Les actualités à Madagascar du Mardi 18 Août 2020

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Covid-19 à Ambositra : Informations divergentes selon le DRSP

Lors de l’émission « Miara Manonja » des radios locales à Ambositra, hier, le CRCO Amoron’i Mania a donné un aperçu général de la situation qui prévaut à Ambositra à propos de la pandémie de Covid-19. Le préfet Rakotomalala Richard, président de cette plateforme, a dénoncé un relâchement ces derniers temps des gestes barrières, dont les conséquences ne se sont pas faites attendre. Le premier responsable du CRCO de préciser que les autorités sanitaires du district d’Ambositra constatent quotidiennement des cas suspects de Covid-19. Une situation bien différente des informations publiées par le CCO national sur la situation d’Amoron’i Mania.

A en croire le directeur régional de la santé publique (DRSP) Amoron’i Mania, du 3 au 11 août 2020, la situation à Ambositra se résume à 13 cas positifs enregistrés. Quant aux cas graves, la ville en comptait 8 dont 6 déjà guéris et 2 en soins intensifs au CHRR et au centre de traitement de Volafotsy. Les 13 cas positifs ont été identifiés dans différents quartiers d’Ambositra : Andrefan-tsena, Atsinanan’i Vinany, Nord Caserne, Sud Caserne, Ampano, EGNA, Ilanitra et Ambohibary. Dans cette même période, le DRSP signale 3 cas positifs en plus à Ivato Centre Ambositra. A noter que jusqu’au 7 août, Amoron’i Mania est classée catégorie 4. A l’allure où évolue la situation, le DRSP craint une aggravation de la situation avec le reclassement en catégorie 3D vers le pic avec 20 cas positifs et plus. Une éventualité qui pourrait avoir des conséquences graves, face aux problèmes d’infrastructures. A titre de récapitulatif, du 11 juin au 11 août 2020, 226 tests PCR ont été effectués et 55 cas positifs ont été enregistrés à Ambositra. Le transport de voyageurs Ambositra-Antsirabe et Ambositra-Fianarantsoa, sur la RN7, demeure suspendu.

Anastase

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Transports terrestres : Une reprise tant attendue

La réouverture du transport national et du transport régional est attendue.

L’Agence des Transports Terrestres (ATT) entend préparer psychologiquement les transporteurs sur une éventuelle reprise des activités. 

« Les réunions de mercredi et jeudi prochaines ne veulent en aucun cas dire qu’il y aura ou non une reprise des activités. Le pouvoir de décision revient uniquement à l’Agence des Transports Terrestres ». Ce sont là les propos du Général Reribake Jeannot, directeur général de l’ATT ou Agence des Transports Terrestres, joint au téléphone pour des détails concernant les réunions de préparation devant être organisées entre l’Agence en question et les coopératives desservant les zones nationales et les zones régionales. Ainsi, les événements en question « correspondent à des réunions de préparation psychologique pour les transporteurs, des réunions de préparation technique ainsi que des réunions de préparation des matérielles et équipements pour les véhicules ». Outre cela, le Général Reribake Jeannot a également fait savoir que les réunions de préparation devraient permettre la mise en place d’une feuille de route relative au meilleur protocole sanitaire rentrant dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 ».

Concentrés. S’annonçant comme le prélude d’une reprise des activités au niveau du transport terrestre, les réunions devant être organisées pour demain et après-demain, entendent arriver à garantir le respect des gestes barrières dans les gares routières. « Nous ferons en sorte que les gens ne se concentrent pas trop dans un seul endroit », a expliqué le Dg de l’ATT. Avant de continuer « nous pensons proposer de renforcer les systèmes de réservation en ligne ou par téléphone afin d’éviter un énorme flux de personnes dans les gares routières ». Toujours dans cette optique d’évitement d’attroupement de personnes auprès des gares routières, l’ATT et ses partenaires projettent « d’intercaler les heures de départ des taxi-brousses ». Si l’on se réfère aux dires du Dg de l’ATT, « la mise en place de tous ces dispositifs entend renforcer les règlements relatifs à la sécurité routière ». Avec toutes ces mesures avancées, l’opinion publique se projette déjà dans une reprise imminente des activités de transport terrestre. Ce qui signifierait la fin du feuilleton « confinement ».

José Belalahy

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Journées de solidarité des paramédicaux : Quelques CSB seront fermés du 19 au 21 août

(photo : Anja)

Suite au meurtre de leur collègue, Joseph Rakajilahy, chef du Centre de santé de base de Beteva et maire de la Commune Rurale d’Ampanihy dans le district de Miandrivazo, le syndicat des paramédicaux a décidé de se soutenir et faire des journées du 19, 20 et 21 août, un moment de solidarité et de recueillement. A cet effet, le SISFM a déposé hier à la Primature et au ministère de la Santé publique, un préavis pour la tenue de ces journées. Durant trois jours, tous les CSB dirigés par un paramédical fermeront leurs portes ; et aucun paramédical ne travaillera au niveau des centres dirigés par un médecin. De même dans les hôpitaux, ils n’assureront que les services minimums, c’est-à-dire qu’il n’y aura que des gardes de nuit au niveau de chaque établissement. Toutefois, les centres de santé de base tenus par les paramédicaux continueront de recevoir les urgences vitales et les accouchements. 

Ras-le-bol de l’insécurité. Dans la lettre envoyée au Premier ministre, le SISFM évoque le ras-le-bol de l’insécurité qui pèse sur les agents de santé. En effet, un de leurs collègues  périrait chaque année suite à des attaques similaires à celui qui a ôté la vie à Joseph Rakajilahy. « Pour l’instant, nous n’avons encore reçu aucune solution satisfaisante par rapport à notre demande de placer des gendarmes ou des agents de police au niveau des centres de santé de base. Sujet que nous avons déjà porté à la connaissance du secrétaire d’Etat de la gendarmerie nationale lors d’une discussion en décembre 2019 », disent-ils aux responsables dans leur lettre. Cette insécurité toucherait surtout les centres de santé de base en zone rurale où les agents de santé sont la plupart du temps, livrés à eux-mêmes. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Ambositra : La gendarmerie dotée de moyen cynophil

Le groupement de la gendarmerie d’Amoron’i Mania vient de se doter de moyen cynophile. C’est du moins ce qu’a révélé l’adjoint au groupement, lors d’une émission radiodiffusée à Ambositra. 

Ce moyen cynophile est basé sur la RN7 à Ambalamanakana, à la brigade routière spéciale. Ces chiens ont été mis à l’épreuve la semaine dernière lors d’ un cambriolage qui a eu lieu dans un quartier de la banlieue sud de la ville d’Ambositra. Les résultats ont été à la hauteur des attentes, avec l’arrestation de deux individus présumés auteurs de l’infraction.

Un moyen cynophile qui témoigne de la volonté de la gendarmerie d’aller jusqu’au bout dans la lutte contre l’insécurité en milieu urbain à Ambositra, et qui a fait parler d’elle ces derniers temps. Un moyen cynophile qui fera reculer les cambrioleurs .  » Attention Chiens méchants »

Anastase

Midi Madagasikara6 partages

Maintien des dates des examens officiels : Le SEMPAMA campe sur sa position de départ et s’y oppose

(crédit photo : Princy)

La confédération syndicale SEMPAMA a une nouvelle fois fait savoir lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier à Mahamasina, qu’elle n’est pas d’accord avec la décision du gouvernement de maintenir les examens officiels. Selon cette confédération, « cette décision est totalement incompréhensible et nous parlons en tant que psychopédagogues expérimentés en disant cela », en ajoutant que « c’est déplorable de voir que des techniciens de notre niveau encouragent les responsables à adopter une telle disposition ». Aussi, face au ballotage que vit le ministère de l’Education nationale en ce moment, le SEMPAMA demande qu’on leur donne le droit de nommer eux-mêmes leur ministre. Ils disent détenir la personne idéale pour assurer cette fonction au sein du MENETP, tout en précisant que jusqu’ici, aucune décision prise pour la gestion de ce ministère ne les a convaincue. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Filière lait : Près de 25% de la production invendus à cause du covid-19

Bon nombre des acteurs opérant dans la filière lait sont fortement touchés par la crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19. 

Les éleveurs de vaches laitières, notamment ceux dans la région de Vakinankaratra ont, entre autres, du mal à écouler leur production faute de preneur.  Les transformateurs ne parviennent pas non plus à commercialiser leurs produits laitiers en raison de problème de transport et de la faiblesse du pouvoir d’achat des consommateurs. En tout, « les impacts du covid-19 sur la filière sont toujours non négligeables. En effet, près de 25% de la production laitière, y compris les produits dérivés, sont invendus sur le marché de la Capitale », a exprimé Haingotiana Razafindraibe, le président du conseil d’administration de MDB (Malagasy Dairy Board).

Production compromise. La preuve, « on peut observer des paysans qui vendent du lait cuit conditionné dans une bouteille en plastique au bord de la route nationale No 7 menant vers Antsirabe. C’est principalement visible à partir d’Ambatolampy ainsi qu’à Ilempona. Et ils sont nombreux à se lancer dans ce genre d’activité », a-t-il soulevé. Et lui d’ajouter que les conséquences du premier confinement au début de la crise sanitaire ainsi que ce reconfinement après un certain assouplissement des mesures restrictives liées à l’application de l’État d’urgence sanitaire, ont été néfastes pour les acteurs de la filière lait. Parmi les plus grands dangers qui menacent cette filière, « les éleveurs se sentent frustrés à cause de la mévente de leur production. Du coup, ils sont réticents à investir dans la culture fourragère alors que cela constitue un aliment de base garantissant la qualité et la quantité de la production laitière. Chaque année, en cette période de contre-saison, nous recevons des commandes de semences de fourrage atteignant plus d’une tonne. Maintenant, il n’y a presque pas d’achats  de semences fourragères. Ce qui pourrait compromettre la prochaine production laitière qui a déjà une saisonnalité », d’après toujours les explications du PCA de MDB.

Moyen de transport. En revenant sur la commercialisation de la production laitière et de ses produits dérivés, il a également fait remarquer que ce n’est plus bien structuré. En effet, « bon nombre de transformateurs disposent de véhicules frigorifiques pour transporter leurs produits finis au départ de leurs unités de production jusqu’au marché de la Capitale. Les « taxi-brousses » constituent leur principal moyen de transport pour évacuer leur production. Ce sont notamment les éleveurs et les transformateurs en provenance de Manjakandriana, d’Arivonimamo et de Vakinankaratra qui en ont besoin. Mais dans le cadre de ce reconfinement, ce moyen de transport en commun reste encore interdit », a-t-il évoqué. En revanche, les ventes commencent à reprendre à la normale au niveau des quatre centres de collecte de lait mis en place par le MDB et ses partenaires, à savoir les centres de collecte à Mahitsy, Antohomadinika, Anosizato et à Imerintsiatosika, et ce, après un arrêt d’activité qui a duré pendant au moins une semaine jusqu’à trois semaines en raison de ces mesures de confinement.

Mesures d’accompagnement. Et parlant des mesures prises par le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat qui consistent à sanctionner les industries locales ne disposant pas d’une autorisation de mise en commercialisation de leurs produits, le PCA de MDB, Haingotiana Razafindraibe s’exprime. En fait, « notre économie dépend fortement de l’informel. Bon nombre d’acteurs informels opérant dans tous les secteurs d’activité, y compris la filière lait, sont fortement touchés par cette crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19, il serait ainsi mieux de les faciliter à se formaliser en appliquant des mesures d’accompagnement sinon ils risquent de disparaître à jamais. L’un des nos objectifs consiste d’ailleurs à formaliser ces acteurs informels, mais dans le cadre de cette crise sanitaire sans précédent, ceux-ci ont encore besoin de soutien pour pouvoir relancer leurs activités », a-t-il souligné. Par ailleurs, il a sollicité la population malagasy à consommer davantage de produits laitiers qui lui  permettront de se renforcer  pour faire face au covid-19.

Navalona R.

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Matériels informatiques : « Dons du PNUD », selon le président du CCO

Le président du Centre de Commandement Opérationnel donne sa version sur l’achat de matériels informatiques. (Photo d’archives)

Face au présumé dossier qui a circulé sur les réseaux sociaux ces derniers temps, portant notamment sur l’achat de matériels informatiques, le président du Centre de Commandement Opérationnel (CCO) a donné sa version sur une station privée de la capitale.  

Le président du Centre de Commandement Opérationnel (CCO) n’a pas attendu longtemps pour donner sa version sur le présumé dossier concernant notamment l’achat de matériels informatiques qui a circulé sur les réseaux sociaux, ces derniers temps. Portant notamment sur la gestion de la crise sanitaire dans le pays et tout particulièrement sur le marché de matériels informatiques au CCO-IVATO. Ce marché aurait été attribué à une proche de l’intéressé et dont la facture porterait leurs signatures respectives. Ainsi, selon les explications du président du CCO, « il s’agit d’un don en matériels effectué par le PNUD ». A lui de faire remarquer également que le CCO n’a pas reçu d’argent provenant du PNUD qui s’est chargé d’acheter lui-même les matériels. Et de conclure que « c’est la transparence qui règne au sein du CCO. D’ailleurs, nous ne détenons  pas d’argent même un centime ». 

Différentes données. Il a tenu en outre à préciser que, c’est grâce à ces matériels que l’on pouvait transmettre les informations et les différentes données indispensables pour le CCO. Face à ce dossier qui fait le tour de la toile, le président du CCO estime par ailleurs, qu’« il y a des dessous politiques visant notamment à le dénigrer ». 

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara2 partages

Covid-19 : 1 décès, 59 nouveaux cas et 179 guérisons, hier

La courbe des nouveaux cas continue sa descente. Hier, 59 nouveaux cas ont été signalés, ainsi que 179 guérisons et 1 décès survenu à Analamanga, portant à 171 le nombre total des décès liés au coronavirus à Madagascar depuis le début de l’épidémie. A noter que le nombre total des guérisons est de 12. 603, tandis que le total des cas confirmés est de 13. 886. Le nombre de cas actifs encore en cours de traitement est de 1.112 parmi lesquels figurent 90 formes graves dont 60 à Analamanga. Elles sont prises en charge dans divers hôpitaux et centres de traitement Covid-19 : HJRA 9 ; HJRB 27 ; Anosiala 5 ; CTC-19 Mahamasina 9 ; Andohatapenaka 9 ; Fenoarivo 1. Les 30 autres formes graves sont localisées dans les autres régions : Vakinankaratra 5 (tous à Antsirabe) ; Haute Matsiatra 15 ; Toliara 4 ; Boeny 6.

Localisations. Les 59 nouveaux cas annoncés hier, ont été identifiés parmi 371 tests et sont localisés comme suit : Analamanga 43 ; Amoron’i Mania 11 (tous à Ambositra) ; Betsiboka 1 (Maevatanana) ; Atsimo-Andrefana 1 ; Menabe 1 (Morondava) ; DIANA 2 (1 à Ambilobe et 1 à Antsiranana). Quant aux 179 guérisons, elles sont localisées principalement à Analamanga où 152 guérisons ont été annoncées ; Vakinankaratra 12 ; Bongolava 1 ; Vatovavy Fitovinany 4 (Manakara) ; Boeny 4 ; Atsimo Andrefana 3 et Androy 2. Signalons enfin que le nombre total de tests réalisés à ce jour est de 57 197 dont 52 657 tests PCR et 4540 tests geneXpert.

Hanitra R.

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Raharaha 216 tapitrisan’ny CCOTsy mbola naneho hevitra ny PNUD

Fampitaovana nataon’ny mpiara-miombon’antoka, fa tsy nisy vola nandalo tao amin’ny CCO na ny ariary aza ilay raharaha 216 tapitrisa ariary nividianana ireo fitaovana, hoy ny Minisitry ny atitany Tianarivelo Razafimahefa. Tsy misy vola nomena notantanin’ny CCO, hoy izy.

 

Mampalahelo hoe izay ve sisa ny fanaovanaovana politika. Fanomezana no nataon’ny PNUSD. Tsy maintsy mba orinasa manana ny maha izy azy, matihanina, manana kalitao iraisam-pirenena, tsy maintsy orinasa mazava tsara ny tolo-bidy,…. Afaka mijery daholo hoe ohatrinona marina ny vidin’ny fitaovana iray na iraisam-pirenena na eto, hoy io minisitra io. Rehefa nojerana, dia nomena ny PNUD ny tolo-kevitra. Ny vadiko dia efa mihoatra ny 10 taona no tale ara-barotry ny TED, ary tsy manao afatsy ny asany amin’ny maha mpiasa tsotra, tsy azy ny orinasa fa mpiasa tsotra izy ary amin’ny maha Tale ara-barotra no nisian’ny soniany teo. Raha misy nieritreritra ny hanao kolikoly ohatran’ny fanaon’ny sasany fahiny efa zatra an’izany, dia mody mamorona anarana orinasa kely ery amin’ny sisiny ery. Tsy vola no nomen-dry zareo fa fitaovana, hoy ny fanazavany. Nahoana no misy dosie tsiambaratelom-panjakana mivoaka? Hoy ity minisitra ity. Nambarany fa fanapotehana any amin’ny tsy rariny sy tsy izy. Tsy mety ilay hoe handeha hifamotika amin’ny zavatra tsy mitombina. Raha tsy mazava dia tsy maninona, tsy adala ny mpiara-miombon’antoka. Mangarahara ny zavatra rehetra, hoy ity minisitra ity, izay nilaza fa tsy maintsy hisy ny fanadihadiana. Tsy mbola naneho hevitra kosa ny PNUD hatreto, izany hoe tsy mbola nanamafy na nandiso ity resaka nataon’ny minisitry ny atitany ity.

Toky R

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Coronavirus eto Madagasikara1 896 isaky ny olona 1 tapitrisa ny taham-pitiliana

Olona iray teto amin’ny faritra Analamanga indray no lavon’ny covid-19, ka 171 ireo namoy ny ainy hatramin’izay. 59 ny tranga vaovao omaly, hita tamin’ny fitiliana 371, izay manome taham-pahavoazana 15,90%.

 Ny 43 tamin’ireo dia teto amin’ny Faritra Analamanga; 11 Faritra Amoron'Imania (Ambositra); 01 Faritra Betsiboka (Maevatanàna); 02 Faritra DIANA (01 Antsiranana, 01 Ambilobe), 01 Faritra Atsimo Andrefana (Toliara); 01 Faritra Menabe (Morondava). Mitotaly 13 886 ireo efa tratry ny covid-19 teto Madagasikara. Miisa 52 657 ny fitiliana PCR vita hatramin’izay, ary 4540 kosa ny Genexpert, raha ny tatitra ofisialy. Olona 6 isaky ny iray tapitrisa no matin’ny covid-19 eto Madagasikara. 1 896 isaky ny iray tapitrisa ny olona voatily, 500 isaky ny iray tapitrisa ny olona voa, raha ny kajy navoakan’ny tranonkala www.worldometers.info/coronavirus.90% NY TAHAM-PAHASITRANANAMiisa 179 ny satrana vaovao omaly, ka 152 teto Analamanga, 12 Vakinankaratra, 01 Bongolava, 04 Vatovavy Fitovinany (Manakara), 04 Boeny, 01 Diana (Ambanja), 03 Atsimo Andrefana (Toliara), 02 Androy, . Miisa 12603 ny sitrana hatramin’izay, ka 90,76% ny taham-pahasitranana amin’izao fotoana izao. 1112 na ny 8% kosa no mbola manaraka fitsaboana. Nihena 3 ireo "formes graves" ka 90 izany omaly. 60 Faritra Analamanga, 05 Vakinankaratra (Antsirabe), 15 Matsiatra Ambony (Fianarantsoa), 04 Atsimo Andrefana (Toliara), 06 Boeny.

Toky R

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Maneno ny lakolosy

Maneno ny lakolosy. Tsy hoe fidirana an-tsekoly akory fa tena lakolosy fanairana mikasika izay heverina ho loza mitatao amin’ny tontolon’ny fampianarana sy ny fanabeazana eto Madagasikara amin’izao fotoana izao.

Saika manahy ny amin’izany avokoa izay rehetra mbola mahatsiaro ny tenany ho olom-pirenena sy tia tanindrazana. Indrindra moa fa ireo ray aman-dreny. Tato anatin’ny 10 taona fara fahakelin’izao dia toy ny natao amoron-tevana hatrany ity resaka fikarakarana ireo heverina hoavin’ny firenena ity. Ireo zanaka amam-para, hoy ireo, mpiaradia amin’ny fitondrana izay. Nikorontana ny fampianarana. Nifampisambadidaka tamin’ny PSE sy ny fitazomana ny rafi-pampianarana mahazatra ny olon-dehibe dia ireo mpianatra tompon’ny ampitso sy izay mba isan’ny hany hantenaina hanavotra ity firenena ity no niharan’ny voka-dratsiny. Mbola nitohy ihany moa io avy eo ary dia tonga hatrany amin’iny tsy fahatomombanan’ny bakalorea 2019 iny. Efa nampametra-panontaniana tamin’ireny ny mety ho lanjan’ny diplaoma hivoaka. Ankehitriny anefa vao miha mijininika ny ratra mahazo ity tontolo ity, hoy ireo manahy ny amin’ny hoaviny. Sarotra ho an’ny maro no tsy hanontany. Hanao ahoana ny lanjan’ny mari-pahaizana 2020? Hanao ahoana ny hanarina ny lavaka mikasika ny fanabeazana sy fampianarana ireo zaza Malagasy rehetra ankehitriny mihitsy fa tsy ireo hanala fanadinana fotsiny ihany koa? Miatrika isika ankehitriny ny krizy ara-pahasalamana. Eo ihany koa ny ara-tsosialy sy toekarena. Efa mananontanona mba tsy hilazana hoe efa manomboka koa ny ara-politika. Hatramin’izao dia mbola tsy mahay mamaky teny sy manoratra hatrany, fara-faha keliny ny antsasa-manilan’ny Malagasy. Avelan’ny mpitondra Malagasy amin’izao anefa ny zava-misy. Manome soso-kevitra maro mikasika ny hahafahana mamonjy ny tontolon’ny fanabeazana ny ray aman-dreny sy mpanabe saingy ny tsy maintsy hanatanterahana ny fanadinana sy ny fanajana ny fepetra ara-pahasalamana ao anatin’izany ihany no asesiky ny tekinisianina miaradia amin’ny fitondrana. Afaka hanavotra ny firenena ve ny fizarana diplaoma tsy ombam-pahaizana sy fanabeazana feno akory ? Ny hoavin’ny firenena anefa no voatohintohina.

J. Mirija

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Lasa tokoa angamba ny CoronavirusEfa tanam-be midôla i Toamasina

Tena miverina amin’ny fiainana andavandro ara-bakiteny ny mponina ao Toamasina amin’izao fotoana izao, taorian’ny fanalefahana ny fepetra ara-pahasalamana.

 

 Saika mivoaka mameno tanàna ny olona, feno ny moron-dranomasina, mikorana, mandehandeha, mitsangantsangana,…efa tanam-be midôla araka ny fomba fiteny any an-toerana ny fahitana ny zavamisy. Tsy dia voahaja intsony ny fepetra ara-pahasalamana, fa toy ny olona afa-patorana ny rehetra, satria hoe efa manomboka voafehy ny Coronavirus. Ahiana anefa ny tampody fohy, ka hiakaran’ny tranga indray na ilay antsoina hoe “2ème vague”. Misy aza ny fanehoan-kevitra indraindray milaza hoe: ataovy betsaka ny fitiliana eto Toamasina ahitana an’izany efa mihena sy tsy dia misy olona voa intsony izany. Mila hajaina hatrany ny fepetra ara-pahasalamana na aiza na aiza, mba tsy hifanomezan-tsiny indray aoriana kely, raha sanatria ka mitombo indray ny voa sy ny maty.

Toky R

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Anosinalainolona-Marovoay 320 ha no ho afaka volena in-droa isan-taona

Lakandrano mirefy 3 km sy 14 m ao amin’ny Kaominina Anosinalainolona, Disitrikan’i Marovoay no diovina sy halalahina. Nanomboka ny sabotsy 15 Aogositra ny asa.

 

 Tsentsin’ny fasika tanteraka mantsy ity lakandrano ity, efa amam-polo taonany, taorian’ny fikatonan’ny orinasa FIFABE. Velaran-tanimbary maherin’ny 320 ha eo no voatondraka rano aorian’izao asa izao ary ho afaka hamboly in-droa isan-taona ny tantsaha raha toa ka ny asara ihany izy ireo no afaka namboly vary teo aloha ary zara raha mahazo vary akotry efatra gony amin’ny tanimbary antsasaka hekitara noho ny tsy fisan’ny rano. Manantena hahavoka-bary hatrany amin’ny 3 taonina isaky ny hekitara izy ireo rehefa vita ity lakandrano ity. Ny fiara vaventy avy amin’ny BNGRC no anaovana ny asa fanadiovana ny lakandrano. Tsipaipaika teo amin’ireo mpahazo tombotsoa ao Anosinalainolona kosa ny solika sy kojakoja nampandehanana azy. Ankoatra ireo dia nanome solika 200 litatra ihany koa ny Solombavambahoaka voafidy tao Marovoay.

Jean D.

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Masoivohon’i Japon Yoshihiro HiguchiMangataka ny hamelana an’Ambatovy hisokatra

Mpiasa 3500 no nalefa “chômage technique” tao amin’ny Orinasa Ambatovy nanomboka ny volana mey noho ny fisian’ny olona voan’ny Covid 19 sy ny fahafatesana teratany Filipianina iray.

Toky R

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Akany Iarivo Anosizato Maniry hotohanana hatrany ireo fianakaviana sahirana

Mahatratra 300 ireo olona mipetraka ao amin’ny Akany Iarivo Anosizato amin’izao avy amina fianakaviana sahirana ara-pivelomana miisa 102.

 Olona tsy nanana trano fonenana izy ireo raha tsiahivina fa nipetraka teny amoron-dalana , ka tsy maintsy nokarakarainy taorian’ny fiparitahan’ny tsimok’aretina Covid 19 teto amintsika. Manoloana izany dia tonga nanolotra fanampiana ho azy ireo ny banky BNI tarihin’ny tale jeneraliny Atoa Alexandre Mey. Kojakoja ilaina amin’ny fiainana andavanandro no natolotra tamin’izany nahitana fotism-bary, savony….Nifanome tanana tamin’ny banky BNI tamin’ny fanatanterahana izany ny kaominina Antananarivo renivohitra sy ny Fondation Axian. Hetahetan’ireto fianakaviana sahirana ara-pivelomana ireto moa ny hitohizan’ny fanohanana azy ireo tahaka izao hatrany.

Pati

 

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Tameantsoa- Betioky AtsimoVehivavy narary teo am-pandriana may kila

Nisesy ny haintrano namoizana ain’olona tato ho ato. Tsy eto an-drenivohitra ihany fa hatrany amin’ny Faritra ihany koa.

 

Tao amin’ny Kaominina Tameantsoa, Distrika Betioky Atsimo dia vehivavy iray, 35 taona, marary tsy afa-mihetsika eo am-pandriana no maty tsy tra-drano, may kila hotohoton’ny afo nandritra ny haintrano niseho ny sabotsy teo. Niezaka namonjy ny ankohonany ny raim-pianakaviana iray 65 taona isany tao an-trano ary tafavoakany tamin'izany ny zafikeliny vao 2 taona. Samy may izy mianaka ireto, lehibe ny fahavoazana tamin’ilay zazakely. Nalaky niredareda ny afo, no ireo akora nanamboarana ny trano, mora mirehitra. Tsy tafavoaka tao an-trano ny zanany vavy 35 taona, noho ny hamafin’ny afo ka may tao. Niala nenina ny mpitsabo tao amin’ny CSBII ao an-toerana saingy tsy tana ny ain’ilay zaza noho ny hamafin’ny fahamaizana taminy.

 Jean D.

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AnosibeNifoka rongony no sady nandratra olona izy roalahy

Lehilahy roa no voasambotry ny polisin'ny boriborintany fahadimy ny 16 Aogositra lasa teo teny Anosibe Rond point tokony ho tamin'ny 9ora alina. Tratra nifoka rongony izy ireo ka olona nivoaka ny elakelan-trano avy teo akaikin'ny Supermaki no nahatsikaritra izany.

 Rehefa hitan'ireo olona ireo izy roalahy ireo dia namoaka antsy ny iray ka nanambana azy ary naratra mihitsy ny tanan'ny iray tamin'ireo olona nahita azy nifoka rongony. Polisy nanao fisafoana tamin'iny faritra iny no nahatsikaritra ny fihetsik'ireto roalahy ireto ka nosamborina avy hatrany izy ireo ary nentina teny amin'ny kaomisaria hanaovana fanadihadiana.

Pati

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Fahavakisan’ny sambo WAKASHIO Nangataka tolo-tanana amin’i Madagasikara i Maorisy

Nangataka tolo-tanana amin’i Madagasikara i Maorisy mba hanampy azy hiatrika ny voina taorian’ny fahavakisan’ilay sambo mpitatitra entana MV Wakashio ao an-toerana ny 25 jolay lasa teo.

 Nampitain’ny Masoivohon’i Maorisy eto Madagasikara tamin’ny Minisiteran’ny Raharaham-bahiny malagasy izany ary efa am-pelatànan’ny Rantsana misahana ny Ady atao amin’ny Asa fandotoana ny ranomasina amin’ny alalan’ny akoranafo (OLEP), izay rantsana miankina amin’ny ministeran’ny Tontolo iainana sy ny fandrosoana lovainjafy. Vonona ny hifanome tanana amin’izany ny OLEP ary hamatsy fitaovana an’i Maorisy hifehezana ny fiparitahan’ny solika anaty ranomasina. Efa nitondra ny anjara biriky amin’ny fanadiovana ny morontsiraka ny mpiasa teto amin’ny Masoivoho ny Madagasikara ny sabotsy 15 aogositra lasa teo. Ny 06 aogositra ny fitondrana maorisianina no nanambara fa misy solika mivoaka avy amin’io sambo io ka mandoto ny ranomasina. Noho izany dia nampihatra avy hatrany hamehana ara-tontolo iainana izy ireo. Tandindomin-doza ny biby an-dranomasina ary ahiana hifindra monina. Misy fiantraikany amin’ny fiharian’ireo mpanjono ao an-toerana ihany koa ity loza ity.

 Jean D.

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SEMPAMA« Omeo anay ny minisiteran’ny fanabeazana »

Tsy nitsitsy fitenenana ry zareo avy eo anivon’ny sendikan’ny mpampianatra

 

Malagasy raha nanao fanambarana tetsy Mahamasina omaly fa tandindomin-doza ny firenena satria kasaina ho vonoina indray ny tanora sy ny zaza Malagasy. Mikaikaika noho ny fahasahiranana ny olon-drehetra ary manginy fotsiny ny fitaintainana manoloana ny raharaham-pirenena. Mahatsapa ny rehetra fa tsy mahasahana ity valanaretina ity ny fitondram-panjakana. Tsy mahatsapa ny fisian’ny fanjakana tan-dalana intsony ny olona fa ny fanapara-pahefana ataona olom-boafidy sy voatendry no tena iainana ankehitriny. Iainan’ny eo anivon’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena sy ny fampianarana tekinika ary fanofanana ara-kasa izany. Tsy vitan’ny hoe rafi-pampianarana sy fanabeazana tsy mifanaraka amin’ny filan’ny firenena no niainana teto 60 taona ka naha latsaka an-davaka ity firenena ity fa mbola atao ihany koa amin’izao fotoana izay hahafaty azy tanteraka. Vokany dia marary mafy ny minisitera ary mijininika ny ra, izany hoe, tratry ny “hémorragie”. Tsy ny hampijanona izany ra izany anefa no ataon’ny mpitondra fa toa vao mainka ny hampandeha azy. Porofo dia in-5 nisolo ny minisitry ny MENETP. Tsy azo ekena satria atao andrakandrana toy izany foana ve ny ho avin’ny zana-bahoaka? Eo koa ny fikirizana hampanala fanadinana ny zaza sy ny tanora amin’izao fotoana izao. Omeo anay malaky sy haingana ny fitantanana ny minisitera izay iankinan’ny ho avin’ny firenenay ity, hoy hatrany ny SEMPAMA. Manana olom-banona izahay. Minisitra hampidi-bola ho an’ny minisitera no ho entinay eo fa tsy hihinana ny volam-bahoaka. Tena vonoina, hoy izy ireo, ny taranaka Malagasy, raha naneho hevitra mikasika ny famindrana toerana ny tomponandraikitra informatika iray sy ireo mpanabe miisa 3 hafa tamin’iny omaly iny. Afaka mahita famatsiam-bola 18 tapitrisa dolara mandritry ny 5 taona ny Sempama. Efa ao izany, hoy izy ireo, fa miandry ny fahatongavanay eo amin’ny minisitera.

J. Mirija

 

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Mpitsabo Malagasy FI.TR.AMAHampidina ny vidim-panafodiny mba ho zakan’ny rehetra

Hanao fanavaozana makadiry eo anivon’ny orinasa tantanany Rafanomezantsoa Jean Nirina manomboka izao.

Taorian’ny nanapahany hevitra mikasika ny hialany tsy ho filohan’ny fikambanana FITRAMA manerana ny Nosy intsony mantsy dia nanangana ny orinasa Mpitsabo Malagasy FITRAMA ny tenany ka tale jeneraliny no andraikiny ao anatin’izany. Maro ny asa miandry azy araka ireto fanambarana nataony omaly ireto.

HAMPIDINA NY VIDIM-PANAFODY

Anisan’ny niteraka disadisa anatiny ho an’ny mpikambana tao anatin’ny FITRAMA teo aloha raha araka ny fanazavany ny halafosan’ny vidim-panafody. Fanamby iray goavana hatrehiny araka izany manomboka izao ny hampidina ny vidim-panafody ao aminy mba ho zakan’ny fahefa-mividin’ny rehetra. Efa hita avokoa izao ny mpamatsy fanafody tsy misy mpanelanelana hoy Rafanomezantsoa Jean Nirina vokatry ny vavaka natao ary mandresy ny Malagasy. Tsy ho diso anjara amin’izany ny mpiasa. Hampidirina ho mpikambana ao amin’ny CNaPS sy Ostie daholo ihany koa mantsy ireto farany amin’ny alalan’ny fijerena ny maha-olona. Hojerena araka ny tokony ho izy hoy hatrany Rafanomezantsoa Jean Nirina ny fampitaovana rehetra arahin’ny fikarakarana ny taratasy ara-panjakana mba hizotra araka ny tokony ho izy izany.

NANETRY TENA

Raha araka ny fanazavan-dRafanomezantsoa Jean Nirian omaly dia fanetren-tena no antony nialany tsy ho filohan’ny fikambanana FITRAMA intsony. Tsy liana esabe izany hoy izy satria rehefa misy ny disadisa sy ny fitiavana tombontsoa manokana dia aleo miala. Tanindrazana iaraha-manana i Madagasikara hoy izy koa mamporisika ireo namana izay naira-nanorina taminy ny Fikambanana FITRAMA ny tenany mba handeha lavitra kokoa. Nomarihiny anefa fa samihafa ary tsy mitovy mihitsy ny Fikambanana FITRAMA sy ny Mpitsabo Malagasy FITRAMA izay orinasa ka izy no tale jeneraly ao anatin’izany. Ny reny vola madiodio izay ahy manokana hoy izy no nampiasaina tao anatiny ary hananany zony feno. Tsy misy afaka ny hanala ny tombontsoako sy ireo fananana rehetra ao anatin’ny orinasa Mpitsabo Malagasy FITRAMA hoy izy na iza na iza.

TSY MPIASA AO INTSONY

Ho an-dRakotondranaivo Jean Pierre manokana dia notsipihiny fa tsy anisan’ny mpiasa ao amin’ny Mpitsabo Malagasy FITRAMA intsony ity farany. Nampianatra no andraikiny tao anatin’izany hoy izy ary na teo izy na tsy teo tamin’ny fitantanana ny orinasa dia teo foana ny mpiasa maro toy ny mpamatsy fanafody…Handalovana fandrobana maro ankehitriny ny fananan’ny orinasa Mpitsabo Malagasy FITRAMA hoy ihany izy koa notsiahiviny manokana fa tsy misy manan-jo hanao izany fihetsika izany na dia iray aza. Mikasika ilay milina fanodinana fanafody mitentim-bidy 4 miliara ao Farafangana izay nolazain-dRakotondranaivo Jean Pierre fa azy dia nomarihin-dRafanomezantsoa Jean Nirina fa io no nentin’itsy voalohany nihindramam-bola taminy. Rehefa tena nijery tany ifotony izahay hoy Rafanomezantsoa Jean Nirina dia hita tokoa io milina io kinanjo tsy tena azy fa an’olon-kafa izay nezahiny nampanginina. Nandritra ny fandalovana tany an-toerana tamin’ny 10 Aogositra lasa teo anefa dia nijery akaiky io milina io sy ny resaka vidim-panafody Rafanomezantsoa Jean Nirina ka tamin’izay vao vaky fa tsy an-dRakotondranaivo Jean Pierre ilay milina goavam-be fanodinana fanafody hoy hatrany ny fampahafantarana nataony, omaly. Izany no nampidangana ny vidim-panafody tao amin’ny FITRAMA hoy izy izay efa tafakatra ana hetsiny mihitsy. Nifampiraharaha tamin’ny mpamatsy fanafody araka izany ity tale jeneralin’ny Mpitsabo Malagasy FITRAMA ity ka fantatra taorian’izany fa tsy hisy intsony ny vidim-panafody lafo dia lafo ao amin’izy ireo manomboka izao.

MITOHY NY ASA

Mitohy ny asa ho an’ny orinasa Mpitsabo Malagasy FITRAMA. Hanananay taratasy mazava izany hoy Rafanomezantsoa Jean Nirina ary mivoha isan’andro izahay miaraka amina mpiasa marobe. Nomarihiny manokana moa fa na eo aza izany rehetra izany dia tsy ho avy ao anaty fifandirana ny Mpitsabo Malagasy FITRAMA. Ny tombontsoan’ny firenena no hojerena hoy izy noho ny ezaky ny Filoha Andrinirina Rajoelina tamin’ny fanandratana ny Vita Malagasy. Ny lalana no mety tsy hiaraka hoy izy ary tsy manana lolom-po izahay satria ny fitsaboana ny Malagasy rehetra no tanjona. Notsiahiviny manokana moa fa anisan’ny niteraka iny fiantsoana mpanao gazety nandeha ila teny Namontana iny ny resaka karaman’ny mpiasa. Nampanantenain-dRakotondranaivo Jean Pierre ho hampiakarina avo roa heny avokoa mantsy ny karaman’ny mpiasa ka lasa nanaraka azy ny sasany hoy ny fanazavany. Mikasika ny fananan’ny orinasa Mpitsabo Malagasy FITRAMA moa dia nomarihin-dRafanomezantsoa Jean Nirina fa tsy hanaiky mora foana ny fikitikitihana azy ireny ny tenany. Tany tan-dalana isika hoy izy ary nisy loharanom-bola no nampiasaina tao anatin’izany fa tsy nisy mana nilatsaka avy any an-danitra. Namaranany ny teniny araka izany ny tsy tokony hikitihana ny fananan’ny orinasa Mpitsabo Malagasy sao hanahirana.

Pati

 

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AmbodivonaMaty may kilan’ny afo ilay lehilahy lehibe

Nitrangana haintrano namoizana ain’olona omaly maraina tetsy Ambodivona, akaikin’ny toeram-pivarotan-tsolika Galana. Lehilahy lehibe iray izay 85 taona no fantatra fa namoy ny ainy tamin’izany,

 

 tokony ho tamin’ny 07 ora tany ho any.Raha ny fanazavan’ny Lieutenant colonel Tiana Razafimanahaka, lehiben’ny sampana mpamonjy voina dia trano lehibe iray no nirehitra voalohany. Tao ambony rihin’io trano io no nisy ity rangahy namoy ny ainy ity raha tafavoaka avokoa ireo olona niara-nipetraka taminy. Raha araka ny vinavinan’ny manodidina moa dia vokatry ny dia fifampikasohana herinaratra (court-circuit) no mety nitarika ity firehetana namoizana aina ity. Ora telo teo ho eo vao voafehy ny afo noho ny hasarotan’ny lalana. Nahitana trano hazo iray may ihany koa moa tao Ambodivona nandritra izany niampy efitrano fianarana iray izay rotiky ny afo tanteraka.

Pati

 

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Faniry Razafimanantany“Anjaran’ny vahoaka no mandray fanapahan-kevitra”

Tsy azo ialana ny hoe hifamatotra amin’ny krizy ara-pahasalamana ny krizy ara-tsosialy ary hifandray amin’ny krizy ara-tsosialy ny krizy ara-toekarena dia io hitantsika mitarika amina krizy politika io,

J. Mirija

 

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Politika avo lentaMifamingana ny samy mpitondra...

Fanomezana ara-pitaovana no nataon’ny PNUD, fa tsy nisy hoe tsenambaro-panjakana, hoy ny Minisitry ny atitany teo anatrehan’ilay raharaha fampitaovana mitentina 216 tapitrisa ariary mahery, izay ity minisitra ity sy ny vadiny no manasonia ny faktiora,

ka ny iray mpivarotra amin’ny Tale ara-barotry ny orinasa iray, ary ny iray mpividy. Tsy nisy hoe vola nandalo tao amin’ny CCO, raha ny fanazavan’ity minisitra ity. Somary mahagaga ihany hoe: fifandrifian-javatra ve izany no nividianana ny fitaovana tany amin’ny orinasa iasan’ny vadin’ny minisitra? Azo ambara ho dosiem-panjakana ihany koa iny nivoaka iny, izay mazava ho azy fa olona avy ao anatiny no namoaka azy. Tsy toy ny mahazatra hoe: raha misy ny dosie manakorontana fanjakana tahaka ireny, dia mipoitra avy hatrany ny governemanta mitondra fanazavana sy miezaka mandamin-dresaka. Midika io fa tsy nisy aloha izany ny firaisankinan’ny governemanta na “solidarité governemantale” mandetika na miaro ny minisitra anankiray, toy ilay raharaha taratasy nataon’ny Minisitry ny fahasalamana tamin’ny 20 jolay. Ny minisitry ny atitany sady Filohan’ny CCO no niaro ny tenany. Azo raisika ho kapa ranjo na fifaminganana ao anaty governemanta, na ao anaty departemanta tantanan’ity minisitry ny atitany ity izany io fivoahana dosie io. Mananontanona rahateo ny fanovana governemanta, ka mety ho isan’ny paikady ao anatin’ny politika avo lenta ireny. Na izany na tsy izany, dia hatrany am-boalohany no tsy milamina sy niteraka adihevitra ny fitantanana ara-bola momba ny covid-19, raha tsy hilaza afatsy ny fifanoherana teo amin’ny Filoham-pirenena sy ny Minisitry ny serasera, izay ny ankilany nilaza fa fiaram-panjakana efa teo ireo fiara ampiasaina, ary ny andaniny naneho fa novidiana.

Toky R

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Fanadinam-panjakanaSao dia mba ho kitoatoa indray ?

Terena fotsiny ny mpampianatra, hoy ry zareo sendikan’ny mpampianatra omaly, raha nahita ireny tany Toamasina ireny ianareo. Ataovy ny fanatanjahantena dia apetrao ny arotava.

 

Manatanteraka ny mpampianatra. Mety tsy sitrapony fa tery vay manta. Miala tanteraka amin’izay mety ho vokatry ny fanatanterahana ny fanadinam-panjakana amin’ity taona ity ny Sempama, hoy hatrany izy ireo. Sosokevitray ny fanaovana fialan-tsasatra tsy misy fetra aloha, hoy izy ireo, dia avy eo mifampidinika satria raha izao 5 volana tsy nianarana izao na tsy kilasim-panadinana aza dia fara-faharatsiny mila 2 volana ny mpampianatra sy mpianatra hanomanana ny fiverenana indray. Tsy ny fanadinana sy diplaoma no enjehina ka aza atao sorona ny menaky ny aina. Misy ny atao hoe olona tompon’andraikitry ny tsenambarom-panjakana na  PRMP ao amin’ny ministeran’ny fanabeazam-pirenena, raha ny fanazavan’izy ireo hatrany. Io PRMP io anefa voatana am-ponja vonjimaika annkehitriny, tsy mbola voatendry ny solony ka iza izany no hiandraikitra ny famoaham-bola hividianana ireo kojakoja amin’ny fikarakarana fanadinana.

Taratasy fiantsoana, laza adina ?

Ny fanadinana CEPE dia voatondro ho tanterahana ny 01 septambra 2020 izao , izany hoe afaka roa herinandro.Tsy handrenesam-peo firy ny ministeran'ny fanabeazam-pirenena, izay tsy mbola manana minisitra raikitra moa fa ny minisitry fampianarana ambaratonga ambony no mpisolo toerana.Tsy andrenesam-peo koa anefa ity farany.Tsy misy ny toromarika , na ny tsara ho fantatra.Tsy mbola re siosion-dresaka hoe ho avy ny taratasy fiantsoana ny mpiadina na hoe rahoviana no alaina any am-pianarana.Manjavozavo ny momba ireo laza adina. Tokony hisy koa ilay fihibohana 40 andro eny amina toerana tsy azo fantarina hanomanana ny laza adin’ireo mpianatra kanefa mbola tsy misy io hatramin’izao, hoy hatrany ireto mpampianatra ireto.  Sa ve efa vita tany ho any ny laza adina ? Rehefa tsirihana ny pejy facebookn'ireto ministera roa misahana ny fampianarana ireto dia tsy ahitana taratra ny fiomanana hiatrika ny fanadinana CEPE izany fa zavatra hafa mihitsy no hita ao.Ny ministeran'ny serasera sy ny kolontsaina no mba hany mampahafantatra sy mampatsiahy ny fisian'ireo fandaharana manokana ho an'ny mpanala fanadinana ao amin'ny TVM. Mipetraka ny fanontaniana, raha ho atao ny fanadinana, inona no antoka maha resy lahatra fa tsy ho latsa-danja amin’ireo diplaoma tany aloha rehetra ny amin’ity ary tsy ho kitoatoa ny fikarakarana sy fanomanana? Efa nisy teto mantsy tamin’ny herintaona ny bakalorea nisy “2ème session” tampoka izany .Ho atao sa tsy ho atao izy ity ?

J. Mirija

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Fizaham-pahasalamanaMiha vitsy ireo manantona CSB II

Mihena ireo olona manantona ny toeram-pitsaboana ambaratonga fototra na CSB II amin’izao fotoana izao.

 

Raha 90 ohatra no manantona toeram-pitsaboana tany amin’ny volana jolay dia 20 eo ho eo amin’izao fotoana izao, hoy ny mpitsabo. Tsy azo lazaina hoe mihena ny herin’ilay aretina coronavirus, fa kosa matahotra hanantona CSB II ny olona. Ny ankabeazan’ireo manana soritr’aretina hafa mety tsy hifandraika amin’ny coronavirus, dia manantona toeram-pitsaboana tsy miankina. Matahotra ireo olona manantona ireo CSB II noho ireny ivon-toeram-pitsaboana ireny nandray ireo marary na ahiana ho mararin’ny covid-19, ka maro ny olona matahotra hahazo ilay aretina raha mamonjy ireny CSB II ireny.

 Toky R

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CTC-19 MahamasinaMifanakalo traikefa amin’ny any ivelany

Nisy ny fifanakalozana traikefa mikasika ny fandraisana an-tanana ireo mararin'ny Covid-19 izay nifanaovan'ireo miaramila misehatra eo amin’ny fahasalamana ao amin'ny CTC-19 Mahamasina sy ny dokotera

 

 Mandrosovololona Vatsiarizandry avy amin'ny Fikambanana maneran-tany misahana ny Fahasalamana (OMS) ny zoma 14 aogositra tamin'ny alalan'ny fifandraisan-davitra¬ (vidéoconférence). Tsiahivina fa ity foibem-pitsaboana vonjimaika ity dia najoron'ny fanjakana Malagasy ary notokanan'ny Filoha. Ny Minisiteran'ny Fiarovam-pirenena no miandraikitra azy ho fanampin'ireo toeram-pitsaboana efa misy, handraisana sy hitsaboana ireo marary ahitana sori-traretina izay tarihin'ny Profesora Kolonely Ratovondrainy Willy. Isan’ny andraikitra lehibe iantsorohan’ny tafika noho izany ny fitantanana ny CTC-19, ary hanamafisana ny traikefa, dia tsy mijanona eto an-toerana ny fifanakalozana momba ny fahaiza-manao, fa tonga hatrany amin’ny fifandraisana amin’ireo manam-pahaizana avy any ivelany amin’ny alalan’ny teknolojia.

Toky R

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Ambalabe Ouest – Antsohihy Lehilahy iray hita faty tao anaty lakandrano

Hatairana ny an’ny olona, omaly marina, nahita fatin-dehilahy iray nihohoka tao anaty lakandrano tao Ambodimadiro, Fokontany Ambalabe Ouest, Antsohihy.

 

Tonga teny an-toerana ny mpitandro filaminana. « Tsy nahitana ratra na dian-kapoka ny vatany fa raha ny fahitana azy, mety mamo izy no latsaka tao anaty lakandrano, tsy tafarina na niezaka ny hivoaka saingy miha tafiditra ihany, sempotra tao fa tsy nahita ratra izy », hoy dokotera nanao fizahana ny faty. Mpampianatra ity rangahy nodimandry ity ary misy fotoana ahitan’ny olona azy mamo eny an-dalana. Nalain’ny fianakaviana ny faty taorian’izay.

Nangonin’i Jean D.

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Halatra Tuk TukVoavely maritoa ny lohan’ilay mpamily

Lehilahy iray 25 taona izay voalaza fa mpangalatra tuk tuk no voasambotry ny polisy miasa ao amin’ny SUT Toamasina ny 16 aogositra lasa teo tokony ho tamin’ny 7 ora hariva.

 

Naka tuc tuc izay niala avy eo amin’ny Saint Paul ho any amin’ny Génie militaire Barikadimy io lehilahy io sy ny namany iray. Rehefa nandeha anefa izy ireo dia ilay mpamily indray no notafihiny. Avy hatrany dia novelesiny maritoa teo amin’ny lohany . Tsy tafatsangana moa ity farany ka lasan’ireo mpandroba ilay tuk tuk.Tsikaritry ny manodidina izany fihetsika izany ka tsy nisalasala izy ireo nanampy no sady niantso ny polisy miasa any an-toerana. Raikitra ny fifanjehana ka tsy lasa lavitra dia tra-tehaka ny lehilahy iray tamin’ireo mpanao ratsy raha tafaporitsaka kosa ny namany. Mbola tratra teo koa ilay tuk tuk nangalarina izay vaky ny fitaratra eo aloha ka efa naverina tamin’ny tompony.

Pati

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Antsahavaribe VohemarOlona telo matin’ny fitsaram-bahoaka

Vehivavy roa sy lehilahy iray no niara-namoy ny ainy, niharan’ny fitsaram-bahoaka tany amin’ny Kaominina Antsahavaribe Distrika Vohemar. Voatonona ho mpisoloky, manome fanafody fampatoriana toy ny « valium » ny olona iantranoany izy ireo avy eo mangalatra lavanila.

 

Tezitra ny olona ka nisambotra azy ireo, ary dia niafara tamin’izao fitsaram-bahoaka namoizana ain’olona izao. Olona miisa valo no voasambotry ny zandary taorian’ny fidinana tany an-toerana. Anisan’izany ny mpampiantrano sy ny mpiray tsikombakomba tamin’ireo olona telo niharan’ny fitsaram-bahoaka ireto, ary ny tompon’antoka tamin’io fitsaram-bahoaka io.

Jean D.

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Minisiteran’ny serasera sy ny kolontsainaHavaozina ny satan’ny mpanakanto

Ho fampiarana ny fandaharan’asa sahanin’ny fitondram-panjakana izay mifandraika amin’ny fampiroboroboana ny kolontsaina sy ho fampivoarana ny

tontolon’ny zavakanto eto Madagasikara dia hanao fakan-kevitra misandrahaka ny minisiteran’ny serasera sy ny kolontsaina. Ho fanavaozana ny satan’ny mpanakanto izay voafaritry ny didim-panjakana laharana 2011-029 ny 25 janoary 2011 no anton’izy io, raha ny fanazavana. Hiompana amin’ny asa maha mpanakanto matihanina sy ny fametrahana rafitra marim-pototra izany ary iantsoana ireo mpisehatra amin’ny haikanto toy ny mpihira, mpitendry zava-maneno, mpanao hosodoko, mpanao hay vy, mpikabary, mpisova sy ny maro hafa, hoy hatrany ny fiantsoana. Tsy voafaritra moa ny fetran’ny antso fa dia asaina hanatona ireo tomponandraikitra fotsiny, raha mila fanazavana fanampiny, ireo mihevitra ny tenany ho mpanakanto, raha ity fiantsoana ity hatrany.

J. Mirija

 

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Famolavolana tanàna vaovaoHandrafitra bokin`andraikitra iombonana ny ministera

Manana ny rehetra handray anjara amina takalo-kevitra vitsivitsy amin’ny alalan’ny tranonkala na WEBINAR ny Ministera Lefitra misahana ny Tanàna Vaovao sy ny Fonenana izay ao anatin’ny fanatanterahana ny fanapariahana ny Tanàna Vaovao.

Afaka mandray anjara amin’ny alalan’ny fanontaniana sy valiny ny rehetra, mba hahafahana mitondra ny traikefa amin’ny fijerena iombonana izany atao hoe tanàna vaovao maharitra eto Madagasikara. Tsapa, hoy ny fanambarana, fa ny valin’ny olana samihafa manodidina ny fanabeazamboho tanàn-dehibe dia tsy maintsy mikasika ny rehetra. Mitady mpandray anjara koa izahay (mpanao maritrano, mpanabe voho tanàn-dehibe, mpanabe voho tontolo na zaridaina, fikambanana, solontenam-bondrona sy mpandraharaha samihafa) izay mety afaka handray anjara amin’ny sampan-kevitra samihafa manodidina an’io matoan-kevitra io. Ventin-kevitra dimy no hodinihina, dia ny : Fitantanam-pitondrana, Toekarena, Tontolo iainana, Fiaraha-monina, Teknolojia. Ny tanjona dia ny fandrafetana “cahier des charges” iaraha-mihevitra mikasika ny famolavolana ireo tanàna vaovao, ary ny fanatanterahana tetikasa mpanamory, hoy hatrany ny fanambarana.

Marigny A.

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Tsenam-barom-panjakanaNivoaka ny drafitra ho amin` ity taona ity

Nivoaka eny amin` ny pejy fesibokin` ny minisiteran` ny fanajariana ny tany sy ny asa vaventy ny planina navaozina mahakasika ny tsenam-barom-panjakana ho amin` ity taona 2020 ity.

Natokana ho an` ireo famatsiana entana toy ny “fournitures”, ireo asa vaventy ary ny fampiofanana na “prestation intellectuelle” sy “prestation de service”. Tafiditra ao anatin` izany drafitra izany ihany koa ny tolo-bidy ho amin` ny fanarenana ny trano lehiben` ny sarin-tany (TOPO) etsy Anosy.

Marigny A.

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VohemarHavaozina ny seranan-tsambo

Nanatanteraka fivoriana mahakasika ny “culture de rentes” toy ny fambolena jirofo, lavanila... niaraka tamin` ireo lehiben` ny sampandraharaha ara-paritra ao SAVA ny minisitry ny toekarena sy ny fitantanam-bola (MEF) Richard Randriamandrato, omaly maraina tany Sambava.

 Manan-karena ity faritra ity saingy miharihary ny tsy fahampian` ny fanabeazana ara-bola (civisme fiscal). Nijery ihany koa ny fizotran` ny asa fananganana ny “hôtel des Finances » sy ny ivo-toerana momba ny ladoany any an-toerana ity delegasionina ity. Ankoatra izay dia nametraka ny vato fototra ho amin` ny fanavaozana ny ampahan-dalana mirefy 560 m izay mampifandray ny PMU sy Antamby ny MEF sy ny governoram-paritra SAVA Tokely. Ny hariva kosa fia nitsidika ny seranan-tsambon` i Vohemar ny MEF. Toerana stratejika, hoy ny minisitra, noho izy irery ihany no afaka mandray ireo sambo lehibe (bateaux long-courrier) ao amin` ity faritra ity ary afaka miantoka ny fifandraisana an-dranomasina. Etsy ankilany, efa saika simba sy rava ny fotodrafitrasa kanefa ny fanarahana ny fenitra iraisam-pirenena no tena fahamehana mba hahafahana mampiroboro ny toekarena.

Marigny A.

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Kaominin’i Ranomafana“Tsy maintsy hampandehanina ny fotodrafitrasa”

Nisento kely ny mponin’i Ranomafana taorian’ny fanapahan-kevitra ny amin’ny hanalalahana ny fisokafan’ny lalam-pirenena ao amin’ny faritra Atsinanana, hoy ny ben’ny tanana ao an-toerana,

 Barthelemy Samuel Ravelonasy. Brickaville no faritra azo nivoahan’ireo mponina farany teo nefa maro ny asa sy ny fikarakarana ny mombamomba ireo mpianatra ao Toamasina. Tsy azo natao izany nandritr’iny fihibohana tao anatin’ny volana maromaro iny, hoy izy. Mikasika ny fanatanterahana ny tetikasan’ny kaominina dia marihina fa nanatontosa asa voafetra na “service minimum” tao anatin’ny fanajana ny fepetra ara-pahasalamana ny kaominin’i Ranomafana teo ka ilaina ankehitriny ny fiverenana mitafa amin’ny vahoaka satria tsy maintsy nisy zavatra nikorontana noho ny famerana ny fandalovan’ireo tomponandraikitra. Mila averina apetraka, noho izany, hoy izy, ny fifampifehezana. Tsy maintsy hampandehanina koa ireo fotodrafitrasa isam-pokontany toy ny famitana ny lisea mialohan’ny fidiran’ny mpianatra sy ny fananganana ny tsena izay ezahana vita alohan’ny oktobra. Teritery ny fotoana saingy tsy maintsy mihazakazaka, hoy hatrany izy.

J. Mirija

 

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MahajangaNanao antso avo koa ireo mpivarotra eny amin’ny Plage

Raha mbola tsy nahitam-baliny ankehitriny ny fangatahan’ireo mpivarotra “brochettes” eny amin’ny “Bord”

Ntsoavina Evariste

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TAMAMIMangataka ny hanesorana ny Praiminisitra

Mangataka ny hanalana ny lehiben’ny governemanta Ntsay Christian amin’ny toerany ny antoko politika TAMAMI, tarihin’ny filoha nasionaliny Atoa Samihary Floriot.

Matoa mantsy hoy izy mbola misy ny krizy politika miseho eto amin’ny firenena dia tsy mahavita ny andraikiny ny praiminisitra izay tompon’andraikitra voalohany tsy afa-miala amin’izany. Tsy mbola nisy teto amin’ny firenena hoy izy izany lehiben’ny governemanta tsy nifanatona tamin’ny antoko na ireo mpitarika politika samihafa izany. Hovonoina ve izany ireto farany hoy hatrany Atoa Samihary Floriot. Hangatahin’ny TAMAMI araka izany ny handravana tsy misy hatak’andro ny governemanta fa izay ihany no vahaolana. Hangatahin’izy ireo amin’ny Filoham-pirenena ihany koa ny handraisana izany fanapahan-kevitra izany ao anatin’ny filan-kevitry ny ministra hahafahana mamaha ny krizy eto amintsika.

Pati

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Rénovation du stade Rasolonjatovo - Les travaux avancent à grands pas

Après  avoir été couvert d’herbes fanées durant des  décennies, le stade Rasolonjatovo retrouvera enfin une seconde jeunesse. Et c’est ce qu’affirme la Présidence. En effet, il est aujourd’hui entièrement rénové, avec un terrain synthétique répondant aux normes imposées par la FIFA. Un des sept projets que le Président de la République a promis aux habitants de la Région. Ces projets sont la réhabilitation de la route reliant Ambatondrazaka et l’aéroport Feramanga Nord,  la réhabilitation de la RN3A, la réhabilitation de la RN44, la construction d’un EPP « manara-penitra » et les travaux d’extension de forage d’eau à Ambodiakondro Ambalavato.

 

L’objectif est d’insuffler une nouvelle dynamique économique, améliorer les conditions de vie de la population sihanaka et créer des emplois.

En ce qui concerne le sport, l’avancement des travaux de réhabilitation stoppera net les rumeurs des détracteurs du régime. Le bout du tunnel est en vue pour les mordus du sport roi dans la Région d’Alaotra Mangoro.

« 86 % des travaux sont finis. La pose de la pelouse synthétique est déjà à 80%. Nous tenons à remercier le Président de la République Andry Rajoelina. Les travaux avancent aussi pour le Kianja manara-penitra  à Moramanga. La Région sera dotée de deux terrains aux normes internationales », annonce Andrianiaina Tiavina Arnaud, directeur régional des sports et de la jeunesse de la localité.

Outre le mythique club  Voromaherin’Alaotra qui a rehaussé haut le fanion de la Région dans le milieu footballistique, le club est également une pépinière de jeunes talents si on ne cite que  Sese, aujourd’hui cadre à la Réunion, sans oublier le latéral des Scorpions, Tigana, les gars d’Amparafavola qui brillent de mille feux dans les récents championnats de Madagascar, ceux qui ont défendu les couleurs de l’équipe nationale comme Tanjona et Besna, l’attaquant de Fosa Juniors ou Datsiry le défenseur de l’As Adema. Ce ne sont pas les talents qui manquent à Ambatondrazaka malgré la précarité des infrastructures. L’avenir reste très prometteur avec ce stade Rasolonjatovo remis au goût du jour.

Elias Fanomezantsoa

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Trafic de tortues - Deux individus appréhendés dans la Région de Boeny

27 tortues saisies par les autorités à Mahajanga. Avec la recrudescence des infractions et des crimes environnementaux tout au long de cette crise sanitaire, la faune n’est également pas épargnée par les malfaiteurs. En effet, deux individus ont été arrêtés pour possession illégale de tortues. Ils ont prévu notamment de les exporter et de les vendre sur le marché noir des ressources naturelles. Fort heureusement, les autorités les ont appréhendés à temps. « Le premier responsable, un ressortissant français, a ainsi été arrêté.

Et son complice, un Italien, a été placé sous contrôle judiciaire avant son procès. Quant aux tortues, nous les avons remises au Turtles Survival Alliance à Antananarivo pour qu’il puisse en prendre soin avant de les remettre dans un habitat à leur convenance », a expliqué la direction régionale de l’environnement et du développement durable de Boeny et de Betsiboka. L’un des objectifs du ministère de l’Environnement et du Développement durable actuellement est de veiller à la libération de ces espèces animales dans leur habitat naturel. Dans tous les cas, « aucune tolérance ne sera manifestée envers les auteurs d’infractions environnementales. Les sanctions appliquées seront conformes aux lois en vigueur », défendent les autorités du ministère.

Dans les détails, les tortues retrouvées appartiennent à différentes espèces dont 8 Kynixis belliana, 14 Pyxis arachnoïdes et Asterochelys radiata ainsi que 5 Pyxis arachnoïdes oblonga. Ces espèces sont aujourd’hui menacées d’extinction à cause de la destruction de leur habitat naturel mais plus particulièrement le développement du braconnage et du trafic. Alors qu’elles constituent une vraie richesse pour le pays. Sur les 16 espèces,  7 sont notamment endémiques, soit presque la moitié.

Rova Randria

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Crise sanitaire - Le rôle clé des hôpitaux « manara-penitra »

CHU de Tanambao à Antsiranana, CHU de Morafeno à Toamasina, ou encore CHU d'Andohatapenaka à Antananarivo. Les noms de ces centres hospitaliers ont souvent été au cœur des actualités ces derniers jours, et ce depuis le début de la crise sanitaire liée au coronavirus à Madagascar. Pour cause, ces établissements hospitaliers également connus sous l'appellation d'hôpitaux « manara-penitra » ont joué un rôle important voire clé dans la prise en charge des malades depuis les premiers cas de contamination à la Covid-19 jusqu'à maintenant. Ces hôpitaux ont complété voire renforcé en grande partie les services fournis auprès des grands hôpitaux publics qui sont déjà en place dans le pays depuis plusieurs années, notamment le CHU de Befelatanana, le Centre hospitalier de Soavinandriana ou encore l'hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) pour la Capitale.

 

Une grande partie des malades du coronavirus, dont ceux atteints de formes graves, ont été soignés et guéris dans ces hôpitaux. Pendant la période de la recrudescence des cas de contamination, il fut un temps où les places dans les grands hôpitaux n'arrivaient plus à suffire. Il a même fallu encore ajouter d'autres espaces de soins comme les Centres de traitement de la Covid-19 (CTC). L'on imagine alors comment la population malagasy aurait vécu la crise sanitaire en l'absence de ces hôpitaux « manara-penitra ». Comme leur nom l'indique, ces hôpitaux aux normes internationales ont été conçus pour répondre à des règles de soins conformes à celles exigées au niveau mondial.

Une initiative autrefois incomprise

Le lancement des travaux de construction de ces centres hospitaliers a fait l'objet de vives critiques de la part des détracteurs du régime transitoire, sous la houlette de l'actuel Président Andry Rajoelina, à l'époque. Des critiques qui pouvaient aussi bien pu avoir été dues à l'incompréhension ou tout simplement pour des raisons de simple divergence politique. La crise sanitaire a été une occasion pour les dirigeants de faire le point sur les forces et les faiblesses du système sanitaire malagasy. Il est donc clair que le volet relatif aux infrastructures n'est pas à prendre à la légère et se complète avec le renforcement des capacités, ainsi que la motivation des membres du personnel soignant. A part les trois grandes villes citées plut haut, Toliara et Fianarantsoa, tout comme Mahajanga disposent également de leurs hôpitaux

« manara-penitra ». Certes, rien n'est encore parfait tant au niveau des soins que des équipements dans l'ensemble du pays. Néanmoins, le pari d'assurer des soins pour tous est sur la bonne voie puisque, outre les ex-Chefs-lieux de province, les Districts se verront dotés de ces mêmes établissements hospitaliers d'ici peu.

Aujourd'hui, l'expression favorite du Président, Andry Rajoelina prend tout son sens : « Si tu ne comprends pas aujourd'hui, tu comprendra plus tard ! ». En tout cas, il est certain que nombreux parmi ceux qui n'ont pas compris autrefois, saisissent mieux l'initiative aujourd'hui.

La Rédaction

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Dernière heure - Remaniement imminent

Un remaniement du Gouvernement se préparerait. Il pourrait être annoncé dans les prochaines heures, selon une information de dernière heure. Quels portefeuilles seront concernés par cette recomposition de l’équipe gouvernementale ? Des fusions de département seront-elles opérées ? Le ministère de l’Education nationale, vacant depuis quelques mois, devrait logiquement être concerné par ce remaniement. L’approche des examens officiels et ensuite la rentrée scolaire rendent impérieuse la nomination d’un titulaire à ce poste. Le cas de la ministre de la Population, Naharimamy Irma Lucien, qui récemment s’est envolée en justes noces avec un diplomate américain, retiendra également l’attention des observateurs.

Beaucoup mettent en cause des questions de conflit d’intérêt. Toutefois, il se murmurerait dans les salons que le diplomate serait sur le point de quitter la Grande-île, ce qui signifierait que sa femme devra l’accompagner. Le cas particulier du ministre de la Santé publique interpelle aussi l’opinion publique. Le grand patron d’Ambohidahy s’est récemment fait interpellé par le Président de la République et le Premier ministre suite à une initiative personnelle faisant fi du protocole hiérarchique d’usage. Hormis ces trois départements, des observateurs mettent en avant une impression d’essoufflement du Gouvernement. D’autres ministres pourraient ainsi être débarqués lors de ce remaniement.

La Rédaction

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Quid de l'après-pandémie !

Un jour ou l'autre, l'état d'urgence sanitaire due à la pandémie de Covid-19 tirera à sa fin. A la lumière des récentes données statistiques des « guéris », des « formes graves » et des « décès », on peut en déduire selon toute logique que la pandémie est un déclin. Aussi, faut-il anticiper l'après crise. Une projection des mesures à mettre en œuvre s'impose. Le pays encaisse de plein fouet les effets pervers du coronavirus. L'économie - le secteur le plus durement touché - s'agenouille.

 

L'Etat assume ses responsabilités. Effectivement, la relance de la vie nationale dépend étroitement des stratégies établies par les tenants du pouvoir, en concertation avec les partenaires sociaux. En effet, le Gouvernement en tant que premier responsable du devenir du pays a le devoir de stimuler le démarrage. Il en faut bien une « contre-attaque » pour amorcer la machine. La rouille des six mois de confinement fait grincer les « soupapes ». Le secteur du tourisme, terriblement affecté par cette maudite pandémie, nécessite un puissant « Tosika ».

Des réunions se préparent ici et là. La « croisade » pour chasser ce satané virus bat son plein. Les tenants du régime n'attendaient pas la fin prochaine de la pandémie pour enclencher déjà le processus de mise en œuvre des stratégies de l'après-coronavirus. « Gouverner, c'est prévoir ! ». Le département des Finances et de l'Economie établit un Plan de redressement multi-sectoriel. Un canevas de base pour la relance.

D'importantes rencontres avec les professionnels du chantier économique du pays ont eu lieu. Tour à tour, le Président de la République conviait au Palais d'Etat les principaux acteurs économiques afin de discuter à propos des tenants et aboutissants des mesures à prendre à l'issue de cette pandémie. Une occasion pour le locataire du Palais de leur annoncer comment les tenants du pouvoir voient les choses pour cerner la relance de l'économie nationale.

Le jeudi 11 juin, le Chef de l'Etat recevait les patrons d'entreprise et les capitaines d'industries, membres respectifs du FivMpaMa et du GEM. Evidemment, l'ordre du jour fixé ne pouvait être que « la relance économique » après la crise sanitaire. D'emblée, le Président Rajoelina Andry fit part aux patrons la mise en place d'un Plan Marshall qui sera à la disposition des grands acteurs de l'économie du pays, une enveloppe de l'ordre de 1 043 milliards d'ariary. Un montant pharaonique qui sera entièrement supporté par l'Etat et prévu d'ailleurs dans la loi de Finances rectificatives (LFR) 2020. L'Etat s'engage ainsi à fond pour accompagner le FivMpaMa et le GEM dans leurs efforts de redressement des unités de production.

Plus d'une semaine après, Rajoelina et ses collaborateurs recevaient, à leur tour, les professionnels des BTP à Iavoloha avec le même objet : « la relance » du secteur BTP. Le numéro Un du pays détaillait aux entrepreneurs BTP en quoi le Plan Marshall de 1 043 milliards d'Ar, déjà annoncé aux patrons d'industrie, leur servira à relever le défi du redémarrage de leurs activités.

En somme, dans le cadre de la relance de l'économie nationale post-pandémie, l'Etat a tout prévu. Il appartient à chacun de jouer pleinement son jeu. Une responsabilité partagée entre les titulaires du pouvoir et tous les opérateurs économiques du pays.

Ndrianaivo

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Des travaux inévitables mais nécessaires - 30 quartiers privés d’eau dans la Capitale

Un mal pour un bien. Près d’une trentaine de quartiers en souffrance. Deux jours de coupure de l’approvisionnement en eau. Les clients sont à bout de nerfs. « La JIRAMA a annoncé une coupure pour la journée du lundi, de 09 à 21 heures. Près de 24 heures après, l’eau n’est toujours pas revenue. Alors que nous avons déjà épuisé toutes nos réserves. Les responsables auraient dû bien préciser les programmes de coupure ou du moins proposer des solutions alternatives pour nous permettre de nous approvisionner en eau malgré la coupure. Mais il n’en est rien, et ce sont les abonnés qui en souffrent » se plaint Johana, habitant du côté d’Analamahitsy.

Depuis lundi, la société nationale d’eau et d’électricité a en effet procédé à la mutation de la conduite du côté du rond-point de Nanisana. « Avec la construction de la rocade-Est reliant directement Nanisana à Soamanandrariny et donnant sur By-Pass, la grosse conduite de Nanisana est touchée. Ces travaux de mutation sont alors inévitables. De plus, ils sont particulièrement nécessaires d’une part pour éviter toute rupture de la conduite dans les moments à venir, au fur et à mesure que les travaux de la construction de la rocade avancent. Et d’autre part, cette intervention permettra également de rétablir toutes les anomalies pouvant générer des pertes en eau » explique Solofo Rakotonandraina, directeur technique eau à Antananarivo de la JIRAMA. Tôt ou tard, ces travaux auraient donc eu lieu.

Cependant, tout au long de l’intervention, les techniciens de la JIRAMA travaillant sur place ont rencontré des complications. Ces dernières sont alors à l’origine de la prolongation de la coupure d’eau dans les quartiers comme Ankerana Ankadindramamy, Ambatobe, Ambohitrarahaba mais aussi Analamahitsy et Androhibe. Toutefois, une fois ces travaux finis, quelques améliorations devraient être constatées par les abonnés de la JIRAMA. « Après ces travaux, l’approvisionnement en eau dans les zones concernées sera nettement meilleur, vu que les canaux et les matériels usagés ont tous été remplacés », rajoutent les responsables. Les problèmes d’approvisionnement devraient se raréfier à partir du fonctionnement de la conduite.  

Dans tous les cas, cette intervention montre que la JIRAMA devrait trouver divers moyens pour communiquer les coupures d’eau et d’électricité. « Faire des travaux d’amélioration des infrastructures c’est vraiment très bien. Mais il faudrait une meilleure organisation pour que les usagers puissent bien se préparer matériellement et « émotionnellement », évitant ainsi que les plaintes fusent sur les réseaux sociaux. Et la JIRAMA devrait se conformer à cette organisation » propose Rolland, un habitant de Nanisana. Il faut croire que les abonnés attendent encore plus d’effort de la part de JIRAMA.

En principe, et ce en se référant à la précision d’une voix autorisée à la JIRAMA, l’eau aurait dû couler à nouveau dans la soirée d’hier  au robinet de ces trente quartiers qui en sont privés depuis deux jours.

Rova Randria 

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Echéances fiscales - Une troisième prolongation

Trois jours après les échéances fiscales, le ministère de l’Economie et des Finances, à travers la Direction générale des impôts (DGI), prolonge de nouveau la date butoir. Il s’agit du troisième prolongement depuis l’annonce de l’état d’urgence sanitaire. La première date butoir a été fixée le 15 juin, puis le 15 août dernier pour la deuxième. Mais cette fois-ci, aucune date fixe n’est établie et les dispositions varient d’une Région à une autre. Concernant l’impôt synthétique, « le dernier délai pour la déclaration et le paiement est reporté jusqu’au 15 du mois suivant la déclaration officielle de la reprise des activités normales dans chaque localité concernée et pour tous secteurs confondus », note le communiqué officiel.

Le directeur général des impôts, Germain, entend par « reprise normale » quand toutes les conditions sont réunies pour qu’une entreprise puisse mener à bien ses activités, c’est-à-dire lorsque les mesures de restriction sont levées - notamment en ce qui concerne les heures de travail, le déplacement et le couvre-feu. Cela signifie en quelque sorte le déconfinement total. « Pour le cas d’Antananarivo, il faut encore attendre la prochaine déclaration du Président de la République. Jusqu’ici, les activités économiques sont toujours au ralenti vu que la plupart des opérateurs œuvrant dans le secteur des transports ne peuvent pas travailler. On peut aussi prendre le cas de Tamatave. Cette localité est déconfinée depuis le 9 août dernier. A cet effet, les contribuables disposent jusqu’au 15 septembre pour honorer leur obligation fiscale. En tout cas, les mesures prises sont différentes dans chaque Région », précise le DG.

Pour le secteur ciblé lié au tourisme ainsi que les entreprises franches industrielles, le dernier délai pour la déclaration et le paiement de l’impôt sur le revenu est aussi reporté jusqu’au 15 du troisième mois suivant l’annonce de l’ouverture des frontières aériennes. Il faut tout de même noter que l’échéance reste maintenue au 15 août pour les localités non concernées par les mesures de confinement, que ce soit l’impôt synthétique ou l’impôt sur le revenu.

Solange Heriniaina

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Insurrection de 1947 - Le musée de Moramanga fait peau neuve

Un patrimoine historique fondé en 2011. La population de Moramanga a sollicité la rénovation du musée dédié à l’histoire de l’insurrection de 1947, lors de la dernière visite présidentielle dans cette localité. Quelques mois après, cette galerie fait peau neuve, suite aux travaux de réhabilitation entrepris sur un financement propre du ministère de la Communication et de la Culture (MCC). « Ce musée renferme une partie de l’histoire de Madagascar, d’où sa grande valeur pour le pays et pour le Président de la République lui-même.

Les travaux de rénovation se sont enchaînés malgré l’existence de la pandémie de coronavirus dans la Grande île, ces derniers mois », déclare le ministre de tutelle, Lalatiana Andriatongarivo. C’était hier à Moramanga, lors de la réception technique des travaux, marquant l’ouverture de l’établissement. Le musée ouvrira ses portes au public une fois que la vie reprendra son cours après la pandémie, officialisée par une déclaration.

Le musée de Moramanga abritera 8 grands panneaux renfermant les histoires relatives à l’insurrection de 1947, transportées d’Antananarivo. Ces plaques contribueront à rappeler aux visiteurs l’histoire de Madagascar, notamment les étapes franchies pour arriver jusqu’à l’Indépendance. D’autres détails seront également revisités, même après l’ouverture officielle de ce patrimoine historique.

La cérémonie d’hier à Moramanga a été une occasion pour le numéro Un du MCC d’annoncer la mise en place d’une maison de la Communication et de la Culture pour la Région d’Alaotra Mangoro. D’un autre côté, le ministre de tutelle n’a pas manqué de tenir une rencontre avec les artistes et les journalistes locaux ainsi que de leur apporter de l’aide face à la crise actuelle.

Recueillis par Patricia R. 

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Année scolaire 2020-2021 - Rentrée prévue en septembre pour les écoles privées

Vers la reprise des routines quotidiennes. Après la déclaration du Président de la République, Andry Rajoelina, concernant la modification des mesures liées à la lutte contre la pandémie de Covid-19 dans le pays, la majorité des écoles privées se préparent pour la prochaine rentrée scolaire. L’année scolaire 2020-2021 est ainsi prévue pour le mois prochain. Par conséquent, des établissements ont déjà ouvert leurs portes depuis lundi dernier pour que les parents puissent s’acquitter des écolages de leurs enfants, se renseigner, faire l’inscription et la réinscription, tandis que la Direction effectue des mises au point pour la rentrée pédagogique, administrative et scolaire.

« Bien qu’aucune date ne soit encore fixée pour la prochaine rentrée scolaire, nous avons dû prendre cette décision. Des dispositifs ont déjà été mis en place. Cependant, tout le calendrier scolaire pourrait encore changer en fonction de l’évolution de la situation sanitaire dans le pays », soutient Raheliarinoro Ernestine, responsable commerciale d’une école privée de la Capitale. D’ailleurs, le début de l’année scolaire au mois de septembre ne signifie en aucun cas que les élèves doivent tout de suite assister à des cours présentiels. Il y a d’abord la rentrée administrative, suivie par la rentrée pédagogique. D’un autre côté, les écoles catholiques prévoient de commencer la nouvelle année scolaire au mois de septembre, d’après le père Jules Ranaivoson, de la Direction nationale des écoles catholiques (DINEC), si le pic de la pandémie tombera fin août. D’ailleurs, les mesures d’accompagnement seront renforcées dès la prochaine rentrée scolaire.

AEFE Madagascar

Pour les établissements scolaires homologués de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE Madagascar), la rentrée scolaire est prévue pour le 1er septembre prochain.   Pour Antananarivo, Toamasina, Antsirabe, Antalaha, Taolgnaro et Nosy Be, un accompagnement à distance aura lieu jusqu’au 11 septembre tandis que les cours présentiels se dérouleront à partir du 14 septembre, sous réserve de l’évolution de la situation sanitaire dans le pays. Afin de garantir la sécurité des élèves et du personnel, un protocole sanitaire strict sera mis en place. Quant aux autres établissements situés à Mahajanga, Toliara, Antsiranana, Fianarantsoa, Ambanja, Manakara et Mananjary, une prise de contact aura lieu au début du mois prochain, toujours en fonction de la situation dans ces villes par rapport à l’épidémie de coronavirus. Mais à ce stade, il est envisagé de poursuivre l’accompagnement à distance des élèves jusqu’en fin septembre.

Anatra R. 

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Ampitatafika - Noyade accidentelle d’un passant

Triste fin pour cet homme prénommé Mamisoa (26 ans). Le drame est survenu hier en milieu de matinée à Ampitatafika. La victime s’était noyée en tombant accidentellement dans une rivière qui passe dans cette localité, située en banlieue sud de la ville. Bien que quelques témoins ont pu le voir disparaître sous les flots juste à un moment où ils l’attendaient le moins, personne n’a pu faire quelque chose pour le secourir tant les faits se sont déroulés trop vite. Le temps que les curieux s’affairaient afin de tenter d’organiser les secours, le malheureux a déjà disparu dans la flotte, sans la moindre chance de pouvoir se dégager à temps de ce piège mortel par ses propres moyens, en tentant de sortir de l’eau.

 

De guerre lasse, les gens ont dû alors appeler les pompiers afin de repêcher le corps. En agissant ainsi, certains ont jugé que la victime aurait pu être encore sauvée. Malheureusement, ce n’était plus le cas. Et il a même fallu beaucoup de temps pour que les sapeurs-pompiers aient pu finalement sortir le corps sans vie de la rivière, et ce, avec l’aide de quelques  volontaires.

Pour le moment, on ne sait pas encore grand-chose sur la victime. Hormis le fait qu’elle se prénomme ainsi, rien ne permet de connaître son identité, ni sa fonction. Mais il existe une certitude : l’homme est sain d’esprit, du moins selon une source au niveau des sapeurs-pompiers, et qu’il fut domicilié dans les environs. La thèse d’un accident semble être la plus plausible, du moins jusqu’à présent. Des témoins, en dépit d’une certaine prudence pour s’exprimer sur l’affaire, ont affirmé avoir pu voir l’homme en train de récupérer vainement un sachet en plastique qui a flotté sur la rivière, avant qu’il ne vacille, et finalement faire une chute dans l’eau. Sa dépouille a été immédiatement transportée au Bureau municipal d’hygiène (BMH), mais n’aurait pas été par la suite envoyée à la morgue d’Ampefiloha, l’affaire ayant été saisie par les autorités communales où le drame a eu lieu.

L’on espère que la noyade de ce piéton imprudent soit la première et la dernière du genre pour le courant de cette année. Puisqu’on annonce la fin de l’hiver, et que la grosse chaleur sera au rendez-vous dans moins d’un mois, l’on craint alors que les baignades dans les marais ou autres rivières qui ceinturent la ville vont se multiplier avec les risques d’accidents que cela va engendrer. Qui dit chaleur, dit crue des rivières en relation avec les pluies d’été. C’est à cette période de l’année que les noyades font le plus de victimes, comme l’attestent les cas, l’année dernière où les pompiers ont dû effectuer plusieurs sorties pour ce genre d’accident.

F.R.

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Pandémie et drépanocytose - L'arbre de la crise Covid-19

L'arbre de la crise Covid-19 ne doit pas cacher la forêt des carences du système de santé malagasy. Celles-ci ne sont pas le fait des  erreurs de ce Gouvernement. Elles sont là depuis longtemps. Elles ne reflètent que le sous-développement chronique de notre pays et la faiblesse endémique des moyens budgétaires qui obèrent dramatiquement les systèmes sociaux malagasy en général et le système de santé en particulier. Malgré les efforts déployés à travers des programmes stratégiquement structurés, la recrudescence des maladies épidémiques (peste…), la forte mortalité maternelle, le taux élevé de malnutrition ou la hausse des maladies non transmissibles, sont tout autant d'indicateurs des défaillances et du délitement d'un système de santé structurellement sous financé.

 

Et quand les cataclysmes naturels viennent amplifier ces défaillances, les situations sanitaires des malades concernés par des programmes de santé spécifiques, déjà à l'origine médiocrement dotés, peuvent prendre un caractère dramatique. Et, en fait de cataclysme, la crise de la Covid-19 illustre cruellement comment des programmes de santé peuvent être rendus orphelins par la mobilisation (légitime en soi) médiatique, politique, sanitaire et budgétaire contre le coronavirus.

S'il en est malheureusement d'autres, le cas de la prise en charge de la drépanocytose est, de fait, un cas d'école.

Première maladie génétique au monde, la drépanocytose est une maladie héréditaire caractérisée par une anomalie des globules rouges. Ces globules, déformés et prenant une forme de faucille, occasionnent des caillots dans les vaisseaux à l'origine de nombreuses complications et violentes douleurs. La maladie concerne à Madagascar quelque 10 % de la population. Dans les Régions du Sud-est, la prévalence est de l'ordre de 20 %. Seul un enfant sur cinq, atteint de la forme grave, survit à l'âge de cinq ans.

Si l'espérance de vie des patients drépanocytaires a sensiblement augmenté ces dernières années, la drépanocytose reste une maladie grave, au retentissement majeur sur la vie de ceux qui en sont atteints. La prise en charge des enfants et des adultes devient un enjeu de santé publique, mise, de manière aberrante, au rang des maladies non transmissibles au sein d'une direction du ministère de la Santé publique de Madagascar parce qu'elle ne serait pas contagieuse. Son développement incontrôlé au sein de la population va poser des problèmes de plus en plus cruciaux tant sur le plan politique que sur le plan budgétaire.

Pour autant, maladie héréditaire, elle est transmissible. L'éducation des populations et le dépistage systématique sont essentiels pour espérer contrôler le développement d'une pathologie dont la prévalence à Madagascar semble (est) en constante augmentation faute de programme soutenu.

Pourtant, malgré ces enjeux, les actions de lutte contre la drépanocytose, coordonnées par l'ONG LCDM, restent aujourd'hui majoritairement financées par le secteur privé, par l'aide internationale et la solidarité du grand public. Ces ressources ne suffisent désormais plus pour satisfaire l'ampleur de la tâche et des besoins qu'exigent la lutte et la prise en charge de ce fléau à l'échelle de tout le pays.

La crise Covid-19 et le bruit médiatique, politique, sanitaire et budgétaire autour, ont exigé une réallocation en urgence, heureusement autorisée par certains financeurs (REAL DCI de Monaco+ PROBITAS), des lignes budgétaires de ce programme privé pour pouvoir intervenir et soutenir les malades fragiles de manière décentralisée sur l'intégralité du territoire.

La faiblesse des financements imposait une sectorisation des soins. L'ONG LCDM Solimad s'est retrouvée confrontée à un problème d'éthique et d'équité de soins. Afin de continuer à prendre en charge les malades et les familles des régions qui n'étaient pas prises en compte par les programmes et projets en cours, c'est sur leurs fonds propres (cotisations, dons) que les membres de LCDM, familles de malades et médecins à Madagascar ont dû contribuer pour leur survie.

La seule focalisation sur la prise en charge de la Covid, qui va laisser les autres programmes de santé orphelins, peut voir l'Etat être à terme confronté à une explosion dramatique des cohortes de malades… Et être confronté à des coûts humains dramatiques bien au-delà des coûts financiers.

C'est là un argument qui doit être martelé auprès des politiques, des décideurs nationaux et des partenaires techniques et financiers. Il faut cesser de voir à court terme. Il ne faut pas laisser la politique prendre le pas sur les enjeux réels de santé publique. Il faut penser de manière élargie et caractériser comment la question de la prise en charge de la Covid peut relever d'une prise en charge transversale des autres problèmes de santé.

Pascale Tuseo Jeannot, présidente de l'ONG LCDM Solimad

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Inde – Madagascar : Engagements mutuels pour le renforcement de la coopération

Le bâtiment de l’Ambassade de l’Inde à Antananarivo, au thème tricolore lumineux, pour la célébration de la 74e année d’Indépendance de ce pays d’Asie.

L’Inde a célébré sa 74e année d’Indépendance, le 15 août dernier. A cette occasion, le président Andry Rajoelina a exprimé son souhait pour une coopération florissante, entre les deux pays. Un tweet que le premier ministre indien, Narendra Modi n’a pas manqué de répondre. « Madagascar est le partenaire précieux de l’Inde dans l’Océan Indien ,et partage une partie importante de noter vision de la sécurité et de la croissance pour tous (SAGAR) pour l’IOR », a-t-il déclaré. L’Ambassade de l’Inde a publié à cette occasion un supplément spécial, mettant en évidence le solide partenariat bilatéral entre l’Inde et Madagascar. « Le président Ramnath Kovind s’est rendu à Madagascar en 2018 et les deux pays ont signé un accord de coopération en matière de défense. Depuis, la coopération s’est encore améliorée », a communiqué cette entité.

Antsa R.

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Famonoana sefo fokontany : Nidina an-dalambe ny olona tao Farafangana

Tezitra ny olona ary nidina an-dalambe omaly. Ny takian’izy ireo dia ny hanaovana fitsaram-bahoaka ireo izay ahiahiana ho tompon’antoka tamin’ny fitifirana ka nahafaty an’i Tata Ernest, sefo fokontany ao Andranomakoko. Voafehy ihany izany na dia nahiana hivadika korontana aza rehefa nisy ny fifanatonana teo amin’ny solontenan’ireo olona sy ny mpitandro ny filaminana. Na izany aza anefa, tamin’ny fotoana nahazoana ny vaovao dia mbola nitohy ny fitadiavana marimaritra iraisana teo amin’ny roa tonta mba tsy hivadika korontana ny raharaha. Ny andaniny, ireo fokonolona dia mitaky ny hamoahana ireo olona voarohirohy ho tompon’andraikitra tamin’ny heloka bevava ary hanaovana azy ireo fitsaram-bahoaka. Ny ankilany, ny mpitandro ny filaminana izay niezaka nandresy lahatra fa misy ny lalàna manan-kery ary tsy maintsy hatolotra ny fitsaràna izay tompon’antoka tamin’ny zava-nitranga. Hatreto dia olona telo no tazomina sy hatao fanadihadiana ao an-toerana. Tsy mbola fantatra ny antony namonoana ity tomponandraiki-panjakana ity hatreto ary andrasan’ny maro ny valin’ny fanadihadiana mandeha amin’izao fotoana. Ny azo heverina dia tsy asan-jiolahy no nitranga fa vonoan’olona tanteraka. Nisy olona tonga nitady tao an-tranony mantsy ilay sefo fokontany, izay tsy tao tamin’io fotoana io. Ny olona tao an-trano no norahonana tamin’ny basy ary nasaina nanoro izay misy ilay sefo fokontany. Vao hitan’ireo mpamono olona tokoa io farany, tsy nisy resaka fa avy hatrany dia notifirina tamin’ny basy. Vetivety dia nahoraka ny zava-nitranga iny alin’ny alahady iny. Nisy ny olona nosamborin’ny fokonolona rehefa noahiahian’izy ireo. Ireo ihany koa no kasaina hatao fitsaram-bahoaka. Mafampana ny raharaha ao Farafangana.

D.R

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Rasolo André : « Le moment n’est plus du tout au règlement de compte personnel»

Le professeur de sociologie politique, Rasolo André.

Midi: Le conflit actuel entre Ravalomanana et le maire de la capitale nous rappelle la fermeture de la radio Viva à l’origine du mouvement de 2009.Bis repetita? Qu’en pensez- vous?

André Rasolo: Le texte se ressemble mais le contexte est différent. 2009 n’est plus 2020. Il y avait l’élan euphorique après l’élection présidentielle de 2018.Mais il y avait surtout le coronavirus qui a modifié la vie quotidienne du peuple malagasy et suscité une discipline collective face à l’ennemi commun. Le moment n’est plus du tout au règlement de compte personnel, mais à une mobilisation générale

Midi: Le PRM ne cherche-t-il pas à mettre à son profit le bilan de la lutte contre le coronavirus?

AR: Le PRM est à la tête de l’Etat. Il consulte, entraîne, mobilise, veille aux plus vulnérables. Il n’a jamais cherché à diviser. La découverte et le lancement du CVO ont joué un rôle important dans la lutte contre le Covid-19. Oui, ceci est non seulement à l’actif du pouvoir mais aussi de tous les citoyens malagasy à commencer par les personnels de santé, des forces de l’ordre, des associations privées, sans oublier la communauté internationale.

Midi : Le mot de la fin?

AR: Demain la propagation du coronavirus sera stoppée.La vie reviendra: aller à l’école, travailler, relancer l’économie, reprendre à vivre normalement. Rien ne sera facile. Tout est dans la sagesse de nos dirigeants et de nos leaders d’opinion de nous mobiliser cette fois- ci à construire le mieux vivre ensemble au sein d’une République non plus de façade.

Recueillis par Dominique R. 

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Projet Water III : Station de traitement d’eau conteneurisée à Ankadindratombo

Station de traitement d’eau conteneurisée en cours d’installation à Ankadindratombo.

La mise en œuvre du Projet Water III est en cours. Des matériels en place et des infrastructures en construction peuvent être aperçus sur le site. A noter que ce projet concerne l’alimentation en eau potable d’Antananarivo. Il consiste en l’augmentation de la capacité de production des usines d’eau potable, des ouvrages de transfert et du réseau de distribution, ainsi que du remplacement de conduites vétustes, pour desservir plus de 1,25 millions d’usagers dans la Capitale, avec une production supplémentaire de 100.000m3 d’eau potable par jour. En améliorant l’accès à l’eau potable et en augmentant la qualité et l’efficacité du service, le projet aura un impact social et sanitaire bénéfique pour la population, en particulier pour la frange vulnérable à bas revenus, d’après ses promoteurs. Le projet contribuera également in fine à accroître la productivité du travail, ainsi que la cohésion sociale et une croissance économique inclusive. A noter que le projet Water III nécessite un budget de 74 millions d’euros, dont 61 millions d’euros sont financés par la Banque Européenne d’Investissement.

Antsa R.

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Infrastructures routières : Réhabilitation du pont d’Antaralava sur la RNT15

Le pont d’Antaralava en cours de réhabilitation.

Les projets d’amélioration des infrastructures routières se poursuivent malgré la crise sanitaire. Parmi les travaux actuellement en cours, figure la réhabilitation du pont d’Antaralava, au PK21+200 de la RNT15. Selon le Ministère de l’Aménagement et des Travaux Publics (MATP), les travaux ont été lancés le 13 août dernier pour ce pont sur la route qui relie trois districts de la région Sud-Ouest de la Grande-île. « Ce pont est important car il permet de relier les districts de Sakaraha, Ankazoabo et Beroroha. Ce projet est financé par les fonds propres du MATP, et c’est la Direction Régionale de l’Aménagement du Territoire Atsimo-Andrefana qui coordonne et supervise les travaux », ont-indiqué les responsables auprès de ce ministère. D’après les explications, ces travaux consistent à remplacer les platelages métalliques qui étaient auparavant en bois. Les piliers du pont ainsi que les protections de la rive seront également renforcés pour que l’infrastructure soit durable. Selon le MATP, les travaux dureront trois mois.

Antsa R.

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Vohémar : Trois personnes tuées dans une vindicte populaire

Cette histoire montre que jusqu’ici, les Malagasy ne sont pas du tout disposés de se soumettre à toutes les dispositions légales  de ce pays. A ce sujet, c’est dommage d’entendre dire que dans certaines régions les plus reculées, où les habitants sont censés ignorer la loi, ce serait la raison de cette sombre histoire qui  s’est produite dans le district de Vohémar, région SAVA. C’est malheureux d’entendre qu’actuellement, huit individus sont arrêtés et placés en garde à vue pour interrogatoire à la gendarmerie de Vohémar. Ils ont été arrêtés pour la mort des trois individus, deux femmes et un homme, victimes de vindicte populaire la semaine dernière dans la commune d’Antrahavalobe, district de Vohémar. Ces individus sont poursuivis pour avoir volé de vanilles dans la localité. Mais le pire est d’entendre que les suspects sont soupçonnés d’homicide. Les présumés auraient administré du somnifère (plus exactement de valium) à leurs cibles pour commettre leur méfait. Cet acte aurait provoqué la colère des habitants qui se sont par la suite, soulevés pour attraper les suspects et les remettre à la justice populaire. Devant cet acte qui sort de la légalité et pour rétablir l’ordre, des gendarmes de la compagnie de Vohémar se sont rendus sur place pour ouvrir une enquête qui a débouché par l’arrestation de huit individus dont l’un serait le présumé cerveau de cette vindicte populaire, acte puni par la législation en vigueur.

T.M. 

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BNI Madagascar : Don de PPN au centre Akany Iarivo Mivoy

BNI Madagascar a offert des produits de première nécessité au centre d’hébergement et de réinsertion des sans-abri Akany Iarivo Mivoy d’Anosizato. Cette initiative de BNI MADAGASCAR entre dans le cadre de sa stratégie de développement inclusif avec des actions sociales en faveur des couches les plus démunies de la population. Le 14 août dernier, une délégation de la grande famille de BNI Madagascar, dirigée par son directeur général Alexandre Mey, s’est rendue au centre d’hébergement et de réinsertion des sans-abri Akany Iarivo Mivoy à Anosizato Antananarivo pour remettre des produits de première nécessité aux 102 familles vulnérables, soit près de 300 personnes, qui y séjournent actuellement.

Cogéré par la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) et la Fondation AXIAN, ce centre a réceptionné les dons en présence du 2e adjoint de la CUA, Mamy Rajohnson qui a remercié la grande famille de la BNI Madagascar pour son action citoyenne. « Ce contexte particulièrement difficile engendré par le Covid-19 est une occasion pour la première banque malgache de rappeler qu’elle est solidaire avec tous les Malagasy, face aux épreuves, avec des solutions adaptées à la situation »,a déclaré Alexandre Mey dans son discours.

R.Edmond

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Mpirevy etsy Masay : Mpanao « course moto », mpifoka rongony ary mpanao trafikana basy ny ankabeazany

Tsy nampoizin’ireto mpirevy tetsy Masay akory ny fidinana tampoka nataon’ireo polisy avy etsy amin’ny boriborintany fahavalo. Tratra teo ny nafenina. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny polisim-pirenena dia am-polony maromaro ireo voasambotra sy natao fisavàna. Tamin’izany no nahitàna fa ny efatra tamin’izy ireo dia mpanao trafikam-basy, roa mpidoroka rongony ary ny 13 hafa dia na mpanao « course moto » tsy nahazoana alalàna, na mpirevy fotsiny ihany. Mbola nahatratrarana tavoahangin-dabiera rahateo tany amin’izy ireo, araka ny fampitam-baovao azo.

Mbola tsy nilaza akory ny fitondram-panjakana fa efa afaka tanteraka anaty fihibohana isika, kanefa, raha ny hita ny faran’ny herinandro teo dia saika maro ireo olona no nandeha nivoaka maromaro sy nitsangantsangana tetsy sy teroa. Teny amin’iny faritra Masay iny dia hita ho nihamaro hatrany ireo olona mivorivory fa indrindra ireo mpitondra moto. Nisy araka izany ny fidinana tampotampoka nataon’ireo polisy avy etsy amin’ny kaomisarian’ny boriborintany fahavalo Analamahitsy. Noraofim-potsiny teo ireto tsy mpanara-dalàna ireto. Ny loza, hoy hatrany ny fampitam-baovao, dia tsy vitan’ny manangona olona sy mitangorona izy ireo, izayvoarara mihitsy aloha hatreto noho ny fiparitahan’ilay valan’aretina Covid-19 fa mbola mirotsaka tanteraka anaty fihoaram-pefy tanteraka. Porofon’izany, hoy hatrany ireo polisy, ny fahatratrarana bandy efa-dahy izay tsy tahotra tsy henatra fa mivarotra fitaovam-piadiana. Basy poleta iray niaraka tamin’ny fitoeram-bala moa no tratra tany amin’izy ireo. Ireo hafa indray dia eny amoron’ny Masay eny no midoroka rongony, imason’ny rehetra. Ireo hafa moa dia mampidi-doza ho an’ny tenany sy ho an’ny hafa amin’ny alalan’ny fanaovana « course moto » eny an-dalam-be, miampy fifamamoana. Ny sasany tamin’izy ireo aza dia efa tena mamo tampona, raha ny filazan’ireo mpitandro filaminana kanefa dia mbola minia mitondra ihany. Nentina avy hatrany nihazo ny biraon’ny kaomisaria ireto olona voasambotra ireto ary nanaovana fanadihadiana avy hatrany. « Mbola mitohy ny fidinana ifotony ataon’ny polisy ary hihamafy ny fisavana sy ny fanaraha-maso amin’ iny toerana iny na andro na alina. »

m.L

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Ambodivona Ankadifotsy : Trano telo indray nirehitra, rangahy lehibe iray namoy ny ainy

Trano biriky lehibe roa niaraka tamin’ny trano hazo no indray levon’ny afo omaly maraina tetsy Ambodivona Ankadifotsy, ampita kelin’ny toby fivarotan-tsolika iray. Lehilahy lehibe iray, mananika ny 85 taona kosa no namoy ny ainy tao anatin’izany loza izany, araka ny fanazavàna  azo avy amin’ireo tompon’andraikitra. Marihana fa mbola mistery hatreto ny niandohan’ny afo.

Tokony ho tany ho any amin’ny enina ora latsaka fahefany tany ho any no naharay antso ny fisian’ny trano nirehitra tetsy Ambodivona Ankadifotsy ireo mpamonjy voina tetsy Tsaralalàna, araka ny fanazavàna nomen’ny tompon’andraikitra voalohany misahana azy ireo. Niezaka nanao izay ho afany avy hatrany ireto farany tamin’ny famonoana ny afo, saingy efa somary nitatra moa izany tamin’izy ireo tonga teny an-toerana. Vokany, ireo trano biriky lehibe roa no may kila hotohoto niampy trano hazo iray nanelanelana azy ireo. Tokony ho tamin’ny valo ora tany ho any no voafehy tsy hitatra intsony izany afo izany, raha ny fanazavàna hatrany. Tamin’ny sivy ora maraina teo ho eo kosa no maty tanteraka ny afo. Taloha kelin’ireo nahitàna ny vatana mangatsiakan’ity rangahy lehibe ity, izay voalaza fa tsy afa-nitsoaka intsony ka voafandriky ny afo tao. Nentina nihazo avy hatrany ny tranom-paty moa ny razana taorian’izay.

Hatreto dia tsy mbola fantatra mazava izay tena antony nahatonga ny firehetana ka izao namoa-doza sy namoizana aina izao. Ny fitantaran’ireo mponina teny an-toerana dia toa hoe vokatry ny tselatr’afo nateraky ny « court-circuit » no nahatonga ny loza, kanefa mbola tsy tena voamarina izay. Ny afo rahateo moa, araka ny fantatra hatrany dia niainga tao amin’ny trano nisy ity rangahy lehibe ity. Vao nahita ny setroka nijolofotra sy ny lelafo nanaka-danitra moa ireo mponina avy hatrany dia niolomay samy namonjy ny tenany sy izay entana kely voaray teo. Vetivety anefa dia nitatra ny afo ary nahazo ilay trano hazo teo am-povoany ary niakatra indray nahazo ilay trano biriky teo anilany. Efa samy niezaka ihany ireo mponina teny an-toerana nanao izay ho afany tamin’ny famonoana ny afo tamin’ny alalan’ireo fitaovana kely teo am-pelatanan’izy ireo, toy ny koveta sy sceau ary tuyau fanondrahana zaridaina, mandra-pahatongan’ireo mpamonjy voina, saingy tsy nahasakana ny afo mpandrava tsy hamotika tanteraka ireo nohariana an-taonany maro izany.

Satria nisy ny aina nafoy ary nifamahofaho be ihany ny antony nahatonga ny loza dia voatery niditra an-tsehatra ny polisy misahana ny heloka bevava, nandray an-tanana ny raharaha. Amin’ny toe-javatra tahaka izany dia tsy maintsy heverina foana ny hoe ho hain-trano niniana natao ny nahatonga ny loza. Ny valin’ny fanadihadiana ataon’ireo mpitandro filaminana avy eo no ahafantarana raha izany tokoa no nitranga na loza nateraky ny tsy fitandremana sy ny tampoka fotsiny ihany.

m.L

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HCC : 5 dossiers en instance

La Haute cour constitutionnelle se prononcera sur le prochain député de Morombe

Les activités judiciaires au niveau de la haute cour constitutionnelle reprennent après l’annonce du déconfinement par le gouvernement. Il y a un mois, Ambohidahy a encore fermé ses portes. 

La cour constitutionnelle a fermé ses portes à partir du 17 juillet dernier après le regain des contaminations dans la ville. Les activités ont cessé à Ambohidahy. Mais depuis l’annonce de la reprise des activités dans le pays et le retour au travail des fonctionnaires, la cour reprend service. Cinq dossiers sont en instance au niveau de la haute cour constitutionnelle. Il s’agit de la saisine de la présidente de l’Assemblée Nationale aux fins de nomination du successeur du député de Morombe, Lucien Rakotomalala, qui  est  décédé, en juillet dernier, en plein confinement. Son poste est resté vacant au niveau de l’Assemblée nationale et la décision de la cour constitutionnelle est attendue pour déclarer son remplaçant au sein du groupe parlementaire IRD, majoritaire à la Chambre basse.

Aussi, les juges constitutionnels devraient aussi se prononcer sur la conformité de la loi 2020-006 sur le code de la communication médiatisée par rapport à la loi fondamentale. La haute cour a été saisie sur cette question le 11 juillet dernier mais n’a pas encore rendu son verdict. Certaines dispositions de ce texte ont fait polémique, pourtant, le parlement l’a adopté lors de la session ordinaire de mai dernier. Ainsi, avant sa promulgation par le président de la République, le texte devrait passer en contrôle de constitutionnalité au niveau de la haute cour constitutionnelle. Par ailleurs, les lois 2020-005 sur les assurances et 2020-011 sur la loi bancaire, qui ont été adoptées lors de la session de mai dernier, attendent aussi le verdict de la haute cour constitutionnelle sur leur conformité à la loi fondamentale.

Des responsables des collectivités territoriales ont aussi saisi la haute cour constitutionnelle. Une demande d’avis sur l’interprétation de l’article 26 de la Constitution formulée par Toavina Ralambomahay et consorts, en l’occurrence, conseillers municipaux de la Commune urbaine d’Antananarivo, maire et président du conseil de la commune rurale d’Analamisampy, a été déposée à Ambohidahy le 24 juin dernier.

Rija R.

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 Anniversaire en pleine crise 

18 août 1983 – 18 août 2020. Midi Madagasikara souffle ce jour ses 37 bougies dans un contexte où tout le monde est littéralement à bout de …souffle.

 Anniversaire en pleine crise 

L’âge de 37 ans pour un homme mais aussi pour une femme, est considéré comme marquant une étape importante de la vie. Pour Midi Madagasikara, c’est un anniversaire placé sous le signe de la crise sanitaire dont les impacts socio-économiques se font ressentir durement sur la vie du journal et de son personnel. 37, c’est un nombre angélique, dit-on. Et Dieu sait combien on a besoin aujourd’hui d’anges gardiens pour guider encore plus le journal dans son rôle d’information et d’éducation, surtout avec l’épidémie de Covid-19 qui a mis et continue de mettre à rude épreuve, l’économie en général et le secteur privé en particulier. 37, c’est la température normale du corps humain en degré centigrade. Pour son 37e anniversaire qui coïncide avec son 11.215e numéro, Midi Madagasikara espère que le retour à la normale ne va pas tarder, sous peine de tomber dans une forme grave qui nécessiterait un respirateur de la part des pouvoirs publics. Et ce, pour éviter de grossir les rangs des sociétés et entreprises devenues vulnérables, voire emportées par les effets secondaires du coronavirus. Quoique les journaux ne soient pas considérés comme étant des « services essentiels », leur apport est considérable dans la lutte contre le Covid-19. C’est pour cette raison que le quotidien que vous avez entre les mains, s’est toujours efforcé de …sortir malgré le confinement et en dépit du caractère risqué de l’entreprise, tant en termes commerciaux que sur le plan humain. A l’occasion de son 37e anniversaire qui appelle aujourd’hui plus de réflexion que de réjouissance, Midi Madagasikara témoigne sa reconnaissance à l’endroit de ses fidèles lecteurs, et nombreux annonceurs en ces moments difficiles où les gestes barrières ne …masquent pas la venue des jours meilleurs.

R.O

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TAMAMI : Pour la démission du gouvernement

Le TAMAMI est pour la démission du gouvernement. ( Photo Princy)

L’opposition commence à bouger ces derniers temps même celle qui ne fait pas  partie du RMDM. Il en est ainsi du TAMAMI qui revendique la démission du gouvernement. Selon son président, Floriot Samihary, « ce gouvernement n’a donné aucun résultat et il n’a pas su également résoudre la crise, de ce fait il s’avère nécessaire que l’on devrait procéder au remaniement». C’était lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier, au restaurant Mon Goûter, à Andrefan’Ambohijanahary. Floriot Samihary s’oppose aussi aux dispositions prises par le RMDM qui a l’intention  de descendre dans la rue après le confinement. Il n’a pas également manqué d’annoncer la mise en place d’une nouvelle plateforme de l’opposition dénommée « Sehatra Ivondronan’ny Faritany enina mpanohitra » (SIFSISPA) ;

Recueillis par Dominique R. 

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Football : La saison 2020 est terminée !

Le classement de Pro League met la CNaPS Sport en première position, et si la logique est respectée, cette place devrait revenir aux caissiers.

Ce qui devait arriver arriva. Les compétitions pour la saison 2020 ne peuvent plus se tenir. C’est la déclaration du président de la commission Communication au sein de la Fédération Malagasy de Football (FMF), Jocelyn Razafimamonjy, qui invoque la deadline imposée par la confédération africaine de football (CAF) du 31 août pour envoyer les noms des représentants malagasy aux coupes africaines, notamment la Ligue des champions et la Coupe de la Confédération. Et comme il ne reste plus beaucoup de temps pour terminer les matchs de Pro League et encore moins la Coupe de Madagascar, il va falloir y renoncer, ou plutôt selon Jocelyn Razafimamonjy, trouver un consensus. Le classement de Pro League met la CNaPS Sport en première position, et si la logique est respectée, cette place devrait revenir aux caissiers. Mais cela n’empêche pas de trouver une autre issue et donne une chance au club qui se sent de taille, moralement et surtout financièrement, à honorer cette participation en Ligue des champions. Dans tous les cas et selon toujours le président de la commission Communication, il va falloir se concerter pour ne pas terminer avec une saison blanche. Sur un autre chapitre, Jocelyn Razafimamonjy a également évoqué l’aide de la Fédération internationale de football (FIFA) de un million de dollars et des 500. 000 dollars pour le football féminin. Il est à rappeler que ces subventions ne sont pas un droit acquis car faisant l’objet d’une évaluation. Or et sur ce point précis, la FMF traîne un boulet à la suite des agissements de certains membres qui ont saisi la justice sur le cas de Arizaka Rabekoto Raoul. Beau joueur, ce dernier bat des pieds et des mains pour que la FIFA ne sanctionne pas la FMF et surtout pour que nous obtenions la totalité des subventions. C’est seulement après que l’on pourra envisager l’aide aux ligues et surtout aux clubs ayant participé cette année à des compétitions nationales. En attendant, cela n’empêche pas le secrétaire général de l’association des Clubs de football élites à Madagascar (CFEM) de miser sur la carte de l’influence. Mirado Rakotoharimalala est le premier à dévoiler le montant des aides de la FIFA en citant la Fédération camerounaise, avant d’étaler la répartition des 500. 000 dollars du football féminin au Nigéria. Mais on sent tout de suite où il veut en venir car la Fédération du Nigéria offre la part du lion aux clubs de la 1ère division, ainsi qu’à l’organisation du football professionnel. Une manière pour Mirado Rakotoharimalala d’aider les Clubs de Football Élite de Madagascar qui n’ont pas eu les résultats qu’ils espéraient, malgré l’arrivée d’un sponsor de taille et des richissimes présidents de clubs. L’aide de la FIFA permettrait aux équipes de Pro League de sauver ce qui peut encore l’être. 

Clément RABARY 

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Athlétisme – CIAD : Bezara Jean Robert de retour au pays

Bezara a finalement pu rejoindre le pays.

L’athlète malgache, Jean Robert Bezara pensionnaire du Centre international d’athlétisme de Dakar (CIAD), bloqué sur place à cause de la pandémie de Coronavirus, a débarqué samedi 15 août au pays. Après plusieurs appels de détresse, l’international malgache a pu rallier le pays via Addis-Abeba avec la compagnie Ethiopian Airlines. « Nous étions dix ressortissants malgaches à quitter Dakar. Nous avons fait escale deux nuits à Addis-Abeba avant d’arriver au pays. Nous avons été placés en quarantaine ici à l’hôtel Ravinala », a expliqué Bezara. Il a été confiné pendant presque quatre mois au CIAD après la fermeture du centre. Les autres pensionnaires du centre ont pu rejoindre leurs pays respectifs au début de la pandémie. Seul Bezara a été bloqué sur place suite à la suspension des liaisons aériennes décidée par les autorités malgaches. « Il n’y a pas mieux que d’être chez-soi », a-t-il continué. Cet athlète du club HTTA Diana âgé de 22 ans, spécialiste du 400 m et 400 m haies, avait été choisi par la Fédération malgache d’athlétisme pour intégrer le centre. Il bénéficie de la bourse de la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports des pays francophones (CONFEJES). D’autres athlètes malgaches sont déjà passés par le CIAD, entre autres Rosa Rakotozafy, double championne d’Afrique en 110 m haies, Berlioz Randriamihaja, champion d’Afrique au 110 m haies ou bien Yvon Rakotoarimiandry, champion de France 2001 de 400 m haies. Bezara a rejoint le centre le 11 décembre 2018 et sa bourse a été renouvelée en novembre 2019 pour une préparation olympique. La rentrée du CIAD est prévue pour le mois d’octobre. L’international malgache aura encore deux mois de pause au pays auprès des siens avant de retourner à Dakar. L’African Athletics Development Centre et la fédération malgache d’athlétisme ont pris en charge les frais au rapatriement de Bezara. 

T.H

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Kiaka se rapproche des fans sur Facebook

Nini, le leader vocal du groupe Kiaka retrouve enfin ses inconditionnels.

Le groupe Kiaka, sous l’impulsion de Décibell’Event, prend le taureau par les cornes en organisant un « live » sur Facebook, dimanche à partir de 15 h. Confinement oblige, les artistes tentent de ne pas se faire oublier. Il est à noter que la saison hivernale reste la haute saison de l’art à Madagascar. Les pluies se font rares et les récoltes arrivent. Le confinement est venu tout bouleverser cette année. Même s’ils ne veulent pas trop se lamenter sur leur sort, à défaut d’être vraiment entendu, les artistes font partie des grandes victimes des mesures sanitaires. « Certains commencent à vendre leurs matériels », a annoncé un grand nom de la world–music.

C’était sans compter sur des artistes comme Kiaka, avec leurs titres « Ilay mahantra », « Afrika atsimo », « Sôvaly metaly »… Ils ne sont pas les premiers à s’être essayés sur les réseaux sociaux. Pour le moment, il est difficile d’évaluer si cette forme de « live » rapporte ou non. Cependant, Facebook propose des options pour pouvoir monétiser les diffusions en direct. Il faut avoir au moins 2 000 « likes » et 300 « views » pour espérer prétendre à quelques royalties. D’autres outils sont utilisables pour générer des revenus grâce à ce genre d’événement.

Fort de plusieurs dizaines d’années de carrière, Kiaka peut prétendre atteindre ce quota. De plus, l’auditoire est mondialisé avec ces « live » Facebook. Kiaka donne donc rendez–vous au monde entier, ce dimanche à 15h, sur la page du groupe ou de Décibell’Event. Décidément, le confinement est entrain de changer le paysage musical à Madagascar et partout dans le monde.

Maminirina Rado/Iss Heridiny

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Commission de l’Océan indien : Equipements pour le personnel médical malgache

Les équipements ont été remis au ministère de la Santé publique

« Le risque persiste encore dans le pays », a soutenu la commission de l’Océan indien concernant la propagation du coronavirus dans le pays. L’organisation régionale a porté des appuis au dispositif de riposte contre l’épidémie à Madagascar en offrant au personnel sanitaire des équipements. Selon le communiqué de la commission, ils sont composés, entre autres, de 17.500 masques individuels de haute performance, 20.000 masques de type FFP2, 1.000 équipements individuels de haute protection, ainsi que d’autres équipements requis pour la prise en charge des malades de la covid-19. Il s’agit d’un « premier lot », a-t-on précisé, mais d’autres donations sont encore attendues. Un vol charter de la compagnie Air Madagascar a été spécialement affrété hier, pour acheminer ces matériels dans le pays. Ils devraient contribuer, toujours selon l’organisation régionale, au renforcement des capacités diagnostiques, de protection du personnel et du dispositif de prise en charge. Ces matériels médicaux ont été commandés et acheminés par la commission de l’Océan indien grâce au soutien de l’agence française de développement à travers l’initiative « Covid-19 – santé en commun ».

Recueillis par Rija R.

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Lu pour vous : « Un amour interdit » de Rod Nordland

« Zakia et Ali ont grandi dans deux fermes de la province de Bâmiyân en Afghanistan. Ils ont 18 et 20 ans et sont amoureux. Qu’il soit un Hazara, tribu chiite, et qu’elle appartienne à la tribu sunnite des Tadjiks, peu importe. Les familles sont contre mais Zakia s’enfuit et rejoint un refuge pour femmes. Elle s’en évade pour rejoindre Ali, poursuivie par sa famille bien résolue à laver son honneur par le sang. Commence une course poursuite à travers les montagnes, puis à Kaboul, en passant par le Tadjikistan. Les épreuves s’accumulent : Zakia tombe enceinte, son père et ses frères les menacent de mort, Ali est capturé à Kaboul, le procès… Le journaliste Rod Nordland relate leur histoire dans les colonnes du New York Times, et mobilise l’attention de personnalités – dont l’avocate de WAW, l’ambassadrice des États-Unis aux Nations Unies Samantha Power ou encore John Kerry. Une histoire d’amour, une histoire sur les droits des femmes, mais également une histoire sur la résistance d’une partie de cette nouvelle génération contre les traditions afghanes et la loi islamique. » Quand on a un faible pour Roméo et Juliette, on ne peut que flasher sur Un amour interdit de Rod Nordland, l’histoire vraie d’Ali et Zakia, véritables Roméo et Juliette des temps « modernes » en Afghanistan.Tous deux sont pauvres, illettrés et vivent à Bamiyan, une province reculée d’Afghanistan. Enfants, ils gardaient les moutons, parfois à des kilomètres de leur foyer et passaient leurs journées ensemble. Mais quand elle devint pubère, sa famille l’a tenue enfermée comme toutes les femmes afghanes, la séparant de tous les hommes. Mais les familles se retrouvent dans des champs attenants et ont l’occasion de se côtoyer… Ils tombent alors amoureux. Mais tout les sépare : elle est Tadjike, lui est Hazara ; elle est sunnite, lui est chiite, et traditionnellement, ce sont les pères qui choisissent l’époux de leur fille… L’écriture est fluide et l’ouvrage se lit comme un roman, même si les renvois sont un peu trop nombreux à mon goût (à la fin je ne les regardais plus). On ne peut que s’attacher à ces deux jeunes gens, prêts à tout pour vivre ensemble, poursuivis sans relâche par la famille de la jeune fille, sans cesse menacés de mort. Cependant, dans le couple, c’est Zakia la plus forte. Ali est parfois décevant, car il se comporte comme les hommes de son pays, en dominateur qui souhaite une femme obéissante. De plus, il est un peu trop versatile à mon goût… Le récit est très documenté et on en apprend beaucoup sur la civilisation afghane, le poids de la tradition et de l’éducation, la rudesse des paysages, le rôle des ONG et la difficulté de venir en aide aux individus. Toutefois, on peut déplorer un certain nombre de redites qui auraient pu être évitées. Un avis mitigé sur cet ouvrage, à la fois prenant et parfois un peu « longuet », mais qui donne à réfléchir et ne laisse pas indemne.

Zo Toniaina

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Sarodrano-Maevatanana : Omby miisa 60 lasan’ny dahalo

Mirongatra ny asan-dahalo ato anatin’ny disitrikan’i Maevatanana, am-polony ny omby lasan’ny dahalo isaky ny misy fanafihana. Tsy mampihontsona ireo jiolahy ny hetsika goavana ataon’ny mpitandro ny filaminana manoloana ny halatra omby aty an-toerana. Raha ny fampiam-baovao voaray hatrany dia andian-dahalo nirongo fiadiana no nanafika tao amin’ny fokontany Sarodrano, kaominina Maevatanana faharoa, ny alakamisy alina lasa teo. Tokony ho tamin’ny folo ora sy sasany teo no nisehoan’izany. Nirefodrefotra ny basy. Omby miisa 60 no norobain’izy ireo, tao amin’ilay fokontany voalaza etsy aloha. Tsy nisy sahy nanohitra ny fokonolona fa samy nanamafy ny fijanona tao an-trano, ka sahin’ireo jiolahy ny nanafika sy nanapoaka basy ary naharitra telopolo minitra teo izany. Nandritra izay no nahazoan’ireo olon-dratsy omby 60 tao am-bala. Raha ny vaovao voaray hatrany dia mbola eo am-pelatanan’ireo malaso ny omby ary miroso makany amin’iny kaominina Mahazomà iny ny lalan’izy ireo. Marihina fa tsy nisy naratra na namoy ny ainy nanadritra ny fanafihana niseho tao Saridrano. Mitohy hatrany fanenjehana ataon’ny zandary sy miaramila ary ny fokonolona.

Ratantely

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Madagascar-Indonésie : la relation est au beau fixe

La pandémie de Covid-19 affectant Madagascar et l’Indonésie n’a pas empêché les deux peuples, qui ont un lien de fraternité séculaire, de célébrer le 75e anniversaire de l’Indonésie sous le thème « L’Indonésie émergente ». Une cérémonie officielle a eu lieu hier matin, à l’Ambassade d’Indonésie à Ivandry sous la conduite de M. Muhammad Abdullah et du gouvernement malagasy représenté par le général de division, Rakotonirina Léon Jean Richard, ministre de la Défense, également président de l’association des anciens (alumni). A noter également la présence de M. Raharitiana Marco, consul honoraire économique d’Indonésie à Toamasina. Après la cérémonie de levée de drapeau, divers activités typiques d’Indonésie ont eu lieu.

Depuis 45 ans, les relations diplomatiques de coopération entre Madagascar et l’Indonésie ne cesse de se développer. En effet, le gouvernement indonésien a offert plusieurs formations académiques et renforcements de capacités aux techniciens et étudiants malagasy dans divers secteurs : la pêche, , la défense nationale, la culture et bien plus encore. Aujourd’hui, le nombre d’anciens étudiants et stagiaires s’élève à environ 300. Une centaine poursuivent actuellement, sur place, leurs études. Au niveau économique, la balance commerciale entre nos deux pays au premier semestre a atteint de 38,1 millions de dollar US en faveur de l’Indonésie grâce à leurs produits d’exportation comme l’huile de palme, les agents tensioactifs organiques (sauf le savon), les pâtes et les produits en papier. Nos exportations, quant à elles, se limitent au cacao, au coton, aux clous de girofle et aux huiles essentielles.

NARY Ravonjy