et U16 par équipe qui aura lieu au Maroc en septembre prochain ainsi que le Championnat d’Afrique U14-U16 prévu au mois de mars. Le Championnat d’Afrique australe par équipe, qualificatif au sommet continental, s’est soldé par une victoire largement méritée des U14 garçons face à l’Afrique du Sud. Deux victoires en simple signées par Lanja Rakotozandriny et Toky Ranaivo ont permis à la Grande île de s’imposer sur le score serré de 2 à 1. Le premier a pris le dessus sur Andreas Scott en deux sets (6/1 ; 6/4) tandis que le deuxième s’est défait de Connor Kruger au terme de trois sets difficiles (6/0 ; 5/7 ; 6/4).

Le ticket a certes été en main pour l’équipe mais Fenosoa Rasendra et Lanja étaient bien partis pour décrocher une victoire en double. Histoire d’engranger d’autres points mais leurs efforts ont été vains. Ils ont perdu le match en deux sets (4/6 ; 2/6) mais ont gagné en expérience. «Le séjour à Windhoek a été une belle et longue aventure. Rendez-vous en Afrique du Sud pour le Championnat d’Afrique U14 -U16 en mars et pour le Championnat d’Afrique par équipe U14, en septembre au Maroc», s’est réjoui le DTN et non moins entraîneur national, Dina Razafimahatratra. La délégation est attendue au bercail, ce jour, sans Toky Ranaivo qui va rejoindre son camp d’entraînement au Maroc.

Rojo N.

Résultats : Championnat d’Afrique australe par équipe

-U14 garçons :

Madagascar bat l’Afrique du Sud 2 à 1 :

Simple :

-Lanja Rakotozandriny bat Andreas Scott : 6/1 6/4

– Toky Ranaivo bat Connor Kruger : 6/0 5/7 6/4

Double : Fenosoa Rasendra et Lanja perdent : 4/6 2/6

U16 filles :

Madagascar perd contre l’Afrique du Sud 2 à 1 :

Simple :

-Fitia perd contre Lara Van der Merwe : 2/6 6/4

5/7

Tsanta bat Delien Kleyhans : 1/6 6/4 7/5

Ino Vaovao0 partages

OLAN’NY JIRAMA - MAHAJANGA : Nitondra vahaolana ny tambajotra miaro ny zon’ny mpanjifa

Tokony tsy ho alefa any amin’ny foibe Antananarivo intsony ny vola aloan’ny mpanjifa eto Mahajanga fa tonga dia hividianana gazoala eto ihany. Tokony hanaovana filazana mialoha ny delestazy mba hiomanan’ny mpanjifa tsy hanimba ny fitaovana mandeha amin’ny herinaratra any an-trano.

Jerena akaiky ny mpiasan’ny Jirama izay manararaotra ny « tarif » ambany ka mizara amin’ny olona maro. Tokony hanokatra masoivoho maro mba hialana amin’ny filaharam-be rehefa manefa faktiora. Ampitomboina ny kaontera zaraina fa mihitsoka ela loatra ao amin’ny Jirama ny volan’ireo mpanjifa nanefana « devis ». Mbola ireo nandoa tamin’ny volana oktobra 2013 no mahazo kaontera izao. Arahina maso ihany koa ireo « releveur » satria indraindray mametapetaka fahatany ny ‘index’ nefa tsy nijery kaontera akory. Ireo avokoa no soso-kevitra nomen’ny mpanjifa mba hanalefahana na tsy hanafoana aza ny olan’ny delestazy eto Mahajanga.

Nampahafantarina ny vahoaka nandritra ny fandaharana famoha mandry, tao amin’ny M3tv sy M3Fm, ny fisian’io fivoriana izay niandraana ny Talen’ny Jirama sy ireo Solombavambahoaka voafidy teto Mahajanga io, saingy samy tsy nisy tonga izy ireo. Ny Depiote moa tsy nahenoam-baovao ny amin’ny antony tsy nahatongavany, na dia manahirana ny vahoaka nifidy azy ireo aza ny zavatra hodinihina. Ny Talen’ny Jirama kosa naneho ny ahiahiny manoloana ny olona maro sao misy tsy voafehy ka hihoa-pefy. Nanambara kosa anefa ny tenany fa vonona ny hihaona amin’ny solontena folo. Tsy nanaiky anefa ireo olona marobe fa nilaza ny ho any amin’ny Jirama satria maniry ny hiresaka mivantana amin’ingahy Tale tomponandraikitra voalohany eto Mahajanga. Rehefa nandeha ny fifandresen-dahatra dia nilaza fa ho tonga ity Tale ity nefa tsy tonga mihitsy tamin’ny fotoana farany, fa nampiantso mpanao gazety sasany fotsiny ny tolakandron’iny.

Olana iaraha-manana sy iainan’ny rehetra io delestazy io nefa iankinan’ny aim-ben’ny vahoaka mihitsy ka rariny raha hitady vahaolana izy ireo. Mialoha ny fivoriana dia efa samy nanambara fa tsy ny hitarika olona hamotika sy hanimba zavatra ny tanjona fa ny hamaha olana.

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

KOLEJY LA REFERENCE TOLIARA : Tsy manaiky ny hanesorana ny Talen-tsekoly ny ray aman-dreny

Namory ny mpanao gazety ireo Fikambanan’ny ray aman-dreny ao amin’ny kolejy La Référence, eny Antaninarenina, Toliara, ny talata hariva teo.

Tamin’izany no nanambaran’izy ireo tamin’ny fo tsy misy fahatahorana fa dia tsy eken’izy ireo ny fanesorana ny Talen’ny sekoly, angatahin’izy ireo ny hisian’ny kilasy fahafolo ary ny tsy hanafoanana ny kilasimandry ho an’ireo kilasy fahatelo izay haka fanadinam-panjakana. Nambaran’izy ireo mantsy fa dia zato isan-jato ny voka-panadinam-panjakana hatramin’izay, noho ny traikefa ananan’io Talen-tsekoly io, ka nahazahoan’izy ireo ny vokatra tsara. Nambaran’izy ireo fa olona tsy tia ny hampandroso ny zanak’i Toliara, izay mikasa hanala io Tale io, ary notsindrian’izy ireo ihany koa fa ny Talem-paritry ny fanabeazam-pirenena no hanala io Talen-tsekoly io.

Na dia efa nisy aza ny hetsika sy ny fanantonana ireo ambaratonga maro samihafa momba ny fangatahan’izy ireo dia mbola nanamafy ny fangatahany ihany izy ireo ary manao antso avo amin’ny tompon’andraikitra tsirairay.

Bems

Madagascar Tribune0 partages

Le procureur de la République dément

La série Houcine Arfa continue. Hier, c’est le procureur de la République (PR) au niveau du tribunal de première instance d’Antananarivo, Razafimelisoa Odette Balisama, qui a démenti les accusations faites par l’évadé de prison. Le procureur de la république n’aurait reçue aucune somme d’argent d’Houcine Arfa. Affirmant que ses biens et son argent avaient été saisis lors d’une perquisition effectuée par la police. Ce qui aurait également permis la saisie d’armes et de matériels militaires. Selon les informations délivrées par la brigade criminelle, une somme totale de 210 millions d’Ariary ainsi que 25 000 euros auraient été découverts lors de la descente effectuée dans le cadre de l’enquête qui portait sur Houcine Arfa. L’argent aurait été saisi et scellé par la police jusqu’à maintenant. Rappelons que l’affaire remonte déjà à mi-2017, bien avant la célébration de la fête de l’indépendance. Houcine Arfa ayant été arrêté le 20 juin 2017 à Antananarivo. Cependant, aucune déclaration à la presse n’avait été faite à ce moment là concernant ni l’affaire ni cette saisie plus ou moins importante. Toutefois, par rapport à tout cela et notamment aux saisies des sommes sus-mentionnées, le Procureur de la république affirme qu’Houcine Arfa n’aurait pas pu payé 30 000 euros et encore moins le ministre de la justice de ce fait. Toujours selon le Procureur de la république, les sorties d’Houcine Arfa n’auraient reçu aucune autorisation de la part des responsables. Soulignant que ses sorties sur avis du médecin chef de l’hôpital étaient dues à la grève de la faim qu’il avait décidé de faire. Or, des documents d’ordre de transfert avaient été révélés il y a quelques jours.

SMM

Face aux accusations portées contre de hauts responsables notamment judiciaires par Houcine Arfa, le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) vient de demander l’ouverture d’une enquête au Bureau indépendant anti-corruption (Bianco). En effet, les déclarations d’Houcine Arfa voulait que la ministre de la Justice, le Procureur de la république, le directeur de cabinet du ministre de la justice et d’autres responsables aient accepté de se faire corrompre en échange de sa sortie de prison. La raison de cette du SMM ne serait autre que le fait que cette affaire salisse encore plus l’image de la Justice malgache déjà assez mal-perçue par les citoyens. Seuls les résultats d’enquêtes pourront réellement démontrer l’implication ou non de ces derniers dans l’évasion d’Houcine Arfa. Jusqu’à maintenant, le ministre de la Justice ne s’est toujours pas prononcé sur cette affaire ayant semble-t-il choisi de garder simplement le silence. Mis à part l’intervention du ministre de la Communication, l’Exécutif pourtant très concerné n’a pas réagit une fois. En ce qui concerne la France où Houcine Arfa s’est réfugié pour échapper aux autorités malgaches, l’Ambassadeur de France à Madagascar, Véronique Vouland Anieni, a déclaré que la Justice française avait aussi ouvert son enquête indépendamment de la justice malgache sur cette affaire.

Madagascar Tribune0 partages

Les fonctionnaires fantômes doivent rembourser

Les mesures d’assainissement de l‘Administration publique contre les fonctionnaires fantômes continuent d’être appliqué et il semblerait que l’Etat soit déterminé à mener la lutte à terme. Après la mesure de suspension de solde de certains fonctionnaires à la fin de l’année dernière qui a entrainé une vague de contestation notamment parce qu’elle a également touché des fonctionnaires en activité, le ministère des finances et du budget (MFB) a décidé d’une sanction qui pourrait bien tomber très prochainement.

Ainsi, les fonctionnaires fantômes devront passer à la caisse et rembourser les « trop-perçus » de rémunération a affirmé le ministre des finances et du budget, Vonintsalama Andriambololona. Notons que les fonctionnaires fantômes auraient engendré jusqu’à 50 milliards de perte à l’Etat malagasy jusqu’à maintenant. Après la mesure prise en décembre par le MFB, certains fonctionnaires ont été contraints de justifier leur activité au sein de l’Administration malagasy. Actuellement, il y aurait encore plus de 4 000 salariés de l’Etat malagasy qui n’auraient pas encore apporté ce justificatif au niveau du ministère des finances. Selon toujours le ministre des finances, un délai de deux mois sera encore octroyé à ceux qui n’ont pas encore procédé à la « régularisation » de leur statut au sein de l’Administration. Passé ce délai, des enquêtes seront ouvertes et les fonctionnaires fantômes devront passer en Conseil de discipline puis contraint au remboursement des sommes qu’ils ont perçu.

Madagascar Tribune0 partages

Madeleine Ramaholimihaso, nouveau Grand Chancelier

Madeleine Ramaholimihaso succède à Etienne Ralitera. La nomination de cette figure connue de la société civile en tant que Grand Chancelier de l’ordre national Malagasy a eu lieu hier lors d’un conseil de gouvernement.

Madeleine Ramaholimihaso, première femme qui occupe ce poste, est la première nomination qui marque le début du quinquennat d’Andry Rajoelina. Le poste est resté vacant depuis le décès d’Etienne Ralitera en 2017. Ce sera elle donc qui va remettre les décorations à Andry Rajoelina lors de la cérémonie d’investiture à Mahamasina ce samedi.

Madagascar Tribune0 partages

Hery Rajaonarimampianina remet le pouvoir à Andry Rajoelina

La passation de pouvoir a été effectuée selon les termes de la loi et de la Constitution ! C’est en ces termes que le président sortant, Hery Rajaonarimampianina a quitté Iavoloha, hier, après avoir remis au nouveau président de la République, Andry Rajoelina, les "clés" du palais. Un peu plus tôt, les deux hommes ont comme prévu procédé à la cérémonie officielle de passation de pouvoirs, en présence du président par intérim, Rivo Rakotovao.

Hery Rajaonarimampianina est arrivé hier au Palais d’État d’Iavoloha , suivi du président par intérim, Rivo Rakotovao quelques temps avant Andry Rajoelina. Après la revue de troupe militaire, il a été accueilli par Rivo Rakotovao. S’en est suivie, une discussion entre les trois hommes d’État qui a duré une dizaine de minutes. Après la sortie du président par intérim, les deux présidents ont poursuivi leur discussion pendant une trentaine de minutes avant de procéder à la passation proprement dite.

Contrairement à la passation entre Andry Rajoelina et Hery Rajaonarimampianina en 2014, la cérémonie de remise symbolique de la grande clé de la nation, n’a pas eu lieu. Celle-ci trônait paisiblement dans un bel cadre d’exposition dans le Palais.

Dès l’après-midi de vendredi, le nouveau président Andry Rajoelina a commencé à recevoir la visite des personnalités politiques des pays étrangers, ceux qui vont notamment assister à la cérémonie de son investiture au stade de Mahamasina, ce jour. Parmi eux, le vice-président de Côte d’Ivoire, le vice-Premier ministre mauricien, le secrétaire d’Etat français auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne, et l’ancien président français, Nicolas Sarkozy.

La discussion entre Nicolas Sarkozy et Andry Rajoelina a duré une trentaine de minutes, aucune information n’a toutefois flitré de cette rencontre. L’ancien président français, un des rares présidents ayant reçu Andry Rajoelina durant la Transition, est venu avec ses conseillers. Il serait également présent à cette cérémonie à titre personnel et ne représenterait aucunement l’État français dans le cadre de cet événement.

Madagascar Tribune0 partages

La Jirama veut rassurer

La Jirama veut rassurer ses abonnés dans la capitale qu’ « ils sont désormais à l’abri du délestage, grâce aux pluies artificielles, renforcées par les pluies de ces derniers jours qui ont pu remonter les niveaux des centrales hydroélectriques. Néanmoins, les coupures techniques persistent étant donné que nous sommes en pleine saison des pluies ». C’est l’essentiel du message de la compagnie nationale publié dans un communiqué le 17 janvier dernier par respect et pour expliquer les coupures d’eau et d’électricité intempestives. Mieux, la Jirama ayant constaté des défaillances, a mobilisé des camions citernes pour ravitailler en eau les ménages d’Ambodin’Isotry et ses environs. Les rabatteurs vendaient le bidon de 20 litres entre 1 000 ariary et 3 000 ariary en raison de la coupure accidentelle de fourniture d’eau dans cette zone.

Le sentiment d’impuissance envahit l’opinion publique, notamment les abonnés et consommateurs des services de la Jirama. Les travailleurs à domicile tels les artisans service-traiteur, les fabricants de glace et clarinettes ne savent plus à qui se fier. Les glaces fondent dans la nuit dans les réfrigérateurs et les pâtes pour les gâteaux tournent et se décomposent. Les pâtissiers sont obligés de tout refaire après les coupures d’électricité de leur réfrigérateur. Ils ne sont pas les seuls à tout reprendre à zéro leur opération. C’est l’exaspération et tout le bénéfice escompté qui s’évanouit à chaque fois que la Jirama fait des siennes regrettent ces petites entreprises familiales qui font vivre beaucoup de jeunes ménages. Délestages et coupures accidentelles sinon calamités naturelles et coupures pour entretiens se succèdent depuis un certain temps à travers tout le pays. Les abonnés de la Jirama des villes de Toamasina, Toliara, Antsiranana et d’autres dans des chefs lieux de districts des régions connaissent eux aussi ces catastrophes et l’imputent à un affaiblissement de l’Etat par rapport aux intérêts privés.

En tout cas, Antananarivo vit depuis quelques temps des coupures tournantes pour des raisons d’entretiens. Mais il y a aussi les foudres, les surtensions et les accidents dus à l’incompétence et l’inconscience de sociétés privées dans les Travaux publics. La Jirama accuse ces dernières d’être à l’origine des toutes récentes coupures d’eau et d’électricité des alentours des 67 Ha, durant la soirée du 16 janvier.

Les techniciens de la Jirama « ont découvert la rupture d’un câble aéro-souterrain blindé de 5 000 Volts à Ambodin’Isotry alimentant le poste 356 desservant une partie d’Ambodin’Isotry, 67ha Nord-Est - COUM et périphériques. D’après Eloi Alphonse Ralaivaoalandreo, Directeur Technique Electricité (DTEA) Antananarivo, une pelle mécanique d’une société des Travaux publics qui effectue des travaux du côté d’Ambodin’Isotry a touché ce câble, causant une coupure de l’électricité dans plusieurs quartiers ». D’après la Jirama, ce n’est pas la première fois qu’une entreprise des Travaux publics détruise involontairement sans doute de tels équipements de la Jirama.

En tout cas, les responsables de la Jirama ne cessent de déployer des messages démontrant leur responsabilité citoyenne et leur professionnalisme. Ils invoquent les aléas climatiques : tarissement des bassins réservoirs d’eau des centrales hydro-électriques, sinon ensablement/encombrement des conduites d’eau qui alimentent les turbines par des détritus (branchages et autres) emportés par la crue en raison des fortes pluies. Ils n’ont pas oublié les insuffisances de fournitures d’énergie que la plupart du temps le couplage avec l’énergie renouvelable comble tant bien que mal.

Madagascar Tribune0 partages

La Jirama veut rassurer

La Jirama veut rassurer ses abonnés dans la capitale qu’ « ils sont désormais à l’abri du délestage, grâce aux pluies artificielles, renforcées par les pluies de ces derniers jours qui ont pu remonter les niveaux des centrales hydroélectriques. Néanmoins, les coupures techniques persistent étant donné que nous sommes en pleine saison des pluies ». C’est l’essentiel du message de la compagnie nationale publié dans un communiqué le 17 janvier dernier par respect et pour expliquer les coupures d’eau et d’électricité intempestives. Mieux, la Jirama ayant constaté des défaillances, a mobilisé des camions citernes pour ravitailler en eau les ménages d’Ambodin’Isotry et ses environs. Les rabatteurs vendaient le bidon de 20 litres entre 1 000 ariary et 3 000 ariary en raison de la coupure accidentelle de fourniture d’eau dans cette zone.

Le sentiment d’impuissance envahit l’opinion publique, notamment les abonnés et consommateurs des services de la Jirama. Les travailleurs à domicile tels les artisans service-traiteur, les fabricants de glace et clarinettes ne savent plus à qui se fier. Les glaces fondent dans la nuit dans les réfrigérateurs et les pâtes pour les gâteaux tournent et se décomposent. Les pâtissiers sont obligés de tout refaire après les coupures d’électricité de leur réfrigérateur. Ils ne sont pas les seuls à tout reprendre à zéro leur opération. C’est l’exaspération et tout le bénéfice escompté qui s’évanouit à chaque fois que la Jirama fait des siennes regrettent ces petites entreprises familiales qui font vivre beaucoup de jeunes ménages. Délestages et coupures accidentelles sinon calamités naturelles et coupures pour entretiens se succèdent depuis un certain temps à travers tout le pays. Les abonnés de la Jirama des villes de Toamasina, Toliara, Antsiranana et d’autres dans des chefs lieux de districts des régions connaissent eux aussi ces catastrophes et l’imputent à un affaiblissement de l’Etat par rapport aux intérêts privés.

En tout cas, Antananarivo vit depuis quelques temps des coupures tournantes pour des raisons d’entretiens. Mais il y a aussi les foudres, les surtensions et les accidents dus à l’incompétence et l’inconscience de sociétés privées dans les Travaux publics. La Jirama accuse ces dernières d’être à l’origine des toutes récentes coupures d’eau et d’électricité des alentours des 67 Ha, durant la soirée du 16 janvier.

Les techniciens de la Jirama « ont découvert la rupture d’un câble aéro-souterrain blindé de 5 000 Volts à Ambodin’Isotry alimentant le poste 356 desservant une partie d’Ambodin’Isotry, 67ha Nord-Est - COUM et périphériques. D’après Eloi Alphonse Ralaivaoalandreo, Directeur Technique Electricité (DTEA) Antananarivo, une pelle mécanique d’une société des Travaux publics qui effectue des travaux du côté d’Ambodin’Isotry a touché ce câble, causant une coupure de l’électricité dans plusieurs quartiers ». D’après la Jirama, ce n’est pas la première fois qu’une entreprise des Travaux publics détruise involontairement sans doute de tels équipements de la Jirama.

En tout cas, les responsables de la Jirama ne cessent de déployer des messages démontrant leur responsabilité citoyenne et leur professionnalisme. Ils invoquent les aléas climatiques : tarissement des bassins réservoirs d’eau des centrales hydro-électriques, sinon ensablement/encombrement des conduites d’eau qui alimentent les turbines par des détritus (branchages et autres) emportés par la crue en raison des fortes pluies. Ils n’ont pas oublié les insuffisances de fournitures d’énergie que la plupart du temps le couplage avec l’énergie renouvelable comble tant bien que mal.

Madagascar Tribune0 partages

Hery Rajaonarimampianina remet le pouvoir à Andry Rajoelina

La passation de pouvoir a été effectuée selon les termes de la loi et de la Constitution ! C’est en ces termes que le président sortant, Hery Rajaonarimampianina a quitté Iavoloha, hier, après avoir remis au nouveau président de la République, Andry Rajoelina, les "clés" du palais. Un peu plus tôt, les deux hommes ont comme prévu procédé à la cérémonie officielle de passation de pouvoirs, en présence du président par intérim, Rivo Rakotovao.

Hery Rajaonarimampianina est arrivé hier au Palais d’État d’Iavoloha , suivi du président par intérim, Rivo Rakotovao quelques temps avant Andry Rajoelina. Après la revue de troupe militaire, il a été accueilli par Rivo Rakotovao. S’en est suivie, une discussion entre les trois hommes d’État qui a duré une dizaine de minutes. Après la sortie du président par intérim, les deux présidents ont poursuivi leur discussion pendant une trentaine de minutes avant de procéder à la passation proprement dite.

Contrairement à la passation entre Andry Rajoelina et Hery Rajaonarimampianina en 2014, la cérémonie de remise symbolique de la grande clé de la nation, n’a pas eu lieu. Celle-ci trônait paisiblement dans un bel cadre d’exposition dans le Palais.

Dès l’après-midi de vendredi, le nouveau président Andry Rajoelina a commencé à recevoir la visite des personnalités politiques des pays étrangers, ceux qui vont notamment assister à la cérémonie de son investiture au stade de Mahamasina, ce jour. Parmi eux, le vice-président de Côte d’Ivoire, le vice-Premier ministre mauricien, le secrétaire d’Etat français auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne, et l’ancien président français, Nicolas Sarkozy.

La discussion entre Nicolas Sarkozy et Andry Rajoelina a duré une trentaine de minutes, aucune information n’a toutefois flitré de cette rencontre. L’ancien président français, un des rares présidents ayant reçu Andry Rajoelina durant la Transition, est venu avec ses conseillers. Il serait également présent à cette cérémonie à titre personnel et ne représenterait aucunement l’État français dans le cadre de cet événement.

Madagascar Tribune0 partages

Madeleine Ramaholimihaso, nouveau Grand Chancelier

Madeleine Ramaholimihaso succède à Etienne Ralitera. La nomination de cette figure connue de la société civile en tant que Grand Chancelier de l’ordre national Malagasy a eu lieu hier lors d’un conseil de gouvernement.

Madeleine Ramaholimihaso, première femme qui occupe ce poste, est la première nomination qui marque le début du quinquennat d’Andry Rajoelina. Le poste est resté vacant depuis le décès d’Etienne Ralitera en 2017. Ce sera elle donc qui va remettre les décorations à Andry Rajoelina lors de la cérémonie d’investiture à Mahamasina ce samedi.

Madagascar Tribune0 partages

Hery Rajaonarimampianina remet le pouvoir à Andry Rajoelina

La passation de pouvoir a été effectuée selon les termes de la loi et de la Constitution ! C’est en ces termes que le président sortant, Hery Rajaonarimampianina a quitté Iavoloha, hier, après avoir remis au nouveau président de la République, Andry Rajoelina, les "clés" du palais. Un peu plus tôt, les deux hommes ont comme prévu procédé à la cérémonie officielle de passation de pouvoirs, en présence du président par intérim, Rivo Rakotovao.

Hery Rajaonarimampianina est arrivé hier au Palais d’État d’Iavoloha , suivi du président par intérim, Rivo Rakotovao quelques temps avant Andry Rajoelina. Après la revue de troupe militaire, il a été accueilli par Rivo Rakotovao. S’en est suivie, une discussion entre les trois hommes d’État qui a duré une dizaine de minutes. Après la sortie du président par intérim, les deux présidents ont poursuivi leur discussion pendant une trentaine de minutes avant de procéder à la passation proprement dite.

Contrairement à la passation entre Andry Rajoelina et Hery Rajaonarimampianina en 2014, la cérémonie de remise symbolique de la grande clé de la nation, n’a pas eu lieu. Celle-ci trônait paisiblement dans un bel cadre d’exposition dans le Palais.

Dès l’après-midi de vendredi, le nouveau président Andry Rajoelina a commencé à recevoir la visite des personnalités politiques des pays étrangers, ceux qui vont notamment assister à la cérémonie de son investiture au stade de Mahamasina, ce jour. Parmi eux, le vice-président de Côte d’Ivoire, le vice-Premier ministre mauricien, le secrétaire d’Etat français auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne, et l’ancien président français, Nicolas Sarkozy.

La discussion entre Nicolas Sarkozy et Andry Rajoelina a duré une trentaine de minutes, aucune information n’a toutefois flitré de cette rencontre. L’ancien président français, un des rares présidents ayant reçu Andry Rajoelina durant la Transition, est venu avec ses conseillers. Il serait également présent à cette cérémonie à titre personnel et ne représenterait aucunement l’État français dans le cadre de cet événement.

Madagascar Tribune0 partages

La Jirama veut rassurer

La Jirama veut rassurer ses abonnés dans la capitale qu’ « ils sont désormais à l’abri du délestage, grâce aux pluies artificielles, renforcées par les pluies de ces derniers jours qui ont pu remonter les niveaux des centrales hydroélectriques. Néanmoins, les coupures techniques persistent étant donné que nous sommes en pleine saison des pluies ». C’est l’essentiel du message de la compagnie nationale publié dans un communiqué le 17 janvier dernier par respect et pour expliquer les coupures d’eau et d’électricité intempestives. Mieux, la Jirama ayant constaté des défaillances, a mobilisé des camions citernes pour ravitailler en eau les ménages d’Ambodin’Isotry et ses environs. Les rabatteurs vendaient le bidon de 20 litres entre 1 000 ariary et 3 000 ariary en raison de la coupure accidentelle de fourniture d’eau dans cette zone.

Le sentiment d’impuissance envahit l’opinion publique, notamment les abonnés et consommateurs des services de la Jirama. Les travailleurs à domicile tels les artisans service-traiteur, les fabricants de glace et clarinettes ne savent plus à qui se fier. Les glaces fondent dans la nuit dans les réfrigérateurs et les pâtes pour les gâteaux tournent et se décomposent. Les pâtissiers sont obligés de tout refaire après les coupures d’électricité de leur réfrigérateur. Ils ne sont pas les seuls à tout reprendre à zéro leur opération. C’est l’exaspération et tout le bénéfice escompté qui s’évanouit à chaque fois que la Jirama fait des siennes regrettent ces petites entreprises familiales qui font vivre beaucoup de jeunes ménages. Délestages et coupures accidentelles sinon calamités naturelles et coupures pour entretiens se succèdent depuis un certain temps à travers tout le pays. Les abonnés de la Jirama des villes de Toamasina, Toliara, Antsiranana et d’autres dans des chefs lieux de districts des régions connaissent eux aussi ces catastrophes et l’imputent à un affaiblissement de l’Etat par rapport aux intérêts privés.

En tout cas, Antananarivo vit depuis quelques temps des coupures tournantes pour des raisons d’entretiens. Mais il y a aussi les foudres, les surtensions et les accidents dus à l’incompétence et l’inconscience de sociétés privées dans les Travaux publics. La Jirama accuse ces dernières d’être à l’origine des toutes récentes coupures d’eau et d’électricité des alentours des 67 Ha, durant la soirée du 16 janvier.

Les techniciens de la Jirama « ont découvert la rupture d’un câble aéro-souterrain blindé de 5 000 Volts à Ambodin’Isotry alimentant le poste 356 desservant une partie d’Ambodin’Isotry, 67ha Nord-Est - COUM et périphériques. D’après Eloi Alphonse Ralaivaoalandreo, Directeur Technique Electricité (DTEA) Antananarivo, une pelle mécanique d’une société des Travaux publics qui effectue des travaux du côté d’Ambodin’Isotry a touché ce câble, causant une coupure de l’électricité dans plusieurs quartiers ». D’après la Jirama, ce n’est pas la première fois qu’une entreprise des Travaux publics détruise involontairement sans doute de tels équipements de la Jirama.

En tout cas, les responsables de la Jirama ne cessent de déployer des messages démontrant leur responsabilité citoyenne et leur professionnalisme. Ils invoquent les aléas climatiques : tarissement des bassins réservoirs d’eau des centrales hydro-électriques, sinon ensablement/encombrement des conduites d’eau qui alimentent les turbines par des détritus (branchages et autres) emportés par la crue en raison des fortes pluies. Ils n’ont pas oublié les insuffisances de fournitures d’énergie que la plupart du temps le couplage avec l’énergie renouvelable comble tant bien que mal.

Tananews0 partages

Vindicte populaire : ça chauffe à Vangaindrano !

Le meurtrier d’une lycéenne a été interpellé par les gendarmes sur place.

Une foule en furie s’est abattue sur la caserne, voulant tout simplement la tête de l’assassin.

Échauffourées, gaz lacrymogènes, la situation était très tendue. La foule, bien que dispersée, n’en a pas demordu et a bloqué les accès de la ville pour empêcher le transfert du meurtrier.

Voilà donc le tan-dalana misy fanjakana de sa Seignhery en 2017 : la jungle tout simplement.

Il n’y a toujours pas de mystère, l’exemple vient toujours d’en haut. Quand on livrera les Bekasy et les copines crapules à la Justice, là oui les gens referont (un peu) confiance. En attendant, c’est Justice populaire. Et expéditive surtout.

Tananews0 partages

Alors ils sont où les 10 milliards de dollars ?

C’est bien ce que l’on nous a fait miroiter depuis la fin de l’année dernière non ?

En effet, miroiter est bien le mot.

Car quand on voit la liste impressionnante des “conditionnalités” qui vont avec, c’est pas demain la veille que les milliards sortiront du miroir (aux alouettes).

Et par ailleurs, vous confierez des milliards de dollars à des crapules vous ?

L'express de Madagascar0 partages

Trafic de drogue dure – Madagascar – Visite de la police mauricienne

Un haut responsable de la lutte anti-drogue de l’Ile Maurice, était de passage à Madagascar. Il s’est entretenu avec les responsables locaux des services concernés.

Intensification de la lutte contre le trafic de drogue dur entre Madagascar et Maurice. En voyage à Madagascar, le numéro 2 de l’unité  mauricienne contre  le trafic de drogue et la contrebande (ADSU), a rendu visite aux premiers responsables de la lutte anti-drogue au sein des forces de police et de  la gendarmerie. Le renforcement des coopérations dans les deux sens, entre les autorités mauriciennes et celles de la Grande île, était au cœur du sujet.Pendant son séjour à Antananarivo, du vendredi 13 janvier jusqu’à avant-hier, le Deputy Commissionner Policy de l’ADSU, s’est entretenu avec le commandant de la brigade des stupéfiants auprès de la gendarmerie, ainsi qu’au chef du service central des stupéfiants au sein de la police nationale.Au-delà des classiques coopérations judiciaires, susceptibles d’intervenir dans le cadre de saisine, un renforcement des échanges de renseignements et d’informations, a été abordé selon les informations communiquées.

Quarante incarcérationsLes trafics de produits stupéfiants s’opérant entre Madagascar et Maurice, sont focalisés sur la drogue dure, principalement l’héroïne, mais aussi la cocaïne. Madagascar est indiqué comme étant une plaque tournante du trafic de produits stupéfiants en provenance de l’Afrique, par où transit la drogue, avant qu’elle ne soit acheminée par contrebande à Maurice, par voie aérienne ou maritime.Actuellement, une quarantaine de Malgaches, dont la plupart sont des mules avec la mission  de transporter les boulettes de drogue dans leurs voies digestives ou bagages, sont incarcérés à Maurice.En revanche, quatre Mauriciens sont écroués  à la maison centrale d’Antani­mora pour les mêmes affaires de drogue.Cette visite à Madagascar d’un haut responsable de l’ADSU est une première. Le Deputy Commissioner Policy est arrivé à Antanana­rivo vendredi dans le cadre d’un voyage privé. Après ces rencontres avec les hauts responsables, il a rejoint l’île sœur avant-hier.

Andry Manase

L'express de Madagascar0 partages

Vol de cloche – Quatre arrestations à Toamasina

Quadruple arrestation à Toamasina II. Arrêtés pour vol de cloche, quatre prévenus, dont une femme, ont été présentés hier devant le parquet du tribunal à Toamasina. Le vol a été commis en  fin de semaine. C’est l’église Catholique apostolique romaine (ECAR) d’Ankorohoro, qui en a fait les frais.Selon les informations recueillies sur place, la cloche en question était descendue lorsqu’ellen’était pas utilisée, puis installée selon les besoins, en l’occurrence pour la messe du dimanche.Le vol a été perpétré en pleine nuit, alors que la cloche était censée être gardée en lieu sûr.D’emblée, le bureau de l’église, a porté plainte. Les soupçons ont pesé sur des riverains, et même des responsables de la cloche en question. Des recherches ayant été menées par les enquêteurs, ont permis de la retrouver. Celle-ci était dissimulée dans la cour d’une maison des environs. Des arrestations s’ensuivaient alors.Les personnes soupçonnées d’avoir été pour quelque chose dans cette histoire auraient nié toute implication dans cette affaire.La cloche ayant fait l’objet de convoitise est vieille de plusieurs dizaines d’années. Elle a été  laissée aux bons soins des responsables de l’église, justement pour éviter qu’on ne la vole.

A.M.

L'express de Madagascar0 partages

Athlétisme pour tous – Une course inter-écoles au programme

Depuis quelques années, la fédération malgache d’athlé­tisme ouvre la saison par « L’athlétisme pour tous » qui en est à sa quatrième édition. L’événement se tiendra le dimanche 29 janvier autour du lac Anosy.« Ce n’est pas une course, l’objectif est plutôt d’inciter les gens à faire de l’athlétisme, pratiquer la première discipline olympique, et faire du sport pour la santé… C’est l’occasion également de voir de près les athlètes de haut niveau malgaches », a souligné la présidente de la fédération malgache d’athlétisme, Norolalao Andriamahazo lors d’une conférence de presse, hier, au stade d’Alarobia.L’inscription est ouverte jusqu’au 28 janvier, la veille de l’événement. Comparée aux précédentes éditions, cette version 2017 se distinguera par la course relais inter-écoles d’un tour du lac. Une course réservée aux élèves de 14 et 15 ans. Chaque établissement scolaire aura droit d’aligner au maximum deux équipes.Chaque équipe devrait être composée de douze élèves, six garçons et six filles. Le but de la fédération est de promouvoir l’athlétisme à l’école, la pépinière naturelle de la relève et en collaboration avec la fédération des sports scolaires.Les trois premières équipes de cette course inter-écoles gagneront des lots. Et comme à l’accoutumée, les écoles, sociétés et institutions ayant présenté le plus de coureurs gagneront chacune des trophées. Les dix premiers inscrits en individuel auront aussi des lots.Concernant le program­me des courses, après l’échauf­fement à 8 heures 30, le départ des deux tours du lac pour les licenciés est prévu à 9 h, celui d’un ou deux tours pour les non licenciés à 9 h 20, suivie de la course inter écoles. La cérémonie de remise des lots et trophées, suivie de l’animation zumba ouverte au grand public boucleront en beauté l’événement. La précédente édition a réuni 700 participants et la fédération attend, cette fois, mille.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar0 partages

Stockage en ligne – Embarquer les données partout et en toute sécurité

Problème de compatibilité, perte des données ou tout simplement oubli de support amovible comme les clés USB. C’est un  vrai casse-tête qui peut prendre parfois des proportions inimaginables tant d’un point de vue professionnel que privé. Pour pallier  ces petits désagréments, le stockage en ligne apparaît être envisagé à long terme. Et avec l’arrivée des smartphones et tablettes, il est, parfois, recommandé de synchroniser les données.

Dropbox : le pionnier du secteurLes applications permettant de stocker des données en ligne, se font de plus en plus nombreuses. Dropbox est l’acteur historique du secteur. Au fil des ans, les utilisateurs ont été surpris et satisfaits du service offert par cette application qui permet de stocker des données gratuitement et en toute sécurité.Par défaut, tout compte créé peut compter sur un espace de stockage gratuit de 2Go. Des solutions payantes existent et permettent d’atteindre 50Go, 100Go ou carrément 1To. Ce dernier est un compte spécial à partager entre plusieurs utilisateurs.Pour faire fonctionner le programme, rien de plus simple : il suffit de télécharger l’application disponible sur www.dropbox.com et de l’installer sur un ordinateur. Dès lors, Dropbox crée un nouveau dossier dans l’ordinateur. Il s’agit de votre lien avec le « nuage » dans lequel vous déposez les fichiers et les dossiers.L’un des intérêts de stocker ses données dans le cloud, est de pouvoir les retrouver ailleurs que sur son ordinateur pour continuer à travailler dessus ou afin de les montrer à un tiers sans avoir à installer l’appli sur son ordinateur. Le portail en ligne de votre compte Dropbox permet de faire pas mal de choses.Très pratique, Dropbox fonctionne sur toutes les plateformes, Mac, Linux ainsi que les OS Mobiles tels iphone, ipad, Android et Blackberry.

Présentation de l’offre Microsoft 365.

One Drive : Le service cloud de MicrosoftOne Drive offre 5 Go de stockage gratuit, mais ce n’est pas tout : c’est la solution idéale pour travailler avec tous les logiciels Microsoft, de Word à Excel en passant par PowerPoint. Car il faut savoir que Microsoft One Drive est un ensemble de services en ligne : stockage et applications Word, Excel, PowerPoint et One Note, dont les fonctionnalités sont, toutefois, réduites par rapport aux logiciels installés sur un ordinateur. De plus, si l’utilisateur possède déjà Microsoft 365, il bénéficie d’un stockage illimité. Ce service a été créé en 2007 et a porté les noms Windows Live Folders, Windows Live Sky Drive, Sky Drive et enfin son nom actuel depuis janvier 2014.Le service peut s’utiliser de deux manières : à travers un navigateur web, en téléchargeant des fichiers sur un serveur, au besoin en les récupérant sur son ordinateur et en les partageant avec des amis ou avec tous les internautes ; ou à travers le logiciel One Drive qui permet une synchronisation entre celui-ci et les supports informatiques compatibles.

Google-drive

Google Drive : synchroniser les donnéesLancé par Google en avril 2016, Google Drive est un service de stockage et de partage de fichiers en ligne. Concurrent de Dropbox et de One Drive, notamment, il permet aux utilisateurs de stocker, partager, modifier et visualiser différents types de fichiers, et de les synchroniser à distance avec des terminaux fixes ou mobiles.Concernant la capacité de stockage, le géant du moteur de recherche offre un espace de 15Go. Pour bénéficier du service, le procédé est très simple. Il suffit de télécharger l’application sur le site web de Google Drive. L’utilisateur doit enregistrer au préalable avec son identifiant Google pour procéder à l’installation. À l’image de l’application Dropbox, l’application de bureau Google Drive permet d’organiser la synchronisation des fichiers entre son ordinateur, son smartphone et la version web de Google Drive.

Textes : Lova Rafidiarisoa – Photos Internet

L'express de Madagascar0 partages

Maurice – Ramgoolam aux casernes centrales

Convocation sur convocation. Navin Ramgoolam a été entendu par la police, depuis lundi, dans le cadre de l’enquête ouverte sur l’argent retrouvé chez lui en 2015.

Après le remue-ménage qui a entouré la présence de Navin Ramgoolam aux Casernes centrales lundi, un important dispositif de sécurité a été mis en place, hier. Le leader des rouges a de nouveau été au quartier général de la police. Il devait y être interrogé dans le cadre de l’enquête ouverte sur les Rs 220 millions retrouvées dans des coffres-forts à son domicile, à Riverwalk, en 2015.Par ailleurs, les deux activistes arrêtés lundi pendant le regroupement des partisans travaillistes aux Casernes centrales, ne seront pas inquiétés. Vinay Lutch­mun et Iqbal Domun ne feront pour l’heure pas face à une charge provisoire d’«obstructing police». Ils devaient comparaître en cour mardi, mais le commissaire de police a demandé plus de temps avant qu’une telle accusation ne soit portée.Par ailleurs, le leader du Parti travailliste (PTr) ne mâche pas ses mots envers la police, qui serait, selon lui, «à la solde de l’hôtel du gouvernement».

Déposition consignéeIl a dénoncé le comportement des forces de l’ordre envers ses partisans et envers lui-même, lors d’une déposition consignée au Central Criminal Investigation Department (CCID), lundi. Selon Navin Ramgoolam, un ministre tirerait les ficelles derrière le rideau et aurait dicté les questions auxquelles il a eu à faire face, lors de son interrogatoire.Dans sa déposition, il a allégué que plusieurs membres du CCID sont de la famille du ministre en question et celles d’autres locataires de l’hôtel du gouvernement.  Selon l’ancien PM, les questions qui lui ont été posées lundi, préparées «par ce ministre», auraient été minutieusement examinées par l’hôtel du gouvernement avant d’être expédiées au responsable du CCID.

© lexpress.mu

L'express de Madagascar0 partages

Cantine scolaire basée sur les produits locaux

Le ministère de l’Éducation nationale procédera au lancement officiel de l’alimentation scolaire, basée sur les achats locaux (ASBAL) ce vendredi, à Tuléar. Ce programme consiste à assurer l’alimen­tation des enfants scolarisés dans les écoles primaires publiques, à partir des produits locaux.

L'express de Madagascar0 partages

VIIIes Jeux de la Francophonie – Quatre athlètes qualifiés

Huit disciplines seront jouées aux VIIIes Jeux de la Francophonie d’Abidjan, Côte d’Ivoire, du 21 au 30 juillet 2017. Les catégories seront différentes pour chaque discipline.L’athlétisme est réservé aux U35, la catégorie U25 pour le basketball féminin, U20 pour le football masculin, U35 également pour le handisport athlétisme, U25 pour le judo, U30 pour la lutte, U21 pour le tennis de table, U24 pour le cyclisme sur route hommes et U35 pour les dames.La fédération malgache d’athlétisme a annoncé avoir déjà qualifié, jusqu’à hier, quatre athlètes en l’occurrence les deux olympiens et expatriés de France, Ali Kame en décathlon et Eliane Marie Saholinirina en 3 000m steeple. Les deux locaux sont Hajanirina Andriamparany en marathon et le nouveau pensionnaire du centre international de haut niveau de Maurice, Todisoa Franck Rabearison en 400 m.« Nous avons qualifié beaucoup d’athlètes lors de la 7e édition à Nice en 2013, mais finalement deux représentants ont pu participer, les expatriés. Espérons que cela ne se reproduira plus », a mentionné Norolalao Andriamahazo, présidente de la fédération.

S.R.

L'express de Madagascar0 partages

Affaires – Aide financière de l’Union européenne

Rs 360 millions (Ar 25,2 milliards). C’est la somme que coûtera à l’État mauricien un projet visant à améliorer le climat des affaires et à encourager l’investissement. Le ministère des Finances bénéficiera de l’aide financière de l’Union européenne (UE), qui assurera une subvention de 7 millions d’euros, soit Rs 270 millions (Ar 18,9 milliards). La cérémonie de signature de l’accord de financement a eu lieu au bureau du Premier ministre, mardi.Ce projet, intitulé Improving of the business and investment climate, a pour but de mener une analyse des obstacles et des licences qui sont obsolètes. Ce, afin d’empêcher les duplications et d’enlever les inconvénients administratifs. Mais aussi pour la mise sur pied d’une plateforme en ligne centralisée (l’e-licence) afin qu’il n’y ait qu’un point d’entrée pour les demandes de licences. Et, les autorités concernées ainsi que la communauté des affaires seront sensibilisées quant à ce nouveau système afin de favoriser une utilisation optimale.

© lexpress.mu

L'express de Madagascar0 partages

Une histoire de subvention

La Jirama n’a plus aucune honte. Pourquoi d’ailleurs en aurait-elle ?  Parce qu’elle est la seule à pouvoir satisfaire à la demande en électricité de 14% de la population, elle peut bien se permettre de demander 750 milliards d’ariary de subventions pour 2017. Le triple de ce qui est prévu dans le budget de 2017, le double de ce qui lui a été consenti en 2016. De quoi assurer l’achat d’au moins 345 000 m3 de gas-oil, si l’on s’en tient au prix actuel avec lequel ce carburant est acheté. Le double de ce qui a été consommé en 2016. Le quadruple de ce qui a été utilisé en 2013 où selon les chiffres officiels de la compagnie, la consommation était d’à peine 80 480 m3.La question ne peut pourtant pas ne pas être posée. Que s’est-il donc passé en cinq ans pour que la Jirama ait autant besoin de gas-oil ?  On veut bien croire que pour tenir sa promesse de résoudre en trois mois les problèmes de délestage dans le pays, Hery Rajaonarimampianina ait dû conclure des contrats parfois léonins de fourniture d’énergie produite avec du gas-oil avec certains investisseurs privés, mais cela justifie-t-il que les besoins aient autant augmenté en quelques années ?  Un peu plus de 80 000 m3 en 2013, 95 260 m3 en 2014, 128 076 m3 en 2015, environ 156 000 m3 en 2016, et prévu atteindre 345 000 m3 en 2017.On veut bien aussi reconnaître que les centrales hydrauliques ne peuvent pas fonctionner à plein régime durant certaines périodes en raison des problèmes d’étiage. Que la Jirama doive alors recourir aux centrales thermiques de secours  fonctionnant au gas-oil pour limiter les désagréments subis par ses abonnés est tout à fait compréhensible. Mais le climat a-t-il tellement changé d’une année à l’autre pour que les consommations varient fortement à une même période ?Pour justifier sa demande de subventions pour 2017, la Jirama évoque la sécheresse et compare les besoins en carburant des mois de janvier de 2016 et de 2017. Elle fait alors état d’un écart de plus de 8 000 m3 : 10 681 m3 en janvier 2016, 18 881 m3 en janvier 2017. À la même période en 2015, la consommation était de 8 901 m3 …Il est fort possible que les abonnés aient aussi agmenté entretemps et qu’ainsi, les demandes ont connu une hausse. Mais cela explique-t-il qu’entre 2014 et 2015, il y ait un écart de consommation de gas-oil de plus de 33 000 m3 ?  Cet argument est-il valable pour expliquer les variations de la consommation à la même période sur des années différentes ?  Et les différences ne se limitent pas aux mois de janvier, mais à tous les autres mois : la consommation diffère, varie et augmente d’une année à l’autre. La seule chose qui soit constante, c’est bien le délestage…Heureusement que depuis 2014, les bailleurs de fonds sont revenus avec leurs aides et leurs exigences. Leur appui budgétaire a permis à l’État d’avoir un peu plus d’argent pour subventionner la Jirama. Leur pression a obligé le Gouvernement à prendre des mesures contre certaines mauvaises pratiques, à augmenter les tarifs de l’électricité bloqués depuis 2009, et à améliorer les recettes fiscales. De quoi permettre à la Jirama de se payer plus de gas-oil, à des prix plus élevés que la normale.On ose à peine imaginer ce qui se serait passé si dans les conditions climatiques actuelles, et avec les prix actuels du carburant, Madagascar n’avait pas renoué avec ses partenaires techniques et financiers.  Couper les budgets de l’éducation et de la santé n’aurait plus suffi pour assurer les subventions de la Jirama. Mais avec la chance de Madagascar, la météo aurait peut-être été plus clémente, le prix du carburant encore moins cher, et les abonnés pas aussi nombreux si la Grande île était restée en crise.

Par Lova Rabary-Rakotondravony

L'express de Madagascar0 partages

Basketball – Fédération – L’élection aura bien lieu le 27 janvier

Confirmé. L’assemblée générale élective de la fédération malgache de basketball aura bel et bien lieu le vendredi 27 janvier à partir de 9 heures au palais des sports Mahamasina.Ce sera plutôt une assemblée générale extraordinaire dont l’élection des mem­bres du comité exécutif de la fédération pour le nouveau mandat sera à l’ordre du jour, suivie de différents points et avis sur le fonctionnement et le déroulement des activités de la FMBB pour la prochaine saison. Le dépôt de candidature pourrait être effectué ou adressé par voie postale au siège de la fédération malgache de basketball à l’immeuble Telma aux 67ha, au plus tard le lundi 23 janvier à 16 h.Les conditions d’éligibilité de toutes candidatures devraient être soumises au préalable au comité d’éligibilité. Aucune candidature n’a encore été enregistrée ni annoncée jusqu’à présent, à part celle du président en exercice, Jean Michel Rama­roson qui brigue un troisième mandat après avoir organisé avec succès cinq Afrobasket dans son palmarès, pour ne citer que cela.Les modes de scrutin se feront par poste pour les membres de bureau et élection à la majorité relative pour les autres membres du comité exécutif. Coïncidence, l’élection de la fédération de basketball et celle du Mala­gasy Rugby se tiendront le même jour, mais dans des provinces différentes, car l’AGE de la fédération du rugby aura lieu à Toliara, au restaurant Moraingy.Trois candidats sont en course à la présidence d l’instance de l’ovale en l’occurrence le président sortant, Marcel Rakotomalala, le président sortant de la ligue d’Analamanga, Fenohasina Rakotomalala et l’ancien capitaine des Makis Santoni Ismaël Rakotomanga.

S.R.

L'express de Madagascar0 partages

Cabaret-Concert – Andy Razafindrazaka Quartet revient sur scène

Une perle du jazz malgache qui ne cesse d’étonner par sa musicalité et ses rythmiques. Le tout jeune batteur Andy Razafindrazaka entend débuter tambour battant cette nouvelle année, accompagné de ses camarades musiciens. Après avoir surpris et enivré de son talent les mélomanes de la ville des Mille, tout juste armé de ses baguettes, depuis le Carré Antsahavola au Buffet du jardin Antaninarenina, ce jeune mélomane de 10 ans nous revient plus énergique que jamais, tonitruant et mélodieux. Ce sera sur la scène du Mojo Bar Isoraka, ce soir, à partir de 21 heures.Promettant de toujours épater le public aguerri qui se joindra à lui, Andy Razafindrazaka, en tant que mélomane passionné, prépare lui-même un répertoire des plus enchanteurs pour ces retrouvailles du Nouvel An. Étant totalement à l’aise aussi bien au blues qu’au funk et surtout au jazz qui reste son genre musical de prédilection, le jeune batteur doué d’un sérieux exemplaire, voue une grande passion pour la musique. Le fameux quartet d’Andy Razafin­drazaka à la batterie se compose également de Mahefa Ramian­drisoa au piano, Bruno Rakotozafiarison à la guitare et Fandresena Raoelison à la basse. Un bon moment musical, aux couleurs du swing et du groove en perspective, à passer ensemble.

A. P. R.

L'express de Madagascar0 partages

Une opération fait cinq morts

L’armée malgache mène actuellement une opération  de sécurisation dans les zones rouges de Belo  Sur Tsiribihina. Cinq présumés dahalo ont été abattus dans des accrochages.

L'express de Madagascar0 partages

Une société privée sous contrôle administratif

Le cardinal de Richelieu, à l’exemple des Anglais, fait constituer vers 1617, une société coloniale à installer dans le Sud-Est de Madagascar. Pour ce faire, un premier patrimoine à mettre en valeur est donné à Rigault, capitaine au long cours (lire précédente Note). Ce privilège est, en fait, la concession mise à la disposition de la Compagnie française des Indes orientales. Celle-ci, dont le capital n’est pourtant pas limité, doit par la suite rembourser les frais étant partagés en 24 parts.Elles se trouvent réparties entre des fonctionnaires et des marchands. Les premiers  comptent Nicolas Fouquet, le célèbre surintendant es Finances alors qualifié modestement « conseiller du roi », Aligre, conseiller du roi et commissaire pour la Marine, Julius de Loynes, général pour la Marine, Pierre de Beausse, premier commis des parties casuelles du roi- « on peut, pour ce dernier, se demander si sa participation, n’était pas, par personne interposée, celle de Louis XIII »- enfin Rigault, l’un des capitaines « entretenus pour notre service en la Marine ».Les marchands comptent trois personnes. C’est bien là une affaire privée, mais dont le contrôle administratif est fermement assuré. Les associés se réunissent périodiquement en l’hôtel de Nicolas Fouquet, rue de la Verrerie, et choisissent quatre directeurs, Rigault, Fouquet, de Beausse et Desmartins. Pronis, en route pour Fort Dauphin, est chargé de la direction de la Colonie et en mai 1643, avec le premier navire armé par la Compagnie, il reçoit le pouvoir de parler au nom du roi.Toutefois, dans l’acte de société, il manque le programme précis de l’exploitation des richesses qu’on va transférer de Madagascar en France. « On conçoit sans peine l’incertitude, les inquiétudes des premiers chefs venus dans un pays inconnu , ans programme et à peu près sans moyens, pour charger des navires qui devaient tous les quatre ou six mois, emporter vers la France des richesses de toutes natures », déclare Edmond François, membre de l’Académie malgache, dans une communication prononcée le 17 décembre 1943, à l’occasion du Tricentenaire de l’établissement de l’autorité française à Madagascar. Les Antanosy reçoivent des équipages européens qui échangent contre des perles ou des miroirs quelques bœufs, du riz, des fruits. » L’inventaire des richesses visiblement exploitables est vite fait. Après quelques livraisons d’essai, on relève que les chargements sont constitués de bois, de gommes, de cire d’abeille et surtout de peaux.« Mais les bœufs n’étaient pas nombreux en Anosy et les naturels ne désiraient pas s’en dessaisir. » Les roitelets se partagent l’autorité et le terrain, prélèvent sur leurs troupeaux la rémunération des soldats français qui les aident à battre les chefs voisins, mais cela ne peut faire au total qu’un maigre troupeau. Le directeur de la Compagnie doit en venir à la réquisition en vertu d’une autorité que les indigènes ne peuvent concevoir et il faut se battre. « Mais la guerre, la répression ne peuvent non plus faire vivre la Colonie et le directeur local doit organiser des expéditions lointaines pour rejoindre les troupeaux de l’Androy et du pays  mahafaly. »Les dirigeants de la Compagnie prévoient une autre forme d’exploitation plus logique et en apparence plus sûre. Chaque navire amène de France des « colons, ouvriers et paysans. Ces hommes apportent de France leurs outils, et des semences pour mettre en valeur le sol de la jeune colonie. Toutefois, il n’y a toujours pas de programme, à l’exception de l’instruction qui parvient au Fort Dauphin en 1644, pour produire du tabac.« On déduit sans peine ce que furent les fruits du travail de ces artisans. Ils devront bien lâcher leurs outils pour prendre les armes tombées des mains des soldats, car la mort fauchait largement parmi ces pionniers. La lutte contre les rebelles indigènes n’étaient peut-être pas très dangereuse, mais la fièvre, la dysenterie, le mal italien tuaient chaque jour des Français. » Mais dans l’hôtel de la rue de la Verrerie, on ne peut réaliser la véritable situation de la Colonie. On conclut vite que « l’incapacité et l’esprit de lucre des directeurs sont coupables de tous les insuccès. Mais le dernier recruté n’annonçant pas plus de résultats que ses prédécesseurs, on se décourage.Actionnaires et directeurs  persévèrent, mais ils doivent se rendre compte qu’une refonte de l’acte de la société est fondamentale. D’autant que, depuis 1653, une nouvelle difficulté surgit : la concurrence du duc de la Meilleraye, grand ami de Fouquet sui veut se substituer à la société qui dépérit.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

L'express de Madagascar0 partages

Un concours pour les femmes

Le ministère de la Popula­tion, de la protection sociale et de la promotion de la femme organise un concours de projet pour des associa­tions de femmes à Madagas­car. Dix-huit associations dont trois par province, participeront aux finales qui se tiendront à Antana­narivo, le 8 mars. L’asso­ciation gagnante remportera 20 000 000 d’ariary pour réaliser son projet.

L'express de Madagascar0 partages

Cinquante foyers rasés

Dans la nuit de dimanche à lundi aux alentours de 23 heures, un violent incendie a secoué le quartier d’Ampotaka à Taolagnaro. Cinquante et un foyers ont été dévorés par les flammes de source auprès de la gendarmerie nationale et 158 sans-abri sont répertoriés. L’origine du feu n’est pas encore déterminée.

L'express de Madagascar0 partages

Le prix des légumes augmentent

L’impact de la sécheresse sur la récolte, se fait déjà ressentir à Antananarivo. Les commerçants de légumes ont augmenté le prix de leurs marchan­dises. À Analakely, le kilo des carottes est passé de 1 500 ariary à 3 000 ariary, en quelques mois.

L'express de Madagascar0 partages

Accident de camion

Un camion de marque Mercedes Benz, transportant onze personnes avec dix tonnes de manioc, s’est renversé à Ambalasaraka Beraketa dans la matinée de vendredi vers 10h30. Un  garçonnet de six ans a trouvé la mort, tandis que six blessés ont été évacués au centre hospitalier de Beraketa. La gendarmerie relève une imprudence du chauffeur.

Midi Madagasikara0 partages

Pétanque : Une levée de fonds pour Ramanga

Victime d’un AVC alors que l’équipe malgache qu’il avait encadrée pendant un certain temps, disputait le championnat du monde de pétanque, l’ancien champion de Madagascar, Honorus plus connu sous le nom de Ramanga est en bonne voie de guérison, mais que c’était dur tant moralement que financièrement. 

C’est alors d’un commun accord que ses amis boulistes ont décidé de venir lui prêter main forte en organisant un tournoi de levée de fonds pour ce week-end au clos du Club Bouliste de Tananarive.  Ce sera un double Boss où la participation est de 50 000 ariary par équipe. 

Les  vainqueurs recevront la somme de 500 000 ariary contre 200 000 ariary pour les seconds en sus des coupes. Des primes modiques certes mais cela ne doit pas poser trop de problèmes car les bénéfices iront à Ramanga pour lui permettre de peaufiner sa rééducation.

Une bonne action à ne pas rater en fait car ce serait la moindre des choses pour ce champion bien connu.

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Filaminam-bahoaka ao Toamasina : Miverina mahazo vahana ny hala-botry sy fisolokiana…

Raha miha-henjana ny fisafoana isam-pokontany sy eny an-dalam-be ataon’ny polisy izao dia tsy mahita lalana firy hamelezana ireo andian-jiolahy samihafa, ka lasa miaina amin’ny hala-botry sy fisolokiana ary harom-paosy an-tsena ankehitriny. Fikambanan-jiolahy mpangalatra « cyclo-pousse » miisa efatra no saron’ny polisy tao Tanambao Verrerie teo am-panovana ireo « cyclo-pousse » nangalarin’izy ireo. Mody mandeha posy ireto fikambanana mpangalatra « cyclo-pousse » ireto ary mandritra izany dia “vola be” no omeny ilay mpitondra posy. Iny variana manakalo vola iny ilay mpitondra izany dia etin’izy ireo ny posiny, dia manomboka eo amin’izay ny fanovana ny aminy rehetra. Ankilan’izany dia tovolahy iray 26 taona efa fantatry ny mpivarotra saingy tsy misy sahy miteny sy manoro noho ny tahotry ny valifaty, no saron’ny polisy teo am-panendahana olona mpiantsena tao Bazary kely. Tsy nanampo ity tovolahy ity fa polisy manao fanamiana sivily nalefa hisava ireo mpangarom-paosy tao Bazary kely mihitsy no nanaovany ny asa ratsiny ka noraisim-potsiny niaraka amin’ny antsy fandrahonany ireo tratrany. Ankoatra izay dia mpangalatra moto iray hafa, raha tafatsoaka ny namany, no tratran’ny polisy tao Anjoma tokony tamin’ny 2 ora maraina teo am-panosehana ilay moto avy nangalariny. Na efa nanapoaka basy mba hampijanonana azy aza ireo ny polisy dia nitsoaka ihany ny iray. Natahotra kosa ka nijanona sy noraisim-potsiny ny namany. Mitohy ny ezaka, hoy ny polisy, saingy mbola miangavy fiaraha-miasa amin’ny rehetra izy ireo amin’ny fanomezam-baovao, sy tsy hanao fitsaram-bahoaka raha azo atao…

Malala Didier 

Midi Madagasikara0 partages

Toamasina II : Zanaka kômitim-piangonana, tratra nangalatra lakolosy

Fito volana aty aorianan’ny nahavery ny lakolosim-piangonana katolika tao amin’ny kaominin’Amporoforo Toamasina II, dia tratra ny alatsinainy teo ireo nangalatra izany, izay nahitana olona efatra ka zanaky ny filohan’ny komitim-piangonana vavy ihany ny iray tamin’izy ireo. Ny volana jona ny taona nivalona no very tao an-tranon’ilay filohan’ny komitim-piangonana ny lakolosim-piangonana katolika ity. Taorian’ny firongatry ny halatra lakolosy mitondra ny marika “RF” mantsy dia nandray fepetra ny mpino rehetra fa amin’ny andavanandro dia halana izany ary apetraka kosa rehefa tonga ny alahady. Teo anefa no nitsiry ny hevitra tamin’ity zanaka vavin’ny filoham-piangonana niaraka tamin’ireo namany, nangalatra izany. Izao anefa tratra, fito volana aty aoriana, teo am-piandrasana mpividy izay voalaza fa eto Toamasina renivohitra ihany. Mitohy ny fanadihadiana ny raharaha. Efa saika nisy nangalatra ihany koa ny lakolosim-piangonana katolika tao amin’ity kaominina iray tao amin’ny distrikan’i Soanierana Ivongo, ny taona nivalona iny. Notambazana’ireto andian’olona vola 160 tapitrisa ariary ny filoham-piangonana mitahiry izany ho fiarovana azy amin’ny halatra, saingy tsy nanaiky lembenana mihitsy na efa nidina fonjakelin’ny zandary ary nitondrana solombavambahoaka nampitahorina aza. Raha ny vaovao farany, ho fiarovana ity fananam-piangonana ity, dia napetraka eo anivon’ny biraon’ny eveka ao Fenerivo atsinanana ity lakolosy ity ankehitriny. Miteraka lonilonim-piarahamonina ao Soanierana Ivongo ny raharaha ankehitriny, saingy miaina ao anatin’ny alahady tsy misy lakolosy ny mpino amin’ity kaominina iray ity. Ho azy efatra mianadahy tratra kosa dia miandry fitsarana am-ponja izy ireo taoriana’ny fiakaran’izy ireo fitsarana omaly…

Malala Didier