Les actualités à Madagascar du Samedi 18 Mars 2017

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Tia Tanindranaza1685 partages

Fanampiana ny traboinaAtao fitaovana politika indray ?

Mahagaga sy mahatalanjona ny fihetsiky ny fanjakana Malagasy amin’izao fiatrehana ny voina, ka hisian’ny fanampiana ho an’ireo Malagasy traboina izao. Misy ny lamina amin’ny fizarana ireny fanomezana sy fanampiana na ara-bola na ara-pitaovana ireny, saingy misy tsy mazava.

 

Toky R

 

Midi Madagasikara329 partages

Trafikan-taova-Sakaraha : Zazalahy iray 8 taona saika hamidy 300 tapitrisa ariary

Ilay zaza tsy manan-tsiny niharan’izany

Roalahy sahabo ho 25 taona eo avy, saika hivarotra zazalahikely iray 8 taona 300 tapitrisa ariary no voasambotry ny fokonolona sy ny zandary tao an-tanànan’ Ankaboka, fokontany Ranotsara, kaominina ambanivohitry Andranolava, any amin’ny distrikan’i Sakaraha, ny alarobia teo. Teo ampitadiavana mpividy mihitsy izy roalahy ireto no tra-tehaka ka tsy afa-niala intsony. Raha ny fantatra dia avy any amin’ny distrikan’ Ankazoabo Atsimo iny ireto jiolahy, ary avy any amin’ny faritra Menabe kosa ilay zaza. Tamin’ny famotorana lalina nataon’ny mpitandro filaminana dia nivaky ireto mpibizina sy mpangala-jaza ireto, fa saika amidy lafo mba hakana taova ilay zazalahy, izay efa domelina ity farany ka tsy tompon’ny tenany intsony. Karohina fatratra i Mahazo lehiben-dahalo. Raha ny nambaran’ireo jiolahy hatrany tamin’ny fanadihadiana nataon’ny Zandary azy ireo, dia efa ho efa-bolana eo ity zaza ity no notazonin’izy ireo mba hitadiavana mpividy, ka izany lehiben-dahalo antsoina hoe : Mahazo izany no voalaza fa lehiben’izy ireo. Karohina fatratra ity Mahazo ity ankehitriny, raha ny loharanom-baovao akaiky ny mpitandro filaminana mandray an-tanana ny raharaha. Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana hatrany, dia ny alahady 12 martsa teo ireto jiolahy roa ireto no tonga tao an-tanànan’ Ankaboka. Nampiahiahy ny mponina efa leom-boan’anana amin’ny firongatry ny asa ratsy ny fihetsik’izy ireo, hoy ny Ben’ny tanànan’ Andranolava Razafimahaleo Barnabé Justin, ka narahi-maso akaiky, ary izao traingo izao.

Eric Manitrisa

L'express de Madagascar271 partages

Ivato – Deux Chinois kidnappés assassinés

Les corps ensanglantés d’un Chinois et de son épouse ont été retrouvés dans un hôtel à Ivato. Les victimes ont été enlevées avec leur 4×4 il y a quelques jours.

Un double crime a été constaté dans un hôtel à Ivato hier. Les corps tailladés à l’arme blanche d’un couple de Chinois, âgés d’une quarantaine d’années ont été découverts tôt le matin dans une villa qui a été louée pour quelques jours.Les informations parvenues aux forces de l’ordre, lorsque la disparition des victimes a été signalée en début de semaine, indiquent qu’elles ont été kidnappées et que les ravisseurs ont emmené leur 4×4.Les signalements du véhicule tout-terrain  ont été  communiqués aux éléments opérationnels des forces de police et de la gendarmerie, qui ont lancé des recherches depuis mercredi. De source sécuritaire, la police criminelle est saisie de l’affaire, depuis que le rapt a été commis. Les enquêteurs avaient déjà diligenté une investigation.Un Chinois est soupçonné être impliqué dans ce rapt aggravé de meurtre. Celui-ci est identifié comme étant le client ayant réservé la villa, théâtre de la découverte macabre. Le suspect s’est acquitté d’un frais de séjour s’élevant à près de trois millions d’ariary. Le Chinois en question semble avoir réussi à dérouter les procédures d’enregistrement. Son identification ne serait pas tâche aisée pour les enquêteurs.

Représailles meurtrièresDans la nuit de jeudi à vendredi aux alentours de minuit, avant que le meurtre ne soit constaté, un véhicule suspect est entré dans l’enceinte, témoigne un préposé à la surveillance de l’hôtel. Il relève que la même voiture a été aperçue sur place le lendemain aux petites heures.Les défunts ont été tués avec barbarie. De nombreuses blessures faites à coups de sabre sont relevées sur la tête de la quadragénaire alors que son mari a été égorgé.Les enquêteurs de la brigade criminelle ont été les premiers à s’être dépêchés sur les lieux du crime. Leurs collègues auprès de la police scientifique et technique se sont également rendus sur place pour essayer de retrou­ver des indices et faire des prélèvements d’empreintes.Par ailleurs,  des sources auprès de la brigade territoriale de la gendarmerie à Talatamaty, ainsi que des postes avancés de Mandro­soa Ivato et d’Ambohibao affirment que le meurtre ne leur aurait pas été signalé et que c’est la police qui en est saisie. La thèse selon laquelle ce double meurtre serait un signe de représailles des ravisseurs qui se sentent traqués ou surveillés est privilégiée.Les dépouilles sont gardées à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha. Des autopsies devaient être pratiquées hier. La famille des victimes n’ont pas encore fait la levée des corps.

Andry Manase

Midi Madagasikara268 partages

Partenariat DGI-Telma : L’impôt synthétique payable par MVola

MVola a signé un accord de partenariat avec l’Administration fiscale.

La dématérialisation et le développement numérique avancent à grands pas. Hier, une convention de partenariat a été signée, officialisant le paiement de l’impôt synthétique (IS) par MVola ; une option qui concernera bientôt les autres types d’impôts.

 

Un accord historique, selon ses signataires. Deux centres fiscaux d’Antananarivo, notamment celui du IIIe Arrondissement et celui d’Alasora, considérés comme sites pilotes pourront très prochainement recevoir le paiement de l’impôt synthétique via MVola. Cela, suite à une signature de convention entre Telma, représenté par Matthieu Macé, administrateur général de MVola ; et le Ministère des Finances et du Budget représenté par le DG du Trésor, Pierre-Jean Feno et le DG des Impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto. Cette collaboration entre dans le cadre des efforts déployés pour la numérisation de l’administration à Madagascar et représente un exemple de ce que peut apporter le service de Mobile Money MVola. « Depuis 2016, la DGI (Direction Générale des Impôts) vise l’élargissement de l’assiette fiscale, principale mesure prise dans le cadre du Programme de référence exécuté par Madagascar et suivi par le Fonds Monétaire International (FMI) ayant contribué à l’approbation de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) en 2016. Le paiement des impôts à travers la téléphonie mobile figure parmi les moyens mis en œuvre pour atteindre cet objectif », a indiqué le représentant du fisc.

Solution. De leur côté, les promoteurs de MVola avancent que ce nouveau service, lancé en partenariat avec l’Administration publique, est un pas de plus pour améliorer et rendre plus simple la vie de tous les « Malagasy ». « Le paiement des impôts via MVola constitue un gage de facilité et de fiabilité pour tous les contribuables, grâce à un mode opératoire simple, immédiat et entièrement sécurisé », ont-ils soutenu. A noter que le service MVola, accessible par téléphone mobile, couvre aujourd’hui tout le territoire national. Les transactions effectuées par ce service sont parfaitement traçables et les informations y afférentes restent disponibles sur le web portal MVola http://www.mvola.mg/MVola_mobile_money.php.

Par ailleurs, outre cette collaboration avec DGI, d’autres partenariats offrant des solutions de paiement sont déjà en vigueur, à l’exemple du paiement des taxes journalières de la Commune Urbaine de Mahajanga, depuis juin 2015 ; le paiement de la facture de la JIRAMA, ou encore le paiement des enseignants FRAM répartis dans tout le pays.

Recueillis par Antsa R.

Midi Madagasikara189 partages

Fin de l’ultimatum lancé au régime : Les ex-militaires et réservistes menacent de passer à l’action

La manifestation aura lieu dans l’enceinte privée et clôturée de l’ex-société d’Etat Roso à Andrefan’Ambohijanahary.

Le délai d’un mois donné par les anciens militaires et réservistes au régime en place, expirera la semaine prochaine.

Les ex-militaires, les réservistes et les veuves des militaires et gendarmes morts en service commandé prévoient de passer à la vitesse supérieure dans leur revendication. Le 23 février dernier, au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue à Andrefan’Ambohijanahary, les membres de l’Association des Anciens Militaires (AAM) ont donné un mois aux tenants du régime pour procéder au paiement de leur alignement d’indice et de leur « rappel de moins perçus » que l’Etat refuse de payer depuis l’année 2006. Et ce, malgré l’arrêt n° 120 rendu en 2010 par le Conseil d’Etat qui ordonne à l’Etat malagasy de payer l’alignement des pensions de retraite des anciens gendarmes et militaires, suite à une requête déposée en 2008 par le président national de l’association ANAMIRE, Ramanantsimba Etienne Jean Noël.

SMS. 8 ans après la sortie de cette décision de Justice, les ex-militaires n’ont pas encore perçu leurs droits. C’est certainement la raison pour laquelle ils ont décidé d’interpeller les autorités par une « action ». Aussi, le samedi 25 mars prochain, une grande manifestation est-elle prévue se tenir à Andrefan’Ambohijanahary, dans l’enceinte de l’ex-bâtiment Roso. C’est ce qui a été décidé au cours de la réunion qui s’est déroulée en début de cette semaine. D’après les informations, tous les ex-militaires, les réservistes et les veuves des gendarmes et militaires  résidant à Antananarivo sont conviés à cette manifestation. Des représentants venant des autres provinces vont également faire le déplacement dans la capitale afin de renforcer les rangs des manifestants. Tous les membres de l’« AAM » ont reçu un SMS venant du président de l’association, Randrianasimanana Jean Solo qui, à travers ce message, appelle les ex-militaires et les réservistes à « prendre en main leur destinée et non pas attendre les autres réclamer leurs droits à leur place ».

Autorisation. L’« AAM » ne compte demander aucune autorisation auprès des autorités responsables, puisque « la manifestation aura lieu dans un domaine privé et clôturé ». Il n’y aura donc pas de risque d’affrontement avec les forces de l’ordre. Il faut s’attendre toutefois à une forte présence des éléments de l’Emmoreg dans les environs du site où les ex-militaires et les réservistes s’inscrivent apparemment dans la continuité de la manifestation organisée par le « Mitsangana ry Malagasy » au même endroit en 2006. Au risque d’être associés ou d’être manipulés par cette plateforme de l’opposition. Reste à savoir si cette fois-ci, le régime va prendre en considération leurs revendications. Il convient de rappeler que durant la période transitoire où Hery Rajaonarimampianina fut ministre des Finances et du Budget, il s’est déjà engagé à satisfaire les revendications des anciens militaires. Depuis son accession au pouvoir, plusieurs demandes d’audience ont été déposées auprès de la Présidence de la République, mais qui sont jusqu’ici, restées sans suite. Des lettres d’interpellation auraient été également été déposées au Sénat et à l’Assemblée nationale.

Davis R

L'express de Madagascar177 partages

Langue et culture – L’IEP vainqueur du Tournoi inter universitaire de débat

Des débats bouillonnant d’idées ont animé l’hémicycle du ministère des Affaires étrangères hier.

Un événement qui contribue au développement des compétences oratoires, ainsi qu’à éveiller le sens de l’argumentation des universitaires de la Grande île. Une façon de célébrer la journée de la Francophonie.La troisième édition du Tournoi inter-universitaire de débat, organisée par le bureau océan Indien de l’agence universitaire de la Francophonie (AUF) a, une fois encore tenu ses promesses. Au terme d’une finale qui a tenu en haleine le public, à travers des joutes oratoires aggressives, percutantes et convaincantes. C’est l’équipe de l’Institut Politique de Madagascar (IEP) qui l’emporte face à l’équipe de l’université de Toamasina.Portée par la thématique principale de cette année, « Les mots du numérique », ces jeunes débatteurs ont laissé la part belle à leur inspiration, ainsi qu’à leur spontanéité face à l’auditoire. Pour le jury composé de Désiré Razafindrazaka, directeur de Coef Ressources, Pierre Bèque, admnistrateur régional de l’AUF et Sabine Eddé de l’ambassade de Suisse, le choix du gagnant n’était d’ailleurs pas une mince affaire vu le talent de chaque équipe.« On est plus que fier de découvrir l’engouement dont font preuve ces jeunes pour ce genre d’initiative. Le fait est qu’actuellement plus qu’auparavant, il importe de mettre en avant cette culture du débat qui nous manque et qu’il faut instaurer et pérpétuer pour pouvoir aller au delà de cette quête constante de consensus» affirme Désiré Razafindrazaka, président du jury.

Échanges constructifsUne affirmation à laquelle Pierre Bèque, administrateur régional de l’AUF rajoute « Ce tournoi est un exemple parfait de ce qu’est la culture francophone, illustrant l’essence même de la Francophonie, qui tiennent à coeur aux universitaires malgaches. C’est à dire en faisant en sorte que la langue soit un vecteur d’échanges, de débats, d’évasion et de transmission d’idées, d’une manière sincère et fraternelle».Ceci-étant, au-delà de ces mots du numérique, le Tournoi inter-universitaire de débat de l’AUF a aussi brillamment fait appel à l’ouverture d’esprit et aux connaissances générales des jeunes débatteurs en pesant chacun tour à tour le pour et le contre d’un sujet proposé.Les questionnements autour de la libérté d’expression, des droits de l’homme et des conflits internationaux ont tous autant été abordés durant ces joutes verbales entre l’équipe de l’IEP et celle de l’université de Toamasina.Miary Rasolofoarijaona, enseignant au sein de l’IEP confirme « Les membres de l’équipe ont été très assidus, leur force résidait dans le fait qu’ils ont parfaitement préparé cette finale. Quitte à veiller très tard pour préparer les sujets potentiels, en préparant à la fois les argumentations pour et contre ». Le Tournoi inter-universitaire de débat de l’AUF rempilera l’année prochaine.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara132 partages

UNICEF : 79 tonnes de fournitures humanitaires

Les dons octroyés par l’UNICEF ont été débarqués avant-hier à Ivato.

Des missions d’évaluation, menées par le gouvernement par le biais de son Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes(BNGRC) et soutenues par les agences des Nations Unies, les ONG et la Croix-Rouge malgache, sont en cours et les données sont régulièrement compilées.

Un vol cargo transportant 79 tonnes de fournitures humanitaires est arrivé, hier, à Antananarivo, et ce entrant dans le cadre de l’aide octroyée par le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) pour les dommages considérables occasionnés par le cyclone Enawo, dans le Nord-Est du pays et qui a également touché une grande partie du reste de la Grande Ile. Notons que les fournitures qui complètent les articles de secours déjà préposés, sont principalement composés de kits d’éducation, bâches, médicaments essentiels, kits contre la diarrhée, trousses de premiers soins et kits de santé d’urgence.

Rappelons que ce cyclone tropical a frappé en premier lieu la région de Sava dans le nord-est de l’île le mardi 7 mars. Le vendredi 10 mars, il avait quitté la côte Sud de Madagascar dans l’Océan Indien après avoir parcouru toute la longueur de l’île, s’accompagnant de fortes pluies et de rafales de vents. Toujours est-il que des inondations répandues, mais en grande partie temporaires ont été enregistrées dans le sillage de la tempête, les eaux reculant rapidement dans de nombreuses régions. Le retour des conditions météorologiques favorables dès le 9 mars a permis des évaluations rapides, mais réaliser l’ampleur finale de l’impact du cyclone nécessitera quelques jours d’évaluation supplémentaires, car beaucoup de zone parmi les plus touchées sont isolées.Assistance. « Nous travaillons main dans la main avec les homologues des secteurs sociaux du Gouvernement de Madagascar au niveau national, régional et local, dans le cadre d’une réponse coordonnée avec les acteurs des Nations Unies et les ONG pour que l’assistance arrive là où les gens en ont besoin, aussitôt que possible », a déclaré la Représentante de l’UNICEF-Madagascar, Elke Wisch. Et elle d’ajouter : « Nous continuerons à travailler sans relâche pour aider les habitants de Madagascar qui ont été touchés par le cyclone – en particulier les enfants, qui sont toujours parmi les plus vulnérables en cas de catastrophe« .

Recueillis par Dominique R.

 

Midi Madagasikara112 partages

Andohatapenaka : Miaramila nalefa eny Tsiafahy fa nandoro ny vadiny

Ny alakamisy teo no natolotra ny fampanoavana etsy Anosy ilay miaramila notorian’ny vadiny ho nandoro azy tamin’ny solika. Ny pôlisy misahana ny raharaha heloka bevava no nisahana ny fanadihadiana. Trano am-polony maro no indray nirehitra noho ny hetraketrak’ilay miaramila, izay raha araka ny fanamarihana azo dia mpiambina olona ambony ao amin’ny fanjakana. Ny 7 martsa lasa teo, raha nisy ady teo amin’ny mpivady, izy no loham-pianakaviana, dia nisy avy hatrany ny fanapahan-keviny nandoro ny vadiny. Notsipazany solika ary nampireheteny tamin’ny afo. Mba nahavo-tena ihany ilay ramatoa saingy niafara tany amin’ny entana tao an-trano ny afo. Izany no niteraka ny hain-trano nisy azy roa izay nitatra tamin’ny manodidina ary niafara tamin’ny trano hazo niisa folo izay kila forehitra. Nampidirina hopitaly ilay ramatoa ary mbola eny. Satria mbola tsy fantatra mazava ny tena anton’ny afo teo dia mbola nahavita nandainga ihany ny sasany hoe fipoahana gaz no nitranga. Saingy tsy maintsy misy hatrany ny fanadihadiana misokatra rehefa misy ny hain-trano ary tamin’izay indrindra no nahafahan’ny mpitandro ny filaminana namantatra fa hay zavatra hafa mihitsy no nitranga. Natao ny fisamborana ary izao niafara tamin’ny famonjana izao. Amin’ity tranga ity izany dia voaporofo ny vesatra ny amin’ny saika hifofoana ny ain’olona. Ny amin’ny antony nitarika ilay miaramila ho tonga amin’izany fihetsika izany, satria ny vy tsy mikitrana irery, dia ny any amin’ny fitsarana no hanadihady bebe kokoa an’izany ary mahita raha tokony hampihena sazy na tsia.

D.R

L'express de Madagascar102 partages

Affaire Antsakabary – La CNIDH exige des sanctions contre les policiers

La CNIDH a livré les résultats de son enquête sur l’affaire d’Antsakabary. La commission accable le peloton de policiers qu’elle juge responsable des drames.

Révélation accablante. Les membres de la Com­mission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH) pointent du doigt le «peloton d’une quarantaine de policiers», envoyé à Antsakabary à la suite du décès de deux de leurs frères d’armes.Dans un communiqué officiel sorti, hier, cette entité chargée de la défense des droits de l’Homme réclame des sanctions contre ces policiers qu’ils qualifient d’expéditionnaires dans l’affaire d’Antsakabary. Après une investigation sur terrain sur cette affaire de vindicte populaire, la CNIDH constate que « les violations des droits de l’Homme révélées à la suite de nos investigations ont été commises autour du meurtre de deux policiers du commissariat du district de Befandriana-Nord et des actes perpétrés lorsqu’un peloton d’une quarantaine de policiers a été envoyé dans la commune d’Antsakabary».Les témoignages des sinistrés, de personnes victimes de maltraitance, des autorités locales, ainsi que les chefs traditionnels reçus par la CNIDH accablent ce peloton policier.Homicide involontaire, incendies criminels, tortures et maltraitance, pillage, atteinte à la pudeur et aux bonnes mœurs, traitements dégradants sont, entre autres, les accusations mentionnées dans ce même com­muniqué émanant de la CNIDH qui met en avant des témoignages contre les agents impliqués dans cette affaire ayant conduit à la mort d’une femme âgée de 76 ans et à l’incendie de 487 maisons.Dans ce même rapport,  « la Commission insiste, de ce fait, sur l’application de la loi à l’endroit de toute personne jugée coupable de violations des droits de l’Homme » et qu’en attendant le verdict, la CNIDH appelle à la prise de mesures administratives contre les agents de l’État ainsi que les autorités impliquées dans cette affaire, selon le degré de responsabilité.De son côté, les responsables du ministère de la Sécurité publique restent prudents et préfèrent s’abs­tenir de toute déclaration concernant ce sujet brûlant qui a conduit récemment à l’éviction du ministre de la Sécurité publique au moment des faits, Norbert Anandra.

Réconciliation« Pour l’instant, nous attendons les rapports de la commission d’enquête dépêchée sur le lieu», rapporte une voix officielle dudit ministère.Face à la situation qui prévaut dans les villages sinistrés, la CNIDH recommande la réparation de toute urgence des dégâts, de par l’intensification et la poursuite des actions ayant déjà été initiées par l’État. «Des habitants, des élus, des personnalités, parmi les autorités locales, des éléments des forces de l’ordre ainsi que les chefs traditionnels soulèvent, pour leur part, la nécessité d’une réconciliation», souligne Seth Andria­marohasina, rapporteur de la CNIDH.

Juliano Randrianja

L'express de Madagascar87 partages

Coopération sino-malgache – La Chine en partenaire privilégié

La Chine entend raffermir la coopération avec Madagascar après 45 années de relation diplomatique fructueuse.

Une relation de longue date. Depuis 1972, les relations diplomatiques entre la Chine et Madagascar ne cessent de s’intensifier de façon significative.« Cela fait 45 ans que les relations entre les deux pays, plus particulièrement dans le domaine économique, progressent  très vite sur la base d’une coopération gagnant-gagnant », a déclaré Yang Xiaorong, ambassadeur de la République Populaire de Chine à Madagascar, lors du salon des médias organisé à l’Ambassade à Nanisana, hier. La coopération entre les deux parties s’étend sur plusieurs domaines, notamment sur le plan commercial, la Chine étant le premier partenaire commercial de Madagascar.En 2016, le volume des échanges commerciaux entre les deux pays est évalué à 1,1 milliards de dollars dont 159 millions en importation et 943 millions en exportation vers Madagascar. En termes d’investissement, la Chine a injecté près de 7 mil­lions de dollars. « La Chine investit de plus en plus à Mada­gascar. En outre, les entreprises chinoises ont généré près de 17 000 emplois à Madagas­car », réitère l’ambassadeur. Outre le domaine du commerce, il faut savoir que la Chine a réalisé plusieurs projets d’infrastructures dans la Grande île, entre autres, la  voie express reliant l’Aéroport d’Ivato et le Boulevard de l’Europe.

Perspectives« En 2016, le commerce entre nos deux pays s’est largement développé, cependant il reste des efforts à faire. Il faut encore pousser au niveau de l’exportation de Madagascar vers la Chine. En ce sens,  97% des produits en provenance de Madagascar vers la Chine bénéficient d’une politique de « zéro » droit de douanes », a indiqué l’ambassadeur.« En outre, l’intensification de partenariat notamment dans le domaine de l’infrastructure, de  l’agriculture est prévue », continue-t-elle.La Chine compte toutefois continuer de renforcer la coopération gagnant-gagnant avec Madagascar. Cette année le ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi a effectué une visite à Madagascar et les deux pays ont conclu sur la coopération dans l’encadrement de la route de la soie maritime.

« La Ceinture et la Route »

La Chine encourage la participation de Madagascar à l’initiative « La Ceinture et la Route ». Une stratégie économique lancée par la Chine pour s’ouvrir sur les marchés internationaux et d’internationaliser ses entreprises et ses aides au développement international. L’occasion de renforcer la confiance politique mutuelle entre les deux pays et la complémentarité économique entre les deux peuples en vue d’une croissance durable.

Sandra Hafalianavalona / Soa-Mihanta Andriamanantena

Midi Madagasikara87 partages

Déclaration de patrimoine : 33 députés et 5 sénateurs encourent des sanctions

33 députés refusent jusqu’à présent d’effectuer leur déclaration de patrimoine. (Photo d’archives)

L’impunité a sa place même au sein des Institutions chargées de voter les lois dans le pays. b

L’article 41 alinéa 2 de la Constitution stipule : « Préalablement à l’accomplissement de fonctions ou de missions et à l’exercice d’un mandat, toutes les personnalités visées au précédent alinéa (dont les députés et les sénateurs) déposent auprès de la Haute Cour Constitutionnelle une déclaration de patrimoine. » Des sanctions sont prévues par la Loi n°2004-030 du 9 septembre 2004 en cas de manquement à cette obligation de déclaration de patrimoine. En effet, il est stipulé en son article 183.2 : « Sera punie d’un emprisonnement de 6 mois à 5 ans et d’une amende de 50 millions de fmg ou 10 millions d’ariary à 200 millions de fmg ou 40 millions d’ariary, toute personne assujettie à une déclaration de patrimoine qui, deux mois après un rappel extrajudiciaire servi à personne, sciemment, n’aura pas fait de déclaration de son patrimoine ou aura fait une déclaration incomplète, inexacte ou fausse, ou formulé de fausses observations, ou qui aura délibérément transgressé les obligations qui lui sont imposées par la loi et ses textes d’application. » Quant au délai imparti pour le dépôt de la déclaration de patrimoine, l’article 3 nouveau du décret 2004-983 du 12 octobre 2004 modifiant et complétant certaines dispositions du décret n° 2002-1127 du 30 septembre 2002 instituant une obligation de déclaration de patrimoine par certaines catégories de hautes personnalités et de hauts fonctionnaires impose un délai de trois mois qui suivant la nomination ou l’entrée en fonction des personnalités concernées.

Au-dessus de la loi. Trois ans après la proclamation des résultats officiels des Législatives de décembre 2013, 33 députés n’ont pas encore effectué leur déclaration de patrimoine. Ces députés sont-ils au-dessus de la loi ? Au Sénat, seulement 5 sénateurs sur les 63 ne se sont pas acquittés de ce devoir de transparence et d’intégrité. Au total, 38 parlementaires refusent jusqu’à présent de se rendre à la Haute Cour Constitutionnelle pour déposer leur déclaration de patrimoine, alors que ce sont eux qui votent les lois. Qu’attendent les juridictions compétentes pour déclencher la procédure de poursuite contre ces parlementaires récalcitrants ? Il n’y a pas que ces 33 députés et ces 5 sénateurs qui se permettent de fouler aux pieds les dispositions constitutionnelles et législatives. L’actuel président de la République est en flagrant délit d’infraction par rapport à l’article 167 de la Loi Fondamentale qui dispose : « Afin de respecter le prescrit constitutionnel, le président de la République, dans un délai de 12 mois à compter de son investiture, invite les instances compétentes à désigner les membres qui composeront la Haute Cour de Justice afin de procéder dès l’expiration de ce délai à l’installation de la Haute Cour de Justice. » Actuellement, toutes les entités qui doivent élire ou désigner leurs représentants au sein de cette Haute Cour de Justice sont déjà constituées. Alors que le chef de l’Etat tarde toujours à mettre en place la haute juridiction chargée de juger les hauts dignitaires du régime. Le même article 167 de la Constitution prévoit qu’à l’instar des parlementaires qui ignorent l’obligation de déclaration de patrimoine, le président de la République risque également des sanctions en cas de manquement à la mise en place de la Haute Cour de Justice dans le délai légal.

R.Eugène

News Mada80 partages

Golf – «Tournoi HEC Paris Edex Madagascar» : hahazo tapakilam-piaramanidina izay voalohany

Hotanterahina, eny amin’ny golf du Rova Andakana, ny 1 sy 2 avrily ho avy izao, ny dingana faharoa amin’ny “Trophée HEC Paris Edex Madagascar”, taranja golf. Hampiavaka ity andiany 2017 ity ny fanomezana tapakilam-piaramanidina mihazo an’i Paris, i Maorisy ary i Thaillande, ireo voalohany ao amin’ny sokajy “1 ère, 2 ème, 3 ème série”. Hitsinjara ny fizarana izany, ny mpikarakara aorian’ny fifaninanana. Ankoatra izay, hanome fitaovana samy hafa ho azy ireo koa ny DHL Madagascar, izay mpanohana miaraka amin’ny BNI sy ny Air Mauritius ary ny Spat sy ny Fiaro.

Misokatra ho an’ny rehetra ny fihaonana, saingy nasaina manokana ireo mpianatra fahiny avy amin’ny fikambanana ao amin’ny oniversite HEC Paris sy Maorisy ary Maraoka miampy ireo avy eto Madagasikara. Eo koa ireo mpianatra avy amin’ny ivotoerana Inscae sy ny Harvard Kennedy ary ny Paris Dauphine.

Heverina fa hahatratra hatrany amin’ny 140 ireo mpilalao handray anjara amin’ity andiany ity, izay natao indrindra hifankahitan’ireo mpikambana fahiny ao anatin’ny HEC. Ny “stroke play brut” ny fomba filalao ho an’ny “1 ère série” ary ny “stroke play net” kosa ny an’ny “2 ème série”. Ny “stableford net”, ho an’ny “3 ème série” ary “stroke play net” ny an’ny “seniors” raha “stroke play net” ny an’ireo “juniors” latsaky ny 18 taona.

Marihina fa manana safidy ireo mpilalao amin’ny andro hilalaovany na ny asabotsy izay tsy hihoatra ny 80 na ny alahady ka 100 farafahabetsany.

Torcelin /Sary : Tiana

Madagascar Tribune73 partages

Des témoignages d’une horreur effroyable à Antsakabary

La Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) qui a diligenté une investigation dans la commune rurale d’Antsakabary, district de Befandriana-Nord du 02 au 07 mars 2017 a livré ses conclusions à la presse ce 17 mars. Les témoignages recueillis par le CNIDH font froid dans le dos. En premier lieu, les deux policiers victimes de la vindicte populaire ont été tué d’une façon inhumaine selon les enquêteurs, « le sous-brigadier Dieu Donné Razafison et l’agent de police de premier échelon Samson Razafindramevajery ont été tués avec barbarie. L’examen des dépouilles révèlent de nombreuses perforations sur la boîte crânienne. Des blocs de pierre ont été par la suite jetés sur leurs têtes et leurs armes. Des entailles profondes faites avec plusieurs armes blanches ont été constatées lors des autopsies. Des témoignages indiquent qu’ils ont été tailladés au coutelas, même déjà morts ».

Les représailles des policiers relève tout autant de la barbarie humaine selon les enquêtes de la CNIDH qui révèlent l’implication du peloton policier, conduit par un officier de police, adjoint du commandant des Forces d’Intervention de la Police (FIP) à Mahajanga.

Pour ce qui est de l’incendie des villages et l’homicide involontaire, la CNIDH relève que « dans le village d’Ambinanindrano, dans l’après-midi du 22 février, Safeno, une femme non voyante âgée de 76 ans a été brûlée vive dans son foyer. Emmenées par les policiers qui se sont déployés dans le village, ses voisins n’ont pas pu la sauver de la maison en feu. Son corps a été inhumé le 28 février. Des témoins des faits n’indiquent toutefois pas qu’elle a été sciemment brûlée dans son foyer. Au total 487 toits ont été ravagés par le feu selon les statistiques recueillies auprès du chef d’arrondissement d’Antsakabary, dont 80 à Ambalamanga Ankisigny, 230 à Ambinanindrano, 80 à Antanagnambo, 75 à Ambodifinesy et 22 à Ambohitraivo. Des dizaines de tonnes de paddy, des vivres, des marchandises de commerce, des fiches individuelles de bovidés, des matériels et d’une église à l’instar de bibles ; des papiers fonciers ainsi que les économies de certains villageois sont calcinés. »

Mais en plus de ces incendies criminels, les villageois ont été maltraités et torturés publiquement par les policiers. L’appareil génital d’un individu a été induit de piment après qu’il ait été dépouillé d’une somme s’élevant à 100 000 Ariary d’après les enquêtes. Des villageois arrêtés ont été ligotés par des policiers armés, forcés à se mettre à plat ventre dans la boue et à se déplacer en s’agenouillant. Des dizaines d’individus affirment avoir été écrasés à coups de brodequins dans le dos, giflés, aspergés de lacrymogène et battus à coups de crosse de fusils. Arrêtées dans l’après-midi du mercredi 22 février, près des 400 personnes ont été gardées dans une salle dans le village de Tavenina pour y passer la nuit sans nourriture. Une soixantaine de personnes, victimes de sérieuses blessures aux genoux se sont entre autres présentées dans des centres de soins. Cinq (05) autres, victimes de suffocation au lacrymogène, ont été par ailleurs hospitalisées d’après les statistiques.

Des témoignages révèlent également que des portes de maisons ont été fracturées à Ambalamanga et que des policiers s’y sont introduits pour faire des fouilles avant que leurs demeures ne soient incendiées. Dans le village d’Ambinanindrano, des sinistrés affirment avoir vu des policiers quitter les lieux avec des animaux de basse-cour et des coutelas qu’ils utilisent dans les champs.

Une jeune femme âgée d’une vingtaine d’année a profité de la descente de la CNIDH pour porter plainte contre les policiers missionnaires. « On m’a obligée de soulever mes vêtements devant les villageois et montrer mes seins. On m’a touchée sur le ventre », a relaté la plaignante. Des témoins confortent sa dénonciation.

Outre les comportements répréhensibles dénoncés par la jeune femme, le maire d’Antsakabary ainsi que le deuxième adjoint ont été menottés en public et maltraités pendant une marche de trois heures sur une distance d’une vingtaine de kilomètres, jusqu’au village de Maroadabo selon toujours les enquêtes. Un policier s’est permis de planter le canon de son fusil dans le ventre de l’élu.

Un membre du comité local de sécurité d’Ambohitraivo a été forcé de mettre le feu à sa maison. A Tavenina, des villageois arrêtés ont affirmé avoir été contraints de se recroqueviller sur la boue et sommés d’en avaler, outre les nombreuses insultes et propos indécents.

Des leaders d’opinion à l’instar du maire d’Antsakabary, son deuxième adjoint, ainsi que des agents de la police communale ont écrit et signé sous la contrainte, selon les enquêtes, des lettres disculpant la police des incendies criminels perpétrés, et rejetant la responsabilité à une prétendue aliénée mentale. La teneur du texte a été dictée par l’adjoint du commandant des FIP à Mahajanga selon les dénonciations. Les lettres en question leurs ont été par la suite prises. Les autorités policières interrogées maintiennent la version selon laquelle c’est une personne souffrant de troubles mentaux qui a mis le feu aux villages, en attendant l’aboutissement des enquêtes menée par un comité mixte, saisie de l’affaire.

La CNIDH rappelle que « des journalistes ont été accusés de désinformation et rappelés à l’ordre pour propagation de fausses nouvelles. La police a mené une communication qui avait tendance à blanchir les éléments incriminés dans les faits relatés par la presse, mais la tentative n’a pas été pour autant suffisant pour museler les média sur l’affaire Antsakabary. »

Rappelons que jusqu’ici, presque un mois après les faits du moins officiellement aucune enquête, aucune sanction, aucune arrestation des policiers incriminés n’a eu lieu.

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Développement – La coordination des aides à renforcer

Les aides au développement doivent être mieux coordonnées pour que celles-ci aient plus d’impact dans la croissance économique.

Pour plus d’efficacité. La nécessité d’une coordination efficace des aides au développement a été évoquée hier dans les locaux du Fonds monétaire international (FMI) à Anosy. C’était au cours d’une séance de présentation des études réalisées par des experts de cette institution qui sont en visite en ce moment dans la Grande île. Car «la coordination n’est pas là», a soulevé Léon Rajaobelina, commissaire général de l’Organisme de coordination et de suivi des investissements (OSCIF). « Il n’y a pas de coordination entre les ministères, entre le secteur public et les bailleurs mais aussi entre les bailleurs eux-mêmes », a-t-il déclaré.Il a même parlé d’incertitude et d’incohérence entre les partenaires techniques et financiers.Ce qui aboutit a des investissements inefficaces et très peu impactants sur la croissance. Il a également évoqué la nécessité de mieux impliquer le secteur privé dans les investissements publics. Et cette démarche appelle également une bonne coordination des actions à mener.Le commissaire général soutient dans ce sens la mise en place de cette nouvelle structure au niveau de la Présidence qu’est l’OCSIF. Au service et en appui du gouvernement, cet organisme est chargé de la coordination et du suivi de la mise en œuvre des programmes et projets d’investissements prioritaires, publics et privés, notamment de ceux identifiés dans le cadre de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs (CBI), organisée décembre 2016 à Paris, la capitale française. Lors de cet évènement dans la capitale française, le gouvernement malgache a reçu des promesses d’engagement financier de la part des bailleurs de fonds traditionnels et d’investisseursprivés.

DéfisSuite aux annonces faites à cette conférence, plusieurs défis s’imposent notamment l’amélioration de la capacité d’absorption. Celle-ci est actuellement de 500 millions de dollars par an et l’objectif serait de doubler cette capacité. Car il ne faut pas seulement réussir à décrocher des promesses d’aides financiers mais surtout de mettre efficacement en œuvre et de faire effectivement décaisser les soutiens financiers promis.« Il nous faut redoubler d’effort en la matière, dans le respect de l’éthique et de la rigueur que cela requiert. C’est pourquoi, la capacité de mise en œuvre des projets doit être boostée. Il faut identifier les projets à problème et prendre les mesures qui s’imposent pour lever les blocages. Les projets devront être tenus de produire à la fois, un rapport d’exécution budgétaire, un rapport d’avancement physique et un rapport sur la passation de marchés. Désormais, un suivi étroit devra être instauré pour les projets », souligne le ministre Gervais Rakotoarimanana chargé des Finances et du budget lors de ce séminaire.Le grand argentier a aussi ajouté qu’ en termes d’exécution budgétaire et financière, tout écart significatif par rapport aux prévisions devra être expliqué pour que l’on sache, pour tout Ariary dépensé, comment l’argent a été utilisé. Il en est de même pour la passation de marchés et les réalisations physiques, en ce qui concerne les retards et les non-conformités des travaux constatés.

Lova Rafidiarisoa

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Antsakabary : La version de la CNIDH

Tout a commencé par une histoire de vol de deux canes. Le voleur a négocié avec le propriétaire de ces canes en ayant affirmé être prêt à donner 100 000 Ariary et deux autres cannes. Mais ce dernier a refusé  et a porté l’affaire devant le Maire d’Antsakabary qui a demandé l’aide du District de Befandriana-Nord. Par voie de conséquence, deux éléments de la police de Befandriana y ont été envoyés pour régler le problème. Durant leur trajet, ils ont commis des abus tels que la prise de marchandises sans les payer et aussi, la soustraction d’une somme de 100 000 Ariary d’un jeune homme qui voulait acheter du miel à Antavenina. A partir de ces agissements, ce dernier les a pris pour des « dahalo » et a requis à ce qu’ils soient détenus. Le Maire d’Antsakabary, lors d’une réunion avec le « fokonolona » et les responsables des « fokontany », a confirmé que ce sont des policiers et qu’ils ont reçu un ordre de mission. Ils ont même préconisé à ce que soient fouillés ces agents de la police. Ayant entendu cela, surtout après qu’un quartier mobile et un instituteur ont fait irruption dans la salle de réunion, les policiers ont pris la fuite en lançant des tirs en l’air. Pourtant, une foule en colère les attendait déjà, eux qui étaient également poursuivis par celle qui était en réunion avec le maire. Il n’y a plus d’issue possible pour les deux policiers et le « fokonolona » s’est acharné sur eux avec des couteaux, des cailloux et des moellons causant leur décès.

Expédition. Le Maire et son adjoint ont pris en charge des dépouilles mortelles des deux policiers. Entre-temps, l’écho de l’affaire a retenti jusqu’au niveau du ministère de la Sécurité publique. Par la suite, des éléments de la FIP de Mahajanga, renforcés par ceux de Port-Bergé, de Mampikony ont été dépêchés à Antsakabary. Durant leur trajet, avant de pénétrer le lieu, ils ont croisé le cortège funèbre des deux policiers et ont tout de suite agi. Ils ont arrêté le Maire et son adjoint, les ont menottés. Les autres éléments de l’expédition se sont occupés des dépouilles qu’ils ont convoyées à Befandriana quand les autres ont conduit le Maire et son adjoint à Antsakabary. Arrivés sur le lieu, les éléments de la police ont mis le feu dans le village engendrant la calcination de 484 maisons et le décès d’une vieille dame morte dans les flammes. Ils ont également torturé ceux qui refusaient d’incendier leurs maisons. Par ailleurs, des tentatives de viol ont été enregistrées. Après ces actes odieux, le Maire et son adjoint ont été contraints de rédiger et de signer une déclaration mensongère, dictée par les policiers, et qui relatait que « la police n’a pas incendié le village d’Antsakabary. C’est une personne qui souffre de démence qui en est l’auteur ». Jusqu’à maintenant, c’est la version reconnue par la police nationale.

Recueillis par Aina Bovel

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Atsimondrano : Raikely nanolana nitsoaka tany Nosy-Be

Ny volana desambra izy no voatondro ho nanolana ny zazavavy sivy taona izay zana-badiny. Ny talen’ny sekoly nianaran’ilay ankizy no nandray andraikitra nametraka fitoriana teny amin’ny pôlisy misahana ny heloka atao amin’n y zaza tsy ampy taona. Ny vokatry ny fizahan’ny mpitsabo dia nanamarina fa efa simba tokoa ilay zaza. Nandritry ny fanadihadiana dia nanazava ilay zaza fa efa imbetsaka no niharan’izany, ary io raikeliny io hatrany no tomponandraikitra. Ny fotoana fanaovan’ilay rangahy izany indray dia mandritry ny fialàn’ny renim-pianakaviana vao maraina ao an-trano. Rahonany ilay zaza avy eo tsy hiteny. Nandre  feo mikasika ny nanjo an-janany ilay ramatoa ary rehefa nanontany dia niteraka adin’ny mpivady izany. Nanapa-kevitry ny niala tao an-tokantranony ilay rangahy nanomboka teo ka nanori-ponenana tany Nosy-Be. Rehefa nipetraka ny fitoriam-badiny teny amin’ny pôlisy dia natao avokoa ny vela-pandrika rehetra mba hiverenany teto Andrenivohitra ary nahomby izany. Vao tonga izy omaly maraina, teny amin’ny fiantsonan’ny taxi-brousse, dia ny pôlisy avy hatrany no nitsena azy.

D.R

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Etudes réalisées par le FMI : Un séminaire de présentation hier à Anosy

Le FMI suit de près l’évolution des réformes entreprises par Madagascar.

Les impacts macroéconomiques des investissements publics ; la lutte contre la corruption ; le changement climatique et résilience. Ce sont les trois thèmes abordés hier, lors du séminaire de présentation des études réalisées par le FMI (Fonds Monétaire International). Cette rencontre entre dans le cadre de la mission présidée par Marshall Mills, pour l’évaluation du programme FEC (Facilité Elargie de Crédit) ; et pour effectuer une consultation dans le cadre  de l’article 4 du Statut du FMI. Selon les représentants de l’institution, tous les pays membres du FMI sont soumis à ce Statut. Présent lors de la rencontre, David Owen, directeur adjoint au sein de l’Institution pour le Département Afrique, a évoqué des avancées en faveur de la croissance économique, déjà constatées à Madagascar. Selon lui, le défi concerne la poursuite de cette performance, sur le long terme. De son côté, le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana a indiqué que le Programme FEC et les réformes y afférentes ont été initiés et élaborés par le Gouvernement malgache et que le FMI ne fait qu’accompagner et soutenir. « Grâce aux efforts entrepris, les objectifs quantitatifs prévus ont été largement atteints.  Les recettes d’impôts sont excédentaires de 36 milliards Ariary en 2016, et celles de la douane excédentaires de 12 milliards Ariary. Les dépenses sociales ont été au-dessus des attentes, atteignant 259 milliards Ariary, contre un objectif de 251 milliards Ariary », a-t-il noté. Nous en reparlerons…

Antsa R.

 

Tia Tanindranaza45 partages

Lalao RavalomananaNihaona tamin’ny AIMF tao Paris

Nivory tao amin'ny biraon'ny AIMF (Association Internationale des Maires Francophones) tao Parisy ny alakamisy lasa teo ny Sekretera Maharitry ny AIMF sy ny mpiara-miasa aminy ary Ramatoa Lalao Ravalomanana, Ben'ny tanànan'Antananarivo sy ny mpanolotsainy.

 

 Nivoitra avy hatrany ny fahavitrihan'ny roa tonta ny hanamafy ny fifandraisana. Nilaza avy hatrany ny tompon'andraikitry ny AIMF Atoa Pierre Baillet, indrindra eo anatrehan'ny voina nahazo noho ny fandalovan'ny rivodoza Enawo, handray anjara mavitrika amin'ny fanampiana maharitra. Nisy ihany koa ireo sehatra hafa voadinika tamin'ny fihaonana.

RTT

Midi Madagasikara45 partages

Sambava : Romotra amin’ny mpangalatra lavanila ny olona

 Nihasarotiny amin’ny vokatra lavanilina niasany sy nisasarany mafy tamin’ny asa lavaniliny ny mpamokatra lavanilina  any amin’ny fokontany ka dia andrasany mafy dia mafy tokoa ny ambim-boan-davaniliny tsy nosimbain’ny rivodoza Enwo farany teo. Na dia maro dia maro tokoa aza ny tahon-davanilina naripany amin’ny tany ary ny voany koa tsy afa-bela amin’ izany tapaka niala amin’ny tahony ka latsadatsaka etsy sy eroa. Na dia reraky ny asa eny an-tanimbary sy ny asa hafa eny an-tsaha aza dia tsy matory izy ireo miaraka amin’ny Filohan’ny fokontany sy ny andrimasom- pokonolona na « quartier mobile ». Ny 09 marsa 2017 lasa teo, manodidina ny misasakalina, raha nanaraka ny lalam-pirenena faha 5A mampitohy an’i Sambava sy Vohemar ireo andrimasom-pokonolona dia nahatsikaritra olona avy any anaty ala,  sady nilanja entana. Râha vao nahita an’izy ireo ny andian’andrimasom-pokonolona dia lasa nirifatra nandositra izy ireo,  ka nentiny ihany aloha ny remby azon’izy ireo. Nihalava anefa ny lalana ary mavesatra ny entana nentin’izy ireo, hany ka navelan’izy ireo teo ny entan’izy ireo. Raha nojeren’iretsy andrimasom-pokonolona iretsy ny tao anatin’ny entan’izy ireo dia hita fa lavanilina manta vao nosangorina teny ifitony. Nenjehin’ireo andrimasom-pokonolona ihany izy ireo ka tratra izy roa lahy. Lavanilina 17 kilao no azon’izy ireo, tovolahy vao 17 taona sy  27 taona avy ao an-tanànan’Andranomadio ihany. Naterin’ireo andrimasom-pokonolona any amin’ny biraon’ny Poste Avance-n’ny Zandarimariam-pirenena ao Anjangoveratra izy roa lahy amin’izao fotoana izao.REMI, Rakotonirina

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Affaire Antsakabary : « Une version biaisée par une extorsion d’aveu », selon la CNIDH

La CNIDH dénonce les actes qui portaient atteinte aux droits humains dans l‘affaire Antsakabary

La Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme ou CNIDH sortira, dans les jours à venir, un rapport d’une vingtaine de pages relatant tout ce qui s’est passé dans la commune d’Antsakabary et surtout les cas de transgression des droits humains.

Deux versions. La CNIDH sort de son mutisme à propos de l’affaire Antsakabary, hier aux 67 ha. Après une descente sur les lieux du 2 au 7 mars dernier, les commissaires sont parvenus à une conclusion : les agents de la police dépêchés sur les lieux sont les auteurs des incendies criminels. D’après les explications de Johnson Ramarolahy qui en a fait un exposé détaillé, il y a deux versions différentes concernant lesdits incendies criminels : « Sur la base des affirmations des personnes interrogées, certaines arguent que ce sont les agents de la police qui ont procédé à ces incendies. D’autres soutiennent que les mêmes agents ont contraint les propriétaires des maisons à incendier leurs habitations ».

Extorsion d’aveu. La version véhiculée par l’ancien ministre de la Sécurité publique, Anandra Norbert, est « fausse », selon les explications de Seth Andriamarohasina, le rapporteur de la CNIDH. En effet, il s’agissait purement et simplement d’une histoire inventée pour que l’image de la police nationale ne soit pas ternie car, d’après les témoins, « ce n’était pas une personne qui souffrait de démence qui est l’auteur des incendies criminels faisant 484 maisons calcinées et entraînant le décès d’une vieille femme aveugle. Les auteurs n’étaient autre que les agents de police dépêchés sur les lieux ». Il continue ses explications : « Le Maire d’Antsakabary et son premier adjoint ont été menottés et torturés quand ils ont croisé l’expédition. Puis, les agents de la police les ont ordonnés de s’agenouiller et de rédiger et de signer un communiqué dicté par les agents de la police ». De surcroît, « le communiqué relatait la version fausse », soutient Seth Andriamarohasina. Pour eux, il s’agit d’une « extorsion d’aveux ».

Atteinte aux droits humains. Toujours dans ce même angle d’idée, le rapporteur de la CNIDH n’a pas manqué de citer et de détailler tous les autres cas de transgression des droits humains, question sur laquelle la CNIDH en est grandement compétente. « Les policiers lynchés ont des familles. Quid de leur indemnisation ? », s’est-il interrogé. Par ailleurs, « il ne faut pas oublier les actes d’incendies criminels ayant causé le décès de la vieille dame aveugle, ayant engendré la calcination de 484 maisons, ayant causé la destruction des biens et des différentes marchandises, la perte des documents importants comme les documents fonciers, les papiers d’identité, les tortures et la maltraitance physique, le traitement dégradant, les cas d’attentat à la pudeur et aux bonnes mœurs, l’humiliation, l’extorsion d’aveux, la déformation de la plainte, une esquisse d’atteinte à la liberté d’expression et des soupçons de corruption » qu’il a dénoncés.

Mesures drastiques. La CNIDH, par la voix d’un autre commissaire, Andry Rakotonirina, appelle à ce que « soient punis sévèrement les auteurs des incendies criminels, les responsables qui n’ont pas pris les mesures adéquates et ceux qui ont porté atteinte aux droits humains ». Pour lui, « rien de tout cela ne serait arrivé si l’affaire avait été réglée au niveau du district. On n’a pas eu besoin d’envoyer une quarantaine de policiers dont l’ordre de mission reste flou ». Andry Rakotonirina a également lancé que lors de leur descente à Antsakabary, ils ont croisé les membres de la commission d’enquête mixte. « On nous a demandés de rencontrer le chef de la commission. Puis on nous a photographiés. Maintenant, nous avons peur pour notre sécurité ». En tout cas, le message de la CNIDH est surtout clair : « cessons la vindicte populaire ! »

Aina Bovel

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Affaire Antsakabary : l’Etat au banc des accusés

Retour une fois de plus sur l’affaire d’Antsakabary. La CNIDH ou Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme est revenue de manière officielle sur ce drame lors d’une conférence de presse et elle a solennellement interpellé les autorités sur cette tragédie qui ternit gravement l’image de ces dernières. Dorénavant, les pouvoirs publics ne peuvent plus avoir d’échappatoire et doivent sévir contre les responsables mis en cause.

Affaire Antsakabary : l’Etat au banc des accusés

Les faits ont été rapportés par les journaux et ont été étayés par de multiples témoignages.  Les photos qui ont été publiées et qui circulent sur les réseaux sociaux sont parlantes. Mais les autorités  n’en ont, comme à leur habitude, pas tenu compte, avançant leur version. La descente sur le terrain des membres du CNDIH a été déterminante et leur rapport est accablant. Ce qu’ils racontent ne peut être contredit, car ils n’ont négligé aucun détail de cette sordide affaire. L’écho de ce rapport va se faire sentir sur le plan international et  devrait gêner le régime qui est en quête d’honorabilité. Certes, en matière d’atrocités et d’atteintes graves aux droits de l’Homme, il y a eu pire, mais cela ne peut pas excuser la gravité des actes qui ont été commis. Qui plus est, ce sont les agissements de forces de l’ordre garantes du respect de la loi. L’opinion, maintenant, attend la réaction des pouvoirs publics. Leur réponse devrait être audible et  à la mesure de l’ampleur du drame qui a eu lieu. Jusqu’à présent, les déclarations faites par les ministres concernés  n’ont pas semblé très convaincantes. Le chef du gouvernement a bien sûr fait sauter un fusible, en limogeant le ministre de la Sécurité publique, mais cela ne peut pas suffire. Les faits sont graves et les responsabilités doivent être endossées par des autorités placées au plus haut niveau. Dans d’autres pays, cette affaire serait remontée jusqu’au chef de l’Etat et aurait provoqué une crise de régime.

Patrice RABE

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Dégâts cycloniques : Les aides de l’industrie aérienne continuent d’affluer

Les industriels, Tous Ensemble au secours des sinistrés d’Enawo.

Sous la houlette de l’Aviation Civile de Madagascar (ACM), les compagnies aériennes affichent leur détermination à aider les sinistrés d’Enawo.

 

Tous les acteurs de l’industrie du transport aérien, conscients de leur responsabilité, apportent leurs contributions afin de soulager les victimes des difficultés engendrées par cet évènement malheureux.

Solidarité

Le 14 mars dernier au centre technique de l’ACM à Ivato, les  compagnies aériennes, les centres de formation, les prestataires de service, handler, catering, services de l’Etat opérant aux aéroports, gestionnaires d’aéroports, gestionnaire de trafic aérien, pétrolier, cargo ont fait preuve de solidarité  en apportant leur collaboration sous différentes formes. A commencer bien  évidemment par le transport des dons vers les zones sinistrées. L’industrie de l’aérien a également octroyé des dons en produits de première nécessité, couvertures, lampes et purificateurs d’eau. C’est un comité, dénommé CUIA (Comité d’Urgence de l’Industrie Aéronautique), qui coordonne toutes les actions et qui est représenté par tous les acteurs de l’industrie aérienne. Ce Comité se charge également de la  collecte des informations, de la mise en œuvre des modalités pratiques de réalisation, ainsi que de la collecte des financements et des achats de dons.

Action continue

Il s’agit, précisons-le, d’une action continue. Justement les 2e et 3e décollages sont prévus aujourd’hui avec des appareils d’Assist Aviation.  Et avec l’entrée en lice des compagnies étrangères au sein du Comité, la valeur totale des dons de l’industrie aérienne avoisine actuellement les 180 millions d’ariary. Air Austral a octroyé des couvertures, des kits de 1re nécessité pour femmes et hommes, des kits bébé… d’une valeur de Ar 94 500 000. Ethiopian Airlines s’est chargé de transporter 30 tonnes de cargo (chargement depuis Qatar – Ethiopie jusqu’à Madagascar)  et dont la valeur reste à confirmer.  ACM a octroyé 12 millions d’ariary, l’équivalent de 3157  litres de carburant et  Rogers Aviation, 2 500 000 ariary  équivalent à 658 litres de carburants.

R.Edmond.

Midi Madagasikara28 partages

Akademia Malagasy : Le « Vahona » ses propriétés et son usage

A  l’Akademia Malagasy a eu lieu le 16 mars dernier une conférence organisée par Sokajy Hairaha Fototra et Sokajy Hairaha Ampiharina. Trois thèmes y ont été traités : “Tentative de suicide des adolescents Malagasy : influence des cultures et mondialisation”, par Mmes Rajaonarison Bertille Hortense, Razakandrainy Holy Ainamalala et Raobelle Evah Norotiana.  « Vokatry ny tetik’asa fikarohana ‘Manampy amin’ny fampihenana ny fahantrana ve ny tombontsoa azo avy amin’ny fiarovana ny natiora ?’, sehatra fandrefesana ny tahan’ny karbonina. » par Razakamanarivo Herintsitohaina et « L’aloe macroclada (vahona) : ses propriétés et son usage » par Dr Ratsimivony Jean Claude (HOMEOPHARMA)

Plante exceptionnelle. La  nature de Madagascar n’a pas fini de nous étonner et de nous émerveiller. Madagascar a une richesse potentielle énorme, sa flore est l’une des plus riches et des plus diversifiées au monde.  Le vahona est une plante exceptionnelle et légendaire, et jouit d’une réputation traditionnelle des plus mystérieuses par ses vertus thérapeutiques et nutritionnelles. L’aloe est une plante vivace connue depuis l’antiquité en Mésopotamie, dans l’Egypte des pharaons et dans la Grèce antique. Une plante rare au monde, L’Aloe macroclada est une espèce d’aloès endémique à Madagascar et figure parmi les rares espèces au monde à renfermer l’ensemble des éléments indispensables à la vie. Le vahona contient plus de 75 éléments nutritifs et 200 autres composants, ainsi que 20 minéraux, 18 acides aminés et 12 vitamines.

Recueillis par Dominique R.

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Commune rurale Fiombonana : Quand la population décide de construire son premier CEG

Initiative citoyenne. C’est l’expression qui qualifie le mieux l’action entreprise par la population de la commune rurale de Fiombonana qui a procédé à la pose de la première pierre du batiment d’un CEG. Un projet qui résulte de la participation de toute la population qui n’a pas attendu l’aide extérieure dans sa stratégie de développement. Initiée par le maire, les habitants ont fourni briques et matériaux de construction. Par ailleurs, les deux parlementaires : le député Harijaona Randriamalala et le sénateur Berthin  Randriamihaingo ont également participé à l’iniative en offrant respectivement des sacs de ciment et de l’argent. La même initiative a également été suivie par deux associations entre autres le « Zanak’Atsimondrano » représidée par Mamy Ratsimisetra qui a fourni 38 sacs de ciment et des barres de fer.

José Belalahy

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Sinistrés d’Antsakabary : Levée de fonds organisée par Ambositra.

Se voulant être loin de toutes visées partisanes à visée  politique fomentées par certains individus ou associations de personnes malintentionnées, la commune urbaine a décidé de passer outre et d’organiser le mercredi 15 mars dernier, une levée de fonds en guise de solidarité nationale au profit des sinistrés, innocentes victimes d’actes de barbarie lors de l’incendie criminel survenu tout récemment dans la commune rurale d’Antsakabary, district de Befandriana-Nord dans la région de Sofia.

Une levée de fonds, une initiative à mettre à l’actif du maire  de la commune urbaine d’Ambositra Volasoa Andrianarivo et  qui a porté ses fruits durant toute la journée du 15 mars, dans la mesure où plus de 1.300.000 ar de fonds ont pu être collectés ainsi que 20 sacs d’effets vestimentaires, d’ustensiles de cuisine, d’effets scolaires, des vivres en provenance des donateurs venus très nombreux. Ces dons seront remis au curé de la cathédrale d’Ambositra qui se chargera de les acheminer à bon port.

Absence. La région d’Amoron’i Mania et la préfecture d’Ambositra ont quant à elles brillé par leur absence à cette chaîne de solidarité nationale. Une absence mal interprétée par de nombreux observateurs  qui avouent que cette divergence d’opinion entre les élus d’une part et les fonctionnaires désignés de l’autre risque de mettre à mal la cohésion et la solidarité  déjà précaires au sein de ces acteurs étatiques et compromettre un bon développement.

Avenir meilleur. Quant à elle, la commune urbaine d’Ambositra se réjouit d’un sentiment du devoir accompli envers ses concitoyens et de leur donner une lueur d’espoir d’un avenir meilleur pour la population sinistrée d’Antsakabary victimes de violations des droits de l’Homme  comme le condamne l’opinion nationale.

Anastase

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Basket- ball – Coupe du président : Place au Play-off à Fianarantsoa

Les équipes du TMBB et MB2All seront au rendez-vous fianarois. (Photo Archives).

Après un break d’une semaine, la Coupe du président reprend de plus belle à partir de ce jour au Gymnase d’Ambatomena. Les douze formations qualifiées pour ce Play-off s’affronteront jusqu’au 26 mars pour prétendre aux quatre places pour le Top 8. Autre enjeu du tournoi c’est la qualification des deux meilleures équipes N1B en N1A au mois de juin dernier. A ce stade de la compétition, trois équipes d’Analamanga, deux de Boeny, deux de Haute-Matsiatra sont encore en course. Les formations du MB2All (Analamanga), du BCA (Ihorombe), du Sebam de Boeny, de l’ASB (Itasy), de Fandrasa (Haute-Matsiatra) et du Cosmos (Diana) évolueront dans la poule A. Dans la poule B,  ce sera les affaires de l’Association Sportive et Culturelle de Boeny (ASCB), du GNBBM (Menabe), de l’USF (Haute-Matsiatra), du TMBB (Analamanga), du BCTT (Atsimo-Andrefana) et du COSFA (Analamanga). Cette poule s’annonce relevée avec la présence de trois gros calibres à l’image de l’ASCB de Boeny, du Cosfa d’Analamanga et du TMBB d’Analamanga. Les acharnements s’annoncent intenses vu que les places sont chères pour la dernière étape tananarivienne.

T.H

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Les épreuves du régime : justice populaire et séquelles d’Enawo

Le problème est récurrent. La justice populaire est une  pratique en train de se banaliser et l’annonce de lynchage de présumé criminel, même si elle choque, ne surprend plus l’opinion. Les personnes sensées en arrivent à se demander : comment en  est on arrivé là ? Madagascar, le pays du « fihavanana », est devenu celui de l’intolérance et de la vengeance bestiale. L’Etat ne peut pas se dédouaner de sa responsabilité dans cette frénésie de violence qui a gagné une couche importante de la société. Ceux qui sont victimes de vols suivis parfois de meurtres ne comptent plus sur l’Etat pour les protéger et se chargent d’appliquer la loi du talion. Les pouvoirs publics chargés de faire régner l’ordre sont totalement dépassés par les événements et tentent tant bien que mal de répondre par la fermeté pour rétablir l’ordre. Pour résoudre le problème, il faut plus que cela et il est nécessaire de rétablir la confiance entre les autorités et la population. Si les autorités sont empêtrées dans cette affaire de vindicte de populaire, elles doivent gérer aussi les conséquences du passage du cyclone Enawo dans le pays.  Les dégâts sont autant humains que matériels et les réponses apportées doivent être à la hauteur de la détresse des sinistrés. L’Etat a mobilisé nos partenaires internationaux et la réponse de ces derniers ne s’est pas fait attendre. Les membres du BNGRC sont à pied d’œuvre sur le terrain et ils font du bon travail. Dans un tout autre domaine et pour terminer, on ne peut que saluer l’élection d’Ahmad à la présidence de CAF. On doit  souligner cependant que, malgré  toutes les qualités qu’on lui prête, cette victoire est surtout due au désir des fédérations africaines de football de  se débarrasser d’Issa Ayatouh.

L’actualité internationale ne diffère pas tellement d’une semaine à l’autre. Les projecteurs sont toujours braqués sur la région proche orientale de la planète où la guerre menée contre DAECH par les forces irakiennes et syriennes sont toujours intenses. La reconquête de la ville de Mossoul par les troupes d’élite irakiennes se fait au prix de rudes combats. L’armée syrienne continue à avancer à Palmyre et affirme avoir chassé les djihadistes à l’extérieur de la ville. Mais la semaine a été marquée par le raid  aérien israëlien sur le territoire syrien. L’annonce de la perte d’un avion israëlien  a été démentie par Tsahal. La campagne électorale française reste toujours aussi mouvementée. Cependant, aucune tendance sérieuse ne se dessine. Emmanuel Macron et Marine Le Pen font la course en tête, mais leur avance peut être remise en cause à tout moment. Au Pays-Bas, le populiste Geert  Wilders  n’a pas réussi son pari de gagner les élections législatives. Il ne permet aux partis d’extrêmesdroites européens de voir un des leurs arriver au pouvoir. Aux Etats-Unis, Donald Trump a été une fois de plus mis en difficulté après l’opposition faite par plusieurs juridictions fédérales à l’application de son nouveau décret anti-immigration.

Dernière ligne droite avant le 1er tour des présidentielles françaises. Les parrainages de maires devaient être déposés au plus tard hier au Conseil constitutionnel. Les cinq favoris Macron, Le Pen, Fillon, Hamon et Mélenchon ont recueilli les cinq cent signatures d’élus et même plus pour certains. La campagne va s’accélérer lundi avec le débat organisé par TFI, mettant aux prises ces cinq candidats.

La situation à Madagascar est toujours aussi préoccupante, mais le pays ne va pas totalement à vau-l’eau. La population fait face courageusement aux épreuves qu’elle endure. La multiplication des actes de justice populaire donne à penser que l’Etat n’a plus les bases solides sur lesquelles elle peut s’appuyer. Encore une fois, on ne peut que répéter que l’avenir du pays n’est pas écrit.

Patrice RABE

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Tapatapany

# Mbola mitohy hatrany ny fampiharana ny « couvre-feu » hatramin’ny omaly alina. Efa miverimberina tsikelikely kosa ny filaminana ao an-toerana. Ireo naratra indray, ireo mpianatra izany dia efa vita ny fandidiana azy ireo raha araka ny voalazan’ny tompon’andraiki-panjakana izay azo tamin’ny antso an-taroby tany an-toerana.

# Nilentika ny botry iray teo amin’ny manodidina an’i Maintirano. Nifamonjy izay nanana lakana namonjy ny olona mandram-pahatongan’ny vedette rapide izay nafarana. Nisy vokany izany satria tsy nisy ny aina nafoy na dia teny am-povoan-dranomasina be aza no nitranga ny loza. Nanampy ihany koa tamin’ity tranga ity ny fifampitam-baovao tamin’ny alalan’ny finday. Afaka namonjy na ny lakana kely aza rehefa nandre ny zava-nitranga…

# Mpivady nisy namono teny amin’ny manodidina an’Ivato. Nentina teo amin’ny tranom-paty ny razana roa omaly. Raha araka ny fantatra dia teratany sinoa izy ireo. Teny anivon’ny pôlisy indray dia nilaza fa mbola tsy naharay fitoriana momba ity raharaha ity. Arahina ny fivoarany.

D.R    

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Présidentielle française – Les « Marcheurs » déterminés

Comme annoncé, les comités de soutien au candidat du mouvement En Marche àl’élection présidentielle française du 7 mai se sont retrouvés à la salle L’horloge du Café de la gare hier soir.  Un premier rendez-vous où les partisans de l’ancien ministre français de l’Économie étaient bien représentés par diverses personnalités de la communauté française à Madagascar, de toutes les catégories d’âge. Des binationaux se trouvaient également dans la salle de même que des électeurs de la gauche française. L’objectif de cette première rencontre était de participer à une visio-conférence animée par Pacôme Rupin, responsable du Pôle territoire d’En Marche et ses jeunes collaborateurs. Une première mondiale étant donné que les responsables de campagne de Macron ont choisi Madagascar pour expérimenter cette approche. On peut dire que l’essai a été concluant.Plusieurs sujets ont été abordés et des questions pertinentes étaient posées par l’assistance. L’éducation, les femmes, la culture, l’économie, la refondation de la pratique politique, l’environnement, le financement de la campagne de Macron, la politique de Macron en Afrique en général et à Madagascar en particulier ont, entre autres suscité la curiosité de l’assistance. En général, les intervenants voulaient plus d’éclaircissements, de garantie, d’explication, d’assurance sur des sujets précis .Les comités de soutien d’Emmanuel Macron prévoient d’autres rendez-vous du même genre après le succès de ce coup d’essai.

Herisetra

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Santé en milieu rural – Des médecins communautaires dotés de matériels

Quarante-six médecins généralistes communautaires en milieu rural ont été dotés d’équipements adéquats pour faire face aux grossesses et aux accouchements à risque. Il s’agit entre  autres, de lits d’accouchement, d’escabeaux, de ventouses obstétricales manuelles avec option à pédale, d’insufflateurs pour adultes et nouveau-nés, et d’autres matériels encore. Dans le but de réduire le taux de mortalité maternelle et infantile, la Fondation Orange et l’association de solidarité internationale marseillaise « Santé Sud » ont tenu à équiper ces médecins. La remise de ces matériels s’est déroulée hier, au centre Anyma (Arovy ny marary) à Andre­fana Ambohijanahary.« Les mères dans les milieux ruraux ont toujours été confrontées à un accouchement à risque car les centres hospitaliers et les centres de santé de base sont situés loin d’elles, c’est pourquoi le taux de mortalité mère-enfant est très élevé dans ces endroits. L’objectif principal est de diminuer le taux de mortalité mère-enfant et de désengorger les blocs sanitaires dans les milieux ruraux », explique Clément Razakarison, responsable auprès de Santé Sud.

Fanomezana Rasolomahery

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CUA : Réunion de travail avec l’AIMF à Paris

Une réunion de travail s’est tenue avant-hier au siège de l’AIMF à Paris.

La maire de la Commune urbaine d’Antananarivo effectue actuellement des déplacements à l’étranger. Avant-hier, Lalao Ravalomanana et son conseiller spécial Jean-Pierre Rakotoarivony se sont réunis à Paris avec des responsables de l’AIMF (Association Internationale des Maires Francophones) dirigés par son secrétaire permanent Pierre Baillet. Le renforcement de la coopération entre l’AIMF et la CUA était au menu de la rencontre. Pierre Baillet a par ailleurs promis à la maire Lalao Ravalomanana l’appui de l’AIMF à la Commune urbaine d’Antananarivo après le passage du cyclone Enawo. Cet appui sera également apporté dans d’autres domaines où la Capitale de Madagascar en a besoin. A noter que les dégâts causés par le cyclone Enawo à Antananarivo continuent de préoccuper la CUA. Avant-hier, des actions ont été menées pour assécher des eaux stagnantes à Ilanivato et Ampefiloha Ambodirano.

R.Eugène

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Exportation : 70% des barrières non tarifaires à Madagascar

Depuis ces trois dernières années, le déficit de la balance commerciale de Madagascar s’est amélioré. « Mais c’est dû notamment à la baisse conséquente des importations, car même nos exportations ont connu une régression surtout pour le produit de nickel ». Tahiry Rajaonarimanana, le secrétaire général de l’ITBM (International Trade Board of Madagascar, l’a expliqué lors de la remise de certificats des entrepreneurs formés par cet organisme de promotion des exportations hier à la CCIA à Antaninarenina.

Lourdeur. Néanmoins, les exportations des produits locaux comme les épices, la vanille et le café ainsi que des huiles essentielles et des produits artisanaux ont augmenté depuis ces deux dernières années. « Ce sont notamment les secteurs porteurs appuyés par l’ITBM dans le domaine de la promotion des exportations car ces secteurs génèrent de nombreux emplois et revenus pour les paysans et les artisans ainsi que les transformateurs de produits », a-t-il souligné.  Par contre, la principale problématique des exportateurs est que 70% des barrières non tarifaires sont à Madagascar et non pas au niveau des pays destinataires, selon toujours ses dires. Il s’agit notamment d’une lourdeur administrative. Raison de la mise en place d’un guichet unique à l’exportation. Notons que l’ITBM forme les dirigeants des MPME afin de renforcer leurs capacités tout en les accompagnant dans leur ouverture sur le marché international. Les thèmes portent entre autres sur le financement, le business plan, le télémarketing et réseaux sociaux, l’accès aux différents marchés régionaux et internationaux.

Visibilité. Pour  Pachisco Nirina Antenaina, une participante à la formation dispensée par l’IYBM, elle a acquis les outils de commerce comme le Trademap ainsi que la technique d’animation de stand. Quant à l’ONG AgriSud qui appuie des paysans effectuant une exploitation de fruits et légumes, cette formation vise à professionnaliser les producteurs tout en renforçant leur visibilité afin de se passer des collecteurs. « Nous pouvons désormais faire un suivi de la satisfaction de la clientèle et identifier les besoins recherchés par les consommateurs », a exprimé Mitantsoa Andriamananjara, responsable de cette ONG.

Navalona R.

Tia Tanindranaza16 partages

Trafikana taovaZazalahikely amidy 300 tapitrisa Ar

Nampiahiahy ny mponina efa leom-boan’anana amin’ny firongatry ny asa ratsy ny fihetsik’izy ireo, hoy ny Ben’ny tanànan’ Andranolava Razafimahaleo Barnabé Justin, ka narahi-maso akaiky,

 

 Eric R.

 

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Cinéma : Unesco et T-movie, main dans la main pour la promotion du 7e art !

Le projet de T-movie a été retenu par l’Unesco et a bénéficié de 99 975 dollars. Le projet consiste à mettre en place une industrie du cinéma à Madagascar ! Dans ce cadre, des sessions de formations seront mise en place à partir du mois de mai 2017.

Chaque année, la Commission Nationale pour l’Unesco diffuse un appel à manifestation d’intérêt dans le cadre du FIDC (Fonds international pour la diversité culturelle. « Nous avons reçu cinq projets, d’institution publique et d’ONG.  Pour Madagascar, c’est celui  présenté par l’association T-Movie Madagascar qui a été retenu. Il bénéficiera d’un montant de 99 975 dollars », fait savoir Fanjamboahangy Ratsimisetra, Secrétaire Générale de la Commission Nationale Malgache pour l’Unesco. Ce projet débutera en mai 2017 et durera un an et demi. Intitulé : « Le cinéma comme moyen d’expression des jeunes et le développement de l’industrie cinématographique », ce projet a pour principal objectif la mise en place d’une industrie du 7e art à Madagascar. D’ailleurs, Eric Andretseheno, Président de l’Association T-Movie,  le décrit comme une initiative visant à former et à professionnaliser les jeunes aux différents métiers du cinéma. « Nous organiserons des ateliers professionnels, des résidences d’écriture, des pratiques avec des stages sur des tournages de films d’expérimentation, sans oublier bien évidemment la réalisation de films de la part de tous ces jeunes qui vont intégrer le projet.. Une des composantes essentielles du projet sera le volet mise en place d’une base de données filmée sur le cinéma en collaboration avec l’Office Malagasy du Cinéma (Omaci) ».

Mettre en place une industrie du cinéma. Tel est l’objectif principal du projet. « Pour la plupart des jeunes, le métier de cinéma se limite à être réalisateur et acteur. Il y a pourtant beaucoup plus à découvrir. C’est la raison pour laquelle nous avons mis en place plusieurs formations en cadrage, écriture et  production… ». Un appel à candidature a donc été lancé. Tous ceux qui souhaitent évoluer et faire carrière dans les métiers de producteur, réalisateur, régisseur, machiniste, scénariste, Directeur photographie/Directeur artistique, metteur en scène, acteur, monteur, étalonneur/coloriste, mixeur, script-girl, lumière, sons ou cadreur/chef op devront envoyer leur candidature au tmovie.candidature@gmail.com avant le 24 avril. Professionnel, amateur… tout le monde est le bienvenu. S’il faut avoir un CV bien fourni pour être retenu ? « Aucunement. On ne demande même pas une première expérience en cinéma. Il faut tout simplement être un passionné du cinéma et avoir la volonté de poursuivre la formation jusqu’à son terme ». A vos CV !Mahetsaka

L'express de Madagascar14 partages

Femme s’en foot

Pas de surprise, mes deux confrères m’ont précédé dans leurs chroniques d’hier sur l’élection providentielle de notre cher Ahmad en tant que Président de la Confédération africaine de football. Comment ne pas s’y intéresser, moi qui n’ai jamais été autant félicitée d’être malgache depuis…ma naissance. Pour une fois, l’ilienne attire toutes les attentions bienveillantes de ses frères africains footeux. En recevant le premier message par Facebook, je me disais que celui-là était vraiment accro pour autant jubiler  qu’Issa Hayatou ne soit plus le Président. Puis au bout du dixième bravo, je me suis penché sur la chose.Le « tombeur d’Issa Hayatou » disent-ils, le porteur des rêves de ceux qui souhaitent voir une nouvelle renaissance au ballon rond en Afrique, pour l’Afrique. Trente ans de règne sans partage, même pas des petites passes pour jouer l’esprit d’équipe du footballeur. Le monsieur était à la fois, jouer, arbitre, entraineur, sponsor pour berner le spectateur. Et voilà un inconnu qui aurait fait ses premiers pas dans la « cour des miracles ». Oui ! il l’a fait, il est devenu roi. Mais est-ce trop dire que dans la cour des miracles, les fous deviennent rois.Si le premier a fait trente ans en tant que Président au niveau continental, le second en a fait presque la moitié au niveau national avec ses quatorze ans en tant que président de la Fédération malgache de football. Si on fait le calcul de proportionnalité simpliste d’une femme qui s’en foot, n’est-ce pas du pareil au même ?  Foot ne dit rien à madame car foot n’est pas allé loin en niveau à Madagascar au point de détourner nos attentions « profanes » vers la chose roulante et trébuchante qu’est le ballon rond.Foule en liesse en Afrique, foule qui rouspète à Madagascar. Ahmad, l’enfant du pays est adoubé ailleurs, boudé par les siens ?  Et pourtant, on dit qu’il a fait beaucoup, c’est lui qui a fait le plus pour le foot au pays depuis. Normal, il a été le seul depuis longtemps, sans alternance.  Ce qui revient à la réflexion existentielle d’une femme que j’avais soulevé lors de l’élection d’une femme en tant que première Présidente de l’Assemblée Nationale de Madagascar. Dois-je en tant que femme être en liesse pour la trop simple raison qu’une autre soit sur le « trône » ?  C’était une victoire disaient-ils, une grande avancée parce que nous gagnons le combat de la parité.Oui, mais quelle femme. Etre simplement une femme n’est nullement un atout, une gloire en soi.Alors, qu’un Malgache soit élu à n’importe quel poste, on se doit d’être fier, heureux car il a été élu ?  Motus et bouche cousue sur ce qu’il a fait ou plus précisément ce qu’il n’a pas fait pendant quatorze ans. Puis, ce paragraphe de Africanews : « Dernier dignitaire du football mondial, Issa Hayatou a été épargné par les affaires qui ont emporté Sepp Blatter et Michel Platini dans le cadre du scandale de corruption à la Fifa. Il est notamment soupçonné d’avoir accepté de l’argent en échange d’un soutien au Qatar pour l’obtention du Mondial-2022. Des accusations qu’il a toujours niées. Tout comme Ahmad Ahmad, cité lui-aussi par le Sunday Times comme ayant perçu 30.000 à 100.000 dollars en échange de son vote pour le Qatar ». Mouton blanc, blanc mouton. Non, mouton noir, noir mouton car nous sommes Africains.Dernière cerise sur le gâteau, l’annonce Anicet Abel Andrianantenaina, un joueur qui évolue actuellement en Bulgarie qui refuse de jouer pour l’équipe malgache. « Je sais qu’on est pauvres, mais toutes les équipes africaines reçoivent de l’argent chaque année de la FIFA […] ». Ce joueur a clamé qu’il ne sera pas de l’équipe nationale car les joueurs locaux reçoivent de misérables miettes, évoluent dans de conditions de misérabilisme total.Alors, Afrique, Afrique, on va faire mieux au niveau continental après avoir cultivé la défaite chronique au pays. Chut ! Femme se tait, retourne à ses lessives, son ménage. Quand femme s’en foot, ce n’est que baliverne.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Guide du week-end

# Théâtre en musique : « Regard noir et langue de feu »  à l’IFM. Ce spectacle est un hommage à l’œuvre exemplaire de ce grand écrivain et homme politique, défenseur de la Négritude qu’est Léopold Sedar Senghor. « Regard noir et langue de feu » va être présenté ce soir par la Cie Ad Hoc, sur la musique d’Ayser Vançin, avec Mathieu Chardet et Papa Meissa Gueye. Un spectacle gratuit.# Soirée mauricienne au Louvre. Bhojpuri Boys est l’un des groupes de musique Bhojpuri les plus populaires à l’île Maurice. Ils chantaient en langue Bhojpuri, une des langues ancestrales des Mauriciens d’origine indienne.# Bodo Poopy au Palais des Sports. Elles ont répété depuis plusieurs jours. Aujourd’hui, elles sont prêtes à en mettre plein la vue à tous ceux qui seront parmi elles demain après-midi. C’est effectivement dimanche que Bodo et Poopy vont présenter « Mifampitantana » au Palais des Sports.Mahetsaka

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Ambassade de Chine : Deuxième Salon des Médias

SEMme YANG Xiaorong, Ambassadeur de la République Populaire de Chine.

Ce fut une occasion pour SE Mme Yang Xiaorong de parler de son pays et des relations sino-malgaches.

D’entrée de jeu, l’ambassadeur de Chine a fait observer une minute de silence à la mémoire des victimes du cyclone Enawo avant de présenter ses condoléances à leurs familles. Et de rappeler que 45 millions d’ariary d’aide d’urgence ont été remis à l’Etat malgache pour pallier au plus pressé. C’est ce qu’a annoncé le diplomate, lors de la deuxième édition du Salon des Médias qui s’est tenue, hier, à Nanisana Ambatobe. La Route de la soie a été également évoquée au cours de ce Salon des Médias. Le Premier conseiller à l’Ambassade de Chine, Chen Xiaolei a tenu ainsi à rappeler la visite du ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, au début de cette année à Madagascar. Ce dernier a évoqué notamment ce sujet. Le ministre a ainsi souligné que dans l’histoire ancienne, Madagascar se trouvait sur  la route de la soie maritime et ferait partie de la route de la soie maritime du XXIe siècle. Il a aussi déclaré que la participation de Madagascar à l’initiative « la Ceinture et la Route » serait bienvenue, que la Chine souhaitait travailler avec Madagascar en faisant de ce dernier un pont qui relierait « la Ceinture et la Route » et le continent africain.   

45e anniversaire. Cette année est aussi celle du 45e  anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et Madagascar qui remontent au 6 novembre 1972. Une série d’activités sera organisée à cette occasion, a annoncé l’ambassadeur. Citons, entre autres, la venue de troupes artistiques chinoises au mois d’octobre, des concours de chansons chinoises, des expositions et des séminaires. Pour le diplomate ce serait également une occasion de livrer des informations sur la Chine et la coopération sino-malgache.

Dominique R.

 

Coopération : La Chine  toujours premier partenaire commercial de Madagascar

L’Empire du Milieu devance de loin l’ancienne puissance coloniale en matière de coopération économique et commerciale

Les Smartphone Huawei, Lenovo, ZTE, ou encore HTC. Les Smart TV Changhong, Hisense, ou encore l’électroménager Haier, Midea. Les voitures Dong Feng, Foton, JAC, FAW, BYD…Les produits made in China dominent actuellement le marché malgache.

Meilleur rapport qualité-prix. Au  grand avantage des consommateurs malgaches  qui s’y sont définitivement adaptés, puisque les « vita sinoa » sont plus que jamais les produits  qui disposent du meilleur rapport qualité-prix sur le marché. Raison pour laquelle d’ailleurs, les opérateurs malgaches s’approvisionnent en Chine pour leurs besoins en toutes sortes de marchandises. Du coup, la Chine est devenue actuellement le premier partenaire commercial de Madagascar. Selon les précisions données, hier, par Liang Shaomin  Conseiller Economique et Commercial auprès de l’Ambassade de Chine, les échanges commerciaux entre la Chine et Madagascar se sont chiffrés à 1,1  milliard de dollars en 2016. Soit une hausse de 5,7%. L’empire du Milieu devance ainsi de loin la France, ancienne puissance coloniale qui affiche un volume d’échange de 746 millions USD.

Tarif 0. Et si la Chine se démarque en tant que pays fournisseur de Madagascar, elle est également un grand consommateur des produits malgaches. En effet, le nickel, premier poste d’exportation de Madagascar vers la Chine a représenté 27% du volume total tandis que le textile essentiellement produit dans les zones franches  a été en 2e position avec un peu plus de 20% du total exporté.  Les autres produits d’exportation ne sont pas en reste, puisque leur volume a considérablement augmenté depuis l’application du tarif 0 en matière douanière pour les produits venant de Madagascar.  En tout cas, la coopération économique et commerciale entre Madagascar est encore appelée à se développer d’avantage

Mutuellement avantageuse.  Et la dernière visite en terre malgache du ministre chinois des Affaires étrangères a marqué une nouvelle étape importante de cette coopération mutuellement avantageuse entre les deux pays. Deux accords de coopération économique et technique ont été signés en 2016 et les Chinois ont démontré leur rapidité et leur savoir-faire  à travers la construction de la voie Express Boulevard de l’Europe-Digue et bientôt une continuation vers Ivato par la CRBC un des leaders chinois du BTP, ou encore la route Ivato – Tsarasaotra. Ces deux travaux seront finalisés  après la saison des pluies. Et les Chinois ne vont pas en rester là cette année verra encore le démarrage du projet de la route des œufs à  Mahitsy ainsi qu’un projet de forages. En matière de ressources humaines, 193 Malgaches ont été invités à participer à des séminaires en Chine.

Bref, beaucoup d’autres chantiers sont envisagés dans la coopération entre Madagascar et la Chine qui prend tout naturellement le statut d’un partenaire incontournable pour le développement de Madagascar. Et la visite d’Etat qu’effectuera le Président malgache, Hery Rajaonarimampianina  en Chine sera encore une autre étape décisive de cette coopération.

R.Edmond.

Tia Tanindranaza8 partages

Federasion’ny Baolina kitra MalagasyMandeha ny feo amin’izay mety handimby an’i Ahamad

Na tsy nisy nanambara ofisialy ny mahamety ho kandidà azy hanolo ny toeran’ny filoha Ahmad izay lasa mpitantana ny CAF eo amin’ny fitantanana ny Federasiona Malagasy ny Baolina Kitra aza ireo olona manodidina azy dia efa mandeha any ho any anaran-dRabekoto Raoul, Randriamiasasoa Doda

, Reboza Julien ary ny minisitra Rakotomamonjy Neypatraiky André izay samy mpikambana eo anivon’ny FMF avokoa. Ity minisitry ny « Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique » ity noho ny zava-bitany teo amin’ny fanampiana ny tontolon’ny spaoro Malagasy tamin’ny nanampiany ara-teknika nivantana ny mpilalaon’ny Baolina kitra CJSOI Malagasy tany La Réunion tamin’ny taona 2014, ny nanampiany ara-tsaina sy ara-bola ny ekipa nasionalin’ny taranja atletisma tamin’ny volana jolay 2015 ary ny ekipa vehivavin’ny baolina kitra Malagasy niatrika ny lalao CJSOI taona 2016, no be mpankasitraka indrindra hitana io toerana io.

Ntsoavina Evariste

 

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4h Honda Elf : La veillée d’armes commence

Ce 4h Honda d’Imerintsiatosika prendra l’allure d’une démonstration pour les motos Honda.

Le 4h Honda Elf de dimanche promet de chaudes retrouvailles entre des pilotes venus pour la gagne. La veillée d’armes commence d’ailleurs ce jour avec en filigrane la reconnaissance à pied du circuit long de 7 km et que tout le monde semble apprécier.

Materauto a mis tous les ingrédients pour le succès de l’événement, le déplacement au circuit de Serana Racing Kart Total s’avère incontournable. Voici d’ailleurs le programme de dimanche à Imerintsiatosika :

7h- Contrôle technique et mise en place des TEAMS sur leurs emplacements.

9h –1er tour  de reconnaissance.

9h15 – 2e tour de reconnaissance.

9h30- Départ   4H HONDA-ELF MOTO 2017.

13h30-  Fin de la course.

14h15- Proclamation des résultats.

Clément RABARY

Midi Madagasikara8 partages

Golf / TOURNOI HEC Paris EXED : 180 golfeurs attendus

La deuxième édition de cette compétition de golf aura lieu les 01 et 02 avril à Andakana. Les départs du samedi se feront en file indienne par groupe de 3 ou de 4 selon le nombre d’inscrits. Pour des raisons d’organisation, le départ en Shot Gun du dimanche 2 avril se fera à 7h45. Les joueurs ont le choix de jouer le samedi avec 80 joueurs maximum ou le dimanche avec 100 joueurs maximum. La conférence de presse d’hier dans les locaux de DHL Madagascar a pu donner toutes ces précisions. Parmi les participants, HEC Paris Exed invitera des dirigeants d’entreprises, des anciens d’HEC Paris de France, du Maroc et des îles voisines ainsi que des sortants de la troisième promotion HEC CESA Madagascar. Cette compétition se joue en individuel et par série : 1re Série [0 à 11] : Stroke Play Brut, 2e Série [12 à 24] : Stroke Play Net, 3e Série [25 à 36] : Stableford Net, Seniors [+60 ans] : Stroke Play Net, Juniors [moins de 18 ans] : Stroke Play Net.

« Le golf, étant un sport de longue haleine nécessitant plusieurs qualités qui coïncident avec la promotion de l’excellence, l’esprit d’apprendre à oser et le respect de l’éthique de HEC Paris Exed Madagascar, d’où la création de la compétition. De même la compétition a pour devise « ouverture à l’international ».

Anny Andrianaivonirina 

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Télécommunication – Les réseaux sociaux s’imposent à Madagascar

Bien que le taux de pénétration à Internet semble encore assez faible à Madagascar, force est de souligner que le service internet  est plus apprécié lorsqu’il s’agit de s’informer. Tandis que  l’audience de la télévision et la radio a stagné voire diminué, celui de l’Internet,  de son côté, a connu une forte progression. En effet, pour la période de 2015-2016, le taux d’audience de la télévision  a fléchi passant de 69% à 57%. En cause, deux facteurs majeurs ont été avancés par l’INSTAT: « D’une part, le handicap énergétique et d’autre part, le temps perdu dans les embouteillages plombent l’audience », a t-on indiqué lors d’une conférence organisée  par l’agence de communication Facto Saatchi Saatchi à l’hôtel Ibis Anko­rondrano, hier. Justement, de 2015 à 2016, le délestage a été très intense et répétitif.En ce  qui concerne la presse écrite, le taux de lectorat semble encore faible car  d’après les données issues de la conférence de la société Facto Saatchi Saatchi, seulement 9,1% des adultes lisent un titre de presse une fois par semaine.Par ailleurs, notons qu’un rebond a été enregistré de 2015 à 2016 concernant le taux de pénétration à Internet dans le pays. En effet,  si l’on se fie aux données publiées par l’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec), ce taux est passé de 3,65% en 2014 et 5,42% en 2015. En ce qui concerne la téléphonie mobile, ce taux est évalué à 49,39% en 2015.Le nombre d’internautes recensés dans toute l’Île s’élève. Presque la moitié, soit environ 600 000 sont des utilisateurs du réseau social Facebook, d’après les chiffres émanant de l’Institut national de la statistique (INSTAT) dans l’enquête réalisée sur ces cinq dernières années.« En 2016, 36% des jeunes possèdent au moins un téléphone mobile avec accès à Internet. 24%  d’entre eux sont connectés fréquemment aux réseaux sociaux. 8,8 % visualisent des sites web d’hébergement de vidéos et de musiques dont youtube.com, 19,4% utilisent les moteurs de recherche tels que google.com, yahoo.com…», d’après les données exposées lors de cette conférence.

Sandra Hafalianavalona / Soa-Mihanta Andriamanantena

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Honoré Rakotomanana – « Ahmad doit déposer sa démission »

Buzz. Telle une déferlante, l’élection d’Ahmad au poste de président de la Confé­dération africaine du football (CAF) a envahi les réseaux sociaux de commentaires et la Une des principaux quotidiens à Madagascar. Bien que considéré par une partie de l’opinion comme source des déboires du football depuis plus d’une décennie, Ahmad a saisi l’opportunité de se poser comme challenger face à Issa Hayatou, président sortant de la CAF, en poste depuis29 ans.Une autre polémique risque pourtant de prendre le dessus si le futur ex-président de la fédération Malgache du football (FMF) qui siège actuellement au sein de la Chambre haute en tant que vice-président continue à vouloir garder ce poste. En effet, conformément à l’ordonnance régissant la loi organique du Sénat à Madagascar, les fonctions du Sénateur est « incompatible avec l’exercice de tout autre mandat public électif et de tout emploi public excepté l’enseignement ». Une règle superbement ignoré par Ahmad qui a  cumulé son poste de président de la FMF avec son mandat de sénateur. Des questions se posent ainsi sur les décisions d’Ahmad face à sa récente élection à la tête du CAF. « Les intentions du sénateur Ahmad est manifeste quand il a brigué le poste du président de la CAF. Il va de soi qu’il doit démissionner », précise Honoré Rakotoma­nana, président du Sénat.En cas de démission, la vacance de poste au niveau du Sénat doit être constatée par la Haute cour constitutionnelle pour permettre son remplacement. Les réactions du président de la Répu­blique est également attendu car c’est lui qui nomme les 21 membres de la Chambre haute du Parlement sous le quota présidentiel

Andry Rialintsalama

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Fanadihadian’ny ONG Lalana : tsy mahafa-po ny fitateram-bahoaka eto an-dRenivohitra

Fanindroany, ny taona 2016, ny nanaovan’ny ONG Lalana fanadihadiana ny fomba fiasan’ireo taxi be eto Antananarivo. Tanjona ny hanatsarana ny tontolon’ny fitateram-bahoaka. Nanaovana fitsirihana ny taxi-be 778 miasa amin’ny zotra 172, 146, 147, 186, 144, 175, 183, 135, 193, 109, 141, 151. Mandalo ny faritra atsinanana : Behoririka, Andravoahangy, Besarety, Avaradoha, Ampasampito ; faritra andrefana : 67 ha, Andavamamba, Ampefiloha, Anosy.  

Nojeren’ny ONG Lalana ny fomba fiasan’ny mpamily sy ny mpanampy azy (resevera), ny kalitaon’ny fiara. Noraisina daholo ny laharan’ireo fiara nahavitana izany, ny kaoperativa sy ny zotra misy azy. Namoahana naoty tsirairay ireo fiara sy kaoperativa ireo eny an-dalana, fiantsonana, fifanajana eo amin’ny samy mpitatitra, fanajana ny mpandeha, fahadiovana, fanarahana ireo lalàna momba ny fitateram-bahoaka (fanajana bokin’andraikitra, lalàn’ny fifamoivoizana,  aro loza, fizarana tapakila).

Nahitana lesoka betsaka ny fidirana sy fivoahana amin’ny toeram-piantsonana, ohatra, tsy fampiasana clignotant, tsy fitondran’ny saofera sy resevera badge, tsy fahadiovan’ny saofera sy resevera, tsy fisian’ny tapakila ho an’ny mpandeha, tsy fisian’ny aro loza (extincteur sy fitoeram-panafody). Ilana ezaka betsaka ny amin’ireo ary manana andraikitra ny mpanara-maso ny fitaterana, toy ny polisy nasionaly, ny polisy monisipaly, vondron’ny kaoperativa mpitatitra. Fehiny : na misy aza ny ezaka, mbola tsy mahafa-po ny fitateram-bahoaka eto an-dRenivohitra.

Vitsy ny mijery ny lafiny teknika

Manao izay tiany hatao ny mpamily sy ny mpanampy azy, indrindra raha tsy mihevitra afa-tsy ny manenjika ny vola tsy maintsy arotsaka; manimba ny fitaterana ihany koa ny fitohanan’ny fifamoivoizana noho ny fahateren’ny lalana, tsy araka ny fitombon’ny isan’ny fiara. Ireo tompon’ny fiara sy kaoperativa indray, vitsy ny mijery ny lafiny teknika isan-karazany (motera efa antitra, frein tsy ara-dalàna), tontolo iainana simba noho ny setroka maloto.  Jerem-potsiny anefa ireny, mbola lany “visite technique” ihany. Tsy lazaina intsony ny haratsin’ny sezan’ny mpandeha.

172 -178- 183

Nomarihin’ny ONG Lalana ireo zotra nahitana mpamily sy mpanampy mendrika, izany hoe, madio, manaja mpandeha, mahalala fomba. Toy izany koa ny fiara mendrika : tsy mampatahotra, madio, manana aro loza. Nahitana ireo fanamarihana tsara ireo ny kaoperativa Kofia (zotra 172), Fitsema (178), Cat (183), Fifiama (141), Ezaka (151), Tselatra (146 /147), Sitraka (109). Tsy midika ireo filaharana voatanisa ireo fa tsy misy hokianina avokoa na ratsy avokoa izay tsy ao anatin’ireo. Atao akana lesona ny tanjona ho an’ny mpitatitra rehetra, hizahana izay tokony hohatsaraina kokoa sy izay tokony harenina ho tombontsoan’ny rehetra. Marihina koa fa tsy zotra sy ny kaoperativa rehetra akory ny nahavitana fanadihadiana. Ireo aloha ny vitan’ny  ONG Lalana, isaorana azy manokana.

R.Mathieu

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Telma : haloa amin’ny MVola ny hetra tambatra

 Vita, omaly ny fifanarahana eo amin’ny Telma sy ny foibem-pitantanana ny Tahirimbolam-panjakana (DGT). Votoatiny, ny fahafahana mandoa ny hetra tambatra  na Impôt sythentique (IS) amin’ny alalan’ny MVola, tafiditra ao anatin’ilay antsoina hoe “Hetra phone”. Nambaran’ny tale jeneralin’ny Hetra, Razafindrakoto Iouri Garisse, fa fanombohana ihany ity fa hitarina amin’ny karazan-ketra hafa atsy aoriana. Ivon-ketra hatao filamatra, hanombohana azy mandritra ny roa volana, ny eny Alasora, anisan’ny tsara fotodrafitrasa (trano, fitaovana, …) sy ny ao amin’ny boriborintany fahatelo, anisan’ny be mponina indrindra eto an-dRenivohitra. Nilaza koa izy fa natao ho an’ny IS aty am-boalohany, satria io no sokajin-ketra tena be mpandoa (90%) na dia ny 10%-n’ny hetra miditra amin’ny fanjakana aza.

Soson-kevitry ny Telma no nahavitan’ity fifanarahana ity. Nambaran’ny admnistratera  jeneraly misahana ny MVola, Mathieu Macé, fa tanjona ny fandoavan-ketra amin’ny fomba tsotra, haingana ary azo antoka. Miray dia amin’ireo firenena mandroso i Madagasikara ankehitriny.

Marihina fa efa afaka aloa amin’ny MVola, ny faktioran’ny Jirama, ny haban-tsena ao amin’ny kaominina Mahajanga I, ny karaman’ny mpampianatra Fram rehetra manerana ny Nosy. Nanao sonia ny fifanarahana ny tale jeneralin’ny Tahirimbolam- panjakana, Feno Pierre-Jean, ny tale jeneralin’ny Hetra ary ny admnistratera jeneralin’ny MVola.

Njaka A. /Sary: Fano R.

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Violation des droits humains : une dizaine de cas rapportés à Antsakabary

Tant attendu, le rapport des investigations rondement menées par des enquêteurs de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) relatives aux éventuelles atteintes aux droits humains dans l’affaire Antsakabary a été publié hier.

De manière péremptoire, les responsables de la CNIDH ont fait savoir qu’au moins une dizaine de cas de violation de droits humains ont été signalés.

Contrairement aux allégations selon lesquelles la CNIDH allait publier un rapport tendancieux ou fallacieux, les enquêteurs ont livré un compte-rendu à la fois équitable et circonstancié. En effet, les violations des droits de l’Homme révélées ont été commises autour du meurtre de deux policiers du commissariat du district de Befandriana Avaratra et des actes perpétrés lorsqu’un peloton d’une quarantaine de policiers a été envoyé dans la commune d’Antsakabary.

La CNIDH a révélé que le sous-brigadier Dieu Donné Razafison et l’agent de police de premier échelon Samson Razafindramevajery ont été tués avec barbarie.

«L’examen des dépouilles révèlent de nombreuses perforations sur la boîte crânienne. Des blocs de pierre ont été par la suite jetés sur leurs têtes et leurs armes. Des entailles profondes faites avec plusieurs armes blanches ont été constatées lors des autopsies. Des témoignages indiquent qu’ils ont été poignardés alors qu’ils étaient déjà morts» a rapporté Seth Andriamarohasina.

A l’évocation du cas de ces deux policiers, il n’a pas omis de soulever le cas de leurs familles, surtout celui de leurs enfants respectifs dont l’avenir est maintenant compromis. «Ils ont aussi des droits  qu’il faut protéger. Ils ne font que commencer dans le primaire et le préscolaire» a-t-il précisé. Toujours dans le même chapitre, il faut préciser que cinq présumés auteurs du meurtre des deux policiers ont été placés sous mandat de dépôt, tandis qu’une dizaine d’autres font l’objet d’une traque.

Incendie volontaire et homicide involontaire

Concernant l’incendie de villages, les membres de la CNIDH ont confirmé sans ambages qu’il a été commis par les policiers en mission à Antsakabary. Au total, 487 maisons sont parties en fumée et les habitants ont tout perdu dans ce sinistre. Des dizaines de tonnes de paddy, des vivres, des marchandises de commerce et divers papiers ont été consumés par le feu.

Outre les dégâts matériels, l’on a déploré un mort. Une femme non voyante de 76 ans a perdu la vie dans l’incendie de sa maison. Des actes relevant de graves violations de droits de l’homme, entre autres, incendies criminels, homicide involontaire, attentats à la pudeur et aux bonnes mœurs, pillage, humiliation, traitements dégradants et extorsion d’aveux, ont été constatés par l’équipe de la CNIDH.

Face à la situation qui prévaut dans les villages sinistrés, la CNIDH a recommandé la réparation de toute urgence des dégâts dont ont été victimes les deux parties suite à   l’intensification et la poursuite des actions ayant déjà été initiées par l’Etat.

Mparany

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Agression sexuelle – Une fillette violée par son beau-père

L’auteur des agressions sexuelles et viols répétés sur une fillette, est tombé dans les mailles des filets de la police, hier au stationnement de taxi-brousse à Ambodivona. 

Atroce. Dans le district d’Anta­nanarivo Atsi­mondrano, une fillette de neuf ans a été violée trois fois par son beau-père en décembre 2016. Selon les explications reçues, l’homme attend que la mère soit partie au travail, puis empêche la fille d’aller à l’école. Il profite alors de cette occasion pour l’agresser et la violer dans la maison. «Il lui a scotché la bouche et l’a menacée pour dissimuler son acte malsain», a fait savoir un proche parent de la victime.Depuis, la mère ne savait rien sur ce que sa fille a vécu. Seule la directrice de l’école a remarqué ses troubles du comportement, et elle les a signalées à sa maman. Le service central de la police des mœurs et de la protection des mineurs indique que ce violeur a quitté leur foyer et s’est installé à Nosy Be Hell-ville, après que sa femme l’ait interrogé.

ArrestationAprès l’évaluation et le diagnostic effectués à l’hôpital, la fille est censée suivre des traitements médicaux. Un médecin prend soin d’elle jusqu’à ce qu’elle se rétablisse.La mère de la fillette a porté plainte contre son époux, selon elle. «Nous lui avons tendu un piège. Celui-ci est un maçon et on l’a trompé en lui proposant une bonne rémunération sur des travaux de construction à Antananarivo. Ayant accepté, nos éléments l’ont déjà attendu au stationnement de taxis-brousse à Ambodivona», a précisé la police chargée de cette affaire. «Lors de l’enquête d’hier matin, le père a reconnu avoir violé la fille», a appris une source judiciaire.Il a été déféré hier à Anosy. Selon la décision du tribunal, le mauvais père a été placé en détention pour abus et exploitations sexuelles de mineure.

Hajatiana Léonard

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Energie – Madagascar vers une Energiewende

Madagascar affiche encore un faible taux d’accès à l’électricité avec seulement 15% de la population fin 2015. Afin de pallier ce déficit énergétique, le passage à l’utilisation de l’énergie renouvelable s’avère incontournable. Ainsi, le gouvernement prévoit dans sa Nouvelle Politique de l’Énergie (NPE), promulguée en 2015, de faire passer le taux d’accès à l’électri­cité à 70%, et par le biais des énergies renouvelables à 85%, à l’horizon 2030. En outre, « La Coopé­ration Allemande ou la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), mandatée par le Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Dévelop­pement (BMZ),  soutient ainsi la mise en place de structures et l’élaboration d’une stratégie pour la mise en œuvre de la NPE. Elle a pour objectif principal d’améliorer les conditions cadres et reglementaires pour des investissements publics et privés dans l’électrification par le biais des énergies renouvelables », a communiqué le GIZ. C’est dans cette optique que Madagascar assistera au « Berlin  Energy Transition Dialog 2017 (BETD 2017) » ou Dialogue sur la transition énergétique  qui se tiendra à  Berlin les 20 et 21 mars 2017, suite à l’invitation du gouvernement allemand.

Soa-Mihanta Andriamanantena

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Voin-kava-mahatratra : hanampy antsika ny AIMF

Tsy afaka ny hitazam-potsiny. Nivory tao amin’ny biraon’ny fikambanan’ireo ben’ny Tanàna eo anivon’ny Frankofonia (AIMF)  ao Paris ny 16 marsa teo ny sekretera maharitr’io fikambanana io sy ny ben’ny Tanànan’Antananarivo, Ravalomanana Lalao, notronin’ny mpanolotsainy avy amin’ny andaniny sy ankilany. Nivoitra tamin’izany fa handray anjara mavitrika amin’ny fanampiana maharitra, manoloana izao voina nihatra teto amin’ny firenena izao izy ireo, araka ny nambaran’ny tompon’andraikitry ny AIMF, Pierre Baillet. Voaresaka koa ireo sehatra hafa iarahana miasa sy ny fanamafisana  hatrany ny fifandraisana eo amin’ny roa tonta.

Tsiahivina fa efa any Frantsa hatramin’ny fiandohan’ny herinandro teo ny ben’ny Tanàna sy ny vadiny, Ravalomanana Marc. Raha tsy misy ny fiovana hihazo ny any Bruxelles, Renivohitry ny Vondrona eoropeanina (UE) ity filoha teo aloha ity, amin’izao fivoahany any ivelany izao.

Synèse R.

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Chine-Madagascar : la coopération s’agrandit

Après 45 ans de relations diplomatiques entre la Chine et Madagascar, l’empire du Milieu est actuellement le premier partenaire commercial de la Grande île. Les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint une valeur de 1,1 milliard de dollars en 2016. Et ils comptent encore renforcer cette coopération à travers plusieurs projets déjà en vue.

Les échanges entre la Chine et Madagascar n’ont cessé de progresser ces dernières années. Ce pays  compte encore agrandir ses relations avec la Grande île sur «La base de l’égalité et d’une coopération gagnant- gagnant», d’après Yang Xiaorong, l’actuel ambassadeur de la République populaire de Chine à Madagascar lors d’une rencontre organisée hier à l’ambassade de Chine à Madagascar à Nanisana.

La Chine intervient particulièrement dans cinq secteurs à Madagascar, entre autres l’agriculture, l’économie bleue, la manufacture, le tourisme et le développement du commerce régional. Pour cela, le pays apporte son soutien à Madagascar à travers la construction d’infrastructures, la formation en ressources humaines et la facilitation des investissements et du commerce. A ce propos, la Chine a accordé depuis 2015 un régime de zéro taxe  à 97 lignes de produits malgaches exportés vers ce pays. Ce qui a entraîné une importante hausse des exportations malgaches vers la Chine.

Création de 17 000 emplois

Ce pays est aussi très présent dans le pays en termes d’investissement à Madagascar qui se chiffre actuellement à 377 millions de dollars. Et les entreprises chinoises implantées à Madagascar ont permis la création de 17 000 emplois.

Par ailleurs, le pays a également apporté son appui aux sinistrés du cyclone Enawo qui a fait des ravages dans plusieurs régions de l’île. L’aide apportée par l’empire du Milieu destinée aux sinistrés du cyclone Enawo se chiffre à 45 millions d’ariary.

Quelques activités sont prévues par l’ambassade de Chine à Madagascar cette année pour marquer cette 45e année des relations diplomatiques entre les deux pays, entre autres une exposition sur l’histoire des relations entre la Chine et Madagascar, un séminaire sur la coopération de «la  route de la soie», des activités pour venir en aide à la population dans le Sud de l’île, victime de la sécheresse…

Riana R.

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Optimisation du budget media : l’agence Facto apporte des détails

C’était lors d’une rencontre avec ses clients et partenaires organisée jeudi dernier à Ankorondrano que l’agence  Facto Saatchi et Unit Media ont présenté un panorma des médias à Madagascar et les enjeux qu’ils peuvent présenter dans la publicité et la consommation. Cette présentation a démontré au public que maîtriser ces données permet de bien choisir les moments de diffusion et d’optimiser chaque budget média.

En effet, le déploiement en province est un axe stratégique en 2017 pour l’ensemble des acteurs économiques à Madagascar qu’ils soient dans l’agroalimentaire, l’hygiène, les télécommunications…

D’après les analyses apportées par les deux agences, la télévision, média le plus consommé, est un média du soir, quant à la radio, elle est plus accessible et écoutée le matin. Quant à la presse, elle, davantage lue par les catégories socioprofessionnelles supérieures (CSP+). On note également la croissance d’un nouveau média, à savoir, le digital, qui ne cesse de prendre de l’ampleur dans le pays.

En outre,  la consommation des médias est restée stable mis à part la télévision qui a baissé cette année à cause du délestage et de l’augmentation du temps consommé dans le transport dans la capitale. Le média Internet quant à lui ne cesse de gagner des parts de marché.

Riana R.

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Parka Andasibe : simban’i Enawo ny fotodrafitrasa sasany

Namela takaitra ao amin’ny alan’Andasibe (Analamazaotra sy Mantadia) ny rivodoza Enawo. Araka ny tatitra navoakan’ny mpitantana azy, ny Madagascar national park, potiky ny hazo sy nohotsahan’ny tany ny 70%-n’ny tetezana mankao amin’ny parka Analamazaotra ka tsy azo idiran’ny mpitsidika. Hany azo tsidihana ny zotra Indri 1 sy ny Indri 2, ary navily any amin’ny 1 km, manoloana ny fiviliana mankany amin’ny hotely Rico Lodge ny lalana. Efa miezaka manila ny hazo sy ny tany nihotsaka ny tompon’andraikitra any an-toerana, nanomboka ny asabotsy 11 marsa teo.

Toraka izany koa, tsy afaka idirana, mandritra ny fotoana tsy voafetra ny parka nasionaly Mantadia, satria misy tetezan-kely tapaka sy nihotsahan’ny tany koa ny lalan-kely maro. Efa manarina ny simba nanomboka ny zoma 10 marsa ny tompon’andraikitra any an-toerana.

Miavaka ireto toerana roa ireto amin’ny harena voajanahariny ao anatiny. Tsy hita raha tsy any an-toerana (100%) ny voninkazo orchidées, 84% ny karazan-tsahona ary tsy hita raha tsy any an-toerana ny 98%. Mampiavaka ny an-toerana koa ny babakoto, karazan-gidro lehibe indrindra eto Madagasikara, ny sifaka, ny varika volontsangana, ny varika mena, sns.

Njaka Andriantefiarinesy

Tananews3 partages

L’Unicef fait parvenir 79 tonnes de fournitures humanitaires

Oui mais il faut que ça passe par Tana d’abord.

Le temps que l’on repeigne les cartons en bleu.

Et d’organiser la distribution sous la houlette de sa Seignhery, pour lui permettre de regagner quelques points dans les sondages.

Car la à 2% en ce moment, c’est assez minable.

Tananews3 partages

Il asperge sa femme d’essence et l’allume

Il c’est un militaire.

Et la preuve une fois de plus que n’importe qui devient militaire dans ce pays : les cas sociaux, les névropathes, les psychopathes.

Sans parler des forces de police pyromanes eux aussi.

Enquête sérieuse de moralité connaît pas.

L'express de Madagascar3 partages

À Vontovorona – Belamo, la plaque tournante du Coton Sport

À la CNaPS Sport, le joueur qui s’illustre le plus souvent est Njiva. Avec ses raids solitaires et ses buts, l’ailier sort souvent du lot et se démontre décisif. Du côté du Coton Sport, le plus remarquable est Belamo. Ce dernier évolue dans un registre différent, puisqu’il est plutôt placé en tant que milieu de terrain.Plus tourné vers l’offensive, il se présente comme étant la plaque tournante du club camerounais. La majorité des attaques passe par lui, ce qui a notamment été le cas lors du match aller de dimanche dernier à Garoua et ce qui devrait également être le cas ce samedi à Vontovorona, pour la deu­xième confrontation entre les deux clubs dans ce deuxième tour de la Ligue des Champions de la CAF.Nous avons assisté à une partie de l’entraînement des Camerounais, hier à Vonto­vorona. Physiquement, ils possèdent pratiquement les mêmes gabarits que les joueurs de la CNaPS Sport, à un ou deux éléments près. Contrairement à certaines équipes africaines, le Coton Sport évite le jeu aérien la plupart du temps, d’après ce que l’on a remarqué lors du match aller. Normal, vu que ses joueurs de taille moyenne sont dotés d’une bonne aisance technique, pour pratiquer le jeu au sol.La CNaPS Sport devra gagner par deux buts d’écart, ce samedi. Les Caissiers devront percer au moins deux fois l’arrière-garde camerounaise, emmenée par le capitaine Ewondo. Une arrière-garde dont les défenseurs privilégient surtout la lecture de jeu et les interceptions, au lieu des interventions agressives.

H.L.R.

L'express de Madagascar3 partages

Cinéma – Un appui pour le septième art malgache

Une grande première pour le cinéma malgache. Le comité intergouvernemental pour la protection et la promotion de la diversité culturelle de l’Unesco, a décidé d’approuver le projet de l’association Team-Movie, lors de sa session ordinaire qui s’est déroulée à Paris. Intitulé : « Le cinéma comme moyen d’expression des jeunes et le développement de l’industrie cinématographique», il a bénéficié d’ un montant de 99 975 dollars,Il s’agit de former et de professionnaliser une trentaine de jeunes Malgaches dans les différents métiers du cinéma. « Le projet vise à développer les capacités professionnelles de jeunes Malgaches, dans l’art et le savoir faire du cinéma, afin de donner un nouveau dynamisme au tissu industriel cinématographique du pays», a expliqué Eric Andretseheno, président de l’association T-Movie. Ceci pour favoriser la mise en place d’une industrie du cinéma à Madagascar. Sa mise en œuvre se fera par le biais d’ateliers professionnels, des résidences d’écritures, des pratiques avec des stages sur des tournages de films d’expérimentation. Et au final, se fera la réalisation de leur propre film, tout genre confondu, autour de la thématique « Éduquer, plaidoyer et sensibiliser ». Une des composantes essentielles du projet sera le volet mise en place d’une base de données filmée sur le cinéma, en collaboration avec l’Office Malagasy du Cinéma (OMACI).Le projet sera clôturé par un festival où les films produits seront projetés, diffusés et débattus auprès du public ainsi que les jeunes du pays. C’est également une opportunité pour ceux qui veulent rejoindre ce domaine, de déposer leurs propositions. L’appel à candidature est déjà lancé aux jeunes malgaches de 18 à 30 ans. Le projet débutera le mois de mai prochain et durera une année et demi. À mentionner que l’inscription est gratuite.

Sitraka Rakotobe

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Les Collines royales sacrées, véritables points stratégiques

Antananarivo, l’ancienne Analamanga, se situe au centre de toutes les Collines sacrées de l’Imerina où, pour la plupart, Andrianampoinimerina installe l’une de ses épouses. Effectivement, ce dernier s’intéresse plus particulièrement à plusieurs collines,véritables points stratégiques d’où le regard porte loin, d’où l’arrivée des ennemis estaperçue. Avec Ambohimalaza, elles forment autour d’Antananarivo une chaine qui se découpe à l’horizon.Selon Urbain-Faurec et Lavau, leur nombre est poussé (ou limité) jusqu’à douze car ce chiffre, dans les civilisations judaïques et orientales anciennes, correspond à la plénitude, à l’achèvement, à l’intégrité. En fait, « il n’y a pas que douze montagnes royales en Imerina comme Andrianampoinimerina n’a pas que douze femmes et comme il ne vénère pas que douze idoles ».C’est pourquoi les historiens ne sont pas unanimes quant à leur énumération. Certains citent assez volontiers Ambohidrapeto, Fenoarivo, Amboatany, Imerimandroso, Iharanandriana, Ambohibeloma. En tout cas, ils énumèrent toujours Analamanga, Ambohimanga, Alasora, Antsahadinta et souvent Ambohidratrimo et Ilafy.En outre, il est difficile d’établir un lien entre les « Douze collines sacrées » et les « Douze épouses royales ». C’est le cas de Fenoarivo qui n’est pas une colline. Pourtant, c’est une cité royale où le souverain place deux de ses femmes.Longtemps, ces collines arborent un prestige presque surnaturel lorsqu’elles abritent des tombeaux royaux qui ont une signification profonde. Pour le Malgache, la mort n’est qu’un sommeil éternel et les Ancêtres constituent le trait d’union entre le Créateur-Zanahary et lui.Parmi les « énumérations officielles », il y a celle-ci. Au nord, la montagne la plus proche d’Antananarivo se situe à Ilafy, capitale de l’oncle maternel d’Andrianampoinimerina. Jean Laborde, à son arrivée, y forge son premier fusil, en association avec un autre Français, un certain Droit qui exploite vers 1832, pour le compte de Ranavalomanjaka, première du nom, une entreprise industrielle. Centre des alliances entre Ambohimanga, Antananarivo et Ambohidrabiby, le village serait, en 1863, la première sépulture de Radama II, victime d’un régicide.Plus loin, Namehana est rendue célèbre par une bataille entre les troupes royales etl’arrière-garde de l’expédition française en 1895.À Ambohidrabiby règne vers 1600, Ralambo. Il laisse le souvenir d’un guerrier tout à la fois redoutable et rusé. C’est lui qui, le premier, organise la hiérarchie des castes nobles, plus tard aménagée par son descendant Andriamasinavalona. C’est également lui qui donne  à son royaume le nom d’Imerina Ambaniandro, allusion au fait qu’il domine le royaume et que seul le soleil le surplombe.Ambohimanga est la plus connue de toutes les collines sacrées et elle est le berceau de la dynastie merina. C’est de là qu’Imboa­salama mène ses campagnes de réunification de l’Imerina.Au nord-ouest, se trouve Ambohidratrimo dont le roi Rabehety résiste longtemps aux conquérants avant de reconnaitre le roi d’Ambohimanga. C’est l’héritage de Rambolamasoandro, mère de Radama Ier.Kaloy, perché à 1 600 mètres d’altitude, est le village natal d’Andrianampoinimerina dont il impose, plus tard, les poids et mesures dans tout le royaume.Au sud-est, Alasora- à laquelle est rattachée Imerimanjaka- est le berceau des souches de la royauté merina, avec Rafohy et sa fille Rangita. Le fils de cette dernière, Andriamanelo, père de Ralambo, y règne vers 1540.Au sud-ouest, Ampandrana à proximité d’Ankadivoribe, est le berceau des souverains vazimba. Andrianampoinimerina n’y place aucune de ses épouses, mais il l’invoquetoujours pour se rattacher aux temps immémoriaux.Antsahadinta est le fief de Rabodozafi­manjaka, dont la fin est tragique. La soupçonnant de manœuvres déloyales, son époux royal lui fait subir une ordalie.Ambohijoky, autrefois Analamasina, se distingue par la longue résistance des Manisotra contre Andrianampoinimerina. Par la suite, celui-ci y installe laplus âgée de ses épouses, d’où son nom de « Colline de l’aînée ».

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Meteo : un petit air de déjà vu

Vents violents, pluies des heures toute la nuit jusqu’à maintenant, internet à la ramasse.

Ça ressemble à un cyclone.

Pourtant rien à signaler sur les cartes

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Fahatsiarovana : hoentin’ny FFKM am-bavaka ny tolom-panafahan’ny 29 marsa

 Tsy handalo fotsiny ny faha-70 taona. Homarihina amin’ny alalan’ny fotoam-pivavahana iraisam-pinoana hatao etsy amin’ny FJKM Analakely ny tsingerintaon’ny tolom-panafahana, ny alahady 26 marsa izao.

 

Samy hanana ny lohahevitra ny fiangonana sy ny fitondrana nefa mifandray ihany. “Lohahevitra hoentina amin’izany ny tenin’ny Soratra Masina : Raha ny zanaka no hahafaka anao dia ho afaka ianao. Eo koa ny faha-70 taon’ny fihetseham-bahoaka ny taona 1947. Tolom-panafahana mba hiampitan’ny fanilo, ny lasa tsy fanadino”, hoy ny anisan’ny mpikarakara izany, ny mpitandrina Razafiniarivo Fidison, omaly tao amin’ny onjam-peo RNM. Nanteriny fa anisan’ny hasaina amin’izany ireo mpitondra fanjakana, ny bekotromaroholatra, eny hatramin’ireo tsy kristianina aza.

Nampizara hatrany ny fety sy ny fahatsiarovana teto

Nosarahana andro samihafa izany ny amin’ity, ny fotoam-pivavahana iraisam-pinoana sy ny fanamarihana ny fahatsiarovana  amin’ny alalan’ny fametrahana fehezam-boninkazo eny Ambohijatovo sy eny amin’ny fasan’ny mahery fo, Avaratr’Ambohitsaina. Niaraka andro iray hatrany anefa izany teo aloha, toy ny fanao isan-taona.Na izany aza, tsy mbola nisy fety na fahatsiarovana niraisana teto amin’ny firenena fa nampizara hatrany ny vahoaka malagasy, nanomboka ny taona 2009. Hanao ahoana indray ny amin’ity indray mitoraka ity ? Mahavita ny andraikitra sy ny adidy nankinina taminy hatrany ny FFKM amin’ny fotoam-bavaka efa fanao isaky ny 29 marsa sy ny fetim-pirenena, 26 jona.

Synèse R.

 (Tahirin-tsary)

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Mahamasina : taom-baovao malagasy 27 – 28 marsa

Hotanterahina etsy Mahamasina ny 27 marsa hifoha 28 marsa izao ny lanonana fankalazana ny Taom-baovao malagasy. Lohahevitra amin’izany ny « fanarenan-kasina ». 27 marsa hanatanterahana ny arendrina mihodidina an’i Mahamasina sy Anosy, afo tsy maty, tsimandrimandry ary fampisehoana an-tsehatra iarahana amin’ny Vondron’ny artista mpandala ny maha malagasy (Vamm). 28 marsa ankoatra ireo kabarin’ny manam-pahefana isan-tsokajiny, anisan’ny goavana amin’io andro io ny tsodrano omen’ireo zokiolona mahatratra 111 taona sy 110 taona ary 96 taona avy any amin’ny faritra samihafa. Hanafana ny fotoana hatrany ny Vamm.

Manomboka ny 25 marsa kosa ny ranty mampiseho ny fomba amam-panao malagasy etsy anoloan’ny Lapan’ny tanànan’Antananarivo Analakely. Nantitranterin’ny komity mpikarakara fa an’ny Malagasy rehetra tsy ankanavaka ny fankalazana ny Taom-baovao malagasy. Nanentana ny hanamarihan’ny isan-tokantrano izany izy ireo.

HaRy Razafindrakoto / Sary: Fanou

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FMI : niaiky ny tsy fahatanterahany ny toky nomeny ny fitondrana

Noraisin’ny Praiminisitra Mahafaly Solondandrasana Olivier sy tompon’andraikitra malagasy vitsivitsy ny delegasiona avy amin’ny Tahirimbola iraisam-pirenena (FMI), notarihin’ny tale lefiny misahana an’Afrika, David Owen, omaly. Maromaro ny sehatra voaresaka, fa anisan’ny tena nivaingana ny raharaha tsy voafehin’ny fitondrana malagasy amin’ny fitantanana ny firenena, indrindra ny fiainam-bahoaka sy fitantanan-draharaham-panjakana. Notaterina tamin’ny FMI fa, tsy vitan’ny fitondrana ny nampihena ny fanampiana ara-bola ny Jirama satria nisy ny haintany teto Madagasikara. Tanjona tamin’ny fanekena nomen’ny fanjakana fa hataony anefa ny hampihena izany fanampiana ara-bola ny Jirama izany.

Maro ny tsy vita

Anisan’ny fanekena tsy vitan’ny fitondrana koa ny fikarakarana momba ny trosabe miavosa  ao amin’ny kaompania Air Madagascar. Notaterin’ny governemanta koa fa miantraika amin’ny tetibola 2017 ny fandalovan’ny rivodoza Enawo farany teo. Tsy vitan’ny fitondrana ny namarana ny famoahana ny lalàna mikasika ny fitakiana ny trosam-panjakana. Tsy vitan’ny fanjakana koa ny nametraka lamina mazava mampihatra ny tena vidin-tsolika.

Tafiditra ao anatin’ny fanatanterahana ny Fandaharanasa fampindramam-bola nohamoraina (Fec), hamatsiam-bola an’i Madagasikara ireo fepetra fanekena nataon’ny fitondrana ireo, ny 31 desambra 2016 ireo, saingy tsy tanterany.

Tsy voafehy ny fidangan’ny vidin-javatra

Tafiditra ao anatin’ny fepetran’ny FMI amin’i Madagasikara ny fametrahana rafitra mirindra  entina mampandroso ny firenena sady mitondra fitomboana ara-toekarena sy ara-bola. Ao anatin’izany ny fahamarinan-toeran’ny vidin-javatra sy ny vidim-piainana. Tsikaritra anefa fa ny mifanohitra amin’izany no miseho sy iainan’ny vahoaka. Hanamarinana izany, midangana ny vidin-javatra ilaina andavanandro, ary tsy nisy lafo noho ny amin’izao fotoana izao, raha tsy hitanisa afa-tsy ny vidim-bary (1.600 Ar lasa 2.000 Ar), ny vidin-tsolika (3.800 Ar ny lasantsy), ny vidin-katsaka (700 Ar lasa 2.000-2.500 Ar), sns. Efa talohan’ny fandalovan’ny rivodoza avokoa ireo vidin-javatra ireo. Naminavina fa tsy hihoatra ny 7% anefa ny fanjakana ao anaty Tetibola 2017.

Randria

 (Tahirin-tsary)

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Impôt synthétique : paiement possible par MVola avec « Hetra Phone »

Le paiement de l’impôt synthétique (IS) est désormais faisable via MVola by Telma avec «Hetra Phone». Ce nouveau mode de paiement entrera en vigueur la semaine prochaine au niveau de deux sites pilotes, à savoir le Centre fiscal du IIIe arrondissement et d’Alasora avant de couvrir le territoire national. Pierre-Jean Feno, directeur général du Trésor, Iouri Garisse Razafindrakoto, directeur général des Impôts et Matthieu Macé, Administrateur général de MVola ont procédé à la signature d’une convention de partenariat hier à l’hôtel Colbert Antaninarenina.

«90% des contribuables relèvent du régime de l’impôt synthétique. Ils ne représentent  pourtant pas plus de 10% des recettes fiscales» a fait savoir Iouri Garisse Razafindrakoto. Depuis 2016, la DGI contribue à l’élargissement de l’assiette fiscale, principale mesure prise dans le cadre du programme de référence exécuté par Madagascar et suivi par le Fonds monétaire international (FMI), ayant permis l’accès à la Facilité élargie de crédit (FEC) en 2016. Le paiement des impôts à travers la téléphonie mobile figure parmi les moyens mis en œuvre pour atteindre cet objectif.

Plus vers l’e-administration

Pour la DGT, il est question de mettre en avant la dématérialisation des systèmes de paiement. «L’objectif étant de veiller à la transparence de l’ensemble des opérations, de la stabilité et de la fiabilité des transactions …» a soulevé Pierre-Jean Feno.

Accord historique. Cette collaboration entre dans le cadre des efforts déployés pour la numérisation de l’administration à Madagascar et sert à démontrer l’avantage procuré par le service de mobile money MVola, la première solution de paiement par mobile à Madagascar.

«Historique parce qu’aujourd’hui, nous franchissons un pas de plus vers l’e-administration que le groupe Telma accompagne dans son développement chaque jour pour offrir des services toujours plus simples, plus accessibles pour le peuple malgache (…) Payer ses impôts, c’est finalement participer au développement de Madagascar» a déclaré à cette occasion Matthieu Macé.

Pour MVola, la collaboration avec la Direction générale des Impôts s’ajoute aux autres partenariats concluants à l’instar du paiement des taxes journalières de la commune urbaine de Mahajanga via MVola depuis juin 2015, le paiement de la facture de la Jirama ou encore le paiement des enseignants Fram répartis dans tout le pays.

Arh.

 

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Unicef : tonga ny fanampiana 79 t

Tonga omaly teny Ivato, ny fiaramanidina nitondra ny fanampiana milanja 79 t tohana avy amin’ny Unicef ho an’ireo traboina sy hanarenana ny vokatry ny rivodoza Enawo. Ahitana fitaovam-pianarana, labasy, fanafody fototra, fanafody hitsaboana ny aretim-pivalanana, kojakojam-pitsaboana vonjy aina ireo tonga ireo, araka ny vaovao azo.

81 ny namoy ny ainy vokatry ny fandalovan’ny rivodoza Enawo farany teo teto amintsika, araka ny tatitra nalefan’ny BNGRC ny alarobia lasa teo. Tany Atsinanana no betsaka indrindra ireo maty nahatratra 34, manaraka Alaotra Mangoro nahitana olona 17, ary fito tao Analanjirofo. Dimy ny teto Analamanga namoy ny ainy. Tafakatra 433 612 ny traboina, 246 842 ny olona nafindra monina, amin’izao fotoana izao. Voa mafy teo amin’ny fotodrafitrasa rava ny faritra Sava, 335 ny EPP simba ary 17 ny toeram-pitsaboana voakasika. Hatramin’ny alarobia, olona 18 mbola tsy hita popoka , 253 naratra.

Mitohy ny fanombanana ny zava-misy sy ny faharavana any amin’ny toerana nandalovan’ny rivodoza miaraka amin’ny BNGRC ary tohanan’ny Sampandraharahan’ny Firenena mikambana”, hoy ny solontenan’ny Unicef, Elke Wisch.

Vonjy

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Ilanivato… : notrohina ny rano miandrona

Efa nilona tao anaty ranom-potaka maimbo be ny kilonga sy ny mpiasa teny Ilanivato vao nandray andraikitra ny tompon’andraikitra. Omaly, notrohina tamin’ny alalan’ny moto-pompe ho ao amin’ny canal GR (Genie Rurale) izay tantanan’ny Apipa ireo rano miandrona teo Ilanivato izay nampitaraina ny mponina sy tao Ampefiloha Ambodirano. Niarahan’ireo tompon’andraikitra sy teknisianina avy ao amin’ny CUA, BNGRC, GRC ary ny Apipa sy ireo fokonolona avy amin’ireo fokontany manodidina toy ny ao Anosipatrana Atsinanana, Ampangambe Anjanakinifolo, Ilanivato Ampasika ary Ampefiloha Ambodirano ny asa.

Ankoatra ireo, tonga nitandro ny filaminana teny an-toerana ihany koa ny polisy monisipaly. Avy amin’ny BNGRC ny moto-pompe izay nampiasaina. Afaka mitroka rano 100 m3 isaky ny 1 ora izany. Niantoka ny solika 40 litatra kosa ny Apipa hampandehanana izany.

Maro loatra ny trano miorina tsy ara-dalàna ka manentsina ireo lakandrano ivarinan’ny rano, araka ny nambaran’ireo tompon’andraikitra avy eny anivon’ny fokontany. Etsy andaniny ireo olona izay manohana ireo lakandrano ka lasa tsy mikoriana tsara intsony ny rano maloto. Araka ny nambaran’ny mponina ihany, nanomboka ny taona 2015 izy ireo no niaina ny fidiran’ny rano any an-tokantrano sy fiakaran’ny rano toy izao.

Tsy hijanona eto ny asa fa mbola hitohy amin’ny alalan’ny fanadiovana ny lakandrano sy ny fanalana ireo  tohana izay manohana ny rano tsy hikoriana”, hoy ny ekipa teknika rehetra.

Tatiana A

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Fampianarana : namoaka teknisianina ny INPF

Andiany “Ny Hoaviko”, io ny anarana nisaloran’ireto mpianatra nivoaka tao amin’ny INPF ireto, omaly. Avy amin’ny lalam-piofanana samihafa ny andiany “Ny Hoaviko”.

Teo ny nahavita ny fianarana momba ny « génie mécanique”, « maintenance industrielle ». Ny sasany mahafehy ny « mécanique automobile ». Tao koa ireo nianatra momba ny « électronique génie industrielle », « finance et comptable » ary ny « transit et douane ».

Nilaza ny minisitra Raharimalala Toto Lydia fa ilain’ny firenena ny teknisianina indrindra eo amin’ny sehatrasa vaventy izay takian’ny tolotra sy ny tinady ankehitriny.

Ray mpiahy ireto andiany “Ny Hoaviko” ireto ny ben’ny Tanànan’Ivato, Randrianarisoa Penjy. “Tsy ho mpiasan’olona ianareo fa ho mpampiasa, izay ny faniriako ho anareo”, hoy ny ben’ny Tanàna nitsodrano azy ireo.

Nanolotra fanomezana ho an’ireto mpianatra ireto ihany koa ny ben’ny Tanàna. Ankoatra izay, nampanantena ny tenany fa hovitaina amin’ity taona ity ny lalana mihazo ny INPF iny izay efa nampitaraina ny mponina hatramin’izay ary tsy mba nisy nijery hatramin’ny fitondrana nifandimby.

Nisaotra azy ny mpianatra sy ny mpampianatra ary ny talen-tsekoly tamin’izany toky fampanantenana izany.

Tatiana A

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Aides aux sinistres : Vidzar s’acquitte de son devoir de citoyenne

Dans le cadre de ses actions sociales et citoyennes, la compagnie Vidzar vient d’apporter sa contribution dans le but d’aider les victimes du passage du cyclone «Enawo». Les sinistrés des communes d’Anosizato Andrefana et de Tanjombato ont été les cibles de la compagnie. Ces derniers se sont vu ainsi remettre des sacs de riz et des couvertures. Plus d’une quarantaine de familles en sont  les bénéficiaires.

Par cet acte, la compagnie considère la concrétisation de son slogan «Za Malagasy», qui signifie je suis un Malgache, en mettant en valeur le mot «Fihavanana» par le fait de s’entraider. En effet, la compagnie Vidzar est une société malgache qui est dirigée par un Malgache. Elle fête cette année son 35e anniversaire durant lequel différentes activités sont au programme pour le marquer.

Sera R

 

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Orange solidarité : des repas pour les sinistrés de la capitale Fahranarison

La grande famille d’Orange Madagascar poursuit son devoir de citoyenne. L’opérateur de téléphonie mobile, via l’association Orange solidarité Madagascar et les salariés bénévoles, a offert des repas, pour marquer sa solidarité, à plus de 500 sinistrés dans la capitale, suite au passage du cyclone Enawo dans le pays.

Menée durant trois jours dans trois quartiers de la capitale, à savoir à Ambodivoanjo, Ampefiloha Ambodirano et Ankorondrano Andranomahery, cette initiative renforce les actions solidaires et socialesd’Orange Madagascar auprès de la communauté, notamment en apportant son appui à ceux qui en ont le plus besoin.

Des hauts responsables d’Orange Madagascar, dirigés par leur directeur général, Michel Degland, sont descendus sur les lieux, hier, pour distribuer ces repas aux bénéficiaires. «Orange, en tant qu’entreprise responsable et citoyenne, répond aux besoins fondamentaux de la population au nom du «firaisankina». Nous apportons notre soutien aux sinistrés, tout en étant solidaires avec le pays tout entier», a-t-il déclaré.

Les actions d’Orange Madagascar en soutien aux victimes du cyclone Enawo ne se limitent pas uniquement à Antananarivo. Des interventions d’envergure sont en effet prévues au Nord-Est de l’île où les dégâts sont plus  importants et les populations sont plus démunies. Tout au long de cette catastrophe, Orange Madagascar n’a cessé de faire de son mieux pour résoudre à temps les problèmes de réseau, générés par le mauvais temps.

 

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Foyer de vie : place au bien-être

Les pensionnaires du centre Foyer de vie ont bénéficié gratuitement des séances de stimulithérapie cérébrale, hier, à Andrainarivo. Cette manifestation a marqué l’ouverture de la célébration de la 15e année de l’introduction de cette méthode de thérapie paramédicale à Madagascar, selon les responsables.

Plus d’une vingtaine de personnes âgées hébergées au centre Foyer de vie d’Andrainarivo ont participé activement aux séances dispensées par l’association Stimulithérapie cérébrale, hier après-midi. La kinésithérapeute-ostéopathe Lisy Aimé Léa Ravololoarisoa, à l’origine de la méthode, a voulu que cette catégorie d’âge puisse apprécier le bien-être résultant de l’utilisation de cette méthode thérapeutique simple en la réalisant hier. Les adeptes véhiculent d’ailleurs que la stimulithérapie cérébrale guérit, rajeunit, maintient et aide à s’épanouir par le biais de la meilleure détente et du gymnolife, conformément aux besoins des gens du troisième âge.

Le centre Foyer de vie d’Andrainarivo accueille gratuitement depuis plus d’un quart de siècle des personnes âgées de plus de 60 ans, sans ressources et sans aucune prise en charge. Des gérontologues contrôlent l’état de santé des pensionnaires dont la majorité s’adonne à des exercices physiques journalières. La stimilithérapeuthe Lisy Aimé Léa Ravololoarisoa a conseillé aux bénéficiaires de poursuivre les séances d’exercices physiques simplifiés qu’on leur a appris pour maintenir leur santé et leur vigueur.

Manou

 

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Olivier Mahafaly avoue ses échecs au FMI

Gestion de la Jirama, Air Madagascar, impuissance face à l’inflation, Olivier Mahafaly concède les échecs de son gouvernement de combat.

Ailleurs quand on a échoué, on présente sa démission.

Mais ça c’est ailleurs.

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Vakinankaratra – Maurice – Madagascar, îles soeurs

Avec comme devise l’unité  et la fraternité, l’association Mauriciano-Malagasy vient de naître. Elle vise à renforcer  les liens entre les ressortissants des deux îles à Antsirabe.

Les relations économique, culturelle et diplomatique entre Madagascar et Maurice  ont toujours  été fortes. Plusieurs Malgaches vivent dans l’île voisine depuis des années pour y construire leur avenir, pour des raisons professionnelles ou pour faire du business, pour suivre des études comme de nombreux Mauriciens sont dans la  Grande île pour les mêmes raisons. Pourtant, malgré ces relations qui lient les deux pays, leurs ressortissants, tant à  Madagascar qu’à Maurice, se connaissent peu.Aussi, l’association Mauriciano-Malagasy a-t-elle décidé de consolider ces liens dans l’objectif de construire  « l’unité et la fraternité» comme sa devise l’indique.   Elle a choisi la célébration du 49e anniversaire de l’indépendance de l’île Maurice pour faire ce premier pas. Organisée le dimanche 12 mars à l’immeuble « La Planète » de la ville d’Eaux, la cérémonie a été honorée par les personnalités locales dirigées par madame le préfet d’Antsirabe. Codirigée par le président de l’Association, Bruno Martin Ratolojanahary,  et le représentant officiel des Mauriciens à Antsirabe, Cliven Saintas, la cérémonie a été une occasion pour   les Malgaches et les Mauriciens de la ville de mieux faire connaissance.

OuvertureÀ l’issue de cette première rencontre, ils se sont mis d’accord pour participer directement au développement des deux pays.Les deux parties étudient actuellement comment concrétiser leur collaboration afin d’être redevables envers la population. Mise à part la collaboration prévue entre l’association et les responsables locaux, elle a également annoncé  son ouverture à d’autres organisations, à l’instar de celle des jeunes cadres du Vakinankaratra.« Outre le renforcement de nos relations, nous comptons accentuer nos activités ici à Antsirabe dans le domaine social. Nous tenons d’ores et déjà à remercier tous ceux qui nous ont soutenus durant cette première rencontre et tous ceux qui nous appuieront tout au long de nos prochaines activités », conclut Bruno Martin Ratolojanahary.

Angola Ny Avo

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Administration – Paiement par mobile des impôts

La direction générale des impôts vient de simplifier les procédures afin d’améliorer le recouvrement fiscal. Les contribuables peuvent utiliser maintenant le service de transfert d’argent par mobile pour honorer les impôts. « Nous allons débuter cette nouvelle procédure avec les impôts synthétiques », a annoncé, hier, Iouri Garisse Razafindrakoto, directeur général des impôts.Pour mettre en œuvre ce nouveau mode de paiement, l’administration fiscale a signé une convention de partenariat, hier, avec l’établissement de monnaie électronique Mvola. Il commencera au niveau de deux sites pilotes, à savoir le centre fiscal du IIIe arrondissement à Antananarivo et celui d’Alasora à Anta­nanarivo Avaradrano avant de couvrir le territoire national. « Ce nouveau service est un pas de plus pour améliorer et rendre plus simple la vie de tous les Malgaches. Le paiement des impôts via MVola constitue un gage de facilité et de fiabilité pour tous les contribuables, grâce à un mode opératoire simple, immédiat et entièrement sécurisé », a déclaré Matthieu Macé Administrateur Général de Mvola à l’issue de cette convention.

Lova Rafidiarisoa

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Naufrage d’un boutre à Morondava

Un boutre de Morondava qui a mis le cap sur Mainti­rano a commencé à sombrer en mer, près d’un îlot du nom Mariantaly, hier vers deux heures de l’après-midi, alors qu’il transporte une cinquantaine de passa­gers. Les secouristes devraient atteindre le boutre trois heures après le naufrage, selon les informations de la gendarmerie de Maintirano.

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Citoyenneté

Les lycéens  bénéficieront d’une formation en civisme et en droits humains fondamentaux à travers un livre : « Un guide de citoyenneté » initié par une organisation non gouverne­mentale dénommée ONG Masoivoho. Quatre lycées publiques de la région Analamanga et de la région Boeny ont obtenu ces livres. La signature de convention de partenariat entre l’ONG Masoivoho et le ministère de l’Éducation nationale s’est déroulée, hier, à Anosy.

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Science – Le nucléaire profite au secteur de la santé

Si le monde du nucléaire suscite souvent des idées négatives, il s’avère bénéfique à certains domaines de la santé et à plusieurs autres domaines.

La science nucléaire ne rime pas forcément avec « effets négatifs ». Dans le domaine de la santé, elle se révèle être d’un grand secours car elle offre un appui indéfectible dans l’oncologie et la radiothérapie. La journée nucléaire qui s’est déroulée hier, au Madagascar developement learning center (MDLC) à Anosy, a démontré que la science nucléaire apporte des bienfaits à la population.Elle a coïncidé avec la célébration du soixantième anniversaire de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), une opportunité pour les scientifiques d’exposer leur savoir lié au développement. « Il n’y a pas que de mauvais effets. Il importe de partager les avantages du nucléaire notamment au bénéfice de la santé. Si un patient présente une fracture de ses membres, il lui faut une radio aux urgences, pour pouvoir le soigner après. De même, le traitement du cancer nécessite une radiothérapie par l’utilisation d’un rayonnement nucléaire », explique le Pr Joël Rajaobelison, officier national de liaison et directeur technique et du développement de l’Institut national des sciences et techniques nucléaires (Instn).

TransversalitéCette science s’applique maintenant à plusieurs domaines tels que l’agriculture, la sécurité alimentaire, la nutrition, la gestion des ressources environnementales, le développement industriel ou encore les énergies et la sûreté. L’officier national de liaison renforce l’utilité de cette technologie au quotidien. « Prenons le cas des eaux souterraines. Les scientifiques testent si elles sont exploitables, si la pluie parvient à les alimenter, si elles sont polluées. Nous recourons au traceur isotopique pour détecter les molécules d’eau et définir le polluant, et cela nous aide à prendre les mesures nécessaires et à se pencher sur les solutions », a-t-il poursuivi.Marie Monique Rasoa­zananera, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a mentionné que, concernant la sécurité alimentaire, la lenteur de la reproduction animale et la diminution de la production laitière, est un des défis à relever.« À cet effet, la méthode Elisa a été mise au point en laboratoire, suite à des travaux de recherche effectués par des équipes de chercheurs des États membres de l’AIEA, pour augmenter la production du cheptel bovin et de la production laitière », a-t-elle soutenu.

Farah Raharijaona

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Le mois de mars étant celui d’une importante commémoration nationale, Tom Andriamanoro se souvient des Micheline qui ont sillonné nos montagnes et nos plaines. Il revient aussi sur le Prix Nobel de Bob Dylan et sur deux groupes d’artistes malgaches.

Histoire du rail – Il était une fois la Micheline 

Ce n’était pas une évolution, mais une vraie révolution dans l’histoire des transports ! On est en 1931, plus exactement le 10 septembre, et la presse parisienne est unanime après la démonstration  effectuée entre Paris et Deauville par Marcel Michelin. Le brevet ayant pour objet « l’application aux véhicules sur rail d’un bandage pneumatique destiné à améliorer le confort des voyageurs » a préalablement été déposé dès 1929, suivi de toute une série d’essais concluants. Le Tout-Paris des grandes occasions est donc là, pour ne citer que les officiels de tous horizons, le directeur du réseau d’État, le constructeur automobile André Citroën et sa femme, les journalistes. Parti à 10h30, le prototype parcourt les 219,2km du trajet-retour en deux heures et trois minutes, ce qui représente une vitesse de 107km/h avec des pointes frôlant les 130.En quoi consiste exactement cette invention d’André Michelin, le père de Marcel   Il s’agit d’un pneumatique creux, capable de rouler sur la surface réduite du rail, de franchir les aiguillages, et de résister à la charge des véhicules ferroviaires. Le guidage de la roue sur le rail est assuré par un boudin métallique solidaire de la jante. Il fallut par la suite construire des véhicules assez légers en utilisant des techniques empruntées à l’aviation. Certaines mauvaises langues parleront d’un autobus, ou même d’une ambulance sur rail. Ce qui est sûr, c’est qu’au stade de leur révolution, l’esthétique était le dernier souci des Michelin père et fils.Plusieurs types de Micheline dotés du fameux pneu-rail furent construits à partir de 1932 : le type 11 de 24 places, encore très semblable à un véhicule routier, était composé d’un tracteur et d’une caisse à ossature en aluminium revêtue de contreplaqué. Le type 16 de 36 places était équipé d’un poste de conduite surélevé au-dessus du toit. Lancé à 90km/h, il pouvait s’arrêter en 40 mètres. Les types 20 à 22 de 56 places furent mis en service en 52 exemplaires entre 1934 et 1937. En 1935, le concurrent Dunlop essaya d’entrer dans la compétition en produisant son autorail « Fouga-Dunlop », mais la tentative n’eut pas de suite. Le type 23, produit en 1936, était constitué d’une caisse unique équipée de 96 places, et motorisé par Panhard. Les types 51 et 52, pour leur part, sont des Micheline adaptées aux voies étroites comme celles d’Afrique, d’Indochine, et de Madagascar. Il en reste deux exemplaires à peu près en état dans la Grande île : « Tsikirity » sur le Fianarantsoa-côte Est, ou plus précisément jusqu’à la plantation de thé de Sahambavy, qui a troqué son nom pour celui de Fandrasa, et « Viko Viko ». Une troisième est  en « attente… illimitée », et une quatrième a été rapatriée en France  en 1995 où elle est exposée au musée  « L’aventure Michelin » de Clermont-Ferrand. En 1953, la Régie des chemins de fer de Madagascar (RCFM) disposait encore d’un parc de sept Micheline. L’une d’elle a effectué son dernier voyage en 1989 avec, à son bord, un hôte de marque en la personne du président de la Banque Mondiale.Mais reparlons en passant de « Viko Viko », le célèbre nom de baptême de la Micheline immatriculée ZM 517 ! Quelles ont été les raisons de ce choix   On peut en trouver quelques unes: le Vikoviko est un oiseau endémique de Madagascar, un pays qui pouvait en ce temps-là s’enorgueillir d’être le seul au monde à encore avoir des Micheline en service. Il est réputé pour avoir un vol rapide, une qualité dont se prévalait la Micheline par rapport aux autres trains des chemins de fer malgaches. Viko Viko était un authentique bijou d’exotisme avec ses 19 fauteuils en osier, son parquet en bambou, et son coin bar à l’arrière. Utilisée en location privative, elle mettait Manjakandriana à une heure et trente minutes de la capitale, Andasibe à quatre heures, Ambatolampy à deux heures, compte non tenu des crevaisons toujours possibles, mais qui étaient généralement accueillies dans la bonne humeur. Ce sont là des vitesses très loin des performances affichées durant son histoire par la Micheline dans ses différentes versions, et même des 107 km/h du prototype de Marcel Michelin, mais chaque réseau a ses contraintes. Que souhaiter à Viko Viko sinon qu’elle reprenne un jour du service, c’est tout à fait possible, et l’offre touristique originale du pays ne pourra qu’y gagner…

Le grand Bob Dylan, le 22 juillet 2012 au festival de musique Vieilles Charrues à Carhaix-Plouguer, dans l’Ouest de la France.

Littérature – Le chanteur et son Nobel

Il nous a été donné de saluer le choix de l’Académie suédoise en attribuant le Nobel de littérature à Bob Dylan, lequel ne s’est guère précipité dans le premier avion pour Stockholm à l’annonce de la nouvelle. Mais la polémique est réelle sur le bien-fondé dudit choix qualifié par certains d’indigne de l’auguste Institution. D’autres se demandent si celui de Brel ou de Brassens, malheureusement décédés, aurait déchainé la même tempêtePour les anti-Dylan, sans remettre en question ni son talent ni son message, son œuvre, en termes de littérature, est quand même très loin de celle de lauréats antérieurs comme Yeats, Gide, ou  Soljenitsyne. À des années-lumière, disent-ils, Dylan n’étant qu’une pâle étoile « qui gratouille une guitare », comparé à ces soleils. Pour les pro-Dylan au contraire, ce « pape de la folk »  que l’on voit trop souvent sous sa seule casquette de chanteur, a montré de manière presque unique comment les paroles peuvent s’affranchir du rythme et de la mélodie. Mieux, il a transformé la musique populaire en découvrant de nouvelles façons de créer des narrations indépendantes. C’est l’argument premier de l’Académie suédoise quand elle reconnait à Dylan « la capacité d’avoir su créer de nouvelles expressions poétiques dans la grande tradition américaine de la chanson ». Cette définition sous-entend que sa contribution à la littérature intervient dans un tout autre registre, dont il serait l’éminent représentant. Et quel que soit le mode d’expression qu’il utilise au fil de ses créations ( blues, country, folk, gospel, ou même rock), Dylan reste un immense auteur passé maître dans l’art de retranscrire l’oralité de la langue américaine.En panne d’argument, les «anti » ironisent en prédisant pour 2025 un Nobel du tweet lyrique attribué à Donald Trump. Peu importe, ceux qui le suivent de près savourent au contraire son art de détourner de leur routine les mots les plus ordinaires. Chaque phrase, chaque couplet écrit par Bob Bylan méritent amplement la consécration qu’il a reçue au pays de la « fille du Nord ».

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, s’énerve contre les Pays-Bas le 12 mars dernier.

International – Les idéologies ne meurent jamais 

L’opinion est toujours dans l’attente du sort réservé au Collège La Lumière International, catalogué être dans le réseau mondial du prédicateur Fethullah Güllen. Pour faire pression, M. Erdogan s’est déplacé en personne à Madagascar avec une pseudo-armée d’hommes d’affaires, juste pour le décorum. Fermera, fermera point   La partie malgache se serait bien passée de cet imbroglio turco-ottoman dans lequel elle n’a strictement rien à voir, comme si Antsakabary n’était déjà pas l’énième boulet de trop.  L’UEFA pour sa part peut rendre grâce aux dieux du football de n’avoir pas à programmer ces temps-ci un quelconque Fenerbhaçe-Ajax d’Amsterdam, les couteaux étant tirés entre les deux pays. En vérité, non seulement les Pays-Bas, mais l’Europe n’a aucune estime pour la Turquie. Elle la supporte en tant que rempart et la considère comme un mal nécessaire, immigration et conflit syrien obligent.  De l’autre côté, interrogé si les chances de la Turquie d’intégrer l’Union Européenne ne sont aujourd’hui pas réduites à néant, Can Dündar, ancien rédacteur en chef du journal Cumhuriyet, a été on ne peut plus clair : « Nous le disons depuis le début : Erdogan se contrefiche de l’UE. Il n’a jamais voulu faire partie de cette famille. Ce qu’il veut, c’est être le chef d’un futur État totalitaire dans lequel ne pourra plus s’élever la moindre critique. »Un proverbe malgache dit qu’une personne n’est jamais tout à fait morte tant que les autres se souviennent d’elle. Il en est sûrement de même des idéologies puisque, sans même s’être regardé dans une glace, ne voilà-t-il pas que le président turc accuse les Pays-Bas de… pratiques nazies pour avoir fermé la porte à deux de ses ministres. Si peu ! S’il prenait la peine, et le temps, de compulser la presse libre- mais en ce cas-là il se mettrait en contradiction avec lui-même-, il saurait que bien avant le clash hollandais, Can Dündar aujourd’hui réfugié en Allemagne comparait la situation de la Turquie à celle de l’Allemagne nazie. « Je dirais, de manière à ce que tous les Allemands comprennent, que la Turquie est en passe de devenir un régime de Gestapo. Demain, le gouvernement pourra perquisitionner les maisons de personnalités politiques, d’intellectuels et de penseurs sans avoir à consulter le Parlement. Les chercheurs seront exclus des universités, les artistes emprisonnés. Il se pourrait même qu’il y ait des arrestations au sein de l’AKP si quelqu’un décidait de se désolidariser du gouvernement.  Le peuple allemand n’a qu’à feuilleter les pages de son histoire récente pour comprendre où va la Turquie ». Mais Recep Tayyip le bien prénommé risque de n’en avoir cure, lui qui disait tantôt : « Ne vous préoccupez pas de ce que dit l’Occident, occupez-vous plutôt de ce que dit Allah. ». Un propos qui pourrait bien venir de Daech qu’il prétend combattre.Rien n’est plus dangereux que les idéologies prises à la lettre, et appliquées à l’aveuglette. Quand l’Armée Rouge a atteint les frontières allemandes et que les soldats à l’étoile de la même couleur attendaient fiévreusement le moment du grand assaut final, l’écrivain Ylia Ehrenbourg  diffusa ce pamphlet : « Tuez, massacrez ! Qu’ils soient vivants ou sur le point de naître, il n’y a pas d’Allemands innocents ! Suivez les instructions du camarade Staline et refoulez une fois pour toutes la bête fasciste dans sa tanière ! Conduisez-vous en justiciers, tuez, massacrez, vaillants soldats de l’Armée Rouge ! » Ainsi va l’Histoire, et tant pis pour les dégâts, directs ou collatéraux. Il y aura toujours des idéologues pour les faire oublier, jusqu’à la prochaine fournée.

Rétro pêle-mêle

Extrait d’un article de J-L Perrier du 03/06/98, paru dans Le Monde. L’idée tient en un trait d’union tracé entre deux villes éloignées de quelque 9 000 kilomètres : Antananarivo, capitale de Madagascar, et Cergy-Pontoise, préfecture du Val d’Oise, pour un spectacle dont le titre, « Tana-Cergy », doit, selon son initiateur, Vincent Colin, claquer comme une rencontre de foot. Et parler le langage commun des cultures urbaines, empruntant à Cergy le hip-hop du groupe Trafic de styles et à Tana les chansons engagées de Samoela, le rap de The Specialists, et les saxos de Seta. « Pas de simples musiciens, mais des gens qui ont une vision du monde », précise Elie Rajaonarison, tête de pont malgache du projet. Après repérages, les groupes ont commencé les répétitions à Antsirabe, à 120 km de la capitale malgache (…)À la sortie de l’unique salle de spectacle de la cité, celle de l’Alliance française, des jeunes gens guettent Samoëla. Ses chansons dénoncent la crédulité, l’intolérance, les sectes, le pouvoir de l’argent. « Personne n’ose évoquer les problèmes que tout le monde vit. Pendant les années de la deuxième République, nous n’avions pas le droit de parler. Et quand la démocratie est arrivée, les gens ont continué à avoir peur. Moi je veux aller jusqu’aux limites. Ne pas les dépasser, mais les toucher. » Sa cible, les jeunes, a accepté d’emblée ses flèches et les renvoie tous azimuts. Il est l’élu des taxis-brousse.Les six garçons des Specialists (on note le recours nouveau à l’anglais) vivent depuis l’enfance dans le même quartier. Ils rappent ce qu’ils vivent, de chômage et d’absence de cinéma, d’ennui et de besoin de créer. Ils ont donné un nom à leur musique : celui de rasôva, qui associe rap et sôva, chanson traditionnelle des plateaux dont les a capella font remonter les cœurs et l’histoire malgache dans les gorges. Ils ont choisi l’interpellation directe : « Comment se faire à la démocratie   Où trouver de quoi bouffer   » Et ce refrain : « On ne sait plus ! On ne sait plus ! »

L'express de Madagascar1 partages

Un homme tué à coups de hache

Un homme a été agréssé par six bandits armés, mercredi dernier à Ankaditapaka commune rurale d’Andranomamy, dans le district d’Ambato Boeny. Les malfaiteurs ont pris un otage, la femme de la victime, mais ils l’ont libérée après quelques kilomètres du village. Ils ont dérobé les volailles.

Madaplus.info0 partages

Ambanja : quand les ouï-dire déforment les informations partagées

Certaines informations qui se propageaient ont été démenties par les autorités concernant la situation à Ambanja.
Ces informations qui ont été véhiculées dans certains médias ont affirmé l’existence de pertes humaines lors du « sakoroka ». Si on revient au fait, jeudi dernier, un présumé assassin avait fait l’objet d’une arrestation par les forces de l’ordre. En effet, ce dernier aurait tué sauvagement une personne. Mais l’information sur l’arrestation du présumé assassin s’est vite propagée dans cette localité. Quelques instants après, une centaine de personnes s’est rassemblée devant la prison locale pour demander la libération du présumé pour lui faire subir la justice populaire. Les pénitenciers ont renforcé la défense du présumé assassin, mais la foule n’a rien voulu savoir, elle était déterminée à en finir avec le présumé criminel. Ainsi, les forces de l’ordre ont dû faire recours à leurs armes. Elles ont tiré en l’air pour disperser la foule. Bilan : 6 blessés par balle. Il y a eu des blessés, mais aucune perte humaine n’a été à déplorer. Contrairement à ce que certaines informations qui circulent dans les médias sociaux.
C’est la énième tentative de justice populaire à Madagascar, et surement pas la dernière. Les dirigeants devraient se sentir interpellés face à cette situation de non-confiance à la justice de la population.
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HCDDED : Anaclet Imbiki persona non grata!

Bien que le dernier membre composant le  Haut conseil pour la défense de la démocratie et de l’Etat de droit (HCDDED), Imbiki Anaclet, ait été élu le 27 janvier dernier, cette institution peine à se mettre en place. Et encore, il semblerait même que la présidence de la République agit de manière à faire annuler cette dernière élection.

Une demande d’avis auprès du Conseil d’Etat aurait été déposée par le chef du gouvernement à la demande du chef de l’Etat, il y a de cela quelques semaines concernant les modalités des élections du  27 janvier dernier. Il est alors question de vérifier la régularité ou non de l’élection. Mais une personne en particulier, Imbiki Anaclet semble être visée par cette action du gouvernement.

L’élection du 27 janvier concerne le représentant  de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) pour siéger auprès du Haut conseil pour la défense des droits de l’homme et de la démocratie. Parmi les candidats figurent l’ancien ministre de la Justice, Anaclet Imbiki, qui est sorti vainqueur avec 8 voix sur 9. L’autre candidate, Huguette Ramamonjisoa n’a obtenu qu’une voix.

Indésirable !

Anaclet Imbiki ne serait-il pas le bienvenu au sein de ce Haut conseil ? Apparemment, plus d’un soupçonne des manigances dans le dessein d’annuler cette élection du 27 janvier. Des bruits courent d’ailleurs selon lesquels des proches du chef de l’Etat, dont un ancien membre du Conseil d’Etat, multiplieraient les pressions pour arriver à leurs fins.

Crédibilité

Questionné sur le sujet, le principal concerné a indiqué que « Les dossiers de candidature de la CNIDH ont effectivement été vérifiés ». Une procédure qui n’a pas été effectuée pour les autres entités. Imbiki Anaclet explique alors que les procès-verbaux des élections ont été envoyés auprès de la présidence de la République le 2 février dernier, mais aucun décret n’a encore été promulgué à ce sujet. Une autre piste est également envisagée selon laquelle un membre du HCDDED pourrait également se retrouver au sein de la Haute cour de Justice (HCJ), une institution stratégique pour l’Etat.

Notons que le HCDDED est composé de 9 membres issus de la Cour suprême, du président de la République, du Sénat, de l’Assemblée nationale, de l’ordre des avocats et des journalistes, de la HCC, de la CNIDH et des organisations et associations légalement constituées œuvrant pour la démocratie et l’Etat de droit.

A l’allure où vont les choses, la crédibilité du HCDDED laisse poser des questions. Alors que les organisateurs sont encore au stade des élections que certains essaient déjà d’outrepasser les lois en vigueur. Le HCDDED est régi par la loi n°2015-001 du 2 février 2015.

Tahina Navalona

 

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Fampivelarana ny sinema : hampiofana tanora ho matihanina ny T-Movie

Nahazo famatsiana mitentina 99.975 dollars avy amin’ny « Fonds international pour la diversité culturelle » (Fidc) eo anivon’ny sampandraharahan’ny Firenena mikambana misahana ny kolontsaina sy ny fanabeazana na ny Unesco ny fikambanana T-Movie. Hiompana tanteraka amin’ny fanofanana ireo tanora te hirotsaka eo amin’ny tontolon’ny sinema ny ampiasana ity, fanampiana ity raha ny fanazavan’i Eric Andretseheno, filohan’ny T-Movie. Tanora mahatratra 30 eo ho eo, 18 taona ka hatramin’ny 30 taona no hahazo ny fampianarana sy fiofanana mandritra ny herintaona sy tapany. Aorian’ny fianarana, hisy ny « festival » izay hanehoan’ny mpiofana ny sanganasany. Alefa eto an-toerana sy haparitaka any ivelany ireo sinema vita ireo.

Anisan’ny tanjona hotratrarin’ny T-Movie ny hananganana indostrian’ny sinema. Mbola tsy ampy eto Madagasikara anefa ny foibe fanofanana ho lasa matihanina, « ka izay indrindra no antony hanatanterahana ny tetikasa « le cinéma comme moyen d’expression des jeunes et le développement de l’industrie cinématographique » », hoy hatrany ny filohan’ny T-Movie. Miara-miasa amin’ny Ofisy malagasy momba ny sinema (Omaci) rahateo izy ireo. Nanomboka omaly, tsy hifarana raha tsy amin’ny 23 avrily izao ny fisoratana anarana ao amin’ny e-mail : « tmovie.candidature@gmail.com », ho an’ireo tanora vonona hanaraka ity fiofanana momba ny tontolon’ny sinema (fanoratana, fanatontosana…) ity. Nomarihan’ny tompon’andraikitra fa maimaimpoana avokoa na ny fisoratana anarana na ny fanarahana ny fiofanana.

Nambaran’ny sekretera jeneralin’ny vaomieram-pirenena malagasy miara-miasa amin’ny Unesco, Fanjamboahangy Ratsimisetra kosa fa efa misokatra ny fisoratana anarana amin’ny Fidc andiany faha-8 amin’ny alalan’ny https://fr.unesco.org/creativity/fidc/soumettre-demande.

HaRy Razafindrakoto

 

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Fanadihadian’ny CNIDH tany Antsakabary : tafahoatra ny fanosihosena zon’olombelona nataon’ny polisy

 Inona ny marina momba ny « Raharaha Antsakabary »? Nanao tatitra ny eo anivon’ny Vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fiarovana ny zon’olombelona (CNIDH). Tena nisy fanosihosena zon’olombelona…

Nisy fanosihosena zon’olombelona ny « Raharaha Antsakabary« , araka ny fanadihadian’ny  Vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fiarovana ny zon’olombelona (CNIDH).

« Teo aloha ny famonoana polisy roa lahy tamin’ny fomba feno habibiana: notorotoroina ny lohany, notontana vato, norasarasaina na efa maty aza », hoy ny mpampaka-tenin’ny CNIDH, Andriamarohasina Seth, teny 67 ha, omaly.

Manan-janaka mbola kely sy mbola mianatra ireo polisy: ahoana ny zon’ireo zaza? Nisy ny famonoana olona tsy nahy tamin’ny fahamaizan’ny vavitantitra jamba tao an-trano. Teo ny fandoroana trano 487. May tamin’izany ny entam-barotra, vokatra, taratasin’omby, taratasin-tany, fitaovam-piangonana…

Nisy ny fampijaliana olona nataon’ny polisy

Nisy ny fampijaliana olona noterena hitsilany amin’ny tany, hitsahina ny lamosiny, nofelahina, norarahina lakrimozenina… Teo ny fandrobana, fa nisy ny trano novakin’ny polisy ary nosavaina: tsy fantatra na very na may ny vola tamin’izany.

Tao ny fihetsika mamoafady, ny fanalam-baraka olom-boafidy: nasiana rojo vy, nentina dia  an-tongotra lavitra, notsindronina loham-basy ny kibony… Na ny nasaina nandohalika, lazaina fa tsy mahazo mijery ireo polisy hoe masoandro. Tao ny fihetsika feno fanambaniana: olona nasaina mandoro ny tranony, nasaina nihinana fotaka…

Mila fikarakarana ireo olona niharam-boina

 

Mila fikarakarana ireo niharam-pahavoazana. « Ahoana, ohatra, ny amin’ny fianakavian’ireo polisy maty? » hoy ny CNIDH. Eo koa ireo olona may trano… Ahoana ny amin’ny masomboly may? Fokontany dimy amin’ny18 no niharam-pahavoazana ao Antsakabary. Nefa tsy fantatra izay mbola hiseho, raha ratsy ny taom-pamokarana. Ahoana no hiatrehan’ireo mponina ny fiainany? May ny bokin’omby, ny kopian’ny ankizy, ny taratasin-tany…? Misy fepetra hanamorana ny fahazoana izany?

Zava-dehibe ny fihenan’ny tsy fanajana ny zon’olombelona

 

« Misy milaza fa tsy afa-managadra ny CNIDH, tsy afa-misambotra. Nefa anaovanay fanadihadiana ny trangana tsy fanajana ny zon’olombelona », hoy izy. Anaovan’izy ireo tatitra izany, ampahafantariny ny vahoaka. Efa fandresena ho an’ny vahoaka sy ny CNIDH, rehefa mihena ny tsy fanajana ny zon’olombelona eto Madagasikara.

Mbola maro ny raharaha mila fanadihadiana

Izany karazana fanosihosena zon’olombelona izany ny fiofanana azon’ny polisy… tsy tan-dalàna? Ankoatra ny fanadihadian’ny CNIDH, tsy mila famotorana koa ve izay antony nahatongavan’ireo polisy roa any ambanivohitra lavitra any? Toy izany koa izay tena antony fototra nahatonga ny hoe fitsaram-bahoaka.

R. Nd.

 (Tahirin-tsary)

 

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Fasan’ny Karana : noraisim-potsiny ilay lehilahy nanolana ny zana-badiny

Ankizivavikely 9 taona ity niharan’ny fanolanana nataon’ny raim-pianakaviana iray ity. Ny zana-badiny ihany anefa ilay nanaovany fihetsika mamoafady sy feno habibiana. Lasa nitsoaka izy, saingy tratran’ny vela-pandriky ny polisy teny fasan’ny Karana…

 

Nidoboka am-ponja omaly rehefa avy natolotra ny fampanoavana ity raim-pianakaviana nahavita fihetsika feno habibiana ity. Araka ny fanazavan’ny polisy misahana ny fiarovana ny zaza tsy ampy taona, tonga nanatona nametraka fitoriana teny amin’ny polisy ny talen’ny sekoly iray eny Atsimondrano fa misy ankizivavikely mpianatra ao amin’ny sekoly iadidiany novetavetain’ny raikeliny. Nangataka fiaraha-miasa tamin’ity talen-tsekoly ity ny polisy mba hitondra ilay niharam-boina hanatona ny biraon’ny polisy mba hahafahana mitondra azy ho zahan’ny dokotera sy hanaovana fanadihadiana. Simba tanteraka ilay ankizivavikely taorian’ny fizahana nataon’ny mpitsabo. Nilaza ilay ankizivavikely nandritra ny famotorana nataon’ny polisy fa efa intelo izy no naolan’ny raikeliny. Rehefa mandeha maraina mandeha miasa ny reniny no hanatanterahan’ilay raim-pianakaviana ny filàn-dratsiny. Tampenany lamba ny vavany ary rahonany tsy hitantara izay nataony na amin’iza na amin’iza. Henon-dreniny ihany anefa ny zava-nanjo an-janany ka nanontany an-drangahy vadiny, saingy nandà hatrany ity farany.

Raikitra ady mihitsy izy mivady manoloana izao fihetsika feno habibiana izao ka nandao ny tokantranony ilay nahavanon-doza. Naneho ny fahavononany hitory ity rangahy ity ny vadiny rehefa nanontanian’ny polisy. Lasa nanorim-ponenana tany Nosy Be ilay nahavanon-doza ka nofandrihan’ny polisy tamin’ny alalan’ny vela-pandrika mba hiakatra aty an-dRenivohitra, ka izao tratra izao. Niaiky ny heloka vitany ity raikely nahavanon-doza ity.

J.C

(Tahirin-tsary)

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Judo : la tuile pour Fetra Ratsimiziva

Coup dur ! Le pilier de l’équipe nationale malgache de judo ne participera pas au Championnat d’Afrique qui aura lieu en sol malgache du 14 au 16 avril prochain. En pleine préparation de cette joute continentale dans l’Hexagone, Fetra Ratsimiziva s’est blessé et ne pourra plus poursuivre l’aventure dans son état actuel.

Pourtant, l’ancien vice-champion d’Afrique des -81 kg est la principale chance de médailles pour Madagascar de par son expérience et sa performance à ce rendez-vous. Ainsi, le dernier regroupement de la sélection nationale se fera sans lui mais avec d’autres ténors de la discipline. En effet, à partir du lundi 20 mars et ce durant 20 jours, c’est-à-dire à J-1, les judokas sélectionnés entameront la dernière ligne droite de leur préparation au dojo du sous gradin puis au petit palais des Sports de Mahamasina.

Et apparemment, l’heure est de mettre les bouchées doubles au niveau de la Fédération malgache de judo (FMJ). Prévu se tenir à partir du 3 avril prochain, ce regroupement final des représentants de la Grande île au sommet africain a été avancé de deux semaines. La sélection nationale n’aura plus que quatre semaines.

Naisa

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Kitra – «Ligue des champions d’Europe» : hidona ny Real de Madrid sy Bayern de Munich

Hangotraka ny lalao ampahefa-dalana amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “ligue des champions”, taranja baolina kitra. Hifandona ny Real de Madrid sy ny Bayern de Munich. Ny Monaco kosa, hifanazava amin’ny Borussia Dortmund.

Tontosa, omaly, ny antsapaka ho an’ireo ekipa valo tafita hiatrika ny ampahefa-dalana amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa, taranja baolina kitra. Anisan’ny fihaonana goavana hiendrika famaranana ny fihaonan’ny Bayern Munich sy ny Real de Madrid. Hikatroka amin’ny ekipany fahiny i Carlo Ancelotti, izay entin’i Zidane mpanazatra nanampy azy, fony izy mianaka niaraka tao amin’ity klioban’i Madrid ity.

Fihaonana faha-11 eo amin’ny roa tonta ity, eo amin’ny “Ligue des champions”. Anisan’ny fahatsiarovana ratsy ho an-dRainiboto ny faharesena 4 no ho 0 tao amin’ny kianja filalaovany, teo amin’ny ankatoky ny famaranana, ho an’ny andiany 2013-2014. I Ancelotti, mitondra ny Bayern amin’izao fotoana izao, no nitondra ny Real de Madrid, tamin’izany. Any Munich rahateo ny lalao mandroso amin’ity ka mila mitandrina indray ny Alemà.

 

Hiverina ny famaranana

Fihaonana iray hanamarika ity dingan’ny ampahefa-dalana ity ihany koa ny fifanandrinan’ny Juventus sy ny FC Barcelone. Izy roa ireo izay niatrika ny famaranana, tamin’ny taona 2015, ka nibatan-dry Messi ny fandresena tamin’ny isa 3 no ho 1. Taorian’izay, efa nikatroka inefatra ny roa tonta ka nifandanja ny vokatra.

Azo lazaina fa hafana ihany koa ny lalaon’ny AS Monaco sy ny Borussia Dortmund. Tombony ho an’ity ekipa hany sisa frantsay ity, ny fandraisany ny fihaonana miverina. Lalao farany  ny an’ny Atletico de Madrid sy ny Leicester, izay ambaran’ny rehetra fa “outsider”, amin’ity “Ligue des champions” ity. Na izany aza, ekipa nahavita dingana goavana ny Leicester ary efa nanilika klioba goavana ka mety mbola hanao fahagagana indray, amin’ity. Ny 11 sy 12 avrily ny lalao mandroso ary ny 18 sy 19 avrily kosa ny fihaonana miverina.

 Tompondaka

 

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Foot – la question à poser : qui va succéder à Ahmad ?

Dans le milieu footballistique mondial, notamment en Afrique, l’élection d’ Ahmad à la tête de la Caf continue encore à faire couler beaucoup d’ encre. A Madagascar, l’heure est venue de préparer l’après Ahmad.

De la Fédération malgache à la Confédération africaine de foot, Ahmad a pris son envol. Il a carrément battu à plate couture dans les urnes le vieux loup et le vétéran de la Caf, le Camerounais, Issa Hayatou. Ce dernier, après avoir monopolisé le ballon africain depuis 1988, plie donc bagage. D’ailleurs, d’après les avis et les commentaires des amateurs de foot du continent et ceux de l’international, il est temps pour lui de prendre sa retraite et de laisser la place, au nom de l’alternance et du grand changement, à une nouvelle équipe pleine d’ambition, menée par le Malgache Ahmad.

Pour l’heure, cette victoire inouïe est sur toutes les lèvres car pour une surprise, c’en est une. Les réseaux sociaux en parlent. Les médiaux étrangers consacrent même une large partie de leur édition à ce grand changement au niveau du football africain. Et si à l’étranger et notamment dans le continent, le programme du nouvel homme fort du foot africain et son ambition sont au centre de l’actualité, à Madagascar ce nouveau statut marque également la fin du mandat d’Ahmad à la tête de la fédération malgache. Maintenant les questions que les amateurs, les inconditionnels, les joueurs et les responsables des clubs se posent sont : qui va succéder à Ahmad ? Quel est le profil idéal d’un président de fédération capable de rehausser l’image du ballon rond malgache ?

L’homme qu’il faut…

Ce 25 mars, la fédération tiendra une Assemblée générale extraordinaire dans la capitale dans le dessein d’organiser, certes, la session élective. Pour l’heure, aucun candidat ne s’est encore manifesté. Toutefois, depuis ces dernières heures, aussi bien dans les vestiaires, au sein des clubs que sur les réseaux sociaux, le nom de Neypatraiky André Rakotomamonjy, ministre en charge des Postes, des télécommunications et du développement numérique, également membre du comité exécutif de la fédération, est de plus en plus évoqué comme l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

A ne plus présenter dans le milieu, Neypatraiky André Rakotomamonjy  a toujours manifesté son soutien indéfectible aux sport et sportifs malgaches, entre autres, sa contribution financière envers l’équipe nationale d’athlétisme  en 2015 et la formation nationale féminine de football à la CJSOI en 2016. A titre d’information, il a arboré le statut de coach lors des Jeux de la Commission de la Jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI) à la Réunion en 2014.

JR.

 

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Alain Rakotonirina : «Ahmad a montré l’exemple»

Les félicitations affluent à l’endroit du nouveau président de la Confédération africaine de football (Caf), Ahmad, le premier Malgache à siéger à la tête d’une instance continentale. Me Alain Rakotonirina, un des acteurs de développement du rugby dans la ville des Mille, a déclaré hier que ce nouveau palmarès du président de la Fédération malgache de football (FMF) est un bon signe pour le sport malgache en général.

« Etre représenté à ce niveau n’est pas à la portée de n’importe quel pays et l’esprit de compétition du président Ahmad qui l’a poussé à se porter candidat est louable car son accession à ce poste marquera à coup sûr un tournant dans le football africain », a précisé Me Alain Rakotonirina. « C’est un exemple pour tous les férus de sport à Madagascar et tous les Malgaches doivent être fiers du succès d’Ahmad. Le monde du ballon ovale a également besoin d’un tel saut pour redorer le blason de la discipline au niveau continental et international », a-t-il renchéri tout en incitant les sportifs à l’épauler dans ses activités.

Manou

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Golf : HEC Paris Exed s’ouvre au monde

La 2e édition du tournoi de golf organisé par HEC Paris Exed Madagascar repart de plus belle et les organisateurs placent la barre haut pour l’occasion. Ouverture à l’international, tel est le slogan pour cette version 2017 qui se tiendra les 1er et 2 avril à l’International golf du Rova à Andakana.

«Durant cet événement, l’association invitera des dirigeants d’entreprises, des anciens d’HEC Paris de France, du Maroc et des îles voisines ainsi que des sortants de la troisième promotion HEC CESA Madagascar. Les membres de HEC Paris Exed Madagascar partagent les mêmes valeurs que les passionnés de golf, notamment le respect mutuel, la capacité de réaction, l’humilité, la précision, la persévérance, la discipline, le goût du risque, le dépassement de soi et le challenge», a déclaré le directeur général de DHL Madagascar, Mamy Rakotondrainibe, hier, à Ankorondrano.

Et ce dernier de renchérir que des remarquables personnalités de l’administration du corps professoral d’HEC Paris ainsi que du team management du CESA Madagascar ont honoré de leur présence la première édition. Il s’agissait de Bernard Ramanantsoa, DG émérite HEC Paris, de Pascal Chaigneau, directeur académique du CESA Madagascar, de Martine Thernisien, responsable opérationnelle des programmes sur Mesure de HEC Paris et responsable de l’exécutive Club HEC et Carine Rajaobelison, directrice CESA Madagascar.

HEC Paris Exed Madagascar reste fidèle à la même formule pour cette compétition qui se joue en individuel et par série. Les inscrits en 1ère série joueront en stroke play brut, les 2e séries évolueront en stroke play net, tout comme les seniors (+ de 60 ans) et les juniors (- de 18 ans). Les engagés en 3e série joueront en stableford net.

Rojo N.

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CAF – Ligue des champions : les Camerounais boudent

Comme à l’accoutumée, les journalistes peuvent profiter de la séance d’entraînement (ndlr, 15 minutes) pour interviewer un ou quelques membres d’une équipe avant la rencontre. Cependant, la presse sportive malgache n’a pas été  la bienvenue, hier, au complexe de la Cnaps à Vontovorona. Les joueurs ainsi que  le staff technique de Coton Sport, adversaires des Caissiers demain pour le match retour du tour préliminaire de la Ligue des champions de la Caf, ont tourné le dos à la presse sportive malgache pour des raisons qu’eux seuls peuvent donner.

Rojo N.

 

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Orange Madagascar : sakafo maimaimpoana ho an’ny traboina

 Maneho firaisankina amin’ireo traboina ny orinasa Orange Madagascar. Hamahana ireo traboina mandritra ny telo andro ny orinasa ho fandraisana anjara amin’ny fanampiana ireo marefo taorian’ny fandalovan’ilay rivodoza Enawo iny.

Nahatsiaro ireo fianakaviana traboina tamin’ireo fokontany tena voa mafy teto an-dRenivohitra ny ekipan’ny orinasa Orange Madagascar sy ny fikambanana Orange Solidarité Madagascar. Nizara sakafo maimaimpoana ho an’ireo traboina 500 tetsy Ampefiloha Ambodirano, Ambodivoanjo ary Ankorondrano Andranomahery ny ekipa, omaly. Hatao ao anatin’ny telo andro izao fizarana sakafo izao raha ny fanazavana.

Nandray anjara tamin’ny famahanana ireo traboina ny tale jeneralin’ny Orange Madagascar, Michek Degland, ny filohan’ny fikambanana  Orange Solidarité, Randriambeloma Josie ary ny tale teknika Arson Benja. Teo indrindra koa ireo mpilatsaka an-tsitrapo niara-nanatontosa ny hetsika omaly.

Nisy ny fanohanan’ny tompon’andraikitra ambony tao amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny tompon’andraikitra avy ao amin’ny BNGRC tamin’ny fizarana izany sakafo maimaimpoana ho an’ny traboina izany.

Mbola hisy ny fanitarana izao asa sosialy izao any amin’ny faritra izay niharan’ny loza voajanahary mafy toy ny any avaratra atsinanan’ny Nosy. Tena lasibatra ary miaina fahasahiranana ny mponina any ka mendrika ny fanohanana, raha ny fanazavana.

“Mamaly ny filana fototry ny olona ny orinasa Orange amin’ny maha orinasa tompon’andraikitra azy. Mitondra ny anjara birikiny izahay ho an’ireo fianakaviana traboina sy ireo olona tena miaina anaty fahantrana lalina taorian’ny fandalovan’ilay rivodoza Enawo iny”, hoy ny tale jeneralin’ny Orange Madagascar, Michel Degland.

Marihina fa efa niezaka namaha ny olana ara-potoana teo amin’ny tambajotra ihany koa ny orinasa nandritra ireny rivodoza ireny ho fitsinjovana hatrany ny mpanjifa hajaina.

Tatiana A

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Pérégrinations hebdomadaires : Déclic pour éloigner les menaces d’incendie – Souffles de maladress...

N’en déplaise aux pisse-vinaigre l’avènement de Monsieur Ahmad à la tête du Football Africain doit faire événement dans le pays. Ce succès constitue d’autant plus l’événement marquant que la victoire dans cette élection à deux candidats n’a pas été l’issue que l’on attendait : tel un autre David le candidat Ahmad a terrassé Goliath, favori des pronostics. Inattendu, le triomphe a fait sensation, d’effet à l’égal de celui d’un tremblement de terre dans la sphère  du football mondial, et la secousse a produit une résonnance débordant les frontières de la planète footeuse. Dans le pays il serait mal venu de bouder le plaisir et de ne pas faire de cet honneur qui couronne l’un des fils, l’opportunité pour jeter un regard neuf sur l’état du pays, d’initier une profonde réflexion afin d’acquérir chacun le sens des obligations citoyennes et chez les politiques le sens de l’Etat qui les aiderait à mieux appréhender les responsabilités pour considérer autrement le changement.

Sans faire une première, l’émergence d’Ahmad crée l’opportunité

En accédant au poste de Chairman au sein de la Confédération Africaine de Judo le député Siteny Randrianasoloniaiko a creusé un sillon, seulement face à la popularité du foot ici comme dans le monde entier, à une supériorité du nombre de licenciés de cette discipline disposant ainsi de moyens plus volumineux autant que jouissant d’une plus grande influence,  le succès de Siteny n’a pas bénéficié d’écho comparable à la résonnance que l’on doit orchestrer pour célébrer le succès de son homologue Ahmad, comme lui parlementaire dans le pays à la fois que responsable au plus haut niveau d’une discipline sportive à l’échelle du Continent Noir.

 Sympathie ou indifférence à l’endroit du personnage d’Ahmad, doivent s’effacer devant l’obligation faite à tous de réserver un triomphe à l’un des fils du pays couronné de ce laurier afin d’en faire un levier pour réveiller le sens du patriotisme. L’accession de Raymond Ranjeva au Tribunal International de La Haye, la participation de Jean Louis Ravelomanantsoa à la finale du 100 mètres des Jeux de Mexico ont été des occasions manquées pour sensibiliser voire aiguiser le sens et la fierté d’appartenance à une même nation.

Pour en revenir à l’événement du jour, il faut dire qu’à l’égal des susnommés, Ahmad ne doit sa réussite qu’à lui-même. On ne parvient pas à ce niveau par accident, et ce n’est pas du fait que le bonhomme cultive la discrétion (voire le culte des pratiques secrètes) comme un art que l’on peut conclure qu’il n’a pas forgé de ses mains ce destin. La discrétion peut tromper énormément et ainsi servir d’arme hautement stratégique. Le jour même du vote, l’absence d’Ahmad aux séances de la CAF tout au long de la matinée a renforcé de crédit le pessimisme des pronostics réduisant ses chances à égal zéro ; ici j’ai commencé à rédiger cette chronique en dédramatisant la défaite, pour essayer de mieux convaincre le «perdant» d’abandonner l’idée qu’il avait annoncée, celle de quitter le monde des dirigeants en cas d’échec. En effet sans que cela ne serve de consolation, l’intrépidité d’une candidature face à un ogre qui voulait rempiler pour la huitième fois, récemment Président par intérim du football mondial, a valu à Ahmad d’être propulsé à la tête d’un courant «rénovateur», le chargeant d’une valeureuse responsabilité. Contre l’attente générale, l’actualité a donné un spectacle autrement aveuglant : la réussite lumineuse d’une impossible transformation d’un essai promis à l’échec. Anecdote témoignant du flegme de cet homme qui arrive à tirer avantage des initiatives destinées à le snober : nombre de journalistes ont écorché son identité en redoublant la sonorité de son nom Ahmad du fait qu’il ne porte pas de prénom : plutôt qu’à perdre son temps à se battre contre des moulins, il a fait d’ «Ahmad Ahmad» son nom de guerre pour la bataille. Après il s’imposera en établissant l’appellation Ahmad-Président.

Aux autorités actuellement au pouvoir d’exploiter l’événement par et pour une pratique politique de bonne noblesse autre qu’à travers des petits calculs de bassesse politicienne. A Ahmad d’insuffler un vent nouveau sur le foot national qu’il n’a su sortir de l’état de médiocrité.

 Allumer les feux par ci, éteindre les braises par là : ni répit ni choix pour le Chef de l’Etat et ses groupies.

Des torchons brûlant imbibés d’accélérateurs inflammables

Les chantiers au titre de «Projets présidentiels» rencontrent parfois des difficultés soit pour le financement par manque de transparence, conséquence du fait de ne pas tous figurer dans le Budget, soit sur terrain pour des litiges dus à des tentatives de passage en force, tentatives révélatrices d’impréparation à la fois causes de désordre faute d’homogénéité avec l’ensemble des actions par une extériorisation au programme général du gouvernement. La manifestation de résistance à Ambohijanaka et les épisodes de démêlées judiciaires relatives à la réalisation d’une gare routière du côté d’Andotapenaka route digue, ne constituent que des exemples au milieu d’une forêt de foyers de tension qui parasitent l’action gouvernementale. Une succession de reproductions à schéma similaire laisse planer l’idée soit d’une malédiction soit d’initiatives de puissances occultes plus efficaces que ne sauraient l’être seules des forces d’opposition.

Hors ces chantiers menés par des faiseurs malhabiles, les explosions populaires qui se succèdent et les incapacités doublées de maladresses à les étouffer autant qu’à les poursuivre pour les réprimer, parlent d’une absence de maitrise dans la conduite de l’appareil d’Etat et dans l’utilisation de l’arsenal de la puissance publique. Les infractions au code de bonne conduite à Antsakabary dont les retombées ne finissent pas de déstabiliser, le désespoir contenu dans le coupable recours à faire parler la poudre en usant d’armes à feu contre des foules ivres de colère et folles de vouloir faire justice, ce qui a été et provoqué des blessés à Ambanja cette semaine, autant de signes qui confortent le mauvais sentiment  que le pouvoir se brûle les doigts en brûlant les dernières cartouches, à la fois  que ces faits illustrent l’image d’un Etat qui se consume à petits feux : vision inapte à exorciser des idées noires faites d’appréhensions relatives à la menace d’éclatement d’un violent incendie.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : la mobilisation à Madagascar (1)

Les colons membres du «Comité consultatif pour l’étude des questions économiques concernant la Colonie», mis au courant des dispositions qui doivent être prises relativement à la mobilisation générale des classes 1889 à 1899, indépendamment de celles de 1900 à 1917 qui doivent être rapatriées en totalité, se sont émus des graves conséquences économiques et politiques que cette mesure entraînerait.

Il ne faut pas perdre de vue que, à Madagascar, nous nous trouvons dans des conditions autres que dans la Métropole. Rappelons que, au point de vue politique, nous ne sommes à Madagascar, occupé depuis vingt et un ans seulement, qu’une poignée de Français au milieu d’une importante population indigène et que chaque colon, dans la brousse, est un représentant de la France et un facteur non négligeable au maintien de l’ordre. La mobilisation des derniers éléments subsistants entraînerait leur remplacement par des étrangers, neutres pour la plupart, dont certains, ainsi que des événements récents viennent de le démontrer, peuvent être d’un loyalisme sujet à caution et constituer des germes de troubles dans les circonstances actuelles.

En France, des retraités, des vieillards, des femmes peuvent encore, pour une période réduite, rendre d’utiles et réels services comme remplaçants provisoires ; beaucoup de mobilisés trouvent ainsi dans certains membres de leur famille une assistance précieuse. Il n’en va pas de même ici dans une colonie toute récente encore : les Français de Madagascar appartiennent, pour la plupart, aux jeunes classes et sont, par conséquent, presque tous mobilisables. Ils sont 4 673 âgés de 20 ans à 39 ans, sur un total de 7 123 hommes de 16 à 60 ans et au-dessus. Pour la généralité, ils sont venus dans la Colonie sans famille. Ce sont, à ce point de vue, des isolés et personne après leur départ ne peut veiller que leurs entreprises.

Or, d’après les déclarations faites par M. Albert Favre à la Chambre des Députés, par rapport à la totalité de sa population, la France a levé un homme sur six. Les statistiques font ressortir que, à Madagascar, on a levé la même quotité, puisque au 15 mars prochain, 2 235 hommes seront mobilisés.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Musique : Bodo et Poopy main dans la main

Une tradition. Bodo et Poopy vont fêter ensemble une longue et brillante carrière musicale le temps d’un concert, ce dimanche, au palais des Sports et de la culture Mahamasina.

Bien qu’elles aient chacune leur propre style et leur propre public, les deux grandes dames de la musique malgache ont marqué toute une génération.  En 27 ans de carrière, Bodo a su tracer une carrière digne de son nom à travers des innombrables spectacles et tournées. Poopy, quant à elle, a signé sa première apparition sur scène en 1983 aux côtés du groupe Njila. En 1990, elle a volé de ses propres ailes avec notamment la sortie de son premier album « Andao Handihy ». Depuis, elle est également considérée comme la Diva de la chanson malgache.

Pendant quelques tours d’horloge, ce concert intitulé « Mifampitantana », va se dérouler sous la forme  d’une comédie musicale qui retrace leurs longues années de carrière. Et la marque Eau Vive est justement fière de représenter cette image de femme accomplie autant sur le plan personnel que professionnel.

« Depuis plus de 40 ans, Eau Vive est la boisson qui accompagne toute la famille et surtout les mamans et les bébés. Bodo et Poopy sont des icônes incontournables qui représentent parfaitement ces femmes. C’est donc tout naturellement qu’Eau Vive s’est associée à ce projet en tant que sponsor officiel » a fait savoir Antsa Razakandraina, chef de produits eaux du groupe Star.

Joachin Michaël

 

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T-Movie- Unesco : le FIDC pour asseoir l’industrie du cinéma

Le 7e art malgache trouve son second souffle. L’ association T-Movie s’est vue doter, par le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) de l’Unesco, d’un montant de 99 975 USD,  dans l’objectif de favoriser la mise en place d’une industrie du cinéma à Madagascar.

«La 10e session ordinaire du Comité intergouvernemental pour la protection et la promotion de la diversité culturelle en décembre dernier à Paris a approuvé le financement de six projets pour six pays. Pour la Grande île, le projet initié par l’association T-Movie, axé sur le cinéma comme un moyen d’expression des jeunes et le développement de l’industrie cinématographique, a été tout particulièrement retenu », a fait savoir Fanjamboahangy Ratsimisetra, secrétaire générale de la Commission nationale malgache pour l’Unesco.

S’étalant sur une période d’un an et demi, le projet vise à sélectionner une trentaine de jeunes  qui seront formés et professionnalisés aux différents métiers du cinéma. Ce, par le biais de résidences d’écritures, d’ateliers professionnels et de stages de pratique sur terrain.  Pour ce faire, l’association T-Movie lance un appel à candidatures à l’intention des jeunes  et notamment des femmes et des personnes à mobilité réduite jusqu’au 23 avril prochain.

Un festival pour clôturer la formation

« Dans un contexte où le cinéma se trouve au cœur des préoccupations des acteurs de la chaîne, ce fonds arrive à point nommé. L’objectif étant de développer les capacités professionnelles des jeunes Malgaches dans l’art et leur savoir-faire du cinéma et notamment de donner une nouvelle dynamique au tissu industriel cinématographique du pays », s’est réjoui  Eric Adretseheno, président de l’association T-Movie.

Avec l’appui de l’Office malgache du cinéma (Omaci), les jeunes inscrits seront amenés à réaliser leurs propres films portant sur le thème « Eduquer, plaidoyer et sensibiliser », qui seront présentés aux cinéphiles à l’occasion d’ un festival éponyme. « L’Omaci soutient vivement cette initiative visant à participer activement au développement de l’industrie cinématographique », a conclu Bon-temps Ramitandrinarivo, directeur de l’Omaci.

Joachin Michaël

Tia Tanindranaza0 partages

Ambodivoanjo IvandryLasa toerana malaza ahitana tranombarotra goavam-be

Lasa toerana malaza ahitana tranombarotra goavam-be ankehitriny ny eny Ambodivoanjo Ivandry.

Nifindra eny an-toerana nanomboka tamin’ity herinandro ity ny La grande épicerie de Tana izay teny amin’ny Pulman no nahitana azy teo aloha. Ho fanomezana fahafaham-po ny mpanjifa amina toerana malalaka kokoa, misy toby fiantsonana no antony namindrana toerana ity tranombarotra lehibe iray ity, araka ny fanazavana azo. Lohalaharana ny renim-pianakaviana amin’ny fitadiavana ireo karazana kojakoja ilaina amin’ny fiainana andavanandro manomboka amin’ny sakafo ka hatramin’ny kojakoja sy fitafiana natokana ho an’ny zaza. Tsiahivina moa fa misokatra manomboka amin’ny 6 ora sy sasany maraina ka hatramin’ny 9 ora sy sasany alina ity tranombarotra iray ity izay hiitatra hatramin’ny 10 ora sy sasany alina isaky ny zoma sy sabotsy. Misy ny toerana hahafahana misakafo maivana mandritra izany.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Tahirim-bola iraisam-pirenenaManara-maso akaiky ny fitondram-panjakana

Delegasionina mafonja momba ny resa-bola no nihaona tamin’ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly Olivier teny Mahazoarivo omaly zoma 17 martsa,

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

FONDATION ORANGENanampy ireo dokotera miasatena any ambanivohitra

Mbola betsaka ireo reny sy zaza maty eo am-piterahana eto amintsika. Anisan’ny tanjon’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka ny hampihenana izany araka izay tratra ka eo anelanelan’ny 300 ka

 hatramin’ny 478 amin’ny  isan’ny reny 100.000 velona teraka no isa henjehina hatramin’ny taona 2019 raha eo anelanelan’ny 26 ka hatramin’ny 17 isa kosa no henjehina ho an’ny zaza velona miisa 1.000. Mba hahafahana manatanteraka ny hetsika dia nanolotra fampitaovana toy ny latabatra fiterahana sy kojakoja maro samihafa ho an’ireo dokotera miasa tenany any ambanivohitra miisa 46 mivondrona ao amin’ny Santé Sud ny Fondation Orange. Tamin’ny alalan’ny Orange Solidarité Madagascar no nanatanterahany izany, lanonana notanterahina tetsy amin’ny ANYMA Andrefanambohijanahary. Fantatra fa  efa tamin’ny taona 2002 no niasa tany amin’ireo faritra fito eto amintsika ny Santé Sud Madagascar. Tanjon’izy ireo ny hanampiana ireo vehivavy tonga miteraka eny anivon’ireo tobim-pitsaboana tsy miankina ireny raha eo ihany koa ireo zaza vao teraka. Ho an’ny Fondation Orange kosa dia efa betsaka ireo asa sosialy nosahanin’izy ireo. Anisan’izany ny resaka fanabeazana, ny fahasalamam-bahoaka, indrindra fa ny mahakasika ny reny sy ny zaza tahaka izao.

Pati

Legende : Nandritra ny fanolorana ny fitaovana omaly

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanajana ny lalàna mifehy ny fifamoivoizanaNihemotra ny kalitaon’ny fitaterana teto an-drenivohitra

Nisy fihemorana ny fanajan’ny ankamaroan’ireo mpitatitra teto an-drenivohitra ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Misy mihaino ve ?

Marina fa hoe mila fanampiana isika fa na izany aza mba tokony hanana ny maha izy azy ihany kosa e ! Izay karazam-bazaha rehetra izao ve dia hibaiko antsika eto daholo na ny fomba fiasa na ny fiteny …dia hiova avokoa.

RTT

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Fitohasina sy Trano Koltoraly MalagasyHanao taom-baovao eny Mahamasina

Raikitra fa ny datin’ny 27 sy ny 28 martsa ho avy izao no hankalaza ny taom-baovao Malagasy ny Fitohasina sy ny trano koltoraly Malagasy.

Taom-baovao Malagasy fanarenan-kasina no lohahevitra, fikambanana izay tsiahivina fa tsy mankasitraka ny  fankalazana ilay taom-baovao Malagasy iray hatao ny volana septambra ho avy izao. Hiparitaka manerana ny Nosy io fankalazana io, raha ny fanazavan’ny mpikarakara omaly. Anisan’ireny ny ao Ambohibary Moramanga, ny ao Brickaville, ny ao Ambovombe … Tanjon’izy ireo ny hamerina ny hasin’i Madagasikara izay tena efa very tokoa, antony mampitotongana ny fiainan’ny isan-tokantrano sy ny ara-toekaren’ny firenena iray manontolo mihitsy. Hisy ny fampianarana ny tsirairay mikasika ireo karazana fomba tokony harahina mandritra ireo roa andro ireo, arahin’ny fankalazana ny fetin’ny taom-baovao izay hialohavan’ny fifamelan-keloka eo amin’ny tsirairay hitsenana ny taom-baovao feno fahasoavana.

Pati

 

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Taratasin’i JeanNy tsiny !

Miarahaba e ! Ny malaza izao dia ny tsy fandriampahalemana vokatry ny loza voajanahary sy ny voatr’olombelona. Miakatra ny vidin’ny zavatra ilaina andavanadro nefa mihamaro ny tsy an’asa sy ny tsy mihinan-kanina intsony. Mihamaro ny tontakely ka hatramin’ny dokotra nangalarina avy no mampidi-doza ! Efa sahy ka mivarotra olona koa izao ny malagasy hakana taova.

Tsy miteny intsony ny olona fa ny fahoriana mahazaka maniraka. Asa raha mba fantatrareo izany fahoriana izany ry Jean fa tena efa manota fady tanteraka ny havanareo. Noho io fitiavam-bola io daholo no antony. Na inona na inona fahaizanareo, raha mbola ny vola no hivavahana dia milaza marina aho fa hiantraika amintsika ankehitriny ilay fitenin-drazana manao hoe : “ny tsiny toy ny hady lalina ka raha hitsidiha-mahafanina, raha hianjera-mahafaty” satria very ny tsikalam-pihavanana !

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Kaominina AmbohijanakaTsy nesorina izany ny Ben'ny tanàna

Tsy marina ny feo niely tamin’iny herinandro iny fa naato tamin’ny asany vonjimaika ny Ben’ny tanànan’ny kaominina Ambohijanaka Andriamatoa Alain Ratsimbazafy.

 Tsy mbola naharay ny taratasy mifandraika amin’izay avy amin’ny filankevitry ny kaominina na ny minisitera mpiahy ny tenako hatramin’izao, hoy izy ka dia mbola manohy ny asako  ara-dalàna aho. Nitondrany fanazavana koa ny mikasika ny zava-nitranga teny anivon’ny kaominina iadidiany. Nambarany fa niainga avy tamin’ny fanapahana noraisin’ny filankevitra kaominaly tamin’ny alalan’ny didim-panjakana 20/COM/AB/FK/16 tamin’ny 21 oktobra taona 2016 izay namaritra ny laharam-pahamehana amin’ny drafi-pampandrosoana ny kaominina ity fanitarana ny lalana mampitohy an’Ambohijanaka sy By pass ity izay voalaza ao amin’ny andininy voalohany araka ny didim-panjakana laharana 2015-960 toko faharoa, andininy faha-26 sy 27 izay mamaritra indrindra ny andraikitry ny Ben’ny tanàna  amin’ny fampandrosoana ifotony sy milaza fa izy no misahana ny fanetsiketsehana ifotony ireo fitaovana ilaina amin’ny fampandrosoana. Anisan’ny antony nanosika ity Ben’ny tanàna iray ity nitady mpiara-miombon’antoka izany raha ny fanjakana kosa avy eo no nandray an-tanana ny tetikasa. Nomarihiny anefa fa tsy 12 metatra ny haben’ilay lalana hitarina fa ny sakan’ilay faritra hanaovana fanadihadiana io voalaza io  izay tsy hijanona ny 20 martsa ho avy izao ny fotoana farany fa mbola hitohy hatrany. Fantatra fa tsy hokitihina ny Rova sy ny CSB II raha azon’ny mponina tsirairay hatao ihany koa ny mametraka ny taratasy fitarainany sy ny hetahetany eo anivon’ny kaominina, eny na dia hatramin’ny andro sabotsy aza. Miantso ny vahoakan’Ambohijanaka mba ho tony ity Ben’ny tanàna ity. Efa niravona ihany koa ny olana nisy teo aminy sy ireo filankevitra kaominaly.

Pati

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Ny Rado RafalimananaNanakiana mafy ny mpitondra

Feno ihany ny fo ! Ny tenako indray no nomen’ny “Foundation Sheikh Mohammed Bin Rashid Al Makthoum Humanitarian Charity” fankasitrahana noho ny fitsonjovana ny Malagasy, kanefa izy ireo no nanolotra sy mbola hanohana ireo antso ataontsika, hoy i Ny Rado Rafalimanana tao amin’ny tambajotram-pifandraisana “facebook” omaly.

 

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Marc RavalomananaLasa any Danemark

Mbola mitana ny lohalaharana i Marc Ravalomanana amin’izao fotoana izao, raha fifandresen-dahatra amin’ny vahiny no resahina. Hentitra sy manana ny foto-kevitra ijoroany, fa tsy mba manaiky lembenana amin’ny tsy rariny.

Toky R

 

 

 

 

 

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Alain Ramaroson bientôt libéré ?

Libéré ou pas libéré ! Après 30 mois et quelques jours d’emprisonnement, Alain Ramaroson devait recouver la liberté le week-end dernier. En pleine préparation des élections législatives et quelques mois après le retour d’Andry Rajoelina au pouvoir, la libération éventuelle du leader du parti politique Masters a circulé sur les réseaux sociaux ce week-end. Mais apparemment, cet ancien conseiller supérieur de la transition serait toujours à Antanimora.

Arrêté au mois d’août 2016, Alain Ramaroson a été condamné en 2017 à 30 mois de prison ferme et 200 millions d’Ariary d’amende pour faux et usage de faux pour une affaire de vente de terrain familial. Personnage politique qui a toujours eu une réputation controversée, Alain Ramaroson, a été un virulent opposant au régime Rajaonarimampianina. Il était parmi les leaders de la révolution orange mais a visiblement été mis à l’écart à cause de nombreux scandales qui le touchaient directement.

Quoi qu’il en soit, Alain Ramarson libéré, il sera dépourvu de ses droits de citoyens libres et risque de ne plus pouvoir poursuivre à bien sa carrière politique.

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Madagascar dispose d’une capacité de stocks de PPN de six mois

Flambée de prix des produits de première nécessité, notamment le riz, l’huile depuis quelques jours. Dans certains magasins de grandes surfaces, les rayons de pâtes, de riz, d’huile sont quasiment vides. La psychose engendrée par le coronavirus en est principalement la cause.

Le sac de 50 kilos de riz blanc s’élève jusqu’à 125 000 ariary actuellement alors que le prix avoisinait les 95 000 ariary quelques jours plus tôt, notamment au marché de Talatamaty, dans le district d’Ambohidratrimo. La direction régionale du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat aurait déjà effectué des descentes sur les lieux et a déjà pris des mesures à l’encontre de cette hausse vertigineuse des prix.

Le ministère ne cesse en effet de multiplier ses descentes sur terrain pour constater de visu les éventuelles tentatives de spéculations. Hier, la ministre Lantosoa Rakotomalala a réuni les représentants du secteur privé, des groupements patronaux et les services de douane pour se pencher sur les impacts de cette crise sanitaire sur l’économie du pays et surtout sur le quotidien de la population. La ministre a rassuré que les contrôles des prix sur les marchés se poursuivront et le prix du riz devrait baisser d’ici la fin de la semaine.

Pour le ministère, il n’y aurait pas lieu à s’alarmer par rapport au risque de pénurie. Les stocks de Madagascar en produits de première nécessité sont suffisants pour une durée de six mois, soutient-t-il.

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L’Assemblée Nationale appelée à remplacer Thierry Rakotonarivo

Saisie par le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Hery Rakotomanana aux fins de constatation de vacance du poste du vice-président de cet organe, la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) s’est prononcée hier. Dans sa décision, publiée sur son site internet, la Haute juridiction confirme cette vacance de poste après la démission de Thierry Rakotonarivo suite aux vives polémiques sur sa révélation concernant l’existence de plus d’un million de cartes d’identité nationale aux numéros identiques dans la liste électorale.

Ancien secrétaire général du ministère de l’Intérieur, Thierry Rakotonarivo a été désigné par l’Assemblée nationale de l’époque pour le représenter au sein de la CENI. Son remplacement revient ainsi l’Assemblée nationale.

Dans son exposé de motifs, la HCC explique qu’au vu de l’article 67 de la loi n°2015-020, « en cas de vacance de poste d’un autre membre du bureau permanent dûment constaté par la Haute cour Constitutionnelle, le président en avise immédiatement l’entité prévue dont est issu le membre concerné. Cette entité procède au remplacement dans les mêmes conditions prévues par les articles 16 et 17 de la présente loi dans un délai de trente (30) jours ».

Reste à savoir maintenant, quand l’Assemblée nationale va procéder à la désignation de son nouveau représentant au sein de la CENI. Normalement, la désignation du représentant de l’Assemblée nationale au sein de la CENI doit s’effectuer lors d’une session parlementaire, ordinaire ou extraordinaire. La première session ordinaire ne devrait pourtant débuter qu’au mois de mai prochain, alors qu’une session extraordinaire nécessite une convocation du gouvernement.

La HCC précise que le remplaçant de Thierry Rakotonarivo devra assurer la fonction de son prédécesseur au sein du bureau permanent pour le reste du mandat à courir.

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Coopération – Le Japon réhabilitera les blocs sanitaires de Betafo

Les infrastructures sanitaires de la commune urbaine de Betafo se trouvent dans un état déplorable. À cause de leur vétusté, ces blocs sanitaires dégagent des odeurs insupportables. Après la constatation d’un volontaire japonais en mission dans cette localité, l’ambassade du Japon a octroyé une aide financière d’un montant de 45 997 euros équivalant à 148 848 306 ariary, à la commune urbaine.  Une convention sur la réhabilitation de ces blocs sanitaires a été signée entre le maire de Betafo, Nicolas Ramanoa­rivelo Rakotonarivo et Ichiro Ogasawara, ambassadeur du Japon, hier, à Ivandry.Ce financement entre dans le cadre du programme de coopération financière « Aide sous forme de dons aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité humaine (APL) ».En effet, la commune ne possède que quatre toilettes publiques. D’après le maire, ces blocs sanitaires datent de longtemps. Grâce à cette aide, les 380 000 habitants de cette localité rurale bénéficieront de nouveau d’un bloc sanitaire public équipé d’un système d’assainissement et constitué de six toilettes et trois douches. La construction de ces infrastructures sera assurée par le gouvernement japonais.

Mamisoa Antonia

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Football – Ligue des Champions – Les Caissiers contraints à l’efficacité 

La CNaPS Sport est condamnée à gagner par deux buts d’écart, pour passer l’obstacle camerounais du Coton Sport. Sans Toby à la défense.

Battue un but à rien par le Coton Sport dimanche dernier, la CNaPS Sport est dos au mur. Elle se trouve dans l’obligation de gagner par deux buts d’écart, ce samedi à Vonto­vorona, pour le match retour de ce deuxième tour de la Ligue des Champions de la CAF.Il lui faudra retrouver son efficacité offensive, qui lui avait permis d’éliminer le Township Rollers FC au stade précédente de la compétition. Face aux Botswanais, les Caissiers avaient tourné avec une moyenne de deux buts par match.Mais lors de leur première confrontation face aux Camerounais, ils sont restés muets. Les Francis, Njiva, Niasexe et compagnies sont attendus au tournant et doivent se surpasser pour offrir à leur club la qualification rêvée pour la phase de groupe.La CNaPS Sport tient là une occasion de faire mieux que dans le passé. En 2014, elle s’était déjà retrouvée dans cette même situation, face à la Ligà Muçulmana.Le match aller à Maputo s’était soldée sur une victoire des Mozambicains, un but à rien. Au retour à Mahamasina, les deux équipes s’étaient séparées sur un résultat nul et vierge. Aux Caissiers de faire le nécessaire pour éviter une issue similaire.

Arrière-garde remaniéeLe club quadruple cham­pion de Madagascar évoluera sans son arrière latéral droite, ce samedi. Toby est en effet suspendu pour accumulation de cartons jaunes. Son absence vient s’ajouter à celle de Feno, défenseur central indisponible sur blessure. Le coach Tipeh devra composer une arrière-garde remaniée, ce samedi.En cas de victoire face au Coton Sport, la CNaPS Sport atteindra pour la première fois la phase de groupe, après avoir été sortie au tour préliminaire en 2011, 2014 et 2015, puis après avoir atteint le deuxième tour en 2016. En cas d’élimination, elle sera reversée en Coupe de la CAF.

Tantely remplace Toby

Toby étant suspendu, la nouvelle recrue Tantely prendra sa place en tant qu’arrière latéral droite. « Tantely, qui possède une bonne expérience avec son ancien club et en équipe nationale, remplacera Toby. Devant, nous procèderons à quelques changements, en plaçant des attaquants plus physiques et plus combattifs », a confié l’entraîneur de la CNaPS Sport, Tipeh, hier à Vontovorona.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Attaque furibonde – Un homme griève­ment blessé

Un blessé grave dans une embuscade menée par des voleurs de bœufs armés jusqu’aux dents, jeudi dernier vers deux heures du soir, dans la commune rurale de Bera­vina, district de Morafenobe.Une trentaine de dahalo furieux ont tiré sur un propriétaire des boeufs sur le marché de bétail à Ambany Atsinanana. La victime a été grièvement blessée, selon les informations du poste avancé de la gendarmerie d’Ampana­sana à Maintirano. Elle a été immédiatement transportée à l’hôpital le plus proche. Les dahalo se sont emparés d’une centaine de bovidés. D’après les renseignements reçus par les gendarmes, les bandits dérobent fréquemment dans ce village. Nombreux ont été déjà arrêtés, mais cette fois-ci, les habitants du village n’ont pas osé les affronter faute d’armes. Face à cela, les responsables de la sécurité demanderont des renforts dans le district de Mora­fenobe pour renforcer l’opération d’arrestation des malfaiteurs.«Ces voleurs de boeufs se dirigent vers le sud, d’après l’enquête que nous avons menée. Ils ne devraient pas pouvoir traverser la rivière dans cette zone», a indiqué la gendarmerie d’Ampanasana.

H.L.

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Motocross – 4 H Honda – Nouvel équipier pour Ranty Ernest

De belles courses de moto en perspectives. Deux équipages sortent du lot : il s’agit du duo Ranty-Navin d’un côté, et de Ted-Claudio de l’autre.

Le vainqueur des 4 Heures Honda 2016, Ranty Ernest, évoluera avec un nouvel équipier cette année, au sein du team Husqvarna-Motostore. Il s’agit de Franck Navin.Le jeune Ranty s’était imposé l’an passé en compagnie de Nicolas Rivière, sur une Husky TC 250. Cette fois-ci, le duo Ranty-Navin se partagera le guidon d’une Husky FE 250, ce dimanche à Imerintsiatosika. Bien évidemment, il figure parmi les potentiels vainqueurs de cette édition 2017, tout comme la paire de la team Honda-Madauto Ted Boyaval-Claudio Tida.Il s’agit des deux derniers champions de Madagascar, Ted ayant été sacré en 2013 et Claudio en 2012, 2014, 2015 et 2016. Ils uniront leur force pour la deuxième fois dans ces 4 Heures Honda et rouleront sur une CRF 250. Beaucoup pensent que la victoire finale devrait se disputer entre ces deux équipages.À côté, on suivra de près les performances des jeunes comme Aina Raza­kasoa et Thomas Boyer sur Husky FC 350, Elvis Jonathan et Florian Bourdais sur Husky TC 125, et bien évidemment Aymeric Rasoavatsara et Yann Lombardo sur KTM SX 125.

Duo Dadou-IloCette année, les organisateurs de la mythique course d’endurance ont innové avec une nouvelle catégorie, à savoir père-fils. Parmi les équipages les plus remarquables, citons celui d’An­drian­jaka « Dadou » Raza­findrakotohasina, président de la Fédération Malgache de Motocyclisme, qui courra avec son fils Ilo. Ils seront sur une Sherco SF 300 du team Sherco-Funbike. Au final, plus d’une soixantaine d’équipages prendront le départ de la course, ce dimanche à 9h.Les 4 Heures Honda constituent un rendez-vous incontournable pour l’univers du motocross à Mada­gascar. Trois représentants de Honda Afrique du Sud effectueront le déplacement exprès pour y assister, cette année.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Télécrochet – Dernier round pour « Feo tokana, gitara iray »

C’est la dernière ligne droite. Douze candidats sont en lices pour les demi-finales.

Ils ne sont plus que douze. « Feo tokana, gitara iray », ou une voix et une guitare dans la langue de Molière, a, depuis près d’un mois, hypnotisé chaque soir les téléspectateurs de la RTA. Laissant la part belle aux découvertes et aux belles surprises, « Feo tokana, gitara iray» a su s’affirmer comme une référence en la matière, pour les férus de musique folklorique et acoustique. « Feo tokana, gitara iray » continue ainsi à faire briller ses concurrents, face à un jury de prestige et d’expérience.Depuis une semaine, les répétitions et les séances de coaching vont bon train pour les Parany, Hery Mandresy, Paulol, Tsity, Sanda Rakoton-drazaka, Koloina, Rado Kely, Desp, Jackino, Andry Rabeza, Mamina et Zoky Zandry pour préparer ces demi-finales qui se tiendront ce soir au Dôme Rta à Ankorondrano et qui seront diffusées en direct à partir de 20 heures. Un jury de prestige se chargera de délibérer lors de ce rendez-vous, à savoir les illustres Dama, Kolibera et D’Gary. En outre, la soirée s’annonce également festive, puisque Samoela et Ry Kala Vazo se retrouveront de nouveau sur cette même scène pour égayer ces demi-finales de leur vivacité musicale.Rentrant dans le cadre de la célébration des 40 ans de scène d’Erick Manana, « Feo tokana, gitara iray » verra la participation du grand gagnant de ce télé-crochet au grand concert de ce dernier, sur la scène du Casino de Paris, en mai. Erick Manana, qui, de retour en Europe après sa prestation avec les Madagascar All Stars, promet de répondre présent pour la finale de la semaine qui vient.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Invasion de dahalo

Une dizaine de dahalo ont attaqué un village dans le fokontany d’Andoharena district d’Isandra mercredi dernier dans la nuit. Une trentaine de zébus ont disparu. Les éléments des détachements armés de sécurité (DAS) et le foko­nolona ont procédé à la poursuite. La brigade de la gendarmerie de Fanjakana a été aussi alertée.

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La Corniche – Les locataires résistent à l’expulsion

L’assainissement des logements administratifs initié par le ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique se poursuit à La Corniche si l’action a débuté à Mahajanga-be, la semaine passée. Une lettre de mise en demeure a été adressée mercredi, aux locataires du grand bâtiment par l’huissier Albertine Randriarimalala. Les squatters ont rétorqué que l’huissier se trompe car l’ancien bâtiment n’est pas concerné par cette décision puisqu’il a été bâti en 1930.« Nous avons déjà procédé à une demande de vente-location en 2006 et lancé un rappel en 2014. Le ministère des Finances nous a accordé une autorisation, nous attendons la lettre définitive. L’huissier doit aussi présenter une décision du tribunal et non pas une décision administrative», tente d’expliquer le porte-parole des occupants.«Le ministère des Postes n’a jamais accepté la vente-location. Ces occupants sont d’anciens employés qui ont signé une lettre de départ volontaire. De ce fait, ils ne sont plus considérés comme des employés et n’ont plus rien à voir avec notre département », explique un représentant de la direction régionale des Postes de Boeny. Et de conclure : « Ils ont été sommés de quitter les lieux depuis 2008, mais ont toujours refusé. Aujourd’hui, ils doivent quitter les logements car de nouveaux fonctionnaires doivent les occuper. »

Vero Andrianarisoa

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Culture et tourisme – Malagasy Road Show, le voyage commence à Nosy Be

Une aventure musicale inédite entame son périple dans le Nord. Elle conjugue la musique moderne et les coutumes traditionnelles.

Place aux échanges et aux découvertes. Outre les plages et les rhums, à Nosy Be, le tourisme est aussi culturel. Sur l’île abondent ces sites regorgeant d’histoires, à l’image du village de Marodoka. C’est une localité qui mérite vraiment le déplacement du touriste désireux d’être au plus près des us et coutumes de l’ile. D’autant que le site est situé à une petite demi-douzaine de kilomètres du centre de Hellville. Un petit déplacement en vélo sera l’idéal.C’est là que l’on retrouve les femmes adeptes du « Wadra » de l’Association Ravinala. Une danse traditionnelle enjouée et rythmée qui forge leur personnalité  reflétant brillamment l’identité culturelle de l’île aux Parfums. Tout simplement historique, Marodoka est donc un village d’irréductibles et s’affirme comme le premier et le plus important village de l’île avant même Hellville. C’est sur les sables de ce petit village portuaire que l’on a découvert les plus vieilles traces d’époque, celles des premiers humains à fouler le sol de l’île.Les premiers migrants, aux environs des années 800 de notre ère, étaient des commerçants arabes ou indiens. Une identité qui se reflète encore dans l’architecture de l’ancien village, teintée d’une grosse pincée de style du Moyen-Orient. À Marodoko se sont ainsi rencontrés pour la première fois, la créativité des deux jazzmen, Joro Rakotozafiarison à la guitare et Tahiana « T-Vibe » Ramahefason au saxophone, et celle des danseuses de « Wadra ».

À travers ses habitants, Nosy Be regorge d’un folklore et d’une culture musicale qui le distinguent parfaitement des autres régions.

Le jazz à la rencontre des traditions

Joro Rakotozafiarison à la guitare et Tahiana Ramahefason au saxophone se plaisent à partager aussi bien qu’ils reçoivent des artistes locaux, le temps de leur passage sur l’île aux Parfums. L’idée de cette recherche de symbiose entre genre traditionnel et jazz est tout simplement le moteur qui les a vivement motivés à participer à ce projet. Tout au long de ce road trip qu’est le Malagasy Road Show, le jazz ira ainsi à la rencontre du salegy, du mangaliba, ou encore du kilalaka. Autant dire que l’album Malagasy Road Show qui résultera de l’aventure, réserve déjà de mélodieuses surprises dignes de ce nom. L’aventure continuera sur Sainte-Marie, Tolagnaro et Morondava pour se conclure mélodieusement  dans la capitale. « Les échanges culturels et surtout musicaux qui entrent dans les principaux objectifs du Malagasy Road Show, l’idée de faire appel à des musiciens émérites et créatifs sont venus tout naturellement », explique Anjaramalala Rasoanaivo.

Danse traditionnelle très appréciée et surtout très respectée dans l’île de Nosy Be, le Wadra transcende tout en distrayant les femmes de l’île aux Parfums.

L’arbre sacré de Mahatsinjo

Un détour à ne manquer sous aucun prétexte, selon le bon voyageur qui se respecte. Le site de l’arbre sacré selon l’histoire, aurait été créé en l’honneur de la reine sakalava Tsiomeko. À son arrivée sur l’île, les habitants y ont planté un figuier banian, âgé à présent de près de 200 ans et qui fait plus de 500m² d’envergure. Un ficus qui a la particularité de pousser non pas par les racines, mais par les branches qui s’enfoncent dans la terre. Situé dans une petite forêt entre Hellville et le port du Cratère, ce haut lieu culturel laisse régner le blanc et le rouge, les couleurs de la royauté sakalava. L’on y vient aussi prier les ancêtres.

Texte et Photos  Harilalaina Rakotobe

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Volleyball – Analamanga – GNVB débute face à RVB

Après sa décision de ne pas participer à la coupe d’Afrique des clubs cham­pions prévue se tenir à Tunis, capitale Tunisienne à partir du 17 mars, la Gendarmerie nationale volleyball, double championne de l’océan Indien se focalise à partir de ce week-end sur le championnat d’Analamanga.Ce club champion d’Ana­l­a­manga et de Madagascar en titre affrontera le Rova Volleyball ce dimanche au terrain extérieur de Maha­masina. Outre les seniors, la gendarmerie aura huit équipes jeunes en lice au sommet d’Analamanga dont deux chez les benjamins et une chacune pour les benjamines, cadets et cadettes. Une autre formation D1 dispute également le cham­pionnat de Vakinankaratra.Ce club phare du pays régale depuis un ou deux ans les fruits de son école de volleyball, une machine à production de relève efficace. « Outre les championnats classiques, nous consacrerons nos efforts cette saison à la promotion de nos différentes catégories surtout les jeunes, … Quant aux seniors, nous visons un titre de plus à la coupe des clubs des cham­pions de la zone 7 », a souligné le coach Honoré Razafin­jatovo, alias Noré kely. Ce sommet régional est prévu se tenir aux Seychelles du 22 au 26 novembre.Pour en revenir au cham­pionnat régional d’Ana­la­manga, trois autres rencontres dans la première division seront au program­me ce dimanche entre autres le duel Voara contre ASSM, celui Cosfa-CSA et le match entre ASI et JSA.Deux matches des seniors seront aussi à l’affiche ce samedi, le vice champion national, VBCD rencontrera MVBC chez les hommes et chez les dames, AFA sera opposé à l’ASSM. Dix équipes seront en course au titre chez les seniors hommes comme pour les dames cette saison.

Serge Rasanda

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Le prétexte de Torquat

«Si l’éducation des jésuites n’est pas le moule que certains évoquent, il n’en est pas moins vrai que celle-ci laisse le plus souvent une empreinte dans l’esprit de ceux qui ont été formés à son école. Ceux-là même qui la renient par la suite témoignent de sa réalité». C’est ce qu’écrivait Paul-François de Torquat en avant-propos de son histoire du Collège Saint-Michel.Né un 13 décembre 1926, mort l’autre 10 mars 2017 : «de Torquat» était de ces Jésuites étrangers, Français, Italiens, Hollandais, qui, un jour, quittèrent leur pays pour se consacrer à une terre lointaine. Ils peuvent tous, à un titre ou à un autre, faire leur, cet aveu de Jacques Berthieu, assassiné en 1896 à Ambiatibe : «Dieu sait si j’aimais, et si j’aime encore le sol de la patrie (ndlr : son Auvergne natale). Et cependant, Dieu me fait la grâce d’aimer bien plus encore ces champs incultes à Madagascar».Paul-François de Torquat de la Coulerie était le fils de Bernard de Torquat de la Coulerie et de Aliette de Lantivy de Trédion. Famille de vieille noblesse normande, comptant plusieurs officiers au service de la France : un père capitaine d’infanterie ; un grand-père paternel colonel ; un arrière-grand-père maternel général de brigade et commandeur de la Légion d’Honneur ; un oncle, Paul François Marie Victor, capitaine d’infanterie, mort en héros de la guerre 1914-1918. Dans le Figaro du 15 août 1934, on peut lire cette brève à propos du mariage de Réné de Miolis et Jehanne de Lantivy de Trédion : «Le jeune Paul-François de Torquat portait le missel de la mariée»… Il avait huit ans.De Torquat sera nommé Recteur de Saint-Michel, une première fois, le 31 juillet 1967, et une seconde fois, le 15 août 1985. Avec le Père Delom (1915-1919, 1924-1925), il est le seul à avoir assumé deux fois cette charge. De son double mandat, retenons la reprise des diaires quotidiens, en sommeil depuis 20 ans ; l’invitation de pasteurs pour assister les élèves protestants ; l’instauration de «chantiers de travail pour le développement», dont le premier à Vavatenina ; l’exposition historique sur le Premier Ministre Rainilaiarivony (Place Goulette, 8 au 19 mai 1970), en collaboration avec la Bibliothèque nationale et le musée du Palais de la Reine. Ou la restauration, en 1986, d’une classe «culture et humanisme» puisque «la tradition de la Compagnie de Jésus a toujours été orientée vers la formation d’un homme complet chez qui l’expression tant orale qu’écrite s’allie à une culture générale profonde, conditions nécessaires à une adaptation continue et à une créativité inventive».À la suite des évènements d’avril 1971, dans le Sud de l’île, le Collège organisa une quête lors de la messe du 9 mai 1971, qui permit de recueillir 300.000 FMG destinés aux habitants d’Ampanihy et de Bezaha. Cet épisode résonne d’étranges échos contemporains tant cet éditorial de l’hebdomadaire catholique «Lakroa», du 9 mai 1971, demeure d’actualité : «Inconscience   Ignorance   Oubli   Mépris   Quand un ministre meurt, deuil national. Quand de Gaulle est mort, deuil national. C’est bien. Mais, quand toute une région de l’île est ravagée par un cyclone ou se trouve plongée dans d’indicibles souffrances, rien n’est changé dans le programme des réjouissances».De Torquat apprenant le malgache aux élèves étrangers de sixième, classe 1970, pressentait la «malgachisation». En 1961, 428 élèves français étudiaient encore à Saint-Michel, pour 35% des effectifs ; à la veille de mai 1972, ils ne seront plus que 168 (13%). Et à la rentrée d’octobre 1972, le Collège ne comptera plus un seul élève vazaha. Le 26 août 1973, de Torquat laissait d’ailleurs la place à Rémi Ramanantoanina, premier Recteur malgache du Collège Saint-Michel.Au bout de six décennies en terre malgache, et après avoir célébré ses 70 ans de vie religieuse à Antananarivo, de Torquat sera rapatrié en France, en juin 2016. L’archevêque Victor Sartre, arrivé à Madagascar en 1937, avait pu mourrir sur sa terre d’adoption, en 2000, à l’âge de 98 ans, doyen des évêques français.Jeune scolastique à son arrivée à Madagascar en 1952, de Torquat inaugura le cours de philosophie au Collège et il a affectueusement consigné les noms de ses premiers élèves de Terminale : Ludger Andrianjaka, Joseph Ravelonahina, Étienne Rakoto­malala, Alfred Rasolofo, Xavier Martin. Portons les messages du «prof» au grand public.À sa prise de fonction, en 1967, de Torquat écrivait dans la Revue de Saint-Michel : «Enraciné dans la terre malgache, Saint-Michel n’a qu’une vocation : celle de donner à notre jeune nation une élite d’hommes toujours plus soucieux de servir».«Notre but est de former l’homme tout entier. La vivacité de l’intelligence et la solidité des connaissances ne suffisent pas à faire un homme. Il lui faut encore les qualités de caractère et d’initiative, et des valeurs morales qui lui permettent de faire face aux exigences de la vie sociale» (Revue Maduré-Madagascar, n°127, 1969).«Saint-Ignace de Loyola, il y a quatre siècles, écrivait aux élèves des collèges de jésuites : «le monde attend de vous que vous soyez des hommes au-dessus de la moyenne» (…) Au-dessus de la moyenne, dans le combat pour la construction du pays (…) hommes responsables guidés par une conscience professionnelle intègre, un sens scrupu­leux de la justice sociale et l’amour des pauvres, un désintéressement pour l’argent et les honneurs» (messe des Anciens,1er février 1970).Enfin, le jour où le général Ramanantsoa promulguait la Loi constitutionelle du7 novembre 1972, de Torquat donnait ses directives dans une circulaire : «En dehors d’un travail sérieux et de qualité et d’un sens de l’effort, aucune éducation n’est possible. On ne construira pas le pays dans le laisser-aller et la médiocrité (…) La véritable malgachisation ne consiste pas uniquement à parler malgache, mais aussi à former les cadres dévoués, compétents et adaptés à leur société (…) l’idéal d’un collège de Jésuites est de s’adapter au pays où il se trouve, mais aussi d’ouvrir la jeunesse sur le monde moderne et la communauté entière des hommes».

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Antohomadinika : Aucun soutien pour les sinistrés d’Enawo

Le parti politique MTS est le premier à aider les sinistrés d’Antohomadinika.

« Personne n’est venu nous voir, depuis le passage du cyclone Enawo, alors que vous pouvez voir qu’il y a ici une centaine de victimes de cette catastrophe », ont déclaré les représentants des sinistrés au III G Hangar Antohomadinika, hier, lors d’une visite des membres du parti politique MTS (Malagasy Tona Saina), sur les lieux. En effet, il s’agit de la première visite accueillie par ces victimes du cyclone. A l’occasion, les représentants du parti MTS ont apporté des dons, comprenant du riz, des bougies, des allumettes et du savon.

 

Antsa R.

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Sakaraha : Zazavavy kilemaina nohararaotin’ny dahalo

Na dia eo aza ny fisian’ny Dinabe, dina ifampifehezan’ny fiaraha-monina iadiana amin’ny asan-dahalo sy fahalovana ary ny asa ratsy rehetra, dia mbola voasokajy ho anisan’ny faritra mena hatrany eo amin’ny lafiny tsy fandriampahalemana ny distrikan’i Sakaraha, any amin’ny faritra Atsimo Andrefana. Tovovavy kely iray 15 taona sady moana no malemy no nisy nanolana ka bevohoka. Raha ny fantatra araka ny tati-baovao voaray, dia malaso iray tamin’ireo andian-dahalo nanafika tanàna tany an-toerana, roa volana lasa izay, no nanolana an’ity ankizivavy sembana ity. Amin’ny trangam-piarahamonina toy izao dia tsy afaka nanao na inona na inona ny fianakaviany fa dia miandry ny rariny, satria ilay dahalo mpanolana sady tsy hita no misy azy no tsy voasambotra.

Eric Manitrisa

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Ambatofotsy : Ramatoa nitaky trosa maty voatsatok’antsy

Tsatoka antsy no setrin’ny fitakiana trosa. Mbola nahavita niantso vonjy ilay ramatoa ary nentina teny amin’ny toeram-pitsaboana saingy teny an-dàlana no tapitra ny ainy. Ny voalohan’ity volana ity no nitranga izany vonoan’olona izany tany Ambatofotsy. Raha araka ny fanazavan’ny fianakavian’ny maty dia mbola nahavita nanazava ny zava-nanjo azy ilay ramatoa ary nanonona anarana. Teo no niaingan’ny fanadihadiana rehetra ary nahafantarana fa nisy fitakiana trosa  tao anatin’ity raharaha ity. Raha ny loharanom-baovao mitovy hatrany dia ny fianakaviany izany, dia olona mpaka entana ao amin’ny fivarotany eto Andrenivohitra no voatonony. Nampitaina teny amin’ny mpitandro ny filaminana izany rehetra izany ary rehefa nandeha ny fanolorana ny raharaha teny amin’ny fampanoavana dia akory ny hakivian’ireo fianakaviana noho ny nahazoan’ilay olona voakasika fahafahana vonjimaika. Nilaza ny hanohitra izany didin’ny fampanoavana izany ireo fianakaviana.

D.R

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Métiers hors du commun : Bricoleurs de caoutchoucs !

Rien ne se perd, tout se transforme ! Eh oui, la capitale malgache serait la reine du bricolage. A Ambodivona, un groupe d’individus se charge de récupérer les restes des pneus d’engins et tracteurs pour les transformer en pièces mécaniques. Les joints comme les pattes-moteurs, les silents-bloc, les « diabolos » pour les échappements de voitures, les anti-bruits, toutes ces pièces qui s’achètent moyennant une somme importante dans les boutiques de pièces pour autos, ils les fabriquent en un rien de temps avec leurs équipements traditionnels. Un soufflet, une gamme de tournevis et quelques clés suffisent pour la confection. Ils étalent leur atelier à même le sol et au bord de la rue, à la façon « moramora » qui n’est pas forcément un bon point pour l’urbanisme. Mais ces gens sont fiers de leur travail qui, selon eux, font vivre leurs familles. « Ce travail, mon grand-père l’a fait et s’est transmis de génération en génération » a expliqué Dera.Ces gens sont louables pour leur ingéniosité dans ce métier de récupération. A quand l’industrialisation de ce genre de travail ? La question mérite d’être une matière à refléxion tellement les bricoleurs sont sur toutes les rues dans la Ville des Mille et bon nombre de gens préfèrent leurs services avec, la recherche permanente d’économie.