Les actualités Malgaches du Dimanche 18 Novembre 2018

Modifier la date
Madaplus.info0 partages

Madagascar: Les Soudanais ont pris leur revanche face aux Bareas de Madagascar à Vontovorona

Les crocodiles du Nil étaient en déplacement à Madagascar pour affronter les Bareas à Vontovorona pour le compte de la 5e journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations. Rappelons-le, les crocodiles du Nil ont été déjà battus par la sélection malgache avec le score de 3 buts à 1 lors de la première journée. Mais ils ont créé la surprise en battant la bande à Ima à Domicile avec le même score.
Après seulement deux minutes de jeu, les Soudanais ouvrent le score, à la 60e minute, ils profitent d’une mésentente entre les défenseurs malgaches pour marquer un deuxième but. C’est l’entrée de Carolus qui permet aux Malgaches de débloquer leurs compteurs à la 76e minute. Mais les Soudanais alourdissent le score à la 85e minute. Même si Madagascar a perdu ce match, il ne change en aucun cas la qualification de la grande ile pour la CAN 2019 au Cameroun. Ainsi, le Sénégal reste le grand leader dans le groupe.
La Vérité0 partages

Aide au football malagasy - Andry Rajoelina continue ses actions

« Des trois Présidents de la République qui se sont succédé à la tête de Madagascar durant mes mandats, c’est Andry Rajoelina qui a fait beaucoup pour le football malagasy ». Ces propos venaient de Ahmad, ex-président de la fédération malagasy de football (FMF) et actuel président de la Confédération Africaine de Football (CAF). Le numéro un de l’instance suprême du ballon rond africain l’a bien spécifié dans sa réaction après la qualification historique de Madagascar pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019. Effectivement, il n’y a  pas de comparaison possible entre les actions dans le domaine des sports réalisées par Andry Rajoelina, Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina. Ces deux derniers n’ont jamais compris le rôle important du sport dans la vie de la population et de la nation tandis qu’Andry Rajoelina l’a mis à la place qu’il mérite. « Pour moi, le sport c’est la vitrine d’une nation. Le développer ainsi s’avère une obligation d’où mon engagement à mettre le sport comme une des priorités », a –t-il expliqué aux joueurs des Barea, samedi dernier, venus lui rendre visite. De tous les candidats en lice à l’élection présidentielle 2018 en effet, Andry Rajoelina est le seul à avoir mis en exergue le sport dans son programme en l’insérant parmi les 13 engagements (velirano) à réaliser.

En réponse aux desiderata des joueurs des Barea, Andry Rajoelina leur a annoncé qu’il apportera son aide pour compléter l’insuffisance financière de l’équipe nationale. Il s’agit entre autres le paiement de leur hébergement, restauration, des billets de transports aériens des expatriés et de prime pour chaque joueur. Reconnaissant envers celui qui a toujours soutenu le football malagasy et les Barea, les joueurs ont offert exceptionnellement à Andry Rajoelina le maillot de la sélection nationale flanqué au dos du numéro 13. Pour le développement du football malagasy en général et de l’équipe nationale, l’ancien président de la transition s’est en effet engagé personnellement au recrutement d’un coach étranger à la tête des Barea et au soutien des actions de la FMF. «  Cette qualification à la CAN n’est pas le fruit d’un hasard encore moins d’un miracle. C’est l’aboutissement d’un long travail entrepris depuis des années par la FMF et ses partenaires. Et Andry Rajoelina en faisait partie », a d’ailleurs précisé Ahmad quelques heures après la fin du match décisif contre la Guinée Equatoriale pour la qualification à la CAN et remporté par les Barea. Lui qui, avec le football local, a vécu ses années noires à la tête de l’association nationale durant le mandat de Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina. Si le premier s’est illustré par ses coups bas à l’endroit de la FMF et de son président, le second a brillé par sa…léthargie. En recevant l’honneur des joueurs des Barea, Andry Rajoelina a repris ses droits que Rajaonarimampianina et Ravalomanana ont voulus « spolier» par leurs gesticulations actuelles autour des amoureux du football malagasy.

La Vérité0 partages

Ambohidahy Ankadindramamy - Un jet d’explosif au domicile du député Naivo Raholdina

Une forte explosion a secoué la Capitale entière, notamment la partie orientale, vers 21h vendredi. La raison c’est que des personnes non identifiées avaient lancé un engin explosif sur le domicile du député Naivo Raholdina à Ambohidahy Ankadindramamy. Bien qu’il n’ait fait aucune victime parmi les locataires , l’engin a atteint un angle du mur en béton de l’extérieur du hall d’entrée.  En attendant la version officielle des enquêteurs, le bruit de l’explosion fait croire à une grenade militaire. La destruction partielle de l’infrastructure touchée par l’impact, en est la preuve. Autre preuve qu’on a affaire à une arme de guerre, l’onde sismique qui a accompagné la déflagration, a été ressentie par les habitants du secteur entier. Selon le témoignage de quelques-uns, la majorité des habitations dudit quartier, ont été  toutes fortement secouées. Les témoins affirment n’avoir pas été en mesure d’identifier les auteurs de cet acte terroriste.

Quelques minutes à peine après l’explosion, les Forces de l’ordre formées de la Brigade criminelle et les limiers du commissariat du 3e Arrondissement, s’étaient dépêchées sur place pour faire le constat et ont en même temps démarré une enquête. Hier, aucun renseignement n’a encore filtré, du moins pour tenter de savoir la nature de l’engin explosif. « Pour le moment, nous sommes en train de réunir toutes les informations nécessaires pour tenter de déterminer de quoi s’agit-il vraiment. Ce qui fait en sorte que nous ne sommes pas encore en mesure de nous prononcer sur quoi que ce soit », confie-t-on du côté de la Police nationale. Quant à la victime, l’on venait de l’apprendre qu’elle a porté plainte contre X. et que la Police a déjà pris l’affaire en main.Franck Roland

La Vérité0 partages

Arrogante !

 Contre vents et marées, la CENI publia officiellement les résultats provisoires de l’élection du Président de la République du 7 novembre 2018. Le schéma d’un deuxième tour se confirme. En dépit des anomalies et des irrégularités constatées, soulevées et dénoncées par l’ensemble des candidats, la Commission ne fait qu’à sa tête et se moque royalement de ces légitimes réserves. Elle  défend, farouchement, par la voix de son président, Maitre Hery Rakotomanana, la supposée légitimité de sa démarche. Toujours selon cet avocat de renom, trois piliers sous-tendent les actions, à savoir : la transparence, la neutralité et l’indépendance. Personne ne conteste ni remet en cause la pertinence ou la nécessité de ces bases cardinales. Seulement, certain comportement des dirigeants de cette honorable Institution les contredit. Ainsi, des faits avérés troublants laissent planer le doute quant à l’existence réelle de la transparence, à la fiabilité de la neutralité et à la véracité de l’indépendance qu’elle osait clamer... sur le toit. 

Pour des raisons dont les motifs n’ont pas été évoqués nettement, pourquoi la CENI refuse, jusqu’au dernier moment, l’accès libre du logiciel utilisé au Q.G. à Alarobia par les experts des candidats désirant le faire? Une requête légitime au nom de la transparence ! Cette attitude malveillante de l’équipe à Hery Rakotomanana  conforte le soupçon de piratage. Si la Commission voudrait concrètement balayer toute allégation malhonnête, elle devrait encourager les techniciens, en la matière, des candidats à collaborer avec elle. Le souci de transparence passe forcément par-là !  La question se complique au moment où l’on a découvert le « pot aux roses ». En fait, le premier responsable de la CENI dans le traitement des informations, en la personne de Rakotovao Heriniaina, directeur du système d’information, n’est autre qu’un « élément fidèle» d’un certain Mbola Rajaonah. Une nébuleuse et délétère personnalité dont la puissance destructive n’est plus à démontrer. Quand le BIANCO le convoquait à se présenter à ses locaux à Ambohibao et que le ministère de l’Intérieur décrétait une interdiction de sortie du territoire (IST) à son encontre, il existe réellement de raisons de quoi à se mobiliser. Par ailleurs, nous sommes amenés sinon obligés de rappeler que le président actuel de la CENI, Me Hery Rakotomanana, avait pu intégrer la Commission grâce à la désignation selon le quota de la Présidence de la République. Faudrait-il faire appel à une démonstration par A+B pour tout comprendre ? Ceci explique cela ! Forcément, il y a lieu de douter la neutralité et l’indépendance, tant clamées, de la CENI. Le camp Rajoelina persiste et signe qu’il existe concrètement des irrégularités ou des anomalies à travers les résultats provisoires proclamés par la CENI. Il pointe du doigt la Commission d’entretenir le flou et de faire preuve de partialité. Le candidat n° 13 préfère attendre le verdict de la HCC. Seule instance habilitée à trancher. Le seul organe délibérant pour toutes questions  d’élections à Madagascar. Au Kenya, la plus haute juridiction du pays ordonnait, à la demande de partie adverse, l’expertise du logiciel utilisé par la Commission nationale électorale. Résultat, il y avait eu effectivement piratage ! Ainsi donc, Andry Rajoelina croit en la sagesse de la HCC. Arrogante, tout comme elle l’est, la CENI snobait le peuple et ne voulait rien en savoir. Ndrianaivo

La Vérité0 partages

TIM – HVM - Une alliance vouée à l’échec !

Une assurance mal placée. Alors que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) n’avait pas encore publié les résultats, le TIM de Marc Ravalomanana s’est montré confiant pour affronter le second tour de la présidentielle. Le candidat n°25 a même déjà entamé une forme de campagne avant l’heure en faisant des apparitions un peu partout y compris dans les régions. Ayant décrié des anomalies dans le dépouillement et le traitement des résultats par la CENI, le camp de l’ancien exilé d’Afrique du Sud est soudainement devenu muet au fur et à mesure que les résultats sont parvenus au siège de l’équipe d’Alarobia. Au lieu d’une proclamation de « premier tour dia vita » au soir même du scrutin, le langage s’est vite transformé en un soudain enthousiasme pour le 2nd tour. Rien de très étonnant. En effet, le camp de l’ancien Président compte sur sa nouvelle alliance avec l’équipe du HVM pour pouvoir récolter des voix. D’ailleurs, les médias pro – HVM ne s’en cachent plus. Les discours et articles d’allégeance  à Marc Ravalomanana ne cessent de faire la Une.

 Illogique  Une alliance qui est pourtant vouée à l’échec. A moins de procéder à des méthodes douteuses pour obtenir des voix, rien n’assure au TIM le soutien des partisans du HVM. En effet, faut – il rappeler que durant l’élection présidentielle de 2013, ce fut le MAPAR qui a fait élire Hery Rajaonarimampianina. Ce fut ce dernier qui a, par la suite, renié sa famille politique en faisant fi du soutien d’Andry Rajoelina et son équipe. Nombreux parmi ceux qui se sont alliés à cette cause du MAPAR sont des personnes qui ont été lésées par le régime de Ravalomanana. Malgré la trahison de l’ex – ministre des Finances du régime transitoire,  nombreux partisans du HVM ne pourront jamais faire voter ni voter pour le candidat des « zanak’i Dada ». Cela parait même illogique voire insensé. En plus, étant donné sa nature versatile, le leader du TIM est loin d’être un homme de parole. Malgré l’existence d’un éventuel « deal », rien n’assure que l’ancien président honorera ses engagements. En s’aventurant dans une telle alliance, le camp du TIM au même titre que celui du HVM joue avec le feu. Gare aux erreurs de calcul !La rédaction

La Vérité0 partages

Foot-ball : Qualification CAN - Madagascar battu à domicile par le Soudan

Le Soudan sauve l’honneur. Surpris par le Soudan (1-3) Madagascar encaisse sa première défaite lors du match retour comptant pour la cinquième journée de la qualification  pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019 ce dimanche 18 novembre au Complexe culturel et sportif à Vontovorona. Les Barea tombent malgré la présence de Jeremy Morel. D’emblée, les Soudanais ont donné le ton dès l’entame du match et  ouvrent le score à la première minute de jeu. Servi sur le flanc gauche, Mohammed Musa dévie la balle d’une tête piquée. Le but du K.O accueilli comme une douche froide par les Malagasy qui ont toutefois dominé la rencontre et multiplié les occasions mais sans résultat concret. Le score reste (1-0) à la pause. Les visiteurs ont doublé la mise après l’heure de jeu par Abduaagla Abdallah (70eme), signant leur premier succès à l’extérieur du pays depuis sept ans. Vainqueur samedi en Guinée équatoriale (0-1), le Sénégal s’empare seul des commandes du groupe.Les dominations continuent pour les Malagasy au retour des vestiaires mais tout cela reste stérile. Les Soudanais annoncent les couleurs et sont déterminés à remporter leur première victoire dans cette course malgré leur élimination. Lancé sur le centre, Mohamed Ahmed réceptionne le ballon et réussit à marquer à la 61e mn  un 2e but malgré une tentative d’arrêt du gardien de but malagasy. La réduction du score, par l’ancien joueur de l’USM Alger Carolus (75e mn), s’est avérée trop tardive pour voir les insulaires égaliser. Ce sont au contraire les hommes de Zdravko Logarusic qui ont fait un break définitif par Yassir Mozamil (84e mn). 

Défaite sans conséquence mais…Le Soudan rompt ainsi la malédiction en remportant sa première victoire à l’extérieur depuis 7ans dans ces qualifications.  Rappelons qu’au match aller, Madagascar s’est imposé sur ce même score de 3-1 au Soudan. Mais la défaite à domicile compromettra la première place du groupe B pour Madagascar. Une défaite qui a des dessous politiques. Déjà pollués par le problème de la fédération, les joueurs ne se sont pas pointés à Vontovorona, lieu prévu pour leur regroupement en se la coulant douce en ville après avoir amassé de l’argent auprès de politiciens candidats à l’élection présidentielle. Donc on peut dire que le problème de l’équipe malagasy est lié à l’indiscipline, et la grande victime demeure le peuple malagasy passionné par son équipe nationale. Mais le hic du problème c’est que personne ne  se sente responsable. Surtout l’Etat, qui escompte un bon résultat en mettant peu de moyen.  Vainqueur samedi en Guinée équatoriale (0-1), avec 13 points, le Sénégal s’empare seul des commandes du groupe et conforte sa position de leader du groupe A, Madagascar est deuxième avec 10 points.  La dernière journée de ces éliminatoires se jouera à Dakar pour Madagascar, le 22 mars prochain.Elias Fanomezantsoa

La Vérité0 partages

Trucage des résultats électoraux - Des têtes vont tomber au niveau des SRMV

Afin d’éviter une nouvelle crise, la Haute Cour Constitutionnelle (HCC ) a tout intérêt à remonter jusqu’aux procès verbaux issus des bureaux de vote si elle veut vraiment dégager l’issue réelle du premier tour de l’élection présidentielle du 7 novembre dernier. Il apparaît en effet que, outre les suspicions sur la fiabilité du logiciel utilisé pour le traitement des résultats, c’est au niveau des Sections de recensement matériel des votes (SRMV) qu’ont été opérés des tripatouillages des chiffres électoraux. D’où les distorsions constatées entre, d’une part les résultats publiés par la CENI et d’autre part, ceux calculés par les états majors politiques à partir des Procès-verbaux en leur possession, ceux-ci émanant directement des bureaux de vote, il faut le rappeler.Pour bien comprendre le mécanisme, il faut rappeler que les SRMV sont des émanations de la CENI au niveau des 119 Districts que compte le pays. Elles ont pour mission de recueillir les procès-verbaux des bureaux de vote de leur circonscription pour en faire une compilation. C’est cette compilation qui est envoyée sous forme de PV  au QG de la CENI, laquelle les enregistre dans le logiciel de traitement.

On aura alors remarqué que, si la CENI se fie aveuglément aux PV des SRMV sans les comparer aux PV d’origine des bureaux de vote (ce qui semble être le cas), les éventuelles manipulations opérées par des indélicats membres du SRMV se retrouvent inévitablement dans les résultats provisoires publiés par la CENI. C’est ce qui, visiblement, est actuellement à l’origine des différences entre les chiffres publiés par la CENI (issus des SRMV) et ceux calculés par les candidats à partir, faut-il le rappeler, de PV provenant directement des bureaux de vote. La patate chaude ayant été refilée samedi dernier par la CENI à la HCC, il appartient à cette dernière, si elle veut vraiment démêler le vrai du faux et tuer dans l’œuf une crise électorale naissante, de confronter les chiffres provenant des bureaux de vote d’origine avec ceux compilés par les SRMV (et transmis à la CENI). Un exercice fastidieux, certes, mais qui vaut la peine d’être entrepris étant donné le risque que peut engendrer l’officialisation d’un résultat tronqué. A partir de là, il n’est pas difficile d’identifier les SRMV à l’origine des discordances des résultats, et ensuite, les têtes, au niveau de ces dernières, qui en sont responsables.  La Rédaction

La Vérité0 partages

Elections Liens suspects entre - Mbola Rajaonah et le DSI de la CENI

Mbola Rajaonah, réputé très proche de l’ex-couple présidentiel, Hery et de Voahangy Rajaonarimampianina, et le responsable du système d’information de la Commission électorale nationale indépendante, Heriniaina Rakotovao se connaissent personnellement. Les deux hommes sont même assez proches à en juger par les informations qui viennent d’être dévoilées dans la presse locale. D’après les échos, le grand patron de la société Tafaray, Mbola Rajaonah aurait racheté récemment un restaurant huppé situé dans un des plus grands centres commerciaux de la Capitale sis à Ivandry. Lors de l’achat, le nom du Directeur du système d’information (DSI) de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) Heriniaina Rakotovao a été utilisé comme prête-nom par le conseiller spécial auprès de la présidence de la République de Madagascar. Des liens « suspects » entre Mbola Rajaonah et le DSI de la CENI qui soulèvent la question du conflit d'intérêt.

L’impartialité de ce DSI peut également être remise en cause. Faut-il encore le souligner en effet, Mbola Rajaonah est réputé être l’un des principaux bailleurs du candidat numéro 25 Marc Ravalomanana, lequel est candidat à l’élection présidentielle, organisée par la CENI, organe où l’homonyme du Chef de l’Etat est donc le premier responsable du système informatique. Notons d’ailleurs que le domaine « informatique » a soulevé les interrogations ces derniers jours. La publication des résultats par la CENI a été précédée par de forts soupçons de fraude électronique.  Dénonçant la possibilité d’une manipulation des chiffres et après avoir épuisé toutes les démarches possibles pour assurer comme il se doit la mission d‘observation des élections, les représentants du candidat numéro 13 Andry Rajoelina à la CENI, avaient laissé entendre que « soit il y a fraudes électroniques, soit une manipulation manuelle des résultats, soit un piratage informatique au niveau de la Commission électorale nationale indépendante ». Les parlementaires qui soutiennent Andry Rajoelina avaient pour leur part dénoncé une fraude électronique. La crédibilité du logiciel de traitement des résultats utilisé par la CENI avait été remise en doute, par les observateurs.  L.R.