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Les actualités à Madagascar du Vendredi 18 Décembre 2020

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Midi Madagasikara10 partages

Lutte contre le Kere : Une aide de 100 millions de dollars de la Banque mondiale

La convention Mionjo a été signée en présence du Président Andry Rajoelina

Le projet Mionjo identifiera et priorisera les investissements en mettant l’accent sur les femmes, les ménages dirigés par des femmes, les jeunes et les groupes qui sont touchés de manière disproportionnée par l’augmentation de l’insécurité et les chocs climatiques.

Confiance. Les relations sont toujours bonnes entre Madagascar et les partenaires techniques et financiers qui continuent d’appuyer le gouvernement et le peuple malgache dans les actions pour le développement.

« Se lever ». La Banque mondiale vient par exemple d’approuver un don de 100 millions de dollars de l’association Internationale de Développement (IDA). Signée hier au Palais d’Etat d’Iavoloha lors d’une cérémonie qui a vu la présence du président de la République, Andry Rajoelina, cette convention de dons servira au financement du projet Mionjo qui signifie « se lever » dans le dialecte du Sud. Le projet Mionjo est destiné à améliorer l’accès aux infrastructures de base et aux moyens de subsistance et renforcer la gouvernance locale dans le sud de Madagascar dans les trois régions du Sud à savoir Anosy, Androy et Atsimo-Andrefana. Le projet mettra notamment l’accent sur les jeunes et les femmes. « J’ai fait de la lutte contre la famine et la malnutrition dans le sud de Madagascar, une priorité de l’Etat. Un combat que je mène de front avec la mobilisation de tout le gouvernement malgache et le concours des différents partenaires internationaux et nationaux, que je remercie vivement », a déclaré le Président Andry Rajoelina. « Depuis trop longtemps, l’Etat a été ́ absent de cette région sud de l’île et la population a été́ laissée pour compte et mise de côté́. Il est désormais temps que cela change et l’objectif que nous nous sommes fixés est l’éradication totale et complète du kere dans tout Madagascar à travers la mise en place des solutions médico- sociales d’urgence mais aussi et surtout des solutions économiques sur le long terme », a-t-il ajouté.

Développement durable. La série de projets Mionjo, qui a été signée par le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandranto et la représentante de la Banque Mondiale Marie-Chantal Uwanyiligira, adoptera une approche intégrée du développement durable, tout en soutenant la réhabilitation des principales infrastructures hydrauliques et en s’appuyant et renforçant la résilience socio-économique des communautés. Le projet approuvé constituera la première phase de cette série et sera mis en œuvre pendant les quatre années suivantes dans la moitié des districts des trois régions du Sud. Il utilisera une approche adaptative pour piloter et apprendre, avec l’espoir de l’étendre au reste des districts au cours de la deuxième phase.

R.Edmond.

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« Bara Lodge » : Un roman à la mesure de la société malgache

Bara Lodge, une aventure au sud de Madagascar.

Coup d’essai, coup de maître ! Architecte de profession, Tsiresy Rasolondraibe s’est mis à l’écriture. Du confinement est né « Bara Lodge », un roman haut en couleur dans lequel politique, économie, société, culture, sport, faits divers et sillon du passé se mélangent ingénieusement. Le tout sous une fine plume 

Premier roman signé par Tsiresy Rasolondraibe, « Bara Lodge »  reflète dans ses lignes la société malgache sous toutes ses coutures. Fort de  37 chapitres pour 232 pages, l’œuvre est  déclinée en anglais et en français. En autoédition, le livre est déjà disponible sur Amazon tandis que la version librairie sortira mardi. 

Haut en couleur. L’histoire  tourne autour du couple de Hary Andrean et Sophie Baramiely qui fêteront leurs fiançailles à Madagascar, plus précisément au « Bara Lodge », l’hôtel de luxe de la famille de Sophie situé dans la région Ihosy. De Paris à Ihosy, les périples ne manquent pas. « L’enjeu du voyage, pour le jeune homme très sportif, qui travaille à Paris comme conseiller financier dans l’immobilier, est de retrouver sa terre natale, et de rencontrer la famille de Sophie, qui doit, selon les coutumes locales, accepter cette demande en mariage au terme d’un rituel compliqué. De son côté, dans la capitale malgache, le riche homme d’affaires Jassime Rhoussenealy est enlevé par une organisation spécialisée dans le kidnapping contre rançon. Après maints concours de circonstances, les destins des deux hommes se croisent pour aboutir à une libération de la victime et une collaboration à long terme. »

Epique. Digne d’une docu-fiction, « Bara Lodge » est un roman d’aventure d’un pragmatisme où la réalité et la fiction se rejoignent en amont. Selon l’auteur, « l’idée  est de faire connaître Madagascar à travers le livre. Mon objectif est de faire découvrir ou redécouvrir notre pays au lecteur. On y trouve un peu de tout et par ailleurs, chacun pourrait même s’identifier à certains personnages  comme la diaspora, ceux qui ont une ascendance malgache, les résidents tout comme les natifs, et même ceux qui habitent  dans des endroits reculés de la Grande île. » Le problème intra-racial y est traité sans tabou mais avec une subtilité qui ne choque pas pour autant. A l’exemple du couple de Hary Andrean, d’un père du groupe humain Merina et d’une mère Française. Il porte malgré lui l’étiquette d’étranger ou « vazaha », avec un père exilé politique qui revient dans son pays natal. Sophie Baramiely quant à elle, a un père issu du groupe humain Bara et une mère originaire du centre du pays. 

Rare intensité. Le livre parle du décalage entre l’opulence dans lequel vivent certaines couches sociales et l’extrême pauvreté. De même que l’impact néfaste de la corruption dans la vie quotidienne que dans les affaires d’Etat. Loin du roman à l’eau de rose que l’on pourrait s’attendre avec un couple d’amoureux au cœur de l’histoire, le livre est d’une consistance édulcorée dans un style d’écriture détaché. Ceci rend la lecture fluide et  décontractée, nonobstant le sérieux des sujets traités. D’une rare intensité, « Bara Lodge » plonge le lecteur dans une montée d’adrénaline que peu de livres peuvent procurer.  Un livre à lire sans modération !

Zo Toniaina

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Code d’éthique et de déontologie : Les députés sont réticents

La société civile a sensibilisé les députés sur la redevabilité.

Les députés ont délibéré, hier, le renvoi à la session de l’année prochaine, concernant l’adoption de leur « code d’éthique et de déontologie ».  Pourtant, ce texte, qui a pour vocation d’édicter les règles de bonne conduite qui devraient régir les parlementaires de la chambre basse, a été vanté par la présidente de l’assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, comme une avancée significative en termes de gouvernance au niveau de l’Assemblée nationale. Mais, les députés ont décidé autrement et estiment que « le moment n’est pas encore opportun » pour statuer sur le sujet, selon un communiqué de cette institution. En d’autres termes, l’adoption du texte n’est pas encore une priorité à Tsimbazaza. Cet ajournement est donc synonyme de recul pour cette chambre parlementaire qui fait parfois l’objet de toutes les critiques en matière d’éthique. En revanche, les députés ont soulevé à plusieurs reprises la revendication de la dotation en véhicules tout-terrain. Lors de la rencontre avec le gouvernement, mardi dernier, le député de Morafenobe, Jean Eugène Voninahitsy, a abordé le sujet en défendant devant l’exécutif la « nécessité » de ces véhicules dans le cadre de leur mandat parlementaire. « Ce n’est pas du tout un caprice des députés » a-t-il soutenu.

Rija R.

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Trafic de tortues « Les verdicts du tribunal sont trop cléments », selon l’AVG

La plateforme des organisations de la société civile œuvrant pour la protection de l’environnement, Alliance Voahary Gasy (AVG) suit de près les deux dossiers relatifs au trafic de tortues à Mahajanga et à Fianarantsoa.  

Le premier dossier concerne  les 27 tortues radiata, interceptées dans le domicile d’un ressortissant étranger le 8 juin dernier à Amborovy, Majunga tandis que le second constitue le transport illégal de 19 tortues radiata dans un camion du BNGRC. Pour la première affaire, les deux inculpés ont été condamnés respectivement à 4 mois de prison ferme et à 1 mois de prison ferme ainsi qu’au paiement de dommages et intérêts de 4 millions d’Ariary. Parlant de la seconde affaire, les personnes à bord du camion du BNGRC, dont des fonctionnaires ont été condamnés respectivement à six mois d’emprisonnement ferme et au paiement de dommages et intérêts d’un montant de 4 millions Ariary.  Des jugements qui laissent la plateforme des organisations de la Société Civile perplexe. En effet, « les verdicts du tribunal sont trop cléments », déplore-t-elle. 

Circonstances aggravantes. En outre, l’AVG a soulevé que nul n’est censé ignorer la loi puisque la peine minimum qui y est inscrite dans ce genre de délit s’élève à six mois. Elle a même rappelé que « La possession, l’achat, l’acquisition à des fins commerciales, l’utilisation dans un but lucratif, l’exposition au public à des fins commerciales, la vente, la détention pour la vente, la mise en vente et le transport pour la vente de tout spécimen appartenant à une espèce protégé inscrite dans la loi CITES sont interdits. La personne enfreignant cette loi peut écoper de six (6) mois minimum à deux (2) ans d’emprisonnement et d’une amende de Ar 10 000 000 à Ar 50 000 000 ou de l’une de ces deux peines seulement. (Art 32) ». Les circonstances aggravantes devraient ainsi s’imposer, d’après ses dires. 

Tolérance zéro. D’ailleurs, le Ministre de l’Environnement et du développement durable (MEDD), Vahinala Baomiavotse Raharinirina, a affirmé lors de la rencontre entre le gouvernement et les députés : « Tolérance zéro envers les infractions environnementales : trafic de bois et d’animaux, feux de brousse, défrichement, pollution de l’eau, exploitations illicites ». En tant que société civile, l’AVG condamne toutes sortes d’actions conduisant à la recrudescence de trafics d’animaux, de commerce illégal de la faune et de la flore sauvage ainsi que toute tentative de corruption. « À cause de ces pratiques, nos ressources naturelles subissent des pressions et celles-ci constituent une menace pour la biodiversité de la Grande-île, voire son économie », a-t-elle conclu.

Navalona R.

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Formalisation des charrettes : Les automobilistes s’insurgent contre la décision de la CUA

Après leur recensement, le contrôle de la circulation des charrettes sera renforcé.

Les critiques fusent de toutes parts après la formalisation des charrettes qui ont toujours été considérées comme étant des sources d’embouteillages dans la Capitale. La Commune urbaine d’Antananarivo a indiqué qu’ils poussent comme des champignons et  la décision la plus sage est de les mettre sous contrôle.

Un pas en avant, deux pas en arrière ? C’est ainsi que les usagers qualifient la décision prise par la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) en octroyant des badges aux charretiers. L’objectif étant de les faire entrer dans le formel. Ces moyens de transport connus depuis l’Antiquité sont pourtant réputés comme étant un facteur de ralentissement de la circulation en ville qui est déjà perturbée par le surnombre des véhicules qui circulent. La formalisation de leurs activités ne pourra qu’amplifier  davantage les embouteillages qui asphyxient déjà la Capitale . « Ils circulent à tout moment de la journée et s’arrêtent où ils veulent sans se soucier des panneaux de signalisation. Des mesures ont été déjà prises pour  la réglementation des charrettes mais  les efforts des responsables ont été vains»,  selon Hery Randrianarisoa, un automobiliste.

CUA serre la vis aux charretiers. Malgré les critiques venant de toutes parts, la Commune ne compte pas lâcher prise. La distribution des badges pour les  personnes qui exercent le métier ainsi que les cartes professionnelles pour les propriétaires des charrettes est effective depuis lundi.  Selon le directeur des Transports et de la mobilité urbaine (DTMU) auprès de la CUA, le Commissaire principal de police,  Vigor Bemana Rafenoarison , cette décision intervient après plusieurs doléances des usagers de la route.  « C’est une sorte de pièce d’identité comme le permis de conduire qui est obligatoire pour tous les charretiers. Ceux qui n’en disposent pas seront sanctionnés au moment des contrôles effectués » ,  a-t-il souligné.  Le contrôle des horaires de circulation sera aussi davantage renforcé. Ils sont autorisés à circuler avant 7 heures , de 10 heures à midi et de 14 heures à 16 heures , l’après-midi.  Ce responsable a aussi informé que  le recensement des tireurs de charrettes et  les propriétaires de ce moyen de transport  fait partie de leurs priorités et les démarches y afférents sont déjà en cours.  Une base de données sera par la suite mise en place pour faciliter leurs identifications, a-t-il indiqué. Avant cette opération, une formation sur le code de la route , les marquages aux sols ou encore les panneaux de signalisation a été déjà dispensée par la Commune.

Narindra Rakotobe

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Pont de Mangoky : Infrastructure de 880m pour désenclaver les régions Atsimo-Andrefana et Menabe

Le Projet de loi sur le projet de construction du Pont Mangoky, présenté en séance plénière au Sénat.

Il faut une à quatre heures de temps pour traverser le fleuve de Mangoky par bac à perche tiré à la corde par les villageois, au PK 199+700 de la RN9. Le projet de construction du pont de Mangoky résoudra le problème et aura des impacts socio-économiques énormes.

Une transformation des régions bénéficiaires, qui auront la chance d’emprunter la voie de l’émergence. C’est l’objectif principal du projet de construction du pont de 880 mètres linéaires, dont le Projet de loi a été soutenu hier, au Sénat en séance plénière, par le MATP (Ministère de l’Aménagement et des Travaux Publics). Il s’agit de l’une des infrastructures de grande envergure à construire. Selon les explications du ministre Hajo Andrianainarivelo, ce projet constitue une composante du projet de la réalisation de la RN9 et s’inscrit dans le cadre de la stratégie du Gouvernement, qui vise le désenclavement de vastes zones d’habitation et des impacts positifs majeurs sur le développement de l’agriculture, du tourisme, de l’économie en général et plus spécifiquement, la lutte contre la précarité alimentaire des régions rurales, directement impactés par cette infrastructure. « Ce projet a pour objectifs, la promotion des échanges commerciaux entre le sud-ouest et le reste du pays ; la contribution au développement économique et sociale ; l’amélioration du cadre de vie et la réduction de la pauvreté des populations des zones du projet ; l’amélioration des conditions de desserte de la région sud-ouest du pays, ainsi que la réduction du temps et du coûts de transport ; la valorisation du potentiel touristique et agricole de la région ; et enfin la facilitation de l’accès de base et la lutte contre la pauvreté. Aujourd’hui, les études sont réactualisées. L’appel d’offres devrait être lancé vers la fin du premier semestre de 2021 », a avancé le ministre.

Importance capitale. Le projet de construction du pont de Mangoky permettra de désenclaver les régions Atsimo-Andrefana et Menabe, en résolvant le problème de traversée au niveau du PK 199+700 de la route nationale 9 à Bevoay, reliant Analasampy et Manja. Selon les informations présentées hier, le projet prévoit la construction d’un nouveau pont de 880 mètres linéaires de longueur, avec 7 mètres linéaires de chaussée, et 2 trottoirs de 1,35m de largeur. En outre, il comprend la construction des voies d’accès et de liaison avec la RN9 sur une longueur totale de 7km, ainsi que la construction du pont Fenoarivo qui mesure 60 mètres linéaires. Des travaux de construction de la prise d’eau de Bevoay, sous le nouveau pont, sont également inclus dans le cadre projet. D’après le MATP, le projet aura des impacts sociaux relatifs à la facilité de déplacement des personnes et de circulation de marchandises, à la sécurité, à la baisse de coûts de transport, aux opportunités de développement grâce à la venue des organismes d’appui et de financement, à l’arrivée des progrès techniques et du savoir-faire. Sur le plan économique, le MATP a cité l’accès aux intrants et matériels agricoles performants, l’amélioration des rendements, la possibilité d’encadrement par les techniciens et professionnels, l’ouverture et l’extension de marché, la possibilité de recensement du cheptel, la mise en place de marchés contrôlés et l’augmentation des flux des échanges. Compte tenu de ces impacts considérables, plusieurs entités contribuent au financement du projet, dont 20 millions USD apportés par la BADEA, 20 millions USD par le FSD, 10 millions USD par l’OFID, 10 millions USD par le FKDEA et 4,28 millions USD par le Gouvernement malgache. Par ailleurs, concernant les infrastructures routières dans son ensemble, le ministre a souligné que beaucoup reste à faire, même si de nombreuses réalisations sont déjà enregistrées ; des réalisations appréciées par la population bénéficiaire…

Antsa R.

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Ivoloina Toamasina : Ramatoabe 85 taona naolana tovolahy roa

Manitatra saina indray ireo mpanolana amin’izao tamin’ny fandraisan’ny fanjakana lalàna henjana amin’ny fanolanana ankizy tsy ampy taona, dia nivadika ho ireo rafotsy be indray izao no misy manolana, fa tsy mampigadra hono. Ny alin’ny sabotsy teo nifoha ny alahady 13 desambra, tao Ivoloina, amin’ny lalam-pirenena faha-05, eo amin’ny 06km avy eo amin’ny seranam-piaramanidina Ambalamanasy, izay tokony tamin’ny 01ora maraina, dia rafotsy be 85 taona no naolan’ireo tovolahy roa mponina eo an-tanàna tao an-tranony. Nitondra antsy izy roa lahy nandrahona ilay rafotsy be mipetraka irery tao an-tranony, ka nanaovin’izy roa lahy ny filan-dratsiny ity rafotsy be nandritra izany. “Ny feon’izy ireo no ahatsiarovako azy ireo, satria raha vao niditra tao an-trano izy ireo, tsy vitan’ny nandrahona ahy tamin’ny antso, fa mbola notsidriany teo am-pandriana ny lohako tsy ho afaka hitodika hijery azy ireo. Jiro kely mandeha amin’ny solika rahateo ny ao an-tranoko, ka roa lahy ny reko fa nanao ny filan-dratsiny tamiko teo, ary raha vita ny nataony dia mbola nangalarin’izy ireo koa ny laoka sy vary tao am-bilany, ary lasa nitsoaka izy roa lahy”, hoy ilay rafotsy be voaolana izay tsy nahatsiaro tena mihitsy noho ny nahazo azy ary tsy nody aina raha tsy teny amin’ny efitrano famelomana aina teny amin’ny hopitaly be. Hatreto mbola tsy hita popoka ireo nahavanona ny fanolanana, ka eo am-pikarohana azy ireo ny mpitandro ny filaminana. Ankoatra izay dia notsaraina ny talata teo tao amin’ny fitsarana ady heloka be vava Toamasina andiany faharoa Ingahy Perinot, 22 taona. Fanolanana ankizy 12 taona tao Tsarahonenana Fetraomby Brickaville, ny 15 septambra 2018. Voasazy 05 taona asa an-terivozona am-ponja ny tenany nandritra ity fitsarana ady heloka be vava andiany faharoa eto Toamasina ity. Niezaka nandà ny heloka niampangana azy ny voampanga tamin’izany, resaka ady tany ifanolan’ny ny voampanga sy ny ray aman-drenin’ilay zazavavy kely no anton’ireo, fa efa nilaza aza ilay zazavavy fa notambazany vola 10.000 ariary mba tsy hilaza ny heloka vitany.

Malala Didier

 

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Revendication des îles éparses : Le gouvernement persiste et signe

réunion de la commission mixte franco-malgache à Andafiavaratra en novembre 2019.

Le gouvernement ne lâche pas prise sur la revendication des îles éparses. Le ministre malgache des Affaires étrangères compte sur la prochaine étape des négociations avec la France. 

Le gouvernement malgache ne compte pas laisser tomber le dossier sur la revendication des Iles glorieuses, Europa, Bassas Da India et Juan De Nova. Loin de là. Le ministre des Affaires étrangères, Liva Tehindrazanarivelo, a rappelé devant les députés, mardi dernier, la détermination du gouvernement à revendiquer la souveraineté sur ces îles litigieuses. « Le président de la République a déjà promis de poursuivre la revendication de ces îles », a-t-il souligné devant la Chambre basse. A cet effet, le gouvernement compte se pencher sur la prochaine étape des négociations pour avancer sur le dossier.

Stand by. Les discussions ont été déjà engagées entre la partie malgache et le gouvernement français sur le sujet. Celles-ci devraient être poursuivies en France, a affirmé le chef de la diplomatie si, en novembre de l’année dernière, la première partie de la table ronde a été déjà entamée, à Antananarivo, par la commission mixte franco-malgache. Pourtant, cet élan a été interrompu par la crise sanitaire, a affirmé Liva Tehindrazanarivelo, lui-même membre de cette commission mixte. Depuis, les discussions sont donc en stand by. En effet, la reprise des pourparlers « dépend alors de l’évolution de la crise sanitaire », a-t-il affirmé.

Critiques acerbes. Pourtant, selon toujours le chef de la diplomatie, le ministère des Affaires étrangères suit de très près l’évolution du contexte des pourparlers et observe avec une plus grande attention les péripéties qui peuvent nuire à la sérénité des négociations. Sur ce point, le projet français de faire des Iles Glorieuses une réserve naturelle, qui a fait irruption en mai dernier, a interpellé la partie malgache qui n’a pas hésité à le dénoncer « avec fermeté ». Cette initiative française a attiré la foudre des critiques les plus acerbes de la part de la partie malgache. Et, l’ambassadeur français, Christophe Bouchard, a été « convoqué » par le ministre malgache des Affaires étrangères sur le sujet. Les députés, eux, ont manifesté contre le projet du gouvernement d’Emmanuel Macron. Quant à la partie malgache, selon le ministre des Affaires étrangères, la dénonciation a été portée auprès des instances internationales, notamment au niveau des Nations Unies et de l’Union Africaine.

Gestion vigilante. Le gouvernement compte également sur la « solidarité du peuple malgache dans la démarche de revendication », a lancé le ministre des Affaires étrangères. La France, en revanche, n’affiche pas une volonté de céder face aux pressions malgaches. Un rapport d’un groupe d’étude de sénateurs français a recommandé au gouvernement Macron, de « poursuivre une gestion vigilante, intense et intelligente de ces îles extraordinaires qui assurément constituent un patrimoine exceptionnel et essentiel à la gestion de l’évolution climatique et biologique en cours ». « La souveraineté de la France est évidente, mais il convient de l’exercer avec la responsabilité, car c’est d’un bien commun de l’humanité qu’il s’agit », ont soutenu les sénateurs français.

Rija R.

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Haute Cour de Justice : Un sursis de cinq mois pour les anciens ministres concernés

En principe, cette Institution aura des dossiers à consulter au mois de mai de l’année prochaine.  A moins qu’il n’y aurait encore de report.

Le rapport de la commission spéciale sur la mise en accusation devant la Haute Cour de Justice (HCJ) a été reporté. La séance plénière devrait normalement se tenir, hier, vers 10 finalement elle n’a débuté qu’à 13h15. La ponctualité n’est pas vraiment le point fort des députés. Et ce n’est pas la première fois, car lundi c’est aussi le même cas car le rapport a été prévu se tenir à 10h ce n’est que quatre heures plus tard que cela a démarré. Les motifs ont été également les mêmes, le quorum n’a été atteint, à savoir 76 députés. Ainsi, hier, ils étaient 44 députés à répondre à ce rapport de la commission spéciale. Lors de sa brève intervention, la présidente de l’Assemblée nationale, Razanamahasoa Christine a annoncé que le rapport aura lieu à la prochaine session ordinaire, c’est-à-dire au mois de mai de l’année prochaine. Soit un sursis de cinq mois pour les anciens ministres concernés. Et comme nous l’avions déjà dit auparavant, l’on se demande si ce n’est pas une manœuvre dilatoire de la part des députés ?

Quorum. Faut-il rappeler que lors du rapport de la commission spéciale à la Chambre basse, lundi dernier, le dossier de Reboza Julien a été débattu. Ce dernier a été notamment accusé d’abus de fonction portant sur la vente de la propriété Saint Antoine IV sise dans l’enceinte de la villa Elizabeth à Ivandry. Mais faute de quorum comme on l’a dit auparavant, la délibération n’a pas eu lieu. En outre, selon la déclaration du président de la commission, Tsabotokay Honoré, 8 dossiers seront examinés par l’Assemblée nationale. Ce serait ainsi au mois de mai. D’autres dossiers vont probablement s’y ajouter. Mais la question se pose s’ils seront effectivement examinés et que des délibérations vont s’en suivre ?

Dominique R.

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Foire 4M - Un coup de pouce pour l’industrie cinématographique malagasy

Peu développé, le cinéma malagasy a encore une mauvaise réputation jusqu’à maintenant. Avec des réalisations faites à la va-vite et non abouties, des débouchés et des revenus limités, l’industrie cinématographique malagasy peine à convaincre les téléspectateurs. Sauf que les opérateurs veulent aujourd’hui inverser cette tendance et apporter un nouveau souffle au monde du cinéma à Madagascar. La foire 4M-Madagasikara Mijoro Miray Hina Mifaly, en promouvant le savoir-faire malagasy et les produits « Vita Malagasy », soutient ainsi cette initiative. Les produits cinématographiques peuvent devenir exportables, mais il faut se conformer aux normes établies par le marché.

 

Le monde du cinéma ne cesse d’avancer dans les quatre coins du globe. Mais cela n’empêche pas l’industrie cinématographique malagasy d’évoluer et de se mettre à leur niveau. « Les jeunes acteurs dans le cinéma malagasy ont beaucoup de potentiels, sauf que ces potentiels sont peu exploités. Nous voulons ainsi leur donner un coup de pouce pour qu’ils puissent, d’une part se faire connaître du grand public et d’autre part nouer de nouvelles collaborations et trouver de nouveaux partenaires pour étendre leurs activités », soutient Michel D. Ramiaramanana, président du Comité d’organisation de l’événement.

Des collaborateurs ont notamment déjà manifesté leur intérêt pour une éventuelle collaboration avec l’industrie du cinéma à Madagascar. « Des réalisateurs venant de Bollywood ont pris contact avec nous pour voir de visu de quoi nos producteurs sont capables. Des échanges sont ainsi en cours pour voir ce qui peut se faire entre les deux parties. Dans tous les cas, cette prise de contact signifie déjà beaucoup, sachant que la production bollywoodienne coûte à elle seule plusieurs milliards de dollars », rajoute-t-il.

Faire du cinéma un secteur prioritaire

Historiquement, le cinéma malagasy a vu le jour bien avant notre indépendance. Visuels dans l’âme, nous avons toujours été illustratifs dans nos récits et dans nos modes de pensée. Ce qui n’a rien de mal car, même en faisant référence à nos citations et dictons divers, on y retrouve toujours des références visuelles, à l’exemple du proverbe : « Ny toky fitaka fa ny atao no hita … ». Depuis 1937, année de réalisation du premier film malagasy jusqu’à la fin des années 80, Madagascar a pu offrir à différentes générations une culture cinématographique assez élevée si l’on ne se réfère qu’au fonctionnement de plusieurs salles de cinéma de l’époque dans de nombreuses grandes villes.

Malheureusement, de nos jours, lorsqu’on parle de cinéma, cela sous-entend un domaine mal reconnu, amateur et sans débouché. Le cinéma a effectivement beaucoup évolué, si l’on ne cite que les grandes productions étrangères hollywoodiennes, européennes, asiatiques et africaines. Hélas, force est de reconnaître que le cinéma malagasy n’a pas pu intégrer le cercle très fermé des pays qui sont déjà très développés dans ce domaine.

Par manque de réelles structures solides aux normes, il n’existe qu’un marché du cinéma à Madagascar et non une réelle industrie aux normes adéquates. Un des facteurs qui fait obstacle à cet engouement dont le plus important est l’absence de « plates-formes » permettant aux personnes œuvrant dans le cinéma de se professionnaliser, de se promouvoir et surtout d’évoluer.   

C’est en ce sens que dans le cadre du Salon 4M, la plateforme destinée au cinéma, animée principalement par le Cabinet d’expertise cinématographique Profiler, sera une opportunité majeure de mettre en relief les valeurs du Septième art et les impacts socio-culturels et économiques qu’il engendre.

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Restauration de la confiance envers l'AN - Vers un suivi strict du travail des députés

Le mouvement « Toky nomena » ou Parole donnée est en marche à la Chambre basse. Ce mouvement œuvre pour un suivi du travail des députés. L'objectif est de restaurer la confiance de la population envers l'institution qu'est l'Assemblée nationale.

 

Lors de la dernière élection législative, un mouvement « Toky nomena » a été mis en place. Ce mouvement a été initié par 7 institutions publiques (HCDDED, CFM, CENI, CNIDH, CSI, SAMIFIN et le BIANCO) et des Organisations de la société civile (Mouvement Rohy, ONG Ivorary, TI MG). Avant les élections législatives, ce mouvement a vu l'adhésion de 553 candidats dont 95 élus sur les 151 députés.

En affirmant leur adhésion au mouvement, les députés se sont engagés à être « prêts, intègres, sans peur et digne des citoyens ». De plus, ils ont déclaré solennellement qu'ils seront des députés qui assument leurs rôles dans la sagesse et l'intégrité en mettant l'intérêt de la population en premier. Actuellement donc, les entités initiatrices du mouvement, réuni dans le comité paritaire, vont faire un suivi de la parole donnée par les députés.

Des rencontres ont déjà eu lieu entre les membres du comité paritaire et les députés lors de cette seconde session ordinaire. Ces rencontres ont été axées sur le rappel du « Toky nomena » auquel les 95 députés ont adhéré. Les membres du comité paritaire ont également demandé un renforcement de la coopération pour que la démarche de suivi connaisse un succès, et ce grâce à un partenariat citoyen assis sur de bonne bases.

A l'issue des rencontres avec les députés, il a été convenu que le suivi du travail des députés va améliorer le travail et ira dans le sens de la restauration de la confiance de la population envers l'institution qu'est l'Assemblée nationale. Il exige la mobilisation de tous les acteurs concernés, que ce soit en régions, entre OSCs, avec les médias, ou avec le secteur privé. D'ailleurs, un rapport sera émis après chaque session pour évaluer entre autres les projets et propositions de loi adoptés et le respect du « Toky nomena » par chaque député signataire.

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Sénat - Clap de fin pour Rivo Rakotovao et consorts

Hier, a pris fin la session ordinaire budgétaire 2020 du Parlement, la deuxième et la dernière de l'année, et également la toute dernière de l'actuel Sénat présidée par Rivo Rakotovao. Cette session qui a pris fin marque en effet également la fin de mandat des actuels sénateurs. Le bureau permanent du Sénat a d'ailleurs dressé un bilan exhaustif du mandat de cette législature hier, à Anosikely, à l'occasion de la cérémonie de clôture. Officiellement, le mandat de ces élus sortants de la Chambre haute expire à la fin du mois de janvier prochain.

Cependant, la tenue d'une éventuelle session extraordinaire du Parlement d'ici là n'est pour le moment pas au programme. Si certaines actions de ce Sénat ont été saluées, les nombreux errements et manquements auront surtout marqué cette législature. Il s'agit notamment de cette volonté quasi-maladive de la majorité au Sénat d'essayer de saborder toutes les initiatives du nouveau pouvoir exécutif ou encore l'absence de commissions d'enquêtes parlementaires, pour ne citer que ces deux exemples. Sur ce dernier sujet en particulier, il faut noter que les sénateurs n'ont daigné créer les 4 seules commissions d'enquête de leur mandat que durant les derniers jours de la dernière session qui a pris fin hier.

La question est de savoir pourquoi avoir attendu jusqu'à la dernière minute avant d'avancer ces enquêtes. Des commissions d'enquête dont les thématiques abordées font par ailleurs rire sous cape tout observateur averti de la vie politique malagasy. Beaucoup se demandent si ces sénateurs n'ont pas mis sur pied ces commissions, juste pour chercher la petite bête. Une des commissions d'enquête annoncées par les sénateurs sera chargée de faire des investigations sur l'importation massive d'armes par le pays l'an dernier, alors que ces mêmes sénateurs ont adopté la loi de finances 2018 dans laquelle une rubrique était consacrée à l'achat de ces armes. En tout cas, avec l'arrivée à échéance du mandat de ces sénateurs, c'est une nouvelle Chambre haute qui va voir le jour, tant sur sa forme que sur son fond. La majorité HVM à Anosikely va en effet disparaître, pour laisser place à une nouvelle majorité. En outre, le nombre de sénateurs est réduit à 18 contre 63 actuellement. D'ailleurs, les élections sénatoriales destinées à désigner les nouveaux membres du Palais de verre d'Anosikely se sont déroulées le 11 décembre dernier. La Commission électorale nationale indépendante devrait proclamer les résultats provisoires des élections sénatoriales du 11 décembre ce mercredi 23 décembre. La CENI va annoncer le nombre de voix obtenues par chaque liste de candidats dans chaque province. La Haute Cour constitutionnelle devra ensuite proclamer les résultats provisoires de ces élections au début de l'année prochaine.  Le nombre de sièges obtenus par chaque liste de candidats dans chaque province ainsi que les noms des élus seront connues à ce moment-là. Sauf revirement dantesque, la coalition présidentielle IRMAR va devenir la nouvelle majorité au sein du Sénat.  

La Rédaction

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Crime de lèse-majesté !

Ravinala Airports piétinerait sur une délicate plate-bande. A la lumière des dossiers qui circulent sous le manteau, cette société aurait commis un grave « crime » ayant pour victime l'Etat malagasy. En effet, le contrat de concession que Ravinala Airports signait avec les tenants du précédent régime porte un grave préjudice aux intérêts de l'Etat malagasy. Un parfum de scandale envahit l'atmosphère.

 

De sources dignes de foi, le coût des travaux portant sur les nouvelles constructions relatif au nouveau terminal, selon les termes du contrat de concession, serait surévalué par rapport à ceux rendus. Le montant total s'élève à 240 millions de dollars. A titre de simple comparaison, pour le même type de contrat, l'aéroport de Nairobi (Kenya) n'a déboursé que la modique somme de 93 millions de dollars. Soit, 2,5 fois moins ! Alors que les travaux rendus dépassent en nombre et en qualité par rapport à ceux effectués à Ivato et à Nosy Be.

Le processus d'octroi des travaux présente des anomalies de nature à faire perdre le Nord à tout observateur qui se hasarderait à fouiner son nez. Des pratiques occultes et malhonnêtes courantes dans les affaires de ce genre qui ternissent l'image du régime. Des offres moins disant écartées au profit des devis apparemment surévalués. Des malversations que le Consortium de cabinets d'Audit dépêché sur place par les soins de l'Etat malagasy et à qui ce dernier confiait la charge de faire la lumière sur ce nébuleux contrat de concession entre le Gouvernement HVM de Rajaonarimpianina et le Ravinala Airports. Les auditeurs n'ont pas tardé à déceler des vices et des anomalies. Un parfum de scandale financier en vue !

La convention de concession, proprement dite, ignore la souveraineté de l'Etat en tant que puissance publique. Dans le Conseil d'administration, les représentants de l'Etat n'ont aucun droit de vote ni aucun droit de regard sur la gestion et les exploitations des deux Aéroports internationaux d'Ivato (Antananarivo) et de Fescènes (Nosy Be). En ce qui concerne la redevance plus précisément la RDIA (Redevance pour le développement des infrastructures aéroportuaires), le taux est fixé à 41,6 euros par passager pour les vols internationaux, l'un des plus élevés au monde, en plus de la redevance de passager classique de 12,8 euros. C'est effarant !

Comment et pourquoi l'administration Rajaonarimampianina avait-il pu accepter un tel contrat ? Un véritable « marché des dupes » à travers lequel l'Etat malagasy perd sur toutes les lignes ! C'est un crime de lèse-majesté que n'importe quel souverain ne tolérera jamais !

Le régime HVM excellait dans ce genre de pratique frauduleux. Les hauts dignitaires de l'Etat ainsi que les proches collaborateurs qui évoluent autour du couple présidentiel brillèrent dans l'art du vol et de l'escroquerie. Des conseillers spéciaux qui s'enrichissent, en deux temps trois mouvements, entourent le locataire du Palais. Des multimilliardaires qui agissent en véritables prédateurs n'ont aucun scrupule face aux intérêts de la Nation. Le contrat de concession des aéroports d'Ivato et de Nosy Be qui ne respecte nullement la souveraineté du pays témoigne de la voracité sans limite des tenants du pouvoir HVM.

Rien de plus normal si l'administration Rajoelina remet tout en cause jusqu'à, s'il le faudrait, recourir à la Justice. On ne peut pas admettre qu'un crime de lèse-majesté reste impuni.

Ndrianaivo

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Optimisation tarifaire de la JIRAMA - Les avis divergent…

Les publications concernant l'optimisation tarifaire mise en place par la JIRAMA fusent sur les réseaux sociaux. Dans le cadre de son plan de redressement, en effet, la JIro sy RAno Malagasy modifiera sa grille tarifaire à partir du mois de janvier 2021, avec OPTIMA. Les clients de l'entreprise reçoivent ainsi des notes concernant le basculement vers cette nouvelle grille tarifaire. Mais, ces notes semblent particulièrement déstabiliser les abonnés, surtout qu'ils voient leurs factures augmenter de manière exponentielle avec cette « optimisation » tarifaire. « La JIRAMA nous a annoncé une augmentation de 40%. Dans le tarif 16 de départ, notre facture a tourné autour de 171 254 ariary.

Avec OPTIMA, la facture s'élève à 232 524 ariary, soit une hausse de 61 270 ariary. Et je me retrouve dans le tarif « Super Confort ». D'après la note qui nous a été adressée, cette prévision se base sur ma consommation énergétique de l'année dernière », rapporte un abonné sur son compte Facebook.  Et les publications du même genre sont nombreuses. Pour eux donc, cette optimisation des tarifs est une manière subtile et déguisée d'augmenter la grille tarifaire. Cependant, les abonnés pourront quand même faire des réclamations si les consommations calculées pour 2019 ont changé entre temps.

En tout cas, d'autres usagers de la JIRAMA se sentent plus rassurés par les nouveaux packages plus détaillés et adaptés à leurs besoins, surtout que la JIRAMA, sur la page Facebook de la compagnie pour la région d'Ambatondrazaka, a annoncé qu' « à partir du mois de janvier prochain, la société proposera un nouveau mode de tarification pour assouplir les charges des usagers. Les prix unitaires à la consommation seront mis à disposition du grand public dès que la finalisation de la grille tarifaire sera effective ».  Avec la grille tarifaire actuelle, le coût de la consommation diffère notamment pour chaque région, en fonction du mode de production et d'approvisionnement en électricité de chaque zone. Le prix de l'électricité dans la ville d'Antsiranana est par exemple trois fois plus cher que celui d'Antananarivo.

C'est pour cette raison que le directeur général de la JIRAMA, Vonjy Andriamanga, a annoncé au mois d'octobre dernier, lors du début des festivités pour les 45 ans de l'entreprise, un réalignement tarifaire ou une péréquation tarifaire progressive. Avec cette nouvelle grille tarifaire, le tarif « 14 » devient le tarif « Social » et le tarif « 16 » devient le tarif « Economique ». Des tarifs « Confort » et « Super Confort » ont également été élaborés pour les usagers consommant au-delà de 300 KwH.

En se basant sur les explications de la JIRAMA, la hausse ou la baisse de la facture dépendra du client. « Ce serait injuste si la facture est toujours la même que le client économise ou non de l'énergie », soutient Thierry Ramangasoavina, directeur commercial de la JIRAMA.   

Rova Randria

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Impôt - Plus de 8 000 opérateurs « hors-la-loi » se formalisent

Une preuve d’enthousiasme. La campagne« Anjara Hetrako » a déjà porté ses fruits deux mois à peine après son lancement le 6 novembre à Ambohidratrimo. La Direction générale des Impôts (DGI), en partenariat avec l’Agence internationale de coopération allemande (GIZ), s’est rapprochée des potentiels contribuables en menant une campagne de sensibilisation dans chaque Arrondissement de la Région d’Analamanga. Des unités fiscales mobiles ont été déployées sur le lieu.

La statistique reçue il y a une semaine fait état de plus de 8 000 contribuables enregistrés. Pour un minimum de perception à hauteur de 16 000 ariary par contribuable, cette campagne a rapporté plus de 122 millions d’ariary dans la caisse de l’Etat en seulement deux mois. Ce chiffre reste provisoire vu que « Anjara Hetrako » fermera officiellement ses rideaux jeudi prochain. La sensibilisation va se poursuivre à Sabotsy-Namehana et Manjakandriana. La DGI participe actuellement au salon 4M (« Madagasikara Miray hina, Mijoro, Mifaly »).

1 000 visiteurs par jour

Selon Germain, directeur général des Impôts, le stand de l’administration fiscale a accueilli près de 1 000 visiteurs par jour. « Le fait de voir les très petites entreprises comme les brocanteurs se formaliser touche vraiment le cœur. La simplification des procédures les a vraiment encouragés. Il faut noter qu’au lieu de fournir neuf à dix documents, ils n’apportent que leur carte d’identité nationale et un certificat de résidence. La carte fiscale est délivrée sur place. Nous avons installé des stands au milieu des marchés et cela a attiré l’attention de la population. Dans chaque Arrondissement, nous avons comptabilisé près de 1 000 visiteurs par jour. En outre, leur réelle motivation se base aussi  sur la possibilité de contracter un prêt à la banque ou auprès d’une institution de microfinance grâce à la formalisation des entreprises », déclare Germain, directeur général des Impôts.

Gérard, un vendeur de friperie n’a jamais déclaré son activité pendant huit ans. Il a profité de cette campagne pour se formaliser, d’autant plus qu’aucune amende ni pénalité ne frappe les contribuables nouvellement inscrits. « Le stand a vraiment attiré mon attention. Il faut avouer que j’ignore toutes les démarches nécessaires lors de la déclaration fiscale. Mais j’ai profité de cette occasion pour demander des renseignements auprès des agents de l’impôt », témoigne-t-il.

3 747 milliards d’ariary de recette en 2021

Dans la loi de Finances 2021, la prévision des recettes intérieure est établie à 3 747,72 milliards d’ariary. L’administration fiscale entend atteindre son objectif à travers son programme d’initiative digitale, ainsi que la réforme entamée depuis 2019, laquelle est axée sur l’élargissement de l’assiette fiscale par l’effort de formalisation, la mise en place de la plateforme « e-hetra », le nouveau système de gestion intégrée des impôts et taxes ainsi que l’instauration de la Taxe sur le marché public (TMP). Cette campagne de formalisation entre dans le cadre de l’élargissement de l’assiette fiscale et la lutte contre le secteur informel.

Solange Heriniaina

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Pasteur Jean Joseph Randrianantoandro - 50 ans de service dans l’évangélisation

L’Eglise FPVM (« Fiangonana Protestanta Vaovao eto Madagasikara) célèbre les 50 ans de carrière de son pasteur fondateur, Jean Joseph Randrianantoandro, au service de Dieu. Ayant déjà pris sa retraite depuis des années, il n’a encore cessé de diriger cette Eglise et de rendre des comptes au Seigneur, tout cela malgré son chemin parsemé d’embuches. « Ces 50 ans de service auprès de l’Eglise n’étaient pas du tout repos. Nous ne disposons que peu de temps pour vivre en paix. Tout cela semble éphémère.

Cependant, ces épreuves sont des chemins forgés par Dieu pour que nous grandissons plus vite », relate-t-il durant l’ouverture de la célébration, hier à Taninanandrano. Actuellement, la FPVM recense plus d’une dizaine d’églises à l’étranger, notamment en Allemagne, en Belgique, à Paris, à La Réunion,…

La célébration dure trois jours dont l’ouverture officielle s’est tenue hier à travers une réunion de prière, une vente-exposition et des entretiens en coulisse avec le pasteur. Dimanche, une messe sera transmise en direct sur les chaînes de télévision. D’après la présidente du comité de la célébration, R. Vonintsoa, cet évènement sera marqué d’une pierre blanche par la construction d’un logement pour la famille pastorale.

Inséparable avec la vie de la Nation

« Obéissez à vos dirigeants et soyez soumis à eux ». C’est à travers ce verset biblique que le pasteur Randrianantoandro a résumé la relation entre l’Eglise et les dirigeants. Pour lui, l’Eglise est inséparable avec l’Etat. « Les tâches de l’Eglise vont de pair avec celles de l’Etat.  Il faut respecter et écouter nos dirigeants afin que nous puissions vivre heureux dans ce pays », soutient-t-il. Pour la FPVM, la pandémie de Covid-19 témoigne de cette situation. Durant cette période, bon nombre de fidèles qui ont été atteints de cette maladie ont recouvré la santé. Ils ont ainsi appris à être solidaires et à prendre soin de leurs semblables.

Anatra R.

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Drame familiale dans l’Isandra - Un gendarme tue sa femme avant de se suicider

Personne n’en revenait pas ! En un rien de temps, la vie d’un couple a été réduit à néant à la suite d’un drame ayant trait à un problème conjugal, probablement très grave.   Un gendarme de 2e classe ouvre le feu sur sa femme avant de retourner l’arme contre lui-même. Comble du malheur : il n’y avait que deux petits témoins à la scène, tellement petits pour assister à cette scène terrible et particulièrement violente. Il s’agit des enfants même du couple : l’un à peine un mois et le plus grand 6 ans ! Les faits se sont déroulés jeudi soir, non loin de la caserne de la gendarmerie de la localité de Fanjakana, dans le District de l’Isandra, ex-province de Fianarantsoa.

 

Pour le moment, rien ne permet de trouver une explication au geste meurtrier que suicidaire du membre des Forces de l’ordre en cause. L’enquête n’étant encore qu’à ses débuts. De plus, il n’y avait aucun adulte sur les lieux au moment des faits, qui puisse témoigner sur ce qui s’est réellement produit au sein de cette petite famille, ce jeudi soir-là.

« La seule chose qu’on sait, c’est que le gendarme en question avait récupéré une arme au bureau. Puis, il est rentré chez lui. Ses supérieurs et d’autres gendarmes ne s’étaient alarmés qu’en entendant les fracas d’une arme à feu, et qui ne pouvaient que provenir du domicile du couple », confie une source. Lorsqu’ils accouraient sur les lieux, il n’y avait plus que les deux corps inertes !

Malgré toute cette zone d’ombre, des bribes d’information glanées auprès d’une autre source, plus ou moins officieuse, permettront sans doute de lever un coin du voile à cette triste affaire.

D’après cette autre source donc, le gendarme mis en cause, se serait confronté à un problème d’ordre professionnel grave. La semaine prochaine, il devrait répondre de ses actes dans un conseil d’enquête à propos d’une affaire de désertion présumée dont il fait l’objet, et devant le commandant de brigade de gendarmerie d’une Commune de cette même région. Si l’incrimination s’avère fondée, le malheureux risquerait gros, entre autres la perte de sa carrière. Mais en attendant confirmation, seule l’enquête en cours va dans ce sens, ou au contraire infirmer cette thèse.

Franck R.

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Lutte contre les incendies - Galana prime les exercices de simulation

« Les risques d'incendie : prévenir et agir ». Tel a été le thème choisi par Galana Distribution, Pétrolière SA et Vitogaz, en collaboration avec le corps des sapeurs-pompiers, lors d'une conférence organisée à l'Hôtel de ville, Analakely, la semaine dernière. L'objet de la discussion s'est porté sur les exercices réguliers de simulation d'incendie.

En outre, des séances de formation et des exercices de préparation en cas d'incendie avec des spécialistes du sujet ont été également réalisés. Récemment, l'équipe de cette entreprise a suivi une formation pratique liée à l'incendie à l'Ecole de Feux à Toamasina, sous la présence des sapeurs-pompiers et des autorités locales, entre autres la Société portuaire à gestion autonome de Toamasina (SPAT) et l'Agence portuaire maritime et fluviale (APMF). Une occasion d'apprendre la simulation des feux de bridge, feux de nappe, feux sur pomperie, feux de citerne, tout cela afin d'assurer et améliorer le niveau de préparation aux risques éventuels. « Dernièrement, à l'occasion de la journée 70ème anniversaire des sapeurs-pompiers, ainsi que dans le cadre de la formation pratique avec les sapeurs-pompiers canadiens de Montmorency et ceux de la Commune urbaine d'Antananarivo (CUA), un exercice de simulation des feux de camion a été programmé. Notre équipe volontaire, formée par le Groupe d'étude et de sécurité des industries pétrolières, s'est jointe à l'exercice », a précisé un responsable auprès de cette entreprise de production et de distribution d'énergie. Et d'ajouter que celle-ci priorise les exercices réguliers de simulation en marge de la prévention des risques d'incendie.  

Recueillis par K.R.

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RMDM : Critique des deux ans du régime

Critique acerbe du RMDM à l’endroit du régime.

Le « Rodoben’ny Mpanohitra ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara » (RMDM) a dressé, hier, en son siège à Belair les deux ans de Andry Rajoelina à la tête de l’Etat. Comme il fallait s’y attendre, c’est un bilan plutôt négatif. Le RMDM n’est pas allé par quatre chemins pour dénoncer le régime en place. Ainsi, Tabera Randriamanantsoa, lors de son intervention a fait savoir la mauvaise gouvernance. Il a cité notamment le prix du « kapoaka » du riz à 1000 ariary à Farafangana et d’enfoncer le clou que le Kere est partout mais pas seulement dans le Sud du pays. Par ailleurs, cet ancien ministre de souligner également l’implantation des démembrements du RMDM dans les  régions et les districts de la Grande île.

Recueillis par Dominique R.

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Belobaka : Affrontement musclé entre la gendarmerie et des dahalo

Trois dahalo, ou bandits des grands chemins, ont été obligés de s’enfuir tout en abandonnant leur butin le 16 décembre dernier vers 20 heures. Un bovidé qu’ils avaient volé quelque part et avaient amené avec eux a été récupéré. Des éléments du poste fixe de la gendarmerie à Bejangoa , commandé par le gendarme de deuxième classe Givence Ravelomitady, ont réussi à obtenir ce résultat  grâce à leur rigueur dans la surveillance des tous les endroits censés être sur le passage des malfaiteurs ou « kizo » dans la circonscription. Cette nuit-là, la patrouille de la gendarmerie a aperçu trois individus suspects munis de deux fusils de chasse conduisant un bœuf. Les gendarmes se sont approchés de ces individus quand ces derniers les ont accueillis par des coups de feu. Ce qui a provoqué un accrochage musclé entre les deux partis durant lequel les dahalo ont dû se replier pour prendre la fuite. Selon les informations reçues, ce combat a été rude dans la mesure où les hommes de loi ont été obligés de se servir de 13 balles de 7,62 mm. Malgré tout, aucun blessé ni mort n’a été signalé. Il est à noter que la gendarmerie a étroitement collaboré avec des membres de l’association villageoise de sécurité locale appelée Voromahery. Les membres de cette association ont déjà été formés en matière de sécurité rurale pour devenir des indicateurs et forment un groupe de soutien des forces de l’ordre notamment en matière d’information et de renseignement. Une collaboration que la gendarmerie souhaite renforcer pour couper court à l’insécurité qui ne cesse de prendre de l’ampleur dans les milieux ruraux ces derniers temps. 

T.M. 

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Football-Pré saison Pro League : Promenade de santé pour Fosa Juniors

Les joueurs de Fosa Juniors étaient en démonstration hier.

Fosa Juniors a fait voler en éclats la défense du FCA Ilakaka sur un score fleuve de 8 buts à 0, à l’occasion de la deuxième journée du tournoi Pré saison « Trophée Orange ».

La deuxième journée du groupe de Mahajanga de Pro League, a servi au Fosa Juniors de confirmer sa suprématie. C’était hier au stade Alexandre Rabemananjara noir de monde après une autorisation expresse du Préfet local. C’est acquis que le confinement fait désormais partie du passé à Mahajanga à tel point qu’on reconnaît les visiteurs par le port du masque. Pour revenir au match, Fosa a fait voler en éclats la défense du FCA Ilakaka sur un score fleuve de 8 buts à 0. Le bourreau d’Ilakaka a pour nom Jean Yves auteur d’un quadruplé. Fosa ouvrit son compteur dès la 15ème mn par Nicolas. Rinjala qui affiche aussi la grande forme corsa l’addition tandis que Santatra paracheva ce one team show en marquant le huitième but. Un score qui traduit bien l’apport de l’entraîneur italien, Salvatore Nobile, épaulé par des anciens internationaux dont Franck Rajaonarisamba, Harry Andrianaivo et Bota Raharison. Résultat de cette nouvelle donne, Fosa est devenu plus offensif dans un système de 4-1-3-2. L’Italien a ensuite fait tourner son effectif pour ne retenir que ceux qui semblent aujourd’hui être les cadres avec Theodin, Nicolas, le gardien Fabrice, Jean Yves, Donga dans un rôle de milieu tournant et surtout le petit André irréprochable dans son rôle d’essuie grâce devant la charnière centrale. Bref, Fosa Juniors a tout l’air d’un très grand club contrairement à Elgeco Plus qui perdait beaucoup de ballon, beaucoup trop, devant l’AS Adema qui marquait l’unique but de la partie par Datsiry. Un missile qui heurte la transversale (45+2) avant de mourir dans les buts. Jouant ensuite à 10 après l’expulsion de Mamisoa (72ème mn), Elgeco Plus n’avait plus les moyens de revenir au score. Ce qui rend superflu le match de dimanche entre Fosa et Adema car les deux équipes sont déjà qualifiées pour la finale. 

Clément RABARY

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Ivoloina Toamasina : Ramatoabe 85 taona naolana tovolahy roa

Manitatra saina indray ireo mpanolana amin’izao tamin’ny fandraisan’ny fanjakana lalàna henjana amin’ny fanolanana ankizy tsy ampy taona, dia nivadika ho ireo rafotsy be indray izao no misy manolana, fa tsy mampigadra hono. Ny alin’ny sabotsy teo nifoha ny alahady 13 desambra, tao Ivoloina, amin’ny lalam-pirenena faha-05, eo amin’ny 06km avy eo amin’ny seranam-piaramanidina Ambalamanasy, izay tokony tamin’ny 01ora maraina, dia rafotsy be 85 taona no naolan’ireo tovolahy roa mponina eo an-tanàna tao an-tranony. Nitondra antsy izy roa lahy nandrahona ilay rafotsy be mipetraka irery tao an-tranony, ka nanaovin’izy roa lahy ny filan-dratsiny ity rafotsy be nandritra izany. “Ny feon’izy ireo no ahatsiarovako azy ireo, satria raha vao niditra tao an-trano izy ireo, tsy vitan’ny nandrahona ahy tamin’ny antso, fa mbola notsidriany teo am-pandriana ny lohako tsy ho afaka hitodika hijery azy ireo. Jiro kely mandeha amin’ny solika rahateo ny ao an-tranoko, ka roa lahy ny reko fa nanao ny filan-dratsiny tamiko teo, ary raha vita ny nataony dia mbola nangalarin’izy ireo koa ny laoka sy vary tao am-bilany, ary lasa nitsoaka izy roa lahy”, hoy ilay rafotsy be voaolana izay tsy nahatsiaro tena mihitsy noho ny nahazo azy ary tsy nody aina raha tsy teny amin’ny efitrano famelomana aina teny amin’ny hopitaly be. Hatreto mbola tsy hita popoka ireo nahavanona ny fanolanana, ka eo am-pikarohana azy ireo ny mpitandro ny filaminana. Ankoatra izay dia notsaraina ny talata teo tao amin’ny fitsarana ady heloka be vava Toamasina andiany faharoa Ingahy Perinot, 22 taona. Fanolanana ankizy 12 taona tao Tsarahonenana Fetraomby Brickaville, ny 15 septambra 2018. Voasazy 05 taona asa an-terivozona am-ponja ny tenany nandritra ity fitsarana ady heloka be vava andiany faharoa eto Toamasina ity. Niezaka nandà ny heloka niampangana azy ny voampanga tamin’izany, resaka ady tany ifanolan’ny ny voampanga sy ny ray aman-drenin’ilay zazavavy kely no anton’ireo, fa efa nilaza aza ilay zazavavy fa notambazany vola 10.000 ariary mba tsy hilaza ny heloka vitany.

Malala Didier

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Judo – Championnats d’Afrique : Narindra Rakotovao s’empare du bronze

Narindra a remporté le bronze du 57 kg dames.

Victorieuse de la Capverdienne sur ippon, Herintsoa offre la première médaille malgache de ces Championnats d’Afrique.

Maigre moisson. La première journée des 41e Championnats d’Afrique seniors de judo disputés au Palais des Sports de Mahamasina n’a pas souri à la délégation malgache. Sur les six judokas qui sont montés sur le tatami, hier, seuls deux d’entre eux ont atteint la finale de bronze. La surprise de la journée d’hier, venait de Narindra Rakotovao.  En finale du bronze des catégories des moins de 57 kg, elle a pris le dessus sur la Capverdienne, Borges. Ayant écopée de deux cartons jaunes, elle a battu par ippon son adversaire à 35 secondes de la fin du combat. Une très belle victoire pour la jeune judokate de 21 ans qui participe pour la première fois aux Championnats d’Afrique. Mireille Andriamifehy, engagée chez les moins de 52 kg, a perdu la médaille de bronze. Elle a perdu son combat face à l’Ivoirienne, Fofana. Celle qui a participé aux Jeux Olympiques de la Jeunesse à Buenos-Aires en 2018 rentre bredouille à domicile. Les quatre autres judokas en lice hier n’ont pu mieux faire. En moins de 60kg hommes, John Major a échoué d’entrée face au Gabonais, Fernand Nkero. Dans la catégorie des -66kg hommes, Lucas Razafy a chuté contre le Sénégalais, Gaye Serge. Ce jour, c’est au tour des cadors habitués des grandes compétitions internationales qui vont monter sur le tatami. Chez les moins de 73 kg,Yves Rayan Ravelojaona sera face au Gabonais, Koussou si Lova Randrianasolo sera aux prises de Ahmed Meziati du Maroc. En moins de 81 kg, l’expatrié Fetra Ratsimiziva en quête d’une qualification pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2021 sera opposé au Comorien, Housni Thaoubani et Marco Tolinantenaina affrontera le Burundais, Samuel Kwitonda.  Dans la catégorie féminine, exemptée du premier tour, Zo Andriambololona (-70 kg) entrera en action au second tour face à Tchadienne, Demos Memneloum. Et dans la catégorie des moins de 63 kg, Damiela NomenjanaharyetLaura Rasoanaivo Razafy tenteront de décrocher une médaille. 

T.H

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Extension de l’aéroport d’Ivato : Les députés ouvrent une enquête parlementaire

Alors que les négociations, plus précisément les renégociations, sont en cours entre l’Etat Malagasy représenté par un cabinet d’avocats international et la Société Ravinala Airports, responsable des travaux de construction du nouveau terminal international à Ivato, les députés décident de lancer une procédure aux fins de faire la lumière sur les rumeurs de détournement et/ou de corruption autour du projet. Trois jours après la fin de la session budgétaire au Parlement, une enquête parlementaire sur cette affaire a été ouverte, sur initiative du député Seth Rajoelina, président de la Commission en charge des Transports et de la Météorologie au niveau de l’Assemblée nationale. La création de cette commission d’enquête parlementaire fait suite aux nombreuses doléances reçues concernant la construction du nouveau terminal international à Ivato, explique-t-on du côté de Tsimbazaza. La décision a été adoptée par les membres de la Chambre basse lors de la séance plénière de jeudi dernier. Seth Rajoelina a été élu président. C’est lui donc qui va diriger l’enquête. Le processus de mise en place de cette structure est désormais au stade de l’élection des représentants des différents groupes parlementaires qui vont former ladite commission d’enquête.

Manœuvres dilatoires. Des barons de l’ancien régime Hery Vaovao hoan’i Madagasikara (HVM) sont dans le collimateur des députés pour cette démarche. En tout cas, l’on sent dans cette affaire le parfum d’un scandale de détournement et de corruption de haut niveau. 240 millions de dollars. C’est le coût de la construction du nouveau terminal international d’Ivato. Une somme colossale que l’Etat Malagasy doit régler à l’entreprise concessionnaire Ravinala Airports pendant 28 ans. Le contrat de concession signé par les responsables de ce consortium avec les dirigeants HVM est d’ailleurs remis en cause par le régime actuel. Ce dernier estime que les travaux effectués à l’aéroport d’Ivato sont très en deçà de ce qui devrait être réalisé pour un contrat de 240 millions de dollars sur 28 ans. Reste à savoir si cette nouvelle commission d’enquête parlementaire réussira à publier des résultats. Contrairement à la Commission d’enquête parlementaire relative à la mise en accusation au sein de la Haute Cour de Justice qui, jusqu’ici, est incapable de sortir des résultats et fait l’objet de suspicions de manœuvres dilatoires.

Davis R

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Un président aussi vulnérable : Que ses concitoyens

La nouvelle est tombée dans le milieu de la journée d’hier. Le président Emmanuel Macron a été testé positif à la Covid-19 . La nouvelle a fait petit effet et elle a été reprise par toutes les chaînes d’information française qui lui ont sacré toute l’après-midi et la soirée. Mais finalement, en cette période d’épidémie, cette information n’a pas de quoi surprendre, elle est même banale. Le chef de l’État français n’est pas le premier dirigeant à être contaminé. La liste de ceux qui ont été atteints est  assez longue et tous se sont rétablis. Mais l’étonnement a été de courte durée et aucune exagération n’a été constatée.  Le soufflet est très vite retombé. Il n’y a  eu aucune désorganisation à la tête de l ‘Etat français.

Un président aussi vulnérable

Que ses concitoyens

 Le président Emmanuel Macron a été testé positif à la Covid-19, a annoncé un communiqué de l’Elysée. Après les premiers affolements dans les rédactions, le ton des chroniqueurs est devenu plus calme. Le chef  de l’État français a été contaminé comme tout citoyen malgré  les précautions qu’il a prises. Avant lui, Boris Johnson, Donald  Trump ou Bolsonaro ont été contaminés. Ils ont été soignés et guéris. Le président français a été mis en isolement tout comme le Premier ministre et toutes les personnes qui ont été à  son contact. Les chefs d’État européens qui ont déjeuné avec lui lundi ont aussi été mis  en isolement. Emmanuel Macron  n’est pas gravement malade, il a une constitution robuste et il sera bien soigné. Les Français s’aperçoivent qu’il est comme eux et qu’il est tout aussi vulnérable. C’est au nom de la transparence que la nouvelle a été annoncée. Il est loin le temps où le président Pompidou  refusait qu’on parle de sa santé alors qu’il était presque à l’agonie ou  celui de la dissimulation du cancer du président Mitterrand. Aujourd’hui, cette annonce de la contamination d’Emmanuel Macron a finalement de quoi rassurer l’opinion. Ce dernier va continuer à assurer  ses fonctions et  on pourra suivre l’évolution  de son état de santé. Les affaires de l’État n’en souffriront pas.

Patrice RABE

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Lecture publique : La bibliothèque nationale fait peau neuve

Hier, la bibliothèque nationale a ouvert les portes de ses nouvelles salles de lecture publique et de la bibliothèque numérique.  La salle « David Jaomanoro », fraîchement restaurée a  été également inaugurée lors de la cérémonie officielle sous l’égide du ministère de la Communication et de la culture. Dorénavant,  l’espace pays et l’espace d’étude et de recherche. Entrant dans le cadre du  renforcement de la chaîne du livre et du développement de la lecture à Madagascar. Afin de poser des bases solides de la politique du livre mais surtout  pour redonner sa lettre de noblesse à la Bibliothèque nationale. Aujourd’hui, une porte ouverte a lieu dans les locaux à Anosy.

 Iss Heridiny

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Anosipatrana : Vehivavy voaolana, voadaroka ary nariana an-dabam-pako

Nihevitra tanteraka ity olon-dratsy fa maty ilay vehivavy nampiharany herisetra, tetsy Anosipatrana  ny voalohandohan’ny volana teo ary hilamina hatreto ny aminy, hitadiavany haza vaovao indray.

Tsy valahara ! Lehilahy iray no voasambotra ny polisy misahana ny heloka mamoafady sy fiarovana ny zaza tsy ampy taona, ny talata lasa teo. Voarohirohy tamina resaka vono narahana fanolanana nitranga tetsy Anosipatrana ny voalohandohan’ny volana desambra teo ity lehilahy ity, araka ny fampitam-baovao azo. Tamin’io fotoana io tokoa, alahady, tokony ho tamin’ny sivy ora alina tamin’izay, vehivavy iray avy nisakafo tamina toeram-pisakafonana iray teny an-toerana no nisy nisintona tampoka. Nentin’ity olon-dratsy niditra elakelan-trano ity vehivavy ity ary nampiharany ny filan-dratsiny avy hatrany. Rehefa vita izay nataony dia nodarohiny tsy nanany antra ilay vehivavy ary tsy nahatsiaro tena intsony. Noheverin’ingahy fa maty angamba ka dia nariany tao anaty dabam-pako tsy lavitra teo. Nambaran’ny mpitandro filaminana anefa fa tsy maty anefa ity farany fa nony nahatsiaro tena dia niezaka ny nanao izay ahatongavany tany an-tranony. Nentin’ireo fiakanaviany namonjy toeram-pitsaboana avy hatrany moa teo ary avotra soa aman-tsara. « Rehefa nanontaniana izy dia lehilahy iray, monina eny an-toerana ihany no nambarany fa nanolana azy. Nametraka fitoriana teo anivon’ny PMPM Anosy avy hatrany ireo fianakaviana ny alatsinainy faha 07 desambra 2020 ». Nandray an-tanana ny raharaha avy hatrany teo ireo mpitandro filaminana ka niezaka nitady ity mpanolana ity. Ny ampitson’izay anefa no voalaza fa tonga tao an-tranon’ireto fianakaviana ilay lehilahy voalaza fa nanolana azy ary nanome vola iray hetsy ariary ho fandraisana anjara amin’ny fitsaboana ilay vehivavy. « Nangataka ihany koa ny tsy hitondràna ny raharaha eny anivon’ny manam-pahefana anefa fa atao raharaham-pihavanana » ary taorian’izay dia tsy tazana intsony. Niafara tamin’ny fisamborana azy ihany moa ny raharaha ary natolotra ny Fampanoavana omaly.

m.L

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RN2 : Un blessé grave dans un accident de camion

La circulation sur la RN2 était perturbée, la nuit du 16 décembre. Dès 18 heures 30, les usagers de cet axe ont été obligés d’endurer les embouteillages qui ont été provoqués par un accident de camion survenu à Maharidaza, dans le district de Manjakandriana, au PK 31+800 à partir de la capitale. Ayant raté un virage de faible courbure, un camion de marque Mercedes Benz a fait une sortie de route et s’est renversé dans un caniveau. Passager de ce poids lourd qui s’est renversé sur son flanc droit, un homme de 62 ans a été gravement blessé. Il a été transmis au centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy-Andrianavalona après avoir été évacué d’urgence au centre hospitalier de district à Manjakandriana. Le constat de la gendarmerie a révélé qu’une défaillance mécanique était à l’origine de cet accident. Un cas qui devrait inciter les responsables du contrôle de la circulation notamment le service de la sécurité routière à renforcer le système de la visite technique des automobiles autorisés à circuler sur les routes nationales. La pratique de la visite inopinée est fortement souhaitée. 

T.M.

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Antsirabe : Kolonsaina malagasy ny adin’akoho

Sehatra iray isan’ny mahazo vahana sy efa manana ny toerany ny fampiadiana akoho lahy eto Antsirabe sy ny manodidina. Araka ny tantara, isan’ny fialambolin’ny mpajaka nifandimby ny adin’akoho ary efa ela ny Malagasy no nankafy sy nilalao izany adin’akoho izany fa tsy naka tahaka ny vahiny akory. Mampiroborobo ny kolontsaina sy ny sehatry ny fizahan-tany anatiny ny adin’akoho, hoy Andriamalala Lalainaharizaona, filohan’ny Team crim Vakna eto Antsirabe. Ny Team crim Vakna izay vao nanokatra kianja fampiadiana akoho vaovao  ao Ambohipeno . Isan’ireo kianja raitra eto Antsirabe ity vao  natsangan’ny Team crim ity, izay nosokafana tami’ny fomba ofisialy natrehan’ireo solontenam-panjakana eto Antsirabe .  Araka ny fanazavana  dia hanomboka hisokatra ny zoma 18 desambra ny kianja ka fifampihantsiana, na « défie » ,no hanokafana ny kianja manditra ny telo andro. Ny 24 desambra hatramin’ny  faran’ny taona kosa no hanomboka ny  » challenge », izay anasana ireo « Team  » maro avy eto an-toerana sy any amin’ny faritra. Fikambanana efa nitsangana ara dalàna sy ara panjakana ny Team Crim Vakna ary efa nahazo fankatoavana tamin’ny sampandaharaharam-paritry ny tanora sy ny fanatanjahan-tena eto Vakinankaratra.

Andry N.

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Ikalamavony : Un fonctionnaire de la mairie tué après avoir étranglé un gendarme

Altercation entre un gendarme et un fonctionnaire de la mairie. Ce fonctionnaire au service de la mairie a toujours critiqué les actions entreprises par les éléments de la gendarmerie dans le cadre de la restauration de la sécurité. Ainsi, mercredi, un gradé de la gendarmerie l’a croisé au village de Mangidy et l’a interpellé. Le gendarme l’a ensuite emmené au bureau de la brigade locale afin de s’expliquer concernant ses agissements. En cours de route, il y aurait eu une altercation. Le fonctionnaire a fini par pousser le gendarme dans la rizière puis l’a étranglé et l’a étouffé dans la boue, selon les témoins. Au vu de la situation, les gens qui étaient présents sur place ont pu maîtriser les deux hommes. Ils ont par la suite repris leur chemin vers la caserne. Une fois arrivé au bureau, le gendarme a appelé un renfort pour venir à sa rescousse. A l’entrée du portail, le fonctionnaire a pris la fuite. Malgré plusieurs sommations données par les gendarmes, il n’a pas obtempéré. Son attitude très suspecte a obligé l’homme en treillis à utiliser son arme. La balle a mortellement touché le fuyard. Après enquête, les gendarmes ont découvert que l’homme abattu faisait partie des dangereux dahalo sévissant dans le district d’Isandra. Il figurait même dans la liste noire des bandits longtemps recherchés. Mais pour des raisons inconnues, il n’a jamais été poursuivi pour ses antécédents et ses actes. Pire encore, ce bandit avait même réussi à devenir un fonctionnaire dans la commune rurale de Mangidy. L’enquête continue pour mettre la lumière sur cette affaire. Le gendarme en conflit avec l’intéressé a été mis dans un lieu sécurisé pour éviter les éventuels représailles des dahalo. La compagnie de Fianarantsoa s’est rendue sur place hier pour mieux comprendre les faits.

Yv Sam

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Covid-19 : 1ère, 2e et 3e vagues !

Au jour d’hier 17 décembre,  le coronavirus a affecté 74.753.707 personnes dans le monde, avec 704.656 nouveaux cas de plus par rapport à la veille. La pandémie a causé au total 1.666.137 décès, soit 13.945 de plus que le dernier bilan de la veille. Le constat est qu’au niveau mondial, la pandémie a légèrement ralenti sa progression.

Ce dernier bilan en temps réel fait appel à une application qui recueille directement les données officielles venant des différents ministères de la Santé de chaque pays. Il met en avant les diverses étapes dans lesquelles se trouvent chaque pays. Si l’Inde est encore en pleine première vague actuellement, l’Europe affronte la deuxième vague tandis que les Etats-Unis, la Corée du Sud, le Japon en sont déjà à la troisième vague !

Recueillis par Hanitra R.

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Kere dans le Sud : Un convoi médical et des cantines scolaires pour Ambovombe

Direct Aïd promet de revenir avec les médicaments les plus requis à Ambovombe selon son représentant, Allaoui Benaïssa.

Pour soutenir la population du Sud face au Kere, Direct Aïd continue d’apporter son appui sur place en y installant des cantines scolaires, mais aussi un convoi médical. Des cantines scolaires ont été installées dans cinq écoles primaires publiques d’Ambovombe qui n’ont pu bénéficier de l’aide du Programme Alimentaire Mondial, faisant suite à la demande du gouverneur de la région. Ce qui fait en tout 1935 élèves nourris quotidiennement jusqu’au mois de juin prochain. Accompagnant cette action, la mise en place d’un convoi médical comprenant quelques infirmiers, médecins, et infirmiers militaires, était également au programme durant la semaine dernière. Cela a permis d’offrir des consultations gratuites à la population du district d’Ambovombe. Notons que les médicaments utilisés proviennent principalement de Direct Aïd. En tout, l’organisme a mobilisé une quarantaine de cartons de consommables médicaux. Cependant, ces médicaments n’ont pas tout servi durant les consultations puisqu’une partie a été remise au Comité de coordination anti-kere et une autre à Fraternidade Sem Fronteiras, nous a expliqué le représentant de l’ONG Direct Aïd, Allaoui Benaïssa. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Service de métrologie légale : 2 092 instruments de mesure validés

De nombreux consommateurs se plaignent des vols effectués par des commerçants de produits de première nécessité qui utilisent des instruments de pesage hors norme.  Face à cette situation, le ministère chargé du Commerce a procédé à une campagne de sensibilisation sur la nécessité de se conformer aux pratiques légales du commerce. Ainsi, 455 personnes se sont présentées auprès du Service de Métrologie Légale pour régulariser leurs instruments de mesure.  Celui-ci a validé jusqu’ici 2 092 instruments de mesure. Le ministère de tutelle va continuer à renforcer le contrôle sur le marché de la Capitale par le biais de sa direction régionale à Analamanga et la direction de la protection des consommateurs, et ce, en travaillant en étroite collaboration avec la commune urbaine d’Antananarivo. L’objectif consiste à protéger les consommateurs. Tout commerçant utilisant un instrument de mesure doit ainsi obtenir une vignette. Dans la foulée, les responsables de marché sont également mobilisés pour assurer le contrôle des vignettes auprès des commerçants.  Après ces détaillants de produits de première nécessité qui ont la volonté de régulariser eux-mêmes leurs instruments de mesure, le Service de Métrologie légale prévoit entre-temps, de renforcer la sensibilisation auprès des stations-services. 

Navalona R.  

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Violence économique : Les femmes de 30 à 34 principales victimes à Sakaraha

La violence physique ferait également des ravages dans la commune rurale de Sakaraha.

Le rapport d’activités du centre d’écoute et de conseil juridique de Sakaraha datant du 24 mars au 24 juin dernier montre une forte propension à la violence économique.

48 femmes sur 60 à avoir fréquenté le centre d’écoute et de conseil juridique (CECJ) de la commune rurale de Sakaraha sont victimes de violence économique. C’est ce qu’avance le rapport d’activités dudit centre entre le 24 mars et le 24 juin dernier. Une violence qui touche surtout les femmes entre 30 à 34 ans, peut-on lire dans le document. Ce dernier avançant également que les jeunes sont plus « enclins à dénoncer les cas de violence et à réclamer leurs droits ». Ainsi, durant cette période de mars à juin, le centre aurait enregistré 85 femmes survivantes des suites de cas de violence économique. La lecture du rapport en question fait également savoir que la violence économique envers les femmes de Sakaraha se manifeste de diverses façons. Entre autres, la non contribution aux charges de ménages (soit un taux de 76%), la répartition inégale des biens des époux, la confiscation des revenus. D’autres manifestations de la violence économique ont également été évoquées. Le fait pour le mari d’interdire à sa femme de travailler en est une parfaite manifestation.

Conséquences. Le rapport d’activités du CECJ de Sakaraha entre le 24 mars et le 24 juin dernier mentionne que le principal auteur de la violence économique est le conjoint. Les voisins et les autres membres de la famille étant cités après le conjoint comme auteurs. Par ailleurs, la violence économique envers les femmes se transformerait en violence psychologique. Cette dernière se manifeste par des menaces, des chantages, l’interdiction de la contraception, l’adultère ou encore la privation de sortie. Le harcèlement psychologique fait également partie de la liste. 

La lecture du document émanant du CECJ de Sakaraha interpelle sur le poids de la culture dans la lutte contre les violences basées sur le genre. En effet, mettant en avant la valeur traditionnelle qu’est le Filongoa, la population opterait pour des arrangements à l’amiable lors de la survenance des cas de violence. L’option de la poursuite judiciaire étant toujours écartée aussi bien par les familles des victimes que par la société elle-même. 

José Belalahy

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Beach soccer : Un groupe assez prometteur

L’ambiance est excellente au village touristique pour le beach soccer.

Le regroupement des présélectionnés en équipe nationale de beach soccer se poursuit au village touristique de Mahajanga. Un rythme soutenu imposé par le staff technique conduit par Solofo Ramarolahy et incluant son adjoint de toujours en l’occurrence le Morondavien Frank. Avec une mention spéciale pour ce dernier car il n’a jamais cessé d’organiser des tournois dans la capitale du Menabe et cela se sent à travers la grande forme de ses joueurs. On citera un grand Anderson retrouvé mais aussi Tsiliva pour ne citer que les joueurs de Morondava. On citera aussi parmi les anciens Del toujours égal à lui-même ainsi que Toky. Parmi les nouveaux venus, Orlando sort du lot et affiche un potentiel énorme mais il y a aussi Yvan quelque peu émoussé par le rythme intense des entraînements qui s’enchaînent mais qui reste très perfectible. Autant dire qu’on a là, un lot capable de briller sur la scène africaine surtout avec l’aide des joueurs confirmés tels le gardien Jhorealy, Ymelda mais aussi Kõna, l’ancien Majungais qui joue maintenant à Maurice. Bref, tout va pour le mieux pour cette équipe de beach soccer appelée à défendre nos couleurs à la Coupe d’ Afrique des Nations de mai 2020 au Sénégal. Encore faut-il qu’on passe les qualifications avant.

Clément RABARY 

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Pancrace : Le comité Analamanga termine la saison en beauté

La saison 2020 n’était pas complètement blanche pour les férus du pancrace. Le comité Analamanga arrivait à satisfaire les combattants en organisant le « Grand combat de défi de pancrace et submission ». Il s’agit de la première et dernière compétition que le comité a pu organiser avec la Commission malgache de pancrace et submission (CMPS), pour cette année 2020. A cette occasion, 16 combats acharnés ont été programmés ce week-end au gymnase couvert de Besarety. Ce rendez-vous a tenu toutes ses promesses en termes de spectacles et de suspens, puisque les combattants se sont livrés chacun d’un combat de qualité, malgré l’absence des compétitions à cause de l’épidémie de Covid-19. D’autant plus que ces combats explosifs ne resteront pas seulement un défi pour les participants, car grâce au Global Fighting Championship (GCF) qui les a retransmis en direct, Madagascar devrait se préparer à l’arrivée de plusieurs invitations aux combats internationaux. Les combattants eux-mêmes pourraient avoir la chance d’évoluer à l’étranger. Cette organisation était un grand succès pour le comité et la commission. Cela a poussé le comité Analamanga de penser déjà à la nouvelle saison, puisque selon les explications, le championnat de Madagascar est prévu pour le mois de février. Les champions feront après le cap pour la Réunion en mars pour un tournoi international. « Avant cette première sortie, nous organiserons une deuxième édition de stage pour les combattants et les arbitres, puisque la première édition en ligne a bien été conclue. Cela se voit lors de ce combat de défi qui s’est déroulé comme prévu », a souligné Mely Zafindranaivo, le président du comité. 

Pour revenir à ce grand combat, les combattants étaient issus des huit clubs de la ligue de Vakinankaratra, d’Alaotra Mangoro, et d’Analamanga.  Les grosses pointures ont été en démonstration. Pourtant, les rencontres dans la classe A étaient les plus attendues. Chez les -70kg,  Birinod d’Antsirabe a confirmé son hégémonie en écrasant Jacky de Cosfa, le champion en titre. Denis (Cosfa) était sacré champion par la disqualification de Jocelyn, le champion de l’Océan Indien chez les -70kg, tandis que Ando du club ABS a gardé son titre national chez les -61 kg,  en s’imposant face à  Onja du Cosfa. Chez les hostilités féminines, Bôgana du club Cosfa a corrigé  Claudia celui de Tsunami.

Manjato Razafy