Les actualités Malgaches du Jeudi 18 Avril 2019

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Midi Madagasikara35 partages

Tourisme de luxe : La destination Madagascar choisie par une agence de voyage américaine

Un des hôtels pouvant accueillir des touristes de luxe à Madagascar. (Photo : ONTM)

Ker Downey Africa vend un voyage de douze jours à plus de 15 000 Euros par personne.  

Madagascar est en passe de devenir l’une des destinations incontournables pour le voyage de luxe dans le monde. Nombreuses sont les grandes agences de voyages réputées dans ce domaine qui n’hésitent plus à l’inclure dans leurs programmes annuels de voyage. A titre d’illustration, l’agence de voyage Ker Downey Africa, basée aux Etats-Unis et qui se spécialise dans le tourisme de luxe, a choisi cette année la destination Madagascar.

Lieux préservés. Notons que cette agence de voyage américaine vend un voyage de douze jours à plus de 15 000 Euros par personne à une destination choisie par ses clients hauts de gamme. Et si sa spécialité a été surtout d’organiser des voyages safari en Afrique du Sud, au Rwanda ou encore en Uganda, cette agence de voyages spécialisée dans les voyages de luxe  invite cette année ses clients à découvrir la Grande île. Aussi pour cette année, plusieurs dates sont proposées pendant les mois de septembre et novembre. Il s’agit d’un séjour de douze jours durant lequel, les voyageurs découvriront des lieux totalement préservés du tourisme de masse. On peut citer, entre autres, la Nosy Komba à Nosy-Be, les archipels de Mitsio, l’archipel de Tsarabanjina au nord-ouest et Nosy Ankao dans le nord près d’Antsiranana. En outre, ils seront hébergés dans des établissements haut de gamme, offrant un luxe incomparable. A titre d’illustration, Tsarakomba luxury beach forest Lodge, Constance Tsarabanjina et l’ecolodge de luxe Miavana sont très prisés par les touristes de luxe.

Richesse de sa biodiversité. Il faut savoir que pour chaque voyage à travers le monde, l’agence de voyage Ker Downey Africa offre à ses clients une aventure incomparable, inoubliable et exceptionnelle, dans des endroits où la Nature garde encore tous ses droits. La destination Madagascar se démarque notamment de la richesse de sa biodiversité endémique pour ne parler que ses lémuriens et ses baobabs. Son accueil chaleureux constitue également une de ses particularités.

Navalona R.

Midi Madagasikara22 partages

Rallye Passion Antsirabe : L’ « Africain blanc » est de retour au volant

L’équipage d’Assistance Plus au Rallye Passion.

Le coup d’envoi  du Rallye Passion sera donné ce jour dans la ville d’eaux. 32 équipages prendront le départ de ce rallye qui durera trois jours dont un revenant. Patrick Cejudo revient dans la compétition automobile au volant d’une Subaru UBARU M12 aux couleurs d’Assitance Plus. Ancien coureur d’il y a 17 ans passé, il sera de retour avec la même ferveur et la même passion pour le sport automobile. « Africain Blanc » est le pseudo officiel de Patrick depuis 25 ans, qu’il est résident à Madagascar dans le monde professionnel. Il déteste être appelé en « zanatany » mais plûtot « vazaha Rakoto » pour les intimes. « Vazaha Rakoto » est l’autre inscription sur la subaru. Actuellement âgé de 61 ans, sa motivation est de montrer aux jeunes qu’on peut toujours progresser à cet âge et d’encourager davantage les coureurs à s’investir dans le sport automobile pour leur épanouissement personnel et du sport automobile malgache en général.  » Le volume de travail m’a toujours empêché de revenir avant », a-t-il expliqué. Assistance Plus qui est le sponsor officiel de l’équipage a maintenant 23 années d’implantation à Madagascar. Assistance Plus est une société d’évacuation sanitaire et de plateau d’assistance à Madagascar dont Patrick Cejudo est le Président Directeur Général. Le co-pilote est Eric Begue qui n’est autre que le Directeur des Opérations de la Société. A Madagascar, le sport automobile et le tennis sont les sports financés par la société.

T.H

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Faux diplômes : Quid des étudiants victimes ?

Les universitaires sont victimes dans les affaires de faux diplômes.

Pouvoir occuper de hautes fonctions et ainsi se hisser dans la société, des exemples de motifs ayant incité les malgaches à recourir à l’usage de faux diplômes.

Les affaires de faux diplômes enflamment actuellement la presse malgache. Le cas du directeur régional de la pêche de Mahajanga est le plus récent. Mis en mandat de dépôt suite à des investigations menées par la branche territoriale du bureau indépendant anti- corruption de Mahajanga, ce dernier pourrait encourir des peines exemplaires. Quoi qu’il en soit, une telle affaire fait toujours se poser une question primordiale aussi bien aux investigateurs enquêteurs, qu’aux citoyens qui suivent de près les actualités du pays. Entre autres, celle du comment les faussaires s’y sont pris pour « bluffer » le système ? Joint au téléphone, une source d’en donner quelques pistes de réponses. « Les faussaires se basent sur des relevés de notes et des attestations de réussites de vrais étudiants pour concevoir leurs faux diplômes. Des faux documents qui passent inaperçus dans les administrations du pays, et qui permettent à des gens malhonnêtes d’obtenir ce qu’ils ne méritent pas« , a expliqué notre source. Avant de s’indigner de « l’existence d’un réseau de faussaire dans les niveaux administratifs des universités et instituts supérieurs malgaches« . « Une telle procédure ne peut être effectuée sans la complicité d’agent des administrations des universités« , a renchéri notre interlocuteur. Avant de se poser la question du « comment les faussaires ont pu se procurer les notes et attestations de réussite des vrais étudiants ? » Une question des plus légitimes étant donné la gravité de la situation. Mais également étant donné la portée des mauvaises pratiques dans tous les niveaux de l’administration du pays.

Peur. Appréhender les personnes coupables de faux et usages de faux est une chose. Prendre en considération les victimes en est une autre. En effet, si l’on se base sur les explications de notre source, les vrais étudiants à qui on a volé les relevées des notes et les attestations de réussites, sont des victimes dans les affaires comme celles impliquant et incriminant le directeur régional de la pêche de Mahajanga. « Les étudiants sont dans la majeure partie des cas enquêtés lorsque des cas de faux et usages de faux sont signalés« , a noté notre source. Avant de faire savoir « ils risquent d’être entraînés dans des magouilles judiciaires. Certains étudiants victimes ont été qualifiées de complices dans des affaires. Une injustice qui arrive facilement lorsque les enquêteurs ont comme pièces à conviction des relevées de notes et des attestations de réussites ». Avec l’actuelle affaire de faux et usage de faux auprès du ministère de la pêche, l’image de l’administration publique malgache – malmenée par les mauvaises pratiques et l’incompétence de certains de ses agents – est davantage entachée. Si le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a fait savoir vouloir raffermir les dispositifs de contrôle de faux diplômes, l’on attend toujours les fameuses mesures. L’on attend également des peines exemplaires à l’encontre des coupables.

José Belalahy

Midi Madagasikara12 partages

Mahajanga : Deux personnes placées sous mandat de dépôt pour faux diplômes

La Branche Territoriale de MAHAJANGA  du Bureau Indépendant Anti-corruption a été saisie d’une doléance anonyme relatant des faits soupçonnés de corruption par l’utilisation de faux diplômes perpétrés par le Directeur régional de la pêche et des ressources halieutiques de cette localité. Cette pratique condamnée par la loi semble gagner du terrain ces derniers temps. Les investigations effectuées auraient permis de confirmer les allégations avancées dans la lettre de saisine. Huit personnes ont été ainsi impliquées dans cette affaire en raison de son ampleur et de la participation de multiples acteurs dans la commission des faits.

A l’issue de leur déferrement en début de ce mois, deux personnes ont été placées sous mandat de dépôt en l’occurrence le Directeur Régional de la Pêche de Mahajanga et le Secrétaire Pédagogique de la Faculté des Sciences, de Technologie et de l’Environnement (FSTE) de l’Université de Mahajanga. Six autres personnes ont bénéficié d’une liberté provisoire.

Recueillis par Dominique R.

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Arbitres à la CAN 2019 : Lionel Andriamanantena, le seul Malgache du lot !

Incroyable mais hélas vrai car après la sanction infligée à Hamada Nampiandraza, les arbitres malgaches ne sont plus conviés à officier dans les grands rendez-vous.

Dans la liste des arbitres et assistants pressentis pour officier à la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte et qui vont participer à un stage au Maroc, il n’y a qu’un seul Malgache en l’occurrence l’assistant Lionel Andriamanantena, le fils de Pascal, le responsable des arbitres à Madagascar.

La CAF avait pourtant arrêté une liste de 25 arbitres et 27 assistants mais manifestement cela n’a pas suffi à intégrer un Malgache dont le meilleur sifflet actuel Abdoul Kanoso, le fils du regretté Bora Kanoso.

Autant le dire, on ne peut que regretter l’absence de Hamada qui faisait partie de la crème africaine avec le Gambien Bakaray Papa Gassama qui avait été lui aussi sanctionné mais qui se trouve aujourd’hui dans la liste aux côtés des meilleurs sifflets africains dont le Zambien Jenny Sikarwe qui a arbitré la finale de la CAN 2017, le Gabonais Eric Otogo-Castane, le Camerounais Sidi Aliuom Néant et l’Egyptien Ghead Grisho. Et c’est bien dommage pour les arbitres de Madagascar condamnés à officier dans les éliminatoires des matches des clubs.

Clément RABARY

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Présidence du Sénat : Rivo Rakotovao s’accroche à son « seza »

Rivo Rakotovao tente de faire opposition à sa destitution.

Le numéro Un de la Chambre Haute reste convaincu que le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » reste un grand parti et occupe une place importante sur l’échiquier politique.

Le président du Sénat Rivo Rakotovao reste confiant malgré le projet de destitution qui se trame actuellement à son encontre du côté d’Anosikely. Invité par nos confrères de Top Radio hier, l’ancien président du parti « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM) a reconnu que ce sont ses anciens compagnons de lutte au sein du HVM qui sont derrière ce projet. Son intervention a en tout cas permis de savoir qu’il ne se laissera pas faire et tentera de faire opposition à sa destitution. En effet, Rivo Rakotovao s’accroche à son « seza » et tente lui aussi de mobiliser d’autres sénateurs pour faire face aux Riana Andriamandavy, Berthin Randriamihaingo, Mananjara Andriambololona et consorts. « Il convient d’attendre le vote des sénateurs et on saura par la suite qui détient la majorité au Sénat », a-t-il déclaré, tout en ajoutant que l’issue du vote réconfortera sa place à la Présidence de la Chambre Haute.

Siège. En effet, Rivo Rakotovao reste convaincu que le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » est toujours un grand parti. « En cinq ans d’existence, le parti a participé à toutes les élections, à savoir Présidentielle, sénatoriales et communales ; par ailleurs, nous avons mis en œuvre une stratégie pour les prochaines élections législatives », a-t-il annoncé. Cette estimation reste à vérifier car nul n’ignore que le parti HVM ne risque pas à survivre à la défaite monumentale dont il a subi lors de la dernière élection présidentielle et au départ de son président fondateur Hery Rajaonarimampianina qui n’a obtenu que 8% des suffrages exprimés. Par ailleurs, pour les législatives du 27 mai prochain, l’on ne relève aucune candidature enregistrée sous les couleurs du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ». L’on se demande également où se trouve désormais le siège du parti. Faut-il rappeler que tout de suite après la débâcle électorale du mois de décembre, l’ancien parti au pouvoir a déménagé de son ancien siège à Antanimena. Pour l’heure, aucun nouveau siège n’a été présenté officiellement. Et ce, contrairement aux textes en vigueur régissant les partis politiques, stipulant que tout parti politique doit disposer de statuts, d’un siège et d’un programme politique.

Traversée du désert. Quoiqu’il en soit, bon nombre d’observateurs estiment que le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » ne résistera pas à la traversée du désert. D’autant plus que la plupart de ses leaders, ou anciens leaders, ont déjà quitté le navire pour revêtir la veste des « Sakaizan’ny mpandresy ». Au cours de cette intervention sur Top Radio, le président du Sénat Rivo Rakotovao a riposté à la déclaration du président Andry Rajoelina qui envisage la dissolution de la Chambre Haute. « Le budget du Sénat ne représente que 0,04% du budget de l’Etat », a-t-il soutenu. La question est désormais de savoir si Rivo Rakotovao parviendra à dissuader les autres sénateurs  HVM pour leur demander de suspendre le processus de destitution en cours. Histoire à suivre.

Davis R

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Eddy Ramanirabahoaka membre de la Diaspora : Pour la révision de la Constitution

Eddy Ramanirabahoaka, membre de la diaspora malagasy en France.

Eddy Ramanirabahoaka, membre de la diaspora malagasy en France estime que la révision de la Constitution est inévitable. Le rôle et l’utilité des réformes des institutions ne sont pas suffisamment explicites et échappent à la compréhension de la population. Selon Eddy Ramanirabahoaka, la Constitution de la quatrième République 2010 était une constitution élaborée à partir de la feuille de route axée sur la sortie de crise de 2009. Pour maintenir la stabilité politique pour un développement durable, elle mérite d’être révisée.

Immunité parlementaire. A titre de rappel, ce membre de diaspora malagasy en France  a déjà évoqué  le besoin de porter le mandat présidentiel à sept ans au lieu de cinq ans, renouvelable une seule fois. En outre, il a mentionné qu’afin d’instaurer un régime présidentiel fort, le Président de la République nomme directement le Premier ministre sans la mainmise de l’Assemblée Nationale. Concernant les députés de Madagascar, l’article 73 relatif à l’immunité parlementaire mérite d’être analysé à fond, selon toujours cette diaspora. Certains députés profitent de l’immunité parlementaire  à des conduites déloyales.

Exercice de ses fonctions. Cet article stipule qu’aucun député ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions et qu’ aucun député ne peut, pendant les sessions, être poursuivi et arrêté en matière criminelle ou correctionnelle, qu’avec l’autorisation de l’Assemblée, sauf en cas de flagrant délit. En outre selon toujours cet article, aucun député ne peut, hors session, être arrêté qu’avec l’autorisation du Bureau de l’Assemblée, sauf en cas de flagrant délit de poursuites autorisées ou de condamnation définitive. Et cette autorisation de l’Assemblée nécessité d’être remise en cause.

Recueillis par Dominique R.

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Base Toliara : La population se révolte

La « Base Toliara » a été saccagée par la population locale, hier. Cette dernière s’est ainsi révoltée contre ce projet d’exploitation des sables minéralisés.  Une foule en colère s’en est ainsi pris à ce grand projet minier. Elle a également interpellé les gendarmes qui sont venus pour temporiser la situation  et de vouloir favoriser les étrangers. Elle a ainsi donné un ultimatum de 72 heures à l’Etat afin que ce dernier prenne ses responsabilités. Dans le cas contraire, ce serait encore pire, a-t-elle martelé. Affaire à suivre.

Recueillis par Dominique R.   

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Le constat sans fard Du SEFAFI

« Farfelus, opportunistes, parvenus ou criminels couverts par leur immunité parlementaire et entrepreneurs véreux ». Les termes employés par la SEFAFI pour qualifier les candidats aux législatives sont d’une extrême sévérité. L’observatoire de la vie publique, qui d’habitude a des propos plus mesurés, a choisi de ne pas travestir une réalité  sautant aux yeux de tous les citoyens. Il retrouve ainsi ce rôle d’observateur critique des affaires nationales qui lui est dévolu et que certains craignaient de voir disparaître. Depuis  l’installation du nouveau régime.

Le constat sans fard Du SEFAFI

C’est un constat plutôt sévère que la SEFAFI fait de la situation politique  actuelle. La  volonté affichée par le nouveau régime d’assainir un milieu vicié par des pratiques malsaines est aujourd’hui  battue  en  brèche  par les membres de cette organisation de la société civile. Elle constate qu’il est difficile de changer la mentalité de politiciens habitués à magouiller. Les règles sont instituées pour avoir  une élection législative dans les normes, mais on s’aperçoit qu’elles sont allégrement bafouées. La CENI prêche dans le désert et ses mises en garde n’ont  aucun effet. « La HCC et la CENI ergotent sur le sens du mot « pré- campagne….Le champ est laissé aux magouilles et à la démagogie », souligne le communiqué du SEFAFI. Il dénonce aussi le financement de cette élection où « le laxisme est total ». Le champ libre est laissé aux candidats dont l’origine des fonds est inconnu. « Comment lutter alors contre la corruption ? », s’insurge-t-il. Il met le doigt aussi sur les retournements de veste qu’il qualifie de « nomadisme politique ». L’observatoire de la vie publique ou SEFAFI analyse avec lucidité la situation qui règne en ce moment. Elle fait un constat sans fard. Elle alerte les citoyens et elle interpelle le pouvoir actuel. Elle dit tout haut ce que tous les observateurs  répètent inlassablement.  A charge pour les dirigeants actuels de rectifier le tir.

Patrice RABE

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Raharaha « Hortencia » : Nanao hetsika fanairana ho fiarovana ny namany ireo mpitsabo misy mitory

“Ny mpiasan’ny fahasalamana dia mpitsabo, fa tsy fagnafody aigny”, izay no voasoratra teo amin’ny sora-baventy nolanjain’ireo mpiasan’ny minisiteran’ny fahasalamana, nahita ireo mpitsabo sy ireo mpitsabo mpanampy, omaly maraina tao amin’ny hopitaly Morafeno. Ny antony dia nisy ny fitokonana fanairana nataon’izy ireo, izay nentin’ireto mpiasan’ny fahasalamana Toamasina miasa eo anivon’ny hopitaly be sy hopitaly Morafeno ireto, naneho ny firaisan-kinan’izy ireo noho ny raharaha “Hortencia”. Nitory mpitsabo sy mpitsabo mpanampy nisahana ny fandidina an’ity renim-pianakaviana ity ny 10 febroary teo, izay maty teo am-pandidiana, ny fianakaviany. Ho an’ireto fianakaviana ireto dia noho ny tandrametaka nataon’ireo mpitsabo no niteraka ny fahafatesany fa tsy noho ny aretiny. Teny amin’ny tonia mpampanoa lalana amin’ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina no napetraka ny fitoriana, ny tonia mpampanoa lalana indray no namoaka didy mampisambotra sy mampanao fanadihadiana ireo mpitsabo nisahana ny fandidiana teny amin’ny polisy. Ny tahotra hizaka na ny fahadisoana nataon’ireto mpiasan’ny fahasalamana dia izao nanao fitokonana fanairana izao, omaly, araka ny nambaran’ny solontenan’izy ireo. Raha ny angom-baovao natao dia ny aretina tao amin’ny tranon-janany izay tsy maintsy nilana fandidiana no nitarika ny fahafatesany. Io fanazavana io ihany no nilaza fa notsindromina fanafody fampatoriana ampahany “anesthesia locale” izy nandritra ny fandidiana, nefa nahatsiaro naharary ilay ramatoa tao anatin’ny fandidiana azy, ka voatery natao fampatoriana manontolo “anesthesie generale” indray. Ity fampatoriana manontolo natao taminy ity no niteraka olana tamin’ny fandidiana azy, nefa ilay olana tao amin’ny tranon-janany tsy mbola voadidy nandritra izany. Raha ny antoandron’ny 10 febroary no nitranga ny olana, dia io andro io tamin’ny 09 ora alina vao nilaza tamin’ny fianakaviany ary navoaka tao anatin’ny efitrano fandidiana ilay ramatoa. Ankoatra izay, nilaza mazava ny fianakavian’ny maty fa fitadiavana ny marina amin’ny fomba nahafaty ny havan’izy ireo, sy ny tsy hiverenan’ny asa kitoatoa sy tandrametaka nefa mitaky vola be amin’ny marary ataon’ireo mpitsabo eo anivon’ny hopitalim-panjakana no anton’ny fitoriana nataon’izy ireo.

Malala Didier

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Sénat : Des sénateurs HVM s’exposent à une déchéance

Les sénateurs HVM sont rappelés à l’ordre sur la discipline de parti.

Des sénateurs élus sous les couleurs du HVM risquent la déchéance s’ils persistent à ignorer la discipline de parti.

La situation évolue vite au niveau du Sénat en général et au sein du groupe parlementaire HVM en particulier.  En effet, pendant que des sénateurs de l’ex-parti majoritaire poursuivent leur manœuvre visant la destitution du bureau permanant de la Chambre Haute, le bureau politique du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » intervient pour rappeler à l’ordre les sénateurs élus sous ses couleurs sur la discipline de parti. « La déchéance d’un député peut être également prononcée par la Haute Cour Constitutionnelle s’il dévie de la ligne de conduite de son groupe parlementaire. », dispose l’alinéa 4 de l’article 72 de la Constitution de la Quatrième République. Cette même loi fondamentale prévoit en son article 85 : « Les dispositions des articles 71 à 79 sont applicables, par analogie, au Sénat ». Ce qui est sûr, c’est que la destitution du bureau permanent du Sénat n’a pas obtenu l’accord de l’instance dirigeante du parti HVM. Ce qui expliquerait la lettre de rappel à l’ordre récemment adressée aux sénateurs de cette formation politique dont le fondateur n’est autre que l’ancien président Hery Rajaonarimampianina qui brille par son silence depuis son échec cuisant au 1er tour de la dernière élection présidentielle.

Procédure de déchéance. Entendu sur les ondes d’une radio privée de la capitale hier, le président du Sénat Rivo Rakotovao a affiché sa sérénité face aux manœuvres visant sa destitution à Anosikely. « Le bureau politique du HVM vient d’envoyer une lettre aux sénateurs du parti. On attend la suite. », a-t-il souligné. Toujours au niveau du Sénat, mais au sein du groupe parlementaire TIM, une affaire de déchéance serait déjà en cours. La procédure vise Fernand Jeannot, sénateur élu sous les bannières du « Tiako I Madagasikara », mais qui se porte candidat aux Législatives du 27 mai prochain dans le district d’Ambato Boeny, sous les couleurs de la plateforme IRD. Fernand Jeannot a été élu sénateur dans la province de Mahajanga. Il faisait partie du bureau politique du TIM. L’instance dirigeante de cette formation politique fondée par Marc Ravalomanana engage actuellement une procédure de déchéance contre cet élu en vertu de l’alinéa 4 de l’article 72 de la loi fondamentale. Reste à savoir si cette fois-ci, la HCC se prononcera sur cette demande de déchéance conformément aux textes en vigueur. En tout cas, force est d’anticiper que des sénateurs HVM, s’ils persistent à ignorer la position de leur parti, seront visés par une procédure de déchéance. A rappeler que le mandat de l’actuel Sénat n’expirera qu’en mai 2021.

R.Eugène

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Attaque avortée à Ambilobe : Un Commissaire de Police blessé par balle lors d’un accrochage avec les b...

La ville d’Ambilobe vit dans la terreur à cause de la recrudescence des actes de banditisme ces derniers temps.

La nuit du 15 avril au 16 avril à Ambilobe, une attaque commise par des bandits a fait trois blessés dont le Commissaire de Police chef du commissariat central de la Sécurité publique de localité. Cette nuit-là, soit vers 20 heures, des bandits ont investi le domicile d’un particulier dans le fokontany d’Anoron’ala, dans la ville d’Ambilobe. Aussitôt alerté de cette attaque par téléphone, le Commissaire de Police et ses éléments d’intervention se sont, tout de suite, rendus sur le lieu. Ayant aperçu leur arrivée, les malfaiteurs ont tiré sur eux. Ainsi, les policiers ont également répliqué par leurs armes pour sauver les victimes d’une part et pour traquer les assaillants d’autre part. Après quelques minutes d’échange de tirs, les prédateurs ont fini par prendre la fuite. Ayant reçu une balle dans sa cuisse, le commissaire a été blessé. Heureusement, son état de  santé n’est plus à craindre après avoir reçu les soins nécessaires. Roués de coups par les dahalo, une mère de famille et son fils ont été également blessés. Selon l’information, cette intervention de la Police se déroulait juste au moment de la fermeture de la réunion des membres de l’Organisme mixte de conception au niveau du district d’Ambilobe (OMC-district). En effet, les autorités qui y étaient présentes ont pu assister à cette scène atroce. Les malfaiteurs ont commis cette attaque pour tenter de dérober la coffre fort de la famille cible.

Avant cette attaque, soit vers 18 heures, une autre maison était déjà victime de ces bandits à Anoron’ala. Ayant blessé une personne, les malfrats ont réussi à emporter 50 000 000 d’ariary et quelques objets de valeur. L’enquête est en cours.

T.M.

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Eddy Kapuku : Nouveau D.G d’Airtel Madagascar

Désigné par Airtel Africa pour succéder à Maixent Bekangba  au poste de Directeur Général d’Airtel Madagascar, la nouvelle figure de proue managériale de cette société de télécommunications malagasy ambitionne d’insuffler un nouveau souffle au processus de développement du pays.  Eddy Kapuku, le nouvel homme fort d’Airtel Madagascar a annoncé hier, lors d’une conférence de presse tenue à l’Hôtel Ibis, son intention de  développer davantage son entreprise qui va axer les efforts pour la satisfaction de la clientèle.  « Nous allons travailler avant tout pour les clients afin de leur donner des services et des produits de qualité, à  un prix abordable »,  a-t-il annoncé. Professionnel aguerri du secteur des télécommunications, Eddy Kapuku se fixe ainsi pour objectif, de donner aux clients d’Airtel Madagascar un rapport qualité-prix inégalable. Nous en reparlerons.

R.Edmond.

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Aéroport d’Ivato : Test de neutralisation d’engin explosif réussi

Dorénavant l’aéroport d’Ivato est équipé en moyens humains et matériels pour neutraliser les engins explosifs

Le futur terminal international d’Ivato répondra aux normes sécuritaires exigées par l’OACI. C’est le moins que l’on puisse après le succès de l’opération de simulation d’alerte bagage abandonné, suivie d’une neutralisation d’un engin explosif, qui s’est déroulée hier. Ce test inopiné en conditions réelles a permis de mettre en pratique la formation dispensée par deux experts démineurs de la sécurité civile française, fruit d’une coopération militaire franco-malgache proposée par le Chef de Projet de Coopération de Protection Civile (CPC) à Madagascar.

L’exercice a, en tout cas  permis d’évaluer la réactivité et l’efficacité de toutes les entités garantes de la sûreté de l’aéroport, à savoir l’ACM, le Corps de Protection Civile, le BNGRC, la Gendarmerie GTA, la PAF, les pompiers de l’ASECNA, la douane, le BIS, le représentant du ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, et Ravinala Airports. La situation fut complètement maîtrisée : la sécurisation du périmètre de l’aéroport; l’évacuation du terminal national et international; le regroupement des civils sur les zones de sécurité prévues à cet effet; l’identification, la détection et la neutralisation du bagage abandonné et piégé prévu pour la simulation. Le test s’est de plus déroulé dans une coordination parfaite des entités. Cette simulation a démontré la montée en compétence, la maîtrise et le sang-froid des forces de l’ordre malgache et le succès de la formation dans sa globalité. Cette simulation a, une fois de plus, démontré la parfaite synchronisation des actions et le professionnalisme des entités intervenant au niveau de l’aéroport. Sur ce point d’ailleurs,  Ravinala Airports, gestionnaire de l’aéroport d’Antananarivo,  n’a pas manqué de  remercier et féliciter toutes les entités aéroportuaires partenaires. Non sans présenter ses excuses aux usagers et riverains pour les désagréments durant cette matinée.

R.Edmond.

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S.O.S. Pour Zoel Aimé Ranaivosoa.

Ce jeune homme né le 27 février 1990 est atteint d’une malformation cardiaque (au niveau du cœur) nécessitant une intervention chirurgicale à l’Ile Maurice. Le coût de cette opération s’élève à 20.000 euros.

C’est à travers cet appel de détresse que les membres de sa famille demandent à toutes les personnes de bonne volonté, en cette semaine sainte, une aide sous quelle que firme que ce soit. En rédigeant cet appel, je participe déjà à ma manière.

CONTACT: +261 34 40 262 22

Merci de tout cœur, au nom de la famille.

Jeannot Ramambazafy, le 18 avril 2019

 

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Notre-Dame de Paris. Le miracle de la Croix intacte au sein des flammes

Ce dossier aurait aussi pu être intitulé « Hommage à une dame vieille de 856 ans qui renaitra sûrement de ses cendres sans coup férir». C’est trop long et la photo de la Croix, intacte au sein des flammes, nous interpelle mieux, comme le Père Cédric Burgun, Vice-Doyen de la faculté de droit canonique de l’université catholique de Paris. Non, Jésus n’est pas mort ! Et la reconstruction de Notre-Dame de Paris se fera encore plus vite qu’on ne l’aurait imaginée.

Une majeure partie de Notre-Dame de Paris, cathédrale construite à partir de 1163 -il y a 856 ans donc-, est… partie en fumée le 15 avril 2019. Mais il est certain qu’elle renaîtra rapidement de ses cendres. Déjà le groupe LVMH, propriété de la famille Arnault, avait déclaré qu’il débloquera 200 millions d'euros pour le financement de la rénovation de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Encore plus fort alors que les 100 millions d'euros promis par la famille Pinault et les 10 millions d'euros déjà débloqués par la région Ile-de-France.

D’autres fonds vont certainement affluer au fil des jours, venant des 5 continents et de toutes les couches sociales animées par le sentiment solidaire qu’il importe de sauver ce patrimoine cultuel, culturel, religieux et historique de l’Humanité toute entière. Il est malheureux que de sinistres imbéciles, à l’esprit aussi obtus que la flèche d’une… cathédrale, se gaussent de l’incendie de cet édifice religieux, de renom universel quelle que soit votre foi. Pour l’heure, personne ne parle de la cause réelle de ce désastre pour l’Histoire de l’Europe en général, l’Histoire de France en particulier.

Cependant, aux dernières nouvelles, le feu serait parti des combles pour gagner la charpente, faite de poutres de bois sur 100 mètres. L'incendie de Notre-Dame de Paris n'a été maîtrisé qu'à 3h30 du matin, le 16 avril 2019. Une enquête pour « destruction involontaire par incendie », a été ouverte par le parquet de Paris. En attendant, merci aux 400 sapeurs-pompiers mobilisés qui ont utilisé 18 lances contre les flammes et lutté des heures durant.

Ayant eu l’occasion de visiter Notre-Dame de Paris maintes fois, voici mon hommage au nom de la Culture universelle, à travers des recherches très diverses et diversifiées entrant dans le domaine public.

Pour votre culture personnelle, je vous rappelle que la Cathédrale Notre-Dame de Reims avait été incendiée par les Allemands, le 19 septembre 1914. Le temps était alors à la guerre, mais était-ce une raison ?

La cathédrale Notre-Dame de Paris, communément appelée Notre-Dame, est la cathédrale de l’Archidiocèse de Paris, située sur l’île de la Cité, au beau milieu de la rive droite et la rive gauche de la Seine. Elle occupe, dans la capitale de l’Hexagone, une place symbolique de premier rang et est, certainement, la plus célèbre cathédrale de France et du monde.

Sa construction, commencée sous l'impulsion de l'évêque Maurice de Sully, s'étend sur plus de deux siècles, de 1163 au milieu du XIVe siècle. Après la révolution française, Notre-Dame a bénéficié, de 1844 à 1864, d'une importante restauration, sous la direction de l’architecte Viollet-le-Duc qui y a incorporé des éléments et des motifs inédits pour l’époque. Pour ces raisons, le style est assez hétéroclite. La cathédrale possède ainsi des caractères du gothique et du gothique rayonnant. Mais les deux rosaces, qui ornaient chacun des bras du transept, étaient parmi les plus grandes d’Europe.

Grand monument à la fois religieux et patrimonial, Notre-Dame est liée à de nombreuses étapes de l’Histoire de France. Église paroissiale royale au Moyen-Âge, elle a accueilli l’arrivée de la Sainte Couronne, en 1239 (cette couronne d’épines que portait Jésus sur la croix a été sauvée des flammes, ce 15 avril 2019); le sacre de Napoléon 1er en 1804 ; le baptême du duc de Bordeaux, en 1821, et les funérailles de plusieurs présidents de la IIIe République (Adolphe Thiers, Sadi Carnot, Paul Doumer).

C'est sous ses voûtes qu'a été chanté le Magnificat, lors de la Libération de Paris en 1944. Des cérémonies y ont lieu à la mort des présidents Charles de Gaulle (1970), Georges Pompidou (1974) et François Mitterrand (1996).

Durant plusieurs siècles, la cathédrale est restée l'une des plus grandes d’Occident et constituait l'un des monuments les plus emblématiques de Paris. Elle a inspiré de nombreuses œuvres, notamment le roman de Victor Hugo « Notre-Dame de Paris » (vous devez connaître, au moins, Quasimodo et Esméralda ainsi que la Cour des miracles et les gargouilles. Non ?). Au début du XXIe siècle, la cathédrale était visitée chaque année par quelque 13 à 14 millions de personnes. L’édifice, également basilique mineure, était le monument le plus visité de Paris et d’Europe. En 2013, le 850è anniversaire de sa construction y a été célébré.

En 2017, 12 millions de touristesont visité ce bijou de l'architecture gothique, qui faisait l'objet, depuis l’été 2018, d'importants travaux, de la part de la mairie de Paris, notamment pour nettoyer l'édifice noirci par la pollution ambiante.

« Chouchou » des touristes du monde entier, la cathédrale continuait d'assurer ses fonctions d'édifice religieux : cinq offices y sont célébrés quotidiennement, et sept les dimanches. Avec les fêtes et célébrations exceptionnelles, plus de 2.000 offices résonnaient chaque année sous ses voûtes. La flèche de la cathédrale, dressée sur les quatre piliers du transept, et culminant à une hauteur de 93 mètres, était un des symboles de la capitale française. Notons que cette flèche avait été reconstruite, en 1859, par Viollet-le-Duc.

Mais le 15 avril 2019, un violent incendie a détruit la quasi-totalité de la toiture de la nef, du chœur et du transept, ainsi que la flèche de la cathédrale. « Une souscription nationale sera être lancée », a confirmé le Président Emmanuel Macron, pour aider à la reconstruction de Notre-Dame. Le bâtiment, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, est universellement connu pour son architecture mais aussi grâce au chef-d'œuvre de Victor Hugo, « Notre-Dame de Paris », roman plusieurs fois adapté au cinéma, notamment par les studios Disney, ou en comédie musicale.

Cet incendie est arrivé le premier jour des célébrations de la Semaine sainte mènant à Pâques, principale fête dans la religion chrétienne. Voici la réaction du Vatican à Rome, peur de temps après l’incendie : Vatican : « le Saint-Siège a appris avec incrédulité et tristesse la nouvelle du terrible incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris, symbole de la chrétienté, en France et dans le monde. Nous exprimons notre proximité avec les catholiques français et avec la population parisienne. Nous prions pour les pompiers et pour tous ceux qui font leur possible pour faire face à cette situation dramatique. »

Petit bilan du désastre, après l’extinction des flammes : La flèche et une grande partie de la toiture de la cathédrale Notre-Dame de Paris se sont effondrées. Les seize statues de cuivre qui ornaient la flèche de Notre-Dame de Paris, représentant les douze apôtres et les quatre évangélistes, ont échappé aux flammes. Elles avaient été retirées de leur socle, quelques jours auparavant, pour être restaurées. Les deux beffrois (parties supportant les deux tours) ont été sauvés ainsi que l’ensemble des œuvres d’art qui étaient dans la partie « trésor » de la cathédrale.

Jeannot Ramambazafy - Dossier également publié dans "La Gazette de la Grande île" du mercredi 17 avril 2019

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Accusations du président de la CAF - Pure diffamation et un coup monté !

Ahmad, le président de la Confédération africaine de football (CAF), a réagi aux récentes informations véhiculées par la presse internationale, africaine et malagasy à son sujet. Le patron de cette organisation panafricaine, dans un article, daté du 17 avril, publié par le magazine basé à Paris Jeune Afrique,  « se défend et invoque un coup monté ». Il nie en bloc les accusations contre lui.L’ancien patron de la Fédération malagasy de football (FMF) aurait détourné à son profit d’importantes sommes appartenant à la CAF et se serait livré à des harcèlements sexuels. Les informations ont commencé à circuler la semaine passée après la révocation du jeune secrétaire général de la CAF , Amr Fahmy (36 ans) dont le père et le grand-père occupaient eux aussi la même fonction au sein de cette organisation comme si elle était leur pré-carré familial. L’Egyptien était mis à la touche pour cause… d’incompétence. Et il a eu vent de ce limogeage programmé depuis des mois et acté au début du mois d’avril. Mais, pour se venger de ce qu’il aurait pu juger être une injustice, il a transmis à la haute instance de la Fédération internationale de football (FIFA) un « courrier explosif » accusant lourdement son ancien patron de nationalité malagasy.

Tirage au sortVersement obligatoire sur des comptes bancaires des présidents de fédérations africaines de la somme de  20 000 dollars, annulation unilatérale du contrat liant la CAF à l’équipementier allemand Puma au profit de la société française Technical Steel, basée à La Seyne-sur-Mer, sur fond de népotisme avec un enjeu financier de 830 000 dollars pour la CAF, achat en Egypte et à Madagascar des voitures à usage personnel pour un montant de 400 000 dollars et harcèlement sexuel des quatre salariées de la CAF sont cités dans la correspondance qui a fini par tomber entre les mains du mainstream britannique Reuters. Répondant aux questions de Jeune Afrique, Ahmad a donné des précisions point par point. Tous ces sujets brûlants étaient mis sur la table à l’occasion du tirage au sort, au pied des pyramides de Gizeh en Egypte, de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) qui se déroulera au pays des pharaons du 21 juin au 19 juillet. Pour la première fois depuis très longtemps, l’équipe malagasy Barea a la chance d’y participer. Pour sa défense, le patron du foot africain a dit à la presse que toutes les décisions sont prises de manière collégiale. « Je ne suis pas habilité à décider tout seul. L’achat de voiture ? Nous avons estimé que louer systématiquement des véhicules revenait très cher, d’où la décision d’en acquérir », a-t-il confié à Jeune Afrique.DiffamantQuant aux accusations de harcèlement sexuel, le président Ahmad les a carrément déniées. Il a expliqué au même magazine que le Sg licencié « avait fait pression sur des employées égyptiennes afin de leur faire dire qu’elles étaient harcelées, ce qu’elles ont refusé de faire ». Il a aussi indiqué l’ouverture d’une enquête interne au siège au Caire alors que son ennemi juré, remplacé par le Marocain Mouad Hajji, s’est terré dans un silence assourdissant depuis la révélation par Reuters. D’aucuns sont en parfaite connaissance que les statuts de la CAF préconisent l’ouverture d’un bureau annexe de son président dans le pays d’origine de celui-ci. Pour le cas d’Ahmad, ledit bureau a pignon sur rue dans le quartier d’Aranta à Mahajanga. Son ouverture officielle a eu lieu dans la soirée du 30 mars 2018 en présence d’une brochette de personnalités et de dignités nationales et étrangères dont la secrétaire générale de la FIFA Samoura Fatma. Par ailleurs, l’ancienne ministre de la Communication Nathalie Rabe occupe le poste du directeur de la communication de la CAF au Caire si Stanislas Rakotomalala est le directeur du bureau local de cette instance panafricaine à Mahajanga. Rien n’empêche les nationaux, qui aiment jaser et s’échanger des idées farfelues sur les accusations dont fait l’objet le président Ahmad, de s’adresser à ces compatriotes pour de plus amples précisions au lieu de se dire quoi que ce soit de pas très… fairplay. M.R.

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Sortie pascale - Les douze collines sacrées de l’Imerina

Un moment d’évasion pour ce week-end pascal ! Une excursion s’avère nécessaire pendant les périodes de fête pour s’éloigner un peu du train-train quotidien. Pour les amoureux de sortie, la ville des Mille renferme des sites intéressants à savoir les douze collines sacrées. Ce sera le moment de s’imprégner les histoires royales. En effet, le Roi Andrianampoinimerina se fixait comme objectif d’unifier l’Imerina lors de son règne. Pour ce faire, il épousa alors douze femmes issues des douze villages rivaux pour se protéger des envahisseurs. Ces douze collines sont  Ambohimanga ou la colline bleue, Ilafy ou la colline des pintades, la colline d'Ambohidratrimo, la colline d'Antsahadinta, la colline sacrée d'Alasora, la colline d'Ambohimalaza, la colline d'Ampandrana, la colline sacrée d'Antongona, Ambohimanambola ou la colline aux trésors, la colline d'Ambohitrabiby, la colline de Kaloy. Le chiffre douze devient alors sacré dans la tradition malagasy et symbolise la perfection et la plénitude.

Rova d’Ambohimanga ou la colline bleue

Cette colline sacrée se trouve à une quinzaine de kilomètres de la Capitale dans l’axe Nord est. Le Palais s’étend sur une surface de 59ha et comporte sept portails d’entrée et des fosses de 30m de hauteur. Elle est constituée de lieux sacrés, d’une cité royale  et de nombreux lieux de culte. Andrianampoinimerina y demeurait  de 1788 à 1810. Le Palais est baptisé patrimoine mondial de l’UNESCO en 2001 car la colline reflète les vraies cultures merina. A titre d’anecdote du village, le mur de l’enceinte est couvert d'un enduit fait à base d'œuf.

Rova d’Antananarivo appelé aussi Palais de la reine

Le Palais se trouve au plus haut sommet de la ville des Mille où résidaient les rois et reines. Pour y parvenir, il faut passer par Andohalo en poursuivant le chemin vers le Palais du Premier ministre à Andafiavaratra pour arriver enfin à la Haute Ville. Cet édifice est construit par Jean Laborde lors du règne de Ranavalona I. Le site a pour vestige des tombeaux royaux et une église. A titre de rappel, le Palais a été incendié le 06 novembre 1995. Après ce terrible feu, l’église a pu être réhabilitée. Il reste encore quelques tombeaux royaux dans le site. Le Gouvernement actuel poursuit en ce moment les travaux de réhabilitation du Palais.

La colline d’Ambohidratrimo

Elle est située dans l’axe Nord-ouest d’Antananarivo. Il faut emprunter la RN4 vers Mahajanga pour y accéder. La colline d’Ambohidratrimo se trouve à quelques minutes du Lac Mandriambero. A titre d’information, Ambohidratrimo est la capitale de Marovatana. Ce nom vient du nom du Roi Ratrimo. Le Roi Andrianampoinimerina a épousé Rambolamasoandro, fille de Ratrimo et mit au monde Radama I. Ce site était le théâtre d’un incendie en 2015. Mais il abrite encore trois tombeaux royaux alignés appelés « Tranomanara ». Une sculpture représente l'image de deux seins et symbolise la fécondité féminine. Ella attire la curiosité des visiteurs. Cette sculpture fait d’ailleurs  l’objet de plusieurs offrandes.  

Ilafy ou la colline des pintades

La colline d’Ilafy se trouve à dix kilomètres au Nord de la Capitale dans la Commune rurale d’Ankadikely vers Sabotsy Namehana. La colline est entourée d’une belle verdure et est réputée comme la seigneurie d’Andrianjafy. Ce dernier est mis à mort après avoir comploté un plan contre Andrianampoinimerina. Le site conserve comme vestige le tombeau du Roi Radama II. Ce souverain mérina a été assassiné par ses entourages le 11 mai 1863. Il est inhumé sur le lieu et est transféré au Palais de la reine. La première usine de fabrication d’arme et d’explosif à Madagascar a été construite à Ilafy en mai 1932 par Jean Laborde. Plus tard, faute de moyens, d’équipement et de ressource naturelle, l’usine à été transférée et restaurée à Mantasoa

La colline d’Antsahadinta

Antsahadinta ou « la plaine aux sangsues ». Son nom vient de la forêt environnante qui était infestée de sangsue. La colline se trouve dans le Sud ouest d’Antananarivo dans l’axe de la Route nationale 1.  Il faut continuer la RN1 jusqu’au village d’Ambatofotsy et tourner à gauche (route d’Antsirabe) en direction d’Antsahadinta. Le site abrite encore aujourd’hui une case royale en madriers, puis des tombes royales surmontées d’un « tranomafana ».

Le musée contient aussi un lit et une chaise de la dernière reine Rabodozafimanjaka.  Ce lit est appelé « lits aux oreillers inversés » parce qu’on peut dormir dans un sens et dans l’autre. Le Palais est aussi réputé par la fabrication de rhum artisanal. Tous les instruments y sont d’ailleurs présentés. De grands figuiers symbolisent aussi le caractère royal. A cette époque, ceux qui plantaient les grands ficus sont exécutés. Deux ficus se sont d’ailleurs imbriqués. Des jeunes couples amoureux s’y rendent pour se faire des promesses.

La colline d’Antongona

La colline d’Antongona est située dans la partie ouest de la Capitale à 5km au nord d’Imerintsiatosika c’est-à-dire au niveau de la RN1 vers Tsiroanomandidy. Elle se trouve dans la route qui mène vers Itasy. Le site est difficilement accessible puisqu’il faut se lancer dans une longue marche de 7km pour arriver dans la colline. Les visiteurs doivent suivre un sentier de  rizière et grimper ensuite la colline. Le Palais royal est bâti sur un grand rocher afin de repousser les envahisseurs. Du haut du rocher, les soldats allument le feu pour avertir la population en cas de danger. Le site figure parmi la liste des patrimoines mondiaux de l’Unesco. Les visiteurs ont l’occasion de découvrir les armes, les colliers et bracelets exposés dans les cases royales. Le site conserve également des tombeaux et des vestiges de fortification.

La colline d’Ambohitrabiby

Ambohitrabiby vient de Rabiby, l’arrière grand-père de Ralambo. Le village est desservi par la RN3 à 21 km de la ville. La mémoire de la monarchie à Ambohitrabiby se résume à un Kianja où se déroulait la cérémonie royale. Le tombeau de Ralambo s’y trouve encore. Andrianampoinimerina a installé Rasendrasoa dans ce site. Elle est devenue le « vadibe » ou épouse principale du roi quand Rabodonimerina a tiré sa révérence. Son tombeau attire encore la curiosité lors des visites. Outre cela, le village était l’origine du développement puisqu’on y trouve les écoles créées par Radama, l’église créée par Radama II. Le roi Ralambo a aussi appris au peuple à consommer de la viande. L’épouse du Roi Andrianampoinimerina qui y résidait se nommait Rasendrasoa. Son tombeau fait encore partie des curiosités de cette région. Ambohitrabiby est aussi réputé comme village de la soie. On y rencontre encore des artisans malagasy quand on s’y rend.

La colline d’Ampandrana

La colline d'Ampandrana se trouve derrière le village d'Ambohimasimbola, à une dizaine de kilomètres au sud d’ Antananarivo. Le site s’intègre dans la Commune Antsimondrano. D'après les récits, le village est le berceau de la royauté puisque c'est ici que la caste des Hova aurait érigé leur premier royaume. D’ailleurs, des tombeaux des premiers rois de cette classe sociale s’y trouvent encore. D’après les récits, la colline était habitée par les Vazimba (peuple primitif) mais aussi d’Andriampandrana ou Rafandrana. Cette dernière est  à l’origine du nom du Palais de justice d’Ambatondrafandrana (qui signifie littéralement « sur la pierre de Rafandrana »). Elle renferme encore les sépultures des anciens Hova.

La colline de Kaloy

Elle est située dans la partie Nord de la Capitale. Le site se trouve un peu loin de la Capitale dans la route menant à Talata Volonondry. Pour parvenir à la colline, il faut  prendre la direction de Soavina puis prendre le chemin à gauche en direction d’ Ambatofisaorana. Le Palais est visible à l’horizon. A noter que la colline est estimée à une journée de marche d’Ambohimanga. C’est dans cette colline que le Roi Ralambo et Andrianampoinimerina ont vu le jour. A l'instar des autres Palais royaux d'Antananarivo, la cité de Kaloy est entourée par une enceinte en terre rouge. Un « tranomasina » est érigé sur le point culminant du site. L'ancienne demeure royale est également agencée à flanc de colline. Divers objets utilisés quotidiennement par les souverains de l'époque sont exposés dans ce musée. Un lieu d'offrande a également été aménagé au cœur des jardins royaux. Les visiteurs et les descendants des souverains viennent y déposer de l'argent, des friandises ou des bijoux pour demander la bénédiction des ancêtres.

La colline d’Alasora

La colline est située dans l’axe Sud-est de la Capitale dans la route de By-pass. Des rois y ont vu le jour à savoir Rafohy et Rangita ainsi qu’Andriamanelo et Ralambo. Quant à Andrianampoinimerina, il y a installé son épouse Ramanantenasoa. Le site conserve encore ses prestigieux tombeaux royaux « tranomasina » et « tranomanara ».La tombe du roi Andriamanelo fait l’objet d’offrandes et de recueillement. Ce roi a d’ailleurs créé les grands fossés « hadivory » et « hadifetsy » pour divertir l’envahisseur et retarder leur arrivée au Palais.

 Ambohimanambola ou « la colline aux trésors »

La route qui mène à Ambohimanambola est située dans l’axe de By- pass. Pour y arriver, tourner vers la gauche une fois arrivé au croisement d’Ankaditratombo. Cette colline est réputée par le fétiche d’Andrianampoinimerina nommé « Ikelimalaza », la reine de  ses douze idoles.  Cette dernière est enfermée dans un coffret qui renfermait d’innombrables bijoux et autres trésors. Non loin de la case en bois qui abritait l’idole royale se trouvait une pierre sacrée sur laquelle étaient sacrifiés les animaux. On invoquait la protection de l’idole royale Kelimalaza si l’on était malade, stérile ou pauvre. Les rois la sollicitaient et demandaient sa protection avant un conflit ou une guerre.

La colline d’Ambohimalaza

La colline sacrée se trouve dans la partie Est d’Antananarivo. Elle est située dans l’axe de la RN2 de la route d’Ambohimangakely. Cet endroit est considéré comme fief du prince Andriantompokoindrindra et de ses descendants. Le roi aimait particulièrement le jeu « fanorona ». C’est ce qui fait également la réputation du village. Ce fut le lieu de célébration du fandroana ou bain royal. Ambohimalaza fait partie des rares localités malagasy où les tombeaux sont tous construits au même endroit, dans une enceinte close. Ce fut aussi à Ambohimalaza que le concept de tranomasina ou tranomanara est né. Le Palais « tranomanara » du tombeau d’Andriantompokoindrindra a été incendié en janvier 2017 avant d’être reconstruit.

Dossier réalisé par Solange Heriniaina

 

 

 

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Incendie à Base Toliara - Divergents d’avis

Le projet d'exploitation d'ilménite de Base Toliara toujours sujet à polémique. Effectivement, mercredi dernier, une dizaine de personnes ont vandalisé et incendié le site de cette entreprise situé à Ranobe dans la Commune d'Ankilimanilike. Ce site abritait notamment les échantillons d'ilménite récupérées par l'exploitant pour ses différents tests. Ce vandalisme est surtout une manière de montrer « soi-disant » le mécontentement de la population face à la réalisation de cette exploitation dans leur région. Pourtant, d'autres communautés s'injurent sur cette action qu'elles qualifient de mauvaise foi. « Nous sommes vraiment attristés face à ce qui se passe. Ceux qui s'opposent à ce projet ne sont qu'une minorité.

Pourtant, ce projet pourrait tellement apporter à la région. En plus, de nombreux jeunes attendent déjà beaucoup de Base Toliara, notamment en termes d'emplois et de formations. Cette minorité se refuse à visualiser tous les avantages pour le plus grand nombre. Ils campent sur leur position sans se préoccuper de l'avis de la majorité » soutient le maire d'Ankilimanilike, hier, lors d'une conversation téléphonique.  Dans cet esprit, les différentes communautés concernées par le projet, assistées de leurs maires respectifs, organiseront aujourd'hui  une conférence de presse pour dénoncer cet acte d'opposition au développement de la région. A ce stade, les avis des communautés divergent de plus en plus.  

Acte prémédité

En tout cas, pour Base Toliara, ce vandalisme était un acte prémédité. « Nous sommes sûrs qu'il ne s'agit de fokolona comme il a été mentionné à maintes reprises vu que nous sommes en pérpétuel dialogue avec eux. En plus, la majorité rejoint notre cause. Mais ce sont surtout des personnes qui veulent saboter le projet en lui donnant une mauvaise réputation. Effectivement, cela nous a étonné qu'une chaîne de télévision locale ait pu tout filmer du début jusqu'à la fin, alors que la ville de Toliara se trouve à plus de deux heures de route du site. Ainsi, ils ont tout prévu » défend Jean-Bruno Ramahefarivo, directeur général de Base Toliara. Les différentes parties concernées attendent alors l'intervention de l'Etat dans les plus brefs délais.

Rova Randria

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Gestion et recensement du personnel de l'Etat - Ultimatum d'un mois pour tous les ministres

La fonction publique affiche 215.629 fonctionnaires et agents de l'Etat au compteur. Ce chiffre comprend aussi bien les Employés de courte durée que les fonctionnaires fixes. 2.432 milliards d'ariary par an sont nécessaires pour payer les salaires de ces fonctionnaires, dont 2.407 milliards d'ariary pour les fonctionnaires et 25 milliards d'ariary pour les ECD. Une évidence s'impose. La facture est trop salée. Le paiement du salaire de ces fonctionnaires représente 28,6% du budget du pays par an, soit plus d'un quart du budget. La faute aux fonctionnaires fantômes, bien sûr, mais aussi à des habitudes contre-productives.

Les contribuables ont le droit de bénéficier de services de qualité, surtout au niveau de la fonction publique. Raison pour laquelle l'actuel Chef de l'Etat et le Gouvernement estiment nécessaire la mise en place d'une politique de rationalisation de la gestion des ressources humaines de l'Etat. Le logiciel “Application unique pour la gestion uniforme des ressources humaines de l'Etat” (AUGURE) existe depuis quelques années. Son utilisation a toutefois fait défaut, pour différentes raisons. L'actuel Président de la République entend remettre de l'ordre dans tout cela. Il a donné des consignes pour que tous les ministères utilisent le logiciel AUGURE pour déterminer le nombre de fonctionnaires dans chaque ministère. Un mois est donné à tous les ministères, les Institutions étatiques et les sociétés d'Etat pour l'opérationnalisation de ce logiciel.

La décision a été prise lors du Conseil des ministres d'avant-hier.  L'Exécutif va prendre sous peu le décret relatif à l'utilisation du logiciel “AUGURE” et procéder au recensement des fonctionnaires, les ECD, les EFA et les fonctionnaires. “Les agents jugés inutiles seront abrogés ”, selon le communiqué relatant les décisions prises lors de ce Conseil des ministres. Les directeurs ou les responsables chargés de la gestion du personnel, au niveau des ministères centraux, des régions, au niveau des institutions et les sociétés d'Etat sont invités à collaborer étroitement avec le ministère de la Fonction publique pour le plan de carrière des ressources humaines de l'Etat.

Ces mesures sont prises dans un souci d'austérité. L'objectif est de faire des économies pour pouvoir investir dans des projets prioritaires ayant plus d'impacts sur le quotidien de la population. Dans ce sens, d'autres mesures ont également été annoncées. En termes de recrutement, priorité sera donnée aux nouveaux fonctionnaires au niveau du monde de la Santé publique, la Justice, l'éducation, la sécurité et les organismes de contrôle tels que la “Cour des comptes” et “l'inspection d'Etat”. Tout recrutement de nouveau fonctionnaire, leur nombre et leur fonction sera décidé en Conseil des ministres. Le remplacement numérique de fonctionnaires est également terminé. En cas de vacance de poste, suite à un départ en retraite, un décès, le remplaçant sera recruté par appel à candidature. “La gabegie et le népotisme doivent cesser dans la fonction publique”, précise le communiqué de la Présidence. L'Etat entend ainsi mettre un terme aux pratiques de corruption pour être intégré au sein de la Fonction publique et démasquer les agents de l'Etat percevant indûment des salaires. Un mois est également donné aux responsables ministériels pour faire respecter ces mesures.

La redaction

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Nosy Be - La décision de la Justice bafouée par des autorités

L’indépendance de la Justice et le respect de sa décision constituent une des sécurités de l’investissement. Alors que l’appel à l’endroit des investisseurs est maintes fois répété par les dirigeants, la réalité sur terrain soulève toutefois des inquiétudes et risque à les faire réfléchir mille fois avant de franchir les pas. L’un des freins à ralentir les investissements des locaux qu’étrangers a trait à la non-exécution de la décision de la Justice. Des cas multiples sont cités depuis mais les cris semblent résonner dans le désert. Une famille malagasy résidant à Nosy Be est victime de ce refus par les autorités d’exécuter les décisions de la justice.  Propriétaire d’un terrain à proximité de l’aéroport international de Fascène, la famille a vu du jour au lendemain, des dizaines de personnes s’installant sur leur bien en 2004. Sur ce terrain, titré et borné dès son acquisition se trouvaient des cultures d’ylang ylang, de cocotiers, des caféiers et d’autres plantes ainsi que quelques têtes de bétail. Le tout sous la protection des employés des propriétaires dont certains habitent à l’étranger et d’autres dans la Capitale de Madagascar. Ces intrus débarquent un beau jour de l’année 2004 et ont menacé les employés de la famille propriétaire d’emprisonnement si ces derniers s’opposent à leur installation.

Ils affirmaient que c’est l’Etat qui les autorise à occuper le lieu et dans la foulée ils ont détruit les plantes sur la propriété. L’Etat dont ils parlent n’est autre qu’un politicien de la place en l’occurrence l’ex-sénateur Joseph Yolande dit Momy. Alertés par les employés de la situation, les propriétaires sont venus sur place pour constater l’intrusion avant de porter l’affaire devant la Justice. D’après les informations reçues, ces squatteurs occupaient auparavant un terrain au bout de l’aéroport de Fascène et y ont été priés de quitter  pour l’extension de la piste. Indemnisés de ce départ forcé par l’Aéroport de Madagascar (ADEMA), ils n’ont pas cherché loin en décidant de s’installer sur ce terrain privé. Le tout, sous la bénédiction ou l’encouragement de l’ex-sénateur. Saisie de l’affaire, la Justice a tranché au mois d’août 2004 en ordonnant aux occupants illicites de dégager le lieu et autorisé les propriétaires à l’enlèvement et à la démolition des constructions s’y trouvant. De cette décision judiciaire, les propriétaires ont avisé les autorités compétentes locales en vue de l’exécution. Mais ces dernières refusent d’exécuter les ordonnances délivrées par la Justice le 18 août 2004 et le 15 novembre 2018. Quatre tentatives d’expulsion ont été vaines étant donné que le préfet ne donne pas l’autorisation aux Forces de l’ordre d’agir. Pire, des menaces et intimidations sont lancées envers les huissiers de justice enrôlés par les propriétaires. La dernière tentative d’expulsion remonte au début de cette année, plus précisément le 7 janvier, mais la veille, la Gendarmerie aurait obtenu un appel téléphonique du chef district de ne pas procéder à l’expulsion. Dans l’expectative, les propriétaires de ce terrain dénommé « Non liquet » sont inquiets et ne savent sur quel saint se vouer. Au fur et à mesure que le temps avance, les constructions illicites, en bois ou en dur, prolifèrent sur le terrain et s’étendent dangereusement au grand désespoir des propriétaires, impuissants devant cette flagrante injustice…La rédaction

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Le chemin du filet

Les grandes formations européennes de football s'affrontent, en ce moment, dans les phases éliminatoires des coupes tant au niveau national qu'européen. En France, les équipes de la Ligue 1 disputent à mort les meilleures places pour  la fameuse et légendaire Coupe de France. Et on y va de grosse surprise à la débâcle. Quand un PSG se fait étriller par 5 buts à 1 par une « équipe de province » Lille, il y a de quoi s'étonner ! En Europe, à l'UEFA, les âpres matches éliminatoires  comptant pour le championnat européen battent leur plein et arrivent à leur terme. En général, la hiérarchie est respectée. Les grandes équipes comme les Barça ou les Ajax trouvent toujours l'opportunité de faufiler pour se frayer un itinéraire vers le chemin du filet.

A Madagascar, le Barea (zébus) se prépare activement pour affronter sa toute première participation à la phase finale de la Coupe d'Afrique des Nations en Egypte au mois de juin prochain.

Il n'est pas trop tôt ni trop tard d'évoquer le cas de notre équipe nationale. On dit souvent que le football est le sport-roi si le sprint de 100 mètres est la reine de l'athlétisme. D'aucuns n'ignorent que le sport, bien soutenu et entretenu, contribue à rehausser la dignité et la fierté d'un pays. La Jamaïque n'est qu'une minuscule île perdue sinon oubliée dans l'immensité des océans mais grâce au sport, elle se range fièrement dans les rangs des grands de ce monde. Usain Bolt, le Jamaïcain multi-médaillé d'or des Jeux Olympiques et multiple champion du monde incontesté du sprint, conduit son petit pays vers le sommet de la gloire.

Depuis la chute de la 1ère République, notre équipe nationale (Club M ou Barea) peine à se hisser parmi les grands du Continent noir. Madagascar essuie des échecs répétitifs presque à tous les rendez-vous internationaux sous-régionaux de l'Afrique de l'Est. Nous n'avions jamais pu réussir à franchir le Canal de Mozambique. L'arrivée du coach allemand Peter Schnittger dans les années 80 changea la donne. Le Club M pouvait faire trembler les ogres du football tels le Cameroun, le Nigéria ou l'Egypte. Mais quand l'Allemand devait quitter malgré lui son poste pour des raisons obscures, ce fut la rechute et ce jusqu'aux enfers !

Nicolas Dupuis, le manager français, quand on lui a donné la carte blanche, remonte la pente jusqu'à réussir … l'impossible, à savoir, la qualification de Madagascar aux finales de la CAN en Egypte. Et les footeux commencent à « oser » espérer sur l'avenir de ce sport-roi.

L'avènement d'un jeune dirigeant au sommet de l'Etat conforte l'espoir de tous. Le sport figure, en très bonne position, dans les Velirano (Acte 13 alinéa 4) du Président Rajoelina. Il s'engage à redonner la place qu'il mérite, le sport, à travers les grands efforts de développement du pays. Le nouveau ministre du Sport ne ménage point les efforts pour traduire en actes les promesses du Chef de l'Etat. Jamais le sport malagasy ne dispose autant d'opportunités et ce pour battre, enfin, de l'aile !

D'ores et déjà, la chance d'espérer pour que notre Barea retrouve la gloire est permise. A nous tous de soutenir notre onze national et lui offrir l'occasion de se frayer vers le chemin du filet.

Ndrianaivo

Tia Tanindranaza0 partages

Efa tena tany miady i MadagasikaraNahetsika ny miaramila

Ny polisy (an-tanàn-dehibe) sy ny zandary (any ambanivohitra) no mitandro ny filaminana sy ny fandriampahalemana raha ny mahazatra. Ankehitriny anefa nahetsika an-tanàn-dehibe ary nalefa amina distrika maro ny miaramila izay manda farany amin’ny fiarovana ny firenena. Tranga izay toa mampiseho fa efa tany miady i Madagasikara.

Mirongatra loatra ny asan-jiolahy ka tsy voafehin’ny polisy sy ny zandary intsony, dia izao miditra an-tsehatra izao ny miaramila vondron-tafika  “Zone Rurale Prioritaire de Sécurité” (ZRPS) DELTA miisa 400, efa ho roa volana lasa izay. Miaramila 400 hafa indray alefa any amina faritra vitsivitsy ZRPS. Hiainga any Tsiroanomandidy rahampitso zoma 19 aprily. Jiolahy 70 no efa voasambotra, fa ny tsy fandriampahalemana mitohy foana na misy aza ny vokatra azon’ny mpitandro filaminana. Tany Mahatsinjo, Mampikony, Anjozorobe, Ambatomainty ny toerana voalohany nanaovana ny hetsika (Zone Delta). Efa nisy 400 hafa efa nalefa tany Bekopaka, Ambohimahasoa, Mahabo. Miady amin’ny fakana an-keriny sy ny asan-jiolahy isan-karazany ireto miaramila ireto. Efa azo ny vaovao momba ireo olon-dratsy ary maro ihany koa ny fitaovam-piadiana efa sarona nandritra ny hetsika ZRPS. Miaramila 1000 miaraka amin’ny andian-tafika manokana no aparitaka manerana ny Nosy raha ny fanazavana azo. Misy ifandraisana amin’ny toekarena sy ny sosialy io. Mila manana politika mazava sy mahomby hiatrehana ny tsy fananan’asa, fanamorana ny famoronan’asa sy ny famokarana,… satria rehefa miasa sy mamokatra ny tanora mihena ho azy ny asan-jiolahy.

Toky R

 

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Fanafihana ny Brinks : Telo lahy nidoboka eny Tsiafahy

Ny iray tompon’ny moto, ny iray mpiasan’ny Jovenna izay nitsimpona, ary nanafina ny findan’ireo roa lahy izay lavon’ny zandary. Ny iray hafa kosa dia mpiray tsikombakoomba. Ireo no natolotra ny fampanoavana ary nidoboka am-ponja vonjimaika eny Tsiafahy. Izany dia mahakasika ny raharaha fanafihana mitam-piadiana tetsy Amoronakona By-pass ny asabotsy lasa teo. Nomarihan’ny zandary tsara fa izy ireo ihany no nanao ny fanadihadiana momba ity raharaha ity ary tsy niarahana tamin’ny vondrona hafa. Nentin’izy ireo nandiso izany ny vaovao izay nivoaka ary nilazan’ny mpanao fanadihadiana hafa ivelan’ny zandarimaria ny amin’ny hoe nisamborana olona roa tetsy Analamahitsy. Ireo raha hiverenana kely dia olona nosamborin’ny polisy ary voarohirohy tamin’ny fanafihana Sinoa tetsy Masay, no koa sady tompon’ny moto izay nogiazana taorian’ny fanafihana tetsy Amoronakona. Amin’ny lafiny iray dia misy lafiny tsara ihany ny fihazakazahan’ny vondrona tsirairay avy mitady ny olon-dratsy ary indrindra koa misy fifaninanana masina. Efa mafy loatra amin’ny olon-tsotra mantsy ny afitsoky ny jiolahy. Eo ihany ny fandrobàna fananana fa koa ny fanolanana sy ny herisetra samihafa ataon’izy ireo dia tsy azo eken’ny saina intsony. Momba ny fanafihana ny fiara tsy laitram-balan’ny Brinks dia mbola ny maro no variana amin’ny fahasahian’ireo olon-dratsy. Tsy vitan’izay tsy laitram-bala mantsy ireny fitaovana ireny fa mbola arovan’ny olona mitam-basy koa. Nefa dia sahin’ireo ny nanaraka izany tamin’ny moto scooter ary nikasa ny haka ny vola izay hampidirina tao anatiny. Mijery sarimihetsika loatra, hoy ny sasany, ary misy fahamarinany.

D.R

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Halatra tany eny Ambohidratrimo : Mpiasam-panjakana mpanao hosoka nosamborina

Omaly ny olona folo no natolotry ny zandary avy etsy amin’ny borigady Betongolo ny fampanoavana. Hosoka amin’ny fivarotana tany ary fisolokiana no anton’ny fitoriana azy ireo. Teny Ambohidratrimo no nisy ny tany izay namidy avy amin’izany fanao ratsy izany. Tao anatin’ny olona folo dia nisy ny mpiasam-panjakana voarohirohy ho nanao hosoka, ny mpanera, ny mpanao sonia sandoka ary koa ny mpanao karapanondro sy taratasim-panjakana sandoka. Efa tafakatra hatrany amin’ny 160 tapitrisa ariary ny vola azon’ireo tao anatin’ny raharaha. Miasa anaty tambajotra tanteraka ireo olona raha araka ny fanazavan’ny mpitory. Vitan’ireo hatramin’ny taratasy manamarina ny fahafatesan’ny tompon’ny tany, ny karapanondro sandoka, ny sonia mahakasika ny taratasy fananan-tany ary izay rehetra ilaina mba hahafahana mivarotra ny tany. Hatramin’ny hariva dia mbola nitohy ny fakàna am-bavany nataon’ny mpitsara mpanao famotorana. Tsy moramora tokoa ny raharaha satria sady misy mpiasam-panjakana no misy mpangalatra sonian’ny sampandraharam-panjakana. Tany izay mirefy roa hekitara no noketrehan’ilay tambajotra. Nanomboka hitan’ny tena tompon’ny tany ny zava-nitranga satria efa nivezivezy nijery izany ny mpividy. Nivoaka tamin’izay teo rehefa nifampiresaka ny roa tonta ny fisian’ny mpisandoka eo anelanelan’izy ireo. Olona mbola velona aina soa aman-tsara ny tompon’ny tany nefa dia nahavitan’ireo olona taratasy manamarina ny fahafatesany, ary koa ny taratasy fandovàna. Isan’ny olana lehibe sedrain’ny olom-pirenena ankehitriny ary manerana ny nosy mihitsy ny fisian’ny halatra tany. Betsaka ny mpisoloky izay nanan-karem-be noho izany asaratsy izany, ary matetika aza izy ireo dia lasa tsimatimanota. Ny antony dia satria misy tambajotra izay efa mpiaro azy fotsiny eo anivon’ny fitsaràna. Isan’izany ilay iray izay efa an-jatony ny mpitory azy ary namoahana taratasy famonjàna sy taratasy fikarohana. Kanefa dia mbola miriaria toy ny olon-drehetra any izy hatramin’izao. Ny volan’olona tsy voaverina ary ny tany tsy azo. Mila ovaina ary hamafisina ny heloka mifandraika amin’ny halatra tany izay isan’ny mameno ny raharahan’ady ao amin’ny fitsaràna ankehitriny. Araka ny vaovao farany dia olona efatra no naiditra am-ponja mikasika ity raharaha Ambohidratrimo ity.

D.R

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Danse : La fameuse Cumparsita dansée au Kudeta

La professeure de danse, Vivi Peri, une référence à Madagascar

Le tango argentin et la salsa sera la vedette au Kudeta Anosy avec le duo Vivi Piperi et Michel Miarivola ce soir. Voyage au cœur de l’âme de l’Argentine.

Sous la houlette de l’association Tanguera, le duo Vivi Piperi et Michel Miarivola offriront un show ce soir à partir de 19 h au Kudeta Anosy. « Nous mettre en avant le tango argentin, mais nous allons aussi démonter notre savoir-faire en salsa ». Deux chorégraphies seront ainsi au menu  dont l’une est assez inédite.

La première sera un mouvement avec le très populaire Cumparsita. Un air qui fait l’unanimité auprès de tous les pratiquants du monde entier, surtout en Argentine et en Uruguay. Ce  titre possède quelques peu un point commun avec le hira gasy qui rassemble un tout musical. Puisqu’il désigne à la fois, un style de danse mais également l’ensemble des musiciens et des danseurs.

La deuxième chorégraphie se fera sur « Naughty girl » de la star américaine Beyonce. Ce sera cette fois-ci une plongée dans la contemporanéité avec un mélange de salsa et de jazz.  Pour Vivi Piperi, la danse peut être un lien entre les époques et les directions. Histoire aussi d’équilibrer les tendances.

Avec Cumparsita, ce sera dans l’ordre de « l’émotion, c’est-à-dire la passion, la mélancolie, la joie, la colère… Le tango argentin est aussi thérapeutique, on communique son énergie, ses sentiments. En fait, le tango représente la vie », rappelle ce membre de la prestigieuse association internationale de professeures de danse. Donc, avec ce titre de salsa, le duo joue sur le relâchement.

Experts. Quant aux deux danseurs, Michel Miarivola est un professionnel aguerri, spécialiste de danse sportive. Reconnu dans le milieu de la danse de salon, il œuvre au sein de l’académie M2Z. Vivi Piperi est la fondatrice de l’association Tanguera. Par ailleurs, elle a étudié au niveau d’une académie de danse réputée en Europe et est également une experte en danse sportive.

Ambassadrice par excellence du tango argentin à Madagascar. « Avec cette danse, on peut faire un spectacle à cause de sa théâtralité. Elle a une très longue histoire, et remonte de plusieurs cultures. C’est pour cela, qu’il y a des pratiquants en Afrique, en Asie, en Europe, aux Amériques ».

Danse libre, chaque fois, les chorégraphes créent une chose nouvelle. Raison pour laquelle d’autres styles, classiques, modern jazz… peuvent y être greffés. Voilà pourquoi, « elle est parfois utilisée en psychothérapie », ajoute Vivi Piperi.

Maminirina Rado

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Maevatanàna : Miakatra ny vidin’ny vorona eny an-tsena

Mihamaro ireo mpivarotra vorona rehefa fety toy izao. Saika ahitana azy avokoa ny tsena rehetra. Mitaraina amin’ny fiakaran’ny vidin’izy ireny ny mpanjifa. Tsy afa-manaotra kosa anefa ireo mpivarotra na eo aza izany. Eny amin’ireo mpiompy sy mpamogady mihitsy no niantombohan’ny fiakaran’ny vidin’ny vorona, satria miakatra  ny vidin’ny sakafo omena azy ireny. Na izany aza manodidina ny 10 000 ariary eo ho eo ny fiakarany», hoy hatrany ireo mpivarotra sasany. Manodidina fito alina ariary eo ho eo ny vorontsiloza raha eniana alina ariary ny vidin’ny gisa eny amin’ireny mpivarotra ireny. Manodidina ny efatra alina ariary kosa ny gana sy ny akoho gasy. Mbola azo atao ny miady varotra eny amin’ireo mpivarotra fa na izany aza somary lafo kokoa noho ny tamin’ny taon-dasa ny vidin’ny vorona», hoy ny mpanjifa sasany. Mety hionona amin’ny gana sy akoho izahay ho amin’ny fety satria lafo loatra ny vorontsiloza sy ny gisa», hoy ny renim-pianakaviana iray mipetraka eny Antanambao. Ankoatra izany, efa miakatra ihany koa ny vidin’ireo entana samihafa ilana amin’izany fety izany, toy ny atody sy ny paty. Manomboka amin’ny 500 ariary ny atody iray ary mahatratra 600 ariary izany eny Ambodimadiro. Niakatra fiakarany manomboka amin’ny 700 ny vidin’ny paty eny an-tseana.

Ratantely

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Faharatsian-dalana : Mitoka-monina i Tsaratanàna

Faharatsian-dalana. Mitoka-monina tanteraka ny disitrikan’i Tsaratanàna amin’izao fotoana izao, noho ny haratsian-dalana. Sahirana ny mpampiasa ny lalana indrindra ireo mpitatitra fa lany eny an-dalana ny andro ka taraiky ny famoahana sy ny fampiakarana ny vokatra any an-toerana. Vokatr’izany, dia midangana ny vidim-piainana ka mikaikaika ny mponina. Tsy hita taratra intsony ny maha Tsaratanàna azy amin’ny alalan’ny vokatra vary sy akondro, araka ny nambaran’ireo mpampiasa ny lalana. Simba tanteraka ny lalana mampitohy an’i Croisement sy Tsaratanàna, izay tsy misy fanamboarana efa nandritra ny taona maro, izay ataon’ny mpanao politika fitaovana fotsiny. Adiny folo mahery be izao ho an’ny mpitondra môtô ny lalana mirefy eo amin’ny 95km. Manginy fotsiny ireo fiara simba noho ny haratsian-dalana. Ireo fiara sy ny fiara tsy mataho-dalana dia tsy resahina intsony, satria misy roa andro na telo andro be izao ,no anaovan’izy ireo iny lalana iny, » hoy ny fitarainan’ny mpitatitra. Mety ho izay  tokoa no mahatonga ny firongatry ny asan-dahalo any an-toerana. Noho izany ndrindra dia manaitra ny tompon’andraikitra voakasik’izany ny vahoaka mba hitondra vahaolana haingana sy matotra mba hamaha ireo olona mianjady aminy ireo.

Ratantely

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Législatives : Charte non-contraignante pour les candidats !

Changer les agissements calamiteux des députés est une bonne initiative et ambitieuse de la part de la société civile et de quelques structures étatiques.

Des chartes d’engagement peuvent être édifiées et signées, mais tant qu’aucune force contraignante et répressive ne les arment – dans le cas où les élus ne respectent pas leurs engagements – qu’est-ce que cela pourrait apporter davantage, outre le gaspillage de temps et d’énergie (et de matériels) ? En effet, nous savons sans doute que   « Toky Nomena » ou Parole Donnée est le comité paritaire qui a dressé la charte sur les élections législatives (présentée vendredi dernier) ladite  charte comporte 29 articles, dont les engagements des candidats aux législatives avant, pendant et après les élections. Un peu comme le cas de la dernière présidentielle. Pour les législatives, lesdits candidats auront jusqu’au 5 mai, à la veille du début de la campagne électorale, pour la signer.

Descentes. Mardi dernier, sur une station radio privée, Maka Alphonse, le président du CFM (Comité du Fampihavanana Malagasy), et non moins membre de « Toky Nomena », a informé que « le 24 avril prochain, le comité paritaire va effectuer des descentes au niveau des 22 régions pour vulgariser les tenants et aboutissants de cette charte auprès de la population et des candidats, et d’inviter ces derniers à s’engager en signant ».

Nomadisme politique. Inviter les candidats à signer ? Et si le comité paritaire commençait également à dévoiler ce qu’il a produit avec la charte prévue pour la présidentielle : la charte de bonne conduite et d’intégrité des candidats pour une élection présidentielle apaisée ? Dans la charte pour les législatives, des articles intéressants sont prévus, tels que le recrutement des assistants sur la base de son expérience, ses compétences et son intégrité en conformité avec l’exercice des fonctions de parlementaire ; le respect de l’article 72 de la Constitution qui interdit le nomadisme politique ou le changement de groupe durant son mandat.

Parole. S’ils ne sont pas en mesure de se soumettre au simple règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, comment pourront-ils honorer leur parole en s’engageant à contrôler l’Exécutif, ou à respecter le mandat impératif ? Bref, la liste est loin d’être exhaustive et bien évidemment, c’est une initiative louable de vouloir changer et d’inviter les députés à « assumer  dignement leurs responsabilités et à mettre les intérêts du peuple avant tout désormais! », pour reprendre les termes du comité paritaire. Mais tant que tout revient à l’absence de force contraignante de la charte, place au leurre car ces candidats auront plus de latitude pour ne pas signer. A suivre.

Aina Bovel

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Ministère de la Défense : Déclaration de patrimoine au Bianco

Le ministère de la Défense Nationale se soumet aux dispositions constitutionnelles et légales relatives à la déclaration de patrimoine des hauts responsables du pays. Avant-hier, des hauts responsables au sein de ce ministère de souveraineté se sont rendus à la Villa Piscine à Ambohibao où ils ont effectué leur déclaration auprès du Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco). La délégation a été conduite par le secrétaire général du ministère , et a été composée du directeur de cabinet, du directeur général de la Planification Stratégique,  du directeur général de l’organisme de défense, du coordonnateur général des projets, de la Personne Responsable des Marchés Publics ainsi que du directeur administratif et financier.

Lutte contre la corruption. Le directeur du Système informatique, le directeur de la Communication, le directeur de la Réforme, le directeur des Ressources Humaines, le directeur des Combattants Nationalistes, le directeur du Service national et gestion des réserves, le directeur des Services de santé militaire, le directeur de l’Office national Militaire des Anciens Combattants ainsi que le directeur de l’Office Militaire des Sports et des Cultures, ont également effectué mardi dernier leur déclaration de patrimoine auprès du Bianco. A rappeler que l’obligation de déclaration de patrimoine s’inscrit dans le renforcement de la lutte contre la corruption.

Recueillis par R. Eugène

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Pâques : Le Festival Evangélique I lancé

La chorale Ampifitia sera une des têtes d’affiche du festival

La première édition du « Festival Evangélique I » se tiendra à Antsirabe le Lundi de Pâques, 22 avril durant toute la journée au Saint Joseph à Antsirabe. Au menu, rien que des chansons à la gloire du Tout Puissant et de ses soldats. Les chorales qui seront présentes sont : Hosana, Ampifitia, Kerobima, Kt Ambatovinaky et Ny Koraita. Autant de formations qui ont imposé leur style et sont adulées par les amateurs du genre. Kerobima est connu pour ses titres comme « Aza ilaozanao » ou les sonorités se composent avec les mélodies des chansons d’antan, ou « Kalon’ny fahiny ». Avec sa chanson, « Soa Jesoa fa teo », la chorale Ampifitia a accédé au panthéon de la musique évangélique. Un morceau entre le blues de l’Eden et les amertumes de la vie terrestre. Hosana apercé le cœur des fidèles avec son titre « Matoky anao ». Ces formations ont su élargir l’horizon de la chanson évangélique en créant des morceaux sortant du canon habituel. Comme Ny Koraita qui a donné ses lettres de noblesse à la variété évangélique, avec des titres tels « Antsoy Jesosy », n’ont plus rien à prouver. Et enfin, la chorale du Kt Ambatovinaky, solide et appelée à de nombreuses représentations. Avec ce plateau, le Saint Joseph va sûrement monter au ciel le temps d’une journée.

Maminirina Rado

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Hcdded : Un vide juridique concernant la précampagne

Le Président du Hcdded Pierre Lenoble constate qu’il y a de trop lacunes concernant la précampagne.

Le Haut conseil pour la défense de la démocratie et de l’Etat de droit (Hcdded) par le biais de son président Pierre Lenoble a donné son avis sur les législatives notamment la précampagne et la charte de bonne conduite. Concernant la propagande avant la lettre, il constate qu’il y a trop de lacunes. « On devrait être fixé une bonne fois pour toutes », a-t-il indiqué. Et d’enchaîner qu’il y a un vide juridique à propos de la précampagne tout en soulignant au passage qu’il incombe à l’Etat de prendre les dispositions qui s’imposent. Il en est de même pour le fonds de campagne, un barême devrait être  instauré.

Parole donnée. Pour ce qui est de la charte de bonne conduite, les candidats devraient y apposer leur signature respectant ainsi la parole donnée. Le président du Hcdded a notamment lancé un appel dans ce sens. Toujours est-il que le comité paritaire pour la charte dénommée « Toky nomena » (parole donnée)  estime qu’il faut poursuivre tous les efforts pour qu’il y ait des élections propres et apaisées, dans le cadre des prochaines élections législatives. Notons que ce comité est composé de douze entités. Il s’agit, entre autres,  de la CENI, le CFM, le BIANCO, le Mouvement ROHY, Justice et Paix et du Hcdded.

Recueillis par Dominique R.

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Fanafihana tao Ambatomirahavavy : Voaolana ilay renim-pianakaviana sy ny zanany vavy

Tsy mifaditrovana intsony ! Ambonin’ny vola sy ny firavaka lasan’izy ireo dia mbola nampiharan’ireto olon-dratsy ny filan-dratsiny ihany koa ny vehivavy roa tao amin’ny tokantrano iray notafihan’izy ireo tany Ambatomirahavavy.

Tokantrano iray tao Ankianjamalaza, ao amin’ny fokontany Andriantompoiray, no niharan’ny fanafihana nataon’ny andian-dahalo maromaro ny alin’ny talata hifoha alarobia lasa teo, tokony ho tamin’ny misasakalina tany ho any. Araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny zandary dia niisa teo amin’ny dimilahy teo ireo olon-dratsy, izay samy nirongo fitaovam-piadiana avokoa. Nanao amboletra niditra tao amin’ity tokantrano iray ity izy ireo. Nentin’ny tahotra ireo voatafika ka nanome izay rehetra notakian’ireo dahalo. Vola mitentina eo amin’ny roa hetsy ariary eo ho eo niaraka tamina firavaka volamena maromaro no lasan’ireo mpanafika. Tsy vitan’io moa fa mbola naoalan’izy ireo tao ihany koa ireo vehivavy roa : renim-pianakaviana iray 54 taona sy ny zanany, tovovavy 22 taona. Rehefa azon’ireo olon-dratsy moa izay notadiaviny ary afa-po tamin’ny filan-dratsiny izy ireo dia nitsoaka. Taorian’io kosa vao afaka niantso vonjy ireo voatafika. Fotoana fohy taorian’izay no tonga teny an-toerana ireo mpitandro filaminana izay avy hatrany dia nanao ny fanarahan-dia sy ny savahao ny manodidina.

Araka ny vaovao azo hatrany dia nisy tovolahy iray nampiahiahy nosamborin’ny zandary. Tamin’ny fanadihadiana natao azy dia isan’ireo dahalo nanafika sy nanolana ireo vehivavy roa izy ary avy eny Tanjombato. Tafaporitsaka kosa araka izany ireo namany efa-dahy ary mbola eo an-dalam-pikarohana azy ireo ny zandary, izay inoana fa tsy ho ela dia ho tra-tehaka.

m.L

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Rugby : Cap sur le Japon pour 12 dames !

Les rugbywomen malgaches ont réellement franchi un palier sous la houlette de l’entraîneur Eric Sefo.

Après avoir échoué d’un rien aux qualifications pour les Jeux Olympiques de Rio, les dames des Makis s’apprêtent à redoubler d’effort pour tenter de décrocher leur première qualification olympique aux Jeux de Tokyo 2020.

Très bonne nouvelle pour les rugbywomen de l’équipe nationale qui vont bénéficier d’un stage au Japon en vue de la préparation pour la Coupe d’Afrique des Nations de  rugby à 7, mais également pour les éliminatoires leur permettant de se qualifier aux JO de Tokyo 2020.

Un bon moral. Cette manne venue du ciel a un nom en l’occurrence le Japonais Yuiki qui a tout fait pour financer ce déplacement de 12 Makis Dames accompagnées par l’entraîneur Eric Sefo.

Ce dernier qui avoue avoir collaboré avec le technicien japonais, précise au passage que la sélection de 12 joueuses a été faite par Yuiki en personne sur un lot de 69 personnes réduites à 45 puis à 15 et finalement à 12 qui ne seront connues que la veille du départ de la délégation.

Une précaution nécessaire en cas de blessure mais aussi pour se forger un bon moral pour cette sacrée troupe qui va pouvoir se préparer au mieux dans un pays où le sport a pris une place prépondérante.

Une sélection ratissant large. Une aubaine en fait pour la Fédération Malgache de Rugby et son président Marcel Rakotomalala qui ne peuvent espérer mieux pour former l’ossature de l’équipe nationale pour les années à venir. Le plus de ce regroupement tient du fait que la sélection tenait seulement compte de la performance de chaque joueuse sans tenir compte de son club d’appartenance et qu’au final, c’est le Japonais Yuiki qui a tranché en tenant compte du potentiel de chaque joueuse mais également de sa capacité à intégrer le groupe.

Une sélection qui a voulu ratisser large au grand bonheur des férus de cette discipline qui n’en demandaient pas tant. Au bout en effet, on aura des Makis à sept très compétitives.

A noter que ces Makis Dames s’entraînent quatre fois par semaine à partir de 8h. En marge de la préparation pour ce stage au Japon, il y a aussi une autre préparation pour les Makis Dames au rugby à 15 qui se tient les mêmes jours mais à 10h.

Clément RABARY

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Violence psychologique et physique envers les enfants : Montée en flèche de l’inceste dans le Vatovavy ...

Les enfants ont le droit d’être protégés contre toutes formes de violences (photo autorisée).

Une fréquence inquiétante des cas d’inceste durant le premier trimestre de cette année a été signalée par la Direction régionale de la Population,  de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme (DRPPSPF) de la Région Vatovavy Fitovinany.

Une petite fille, 12 ans, que nous allons appeler « Soa » pour les besoins de l’article et pour protéger sa dignité, a par exemple été violée, des mois durant, par son propre père. Elle a subi en silence les actes de violence abominables et incestueux de son géniteur pendant les moments où sa mère était absente du foyer. Toutefois, au bout d’un moment, elle en a eu assez de garder tout ce fardeau pour elle. Elle s’est ainsi  confiée à la sœur de sa mère, qui bien évidemment était terrassée par la nouvelle. Psychologiquement et physiquement dévastée et souillée, la petite fille a été emmenée à l’hôpital pour être soignée  et « réparée ».  Choquée, elle a ainsi cru bon d’alerter sa sœur, la mère de Soa. Ce fait malheureux, montre par ailleurs, que pour lutter contre le viol, la prévention (comme a essayé de le dire très maladroitement le ministère de l’Education) est la meilleure des manières, car oui on peut réparer (peut-être) un corps brisé, mais l’estime de soi et la confiance en soi ainsi que le bien-être psychologique sont en revanche plus difficiles à reconquérir.  Toutefois, la prévention adéquate dont nous parlons ici ne vise pas les potentielles victimes- sinon cela devient du sexisme-et oui !- mais sur les potentiels violeurs. Une sensibilisation et une éducation qui leur inculque dès le plus jeune âge à respecter la fille et la femme, ses droits et son corps, sa dignité physique et psychologique. Menée dès le plus jeune âge et de manière régulière, cela aboutira à une évolution des mentalités et un changement du comportement.

Non assistance. Malheureusement, la mère de Soa n’a pas assuré son rôle de mère, à savoir protéger son enfant de son père, dénoncer celui-ci pour qu’il paie pour ce crime et soit éloigné de la victime, qui n’est autre que sa propre fille. Au contraire, elle s’en est prise à sa propre fille et  s’est donc  « rangée » du côté  de son mari ! La petite a alors souffert de cet acte abominable et a subi les violences psychologiques et physiques infligées par ses parents.  Intrigué et choqué, l’entourage n’a pourtant pas, dans un premier temps, voulu ou su comment interférer dans les affaires familiales du foyer concerné. Par ailleurs, l’autre « excuse » avancée était la crainte de laisser Soa seule, sans ses deux parents pour l’élever, car nous savons tous qu’autant les agissements  de la mère que l’inceste commis par le père sont fermement répréhensibles et sévèrement condamnables aux yeux de la loi. D’ailleurs, pour le bien-être physique et psychologique (ou le peut qu’il en reste) de Soa, il vaudrait mieux qu’elle soit séparée de ces deux parents que de souffrir et mourir à petits feux de leur violence. Aux dernières nouvelles, la DRPPSPF aurait pris les choses en mains. Toujours de source au près de cette institution, la consommation de stupéfiants et d’alcool est fortement liée à cette montée de l’inceste dans le Vatovavy Fitovinany.

Luz Razafimbelo

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Conseil supérieur de la Fonction publique : 25 ans cette année et quelques réformes au menu

Le Conseil supérieur de la Fonction publique, rattaché au ministère de tutelle fêtera ses  25 ans d’institution cette année. Selon un conseil du gouvernement datant du mois dernier, la célébration de ce quart de siècle d’existence se tiendra courant mois du juin. Pour marquer ce  tournant, l’organe en question entend mettre en marche quelques réformes pour assainir  la fonction publique, notamment au niveau de l’intégration : les règles régissant les concours d’entrée et les modalités de correction (souvent caduques) ; l’installation et l’utilisation d’un logiciel à cet effet ;  un examen plus minutieux de l’équivalence administrative a également été promis. Entre autres indicateurs, le public attend donc une intégration plus inclusive de la Fonction publique au profit de la méritocratie et l’abandon progressif du népotisme. D’autant plus que dans un marché du travail de plus en plus atrophié, instable et dominé par l’informel, ceux qui « rêvent » d’intégrer la fonction publique et de jouir de sa stabilité, au long terme, sont nombreux. Par ailleurs, il a été aussi rappelé par un responsable au sein de ce Conseil, que le traitement des dossiers et/ou « recours/litiges » relatifs aux affectations et autres  déploiement fait bel et bien  partie de ses attributions. Alors que dans la pratique, le recours à la magistrature administrative tend à devenir plus usuel.

Recueillis par Luz Razafimbelo

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Solutions informatiques et telecom : Nexthope présente Microsoft teams et son partenariat avec Jabra

Une assistance attentive aux explications des représentants d’Elytis et de Jabra

Entreprise malgache spécialisée dans l’intégration de solutions informatiques, réseau, telecom et progiciels de gestion, Nexthope multiplie les partenariats pour offrir aux utilisateurs les meilleurs services et produits possibles.

Communiquer d’une manière plus efficace. C’est l’un des secrets pour le développement des entreprises. Du coup, ce ne sont pas les initiatives qui manquent du côté des entreprises prestataires de services informatiques et de  télécommunications qui proposent, en partenariat avec d’autres groupes régionaux et internationaux,  des solutions informatiques et de télécommunications devenues des outils incontournables pour le développement et l’efficacité des entreprises.

Microsoft Teams. C’est le cas notamment de Nexthope, un des leaders du secteur à Madagascar et qui vient de présenter, hier, la nouvelle version de Skype for Business, dénommé Microsoft Teams, ainsi que son partenariat avec Jabra, spécialiste de l’acoustique et leader des solutions audio intelligentes. Concernant tout d’abord Microsoft Teams, présenté lors de ce séminaire par Elytis le distributeur régional des marques IT de classe mondiale, il s’agit d’un outil de collaboration développé par Microsoft et qui prend de plus en plus  une importante dans le monde professionnel. « Microsoft Teams est l’application de messagerie idéale pour  les entreprises et constitue un espace de travail pour la collaboration et la communication en temps réel, les réunions, le partage de fichiers et d’application, le tout regroupé au même endroit, ouvert et accessible à tous ».  L’application s’intègre à la suite Microsoft Office 365  qui, rappelons-le, est la marque désignant les formules permettant de louer la dernière version de Microsoft Office  et rassemble différentes offres pour les particuliers, les petites et les grandes entreprises.

Jabra. Nexthope a par ailleurs mis en avant lors de ce séminaire son partenariat avec Jabra le leader mondial des solutions de communications main libre. Grace à ce partenariat, Nexthope est en mesure de proposer aux particuliers et aux entreprises,  un large choix de micro-casques, oreillettes et speakerphones  adaptés à tous les usages et à toutes les architectures de voix traditionnelles et de communications unifiées.  Les solutions acoustiques Java sont très appréciées auprès des centres d’appel mais également par les simples utilisateurs qui veulent disposer d’une liberté de mouvement dans leur lieu de travail, tout en communiquant d’une manière efficace.  Filiale du groupe danois GN, Jabra  qui sera donc représenté à Madagascar par Nexthope, a pour vocation  de fournir à tous les profils d’utilisateurs des solutions mains-libres innovantes pour améliorer leur quotidien et maintenir leur productivité, quel que soit leur outil de communication. Jabra est le premier fabricant mondial de micro-casques sans fil et filaires.

Leader. A noter que la solution Microsoft Teams a été présentée, lors de ce séminaire par Elytis le distributeur régional de marque IT de classe mondiale comme Microsoft, Symantec, Lexmark, Viewsonic, Transcend et MSI. Quant à Nexthope, avec ses 125 collaborateurs  composés d’experts et techniciens certifiés, elle est devenue une entreprise leader dans son secteur à Madagascar. Les opérateurs en télécommunication, les banques, les compagnies minières et pétrolières, les centres d’appel, et même les organismes internationaux  lui confient la mise en œuvre et la maintenance de leurs infrastructures technologiques et système d’information. L’expertise de Nexthope est également très sollicitée dans la région ESA (East South Africa) pour des missions complexes en matière de Data center, sécurité et cœur de réseau des opérateurs en télécommunication et Internet. En accumulant les certifications, Nexthope est devenue en 5 ans, l’ambassadeur de confiance des  constructeurs et éditeurs tels que Cisco Systems, Microsoft, HP, Dell, VMware, NetApp, Odoo, Ericsson, Alcatel, Ruckus… Une référence.

R.Edmond.

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Kaominina Madiromirafy : Rakotra ny adiam-balala kijeja ny tanimboly

Faritra maro any amin’ny kaominina Madiromirafy, ato anatin’ny disitrikan’i Maevatanàna no rakotra kijeja tamin’ny herinandro lasa teo. Tsy mbola nisy zavatra simba aloha nandritra ny fandalovan’izy ireo, saingy ahiana ny mety hahasimba ny voly any an-toerana raha hary elatra izy ireo. Efa tonga nampilaza ireo teknisiana misahana ny fambolena eto Maevatanàna ny ben’ny tanàna any an-toerana tamin’ny alatsianainy teo. Rehefa nahare ny zava-nisy makasika izany ireo tompon’andraikitra, dia tsy niandry ela fa nidina nalaky hihazo ny kaominina Madiromirafy handraraka fanafody mba hiarovana izany mety ho fiparitahan’ireo valala ireo, hoy hatrany ny fitantaran’ny ben’ny tanàna taminay.

Ratantely

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Fy Rasolofoniaina : L’étoile montante au Ccesca

La bande à Fy Rasolofoniaina prêt à passer le cap des professionnels

Nombreux sont ces jeunes qui  percent telle une flèche dans le monde du showbiz. Parmi eux se trouve un  Fy Rasolofoniaina. Ce jeune homme qui n’a rien à envier aux autres, embrassera pour la première fois les planches du Ccesca. Après les petits cabarets, une grande présence dans les réseaux sociaux, des partages et des « j’aime » par milliers, mais aussi un Antsahamanitra fructueux aux cotés d’autres étoiles montantes, il est temps pour ce grand gaillard et ses complices de scène, de passer à la vitesse supérieure. Il donne déjà rendez-vous à tous ceux qui sont tombés sous son charme l’après-midi du  5 mai du côté d’Antanimena.

Evidemment, il chantera ses morceaux comme « Ndao hanaraka ahy » aussi entraînant comme l’évoque le titre. Entre autres, ils chanteront également les « Fohazy ilay zaza », « Aza avela »  ou encore « Misy anao ». Avec Fy Rasolofoniaina derrière le micro et armé de sa guitare acoustique, comptant sur les riffs de Princia, doublé par la basse de Diary, sur les rythmes des baguettes de Zazah, cette bande joyeuse se dévoilera à un plus large public. Sans changer de registre depuis ses débuts en 2017,  ce groupe de jeunes talents forme un quatuor répandant  le folk progressif.

Il a forgé sa notoriété en partant avec « Tiako ianao». Ce morceau qui l’a propulsé rapidement parmi la révélation masculine de l’année dernière. Sans trop se fier à son gabarit de rugbyman et ses dreadlocks bien portants, il n’hésite pas à arborer le cap du grand romantique. Avec sa mélodie harmonieuse, sa voix de velours, et des paroles qui véhiculent si simplement mais si parfaitement l’amour. Depuis, les sérénades ne cessent d’émerveiller ces dames et d’inspirer la gent masculine dans l’art de la séduction.

Zo Toniaina

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Changement climatique : 2e réunion concluante du comité national

Le changement climatique est un sujet d’actualité.

Une seconde réunion du Comité National sur le Changement Climatique, après celle de janvier 2019, a été organisée vendredi dernier. Une initiative qui entre dans le cadre de le cadre de l’élaboration des documents de politique, de stratégie et de plans en matière de changement climatique tels que la Politique Nationale d’Adaptation ou encore le Plan National de Lutte Contre le Changement Climatique. Initiée en partenariat avec la PAGE/GIZ, la réunion qui s’est tenue le 12 avril dernier était l’occasion pour les participants de discuter des principaux résultats issus des concertations interrégionales. L’évènement était également l’opportunité pour les membres du comité et des partenaires de présenter et définir les résultats des concertations via les recommandations issus des membres du CNCC sur les contenus des deux documents. Il conviendrait que le Comité National sur le Changement Climatique a été mis en place en 2014 par le décret n°2014-1588. Composé de membres issus de différents secteurs, et présidé par le Secrétaire général auprès du ministère de l’Environnement et du développement durable, le Comité en question s’est vu attribuer diverses responsabilités. Entre autres, proposer toutes actions et mesures susceptibles d’améliorer la mise en œuvre de la politique nationale de lutte contre le changement climatique. Aussi, le comité valide techniquement les documents relatifs au changement climatique à soumettre au Secrétariat de la Convention Cadre des Nations-Unies sur le Changement Climatique.

Recueillis par José Belalahy

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Prix Indianocéanie 2019 : Une deuxième édition prometteuse

La première édition a été un coup de maître ! Le prix Indianocéanie a été couronné de succès. Plus de 61 manuscrits  de tous genres littéraires  enregistrés l’année dernière.  Cette année, il  reste à espérer que les nombres  de participants seront plus que celle de 2018.

La  deuxième  édition du prix littéraire Indianocéanie  a été officiellement lancée hier à l’hôtel Colbert hier  à 10 heures.   L’appel à l’écriture est ouvert aux intéressés jusqu’au 31 juillet prochain.  Ce concours littéraire est ouvert aux  résidents des îles du Sud-ouest de l’Océan Indien notamment  Madagascar, Comores, Seychelles,  Maurice, La Réunion.  L’objectif est de récompenser  une œuvre qui sera inspirée  de cet espace géographique : lieu de cultures, de traditions et d’innovations, aux travers de la francophonie.  En outre, ces cinq îles sont unies par la langue française. La tradition, les us-et-coutumes, ainsi que la vie quotidienne    seront racontés à travers les contes, les romans et les recueils de poésie. Sûrement  les écrivains   exprimeront des  aventures à travers leurs écrits.

« La francophonie favorise  la diversité culturelle », dixit Malik Sarr, l’Ambassadeur et Directeur du Bureau régional de l’OIF pour l’Océan Indien lors de son intervention.  En effet, il n’y a pas que l’Océan Indien qui unit ces îles, la francophonie renforce également  les liens culturels entre ses populations.  Par ailleurs, cette manifestation culturelle est une opportunité  pour les jeunes plumes de s’affirmer.

Etant donné que le premier lauréat 2018 a été remporté par Jean-Pierre Haga Andriamampandry  avec son roman « le jumeau », Le directeur  général de la culture, Francis Alexandre Razafiarison a encouragé  les écrivains malgaches à participer à ce genre de concours. C’est aussi une occasion de faire connaître au monde francophone et dans l’Océan Indien en particulier, l’histoire de la Grande île.

Pour cette année, le texte primé sera édité à 500 exemplaires. Les exemples seront distribués dans la  librairie et à destination des institutions nationales, régionales et internationales qui prennent part directement ou indirectement, aux actions de coopération conduites par la COI.  

Iss Heridiny