Les actualités à Madagascar du Vendredi 18 Septembre 2020

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Midi Madagasikara117 partages

Trophées Kal’Tao: Les talents de la diaspora malgache récompensés

Les talents malgaches brillent en France

Kal’Tao Malagasy est un événement qui prône la solidarité entre la diaspora malgache en France et qui récompense les meilleures performances des petites entreprises et des artistes malgaches à travers les réseaux sociaux.

La remise des trophées pour la 3éme édition du groupe Kal’Tao malagasy s’est déroulée dimanche dernier à Gentilly, en région parisienne, lors d’une soirée placée sous le signe de la bonne ambiance, malgré les contraintes liées au Coronavirus.

Saosisy gasy

Cette année, les internautes du groupe Kal’Tao malagasy ont, une fois de plus, voté pour les meilleurs dans leurs domaines respectifs. A commencer par Rija Tram un traiteur malgache établi en France, propriétaire du restaurant Sao6gasy qui, comme son nom l’indique, est spécialisé dans les plats malgaches en général et la « saosisy gasy » en particulier. C’est un traiteur à domicile et événementiel qui fait honneur à la cuisine malgache. Dans la catégorie service, la palme est revenue à Garage Madafrance, un nom bien connu dans le secteur de l’entretien et de la réparation de voiture. Un autre incontournable, mais cette fois-ci dans la catégorie beauté et bien-être, Kanto coiffure rejoint le rang des lauréats 2020 de Kal’Tao malagasy. Cet établissement fait le bonheur des ces femmes qui veulent soigner leur esthétique. Il y a également Makua Tour Paris que l’on ne présente plus dans le domaine de l’événementiel en France et en Europe grâce aux événements à succès organisés régulièrement en France et en Europe. Dans le domaine de la photographie, Patrick Razanatsimba a une fois de plus brillé par ses talents.

Entraide

Au-delà de ses objectifs de promotion de ces entrepreneurs malgaches soucieux de la qualité de leurs produits et prestations, Kal’Tao malagasy est aussi une initiative basée sur l’entraide. Raison pour laquelle d’ailleurs, cette troisième édition a également été marquée par l’octroi du prix « coup de cœur », attribué à Tiana de l’association humanitaire « Action Maraude ». En somme, le trophée Kal’Tao est un événement complet alliant recherche de performances des initiateurs de projet et solidarité entre les membres de la diaspora malgache en France. La soirée a été également marquée par la présence de Miss Analamanga 2020 et de la première dauphine de Miss diaspora malagasy en France. Une ambiance festive animée avec brio par Fa Cécédi.

R.Edmond

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World Clean up Day : Focus sur la lutte contre l’utilisation du plastique à usage unique

Le World Clean up Day sera célébré demain dans 150 pays, dont Madagascar.

L’environnement reste au centre des préoccupations des entreprises et organisations du secteur privé. La Journée mondiale pour le nettoyage sera célébrée demain dans 150 pays, dont Madagascar. Des actions sur terrain et un webinaire seront au programme

 « Entrepreneuriat durable, cas des plastiques ». Tel est le thème du webinaire gratuit qui se tiendra demain à 10h, dans le cadre de la Journée mondiale pour le nettoyage (World clean up day). Cette journée sera célébrée sous le parrainage du ministère de l’Environnement et du développement durable, en partenariat avec la JCI Madagascar (Jeune Chambre Internationale) et Tsialonina Consulting. « Les intervenants seront Baomiavotse Vahinala Raharinirina, ministre de l’Environnement et du développement durable, Prospérin Tsialonina, consultant et entrepreneur et Endrehina Andrianomanana, fondateur de Crédit Carat. Ces derniers ouvriront le débat sur le sujet et encouragerons les jeunes grâce aux partages de leurs expériences respectives », ont indiqué les organisateurs de l’événement.

Actions sur terrain. Le World clean up day ou la Journée mondiale du nettoyage est le plus grand événement organisé par Let’s Do it World (LDIW), une organisation mondiale qui réunit plus de 150 pays. Selon ses promoteurs, l’événement se déroule chaque troisième samedi du mois de septembre, avec comme objectif de créer ensemble un monde sans gaspillage. « Chaque pays a un leader ou une équipe qui travaille en tant que volontaires, pour mobiliser les populations de leur pays pour la Journée mondiale du nettoyage. A Madagascar, elle est représentée par Let’s Do It Madagascar (LDIM). Et l’organisation du World Clean up Day a débuté en 2018 », ont noté les représentants de l’association. Pour cette année, des nettoyages dans 10 différentes villes à Madagascar se seront faits, demain, par plus de 30 associations et organismes ainsi que des centaines de volontaires. « A cause de la situation actuelle, il y aura des nettoyages en groupe, organisés par différentes entités mais aussi des nettoyages individuels ou en petits groupes dans différentes communautés. Tout cela, en respectant les normes sanitaires en vigueur dans chaque localité », ont fait savoir les organisateurs. D’après eux, nous sommes tous affectés par les déchets mal gérés. La participation à l’événement – peu importe l’âge ou la situation – représente une contribution pour que Madagascar soit sain et sans déchet.

Antsa R.

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Sénatoriales : L’opposition fustige la HCC et la CENI

Les partis d’opposition unissent leur voix et sortent, à l’issue de leur conclave, hier à l’hôtel Panorama, un réquisitoire contre le régime. Ils forment un bloc derrière la majorité au Sénat et se sont emportés contre la Haute cour constitutionnelle et la commission électorale nationale indépendante. Les sénatoriales du 11 décembre prochain sont, en effet, dans le collimateur des formations politiques qui ont mijoté à Andrainarivo. Les opposants au régime déclarent vouloir « mener une enquête concernant les doublons de carte nationale d’identité » et ne font pas alors confiance à la mouture actuelle de la commission électorale nationale pour piloter les consultations de décembre. La Haute cour constitutionnelle, quant à elle, reçoit de leur part une « condamnation à cause des décisions illégales et injustes qu’elle a prises » ces derniers temps. A leurs yeux, l’organisation des élections sénatoriales en décembre prochain est un « forcing ».

Envergure. La réunion qui a eu lieu hier à l’hôtel Panorama a rassemblé autour d’une table les différentes figures de l’opposition du régime actuel. Si les partis comme le Tiako i Madagasikara de Marc Ravalomanana ou le Hery Vaovao ho an’i Madagasikara de Hery Rajaonarimampianina ont donné de l’envergure à cette rencontre, d’autres partis qui ont de l’expérience comme le Leader Fanilo, représenté hier par Alphonse Toto, ou l’UNDD toujours en quête d’un nouveau leader et avide d’un nouveau souffle, ont fait leur première apparition publique, hier, dans les rangs de l’opposition aux côtés des jeunes pousses à l’avenir prometteur comme le Malagasy Tonga Saina. Le MFM, déjà affuté dans les manœuvres politiques quoique très affaibli par l’âge, n’a pas non plus manqué le rendez-vous au Panorama. D’autres, par ailleurs, réaffirment leur retour dans l’arène politique à travers leur participation à la réunion d’hier. Il s’agit notamment de Fetison Rakoto Andrianirina ou de l’ancien candidat à la présidentielle, Mailhol.

Rija R.

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Prix Anzisha : Une Malgache dans les Top20 des meilleurs très jeunes entrepreneurs

Les gagnants du Prix Anzisha seront annoncés lors de la conférence du Prix Anzisha de cette année, le 27 octobre, où le programme célébrera 10 ans de soutien aux très jeunes entrepreneurs. Hier, les organisateurs du concours ont révélé les noms des 20 meilleurs finalistes de 2020. Sur un nombre record de1 200 candidats pour avoir une chance de participer à la bourse du Prix Anzisha, une Malgache figure dans la liste des 20 meilleurs qui participeront à la finale. Il s’agit de Matina Razafimahefa, 22 ans, fondatrice d’une entreprise innovante EdTech basée à Madagascar. L’entreprise fournit, forme et prépare de jeunes Africains hautement qualifiés dans le domaine des compétences numériques spécifiques à l’industrie. D’après les organisateurs, ces 20 entreprises sélectionnées sont détenues à 45 % par des femmes et représentent des secteurs diversifiés tels que l’agriculture, l’industrie et l’éducation. « L’année 2020 a connu un changement global dans l’avenir du travail. Les candidats de cette année ont personnifié la résilience et l’innovation dont l’Afrique a besoin au moment où nous nous dirigeons vers un avenir post-Covid-19 », a déclaré Melissa Mbazo-Ekepenyong, directrice adjointe du Prix Anzisha.

Antsa R.

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Promotion des Îles Vanille : Lancement d’un premier concours de référencement

Les ressortissants malgaches peuvent participer à ce concours pour promouvoir autrement la destination Madagascar.

Les îles de l’Océan indien, à savoir Comores, Madagascar, Maurice, Mayotte, La Réunion et Seychelles seront en compétition.

En effet, l’association Îles Vanille, en partenariat avec l’association Webcup, lance un premier concours de référencement SEO au niveau de la région. Cette initiative est née de la volonté commune d’utiliser le numérique et les talents des ressortissants des îles de l’Océan indien pour valoriser de manière originale et technique les destinations régionales. Il s’agit d’un concours inédit, et une grande première dans la zone ou seuls les résidents des îles Vanille peuvent participer. Le but de cette compétition est de réussir à faire paraitre en première page de Google France les mots-clés que tous les participants de la zone ont déjà découverts en même temps, hier, sur les réseaux sociaux ainsi que de réussir, par ce biais, à contribuer à la notoriété du concept des îles Vanille. La présentation des mots-clés du concours a été faite au travers d’une vidéo de promotion qui nous emmène dans un voyage idyllique dans l’Océan indien : une zone paradisiaque nommée « Trapèze des Mascareignes ».

Google France. Les participants au concours, qui doivent être des ressortissants des six îles de l’Indianocéanie, devront ainsi travailler ces mots « Trapèze des Mascareignes » en référencement SEO. Leur site internet créé pour la circonstance devra arriver en première place de Google France lorsqu’un internaute tapera les mots-clés dans le moteur de recherche le 17 décembre prochain, selon les organisateurs. Le concours a démarré depuis hier et durera trois mois. Les meilleurs référenceurs des îles Vanille dans les trois catégories, à savoir, amateurs, étudiants et professionnels, seront de ce fait récompensés dans trois mois, soit le 17 décembre 2020. Les inscriptions sont encore ouvertes jusqu’au 17 octobre 2020 sur le site internet des îles Vanille, a-t-on appris. « Dans cette période peu favorable à la relance du tourisme, il est essentiel de ne pas se faire oublier et de continuer à valoriser notre patrimoine et nos valeurs. Ce concours permet ainsi de mettre en lumière les îles Vanille. En plus, cette opération gagnant-gagnant entre le monde du tourisme et celui du digital permet aux acteurs de rester actifs et de montrer qu’ils ont un savoir-faire de niveau international », a déclaré Pascal Viroleau, directeur des îles Vanille.

Promotion autrement. En effet, les actions de communication se font aujourd’hui majoritairement par le biais du digital. On considère généralement que la notoriété d’une destination est le préalable de la réussite du développement touristique. « Mettre en place ce concours va permettre de faire la promotion de nos destinations autrement, et ce, en utilisant nos propres ressources. Un bon référencement dans les moteurs de recherche est l’une des clés de cette réussite », a-t-il ajouté. Il faut savoir que l’association Webcup est experte dans l’organisation de challenges numériques et innovants depuis dix ans à La Réunion et au niveau de l’Océan indien. Elle veut ainsi mettre en lumière les nombreux talents en matière de digital, souvent trop méconnus au sein de la région. Par ailleurs, « dans ce contexte particulier où le tourisme est mis à rude épreuve, le marketing digital semble être l’une des solutions pour continuer à faire rêver les voyageurs en attendant que les frontières s’ouvrent. Le maintien d’une image de marque sur la toile fait également partie des objectifs visés », a enchaîné le directeur des îles Vanille. Il est à rappeler que cette association a pour mission le développement touristique de la zone Océan indien. Elle œuvre dans la promotion des produits touristiques inter-îles ainsi que celle de la croisière.

Recueillis par Navalona R.

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Route Ambilobe – Vohémar : Rajoelina demande que les travaux soient terminés avant le 26 juin 2021

Le couple présidentiel s’est rendu à Vohémar pour constater de visu l’évolution des travaux de réhabilitation de la RN5A reliant Ambilobe – Vohémar.

Le couple présidentiel reprend la tournée régionale. Au moment où les polémiques autour du prix de la vanille font rage, Andry et Mialy Rajoelina décident d’aller au contact des habitants de la région Sava pour écouter leurs cris de détresse et pour apporter des solutions, mais aussi et surtout pour superviser la réalisation des Velirano.

En effet, lors de cette première journée de visite, le numéro Un du pays et son épouse se sont rendus à Vohémar pour constater de visu l’évolution des travaux de réhabilitation de la RN5A reliant Ambilobe – Vohémar. Jusqu’ici, 27% des travaux ont été réalisés, a expliqué le ministre de l’Aménagement du territoire et des travaux publics, Hajo Andrianainarivelo. Et lui d’annoncer que le terrassement est actuellement terminé à 79%, du PK2 au PK55 côté Ambilobe, et du PK104 au PK149 côté Vohémar. En effet, deux équipes réalisent les travaux. La première équipe s’occupe du terrassement au départ d’Ambilobe tandis que l’autre réalise les travaux depuis Vohémar. D’après les responsables, les travaux de terrassement seront terminés avant la fin de cette année 2020. Au total, 151 km de route goudronnée sont à réaliser sur la RN5A. Si les responsables de l’entreprise chinoise CRBC en charge du projet ont annoncé que la route Ambilobe – Vohémar sera terminée avant fin 2021, le président Andry Rajoelina, quant à lui, demande une inauguration avant le 26 juin 2021. En effet, il envisage de marquer le 61ème anniversaire de l’indépendance par l’inauguration de cette route qui a fait souffrir la population du Nord depuis des dizaines d’années. D’ailleurs, durant cette descente, Andry Rajoelina a réitéré que la RN5A a fait l’objet de nombreuses promesses non tenues depuis plusieurs régimes mais le cauchemar de la population du Nord va bientôt prendre fin. En réponse à cette requête du président, les responsables de l’entreprise CRBC se sont engagés à faire tout leur possible pour terminer la route Ambilobe – Vohémar dans les plus brefs délais, tout en respectant les normes et en garantissant une meilleure qualité. A noter qu’actuellement, 800 employés malgaches et 100 chinois travaillent d’arrache-pied sur site. Au total, 400 engins et matériels roulants dont 80 camions y font le va-et-vient tous les jours.

 

« Manara-penitra ». Avant d’effectuer une descente sur la RN5A, le couple présidentiel s’est d’abord rendu au Fokontany d’Antanimbarinandriana où une EPP «  manara-penitra  » est en cours de réhabilitation depuis 4 semaines. L’ancienne infrastructure ne pouvait plus contenir les 513 élèves de l’école. Sur les 12 enseignants de l’EPP, 5 sont payés par l’association des parents d’élèves (Fram) à raison de 200 000 Ariary par tête. Trop dur à supporter, selon le Fram, qui demande le recrutement de ces enseignants en tant que fonctionnaires afin d’alléger leurs difficultés. Cette nouvelle EPP  » manara-penitra  » sera terminée dans deux mois, a annoncé le responsable des travaux. Le président Andry Rajoelina et son épouse se sont aussi rendus à l’hôpital de Vohémar pour remettre une ambulance, des médicaments et différents équipements pour faire face à la Covid-19. Cette ville a connu 12 cas de Coronavirus depuis le 2 juillet dernier. Depuis, 12 guérisons y ont été enregistrés. En ce moment, il ne reste plus que 2 patients en traitement à l’hôpital local. Comme les autres localités, la population de Vohémar n’a pas non plus été mise à l’écart par rapport au Vatsy Tsinjo. Andry Rajoelina a lancé hier la distribution des aides sociales pour le district de Vohémar. Son épouse Mialy Rajoelina et l’Association Fitia, quant à elles, ont offert des machines à coudre à l’association des femmes de Vohémar. Désormais, ce district fait aussi partie des bénéficiaires du projet  » Hazavana hoan’ny rehetra « . 300 familles ont reçu des kits solaires. Même dotation au profit des 19 maires dudit district. Lors d’une visite au bureau de la Commune urbaine de Vohémar, le président de l’association des maires a renouvelé le soutien inconditionnel de la population locale au régime. Ce jour, le couple présidentiel est attendu à Sambava, puis à Antalaha pour le lancement de nombreux projets sociaux. Une occasion pour le chef de l’Etat d’avancer des solutions concernant les revendications sur le prix de la vanille.

Davis R

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Cybercriminalité : Deux Nigériens incarcérés pour escroquerie sur les réseaux sociaux

Cette histoire est un avertissement pour les utilisateurs de ce moyen de communication qui devient familier pour la majorité de la population à l’heure actuelle. C’est pourquoi, beaucoup en profitent pour commettre des délits de toutes sortes, surtout à partir du moment où la vente sur internet a pris place dans la vie quotidienne des Malgaches. Tel est le cas de ces deux femmes victimes d’une escroquerie commise par ces trois nigériens qui viennent d’être arrêtés par la brigade de recherche de la cybercriminalité de la Gendarmerie, ayant son siège au Toby Ratsimandrava, la semaine dernière. Résidant dans la capitale, ces ressortissants nigériens ont un complice à Dubaï. Reconnu comme étant le cerveau de cette affaire, ce dernier promet d’envoyer des marchandises aux deux femmes susmentionnées. Pour ce faire, il réclame de l’argent à leurs victimes en disant que cela est nécessaire pour préparer les certificats d’origine de ces marchandises. Les trois nigériens à Madagascar se chargent alors de la réception chez les victimes. Or, cela n’était qu’une manigance pour extorquer ces dernières qui leur ont déjà versé 10 600 000 Ariary. Aucune marchandise n’a été envoyée. C’est pourquoi, elles ont porté plainte à la gendarmerie. Ainsi, ces trois Nigériens ont été arrêtés, les 10 et 13 février derniers. Déférés au parquet du tribunal de première instance d’Antananarivo, deux d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora tandis que le troisième a bénéficié d’une liberté provisoire en attendant leur procès dont la date n’est pas encore fixée.

T.M.

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Football – Barea : Dimitri Caloin s’engage avec FC Sète 34

Le géant de 1m93 retrouve enfin le chemin des terrains, neuf mois après avoir quitté FC Villefranche Beaujolais.

C’est le dernier des joueurs expatriés à ne pas avoir de club après la publication de la liste des 23 joueurs par le coach pour le match amical contre le Burkina Faso dans le cadre de la préparation de la double confrontation contre la Côte d’Ivoire. Le défenseur malgache libéré depuis le mois de janvier par FC Villefranche Beaujolais, Dimitri Caloin, vient de signer avec le club FC Sète 34 évoluant en national. Âgé de 30 ans, l’international malgache en est à son 6e club. Formé au Toulouse FC de 2008 à 2010 avant de rejoindre Limoges FC le 1 juillet 2010 jusqu’au 1 juillet 2017, il a été capitaine de l’équipe. Il est passé au SO Cholet en 2017 avant de rejoindre les Herbiers en 2018 pour une saison. Caloin a connu le N1 avec Cholet, le N2 avec les Herbiers en 2018-2019 et au FC Villefranche Beaujolais 2019-2020. A trois semaines de la fin du mercato d’été, prévue pour le 5 octobre, Dimitri, sans club depuis le mois de janvier, en a finalement trouvé un. Un soulagement pour le géant de 1m93 qui retrouve enfin le chemin des terrains, neuf mois après avoir quitté FC Villefranche Beaujolais. L’ancien capitaine de Limoges FC, qui a endossé pour la première fois le maillot des Barea lors du match contre le Soudan, fait partie des 23 joueurs présélectionnés par Nicolas Dupuis pour le match de préparation au Portugal. International malgache avec huit sélections, Dimitri est toujours appelé sans être aligné que vers le dernier quart d’heure par le technicien français. La rencontre opposant les Barea aux Etalons du Burkina Faso se tiendra à huis clos à Lisbonne le 11 octobre prochain. L’organisation du match amical avec le club luxembourgeois FC Swift Hesperange où évolue Hakim Abdallah, qui est à sa première sélection avec les Barea, s’avère impossible vu la courte durée de la journée Fifa du 5 au 13 octobre. L’organisation technique et logistique ne permet pas aux joueurs de disputer deux matchs dans deux endroits différents distants de 2 100 km.

T.H

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Football : Le stade de Mahamasina prend forme

Vue partielle sur les travaux de rénovation du stade de Mahamasina.

C’est presque une certitude que le stade de Mahamasina ne sera pas opérationnel pour le match des Barea contre la Côte d’Ivoire. Une bonne nouvelle, en fait, pour Toamasina et son stade de Barikadimy qui ne vit que dans l’attente des Barea.

Mahamasina est en effervescence pour les travaux qui rendraient ce stade un des plus beaux de l’Océan indien, voire d’Afrique. L’avancement des travaux est porteur d’espoir. Au pas devrait-on dire avec le ministère de la Défense désigné comme maître d’ouvrage délégué. Il va sans dire que les militaires veillent au grain pour que tout soit bouclé dans les règles de l’art.

4 étages. Sur ce chapitre en effet, la visite des lieux montre que ce ne sera pas encore pour demain et que le délai du 14 octobre n’est pas encore possible.

Les travaux de la tribune sont encore au troisième étage alors que le complexe comporte quatre étages. L’évaluation de mercredi dernier mentionne 70% contre 90% pour les gradins où on va aussi s’attaquer à la partie supérieure.

Il y aura aussi deux plateformes d’entrée sur les deux flancs de la tribune centrale pour rendre fluide la circulation et surtout pour garantir la sécurité des spectateurs.

En clair, ce stade de Mahamasina n’aura pas à rougir de la comparaison avec les autres stades du monde.

Stade olympique. Sur ce chapitre d’ailleurs, il va être doté d’un système d’arrosage de la pelouse qui sortirait des terres comme on en voit au Stade de France ou à l’Allianz Arena de Munich. À la seule différence peut-être car celui de Mahamasina ne pourra pas bénéficier de cette appellation de Stade olympique faute d’une piste d’athlétisme. Sauf peut-être si d’ici là, le président Andry Rajoelina va changer d’avis car aménager une piste à 8 ou 10 couloirs ne posera aucun problème à nos amis Chinois. Mieux encore, on ne pense pas que négocier un partenariat sur le sujet avec la Chine sera aussi difficile. Encore faut-il en faire la demande. Et pour des infrastructures dont va pouvoir bénéficier toute la jeunesse malgache dans les 50 années à venir voire plus, on ne pense pas que ce serait trop demander.

Clément RABARY

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Fisolokiana : Karohan’ny polisy fatratra i Arsène

Namoahan’ny polisy avy etsy amin’ny kaomisarian’ny boriborintany voalohany taratasy fampikarohana ny lehilahy iray antsoina hoe « Raoelison Arsène ». Araka ny vontoatin’ity taratasy   ity dia voarohirohy noho ny resaka fisolokiana ny lehilahy ary tsy hita tany nanjavonana hatreto. Araka izany, hiangaviana izay rehetra manana vaovao mahakasika ity lehilahy ity mba hiantso ny laharana 0340599827/0344619936 na hanatona ireo mpitandro filaminana akaiky azy ireo. Ireto farany kosa dia hampirisihana mba hisambotra azy avy hatrany. « Ny Polisim-pirenena dia manome toky, fa mijanona ho tsiambaratelo ny mombamomba ny mpanome vaovao.-Ny olona mandray na mampiantrano na manafina olon-dratsy, dia raisina ho mpiray tsikombakomba aminy ka hohenjehana araka ny lalàna » raha ny hita ao anatin’ity taratasy fampikarohana ity. Marihana, fa teny amin’ny « Lot FM 08 Bis B Villa Onintsoa III Antehiroka » no toeram-ponenany sy nahitana azy farany.

Nangonin’i m.L

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Madagascar : Rentré scolaire - Des kits seront distribués

La rentrée scolaire 2020 - 2021 se met en place pour les écoles primaires, collèges et lycées à Madagascar. Bien que les examens officiels tels que le Brevet, ainsi que le baccalauréat n'ont pas encore été effectués, les établissements scolaires préparent déjà la prochaine rentrée, afin de ne pas cumuler plus de retard.
Pour les écoles primaires publiques (EPP), la distribution des kits scolaires a été annoncée par le gouvernement après un conseil de ministre qui a eu lieu le mercredi 15 septembre dernier. Il s'agit de blouses pour chaque étudiant mais aussi des chaussures.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : un avion s’écrase à Antsirabe

Ce vendredi 18 septembre, dans la journée, un avion a brutalement atterri à Antaneribe sur la ville d'Antsirabe. Il s’agit d'un avion privé. Seulement deux personnes étaient à bord dont un homme et une femme. Cette dernière est une apprenti-pilote.
L'homme s'en est bien sorti, tandis que la femme a été blessée à l'œil et a perdu connaissance, selon les dires des personnes présentes lors de l'accident. Les forces de l'ordre sont arrivées sur place et la femme a été emmenée à l'hôpital.
Madagate0 partages

Vohémar 17.09.2020. Andry et Mialy Rajoelina apporte la lumière et du goudron pour la RN5A

17 septembre 2020. Le Président Andry Rajoelina et son épouse Mialy Razakandisa ont entamé leur tournée dans la Région SAVA (Sambava, Antalaha, Vohémar, Andapa) par le District de Vohémar.

Ainsi, le couple présidentiel a procédé au lancement de la distribution des aides sociales Vatsy Tsinjo au profit des familles nécessiteuses de plusieurs Fokontany. Le District de Vohémar faisant partie des villes touchées par la pandémie du COVID-19, le Chef de l’État et son épouse ont visité l'hôpital local pour y remettre une ambulance 4×4, divers équipements sanitaires, et également des médicaments destinés à lutter contre les formes de détresses respiratoires liées au COVID-19. Pour sa part, la Première Dame Mialy Rajoelina a remis des machines à coudre à des associations de femmes de Vohémar.

Plusieurs projets d'envergure sont actuellement en cours dans le District de Vohémar. L'on peut citer, entre autres, la construction d'une EPP Manarapenitra à Antanimbarinandriana, prévue d’être achevé dans le courant du mois de novembre 2020. Le Chef de l'État a donné des consignes strictes aux responsables du projet afin de construire une infrastructure aux normes, qui peut durer longtemps afin que la génération future puisse jouir pleinement de ce que nous construisons aujourd'hui. « Nous allons améliorer l'image de l'éducation publique en offrant des infrastructures de qualité à nos enfants », a-t-il déclaré.

Le Président de la République a, par la suite, procédé à la visite du chantier de construction de la route nationale RN5A reliant Vohémar à Ambilobe. Les travaux de terrassement sont actuellement achevés à 30%. Ce projet consiste à réhabiliter une route de 151km qui sera entièrement goudronnée. Si auparavant, le trajet Ambilobe-Vohémar durait quelques jours, au terme des travaux, la durée du parcours se fera en deux ou trois heures, a annoncé le Président Andry Rajoelina.

Il a mis a profit cette descente sur terrain pour encourager les 800 employés Malagasy et les 100 Chinois qui travaillent sur ce projet. Il a aussi donné des consignes à l'endroit de l'entreprise chinoise CRBC, en charge du chantier, afin de redoubler d’efforts pour achever les travaux dans les meilleurs délais. Le Chef de l'État a également annoncé que l'avis d'appel d'offres relatif à la réhabilitation de la route nationale numéro 6, reliant Ambanja à Antsiranana, sera lancé la semaine prochaine. « Nous allons amorcer le développement de la partie Nord de Madagascar », a déclaré le président Andry Rajoelina.

Dans le cadre de la concrétisation du projet « Hazavana ho an'ny rehetra », 300 foyers du Fokontany de Belinta ont bénéficié des kits solaires. La Commune de Vohémar a, quant à elle, été dotée de lampes LED Cobra pour éclairer les rues de la ville. Durant cette visite à Vohémar, le Chef de l'État a annoncé la réhabilitation des bureaux de la Commune.

Source : Présidence de la République

Photos : Harilala Randrianarison

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HALATR’OMBY, DORO TRANO, VONO OLONA : Maty voatifitry ny zandary tany Antsalova i Zama

Raha ny loharanom-baovao voaray bebe kokoa dia voalaza fa dahalo valo lahy nitondra basy no tonga nandroba tao Fenoarivo Bara, any Trangahy, ka anisan’izany i Zama. Nidina teny an-toerana avy hatrany moa ny Zandary tao Bekopaka nijery ny zava-misy saingy vao nahita azy ireo ireto olon-dratsy dia vaky nandositra. Raikitra noho izany ny fifandonana, nisahotaka ny fokonolona, hany ka tsy afaka nitifitra ireto mpitandro filaminana sao hahavoa ireo olona tsy manan-tsiny. Tafatsoaka araka izany ireo dahalo ireo afa-tsy i Zama irery ihany sisa tavela. 

Raha tsiahivina hatrany moa ny tantarany dia dahalo mpampihorohoro ny Faritra ao Miandrivazo sy Antsalova iny ity farany no sady mpanome ody bala sy mpampiantrano ireo jiolahy namany. Isan’ny tompon’antoka tamin’ny fandoroana tanàna manodidina ny 30 tafo sy nahafatesana olona tao Asonjo, tamin’ny volana novambra 2018. Rehefa voasambotra indray moa ity farany tamin’ity herinandro ity dia nosavaina ny tranony ka nahitana moara sy fanafody gasy marobe, taratasim-basy amin’ny anaran’ny olona mipetraka ao Miandrivazo ary omby miisa efatra tsy misy taratasy. Tamin’ny fanadihadiana natao azy ihany dia nilaza izy fa avy ao Manandaza Miandrivazo avokoa ireo dahalo namany nitsoaka ireo. 

Rehefa handeha hihazo ny Kaominina Trangahy anefa ireto farany nony avy eo dia nangataka ny hanao maloto i Zama kanefa hitsoaka no tena heviny. Nampitandrina azy ny Zandary tsy nohenoiny, vokany voatifitra izy ary dia izao namoy ny ainy izao.

Tatianà R.

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SAMBAVA : Rarahan’ny jiolahy fampatoriana ny sakafon’ireo olona horobaina

Maro ireo olona nitondra fitarainana mahakasika ny tranga tao amin’ity Distrika ity, ka tsy ela dia nanao fikarohana ny Zandary ary nahazo vokatra. Lehilahy miisa telo araka izany no voasambotra, sarona avokoa ireo fitaovana nampiasain’izy ireo toy ny basy vita gasy, antsy, sabatra, baramina, “moutsakou” ary ireo fanafody fampatoriana tao anaty boaty maromaro. Araka ny fanazavana voaray hatrany, dia mitety trano isaky ny fokontany izy ireo mitondra karazana entana amidy toy ny ranomanitra sy kojakoja maro samihafa mba hoentiny handrebirebena ny sain’olona mba hitangorona.

Ireo jiolahy sasany amin’izay fotoana izay manararaotra misava any an-dakozia mandraraka fanafody mahery vaika ao anaty sakafo andrahoina sy amin’ireo daban-drano. Rehefa vita izany dia lasa ireto farany ka miverina rehefa tonga ny alina mba hangalatra lavanila, vola sy firavaka sarobidy irony. Nandeha ny andro maromaro ka nahatsikaritra ny fomba ratsin’izy ireo ny ankabeazan’ny fokonolona. 

Raha ny loharanom-baovao voaray ny 14 septambra lasa teo iny izao, tao amin’ny Fokontany Belaloana, Kaominina Ambodiampana dia tokantrano iray no notafihin’izy ireo. Soa ihany fa tsy mbola nisakafo na koa nisotro rano ireo olona tao an-trano, ka mailo tamin’ ny fikasan-dratsin’ireo mpandroba nandritra ny alina. Avy hatrany dia niantso ny mpitandro filaminana izy ireo mba hizaha ny raharaha, ka tratra ambodiomby ny iray tamin’ireo jiolahy tamin’izany. Ity farany indray avy eo no nanondro ny namany mpiray tsikombakomba taminy ary nilaza ny zavatra fataon’ izy ireo hatrizay.

Tatianà R.}

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ZOTRA NASIONALY : Vitsy ny mpandeha niakatra nihazo an’Antananarivo renivohitra

Noho ny tsy fananam-bola, izay takaitra nateraky ny fihibohana ka nahavery asa ny olona sasany, no nahavitsy ny mpandeha tamin’io andro voalohany io, hoy ny tomban’ireo mpisehatra amin’izany.

Nijanona ho 30 000 Ariary ihany anefa ny saran-dalan’ny mpandeha iray avy eto Mahajanga hiakatra any Antananarivo, izay tsy maintsy narotsaka tao amin’ny toeram-pandoavam-bola tokana na ny "caisse unique”. Nampikorontana ireo kaoperativa anefa ity fomba fandoavana vola ity. Na izany  aza, tsy very kosa ny vola folo isan-jaton’ireo tompona kaoperativa sy ny vola tokony ho an’ny mpamily, hoy i Soalily Hoango, filohan’ny kaoperativa CTVA, izay isan’ireo nankasitraka ny fandoavan’ireo mpandeha vola ao amin’ny "caisse unique" teto. Nisy kosa ny tsy faly tamin’izany, izay hialana amin’ireo mpanera any ambadika alaim-panahy hampiakatra na hampidina ny saran-dalana, hoy i Serge Saiid, sefon’ny tobim-piantsonana ao Aranta Mahajanga. 

Tsy maintsy manaja ny fepetra rehetra amin’ny fahamehana ara-pahasalamana ny mpandeha sy ireo mpandraharaha amin’ny kaoperativa eny amin’ny tobim-piantsonana nasionaly. Isan’izany ny fanasan-tanana eo am-pidirana ny toby sy ny elanelana sakana sy fanaovana arom-bava sy orona ary ny fampiasana ny "manifold" ho an’ny mpandeha handray ny fiaingana. Hentitra ny fanaraha-maso nataon’ireo ambaratongam-pahefana misahana ny fitaterana an-tanety teny amin’ny tobim-piantsonana, ny andro voalohany io. Niantso ireto farany ny sefon’ ny gara mba hanatona ny fiantsonana manombaka izao fa hisy ny fandraisana lavitry ny ahiahy amin’ny Covid-19 azy ireny, hoy i Serge Saiid, ary azo atao koa ny mamandrika toerana amin’ny alalan’ny finday.

Marcos.

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FAKANA AN-KERINY : Iray volana vao hita ilay zazavavy varira 12 taona

Raha tsiahivina, ny 17 aogositra io zaza varira io no nisy nangalatra tao amin’ny renibeny. Araka ny tatitra avy eo anivon’ny Zandarimariam-pirenena mahakasika ity raharaha ity, ny 16 septambra 2020, tokony ho tamin’ny 11 ora alina teo izay vao hita ilay zazavavikely varira nangalarin’ireo olon-dratsy. Ny sefo fokontany tao Ankaiasy, kaominina Betsinjaka ao anatin’ny Distrika ity ihany no nampandre avy hatrany ny Borigady nanao fisafoana tao amin’ny Kaominina Mihary rehefa nahita io zaza io. 

Voalaza tamin’izany fa ireo vatan-dehilahy mampandry fahalemana ny tanàna tao Ankaiasy Betsinjaka atao hoe Jado ireny no nahita ity farany voalohany, izay tao anaty trano kely iray tany anaty ala, ka ireto farany indray no nampandre ny Sefo fokontany avy eo. Nidina ifotony nijery io tranga io ny Zandary tamin’io alina io ihany. Ireo olon-dratsy kosa dia vaky nandositra rehefa nahita ireo fokonolona sy ny Zandary vory lanona naka ity zaza very ity. 

Hatreto dia tsy mbola fantatra ireo nahavanon-doza raha toa ka mbola tafatsoaka hatrany izy ireo. Mitohy ny fikarohana amin’izao fotoana izao. Ity nalaina an-keriny kosa dia salama tsara ary efa eo am-pelatanan’ny manam-pahefana ny raharaha mba hanolorana azy any amin’ny fianakaviany. 

Mahakasika ny fangalaran-jaza varira ity kosa dia mitaraina amin’ny Fitondram-panjakana ny mponina any amin’iny Faritra iny mba hanokafana ny fanadihadiana lalina satria dia mahazo vahana tanteraka izany tato ho ato. Marihina mantsy fa mbola tsy fantatra mazava ny antony angalaran’ny dahalo ireo zaza manana kilema amin’ny fihodirana ireo.

Tatianà R.

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SEKOLIM-PANJAKANA : Nanamaivana ny fahasahiranan’ireo ray aman-dreny ny Fitondrana

Manao ny ezaka rehetra hoentina hanamaivanana ny fahasahiranan’izy ireo amin’izao fidiran’ny mpianatra izao ny Fitondram-panjakana, indrindra eo amin’ny lafiny ara-bola.Mahatsiaro ny vesatra iainan’ireo ray aman-dreny, izay manan-janaka tsy maintsy hiditra an-tsekoly ny Fitondram-panjakana, izay tarihin’ny Filoha Andry Rajoelina. Voakasika manokana amin’izany ireo mpianatra eny anivon’ny sekoly miankina amin’ny Fanjakana. Tsy manadino azy ireo ny Fitondrana foibe. Anisany voaresaka manokana nandritra ny filan-kevitry ny Minisitra, izay natao tamin’ny alarobia lasa teo ny vahaolana hoentina hanohanana sy hanampiana an’ireo ray aman-dreny mampiana-janaka ireo. Tapaka tamin’izany fa tsy mandoa saram-pisoratana anarana ireo mpianatra  amin’ireo sekolim-panjakana manerana ny Nosy, amin’ity taom-pianarana vaovao ity. Izany dia efa fanapahan-kevitra nambaran’ny Filoham-pirenena ofisialy saingy nohamafisina indray tamin’io filan-kevitry ny Minisitra io.

Tsy mandoa Fram

Ankoatra izay dia tsy mandoa ny latsakemboka fandoa ho an’ny fikambanan’ny Ray aman-drenin’ny mpianatra ireo Ray aman-dreny manomboka izao ka hatramin’ny fisian’izay lamina vaovao hapetraka. Izany no natao dia mba hanampiana sy hitsinjovana an’ireo tokantrano sahirana noho ny toe-java-misy izay andalovan’ny Firenena.

Ankilany, manao ezaka ihany koa ny Fitondram-panjakana  hoentina hanatsarana ny kalitaon’ny fampianarana. Hotsinjaraina eny anivon’ny sekoly tsirairay ireo boky fianarana sy fampianarana ary ny rakibolana. Hozaraina fitaovam-pianarana sy aron’akanjo ireo mpianatra any amin’ny kilasy ambaratonga voalohany. Tafiditra ao anatin’izay fanatsarana ny lafiny fanabeazana izay ihany koa dia hisy ny fananganana tranom-boky isaky ny sekoly izay famatsiam-bola avy amin’ny Banky iraisam-pirenena. Nampahafantarina tao anatin’ity filan-kevitry ny Minisitra ity fa hosokafana ireo Epp, Ceg ary lisea manara-penitra izay efa tafajoro manerana ny Nosy. Hisy araka izany ny fandraisana talen-tsekoly vaovao sy mpampianatra maro hisahana ny mpianatra amin’ireo sekoly vaovao ireo.

Avotra Isaorana

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OLAN’NY FANANAN-TANIN’NY ONIVERSITE : Miantso ny Fanjakana hamaha ny olana ny Seces

Tsy nasian’izy ireo tohiny aloha hatreho ilay fangatahana ireo tombontsoany izay nimatimatesany teo aloha fa niompana tamin’ny antso vonjy amin’ny Fitondrana manoloana ireo olana misy eny anivon’ny Oniversite ilay fangatahana nataon’izy ireo. Nampahatsiahy ny Fitondram-panjakana ireo mpampianatra mpikaroka amin’ny fisian’ny olana ara-tany eo anivon’ny Oniversiten’i Toliara ; tsy any ihany fa manerana an’ireo Oniversite hafa manarena ny Nosy ary eny anivon’ireo foibem-pikarohana nasionaly manerana ny Nosy. 

Ankoatra izay dia nasian’izy ireo teny nandritra ity fanambaràna ity ihany koa ny zava-niseho tany amin’ny Oniversiten’i Maninday Toliara. Ny 10 septambra lasa teo dia nisy hain-trano goavana niseho tao amin’ny trano fonenan’ny mpianatra. Nankahery ireo mpianatra traboina ny Seces ary nambaran’izy ireo fa fatiantoka lehibe ho an’ny Oniversite sy mpianatra iray manontolo izany. Manoloana ireo olana rehetra ireo dia manainga ny Mpitondra mahefa mba hitondra vahaolana azo tsapain-tanana sy mahomby ary maharitra ny Seces sampana Antananarivo.

Avotra Isaorana

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Match amical des Barea - La FMF snobe le Swift Hesperange de Luxembourg

Alors que rien n’est encore sûr sur la tenue du « sparring-partner », opposant Madagascar au Burkina Faso prévu le 11 octobre à Lisbonne, vu l’évolution de la situation sanitaire au Portugal, le match amical Barea contre Swift Hesperange fait polémique sur les réseaux sociaux. Certains membres de la Fédération croient que l’organisateur, Justin Andriatsoaray alias « Justin Plâtre », directeur sportif du club, aurait organisé le match sur le dos de la FMF. L’expatrié malagasy qui a déjà organisé le match Luxembourg vs Madagascar apporte des précisions.Le club de deuxième division Luxembourgeois, Swift Hesperange, a proposé un match amical aux Barea de Madagascar. Mais il semble que la Fédération malagasy de football d’aujourd’hui snobe ce club. Un match amical que le sélectionneur national Nicolas Dupuis a proposé à l’instance de football de la Grande île pour plusieurs raisons. Le Swift Hesperange est un club de deuxième division mais un club composé de joueurs de qualité dont la plupart viennent de la ligue 1 français. Dix joueurs parmi ses effectifs ont déjà joué pour l’équipe nationale luxembourgeoise et d’autres ont déjà composé l’équipe de France U19. D’ailleurs, la Fédération luxembourgeoise de foot a déjà donné son accord pour la tenue de ce match avec des spectateurs. Comme la FMF veut minimiser les coûts du regroupement, le Club luxembourgeois a proposé plusieurs possibilités pour rentabiliser le match au profit des Barea de Madagascar. Ce n’est pas pour la première fois que le Club vient en aide à la Fédération, des dons matériels sportifs complets ont déjà été acheminés à Madagascar pour la future Barea Académie Elite. Ces matériels ont été pourtant vivement critiqués comme étant de la friperie.« Quand j’ai organisé le match Luxembourg - Barea je n’ai pas touché un centime. Pourtant, des déplacements j’en ai fait pour préparer ce match. En ce qui concerne les dons, que la Fédération Malgache, selon vous, a traité de friperie, je suis vraiment désolé auprès des donateurs ! Le football malgache n’a pas besoin de ces équipements et je m’en excuse, d’autres pays en ont plus besoin, message reçu. Je tiens quand même à vous rappeler que Notre Barea avait déjà joué contre un club ARRAS FC qui évolue en CFA à l’époque et il n y a jamais eu de polémique. L’équipe nationale de Luxembourg il y a quinze jours jouait contre un club allemand mais personne ne râlait dans ce pays. Quand c’est Barea contre un club deuxième division c’est une honte et c’est un déshonneur ! », explique Justin Andriatsoaray.« Les Barea ont besoin d’un deuxième match amical pour optimiser leur préparation le 9 ou 12 octobre pour attirer le maximum de spectateurs -La FMF veut minimiser les coûts du regroupement. En accord avec le coach nous vous proposons un match contre le Swift Hesperange et ses internationaux dont Hakim Abdallah. La demande a été envoyée par mail à la Fédération Malgache de Football et nous attendons tous impatiemment la réponse. Notre coach aimerait bien jouer deux matchs amicaux pour une bonne préparation de la double confrontation contre la Côte d’Ivoire mais il n’est pas décisionnaire», renchérit-t-il. Rappelons que l’objectif est d’optimiser le regroupement et la préparation. Réduire les frais de la FMF. Car c’est le club luxembourgeois qui prendra en charge l’hébergement et la restauration des joueurs et les staffs. De plus, le match se déroulera en présence des spectateurs et possibilité de recettes pour Barea en fonction du nombre des spectateurs payants et au Portugal un match à huis clos avec possibilité de retransmission à Madagascar via Facebook.Elias Fanomezantsoa

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Organisation du marché à Behoririka et Soarano - Affrontement entre commerçants et policiers municipaux

Un site est prêt à accueillir les commerçants ayant des documents légaux. La Municipalité est actuellement en train d’en organiser. Afin de rétablir la fierté et de restaurer la dignité de la ville des mille, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a procédé, hier, à la poursuite des commerçants occupant le devant du building Ramaroson. Par contre, ces derniers ont refusé de quitter les lieux et ont observé une grève. Un affrontement est ainsi né dans cette confusion. Des opportunistes ont profité de l’occasion pour mener une émeute. Par conséquent, une dizaine de commerçants ont été emmenés à l’Hôtel de ville pour une enquête, puis relâchés.Selon le chef de corps de la Police municipale, le commissaire Ostrom Whens, l’endroit devant la porte du Pochard à Soarano est fermé aux commerçants. « Cet endroit clôturé a été totalement dégagé. Désormais, toute vente y est interdite en raison de la mise en place d’infrastructures initiée par la Commune », soutient-il. Or, même si ces commerçants sont chassés de leurs endroits habituels, ils seront transférés dans un autre marché afin de pouvoir intégrer le secteur formel.A cause des embouteillages, l’étroitesse du chemin ainsi que la gabegie qui règne dans cet endroit, la CUA a dû prendre ces nouvelles mesures et d’utiliser de nouvelles stratégies, entre autres l’éducation et la sensibilisation de la population afin qu’elle respecte les réglementations en vigueur stipulées dans le Code municipal d’hygiène. Anatra R.

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Covid-19 à Madagascar - Un taux de guérison de 91 %

Jusqu’à hier, 14 587 personnes testées positives au coronavirus ont recouvré la santé dans la Grande île. Le Centre de commandement opérationnel (CCO) - Covid-19, Ivato, enregistre ainsi un taux de guérison à 91,33 % avec 15 971  cas positifs  déclarés depuis le 19 mars, date de la première contamination au virus à Madagascar. Ce bilan demeure positif pour les personnels de santé luttant quotidiennement aux côtés des patients. Effectivement, d’une manière générale, les gestes barrières et les prescriptions médicales ont été bien suivis. Ainsi, en suivant les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), un patient est  déclaré officiellement guéri, et cela après la disparition des symptômes lors du 10ème au 13ème jour de  traitement. Faut-il rappeler aussi que Madagascar a développé trois protocoles de traitement pour guérir ses patients atteints de la Covid-19, en commençant par l’association de l'hydroxychloroquine et l’Azithromycine. Un remède traditionnel Covid-Organics (CVO) a été par la suite lancé. Et dernièrement, une solution injectable associant de l'artesunate et de la vitamine C a été utilisée dans le traitement des porteurs du virus. Au niveau de l’Afrique, le taux de guérison est aussi encourageant. Sur les 1 379 909 cas confirmés de Covid-19 et 33 403 décès sur le continent, 1 131 837 cas de guérison ont été enregistrés. Statistiquement, 84,06 % des contaminés ont recouvré la santé. Par contre, au niveau mondial, le taux de guérison est encore de 68,05 % avec 20 583 088 patients remis sur les 30 246 965 infectés.
40 cas de guérison en 24 heuresPour Madagascar, au cours de ces dernières 24 heures, 40 patients ont rempli les critères de guérison dont 11 d’entre eux ont suivi le traitement à Analamanga. Le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle, porte-parole du CCO - Covid 19 Ivato, a aussi précisé que Diana et Bongolava ont respectivement recensé 6 cas de rémission. Les 9 autres patients guéris sont répartis à Alaotra-Mangoro, Vatovavy-Fitovinany, Atsimo-Andrefana et Sofia. 
Malheureusement, un nouveau décès lié à la Covid-19 a été signalé dans la Région de DIANA. A cela s’ajoutent 46 nouvelles contaminations au coronavirus sur 444 analyses en laboratoires réalisées. Avec un total de 34 patients atteints de cette pandémie, DIANA a identifié 6 nouveaux cas positifs hier. Par contre, les Régions de Bongolava, Atsimo-Andrefana et Boeny, n’ont recensé qu’un cas confirmé dans chacune d’elles. Trois autres porteurs du virus sont localisés à Haute-Matsiatra. Il reste à la date d’hier 1 165 patients en cours de traitement dont 30 individus infectés présentant des formes graves de la maladie. Recueillis par K.R.

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Crash d’un avion à Antsirabe - Un instructeur et une élève-pilote frôlent la mort

Plus de peur que de mal ! C’est du moins ce que l’on puisse dire à propos du crash d’un  Cessna immatriculé 5RMKX, cet avion école dans la cour d’une propriété privée d’Antanivao Tombontsoa, précisément à Andranomanelatra,  Antsirabe II, vers midi hier. Le crash s’est produit 600 mètres à l’ouest d’un  aérodrome local. A bord de l’appareil, il n’y avait que deux personnes, un instructeur et une élève-pilote. Bien que l’avion se soit écrasé au-dessus de cette zone d’habitation, l’on ne déplore toutefois aucun décès. Mais le crash a provoqué de  sérieuses blessures sur l’élève-pilote, notamment au niveau de son œil. Quant à son moniteur, il souffre de fractures aux  jambes. Peu après le drame, les victimes, qui résident dans la Capitale, ont été admises à l’hôpital luthérien d’Andranomadio. Les médecins rassurent que leur état n’est pas à craindre. Pourtant, il a fallu les opérer d’urgence dans l’après-midi d’hier. Sauf imprévu, les concernés devront être transférés dans la Capitale, ce jour. Les dégâts sont très  importants.  La carlingue de l’avion- fut très endommagée après qu’il s’est brutalement heurté contre la clôture en bois du domaine, et la partie moteur a été sérieusement touchée. L’appareil a décollé de l’aérodrome d’Antsirabe  pour un  vol d’exercice, vers 11h40. Moins d’une demi-heure plus tard, il s’est donc écrasé.   Pour l’heure, la thèse d’un problème technique serait à l’origine de l’accident, selon une information de la Police. Seule l’enquête, menée conjointement par le bureau enquête accident, organisme rattaché au ministère des Transports, la commission de l’Aviation civile (ACM) et la Gendarmerie, permettra d’en savoir davantage.  Outre les trois entités évoquées plus haut, la Police nationale, par le biais de son Directeur régional de la sécurité publique ou DSRP de Vakinankaratra, s’est également rendue sur place.  Le Cessna accidenté appartient une école de pilotage agréée et basée dans la Capitale.  Ce crash survenu récemment à Antsirabe serait l’un des moins graves enregistrés au pays, au cours de ces deux dernières années, et ce concernant les vols d’instruction ou de formation. En juin 2018, un avion bimoteur PA-31Navajo avec cinq personnes à bord, élèves-pilotes inclus, s’est écrasé à Ampangabe, dans le sud de la Capitale. Et il n’y a aucun survivant parmi ces passagers. Franck R.

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Tournée présidentielle dans le Nord - Sambava, premier bénéficiaire du CVO plus

Pour sa 2ème journée de visite dans la Région SAVA, le couple présidentiel a été accueilli dans le District de Sambava dans la matinée d’hier. Au programme, l’inauguration de l’hôtel des finances à Besopaka. Par la suite, le Président Andry Rajoelina et son épouse ont pris la direction de l’Hopitaly Be pour encourager les membres du personnel soignant. Le Chef de l’Etat a d’ailleurs profité de l’occasion pour remettre des ambulances 4x4 équipées à cet établissement hospitalier. A ces véhicules tout terrain s’ajoute une cinquantaine d’extracteurs d’oxygène qui permettront de renforcer le traitement des malades de la Covid-19 et réduire les risques de décès pour cause de difficultés respiratoires. Les habitants de Sambava sont également les premiers à bénéficier des médicaments CVO+, une nouvelle formule sous forme de gélules. Le lancement officiel de ce médicament destiné à traiter la Covid-19 est prévu la semaine prochaine. Il n’est plus à rappeler que la découverte du tambavy Covid-Organics a été déterminante dans la lutte contre le coronavirus. La gélule CVO+ qui a fait l’objet de recherches approfondies est maintenant disponible conformément à l’annonce de l’homme fort du pays. La principale particularité de ce nouveau médicament est celui d’être très facile à ingérer. La maison de la vanille prend forme à AntalahaAprès ce passage à l’hôpital public, le Président est allé voir l’avancée des travaux de réhabilitation de plusieurs portions de route à Sambava. Par la suite, le couple présidentiel a procédé à la distribution de « Vatsy tsinjo » aux familles nécessiteuses en cette période de crise sanitaire. Durant un bref discours, le Chef de l’Etat a également mis l’accent sur le soutien de l’Association « Fitia » présidée par la Première Dame, Mialy Rajoelina au profit de plusieurs associations de femmes. Ces associations ont été dotées de machines à coudre et ayant reçu la promesse d’aide financière sous condition de demande préalable.Dans l’après – midi, la délégation a mis le cap sur Antalaha pour la distribution d’aides sociales aux familles fragilisées par la crise sanitaire liée à la Covid-19. Le numéro un de l’Exécutif a aussi procédé à la pose de première pierre pour la construction de la maison de la vanille. Durant la série de discours, le Syndicat des exportateurs de vanille de Madagascar (SEVAM) n’a pas caché sa joie et satisfaction face à cette nouvelle infrastructure dans la capitale de la vanille. Un grand laboratoire aux normes internationales pour les traitements des gousses fera partie de cette maison de la vanille selon le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Lantosoa Rakotomamala. Elle a également annoncé l’organisation d’une conférence internationale pour les professionnels de la filière. Pour sa part, le Président a promis une revalorisation de la filière vanille qui constitue la base de l’économie malagasy. La mise en place de cette maison s’accompagnera de la création d’un conseil national de la vanille qui va se concerter sur les prix à fixer sur le marché.La Rédaction

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Session ordinaire de l’Assemblée nationale - Les dossiers transmis par la HCJ au menu

La seconde session ordinaire du Parlement débutera au mois d’octobre prochain. Le président de la commission spéciale sur les dossiers de la Haute Cour de justice, Tsabotokay Honoré, rassure qu’ils sont en phase de préparation pour pouvoir se pencher sur ces dossiers.

Troisième mardi du mois d’octobre. La seconde session ordinaire du Parlement débutera dans à peu près un mois. La Constitution malagasy, dans son article 75 alinéa 2, dispose en effet que la seconde session commence le troisième mardi du mois d’octobre. Cette session est principalement consacrée à l’adoption de la loi des finances.Lors de cette seconde session ordinaire, les yeux des observateurs de la vie politique seront rivés sur la commission spéciale devant se pencher sur les dossiers que la Haute Cour de justice a transmis.

Le président de cette commission, Tsabotokay Honoré, s’est exprimé sur le sujet. Il a affirmé que l’Assemblée nationale a reçu une dizaine de dossiers de la part de la Haute Cour actuellement. Et les membres du bureau de la commission se préparent à examiner d’ores et déjà ces dossiers.

La dizaine de dossiers transmis par la Haute Cour de justice ne seront pas uniquement débattus par les membres du bureau, mais également par tous les membres de la commission spéciale. Les infractions soulevées dans ces dossiers sont en effet graves et qu’elles ne soient pas prises à la légère.

Le député Tsabotokay Honoré a énuméré entre autres que les dossiers concernent l’enrichissement illicite, des affaires de bois de rose, et des détournements de deniers publics. Le président de la commission n’a pas cité de nom sur les dossiers. Il a juste mentionné que ces dossiers remontent du temps de la Transition et du précédent régime.

Les faits et gestes de cette commission spéciale seront scrutés de près par les observateurs de la vie politique, lors de la prochaine session ordinaire du Parlement. Il est indéniable que ladite commission propose la mise en accusation ou non. Et qu’il appartient à la commission plénière de voter la mise en accusation. Néanmoins, l’aboutissement d’un quelconque dossier démentira les assertions comme quoi la Haute Cour de justice est vouée à l’échec.

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Covid-19- Le rebond de l’épidémie à l’étranger doit interpeller les Malagasy

La quinzaine d’Etat d’urgence décrétée il y a deux semaines arrive à échéance ce week-end. Sauf surprise, l’Exécutif devrait logiquement décider de reconduire une énième fois cet état d’urgence sanitaire. Le Président de la République ou le Premier ministre seraient ensuite tenus d’annoncer dans la foulée les nouvelles dispositions à prendre dans le cadre de cette situation d’urgence. Depuis quelques semaines, les décisions prises par les dirigeants tendent de plus en plus à aller vers un déconfinement total. Les mesures de restrictions de déplacement sont peu à peu levées. Depuis deux semaines maintenant, les routes nationales sont rouvertes à la circulation. De même pour les lieux de divertissements de nouveau ouverts au public. Seules les boîtes de nuit sont restées à quai. En fin de semaine dernière, les lieux de spectacles prisés de la Capitale ont été littéralement pris d’assaut. Il s’agissait d’ailleurs du premier « vendredi magnifique » depuis des mois. Petit à petit donc, la vie dans le pays reprend son cours normal. Chacun vaque à ses activités quotidiennes. Ce déconfinement ne doit toutefois pas être assimilé à un retour à la normale. Certains semblent en effet avoir totalement oublié que le virus circule toujours dans le pays. Les chiffres publiés quotidiennement par le Centre de commandement opérationnel – Covid-19 montrent que le coronavirus est et reste encore actif sur le territoire national. Si le nombre de guéris reste élevé, le nombre de nouvelles contaminations descend rarement en dessous des 50 par jour. En milieu de semaine dernière, plus de 100 nouvelles infections avaient même été recensées. Un relâchement pourrait pourtant favoriser la progression de l’épidémie et obligerait l’Exécutif à prendre de nouveau des décisions restrictives. Ces derniers jours, des pays comme la France justement connaissent actuellement un véritable rebond épidémique. Le seuil des 10 000 nouveaux cas positifs à la Covid-19 avait été franchi plusieurs fois. La menace d’un confinement plane dans de nombreux pays où des hausses des cas ont été répertoriés. La situation de ce genre doit interpeller les Malagasy à ne pas se laisser aller et  baisser la garde. Le respect des consignes doit être priorisé. Le port du masque en toutes circonstances doit continuer à être la règle. Le lavage des mains doit être systématique. Le respect de la distanciation sociale ne doit non plus être oublié. Le déconfinement total dépendra du respect des règles imposées. Un relâchement quasi-général ne pourrait être que préjudiciable aux Malagasy. Un nouveau confinement total risque de mettre le pays plus bas que terre.La Rédaction

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Dans le top 10

L’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU) consacra la date du 15 septembre en « Journée internationale de la démocratie ». Madagasikara, pays membre, tenait à la célébrer et ce en dépit des restrictions imposées par la pandémie de Covid-19.En 2016, sur la base de « l’indice de démocratie », Madagasikara se positionnait au 103ème rang mondial sur 167 pays. En janvier 2020, selon le nouveau rapport établi par l’« Economist Intelligence Unit » (EIU), la Grande île a gagné 6 points, ce qui le place dans le top 10 des pays africains. A l’issue des élections de 2018-2019 et en se basant sur le processus électoral,  Madagasikara s’est attribué la mention de « bon élève » et obtient la note de 7,92 sur 10 alors qu’entre 2009 et 2014, le pays avait en dessous de 4. Des progrès notables ont été constatés mais beaucoup d’efforts restent encore à faire.Toujours selon le rapport de l’EIU, Madagasikara est classé parmi les pays au « régime hybride ». Selon les critères admis par les observateurs internationaux - genre « International Transparency » (IT), les gendarmes du monde en termes de moralisation de la pratique de gouvernance démocratique, le terme « hybride » traduit « à cheval ». Un régime hybride est à cheval entre un régime de dictature et celui de démocratie. Tout juste, un fil le sépare dit-on ! En dépit des efforts consentis, l’IT trouve toujours de quoi à dire. Des fois, il semble qu’on cherche la petite bête pour ternir l’image sinon la crédibilité d’un régime voire honorabilité d’un Etat. « Quand on veut abattre un chien, il suffit de dire qu’il est enragé ! » Cette année, la célébration de la Journée internationale de la démocratie s’est focalisée sur le rôle, l’importance et la mise à l’abri en cas de représailles des « lanceurs d’alerte ». Le but recherché étant d’asseoir la culture de la transparence dans la pratique de la démocratie dans un pays. Le ministère de la Justice en tandem avec la « Transparency International/Initiative Madagascar » (TI/IM) et d’autres membres de la société civile organisèrent une table ronde sur ce thème.Le débat sur la « démocratie » est toujours ouvert. La gouvernance intimement liée au concept de la démocratie réside parfois dans le domaine du relatif. Souvent, tout dépend de l’angle où l’on se met par rapport au régime concerné. Il y a des cas où se trouve en droit de se méfier de l’exacte neutralité d’un tel ou tel organisme local ou en externe à travers son constat. On doute aussi sur la neutralité positive de la position de certains pays occidentaux, les moralisateurs sur la morale démocratique, envers certains régimes qu’on qualifie, à tort ou à raison de non-démocratiques, notamment en Afrique. Certains leaders politiques, en perdition dans le verdict des urnes, profitent d’une telle prise de positon sujette à débat pour foncer, la tête baissée, à des actes réprimés par la loi en vigueur dans leur pays respectif.Le Président Rajoelina se débat pour redresser le pays. Il respecte les fondements de l’Etat de droit dont la démocratie, un passage obligé pour y aboutir. Grâce aux efforts alloués, Madagasikara parvient à se hisser dans le top 10 des pays d’Afrique les mieux cotés.Ndrianaivo

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Transformation du bambou à Madagascar - Les produits importés supplantent la production locale

300 millions d’ariary. La valeur des importations de produits en bambou à Madagascar a atteint ces chiffres l’année dernière. En effet, aujourd’hui, les produits importés supplantent encore, et de loin, la production locale. Les consommateurs sont plus attirés par ces produits venant de l'extérieur. Pourtant, avec près de 35 espèces endémiques et une dizaine d'autres introduites dans le pays, la Grande île dispose de tout le potentiel nécessaire pour développer la filière de transformation du bambou. Elle pourrait même figurer parmi les pays de référence. Sauf que ces ressources locales demeurent largement sous-exploitées. Dans le pays, les produits dérivés les plus connus de ces graminées restent les meubles. Alors que ce matériau peut s’utiliser dans le secteur de la papeterie, du textile, de l'agroalimentaire mais aussi dans celui de l'énergie. En majorité, des secteurs dans lesquels Madagascar est obligé d’importer. « Le développement de la transformation du bambou ne sera que bénéfique pour l’économie du pays. De plus, cela se présentera comme un marché lucratif pour les pépiniéristes qui ont actuellement du mal à écouler leurs produits. Ainsi, nous nous activons aujourd’hui pour mobiliser toutes les parties prenantes. Après l’élaboration de la politique nationale de la filière bambou en 2018, il est temps aujourd’hui d’entamer d’autres actions afin de valoriser cette filière et son énorme potentiel », a soutenu Njaka Rajaonarison, coordonnateur national de l'Organisation internationale sur le bambou et le rotin (INBAR) à Madagascar, en marge de la célébration de la Journée mondiale du bambou. Cette politique se compose essentiellement de la gestion durable des ressources en bambou à l'état naturel ainsi qu’en plantation, du développement des normes techniques liées aux activités, tant en amont qu'en aval, et la création d'un mécanisme adéquat qui permettra le développement de cette filière. « Ce mécanisme doit notamment se focaliser sur la mise en place d’un environnement financier incitatif mais aussi et surtout d’un cadre légal, législatif et juridique, sans oublier la partie communication », rajoute ce responsable. En tout cas, le ministère de l’Environnement et du Développement durable a déjà classé le bambou parmi les produits à valoriser dans la mise en place des nouvelles villes, figurant dans les projets de l'Etat. Mais cela n’est pas encore suffisant. C’est pourquoi, l'INBAR et le Programme de soutien aux pôles de micro-entreprises rurales et aux économies régionales (PROSPERER) poursuivent leurs actions à travers le transfert technologique et la formation des agriculteurs développant une chaîne de valeur du bambou. Malheureusement, leurs interventions sont limitées à seulement neuf régions. Aussi, les deux partenaires appellent d'autres promoteurs à se lancer dans la filière bambou.        Rova Randria

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Infrastructures - Le premier Hôtel des finances inauguré à Sambava

Rapprochement des services publics à la population. Le Président de la République, Andry Rajoelina a inauguré l’Hôtel des finances, hier à Sambava. Il s’agit d’un bâtiment administratif « manara-penitra » comprenant 85 salles dont 66 bureaux. Financée par les ressources propres internes de l’Etat, la création de ce bureau administratif marque une étape importante dans la mise en œuvre de la décentralisation effective. En tant qu’Hôtel des finances, le bâtiment regroupe les services du ministère tels que la douane, le contrôle financier, les soldes et pensions, le trésor, le budget, l’économie et le plan, le marché public et l’Institut national de la statstique (INSTAT). Durant son discours, le Chef de l’Etat a souligné l’importance d’une telle infrastructure dans la Région de SAVA. « Ce bâtiment ultra-moderne est le meilleur bureau administratif dans la Région. Les travaux ont duré une année. Il faut dire que les bureaux sont éparpillés à Sambava. Cet Hôtel des finances facilitera ainsi le traitement des dossiers. Les usagers et les contribuables n’auront plus à se déplacer dans différents lieux pour jouir de leurs droits comme la pension de retraite ou pour payer les impôts ou les taxes douanières. Cette initiative s’inscrit dans la volonté du Gouvernement à améliorer les services publics », déclare-t-il.

400 000 habitants bénéficieront ainsi de cette infrastructure. A noter que le District de Sambava compte au total 2 214 agents de l’Etat, dont 108 issus du ministère de l’Economie et des Finances. 900 pensionnés toucheront également leur pension dans ce lieu. Par ailleurs, le manque de civisme fiscal était mis en exergue alors que la Région de SAVA est riche en produits d'exportation tels que la vanille et le girofle. « Les échanges douaniers tournent autour de 1 147 milliards d’ariary tandis que les recettes fiscales atteignent les 16 milliards d’ariary. Beaucoup d’efforts doivent encore être fournis en matière fiscale afin de poursuivre les projets du Gouvernement », souligne Richard Randriamandrato. Cinq autres Régions seront également dotées du même bâtiment d’ici l’année prochaine, à savoir Toliara, Fianarantsoa, Antsiranana, Tôlagnaro et Majunga. Solange Heriniaina

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Organisation du marché à Behoririka et Soarano - Affrontement entre commerçants et policiers municipaux

Un site est prêt à accueillir les commerçants ayant des documents légaux. La Municipalité est actuellement en train d’en organiser. Afin de rétablir la fierté et de restaurer la dignité de la ville des mille, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a procédé, hier, à la poursuite des commerçants occupant le devant du building Ramaroson. Par contre, ces derniers ont refusé de quitter les lieux et ont observé une grève. Un affrontement est ainsi né dans cette confusion. Des opportunistes ont profité de l’occasion pour mener une émeute. Par conséquent, une dizaine de commerçants ont été emmenés à l’Hôtel de ville pour une enquête, puis relâchés.Selon le chef de corps de la Police municipale, le commissaire Ostrom Whens, l’endroit devant la porte du Pochard à Soarano est fermé aux commerçants. « Cet endroit clôturé a été totalement dégagé. Désormais, toute vente y est interdite en raison de la mise en place d’infrastructures initiée par la Commune », soutient-il. Or, même si ces commerçants sont chassés de leurs endroits habituels, ils seront transférés dans un autre marché afin de pouvoir intégrer le secteur formel.A cause des embouteillages, l’étroitesse du chemin ainsi que la gabegie qui règne dans cet endroit, la CUA a dû prendre ces nouvelles mesures et d’utiliser de nouvelles stratégies, entre autres l’éducation et la sensibilisation de la population afin qu’elle respecte les réglementations en vigueur stipulées dans le Code municipal d’hygiène. Anatra R.

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Covid-19 à Madagascar - Un taux de guérison de 91 %

Jusqu’à hier, 14 587 personnes testées positives au coronavirus ont recouvré la santé dans la Grande île. Le Centre de commandement opérationnel (CCO) - Covid-19, Ivato, enregistre ainsi un taux de guérison à 91,33 % avec 15 971  cas positifs  déclarés depuis le 19 mars, date de la première contamination au virus à Madagascar. Ce bilan demeure positif pour les personnels de santé luttant quotidiennement aux côtés des patients. Effectivement, d’une manière générale, les gestes barrières et les prescriptions médicales ont été bien suivis. Ainsi, en suivant les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), un patient est  déclaré officiellement guéri, et cela après la disparition des symptômes lors du 10ème au 13ème jour de  traitement. Faut-il rappeler aussi que Madagascar a développé trois protocoles de traitement pour guérir ses patients atteints de la Covid-19, en commençant par l’association de l'hydroxychloroquine et l’Azithromycine. Un remède traditionnel Covid-Organics (CVO) a été par la suite lancé. Et dernièrement, une solution injectable associant de l'artesunate et de la vitamine C a été utilisée dans le traitement des porteurs du virus. Au niveau de l’Afrique, le taux de guérison est aussi encourageant. Sur les 1 379 909 cas confirmés de Covid-19 et 33 403 décès sur le continent, 1 131 837 cas de guérison ont été enregistrés. Statistiquement, 84,06 % des contaminés ont recouvré la santé. Par contre, au niveau mondial, le taux de guérison est encore de 68,05 % avec 20 583 088 patients remis sur les 30 246 965 infectés.
40 cas de guérison en 24 heuresPour Madagascar, au cours de ces dernières 24 heures, 40 patients ont rempli les critères de guérison dont 11 d’entre eux ont suivi le traitement à Analamanga. Le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle, porte-parole du CCO - Covid 19 Ivato, a aussi précisé que Diana et Bongolava ont respectivement recensé 6 cas de rémission. Les 9 autres patients guéris sont répartis à Alaotra-Mangoro, Vatovavy-Fitovinany, Atsimo-Andrefana et Sofia. 
Malheureusement, un nouveau décès lié à la Covid-19 a été signalé dans la Région de DIANA. A cela s’ajoutent 46 nouvelles contaminations au coronavirus sur 444 analyses en laboratoires réalisées. Avec un total de 34 patients atteints de cette pandémie, DIANA a identifié 6 nouveaux cas positifs hier. Par contre, les Régions de Bongolava, Atsimo-Andrefana et Boeny, n’ont recensé qu’un cas confirmé dans chacune d’elles. Trois autres porteurs du virus sont localisés à Haute-Matsiatra. Il reste à la date d’hier 1 165 patients en cours de traitement dont 30 individus infectés présentant des formes graves de la maladie. Recueillis par K.R.

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Crash d’un avion à Antsirabe - Un instructeur et une élève-pilote frôlent la mort

Plus de peur que de mal ! C’est du moins ce que l’on puisse dire à propos du crash d’un  Cessna immatriculé 5RMKX, cet avion école dans la cour d’une propriété privée d’Antanivao Tombontsoa, précisément à Andranomanelatra,  Antsirabe II, vers midi hier. Le crash s’est produit 600 mètres à l’ouest d’un  aérodrome local. A bord de l’appareil, il n’y avait que deux personnes, un instructeur et une élève-pilote. Bien que l’avion se soit écrasé au-dessus de cette zone d’habitation, l’on ne déplore toutefois aucun décès. Mais le crash a provoqué de  sérieuses blessures sur l’élève-pilote, notamment au niveau de son œil. Quant à son moniteur, il souffre de fractures aux  jambes. Peu après le drame, les victimes, qui résident dans la Capitale, ont été admises à l’hôpital luthérien d’Andranomadio. Les médecins rassurent que leur état n’est pas à craindre. Pourtant, il a fallu les opérer d’urgence dans l’après-midi d’hier. Sauf imprévu, les concernés devront être transférés dans la Capitale, ce jour. Les dégâts sont très  importants.  La carlingue de l’avion- fut très endommagée après qu’il s’est brutalement heurté contre la clôture en bois du domaine, et la partie moteur a été sérieusement touchée. L’appareil a décollé de l’aérodrome d’Antsirabe  pour un  vol d’exercice, vers 11h40. Moins d’une demi-heure plus tard, il s’est donc écrasé.   Pour l’heure, la thèse d’un problème technique serait à l’origine de l’accident, selon une information de la Police. Seule l’enquête, menée conjointement par le bureau enquête accident, organisme rattaché au ministère des Transports, la commission de l’Aviation civile (ACM) et la Gendarmerie, permettra d’en savoir davantage.  Outre les trois entités évoquées plus haut, la Police nationale, par le biais de son Directeur régional de la sécurité publique ou DSRP de Vakinankaratra, s’est également rendue sur place.  Le Cessna accidenté appartient une école de pilotage agréée et basée dans la Capitale.  Ce crash survenu récemment à Antsirabe serait l’un des moins graves enregistrés au pays, au cours de ces deux dernières années, et ce concernant les vols d’instruction ou de formation. En juin 2018, un avion bimoteur PA-31Navajo avec cinq personnes à bord, élèves-pilotes inclus, s’est écrasé à Ampangabe, dans le sud de la Capitale. Et il n’y a aucun survivant parmi ces passagers. Franck R.

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Tournée présidentielle dans le Nord - Sambava, premier bénéficiaire du CVO plus

Pour sa 2ème journée de visite dans la Région SAVA, le couple présidentiel a été accueilli dans le District de Sambava dans la matinée d’hier. Au programme, l’inauguration de l’hôtel des finances à Besopaka. Par la suite, le Président Andry Rajoelina et son épouse ont pris la direction de l’Hopitaly Be pour encourager les membres du personnel soignant. Le Chef de l’Etat a d’ailleurs profité de l’occasion pour remettre des ambulances 4x4 équipées à cet établissement hospitalier. A ces véhicules tout terrain s’ajoute une cinquantaine d’extracteurs d’oxygène qui permettront de renforcer le traitement des malades de la Covid-19 et réduire les risques de décès pour cause de difficultés respiratoires. Les habitants de Sambava sont également les premiers à bénéficier des médicaments CVO+, une nouvelle formule sous forme de gélules. Le lancement officiel de ce médicament destiné à traiter la Covid-19 est prévu la semaine prochaine. Il n’est plus à rappeler que la découverte du tambavy Covid-Organics a été déterminante dans la lutte contre le coronavirus. La gélule CVO+ qui a fait l’objet de recherches approfondies est maintenant disponible conformément à l’annonce de l’homme fort du pays. La principale particularité de ce nouveau médicament est celui d’être très facile à ingérer. La maison de la vanille prend forme à AntalahaAprès ce passage à l’hôpital public, le Président est allé voir l’avancée des travaux de réhabilitation de plusieurs portions de route à Sambava. Par la suite, le couple présidentiel a procédé à la distribution de « Vatsy tsinjo » aux familles nécessiteuses en cette période de crise sanitaire. Durant un bref discours, le Chef de l’Etat a également mis l’accent sur le soutien de l’Association « Fitia » présidée par la Première Dame, Mialy Rajoelina au profit de plusieurs associations de femmes. Ces associations ont été dotées de machines à coudre et ayant reçu la promesse d’aide financière sous condition de demande préalable.Dans l’après – midi, la délégation a mis le cap sur Antalaha pour la distribution d’aides sociales aux familles fragilisées par la crise sanitaire liée à la Covid-19. Le numéro un de l’Exécutif a aussi procédé à la pose de première pierre pour la construction de la maison de la vanille. Durant la série de discours, le Syndicat des exportateurs de vanille de Madagascar (SEVAM) n’a pas caché sa joie et satisfaction face à cette nouvelle infrastructure dans la capitale de la vanille. Un grand laboratoire aux normes internationales pour les traitements des gousses fera partie de cette maison de la vanille selon le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Lantosoa Rakotomamala. Elle a également annoncé l’organisation d’une conférence internationale pour les professionnels de la filière. Pour sa part, le Président a promis une revalorisation de la filière vanille qui constitue la base de l’économie malagasy. La mise en place de cette maison s’accompagnera de la création d’un conseil national de la vanille qui va se concerter sur les prix à fixer sur le marché.La Rédaction

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Session ordinaire de l’Assemblée nationale - Les dossiers transmis par la HCJ au menu

La seconde session ordinaire du Parlement débutera au mois d’octobre prochain. Le président de la commission spéciale sur les dossiers de la Haute Cour de justice, Tsabotokay Honoré, rassure qu’ils sont en phase de préparation pour pouvoir se pencher sur ces dossiers.

Troisième mardi du mois d’octobre. La seconde session ordinaire du Parlement débutera dans à peu près un mois. La Constitution malagasy, dans son article 75 alinéa 2, dispose en effet que la seconde session commence le troisième mardi du mois d’octobre. Cette session est principalement consacrée à l’adoption de la loi des finances.Lors de cette seconde session ordinaire, les yeux des observateurs de la vie politique seront rivés sur la commission spéciale devant se pencher sur les dossiers que la Haute Cour de justice a transmis.

Le président de cette commission, Tsabotokay Honoré, s’est exprimé sur le sujet. Il a affirmé que l’Assemblée nationale a reçu une dizaine de dossiers de la part de la Haute Cour actuellement. Et les membres du bureau de la commission se préparent à examiner d’ores et déjà ces dossiers.

La dizaine de dossiers transmis par la Haute Cour de justice ne seront pas uniquement débattus par les membres du bureau, mais également par tous les membres de la commission spéciale. Les infractions soulevées dans ces dossiers sont en effet graves et qu’elles ne soient pas prises à la légère.

Le député Tsabotokay Honoré a énuméré entre autres que les dossiers concernent l’enrichissement illicite, des affaires de bois de rose, et des détournements de deniers publics. Le président de la commission n’a pas cité de nom sur les dossiers. Il a juste mentionné que ces dossiers remontent du temps de la Transition et du précédent régime.

Les faits et gestes de cette commission spéciale seront scrutés de près par les observateurs de la vie politique, lors de la prochaine session ordinaire du Parlement. Il est indéniable que ladite commission propose la mise en accusation ou non. Et qu’il appartient à la commission plénière de voter la mise en accusation. Néanmoins, l’aboutissement d’un quelconque dossier démentira les assertions comme quoi la Haute Cour de justice est vouée à l’échec.

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Covid-19- Le rebond de l’épidémie à l’étranger doit interpeller les Malagasy

La quinzaine d’Etat d’urgence décrétée il y a deux semaines arrive à échéance ce week-end. Sauf surprise, l’Exécutif devrait logiquement décider de reconduire une énième fois cet état d’urgence sanitaire. Le Président de la République ou le Premier ministre seraient ensuite tenus d’annoncer dans la foulée les nouvelles dispositions à prendre dans le cadre de cette situation d’urgence. Depuis quelques semaines, les décisions prises par les dirigeants tendent de plus en plus à aller vers un déconfinement total. Les mesures de restrictions de déplacement sont peu à peu levées. Depuis deux semaines maintenant, les routes nationales sont rouvertes à la circulation. De même pour les lieux de divertissements de nouveau ouverts au public. Seules les boîtes de nuit sont restées à quai. En fin de semaine dernière, les lieux de spectacles prisés de la Capitale ont été littéralement pris d’assaut. Il s’agissait d’ailleurs du premier « vendredi magnifique » depuis des mois. Petit à petit donc, la vie dans le pays reprend son cours normal. Chacun vaque à ses activités quotidiennes. Ce déconfinement ne doit toutefois pas être assimilé à un retour à la normale. Certains semblent en effet avoir totalement oublié que le virus circule toujours dans le pays. Les chiffres publiés quotidiennement par le Centre de commandement opérationnel – Covid-19 montrent que le coronavirus est et reste encore actif sur le territoire national. Si le nombre de guéris reste élevé, le nombre de nouvelles contaminations descend rarement en dessous des 50 par jour. En milieu de semaine dernière, plus de 100 nouvelles infections avaient même été recensées. Un relâchement pourrait pourtant favoriser la progression de l’épidémie et obligerait l’Exécutif à prendre de nouveau des décisions restrictives. Ces derniers jours, des pays comme la France justement connaissent actuellement un véritable rebond épidémique. Le seuil des 10 000 nouveaux cas positifs à la Covid-19 avait été franchi plusieurs fois. La menace d’un confinement plane dans de nombreux pays où des hausses des cas ont été répertoriés. La situation de ce genre doit interpeller les Malagasy à ne pas se laisser aller et  baisser la garde. Le respect des consignes doit être priorisé. Le port du masque en toutes circonstances doit continuer à être la règle. Le lavage des mains doit être systématique. Le respect de la distanciation sociale ne doit non plus être oublié. Le déconfinement total dépendra du respect des règles imposées. Un relâchement quasi-général ne pourrait être que préjudiciable aux Malagasy. Un nouveau confinement total risque de mettre le pays plus bas que terre.La Rédaction

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Match amical des Barea - La FMF snobe le Swift Hesperange de Luxembourg

Alors que rien n’est encore sûr sur la tenue du « sparring-partner », opposant Madagascar au Burkina Faso prévu le 11 octobre à Lisbonne, vu l’évolution de la situation sanitaire au Portugal, le match amical Barea contre Swift Hesperange fait polémique sur les réseaux sociaux. Certains membres de la Fédération croient que l’organisateur, Justin Andriatsoaray alias « Justin Plâtre », directeur sportif du club, aurait organisé le match sur le dos de la FMF. L’expatrié malagasy qui a déjà organisé le match Luxembourg vs Madagascar apporte des précisions.Le club de deuxième division Luxembourgeois, Swift Hesperange, a proposé un match amical aux Barea de Madagascar. Mais il semble que la Fédération malagasy de football d’aujourd’hui snobe ce club. Un match amical que le sélectionneur national Nicolas Dupuis a proposé à l’instance de football de la Grande île pour plusieurs raisons. Le Swift Hesperange est un club de deuxième division mais un club composé de joueurs de qualité dont la plupart viennent de la ligue 1 français. Dix joueurs parmi ses effectifs ont déjà joué pour l’équipe nationale luxembourgeoise et d’autres ont déjà composé l’équipe de France U19. D’ailleurs, la Fédération luxembourgeoise de foot a déjà donné son accord pour la tenue de ce match avec des spectateurs. Comme la FMF veut minimiser les coûts du regroupement, le Club luxembourgeois a proposé plusieurs possibilités pour rentabiliser le match au profit des Barea de Madagascar. Ce n’est pas pour la première fois que le Club vient en aide à la Fédération, des dons matériels sportifs complets ont déjà été acheminés à Madagascar pour la future Barea Académie Elite. Ces matériels ont été pourtant vivement critiqués comme étant de la friperie.« Quand j’ai organisé le match Luxembourg - Barea je n’ai pas touché un centime. Pourtant, des déplacements j’en ai fait pour préparer ce match. En ce qui concerne les dons, que la Fédération Malgache, selon vous, a traité de friperie, je suis vraiment désolé auprès des donateurs ! Le football malgache n’a pas besoin de ces équipements et je m’en excuse, d’autres pays en ont plus besoin, message reçu. Je tiens quand même à vous rappeler que Notre Barea avait déjà joué contre un club ARRAS FC qui évolue en CFA à l’époque et il n y a jamais eu de polémique. L’équipe nationale de Luxembourg il y a quinze jours jouait contre un club allemand mais personne ne râlait dans ce pays. Quand c’est Barea contre un club deuxième division c’est une honte et c’est un déshonneur ! », explique Justin Andriatsoaray.« Les Barea ont besoin d’un deuxième match amical pour optimiser leur préparation le 9 ou 12 octobre pour attirer le maximum de spectateurs -La FMF veut minimiser les coûts du regroupement. En accord avec le coach nous vous proposons un match contre le Swift Hesperange et ses internationaux dont Hakim Abdallah. La demande a été envoyée par mail à la Fédération Malgache de Football et nous attendons tous impatiemment la réponse. Notre coach aimerait bien jouer deux matchs amicaux pour une bonne préparation de la double confrontation contre la Côte d’Ivoire mais il n’est pas décisionnaire», renchérit-t-il. Rappelons que l’objectif est d’optimiser le regroupement et la préparation. Réduire les frais de la FMF. Car c’est le club luxembourgeois qui prendra en charge l’hébergement et la restauration des joueurs et les staffs. De plus, le match se déroulera en présence des spectateurs et possibilité de recettes pour Barea en fonction du nombre des spectateurs payants et au Portugal un match à huis clos avec possibilité de retransmission à Madagascar via Facebook.Elias Fanomezantsoa

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Dans le top 10

L’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU) consacra la date du 15 septembre en « Journée internationale de la démocratie ». Madagasikara, pays membre, tenait à la célébrer et ce en dépit des restrictions imposées par la pandémie de Covid-19.En 2016, sur la base de « l’indice de démocratie », Madagasikara se positionnait au 103ème rang mondial sur 167 pays. En janvier 2020, selon le nouveau rapport établi par l’« Economist Intelligence Unit » (EIU), la Grande île a gagné 6 points, ce qui le place dans le top 10 des pays africains. A l’issue des élections de 2018-2019 et en se basant sur le processus électoral,  Madagasikara s’est attribué la mention de « bon élève » et obtient la note de 7,92 sur 10 alors qu’entre 2009 et 2014, le pays avait en dessous de 4. Des progrès notables ont été constatés mais beaucoup d’efforts restent encore à faire.Toujours selon le rapport de l’EIU, Madagasikara est classé parmi les pays au « régime hybride ». Selon les critères admis par les observateurs internationaux - genre « International Transparency » (IT), les gendarmes du monde en termes de moralisation de la pratique de gouvernance démocratique, le terme « hybride » traduit « à cheval ». Un régime hybride est à cheval entre un régime de dictature et celui de démocratie. Tout juste, un fil le sépare dit-on ! En dépit des efforts consentis, l’IT trouve toujours de quoi à dire. Des fois, il semble qu’on cherche la petite bête pour ternir l’image sinon la crédibilité d’un régime voire honorabilité d’un Etat. « Quand on veut abattre un chien, il suffit de dire qu’il est enragé ! » Cette année, la célébration de la Journée internationale de la démocratie s’est focalisée sur le rôle, l’importance et la mise à l’abri en cas de représailles des « lanceurs d’alerte ». Le but recherché étant d’asseoir la culture de la transparence dans la pratique de la démocratie dans un pays. Le ministère de la Justice en tandem avec la « Transparency International/Initiative Madagascar » (TI/IM) et d’autres membres de la société civile organisèrent une table ronde sur ce thème.Le débat sur la « démocratie » est toujours ouvert. La gouvernance intimement liée au concept de la démocratie réside parfois dans le domaine du relatif. Souvent, tout dépend de l’angle où l’on se met par rapport au régime concerné. Il y a des cas où se trouve en droit de se méfier de l’exacte neutralité d’un tel ou tel organisme local ou en externe à travers son constat. On doute aussi sur la neutralité positive de la position de certains pays occidentaux, les moralisateurs sur la morale démocratique, envers certains régimes qu’on qualifie, à tort ou à raison de non-démocratiques, notamment en Afrique. Certains leaders politiques, en perdition dans le verdict des urnes, profitent d’une telle prise de positon sujette à débat pour foncer, la tête baissée, à des actes réprimés par la loi en vigueur dans leur pays respectif.Le Président Rajoelina se débat pour redresser le pays. Il respecte les fondements de l’Etat de droit dont la démocratie, un passage obligé pour y aboutir. Grâce aux efforts alloués, Madagasikara parvient à se hisser dans le top 10 des pays d’Afrique les mieux cotés.Ndrianaivo

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Transformation du bambou à Madagascar - Les produits importés supplantent la production locale

300 millions d’ariary. La valeur des importations de produits en bambou à Madagascar a atteint ces chiffres l’année dernière. En effet, aujourd’hui, les produits importés supplantent encore, et de loin, la production locale. Les consommateurs sont plus attirés par ces produits venant de l'extérieur. Pourtant, avec près de 35 espèces endémiques et une dizaine d'autres introduites dans le pays, la Grande île dispose de tout le potentiel nécessaire pour développer la filière de transformation du bambou. Elle pourrait même figurer parmi les pays de référence. Sauf que ces ressources locales demeurent largement sous-exploitées. Dans le pays, les produits dérivés les plus connus de ces graminées restent les meubles. Alors que ce matériau peut s’utiliser dans le secteur de la papeterie, du textile, de l'agroalimentaire mais aussi dans celui de l'énergie. En majorité, des secteurs dans lesquels Madagascar est obligé d’importer. « Le développement de la transformation du bambou ne sera que bénéfique pour l’économie du pays. De plus, cela se présentera comme un marché lucratif pour les pépiniéristes qui ont actuellement du mal à écouler leurs produits. Ainsi, nous nous activons aujourd’hui pour mobiliser toutes les parties prenantes. Après l’élaboration de la politique nationale de la filière bambou en 2018, il est temps aujourd’hui d’entamer d’autres actions afin de valoriser cette filière et son énorme potentiel », a soutenu Njaka Rajaonarison, coordonnateur national de l'Organisation internationale sur le bambou et le rotin (INBAR) à Madagascar, en marge de la célébration de la Journée mondiale du bambou. Cette politique se compose essentiellement de la gestion durable des ressources en bambou à l'état naturel ainsi qu’en plantation, du développement des normes techniques liées aux activités, tant en amont qu'en aval, et la création d'un mécanisme adéquat qui permettra le développement de cette filière. « Ce mécanisme doit notamment se focaliser sur la mise en place d’un environnement financier incitatif mais aussi et surtout d’un cadre légal, législatif et juridique, sans oublier la partie communication », rajoute ce responsable. En tout cas, le ministère de l’Environnement et du Développement durable a déjà classé le bambou parmi les produits à valoriser dans la mise en place des nouvelles villes, figurant dans les projets de l'Etat. Mais cela n’est pas encore suffisant. C’est pourquoi, l'INBAR et le Programme de soutien aux pôles de micro-entreprises rurales et aux économies régionales (PROSPERER) poursuivent leurs actions à travers le transfert technologique et la formation des agriculteurs développant une chaîne de valeur du bambou. Malheureusement, leurs interventions sont limitées à seulement neuf régions. Aussi, les deux partenaires appellent d'autres promoteurs à se lancer dans la filière bambou.        Rova Randria

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Infrastructures - Le premier Hôtel des finances inauguré à Sambava

Rapprochement des services publics à la population. Le Président de la République, Andry Rajoelina a inauguré l’Hôtel des finances, hier à Sambava. Il s’agit d’un bâtiment administratif « manara-penitra » comprenant 85 salles dont 66 bureaux. Financée par les ressources propres internes de l’Etat, la création de ce bureau administratif marque une étape importante dans la mise en œuvre de la décentralisation effective. En tant qu’Hôtel des finances, le bâtiment regroupe les services du ministère tels que la douane, le contrôle financier, les soldes et pensions, le trésor, le budget, l’économie et le plan, le marché public et l’Institut national de la statstique (INSTAT). Durant son discours, le Chef de l’Etat a souligné l’importance d’une telle infrastructure dans la Région de SAVA. « Ce bâtiment ultra-moderne est le meilleur bureau administratif dans la Région. Les travaux ont duré une année. Il faut dire que les bureaux sont éparpillés à Sambava. Cet Hôtel des finances facilitera ainsi le traitement des dossiers. Les usagers et les contribuables n’auront plus à se déplacer dans différents lieux pour jouir de leurs droits comme la pension de retraite ou pour payer les impôts ou les taxes douanières. Cette initiative s’inscrit dans la volonté du Gouvernement à améliorer les services publics », déclare-t-il.

400 000 habitants bénéficieront ainsi de cette infrastructure. A noter que le District de Sambava compte au total 2 214 agents de l’Etat, dont 108 issus du ministère de l’Economie et des Finances. 900 pensionnés toucheront également leur pension dans ce lieu. Par ailleurs, le manque de civisme fiscal était mis en exergue alors que la Région de SAVA est riche en produits d'exportation tels que la vanille et le girofle. « Les échanges douaniers tournent autour de 1 147 milliards d’ariary tandis que les recettes fiscales atteignent les 16 milliards d’ariary. Beaucoup d’efforts doivent encore être fournis en matière fiscale afin de poursuivre les projets du Gouvernement », souligne Richard Randriamandrato. Cinq autres Régions seront également dotées du même bâtiment d’ici l’année prochaine, à savoir Toliara, Fianarantsoa, Antsiranana, Tôlagnaro et Majunga. Solange Heriniaina

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OMS : La sécurité des agents de santé garantit la sécurité des patients

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) appelle les gouvernements et les responsables des soins à faire face aux menaces persistantes qui pèsent sur la santé et la sécurité des agents et des patients.

« La pandémie de Covid-19 nous a rappelé le rôle vital que jouent les agents de santé pour soulager les souffrances et sauver des vies », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. « Aucun pays, aucun hôpital ou aucun dispensaire ne peut assurer la sécurité de ses patients sans garantir celle de ses agents de santé. La charte de l’OMS pour la sécurité des agents de santé marque une étape pour veiller à ce que ceux-ci bénéficient des conditions de travail sûres, de la formation, de la rémunération et du respect qu’ils méritent ». La pandémie a également montré à quel point la protection des agents est essentielle pour assurer le bon fonctionnement du système de santé et de la société.

A l’occasion de la Journée mondiale de la sécurité des patients, la charte – en anglais – appelle les gouvernements et les personnes qui gèrent les services de santé au niveau local à prendre 5 mesures pour mieux protéger les agents de santé. Il s’agit de mesures visant à mettre les agents de santé à l’abri de la violence, à améliorer leur santé mentale, à les protéger des dangers physiques et biologiques, à faire progresser les programmes nationaux à l’appui de leur sécurité et à relier les politiques dans ce domaine à celles existantes en matière de sécurité des patients.

En effet, on constate une augmentation du nombre d’infections, de maladies et d’agressions signalées concernant les agents de santé luttant contre la Covid-19. La Covid-19 a exposé les agents de santé et leurs familles à des niveaux de risque jamais vus auparavant. Bien qu’elles ne soient pas représentatives, les informations émanant de nombreux pays de l’ensemble des régions de l’OMS laissent entendre que les infections par le virus responsable de la Covid‑19 sont beaucoup plus importantes chez les agents de santé que chez la population en général.

Ainsi, alors que les agents de santé représentent moins de 3 % de la population dans la grande majorité des pays et moins de 2 % dans presque tous les pays à revenu faible ou intermédiaire, ils constitueraient environ 14 % des cas de Covid-19 signalés à l’OMS. Dans certains pays, cette proportion peut aller jusqu’à 35 %. Toutefois, la disponibilité et la qualité des données sont limitées, de sorte qu’il est impossible de déterminer si les agents de santé ont été infectés sur leur lieu de travail ou dans la communauté. À l’échelle mondiale, des milliers d’agents de santé infectés par la Covid-19 ont perdu la vie.

En plus des risques physiques, la pandémie soumet les agents de santé à un formidable stress psychologique. Tandis qu’ils passent de longues heures dans des environnements très exigeants et vivent dans la peur constante de l’exposition à la maladie, ils sont séparés de leur famille et font face à un rejet social. Avant que la Covid-19 ne frappe, les professionnels de la médecine présentaient déjà un risque plus élevé de suicide dans toutes les régions du monde. Dans une étude récente – en anglais – sur les professionnels de la santé, il est apparu qu’un agent de santé sur 4 faisait état de dépression et d’anxiété, et un sur 3 avait souffert d’insomnie en période de Covid-19. Cette étude a également mis en évidence une augmentation alarmante des signalements de harcèlement verbal, de discrimination et de violence physique à l’encontre des agents de santé dans le sillage de la pandémie de Covid-19.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA (Source : OMS)

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Code municipal de l’hygiène : La CUA mise dessus pour redresser Antananarivo

Le maire a annoncé que le budget de la CUA-Exercice 2020 est désormais consultable par les citoyens auprès des bureaux administratifs de proximité dans un souci de transparence et de bonne gouvernance. (crédit photo : Princy)

« Antananarivo ne doit plus être la ville du chaos, de l’anarchie, du non-respect de l’autre et de l’incivisme », tels étaient les mots du maire de la capitale, Naina Andriantsitohaina, lors de la cérémonie de lancement du Code municipal d’hygiène, hier 17 septembre 2020, à l’Hôtel de ville d’Analakely.

Avec la signature d’une convention de partenariat sur le long terme entre la Commune urbaine d’Antananarivo et le Friedrich-Ebert-Stiftung, le maire ambitionne de redorer le blason de la ville des Mille en la modernisant. Et le lancement officiel de la promotion de ce Code municipal d’hygiène, qui a fait l’objet de quelques améliorations, n’est que le premier jet. « Une loi n’est rien si la population ne la connaît pas », a expliqué Naina Andriantsitohaina à l’assemblée. Aussi, l’équipe de la mairie va-t-elle tout faire pour que plus jamais, aucun habitant d’Antananarivo n’ose dire qu’il ou elle ne connaît pas la réglementation en vigueur. Et à cette fin, 28 672 supports d’information, une vingtaine de spots vidéo, des formations à destination des élus municipaux et des citoyens et 700 livrets d’une centaine de pages seront déployés par la CUA. Tous les Fokontany et toutes les couches de la population auront accès au Code municipal d’hygiène, c’est ce qu’envisage l’équipe de la mairie avec ce projet. « Nous avons privilégié l’utilisation de beaucoup d’images afin que les personnes qui ne savent pas lire puissent, elles aussi, comprendre le code de l’hygiène », a fait savoir le Directeur de cabinet de la Commune urbaine d’Antananarivo.

FES. La contribution de la fondation Friedrich-Ebert-Stiftung compte beaucoup dans la mise en place du CMH. Présent aux côtés de la CUA depuis longtemps, après la réhabilitation de l’annexe du BMH à Isotry et une aide financière chiffrée à 80 000 euros pendant la période de Covid-19, la voilà qui vient doter la mairie du mobilier et des infrastructures nécessaires pour la promotion de ce Code municipal d’hygiène. « Ce moment est mémorable car c’est l’aboutissement des efforts de la CUA dans le cadre de la gestion de la pandémie de Covid-19 », a déclaré le représentant résident de la FES, Constantin Grund, lors de son allocution. La FES compte appuyer la commune sur le long terme afin qu’Antananarivo devienne un modèle pour l’ensemble du pays en termes de transparence, de promotion des énergies renouvelables et des autres moyens modernes qui peuvent servir le développement. « La question la plus importante est de savoir quelle est la ville où nous voulons vivre ensemble ? », a tenu à préciser le représentant résident de la FES.

Et le maire connaît la réponse à cette question puisqu’il y a répondu de manière concise dans son discours : « nous avons rêvé pour Antananarivo d’une ville propre, lumineuse, sécurisée, moderne et digne », avant d’ajouter qu’ « il est temps de rétablir la fierté de notre ville, la capitale de tous les Malgaches ».

Anja RANDRIAMAHEFA

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Redonner à Tana son lustre d’antan

« Antananarivo madio no tanjona ka tadidio ». Ce slogan avait été lancé par les prédécesseurs de Naina Andriantsitohaina à la mairie d’Antananarivo. Cela fait partie de la panoplie des promesses creuses faites pour amadouer les électeurs de la capitale. Mais cette fois-ci, la nouvelle équipe à la tête de la CUA a retenu la leçon et elle a décidé de réaliser ce qu’elle avait annoncé lors de la campagne électorale. Le programme présenté était ambitieux, mais sa réalisation va prendre du temps. C’est par l’élaboration de ce code municipal d’hygiène que commence la remise en ordre de cette capitale laissée à l’anarchie et au laisser-aller. Ce code municipal d’hygiène fixe des règles qui sont nécessaires à un véritable redressement.

Redonner à Tana son lustre d’antan

 « C’est un rêve que nous poursuivons ; mettre fin à l’anarchie. Faire de la capitale une ville propre, lumineuse, sécurisée, moderne et digne », cette phrase résume l’ambition que le nouveau maire place au cœur de son projet. Il a affirmé vouloir redonner à Antananarivo son lustre d’antan. Mais pour ce faire, le travail à abattre est gigantesque. C’est toute une synergie qui doit être mise en place. Les Tananariviens doivent être mis à contribution. Il faut rétablir une certaine discipline. Il fallait un début à cela et ce code municipal d’hygiène fixe les règles à suivre. C’est un encadrement nécessaire des habitants de la capitale pour leur permettre de retrouver ce cadre de vie agréable qu’ils appellent de leurs vœux. Les règles sont strictes et elles demandent à être suivies. L’adhésion de tous est demandée. Les agents municipaux sont chargés de les faire respecter. Des sanctions financières sont prévues pour les contrevenants. Le défi auquel doit faire face l’équipe de la CUA est important car ce sont des années de laisser-aller qu’il faut effacer. Finalement, c’est un retour à une certaine normalité. « Il est temps de rétablir la fierté de notre ville, la capitale de tous les Malgaches », comme le dit si bien Naina Andriantsitohaina.

Patrice RABE

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Conseil Economique, Social, Culturel et Environnemental : « Un espace où la société civile sera mieux ...

Dans le cadre de la semaine de la démocratie qui a débuté le 15 septembre dernier, un débat en ligne via Zoom et Facebook a été tenu par l’organisation de la société civile (OSC) MSIS Tatao. Ce débat portait sur le thème: “la mise en place du CESCE et ses impacts pour le développement durable”, avec comme modérateur Iliassa Rabiata, journaliste et non moins responsable media au niveau de MSIS-Tatao. Les panélistes qui ont été invités à ce débat sont notamment Marco Tsaradia, jeune député élu à Ampanihy, Stella Harison du réseau des jeunes citoyens – MSIS Tatao, Ndranto Razakamanarina, président de l’Alliance Voahary Gasy et Rivo Rakotondrasanjy, entrepreneur dans le secteur privé, président de l’Alliance pour l’industrialisation durable de Madagascar.

Le CESCE est une institution prévue par la Constitution en vigueur.

Il donne son avis sur les projets de loi, d’ordonnance, ou de décret ainsi que sur les propositions de loi qui lui sont soumis. Il peut entreprendre, de sa propre initiative, toutes études ou enquêtes se rapportant aux questions économique, sociale et culturelle. Ses rapports sont transmis au président de la République.

Portée politique. C’est un organe de nature consultative qui nécessite l’intervention en permanence d’experts dans les domaines économique, social et culturel. Aujourd’hui, il est inévitable d’ajouter le volet environnement. Ces experts expriment leur avis ou objectif, qui est impartial sur toute question incluant les politiques nationales et en rendent compte au président de la République. Le CESCE sera composé de membres issus du secteur privé et de la société civile en principe. Ce sont les compétences, les expériences et les expertises qui sont requises. Par conséquent, il n’y a pas de portée politique, c’est-à-dire d’enjeu de pouvoir dans le CESCE. La question de l’indépendance ne se pose pas en principe. Il est là pour aider les dirigeants en étant un outil d’aide à la décision. Il n’est pas là pour faire figure d’opposition. Toujours est-il que les experts y amèneront leur savoir-faire objectif et leurs connaissances de terrain. Il inclurait par exemple des ex-ministres ou même présidents de la République comme l’on voit dans d’autres pays, qui, libérés de leurs services pour la nation, offrent leur point de vue tiré de leurs expériences.

Concertation. Par ailleurs, les participants à ce débat estiment que Madagascar a besoin de combler un vide sur le plan de l’expertise pour accompagner le développement et que la concertation se développerait pour donner l’image d’une démocratie participative (MSIS Tatao). Pour le président de l’AVG, « le CESCE contribuera à une sorte de continuité de l’Etat et de mémoire institutionnelle, car si les régimes politiques passent et engendrent l’instabilité que l’on connaît souvent, les entités qui les composent demeurent. Le travail ne sera pas ébranlé ». Selon d’autres panélistes, « la société civile trouverait là un espace où elle sera mieux écoutée ».

En guise de conclusion, Andriamoraniaina Harijaona, Directeur exécutif de MSIS Tatao, OSC organisatrice du débat, de déclarer que « nous sommes tous convaincus que le CESCE peut être un espace qui va favoriser la concertation sur le court terme c’est-à-dire dans ce contexte de pandémie. Pour le moyen et long terme, nous espérons que l’esprit de concertation s’instaurera désormais de manière durable à Madagascar, pour toutes les questions économiques, sociales, culturelles et environnementales ».

Recueillis par Dominique R.

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Vendredi joli : Drwina souffle sa première bougie

Drwina au grand complet pour sa toute première scène en 2019.

Car rien ne vaut une première fois ! Pour Drwina, cette première année sur la scène a été bien remplie. Pour marquer le coup, la petite bande revient sur sa toute première scène, à l’Is’Art Galerie, ce soir. Fidèle à son image, le groupe de jeunes musiciens talentueux et dynamiques jouera une fois de plus sur des rythmes variés et riches, allant du salegy au reggae, le tout imbibé d’une touche de modernité.

Sur sa page, Drwina, auteur-compositeur et interprète et non moins leader du groupe revient dans le passé. « Le 20 septembre 2019, notre tout premier concert se tenait à l’Is’art Galerie, nous ne nous attendions pas à autant de monde, l’émotion était là. Et ce sera avec cette même émotion que nous vous donnons rendez-vous au même endroit, un an après, pour célébrer le premier anniversaire du groupe Drwina, ensemble. » Un moment qui marquera certainement un tournant dans cette aventure musicale car « il y a un an de cela, j’ai quitté ma ville natale, Diégo-Suarez, pour partager ma musique avec les Tananariviens » enchaîne-t-il. « Je suis parti le cœur lourd mais avec beaucoup d’espoir. Mon groupe et moi sommes passés par plusieurs épreuves, mais la plus dure a été le confinement. A l’aube d’une nouvelle saison culturelle qui, espérons-le, sera bientôt loin de la crise sanitaire, je souhaite partager ma joie avec vous». Un premier concert post-confinement qui prédit des retrouvailles chaleureuses.

Iss Heridiny

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Covid-19 : 54 nouveaux cas, 65 guérisons et un décès

L’évolution de la pandémie de Covid-19 à Madagascar reste au même rythme depuis bientôt deux semaines. Hier, le Pr. Hanta Vololontiana a annoncé 54 nouveaux cas, 65 guérisons et un décès sur l’ensemble du territoire. 10 nouveaux cas et un décès pour Analamanga, 13 dans la région Alaotra Mangoro, 3 pour Haute Matsiatra, 1 dans le Vatovavy Fitovinany, 11 cas dans le Menabe, 2 dans la région Boeny, 9 pour Diana et, enfin, 5 dans le Sava. Parmi les cas avérés que compte le pays en ce moment, 25 sont des formes graves de la maladie. Rappelons tout de même que, jusqu’à présent, le traitement donné au patient de cette maladie est basé sur les symptômes et qu’il n’existe pour l’heure aucun vaccin contre la Covid-19, et ce, même si les recherches dans ce domaine continuent.

65 guérisons. Le nombre des guéris en 24 h est de 65. 22 pour Ihorombe, 16 pour Vakinankaratra, 4 dans la Haute Matsiatra, 3 dans l’Amoron’i Mania, 8 pour Diana, 2 dans l’Androy et aussi dans l’Atsimo Andrefana et 1 pour Boeny. A Analamanga, aucun patient confirmé malade de la Covid-19 n’est guéri ces dernières 24 heures si l’on en croit les chiffres annoncés par la porte-parole du CCO Ivato.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Sambava : Poizinin’ireo jiolahy ny iray tanàna, alohan’ny hanaovany ny asa ratsiny

Mody mitondra kojakoja isan-karazany hamidy ireo olon-dratsy rehefa atoandro ny andro. Raha iny variana mitangorona iny olona no manararaotra manaparitaka ny poizina eraky ny tanana ny naman’izy ireo hafa. Mitango ny vokatra fotsiny amin’ny alina …

Ny alin’ny alatsinainy lasa teo, tokantrano iray tao amina tanana kely iray ao amin’ny fokontany Belaloana, kaominina ambanviohitra Ambodiampana, distrika Sambava no saika lasibatr’ireto andian-jiolahy ireto. Nahatsara azy, hoy ny fampitam-baovao azo, dia nisy iray tamin’ireo tompon-trano tsy mbola nisakafo na nisotro rano ka tsy voapoizina. Ity farany no niezaka niantso mpitandro filaminana haingana rehefa nahita ireo olon-dratsy nihaodihaody sy nibata izay zakan’izy ireo tao aminy. Tonga avy hatrany tamin’io alina io ihany moa ireo zandary ka niroso tamin’ny fisamborana ireo olon-dratsy.  Ny iray tamin’ireto farany no tratra ary tsy niandry ela taorian’izay ny fahatrarana ireo namany roa lahy hafa. Mbola nahatrarana ilay fanafody mahery vaika fentin’izy ireo manao ny asa ratsiny moa tany amin’ireto olon-dratsy ireto tamin’ny fotoana nisamborana azy ireo, ankoatry ny fitaovana amin’ny famakiana trano sy zava-maranitra hafa.

Marihana, raha ny fampitam-baovao azo, dia efa maromaro ireo tanana kely voan’ireto andian-jiolahy ireto tany amin’iny faritra Sava iny. Araka ny fantatra mantsy, dia mitovy avokoa ny tetik’ady entin’izy ireo manao izany asa ratsy izany. Manao andiany maromaro izy ireo mitety tanàna, (irony tanana zara raha misy tafo vitsivitsy irony) mody hoe mpivarotra, mitondra kojakojan-tokantrano isan-karazany. Rehefa variana mitangorona amin’ny entana isan-karazany ireo olona, ny sasany amin’izy ireo kosa mandeha manaparitaka ilay fanafody mahery vaika anaty sakafo na rano fisotro eo an-tanàna. Ny hariva rehefa misakafo sy misotro rano ireo olona dia voapoizina ary tsy misy mahatsiaro tena. Eo amin’izay no miditra an-tsehatra izy ireo mibata izay azo bataina rehetra. Voalazan’ny fampitam-baovao, fa ireo zavatra sarobidy  sy vola ao an-tokantrano ary ireo vokatra lavanilina no tena ataon’izy ireo mahita faisana tokoa. Heverina, fa mbola misy naman’ireo telo lahy ireo mandehandeha any. Efa eo am-pikarohana izany moa ireo tompon’andraikitry ny filaminana. Izy telo lahy kosa notanana natao fanadihadiana ary hatolotra ny Fampanoavana any an-toerana amin’ny fotoana mahamety azy.

m.L

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Gestion de l’état civil : La modernisation est un vaste chantier

Madagascar a célébré la journée internationale de l’identité. Mercredi dernier, une conférence-débat a été organisée par le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation à l’école nationale d’administration de Madagascar pour marquer cette journée. « Etant donné l’importance capitale de la question relative à l’identité pour un pays, on ne peut que marquer cette journée », a soutenu Célestin Rasolomaholy, secrétaire général du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation. Sans faste, ni tambour ni trompette, la célébration a été organisée dans le but de « stimuler la sensibilité du public aux enjeux de l’adoption responsable de l’identité officielle et aux protections nécessaires autour de celle-ci afin de garantir les droits qui s’y rattachent et pour servir l’intérêt général », indique un communiqué de ce département.

Droits humains. « L’Etat est déjà à l’œuvre pour permettre à chaque citoyen malgache de disposer d’une carte nationale d’identité et d’un état civil », a déclaré Tianarivelo Razafimahefa, ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, à l’occasion de cette journée internationale de l’identité. Le ministère s’attèle alors à l’amélioration de la gestion du système d’état civil qui présente beaucoup d’avantages pour le pays, soutient-il, notamment en matière de protection des droits humains qui sont garantis par la Constitution, et en matière d’éradication de la discrimination et de l’exclusion qui permettra un développement plus équitable et inclusif. D’ailleurs, les enjeux sont énormes derrière ce chantier de réforme de l’état civil au pays. « La maîtrise du territoire et de la population, l’exercice du pouvoir de police et des flux migratoires, la territorialisation de la politique générale de l’Etat ainsi que la déclinaison des politiques publiques et le développement du territoire », a cité, entre autres, Haingotiana Rastefanoelina, directeur de l’appui au système d’état civil auprès du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, lors de son exposé à l’école nationale d’administration.

Centralisation. Dans le cadre de cette réforme, il s’avère alors nécessaire une centralisation et homogénéisation des outils de gestion, indique-t-on, afin d’éviter la multiplication des systèmes d’identification et la redondance au niveau du stockage des données. Et la mise en place de systèmes d’information avec utilisation de l’identification unique est un défi énorme que le pays doit relever pour améliorer la gestion de l’état civil et l’identité, a soutenu Haingotiana Rastefanoelina. La réforme du cadre juridique, institutionnel et organisationnel est aussi nécessaire, a-t-elle poursuivi. Dans cette perspective, toujours selon cette dernière, l’Etat devrait avoir également à sa disposition des ressources humaines qualifiées et compétitives pour mener à terme la réforme sur la gestion du système d’état civil.

Recueillis par Rija R.

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Journalisme malgache : L’importance de la spécialisation

Des femmes journalistes qui ont participé à la formation sur le journalisme scientifique hier.

Une vingtaine de femmes journalistes malgaches ont été formées au journalisme scientifique hier.

« Les journalistes malgaches sont, en majorité, des généralistes. Le traitement de l’information s’en trouve ainsi limité, se résumant aux faits actuels ». Ce sont là les propos de Gerard Rakotonirina, président de l’ordre des journalistes de Madagascar joint au téléphone et interviewé sur la question de spécialisation des journalistes malgaches. Sur les quelque 1 250 journalistes que compterait la Grande Île, ceux qui disposeraient « des compétences poussées dans un domaine précis seraient les journalistes faits-diversiers qui se sont spécialisés dans les investigations ». Toujours autour de cette question de spécialisation, « les journalistes économiques viendraient après les faits-diversiers » si l’on s’en tient aux explications du président de l’ordre des journalistes de Madagascar. D’autres sources d’informations avancent l’intégration des journalistes scientifiques dans la liste des professionnels des médias spécialisés. Par ailleurs, diverses raisons pourraient ainsi expliquer cette situation. Le manque de formations dédiées aux journalistes pour le renforcement de leurs capacités ou encore la volonté même des concernés d’apprendre et de développer d’autres compétences est toujours avancé par les observateurs de la vie publique.

Avancée. Traitant d’un peu de tout, beaucoup de journalistes malgaches font toutefois partie de structures dédiées à un domaine spécifique. Association des journalistes de l’environnement, réseau des journalistes spécialisés en emploi et travail, quelques exemples de structures regroupant les professionnels des médias dans des thématiques précises.

La formation des femmes journalistes portant sur le thème « journalisme scientifique face à la Covid-19 » qui se déroule depuis hier entre dans le cadre des efforts pour le développement de ce métier à Madagascar. Entrant dans le cadre du projet « Ny Adidintsika » réalisé avec l’Agence Française du Développement (AFD) dont l’objectif repose sur la dissémination des informations ayant trait à la gouvernance et à la Covid-19, la formation aborde les thématiques telles que « le journalisme scientifique, le journalisme en temps de crise, les informations sanitaires ou encore le leadership et l’empowerment féminin ».

Recueillis par José Belalahy

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Tanjombato : Ramatoa nifatotra « menottes » nitsoraka tao Ikopa

Vao avy nosamborin’ny polisy izy io ary nofatorana rojovy mba tsy hitsoaka. Kojakojan-tokantrano toy ny fahitalavitra sy famakiana kapila mangirana no anisany nalainy niaraka tamin’ny jiolahy hafa. Rehefa voasambotra izy dia nanaiky ny nanondro ny misy ny entana. Tamin’ny voalohany dia ny trano iray eny Ambohimanatrika no nolazainy fa nanafenana ireo entana halatra. Teny an-dàlana dia niova indray ny filazany ary eny Ambodivoanjo indray no natondrony. Efa nanomboka sorena ny mpitandro ny filaminana, satria toa mihanihany ity vehivavy mpangalatra ity. Kinanjo efa nisy kajikajy ny anao vavy amin’izay fomba mety hitsoahana. Rehefa nandalo teo amin’ny ranon’Ikopa dia nihazakazaka tampoka izy ary nitsoraka tao. Ny tànana anefa mbola nifatotra soa aman-tsara. Soa fa haingna ireo mpitandro ny filaminana izay nanaraka azy ary tsy lasa lavitra dia voavonjy. Vetivety dia nitangorona ny olona ary nisy nahazo sary mihitsy aza. Ny antoandro mbola fivezivezen’ny olona rahateo ny fotoana nitrangan’ny ity fikasàna hitsoaka ity. Na izany aza tsy tena fantatra izay tao anaty lohan’ilay vehivavy na tena hitsoaka ireo mpitandro ny filaminana tokoa na koa hamono tena. Samy nahatsikaritra mantsy, fa toerana izay famonoan’ny olona resin’ny fiainana tena ny ranon’Ikopa, indrindra ny ao ambany tetezan’i Tanjombato. Avy hatrany dia nentina niverina tany amin’ny biraon’ny mpitandro ny filaminana indray, satria nitombo indray ny vesatra azo anenjehana azy noho ny fikasana hitsoaka. Tsy nahasakana ny fanadihadiana tsy nitohy anefa izany mahakasika ilay vaky trano izay notanterahany sy ny ekipany.

D.R

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Code municipal de l’hygiène : La CUA mise dessus pour redresser Antananarivo

Le maire a annoncé que le budget de la CUA-Exercice 2020 est désormais consultable par les citoyens auprès des bureaux administratifs de proximité dans un souci de transparence et de bonne gouvernance. (crédit photo : Princy)

« Antananarivo ne doit plus être la ville du chaos, de l’anarchie, du non-respect de l’autre et de l’incivisme », tels étaient les mots du maire de la capitale, Naina Andriantsitohaina, lors de la cérémonie de lancement du Code municipal d’hygiène, hier 17 septembre 2020, à l’Hôtel de ville d’Analakely.

Avec la signature d’une convention de partenariat sur le long terme entre la Commune urbaine d’Antananarivo et le Friedrich-Ebert-Stiftung, le maire ambitionne de redorer le blason de la ville des Mille en la modernisant. Et le lancement officiel de la promotion de ce Code municipal d’hygiène, qui a fait l’objet de quelques améliorations, n’est que le premier jet. « Une loi n’est rien si la population ne la connaît pas », a expliqué Naina Andriantsitohaina à l’assemblée. Aussi, l’équipe de la mairie va-t-elle tout faire pour que plus jamais, aucun habitant d’Antananarivo n’ose dire qu’il ou elle ne connaît pas la réglementation en vigueur. Et à cette fin, 28 672 supports d’information, une vingtaine de spots vidéo, des formations à destination des élus municipaux et des citoyens et 700 livrets d’une centaine de pages seront déployés par la CUA. Tous les Fokontany et toutes les couches de la population auront accès au Code municipal d’hygiène, c’est ce qu’envisage l’équipe de la mairie avec ce projet. « Nous avons privilégié l’utilisation de beaucoup d’images afin que les personnes qui ne savent pas lire puissent, elles aussi, comprendre le code de l’hygiène », a fait savoir le Directeur de cabinet de la Commune urbaine d’Antananarivo.

FES. La contribution de la fondation Friedrich-Ebert-Stiftung compte beaucoup dans la mise en place du CMH. Présent aux côtés de la CUA depuis longtemps, après la réhabilitation de l’annexe du BMH à Isotry et une aide financière chiffrée à 80 000 euros pendant la période de Covid-19, la voilà qui vient doter la mairie du mobilier et des infrastructures nécessaires pour la promotion de ce Code municipal d’hygiène. « Ce moment est mémorable car c’est l’aboutissement des efforts de la CUA dans le cadre de la gestion de la pandémie de Covid-19 », a déclaré le représentant résident de la FES, Constantin Grund, lors de son allocution. La FES compte appuyer la commune sur le long terme afin qu’Antananarivo devienne un modèle pour l’ensemble du pays en termes de transparence, de promotion des énergies renouvelables et des autres moyens modernes qui peuvent servir le développement. « La question la plus importante est de savoir quelle est la ville où nous voulons vivre ensemble ? », a tenu à préciser le représentant résident de la FES.

Et le maire connaît la réponse à cette question puisqu’il y a répondu de manière concise dans son discours : « nous avons rêvé pour Antananarivo d’une ville propre, lumineuse, sécurisée, moderne et digne », avant d’ajouter qu’ « il est temps de rétablir la fierté de notre ville, la capitale de tous les Malgaches ».

Anja RANDRIAMAHEFA

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Classement FIFA : Madagascar perd une place

Les Barea devraient prendre le dessus face au Burkina Faso afin de récupérer cette place perdue.

Dans le nouveau classement de la Fifa dévoilé hier, Madagascar perd une place, soit à la 92e pour ce mois de septembre. C’est la première fois depuis le début de l’année que le classement montre un peu de changement. Puisque qu’il n’y avait pas trop de matchs en raison de la crise sanitaire mondiale engendrée par la Covid-19, nous avons stagné à la 91e place. Pourtant, les Barea sont toujours bien placés après leur belle prestation à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en 2019 où ils sont arrivés jusqu’en quart de finale. Ainsi, on a toujours su garder notre place dans le Top 100 mondial. Au niveau de la Confédération africaine de football (CAF), Madagascar est toujours à la 21e place tandis que le Sénégal reste le leader du classement. Quant au Burkina Faso, le prochain adversaire des Barea en match amical en octobre, il occupe la 59e place au classement mondial soit la 11e place dans le continent africain. Au niveau mondial, la Belgique domine le classement. La France est deuxième juste avant le Brésil qui est en troisième position.

 Manjato Razafy

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Fari-dranomasin’i Madagasikara : Anjakan’ny jiolahin-tsambo sy ny fivezivezena tsy ara-dalàna

Tonga nanome voninahitra ny fanohanan-kevitra nataon’ireo tarika Alpha avy amin’ny andiany faha-XVI eo anivon’ny CEDS ny Ministry ny Fiarovam-pirenena, ny Jly Rakotonirina Richard, ny talata lasa teo, tetsy amin’ny Imatep Ivandry. Nivohitra tamin’io fanohanan-kevitra ireo rahateo moa ny resaka fiarovana ny fari-dranomasin’i Madagasikara ; izay anjara asan’ny Tafika Malagasy. « Resahana mandrakariva noho ny maha nosy miavaka an’i Madagasikara, amin’ny lafiny iray fa indrindra noho ny fisian’ny lokan’ady ara-jeôgrafika, ara-tetipanorona sy ara-pihariana, ny filaminana an-dranomasina dia midika ho ezaka goavana atrehan’ny Minisiteran’ny Fiarovam-pirenena ao anatin’ny fanavaozan-drafitra lalim-paka efa natomboka ». Marihana, fa niresaka manokana mahakasika ny ady amin’ny heloka bevava aty amin’ny faritry ny Ranomasimbe Indianina ny lohahevitra notohanana tamin’io fotoana io. Tafiditra tsara ao anatin’izany ny fiarovana ny sisin-tany sy ny fari-dranomasina ; izay voalaza fa tsy misy ady miseho, saingy anjakan’ny jiolahin-tsambo sy ny fivezivezena tsy ara-dalàna kosa, ankoatry ny maha làlana fandalovan’ireo sambo vaventy. Nandritry ny fandraisam-pitenenan’Atoa Jeneraly no nisaorany ireto mpianatra ireto tamin’ny fahasahiana goavana nisafidy io lohahevitra io, izay tsy mora tokoa. « Nampahatsiahiviny ihany koa ny ezaka ataon’ny fitondram-panjakana amin’ny fametrahana ny rafitra sy ny fampitaovana ahafahana miaro ny fari-dranomasin’i Madagasikara izay maharakotra ireo Nosy kely manodidina »

m.L

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L’ancien député Leva arrêté : La gendarmerie de Morondava se chargera de son enquête

Recherché depuis le mois de février, le député de Madagascar élu à Morondava mais évincé de son poste suite aux affaires judiciaires qui pèsent sur lui, Ludovic Raveloson ou Leva, a été appréhendé par la gendarmerie à Analakely, hier matin. Les éléments de la brigade de recherche criminelle de Fiadanana ont réussi à le capturer grâce aux renseignements qu’ils ont reçus. Placé en garde à vue auprès de cette unité, il devrait incessamment être remis à la gendarmerie de Morondava qui se chargera de son enquête. Il est à rappeler que Ludovic Raveloson a déjà été condamné à 5 ans d’emprisonnement ferme pour meurtre et exploitation illicite dans une aire protégée. Incarcéré à la maison centrale de Morondava, il a bénéficié d’une liberté provisoire ordonnée par la cour d’Appel de Toliara quand un mandat d’arrêt a été émis à son encontre. Depuis, il a été recherché jusqu’à son arrestation, hier.

T.M.

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#meinOrt : La pandémie racontée par Tsy Koninkonina

Teboka telo réalisé par le collectif Tsy Koninkonina.

Depuis le confinement, la toile est devenue la plateforme par excellence pour les artistes.

Bien que le déconfinement semble progresser au mieux, sur Facebook, par le biais de vidéos de cinq minutes, les jeunes talents se lâchent dans le projet #meinOrt. Dans « Teboka telo » Mendrika Ratsima et Francia Cooper du collectif Tsy koninkonina conjuguent plusieurs disciplines dans une vidéo de six minutes. Les ponctuations véhiculent les ressentis des mots, en ces temps difficiles. Une musique du terroir de l’Androy en musique de fond, les vers et les proses fusent tandis que Mendrika Ratsima s’adonne à l’illustration basée sur Francia Cooper comme modèle. Un processus de création et de réalisation artistique dans lequel l’évasion artistique se ressent tout en racontant d’une manière peu habituelle cette pandémie. Dans l’illustration à voir dans la vidéo, le Lamba mena représente le deuil en l’honneur des victimes de cette maladie. “Nous avons choisi « Teboka telo » comme titre de notre projet car il y a trop de non-dits, de sentiments inexprimés. « Teboka telo », ou trois points de suspension exprime l’inaccompli, l’inachevé, bref, une expression incomplète d’une idée. Cette ponctuation peut englober à la fois beaucoup d’émotions et de mystères, qu’elle soit au début ou à la fin d’une phrase. Les trois points de suspension signifient aussi que rien n’est encore joué d’avance, que ce n’est pas encore terminé et qu’il faut donc garder espoir. Malgré le nombre de trois points de suspension dans l’histoire du pays, nous sommes convaincus qu’un jour, il va connaître son heure de gloire », relatent-elles. A noter que Teboka telo entre dans le cadre du projet #meinOrt lancé par le CGM/GZ durant la période de confinement. Le concept est d’encourager les artistes en leur donnant une scène virtuelle et un soutien financier.

Zo Toniaina