Les actualités à Madagascar du Samedi 18 Avril 2020

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Secteur touristique : Plus de 1 900 milliards d’ariary de pertes pour les opérateurs

Le secteur du tourisme se prépare déjà à l’après-crise, selon les membres de la CTM.

La Confédération du tourisme de Madagascar (CTM) intègre la task-force du plan de mitigation pour porter la voix du secteur privé et soumettre les requêtes, dans le cadre de la  relance du tourisme pour faire face à l’après-crise.

Le secteur du tourisme est un des secteurs les plus sinistrés. Des emplois sont en péril tout le long de la chaîne de valeur, 44 000 emplois directs et plus de 300 000 emplois indirects sont affectés. Les groupes de population les plus vulnérables, tels que les femmes, les jeunes et les populations rurales, sont les plus exposés. Le CTM indique plus de 1 900 milliards d’ariary de pertes pour les opérateurs touristiques. Selon ses explications, les trois derniers trimestres 2020, surtout la haute saison de mi-juillet à mi-novembre, représentent 83% du volume d’affaires dans le tourisme. La baisse sur la totalité des recettes de l’année est évaluée à 80% du fait d’une prolongation des mesures de confinement et des fermetures des frontières. Cependant, un plan de mitigation pour la relance économique de Madagascar, sous le lead du ministère de l’Industrie et du Commerce et du ministère de l’Économie et des Finances, a été initié par l’État le 7 avril 2020. Pour faire face à cette pandémie, et répondre rapidement aux besoins du secteur du tourisme, une importante mobilisation au sein de la CTM a permis d’identifier et de mettre à contribution des ressources de valeur au sein de la task-force, pour la conception du plan de mitigation. Selon les informations, le tourisme national fait partie des axes majeurs. « La vision est de concevoir des offres attractives à la portée des malgaches. Des réductions sont appliquées sur des offres ‘all inclusive’ et répertoriées sur un site dédié », a indiqué Sandra Afick, directeur exécutif de la CTM.

Ensemble de mesures. Le plan de relance chiffré élaboré par la CTM le 10 avril 2020 fait état des besoins du secteur du tourisme, et met en relief des mesures sociales, économiques et financières qui vont fixer le regard sur l’horizon de la sortie de crise. Des mesures sociales pour soutenir les coûts liés à la protection du personnel, et au chômage, technique ou partiel, pendant une certaine période. Ces mesures sociales comprennent également la communication contre la stigmatisation des étrangers et des personnes venant des foyers d’épidémie. En outre, les mesures économiques visent à soutenir le transport aérien et le renforcement des capacités des métiers-clés du secteur. Elles concernent également l’appui à la trésorerie des opérateurs touristiques pour le maintien de leurs exploitations. Enfin, les mesures financières s’opèrent au niveau des impôts, et aux activités de promotion pour la relance des marchés prioritaires.

Transparence. Selon ses représentants, la CTM met à contribution toutes les données et les ressources à sa disposition, pour soutenir l’État dans cette démarche. En parallèle, une dynamique constructive de dialogue avec les institutions partenaires est menée par la confédération pour obtenir leur adhésion à cette cause. D’après les opérateurs touristiques, les décideurs devraient se prononcer le 30 avril 2020. « La CTM fait entièrement confiance à l’État malgache qui a su, dès le début de la crise, écouter et répondre positivement aux requêtes du secteur ; et adresse ses vifs remerciements à tous ses partenaires techniques et financiers, au gouvernement et au président de la République de Madagascar. La CTM reste confiante quant à l’issue de la concertation avec le secteur privé, et qu’il en découlera des mesures équilibrées pour soutenir la relance de Madagascar et du tourisme en particulier, vecteur de croissance du pays », a déclaré le directeur exécutif de la confédération. À noter que cette organisation rassemble les acteurs privés du tourisme dans une structure représentative. C’est une association à vocation économique et ses objectifs sont de renforcer la compétitivité de la destination Madagascar, et de promouvoir un climat des affaires favorable au développement des activités touristiques.

Antsa R.

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Littérature : Madagascar et la négritude, rencontre avec Thierry Sinda

Thierry Sinda, poète et universitaire. (Photo fournie)

Le poète et universitaire Thierry Sinda vient de faire paraître aux éditions du Petit Pavé un numéro spécial de la revue « Délits d’encre », consacré au poète guyanais de la négritude Léon-Gontran Damas. A cette occasion, nous l’avons rencontré pour connaître la part de Madagascar dans le mouvement littéraire de la négritude dans lequel se sont illustrés Jean-Joseph Rabearivelo, Jacques Rabemananjara, et Flavien Ranaivo. Interview.

Qu’est-ce que la négritude exactement ?

La négritude est un mouvement culturel d’intellectuels colonisés de l’Empire colonial français, lesquels se rencontrent dans la métropole parisienne, entre 1921 et 1960, date des indépendances africaines. Ces écrivains venaient des quatre coins des colonies françaises : Haïti, Martinique, Guadeloupe, Guyane, Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Congo, Guinée, Madagascar. Ils ont réuni leur force, leur culture, et leur diversité pour rétablir la dignité de l’homme noir et métissé et de leur culture.

Pourquoi ce mouvement historique a-t-il pris le nom de « négritude » ?

Il ne vous a pas échappé que le « nègre » n’existe pas. Il existe comme je vous l’ai dit des Sénégalais, des Congolais, des Malgaches, etc. Le « nègre » est une invention de l’Homme blanc, pour rassembler sous le même vocable dépréciatif tous les noirs et métissés ressortissants des anciennes colonies françaises. Ces écrivains, armés de courage, redressaient par leurs écrits coruscants les torts du colonisateur, qui avait mis à mal et nié leur histoire, leur religion et leur culture. Le mot « négritude » est un mot heureux inventé par le Martiniquais Aimé Césaire en 1939, avant de devenir, en 1948, un mouvement, avec le manifeste du Sénégalais Léopold Sédar Senghor : « Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de langue française. »

L’article majeur de la revue « Délits d’encre » nº26 est : « Léon-Gontran Damas : sève créole et négritude parisienne ». Pourrait-on dire de la même manière pour nos auteurs malgaches : « sève malgache et négritude parisienne »?

Oui tout à fait, puisque chacun de ces écrivains colonisés ont été forgés par une culture et une histoire régionale, qu’ils apportent au mouvement parisien de la négritude. C’est ce que Jacques Rabemananjara appelle l’épiphanie : « D’abord entre nous (colonisés) puis entre nous et le reste du monde (les colonisateurs) ». On ne peut pas étudier valablement l’apport de la négritude de Jacques Rabemananjara sans la mettre en rapport avec la révolte anti-coloniale de mars 1947. De même, on ne peut pas étudier la négritude de mon père Martial Sinda sans la mettre en rapport avec le matsouanisme congolais qui a défié la colonisation française dans les années 1920. Flavien Ranaivo et Jean-Joseph Rabearivelo apportaient à l’épiphanie de la négritude parisienne : « La Renaissance de l’âme malagasy » en français.

Propos recueillis par Patrice RABE

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Les Malgaches suspendus à la décision du chef de l’Etat

(Vision) Toute la population malgache est suspendue à la décision que le président Andry Rajoelina va prendre ce week-end. Même si elle ne sera connue que demain soir, les Malgaches paraissent déjà résignés. Tout plaide pour une poursuite de l’état d’urgence sanitaire, avec dans la foulée une nouvelle période de confinement. L’avis  de Didier Ratsiraka publié sur son compte Facebook n’est pas anodin, quand on connaît les relations étroites qui le lient au chef de l’État. Ce conseil donné par un « raiamandreny » devrait peser dans la décision qui sera prise.

Les Malgaches suspendus à la décision du chef de l’Etat

Madagascar n’est pas encore sorti de la période délicate de la propagation du coronavirus. Le bilan de la lutte contre l’épidémie, à défaut d’être tout à fait probant, peut nous indiquer que nous sommes sur la bonne voie, mais il ne peut pas nous pousser à relâcher nos efforts. Les autorités se gardent d’ailleurs de tout triomphalisme. Il y a certainement encore beaucoup de cas contacts dans la population, mais du fait du nombre insuffisant de dépistages, ils ne sont pas tous détectés. C’est la raison pour laquelle de nombreux spécialistes plaident pour la prorogation de la période de confinement. Le respect des règles est, disent-ils, le meilleur moyen d’empêcher la population d’être contaminée. Comme mentionné plus haut, l’ancien président Didier Ratsiraka plaide pour cela. « On me dira que les conseilleurs ne sont pas les payeurs, mais je dis qu’il faut continuer le confinement car nous n’avons pas les moyens humains et matériels suffisants pour soigner les nombreux malades qui viendront dans les hôpitaux, si la propagation du virus continue ». Le président de la République, lui, est certainement en train de consulter tous les experts qui sont à ses côtés. Il décidera en dernier ressort et en toute connaissance de cause. La population semble déjà avoir pris son parti. C’est maintenant la portée des mesures prises qui divisent les uns et les autres.

Patrice RABE

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Le retour de la solidarité et de l’unité dans la société malgache

(Midirama) Ce mois d’état d’urgence sanitaire et de confinement s’est écoulé sans poser trop de problèmes aux habitants de la Grande Île. Avec l’épée de Damoclès du coronavirus sur leurs têtes, les Malgaches ont consenti bon gré mal gré à suivre les règles rigoureuses imposées par les autorités. Les efforts déployés par le pouvoir pour lutter contre l’épidémie ont quand même porté leurs fruits. Avec 117 cas confirmés, dont 84 toujours actifs, et 33 personnes guéries, les équipes médicales du Centre de Commandement opérationnel covid-19 d’Ivato peuvent se féliciter de la manière dont elles ont dirigé les opérations. Mais ce bilan qui paraît satisfaisant ne suffit pas à dire que la pandémie est jugulée. Les dépistages continuent et les chiffres vont certainement partir à la hausse dans les jours à venir. Le virus se propage, la dissémination du virus se faisant dans des endroits où sont passées des personnes contaminées. Les cas contacts se multiplient et les épidémiologistes affirment que le pic de l’épidémie ne sera atteint que dans un mois. Il va donc falloir ne pas relâcher les efforts et suivre scrupuleusement les directives des autorités. La deuxième période de confinement se termine aujourd’hui et l’on attend l’annonce du chef de l’Etat demain pour être fixé sur la suite des événements. Mais les spécialistes affirment que le déconfinement n’aura pas lieu car la lutte contre la covid-19 doit s’intensifier. Le chef de l’Etat est en train de soupeser une décision qui sera lourde de conséquences. Les Malgaches se sont bien adaptés au rythme de vie imposé depuis bientôt un mois. Les autorités ont dû composer avec les citoyens qui ont préféré adopter un confinement partiel. C’est à partir de midi qu’ils restent confinés chez eux. Le port du masque et le respect des mesures barrières sont de mieux en mieux respectés. L’avenir est encore incertain malgré la stratégie élaborée par le chef de l’Etat et le gouvernement. L’inquiétude gagne toutes les couches de la société. Le ralentissement de l’économie est bien là et avec lui surviennent les difficultés sociales. Tout le monde attend le plan de relance qui va permettre le redémarrage de l’économie.

Madagascar n’est qu’une nation parmi tant d’autres qui subissent les assauts du coronavirus. Les plus puissantes sont ébranlées par cette pandémie. Les États-Unis sont aujourd’hui les plus touchés avec 650 000 cas confirmés et plus de 36 000 morts. L’Italie, la France, le Royaume-Uni et l’Espagne suivent d’assez près. La Chine, qui avait annoncé la fin de la pandémie chez elle, connaît une vague de nouvelles contaminations. Le président Donald Trump ne décolère pas contre cette dernière la Chine et l’OMS. Cette dernière est accusée d’avoir favorisé l’Empire du milieu dans cette crise du coronavirus. Le résultat est la suspension de la quote-part des États-Unis dans le budget de l’organisation.

En France, le régime est critiqué de toutes parts pour sa gestion de la lutte contre la covid-19. Plusieurs dossiers à charge ont été publiés dans la presse, montrant l’impréparation du pouvoir depuis le début de l’année. Cependant, le président Emmanuel Macron et son gouvernement font face et prennent les décisions qu’ils estiment appropriées pour mettre fin à l’épidémie. Le pic de la pandémie semble atteint car les nombre de décès s’est stabilisé. La stratégie de l’après-crise est en train d’être élaborée. La reconstruction de l’économie va prendre du temps. 

Madagascar est à un tournant de son histoire. Cette crise qu’elle est en train de vivre va peut-être lui permettre de repartir sur de nouvelles bases. La société malgache paraît avoir retrouvé le sens de la solidarité et de l’unité. Elle est maintenant tendue vers un seul objectif : mettre fin à l’épidémie de la maladie à coronavirus 2019. 

Patrice RABE

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Rock : Doc Holliday, né des confluences 

Doc Holliday, comme indiqué sur la photo, « au commencement ».

A inscrire au panthéon, dans le livre blanc, au firmament du rock malgache, nous revenons sur le parcours de Doc Holliday, le plus grand groupe de rock malgache. Grand par son héritage et le message encore intact laissé aux rockers montants.

Des textes toujours au premier degré, sans jamais prendre position, des riffs saignants, un blues sans convalescence… Doc Holliday est une comète voguant à jamais à travers les cieux éternels de la musique malgache. Ce rock band est né à Toliara, dans les années 70. Cette ville aux confluences modernes, symposium du traditionnel et du moderne, Ralph la définissait de son vivant : « Toliara était très proche de l’Afrique et de l’Europe grâce à la radio »

Deux grandes villes se trouvent sur la côte occidentale de Madagascar, Toliara et Mahajanga. Cependant, la première avait la chance de capter les stations radios depuis l’Afrique du Sud, jusque dans toute l’Afrique de l’Est, notamment les chaînes anglophones. Elles diffusaient ainsi, sans ménagement, les nouvelles fraîches des idoles de l’époque : les Beatles, les Rolling Stones, AC/DC… Ces radios diffusaient également les morceaux peu mondialisés, adulés dans leurs pays, dans leurs quartiers, dans leurs rues.

C’est en apprenant la disparition d’un tel musicien, la séparation d’un tel groupe, les prouesses d’un tel artiste que Doc Holliday a forgé son rock. Cependant, tout cela n’aurait pas été possible sans un vase expérimental. Un récipient déjà rempli de préparations, où s’assemblaient tradition musicale, rythmique ancestrale et musiciens naturellement qualifiés : la ville de Toliara. Forts de leurs contacts d’ici et d’ailleurs les deux compères se sont installés à Antananarivo. Il faut rappeler que ce genre de parcours initiatiques, beaucoup d’artistes l’ont vécu. 

Certains de leurs parents travaillaient dans les services publics, comme enseignant, docteur… et étaient affectés dans des localités ou des villes où la « malgachéité » était fièrement gardée. Une famille qui possède la possibilité de se connecter avec l’au-delà des mers. Une enfance de transhumance et d’enrichissement de l’humain. Ce mode de vie est fréquent chez les chanteurs ou membres de groupes malgaches de la post-indépendance. A Antananarivo, un ancien compagnon de classe se souvient de l’attitude Dead’s, de Raphl et de leur bande : « Ces gars s’en foutaient ». Dans les cours au lycée, la bande affichait déjà des idées peu conventionnelles. 

Phénomènes. Ensuite, la notoriété. Des premières répétitions aux premières scènes, Doc Holliday impressionne. Avec des titres comme « Malahelo aho », une ballade blue rock et surtout une voix à la masculinité crue de Dead’s. Le solo sincère et maladif de Raphl, accompagnant l’entrée à la guitare. Les paroles définissant l’amertume de celui qui se tient sur le quai, « Lasa ianao fa tsy tamana », entonne sans brouillard le refrain. Un morceau qui est resté à jamais dans le patrimoine musical malgache mais aussi dans la mémoire du rock national. 

Rares sont, dans la musique urbaine, ceux qui ont réussi à avoir laissé une trace indélébile comme Dead’s et ses acolytes. D’ailleurs, la jeune génération le reconnaît. Yves Jerry Ranaivoson Randriamaromanana, guitariste du groupe El Dino le confirme. « En toute humilité, en tant que contributeur au niveau de la scène rock moderne, je pense que Doc Holliday a beaucoup apporté à l’établissement des fondements du rock à Madagascar. Pour avancer, il faut toujours se référer au travail de nos aînés. Et je pense sincèrement qu’ils ont permis à la génération d’aujourd’hui de se situer artistiquement et alimentent constamment leur volonté de vouloir se surpasser tant au niveau de la créativité qu’au niveau de la technique ».

Maminirina Rado

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Médicament contre la covid-19 : Les recherches menées par l’IMRA ?

L’attente se fait longue concernant le médicament annoncé par le président de la République. (Photo : IMRA)

L’annonce effectuée par le président de la République le 8 avril dernier continue d’intriguer l’opinion publique. Andry Rajoelina s’était prononcé sur « un test biologique d’un médicament traditionnel malgache pour lutter contre la covid-19 ». « Un médicament devant être prescrit aux patients atteints du coronavirus, en accompagnement du protocole déjà utilisé dans le cadre de leur traitement », selon toujours le président de la République. Une publication sur son compte twitter en date du 9 avril dernier a d’ailleurs appuyé l’information en faisant savoir qu’un « traitement contre le coronavirus conçu par les chercheurs [malgaches] est en phase d’expérimentation. Les patients atteints [par la covid-19]  consentants pourront en bénéficier. L’exportation de ce médicament et des plantes médicinales qui le composent est interdite ». Aucune information sur la question n’est ensuite sortie, laissant la population dans l’expectative. Par ailleurs, si par l’annonce l’enthousiasme de l’opinion publique s’est directement orienté vers les centres nationaux de recherche – ceux sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique – une source de préciser que « les recherches sont menées par l’IMRA [Institut malgache des recherches appliquées]. C’est un établissement privé et totalement indépendant ». Des appels téléphoniques à l’endroit du Dr Charles Andrianjara, directeur général de l’IMRA, dans le but d’infirmer ou de confirmer la tenue de la recherche du médicament annoncé par le président de la République dans leur laboratoire, n’ont abouti à rien. Celui-ci étant injoignable à l’heure où nous rédigeons cet article. Interrogé sur la question, un enseignant chercheur qui a préféré taire son nom de préconiser : « Si recherche il y a vraiment, il conviendrait que cela soit mené suivant des démarches scientifiques. Il faut respecter les conditions scientifiques, faire des essais empiriques afin d’avoir des preuves de concept. Puis passer ou envisager des essais cliniques après ». Si l’opinion publique attend plus d’informations concernant cette trouvaille et les essais cliniques menés, la situation serait actuellement tendue en haut lieu. A suivre.

José Belalahy

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Selon l’économiste Fano Andriamahefazafy, « il est temps d’arrêter le confinement »

Cela fait un mois que les régions touchées par le coronavirus sont en confinement. D’un côté, bon nombre de gens ne respectent pas les mesures sanitaires indiquées par l’Etat. De l’autre, de nombreuses entreprises se trouvent en difficulté, voire en cessation d’activité à cause de l’arrêt de toutes les activités économiques. Fano Andriamahefazafy, un économiste et enseignant chercheur à l’Université d’Antananarivo, nous livre dans une interview son opinion face à la situation qui prévaut dans le pays. 

Quel est votre constat sur les deux périodes de confinement à Madagascar ? 

Le respect des mesures de confinement est une fonction décroissante du temps, de la perception de la gravité de la maladie – nombre de cas, zéro mort, remède disponible – et des contraintes économiques des différentes entités – ménages, entreprises, etc. 

Quels sont les impacts pour les ménages et les entreprises ?

Une grande partie des ménages perçoivent des revenus variables. Le ralentissement ou l’arrêt de la plupart des activités réduit fortement le niveau de vie des citoyens. Les plus vulnérables, qui ne disposent pas d’épargne ou de capital social pour les secourir financièrement, sont les plus touchés. C’est pourquoi, depuis quelques jours, nous percevons cette impression de relâchement par rapport aux mesures de confinement. C’est pareil pour les entreprises, notamment les petites et moyennes entreprises (PME), et pour les activités exercées dans le secteur informel, avec un risque élevé de destruction d’emplois et un important « effet de dominos ». L’exemple de la restauration est emblématique, avec les effets négatifs pour les producteurs d’oeufs, les éleveurs de volailles, les maraîchers, etc.

« Il faut éviter de décréter des mesures ‘impossibles’ à appliquer et à faire respecter », dixit l’économiste Fano Andriamahefazafy. (Photo fournie)

Quelles solutions proposeriez-vous pour faire face au coronavirus ? 

Le confinement ne sert qu’à ralentir la propagation et à préparer des mesures à appliquer dans la vie quotidienne. Que nous le voulions ou non, il va falloir apprendre à vivre avec ce virus, tant qu’on ne trouve pas de remède ou de vaccin. Après un mois de confinement, il est temps de l’arrêter dans sa forme actuelle. Laissons les secteurs qui ont pu fonctionner jusqu’à midi continuer leurs activités jusqu’à la fin de l’après-midi, ou jusqu’en début de soirée, soit un retour à un fonctionnement normal. En revanche, il faut renforcer les mesures de prévention, telles que le port obligatoire des masques, la mise en place des barrières sanitaires et l’application de la distanciation sociale. Pour les activités spécifiques impliquant un rassemblement comme l’enseignement, le transport public, les cultes, la restauration/hôtellerie et les spectacles, une concertation avec les acteurs concernés devrait avoir lieu. Le but est de décider d’une manière participative des mesures à prendre, par secteur, et d’envisager une reprise progressive des activités pour ces secteurs à partir de la semaine du 27 avril ou du 4 mai 2020. En fait, il faut éviter de décréter des mesures « impossibles » à appliquer et à faire respecter.

Quid des industries en cessation d’activité ? 

Il faut les laisser reprendre leurs activités avec les mesures de prévention identiques appliquées dans le secteur bancaire ou la grande distribution. Il faut privilégier le transport organisé pour le déplacement quotidien du personnel. La meilleure solution vient toujours de la concertation entre les acteurs concernés. En fait, nous avons maintenant deux périodes de référence, celle sans confinement et celle avec confinement. Les décideurs ont ainsi du recul lorsqu’ils considèrent les différents paramètres, sans aller jusqu’à une analyse coûts-bénéfices des mesures. Il n’y a qu’à constater les offres de service de livraison qui fleurissent depuis quelques jours. Toutes les entreprises doivent ainsi pouvoir reprendre progressivement. Quant au secteur de l’hôtellerie et de la restauration, des mesures spécifiques de santé sont à instaurer. Il faut se réinventer et s’organiser au fur et à mesure. Ce que nous voyons depuis une dizaine de jours dans la capitale plaide pour ce déconfinement progressif. J’insiste sur les mesures concertées de prévention pour les secteurs d’activité impliquant un rassemblement. En outre, je crois en la capacité d’adaptation et d’innovation de notre tissu économique.

Quel est le rôle de l’Etat dans tout cela ? Et à quoi doivent servir les financements extérieurs qu’il vient d’obtenir ? 

Nous devons disposer de fonds pour soutenir l’équilibre macro-économique, notamment celui de la balance des paiements et du budget de l’Etat. Nous avons également besoin de fonds de relance pour combattre la récession. Il s’agit, entre autres, du financement des mesures par la dette intérieure, tel que l’emprunt obligataire social estampillé « Lutte contre le covid-19 » et les crédits d’impôts pour les entreprises afin d’accompagner la relance de leurs activités. L’Etat peut, entre temps, financer des investissements ciblés avec d’éventuelles suppressions de charges, moyennant une certaine condition comme le maintien de l’emploi et la déclaration conforme vis-à-vis de l’administration fiscale. Ces mesures de relance doivent ensuite contribuer à l’effort de la formalisation des acteurs informels. Il faut également soutenir les entreprises et les institutions financières vulnérables en leur accordant un financement direct, ou une ligne de crédit spécifique, avec des garanties et des taux d’intérêts subventionnés. Mais il faut prioriser les mesures en faveur des entreprises à haute valeur ajoutée pour le marché local et les exportations. Les financements extérieurs devront servir à financer de telles mesures. Le financement de la dette extérieure n’est pas en reste. 

Le secteur privé réclame-t-il un fonds d’aide directe ? Quel est votre avis ?  

J’opte surtout pour des aides sélectives et conditionnées, avec des critères de sélection à déterminer dans la concertation et la transparence. Nous pouvons citer  entre autres le manque à gagner, la vulnérabilité et la menace sur l’emploi ainsi que les conditions sous forme de contreparties socio-économiques comme le maintien de l’emploi, la formalisation et la redevabilité fiscale. Cela peut ainsi être une aide directe et un crédit à rembourser avec un taux d’intérêt très faible. Et pour les exportateurs, il faut s’attendre à une contraction de la demande mondiale en produits « non prioritaires ». Il faut ainsi anticiper, s’adapter et se diversifier autant que possible. La production des masques « grand public » par les entreprises franches est déjà une bonne chose. C’est une manière pour l’État de soutenir les emplois. En fait, il est temps d’inventer un autre mode de société, de renforcer notre tissu industriel et promouvoir le « vita malagasy » dans les achats de l’État et des consommateurs en général. Mais l’autre enjeu, c’est l’équilibre de notre balance commerciale avec l’arrêt du tourisme et la baisse de l’exportation de certains produits, et ce, même si les importations vont également baisser. Il faut se méfier notamment des mesures de relance sans précautions puisque cela va impacter significativement la demande des produits importés et affecter par la suite le taux de change. 

Recueillis par Navalona R.

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Ministère de l’Économie et des Finances : Deux fonctionnaires-clés limogés en pleine crise 

Deux postes, et non des moindres, sont vacants auprès du ministère de l’Économie et des Finances (MEF). Il s’agit notamment du directeur général du Contrôle financier, et de celui de la Comptabilité publique. Les titulaires de ces deux postes viennent d’être remerciés par le gouvernement et leurs abrogations ont été actées lors du Conseil des ministres du 17 avril dernier. En pleine crise sanitaire, lors de laquelle l’Etat urge dans la gestion des opérations de décaissement en matière de finances publiques, le gouvernement a décidé de trouver d’autres candidats pour occuper ces deux postes-clés, qui sont au cœur du système de gestion des finances publiques. Les chasseurs de têtes du MEF doivent ainsi s’activer pour trouver les nouveaux titulaires de ces deux postes, qui assurent les procédures dans une grande partie des finances de l’État. 

Rija R. 

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Ady amin’ny « coronavirus » : Olona sivy tratra nanodikodina fanampiana ho an’ireo sahirana

Io ary ilay efa nahian’ny rehetra ! Fantatra mantsy amin’izao fa olona sivy, izay saika tompona fivarotana avokoa, no nosamborina sy notanana hanaovana fanadihadiana eny anivon’ny tobi-paritry ny zandary eny Andoharanofotsy, noho ny resaka fanodikodinana ireo fanomezana avy amin’ny Fanjakana tokony omena ho an’ireo be antitra sy ireo mila izany, amin’izao fihibohana izao. Niainga avy tamina loharanom-baovao iray teny an-toerana, izay nilaza fa misy tsenakely izay mivarotra ireo vary tokony natao fanampiana eny an-toerana, no nahafahan’ireo tompon’andraikitra nanao ny fanadihadiana. Nidina avy hatreny  teny amin’io tsena io izy ireo ka tra-tehaka teo tokoa ireto entana, izay tokony ho eny am-pelantanan’ireo mila fanampiana kanefa dia tsy amidin’ireo tsy valahara. Nanomboka teo ny famotorana ka nahafahana nisava tranona renim-pianakaviana iray, mpivarotra iray hafa, tsy lavitra teo. Raha ny fanazavana avy amin’ny Kaomandin’ny tobi-paritry ny zandary eny an-toerana hatrany dia sarona tao amin’io ramatoa io ny gonim-bary 25 kilao aman-jatony isa eo ho eo, niaraka tamina menaka sy savony, efa vita ao anaty « sachet » am-polony maro. Natao avy hatrany ny famotorana ka nahafahana nisambotra sy nanadihady ireo olona sivy ireo. Mbola ao anatin’ny fanadihadiana tanteraka izahay, miaraka amin’ireo manam-pahefana ety an-toerana, ahafahana marina ny niavian’ireto fanampiana ireto ary hitadiavana izay ati-doha tompon’antoka tamin’izao asa ratsy izao, hoy hatrany ny fanazavàna azo. Heverina mantsy fa mety ho tambazotra iray mihitsy izy ireo matoa efa miparitaka amin’ireo tsenakely eny an-toerana izany entana tokony ho zaraina maimaim-poana ho an’ireo sahirana izany. 

m.L

Tia Tanindranaza0 partages

Paul Rabary“Tsy zakantsika ny endrika fihibohan’ny firenena matanjaka”

Ny 90% amin’ny Malagasy no mahantra, izany hoe latsaky ny 4000 isan’andro ny vola miditra ao aminy, hoy ny Minisitry ny Fanabezana sady mpahay fiarahamonina Paul Rabary.

 

 

Raha vao tsy miasa dia tsy misy hoanina. Tsy ho zakantsika mihitsy ny fihibohana tahaka ny endrika isehoany any amin’ny tany manan-karena, hoy izy. Misy ny tena sahirana sy marefo izay homena fanampiana. Misy ny ambonimbony kely noho ireny, toy ny mpivarotra, mpanao coiffure,… Raha toa ka manao fihibohana enim-bolana na dimy volana, dia tena hivarina any amin’ny fahantrana tanteraka, kanefa ireo no mampiodina ny toekarena. Na tiana na tsy tiana, dia misy fiantraikany lehibe ara-toekarena io. Ny mpianatra tsy mianatra, ny famokarana tsy mandeha, ny mpizahatany tsy tonga,… ka isan’ny miteraka fitotonganan’ny sandam-bola. Na tiana na tsy tiana tsy ho vita ao anatin’ny roa volana na telo volana io coronavirus io. Mbola tsy afaka ny hiverina tanteraka amin’ny zavatra niainana teo aloha. Izao no hilana ny adihevitra sy hitadiavana vahaolana. Atao izay tsy hahafaty ny reniny sy tsy hahabotry ny zanany, izany hoe ny toekarena sy ny vahoaka. Alefa tsikelikely ny famokarana. Misy fanapahan-kevitra malefaka tokony horaisina, fa misy ny fehezina, toy ny hoe: tsy fatiantoka raha mbola tsy mandeha ny resaka hetsika ara-panatanjahantena, ny fotoam-pivavahana, ny restaurant,… hoy ity minisitra teo aloha ity.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Takaitran'ny CoronavirusTsy maintsy hitranga ny krizy ka mila miomana

Iray volana hatreto ny fametrahana ny fahamehana ara-pahasalamana.

Tao anatin` izay, nijanona tao an-tranony ny ankamaroan'ny Malagasy; izao mbola hitohy 15 andro indray ny hamehana ara-pahasalamana, izay midika fa mbola voafetra ny fahafahana mivezivezy sy miasa. Ny ankamaroan` ny orinasa dia voatery nikatona kanefa tsy maintsy nandoa ny karaman` ny mpiasa. Misy amin` izy ireo no niditra “chômage technique ». Noho ny fihibohana maharitra dia lasa “congé forcé » ireo mpiasa ka manahy amin` ny . Izany dia misy akony goavana aminà tokantrano maro. Na dia eo aza ny fanampiana sy tohana avy amin ireo mpamatsy vola dia ho maro ireo Malagasy tsy ho tafarina raha mbola mitohy izany krizy ara-pahasalamana izany, ary ny seha-pihariana rehetra mihitsy no tratry ny krizy. Na inona na inona fanapahan-kevitra horaisin'ny fanjakana dia tsy maintsy misy drafitra hanarenana ny toekarena izany, tahaka ny nataona firenena maro maneran-tany niatrika ny fihibohana.Tsy maintsy manampy ny sehatra tsy miankina ny fanjakana nadia anaty fotoana voafetra ihany aza; fanamaivanana ny hetra aloa na fanampiana ara-bola tsotra izao, azo atao daholo izany. Mifanindran-dalana amin'izay tsy maintsy tohizana ny tohana ara-tsosialy ho an'ny vahoaka; fotoana tena mety izao hampandehanana ny Tsena mora, fa tsy hionona amin'ny resaka Vatsy Tsinjo fotsiny.Tena mitombo isa mantsy ireo fianakaviana sahirana amin'izao fotoana fa tsy tahaka ny tany aloha intsony.

Marigny A.

 

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Mpandraharaha ara-pizahantany1900 miliara Ariary mahery hatreto ny fatiantoka

Vokatry ny krizy ara-pahasalamana nateraky ny COVID 19 manomboka ny volana Martsa 2020 dia miha-potika hatrany ny toekarena. Anisan’ny voa mafy ny sehatra fizahan-tany.

 

Tsirinasolo

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Fizarana fisotroan-drononoNilamina ny andro voalohany

Nanaja ny fandaminana napetraky ny polisy ireo zokiolona naka vola fisotroan-dronono teto an-drenivohitra ary tsy nahitana fifanosehana na fihetsika mihoa-pefy fa tena nanara-dalàna tokoa izy ireo,

 

 

hany ka nirindra sy nilamina tanteraka ny fandraisan'izy ireo ny fisotroan-drononony. Ny Polisim-pirenena moa dia hita teny amin'ireo toerana fandraisana fisotroan-dronono ary nanamafy ny fiambenana ireo zokiolona indrindra amin'ny fiarovana azy ireo amin'ireo mpanararaotra satria tsy kely lalana ny ratsy. Najaina tanteraka sy feno ihany koa ilay fepetra fisorohana ny mety ho fiparitahan’ny tsimok’aretina coronavirus, ho fiarovana azy ireo izay voasokajy ao anatin’ireo marefo. Nilamina ny andro omaly voalohany tamin’ny ankapobeny.

 Pati

 

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Andoharanofotsy sy Ambohijanaka Tratra ilay mpanodinkodina fanampiana

Tratra tao Andoharanofotsy sy Ambohijanaka ireo entana nahodina izay tokony ho zaraina ho an'ny vahoaka. Vary 2 taonina ao anaty gony milanja 25 kg,

 savony ,labozia, tsaramaso, siramamy no tratra teo Andoharanofotsy. Vary , sardine , ppn no tratra tao Ambohijanaka. Marihina fa ilay fanampiana andiany voalohany ireto tratra ireto, araka ny vaovao azo. Atsimondrano izany no toerana famatsiana ireto entana maro be ireto, fa tsy tao anatin'ny mpizara, na mpitantana ireto olona ireto fa efa tambajotra mihitsy, raha ny fanazavana. Manaporofo ny tsy fangaraharana sy ny tsy kolikoly ao anatin’ny fitantanana ireo fanampiana natao ho amin’ny anaran’ny Malagasy io. Maro rahateo ny fitarainana mahakasika azy ity.

Toky R

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117 mararin'ny coronavirusTsy mbola voafehy ny valanaretina

Niampy 6 be izao ny olona vaovao voatily fa mitondra ny coronavirus omaly zoma, ka mampiakatra ny isa ho 117.

 

 

Ny 3 tamin’ireo 6 dia avy eto Antananarivo:Lehilahy 23 taona, vehivavy roa izay 41 taona sy 18 taona. Ireo 3 any Antsinana dia vehivavy 18 taona sy lehilahy roa 35 sy 41 taona. Tsy nisy olona sitrana omaly, fa mijanona ho 33, ka 84 izany no mbola tazonina sy tsaboina any amin’ny hopitaly. Tsy nahitana fahasarotana lehibe ihany koa ireo marary ho an’ny omaly. Vokatry ny fifampikasohana avokoa no nahavoa ireo 6 vaovao, izay midika fa efa tena eny amin’ny fiarahamonina ny valanaretina coronavirus. Ny tena manahirana amin’izy ity rahateo, dia izy tsy miseho mivantana, ary ireo olona miseho amin’ny endrika salama na iza na iza, dia mety ho efa misy ilay tsimokaretina sy afaka mamindra avy hatrany.

Lojikan-javatra

Mitohy mandritra ny 15 andro indray nanomboka omaly ny hamehana ara-pahasalamana mihatra eto Madagasikara, fanapahan-kevitra lojika raha mandinika ny tarehimarika voalaza etsy ambony. Samy velom-panontaniana ny rehetra hoe midika ho fihibohana tapa-bolana indray ve izany, dia hanao ahoana ny fiainana. Misy ny volabe 444 tapitrisa dolara avy amin’ny mpamatsy vola sy mpiara-miombon’antoka, izay tombanana ho misy ampahany hiantohana ny fihibohana ny fandaniana azy.

Toky R

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Ambondrona Lasa fanariam-pako ny elakelan-trano

Asa na vokatry ny coronavirus izay niteraka ny fihibohana na fanararaotana tsotra izao hoy ireo mponina eny Ambondrona misy ireo elakelan-trano maro samihafa fa lasa kamo manary fako eny amin’ny daban-jaoridira napetraky ny kaominina ny mponina sasany eny an-toerana.

 

 

 Any amin’ireo elakelan-trano talaky ny masony avokoa izy ireny no manary ny fakony hany ka tsy vitsy ireo mponina manakaiky izany no difotry ny fofona sy hitangoronan’ny lalitra. Tsy ny aretina coronavirus intsony indray no atahorana hankarary ireo mponina eny an-toerana araka izany fa ny loto. Raha araka ny fitarainan’ireo mponina hatrany dia efa nisy ny tatitra nataon’izy ireo teny anivon’ny sefo Fokontany ary eo am-piandrasana izay mety ho vokany izy ireo. Ankoatra izay dia nitaraina ihany koa ireto mponina ireto fa tsy nisy asa fanadiovana faobe intsony teny amin’ny faritra nisy azy tato ho ato. Raha tsiahivina anefa dia ny asa fanadiovan-tanana no tokony tena imasoana amin’izao fotoana handalovan’ny coronavirus eto amintsika izao hahafahana mamono ilay tsimok’aretina tsy hiparitaka.

Pati

 

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Hopialy ItaosyMaimaimpoana ny fitaterana ireo vehivavy hiteraka

Anisan’ny mitondra faisana amin’izao fandalovan’ny tsimok’aretina coronavirus eto amintsika izao ireo vehivavy bevohoka.

 

 

Ankoatra ny fitandroana fatratra ny toe-pahasalamana mantsy ho fiarovana ilay zaza ao am-bohoka sy ny tena dia lasa adin-tsaina ihany koa ny fiara hitondra raha handeha hisafo na hiteraka. Nahita vahaolana mifandraika amin’izany ny Ministeran’ny Fahasalamam-bahoaka sy ny UNFPA. Ny CHRD 2 eny Itaosy, distrikan’Antananarivo Atsimondrano no nisantarany izany izay hanomezan’izy ireo fiara maimaimpoana hitaterana ireo vehivavy bevohoka handeha hisafo sy hiteraka. Nanomboka ny alarobia 15 Aprily teo ity tolotra ity, haharitra iray volana izany hoe : tsy hifarana raha tsy ny 15 mey ho avy izao. Tanjona ny hanalana fahasahiranana ireo tokantrano miandry vahiny ao anatin’izao fiatrehan’ny firenena maneran-tany ny coronavirus izao. Ny laharam-pinday 033 28 307 08 moa no antsoina ho an’ireo izay mila izany.

Pati

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Institut Pasteur de MadagascarOlona 2152 no vita fitiliana PCR

Miisa 2 152 ny fitiliana (PCR) vita hatry ny omaly teny amin’ny Institut Pasteur de Madagascar na ny IPM araka ny tatitra nentin’ny Pr Solofomalala Gaëtan Duval,

 

Sekretera Jeneralin'ny Ministeran'ny Fahasalamam-bahoaka. Olona efa nifampikasoka tamin’ilay otrikaretina Covid-19 izy ireo. Talohan’ny nahitana tranga Covid-19 voalohany teto Madagasikara, araka ny fanazavany hatrany, dia efa nisy fitiliana 80 natao, ary olona nahiahiana miisa 2 357 hafa nanaovana fanaraha-maso. Marihina fa isan’ny fomba nentina niady sy nisoroka ny coronavirus teto amintsika ny fanaovana fitiliana ireo olona tonga rehetra tamin’ny sidina an’habakabaka teo anelanelan’ny 11-19 martsa. Na izany aza nisy ny olona efa nanaparitaka coronavirus nialohan’izay na tao anatin’ireo olona tonga tamin’io fe-potaoana io. Miakatra hatrany noho izany ny antontan’isa.

Toky R

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Maitre Raux AugusteLasa naka rivotra any ambanivohitra

Efa salama tsara ary nivoaka ny hopitaly tamin'ny talata lasa teo i MeRaux Auguste.

 

 

 Avy hatrany dia lasa naka rivotra any ambanivohitra ny tenany, araka ny toromarika nomen'ny dokotera azy ary amin'ny alahady izao kosa no hiverina eto andrenivohitra. Tsiahivina fa tamin'ny sabotsy 4 aprily 2020 no niditra teny amin'ny Hopitaly Miaramila etsy Soavinandriana ity mpanazatra mpanampy ny Barean'i Madagasikara ity, taorian'ny tsy fahasalamana tampoka nahazo azy. Nivoatra haingana sy nihatsara ny toe-pahasalamany ka nahatonga izao fivoahana hopitaly izao. Nisaotra ireo rehetra nanampy azy moa i Maitre Raux Auguste, toa ireo filohan'ny klioba, mpanazatra sy teknisiana namana ary ny teny anivon'ny Federasiona izay tsy nanadino azy tamin'ireny ady mafy natrehany teo ireny.Ntsoavina Evariste

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Michel DjaozandryMpilalao Malagasy mamiratra any Canada

Manana ny firazanana malagasy ary milalao ao amin’ny klioba Kanadianina divizionina voalohany, Atletico Ottawa, i Michel Djaozandry rehefa nahavita 3 taona tao amin’ny klioban’i St Hubert Club Soccer,

 

divizionina fahatelo ao an-toerana ihany. Vao 22 taona monja ny lehilahy kanefa dia efa nahazo fifanarahana amina klioban’ny baolina kitra isan’ny sangany ao an-toerana sahady. Mitana ny toeran’ny vodilaharana moa izy hatrizay ary raha ny nambarany dia naha latsa-dranomaso azy izao fiantsoana klioba sangany ny tenany izao sahady. Ezaka be, hoy izy, vao nahatody izany. Isan’ny nampiady saina ny mpitia baolina kitra Malagasy izay mety handimby an-dry Mombris sy ry Bapasy teo aloha teo ka inoana sy antenaina fa hanaiky handrafitra ny Barea tsy ho ela i Djaozandry.

J. Mirija

 

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Fanamiana vaovao ho an'ny BareaNilaza ny heviny i Abel Anicet

Taorian’ny fifaranan'ny fiaraha-miasa tamin’ny Garman namokatra ny akanjo sy fitaovana isaloran’ny Barean’i Madagasikara, dia nisy ny antso tolo-barotra

 

 

nataon’ny Federasionina Malagasin'ny Baolina kitra, ka nisy orinasa nambara fa tsara toerana hahazo ny tsenan’asa. Naneho hevitra manoloana izany i Abel Anicet omaly. Amin'ny anaran'ny mpilalaon’ny Barea no hanehoako hevitra mikasika ny “équipementier” na mpamokatra ireo fitaovana ho an’ny ekipa nasionaly. Gaga izahay amin’ny adihevitra sy resaka mikasika io raharaha io, hoy ity kapitenin’ny Barea ity. Izahay mpilalao Barea, izay ny ankamaroany dia milalao aty ivelany dia tsy mahalala izany "Cercle by ted" ho équipementier izany. Tsy àry mbola nahita na taiza na taiza izay mba vokatr'izany orinasa izany, tsy mba toy ny Adidas, Nike... izay mampitafy ny ekipa lehibe. Mahatsapa izahay fa mba azo lazaina fa ekipa lehibe eto Afrika ny Barea koa mangataka izahay mba ho mendrika ihany koa ny fampitaovana omena azy, hoy izy. Aleo mba amin'ireo “marque” lehibe isika no hisafidy sy hanao fifanarahana fa tsy handeha amin’ny hazo tsy fantatra, hoy iAbel Anicet Andrianantenaina tao amin’ny tambajotran-tseraserany.

Toky R

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SAFIF SPAA 10 FJKMMiantso ny mpino handray andraikitra

Niangavy ny mpino Kristianina hitrotro amim-bavaka ny Firenena sy ny Fiangonana manoloana izao vanim-potoana sarotra lalovantsika izao omaly ny

 

 

 

avy eo anivon’ny SAFIF SP AA10 na sampan’asa fitoriana ny filazantsara synaodam-paritany Antananarivo andrefana eo anivon’ny fiangonan’i Jesoa Kristy eto Madagasikara na FJKM. Mampahatsiahy antsika mba hanohana hatrany ny madiniky ny Tompo eny amin'ny Toby ka hanatitra sakafo sy filana an-davan’andro na PPN ary izay azon'ny isam-pitandremana sy isam-batanolona atao. Fantatra ny fahasahiranantsika rehetra nefa tsarovy ny iray tam-po amintsika, hoy hatrany ny SAFIF. Enga anie mba tsy ho amintsika ny fanontaniana ao amin’ny Jaona voalohany 3:17 hoe ary izay rehetra manam-pananana amin'izao fiainana izao, ary mahita ny fahantran'ny rahalahiny ka mihirim-belona aminy, ahoana no itoeran'ny fitiavana an'Andriamanitra ao anatiny? Fa irina kosa ianao handray ny hafatry ny Soratra Masina hoe Ary rehefa tonga aminao ireo famantarana ireo, dia ataovy izay azon'ny tananao atao, fa Andriamanitra no momba anao, izay voasoratra ao amin’ny Baiboly hatrany ao amin’ny Samoela voaloha 10:7, hoy hatrany ny hafatra.

J. Mirija

 

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Pastera Arijaona Rakotondramanana“Mila mitandrina amin’izay lazaina fa faminaniana isika”

Sady nitondra hafatra ho an’ny kristianina tsy an-kanavaka no nanao fanamarihana manoloana ilay horonan-tsary nalefa tamin’ny TVM mahakasika

 

ilay vehivavy Breziliana tonga teto Madagasikara noho ny faminaniana azony ny Filohan'ny Sampana Fifohazana FJKM, Mpitandrina Arijaona Rakotondramanana.: "Ny mpaminany izay manonofy dia aoka hilaza nofy, ary izay manana ny teniko dia aoka hanambara marina ny teniko" ( Jer.23/28). Ny Tenin'Andriamanitra araka izay isehoany ao amin’ny Baiboly sy izay hazavaina eo ambany fitarihan'ny Fanahy Masina no raisintsika ho loharanon'ny finoantsika, hoy ny fanazavany ara-baiboly, ka noho izany mila mitandrina isika amin’izay lazaina ho faminaniana. Nasehon’ny tantara fa nanokana 20 minitra hivavahana ho an'ny firenentsika ilay vehivavy. Tsara izany. Manamafy izay efa ataontsika mandrakariva. Raha vavaka no atao, moa tena tsy maintsy ho tonga teto ve izy vao hanan-kery izany vavaka izany? Tsy azon'ny fikambanana nisy azy ho natao ve ny miombom-bavaka sy mifady hanina mihitsy aza ho antsika, arak’ilay hoe: " Fa na aiza na aiza no iangonan'ny roa na telo amin'ny anarako, dia ao afovoany Aho. "( Mat.18/2). Araka izany, mila miverena amin’Andriamanitra ny Malagasy manontolo, hoy ity mpitandrina Fjkm ity. Mila miaky ny fahadisoany avokoa na izay mpitondra na izay entina fa izany ho antoky ny famonjena ( fanasitranana, fanavotana, fanafahana) ity firenentsika ity. Efa ela isika no nihiaka hoe : “Kristy ho an’i Madagasikara ary Madagasikara ho an’i Kristy”, koa nanamafy ny antso avo hanandratana vavaka sy hiadiana amin’ny demonia ny Mpitandrina Arijaona Rakotondramanana.

Toky R

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Minisitry ny Fitsarana“Ara-dalàna ny fanenjehana an’I Arphine”

Naneho ny heviny momba ny fanagadrana ny mpanao gazety Arphine Rahelisoa ny Minisitry ny fitsarana Andriamahefarivo Jhony Richard.

 Ny fitsarana dia ao anatin’ny fanajana ny lalàna velona ao aminy. Matoa misy ny fanenjehana dia fanenjehana mifanaraka amin’ny lalàna velona misy ao amin’ny tany sy ny fanjakana. Tsy misy fanjakana handeha hanitsakitsaka ny zon’olombelona araka ny resaka atao. Tsy manao fanitsakitsahana ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety ny fitsarana, ary tsy misy lalàna ampiharina ka tsy mifanaraka ny didy aman-dalàna. Araka ny fanazavana nomen’izay efa nanazava dia tsy amin’ny maha mpanao gazety azy ny fanenjehana mandeha fa araka ny lalàna velona, ka tsy hitako mihitsy hoe aiza izany fanenjehana ny asa fanaovan-gazety izany, hoy ity minisitra ity. Ny avy amin’ny minisiteran’ny serasera sy ny kolontsaina moa no niezaka nandiso ny maha mpanao gazety an’I Arphine sy naneho fa tsy amin’ny maha mpanao gazety azy ny fanenjehana, ka nolazain’ny Holafitry ny mpanao gazety fa mpamadi-dresaka ny minisitera. Efa maro ny fangatahana nataona rafitra sy fikambanana na eto an-tanindrazana na iraisam-pirenena ny hamoahana tsy misy fepetra an’I Arphine saingy mihenjana ny fanjakana. Raharaha politika io, ary vahaolana politika no tokony hamahana azy, saingy any amin’ny fanjakana ny baolina. Tena loza ho an’ny firenena ve ny famoahana olona iray henjehina satria naniratsira sy ambara fa miteraka fankahalana ny Filoha. Tena voamarina ve fa izy no tompon’ny heloka? Azo hamarinina tsara amin’ny alalan’ny teknolojia hoe iza sy avy aiza no namoaka ilay filazana ny filoha ho mpamono olona, saingy tsy te hahalala ny mpitondra fa hoe: io no talen'ny famoahana ny gazety Ny Valosoa sy miandraikitra pejy mifandraika amin'izany.

Toky R

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MahajangaBajaj 100 sy fiara 7 nampidirina "fourrière"

Bajaj miisa 100 sy fiara misa 7 no nampidirina "fourrière" any Mahajanga. Noho ny fandikan’ireo mpamily ny naoty navoakan’ny kaominina ambonivohitr’i Mahajanga no voalaza fa anton’izany.

 

 Lohalaharana amin’ireny ny tsy fahafahan’ny bajaja mitondra olona mihoatra ny roa miaraka amin’ny mpamily ho fanajana ilay elanelana 1 metatra iadiana amin’ny coronavirus. Ho an’ireo fiara indray dia misy amin’izy ireo no manararaotra ny fahalalahan’ny lalana ka mijanona eny amin’ny toerana tsy tokony hanaovana izany, eo koa ireo miantsona amin’ ny toerana fijanonan’ny taxibe, ankoatra ireo tsy manaja ny lalana mifehy ny fifamoivoizana. Nomarihin’ny tompon’andraikitra misahana ny fitateram-bahoaka ao Mahajanga moa fa mbola ao anatin’ny fihibohana tanteraka ny rehetra amin’izao noho izany tokony hanaja ny fepetra napetraka. Ho an’ny bajaj manokana dia nomarihiny fa tsy azo hatao ny manao taingim-be na ho an’ny mpamily iza na ho an’ny mpamily iza.

Pati

 

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Horonantsary tao amin’ny TVMMiteraka resabe tsy mety vita

Fandrendreham-bahoaka na “manipulation de masse”, hoy ny sasany. Ny hafa indray moa dia nanamafy fa efa voalazan’ny soratra masina fa hipoitra any am-parany any ny mpaminany sandoka.

 

 

Nisy koa, mazava ho azy, ireo nino fa tena tantarana faminaniana marina ny horonantsary naseho tao amin’ny fahitalavim-pirenena [TVM] ny alin’ny alakamisy 16 aprily teo. Niteraka resabe ity horonantsary nitantara fandalovana ramatoa Brezilianina teto Madagasikara ity izay raha ny fitantaran’ny nanao fanadihadiana moa dia nanao faminaniana izy io fa tsy ho voakasiky ny Coronavirus I Madagasikara ary ho hita eto ny fanafodin’ity areti-mandoza manahirana izao tontolo izao ity. Mahagaga ihany anefa hoe nandany vola aman-karena sy fotoana nandalo teto ity lazaina fa mpaminany ity saingy mbola napetrany ny fepetra toy ny hoe “raha miova toe-tsaina ny malagasy”, hoy indray ny fitsikerana hafa. Ny hany hitako mitombona tao anatiny dia ny hoe mila miverina amin’Andriamanitra isika, hoy koa ny sasany. Maro dia maro noho izany ny resabe sy fihetseham-po naterak’ity horonantsary ity. Tao ireo sorena, tao ireo naneso, tao koa ireo nino fa mitombona izay voatantara tao. Fanontaniana lehibe mipetraka ny hoe fanodinana saim-bahoaka tokoa na ilay antsoina hoe “diversion” ve izy iny mba tsy hifantohan’ny vahoaka malagasy amin’ny tena zava-misy marina na ireo tsy fahatomombanana mitranga amin’ny fihatrehana izao ady amin’ny COVID 19 izao sa ho singa hanamarinana koa fa tena eto tokoa ny fanafodin’ity areti-mandoza ity? Efa maro ihany izay nilaza azy ho mpaminany sy mpahita nanambara fa tany hafa mihitsy izay i Madagasikara ary hisandratra ambony indrindra tsy ho ela saingy mbola ao anaty firenena miisa 4 mahantra indrindra aloha isika hatreto na dia malaza ho be harena aza.

J. Mirija

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Roland RatsirakaManoso-kevitra fihibohana voafaritra

“Confinement ciblé“ na “fibohana voafaritra “ no soso-kevitra avy amin’ny depioten’i Toamasina, Roland Ratsiraka, izay efa ben’ny tanana teo aloha sy minisitra tamin’ny fotoana nandalovan’ireo valanaretina Choléra, Chickungunya, Peste teto amin’ny firenena.

 

Tohizana ny fanidiana ny lalam-pirenena faharoa sy fahadimy. Asiana sakana ara-pahasalamana ny fokontany 6 misy ny COVID 19, hoy hatrany ny soso-keviny. Araha-maso ny maripana sy fivezivezena. Omena arovava daholo ny olona miisa 10.000 monina ao amin'ireo fokontany ireo. Rarahana fanafody ireo fokontany ireo. Miverina miasa daholo manomboka ny alatsinainy fa samy mitandrina, toy ny, manao arovava manasa tanana matetika, hoy izy.

J. Mirija

 

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Didier RatsirakaAleo tohizana sy hamafisina ny fihibohana

Maro be isika manontany tena hoe inona ny fanampahan-kevitra horaisin’ny fitondram-panjakana amin’ny alahady izao. Hotohizana sa hofoanana ny fihibohana an-trano ?

Sarotra ny mamaly an’ilay fanontaniana ary tena sarotra tokoa ny fanapahan-kevitra. Mandroso maty renibe mihemotra maty raibe, hoy ny Amiraly Didier Ratsiraka Filoham-pirenena teo aloha. Tsy mora koa anefa ny manoro hevitra ny mpitondra « les conseilleurs ne sont pas les payeurs » izany hoe tsy mizaka ny vokany mivantana ny mpanolo-kevitra amin’ny fanapahan-kevitra raisina. Kanefa ny adidy tsy an’olon-dratsy ary ady iombonana hoan’ny firenena izao atrehina izao dia am-panetren-tena lehibe no anolorana izao hevitra izao raha mety hanamora ny fanapahan-kevitry ny fitondram-panjakana. Miala tsiny fa tsy mandry ny eritreritro. Voamaso no potsiriko. “Aleo tohizana ary amafisina mihitsy aza ny fepetra sy "confinement" efa noraisina hatramin’izay mba hahafahantsika mandresy tanteraka ny covid-19, hoy ity filoha teo aloha ity. Marina ary tsapako, hoy izy, fa mafy ny fijalian’ny vahoaka, indrindra fa ireo valalabemandry sy ireo mpitrongy vao omana. Kanefa, aleo lavitra mikarakara ny vahoaka sahirana nefa salama ary manatsara ny fanampiana azy satria misy ny vary, ny menaka, ny siramamy sns... toy izay mitsabo ireo marary mety hitosaka raha tsy mitandrina isika. Ny antony izany dia izao : tsy ampy ny fitaovana eo ampelatanan-tsika raha fatratra ny marary mafy mila « respirateurs ». Tsy ampy koa ny efitra sy farafara ho azy ireo, ary farany fa tsy latsa-danja, raha sanatria ka misy aza 1000 na 2000 ny respirateurs eo ampelatanan-tsika, mino marimarina aho fa tsy ho ampy ny dokotera “réanimateurs” sy mpitsabo mpanampy. Tsy ampy torak’izany koa ny pneumologues. Tsy ho zakantsika ny fijaliana izay efa hita mianjady amin’ireo firenena any ivelany na ireo matanjaka indrindra aza. Aza adino tompoko ny fijaliana sy ny tebitebin’ireo marary sy ireo havany ary ny fandavan-tenan’ireo mpitsabo sy mpitandro filaminana, tsy mandry andro tsy mandry alina, mikarakara ireo havantsika miady amin’ny valanaretina, hoy ny fanambarany.

Toky R

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Hamehana ara-pahasalamanaNampiana 15 andro indray

Tapaka tao anatin’ny filankevitry ny minisitra omaly zoma 17 aprily fa mitohy mandritra ny 15 andro ny hamehana ara-pahasalamana eto amin’ny tanin’ny Repoblikan’I Madagasikara,

taorian’ny fakan-kevitra nataon’ny Filoham-pirenena tamin’ireo Filohana andrim-panjakana miisa 3: Filohan’ny antenimieram-pirenena, Filohan’ny antenimieran-doholona, Filohan’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana. Noho ny antony ara-pahasalamana, noho ny toe-javatra goavana mampisahotaka ny fiaianam-bahoaka, ka mba hampizotra ara-dalàna ny asan’ireo fahefam-panjakana araka ny didim-panjakana 2020-359 ny 21 martsa 2020 sy ny laharana 2020-360 ny 4 aprily 2020 no manamafy an’io. Mihatra avy hatrany ireo fepetra rehetra voafaritry ny fehezan-dalàna mikasika ny vanim-potoana manokana na ny “situation d’exception” mametra ny atao hoe: hamehana. Ho fampiharana ny andininy faha-18 amin’ilay lalàna 91-011 ny 18 jolay 1991 mikasika ny vanim-potoana manokana, izay mamaritra ny fahefan’ny Filoham-pirenena amin’ny fampiharana ny fanaraha-maso ny fivezivezen’ny olona sy ny fiara, ny fanaraha-maso ny famatsiana rehetra ary ny fanaraha-maso ny fitaovam-piadiana, dia natolotra ny Praiminisitra ny fanatanterahana izany. Minisitra maro no miantoka ny fanatanterahana io didim-panjakana io: Fiarovam-pirenena, Fitsarana, Toekarena sy vola, Atitany, Filaminam-bahoaka, Fahasalamana, Paositra, Serasera sy kolontsaina, Zandarimariam-pirenena. Noho ny hamehana sy ho fampiharana ny voalazan’ny andininy faha-6 ao anatin’ny didy hitsivolana 62-041 ny 19 septambra 1972 momba ny fepetra ankapoben’ny lalàna anatiny sy iraisam-pirenena mifehy ny fifandraisana manokan’ny samy olona, dia manan-kery avy hatrany ity didim-panjakana ity. Rehefa dinihina ity didim-panjakana sy fanapahan-kevitra ity, dia mitovy amin’ireo efa noraisina teo aloha. Andrasana anefa ny mety ho fanazavana bebe kokoa an’ireo fepetra haroson’ny Filoham-pirenena ho fampiharana ity hamehana ara-pahasalamana ity.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

PAMNitsinjo manokana ny mpianatra

Taorian` ny fanapahan-kevitra fa tsy maintsy hakatona ireo sekoly noho ny « coronavirus”, manohy ny fanohanana azy ireo ny PAM,

 rafitra misahana ny sakafo eo amin`ny Firenena Mikambana dia nanao hetsika fizarana sakafo ho an` ireo mpianatra eny anivon` ny sekoly ambaratonga fototra (EPP) izy ireo. Mpianatra amin` ireo EPP miisa 58 isa any Toliara I, Toliara II, Sakaraha ary Betioky-Sud no hisitraka sakafo toy ny vary, menakan legioma… milanja 76 taonina. Izany dia fatra sakafo natokana ho an` ireo « cantine scolaire ». Marihana fa ny 14 aprily lasa teo ny PAM no nanomboka ny fizarana ka mpianatra an`arivony tao amin`ny EPP Anketa, CISCO Toliara I no nisitraka izany voalohany. Izany hetsika izany dia natao ho fanamafisana ny fiaraha-miasa sy fanohanana an` i Madagasikara amin` izao ady iatrehana ny COVID-19 izao.

Marigny A.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fikambanan` ny teratany « camerounais » Nanatitra fanampiana teny amin’ny CUA

Tonga teny amin` ny Kaominina Antananarivo Renivohitra [CUA] ny fikambanan` ny teratany “Camerounais” monina sy miasa eto amintsika nitondra ny anjara birikiny amin` ny fiatrehana ny Coronavirus.

 

Vary milanja 550 kg, menaka 9 baoritra, savony 15 baoritra, nouilles 10 baoritra no natolotry ny fikambanan’ireo teratany “Camerounais”. Araka ny fanazavana nentin’Atoa Paul Roger, filohan’ity fikambanana ity, dia mahatsiaro ho manana adidy amin’izao ady atrehan’i Madagasikara izao izy ireo, noho izy ireo monina eto amin’ny Nosintsika. “Tsapanay, hoy izy, fa maro ny Malagasy no mbola marefo ara-pivelomana, koa izay indrindra no anton’izao fanohanana izao”. Tafiditra indrindra amin’izao ady amin’ny Coronavirus izao ho fanohanana ny Malagasy marefo ara-pivelomana eto amin’ny tanànan’Antananarivo izao hetsika izao. Tsara manamarika fa miisa 300 eo ankehitriny ny teratany Camerounais mianatra sy miasa, monina eto Madagasikara.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

67 ha sy AndohatapenakaArovava 25 000 no nozaraina

Mandeha tsara ny hetsika fizarana arovava ho an'Antananarivo renivohitra ka minisitra 3 no hita ho tena mavitrika.

 Teny 67 Ha, Ankasina, Andohatapenaka no niara-nientana nizara aro-vava ny Minisitry ny Serasera sy ny Kolontsaina, ny Minisitry ny Indostria ny Varotra sy ny Asa tanana ary ny Minisitry ny Filaminam-bahoaka sy ny mpiara-miasa amin'izy ireo avy androany. Aro-vava 25 000 no voazara tamin'izany.Tafiditra ao anatin'ny fanampiana ny olona amin'ny fisorohana ny fiparitahan'ny Coronavirus ity hetsika ity; ireo izay tena mila aloha no omena izany hoe ny olona manana asa mifampikasokasoka matetika amina olombelona maro ao anatin'ny iay andro.Efa mazava fa tsy hoe hahazo arovava avokoa ny malagasy 25 tapitrisa; manodidina ny 5 tapitrisa no arovava noheverin'ny fanjakana fa hozaraina manerana ny nosy.Misy orinasa 5 eto an-toerana manamboatra 150 000 isan'andro, misy koa ny arovava nafarana avy any ivelany.

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Anjanamaitso AmpitatafikaZokiolona 6 no mba nahazo fanampiana

Mifarana anio sabotsy ny 15 andro tapany faharoa hanatanterahana ny fihibohana. Nisy hatrany ny fanampiana nandeha tao anatin’izay iray volana izay saingy ny

 

nampalahelo dia zokiolona 6 monja hatreto no mba nahazo izany ho an’ny faritra Anjanamaitso Ampitatafika. Olona sahirana avokoa anefa ireo mponina ao an-toerana raha ny vaovao azo. 6 monja raba betsaka ireo zokiolona mandray vola fisotroan-dronono fa ny ankoatra izay dia mivelona amin’ny varotra amoron-dalana, mipetraka amin’ny zanany izay mivelona amin’ny asa fanamboarana biriky….Malahelo mafy araka izany ny mponina ary manao antso avo amin’ny Fitondram-panjakana. Nomarihin’ny mpitondra tenin’izy ireo moa fa ny an-tsasaky ny mponina ao Anjanamaitso dia zokiolona avokoa no sady sahirana. Ankoatra ireto farany dia mbola tsy nisy nahazo fanampiana ihany koa ireo mpivarotra amoron-dalana…. araka ny fampanantenana nataon’ny filoham-pirenena.

Pati

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Zokiolona maka fisotroan-dronono“Notsinjovina manokana ny teny Antaninarenina.”

Nanomboka omaly tetsy Antaninarenina ny fizarana ny fisotroan-drononon’ireo tokony hisitraka izany ho an’ny faritra Analamanga.

 

Tsy maintsy misy, hoy ny minisitry ny vola sy ny tetibola, Richard Randriamandranto, ny fitsinjovana manokana ireo raiamandrenintsika ao anatin’izao zava-misy izao. Antony nakan’ny governemanta ny toromarika tokony ho ampitaina amin’ny vahoaka avy amin’ny fitondram-panjakana izany. Somary niova kely amin’ny mahazatra, noho izany, ny fandaminana noraisin’ny tahirimbolam-panjakana. Efa tokony fiaina vaovao hizarantsika ny elanelana 1 metatra ary ny zokiolona no tokony tena hanaja izany satria manana fahasarotana eo amin’ny lafiny ara-pahasalamana, hoy hatrany ny fanazavana. Nozaraina arovava sy Baume Fosa moa ireo zokiolona. Maharitra herinandro ary manerana ny nosy ny fizarana saingy notsinjovina manokana ny teny Antaninarenina satria somary betsaka mitaha amin’ny hafa, hoy hatrany ny minisitra.

J. Mirija

 

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BetsibokaOmena lesona sy fanazarana ny mpianatra rehetra

Nahita hevitra ny sampandraharaham-paritry ny fanabeazana [DRENETP] Betsiboka hanampiana ny mpianatra amin’izao fialan-tsasatra tsy fidiny nateraky ny coronavirus izao.

 

 Efa iray volana tokoa mantsy izay no tsy nandia ny varavaran-tsekoly intsony ny mpianatra ka mila hetsiketsehana kely mba tsy ho very izay fahaizana sy fahalalana efa hananany. Nomen’izy ireo tombony manokana amin’izany ireo mpianatra ao amin’ny taona fahadimy sy fahasivy izay samy hiatrika ny fanadinam-panjakana CEPE sy BEPC. Omena fanazarana amin’ny alalan’ny pejy facebook-n’ny DRENETP izy ireo ary omena ny valiny rehetra afaka telo andro. Ireo mpianatra rehetra manerana ny Nosy dia afaka manaraka sy miaina izany avokoa raha araka ny vaovao azo hisorohana ny fahasahiranana mety hitrangana rehefa miverina amin’ny laoniny ny fampianarana. Nomarihin’ireo tompon’andraikitra any an-toerana moa fa ankoatra ireo ankizy mpianatra hiatrika ny fanadinam-panjakana dia omena tombony ihany koa ireo kilasy hafa rehetra ho tombontsoan’ny zaza Malagasy.

Pati

 

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Ho sarotra ny fandidiana !

Hotohizana sa hofaranana ny fihibohana? Io no fanontaniana apetraky ny rehetra amin’izao fotoana izao.

 

 Andrasana ny fanapahan-kevitra avy amin’ny fitondram-panjakana tarihin’ny Filoha Rajoelina. Ilay Hamehana ara-pahasalamana aloha efa raikitra indray . Dia ahoana ny ho tohiny? Sarotra ny safidy ho an’ny fanjakana. Raha tarafina amin’ny fitombon’ny olona voa aloha, izay midika fa tsy voafehy ny valanaretina, dia mizotra amin’ny fanohizana ny fepetra rehetra efa nisy ary hamafisina aza. Raha mijery ny lafiny ara-tsosialy sy ara-toekarena anefa, dia tena mijaly sy sahirana ny vahoaka tsy ankanavaka. Izay vahaolana avy amin’ny fanjakana tsy mandeha amin’izay laoniny, ary ahitana savorovoro. Maro no tsy te hahalala izay fihibohana sy fepetra any intsony, fa miezaka ny mitady vola. Hofan-trano, sakafo, ekôlazy,… dia tsy misy tonkotaniny. Ny vatsy avy amin’ny fanjakana mety andro vitsy monja no vitany ary olom-bitsy no misitraka, kanefa efa iray volana izay no nampiharana ny fihibohana. Ny fitondram-panjakana etsy ankilany miezaka manao serasera fampalazana tena, fanomezana toky fa hitsinjo ny vahoaka. Iray volana tsy voalamina sy tsy voarindra ihany ny fitsinjarana ireo fanampiana. Toa milalao saim-bahoaka amin’ny serasera hafahafa. Isika Malagasy, hono, no hanavaotra an’izao tontolo izao amin’ity areti-mandringana ity. Mahafinaritra ny eritreritra, tsara ny vina. Ny zavatra tsapa anefa, dia lasa alohan’ny omby ny sarety. Toy ny kabary politika fanao hatrizay rehefa propagandy anefa no re sy hita. Fampanantenana lava, fampandriana adrisa sesehena,… Vita hatramin’ny famoronana horonan-tsary milaza fa efa nahita fahitana momba ny areti-mandripaka maneran-tany ny vehivavy Brezilianina iray tonga teto Madagasikara. Mety hitombina io, kanefa mety tsy hitombina ihany koa. Toa lasa natao handokandokafana be fahatany ny filoha anefa ilay izy, ary toa voizina ny hoe: I Andry Rajoelina no toa ho lasa Mesia hanavotra izao tontolo izao. Ny fitantanana ny firenena aza anefa tsy mandeha amin’ny laoniny, ny vahoaka Malagasy miha ory andro aman’alina. Tsara ny manonofy, saingy asa fa tsy kabary no ilaina. Vokatra azo tsapain-tànana aloha izay vao afaka mirehareha sy tokony hanao serasera manaka-danitra, ary tsy adala ny Ntaolo Malagasy nilaza hoe: ny valala tsy an-tànana tsy atolo-jaza.

Toky R

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Ekipan'i BarceloneNanambaran' i Rousaud fa mila an'i Neymar

Nambaran'Atoa Emili Rousaud filoha lefitry fahiny ao amin'ny ekipan'i Barcelone fa tena maniry hatrany ny hiverenan'i Neymar Jr ao aminy ity ekipa malaza eran-tany ity.

 

 

"Tena maniry ny hamerenana an'i Neymar ao aminy ny Barça, hoy izy, nefa dia miankina amin'ny fandinihana akaiky ny toe-bolan'ity klioba ity ankehitriny izany ary miankina ihany koa amin'ny fifanarahan'nyklioban'i Barça sy ny Psg ary ity mpilalao ity . Ny gazety l'Equipe no namoaka izany tenin'ity filoha lefitry fahiny tao amin'ny Barça ity omaly zoma 17 aprily 2020. Tsiahiviny anefa fa ny rain'i Neymar dia efa nanambara fa tena mahazo aina tokoa ny zanany ao amin'ny PSG ary tsy manana eritreritra mihitsy ny hiala ao izany aloha hatreto.Ntsoavina Evariste

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Festival de court métrage : « Off-Courts Trouville » lance un appel à film

En 2019, Le réalisateur Franco Clerc a représenté Madagascar au festival de court-métrage « Off-Courts Trouville ».

Parce qu’il ne se confine pas, le septième art continue sa chevauchée en amont avec plusieurs festivals de grandes envergures. Dans le cadre de la 21ème édition du festival de court métrage « Off Trouville », un appel à film est lancé. Avec l’émergence des talents de ces dix dernières années, Madagascar fait partie des pays représentés lors de ce rendez-vous incontournable mondial du court métrage. Dans la section compétitive « Europe et Francophonie », la compétition inclut tout genre de film. Du documentaire à la fiction, en passant par l’animation, l’expérimental ou encore le film, chaque œuvre aura pour durée maximale 40 minutes. Le tout est à inscrire sur la plateforme « shortfilmdepot » avant le 15 juin 2020. Chaque film soumis à la sélection sera automatiquement inscrit au marché international du film court de Trouville. A la clé, le prix « Euroffrancophonie/Renault », une bourse de 1 500 euros.

A rappeler que depuis plus d’une décennie, le cinéma malgache a connu une ascension considérable grâce à des festivals comme « Les Rencontres du film court ». Par ailleurs, ce dernier est incontestablement le tremplin pour les jeunes réalisateurs. Avec une ouverture panafricaine, les compétiteurs ont mis la barre plus haut, autant sur le plan technique que scénaristique. Le progrès considérable est dû notamment à la mutualisation des compétences. Professionnels et amateurs sur la même plateforme, la formule a porté ses fruits. Avec un horizon plus élargi, les réalisateurs malgaches sont depuis des ambassadeurs de la Grande Île, témoins de l’existence du septième art malgache qui afflue toujours malgré un avis mitigé dans le milieu. Producteur, distributeur ou réalisateur, si vous avez ou êtes en train de finaliser un court métrage, l’opportunité est à saisir !

Zo Toniaina

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Antsirabe II : Un village attaqué par des bandits armés, sept millions d’ariary dérobés

Jeudi dernier au petit matin, le village d’Alarobia, fokontany de Fenoarivo, a été réveillé par un déluge de coups de feux. Quinze hommes armés de fusils et d’armes blanches ont pris d’assaut cette petite bourgade du district d’Antsirabe II. Comme les « dahalo » ont l’habitude de le faire, les coups de feu n’étaient que des tirs de sommations. Aucun mort n’a été recensé. Néanmoins, trois personnes ont dû être transportées vers les établissements de santé les plus proches. Elles ont été rouées de coups pour s’être mises sur la route des assaillants. Alertée par les fokonolona, une escouade d’éléments de la gendarmerie est immédiatement arrivée sur les lieux. Mais les bandits avaient déjà pris la poudre d’escampette. Les premiers éléments de l’enquête ont montré que quatre maisons ont été les cibles de l’attaque. Les brigands les ont complètement dévalisées, après avoir maîtrisé leurs occupants. Une somme de sept millions d’ariary a également été dérobée, ainsi que quelques téléphones portables. Une enquête a été entreprise au niveau des forces de l’ordre sur place, pour retrouver les malfaiteurs ainsi que les objets volés.

m.L

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Corruption en public : Un policier frappé d’arrêt de rigueur d’activité et placé en garde à vue

Une vidéo montrant un policier en train de soutirer de l’argent aux usagers de la route à Anosizato a fait le buzz sur les réseaux sociaux. Tournée par un particulier, cette vidéo a permis d’accuser cet élément des forces de l’ordre, corrompu. Acte que le ministre de la Sécurité publique (MSP), en tant que premier responsable de la Police nationale, condamne à travers un communiqué qu’il a publié. Il affirme que cela va à l’encontre de la discipline de la Police nationale et que l’auteur sera sévèrement puni selon la législation en vigueur. Pour ce faire, l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN) devra ouvrir une enquête à ce sujet. A l’issue de celle-ci, le suspect pourrait être livré au Tribunal lorsque la suspicion de corruption sera avérée. En attendant, le policier incriminé est désormais frappé d’un arrêt de rigueur dans son activité et placé en garde à vue auprès du service auquel il est rattaché. Le MSP ajoute que, devenues complices, les personnes qui ont corrompu cet agent devront aussi être recherchées. La personne qui a eu l’audace de publier cette vidéo a été félicitée. Le communiqué encourage les citoyens à ne pas hésiter à dénoncer les bavures et les abus commis par des policiers dans l’exercice de leurs fonctions. Pour ce faire, le numéro de téléphone +261 34 15 367 20 de l’IGPN est mis à disposition du public. 

T.M.

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Antanifotsy : Cinq personnes emprisonnées pour meurtre

Elles ont tué un père de famille qui revenait du marché avec sa fille. Celle-ci a pu s’échapper et sa vie est hors de danger. Le meurtre s’est déroulé à Antanifotsy, le vendredi 10 avril. Une enquête a aussitôt été ouverte par la gendarmerie locale. Cinq personnes ont été entendues durant l’enquête préliminaire. Traduites au Parquet, ces individus se trouvent en prison, en détention provisoire en attendant le procès. Selon la gendarmerie, le crime aurait été commis à cause d’un problème d’héritage. Ce qui sous-entend ques les auteurs du meurtre connaissaient très bien leur victime. La fille du défunt, témoin oculaire de l’acte, se souvient des visages et des vêtements des présumés auteurs. Elle a beaucoup aidé lors de l’identification des tueurs, selon la gendarmerie.

D.R

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Roberto Azevêdo, DG de l’OMC : « La coopération mondiale s’impose pour lutter contre la covid-19 »

Roberto Azevêdo, directeur général de l’OMC, exhorte les pays membres à partager les informations sur leurs politiques commerciales liées à la covid-19. (Photo : OMC)

Aucun pays n’est autosuffisant, quelle que soit sa puissance ou son niveau de développement face à la covid-19. Pour lutter contre cette pandémie qui a affecté terriblement l’économie mondiale en quelques semaines, Roberto Azevêdo, directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), a fait ainsi de nouvelles déclarations à l’intention tous les pays membres, dont Madagascar.

Commerce ouvert. « Il est dans l’intérêt de tous les pays de coopérer pour maintenir le commerce largement ouvert des produits médicaux. En effet, le commerce permet la production et la fourniture efficaces d’équipements médicaux, à mesure que la maladie progresse selon des calendriers différents dans les différents pays. Le commerce est également un canal essentiel pour l’accès à la nourriture et à l’énergie », a-t-il précisé. L’OMC veut ainsi apporter sa contribution en aidant les gouvernements. En revanche, « la transparence des politiques commerciales permettra d’aider les gouvernements et les entreprises à planifier leurs décisions en matière d’approvisionnement et de production de produits et d’équipements médicaux. C’est pourquoi j’ai exhorté les membres de l’OMC à partager rapidement les informations sur les politiques commerciales liées à la covid-19.  La tâche qui nous attend est immense, mais avec les bonnes politiques, un leadership fort et une approche collective, nous pouvons limiter les dégâts et entamer ensemble le processus de redressement », a-t-il évoqué.

En hausse considérable. Notons que les biens et services médicaux constituent un rare segment de l’économie mondiale dans lequel la demande est en hausse. Les recherches menées par les économistes de l’OMC indiquent que le commerce actuel des produits et équipements médicaux essentiels au traitement de la covid-19 est en hausse considérable. L’an dernier, la valeur de ces produits échangés entre les pays membres de cette organisation avait atteint près de 597 milliards USD. On peut citer, entre autres, les masques et les gants, les savons et les gels désinfectants pour les mains, les équipements de protection, les masques à oxygène, les respirateurs et les oxymètres de pouls. « Les gouvernements et les entreprises s’efforcent d’augmenter la production de ces produits et équipements médicaux, y compris les kits de tests et les médicaments pour traiter les symptômes de la covid-19 ; et bientôt, nous l’espérons, les vaccins », a-t-il poursuivi.  

Graves problèmes. Sur le plan de la politique commerciale, les membres de l’OMC, dont les États-Unis, la Chine, la Colombie, le Canada et le Brésil, ont introduit des dizaines de mesures pour faciliter le commerce des produits médicaux liés au coronavirus. Ils ont entre autres réduit les droits d’importation, et allégé les formalités de dédouanement et administrative en matière de licences et d’approbation.  Ces mesures contribuent à rendre ces produits plus abordables pour les consommateurs nationaux. D’autre part, d’autres mesures, y compris celles prises par certains de ces mêmes pays, ralentiront le commerce. En effet, des gouvernements ont restreint l’exportation des équipements de protection et des respirateurs, afin de renforcer la disponibilité sur le marché intérieur. « Les règles de l’OMC autorisent de telles restrictions en cas de pénurie ou de menace pour la santé. Mais la restriction des exportations des fournisseurs potentiels peut perturber les chaînes d’approvisionnement et causer de graves problèmes dans les pays les plus pauvres et les plus vulnérables, qui dépendent généralement beaucoup des importations pour leur équipement médical. C’est pourquoi les dirigeants du groupe des vingt principales économies [G20] ont convenu fin mars que les mesures commerciales liées à la pandémie devaient être ciblées, proportionnées, transparentes et temporaires », a fait savoir le directeur général de l’OMC.

Réseaux transfrontaliers. Et lui d’ajouter que « si le monde tente d’accélérer la production de fournitures médicales, il est logique de s’appuyer sur les réseaux de production et de distribution transfrontaliers existants. Nous voulons que les fabricants de respirateurs s’attachent à en fabriquer autant qu’ils le peuvent, sans chercher à s’approvisionner en composants sur le marché intérieur, ni se demander si les pièces importées ne vont pas se retrouver coincées aux frontières. Nous voulons que le personnel médical dispose le plus rapidement possible de tous les équipements de protection dont il a besoin, qu’importe leur origine ».  Par ailleurs, les gouvernements ont une certaine marge de manœuvre pour agir au niveau national, afin de réduire leur facture de lutte contre la pandémie. « Nos données montrent que les droits d’importation moyens appliqués sur tous les produits médicaux essentiels covid-19 sont de 4,8 % à 11,5 % pour les équipements de protection individuelle ; et de 17 % pour le savon et les gels désinfectants pour les mains. Mais ils [les différents gouvernements] ne peuvent pas en faire assez en agissant seuls. C’est pourquoi la coopération mondiale s’impose pour lutter contre la covid-19 », a conclu Roberto Azevêdo. 

Recueillis par Navalona R.

Madagate0 partages

Mialy Rajoelina. Image ternie par une incompétence impardonnable à l'ONU

Inadmissible et impardonnable. Voilà les deux seuls adjectifs qui peuvent qualifier l'incompétence au niveau de la représentation permanente de Madagascar auprès des Nations-Unies à New York. Certes, mon titre fera sursauter quelques-unes et quelques-uns mais le fait ne vient pas du tout de la Première Dame de la Grande île de l'océan Indien. Bien au contraire, c'est à cause d'une seule et unique personne que son rôle et son image même d'Ambassadrice du FNUAP (une branche de l'ONU) pour la lutte contre les VBG (Violences basées sur le genre), depuis le 12 avril 2019, vient d'être ternie. Mais commençons par le commencement.

Le 5 avril 2020, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à travers une vidéo en anglais sous-titrée en arabe, chinois, espagnol, français ou russe, a lancé un appel mondial à protéger les femmes et jeunes filles « à la maison », alors que le confinement provoqué par la pandémie de Covid-19 exacerbe les violences conjugales et dans les familles.

Les souffrances humaines causées dans le monde par la pandémie de COVID-19 sont inouïes, et ses conséquences économiques catastrophiques. J’ai récemment appelé à un cessez-le-feu mondial immédiat pour que nous puissions nous consacrer à notre combat commun contre la pandémie. J’ai demandé que cesse la violence. Partout. Maintenant. Mais la violence ne se cantonne pas aux champs de bataille. Malheureusement, de nombreuses femmes et jeunes filles se retrouvent particulièrement exposées à la violence précisément là où elles devraient en être protégées. Dans leurs propres foyers. C’est la raison pour laquelle je lance aujourd’hui un nouvel appel pour la paix à la maison, dans les foyers, à travers le monde entier.

Nous savons que les mesures de confinement et les mises en quarantaine sont essentielles pour venir à bout de la COVID-19. Mais elles peuvent en conséquence piéger les femmes avec des partenaires violents. Ces dernières semaines, tandis que s’aggravaient les pressions économiques et sociales et que la peur s’installait, le monde a connu une horrible flambée de violence domestique. Dans certains pays, le nombre de femmes qui ont appelé les services d’aide a doublé.

Mais le personnel de santé et la police sont débordés et en sous-effectif. Les groupes d’appui locaux sont paralysés ou manquent de ressources. Certains centres d’hébergement des victimes ont dû fermer leurs portes, d’autres sont pleins. J’engage tous les gouvernements à prendre des mesures de prévention de la violence contre les femmes et à prévoir des recours pour les victimes dans le cadre de leur plan d’action national face à la COVID-19.

Ils doivent investir davantage dans les services en ligne et les organisations de la société civile; veiller à ce que leur appareil judiciaire continue de poursuivre les coupables; mettre en place des systèmes d’alerte d’urgence dans les pharmacies et les magasins d’alimentation; ajouter les centres d’hébergement à la liste des services essentiels; et faire en sorte que les femmes puissent demander de l’aide de manière sûre, sans que ceux qui les maltraitent s’en rendent compte.

Les droits et les libertés des femmes sont d’une importance vitale pour la solidité et la résilience des sociétés. Ensemble, nous pouvons et devons empêcher la violence partout, dans les zones de guerre comme dans les foyers, tandis que nous nous efforçons de vaincre la COVID-19 ”.

A la suite de cet appel, voici, texto et traduit en français, la déclaration (en anglais ici-dessus) des 124 pays qui l'ont signé. 124 pays sauf Madagascar, hélas.

Nous soutenons pleinement l’appel du Secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres sur les violences basées sur le genre et le Covid-19.

Alors qu’un nombre croissant de pays adopte des mesures de confinement en conséquence de l’augmentation des cas d’infection, les numéros d’urgence et les centres d’accueil pour les victimes de violence domestique sont confrontés à une augmentation des appels à l’aide partout dans le monde. Les victimes et les survivantes n’ont aucun échappatoire quand la violence a lieu là où on leur demande de prendre refuge : à la maison.

Plus que jamais, la tolérance zéro s’impose pour les violences domestiques. Nous nous engageons à placer la prévention et la réparation des violences basées sur le genre au centre de nos réponses nationales et internationales, y compris afin de garantir aux femmes un accès sécurisé à l’information et aux services.

Nous rendons hommage aux personnels de santé, aux travailleurs sociaux, aux organisations de la société civile, ainsi qu’à ONU Femmes et aux autres agences de l’ONU pour leurs efforts remarquables dans la gestion de cette crise.

Les femmes ne sont pas simplement des victimes. Elles jouent un rôle majeur dans la réponse au Covid-19. Près de 70% des personnels de santé et des services sociaux sont des femmes. Les femmes accomplissent aussi une part disproportionnée du travail non rémunéré et elles constituent des acteurs indispensables du développementdurable de tous les pays.

Nous nous devons ainsi d’assurer que les femmes soient partie prenante dans toutes les décisions concernant la réponse et le relèvement. C’est la seule façon de “ mieux reconstruire ” pour toutes et tous ”.

Ci-après, écrite noir sur blanc, la liste des 124 pays signataires, par ordre alphabétique :

1. Afghanistan; 2. Afrique du Sud; 3. Albanie; 4. Allemagne; 5. Andorre; 6. Angola;7. Argentine; 8. Arménie; 9. Australie; 10. Autriche; 11. Azerbaïdjan; 12. Bahamas; 13. Bangladesh; 14. Belgique; 15. Bhoutan; 16. Bolivie; 17. Bosnie Herzégovine; 18. Botswana; 19. Brésil; 20. Bulgarie; 21. Burkina Faso; 22. Burundi; 23. Canada; 24. Cap-Vert; 25. Chili; 26. Chypre; 27. Colombie; 28. Comores; 29. Costa Rica; 30. Côte d?Ivoire; 31. Croatie; 32. Danemark; 33. Djibouti; 34. Équateur; 35. Espagne; 36. Estonie; 37. Eswatini; 38. Ethiopie; 39. Fidji; 40. Finlande; 41. France; 42. Gambie; 43. Géorgie; 44. Ghana; 45. Grèce; 46. Guatemala; 47. Guinée équatoriale; 48. Guyane; 49. Honduras; 50. Hongrie; 51. Îles Marshall; 52. Îles Salomon; 53. Irlande; 54. Islande; 55. Israël; 56. Italie; 57. Jamaïque; 58. Japon; 59. Jordanie; 60. Kenya; 61. Lettonie; 62. Liban; 63. Liberia; 64. Liechtenstein; 65. Lituanie; 66. Luxembourg; 67. Macédoine du Nord; 68. Malaisie; 69. Malawi; 70. Maldives; 71. Mali; 72. Malte; 73. Maroc; 74. Mauritanie; 75. Mexique; 76. Micronésie (États fédérés de); 77. Monaco; 78. Mongolie; 79. Monténégro; 80. Namibie; 81. Népal; 82. Nigeria; 83. Norvège; 84. Nouvelle-Zélande; 85. Ouganda; 86. Palaos; 87. Panamá; 88. Papouasie-Nouvelle-Guinée; 89. Paraguay; 90. Pays-Bas; 91. Pérou; 92. Philippines; 93. Pologne; 94. Portugal; 95. République de Corée; 96. République de Moldavie; 97. République démocratique du Congo; 98. République dominicaine; 99. République tchèque; 100. République unie de Tanzanie; 101. Roumanie; 102. Royaume-Uni; 103. Saint Marin; 104. Salvador; 105. Samoa; 106. Serbie; 107. Seychelles; 108. Sierra Leone; 109. Slovaquie; 110. Slovénie; 111. Suède; 112. Suisse; 113. Suriname; 114. Thaïlande; 115. Trinidad et Tobago; 116. Tunisie; 117. Turquie; 118. Tuvalu; 119. Ukraine; 120. Uruguay; 121. Vanuatu; 122. Venezuela; 123. État de la Palestine; 124. Union européenne.

Personne ne pourra jamais parler “d'oubli” ou “d'omission”, concernant Madagascar. A moins vraiment de ne pas savoir que la Première Dame de Madagascar, Mialy Razakandisa Rajoelina, est la championne nommée par le FNUAP dans cette âpre lutte contre les VBG. En début d'article, j'ai fait allusion à une seule et unique personne responsable de cette infamie. Qui n'a pas fait son travail convenablement. Qui ? A ce niveau de bêtise, une enquête est incontournable. Et ne vous en faites pas, j'ai de quoi aider à éclaircir cette authentique affaire d'Etat. Pourquoi pas ici, demanderont les futurs “ fake newers ” (créateurs de fausses nouvelles) ? Eh ben justement pour éviter d'alimenter leurs “ fake news ”. Pour ces imbéciles, je ne répèterai jamais assez que j'ai été trois fois en mission au siège des Nations-Unies à New York : en 2011, 2012 et 2013. De quoi tisser des liens d'amitiés et professionnels sérieux au sein des Nations-Unies. Merci, au passage, à Victor Georges Andriananjason... Et de connaître quelques procédures de base... Attendons alors de voir si l'impunité... paie sous le Président Andry Rajoelina.

Jeannot Ramambazafy - Également publié dans "La Gazette de la Grande île" du samedi 18 avril 2020

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MADAGASIKARA CORONAVIRUS, 17.04.2020. Olona 117 voamarina, 84 any hopitaly, 33 sitrana, 0 maty

MADAGASIKARA CORONAVIRUS, ZOMA 17 Aprily 2020, tamin'ny 1 ora atoandro

117 (FITO AMBIN’NY FOLO AMBIN’NY ZATO) indray androany ny totalin’ireo olona voatily fa manana ny soritr’aretina coronavirus mitondra ilay areti-mandoza maneran-tany mitondra ny anarana hoe covid-19.Nijanona 33 (TELO AMBIN’NY TELOPOLO) ny isan’ireo olona sitrana soa aman-tsara.

TSY NISY NY AINA NAFOY NA IRAY AZA HATRETO ETO MADAGASIKARA NOHO IO ARETINA COVID-19 IO.ISAORANA AN’ANDRIAMANITRA IZANY.Ireo olona 84 (EFATRA AMBIN’NY VALO POLO) nahitana ny coronavirus, na ireo avy ivelany na ireo cas contacts teto an-toerana, dia efa mahazo fitsaboina daholo.

Ireo Cas contact vaovao dia 6 (ENINA) ny isany ka ny 3 avy eto Antananarivo ary ny 3 avy ao amin’ny Faritra Atsinanana no nahitana azy.Jereo kely ny tabilao manga.

Tsy miova hatrany ny toro-marika :AZA MBOLA MIVOAKA NY TRANO NY DAHOLOBE FA ALEHO MANDEFITRA ALOHA. MISY NY MIEZAKA MILAZA FA TSY MISY IO ARETINA IO. SAMY TOMPONANDRAIKITRA ISIKA. FA AZA MIANDRY ILAY NENINA AORIANA HANDATSA E !

Jeannot Ramambazafy