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Les actualités à Madagascar du Jeudi 18 Mars 2021

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Didier Ratsiraka : Pour les vaccins russes ou chinois

Didier Ratsiraka n’est pas contre l’utilisation du vaccin dans le pays pour lutter contre la pandémie de la Covid-19. Dans une publication sur le réseau social Facebook, devenu un moyen pour l’ancien président de manifester de temps en temps ses opinions sur les actualités, ce dernier a ouvertement soutenu l’option de la vaccination dans le pays. « On ne peut pas mettre en jeu la vie de la population », a-t-il soutenu dans ce post. En effet, Didier Ratsiraka propose l’utilisation des autres vaccins, comme ceux développés par les chinois ou les russes.

Le vaccin anti-covid produit par le mastodonte américain de la recherche pharmacologique Johnson et Johnson, recommandé dans les pays où circulent les variants du coronavirus plus contagieux par les experts de l’Organisation Mondiale de la Santé, est également proposé par Didier Ratsiraka. Ce dernier soutient également l’utilisation de l’autre vaccin américain développé par la société de biotechnologie Moderna. Par contre, l’ancien président écarte les vaccins BioNTech et AstraZeneca, lesquels font actuellement polémique en Europe. « Il importe alors de sensibiliser la population sur le vaccin », a-t-il annoncé. L’Etat, quant à lui, soutient qu’il n’est pas encore opportun de décider sur l’utilisation du vaccin.

Rija R.

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Journée internationale de la francophonie : Place aux femmes francophones

Honneur aux femmes francophone

Cette année, la Secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, a choisi d’inscrire cette Journée internationale de la Francophonie, célébrée tous les 20 mars, sous le thème « Femmes francophones, Femmes résilientes». « L’apport des femmes au développement de leurs pays est inestimable ! Ce n’est que lorsque tout le monde est admis à participer que le changement est possible. Un pays ne peut pas avancer, en laissant derrière 50% de sa population. Je suis fière de ces femmes qui, malgré les difficultés de lavie, travaillent durement chaque jour, pour changer leur communauté et le monde. Notre vaste espace, du nord au sud, d’est en ouest, foisonne de bonnes pratiques à partager ! C’est dans ces échanges que notre Francophonie prend tout son sens. », a-t-elle déclaré.

En effet, le thème de cette journée entre en résonance avec la mise en place du fonds de solidarité internationale, « La Francophonie avec Elles », créé par l’OIF en 2020, pour venir en aide aux femmes et aux jeunes filles francophones qui ont subi les conséquences de la crise sanitaire mondiale. A Madagascar, ce fonds a permis de soutenir cinq  projets qui bénéficieront aux femmes malgaches dans plusieurs régions du pays.En raison du contexte sanitaire, la représentation de l’OIF pour l’Océan Indien célébrera exceptionnellement cette Journée internationale de la Francophonie dans un format virtuel. La cérémonie de célébration sera diffusée le samedi 20 mars sur les chaînes télévisées de Madagascar ainsi que sur les réseaux sociaux de l’OIF. Cette cérémonie sera introduite par S.E. Léonard-Emile Ognimba, représentant de l’OIF pour l’Océan Indien, suivie des allocutions de S.E. Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de la Francophonie et de S.E. Djacoba A.S. Oliva Tehindrazanarivelo,  les ministres des Affaires Etrangères de Madagascar.

Des séquences vidéos présenteront les actions que mènera l’Organisation dans la région en 2021. Une séquence abordera les priorités et les attentes de la jeunesse francophone, suite à la consultation internationale menée par l’OIF auprès des jeunes à l’occasion de son 50e anniversaire en 2020. Un reportage présentera le fonds de solidarité internationale « La Francophonie avec Elles », à travers la présentation du projet « E-SURF », mené par ECPAT France à Madagascar et soutenu par l’OIF dans le cadre de ce dispositif.

Recueillis par Iss Heridiny

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Printemps des Poètes des Afriques : Une 18ème édition , sous le signe du centenaire de René Maran

Thierry Sinda devant la stèle de René Maran

Le 18ePrintemps des poètes des Afriques et d’Ailleurs présidé et fondé par Thierry Sinda se tiendra du 19 au 28 mars. « L’heure est grave. Thierry Sinda, l’heure est à l’extrême prudence. Mais l’heure n’est pas au renoncement et à l’apathie. Comment rester silencieux face à l’événement centennal du premier écrivain noir lauréat du prix Goncourt 1921 –  le plus prestigieux de France –, pour son roman Batouala, j‘ai nommé le Guyanais René Maran, père de la littérature négro-africaine en français ».  Le festival animé par l’acteur et metteur en scène Moa Abaïd ira sur les traces de Maran en déclamant des poèmes autour de sa tombe au Cimetière Montparnasse (Paris 14e), dans l’Hôtel Stella (où il résidait étudiant avec son illustre compatriote guyanais Félix Eboué) et à la Société des Poètes français dont il fut membre dès 1912). L’ouverture se fera au temple des grands hommes de France: le Panthéon (où repose Félix Eboué), puis le récital se continuera face à la statue du Guyanais noir Gaston Monnerville, ancien président du Sénat français. Madagascar sera aussi à l’honneur : des poèmes seront autour de la tombe de feu la princesse-poétesse de  la Néo-Négritude Houria qui repose au cimetière de Thiais. Les présidentes de UPEM havasta, Hanitr’Ony et de l’AIFM, Francine Ranaivo, seront de la partie. La caution intellectuelle sera donnée par le poète et historien de renom Martial Sinda, compagnon de lutte de Jacques Rabemananjara et de René Maran.

Patrice RABE

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Affaire 73,5kg d’or : Les 3 passeurs arrêtés par Interpol jetés en prison

Sitôt libérés sous caution, Herimana Anjaranantenaina Zava, Mahamodo et Francis Deliot Regasy ont été interpellés dans le cadre de l’exécution du mandat d’arrêt international lancé par la Justice Malgache.

 

Courte liberté provisoire. Quelques heures seulement après leur libération sous caution, les trois trafiquants d’or malgaches interpellés en Afrique du Sud le 31 décembre 2020 avec 73,5kg d’or, sont de nouveau arrêtés et jetés en prison dans la journée de mardi. C’est la branche sud-africaine d’Interpol qui a effectué l’arrestation. Ils ont entamé l’exécution du mandat d’arrêt international lancé par les autorités malgaches, par l’intermédiaire du ministère de la Justice, a fait connaître une source auprès du ministère des Affaires étrangères. À entendre notre source, il s’agit d’une collaboration entre Interpol des deux pays. Les trois passeurs malgaches, à savoir, Herimana Anjaranantenaina Zava, Mahamodo et Francis Deliot Regasy retournent donc en prison en attendant le renvoi du procès relatif à la requête de l’État malgache, prévu se tenir le 21 mai prochain. De leur côté, les autorités malgaches poursuivent le lobbying auprès de la Justice et des autorités sud-africaines afin de réclamer la restitution des lingots d’or à Madagascar et l’extradition des trois passeurs afin qu’ils puissent être jugés au pays. « Tous les documents liés à cette affaire ont été remis à leur disposition et toutes leurs requêtes ont été satisfaites et suivies à la lettre », a fait savoir notre source auprès du ministère des Affaires étrangères. 

Contrôle judiciaire strict. En tout cas, cette affaire semble encore loin de son dénouement. Le sort des trois trafiquants malgaches et des 73,5kg d’or reste incertain. Néanmoins, du côté des autorités malgaches, l’on reconnaît l’existence de “gros bonnets” derrière ces trois trafiquants interpellés en Afrique du Sud. Une source proche de l’affaire a fait savoir que les trois passeurs malgaches ont recouvré la liberté sitôt après la décision relative à leur libération sous caution car quelqu’un a tout de suite procédé au paiement de cette dernière qui s’élève à 100 000 rands soit 25 400 000 ariary chacun. Il convient toutefois de noter que cette liberté de courte durée n’est pas une libération totale mais une assignation à résidence fixe assortie d’un contrôle judiciaire très strict. En effet, la Justice sud-africaine leur a imposé plusieurs conditions, en l’occurrence : interdiction de communiquer avec les témoins, obligation de résidence dans une adresse fixe dont un appartement loué par la Justice sud-africaine, interdiction de quitter la Province de Gauteng, obligation de se présenter au poste de police de Kempton Park tous les jours de 6h à 18h, et interdiction de se procurer des documents de voyage. Leur sort sera donc fixé à l’issue du procès qui aura lieu le 21 mai prochain en Afrique du Sud. 

Davis R

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Célébration : Un demi-siècle pour Mahaleo en 2022

Le groupe Mahaleo fêtera l’année prochaine son demi-siècle de carrière, si l’on peut le dire ainsi. Aux dernières nouvelles, une exposition sera organisée cette année, la célébration pointera donc déjà son nez dès 2021. Si la situation sanitaire le permet bien sûr. C’est l’un des membres, Bekoto, qui l’a annoncé sur les réseaux sociaux. Pour les fans, retrouver Mahaleo, après ces années de grands chamboulements, c’est sans doute une occasion de montrer à Charles, Dama et Bekoto qu’ils sont toujours soutenus et que le folk–band restera à jamais dans l’estime des Malgaches. Pour le moment, aucune date ni aucun lieu n’ont été encore divulgués concernant la tenue de cette exposition. Quoi qu’il en soit, il est fort à parier que les fans l’attendent de pied ferme. Comme un indice ou une manière de dire que la vie continue, Bekoto a aussi mentionné « Puis… ça continue la musique.. ». Un éventuel concert de Mahaleo serait la cerise sur le gâteau des célébrations de la 50ème année d’existence du mythe.  

Maminirina Rado

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Consommation d’animaux marins : Haut risque d’intoxication en saison chaude

L’intoxication par consommation d’animaux marins est mortelle, surtout en saison chaude, selon le DG de la Pêche et de l’Aquaculture.

15 personnes sont mortes ! 7 autres sont encore hospitalisées, à la suite d’une consommation d’animaux marins à Vatomandry. Hier, la direction générale de la Pêche et de l’Aquaculture (DGPA) du ministère de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) a organisé une conférence de presse, pour mettre en garde les consommateurs sur ce qu’elle appelle l’ICAM ou Intoxication par Consommation d’Animaux Marins. « L’ICAM est un fléau qui sévit sur nos côtes durant la saison chaude de septembre au à mai. Chaque année, l’ICAM touche plus de 50 familles intoxiquées et plusieurs morts sur les zones côtières de Madagascar. Nombreux produits marins sont toxiques durant la saison chaude comme le hareng, la sardinelle, le requin mais surtout la tortue marine », a déclaré le DG de la Pêche et de l’Aquaculture, Dr Etienne Bemanaja. A noter que des actions de sensibilisation ont déjà été entreprises par les directions régionales du MAEP, dans les 13 régions côtières de Madagascar, pour informer les pêcheurs, mareyeurs, collecteurs et vendeurs. L’objectif est de les convaincre de ne pas mettre en vente libre sur le marché ces produits marins dangereux. De même pour les consommateurs qui devraient faire attention aux produits halieutiques marines et ne pas acheter ni manger ces produits au risque d’y laisser la vie. Par ailleurs, une enquête a été ouverte hier, pour le cas de Vatomandry. Selon le ministère, des sanctions sévères seront prises contre les personnes qui font exprès de mettre en vente sur le marché local, ces produits.

Antsa R.

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Farafangana : Deux criminels recherchés abattus par les forces de l’ordre

Un accrochage entre les forces de l’ordre et des malfaiteurs au nombre de huit a eu lieu à Amborobe, commune rurale Etrotroka, district de Farafangana, lundi dernier. Suite à cela, deux des bandits ont été tués par les éléments de la gendarmerie. Après les identifications du fokonolona, il s’agit de personnes nommées Kopany dit Kopa et Zerenaly dit Aban’i Mema, tous deux des criminels recherchés. Selon l’information fournie par la gendarmerie, suite aux renseignements recueillis sur le repère des malfaiteurs, 11 éléments de la compagnie de Farafangana ont été envoyés pour y effectuer un ratissage. Il s’agit d’une forêt se trouvant près du village d’Ankaramila fokontany Amborobe, district de Farafangana. Après avoir pénétré dans la forêt ce lundi vers 8 heures 30 minutes, les éléments de la gendarmerie ont eu un accrochage avec les huit malfaiteurs armés de fusils de chasse et armes blanches. Deux des malfaiteurs ont été tués lors de l’accrochage et les autres ont pu prendre la fuite, profitant de la densité de la forêt. Un fusil de chasse de calibre 12 avec une munition, une hâche et des mohara ont été pris sur ceux qui ont été abattus. Les éléments ont ratissé la forêt toute la matinée en vue de trouver et de récupérer d’éventuels blessés mais en vain. Aucun blessé du côté des éléments d’intervention et du fokonolona n’est à déplorer. « La recherche de renseignements sur le nouveau refuge des fuyards continue », selon l’explication obtenue. À rappeler que l’affaire sur la mutinerie suivie d’une évasion massive qui s’est produite dans la maison d’arrêt de Farafangana est encore non résolue. Il est également à noter que parmi les 357 prisonniers, 88 se sont évadés et 20 ont été tués. 16 sont encore activement recherchés. Il reste à confirmer si les deux individus abattus par les éléments de la gendarmerie sont parmi ces évadés.

Yv Sam

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Covid-19 : Deux décès et 138 nouveaux cas, mesures barrières renforcées

Bilan du 16 mars 2021, diffusé le 17 mars 2021

Deux nouveaux décès s’ajoutent aux statistiques du CCO Covid-19 à Madagascar dans le bilan quotidien diffusé, hier. Ces derniers décès portent à 337 le nombre de morts liés à la Covid-19 dans le pays. Par ailleurs, l’on enregistre toujours plus de 100 nouveaux cas par jour. En effet, le même bilan indique 138 nouveaux cas le 16 mars 2021, sur 848 tests réalisés sur l’ensemble du territoire national. Outre la région Analamanga, principal foyer avec 34 nouveaux cas, les régions Atsinanana et Atsimo-Andrefana enregistrent respectivement 24 et 22 cas le 16 mars. A noter que le nombre de cas graves est de 94 ce même jour, soit cinq de moins que la veille.

Nouvelles mesures. Des mesures relatives à la lutte contre la propagation de l’épidémie de Covid-19 ont été prises en conseil des ministres, hier. En voici les principaux éléments :

– le Bataillon d’Intervention Spéciale (BIS) reprend du service ;

– les rassemblements de plus de 200 personnes sont à nouveau interdits ;

– les rencontres sportives doivent se dérouler sans spectateurs, hormis ceux ayant obtenu des autorisations spéciales pour les rencontres en plein air ;

– 10 personnes au maximum pour assister aux enterrements des personnes décédées de la Covid-19

Hanitra R.

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AHIAHY FAMOSAVIANA - BETAFO : Mpivady notapahin-tenda avy eo natsipy an-tanimbary

Mpivady no nisy namono tamin’ny fomba feno habibiana. Notapahin-tenda, norasarasaina, notsatohina vy ny loha ary notarihina toy ny biby teny an-tanimbary ny fatin’izy mivady. 

Fito mianadahy no tompon’antoka tamin’ny famonoana. Araka ny fanazavana nomen’ny Zandarimariam-pirenena ao Vakinankaratra, nahian’ireto farany ho namosavy ny havan’izy ireo, izay maty vokatry ny aretina hafahafa ity olona novonoiny ity. Tsy nisy fanadihadiana na fitoriana akory nataon’ireo nahavanon-doza. Niditra an-tsehatra avy hatrany ny Zandary vao naheno ny tranga. 

Rehefa nataon’ny Zandary avy ao Mandoto notarihin’ny Kapiteny Irinjaka Rabemananjara sy ny lefiny ary ny ekipan’ny kaomandin’ny borigady Betafo, ny fanadihadiana lalina sy ny fikarohana ireo nahavanon-doza izay efa nisy lasa nitsoaka lavitra mihitsy, dia sarona avokoa ny nahavanon-doza ka natolotra ny Fampanoavana, tamin’ny talata 16 Marsa 2021 lasa teo. Any amin’ny fonjaben’i Tsiafahy no nametrahana ireo 6 mirahalahy mianaka miandry ny fitsarana azy, fa ilay vehivavy iray niaraka tamin’izy ireo izay isan’ny nandray anjara ihany koa no notanana ao amin’ny fonjan’Antsirabe. 

Nanantitra kosa ny Fitsarana ambaratonga voalohany ao Antsirabe fa tsy azo atao ny manao ny asan’ny Fitsarana na manao fitsaram-bahoaka na inona antony fa ny Fitsarana sy ny fanadihadiana ihany no mandray an-tanana ny famotorana hahafahana mamantatra ny meloka sy manasazy azy ireny.

N.A

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OLANA SY FITAKIANA : Mila avahana ny fitakiana tsotra sy ny ambadika politika

Miantefa any amin’ny mpanatanteraka izany antso izany. Isan’ireo olana miteraka fanimbana fotodrafitrasa ny olan’ny mpianatra, ny grevy sendikaly, ny olan’ny mpiasa. Matetika resaka vola avokoa no mampitokona an’ireo voalaza ireo. Nametra-panontaniana ny teo anivon’ny antenimieram-pirenena tamin’ny alalan’ny filohany nilaza fa  : “Maninona no tsy aloa ara-potoana ny vatsim-pianaran’ ny mpianatra  ? Avy aiza ny olana  ? Moa ve tsy efa vonona ny vola amin’ io  ? Satria fitakiana vatsim-pianarana ka inona no mbola mampitarazoka  ? ”

Na teo aza anefa izany, nanipika ny filohan’ny antenimieram-pirenena fa tokony hazava tsara ny fitakiana. “Tokony ho fitakiana madio no hatao fa tsy misy ambadika politika”, hoy ny voalaza. Ilaina, hoy izy, ny fanajana sy ny fanavahana mazava tsara ny fanehoan-kevitra politika sy ny ara-teknika ary ny ara-tsendikaly. Ny fihetsiketsehana rehetra teto amintsika tokoa mantsy dia toa tsy hita mazava izay tena tanjona. Karama na vatsim-pianarana no takiana nefa fialan’ny Filoham-pirenena sy ny Minisitra no ventimbetesina sy hirahiraina eny an-dalambe.

Tsy fitakiana tsotra intsony ny tahaka izany fa fitakian’ny mpanao politika mpitady seza. “Rehefa te hanao politika dia aza menatra mijoro”. Manan-jo amin’izany ny olom-pirenena. Tsy mety ny fialokalofana anaty fitakiana tsotra atao. Rehefa fitakiana tsotra no ialokalofan’ny mpanao politika dia sarotra ny famahana ny olana satria samy manana ny foto-kevitra ijoroany ny rehetra”, hoy hatrany ny fanazavana.

Avotra Isaorana

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FAHAPOIZINANA TANY VATOMANDRY : Zaza enina sy vehivavy iray maty, an-jatony naiditra hopitaly

Tamin’ny alatsinainy lasa teo no nisehoan’ity tranga ity. Nanaitra ny mpitsabo sy ny mponina any an-toerana ny trangan’aretina nitovitovy no niseho, izay noheverina ho covid-19 amin’ny endriny hafa tany am-boalohany.

Rehefa natao ny fitiliana sy fanadihadiana dia fantatra fa ny fihinanana ireo hazan-dranomasina voalaza etsy ambony voamarina fa nisy poizina tao anatiny no nahavoa ireto olona ireto. Nivalan-drano, narary kibo mafy, niakatra hafanana ary nandoa… ireo avokoa no fambara nahazo ireo marary. Ankizy latsaky ny 10 taona ny enina tamin’ireo namoy ny ainy. Nahitana renim-pianakaviana iray sy ny zanany roa koa tamin’ireo maty ireo.

Namotika tanteraka ny hery fiarovana tao anatin’ireo nanao sakafo ity hazan-dranomasina ity ny poizina tao anatiny, araka ny nambaran’ny mpitsabo.  Namidy teny an-tsena io hazan-dranomasina io raha ny fanazavana voaray ka tratra avokoa izay rehetra nanjifa azy. 

Mponina tao min’ny fokontany Marofototra sy tao amin’ny fokontany Antanantsaripaty no tena betsaka tamin’ireo tratran’ny fanapoizinana ara-tsakafo. Nanentana hatrany ireo olona nividy sy nihinana ireo karazana hazan-dranomasina hanatona ny hopitaly hatao fizaham-pahasalamana hatrany ny mpitsabo sy ny manam-pahefana any an-toerana. Tsy ampy ny fanentanan’ny Minisiteran’ny Jono ny mponina amin’ny fampahafantarana ny vanim-potoana tsy azo hanjonoana sy ny karazana hazandrano tsy azo atao sakafo amin’izao.

Avotra Isaorana  N.A

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FILOHA LEFITRY NY CFM : “Mila miaina amin’ny fahamarinana ny rehetra”

Araka ny nambarany, “ny fandalana ny fahamarinana sy ny fihavanana no mahatonga antsika hifampitsinjo sy hisian’ ny fifanajana”.   Mila miaina amin’ ny fahamarinana ny rehetra na Mpitondra na Mpanohitra na vahoaka. Fotoana izao tokony hametrahana ny fototra hiorenan’ izay fahamarinana izay eto amintsika”. Rehefa tsy misy ny fandalana ny fahamarinana, lasa tsy mifampatoky ny olona. “Rehefa tsy mifampatoky dia tsy afaka mifampiresaka ary lasa mifampiahiahy lava. Lasa mifampitsapa hery hatrany ka manimba ny Firenentsika izany”, hoy hatrany izy.

Tsy misy koa ny fiombonana rehefa tsy misy ny fifampitokisana. Hany ka mahazo laka ny fitiavan-tena sy ny tsy firaharahana ny ezaka vitan’ ny hafa. Rehefa izay no mipoitra, lasa baranahiny ny Firenena, ka tsy mety mahita filaminana. Momba ny valanaretina Covid-19, mahita ity filoha lefitry ny CFM ity fa miverina indray izany amin’ izao fotoana. Tsy maintsy miara-miady mba handresena izany ny Malagasy rehetra. Tsy misy na iray aza afaka mihatakataka sy miraviravy tanana. “ Miara-mahita isika fa mipoitra indray ny valanaretina Coronavirus. Mila ny Malagasy rehetra miara-miady amin’ izany. Voalohany ny isam-batan’ olona amin’ ny fanarahana ny fepetra rehetra. Eo koa ny fiombonan’ ny rehetra manoloana ny fahasahiranana sy ny fahavalo, satria ny firaisankina no hery”, araka ny voalazany. Mitondra fahasahiranana goavana ho an’ ny Firenena ny fisian’ ny valanaretina Covid-19. Raha sanatria, hoy izy, ka ao anatin’ izao fahasahiranana izao no mbola mikorontana isika, tsy hay refesina ny mety hahazakan’ ny vahoaka ny voka-dratsy entin’ izany. Eo anatrehan’ izany, nanao antso avo izy mba samy hahatsapa tena avokoa. “Miantso ny feon’ ny fieritreretan’ ny tsirairay amin’ ny sehatra rehetra misy azy, mba ho tena amin’ ny fitiavana ny Malagasy ny hanaovantsika zavatra.

Hitako mantsy fa ny hasina maha- olombelona no rava. Ny fahatsiarovana ny hasina maha-olombelona, dia tokony hitarika ny rehetra na amin’ ny sosialy na amin’ ny politika mba hanao ny fahamarinana. Ny tena tsara indrindra, dia manome ohatra ny lehibe mba ho fakan-tahaka ho an’ ny kely. Indraindray koa mila manetry tena koa ny lehibe mianatra amin’ ny kely”, hoy hatrany ny fanazavany. Tsiahivina fa isan’ny andraikitry ny CFM ny fikatsahana mandrakariva ny hampanjakana ny fihavanana.

Avotra Isaorana

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CHRISTINE RAZANAMAHASOA : Tany miaina anaty demokrasia i Madagasikara

Porofo izany, hoy ny Depiote Christine Razanamahasoa, izay sady filohan’ny Antenimieram-pirenena fa “tany miaina anaty demokrasia i Madagasikara”. Nanitsy ireo Depiote avy amin’ny fanoherana mitady hivily amin’ny andraikitra nankinin’ny vahoaka taminy ny filohan’ity andrim-panjakana ity. Nambarany fa zon’ny solombavambahoaka tanteraka ny manao tatira ary didian’ny lalàna mihitsy izy ireo hanatanteraka izany.

Ao amin’ny lapan’ny Antenimieram-pirenena anefa no tena tsara hanaovana izany tatitra izany hisian’ny ady hevitra eo amin’ny vondron’ny mpanohitra sy ny mpanohana. Notsipihiny koa fa ho an’ireo solombavambahoaka mifidy ny hanao tatitra ivelan’ny lapa, any amin’ny Distrika nahavoafidy azy ihany izy ireo no afaka manatanteraka izany. “Ny solombavambahoaka tsy manao tatitra dia toy ny solombavambahoaka tsy mahefa ny adidiny. Ilaina hatrany kosa ny fampahafantarana mialoha ny famoriam-bahoaka hatao anefa satria izay no lalàna ifampitondrana eto amin’ny tany sy ny Firenena hitandroana ny filaminana”, hoy ny nambarany.

Notsipihina fa olon’ny lalàna ny Depiote ka tsy tokony handika izany. Voararan’ny lalàna ny manao tatitra diso izay miendrika fihantsiana na fitaomana ny olona hankahala Fitondram-panjakana. Voarara ihany koa ny fikononkononana korontana sy fanaovana tatitra miendrika fampielezan-kevitra. “Tompon’andraikitra amin’ny tatitra izay ataony ny solombavambahoaka. Tsy azo atao ny manao tatitra diso. Izay tena zava-misy no taterina ary aoka tsy hanasoketa ny solombavambahoaka tsy mitovy hevitra fa samy nomen’ny mpifidy fitokisana ny solombavambahoaka isanisany”, hoy izy nanohy. 

Foto-kevitra tokony hiraisana ny fifanajana eo amin’ny samy solombavambahoaka ary voalazan’ny fitsipika anatiny koa. “Mila mifanome voninahitra anaty fahasamihafana isika satria izany no maha-Malagasy antsika rehetra. Mila mifehy ny teny izay lazainy ny Depiote”, hoy hatrany ny voalaza.

Ny Ami

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TAOM-BAOVAO MALAGASY : “Manomboka miverina an-doharano ny Malagasy”

Antony, mihamaro sy mitombo isa ny olom-panjakana mitana andraikitra ambony eto amin’ny Firenena mankamamy sy mankalaza azy. Manomboka miverina an-doharano ny Malagasy, araka ny nolazain’ny Loholona Imbiki Herilaza. Nanamafy izay koa ny teo anivon’ny trano koltoraly notarihin-dRamamonjisoa Mbola Tiana. Ity farany izay sady angady nananana sy vy nahitana ny trano kolotoraly malagasy no mpitazona ihany koa ny hasin’ny rovan’ Andriambahoaka afovoan’ny tany ao Itasy.

Ho an’ny fankalazana tao Ambolomanjakarivo-Itasy, tonga tany an-toerana avokoa ny olobe, mpitan-kazomanga sy mpanome hasina ny fomban-drazana avy amin’ny lafivalon’ny Nosy. Niara-niaiky izy ireo fa efa miverina ny hasin’ny maha-malagasy amin’izao saingy tokony hampiroboroboana hatrany tsy ho latsa-danja amin’ny hafa. Fototry ny fampandrosoana rahateo izay fiverenan’ny hasin’ny maha-malagasy izay, raha ny nambaran’ny Tale Jeneraly misahana ny tetikasan’ny Filoham-pirenena, Augustin Andriamananoro.

Ny Ami

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BAZARY KELY ANTSIRANANA I : Notolorana « tôles » miisa 30 ireo tra-boinan’ny hain-trano

Hoy ny depiote Jocelyne Maxime izay sady filoha lefitry ny Antenimieram-pirenena  nandritra ny fitsidihana nataony tany amin’ireo  niharam-boina  taorian’ny hain-trano niseho tao amin’ny fokontany Bazary kely, ny 6 marsa teo. Nitana ny teny nomeny ny tenany satria ny talata teo, nahazo tafo fanitso miisa 30 ireto tra-boina avy tamin’ny depiote Jocelyne Maxime, izay nosoloin’ireo mpiara-miasa akaiky aminy tena amin’ny tsy maha any  an-toerana azy.

Namonjy ny fivoriana tsy ara-potoana izay haharitra 12 andro aty Antananarivo izy. Araka ny nambaran’ny mpitondra tenin’ireo mpiara-miasa amin’ny depiote Jocelyne Maxime nandritra ny fanolorana ireto tafo fanitso ireto, andiany voalohany iny fanomezana nataon’izy ireo iny ary ho avy tsy ho ela ny manaraka. Nisaotra manokana ny depiote Jocelyne Maxime ireo traboina tao Bazary kely ary nilaza mihitsy izy ireo fa hatreto tsy mbola nisy tompon’andraikitra tao an-tanàna mba nanampy azy ireo afa-tsy izy irery.

«  Trano atsimo sy avaratra, ka tsara kokoa raha mifanampy indrindra amin’ny fotoan-tsarotra  », hoy ny mpitondra tenin’ny depiote Jocelyne Maxime. Ny azo ambara dia tsy manary namana, tsy manavaka na iza na iza  ary mitsinjo sy manampy ny mpiara-belona aminy ny depiote Jocelyne Maxime. Efa toetrany io, ka izay indrindra no mampiavaka azy amin’ny maro. Hafa ihany «  dame de fer  ».

A.Lepêcheur

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ADY AMIN’NY TSY FANJARIAN-TSAKAFO : Mihamaro ireo mpiara-miombon’antoka

Mpiara-miombon’antoka telo hafa indray dia  ny Fondation Viseo, ny vondron’ ny Firenena Mikambana misahana ny asa na OIT ary ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena indray no nanome tanana sy naneho ny fahavononany hanohana ny fikambanana Fitia, omaly, ao anatin’ilay Tetikasa Avotse. Ato anatin’ity Tetikasa ity dia ny fananganana sekoly miisa efatra no fanohanana entin’ny Fondation Viseo hanamafy ny fahaiza-manaon’ny fikambanam-behivavy ho fanohanana asa fivelomany ary ny ady amin’ny karazan’ny fanararaotana sy fandrahonana. 

Eo amin’ny tontolon’ny asa kosa ny sekoly miisa roa no anjara birikin’ny OIT. Ny Ministeran’ny Fanabeazam-pirenena kosa indray no hanolotra ireo mpampianatra sy mpiasa izay hisa amin’ireo sekoly miisa enina vao hatsangana ireo. Hanampy betsaka amin’ny fanatrarana ny vinan’ny Fitondram-panjakana ny amin’ny fanatsarana ny kalitaon’ny fampianarana sy ny fananganana ny fotodrafitrasam-pampianarana izao tetikasan’ny efatra tonta izao.

«  Mila manangana efitranon-tsekoly efatra alina isika eto Madagasikara izay vao tafiditra any am-pianarana ary afaka misitraka  fanabeazana sy fotodrafitrasa tsara kalitao ny zaza malagasy rehetra  », hoy ny Minisitry ny Fanabeazam-pirenena izay nankasitraka tanteraka ny vadin’ny Filohan’ny Repoblika Mialy Rajoelina izay sady filoha mpanorona ny fikambanana Fitia noho ny finiavana sy fidirana lalina anatin’izany sehatra fanabeazana izany. Zava-dehibe amin’ny filohan’ny  fikambanana Fitia Mialy Rajoelina  ny fanohanana ny tontolon’ny fanabeazana sy ny fikaroham-bahaolana ho an’ireo mpianatra any Atsimo satria ny fanabeazana no ampinga mahery vaika indrindra azo ampiasaina hanovana izao tontolo izao, hoy izy. Nanamafy orina izay fiaraha-miasa eo amin’ny Fondation Viseo ny OIT, ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena ary ny fikambanana Fitia izay ity fandraketana an-tsonia ny fifanaraham-piaraha-miasa natao omaly teny alarobia. Ny fijorona sy ny finiavana nasehon’ny vadin’ny Filohan’ny Repoblika sady  filohan’ny fikambanana Fitia no namony  fitiavan-tanindrazana sy firaisankina teo amin’ ireo mpiara-miombon’antoka amin’ny fampiovanana ny fanabeazana any amin’ny faritra Androy sy Anosy mba hofanohitra entina handresena ny voka-dratsin’ny hain-tany sy ny fiovaovan’ny toetrandro.

Resy lahatra ny OMS

Ny vondrony Firenena Mikambana misahana ny fahasalamana na ny OMS no namarana ny fifanaovan-tsoniam-piaraha-miasa nandritra izay telo andro izay niarahana tamin’ny fikambanana Fitia. Singa tsy afaka misaraka ny fahasalamana sy ny fanabeazana raha tiana ny hampandroso ny firenena ka antony naharesy lahatra ny OMS hanolo-tanana amin’ny fikambanana Fitia anatin’izao ady amin’ny kere sy tsy fanjarian-tsakafo, izay tarihin’ny vadin’ny Filohan’ny Repoblika sady filohan’ny fikambanana Fitia, Mialy Rajoelina. 

Fanomezana ody kankana, fitsabona nify sy ati-vava fanaovana vakisiny fanefitra amin’ireo aretina 11 mpahazo ny ankizy no tolotra ara-pahasalamana omen’ny OMS anatin’ity Tetikasa Avotse ity iarahana amin’ny fikambanana Fitia. Ny fiombonan’ny ezaky ny rehetra, hoy Mialy Rajoelina, no ahazoana vokatra tsara. Ankoatra ny fanomezan’ny OMS tolotra ara-pahasalamana ho an’ireo ankizy any amin’ny faritra Androy sy Anosy dia nitondra ny anjara birikiny ihany koa ny rantsan’ny Firenena Mikambana misahana ny mponina amin’ny alalan’ny fanentanana mikasika ny fandrindram-piterahana.

A.Lepêcheur

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FIAINAM-PIRENENA : “Mitaky fitoniana ny Firenena”, hoy ny filohan’ny Antenimieran-doholona

Samy nanantitra ny antenimiera roa tonta (Antenimieram-pirenena sy ny Antenimieran-doholona) fa nisy fiantraikany ratsy amin’ ny fiaraha-miasa amin’ ireo mpamatsy vola mahazatra sy ireo mpiara-miombon’ antoka amin’ i Madagasikara ny fisian’ ireny korontana maro samihafa ireny. 

Nanameloka ny fanakanana ny fanampiana ho an’i Madagasikara amin’ny fomba an-kolaka kotrehin’ny mpanohitra ihany koa ny tao amin’ny lapa maitso ary nilaza fa  : “Isika hanateran-kira indray ve no tsy hahay hankasitraka”. Fanomezana ny toy izany, hoy izy, ka manao antso avo ho an’ ny rehetra mba hijery ny fihetsika tokony hatao, ny teny avoakan’ ny vava satria na ireo mpamatsy vola na ireo mpiara-miombon’antoka amintsika, dia ho kivy tanteraka raha mitohy ny fifanaratsiana eto.Nomarihiny hatrany fa misokatra ho an’ ny rehetra ny varavaran’ny Antenimieran-doholona amin’ ny fifanakalozan-kevitra. 

Omena lanja avokoa ny olona tsirairay ka tsy misy azo tsinontsiniavina. Mitaky ny fanajana ny lalàna kosa izany anefa satria izay, hoy izy, ny fototra iorenan’ ny Repoblika sy ny Fanjakana. “Ny tany tan-dalàna sy tany demokratika no manaja io Lalàmpanorenana io”, araka ny voalazany hatrany. Mba hamahana ireo karazana olana maro eto amin’ ny Firenena, nambarany fa tena ilaina ny fahaizana mihaino ny hetahetam-bahoaka. 

Momba ny firongatry ny valanaretina Covid-19 kosa indray, dia nambarany fa  : “tsy tokony hanao mpisikidy mila voatsiary fa fotoanan’ ny fanarenana izao satria raha iny krizy iny no tsy haintsika ny hitantana azy dia mbola hiampy zavatra hafa ary hanimba ny Firenentsika”. Nitaona ny rehetra hiaro tena sy hitandrina ihany koa ny filohan’ny Antenimieran-doholona mba tsy ho lany andro hiady amin’ity valanaretina ity i Madagasikara. Tsy maintsy miara-miaina amin’ity aretina ity rahateo isika.

Ny A.

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LAMAODY SY NY TONTOLONY : Hanao hetsika ao amin’ny “Gare Manguier” Toamasina ry Tantely Rakotoarivelo

Fitafy manodidina ny 40 no hampirantiana sy haseho an-tsehatra amin’io fotoana io. Tafiditra ao anatin’izay ary homena vahana misimisy kokoa ny tontolon’ny mariazy sy ny fitafy ho an’ny vehivavy. Tanjona amin’ity hetsika ity ny hanomezan-kasina ny vehivavy ny ny lamaody. Varotra fampirantiana no tena hatao. Sady afaka mijery mpilatro izany ireo mpanatrika amin’io daty voalaza etsy ambony io no afaka mividy izay lamaody mety aminy. Ny vola azo mandritra ny hetsika kosa dia entina hanampiana ireo vehivavy any Toamasina, indrindra amin’izao volana marsa natokana ho azy ireo izao.

Hampiavaka ny hetsika ny fitantarana ny trangam-piainana sy ny fahatsiarovana manokana ny beben’ity mpanakanto mpahay lamaody ity.Hotsaroana manokana amin’io fotoana io ihany koa ireo “styliste” nankafiziny manokana loharanon’aingam-panahiny eo amin’ny tontolon’ny famoronana. Indroa isan-taona ny ekipa miaraka amin’i Tantely Rakotoarivelo no mamoaka lamaody tahaka izao.

Tamin’ny volana desambra 2020 teo ny farany ary ity hatao amin’ny avrily ity no hisantarana ny taona 2021. Ny hanandratra ny fahaiza-manaon’i Madagasikara eo amin’ny sehatry ny lamaody no tena imasoan’ity mpanakanto ity. Resy lahatra izy sy ireo miaraka aminy fa manana zavatra tsara azo trandrahana i Madagasikara ary faniriany ny hanangana ivon-toerana lehibe momba ny lamaody eto.

Ny A.

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FIHANAKY NY COVID-19 AO TOAMASINA : Manomboka manakatom-baravarana ireo sekoly

Raha tokony ho ny alatsinainy 15 marsa no noheverina hiverenana an-dakilasy dia mitohy hatramin’ny 13 avrily any indray izany fikatonana vonjimaika izany. Amin’ izay firongatry ny valanaretina Covid-19 izay hatrany dia nitombo iray indray ny sekoly lehibe tsy miankina amin’ny Fanjakana nanakatom-baravarana mba hisorohana ny firongatr’ izany valanaretina amin’ny ankizy mpianatra sy mpampianatra. 

Nanomboka omaly alarobia 17 marsa indray dia nanakatona sy nampiato vonjimaika ny fandehanana an-dakilasy ny Lisea Frantsay ao Tanamakoa fa afaka manohy fampianarana ampitain-davitra any an-tokantranony kosa ny mpianatra rehetra amin’ny alalan’ny «  visioconférence". Etsy ankilany, efa nivoaka ny alatsinainy 15 marsa teo ihany koa ny didim-pitondrana prefektoraly manoritsoritra ny fepetra ara-pahasalamana raisina ao Toamasina renivohitra mandritra ny 15 andro izay mamaritra fa tsy maintsy manao arovava-orona ny olona rehetra. 

Ferana tsy maintsy mametraka elanelana 1 metatra ny mpiangona sy izay toerana misy hetsika famoriam-bahoaka. Isan’izany koa ny fametrahana fitaovana fanasan-tanana sy savony eny anivon’ny sampan-draharaham-panjakana sy tsy miankina rehetra.

Mbola vitsy ireo manao arovava-orona

 Hatramin’ny fotoana nanoratanay ny lahatsoratra (alarobia) dia tsy tazana eny amin’ny lalana sy arabe ny mpitandro filaminana izay tokony hanatanteraka an’ ity didim-pitondrana ity. Mbola tena vitsy dia vitsy ireo manao arovava-orona.Nandritra ny fanaovana fanadihadiana taorian’ny nahafaty ny mpiasan’ny Faritra iray, tovolahy 31 taona tao amin’ny hopitaly be ny andron’ny alarobia 17 marsa, dia nisy nanambara ireo mpitsabo tao an-toerana fa misy manao tandrevaka ny mpiasan’ny fahasalamana sasany amin’ ity ady amin’ny Covid-19 ity. 

Nohamafisiny fa fomba fitsinjaran’ireo lehibe sy mpanome baiko ny olona hitantan-draharaha no fototry ny olana. Ireo mpirotsaka an-tsitrapo ’benevolat’ no tena omena andraikitra fa ny tena mpiasam-panjakana eo anivon’ny fahasalamam-bahoaka tsy mandray an-tanana. Vokany, tsy mandeha araka ny tokony ho izy ny fandraisana an-tanana ny marary ka lasa mitarika famoizan’ aina ao anatin’ny fotoana fohy. Raha iverenana dia mpamily eo anivon’ny Faritra iray izay tsy narary ela no namoy ny ainy tao amin’ny Hopitaly Be ny maraina. 

Nilaza ho marary vavony ary nampidiran-drivotra oksizena ka lasa niakatra indray ny tahan’ny siramamy taminy. Nasiana seraoma mampidina an’ izany indray dia lasa hatramin’ny ainy. Nanambara ny mpitsabo iray ao amin’ny hopitaly be fa ampy tsara ny oksizena na ny fampitaovana miaraka amin’ny " Extracteur d’oxygène" fa saingy misy ireo mampiasa azy no tsy mahay akory misy rivotra na tsy misy ao amin’ny tavoahangy iray eo ihany koa ny tsy fahamatorana amin’ny fampiasana io fitaovana io.

INVT

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Président Andry Rajoelina - Une intervention très attendue

Le Président de la République Andry Rajoelina va s’exprimer demain soir dans une adresse à la Nation. Une allocution qui sera diffusée sur les chaînes de télévision et de radio publique ainsi que sur les chaînes privées du pays, lesquelles ont reçu hier la bande annonce du message en question. Cette déclaration du Chef de l’Etat, qui intervient un an jour pour jour après l’annonce des premiers cas de contamination à la Covid-19 dans le pays et le décret d’état d’urgence sanitaire, est fortement attendue par la population dans le contexte actuel de regain de forme de l’épidémie dans la Grande-île. Une intervention d’autant plus attendue sachant que le Chef de l’Etat n’avait plus pris la parole de cette manière depuis le 18 octobre, lorsqu’il avait annoncé la fin de l’état d’urgence sanitaire dans le pays. Au cours de ce discours, prévu à 20 heures, et dont très peu d’éléments ont filtré, le Président de la République devrait ainsi aborder la nouvelle étape de la lutte contre la Covid-19. Face à la recrudescence des nouveaux cas, le Conseil des ministres de mercredi avait sonné la mobilisation et annoncé plusieurs mesures pour briser la chaîne de transmission du virus, notamment l’interdiction des rassemblements de plus de 200 personnes ou le huis-clos pour les compétitions sportives. Des mesures qui, pour beaucoup, restent encore un peu floues quant à leur application. Des informations complémentaires voire supplémentaires seront manifestement données par le Président de la République dans son discours de demain.S’il est peu probable que le Président annonce un nouveau confinement, va-t-il en revanche annoncer l’instauration de nouvelles mesures dans le pays pour ralentir la circulation du virus ? Un couvre-feu ? Va-t-il décréter l’état d’urgence sanitaire ? Ces questions, qui furent au centre des préoccupations politiques et médiatiques il y a un an, sont de nouveau d'une singulière acuité et connaîtront leurs réponses demain soir. Il devra également réaffirmer la stratégie malagasy quant aux vaccins contre la Covid-19, selon l’avis d’un observateur. Andry Rajoelina devrait également profité de la tribune pour rassurer les Malagasy et appeler ceux-ci à faire preuve de bon sens, pour enrayer l’épidémie. Sur un plan plus politique, le Chef de l’Etat pourrait également esquisser certaines pistes de ce que sera la deuxième partie de son quinquennat. Il est en revanche peu probable qu’il aborde explicitement la perspective d’un remaniement. Le Chef de l’Etat ne pourra éviter de prendre la parole sur les revendications estudiantines ou encore les gesticulations de l’opposition. La rédaction

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Vaccins anti-Covid 19 - Le Président Rajoelina sollicite l’avis de l’Académie nationale de médecine

Le Président de la République Andry a adressé hier une lettre au président de l’Académie nationale de médecine, le Professeur Marcel Razanamparany. Une missive dans laquelle le Chef de l’Etat sollicite « l’expertise et les conseils éclairés de l’Académie nationale de médecine pour définir ensemble la riposte adéquate pour faire face à cette récente remontée des cas du Coronavirus à Madagascar ».Dans sa lettre de saisine, le Chef de l’Etat rappelle les mesures déjà prises par l’Etat malagasy. « Dans le milieu hospitalier, des dispositions sont prises et le soutien, à la fois humain et matériel, du corps médical et infirmier est priorisé. Quant aux mesures préventives, les actions de sensibilisation de la population seront redoublées, et le contrôle du respect des mesures sanitaires va se durcir », indique le Président Rajoelina.Il fait mention de la mobilisation de toutes les parties prenantes à cette lutte contre la pandémie de la Covid-19. Le plan de riposte coordonné par l’Etat malagasy en 2020 a « laissé des acquis » qui vont servir aujourd’hui « d’outils et de base d’actions efficaces », dit-il, ajoutant que « L’Etat continue ses efforts pour trouver la solution la plus durable pour protéger la population malagasy de façon optimale ». Le n° 1 du pays fait également part de la stratégie de la Grande-île face aux vaccins anti-Covid proposés par plusieurs laboratoires internationaux pour faire face à la propagation du virus. « Cette question retient l’attention de l’Etat malagasy qui, par un souci de précaution, a privilégié la posture de l’observation depuis plusieurs mois maintenant », soutient-il, affirmant que Madagascar suit de près l’évolution des campagnes de vaccination, actuellement menées dans de nombreux pays à travers le monde. Néanmoins, fait remarquer le locataire d’Iavoloha, les récentes actualités internationales, notamment la suspension de l’utilisation du vaccin AstraZeneca par une dizaine de pays européens en raison de potentiels effets indésirables graves « confirment notre devoir de réserves en faveur de la protection sanitaire de la population malagasy ». Il souligne néanmoins que « malgré tout, nous n’écartons pas cette option préventive qui sera certainement, à termes, indispensable et incontournable ». « C’est donc dans cette perspective que je sollicite vos avis d’experts afin de statuer sur les mesures à prendre relatives à la santé du peuple malagasy tout en considérant les impératifs d’efficacité, de fiabilité des vaccins existants aujourd’hui mais surtout des effets secondaires et indésirables », soutient ainsi le Chef de l’Etat dans sa lettre. La rédaction

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Campus U, foyers d’embrasement

Voudrait-on mettre le pays à feu et à sang ? Un « draft » de conspiration allant dans ce sens semble se dessiner à l’horizon. Des acteurs politiques mal barrés saisissent certaine opportunité pour jeter de l’huile sur le feu. On se précipite de se servir des campus universitaires, un foyer de tension permanent, pour mettre à exécution le plan machiavélique. En fait, ils font le raccourci et débarquent sur un « terrain facile » (« tany malemy anorenam-pangady »), le milieu estudiantin qui, comme on le sait est en perpétuelle ébullition.Les problèmes liés au secteur éducatif notamment en milieu universitaire donnent depuis toujours du fil à retordre à tous les dirigeants des régimes successifs dans le pays. En réalité, c’est un problème commun à tous les Etats des pays en développement du tiers-monde.  Pour le cas de Madagasikara, il s’agit de façon spécifique de l’héritage de la Deuxième République. En gros, le fond du problème repose essentiellement sur deux niveaux. D’abord, la gestion bâclée du domaine de l’Education. La démagogie socialiste du régime de l’Amiral rouge voulait que tous les enfants du peuple (zana-bahoaka) aillent à l’école. Jusque-là, c’est normal ! Mais dans quelle condition ? Des établissements scolaires dérisoires. Des enseignants ne disposant même pas, pour la plupart, le niveau requis et non motivés. Ainsi, le niveau général des élèves se dégrade. Mais le régime socialiste voulait, démagogie oblige, que tout le monde ait son diplôme en particulier le BAC et entre à l’université et jouit systématiquement d’une bourse d’études. Et la situation se dégrade à vue d’œil. Le nombre d’étudiants inscrits se multipliait par trois ou par quatre en quelques années et ils sont tous boursiers. Et tout le problème est là !Le deuxième volet est naturellement d’ordre financier. Etant vu la situation économique du pays qui se détériore à grande vitesse, la finance publique ne parviendra pas à suivre le rythme. Et donc, les paiements des bourses subissent toujours des retards. D’où l’ambiance électrique aux campus et ce dans tout Madagasikara. Un volcan qui couve et prêt à entrer en ébullition à tout moment.Il est difficile pour un pays pauvre de subvenir, en totalité, aux besoins sans cesse croissants de la jeunesse estudiantine. La démographie des pays d’Afrique, par exemple, est dominée par une population jeune de moins de vingt-cinq ans. Ceci étant, les tenants des régimes affrontent sans cesse les soubresauts des étudiants toujours insatisfaits de leurs conditions. Le cas des bourses impayées revient à tous les coups et crée des troubles à n’en plus finir. Une bombe à retardement que les régimes en place ne parviennent pas à désamorcer à temps.A Madagasikara, les crises cycliques à partir de 1972 ayant pour origine dans le cadre estudiantin dégénéraient et prenaient en otage le pays entier. C’est un terrain miné et trop facile à exploser sinon à incendier. Des activistes politiques, parfois des parlementaires, peu crédibles et peu recommandables agissant au nom des intérêts occultes manipulent les jeunes étudiants. Ils sont en surchauffe perpétuellement et se donnent inconsciemment à des actes de déstabilisation en fomentant des troubles aux Campus U. Des observateurs se demandent aussi pourquoi les paiements des bourses et autres prennent toujours du retard. Y aurait-il une intention voulue ?Ndrianaivo

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Services financiers privilégiés à Madagascar - Le mobile money l’emporte sur les institutions financi...

Le taux d’inclusion financière de Madagascar est l’un des plus faibles au monde. En 2017, seulement deux personnes sur dix de la population adulte malagasy détiennent un compte auprès d’une institution financière ou d’un service mobile money, soit moins de 20% de la population. Aujourd’hui, cette tendance commence à s’inverser. Entre les investissements réalisés par les établissements de monnaie électronique et la mise en place d’une réglementation progressive, le mobile money s’est rapidement développé dans la Grande île, au cours des dix dernières années. Actuellement, les personnes possédant un compte mobile money sont largement plus nombreuses que celles détenant un compte auprès des différentes banques et institutions financières. «Les comptes de mobile money sont actuellement trois à quatre fois plus nombreux que les comptes bancaires habituelles. Nous n’avons pas encore les chiffres exacts à jour. Mais on peut le déduire facilement. Moins de 4% de la population en 2019, les titulaires de comptes bancaires, tournent alors aux alentours d’un million et demi. Pourtant, ce chiffre ne représente que les abonnés d’un seul opérateur téléphonique. Pour Orange Money Madagascar par exemple, ces abonnés tournent autour de deux millions. Pour MVola, le nombre des abonnés atteint les trois millions. Rien qu’avec ces chiffres, le triple est déjà dépassé, et de loin alors qu’il manque encore un troisième opérateur», explique un expert sur le sujet.Ce choix des consommateurs s’explique surtout par la vulgarisation du téléphone mobile. Effectivement, près de la moitié de la population malagasy possède téléphone portable. Le mobile money devient alors plus accessible pour la majorité. Mais cela ne s’arrête pas là. « Je préfère utiliser mon compte de mobile money parce que déjà il est moins contraignant qu’un compte bancaire classique avec des procédures administratives allégées. Pour ouvrir un compte, tu n’as besoin que d’une carte d’identité nationale et c’est tout. En plus, il me fait gagner énormément de temps et réduit considérablement mes déplacements, je peux tout faire à partir de mon téléphone » soutient Lova, une vendeuse de vêtements du côté de Behoririka, en vantant les mérites de son compte mobile money. Et elle n’est pas la seule à ne jurer désormais que par le mobile money pour ses opérations financières.  Face à ce succès fulgurant, les institutions financières se lancent même dans le mobile money pour conquérir cette toute nouvelle catégorie de clients. Le même concept, les mêmes services mais à des frais plus attrayants et une clientèle plus élargie, sachant que le service ne se limite pas à un seul opérateur téléphonique. En parallèle, elles innovent également leurs services financiers pour concurrencer, dans un sens, ceux du mobile money. Dans tous les cas, l’objectif final est de favoriser l’inclusion financière dans le pays et stimuler ainsi la croissance économique du pays. Rova Randria

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Facilitation des échanges - Les processus commerciaux à Madagascar numérisés

Un grand pas en avant dans l’amélioration des conditions commerciales dans la Grande île. Le Comité national de facilitation des échanges (CNFE) de Madagascar et l’Alliance mondiale pour la facilitation des échanges ont signé un protocole d’accord pour la mise en œuvre de deux projets à savoir les certificats phytosanitaires «ePhyto» et le dispositif douanier de «décisions anticipées». Ces projets serviront surtout à rationaliser et numériser les processus commerciaux à Madagascar. «Le projet «ePhyto» numérisera les certificats phytosanitaires requis pour le commerce international des végétaux et des produits végétaux. Ces certificats établissent d’où proviennent les expéditions et comment elles répondent aux normes sanitaires de chaque pays. Cependant, à Madagascar, comme dans de nombreux autres pays, des certificats papiers accompagnent l’envoi des marchandises ou sont échangés par courrier avec les partenaires commerciaux. Il s’agit d’un processus long dans lequel des erreurs prennent du temps à rectifier, et les risques de perte, de dégradation ou de fraude sont élevés. Ce projet permettra de solutionner toutes ces problématiques» soutient Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, hier, à l’hôtel Colbert Antaninarenina, en marge du lancement officiel des deux projets. En effet, des processus commerciaux plus fluides, moins coûteux et plus faciles à comprendre élargiront les opportunités pour les producteurs de végétaux et de produits végétaux dans le pays. «Ces projets simplifieront et accéléreront les processus commerciaux, les rendront plus transparents et plus prévisibles. Cela réduira alors les délais et les coûts des formalités administratives supportées par les entreprises. Ils renforceront ainsi l’attractivité commerciale du pays, et stimuleront en même temps la croissance et la compétitivité des entreprises et de l’économie du pays» renchérit Zafivanona Lainkana, directeur général de la Douane malagasy et co-président du CNFE. Dans ce sens, ces deux projets devront contribuer à la nette amélioration du climat des affaires à Madagascar.  «Le Gouvernement s’est engagé à introduire des pratiques internationales exemplaires dans deux domaines de la facilitation des échanges qui feront une réelle différence dans l’amélioration des conditions commerciales» félicite Philippe Isler, directeur de l’Alliance mondiale pour la facilitation des échanges. Cette dernière accompagnera alors Madagascar dans tout le processus de numérisation. Rova Randria

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Manjakandriana - Un bébé disparaît du circuit, la baby-sitter avec

Le suspense règne totalement encore, notamment pour les parents d’un petit garçon de 11 mois, donc un nourrisson, à Sambaina Manjakandriana. Vers midi mercredi dernier, personne n’a plus trouvé ses traces. Mais le bébé n’a pas été le seul à disparaître subitement ainsi. La jeune baby-sitter de 20 ans, à qui on a confié la garde du petit garçon, n’a plus également donné aucun signe de vie. Du coup, les proches de la victime ne peuvent s’empêcher qu’il s’agit d’un kidnapping. Et que la jeune femme est le premier à être soupçonnée. “On a tenté vainement de la joindre au téléphone, depuis. Mais ce dernier ne fait que sonner librement”, déclare une tante du garçonnet. D’après toujours notre interlocutrice, la femme suspecte est plutôt saine d’esprit, et qu’elle jouit plutôt d’une assez bonne réputation aux yeux des habitants de Manjakandriana.Entretemps, les bruits circulent que celui-ci aurait été retrouvé dans le Nord du pays, précisément dans un foyer pour orphelins. Depuis hier, certaines publications sur Facebook ont même montré la photo du petit, qui aurait été entre de bonnes mains. Mais il serait encore trop tôt pour confirmer quoi que ce soit. “Les gendarmes sont encore en pleine investigation, donc en train de vérifier toutes les informations se rapportant sur les allégations de ces Facebookers”, renchérit-elle. D’ailleurs, l’information semble être fort improbable.  Le trajet entre la Capitale et Antsiranana est tellement long qu’il ne pourrait s’effectuer en quelques heures. A moins que le petit garçon a voyagé en avion, proposent certains observateurs.De son côté, la Gendarmerie de Manjakandriana préfère ne rien prononcer encore. “Nous sommes vraiment en pleine recherche. Je crois que nous allons vous informer, au cas où nous aurons des nouvelles sur les concernés”, déclare une source auprès de la Brigade de gendarmerie de Manjakandriana.  Actuellement, tous ceux qui détiennent une information sur les deux portés disparus, sont invités à informer rapidement la Gendarmerie au 0340570074, sinon les parents de l’enfant avec ces numéros suivants : le 0333244911 ou le 0338100721 Franck R.

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Village Voara Andohatapenaka - Large disponibilité des tests PCR !

La situation se répète, le centre de dépistage au village Voara Andohatapenaka est de nouveau envahi par des cas suspects. Opérationnel de 8 h du matin jusqu’à 16 h de l’après-midi, le personnel mobilisé n’arrive plus à assurer le prélèvement de tous les visiteurs qui s’y présentent. « Vous imaginez que nous sommes arrivés vers 3 h du matin pour un test PCR (…) On a attendu pendant des heures sans que personne nous ait reçu (…) On est venu pour savoir si on est contaminé ou non ». A ces propos se résument les inquiétudes des individus qui se sont rendus au Village Voara Andohatapenaka pour passer des prélèvements dans la journée d’hier. Contacté sur ce sujet, Docteur Manitra Rakotoarivony, directeur de la promotion de la santé auprès du ministère de la Santé publique a tenu à clarifier qu’une limitation des analyses n’a pas lieu. « Ce ne sont pas les test qui sont limités mais il faut savoir que les personnes mobilisées au Village Voara disposent une horaire de travail respectée et parfois rallongée. Toutefois, une nouvelle stratégie va être adoptée notamment l’ouverture durant 24h/24h ou encore le déploiement d’une large ressource humaine prête à assurer tous les prélèvements », a-t-il souligné.RelanceLe Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis, ministre de la Santé publique a reconnu la hausse des nouvelles contaminations et surtout des patients infectés développant le syndrome de détresse respiratoire aigüe. « J’insiste à ce que toutes les mesures de sécurité sanitaire soient appliquées durant cette lutte contre la propagation du virus. C’est ainsi que le Conseil des ministres a soulevé tous ces points importants en rapport avec le maintien efficace de l’épidémie », a souligné le n°1 de la Santé publique à Madagascar hier dans une interview. Et d’ajouter que le ministère a appris de la situation sanitaire vécue l’année dernière, et que des leçons ont été tirées afin de se préparer à toute éventualité.Consigne « Une fois que des symptômes de la Covid-19 apparaissent, la première chose à faire est de rejoindre un établissement sanitaire. Seul le médecin peut par la suite faire une évaluation de votre état de santé. Soit il vous recommande de rejoindre le Village Voara Andohatapenaka. Cela concerne particulièrement les cas suspects développant des formes symptomatiques, soit il vous prescrit des médicaments. Effectivement, les 22 CSBII spécialisés dans le traitement de la Covid-19 à Antananarivo sont aptes à faire des prélèvements qui sont récupérés vers la fin de l’après-midi par une équipe de l’Institut Pasteur de Madagascar », a rassuré un autre responsable auprès du ministère de la Santé publique.

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Football - Barea de Madagascar - Retour de Mamy Gervais et Deba Kely

A pied levé. Face aux forfaits en cascade des Barea expatriés en Europe, le coach de l’équipe nationale malagasy, Nicolas Dupuis, a décidé de rappeler dans l’effectif,  Mamy Gervais et Toavina Rambeloson dit Deba Kely. Ces éléments ont participé aux éliminatoires de la CAN 2019 et font ainsi leur retour aux deux derniers matchs importants de Madagascar comptant pour la phase éliminatoire de la CAN 2021 au Cameroun. Contactés par le coach, ils ont donné leur accord pour participer à la rencontre contre l’Ethiopie et le Niger. A part ces deux, Nicolas Dupuis, selon ses dires partagés sur les réseaux sociaux, a appelé également un autre expatrié en l’occurrence Dafé mais celui-ci est retenu par son club qui aura un match important à disputer en Coupe de France.Dans la lignée des appelés de dernière minute, trois joueurs locaux évoluant en Pro League à savoir François Ranaivo, Jean Claude et Naina Théo. Ces cinq éléments qui ont accepté de remplacer à pied levé les absents seront certainement les plus motivés à endosser le maillot national. Ils auront une chance inouïe de démontrer à qui de droit qu’ils méritent amplement de figurer sur la feuille du match tant en Ethiopie qu’à Toamasina. La Covid -19 et la FIFA ont contrecarré le plan des sélections nationales en lice en compétitions internationales à partir de ce week-end et ce jusqu’à la semaine prochaine. La FIFA a, en effet, autorisé les clubs à retenir leurs joueurs appelés par leurs sélections nationales à cause de la pandémie. De cette décision, des dirigeants de clubs comptent l’appliquer en ne libérant que les internationaux qui vont disputer leurs rencontres dans la zone européenne et ce pour éviter qu’ils doivent passer la quarantaine à leur retour. Des sélections africaines en lice aux éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021 sont victimes de cette autorisation délivrée par la FIFA dont Madagascar.Les dernières informations livrées par le coach des Barea, Nicolas Dupuis, sur les réseaux sociaux annoncent l’indisponibilité de neuf joueurs titulaires aux deux prochaines sorties de l’équipe, contre Ethiopie et Niger. Bien que le coach n’ait mentionné leur identité, ces absents sont ceux qui évoluent dans les championnats européens. Citons entre autres les défenseurs, Jérôme Mombris et Jeremy Morel, les milieux de terrain Abel Anicet, Zotsara, Marco Ilaimaharitra, Rayan Raveloson et Dimitri Caloin ainsi que les attaquants, Bolida et Hakim Abdallah. Tous les compartiments des Barea sont ainsi touchés par ces forfaits en cascade « indépendamment » de la volonté des concernés.Néanmoins, la sélection nationale peut compter sur ses cadres expatriés évoluant hors de la zone européenne comme Romain Metanire, Faneva Ima, Carolus, Ibrahim Amada, Voavy Paulin, Pascal Razakanantenaina et Dax Andriamirado.Gageons que Nicolas Dupuis soit en mesure de trouver la meilleure combinaison pour que Madagascar arrache l’un des deux tickets en jeu du groupe K pour la phase finale de la CAN 2021 au Cameroun. Croisons les doigts !Rata

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Marc Ravalomanana : Contre l’intimidation et l’emprisonnement

Marc Ravalomanana n’a pas manqué d’évoquer ce qui a provoqué sa chute en 2009. (Photo d’archives)

17 mars 2009-17 mars 2021. Cela fait 12 ans qu’il a dû quitter le pouvoir. Est-ce le hasard du calendrier qu’il a choisi, hier, d’intervenir sur l’émission “Miara-manonja”.

L’ancien président de la République Marc Ravalomanana a été l’invité de l’émission « Miara-manonja », hier matin. Ce fut l’occasion pour le président national du RMDM de faire un tour d’horizon des affaires nationales. Les volets social, économique et surtout politique ont été abordés lors de cette émission. L’ancien président de dénoncer également les intimidations et les arrestations que subissent ceux qui osent critiquer le pouvoir. Dans la même foulée, il déplore l’absence de dialogue. « Le pouvoir est trop sûr de lui », a-t-il indiqué. Et d’aller plus loin en annonçant que les dirigeants ont tendance à instaurer la dictature.

Position du RMDM. Comme il fallait s’y attendre, la Covid-19 a aussi été abordée. La position du président du RMDM est claire, même s’il ne l’a pas dit ouvertement : il est pour l’introduction du vaccin dans le pays. « Si nous avions le vaccin, il faudrait sauver autant que possible ceux qui en sont victimes », tout en soulignant au passage : « j’ai voulu aller à Genève et en Asie, mais faute de carte de vaccination, j’ai dû rester ». Il a ajouté : « nous allons rediscuter avec l’Organisation Mondiale de la Santé pour l’obtention du vaccin ». Un sujet qui reste d’actualité pour le moment.

Sur la cogestion. L’ancien président estime, en outre, qu’« un président de la République devrait avoir des professionnels comme conseillers ». Est-ce à dire qu’il est mal conseillé ? Il a rappelé d’ailleurs que du temps où il était encore président, ce dernier était entouré de conseillers étrangers, en citant des noms. Marc Ravalomanana n’a cependant pas parlé de ses conseillers nationaux. Sur un tout autre sujet : une cogestion ou une transition bis, c’est selon, il s’y est opposé. «  Il n’y a pas de transparence, c’est opaque », a-t-il indiqué. Et de continuer que « si certains membres du RMDM sont tentés d’entrer au gouvernement, ils seront rayés de la liste ».

Recueillis par Dominique R.

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Football : Le stade Barikadimy aux normes !

La métamorphose se poursuit pour le Stadium Barikadimy de Toamasina. Des travaux ont été effectués en vue du match de Madagascar contre le Niger du 30 mars prochain.

Il s’agit notamment de la pose des chaises des tribunes qui lui confèrent le même style que les grands stades connus. Un important investissement qu’on doit également aux aides des partenaires pour ne citer que celles de la FIFA.

Une FIFA qui s’implique étroitement avec la Fédération Malgache de Football sous la houlette du président Arizaka Rabekoto Raoul. Ce dernier se mobilise avec toute son équipe et négocie auprès de la FIFA pour permettre au Stadium de Barikadimy d’accueillir bien plus que les 30 % autorisés en raison de la pandémie du Covid-19 de la capacité de ce stade.

Au départ, c’était prévu pour un match à huis clos mais la partie malgache va entamer des tractations pour qu’il y ait le maximum de spectateurs. À noter que ce stade de Toamasina a une capacité de 12 500 places. On croise donc les doigts pour qu’il y ait plus de public pour que les Barea soient soutenus comme il se doit.

Clément RABARY

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Mahajanga : Maorisiana telo nitsoaka volan’ny hôtely

Nitory ny hôtely. Ny antony dia noho ny fampiasan’ireto teratany vahiny ireto taratasim-bola tsy misy antoka mba nentina nandoavana ny lany nandritry ny fivahinianan’izy ireo tao amin’ity hôtely lehibe iray ao Mahajanga ity. Mazava ho azy fa miendrika fisolokiana ny zava-nitranga. Nandeha ny fikarohana rehefa nipetraka ny fitorian’ny tomponandraikitry ny hôtely. Avy tamin’izany no nahafantarana fa mivezivezy be ireto vahiny ireto, nisy nahita tany Ambanja izy ireo vao haingana. Azo heverina arak’izany fa efa fanaon’izy ireo ny misoloky volan’ny hôtely avy amin’ny alàlan’ny fampiasana « chèque sans provision ». Mitohy ny fitadiavana azy telo lahy ireo. Etsy ankilan’izany, tsikaritra fa betsaka indray ny hôtely izay nitsoahan’ny olona ny saran’ny lany teo anivony. Vao afakomaly koa no nisy toeram-pivahinianana izay nampandre ny fitsoahan’ny lehilahy iray ny volan’izy ireo. Tamin’io tranga io dia voasoloky hatramin’ny mpivarontena izay nalain’ilay olona. Hanim-pitoloha, zava-pisotro isan-karazany ary efitrano izay lafo. Izay no nalain’ilay lehilahy izay nitsoaka moramora nony avy eo ary tsy hita izay nanjavonany. Tavela irery tao anatin’ilay toerana ny olona niaraka taminy. Karohina koa io lehilahy io ankehitriny.

D.R

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Tennis – Open Masculin 86 : Zakakely codirecteur du tournoi éliminé par Marvin Moeller

Le jeune raquette malgache fait toujours parler de lui en France. Jean Jacques Rakotohasy alias Zakakely ne cesse de gravir les échelons de la petite balle jaune française. Après ses beaux-jours au pays, il s’est envolé pour la France pour poursuivre ses études et chercher de nouvel horizon tennistique. Inscrit à la Faculté des Sports de Poitiers, il a obtenu sa licence et a continué jusqu’en Master II  en management du sport avant de suivre un master de management et d’administration des entreprises à l’IAE (Institut d’administration des entreprises) de Poitiers. De par son talent et sa capacité, il est devenu le manager du Stade Poitevin Tennis. Il a remporté avec l’équipe de la faculté de Poitiers un titre de champion de France universitaire de double en 2018. Au sein de l’équipe nationale, il est le numéro un.

Eliminé. Il rejoint par la suite le Stade Poitevin Tennis et fait partie du bureau de codirecteur de l’Open masculin 86 et en même temps joueur sur le terrain. Sans passer par les éliminatoires, vu son résultat en 2019, il a directement intégré le tableau final du tournoi programmé du 14 au 21 mars. Hier, opposé à l’Allemand Marvin Moeller, classé 614 mondial, Zakakely s’est incliné en deux sets, 6-2 et 6-1. « Je dois passer un tour pour défendre les points. On entre toujours sur un court pour gagner. Mais, au regard du contexte, cela risque d’être compliqué », a-t-il déclaré à la rédaction de la nouvelle rubrique avant même le début des hostilités. Jean Jacques, salarié du club s’entraîne tous les après-midi pour la préparation du tournoi aux côtés des jeunes du Stade Poitevin Tennis. Sa double casquette de codirecteur de l’Open masculin 86 en charge du sportif et de joueur lui prend en effet pas mal de temps. 

Manque de tournoi.Classé 1662e joueur mondial au classement ATP, Jean Jacques a fait sensation en 2019. Bénéficiant d’une “ wild-card ” pour participer au tournoi, il a battu l’Allemand Mats Rosenkranz (6-4, 7-5) avant de chuter contre l’Ukrainien Danylo Kalenichenko après trois sets (4-6, 6-4, 1-6). Cette victoire lui a permis de glaner des points ATP. Avec la pandémie de Covid-19, les compétitions se font rares. Il a participé à un tournoi en octobre à Bressuire.  « Il n’y a plus de tournois en France à cause de la pandémie. Au contraire, les étrangers peuvent jouer. J’essaie de me préparer au mieux. Le Creps de Poitiers m’aide aussi avec des séances face à certains de ses pensionnaires », a-t-il continué. 

Recueilli par T.H

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« Asa ny Kanto » : Emission sur les métiers d’art et de culture

On ne le redira jamais assez ! L’art est un « vrai » métier ou plus exactement « Asa ny kanto ». Un métier qui fait vivre son homme et non pas seulement un passe-temps comme beaucoup  tendent à le croire.  Pour faire découvrir ces métiers à grande échelle, le projet « Asa ny Kanto » prend forme. Emission hebdomadaire sur les professions autour de l’art et de la culture, elle sera diffusée tous les mercredis à 21 heures 06 sur la chaîne nationale TVM. Initiative du CGM/GZ, « Asa ny Kanto » prend tout son sens. Animée par le slameur Gad Bensalem,  l’émission parle des fonctions des professionnels dans une discipline artistique définie chaque semaine. Deux spécialistes interviendront dans chaque épisode selon le thème choisi.

« Comme beaucoup ne connaissent que vaguement voire pas du tout ces métiers, les préjugés sont vite établis et à Madagascar, la dévalorisation des professions dans l’art et de la culture s’étends sur plusieurs générations et il est difficile de renverser la vapeur.  Dans cette optique, c’est à nous, artistes et acteurs culturels de leur faire découvrir ce que nos métiers impliquent.  Pas seulement celui de l’artiste mais surtout ceux des professionnels dans le milieu » relatent les initiateurs lors d’une conférence de presse qui s’est tenue au CGM/GZ Analakely hier.    « En tant que centre culturel, ceci est notre contribution dans le but de donner plus de plateformes artistiques et redorer, par la même occasion le blason d’or de l’art et de la culture malgache »,  continuent-ils.

Emission de 15 minutes, à la fois divertissante et informative, « Asa ny kanto » est un bon format totalement adapté à la situation actuelle car, étant indépendante de l’urgence sanitaire, chaque épisode s’ensuivra un atelier de rencontre entre les intervenants et les spectateurs aimant en savoir plus ou, pourquoi pas, intégrer le milieu.

Zo Toniaina

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Taom-baovao : Une union à la Malagasy

La colline d’Ambohidrabiby reprend sa valeur

Un alignement très favorable. D’Ambohidrabiby à Soamahamanina, en passant par Tahala Rarihasina, avec l’aide de la Trano Koltoraly Malagasy, le début du nouvel-an malgache, le 14 Mars, n’est pas passé inaperçu.

Rappel sur les origines. Ambohidrabiby a retrouvé son statut, grâce à la Trano Koltoraly Malagasy. Un statut bien mérité, car cette colline sacrée a marqué les premières célébrations du nouvel an. Lieu du Fandroana traditionnel des rois, elle a été un moment oublié, après la disparition de son palais. En signe de trêve, le passage du feu purificateur « Afo tsy maty » sur les lieux. La colline a repris ses valeurs historiques et a regagné sa sacralité en Hasin’Imerina. Des célébrations se sont faites ailleurs. Avec le soutien de la Trano Koltoraly Malagasy, celles faites au Tahala Rarihasina Analakely ont été un succès. Des expositions aux explications, car oui, chacun a pu participer au rituel de  purification. Ces événements ont été conclus à Soamahamanina, avec une bonne nouvelle, entre autres, l’adhésion officielle de la coutume, pour cette période mars/avril par de hauts responsables étatiques.

Nouvelle ou ancienne génération, les coutumes ne changent pas. Mais le rituel de purification, autrefois initié par les rois, appartient maintenant à tous les malgaches. Les événements ont réuni bien plus que les traditionalistes. Ils ont créé un sentiment d’unité pour les personnages importants comme pour les jeunes citoyens malgaches. Plus que de simples rituels, ce nouvel an a permis de renouer avec le passé.

Tsileferintsoa Rova (stagiaire)

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« Tsenaben’ny Fizahantany » : Trois destinations très prisées par les touristes nationaux

La 2e édition du salon « Tsenaben’ny Fizahantany », organisée trois jours durant au jardin d’Antaninarenina, a été un franc succès pour les promoteurs. En effet, ces derniers ont enregistré 6 991 visiteurs, soit une hausse de 44% par rapport à l’édition précédente. Suite à une enquête menée sur un échantillon de ces visiteurs, et en faisant une comparaison à la première édition, il a été conclu que trois destinations sont très prisées par les touristes nationaux. Nosy-Be vient en tête de peloton pour les 23% des personnes enquêtées. Vient ensuite Sainte-Marie pour 19% des visiteurs interrogés et enfin 15% des touristes nationaux enquêtés ont marqué leur préférence pour la destination Toliara.  

Plus de 200 billets vendus. Suite aux offres promotionnelles lancées par les Tour-Opérateurs exposant à ce salon, tous les acteurs ont manifesté leur satisfaction. À titre d’illustration, la compagnie Tsaradia a pu réaliser une très belle performance commerciale avec plus de 200 billets vendus sur différentes destinations. Sainte Marie a été la destination la plus prisée des touristes nationaux sur le plan aérien avec 23% des achats, suivie de Fort Dauphin et de Nosy-Be avec respectivement 19% et 18%. En outre, près de 10% des ventes de billets réalisées sont à destination de Sambava et de Toliara.  Quant aux Tour-opérateurs (TO) participants, ils font état de plus de 80 réservations de groupe effectuées durant les trois jours du salon. Par ailleurs, les demandes de  cotation enregistrées ont été de 899 dossiers. Il est à noter que les 3 circuits ayant été plébiscités auprès de ces TO étaient Ikongo, Sainte Marie et Antsirabe. 

Budget de vacances. Toujours dans le cadre de cette enquête, il a été soulevé que 64% des personnes interrogées partent en vacances au moins une fois dans l’année. Près de 36% d’entre eux sont en groupe de 5 à 10 personnes tandis que la moitié des enquêtés choisissent les destinations balnéaires. En outre, 51% des personnes interviewées se déplacent avec leurs voitures personnelles tandis que 62% des enquêtés disent être hébergés à l’hôtel. Et parlant du budget alloué pour les vacances, près de 34% des visiteurs sondés ont évoqué que cela varie entre 500 000 Ar et 1 000 000 Ar par voyage. 

Navalona R.

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Un nouveau schéma  politique en train de se dessiner

Est-ce une coïncidence ou la maturation d’une situation politique assez confuse depuis le début de l’année qui apparaissent en ce moment ? L’interview de l’ancien président Marc Ravalomanana par les animateurs de la radio « miara manonja » et les rencontres de l’autre ancien président Didier Ratsiraka avec Voninahitsy Jean Eugène,  Manoro Régis et Monja Roindefo  à son domicile de Faravohitra montrent que le monde politique est en train de bouger. Le régime actuel doit tenir compte de la nouvelle donne en train de s’installer. L’intervention de celui qui affirme être le chef de l’opposition et le rapprochement de Didier Ratsiraka avec des hommes politiques de poids ne sont pas anodins. Le pouvoir ne peut plus se sentir omnipotent et est obligé de bien analyser les rapports de force sur l’échiquier politique            .

Un nouveau schéma  politique en train de se dessiner

Depuis le début de cette année, la situation politique s’est emballée avec les interpellations du pouvoir par l’opposition.  Les remarques incisives des animateurs de la radio « mira-manonja »  ont particulièrement indisposé les dirigeants et la décision prise par ces derniers d’empêcher la tenue de manifestations n’a fait que faire monter la tension. On ne reviendra plus sur les maladresses du pouvoir qui l’ont mal servi aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Cela n’a fait que renforcer une opposition qui n’entendait pas rester inerte. Le régime a maintenant fort à faire à cause de la dégradation du climat socio-économique et doit essayer de satisfaire les revendications qui surgissent ici et là. L’apparition d’une nouvelle vague de la pandémie de Covid-19 ne lui facilite pas la tâche. Les voix s’élèvent de toutes parts. La parole se libère. Ce ne sont  plus les membres du TIM, et du RMDM qui se font entendre. D’autres entités politiques se manifestent. L’ancien président Didier Ratsiraka consulte des leaders politiques influents et est peut-être en train de constituer avec eux une nouvelle force de proposition. Le régime est maintenant à la croisée des chemins et il lui faut s’adapter à un nouveau schéma politique.

Patrice RABE

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Réforme de l’éducation : Les nouvelles séries au Bac contestées par les enseignants du privé

L’introduction des nouvelles séries au baccalauréat est une décision hâtive, selon la DNP. (PHOTO YVON RAM)

Les écoles privées se sentent lésées et pointent du doigt les réformes entreprises pour la session du baccalauréat 2021. Les établissements publics et privés n’ont pas été mis sur le même pied d’égalité et les élèves servent de « cobayes», selon les responsables de ces écoles 

Une réforme boîteuse. C’est ce dont la plateforme des directions nationales de l’enseignement privé (DNP) qualifie les différentes réformes prévues dans le système éducatif. Elle pointe du doigt les démarches unilatérales entreprises par l’Etat dans la mise en place des nouvelles séries au baccalauréat (L-S-OSE) . C’est durant leur déclaration qui s’est tenue hier à l’Institution Marthe Hervé que la DNP a soulevé les maux qui minent l’enseignement privé. Concernant ces nouvelles séries , cette plateforme a fait savoir qu’une centaine d’établissements servent actuellement de « cobayes » pour la mise en œuvre de cette réforme . « Les séries A, C et D seront maintenues mais en même temps, des candidats se présenteront aussi pour les séries L , S et OSE (Organisation-Société- Economie). Aucune formation n’a été pourtant dispensée aux enseignants qui vont enseigner la série OSE qui comportera aussi une nouvelle matière dénommée SES (Sciences Economiques et Sociales). Faute de formation, ce sont les professeurs d’Histoire-Géographie qui enseignent cette nouvelle matière » , déclare le secrétaire général de la DNP, Justin Rakotoniaina. Il ira même jusqu’à dire que ce nouveau programme a été présenté le 1er octobre 2020 mais n’a pas eu l’aval des participants à la réunion.

Décision sans retour. De l’autre côté, le ministère de l’Education nationale (MEN) a indiqué que ces nouvelles séries sont expérimentées par 218 lycées. Cependant, le Directeur général en charge de la pédagogie auprès dudit ministère, Andriamiakatsilavo Raoniherijaona, a souligné que dans un premier temps, cette phase d’expérimentation ne concerne que les établissements scolaires publics. A l’entendre, les formations dispensées par le ministère ne concernent ainsi que les enseignants au niveau de ces lycées pilotes. Il a aussi indiqué qu’aucune difficulté majeure n’a été soulevée jusqu’à présent par rapport à la mise en œuvre des nouvelles séries au baccalauréat. 

Flou. Outre ces nouvelles séries, la DNP a aussi fait savoir que plusieurs points doivent être encore éclaircis dans la réforme de l’éducation. Il y a entre autres l’éducation fondamentale de neuf ans, le calendrier scolaire, les programmes d’étude, les frais alloués aux CEPE et BEPC ou encore la langue d’enseignement. « Nous avons demandé à rencontrer notre ministre de tutelle quatre à cinq fois mais nos efforts ont été vains. Nous sommes toujours pris au dépourvu par rapport aux réformes entreprises » , renchérit Justin Rakotoniaina. Bien que les inscriptions à ces deux examens officiels soient gratuits, cette plateforme a indiqué que des responsables auprès des circonscriptions scolaires soutirent encore des frais aux établissements privés.

Narindra Rakotobe

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Programme « Go Teach » : Une extension sur la biodiversité et l’agroécologie

Outre le renouvellement de partenariat entre DHL International Madagascar et SOS Villages d’Enfants Madagascar, USAID Hay Tao et Bôndy rejoignent ce programme « Go Teach ».  

Le programme « Go Teach » est un programme de responsabilité sociale mis en œuvre par le groupe Deutsche Post DHL en vue d’accroître l’employabilité des jeunes de plus de 15 ans dans plus de 60 pays. Il a été initié à Madagascar depuis 2009. Un accord a été signé hier entre DHL International Madagascar et SOS Villages d’Enfants à Ankorondrano dans le but de renouveler leur partenariat, sur une période de cinq ans, soit de 2021 à 2025. En outre, USAID Hay Tao et Bôndy rejoignent ce programme qui est devenu par la suite « Go Teach goes Green ». 

Vingtaine de jeunes à soutenir. Leur partenariat inclut l’éducation à la protection de l’environnement surtout la biodiversité ainsi qu’à l’agroécologie des jeunes de SOS Village d’Enfants Madagascar. Les étudiants et leurs enseignants au sein des lycées publics dans cinq régions, à savoir, Analamanga, Vakinankaratra, Menabe, Atsinanana, et Analanjirofo en partenariat, en bénéficieront également, et ce, avec l’appui du ministère de l’Éducation Nationale. Il faut savoir que les activités du programme GoTeach continueront d’être axées sur les jeunes dans l’atteinte des objectifs de développement durable que sont l’employabilité et l’entrepreneuriat des jeunes. Cette année, DHL International Madagascar va soutenir une vingtaine de jeunes de SOS Villages d’Enfants dans leur projet d’entrepreneuriat social afin qu’ils deviennent acteurs de développement à l’échelle nationale et internationale, en stimulant le progrès social et en inspirant le changement.

Formation théorique et pratique. Et en parlant du projet « GoTeach goes Green », les actions seront destinées à des jeunes et des enseignants des établissements scolaires. Cela consiste notamment à mener une campagne de sensibilisation tout en assurant la formation théorique et pratique sur la conservation de la biodiversité et l’agroécologie. Ces jeunes cibles bénéficieront également d’une formation sur la technique culturale respectueuse de l’environnement tout en étant sensibilisées sur la protection des forêts de Madagascar et la préservation de l’environnement, notamment sur l’aire protégée Menabe Antimena. Il est à noter que cette formation théorique et pratique sera assurée par l’entreprise sociale « Bôndy », qui se spécialise dans le domaine de l’agroécologie. 

Navalona R.

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Anosy : Lasibatry ny mpanendaka ireo mpiandry bus hariva

Tsy vitsy no mitaraina amin’ny firongatry ny fanendahana amin’izao. Tsy misalasala mampiasa ny fitaovam-piadiana eny aminy mantsy ireo tontakely. Araka ny fantatra dia ireo voatery miainga vao maraim-be na ireo mpody hariva, fa indrindra ireo mpiasa hody miandry bus no tena ataon’izy ireo lasibatra, toy ny mitranga eny amin’iny faritra Anosibe, Colas, ary ny fiantsonan’ny fiara ho any Imerintsiatosika iny. Teo anatrehan’ireo fitairanana maro voarain’ny avy eo anivon’ny polisy dia nisy hetsika ataon’izy ireo ho fiambenana ireo toeram-piantsonana ireo. Ny polisy avy eo anivon’ny Sag na ireo mpitandro filaminana voahofana manokana hiady amin’ny asan-jiolahy no nandray an-tanana ny raharaha. Vokany ny faran’ny herinandro teo dia mpanendaka raindahiny telo lahy,

efa ela nokarohina no voasambotra tetsy Anosy, raha mbola nikasa ny hanao ny asa ratsiny iny. Nentina avy hatrany namonjy ny kaomisaria foibe etsy Tsaralalàna, mba hanaovana famotorana. Ny pôlisy eo anivon’ny Sut moa no miandraikitra ny fanadihadiana azy ireto.

Fa ankoatr’izay, mbola vokatra azon’ireo pôlisy misahana ny asan-jiolahy mahery vaika hatrany. Mpanendaka raindahiny, izay mazàna miaraka amin’ny zava-maranitra no voasambotr’izy ireo omaly tetsy ambonin’ny tetezan-dRamala, tokony ho tamin’ny enina ora maraina tany. Isan’ireo tompon’antoka tamin’ny fanendahana lehilahy iray, tsy lavitra io toerana io ny faran’ny herinandro teo, ity jiolahy ity. Marihana, hoy ny fampitam-baovao azo avy amin’ny pôlisy fa lasan’ireo tsy valahara tamin’izany ny vola mitentina dimy tapitrisa ariary tany amin’io lehilahy io. Roalahy izy io no niara-nanantanteraka izany asa ratsy izany saingy tafaporitsaka ilay namany iray. Efa nomena ny kaomisarian’ny boriborintany fahefatra moa ingahirainy, mba atao famotorana.

m.L

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Caisse de retraites civiles et militaires : Des dispositifs pour combler un déficit évalué à 384 millia...

Réunion hier entre les ministères pour les nouveaux dispositifs en matière de caisse de retraites

La  solidarité intergénérationnelle n’est pas une réalité à 100% dans l’administration publique. Un déséquilibre relativement important est constaté entre le nombre d’actifs cotisants et des retraités de la fonction publique.

Selon  un communiqué de  la Direction Générale des Finances et des Affaires Générales (DGFAG) au sein du ministère de l’Economie et des Finances, en 2020, l’on a compté 77 131 agents actifs  affiliés à la Caisse de Retraites Civiles et Militaires (CRCM)  pour 115 223 pensionnés. De plus, 8 095 agents appelés à occuper des Emplois à Courte Durée (ECD) sont payés par le budget de fonctionnement alors qu’ils cotisent auprès de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNaPS).

Déficit. Une situation qui n’est pas sans impact négatif sur les finances publiques puisque ce déséquilibre entre cotisants et pensionnés est à l’origine d’un déficit  de  la CRCM d’un montant de 384 milliards d’ariary que le budget de l’Etat doit évidemment combler. La seule solution pour mettre un terme à ce déséquilibre consiste,  selon la DGFAG, à augmenter le nombre de cotisants. Des étapes ont déjà été franchies pour y parvenir. On peut notamment citer le basculement des employés à courte durée en employés à longue durée qui a été  adopté lors du conseil de gouvernement du 20 décembre 2020. Cette nouvelle disposition est  prévue par la Loi de Finances Initiale 2021 qui autorise  également l’affiliation des ECD à la Caisse de Prévoyance de Retraite (CPR). « Cette mesure permettra de  renflouer les caisses  de retraites de l’Etat, mais aussi d’assainir, de redéployer, de stabiliser l’emploi des agents ECD ».  Par ailleurs, les ECD travaillant dans  les projets d’investissements publics (PIP) feront en effet l’objet d’un recensement.

Assainissement préalable. L’atteinte de ces objectifs passera par une évaluation et une sélection des ECD avec comme finalité un assainissement préalable des agents ECD et un  redéploiement régional de ceux qui seront maintenus. Grâce à ces dispositifs, l’administration pourra enclencher  les  procédures de recrutement conformément aux normes à travers  l’Application Unique pour la Gestion Uniforme des Ressources humaines de l’Etat (AUGURE).   Par ailleurs, l’intégration des ECD opérant au sein des PIP dans le budget de fonctionnement permettra de régulariser les cotisations de retraite.  Les cotisations versées à la CNAPS feront également l’objet d’un transfert à la Caisse de Prévoyance de Retraite. L’Administration procédera à la régularisation des arriérés de cotisation. Les dispositifs d’application de ces nouvelles mesures ont été  discutés au cours d’une réunion  qui s’est tenue, hier à l’Immeuble Plan Anosy, entre  les Directeurs des Ressources Humaines (DRH) et des Directeurs Administratif et Financier (DAF) de plusieurs ministères. Des dispositifs qui traduisent en tout cas la volonté du gouvernement  de parvenir à une meilleure gouvernance  des affaires publiques.

R.Edmond.

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Herimanana Razafimahefa : « Les gens en ont ras-le-bol des perturbations »

Le président du Sénat prône toujours le dialogue. (Photo Kelly)

Ouverture de la session extraordinaire du Sénat, hier, au Palais de verre, à Anosikely. Lors de son allocution, le président du Sénat, Herimanana Razafimahefa a souligné que « les gens ont en ras-le-bol des perturbations. Cela ne fait qu’empirer la situation dans laquelle se trouve actuellement la population malgache. Cette dernière a besoin d’apaisement ». A lui de réitérer que le « Sénat est prêt pour le dialogue ». Et d’enchaîner que « les portes du Sénat sont ouvertes à tous, sans exception », tout en soulignant au passage l’importance de la solidarité. D’ailleurs, ce dernier a insisté sur le fait que la lutte contre le coronavirus est encore loin encore d’être gagnée. Raison de plus pour être solidaires, a-t-il soutenu.

Dominique R.

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Betafo

Vono olona feno habibiana, fito mianadahy nadoboka am-ponja. Notapahan-tenda, norasarasaina ary notsatohina vy maranitra ny lohan’ireto mpivady, izay hita faty ny 7 martsa teo, tao Ankerakely Ambohitraivo. Nandray an-tanana ny raharaha ny zandary tany an-toerana ka sarona avokoa ireo nandray anjara tamin’izany vono olona izany. Fito ka lehilahy ny enina, izay nadoboka eny Tsiafahy ary vehivavy, notanana ao amin’ny fonjan’Antsirabe, taorian’ny fanolorana azy ireo teny anivon’ny Fampanoavana ny talata lasa teo.

Nangonin’i m.L

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Barea : Jeremy Morel encore incertain !

Jeremy Morel reste encore incertain pour le match contre l’Ethiopie

Coup dur pour la charnière centrale des Barea avec un possible forfait de Jeremy Morel. Aux dernières nouvelles en effet, il ne figure pas dans le groupe du FC Lorient qui va se déplacer ce dimanche, à Nantes, dans un match pourtant capital pour le maintien en Ligue 1.

On savait déjà que Thomas Fontaine mettrait encore du temps à se rétablir en raison de la gravité de ses blessures mais on était plus ou moins confiant pour Jeremy Morel également blessé mais qui allait reprendre l’entraînement. Malheureusement le coach lorientais ne l’a pas encore mis dans la liste pour ce déplacement pourtant périlleux à Nantes. A titre de rappel, les Nantais sous la houlette de l’entraîneur Antoine Kombouaré, venaient de battre le PSG de Mbappé.

Rayan veut jouer.. De là à prédire la difficulté de la tâche qui attend les coéquipiers de Morel, le pas serait vite franchi. Et à une semaine du match contre les Antilopes éthiopiens, faire sans Morel constitue un handicap même si la solution Berajo-Bapasy ne manque pas de charme pour évoluer dans l’axe. A moins que d’ici là, Rayan Raveloson retrouve la santé et surtout la forme car ce n’est pas facile de sortir du Covid-19. Il affirme notamment qu’il veut jouer.

Le seul problème des Barea se trouve en effet au niveau de cette charnière centrale car les côtés sont plutôt hermétiques avec Jeröme Mombris à gauche et Romain Métanire sur le flanc droit.

Au milieu en effet, Nicolas Dupuis peut s’appuyer sur sa triplette gagnante de la dernière Coupe d’Afrique des Nations. On citera en premier Abel Anicet Randrianantenaina qui s’est illustré avec ses déclarations hautement patriotiques en confiant qu’il rejoindrait les Barea même si Ludogorets va lui amputer une partie de son salaire.

Le joker Voavy Paulin. Les deux autres cadres ne sont autres que Marco Ilaimaharitra et Ibrahim Amada. Mais qu’on se le dise qu’en cas de défaillance de l’un de ses trois hommes, on aura encore une très belle roue de secours avec Doddy du JET.

Dans un souci d’efficacité, la batterie offensive sera composée de Faneva Ima même si ce dernier ne pourra plus tenir les 90 mn ainsi que Carolus Andriamahitsinoro et le très utile Voavy Paulin dans un rôle de joker qui lui sied comme un gant.

Le tout formerait alors un groupe pour battre les Ethiopiens chez eux ou à la limite de ramener le nul qui nous propulserait au Cameroun pour peu qu’on batte les Nigériens à Toamasina. Alefa Barea !

Clément RABARY

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Assassinat d’un chef de poste à Amboasary : L’adjoint de la victime et un autre gendarme dans le colli...

L’enquête sur l’assassinat du chef de poste avancé de la gendarmerie de Marotsiraka, district Amboasary-Atsimo, région Androy, perpétré par trois individus inconnus la nuit du 14 octobre dernier, est en cours. Pour ce faire, les enquêteurs ne veulent pas minimiser tous les faits pouvant constituer une piste pour orienter leur investigation. Selon les informations et cela découle de l’enquête préalablement effectuée par le commandant de compagnie de la gendarmerie à Amboasary-atsimo, l’adjoint de ce chef de poste ainsi que le gendarme qui s’occupait du poste de planton la nuit de ce crime sont mis en examen. Cette mesure a été prise à cause de leur comportement durant cette attaque. Résident dans la caserne et logé dans une maison jouxtant celle de la victime, l’adjoint n’est pas sorti de chez lui. Interrogé sur cette réaction, il affirme avoir agi ainsi parce qu’il avait peur. Quant au planton qui était dans le bureau de la gendarmerie, il n’a également pas daigné intervenir parce qu’il estimait, selon son explication, que cette attaque n’était qu’un simple conflit conjugal. Selon toujours les informations émanant de la gendarmerie, seuls le chef de poste et son adjoint sont logés dans la caserne. 

Rappel de faits. Le lendemain même de l’assassinat de ce gendarme, le commandant de compagnie d’Amboasary s’est tout de suite rendu à Marotsiraka. Une fois sur place, il a entendu le témoignage de l’épouse du défunt sur ce qui s’est passé la nuit de ce samedi 14 mars. Victime également, cette femme a raconté que son mari s’assoit pour prendre l’air devant la porte de sa maison quand trois individus portant un fusil de chasse ont fait irruption dans la caserne. Surpris, son mari les a interrogés : « qui êtes-vous ? ». Sans sommation, les assaillants ont tiré à plusieurs reprises sur lui. Les balles ont touché la partie à gauche de sa poitrine juste au niveau de son cœur et l’ont tué sur le coup. Puis, les malfaiteurs se sont introduits dans la maison de la victime où ils ont menacé avec une arme l’épouse du chef de poste. Ayant tenté de résister, elle a reçu des coups de sagaie sur son bras et son ventre. Malgré tout, elle a encore pu s’échapper. Avant d’évacuer les lieux, les malfrats sont entrés dans la chambre du chef de poste où ils ont dérobé 12.000.000 ariary en liquide, un pistolet automatique de calibre 9 mm (arme de service du gendarme), et un fusil de chasse appartenant à ce dernier. Ces objets étaient cachés sous le lit de la victime. Il est à noter que la femme de ce gendarme est grossiste de manioc séché. L’argent dérobé  provient des ventes des deux dernières semaines. Ce qui signifierait que les malfaiteurs sont en connaissance de l’existence de cette somme. 

T.M.

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Santé – Mère-enfants : L’OMS tend la main à l’Association Fitia

Charlotte Ndiaye et Mialy Rajoelina s’allient pour les causes des enfants du Sud.

Trois jours non-stop. Les partenaires se sont mobilisés au côté de l’Association Fitia pour le projet Avotse en faveur de la population du Sud notamment les enfants. L’éducation et la santé sont des causes très chères à la première dame, Mialy Rajoelina. Hier, au Novotel, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), représentée par le Pr Charlotte Faty Ndiaye , s’est associé à la cause de l’Association Fitia et à ses actions dans le Sud pour l’amélioration de la santé de plus de 6 000 écoliers déplacés. L’OMS assure des activités préventives en matière de soins de santé primaire dans les 20 écoles identifiées dans trois districts notamment à Amboasary Sud, à Ambovombe et à Tsihombe, dans les régions Anosy et Androy à travers la vaccination, la surveillance du développement et de la croissance des élèves, le déparasitage et la supplémentation en vitamine A. L’OMS oriente également les élèves ayant des problèmes de santé spécifiques vers les structures de référence (consultations générales, soins dentaires) et contribue à la promotion de la santé dans les milieux scolaires. « En 22 ans de santé publique, cet élan de solidarité à travers la mobilisation des partenaires est exemplaire », a fait savoir Charlotte Ndiaye.  Avec la mobilisation de tous les partenaires dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’alimentation, une solution pérenne est en train d’être trouvée pour les problèmes du Sud malgache sous l’égide de Mialy Rajoelina. « La situation des enfants du Sud me préoccupe et votre soutien est d’une importance capitale pour leur épanouissement », a souligné le numéro Un de l’association Fitia.

T.H

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Eliminatoires CAN 2021 : Abel Anicet et les joueurs de la Ligue 2 absents

A une semaine de la rencontre opposant les Barea aux Antilopes d’Ethiopie, les décisions des clubs des joueurs évoluant en France chamboulent la liste établie par Nicolas Dupuis. 

Revirement. Si le capitaine des Barea, Abel Anicet a fait une déclaration qu’il rejoindra la sélection coûte que coûte, hier, le joueur de Ludogorets a publié une vidéo sur sa page Facebook annonçant son indisponibilité pour les deux dernières confrontations des Barea pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2021 au Cameroun. « La Bulgarie a décidé d’obliger les passagers en provenance d’Afrique de 10 jours de quarantaine. Le staff de mon équipe a finalement pris la décision de ne pas nous libérer pour les 5e et 6e journées des éliminatoires de la CAN 2021. Nous avons déjà négocié, mais, ce n’était pas possible vue que le club est en quête d’un dixième sacre consécutif au Championnat bulgare » a fait savoir, Anicet Abel. Le capitaine des Barea fait partie des joueurs clés et titulaires du club et son absence handicape son équipe pour la course au titre. 

Convocation. Coup dur également pour les joueurs évoluant en France.  Hier soir également, les clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 se sont mis d’accord, à l’unanimité, pour retenir leurs joueurs internationaux n’appartenant pas à une sélection de l’Union européenne, lors des prochains rassemblements de sélections en mars. C’est à cause des différentes restrictions sanitaires. Les Barea dont la majorité des joueurs évolue en France seront privés de ses joueurs tout comme les autres sélections africaines. L’Ethiopie ne sera pas concerné par ce problème étant donné que la quasi-totalité des joueurs évolue au championnat local. « Il va nous manquer pas moins des 3/4 de l’effectif. Pour autant, les joueurs présents lors du rassemblement se battront jusqu’au bout. Même si tout cela semble et est profondément injuste, nous devons rester concentrés et créer l’ exploit. Évidemment que la CAF aurait dû reporter.Je fais entièrement confiance aux joueurs qui vont être présents et qui vont se battre Mais je sais aussi que tout mon staff va se battre jusqu’au dernier instant. Je sais que tous vont tout donner pour nous rendre fiers.  » nous a confié, le sélectionneur des Barea, Nicolas Dupuis. Le technicien français devrait mettre à jour la liste des présélectionnés à travers la convocation de nouveaux joueurs. 

T.H

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Problèmes sociaux : Christine Razanamahasoa interpelle le gouvernement

Christine Razanamahasoa n’a pas touché mot de la crise du coronavirus qui commence à gagner du terrain actuellement.

La nouvelle session extraordinaire du parlement, qui va durer douze jours, a officiellement été ouverte hier. Les parlementaires vont procéder à l’élection des nouveaux membres de la Haute Cour Constitutionnelle ainsi qu’à l’examen et l’adoption de trois projets de loi. Cette réunion parlementaire intervient dans une conjoncture difficile et les problèmes sociaux qui font monter la grogne dans plusieurs villes actuellement n’ont pas laissé insensibles les élus. Notamment la crise qui secoue les universités publiques ainsi que les problèmes de ravitaillement en eau et électricité qui mettent en difficulté la société Jirama.

Urgent. L’Assemblée nationale a interpellé le gouvernement sur ces questions qui animent le débat actuellement. « Il est urgent que le gouvernement, notamment le Premier ministre, trouve des solutions à ces problèmes de revendications estudiantines », a déclaré la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, lors de son discours à l’occasion de l’ouverture officielle de la session extraordinaire, hier à Ivato. Elle a également affirmé que les fonds destinés au paiement des bourses sont déjà disponibles mais « pourquoi doit-on toujours attendre ?», s’est-elle interrogée.

Remaniement. Face aux bruits sur un éventuel changement de gouvernement, la présidente de l’Assemblée nationale a annoncé, pendant son discours à Ivato, hier, qu’il appartient au président de la République d’apprécier l’opportunité d’un éventuel remaniement des membres du gouvernement Ntsay. Toutefois, elle a souligné que « les députés méritent plus de considérations dans le cadre de la mise en place d’un nouveau gouvernement ».

Rija R.

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Rugby-Top 20 : Coup d’envoi le 24 avril !

Première réunion d’informations entre le Malagasy Rugby et les présidents des clubs Elites.

Après une année 2020 paralysée par la Covid-19, le Malagasy Rugby envisage de lancer le coup d’envoi du championnat Elite fédéral 1 ou « Top 20 », le 24 avril prochain. Une première réunion d’information avec les présidents des clubs concernés a eu lieu cette semaine à Ankorondrano. Le ministère de la Jeunesse et des Sports a finalement donné son feu vert à cette instance nationale pour pouvoir commencer la compétition, mais, les férus du ballon ovale espèrent une  amélioration de la situation sur la pandémie. « Cette première réunion consiste à la sensibilisation des clubs sur la préparation de la licence de leurs joueurs. La prochaine réunion sera basée sur le tirage au sort des groupes de la phase de poules. Nous avons déjà programmé  la coupe du président comme ouverture de la saison, mais on devrait tout de suite passer à ce sommet national faute  de temps et de timing. L’objectif reste pour l’instant de répondre à la sollicitation des joueurs sur la reprise des compétitions », a fait savoir le directeur technique national, Antsoniandro Andrianorosoa. Le tournoi se déroule tous les week-end et la grande finale est programmée pour le 19 décembre. Selon encore les explications, les matchs seront ouverts au grand public mais le Malagasy Rugby attend encore la réponse du préfet de police sur les organisations. 

Manjato Razafy