Les actualités Malgaches du Lundi 18 Septembre 2017

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News Mada6240 partages

Rugby à 7 – Afrique : les Makis éliminés en quart

L’équipe nationale féminine n’a pas pu faire mieux. L’opération a été compliquée pour les protégées d’Eric Sefo qui ont terriblement peiné à imposer leur style de jeu face aux Ougandaises lors du quart de finale du championnat d’Afrique de rugby à 7 féminin qui a pris fin, hier, au stade municipal de Jemmel à Monastir, Tunisie.

L’Ouganda s’est imposé par 12 points à 5 au terme d’une partie perdue d’avance pour Madagascar. Les Makis de Madagascar ont manqué de dynamisme par rapport aux rugbywomen ougandaises très athlétiques. Ces dernières ont déjà mené déjà au score, 7 à 0, durant la première période et n’ont fait qu’enfoncer le clou à la seconde mi-temps pour boucler la partie en beauté…ne laissant que quelques miettes au camp malgache.

Madagascar  a disputé  la 5e place, tout d’abord, face au Zimbabwe qui s’incline sur le score de 29 à 7. La tâche a été un plus compliquée face aux Sénégalaises même si les Makis ont pris l’avantage durant la première mi-temps (17-5). Puis les consignes du coach ont produit les effets escomptés car Madagascar a facilement remporté la partie sur le sore net de 24 à 5. L’Afrique du Sud a encore fait parler d’elle en accrochant une autre étoile à son tableau de chasse en battant le Kénya en finale sur le score serré de 17 à 12.

Rojo N.

Midi Madagasikara264 partages

Paolo Emilio Raholinarivo : Il a perdu son père alors qu’il n’avait que 12 jours

Paolo Emilio Raholinarivo Solonavalona, administrateur civil et actuellement conseiller technique du Premier ministre, est un fils de paysans. Il a perdu son père alors qu’il n’avait que 12 jours. Paolo raconte son enfance : « J’ai l’esprit révolutionnaire depuis mon enfance. C’est pourquoi  jusqu’à présent, j’ai toujours tendance à protéger les droits des faibles. Durant mes études primaires et secondaires, je n’avais qu’un seul cahier à chaque année scolaire. Ce qui ne m’avait pas empêché d’être parmi les meilleurs élèves. Je n’avais pas l’habitude de demander à mes parents ce dont j’ai besoin.  A la maison, puisque nos parents étaient pauvres, je préférais ne pas manger que de voir mes frères et sœurs mourir de faim. Je n’ai connu les sandales et les chaussures qu’à l’université. »

Alcoolique. Paolo reconnaît que sa vie a été gâchée par l’alcool. « J’étais sous l’emprise de l’alcool depuis mon entrée à l’Université de Fianarantsoa où j’ai fait mes études en Droit. A cause de l’alcool, j’étais devenu bagarreur. Par contre, j’ai effectué avec brio mes études universitaires. J’avais un mémoire d’éléphant.  En 2e année, j’ai pu enseigner des étudiants de 1re année. En 2003, j’ai réussi mon concours d’entrée à l’Ecole Nationale d’Administration de Madagascar (ENAM). Mais, à cause de l’alcool, je n’ai jamais occupé un poste de haute responsabilité. Je n’ai jamais été directeur. Je suis un eternel chef de service. », explique-t-il. Avant d’enchaîner : « On ne m’appréciait pas beaucoup à cause de mon agressivité, mais également et surtout du fait que je déteste l’hypocrisie. Les gens ont peur d’un homme droit et intègre. »

« Niova fo ». Actuellement, Paolo n’est plus ce qu’il était. Il a abandonné l’alcool qui était responsable à 50% des échecs dans sa vie. « J’ai changé. Et je suis convaincu que tu ne peux pas changer ton pays si tu n’as pas toi-même changé. Je n’ai jamais volé et je ne volerai jamais. Je crois en Dieu et au « Tody ». Désormais, mon objectif est de servir ma famille et mon pays. Je ne suis pas là pour voler les fauteuils de quiconque. Je ne défends pas les dirigeants. Je défends l’Administration. Paolo n’est affilié à aucun parti politique. J’ai aidé grâce à ma technicité les présidents successifs dont Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina. Si je hausse le ton actuellement, c’est que je ne veux plus de coup d’Etat qui risque d’anéantir les efforts accomplis pour le redressement de mon pays. », indique notre homme politique d’aujourd’hui.

De l’Enam à l’Ena. Après ses études primaires et secondaires, Paolo Emilio Raholinarivo a effectué ses études en Droit Public et en Droit Privé à l’Université de Fianarantsoa. En 2005, il était sorti de l’Enam en tant qu’Administrateur civil. Paolo a obtenu son Master II en Droit International et comparé de l’Environnement à l’Université de Limoges (France). Son livre intitulé « Nouvel ordre écologique mondial » a été même recommandé par les membres du Jury. Après Limoges et grâce à l’IEP Madagascar, il a pu suivre des formations à l’ENA sur l’Administration Publique et les Finances Publiques ; et à l’Enap Québec sur la GAR (Gestion Axée sur le Résultat).

R. Eugène

Midi Madagasikara229 partages

Révision de la Constitution : Risque de prolongement du mandat du président

Le Président Hery Rajaonarimampianina roule pour la révision de la Constitution. (Photo Nary Ravonjy)

Ce sujet a été largement débattu, il y a ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. Quant au Président de la République, il a apporté son point de vue, avant-hier, lors d’une rencontre avec la presse.

Le Président Hery Rajaonarimampianina a fait un tour d’horizon des actualités nationales, lors du petit déjeuner de presse qui s’est tenu avant-hier, à Iavoloha.  Comme il fallait s’y attendre la révision de la Constitution a été au centre du débat. Même s’il ne l’a pas dit ouvertement, le chef de l’Etat est pour la révision de la Constitution. Dans son exposé, le chef de l’Etat de mentionner que « ce n’est pas ma démission qui pose problème ». Sur ce point il n’a pas manqué de parler de l’article  47 de la Constitution qui stipule que « l’élection du Président de la République a lieu trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice ». Soit le 24 décembre 2018 au plus vite et le 24 novembre 2018, au plus tard.

Question. Il s’est demandé ainsi si c’est possible de respecter ce délai ? Pour étayer sa thèse, il a parlé de l’élection présidentielle de 1996 dont le premier tour s’est tenu le 3 novembre  et le deuxième tour le 29 novembre. Soit 8 semaines. Même topo pour l’élection présidentielle de 2013, a-t-il rappelé, le premier tour a eu lieu le 25 octobre 2013 et le deuxième tour le 20 décembre 2013, 8 semaine s également et que les résultats officiels ne furent publiés que le 17 janvier 2014. Au vu de ces déclarations il est pour un amendement de l’article 47 et qui pourrait entraîner de ce fait un prolongement du mandat du Président. Sur ce point d’ailleurs, la déclaration commune du SeFaFi, GEN, KMF-CNOE, CDE, MAMIMAD, CRAB et Association Mamiko ny Taniko, du 12 septembre 2017, fait état que « entamer aussi tardivement un processus constitutionnel sur la simple question de la démission du Président de la République de la République, candidat à sa propre succession, semble servir les seuls intérêts particuliers du Président actuel, et non pas l’intérêt général de la nation ». Une remarque qui en dit long.

Insécurité. Pour en revenir au petit-déjeuner de presse, d’autres sujets ont été également abordés, il s’agit, entre autres, de l’insécurité et de la grève du SMM. Concernant le premier point, le chef de l’Etat a misé sur la « Réforme du Secteur de la Sécurité » (RSS). L’insécurité qui fait la hantise des gens tant en milieu rural qu’en milieu urbain. Ils attendent ainsi de résultats concrets de la part des dirigeants. A propos de la grève du SMM, la réponse du Président de la République a rejoint la récente déclaration du ministre de la Justice, sur ce point. Il a ainsi souligné que certaines revendications sont faisables d’autres plus compliquées. Toujours est- il que ce puissant a déjà annoncé que sa position sera connue, lors de son AG du 22 septembre prochain.

Dominique R.

Midi Madagasikara150 partages

Marc Ravalomanana à Miarinarivo : Haro sur la pauvreté et l’insécurité grandissante

Marc Ravalomanana à Miarinarivo hier.

Après l’interdiction à Antananarivo, la célébration du 15e anniversaire du TIM passe à une vitesse supérieure dans d’autres endroits de l’île. Hier, l’ancien président Marc Ravalomanana était à Miarinarivo. Devant les militants locaux de son parti, il a dénoncé l’extrême pauvreté dans laquelle les Malgaches vivent actuellement. « Nos compatriotes sont à bout de souffle. Ils n’ont plus la force de résister aux maux qu’on leur inflige. », a-t-il fait constater. A l’endroit des leaders locaux du TIM, Marc Ravalomanana de lancer un appel : « Soyez des modèles au sein de la société. Ayez de l’abnégation. »

Témoin oculaire. Jeudi dernier, l’ancien président était à Mahajanga dans le cadre non seulement de la célébration du 15e anniversaire du TIM, mais également de l’accueil de la Croix de la JMJ 2018. Ayant repris la RN4 vendredi pour rentrer à Tana, Marc Ravalomanana a été témoin oculaire d’une attaque armée  à Andranomamy, district d’Ambato Boeny. Un opérateur économique a été tué sur le coup et une somme de 60 millions d’ariary a été braquée. Interpellé par l’événement, Marc Ravalomanana a été obligé de descendre à Andranomamy où il a présenté ses condoléances à la famille de la victime. Il a également pu s’entretenir avec les éléments de la Gendarmerie locale qui lui ont demandé de l’aide pour pouvoir accomplir comme il faut leur mission.

R. Eugène
Madagascar Tribune143 partages

La RN7 coupée suite à l’effondrement du pont Bailey de Vohiposa

La route nationale 7 (RN7) reliant la capitale à la partie Sud du pays est coupée au niveau de Vohiposa (Camp Robin) depuis dimanche 17 septembre à midi suite à l’effondrement du pont Bailey. Ce dernier n’a pas supporté le poids d’un gros camion semi-remorque et s’est effondré sur son passage. Le ministère des Transports présente ses excuses aux usagers de la route et fait savoir qu’il faut déjà enlever le camion avant d’envisager la réfection du pont. Aucune information sur une éventuelle déviation n’a été communiquée. Car s’il faut attendre la réhabilitation du pont pour pouvoir circuler, cela risque de prendre du temps.

Ceux qui sont déjà sur la route paniquent déjà car la zone est réputée dangereuse et tout le monde n’a pas forcément les moyens de rester des jours sur la route. Certains taxi-brousses envisagent de faire des transbordements pour pouvoir servir leurs clients mais tout le monde ne peut pas faire pareil. Cette route nationale 7 est parmi la plus fréquentée avec la route nationale 2 (RN2) reliant la capitale à la ville portuaire de Toamasina et cette coupure va sûrement engendrer des problèmes socio-économiques énormes si ce n’est qu’au niveau d’approvisionnement de carburant de toute la zone sud.

Les voix s’élèvent contre l’irresponsabilité des chauffeurs et propriétaires de ce genre de camions mais aussi contre la police routière qui a laissé passer le camion. N’empêche ce pont Bailey est censé être provisoire mais devenu permanent pour mille raisons.

L'express de Madagascar91 partages

RN7 – Le pont de Vohiposa s’effondre

Le pont Bailey de Vohiposa s’est effondré sous la charge d’un camion de transport de marc­han­dises. La file d’embouteillage s’est étalée sur plusieurs kilomètres, avant-hier soir.

Sans issues. Plusieurs véhicules ont été bloqués sur la RN 7 reliant Antananarivo à Toliara, du côté de Vohiposa, avant hier soir. Le pont Bailey de ce village a cédé à la surcharge d’un poids lourd, vers 11 heures 20, le jour même. Selon son bordereau de livraison, cette semi-remorque, qui partait d’Ihosy, allait faire une livraison de 35 tonnes de maïs à Anta­nanarivo. Le poids total de la charge avec le camion pourrait atteindre alors les 55 tonnes, si le poids maximum d’un camion sur la route nationale devrait être de 44 tonnes, selon une source auprès du ministère des Travaux publics.Depuis, très peu de véhicules ont pu s’en sortir. « La longueur de l’embouteillage s’étend jusqu’à plus de 4 kilomètres, à l’heure où l’on parle. Même les véhicules tout-terrain ont du mal à passer à la déviation. Ils doivent traverser une petite rivière et le sol y est mou », rapporte une source auprès de la gendarmerie de Vohiposa, jointe au téléphone, vers 18 heures 30.Une source au sein du ministère des Travaux publics a rassuré qu’une équipe d’ingénieurs a été déjà envoyée sur place pour l’étude de faisabilité de la déviation et de la mise en place d’un pont « Bailey ». Les victimes sont plutôt pessimistes. Selon elles, ce problème de circulation risquerait de perdurer.« L’entreprise qui a été dépêchée pour libérer la circulation est dans l’embarras. L’état du sol complique les travaux. L’engin qui devrait y entasser des terres pour la construction de la déviation, se trouve aussi bloqué dans l’eau. On devrait faire appel à un autre », souligne Herintsoa Andria­manamahefa, chauffeur d’un taxi-brousse.

Zone rougeQuelques coopératives de transport de la zone nationale, reliant entre autres Antananarivo à Fianarantsoa ou Farafangana à Antana­narivo, ont déjà commencé à faire du transbordement. Et les passagers devront traverser à pied la rivière pour cela. Ce serait la meilleure solution, selon Fredinard Rakotoharimanana, président de l’association des transporteurs de la zone nationale à Fasan’ny Karana, en attendant la mise en place d’un autre pont « Bailey ». Toutefois, si la mise en place de ce pont traîne, le ravitaillement en carburant dans le Sud de la Grande île pourrait être coupé. Suite à la destruction du port de Manakara, les carburants seraient transportés par des citernes en partance de Toamasina.Hier soir, les éléments de la gendarmerie auraient invité les chauffeurs et tous les passagers des véhicules bloqués sur place à rejoindre les villages du Camp Robin, pour ceux bloqués dans le nord de la route et ceux d’Ambohimahasoa puis pour ceux bloqués dans le Sud. « C’est une zone rouge  en matière d’insécurité et vu le nombre de la population, nous aurons du mal à assurer votre sécurité », auraient-ils lancé.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara82 partages

Fetin’ny mpivarotra bazary be Toamasina : Ady no niafarany, olona roa naiditra hopitaly

Ny sabotsy teo no nisafidian’ireo mpivarotra an’arivony eo anivon’ny bazary be Toamasina nanaovan’izy ireo fety ho azy ireo. Antony roa no nahatonga izao fetin’ny mpivarotra izao, voalohany, dia izay vao nanao ny fiarahana taorian’ny taom-baovao ireo mpivarotra rehetra, ny faharoa kosa dia fomban-drazana nataon’ireo mpivarotra noho ireo fahafatesana nifandimby teo amin’ireo naman’izy ireo. Nisy noho izany ny famonoana omby nataon’ireo mpivarotra ny sabotsy io teo ivelan’ny tsena izay nanaovana ilay fomban-drazana. Amin’ny maha-fety azy anefa, dia teo koa ny sakafo samy hafa sy ny zava-pisotro isan-karazany ka isan’izany ny zava-pisotro misy alikaola. Nizotra ara-dalana ny lanonana ny maraina sy ny antoandro, saingy nivadika ho ady kosa izany ny tolakandro raha niakatra ny alikaola teo amin’ireo mpivarotra sasany, izay nivoahan’ireo lolom-po samy hafa, sy ny fifampialonana misy eo amin’ny samy mpivarotra ihany koa, ary ny lonilony eo amin’ny komitin’ny tsena izay misahana ny fanaraha-maso ny ao Bazary be amin’ny fanidiana sy fanokafana izany isan’andro. Vokatra ireo rehetra ireo dia raikitra ny ady teo amin’ity komity ny tsena misahana ny fanaraha-maso ny bazary be sy ity mpivarotra iray ao amin’ity tsena ity, nisy ireo nijery fotsiny ny ady ka raikitra ny fifanomezan-tsiny samy hafa ny andaniny sy ny ankilany niady, teo kosa ireo niezaka nampisaraka azy ireo ka taorian’izany noho faharatrana teo amin’ny roa tonta, dia voatery nampidirina hopitaly nijerena ny ratra izy mirahalahy. Raha ny zava-misy aloha dia tena voa mafy ilay komity misahana ny fanaraha-maso ny tsena; andrasana ihany koa ny fandaminana ataon-dramatoa filohan’ny tsena sy ny ekipany mikasika izao raharaha  izao, satria ahiahian’ny mpivarotra sasany hiitatra ny raharaha, noho ity naratra mafy milaza ny hitory ny fahavoazany ity.

Malala Didier

Midi Madagasikara82 partages

Jiolahy maty voatifitra teto Toamasina : “Tsy mpanendaka” hoy ny havany, “jiolahy ikoizana” hoy ny ...

Ny sabotsy teo, dia tonga nijery sy naka ilay maty voatifitry ny polisy tao amin’ny tranom-patin’ny hopitaly be ny havany. Nandritra izany dia nikasa hiantso mpanao gazety izy ireo; izay hilazany fa “tsy mpanendaka” ny havan’izy ireo fa novonoin’ny polisy teto Toamasina tsotra izao.

Tampoka teo anefa raha an-dalana hamonjy ilay fotoana ny mpanao gazety nantsoina, dia najanona tampoka indray ilay filazana saika ho nataon’ireto havany maty, izay tsy fantatra ny antony.Ny angom-baovao natao anefa no nahalalana fa, tsy nazava tamin’ireto fianakavian’ny maty ireto ny tena antony nahavoatifitra ny havany, ny alakamisy nifoha  zoma tokony ho tamin’ny 01ora maraina teo. Tsy maintsy mila alàlana avy amin’ny polisy nahatifitra sy nisahana ny raharaha anefa ireto fianakavian’ny maty ireto, ka teo vao fantatr’izy ireo ny tena nahatonga ny raharaha.

Amin’ny polisy dia “jiolahy ikoizana” izay naharaisan’izy ireo fitoriana sy fitarainana tsy latsaky ny 30 ity tovolahy voatifitra ity, noho ny fanendahana sy vaky trano ary fanaovana fanafihana mitam-piadiana fanaony miaraka amin’ireo namany telo mbola tafatsoaka ifampitadiavana. Vokatr’ io antony io dia voatery nanaovan’ny polisy fandrika ireto andian-jiolahy ireto, ka izao nahavoatifitra ny iray tamin’izy ireo izao; ary ho fanajana ny maty dia tsy nanisy olana tamin’ny fakan’ny fianakaviany ny fatiny tao amin’ny tranom-patin’ny hopitaly be ny polisy.

Ankoatra izay dia manao “opération” ny polisy amin’ireo mpanedaka tena maha-be ny fitarainan’ny olona sy mampisy ny tsy filaminam-bahoaka izao. Vokatr’io fanendahana io, dia saika lasa faritra “mena” avokoa ny fokontany maro eto Toamasina, manampy trotraka izany ny tsy fandraisana andraikitry ny kaominina amin’ny fanazavana ny tanàna amin’ny fiaraha-miasan’ny Jirama.

Malala Didier

L'express de Madagascar81 partages

Épidémie – Des malades de la peste pulmonaire traités à Tana

Traitement en cours. « Des proches de la femme qui a succombé à une suspicion de peste pulmonaire dans un hôpital d’Antananarivo, le 11 septembre, suivent des traitements dans un hôpital de prise en charge des malades de la peste à Antana­narivo. Leur état de santé ne serait pas à craindre, même si deux d’entre eux seraient encore sous sérum », selon une source avisée, ce weekend.Si les cas suspects de peste sont plus ou moins contrôlés à Antananarivo et à  Toamasina, dans la région de Bongolava, cette maladie a encore fait une victime. Un garçon, habitant une commune à une cinquantaine de kilomètres de Tsiroano­mandidy, a succombé à une peste bubonique, ce weekend. Il n’y aurait pas de risque à ce que cette maladie se transforme en une peste pulmonaire. Une équipe du ministère de la Santé publique serait descendue sur place pour distribuer des médicaments aux proches de la victime présents à l’enterrement. D’autres modes de prévention auraient été effectués.Le nombre de décès dû à la peste s’élèverait à six, depuis le début de la saison pesteuse, avec ce dernier cas répertorié à Tsiroanomandidy, si on se fie aux données du ministère de la Santé publi­que. Il y aurait, par ailleurs, une vingtaine de malades répartis à Antananarivo, Faratsiho, Toamasina, Vohémar, dans la région d’Alaotra Mangoro, et encore dans celle de Boeny. La grande majorité serait des proches des premières victimes à Toamasina, au début du mois.La vigilance à la prolifération des rats, la mortalité murine, la pullulation des puces est lancée par le ministère de la Santé publique. Elle recommande aussi l’assainissement de l’environ, la lutte contre les feux de brousse et la précaution à l’exhumation, pour éviter la prolifération de la maladie.

M.R.

Midi Madagasikara77 partages

Construction de la rocade est/nord-est d’Antananarivo : le cri d’alarme des habitants expropriés

La rocade « écrasera » et passera sur ces rizières qui produisent annuellement du riz et qui sont l’unique fortune de ces riziculteurs mais épargnera la résidence du super ministre, loin d’être dans le besoin (Photo : Yvan Fabius)

Des bulldozers écrasant impitoyablement les habitations ; les familles regardant – les larmes aux yeux – leurs maisons transformées en un champ de ruine reflétant cette image macabre de l’Après Guerre ; un bonhomme qui ordonne, d’un ton d’un président, l’expulsion vite fait des habitants qui vivent les derniers moments dans ce qu’ils appelaient autrefois un foyer ; des populations  dont le seul mot d’ordre étant de « partir » même si ne sachant aucun endroit où aller ; des rizières qui émerveillaient la ville mais que l’on ne reverra plus car seront remplacées par des routes goudronnées ; des poussières à perte de vue dont l’origine germe des transports des terres servant à remblayer les surfaces à aménager.

La construction de la rocade est/nord-est d’Antananarivo s’effectuera coûte que coûte qu’importe les répercussions négatives des expropriations sur les 1059 familles recensées. Un projet présidentiel qui fera la fierté du régime nonobstant des indemnisations qui tardent à venir et le fait que l’État ait dû modifier le tracé initial pour que la maison d’un ministre, sise à Ambohimahitsy, ne soit pas concernée par les expropriations au détriment des rizières des riziculteurs qui produisent annuellement du riz.

« La construction de cette rocade est déjà prévue par le Plan d’Urbanisme Directeur de 2006. Mais faute de planification urbaine, l’État a recours aux expropriations », explique Gérard Andriamanohisoa, Directeur Général de l’Aménagement du Territoire (DGATE). Financée principalement par l’AFD et la Banque Européenne d’Investissement d’un montant de 24 000 000 Euros de prêts, la rocade est/nord-est mesure 8 km200 sur lesquels des habitants vont devoir plier bagages pour des indemnisations tardives et unilatérales.

Absence de communication

Les bailleurs du projet suscités ne participent point  ces indemnisations des expropriés du projet selon le M2PATE. Mais d’après la loi n°2016-013 autorisant la ratification de la Convention de Crédit relatif au financement du projet de prolongement de la rocade, « les compensations aux populations » font partie des composantes du projet financées par lesdits 24 000 000 Euros de prêts. Interrogée sur cette question, l’AFD a refusé toute communication « au risque de commettre un délit d’initier et de créer un incident diplomatique ». Par rapport à cela, le DGATE a bien précisé que « c’est l’État malgache qui prend en charge toutes les indemnisations découlant de ce projet ». Pour ce faire, une partie des budgets du M2PATE pour les années 2015, 2016 et 2017 (en attente de la Loi de Finances Rectificative de cette année) sert à indemniser les expropriés. Sur la base des enquêtes préalables de la Commission Administrative d’Évaluation, 20 milliards d’Ariary doivent être réunis pour cela. Interrogé sur les sommes déjà engagées pour les dédommagements, le Directeur Administratif et Financier du M2PATE a nié, lui aussi, toute communication qualifiant la situation de « délicate ». Mais une chose est sûre, le déblocage de ces sommes prend beaucoup de temps faute de planification et les indemnisations n’ont été esquissées, pour le Fokontany d’Ikianja, dans la commune d’Ambohimangakely, qu’en septembre 2016.

Ikianja, un Fokontany indemnisé

Pendant ce temps, sur les 1059 familles recensées qui sont touchées par les expropriations, seules celles du fokontany d’Ikianja – concerné par la première phase du projet – ont été totalement indemnisées. Le chef du secteur Ankadiefajoro répondant au nom de Charles a accepté de s’entretenir avec nous avec les fiches de renseignements et de notifications en mains. « Dans mon secteur, 14 toits sont concernés et tous ont été dédommagés. En tant que responsable, je reçois des notifications comme celles-ci selon lesquelles telle personne a reçu tel montant ».

Les 11 autres attendent

Niary Rabarison, chef de service Suivi et Évaluation auprès du BPPAR (Bureau des Projets de Promotion et d’Aménagement des Régions) indique, sans précision, que « presque la totalité des personnes affectées par la première phase a déjà récupéré les bons de caisse auprès du BPPAR ». Pourtant, dans les autres fokontany concernés par les travaux de la première phase, comme celui d’Ambohimahitsy, les propriétaires de rizières et de terrains sont laissés pour compte jusqu’aujourd’hui. De surcroît, le chef du fokontany en question, Jean Liva, contrairement à Charles, ne connait pas véritablement les détails des opérations qui touchent son quartier. Et pire ! Il n’en fait pas le suivi.

Quitter les lieux. L’attente est donc longue surtout que le montant fixé individuellement en fonction des biens expropriés ait été tranché unilatéralement par l’État. Pourtant, tous devraient quitter les lieux pendant ce mois de Septembre car le piquetage va commencer. Quid de ceux qui n’ont pas été indemnisés jusqu’à maintenant ? «Les bailleurs ne commenceront le projet que lorsque toutes les indemnisations auront toutes été réglées », selon Gérard Andriamanohisoa, le DGATE. Les sources institutionnelles (le M2PATE, la Direction des Domaines et le BPPAR) d’avancer que « les documents fonciers de ceux qui n’ont pas encore reçu leurs indemnisations concernant les terrains et les rizières ne sont pas en règle. Pour ce faire, ils devraient les régulariser auprès des Domaines ». Mais pour les habitants, ce n’est qu’un prétexte.

Un service des Domaines pointé du doigt

Noro, Nary, Hélène, Jeanine, Zety et Georgette – propriétaires des rizières concernées par la construction de la rocade Est/Nord-est – ont fait part de leur agacement. « A chaque fois qu’on finit de rassembler les documents que le service des Domaines demande, il nous dit de fournir d’autres papiers », s’insurgent-ils. Pour eux, l’État serait (et le conditionnel est de rigueur) en train de les berner. « Le service des Domaines est loin d’être satisfaisant. Il trouve toujours le moyen de nous faire perdre notre temps », fustige Noro. Mais un autre problème voit le jour. « J’ai un terrain concerné par les travaux de construction à Ambohimahitsy mais quand je me suis rendue auprès du service des Domaines, ce dernier a argué qu’il n’y aucun document foncier y afférent en sa possession », affirme Thérèse. Une autre victime qui répond au nom de Mamy déplore le fait que « le document  foncier auprès des Domaines soit déchiré ». Entre-temps, des profiteurs arrivent à trouver un gagne-pain juteux : l’arnaque.

Entre-temps, un réseau de faux et usage de faux s’est créé

Razanany, une dame du troisième âge habite le quartier d’Ankosirano dans le fokontany d’Ambohimahitsy. Pour son cas, sur les 21 ares de sa rizière, 10 ares sont touchés par la rocade pour lesquels elle n’a pas encore reçu d’indemnisations. Dans la résolution de son problème, d’autres personnes arrivent à l’arnaquer. « J’ai été dupée par un certain monsieur Rado qui s’est dit être du service des Domaines.  Il m’avait dit de réunir les paperasses nécessaires et de le joindre à Alasora, auprès du service des Domaines. Quand j’y suis entrée, le responsable m’avait informé que le traitement de mon dossier est pris en charge uniquement par le M2PATE. Quand je l’ai appelé, et commencé à le coincer, il a raccroché le téléphone. C’est à partir de ce moment que j’ai su que c’était un arnaqueur. Il voulait me soutirer de l’argent », déplore madame Razanany. Le même Charles, chef secteur du fokontany d’Ikianja suscité, appuie les affirmations de Razanany. « Les intermédiaires font leur loi. Ils arrivent à attirer plus de clients à qui ils demandent 50 000 Ariary alors qu’au niveau des Domaines, les documents fonciers ne sont pas cher payés »

Un super ministre protégé, les habitants dépossédés

Cette fois, les riziculteurs exposent des témoignages écœurants qui racontent leur calvaire illustrant à quel point l’État met de côté les principales préoccupations du quotidien.

« Ne touchez pas à ma maison ! »

Cette phrase, c’est celle d’une personnalité très proche du chef de l’État actuel, un super ministre qui habite le quartier d’Ambohimahitsy. Sur la base des témoignages des riziculteurs précités, le ministre aurait « ordonné » de dévier le tracé qui devait passer par sa maison. Pour que celle-ci ne soit pas rasée, il a donc demandé que les huit mètres à partir de sa clôture soient épargnés. « Pendant que nous nous préoccupons pour notre sort, le ministre reste tranquille car sa maison n’est pas atteinte par les travaux », dénonce Noro. Propos appuyés par Nary et Georgette : « c’est vraiment triste que ce soit toujours le « petit peuple » qui en est le cobaye et qui ne peut rien contre ceux qui ont le pouvoir ». Affaire à suivre.

Dossier réalisé par Aina Bovel

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Vol au numéraire à la BNI : « Une révolte aux employeurs »

Il a décidé de se rendre à la brigade criminelle, la section de la police qui s’est chargée de l’affaire. Yves,  l’agent de la banque BNI qui a détourné la somme de 440 millions d’ariary a fini par se rendre à ANosy. De sources concordantes, durant son audition, il aurait avoué qu’il a fait l’acte en guise de révolte envers ses supérieurs hiérarchiques. Les mêmes sources d’indiquer que Yves a dénoncé dans son procès-verbal qu’il a détourné la somme de 140 millions d’ariary et non le montant suscité. Il attend sa présentation au parquet vers le début de cette semaine, si aucun prolongement de garde à vue ne sera requis par les enquêteurs. Pour un petit rappel, l’homme a accompli un crime presque parfait le 11 août dernier. Le quadragénaire a profité de l’heure de déjeuner ou encore l’absence de ses collègues pour embarquer le butin dans sa voiture de marque Renault Clio. Un vol parfait puisqu’il n’a laissé aucune trace à l’instant. Après l’enquête de la brigade criminelle, tous les indices indiquaient sur lui. Le lendemain même, un avis de recherche à son encontre a été émis en large diffusion. La photo d’Yves Rivofanantenana Daniel Razakarivony figurait sur tous les commissariats et sa recherche a été officiellement lancée. Sa recherche a été toujours infructueuse pendant cinq semaines jusqu’au moment où (vendredi dernier), il a décidé de se rendre. Il est prêt à assumer les conséquences de son acte mais il a dénoncé, a-t-on appris de source auprès la police, qu’il aurait fait cet acte en guise de réponse à ses supérieurs hiérarchiques. En outre, la personne aurait dit que la somme volée ne correspond pas aux faits. « 140 millions d’ariary et non 440 million comme annoncée par la partie civile » a-t-on appris de nos sources. En tout cas, le mal est fait et il est responsable de ses actes. Yves sera prochainement présenté devant le ministère public pour vol de numéraire avec un préjudice qui s’élevait entre 140 et 440 millions d’ariary. Une somme qui, en matière économique, constitue déjà un crime. Il risque gros, en matière judiciaire, mais en d’autres termes, ses propos révoltants seraient susceptibles d’être matière à réflexion aux chefs dans le secteur privé…

D.R

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Coopération japonaise : L’approche Seikatsu Kaizen, de plus en plus prisée

Séminaire d’approfondissement de l’approche Seikatsu Kaizen au Panorama.

20 techniciens malgaches ayant suivi un stage sur le Seikatsu Kaizen au Japon mettent en œuvre leurs plans d’action, pour la promotion de cette approche japonaise à Madagascar.

Bien connue par les paysans dans les zones d’intervention de la JICA (Agence japonaise de coopération internationale), l’approche Seikatsu Kaizen a déjà apporté de grands changements dans  l’amélioration de la vie des bénéficiaires, d’après les témoignages. D’après ses promoteurs, cette approche vise le changement de comportement et de mentalité d’une personne, pour qu’elle devienne créative dans la recherche de solutions à tout problème identifié dans sa vie quotidienne et sociale. En effet, la fameuse Seikatsu Kaizen a déjà produit des miracles au Japon, et également à Madagascar, pour de nombreuses communautés qui l’ont adopté. « Après la senconde guerre mondiale, la population japonaise était dans une situation désespérante. C’est cette approche qui a tout changé et elle est encore utilisée de nos jours dans les grandes sociétés japonaises comme Toyota. A Madagascar, la région Bongolava est la première à être choisie pour la mise en œuvre de l’approche Seikatsu Kaizen, depuis 2008, suivie par la région Vakinakaratra à partir de 2014 et Analamanga et Itasy en 2015 », ont indiqué les représentants de la JICA.

Tâche d’huile. Des dizaines de milliers de ménages pratiquent déjà l’approche Seikatsu Kaizen dans les 4 régions d’interventions.  Certes, cela a éveillé la créativité des paysans qui ont trouvé divers innovations. Parmi les plus impressionnantes, on peut citer le fameux rice-cooker fonctionnant à l’énergie solaire, et bricolé, rien qu’avec du carton et des emballages de biscuits. Le charbon bozaka, le foyer amélioré Kamado, etc. sont également bien connus par les paysans dans les zones d’intervention. « Les paysans qui ont assisté aux différentes formations appliquent dans leurs ménages et ne s’arrêtent pas seulement aux techniques qu’ils ont apprises. La spécificité de l’approche est l’approfondissement et l’amélioration des techniques, par les groupes bénéficiaires eux-mêmes. L’amélioration se poursuit sous forme de spirale dans un cercle vertueux. Cela montre que la population s’implique et fait des recherches pour le développement », indiquent les promoteurs de l’approche.

Vulgarisation. Par ailleurs, Madagascar bénéficie d’un stage au Japon sur le Seikatsu Kaizen pour la période 2016-2018. 20 techniciens issus de plusieurs ministères comme ceux en charge de l’Agriculture, de l’Environnement, de la Jeunesse, de la Population ; ainsi que de l’Office Nationale de la Nutrition, ont déjà bénéficié de ce stage et sont actuellement en train de mettre en œuvre leurs plans d’action. Vendredi dernier, un séminaire visant à approfondir les connaissances sur l’approche Seikatsu Kaizen s’est tenu à l’hôtel Panorama. Selon la JICA, une stratégie est déjà prévue, pour mettre cette solution à la disposition des communautés malgaches, surtout dans le monde rural.

Antsa R.

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Culture politique et changement de Constitution

Mon entrée médiatique date de 2010, quand j’ai appelé à voter contre le projet de Constitution proposé par le régime de Transition. Ont suivi des débats avec Pierre Holder, sur Radio Antsiva et dans les pages de la Revue de l’Océan Indien. Fut organisée, avec Harotsilavo Rakotoson, une conférence sur la Constitution au Café de la Gare. Maintes interviews et éditoriaux ont été publiés. L’Express juxtaposait mes points de vue avec ceux de Florent Rakotoarisoa [1]. Il y eut même un débat télévisé sur TV Plus avec Christine Razanamahasoa. Le régime de Transition ne m’a pas tu [2], il m’a débattu. À la longue, le vote «  non  » n’a compté que pour 25,81% des voix [3].

La raison principale avancée à l’époque pour rejeter le projet était qu’il n’allait pas assez loin. Sans modifier la structure gaullienne de l’organisation de l’État (État fortement centralisé, bicéphalisme, parlement réduit au strict minimum, nominations [4] et autres pouvoirs excessifs du Président essentiellement monarque), le projet de Constitution paraissait comme un simple « tip-top » sur un problème de fonds majeur [5]. Le « goudron » appliqué dans ce cas consistait en (1) la constitutionnalisation du statut de l’opposition (articles 14 et 78), (2) une tentative de renforcement de la discipline des partis (avec le mandat impératif de l’article 72), (3) l’établissement d’un régime « semi-parlementaire » (le Premier Ministre devant être désigné par l’Assemblée Nationale (le malheureusement fameux article 54)), (4) la fixation d’un délai d’un an après l’investiture du Président pour la mise en place de la Haute Cour de Justice (art. 167), (5) l’obligation du président en exercice souhaitant se porter candidat à sa propre succession de démissionner 60 jours avant le scrutin (art. 46) et (6) un degré de difficulté plus élevé pour toute révision de la Constitution. Essentiellement, les grandes lignes du « tip-top » de 2010 sont résumées ci-dessus, et essentiellement toutes ces dispositions ont été ou seront bafouées par le premier régime de la 4ème République et par la Haute Cour Constitutionnelle.

Mon opposition au texte est bien documentée, mais depuis son approbation par les électeurs et sa promulgation, je l’accepte comme loi suprême de Madagascar, imperfections incluses. Je n’ai pas le choix en tant que juriste de profession, je la défends. Parce que si on ne défend pas la règle de droit, aussi imparfaite soit elle, que sommes-nous ? Dans un État de droit, la loi doit être suprême et les règles de droit doivent gouverner les relations sociales, plutôt que la volonté des puissants. Et que ce soit plus rêve que réalité n’empêche pas que l’on milite pour l’existence de cet État de droit.

Mais il est sidérant de voir tous ceux qui ont appelé au vote « Oui » en 2010 aux côtés du MAPAR et de son leader, se plier d’ores et déjà à la voix de leur nouveau maître. Ainsi, ce ne sont pas les principes qui guident l’action politique mais les directives d’en haut. Cela doit s’arrêter si nous voulons nous en sortir. Nous faire voter un texte que l’on ne défend pas à la longue (ce que le MAPAR a essayé de faire pour l’article 54 et 72, certes, mais à des fins particulières), c’est nous dire quoi sur les futurs candidats présidentiels et législatifs et de leur attachement à l’État de droit ?

Sahondra Rabenarivo 17 septembre 2017

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« Rova d’Antananarivo » : Précisions sur ce qu’il en reste

Le Rova de Manjakamiadana, parti en fumée depuis 1996.

« En matière de terminologie, le mot qui convient est « ROVA d’ANTANANARIVO » et non « ROVA de MANJAKAMIADANA ». Encore une fois, rappelons que le Rova est constitué par l’ensemble de tous les monuments compris dans cette enceinte royale : cases rustiques, bâtiments d’architecture contemporaine, temple, tombes royales… Manjakamiadana est certes le monument le plus imposant, le plus majestueux et surtout le plus emblématique de cet ensemble mais à lui seul, il ne saurait constituer le Rova. Il n’en est qu’un élément constitutif. Cette erreur de terminologie qui confond Rova d’Antananarivo et Palais de Manjakamiadana est un lapsus  récurrent commis parfois même au niveau des plus hautes instances…

Par ailleurs, le salon où figure un canapé rond sous un lustre imposant ne se trouvait pas au Palais de Manjakamiadana mais au Palais (ou plutôt au charmant cottage) en bois de MANAMPISOA, construit en 1866 par le missionnaire architecte William Pool (à qui l’on doit également le temple du Palais, ainsi qu’Andafiavaratra, le Palais du Premier Ministre). Manampisoa était la demeure de la Reine RASOHERINA (1863-1868).

L’essentiel de mon intervention voudrait mettre l’accent sur la confusion à ne plus commettre entre Rova d’Antananarivo et Palais (Lapa) de Manjakamiadana. En somme, « Ny lapa iray tsy mba rova » (un seul Palais ne saurait constituer un Rova). Cette sentence ne figure certes pas dans le livre d’or de la sagesse malgache, mais elle pourrait fort bien s’y insérer. En effet, elle s’inscrit dans la droite ligne des vertus cardinales léguées en héritage par nos Ancêtres, où le collectif prime toujours sur le particulier, et la communauté sur l’individu… »

 Julien RAKOTONAIVO

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Une révolution des mentalités pour faire cesser les drames de la route

Une fois de plus ou une fois de trop, les usagers des routes nationales malgaches ont payé leur tribut au faucheur de vies humaines dans l’au-delà. Certains superstitieux diront que c’est inéluctable car les malfaisants  ont besoin de sacrifices (« sorona »), mais les esprits rationnels parleront plutôt du mauvais état de la route, de la mise en circulation d’épaves roulantes et de l’irresponsabilité de chauffards. Mais on ne peut que s’en prendre au contexte actuel où l’indiscipline est reine et où la plupart d’entre nous ne respectent plus les règles élémentaires de prudence.

Une révolution des mentalités pour faire cesser les drames de la route

 Les drames qui se sont succédé ce derniers mois sur la RN7 ont profondément choqué l’opinion publique. Les dizaines de mort qui ont été dénombrés ont d’autant plus horrifié les citoyens qu’il s’agissait de personnes qui auraient pu être leurs voisins, leurs enfants ou leurs  parents. Les véhicules qui ont transporté ces pauvres victimes n’auraient jamais dû circuler. Cela a forcé le ministre des Transports à réagir et à édicter des règles sévères. Certaines mauvaises langues avaient dit qu’il s’agissait du médecin après la mort, mais d’autres esprits moins caustiques ont fait remarquer que c’était tout à fait justifié. Dorénavant, les visites techniques vont être faites dans les normes. Mais on ne peut pas arrêter complètement les mauvaises pratiques ayant eu cours dans les centres de contrôle technique. Néanmoins,  les responsables vont être plus vigilants et on ne devrait plus voir ces voitures déglinguées rouler en ville ou sur les routes nationales. Mais si on peut se prémunir contre la présence de ces dernières dans les rues, il reste la négligence et l’indiscipline des conducteurs. Aujourd’hui, nombre d’entre eux ne veulent pas respecter le code de la route. En ville, cela entraine des froissements d’ailes et des pare-chocs tordus. Sur les routes nationales, cela est autrement plus grave. Les accidents sont mortels. La sévérité des forces de l’ordre est requise, mais ces dernières, peu nombreuses, sont impuissantes. Comme dans les domaines, c’est une révolution des mentalités qui doit avoir lieu.

Patrice RABE

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RN7 : Le pont d’Ankibo-Vohiposa coupé

Hier, la Route nationale n°7 a connu un embouteillage monstre. A l’origine de ce problème est la coupure survenue au niveau du pont d’Ankibo dans la commune rurale de Vohiposa. Ce pont n’a pas supporté le poids d’un camion qui est passé sur cette infrastructure dont la charge utile ne doit pas dépasser 30 tonnes. Pour résoudre ce problème, des villageois ont pris leur responsabilité et ont créé une déviation. Mais cela n’a pas changé grand-chose car jusqu’ici, seules les petites voitures tout terrain (4X4) peuvent y passer. On attend alors l’intervention du ministère des Travaux publics pour débloquer la situation qui risque de paralyser le ravitaillement de la partie sud de l’île, notamment en matière de carburant.

T.M.

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Football –COSAFA : Madagascar humilié par la Zambie

Les Malgaches sont éliminées de la compétition.

L’équipe nationale malgache a encaissé sa troisième défaite devant la Zambie après celles  face à la Zimbabwe et le Malawi. L’aventure s’arrête pour la troupe à Fara.

Les journées se suivent et se ressemblent pour l’équipe nationale féminine engagée à la compétition de la COSAFA à Bulawayo Zimbabwe. Elle enchaine les défaites. Hier, les Malgaches ont été corrigées sévèrement par les Zambiennes sur un score fleuve de 7 buts à 1. Un score qui en dit long à ce stade de la compétition. Dès l’entame du match, les Zambiennes ont passé à la vitesse supérieure en dominant  totalement la rencontre. Juste à la 6e minute du début de la rencontre, Zulu ouvre le score avant le doublé de Banda (11’ et 22’). Fara a réussi à réduire l’écart en inscrivant l’unique but de son équipe à la 20e minute. A la pause, les Zambiennes mènent au score par 3 buts à 1. De retour des vestiaires, les footballeuses zambiennes poursuivent leur festival de buts. Des réalisations signées par G. Chanda (50′), N. Sosala (68′), R. Chileshe (80′), R. Nachula (81′). Après cette troisième défaite de suite après celles encaissées devant Zimbabwe et Malawi, l’aventure s’arrête pour la sélection nationale malgache. Cette première participation à la COSAFA Cup était dure pour les Malgaches qui ont perdu deux des meilleures joueuses avant même le début de la compétition.

T.H

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Partenariat : VITOGAZ et SIPEM s’associent pour rendre le gaz plus accessible

L’utilisation du gaz rend la cuisine plus propre.

Dans le cadre de sa campagne promotionnelle pour le kit Fatapera gaz, VITOGAZ lance avec son partenaire SIPEM Banque une offre de financement pour l’acquisition de ce kit « Fatapera » par les foyers Malgaches.

Permettre à un maximum de foyers de se doter d’un réchaud à gaz. Tel est l’objectif actuel de la société Vitogaz. « Notre objectif est de développer la consommation de gaz auprès des particuliers et de leur permettre d’accéder à une énergie propre. C’est pour cela que nous lançons une nouvelle offre en proposant, avec le soutien de SIPEM Banque, des facilités de paiement pour l’achat d’une bouteille de gaz avec le « Fatapera » à gaz » explique un responsable de Vitogaz.

Remise. En effet, depuis le mois de juin, la société VITOGAZ propose une remise de 20% sur son kit « Fatapera » gaz (support réchaud accompagné d’un brûleur), permettant aux consommateurs de cuisiner facilement et proprement, et de mettre fin à l’utilisation du charbon. Des animations ont été organisées dans différents points de vente des grandes villes de Madagascar. De Toliara à Diégo, en passant par Fort dauphin, Manakara, Mahajanga, Antsohihy et Morondava, la plupart des grandes villes ont pu bénéficier de ces promotions, qui continueront encore tout le mois de septembre.

Facilités de paiement. Avec un prix de gaz qui a baissé de 20% en deux ans et la promotion actuelle sur le kit « Fatapera », la société VITOGAZ ne souhaitait pas s’arrêter en si bon chemin. Avec son partenaire SIPEM Banque, VITOGAZ permet désormais aux foyers Malgaches de bénéficier de facilités de paiement pour l’acquisition d’une première bouteille de gaz avec le kit « Fatapera ». Fini le charbon portant atteinte à la santé, à l’environnement et à la sécurité des maisons ! Avec l’offre SIPEM, le client VITOGAZ peut accéder au gaz en choisissant une mensualité de 25 000 Ar seulement et ceci payable sur six mois. « Pour bénéficier de cette offre unique, le consommateur doit se rendre sur les points de vente où il y aura les animations VITOGAZ, ou venir directement au siège VITOGAZ ou dans les agences SIPEM Banque d’Antananarivo, Antsirabe et Moramanga », précise-t-on du côté de Vitogaz. Et de continuer que « comme cette initiative fait partie de la campagne de promotion sur le kit « Fatapera », les consommateurs pourront également participer à la tombola organisée dans le cadre de cette opération dont le tirage final aura lieu au mois d’octobre ».

R.Edmond

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Tapatapany

# Hain-trano tao Imerintsiatosika. Trano 17 no may, ny 15 septambra, tao amin’ny fokontany Ambavakiloarano. Tokony ho tamin’ny 1ora sy sasany antoandro no niandoha ny afo; izay niainga avy tao amin’ny tranon’Atoa  Rasolonjatovo Andriniaina. Vokany, 88 no traboina, mbola tsy fantatra ny tetibidin’ny entana simba izay tsy nisy noraisina intsony.

# Fahitana taolom-paty tao Ifanadiana. Olona iray nandeha nivoaka maraina no nahita taolam-paty 03 kitapo tao anaty kirihitr’ala tao amin’ny fokontany Matavirano, kaominina Ranomafana, distrikan’ Ifanadiana, ny 13 Septambra lasa teo. Nisaina teo imason’ny sefom-pokontany ireo taolana ireo ka nisy 76 ny taolam-pe ary 100 ny taolan-tsandry. Nalevina ao amin’ny fasam-bahiny any an-toerana ireo taolana ireo.

# Hain-trano tao Sambava. Trano efatra no in-dray nirehitra tao amin’ny fokontany Antanifotsibe, distrikan’i Sambava ny 15 Septambra tamin’ny 12 ora antoandro no niatomboka ny afo izay voalaza fa vokatry ny “court circuit” teo amin’ny taribin’ny JIRAMA. May tamin’izany ny entana rehetra tao an-trano sy ny vola mitentina 3 540 000 AR. Tokantrano 3 no traboina tamin’izany.

# Lozam-pifamoivoizana nahafaty olona. Kamiao  Renault nentina tovolahy 19 taona, no nandona  lehilahy iray, ny zoma 15 Septabra teo tokony tamin’ny 5 ora hariva . Tany amin’ny lalana mapitohy an’Ambohidratrimo sy Iarinarivo no nitranga ny loza. Maty teny an-dàlana ilay lehilahy izay voalaza fa mamo, rehefa nentina hankeny amin’ny hopitaly. Notazonin’ny Zandary ao amin’ny borigadin’Ambohidratrimo avy hatrany ilay mpamily hanaovana fanadihadiana.

 Nangonin’i T.M.

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Volley-ball – Championnats de Madagascar : Stef’Auto sacré, finale GNVB-CNaPS interrompue

Les volleyeuses de Stef’Auto de Toamasina ont remporté leur 10e titre samedi au Gymnase du CRJS à Toamasina. La finale masculine a déçu avec l’interruption de la rencontre au 4e set. La finale sera à rejouer ultérieurement.

Pour le moment, aucune équipe n’arrive à détrôner les Tamataviennes du Stef’Auto. Même avec sa nouvelle composition, Stef’Auto reste indétrônable. Evoluant à domicile, les protégées de Didier Sely ont réussi un sans faute et s’offrent de leur 10e titre devant son public. Une finale à sens unique où les Ndjamah et camarades se sont imposés par 3 sets à 0. Au premier set, Stef’Auto emmenée par une Jessy a bataillé dur pour l’enlever par 25 à 22. Avec cette lancée, les Tamataviennes ont remporté le second set par 25 à 15. Sous pression, la troupe à Hoby, Johanne et compagnies du VBCD essayent de stopper l’hémorragie, mais, les volleyeuses de l’Est n’ont rien laissé et bouclent la boucle par 25 à 17. Pour la énième fois, le Volleyball Club Diamant échoue en finale. Le sacre n’est pas pour cette année pour les filles de Toni Randriambao.

 CNaPS –GNVB, interrompu. Comme en 2013 à Toliara,  la finale masculine n’a pas été disputée jusqu’à la fin.  Lors de cette finale, la CnaPS a mené par deux sets à 0 avant que les gendarmes de la GNVB remportent le 3e set. A la fin du quatrième set, durant lequel, la GNVB mène par une courte avance, suite à un litige arbitral et le débordement des supporteurs, les Manoa, Princy, Malakia des Caissiers d’Itasy ont décidé de quitter le terrain. De leur côté, les Andry be, Eric, Mamizara, Tolotra, Fenozara sont restés sur le terrain. Contactée, la fédération envisage de rejouer cette finale dans la capitale en fonction de la disponibilité des salles et des deux équipes finalistes.

T.H

Madagascar Tribune40 partages

Pour plus de stabilité selon le Président Hery Rajaonarimampianina

« Ce projet consiste seulement à réviser la Constitution en vue de préserver la stabilité de la vie de la Nation pendant la période électorale ». C’est là, selon le président de la République Hery Rajaonarimampianina lors de sa rencontre avec les journalistes à Iavoloha, que réside l’intérêt de la modification de certaines des dispositions de la Constitution actuelle. Ce qui signifie à s’y méprendre qu’il s’agit de le maintenir en place afin qu’il garantisse la stabilité de l’Etat durant les élections. En étant en même temps juge et partie. Car nul n’ignore que l’actuel président de la République sera candidat pour les élections présidentielles de 2018, outre le fait qu’il est déjà parti en précampagne. Selon les explications du chef de l’Etat, deux modifications seront opérées à savoir celle des articles ayant trait aux élections notamment en ce qui concerne la démission exigée du président de la République si celui-ci se porte candidat. Mais également en ce qui concerne les dispositions de l’article 143 de la Constitution sur les Collectivités territoriales décentralisées (CTD). Le camp présidentiel semble réellement vouloir maintenir Hery Rajaonarimampianina à son siège durant les élections. Aussi, des débats devraient être organisés selon ce dernier afin de s’enquérir des aspirations de chacun face à ce projet de révision constitutionnelle. Reste à savoir qui va débattre et quand. Quoi qu’en définitive, le projet devra passer par l’approbation de la population entière via un référendum. On s’interroge donc sur ce que craint le régime actuel, qui semble envisager des troubles durant les élections dans le cas où Hery Rajaonarimampianina démissionne. Or, dans le cas contraire, il y aurait une réelle inégalité entre les candidats et le président de la République qui reste en exercice et peut donc jouir pleinement des prérogatives de puissance publique rattachées à sa fonction.

CTD

En ce qui concerne les Collectivités territoriales décentralisées (CTD), Hery Rajaonarimampianina a souligné qu’il faudrait instituer les fokontany en tant que CTD et désormais procéder à des élections pour déterminer les chefs fokontany, si auparavant, ceux-ci étaient nommés. Nomination qui, selon le chef de l’Etat est source de mécontentement pour certains qui arguent que ces nominations se font en fonction de l’appartenance ou non au parti présidentiel. L’élection de chef fokontany serait anticonstitutionnelle vu que la Constitution de la IVème République ne prévoit pas les fokontany. Or, faut-il rappeler que l’article 143 en question en son alinéa 2 dispose que « La création et la délimitation des Collectivités Territoriales Décentralisées doivent répondre à des critères d’homogénéité géographique, économique, sociale et culturelle. ». Se pose alors la question de savoir si les fokontany répondent à ces critères d’homogénéité géographique, économique, sociale et culturelle. Dans le cas des fokontany dans la Capitale, non seulement ils regroupent des individus de différentes cultures mais il n’existe point d’homogénéité économique. Quid du social. Aux termes de la Constitution, rien ne justifierait donc non plus la modification de l’article 143 dans le sens de l’institution des fokontany en CTD.

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Basket-ball – U18 : ASCUT et MB2All triomphent à Toliara

MB2All reste invincible en U18 filles.

Les équipes de l’ASCUT d’Atsinanana chez les hommes et MB2All du côté de dames ont été sacrées championnes de Madagascar U18, hier, après-midi au Palais des Sports de Mahamasina.

C’est la 6e année consécutive que les filles du MB2All font la mainmise du titre national en U18. Hier, Faneva et camarades ont surclassé les filles de l’ASCUT en finale sur le score de 79 à 67. Plus technique que leurs adversaires, les filles de Ndranto Rakotonanahary ont pris les commandes de la rencontre dès le premier quart-temps 23 à 12. Une avance que les basketteuses du MB2ALL arrivent à garder jusqu’à la fin de la rencontre. Dans l’ossature de MB2All figure plusieurs joueuses ayant déjà défendu les couleurs malgaches à l’Afrobasket U 16 et U18 ne citer que la meilleure joueuse de la compétition  Ny Lahatra Rojohasina. Du côté des hommes, les basketteurs de l’ASCUT ont triomphé, mais, ils ont souffert durant cette finale.  C’est sur le score de 85 à 83 que les Tamataviens ont remporté le sacre après avoir été malménés par les Majungais tout au long de la rencontre. 41 à 21, c’est le score à la pause en faveur de l’ASCB. L’écart a été réduit de 3 points à la fin du 3e quart-temps avant que les gars de l’ASCUT se sont imposéés sur le score serré par 85 à 83. Ces sommets nationaux U18 ont servi au staff technique de la fédération de détecter les futurs sociétaires de l’équipe nationale en vue de l’Afrobasket U18 en 2017 à domicile.

T.H

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UNICEF/UE : Main dans la main pour l’alimentation en eau dans le Sud

L’approvisionnement en eau potable dans le Sud est une question de volonté…et de moyens.

Un accord pour un programme de partenariat entre l’Union Européenne et l’Unicef a été signé dans le cadre de l’amélioration de l’approvisionnement en eau dans le Sud du Pays.

L’accès à l’eau potable est toujours un grand problème dans le Sud de la Grande-île. Une situation qui tire sa « source de sècheresses récurrentes dont l’intensité croit depuis quelques années ». Le Sud fait face à une rareté des ressources en eau exploitables. Les sources étant généralement de faibles volumes et souvent salées. La situation tarde toutefois à s’améliorer malgré les efforts entrepris par les divers acteurs pour un approvisionnement en eau de cette partie de l’île. Lesdites actions consistant en de nombreux projets (en cours de réalisation ou programmés dans un avenir proche) de construction de réseaux d’eau et de pompes à motricité humaine alimentées par forages. Le taux de réussite de ces derniers reste toutefois dépendant du contexte hydrogéologique, particulièrement défavorable. Une situation qui « engendre des surcoûts importants et limite le nombre de forages positifs et de points d’eau potable finalement disponibles pour l’alimentation des populations ». La signature d’un accord de partenariat pour la réalisation d’une étude d’exploitation d’eau souterraine dans le sud de Madagascar à l’aide de l’imagerie satellitaire entre l’UNICEF et l’UE veut améliorer la situation.

Partage des taches.  Effectuée le 11 septembre dernier la signature de l’accord consiste en un appui technique de la part de l’Union Européenne à l’UNICEF. L’UE va prodiguer son expertise et ses moyens d’investigation en matière d’exploitation d’imagerie satellitaire. Ce qui devrait se faire par l’intermédiaire de son centre Commun de Recherche (Joint Research Center-JRC) afin d’améliorer la méthodologie de recherche des ressources en eau en complément aux études hydrogéologiques et géophysiques conventionnelles déjà menées sur le terrain. La part de l’Unicef quant à elle consiste en la gestion globale du programme d’étude. En partenariat avec les autorités locales compétentes, l’organisme va superviser les études sur terrain sur la base des supports cartographiques thématiques fournis par le JRC. Entrant dans le cadre des priorités du programme conjoint du Ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène et l’Unicef, la signature du partenariat voudrait améliorer le taux de couverture en eau potable des régions du Sud.

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara32 partages

The Voice Kids : Valentin s’est incliné lors de la « battle » de samedi dernier

Valentin perd son « battle » et sort du jeu.

L’étau se resserre car la finale du jeu The Voice Kids avance à grands pas. Sur le « starting block », Nathan, le malgache, a été malheureusement éliminé lors des auditions à l’aveugle. Lors du « battle » de samedi dernier, le métisse malgache Valentin, d’un père Suisse et d’une mère Malgache, a également du s’incliner. Il a chanté en trio avec son équipe Lilou et Marilou, la chanson « Je ne sais pas » de Joyce Jonathan, proposée par leur coach M. Pokora. Outre la prestation musicale, la présence scénique a aussi été pour beaucoup. Reste alors le candidat Kelvin de l’équipe de Patrick Fiori, comme représentant de l’Océan Indien. Car si Nathan est bel et bien malgache, Valentin est métisse malgache, certains sites réunionnais avancent que Kelvin est d’origine réunionnaise. Quoi que beaucoup de réunionnais sont eux-mêmes d’origine malgache, l’Indianocéanie ne forme qu’un peuple !

Anjara Rasoanaivo

Madagascar Tribune31 partages

Le paiement des dettes en bonne voie

Il se pourrait que la Compagnie aérienne nationale Air Madagascar voit enfin le bout du tunnel d’ici peu de temps, notamment avec la finalisation de son partenariat avec la compagnie Air Austral. Selon le président de la République lors du déjeuner de presse organisé samedi dernier, le paiement des dettes d’Air Madagascar serait en bonne voie. En ce sens que les paiements des créances de la compagnie auraient déjà commencé. Une information qui n’a pas encore été dévoilé jusqu’à samedi. Une nouvelle qui a de quoi donner des ailes. Pour rappel, la dette de la compagnie Air Madagascar s’élève à quelque 303 milliards d’Ariary. Le paiement de cette dette était une des conditions préalables et également une étape dans la signature de la convention de partenariat entre Air Madagascar et Air Austral, cette dernière ayant spécifié qu’elle ne supportera point le passif de la compagnie nationale. Le président de la République a également souligné qu’à partir de l’année prochaine, l’Etat ne prévoit plus et ne devrait plus octroyer de subvention à la compagnie. Ce qui fera une charge de moins pour les finances de l’Etat et peut-être plus de crédit à investir dans les nombreux autres besoins du pays. Selon les prévisions, la signature de la convention de partenariat stratégique entre les deux parties devrait se tenir au mois d’octobre comme envisagé. Il reste donc à peu près à l’Etat un mois ou deux pour éponger complètement les dettes d’Air Madagascar. Après quoi l’étape suivante qui consiste en l’ouverture du capital d’Air Madagascar devrait suivre naturellement. A noter qu’Air Austral apportera 40 millions d’USD dans le capital de la compagnie nationale et possèdera 49% des parts sociales de la société. Mis à part cela, des explications ont également été donné quant au choix d’Air Austral en tant que Preferred bidder, au détriment de la compagnie Ethiopian Airlines. En effet, si l’on se réfère à l’envergure des deux compagnies, Ethiopian Airlines dépasse de loin Air Austral. Toutefois, le choix définitif aurait été motivé par le fait que cette dernière proposait de faire d’Antananarivo le Hub alors que d’un autre côté, Ethiopian Airlines pensait à Addis Abeba. En définitive, avec l’avancement du dossier Air Mad-Air Austral, et l’annonce des travaux d’extension et de modernisation des aéroports de Madagascar par Ravinala Airport, le secteur aérien devrait commencer à jouer son rôle dans le développement de Madagascar. Reste à voir le sort des employés d’Air Madagascar qui sont encore devant la justice actuellement sur la question de leurs droits.

Orange Madagascar28 partages

MAE, programme très chargé à New-York

À l’occasion de sa première participation aux travaux de la 72e session de l’Assemblée générale des Nations Unies en sa qualité de ministre des Affaires étrangères de la République de Madagascar, et en celle de Président de la Conférence ministérielle de la Francophonie,  Monsieur Henry Rabary-Njaka aura un programme très chargé à New York. Il dirigera, en présence de Madame Michaëlle Jean, Secrétaire générale de la Francophonie, une concertation des ministres des Affaires étrangères des États et gouvernements membres et observateurs de la Francophonie. Ces derniers se pencheront sur les questions cruciales de sécurité et développement dans un espace francophone solidaire. Le thème se synchronise bel et bien avec la réforme du secteur sécurité (RSS) officiellement lancée par le Président de la République le 12 septembre dernier. Ce rendez-vous constituera à cet égard une opportunité pour la délégation ministérielle dirigée par le Chef de la diplomatie malgache Henry Rabary-Njaka d’informer ses homologues francophones des initiatives du Gouvernement malgache dans ce registre.

Par ailleurs, il fera partie de la délégation qui participera aux différents évènements organises dans le cadre et en marge de ce rendez-vous diplomatique international dont la signature du traité sur l’interdiction des armes nucléaires, la concertation relative au dividende démographique ainsi que le sommet de lancement sur du Pacte mondial pour l’Environnement.

À titre de rappel, Madagascar dirigera des séances du débat général de la 72e session de l’Assemblée générale des Nations Unies dont il a été élu Vice-président  lors de l’élection des membres au mois de juin dernier. Le thème est : « Priorité à l’être humain : lutter pour la paix et une vie décente pour tous pour une planète préservée ».

La Vérité28 partages

Foire internationale de l’agriculture - Les organisateurs, surpris par le succès

Michel Domenichini Ramiaramanana, président de l’agence Première Ligne, organisatrice de la 1ere Fia livre ses impressions : « Nous avons toujours cru que la Foire internationale de Madagascar, agribusiness-agroalimentaire (Fia) était l’événement phare de Première Ligne, jusqu’à ce que nous avions constaté le succès de la Foire internationale de l’agriculture. La réussite de la Fia qui a pris une dimension inespérée, nous a fait changer d’avis. Dès le premier jour, l’affluence à la Fia a été trois fois plus importante que celle de la Fim. Pour le trois autres qui ont suivi, le nombre de visiteurs n’a fait que croître, et d’une manière exponentielle, jusqu’à atteindre son comble le dimanche, quatrième et dernière journée de la manifestation ».   

Et de poursuivre qu’il est convaincu que le secteur de l’agriculture est devenu incontournable et indispensable pour la population. « Pour moi en tout cas, je suis convaincu que les gens n’attendaient que ça. La particularité de la Fia est qu’elle a été l’occasion de rencontre de tous les acteurs de l’agriculture, allant de l’organisation paysanne, dont les agriculteurs, les pêcheurs et le éleveurs de différentes régions de Madagascar, aux capitaines d’industrie, de l’agrobusiness et de l’agroalimentaire, ainsi que les entreprises liées d’une manière indirecte à ces secteurs comme les transitaires, les assurances et les compagnies aériennes. Il y avait Air Mauritius, raisonnant  certainement en termes de fret, et l’assurance Aro, la seule à avoir contracté la réassurance à l’échelle internationale », a-t-il cité en exemple. Et d’ajouter : « Il ne faut pas oublier la mécanisation agricole dont les matériels, des plus élémentaires au plus grands tracteurs, ont été présentés aux visiteurs. C’est dire à quel point le public a pu trouver tout ce dont il avait besoin ».Par rapport à l’étendue de terres arables disponibles à Madagascar ,- de 30 millions d’hectares - Michel Domenichini Ramiaramanana suggère la facilitation par l’Etat, des procédures pour l’acquisition de terres par les paysans. « Il est temps que l’Etat pense à régulariser la situation foncière des paysans, afin qu’ils disposent suffisamment de terres à cultiver et pouvoir développer ainsi leurs activités agricoles », a-t-il souligné, tout en expliquant qu’une fois le titre en main, le paysan pourra se rendre auprès des banques pour souscrire à un prêt, en proposant leurs terres comme garantie. Si les paysans pouvaient bien travailler et bien vivre dans les milieux ruraux, le problème d’exode rural serait définitivement résolu, car les gens n’auront plus besoin de migrer vers les villes.   « Une autre chose très importante : la mixité sociale des visiteurs qui sont venus à cette manifestation. Certains sont venus en bus comme d’autres le sont en voiture 4x4, et en sus, toutes les régions y étaient représentées. Pour ces paysans des régions éloignées, nous avons pris en charge leurs besoins d’ordre logistique. C’était notre manière de reconnaître que ces gens ont fait pour venir de si loin, vers la Capitale », a-t-il expliqué, en ajoutant que si c’était un référendum, il dirait que les gens ont voté « oui » pour la 1ere Fia. Rivo S.  

L'express de Madagascar24 partages

Petit déjeuner de presse – Foire aux questions à Iavoloha

Durant plus de trois heures, le Président de la République a échangé avec les journalistes. Un exercice où le chef de l’État ne s’est pas mal débrouillé.

Décontracté. C’est le visage affiché, samedi, par Hery Rajaonarimampianina, Président de la République. Devant une centaine de journalistes, lors d’un petit déjeuner de presse au palais d’État d’Iavoloha, le chef de l’État s’est plié au jeu de questions-réponses.Durant plus de trois heures, les journalistes ont, à tour de rôle, envoyé une avalanche de questions au Président de la République. Une fois n’est pas coutume, tous les membres de la presse présents, qui avaient des questions à poser, ont pu le faire. Une relative latitude qui n’a pas déplu à l’assistance. En face, Hery Rajao­nari­mampianina a commencé sa prestation en défendant les lignes étatiques sur des points comme les projets de développement, l’énergie, la sécurité, l’inflation, l’agriculture et la probité de l’administration.La séance de samedi est la deuxième du genre, depuis le début du quinquennat du président Rajaonarimam­pianina. La première avait eu lieu le 6 novembre 2015, jour de son anniversaire. Aussi, étant donné le nombre de sujets où des explications, ou la position du chef de l’État étaient attendues, les cascades de questions lui ont tout de même permis d’avoir un relatif confort au moment d’y répondre. La presse s’est surtout concentrée sur les points brûlants de l’actualité, à savoir la révision de la Constitution et l’insécurité.Les explications sur la nature des accords entre Madagascar et la Chine, par exemple, ont juste été survolées. Sur ce sujet, le Président de la République a simplement affirmé la transparence et l’intérêt pour Madagascar. « Certes, une relance aurait été nécessaire pour plus de détails. Seulement, la hiérarchie de l’information du moment a fait qu’il fallait faire le choix d’insister pour avoir plus d’éclaircissements sur ses intentions sur des sujets comme la révision de la Constitution », a expliqué un des journalistes présents.

À refaireUn autre a indiqué son impression que « de prime abord, certaines interventions étaient prévues d’avance, afin que le Président puisse, justement, s’exprimer sur les faits brûlants de l’actualité ». Le chef de l’État s’est vraisemblablement préparé à répliquer à la presse sur certaines questions. Sur la sécurité, la Constitution, ou encore l’inflation et la diplomatie, il a appuyé ses réponses à l’aide de documents sur Powerpoint, de chiffres et au­tres arguments techniques.Dans l’ensemble, le Président de la République n’a pas démérité dans sa prestation. Affichant une attitude ouverte et détendue, Hery Rajaonarimampianina a même su éluder avec courtoisie et habilité certaines questions sur lesquelles il a visiblement été pris de court, ou abordant des sujets qui le gênent. À l’instar de celles sur le projet de loi de finances 2018, et les revendications du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM). Le locataire d’Iavoloha a, par ailleurs, fait preuve d’une singulière accessibilité, posant volontiers pour les incontournables selfies avec les journalistes.« Vous avez bien vu que je ne me suis dérobé sur aucun sujet, aucune question », a déclaré le Président de la République, à l’issue du petit déjeuner de presse. « Ce genre de rendez-vous donne plus de latitude dans les échanges. Avoir une version officielle sur les faits d’actualité est, par ailleurs, toujours nécessaire. Étant donné pourtant que cela fait longtemps qu’il n’y a pas eu de rencontre entre lapresse et le Président, les sujets abordés ont été très larges ». Relati­vement satisfaits du rendez-vous, tous les journalistes se sont accordés à dire que « pareil échange devrait ainsi être organisé de manière périodique. L’exercice est à refaire ».

Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada22 partages

Turkish Airlines – Iles Vanille une nouvelle opération réussie

Turkish Airlines et les Iles vanille ont organisé des opérations de prospections couronnées de succès. Une vingtaine de professionnels (hôtels, agences réceptives) des îles de l’océan Indien  ont pu se rendre en Hongrie, en Roumanie et en République tchèque dans un premier temps, puis en Bulgarie, en Serbie et en Slovénie.

Et la semaine dernière, quelques jours avant le salon Top Resa à Paris, des rencontres avec des tours opérateurs et des agences de voyage ont eu lieu en Ukraine, en Lettonie puis en Russie. A travers ces voyages, les professionnels ont pu entrer en contact avec plus de 80 agences qui sont sélectionnées pour leurs résultats. L’occasion de présenter leurs produits et leurs services pour déclencher des contrats et des ventes.

« La qualité des actions que nous menons avec les Iles Vanille se mesure dans l’engagement des professionnels qui reconduisent leur participation à chacune de nos organisations. Ils nous demandent désormais d’en créer de nouvelles », a déclaré Fatih Mehmet Kursun, le directeur de Turkish Airlines pour Maurice, Madagascar et les Seychelles.

Pascal Viroleau, directeur des Iles Vanille a lui aussi exprimé sa satisfaction, car pour lui, « Au-delà des bons chiffres, il s’agit d’opérations de coopération où toutes les îles peuvent être représentées et développer leurs réseaux de commercialisation ».

Si l’association des Iles vanille a pour mission le développement de la croisière, des combinés inter-iles et la prospection de nouveaux marchés, le partenariat avec la compagnie Turkish Airlines a quelque peu élargi son champ d’action depuis deux ans. En fait, ce partenariat contribue à ouvrir de nouvelles perspectives, en particulier sur les pays de l’Europe centrale et de l’Est et vise un développement  commercial pour l’ensemble des îles.

Arh.

 

Madagascar Tribune18 partages

Clauses sur l’élection du PRM dans la Constitution malgache au fil du temps

En gras = ajout ou changement par rapport à la version précédenteEn italique = éliminé dans la version suivante

Constitution de 2010 Constitution de 2007 Constitution de 1998 Constitution de 1992 Constitution de 1975 Constitution de 1959 Art. 47. - L’élection du Président de la République a lieu trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice.Dans les cas prévus aux articles 52 et 137 de la présente Constitution, ces délais courront après la constatation de la vacance par la Haute Cour Constitutionnelle. L’élection a lieu au premier tour à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n’est pas obtenue, le Président de la République est élu au second tour à la majorité des suffrages exprimés, parmi les deux candidats ayant recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour. Le second tour a lieu trente jours au plus après la proclamation officielle des résultats du premier tour. En cas de décès d’un candidat avant un tour de scrutin ou s’il survient un autre cas de force majeure dûment constaté par la Haute Cour Constitutionnelle, l’élection est reportée à une nouvelle date dans les conditions et selon les modalités qui seront définies par une loi organique. Le Président en exercice reste en fonction jusqu’à l’investiture de son successeur dans les conditions prévues à l’article 48.Art. 47. - L’élection du Président de la République a lieu trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice.Dans les cas prévus aux articles 51 et 126 de la présente Constitution, ces délais courront après la constatation de la vacance par la Haute Cour Constitutionnelle. L’élection a lieu au premier tour à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n’est pas obtenue, le Président de la République est élu au second tour à la majorité des suffrages exprimés, parmi les deux candidats ayant recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour. Le second tour a lieu trente jours au plus après la proclamation officielle des résultats du premier tour. En cas de décès d’un candidat avant un tour de scrutin ou s’il survient un autre cas de force majeure dûment constaté par la Haute Cour Constitutionnelle, l’élection est reportée à une nouvelle date dans les conditions et selon les modalités qui seront définies par une loi organique. Le Président en exercice reste en fonction jusqu’à l’investiture de son successeur dans les conditions prévues à l’article 48.Art. 47. - L’élection du Président de la République a lieu trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice.Dans les cas prévus aux articles 51 et 113 de la présente Constitution, ces délais courront après la constatation de la vacance par la Haute Cour Constitutionnelle. L’élection a lieu au premier tour à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n’est pas obtenue, le Président de la République est élu au second tour à la majorité des suffrages exprimés, parmi les deux candidats ayant recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour. Le second tour a lieu trente jours au plus après la proclamation officielle des résultats du premier tour. En cas de décès d’un candidat avant un tour de scrutin ou s’il survient un autre cas de force majeure dûment constaté par la Haute Cour Constitutionnelle, l’élection est reportée à une nouvelle date dans les conditions et selon les modalités qui seront définies par une loi organique. Le Président en exercice reste en fonction jusqu’à l’investiture de son successeur dans les conditions prévues à l’article 48.Art. 47. - L’élection du Président de la République a lieu sur convocation du gouvernement trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice.L’élection a lieu au premier tour à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n’est pas obtenue, le Président de la République est élu au second tour à la majorité relative, parmi les deux candidats ayant recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour. Le second tour a lieu trente jours au plus après la proclamation officielle des résultats du premier tour. Art. 49. - L’élection du Président de la République a lieu sur convocation du Conseil Suprême de la Révolution trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice.L’élection a lieu au premier tour à la majorité absolue des votants. Si celle-ci n’est pas obtenue, le Président de la République est élu au second tour à la majorité relative, parmi les deux candidats ayant recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour. Avant son entrée en fonction, le Président de la République prête, devant la Nation et en présence de la Haute Cour Constitutionnelle, le serment suivant :"Ho an’ny Firenena sy ny Vahoaka, dia mianiana aho fa hampiasa mandrakariva ny fahefana natolotra ahy hitondra ny Tany sy ny Fanjakana hampitoviana zo sy sata ary fari-piainana ny Malagasy rehetra, sy hampandroso landadava ireo Mpiray tanindrazana amiko, ao anatin’ny firaisan-kina sy ny firahalahiana tsy misy avakavaka. Mianina koa fa hanaja hatrany ny tombontsoam-pirenena, ny zon’olombelona sy ny lalàm-panjakana.

Tsy hikatsaka afa-tsy ny soa ho an’ny besinimaro aho, ary hanokana ny heriko rehetra ho an’ny fanamafisana orina fiarovana ny tolom-piarovana sy ny fahaleovantena ary ny handrianam-pirenena".

Art. 9. —Le Président est élu pour 7 ans, il est rééligible.L’élection a lieu au premier tour à la majorité absolue des votants. Si celle-ci n’est pas obtenue, le Président est élu au second tour à la majorité relative.L’élection a lieu sur convocation du gouvernement [vingt] jours au moins, et cinquante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice.Avant son entrée en fonctions, le Président de la république prêtera serment devant le Parlement réuni spécialement en Congrès à cet effet, et fera la déclaration suivante dans les deux langues officielles : « Je jure solennellement devant Dieu, devant les ancêtres et devant les hommes, de remplir loyalement les hautes fonctions qui m’ont été confiées, de respecter fidèlement les règles et les principes fixés par la Constitution et de ne me laisser guider que par l’intérêt général et de consacrer toutes mes forces à la recherche et à la protection du bien public. » En cas de vacance de la Présidence, pour quelque raison que ce soit, les fonctions du Président de la république sont provisoirement exercées pour l’expédition des affaires courantes par le Vice-Président du Gouvernement ; il en est de même en cas d’empêchement temporaire constaté par le conseil supérieur des institutions. Le scrutin pour l’élection du nouveau Président a lieu vingt jours au moins et cinquante jours au plus de l’ouverture de la vacance ou la constatation, par le Conseil supérieur des institutions, du caractère définitif de l’empêchement
Midi Madagasikara18 partages

Henry Rabary-Njaka : Présent à l’AG de l’ONU

A l’occasion de sa première participation aux travaux de la 72e session de l’Assemblée Générale des Nations Unies en tant que ministre des Affaires étrangères, et président de la Conférence ministérielle de la Francophonie, Henry Rabary-Njaka aura un programme très chargé à New York. Il dirigera, en présence de Michaelle Jean, SG de la Francophonie, une concertation des ministres des Affaires étrangères des Etats et gouvernements membres et observateurs de la Francophonie. Ces derniers se pencheront sur les questions cruciales de sécurité et développement dans un espace francophone solidaire. Le thème synchronise bel et bien avec la réforme du secteur sécurité (RSS) officiellement lancée par le Président de la République le 12 septembre dernier.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara17 partages

Chronique de Mickey : Devenir et rester président, mode d’emploi

D’abord dans un premier temps, secouez le baobab existant en l’accusant de tous les maux anti-démocratiques possibles et imaginables, n’hésitez pas à allumer les rumeurs même les plus folles, aller jusqu’ à fouiller les poubelles de son entourage proche (il y a sûrement de choses nauséabondes) et surtout « calomniez calomniez !» toujours, il en restera toujours quelque chose comme prescrivait le Dr Goebbels. Si vous n’arrivez pas encore à le déraciner, ne vous découragez pas et remettez-vous dix fois, vingt fois à l’ouvrage. La foule ? Il ne faut pas s’en faire, Nul ne peut résister au « Si tu peux supporter d’entendre tes paroles travesties par des gueux pour exciter des sots, et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles… » de Kipling et vous voilà à la tête d’une horde prête à en découdre quitte à se sacrifier pour la lutte populaire, la Révolution. Il suffit qu’il y en ait un qui « tombe en héros au combat » et c’est le début de la fin. Et la suite ne fera que confirmer les litanies maintes fois auparavant.Puis, secundo, quand arrive le grand Soir et vous voilà devenu l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Maintenant, jouez à fond la carte de l’humilité, jurez que vous allez vous donner corps et âme à la cause, que vous n’allez toucher ni salaire ni avantages excessifs, que dorénavant vous ne déciderez plus seul, que vous mettrez en priorité d’aider les plus démunis et les plus isolés. Soyez sûr que le succès viendra à vous comme un fruit mûr.Enfin, une fois au pouvoir, sachez que dorénavant vous justifierez vos actions par leur efficacité et non plus par la morale et souvenez-vous de ces mots de Nicolas Machiavel proférés en 1513 « Véritablement on ne peut pas dire qu’il y ait de la valeur à massacrer ses concitoyens, à trahir ses amis,à être sans foi, sans pitié, sans religion: on peut,par de tels moyens, acquérir (et maintenir ) du pouvoir, mais non de la gloire (mais pour cette dernière, l’histoire lissera votre passage) » . Maintenant, mettez vous face au « miroir des contraires ». Faîtes dire au peuple que les révisionnistes empêchent la marche vers le progrès et qu’il importe que vous vous accumuliez l’essentiel des décisions car ayez en tête ceci : « Il est moins dangereux de charger d’une expédition importante un homme seul, quoique doué d’une capacité ordinaire, que deux hommes supérieurs revêtus d’une égale autorité » et si, besoin encore qu’: « Un prince bien avisé ne doit point accomplir sa promesse lorsque cet accomplissement lui serait nuisible …» et retenez « qu’il ne peut y avoir de bonnes lois sans de bonnes troupes… » et donc attirez les bonnes grâces de ces dernières. Pour résumer, faîtes du livre « Le Prince » votre livre de chevet, car Prince ou Président, c’est « Bonnet blanc et Blanc bonnet ».M.Ranarivao

Midi Madagasikara17 partages

Hira Gasy Makotrokotroka : Rafaralahy Raymond, premier qualifié en finale

Le Hira Gasy Makotrokotroka attire la foule. (photo Nary)

La première demi-finale du tournoi « Hira Gasy Makotrokotroka » s’est tenue hier à Ambohijatovo. Rafaralahy Raymond d’Ambatoantrano est sorti vainqueur.

Des chapeaux de paille comme accessoires, bien assis sur le rebord du Kianjan’Ambohijatovo, tandis que d’autres doivent rester debout pour ne perdre aucune miette du duel entre Rafaralahy Raymond d’Ambatoantrano et Radadafara de Soanierana. Il faut y aller pour s’en rendre compte, et pour apprécier, car le Hira Gasy, c’est plus qu’un folklore, c’est tout un spectacle. Déjà côté vestimentaire, la couleur et la lueur resplendissent à travers les robes longues des filles. Toujours de couleur criarde, et avec un design à la fois authentique et très typique. Les hommes ne sont pas en reste. Et comme la tradition le veut, les spectateurs applaudissent, et lancent des billets d’argent, comme pour montrer qu’ils ont totalement aimé la prestation. D’ailleurs, à chaque petite ironie, tout le monde se met à crier et à applaudir, ce qui encourage davantage le public.

Cette initiative de l’Ortana est une vraie réussite, car le « Hira Gasy » reprend sa place petit à petit. Hier, l’affluence lors du spectacle a montré que le « Hira Gasy » a de plus en plus de fans et qu’il est remis au goût du jour. Depuis quelques semaines, plusieurs troupes se sont affrontées, et celles qui gagnent doivent présenter un nouveau répertoire à chaque duel. Outre l’applaudimètre, un jury est là pour divers critères. Et hier, au terme de cet affrontement, pour cette première demi-finale, c’est Rafaralahy Raymond d’Ambatoantrano qui a gagné. Il sera en finale contre le vainqueur de la deuxième demi-finale qui se déroulera dimanche prochain, toujours à Ambohijatovo, et qui opposera Rakotomandimby Pierre de Morarano Gara et Ratovoson d’Ampahimanga. La grande finale se tiendra le 1er octobre, et l’on connaîtra le nom du vainqueur de ce tournoi de « Hira Gasy Makotrokotroka 2017 ».

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara14 partages

Journée Européennes du patrimoine : Une affaire nationale dans d’autres pays

Samedi 16 septembre, journée européenne du patrimoine, initiée par l’ancien ministre français Jack Lang. Une valorisation du patrimoine dans toute sa splendeur, pour que les citoyens sachent et comprennent l’importance du patrimoine dans l’histoire et l’identité d’un pays. En France, c’est le Président de la République lui-même qui s’est impliqué pour rendre cette journée mémorable, en lui donnant toute sa valeur. En France, visite de sites historiques, mais aussi de patrimoines d’ordinaire fermés au grand public, ont été organisés. Ce qui donne à réfléchir quant à la place que donne le pays au patrimoine. A Madagascar, difficile de reconnaître tous les patrimoines. Déjà que ces richesses historiques partent petit à petit en feu. Et que pour ce qu’il en reste, on ne peut plus rien visiter, ni dans le monde virtuel, parce que le site officiel n’est pas fourni, ni dans le monde réel. Heureusement, quelques particuliers mettent à disposition des photos de Madagascar à travers l’Histoire, sur des blogs, permettant au grand public connecté de visiter ces musées virtuels gratuitement.

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar11 partages

Commerce – Iarivo galerie mise sur la proximité

Innovation. C’est dans ce sens que la galerie commerciale Iarivo a ouvert ses portes, samedi. Ancienne­ment nommée galerie Pacom, cette nouvelle galerie sise à Andranomena se veut être un centre de proximité, en proposant un rapport qualité-prix raisonnable pour les riverains. Elle souhaite également leur offrir des opportunités d’emploi dans l’établissement.« Nous n’ambitionnons pas de concurrencer les grandes enseignes du centre-ville, nous proposons plutôt des offres qui conviennentaux habitants de la zone environnante », explique John Azadaly, responsable du département immobilier. Le centre, malgré son envergure moyenne, propose tous les services utiles au quotidien des riverains : en matière de santé, d’ameublement, de fournitureinformatique et, surtout, d’alimentation.L’acquisition du centre commercial Pacom a été le premier investissement d’Iarivo Immobilier, dont l’activité concerne la location et la revente de biens immobiliers. « Le choix de ce premier investissement s’explique surtout par cet esprit de recherche de marché de proximité », conclut le responsable du département.

Harilalaina Rakotobe

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Rugby – TOP 9 Analamanga : 3FB battu de justesse par IRC

La rencontre entre IRC et 3FB a tenu en haleine le public du Malacam.

Malgré tout, la competition TOP 9 continue pour la ligue Analamanga au Stade Malacam à Antanimena. Des rencontres à guichets fermés qui attirent les férus de l’ovale à chaque dimanche. Et les surprises ne manquent pas au Malacam où les grandes équipes se font corriger par leur dauphin. Hier, les agents du ministère de la Santé Publique du 3FB ont été accrochés par ceux de la Commune de l’IRC. C’est sur le fil par 26 à 25 que les rugbymen de la Commune se sont imposés devant les Tolotra et consorts du 3FB. Contrairement à ce score sérré, l’Union Amicale et Sportive des Cheminots a pris le dessus usr l’équipe de Matadorea sur le score éloquent de 41 à 11. TFMA s’est imposé par 20 à 11 devant les gars de la TF Anatihazo. Les équipes du XV Family et du Stade Olympique de l’Emyrne se sont quittées sur le score de paroté de 21  partout.

T.H

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Fun Quizz d’Airtel : L’aventure continue avec la 25e édition

Les gagnants du Fun Quizz 25, avec le DG d’Airtel Maixent Bekangba.

L’aventure continue pour les amateurs du jeu Fun Quizz d’Airtel. La 25e édition du jeu continue d’intéresser au plus haut point les clients de l’opérateur. Rappelons que le jeu consiste à envoyer le mot « FUN » par SMS au 033 56 000 30, puis à suivre les instructions et répondre aux questions. Une bonne réponse vaut 50 points, et une mauvaise 10 points. Le gagnant est celui qui aura accumulé le maximum de points.

Et pas n’importe quel gain puisque le premier sera encore une voiture neuve. Il y a bien évidemment d’autres gros lots à gagner pour ce jeu dont l’objectif est aussi de renforcer les connaissances des participants. « Fun Quizz est un service qui permet de se divertir, de se cultiver et de gagner une voiture» déclare Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar. On rappelle, par ailleurs que le 6 septembre dernier Airtel Madagascar avait remis les lots aux gagnants de Fun Quizz 14. En l’occurrence : une FIAT Panda neuve pour Rabotovao Tojo Tahiana, une moto pour Rasoloarisoa Edmond Roland, un téléviseur écran plat pour Ramamonjisoa Jules Harson, un groupe électrogène pour Rasolomiandrisoa Mbolatiana et un ventilateur pour Rakotosolofo Harinirina Jean.

R.Edmond .

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Jeunes catholiques : La croix JMJ à Mahajanga pour deux ans

Le 13 septembre 2017 au soir, l’accueil à Mahajanga de la Croix JMJ  et de l’icône de la Sainte Vierge était un véritable événement pour les jeunes et fidèles catholiques de la ville. Un événement qui constitue un préalable à l’accueil par le diocèse de Mahajanga, des neuvièmes Journées mondiales de la jeunesse à Madagascar  (JMJ Mada IX) qui auront lieu en 2018. Les symboles accueillis mercredi, en provenance de Fianarantsoa où ont eu lieu les dernières JMJ Mada, resteront à Mahajanga pour deux années.

Hanitra R.

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China Exhibition Madagascar : Les organisateurs sont fins prêts

Les organisateurs de China Exhibition Madagascar rassurent. Les préparatifs continuent et hier ils étaient encore au CCI Ivato pour les dernières mises au point, afin de faire de cet évènement un succès. La China Exhibition Madagascar aura lieu, rappelons-le au CCI Ivato du 21 au 24 septembre prochain. Une centaine d’opérateurs économiques chinois sont attendus pour cette manifestation qui tournera entre autres, sur les thèmes  des investissements, de l’analyse de marchés,  des relations diplomatiques, des échanges culturels,  et surtout des prospections. Ce sera en tout cas une aubaine pour les opérateurs économiques de Madagascar et ceux des îles de l’Océan Indien qui pourront découvrir les savoir-faire et les capacités financières des investisseurs privés chinois.  Une régale également pour le public qui aura droit à des expositions sur  près de 200 stands  étalés sur une surface de  18 000 m2. China Exhibition Madagascar entre également dans le cadre de la célébration des 45 années de coopération entre Madagascar et la Chine. Nous en reparlerons.

R.Edmond

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Investissement – Le code minier reste inchangé

Le Président Rajaonarimampianina veut maintenir l’actuel code minier et le code du pétrole. Le projet de refonte est ainsi mis en stand-by.

Premiers arrivés, premiers servis. C’est le principe dicté par l’actuel code minier ainsi que le code du pétrole. Cette situation arrangerait le Président Rajaonarimam­pianina. Lors d’une rencontre avec la presse, samedi, le Chef d’État affirme ne pas vouloir toucher d’un iota l’actuel cadre juridique du secteur minier. « D’après les bailleurs, nos textes sont les meilleurs face aux dégringolades du cours des matières premières », explique-t-il, avant d’ajouter que « si vous connaissez des investisseurs intéressés, faites-les venir ici ».La refonte de ces textes sera ainsi mise en stand-by. Pourtant, ces codes étaient traités de toutes parts comme étant un facteur favorisant la spéculation, réduisant le contrôle de l’État dans le secteur. Ce qui a amené les dirigeants du pays à passer à la vitesse supérieure pour sa refonte, une fois arrivés au pouvoir. Des consultations de tous bords ont été faites. Des séries de discours rassurant les investisseurs s’ensuivent.Lors de son premier déplacement à Londres, le Président a déclaré aux journalistes et devant les investisseurs que « nous débattons toujours de tous les détails plus fins, mais par rapport à l’ancien, ce sera une amélioration, par tous les aspects », à l’époque.

Nouvelle donneIl a ajouté que cela se passerait « cette année ou, au moins, au début de l’année prochaine (ndlr : année 2016) ». Deux ans plus tard, c’esttout un autre discours. Le Président change d’avis. Les autorités n’envisagent, pour le moment, aucune modification de ce texte malgré les différentes consultations effectuées.Le Président avait déjà levé un pan du voile lors de son déplacement à Pretoria, en Afrique du Sud, au mois de juin. « Aucun changement, ni pour le moment, ni dans un proche avenir. Nous appliquons le code existant. Si des changements devaient être effectués, ils ne s’appliqueraient pas sur les investissements et les projets existants », comme l’a rapporté l’agence de presse Reuters.Les dirigeants n’auront pas donc l’obligation de lancer des appels d’offres pour les quelques blocs pétroliers du pays. L’actuel cadre juridique n’exige pas cette procédure d’offre pour l’attribution de permis à cette quarantaine de bloc pétrolier.

Lova Rafidiarisoa

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Socio…scopie

Cancer des seins. Une campagne pour la lutte contre le cancer des seins circule dans les réseaux sociaux. Vivement relayée par les internautes dans toutes les régions de la grande-île, l’idée consiste à poster des photos (les plus belles) durant dix jours et d’inviter un (une) ami (e) différent (e) chaque jour pour relever le défi. Une mobilisation que de simples particuliers ont fait circuler en honneur à toutes les femmes qui se battent corps et âmes contre ce fléau. L’initiative tombe bien ces temps-ci où les femmes malgaches sont de plus en plus nombreuses à en souffrir.

José Belalahy

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Musique – Moajia et Djanatt fédèrent  une jeunesse audacieuse

Un modeste événement qui fut électrisant et resplendissant de jeunesse. C’est ainsi que se décrit en général le concert nocturne intitulé « Vava tsy tana » au Ravimpotsy Tsiadana samedi soir. Porté par deux groupes à la musicalité à la fois audacieuse et exaltante, ce rendez-vous a surtout rassemblé une génération de mélomanes rebelles, à l’esprit rock’n’roll. « Vava tsy tana », qui s’est décrit comme un grand déballage de la part de Moajia et Djanatt à l’affiche a laissé la part belle à deux identités musicales euphoriques. D’un côté, Moajia concilie les rythmiques du reggae avec des mélodies du terroir malgache matinées d’une touche jazzy teintées d’une certaine touche manouche. Avec Jiaary au chant et à la guitare, Njaka aux percussions, Vévé à la basse et deux nouveaux venus Haridio à la guitare et Herizo à la batterie le temps de la soirée. Vers 20 h, ce groupe a débuté la soirée, d’humeur taquine et joviale Moajia s’est pleinement plongé dans la thématique du « Vava tsy tana ». Amusant à chaque fois le public de quelques piques caricaturales en introduisant chaque morceau.« Buvons ! Buvons jusqu’à être ivre de joie, de musique et d’une bonne ambiance » scande sobrement Jiaary au micro. Moajia enchaîne alors ses morceaux comme « Isika », « Damoiz’Elle» et « Masokely » que l’audience apprécie et reprend en chœur. Le groupe Djanatt qui se distingue surtout par le genre rock et métal rentre à son tour en scène vers 22 h. Avec Nanah au chant, Jykah à la basse, Anja et Jason aux guitares solos, Damien aux riffs et Setra à la batterie.

A. P. R.

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Prolifération de la peste : les régions se mobilisent

Les décès résultant de l’épidémie de peste pulmonaire ont fait réagir les responsables concernés dans différentes régions ces derniers temps. La psychose disparaît peu à peu après les effervescences des premières journées de l’annonce de l’épidémie. Les autorités sanitaires ont rassuré la population en prenant des dispositions spécifiques pour enrayer le mal qu’elles déclarent avoir maîtrisé d’ailleurs.

Des barrières sanitaires sont mises en place dans les villages de Milanoa, Manambery et Ambodisakoana, lieu d’enterrement de l’étudiant victime de la peste à Toamasina, pour réduire la mobilité des personnes suspectées d’infection dans le district de Vohémar afin de limiter la propagation de l’épidémie. Un centre d’isolement est opérationnel au Centre hospitalier de référence de district de Vohémar, actuellement, pour accueillir les patients éventuels.

Contrôle sanitaire des suspects

Le frère de la victime, qui a voyagé avec le corps de Toamasina à Ambodisakoana, a dû être admis dans un centre de soins privé de Vohémar après un malaise. Les onze personnes qui l’ont côtoyé dans le véhicule ont subi des contrôles sanitaires par la suite. Le Dr Jean Luther Totobenazara, sénateur du district, a par ailleurs convoqué une réunion d’urgence pour arrêter les mesures préventives nécessaires afin de contrer la prolifération de la peste dans la région.

La région Vakinankaratra a aussi pris des dispositions après l’inhumation d’une mère de famille, morte de la peste en provenance de Toamasina, à Alatsinainy Bevohoka-Amparihimena, le 10 septembre. Des sources non confirmées ont révélé le décès de quelques proches de la victime après l’enterrement. Le directeur régional de la santé de Vakinankaratra appelle la population à se rendre dans les établissements de santé publics, en cas de maladie suspecte, où les soins de la peste sont pris en charge par l’Etat. Des mesures préventives sont aussi prises au niveau du transport terrestre par la désinfection systématique des véhicules actuellement.

Manou

 

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Agir, et ne plus tergiverser

Cette période de l’année est donc baptisée «saison pesteuse». Une saison qui aurait dû être reléguée en époque révolue. Parler de la peste rappelle bien, malgré soi, cette œuvre littéraire de Andry Andraina, «Mitaraina ny tany», roman social dont la période, justement, à une autre époque. Parler de peste en 2017, à une époque où l’on est censé s’inquiéter de choses plus en rapport avec son temps. Mais, admettons, puisque c’est le cas de toute évidence, que nous avons encore une saison pesteuse. Antananarivo, cette grande cité et ses 400 ans d’histoire, est une déchetterie à ciel ouvert. Les quartiers sont des amoncellements d’ordures et d’immondices, des urinoirs publics en plein air où chacun contribue à salir, fort de l’idée que le bien commun n’appartient à personne et est donc à la disposition de tout le monde.Les quelques opérations de sensibilisation à la propreté ont peu d’impacts, voire aucun. Il est pratiquement impossible de faire appliquer les moindres habitudes hygiéniques : les canaux restent invariablement bouchés, les ruelles demeurent inévitablement insalubres et que dire de l’intérieur de ces quartiers où la vie humaine côtoie insensiblement ses propres déchets. À cela s’ajoute le coût, devenu excessif pour les plus démunis, de l’accès à l’eau pour assurer une hygiène correcte. Et quand cette denrée rare est accessible, son usage doit être priorisé pour la consommation. Tout un écosystème vicieux qui cultive, sans peine, les ingrédients d’une maladie, voire d’une épidémie dangereuse.La panique liée à la réapparition des cas de peste est compréhensible : une épidémie serait une catastrophe, à tous les niveaux. Mais comment s’étonner d’avoir la peste chez soi, tout en vivant dans des conditions d’hygiène qui ne font qu’attiser toutes sortes de maladies liées à la saleté?Cette saison pesteuse 2017 devrait servir d’alarme et de signal pour une campagne radicale d’hygiène dans les maisons, dans les fokontany et dans les lieux publics. Il serait plus que temps de s’organiser d’une manière combative pour trouver un moyen pérenne et efficace de gérer nos déchets, de permettre aux familles d’avoir accès à une certaine hygiène de base et d’imposer le respect des habitudes de propreté en privé et en communauté. Notre terrible situation est le fruit de plusieurs décennies de laisser-aller qui ont dégénéré en des comportements volontaires contestataires envers tout ce qui nécessite des contraintes préalables et qui exige de modifier quelques habitudes pour le bien commun. Nous savons aujourd’hui que la moindre tergiversation amplifie le phénomène: nous ne pouvons pas accepter de vivre encore et encore dans de telles conditions.Être exigeants envers nous-mêmes et nos concitoyens, exigeants envers nos institutions publiques qui nous encadrent et qui gèrent nos villes. Etre exigeants pour des choses qui devraient relever de l’acquis mais que nous perdons par laisser-aller, par faux-fuyant et parce que chaque fois qu’une contestation face aux règles de vivre-ensemble se présente, nous ployons ou laissons les gestionnaires de nos villes ployer sous le poids de la pression.Le résultat est aujourd’hui clair : nous avons la peste en 2017. Le temps est donc venu d’agir, et de ne plus tergiverser.

Par Mialisoa Randriamampianina

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Orinasa Huilerie Melville : tohanana hatramin’ny 2027 ny fanitarana ny voly “palmier”

Kaoperativa roa ao amin’ny kaominina roa, Amboditandroho sy Fanandraha, any amin’ny faritra Atsinanana, no manana mpiara-miombon’antoka maromaro ho fampitomboana ny voly « palmier » hahazoana « huile de palme ». Akora fototra be mpitady izy io amin’ny tsena eto an-toerana sy any ivelany.

Najoro, tamin’ity taona 2017 ity, ny kaoperativa ivondronan’ny mpamboly “palmier” ao amin’ny kaominina Amboditandroho, misy mpikambana 60, sy ao amin’ny kaominina Fanandraha, ahitana mpikambana 20. Iraisan’ireo kaoperativa roa ireo ny fambolena io “palmier” io amina velaran-tany 500 ha hatramin’ny 2027, fiaraha-miasa amin’ny orinasa Huilerie Melville, ao anatin’ny vondrona Savonnerie Tropicale. Fifanarahana amin’ireo tantsaha ireo sy io orinasa io ny famatsiana masomboly sy fanohanana ny lafiny teknika amin’izany karazam-boly izany.

Tanjona ny hampitomboana ny vokatra sy hanatsarana ny kalitaon’ny menaka azo avy aminy; fanatsarana ny fotodrafitrasa manodidina ny kaominina misy ireo kaoperativa ireo ; fiantohana ny fidiram-bola ho an’ireo mpamboly ; fanatsarana ny tontolo ambanivohitra misy azy ireo ; fitadiavana lalam-barotra vaovao any ivelany.

Eo amin’ny fahadimy taony eo vao manomboka ahitana voany ny “palmier”, eo anelanelan’izay, misy voly avotra sy fiompiana madinika ampanaovina ireo tantsaha ireo, miantoka ny fiveloman’izy ireo ary mitohy hatrany izany”, hoy ny teknisianina iray ao amin’ny Huilerie Melville, Andriamanalinarivo Solofohery. 143 fototra isaky ny hekitara ny voavoly, eo anelanelan’ny fototra ireo karazana voly avotra, toy ny voankazo na legioma, ahazoan’ireo mpamboly manara-maso sy mikojakoja hatrany ilay “palmier”, araka ny fanazavan’io teknisianina io.

Manampy ny AVSF sy GIZ

Mpiara-miombon’antoka manampy azy ireo koa ny AVSF (Agronome vétérinaire sans frontière) sy ny GIZ. Ankoatra ny fifanarahana amin’ny Huilerie Melville, hanondrana menaka azo avy amin’io karazan-javamaniry io koa ireo kaoperativa ireo. Misy sokajiny sy kalitao maro samihafa ny menaka azo avy aminy, toy ny fampiasa amin’ny sakafo, savony, zava-manitra. “Tsy maintsy tandrovina ny kalitao maha bio izany akora izany”, hoy Andriamanalinarivo Solofohery. Anisan’ny efa mitady io karazam-bokatra io izao ny any Suisse. Azo itarina hatrany ny karazam-boly toy izao, hanentanana ny tantsaha any amin’iny faritra Atsinanana iny.

R.Mathieu

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Melaky : 140 ha de mangroves restaurés

Durant trois ans, de 2015 et 2017, les communautés de Melaky, dans le paysage de Manambolo Tsiribihina, ont restauré au total 140 hectares de mangroves dégradées. Ces hommes et ces femmes ont planté plus de 760.000 propagules, des petites pousses de mangroves, dans les forêts qu’ils gèrent au niveau local.

« Nous avons choisi de replanter des palétuviers jaunes (Ceriops tagal) et rouges (Rhizophora mucronata) avec les communautés » a indiqué le responsable du bureau WWF

de Melaky, l’organisation qui appuie cette initiative. « Nous adoptons une approche communautaire. Les zones à restaurer ont été choisies avec les responsables locaux et suivant leurs conseils. Nous avons juste assuré le suivi et le contrôle », a-t-il expliqué.

L’engagement exceptionnel des communautés dans la région Melaky est un exemple pour tous. La restauration des mangroves dans cette localité, la plus dynamique de Madagascar à ce jour.

Une fiche de bonnes pratiques sur la gestion communautaire des mangroves devrait sortir à la fin de ce mois. Et les communautés de Manambolo servent de référence dans son élaboration. Ce document est développé par le WWF à Madagascar et en France et le Conservatoire du littoral de l’Hexagone.

Arh.

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Peste bubonique : un décès suspect à Tsiroanomandidy

L’épidémie de peste continue de faire des ravages à travers le pays. Des cas suspects de peste bubonique, dont un décès, ont été notifiés dans la région Bongolava, une des zones pesteuses dans le pays.

Sous surveillance. Ankijandava, un petit village dans la région de Bongolava, situé à une cinquantaine de kilomètres de la ville de Tsiroanomandidy, fait actuellement l’objet d’une campagne de dératisation et de déparasitage, suite à une suspicion de cas de peste bubonique sur les lieux, qui a causé un décès hier.

Selon les autorités sanitaires locales, le défunt, un garçon d’une dizaine d’années, a succombé à cause d’un retard de prise en charge dans la mesure où il n’a pas été amené à temps à l’hôpital pour se faire soigner. Toujours est-il qu’en dépit du fait que cette localité figure dans la liste des zones pesteuses, la population n’est pas suffisamment informée sur cette épidémie, raison pour laquelle, le non accès à temps aux services de soins entraîne toujours des complications.

Pour éviter que la maladie ne se propage, comme  l’accoutumée, les mesures de préventions nécessaires ont été déjà prises. L’entourage immédiat du défunt, dont les membres de sa famille qui ont assisté aux funérailles, ses proches ainsi que l’ensemble de la population de ce village, a déjà reçu les doses de médicaments de « chimioprophylaxie », a-t-on appris du personnel médical local.

Ce dernier de rassurer que, ce cas est déjà maîtrisé et la surveillance entre en vigueur dans les autres localités avoisinantes en cette saison pesteuse. En collaboration avec les autorités administratives, un appel à l’endroit de la population locale est lancé afin qu’elle ne tarde pas à venir consulter le centre de santé le plus proche en cas de symptômes douteux.

La peste pulmonaire toujours dans l’air

Si la peste bubonique commence à resurgir dans la région Bongolava, après avoir atteint un village dans la région Itasy au début de ce mois, la peste pulmonaire, qui s’est propagée ces dernières semaines dans quelques régions, dont Vakinankaratra, Boeny, Bongolava, Sava et Analamanga, continue de défrayer la chronique.

 Un médecin, qui a requis l’anonymat, a partagé l’angoisse de la population, en soulignant que « La propagation de cette forme pulmonaire serait toujours à craindre à cause du fait que les sujets, ayant eu un contact avec les malades qui se sont déplacés dans plusieurs endroits à travers le pays, risquent de contaminer d’autres gens, qui pourront être par la suite  des vecteurs de l’épidémie.

Un responsable d’un centre de santé a fait savoir que les proches d’une des victimes, ayant succombé la semaine dernière dans un hôpital dans la capitale, ont  également été testés positifs à la peste pulmonaire. Heureusement, ces derniers sont sous traitements et ne risquent pas de contaminer d’autres personnes.

Fahranarison

 

Tia Tanindranaza1 partages

Lalaina Rabezanahary « Aleo haneho ny heviny ny vahoaka tompon’ny fahefana »

Tsy afa-misaraka amin’ny fiainam-pirenena ny sehatry ny fanabeazana. Fanavaozana goavana misongadina eto amin’ny firenena moa ankehitriny ny fanavaozana ny rafi-pampianarana.

Tia Tanindrazana (TT) : Ahoana ny fiatrehan’ny «Les Rossignols» ny rafi-pampianarana vaovao 2017-2018 ?

Lalaina Rabezanahary (LR) : Lesoka ny tsy fandraisana ny soso-kevitra avy amin’ny sekoly tsy miankina toy ny fikitihana tanteraka ny tetiandro fampianarana manomboka amin’ny taona 2020. Miteraka fatiantoka lehibe eo amin’ny lafiny fandraharahana sy fahasahiranana eo amin’ny fandaminana ny taom-pianarana, ohatra, ny fanovana tampoka azy io. Manaraka ny toromariky ny fanjakana anefa ny sekoly saingy manana ny programan’ny sekoly manokana tahaka ny fampianarana ireo fiteny vahiny frantsay, anglisy ary espaniola na koa ny taranja informatika sy ny lomano.

TT : Nisafidy ny lalam-piofanana «paramédical» hatramin’ny taona 2009 ihany koa ny vondrona, azo fantarina ve ny antony ?

LR : Tsy vaovao hoan’ny mpanabe eto amin’ny vondrona ny sehatry ny fahasalamana no tsapa ihany koa ny havitsian’ireo ankizy milomano eo amin’ity tontolon’ny fikirakirana ny fahasalamana ity eto Madagasikara. Mampiavaka ny ivon-toerana AIPS rahateo ny filofosana kokoa eo amin’ny lafiny fampiharana sy ny fandrisiana ny mpianatra hiatrika ny zava-misy ara-pahasalamana eny amin’ny tontolo ambanivohitra.

TT : Eo amin’ny resaka fiainam-pirenena indray, ny fahitanao ny fitsanganan’ny CFM (Conseil du Fampihavanana Malagasy) ?

LR : Hetaheta iombonan’ny vahoaka Malagasy rehetra ny fampihavanam-pirenena tena izy. Tokony hahitsy tsy mitongilana na mitanila amin’ny firehana politika eo amin’ny fomba fiasa izy ireo mpikambana 33 mianadahy mianaka mpampihavana. Tena sarotra ilay iraka fampihavanana satria efa hita taratra aty am-panombohana sahady ny tsy fahaleovantena amin’ny fanapahan-kevitra horaisiny ny CFM izay ahiana hiteraka korontana aoriana kely. Singa fototra hitondra fampandrosoana eto Madagasikara anefa io fanajana ny fahaleovantenan’ireo fahefana sy rafitra mijoro toy ny tontolon’ny fitsarana sy ny Vaomiera mahaleotena mikirakira ny fifidianana io. 

TT : Hiroso amin’ny fifidianana isika ny taona 2018, ny hevitrao ?

LR : Mba tsy hisy ny sakantsakana sy fanilikilihana fa aleo hirotsaka malalaka amin’ny fifidianana ny olom-pirenena rehetra tsy an-kanavaka. Tsara kokoa ny mamerina ny fahefana amin’ny vahoaka mialoha ny fikitihana ny Lalàmpanorenana mialoha ny fifidianana. Tandrametaka sady mety ho kajy politika ihany koa ny fanovana na fanamboarana io lalàna fototra ketrehin’ny fanjakana io. Laham-pahamehana rahateo ny fandaminana ny tontolo politika sy ny fanalana ny fahasahiranam-bahoaka ao anatin’ny fahantrana lalim-paka.

Nangonin-dRamano F.

 

Tia Tanindranaza1 partages

Mpampianatra FRAM tra-doza3 maty, 21 naratra mafy

Nisehoana lozam-pifamoivoizana mahatsiravina indray teny amin’ny lalàm-pirenena faha-4 mihazo an’i Mahajanga, 21 km tsy hidirana an’Ankazobe PK 127 ny sabotsy 16 septambra teo.

Toky R

 

Orange Madagascar1 partages

Des jeunes, soutenus par DHL

Dans le cadre de sa responsabilité sociale en entreprise, DHL multiplie les projets environnementaux et sociaux. Concernant ce dernier volet, la société est en partenariat avec SOS Villages d’enfants Madagascar depuis 2009 à travers le projet Go teach. L’objectif de ce programme est de faire connaitre aux jeunes de cette association les valeurs et la vie d’entreprise. Depuis le début du partenariat, une centaine de jeunes ont pu bénéficier du programme sous ses différents aspects : parrainage, stage professionnel, organisation du forum des métiers depuis 2011, visite d’Air Madagascar ou encore visite de sites historiques.

Du mois d’octobre au mois de décembre 2016, six jeunes de SOS Villages dont deux filles et quatre garçons ont effectué leur stage professionnel chez DHL. Ces jeunes de SOS Villages sont en 2e ou 3e année à l’université. Selon leur filière, ils ont effectué leur stage soit au département communication, soit informatique, soit commerce, soit en transit et douane ou encore en entreposage ou gestion de stock.

A la fin de leur stage, les jeunes doivent faire un rapport et le présenter sous forme de soutenance devant un jury. La soutenance a eu lieu ce jour (vendredi 15 septembre) dans les locaux de DHL Madagascar. Cette année, ont été membres du jury du côté de DHL Madagascar : madame Sylvia Randriamaromanana du département Gestion de stock, madame Tiana Razafimanantsoa du département Communication, monsieur Tefy Rakotondralambo du département Informatique et monsieur Claude Andriambololona du département Transit. Du côté de SOS Villages, les membres du jury ont été : monsieur Daniel Paniez, Directeur National de SOS Villages d’Enfants, monsieur Geoffroy Rakotoarisoa, Directeur de programme Analamanga et monsieur Donné Andrianantenaina, Chef de service d’insertion sociale et d’orientation professionnelle à Antananarivo.

Un des jeunes de SOS Villages, monsieur Ratianjanahary Stéphan, étudiant en 3e année en communication à l’ESVA Antsirabe a eu une mention très bien tandis que les cinq autres étudiants ont tous eu une mention bien. Rappelons que les employés de DHL sont tous volontaires pour toute activité avec SOS Villages d’Enfants dans le cadre du programme GoTeach. Daniel Paniez et Ny Riana Rasolofonjatovo, Directeur Adjoint de DHL International Madagascar ont félicité les jeunes et les ont encouragé à continuer leurs études le plus loin possible.

La Vérité1 partages

Révision de la Constitution - Une velléité à effacer les traces d'Andry Rajoelina

Rester à tout prix. Telle semble être la principale devise du Président Hery Rajaonarimampianina et de son parti Hvm en ce moment. Après 4 années passées à la tête de la magistrature suprême du pays, l'ancien Grand argentier semble avoir pris goût au pouvoir. Déjà sanctionné d'une cote d'impopularité qui bat tous les records des Présidents ayant gouverné Madagascar, le locataire d'Iavoloha veut pourtant conserver son fauteuil par tous les moyens. L'on se souvient, par exemple, du déploiement spectaculaire d'éléments des Forces de l'ordre pour empêcher toute manifestation citoyenne, aussi pacifique soit - elle,  sous prétexte de menace de trouble à l'ordre public. Une forme d'intimidation de la part d'un régime fragile qui craint la liberté d'expression.

L'on peut également citer les nombreuses opérations de séduction faites à l'endroit des parlementaires, des députés en l'occurrence, à chaque fois que ces derniers brandissent la menace de déchéance ou de motion de censure. Et récemment, la dernière parade de Hery Rajaonarimampianina fut de lancer la perspective d'une retouche de la Constitution. Une Constitution dont il fut pourtant parmi les artisans de son adoption par référendum en 2010. Faut - il encore rappeler que Hery Rajaonarimampianina fut membre du Gouvernement de transition en tant que ministre des Finances et du Budget. Il fut donc dans la même équipe exécutive qui a fait voter la Constitution de la IVe République. Mais à cette époque, il n'a trouvé rien à dire sur ce texte suprême.L'art de renierPlus d'un sait en ce moment que le Président Hery Rajaonarimampianina excelle dans l'art de renier ses alliés politiques et ses compagnons de lutte. Ses amis d'aujourd'hui pourraient devenir ses ennemis de demain. La plateforme Mapar (Miaraka amin'i Prezida Andry Rajoelina) fut sa première victime. Une famille politique qui l'a conduit au pouvoir mais qu'il a tout bonnement reniée sitôt arrivé sur son fauteuil présidentiel. Lors des nombreux remaniements du Gouvernement, il n'a pas non plus hésité à sacrifier des personnes qui avaient pourtant œuvré en sa faveur à l'instar des Attalah Béatrice, Narson Rafidimanana ou encore Claudine Razaimamonjy.En plaidant en faveur d'une révision de la Constitution, le Chef de l'Etat lance, une fois de plus, un doigt d'honneur à son ancien mentor Andry Rajoelina. L'on se demande d'ailleurs pourquoi à l'approche de la présidentielle 2018, le numéro un de l'Exécutif et son entourage trouvent soudainement des défaillances dans la Constitution mais n'ont pas manifesté cette envie tout le long de son mandat. Ce qui confirme davantage la preuve d'une mauvaise foi et d'une manœuvre de prolonger son mandat et d'éliminer ses adversaires politiques.Tout porte à croire que l'ex - candidat qui avait revêtu le dossard n°3 lors des présidentielles 2013, veut effacer toutes les traces de l'ancien homme fort de la Transition. L'on constate en ce moment que toutes les infrastructures construites durant la période transitoire sont actuellement laissées en dérision par le régime  au lieu d'être inaugurées  pour servir l'intérêt de la population.  A l'instar des hôpitaux « Manara - penitra », des stades « manara - penitra » dans plusieurs parties de la Grande île qui attendent leur inauguration.A. R.

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Hery Rajaonarimampianina : l’Article 47 de la Constitution à réviser

Le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina a organisé un petit déjeuner de presse samedi au Palais d’Iavoloha où il a donné plus de précision sur l’Article 47 de la Constitution.
Cet Article 47 de la Constitution stipule que l’élection du prochain président de la république devrait avoir lieu 30 jours au moins et 60 jours au plus, avant l’expiration du mandat du président au pouvoir. Compte tenu de cet article, on devrait avoir l’élection entre le 24 novembre et 24 décembre 2018. Hery Rajaonarimampianina se demande donc si Madagascar peut respecter ce délai imposé par la Constitution, vue l’expérience du pays en matière présidentielle. Le débat se portait donc sur la faisabilité du détour par la durée définie par l’Article 47 de la Constitution. Lors de son intervention, le Président de la République de réitérer qu’il n’ait nullement l’intention de prolonger son mandat.
Madaplus.info0 partages

JIRAMA : des nouveaux compteurs intelligents pour tous les abonnés

La JIRAMA avec l’appui de la Banque Mondiale a mis en place un projet de nouveau compteur plus performant et à la pointe de la technologie : le compteur intelligent.
La spécificité de ce compteur réside plutôt dans le fait que le coût de la consommation mensuelle s’affiche instantanément et conjointement au compteur et à la fois à la JIRAMA. En outre, en cas de tentative de fraude, la JIRAMA sera tout de suite alerté. Les compteurs conventionnels usagés actuellement seront donc remplacés par des compteurs intelligents. Il n’y aura plus de releveur de consommation qui font des descentes dans les foyers. Ce compteur innovant simplifiera la tâche de la JIRAMA et valorisera l’effort et l’énergie produite. Le JIRAMA distribuera à titre gracieux 8 500 compteurs intelligents. La JIRAMA de confirmer que les anciens compteurs conventionnels seront toujours fonctionnels jusqu’à ce que tous les abonnés du pays aient en possession le nouveau compteur.
Madagascar Tribune0 partages

La révision constitutionnelle dans le temps

Constitution de 2010 Constitution de 2007 Constitution de 1998 Constitution de 1992 Constitution de 1975 Constitution de 1959 Art. 47. - L’élection du Président de la République a lieu trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice.Art. 47. - L’élection du Président de la République a lieu trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice.Art. 47. - L’élection du Président de la République a lieu trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice.Art. 47. - L’élection du Président de la République a lieu sur convocation du gouvernement trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice.Art. 49. - L’élection du Président de la République a lieu sur convocation du Conseil Suprême de la Révolution trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice.Art. 9. —Le Président est élu pour 7 ans, il est rééligible.L’élection a lieu au premier tour à la majorité absolue des votants. Si celle-ci n’est pas obtenue, le Président est élu au second tour à la majorité relative.
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Nouveaux billets de banque : mise en circulation des petites coupures

1.000, 500, 200 et 100 ariary. Ces nouvelles coupures de billets de banque seront mises en circulation à partir de ce jour. Les anciens billets sont toujours valables mais seront retirés peu à peu de la circulation.

La Banky foiben’i Madagascar (BFM) a annoncé, pour ce jour, la sortie des nouveaux billets de banque de 1.000, 500, 200 et 100 ariary. C’est une des mesures pour

s’adapter à la réalité économique et sociale du pays, comme l’a déjà indiqué la BFM.

Pour rappel, les plus grandes coupures sont sorties le 17 juillet dernier, à savoir les 20.000, 10.000, 5.000 et 2.000 ariary. Par ailleurs, les responsables de la BFM rappellent que les anciens billets sont toujours valables, mais seront retirés peu à peu de la circulation.

Eléments de sécurité

Le gouverneur de la BFM a souligné que le renouvellement d’une gamme de billets de banque se fait généralement après une dizaine d’années de mise en circulation. Et cela est en ligne avec la pratique internationale. La BFM se déclare également vouloir devancer le développement de la contrefaçon, en dotant les nouveaux billets de meilleurs éléments de sécurité les plus récents et les plus fiables, permettant de vérifier aisément leur authenticité.

Pour Madagascar, les dernières émissions de billets de banque datent de 2003 et 2004. Les technologies d’impression fiduciaire et les éléments de sécurité ont beaucoup évolué. En fait, les billets sont imprimés principalement en Europe et une partie en Chine. Leur coût d’impression varie entre 140 ariary pour la coupure

de 100 ariary et 250 ariary pour la grosse coupure de 20.000 ariary, soit 180 ariary en moyenne.

Arh.

 

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Révision ou refonte de la constitution : le forcing est en marche

Une centaine de journalistes, représentants des organes de presse de la capitale, ont répondu à l’invitation du président de la République, Hery Rajaonarimampianina, samedi dernier, à Iavoloha lors d’un déjeuner de presse de 3 heures. Les sujets brûlants actuels ont été abordés dont le changement ou la révision de la Constitution qui risque de mettre en cause la mission de la Ceni.

Floue et peu convaincante. C’est en ce terme qu’on peut qualifier la réponse du chef de l’Etat sur la question relative à une éventuelle refonte de la Constitution. «On n’a jamais envisagé une refonte mais plutôt une révision de cette Constitution. Et cela doit avoir attrait aux élections et apporter un apaisement au pays durant les élections», a-t-il souligné.

Qu’importe les termes employés et les arguments avancés, aux yeux de l’opinion publique, de la société civile et des politiques, réviser ou retoucher la Constitution notamment les lignes relatives à l’élection comme ce fameux article 46, forçant le président de la République à démissionner , ne fera qu’accroître la tension politique et les grognes sociales au pays, synonymes d’une inextricable crise à tous les niveaux. A vrai dire, le président de la République a fait son interprétation stricte de la Constitution.

Quel cas de «nécessité jugée impérieuse ?»

En un mot, même si le président de la République n’a pas dit tout ce que les gens pensent tout bas, son intention de «réviser la Constitution» de la 4è République est claire. Sauf que dans ce cas, «Aucune révision de la Constitution ne peut être initiée, sauf en cas de nécessité jugée impérieuse», stipule l’article 161 de la Constitution.

Si le débat lancé au sein du comité interministériel, à propos de la démission de la République, est considéré comme une nécessité juge impérieuse, rendant obligatoire la tenue d’un référendum, autant dire que c’est loin d’être une raison d’intérêt général et même national.

Au fil de la République, cette clause sur la révision du texte fondamental a évolué. En fait, les Constitution de 1959, 1975, 1992, 1998 et 2007, n’ont  jamais fait mentions de l’expression, «Sauf en cas de nécessité jugée impérieuse».

D’après le juriste et membre du Sefafi, «La Constitution de 2010, outre l’introduction de la «nécessité jugée impérieuse», est la première Constitution qui rend obligatoire la tenue d’un référendum. La nécessité jugée impérieuse est une étape supplémentaire ajoutée en 2010, sans plus de précision sur ce que ça veut dire ou qui jugerait la nécessité impérieuse, à part la HCC».

Le Ceni débouté !

Concernant l’article 47 alinéas 1 et 3 stipulant que  «l’élection du président de la République a lieu trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du président en exercice… L’élection a lieu au premier tour à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n’est pas obtenue, le Président de la République est élu au second tour à la majorité des suffrages exprimés, parmi les deux candidats ayant recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour. Le second tour a lieu trente jours au plus après la proclamation officielle des résultats du premier tour.», Hery Rajaonarimampianina a soulevé la question de temps d’organisation qu’il juge personnellement être «insuffisant» et de la contradiction que revêt ent ces deux alinéas.

Une appréciation qui devrait pourtant revenir seulement à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et qui remet sérieusement en cause l’indépendance de cette dernière. En effet, depuis les récentes interventions de la Ceni, cette dernière a manifesté sa volonté de respecter la Constitution et donc cet article 47 en cadrant son chronogramme à partir de cette loi. Mais qui mésestime également les compétences de l’institution électorale, ainsi que les appuis de la communauté internationale qui font des pieds et des mains pour que les prochains scrutins soient crédibles et se déroulent conformément aux textes mais aussi de manière démocratique.

Débat stérile

«Nous devons ouvrir un débat sur certains articles de cette Constitution dont celui qui concerne les chefs fokontany qui n’est pas spécifié clairement dans l’article 143 sur les collectivités décentralisées et l’article 47». Le président de la République a parfaitement raison en annonçant que les chefs fokontany doivent être élus. D’ailleurs, à maintes reprises, ces derniers ont interpellé le régime sur leur situation. Et cela ne date pas d’hier. Mais c’est maintenant à l’approche de sa fin de mandat que Hery Rajaonarimampianina se soucie du sort des Chefs fokontany.

«Si on respecte le processus démocratique et qu’on procède aux élections de ces chefs fokontany, on me taxera d’être un anti constitutionnel car cette procédure n’est pas dans la Constitution». Sur ce sujet, le président de la République a aussi raison. Car l’essentiel pour le pays est maintenant de mettre dans la ligne de mire la présidentielle. Vraiment, l’élection des chefs fokontany est-elle primordiale à l’heure actuelle ?

Liberté d’expression et insécurité

Mis à part la révision de la Constitution, les sujets sur l’insécurité et la liberté d’expression ont été mis en exergue durant cette rencontre. Sur la liberté d’expression, le chef de l’Etat a évoqué les sanctions qui devraient être prises à l’endroit de ceux qui propagent des fausses informations et qui remettent en cause l’ordre public.

«Quelles sanctions méritent le journaliste qui a diffusé la question sur l’hébergement des Syriens au pays ? Tout comme celui qui a propagé que le tunnel d’Ambanidia allait s’effondrer. Je m’en remets à votre bon sens», a fait savoir Hery Rajaonarimampianina.

Sur la question de l’insécurité, le président a souligné l’ importance du plan national de sécurité synthétisé dans le document sur la Réforme du secteur de la sécurité (RSS). Selon lui, c’est la seule voie pour éradiquer l’insécurité au pays, une insécurité qui touche aussi bien les dahalo en milieu rural mais aussi les dahalo «ambony latabatra», sans pour autant citer ni préciser de qui il s’agit, malgré l’insistance des journalistes.

Nadia

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Fihaonana tamin’ny mpanao gazety teny Iavoloha : hanao amboletra hanitsy lalàmpanorenana ny filoha

 Tsy hihemotra amin’ny di-dohany ny mpitondra. Sarontsaronana amin’ny filazana fa azo hanaovana adivehitra ny hanitsiana ny lalàmpanorenana nefa hanaovana amboletra hampihinana am-bolony ny vahoaka malagasy. “Hahitsy ny lalàmpanorenana hampilamina sy hampirindra ny fiainam-pirenena amin’ny fifidianana hatao…”, hoy izy tamin’ny fihaonana amin’ny mpanao gazety, teny Iavoloha ny asabotsy teo. Nambarany fa tokony hahitsy ao anatin’izany ny andininy ao amin’ny lalàmpanorenana momba ny fokontany. Fa eo koa ny momba ny fotoana hifidianana ny filoham-pirenena ka tsy hahavitana izany amin’ireo elanelam-potoana voalazan’ny lalàmpanorenana.

Mazava ny voasoratra amin’io lalàmpanorenana ho an’ny Repoblika fahefatra, nolanina ny taona 2010 io.  Antony lehibe tsy azo anoharana sy tsy azo ihodivirana ary misy fiantraikany amin’ny fiainam-pirenena vao azo ahitsy na ovana izany ary hirosoana hanaovana fitsapan-kevi-bahoaka, araka ny fepetran’ny lalàmpanorenana.  Hatreto anefa, tsy voafaritra mazava ny mety ho antony lehibe tsy maintsy hanaovana izany na koa hanamarinana ny fanitsiana tokony hatao, miainga eo anivon’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC).  Ankoatra ny fifanoheran-kevitra samihafa momba izany, eo koa ny resaka fotoana. Tsy mbola tokony hanaovana izany izao na ekena aza ny tsy fahatomombanan’io lalàna fototra io.

Efa niteny ny Amerikanina, ny Pnud…

Itovian’ny mpanao politika sy ny sehatra iraisam-pirenena hevitra izany. Lasa lavitra kokoa aza ny Amerikanina nilaza fa tsy azo atao ambanin-javatra ny fifidianana filoham-pirenena amin’ny taona ho avy. Mbola maromaro rahateo ireo tokony hatao sy hotanterahina eto amin’ny firenena. “Efa mijoro ny CFM ary hanomboka hiasa. Eo koa ny fanisam-bahoaka amin’izao fotoana izao ary ny fifidianana filoham-pirenena », hoy izy ny herinandro teo.

Efa nanitrikitrika ny tsy tokony hanitsiana ny lalàmpanorenana ny eo anivon’ny fiarahamonim-pirenena satria hitera-doza ho an’ny firenena izany. Manampy izany ny nambaran’ny antoko politika ny amin’ny tsy mahamaika izany. Mbola nohamafisin’ny fianakaviambe iraisam-pirenena koa ny fitsipahan’izy ireo marindrano ity lalàna fototra ity. Ohatra ny Amerikanina ary farany teo ny eo anivon’ny Pnud, tamin’ny alalan’ny solontena lefitra, i Marie Dimond. Mirona any amin’ny fifidianana fa tsy fitsapan-kevi-bahoaka izy ireo, ary itovian’ny sehatra iraisam-pirenena  avokoa izany hevitra izany. “Mifantoka amin’ny resaka fifidianana filoham-pirenena ny fanampiana ataonay fa tsy any amin’ny fifidianana zavatra hafa, hametrahana fanontaniana. Efa nanokananay famatsiam-bola ny fifidianana efa nambaran’ny Ceni”, hoy izy teny Alarobia.

Mbola niampy ny fanehoan-kevitry ny eo anivon’ny fiarahamonim-pirenena sy ireo mpahay lalàna koa izany izao. Ho tonga hatraiza izao fikasan’ny mpitondra hanitsy lalàmpanorenana izao ? Inona ny tetika ambadika fonosiny ?

Randria

 

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Analamanga rugby : nomontsanin’ny TFMA ny TFA

Niditra, tamin’ny andro fahafito,  ny «Top 9», fifaninanana hiadiana ny ho tompondakan’Analamanga, taranja rugby, karakarain’ny ligin’Analamanga. Fihaonana, natao tetsy amin’ny kianja Malacam, omaly alahady. Anisan’ny nisongadina ny vokatra azon’ny TFMA,  nanilika ny TFA Anatihazo, tamin’ny isa mazava, 20 no ho 11. Tombony ho an’ny Boaikely Manohitra ny hafetsifetsena sy ny hafainganana miampy ny fahaizana mameno ny kianja ka nanahirana ireo mpilalaon’Anatihazo. Nitarika anisa hatrany am-boalohany ny TFMA, tamin’ity fihaonana ity.

Teo amin’ireo lalao hafa indray, nomontsanin’ny UAS Cheminots, tamin’ny isa 41 no ho 11, ny Matadorea. Hatrany am-boalohany, efa tsikaritra fa matanjaka amin’ny vatana sy teknika ny mpilalaon’ny Lagara, ka tsy sarotra tamin’izy ireo ny naka fandresena.

Nisaraka ady sahala, 21 no ho 21, kosa ny XV Family sy ny Stade Olympique de l’Emyrne. Lalao, niady sy nahitana endri-dalao nahafinaritra ihany koa ny an’ny roa tonta. Resin’ny IRC, tamin’ny moka fohy, 26 no ho 25, ny 3FB.

Torcelin

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Rugby à VII Dame – «Can 2017» : tafiditra ao anaty «Top 5» ny Makis de Madagascar

 Nahavita dingan-dava ny Makis de Madagascar, sokajy vehivavy, teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika (Can 2017), eo amin’ny rugby lalaovina olona fito. Tafiditra ao anatin’ireo firenena dimy voalohany “Top 5”  mantsy i Madagasikara.

 

Laharana fahadimy ny Makis de Madagascar, sokajy vehivavy, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika (Can 2017), amin’ny rugby à VII. Fihaonana, notanterahina tany Tonizia, ny asabotsy sy omaly alahady. Azo lazaina fa nanao dingana goavana ny ekipam-pirenena malagasy satria tafiditra ao anatin’ny “Top 5” eto Afrika. Raha tsiahivina mantsy, laharana fahafito  ny Makis tamin’ny taon-dasa teo amin’ity fihaonana ity.

Faharesena roa, nanoloana an’i Kenya, nandritra ny lalaom-bondrona sy nanoloana an’i Ogandà, teo amin’ny ampahefa-dalana, ary fandresena dimy ny azon’ny Makis de Madagascar, tamin’ity fifaninanana ity.

Diso fanantenana tanteraka ny Malagasy, nandritra ny fikatrohana, tamin’ny Cranes Ogandey. Tsy hoe ekipa maozatra akory ny Ogandezy, fa azon’ny Makis natao tsara ny nandresy an-dry, zareo. Diso natoky tena tanteraka mantsy ny mpilalaon’ny Makis ka toa nanao an-tsirambina ny fihaonana. Tsy ampy fifantohana ny ankamaroan’ireo mpilalao ka efa tany amin’ny fiafaran’ny fotoana vao tena tafiditra tao anatin’ny fihaonana. Tetsy ankilany, anisan’ny nahavoa ny Makis ny filalaovana tsy ampy satria indroa nahazo karatra mavo ny mpilalao, tao anatin’ny fe-potoana nikatrohana. Nohararaotin’ny Ogandezy, izany fahadisoana izany ka nahavitany nanindry baolina roa.

Nahazo ny laharana fahatelo  i Tonizia, izay nanilika an’i Oganda, tamin’ny isa 14 no ho 5. Voahosotra ho tompondakan’i Afrika 2017  ry zareo Afrikanina Tatsimo, rehefa nanilika an’i Kenya, tamin’ny isa, 17 no ho 12, teo amin’ny famaranana.

 Tompondaka

 

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Rugby Analamanga : nahazo fandresena faninefany ny JSTA Ambondrona

Nitohy tetsy amin’ny kianja Makis Andohatapenaka, omaly alahady, ny andro fahafito amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga, taranja rugby, karakarain’ny «commission technique federale». Toy ny mahazatra, nisy ny fihaonana, teo amin’ny sokajy «Elite régionale» ary koa ny an’ny “Elite fédérale”.

Nahazo  fandresena faninefany  ny JSTA Ambondrona, teo amin’ny «Elite fédérale». Resiny tamin’ny isa 50 no ho 16  ny 3F5 Amboditsiry. Niady ny lalaon’ny roa tonta, teo amin’ny tapa-potoana voalohany, izay nisaraka tamin’ny isa tery, 19 no ho 16, ka nanantombo Ambondrona. Ry zareo 3F5 anefa no nitarika anisa, 10 no ho 3, teo am-panombohana, izay vao taitra tamin’ny torimasony ry Nasolo sy ry Vazaha ary ry Lava Kely. Manana ny fahaiza-manaony Amboditsiry, saingy lesoka ny famaranana ny fanafihana. Very hatrany mantsy ny baolina rehefa ao anaty ny faritry ny 22 m.

Tompondaka

Toy izao ireo voka-dalao rehetra :

 

“Elite régionale”

-Nanouwa (14) – (03) Afa ; XV Black (13) – (12) Balami ; FBM (13) – (03) Lions ; Rosa (18) – (16) Tam 67 ha ; Tarea (11) – (03) Soldat.

“Elite fédérale”

-FTM (49) – (03) XV Avenir ; STM (39) – (30) UIRC ; Cosfa (36) – (15) US Ikopa

 

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Kitra vehivavy – “Cosafa cup 2017” : novesaran’i Zambia 7 no ho 1 ny Barea

Tsy niarina mihitsy ny Barea de Madagascar, sokajy vehivavy, teo amin’ny fiadiana ny “Cosafa cup 2017”. Fihaonana, tanterahina any Zimbaboe. Mbola resy fanintelony indray mantsy ny ekipam-pirenena malagasy. Nomontsanin’i Zambia, tamin’ny isa mavesatra, 7 no ho 1, teo amin’ny lalao fahatelo sady farany, amin’ny fifanintsanana isam-bondrona, omaly ny Barea. Tsy niady mihitsy ny fihaonana satria tena nanantombo, tamin’ny lafiny rehetra, ry zareo Zambianina. efa nitarika tamin’ny isa 3 no ho 1, teo amin’ny fizaramm-potoana voalohany ry zareo Zambiana. Nahatafiditra izany baolina izany i Zulu (6 mn) sy i Banda (11 sy 22 mn). I Farafaniaina  kosa no nahafaty ny baolina tokana ho an’ny Barea, teo amin’ny minitra faha-20.

Nanjakan-dry zareo Zambianina tanteraka ny lalao, teo amin’ny fizaram-potoana faharoa. Vokatr’izay, nahatafiditra baolina efatra indray ry zareo. Anisan’ny nahafaty izany i Chanda (50 mn) sy i Sosala (68 mn) ary i Chileshe (80 mn), niampy ny an’i Nachula (81 mn). Gisitra izany ny Barea, tao amin’ny sokajy nisy azy, izay resy intelo.

Torcelin

 

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Tenisy U12 – «Afrique par équipes» : fahadimy ny tovovavy ary fahenina ny tovolahy

Nifarana,  omaly, tany Casablanca, Maraoka, ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika isan-tarika lahy sy vavy, sokajy U12. Laharana fahadiny ny tovovavy ary fahenina kosa ny tovolahy malagasy, tamin’izany fifaninanana izany.

Azo lazaina fa tsara ny vokatra azon’ireo katitakely malagasy, teo amin’ny fiadiana ny o tompondakan’i Afrika, isan-tarika, sokajy zandriny U12, taranja tenisy, izay tapitra, ny asabotsy lasa teo, tany Maraoka. Fahadimy ny vehivavy ary fahenina ny lehilahy. Afaka naneho ny fahaizany tsara izy ireo, nanoloana ny Magrebianina izay efa manana traikefa sy ampy fihaonana, amin’ny sehatra toy itony. Anisan’izany ny nandresen’i Maholy ilay laharana voalohany tonizianina, sy ny nanilihan’i Miotisoa ny laharana voalohany ao Maraoka. Toy izany koa ny teo amin’ny lehilahy, izay nandavoan’i Johny ilay Roandey sy Ganeanina ary Maraokanina, mitana ny voalohany any amin’ny firenena misy azy avy.

Raha tsiahivina ny vokatra, resin’i Madagasikara, teo amin’ny fiadiana ny laharana fahadimy, sokajy vehivavy, ny ekipan’ny ITT/CAT, nahitana teratany alzerianina roa sy Zimbaboeanina iray. Teo amin’ny olon-tokana, lavon’i Randy, tamin’ny seta 2 no ho 0 (7/6 ; 6/2), ilay Alzerianina, Rawane, ary niondrika teo anatrehan’i Maholy kosa ilay Zimbaboeanina, Nicole Matukutira.

 

Resy 3 no ho 0 ny lehilahy

Mbola ny ekipan’ny ITF/CAT ihany koa no nanilika ny kilongalahy, teo amin’izay fiadian-toerana izay. 3 no ho 0 ny isa nisarahan’ny roa tonta. Teo amin’ny lalao ho an’olon-tokana, resin’ilay Botsoane, Denzel Seetso, tamin’ny seta 2 no ho 0 (5/7 ; 0/6), i Anthony Mahefa ary lavon’ilay Alzerianina, Edin Guettas, kosa i Johny. Mbola tsy afaka ihany koa i Mahefa sy i Ugo, teo amin’ny lalao ho an’olon-droa. Resin’ilay Togoley, Isaac Padio sy i Denzel Seetso, tamin’ny seta 2 no ho 1 (3/6 ; 6/2 ; 7/10), izy mirahalahy.

Tsy mijanona eo ny fifaninanana fa mbola mitohy ka ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ny sokajy U14 indray, ny dingana manaraka. Fihaonana, hatao any Egypta, ny 25 – 30 septambra, arahin’ny “Masters” ny 2 – 6 oktobra 2017.

Ankoatra izay, misy koa ny “Tournoi ITF Cat U14”, hotontosaina atsy amin’ny Nosy Maorisy, ny 2 – 9 novambra ho avy izao.

Torcelin

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Tennis – Afrique U12 : les Malgaches aux 5e et 6e places

Le sort en a décidé ainsi. L’équipe masculine malgache est à la 6e place et les filles se trouvent à la 5e position du classement général, au terme du championnat d’Afrique par équipe U12 qui a pris fin samedi dernier à Casablanca, Maroc.

Une 5e place chez les filles et la 6e pour les garçons. La délégation malgache n’a pas démérité au championnat d’Afrique par équipes des U12 vu la prestation de chaque élément aussi bien en simple qu’en double. Pour rappel, les filles ont remporté la rencontre pour le gain de la 5e place aux dépens de l’équipe ITF/CAT composée de deux raquettes tunisiennes et une Zimbabwéenne. Les garçons ont dû se contenter de la 6e place après un revers lors du dernier match de classement face à l’équipe de l’ITF/CAT (3 à 0). « Le résultat laisse quand même un certain regret quand on se réfère au niveau des pays qui ont terminé sur le podium », ont regretté les techniciens malgaches.

Johny…presque implaccable

La performance de Johny Rovanantenaina n’a laissé personne indifférent. Il a fait presque un parcours sans faute durant ce tournoi. A noter ses victoires contre les numéros un rwandais, ghanéen et marocain. « Johny a raté de très peu de gagner devant le numéro algérien. On notera aussi le succès de Maholy Razakaniaina contre le numéro un tunisienne et  de Miotisoa Rasendra contre le numéro un marocaine. Les joueurs et joueuses ont le niveau nécessaire pour figurer dans le top 8, voire le top 4 africain des U12 », ont commenté les responsables de la Fédération malgache de tennis.

Pour les jeunes, le premier tournoi ITF-CAT U14 se jouera a Maurice du 2 au 9 novembre. Il y aura également les prochains championnats d’Afrique U14 sur terre battue en Egypte, du 25 au 30 septembre, suivis du Masters, du 2 au 6 octobre, toujours en Egypte. Ceux qui veulent faire partie du voyage doivent affûter leurs armes dès maintenant en vue de mettre en place la sélection nationale.

Rojo N.

 

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Foot – Cosafa Cup Feminin : Madagascar laminé par la Zambie

Trois matchs, trois défaites. Tel est le triste bilan de Madagascar au tournoi Cosafa Cup féminin, au Zimbabwe. Farafanirina et sa troupe n’ont pas fait le poids face à la Zambie, hier, lors de la dernière rencontre comptant pour les éliminatoires. Les Barea féminins peuvent donc plier bagage la tête baissée après cette partie gagnée d’avance par les Zambiennes qui ont été nettement supérieures sur tous les plans. Ces dernières ont maintenu les brides pendant la première période en inscrivant trois buts signés par Zulu (6e minute) et Banda (11e et 22e miniute).

Et ce malgré la résistance de la buteuse malgache Farafanirina qui a offert l’unique but à son équipe à la 20e minute. Comme il fallait s’y attendre, les Zambiennes ont dominé la seconde mi-temps. Chanda a frappé la première à la 50e minute. Sosala a également trouvé le chemin des filets à la 68e minute. Chileshe lui a emboité le pas à la 80e avant que Nachula ne donne le coup de grâce à la 81e minute. Madagascar porte donc le bonnet d’âne de son groupe après ces trois journées.

Rojo N.

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Chronique : vous avez un plan ?

Supposons que je veuille visiter la capitale. La topographie de la ville me semble complexe avec ses rues et ses ruelles qui s’agrippent aux flancs des collines, les gravissent en tours et détours, enjambent les cours d’eau ou se transforment subitement en escalier. Le sens de

l’orientation me fait défaut, je décide alors de m’acheter un plan comme il en existe pour chaque grande ville du pays.

Soudain, tout me paraît clair comme de l’eau de roche, le plan dévoile les mystères des axes routiers et des escaliers de la ville. En y regardant de plus près, je me ravise : toutes les rues n’ont pas de nom et ce n’est pas l’importance de l’axe qui détermine si une rue porte un nom ou si elle peut (ou doit) rester anonyme.

C’est parti pour l’exploration ! Le plan indique qu’il y a une piscine dans la rue F. Andriamanato, ou plus exactement dans le prolongement de la rue F. Andriamanato.  Agréable perspective, tant qu’on reste dans la virtualité du plan. Les Tananariviens, de souche comme d’adoption, tombent des nues quand on leur demande comment se rendre dans cette rue. Les agents de la poste de la rue Agostinho Neto, à quelques minutes de marche d’après le plan, en savent peut-être plus. Mais ils apprennent avec surprise que leur rue porte un nom. D’ailleurs ils n’en voient pas vraiment l’intérêt. C’est aux enseignes des commerces qu’on se repère le mieux.

Perplexe devant mon plan, j’ai une pensée pour les coursiers qui sillonnent la ville. Ils déposent factures et relevés de comptes qui ne transitent plus par

la Poste depuis plusieurs  années maintenant. Ces coursiers doivent travailler avec un plan très spécial, savante combinaison de noms de personnages historiques et de détails parfois incongrus mais toujours pertinents.

L’avenue du général Charles de Gaulle, vous situez ? Peu de chance… Mais si je rectifie route de l’université et que j’ajoute «akondro», c’est limpide.

Et mon plan ? Je le regarderai de temps en temps comme une vieille carte postale…

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : on parle d’organiser des chantiers agricoles nationaux (1)

Puisque la France fait appel à ses colonies, qu’elle leur demande d’intensifier leur production de matières alimentaires, offrant à plusieurs d’entre elles d’acheter la totalité de leurs récoltes, il serait bon de savoir dans quelles limites elle peut compter sur elles. Il importe d’élucider cette question, de ne pas se payer de mots afin d’éviter des désillusions fâcheuses et inévitables.

Les denrées alimentaires les plus généralement produites, abstraction faite des contrées de l’Afrique du Nord, sont le riz, le manioc, les légumes secs, les arachides, le sucre. (Nous laissons de côté la viande.)

Quelles sont, pour ces matières, les possibilités de nos diverses colonies ? L’augmentation de production est avant tout une question de main-d’œuvre ; l’abondance de cette main-d’œuvre, sa valeur, son rendement différant très sensiblement d’une colonie à l’autre et même d’une région à une autre dans une même colonie ; les méthodes qu’il conviendra d’employer pour l’utiliser, pour augmenter son rendement habituel, seront très différentes selon qu’elles s’appliqueront à des Asiatiques ou à des Africains. Conviendra-t-il de faire appel à l’agriculture indigène ou à la culture européenne ? Là où l’organisation sociale est fortement constituée, comme en Indochine, on pourra sans doute recourir à la culture indigène sous le contrôle effectif des municipalités indigènes ; il n’en saurait être de même sur la côte d’Afrique et à Madagascar où l’organisation, communale est encore trop vague.

L’expérience qui vient d’être tentée dans la Grande Île nous paraît concluante : intensifier les cultures des villages a été tenté par deux arrêtés du 15 décembre 1916 : le résultat a été nul. Là où l’on craignait le contrôle d’un chef de district sévère, la terre a été remuée sans qu’aucune semence ait été plantée ; dans la majorité des cas, les villageois ont consommé les semences qu’on leur avait fournies comme avances.

(À suivre.)

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : sidina ambony diso làlana

Mahavelom-bolo toy izany ny fahenona an’ireo fanambaran’ny mpikambana ao amin’ny FFM mikasika ny fomba ikasaina eo amin’ny fanefana ny adidy mipetraka aminy. Tsy miankina ary tsy mitongilana hoy Andriamatoa Alphonse Maka, mpikambana fantatra nohon’ny zoto sy tojo nasehony hatry ny ela teo amin’ity sehatra ikatsahana fiorenan’ny fihavanana atao fefy fanoherana ny tsy fitovizan-kevitra tsy ho fery manararaotra mitarika krizy.

Toe-tsaina avo fanidina ilaina tokoa izany, izay araky ny fomba notsipihan’io mpikambana io ihany dia tsy maintsy taizaina lalandava sy arovana mandrakariva. Na izy na ny Praiminisitra moa dia samy nipaotsatroka ny Filoham-pirenena nohon’ny fanambaran’ity raiamandreny voalohany ity ny fifehezan’ny tenany tsy hiroboka velively ao amin’ny andraikitry ny FFM.

Efa mahazatra ny fanambarana toy izany, ary arak’izany ny tokony ho fisehon’ny fanatanterahana ny adidy rehetra eo amin’ny raharaha-pirenena. Raha tsy hoe fomba tsy mahazatra ny fanatanterahana adidy tandrify ny fitsinjarana fahefana arakaraky ny andraikitra dia tsy misy antony ideraderana ny fanefan’izay mahavita ny azy. Voalaza moa fa hikaroka sy handinika lalina ny tena fototr’ireny krizy niverimberina ireny ny FFM. Io efa sampana iray amin’izany fototra izany, ny toe-tsaina amin’ny fanekena ny fanjakazakan’ny tsirairay mihoatran’ny fahefana mipetraka eo amin’ny toerana misy azy.

Rehefa lazaina hoe hijery amin’ny maso tsy miangatra dia tsy afaka atao mody tsy tazana ka tsy ambarana mivantana fa hatrany dia ny antony mitarika ny vahoaka irongatra dia ny fanjakazakana tafahoatra sy ny figejana ny mponina tsy ara-drariny.

Ohatra fotsiny ity fandrarana lavareny ny fanehon’ny olona na fitakina zo na tsy fankatoavana fanapahan-kevitra sy fepetra dia mikobona fery iotrika. Rehefa ela ny fanaintainana tsy maintsy mipotsaka ny nana, vaky ny fery, tsy vitan’ny fanehoana hetaheta intsony ny anton’ny fidinana an’arabe, fa fanakifihana an’izay nanampom-bava.

Tsy ny vahoaka velively no mihoa-pefy, fa ny fefy ajoron’ireo mitady anidy ny mponina ao anaty vala, no maka fanahy ny vahoaka amin’ny fandrodanana, ary tsy ny fefy ihany no voaongotra fa ny mpanome baiko tamin’ny fanaovana an’ireo fefy tsy andrariny dia voaendaka avokoa avy amin’ny toerany. Arak’ilay hira dia hoy ny hafatry ny mponina ho an’ny FFM, «tsy izaho velively izany bandy izany, any ambadimbadika any ianao mba mitady».

Léo Raz

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Itrangan-doza hatrany ao Ankazobe… : mpampianatra Fram telo namoy ny ainy, 22 naratra

Niharan-doza tao Manankazo, 26 Km miala an’Ankazobe, ny asabotsy teo ny fiarakodia nitondra ireo mpampianatra Fram, avy any amin’ny Cisco Mandritsara, avy nanatrika ilay lanonana tetsy Mahamasina, ny zoma teo.

Maty tsy tra-drano ny roa, raha teny amin’ny hopitaly no namoy ny ainy ny fahatelo. Nahatratra 22 kosa ireo naratra.

Nitrangana loza mahatsiravina indray teny Ankazobe, ny asabotsy teo tamin’ny 9 ora sy sasany maraina. Mpampianatra Fram telo indray maty ka vehivavy ny roa tamin’ireo. Ilay lehilahy fahatelo kosa, maty teny amin’ny hopitaly. Teo amin’ny toerana antsoina hoe Manankazo, fokontany Kiva, kaominina sy distrika Ankazobe, ny nisehoan’ny loza.

Fiara sprinter iray nitondra mpampianatra Fram, izay vao avy nanao fifanarahana avy aty Antananarivo hody any Mandritsara no nivoaka ny lalana ka nivadika vokatry ny tsy fahatomombanan’ny hisatra.

Nentina teny amin’ny hopitaly Ankazobe ireo naratra mba homena fitsaboana vonjimaika. Nalefa aty amin’ny HJRA ireo valo naratra mafy. Ny maty kosa, napetraka ao amin’ny tranom-paty ao Ankazobe. Tsy naninona ny olona 15 hafa tao anaty fiara rehefa nahazo ny fitsaboana sahaza azy.

Tonga tany an-toerana ny minisitry ny Fampianarana nijery akaiky ny zav-anisy. Voalazan’ny minisitra fa raisin’ny fanjakana an-tanana ny saran’ny fitsaboana sy ny fikarakarana rehetra tamin’ity loza ity.

Lalana mamoa-doza

Vao ny fiandohan’ny volana septambra teo no nisian’ilay loza mahatsiravina nampivarina Boeing teny Ankazobe ka nahafatesana olona 21. Ity indray ny loza faharoa nahafatesana olona maro. Eo ny lalana miolakolaka sy mihodinkodina eny an-toerana ka mahatonga iny lalana iny no saropady ary mitera-doza. Fa manampy trotraka izany ny tsy fahatomombanan’ny fiara mpitatitra olona. Voalazan’ny zandary tamin’ny famotorana savaranonando tamin’ity loza ity fa vokatry ny tsy fahatomombanan’ny hisatra nahatonga ny loza. Olana ara-teknika ihany koa nampivadika ilay Boeing.

Fepetra tahaka ny inona no raisin’ny fanjakana vao ho voasoroka ny loza tahaka izao? Manana anjara andraikitra sy fahatongavan-tsaina ihany koa ny tompon’ny fiara. Ain’olona no entina amin’ireny fiara fitaterana ireny. Mandeha ny famotoran’ny zandary ary hatolotra ny fitsarana ny raharaha. Miandry izay ho tohiny ny rehetra.

Yves S.

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Us et coutumes : si la foi soulève les montagnes…

Vous avez pour voisin un édifice religieux ? Vous avez donc sans doute pour voisins du dimanche des fidèles qui communient dans le chant. Et si vous êtes vraiment vernis, ces mêmes voisins chantent du lever au coucher du soleil. Quand ils sont sympathiques, ils vous réveillent en douceur, comme s’ils vous berçaient. La journée passe et les chants accompagnent toujours votre pause dominicale. A 17 heures, vous espérez, pour leurs cordes vocales, que les chanteurs de l’après-midi ne sont pas ceux du matin. La ferveur n’a pas diminué… On dit que la foi soulève les montagnes. A ce rythme, c’est un séisme d’une ampleur peu commune qui devrait ébranler le pays. Un jour prochain.

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Anosy Avaratra : vehivavy sy jiolahy, nanafika fivarotam-panafody

Olon-dratsy dimy izay vehivavy ny iray, nitondra PA roa, niaraka tamina fiara Peugeot 405 manga antitra tsy misy laharana, no nanafika ny fivarotan’olona iray, izay fivarotam-panafody sy quincaillerie ary enta-madinika, teny Anosy Avaratra, Sabotsy Namehana, ny asabotsy teo tamin’ny 2 ora tolakandro. Nampandre haingana ny zandary sy polisy eny Sabotsy Namehana ireo niharam-boina raha vao lasa ireo mpanafika.

Raha vao naheno izany ny élément mixte (GN-PN-AM) nanao fisafoana teny amin’ny manodidina, nijery avy hatrany io toe-javatra io. Nanao ny sakana ka tratra teny Antsofinondry ilay Peugeot 405 ka roa ihany ireo voasambotra tao ary isan’izany ilay vehivavy. Voasakana teo Sabotsy Namehana koa ny taxi-be iray nandehanan’ny sasany tamin’ireo jiolahy ka rehefa nosavana tsirairay, lehilahy miisa efatra no noahiahiana ho isan’ny nanao io fanafihana io tao anaty fiara.

Voasambotra daholo, noho izany, ireo olona nahiahiana ho nanafika. Tafaverina ny solosaina entin-tanana iray, vola tsy fantatra ny isany, ary zavatra maro samy hafa. Tsy nisy naratra na aina nafoy. Misahana miaraka ny famotorana ny BC sy ny borigady Sabotsy Namehana.

Yves S.

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Mangarano – Toamasina : tao anatin’ny 24 ora, jiolahy roa maty voatifitry ny polisy

Manao ranolava ny tifitra mahazo ireo jiolahy mpanao fanafihana sy fandrobana amin’ny alina ary miezaka rahateo ny polisy amin’ny ady amin’ny asa ratsin’ ireo jiolahy ao Toamasina. Voatifitra tany an-toerana ny jiolahy iray…

Ankoatra ny matin’ny balan’ny  polisin’ny boriborintany voalohany ny alin’ny 14 hifoha 15 septambra teo, nitolefika teo anoloan’ny balan’ny polisin’ny « centrale » tany amin’ny Bazary kely Toamasina ny jiolahy iray lava ranjanana Mangarano ka naratra mafy ary mbola tsaboina ao amin’ny Hopitalibe.  Voasambo-belona kosa ny namany iray hafa ary mbola karohina fatratra ny telo hafa izay heverina ho mihazona ny fitaovam-piadiana mahery vaika fampiasan’ izy ireo amin’ny asa ratsiny.

Raha ny loharanom-baovao voaagona tamin’ny tamin’ ity hetsika faharoa tato anatin’ny 24 ora nataon’ny polisy ity,  tambajotra iray tena mpampihorohoro amin’ iny faritr’i Mangarano iny ireto nahatifirana iray sy nahasamborana iray ity.Niaiky ny fianankavian’ i Tsiala OlonaRaha ny alin’ny 14 hifoha ny 15 septambra tokony ho tamin’ny 1 ora sy 15 minitra maraina no nahatifiran’ny polisy an’ i Tsiala olona tao Anjoma, ny asabotsy maraina teo vao tonga tao amin’ny tranom-patin’ny Hopitalibe ireo fianankaviany haka ny razana.Tamin’ny voalohany, niantso mpanao gazety ny fianakaviana sy ny naman’ ity jiolahy maty voatifitra ity fa hitondra fanazavana fa tsy hoe jiolahy ny havan’ izy ireo.

Tamin’ny 8 ora sy 30 minitra maraina, ny andron’ io asabotsy io ihany, raha tafavory avokoa ny mpanao gazety sy ny fianankavian’ny maty, taorian’ny fivorian’ireo fianakaviana, tapaka fa tsy hitondra fanazavana izy ireo ary niaiky fa jiolahy tokoa ity olona matin’ny polisy ity. Voalaza fa anaram-boiitra fotsiny ny fiheverana ny anarana hoe Tsiala Olona. Mandeha ny famotorana.

Sajo sy Yves S.

 

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Vohiposa : tapaka vokatry ny havesatry ny kamiao ny tetezana

Tapaka ny tetezam-by eo Vohiposa, ny asabotsy teo, noho ny fandalovan’ny kamiaobe iray teo an-toerana. Vokatry ny havesatra tafahoatra tamin’ity fiarabe ity no nampihotsaka ny tetezana. Soa ihany fa tafahantona teo ambony ihany ilay kamiao, na izany aza. Vokatr’izay anefa, tapaka tanteraka ny lalana amin’iny Rn7 iny. Eo anelanelan’Ambositra sy Ambohimahasoa ity fahatapahana ity. Hatramin’ny omaly, voalaza fa mbola tapaka ny lalana ary tsy afaka teo ilay kamiaobe. Raha ny fanazavan’ny olona avy any an-toerana, efa nantsoina ny avy amin’ny asa vaventy hijery akaiky ity olana ity sy hanavotra ilay kamiao ary hitady vahaolana amin’ny fanohizana ny lalana.

Amin’ny ankapobeny, efa antitra ny ankamaroan’ny tetezana amin’ny lalam-pirenena maro eto amintsika. Mety ho tratran’ny toy izao koa ny any amin’ny faritra hafa. Mitaky ny fijeren’ny fanjakana haingana ireny lalana sy tetezana ireny mba tsy hamoa-doza.

Yves S.

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DHL Madagascar- SOS Villages d’enfants : tanora 6 nahavita fianarana asa

Tovovavy roa sy tovolahy efatra avy ao amin’ny SOS Villages d’enfants, niofana momba ny asa tao amin’ny DHL Madagasikara ka nahavita fianarana asa. Nanomboka ny volana oktobra hatramin’ny volana desambra 2016 izy ireo no nizatra asa tao an-toerana.

Kilasy faharoa sy fahatelo eny amin’ny oniversite ireto tanora ireto. Nihofana momba ny serasera, informatika, varotra ary fitantanana ny tahirin’entana izy ireo tamin’izany, arakaraka ny lalam-piofanana arahiny.

Nitondra ny fahaizany teo anoloan’ireo tompon’andraikitry ny orinasa ireo tanora ireo ny faran’ny herinandro teo. Anisan’ny mpitsara tamin’izany ny avy ao amin’ny DHL, Randriamaromanana Sylvia, Razafimanantsoa Tiana, Rakotondralambo Tefy ary Andriambololona Claude.

Nitsara ny fahaizan’ny mpianatra avy amin’ny SOS Villages d’enfantsa kosa i Daniel Paniez Rakotoarisoa Geoffroy ary Andrianantenaina Donné.

Nahazo ny “mention très bien” ny tanora mianatra any amin’ny Essva Antsirabe izay manaraka ny lalam-piofanana serasera, Ratianjanahary Stéphan. Nahazo ny “mention bien” kosa izy dimy mianadahy ambiny.

Nitsodrano ireo tanora ireo hahaleo hahalasana ny ekipan’ny DHL Madagascar.

Tatiana A

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Masoivoho amerikanina : tonga eto I Stuart Wilson

Tonga eto Madagasikara ny mpanolotsaina vaovao voalohany ao amin’ny masoivoho amerikanina, Stuart Wilson.Nandritra ny lanonana fandraisana azy tamin’ny fomba ofisialy no nanambarany fa tafiditra ao anatin’ny andraikiny ny hanampy ny fanamafisana ny fifandraisana matanjaka sy demokratika eo amin’i Madagasikara sy I Etazonia.

Nilaza izy fa vonona hanampy amin’ny fanamafisana ny fifanakalozana ara-barotra eo amin’ny firenena roa tonta ary hanampy ny vahoaka malagasy eo amin’ny lafiny sosialy.

Tatiana A

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Dihy – « Challenge #1 » : nibata ny fandresena ny Area Club

Tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny faha-25 taon’ny sekoly ambony IST. Notontosaina ny 16 septambra teo, tao amin’ny Esca Antanimena ny fifaninanana dihy fanatanjahantena nampitondrana ny anarana « Challenge #1 ».

Club sivy avy eto Antananarivo sy ny manodidina no nandray anjara tamin’ny fifaninanana dihy fanatanjahantena notontosaina tetsy amin’ny cafétéria Esca Antanimena ny faran’ny herinandro teo. « Chalenge #1 » izay namirapiratan’ny mpandihy avy ao amin’ny Club de danse Area. Teo amin’ny « discipline 5 danses », nibata ny fandresena i Arnaud sy i Volatiana raha i Alain sy i Anjatiana kosa teo amin’ny « discipline 3 danses ». Fahatelo kosa i Yankee sy i Fenosoa avy ao amin’ny Dih’vie (discipline afrolatino). Nahazo ny « coup de cœur » sy i Lucas avy ao amin’ny TCX. Marihina fa notarihin’ny ekipa teknikan’ny federasiona malagasy misahana ny dihy fanatanjahantena ny fitsarana ity hetsika nokarakarain’ny club G’Nuine ao amin’ny IST Ampasampito ity.

« Challenge #2 » sy « Chalenge #3 », amin’ny taona ho avy

Hisy ny andiany manaraka. « Hezahina hisy andiany roa  (Challenge # 2 sy Challenge #3 ) amin’ny taona 2018 », hoy Ramamonjisoa Andy, mpitarika sady mpanabe eo anivon’ny G’Nuine. « Ny taona 2019, hanatanteraka ny « Super challenge » izahay. Tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny faha-20 taon’ny clib G’Nuine rahateo izy io. Ireo izay tompondaka tamin’ny « Challenge » telo no hifanandrina amin’izany », hoy hatrany ity mpanabe ity. Ankoatra ireo, hanatanteraka ny « Iray volan’ny dihy » ao amin’ny sekoly ambony IST ry zareo, manomboka ny tapaky ny volana oktobra ka hatramin’ny tapaky ny volana novambra izao.

HaRy Razafindrakoto

 

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UCTU : nodimandry Andriambinintsolomora Bernardin

Misaona ny tontolon’ny fitateram-bahoaka. Nodimandry, ny zoma teo ny filohan’ny vondron’ny kaoperativa mpitatitra an-tanàna-dehibe (UCTU), Andriambinintsolomora Bernardin. Andrarezin’ny fitaterana, tsy mataho-miteny ary mahasahy mijoro miady mafy ny tombontsoan’ireo mpitatitra an-tanàn-dehibe ity lavo ity.

Izy no anisan’ny mampaneno lakolosy hanairana ny mpitondra sy ny ambaratongam-pahefana rehefa misy ny tsindry hazolena mahazo ny mpitatitra.

Niady mafy ny tsy hahatapaka ny vola fanomen’ny fanjakana ho an’ny mpitatitra ihany koa ny tenany. Ankoatra izany ny fanondrotana ny saran-dalana tamin’ireny fiakaran’ny solika tsy an-kijanona ireny satria tsapany fa matiantoka ny mpitatitra.

Anisan’ny tsy manaiky ny fidiran’ny Omavet amin’ny fanaovana “contre visite” ihany koa Andriambinintsolomora Bernardin, araka ny tolona farany niarahany tamin’ny fikambanan’ny mpitondra fiarakaretsaka eto Antananarivo.

Tatiana A

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Momba ny angovo -Londres : nitarika ny fifampiraharahana i Zouzar Bouka

 Ankoatra ny fanokafana ny masoivoho malagasy any Londres, ny 4 septambra teo, anisan’ny anton-dia lehibe ny lafiny toekarena, niarahana tamin‘ny EDBM (Economic Development Board of Madagascar) sy ny ViMa (Vision Madagascar). Iaraha-mahalala ny olana amin’ny tsy fahampian’ny angovo eto an-toerana. Nitarika ny fifampiraharahana manokana momba izany ny filohan’ny ViMa, Zouzar Bouka, nanazava ny zava-misy aty Madagasikara sy izay tokony hotrandrahina. Efa misy ny fiaraha-miasa eo amin’ny ViMa sy ny Symbion, orinasa amerikanina. Niaraka taminy hatrany, nandritra ny fihaonana maromaro, ny minisitry ny Angovo, rano sy ny akoranafo, Rasoloelison Lantoniaina. Tanjona ny hampitomboana miandalana ny fitrandrahana angovo azo havaozina.

R.Mathieu

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Le pont de Vohiposa s’effondre : la circulation paralysée sur la RN7

La circulation a été coupée sur la RN7 entre Ambositra et Fianarantsoa, depuis hier vers midi, suite à l’effondrement d’un pont situé dans la commune rurale de Vohiposa. Le passage d’un camion en surcharge a été à l’origine du drame, selon les témoins.

Le pont de Vohiposa, situé sur la RN7 entre le village de Camp Robin et Ambohimahasoa, s’est brusquement affaissé lors du passage d’un camion gros porteur, chargé de sacs de riz, hier, coupant ainsi toute circulation terrestre entre la région Amoron’i Mania et la Matsiatra ambony.

La vieille infrastructure a cédé sous le surpoids du camion qu’elle n’a pu supporter, selon les premières informations recueillies sur place, causant de longues files de véhicules de part et d’autre de la rivière. Des transbordements doivent donc être opérés jusqu’au rétablissement de la situation, sur cette route nationale à forte densité de trafic, puisque l’unique déviation susceptible d’être empruntée par les usagers n’est accessible qu’en véhicule tout-terrain, d’ après les riverains.

Le problème d’insécurité vient de ce fait s’ajouter aux supplices des voyageurs qui pourront être bloqués durant la nuit dans ce bled, fief des coupeurs de routes. La question sur le contrôle des véhicules sur les routes nationales revient sur la table, suite à cet accident dû à la charge excessive d’un camion qui a passé plusieurs barrages de police de la route avant de joindre cet endroit.

Manou

 

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Accident à Ankazobe : trois enseignants trouvent la mort sur la RN4

La «malédiction d’ Ankazobe» frappe toujours. La série noire se poursuit pour les véhicules de transport abordant  les périphéries de ce district où deux minibus bondés de voyageurs ont subi respectivement de graves accidents avec mort d’hommes durant le week-end.

Trois enseignants nouvellement recrutés dans la circonscription scolaire de Mandritsara, dans la région Sofia, ont été tués, samedi matin, suite à l’accident de la circulation dont a été victime le minibus prévu les ramener vers leur district d’origine, après la cérémonie de remise de contrat de travail au palais des Sports de Mahamasina.

Selon les rescapés, en évitant un nid de poule béant dans un virage au niveau du village de Manankazo à 26 kilomètres au nord d’Ankazobe, le véhicule a balloté et le chauffeur a eu du mal à garder son cap. L’ embardée a fait deux morts sur le coup tandis qu’un troisième a succombé à ses blessures à l’hôpital.

La vingtaine de blessés a été répartie entre le centre de soins d’Ankazobe et l’HJRA, suivant la gravité de chaque cas, selon nos sources. Des représentants du pouvoir se sont dépêchés sur les lieux du drame, le jour de l’accident, et ont accouru auprès des victimes admises au centre hospitalier Joseph Ravoahangy Andrianavalona d’Ampefiloha pour les séances de réconfort d’usage.

Une responsabilité partagée.

Un autre véhicule de transport en commun, reliant la capitale au district d’Ambanja, a également été accidenté dans les environs d’Ankazobe, hier, confirmant les différentes thèses avancées sur l’origine mystérieuse des accidents de voitures sur la RN4, au niveau de ce district. Aucune perte en vie humaine n’a été déplorée lors de ce second accident, malgré de lourds dégâts matériels, puisque le minibus a terminé sa course au milieu de la chaussée, couché sur le flanc.

La situation amène à des réflexions sur la notion de responsabilité civile de chaque entité concernée sur le transport où les conducteurs ont toujours endossé la faute pour l’expier après chaque accident de la circulation.

Manou

 

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Lait : la vente ambulante à réglementer

Des normes à suivre. Sous l’égide du ministère de l’agriculture et de l’élevage et l’association des producteurs de lait, La vente ambulante de lait dans la capitale et d’autres endroits à travers le pays, sera soumise à des réglementations conformément aux conditions d’hygiène et de consommabilité. Sous cette optique, des centres commerciaux, respectant les normes, seront construits, notamment dans la capitale, durant la phase pilote dudit projet.

« Mis à part l’amélioration de la filière lait, qui constitue une source de revenue supplémentaire pour les paysans, ce projet a pour objectif de concrétiser la vision du ministère de tutelle et des opérateurs, relative à l’exportation de lait », a fait valoir un responsable  au sein de Malagasy diary board, samedi dernier, à Tanjombato.

En tout cas, cette mesure a été également prise dans le dessin de protéger les consommateurs sur les éventuels risques de consommation de lait qui n’est pas conservé comme il se doit. Un professionnel dans le domaine a souligné que, «  Des normes devront être respectées, alors que la vente de ce produit se fait d’habitude à l’air libre, sans aucun conditionnement ». Cette initiative permet également de lutter contre la prolifération de lait impur, mélangé avec de l’eau, dans les marchés. Ce qui constitue une vraie menace pour le développement de cette filière, d’après les opérateurs.

Fahranarison

 

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Hiragasy Makotrokotroka : la troupe de Raymond d’Ambatoantrano qualifiée

La première demi-finale du concours Hiragasy Makotrokotroka s’est tenue, hier, au jardin d’Ambohijatovo.  Face à Radadafara de Soanierana, la troupe de Raymond d’Ambatoantrano a surtout séduit le grand public et a donc été qualifiée pour la grande finale prévue se dérouler le 1er octobre.

Dès le début, le battle s’annonçait serré. Les deux troupes ont eu chacune leur spécificité. Raymond d’ Ambatoantrano, surtout hilarant dans ses textes, a fait un tabac. Des rires et des applaudissements ont en effet été remarqués à chaque fois qu’il se trouvait au milieu de la scène. En revanche, Radadafara de Soanierana, de son côté, n’a pas cessé de se défendre. La chorégraphie a été stupéfiante.

Dimanche prochain, deux autres troupes s’affronteront à Ambohijatovo et le gagnant fera face à Raymond d’Ambatoantrano pour la grande finale. Notons que l’année dernière, la troupe de Rafarahasimanga Georgine d’ Ambohimandroso a remporté la coupe de la 7e édition du Hiragasy Makotrokotroka.

Cette 8e édition a commencé le mois de juillet dernier. 18 troupes ont répondu à l’appel de l’Office régional du tourisme d’Analamanga (Ortana), l’organisateur de l’évènement. Selon un des responsables, le Hira gasy commence à attirer plus de public qui a toujours été présent à chaque manifestation.

«Si auparavant, Hiragasy Makotrokotroka s’est tenu au jardin d’Andohalo, cette fois-ci, nous avons opté de l’organiser à Ambohijatovo, pour être davantage plus près du public. Le résultat est satisfaisant», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

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Faran’ny herinandro an-tsary

Tafakatra hiatrika ny dingan’ny famaranana eo amin’ny « Hiragasy makotrokotroka » ny tarika Rafaralahy Raymond avy any Ambatoantrano. Io ny vokatra omaly nandritra ny dingan’ny manasa-dalana andiany voalohany. Izay mandresy amin-dRatovoson Ampahomanga sy Rakotomandimby Pierre Morarano Gara, amin’ny 24 septambra izao, etsy amin’ny kianjan’Ambohijatovo, no hifanandrina amin’ny tarika Rafaralahy Raymond.

Aim-panahy matanjaka sy vitriky ny saina ary hery ho an’ny vatana. Ireo ny azon’ireo olona marobe tonga nijery ny fampisehoana notontosain’i Joseph d’Af tetsy Antsahamanitra, omaly. Nifandraika tamin’ireo rahateo ny gadon-kira samihafa ananan’ity mpanakanto ity. Nifanesy ny « Mpanjakan’ny mpanjaka », « Kalvary », « Ianao no Andriamanitro », « Dinam-pitiavana », sns. Maro ireo hira narahin’ny mpijery na tamin’ny alalan’ny feo na fihetsika. Nanatontosa : Fanou sy HaRy Razafindrakoto

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Acoustic Cover Contest : le niveau des participants était élevé

Samedi, Hennessy Café a organisé une audition des participants du concours «Acoustic cover contest». Une quinzaine de candidats, ayant tous un niveau exceptionnel, digne d’un professionnel, sont venus chauffer la scène.

Acoustic cover contest est un concours ouvert à tous les amateurs du genre cover. Une vingtaine de participants s’y sont inscrits et 16 d’entre eux sont venus tenter leur chance, tous talentueux et ayant chacun leur propre style.

Objectif atteint

En effet, le but du concours est de détecter les jeunes talents. L’objectif est donc atteint. Car ce fut une très bonne et belle découverte musicale. A titre d’exemple Ainsi, le groupe Nondescript a joué du violon qui a permis de relever sa prestation. Il a ainsi interprété un titre du groupe de rock «Walking on cars».

Par ailleurs, le groupe 3 voices, comme son nom l’indique, a surtout misé sur les jeux vocaux. Ayant interprété un titre d’Adele, il a été tout simplement épatant. De son côté, le groupe Mbola s’est penché sur le genre gasy gasy, en choisissant le morceau «Mpiarakandro» de D’Gary. La jeune petite Tatiana, avec sa guitare et ses lunettes, a surpris le jury avec sa voix originale et envoûtante dès qu’elle a commencé à chanter un morceau de Gnash. Seule à monter sur la scène, Josette Gabrielle Tsiferantsoanirina, quant à elle, a été sensationnelle en chantant un titre d’Alycia Keys. Bref, neuf groupes ont été sélectionnés pour continuer l’aventure.

Des votes sur Facebook

«Nous avons eu du mal à les élire tellement ils étaient tous stupéfiants», a annoncé l’un des membres du jury. Ainsi, pour les distinguer, le public aura le droit de voter à partir de ce jour sur la page facebook de Hennessy Café. Au fait, la présélection de samedi a été filmée. Une vidéo de chaque candidat sera postée. Et, les quatre vidéos qui récolteront le plus de «J’aime» et qui auront les meilleures notes du jury, continueront l’aventure pour la grande finale, samedi prochain, à partir de 18 heures. Une finale qui s’annonce d’ores et déjà grandiose.

Rappelons que le grand gagnant obtiendra non seulement une somme de 300 000 ariary mais signera aussi un contrat de deux live qui se dérouleront au Hennessy Café. Les trois autres finalistes gagneront une somme de 100 000 ariary et un contrat d’un show toujours au Hennessy Café.

Holy Danielle

Les neuf participants sélectionnés :

Vanillah Valisoa Randriamifidy, Mamy Renaud Rajoharisoa, Nondescript, Tatiana, 3 voices, Andonirina Aurlinah Andriamasy, groupe Mbola, Josette Gabrielle Tsiferantsoanirina et lovanantenaina Fabrice Ramarokoto.

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Volley national : la finale masculine reportée

Le sujet des coups d’arbitrage a été remis sur le tapis. Le match opposant GNVB à Cnaps Sport, lors de la finale du championnat de Madagascar de volley, hier, à Toamasina, a été interrompu. Les Caissiers ont décidé de ne plus poursuivre la rencontre au milieu du quatrième set. Des décisions de l’arbitre auraient été à l’origine de ce mécontentement, surtout du public du gymnase Soavita. Et ce, outre le geste anti-sportif d’un joueur à l’encontre d’un supporter adverse.

Pourtant, les volleyeurs de la Cnaps ont mené au score de 2 sets à 1 avant qu’ ils ne décident d’abandonner la partie. Du coup, les techniciens de la Fédération malgache de volleyball (FMVB) ont choisi de reporter la finale aux calendes greques. Ce n’est pas un cas isolé car une pareille situation s’est déjà produite lors du sommet national en 2013. Selon une source informée, la rencontre va se jouer au palais des Sports de Mahamasina. Chez les dames, les joueuses de Stef’Auto (Atsinanana) ont prouvé qu’elles demeurent les reines de bal de cette discipline en prenant le dessus sur VBCD (Analamanga) par 3 sets à rien.

Rojo N.

 

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MPAMPIANATRA « FRAM » TRA-DOZA TAO ANKAZOBE : Olona 3 no maty, 22 hafa naratra mafy

Araka ny loharanom-baovao voaray dia mpampianatra Fram avy aty Antananarivo handeha hody any Mandritsara ireto tra-doza ireto ary vao avy noraisina ho mpiasam-panjakana tetsy amin’ny Lapan’ny fanatanjahantena Mahamasina, ny zoma lasa teo. Marihana fa fiara nofain’izy ireo ity fiara ity ary tsy nahitana fahasimbana talohan’ny fitrangan’ny loza saingy teo am-pialan’ilay mpamily ny lavaka be iray teo am-pivoahan-dalana no nampivadika ny fiara raha ny fanazavana voaray avy amin’ny mpitandro filaminana. Nandriaka dia nandriaka ny rà ary fantatra fa ny mpampianatra antsoina hoe Iadibo 45 taona sy Flavienne 23 taona ary i Marie Jeanne 35 taona ireo nindaosin’ny fahafatesana avy hatrany ireo.

Misy ireo voalaza fa tonga dia nalefa taty an-drenivohitra ary ny sisa ambiny kosa tonga dia nanaraka fitsaboana tao Ankazobe ihany. Manoloana ny zava-misy dia nidina nijery ifotony ny zava-misy i Paul Rabary ministry ny Fanabeazam-pirenena efa nisy ny fandraisan’andraikitra nataon’izy ireo. Ny mpitandro filaminana ao an-toerana hatreto no misahana ny famotorana. Raha tsiahivina kely dia vao tsy ela akory no nisy lozam-piarakodia nahafatesan’olona 20 mahery tao amin’ity Distrika iray ity nefa dia izao sahady indray ny zava-miseho. Betsaka ireo mieritreri-dratsy noho ny loza mifanesy saingy mila mailo hatrany ireo mpamily na dia efa milaza ho za-dalana aza ny ankamaroany.

Marihana fa betsaka loatra ny lozam-pifamoivoizana namoizana ain’olona tato ho ato, eny na dia ny teto an-drenivohitra aza. Ny fitandremana no zava-dehibe satria amin’ny fotoana tsy ampoizina matetika no iavian’ny loza.

Tatianà R.

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MANGARANO TOAMASINA : Lehiben’ny mpanao fanafihana mitam-piadiana voatifitry ny polisy

Ny marainan’ny zoma 15 septambra, raha tsiahivina dia lavon’ny balan’ny polisy avy ao amin’ny boriborintany voalohany tao Ambalabe i Tsiala 25 taona, mpanendaka ikoizana. Ny zoma 15 septambra hifoha ny sabotsy 16 septambra indray , dia nisy ny hetsika manokana nataon’ny polisy avy amin’ny Kaomisaria foibe notarihin’ny Kaomisera Razafindahy Manitra Fleurys tao Mangarano.

Andian-jiolahy mpanao fanafihana mitam-piadiana no nifanenjehana. Vokany, naratra mafy vokatry ny tifitra nahazo azy ny iray raha tafatsoaka kosa ireo namany. Mbola tsaboina ao amin’ny Hopitaly Be Toamasina ilay jiolahy naratra mafy. Raha ny fanazavana voaray avy amin’ny Kaomisera Razafindahy Manitra Fleurys , dia tena jiolahy ikoizana tokoa ity naratra voan’ny bala ity.

Mpampihorohoro ao amin’ny faritra Mangarano. Karohina fatratra ireo namany tafatsoaka. Any amin’ireo tafatsoaka ireo mantsy ireo fitaovam-piadiana mahery vaika fampiasa amin’ny fanafihana.

Kamy

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MIANDRIVAZO : Lavo ny dahalo miisa 8, tafaverina amin’ny tompony ireo omby 100

Tsy vitan’izany fa mbola azon’ireo zandary ireo ihany koa ny basy kalachnikov iray fampiasany mandritra ny fanafihana. Tsy nahatohitra ny hery sy ny fahaizan’ny zandary miatrika fifandonana ireo dahalo ka nilavo lefona.

Niisa valo teo araka izany no voalaza fa maty voatifitra ary tsy afaka manohy ny asa ratsiny intsony. Araka ny loharanom-baovao voaray momba ity raharaha ity dia tamin’ny 5ora maraina no tonga tao an-tampon-tanànan’i Kaominin’i Manambina Distrikan’i Miandrivazo ireto malaso, izay miisa any amin’ny 60 mahery any ho any, nirongo basy FC miisa tokony ho 30 isa sy kalachnikov iray. Raha ny fanazavana hatrany dia ombin’ny Ben’ny tanàna ao an-toerana ity nangalarina ity saingy noho ny fiaraha-mientana sy ny fahakingan’ireo mpitandro filaminana nandritra ny fifandonana dia rava maina ny teti-dratsy.

Zandary miisa 13 avy ao amin’ny Borigadin’Ambatolahy no niainga haingana namaly ny antson’ny mponina tany an-toerana ka avy hatrany dia niroso tamin’ny fanarahan-dia nampian’ireo mponina sy ny fiambenana ny kizo.

Teo amin’ny toerana iray atao hoe Ambalaketsa izay mbola ao amin’ny tanànan’i Manambina ihany no nifankatratra ny roa tonta ka tsy nanaiky mora foana ireo dahalo fa avy hatrany dia nitifitra ireo mpanara-dia ary raikitra ny fifanjevona. Nafana ny fifampitifirana ka lavo ny dahalo miisa valo. Tamin’izany no nahatratrarana ilay basy kalachnikov nampiasain’izy ireo. Zandary iray koa no voatifitr’ireo olon-dratsy ireo saingy rehefa nahazo fitsaboana dia efa tsy misy atahorana ny ainy ankehitriny. Hatreto aloha dia mbola tafaporitsaka nitsoaka ireo dahalo ambiny tsy voatifitra ka mbola mitohy ny fanaraha-maso sy ny famotorana azy ireo amin’izao fotoana izao. Ny fianakaviam-ben’ny Zandarimariam-pirenena dia mirary fahasitranana haingana ho an’ny naratra ary manome toky fa hanao ny asa rehetra hisorohana ny ratsy. Raha toa ka efa misy ireo tranga izay efa miseho sy mampiahiahy dia tsy hikely soroka izy ireo ny hanampy ireo mpiray tanindrazana.

Tatianà R.

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FITAKIANA NY "ILES EPARSES" : "Mila mihetsika ny mpitondra sy ny vahoaka hanaitra izao tontolo izao"

Namoaka fanambarana indray ny fikambanana ny faran’ny herinandro lasa teo, izay nilaza fa “raha tsy ny fitondram-panjakana sy ny vahoaka Malagasy manerana ny Nosy no miara-mientana amin’ny alalan’ny fihetsiketsehana goavana dia tsy ho taitra izao tontolo izao fa tena miaro ny fiandrianam-pirenena marina isika Malagasy amin’ny fitakiana ireo “Nosy Malagasy”.

Araka ny fomba fijerin’ny fikambanana manokana dia toa tsy asian’ny fitondram-panjakana ankehitriny lanjany mihitsy ny fitakiana ireo Nosy malagasy ireo. Porofon’izany, araka ny voarakitra tao anatin’ilay fanambaràna fa tsy mba nisy akory ny ezaka nataon’ireo solontenantsika raha nandray fitenenana nandritra ilay fivoriam-ben’ny firenena mikambana natao tany New York izy ireo. 

“Tsy mahagaga raha mandritra ny Fivoriambe faha-72 ny Firenana Mikambana izay atao any New York amin’izao fotoana izao dia tsy manao ny ezaka rehetra ny solontenantsika any no sady mampandry adrisa fotsiny ny mpitondra amin’ny resaka diplomasia sy ny resaka ambony latabatra. Manaporofo izany fa na dia nampidirina tao anatin’ny volavolan’ny programan’asan’ny Fivoriamben’ny Firenena Mikambana ao amin’ny “63e point de l’agenda” amin’ity taona ity aza ny resaka “îles éparses” dia tsy nahitana antontan-taratasy momba izany tao mba hodinihin’ny mpivory, toy ny an’ny sehatra hafa”, hoy ilay fanambarana. Mitohy araka izany ny ady amin’ny fitakiana ireo Nosy malagasy ireo. Ho an’ny fikambanana Anm manokana dia tsy misy afatsy ny firaisankinan’ny vahoaka sy ny hetsika ataon’ny fitondram-panjakana no vahaolana tokana hamerenana an’ireo “iles éparses” ireo.

Nihaona tamin’ireo niharan’ny herisetra

Niazo an’i Mahajanga, nihaona tamin’ireo mpiandriaka  tany an-toerana ny delegasiona avy amin’ny Association Nosy malagasy (Anm) notarihan-dRamatoa Arlette Ramaroson, tamin’ny 15 septambra ka hatramin’ny 17 septambra 2017 lasa teo. Ireo mpanjono niharan’ny fisamborana ataon’ny tafika an-dranomasina frantsay no nihaona mivantana tamin’ireo mpikambana tamin’izany. Ireto farany izay nitondra takaitra noho ny herisetra nataon’ireo tafika frantsay azy raha tratrany manjono ao anatin’ny fari-dranomasina malagasy manodidina ny Nosy Juan de Nova. 

Nisy  tamin’ireo mpiandriaka mihitsy aza no fantatra fa namoy ny ainy tamin’ny 29 marsa 2014. Nilaza Ramatoa Arlette Ramaroson, filohan’ny Anm sady Mpitsara Iraisam-pirenena teo aloha fa hitondra izao hetahetan’ny mpanjono izao eo anivon’ny fitondram-panjakana malagasy sy ny Masoivoho frantsay eto Antananarivo. 

Nanamafy  ihany koa ny tenany fa tsy miova sady mazava ny fitakian’ny fikambanana izay efa voarakitra an-taratasy  ary nalefa ho an’Andriamatoa Hery Rajaonarimampianina, tamin’ny 20 jona 2014  dia ny hamerenan’ny governemanta frantsay tsy misy hatak’andro ireo Nosy malagasy mba ahazoan’ireo mpanjono nentim-paharazana manohy ny asa fivelomany toy ny teo aloha.

Avotra Isaorana

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FIARA MPITATITRA : Hamafisina ny fisavana ny taratasy manamarina ny fandrarahana fanafody

Io no nambaran’ny tompon’andraikitry ny Att Toky Rahaingo, ny zoma teo. Efa fanao hatrizay izany ary tsy maintsy atao isaky ny telo volana ho an’ireo mpitatitra amin’ny zotra nasionaly, indrindra mandritra ny asara izay fotoana fiparitahan’ny valanaretina. Ireo fiarakodia manao special koa dia asiana fanafody eny amin’ny BMH mialoha ny fiaingana isa.

Andrarahana fanafody toy izany koa ny tobim-piantsonana sy ireo toerana ivezivezen’ny mpandeha.

Nanambara kosa ity tompon’andraikitra ity raha nanontanian’ny mpanao gazety fa mbola tsy misy fiaraha-miasa amin’ny sampan-draharahan’ny fahasalamana hatreto fa mbola eo am-pandinihana ny hametrahana ‘poste de santé’ ao amin’ny tobim-piantsonana ao satria varavarana mety hidiran’ny valanaretina ihany koa ao.

Vanessa

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MIPARITAKA NY FAKO AO BAZARY MAROLAKA : Matahotra ny mponina sy ny mpiasa ao

Efa feno daholo ireo dabam-pako lehibe rehetra napetraka eny, efa feno ihany koa ny "trottoirs", ary efa miparitaka amin’ny lalana ny fako.

Efa tapa-bolana, hoy izy ireo no tsy nisy naka ny fako eny satria misy olana ara-teknika ilay fiarabe mpaka fako. Teto aminay no niaingan’ny pesta taona maromaro izay ka tsy tianay hiverina intsony, hoy izy ireo. Betsaka ireo mpivarotra nomen’ny kaominina alalana hivarotra eo ambony "trottoirs", ka feno mpivarotra manoloana io fanariam-pako io.

Maro ihany koa ireo olona mihinana sy mamadibadika ny fako eo. Eo rahateo no foiben’ny voalavo, hoy hatrany ireo mpivarotra, ka tena tsy maty vonoina mihitsy ireo voalavo eo.

Fantatray, hoy hatrany izy ireo ny olana ara-teknika saingy tokony hitady vahaolana hafa ny kaominina mba hampihenana ireo fako misy ao aloha.

Vanessa

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SERANAN-TSAMBON’I VOHEMAR : Lasa fampidirana fitaovam-piadiana antsokosoko

Nahatratrarana balana basy (calibre 12) miisa 500 cartouches indray koa tao amin’ny seranan-tsambon’i Vohemar,ny 26 aogositra lasa teo.

Tao anaty kaontenerana mpandraharaha iray ao an-toerana no nahatratrarana ity entana tsy nanara-dalàna ity. Araka ny loharanom-baovao marim-pototra dia nandositra nihazo an’i Frantsa ilay tompon’entana 2 herinandro taorian’ny nahasaronana ireo entana. Voalaza fa nataon’ireo mpiasan’ny Ladoany sasan-tsasany ao amin’ny seranan-tsambo lehibe ity mangingina ny raharaha. Rehefa nanontaniana kosa ny tompon’andraikitra maromaro tany an-toerana dia tsy misy mahafantatra ny mikasika io tranga io, ka voatery nidina ifotony ny mpitandro filaminana ao Vohemar.

Tra-tehaka tao tokoa ireo bala ireo ka efa manao fanadihadiana lalina momba io raharaha io ny mpitandro filaminana ankehitriny, araka ny tatitra voaray avy any an-toerana. Voalaza fa sady mpandraharaha no manana trano fandraisam-bahiny lehibe ao Vohemar ilay tompon’io kaontenera nahatratrarana io entana io.

Fantatra fa vao 1 volana lasa izay no nahasaronana balana basimborona miisa 400 tamina kaontenera ihany koa tao amin’ity seranan-tsambon’i Vohemar ity ary mbola tsy tapitra akory ny fitsarana mikasika izany ka izao efa nahatratrarana hafa izao indray koa. Olon-tsotra no tompon’ny entana tamin’izany ka tsy tafatsoaka teto an-toerana ary nosamborina vao maraina tao amin’ny tranony ilay ramatoa tompon’ny entana ity. Nahazo fahafahana vonjimaika ary miandry fitsarana azy ankehitriny.Manahy mafy kosa ireo mpitandro filaminana any an-toerana ankehitriny fa basy hamatsiana ireo mpanakan-dalana sa hamatsiana ireo dahalo any Atsimo ireo balana basy ampidirina an-tsokosoko ao amin’ny seranan-tsambon’i Vohemar ireo.

Efa eo am-panaovana fanadihadiana mikasika ity tranga ity ny mpitandro filaminana. Andrasana kosa ny tohin’ny fahatratrarana bala “calibre 12” ity satria efa eo ampikarohana ny adiresin’ilay mpandraharaha ity any Frantsa ny tompon’andraikitra eto an-toerana.

Pounie

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FITONDRANA HVM : Hanao amboletra hanova ny lalàmpanorenana manoloana ny tsikera

Nanatintrantitra mantsy ny Filoham-pirenena fa ilay handininy faha-47 voarakitra ao anatin’ny lalàmpanorenana no tokony asiam-panovàna sy hiadiana hevitra.Nisy ny fihaonana teo amin’ny Filoham-pirenena sy ny mpanao gazety, ny sabotsy maraina lasa teo. Nandritra io fotoana io no namalian’ny filoha ireo fanontaniana rehetra nanitikitika ny mpikirakira vaovao izay tonga namaly ny fanasana teny Iavoloha. 

Lohahevitra maro araka izany no nodinihana ary anisany tena nifantohan’ny tafatafa ny mahakasika ny fikasana hanova ny lalàmpanorenana izay miteraka resabe amin’izao fotoana izao. Raha ny fanambarana nataon’ny Filoham-pirenena dia toa tsy ahoany akory ireo fanehoan-kevitra maro nivoitra tetsy sy teroa fa ny hanova ny lalàmpanorenana no efa masaka ao an-tsainy. 

Nambarany fa ny andininy faha-47 izay mampitsahatra ny Filoham-pirenena amin’ny asany roa volana alohan’ny fifidianana raha toa ka hilatsaka hofidiana ny tenany, eo ihany koa ny andininy faha-152. Ireto andinin-dalàna roa ireto no nambarany fa asiana fikitihana sy mila hiadiana hevitra. Tsy azo hiadian-kevitra araka izany ny mety hisian’ny fitsapan-kevi-bahoaka mialoha ny fifidianana amin’ny taona 2018 raha io fanambarana nataon’ny Filoham-pirenena io no asian-teny. 

Ny tenany ihany koa izay nilaza fa tsy misy idiran’ny asan’ny vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana io fikitihana ny ampahany amin’ny lalàmpanorenana io. Tsy azo odian-tsy hita fa misy ny tombotsoan’olom-bitsy ao ambadik’io fikasana hanova ny lalàmpanorenana io. Ankilan’izay anefa dia tsy mitsaha-mitombo ireo fikambanana maneho hevitra izay mitsipaka marindrano io fikasan’ny fitondram-panjakana io. Ny faran’ny herinandro lasa teo iny dia nitondra izay fomba fijeriny izay ihany koa ny fikambanana Jery Lavitra. 

Mihamaro hatrany araka izany ireo mitsangana ho mpanohitra manoloana ny fikasan’ny mpitondra hanova ny lalàmpanorenana. Antoko politika, fikambanana, ny fiarahamonim-pirenena hatramin’ireo mpiara- miombon’antoka amin’i Madagasikara no efa nilaza fa mitsipaka izany saingy tsy mampihontsona ny fitondrana akory.

Avotra Isaorana

Ino Vaovao0 partages

MINISTERAN’NY RANO : Manao fanentanana momba ny fidiovana sy fanadiovana

Mifanandrify amin’izay indrindra ny hetsika nataon’ny teo anivon’ny ministeran’ny Rano, ny angovo ary ny akoran’afo ny herinandro lasa teo. 

Iaraha-mahalala tokoa mantsy fa antoky ny fampandrosoana ny firenena ny fananana vahoaka salama. Sarotra anefa ny hahatanteraka izany raha toa ka ireo fihetsika fototra momba ny fidiovana sy ny fahadiovana aza dia tsy voahaja. Anisany zava-dehibe ao anatin’izay ny fisasàna amin’ny rano madio sy savony, ny fampiasàna lavapiringa mba tsy hiparitahan’ny loto ary indrindra ny fanadiovana ny toerana onenana sy ny tontolo manodidina.

Nampahatsiahivin’ny ministeran’ny rano ireo fihetsika tokony hatao ireo ny zoma lasa teo, tamin’ny alalan’ny fanentanana tao amin’ny kaominina Anosizato Andrefana. Olona 410 tamina tokantrano 54 araka izany no nizaràna fitaovana fidiovana sy fanadiovana, toy ny koveta, savony ary maro hafa ihany koa, raha toa ka borety telo avy no natolotra ireo fokontany fito mandrafitra ny kaominina. Araka ny nambara dia santatra ihany iny vita teny Anosizato iny.

Sakana voalohany ny toetsaina

Araka ny fanazavan’ireo izay nanatanteraka ny fanentanana mahakasika ny fahadiovana dia anisany sakana lehibe eo amin’ny mponina ny ara-toetsaina izay mahatonga ny karazana fahalotoana. Voalaza fa tsy voavoly ao anatin’ny sain’ny vahoaka ny resaka fidiovana sy fanadiovana. 

Manoloana izany dia ireo heverina ho tena sakana ireo no ezahana ravàna mba ho tafiditra ao anatin’ny kolotsaina sy ao anatin’ny fahazaran’ny mponina ny midio sy manadio. Miezaka ny eo anivon’ny ministeran’ny rano mba hanaparitaka izao hetsika izao manerana an’Antananarivo sy Madagasikara iray manontolo mihitsy. Araka ny fanazavana, rehefa madio ny tontolo manodidina dia tsy misy ihany koa ny aretina azo avy amin’ny loto ahiana hiseho. 

Fotoana izao, ary mbola tsy tara amin’ny fanentanana sy fampahafantarana ny vahoaka momba ny fahadiovana. Araka ny nambaran’ny minisitra tompon’andraikitra dia efa ela no tokony hanao izao hetsika izao ny teo anivon’ny ministera, saingy amin’ny maha ministera vaovao azy dia nifototra tamin’ny fandaminana ny lafiny fitantanana ny natao aloha.

Lucien R.   

Tia Tanindranaza0 partages

Ankilizato-MahaboTratra ambodiomby nanao kolikoly ny CB

Saron’ny sampana miady amin’ny kolikoly (Service Anti-Corruption) ambodiomby nanao kolikoly ny alatsinainy 11 septambra 2017 teo ny CB (Chef de Brigade) ao Ankilizato distrikan’i Mahabo faritra Menabe.

Nangonin-dRamano F.

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

TRANGAM-PIARAHAMONINA

Ny mpamilin'ilay mpanagom-bokatra izay voatifitra tao anaty fiarany ka nahalasa ny vola 9,7 tapitrisa ariary,

Taksibrosy  iray avy any Mahajanga ka nihazo an’Antananarivo no nisy nanakana. Voatoraky ny vato tao Andranomamy ilay fiara  ka olona roa no fantatra fa naratra.

 

Namoy ny ainy ny marainan'ny zoma teo ny filohan'ny Uctu Bernardin Andriambinintsolomora. Nijanona tampoka ny fony raha ny fanazavan'ny zanany. Efa an-taonany maro izy no nitantana ny Uctu ary nikasa ny hitarika fitokonana miaraka amin'ny Taksi amin'ny talata ho avy izao no io namoy ny ainy io. 69 taona izy. Misy vehivavy tao anatin'ny mpanao fanafihana mitam-piadiana tetsy Anosiavaratra. Fiara peugeot 405 no nampiasain'izy ireo ka toeram-pivarotana fanafody, quincaillerie ary épicerie. Voasakana ny fiara tetsy Antsofinondry. Ny roa voasambotra teo ary ny sasany kosa tao anaty taksibe.

 

POLITIKATsy mbola misy filazana ofisialy aloha avy amin'ny filoham-pirenena, momba ny fanovana ny lalàmpanorenana. Dikany, tsy mbola tokony hanakiana ny mpanohitra izany, hoy i Norbert Razafimbelo. Dia inona izany ilay fanambarana tany Londres ? Sa tsy nahara-baovao mihitsy ?

 Efa tara loatra raha izao vao hanova lalàmpanorenana, hoy ny mpitondra tenin'ny MMM. Fandaniam-potoana sy vola fotsiny ny fanaovana fitsapan-kevi-bahoaka. Ny fifidianana amin'ny 2018 no tokony himasoana bebe kokoa. Nanizingizina ny filoha Hery Rajaonarimampianina fa tsy nisy ary tsy hisy ny fifampiraharahana amin’ny hampiantranoan’i Madagasikara mpitsoa-ponenana izany fa vaovao diso no nivoaka ny herinandro lasa iny.

 

Ho avy hanao fitsidihana ara-pomba ofisialy eto Madagasikara atsy ho atsy ny praiminisitra Indiana Narendra Modi. Fanatsarana hatrany ny fiaraha-miasa eo amin’ny firenena roa tonta no tena anton-diany.

 

Hitsangana tsy ho ela ny Haute Cours de Justice, hoy ny filoham-pirenena. Manam-pahefana hitsara ireo mpitondra fanjakana ambony nandika lalàna ity rafi-pitsarana iray ity.

TEKNOLOJIA

Manomana tolotra manokana mifanaraka amin’ny fahefa-mividin’ireo mpanjifa ny orinasa Telecom Malagasy amin’izao fidiran’ny mpianatra izao. Voakasik’izany, ohatra, ny aterineto mitobaka be amin’ny alalan’ny «fibre optique» mahatratra hatrany amin’ny 100 méga, ny fahafahana miantso finday eto an-toerana sy mankany ivelany miaraka amin’ny fisitrahana aterineto amin’ny sandany mora toy ny fampiasana tolotra Telma M’Ora, « First Prestige» na «First Premium».

TOEKARENA

Nihaona tamin’ny filoha Rajaonarimampianina teny Iavoloha ny sabotsy maraina teo ny delegasionina avy amin’ny tahirim-bola iraisam-pirenena notarihan’Atoa Marshall Mills izay misahana an’i Afrika moa. Jery todika momba ny zava-bita teto Madagasikara no natao, efa nifampiresahana ihany koa ny asa atrehana amin’ny manaraka. Nanatrika izao fihaonana izao ihany koa ny minisitry ny vola, ny minisitry ny toekarena ary ny governoran’ny banky foiben’i Madagasikara. Nanamarika moa ny FMI fa misy ny ezaka tsara vita ary tombanana fa mandalo fotsiny ihany fa tsy haharitra ny fiakaran’ny vidim-piainana eto Madagasikara amin’izao fotoana.

Mandroso tsara ny fifampiraharahana eo amin’ny Air Madagascar sy ny mpiara-miasa vaovao aminy Air Austral. Ity farany no kaompania nahafa-po indrindra sy mamaly ny filana taorian’ny tolo-bidy iraisam-pirenena navoaka, raha ny fantatra. Tsy maintsy aloa ihany anefa ny trosa misavovon’ny Air Madagascar ka handray anjara lehibe amin’izany ny fanjakana Malagasy ary efa nampanantena fa hanome 40 tapitrisa dolara ny Air Austral ary mbola hanampy sy hampindram-bola ihany koa ny AFD Frantsay.

Ovana kaontera misaina ho azy daholo manomboka izao, raha ny fampahafantarana nataon’ny Jirama, ireo kaonteran-jiro nahazatra teo aloha mba hisorohana ny fangalaran-jiro sy rano nitranga hatramin’izay. Hozaraina maimaimpoana amin’ireo tokantrano nitrangan’izay halatra izay sy ireo mpandany jiro mihoatra ny 900 kilowatt ny 8500 isa amin’izany amin’izao fotoana. Tsy hisy intsony izany ireo mpanara-maso mitety trano fa dia efa handeha ho azy ny fanisana.

Ny taona 2015 no naneken’i Madagasikara hiditra ao anatin’ny politikam-pampandrosoan’ny firenena mikambana na ilay tanjon’ny fampandrosoana maharitra izay hatramin’ny taona 2030. Misy tanjona miisa 169 izay kendrena moa ao anatin’izy ity saingy raha ny fanazavana dia ny 53 amin’izay ihany no mety ho tratrantsika. Tanjona fototra ny hahazoana fandrosoana ara-toekarena amin’ny alalan’ny fitomboan’ny harinkarena.

SOSIALY

Nofoanana ny fanenjehan’ny fitsarana an’ilay mpiaro ny tontolo iainana Mandiny Raymond, araka ny fampitam-baovaon’ny CRAAD (Centre de Recherches et d’Appui pour le Alternatives  de Développement) eo amin’ny Ranomasimbe Indianina. Nisy mantsy ny fivoriam-pihavanana notontosaina ny 13 septambra teo tany Ambanja.

Velon-taraina ny amin’ny fisian’ireo mpamadika isan’andro miteraka fitohanana eny amin’ny arabe ireo mponina eny Itaosy sy ny manodidina.  Hatramin’ny andro alahady mantsy dia mbola misy hatrany izany ka amin’ny ora firavan’ny mpivavaka mihitsy no tena mampahazo vahana azy. Mahalany ora iray raha kely ny fiara iray manaraka ireny mpamadika ireny vao tafavoaka  izay marihina fa manomboka eny Andohatapenaka ka hatreny Andranonahoatra.

 

Mitohy hatrany ny ezaky ny tetikasa Sahala amin’ny ady amin’ny herisetra mahazo ny vehivavy eto amintsika. Resa-dehilahy  namoriana  lehilahy efa manambady miisa 20, ao anatin’ilay lohahevitra “lehilahy filamatra” indray no asa notanterahin’izy ireo ny faran’ny herinandro teo. Anisan’ny dingana ny hisian’ny fifanakalozana eo amin’ny samy lehilahy momba ny fiainana ao an-tokantrano sy ny toe-javatra misy ankehitriny mikasika ny faharavana na faharisarisan’ny tokantrano. Nivoitra nandritra izany fa tena manana andraikitra goavana tokoa ny lehilahy. Betsaka amin’ny lehilahy tokoa mantsy no  tavela ao  anatin’ny adolatsento foana ny fiainany ara-pananahana raha araka ny fanazavan’ireo mpizaika  na dia efa nahazoazo taona aza.

Hanaovana ezaka manokana ny ady hatao amin’ny tsy fanjariantsakafo mitarazoka any amin’ny distrikan’i Belo Tsiribihina. Ireo ankizy latsaky ny 5 taona no tena voakasika izay hanaovan’ireo mpanentana ara-pahasalamana fitetezana tokantrano maro mihitsy amin’izao fotoana. Ezahina ny hamongotra ny tsy fanjarian-tsakafo mitarazoka ato anatin’ny 1.000 andro ho avy.

Raikitra manomboka anio moa ary tsy hifarana raha tsy ny 28 septambra izao ny fifaninanam-pirenena ara-panatanjahantena izay handraisan’ireo mpiasam-panjakana mivondrona ao anatin’ilay antsoina hoe Azoimi. Antsiranana no mandray ny fifaninanana tamin’ity indray mitoraka ity. Ny voninahitr’ireo minisitera misy azy avy no tena tandrovana. Araka ny efa nambaran’ireo filoha isam-paritra dia sady ho fitandrovana ny firaisankinan’ireo mpiasam-panjakana amin’ny alalan’ny fanatanjahantena ihany koa izao.

Dahalo miisa 10 no tra-tehaky ny zandary ao Amoron’i Mania rehefa nokarohana nandritry ny 2 volana ka nitetezana an’i Manandriana sy Ambositra ary Ambatofinandrahana. Hita ihany koa ny toerana famokaran’izy ireo basy ary tra-tehaka niaraka tamin’izay ny basy miisa 43, izay mahery vaika ny sasany. Misy hatrany moa ny fiaraha-miasa amin’ny zandarimaria avy eto Antananarivo mba hanohizana ny fikarohana. Ahiana ho mbola misy tambajotra fanampiny ity efa sarona ity.

Fahombiazana ny hetsika Salon des étudiants natao tao Ambositra nifandrimbonan’ireo oniversite avy ao Amoron’i Mania sy Vakinankaratra, hoy ny mpikarakara. Nahavelombolo ny nahita ireo mpitsidika marobe ary inoana fa afaka manampy ireo mpianatra sy Ray aman-dreny ny zavatra hitan’izy ireo nandritra ny hetsika tamin’ny faran’ny herinandro. Ny tsy hampijabaka ka hahatonga fiovaovan’ireo mpianatra fiofanana no imasoana, hoy hatrany ny mpikarakara.

Tra-tehaky ny fokonolona niaraka tamin’ny basy vita gasy 1 teny an-tanany ny jiolahy mpamaky trano iray tao Toamasina. Noterena izy hanoro ny trano fonenany. Tratra tao niaraka tamin’ny basy lava ny rahalahin’ity jiolahy ka noraisim-potsiny. Natolotra ny zandary izy mirahalahy avy eo.

Nisy nitifitra variraraka tao anaty fiara tsy mataho-dalana ny alakamisy teo, tao Ikalamavony, ny fianakaviana iray. Vokany, zaza vao 9 taona monja no maty ary naratra kosa ireo olon-dehibe 5 anisan’izany ny ray aman-drenin’ilay zaza. Araka ny nambaran’ireo niharan-doza dia ny tompon’ilay fiara izay mpampiasa azy ireo no tena nokendren’ireo dahalo. Efa saika novonoin’ireo tsy mataho-tody ny fianakaviana iray manontolo raha tsy nitalaho mafy.

 

ASA FANAOVAN-GAZETY

Nahazo fiofanana momba ny fampitam-baovao avokoa ireo mpanao gazety any amin’ny distrikan’i Fenoarivo Atsinanana ny faran’ny herinandro teo. Lohalaharana tamin’izany ny fomba fitrandrahana vaovao hialana amin’ny tsaho mandeha mety hanimba ny saim-bahoaka. Niarahana tamin’ny minisiteran’ny fifandraisana sy ny serasera ny fiofanana izay haparitaka manerana ny faritra 22.

DELESTAZY

Mahazo vahana tanteraka ny delestazy any amin’ny distrikan’i Mandritsara. Vokatry ny fahapotehan’ilay milina mitondra herinaratra any an-toerana  no voalaza fa antony mahatonga izany. Lasa 350 Kwh sisa noho izany no tsinjaraina amina tokantrano am-polony maro raha nahatratra 880 Kwh teo aloha. Marihina fa efa miova filamatra hatreto ireo olona mivelona amin’ny asa mila herinaratra any an-toerana.

 

LOZAM-PIFAMOIVOIZANA

Fiara marika Toyota 4x4 iray avy any Ambanidia nidina avy any anaty tonelina hihazo an’Analakely no nipotsaka tsindry  hisatra tampoka ka nandratra olona mihoatra ny 8 ny sabotsy teo.  Zazakely ny roa tamin’ireto farany, mpandeha teny amin’ny sisin-dalana. Ankoatra izay dia fiara maromaro ihany koa no potika notrongisiny avy aoriana izay samy nandona ny teo alohany avy. Raha ny fanazavan’ireo nanatri-maso dia tsy nandrenesana fofon-toaka ny mpamily ary ara-dalana tsara ny fiara nentiny talohan’ny loza. Niteraka fitohanan’ny fiarakodia goavana teny Ambohijatovo tamin’io.

 

TOEKARENA

Hivoaka anio ny ravimbola madinika 100, 200, 500 ary 1.000 ariary eto Madagasikara. Hanatombo betsaka amin’isan’ireo vola vaventy 2.000, 5.000, 10.000 ary 20.000 ariary ny isan’izy ireo, araka ny fanamarihana avy amin’ny Banky Foiben’i Madagasikara ny faran’ny herinandro teo.

Fahombiazana tamin’ny ankapobeny ilay foara iraisam-pirenena momba ny fambolena sy ny fiompiana andiany voalohany notanterahina teny amin’ny parc des expositions Forello Tanjombato. Marobe ireo olona tonga nitsidika ny hetsika ary ireo zavatra nahaliana. Anisan’izany ilay karazana osy antsoina hoe : Boera avy any atsimo izay mahatratra 70 kg ny iray hahazoana ronono roa litatra isan’andro ny vavy ary azo atao sakafo ihany koa ny nofony. 

Efa voasolo ireo tariby mpitondra herinaratry ny Jirama nisy nangalatra mirefy 17km mitentina 310 tapitrisa ariary. Nahatratra 20km kosa ny halavan’ny tariby fampiasan’ity orinasam-panjakana ity nisy nandroba tamin’ity taona 2017 ity, araka ny fanampim-panazavana.

Niatrika asa momba ny famahana ny fifanolanana eo anivon’ny ladoany teny Tsaralalana ireo mpiasan’ny fadin-tseranana sy mpahay lalàna ny herinandro teo. Miteraka fatiantoka ho an’ny kitapom-bolam-panjakana ny hosoka amin’ireo vidin’entana haondrana na hafaran’ny firenena Malagasy, hoy ny tale jeneralin’ny Fadin-tseranana Eric Narivony Rabenja. Vahaolana hatreto ny fanamafisana ny fanasaziana, araka ny fanazavany.

 

 

ANY IVELANY

Miezaka maneho amin’izao tontolo izao hatrany ny Emir du Quatar fa tsara fifandraisana amin’ireo firenen-kafa, toy ny tandrefana ny tenany, na dia misy aza ny olana eo amin’i Quatar sy ireo firenena arabo. Vao avy noraisin’ny praiminisitra britanika Angela Mierchel moa ny tenany ary dia efa mankalaza indray ankehitriny fa anisan’ny hihaona amin’ny ny filoha ejiptianina sy ireo tompon’andraikitra eoropeanina samihafa.

 

 

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Trafikana basy, asan-dahalo...Miaka-pofona ny Depiote Nicolas

Mafampana ny toe-draharaha any Betroka. Vaky ny ady eo amin’ireo samy mpanao politika ao an-toerana. Nisy nanitsoka ampahibemaso ny tenany, nandritra ny fivorian’ny tompon’andraikitry ny filaminana natrehin’ny lehiben’ny Faritra Anôsy fa ny solombavambahoaka Randrianasolo Jean Nicolas no ao ambadik’izao tsy fandriampahalemana, sy mamatsy fitaovam-piadiana ireo dahalo mamono olona amin’iny Distrika iny.

 

Jean D.

 

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TSISY MIPIKAHoronantsary hampialana voly ny fianakaviana

Miezaka ny mamerina hatrany ilay kolontsaina takariva amorom-patana hahafahan’ny fianakaviana mihaona sy mitafatafa ny tranom-pamokarana “Scoop Digital”.

 Hivoaka anio alatsinainy indray mantsy ilay tantara vaovao novokarin’izy ireo mitondra ny lohateny hoe : “Tsisy mipika”, azo arahina isan’andro ao amin’ny fahitalavi-pirenena. Tantara mitohy fahefatra novokarin’izy ireo izy io ahitana fizarana miisa 250.  Anisan’ny havoitra ao anatin’ny tantara ny firesahana ny fiarahamonina amin’ny fomba mahatsikaiky nefa mampieritreritra koa. Tsy latsan-danja amin’izay ny fivoizana ny kolontsaina Malagasy nefa hitarafana ny fivoaran’ny toetrandro ihany  koa. Fihetseham-po maro no handravaka ny tantara, araka izany, toy ny hafaliana sy ny alahelo ateraky ny fitiavana vola sy harena nefa tsy nahitam-bahaolana…Mpanakanto sy mpilalao horonantsary efa manana ny maha izy azy avokoa no handray anjara ao izay marihina fa avy any amin’ny faritra avokoa ny 30 %. Toraka izany koa ireo valo mianadahy voafantina tamin’ny Casting farany teo notanterahin’izy ireo.

Pati

 

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Mandady ny trambo

Misoko miadana ny kajy maloto rehetra hoentin’ny fitondrana ankehitriny hifikitra amin’ny fitondrana.

Toky R

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Tsipy kanetibe sokajy vehivavy sy tanoraTompondaka 2017 i Mihaja sy Mialy ary i Tendry sy Newton

Notanterahina tetsy amin’ny boulodrôme Paddock tetsy Mahamasina ny sabotsy 16 sy alahady 17 septambra teo ny “Grande Finale” 2017

 

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Rugby AnalamangaMitohy ny fifanasana vangy

Mitohy hatrany ireo fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga 2017 eo amin’ny taranja rugby à XV ho an’ny fifaninanana eny amin’ny kianjan’i Makis Andohatapenaka notontosaina ny sabotsy sy omaly alahady.

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Fifandraisana amin’ny any ivelanyManjavozavo ny politikan’ny fanjakana

Niditra tamin’ny laharana faha-20 tamin’ity herinandro ity ilay fandaharana manokan’ny filoham-pirenena, Hery Rajaonarimampianina, ezahany haparitaka amin’ny haino aman-jery hoe “Fotoam-bita”, raha tany amin’ny volana mey ny laharana voalohany.

Tsy maharesy lahatra

Manoloana ireo tsikera mikasika ny fiaraha-miasantsika amin’ireo firenena malaza ho tsy dia levon’ny vavonin’ny sehatra iraisam-pirenena kosa dia tsy maharesy lahatra ny fanazavany azy. Ohatra noraisiny ny fandalovan’ny filoha Tiorka teto ka nohazavainy fa ady amin’ny asa fampihorohoroana no noresahan’ny roa tonta satria te hifanampy amintsika amin’izay lafiny izay i Tiorkia. Nitondra mpandraharaha 150 teto ny Tiorka hitadiavam-bahaolana eo amin’ny toekarena. Hisy hiteny izao fa firenena efa niala tao amin’ny vondrona eoropeanina toa an’i Angletera no hiaraha-miasa. Amiko, firenena manana hazondamosina ny firenentsika ary betsaka ny mety hilantsika azy. Ny mikasika ny fiaraha-miasa amin’ny sinoa sy japoney dia nambarany fa matotra ary mandeha tsikelikely ireo fotodrafitrasa isan-karazany.  Mino aho, hoy ny filoha fa hisokatra tsikelikely ireo masoivohontsika any ivelany izay mandany volabe ny karamany ary mitentina 38 miliara ariary no holaniana.Nanambara moa ny filoha Rajaonarimampianina ny sabotsy teo raha nitafa tamin’ny mpanao gazety fa ho avy tsy ho el any fanendrena masoivohon’i Madagasikara any ivelany ary ho maromaro izy ireo.

J. Mirija

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Taratasin’i JeanMilay iny e !

Miarahaba anao aho ry Jean fa dingana lehibe no vitanao a ! Sambany kosa aloha mba nisy ohatran’iny teto amin’ny fanjakana sy ny tany e !

 Tadidio anefa fa nampanantena indray ianao an ! Nisy an’ilay namanao nisahana ny tetikasanao iny koa mantsy teo aloha teo nilaza ny hitondra anay foana any amin’ireo toerana voalaza ho nitrangan-javatra taloha ireny nefa inona akory no teo ? Sady izy isaky ny nanontaniana dia tsy manan-kavaly afa-tsy “izany mihitsy !”. Nandrasana ihany ka e e e ! Sao dia izay koa ary no nibaotinao azy tao ? Tsy hidirantsika lalina ny amin’iny fa tena vokatry ny fonao ve ry Jean ireny nolazainao ireny ? Izahay mantsy miandry satria efa nanambara ianao fa hisokatra tsikelikely amin’izay ny lalana. Dia ento ary izahay ry Jean fa efa vonona be mihitsy a ! Milay iny e !

Marco faly amin’I Jean

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Betioky AtsimoSemban-drahona Ny CLD 2016

Semban-drahona ny CLD 2016 any amin’ny distrikan’i Betioky Atsimo, faritra Atsimo Andrefana, hoy ny olobe any an-tanàna.

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Fifidianana 2018Efa mahatoky tena Rajaonarimampianina

Ora telo no naharetan’ny adihevitra teo amin’ny fihaonan’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina sy ny mpanao gazety teny Iavoloha ny sabotsy 14 septambra lasa teo.

Ravalomanana sy Rajoelina

Momba ny fifidianana filoham-pirenena kosa dia tsy resaka hoe matahotra na tsy matahotra io fa fikarohana ny fitoniana, hoy i Hery Rajaonarimampianina. Nanontaniana azy ny hoe : « sao dia matahotra an’i Marc Ravalomanana sy Andry Rajoelina ianao ka mikaroka izao hevitra rehetra izao hanilihana azy ireo »…Tsy any ny resaka, hoy i Hery Rajaonarimampianina fa maro be ny zavatra efa nataon’ireo olona ireo ka tokony hahatsapa tena izy ireo. Azo atao ny manitsy ny lalàmpanorenana fa tsy olana koa anefa raha avela amin’izao. Mety amiko daholo izay atao, izany hoe efa tena mahatoky ny tenany sy ny ekipany amin’ny fifidianana ho avy ny filoham-pirenena. Eo amin’ny fiaraha-miasa sy fifandraisana amin’ny any ivelany kosa dia misokatra amin’ny rehetra i Madagasikara, hoy i Hery Rajaonarimampianina fa tsy misy firenena omena tombony manokana na ailika izany. Be resaka tokoa ingahy filoha saingy hatreto aloha dia fahasahiranana, kolikoly, tsy filaminana, fanambakana ireo osa … no misy manerana ny nosy ary malaina ny hanohana antsika ireo mpamatsy vola avy any ivelany. Tsy misy tokoa ny fahagagana tampoka fa zava-doza ho an’ny firenena ihany koa ny mpitondra diso mahatoky tena sy manamaivana ny traikefa sy ny fahaizan’ny hafa.

RTT

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Marc Ravalomanana“Tsy hihemotra mihitsy aho”

Nanatrika ny Fihaonamben'ny Synodam-paritany Miarinarivo Fahazavana 27, natao tany Anorana Miarinarivo Andriamatoa Marc Ravalomanana sy Ramatoa vadiny omaly alahady 17 septambra.

Mbola tena mafy fototra ny antoko Tiako i Madagasikara any amin’ny Faritra Itasy. Avelao hamadika palitao izay mamadika fa azy ny azy, hoy i Marc Ravalomanana. Aoka hotsaroana anefa fa fady ny mitsipa-doha ny laka-nitana. Raha tsy teo mantsy ireo mpikambana TIM sy ny mpiara-dia azy dia tsy voafidy ho solombavambahoaka io olona namadika palitao ao Itasy io. Fa manoloana ny resa-be etsy sy eroa sy ny fiainam-pirenena amin’ny ankapobeny dia namerina indray i Marc Ravalomanana omaly tolakandro raha nihaona tamin’ny TIM tao Miarinarivo fa tsy hihemotra mihitsy fa handroso hatrany. Tsy matahotra mihitsy i Dada na inona na inona sakana sy don-tandroka ary ramatahora atao aminy. Nampahatsiahiviny fa raha hanarina ny firenena dia tsy maintsy manetry tena sy mivavaka. Tena tsy mendrika ny vahoaka izao fahoriana mianjady aminy izao ka tsy maintsy karohana ny vahaolana ary izaho dia mijoro ho amin’izany. Manahirana ihany ny mahita fa rehefa mahantra sy sahirana ve ny Malagasy dia lasa manaiky ho azy izay ataon’ny olona aminy ? Izaho tsy manaiky ary tsy hanaiky mihitsy. Tsy azo ekena ny fanambakana ny Malagasy. Noresahany koa ny fangalarana sy fakana an-keriny tanin’olona etsy sy eroa nalaza tato anatin’ny taona vitsy izao. Mazava ny resaka eto fa tsy hanaiky holembenana amin’ny mety hanilihana azy an-kolaka na mivantana amin’ny fifidianana filoham-pirenena ho avy manaraka eo i Marc Ravalomanana ary manohana azy mafy ny Tiako i Madagasikara sy ireo mpiara-dia aminy izay efa manaraka fiofanana momba ny politika, ny fitantanana ary ny haitarika.

RTT

 

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Le top 25 des universités africaines - Madagascar le grand absent

Une vingtaine des meilleures universités dans le monde se trouvent en Afrique. L’Egypte en compte 9, 7 pour l’Afrique du Sud,  3 au Maroc  et  2  à la Tunisie. L’Algérie, Le Ghana, le Kenya et le Nigeria en placent chacun une. L’étude se base sur 13 critères qui évaluent l'enseignement, la recherche, le transfert de connaissances et les perspectives internationales de chaque université. La planète compte plus de 20 000 universités dont 1 000 ont été classées par  Times Higher Education (The), institution basée à Londres. Times Higher Education  précise que ce classement 2018 a fait l'objet d'un audit indépendant du cabinet PwC.

Avec ses 800 universités, Madagascar ne figure pas sur le classement des 25 meilleures de l’Afrique. Encore moins évidemment des 1 000 classées par Times Higher Education. Et dire que dans les années 70, plus précisément avant l’événement de 1972, l’université Charles de Gaulle, ancienne appellation de l’université d’Ankatso, est considérée comme l’une des meilleures en Afrique francophone. C’est la raison pour laquelle que des étudiants de différentes nations se ruaient à Madagascar pour poursuivre leurs études. C’était l’âge d’or. En 1975, le régime socialiste misait sur la décentralisation des universités en délaissant la qualité de l’enseignement ainsi que le traitement des enseignants. Il n’est pas étonnant ainsi qu’aujourd’hui, les universités de Madagascar n’arrivent pas à s’extirper du lot. Un grand défi en somme pour les dirigeants et promoteurs des 800 universités établies dans la Grande île. L’Université africaine no 1 est la Wits University (ou University of the Witwatersrand). Dès sa création en 1922, à Johannesburg, elle s’était positionnée en bastion de la non-discrimination raciale et en opposante au régime de l’apartheid. Elle est membre fondateur de l'African Research Universities Alliance et développe un programme de projets collaboratifs en Afrique. Son élève le plus célèbre est Nelson Mandela… Sur le plan mondial, c’est l'université d'Oxford qui occupe le premier rang pour la seconde année consécutive, alors que l'université de Cambridge est passée de la 4e à la 2e place. Viennent ensuite les universités américaines California Institute of Technology, Stanford University, Massachusetts Institute of Technology et Harvard University. Times Higher Education souligne que la Chine progresse régulièrement avec cette année, 2 établissements dans le top 30 à savoir Pékin et Tsinghua. Recueillis par Anatra R.

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Contre visite technique - Chacun donne son avis…

La visite technique périodique est obligatoire. Pour les véhicules de transport en commun des personnes comme les taxis-be et taxis- brousse, elle se tient à Nanisana, tandis que celle des taxis -ville à Alarobia. La vérification concerne 102 points, dont l'organe de sécurité tels que les freins, moteur, équipement électrique… sont intolérables. La contre visite est encore une autre histoire pour ces transporteurs.

« L'appellation contre visite ne nous convient pas »Pour les taxis-be et taxis- brousse, l'Opacimètre, le reglophare et la ligne de contrôle technique sont obligatoires, même si quelques points sont tolérés. « Les normes de contrôle de ces appareils ne sont pas encore appliquées dans le pays, sinon seulement une voiture sur 1000 sera apte. On tolère beaucoup de points de contrôle ». Le droit de visite technique varie entre 10 000 à 40 000 ariary, et la validité est de 4 mois. « L'appellation contre visite ne nous convient pas. Les vérificateurs des centres de sécurité routière, sont des experts qui ont effectué une formation, des tests pour obtenir un Brevet.  Pourtant, la contre visite est effectuée par les polices municipaux, qui ne sont ni experts, ni techniciens. Pour réaliser une contre visite, il faut un expert, plus compétent que celui qui a effectué la visite. Alors ce qui existe actuellement n'est pas une contre visite technique », avance le Capitaine  Razandrinirinjokiny Honoré, chef de cabinet de la Dgsr.« Les tarifs  seront maintenus » Jusqu'à la fin de cette année, la contre visite se tiendra toujours à Antsakaviro. Contrairement à la visite technique, celle de la conformité est seulement valable dans la Commune urbaine d'Antananarivo. D'ici le mois de janvier, la contre visite aura lieu à l'Omnium de maintenance des véhicules de transports (Omavet) à Ampasampito. Selon le directeur  général de cette société, elle sera réalisée par des spécialistes. Ces derniers ont suivi des formations spéciales. Ils sont capables de manipuler les appareils de vérification. Outre le droit de stationnement, la visite est de 5 000 ariary et le Dtt est de 3 000 ariary pour les taxis- be, contre 2 000 ariary pour les taxis- ville. Un tarif qui sera maintenu par l'Omavet. « L'Omavet n'a pas le droit de changer ce tarif. Ce dernier est fixé en conseil municipal, avec l'accord des conseillers et les transporteurs », avance le Dg de l'Omavet, Rabezandry  Hantaniaina.L'Omavet a été sous tutelle de la Cua depuis 1996. Cette dernière est  actionnaire majoritaire qui dispose le 96% de la capitale de cette institution publique.  La société dispose des matériels adéquats pour le contrôle des véhicules de transports en commun. Cette mesure a été prise pour faire part à l'amélioration et assainissement  du secteur transport, ainsi qu’à embellir l'image de la ville à travers l'état des véhicules.Non à l'OmavetDieu Donné est un chauffeur - propriétaire de taxi depuis plus de 20 ans. Il est contre la visite de conformité en général. La Commune urbaine piétine la plate-bande de la visite technique. « Auparavant, la contre visite concerne la propreté et l'état en général des véhicules, chaises, pare-brises, plafond, essuie- glace, les portes…Mais actuellement, il est devenu une deuxième visite. Ainsi, le tarif ne cesse d'augmenter ces derniers mois. J'ai effectué un contre visite au mois de fervier, le  tarif est encore à 14 000 ariary. Pourtant, il y a quatre mois, j'ai été surpris puisque le tarif est de 20 000 ariary », avance t-il. Comme lui, beaucoup de chauffeurs de taxi craignent ce changement brusque de tarif. « En tant que société privée, l'Omavet ne voudra jamais travailler à perte. C'est comme le phénomène Easy park ».  Depuis 2009, il n'y a plus d'aspersion de Dtt dans les véhicules de transports en commun de la Capitale, pourtant le droit est toujours à payer.D'autres chauffeurs de taxis n'ont pas le choix que d'accepter cette décision. « On ne peut rien faire. Les transports, c'est notre gagne-pain», soupire Rakoto, chauffeur de taxi. Rahantanirina Miriame travaille avec un chauffeur de taxi depuis des dizaines d'années. Elle est gérante d'un restaurant sis à Ivato. « Je prends le taxi deux fois par jour. Je connais la vie des chauffeurs de taxi, leur situation sociale. La réparation des véhicules, les visites, contre visite, les besoins de la famille, …avec un maigre salaire. A ma connaissance, pourquoi faire une contre visite, si la visite est déjà en règle. »  Contrairement à elle, Bakoly est de même avis que la Cua. Pour elle, la contre visite est nécéssaire. La plupart des transporteurs ne respectent pas l'hygiène et la qualité de services à travers leur véhicule. A elle de citer les différents cas, constatés d'ailleurs par bon nombre d'usagers sur certaines voitures comme le bidon à l'intérieur en guise de réservoir, les vitres latérales non fonctionnelles, tableau de bord inexistant pour d'autres, à part les portières qui semblent se détacher à la moindre secousse sans oublier le capitonnage dont la propreté laisse à désirer.Anatra R.

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Suicidaire

Masse média, société civile, formations politiques et simples citoyens se levèrent, comme un seul homme, pour condamner le projet du régime à une révision de la Constitution. Dès lors que le Chef de l'Etat Hery Rajaonarimampianina a fait savoir son macabre intention, la levée des boucliers ne s'est pas fait attendre. Le timing bien organisé, l'annonce suivait un chronogramme bien défini.

Le Premier ministre Solonandrasana Mahafaly, en éclaireur et à l'occasion d'une banale inauguration à Ivato, fit savoir publiquement la nécessité de retoucher la Loi fondamentale. Un coup d'éclat de déclaration qui sera suivi et confirmé par le Président à …Londres.Immédiatement, l'ensemble des médias évoluant librement en dehors de l'espace confiné du régime contestait, unanimement et énergiquement, la velléité des dirigeants de tripatouiller le texte de la Loi fondamentale. Il s'agit en gros, pour eux, d'une violation de la volonté d'un peuple et un manque de respect flagrant à la lettre et à l'esprit dudit texte.La société civile regroupée en une plateforme, de circonstance, monte au créneau. En effet, un panel d'associations civiques et libérales sensibles aux questions liées à la vie nationale, sous l'égide entre autres de l'infatigable Madeleine Ramaholimaso ou de l'intraitable Serge Zafimahova,  se mobilisent et fustigent les hommes forts du régime de leur intention diabolique. Le Sefafi (l'Observatoire de la vie publique), le Gen (Groupe des experts nationaux), Kmf-Cnoe (Comité national d'observation des élections), le Cde (Club de développement et éthique), le Mamimad ( Malagasy miara-mandroso aron'ny demokrasia), le Crab (Cercle de réflexion et analyse de Bongolava et l'Association Mamiko ny Taniko ont, ainsi, uni leurs voix pour condamner l'acte. A eux de soulever que l'amendement voulu ne servira certainement pas l'intérêt supérieur de la Nation au service de la majorité. Juste pour satisfaire le « désir » d'une seule… personne !Les formations politiques émargées dans le camp de l'opposition ne veulent point être en reste. Les Mmm (Malagasy miara-miainga) de Hajo Andrianainarivelo, Mapar d'Andry Rajoelina, Mcdm (Mouvement des citoyens pour le développement de Madagascar) d'Alain Andriamiseza, Psd (Parti social démocrate) d'Eliane Bezaza, le Cram (Cercle de réflexion pour l'avenir de Madagascar) de Joël Harison Marie René, Tambatra de Pety Rokotoniaina, Akfm (Parti du Congrès de Madagascar) d'Eric Rakotomanga et bien d'autres exprimèrent leur désaccord à toute tentative de « toucher » la Loi fondamentale. Bref, la classe politique nationale rejette toute initiative tendant à tripatouiller la Constitution.Les simples citoyens n'ont pas, non plus, raté les occasions pour lancer des invectives à l'endroit des titulaires du régime pour, justement,  faire état de leurs désapprobations.En somme, toutes les sensibilités nationales expriment leurs préoccupations et leurs désapprobations face à cette incongrue idée de retoucher  la Constitution. Et même la Communauté internationale, dans un langage bien diplomatique, n'en voit pas la nécessité impérieuse. En dépit de ce front commun,  les observateurs n'écarteraient pas l'idée d'un forcing de la part des tenants de l'Etat ! Le Chef de l'Etat l'a d'ailleurs confirmé pas plus tard que samedi dernier à Iavoloha.La priorité, la vraie, consiste à préparer judicieusement les élections de 2018 et donner à la Ceni les moyens d'agir. Dans le cas de figure où le régime opterait, par la force, à organiser le référendum, ce sera, pour lui, un choix risqué ou suicidaire.Ndrianaivo

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Président Hery Rajaonarimampianina - Un soudain sursaut de réveil pour les archives

Le Président Hery Rajaoanarimampianina a manifesté un soudain sursaut de réveil pour les archives à moins que cela ne soit une opération de charme ou un tape-à-l'œil. Dans l'après-midi du 24 août, il a effectué une visite à la Bibliothèque nationale à Anosy, également le siège du ministère de l'Art et de la Culture. Guidé par le ministre Jean-Jacques Rabenirina, un docteur en anthropologie culturelle, et ses collaborateurs, le locataire d'Iavoloha a pu visiter les lieux de lecture et de classement des livres et des documents du lieu.

« Ces livres sont précieux car la plupart sont rares. Ils renferment des informations intéressantes pour notre pays que les élèves et étudiants, chercheurs peuvent exploiter », s'est-il alors exprimé. Il a ensuite annoncé la numérisation des documents et la réhabilitation du bâtiment. Il a également pu voir les orchidées et fleurs rares cultivées dans ce même établissement. C'était comme un avant-goût de la visite aux archives nationales du Royaume-Uni moins de deux semaines plus tard.Documents historiquesAlors que la délégation malagasy conduite par le Chef de l'Etat était en pleine mission à Londres, le Président s'est effectivement rendu dans les locaux des archives nationales britanniques ayant pignon sur rue Richmond dans l'après-midi du 5 septembre. Quelque 11 000 000 documents historiques et d'archives administratives y sont répertoriés et conservés.Du fameux manuscrit « Domesday » de l'époque de Guillaume le Conquérant, édité en 1086, jusqu'aux documents des années 80 de l'ère Margaret Thatcher, les archives historiques des relations diplomatiques anglaises, dont les correspondances avec les souverains malagasy depuis le roi Radama 1er au 18e siècle, sont indexés et numérisés puis classés sur près de 185 kilomètres de rayonnage.Goutte d'eauLe grand public, les historiens et les chercheurs peuvent ainsi s'y ressourcer puisque, hormis les documents classés « secret-défense » et ceux pouvant porter préjudice aux personnes privées, tout est en consultation libre, tels que la liste des plantes de Madagascar établie par Robert Lyall en 1830 ou le journal de voyage du missionnaire Arthur Robert Down de 1907.Les méthodes de conservation, le processus de traitement et de classement, ainsi que la sécurisation ont été expliqués à la délégation qui a pu consulter les parchemins, les dessins et les cartes d'époque se rapportant à Madagascar. Notre Bibliothèque nationale est donc une goutte d'eau dans l'océan en face des archives nationales du Royaume-Uni.Les archives sauvegardées et d'une valeur inestimable, constituent ainsi la matière d'une mémoire collective à même de nourrir les réflexions pour la construction du futur, chose admise et intégrée par notre pays, à l'exemple de l'impulsion donnée cette année à l'occasion de la commémoration des 70 ans du 29 mars 1947.Gestion rationnelleSelon le communiqué officiel, la visite présidentielle permettra alors d'orienter la nécessaire mise à niveau de nos structures de sauvegarde et de conservation. En effet, les archives ne bénéficient pas de l'attention qu'elles méritent chez nous. Pourtant, elles jouent un rôle administratif et juridique de premier ordre au-delà de leurs valeurs culturelles, intellectuelles et historiques.L'on attend de voir ce qu'il en serait de la nécessaire amélioration de la gestion et de la conservation des archives à Madagascar. Elles impliquent l'Etat central, les collectivités territoriales décentralisées et même jusqu'au niveau des Fokontany. Par exemple, la récurrence sinon l'ampleur des litiges fonciers peut se régler par la gestion rationnelle et modernisée des archives.Manou Razafy

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Mesures contre les accidents - Rien que des effets d'annonce

Des effets d'annonce. C'est à cela que les acteurs de la sécurité routière résument les mesures annoncées par les autorités pour lutter contre l'insécurité routière. L'affaissement d'un pont Bailey de Vohiposa sur la Route nationale 7 entre Ambositra et Fianarantsoa dimanche, suite au passage d'un camion visiblement en surcharge, remet, encore une fois, sur le tapis le problème de la sécurité routière dans le pays. Les autorités étatiques  annoncent systématiquement une série de mesures préventives et répressives, à court ou plus long terme, en plus des dispositions déjà effectives, à chaque fois que des accidents graves surgissent. Ce fut notamment le cas après les drames d'Anjozorobe et d'Ankazobe qui avaient fait plusieurs morts cette année. Le renforcement des contrôles routiers  a notamment fait partie des mesures annoncées à de maintes reprises. 

Dans la pratique, ces mesures annoncées par les dirigeants semblent se « perdre en route ». En tout cas, leurs effets ne se font pas réellement ressentir au niveau des utilisateurs des routes. Sur les routes nationales notamment, les accidents dont certains seraient largement évitables  ne cessent d'avoir lieu, pour ne citer que celui de Vohiposa avant-hier. Le camion de marchandises a été sensiblement en surcharge. A ce sujet, la question qui se pose est donc de savoir si aucun élément sur terrain de la sécurité routière n'aurait donc remarqué cette surcharge ?  Le préjudice causé par ce non - respect des lois de la part du chauffeur, du propriétaire du véhicule et des autorités, est en tout cas énorme pour la population malagasy.Pour certains analystes, les mesures annoncées en haut lieu ne sont pas suivies à tous les niveaux au sein de l'Administration en général. Mais pour l'opinion publique, les mesures annoncées ne sont que des effets d'annonce. Il serait ainsi temps de mettre en accord les paroles et les actes. En effet, en annonçant des mesures et des sanctions, le régime serait dans la communication. Pour beaucoup, si on veut réellement faire baisser le taux d'insécurité routière, il faudrait réellement mettre la main à la pâte. En clair, il faudrait appliquer et faire appliquer les mesures déjà annoncées. En outre, il faut savoir resserrer la vis pour avoir des résultats rapides. Cela sans oublier le volet prévention pour avoir également des résultats sur le long terme. Qu'en est-il également des moyens alloués aux entités chargées de veiller à l'application de ces mesures ? Pour beaucoup, le ministère des Transports devrait prioriser cette lutte contre l'insécurité routière au lieu de combattre les véhicules civils qui utilisent des cocardes, des gyrophares et des vitres fumées. Des mesures jugées non prioritaires par beaucoup d'observateurs .Quand on analyse bien la situation, le domaine de la sécurité routière n'est pas l'unique domaine dans lequel les tenants du régime Hvm excellent en matière d'effets  d'annonce.  Pour la lutte contre l'insécurité aussi, les Malagasy ont droit aux beaux discours.  On a par la suite lancé des opérations militaires violentes, mais la situation n'a pas véritablement évolué sur le terrain. De même, pour les trafics illicites de richesses naturelles, l'on a annoncé, à plusieurs reprises, des annonces drastiques, mais les trafics continuent. Des effets d'annonce, encore et toujours.L.A.

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Trafic de drogue et attaques - Deux gendarmes épinglés

Une communication de la Brigade criminelle mentionne hier l'arrestation de deux gendarmes et des civils dans une affaire de banditisme. Le premier a été arrêté avec deux autres civils en transportant quatre sacs de chanvre. Deux pistolets de marque Beretta 7,65 mm et une cartouche de 15 balles ont été retrouvés sur ce groupe lors de la fouille suivant l'arrestation.

Concernant l'autre gendarme, il aurait participé à une attaque de la maison d'une particulière dimanche à Sabotsy Namehana. Gendarme en activité, celui-ci a été reconnu formellement par la victime comme  la personne l'ayant menacée avec une arme durant le cambriolage.Des brebis galeuses en somme qui nuisent l'image de la Gendarmerie nationale. Néanmoins comme l'a martelé les hauts responsables du corps, les sanctions ne feront plus de distinctions mais tomberont sur la tête des fautifs. Ces derniers jours en effet, des membres des Forces de l'ordre sont  pris dans le filet pour des actes de banditisme. La semaine dernière, un sergent chef a attaqué avec ruse un propriétaire d'un hôtel à Mahazoarivo. En se présentant comme des clients, avec deux complices, le groupe a attendu la nuit pour opérer. Il y a une quinzaine de jours du côté d'Itaosy, un militaire a été appréhendé quelques heures après une attaque d'une épicerie. La famille de ce dernier nie tout de même l'implication de celui-ci dans ce vol à main armée.F.R.

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Constitution – Les articles sur les élections à réviser

 Selon le président de la République, la retouche de la Constitution visera les points concernant les élections. L’initiative ne devrait pas entraîner un report de la présidentielle, affirme-t-il.

C’est dit. « Il s’agira d’une retouche, seulement, pour les élections ». Telle est la phrase de Hery Rajaonarimampianina, président de la République, concernant les intentions du pouvoir de procéder à une révision de la Constitution.Durant le petit déjeuner de presse qu’a tenu le chef de l’État, au palais d’État d’Iavoloha samedi, l’initiative d’une révision de la Constitution qui serait en cours a été l’un des sujets sur lesquels des explications du président de la République étaient attendues. En réponse aux journalistes, il a soutenu qu’il ne s’agirait pas d’une refonte de la Loi fondamentale. « Il s’agira d’une révision dans le but de préserver l’apaisement et la stabilité du pays durant le processus électoral », a affirmé Hery Rajaonarimampianina.Les intentions de l’Exécutif font cependant face à une forte levée de bouclier, de la part de la société civile notamment. L’un des points objet de critique serait l’idée que la retouche ait pour but de modifier la disposition qui prévoit la démission préalable du Président candidat, soixante jours avant le vote. En réponse, le chef de l’État a mis en avant ce qu’il estime comme étant des incohérences dans ce que prévoient les alinéas 1 et 3 de l’article 47.« L’élection du président de la République a lieu trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du Président en exercice. (…) [En cas de second tour] Celui-ci a lieu à trente jours au plus après la proclamation officielle des résultats du premier tour », sont les dispositions de l’article 47 de la Constitution que pointe du doigt le locataire d’Iavoloha.

ConséquencesSur la base des exercices électoraux dans le passé, il affirme, par ailleurs, que le délai prescrit ici serait insuffisant pour deux tours de scrutin.L’autre argument mis en avant par le chef de l’État, pour motiver l’opportunité d’une révision de la Consti­tution, serait le fait d’ériger les Fokontany, en collectivités territoriales décentralisées (CTD). D’après l’article 161 de la Loi fondamentale: « Aucune révision de la Constitution ne peut être initiée, sauf en cas de nécessité jugée impérieuse ». Le texte n’en disant pas plus sur ce point, ce serait à la Haute cour constitutionnelle (HCC) de trancher, avance Sahondra Rabenarivo, juriste.Le cas échéant, l’article 162 de la Constitution dispose qu’une initiative de révision du texte doit être soumise à un référendum, après avoir été préalablement approuvé par les ¾ des membres de chaque Chambre parlementaire. À entendre les explications du président de la République, samedi, le scrutin référendaire devrait se tenir avant la présidentielle. Si les retouches sont par ailleurs adoptées, il est probable que des élections des chefs fokontany, soient également organisées.L’éventualité qu’un référendum remette en cause la tenue de la présidentielle, en 2018, est aussi, fortement contestée. Une conséquence probable qui motive également une certaine circonspection face à la démarche de révision de la Constitution, chez la communauté internationale. « Je n’ai jamais parlé de report de l’élection présidentielle », a déclaré Hery Rajaonarimampianina same­di, ajoutant : « Je suis respectueux de la Constitution, de l’État de droit ».Le Président a même souligné au passage que, dans une réponse précédente, il a déjà indiqué que son mandat prendrait fin le 24 janvier 2019. La programmation d’une présidentielle en 2018 tient compte, cependant, des prescrits de l’article 47 de la Loi fondamentale. Ce que le chef de l’État pointe pourtant du doigt.Organiser deux élections nationales, et probablement des élections locales la même année, pourrait par ailleurs ne pas être aisé. À cela s’ajou­te la question de moyens, à laquelle le Président n’a pas répondu samedi.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Protection des enfants – Les mineurs en conflit avec la loi pullulent

Le service de protection de l’enfant et des mœurs au sein de la direction de la police judiciaire de la Gendarmerie nationale a recensé trois cent soixante et onze enfants en conflit avec la loi, depuis le début de l’année. Ce chiffre a augmenté par rapport aux années précédentes. Trois cent six ont été pris en charge par ce service, en 2016, et trois cent soixante-dix-neuf au fil de l’année 2015.Le Général Mosesy Randrianarimanana, directeur de la police judiciaire évite de parler de la hausse des enfants en conflit avec la loi. « Nous pensons que la situation a toujours été ainsi, sauf qu’il y a de plus en plus de personnes qui dénoncent les cas, suite au renforcement des sensibilisations et de l’existence des réseaux de protection de l’enfant. Il se peut, par ailleurs, qu’il y ait encore des cas non recensés », explique-t-il.C’était au Toby Ratsi­mandrava à Andrefan’Am­bo­hijanahary, vendredi, dans le cadre de l’inauguration du nouveau bâtiment du service de protection de l’enfant et des mœurs et du lancement officiel dudit service. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) a appuyé cet effort de la gendarmerie nationale, dans le cadre du programme de protection des enfants.Les infractions commises par ces mineurs seraient diverses. « Ils pourraient être auteurs de vol ou de viol. Nous recevons, entre autres, des mineurs auteurs de vol de vanille, de vol de zébu… Il y a aussi des employeurs qui dénoncent leurs employés de leur avoir volé de l’argent », précise-t-il.Pour le Dr Olivier Rako­to­malala, psychologue, la délinquance chez les mineurs s’explique par leur situation socio-économique et familiale, l’éducation qu’ils reçoivent au sein de leur famille et la société à laquelle ils appartiennent. « Si un enfant est auteur de vol, il se peut qu’il soit exposé au besoin. Pour les cas de viol, la sexualité se découvre à l’adolescence, si les parents ne mettent pas de balise à cet âge, l’enfant ne pourra pas la maîtriser. Il faut une certaine discipline dans l’éducation d’un enfant », explique-t-il.

M.R.

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Transport urbain – Les taximen tiennent tête à la CUA

Les transporteurs urbains prévoient 24 heures de grève, mardi. L’association des transporteurs urbains ne compte plus revenir sur leur décision car ils doutent de la Société Omnium de maintenance de véhicules de transport (Omavet). C’est la décision annoncée lors d’une conférence de presse de l’association des taxis villes d’Antananarivo (FTAR) avec l’Union des coopératives des transports urbains (Uctu) et l’Association des transporteurs de Madagascar (Astram). Elle s’est déroulée hier, à Ambodivona.« D’après les responsables, au niveau de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), cette société appartient à la CUA. Or, dans le contrat, il est écrit Com­mune urbaine d’Antananarivo à droite et Omavet SA, ou société anonyme, à gauche. Si la CUA est rattachée à Omavet, car c’est un actionnaire majoritaire dans cette société, on fera un déménagement, comme nous avons déjà fait, d’Analamahitsy à Antsakaviro. Quelle est l’idée derrière ce contrat? Cela nous laisse perplexe », affirme Clémence Raharinirina, présidente de l’association des taxis-ville d’Antananarivo.

Mamisoa Antonia

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Photographie – Un show room signé Pierrot Men à Tana 

Le photographe casse la contrainte espace pour être plus proche de son public. Un lieu d’exposition s’annonce prometteur et surtout à proximité des Tananariviens.

Le grand maître du noir et blanc, Pierrot Men ne cesse d’étonner avec ses photographies qui racontent merveilleusement bien la vie des gens à Madagascar.  Pour répondre aux souhaits de ses fans et pour être plus proche de son public de la capitale, il a ouvert son show room à Ambodivona.Un espace de cinquante-cinq mètres carrés dans la galerie Water Front d’Ambodivona expose dorénavant en permanence les œuvres de Pierrot Men. Lors de la cérémonie d’ouverture de samedi, il a choisi une soixantaine de photos en couleur et en noir et blanc sous le thème « Madagascar», tous formats confondus,  illustrant bien évidemment les scènes de vie malgache dont le photographe est passé maître incontestable. Il pense aborder un thème précis tous les deux ou trois mois. « Les gens que je croise me demande souvent où ils peuvent  voir mes photos. Et leur dire qu’il faut aller à Fianarantsoa m’a semblé un peu compliqué. Je pense qu’il est temps d’avoir cette structure dans la capitale», a laissé savoir le photographe. Pour le vernissage qui s’est tenu samedi après-midi, Pierrot Men a invité ses amis photographes, des agences de voyages et des écrivains. « Ce lieu pourrait-être un endroit d’échanges entre nous photographes et  avec d’autres disciplines. Je laisserai le temps faire son travail dans ce sens », a-t-il souligné.

Un art de vivreAvant, la photographie n’était rien d’autre qu’un simple support artistique et financier pour Pierrot Men. Jusqu’à ce qu’une amie lui déclare sans détours que les photos qu’il prenait sont bien meilleures que le résultat pictural qu’il a peint. Depuis, Pierrot Men a délaissé le chevalet pour se consacrer entièrement à la photographie. Très vite, Pierrot Men a rencontré le succès en remportant différents concours dont le premier fut celui de Mother Jones à San Francisco en 1994. Après un parcours incomparable à photographier les habitants de la Grande île et toutes ces expositions qu’il a réalisées à travers le monde, Pierrot Men a un endroit pour que ses fans puissent admirer son travail. « Ce sont des années de travail que j’expose actuellement. Je n’arrête pas de travailler. La photographie est mon art de vivre. Grâce à elle, j’arrive à me sentir bien. Mais elles restent stockées dans des disques durs au fond de mes tiroirs. Autant les partager avec des gens ici », raconte le photographe lors du vernissage. Le lieu en lui-même est une source d’inspiration pour les amoureux de l’art. Alors, une visite s’impose.

Ricky Ramanan

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Dames – Dixième titre national pour Stefauto 501

Nette victoire de Stefauto à domicile. Cette formation tamatavienne vient de remporter son dixième titre de championne de Madagascar samedi après-midi, au gymnase couvert du centre régional de la jeunesse et des sports à Toamasina.Les protégées du coach Sely Didier ont également pris leur revanche après la défaite en phase éliminatoire, par deux sets à trois face à l’équipe championne d’Anala­manga. En finale, Stefauto 501 arrache la victoire après seulement une heure et quatre minutes de jeu, sur une large victoire de trois sets à rien (25/22, 25/15, 25/19).Pourtant l’équipe de Toni Randriambao a ouvert la marque et a mené 6 points à rien avant que Stefauto n’arrive à inscrire son premier point. La bande à Jessy impose ensuite son rouleau compresseur d’attaquantes, entre autres la gauchère Lalah. Lors de la finale, cette dernière était encore toute fraîche, car elle n’a intégré le championnat qu’en phase finale. Les contre-attaques bien placées de Jessy et Annick ont aussi empêché Hoby et consorts de marquer.Le club hôte décroche ensuite le deuxième set. Ses joueuses se sont senties à l’aise devant leur public, et ont assuré leurs services et contres, tandis que le camp adverse s’est troublé en réception. Avec les passes tendues rapides ou flottantes de Nadjima, l’impressionnante Lalah n’a fait que placer sans difficulté la balle dans la partie vide du terrain de VBCD.Les volleyeuses de Stefauto 501 ont joué comme à l’entrainement, lors du troisième et dernier set de la finale. Le coach Sely Didier a même aligné quelques remplaçantes. Du côté de Volley­ball Club Diamant, une de ses pièces maîtresses, Clarel, a du quitter le jeu suite à une foulure à la cheville. Dans leur gymnase, les Tamata­viennes étaient en démonstration, se montrant efficaces en service, attaque et défense.«On avait bien préparé ce championnat. On s’est entrainé intensivement, cinq fois par semaine », a mentionné Sely Didier à l’issue de la finale. « Le retour des nos piliers comme Jessy et Carmela nous a permis d’imposer nos jeux, et de maitriser sans soucis nos adversaires…On a essayé en même temps de roder les jeunes. Nos avantages résident toujours dans l’expérience par rapport à ce genre de rencontre de haut niveau », a-t-il ajouté.La remise de trophée pour l’équipe championne féminine et sa dauphine n’a pas pu avoir lieu, suite à l’interruption de la finale masculine, suivie de la réunion d’urgence du comité de contrôle du championnat. Ces clubs finalistes entameront sans attendre la préparation à la coupe des clubs champions de l’océan Indien, qui se tiendra aux Seychelles du 3 au 9 décembre.

S.R.

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RN4 – Trois enseignants tués dans une embardée

Des enseignants nouvellement recrutés à Mandritsara ont perdu trois des leurs dans un accident de la circulation. Vingt-deux sont hospitalisés.

Trois morts et vingt-deux blessés. Tel est le bilan d’un accident de la circulation survenu avant-hier matin sur la RN 4, à la hauteur de Manankazo Ankazobe. Les victimes sont des enseignants nouvellement recrutés de la Direction Régionale de l’Éducation Nationale (DREN) de la Sofia. Ils allaient rejoindre leurs lieux d’affectation respectifs dans la Circonscription Scolaire (Cisco) de Mandri­tsara, à bord d’un minibus de marque Mercedes Sprinter, lorsque le drame s’est produit vers 9h 30.Touchées à la tête, deux enseignantes ont été tuées sur le coup. Agonisant lors de son évacuation à l’hôpital d’Ankazobe, l’un de leurs compagnons de fortune, un homme âgé de quarante-cinq ans, y a également laissé la vie.Presque tous les occupants de ce véhicule de transport en commun ont été blessés. Après avoir reçu les premiers soins à l’hôpital d’Ankazobe, les rescapés ont été évacués à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andria­navalona (HJRA) à Ampefiloha.

Excès de vitesse«Les funérailles ainsi que les frais d’hospitalisation des blessés seront pris en charge par l’État», a indiqué le ministre de l’Éducation nationale, Paul Andrianiaina Rabary, lorsqu’il s’est dépêché sur les lieux du drame.La Mercedes Sprinter, impliquée dans cet accident collectif particulièrement meurtrier est un véhicule de location. Les nouvelles recrues l’ont affrétée pour assurer leur transport dans le cadre de la formation qu’elles ont suivie à Antananarivo, en marge de la rentrée scolaire.Le minibus a quitté Tana, tôt le matin. Le voyage s’est déroulé sans anicroche jusqu’à ce que le minibus ne dévale une descente meurtrière au point kilométrique 121+150. Lancée à vive allure sur une ligne droite où un virage se resserre au bout, la Mercedes Sprinter s’est renversée sur le côté gauche de la route, après avoir mal négocié le tournant. Survivant de l’embardée, le chauffeur indique que les freins étaient inopérants. Des techniciens de la direction générale de la sécurité routière évoquent alors une méconnaissance des points dangereux de l’axe Est, mêlée d’excès de vitesse.Venus à la rescousse, une trentaine de minutes après l’accident, les gendarmes d’Ankazobe ont sécurisé les environs et procédé à l’évacuation des victimes.

Andry Manase

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Lalatiana Ravololomanana – « La réconciliation doit être une refondation »

L’identité politique de certains membres du Conseil du Fampihavanana Malagasy ou CFM en intrigue plus d’un. Des têtes bien connues du peuple figurent, en effet, parmi ces membres, ce que n’a pas manqué de soulever Lalatiana Ravololomanana, du parti Manda, jointe au téléphone hier. « Ce n’est qu’aujourd’hui que j’ai vraiment eu l’occasion de voir la liste des membres du CFM et je dois dire que je suis un peu sceptique à la vue de certains noms », a affirmé Lalatiana Ravololomanana. « On peut y trouver des personnes qui ont occupé des places importantes auparavant ». Le CFM est, en effet, constitué d’anciennes personnalités politiques comme Charles Rabe­mananjara (ancien premier ministre sous Marc Ravalo­manana), Jean Jacques Rasolondraibe (ancien ministre sous Didier Ratsiraka) ou encore Andrianantoandro Raharinaivo (ancien président du Congrès de la Transition).Les membres du Conseil du Fampihavanana Malagasy ont prêté serment le 13 septembre à la Cour suprême Anosy et beaucoup reste encore à faire pour cette entité pour être effective. Selon, Lalatiana Ravololomanana, du parti Manda, le CFM est un outil pour le pays. « La mise en place de ce conseil est une bonne chose pour la Nation. D’ailleurs, avec le président Zafy, nous nous sommes longtemps battus pour la réconciliation nationale », a-t-elle déclaré. Elle estime que la réconciliation ne doit pas demeurer uniquement d’ordre politique. « Ce que j’espère, c’est que cette réconciliation ne s’arrête pas uniquement entre les politiciens. Elle doit se faire surtout au sein du peuple, que ce soit d’un point de vue politique, économique ou autre », a-t-elle attesté. Selon elle, « la réconciliation doit être une vraie refondation de la Nation ».

Loïc Raveloson

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Antsahamanitra – Joseph d’Af affriole ses inconditionnels

Toujours aussi énergique et fort de cet esprit fédérateur qu’il retranscrit vigoureusement à travers sa musique, le jeune Jospeh D’Af , une nouvelle fois, a conquis un public de tous âges, hier après-midi, pour son désormais incontournable concert annuel à Antsaha­manitra. Un instant de communion qui satisfait toujours autant comme à ses débuts le public féru d’évangile,Les retrouvailles avec ce chanteur évangélique populaire se sont affirmées festives. « Rendons hommage à notre créateur », c’est à travers ce leitmotiv que Joseph d’Af a convié un public majoritairement jeune sur place. « Un jour de grâce mélodieux, sublimé d’une bonne dose de spiritualité, c’est ce que l’on va partager ensemble aujourd’hui » confie-t-il. Un lieu qui ne lui est nullement étranger, Antsahamanitra s’est ainsi de nouveau affirmé comme l’antre festif des fans de Jospeh d’Af. Cette fois, il a laissé la part belle à la scénographie et surtout aux chorégraphies qui accompagnent chacun de ses morceaux. De même, Joseph d’Af a également délecté le public de la venue d’un groupe d’exception dans le milieu, le « Tana Gospel Choir » (TGC).Pour la quatrième année consécutive maintenant, le chanteur et ses fidèles ont  fait entendre leur voix en ces lieux, chantant en chœur les louanges de l’évangile. Reflétant cette passion commune et réciproque entre eux, les retrouvailles ont été à la fois chaleureuses et fraternelles du début à la fin. Le concert évangélique a ainsi permis de prendre le temps de s’amuser mais surtout, de prendre plaisir à louer le Seigneur. Le TGC a entamé le show pour la première partie du concert vers 15h. Fidy Rabearisoa, chef de chœur du TGC a affirmé « Chantons la grandeur de notre Créateur, faisons ensemble preuve de reconnaissance pour sa bonté éternelle. Donnons- nous la main et festoyons en ce jour béni ». Pendant près d’une heure, le TGC enchaîne tambour battant ses tubes comme « Mandrakizay »,« Ho deraina» ou encore « Mahery », galvanisant le public à travers chacun d’entre eux. Joseph d’Af n’a pas tardé à enchanter le tout Antsahamanitra, impatient de le retrouver par la suite.Le chanteur qui s’est quand même longuement fait attendre, le temps que ses musiciens ne s’installent sur scène. Ceci étant, la joie et la bonne humeur se lisaient constamment sur le visage de ses fidèles. Ainsi, c’était sous les applaudissements de ces derniers que le chanteur débuta la seconde partie. De « Tompon’ny teny farany» à « Ny anton’ny hirako», en passant par « Tsisy kara anao » ou encore le fameux « Rahoviana », Joseph d’Af a captivé son auditoire aussi bien à travers sa voix que ses pas de danses. Ce fut un concert charitable, qui aura rempli de joie et d’allégresse tous ceux qui ont rejoint Antsahamanitra et que Joseph d’Af a, d’ores et déjà, hâte de rempiler pour l’année prochaine.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Volley-Ball – Championnats de Madagascar – CNaPS-GNVB à rejouer

La finale du championnat de Madagascar senior hommes a été interrompue deux fois, par le débordement des spectateurs. Le match sera rejoué dans la capitale.

Bad end. « La finale du cham­pionnat de Mada­gascar senior hommes sera rejouée à une date ultérieure, qui dépendra de la disponibilité des gymnases de la capitale ». Telle a été la décision finale du comité de contrôle du championnat samedi, tard dans la soirée.Ce match devrait avoir lieu soit à Mahamasina, soit au gymnase d’Ankoron­drano. Le comité de contrôle est dirigé par le président de la fédération Jocelyn Andriamandimbisoa, et composé des présidents de ligues présents sur place lors du championnat au centre régional de la Jeunesse et des sports (CRJS) à Toamasina, ainsi que le directeur technique national et les conseil­lers techniques régionaux.La finale entre la GNVB Analamanga et Cnaps Itasy n’a pas pu se terminer jusqu’au bout. La rencontre a été interrompue par deux fois, suite au débordement des spectateurs. Le gymnase, d’une capacité d’environ 300 personnes, s’est avéré trop petit pour accueillir la grande famille du volleyball malgache qui a fait le déplacement, sans parler du public local.L’erreur a été de tolérer que des spectateurs s’installent à un ou deux mètres tout autour du terrain de jeu, alors que très peu d’élé­ments des forces de l’ordre ont été mobilisés. La moitié du terrain était quasiment occupée par les supporters des gendarmes, avec leur orchestre.Le match a également été interrompu au moins deux fois pour essuyer la partie trempée d’eau ou de boisson alcoolisée renversée par ces derniers. Les joueurs et spectateurs de la Cnaps ont commencé à se plaindre de la perturbation provoquée par les spectateurs de la GNVB.Le rappel à l’ordre a trainé, poussant un partisan de la Cnaps à descendre lui aussi autour du terrain et interpeller un juge de ligne. Le directeur technique national est vite intervenu pour l’en empêcher mais il a refusé de partir, exigeant que les spectateurs de la gendarmerie fassent d’abord de même.Devant la résistance du spectateur de la Cnaps, ceux de la GNVB se sont rués soudainement sur lui pour l’agres­ser et le forcer à quitter la zone. Malgré quelques accrochages et affrontements entre joueurs et spectateurs, le pire a été évité grâce à l’intervention des dirigeants de la GNVB.

Cnaps dominanteLa première interruption de jeu s’est produite au cours du quatrième set, suite au débordement des spectateurs. La deuxième est survenue une dizaine de minutes plus tard, après un accrochage entre une spectatrice et un joueur de la GNVB. Le terrain a vite été envahi par la foule, et l’équipe de la Cnaps a décidé de quitter les lieux.Concernant le déroulement de la finale, les caissiers ont dominé le match et ont déjà mené deux sets à un. Les protégés de Bruno Raoelia­rinjatovo, dit Raly, ont arraché les deux premiers sets. Nanou et Princy ont été efficaces en attaques et en contre-attaques, et sont arrivés à remporter le premier set par 25 à 23. En deuxième set, la Cnaps a maitrisé la situation depuis le début pour arriver au score final de 25 à 19.Les caissiers ont encore pris de l’avance en début du troisième set, grâce au succès des passes de Tanjona et les attaques de Malakia et Manou. Les gendarmes ont pu, plus tard, égaliser à 11 partout. Dans la douleur, Dino et consorts ont décroché le set par 25 à 23.L’ambiance a été de plus en plus chaude et tendue durant le quatrième set, décisif pour les deux formations. L’interruption de jeu s’est produite à tout près de la fin de ce dernier set, durant lequel les gendarmes ont mené 22 à 18. La Cnaps a quitté le gymnase, vu que l’envahissement du terrain n’a plus été maitrisé. Les renforts des éléments des forces de l’ordre ne sont arrivés que plus d’une quinzaine de minutes plus tard.« Le match aurait pu reprendre si le temps d’arrêt n’a pas dépassé les quatre heures, selon le règlement de compétition », a expliqué Mamy Andriama­monjy, un des responsables des arbitres. Une réunion d’urgence qui a réuni les membres du comité de contrôle s’est tenue pour trancher sur l’affaire. Il a été décidé que la finale masculine sera rejouée à Antana­narivo, au gymnase d’Ankorondrano ou au petit palais à Mahama­sina, mais à huis clos.

Serge Rasanda

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Attaques sur la Rn4 – Huit points sensibles verrouillés 

Coup d’arrêt. Pour parer les attaques de véhicules, les forces de la gendarmerie resserrent la vis sur la RN 4, entre Andranovelona et la zone limitrophe avec la région Betsiboka. «Huit points sensibles en matière d’insécurité sont tenus à l’oeil. Depuis le début des vacances au mois de juin, aucune victime d’attaques de véhicules n’est à déplorer. En revanche, des tentatives ont été déjouées à Andoharano et Ampirarazana», lance le lieutenant Arthur Sylvestre Ramanantseferana, commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale à Ankazobe.Deux suspects se sont fait arrêter lors de ces coups de filets et des armes blanches saisies. Les personnes arrêtées sont actuellement placées en détention préventive à la maison centrale d’Ankazobe.«Cette sécurisation de l’axe routier qui s’étale d’Andrano­velona à l’extrême Ouest de notre circonscription repose sur le déploiement de l’effectif ainsi que des moyens dont nous disposons.  Nous utilisons des motos ainsi que des véhicules», poursuit le commandant.

Seth Andriamarohasina

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Karibotel – Minah Bolimakoa fait monter la température

La chanteuse Minah Bolimakoa s’est donnée entièrement à son public, vendredi au Karibotel Twenty Six Analakely. L’occasion était unique, cette semaine, de goûter aux plaisirs de la musique et plus particulièrement ceux du funk. Car ce n’est pas tous les jours qu’une artiste de ce genre offre près d’une heure et demie  de concert à son public et avec une telle énergie. Chanson introductive, «Raharaha Sarotro» a suffi pour emporter le public. Sa voix de diva l’a entraînée ensuite sans difficulté dans une ambiance mi-tradimoderne, avec des touches jazz qui imposent le respect. On peut dire qu’elle possède une vraie présence sur scène, elle a la voix, elle a le style ainsi que beaucoup d’humour. La chanteuse a également interprété une bonne dizaine de titres avec lesquels le grand public l’a connue à l’instar de « Tsara zahana », « Ray aman-dreny» qui ont fait la grande satisfaction de l’assistance.La soirée était également l’occasion pour la chanteuse de proposer sa nouvelle chanson intitulée «Vadiagna» qui vient de sortir, il y a une semaine. Le public reste suspendu à ses lèvres… jusqu’à la dernière note. «Nous avons passé un moment très intéressant d’un point de vue culturel, et particulièrement émouvant» signalait un spectateur à la sortie de la salle. Lucas à la guitare, Mika Kely à la basse, Kevin au saxo et Tita à la batterie l’ont accompagnée pour une heure et demie de show agréable.

Sitraka Rakotobe

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Handisport – Sud-Ouest et Haute Matsiatra champions en basket-ball

Point final sur les cham­pionnats nationaux de handisport. Cent soixante para- sportifs ont disputé les cinq disciplines au programme des sommets nationaux, pendant quatre jours dans la capitale.En basketball sur fauteuil chez les hommes, 3FB du Sud Ouest détrône le PSH Pro de Betsiboka. Ce club, double champion national, a contesté la décision de l’arbitre central peu avant la pause, et a ensuite quitté le gymnase. Le score était de 21 à 12 en faveur des Tuléarois. Le titre chez les dames revient à l’équi­pe d’Ombalah Fandrasa de la Haute Matsiatra, qui a défait par 8 à 1 l’ASCUPSH Analamanga.En pétanque, la doublette de COSHAP Analamanga constituée de Fanja et Maholy bat Augustine et Lanja de Boeny en finale des dames. Le titre chez les hommes revient à Jean Eric et Jean Joseph du Vakinankaratra. Ils ont écarté Richard et Fran­çois de COSHAP en finale.En tennis sur fauteuil, le titre a été ravi par Hery de Betsiboka, vainqueur sur Célestin de Menabe. Et en tennis de table, Pierre de Sofia bat Vonjy de COSHAP Analamanga en duel final. Programmé désormais parmi les épreuves de compétition à partir de cette année, Andry de Menabe gagne contre Olivier de Sofia en finale du boccia. « Les champions de chaque discipline représenteront la Grande Ile à la coupe des clubs champions handisport aux Comores en décembre, si le pays hôte ne désiste pas au dernier moment, car aucune confirmation n’a encore été reçue jusqu’à présent », a souligné le président de la fédération, Monja Dinard.

S.R.

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Karting Rotax – Tommi se rapproche du titre

Grâce à son deuxième succès de la saison, Tommi Rajoelison (Kosmic) vient à grands pas au championnat. Chez les Espoirs, la victoire est revenue à Noa Pfau (Merlin).

Weekend parfait pour Tommi Rajoelison (Kosmic). Le jeune pilote a dominé, du début jusqu’à la fin, le troisième Grand Prix de la saison, en championnat de Madagascar de karting rotax, hier, sur le circuit Total Karting Madagascar d’Imerin­tsiatosika. Dès les essais chronos, il a donné le ton en signant le meilleur temps sur la piste de 1000m, parcouru en sens inverse, soit 1minute 14,34secondes. Parti en pôle position, il n’a jamais été inquiété durant la première manche de sept tours.Derrière, Haja Nirina Rakotomalala (Sodikart) et John Andry-Ratoby (Sodikart), respectivement deuxième et troisième, se présentaient comme ses principaux adversaires. Pour sa part, Patrick Rambinintsoa n’était pas de la partie, puisqu’il a vendu son kart CRG dernièrement.Par la suite, la pré-finale a été marquée par les déboires mécaniques de John, qui s’est retrouvé en dernière position, avant de remonter peu à peu. Devant, Tommi était encore une fois intouchable. Ce scénario s’est répété en finale, le jeune coureur a mené la course du début jusqu’au douzième et dernier tour.

Duel Haja-JohnParti du fond de grille, John a réalisé une belle remontée. Et son coéquipier du team Mass’In, Eric Razafindralambo (Sodikart), lui a offert la troisième place, juste avant le passage sous le drapeau à damier. Un geste en faveur de l’équipe, pour permettre à John de garder ses chances au championnat.En parlant du championnat, Tommi est désormais crédité de 280 points et, sauf catastrophe, il devrait être sacré à l’issue du quatrième et dernier GP du mois d’octobre. Par contre, la place de vice-champion fera encore l’objet d’une ultime bataille entre Haja Nirina et John.Du côté de la catégorie Espoirs, on a également assisté à une domination écrasante de Noa Pfau (Merlin). Il a notamment mené de bout en bout la finale de dix tours. Durant cette finale, le néophyte Toky Rakotobe a marqué les esprits (Praga), en ravissant la seconde place à Mirija Randriatsarafara (Sodikart). « Toky a déjà roulé sur ce circuit auparavant. Mais c’est la première fois qu’il participe à une compétition officielle et il démontre déjà de bonnes choses », entendait-on comme commentaire dans le paddock.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Tennis – Open double Acsa – Victoire de Jérôme-Fred  et Fitia-Murielle

Jérôme Valentin et Fred Wibo ont remporté l’open double du weekend, sur la terre battue de l’Acsa Ambohidahy. Hier, en finale du tableau masculin, ils ont défait Richard Rambinintsoa et Clark Ramahaison sur le score de deux sets à zéro (4/1 et 4/2). Du côté des dames, la victoire finale est revenue à Fitia Randriamifidimanana et Murielle Rampanarivo, après avoir battu Mboahangy Razafindrainibe et Minouche Rakotomalala, également en deux manches (4/1 et 4/2).La finale du tableau masculin a pratiquement été à sens unique, à un détail près. Dans le premier set, Jérôme et Fred ont déroulé, en réussissant notamment plusieurs volées gagnantes au filet. Résultat, ils l’ont remporté en moins de trente minutes (4/1). Il a fallu attendre le début du second set pour voir Richard et Clark se réveiller. Ces derniers ont réglé la mire et ont offert plus de résistance, avec notamment un Richard très agressif sur ses coups. Sauf qu’en face, Jérôme et Fred étaient déjà sur une belle lancée. À 3/2 en leur faveur, ils ont conclu le match en prenant le service de leurs adversaires (4/2).Du côté des dames, Fitia et Murielle ont bien rebondi, avec ce succès sur Mboahangy et Minouche. Il y a quatre mois, elles avaient perdu la finale du Premium Challenge, dont elles étaient les tenantes du titre. Hier, elles ont retrouvé le chemin de la victoire pour remporter un nouveau trophée ensemble.Les vainqueurs de cet open ont été récompensés gracieusement, à l’issue des finales, par l’Acsa et ses partenaires. Citons des tickets pour un buffet et un balneoforme spa de la part de l’Hôtel Colbert, des bons d’achat de la part du Kudeta, d’All Sport et de Total, des gourdes de la part de DHL, ainsi que de superbes trophées en verre offerts par Rova Hôtel. Très certainement, l’Acsa rééditera cet évènement, qui a attiré vingt-cinq paires masculines et quatorze paires féminines pour l’édition de ce weekend.

H.L.R.

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Décès du président de l’UCTU

Les transporteurs en commun sont en deuil. Bernardin Andriambinin­tsoalomora, président de l’union de coopérative de transport urbain (UCTU) s’est éteint, vendredi, à l’âge de 69 ans. Il a passé la majeure partie de sa vie dans le transport et est reconnu pour avoir milité dans ce domaine. Il a encore effectué une conférence de presse, jeudi, pour contester la conven­tion de partenariat de la commune urbaine d’Anta­nanarivo et l’OMAVET, dans le contrôle de conformité des véhicules de transport en commun.

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Ah, les cons, s’ils savaient !

La Corée du Nord lance des missiles qui survolent le Japon. La Corée du Nord réussit un essai nucléaire qui provoque un séisme dans le Nord de la Chine. La Corée du Nord lance un autre missile dont la portée lui ferait atteindre l’île américaine de Guam.Le Japon confirme, une nouvelle fois qu’il n’acceptera jamais les provocations nord-coréennes. L’Europe des droits de l’homme se satisfait d’une énième réunion d’urgence du Conseil de Sécurité. La Chine et la Russie appellent tout le monde à la retenue. Les États-Unis prétendent que toutes les options sont sur la table.Ce devait être cela «l’esprit de Munich», ce 30 septembre 1938. Adolf Hitler piétinant méthodiquement chacune des exigences du «Diktat» imposé à l’Allemagne, en 1919. Avec cet accord de Munich, l’Allemagne récupère les Sudètes, région attribuée à la Tchécoslovaquie mais peuplée majoritairement par des Allemands. Le Premier Ministre britannique Neville Chamberlain et son homologue français Édouard Daladier se reniant un peu plus après chaque nouvelle lâcheté. La suite, on la connaît : Auschwitz, l’Europe ravagée, le «rideau de fer» avec Staline. Où, quand et comment eût-il fallu arrêter Hitler ?En 1945, pour savoir si les savants allemands avaient réussi à développer la bombe atomique, les Américains avaient prélèvé et fait analyser l’eau du Rhin. Une semaine après le débarquement en Normandie, la première bombe volante V1 tombait sur Londres, le 13 juin 1944. Si les missiles V1 (dernier lancement de V1 le 1er septembre 1944) et V2 (premier lancement le 8 septembre 1944) avaient été armés d’ogives nucléaires, on ignore quel aurait été le sort de la guerre. Et, l’Angleterre écrasée sous les radiations atomiques (on compte 1100 missiles V2 tombés sur Londres jusqu’au 27 mars 1945, faisant 2700 morts), on doute que quiconque, en 2017, s’amuse à reconstituer le rembarquement de «Dunkerque» uniquement du point de vue des alliés.Wernher von Braun, le chef du programme des fusées allemandes V1 et V2, sera capturé par les Américains en 1945. Il rejoint la NASA (agence spatiale américaine) en 1960 et deviendra le père du programme Apollo. À voir le fanatisme des foules nord-coréennes aux funérailles du grand-père et du père de l’actuel dictateur-fou au pouvoir à Pyongyang, on doute que des ingénieurs, conditionnés idéologiquement, se reconvertissent dans le développement pacifique de smartphones.Chamberlain et Daladier étaient allés à Munich pour «Sauver la paix». Quitte à trahir la Tchécoslovaquie. Fermer les yeux sur le réarmement de l’Allemagne. Et regarder ailleurs pendant que Hitler se prépare à envahir la Pologne. C’était le 1er septembre 1939, un an après «Munich». Winston Churchill écrira à Chamberlain : «Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur : vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre». De son côté, acclamé par la foule à son retour de Munich, Daladier se serait écrié : «ah, les cons, s’ils savaient !»…

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Mise en valeur coloniale et « travail forcé »

Après   la guerre des journaux  entre les partisans du gouverneur général Augagneur et ceux de son successeur Picquié (1910-1914) concernant la construction de la ligne ferroviaire Tananarive-Antsirabe (TA) et au bout de la grande lenteur des études et des procédures administratives, la construction de ce chemin de fer est enfin acceptée (lire précédente note). Elle se fait en quatre tronçons : Soanierana-Behenjy (36km), Behenjy-Ambatolampy (26,4km), Ambatolampy-Ilempona (35,8km) et Ilempona-Antsirabe (55,3km).D’après Jean Fremigacci, trois procédures sont mises en œuvre simultanément pour la mise en œuvre du projet : l’administration s’engage à fournir les matériaux aux entrepreneurs qui doivent faire l’objet d’appels d’offres ; des concours spéciaux sont prévus pour les ouvrages d’art, ponts et viaducs ; et pour les travaux de terrassement et de maçonnerie, le TA est divisé en quinze lots. Mais le népotisme, et non des arguments techniques, dicte le choix des entreprises adjudicataires (Ottino, Dussol, Bernard, Lasnier, Thorez, Gaillard).«En 1920, l’inspecteur des Colonies examine le problème de l’exclusion, depuis 1907, des indigènes des marchés publics », sans pourtant pouvoir réparer cette iniquité. En 1922, une deuxième mission relève la persistance de l’abus en constatant que « ceci a pour but de protéger les petits tâcherons citoyens français, mais se révèle onéreux pour le budget local ».En outre, avec la fin de la guerre et à cause des circonstances, le mot d’ordre est désormais de pousser au maximum la mise en valeur des colonies  pour « venir en aide à la Métropole exsangue ». En ce qui concerne la Grande ile, on souligne l’importance d’une « exécution aussi intensive que possible des travaux publics destinés à mettre pleinement en valeur notre domaine colonial et à lui permettre de fournir à la Métropole  les matières premières qu’elle est obligée d’acquérir à l’étranger ».Le gouverneur général p.i. Guyon (juillet 1919-juillet 1920) fait activer les travaux en revenant aux méthodes inflexibles de Galliéni. Pourtant, si la conjoncture économique de 1919-1920 montre à quel point la TA est nécessaire, la construction n’a jamais présenté autant de difficultés. « L’économie du Vakinankaratra est en pleine reprise et le mouvement commercial à Antsirabe prend une extension tout à fait remarquable. »En 1919, l’administration utilise la « persuasion active » pour alimenter les chantiers en travailleurs. Une méthode radicale est lancée : le « Telopolo andro » ou corvée rémunérée de trente jours qui remonte à l’arrêté du 7 avril 1916 au profit des exploitants de graphite. Si, à Moramanga, pour la construction de la ligne Moramanga-lac Alaotra, le texte est appliqué entre 1917 et 1920, dans le Vakinankaratra, la corvée de trente jours semble dater du 1er semestre 1919.Le pasteur Parrot cite le cas de nombreux « indigènes » des régions d’Antsirabe et de Betafo, d’abord réquisitionnés en mai-juin 1919 comme porteurs pour deux voyages, de Betafo à Miandrivazo ; puis expédiés sur les chantiers de route et de reboisement sur le domaine forestier du chemin de fer. Il ajoute : « Ces corvées terminées- les  trente jours semblant durer de quarante à soixante jours- et au moment où les cultivateurs se préparaient à labourer leurs rizières, un grand nombre d’entre eux furent expédiés aux chantiers de chemin de fer où la plupart restèrent soixante à quatre vingt jours. »Et selon Jean Fremigacci, beaucoup de paysans auraient fait ainsi cent cinquante jours de corvée en 1919 pour des salaires dérisoires. Car, après la meurtrière épidémie de grippe espagnole qui entraine la désertion et la désorganisation des chantiers de la TA jusqu’en septembre 1919, les travaux sont poussés avec énergie. Le chef de la province du Vakinankaratra, Bensch, qui ambitionne de passer gouverneur, possède « une certaine expérience de la tâche de négrier » qu’il a assumée en tant qu’intérimaire à Fenoarivo-atsinanana en 1903-1904.  Au début de 1920, il admet avoir fourni à l’administration et aux colons plus de 1500 hommes par mois. Guyon décide alors de faire appel aux provinces voisines de l’Itasy et d’Ambositra, soit un contingent de deux cents manœuvres pour un lot difficile à terminer. Tous ces recrutements se font sous la contrainte, et souvent, les chefs de circonscription doivent défendre les intérêts de leurs administrés.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Rugby à VII – Afrique – Madagascar en cinquième place

L’équipe malgache termine cinquième à la coupe d’Afrique des nations de rugby à VII, ce week-end à Monastir en Tunisie.En match de classement pour la cinquième place, les protégées du coach Eric « Sefo » Randrianarisoa ont d’abord battu les Zimbab­wéennes par 29 à 7, et ensuite remporté 17 à 5 face aux Sénégalaises.Lors de la première journée, Madagascar a fini quatrième au terme de la phase éliminatoire. Les filles ont disputé trois matches et ont remporté deux victoires contre celles de Zimbabwe (28-17) et de Sénégal (36-0). Mais en ouverture, elles ont enregistré la première défaite face au Kenya (5-27).En début de la première journée, Madagascar s’est incliné en quart de finale face à l’Ouganda, sur un score de 5 à 12. La finale s’est jouée entre les deux équipes déjà qualifiées au Mondial 2018 aux Etats-Unis.

S.R.

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Fauchée à mort

Accident mortel à Ankadindramamy, hier en fin de matinée. Happée par une moto, roulant à vive allure, une sexagénaire a trouvé la mort. La défunte n’a pu être identifiée.

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Collecteur abattu

Abattu dans la cabine de son camion, un collecteur a été dépouillé de 9,7 millions d’ariary à Antsenavao Ambato Boeny, jeudi-soir, selon les préjudices déclarés aux gendarmes. Soupçonné dans cette affaire, le chauffeur du défunt a été arrêté.

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Onze blessés

Un taxi-brousse faisant route sur Toliara s’est écrasé contre un talus à Alakamisy Ambositra, jeudi vers21 heures. Neuf de ses passagers sont blessés. Les freins auraient lâché selon le conducteur.

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Taxi-brousse lapidé

Des coupeurs de route ont couvert de jets de pierres un taxi-brousse à Andranomamy Mahajanga jeudi vers2 heures du matin. Dix passagers ont été blessés.

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Terrible Accident à Ankazobe : Trois enseignants Fram de Mantritsara décédés, 22 autres blessés

Samedi, l’autocar transportant les enseignants FRAM qui devaient rejoindre Mandritsara après avoir assisté à la cérémonie de remise de leur contrat de travail au Palais des sports et de la culture à Mahamasina le vendredi  15 septembre  a fait un accident dans le district d’Ankazobe. Le drame s’est produit vers 9 heures 30 au niveau du village appelé Manankazo dans le fokontany de Kiva soit à 21 km d’Ankazobe en direction de Mahajanga. Ayant eu un problème de freinage, l’autocar a raté un virage avant de se renverser sur  le côté gauche de la route. De là, il s’est ensuite glissé sur une pente d’environ 20 m. Le bilan est lourd, trois personnes ont été tuées dont deux sur le coup. Deux des victimes sont des enseignantes âgées respectivement 23 ans et 35 ans. Le troisième a 45 ans. 22 autres ont été blessés  dont le chauffeur. Gravement blessés, 08 de ces derniers ont été évacués à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona à Ampefiloha après avoir reçu des soins d’urgence à Ankazobe. Selon les informations émanant de la gendarmerie d’Ankazobe qui se charge de l’enquête, cette voiture transportait 32 personnes. Le chauffeur serait un habitué de cette route dans la mesure où ce Sprinter travaille sur cet axe. Ce samedi même, une délégation conduite par le Ministre de l’Education nationale Paul Rabary s’est rendu sur place pour constater de visu le fait et apporter la contribution de l’Etat Malgache à l’acheminement des corps des décédés ainsi que la prise en charge des blessés.

T.M.

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Toamasina – “Opération” mpanendeka : Dimy tratran’ny polisy, iray naratra mafy voatifitra

Taorian’ireo fitarainana maro voarain’ny polisim-pirenena teto Toamasina mikasika ny firongatry ny fanendahana tsy maraina, tsy antoandro, tsy ny hariva sy ny alina, dia misy ny “opération” manokana nataon’izy ireo nanomboka ny herinandro lasa teo.

Niatomboka tamin’ny hetsiky ny FIP Toamasina, teny amoron-dranomasina ny faran’ny herinandro lasa teo izany izay nahatrarana am-bodiomby ireo andian-jatovo mpanendaka  valo lahy, nitohy tamin’ny hetsika nataon’ny polisin’ny boriborintany faharoa naha-voatifitra jiolahy mpanedaka iray tao Anjoma; izao indray ny polisin’ny Kaomisaria “Central” no nanao ny hetsika tao Mangarano sy Ankirihiry ny faran’ny herinandro teo. Vokatra ity hetsika farany dia mpanendaka roa lahy izay naman’i Salomona rain-dahiny amin’ny fanendahana efa misazy ao Ambalatavoahangy no tratran’izy ireo. Nitohy tao Mangarano izany ka mpanendaka avy nanao ny asa ratsiny no nifanehitra tamin’ireto polisy manao fisafoana amin’ny alina, vao nahita ireto polisy izy telo lahy ka avy hatrany dia nandositra ka raikitra ny fifanenjehana. Voatery nanao tifi-danitra hampijanonana azy ireo ny polisy, saingy nitsoaka ihany izy telo lahy ka voatifitra nandritra izany ny iray izay maratra mafy ka tsaboina eo anivon’ny hopitaly be hatramin’ny sabotsy lasa teo. Tratra teny aminy ireo antsy lava lela, fitaovana fampiasan’izy ireo, ny roa lahy namany kosa tafaporitsaka tao anatin’ny haizin’ny lalam-pasika mandrevo tao Mangarano.

Mitohy hatrany ity “Operation” mpanedaka ataon’ny polisy ity araka ny nambaran’ireo kaomisera misahana ny kaomisariana efatra eto Toamasina, ho filaminam-bahoaka nefa mangataka fiaraha-miasa matotra amin’ireo andrimasom-pokonolona ny polisy.

Malala Didier