Les actualités à Madagascar du Jeudi 18 Mai 2017

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Midi Madagasikara1337 partages

Accusée de déstabilisation : Fanirisoa Ernaivo menacée de poursuites judiciaires

Fanirisoa Ernaivo est désormais dans le collimateur des tenants du régime.

A l’allure où vont les choses, le risque de « clash » entre le Corps des magistrats et le régime Rajaonarimampianina n’est pas à écarter.

Le monde à l’envers. C’est le moins que l’on puisse dire du rapport du Conseil du gouvernement évoquant des poursuites judiciaires contre des magistrats. « Le Premier ministre, Chef du gouvernement a donné un ordre formel et catégorique aux membres du gouvernement concernés pour prendre des mesures fermes contre tout acteur de déstabilisation, quel qu’en soit son statut. Et ce, jusqu’à ouvrir des poursuites judiciaires même contre certains magistrats ayant abusé de leurs prérogatives légales ». C’est ce qui est évoqué dans le communiqué. Décidément, le régime Rajaonarimampianina est bien décidé à défendre Claudine Razaimamonjy par tous les moyens et de « combattre le bien par le mal ». Tous ceux qui s’attaquent ou se sont attaqués à la Conseillère spéciale du président Hery Rajaonarimampianina sont dans le collimateur des tenants du pouvoir. Bon nombre d’observateurs considèrent cet « ordre » du locataire de Mahazoarivo comme une menace à peine voilée lancée à l’encontre notamment de la présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM), Fanirisoa Ernaivo. En effet, le Chef du gouvernement considère l’action entreprise par le numéro Un du SMM comme « une opération de déstabilisation ». La lutte pour le respect de l’Etat de droit est donc désormais considérée comme une manœuvre de déstabilisation.

« Clash ». Si l’on se réfère à la Constitution, le Premier ministre, en tant que Chef de l’Administration doit veiller sur le respect de l’Etat de droit. Il est donc le garant de l’application des décisions de Justice. Depuis le début de l’affaire Claudine Razaimamonjy, Fanirisoa Ernaivo et le bureau du SMM se sont toujours levés pour réclamer l’indépendance de la Justice et pour exiger le respect des procédures légales. Bon nombre d’observateurs accusent également Olivier Mahafaly Solonandrasana de bafouer le principe de la séparation des pouvoirs en donnant un ordre « formel et catégorique » à ses ministres de prendre des mesures fermes contre des magistrats. En tout cas, à l’allure où vont les choses, le risque de « clash » entre le Corps des magistrats et le régime Rajaonarimampianina n’est pas à écarter. Après le Conseil Supérieur de la Magistrature, c’est désormais au tour du gouvernement de lancer une mise en garde contre les leaders du SMM.

Davis R

L'express de Madagascar476 partages

Kidnapping – Véronique Vouland-Aneini s’insurge

Selon l’ambassadeure de France, la recrudescence du kidnapping atteint un niveau inacceptable. Une situation qui risque de plomber l’image de Madagascar, après des investisseurs surtout.

Inacceptable. Ce mot a été utilisé par Véronique Vouland-Aneini, ambassadeure de France, en réaction à la recrudescence des rapts des membres de famille d’opérateurs économiques de nationalité française, ces derniers temps.« C’est inacceptable. La recrudescence du kidnapping est très mauvais pour l’image de Madagascar vis-à-vis des investisseurs », a déclaré la diplomate hier, en marge d’une réception à l’occasion de la fête nationale de Norvège à Ivandry. La diplomate a fait part de son inquiétude et a regretté la nouvelle frénésie que semble connaître le phénomène de rapt de français d’origine indienne, alors qu’« il y a deux mois de cela, j’ai rencontré le président de la République pour parler du cas de cette communauté ».Les opérateurs d’origine indienne et pakistanaise, de nationalité française pour la plupart, et les membres de leur famille sont fréquemment la cible des kidnappeurs. Des actes criminels, où les ravisseurs monnaient à prix fort la libération des captifs. Les autorités semblent avoir du mal à mettre fin au phénomène, bien que des arrestations aient déjà été faites. Deux évènements récents ont, semble-t-il, entrainé la consternation générale auprès des ressortissants français de Madagascar.Le premier s’est déroulé à Ambohibao. Un élève du lycée Français a été kidnappé par un gang armé, au nez et à la barbe de policiers, alors qu’il attendait le bus scolaire à Ambohibao le 11 avril. Le second s’est déroulé à Ilafy dimanche. Alors que la famille se recueillait sur la tombe d’un proche, une douzaine d’hommes armés de gros calibres ont emmenés de force Yanish Ismaël, fils de Danil Ismaël, président du groupe SMTP.

Urgent« Je considère qu’un enfant français enlevé sur le chemin de l’école est un mauvais signal envoyé à l’ensemble de communauté scolaire et éducative. Pour nous, il n’y a pas de distinction, quelle que soit l’origine, le lieu de naissance, la couleur de peau, la confession de l’enfant, c’est un élève et sa sécurité nous préoccupe », a déclare Jean-Hervé Fraslin, conseiller consulaire des français de Madagascar, dans une interview qui paraitra dans l’Hebdo de Madagascar demain.Jean-Hervé Fraslin avoue la perception d’une certaine impunité, concernant les cas d’enlèvement. Avant son départ, François Goldblat, ancien ambassadeur de France, a remis une liste de probables commanditaires de ces rapts aux responsables étatiques. La suite qu’en ont donnée les tenants du pouvoir reste, jusqu’ici, une question sans réponse.Soutenant que dans bon nombre d’affaires, les enquêtes menées par les autorités malgaches aboutissent à des résultats, le conseiller consulaire déplore, toutefois, « sur ces séries de kidnapping, force est de constater que le processus n’est pas interrompu. Au contraire, nous avons le sentiment qu’il s’accélère ». L’élu ajoute qu’« il est urgent » que les autorités agissent pour rassurer les gens, notamment les investisseurs nationaux et étrangers.Lors d’une réunion de l’Organe mixte de conception national (OMC-NAT), entité en charge de l’élaboration des stratégies de sécurité publique sur le territoire national, à Mahazoarivo mardi, la recrudescence du kidnapping a été survolée. Certaines indiscrétions indiquent, néanmoins, qu’une autre réunion des hauts responsables de la sécurité, qui s’est tenue au palais d’État de Mahazoarivo toujours mercredi, a longuement traité de la question.Peu d’informations sont sorties de cette réunion, sauf qu’un secteur de travail où les acteurs pourraient avoir accès à des armes lourdes, sera particulièrement surveillé. Un renforcement dans le domaine du renseignement ferait aussi partie des mesures décidées. En marge de la réception d’hier à Ivandry, Veroniqe Vouland-Aneini a juste soutenu qu’« au niveau de l’ambassade, nous essayons de faciliter le dialogue entre les victimes et l’État ».

Andry Rialinstalama et Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar199 partages

Manifestation à Ankatso – Deux blessés et des étudiants interpellés

La manifestation à l’université d’Antananarivo s’intensifie. Elle fait des blessés et une dizaine d’étudiants ont été interpellés.

Un gendarme et un étudiant sortent blessés des vifs affrontements entre des étudiants de l’université d’Antananarivo et des éléments des forces de l’ordre. Cet affrontement a eu lieu au terminus de la ligne 119 à Ankatso, hier. Les manifestants ont lancé des pierres, sans répit, pendant plus de 2 heures. L’une a atterri sur le visage de cet élément des forces de l’ordre, il a été emmené d’urgence dans l’hôpital le plus proche. L’étudiant, quant à lui, aurait été blessé au niveau de sa main.Choqués, les éléments des forces de l’ordre ont procédé à « l’interpellation » d’une dizaine d’étudiants sortant de l’enceinte de l’université.« Ils ont dépassé les limites. À cause de leur manifestation, des personnes ont été blessées, d’autres ont été contraintes de suspendre leurs activités pendant des heures. Nous devons ainsi réagir, sans pour autant violer la franchise universitaire », explique un des éléments des forces de l’ordre sur place. Les étudiants interpellés ont été relâchés après avoir répondu à quelques questions des militaires.

Fin de la manifestationLes présidents des associations pédagogiques retirent leur responsabilité dans ces troubles. « Cette manifestation aurait dû être close ce jour, étant donné que nous avons déjà entamé des négociations avec le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) sur nos revendications », s’exprime Valisoa Rasolofojaona, président de l’association pédagogique de la Faculté des Sciences.Avec des responsables de l’université, le professeur Marie Monique Rasoazana­nera les ont reçus, hier, à Fiadanana. Elle leur a promis que leur revendication sur la hausse de l’équipement sera discutée au niveau des autorités compétentes. Ils ont décidé ensemble que, désormais, les associations des étudiants auront la main mise sur la gestion du coût de connexion que les étudiants ont déjà payé.Les présidents des associations pédagogiques sont satisfaits de ces solutions à court terme. Pour eux, elles devront marquer la fin de la manifestation. Cette décision ne fait pas l’unanimité. « Ce mouvement s’arrêtera quand notre requête sera comblée », assènent les meneurs du mouvement.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar169 partages

Aéroport d’Ivato – Saisie de deux valises pleines de tortues

En partance pour la Malaisie, deux cent trente tortues ont été interceptées. Le contrebandier a réussi à se glisser à travers les mailles du filet.

Un énième trafic de tortues a éclaté au grand jour, à l’aéroport international d’Ivato, hier après-midi. Au total, deux cent trente tortues étoilées, endémiques de la Grande Île, ont été prises dans le filet. Ce coup de théâtre est survenu lors des enregistrements, à l’embarquement du vol de la compagnie Kenya Airways pour Nairobi. La Malaisie est, en revanche, la destination finale du contrebandier qui a tenté de faire sortir du territoire malgache, les reptiles interceptés.Rangées dans deux grandes valises pesant chacune plus d’une vingtaine de kilos, les bébés tortues ayant échappé à cette tentative d’exportation clandestine, avaient les pattes scotchées dans la carapace, de telle sorte à ce qu’elles ne puissent bouger d’un iota.

InformationsSelon les douanes, des formes arrondies sont apparues sur l’écran, lors du passage au scanner des deux valises suspectes, ce qui a titillé l’opérateur. Le propriétaire, de nationalité malgache, a été appelé au haut parleur, pour contrôle de ses bagages au banc de fouilles, à partir du nom inscrit sur les talons de bagage, mais il ne s’est pas présenté.Le trafic a été débusqué lorsque les valises ont été ouvertes en son absence. Ayant déjà effectué son enregistrement avant que la tentative d’exportation illicite n’ait été découverte, le malfaiteur censé se trouver dans la salle d’embarquement en attendant le boarding, s’est néanmoins évanoui dans la nature, abandonnant ses bagages.« Informés qu’un trafiquant s’apprêtait à s’envoler avec toute une cargaison de tortues, nous l’avons attendu de pied-ferme. Il devait partir avant-hier à bord du vol de la même compagnie, pour faire machine arrière au dernier moment. Les recherches que nous avons menées ont ensuite révélé qu’il a reporté son voyage pour aujourd’hui (NDLR : hier), il a de ce fait suffit de le cueillir », explique le commissaire divisionnaire Rufin Lebiria, chef du service central de la police de l’air et des frontières. Les tortues interceptées ont été laissées aux bons soins de l’association Turtle Survival Alliance qui va leur prodiguer les soins nécessaires avant de pouvoir les relâcher dans leur habitat naturel.

Andry Manase

La Vérité140 partages

Présidence de la République - Deux proches du Président limogés

Début de cyclone ou vent de changement ? Deux proches du Président de la République viennent d’être écartés du cercle d’Iavoloha. Il s’agit d’Idealson et de Nicole Andrianarivoson qui ont occupé respectivement la fonction de directeur d’études juridiques à la Présidence de la République et de conseillère spéciale.

 Le Conseil des ministres de jeudi dernier a en effet limogé le directeur d’études juridiques. Celui-ci dans la vie syndicale tient un poste de conseiller au sein du Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm). Il y a certainement un lien entre ce limogeage d’Idealson et son appartenance dans cette entité qui, ces derniers jours, a fait des pieds et des mains pour réclamer le respect de l’Etat de droit, ainsi que la non ingérence de l’Exécutif dans le milieu judiciaire. Une interpellation dans ce sens a été effectuée par le Smm et qui n’a pas été du goût de l’Etat en général et de la Primature en particulier. La seconde explication a trait à l’intervention de l’intéressé lors d’une émission sur une télévision privée. Interrogé sur l’utilité ou non d’une motion de censure à l’endroit du Gouvernement, il a renvoyé la balle aux députés, les seuls à avoir cette prérogative suivant la Constitution. De cette force des parlementaires, Idealson leur a conseillé d’user ou non ce privilège en leur âme et conscience et qu’ils ne soient pas dictés par une quelconque dotation de 4x4 ou de mallette. « Vous êtes les représentants du peuple, jugez la situation actuelle de la population et tirez la conclusion qui s’impose », lançait l’ex-directeur des études juridiques de la Présidence, avant d’ajouter que certains ministres du Gouvernement ne méritent plus d’occuper un tel poste. Une vérité qui sans l’ombre d’un doute a blessé des membres du cercle des conseillers du Président de la République. Si le limogeage d’Idealson est plus qu’officiel, celui de Nicole Andrianarivoson reste pour le moment au stade des discussions de salon. Etant donné que la nomination des conseillers spéciaux relève d’un décret interne et ne passe pas en Conseils des ministres, tout recoupement s’avère un parcours du combattant. Mais des sources concordantes affirment que Nicole Andrianarivoson n’est plus en odeur de sainteté avec l’équipe de la Présidence, alors qu’elle figurait parmi les premiers à faire partie de la garde rapprochée de Hery Rajaonarimampianina tout comme Rachid, Henry Rabary Njaka et bien d’autres. La lutte intestine entre les conseillers s’avère la principale raison de cette mise à l’écart, d’après les indiscrétions, mais elle aurait également été causée par la demande incessante des bailleurs de fonds. Dans ce cas, on s’interroge de cette ingérence des pays étrangers dans une affaire interne des Malagasy et de surcroît concernant le choix particulier du Président de la République. Lui qui, lors de son investiture à Mahamasina, a pourtant demandé haut et fort de le laisser choisir librement ses amis…

R. Michel

L'express de Madagascar122 partages

Ivato – Un demi-kilo d’héroïne intercepté

Près d’un demi-kilo d’héroïne en partance pour le Canada a été saisi avant-hier. La drogue appartient à un étranger qui a eu recours aux services d’un transitaire.

Une exportation de drogue vers le Canada a été prise à contre-pied dans la zone sous- douane d’Air France Cargo Service à Mamory Ivato. Au total, 495 grammes d’héroïne, évalués à près de quatre vingt millions d’ariary ont été interceptés. Les douaniers n’ont pas eu du mal à mettre à jour le trafic, bien que la drogue fût dissimulée dans un panier d’osier, parmi d’autres objets et accessoires de fabrication artisanale destinés à l’exportation. Faisant partie d’une cargaison groupée dont une compagnie de transit est en charge des procédures d’exportation, le colis dans lequel était cachée la drogue retrouvée devait quitter Mada­gascar dans la soirée d’avant-hier, dans les soutes du vol de la compagnie Air France, avant que le trafic n’ait tourné court in extremis.Le pot-aux-roses a été découvert lorsque les douaniers ont contrôlé tout l’éventail d’articles artisanaux, en partance pour Canada.

RusesContrairement aux autres objets faits avec la même matière, le panier d’osier contenant le produit prohibé paraissait bien plus lourd que les autres, lorsqu’il a été soulevé. Ce petit détail a mis la puce à l’oreille des fonctionnaires des douanes qui, du coup, ont préconisé une inspection minutieuse. La vérification effectuée sur le banc de fouilles s’est avérée payante bien qu’il relevait d’un casse-tête pour les douaniers de mettre la main sur le produit stupéfiant.En scrutant les manches du panier, ceux qui ont fait la vérification ont décelé que celles-ci, étaient faites de tuyaux en plastique courbés, soigneusement enfilés de fibres d’osier finies à la main. Sitôt les tuyaux contenant dénudés, les agents des douanes ont mis à nu le trafic sans difficulté.À la lumière des informations communiquées, le contrebandier est un ressortissant étranger. Il avait sciemment eu recours aux services de la compagnie de transit pour dérouter tout contrôle. Vu la valeur peu importante des objets de fabrication artisanale que le contrebandier s’apprêtait à exporter au nez et à la barbe des douaniers, ceux-ci n’ont pas fait l’objet de déclaration, d’autant plus qu’ils ont été décrits comme étant des articles de cadeau.

Seth Andriamarohasina

Midi Madagasikara108 partages

Seranam-piaramanidina Ivato : Sarona ny sokatra roanjato isa mahery saika haondrana

Pao-droa ho an’ny Fadintseranana ! Ambonin’ireo zava-mahadomelina mahery vaika, saika halefa any Canada dia saron’ireo mpiasan’ny fadintseranana ihany koa teny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato, omaly, ny sokatra roa valizy, izay miisa teo amin’ny roanjato mahery teo ho eo. Niarahan’izy ireo nisalahy tamin’ny pôlisy misahana ny habakabaka sy ny sisin-tany moa no fahazoana izao vokatra izao, raha ny fanazavàna azo. Ny zava-nisy : efa nisy ny angom-baovao azo teny an-toerana mahakasika ny fisiana olona mikasa ny hanondrana ny harem-pirenentsika. Ny talata hariva lasa teo no nambara fa mety hisian’izany teny amin’ny seranam-piaramanidina. Efa mailo avokoa araka izany ireo tompon’andraikitra isanisany. Omaly, raha nandalo teo ambany mason’ireo tompon’andraikitry ny fadintseranana ny valizy roa, izay nentin’ny Malagasy iray, saika handeha amin’ny sidin’ny kaompania Kenya Airlines, ka notarafina tamin’ny alalan’ny « scanner », dia nampidinina avy hatrany. Hita tao anatin’izany mantsy fa misy bolongana zavatra boribory maromaro tao anatiny, izay noheverina fa sokatra. Nantsoina ny tompon’ireo entana saingy efa tafaporitsaka ka tsy hita intsony. Nentina novahana teo imason’ny mpanao gazety, omaly, ireo valizy roa ireo. Sokatra sy zana-tsokatra marobe, mifono « scotch », voalahatra tsara tao anatin’ilay valizy, ary notemerina tatin-jaza sy taratasy alominioma. Nahatratra teo amin’ny 240 isa no totalin’ireto sokatra ireto. Ny fanazavàna azo hatrany dia fantatra fa saika halefa any Hanoi, Malaysia, ireto harem-pirenentsika ireto, izao tratra izao. Efa fantatra ny mombamomba ilay olona nitondra ireo entana ireo, hoy ireo tompon’andraikitra, raha nitafa tamin’ny mpanao gazety omaly. Inoana araka izany fa tsy ho ela  ny fisamborana, ary ho fantatra ao anatin’izany ihany koa ny tena atidoha ao ambadik’izao fanondranana an-tsokosoko izao.

m.L

L'express de Madagascar87 partages

Karting – Immersion dans une écurie de rotax

Nous avons plongé dans l’univers du team Mass’In, à l’occasion du premier Grand Prix de la saison, à Imerintsiatosika. Description d’un weekend de course au sein d’une écurie.

Le championnat de Madagascar de karting rotax a débuté, dimanche dernier, avec le premier Grand Prix sur le circuit Total Karting Madagascar d’Imerintsiatosika. À cette occasion, nous avons suivi le weekend de course d’une écurie, à savoir le team Mass’In. Comme c’est le cas en Formule 1, ou en Moto GP, une écurie est composée de plusieurs personnes aux rôles différents mais aussi importants les uns que les autres. Pour le team Mass’In, les fonctions de team manager et de responsable logistique sont assurées par des dames.« La responsable logistique s’occupe de tout ce qui est consommable et de la vie dans le paddock. L’on compte deux mécaniciens. Pour les pilotes, il y en a six. En catégorie Élite, Tsilavo et John rouleront sur des Sodikart Sigma RS 2017. Tandis qu’Eric et Meja seront au volant de Sodikart Sigma S3 2016. En catégorie Espoir, Lion et Randy seront respectivement aux commandes d’un Alpha et d’un Sodikart », explique un membre de l’écurie.Pour le samedi, la préparation d’une course débute par une inspection du kart, des pneus, des freins, de l’alimentation, de l’allumage, de la transmission, ainsi que de la direction. Il s’agit d’une mesure de sécurité indispensable. Contrairement aux autres disciplines, le pilote s’occupe habituellement lui-même de sa machine en karting rotax, du gonflage des pneus, de la vérification du niveau de carburant et du liquide de refroidissement et autres…

Un des pilotes du team Mass’In, lors du Grand Prix de dimanche dernier.

Préparation physiqueCe n’est qu’après qu’il passe aux sessions de roulage, afin d’analyser les performances du kart et de chercher les bons réglages sur divers éléments. Au niveau du poids, il est possible de modifier le centre de gravité de la machine. Au niveau de l’alignement, on peut modifier la largeur de voie, la hauteur de caisse, le parallélisme, la chasse ou encore le carrossage.« Il est nécessaire de croiser l’analyse de comportement du kart avec l’analyse des pneumatiques. Sans oublier le suivi des chronos », souligne un des pilotes du team Mass’In.Une fois les sessions de roulage bouclées et le kart au point, la journée du samedi prend fin. Le gros du travail est terminé durant ces essais. Pour le dimanche, c’est aux pilotes de donner le meilleur d’eux-mêmes sur la piste. En ce qui concerne leur préparation physique, il est indispensable d’avoir une hygiène de vie impeccable. La pratique du karting exige une condition physique optimale, afin de tenir la distance, sachant qu’un dimanche de course en catégorie Élite, par exemple compte une séance d’essais libres, une d’essai chrono, une première manche de six tours, une pré-finale de dix tours ainsi qu’une finale de quatorze tours.

Le tableau de bord électronique affiche diverses informations.

La télémétrie, un outil d’analyse de pointe

Le team Mass’In est la première écurie à utiliser la télémétrie, à Madagascar. Il s’agit d’un outil d’analyse des facteurs de performance, outil que l’on utilise dans les paddocks du monde entier, en sport automobile de haut niveau. Sur le kart, l’on retrouve un tableau de bord multifonctions, comprenant un micro-ordinateur, installé sur le volant. Celui-ci dispose d’un capteur de chrono basé sur GPS. D’autres capteurs sont placés de part et d’autre de la machine, afin de mesurer les tours moteur, la vitesse, la température ou encore la rotation des roues. Les données sont transmises à un ordinateur. Par exemple, l’on peut analyser la trajectoire, l’accélération, le freinage et autres paramètres… Et ainsi, il est possible de corriger les différents facteurs dans le but d’améliorer les performances.

Objectif : le championnat et le Trophée International

John Andry-Ratoby, considéré comme le meilleur pilote du team Mass’In, avait remporté à deux reprises le Trophée International, en 2015 et 2016. L’écurie se fixe ainsi comme objectif de garder ce titre, cette année. À côté, elle vise également la couronne de champion national et tentera également de placer un autre pilote sur le podium. Rappelons que le team Mass’In compte six pilotes engagés en championnat de Madagascar, quatre en catégorie Élite et deux chez les Espoirs.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

Tia Tanindranaza85 partages

Raharaha Claudine A&CMifampiahiahy ny samy mpitsara

Tsy mazava intsony izay hiafaran’ny raharaha Claudine Razaimamonjy fa toa nafana am-boalohany ihany.

Nihevitra ny rehetra fa tsy ho afa-bela ity ramatoa ity. Toy ny sinema anefa sisa no miseho ankehitriny. Sesilany ny fanambaran’ny ankolafin’ny mpitsara fa tsy hanaiky hobaikoana ary tsy hilefitra amin’ny fampanjakana ny tsimatimanota. Tsikaritra ho nihena anefa ny herin’izay tsindry avy amin’ny mpitsara izay noho ny antony tsy fantatra. Miely kosa ny resaka sy ny vaovao fa misy amin’ireo mpitsara no tratry ny vela-pandrik’io mpandraharaha io sy ny manodidina azy tamin’ny alalan’ny fandraviravizana volabe ka roboka ary izay no mampitarazoka ny raharaha. Efa niaraha-naheno ny fanambaran’ny minisitry ny fitsarana, izay nitaky ny hamoahana an’i Claudine Razaimamonjy ny 5 aprily, fony mbola notazonina teny amin’ny Bianco izy, izay niharihary ny endrika fitongilanana sy fiarovana azy. Mbola misy olobe hafa ao amin’ny fitsarana ihany koa voalaza fa efa nifanaraka amin’ny hampanginana ny raharaha fa sinema fotsiny sisa no atao. Na ireo mpitarika sendika marobe niseho tampoka tamin’ity raharaha ity aza dia voalaza fa efa novidiana vola ny ankamaroany ka nangina.

Lalaovina ny raharaha

Hery lehibe eto amin’ny firenena ny fitsarana ary atahoran’ny fanjakana ny tanjany. Raha tena mihenjana ity rafitra ity ary manaporofo ny maha mahaleotena marina azy dia efa ela no teny Antanimora Razaimamonjy Claudine, hoy ny mpanara-baovao. Matoa manjavozavo ny resaka ary tsy misy fanapahan-kevitra hentitra hampiharana ilay didy fampidirana am-ponja vonjimaika (MD), dia misy zavatra tsy mazava ao, ary mety efa misy vondron-kery matanjaka ao anatin’ny fitsarana manao tsindry amin’ny hampanginana ny raharaha.  Azo atao tsara ny manao “contre visite” momba ny resaka toe-pahasalaman’ity ramatoa ity ary ny dokoteran’ny fonjan’ Antanimora no manao azy io amin’ny maha olona tokony hotanana am-ponja azy, saingy tsy izay no miseho. Ny teo anivon’ny mpandraharahan’ny fonja tamin’ny alalan’ny filohan’ny sendikan’izy ireo, César Diderot Realy, dia efa nilaza ny 14 aprily fa ireo olona ampidirina am-ponja vonjimaika na marary na salama tsara dia tsy maintsy mandalo amin'ny tompon’andraikitra voalohan'ny fonja mialoha ny hamoahana azy. Ny dokoteran'ny fonja ihany no afaka manamarina ny toe-pahasalaman'ny olona tazonina. Tsy nisy anefa izany fa nodinganina, izay endrika fandikan-dalàna hafa mihitsy saingy toa tsy afa-manoatra amin’ny fampiharana lalàna.

 

Toky R

 

Midi Madagasikara85 partages

Gal Pascal Rajaonarison : Nouveau Consul Général de Madagascar à Marseille

Contre toute attente, seul le nouveau Consul Général de Madagascar à Marseille (France) a été nommé lors du Conseil des Ministres d’hier. Il s’agit du Médecin général Pascal Rajaonarison, ancien directeur général de l’hôpital militaire de Soavinandriana (HOMI). D’après des indiscrétions, la nomination d’un consul général n’a pas besoin d’agrément du pays d’accrédité. Le Médecin Général Rajaonarison Pascal peut immédiatement après sa nomination rejoindre son poste à Marseille où il peut déjà travailler en attendant son exequatur. La question qui se pose est de savoir pourquoi l’Etat malgache ne procède pas jusqu’à présent à la nomination de ses ambassadeurs dans les pays où il en a besoin.

2 ou 3 mois. Il ne peut y avoir que deux réponses à la question. Soit, l’Etat malgache n’a pas encore envoyé des demandes d’agréments aux pays accrédités, soit, il l’a déjà fait, mais les pays accrédités n’ont pas répondu. D’habitude,  l’Etat accrédité a entre 2 et 3 mois pour répondre à une demande d’agrément. Si au bout de ce délai, il n’y a pas de réponse, la demande est censée être rejetée. Est-ce le cas actuellement pour Madagascar ? En attendant de connaître la vérité sur cette question, une autre nomination a été décidée en Conseil des Ministres d’hier, celle de Ratovondrasantsoa Pierrot Brechard, en tant que Directeur Général de l’INSAR (Institut National des Informations et de Soutien à l’Amélioration des Revenus).

Salaires et avantages. Par ailleurs, le Conseil des Ministres d’hier a adopté des décrets modifiant et complétant certaines dispositions des décrets fixant les salaires, accessoires, indemnités et avantages en nature des députés et des sénateurs. Reste à savoir si ces modifications vont dans le sens de la hausse ou de la baisse. A noter que les salaires, les indemnités et les avantages des actuels parlementaires sont déjà exorbitants pour les contribuables.

R. Eugène

L'express de Madagascar81 partages

Contre les délires mensongers et les fantasmes diffamatoires

La quinzième Conférence mondiale des Grandes Loges Régulières se tiendra à Madagascar, du 24 au 27 mai 2017. La conférence étudiera particulièrement le thème des «Valeurs Maçonniques pour le Développement Humain dans l’Équité et la Durabilité». Antananarivo reçoit cette conférence maçonnique après les villes de Mexico, Lisbonne, New York, Sao Paolo, Madrid, New Delhi, Santiago, Paris, Washington, Libreville, Carthagène, Chennai, Bucarest et San Francisco. Lors de la précédente conférence mondiale de San Francisco (du 18 au 21 novembre 2015), on avait noté la présence de la «Grande Loge d’Iran en exil», qui porte justement ce nom «en exil» parce qu’elle est interdite dans l’Iran des ayatollahs. Pourtant, les thèmes examinés pendant la conférence, d’ailleurs placée sous la philosophie générale de «la Croyance en Dieu – en un principe fondateur propre à la religion de chacun», n’avaient rien d’inquiétant : «Les Maçons et le chemin vers la liberté», «Bienveillance universelle», «La charité des Maçons modernes», «Tolérance dans la Maçonnerie contemporaine». Les 26 et 27 mai 2017, la Bibliothèque Nationale de France (Paris) accueillera la deuxième conférence mondiale, «Fraternalisme-Franc-Maçonnerie et Histoire» sans que cela soulève délires mensongers et fantasmes diffamatoires.Nous sommes en 2017. L’homme a déjà marché sur la Lune. Le Russe Youri Gagarine, l’Américain Neil Armstrong ou le Français Thomas Pesquet, qui est dans l’espace depuis le 19 novembre 2016, ont pu admirer l’immensité de la galaxie où baigne notre belle Terre. La curiosité, le savoir, l’intelligence, au service de la science, ont permis cette aventure dans l’espace de notre Humanité. Bizarrement, parmi la multiplication des livres en ligne ou l’offre de Google, il se trouve toujours des gens enclins à plutôt chercher le faux que le vrai, à se passionner pour la diffamation plutôt que la réalité des faits, à imaginer tout et surtout n’importe quoi plutôt que de se renseigner auprès des personnes qu’ils mettent à l’index.Un prêtre catholique, Pascal Vesin, curé de la Paroisse Sainte-Anne d’Arly-Montjoie de Megève, en Haute-Savoie (France), avait été démis de ses fonctions le 23 mai 2013, pour «incompatibilité de la double appartenance à l’Église et à la Franc-Maconnerie». Ce que l’Église lui reproche est résumée dans une lettre de l’évêque d’Annecy : «Le relativisme est au fondement même de la Franc-Maçonnerie. C’est le noeud même de l’incompatibilité, en raison des conséquences sur le contenu de la foi, l’acte de foi lui-même, l’agir moral et l’appartenance à l’Église Corps du Christ (…) On demande à un franc-maçon d’être un homme libre, qui ne connaît aucune soumission à un dogme (…) Ainsi le maçon soutient-il le primat et l’autonomie de la raison par rapport à toute vérité révélée (…) La Franc-Maçonnerie conteste ainsi toute autorité morale et doctrinale, misant sur l’autonomie individuelle, écartant les arguments d’autorité, et exigeant une absolue liberté de conscience».Auteur du livre, «Être Frère, Rester Père» (éditions Presses de la Renaissance), le Prêtre Franc-Maçon répond : «Je n’ai pas envie de quitter la Franc-Maçonnerie, comme je n’ai pas envie de quitter l’Eglise. Je ne choisis pas la Franc-Maçonnerie contre l’Eglise, je choisis de garder ma liberté de penser. Je suis exclu sur un malentendu, par une autorité romaine qui ne connait pas la maçonnerie et qui a refusé de me recevoir et d’entrer en dialogue. Contrairement à ce qu’affirme le communiqué de l’évêché, on ne m’a jamais demandé de renier les dogmes chrétiens ou ma foi : la totale liberté est laissée à chacun de ses membres de croire ou de ne pas croire (…) Au moment où une montée de l’obscurantisme, des intégrismes et des fanatismes est indéniable, je pense que l’Eglise devrait être plus ouverte au dialogue (…) Je n’ai pas choisi la Franc-Maçonnerie contre l’Eglise. Je choisis de garder ma liberté de penser et de pensée. Un choix où la liberté individuelle, la conscience et la foi se nourrissent sans s’annuler. Nous défendons tous les valeurs de l’Évangile, humanistes : la liberté, la vérité, la justice».

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Midi Madagasikara79 partages

INSECURITE : PRENDRE LE TAUREAU PAR LES CORNES

La situation sécuritaire à Madagascar est grave. Elle n’a certainement jamais atteint ce niveau de détérioration depuis bien longtemps. Les attaques à mains armées qui prennent pour cible les simples particuliers sont devenues banales et sont relatées avec force détails dans les colonnes des journaux. Mais les kidnappings de ressortissants karana s’apparentant à de véritables opérations commandos mettent l’Etat malgache face à ses responsabilités. Les autorités pointées du doigt par la communauté nationale ont décidé de réagir et des directives très strictes ont été adressées aux responsables des forces de l’ordre.

INSECURITE : PRENDRE LE TAUREAU PAR LES CORNES

Pour l’opinion publique, les découvertes macabres qui font la une des quotidiens sont des nouvelles comme tant d’autres. Elles scandalisent, mais n’affectent pas outre mesure les citoyens n’étant pas personnellement touchés par ces drames. Et à la longue, ils occultent complètement leur gravité. Les autorités régulièrement interpellées se réfugient dans un silence éloquent et ne cachent pas leur impuissance. Les faits divers qui ont défrayé la chronique ces derniers temps amènent cependant les Malgaches à se poser des questions sur la réalité du pouvoir dont dispose le régime. C’est le gouvernement qui est maintenant en posture d’accusé car il doit assurer la sécurité sur tout le territoire. Devant la gravité de la situation, il est obligé de réagir. Le conseil de gouvernement qui a eu lieu avant-hier a permis de brosser un tableau plutôt sombre de la réalité. Des mesures d’urgence ont été adoptées. Leur détail n’a pas été révélé car elles doivent rester secrètes. Le chef de l’Etat a décidé de faire une descente dans la Sava, aujourd’hui pour essayer de régler les problèmes qui sont très graves. Plût au ciel que cette implication du président de la République soit bénéfique ! Il a décidé de prendre le taureau par les cornes. Prenons en acte.

Patrice RABE

L'express de Madagascar77 partages

Manapatanana – La construction continue sur la zone inondable

De qui se moque-t-on   Si les autorités de Mahajanga perdent du temps à se renvoyer la balle au sujet de l’annulation du chantier de construction sur la zone inondable et non constructible, dite encore zone mangroves, à Manapatanana, les travaux continuent toujours sur place.Le chef de la région Boeny a laissé le soin au préfet de Mahajanga de trancher sur cette affaire. Tandis que le maire de la commune urbaine de Mahajanga, Mokhtar Salim Andriantomanga, a annulé depuis l’année dernière le permis de construire, de plus celui-ci est périmé.Aujourd’hui, les murs atteignent déjà plus de quatre mètres de haut et près de 800 m de palissade entourent la zone. Malgré l’avis du Comité régional environnemental (CRE)  du Boeny, le propriétaire du chantier fait fi de la loi.Son seul document est l’autorisation de la Direction régionale de l’environnement du Boeny qui n’a rien de légal par rapport à la loi et aux dispositions légales de la municipalité. L’on se demande si cette direction a l’autorité et les compétences pour permettre une telle action.À ce rythme, cet endroit, classé zone inondable et humide, sera envahi par des constructions illicites.

Vero Andrianarisoa

L'express de Madagascar69 partages

Art culinaire – Deux cuisines sur un même plat

Le chef espagnol Père Nacarino et chef Lalaina Ravelomanana ont fait découvrir leur art culinaire à travers un dialogue gastronomique dans un cadre convivial.

Atelier cuisine contemporaine de fusion Malagasy-Espagnole », ainsi s’intitule l’échange culinaire qui s’est déroulé, mardi, au Grand Urban Hotel à Ambato-nakanga, sous l’initiative  du  Consulat Honoraire d ´Espagne à Antananarivo. Cet atelier culinaire qui fusionne les cuisines malgache et espagnole a été partagé par les chefs Père Nacarino et Lalaina Ravelomanana, au profit des étudiants des écoles de restauration du VATEL et l’Institut National de Tourisme et d ´Hôtellerie (INTH). Deux autres grands chefs malgaches ont également été invités à participer, à savoir Vonjinahary Andriamampianina et Zo de Candera. L ´objectif est de montrer les différentes techniques de la gastronomie malgache et espagnole, autant traditionnelle que contemporaine.Cinq plats étaient présentés pendant l’atelier dont deux plats malgaches, deux plats espagnols et un plat fusionnant les deux pays.« La finalité de cet atelier est de revisiter les plats contemporains malgache et espagnol et de créer des plats modernes à partir de là. Et c’est vraiment une fierté pour nous de pouvoir partager cette expérience avec un cuisinier réputé tel que le Père Nacarino », déclare Lalaina Ravelomanana, un chef cuisinier réputé à Madagascar. L ´atelier avait duré  plus de trois heures de temps.

Au menuL’équipe dirigée par le chef Lalaina Ravelomanana a revisité deux plats atypiques du pays dont le  « Ro Mazava » ou bouillon de brèdes au zébu, un plat traditionnel malgache qui consiste en une sorte de pot au feu dont les légumes sont uniquement des brèdes, et le fameux « Ravitoto » ou les feuilles de manioc pilées. Le chef Père a, à son tour, présenté le « Gaspacho », cette soupe froide de légumes crus (tomates, poivrons, oignon…) et de pain qui est un incon-tournable de la cuisine espagnole, léger, très rafraîchissant et savoureux. Et c’est à partir de ces plats contemporains que les deux chefs cuisiniers ont ensuite utilisé, à partir d’une cuisine moléculaire, le produit « Agar-Agar », un additif alimentaire qui rend un produit gélifiant. Enfin ils ont fusionné ces plats pour donner un nouveau plat malgacho-espagnol.

Sitraka Rakotobe

Tia Tanindranaza66 partages

Antenimieram-pirenenaDepiote mpisolelaka 16 nahazo 4X4

Milaza ho tsy manam-bola lava izao ny fitondram-panjakana Malagasy raha nisy ny resaka tokony hanomezana fiara 4 x 4 na fiara tsy mataho-dalana ho an’ireo solombavambahoakan’i Madagasikara amin’izao Repoblika faha-4 izao.

 

 Hay ve rehefa ho fiarovan-tseza tsy hanozongozona ny “Motions” isan-karazany toy ny “motion de censure” sy “motion d’empêchement” dia nipotsaka tampoka ravola e ! Nomena 4 x 4 raitra, ohatra, ireo depiote mpisolelaka sy mpanohana ny fitondrana vitsivitsy ary nitondra izany niditra tao amin’ny parking ao Tsimbazaza. Ny loharanom-baovao avy eny amin’ny lapan’ny amin’ny lapan’ny antenimieram-pirenena no nahafantarana fa miisa 16 ireo depiote nahazo fiara 4X4 ireo ka anisan’izany ohatra ny depiote iray avy ao amin’ny Boriborintany faha-6 Antananarivo renivohitra, ny depiote iray avy any Manakara, ny depiote avy any Betroka, ny depiote avy any Beroroha, ny depiote avy ny Miarinarivo sy ny depiote iray avy eny Avaradrano.  Mody nolazaina fa alaina ary atao “traite”, izany hoe aloa tsikelikely ireo fiara ireo nefa azo antoka fa fanambatambazana fotsiny tsotra izao. Asa indray moa izay fialana bala na farovan-tena hataon’ireto depiote mpisolelaka ireto fa efa manomboka mazava aloha ny resaka izao. Mandeha tsimoramora ny fanambatambazana sy ny tolotolotra, avy eo misosa fotsiny ny volavolan-dalàna atolotry ny governemanta holaniana eny amin’ny antenimiera. Tsy antenimiera intsony kosa izany fa an-teni-midina e !

Rabri

 

Midi Madagasikara65 partages

Industrie : Un projet d’investissements de 75 millions de dollars de Bakrhesa Group

Le ministre Chabani Nourdine avec le chef de la délégation du groupe Bakrhesa.

Grace aux efforts menés par le ministère de l’Industrie et du Développement du Secteur privé (MIDSP), Madagascar devient de plus en plus un pays attractif pour les investissements directs étrangers.

Un bon résultat. C’est ce que l’on peut dire de la performance actuelle du MIDSP. Une performance qui se confirme par les chiffres puisque depuis le début de l’année, on a enregistré une croissance de 9,6% de l’arrivée des investisseurs étrangers. « C’est le résultat de la politique de développement industriel menée par le gouvernement en général et notre département en particulier » a expliqué le ministre Chabani Nourdine. C’était hier à l’issue de l’entretien qu’il a eu avec une délégation du groupe Bakrhesa, un conglomérat industriel basé en Afrique de l’Est et dirigé par le milliardaire tanzanien Said Salim Bakrhesa. La venue de ce groupe en terre malgache résulte d’ailleurs des actions de promotion de Madagascar, en tant que destination industrielle, menée par le MIDSP.

Avantages comparatifs. « Le groupe Bakrehsa est convaincu des avantages comparatifs de Madagascar en termes d’investissements directs étrangers » selon toujours le ministre Chabani Nourdine. Une détermination qui se traduit d’ailleurs, par les actes puisque Bakrhesa Group est venu à Madagascar. Il a en effet dans son portefeuille un projet d’investissements de 75 millions de dollars pour la création d’une minoterie à Mahajanga. Les travaux préparatifs de ce projet qui créera beaucoup d’emplois débuteront d’ici peu et comporteront notamment un aménagement du port de Mahajanga pour l’exportation de la farine qui sera produite en grande quantité. En principe, l’usine sera opérationnelle en 2018. Mais Bakrehsa n’en restera pas là puisque le groupe prévoit également d’investir dans l’agriculture à grande échelle. Et probablement d’autres secteurs puisque ce groupe africain est connu pour la multitude d’activités exercées dans plusieurs pays africains dont la Tanzanie, le Kenya, l’Ouganda, le Malawi, le Mozambique, le Rwanda, le Burundi et le Zimbabwe. Les filiales du groupe qui emploient plus de 8 000 personnes opèrent notamment dans le secteur des aliments et des boissons, de l’emballage, de la logistique, des services de passagers maritimes, du pétrole et du divertissement.

R.Edmond

Midi Madagasikara65 partages

Tennis – Afrique-australe U12 par équipe : Les garçons sacrés champions

Le trio gagnant malgache.

Missions accomplies. Les représentants masculins de la Grande Ile ont été sacrés champions d’Afrique australe U12 de tennis, hier, sur les courts de l’ASUT à Ambohitsaina. En dépit du résultat face à l’Afrique du Sud d’hier, les Malgaches se sont offerts du titre. Après un début raté d’Ugo Razafinjato en s’inclinant devant Stuart Van Der Merwe (5/7-3/6), le clan malgache s’est ressaisi. Avec un Johny Rovanantenaina, surprenant sur le terrain, il a ramené le compteur à une victoire partout. Il s’est imposé  face à John Coetzee (6/2-7/6), dans le deuxième simple. Surnommé le futur Zakakely, ce protégé de Dally et Josoa Rakotonindriana éblouit avec ses coups impressionnants. La défaite de Mahefa Anthony Rakotomalala et Ugo Razafinjato face à John Coetzee et Stuart Van Der Merwe (3/6 5/7) en double n’a plus de conséquence sur le classement final. Madagascar termine premier devant le Zimbabwe.  Du côté des filles, elles  terminent à la deuxième place suite à la défaite encaissée contre les Sud-africaines. Maholy Razakaniana, engagée au premier match a perdu face à Carle Botha sur le score de 1 set à 2 (6/7, 6/2, 5/7). Dans le match suivant, Miotisoa Rasendra a été battu par Nadia Gouws en deux sets à 1, (7/6, 4/6, 1/6). Mais, Maholy Razakaniaina et Randy Rakotoarilala ont su sauvé l’honneur en remportant le double contre Carle Botha-Kaitlyn Ramduth, en deux sets (6/0 6/4). Les deux sélections malgaches disputeront le championnat d’Afrique.

 Classement final

Garçons

 1.Madagascar

2.Zimbabwe

3.Botswana

4.Afrique du Sud

5.Maurice

Filles

 1.Afrique du Sud

2.Madagascar

3.Zimbabwe

4.Botswana.

T.H

Madagascar Tribune55 partages

Un médecin et un chirurgien pour près de 300 000 patients

La région sud-ouest n’est certainement pas la seule qui souffre de la mauvaise répartition des personnels de santé (médecin, infirmier et sage femme). La partie sud-est de l’île a été l’objet de remarque de la part de l’OMS mais le district de Betioky dans le sud-ouest n’est pas mieux loti ou servi. Le district compte 31 centres de santé de base (CSB) toutes catégories confondues. Presque tous les premiers responsables y sont des paramédicaux et le plus souvent, ils sont seuls au poste. Or précise Gisèle Rabemanarivo, médecin chef de l’hôpital principal de Betioky Atsimo, un CSB est en charge d’au moins cinq (5) fokontany et l’hôpital de district ne dispose que d’un médecin généraliste et d’un chirurgien. Elle déplore l’insuffisance de l’effectif des personnels de santé par rapport aux besoins car explique-t-elle, les agents de santé qui décèdent ou qui partent à la retraite ne sont pas remplacés. Dans la capitale par contre, elle dénombre plus d’une dizaine de personnels de santé pour un CSB.

Dans la commune rurale d’Ambatry, située à environ 20km du chef lieu de district de Betioky et où officie Dr Françoise Rasoanantenaina, médecin chef du CSB de la dite commune rurale, les habitants fréquentent pourtant de manière assidue le CSB. Submergée, elle fait toutefois tout, jour et nuit, pour servir les patients et ce malgré sa grossesse. Une jeune fille qui a été formée ailleurs et qu’elle encadre lui prête main forte gratuitement. Pour dire que le bénévolat existe en milieu rural ; d’ailleurs la jeune fille avoue que ce sont ses parents qui ont pris en charge sa formation et qu’elle exerce en tant que volontaire auprès de ce CSB.

Source : Radio Don Bosco

Tia Tanindranaza53 partages

Grevy eny AnkatsoTonga namono afo ny fanjakana

Nihanafana ny rombo teny Ankatso omaly. Nitohy ary niha nahery vaika mantsy ny grevin’ny mpianatra mitaky ny hampiakarana 100% ny fampitaovana homena azy ireo isan-taona,

 izay tsiahivina fa 66 000Ariary amin’izao fotoana. Anisan’ny fitakiana ihany koa ny tambajotra “internet”. Nafana fa tsy toy ny 2 andro teo alohany ny fitokonana omaly. Toy ny fanaon’ireo mpianatra dia misy foana ny fitorahana sy fihantsiana mpitandro ny filaminana. Namaly tamin’ny tifitra baomba mandatsa-dranomaso ny an-kilany rehefa tena nafana ny raharaha. Vokany, mpitandro ny filaminana iray no voa teo amin’ny fihirifany, ka naratra ary voatery nentina namonjy toeram-pitsaboana haingana. Nitohy hatrany ny fifandonana. Raikitra ny tifitra baomba mandatsa-dranomaso. Nisy ireo mpianatra am-polony tsy maintsy nosavaina kanefa tsy nisy ny fisamborana na fihazonana vonjimaika hoy ny avy any amin’ny mpitandro filaminana.

Vahaolana fohy ezaka

Tetsy an-kilany, nisy ihany koa ny fivoriana nataon’ny solontenan’ny mpianatra sy ny avy eo anivon’ny Oniversite ary ny minisiteran’ny fampianarana ambony natao teny fiadanana omaly maraina. Nivoitra nandritra ny fifampidinihana fa vahaolana fohy ezaka aloha no tratra, ka ny resaka “connexion internet” no hovahana haingana. Noresahina ihany koa ny momba saram-pisoratana anarana izay somary lafo, ka antony mahatonga izany ny tsy fahampian’ny tetibola ho fampihodinana ny oniversite. Raha ny fanambaran’ny mpitarika fikambanana pedagojika tamin’ny alalan’I Vahatriniaina Andriamanantena, mpianatry ny Haisoratra taorian’ny fivoriana dia mitsahatra hatreo ny gravy. Maro anefa ireo mpianatra no miahiahy azy ireo ho mamono afo sy efa nahazo vola matoa tsy tanteraka akory ny fitakiana dia terena hajanona. Misy amin’ireo mpitarika fikambanana no tsy miady akory ho an’ny tombotsoan’ny mpianatra, hoy hatrany ireo nanaovana fanadihadiana. Maro no milaza tsy faly manoloana izany, ka ho hita eo hanaiky hanatsahatra ny fitokonana ny maro an’isa na hanara-dia ireo filohana fikambanana.

Toky R

 

Midi Madagasikara52 partages

CTM : Pour un alignement de la grille indiciaire

Des syndicalistes, lors de la célébration de la fête du travail. (Photo d’archives)

Le rôle du syndicat est d’agir, dans le cas contraire la connaissance des revendications serait de peu d’intérêt et la situation des travailleurs sans grande perspective.

Face à la hausse du coût de la vie, la Confédération générale des syndicats des Travailleurs de Madagascar (CTM) suggère qu’il faudrait procéder à un alignement de la grille indiciaire. Les syndicalistes ont déjà leurs idées là-dessus qu’elles vont proposer notamment aux responsables étatiques. Il y aurait ainsi des négociations avec ces derniers. Au cas où ils ne seront pas écoutés, ils vont enclencher la vitesse supérieure, à savoir, la grève. Toujours d’après la CTM, la décision revient au ministère des Finances et du Budget. Elle estime, par ailleurs, que cela relève de la volonté politique, et ce, en vue d’améliorer la condition de vie des travailleurs. Cette revendication syndicale ne date pas d’hier, mais jusqu’à preuve du contraire, les syndicalistes n’ont pas eu gain de cause.    

 

Conditions de travail. Notons que le syndicat se définit comme «une organisation permanente et durable, constituée par les travailleurs pour défendre leurs intérêts, essayer d’améliorer leurs conditions de travail et leur conditions de vie par voie de négociation collective et en disposant d’une tribune d’où faire entendre leurs avis sur les problèmes qui se posent à la Société. Ainsi, un monde professionnel juste, dans lequel les droits des travailleuses et travailleurs sont respectés, n’est possible qu’avec des syndicats forts». Le syndicat c’est également une démarche collective, un levier pour la prise de conscience sociale et l’émancipation des travailleurs. C’est un des fondements de la vie démocratique. Toutefois, les organisations syndicales ont du mal à unir leurs efforts, il se trouve quelques fois qu’elles vont en ordre dispersé, suite notamment à leur coloration politique.

Dominique R. 

Midi Madagasikara50 partages

Fadin-tseranana Ivato : “Heroïne” antsasa-kilao nafenina tanaty taozavatra malagasy

Saika nety ny “ketrika” ho an’ireo mpanao trafikana zava-mahadomelina mahery vaika, saingy soa ihany fa mbola teo ireo mpiasan’ny fadin-tseranana hanakana izany ! “Heroïne” eo amin’ny 500 grama teo ho eo no saron’ireo mpiasan’ny fadin-tseranana teny Mamory Ivato, ny alin’ny talata lasa teo. Tanaty entana saika halefa izy io, na “colis”, tamin’ny sidin’ny kaompania Air France. Ary any Canada no tanjony farany rehefa avy mandalo an’i Frantsa. Raha ny zava-nitranga, araka ny fanazavàna azo teny an-toerana, dia efa nampiahiahy tany am-boalohany ihany ireo entana, saika haondrana ireto, izay karazana taozavatra malagasy vita amin’ny rofia. Ny iray tamin’ireo entana ireo anefa no avy hatrany dia nanintona ny mason’ireo mpisava, ny amin’ny fomba nandrariana ilay rofia izay efa somary lehibe kokoa raha mitaha amin’ny hafa, fa indrindra ihany koa ny amin’ny lanjany, izay mavesatra. Rehefa nojerena akaiky dia hita fa fantsona plastika no nofonosina rofia, toy ireny harona mahazatra ireny. Tao anatin’io fantsona io dia nahitàna vovo-javatra fotsifotsy. Mailo avy hatrany ireo mpiasa ka nanajanona avy hatrany ireto entana ireto, hozahana akaiky. Nentina notiliana ilay vovo-javatra fotsifotsy tao anatin’ilay fantsona ka sarona teo fa zava-mahadomelina mahery vaika fantatra amin’ny anarana hoe “heroine” izy io. Tamin’ny fotoana nandalovanay teny dia mbola teo am-pamahana ilay rary rofia ireo tompon’andraikitra. Ny hany azo antoka, hoy ny fanazavàna hatrany, dia tsy latsaky ny 500 grama izy io. Raha kajiana tsotsotra amin’ny kajy ambany, amin’ny hoe 140.000 ny iray grama amin’ity rongony ity dia tombanana any amin’ny 70 tapitrisa any ho any ny teti-bidin’ity zava-mahadomelina saron’ny fadin-tseranana ity. Tsy fantatra mazava aloha hatreto ny tena tompony sy ny mpandefa azy. Ny hany nambaran’ireo tompon’andraikitra avy ao amin’ny Fadin-tseranana dia hoe teratany vahiny izy io, ary efa nomena ny tompon’andraikitry ny filaminana misahana ny resaka zava-mahadomelina ny fanadihadiana rehetra makasika ny fikarohana izay tao ambadik’izao trafika izao.

m.L

Midi Madagasikara48 partages

Kidnapping d’Yanish Ismaël : Huit personnes interpellées sur les voitures utilisées

Poursuivant l’enquête sur le kidnapping d’Yanish Ismaël, perpétré dimanche à Ankadikely-Ilafy, la brigade criminelle (BC) de la police nationale à Anosy s’attèle depuis hier à l’interrogatoire sur l’origine de la 4×4 de marque Mazda qui a été utilisée par les ravisseurs dans cet acte. Selon les informations émanant de la  police, l’enquête porte actuellement sur deux voitures : la Mazda sus-mentionnée et une Renault Express. Remontant leur investigation à partir de l’identification des personnes à qui sont  immatriculées ces voitures, les limiers de la police sont tombés sur des vendeurs de voiture d’occasion. L’enquête a révélé que la Mazda a déjà été vendue cinq fois et trois pour la Renault Express. Ce qui fait que la première est déjà passée par cinq personnes différentes et trois pour la seconde. En effet, ces huit personnes sont toutes interpellées pour le besoin de l’enquête.

Ainsi, le dénouement de cette affaire se complique du jour au lendemain d’autant plus que selon les informations, les proches de la victime n’ont jamais manifesté sa disposition à collaborer avec les forces de l’ordre.

T.M.

Midi Madagasikara42 partages

Police nationale : 19 avancements

Encore des nominations. Ainsi, le conseil de gouvernement d’avant-hier a procédé à une série de nominations, notamment pour le compte du ministère de la Sécurité Publique. Il a été, en conséquence, décidé l’adoption du décret portant nomination de commissaires de police. Ils sont ainsi dix neuf à obtenir des avancements, à savoir deux au grade de commissaire de police de 1ère classe 2e échelon, un au grade de commissaire de police de 1ère classe 1er échelon, deux au grade de commissaire de police de 2è classe 1ère échelon et quatorze au grade de commissaire de police stagiaire. Pour le compte du ministère de la Défense Nationale, l’on a procédé également à la communication verbale relative à la demande d’autorisation pour l’exercice d’entraînement intitulé « Northern-Lemurs Flag » du 27 mai au 4 juin 2017, avec pour activité de mener des randonnées, à travers la forêt tropicale malagasy.

Recueillis par Dominique R.

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Dzama 35 ans : 55 types de produits et 30 médailles internationales à son actif

Dzama fête son 35e anniversaire cette année.

Mettre en avant la fierté de son identité Malagasy. C’est l’objectif de la compagnie Vidzar, qui célèbre le 35e anniversaire de ses produits Dzama, cette année. D’après Marie Monique Rabakoliarisoa, directeur des opérations au sein de Vidzar, cet aspect « Malagasy », qui a toujours été véhiculé par la société, sera encore mis en avant, avec son nouveau slogan « Hafa ihany ny Malagasy … satria Za’Malagasy ». En effet, les produits Dzama font partie de ceux qui améliorent l’image de Madagascar, vis-à-vis de l’extérieur. Depuis son existance, cette marque a réussi à obtenir, à l’occasion de concours internationaux avec des dégustations à l’aveugle par des professionnels de la Rhumerie, 30 médailles dont 12 médailles d’or, 10 médailles d’argent et 8 médailles de bronze. Le dernier prix gagné par Dzama a été attribué à sa Cuvée Blanche, qui a obtenu la médaille d’or « Best in class », lors du dernier concours à Miami. A noter que plus de 500 marques de rhum dans le monde participent à ce genre de concours qui fait briller la représentante de la Grande-île. Outre la satisfaction des consommateurs locaux, les produits Dzama sont également en vente sur les marchés internationaux comme en Europe, au Canada, aux Etats-Unis, etc. Pour démontrer que les produits Dzama sont présents dans tout Madagascar et à l’étranger, un nouveau spot est lancé, indiquant qu’il s’agit de produits fédérateurs. Par ailleurs, la compagnie Vidzar veut également s’impliquer dans l’appui aux étudiants méritants, en plus des activités culturelles et sportives qu’elle organise, comme à l’accoutumée.

Antsa R.

Midi Madagasikara40 partages

Situation socio-économique : Les évêques fustigent le gouvernement

Les évêques catholiques viennent de tenir leur énième réunion à Antananarivo.

Tous les maux du pays sont pointés du doigt par la déclaration de la conférence des évêques de l’église catholique de Madagascar.

La déclaration des évêques catholiques qui ont terminé samedi dernier leur énième réunion à Antananarivo n’est pas favorable aux dirigeants actuels. Ces prélats de l’église catholique romaine a dressé un tableau sombre de la réalité socio-économique et politique dans le pays en affirmant que la situation ne cesse d’empirer. Ils sont allés jusqu’à interpeller six membres du gouvernement qui sont à la tête des départements ministériels qui ignorent l’intérêt général dans leurs actions. Au ministère de la Santé, les évêques catholiques font constater que les « pauvres » n’ont pas accès aux soins médicaux dans les hôpitaux publics.  Au ministère de l’Education Nationale, on n’apprend plus aux enfants à aimer leur patrie. Au ministère de la Défense et au secrétariat d’Etat en charge de la Gendarmerie nationale, les évêques catholiques dénoncent la complicité de certains éléments des forces de l’ordre avec les « Dahalo ». D’après ces prélats de l’église catholique qui ont rappelé ce qui s’est passé à Antsakabary et à Antsohihy, des éléments des forces de l’ordre continuent de louer des armes aux « Dahalo » et de soutirer illégalement de l’argent aux chauffeurs des taxis-brousse utilisant les routes nationales. « Contentez-vous de vos salaires. », lance la conférence des évêques.

Promesses électorales. A l’endroit du ministre des Mines, les évêques catholiques dénoncent le pillage des ressources naturelles du pays par les étrangers. Selon eux, l’exploitation des ressources minières de Madagascar ne profite pas aux Malgaches. Au ministre de la Justice, les prélats de l’église catholique déplorent le ravage de la corruption et la recrudescence des vindictes populaires faute de la confiance des justiciables envers les institutions judiciaires. Les élus et les politiciens ne sont pas épargnés par la déclaration des évêques. « Nos élus ne pensent plus qu’à leurs intérêts personnels. Sans parler du fait qu’ils ne tiennent pas les promesses qu’ils ont faites pendant les propagandes », fustigent-ils. Avant d’enfoncer le clou : « Les politiciens ne sont plus préoccupés que par la quête des places. Ils n’ont plus le sens du bien commun. La vraie signification de la politique est enterrée. » Bref, les évêques catholiques n’ont pas mâché leurs mots devant les défaillances et les échecs dans plusieurs secteurs de la vie nationale. Il faut cependant signaler que ce n’est pas la première fois que les dirigeants religieux ont haussé le ton face à ces défaillances et ces échecs. Ils ont en face d’eux des dirigeants, soit qui ont une faible capacité d’écoute, soit, qui restent impuissants faute de moyens.

R.Eugène

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Focus sur la transition des jeunes malgaches vers la vie active

Défini par la plupart des études comme étant le temps écoulé entre la sortie de l’école (soit l’obtention du diplôme, soit par l’abandon) et le premier emploi régulier, la transition vers la vie active est une étape complexe et difficile pour de nombreux jeunes malgaches. Et les causes son nombreuses. Se trouve en premier lieu, un marché de travail difficile d’accès aggravé par l’inadéquation de la formation au monde professionnel. Par ailleurs, la transition vers la vie active est précoce pour un certain nombre de jeunes malgaches. En particulier, pour ceux qui ne sont pas dans le système éducatif et qui se voient être obligés d’intégrer assez tôt le monde professionnel. Car, il faut bien s’occuper et le travail, qu’il soit satisfaisant ou non,  et/ou régulier, en constitue un meilleur moyen. Ainsi, la définition de la transition vers la vie active dépend elle aussi de celle de l’emploi régulier. Ce dernier diffère toutefois d’une étude à l’autre, d’un pays à l’autre et peut être qualifié comme étant le premier emploi caractérisé par un contrat type.

1- Le travail indépendant est une option qui s’offre aux jeunes pour faire face à la transition vers la vie active.

Aperçu global de la situation des jeunes. D’après le rapport sur l’enquête sur la transition vers la vie active menée par le Bureau International du travail ETVA-Madagascar 2013, trois facteurs définissent la situation actuelle des jeunes malgaches. Il y a d’abord le chômage qui concerne plus les jeunes femmes, avec un taux de chômage de 1,4% que les jeunes hommes (taux de chômage de 1,1%). Ce rapport démontre également qu’à l’année 2013, 1,3% des jeunes appartenant à la vie active étaient au chômage (un pourcentage qui a pu s’aggraver étant donné la conjoncture actuelle). Ce fort taux de chômage chez les jeunes femmes s’expliquerait par le poids de la culture qui les oblige (encore et toujours) à assurer la « fonction de femme au foyer ». La position vis-à-vis de l’école qui est un point de discrimination y est aussi pour quelque chose. En effet, « presque aucun des jeunes jamais scolarisés n’est au chômage alors que 2% de ceux qui ont achevé leurs études en souffrent », lit-on dans l’ETVA-Madagascar 2013. Une situation qui démontre l’inadéquation entre la formation acquise et le marché du travail. Le même rapport d’ajouter que quatre jeunes sur dix (soit 39,6%) déclarent que la formation qu’ils ont reçue a été utile ou adaptée à l’exercice de leur emploi actuel. 48,4% des jeunes actifs déclarent en revanche le contraire, ils sont confrontés à des lacunes dans leurs connaissances ou leurs capacités. Ce qui les oblige à trouver des suppléments de formation afin de combler les lacunes. Classant ce manque de compétence aux premiers rangs des facteurs de blocage chez les jeunes actifs. La situation globale des jeunes malgaches est également marquée par un chômage de longue durée. En effet, six chômeurs sur dix ont passé plus d’un an au chômage si seulement 18,9%  n’y passent que moins de trois mois.  

L’agriculture, un issu au marché du travail saturé ? Une réussite professionnelle doublée d’un épanouissement personnel, tels sont ceux à quoi aspirent les jeunes malgaches. En effet, « les préoccupations matérielles et le besoin de sécurité pour la famille constituent un blocage » pour la majeure partie de ces jeunes qu’ils soient travailleurs ou en quête d’un emploi. Ainsi, gagner beaucoup d’argent se trouve être un but ultime pour les jeunes actifs si la réussite professionnelle (et également le gain d’argent) constitue la préoccupation des chômeurs. Ces objectifs sont plus difficiles à atteindre étant donné un marché du travail victime des aléas du climat socio-économique du pays. Par ailleurs, le rapport ETVA-Madagascar 2013 révèle que les activités professionnelles se concentrent surtout en milieu rural qu’urbain. En effet, le rapport stipule que 82,7% du taux d’activité global des individus potentiellement actifs (qui lui est de 63,3%) résident dans les campagnes.  Alors que chez les populations urbaines, ce taux d’activité est de 56,4%. La prédominance des activités agricoles se trouve en premier plan quant aux conséquences de cette concentration des populations actives en milieu rural. Ce que l’analyse de la structure des emplois par branche d’activité (ENEMPSI-2012) confirme, selon lequel « 75,8% des emplois créés à Madagascar se trouvent dans le secteur primaire qui n’est autre que l’agriculture ». Ce qui met le secteur agricole au premier rang dans la création d’emplois dans la Grande Ile mais surtout dans la vie économique du pays.

2- La majorité des jeunes, qu’ils aient déjà du travail ou en recherchent encore, aspirent à gagner beaucoup d’argent.

Les options qui s’offrent aux jeunes. Trouver de l’emploi est la première préoccupation lorsque l’on est au chômage. Les moyens employés par les jeunes sont assez nombreux. Entre autres, l’inscription à une agence pour l’emploi, la soumission de candidature ou encore la participation à des entretiens d’embauche. Mais par les temps qui courent, trouver un travail n’est pas chose aisée. Ce qui oblige les jeunes à user du népotisme en mobilisant leur réseau de connaissance. « Familles, relations personnelles, amis ou juste une personne que l’on connait, on les contacte en espérant qu’ils puissent nous dégoter un boulot » résume Hery avec regret. En effet, le quotidien des jeunes malgaches est tel que tous les moyens sont bons pour avoir un emploi stable de quoi assurer la sécurité de la famille. Le paiement d’écolage pour intégrer l’administration publique au vu et au su de tout le monde constitue une parfaite illustration. Les candidats recalés se retrouvent, dans la majeure partie des cas, dans le secteur informel. Ce dernier qui prolifère mais qui est peu rémunéré. Le rapport ETVA-Madagascar 2013 souligne d’ailleurs que neuf jeunes travailleurs sur dix sont dans l’emploi informel et que six sur ces dix jeunes travaillent en dessous de la rémunération moyenne (le salaire moyen état estimé à 98 700 ariary). Par ailleurs, l’emploi indépendant constitue une échappatoire pour les jeunes. Bien qu’encore faible, le taux de jeunes ayant créé leurs propres entreprises est encourageant. Selon l’ETVA-Madagascar 2013, les jeunes de niveau secondaire n’ayant pas achevé la scolarité primaire sont ceux qui ont créé le plus leur entreprise. Ce qui s’explique par la difficulté d’accès à un poste de salarié. En effet, la moitié des jeunes entrepreneurs affirme l’avoir fait à défaut d’emploi salarié mais surtout pour être indépendant(ne pas être sous ordre d’autrui). Beaucoup d’obstacles empêchent toutefois la concrétisation des projets des jeunes. Outre le problème d’ordre financier, le manque d’expérience (de compétence) est aussi un frein à ce rêve de « s’envoler de ses propres ailes ».

3- La transition vers la vie active n’est pas aisée pour la plupart des jeunes malgaches.

Caractéristiques de la transition vers la vie active. Différents facteurs expliquent la progression des jeunes malgaches vers la vie active. Entre autres, la sortie précoce du système éducatif. Une sortie qui se fait parallèlement avec une entrée progressive et massive dans les activités professionnelles et économiques. Lesdites activités correspondant à des emplois peu qualifiés. En effet, le rapport ETVA-Madagascar 2013 note que « 72,2 des jeunes qui ne sont pas régulièrement inscrits dans le système éducatif travaillent à plein temps ». La proportion des travailleurs non-étudiants est donc très élevée par rapport à celle des autres pays de l’Afrique Subsaharienne. Ainsi, on distingue trois phases types de la transition vers la vie active pour le cas des jeunes malgaches. La première correspond à la phase dite transitée qui correspond à un jeune qui occupe actuellement soit un emploi stable et satisfaisant, un emploi stable mais non satisfaisant, un emploi satisfaisant mais temporaire ou enfin, un emploi indépendant satisfaisant. Une phase qui se concentre surtout en milieu rural. La deuxième phase, la transition, quant à elle fait part d’un cas de jeunes qui est actuellement sans emploi ou occupe actuellement un emploi (temporaire) mais non satisfaisant. Cette phase correspond également à un cas de jeune travailleur indépendant et insatisfait. Elle implique également la situation de jeunes qui se retrouvent dans l’inactivité et non salarié. Ces jeunes étant à la recherche ou encore ayant des idées de recherche de travail.

Dossier réalisé par José Belalahy

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Grevy eny Ankatso : Raikitra amin’izay ny fisamborana omaly

Nisy toa ny mahazatra ny gidragidra. Saingy ny nahasamihafa kely azy tamin’izay nitranga hatramin’ny alatsinainy dia niditra hatrany anatin’ny fari-piadidian’ny oniversite ny mpitandro filaminan’ny Emmo-Reg. Tokony ho tamin’ny mitataovovonana omaly no nanomboka ny tora-bato sy lacrymogène mahazatra. Samy nisy naratra ny roa tonta satria nisy voa mafy koa teo amin’ny zandary. Lietnà iray no voatora-bato teo amin’ny manodidina ny fihirifany. Ny mpianatra indray dia nisy iray naratra koa saingy tsy fantatra mazava omaly raha tao anatin’ny fihetsiketsehana izy na kosa sendra nandalo fotsiny no voatoraka. Samy nentina teny amin’ny toeram-pitsaboana avokoa ireo naratra. Nisy olona roa tamin’ireo mpanao fihetsiketsehana nentin’ny Emmo-Reg tamin’ny fiara tsy mataho-dàlany. Ny iray voalohany dia nandritra ny fifanenjehana tao anaty faritr’Ankatso no voasambotra. Ny faharoa kosa dia nandritra ny fisavàna natao rehefa nilamindamina ny raharaha. Teo dia tovolahy 11 no nosavain’ny mpitandro ny filaminana. Ny iray tamin’ireo no nampiahiahy azy ireo ka notazomina sy nentina teny amin’ny birao etsy Ankadilalana. Tsy ekena ny fanakorontanana sy fanimbàna entan’olona. Tsy maintsy henoina izy ireo mahakasika an’izany ary tokony havotsotra aorian’izay. Omaly ihany koa dia nisy ihany ny fihaonana teo anivon’ny solontenan’ny ministera tompon’andraikitra sy ny mpianatra. Natao teo Tsiadana izany ary nahakasika teboka valo ny nifampiresahana. Isan’izany ny hoe “hapetraka amin’ny fikambananan’ny mpianatra ny fitantanana amin’izay tandrify azy ny amin’ny ‘connexion internet’ mifanaraka amin’ny fandraisana anjara efa naloany, ho an’ny mpianatra tsy ankanavaka (…) ampirisihina ny fanaovana ny ‘contenu pédagogique’ amin’ny intranet (tambajotra anatiny ) (…) mandefa ny vinavinam-pilàny momba ny fanatanjahan-tena ny “établissement” mifanaraka amin’ny fandraisana anjara naloany any amin’ny “Présidence de l’Université d’Antananarivo” (…) momba ny fahasalamana dia ny “visite medical” sy ny “service d’urgence” ary ny fanoroan- kevitra no hataon’ny “service médico-social” (…) voaray ny fangatahana momba ny fanondrotana ny fampitaovana ka alefa hodinihina amin’ny ambaratonga mahefa (…) ny fitakiana rehetra ho fanatsarana ny fampianarana ambony dia atao anatin’ny fanajana ary hajaina ny mpianatra te hianatra ary tsy ekena ny fanimbana ny fananana iombonana (…) atsangana ny komity mpanara-maso ny fanatanterahana haingana araka izay azo atao ny fehinkevitra rehetra (…) ny rehetra voakasika izay manao sonia izao fehin-kevitra izao dia hanaja sy hanatanteraka

D.R

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Relations bilatérales : La Norvège appuie le processus électoral malgache

Janne Knutrud, la chef du bureau de l’Ambassade de Norvège à Madagascar et Atallah Béatrice, la ministre des Affaires Etrangères hier lors de la célébration de la 203e année de l’acte constitutif du royaume. (Photo : Nary Ravonjy)

La Norvège, si l’on se réfère au dernier classement mondial du bonheur des Nations Unies, c’est le pays le plus heureux du monde grâce à son système et ses principes. D’ailleurs, la chef du bureau de l’Ambassade Royale de Norvège à Madagascar, Janne Knutrud, n’a pas manqué de le rappeler hier à Ivandry en marge de la célébration de la 203e année de l’acte constitutif du Royaume. A l’issue, des messages essentiels ont été transmis aux Malgaches notamment en matière de démocratie et de bien-être de la population. « Avant d’avoir cette démocratie, il a fallu des luttes de la part des organisations, des partis politiques et des syndicats », a-t-elle esquissé. Mais surtout, « la décentralisation et la participation active du peuple aux décisions politiques au niveau des quartiers locaux et le fait d’avoir une société civile très active font de la Norvège le pays avec la plus forte démocratie du monde », a soutenu Janne Knutrud.

Appuis. Par rapport à la Norvège, Madagascar a beaucoup à faire. Si pour le royaume, « la souveraineté du peuple, la séparation des pouvoirs, la liberté d’expression, les droits et obligations des citoyens vis-à-vis de l’Etat »  constituent – selon le chef du bureau de l’ambassade – « les colonnes de la démocratie, du bien-être et du développement social de la Norvège », le cas de la Grande île laisse à désirer. D’ailleurs, ce ne sont pas les illustrations qui manquent. De surcroît, « Les défis restent énormes tels que la lutte contre la corruption, la relance économique, la réconciliation nationale et la lutte contre les vindictes populaires qui augmentent en nombre », a rappelé Janne Knutrud. Néanmoins, le royaume de Norvège offre son soutien à Madagascar et tient à l’accompagner. « Nous encourageons le gouvernement malgache à continuer cette lutte avec fermeté pour une paix durable et un renforcement de la démocratie spécialement en marge des élections de 2018. La Norvège va vous appuyer pour réaliser les ODD (ndlr : Objectifs de Développement Durable) en intervenant dans le domaine de l’éducation. Nous vous appuyons aussi au niveau de l’organisation des élections à travers le SACEM (ndlr : Soutien Au Cycle Electoral) ». La ministre malgache des Affaires Etrangères, Atallah Béatrice, a – pour sa part – reconnu que « la Norvège est une référence ». 

Aina Bovel

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Cinéma : Une résidence d’écriture de scénario à partir de juin

Une initiative louable voit le jour grâce aux trois associations de passionnés de cinéma qui se sont fédérées pour créer le REC Programme, un projet visant à accompagner des auteurs afin qu’ils deviennent de bons scénaristes. L’appel à candidature est déjà ouvert.

Un bon film ne tient pas des matériels de tournage derniers cris, ou des logiciels de montage qui peuvent refaire le monde. Si des auteurs ont vendu des best-sellers qui sont adaptés au cinéma pour faire des millions de dollars de recette, et que des films traversent le temps et restent palpitants même des dizaines d’années après leur sortie, c’est parce que les scénaristes sont bons. Un scénariste est un maillon fort dans la chaîne de production d’un film. C’est pourtant au niveau du scénario que malheureusement, bon nombre de films ratent leurs cibles et leurs publics. Et à Madagascar, c’est le cas. Puisque pour l’heure, l’industrie du cinéma n’existe pas encore réellement, tous les corps de métiers ont été appris sur le tas par ceux qui l’exercent. Côté scénario, il n’y a que des ateliers ponctuels durant les festivals, ou des rencontres sporadiques entre auteurs et passionnés. Pas de quoi devenir le prochain JK Rowlings et sa saga Harry Potter. C’est donc pour pallier à cela que 3 associations de jeunes cinéastes se sont mises à initier le programme REC Madagascar, une résidence d’écriture cinématographique ouverte à tous les Malgaches.

REC Mada. Rec Madagascar est un programme qui se tient sur 1 an. L’appel à candidature est déjà ouvert jusqu’au 1er juin, à télécharger sur la page fb Inscriptions Rec Mada project où il y a le formulaire à remplir et à envoyer à l’adresse recmadaproject@gmail.com. Le programme se déroule sur 3 étapes et se terminera par une grande rencontre cinématographique avec les îles sœurs de l’Océan Indien.  Pour ce mois de juin, la première étape se tiendra les 7, 10 et 11 juin. 20 candidats seront retenus dont 10 dans la catégorie fiction et 10 pour les documentaristes. A terme, le programme permettra de former des auteurs et réalisateurs indépendants à l’écriture et à soutenir les auteurs dans l’écriture de leur projet.

Anjara Rasoanaivo

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Football – COSAFA Cup : Madagascar dan un groupe assez difficile

Le sort est jeté pour la participation des Barea au COSAFA Cup qui se tiendra du 25 au 9 juillet en Afrique du Sud. Madagascar se trouve dans un groupe assez difficile mais comme on a désormais une bonne équipe de CHAN, les chances de passer les matches de groupe existent.

Madagascar revient au Cosafa Cup avec des ambitions justifiées par une nouvelle formation des Barea locaux qui ont déjà faire leur preuve en se qualifiant au tour suivant des éliminatoires de la CHAN devant le Malawi.

Le soutien de Ndolvu. Les Barea se trouvent donc dans un groupe B incluant les Seychelles mais aussi le Mozambique et le Zimbabwe. Comme il s’agit d’une compétition ouverte aux joueurs locaux, c’est pratiquement jouable même si ce ne sera jamais facile.

Le danger viendrait sûrement du Zimbabwe dont le football fait partie de l’élite africaine sous l’ère Peter Ndolvu devenu team manager du champion sud-africain du Mamelodi Sundowns et qui n’hésiterait pas à apporter son soutien à ses compatriotes.

 Mais avec ou sans Ndolvu sur les bancs pour le coaching, les Zimbabwéens restent redoutables car c’est peut-être la seule discipline qui marche dans ce pays miné par une crise sans précédent.

Enormes moyens. L’autre gros morceau des Barea dans ce COSAFA Cup n’est autre que la Mozambique. Dopé par le petro dollar, ce pays a d’énormes moyens pour briller au plus haut niveau ou plus exactement pour faire un bon ratissage de ses meilleurs éléments et les former dans des conditions idéales.

Quant aux Seychellois et malgré cette victoire controversée au cours des Jeux des Iles à Mahé, on ne pense pas qu’ ils puissent soutenir la comparaison devant la détermination de Dax et ses coéquipiers.

Tout compte fait, il y a donc un bon coup à jouer pour ce COSAFA Cup. En attendant, voici le calendrier de Madagascar pour ces matches de poule où le vainqueur affrontera le Swaziland.

26 juin : Madagascar- Seychelles

28 juin : Madagascar- Zimlbabwe

30 juin : Mozambique- Madagascar.

Clément RABARY

L'express de Madagascar28 partages

Randonnées à Andringitra

L’office régional du tourisme d’Antananarivo (Ortana) propose le 27 mai une randonnée à Andringitra. Située à une trentaine de kilomètres au Nord-ouest de la ville d’Antananarivo, ce fut au sommet de cette colline que le roi Andrianjaka contemplait Analamanga,  devenu plus tard  la Ville des mille, capitale de son  royaume. L’occasion se présente ainsi aux adeptes de ce type d’activité de redécouvrir l’histoire de la capitale. Une marche jusqu’à 1 680 mètres d’altitude est prévue au programme.

Tia Tanindranaza25 partages

Mpanao gazety tsy manaja ny etikaHandraisana fepetra, hoy ny minisitra

Namoaka fanambarana omaly ny minisitry ny serasera sy ny fifandraisam-davitra, Harry Laurent Rahajason, fa ho hentintra manomboka izao ny fanaraha-maso ny fanajana ny etika sy deontolojian’ny asa fanaovan-gazety.

Mirija   

 

Midi Madagasikara25 partages

Ambatondrazaka : Voaroba ireo fiara hihazo an’i Toamasina

Nitondra faisana  ireo  fiara takisiborosy avy eto Ambatondrazaka  hihazo an’i Toamasina ny alin’ny faha   15 may 2017 lasa teo .Raha iny variana mandeha tamin’ny alina iny mantsy ireo fiara takisiborosy dia hain’ireo jiolahy ny niakatra teny ambony tafo ka nanataka ny labasy fanaronana entana sy  nanapaka ny tady,   ka nangalatra ireo entana rehetra tao ambony. Fiara  telo indray no lasan’ireo jiolahy ny entana,   raha  niala kely ny  tananan’i Brickaville ho any Toamasina  ireto fiara ireto, nanodidina ny tamin’ny 1ora sy sasany maraina tany ho any  .Niezaka nanatona ny mpitandro ny filaminana izy ireo  kanefa efa tsy hita sy nanjavona ireo dahalo  ka niala maina  . Mahagaga  ihany, hoy ireo mpamily, ny ahafahan’ireo jiolahy mihanika ny fiara, nefa efa miezaka mandeha mafy ihany ireo fiara. Araka ny fanazavana ihany dia efa manana fitaovana manokana ireo jiolahy hiakarany ny tafon’ny fiara na dia mandeha mafy aza ireo fiara  ,satria variana matory ny mpandeha ka hainy  ny manararaotra izany  .Mandeha ny fanadihadiana atao amin’izao fotoana izao satria telo tapitrisa any ho any  no tetibidin’ireo zavatra very tamin’ireo fiara telo ireo .Tokony samy ho  mailo na ny mpandeha na ny mpamily rehefa mandeha amin’ny alina ny fiara ,ka tokony hanara-maso ny manodidina  mba tsy hisian’ny loza tahaka izao fa tsy hankinina amin’ny mpamily irery izany ,mba mailo ihany fa tsy tery lalana tokoa ny mpanao ratsy.

Janus R

Madagascar Tribune24 partages

Les associations pédagogiques suspendent les manifestations

Le ministère de l’Enseignement supérieur et les dirigeants d’associations pédagogiques et les responsables de l’université d’Antananarivo ont trouvé un consensus ce 17 mai 2017. Les représentants des étudiants se sont déclarés à moitié satisfaits car ils attendent la concrétisation et le respect des résolutions prises en commun tout en suspendant les manifestations. Un Comité de suivi des résolutions a été créé. D’après Jean Louis Rakotovao directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur, des solutions immédiates ont été prises au sujet des connexions internet. La société fournisseur sera informée des décisions et la question des droits d’inscription résolue. Quant aux revendications relatives au service de santé, ce responsable de ministère précise que le service médico-social ne s’occupe que des visites médicales et des urgences. Sinon, les solutions aux autres revendications n’ont pas été détaillées. Un représentant des associations pédagogiques ayant participé à cette rencontre ajoute et explique que le tarif exorbitant du droit pédagogique de 400 000 Ariary est du à l’insuffisance du budget de fonctionnement affecté à l’établissement universitaire.

Les représentants des étudiants qui étaient en négociations disent ne pas être responsables des manifestations qui se sont poursuivies ce mercredi 17 mai au portail/terminus des taxi be du campus. Le face-à-face étudiants-forces de l’ordre a en effet encore eu lieu pendant plusieurs heures ce mercredi 17 mai. Le général qui conduit sur site ces éléments de l’EMMO avoue les difficultés de contenir le mouvement en raison de la franchise universitaire qui protège le campus car les étudiants opèrent depuis l’intérieur en lançant des pierres et en vandalisant des infrastructures pour se ravitailler en « munitions ». Ce que déplore Alain Andriamiandravola directeur de cabinet du président de l’université d’Antananarivo. Ancien journaliste, ce cadre de l’université d’Antananarivo condamne les comportements indignes des étudiants de l’université d’Antananarivo qui détruisent les infrastructures de l’université et les biens d’autrui comme moyen d’expression de leurs revendications. Alain Andriamiandravola explique que les revendications sont récurrentes et les étudiants savent pertinemment que leurs résolutions dépendent non pas de l’université mais du ministère de l’Enseignement supérieur qui alloue un budget limité et qui arrive par étapes à l’université. La dévastation d’infrastructures de l’université et la destruction de biens des commerçants ou des passants ne résolvent rien mais c’est le dialogue qui permet de trouver des solutions martèle le directeur de cabinet de la Présidence de l’université.

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Les travailleurs de l’ombre : Bayard Razafindralambo, le coach persévérant

Bayard Razafindralambo avec ses médailles.

Une personnalité très connue du monde du ballon orange. Rares sont les personnes qui ne connaissent pas Bayard à Mahamasina dès l’entrée du portail du Stade Municipal.

Bayard, c’est un nom lié indissociablement au basket-ball et il demeure non moins l’un des rouages essentiels du parcours de Dream-Team Sporting Club (DTSC). Tout petit, Bayard était passionné de course hippique, mais, en 1979, il a effectué un revirement en tâtant le basket-ball. A l’époque, il a décidé d’intégrer le club SOE dans la catégorie cadette. « J’ai connu le basket-ball grâce à Edmond Rakotoarivelo alias Ratafia, lui qui m’a encadré et initié à mes débuts », a-t-il expliqué. En tant que joueur, il a évolué au poste milieu puis meneur de jeu.

Par défaut. Et depuis, le basket-ball est devenu son sport de prédilection. C’est presque 48 ans qu’il a baigné dans cette discipline en gravissant tous les échelons de simple joueur au coach de l’équipe nationale. N’ayant aucune formation d’entraîneur, il est devenu coach par défaut. « Lorsque notre coach a été limogé au sein de SOE, j’ai été désigné pour prendre le relais en 1995-1996 », a-t-il fait savoir. Il compte à son actif 21 ans de coaching et il a un diplôme de formateur sous l’égide de Vatin, entraîneur 1er et 2nd degré.  « Dans la vie, j’aime le partage. A travers le basket-ball, j’ai l’occasion d’éduquer et de former les jeunes surtout grâce au sport, une belle école de la vie », continue Bayard. Il a 15 titres en tant que coach avec le Stade Olympique Emyrne (SOE), Challenger et le Dream-Team Sporting Club (DTSC). Il a déjà coaché l’équipe de la JEA et actuellement Caïman Basket-ball de Tananarive (CBBT). En tant que sélectionneur de l’équipe nationale, il a coaché les garçons des U18 en Afrique du Sud. Les Malgaches ont terminé 3e et qualifiés pour l’étape continental en Egypte en 2003. « L’un des plus beaux moments de ma carrière était le sacre de l’équipe sénior du SOE en 2005 avec les Naguid, Tolotra et Doudou. Pour moi, c’était la meilleure formation que j’ai formée ».

 

L’équipe du DTSC sacrée championne U20 garçons.

Combat. Depuis très longtemps, Bayard a lutté pour la protection des joueurs et des clubs formateurs. « Lors de l’assemblée générale de la fédération à Toamasina, j’ai exposé le problème. Je remercie la fédération car elle a pris en considération la doléance » a indiqué Bayard. Pour ce faire, le droit de formation et le droit de mutation ont été revus à la hausse. « Maintenant, les clubs formateurs peuvent s’épanouir et s’investir davantage. C’est une nouvelle formule gagnante pour tout le monde, si auparavant les clubs formateurs étaient dépouillés de leurs meilleurs éléments. Former un joueur nécessite non seulement un investissement financier, mais, surtout du temps et de l’encadrement». Actuellement, il est à tête de l’encadrement du club Dream-Team. Un club-école qui regroupe plus de 200 éléments dont 150 licenciés. Et dimanche dernier au Gymnase de Mahamasina en finale du Championnat d’Analamanga U20, les protégés de Bayard l’emportent face à l’ASA sur le score de 97 à 81. Un sacre qui qualifie les Dylo, Damasy, Loic, Nomentsoa, Fanasina et consorts pour le sommet national du 20 au 28 mai à Toamasina. La gloire, comme la pression, ne seront pas pour lui. Il le sait. « Il ne faut pas attendre de reconnaissance. Sinon, tu es mort. » Drôle de métier, quand même…

T.H

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Université d’Antananarivo : Un début de compromis

Une certaine entente a été trouvée entre les parties prenantes.

La réunion entre des responsables auprès du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique, auprès de l’université d’Antananarivo et des représentants des étudiants a permis de trouver des terrains d’entente à la manifestation estudiantine d’avant-hier.

Les réponses des responsables auprès du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique et de l’université d’Antananarivo ne se sont pas fait attendre. Une réunion d’urgence a en effet, été organisée hier afin de trouver des compromis quant aux diverses revendications des étudiants. Il convient de rappeler que la manifestation estudiantine qui s’est déroulée à Ankatso le 16 mai dernier a été initiée par les étudiants de la Faculté des sciences. Les causes quant à elles  se concentraient surtout sur la mauvaise gouvernance ainsi qu’un manque de transparence de la gestion des sommes allouées à leurs inscriptions. Celles-ci devant leur permettre « une certaine aisance dans le déroulement de leurs études » comme l’accès à l’internet ou encore à la bibliothèque universitaire. La réunion qui s’est déroulée hier entre les parties prenantes a permis de « calmer les esprits » à se fier à un communiqué émanant du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique.

Ententes. Les résolutions  (8 en tout et pour tout)  de la réunion d’hier (dont les participants ont été : le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le président de l’université d’Antananarivo, les chefs de tous les départements de ladite université, les présidents des associations estudiantines auprès de l’université) devraient être appliquées dans les brefs délais par un comité (qui lui doit être mise en place juste à cet effet). Ainsi, la gestion de la connexion au sein de l’université d’Antananarivo va être attribuée aux associations estudiantines. L’accès à l’internet est toutefois fonction des participations (paiement ou non des différents droits) des étudiants. Toujours dans le domaine de la haute technologie, la promotion de l’insertion des contenus pédagogiques dans les réseaux intranet va se faire. Des éclaircissements sur les rôles et fonctions du service médico-social auprès de l’université en sont également ressorties de cette réunion. Ainsi, ces rôles et fonctions s’arrêtent aux visites médicales et aux services d’urgence.  Par ailleurs, les demandes sur la hausse des équipements vont devoir être analysées par voie hiérarchique. Les résolutions de la réunion d’hier devraient permettre une entente entre les parties mais aussi une amélioration des cadres universitaires….si elles sont exécutées bien sûr ! Les actions concernant cette affaire sont donc en mode « wait and see ».  A suivre.

José Belalahy

L'express de Madagascar22 partages

Toujours pas d’am­bas­sadeur

Annoncé par certains médias de la capitale pour hier, le conseil des ministres qui s’est tenu au palais d’État d’Iavo­loha, n’a pas accouché de la liste des nouveaux ambassadeurs de Madagascar. En guise de nomination au titre du ministère des Affaires étrangères, la réunion hebdomadaire de l’Exécutif n’a coché que le nom du médecin général Pascal Jacques Rajaonarison, ancien ministre de la Santé de la Transition, qui devient consul général de la République de Mada­gascar à Marseille.

Midi Madagasikara20 partages

Evénement : Jour J pour la FIM

La Foire internationale de Madagascar (FIM) débute ce matin à 9 heures 30 au Parc d’Exposition Forello Tanjombato. La 12e édition de la FIM sera en tout cas un événement multi sectoriel et une plateforme incontournable du secteur privé. Pour cette édition 2017 les conditions sont réunies pour un véritable take off économique. Sur les 12 000m² couvertes de Forello Expo, la FIM offre opportunément à tous les chefs d’entreprise la possibilité de pouvoir se rencontrer, d’échanger ou créer des partenariats entrepreneuriaux dans un esprit gagnant-gagnant. De nombreux jeunes entrepreneurs malgaches seront partie prenante de cet évènement et valideront le fait qu’ils constituent une véritable « Force Jeune » sur laquelle le pays devra compter. Seront également sous les feux des projecteurs les femmes entrepreneures qui par une mobilisation sans précédent véhiculeront des messages sereins et positifs pour l’avenir de la nation.

R.Edmond

Midi Madagasikara19 partages

Jirama : Fin du délestage à Tanà, deux usines en construction à Ambohimanambola

La production d’électricité de la Jirama et ses partenaires dépasse la demande sur le réseau interconnecté d’Antananarivo. Mais il faut encore prévoir plus de capacité productive, selon le ministre Lantoniaina Rasoloelison.

La demande exprimée sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) est de 220MW en heure de pointe. D’après le ministre de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, la production suffit déjà pour répondre à cette demande. « La Jirama dispose déjà de trois groupes opérationnels sur son site à Mandroseza. La réparation se poursuit pour le quatrième groupe et cette centrale pourra bientôt produire 40MW d’électricité. La production commence également à s’accroître au niveau des centrales hydroélectriques. Mais il faut qu’en cas de panne technique, les centrales thermiques et les centrales hydroélectriques de la Jirama puissent se substituer pour assurer l’approvisionnement sur le RIA. Dans les autres régions, nous allons également tout faire pour qu’il n’y ait plus de délestage », a affirmé le ministre, lors d’une visite organisée hier, sur le site de production d’électricité à Ambohimanambola, avec les responsables après de la Jirama.

Rechanges. En effet, la construction de nouveaux sites de production électrique se poursuit dans le pays. A Ambohimanambola, une nouvelle centrale fonctionnant au fioul sera opérationnelle vers la fin du mois de juin 2017. Celle-ci aura une capacité de 48MW, mais l’entreprise canadienne, Energy Contact, qui l’exploitera va tabler sur une production de 40 à 42MW, d’après son président, Martin Chalifour. Une autre centrale d’AKSAF est également en construction à coté de celle de la firme canadienne. Par ailleurs, une ancienne centrale de la Jirama à Ambohimanambola, disposant de 4 groupes fonctionnant au fioul lourd, sera relancée, d’après le ministre. « Il nous faudra environ 3 millions USD pour réparer ces groupes. Une fois relancée, la centrale pourra servir pour le pilotage du RIA, car aujourd’hui, la centrale de Mandraka est la seule à pouvoir assurer ce rôle », a-t-il expliqué. A noter que d’autres sites hydroélectriques sont également en construction si l’on ne cite que celui de Sahofika, qui produira 200MW. Une fois que toutes ces unités sont opérationnelles, Madagascar ne devrait plus avoir de problème lié à l’énergie.

Antsa R.

News Mada17 partages

Aéroport d’Ivato : 230 bébés tortues saisis

Joli coup de filet des éléments de la Police aux frontières et des douaniers en poste à l’aéroport international d’Ivato. La collaboration entre les deux entités a permis de faire tomber à l’eau le plan d’un passeur qui comptait exporter illicitement 230 bébés tortues Astrochelys radiata. Le trafiquant a placé les reptiles dans deux valises après les avoir scotchées une à une, en vue de les empêcher de bouger.

«Dans la soirée d’hier (ndlr : mardi), notre informateur a indiqué qu’un homme s’apprêtait à s’envoler avec une cargaison de tortues. Nous avons mis en place notre dispositif mais le suspect ne s’est pas présenté. Aujourd’hui (ndlr : hier), nous avons appris que son nom figurait sur la liste des passagers en partance pour un pays de l’Asie. Entre-temps, les douaniers ont également repéré les deux valises suspectes grâce au scanner. Ensemble, nous avons contrôlé les deux colis sur le banc de fouille et découvert les tortues», a fait savoir le commissaire divisionnaire de police Rufin Tolojara Lebiria.

Mparany

Midi Madagasikara17 partages

Anosizato-Est : Une fourgonnette percute à mort un sexagenaire

Un père de famille a perdu la vie après avoir été fauché par une 4L fourgonnette à Anosizato-Est, hier vers 5 heures du matin. Appelé Julien Rakotoarisoa, 54 ans et ancien employé de la Gare Soarano, la victime habite dans le quartier. Selon les témoignages des personnes qui ont assisté au drame, l’accident  s’est produit quand la fourgonnette, qui était  chargée de viande en provenance de l’abattoir d’Anosizato, est partie de la station-service Jovenna dans la localité pour rejoindre la rue menant vers Ankadimbahoaka. Roulant à vive allure, le conducteur n’aurait pas maîtrisé le volant de son véhicule  qui a perdu sa droite pour se diriger vers le terminus de taxi-be 138 où il a percuté de plein fouet la victime. Grièvement blessé à la tête et aux pieds, elle a tout de suite perdu conscience pour  succomber dès son arrivée à l’hôpital.

Puisque l’accident a eu lieu sous les yeux des policiers de la circulation en service dans la localité, ces derniers sont tout de suite intervenus pour arrêter le conducteur qui est par la suite conduit au commissariat à Tsaralalàna avec sa voiture.

T.M.

Midi Madagasikara17 partages

Art plastique : Mamy Rajoelisolo expose au FIM

Mamy Rajoelisolo fera certainement, comme les éditions précédentes, le bonheur des visiteurs de la FIM (photo d’archives)

Mamy Rajoelisolo retrouve chaque année les amoureux de peinture à la Foire Internationale de Madagascar! Pour la onzième édition qui se tient ce jour, jusqu’au 21 mai, le peintre sera une fois encore présent.Artiste jusqu’au fin fond de son être, Mamy Rajoelisolo est connu des amateurs de peinture à travers ses toiles qui mettent en avant la grande humanité des hommes et des femmes saisis dans des postures très familières. Puisant son inspiration dans la promiscuité avec les gens, il aime aller à la rencontre des autres. D’ailleurs, certains d’entre nous l’ont certainement déjà rencontré dans la rue, sur la terrasse d’un café ou dans un taxi-be et l’ont vu prendre son crayon et son calepin pour croquer leur portrait. Effectivement, ses œuvres et ses expositions reflètent cette empathie qu’il manifeste envers les autres. Celles qu’il nous propose à partir d’aujourd’hui dans la salle d’exposition du FIM à la zone Forello Tanjombato mettent en avant des personnages et des scènes de la vie quotidienne. Pour (re)découvrir cet artiste faisant partie des grands noms de la peinture malgache contemporaine au style très dépouillé, la Foire Internationale de Madagascar n’est à rater sous aucun prétexte !Mahetsaka

 

Midi Madagasikara17 partages

Fénérive-Est : Un nouveau Palais de justice

Fénérive-Est sera doté d’un nouveau Palais de justice. La pose de la première pierre aura lieu le 20 mai prochain. C’est ce qui est ressorti du conseil de gouvernement d’avant-hier. Ceci rentre notamment dans le cadre de la justice de proximité.

Recueillis par Dominique R.

News Mada16 partages

Université d’Antananarivo : la globalisation au cœur d’un congrès

L’université d’Antananarivo accueillera du 23 au 27 mai le XVIe Congrès international de l’Aric portant sur le thème «Nouveaux contextes et nouvelles pratiques interculturelles. Globalisation et circulation».

Partis d’une initiative visant à cultiver l’esprit d’ouverture et le dialogue transdisciplinaire des questions interculturelles, l’ Association internationale pour la recherche interculturelle (Aric) et le Centre de recherche et d’études sur les constructions identitaires (Creci) ont tenu à organiser conjointement ce congrès.  Cette rencontre scientifique sera une première en Afrique subsaharienne et dans l’océan Indien.

«La globalisation a toujours été une arme à double tranchant, mais l’éducation doit toujours servir de balise face à ce phénomène. Adopter des modèles et valeurs issus de l’occident  est une caractéristique commune aux pays anciennement colonisés, à l’instar de Madagascar. Cet atelier que nous comptons organiser prochainement, favorisera justement une remise en question constructive de ces modèles», avance Tina Razafindratsimba, enseignant-chercheur au Creci.

Multiples réseaux

Quels en sont les effets et le processus qui affectent les choix linguistiques, sociaux, religieux et écologiques dans la zone océan Indien, mais également à travers le monde ? Une question qui figure parmi les points que les chercheurs de l’Aric et du Creci tenteront de répondre à traves des analyses et nouvelles approches.

«L’histoire de Madagascar reflète cette permanence de la globalisation. Madagascar est à la confluence de multiples réseaux de circulation. Il est situé dans l’océan Indien, à l’Est de l’Afrique, au Sud-ouest de l’Asie, sa culture est le fruit de ces diverses influences, dès le premier millénaire de l’ère chrétienne», a-t-elle conclu.

Joachin Michaël

 

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Andringitra Avaratra : A la découverte des villages ruraux et typiques

Prendre du bon temps et découvrir l’histoire, les coins et les recoins d’Andringitra en faisant à la fois de l’exercice ! C’est ce que propose l’Ortana à travers la randonnée qu’il organise  dans ce village, localisé à une trentaine de kilomètre au Nord-ouest de la ville d’Antananarivo le 27 mai. Un évènement d’améliorer sa culture générale et d’en savoir davantage. Ce fut effectivement au sommet de cette colline que le roi Andrianjaka contemplait Analamanga,  devenu plus tard  la Ville des milles, capitale de son  royaume. Pour les adeptes de la randonnée, pour ceux qui aiment le défi, et surtout pour ceux qui apprécient le mix du paysage rural, de la marche et la découverte, cette rando est tout indiquée !  Une occasion inédite pour découvrir cette chaîne collinaire qui mène jusqu’à 1680 m d’altitude, en passant par les petits villages, le sommet de Miakotso et le fameux Ambatonandrianjanka.Mahetsaka

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Révision du cadre légal des élections : « C’est le Parlement qui a le dernier mot », dixit Fano Rako...

Fano Rakotondrazaka, un des rapporteurs de la Ceni

Hier, la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) a réuni à Alarobia les partis politiques qui font partie du cadre de concertation pour une meilleure gouvernance électorale. Notons au passage qu’outre les politiciens, les journalistes et les entités publiques y participent également. Selon Fano Rakotondrazaka, un des rapporteurs généraux de la Ceni, « les différentes réunions de ce genre permettent à la commission électorale de transmettre aux participants les efforts accomplis en ce qui concerne l’organisation des élections et ceux qui restent à conjuguer. Ce sont, par ailleurs, de grandes opportunités pour la Ceni de recevoir les critiques et les remarques y afférentes de leur part ».

Dernier mot. Néanmoins, quelques observations surgissent. D’abord, les partis politiques qui ont assisté à la réunion ne représentent pas les quelques 190 recensés par le ministère de l’Intérieur. L’on dénombrait à peu près une soixantaine. Et pourtant, les élections sont l’occasion pour eux de démontrer leur « force ». De surcroît, Hery Rakotomanana, le président de la Ceni a d’ores et déjà lancé que l’adhésion au cadre de concertation permet aux partis politiques d’apporter leurs observations et leurs désidératas. Quid de ceux qui ne s’y trouvent pas ? Par ailleurs, la commission consultative de réflexion et de proposition sur l’amélioration de l’encadrement juridique du processus électoral malgache, est en phase de terminer ses travaux et prévoit de rendre le rapport y afférent à l’entité interministérielle en juin. C’est seulement après l’achèvement des travaux de la première que cette dernière procèdera à la rédaction de la proposition de texte relatif aux élections. Mais « c’est le parlement qui a le dernier mot », a précisé Fano Rakotondrazaka. Il se peut que les deux chambres ne votent pas le texte. Dans ce cas, soit les efforts de la Ceni seront réduits à néant, soit il y aura de nouvelles révisions. Concernant la convocation des électeurs, la Ceni n’est pas compétente pour déterminer le calendrier électoral dans la mesure où la convocation des électeurs s’effectue uniquement par décret pris en conseil du gouvernement. « Ce dernier intervient au moins 90 jours avant les échéances », a rappelé le rapporteur.

Aina Bovel

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ASOIMADA : L’ouverture de la saison demain

Les membres du bureau de l’ASOIMADA, hier, à Mahamasina.

Pratiquement un mois après l’élection des nouveaux membres de l’Association Sportive Omnisports Inter service public à Madagascar (ASOIMADA), elle s’active. En effet, la saison 2017  sera lancée officiellement demain au Gymnase couvert de Mahamasina. Le traditionnel défilé de toutes les délégations ministérielles ouvrira le bal à 10 heures, suivi d’une séance de zumba. La première réforme de la nouvelle équipe dirigée par Oliva Randimbiarisoa était de changer le nom de l’association en ASOIMADA. Lors de la rencontre avec la presse hier à Mahamasina, les membres de bureau de cette association ont exprimé leur volonté d’apporter un changement dans la gestion et surtout dans l’organisation du championnat national. «  90 % des institutions membres ont déjà confirmé leur participation au sommet national 2017.  Nous sollicitons ainsi la collaboration de toutes les fédérations concernées pour nous apporter leur soutien. Ce rassemblement des agents de l’Etat entre dans le cadre du renforcement de la solidarité. 17 disciplines sportives seront concourues à Toliara en début du mois de septembre » ont-ils fait savoir. Dans leur action, la banque BNI Madagascar a prêté main forte à l’association.

T.H

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Transfert monétaire : La Croix-Rouge Malgache s’y met aussi !

Les familles bénéficiaires attendant de recevoir leur 60 000 ar.

Les dons en faveur des familles victimes du cyclone Enawo continuent à pleuvoir. Des actions devant permettre aux bénéficiaires de remonter la pente afin de retrouver une vie normale (cela dépend de l’angle à partir duquel on la regarde). C’est dans ce cadre que la Croix-Rouge Malgache avec le partenariat de la Croix-Rouge Danoise a entrepris la mise en place du projet Vatsy. Destiné à 1309 familles réparties dans 10 fokontany (ceux-ci étant les plus touchés par le passage du cyclone tropical) du premier arrondissement de la capitale, ledit projet consiste en un transfert monétaire d’une somme de 60 000 ariary à toutes les familles bénéficiaires. Ces dernières devant être des victimes dudit cyclone, avoir en son sein une femme enceinte ou une personne à mobilité réduite. Ce faisant via le système du mobile banking (airtel money), le transfert est le fruit d’un financement de l’Union Européenne en réponse au passage dudit cyclone. Par ailleurs, la destination des sommes allouées n’est pas exigée par les organismes. Comme l’a indiqué Anjaratiana, bénévole auprès de la Croix-Rouge Malgache : « le don est inconditionnel et nous ne tenons pas aux mots les bénéficiaires quand à l’utilisation des 60 000 ariary ». Avant d’espérer que la somme d’argent pourra réellement aider les familles à avancer.

José Belalahy

Midi Madagasikara12 partages

Journée internationale des musées : Célébrée au Tahala Rarihasina ce jour!

Chaque année depuis 1977, la Journée internationale des musées est célébrée autour du 18 mai, à travers le monde. Cette année, Madagascar participe aux commémorations, comme de nombreux pays du monde entier.

Madagascar ne fait pas exception à la règle ! Il se joint également à la célébration. Les manifestations se tiennent au Tahala Rarihasina à partir de 10h. Expositions et animations seront au programme. Réunis sous le thème « Musées et histoires douloureuses : dire l’indicible dans les musées », plusieurs musées prendront part à l’évènement. Le thème choisi pour cette année invite à réfléchir sur le rôle des musées dans les communautés locales et dans la société en général. Les musées sont-ils des lieux qui gardent des histoires polémiques ? Les communautés de professionnels, de chercheurs et d’amis des musées sont-elles prêtes et disponibles pour aborder des problématiques qui sont socialement douloureuses ? Et le fait d’aborder ces thèmes peut-il contribuer à plus de participation et à un rôle plus important des musées au sein de la communauté ? Selon les explications : « Ce thème met en lumière le rôle des musées qui, en se mettant au service de la société, peuvent devenir des centres de pacification des relations entre les peuples. De même, il met en exergue comment l’acceptation d’un passé douloureux constitue un premier pas pour envisager un avenir commun sous le signe de la réconciliation. En choisissant de dire l’indicible au musée, le thème de la JIM 2017 permet d’appréhender l’incompréhensible des passés douloureux inhérents à l’humanité. Cette thématique incite le musée à s’inscrire comme acteur de l’apaisement des histoires traumatiques passées grâce à la médiation et à la pluralité des points de vues exprimés ». Cette fête mettra en avant le lien qui permettra de penser à un futur au-delà des tabous et vers une meilleure compréhension de l’autre, de son histoire et de son identité. Depuis sa création par l’ICOM (conseil international des musées) en 1977, la Journée internationale des musées vise à sensibiliser le grand public au rôle des musées dans le développement de la société.Mahetsaka

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Crécy-la-Chapelle : Promotion du tourisme malgache par le golf

Le ministre du Tourisme Roland Ratsiraka est descendu sur le terrain de golf de Crécy-la-Chapelle pour faire la promotion de « Madagascar, l’île Trésor »

Première journée du « 1er Trophée Golf de Madagascar » le dimanche 14 mai dernier dans le département de Seine-et-Marne, en région Ile-de-France.

S’inscrivant dans le cadre de « Madagascar Promotion Tour 2017 », l’événement a été organisé par Parcours Gourmands avec le parrainage du ministère du Tourisme malgache représenté pour l’occasion par Roland Ratsiraka. Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître pour cette première journée qui a vu la participation de 70 golfeurs dont 2 Malgaches. Le tournoi compte effectivement 10 journées qui s’étalent  de mai à décembre 2017 avec le bouquet final à Madagascar pour désigner le gagnant du trophée. A chaque compétition, un billet d’avion Paris-Tana-Paris sera offert par tirage au sort par la compagnie Corsair, transporteur officiel de l’événement pour lequel on attend la présence de plusieurs milliers de familles et de nombreux chefs d’entreprises dont une partie est issue du CAC 40. A l’image même des sociétés présentes pour ne citer que Swing Féminin, Golf Channel, Canal Plus, TF1

Saveurs malgaches. Il s’agit évidemment de faire connaître « l’île Trésor » aux golfeurs et à leurs accompagnateurs afin de les inciter à revenir par la suite et à faire en même temps la promotion de la destination Madagascar. L’objectif du ministère du Tourisme étant d’augmenter le nombre de touristes français et d’améliorer l’image de la Grande Ile. Tel que c’était le cas lors de ce coup d’envoi du « 1er Trophée Golf de Madagascar » où les participants ont eu le privilège de goûter aux saveurs malgaches lors d’une soirée à thème qui sera d’ailleurs organisée à chaque compétition. Pour cette grande première, était aussi de la partie, l’un des plus grands chocolatiers français qui utilise notamment le cacao de Madagascar, au point de donner à une de ses gammes le nom de Tamatave. Comme par hasard, c’est la ville de l’ancien maire Roland Ratsiraka qui a fait le …parcours jusqu’à Crécy-la-Chapelle où d’autres produits portant le label « vita gasy » comme les mini-baobabs en palissandre ainsi que les boissons Dzama sans oublier les épices, servaient de véritable carte de visite pour « l’île Trésor ».

R. O

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Energie : La centrale thermique à fuel lourd opérationnelle dès le 31 mai

Visite des autorités sur les sites de la centrale à fuel lourd opérée par Jovenna.

La transition énergétique poursuit son chemin avec le passage progressif vers les centrales thermiques à fuel lourd, avant les énergies renouvelables. La diminution de l’utilisation du gas-oil pour la production énergétique se réalise peu à peu. Un grand pas sera, en tout cas, réalisé avec la mise en route, le 31 mai prochain d’une centrale thermique à fuel lourd, d’une puissance de 48 MW, d’Ambohimanambola, opérée par Jovenna. La descente sur les sites réalisée hier, par une délégation conduite par le ministre de l’Energie Rasoloelison Lantonirina, a permis de constater l’avancement des travaux. Le ministre, accompagné lors de cette visite par les PCA de la Jirama Hyacinthe Befeno Todimanana et le D.G Jaomiary Olivier, a tenu à s’assurer de la qualité du travail effectué par Jovenna et du respect des normes applicables sur le plan hygiène sécurité et environnement « HSE » ainsi que sur les standards internationaux applicables sur l’ensemble des équipements présents sur le site d’Ambohimanambola. Il ressort, en tout cas de cette visite que les travaux sont réalisés conformément au planning initial. Mieux, l’entreprise SOCOTEC a la conformité des prestations et des travaux aux normes en vigueur. En effet, pour mener à bien sa mission, Jovenna s’est notamment appuyée sur des spécialistes dont  la société canadienne Energy Contact qui est le maître d’œuvre du projet ; la société française GEMCO pour l’ensemble des contrôles des travaux ainsi que la société américaine Turbine Technology Services « TTS » pour tous les contrôles commandes. Deux sociétés malgaches pour la construction à savoir CONSTRUCT et CIMELTA ont également apporté leur savoir-faire. En tout cas, ce recours à une centrale à fuel lourd permettra une baisse de 30% à 40% des coûts d’exploitation par rapport à l’utilisation du gas-oil.

R.Edmond

L'express de Madagascar9 partages

Boissons – Les produits Dzama s’exportent mieux

L’histoire de Dzama a commencé par le « botakely », il y a trente cinq ans de cela. Maintenant, la société devient chef de file nationale dans le secteur de la production et la distribution de boissons alcoolisées, avec cinquante cinq produits. Son renom dépasse même les frontières depuis qu’elle a décidé de conquérir le marché international.« Nos produits sont fortement appréciés sur le marché national. Mais depuis leur exportation, ils ont également eu un renom international. Les trente médailles, dont douze en or, dix argent et huit bronze, obtenus depuis 2010 en témoignent », a déclaré Marie Monique Rabakoliarisoa, directeur des opérations de la compagnie Vidzar.Les gammes Prestiges, les Vieux Rhum ainsi que d’autres lignes de produits se vendent mieux dans les rayons en Europe, Canada, ou encore aux États-Unis.« De nombreux Malgaches qui voyagent à l’extérieur n’oublient jamais d’amener dans leur valise, une bouteille de produit Dzama comme cadeau à leurs proches », a fait savoir cette responsable.La compagnie a été créée en 1982, et s’installe sur l’île de Nosy-Be près d’une usine de sucrerie. De ce fait, son fondateur a appelé son rhum Dzama, le diminutif de la ville de Dzamandzar.

L.R.

Midi Madagasikara9 partages

Consommation : Mise en place de l’ANMCC ce jour

Des mesures correctives seront-elles appliquées sous peu face à la flambée du prix du riz ?

L’Autorité nationale chargée des mesures correctives commerciales (ANMCC) sera mise en place officiellement aujourd’hui à l’ex-conquête Antanimena. Sous le Haut Patronage du Président de la République et du Premier Ministre, la cérémonie sera parrainée par le ministre du Commerce et de la Consommation et organisée en partenariat avec le Syndicat des Industries de Madagascar (SIM).

Prestation de serment. La mise en place officielle de l’ANMCC sera précédée par la prestation de serment du Directeur Général et du Directeur Technique de cette entité. La cérémonie aura lieu à la salle d’audience de la Cour Suprême de Madagascar. Notons que l’ANMCC a, entre autres attributions, l’élaboration des réglementations nationales concernant le commerce et la consommation. Pour ce faire, elle mène des enquêtes visant l’application de mesures correctives commerciales pour éradiquer les bévues commerciales. Elle met également en œuvre l’Accord de l’Organisation Mondiale du Commerce. Pour l’instant, la mise en place officielle de l’ANMCC ne suscite pas d’intérêt particulier du côté de l’opinion. Ce qu’elle en attend, c’est que cet organe de régulation soit à même de « corriger » l’inflation historique des Produits de Première Nécessité (PPN), dont le riz, aliment de base des Malgaches, faisant ces derniers temps l’objet d’une importation massive.

Luz R.R

Midi Madagasikara9 partages

Co-développement Sud 2017 : Le « RFD » invité à Paris

Hier dans la soirée s’est tenue une réunion d’information sur le projet Co-développement Sud 2017 de la ville de Paris. L’association « Réseau Fivoarana Développement » (RFD), composée par des ressortissants malgaches résidant en France fut l’invité d’honneur de cet évènement. A noter que le « RFD » est labélisé par la Mairie de la capitale française en décembre 2016 en raison de la pertinence et la solidité de ses actions dans les projets Nord-Sud. Devant les représentants d’une quinzaine d’associations et organisations non gouvernementales formées par des migrants en France, à la Maison des Associations (Rue Laure Diebold, 8e Arrondissement), Bearisoa Rakotoniaina, président du « RFD » a développé l’historique, et la réalisation des deux projets de l’association liés en une Co-Développement Sud. En l’occurrence la construction d’une « école verte » à Sabotsy Nampantoina dans une zone enclavée du District d’Ambatolampy, dont la finition est prévue en août prochain, et la tenue à Paris d’un évènement  » Voyage au cœur de la Grande Ile » en juin 2017 dans le cadre de commémoration de la fête de l’Indépendance. Il a décortiqué les différentes étapes, sans oublier les difficultés de communication, ainsi que le bouclage financier. Des astuces partagées aux autres organisations déterminées à souscrire pour le projet Co-Développement Sud 2017. Sur ces deux projets, la « RFD » nécessite en tout 38 000 euros dont 10 000 euros émanant de la Ville de Paris.

Davis R

News Mada7 partages

Hafatry ny Fivondronamben’ny eveka : voakiana mafy ny mpitandro filaminana sy ny mpitsara

Niteraka resabe tato ho ato ny amin’ny tontolon’ny fitandroana filaminana sy ny fitsarana. Anisan’ny voakiana mafy ireo sehatra roa ireo amin’ny hafatry ny Fivondronamben’ny eveka eto Madagasikara.

 

« Ho anareo zandary sy polisy ary miaramila: be ny re sy hita ataonareo toy ny firaisana tsikombakomba amin’ny dahalo sy ny mpanao ratsy. Miseho amin’ny fivarotana bala sy fampanofana basy izany, ary ny fampihorohoroana ny tantsaha any ambanivohitra. Mahazatra ataonareo ny fanorana saofera eran’ny lalana. Natao hiaro ny aina ianareo rehetra ireo, nefa lasa mpamono olona. Loza izany. »

Izay ny hafatry ny Fivondronamben’ny eveka eto Madagasikara, ny 13 mey lasa teo. Mahazo ny anjarany amin’izany avokoa ny mpitandro filaminana, mpitsara, olom-boafidy, mpanao politika…

Fanapotehana ny marina ny fitsarana

« Aminareo mpitsara sy tontolon’ny fitsarana, tsy misy madio ny resaka re momba anareo, fa kolikoly sy fanapotehana ny marina ary fanamelohana ny tsy manan-tsiny sy ny tsy manam-bola. Mampalahelo fa na ny namanareo manao asa tsara sy marina aza, potehinareo na afindra toerana », hoy ny hafatra. Vokatr’izany, ny fitsaram-bahoaka no heverin’ny olona ho vahaolana. Zary resabe fotsiny ny hoe tany tan-dalàna.

Notoloran’ny vahoaka fahefana ny olom-boafidy. Nefa zary nampiasaina izany itadiavana tombontsoa toy izay nentina hanasoavana vahoaka. Tolotolotra sy ambin-kanina ve atao odin-tsento ho an’ny vahoaka? Ho an’ny mpanao politika, na mpanohitra na mpomba ny fitondrana: very an-javona ny tena hevitry ny politika, izay fanasoavam-bahoaka. Fitadiavana sy fiarovana seza no hany tanjona manjaka sy hitan’ny vahoaka.

Voateny koa ny fahasalamana, fanabeazana… 

Voateny koa ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka: firifiry ny marary mafy entina any amin’ny hopitalim-bahoaka jerem-potsiny, fa tsy afaka « mametraka kely »? Ho an’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenenea: ohatra velona ny tena fanabeazana mahomby. Koa fadio ny mivarotra diplaoma sy manodinkodina mpianatra.

Ho an’ny minisiteran’ny Harena an-kibon’ny tany sy ny angovo: zary tompony mangataka atiny ny Malagasy, ary manao tantely afa-drakotra ny harentsika ny vahiny. « Aza miray tsikombakomba sy matin-kaninkely hanome mora foana ny fahazoan-dalana hitrandraka », hoy ny hafatra. Nahoana re no viraviraina toy izao ny tanindrazana?

Mila fiovam-penitra mahery vaika

Mikororosy fahana hatrany ny fiainam-pirenena amin’ny lafiny maro. Tsy fanairana intsony no ilaina, fa fiovam-penitra mahery vaika hanova izao zava-misy izao. Inona no fototr’izao? Difotry ny lainga sy ny fitaka ny fiainam-bahoaka, ka tsy re intsony ny tenin’ny marina. Ny vola no zary fenitra lasa andriamanitra tompoina hatrany amin’ny faratampony.

Hiova sy hanova famindra amin’izany ve ny mpitondra?

R. Nd.

 (Tahirin-tsary)

La Vérité6 partages

Foire internationale de Madagascar - Une opportunité pour promouvoir le « vita malagasy »

La 12e édition de la Foire internationale de Madagascar (Fim) se déroule au parc des expositions Forello, Tanjombato du 18 au 21 mai.  Domenichini Ramiaramanana, président du comité d’organisation de l’agence Première Ligne a déclaré : « La Fim est une plate-forme de rencontre entre les hommes d’affaires.

Elle veut démontrer les réalisations commerciales dans le pays ». La France et le Groupement des femmes entrepreneures de Madagascar (Gfem) seront à l’honneur durant cette manifestation. Fanja Razakaboana, présidente du Gfem soutient : «  Le Gfem comprend 12 associations de femmes entrepreneures, soit environ 220 femmes. Une douzaine d’entreprises participent à la Fim. Le Gfem compte lancer ce jour son site web ». La banque Bni Madagascar, le groupe Legrand, la compagnie Vidzar sont les sponsors de cette manifestation. Pour le groupe Legrand, la Fim permet de partager les savoir-faire. Spécialisé dans les infrastructures électriques, ce groupe consacre près de 5 % de son chiffre d’affaires annuel aux recherches et développements. Ses principaux soucis sont la qualité et la sécurité. Alexandre Mey, directeur général de Bni Madagascar affirme : « La Fim est un évènement de référence, une fierté malgache contribuant à la promotion du concept " vita malagasy ". L’année dernière, on a enregistré une augmentation de 22 % en matière de volume de crédit d’entreprises. Des offres spéciales sont offertes durant cette foire. La tombola et la conférence marqueront également cet évènement ».  Le ministre de l’Industrie et du Développement du secteur privé, Nourdine Chabani affirme : « La Fim permet de promouvoir le « vita malagasy», les opportunités et savoir-faire surtout venant des jeunes ».

D.H.R.

L'express de Madagascar6 partages

Coopération – La Norvège va appuyer le cycle électoral

203 ans. Le Royaume de Norvège a célébré hier la commémoration de la constitution norvégienne, qui remonte à 1814. Cette année marque la fin d’une union avec le Danemark, qui a duré 434 ans.  À  Madagascar, la célébration s’est tenue hier à la Résidence du chef de bureau de l’ambassade royale de la Norvège à Ivandry. Le chef de la diplomatie malgache, Béatrice Atallah , quelques chefs d’institutions et le corps diplomatique y ont assisté.Dans son discours, Jane Marit Knutrud, chef de bureau de l’ambassade royale de Norvège,  a rappelé les défis qui attendent Mada­gascar. Elle a mentionné entre autres « La lutte contre la corruption, la relance économique, la réconciliation nationale, aussi bien que la lutte contre la vindicte populaire qui augmente en nombre ». Partenaire de longue date de Madagascar, le royaume de Norvège a appuyé et continue de soutenir la Grande Île dans plusieurs domaines. «Nous planifions cette année un appui au processus du cycle des prochaines élections présidentielles et parlementaire, à travers Le PNUD et la SACEM, tout en espérant que ces élections se passent dans une ambiance paisible, transparente et démocratique », a déclaré Jane Marit Knutrud.Pour sa part, Béatrice Atallah a rappelé le lien historique entre Madagascar et la Norvège, à travers les premiers contacts depuis les pirates du 16ème siècle aux missionnaires d’il y a 150 ans. Elle n’a pas manqué de remercier l’appui apporté par la Norvège pour le développement de Madagascar. Elle a mentionné en particulier l’apport de ce royaume dans le financement du Projet d’appui aux cycles électoraux à Madagascar (PACEM).Élu pays le plus heureux du monde avec le plus haut niveau de démocratie, la Norvège promet de « soutenir les efforts de Madagascar pour atteindre les buts des Objectifs de développement durables, notamment l’éducation ».

Andry Rialintsalama

Midi Madagasikara6 partages

Jazz Club du CGM : Un concert rien que pour les mamans

Mampionona participera à ce concert spécial.

Comme tous les 3es dimanches du mois, les membres du jazz club du CGM se donnent rendez-vous pour jouer ensemble, histoire de passer du bon temps entre passionnés de jazz. Mais pour ce dimanche, le concert sera différent, car à l’occasion de la fête des mères, le thème sera consacré aux mamans. « Pas de standards de jazz, car pour cette fois-ci, on interprètera des chansons de variété malgaches, françaises et anglaises qui parlent des mamans, mais dans une touche jazzy car la musique sera réarrangée » explique Mampionona, l’une des interprètes. Ils seront 21 à participer à ce concert un peu spécial, et monteront sur scène en trio, ou en quatuor, selon la chanson. « Les filles seront surtout à l’honneur lors de ce concert, car au micro, il y a une prédominance féminine. Il y aura certains hommes qui vont chanter et jouer à la fois » ajoute-t-elle. Chez les femmes, on retrouvera donc Faniah, Mampionona, Haingo, Brenda et Faniry. Le concert débutera à 16h !

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara6 partages

Association AR MADA : Le cap de 300 000 consultations gratuites atteint

Des soins dentaires sont prodigués par un des dentistes de l’association.

Créée en novembre 1999 et opérationnelle depuis janvier 2000, l’association AR MADA menée par Christian Gros et ses amis, affiche des résultats concluants : Plus de 300 000 consultations gratuites dans le nord-est et le centre-ouest du pays. Composée surtout de personnel médical venu de France, l’association entend élargir son champ d’action et agrandir la « famille » de soignants bénévoles.

    Le cortex de l’association AR MADA est composé de personnels de la santé qualifiés, venant de France et œuvrant bénévolement pour prodiguer des soins dans des zones isolées. Une diversité qui permet des soins d’urgences et des soins spécifiques, encadrés par un personnel adéquat. A ce jour elle est composée de 1 079 professionnels de la santé divisés en 26 catégories médicales. Avec en moyenne 1 500 soins assurés par intervention, l’association affiche à ce jour 127 missions, tous itinéraires confondus.

Un panel de services médicalisés. Parmi les bénévoles qui œuvrent sous le drapeau AR MADA, des équipes sont aptes à assurer les services d’urgence : Chirurgiens, chirurgiens –dentistes, cardiologues, anesthésistes, radiologues, oncologues. Pour ceux qui souffrent de maux spécifiques, l’association dispose de : dermatologues, pneumologues, neurologues, angiologues, rhumatologues, gastroentérologues, ophtalmologistes, allergologues, stomatologue et kinésithérapeutes. Gynécologues, sages-femmes et pédiatres assurent la santé des mères et des enfants. Toutes les interventions sont assistées par une équipe qui regroupe des pharmaciens, aides-soignantes, internes, infirmières, psy et même des étudiants et des stagiaires qui apportent leur concours pour un accompagnement pré ou post opératoire.

 Des zones d’intervention d’Est en Ouest.  Les interventions médicales d’AR MADA se situent essentiellement le long de deux cours d’eau. La première, entamée depuis 2000 se fait le long des villages isolées le long de la rivière Tsiribihina dans le moyen-ouest. En 2007, elle ouvre 2 axes le long du canal des Pangalanes. En février s’inaugure l’axe allant d’Andevoranto à Vatomandry et en septembre celle reliant Manambato à Topiana. Des opérations qui prennent des allures d’expéditions de brousse, qui font s’adapter les membres des équipes aux moyens de transport locaux : Pirogues, tracteurs voire charrettes à zébus, le tout de façon autonome avec la bonne humeur en prime. Tous s’adaptent aux conditions locales durant les 2 semaines de terrain et un roulement des équipes s’opère environ toutes les 5 semaines. Une opération s’est faite hors zone d’intervention ; ponctuelle, elle s’est faite entre 2006 et 2008 à Morondava et Tolagnaro (mission de dermatologie).

Des actions et des adhésions crescendo.  Pour être au mieux effective, l’association mène 4 missions en simultanée à chaque voyage. Cette année, toutes compétences confondues, 467 membres vont se relayer sur les sites d’intervention pour prodiguer leurs soins. Pour 2018, 175 participants ont déjà réservé leur place. Une brillante et grande initiative repérée par le magazine Paris Match, qui leur a dédié 4 pages en juillet 2011 avec un titre révélateur : « Les commandos du cœur ». Si vous souhaitez participer à cette épopée médicale ou suivre leurs opérations vous êtes invitée à les suivre sur : www.ar-mada.fr.

P.R.

News Mada5 partages

Mozea : manamarika ny « Jim » i Madagasikara

Marihina anio maneran-tany, ny « Andro iraisam-pirenena ho an’ny mozea » na ny « Journée internationale des musée » (Jim). Tanterahina etsy amin’ny Tahala Rarihasina ny hetsika mifandraika amin’izany. Ao anatin’ny fandaharam-potoana ny fampirantiana sy fanentanana samihafa momba ny tokony hikajiana sy hikoloana ny mozea misy manerana an’i Madagasikara. Ny fampahafantarana ny momba ireny mozea ireny.

Anisan’ny ho tazana eny an-toerana ny momba ny vohitra masin’Ambohimanga, iray amin’ireo vavolombelon’ny tantaran’ny fanjakana nisy teto Imerina. Mbola tazana ao anatin’ity mozea ity rahateo ireo entana sarobidy nanamarika ny tantara. Ireo toerana masina toy ny fantsakana, ny ala anirian’ireo zavamaniry fanaon’ny mpanjaka fanafody, ireo vavahady lehibe, sns.

Ny Office du site culturel d’Ambohimanga (Oscar) no misahana ny fampahafantara ireo rehetra ireo eny amin’ny Tahala Rarihasina Analakely anio.

HaRy Razafindrakoto

 

News Mada5 partages

Lutte contre la malnutrition : Nutris Farafafi en bonne voie

Programmé depuis février 2016, «Nutrition renforcée et intégrée pour la santé (Nutris) du Fahasalamana rano fanadiovana fidiovana (Farafafi)» continue sur sa lancée à l’heure actuelle dans la région Atsimo Andrefana, au niveau des districts de Toliara I et Betioky.

Renforcer les interventions des organisations Action contre la faim (ACF) et Action socio-sanitaire organisation secours (Asos), en matière de lutte contre la malnutrition au niveau de ces districts fait parie des objectifs principaux du Nutris.

Au vu des actions menées jusqu’ici, il faut dire que le projet est en bonne voie, notamment en matière d’interventions dans le Renforcement du système de santé (RSS), effectuées auprès des Centres de santé de base (CSB), ainsi que sur les activités de plaidoyer et de renforcement des capacités des Organisations de la société civile (OSC) locales. Cela, sans oublier la mise en œuvre du Marketing social dans le secteur de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène (MSEAH).

RSS des CSB

Parmi les RSS menés, on peut citer la réhabilitation du CSB II d’Ambatry et de Sakamasay, du district de Betioky. Le CSB II d’Ambatry a bénéficié d’une mise en place d’un incinérateur et d’un pluvium. Ce centre sert actuellement de vitrine dans la région. Il en est de même pour les CSB II de Sanfily et de Betania de Toliara. Pour le centre de Betania, en plus de la réhabilitation, le centre est doté d’une maternité et d’incinérateur.

Plaidoyer et renforcement de capacités

A part la mise en place des Comités de pilotage (CoPil) régionaux RSS et MSEAH, des stratégies de renforcement des OSC dans leur capacité de plaidoyer ont également été menées. Sur ce dernier volet, on peut parler de la requête menée auprès du ministre de la Santé, le Pr Lalatiana Mamy Andriamanarivo, sur l’insuffisance du personnel de Santé auprès des Centres de santé. Cela au cours d’une rencontre avec le staff du ministère à l’hôtel Oasis Toliara.

Une requête que le ministre a promis personnellement de suivre de près. Toutefois, il fait remarquer qu’il y a une mauvaise répartition du personnel, en sus des recrutements effectués qui n’arrivent même pas à combler les deux tiers des postes budgétaires offerts par l’Etat . En effet, dans le domaine de la Santé, on ne peut pas recruter du personnel non qualifié car la vie des patients en dépend.

Sera R

 

News Mada4 partages

Journée internationale des musées : «Musées et histoires douloureuses…»

En 1987, Madagascar a adhéré à l’International council of museum (Icom) et depuis, la Grande île célèbre la Journée internationale des musées, comme tous les autres 144 pays membres. Chaque année, l’Icom Madagascar organise donc un évènement spécial, le 18 mai. Et, cette fois-ci, il propose des expositions et des animations qui se tiendront au Tahala Rarihasina à Analakely.

Si en 2016, le thème choisi a porté sur les «Musées et paysages culturels», cette année, il sera plutôt axé sur les «Musées et histoires douloureuses : dire l’indicible dans les musées». En suivant cet angle, plusieurs musées présenteront des expositions, ce jour, au Tahala Rarihasina. Des débats seront également au programme. Notons qu’il existe 25 musées publics et privés répartis dans les différentes régions de Madagascar.

Quant à l’Office du site culturel d’Ambohimanga Rova (Oscar), il mettra davantage en avant la colline royale d’ Ambohimanga, classée Musée à ciel ouvert depuis 1897. Ainsi, Oscar retracera l’histoire de cette colline sacrée  à travers  des images et collections diverses appartenant à la royauté.

Holy Danielle

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien4 partages

La FIM, vitrine du dynamisme économique

Le rideau s’est levé sur la Foire Internationale de Madagascar (FIM) ce 18 mai. Cette année, ce rendez-vous économique d’envergure internationale réunit plus de 300 entreprises multi-sectorielles. Cette 12ème édition se démarque par son double focus : la France et les Femmes entrepreneurs, mais également pour l’appui accordé aux jeunes. « La France occupe une place de choix dans l’économie malgache » affirme Michel D. Ramiaramanana, Président de la FIM. En effet, près d’un millier d’entreprises établies sur le sol malgache ont des Français pour actionnaires. En outre, l’Hexagone absorbe 15% des exportations malgaches, la plaçant comme premier client de la Grande Ile. « D’autres sociétés sont prêtes à développer leurs projets suite à la Conférence des bailleurs et investisseurs de Madagascar. Une entreprise œuvrant dans le domaine de l’énergie solaire n’attend, par exemple, que le signal émanant du gouvernement » note Véronique Vouland-Aneini, Ambassadeur de France à Madagascar. A travers le Pavillon France, 61 entreprises françaises démontrent l’excellence du « made in France ».

Le deuxième focus met à l’honneur les femmes entrepreneurs notamment avec la participation du GFEM (Groupement des Femmes Entrepreneurs de Madagascar). Des membres du groupement et des femmes entrepreneurs non membres, disposent de 30 stands pour présenter leurs produits et leurs innovations. Afin d’appuyer leurs initiatives, une table ronde focalisée sur le thème du financement sera organisée durant la foire.

Les jeunes ne sont pas en reste. Des facilitations comme le « startup dating » seront organisées pour encourager leur investissement dans l’entrepreunariat. Pour sa part, le Ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Nourdine Chabani, représentant le Président de la République de Madagascar, a déclaré que « le gouvernement renforce son engagement à l’endroit du secteur privé malgache. La FIM est aussi une plateforme pour promouvoir les produits malgaches et pour rendre les entreprises locales plus compétitives ». Cette année, le comité d’organisation de la FIM a distribué 35 600 invitations. De nombreuses conférences et rencontres professionnelles animeront la foire qui se tiendra jusqu’au dimanche 21 mai au soir.

Madagate3 partages

Evekan’i Madagasikara : Ireo mba manana hazon-damosina indray hampihorohoroana ary hamoronana «dossiers...

FIVONDRONAMBEN’NY EVEKA ETO MADAGASIKARA

Hafatra – Volana Mai 2015

RAISO NY FANAHY MASINA MPAMPIHAVANA HAFATRA HO AN’NY KRISTIANINA REHETRA SY IREO TSARA SITRAPO REHETRA

«Homba antsika mianakavy anie ny fahasoavana amam-piadanana avy amin’i Jesoa Kristy Tompontsika».

Andeha isika hiroso miandalana mankany amin’ny fankalazana ny Pantekôty, handray ny Fanahy Masina.Ilay fety fanirahana hizara ny Vaovao Mahafaly sy ny Fiadanana hanerana ny tany, hampihavana izao rehetra izao. Ny zava-misy iainantsika anefa izao dia mampisavorovoro ny saim-bahoaka; very fanahy mbola velona ny maro, ary toy ny valala voatango ny madinika sy ny mahantra.

1- MIJERY MIARA-MAHITA ISIKA RAHA HILAZA FA :

Miharihary ankehitriny ny fahantrana mihanaka manerana ny Nosy. Io no fototry ny olana mampikorontana ity firenena ity. Tsy misy intsony ny fifampitokisana amin’ny sehatra isan’ambaratonga sy ny toeram-piasana samihafa.

Ahiana ho efa misy mivoy azy ny adim-poko sy saranga, ny fanindrahindrana toeram-pihaviana sy firazanana izay mpisavorovoro saim-bahoaka. Tsarovy fa Malagasy iray isika. Lasa kolom-piainana mahazatra, tsy mbola nahitana fanàfana hatramin’izaony fahalovana («corruption») amin’ny lafiny rehetra, mamono tanteraka ny maha-olona. Nahoana no mbola mitohy ny fividianana olona, hitarihana azy hanohana tsangan-kevitra na olona na dia mifanohitra amin’ny konsiansiny aza, indrindra amin’ny fifidianana? Hararaotina vidina ny safidin’ny olom-pirenena noho ny fahatsorany sy ny tsy fahalalany ary ny fahantrany. Ireo mba manana hazon-damosina indray hampihorohoroana ary hamoronana «dossiers» tsy marina, dia gadraina. Lainga sy fitaka arahina fampanantenana poak’aty no andraisan’ny olona ny ataon’ny mpanao pôlitika: very ny fifampitokisana.

Ny harem-pirenena moa dia toy ny tantely afa-drakotra ifambaboan’izao adala sy hendry rehetra izao. Ary dia iniana tsy havaozina ny Lalàna mifehy ny harena an-kibon’ny tany («code minier») hitrohan’ny olom-bitsy azy. Satria ny vola no ataony andriamanitra. Tsy mampaninona azy ny mivarotra tanindrazana.

Manampy trotraka ireo karazan’aretina miseho amin’ny endrika maro samihafa (areti-maso, aretim-pivalanana…). Ny saram-pitsaboana dia tsy takatry mahantra intsony, hany ka lasa mamonjy izao karazam-pitsaboana tsy fantam-piaviana rehetra izao, toy ny ody gasy na ireo milaza ho mpahita mahay manasitrana. Ireo no mahatonga ny olona hirohotra any amin’ireo antokom-pivavahana milaza fa mahay fahagagana, tsy voafehin’ny Lalàna intsony.

Lazaina hoe tany tan-dalàna isika. Nefa mirongatra etsy sy eroa ny tsy fandriam-pahalemana sy ny tsy fahamarinana. Maro amin’ireo natao hiaro ny zo sy ny aina ary ny fananam-bahoaka, sy ireo mpampihatra Lalàna, no lasa miray hina amin’ny «tambazotran’ny mpanao ratsy». Vokany: mihanaka ny fitsaram-bahoaka, miparitaka ny basy mahery vaika. Tsy hita intsony ny fahefam-panjakana («Absence de l’Etat»), dia mamorona «Dina» ny olona hiarovany ny tenany sy ny fananany. Tsy misy intsony ny fifampitokisana eo amin’ny vahoaka sy ny mpampihatra Lalàna.

2- NY AHIAHY TSY IHAVANANA

Mifantoka amin’ny fampihavanam-pirenena sy resaka fanarenam-pirenena ny saintsika mianakavy ankehitriny. Maro amintsika no taitra tamin’ny taratasy indroa miantoana nataon’ny Fivondronamben’ny Eveka: tsy nisy fanoherana ny fanaovana ny Dinika ho an’ny Fampihavanam-pirenena izy ireny. Ny voalohany moa dia ny tondran-drano sy voina nahazo ny olona no antony nangatahana fanemorana, ny faharoa kosa dia fangataham-panazavana ihany. Mety misy koa ny nametram-panontaniana amin’ny fahavitsian’ireo katolika nandray anjara tamin’ireny dinika ireny. Noho izany raisanay ho adidy ny manazava hevitra sasantsasany.

Fa inona tokoa ny EglizyKatôlika? «Ny Eglizy vatan’i Kristy dia fiombonana, sakramenta izany hoe famantarana sy fitaovana mampiombona amin’Andriamanitra sy mampifandray ny olombelona samy olombelona». Ny Eveka sy ny Pretra no nanankinana ny fampiombonana ny olona rehetra ao amin’ny Eokaristia. Ary noho io antony io no angatahin’ny Eglizy Katôlika azy ireo tsy hirotsaka mivantana amin’ny rafitra pôlitika toy ny antoko pôlitika na sendika na rafitra toy izany. (Jereo Lumen Gentiumn°1 sy 8).Tsy miolonolona anefa ny Eglizy fa mizara ny hafaliana sy ny tebitebin’ny olombelona: «Ny hafalina sy fanantenana, ny fahoriana sy ny ahiahy manjo ny olombelona amin’izao fotoana izao, manjo indrindra ireo mahantra sy mijaly dia hafaliana sy fanantenan’ny mpianatr’i Kristy» (Gaudium et Spes n°1, §1). Noho izany adidin’ny Eglizy ny mampianatra sy mikolokolo ary maniraka. Andraikitra ankinina aminy ny fiahiana ny maha-olona feno ny isam-batan’olona sy ny olona manontolo ary ny olona rehetra ao anatin’ny fihavanana sy ny fiadanana marina.

Koa adidy masina ho an’ny Eglizy ny mampihavana ary nametraka azy ho sakramenta aza. Izao no izy: ny fanaovana pôlitika dia fanasoavana sy fanompoana ny olona manontolo sy ny olona rehetra fa tsy fitadiavana tombotsoa ho an’ny tena na ho an’ny saranga na antoko na foko. Fantatra fa tsy mora ary mety hihatra aman’aina aza, araky hafatry ny Papa Paoly VI, nohamafisin’i Papa Fransoa, ny mirotsaka amin’ny raharaha politika satria tsy anjaran’ny Eglizy mivantana izany, nefa tsy azony atao koa ny mitazam-potsiny, na mihalangalana satria ny politika no faratampony amin’ny fiainana ny fitiva-namana sy fanompoana ny vahoaka amin’ny fikatsahana ny soa iombonana. (Resaka tamin’ny CVX italiana, 30 aprily 2015). Aza gaga isika raha milaza mazava tsy ampihambahambana ny zavatra tsy mandeha amin’ny fiainam-bahoaka ny Eglizy. Mijoroa ianareo lahika fa ny antso miantefa aminareo manokana dia hikatsaka ny Fanjakan’Andriamanitra amin’nyfizakana ny tany arakany nandaharan’Andriamanitra azy (jereo Lumen Gntiumn°31, Ad Gentesn°21), «Fa adidy tokony hirotsahan’ny kristianina kosa ny mampivoatra ny lafim-piainana ara-nofo. Anisam-bahoaka izy ka tokony hiara-misalahy amin’ny vahoaka sady tokony hikatsaka ny fahamarinana sahaza ny Fanjakan’Andriamanitra amin’ny toerana rehetra sy ny zavatra rehetra» (Jereo Apostolicam Actuositatem n°7§5).

Vita sonia iny ny dinika fampihavanam-pirenena teny Ivato. Midika ve anefa izany fa milamina daholo ny zavatra rehetra? Ny fampihavanana tena matotra dia tsy maintsy arahina teny marina sy mahitsy ho fitsinjovana ny soa ho an’ny vahoaka tsy ankanavaka mba hialana amin’ny kolom-piainan’ny tsy maty manota. Ao anatin’izany no tsy tokony hirotorotoana fa hahamàlina sy hieritreritra hiroso amin’ny fanarenam-pirenena hatrany ifotony sy amin’ny lafiny rehetra.

Ankoatr’izany, misy olom-pirenena voailika satria tsy mahalala ny zo sy adidiny eo anatrehan’ireo rafitra maro isan-karazany ifandraisany amin’ny Fanjakana, ka hararaotin’ireo antoko politika maro loatra, nefa raha ny marina ny olom-pirenena no antom-pisian’ireo rafitra ireo. Takin’ny fandalinana hatrany ifotony ny fanabeazana sy ny fitaizana ny maha-malagasy sy ny maha olom-pirenena mba hitondra antsika hametraka rafitra mifanentana amin’ny tontolom-piainan’ny malagasy ankehitriny ary hitondra amin’ny fampandrosoana maharitra sy tena izy.

3- NDEHA ARY ISIKA HIARA-MIENTANA

Ireo tontolom-piainana izorantsika ireo dia manazava bebe kokoa ny asa anirahana antsika sahady, amin’izao iandrasana ny Pantekôty izao. Tsy maintsy mandray andraikitra eo amin’ny fampiorenana mafy ny finoana sy ny fiainana azy, hahavita ny iraka miantefa amintsika, ka anisan’izany ireto atri-piainana vitsivitsy ireto.

Iraka voalohany: ho fampiharana ny hafatry ny Papa ao amin’ny “Africae Munus” mikasika ny fandriam-pahalemana sy ny fampihavanana, dia nanapan-kevitra ny Fivondronam-ben’ny Eveka eran’ny Afrika sy ny Ranomasim-be Indianina ("Symposium des Conférences Episcopales d’Afrique et de Madagascar" - SCEAM) fa taonan’ny Fampihavanana manomboka amin’ny Jolay 2015 ka hatramin’ny Jolay 2016, izay Jobily ankalazana ny faha-50 taona nijoroan’ny SCEAM. Mifanindran-dalana amin’ny Fankalazana ny Taona Masina ankalazana ny Famindrampon’Andriamanitra. Miantso antsika hanao vavaka mitohy sy hanao asa maneho ny fampihavanana sy ny famindrampon’Andriamanitra nasaina hiainantsika. Ary hisy torolàlana mikasika ireo fankalazana ireo.

Iraka faharoa: Mila fitaizana hatrany ifotony ny olom-pirenena sy ny zanaky ny Eglizy. Dingana lehibe no efa izorantsika, toy ny Fihaonam-ben’ny Tanora (JMJ). Efa niainana hatramin’ny sampankazo ny fanentanana nataon’ny Papa Ray Masina, Fransoa, iainana ny Andro maneran-tanin’ny tanora amin’ity taona 2015 ity, izay efa nampitain’i Jesoa ao amin’ny “Hasambarana valo”, Mt. 5; indrindra ny andininyfaha-8 hoe: “Sambatra ny madio fo fa hahita an’Andriamanitra izy”. Foto-kevitra mbola hohalalinina mandritra ny JMJ Mada 8 io, ary hatao vavaka sy hifampizarana, ka hanorenana vina matanjaka ho an’ny fiainan’ny tanora rahampitso. Hampitain’ny eveka mazava kokoa isaky ny diosezy ny lamina faramparany, satria tsy fiainan’ny tanora irery ny JMJ fa fanirahan’ny Eglizy tanterahin’ny tanora, ka ny Eglizy aty Madagasikara no indray mifanome tanana.

Iraka fahatelo: Fandalinam-pinoana mifototra ao amin’ny Soratra Masina, sy foto-pampianarana momba ny fiaraha-monina sy ny fiarovana ny tontolo iainana hifampizarantsika, satria tsy ampy ny mahalany tsianjery izay voalaza, fa finoana arahin’asa. Anisan’ny tafiditra ho prôgrama goavana rahateo koa ny fanofanana ny lahika mandray andraikitra.

Iraka fahefatra: “Ny hazo no vanon-ko lakana, ny tany naniriany no tsara”, ka ianareo Fianakaviana no Eglizy kely miantoka ny fahamasinana sy ny fahamarinan’ny fiaraha-monina. Ka raiso izay andraikitra manandrify anareo hikolokolo sy hanabe ny taranaka mba ho olombanona sy tena kristianina vontom-pinoana.

Iraka fahadimy: Taonan’ny “Fiainana voatokana” izao, ka ndeha isika eveka, pretra, relijiozy nanokatena hizara amin’ny teny sy ny asa ny hafalian’ny Vaovao Mahafaly mba ho feno fanantenana ny olon-drehetra mifanerasera amintsika.

Iraka fahenina: Ny fiatrehana ny fiainam-pirenena dia anisan’ny tsy maintsy ho tomorina akaiky koa, indrindra ny fifampitantanana amin’ny raharaha pôlitika. Andraikitra tsy azo ialàna izany, fa manana ny môraly mifanentana amin’izany isika izay efa voavisavisa ao amin’ny Fampianaran’ny Eglizy momba ny fiaraha-monina sy sosialy. Vitantsika boky io.

Iraka fahafito: Tsy lany olomanga isika fa ny olom-panjakana tompon’andraikitra tia ny Firenena no tena maha-ory antsika. Ny Hanorina sy hanandratra ny isam-batan’olona no tanjona ka mitodika aminareo vato nasondrotry ny tany izahay hirotsaka handray andraikitra amim-pahamarinana fa ny adidy tsy an’olon-dratsy.

Iraka fahavalo: ho anareo Olobe sy Ray aman-dreny ara-drazana: Ndeha hifanome Tanàna hanandratra avo ny hasin’ny Firenena ka hiaro azy sy ny harenany manontolo, tsy ho atakalo tsy amidy vola.

Iraka fahasivy: ho anareo tompon’andraikitry ny fanabeazana. Hivoaka atsy ho atsy ny prôgrama vaovaon’ny fampianarana amin’ny fanabeazana fototra. Antenaina fa nijery akaiky ny ho avin’ny maro an’isa, ka nametraka tanjona sy vina hampivelatra ny maha-olona sy ny olona manontolo. Esory ny fakan-tahaka be fotsiny hahazoana famatsiam-bola vetivety hampidi-kizo indray ny Firenena sy ny taranaka. Sao sodokany akanga tsara soratra fotsiny ka manary ny soatoavina mahaolona (Gen 1, 27). Ny “firehan-kevitra miralenta” («théorie du genre») dia manapotika ny maha-olona voajanahary fa tsy fandrosoana velively ka mihevitra an’Andriamanitra ho manaonao foana.

Iraka fahafolo: Ireo rehetra ireo anefa dia mitaky fahasahian’ny Fanjakana foibe hirotsaka amin’ny tena fanapariaham-pahefana sy fitantanana mangarahara isam-paritany. Aoka hasiana finiavana politika sy fitiavan-tanindrazana matotra ny fitondrana an-kapobeny, fa manify dia manify ny fifampitokisana eo amin’ny mpitondra sy ny vahoaka ho fampandrosoana ny firenena. Tsy fanompoan-tanindrazana fa fanompoam-bola sy fikambanana no misongadina amin’ny endrika ankapobeny.

Enga anie ho toy ny vatana iray isika, hoy Masindahy Paoly (1Kor12,12-26), ka hataontsika vain-dohan-draharaha ny hahazoan’ny rantsana tsirairay ny sakafo ilainy na ara-batana na ara-tsaina na ara-panahy. Ankinintsika amin’i Masina Maria, mpiaro voalohany an’i Madagasikara, ny ezaka rehetra hataontsika ho fanarenana ny Firenentsika.

Mitso-drano anareo izahay Evekanareo.

Antananarivo, anio alarobia 13 mey 2015,

Fetin’i Masina Maria niseho tany Fatima, Portugal.

Mgr TSARAHAZANA Désiré, Arsevekan’i Toamasina, Filohan’ny Fivondronamben’ny Eveka eto Madagascar

Mgr RAMAROSON Marc Benjamin, Arsevekan’Antsiranana, Filoha lefitra

Mgr RANAIVOMANANA Philippe, Evekan’Antsirabe, Sekretera Jeneraly

Mgr RAZANAKOLONA Odon Marie Arsène, Arsevekan’Antananarivo

Mgr RABEONY Fulgence, Arsevekan’i Toliary

Mgr RABEMAHAFALY Filgence, Arsevekan’i Fianarantsoa,

Mgr Georges VARKEY, Evekan’i Port-Bergé

Mgr ROSARIO Saro Vella, Evekan’Ambanja

Mgr RAKOTONDRAJAO Roger Victor, Evekan’i Mahajanga

Mgr RAOELISON Jean de Dieu, Evekan’Ambatondrazaka

Mgr DI PIERRO Gaetano, Evekan’i Moramanga

Mgr RANDRIAMAMONJY Marcellin, Evekan’i Fenoarivo Atsinanana

Mgr BOMBIN ESPINO Gustave, Evekan’i Tsiroanomandidy

Mgr RANDRIANARISOA Jean Claude, Evekan’i Miarinarivo

Mgr RAKOTONARIVO Fidelis, Evekan’Ambositra

Mgr CAIRES DE NOBREGA José Alfredo, Evekan’i Mananjary, Administrateur Apostolique-n’i Farafangana

Mgr RAZAKARIVONY Fulgence, Evekan’Ihosy

Mgr RAKOTOZAFY Vincent, Evekan’i Tolagnaro

Mgr ROBASZKIEWICZ Zygmunt, Evekan’i Morombe

Mgr RAHARILAMBONIAINA Marie Fabien, Evekan’i Morondava

Mgr MALO Michel, Evêque Emérite d’Antsiranana

Mgr RANDRIAMBOLOLONA Philibert, Archevêque Emérite de Fianarantsoa

Mgr RAZAKARIVONY Raymond, Evêque Emérite de Miarinarivo

Mgr SCOPELLITI Antoine, Evêque Emérite d’Ambatondrazaka

Mgr ZEVACO Pierre, Evêque Emérite de Tolagnaro

Mgr PELLETIER Donald, Evêque Emérite de Morondava

Mgr TOASY Armand, Evêque Emérite de Port-Berger

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La grève estudiantine peut encore durer

Comme si cela est devenu un rituel chaque année, la grève des étudiants peut encore durer à Ankatso.
Depuis le début de cette semaine comme nous l’avons rapporté hier, c’est l’échauffourée à l’Université d’Antananarivo, mais également à l’École Polytechnique de Vontovorona. Toujours pour la même raison, les étudiants font la requête de leurs bourses d’études. Sauf que cette fois-ci, la grève générale est proclamée pour la hausse du montant de leur équipement, de 66 000 Ariary à 132 000 Ariary. Les étudiants de la Faculté des sciences dénoncent aussi le manque de transparence dans la gestion de leurs droits d’inscription, variant de 50 000 Ariary à 75 000 Ariary.
La grève estudiantine est presque un rendez-vous fidèle entre les étudiants et les forces de l’ordre. Jets de pierre et bombes lacrymogènes n’ont pas épargné les lieux jusqu’au terminus 119. Causant des dégâts dans les locaux des commerçants et des voitures. Les responsables de l’Université et les représentants des étudiants essayent actuellement de trouver un terrain d’entente pour arrêter les manifestations.
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Ministère de la Communication : nouvelle menace sur la liberté de la presse

Une volonté manifeste de museler à nouveau la presse. A travers un communiqué, le ministre de la Communication et des relations avec les institutions (MCRI), Harry Laurent Rahajason, a lancé un rappel à l’ordre à l’encontre des organes de presse. Mais cela ressemble plutôt à une menace.

Jamais la liberté de la presse n’a été aussi menacée. L’histoire retiendra certes l’emprisonnement ignoble, qui a défrayé la chronique, d’un directeur de publication et d’un rédacteur en chef d’un quotidien de la place en 2014. L’ adoption au mode forcing du code la communication en 2016 qui a également provoqué un tollé général dans la sphère médiatique.

Maintenant, face à la grogne sociale, à l’insécurité galopante et  aux interpellations et condamnations émanant des politiques et de la société civile, le régime sur la défensive qui reconnaît son réveil tardif, tente de rectifier son tir quitte à menacer la liberté de la presse à Madagascar.  Déstabiliser est une chose, informer en ce temps où l’accès libre à l’information n’est qu’un vain mot, en est une autre.

Mode opératoire

Apparemment, la menace est devenue le mode opératoire de l’Exécutif. Mardi dernier encore, dans le communiqué du Conseil de gouvernement, le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana a donné, «Un ordre formel et catégorique aux membres du Gouvernement concernés pour prendre des mesures fermes contre tout acteur de déstabilisation, quel que soit son statut. Et ce, jusqu’à ouvrir des poursuites judiciaires contre certains magistrats ayant abusé de leurs prérogatives légales».

Mais comment le gouvernement peut-il rappeler à l’ordre alors qu’il est lui-même jugé défaillant non seulement par les acteurs nationaux, mais surtout internationaux en matière de liberté de presse ? D’après le classement mondial de la liberté de presse 2017 établi par Reporters Sans Frontières (RSF), Madagascar recule car étant classé 56e en 2016, le pays a perdu une place (57e  sur 180 pays). La Grande île, classée 56e en 2016, régresse ainsi d’un point sur le classement. Et l’adoption du nouveau code de la communication y serait pour quelque chose.

Pas plus tard qu’avant-hier, les Etats-Unis ont publié un rapport cinglant en matière des droits de l’homme à Madagascar pour le compte de 2016. Et comme il fait s’y attendre, ils ont mis les points sur, «L’augmentation de la restriction de la liberté d’expression» dans la Grande île. Les Américains n’ont pas manqué de mentionner dans leur rapport que «Le nouveau code de la communication contient plusieurs articles limitant la liberté de la presse». A celui-ci s’ajoute la loi sur la cybercriminalité, la peine de prison et amendes. Et à l’heure actuelle,   certains journalistes y paient déjà le prix fort, notamment Fernand Cello.

Mesures de pression

Ainsi, à travers ce communiqué sous l’apparence de menaces, le ministre de la Communication prendra des mesures et lance un rappel pour l’observation de l’éthique et de la déontologie. Le communiqué précise d’ailleurs que si les dérapages et autres violations persistent, «Des mesures préconisées par la loi vont nécessairement être prises à l’encontre de leurs auteurs».

De quels dérapages s’agit-il donc ? Autant dire d’emblée que la presse qui joue un rôle de contre pouvoir est visée par ces mesures. Pour l’opinion publique, cela pourrait mettre en danger la liberté de la presse au pays.

A l’allure où vont les choses, aucune modification du code de la communication n’est à l’ordre du jour et le gouvernement préfère s’en tenir aux menaces. Cela malgré les nombreuses demandes sur le sujet, tant des acteurs nationaux qu’ internationaux depuis bientôt un an.

Dans tous les cas, le communiqué du ministère parle, «D’effectivité de la liberté de presse». Ce qui semble assez difficile à croire particulièrement lorsque le pays perd une place dans le classement mondial de Reporters sans frontières sur la liberté d’expression.

Rakoto

 

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Énergie – Les nouvelles centrales opérationnelles

La surproduction d’énergie est attendue dans les prochains mois. Différents chantiers de centrales thermiques devraient tourner à plein régime d’ici peu.

Le délestage ne serait plus qu’un mauvais souvenir pour les habitants de la ville d’Antanarivo. Les chantiers en cours du côté d’Ambohimanambola donnent un petit aperçu que la Jirama se dotera d’une arme très puissante pour faire face au problème d’alimentation en électricité. Dans cette petite commune dans la banlieue de la capitale, plusieurs projets de centrales thermiques sortent de terre. Elles tourneront en plein régime, au plus tard au mois d’août. Ce qui permettra à la Jirama de bénéficier de cent quarante mégawatts supplémentaires.« Le pic de production en énergie atteint actuellement les 230 mégawatts pour leréseau interconnecté d’Anta­nanarivo », a fait savoir Olivier Jaomiary, directeur général de la Jirama, lors d’une visite sur terrain hier à Ambohimanambola. Or, les besoins pour Antana­narivo sont de l’ordre de 220 mégawatts. « Ces surplus nous permettront de faire face au problème d’étiage », se dit fièrement le nouveau patron de la compagnie de l’eau et de l’électricité.Arrivé au mois de mars, le groupe électrogène de la société turque Aksaf Power commence à prendre forme. Les installations des douze unités touchent presque à sa fin. Cette nouvelle centrale fonctionnant avec du fuel lourd est capable de produire jusqu’à 60 mégawatts d’électricité. La production de l’énergie devrait commencer mi-juin et les responsables du site estiment que l’engin tournera à plein régime vers la fin du mois d’août.

Fuel lourdLa centrale thermique de la Jovenna sera prête à fournir d’ici peu 40 mégawatts pour le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). « Le site devrait être opérationnel vers mi-juin. La centrale fonctionnera avec du fuel lourd et tournera sans arrêt sauf en cas de maintenance », a déclaré hier Martin Chalifour, président de la société Energy Contact, une société canadienne qui est le maître d’œuvre du projet. Outre Aksaf Power et la Jovenna, la centrale de Mandroseza avec une capacité de quarante mégawatt ne devrait pas à tarder à tourner à plein régime.De son côté, le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison a annoncé les différents chantiers dans les énergies renouvelables, notamment de l’hydroélectrique. « Des chantiers sont en cours à Ranomafana, avec une capacité de production de 80 mégawatt et à Sahofika, d’une capacité de 220 mégawatts. Avec toutes ces solutions, nous serions tranquilles d’ici cinq ans », a-t-il déclaré en marge de cette visite.

Lova Rafidiarisoa

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Mots bizarres, différentes interprétations

En regardant quelques extraits du « Grand dictionnaire de Madagascar»  manuscrit de Barthélémy Huet de Froberville, un terme quelque peu bizarre frappe: « Dian’d’Zanhar ». C’est un mot composé fait de Dian et Zanahary ou Andriananahary (seigneur, Dieu) pour devenir un nom propre. Selon l’auteur, Dianjanahary est le fils et successeur de Ramaromanompo sur le trône de Foulpointe et des Betsimisaraka. Sa mère est Matavy, fille du roi des Sakalava et c’est la politique qui forme cette alliance où « le cœur n’eut jamais de place ».D’après Mayeur, le règne de Diandzanhar est violent et de courte durée. C’est ainsi qu’il meurt détesté de son peuple vers la fin de 1762 laissant le trône à son fils Iavy. En revanche, Legentil explique autrement la raison de cette violence. En fait, selon lui, elle est suscitée par l’exaspération du prince face à certaines intrigues tramées contre lui par des Français établis dans son royaume. Dans le même registre, Froberville parle de « Diamananh » dont les racines sont Dian (Dieu) et le verbe « manana » (avoir, posséder). Flacourt explique que les Malgaches révèrent ce dieu dans l’or.« Quand les Madécasses voient de l’or, ils témoignent un respect profond. Quand ils le tiennent dans leurs mains, ils le passent par dessus leur tête avec une grande vénération.»« S’ils croient avoir commis quelque faute, ils s’imaginent qu’en trempant une manille d’or dans un vase plein d’eau et en buvant de cette eau, leurs péchés leur seront pardonnés. » Flacourt parle ici surtout des peuples du Sud-est de l’île. Froberville estime que, par cette affirmation, ce dernier  montre le « Madécasse idolâtre ». Et il rétorque par le contraire. Pour lui, le respect du Malgache pour l’or « n’a rien de plus solennel que celui des Européens qui y voient le représentant de tous les biens ».Passant à un autre mot, « dihi », danse (dihy), Flacourt en parlant toujours des peuples de l’Anosy, soutient qu’ils dansent en tournoyant, en marchant à la file, en observant la cadence et certains mouvements, au son de tambours ou de chansons, et « en répondant tous à deuxou quatre qui commencent la chanson ». Les danseurs, en général des hommes, « font mille postures de ballet qui incitent fort à rire », le tout en respectant le rythme.En d’autres endroits, certains tiennent un bâton à la main et « le manient d’assez bonne grâce ». Dans la baie d’Antongil et ses environs enfin, la manière de danser « est tout à faitridicule ». La raison avancée par Flacourt pour argumenter cette assertion, est tout aussiridicule. « Les hommes n’y dansent pas et il n’y danse que deux femmes à la fois. »Abordant un autre thème, celui des différentes glus qui existent dans la Grande île, Froberville en cite quelques-unes. À commencer par la « glu des fourmis », la « ditanbitsic » (ditambitsika) qui se trouve sur de petites branches d’arbres ou des morceaux de bois sec. « Les naturels s’en servent pour assujettir les manches de leurs sagaies dans les douilles. »Il y a aussi le « ditanintsi » (ditankintsy), gomme tirée du « hintsy » selon Chattan. D’après Flacourt, c’est une gomme noire comme de l’encre et d’un goût astringent qui découle d’un arbre semblable à l’acacia. Ils s’en frottent pour la guérison des plaies et des ulcères. « Les naturels s’en frottent le visage pour empêcher les rides. »Le « ditanpouraha » (ditamporaha) est le nom malgache francisé de la résine verdâtre très odorante qui vient du « fouraha » décrit par Flacourt. Dans le Nord, il porte le nom d ‘« ahiboka ».Enfin, le « ditivoazin » (ditimboanjiny) ou la gomme de Zin comme l’appelle Valgny. Pour Froberville selon toute apparence, c’est la même que le « vouazine » de Rochon, le« vazoene » et « vazouam » de Mayeur, le « vozone » de Flacourt. D’après Valgny, cette gomme fait penser à de la cire jaune. Lorsqu’on la fait fondre, elle se transforme en goudron. « Le fruit ressemble à une châtaigne plate. On en tire une graisse semblable à du saindoux et d’une odeur forte. On s’en sert pour accommoder le manger. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives  personnelles

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Un cyberbus pour la journée mondiale des télécommunications

« Les méga-données pour un méga-impact », c’est le thème sous lequel s’est portée la célébration de la journée mondiale de la Télécommunication et de la société de l'information cette année.
Plusieurs manifestations ont été entamées pour marquer cette journée, notamment le mercredi 17 mai 2017, par le ministère des Télécommunications et du Développement numérique. À commencer par le cyberbus qui a circulé hier dans les quartiers d’Antananarivo. Ce cyberbus permettra aux habitants de certains quartiers de se connecter librement à internet. Le ministère des Télécommunications et du développement numérique renforce ainsi leur projet pour le développement numérique du pays. L’on se demande jusqu’où, car l’accessibilité aux réseaux numériques pour la population malgache reste encore problématique, du point de vue matériel, du point de vue social et du point de vue culturel.
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Les évêques appellent à la responsabilisation de tout le monde

Un communiqué a été sorti par les évêques de Madagascar face à la situation qui prévaut dans le pays actuellement.
La conférence des évêques a critiqué plusieurs ministères à travers ce communiqué à l’instar du Ministère de la Santé qui n’offre pas les soins auxquels les malades ont droit dans les hôpitaux. La Sécurité a été aussi un point qui a été soulevé par les évêques, surtout après l’attaque contre les sœurs à Antsirabe. Pour eux, l’insécurité résulte d’une mauvaise gestion. Le ministère de la Justice n’a pas été épargné avec la corruption qui y sévit touchant une grande majorité du personnel de la justice et entache les magistrats. Pour les évêques, c’est la raison pour laquelle la vindicte populaire fait rage. Pour sortir le pays de la crise, les évêques appellent la responsabilisation de tout le monde.
Madaplus.info1 partages

Des mesures devraient être prises contre le kidnapping dixit Véronique Voulan-Aneini ambassadeure de Fra...

Cette série de kidnapping de citoyen français a des mauvaises conséquences sur les investissements des Français dans la grande île selon l’Ambassadeur de la France à Madagascar.
Pas plus tard que la fin de la semaine dernière, le fils d’un opérateur d’origine française a été enlevé devant ses proches par des bandits lourdement armés. Quatre Jours après son enlèvement, on n’a pas encore reçu de nouvelles des ravisseurs. « Je souhaite mentionner l’enlèvement d’un membre de la famille d’un grand opérateur de ce pays qui fait suite à une succession d’enlèvement, qui est nuisible à l’image du pays et qui pèse également sur les décisions d’investissement. Avec le président de la République, nous sommes sur le point de chercher des mesure et je le remercie, de sa volonté de mettre un terme à ces enlèvements. » Dixit Véronique Voulan-Aneini ambassadeur de France à Madagascar.
Tia Tanindranaza1 partages

Honoré RakotomananaNikarakara manokana ny avy any an-tanàna

Noraisin’ny filohan’ny Antenimierandoholona, Rakotomanana Honoré, tetsy amin’ny birao fiasany tetsy Anosikely omaly alarobia 17 mey maraina ireo solontenan’ny mpitarika ny fikambanana terak’i Behenjy notarihin’Atoa Rabenoro Narciss sy Lalaina Ismael.

 

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Éthanol combustible – Certification obligatoire des réchauds

Négligence ou ignorance. Seulement, deux entreprises de commercialisation de réchauds à éthanol  sur la dizaine connue, ont, jusqu’ici suivi la loi.  Sortie en 2013 et suivie d’un décret d’application en 2014, la loi sur la production et la commercialisation de l’éthanol combustible exige que la qualité de tout réchaud fonctionnant à ce type de combustible à base de canne à sucre, de sorgho, de manioc ou autre, doit être certifiée par le centre national de Recherches industrielles et technologiques (CNRIT), seul organisme reconnu par le ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé (MIDSP). « Les réchauds nécessitent d’être testés avant d’être commercialisés », explique le Professeur Achille Ravonin­jatovo, responsable du projet Biomasse et énergie auprès du CNRIT. « Afin d’assurer une cuisine contrôlée et surtout pour la sécurité optimale des utilisateurs, huit critères sont à vérifier sur le réchaud et ensuite notés, si la note est inférieure à 14 sur 20, le réchaud n’est pas commercialisable », précise-t-il.

AlternativeUn renvoi d’instructions mentionnant, entre autres, le schéma technique et les instructions au remplissage du réservoir, doit accompagner le réchaud à tester.Vulgarisé pour substituer au charbon, l’éthanol est dit une énergie renouvelable propre. Les réchauds, jusqu’ici sont encore importés de l’île Maurice ou de la Chine et sont exonérés de TVA et bénéficient d’un allègement en douanes car le matériel et équipements importés par les promoteurs exerçant dans le secteur énergie renouvelable en sont exemptés, selon l’article 7 du décret. « Des artisans malgaches ont déjà essayé de fabriquer des réchauds mais le système d’isolation provoque des risques de brûlure à la partie supérieure du foyer, et  la mince épaisseur du tôle ou encore la mise en place en hauteur  du réservoir  ne sont pas encore au point et peuvent provoquer des explo­sions », apprend le professeur Achille Ravoninjatovo.L’efficacité énergétique, c’est-à-dire, la chaleur nécessaire obtenue, le rendement, la puissance, la consommation, la sécurité, l’inflammabilité (qui doit être de couleur bleue), la durée de vie et le design, la praticabilité du réchaud, sont des critères obligatoires. Le CNRIT projette d’effectuer incessamment des descentes dans les magasins et supermarchés afin de vérifier le nombre exact des types de réchauds, ayant été testés ou non, et actuellement commercialisés. Des mesures seront alors prises avec le ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé, à l’endroit de tout manquement aux dispositions du décret.  La sanction est la suspension définitive de l’autorisation d’exploiter.

Mirana Ihariliva

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Essais – Un atelier 4×4 sur le circuit d’Ivato avec Ford

Materauto a organisé un atelier 4×4 pour ses clients et pour la presse, samedi dernier à Ivato. Ce fut l’occasion d’évaluer le potentiel du Ranger XL et de l’Everest Classic Series.

Habituellement, la piste d’Ivato accueille des courses du championnat de Madagascar de slalom. Mais samedi dernier, un circuit offroad y a été aménagé, à l’occasion d’un atelier 4×4 organisé par Materauto. La première portion était composée d’une montée au milieu de quelques arbustes, conclue par une courbe gauche serrée de plus de 90°. La seconde comprenait un passage sur des monticules de terre et terminée par une courbe droite plutôt serrée aussi. L’objectif était de mettre à l’épreuve deux modèles de la gamme Ford de chez Materauto, disponibles à la vente mais aussi en location chez Ford Rent.Le concessionnaire a invité ses clients ainsi que la presse durant ce « 4×4 Experience ». Histoire d’évaluer en conditions réelles les potentiels respectifs du Ranger XL et de l’Everest Classic Series en mode tout-terrain. Le Ranger XL est équipé d’un puissant moteur 2,2L de 150 chevaux. Durant l’atelier 4×4, son système de maintien en forte descente a montré toute son efficacité, tout comme le blocage de différentiel ainsi que le mode de conduite 4×4 Lo.

« Built Tough »Bénéficiant d’une hauteur de caisse de 230 mm, le Ranger n’a eu aucun mal à boucler le parcours. La dernière génération du pick-up, lancée en 2015, mérite bien son slogan de « Built Tough ».La session tout-terrain de samedi était également une occasion de revisiter l’Everest Classic Series. Même si le nouveau modèle de l’Everest, présenté dans notre quotidien en décembre dernier, est disponible à Madagascar depuis plusieurs mois, le Classic Series figure également dans la gamme actuelle. Il s’agit de l’ancienne version, re-stylée par le constructeur américain. A priori, l’Everest se présente comme un SUV. Mais il possède tout de même les gênes d’un vrai 4×4, capable de sortir des sentiers battus. Et il l’a prouvé samedi. Poussé par un bloc 2,5L de 110 chevaux, lui aussi a bouclé sans encombre le circuit offroad avec son différentiel à glissement limité. Et ce, malgré une garde au sol réduite par rapport au Ranger, soit 210 mm. Comme quoi, les SUV peuvent aussi s’attaquer aux terrains accidentés aussi bien que les pick-up.

Le système de maintien en descente a montré toute son efficience.

Comparatif du Ranger avec ses concurrents

Tovo Ilo Andriamasinoro, chef de vente véhicule chez Materauto, a réalisé un comparatif du Ranger XL avec ses concurrents sur le marché des pick-up, en marge del’atelier 4×4 de samedi. L’occasion pour lui de mettre en évidence les nombreux points forts du tout-terrain américain. Citons, entre autres, son chrono de 12,3sec pour passer de 0 à 100 kmh, ses jantes en alliage de seize pouces, ses capacités de remorquage, la taille de sa benne, sa garde au sol ou encore sa faible consommation. Sans oublier la garantie de cinq ans ainsi que ses tarifs concurrentiels. Autant de caractéristiques qui penchent en faveur du Ranger, notamment par rapport à ses rivaux japonais sur le marché.

La version antérieure de l’Everest est toujours disponible.

Nouvelle face-avant pour l’Everest

La version antérieure de l’Everest est toujours disponible auprès du concessionnaire de Ford. Celle-ci est passée par la case re-stylage et a reçu une nouvelle face-avant. Il est livré avec une calandre composée d’une grande transversale avec la marque Everest en haut, ainsi que trois autres barres plus fines en bas. Les phares ont été redessinés, avec une forme plus arrondie par rapport aux anciens.

La télémétrie, un outil d’analyse de pointe

Le team Mass’In est la première écurie à utiliser la télémétrie, à Madagascar. Il s’agit d’un outil d’analyse des facteurs de performance, outil que l’on utilise dans les paddocks du monde entier, en sport automobile de haut niveau. Sur le kart, l’on retrouve un tableau de bord multifonctions, comprenant un micro-ordinateur, installé sur le volant. Celui-ci dispose d’un capteur de chrono basé sur GPS. D’autres capteurs sont placés de part et d’autre de la machine, afin de mesurer les tours moteur, la vitesse, la température ou encore la rotation des roues. Les données sont transmises à un ordinateur. Par exemple, l’on peut analyser la trajectoire, l’accélération, le freinage et autres paramètres… Et ainsi, il est possible de corriger les différents facteurs dans le but d’améliorer les performances.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

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Jour J pour la FIM

La Foire internationale de Madagascar (FIM) ouvrira ses portes, ce jour au parc d’exposition Forello, et ce jusqu’à dimanche. Cette édition sera focalisée sur la France et les femmes entrepreneures. Ainsi, sur les quelques 12.000 m² d’espace d’exposition, le pavillon France et l’espace femme entrepreneure occupera une bonne partie de cette espace. Cette manifestation économique verra une participation de plus de deux cent sociétés issues de différents secteurs d’activités.À part La France, des entreprises issues d’autres pays, comme Dubai, Maurice, Indonésie auront son propre pavillon durant l’évènement.

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Limogeage à la Prési­dence

Le conseil des ministres d’hier a procédé à l’abrogation du décret de nomination du directeur des études juridique de la présidence de la République. Le magistrat Idéalson est, ainsi, démis de ses fonctions. Selon les observateurs, l’ancien membre du Conseil supérieur de la magis­trature (CSM) paie les frais de certains propos qu’il a tenus, sur le plateau d’une émission d’une station privée de la capitale dimanche. L’ancien directeur des études juridiques a réagi à cette décision sur sa page Facebook, soutenant qu’il assume tout ce qu’il a dit dans ce programme.

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Homicide à Farafan­gana

Cinq autres suspects épinglés dans l’homicide d’un Ampanjaka à Farafangana, ont été transférés à Fiana­rantsoa lundi, par peur d’un éventuel soulèvement. Jusqu’ici, treize personnes ont été placées en garde à vue à la gendarmerie. Elles seront traduites devant le Parquet, dès que l’enquête est terminée. La perquisition et la chasse à l’homme se poursuivent toujours

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Pétanque – Masters – L’heure est à la sélection

La Fédération malgache de pétanque procède actuellement à la sélection des boulistes, susceptibles de repré­senter la Grande île, pour les Masters de pétanque en France. Ces derniers viendront renforcer l’équipe nationale.« On est en train de sélectionner plusieurs joueurs. Ces derniers renforceront l’équipe nationale, qui a remporté le Mondial au mois de décembre dernier. La liste des joueurs retenus sera publiée prochainement », dévoile une source auprès de la FMP. La tournée 2017 des Masters comprendra sept étapes ainsi que l’habituel Final Four.Citons les échéances qualificatives à Romans-sur-Isère (19 juillet), à Wissem­bourg (20 juillet), à Clermont-Ferrand (29 juillet), à Montluçon (3 août), à Tignes (10 août), à Castelsarrasin (24 août) et à Ruoms (31 août).Le Final Four est, quant à lui, prévu à Istres pour le 6 septembre. Sept formations seront présentées à chaque étape, à savoir l’équi­pe de France, l’équipe du Benin, l’équi­pe Rocher, l’équi­pe Fournié, l’équipe Gire, l’équipe malgache et la Wild Card.Oui, les Béninois ont été invités à disputer la compétition cette année, après avoir atteint la finale du Mondial, en décembre dernier, ici à Madagascar.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Madagascar très lugubre. Rapport 2016/2017 d’Amnesty International

CLIQUEZ ICI POUR LE RAPPORT DE 487 PAGES EN PDF

Madagascar 2016/2017

Dans un contexte de pauvreté généralisée, la malnutrition était très répandue et l’accès aux soins de santé primaires se détériorait. Les droits de l’enfant étaient régulièrement bafoués. La police commettait des violations des droits humains en toute impunité et des fonctionnaires corrompus participaient à des activités de traite. Les femmes continuaient de subir des discriminations dans la législation et dans la pratique. Le droit à la liberté d’expression était restreint. Les conditions carcérales étaient toujours extrêmement dures.

Contexte

Madagascar avait du mal à surmonter l’instabilité provoquée par cinq années de crise politique. En avril, après des semaines de conflit politique, Olivier Mahafaly Solonandrasana a remplacé Jean Ravelonarivo au poste de Premier ministre.

L’extrême pauvreté était généralisée et environ 91% de la population vivait avec moins de deux dollars des États-Unis par jour. Dans le sud, une période de sécheresse a aggravé la situation humanitaire déjà catastrophique. Selon les organes des Nations unies, 1,2 million de personnes (environ 80% de la population) vivant dans le sud se trouvaient dans une situation d’insécurité alimentaire, dont 600.000 en insécurité alimentaire grave.

Droit à la santé

Les taux de mortalité néonatale et maternelle restaient très élevés et la détérioration du système de soins de santé primaires était un obstacle majeur à l’accès aux services de santé les plus fondamentaux. L’accès limité à l’eau potable, le manque d’installations d’assainissement et les mauvaises pratiques en matière d’hygiène étaient particulièrement préoccupants, notamment au vu de l’ampleur de la malnutrition chronique.

Droits des enfants

À Madagascar, 47% des enfants souffrent de retards de croissance et près de 10% de malnutrition aiguë.

Alors que les familles tentaient de faire face aux conséquences de la sécheresse, des informations ont fait état d’une hausse alarmante de l’exploitation économique. Des enfants ont notamment été employés dans des mines, ou pour garder du bétail, et des cas d’exploitation sexuelle et de mariages d’enfants ont été signalés. Les taux d’abandon de la scolarité dans les écoles primaires ont atteint 40% dans certains villages, selon l’UNICEF.

La traite des enfants à des fins de prostitution s’est poursuivie, souvent avec l’implication de membres de la famille. Ce phénomène était particulièrement répandu dans les zones touristiques et près des exploitations minières.

Impunité

Le gouvernement ne faisait pas respecter l’état de droit, permettant ainsi que des violations des droits humains soient commises en toute impunité. Des affrontements mortels entre la police, des villageois et des voleurs de bétail armés (dahalos) ont de nouveau éclaté dans le sud du pays, faisant des victimes parmi la population civile.

Des organisations de la société civile ont dénoncé l’absence d’accès libre et équitable à la justice, la corruption des représentants de l’État et leur implication dans des activités de traite des êtres humains.

Madagascar restait un pays d’approvisionnement pour la traite à des fins de travail forcé et de prostitution. Malgré quelques mesures récentes, le gouvernement ne faisait pas le nécessaire pour empêcher la traite, protéger les victimes et traduire en justice les trafiquants présumés, notamment les fonctionnaires complices de ces actes.

Droits des femmes

La Loi relative à la nationalité ne permettait pas aux femmes de transmettre leur nationalité à leurs enfants au même titre que les hommes, ce qui créait de nombreux apatrides.

La prédominance du droit coutumier favorisait les pratiques traditionnelles néfastes, en particulier les mariages arrangés, forcés et précoces. Les violences sexuelles et autres formes de violences physiques contre les femmes restaient répandues, mais les taux de signalement étaient faibles et les procès très rares. Les initiatives visant à prévenir les violences liées au genre et à fournir des soins et traitements aux victimes étaient toujours insuffisantes.

Liberté d’expression

La Haute Cour constitutionnelle a approuvé en août un projet de loi instaurant un nouveau Code de la communication, contre lequel les journalistes et les médias internationaux protestaient depuis des mois. Ce code controversé prévoyait de lourdes amendes pour des infractions telles que l’outrage, la diffamation ou l’insulte contre un représentant de l’État.

Des militants écologistes ont indiqué avoir fait l’objet de menaces et d’actes de harcèlement pour avoir porté sur la place publique certaines pratiques comme le trafic de bois de rose ou d’espèces menacées. Ils ont dénoncé le manque de protection de la part du gouvernement.

Conditions de détention

Les conditions carcérales restaient extrêmement dures, notamment en raison d’une forte surpopulation et d’infrastructures inadaptées. Près de 50% des détenus souffraient d’une malnutrition modérée à grave.

Environ la moitié des prisonniers n’avaient pas encore été jugés, la durée de la détention provisoire dépassant souvent la peine maximale encourue.

Transcription des pages et 288 du rapport par Jeannot Ramambazafy

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Des mesures devraient être prises contre le kidnapping

Cette série de kidnapping de citoyen français a des mauvaises conséquences sur les investissements des Français dans la grande île selon l’Ambassadeur de la France à Madagascar.
Pas plus tard que la fin de la semaine dernière, le fils d’un opérateur d’origine française a été enlevé devant ses proches par des bandits lourdement armés. Quatre Jours après son enlèvement, on n’a pas encore reçu de nouvelles des ravisseurs. « Je souhaite mentionner l’enlèvement d’un membre de la famille d’un grand opérateur de ce pays qui fait suite à une succession d’enlèvement, qui est nuisible à l’image du pays et qui pèse également sur les décisions d’investissement. Avec le président de la République, nous sommes sur le point de chercher des mesure et je le remercie, de sa volonté de mettre un terme à ces enlèvements. » Dixit Véronique Voulan-Aneini ambassadeur de France à Madagascar.
Madagate0 partages

Madagascar. Secteurs de l’économie rurale, secteurs-clés de l’économie mais sous-développés et sou...

 

Allocution de M. Christian Ntsay, Directeur du Bureau de Pays de l’OIT pour Madagascar, Comores, Maurice, Seychelles à l’occasion de la validation du Plan National d’Action de promotion du travail décent dans l’économie rurale

Hôtel Colbert, Antananarivo, le 18 mai 2017

_____________________

-Monsieur le Ministre de la Fonction Publique, de la Réforme de l’Administration, du Travail et des Lois Sociales,

-Mesdames et Messieurs les représentants des organisations des employeurs et des travailleurs

-Mesdames et Messieurs les Secrétaires Généraux, Directeurs Généraux,

-Chers collègues du BIT,

-Honorables invités,

Mesdames et Messieurs,

Six mois après l’atelier de diagnostic, d'évaluation et de renforcement des capacités où la décision de formulation du Plan National d’Action de promotion du travail décent dans l’économie rurale était prise par les acteurs du monde du travail et du monde rural, après deux mois de consultations et de concertations multiples, nous voici aujourd'hui nous réunissons de nouveau pour procéder à la validation du PNA et j’aimerais vous adresser mes vifs remerciements pour vos contributions actives et pertinentes tout au long du processus et pour votre présence massive aujourd’hui. Le BIT est heureux et fier d’appuyer Madagascar pour la mise en place de ce cadre stratégique important, compte tenu de la nécessité de développer l’économie rurale et de promouvoir davantage le travail décent dans ce pays. En effet, ce plan est fondateur d'une vision capitale pour Madagascar car il permet d’insuffler une nouvelle dynamique de contribution claire et structurée à la stratégie de croissance économique inclusive et souciant du capital humain.

Monsieur le Ministre,

Mesdames et Messieurs,

Si en Afrique, l’Agriculture occupe 61% de la population et représente près de 35% du PIB du continent, la situation est pourtant encore moins bonne pour Madagascar puisque les trois quart de la population sont des petits exploitants agricoles dont 90% se trouvent en milieu rural et que la contribution au PIB ne se situe qu'autour de 25%.

Outre la situation de sous-emploi qui touche particulièrement cette frange de la population, la productivité rurale est reconnue comme faible et engendrant ainsi un revenu inférieur au seuil de la pauvreté pour la majorité des ruraux.

Plus de la moitié des travailleurs ruraux sont des aides familiaux travaillant dans des conditions précaires et sans rémunération. Par ailleurs, le poids important des actifs ruraux fragilise le marché du travail dans le pays, du fait des difficultés quasi-chroniques des ruraux à obtenir ou exercer un travail permettant un niveau de bien-être acceptable.

Pourtant, les secteurs de l’économie rurale restent des secteurs-clés de l’économie mais sous-développés et sous-performants, pourtant ils représentent un gisement d’emplois considérable mais qui restent largement à améliorer et à valoriser surtout si on parle de travail décent.

Si le travail décent résume les aspirations des êtres humains au travail et regroupe l’accès à un travail productif et convenablement rémunéré, avec la prise en compte de la sécurité, de la protection sociale, du développement personnel, de l’insertion sociale, de la liberté d’expression, ainsi que de l’égalité des chances et de traitement, nous admettons tous que les défis sont encore énormes à Madagascar où les emplois informels et de très faible qualité restent malheureusement une réalité.

Cependant, force est de constater que des initiatives louables sont prises pour y faire face, notamment celle que nous sommes en train de développer avec l’élaboration du PNA.

Monsieur le Ministre,

Mesdames et Messieurs,

 

Comme nous le savons, la pauvreté est très rurale dans le pays et cette situation suscite de nombreux questionnements, notamment sur les priorités et les manières d'agir en se focalisant davantage et réellement sur un modèle de développement centré de façon systémique sur l'emploi décent conformément à l’ODD 8 et sur la réduction de l’extrême pauvreté selon l’ODD 1.

Ce PNA constitue une des réponses stratégiques à ces interrogations et nous en sommes tous conscients puisque les cinq axes définis donnent des orientations structurantes et claires pour une économie rurale promouvant le travail décent, à savoir : (i) l’employabilité et la formation rurale, (ii) la protection sociale, (iii) les services agricoles et ruraux, (iv) les investissements, l’entrepreneuriat, la promotion de l’approche HIMO, l’économie sociale et solidaire, (v) le dialogue social et les droits du travail.

Les recommandations clarifiant ces 5 axes ont été jugées appropriées et confirmes aux réalités du pays et s’alignent aux différents cadres nationaux et internationaux de développement pour ne citer que le Plan National de Développement 2015-2019, le Programme Pays pour le Travail Décent 2015-2019, l’Agenda 2063 de l'Union Africaine, l’Agenda 2030 des Nations Unies.

Sur cette base, le BIT lance un appel fort à tous acteurs-clés et partenaires de l’économie rurale sans exception pour que ce PNA ne soit pas un document de stratégie et de programmation "de plus" pour le pays, pour que ce PNA fasse l'objet d'une communication verbale au niveau du Conseil des Ministres, pour que ce PNA soit pris en compte dans le CDMT pour son financement et sa mise en œuvre dans les meilleurs délais. Madagascar peut compter sur le BIT pour que ce nouvel agenda du travail décent dans l’économie rurale trouve un écho significatif partout dans le pays tant sur sa visibilité que dans sa mise en œuvre.

Monsieur le Ministre,

Mesdames et Messieurs,

 

Pour terminer, je voudrais féliciter particulièrement le Comité de suivi pour la qualité de la gestion du processus de formulation et les résultats obtenus.

Je souhaiterais aussi remercier le Département SECTOR du Siège du BIT pour son appui technique tout au long du processus et pour cela, je tiens à remercier notre collègue Mariangels Fortuny qui vient de Genève pour nous aider à faciliter cet atelier de validation.

Je vous encourage donc vous tous à contribuer activement aux discussions et échanges fructueux pour la validation de ce PNA.

Je vous remercie.​

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Madagascar filière vanille durable: 4 millions de dollars de l’USDOL via le BIT

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Mpandraharaha sinoa : hanokatra orinasa fanaovana fiara mandeha amin’ny masoandro

Tonga eto amintsika ireo delegasiona mpandraharaha sinoa misehatra amin’ny fanamboarana jiro mandeha amin’ny herin’ny masoandro. Vita afakomaly ny sonia fifanaraham-piaraha-miasa eo amin’ireto mpandraharaha sinoa ireto sy ny sekretera jeneralin’ny Membre du groupe d’amitié parlementaire Sino-Malagasy, Ramaherison José momba ny tetikasa hanokafana orinasa fanaovana fiarakodia mandeha amin’ny herin’ny masoandro. Eo koa ny vina amin’ny hanokafana orinasa fanamboarana jiro mandeha amin’ny herin’ny masoandro. “Voalohany eto Afrika ity orinasa fanamboarana fiarakodia ity ary haparitaka manerana an’i Afrika iray manontolo. Vonona rahateo ny mpiara-miasa sy ny mpamatsy vola. Tetikasa tohanan’ny governemanta sinoa amin’ny alalan’ireo mpandraharaha ireo”, hoy  ny depiote Haja Ramaherijaona, voafidy tao Tsiroanomandidy.

Mitentina 9 miliara dolara ireto tetikasa hanangana orinasa fanamboarana fiarakodia sy jiro mandeha amin’ny herin’ny masoandro ireto. Nomarihin-dRamaherison José kosa fa amin’ny anarana malagasy hoe vita malagasy ilay orinasa fanamboarana jiro fa tsy atao hoe vita sinoa.

Tamin’izao fandalovan’ireto mpandraharaha sinoa ireto, nitondra plaque solaire miisa 200 izy ireo izay hotsinjaraina any amin’ireo ambanivohitra tena sahirana noho ny tsy fisian’ny herinaratra.

J.C

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Cnaps : vaksiny ho an’ny mpiasa

Nanapa- kevitra ny toniam-pitantanana ao amin’ny Tahirim-pirenena misahana ny fiahiana ara-tsosialy (Cnaps), tarihin’ny tale jeneraliny, Arizaka Rabekoto Raoul, fa atao vaksiny maimaim-poana ny mpiasa ao aminy manerana ny Nosy. Nanomboka ny 15 mey teo ny hetsika ary hifarana amin’ny volana jolay. Nilaza ny Dr Ratovo Jean Samuel avy ao amin’ny Cnaps, fa efa fanao isan-taona ny vaksiny miady amin’ny gripa, niampy iadiana amin’ny “fièvre tiphoïde” taty aoriana, ary miampy iadiana amin’ny aretina Hepatite B ankehitriny. Nahatonga izany ny toro-mariky ny fikambanana iraisam-pirenena misahana ny fahasalamana (OMS) sy ny minisiteran’ny Fahasalamana.

Nilaza i Naivo, isan’ny mpiasa fa “nisy zandriko matin’ny Hepatite B, ka izay no nandrisika ahy hanao vaksiny, sady lafo be rahateo ny saran’ny fanefitra. Mitentina 120.000 Ar ny vidin’ny vaksiny raha tsy ao anatin’ny fotoana fanaovam-baksiny, ary 40.000 Ar mandritra ny fotoana fanaon’ny Sanofi Pasteur, mandritra ny volana aogositra”.  “Mitsinjo ny taranaka ny Cnaps”, hoy kosa Rtoa Randrianatoandro Marie Hortense, nitondra ny zanany natao vaksiny.

Njaka A.

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Herinaratra eny Ambohimanambola : handeha amin’ny jolay ireo milina mandeha amin’ny “fuel”

Raha vita avokoa ireo toby mpamokatra herinaratra termika eny Ambohimanambola, foana ny delestazy, ho azo antoka ny famatsiana herinaratra eto Antananarivo sy ny manodidina. Hihena koa ny fandaniana satria solika menaka mavesatra no hampiasaina fa tsy gazoala intsony.

Ananganana toby roa vaovao eny amin’ny toby Jirama Ambohimanambola, iarahana miombon’antoka amin’ny orinasa tsy miankina. Mitotaly 48 Mw ny herinaratra vokarina ao amin’ny toby iray, tantanin’ny orinasa Jovenna, vinavinaina ho vita amin’ny faran’ity volana mey ity. Milina avy any amin’ny orinasa frantsay EDF nampiasaina tatsy La Réunion ireo nafindra aty Madagasikara ireo.

Mamokatra herinaratra 66 Mw kosa ny faharoa, milina avy nampiasaina tany Torkia, ahitana gropy miisa 12, samy manana tanjaka 6 Mw tsirairay avy, tantanin’ny orinasa Aksaf  power. Nambaran’ny tompon’andraikitry ny orinasa, fa mandeha tsikelikely ny fampihodinana ireo gropy, ka hamokatra herinaratra 12 Mw amin’ny tapaky ny volana jona, 24 Mw amin’ny tapaky ny jolay ary hihodina avokoa ny milina mamoaka 66 Mw amin’ny faran’ny volana aogositra farafahatarany.

Nambaran’ny minisitry ny Rano, ny angovo ary ny vokatra ara-tsolika, Rasoloelison Lantoniaina, fa samy mandeha amin’ny solika menaka mavesatra (fuel) avokoa izy roa ireo, mampihena betsaka ny fandaniana ara-tsoliky ny Jirama, anisan’ny tena mibahan-toerana amin’ny masonkareny.

Hikarohana mpamatsy vola ny iray hafa

Mbola misy toby mamokatra herinaratra 25 Mw hafa koa eny amin’ny Jirama Ambohimanambola , notohanan’ny Tetikasa Ambatovy, saingy tsy mandeha, nanomboka ny novambra 2015. Anisan’ny fitaovana simba aminy ny “villebrequin” sy ny “piston”. Nanazava ny minisitra, fa nahatonga ny famatsiana teto Antananarivo lasa niantehitra amin’ny milina mandeha amin’ny gazoala ny fahasimban’ity toby ity.

Nambaran’ny minisitra Rasoloelison Lantoniaina, fa mampiavaka azy, ny fananan’ny Jirama toby foibe, araka ny fiteny teknika hoe “pilotage”, mandrindra ny famatsiana herinaratra rehetra ao anatin’ny tambajotra. Mila ahodina sy averina amin’ny laoniny haingana ity toby ity mba hananantsika fahaleovantena amin’izay fandrindrana ny famatsiana herinaratra izay.

Raha vita ity toby iray an’ny Jirama ity, hihodina amin’ny solika menaka mavesatra avokoa ny famatsiana herinaratra avy amin’ireo toby termika eto Antananarivo ary atsahatra tsikelikely ny mandeha amin’ny gazoala.

Njaka Andriantefiarinesy

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Minisitry ny Fitsarana teo aloha, Imbiky Anaclet : « Tsy atao kabary fotsiny ny ady amin’ny kolikoly… »

Nivahiny tao amin’ny onjam-peo Alliance 92 FM, amin’ny alalan’ilay fandaharana “Ambarao”, omaly ny mpahay lalàna sady mpitsara, Imbiky Anaclet. Nitondrany ny heviny ny resaka fitsaram-bahoaka. Ny fanjakana tsara tantana sy ny ady amin’ny kolikoly. Eo koa ny momba ilay boky nosoratany miresaka ny fampihavanam-pirenena.   

 

Nahitsy tamin’ny fanehoan-keviny. “Tsy takona afenina intsony ny kolikoly ary miharatsy hatrany ny tondro isa momba izany, araka ny tatitry ny Transaparency International. Iaraha-miaina izany ary  mihanaka amin’ny sehatra rehetra hatrany ambony ka hatraty ambany..”, hoy ity mpampianatra etsy amin’ny sekolin’ny mpitsara (ENMG), Tsaralalana ity. Notanisainy fa anisan’ny tena ahitana kolikoly ny zandary sy ny  polisy, ny fitsarana sy ny eny anivon’ny fananan-tany. Eo koa ny eny anivon’ny fitsinjaram-pahefana. Matetika koa ny sampandraharahan’ny hetra sy ny ladoany, araka ny nambarany ihany. “Betsaka ny kabary atao hiadiana amin’ny kolikoly nefa anisan’ny mpanao kolikoly ny maro amin’ireo mpikabary ireo. Tsy tsapan’ny vahoaka ny hoe tokony hanome ohatra tsara amin’ny ady kolikoly ny any ambony fa ny mifanohitra amin’izany no hita… Anisan’ny manao kolikoly koa ny fanjakana…”, hoy izy.

Niaiky ny tenany fa sarotra ny ady amin’ny  kolikoly. Na izany aza nahavita dingana ny tany  Roanda, niaina ady an-trano. Tahaka izany koa i Maorisy. “Niady ary nahita vokatra satria tena misy fahavononona hiady amin’ny kolikoly”, hoy ihany izy.  Notsiahiviny fa efa nivoaka ny taona 2004 ny lalàna momba ny ady amin’ny kolikoly nefa mbola misy tompon’andraikitra manda tsotra izao sady tsy mety manao fanambaram-pananana, araka ny nambarany. “Voalazan’ny lalàna anefa fa tsy maintsy atao izany. Tsy misy enjehina amin’ny lalana izy ireo. Tsy ampy mihitsy ilay fahavononana hiady amin’ny kolikoly”, hoy ity minisitry ny Fitsarana teo aloha ity.

Tsy fahatokisan’ny vahoaka ny fanjakana

Momba ny fitsaram-bahoaka kosa, nambarany ho anisan’ny mahatonga izany ny fiheverana fa tsy misy ny fisamborana na fidirana am-ponja, na koa fitsarana araka ny fandikan-dalàna atao sy ny halehiben’ny tranga miseho. “Efa tsy manao ny tokony ataony ihany ny fanjakana fa avelao hotsarainay vahoaka mba ho tsapan’ny mpanao ratsy fa tsy vitavita mora ny heloka ataony. Mba tsy hiverina intsony koa ny heloka mitranga”, hoy izy. Eo koa anefa ny fampiharana ny dina vitsivitsy,  tsy nahazo fankatoavan’ny fitsarana. Notanisainy ohatra ny dina menavozo any Atsimo Atsinanana, ahitana fanamelohana ho faty ny fandikan-dalàna sasany. Ohatra ny vono olona, ny vaky trano, ny hakatra taolam-paty sy ny mosavy. « Iarahan’ny ampanjaka sy ny fokonolona ary tsy miafina anefa ny fanaovana ny dina. Alefa any amin’ny zandary sy ny fitsarana ary ny distrika izany na efa fantatra aza fa tsy ara-dalàna. Miraviravy tanana ny solontenam-panjakana satria tsy voasakana io ary mahomby. Nidina ambany ny fanaovana heloka. Tsy sahy manafoana azy io ny fanjakanaa. Manampy ireo koa anefa ny tsy fahatokisana ny fanjakana. Aisan’izany ny mpanao bokin’omby, ny zandary sy ny delege na ny fanjakana ankapobeny mihitsy », hoy ity mpitsara ity.

Nametra-panontaniana kosa ny tenany momba ny fametrahana ny fanjakana tan-dalàna. “Manaiky ho ambanin’ny lalàna tokoa ve ny mpitondra sy ny entina ary mahaleo tena ve ny fitsarana eto amintsika ? Mipetraka ny fanjakana tan-dalàna rehefa voahaja ireo..”, hoy izy. Notanisainy ho tsy voahaja ohatra, anefa ny lalàn’ny fanambaram-pananana, ny fampiharana ny andininy faha- 54 amin’ny lalàmpanorenana momba ny fanendrena ny praiminisitra. “Eo koa ny and faha-71 sy 72 milaza fa tsy tokony hiala ao amin’ny vondrona parlemantera nahalany azy tamin’ny fifidianana ny depiote na ny loholona. Azon’ny antoko esorina raha mivadika… Manaja ny fahaleovantenan’ny fitsarana ny mpitsara sy ny mpitondra ka tsy misy ny fanelanelanana na faneriterena ? “, hoy izy.

Notsiahiviny fa tena misy ny fitsarana mahaleo tena ary mampihatra ny demokrasia ny mpitondra any ivelany ka mandroso. Mametraka ny fanjakana tan-dalàna sy ny rafitra manara-maso ny fampiharana izany. “Tokony hapetraka ny vaomiera mpanadihady eny anivon’ny  parlemantera ary miditra an-tsehatra io. Mba niasa ve izany teto amintsikla manoloana ny trafika volamena sy ny hazo sarobidy. Ny resaka fifidianana, ny tsy fampiharana ny demokrasia. Ny teritery eny amin’ny fitsarana. Mba miasa ve io vaomiera mpanadihady io ?”, hoy ihany Imbiky Anaclet.

Tsy fampihavanana politika ihany

Ankoatra izany, nambarany fa maro ny tranga miseho momba ny asan’ny mpitsara ka ankasitrahan’ny olona ny ataon’izy ireo. Voakiana koa anefa izy ireo ka voateny matetika. Nohitsiny fa tsy maintsy fitsarana mahaleo tena no ianteherana  mba hisian’ny demokrasia sy  ny fifidianana madio ary mampihatra ny lalàna velona. Afaka hiady amin’ny kolikoly na koa ny fiarovana ny zon’olombelona. Na eo aza anefa ny fitakiana ny fahaleovanten’ny fitsarana, tsy misy hanaiky izany raha tsy madio satria anjakan’ny kolikoly ka miaraka takina ireo. “Tsy hahomby ny ady amin’ny  kolikoly eo amin’ny fitsarana raha tsy hatao koa ny  ady amin’ny sehatra sasany. Tokony hisy politika ankapobeny io ady io…”, hoy izy

Noresahiny koa ny momba ilay boky nosoratany maneho ny fampihavanam-pirenena tokoa hirosoantsika. Nambarany fa tsy lazaina am-bava fotsiny ny fampihavanana. “Mila finiavana izany ary tsy fampihavanana politika noho ny krizy nifanesy teto fotsiny fa eo koa ny adim-poko, ny tsy fisian’ny fifandanjana ara-paritra, ny fampihavanana ara-tantara satria nisy ady nataon’ny samy fanjakana teto fahiny ary misy farasisa anisan’ny fototry ny krizy. Tokony hisy ny fampihavanana ny vahoaka sy ny mpandraharaha hipetrahan’ny fifampitokisana”, hoy ity minisitra teo aloha ity. Momba ny fananganana ny Filankevitry ny fampihavanana (FFM), nambarany fa zava-dehibe ny rafitra sy ny olona hanao ny fampihavanana. “Olona to teny amin’ny tany ama-monina, manana maha izy azy ary tsy miandany. Mahatsapa ny maha zava-dehibe ny fampihavanana ara-tantara, sosialy, ara-politika ary ara-toakarena…”, hoy i Imbiky Anaclet.

Synèse R.

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Rakotoamboa Jean-Louis : « Mila tsaraina ireo nanao hadalana teto amin’ny firenena »

« Ny voalohany amin’ny fampihavanam-pirenena ny fampihavanana amin’ny vahoaka. Avereno amin’ny vahoaka ireo fananana rehetra isan-karazany izay nangalarina teto mba hahazoan’ny vahoaka mandroso araka ny tokony ho izy. »

Io ny fanehoan-kevitry ny filoha nasionalin’ny Teza, Rakotoamboa Jean-Louis, momba ny ady amin’ny kolikoly sy ny ady amin’ny fanondranana an-tsokosoko harem-pirenena. Manaraka, mandeha ny famoahana ny marina sy ny fitsarana ary ny fampihavanana amin’ireo rehetra nanao hadalana teto amin’ny  firenena. Mangarahara toy izany no ilain’ny firenena sy ny vahoaka.

Raha, ohatra, handray an-tanana ireo momba ny fanondranana an-tsokosoko ireo harena rehetra, tokony ho voasazy izay rehetra nanao an’ireny. Tsy ny andramena ihany fa ny vatosoa, volamena, sokatra… Misy ny antontan-taratasy momba azy ireny eto amin’ny firenena.

Rehefa hanao izany ny Bianco: arahaba soa, arahaba tsara. Volam-bahoaka ireo angalarina ireo. « Koa matokisa ianareo Bianco, fa rehefa tena manao ny asanareo ianareo: ao an-damosinareo 100% ny vahoaka », hoy ihany izy.

Misy tomponandraikitra ny fanondranana an-tsokosoko

 

Tamin’ny Tetezamita, tena nitobaka be izany fanondranana an-tsokosoko andramena any ivelany izany. Niteny ny Banky iraisam-pirenena tamin’ireny, mahatratra hatrany amin’ny 500 tapitrisa dolara ny vidin’ny andramena teto Madagasikara lasa ivelany. Ahoana moa no tsy hita izany miainga eto? Azo kajiana sy raketina amin’ny bokin’entana izany eo amin’ny tsena iraisam-pirenena, fa eto amintsika no hoe tsy hita.

Misy tomponandraikitra eo amin’ny fitondrana, tamin’ireny fotoana ireny, tafiditra tao anatin’ireny raharaha fanondrana an-tsokosoko andramena ireny. Miezaka manao ny Bianco sy ny Samifin hatramin’izay, fa tsy afa-manoatra.

Mila fahasahiana ny fanohizana ny raharaha

 

Ho sahy hirotsaka amin’izay fanenjehana araka ny lalàna ireo nahavita hadalana teto amin’ny firenena izay ve ny mpitondra? Ny eo aza, efa manahirana aza…  Andrasana ny hisian’ny  fitoriana avy amin’ny tsara sitrapo amin’izany mba hahazoan’ny Bianco mihetsika…

R. Nd.

 

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Lalatiana Ravololomanana : «L’opposition n’existe pas»

Près de quatre ans après l’accès au pouvoir du président de la République Hery Rajaonarimampianina, aucune opposition officielle n’est encore en place. D’ailleurs, « L’opposition n’existe pas encore à Madagascar », a indiqué la conseillère municipale Lalatiana Ravololomanana, hier à Mahamasina. Cela, malgré les nombreuses déclarations des partis de l’opposition.

D’après elle, le problème réside au niveau de la conception politique du terme opposition. «Pour la plupart, l’opposition n’est qu’une question d’intérêt», a-t-elle souligné. Cela, à l’instar du parti Tim qui vient récemment de se présenter en tant qu’opposant, juste après le limogeage de son ministre, Roland Ravatomanga. D’autre part, certains opposants se contentent uniquement de lancer des critiques sans pour autant avancer des solutions. «A force de vouloir se faire remarquer, on assiste à une guerre de leadership entre les opposants», a-t-elle déploré.

Lalatiana Ravololomanana lance ainsi un appel au dialogue entre tous ceux qui se prononcent opposants afin de pouvoir mettre en place une opposition forte et crédible aux yeux de tous. «Nous avons déjà établi une Charte de l’opposition qui pourrait déjà être discutée avec d’autres propositions des participants», a-t-elle conclu.

Tahina Navalona

 

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Volley-ball : Honoré Razafinjatovo promu instructeur international

Séjour fructueux pour l’entraîneur de l’équipe de la Gendarmerie nationale de volley-ball (GNVB), Honoré Razafinjatovo, en terre égyptienne. Il est le deuxième Malgache à obtenir le titre d’instructeur international.

En effet, il fait partie des rares coachs de clubs à avoir pu participer au séminaire de haut niveau organisé par la Confédération africaine de volley-ball (CAVB), étant donné que la majorité des participants sont des entraineurs des équipes nationales.

Mais ce voyage a surtout été pour lui l’occasion de gravir une marche dans la carrière d’un technicien du volleyball. Après des entrevues et entretiens avec les membres de la commission des entraîneurs de la CAVB et le directeur exécutif de la CAVB, Howyda Mondy, le plus diplômé des coachs malgaches a été admis en tant que nouvel instructeur international auprès de la Fédération internationale de volley-ball (FIVB). «Il ne me reste plus qu’à attendre la lettre officielle émanant de la FIVB pour couronner le tout», s’est réjoui, Honoré Razafinjatovo.

Sauf changement de programme auprès de la FIVB, l’instructeur international malgache prendra ses fonctions d’une manière effective en 2018. «La première année, j’officierai dans les pays francophones d’Afrique. Après, je pourrai donner des formations d’entraineurs dans les autres pays francophones des autres continents», a-t-il expliqué.

«Mais cela ne veut pas dire que je dois voyager tout le temps. Ma mission dépend des instructions venant de la CAVB ou de la FIVB. Toutefois, ce qui est sûr, Madagascar jouira de mes compétences en tant qu’instructeur international, notamment pour les niveaux 1 et 2», a-t-il poursuivi.

Rien ne changera

Avec cette nouvelle responsabilité, Honoré Razafinjatovo sera un homme débordé. Mais d’emblée, il a mis les choses au clair par rapport à son emploi du temps. «Cela n’affectera pas mon travail avec la GNVB. Au contraire, ce sera une opportunité d’approfondir les recherches dans le but d’améliorer ce qui existe déjà au niveau du club actuellement», selon lui.

La GNVB qui lui a facilité le déplacement en Egypte, au même titre que les BFV et BOA qu’il n’a pas oublié de remercier. «Sans elles, je n’ai rien», a-t-il conclu.

Naisa

 

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Kitra – «Cosafa Cup 2017» : iray vondrona amin’i Zimbaboe ny Barea

Tontosa, ny talata lasa teo tatsy Afrika Atsimo, ny antsapaka amin’ny fiadiana ny «Cosafa Cup 2017». Ao amin’ny vondrona «B» ny Barea de Madagascar. Hiaraka amin’i Zimbaboe sy i Seychelles ary i Mozambika ny ekipam-pirenena malagasy, amin’ity. Raha zohina, ekipa efa fantatry ny Barea tsara ireo miray vondrona aminy ireo.

Miara-dalana, ao amin’ny sokajy «A»,  kosa i Angola sy i Maorisy ary i Malawi, miampy an’i Tanzania, izay ekipa nasaina manokana, tamin’ity andiany ity.  Mifandimby mihaona ny ekipa tsirairay ao anaty vondrona ka tafita amin’ny dingan’ny ampahefa-dalana izay ekipa iray manana isa be indrindra.

Hifandona amin’i Afrika Atsimo, tompon’ny anaram-boninahitra farany, izay voalohany ao amin’ny sokajy «A» ary hifanehatra amin’i Soazilandy, ny lohany ao amin’ny vondrona «B». Marihina fa tsy miatrika ny dingan’ny fifanintsanana i Afrika Atsimo, i Soazilandy, i Botsoana, i Zambia, i Namibia, ary i Lesotho.

Hatao any amin’ny faritra avaratra andrefan’i Afrika Atsimo ny fihaonana, manomboka ny 25 jona ka hatramin’ny 9 jolay ho avy izao.

Tompondaka

(Tahirin-tsary)

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Foot – COSAFA Castle Cup : Madagascar dans le groupe B

Le tirage au sort de la Cosafa castle cup s’est tenu mardi dernier en Afrique du Sud et les Barea de Madagascar, dans le groupe B avec

les Seychelles et le Zimbabwe, affronteront le Mozambique le 30 juin. Avant cette rencontre, ils retrouveront les Seychelles le 26 juin comme ce fut le cas l’année dernière en Namibie. Et même scénario car ils sont attendus au tournant par les Zimbabwéens le 28 juin.

Selon la Fédération malgache de football (FMF), l’affrontement Madagascar-Mozambique est l’une des meilleures attractions de cette édition qui se déroulera dans la région Nord-ouest de l’Afrique du Sud. Force est de noter que les deux formations se retrouveront encore une fois au mois de juillet pour le compte du second tour de la qualification pour le championnat d’Afrique (Chan) Kenya 2018. «Les deux équipes et leurs staffs respectifs auront donc 90 minutes de reconnaissance, deux semaines avant leur double confrontation prévue entre le 14 et le 23 juillet. Par ailleurs, le Swaziland opposé à Madagascar lors de la dernière journée de la phase des poules de l’édition précédente, attendra le vainqueur du groupe B de la Cosafa Castle Cup 2017 en quarts de finale», ont déclaré les responsables de la FMF.

L’Afrique du Sud, pays hôte et champion en titre, jouera face au leader du groupe A composé de la Tanzanie, Malawi, Maurice et l’Angola. Les deux dernières affiches des quarts de finale mettront aux prises, d’un côté la Namibie et le Lesotho, et le Botswana et la Zambie de l’autre. Tous les pays membres de la Cosafa ont répondu à l’appel et le coup d’envoi sera donné le 25 juin avec le choc Tanzanie-Malawi.

Rojo N.

Groupe B : Mozambique, Zimbabwe, Madagascar, Seychelles

Madagascar vs Seychelles (26/06)

Madagascar vs Zimbabwe (28/06)

Madagascar vs Mozambique (30/06)

 

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Tennis – Afrique U12 : Madagascar a son ticket

Une victoire tonitruante. Les équipes malgaches sont qualifiées pour le championat continental U12 après le championnat d’Afrique australe qui a pris fin hier sur les courts de l’Asut à Ankatso. Les garçons ont obtenu la première place tandis que les filles ont gagné leur ticket en se mettant à la seconde position du classement général. Pour rappel, l’Afrique du Sud s’est emparée de la première place chez les filles avec une victoire sur le score de 2-1. C’est également le cas dans le tableau final masculin.

Pourtant, Madagascar était bien parti pour décrocher la victoire en remportant le match en simple. Malheureusement, le sort en a décidé autrement lors de la finale en double. Suart Van Der Merwe a disposé du jeune Ugo Razafinjato par 2 sets à rien (5/7 ; 3/6). Johnny Rovanantenaina a sauvé les meubles en battant Coetzee sur le même score. Au 3e set, Ugo et Mahefa Rakotoarimalala ont raté le coche face à la paire sud-africaine. Chez les filles, Maholy Razakaniaina a trébuché devant Carle Botha (6/7 ; 6/2 ; 5/7) si Nadia Gouws a donné de fausses illusions à Miotisoa Rasendra (7/6 ; 4/6 ; 1/6). En double, Maholy et Randy ont sauvé l’honneur et partent ainsi au championnat d’Afrique par équipe.

Rojo N.

 

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Tantara fihaino : hampanao atrikasa ny Havatsa-Upem

Hanao totoafo ny fandaharam-potoana hoenti-manamarika ny volan’ny teny malagasy. Iray amin’ireny ny atrikasa fiofanana hoenti-manatevina fahalalana ho an’ireo efa mpanoratra tantara fihaino sy ho an’izay vao hirotsaka amin’izany.

Volana jona, iray volana anandratana ny teny malagasy. Toy ny fanao isan-taona, tsy ho lalovam-potsiny io vanim-potoana io ho an’ny Fikambanan’ny poety sy ny mpanoratra malagasy na ny Havatsa-Upem fa hisy ny atrikasa fiofanana momba ny tantara fihaino na ny « théâtre radiophonique ». Hetsika hotanterahina ao amin’ny foiben’ity fikambanana ity (Tahala Rarihasina Analakely) isaky ny asabotsy ao anatin’ny volana jona (3, 10, 17 ary 24 jona). Kendrena manokana hanatrika izao fiofanana izao ireo efa mpanoratra sy izay mikasa ny hanoratra tantara fihaino.

Hitarika ny fiofanana i Hajaina Andrianasolo, Arikaomisa Randria ary Ravorombato O-L. Raha ny fanazavan’i Hajaina, filohan’ny Havatsa-Upem, tafiditra ao anatin’ny fandaharam-potoana ny famaritana ny antsoina hoe tantara fihaino, ny teknika fanoratana azy io, fifampizarana traikefa ary fampiharana ny zavatra norantovina. Nomarihiny fa anisan’ny zava-dehibe amin’ny tahaka izao ny fifanakalozana.

Anisan’ny efa mahasarika mpanoratra ny tantara fihaino. Io antony io indrindra no nandrisika ny Havatsa-Upem hanatanteraka ny atrikasa fiofanana tahaka izao. Manomboka miverina mihaino tantara mandeha amin’ny radio rahateo ny tokantrano malagasy raha somary nirona tany amin’ny fijerena televiziona kokoa tao anatin’ny 12 taona teo ho eo.

HaRy Razafindrakoto

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“Smooth Night Women” : seho famaranana, rahampitso

Efa nanambara mialoha ny mpikarakara: ny seho famaranana no tena hiavaka. Na izany aza, nanana ny nampiavaka azy avokoa ireo seho telo efa tontosa, anatin’ny “Smooth Night Women”. Nanomboka tao amin’ny Hôtel Colbert i Faniah sy Grace Loren, ny alarobia 10 mey. Nanohy izany tao amin’ny Kudeta ny alakamisy kosa i Elsie sy Manoa Ralisimanitra. Niaraka kosa izy efatra mirahavavy ireto ny zoma lasa teo, tao amin’ny rand Hôtel.Samy nahazo ny tandrify azy ny mpankafy ny mozika amerikanina nataon’izy efatra mirahavavy. Mbola tsy tara anefa ireo tsy nahatratra: hatao ny zoma izao ny seho famaranana, eny min’ny Trano Bongo Tanjombato.Raha ny fanazavana, afaka miverina tsara koa ireo nijery kanefa tsy afa-po, satria tsy hitovy ny seho. Na izany aza, tsy hivaona amin’ny sanganasan’i Aretha Franklin, Natalie Cole, Sade ary Whitney Houston hatrany izany. Eo hatrany koa ireo mpitendry kalaza hanaraka azy efatra mirahavavy ireto.

Zo ny Aina

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Nitohy ny hetsiky ny mpianatra teny Ankatso : zandary iray naratra, mpianatra roa voasambotra

Nitohy, omaly, ny hetsiky ny mpianatra teny Ankatso ary nahery vaika kokoa noho ny teo aloha izany. Zandary lietna iray, naratra voatora-bato ary nisy mpianatra hafa ihany koa naratra. Nisambotra ny zandary nanomboka teo…

Tora-bato nirara-kopana no nitranga teny an-toerana nanomboka tamin’ny 12 ora teo, ary novalin’ny mpitandro filaminana tamin’ny baomba mandatsa-dranomaso. Vokany, zandary iray mitondra ny grady lietna no naratra voatora-bato tamin’izany. Nisy ihany koa ny mpianatra iray tsy nandray anjara tamin’ny hetsika naratra vokatry ny korontana.

Maromaro ny zavatra simba vokatry ny toraka teny an-toerana. Tapitra nikatona avokoa ny mpivarotra ary niala teo amin’ny fiantsonana ny taxi-be. Vokatr’izany, somary nahery vaika ihany koa ny hetsiky ny Emmo/Reg, ka niroso tamin’ny fisamborana ireo mpanao fihetsiketsehana ry zareo.

Nifanao fangalam-piery ny roa tonta ka raha vao nandroso ny mpitandro filaminana, niverina nitsoaka tany anatin’ny faritry ny oniversite ireo mpianatra. Nisy noho izany ny fidiran’ireo Emmo/Reg tany anatin’ny faritry ny oniversite na tsy nisy aza ny fanokafana ny fahaleovan-tenan’ny oniversite. Efa tamin’ny 2 ora tany vao nisy iray voasambotra tamin’ireo mpanao fihetsiketsehana. Nanomboka tonitony ireo mpianatra taorian’izay.

Nosavain’ny mpitandro filaminana izay mpianatra tovolahy nikasa hody, ka nisy 12 lahy ireo no voatana, ka ny iray no nosamborina nalefa tao anaty fiara 4×4.

Nilaza ny lehiben’ny CIRGN, ny jeneraly Andrianjanaka Njatoarisoa fa hametrahana fanontaniana ireo mpianatra ireo ary avotsotra avy eo. “Tsy ekena ny fanakorontanana sy fanimbana fananan’olona ka izany no antony hidinanay ety”, hoy ny fanazavana.

Tsy nalana ny fahaleovantenan’ny oniversite

Nanamafy ny tale kabinetran’ny fitantanana ny oniversite, fa tsy noesorina akory ny fahaleovantenan’ny oniversite fa nisy kosa ny fifanarahana teo amin’ny fitantanana ny oniversite sy ny mpitandro filaminana mba nahafahana namehy ny mpianatra tsy hanimba zavatra. Amin’ny trangan-javatra toy izao, hoy ny fanazavana, mety misy ny mpianatra iharan’ny sazy na ny Codis, indrindra ireo fantatra fa manakorontana na mitarika korontana. “Azo atao tsara izany, ary misy fiantraikany avy hatrany amin’ireo mpianatra manao izany. Misy ihany amin’ireo mpanao fihetsiketsehana izay tsy mpianatra fa mpikarama an’ady, izay misy foana rehefa misy ny hetsiky ny mpianatra”, hoy ny fanazavana.

Midika izany teny izany fa misy ny ambadika politika amin’ny fitakian’ny mpianatra. Fitakiana izay nambaran’ny tale kabinetra eny Ankatso fa niainga tamin’ny fahafahan’ny mpianatra mampiasa internet malalaka. “Niitatra tamin’ny resaka vatsim-pianarana izany ary izao miafara amin’ny fanakorontanana izao”, hoy ny fanazavana. Omaly, nisy ny mpianatra tao amin’ny sosiolojia nanao fitokonana noho ny tsy fisian’ny efitra ianaran’izy ireo. Mifamahofaho teo izany ary mifandrirotra lasa hetsiky ny mpianatra rehetra. Efa tamin’ny 4 ora hariva vao niverina tamin’ny laoniny ny filaminana teny Ankatso. Efa nisy rahateo ny fifanantonan’ny mpitarika ny mpianatra sy ny avy amin’ny minisitera andanin’izany.

Yves S / Sary : Fanou

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Sambava : tovolahy maty voakapa antsibe

 Maty nisy namono tamin’ny fomba feno habibiana ny tovolahy iray tao Sambava, ny talata lasa teo. Araka ny fanazavan’ny rahalahiny miray trano aminy, ny alatsinainy 15 mey 2017 hariva izy no niala tao an-tranony, nandeha mampiakatra omby avy any an-tsaha. Tonga ny tamin’ny 7 ora sy 30 mn tsy mbola niverina ihany izy ka somary nampiahiahy ilay rahalahiny izany satria tsy fanaony mihitsy ny toy izao.

Niroso tamin’ny fikarohana ny alin’io ihany ilay rahalahiny nampian’ny fokonolona eo an-tanàna, saingy tsy nahitam-bokany izany.

Ny talata maraina teo, tovolahy handeha hamonjy asa no nahita olona nihohoka tao anaty bozaka izay noheverina fa olona mamo. Hatairana anefa ny an’ny rehetra raha nahita ny ratra teo amin’ny lohany ka  nanaitra ireo olona teo amin’ny manodidina ity farany.

Tonga nanao fanadihadiana teny an-toerana ny polisy. Hita taorian’izay fa nisy antsibe tsy lavitra ny toerana nahitana ny razana. Mitohy ny famotorana ataon’ny polisy.

J.C

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Seranam-piaramanidina Ivato : mbola nahatratra zana-tsokatra miisa 240 ny ladoany

 Noraisim-potsiny! Mbola nahatratra zana-tsokatra miisa 240 koa ny ladoany teny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato, omaly antoandro. Araka ny fanazavan’ireo mpiasan’ny ladoany, nofonosina scotch izany mialoha ny nampidirana azy tao anaty valizy lehibe vitsivitsy. Isan’ireo zana-tsokatra voasokajy ho tsy ao azo aondrana ireo nisy nikasa hanondrana an-tsokosoko ireto. Saika halefa tamin’ny sidina Kenya Airways hihazo an’i Hanoï ireto zana-tsokatra marobe ireto. Tsy mbola fantatra kosa ny tompon’ireto valizy feno sokatra ireo, saingy efa mandeha ny famotorana ity raharaha fikasana hanondrana sokatra an-tsokosoko ity.

Tsiahivina fa vao ny herinandro teo no nisy ireo zana-tsokatra marobe tratra tao amin’ny seranam-piaramanidina ao Malezia. Efa any vao tratra, mahavariana ihany izany na eo aza ny ezaka ataon’ny tompon’andraikitra amin’ny fanaraha-maso ireo entana mifamezivezy eny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato. Gaboraraka sa manjaka ny kolikoly avolenta ka lasa tsy hitan’ny scanner tampoka rehefa mandalo eo ireo entana? Misy aza efa any anaty fiaramanidina mihitsy vao tratra ny sasany amin’izy ireny.

J.C

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Any ambanivohitra : mpiasan’ny fahasalamana tokana mampihodina CSB

60%-n’ny CSB eto amintsika, tantanin’ny mpiasan’ny fahasalamana tokana, indrindra any amin’ny kaominina ambanivohitra. « Misy aza ireo voatery nakatona vokatry ny tsy fahampian’ny olona hisahana azy », hoy ny tomponandraikitra ao amin’ny minisiteran’ny Fahasalamana. Antony iray nahatonga ny minisitera nikarakara fanadinana handraisana paramédicaux avy amin’ny sekoly ambony tsy miankina amin’ny fanjakana ny zava-misy. « Ny taona 2016, nitady mpiasan’ny fahasalamana 500 ny minisitera nefa 300 azo raisina (admissible), 120 tamin’ireo monja ny paramédicaux afaka sy nahafeno ny fepetra notakina », hoy ny minisitry ny Fahasalamam-bahoaka, ny profesora Andriamanarivo Lalatiana, tany Toliara ny volana avrily lasa teo. Porofo izany fa tsy araka ny tokony ho izy ny kalitaon’ny fiofanana atolotry ny sekoly ambony manofana ho paramédicaux. Hiezaka hametraka mpitsabo iray sy paramédicaux roa ary mpiasa iray hafa isaky ny CSB II ny minisiteran’ny Fahasalamana, araka ny fanazavana azo. Nomarihiny kosa fa vitsy ny isan’ny « poste budgetaire » azon’ny minisitera misy azy amin’ity taona ity ka hoezahina ny hitsinjara ny mpiasa, araka ny filana maika mifanaraka amin’ny zava-misy. Ankoatra ny paramédicaux, efa aparitaka isaky ny faritra ny mpitsabo manampahaizana ka tsy ho voatery miakatra aty an-dRenivohitra intsony ny marary mila izany.

 

Manampy amin’ny fitaterana ny fanafody ny ACF

Olana sedrain’ny mpiasan’ny fahasalamana any ambanivohitra, toy ny any amin’ny kaominina Ambatry, distrikan’i Betioky, ny tsy fahampian’ny mpiasa mitantana ny CSB. Rasazy tokana, Rasoanantenaina Françoise no misahana mponina  6 007 amin’ny fokontany 12. Tsy misy olona manolo amin’ny  fiasan-draharaha amin’ny alina. Nalefan’ny mpitsabo manara-maso hanampy azy ny bénévole iray, Lalatiana Martine, hanampy azy amin’ny fikarakarana ny fahasalaman’ny mponina. Ho an’ny CSB Tongobory, rasazy iray, Randimby Hareantsoa, miaraka amin’ny mpiasan’ny fahasalamana roa misahana ny CSB II, manana bénévole roa izy manampy azy ho an’ny fokontany 23 iadidiany. Manampy ny CSB roa amin’ny fitaterana ny fanafody sy ny fitaovana ilaina amin’ny fitsaboana ny Action contre la faim miasa ao Betioky sy Toliara.

Vonjy A.  

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Fihaonana teny Fiadanana : hodinihina ny fanondrotana ny « équipement »-n’ny mpianatra

Vahaolana fohy ezaka azo ampiharina, hamahana ny olan’ny connexion eny amin’ny faritry ny oniversite, ny fametrahana amin’ny fikambanan’ny mpianatra ny fitantanana amin’izay tandrify azy ny connexion internet, mifanaraka amin’ny fandraisana anjara efa naloany ho an’ny mpianatra rehetra. Tapaka nandritra ny fihaonan’ny tomponandraikitra ao amin’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony sy ny filohan’ny association pédagogique isaky ny fakiolte sy ny sekoly ambony ao anatin’ny oniversiten’Antananarivo sy ny filohan’ny oniversite izany ireo, omaly, teny Fiadanana.

Ho an’ny lavitra ezaka, efa eo am-pikarakarana ny fiaraha-miasa amin’ny tomponandraikitra hametrahana connexion amin’ny tambajotra iray ahazoana manao fikarohana ny minisiteran’ny Fampianarana ambony, araka ny fanazavan’ny talen’ny kabinetran’ny minisitera, ny profesora Rakotovao Jean Louis.

Voaray ny fangatahana momba ny fanondrotana ny équipement takian’ny mpianatra ho 100% ary alefa hodinihin’ny ambaratonga mahefa, araka ny fanambarana voaray. Momba ny fahasalamana, fizahana ara-pahasalamana sy fitsaboana ao anatin’ny hamehana ary torohevitra ihany no azon’ny service médico-social sahaniny.

Miantefa mivantana amin’ny mpitantana ny oniversiten’Antananarivo ny fitakiana samihafa fa manolo-tanana amin’ny maha minisitera mpiahy ny fampianarana ambony ny mpiandraikitra eny Fiadanana. Nomarihina tao anatin’ny fehin-kevitra iraisana fa tokony hajaina ny mpianatra te hianatra ary tsy ekena ny fanimbana ny fananana iombonana. Hisy komity hatsangana hanara-maso ny fanatanterahana ny hevitra tapaka rehetra.

  Vonjy A.  

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Grève à Ankatso : un blessé, une dizaine d’étudiants arrêtés puis relâchés

Alors que les présidents des associations pédagogiques de l’université d’Antananarivo se sont concertés avec les responsables au sein du ministère de tutelle,  la grève s’est intensifiée, hier, à Ankatso. Ce, malgré les instructions de ces derniers relatives à l’arrêt de toute manifestation jusqu’à nouvel ordre.

Ankatso a de nouveau été en effervescence hier. Contre toute attente, la grève des étudiants s’est poursuivie à Ankatso à la grande surprise des présidents des associations pédagogiques. Ils ont annoncé la veille (ndlr, avant-hier) l’arrêt de leur manifestation en attendant l’issue de leur rencontre avec les responsables au sein du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres). Mais, ce n’était pas le cas. Au moment où la concertation entre les deux parties, menée en présence des représentants de l’université d’Antananarivo, a eu lieu à Fiadanana, un groupe, composé d’étudiants issus de différentes facultés, a organisé une violente manifestation qui s’est soldée encore une fois par une échauffourée avec les éléments des forces de l’ordre.

«Nous n’avons aucune idée ni de l’origine ni des meneurs de cette manifestation inattendue», a souligné le président des associations pédagogiques des étudiants de la Faculté des Sciences, Valisoa Rasolojaona.  Même version de la part de celui de la Faculté de médecine, qui a fait valoir que ce mouvement n’est nullement à l’origine des décisions de ses pairs. «Même notre grève d’avertissement pour revendiquer le paiement de nos bourses d’études et des équipements, prévue pour ce jour, est annulée dans la mesure où cette requête a déjà reçu une réponse favorable», a-t-il précisé. Ces derniers d’indiquer que les manifestations prennent fin à compter de ce jour car où des solutions à court terme face aux revendications  des étudiants viennent d’être adoptées par le Mesupres.

Jets de pierres et de gaz lacrymogène

Pour en revenir à la situation d’hier à Ankatso, la même scène lors de la manifestation d’avant-hier s’est reproduite mais avec plus d’intensité. Les grévistes, voulant attiser la colère des éléments de l’Emmoreg venus en masse sur les lieux, ont procédé à des jets de pierre en direction du terminus des taxis-be 119. Ce qui a valu une journée perdue de plus pour les commerçants sur place qui se plaignent également des dégâts matériels occasionnés par cet incident.

Les coups de gaz lacrymogène n’ont pas été suffisants pour que les étudiants  se dispersent, étant donné que ces derniers comptent sur la franchise universitaire pour se permettre de mener un tel débordement. Il a fallu l’entrée des forces de l’ordre  dans l’enceinte de l’université pour que le calme revienne. A ce propos, le directeur de cabinet de l’université d’Antananarivo a souligné que la franchise universitaire n’a pas été levée mais qu’une autorisation d’entrée a été délivrée à l’Emmoreg pour mettre fin à ce débordement des grévistes. Cette échauffourée s’est soldée par la blessure d’un des éléments des forces de l’ordre et a conduit à l’arrestation d’une dizaine d’étudiants. «Ces derniers ont tous été relâchés après avoir été  enquêtés», a informé le commandant de la CIRGN, le général Njatoarisoa Andrianjanaka.

Fahranarison

 

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La rencontre a porté ses fruits

La rencontre entre les présidents des associations pédagogiques de l’université d’Antananarivo avec les responsables auprès du Mesupres a porté ses fruits. Des solutions à court terme ont été adoptées pour résoudre en partie les  problèmes des étudiants, notamment celui relatif à l’accès à l’internet et au service médico-social de l’université.

Parmi les dispositions adoptées par les deux parties figure la mise à disposition de la connexion internet aux étudiants conformément aux droits qu’ils ont déjà payés, dont la gestion est confiée aux associations pédagogiques. «Actuellement en  gestation, un projet du ministère de tutelle en partenariat avec un  opérateur local permettra de résoudre de manière pérenne le problème d’accès des étudiants à l’internet pour faciliter leurs travaux de recherche», a indiqué le directeur de cabinet du Mesupres, Jean Louis Rakotovao. Le Mesupres s’engage également de discuter de la requête relative à la révision des équipements des étudiants à la hausse auprès des instances responsables. Un comité qui se charge du suivi de la mise en œuvre des dispositions prises lors de cette rencontre est mis en place. Mais les deux parties assurent que toutes les revendications en vue d’améliorer les conditions d’études à l’université seront désormais menées dans le calme et sans violence, tout en évitant la destruction des biens d’autrui.

 

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Chronique : circulez, y a rien à voir !

Dix-huit heures. La circulation est dense, très dense. Les bus et autres taxis be sont les rois de la ville, ils slaloment entre les voitures, s’arrêtent où ils veulent, quand ils veulent pour prendre leur chargement de passagers. Ceux-ci se préparent comme pour une course de relais.

Dès que les phares du bus apparaissent dans la pénombre, ils ajustent leur sac (ou leur bébé) sur le dos et se mettent à courir à l’allure du bus qui fait mine de ralentir… Et hop ! Les plus agiles s’agrippent à la porte, toutes dents dehors ils forcent l’entrée du véhicule et les plus chanceux trouvent une place assise. Une fois inconfortablement installés, on ne peut pas relâcher son attention pour autant. Une vérification s’impose : si on a encore son sac, il faut s’assurer que le téléphone portable ne s’est pas évaporé dans la cohue.

Sortir du bus n’est pas plus facile : les nouveaux venus n’ont pas le temps de se laisser distraire par les sourires crispés des chanceux qui veulent s’extirper de la machine. Elle ralentit mais roule encore… Rangez vos formules de politesse, osez quelques noms d’oiseaux qui laisseront vos rivaux stupéfaits : vous augmentez vos chances de trouver une place. ça y est, vous êtes assis…

Un agent de police se dirige nonchalamment vers l’arrêt des bus. On court dans tous les sens autour de lui, on klaxonne, on crie, rien ne le dérange. Il se dirige vers le chauffeur du premier bus, qui s’est garé à peu près correctement. Va-t-il le féliciter d’avoir pris soin de ne pas encombrer la chaussée, attention que tous les automobilistes apprécient, surtout aux heures de pointe ? Non. Monsieur l’agent s’adresse

discrètement au chauffeur :

« Petit frère, donne-moi un petit quelque chose, un petit café fera l’affaire ». Le petit frère veut repartir très vite avec son chargement. Il n’oublie pas le café.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : les États-Unis en guerre

À l’occasion de la proclamation de l’état de guerre entre la République des États-Unis et l’Allemagne, les lettres suivantes ont été échangées entre M. Carter, Consul américain à Tananarive, et M. le Gouverneur Général :

American Consular Service

Tananarive,

le 13 avril 1917.

À Monsieur H. Garbit, Gouverneur Général de Madagascar et Dépendances, officier de la Légion d’honneur, Tananarive.

« Monsieur le Gouverneur Général,

« J’ai l’honneur de vous annoncer que, par télégramme officiel, j’ai été avisé par mon Département que, à la date du 6 avril, le Congrès des États-Unis a déclaré et le Président proclamé que l’état de guerre existe entre les États-Unis et le gouvernement impérial allemand.

« Je saisis cette occasion pour vous renouveler mes remerciements pour votre télégramme du 6 courant et l’expression de ma satisfaction à l’occasion de la participation des États-Unis, avec les Alliés, à la lutte en vue de libérer le monde et la civilisation des menaces de l’avidité, de l’inhumanité et du despotisme germains.

« Le peuple américain est entièrement uni dans la décision prise de venger la civilisation, la justice et le droit à la vie.

« Veuillez agréer, Monsieur le Gouverneur Général, les assurances de ma haute considération.

«Carter, American Consul.»

Tananarive,

le 30 avril 1917.

Le Gouverneur Général de Madagascar et Dépendances

à Monsieur le Consul de la République des États-Unis d’Amérique, Tananarive.

« Monsieur le Consul,

« J’ai l’honneur de vous accuser réception de votre lettre en date du 13 avril courant par laquelle vous avez bien voulu me faire connaître que l’état de guerre existait entre les États-Unis et le gouvernement impérial allemand.

« Je tiens à vous adresser, Monsieur le Consul, tous mes remerciements pour les sentiments de vive sympathie que vous exprimez dans cette communication.

« La décision prise par la Noble Nation que vous représentez ne pourra que resserrer les liens séculaires d’amitié et de confraternité qui existaient entre nos deux Nations dont les soldats ont déjà combattu côte à côte pour la défense du droit et de l’humanité.

« Veuillez agréer, Monsieur le Consul, l’assurance de ma haute considération.

« H. Garbit. »

Journal officiel de Madagascar et dépendances

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : ma conscience est la tienne

Vous êtes inquiet, vous doutez de tout, vous vous sentez cerné par le mal, vous ne savez plus à quel saint vous vouer ? Ne craignez rien, la lumière est à votre portée. Il vous suffit de faire appel à la « brigade d’intervention spirituelle » qui apportera des réponses à toutes vos questions, même à celles que vous ne vous posiez pas. Quant aux réponses, elles sont indiscutables bien sûr. Ah ? Vous ne saviez pas que les brigades d’intervention n’étaient pas seulement rapides ou préposées à la dératisation ? Vous n’étiez pas les seuls… Désormais, n’ayez crainte, votre conscience est entre de bonnes mains, vous n’aurez même plus besoin de penser par vous-même, nous nous ferons un plaisir de le faire à votre place.  Allez en paix et soyez heureux.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : tsy lahatra nefa toy ny ozona

Noesoesoina ny teny filamatra nentina mpilatsaka iray tamin’ny fifidianana ho filoha tamin’ny taona 1992. Tsy lahatra ny fahantrana hoy ilay teny filamatra, ary nanolo-tena ilay mpilatsaka itarika tolona amongorana ny fahantrana. Natao fihomehezana angamba izany, tsy dia hoe noho ny tsy fahampiana finoana amin’ny fandresena ny fahantrana fa noho ny fiheveran’ilay olona ny fiononan’ ny vahoaka ao anatin’ny fahantrana. Roapolo taona mahery aty aoriana anefa misarisary fa maro amin’ny mponina no mitady ho very toky resy lahatra noho ny tranga iainana fa tsy vitan’ny hoe lahatra fotsiny fa ozona mihitsy ity fahantrana mianjady eto amin’ity nosy malaza ho manan-karena ity, toy ny vilian-tsahona malaza tsy ihinanana.

Dia ny tany ve no lany tsiro, sa ny olona no tsy ampy ezaka, sa ny fitondrana no ratsy tantana? Sarotra no hihevitra fa ny tany no tsy mamokatra, misy na mbola vitsy aza ireo Malagasy mahita mamy, maro amin’ny vahiny no lasa bolangina vokatry ny harena trandrahany eto an-toerana. Dia ny tompon-tany ve no tsy ampy fiezahana? Aoka re, satrin’iza ny lelo no ambony molotra. Ny fahantrana tsy miteraka harena, mitaky rafitra tsara orina ny fanaovana ezaka fa tsy afaka atao kapa-manta samy manao izay fantany: hery miparitaka herim-po very maina. Na tiana na tsia dia any amin’ny fitantanana no mitodika ny jery, izany hoe any amin’ny mpitondra. Tsy any amin’ireo eo an-toerana ankehitriny ihany akory, maro izy ireo no nifandimby teo, ny vokatra tsy dia misy anefa ny fandrosoana tsy hita ho lazaina hoe nahomby firy. Afaka ho lazaina aza fa fihemorana no tsapa nandritra ny fotoana nitondran’ny sasany tamin’izy ireo. Toy ny filalaovan’ny ankizy bibin-tsaonjo fahiny “tondrontondroy izay…”.

Vitan’ny fanilihina ny rihitra fotsiny any amin’ireo mpitondra ve, dia ho afaka adidy ny vahoaka? Iza no nametraka azy ireo teo amin’ny toerany tamin’ny alàlan’ ny fifidianana? Izany fanontaniana izany no miantefa

amin’ny olom-pirenena tsirairay, na diso safidy na tsy nanefa adidy tamin’ny fandraisana anjara tamina fifidianana. Mitamberina ao an-tsaina indray ny ventson’ny tarika Mahaleo izay mamela hafatra mampitandrina fa maro anie ireo fetsifetsy, izany hoe mpamitapitaka. Ny fandinihina mba ahaizana manavaka ny kary sy ny tavy no adidy voalohany, ny faharoa kosa dia ny fahasahiana mitaky na manery mihitsy aza ny fanefan’izy ireo ny adidiny.

Léo Raz

 

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Décharge publique : Andralanitra déborde

La décharge publique d’Andralanitra a largement dépassé sa capacité initiale qui était de 13 ha. A l’heure actuelle, des tonnes d’ordures s’accumulent sur une superficie de 24 ha et peuvent atteindre 20 m de hauteur dans certains endroits. Face à cette situation, il va sans dire qu’Andralanitra ne correspond plus aux besoins de la capitale, en particulier en raison de sa proximité avec la ville.

Les effets négatifs, du fait de cette mitoyenneté, ne sont plus à démontrer. En effet, la désignation de ce lieu comme décharge publique remonte à 1966. Une cinquantaine d’années plus tard, les dirigeants qui se sont succédé à la municipalité d’Antananarivo, n’ont pas réussi à chercher d’autres endroits, ou encore à trouver d’autres solutions efficaces, telle la transformation des déchets.

Atelier de réflexions

Face à une telle situation, sous l’égide de l’association «Vonjy IV», un atelier de réflexions de 5 jours sur la situation d’hygiène et d’assainissement de la ville d’Antananarivo, s’est tenu depuis hier à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina. Tous les acteurs intervenants dans le domaine, allant des représentants du système intermédiaire de collecte d’ordures ménagères, connu sous l’appellation de RF2 ou «Rafitra fikojana rano sy fahadiovana» au sein des fokontany, jusqu’au Service autonome de maintenance de la ville d’Antananarivo (Samva), en passant, entre autres, par l’Apipa et le BMH, vont réfléchir ensemble autour d’une table ronde.

«L’objectif est de trouver ensemble des solutions qui peuvent maintenir d’une manière durable la propreté de notre capitale», a indiqué un responsable de l’association «Vonjy IV», Narivelo Andriamihaingo. A l’issue de cet atelier, à part la synthèse des résolutions, une franche et étroite collaboration, couplée à une synergie de compétences, est attendue à tous les niveaux des différents acteurs.

Sera R

 

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Trafic de drogue vers le Canada : 495 grammes d’héroïne saisis par la douane

Les agents du magasin des douanes à Mamory Ivato ont réalisé un véritable coup fumant avant-hier en mettant la main sur 495 grammes d’héroïne.

Une fois de plus, il a été prouvé que Madagascar est devenu un pays de transit pour ne pas dire une plaque tournante des drogues dures. Il faut reconnaître aussi que, pour le cas d’avant-hier, les trafiquants avaient utilisé un trésor d’ingéniosité pour parvenir à leurs fins mais c’était sans compter sur le flair ou l’instinct des douaniers. Ces derniers ont découvert près d’un demi-kilo de produit stupéfiant.

Bruno Razananirina, directeur de cabinet du ministère des Finances et du budget, a indiqué que la quantité de drogue a été savamment dissimulée dans les manches d’un panier artisanal, faites avec des tubes en PVC souple. «Le colis, faisant partie d’une cargaison groupée, était accompagné d’autres articles artisanaux, prévus être exportés vers le Canada. La cargaison en question est prévue quitter Madagascar dans la soirée de mardi dans les soutes d’un vol de la compagnie Air France à destination du Canada via Paris», a-t-il expliqué.

Le gramme à 160.000 ariary

«Lors d’une visite physique du colis, un agent de nos agents a constaté que le poids du panier était anormal. Il était relativement lourd par rapport à la matière constitutive du panier qui normalement doit être fabriqué avec du raphia. Sans attendre, nous avons procédé à un contrôle et avons découvert le pot aux roses», a fait savoir Harilala Rasolonirina, receveur des douanes du bureau à Mamory Ivato.

A la suite de cette découverte, le responsable a décidé d’avoir recours à l’Unité de lutte contre le terrorisme et la drogue de la Présidence et de tester les produits avec des appareils spécifiques. Le test a révélé que les substances suspectes sont de la poudre d’héroïne.

Une enquête a été immédiatement ouverte et d’après les responsables, le déclarant est un ressortissant étranger. Il fait actuellement l’objet d’une traque intense. L’on a appris que la valeur marchande de la drogue saisie avoisine les 80 millions d’ariary, sachant que le gramme se négocie entre 150.000 et 160.000 ariary.

Mparany

 

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Alaotra : vente illicite de carburant dans les rues

La vente au détail de carburant en dehors des stations-services est monnaie courante dans l’Alaotra. La rareté des points de distribution entraîne la prolifération des informels dans le secteur, selon les usagers qui se voient avantagés par l’initiative.

Les tenants des stations-services ne supportent plus, actuellement, cette forme de concurrence déloyale qu’ils  subissent depuis quelques années. Les distributeurs pétroliers opérant dans la région Alaotra-Mangoro tirent la sonnette d’alarme sur l’éventualité des dangers résultant des ventes illicites de carburant ayant pignon sur rue dans la circonscription. Cette pratique non contrôlée finit par ternir l’image des opérateurs pétroliers, ont-ils argumenté. La mauvaise qualité des produits mis sur le marché après différentes manœuvres frauduleuses pour se faire des bénéfices a été évoquée, en plus de l’utilisation de mesures non fiables. Les opérateurs légaux exigent enfin une prise de responsabilité pour protéger leurs intérêts.

Manou/Solo

 

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Jirama – Ambohimanambola : les groupes au fuel lourd opérationnels en juillet

Les générateurs de la centrale thermique d’Ambohimanambola seront opérationnels en juillet. La mise en service de ces machines fonctionnant au fuel lourd devrait réduire et combler le gap d’approvisionnement en électricité pour Antananarivo,  notamment durant la période d’étiage.

Plusieurs générateurs électriques de la centrale thermique d’Ambohimanambola ne sont plus fonctionnels depuis novembre 2015, ce qui a réduit la capacité de production de la Jirama. Toutefois, en prévision de l’insuffisance de production dès le début de la période d’étiage, des projets de construction de nouvelles centrales sont en cours.

La réhabilitation de site au fuel lourd d’une capacité de 48 MW, géré par Jovenna, est en phase de finalisation. Les responsables de la Jirama, accompagnés par le ministre de l’Eau, de l’Energie et des hydrocarbures, descendus sur les lieux hier, ont confirmé la mise en route des machines au fuel lourd pour la fin de ce mois. Le raccordement au réseau se fera dans les quinze jours qui suivent.

Combler le gap

Ces actions sont menées afin de renforcer la capacité du réseau interconnecté sur Antananarivo (RIA) dont le besoin en heure de pointe est mesuré à 220 MW. Un plan de passation de marché y afférent a déjà été publié. En effet, le fonctionnement au fuel lourd du site est prévu pour réduire de manière significative les coûts de production de la Jirama, avec une baisse attendue  de l’ordre de 30 à 40% par rapport aux coûts actuels des unités fonctionnant au gasoil. L’utilisation du fuel offre un moindre coût de production de KWh, moins de frais d’entretien, une basse consommation de carburant et une émission réduite.

Martin Chalifour, l’un des techniciens en œuvre sur le site a expliqué qu’il va y avoir une mise en service mécanique des premières turbines à compter de fin mai. Ils vont ensuite procéder à une mise en service des sous systèmes avec essais électriques pour la mi-juin, et procéderont d’ici la fin juin à la mise à disposition sur les réseaux. «Avec une capacité nominale de 48 MW, nous allons opérer avec 40 à 42 MW selon la saison. On va faire un démarrage au diesel mais les turbines devraient opérer au fuel lourd pour HFO à compter de mi-juin», a-t-il expliqué.

Malgré le gap enregistré estimé actuellement à plus de 45 MW, notamment en électricité, les responsables de la Jirama ne parlent plus de délestage. Les quelques coupures résultent des travaux d’entretien des réseaux de distribution.

Arh.

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Tourisme : le marché de proximité à développer

Les professionnels du tourisme poursuivent le développement du marché de proximité à travers la promotion de la destination Madagascar sur le marché sud-africain. L’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) et quelques opérateurs participent au Salon Indaba de Durban, en Afrique du Sud, qui sera clôturé ce jour.

Le Salon Indaba, c’est toute l’Afrique dans un Salon. L’ événement a réuni pendant trois jours des prestataires touristiques du continent venus pour nouer des relations commerciales avec des acheteurs internationaux. D’autres acteurs, notamment les médias et les professionnels du tourisme sont également présents à cette rencontre pour découvrir les dernières nouveautés de l’industrie touristique africaine.  En 2016, ce plus grand Salon professionnel touristique d’Afrique a accueilli plus de 7 000 visiteurs professionnels et des exposants issus de 17 pays du continent africain. Plus de 14 000 rendez-vous professionnels ont été organisés durant les 3 jours du salon.

Pour l’ONTM, « L’Indaba constitue une importante tribune de  repositionnement de la destination Madagascar en Afrique du Sud suite au déploiement de la nouvelle stratégie de développement touristique, axée autour d’un marketing affinitaire. Une nouvelle orientation qui implique que les actions de promotions sur le marché sud-africain seront désormais concentrées sur la pêche sportive et le birdwatching ».

Riana R.

 

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Secteur TIC : mise en œuvre de la «Démarche Cluster Tic»

Contribuer au développement du secteur des services de la technologie de l’information et de la communication à Madagascar. C’est une ambition que se fixe le Goticom en mettant en œuvre la «Démarche Cluster Tic».

Le Groupement des opérateurs de la technologie de l’information et de la communication (Goticom) met en œuvre l’action «Démarche Cluster Tic» avec le Programme d’appui à l’emploi et à l’intégration régionale (Procom) de l’Union européenne. Après la signature d’une convention de financement en janvier dernier entre les deux parties, le projet est mis en œuvre depuis le mois de février jusqu’à décembre prochain et concerne a priori quatre entreprises membres du cluster dans l’adoption de la démarche cluster d’entreprises.

Pour ces onze mois de mise en œuvre, les entreprises membres du cluster s’attèleront à identifier, réaliser des projets pilotes au sein du cluster Tic et capitaliser des bonnes pratiques de la démarche et valider la politique de gestion et de la gouvernance du cluster. L’ objectif principal étant en effet de contribuer au développement du secteur des services des Tic à Madagascar.

Faire connaître le cluster Tic

«Le Goticom, dans la mise en œuvre de la démarche cluster, est à pied d’œuvre pour la réussite de ce projet. Les membres du cluster pilote sont Ibonia, Ingenosya, Ambre Associates et Orchid System. Ces entreprises ont chacune leur compétence  et maîtrise et sont complémentaires», a souligné Jean Luc Rajaona, président du Goticom, lors de la présentation du projet à la presse hier.

Pour lui, l’enjeu est de faire valoir l’image du secteur Tic malgache. La démarche régionale est dans ce sens engagée pour faire connaître le secteur Tic de Madagascar aux îles voisines. Dans ce cadre, des rencontres avec les institutions des Tic à l’île Maurice ont récemment été réalisées et une visite à l’île de La Réunion est également prévue prochainement.

La démarche se concentre principalement sur trois points. Il s’agit de mutualiser les ressources et compétences locales pour des projets à grande valeur ajoutée dans une démarche cluster Tic. Il est également question de faciliter l’accès au marché régional, en particulier l’océan Indien, et international. Et enfin, renforcer les capacités des membres du Goticom. Le projet s’ouvrira au final à d’autres entreprises et ce, après définition de la démarche cluster.

Arh.

 

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AMBATO BOENY : Mirohotra manapaka ny zanany ny ray aman-dreny fa matahotra ilay biby mamora zaza

Mirohotra manatona dokotera hanapaka ny zanany avokoa ireo ray aman-dreny manana zanaka mbola tsy vita hasoavana ankehitriny. Zaza miisa 250 isan’andro eo no foraina amin’ny Kaominina miisa 12 anatin’ny Distrikan’Ambatoboeny. Mitentina 15 000 Ariary ny mamora zaza iray.

Hatreto aloha dia tsy fantatra ny niavian’io tsaho io ary mbola tsy nisy zaza hita fa notapahin’ny biby ny filahiany. Mbola tsy nisy ihany koa sahy nijoro ho vavolombelona fa efa nahita izany hatreto. Tsy ao Ambatoboeny ihany no miely ity tsaho ity fa any amin’ny Faritra Anosy ihany koa. 

Tsy fantatra hatreto na tena misy marina na tsaho aely ahatongavana amin’ny tanjona iray na entina hanakorontanana saim-bahoaka fotsiny, fa tato ho ato izay dia betsaka ny tsaho isan-karazany miely. Soa ihany fa efa miditra amin’ny vanim-potoana ririnina izao ka efa fotoana fanaovana ny fora zaza ihany koa. Ny hita aloha dia miezaka mitady vola hamorana ny zanany ny ray aman-dreny fa tsy miandry ny forazaza faobe intsony

Vanessa

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DISTRIKAN’I SAMBAVA : Tovolahy vao 25 taona novonoina tamin’ny fomba feno habibiana

Ny 18 avrily lasa teo no nahitana faty nampiahiahy tamin’ny tokotanin’ny Epp Antanifotsy, afak’omaly maraina indray kosa dia tovolahy efa tapaka loha no nisy nahita tao amin’ny Fokontany Ampandrozonana ao an-tampotanànan’i Sambava.

Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana, notsindronina antsy ny lohan’ ilay tovolahy ka loaka, ary nofiraina antsy koa ny tendany ka tapaka. Olona sendra nandalo no nahita ny razana tany anaty ahitra. Mbola hita niaraka taminy teo avokoa ny antsy kely iray sy fibara lava ary nisy tady kely ihany koa, raha ny vaovao voaray ihany. Mbola teny an-kodiny ny akanjony, fa feno fira antsy ny vatany.

Tonga nijery ny razana ny mpitandro filaminana ao an-toerana sy ny mpitsabo. Nilaza ilay mpitsabo fa ny alatsinainy alina no namonoana ny tovolahy ary tany amin’ny toeran-kafa satria efa madio ireo antsy vao nariana niaraka tamin’ilay razana teo amin’ny toerana nahitana ny vatana mangatsiaka, raha ny vaovao avy any an-toerana izay hatrany.

Hatreto aloha dia mbola tsy fantatra ny tena antony namonoana ity tovolahy vao 25 taona ity. Efa misokatra kosa ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana ao an-toerana, raha ny loharanom-baovao hatrany. Tovolahy avy ao Sambava ihany io namoy ainy io, mampihaihay ny maro kosa ny fomba namonoana azy io ka raiki-tahotra avokoa amin’izao fotoana ny mponina any an-toerana satria mateti-pitranga loatra, hoy izy ireo, ny famonoana olona mahatsiravina toy izao.

Manentana ireo vahoaka ao an-toerana kosa ny mpitandro filaminana mba hampilaza rehefa misy zavatra mampiahiahy.

Pounie

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ADIN’NY MPIRAFIVAVY : Ramatoa maty vokatry ny ratra goavana sy ny fahaverezan-drà be loatra

Ny alahady hariva tokony ho tamin’ny 7 ora no nisehoan’ity trangan-javatra ity tany Kianjavato ao anatin’ny Distrikan’i Mananjary.

Nahare tamin’ny manodidina ny renim-pianakaviana iray tokony ho 37 taona fa miaraka amina vehivavy hafa ny vadiny any an-tranon’ity farany mihitsy no mandry rangahy.

Tsy niandry ela fa raha vao nahare ny zava-misy ilay ramatoa tompom-bady, teo noho eo ihany dia naka ny vaovao rehetra noentina nikarohana ny toerana misy ny tranon’ity rafivaviny ary hitany ihany no niafarany. Tonga dia niditra tsy nampiomana ilay vehivavy fariny izy ary ambodiomby mihitsy no voalaza fa nahatratrarany am-badiny niaraka tamin’ilay vehivavy.

Vokatr’izany, raikitra ny ady ka samy nanao izay ho afany tamin’ny vono sy daroka ny roa tonta, ankilany voalaza fa niezaka nanasaraka azy ireo ihany ilay rangahy kanefa niala maina. Hazo hidin-trano nipetraka teo anjoron-trano no voarain’ilay tompom-bady, ka io indray no namelezany ny lohan’ilay rafivaviny. Goavana ny ratra nahazo ity farany, nandriaka ny rà. Tsy nahatsiaro tena no niafaran’ity vehivavy voalaaza fa nangalatra vady. Natao ny ala nenina rehetra nitondrana azy teny amin’ny toeram-pitsaboana kanefa efa tsy tana intsony ny ainy.

Niditra an-tsehatra ny zandary rehefa nametraka fitoriana ny havan’ny maty. Natao ny fisamborana, samy niara-voasambotra na ilay ramatoa namono na ilay lehilahy nahatonga ny ady.

Taorian’ny fakàna am-bavany natao dia nalefa any Mananjary izy mivady ireto mba hisorohana ny mety hisian’ny fitsaram-bahoaka sy ny korontana ao an-tanàna.

Avotra Isaorana

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FETIN’NY MOZIKA TOAMASINA : Hotanterahina eo anoloan’ ny Lapan’ny tanàna

Ny alahady 18 jona amin’ny 3 ora tolakandro ka hatramin’ny 7 ora hariva no hanatanterahana ny ivon-pankalazana. Hisy ny lampihazo lehibe havelatra manoloana ny ny lapan’ny tanàna. Mozika maro loko no entina hanamarihana izany. 

Hanafana ny sehatra ry Welvi Waves, Warriors, Dédé  Fénérive, Jean Kely sy Basth. Hamarana ny seho an-tsehatra, ny alahady 18 jona kosa i Marion. Afaka mandray anjara ihany koa ireo artista eto an-toerana. Eny amin’ny Alliance française Toamasina ny fisoratana anarana manomboka ny 15 mey ka hatramin’ny 30 mey izao.

Kamy

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ZAVAKANTO : Manohy ny dian’i Jean Fredy ny zanany Jean Franconi ary hanohy ny kanto navelany

Nantsoina hoe Jean Pain koa izy noho ny fitiavany mofo fony fahakely.Ny alarobia 16 mey 2001 teo amin’ny faha-49 taonany no nodimandry i Jean Fredy. Maro ireo hira nahafantarana azy toy ilay hoe : Ajarantsika roa, Ma bonne étoile, Koragno mangingina, Tambitamby lava, …. I Jean Fredy no nandao ny tany fa ireo kanto navelany kosa tsy afaka am-pon’ny mpankafy azy. Vao mainka mahazo vahana ny fankafizan’ny maro azy manoloana ny fanohizan-janany Jean Franconi ireo kanto navelany.

Jean Franconi na i Jean Fredy Junior dia zanaka lahimatoan’i Jean Fredy. Ankoatra ireo hiran-drainy dia manana ny hirany manokana ihany koa ity mpanakanto ity ary efa namoaka raki-tsary maromaro. Ny taona 2014 no nanomboka nandeha manokana teo amin’ny sehatry ny zavakanto izy. Talohan’izay kosa dia mpitendry tamin’ny tarika tao Analanjirofo sy teto Toamasina ny lehilahy. Manana hirany manokana miisa 12 i Jean Fredy Junior. Ao anatin’izany : Judith, Milamigny, Tsisy pasy, Azafady Mama, … Maro ihany koa ireo hira efa voasoratra fa miandry famoahana azy.

Manana ny ho avy mamirapiratra eo amin’ny sehatry ny kanto i Jean Fredy Junior. Ity mpanakanto ity izay nijoro vavolombelona fa « maro ireo lalana nolalovako. Isaorako an’Andriamanitra ny nanafahany ahy tamin’ny toaka.

Tsy nahasoa ahy ny fisotroan-toaka. Efa maherin’ny 2 taona izay no nialako tanteraka taminy ary tsy mieritreritra ny hiverina intsony. Mifantoka tanteraka amin’ny mozika ny tenako amin’izao fotoana izao ».

Kamy

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FJKM MANARINTSOA : Hankalaza ny faha-70 taonany ny antoko mpihira Ny Koraita

Ho fanamarihana izany dia hisy ny fampisehoana evanjelika hotontosain’izy ireo eny amin’ny fiangonana Manarintsoa Finoana, amin’ny 21 mey izao, amin’ny roa ora sy sasany. Ny maraina kosa dia hisy ny fanompoam-pivavahana arahina toriteny an-kira.

« Tamin’ny taona 1947 no niforona antoko mpihira Ny Koraita. Manana hira mahatratra 400 isa izy ireo. Gadon-kira maro no ataon’izy ireo fa isan’ny manavanana ny antoko mpihira kokoa ny vako-drazana ara-pilazantsara sy ny ireo hira ba gasy », araka ny fanazavan’ ny iray amin’ireo mpitarika ny fikambanana, Andriatsiferana. Fisantarana ny fankalazana ny hetsika ihany no hatao amin’ny alahady 21 mey eny amin’ny Fiangonana FJKM Manarintsoa. Ho fahatsiarovana ny fankalazana dia hisy ny famoahana ny rakikira fahadimy amin’io alahady io.

Mandritra ny ivon’ny fankalazana kosa dia hisy ny fampisehoana goavana hataon’ Ny Koraita izay hotronin’ireo ny antoko mpihira namana tahaka ny Ampifity Isotry fitiavana, Hosana Ambohijatovo fitiavana. Amin’ny 2 jolay izao etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina no hanatontosana izany.

Any amin’ny volana oktobra vao hifarana ny fankalazana, araka ny fanazavana hatrany.

INV

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TARANJA TSIPY KANETIBE : Raikitra ny fifaninanana rezionaly, eny amin’ny “boulodrome” Ampasimazava

Hotanterahina mandritra ny roa andro ny 20 sy ny 21 mey ho avy izao ny lalao fifaninanam-paritra eo amin’ity taranja iray ity. Tsy vita izany tamin’ny taon-dasa, noho ny tsy fisian’ny rafitra mipetraka, izany hoe, tsy mbola nanana filoha nitarika azy ny ligim-paritra atsinanana.

Amin’izao fotoana izao, birao vaovao no mandrafitra ny ligy Atsinanana, izay tarihin’i Rivo, hiasa mandritra ny efatra taona.

Klioba enina eto Toamasina no handray anjara ao anatin’izany lalao fifaninanam-paritra izany dia ny klioban’ny CBET, UPB, UPE, UBT, CP501, ary Club Barikadimy. Anisany fepetra takiana amin’izao fifaninanam-paritra izao ny fananan’ny mpilalao tsirairay avy ny “licence”, mba hahafantaran’ny Federasiona Malagasy amin’ity taranja ity ny tena isan’ireo mpilalao manana izany “licence” izany eto Toamasina.

Ny fifaninanana izay hatrehina izao dia tafiditra indrindra ny amin’ny fanomanana sahady sy mba ho fiatrehana ny fifaninanam-pirenena izay hatao ny 3 sy ny 4 jona ho avy izao, ka ny tanànan’i Toamasina no hampiantrano izany.

Ravo }

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VELIRANON’NY MPANOHITRA : « Maloto sy anjakan’ny kolikoly tanteraka ireo andrimpanjaka »

Tsy misy ny fahalalahana maneho hevitra sy ny demokrasia. Raha fehezina dia tsy mety ny fitantanana ny firenena, tsy mahomby amin’ny fitondrana an’i Madagasikara ny mpitondra mijoro amin’izao fotoana izao. Nanakoako io, omaly, teny Mahamasina nandritra ny fanambaràna nataon’ireo antoko mitsangana ho mpanohitra nahitana ireo mpiara-dia amin’ny profesora Zafy Albert izay notarihin-dRamatoa Ravololomanana Lalatiana.

Ity farany no nitondra ny teny ary nanitsy ihany koa tamin’ny ankapobeny mahakasika ny foto-kevitra izay tena ijoroan’ireo mpanohitra ankehitriny. “Diso ny filazana fa efa misy ny fanoherana eto Madagasikara. Tsy mbola misy velively ny fanoherana eto amintsika fa ireo mitonona ho mpanohitra no maro an’isa”, hoy ny fanazavana noentiny. Anisan’ireo efa mijoro ho mpiara-dia amin’ny mpanohitra ny ankolafy tarihin’ny profesora Zafy Albert ary izy ireo ihany koa ny lohandohan’ny mpisorona tamin’ny famolavolana ilay Veliranon’ny mpanohitra na ny “charte de l’opposition”.  Andininy maro izay voalaza fa tsy voahajan’ny fitondrana tarihin’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina no voarakitra ao anatin’izany. Isan’izany ny fampihavanam-pirenena, ny demokrasia izay voahosihosy tanteraka amin’izao fotoana izao, ny fitondrana tsara tantana ary ny hasin’ireo andrim-panjakana isan-tokony. 

Sonia an’arivony teto Antananarivo sy tany amin’ireo Faritra maro no voaangona mba hampanan-kery an’io Veliranon’ny mpanohitra io. Noantitranterin-dRavololomanana Lalatiana fa tsy fitadiavana seza velively no anton’ny itsanganan’izy ireo ho mpanohitra fa ny hanorenana ifotony an’i Madagasikara. Izany no tsy isarahan’izy ireo amin’ny Profesora Zafy satria ity farany dia mbola mivohy hatreny ny fampihavanam-pirenena izay vahaolana lehibe ahatongavana eo amin’io fanorenana ifotony ny Firenena io.

Miantso ireo izay tena vonona hanohitra

Ny volana jona tamin’ny taona 2014 dia efa nisy ny fihaonam-ben’ireo mpanohitra teto Antananarivo. Lohahevitra novelabelarina tamin’izany ny hoe “Maninona no tsy ekena ny  fomba fitantanan’ny Filoham-pirenena ny firenena”. Nandritra io fikaonan-doha io ihany koa no nipoiran’ny hevitra hanangana ny Veliranon’ny mpanohitra, ka tanjona tao anatin’izany ny mba hananan’ireo rehetra milaza ho mpanohitra fomba fijery iombonana sy fanovaana ny fomba fanao politika ary indrindra ny firaisan-kina mba hitondrana ny fampandrosoana marina. Telo taona aty aoriana, nambaran’ireo tompon’ny hevitra fa tsy tratra io tanjona io satria tsy vita mihitsy ny fananganana ny fanoherana.

Araka ny fanazavana voaray dia misy amin’ireo milaza ho mpanohitra manana tanjona fitadiavan-tseza fotsiny, ary ao ihany koa ireo nilaza ho mpanohitra rehefa voailika tao anatin’ny governemanta. Fantatra fa tsy mitovy ny fomba fijery eo amin’ny tanjona hotratrarina ka teo no nahatonga ny fisaraham-bazana. “Mila ambolena ny fanoherana fa tsy teraka ho azy”, hoy hatrany ny fanambaràna voaray.

Manoloana an’io dia miantso an’ireo olona na antoko politika vonona hampitovy fomba fijery amin’izy ireo ireto ekipa namolavola ny Veliranon’ny fanoherana ireto mba hanatratra ny tanjona iray ary vonona ihany koa izy ireo ny hifampiresaka amin’ny fitadiavam-bahaolana hoentina hanatrarana ny vina.

Avotra Isaorana

Ino Vaovao0 partages

FITOKANANA BIRAO : Andrasana ao Sambava anio i Hery Rajaonarimampianina

Anton-dian’izy ireo any an-toerana, araka ny loharanom-baovao, dia ny fitokanana ny Birao fiasan’ny Ben’ny tanàna ao Sambava. 

Ho an’ireo mponina sasany any an-toerana dia toa efa mahazatra ny mahita ny Filoha manao fitokanana fotodrafitrasa na hatramin’ny zavatra bitika indrindra tsy dia liana ny fahatongavany akoy. Antenaina fa ho voaresaka mandritra ny fandalovan’ireto mpitondra ambony ireto ny firongatry ny tsy fandriam-pahalemana misy any an-toerana. Voalaza mantsy fa isan’ny anton-dian’ny Filoham-pirenena sy lehiben’ny Governemanta any  Sambava ny momba ny tsy fandriampahalemana miseho lany any an-toerana. Mirongatra tokoa ity farany any amin’ny Faritra Sava sy Diana iny. Isan’ny misongadina amin’izany ny halatra lavanila sy famonoana olona vokatr’izany halatra izany.

Miray tendro

Anisan’ny voatonontonona matetika amin’ity halatra vokatra fanondrana lafo vidy ity ny mpitandro filaminana any amin’ny Faritra Sava izay. Nambaran’ny raiamandreny iray any an-toerana fa “misy amin’ireo mpitandro filaminana ireo no miray tendro amin’ireo mpangalatra lavanila”. Nolazain’ity raiamandreny ity hatrany, efa nitatitra momba izany tamin’ny lefitry ny Lehiben’ny Etamazaoro tamin’ny fandalovany farany tany an-toerana vao tsy ela teo, ireo vahoaka ao Sambava. 

“Manantena fatratra izahay fa hitondra vahaolana haingana sy maharitra ny Filoham-pirenena Rajaonarimampianina sy ny Praiminisitra Mahafaly Olivier Solonandrasana amin’izao fandalovany izy ireo aty aminay izao”, hoy ihany ity raiamandreny ity.Na izany na tsy izany, raha ny fitokanana ny lapan’ny tanànan’i Sambava ihany no dian’i Hery Rajaoanarimampianina sy Olivier Mahafaly Solonandrasana izao dia toa fandaniana volam-bahoaka fotsiny izany.

Pounie

Ino Vaovao0 partages

FENOARIVO-ATSINANANA : Tonga nijery ny olam- bahoaka ny Lehiben’ ny Faritra sy ny Depiote

Ity farany izay sady filoha lefitry ny Antenimieram-pirenena ho an’ny Faritanin’i Toamasina.

Ny alarobia 10 mey lasa teo, dia tonga tao amin’ny Kaominina Vohipeno Distrikan’i Fenoarivo Atsinanana ny Lehiben’ny Faritra sy ny solontenan’ny Solombavambahoaka Hermann. Nisy ny fihainoana ireo hetahetam-bahoaka nandritra izany fitsidihana izany.

 Voaresaka tamin’izany ny fanamboarana tetezana hiampitana ny reniranon’i Fandramarana. Rano izay tsy maintsy andalovana raha ho ao Vohipeno tampon-tanàna. Misedra olana anefa ny mponina rehefa miakatra ny rano.

Fangatahan’ny mponina ihany koa ny fanamboarana trano fijerevam-baolina sy ny momba ny famatsiana rano fisotro madio ao an-toerana. Namaly ny ampahany amin’ny fangatahan’ny vahoaka avy hatrany ireto delegasiona ireo, ka nampanentana ny fanamborana ilay tetezana eo Fandramarana.

Na dia mbola amin’ny volana jona aza ny iray volana ho an’ankizy , dia nizara kilalao ho an’ireo ankizy madinika tao an-toerana ny Lehiben’ny Faritra.

Mahakasika ilay lalana mampitohy an’Ankobahoba sy Vohipeno izay tena potika tanteraka ka miteraka olana amin’ny famoaham-bokatra, dia nisy famoriana ireo mpandraharaha ara-toekarena nataon’ireo delegasiona tonga tao Vohipeno. Tapaka ary fa amin’ny alalan’ny 3P no hanatanterahana ny asa fanamboarana.

Afa-po tamin’izao fitsidihana izao ireo mponina. Vohipeno izay mahalana no mba misy mpitondra fanjakana tonga mihaona mivantana amin’ny vahoaka tahaka izao.

Kamy

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Enième kidnapping d’opérateurs indiens

Le Collectif des Français d’Origine Indienne (CFOIM) s’indigne face au kidnapping de Yanish Ismael, fils de Danil Ismael PDG du Groupe SMTP. L’acte a été commis alors que le jeune opérateur sortait d’un culte de requiem le 15 mai dernier, dans un cimetière à Ankadikely-Ilafy, une banlieue au nord de la capitale. Les malfrats, composés d’une dizaine de personnes cagoulées et armées, étaient bien organisées selon des témoins. Un agent de sécurité Malgache a été victime des tirs des ravisseurs au cours de l’enlèvement, son état reste toujours critique actuellement. « On ne se sent plus en sécurité nulle part. Même dans un cimetière, ces malfrats n’hésitent plus à commettre des actes d’une extrême violence » a déclaré un membre du CFOIM. Il y a un mois à peine, c’est le jeune Firoze âgé de 16 ans, qui était enlevé par un commando fortement armé, au nez et à la barbe des forces de l’ordre malgache.

Les rapts contre les opérateurs indiens sont devenus fréquents ces dernières années. Yanish Ismael est le 91ème Français, victime d’enlèvement à Madagascar en 7 ans. A cette heure, la famille est toujours sans nouvelles de Yanish. Les malfaiteurs demandent le plus souvent une somme conséquente contre la libération de leur victime. Et d’une manière générale, leurs crimes restent impunis.

« Face à ce nouvel enlèvement, le CFOIM appelle de nouveau le gouvernement malgache à prendre ses responsabilités afin d’assurer la sécurité des citoyens vivant sur le sol malgache. L’appel est également lancé à la communauté internationale et au gouvernement français pour accompagner les autorités dans la mise en œuvre d’un dispositif qui saura mettre fin à ces pratiques criminelles. »

Cette situation alarmante ne va pas améliorer l’image de la Grande Ile. A l’heure où le pays effectue des opérations de charme à l’endroit des investisseurs. Le gouvernement a encore du chemin à faire pour les rassurer.

Orange Madagascar0 partages

30 équipages au départ du Rallye Elf Michelin

Le monde du rallye malgache est en effervescence, et pour cause, le coup d’envoi de la saison 2017 est sur le point d’être donné. Une saison qui comptera 6 manches réparties tout au long de l’année. Comme il est de tradition, c’est le club FMMSAM qui ouvre le bal avec la deuxième édition du Rallye Elf Michelin (19, 20 et 21 mai 2017). Au programme de cette première manche très attendue, 13 épreuves spéciales.

Le Rallye Elf Michelin donnera l’occasion aux pilotes de se jauger pour cette entame de saison. Et dans un degrés moindre, il permettra aux fans du Malagasy Rally Championship (MRC) et aux observateurs de se faire une idée des forces en présence, et pourquoi pas de dégager leurs favoris pour le championnat.

30 équipages seront au départ de cette première manche, et il y a du lourd. Champion de Madagascar 2016, l’équipage mixte Ndrianja et Fanja défendront bien leur titre cette saison, à bord de leur fidèle Subaru PMU Yacco N4. Mais les prétendants sont nombreux, pour ne citer que Gérard Louvel et Teddy Rahamefy qui viennent d’acquérir l’ex Mitsubishi EVO 9 N4 de Guillaume Andrianjafy.

Autres prétendants, les révélations de la saison 2016, le duo Tahiana Andriamanantena et Tahiry Rakotondrazaka sur Subaru Sky One N4, ou encore les jeunes Lova Randriamihaingo et Lucas Rakotonindrainy qui seront à nouveau sur la Mitsubishi EVO X N4. Leur victoire finale lors du Rallye Asa Tana 2016 leur auront sans doute donné goût à la victoire.

Véritable championnat dans le championnat, la catégorie T2 va de nouveau faire parler d’elle cette saison. Champion de Madagascar en titre de la catégorie, et vice-champion de Madagascar 2016, l’équipage mixte Davonjy – Sandy remettent ça avec leur Foton Tunland Ocean Trade.

Champion de Madagascar de la catégorie en 2014 et 2015, l’équipage Freddy Rakotomanga – Yachine Adam est présent avec une Isuzu D-Max Continental. Haja Danielson est également de la partie, mais l’équipage de CT Motors a troqué sa Great Wall contre une SsangYong Actyon Sport flambant neuve.

Réputées fiables et adaptées aux tracés malgaches, les T2 sont aussi des candidats déclarés à la succession de Ndrianja – Fanja.

Pilote à suivre également, Tahina Razafinjoelina, qui a énormément gagné en maturité et en régularité tout au long de la saison 2016. Il sera toujours co-piloté par Baovola Rajaonarison, à bord de leur Subaru Vidy Varotra M12, quasiment remis à neuf.

Au rayon des deux roues motrices, la surprise vient de Tovonen et de son inusable Renault Clio, qui ne seront pas au départ de cette première manche. Une absence qui peut hypothéquer la défense de son titre de champion de Madagascar 2016 de la catégorie.

La course aux points dans cette catégorie est ainsi lancée, et les candidats sont nombreux. On citera par exemple Guillaume Andrianjafy (Peugeot 306), Daniel Rabetafika (Citroen C2), Frédéric Rabekoto (Peugeot 206), Stenio Raharinosy (Peugeot 106), Alcazaria Raharinosy (Peugeot 205) ou encore Sitraka Rakotomalala (Renault Clio RS).  

Tout est réuni pour faire de ce Rallye Elf Michelin un rallye exceptionnel, et le public ne pourra que s’en délecter. Pour donner encore plus de visibilité à cette première manche, Sky One Télévision fera une retransmission en direct de la première spéciale du 20 mai 2017.

Pour ceux qui ne pourront pas se déplacer dans les spéciales, Orange actu Madagascar propose un Live SMS (réservé aux numéros Orange). Ce qui permettra aux fans de vivre le rallye sur leur téléphone, en recevant les temps des spéciales et l’actualité du rallye par SMS. Pour y souscrire, il suffit d’envoyer INFO par SMS au 032 32 00 859.

Au niveau du PC à Materauto Ankorondrano, Orange Madagascar, partenaire Télécom du Rallye Elf Michelin, proposera des animations e-gaming ce week-end, notamment avec Gazkar.

Renaud Raharijaona 

Orange Madagascar0 partages

Célébration de la Journée de l'Afrique et des 54 ans de l'OUA/UA

 

Tia Tanindranaza0 partages

Alakamisy-AnativatoManao ny ataony ny dahalo, very hevitra ny fokonolona

Hatreto aloha dia mbola resabe ny fandraisana fepetra ataon’ny fitondram-panjakana foibe amin’ny fitandroana filaminana eny ambanivohitra. Mandry tsy lavo loha ary mitaintain-dava ny mponina amin’ny asan-dahalo.

 

 Ny mahagaga sy mahalasa saina ny mponina ambanivohitra dia toa mivangongo ao an-drenivohitra loatra ny mpitandro ny filaminana satria raha vao misy hetsika miseho any dia an’aliny ny mpitandro ny filaminana indray hahetsika. Tsy misy miraharaha kosa ny tantsaha fa faty olona lava no hiainan’ny mponina. Raha ny nitranga tao amin’ny kaominina Alakamisy-Anativato, distrikan’i Betafo dia niaina tao anaty fanafihan-dahalo ny mponina tao anatin’ny tapa-bolana satria in-droa niverenan’ny dahalo ny tanànan’Ambalakatra. Nambaran’ny mponina fa vao amin’ny 9 ora alina dia efa tonga ireo dahalo manafika. Manodidina ny 20 ny andiany amin’izany. Toy ny mahazatra, mampihorohoro amin’ny poa-basy ireo dahalo rehefa miditra ny tanàna. Mpivarotra sy mpanangom-bokatra no lasibatra tamin’io fotoana io. Lasan’izy ireo ny vola rehetra tao an-trano nitentina 4 tapitrisa ariary nokasaina hanangonana vary. Tsy vitan’izay fa nataony takalon’aina ny vadin’ny tompon-trano ka rehefa dify lavidavitra ireo jiolahy vao navotsotr’izy ireo ilay ramatoa. Niezaka niantso ny zandarin’i Betafo ny mponina tao an-toerana, saingy tsy tonga mihitsy ireo. Nialoha an’io dia omby niisa 4 no lasan’ireo dahalo tamin’ny fanafihana, herinadro nialoha an’io. Nambaran’ilay renim-pianakaviana fa tadidiny ilay lehiben’ny jiolahy nibaikobaiko ireo namany, satria efa mpiditra ao an-tranon’izy ireo ihany. Miezaka manao fiambenana ny vatan-dahy saingy tsy mahaleo ny fitaovam-piadiana entin’ireo dahalo izy ireo ka miaro ny aina no azo atao.

 Caius R

Tia Tanindranaza0 partages

Teren-ko masaka daholo

Io indray koa ary izao fa miha mafampana ny toe-draharaha eny amin’ny oniversiten’Antananarivo eny.

Toy ny efa mahazatra isan-taona dia manomboka tamin’ity volana mey ity indray ny fifanandrinana voalohany eo amin’ny mpianatr’Ankatso sy ny Emmoreg. Ny an’ity farany sy ireo sendika isan-karazany mbamin’ireo mpanao politika moa dia efa nosantarin-dry zareo tamin’ny 29 martsa teo. Ny vahaolana mba hisorohana amin’ny fanakorontanana kosa, hono, dia ny fafy etona mandatsa-dranomaso isak’izay mihetsika. Ny taona 2009 no nanomboka lasa 66 000 ariary ny fampitaovana noraisin’ireo mpianatry ny oniversite isam-bolana. Efa nitaraina ireo mpianatra hoe tsy ampy io fa voatery midi-trosa foana ny ankamaroan’izy ireo, indrindra ny avy any amin’ny faritra. Amin’izao fotoana izao, nidirana ilay rafitra LMD izay mitaky fampitaovana teknolojika maromaro kanefa dia ny teo ihany no teo hatreto. Toy ny teren-ko masaka tahaka ny raharaha rehetra nanomboka tany amin’ny sata mifehy ny fifandraisana sy fanerena any an-tsain’ny olona fa ara-dalàna ny fandehan’ny raharaha Razaimamonjy koa amin’izao fotoana ny fiainan’ireo mpianatry ny oniversite izay tsy hay intsony na mbola heverina ho avin’ny firenena na tsia.

Mirija  

Tia Tanindranaza0 partages

Antenimieram-pirenenaMiara-miasa amin’ny EISA

Niroso tamin’ny Atrikasa momba ny Vondrom-bahoaka ho an’ny Fampandrosoana izay nokarakarain’ny EISA (Ivon-toerana momba ny fifidianana aty Afrika Aostraly) ireo Solombavambahoaka ny Talata 16 mey 2017 teo.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Kaominina Antananarivo RenivohitraHiara-kiasa amin’ny haino aman-jery

Na tsy avelan’ny fitondram-panjakana amin’izao fotoana hisokatra aza ny radio sy ny televizionan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA) dia misy ny fiaraha-miasan’ny fiadidiana ny tanànan’Antananarivo amin’ireo haino aman-jery tsy miankina eto an-drenivohitra,

 andefasana ny fandaharana sy ny vaovaon’ny kaominina, hanentanana ny mponina amin’ny fanadiovana sy ny fanatsarana ny tanàna, hanabeazana ny mponin’ny renivohitra amin’ny ankapobeny. Fandaharana manokana isan-kerinandro no atao, nampitondraina ny anarana hoe : “Sahia manarina an’Iarivo”, teny filamatry ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana, tamin’izy vao hirotsaka hitantana ny renivohitra. Ny Aceem Radio, FM 103.4 no miara-miasa voalohany amin’ny CUA. Nanomboka ny herinandro teo, misy ihany koa ny fiaraha-miasan’ny CUA amin’ny TOP Radio, FM 102.8, mandeha isaky ny sabotsy amin’ny 8 ora maraina. Eo amin’ny fahitalavitra kosa dia efa vita sonia ny fifanaraham-piaraha-miasa teo amin’ny ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana sy ny tale mpitantana ny TV Record, handeha tsy ho ela koa ny fandaharana amin’ity fahitalavitra ity an’ny CUA. Tsy mijanona hatreo ny fiaraha-miasa fa mbola hiitatra.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Tatavanina ny moka, atelina ny…!

Dia lasa mihitsy r’ise ry Jean ny saiko mandinika ity ataonareo ity. Dia tena tatavaninareo ny moka fa ny rameva hatelinareo e ! Mirehareha ery ianareo fa mandray andraikitra sy mampihatra ny tany tan-dalàna manoloana ny fihetsika managadra ireo olona tsy tanana handrangotra, tsy tongotra hitsipaka.

 Efa noteneniko foana ianareo amin’io mizana tsindrian’ila io fa eeee ! Fa ny any ambony sa ny any ambany ny anareo no misaina e ? Raha vorodamba ny vavako efa tataka ary averiko foana satria tsy avelan’ny feon’ny fieritreretana tsy hampita hafatra sy hitarika anareo ho tonga saina aho. Tsy mitovy marina angamba ny antsika ny toerana misy ny fo sy ny saina. Milamina izany izao ry Jean ny sainareo nanagadra mpampianatra sy artista tamin’ny heloka tsy mankaiza, fa mamela malalaka ny maintimolalin’ny afera hiaina finaritra ?

Marco

 

Tia Tanindranaza0 partages

Asandratro ny firenekoNandefa taratasy misokatra ho an’ny filoham-pirenena

Nandefa taratasy misokatra ho an’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina ny fikambanana Asandratro ny fireneko, tarihin’ny profesora James Ratsima.

Maro no voaresaka ao anatin’izany, indrindra fa ireo karazana teny fampanantenana nataon’ny filoham-pirenena tsy mbola tanterany mandraka androany. Anisan’ireny ny tao Moramanga tamin’ny 29 martsa lasa teo izay nambaran’ity fikambanana ity fa toa nahavelom-panantenana ihany satria nanindry mafy mikasika ny  fitiavan-tanindrazana. Midika  izany ho an’ity fikambanana iray ity fa mila manohitra sy manongotra hatramin’ny fakany ny asam-panjanahana ataon’ireo vahiny miara-dia amintsika ary handroaka ireo mpanjanatany frantsay eto amintsika  ny fanjakana.  Tsy mamela ny vahiny hanjakazaka sy hibaiko, hoy James Ratsima fa hiady mba hampaleotena  tanteraka ny Malagasy. Mino izahay fa tsy ny tenany  irery no nambaran’ny filoham-pirenena  tamin’iny,  hoy hatrany ity profesora ity fa ny rehetra mihitsy. Miantso ny hanatanterahan’ny filoham-pirenena io teniny io ny fikambanana Asandratro ny fireneko. Ankoatra izay, tanyAntsiranana nanatrika ireo mpanao gazety marobe ny filoha ary nilaza ihany koa fa tsy ilaina ny fitsabahan’ny vahiny amin’ny raharaham-pirenena Malagasy. Nilaza  ihany koa izy fa tsy hianona amin’ireo mpandraharaha vahiny mpanjanatany isika  fa hiantso ireo mpandraharaha tsy miankina eran-tany. Mbola midika koa izany fa mila fahasahiana mijoro ary maka fanapahan-kevitra hendry sy matotra ny filoha mba ho an’ny Malagasy ny tombontsoa azo fa tsy tenenina fotsiny. Tamin’ny frankofonia  manokana dia nilaza ny filoha fa mahaleotena ny firenena Malagasy izay milaza mivantana ho anay  fa  tompon’andraikitra feno amin’izao fahantrana izao  izy satria mbola tena eo ambany vahohon’ny mpanjanaka tanteraka ny firenentsika.

Pati

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Tia Tanindranaza0 partages

Fanomanana fifidiananaMametraka vaomiera ifotony ny CENI

Tanjon’ny Vaomieram-pirenena Mahaleotena Misahana ny Fifidianana(CENI) ny hisian’ny fifidianana mangarahara.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanjakana Rajaonarimampianina Mpanome vahana ny kolikoly sy ny tsimatimanota

Nivoaka ny tatitra momba ny zon’olombelona sy ireo fahalalahana fototra manerantany avy amin’ny departemantam-panjakana amerikanina taona 2016.

Kolikoly sy tsimatimanota

Mijanona ho olana hatreto ny fomba fiasan’ny mpitondra fanjakana mahefa momba ireo tranga mampalahelo manohintohina ny zon’olombelona eto Madagasikara, hoy ny departemantam-panjakana amerikanina. Tsy mandray andraikitra feno amin’ny fanenjehana na fanasaziana ireo tompon’andraikitra manao fanamparam-pahefana mantsy ny governemanta, hoy ny tatitra. Sary efa fahita hatrizay ny fahasahiranana mianjady amin’ireo mpifonja, ny fitsarana tsy mahaleotena, ny fanavakavahana eo anivon’ny fiarahamonina, ny herisetra amin’ny vehivavy na koa ny fanolanan-jaza. Zava-baovao nanamarika ny enim-bolana faran’ny taona 2016 kosa ny firongatry ny fitsaram-bahoaka noho ny tsy fahatokisan’ny mponina ireo mpitandro ny filaminana sy ny fitsarana intsony, araka ny fanamarihana ao anatin’ny antontan-kevitra. Tsy mitsitsy fitenenana ary tena masiaka mihitsy moa ny departemantam-panjakana amerikanina milaza fa mahazo vahana ny kolikoly sy ny tsimatimanota ao anatin’izao fitondrana Rajaonarimampianina izao.

Nangonin-dRamano F.

 

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Recherche de nouvelles opportunités - Des nouveaux participants à la Fim

La Foire internationale de Madagascar (Fim) compte cette fois-ci de nombreux nouveaux exposants en quête de nouvelles opportunités d’affaires et de développement commercial. C’est par exemple le cas de la société Omkara venue de l’île Maurice. Cette entreprise mauricienne a entendu dire que la Fim est un grand évènement international et pour trouver de nouveaux clients, elle a fait le déplacement dans la Grande-île. La société Omkara est spécialisée dans la fabrication de bijoux portés à la main que ce soit en or, en argent, en platine ou en diamant. Elle est connue par la création de pièces uniques.

La société « Openflex.cloud », située à Androhibe, quant à elle, est spécialisée dans la vente et l’achat de logiciel de gestion de produits, de caisse des entreprises, de gestion des stocks, de comptabilité,… C’est la première fois également qu’elle participe à cet évènement. Fondée il y a environ trois ans, cette société veut promouvoir ses nouveaux produits durant la Fim. Le logiciel de gestion fonctionne en ligne. Les principaux clients de l’entreprise sont les particuliers, les entreprises, les commerçants,… Quant à l’entreprise « Ny Tranoko », sise à Nanisana, spécialisée dans les travaux de boiserie et la construction immobilière, notamment les palissandres, sa participation à la Fim est également une grande première.  Créée il y a près de cinq ans, elle a déjà participé auparavant au Salon de l’habitat de Madagascar. 

« Eco Malagasy Plast », une entreprise sise à Soanierana, fait du recyclage de déchets en plastique notamment les bouteilles et sacs afin de reconstruire, économiser et promouvoir le développement durable. Les déchets en plastique sont transformés en gasoil artificiel, en pavet autobloquant, en briques. « Eco Malagasy Plast » participe pour la première fois à la Fim et propose à ses visiteurs une réduction de prix de ses produits avec des possibilités de commande. L’originalité, le poids, la qualité et la longévité distinguent ses produits.

D.H.R.

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Trop beau… !

« Trop beau pour être vrai ! » On vit dans un pays où, par la force du temps ou par la vertu du …forcing, l’anormal s’impose, l’irrégulier dicte ses lois, le mauvais se fait accepter. Tout le monde fait selon son bon vouloir et les responsables étatiques, selon leur bon gré. Les yeux semblent s’habituer à voir les choses à l’envers. Alors, aux rares occasions où l’on a droit à des actes corrects et justes, on n’ose point le croire. Trop beau pour être vrai ! 

Jacques Randrianasolo, procureur général près la Cour d’Appel (Pgca), lors de sa dernière déclaration concernant l’affaire Riana Andriamandavy VII l’opposant à la présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm), Faniry Ernaivo, il a été plus que clair qu’un « soit- transmis » fut adressé à la Gendarmerie.

En fait, victime d’une menace de mort proférée par Andriamandavy VII, vice-président du Sénat, preuves à l’appui, Faniry Ernaivo déposa une plainte auprès de la Justice. Le haut magistrat, le Pgca, confirmait donc, lors de cette intervention, l’existence du « soit-transmis » au nom de ce tout puissant et célèbre beau-frère, par ses propres soins et adressé à l’intention de la section de recherche de la Gendarmerie à Fiadanana.

Jacques Randrianasolo, de continuer pour enfoncer le clou, détaillait de long en large, textes à l’appui, que l’action qu’il a lui-même déclenchée, entre bien dans le cadre de ses compétences, en tant que Pgca. Il n’a fait qu’appliquer les textes en vigueur dont il maîtrise bien, d’ailleurs, les arcanes. Il les a sur le bout du doigt. C’est trop beau… ! N’est-ce pas !

D’aucuns n’ignorent que le Pgca, partie intégrante du ministère public au même titre que le Parquet, se trouve sous la haute direction du ministre de la Justice, Garde des sceaux. Et tout le monde est témoin de la position affichée de ce dernier à propos de l’affaire Claudine, en général, et concernant éventuellement le cas de son beau-frère, en particulier. Etant donné le lien, trop proche et trop étroit, existant entre ces deux personnalités avec le couple présidentiel, le ministre ne peut qu’agir, peut-être, en conséquence. Principe de redevabilité et de soumission oblige !

Le comportement du Pgca qui s’inscrit, parfaitement, dans la ligne droite du respect d’un Etat de droit pourrait être traduit par son supérieur hiérarchique, en l’occurrence le ministre, en une « insubordination » de fait, sinon, en une « désolidarisation » au nom de la cause commune.

Sauf le respect que l’on vous doit, monsieur le procureur général, nous, simples citoyens, on a du mal à croire que ce qui se passe, en ce moment, au sein de votre honorable Institution qui, soulignons-le, fait l’objet depuis toujours de tant de remarques malveillantes du public, relève de la vérité. On a pu oser lever le petit doigt contre certains barons, les plus craints, du régime. Un sacré record, encore mieux, une performance jamais atteinte depuis. Veuillez bien nous excuser, on voulait, en rien du tout, manifester le moindre doute à la sincérité et à l’intégrité de vos actes, mais, c’était plus fort que nous. Nous osons croire que le sort réservera à cette insolite affaire une issue digne d’un Etat de droit. Vraiment beau… ! 

Ndrianaivo

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Accusation de déstabilisation - Réplique cinglante des magistrats

Réponse du berger à la bergère. 48 heures après la déclaration du Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana au Conseil du Gouvernement, mardi dernier, le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) n’a pas tardé à réagir. 

Malgré les menaces de poursuites judiciaires brandies par le numéro deux de l’Exécutif, les magistrats affichent leur intention de ne pas faire machine arrière. Dans un communiqué de presse, diffusé hier, Fanirisoa Ernaivo et consorts tiennent tête au chef du Gouvernement. Le syndicat « condamne fermement toute ingérence, obstruction à la bonne marche de la Justice, et intimidation proférée à l’égard des magistrats exerçants leur fonctions normales ».

Faut-il rappeler que dans sa déclaration, le locataire de Mahazoarivo avait donné un ordre, formel et catégorique, aux membres du Gouvernement concernés pour « prendre des mesures fermes contre tout acteur de déstabilisation, quel qu’en soit son statut. Et ce, jusqu’à ouvrir des poursuites judiciaires même contre certains magistrats ayant abusé de leurs prérogatives légales ». Pour l’instant, le patron de la Primature n’a pas pu expliquer ce qu’il entend par abus de prérogatives légales mais sa déclaration est interprétée par bon nombre d’observateurs comme une tentative de protéger la proche conseillère d’Iavoloha, Claudine Razaimamonjy. Une déclaration faite, le lendemain même du second contrôle inopiné d’une délégation du Smm à la fameuse chambre 126, du service « Neurochirurgie » de l’Hôpital Ravoahangy Andrianavalona, où la milliardaire est soignée depuis près d’un mois.

Déstabilisation de l’institution judiciaire

Le Smm explique que les magistrats du Parquet, que ce soit le procureur ou les substituts du procureur sont tenus de se conformer à la loi dans l’exercice de leurs fonctions, et ont ainsi l’obligation de faire ou d’effectuer ce que leurs prérogatives légales exigent. Sur cette lancée, le Smm prévient également que « le ministre de la Justice et le Gouvernement conduit par le Premier ministre (Pm) ont intérêt à ce que les lois de la République soient respectées à la lettre ». En outre, ils n’ont pas intérêt à s’interférer dans la bonne marche de la Justice en menaçant les magistrats de poursuites judiciaires dans l’exercice de leur fonction.

Le syndicat estime que la menace du Pm d’engager des poursuites judiciaires envers les magistrats faisant leur travail dans la stricte application de la loi relève de « la pure volonté de faire obstruction à la bonne marche de la Justice ». Le Smm va jusqu’à qualifier ce genre de menace à peine voilée dans un communiqué officiel du Gouvernement comme « un acte de déstabilisation de l’institution judiciaire ». Tout cela à cause de l’affaire Claudine Razaimamonjy. Le Smm se dit « offusqué par la position et l’implication directe du Gouvernement dans l’affaire dame Razaimamonjy Claudine ». L’on se souvient pourtant de la déclaration du ministre de la Communication assurant que le dossier Razaimamonjy n’avait rien d’une affaire d’Etat. 

Sandra R.

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Sport auto - Rallye Elf Michelin - 30 engagés sur la grille de départ

A une journée de l’ouverture de la saison, la liste tant attendue par le public a été dévoilée par le club organisateur, Fmmsam, hier, pour le rallye Elf Michelin qui se disputera à partir de ce vendredi 19 mai au dimanche 21 mai. Pas moins de 30 autos seront sur la grille de départ avec 6 Subaru, 2 Mitsubishi, 7 Peugeot 205, 206, 1 Mbw,  VW Golf, VW Polo,  Foton Tunland  S, Seat Ibiza, Citroen C2… 

Les champions de Madagascar de rallye en titre, Ndrianja - Fanja défendront leur titre cette année avec leur fidèle cheval de fer, un Subaru Yacco. Comme tout le monde l’a espéré, le couple fait partie des inscrits pour cette 1ère manche. Sur la liste des engagés, au volant de son Foton Tunland S, Davonjy S olofonirina, vainqueur de la première édition du rallye Elf Michelin et champion de Madagascar T2M, sera de retour avec sa moitié  Sandy Solofonirina. L’équipage sera logiquement le grand favori. Louvel Gérard, avec Teddy sur la banquette droite, sera l’homme à battre de ce champion dans la catégorie N4. Le fils de l’ancien champion, Bertin  Randriamihaingo,  Lova alias Loom sera de la partie et il est à suivre de près dans la catégorie N4.  Rappelons que ce round d’ouverture proposera un parcours de treize épreuves spéciales, d’une longueur totale de 113,80 km. Si l’on ajoute les liaisons, on débouche sur une distance totale de 276,40 km. E.F.

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Journée internationale des musées - Accepter le passé pour envisager un avenir commun

Envisager un avenir au-delà des tabous et vers une meilleure compréhension de l’autre, de son histoire et de son identité. Chaque année, depuis 1977, la Journée internationale des musées est célébrée le 18 mai, à travers le monde. Cette journée est l’occasion de sensibiliser le grand public aux enjeux des musées dans le développement de la société. Comme tant d’autres pays,  Madagascar n’est pas en reste pour cette célébration. 

« Musées et histoires douloureuses : dire l’indicible dans les musées », tel est le thème de la célébration qui s’est tenue au centre « Tahala Rarihasina » à Analakely. Comme l’a annoncé le thème, l’acceptation d’un passé douloureux constitue un premier pas pour envisager un avenir commun sous le signe de la réconciliation. 

Entre autres, diverses animations, des clichés qui racontent les contextes et enjeux des musées à Madagascar sont exposés à cet endroit. Cette thématique incite le musée à s’inscrire comme acteur de l’apaisement des histoires traumatiques passées, et cela, grâce à la médiation et à la pluralité des points de vue exprimés. Elle aborde le rôle des musées qui, en se mettant au service de la société, peuvent devenir des centres de pacification des relations entre les peuples. La Journée internationale des musées fédère de plus en plus de musées à travers le monde. En 2016, plus de 35 000 musées ont participé à l’événement dans près de 145 pays.

Colline royale d’Ambohimanga Rova

Chaque année, l’Office du site culturel d’Ambohimanga Rova ou Oscar participe activement à la Journée internationale des musées. La colline royale d’Ambohimanga est un témoin vivant de l’histoire de la royauté merina d’antan. Au-delà des collections et des objets précieux, cette colline royale évoque également un musée à ciel ouvert où l’on peut apercevoir de part et d’autre, dans les recoins de la forêt, des fontaines, le lac d’Amparihimasina, des plantes endémiques, des portails et lieux sacrés en tout genre. C’est à travers son caractère si particulier que cette colline est catégorisée en tant que musée depuis 1897. 

 Anatra R.

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Travail - Le non-respect des droits persiste

Les conditions de travail des employés malagasy demeurent précaires jusqu’à présent. Des entreprises surexploitent leurs travailleurs en les faisant travailler pour un salaire de misère. Selon le ministre de la Fonction publique, de la Réforme administrative, du Travail et des Lois sociales, Jean de Dieu Maharante, il y a encore ceux qui sont payés avec un salaire de moins de 100 000 ariary.

Et les infractions ne concernent pas seulement la valeur des rémunérations, mais également la protection sociale et les cotisations sociales non respectées.  Il considère cela comme une atteinte aux droits du travail à laquelle il faut remédier. En effet, ce ministère reçoit sans cesse des plaintes concernant les mauvaises conditions de travail auxquelles les travailleurs sont confrontés. Vis-à-vis de ces dénonciations, le ministère de tutelle prévoit aujourd’hui une descente pour faire des vérifications au sein de différentes entreprises. Le ministre a aussi ajouté que ces violations ne s’arrêtent pas aux frontières de la Capitale mais s’élargissent au niveau des différentes régions et qu’il reste toujours à la disposition des employés en cas de problèmes de droit. 

La méconnaissance  des droits

La plupart des employés malagasy ont des lacunes de connaissances concernant leurs droits. Il est vrai que, d’un côté, dans certaines catégories d’emplois, le contrat demeure verbal, ce qui fait que les employés ne peuvent pas porter plainte si leurs employeurs viennent à ne pas honorer les conditions de travail posées au départ par manque de preuves. Et d’un autre côté, il y a ceux qui signent des contrats, dans lesquels certains points ne sont toutefois pas respectés. Alors, de peur d’être renvoyés (surtout qu’ils ont eu du mal à obtenir le travail), ils ne se plaignent pas et endurent toutes les conditions précaires. Il faut préciser que le Code de travail n’est pas une matière qui s’apprend à l’école. Par conséquent, les personnes qui entrent dans la vie active mais qui n’ont pas dépassé l’école primaire ont beaucoup de mal avec la conception de ce qu’elles peuvent ou ne peuvent pas faire. Cette méconnaissance est encore un obstacle pour avoir un travail décent à Madagascar.  

Rova R.

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Consommation d’alcool et de drogues - Les collégiens de Nosy Be en danger

Un élève sur cinq concerné. La consommation d’alcool et de drogues ne cesse de gagner de l’ampleur auprès des collégiens de Nosy Be Hell-Ville, à en croire le chef de la Circonscription scolaire (Cisco) locale. Selon les informations recueillies,

20% d’entre les élèves âgés entre 14 et 16 ans consomment de boissons alcoolisées, fument des cigarettes ou prennent de la drogue, notamment du cannabis. Pourtant, ces adolescents sont en classe de sixième, cinquième ou quatrième, ce qui constitue un danger non seulement pour leur avenir mais aussi pour la communauté toute entière. « Le taux d’assiduité en classe régresse de jour en jour, tout comme la concentration des élèves. D’un autre côté, les bagarres entre collégiens s’aggravent non seulement dans l’enceinte des établissements mais aussi dans leurs quartiers », relate notre source. En fait, 90% des élèves habitent seuls, en colocation ou encore chez leurs familles ou proches durant l’année scolaire. De ce fait,cette situation handicape le contrôle de leur scolarité et de leurs comportements en général.

Mobilisation des acteurs

Des sensibilisations régulières à travers des descentes auprès des établissements scolaires, surtout dans les Collèges d’enseignement général (Ceg). Cela figure parmi les activités menées par le ministère de l’Education nationale (Men) et ses partenaires pour faire face à ce danger qui guette les écoliers. Une mission menée par l’Unicef, le ministère de la Population, la Préfecture, le Tribunal ainsi que par divers Ong locaux, sans oublier la Cisco et les enseignants et surtout les médias locaux. A cela s’ajoutent l’éducation parentale et le dialogue communautaire lesquels ont permis d’instaurer un pacte. Celui-ci impose des sanctions aux parents dont les enfants ont été surpris en train de consommer de l’alcool ou prendre de la drogue. Le paiement d’amende jusqu’à 50 000 Ariary auprès des Fokontany fait partie des punitions affligées, outre la remise des enfants devant les forces de l’ordre, voire la Justice. Depuis l’application de ce pacte communautaire en 2016, les parents semblent plus vigilants et suivent de près leurs enfants. Toutefois, la mobilisation des acteurs s’enchaîne afin de réduire ce phénomène.

Patricia  Ramavonirina

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Dans le calme mais beaucoup d’irrégularités

Il ne reste plus qu’une dizaine de jours, neuf jours plus exactement pour les candidats aux législatives pour mener campagne. Face aux nombreuses irrégularités dénoncées et constatées par elle-même d’ailleurs, la CENI ne cesse de rappeler aux candidats et leurs partisans les règles de conduite à tenir ; et après avoir lancé par trois fois des rappels à l’ordre, elle a décidé de sévir tout en brandissant des sanctions. La CENI n’a pas écarté qu’elle est en mesure d’intenter à l’endroit des contrevenants et récidivistes un procès devant le tribunal pour offense et outrage à l’institution ; ou carrément déchoir le candidat. La Haute cour constitutionnelle lui vient à la rescousse et publie à l’intention des électeurs/candidats/plaignants les détails des procédures à suivre pour les requêtes à formuler en vue de saisir les juridictions compétentes. A bon entendeur salut !

Il faut admettre en effet que la bataille est rude pour les 810 candidats dont la majorité est constituée par des candidats indépendants pour 151 sièges à l’Assemblée nationale. Des candidats s’accusent entre eux si d’autres usent des prérogatives qui leur sont interdites en tant que candidats rapportent les médias et relayés par la CENI (pression sur les subordonnés, usage des véhicules de l’Etat, affichages à des endroits prohibés…).

Par ailleurs, la CENI déplore que sur les 810 candidats, seuls 388 candidats se sont soumis à la date du 15 mai 2019, à la loi qui les oblige à désigner leur trésorier. En tout cas, ils sont moins de 500 à respecter cette loi affirme le vice-président de la CENI Thierry Rakotonarivo aux micros des journalistes.

Pour rappel, la clôture de la liste électorale eut lieu le 15 mai dernier et la CENI dénombre 10 302 194 électeurs inscrits de manière définitive. Soit une augmentation de 3,77% par rapport au dernier recensement électoral. De ce fait, le nombre de bureaux de vote a été augmenté de 536 soit au total 25 388 bureaux de vote contre 24 852 lors du dernier scrutin.

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Trois personnes dans le collimateur de la Justice

Chassez le naturel, il revient au galop. Certainement habitués à la pratique de corruption sur le sol malgache, ils ne pouvaient pas s’en empêcher ailleurs. Ils, ce sont les trois individus, issus du personnel de la représentation permanente de Madagascar à l’ONU, à New York. Des enquêtes menées par les enquêteurs du Bureau indépendant anticorruption (Bianco), en collaboration avec l’administration du Trésor public malgache, les impliquent dans des affaires de corruption grave.

En effet, au cours de l’année 2014, le Bianco a été saisi d’une dénonciation de faits de corruption et de détournement de deniers et de biens de l’Etat perpétrés au niveau de la représentation permanente de Madagascar à l’ONU à New York. Cela concerne notamment la vente en 2007, au nom de l’Etat malgache, de la résidence de Madagascar à New York, un ancien bâtiment centenaire situé dans le quartier de Manhattan.

Le prix de la vente déclaré serait de 8 millions de dollars alors que le prix exact serait de 12 millions de dollars. Cette même année, l’Etat malgache aurait fait l’acquisition d’une nouvelle résidence et d’une chancellerie. En plus des doutes sur l’utilisation des recettes issues des transactions, les procédures de passation du marché afférent ont été dénoncées auprès du Bianco.

La mission permanente de Madagascar auprès de l’ONU aurait également loué pendant 3 ans une voiture sans avoir respecté la procédure de passation des marchés publics. A la fin du leasing le véhicule en question aurait été immatriculé au nom d’un membre de la représentation. La dénonciation faite auprès du Bianco fait également état d’un recrutement suspect d’un personnel qui perçoit des salaires auprès de l’Ambassade mais qui n’occupe aucun poste.

Mais il a également été dénoncé la gestion suspecte des crédits alloués au remboursement des frais d’hospitalisation, de soins et de médicaments du personnel de la représentation diplomatique de Madagascar à l’ONU.

Dans un premier temps, en 2011, le FBI a déjà ouvert une enquête diligentée par le parlement américain sur le compte suspect de cette représentation permanente de Madagascar auprès de l’ONU. Cela, à cause certainement de cette vente douteuse de l’ancienne résidence de l’ambassade à Manhattan. Cette enquête avait abouti à la fermeture forcée du compte bancaire de la représentation de Madagascar à New York.

Les enquêteurs du Bianco se sont rendus à New York. Les enquêtes qu’ils ont menées ont permis de relever des indices sérieux de commission d’infractions d’abus de fonction, de favoritisme, de prise d’avantage injustifié, de faux et usage de faux, et de trafic d’influence. Les préjudicies de l’Etat pourraient s’élever jusqu’à plus de un milliard d’ariary. L’enquête étant bouclée, le dossier se rapportant à cette affaire a en été transmis hier au Pôle Anti-Corruption (PAC).

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Les problèmes et les éléments de blocage du secteur extractif scrutés à la loupe

Un atelier de validation et de présentation des rapports sur une étude sur la valorisation des revenus issus de l’exploitation des ressources extractives a été organisé hier à Antaninarenina. Cette étude vise à analyser les problèmes et les éléments de blocage du secteur extractif afin d’identifier des solutions pour que la population des zones ‘activités minières puisse bénéficier des effets positifs de l’activité du secteur minier. L’exploitation de ces richesses minières doit contribuer concrètement au développement du pays.

Cette étude est financée par le fonds Fiduciaire KOAFEC dans le cadre de l’accord technique de coopération économique Corée-Afrique.

Lors de son intervention, le ministre des Mines et des ressources stratégiques Fidiniavo Ravokatra, a fait savoir que cet atelier permettra de connaître ce qui handicape le secteur minier mais aussi de consulter toutes les parties prenantes dudit secteur, afin d’apporter des améliorations sur le secteur. Un atelier de résultats de l’étude qui se joint à l’objectif du Ministère "retombées économiques et sociales tangibles et plausibles à tous les niveaux". En outre, le ministre a exprimé ses reconnaissances envers les partenaires qui se tiennent toujours aux côtés de la grande île.

L’ambassadeur de la Corée du Sud, Lim Sang Woo a mentionné que son gouvernement s’est engagé à appuyer financièrement l’Afrique dans son développement. Pour Madagascar, il souhaite la gestion efficace des revenus issus des activités minières pour le développement du pays et pour le peuple.

Dans son intervention, le Représentant pays de la Banque Africaine pour le Développement à Madagascar, Cherif Mohamed a souligné que le secteur minier est un secteur important pour le développement de Madagascar. Aussi, cette étude en cours de finalisation a évoqué douze (12) recommandations qui devront être priorisées et mises en œuvre de manière progressive. Le Représentant pays de la BAD a cité trois points essentiels parmi ces douze recommandations, entre autres, la révision des textes et leurs applications, la gestion des revenus ainsi que l’impact des activités minières sur l’environnement.

Aussi, ce responsable a affirmé que tous les acteurs doivent fournir beaucoup d’efforts pour s’assurer que toutes activités économiques du secteur minier respectent les aspects environnementaux.

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Sans blague !

Qui avait fait comprendre en public que Madagascar demeurera tel quel, aussi pauvre dans 30 ans, 40 voire 50 ans si on devait compter sur les bailleurs de fonds traditionnels ? Qui avait déclaré urbi et orbi que l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar (IEM) est ficelée et prête à l’emploi avec ses partenaires ? A l’époque tout portait à croire qu’aussitôt le candidat Rajoelina élu et installé, les partenaires débarqueront, l’IEM sera sur les rails et les travaux engagés. Rapide comme le TGV.

Au fil des jours, on s’aperçoit que ce n’était que de la propagande, un positionnement par rapport à son rival. Beaucoup ont cru que c’en est fini des liens et cordes au cou des bailleurs traditionnels qui nous ont pris dans l’engrenage de la dette, avilissante comme dirait le chroniqueur attitré de la radio Antsiva, Rainijaonary, « trosa manandevo ». Finalement, l’IEM sera en grande partie financée par les bailleurs de fonds traditionnels sous le couvert du budget national adopté en conseil des ministres. Apparemment, l’IEM pour ses infrastructures (universités, hôpitaux « manara-penitra », ville nouvelle Tanamasoandro, routes…) absorbe près de 60% du budget dans la loi des finances rectificative 2019.

Les objecteurs de conscience diront certainement que les promesses n’engagent que ceux simples d’esprit qui y croient. Toujours est-il que ces promesses ont été faites en public et à la Nation.

Mais il est quelque part difficile d’affirmer et de croire que le candidat de l’époque avait intentionnellement préféré cette politique machiavélique pour arriver à ses fins ! Pour certains analystes politiques, le candidat TGV/MAPAR n’a pas compté sur les capacités de persuasion, sur la puissance de la Communauté internationale qualifiée de nuisible, et sur l’envergure des tentacules des bailleurs de fonds traditionnels et de leur emprise sur la vie économique et politique pour ne pas dire sur la stabilité si chère au pays. En tout cas, son concurrent direct et rival politique l’a compris pour, en son temps, l’avoir appris à ses dépens.

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Sans blague !

Qui avait fait comprendre en public que Madagascar demeurera tel quel, aussi pauvre dans 30 ans, 40 voire 50 ans si on devait compter sur les bailleurs de fonds traditionnels ? Qui avait déclaré urbi et orbi que l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar (IEM) est ficelée et prête à l’emploi avec ses partenaires ? A l’époque tout portait à croire qu’aussitôt le candidat Rajoelina élu et installé, les partenaires débarqueront, l’IEM sera sur les rails et les travaux engagés. Rapide comme le TGV.

Au fil des jours, on s’aperçoit que ce n’était que de la propagande, un positionnement par rapport à son rival. Beaucoup ont cru que c’en est fini des liens et cordes au cou des bailleurs traditionnels qui nous ont pris dans l’engrenage de la dette, avilissante comme dirait le chroniqueur attitré de la radio Antsiva, Rainijaonary, « trosa manandevo ». Finalement, l’IEM sera en grande partie financée par les bailleurs de fonds traditionnels sous le couvert du budget national adopté en conseil des ministres. Apparemment, l’IEM pour ses infrastructures (universités, hôpitaux « manara-penitra », ville nouvelle Tanamasoandro, routes…) absorbe près de 60% du budget dans la loi des finances rectificative 2019.

Les objecteurs de conscience diront certainement que les promesses n’engagent que ceux simples d’esprit qui y croient. Toujours est-il que ces promesses ont été faites en public et à la Nation.

Mais il est quelque part difficile d’affirmer et de croire que le candidat de l’époque avait intentionnellement préféré cette politique machiavélique pour arriver à ses fins ! Pour certains analystes politiques, le candidat TGV/MAPAR n’a pas compté sur les capacités de persuasion, sur la puissance de la Communauté internationale qualifiée de nuisible, et sur l’envergure des tentacules des bailleurs de fonds traditionnels et de leur emprise sur la vie économique et politique pour ne pas dire sur la stabilité si chère au pays. En tout cas, son concurrent direct et rival politique l’a compris pour, en son temps, l’avoir appris à ses dépens.

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Mesures de déconfinement partiel maintenues

Pas de nouvelles instructions sur le confinement. Le président Andry Rajoelina a maintenu et rappelé toutes les mesures de déconfinement partiel déjà prises le dimanche 3 mai. Ainsi, l’état d’urgence sanitaire a été prolongé d’une quinzaine de jours supplémentaires, depuis samedi dernier. Le retour à la vie normale de tout le pays est ainsi maintenu, sauf pour les quatre régions les plus touchées par la pandémie, à savoir Analamanga, Atsinanana, Haute-Matsiatra et Alaotra Mangoro.

Par ailleurs, pour les régions touchées par le Covid-19, des mesures rigoureuses ont été prises pour enrayer la rapide propagation de la pandémie, dont l’interdiction d’entrée et de sortie de ces quatre régions (à l’exception des marchandises). « Des sanctions sévères seront prises à l’encontre de ceux qui oseront encore braver ces consignes de prévention. Nous devrons être encore deux fois plus vigilants, d’autant plus que nous sommes déjà en période hivernale », a martelé Andry Rajoelina dans son discours hier.

Pour rappel, toutes les activités quotidiennes sont permises à partir de 6 heures du matin jusqu’à 13 heures, tous types de rassemblement de plus de cinquante personnes sont prohibés.

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Andry Rajoelina moins précis et moins incisif dans son discours

La situation sanitaire dans le pays s’aggrave ! Le discours à la nation du président de la République, Andry Rajoelina allait dans ce sens. Il a notamment rappelé qu’un mois plus tôt, le nombre des cas confirmés dans le pays n’était que 117. Actuellement, la Grande île compte 304 cas confirmés et un décès. Alaotra Mangoro a rallongé la liste des régions concernées par le coronavirus, après Analamanga, Atsinanana et Haute Matsiatra.

L’attente de la population était nombreuse dans ce discours d’Andry Rajoelina de dimanche soir. Les uns auraient aimé qu’il annonce la fin du confinement pour notamment relancer, entre autres, l’économie nationale, les autres auraient souhaité le retour au confinement total après notamment la recrudescence des cas et le constat d’un premier décès. Mais il n’en est rien. Le président de la République s’est contenté d’indiquer que « les mesures d’avant restent en vigueur et il faut les respecter minutieusement ».

Certes, le président de la République a annoncé le « renforcement des mesures et le durcissement des sanctions » pour limiter la propagation de la maladie. Mais une fois de plus, il n’a pas précisé de quelles mesures s’agissent-ils à part le renforcement des contrôles sur la circulation pour entrer et sortir de la capitale.

En milieu de la journée, le professeure Hanta Vololontiana a révélé que « certains vendent à 150 000 ariary à 200 000 ariary l’autorisation spéciale de circulation », voilà pourquoi les malades en provenance de Toamasina ont été trouvés à Antananarivo et à Antsirabe, comme le chef de l’Etat l’a d’ailleurs confirmé. Ainsi, beaucoup estiment que l’Etat doit annoncer des sanctions aussi bien à l’endroit des autorités qui délivrent les autorisations qu’à l’encontre de ceux qui bravent les interdits.

Andry Rajoelina a également insisté sur la nécessité de prise préventive du Covid-Organics. « Il est constaté que ceux qui sont actuellement malades n’ont pas pris le Covid-Organics ». Il a également tenu à préciser que la personne décédée du Covid-19 à Toamasina n’a pas pu prendre la tisane parce qu’il souffrait de diabète et d’hypertension artérielle.

« Nous sommes face non seulement à un adversaire invisible, le coronavirus, mais également à des adversaires venus de l’extérieur », a également lancé Andry Rajoelina. Un sous-entendu pour revenir à l’imbroglio sur les 67 tests erronés effectués auprès de l’Institut pasteur de Madagascar le 6 mai dernier. Les tests effectués ce jour-là avaient suscité beaucoup de polémique qui n’en finit pas. Andry Rajoelina a ainsi déclaré que Madagascar aura et inaugurera son propre laboratoire permettant d’effectuer des tests et analyses fiables avant la célébration du 60e anniversaire de l’Indépendance, le 26 juin prochain.

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Tennis – Afrique Australe – Sacre à domicile des garçons

La sélection masculine malgache a terminé premier du tableau masculin. Et ce, grâce à la victoire de Johny Rovanantenaina, dans le deuxième simple d’hier.

Ugo Razafinjato a été le premier à entrer sur le court, dans le camp malgache. Il était opposé à Stuart Van Der Merwe. Au coude-à-coude en début de match, les deux se sont rendus coup-pour-coup dans le premier set, qui est finalement allé aux mains du Sud-Africain. Sur sa lancée, ce dernier a également enlevé la deuxième manche, face à un Ugo touché au genou droit, qui portait un bandage (5/7 3/6).Dans le deuxième simple, c’était au tour de Johny Rovanantenaina de se mesurer à John Coetzee. Le numéro un de la sélection malgache, a fait chavirer les spectateurs durant cette rencontre, qu’il a gagnée sur le score de 6/2 7/6. Avec son jeu bien varié et sa panoplie de coups impressionnants, Johny a littéralement baladé son vis-à-vis. Sans oublier plusieurs amortis bien sentis sur des points cruciaux. Même les Sud-Africains applaudissaient sur ces points. On a même entendu quelques-uns s’exclamer avec des « amazing ».

Gaucher comme Zakakely« Le deuxième set a été plus disputé et j’ai eu un peu peur. Heureusement, j’ai finalement pris le dessus. En ce qui concerne les nombreux amortis que j’ai réussis, j’ai juste vu que mon adversaire restait toujours sur la ligne de fond de court et j’ai choisi de le faire courir plusieurs fois », a réagi le jeune Johny, qui nous rappelle un certain Zakakely sur chacun de ses déplacements et de ses coups, entre autres quand il s’élève dans les airs pour balancer son surpuissant coup droit. D’autant plus qu’il est également gaucher.Grâce à cette victoire dans le deuxième simple, Madagascar s’est assuré de terminer premier du tableau masculin. Dans le dernier match, en double, Mahefa Anthony Rakotomalala et Ugo Razafinjato se sont inclinés face à John Coetzee et Stuart Van Der Merwe (3/6 5/7). Une défaite sans conséquence sur le classement final.

Classement final du tableau masculin

1.    Madagascar2.    Zimbabwe3.    Botswana4.    Afrique du Sud5.    Maurice

Miotisoa a perdu le deuxième simple, au terme de trois sets

Tableau féminin – Les filles terminent en deuxième position

La sélection féminine termine à la deuxième place de ce championnat d’Afrique australe catégorie U12. Hier, elle s’est inclinée devant la formation sud-africaine, dans ce qui fut la finale du tableau féminin. Toutefois, elle est qualifiée pour le prochain championnat continental.Hier, le premier simple a été l’affaire de Maholy Razakaniana et de Carle Botha. Une rencontre âprement disputée où chaque joueuse ne lâchait jamais un point facile. Il a fallu recourir à un troisième set pour départager les deux. Et ce, après que la Sud-Africaine ait décroché la première manche et que Maholy ait égalisé. Malheureusement, cette dernière a flanché dans cette troisième joute décisive. Score final 6/7 6/2 5/7 en faveur de Botha.Dans le match suivant, Miotisoa Rasendra était chargée de ramener Madagascar à égalité avec la nation Arc-en-ciel, face à Nadia Gouws. Une confrontation entre deux joueuses très athlétiques, caractérisée par un engagement physique intense de part et d’autre. Malheureu­sement, Miotisoa a été gênée par une douleur à son bras droit, ce qui a été l’une des raisons de sa défaite en trois manches.

« Çà faisait très mal »Au terme de trois sets disputés, Miotisoa a, en effet, perdu sur le score de 7/6 4/6 1/6. Comme en témoigne le résultat, elle a bien entamé ce duel, mais a lâché prise peu à peu en raison de cette blessure. « Çà faisait très mal sur chaque mouvement. Je ne pouvais vraiment pas jouer normalement », a-t-elle regretté en fin de match, forcément déçue de concéder son unique revers du tournoi.Dans le dernier match en double, Randy Rakotoarilala était associé à Maholy Razakaniaina. Elles ont disposé de la paire Carle Botha-Kaitlyn Ramduth, en deux sets (6/0 6/4). Cette victoire n’a pas influencé le résultat et la Grande île a pris la deuxième place derrière l’Afrique du Sud.

Njaka se dit content des performances de ses joueurs.

Njaka Randriamalala – « Nos joueurs sont doués dans le jeu en fond de court »

Njaka Randriamalala a affiché sa satisfaction, par rapport à la prestation globale de la sélection masculine, à l’issue de ce championnat d’Afrique australe catégorie U12 par équipe, hier à Ankatso : « Il n’y a pas de différence de niveau flagrante entre chaque nation et c’est pour ça qu’on a eu des matches serrés. Le succès de Johny dans le deuxième simple a été déterminant, puisqu’il s’agissait de notre dixième victoire (NDLR : 3 victoires contre le Botswana, 3 contre Maurice, 3 contre le Zimbabwe et 1 contre l’Afrique du Sud à ce moment-là), ce qui nous a assuré la première place. Je suis satisfait des performances de nos jeunes. Je remercie les dirigeants fédéraux car ce fut un grand honneur de diriger l’équipe nationale ».D’après le coach de la sélection masculine, ses joueurs ont surtout fait la différence dans le jeu en fond de court. « En fond de court, ils sont très doués. Que ce soit en coup droit ou en revers, ils dominent dans ce secteur du jeu. Par contre, ils doivent encore s’améliorer sur les montées au filet ainsi qu’au service, puisque j’ai remarqué pas mal de doubles-fautes. Pour maîtriser cela, il faut au moins une année de travail. Et donc, il faut s’y atteler dès maintenant, afin de préparer les compétitions internationales de l’an prochain. Je suis sûr que nos adversaires en feront autant », a-t-il rajouté.

Dina estime que les joueuses ont le niveau pour le championnat continental.

Dina Razafimahatratra – « Il faut apprendre à gérer la pression »

Le coach de la sélection féminine, Dina Razafimaha­tratra, a estimé qu’il faudra mieux gérer la pression la prochaine fois, au terme de ce championnat d’Afrique australe catégorie U12 par équipe : « Nous devons apprendre à gérer la pression. On ne joue jamais totalement relâché jusqu’à la fin, mais seulement pendant quelques jeux. Il faudra effectuer un travail mental pour y remédier. » Ce petit souci aura notamment été l’une des causes des deux défaites en simple, hier, face à l’Afrique du Sud. Deux revers de Maholy Razakaniaina et de Miotisoa Rasendra, respectivement face à Carle Botha et Nadia Gouws.Le coach de la sélection féminine est également revenu sur le niveau de ses joueuses. « Nous nous sommes bien préparées pour cette compétition. Je peux dire qu’on a le niveau pour réaliser de bonnes performances lors du prochain championnat continental. Si on perd, ça ne se jouera qu’à des petits détails seulement », a-t-il conclu.

Election FMT – Deux candidats aperçus à Ankatso

Deux des trois candidats à la présidence de la Fédération Malgache de Tennis étaient présents à Ankatso, hier, lors de la dernière journée du championnat d’Afrique australe catégorie U12 par équipe. D’un côté, Manan’Iala Andriatsalama, actuel président de la Section tennis de la CNaPS Sport, et de l’autre, Stéphane Rakotondrainibe, ancien président de la FMT entre 2010 et 2012. Ils ont discuté avec plusieurs personnalités du monde de la petite balle jaune, à cette occasion. Rappelons que le scrutin fédéral est prévu pour le mardi 30 mai, au Palais des Sports Mahamasina.

Texte : Haja Lucas Rakotondrazaka Photos : Mamy Mael – Tojo Razafindratsimba

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Antsiranana – Cinquante ans culturels pour l’Alliance

Faisant partie des 29 Alliances françaises dans toute l’Île, celle d’Antsiranana a joué un rôle essentiel dans la ville. Elle compte actuellement près de 4 000 adhérents.

Un jubilé. Du 17 au 20 mai, l’Alliance française d’Antsiranana (AFA) fête ses cinquante ans d’existence par des festivités qui animeront  la  ville entière. Ouverte en 1967, elle joue un rôle essentiel dans la vie culturelle et académique de la ville, formant chaque année des milliers d’Antsiranais au français, et soutenant les artistes locaux. Elle fut la troisième Alliance française à être créée à Madagascar. Grâce au soutien et à la confiance de la population locale, l’Alliance française de Diego-Suarez, appellation de l’époque, est aujourd’hui l’une des plus importantes de la Grande île.Afin de célébrer ses noces d’or, les festivités qui seront programmées mettront à l’honneur la culture traditionnelle du Nord de Madagascar.Tout débutera par une kermesse pour les enfants et des animations culturelles pour les grands. La cérémonie officielle d’ouverture des festivités se tiendra  dans la salle de spectacle de l’AFA.Lors  de la deuxième journée, la célébration se déplacera devant le bureau du fokontany Lazaret où se dérouleront un bal-poussière, spectacle nocturne en plein air, et de la musique et des danses traditionnelles telles que le salegy, le goma, le trotrobe, du vako-drazana et le diam-boay.

Bal-poussièreDes courts-métrages malgaches et français seront également projetés et du théâtre slam sera joué.En outre, l’AFA offrira un moment culturel fort au plus grand nombre en conjuguant la tradition et le moderne. Ainsi, elle rééditera le bal traditionnel, une démonstration de morengy, de la musique en live et un défilé de mode par Lolie Pop’s Sameva.En sa qualité de monument historique ayant abrité le marché couvert d’Antsiranana pendant  plus de 70 ans, le bâtiment de l’AFA redeviendra le Bazar Be, le temps d’une journée.Les foulées antsiranaises, parade des 50 ans de l’Alliance, au départ du centre culturel Troupe de Choc à Soafeno et en direction de l’Alliance Française à la Place Kabary, suivies d’un grand spectacle donné par Jaojoby Eusèbe, clôtureront les festivités du 50e anniversaire de l’Alliance française d’Antsiranana.

Raheriniaina

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FIBA 3X3 – Championnat national – Un ticket pour l’Afrique à gagner

La capitale abritera le deuxième championnat national de Fiba 3×3 en juin. Vingt ligues y seront représentées.

Les vingt ligues régionales existantes de basket­- ball seront toutes représentées au deuxième championnat national de basketball à trois ou Fiba 3×3.La version 2017 de ce sommet national aura lieu les 22, 23 et 24 juin au gymnase d’Ankorondrano. « Les huit meilleures formations de ce championnat seront qualifiées pour défendre les couleurs nationales à la coupe des clubs champions de l’océan Indien au mois d’août à Mahajanga », a dévoilé Riana Randria­narisoa, délégué de la commission de basketball de masse au sein de la fédération malgache de basketball.Ce rendez-vous régional verra la participation des îles voisines de l’océan Indien et se déroulera en marge de l’événement « Big Soma », qui en est à sa troisième édition. L’ambiance y sera sure­ment au rendez-vous dans la ville des fleurs avec ces dates bien choisies et qui tombent justement dans la période de vacances.Outre l’accueil de la compétition régionale, la fédération malgache et sa com­mis­sion de basketball de masse visent également la première participation malgache au championnat d’Afrique de Fiba 3×3 prévu se tenir au Togo cette année. La date de compétition reste encore à confirmer.Pour cette version 2017, cinq catégories seront concernées entre autres l’Open, hommes et dames, celle U18 garçons, le mini-basket U12 garçons et celle réservée aux partenaires de la fédération malgache de basketball.

AvantagéesLa ligue d’Analamanga et celle de Boeny seront avantagées. La ligue hôte du cham­pionnat national aura le droit de présenter quatre équipes à ce deuxième sommet de Fiba 3×3. La ligue d’Anala­manga organisera son cham­pionnat ce week-end et les quatre demi-finalistes de cette compétition qualificative gagneront leur ticket pour la joute nationale en juin. La ligue championne, Boeny alignera pour sa part deux formations.La précédente édition du champion national a été remportée par l’association sportive et culturelle de Boeny, composée de Livio, Bila, Elie et Ahmed. Les dix-huit autres ligues seront représentées chacune par une équipe. La date limite d’engagement pour toutes les ligues participantes est fixée le 31 mai.

Serge Rasanda

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Antsirabe – Électrification d’Ambohitsarabe

Bien qu’il fasse partie de la commune urbaine Antsirabe, le fokontany Ambohitsarabe, comme beaucoup d’autres situés dans la périphérie de la Ville d’Eaux, se trouve encore dans un état précaire. Outre l’état de la route qui n’a jamais connu de travaux sérieux, le manque d’infrastructures, de l’électricité ou encore l’inaccessibilité à l’eau potable se conjuguent depuis des années dans la vie quotidienne des 1700 habitants d’Ambohitsarabe dont la plupart sont des agriculteurs.Aussi, dans l’objectif de les aider à sortir de cet état précaire, la commune urbaine d’Antsirabe, en collaboration avec l’ONG « L’électricien sans frontière », est-elle actuellement en train d’étudier les moyens pour réaliser le projet d’électrification de ce village qui malgré sa situation géographique, semble loin du monde actuel. Des panneaux solaires seront donc d’ici peu installés à Andohasahabe et à Ambohitrimanjaka qui sont les plus peuplés.« L’énergie renouvelable produite par ces panneaux sera distribuée équitablement et gratuitement  à chaque foyer. Pour assurer leur entretien, les bénéficiaires doivent s’acquitter d’une cotisation mensuelle de 1 000 ariary par ampoule, au maximum », affirme le maire Paul Razanakolona, lors de la cérémonie d’inauguration du bureau du fokontany, dimanche dernier.« La construction de ce bureau nous était nécessaire car auparavant, ma maison faisait office de bureau », a noté le chef fokontany Jean Randriamampionona, qui n’a pas manqué de réitérer ses demandes pour relever la situation de son fokontany, notamment au sujet de l’état de l’EPP.« L’électricien sans frontière » s’occupera plus tard de l’électrification de l’école primaire publique, le seul établissement scolaire existant dans ce fokontany où l’abandon scolaire est fréquent, en raison du niveau de vie de ses habitants.

Angola Ny Avo

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Assainissement – La défécation à l’air libre diminue

La lutte contre la défécation à l’air libre connaît une évolution positive à Madagas­car. Seize mille villages des vingt-deux régions sont délivrés de cette habitude, en 7 ans, grâce à l’exécution du programme Fonds d’appui pour l’Assainisse­ment (FAA), selon le Dr Rija Lalanirina Fanomezana, directeur du programme. C’était à l’hôtel le Pavé à Antanina­renina, hier, lors de l’atelier d’orientation des vingt-sept associations et Organismes non gouvernementaux (ONG) nationaux et locaux, en charge de la mise en œuvre du programme FAA au niveau des vingt-deux régions.Les acteurs de cette lutte de longue haleine ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin. Un financement additionnel de 2 millions de dollars devra permettre d’étendre les villages bénéficiaires du programme à vingt-cinq mille, d’ici 4 ans, tout en maintenant les efforts déjà entrepris dans les autres villages. Le programme FAA sera mis en avant dans les régions d’Androy, d’Anosy, d’Iho­rombe, d’Atsimo Antsinanana, de Melaky et de Sava. Il s’agit de sensibiliser les citoyens à construire eux-mêmes leurs toilettes tout en les informant des conséquences de la défécation à l’air libre.

M.R.

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Rapt à Ilafy – L’enquête se poursuit

Quatre jours sans nouvelle. « Le traitement de l’enquête sur le kidnapping du fils d’un opérateur indien survenu dimanche à Ilafy, aurait mérité plus de discrétion », a-t-on indiqué dans les locaux de la brigade criminelle, hier. Un individu présumé propriétaire du véhicule utilisé par les cinq ravisseurs armés, a été interrogé, mardi. La vérification du numéro d’immatriculation et d’autres prélèvements sur la Renault Express déjà mise en fourrière, sont déjà en cours.La police saisie de l’affaire voudrait passer sous silence la condamnation du Collectif des Français d’origine indienne à Madagascar (CFOIM) sur la résurgence d’enlèvements contre rançon. « Les investigations se poursuivent dans tous les sens », a souligné une source au sein du service central des affaires criminelles (SCAC). La perquisition et l’intervention n’implique pas la section des recherches criminelles soit la gendarmerie, mais appartiennent à la brigade criminelle soit la police.La famille de Yanish Ismaël n’a pas encore déposé une plainte, alors que des renseignements sont nécessaires, selon les informations recueillies. « Autant quand un rapt se solde par la mort du captif, on arrive à comprendre l’importance de la coopération avec les enquêteurs. Autant quand l’enquête doit se faire attendre faute d’indice, il y a une vie humaine en danger, ça pose un problème », a expliqué le commissaire Alexandre Ranaivo­son, responsable de la communication au sein de la police nationale.

Hajatiana Léonard

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Tennis – La Réunion – Sariaka Radilofe s’impose à Tampon

Sariaka Radilofe surfe sur une bonne dynamique de victoire actuellement. Elle vient de remporter le cham­pionnat individuel catégories jeunes 17/18 ans, à Tampon, sur l’île de La Réunion. C’était le weekend dernier.Lors de la finale de same­di dernier, elle était opposée à la Réunionnaise Lola Kiore. Sariaka a balayé son adversaire du jour en deux manches 7/5, 6/2, afin de s’adjuger le titre. Précé­demment, elle s’était déjà illustrée lors de la première édition de l’Open de tennis CNaPS Sport, sur surface dure, au complexe sportif de Vontovorona.Elle avait alors disposé de Fitia Ravoniandro en finale, en trois manches (1/6, 6/4, 6/4), le dimanche 7 mai, et avait décroché la coquette somme de 600 000 ariary en guise de prime.Prochainement, Sariaka se tournera vers la préparation du championnat à Mans, en France. Elle est sélectionnée pour participer à cette compétition, grâce notamment, à ses précédents résultats probants. Cette compétition est prévue pour le 21 août.Auparavant, elle reviendra à Roland Garros où elle avait passé deux tours en 2014. Tout baigne pour Sariaka, étudiante en droit à Ankatso après avoir décroché son bac avec mention assez bien l’année dernière

H.L.R.

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Festival – Le Sômarôho Sambirano festoie jusqu’à l’aube

Enivrant jusqu’au bout, la première édition du festival Sômarôho Sambirano à Ambanja s’est clôturée dans la joie et l’allégresse totale, dimanche matin. Un week-end de festivités en continu, l’événement qui a transcendé le public local. C’est ainsi que le festival a animé toute la partie du nord de l’île, à travers sa ribambelle d’animations, mais surtout ses concerts bouillonnants.Ambanja, la capitale de la région Sambirano a ainsi vibré aux rythmes du folklore emmené par les nombreux artistes affichés dans sa programmation, depuis le 11 mai. Même s’il a principalement mis en avant les richesses du Nord de la Grande île, Sômarôho Sambirano perpétue l’essence-même du festival Sômarôho dans sa généralité et valorise les valeurs culturelles du pays en général. Il a conjugué traditions et modernité, tout en respectant l’identité culturelle de ses festivaliers. Découvertes et échanges culturels ont ainsi primé à l’occasion.Lors du dernier jour du festival, le 14 mai, la clôture d’une compétition locale autour de la lutte traditionnelle « Morengy » a débuté la journée. En début d’après-midi, un public festif, ivre d’impatience pour le grand concert de clôture, s’est attroupé sur la place où le chanteur Babaique connu pour son titre « Anao tiako», a ouvert le bal. Le groupe Jovial, comme son nom l’indique, a enchanté le public en interprétant ses compositions enjouées.Wawa reste la star incontestable du festival.  Officiellement, c’est vers 7 heures du matin que Wawa devait quitter la scène après avoir réjoui un public tout aussi dynamique que lui. Toutefois, le public a demandé à ce que l’ambiance continue. Ainsi, la fête a continué jusqu’à 9 heures du matin.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Basket-Ball – Mada U20G – L’équipe nationale U16G en rodage

Vingt-quatre équipes issues de dix ligues sont engagées aux championnats de Madagascar de basketball de deux catégories différentes. Ces sommets auront lieu à Toamasina, du 20 au 28 mai.Douze clubs sont en course chez les U20 garçons et douze pour celle N1B dames. En vue de la participation malgache à l’Afro­basket U16 garçons à l’île Maurice, du 13 au 22 juillet, l’équipe nationale malgache sera de la partie au cham­pionnat réservé aux U20.Outre l’équipe nationale U16 garçons, sept ligues y seront représentées, entre autres l’Ascut et ACMB pour l’hôte Atsinanana, ASCB et NCBB pour Boeny, DTSC et FBC pour Analamanga, et BC FHH et Somava pour Sava. Trois autres ligues auront chacune un représentant, l’As St Pierre d’Alao­tra Mangoro, DCA de Diana, USF de la Haute matsiatra et JBC pour Sud Ouest.Du côté des dames, Atsi­nanana alignera trois formations à savoir Ascut, Mega Informatique et CRJS et de même pour Analamanga représentée par Mb2all, CBBT et ASF. Deux équipes y défendront les couleurs d’Alaotra Mangoro, en l’occurrence OTIV et CBBOA, et une chacune pour Vakinankaratra (JBC), Diana (Sporting), Amoron’Imania (BBCA) et Analanjirofo (ABBS).

S.R.

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Éducation – L’EPP Androranga  de Toamasina I démolie

Un imbroglio. La démolition de l’EPP Androranga contrarie le Rotary club de Toamasina, car la mise sur pied des infrastructures lui a coûté 140 000 euros, soit près de 500 milliards ariary. Deux travaux se déroulent actuellement sur le terrain, à savoir l’abattage des murs et la construction d’un autre bâtiment appartenant à un opérateur économique voulant récupérer le terrain.« Nous avons entendu des rumeurs sur cette démolition en 2016, juste après l’inauguration des travaux de réhabilitation. Nous avons émis notre souci auprès du ministère de l’Éducation nationale, compte tenu de la menace qui pèse sur l’avenir des enfants. Il y a deux semaines, la démolition a commencé et les élèves se trouvent d’un coup déscolarisés et nous ignorons où ils sont allés », explique Isidore Ludovic, président du Rotary club de Toamasina qui s’est dépêché dans la capitale pour partager l’information.Il semble que le problème de communication s’installe, dans la mesure où les explications du chef de la Circonscription scolaire (Cisco) de Toamasina I dément la nouvelle.« Le MEN a cédé terrain à la société Huilerie de Tamatave (HITA), suite à une convention de partenariat. Cette construction industrielle s’inscrit dans le projet présidentiel », rapporte Joseph Marolahy.Celui-ci clarifie que l’État n’a pas fermé les yeux sur cette situation puisque certains élèves fréquentent déjà  une nouvelle école.« En contrepartie, une École primaire publique flambant neuve et moderne, sise à Tanambao Verrerie et respectant les normes et abritant même un logement pour quinze enseignants, remplace celle d’Androranga », conclut-il.Afin de rassurer le club de service, le chef Cisco ajoute que les élèves de l’ancienne École primaire publique d’Androranga ne sont ni perdus de vue, ni déscolarisés puisque de nouvelles EPP les accueillent et les récupèrent. En tout cas, à défaut d’incompréhension entre la Cisco et le Rotary Club de Toamasina, il semble qu’une certaine suspicion est apparue. Car, ces protagonistes auraient dû échanger des informations, du moins la Cisco aurait pu aviser le club de service, vu l’importante somme d’argent dépensée pour la réhabilitation de l’EPP en voie de démolition.

Farah Raharijaona

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Lancement du projet SAVA-BE

Le projet « Soutenir les acteurs de la vanille au bénéfice des enfants » ou « SAVA-BE » a été lancé, hier. Il vise à appuyer Madagascar dans la promotion du travail décent et l’éradication du travail des enfants dans le secteur vanille dans la région SAVA. Le gouver­nement américain félicite le pays pour les actions déjà entreprises danscette lutte. Ainsi, le Département Américain du Travail (USDOL) accorde un financement de 4 millions de dollars au Bureau International du Travail (BIT).

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Expulsion des sans-abri

L’équipe spécialisée d’assainissement de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) a expulsé des sans-abri à Analakely, hier, lors de l’assainissement ducentre-ville. Ils seraient les principaux responsa­bles de la pollution de la ville, en déféquant et en urinant partout. Les responsables de la direction des affaires sociales de la CUA les ont sensibilisés à rejoindre les centres d’hébergement des sans-abri à Isotry.