Les actualités à Madagascar du Samedi 18 Février 2017

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Midi Madagasikara559 partages

Développement numérique : 10 projets présentés par le Ministère aux opérateurs privés

Présentation de 10 projets sur le développement numérique, à l’hôtel Ibis Ankorondrano.

Une vingtaine d’opérateurs économiques privés du secteur Télécom ont assité à la présentation des projets sur le Développement Numérique à Madagascar, faite par le ministre Neypatraiky André Rakotomamonjy, à l’hôtel Ibis Ankorondrano.

 « Le développement de Madagascar ne peut être dissocié de celui du Numérique ». Ces propos ont pris tout leur sens, lors de la séance présidée par le ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique Neypatraiky André Rakotomamonjy, pour dévoiler un ensemble de projets présidentiels, portés sur la vision « Numérique pour Tous ». L’objectif étant de mobiliser les ressources financières nécessaires pour chaque projet dont les budgets ne peuvent être englobés que par une participation de plusieurs partenaires nationaux et internationaux. « Chaque opérateur peut respectivement saisir l’opportunité de collaborer et d’investir dans des desseins qui leur parlent et correspondent à leurs perspectives d’avenir », a indiqué le ministre. Riche de cette population majoritairement jeune, le Gouvernement, à travers tous ces projets portés par le département du Développement Numérique, souhaite mettre en place plusieurs infrastructures. Plus que jamais, le MPTDN a pour ambition d’accompagner la jeunesse et lui offrir les meilleures chances en faisant du Numérique un langage et un outil pour l’éducation et pour la formation.

Jeunesse. Bien que tous les projets soient importants, deux d’entre eux prêtent une attention particulière aux jeunes. Le premier concerne le Centre de formation pour centres de contact, qui consiste à préparer des jeunes au métier de service que sont les centres d’appel afin de créer un vivier de ressources humaines qualifiées, malgaches, francophones, et initiées au TIC. De quoi concurrencer les pays du Maghreb et former des profils qui pourront alors postuler ou être recrutés par les actuels ou les futurs call-center de Madagascar. Le second est l’Incubateur ou l’accélérateur d’entreprises, dont le premier centre sera basé à Fianarantsoa. Une opportunité pour des ingénieurs issus des Universités locales, dont le génie n’est pas assez valorisé malgré les compétences et qui pourront alors se voir encadrés pour mener à bien leurs recherches, mais surtout pouvoir vendre le fruit de leurs recherches auprès des partenaires ou investisseurs.

Intelligents. Sur les 10 projets, le projet présidentiel Smart City, dont Nosy-Be est le site Pilote, va s’étendre au niveau national dans les prochaines années, grâce notamment à l’introduction de Madagascar en tant que pays membre de  Smart Africa dès le mois de mars prochain. Le Tic Bus quant à lui a été lancé lors du Sommet de la Francophonie comme moyen mobile de retransmission pour la chaîne nationale, mais sillonnera cette année le pays avec à son bord des animateurs dédiés, qui iront auprès des localités enclavées favoriser l’initiation aux TIC. Tous ces projets se doivent également d’être en cohérence avec l’amélioration d’un cadre législatif régissant le secteur, pour contribuer à créer une économie numérique et un environnement stable pour les opérateurs privés. Le ministre incite toutes les structures du secteur privé qui veulent contribuer concrètement à l’émancipation du Numérique, à se manifester. L’avènement des TIC constitue une porte d’accès vers le développement durable pour le pays, et le ministre Neypatraiky André Rakotomamonjy souhaite que l’avenir soit bâti grâce à un esprit de collaboration entre le public et le privé en faveur de la population, mais surtout des jeunes.

Antsa R.

Midi Madagasikara365 partages

Transport en commun : De nouveaux bus opérationnels au mois de juin

Le prix d’acquisition de cet autobus n’est pas encore dévoilé. (Photo : Kelly R.)

Une usine de montage d’autobus sera également installée à Madagascar.

Le ministère des Transports met en œuvre un projet de renouvellement du parc du transport public routier des voyageurs par l’acquisition d’autobus liés à un système intelligent, et ce, en partenariat avec ID Motors du groupe SMTP. « Des lignes pilotes seront identifiées en collaboration avec les coopératives des transporteurs afin de concrétiser ce projet à partir de 26 juin 2017 », a déclaré le ministre des Transports et de la Météorologie, Benjamina Ramanantsoa lors de la présentation d’un prototype d’autobus de marque Dongfeng hier au palais d’Ambohitsorohitra. En outre, « la société ID Motors importera ces véhicules dans le cadre de ce projet pilote. Mais elle prévoit également d’installer une usine de montage d’autobus dans le pays. Ce qui permettra de réduire leur coût d’acquisition pour les transporteurs », a-t-il rajouté. 

Incitation fiscale. « L’objectif consiste à professionnaliser le service du transport public, la démonétisation, l’amélioration de la sécurité routière, la fluidité et la modernisation du secteur de transport public routier des voyageurs », a-t-il enchaîné. En effet, cet « autobus intelligent », de 49 places dont 23 places assises, est équipé de caméra de surveillance, de GPS, d’écran publicitaire, de wifi, de limiteur de vitesse et de compteur de passagers. Il est configuré pour les routes à Madagascar. Avec cette nouvelle technologie, « on peut savoir les carburants consommés tout en calculant les recettes journalières des transporteurs. Il y aura également des signalisations des routes desservies. Mais nous demandons une politique d’incitation fiscale surtout sur le droit de douane, la taxe à l’importation et la TVA pour faciliter l’acquisition de ce véhicule aux transporteurs. Un plan de financement sera bientôt proposé à ces derniers », a soulevé David Ralambofiringa, directeur général d’ID Motors.  

Par ailleurs, le ministère de tutelle entamera d’autres réformes en complément avec ce renouvellement du parc du transport public. Il s’agit entre autres, du renforcement des infrastructures de transport par la mise en place des arrêts-bus, des points de vente et ou de rechargement des cartes de transport. Cela peut se faire aussi en ligne. Un programme de formation des conducteurs n’est pas en reste. Ce projet permettra également de désengorger la circulation dans la Capitale. Le Chef de l’Etat demande aux transporteurs qu’il est temps de redéfinir le plan de ligne compte tenu de l’évolution du grand Tanà. De leur côté, ces transporteurs ne sont pas contre  cette évolution technologique, mais ils s’interrogent également sur l’avenir de leur parc automobile actuel. « Certains d’entre nous viennent d’acquérir un sprinter d’une valeur de plus de 40 millions Ariary. Et quid de l’extension des infrastructures routières », ont-ils conclu.  

Navalona R.

L'express de Madagascar343 partages

Football – Afrique – À la CNaPS Sport de finir le travail

La CNaPS Sport aborde le match retour face au Township Rollers avec un avantage d’un but. Pour sa part, Elgeco Plus doit marquer au moins une fois pour passer.

La situation de la CNaPS Sport est pratiquement la même par rapport à l’an passé, à un détail près, en tour préliminaire de la Ligue des Champions de la CAF.En 2016, elle avait battu le Gor Mahia du Kenya deux buts à un à l’aller, avant de l’emporter par un but à zéro au retour. Sauf que ce match aller s’était déroulé à Nairobi. Samedi à Vontovorona, les Caissiers ont également gagné lors de la première confrontation face au Township Rollers FC, toujours deux buts à un, mais cette fois-ci à domicile.Le deuxième affrontement entre les deux équipes aura lieu ce samedi à Gaborone. Suite à ce premier succès, le club quadruple champion de Madagascar, doit finir le travail, afin de poursuivre son chemin dans cette C1. Il l’a fait l’an dernier et il peut le refaire cette année. Et une nouvelle victoire est fortement envisageable, vu le niveau affiché par les Botswanais à l’aller.Des Botswanais qui n’auraient jamais dû marquer, si la défense de la CNaPS Sport avait été plus vigilante. Vigilance, le mot est lâché. Les hommes de Tipeh devront faire attention à Gaborone, puisqu’une courte victoire, un but à rien, pourrait permettre au Township Rollers FC de renverser la vapeur.

ObligationPour sa part, Elgeco Plus défiera le Supersport United FC, ce dimanche à Johannes­burg. Le contexte de ce tour préliminaire retour de la Coupe de la CAF est totalement différent. Les deux formations s’étaient séparées sur un score nul et vierge, dimanche dernier à Mahamasina.En Afrique du Sud, les joueurs de Menakely seront dans l’obligation d’inscrire au moins un but, s’ils veulent passer enfin le cap du tour préliminaire, sachant qu’Elgeco Plus a été éliminé d’entrée lors de ses deux premières participations à cette Coupe de la CAF, en 2014 et 2015. En cas de qualification, le champion d’Analamanga retrouvera l’Ahly Shendy du Soudan en seizièmes de finale.Concernant la CNaPS Sport, si elle élimine le Township Rollers FC, elle croisera la route du vainqueur entre le Coton Sport du Cameroun et l’Atlabara du Sud-Soudan au prochain stade de cette Ligue des Champions.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Madagascar Tribune304 partages

De nouveaux bus au mois de juin prochain

Le président de la République a présenté ce 17 février 2017, sa vision du transport public dans la capitale et les grandes villes du pays lors d’une cérémonie qui s’est déroulé à Ambohitsorohitra. Par la même occasion, il a fait la publicité du partenariat de l’Etat avec le Groupe SMTP et la société ID Motors qui sont les initiateurs d’un projet de modernisation du transport public avec le ministère du Transport. D’après ce dernier, ce seront donc des véhicules importés de Chine et configurés pour Madagascar ; des « bus intelligents » et modernes car démonétisés comme le qualifie le président Rajaonarimampianina. Ils desserviront pour un début prévu au mois de juin prochain, certains circuits de la capitale, sans doute les trajets empruntés auparavant sous le règne de Didier Ratsiraka par les grands bus de marque Ikaruss qui ont facilité les déplacements des étudiants de l’université et les riverains du circuit.

En tout cas, l’initiative n’est pas nouvelle car les gouvernants sous la Transition ont aussi essayé de moderniser et de changer le parc des véhicules de transport public mais non concrétisée. Devant les atermoiements du ministère des Finances de l’époque, les transporteurs ont préféré importer des véhicules d’Europe, de marque Sprinter, presque tous des fourgons qu’ils ont transformé et aménagé.

Réagissant à ce projet de « bus intelligent », des propriétaires de taxi-be sont hésitants. Ils s’interrogent sur le tarif à appliquer et si la mise en circulation de ces nouveaux bus rendrait plus fluide la circulation urbaine.

Ci-après les caractéristiques de ce nouveau bus

Le « Bus-intelligent » Nombre de passagers : 23 assis, 26 debout. Identification des positions des bus, des avances et des retards Évaluation des niveaux de qualité de service Des services d’information aux voyageurs Des nouveaux types de titres de transport

Système d’aide à l’exploitation : Le système est basé sur une architecture serveur-web et peut être utilisé par un nombre indéfini de stations de travail, en utilisant un simple navigateur, comme MS Internet Explorer, sur n’importe quel PC, via le réseau de l’entreprise ou Internet. Certaines applications peuvent fonctionner aussi localement, pour garantir la continuité du service en cas de panne des canaux de communication.

Un système compact Permet au conducteur de vendre des titres, de renouveler/recharger les cartes sans contact et de gérer le service (postes de travail, courses...), Identifie la position du véhicule par GPS et en connaissant les avances et retards aux arrêts par rapport à l’horaire programmé Permet un contact permanent avec le centre et peut recevoir les paramètres du service, les mises à jour de logicielles et envoyer la position de l’autobus et les transactions effectuées.

Les points de vente de carte et de recharge Saisie et gestion des données des clients Production de cartes à puce personnelles avec impression thermographique des informations personnelles et de la photographie. Vente et émission de titres de transport sans contact Renouvellement ou rechargement de cartes

Accessoires dans les bus Cameras de surveillance Géolocalisation Carte de prépaiement Borne de paiement magnétique Ecran publicitaires Limiteurs de vitesse Compteurs de passagers électroniques Compteurs de transactions électroniques

News Mada297 partages

Fifandraisan-davitra : hiantsoana ny tsy miankina handray anjara

Vondron’ny mpandraharaha 20 avy amin’ny sehatry ny fifandraisan-davitra, nihaona tamin’ny minisitry ny Paositra sy fifandraisana-davitra, Neypatraiky André Rakotomamonjy, ny 16 febroary teo tao amin’ny Ibis Hotel. Nampahafantarina azy ireo tamin’izany ireo tetikasa 10 mahakasika ny fampandrosoana ny « Numérique » atao eto Madagasikara.  « Tsy afa-misaraka amin’ny « Numérique » ny fampandrosoana an’i Madagasikara ». Izay ny azo ilazana ireo tetikasa rehetra tarihin’ny minisitra manokana, raha nanazava ny asa  hatao ho tombontsoan’ny besinimaro.

Tanjona ny hahitana famatsiam-bola ho an’ny tetikasa tsirairay momba izany « Numérique » izany. Tsy ho tratra ny famatsiam-bola ilaina raha tsy mandray anjara ny eto an-toerana sy ny any ivelany. Koa afaka mijery izay tandrify azy ny mpandraharaha amin’izay mety ho fiaraha-miasa sy fampiasam-bola mifanaraka amin’ny tombontsoany sy ho amin’ny ho aviny.

Fanirian’ny fitondram-panjakana ny hametraka fotodrafitrasa ampy ho an’ny fampandrosoana ny “Numérique” eto amintsika, indrindra manoloana ny fahamaroan’ny tanora.

Ho an’ny tanora

Vonona ny minisiteran’ny Paositra sy ny fifandraisan-davitra (MPTDN) hanampy ny tanora hahafehy izany teknolojia avo lenta izany, fitaovana ho an’ny fanabeazana sy ny fanofanana. Hisarihana ny tanora, ohatra, ny foibe fanofanana manomana azy ireo ho matihanina eo amin’ny fiantsoana sy fampiasana  TIC (Technologie de l’information et de communication).  Hahafahan’ny tanora malagasy mifaninana amin’ireo tany arabo izany ary mety handraisana azy ireo ho mpiasa vaovao any amin’ireo foibe fiantsoana efa misy sy vao hajoro eto Madagasikara.

Foibe iray ho fanafainganana ny asan’ny orinasa, hapetraka any Fianarantsoa. Afaka hivelaran’ireo tanora injeniera mivoaka amin’ny oniversite eto an-toerana izany, izay tsy hita loatra ankehitriny ny lanjan’izy ireo. Tetikasa mety hampisongadina ny fahaizan’ireo tanora  amin’ny fikarohana vitany sy hahafahan’izy ireo mivarotra izany vokatry ny fikarohana izany ho an’ny mpampiasa vola na mpiara-miombon’antoka.

Smart City, Tic Bus

Tetikasa iray hafa, Smart City, hapetraka any Nosy Be ny voalohany, hitarina manerana ny Nosy amin’ny taona manaraka. Hahafahana manao izany ny maha mpikambana an’i Madagasikara ao amin’ny Smart Africa manomboka amin’ny volana marsa ho avy izao. Tic Bus indray, fomba fampitam-baovao manerana ny Nosy amina fiara iray. Natomboka niasa teto izany nandritra ny fihaonamben’ny Frankofonia. Hitety faritra maro io Tic Bus io amin’ity taona ity, miaraka amin’ny mpanentana ho any amin’ireny toerana saro-dalana ireny, hahalala izany teknolojian’ny fifandraisana izany.

Ny tetikasa rehetra faritana mifandraika amin’ny fanatsarana ny lalàna amin’io sehatra io, hisian’ny tontolon’ny toekarena mifanaraka amin’izany sy azo antoka ho an’ireo mpandraharaha. Manentana ny sehatra tsy miankina rehetra ny minisitra Neypatraiky André Rakotomamonjy, mba haneho ny fahavononany izay te handray anjara amin’ny fampiroboroboana ny “Numérique”.

Varavarana misokatra ho an’ny fampandrosoana maharitra ireo rehetra ireo, irariana ny hijoroan’izany, miainga avy amin’ny fiaraha-miasan’ny fanjakana sy ny tsy miankina ho tombontsoan’ny vahoaka, indrindra ny tanora zanaka malagasy maro anisa.

R.Mathieu

News Mada240 partages

Trafic de bois de rose : l’armateur et l’équipage du « Lumina » à Tsiafahy

Présentés devant le procureur du tribunal d’Anosy et le doyen des juges d’instruction, les 12 membres de l’équipage du bateau « Lumina », l’armateur ainsi que son épouse ont été placés hier en détention préventive.

L’interrogatoire devant le procureur et le magistrat instructeur a duré près de cinq tours d’horloge. Les 14 suspects sont en effet arrivés au palais de justice d’Anosy aux environs de 15h15 et n’y sont ressortis que vers 19h. Sous haute surveillance des gendarmes de l’Emmo-reg et sous le regard médusé de leurs proches, les 13 suspects ont été escortés à la maison de force de Tsiafahy. Il en est de même pour l’épouse de l’armateur qui a été placée sous mandat de dépôt à Antanimora.

D’après l’épouse du commandant de bord du bateau Lumina, les membres de l’équipage sont arrivés dans la capitale dimanche dernier. « Certains d’entre eux ont été placés en garde à vue à la Brigade criminelle, tandis que d’autres à la Section de recherches criminelles de Fiadanana. L’ interrogatoire, mené par des enquêteurs mixtes, a cependant eu lieu au Toby Ratsimandrava », a-t-elle expliqué avant d’ajouter que jusqu’ici, les suspects n’ont pas été autorisés à communiquer avec leur famille.

Ordonnance de dessaisissement

L’avocat de l’un des suspects a quant à lui fait savoir que l’enquête a débuté mardi. « Les 14 suspects sont poursuivis pour exportation illicite de bois de rose. Un interrogatoire sommaire a eu lieu à Sainte-Marie. Une procédure de dessaisissement a été engagée et au lieu d’être déférés à Toamasina, les suspects ont été transférés dans la capitale », a-t-il précisé. L’on sait cependant que la Cour suprême n’a rendu l’ordonnance de dessaisissement qu’hier. Ce qui laisse entendre que les responsables ont mis la charrue avant les bœufs.

Par ailleurs, l’on sait qu’un autre bateau suspect vient d’être arraisonné puis escorté à Toamasina. Trois jours plus tôt, le bateau en question a jeté l’ancre au large de Mananara Avaratra. D’après les explications, il transporte comme cargaison une certaine quantité de sel marin. La vérification se fera à Toamasina.

Mparany

 

Midi Madagasikara180 partages

Basket-ball : Tana Shooters BBC veut devenir un club de référence

Patrick Andriamahenina, dit « Coco » est confiant de l’avenir du club.

Pour son premier anniversaire, Tana Shooters basket-ball club (TSBBC) veut marquer le coup. « Le sport, c’est une école de la vie. Au-delà de l’esprit de compétition, il faut inculquer les valeurs citoyennes à nos jeunes. C’est dans cette optique qu’on éduque nos jeunes joueurs » a expliqué Patrick Andriamahenina, dit « Coco », président fondateur du club. Pour ce faire, un reboisement sera organisé à Ikianja, Antanetibe, le samedi 25 février. Constitué le 14 janvier 2016, le club de basket-ball Tana Shooters Basket-ball Club (TSBBC) vise loin dans le paysage du ballon orange. « Pour le moment, notre objectif n’est pas de remporter les titres nationaux, mais, de former les jeunes joueurs à devenir de bons joueurs. On ne peut pas rêver si on n’a pas de joueurs avec une base solide », continue Coco.

Structures. Un des atouts du club est l’existence d’une structure bien ordonnée. Les membres du comité de direction s’occupent de l’administration et la direction technique tout ce qui est entraîneur et coaching. « Tout le monde s’y met et apporte leur savoir-faire. La gestion du club n’est pas l’affaire d’une seule personne » a fait ressortir Coco. Au début, ils étaient 25 garçons et 25 filles à former l’ossature du club, un an plus tard, on recense plus de 195 joueurs dont les 150 sont licenciés. Ils sont répartis dans les  catégories U12, U14, U16 garçons et filles. A long terme, l’objectif est de viser le haut niveau. Pour ce faire, un trio de choc d’entraîneurs assure l’encadrement. Il s’agit de Ravaka Rakotondranandro, Rija Rajoanesy et de Sitraka Razafindrakoto épaulé par Coco. Les entraînements se déroulent sur le terrain de l’HJRA, Ampefiloha chaque samedi et le mercredi.

T.H

L'express de Madagascar110 partages

Littérature – La revue « Tsara Soratra » honore les auteurs

Redécouvrir la littérature malgache à travers plusieurs générations d’auteurs. La revue littéraire semestrielle « Tsara Soratra » promet de ravir les férus de littérature.

Un almanach regroupant essentiellement les auteurs et les œuvres littéraires de la Grande île. La revue « Tsara Soratra »lancera officiellement son numéro zéro le 21 février. Elle met en avant la splendeur, le talent et la créativité des auteurs malgaches et s’affirme même comme un recueil des meilleures créations littéraires du semestre. Que ce soit des extraits de romans et de pièces, mais également des poèmes, la revue entend ainsi valoriser des œuvres intemporelles. De même, elle fédère les amateurs d’art littéraire, de vers, de proses et d’écrits en tous genres et pour toutes les générations, afin de redynamiser la littérature malgache. Inédite et laissant la part belle aux histoires courtes, ainsi qu’à des extraits de romans et de poésies exclusives pour la majorité dans son numéro zéro.La revue « Tsara soratra» initié par un collectif de jeunes auteurs passionnés, emmenés entre autres, par Mialy Ravelomanana et l’émérite Nalisoa Ravalitera, se fixe comme objectif de contribuer à la visibilité des jeunes auteurs, ainsi qu’à la promotion d’un art littéraire vivant et en perpétuelle évolution.

Une sélection ardenteAu-delà des œuvres et des sélections, d’ores et déjà mises en page dans le numéro zéro de « Tsara Soratra », le collectif d’édition de la revue, procède continuellement à la réception et la sélection des auteurs de talent qui souhaiteraient y faire valoir leur écrits. Que ce soit dans les locaux de l’Havatsa Upem et du Faribolana Sandratra au Tahala Rarihasina Analakely, le comité de lecture de la revue se plaira à découvrir et à recevoir chaque œuvre. De même, avant la version papier en format A5 de soixante dix sept pages, des extraits de chaque auteur, pour chaque numéro, seront aussi visibles en amont sur le site « www. soratra.org ».Le public est invité à donner son opinion et c’est au comité de lecture de sélectionner ceux qui paraitront dans le prochain numéro qui sera vendu au pays pour 7000Ar, mais aussi à l’étranger. Un projet d’envergure donc, et « Tsara Soratra » ne cache pas sa fierté également d’être en autoédition pour mieux renforcer la persévérance et l’indépendance des auteurs. Les fonds récoltés sur chaque numéro, serviront à éditer les prochains. Le collectif d’édition de la revue reste d’ailleurs ouvert à toute forme de collaboration et de partenariat intéressés par sa cause.

Les extraits de romans à découvrir

Laissant la part belle aux histoires dans sa majorité, ainsi qu’à un style d’écriture plus orienté vers la narration et la poésie. Le numéro zéro de la revue littéraire « Tsara Soratra » se composera d’une vingtaine d’œuvres. À savoir, six extraits de romans qui sont « Ny Ravin’anjavidy » de Naivo, « Andro Miditra Sy Vola Nivoaka » de Hemerson Andrianetrazafy, « Ramatoa Mpampianatra » de Mina Ilarion, « Ji An’ny Foko Siky » de Mero Kosiky,« Prology » de Mossieur Njo et « Zara » de Riva. Des poèmes, « Raha Manta Vary Indray Mandeha » de Hoby Rasolofoarimasy, « Lany Era » de Hanitr’Ony, « Tsipi-Panohizana » de Volatiana Rahaga, « Eto! » de Ny Maoza, « Ny Lambako » de Esther Randriamamonjy, « Tolona Angambany » de Iriana Solevayn, « Adim-Panahy » de Rojo « Anaran’olon-Tiana » de Riva.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara94 partages

Jean Max Rakotomamonjy : « Le pays a besoin de stabilité politique »

La stabilité politique est primordiale pour le président de l’Assemblée nationale Jean Max Rakotomamonjy.

Le président de l’Assemblée nationale Jean Max Rakotomamonjy sort de son silence face aux imbroglios politiques qui prévalent actuellement. « Le pays est en difficulté », reconnaît-il. Avant de poursuivre : « La tâche est immense pour les dirigeants. Nous avons nos ressources naturelles, mais, il faut l’accompagnement de la communauté internationale pour leur exploitation. Et pour que cet accompagnement réussisse, le pays a besoin de stabilité politique. A l’Assemblée nationale, nous faisons tout notre possible pour asseoir cette stabilité. Le peuple malgache ne peut plus vivre une nouvelle crise politique. Il faut une continuité dans les actions du développement » Interrogé sur des rumeurs qui circulent à Tsimbazaza quant à l’existence des projets de présentation des noms des « premier ministrables » au président de la République (Article 54 de la Constitution), Jean Max Rakotomamonjy affirme ne pas en être au courant.

Conseil national. Interrogé sur la position du parti Leader Fanilo (par rapport à la situation politique du moment) dont il est le président, Jean Max Rakotomamonjy de rappeler : « En décembre 2012, le Conseil national du parti a donné mandat au bureau national de coordination pour décider de la position à prendre face à l’élection présidentielle de 2013. Et le BNC a décidé de soutenir le candidat Hery Rajaonarimampianina. Le Leader Fanilo a apporté donc son soutien à ce dernier dès le 1er tour. Notre position ne change pas jusqu’ici. Le Leader Fanilo reste partenaire du régime en place. Pour le reste, on attend le prochain Conseil national prévu en décembre de cette année. » A noter que le parti fondé par Herizo Razafimahaleo a son rôle à jouer à l’Assemblée nationale où ses cinq députés ont constitué un groupe parlementaire à part.

R. Eugène

News Mada81 partages

Cinema : Malaso Madagascar 2, en avant-première au PK0

Fort du succès du premier opus sorti en 2015, «Malaso, Madagascar» revient sur le grand écran, ce 3 mars, au PK0 Soarano. S’ensuivra une soirée animée par Black Nadia et Matsubara. Un cabaret qui mettra au diapason le «beko» du Sud de Madagascar et le «coupé-décalé».

Le 7e art malgache trouve son second souffle. Après quelques années de stand-by, l’aventure continue pour René Fulgence Tovondrainy et ses compagnons de route, vers le Grand Sud où les malaso n’ont pas fini de faire parler d’eux.

Comme dans le premier volet, l’intrigue s’articule autour de Paul, un jeune élève militaire, qui doit rentrer dans son village natal à Ambazy dans le Sud de Madagascar, pour protéger sa famille alors que son jeune frère et son cousin viennent de tomber sous les balles des bandits de grand chemin.

«La particularité de cette histoire est qu’elle est tirée de faits réels. J’ai voulu apporter ma part de pierre pour dénoncer les exactions des dahalo dont moi- même et ma famille avons été victimes», a-t-il avancé, intervenant sur une chaîne locale.

Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, les acteurs principaux sont composés de René Fulgence, de Matsubara qui a d’ailleurs composé la bande originale, avec en prime, Black Nadia qui fait une brève apparition dans la bande-annonce.

Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara66 partages

ACD : L’Ambassade américaine dénonce le mensonge d’ATPMS

Le gain (illicite) est-il tellement important pour que l’APMF et l’ATPMS en arrivent jusqu’à mentir pour faire passer cette pilule qui a pour nom : ACD ?

En effet, l’Ambassade des Etats-Unis vient encore de dévoiler au grand public le mensonge de ces deux entités partenaires dans la tentative de mise en place par la force de cette grande escroquerie qu’est l’Advance Cargo Declaration (ACD).

Inexactes. Pour les Américains, les déclarations de l’APMF et de l’ATPMS sont inexactes, donc des mensonges. « L’Ambassade des Etats-Unis souhaiterait, une fois encore répondre à l’inexactitude des déclarations faites par différentes parties dans l’effort de mise en œuvre du système de déclarations préalables de cargaisons (ACD) par l’ATPMS, particulièrement la récente note explicative émise par l’APMF ainsi que sur le site web de l’ATPMS » déclare notamment l’Ambassade américaine dans un communiqué publié, hier sur sa page facebook. En somme, et contrairement aux allégations d’ATPMS et d’APMF, il n’est pas fondé de dire que le système ACD est une exigence en matière de sécurité maritime. « Comme nous l’avons déclaré l’année dernière, et telle que rappelé par les gardes-côtes des Etats-Unis, lors de leurs multiples visites à Madagascar, il n’y a aucun lien entre les exigences de sécurité américaines et le système ACD offert par ATPMS, il n’y a aucune obligation dictée par les gardes côtes des Etats-Unis sous le Programme International de Sécurité Portuaire ou sous le code ISPS (International Ship and Port Facility Code) pour un système ACD fourni par la société ATPMS » Bref le gouvernement américain dément formellement les déclarations d’ATPMS qui, pour justifier son escroquerie n’hésite pas à dénigrer le port de Toamasina qui, pourtant aux yeux des américains est capable de se rapprocher des normes de sécurité. « Le port de Toamasina jouit actuellement d’une dérogation sur l’ISPS par les gardes-côtes des Etats-Unis qui sont satisfaits des efforts entrepris par les autorités portuaires afin de se conformer pleinement aux normes ISPS »

Mafia. En tout cas, ce démenti américain constitue une preuve supplémentaire de l’existence d’une mafia derrière ce système ACD qui n’était pas passé en 2016 et que les dirigeants actuels tentent encore d’imposer cette année. Un forcing qui risque de compromettre les bonnes relations de Madagascar avec les grands pays partenaires des Etats-Unis. Dans un langage diplomatique, ce communiqué de l’Ambassade américaine avertit d’ailleurs la partie malgache. « Les Etats-Unis encouragent la transparence et le partage d’informations. Nous célébrons le 150e anniversaire de notre relation avec Madagascar cette année, alors que les échanges commerciaux entre nos deux pays continuent de se développer grâce à l’AGOA et d’autres programmes ». Il reste à souhaiter que les autorités supérieures, à commencer par le Président de la République puissent faire preuve de bon sens et éviter que ces relations plus que centenaires ne soient pas compromises par une opération obscure menée avec un certain Jean Codo. Un personnage qui ne jouit pas d’une bonne réputation sur le plan international.

R.Edmond

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Tourisme : Des badges informatisés pour les guides professionels

Le nombre de touristes croît davantage. En 2016, le nombre de visiteurs de l’Allée des Baobabs dans la région Menabe a augmenté de 100% par rapport à l’année précédente, d’après le ministre du Tourisme Roland Ratsiraka. « En moyenne, le nombre de touristes étrangers à Madagascar a augmenté de 20%, en 2016. Et pourtant, cette année, presque tous les hôtels sont réservés à 100% pour toute la saison. Et cela va s’améliorer, car nous allons faire un roadshow à Berlin, avec l’appui de la Banque Mondiale. L’objectif est d’attirer les touristes allemands. Des rencontres se feront avec les croisièristes, et on envisage d’accueillir cette année à Madagascar, 70 000 touristes de croisière », a-t-il indiqué. Avec cette croissance du secteur du tourisme, des badges informatisés infalsifiables ont été lancés pour les guides professionnels. Cet outil permettra de suivre le mouvement des guides et d’évaluer leurs performances, d’après les explications. Des récompenses comme des voyages à l’extérieur, seront attribuées aux plus performants, d’après le ministre Roland Ratsiraka.

Antsa R.

Midi Madagasikara52 partages

Trafic de bois de rose : Un bateau suspect intercepté à Mananara

Officiellement, ce navire portant le nom d’ « Adidja » transporte 500 tonnes de sel marin.

Victime d’une panne de moteur au large de Mananara depuis jeudi soir, un bateau suspecté de transporter des bois de rose vient d’être intercepté. Une équipe de l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale de Madagascar (APMF) dirigée par l’Adjoint technique Chef de cantonnement de Mananara Nord et deux gendarmes issus du groupement local de la Gendarmerie, a décidé d’inspecter ce gros-porteur battant pavillon kenyan.  Officiellement, ce navire portant le nom d’ « Adidja » transporte 500 tonnes de sel marin. Pourtant, d’après nos sources, les autorités de Mananara soupçonnent l’existence de rondins de bois de rose cachés sous le sel marin. Pour l’heure, il est difficile de procéder à la vérification vu le fait que le bateau, en panne risque à tout moment de s’échouer. Cette technique reste d’ailleurs une pratique courante au niveau des trafiquants de bois  précieux. Faut-il rappeler que pas plus tard que la semaine dernière, le bateau « Lumina » intercepté au large du Cap Masoala a caché 340 rondins de bois de rose sous 35 tonnes de sel.

En danger. En tout cas, à en croire nos sources, ce navire intercepté à Mananara Nord risque à tout moment de s’échouer. Jusqu’à l’instant où nous mettons cet article sous presse, les appels à l’aide lancés par les autorités locales et par les occupants du bateau restent sans suite. Le bateau ayant été en panne depuis plus de 24 heures, la vie des responsables chargés de procéder à l’inspection est désormais en danger. C’est pourquoi un appel à l’aide à l’endroit des autorités centrales a été lancé. D’ailleurs, à en croire nos sources, les fouilles ne peuvent être opérées que lorsque le navire sera arraisonné à Toamasina. D’après les informations recueillies auprès des autorités locales, le bateau « Adidja » ne se trouve plus au large de Mananara Nord. Il aurait déjà été entrainé à la dérive jusqu’à Maroantsetra par les courants marins. Depuis hier, l’équipage a demandé un remorqueur auprès du Port de Tamatave. A en croire nos sources, le ministre responsable de l’Environnement, le Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie et le ministre des Transports auraient déjà été avisés de cette affaire. Pourtant, ils n’ont pas encore donné suite à l’appel en danger lancé par les occupants du navire. L’envoi d’un remorqueur nécessiterait pourtant l’accord du ministre des Transports.

13 membres d’équipage. En tout cas, 13 membres d’équipage ont occupé ce navire gros-porteur intercepté au large de Mananara Nord. Ils sont gardés actuellement par deux gendarmes et un représentant du Ministère de l’Environnement et des Forêts. Ces derniers auraient reçu l’ordre de décharger le bateau à Toamasina afin de vérifier ce qui se trouve à l’intérieur. Reste à savoir si le contenu de la cargaison ne sera pas modifié en cours de route. D’autant plus que si l’on se réfère à nos sources, la gérante du bateau, une ressortissante malgache, aurait déjà contacté les autorités portuaires de Toamasina pour demander de l’aide. On aura plus d’informations et plus de précision sur cette affaire dans les prochaines heures. Aux dernières nouvelles, six éléments de la Garde-côte auraient déjà été envoyés à Maroantsetra pour appuyer les gendarmes dans la sécurisation du bateau. Histoire à suivre.

Davis R

Midi Madagasikara51 partages

Terrain d’Andohatapenaka : La délibération du conseil municipal annulé par le tribunal administratif

La contre-attaque de l’Exécutif municipal ne va pas tarder.

La conseillère municipale Lalatiana Ravololomanana a gagné une partie, mais l’Exécutif municipal prévoit de convoquer une nouvelle session extraordinaire du Conseil municipal pour délibérer à nouveau sur la convention Tiko-CUA.

Le tribunal administratif d’Antananarivo s’est prononcé hier sur la requête de la conseillère municipale Lalatiana Ravololomanana qui visait une délibération prise par le Conseil municipal de la commune urbaine d’Antananarivo en juillet 2016. Par cette délibération, la majorité au Conseil municipal a validé la convention de partenariat qui permet à Tiko de mettre son terrain à Andohatapenaka à la disposition de la CUA pour servir de fourrière. Lalatiana Ravololomanana a attaqué devant le tribunal administratif cette délibération au motif qu’elle a été votée alors que son examen n’a pas été inclus dans l’ordre du jour initial de la session extraordinaire du Conseil municipal du juillet 2016. Hier, le tribunal administratif a donné raison à la conseillère municipale en annulant la délibération. A rappeler que la demande de sursis à exécution formulée par Lalatiana Ravololomanana contre la délibération en question devant la même juridiction a été rejetée pour non-respect du délai de 48h prescrit par la loi.

Vers une nouvelle session extraordinaire. La réaction du président du Conseil municipal Faustin Andriambahoaka n’a pas tardé : « On ne commente pas une décision de justice. Mais, je tiens à déplorer qu’on vient de torpiller une délibération qui vise à mieux organiser la gestion de la Capitale. Et s’il y a une considération politique dans cette affaire, c’est très dommage. » Par ailleurs, le 2e adjoint au maire Julien Andriamorasata de réagir : « Le tribunal administratif a statué, sinon, il est accusé de déni de justice. Je réitère cependant que dans l’ordre du jour d’une session du Conseil municipal, il y a toujours les « divers ». Et l’adoption de la délibération en question a fait partie de ces « divers ». Il y a eu même urgence suite à l’offre de Tiko qui entre dans le cadre du partenariat Public-Privé. En tout cas, si c’est la façon dont on a pris la délibération qui a été attaquée par la conseillère municipale Lalatiana Ravololomanana, l’Exécutif municipal, après cette décision du tribunal administratif, peut convoquer une nouvelle session extraordinaire en incluant expressément dans son ordre du jour  cette convention de partenariat entre Tiko et la CUA sur l’utilisation du terrain à Andohatapenaka. »

Propriété de Tiko. Malgré l’annulation par le tribunal administratif de la délibération du Conseil municipal, le terrain d’Andohatapenaka reste la propriété de Tiko Agri. « En possession des titres qui prouvent que le terrain lui appartient, Tiko peut disposer comme il veut de l’utilisation de sa propriété. Si Tiko veut qu’il mette le terrain à la disposition de la commune urbaine d’Antananarivo, c’est son droit le plus absolu » précise le 2e adjoint au maire Julien Andriamorasata. En tout cas, l’Exécutif municipal n’aura pas du mal à faire passer pour la deuxième fois au Conseil municipal la convention entre Tiko et la CUA sur l’utilisation du terrain d’Andohatapenaka. Pour la simple raison que les conseillers municipaux du TIM, parti sous les bannières duquel  la maire Lalao Ravalomanana a été élue, détiennent la majorité absolue à l’Hôtel de Ville. « Lalatiana Ravololomanana peut jubiler après le verdict du tribunal administratif, certes, mais qu’elle sache qu’elle n’a pas gagné. L’Exécutif municipal peut convoquer, s’il veut, une session extraordinaire pour délibérer sur la convention en question, et on va voir qui va définitivement gagner la bataille », estime un conseiller municipal TIM.

R. Eugène

L'express de Madagascar44 partages

Transport – L’autobus « intelligent » en route

Le renouvellement du parc du transport public routier de voyageurs à Antananarivo est en cours. L’acquisition d’autobus intelligents fera partie du projet.

Modernisation du transport en commun. Des autobus intelligents circuleront bientôt dans les rues d’Antananarivo. Ce sera la concrétisation du projet de renouvellement du parc du transport public routier de voyageurs à Antananarivo, envisagé par le ministère du Transport et de la météorologie (MTM). « L’objectif est d’assurer la mise en place d’un réseau de transport sûr et sécurisé, efficace et respectueux de l’homme et de l’environnement », communique le MTM. C’était à Ambohitsirohitra, hier, dans le cadre de la présentation des échantillons de ces autobus, en la présence du président de la République, Hery Rajaonarimampianina.Cet autobus « intelligent » comporte 49 places, dont 23 assises et 26 debout. Il propose des offres spéciales pour les personnes en situation de handicap et les personnes âgées. Il promet aussi la démonétisation, grâce au paiement par carte. Il assure, par ailleurs, la sécurité. L’ouverture des portes est commandée par le chauffeur, le véhicule est doté de GPS et sa vitesse peut être limitée. Des caméras de surveillance sont aussi placées dans le véhicule pour contrôler les « pickpocket ».

HésitantIl n’est pas encore précisé quand ces véhicules seront fonctionnels. Hery Rajaonari­mampianina recommande  que la ligne pilote voie le jour avant la fête nationale. Pour le moment, le concessionnaire automobile, ID Motors, représentant et distributeur de la marque chinoise Dong Feng à Mada­gascar, et les opérateurs de transport sont en phase de discussion, sur la possibilité d’acquisition de cet autobus. «Nous assurons la facilité de paiement», souligne David Rakotofiringa, Chief Executive Officer du groupe, sans avoir détaillé le prix du véhicule.Il a avancé la possibilité de « production » de cet autobus, à Madagascar. « C’est une opportunité de création d’emploi, mais cela garantira, également, la réduction du prix du véhicule », souligne-t-il. Durant sa présentation, David Rakotofiringa a sollicité la révision de la taxe d’importation et des droits de douanes.Les transporteurs, pour leur part, hésitent encore à y investir. «Cela dépend du prix. Nous espérons seulement que ce projet ne va pas supprimer les minibus, dans les transports en commun», indique Hari­naivo Rakotondrazanany, président de la coopérative Volavita. Quant à Harilanto Randria­narisoa, président de la coopérative Mirindra, il est plutôt convaincu. « Cela nous arrange que la circulation de l’argent liquide soit suspendue, car nous enregistrons une perte, avec le système actuel », dit-il.Ce n’est pas la première fois que les projets d’introduction d’autobus dans le transport en commun sont lancés. Des présidents de coopératives de transport sont même allés en Chine, pour voir des modèles du temps de la Transition. Mais jusqu’ici, ces projets n’ontpas abouti, « les trans­porteurs se désistaient toujours à cause du prix ».A part l’acquisition d’autobus liés à un système « intelligent », le projet de renouvel­lement du parc du transport public routier de voyageurs d’Antananarivo, impliquera également, le renforcement des infrastructures de transport, par la mise en place d’arrêts bus, de points de vente et ou de rechargement de cartes de transport, de la redéfinition des plans de lignes, de la délimitation des zones, de la restructuration du transport public routier de voyageurs. Ces réformes devraient améliorer la qualité et l’accessibilité du service de transport, la rentabilité de l’exploitation du TPRV, la réduction des accidents de la route, la réduction des émissions de CO2 et le désengorgement de la circulation à Antananarivo. Des questions se posent, toutefois. Les dimensions de ces autobus sont-elles adaptées aux infrastructures routières d’Antananarivo-ville

Miangaly Ralitera.

Midi Madagasikara44 partages

Déclaration de patrimoine : 60% des agents publics sont des récalcitrants

Nul n’est censé ignorer la loi. Néanmoins, les dirigeants semblent méconnaître ou ignorer sciemment cet adage qui, pourtant, se classe dans la catégorie des principes universels. Le Bianco ou bureau indépendant anti-corruption ne cesse d’interpeller les « indociles » mais apparemment, il prêche dans le désert.

Délai de 3 mois. D’après le dernier rapport du Bianco sur le sujet, il a été mis à la connaissance du public que 60% des autorités étatiques sont des récalcitrants et n’ont pas toujours effectué la déclaration du patrimoine de l’année 2016. Alors que l’article 2 de la loi n°2016-020 du 1er juillet 2016 sur la lutte contre la corruption, prévoit qu’« afin de promouvoir la transparence dans l’exercice des fonctions publiques, de garantir l’intégrité des serviteurs de l’Etat et d’affermir la confiance du public envers les Institutions, outre les personnalités visées par les dispositions des articles 40 et 41 de la Constitution, les agents publics (…) sont tenus d’une obligation de déclaration de patrimoine et d’intérêts économiques ». Toujours d’après les explications du Bianco, les Maires se trouvent à la tête de la liste des récalcitrants et ce, nonobstant la mention faite par l’alinéa 2 du même article, mettant en exergue l’obligation, entre autres, « des chefs de province, des commissaires généraux des provinces, des préfets de région, des chefs de région, des chefs de district et des maires » à s’acquitter de leur obligation. Le Bianco, l’autorité responsable de la déclaration de patrimoine, donne un dernier délai de grâce de trois mois pour les insoumis sous peine d’appliquer l’article 34 de la même loi sur la lutte contre la corruption. En effet, ceux qui s’aventurent à omettre la déclaration de patrimoine dans les deux mois après un rappel seront punis d’un « emprisonnement de 6 mois à 5 ans et d’une amende de 50 millions d’Ariary à 200 millions d’Ariary », selon toujours l’article 34 de la même loi sur la lutte contre la corruption.

Aina Bovel

Tia Tanindranaza41 partages

Lalao Ravalomanana Mamaha olana eny ifotony avy hatrany

Fomba fiasa vaovao napetraky ny tanànan’Antananarivo Renivohitra nanomboka tamin’ity taona 2017 ity ny fitetezana fokontany ao anatin’ireo boriborintany enina.

Ramano F.

 

Midi Madagasikara38 partages

VMSA : Contre la déstabilisation du régime

Vue partielle du staff du VMSA. (Photo Kelly)

Encore une présentation de vœux, cette fois-ci c’est au tour des membres du VMSA (Vondrona Miasa Miaro ny Safidim-bahoaka sy ny ara-dalàna) de faire les leurs, hier, à l’ANS Ampefiloha. Les Joma Ernest, Merci Ratoabolamanana, Werckerlos Omy Théodule, Manjakavelo Tsitampihe et Ratsimbazafy Jean-Paul, ont été tous unanimes quant à leur soutien au régime actuel en général et au Président de la République en particulier. Dans la même foulée, l’ancien député Merci Ratoabolamanana de déclarer que cette plateforme est contre la déstabilisation du régime. Et d’ajouter : « Nous sommes contre le coup d’Etat quelle que soit sa forme ». Cette journée d’hier a  été également mise à profit par les dirigeants du VMSA pour exposer les points de vue de cette plateforme concernant les affaires nationales, entre autres la vindicte populaire, le délestage, l’environnement et l’insécurité.  

Dominique R.  

Tia Tanindranaza34 partages

Ravalo sy RajoelinaHopotehin’ny HVM ?

Tsy nitohy intsony ny resaka momba ny fampihavanam-pirenena, izay mbola misy endrika fanilihana ny hafa sy fanomezana tombondahiny ny mpitondra am-perinasa,

 

 toy ny fananganana ilay fitsarana manokana momba ny heloka ara-toekarena sy ara-ketra teo anelanelan’ny 2002-2012, izay voalaza fa hamotehana an’i Marc Ravalomanana sy Andry Rajoelina izay samy mpandraharaha, ary efa samy nanambara ny firotsahan-kofidiany ho filoham-pirenena amin’ny taona 2018. Misoko miadana ny kajy maloto hafa ataon’ny HVM hoenti-manamafy ny sakana. Mandeha ny serasera. Nahagaga sy nahatalanjona ny tenin’ny Filoha Hery Rajaonarimampianina nandritra ny fitokanana paositra teny Sabotsy Namehana, andro vitsy lasa izay, fa manana ny fiandrianany i Madagasikara, ka tsy ny avy any ivelany no mibaiko eto. Toa namaly bontana ny vondrona iraisam-pirenena manoloana ny tenin’izy ireo amin’ny tsy tokony hisakanana na iza na iza ny filoha, fa tsy midika ho fitiavan-tanindrazana sy ny fiarovana ny fiandrianam-pirenena velively ny teniny. Mailaka ery ny fitondrana misolelaka sy mangata-bola ary manaraka izay baikon’ny vahiny. Aiza ilay hoe isika no mandidy sy manapaka ary manana ny fiandrianany i Madagasikara ?  

 

Hosomparana sy hopotehina ?

 

Mivoaka ny vaovao fa hopotehina amin’ny lafiny rehetra i Andry Rajoelina sy Marc Ravalomanana raha minia misisika hirotsaka. Anisan’ny ho lasibatra amin’ny lafiny maro ny orinasa Tiko sy ny Injet. Efa nitsapa ny halalin’ny rano tamin’ny filazana fa tsy misy mahasakana azy tsy hirotsaka i Andry Rajoelina, ary i Marc Ravalomanana dia efa namerimberina fa kandida amin’ny 2018. Tokony ho afaka milatsaka hofidiana avokoa ireo mpitarika politika mazoto sy vonona. Mariky ny fifandeferana sy ny fampihavanana ny fifidianana ka ny vahoaka no avela hisafidy sy hitsara dia mazava tsara ny resaka avy eo. Efa tena mazava fa hitarika korontana sy krizy vaovao indray ny fanilihana an’i Andry Rajoelina sy Marc Ravalomanana amin’ny fifidianana manaraka eo koa asakasaky ny mpitondra milaza fa mitady fitoniana sisa e !

 

Toky R

 

 

 

News Mada32 partages

Fiarabe fitateram-bahoaka vaovao… : manahy ny mety ho vidin’ny “bus intelligent” ny mpandraharaha m...

Nampahafantarin’ny ministry ny Fitaterana, omaly teny Ambohitsorohitra ny « bus intelligent », fiarabe vaovao, hoe hanatsarana ny fitateram-bahoaka eto an-drenivohitra. Manahy sahady ny amin’ny mety ho vidin’ity fiara vaovao ity anefa ny mpandraharaha mpitatitra.

Mahazaka olona 49 ny fiara vaovao, 23 mipetraka, 26 kosa mitsangana. Mampiavaka ny bus ny fampiasana ny teknolojia vaovao toy ny Wifi, GPS hanaraha-maso ny toerana misy ny fiara sy ny hafainganam-pandeha, ahitana camera ny fiara ka voarakitra ao avokoa ny zavatra mitranga rehetra mandritra ny dia. « Carte » avy hatrany no ahafahan’ny mpandeha miditra ao amin’ny bus fa tsy mikirakira vola intsony sy miandry famerim-bola toy ny mahazatra.

Ny mpamily no mibaiko ny varavarana hidirana sy hivoahana ny fiara. Manaraka ny vanim-potoana ankehitriny ny fiara vaovao.

«Hampihena ny isan’ny fiara mpitatitra olona mivezivezy ny fampidirana ny bus mahazaka olona maro indray miaraka ary hisorohana ny loza samihafa ateraky ny taxi-be », hoy ny filoha, Rajaonarimampianina Hery, omaly nanazava ny tanjona. Raha izany, tsy maintsy hisy ny zotra na kaoperativa am-perinasa eto an-drenivohitra ho voailika. Inona indray no haterak’izany ?

Hisy ny dinika miaraka amin’ny mpandraharaha sy ny mpitantana kaoperativa miasa amin’ny fitaterana eto an-dRenivohitra hametrahana ny laminasa ho an’ireo vonona ny hampiasa ny fiara vaovao.

« Lafim-pihariana manaraka ny vanim-potoana no tanjona amin’ny fametrahana ny fiara vaovao ary tsy hiankina amin’ny tompon’ny fiara taxi-be sy ny mpampily intsony ny mpanjifa fa hahazo vahaolana hafa amin’ny fitaterana », hoy ny minisitry ny Fitaterana, Ramanantsoa Ramarcel. Fanontaniana mipetraka amin’ny fampidirana ny fiarabe vaovao : ny fahateren’ny lalana ampiasaina eto an-dRenivohitra ve hahazaka ny habehan’ny fitaovam-pitaterana ? Tokony hosainin’ny tomponandraikitra izany olana lehibe izany.

Tsy nasaina ny filohan’ny UCTU

Manoloana ny tetikasa vaovao, nilaza ny filohan’ny UCTU ivondronan’ny kaoperativa mitatitra olona eto an-dRenivohitra, Andriambinitsolomora Bernardin, fa tsy nantsoina hanatrika ny fampahafantarana izany ny tenany omaly. Mpikambana telo avy amin’ny UCTU manana fiara maro miasa no nahazo fanasana. Manahy izy amin’ny vidin’ny fiarabe satria mety ho lafo izany satria raha nandeha tany Sina ny tenany, nahatratra 140 tapitrisa Ar ny fiarabe iray. Raha tonga eto mety hitombo ny vidiny. « Hahazaka izany ve ny mpitatitra malagasy ? », hoy izy. Mbola endriky ny fanilihana ankolaka ihany koa izany. Andrasana, araka izany, ny fivorian’ny mpikambana ao amin’ny UCTU, handinihana izany rehetra izany.

Vonjy A.

News Mada32 partages

Ski Alpin –Slalom : une épreuve plus laborieuse attend Malagaski

A mi-chemin, Andy Randriamiarisoa dit Malagaski, porte-fanion de Madagascar aux Mondiaux de ski Alpin de St-Moritz, a réalisé un parcours honorable à l’issue de la finale en slalom géant. Bien que novice de la compétition, sa meilleure prestation lors des deux manches au programme l’a

propulsé dans une autre dimension, en devenant le premier Malgache finaliste de cette épreuve.

Aujourd’hui, la mission s’annonce plus laborieuse pour Malagaski. Le slalom étant une discipline plus technique que le slalom géant. «Le slalom est sans aucun doute le plus technique car la course est très courte avec beaucoup de portes à passer très rapprochées. Il faut donc être rapide et souple. Quant au slalom géant, il est plus long donc plus éprouvant. Ce sont deux courses différentes mais complémentaires», a expliqué Myrrha, la sœur d’Andy Randriamiarisoa.

L’objectif reste le même lors de ce slalom, c’est d’acquérir plus d’expériences sur le plateau des compétitions internationales d’envergure. Mais après l’exploit en slalom géant, le skieur malgache a la possibilité de le rééditer d’autant qu’il s’est vite adapté à la piste de St-Moritz.

Naisa

 

Midi Madagasikara32 partages

21 février : Kalaza pour célébrer la langue malgache

Les enfants se plaisent à jouer au Kalaza.

21 février, journée mondiale de la langue maternelle. A Madagascar, la langue malgache évolue et vit pleinement. C’est d’ailleurs pour lui rendre hommage, mais surtout pour attiser l’amour des jeunes pour cette belle langue malgache que le Ministère de la Culture, du Patrimoine et de l’Artisanat organise l’événement « Kolontsaina manatona tanora », à travers l’Ofnac. Cette célébration se fera principalement dans la commune d’Ampanefy, district d’Atsimondrano. Plusieurs écoles joueront au jeu de société Kalaza, conçu par Ny Eja, qui sera d’ailleurs parmi ces enfants des écoles Lumière, Les Gémeaux, Bijoux, Begonia et de l’EPP Malaho et CEG Ampanefy. Le jeu Kalaza conçu et inventé par Ny Eja, est un jeu de société qui appelle à la culture générale des enfants de manière très ludique. Les meilleurs de chacune de ces six écoles recevront un cadeau du Ministère de la Culture, du Patrimoine et de l’Artisanat.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara31 partages

Sambava : Un homme lynché par une foule furieuse

Il a été surpris sur un champ de vanille en train de ramasser des gousses vertes. Il n’a pas su que le propriétaire est vigilant, très vigilant et surveillait à tout bout de champ sa possession. Hier, le jeune homme a été pris en flagrant délit de vol de vanille. Il allait encore résister au propriétaire qui l’a vu en premier sur le champ. Ce dernier a alerté les riverains avec un coup de sifflet. En un temps record, une foule furieuse était venue à sa rescousse. Le voleur, lui a tenté de sauver sa peau, mais la supériorité numérique de ses détracteurs ne lui a donné aucune chance. Des coups pleuvaient et certains ont même utilisé des armes tranchantes pour neutraliser le jeune homme. L’image atroce du cadavre a vite fait le tour des réseaux sociaux pour générer la polémique, la même polémique autour des vindictes populaires. Cet homme s’ajoute dans la longue liste des victimes de cette pratique moyenâgeuse. Rien que depuis le début de cette année, ils étaient une dizaine à trouver la mort pour la même raison. Tuer des gens, avec ou sans preuve et sans aucun recours judiciaire, est en passe de devenir une norme sociale dans la Grande Ile. Etrangement, aucune voix autorisée ne s’est manifestée pour interdire les citoyens de la pratiquer. Comme si on laissait libre les gens de s’entretuer…

D.R

Midi Madagasikara31 partages

Protection sociale dans les CTD : Les droits de nombreux ECD bafoués

Une poignée de main entre le premier ministre Olivier Mahafaly et le Directeur Général de la CNaPS Raoul Arizaka Rabekoto pour marquer l’entente entre les deux parties.

Jouir de ces droits demeure encore difficile pour de nombreux travailleurs des collectivités territoriales décentralisées. Une situation qui nécessite la prise de responsabilité des décideurs aussi bien politiques qu’issus des organisations de la société civile.

La garantie des droits des employés aussi bien de l’administration publique mais aussi, et surtout, que celle privée constitue un des facteurs de blocage du développement humain à Madagascar. En effet, aucun développement ne peut s’entreprendre sans le respect des droits. Surtout quand ce non-respect touche les employés de l’administration publique. Ces derniers étant le moteur qui assure le bon fonctionnement du rouage administratif. Car bon nombre d’entre eux ne peuvent pas jouir de leurs droits (retraites), ou encore des avantages perçus dans l’administration une fois leur contrat arrivé à terme. La cause ? L’ignorance des lois et l’incapacité des collectivités territoriales décentralisées de payer leurs cotisations. La signature du protocole d’accord entre la caisse nationale de prévoyance sociale et le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation arrive dans ce cas à point nommé. Signé le 16 février dernier, le protocole d’accord entendrait sensibiliser les responsables auprès des collectivités territoriales décentralisées à procéder au paiement des cotisations. Et ce, afin de garantir les droits des employés que ceux-ci soient des fonctionnaires, ou encore employés de courte durée.

Allègement. Avec les mesures adéquates, cette initiative pourrait aider les familles nécessiteuses dans la mesure où elles peuvent bénéficier de leurs droits. Lesdits droits qui sont garantis par les lois vives du pays. Ainsi, l’une des mesures prises seraient d’inviter les responsables des CTD d’inclure dans leurs budgets. Et pour aider lesdites collectivités dans l’accomplissement de cette initiative, un appui du ministère de tutelle serait entrepris. Ledit appui devant permettre de les assister dans tout le processus de mise en œuvre de la protection sociale des employés de courte durée. D’une importance capitale, une telle initiative est louable étant donné la difficulté endurée par les malgaches actuellement. Ce que le premier ministre et ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Olivier Mahafaly a confirmé. « Cette initiative est importante dans la mesure où elle permet l’enracinement de la décentralisation effective ».

José Belalahy

Midi Madagasikara29 partages

RN2 : Ahitana lozam-pifamoivoizana am-polony isan’andro

Nivoaka tamin’ny fahanginany ireo mpampianatra mpikaroka eo anivon’ny onivesiten’i Toamasina, noho ny zava-misy amin’ny lalam-pirenena faha-2 izay ahitana lozam-pifamoivoizana am-polony isan’andro raha ny tatitry ny zandarimariam-pirenena, ka mazana miteraka faty olona. Isan’ny niharan’ny lozam-pifamoivoizana mahatsiravina tamin’ny lalam-pirenena faha-2 mantsy ny naman’izy ireo, izay sojaben’ny sampam-pampianarana fitsaboana eo anivon’ny oniversiten’i Toamasina, ka namoizany ny zanany vao am-bolana sy ny fianakaviany akaiky ary niteraka faharatrana goavana ho azy mivady izay mbola mitsabo tena goavana ankehitriny. Tsy nitsitsy fehin-teny ireto mpampianatra mpikaroka ireto, ka manao antso avo amin’ny fanjakana amin’ny fampanajana ny lalàna, satria miteraka tahotra ho an’ny mpitatitra sy mpampiasa ny lalana ny fandehanana amin’ny RN2. Mitaky sy manao antso avo izy ireo, fa tokony tsy  ho azon’ireo kamiao atao ny mijanona sy matory amoron-dalana raha tsy voahaja ny elanelana araka ny lalàna ho amin’izany. ny fandrarana tsy misy fijerena tavan’olona ho an’ny fiara rehetra mijanona anaty fiholanana sy anatin’ny takona nefa tsy manao fampilazana manokana hahalalana izany, ho an’ny mpamily. Fanasaziana tsy misy fepetra ireo mahatonga ny loza ary tsy tokony hijerena tavan’olona izany na iza na iza, ary ny fametrahan’ny tompon’andraikitra laharana maitso miasa 24ora mba hilazan’ny mpampiasa ny lalana ny zava-misy amin’ny RN2. Vonona hiara-kiasa amin’ireo tompon’andraikitra ny mpampianatra mpikaroka eo anivon’ny oniversiten’i Toamasina, ary manao antso ho an’ny rehetra hanohana azy ireo, satria ny tanjona dia tsy ho tranom-patin’ny hopitaly, na fiara mpamonjy voina no hiafaran’ireo mpampiasa sy mpandeha amin’ny RN2…

Malala Didier

Orange Madagascar27 partages

Concert pour Madagascar au 167, les photos

L'association Asmada basée en région parisienne (France) a organisé sa soirée annuelle le 28 janvier 2017, au Théâtre de Neuilly 167 avenue du Général de Gaulle à Neuilly sur seine. Les spectateurs ont pu applaudir pendant la 1ére partie du concert la chorale Fiderana de la FPMA - Paris qui a interprété des chants très émouvants. Après un buffet malgache très apprécié, Lalatiana, la star de la chanson malgache et marraine de Asmada  a sublimé toute la salle de sa voix d’or d’une grande pureté, avec son quartet. Les spectateurs ont repris ses chants avec bonheur. Le chant final "Fiadanana feno" avec la chorale, Lalatiana et tous les membres du bureau d' Asmada fût un moment d'intense émotion. 

Cette association œuvre pour le développement de la commune rurale de Masindray- Ambohimanambola depuis une douzaine d’année.   Ses nouveaux projets, s'articulent autour de trois axes :* Installation de panneaux solaires et d'ordinateurs avec connexion internet pour la bibliothèque de Masindray pour la faire évoluer vers une médiathèque, * Création d'une association agricole de paysans producteurs de la commune rurale de Masindray pour la culture de vétiver,* Electrification solaire de l'Hôpital de Mahitsyhttp://www.asmada.org

Midi Madagasikara27 partages

Toliara : Ombin-tsarety very, lohan’omby sy taolana sisa navelan’ny mpangalatra

Ombin-tsarety iray nifatotra niraoka bozaka teo an-tokotany no very, ny harivan’ny alarobia lasa teo, tany Tsianisiha distrikan’ i Toliara II. Nanao ny fanarahan-dia ny fokonolona teo an-tanàna ny alin’io ihany rehefa tsy hita ity omby. Nitohy ny narain’ny alakamisy teo izany, ka akory ny hatairan’ireo mpanaran-dia sy ny tompon’omby nahita fa ny lohan’ ilay omby very sy taolana sisa navelan’ ireo mpangalatra “Rainizavona” tao anaty kirihitr’ala. Mbola tsy hita kosa hatramin’izao izay nahavanona an’ity halatra omby hafakely ity, hoy ny vaovao.

Eric Manitrisa

Vangaindrano

700 Ariary ny iray kapoaka amin’ny fotsim-bary

Raha manomboka mihem-bidy ny iray kapoaka amin’ny vary fotsy eto an-drenivohitra sy ny manodidina, dia mifanohitra amin’izany ny zava-misy any Vangaindrano, any amin’ny faritra Atsimo Atsinanana, satria tafakatra 700 Ariary ny kapoaka amin’ny fotsim-bary eny an-tsena any an-toerana. Nanomboka ny fiandohan’ity herinandro ity no nisian’ io fiakaram-bidy io, ka mampimenomenona ny vahoaka. Noho ireo mpamongady sy mpivarotra sasany manararaotra manafina ny vary misy manodidina ny 60 taonina eo ho eo, hoy ny ny loharanom-baovao marim-pototra voaray, dia ahiana mbola hiakatra ny vidim-bary amin’ny herinandro ambony io, raha tsy misy ny fandraisana andraikitra matotra sy hentitra, satria raha ny fantatra dia tsy sahy misava ireo mpitondra any an-toerana, ary any Vangaindrano rahateo tsy misy sampandraharahan’ny varotra sy ny fanjifana, ka miliba ireo mpampahory vahoaka noho ny tombontsoa manonkana vokatry ny fitiavan-tena.

Eric Manitrisa

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Taombaovao Malagasy : Célébration commune ce 20 septembre !

Le « Tangalamena Zakariasy », Président du comité, en pleine explication.

Après des mois concertation, le Comité présidé par le « Tangalamena » Zakariasy s’est enfin mis d’accord sur une date commune pour la célébration du Nouvel An malgache. 

20 septembre ! C’est la date à laquelle sera célébrée cette année le Nouvel An malgache. Date communément choisie par le comité présidé par le Tangalamena Zakariasy. D’ailleurs, désormais, le « Taombaovao Malagasy » va être célébrée chaque année tous les mois de septembre, période symbolisant le printemps « période à laquelle Madagascar reçoit la lumière du renouvellement de la vie par le ‘Zanahary ‘, Dieu créateur ». Zakariasy Patrick, Président du Comité d’expliquer : «  Comme toutes les cérémonies en terre malgache ne débutent que lors de la lune naissante, le Comité propose la nouvelle lune du mois de septembre chaque année en tant que période appropriée pour célébrer cette fête nationale du Nouvel An malgache. Nationale, puisque Lohataona est un nom commun malgache, littéralement début d’année, début de saison qui marque le renouveau dans la nature qui se caractérise par le bourgeonnement et la floraison des plantes, le retour de certains animaux migrateurs et le réveil des animaux hibernants. Pour les Malgaches, ces phénomènes naturels sont très significatifs. Ce n’est d’autant plus, pas par hasard que la plupart des fêtes traditionnelles se déroulent au printemps, entres autres le « fitampoha » chez les Sakalava du Menabe et le « tsangatsaina » chez les Antakarana. Nous croyons de ce fait que chaque ethnie et chaque région pourraient se réjouir en cette période faste. La purification nationale ou ‘fidiovam-pirenena’ pourrait se faire en ce moment pour que les Malgaches puissent bénéficier ensemble de la bénédiction divine tant espérée pour Madagascar afin de donner un élan de renouveau au pays ».Concertation. L’évènement a suscité beaucoup de commentaires au niveau national étant taxé de « Taombaovao Merina » mais non pas de tous les Malgaches. Alors, un appel a été lancé l’année dernière afin de trouver un consensus sur la date ou la période de célébration du Nouvel An communément malgache. Sans pour autant occulter les fêtes traditionnelles qui différencient chaque région ou chaque ethnie. De la réunion à l’Ekar Faravohitra qui a inventorié les différents types de calendrier usités à Madagascar. Le mois de janvier, un rapport a été rendu public, faisant mention des quatre types de calendriers encore en usage actuellement par les Malgaches : les douze mois saisonniers d’origine sanskrite utilisés depuis la nuit des temps dans toutes les régions de Madagascar, les douze mois d’origine arabe qui se basent sur les destins ou « vintana » et les 28 maisons lunaires ainsi que le calendrier du « tranoben’ny Merina ». « En confrontant ces réalités, il a été très difficile de trouver l’unanimité sur l’un des types de calendrier. Par contre, les conférenciers se sont mis d’accord pour l’adoption du mois de septembre symbolisant le printemps à Madagascar. D’où le choix du mois de septembre, le 20 pour cette année.Mahetsaka

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Délestage : Le groupement des professionnels de l’énergie à la rescousse

La Jirama a certes annoncé que le délestage sera derrière nous et qu’en plus des conditions météorologiques remplies, des mesures seraient prises dans ce cadre. Des propos qui devraient ravir mais qui laissent perplexe étant donné les promesses non tenues faites aussi bien par les dirigeants gouvernementaux que par ceux de la société d’eau et d’électricité de Madagascar. En effet, des quartiers de la capitale comme des villes vivent encore les affres de la coupure d’électricité. D’où la prise de responsabilité du Groupement des professionnels de l’énergie à Madagascar ou GDPEM. Regroupant les grandes entreprises œuvrant dans le secteur de l’énergie dans la Grande-Île, ledit groupement entendrait aider les dirigeants étatiques en éradiquant une bonne fois pour toute les délestages.  

Entraide. C’est l’esprit dans lequel a été prise l’initiative. Un propos confirmé par un membre auprès du groupement. Selon celui-ci, « c’est parce que les techniciens malagasy ne savent pas se donner la main que nous sommes dans la situation actuelle ». Avant d’ajouter que le délestage impacte de façon négative sur l’économie malagasy. Une économie qui peine à s’en sortir. Ainsi, le coup de pouce voudrait donner un peu de souffle à la vie dans tous les sens du terme dans la grande île. A l’heure actuelle où la population commence à être à bout de nerf, une telle nouvelle semble donner de l’espoir. Etant donné que des solutions, des vrais et pérennes, n’ont pas pu être trouvées par les responsables. L’initiative du GDPEM va-t-elle enfin apporter quelque chose ?…de nouveau !

José Belalahy

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Toavina Ralambomahay“Miandry izay higadonany sisa isika»

Samy manao izay tiany atao avokoa ny vazaha sy ny mpanao politika rehetra amin’izao fotoana izao, hoy ny mpandinika politika, Toavina Ralambomahay.

Mirija

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BNGRC : Partenariat avec la Croix-Rouge Malagasy

Le siège du BNGRC à Antanimora.

Il est chargé d’assurer la prévention et la préparation des catastrophes ainsi que l’organisation et la gestion des secours d’urgence surtout en matière d’aides humanitaires.

Dans le cadre de la gestion des risques et catastrophes, le BNGRC a élaboré un projet en partenariat avec la Croix-Rouge Malagasy et le ministère de l’Education Nationale. Il consiste à sensibiliser les élèves sur les dégâts occasionnés par les cyclones, les inondations et les incendies. Il incombe ainsi à ces derniers de procéder à la sensibilisation de leur voisinage. Le BNGRC et ses partenaires ont débuté leur sensibilisation par les EPP du 3G Hangar et Antetezana Afovoany. Notons que trois régions seront touchées par ce projet. Il s’agit notamment du Menabe, Vatovavy Fito Vinany et Analamanga. Ce projet s’articule sur des sujets tels que les jeux et les récitations.      

Coordination. Notons que le BNGRC fait partie des composantes-clés de la structure institutionnelle de Gestion des Risques et des Catastrophes (GRC). Il est l’autorité nationale de gestion, de coordination et de suivi de toutes activités se rapportant à la GRC et à la Réduction des Risques de Catastrophes (RRC) à Madagascar, selon le décret n°2006-904, fixant l’organisation, le fonctionnement et les attributions du BNGRC. Il a également pour attribution de concentrer ses efforts dans le renforcement de capacité des autorités et de la population locale dans les régions les plus vulnérables en vue d’atteindre une résilience communautaire effective. Faut-il rappeler que le GRC a pour rôle, entre autres, de fournir des conseils techniques au CNGRC, promouvoir la prévention, la préparation et la mitigation au sein de toutes les agences et à tous les niveaux du gouvernement ainsi qu’aux Organisations Non Gouvernementales. Par ailleurs, des comités ont déjà été mis en place au niveau des Régions et des Districts.

Recueillis par Dominique R.

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Enseignement supérieur : La recherche à l’honneur !

Mettre en avant la recherche dans le processus de développement, c’est l’objectif du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES). Un objectif qui se veut être atteint par des moyens aussi bien humains que techniques. Egalement par les diverses conférences comme celle des directeurs des Instituts et des centres de recherche. Cette dernière effectuée le 16 février dernier s’est déroulée de façon conjointe avec la conférence des présidents d’institutions de l’Enseignement supérieur (COPRIES) et s’est « concentrée essentiellement sur le fonctionnement, le bilan et les perspectives des centres nationaux de recherche ». 

Thème. Ainsi, plusieurs domaines ont été abordés durant ladite conférence. Notamment, la relève et le personnel de recherche, le bureau de liaison et la propriété intellectuelle, la valorisation et la diffusion des résultats de recherche, la charte de partenariat (bilatéral, université/Centres nationaux de recherche ou CNR, Synergié CNR/ED, le statut des établissements publics nationaux, les budgets…). Des contraintes d’ordre financier bloquent toutefois les avancées entreprises par le MESUPRES. Ce que la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique confirme selon laquelle « le budget alloué aux recherches demeure actuellement relativement faible, par rapport à l’importance de ce secteur au niveau du développement ».   

José Belalahy

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Nosy Varika : Tsena roa nasesin’ny jiolahy notafihana, very ny iray tapitrisa ariary

Tao anatin’ny torimaso tanteraka ny tompon’ ireo tsena no tonga ny mpanafika. Tsenam-barotra roa no indray voaroba tao anatin’ny fotoana fohy ny alarobia lasa teo tokony ho tamin’ny iray ora maraina, tany Nosy varika. Jiolahy miisa sivy no nanatanteraka ny fanafihana tamin’izany. Noraofin’ireto olon-dratsy izay vola maty rehetra tao amin’ireo tsena roa voalaza etsy ambony. Ilay voalohany dia nahaverezana vola mitentina 600.000 ar niampy entam-barotra maromaro. Nisy kitapo anankiroa feno voan-kafe ihany koa nentin’izy ireo. Tsy nionona fotsiny tamin’izany anefa ireto mpanafika fa mbola nalainy ihany koa ny fitaovana lafovidy tao an-trano, toy ny “Baffle, ampli, lecteur DVD”. Tsy nanaiky mora foana ny tompon-trano ka niezaka nanakana ireto jiolahy. Naratra araka izany ny raim-panakaviana noho ny fiarovany ny fananany. Samy very vola na ny andaniny na ny ankilany teto. Ilay tsena faharoa nandalovan’izy ireo ihany koa mantsy dia very vola 400.000 ar. Toy ilay teo aloha dia nandroaka ny entam-barotra izay azo nobataina rehetra ireo olona sivy tonga nanafika ireto. Tsy nisy ny aina nafoy nandritra ity trangam-panafihana ity raha araka ny nambaran’ny zandary avy ao amin’ny brigady Nosy Varika izay nandray an-tanana ny raharaha. Mitohy hatrany kosa ny fikarohana ireto olon-dratsy ankehitriny.

 Kanto R. (Stagiaire)

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Un climat de plus en plus délétère

C’est certainement avec soulagement que les autorités ont vu les précipitations abondantes du week-end dernier gonfler les cours d’’eau de la Mandraka. Les turbines de la centrale  hydroélectrique d’Ankadekaleka tournant à plein régime, le problème du délestage à Tana est donc pour l’instant résolu. Les habitants de la capitale ont donc pu vaquer à peu près normalement à leurs occupations sans ces coupures de courant particulièrement irritantes. Pour le pouvoir, il s’agit de la résolution d’un problème qui aurait pu avoir de graves conséquences s’il avait encore persisté. Mais, il n’est pas pour autant tiré d’affaires, car la Jirama est tributaire de l’évolution des conditions climatiques.  L’atmosphère qui règne actuellement ne lui permet pas de pavoiser, car le retour sur le devant de la scène du MAPAR est en train de rebattre les cartes du jeu politique. La condamnation du sénateur  Lylison  à  un an de prison est apparue comme une réponse maladroite à cette nouvelle donne. La réponse des partisans d’Andry Rajoelina ne s’est pas faite attendre et les mots utilisés ont été parfaitement pesés. Mais, au-delà de l’indignation exprimée, c’est l’attitude digne des orateurs qui a marqué leur intervention. Le MAPAR se comporte comme un parti dont les membres ne manient pas l’invective, mais savent argumenter. Le régime, pour le moment, est obligé d’improviser, car les problèmes surviennent au fur et à mesure.  Le chef de l’Etat, lui-même, n’est pas sûr de la manière d’agir de son équipe. On a l’impression de voir un attelage tiré à hue et à dia par des collaborateurs voulant tirer chacun la couverture à soi. La rumeur d’un possible désistement d’Hery Rajaonarimampianina à l’élection présidentielle de 2018 se fait de plus en plus persistante et  aiguise les ambitions des uns et des autres.

Sur le plan international, le président Donald Trump semble avoir modéré son comportement après la série de revers qu’il a enregistré sur le plan intérieur. Ses propos très conciliants envers le Japon lors de la visite officielle de son premier ministre contrastent avec ceux qu’il avait tenus après son élection. Il a fait des déclarations favorables au gouvernement israëlien durant la conférence conjointe avec Benyamin Netanyaou, mais il s’est gardé de mettre au rebus la notion de deux Etats, israëlien et palestinien. Il a pris acte du jugement de la cour de San Franisco retoquant son décret sur l’immigration. Il a subi un véritable camouflet  après la démission de son conseiller à la sécurité nationale. Dans un tout autre domaine, les médias internationaux  s’intéressent de plus en plus à la précampagne présidentielle française qui voit se dessiner un scénario étonnant avec un candidat à l’avenir incertain.  L’actualité est aussi marquée par cet attentat sanglant qui a fait des centaines de morts au Pakistan et qui a été revendiqué par l’Etat Islamique.

L’affaire Fillon toujours au centre de l’actualité. François Fillon pensait qu’il pourrait se débarrasser très vite de cette affaire d’emplois fictifs concernant sa femme et ses enfants. Mais malgré tous ses efforts pour recentrer le débat sur son projet présidentiel, il est obligé de rester sur la défensive. Le parquet financier ne  compte pas classer son dossier sans suite.  Il continue à être contesté par les citoyens et doit composer avec des élus de son propre camp qui le poussent à renoncer.

L’élection présidentielle de 2018 reste au centre des préoccupations de tous les hommes politiques. Elle vicie quelque peu une atmosphère déjà plombée par les difficultés rencontrées par la population. Les ambitions se manifestent et mettent à mal ce semblant de sérénité qui règne dans le pays. Les propos tenus par le chef de l’Etat ne dissipent pas ce climat délétère en train de s’installer.

Patrice RABE

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Attendre et voir

L’avenir, dit-on, n’est pas écrit. Cela est vrai à Madagascar plus qu’ailleurs. Le régime actuel, malgré toutes les promesses non tenues par le chef de l’Etat, ne semble pas pour l’instant inquiété. Les différents problèmes qui auraient pu provoquer une explosion sociale, ont été résolus in extremis, mais on ne peut jurer de rien si le Président de la République et son équipe n’élaborent pas une stratégie établie sur le long terme.

Attendre et voir

L’alerte de la fin du mois de janvier qui avait vu les autorités gagnées par la panique a peut-être été salutaire pour le pouvoir en place. Ce dernier a pris conscience de la gravité de la situation et s’est réveillé de la torpeur où il se trouvait. Les mesures prises ont calmé en partie les velléités de contestation. Cependant, la crise aurait pu quand même avoir lieu à cause de ce délestage persistant. Le ciel est quand même venu à l’aide des responsables de la Jirama après qu’il a déversé des trombes d’eau sur les Hautes Terres. Une fois de plus, le climat social s’est apaisé, les consommateurs étant convenablement approvisionnés en électricité. La situation est pour le moment apaisée, mais les problèmes pourront se reproduire à l’avenir si des solutions pérennes ne sont pas trouvées. Des projets ont été présentés après la réunion des bailleurs de fonds à Paris au mois de décembre. Ils ne pourront pas être réalisés tout de suite et ils ne combleront pas les besoins immédiats. Le plan élaboré par l’administrateur délégué de la Jirama pour assainir la société ne portera ses fruits que dans quelque temps et nul ne sait s’il sera appliqué dans sa totalité. La volonté politique est nécessaire et ne pourra être efficiente que si le chef de l’Etat est impliqué. La population, pour l’instant, reste plutôt dubitative, échaudée par ce qu’elle a vu dans le passé. De belles paroles ont été prononcées par le Président de la République, mais n’ont pas été suivies d’effet. Plus que jamais, l’expression « attendre et voir » prend toute sa signification.

Patrice RABE

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Reboisement : L’ESS Agro donne l’exemple !

Si le reboisement est d’une très grande nécessité pour notre planète, il revêt une importance capitale pour l’ESS Agro qui se pose comme une belle locomotive dans cette action citoyenne.

C’est ainsi que l’Agro conduit par son dynamique directeur, Bruno Ramamamonjisoa, va consacrer une journée de reboisement le 24 février prochain à Mananjakavaradrano avec un départ prévu à 6h30 à Ankatso.

Pour cette belle initiative, l’ESS Agro a pu bénéficier d’un précieux soutien du GIZ Page qui est une section de la coopération allemande dans le Programme d’Appui à la Gestion de l’Environnement.

Bien entendu, il y aura aussi les fidèles partenaires notamment l’incontournable ministère de l’Environnement, mais aussi celui du Commerce sans oublier celui de l’Economie et du Plan auxquels s’ajoutent le MRHP et le MPAR.

Du beau monde en fait mais surtout une participation massive, car outre les étudiants et les enseignants, Bruno Ramamamonjisoa en bon Dytra, n’a pas oublié les anciens de ce prestigieux établissement. Rendez-vous est alors pris le 24 février 2017.

Clément RABARY

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Analalava : Nofantsihan’ny olona ny biraon’ny Maire

Ny printsy ao an-toerana izay monina ao amin’ny fokontany Maromandia, no voalazan’ny zandary fa tompon’andraikitra tamin’ny fitarihana ireo andian’olona hitokona. Ny alakamisy teo, manodidina ny tamin’ny folo ora maraina, no nanao famoriam-bahoaka teo anoloan’ny tranony izy. Tsy nahazoana alàlana izany raha araka ny fampitam-baovaon’ny zandary any an-toerana. Manodidina ny telopolo teo ny isan’ireo olona nilanja sora-baventy manambara ny tsy faneken’izy ireo intsony ny hitondràn’ny ben’ny tanàna, izay nolazain’izy ireo fa namono olona. “Tsy ekenay intsony ny Maire mamono olona”, izay no hita teo amin’ny sora-baventy nolanjain’ireo andian’olona. Rehefa nigadona teo amin’ny kaominina izy ireo dia nofantsihany avy hatrany ny varavarana mizotra mankao amin’ny biraon’ny ben’ny tanàna. Tsy nisy afats’io toeram-piasan’io tompon’andraikitra voalohan’ny tanàna io ihany no niharan’izany. Tao anatin’izay no nisy nampandre haingana ny zandarimaria, izay nigadona teo amin’ny kaominina. Vao nahita izany ireo olona mpanao fihetsiketsehana dia niparitaka, nitsoaka teo an-toerana. Niverina araka izany ny filaminana. Raha ny fanamarihan’ireo olona dia tsy misy ambadika politika mihitsy ny hetsika fa vokatry ny raharaha ara-pitsarana mahakasika ilay ben’ny tanàna noho ny resaka vono olona no tena nampihetsika azy ireo. Mbola endrika fitsaram-bahoaka ihany koa ny trangan-javatra toy izao. Raha ny tokony ho izy dia azo raràna ny olona hanao fihetsiketsehana sy haneho ny heviny amin’ny filanjana sora-baventy rehefa tsy miteraka fitohanan’ny fifamoivoizana sy misy akony amin’ny filaminam-bahoaka. Heverina fa efa nisy fandeferan’ny mpitandro ny filaminana ihany teo amin’iny lafiny iny. Saingy rehefa tonga teo amin’ny famantsihana birao kosa dia efa mivadika fandikan-dalàna ny zava-nitranga. Indrindra koa moa, raha sendra nandalo teo.

D.R

L'express de Madagascar19 partages

Météo – Retour des précipitations ce weekend

Encore un weekend pluvieux. Après cinq jours sans précipitations, dame pluie sera au rendez-vous, samedi et dimanche. « La quantité des précipitations sera faible demain (ndlr : ce jour), tandis que dimanche, nous pouvons nous attendre à une bonne pluviométrie », affirme Solono­menjahanary An­drian­jafinim­panana, chef de service de la Prévision météo­rologie à Ampan­dria­nomby, joint au téléphone, hier.Dans le bulletin de prévision des précipitations intra-saisonnières, du 16 février au 28 février, le service des recherches hydrométéorologiques de la direction générale de la Météorologie, indique que la quantité des pluies sera proche de la normale sur les hauts plateaux centraux. Pour Analamanga, par exemple, les valeurs fourchettes de la pluie prévues sont entre 15,2mm et 44,8mm, entre le 16 février et le 20 février, de 18,3mm à 58,8mm, entre le 21 et 25 février et de 11,7mm à 30,6mm, du 26 février et le 28 février. Il est, également, indiqué qu’en mars et en avril, la quantité de la pluie atteindra sa valeur normale ou supérieure à la normale, pour ces périodes.Par ailleurs, une hausse de la température sera enregistrée, ce weekend.

Miangaly Ralitera

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Mahaleo au Palais des Sports : Un concert à guichets fermés !

Le pari est gagné d’avance pour Dama et consorts ! Pour les fans, pas question de rater ces retrouvailles avec leurs idoles. C’est le concert qu’il ne faut rater sous aucun prétexte. Des jours, voire quelques semaines avant la tenue de l’évènement, tous se sont rués sur les points de vente pour être sûrs d’avoir leur place le moment venu. Résultat : à un jour du concert, plus aucun ticket disponible. Mahaleo, ce dimanche, va se produire à guichets fermés. Pour le groupe, ce sera l’occasion de retrouver sa complicité avec le public et revenir sur quarante ans de carrière. Un moment qui sera certainement inédit.Mahetsaka

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Natation – Sommet national : Un nouveau record pour Estella au 50 m dos

Une première journée prometteuse aux Championnats de Madagascar open, jeunes sur bassin de 50 m. Le bassin olympique de la CNaPS à Vontovorona a permis à Estellah Fils Rabetsara de réaliser un nouveau record de Madagascar sur l’épreuve du 50 m dos. Elle a bouclé la course en  31’79  en pulvérisant son propre record  de 32’10. Elle était au coude à coude avec l’expatriée Elodie Razafy créditée d’un chrono de  31’95. Elodie a signé une meilleure performance chez les juniors avec ce temps. C’est Michaël Anthony Rasolonjatovo Saint-Michel CN qui a enlevé le titre chez les hommes. Dans les autres courses, les cadors se sont distingués. En 100m papillon, Sandro Rakotomamonjy du 3FANS a remporté le titre chez les hommes et Estellah Rabetsara chez les dames.  Le deuxième sacre de la journée pour Michaël était dans l’épreuve du 200 NL, si l’expatriée Murielle Rabarijaona s’est imposée dans la catégorie féminine. La nageuse de Mahajanga, Tania Mahandry a ravi le titre en 200 m brasse et Stéphane Rakotomavo chez les hommes.  « Même si seulement un record a été pulvérisé, on a constaté la hausse du niveau cette année » a expliqué Vola Razafindrainibe. Un record de participation a marqué cette édition avec l’affluence de 355 nageurs en provenance de 20 clubs et 5 ligues régionales  (Analamanga, Atsinanana, Boeny, Vakinankaratra et V7V). Ces deux dernières journées s’annoncent intenses vu l’enjeu de ce sommet national pour les nageurs en vue des échéances internationales à venir.

T.H

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Antananarivo : maro ny zaza very ametahana peta-drindrina

Mipetraka eny amin’ny rindrina rehetra amin’ny arabe eto an-dRenivohitra, na any amin’ny fokontany ny filazana zaza very. Maromaro izy ireo ary manodidina ny 10 ka hatramin’ny 13 taona eo…

Tao anatin’ny iray volana izay, maro ny filazana zaza very ametahana peta-drindrina eto an-dRenivohitra. Efa ho isaky ny fokontany sy ny lalana manerana ny Renivohitra ny fametahana afisy misy fampilazana zaza very. Ankizy manodidina ny 10 ka hatramin’ny 13 taona eo, misy tovolahy kely sy tovovavy kely. Anisan’izany, ohatra,Razafindrasana Vanissa, 13 taona, mpianatra, mipetraka any Imerintsiatosika (afaka miantso ny laharana 0349322062/0349090237/0332138371 izay mahita azy). Santionany ihany io, fa ankizy mbola mianatra eny amin’ny sekoly ambaratonga voalohany sy faharoa avokoa ireo tsy hita ireo. Milaza ny ray aman-dreny tafaresaka taminay fa ankoatra ny fampilazana atao any amin’ny fokontany sy ny mpitandro filaminana, fomba heverin’izy ireo fa ahitana ny zanany ny fametahana afisy eny amin’ny arabe. Voalaza fa efa misy iray volana ny zanany no tsy hita. Manahy ireo ray aman-dreny fa misy ny mpangala-jaza ary miely eny amin’ny toeram-pianarana eny izany resaka izany.

Rehefa natao ny fanadihadiana teny amin’ny mpitandro filamiana, misy tokoa ny fampilazana zaza very tonga eny amin’izy ireo. Amin’ny ankapobeny, raha ny fanazavana azo, tranga iray amin’ny 10 ny hoe hala-jaza, fa matetika mitsoaka ny tranon-dray aman-dreniny ny ankizy tsy hita. Rehefa avy eo, miverina mody ihany na any amin’ny olona any ilay ankizy. Araka ny fanazavana ihany, fandikan-dalàna ny fitazonana zaza na ankizy tsy nahazoana alalana hanao izany. Toy izany koa ny fampiasana zaza tsy ampy taona, ka raha misy ny fitoriana mipetraka mety hampiditra am-ponja izany.

Yves S. sy J.C

 

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Enseignement technique et professionnel : La pédagogie comme outil de développement

La formation professionnelle et l’enseignement technique tiennent une importance capitale dans le développement aussi bien humain qu’économique des populations malgaches. En effet, c’est grâce à ces enseignements que les jeunes peuvent puiser les compétences nécessaires afin de faire face aux exigences actuelles des entreprises. Lesdites exigences n’étant pas satisfaites actuellement par les jeunes diplômés Malgaches. Une situation qui tire son origine de l’incompatibilité du système mis en place avec la réalité actuelle d’un côté, mais également de l’incapacité des formateurs de transmettre leurs connaissances de l’autre. La formation de 50 enseignants et formateurs du Lycée Technique Professionnelle d’Atsinanana arrive dans ce cas à point nommé. Axée sur la pédagogie, ledit renforcement des capacités s’est déroulé durant trois jours, durant lesquelles les participants ont pu avoir les outils nécessaires pour bien remplir leurs missions (aussi sacrées qu’elles sont) qui en plus de transmettre le savoir, le savoir-faire, mais surtout le savoir-être. Ainsi la formation avait pour but de contribuer à l’amélioration de la qualité de la formation professionnelle au sein des établissements publics de la ville de Toamasina. En effet d’après le docteur Sabir Ratovonasy, directeur de l’Infor, « beaucoup de formateurs dans lesdits établissements sont issus des facultés, et n’ont pas reçu de formation pédagogique initiale répondant aux besoins actuels dans les établissements d’enseignements techniques ; admettant que le développement des compétences constitue la base de l’efficacité et suscite une meilleure prise de responsabilités dans l’exécution des activités de formation; le processus de formation de formateurs est organisé à l’intention des formateurs du CFP et LTP de Toamasina ».Recueillis par José Belalahy

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Sabotsy Namehana : tapaka roa andro ny jiro, saika hanao hidina an-dalambe ny mponina

 Soa fa nalaky tonga ny mpiasan’ny Jirama fa raha tsy izany niafara tamin’ny fihetsiketsehana an-dalambe indray ny fahatapahan-jiro teny Sabotsy Namehana sy ny manodidina. Fantatra araka ny fanazavan’ireo mponina teny an-toerana fa ny alakamisy tolakandro tamin’ny 2 ora no efa tapaka ny jiro ary tsy niverina intsony taorian’izay. Manoloana izany, nanomboka tsy tantin’ny olona izany ka efa niomana hanao fihetsiketsehana an-dalambe izy ireo ho fanairana ny tompon’andraikitra momba ity fahatapahan-jiro ity. Hatramin’ny omaly tapak’andro maraina tsy mbola niverina ny jiro teny an-toerana. Voalaza kosa anefa fa efa nisy mpiasan’ny Jirama tonga nanambomaboatra ny fahasimbana izay nitarika ny fahatapahan-jiro teny Sabotsy Namehana, taorian’izay. Tsy mbola nandeha ihany anefa ny jiro na teo aza izany fanamboarana izany ka nihatezitra hatrany ny mponina. Saika hiroso amin’ny fihetsiketsehana fanairana ireo mponina omaly tolakandro. Fotoana fohy taorian’izay anefa tonga teny an-toerana nanamboatra ny jiro ihany ireo mpiasan’ny Jirama. Niverina tamin’ny laoniny ihany araka izany, ny jiro ka nisintona ny fanapahan-keviny indray ireo mponina efa nentin-katezerana noho ny delestazy lavereny teny an-toerana.

Vao nanambara ny herinandro teo anefa ny tompon’andraikitra eo anivon’ny Jirama fa ho foana amin’izay ny delestazy satria efa ampy ny rotsak’orana izay somary nampanano sarotra ny orinasa teo aloha. Tsikaritra kosa fa mbola misy ihany ireo faritra sasan-tsasany mbola miaina izany toy ny eny Avaradrano. Misy faritra eto an-dRenivohitra kosa nahitana delestazy ihany koa omaly. Nohamafisin’ny Jirama hatrany anefa fa fanamboarana momba ny lafiny teknika sisa no mety hisy fahatapahan-jiro izay tsy haharitra ela be toy ny taloha intsony.

J.C

Sary : Fanou

 

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Mérite sportif : Dirigeants, athlètes et coaches récompensés

Les longues années de sacrifices vont finir par être récompensées.  Une bonne nouvelle, c’en est une pour la grande famille des sportifs malgaches. « Dans le cadre de la réalisation de la politique générale de l’Etat en matière des sports d’une part et d’autre part  en vue de récompenser les sportifs malgaches et leurs dirigeants qui se sont distingués et ont servi le prestige de Madagascar, de par leurs performances  lors des réunions nationales et internationales, le ministère de la Jeunesse et des Sports  organise  une cérémonie officielle de présentation et de remise des ordres de mérite sportif de la République de Madagascar » c’est la teneur de la lettre envoyée par le MJS aux fédérations sportives concernées. Une cérémonie sous l’égide du président de la République, Hery Rajaonarimampianina, ce dimanche au Palais d’Iavoloha le jeudi 23  février à 15h30.

T.H

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Praiminisitra Mahafaly : « Tsara ny mitondra vahaolana »

 « Misy ny manorina sy manajary ary manarina ny tontolo iainana. Fa misy koa anefa ireo mandrava sy manimba izany. Mamotika ny tontolo iainana politika. Tsara ny manakiana sy ny mitsikera saingy mbola tsara kokoa ny mitondra vahaolana ho amin’ny fanarenana sy ny fanorenana”, hoy ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana, omaly, teny Imerintsiatosika, tamin’ny fambolen-kazo nataon’ny primatiora sy ny eo anivon’ny minisiteran’ny Atitany.  Nanafatrafatra koa ny lehiben’ny governemanta ny amin’ny tokony hikojakojana ny fambolen-kazo tahaka izao mba haharitra satria tsy nahitana fiovana izany raha ny tato anatin’ny taona vitsy. Nambarany fa tokony hanana fahasahiana ho amin’ny fanorenana sy fanarenana ny rehetra. Nentaniny koa ny minisitera rehetra mba hamboly hazo. Tahaka izany koa ny mpitantana eny ifotony : fokontany, kaominina, distrika, faritra. “ Hatramin’ny mpanao politika sy ny fiarahamonim-pirenena mba hirotsaka an-tsehatra fa tsy ho mpanakiana na hitsikera fotsiny”, hoy ny Praiminisitra Mahalafaly.

Synèse R.

 Sary : Fano

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Football – Ligue Analamanga : Adema dément tous les pronostics !

Place à la troisième journée de la Ligue 1 d’Analamanga qui va se tenir ce dimanche à Bevalala. Une journée, une de plus, qui donnerait l’impression du déjà vu tant les débats s’annoncent moins équilibrés.

On l’a enterré très tôt, trop tôt après le départ massif de ses cadres dont Tantely et Bourhim pour le CNaPS Sports, Chrétien au Fosa Juniors et Florent à La Passe FC, aux Seychelles. Mais tel un sphinx, l’AS Adema renaît de ses cendres en prenant la première place du très relevé championnat d’Analamanga de football. Mieux encore son buteur de service, Angelot Andrianantenaina s’offre le fauteuil de leader du classement de buteur.

Retour des anciens cadres. On a beau remonté dans les annales de cette Ligue 1 d’Analamanga, on n’a pas connu une telle entame de saison pour l’équipe d’Ivato qui s’offre même le luxe de faire revenir ses anciens cadres dont Onja.

En seconde position, on retrouve Tana Formation qui a subi, lui aussi, un départ de ses meilleurs éléments pour ne citer que François dans les rangs de Fosa Juniors. Un paradoxe qui n’est pas pour déplaire à ces deux formations à qui on avait prédit le pire cauchemar.

En troisième position après les deux journées inaugurales à Bevalala, se trouve le Mama FC dont la régularité a fini par payer même si entre temps Elgeco Plus l’a privé de son maître à jouer, le jeune Flavio.

COSFA et COSPN sont respectivement 4e et 5e devant une équipe d’Elgeco qui n’a pas joué le moindre match, mais qui bénéficie des points négatifs des autres concurrents.

Bon tempo. Si l’apprentissage s’annonce très dur pour FC Tana qui est aujourd’hui lanterne rouge, la saison débute mal pour USCAFoot qui se trouve à la 9e place derrière Sab-Nam, mais pense pouvoir se remettre dans le bon tempo en faisant appel à l’expérience de Titi Rasoanaivo, l’un des entraîneurs le plus capé du moment, mais qui devra se contenter du peu de moyens que la CUA et le nouveau président Guy Rivo entendent lui donner. Il est évident qu’il ne pourra pas bénéficier des énormes moyens de Fosa Juniors et surtout parce qu’en football, il est difficile de vivre de…ballon et d’eau fraîche. En attendant, voici l’affiche des matches de ce dimanche à Bevalala :

08h00 : USCAF contre Sab-Nam

10h00 : Tana FC contre Mi20

12h00 : AS Adema contre COSPN

14h00 : Mama FC contre COSFA.

Clément RABARY

News Mada8 partages

Guides touristiques : les premières cartes professionnelles délivrées

Une centaine de guides touristiques viennent de recevoir leurs cartes professionnelles hier dans les locaux de l’Institut national du tourisme et de l’hôtellerie (INTH) à Ampefiloha, en présence des professionnels du secteur (Office national du tourisme, associations et fédération des guides…) et le staff du ministère.

L’octroi de ces cartes permettrait entre autres de connaître le nombre exact des guides exerçant sur l’ensemble du territoire malgache. « Ce sont des cartes et badges infalsifiables avec hologrammes délivrés pour la première fois par le ministère. Il y a trop de guides touristiques qui exercent dans l’informel avec malheureusement une mentalité qui nuit gravement à l’image de notre pays et celui du tourisme. On connaîtra ainsi toutes les identités des guides du pays, leur mode de fonctionnement », a soulevé le ministre du Tourisme Roland Ratsiraka, à cette occasion.

D’après Rico Rakotovazaha, président de la Fédération nationale des guides (FNG), l’on estime actuellement à plus de 600 le nombre des guides touristiques dans le pays.

Tous les promoteurs du tourisme à Madagascar s’accordent à dire que les guides sont en tous cas les premiers ambassadeurs de Madagascar auprès des touristes, ce qui leur vaut une importance particulière dans le développement du tourisme, un secteur porteur de nombreux débouchés.

Arh.

 

Tananews8 partages

Voici le bus “intelligent” de sa Seignhery

Intelligent” paraît il car bardé d’électronique, de GPS, pouvant gérer les cartes d’abonnement, etc.

Oui c’est formidable mais seul petit problème, avons nous les routes et les infrastructures pour faire circuler ce genre d’engins ? Les arrêts bus pour ne citer qu’eux ?

Nous avons eu la chance de connaître les FIMA et les FIBATA. Mais c’était une autre époque : il devait y avoir 10 fois moins de voitures à Tana.

Nous ne sommes pas d’éternels râleurs jamais contents : simplement nous connaissons la vétusté et l’étroitesse des routes à Tana.

News Mada6 partages

Advance Cargo declaration : nouvelle gifle de l’ambassade américaine

Une fois de plus, les incohérences et les zones d’ombre autour de l’ « Advance Cargo declaration » (ACD) sont mises à nu. L’ambassade des Etats-Unis à Madagascar qui avait déjà réagi la première fois est encore montée au créneau pour remettre en question le bien-fondé du projet.

L’Ambassade américaine vient une fois de plus de mettre en pièces les arguments de l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF) et du groupe ATPMS qui prévoient de relancer l’ACD, voire déjà annoncé son effectivité depuis le 15 février dernier.

Pour justifier la nécessité de mettre en œuvre ce projet controversé, les deux entités avaient en effet invoqué, exactement comme l’année dernière, les soi-disant exigences américaines concernant la sécurité et la sûreté maritimes. Et, exactement comme l’année dernière, la représentation américaine au pays a, dans une déclaration faite hier, clairement fait savoir que l’ACD n’est en aucun cas une obligation pour assurer la sécurité des flux commerciaux entre Madagascar et les Etats-Unis.

« En référence à la note explicative No. 084 publiée récemment par l’APMF, l’ambassade des Etats-Unis à Madagascar souhaiterait une fois encore rejeter le lien supposé entre le système ACD et les exigences de la sécurité américaine », peut-on lire dans cette note. Plus clairement, « Il n’y a aucune obligation dictée par les Gardes Côtes des Etats-Unis sous le Programme International de Sécurité Portuaire (International Port Security Program) ou sous le code ISPS (International Ship and Port Facility Code) pour un système ACD tel que fourni par la société ATPMS », poursuit-elle.

Pour ce qui est du port de Toamasina où l’ACD serait censée s’appliquer en premier selon l’ATPMS, celle-ci « jouit d’une dérogation sur l’ISPS par les Gardes Côtes des Etats-Unis, et les Gardes Côtes des Etats-Unis sont satisfaits des efforts entrepris par les autorités portuaires afin de se conformer pleinement aux normes ISPS. »

Les processus commerciaux existants satisfaisants

Mais cette fois, l’ambassade américaine à Madagascar ajoute que « le flux commercial conteneurisé entre Madagascar et les Etats-Unis continue sans difficulté, et toutes les exigences de partage d’informations requises sont satisfaites  avec les processus commerciaux existants ».

Les mêmes erreurs donc, les mêmes arguments et le même entêtement, alors que toutes les parties devant être concernées ont unanimement exprimé leur réticence vis-à-vis d’une éventuelle mise en place d’un tel système. Un entêtement qui renforce de plus en plus les suspicions autour de ce projet.

Après cette intervention américaine, APMF et ATPMS se retrouvent à court d’arguments sur ce dossier. Il reste à voir maintenant si l’Etat s’obstinera encore à poursuive ce projet qui ne tient pas debout.

Haja R.

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Réseau Soa : nanofana tanora mpitarika

Vita, omaly teny amin’ny Lycée agricole Ambatobe,  ny dingana fahenina farany amin’ny fanofanana nomen’ny Réseau Soa, ireo tanora mandrafitra ny politika ho fampandrosoana ny any ambanivohitra. Tanora avy amin’ny faritra Bongolava, Menabe ary Analamanga miisa 16 nofanina hitarika ny tanora namany any amin’ireo toerana niaviany ireo. Nahazo famatsiam-bola avy amin’ny Vondrona eoropeanina ny Réseau Soa, manana tetikasa ho fampandrosoana ny any ambanivohitra. Tontosa ny fanofanana ireo andiany voalohany ireo, nahavitana dingana enina, ho tanora mpandrindra, mahay mitantana sy tompon’andraikitra any ambanivohitra amin’izay fandaharanasa hahitan’ny tanora tombontsoa. Tanjona ny fampandraisana anjara azy ireo manomboka any ifotony, faritra sy eto amin’ny firenena.

Nifidy azy ireo nanaraka izany fiofanana izany ny fikambanana misy azy avy any amin’ny faritra niaviany. Nifantenana azy ireo ny fianarana vitany, fahavitrihany, fananany fotoana, fahaizany mizara sy fisokafany amin’ny hafa. Politika nofaritana tamin’ny fiofanana, mahakasika ny tontolon’ny fambolena, fiompiana ary ny jono. Paikady hoentina amin’izany ny fahaizana miteny, mijoro maneho hevitra, mijery ny tandrify azy. Nofanina ho tompon’andraikitra sy ho lohany izy ireo mifanaraka amin’izao vanim-potoana ankehitriny izao.

Tanora any Bongolava

Betsaka ny tanora any Bongolava vonona hiasa amina sehatra maro, anisan’izany ny fiompiana trondro, akoho. Sakana anefa ny tsy fahitana famatsiam-bola, tsy fandriampahalemana, eo koa ny tahotra sao tsy mahomby”, hoy i Tatamo, mpikambana ao amin’ny APDIP*. Nahazo tohana tamin’ny Réseau Soa io fikambanana io amin’ny fampitaovana sy fanofanana. Olana iray lehibe mampiverin-dalana koa, ny tsy fandriampahalemana. Manana andraikitra tandrify azy ny rehetra raha ho an’izany fampandrosoana ny any ambanivohitra izany, fa tsy asan’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana ihany.

R.Mathieu

APDIP* : Association des paysans pour le développement inter-professionnels.

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Tsy fanajana lalàmpanorenana : tsy ajoron’ny mpitondra ny rafitra ahiny hanohintohina azy

Mby aiza ny hoe fanjakana tan-dalàna? Noho ny tsy fanajana hatrany ny lalàmpanorenana, tsy ajoron’ny mpitondra ny rafitra ahiny hanohintohina azy…

 

Mitohy ny tsy fanajan’ny mpitondra ny lalàna, indrindra ny lalàmpanorenana, amin’izao Repoblika IV izao. Na efa nisasaka ela aza ny fe-potoam-piasana, arirarira ny famoahana ny didim-panjakana fampiharana ny sata mifehy ny fanoherana. Tsy misy lehiben’ny mpanohitra eny anivon’ny Antenimierampirenena, na misy aza ny mpanohitra tsy mitsaha-mampiaka-peo sy mihetsika ny amin’izany.

Tsy misy tokotaniny ny amin’ny Fitsarana avo (HCJ), misahana ny fitsarana ireo mpitondra fanjakana ambony. Mody nihazakazahana ny fifidianana izay ho mpikambana amin’izany amin’ireo rafitra na sehatra samihafa voakasika, fa tsy hita izay tohiny sy fiafarany. Tsy voahaja izay voalazan’ny lalàmpanorenana hoe tokony ho tafajoro 12 volana aorian’ny fianianan’ny filoha ny HCJ.

Tsy hita koa izay fampijoroana ny Filankevitra ambony momba ny fiarovana ny demokrasia sy ny fanjakana tan-dalàna (HCDDED). Hatramin’izao, tsy misy resaka ny amin’ny Filankevitra ara-toekarena, ara-tsosialy ary ara-kolontsaina, na voalazan’ny And. 105 ao amin’ny lalàmpanorenana aza. Manginy fotsiny ny tsy firosoana amin’ny fifidianam-paritra sy fifidianam-paritany: hatao ihany sa… ?

Tsy te ho tohintohiny amin’ny tsy fahombiazana ny mpitondra

 

Ny tahotra sy tsy fahatokisan-tena no mahatonga ny mpitondra andrirarira tsy hanangana ireo rafitra samihafa ireo? Ahiny hanohintohina azy noho ny tsy fahatokisan-tena, tsy fahombiazana… Hamaky bantsilana ny zava-tsy mety, ohatra, ny mpanohitra eny anivon’ny parlemanta. Mety hahavoasaringotra ny HCJ noho ny tsy fanarahan-dalàna, kolikoly, kiantranoantrano…

Miharihary koa ny tsy fanarahan-dalàna sy ny kitoatoa miseholany amin’izao fotoana izao amin’ny fanajana sy tsy fampiharana demokrasia, ohatra: tsy misy fahalalahana maneho hevitra. Eo koa ny lalàn’ny serasera… mamoritra. Ampangaina ho manakorontana sy manongam-panjakana izay mihetsika rehetra, potehina avy hatrany amin’ny fampiasana herim-pamoretana.

Vao mainka manahirana ary tsy ahita-mangirana ny lafiny toekarena sy sosialy, tsy ananganana ny Filankevitra momba izany. Nefa tsy mahita vahaolana amin’izay manjo ny vahoaka ny mpitondra: tsy fandriampahalemana, fidangan’ny vidim-piainana… Mbola misy azo antenaina ve amin’izao fitondrana izao, na amin’ny fanajana sy fampiharan-dalàna ihany aza?

R . Nd.

 

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Itasy : un nouveau lycée technique à Soavinandriana

Le district de Soavinandriana-Itasy se prend en charge dans certains volets du développement pour rattraper son retard. Victime d’un enclavement permanent depuis des décennies, la localité pratique actuellement la politique du développement tous azimuts en priorisant l’éducation et la formation.

Le lycée technique et professionnel du district de Soavinandriana dans la région Itasy a enfin son bâtiment. Les 3 salles de classe nouvellement construites sur financement propre des parents d’élèves ont été inaugurées et opérationnelles à partir de la semaine prochaine.

L’établissement d’enseignement technique et professionnel de Soavinandriana a dû utiliser les locaux du service des travaux publics et de la FJKM depuis son ouverture en 2015, faute d’infrastructures. Dans leur volonté d’avancer dans le développement, plus d’une centaine de parents d’élèves de ce lycée technique et professionnel ont cotisé à hauteur de 50.000 ariary par tête pour financer la construction du nouveau bâtiment destiné à accueillir les 220 élèves inscrits actuellement.

Trois filières

Trois filières dont le secteur agricole, le tertiaire et le génie civil existent dans l’établissement mais les élèves s’intéressent plus à l’agriculture et l’élevage plutôt qu’aux autres secteurs, a révélé le proviseur, Tahina Randrianarisoa, estimant cet engouement par le milieu d’origine rurale des concernés. Le manque de matériels se fait sentir toutefois malgré les efforts des parents et de la commune de Soavinandriana qui ont pu équiper le lycée d’un ordinateur et d’une imprimante. Se faisant le porte-parole des élus locaux et des natifs qui ont contribué à l’avènement de ce lycée technique et professionnel, le maire de Soavinandriana, Andriamahenina Solofonirina Ratolojanahary, a rapporté que l’objectif principal est d’augmenter les chances de réussite et d’ascension sociale des jeunes par l’éducation et la formation.

La ministre de l’Enseignement technique, de l’emploi et de la formation professionnelle a révélé à l’assistance au cours de l’inauguration que le pouvoir s’attelle actuellement à mettre les établissements d’enseignement technique et de formation professionnelle au même niveau. Le lycée de Soavinandriana présentera ses premiers candidats au baccalauréat professionnel cette année.

Manou

 

L'express de Madagascar5 partages

Médias – Le recensement des journalistes sportifs lancé

Après trois réunions hebdomadaires, la commission de relance de l’association des journalistes sportifs de Madagascar, composée de douze membres, des journalistes représentant la presse écrite, télévision et radio, entamera bientôt le  processus de recensement dont la première étape  devrait être bouclée avant le 6 mars.La commission enverra des lettres sollicitant la liste des journalistes sportifs, photographes et cameramen auprès de tous les organes de presse dans la capitale et dans tout Madagascar. La liste devra être visée par la direction régionale de la communication avant le renvoi afin de prouver la véracité de l’existence de l’organe.En même temps, cette même commission enverra une lettre avisant les directeurs régionaux de la communication, de la tenue de ce recensement. Mais pour gagner du temps, et pour éviter d’omettre les organes des régions éloignées, les journalistes ou responsables au sein de ces organes devront transmettre leurs adresses à la commission (par sms au 0340404859) pour que cette dernière puisse leur envoyer à temps les lettres et formulaires à remplir.

S.R.

News Mada4 partages

Boriborintany I : hiara-hiasa ny kaominina sy ny sefom-pokontany

Hisy ny fiaraha-miasa akaiky eo amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny sefo fokontany ao amin’ ny boriborintany voalohany. Nisongadina izany nandritra ny fihaonan’ny roa tonta omaly, tetsy amin’ny lapan’ny Tanàna Analakely.

Nampahafantatra ireo lalàna maro amin’ny fiaraha-miasa eo amin’ny  sefo fokontany sy ny kaominina ihany koa ny ekipan’ny CUA. Ka voalazan’ny lalàna tamin’ny 1 avrily sy ny « Decret N° 2009-890 » izay milaza ny andraikitra sy ny fandaminana eo anivon’ny fokontany izay voarakitra ao amin’ny andinin-dalàna laharana 14,15,16,17,18,19.

Tanjona ny fampandrosoana ny tanàna sy  fanaraha-maso ireo tsy manara-dalàna  eny anivon’ny fokontany sy ireo zava-misy rehetra amin’ny alalan’ny fiaraha-miasa eo amin’ny sefo fokontany.

Anisan’izany ireo fanorenana tsy ara-dalàna, fijerena ireo 4’mi miparitaka, fanentanana ny fanadiovana eny anivon’ny fonkotany, fampandrenesana ny BMH rehefa misy ny voina sy ny otrikaretina miparitaka na ahiana ary fanaovana fampandrenesana raha misy zavatra atahorana mety hirotsaka, sns.

Noho izany, nampandraisina andraikitra ny sefo fokontany rehetra amin’ny fampilazana ny delegen’ny boriboritany sy ny kaominina amin’ny fampahafantarana ny zava-misy rehetra eny amin’ny fokontany.

Marihina fa tsy miala maina ny sefo fokontany amin’ny fiaraha-miasa miaraka amin’ny kaominina fa misy ny « indemnité»  ho azy ireo arakaraka ny ezaka izay vitany.

Tatiana A

L'express de Madagascar4 partages

Bois de rose de Masoala – Quatorze personnes sous mandat de dépôt

L’équipage du Lumina et « ses » propriétaires ont été déférés au parquet d’Anosy, hier. Quatorze personnes ont, ensuite, été placées sous mandat de dépôt.

Interminables. Les auditions des prévenus dans l’affaire du bois de rose saisi au cap Masoala, ont duré près de 4 heures. Les quatorze premiers arrêtés dans l’affaire des « 340 rondins » de bois de rose saisis dans les cales du navire Lumina, au large du cap Masoala, en début du mois, ont été auditionnés au parquet d’Antananarivo, à Anosy, de 15 heures 30, à 19 heures 30, hier.Une audition qui s’est soldée par une décision plaçant les quatorze accusés en détention provisoire. Immédia­tement, treize d’entre eux, tous des hommes, ont été conduits à la maison de force de Tsiafahy. Le dernier prévenu, une dame, a pris la destination du quartier des femmes, à Antanimora, faute d’aile réservée à la gent féminine, à Tsiafahy. Les informations recueillies indiquent que, parmi les personnes déférées, hier, douze sont des membres de l’équipage du Lumina. Les deux autres seraient « le propriétaire du navire et son épouse ».Étant donné les enjeux qu’implique l’affaire, le procès est qualifié de « procès à risque ». Ce qui a fait que les juridictions de la province de Toamasina ont été dessaisies du dossier. Le parquet d’Anosy aurait ainsi, pris le relais, jeudi. De leur lieu de garde à vue, dans la ville du grand port, jusqu’à Antana­narivo, les quatorze prévenus ont été escortés par des éléments du Groupe de sécurité et d’intervention spéciale (GSIS), de la gendarmerie nationale. À leur arrivée au tribunal, hier, un convoi de quatre véhicules de l’État major mixte opérationnel (EMMO), ont escorté les accusés.« Suivant les consignes de sécurité », selon une source militaire, le passage devant le parquet d’hier, a été fait dans la discrétion. Une précaution qui a superbement contrasté avec l’arraisonnement spectaculaire du navire Lumina dans le Grand port de l’Est, vendredi, au large du cap Masoala, où une forte délégation gouvernementale et plusieurs journalistes ont fait partie du comité d’accueil.

RecherchésPour certains observateurs, le fait que les prévenus aient été directement conduits, dans la maison de force de Tsiafahy, « pourrait indiquer que les charges retenues contre les accusés seraient considérées comme un crime et non un délit ». Une source explique que « si tel est le cas, ce sera la Cour criminelle qui prendra en main l’affaire. Une juridiction dont le verdict n’est pas susceptible de recours en appel, mais tout de suite de pourvoi en cassation. Une action n’ayant pourtant  pas d’effet suspensif des peines ».Cette rigidité est inscrite dans la loi constitutive de la Chaîne spéciale pour les trafics de bois de rose et de ressources naturelles. Cette juridiction n’étant pas, encore, en place, les autorités ont, visiblement, du mal à trouver une alternative pour l’affaire du bois de rose de Masoala. À Mahazoarivo, jeudi, Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a martelé : « Tenez-moi à mes paroles, en tant que chef du gouvernement, je vous assure que ceux qui sont impliqués dans cette tentative d’exportation illicite, seront sanctionnés de manière exemplaire ».Au regard de la décision d’hier, et du lieu où les accusés ont été placés sous mandat de dépôt, l’on pourrait s’attendre à des verdicts exemplaires. Une source judiciaire confie, du reste, que « d’autres personnes sont encore recherchées ». Il s’agirait des « comman­ditaires », de la tentative d’exportation illicite des bois précieux saisis à bord du Lumina.Le communiqué de presse de la primature rapportant l’arrivée du navire, à Toama­sina, le 10 février, rapporte que la marchandise illégale retrouvée dans ses cales est  celle « des bois déjà saisis et entreposés, dans la localité de Vinanivao [dans le Nord-Est de l’Île] ». Le chef du gouvernement a, également, parlé de soupçon de complicité de responsables de l’administration publique. « Tout fonctionnaire dont la participation dans cette affaire est avérée sera, également, puni sévèrement ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar4 partages

Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Tom Andriamanoro décide dans sa livraison d’aujourd’hui de se poser des questions sur « l’itinéraire mouvementé du Raiamandreny Monja Jaona». Il compare aussi la Pénélope de l’Odyssée à celle qui fait la une de la presse française.

Grands Hommes – Iray minitran’ i Monja

L’invite ne souffre aucune dérobade. « Rabearimanana, valio izay ! » C’est sur ce ton péremptoire que le leader charismatique du Monima Ka Mivimbio envoyait au charbon son fidèle lieutenant, dès lors que les questions de l’auditoire se faisaient délicates. Ses meetings politiques au stade couvert de Mahamasina étaient des évènements que n’aurait raté en aucun cas le bon peuple très politisé de la capitale, certains y venant pour les comparer en termes d’affluence avec ceux du Pasteur Andriamanjato. Monja Jaona restait généralement dans les vérités incendiaires qui faisaient trépigner d’aise les foules, et laissait les développements idéologiques à ses cadres. Certains se souviennent encore de ses « Fanjakana Arema   lo, lo, lo ! » (Le pouvoir Arema   Pourri, pourri, pourri !) .S’il est un politicien malgache dont la carrière s’est en partie déroulée dans le mystère d’un clair-obscur, n’ayant rien d’artistique, c’est bien celui qui reste dans les mémoires sous l’appellation respectueuse de « ny Raiamandreny Monja Jaona ». Non point que son patriotisme, au-dessus de tout soupçon, prête à discussion, mais plutôt parce que ses options et réactions parfois imprévisibles ont plus d’une fois dérouté la logique des observateurs. Les archives de 1947 sont en principe consultables depuis 1997, mais fort curieusement personne ne semble s’y précipiter. Tout est finalement bien mieux ainsi, puisqu’il ne servirait strictement plus à rien de raviver les antagonismes, non seulement entre MDRM et PADESM, mais aussi entre le grand mouvement nationaliste et les sociétés secrètes dans lesquelles militait Monja Jaona. On sait que les têtes pensantes du MDRM et, en particulier, Jacques Rabemananjara, ont toujours accusé ces activistes, partisans de la méthode forte, d’être manipulés à leur insu par l’autorité coloniale, pour décapiter l’élan émancipateur.Une autre zone à éclaircir sur l’itinéraire mouvementé du Raiamandreny Monja Jaona concerne certains aspects des évènements d’avril 1971 dans le Sud. Des analystes pensent en effet qu’ils ont fait l’objet d’une tentative de récupération politique aussi bien par le Monima qui voulait en revendiquer la paternité, que par les barons du PSD qui y voyaient l’occasion ou jamais d’éliminer un adversaire dangereux. Monja Jaona n’a-t-il pas été exhibé, enchaîné, humilié, sur une camionnette pendant qu’on hurlait à la foule « voilà le chef des dahalo »   Pour un ancien détenu parlant de cette jacquerie des pauvres qui aurait de toutes les façons eu lieu avec ou sans Monja et le Monima, « nous n’avions pas l’intention de renverser un quelconque pouvoir. Nous avions tout simplement faim, et nous l’avons crié ». La répression fit  7 000  morts selon la presse française, 500 selon les autorités de l’époque. Quant à Monja Jaona, il fit preuve d’une probité exemplaire en retournant tout seul dans sa cellule après l’enterrement de son fils.Toujours à ce chapitre des énigmes du parcours de Monja, se trouvent les relations triangulaires entre lui, Didier Ratsiraka et le peuple d’Antananarivo. À deux reprises le nationaliste fut l’adversaire de l’amiral aux présidentielles : en 1982 où il réalisa une véritable performance en récoltant un peu moins de 800 000 voix et en 1989 où il chuta  durement à 140 000. Ces résultats sont à lire en grande partie à l’aune fluctuante de sa popularité dans une capitale qui avait fait de lui son député et se souvenait de sa silhouette filiforme rejoignant à pied son domicile d’Antsahabe.  Et puis… et puis vint ce triste jour du 10 août 1991 où Monja Jaona fit venir de son Sud profond, des experts en lancer de pierres pour mater la grande Marche de la Liberté, après s’être rallié à celui qui fut pourtant, à un certain moment, son bourreau, et que Jacques Rabemananjara apostropha dans un recueil poétique d’une rare violence : « À ceux que l’on arrête, à ceux que l’on torture, au captif solitaire du camp maudit d’Ankilivondraka (Ndlr : Monja Jaona), à ceux que l’on flagelle avec des fouets à bouts de clous, à tous les prisonniers chargés de chaines et d’insultes, à tous les innocents anonymes croupissant sans espoir sur le grabat de l’injustice, aux victimes de l’arbitraire et des abus sans freins ni lois, ma voix sera leur voix haute et sonore. » Une minute dans le cheminement du plus populaire homme politique que le pays ait connu, est parfois aussi insondable qu’un siècle…

Pénélope Fillon, femme au foyer, s’est retrouvée dans un imbroglio politico-financier.

Femme au foyer – Pénélope…

PénélopieLa France est jolieJe t’attendrai près du bateau gris

C’était le tube d’un « baby band » d’une dizaine de gamins, parmi lesquels un Malgache, catapultés, le temps d’un été, au sommet du hit parade. Aujourd’hui, les Poppies sont tous des quadras ou des quinquas qui ont fini par oublier celle qui n’est jamais venue.Pénélope est, avec son mari Ulysse, le personnage central de l’Odyssée, cette épopée antique attribuée à Homère et considérée, avec l’Iliade, comme l’œuvre-mère de la littérature européenne. Pendant qu’Ulysse se plaisait à guerroyer en mer, sa femme devait repousser les avances de prétendants voulant lui faire croire qu’il ne rentrera plus. Pénélope leur demandait juste un peu de temps, celui de terminer un travail de tissage qu’elle défaisait malicieusement chaque nuit, pour tout reprendre à zéro le lendemain. Et surtout, elle se consacrait à l’éducation de son fils Télémaque.Quelle ressemblance avec une autre Pénélope, cette fois-ci des temps modernes, épouse devant l’État-civil du sieur François Fillon   Bien peu de choses en fait, mais les cheveux sont faits pour être coupés en quatre. Née Kathryn Clarke, cette « Anglo-galloise », comme elle aime le préciser, a connu son futur mari sur les bancs de l’université, et est restée dans son ombre pendant trente cinq ans. Un peu comme « l’autre ». Loin d’être inculte, elle est avocate de formation, mais, curieusement, n’a jamais exercé ce métier, préférant jouer à la femme au foyer pour s’occuper de ses enfants. Un peu comme « l’autre». C’est peut-être ce que voulait en fait son mari qui, pendant qu’il naviguait sur les vagues de la politique hexagonale, aurait trouvé, dit-on, l’astuce de la rétribuer à ne rien faire : un peu moins de 900 000 euros au total, en tant qu’attachée parlementaire virtuelle, et 100 000 euros venant de «La Revue des deux Mondes » où elle aurait en tout et pour tout rédigé deux ou trois notes de lecture. Un ennui somme toute plus confortable que celui de « l’autre ». Mais ce que M. François-Ulysse ignorait, c’est que les noms traînent parfois quelque chose comme une malédiction. Pénélope, celle de la mythologie immortalisée par Homère, aurait été jetée à la mer par ses parents, et sauvée des eaux par des canards sauvages. Pénélope, la désormais plus célèbre épouse de France, a été avec son mari prise en tenaille dans ce « Fillongate » par un… canard comme on appelle péjorativement les journaux, et pas n’importe lequel, le Canard enchainé. Étonnant, non ?Toujours est-il qu’un boulevard vers le deuxième tour semble ouvert à Marine Le Pen et à Emmanuel Macron qui n’en demandaient pas tant. Le bateau gris des Poppies est devenu une galère, si près du port.

Le navigateur Roland Vilella sur son voilier, quelque part dans l’Atlantique-Sud.

Lu pour vous – La sentinelle de fer

Ce livre se lit comme un roman, mais n’en est pas un. On pourrait parler d’un recueil de témoignages né de la rencontre entre un marin-voyageur comme Roland Vilella aime se définir, et l’île de Nosy Lava où il choisira de rester de 2004 à 2010. Avec, cependant, de fréquents allers-retours vers le monde des hommes libres, mais toujours, comme pour mieux y retourner. Et quand un navigateur accoste sur l’île à la nuit tombée, ce qui est souvent le cas à cause du vent, il retrouve cette carcasse rouillée du phare qui surplombe le bagne. Redoutable, fantasmagorique, une véritable sentinelle de fer…Nosy Lava est belle. Mais comme on regarde souvent les géographies en fonction de ce que l’on sait de l’histoire des lieux, il s’agit d’une beauté froide, abimée par les horreurs que le bagne a hébergées jusqu’au départ des derniers pensionnaires. Et puis, Vilella s’intéresse plus à l’élément humain qu’aux paysages. Ce livre est son troisième, car « j’en ai commis d’autres » plaisante-t-il, mais toujours avec, en toile de fond, cet humanisme peut-être né de ses éternités de solitude par-dessus les océans. Le premier, Henri le cultivateur, parle d’une mission d’acheminement de médicaments mise sur pied avec l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona. Le second, Prédateur et complice, dénonce cette affaire de pédophilie aux Mitsio mettant en cause un citoyen suisse. « Une incroyable bataille menée avec le président du Fokontany, un bonhomme extraordinaire, dans laquelle nous avons donné et reçu beaucoup de coups. »La sentinelle de fer est certes l’histoire du bagne de Nosy Lava, mais c’est aussi celle d’une impensable amitié née entre un marin ivre de liberté et d’espace, et un criminel incarcéré depuis vingt cinq ans. Personnage central du livre, Albert, aujourd’hui décédé, « était un véritable disque dur d’ordinateur, une mémoire prodigieuse ! On aurait dit qu’il a survécu uniquement pour porter son témoignage et non pas pour se plaindre : il savait ce qu’il a fait et pourquoi il était là-bas à perpétuité ». Vilella a dû trier les cas rapportés dans son livre en raison de leur nombre : celui de ce tortionnaire qui, un jour, se découvre une conscience; celui de ce tueur fou qui a sévi pendant des années ; celui de ces bagnards qui ont attaqué le voilier Magic carpet et tué tous ses occupants, une affaire qui a longtemps fait la une de la presse…

La couverture du livre avec un de ses personnages, Albert le bagnard.

Mais l’auteur a aussi lié des relations avec des gardiens, pour ne pas tomber dans une trop facile dichotomie avec, d’un côté, des pauvres détenus et, de l’autre, des méchants gardiens aussi assassins que leurs prisonniers. La vérité est plus compliquée que cela. Dans tous les pays du monde, on aboutit aux mêmes résultats : mettez un exorbitant pouvoir de vie et de mort, avec l’assentiment de l’État, entre certaines mains et vous comprendrez mieux les horreurs qui se sont passées au bagne de Nosy Lava…Un des personnages les plus étonnants rapportés par le livre, et auquel Roland Vilella a tenu à rendre hommage, est le président du tribunal d’Analalava, aujourd’hui à la retraite, la seule personne qui ait osé s’élever contre les méthodes appliquées à Nosy Lava, sous couvert d’un silence complice. Lors d’une visite, le juge n’a pas eu de réponse à sa question : « M. le Directeur, montrez-moi les textes de loi qui vous autorisent à assassiner les prisonniers   »  Par contre, un de ceux-ci y a puisé le courage de se faire le porte-parole de tous les autres : « Même si je dois être le seul à parler, moi, Martin Rakotonirina, je le dis : cet homme est un tueur ! » Une scène frisant le surréalisme. « Dans ses vêtements en lambeaux, habité par une parole irrépressible qui le désigne aux bourreaux, Martin, au milieu des siens, dit les souffrances de tous. Le discours haché, sans cohésion, brutal, lève un frisson dans la foule des prisonniers. Tous se reconnaissent en ces paroles et les plus fiers relèvent déjà la tête. Car cette voix ravagée qui clame leurs malheurs n’est pas la parole d’un fou, mais celle, souterraine, contenue, mutilée, de centaines d’hommes qui s’expriment enfin : la voix du bagne de Nosy Lava. »Roland Vilella, marié à une Malgache et fier de sa fille déjà grande, reprendra bientôt son élément premier, la mer. Mais il me livre une dernière confidence : « Vous savez, il m’est déjà arrivé de quitter Madagascar avec la décision de ne plus revenir. Mais je suis revenu, et j’y ai retrouvé ma peau ».

Rétro pêle-mêle 

En cette année 2007, focus sur trois peintres malgaches de France. Le Dr Lucile Randriamavo saute le pas en 1996, et abandonne la médecine pour la peinture. Ce n’est pas un coup de tête, peindre étant profondément en elle depuis l’enfance. Formée à l’École des Beaux-Arts de Bretagne, celle qui a choisi « Hazavana » pour nom d’artiste a exposé aux quatre coins de France ainsi qu’au Japon, en Chine, et dans divers pays européens. Elle se sent bien chez elle en Bretagne, où elle continue à composer des images de… Madagascar.

Jean Andrianaivo Ravelona, créateur du style « Ay Fanahy, » a bourlingué de Madagascar en Allemagne en passant par le Kenya et l’Indonésie, avant de s’installer à Paris en 1998, et reprendre aussitôt ses pérégrinations d’une expo à l’autre  jusqu’aux Antilles. D’après le critique d’art Mathilde Claret, « l’essence même du travail de Ravelona est spirituelle et délivre un message de paix. J’en suis convaincue, il veut tout simplement transmettre le bonheur universel : mon cœur est l’Univers et l’Univers est mon cœur ».À 72 ans, Jean-Michel Razanatefy est le doyen de nos expas. Résolument classique, il se situe dans la tradition des Ratovo et Rakotovao, peintres de la fin du XIXe  siècle, ou encore de Ramanankirahana. La maîtrise technique est parfaite, soulignant à la fois la poésie des couleurs et l’équilibre de la composition. Ce spécialiste également des fresques murales avoue vouloir continuer à peindre,  tant que Dieu lui prête vie.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos :  AFP – Fournies -Intenet

 

 

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Reboisement à Imerintsiatosika

Le personnel de la Primature et du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation ont effectué un reboisement, hier, à Tsimahabeomby, Imerintsiatosika. Une journée placée sous le signe de la protection et du renouvellement de l’environnement. En marge de l’événement, Solonan­drasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a touché quelques mots sur la politique, répliquant, notamment, aux fortes critiques qu’il estime stériles et nuisant à l’atmosphère politique dans le pays.

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Nouvel an Malgache : 28 mars ou 20 septembre ?

Le comité Loabariandasy a donné une conférence de presse, hier,  à la Bibliothèque nationale à Anosy pour annoncer la date de la célébration du Nouvel an malgache qui devrait se tenir au mois de septembre. Et pourtant, le 8 février dernier, un autre comité a annoncé officiellement qu’il opte pour le 28 mars.

Le 18 janvier dernier, un comité spécial Loabariandasy a été érigé pour définir ensemble une date unique relative à la célébration du Nouvel an Malgache. Malheureusement, aucune date n’a été déclarée après cette première réunion. «Nous avons ensuite donné un mois de réflexion à tous les membres du comité et nous sommes ainsi étonnés que d’autres ont déjà annoncé leur choix», a annoncé Tangalamena Zakariasy Patrick, président du comité. En effet, les représentants de la maison culturelle, Fitohasina, Rossy et quelques dignitaires venus d’autres régions ont annoncé au Kianjan’ ny Kanto à Mahamasina que la fête se tiendra le 28 mars.

L’équinoxe de printemps

«Ils sont libres de célébrer cet évènement à cette date», a-t-il expliqué. En effet, le comité Loabariandasy a expliqué que chacun a le droit de garder sa tradition, mais il a suggéré que la fête commune se fera lors de la nouvelle lune du mois de septembre. «Après plusieurs conférences et débats, nous nous sommes mis d’accord sur ce point, c’est-à-dire, le 20 septembre 2017. Cette date correspond à l’équinoxe du printemps dans l’hémisphère sud», a-t-il annoncé.

Divers traditions célébrés durant cette période

Effectivement, plusieurs évènements culturelles malgaches se tiennent durant la période «printemps» à Madagascar, c’est-à-dire, à partir du mois d’août au mois de novembre, tels le Fitampoho chez les Sakalava du Menabe célébré au mois d’août, le Tsangatsaina chez les Antakarana au mois d’octobre, Sambatra chez les Antambahoaka au mois d’octobre, Volambetohaka chez les Betsileo au mois d’août, le Famadihana… «Cette période reflète le renouveau de la vie et de la terre. La nature se réveille, les bourgeons se forment, les oiseaux migrateurs viennent à Madagascar, le soleil brille de nouveau après un long hiver… La lumière devra être célébrée», a expliqué notre interlocuteur.

Holy Danielle

 

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Pérégrinations hebdomadaires : à chacun son mal-vivre

Un malaise grandissant enfume le climat depuis le début de cette année, une ambiance d’autant plus délétère qu’à l’instar de la saison des pluies les orages tardant à éclater alourdissent l’air à respirer et chargent d’électricité l’atmosphère, n’épargnant aucune sphère de la société. Même tout là-haut la petite communauté qui se partage le pouvoir transpire de fébrilité. L’ombre de la présidentielle plane et contamine la classe politique dans son ensemble. Ce qui menace de désintérêt les intérêts supérieurs de la nation, encore qu’à ce propos, difficile d’énumérer des actions marquées du sceau de ce souci. Dans la débandade rien d’étonnant à ce que les préoccupations diffèrent dans les diverses catégories sociales, les revendications  elles-mêmes n’apparaissent  plus que sous des aspects catégoriels, ce qui devrait arranger les affaires du pouvoir : diviser pour régner. Ce serait vite oublier qu’une multiplication  des difficultés en désespérance de solution finit par concrétiser un socle en partage : un grand malaise favorable à un grand boom.

Malaise au-delà des aises

Les sacrifices n’étouffent pas ceux qui gouvernent, on ne peut pas dire que dans leur fonction ils se privent de caprices aux frais de la princesse. Ils vivent dans leurs aises, ce qui n’empêche qu’à son tour un réel malaise vienne empoisonner ce cadre de désinvolture, la fin du contrat hante les esprits. Depuis plus de trois ans, même pensant au renouvellement, personne n’a sué pour en préparer une facilitation comme si de leur point de vue le fait de tenir les commandes suffisait à se l’assurer acquis à l’avance. Désenchantement ! Alors que l’échéance approche, le désert des résultats fait du parcours un terrain glissant, les concurrents sortent du bois… Le pouvoir pensait peut-être emprunter un boulevard, rien pourtant n’a été fait en ce sens, aussi l’avenir immédiat se présente comme un chemin de croix. Une fois encore il n’est pas certain que l’on ait pris l’ouvrage par le bon bout. Plus qu’à labourer et meubler le sol pour y semer des graines d’actions productives, les plus vaillants se dépêchent à déblayer le passage en entreprenant une guerre de tranchées menaçant d’y ensevelir les ennemis par des raids de «disqualification». Les premiers adversaires ne s’en laissent pas conter et réagissent en sortant les griffes et en montrant muscles et détermination. Les escarmouches ont débuté, des batailles d’annonces chargées de menace : c’est à qui enterrera en premier l’autre pour le mettre hors course, ça promet du spectacle, du spectacle sanglant. Le public qui toujours s’acquitte du sang versé et de la facture des troubles, semble ne pas s’en émouvoir dans l’immédiat tant la population doit concentrer ses efforts à surmonter les difficultés qui plombent le quotidien.

Des difficultés qui pavent la route d’une récession

Le discours exhortant à faire preuve de patience en supportant des situations peuplées de sacrifices contre la promesse d’horizons enchanteurs, n’est plus ni supportable ni crédible pour un peuple qui souffre et qui se situe au dernier rang parmi les plus pauvres du monde. Les discours promettant des lendemains qui chantent ne produisent que des effets contraires à ceux escomptés par les bonimenteurs, une aversion de la population à l’endroit de ceux qui osent parler de changement sans commencer par changer eux-mêmes en cessant de vivre dans le luxe avec ostentation, à l’inverse de faire preuve de respect humain et de ne pas s’étaler dans le luxe sur l’océan de pauvreté qu’ils ont mission de combattre.

 Les gens les plus simples, pour ainsi dire la majorité de la population, perdent foi en l’ariary. Ils se demandent jusqu’où ira la dégringolade, quand les quelques billets qu’ils ont en poche perdent chaque jour de leur poids en échange des produits dits de première nécessité qui déjà leur font défaut et dont les prix s’éloignent de plus en plus de leur pouvoir d’achat. Ils ne comprennent pas pourquoi le pouvoir refuse de comprendre que nombre des dispositions qu’il adopte favorisent une flambée des prix que les gens de bien appellent inflation. Le pouvoir n’a de cesse d’imaginer de nouvelles taxes ne serait-ce que celles qui frappent les échanges avec l’extérieur, des taxes qui pénalisent les prix à la consommation et qui handicapent les produits locaux sur le marché international.

 Le malaise ne viendrait-il pas de ce que les gouvernants zappent les intérêts de la nation en ne tablant l’action publique que sur les petits calculs de leurs aises à gouverner au bénéfice de profits particuliers, les leurs en priorité ? Dans l’opinion, pour beaucoup il n’est plus là une simple question d’interrogation, ils s’en sont fait sinon une religion au moins une certitude. Leur problème réside à trouver les saints à qui se vouer pour donner matière à inverser le sens. La manière de poser la question hypothèque peut-être la découverte de la vraie solution. De la sorte en effet le problème revient à une question de personne, alors que le pays est malade du système davantage qu’il ne souffre d’un déficit de compétence, ou d’une quelconque malédiction à accumuler actes de forfaiture dans un bouillon de corruption.

Léo Raz

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Croix rouge malagasy : nentanina hahay hiatrika loza ny mpianatra

Mpampita hafatra haingana eny amin’ny fiarahamonina ny ankizy. Izany indrindra no nanentanana azy ireo mikasika ny fiatrehana ny loza rehefa misy tondra-drano na loza  voajanahary mba hizarany izany amin’ny manodidina azy.

Manodidina ny 1000 ireo mpianatra avy amin’ny EPP 67 ha Avaratra Andrefana, EPP Antetezana Afovoany ary EPP IIIG Hangar nentanina manokana momba ny fiatrehana ny loza rehefa misy tranga ilana izany.

Niandraiketan’ny Croix rouge malagasy sy ny BNGRC ary ny météo Malagasy ny hetsika fanentanana. Tohana ara-bola avy amin’ny vaomiera eoropeanina  ho an’ny maha olona sy ny fiarovana sivily (Echo) kosa no nenti-niasa.

Nampahafantarina ireo mpianatra teny an-tsekoly araka izany ireo fihetsika tokony hatao rehefa misy tondra-drano na loza voajanahary. Teo koa ny fizarana ny toe-tsaina tokony hananana manoloana ny fitrangan’ny loza na eny amin’ny fiarahamonina na ao an-dakilasy.

Tanjona ny hizaran’ny ankizy mpianatra izany fahaiza-manao izany amin’ny fianakaviany sy ny namany ary ny manodidina azy hahafahana miomana amin’ny loza voajanahary mety hitranga indrindra amin’izao fiavian’ny orana izao.

Nahafantatra ireo karazana loko famantarana rehefa misy rivodoza ireo mpianatra tamin’ireo EPP ireo. Nahafantatra ireo fihetsika tokony hatao ihany koa hiomanana amin’ny fandalovan’ny rivodoza sy ao anatin’ny fandalovan’ny rivodoza ary ny tokony hatao aorian’ny fandalovan’izany. Teo koa ny fampianarana tsotsotra mikasika ny vonjy aina rehefa misy trangan-javatra.

Tetsy andaniny, nampianarina momba ny tontolon’ny fahadiovana sy ny fidiovana ihany koa ny mpianatra. Anisan’izany ny fanasana tanana amin’ny savony. Ankoatra izany ny fampianarana ny fiatrehana ny fiovaovan’ny toetr’andro izay tsy azo ihodivirana intsony ankehitriny.

Nanararaotra indrindra ny fankalazana ny “Andron’ny sekoly” ny Croix rouge malagasy sy ny BNGRC ary ny météo malagasy nanatanteraka ity fanentanana teny anivonb’ny sekoly ity, mba hitarihana ny sain’ny mpianatra hivonona amin’ny fiatrehana ny loza voajanahary.

Tatiana A

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Police nationale : formation à la qualification d’OPJ

Dans le cadre de renforcement des capacités du personnel, la Direction de la formation continue et de la recherche au sein du ministère de la Sécurité publique et la Direction des inspections générales des services au sein de l’Inspection générale de la police nationale ont organisé une formation pour 115 inspecteurs de police et officiers de police au CGP Berthin Razafindrazaka à Antanimora. Composés d’une partie des nouveaux sortants de l’ Eniap d’Antsirabe et de nouveaux promus au grade d’ inspecteurs et officiers de police, les bénéficiaires ont pu acquérir les compétences nécessaires à l’exercice des acquis liés à la qualification d’Officier de police judiciaire (OPJ), plus précisément en matière de direction et de contrôle des enquêtes judiciaires.

Dispensée par les Commissaires principaux de police Ny Aina Randriambelo, Simon Rakotomalala et Jean de Matha Rakotondrasoa, la formation a été axée sur les aspects cruciaux liés à la police, entre autres la diversité, l’interdiction absolue de la torture, ainsi que les droits de l’homme.

Mparany

 

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« Malagasy Road Show » – Les merveilles de Madagascar à travers notes et objectifs

C’est un projet artistique inédit qui promeut à la fois le tourisme et la musique grâce à un film documentaire. Il se découvrira au public cette année, tel un « Road movie ».

Les merveilles cachées de l’Ile rouge en image et en musique. C’est dans cette optique qu’est initié, le 19 février, le Malagasy Road Show. Ce projet artistique se décrit comme une parfaite symbiose entre la passion de la musique et le savoir-faire du septième art malgache. Il est animé par une ambition de promotion de l’image de Madagascar, principalement touristique, tout en mettant l’accent sur les richesses culturelles de l’île.Comme l’indique son intitulé, Malagasy Road Show  relatera un voyage. Pas n’importe lequel puisque l’idée se fonde sur la réalisation d’une épopée qui saura immortaliser les meilleurs sites touristiques du pays, à l’instar de Nosy Be, Sainte-Marie, Tolagnaro, Morondava, Toliara, sans oublier évidemment la capitale, Antananarivo.Cependant, si le concept consiste en une promotion d’images, Malagasy Road Show ne se cantonnera aucunement aux circuits classiques. À l’exemple de la première étape du Road Movie qui se déroulera à Nosy Be, du 8 au 15 mars, sans les visites guidées sur Mont Passot, les excursions sur commande à la journée dans les petits archipels tels que Nosy Fanihy ou Nosy Sakatia. Oubliés également les plongées sous-marines, les visites au Lemuria Land et les circuits en hélicoptère ou les mini-croisières. Le déplacement est accompli par cinq parmi les meilleurs musiciens du Jazz Club du Cercle germano-malgache qui s’efforceront, partout où ils passeront, de  s’imprégner de tous les genres musicaux locaux qu’ils associeront au jazz.  De ces échanges, naîtront des sons authentiques et complètement hors des standards connus.

De l’art au tourisme

Le projet est placé sous la direction artistique de ce grand homme du Kaiamba qu’est Charles Maurin Poty, avec Anjaramalala Rasoanaivo qui endosse le rôle de réalisatrice tout en immortalisant chaque instant de l’aventure avec son et caméra. En coproduction avec le ministère du Tourisme, Malagasy Road Show sera officiellement présenté au grand public, le 8 juin, durant l’International Tourism Fair Madagascar.  En tout et pour tout, trois films seront réalisés dans cette aventure et seront auréolés d’un album du groupe Malagasy Road Show. En réalité, le projet ambitionne de dévoiler la véritable diversité culturelle et artistique du pays, un concept qui se trouve bien loin des clichés touristiques d’un « Madagascar » avec ses plages de sable blanc ou ses rizières verdoyantes. Grâce à ce projet, le monde entier et surtout le malgache lambda seront en mesure de goûter à un tourisme local authentique chargé d’échanges, de découvertes et de créativités (musicales surtout).

Le jazz club en pilier musical

« Les échanges culturels et surtout musicaux entrant dans les principaux objectifs du Malagasy Road Show, l’idée de faire appel à des musiciens émérites et créatifs est venue tout naturellement », explique Anjaramalala Rasoanaivo. C’est à partir de là qu’elle a contacté cinq des meilleurs musiciens du Jazz Club du Cercle germano-malgache : Joro Rakotozafiarison à la guitare, Josia Rakotondravohitra à la batterie, Andry Michaël Randriantseva à la guitare basse et trombone, et Tonny Mahefa Razafiarison à la guitare basse. Ces jeunes musiciens entameront le périple à Nosy Be pour enchaîner sur Sainte-Marie, Tolagnaro et finir à Morondava et, comme point d’ancrage final, dans la capitale. Durant ces déplacements, le quintet s’efforcera de s’imprégner de tous les genres musicaux qui existent dans ces villes. « L’idée de cette recherche de symbiose entre genre traditionnel et celui que nous affectionnons, le jazz, est tout simplement le moteur qui nous a motivés à participer à ce projet. Imaginez jazz et salegy, ou jazz et mangaliba, ou encore jazz et kilalaka, des combinaisons de rythme inédit qu’on a hâte d’exploiter», souligne Joro Rakotozafiarison. Autant dire que l’album Malagasy Road Show qui résultera de l’aventure, nous réserve déjà de mélodieuses surprises dignes de ce nom.

Joro Rakotozafiarison – Le virtuose modeste 

Joro Rakotozafiarison a d’abord connu le piano. Malgré sa virtuosité à la guitare, il n’a pas fait ses premiers pas musicaux avec  elle. L’histoire d’amour s’est installée et a grandi avec le temps à partir de ses 11 ans. Il participe au concours Tremplin de Madajazzcar en 2013 et remporte le premier prix avec le Jazz Quart. À partir de là, sa carrière démarre sur les chapeaux de roues.

Josia Rakotondravohitra – Batteur engagé

Josia est un musicien qui a baigné dans la musique évangélique depuis plusieurs années. Alors qu’il était bureaucrate, il rejoint le Tana Gospel Choir pour en être le batteur, et avoue y avoir beaucoup appris. Il a été parmi les premiers membres fondateurs du Jazz club du CGM

Andry Michaël Randriantseva – Multi-instrumentiste

Musicien multi-instrumentiste parmi les premiers bâtisseurs du Jazz club du CGM, Andry Mika a commencé à la guitare, avant de passer au piano, puis à l’orgue pour finir au trombone. Ayant suivi des études en marketing et finance, Andry Mika met ses acquis au service de sa carrière musicale.

Njaka Rakotonirainy – Le bà-gasy à la sauce jazz

Membre du Jazz club depuis ses premiers jours, Njaka Rakotonirainy est un pianiste hors pair. C’est à l’âge de 6 ans qu’il commence, grâce à son père, également claviériste, à l’église. À 9 ans, il commence à lire le « solfa », puis à 10 ans, commence à apprendre à lire le solfège en suivant des cours classiques

Tonny Mahefa Andriambololona Razafiarison – Le bassiste charismatique

Avec quelques dread locks  qui commencent à se dessiner, des cheveux longs, un look qui ne passe pas inaperçu et un skateboard prêt à rouler partout, Tonny Mahefa aurait pu être un athlète de haut niveau d’un sport extrême. C’est sans compter sur son talent de musicien, car ce gaucher qui joue de la main droite est un grand bassiste.

Texte : Harilalaina RakotobePhotos : Fournies – L’Express de Madagascar

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Madagascar ACD. L’arnaque au sommet de l’Etat revient comme un criminel sur le lieu de son crime

En référence à la note explicative No. 084 publiée récemment par l'APMF (Agence portuaire maritime et fluviale), l’Ambassade des Etats-Unis à Madagascar souhaiterait une fois encore rejeter le lien supposé entre le système ACD (Advanced Cargo Declaration) et les exigences de la sécurité américaine.

Il n’y a aucune obligation dictée par les Gardes Côtes des Etats-Unis sous le Programme International de Sécurité Portuaire (International Port Security Program) ou sous le code ISPS (International Ship and Port Facility Code) pour un système ACD tel que fourni par la société ATPMS. Le Port de Toamasina jouit actuellement d’une dérogation sur l’ISPS par les Gardes Côtes des Etats-Unis, et les Gardes Côtes des Etats-Unis sont satisfaits des efforts entrepris par les autorités portuaires afin de se conformer pleinement aux normes ISPS.

Le flux commercial conteneurisé entre Madagascar et les Etats-Unis continue sans difficulté, et toutes les exigences de partage d’informations requises sont satisfaites avec les processus commerciaux existants.

***Ny masoivoho amerikana eto Madagasikara dia mamerina indray mitsipaka ny filazana ny Advance Cargo Declaration ACD dia misy ifandraisana amin'ny fepetra momba ny fandriam-pahalemana amerikana, araka ny voalaza ao anatin'ny naoty No.084 izay navoakan'ny APMF.

Ny mpiambina sisin-tany amerikana na ao anatin’ny fandaharanasa iraisam-pirenena momba ny fandriam-pahalemana eny amin’ny serantsambo (International Port Security Program) na ao anatin’ny code ISPS (International Ship and Port Facility Code) dia tsy mitaky rafitra toa ny ACD izay apetraky ny ATPMS. Ny seranan-tsambon’i Toamasina dia nahazo fanomezan-dalana manokana momba ny ISPS avy amin’ny mpiambina ny sisin-tany amerikana, izay afa-po amin’ny ezaka izay ataon’ny tompon’andraikitry ny seranan-tsambo hanatrarany ny fenitra ISPS.

Tsy misy ny olana eo amin’ny fivezivezen’ny entana anaty kaontenera eo amin’i Madagasikara sy Etazonia, ary mahafeno ny fepetra rehetra momba ny fifanakalozam-baovao ny fomba fiasa ara-barotra efa misy amin’izao fotoana.

***In reference to the recently circulated APMF Note Explicative No. 084, the U.S. Embassy in Madagascar once again rejects the premise that the Advanced Cargo Declaration (ACD) fulfills any U.S. security requirements.

There is no requirement under the United States Coast Guard’s International Port Security Program or the International Ship and Port Facility Security Code (ISPS) for an ACD system as provided by the company ATPMS. The Port of Toamasina currently enjoys an ISPS waiver from the United States Coast Guard, and the United States Coast Guard is pleased with the efforts being made by port authorities to meet full ISPS standards.

Container trade between Madagascar and the United States continues to flow smoothly, with all requirements for the sharing of information met via existing commercial process.

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Le quotidien des esclaves malgaches en Ile de France

Dans sa lettre XII intitulée « Des Noirs », Jacques Henri Bernardin de Saint-Pierre relate le quotidien des esclaves en Ile de France (Maurice actuelle). C’est à Madagascar, précise-t-il, qu’on va chercher les Noirs destinés à la culture des terres. « On achète un homme pour un baril de poudre, pour des fusils, des toiles et surtout des piastres. Le plus cher ne coûte guère que 50 écus.» Les parents, les amis, les couples sont séparés. « Ils se désespèrent ; ils s’imaginent que les Blancs les vont manger ; qu’ils font du vin rouge avec leur sang et de la poudre à canon avec leurs os.»À l’aube, trois coups de fouet les appellent à l’ouvrage. « Chacun se rend avec sa pioche dans les plantations où ils travaillent presque nus à l’ardeur du soleil. On leur donne pour nourriture du maïs broyé, cuit à l’eau, ou des pains de manioc ; pour habit un morceau de toile. À la moindre négligence, on les attache par les pieds et par les mains sur une échelle. Le commandeur, armé d’un fouet de poste, leur donne sur le derrière nu 100 et jusqu’à 200 coups. Chaque coup enlève une portion de la peau. Ensuite, on détache le misérable tout sanglant ; on lui met au cou un collier de fer à trois pointes et on le ramène au travail. Il y en a qui sont plus d’un mois avant d’être en état de s’asseoir. Les femmes sont punies de la même manière. » De retour dans leurs cases le soir, ils doivent prier le Dieu des Blancs « pour la prospérité de leurs maîtres» et avant de se coucher ils doivent leur souhaiter une bonne nuit.Bernardin de Saint-Pierre parle également du Code Noir, la fameuse ordonnance de 1685 portant statut légal de l’esclavage. « Cette loi favorable ordonne qu’à chaque punition, ils ne recevront pas plus de 30 coups, qu’ils ne travailleront point le dimanche, qu’on leur donnera de la viande toutes les semaines, des chemises tous les ans; mais on ne suit point la loi.» Et l’attitude des Créoles envers leurs esclaves déteint sur leurs chiens. Une gravure du XVIIIe siècle sur les esclaves malgaches à Maurice.« Ces derniers ont adopté les sentiments de leurs maîtres et au moindre signal, ils se jettent avec fureur sur les esclaves. »Les plus malheureux sont les esclaves âgés.« Quelquefois quand ils sont vieux, on les envoie chercher leur vie comme ils peuvent. Un jour j’en vis un qui n’avait que la peau et les os, découper la chair d’un cheval mort pour la manger. C’était un squelette qui en dévorait un autre. » Quand les Européens s’émeuvent de leurs conditions de vie, les habitants (Créoles) leur disent qu’ils ne connaissent pas les Noirs. « Ils les accusent d’être si gourmands qu’ils vont la nuit enlever des vivres dans les habitations voisines ; si paresseux qu’ils ne prennent aucun intérêt aux affaires de leurs maîtres ; et que leurs femmes sont des mères de famille si misérables qu’elles aiment mieux se faire avorter que de mettre des enfants au monde » pour être à leur tour asservis jusqu’à leur mort !Selon Bernardin de Saint-Pierre, les esclaves malgaches ont un caractère naturellement enjoué, « mais après quelque temps d’esclavage, ils deviennent mélancoliques. L’amour seul semble encore charmer leurs peines (…) Quand ils aiment, ils ne craignent ni la fatigue ni les châtiments. » Lorsque les esclaves n’arrivent plus à supporter leur sort, ils réagissent par des actes désespérés. « Les uns se pendent ou s’empoisonnent, d’autres se mettent dans une pirogue et, sans voiles, sans vivres, sans boussole, se hasardent à faire un trajet de 200 lieues de mer pour retourner à Madagascar. On en a vu aborder, on les a repris et rendus à leurs maîtres. »Mais d’ordinaire, ils se réfugient dans les bois où on leur fait la chasse avec des détachements de soldats, de Noirs et de chiens. « Il y a des habitants qui s’en font une partie de plaisir. On les relance comme des bêtes sauvages. Lorsqu’on peut les atteindre, on les tue à coup de fusil, on leur coupe la tête, on la porte en triomphe à la ville au bout d’un bâton. Voilà ce que je vois presque toutes les semaines. » Il arrive aussi que, quand on les attrape, on leur coupe une oreille et on les fouette. Mais « à la seconde désertion, ils sont fouettés, on leur coupe un jarret, on les met à la chaîne. À la troisième fois, ils sont pendus ; mais alors on ne les dénonce pas : les maîtres craignent de perdre leur argent. » Pour certains d’ailleurs, c’est une joie de mourir car la mort les délivre de leurs souffrances.« Car ce n’est pas que la religion ne cherche pas à les consoler; de temps en temps on les baptise. On leur dit qu’ils sont devenus frères des Blancs et qu’ils iront au paradis. Mais ils ne sauraient croire que les Européens ne puissent jamais les mener au ciel. Ils disent qu’ils sont sur la terre la cause de tous leurs maux ; qu’avant d’aborder chez eux, ils se battaient avec des bâtons ferrés ; que nous leur avons appris à se tuer de loin avec du feu et des balles ; que nous excitons parmi eux la guerre et la discorde afin d’avoir des esclaves à bon marché ; qu’ils suivaient sans crainte l’instinct de la nature, que nous les avons empoisonnés par des vivres, et qu’on les bat cruellement sans raison (…) Une esclave presque blanche vint un jour se jeter à mes pieds : sa maîtresse la faisait lever de grand matin et veiller fort tard ; lorsqu’elle s’endormait, elle lui frottait les lèvres d’ordures ; si elle ne léchait pas, elle la faisait fouetter. Elle me priait de demander sa grâce que j’obtins. Souvent les maîtres l’accordent et deux jours après, ils doublent la punition. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Développement numérique : dix projets présentés aux opérateurs privés

Dix projets relatifs au développement numérique à Madagascar ont été présentés par le ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique (MPTDN) aux opérateurs privés lors d’une conférence organisée hier à Ankorondrano.

Le rendez-vous était donné à une vingtaine d’opérateurs dans le secteur de la télécommunication par le ministre Neypatraiky André Rakotomamonjy, dont le thème était  axé sur : «Le développement de Madagascar ne peut être dissocié de celui du numérique».

L’objectif étant de mobiliser les ressources financières nécessaires pour chaque projet dont les budgets ne peuvent être englobés que par une participation de plusieurs partenaires nationaux et internationaux. C’est la raison pour laquelle l’Etat a fait appel à un Partenariat public-privé (3P) pour la réalisation de ces projets dits présidentiels portés sur la vision «Numérique pour Tous». Chaque opérateur peut respectivement saisir l’opportunité de collaborer et d’investir dans des desseins qui leur parlent et correspondent à leurs perspectives d’avenir.

Priorité aux jeunes

Par ailleurs, les jeunes seront priorisés à travers la mise en place de quelques infrastructures, entre autres le centre de formation pour les centres de contact qui consiste à préparer des jeunes au métier de service et les initier au TIC. L’incubateur ou l’accélérateur d’entreprise dont le premier centre sera basé à Fianarantsoa fait également partie des infrastructures à mettre en place.

Sur les 10 projets présentés, le projet présidentiel Smart City, dont Nosy Be est le site Pilote, compte s’étendre au niveau national dans les prochaines années à travers l’introduction de Madagascar en tant que pays membre de Smart Africa dès le mois de mars prochain. Quant au Tic Bus, lancé lors du Sommet de la Francophonie comme moyen mobile de retransmission pour la chaîne nationale, il sillonnera cette année diverses localités enclavées, avec à son bord des animateurs dédiés à l’initiation aux TIC.

«Tous ces projets doivent être en cohérence avec l’amélioration d’un cadre législatif régissant le secteur pour contribuer à créer une économie numérique et un environnement stable pour les opérateurs privés», a-t-on indiqué auprès du MPTDN.

Riana R.

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Affaire Andohatapenaka : le tribunal déboute la CUA

Les conseillères de l’opposition ont obtenu gain de cause. La délibération prise le 29 juillet 2016 par le Conseil municipal de la commune urbaine d’ Antananarivo concernant le terrain d’Andohatapenaka a été annulée par les juges hier.

Une fois de plus, la Commune urbaine d’ Antananarivo (CUA) est déboutée. Le verdict est tombé hier et le tribunal administratif Anosy a décidé  l’annulation de la délibération n°14/ CUA/CM/DEL/ 16, prise le 29 juillet dernier par le conseil communal de la CUA. Cela, suite à la requête en annulation formée par les conseillères de l’ opposition, Lalatiana Rakotondrazafy, Lalatiana Ravololomanana et Véronique Rajerison.

Cette délibération consiste en une coopération entre la Commune urbaine d’ Antananarivo (CUA)  et le groupe Tiko relative à l’installation de fourrière automobile sur le terrain d’Andohatapenaka. A ce sujet, les conseillères de l’opposition ont surtout insisté sur le non-respect de la procédure de délibération étant donné que cette dernière n’était pas à l’ordre du jour.

Mauvaise gestion

La décision sonne ainsi comme une victoire pour les conseillères de l’opposition qui n’ont cessé de dénoncer la mauvaise gestion dans les affaires de la CUA. « Nous n’avons pas entamé cette procédure pour rien », a expliqué Lalatiana Ravololomanana. Pour elle, lorsqu’il n’y a pas de transparence, il faut le soulever.

 « Nous sommes ravis que le tribunal ait pris cette décision car cela prouve réellement qu’il n’y a aucun respect de la loi au sein de la CUA », a indiqué pour sa part Lalatiana Rakotondrazafy sur une station privée de la capitale. « La CUA semble toujours être déboutée à cause de cette mauvaise gestion », a-t-elle poursuivi.

Toujours dans cette optique de vouloir dénoncer la non-transparence, les conseillères communales de l’opposition insistent sur une mission d’inspection au sein de la CUA. « Nous lançons un appel à la présidence de la République de faire intervenir l’Inspection générale de l’Etat (IGE) car il y a trop d’irrégularités dans la gestion des affaires de la CUA », estime Lalatiana Rakotondrazafy.

Dans tous les cas, cette décision donne un signe d’ouverture à la construction d’une gare routière envisagée par le ministère de l’Aménagement du territoire (M2pate).

Rakoto

 

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Conjoncture : le PM en appelle à la responsabilité citoyenne

La Primature, ainsi que ses organismes rattachés et le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation (Mid) ont procédé hier à un reboisement à Imerintsiatosika. A cette occasion, le premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana a appelé à une responsabilité ci-

toyenne. « Le gouvernement va élaborer une stratégie en vue de protéger l’environnement. Nous allons incessamment adopter une politique d’éducation citoyenne avec les mesures d’accompagnement y afférentes ».

Profitant de la présence de la presse, le Chef du gouvernement a déclaré : « Il faut cesser les critiques et les accusations gratuites envers le régime. J’invite les politiciens et la société civile à donner des solutions aux problèmes auxquels nous faisons face actuellement ».

Pour ce qui est de la date exacte de la présidentielle, le numéro un de Mahazoarivo de faire savoir que, « Pour le moment, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), de concert avec le régime, est en train de s’atteler à la révision de la liste électorale et la formation des acteurs des élections ».

Nadia

 

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“Dontom-posa” : hanamarika ny 10 taona ny Etsetra Etsetra

“Zisy sy i Lenina”, “Vazovazy”… Samy nahafantarana an’i Riri sy i Aldini avokoa ireo. Hozarain’izy ireo ho an’ny mpankafy hatsikana amin’ny alalan’ny fampisehoana nampitondraina ny lohateny “Dontom-posa” avokoa ireny…

Tarika ve? Eny satria roalahy izy no ao… Tsy mitovy kosa ny tarika rehetra, satria milomano ao anatin’ny hatsikana ary niezaka nametraka ny anarany ny Etsetra Etsetra. Misy ireo miantso tsotra hoe: i Riri sy i Aldini. Misy ireo miantso hoe: i Zisy sy i Lenina. Fa sarotra tononina amin’ny maro kosa, kanefa tadidin’ny rehetra ny Etsetra, Etsetra…Toy ny vao omaly noho ny vazivazy sy ny “vazovazy”, saingy efa 10 taona izao no nisy ny tarika. Hanamarika izay indrindra ny Etsetra, Etsetra amin’ity taona ity. Ho fanombohana azy, hisy ny fampisehoana izay hotontosain’izy ireo, ny 26 marsa ho avy izao, etsy amin’ny CCEsca Antanimena.“Dontom-posa” ny lohahevitry ny fampisehoana, izay mila vakina milamina… Mazava loatra fa misy hifandraisany amin’ny fiainam-piarahamonina, izay nakan’izy ireo ny ankamaroan’ny hatsikana izany. “Hanao ny ataony” ara-bakiteny ry Riri sy i Aldini ny tapany voalohany amin’ny fampisehoana.Mandritra ny tapany faharoa kosa no hitondran’izy ireo an-tsehatra ny “Zisy sy i Lenina”. Ramatoabe roa, tia mifosafosa, tsy mahatsiaro ny fahanterany, ary anisan’ny ankafizin’ny maro ny manaraka ny tantarany ireo.

Hisy ny rakikira manokana

Nampiavaka ny Etsetra Etsetra hatramin’izay ny “Vazovazy”, na ny fanovana ny tononkira ho mampihomehy. Misy ary maro ireo mpanakanto azo nifanarahana, ka nanome alalana azy ireo hanao izany. Misy koa ny hira vahiny malaza, nasiana tononkira. Hatambatra ao anaty rakikira manokana izy ireny, izay hivoaka ny andron’ny fampisehoana. Hanampy azy ireo ny hatsikana “Zisy sy Lenina”.Raha tsiahivina, anisan’ireo solofo dimbin’ny ala eo amin’ny sehatry ny hatsikana ry Etsetra Etsetra. Nahazo voalohany tamin’ilay fifaninanana “Kidaona mihomehy”, tao amin’ny onjam-peo Radio Tana izy ireo, ny taona 2007. Niezaka nametraka ny anarana Etsetra Etsetra nanomboka teo, ary voaray niasa tao ihany. Namorona hatsikana hatramin’ny 150 isam-bolana, ary nanolotra ny fandaharana maraina, toy ny “Be-Louh”, sy ny “Tairo-Tairo”. Miantoka ny feo sy ny votoatiny amin’ny fandaharana “Tontakely” ihany koa i Riri sy i Aldini. Voalohany ho azy ireo kosa anefa ity fampisehoana goavana irery ity, sy ny rakikira manokana.

Zo ny Aina

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Famoaham-baovao momba ny boaderozyMbola migadra i Clovis Razafimalala

Nahafantarana an'i Clovis Razafimalala, mpitarika fikambanana miaro ny tontolo iainana iray ny fahasahiany nanenjika sy niteny ireo vaovao manodidina ny trafikana Andramena tany Analanjirofo.

Migadra ao amin'ny fonjan'Ambalatavoahangy nanomboka 26 septambra 2016 izy. Nampangaina ho nitarika fikomiana sy fanimbana fananan'olona, nandritra ny raharaha niseho tao Maroantsetra nikasan'ny olona handoro biraom-panjakana maro sy ny fihetsiketsehana nataon’ny vahoaka ny 14 septambra no nanenjehana azy, ka ny primatiora no nijoro ho mpitory. Araka ny fanazavan’ireo akaiky azy, dia adin’ny samy mpandraharaha no niatombohan'ny raharaha. Ny 15 septembra, nosamborina niaraka tamin'ny olona 5 hafa izy ary nalefa tany toamasina tamin'ny alalan’ny fiaramanidina manokana nofaina mpandraharaha iray izy ireo ny ampitso, ka nogadraina. Ny mahagaga anefa dia  izy irery sisa no migadra fa ny hafa rehetra nomena fahafahana vonjimaika.  Heverin’ny mpiray fikambanana aminy sy ny fianakaviana fa "reglement de compte" tsotra izao mba hampanginana ny fanagadrana. Amin'izao fotoana izao, mandeha ny fanondranana an-tsokosoko andramena saingy tsy misy sahy miteny sy afaka manome vaovao ara-potoana intsony any an-toerana. Izay miseho na mijoro hanohitra ny tsy mety dia voarahona fa hanaraka an'i Clovis any am-pigadrana. Mangataka ny fianakaviana, ny CNPE ary ny Coalition lampogno any Maroantsetra ny mba hanafahana madiodio an'i Clovis Razafimalala.

Toky R

 

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« Grand océan indien » – Une zone à enjeux majeurs

Le CEDS invite à réfléchir sur la manière d’éviter les conflits dans le « Grand océan Indien ». Une zone où la compétition entre les grandes puissances fait rage.

Anticipation. Le mot a été dit à plusieurs reprises, hier, lors de la conférence de presse du Centre d’étude diplomatique et stratégique (CEDS), à Ankorondrano. Une rencontre avec les journalistes pour donner les thèmes du colloque international qu’il organise la semaine prochaine autour du thème : « La stabilité du “Grand océan Indien”, et de son arrière-zone dans un monde multipolaire en pleine mutation : Perspectives géostratégiques et géoéconomiques ».Lors des échanges, il a, surtout, été question des enjeux de la zone « Grand océan Indien ». Un espace qui regorge de certaines des plus importantes voies du commerce maritime international. Une zone malmenée par l’insécurité maritime, à cause de la piraterie,mais aussi, avec des pays frontaliers, encore, vulnérables économiquement et militairement pour certains, mais avec d’énormes potentiels, par son sous-sol.Étant donné l’évolution de la conjoncture internationale, de ce qui s’apparente à un début de renversement des intérêts politiques et économiques, « il nous faut anticiper toutes les éventualités afin d’éviter de mauvaises surprises », a déclaré le contre-amiral Lucien Rakotoarison, membre du CEDS. L’officier général de la marine nationale explique, qu’étant donné que les frontaliers de l’océan Indien sont, pour beaucoup, fragilisés, soit par des crises, soit par les difficultés économiques. Des pays pesant peu sur l’échiquier politique et économique mondial, donc.

Compétition« Tout cela fait que l’océan Indien est une zone de compétition des intérêts stratégiques des grandes puissances », ajoute le contre-amiral Rakotoarison. La tournure que tend à prendre la conjoncture internationale, ferait craindre que cette « compétition », se transforme en « conflit ». L’objectif du colloque organisé par la CEDS serait, alors, de « lancer l’alerte », afin de faire comprendre, que personne n’a intérêt à ce que « la paix et la sécurité », dans le« Grand océan Indien », soient remises en cause.« Ce colloque est organisé par des Malgaches. Il s’agit donc, aussi, de défendre les intérêts de Madagascar », a indiqué Solofo Rasoarahona, délégué général du Centre. Michelle Rakotoson, écrivain, qui sera parmi les intervenants durant le colloque, a soutenu que « pour la première fois, Madagascar ne sera pas en posture de victime mais, de donneur d’alerte, que l’île initiera une veille intellectuelle ».Outre les acteurs malgaches, des institutions américaines et indonésiennes partageront, également, leur expertise durant ce colloque. « Le flux migratoire dans le “Grand océan Indien”, la diplomatie dans cette zone, l’environnement stratégique, les problèmes sécuritaires, notamment, maritimes, la géostratégie, les conflits et l’économie bleue », seront les sujets de réflexion, les 23 et 24 février, a indiqué le général Léon Jean Richard Rakotonirina, directeur des études au CEDS.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Coopération – Homeopharma collabore avec l’Université de Tana

La société Homeo­pharma et l’Université d’Antananarivo scellent un partenariat pour l’amélioration des compétences techniques et scientifiques des étudiants. Les deux entités viennent de signer jeudi une convention cadre  afin de définir les termes et les conditions générales d’une coopération scientifique, technique et pédagogique, pour la réalisation conjointe de projets de recherche et d’encadrement d’étudiants.« Nous possédons un département de recherche et de développement, mais cela reste insuffisant. L’Université d’Antananarivo quand à elle détient  un fort potentiel dans ce domaine. C’est pourquoi  nous collaborons ensemble pour développer quelques projets ensemble et renforcer l’encadrement des étudiants », a déclaré Jean Claude Ratsi­mi­vony, PDG de la société Homéo­pharma à l’issue de la signature de ce nouveau partenariat.Dans le cadre de ce nouvel accord, le Laboratoire de chimie et de valorisation des produits naturels (LCVPN) de la Faculté des Sciences de l’Université d’Antananarivo, et Homeo­pharma, vont travailler ensemble dans le domaine de la recherche sur la chimie des produits naturels.

Lova Rafidiarisoa

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Ny tanin-janaka indramina

Misy «film» (sarimihetsika, horonantsary : toa samy tsy misy maha afa-po) hoe «Mada Underground», efa nalefa tao amin’ny «Institut Français de Madagascar», etsy Analakely. Vao haingana kosa no hitako tamin’ny «Mayotte 1ère», izay manao ny fomban’ny télé gasy : mindrana tsy miera izay vokarin’ny télé samihafa any Andafy any.Fiainana tsy dia fombako loatra moa ny «Underground», raha ara-bakiteny dia hoe«ambany gorodona», fa midika kokoa hoe«Miafina, Tsy ampoizina, Tsy mahazatra», saingy misy fahaiza-manao ananany tena tsy haiko : ohatra, ny hoso-doko amin’ny rindrina, izay tehafako manokana eto.Manao kilalao-teny mahafinaritra ihany koa ry zareo : «Ampefiloha, Un-peu-filou, Un-peu-flou». Ary indrindra fa ity : «Tanin-dRAZANA», dia nodisoiny ny RAZANA ka nosoloiny hoe «Tanin-JANAKA».Io mantsy ilay mampieritreritra antsika izao, na dia io resaka toetr’andro io fotsiny ihanyaza. Isika nandova an’Ikopa, iafaran’ny rano rehetra mitety an’Imerina, sady mamahana ny ohabolana isan-karazany, saingy, farany teo, ary mbola hiverina iny, dia saika «maito», na tapaka, ritra, Ikopa. Ka inona izany no hanondrahan’ny taranaka any aoriana any ny tanimbary izay miankina sy manantena ny fampidiran-dranon’ Ikopa  ?Nanaranantsika fo loatra ny ala atsinanana, sy ny hazo rehetra any hafa rehetra any. Tamin’ny andron-dRadama (1810-1828) angamba mbola afaka niteny hoe «rahoviana no ho lany ny ala atsinanana», saingy, na tamin’izany fotoana izany aza, dia efa lafovidy ny hazo teto Antananarivo Renivohitra satria efa sola Vakiniadiana noho ny Tranoben’Antananarivo (ilay mahavita mialoha no manenina, satria tsara kokoa ny an’ny manaraka afara).Farany teo, nanao fanambarana ny orinasa STAR, tsy mamokatra THB fotsiny mantsy izy fa mantsaka rano lalina fanao an-tavoahangy (izay tsy tavoahangy-voahangy, fa tavoahangy-plastika) : raha mitohy io doro-tanety misesisesy amin’iny faritr’Ankazobe iny, hafiriana no mbola hisy rano ambony vatolampy na ambany tendrombohitra afaka hotovozina ?Raha mitohy sy mihanaka izao fanaovan-tsaribô eny Maharidaza na Ambatolaona izao, mbola hisy ranon’orana ihany ve hiakatra an’Antananarivo na hamahana ny toha-drano ao Mandraka   Ndehana mianavaratra amin’ny Lalam-pirenena Fahatelo, mihazo an’Anjozorobe (ary tampin-dalan-kaleha eo anefa fahiny dia nitohy Alaotra, Mandritsara, Antalaha), fa mampiteny ratsy sy mampanozona ny fandripahana ny ala vao any Vakinimananara.Misy hoe «corridor forestier» avokoa na iny avaratr’Imerina iny na Alaotra-Mangoro, saingy tsy mba miteny amin’ny Facebook moa ny amboanala sy gidro ka tsy misy mandre ny antso vonjiny sy ny fialany aina ary tsy henontsika fa efa ho lany taranaka ny sasany aminy. Isika olombelona ihany aloha, hatreto, no mitombo isa izay tsy izy, tena nitombo ary nameno misetrasetra ny Tany, fa rehefa foana ny ala, hanjavona ny rahona, ho ritra ny orana, maito mandrakizay avokoa ireo renirano sy ony nahavaky vava ny RAZANA ary tokony ho lovan-JANAKA, ho faty koa isika.Fiteny efa karazany «Underground» ihany ilay hoe «aleo hilamina, fa ny tany indramina». Indramina amin’ny Taranaka satria isika mpiandry ombivolavita, tsy tompony fa mpamerin-doha. Faly maivandoha isika nandray ny tanin-dRAZANA, mahakivy kosa inona no ho tanin-JANAKA. Handova dezaka.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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L’Autobus intelligent arrive à Antananarivo

Selon une publication de la présidence sur son compte facebook, « l’autobus intelligent » est arrivé à Madagascar, il a été présenté au Président de la République hier.
Il s’agit d’un autobus très moderne, en effet, il a en lui un compteur de passagers, le Wifi, un GPS, limiteur de vitesse et une caméra de surveillance. C’est le genre de Bus que l’on voit à l’étranger. En outre, plus besoin d’utiliser de l’argent, car l’entrée dans l’autobus se fait par carte électronique chargeable. Ce projet est a pour but d’améliorer la qualité du transport en commun dans la ville d’Antananarivo et il a été initié par le Ministère des transports et de la météorologie.
Selon toujours cette communication de la présidence de la République, l’utilisation prochaine de ce nouveau transport en commun rendra la circulation fluide dans la capitale. On a hâte de voir quelle ingéniosité ils vont mettre en place pour faire cela ? En effet, la mise en circulation d’autres moyens de transport actuellement ne ferait qu’encombrer la circulation. De plus, qu’en est-il de la route qui se détériore de jour en jour ? Espérant qu’ils ont déjà abordé ces points avant d’initier ce projet qui n’est que trop bénéfique pour la population et l’image d’Antananarivo.
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Medias – AJSM : la relance sur de bons rails

La machine est en marche pour le comité de relance de l’Association des journalistes sportifs de Madagascar (AJSM) qui a pour but de mettre en place le nouveau bureau de l’association et regrouper tous les confrères et consoeurs de tous les organes de presse.

Loin d’un effet d’annonce, l’élection du nouveau bureau de l’AJSM sillonne à l’horizon pour les passionnés du métier. L’ancien président de l’association, Sylvain Ranjalahy, a déjà donné la bénédiction à la nouvelle génération de prendre le relais et est prêt à accompagner le comité de relance dans toutes les procédures afférentes à la mise en place des membres du bureau.

Un avis partagé par la plupart des anciens journalistes sportifs venus à la présentation de vœux qui s’est tenue le mois dernier à l’ANS à Ampefiloha. Lors d’un point de presse au palais des Sports de Mahamasina, les membres du comité de relance ont présenté l’avancement des travaux déjà effectués jusqu’à ce jour.

«Nous allons procéder au recensement des journalistes sportifs d’ici peu. Et ce, via une lettre adressée aux patrons de presse et aux responsables de chaque organe pour séparer le bon grain de l’ivraie. Autrement dit, il faut identifier les vrais journalistes sportifs et ceux qui ne font pas partie du cercle pour une collaboration plus harmonieuse. Il est à noter que c’est une activité d’envergure nationale et le recensement sera fait dans tout Madagascar. Chacun est prié d’envoyer l’adresse des responsables de l’organe de presse pour qu’il puisse recevoir en retour le formulaire de recensement», ont expliqué les membres du comité de relance.

Il appartient donc aux dirigeants de chaque rédaction d’envoyer le nom de leurs journalistes sportifs respectifs pour qu’on puisse dresser la liste des futurs membres de l’AJSM. Jusqu’ici, aucun nom n’a encore filtré à propos des candidats pour occuper les postes au sein du nouveau bureau de l’assocation mais tout le monde est conscient qu’il est temps de se mettre à l’unisson pour restaurer la solidarité entre les professionnels du métier.

Rojo N.

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« Kolontsaina manatona ny tanora » : holalaovina eny Ampanefy ny « kalaza »

Tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny « Andro iraisam-pirenena ho an’ny tenim-pirenena ibeazana ». Hanatanteraka hetsika eny amin’ny kaominina Ampanefy, distrikan’Atsimondrano ny minisiteran’ny Kolontsaina sy fampiroboroboana ny asa tanana ary ny fiarovana ny vakoka, amin’ny alalan’ny sampandraharaha Ofnac ny 21 febroary izao. « Kolontsaina manatona ny tanora », hilalaovan’izy ireo ny « Kalaza » na ilay kilalao noforonin’i Ny Eja, hoenti-mampivelatra ny fahalalan’izay milalao azy amin’ny fomba tsotra kanefa mahaliana. Fahalalana momba ny tantara, kolontsaina, fiarahamonina, sns.

Mpianatra avy amin’ny sekoly EPP Malaho, CEG Ampanefy, Ecole Lumière, Ecole  Les Gémeaux, Collège Bijoux, Ecole  Begonia, eny an-toerana  no hifaninana. Hahazo fanomezana avy any amin’ny minisiteran’ny Kolontsaina ireo tanora « Kalaza » avy amin’ireo sekoly ireo.

Marihina fa na kilalao mbola vao haingana ihany aza ny kalaza raha oharina amin’ny fanorona, katro, sns, anisan’ny mahasintona olona maro ny milalao azy noho ny fananany toetra mampitombo fahalalana haingana be.

HaRy Razafindrakoto

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Madagascar il y a 100 ans : les cyclones et le cabotage sur la côte Est (2)

(Suite et fin.)

Il s’agirait d’établir en face de la douane un bassin-abri où pourraient être amarrés les remorqueurs et tous voiliers ou bateaux servant au cabotage. Tous les hommes sérieux se sont préoccupés de cette question, et notamment notre actuel Gouverneur Général, plus compétent en cette matière que ses prédécesseurs.

Comment serait construit ce bassin-abri et quel en serait le prix ?

Ces questions ont été étudiées et résolues par les ingénieurs ayant procédé aux études du port.

Il suffirait d’un empierrement ou jetée en pierres sèches, partant de la tête à Miot et contournant le récif; il suffirait à arrêter les vagues déjà brisées par le récif lui-même. La preuve de son efficacité et de sa résistance vient d’être fournie par le morceau de jetée en pierres sèches lancée sur le récif en face de la gare du T. C. E.

Non seulement cette jetée a parfaitement résisté à la violence des vagues, mais encore, malgré son peu d’étendue, elle a abrité suffisamment les remorqueurs et les chalands qui se sont trouvés sous son action. Il suffirait donc de la prolonger jusqu’à la tête à Miot, en contournant le récif. D’après les ingénieurs précités, son coût n’atteindrait pas 200 000 fr. Ce chiffre pourrait même être réduit de moitié de la façon suivante :

La colonie étant propriétaire des carrières de pierre, le T. C. E. pourrait construire un embranchement rejoignant la plus rapprochée de la voie et les blocs de pierre seraient ainsi transportés sans transbordement de la carrière directement sur la jetée. L’économie serait considérable, et cet embranchement viendrait à propos pour aider à la construction du port qui, chaque jour, s’impose davantage.

Mais ce sur quoi nous insistons avec la dernière énergie, c’est sur la nécessité de construire ce bassin-abri dans le plus bref délai. C’est là encore une fois, au haut chef, une question d’humanité à tout prix. Les colons et industriels établis sur la côte Est ont besoin d’être ravitaillés et par suite d’écouler leurs produits. Leur construire une route le long de la côte est une chose à laquelle on ne peut songer. Elle coûterait dix fois ce que peut coûter le bassin-abri proposé, et son entretien serait désastreux, sans jamais pouvoir rendre les services que rendra ce dernier.

Qu’on y pense donc, et au plus tôt !

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Théâtre : « En attendant Dodo » à l’IFM

Après avoir écumé les scènes des alliances françaises de Toamasina et de Mahajanga, Lucie Le Renard et Eric Lauret vont présenter au jeune public leur pièce intitulée «En attendant Dodo», à l’IFM Analakely cet après-midi.

Sous la direction artistique du conteur réunionnais Sergio Grondin, «En attendant Dodo», met en scène deux parents relatant l’histoire de leur fils dénommé Gustave et de son ami imaginaire,  Dodo.

«Gustave n’a pas d’amis. Enfin si, un seul, et pas n’importe qui, une drôle de volaille : un Dodo. C’est son poto, son dalon, son camarade. Et peu importe ce que peut dire le pédopsy, les Dodos existent encore. Il le sait, il y en a un, c’est son copain. Pourtant, un jour, Dodo disparaît, pour de bon. Alors Gustave est triste, mais il n’est pas du genre à pleurer dans sa chambre. Gustave c’est un aventurier. Et son Dodo, quitte à faire le tour du monde, il va le retrouver», c’est en ces termes que les auteurs décrivent le contexte dans lequel évolue le jeune homme.

Forts du succès de leur dernière prestation le 4 février dans la cité des Fleurs et le 11 février dans la capitale de Betsimisaraka, Lucie Le Renard et Eric Lauret de la compagnie Karanbolaz enchaînent la tournée dans la ville des Mille. Ce sera pour cet après-midi à l’IFM, à partir de 15 heures tapantes.

Joachin Michaël

 

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Mananjary : les femmes à l’honneur

L’initiative pour promouvoir leur autonomie va vers le succès.  Plus d’une cinquantaine de femmes issues d’une association féminine locale, sont prêtes à se lancer dans leur propre activité génératrice (AGR) après avoir suivi une formation en fumage de poisson. Ces dernières viennent de recevoir respectivement leur certificat, hier, à l’occasion de la visite d’une délégation gouvernementale dirigée par la ministre de la Population, de la promotion de la femme et de la protection sociale (MPPSPF), Onitiana Realy.

Cet événement constitue un avant-goût de la célébration de la Journée internationale de la Femme (Jif), dont la célébration officielle se tiendra dans la capitale, le 8 mars. Comme dans les autres localités bénéficiant de ce dispositif d’accompagnement, des matériels de production ont également été attribués aux femmes nouvellement formées. Ce en vue de leur permettre d’exercer pleinement leur ARG.

Un Centre d’écoute…

L’inauguration du nouveau Centre d’écoute et de conseils juridiques (CECJ) a été l’un des faits marquants. Cette structure est ouverte notamment aux femmes victimes de violence, de maltraitance et d’autres formes d’injustice. Le CECJ flambant neuf a également été doté d’un matériel informatique et de mobiliers de bureau, tels trois ordinateurs avec imprimantes, des panneaux solaires.

Dans la foulée, une rencontre a également été organisée avec les épouses des Ampanjaka auxquelles de nouvelles couvertures ont été remises. Les femmes regroupées au sein des associations, quant à elles, ont reçu un zébu de la part du MPPSPF, à partager lors de la célébration du 8 mars, conformément à la tradition du «Nofon-kena mitam-pihavanana».

Recueillis par Fahranarison

Crédit photo : MPPSPF

 

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Advance Cargo Declaration – Les États-Unis désavouent l’APMF

Alors que les autorités envisagent de remettre sur les rails le système Advance cargo declaration (ACD), l’ambassade des États-Unis rappelle que ledit système ne répond à aucune exigence américaine. 

xRéaction prévisible. L’ambassade des États-Unis n’a pas attendu longtemps pour remettre les pendules à l’heure. Sur une publication postée sur sa page Facebook, l’ambassade rappelle que la déclaration préalable des cargaisons (Advance cargo declaration – ACD) n’est en rien une exigence américaine, comme le laisse entendre l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF) dans une récente note.« En référence à la note explicative No. 084 publiée récement par l’APMF, l’ambassade des États-Unis à Madagascar souhaiterait, une fois encore, rejeter le lien supposé entre le système ACD et les exigences de la sécurité américaine », souligne le post de l’ambassade.Dans sa publication, la représentation américaine martèle que « il n’y a aucune obligation dictée par les Gardes Côtes des États-Unis sous le Programme Inter­national de Sécurité Portuaire (International Port Security Program) ou sous le code ISPS (International Ship and Port Facility Code) pour un système ACD tel que fourni par la société ATPMS ». La déclaration dément fermement celle de l’APMF qui, dans sa note, justifie la mise en place dudit système par la nécessité de « répondre aux obligations internationales relatives à la mise en œuvre du code ISPS » et de satisfaire aux « recommandations (…) émises à l’issue des visites et de l’évaluation formelle de l’US Coast Guard des États-Unis d’Amé­rique à l’endroit de l’autorité maritime de Madagascar, durant ces deux dernières années ».Selon les explications de l’APMF, la mise aux normes des ports internationaux de Madagascar, en termes de sûreté et de sécurité maritimes ainsi que l’exigeraient les conventions internationales auxquelles Madagascar a adhéré et ainsi que le demanderaient les partenaires commerciaux de la Grande île, dont les États-Unis donc, nécessitent des moyens qui seront financés par « les redevances sur les marchandises, objet des transports maritimes en termes d’exportation et d’importation dans nos ports ». C’est ainsi que le système ACD préconise une déclaration avant embarquement des cargaisons et un paiement de la redevance correspondante, de manière à obtenir le manifeste permettant l’embarquement des marchandises.

AménagementsLes États-Unis reconnaissent, certes, que le principal port malgache, Toamasina en l’occurrence, ne répond pas aux normes ISPS, mais ils ne semblent pas estimer que la mise aux normes ainsi que le souhaitent les autorités malga­ches, soit une urgence. Dans son post sur Facebook, l’ambassade rappelle que « le Port de Toamasina jouit actuellement d’une dérogation sur l’ISPS par les Gardes Côtes des États-Unis » et que ceux-ci « sont satisfaits des efforts entrepris par les autorités portuaires afin de se conformer pleinement aux normes ISPS ». Pour les USA, il ne paraîtrait donc pas nécessaire de mettre en place le système ACD surtout que « le flux commercial conteneurisé entre Madagascar et les États-Unis continue sans difficulté, et (que) toutes les exigences de partage d’informations requises sont satisfaites avec les processus commerciaux existants ».Cette prise de position américaine va-t-elle à nouveau amener le Gouver­nement à revenir sur sa décision de mettre en place le système ACD   Une première tentative d’imposer ledit système avait été faite en 2015-2016, mais le tollé qu’elle a soulevé dans le milieu des affaires et dans le secteur du transport maritime, conjugué avec la réaction américaine, avaient amené les autorités à suspendre leur décision. Cette fois-ci, elles reviennent à la charge avec apparemment quelques aménagements stratégiques.Alors que l’année dernière, le gouvernement avait quasiment obligé les armateurs et consignataires à payer les redevances sur les marchandises en les collectant auprès des importateurs et des exportateurs, cette fois-ci, il semble reconnaître que les redevances doivent émaner des « usagers ». Dans sa note explicative, l’APMF indique que « outre les apports initiaux des prestataires dans la mise aux normes de nos ports, le financement des activités et des équipements servant à l’amélioration des niveaux de sûreté, va faire appel à la contribution des usagers par la mise en place des redevances sur les marchandises, objet des transports maritimes ».

Lova Rabary-Rakotondravony

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Décision du conseil municipal – L’opposition a obtenu gain de cause

Le tribunal administratif a tranché. L’opposition au sein du conseil municipal a obtenu gain de cause et le terrain d’Andohatapenaka ne sera donc pas une fourrière.

Annulation. Tel est le verdict du tribunal administratif, à Anosy, concernant la décision du conseil municipal, du 29 juillet 2016, d’utiliser le terrain d’Andoha­tapenaka, dont la propriété est revendiquée par la société Tiko, comme fourrière municipale.Le tribunal administratif, dans sa prise de décision s’est, notamment, basé sur l’article 85 de la loi relative aux ressources des Collec­tivités territoriales décentralisées (CTD), aux modalités d’élections, ainsi qu’à l’organisation, au fonctionnement et aux attributions de leurs organes. Cette disposition prévoit, notamment, que « toute convocation du conseil est signée par son président. (…) Elle est adressée par écrit aux mem­bres du conseil (…) mentionnant l’ordre du jour et accompagnée d’une note de synthèse sur les affaires soumises à délibération. (…) Les débats du conseil ne peuvent porter que sur les points adoptés à l’ordre du jour ».

GouvernanceLes plaignantes que sont les conseillers municipaux Lalatiana Ravololomanana, Lalatiana Rakotondrazafy et Véronique Rajerison, affirment que le projet de faire du terrain d’Andohatapenaka une nouvelle fourrière municipale, « n’a pas été inscrit à l’ordre du jour ». Le sujet a, en effet, été inscrit « à la dernière minute », dans les thèmes à débattre et décisions à prendre, durant la réunion du conseil d’Anta­nanarivo, le 29 mai 2016.Le conseil municipal où le parti « Tiako i Madagasi­kara » (TIM), est archi-dominant a décidé d’accepter la proposition du groupe Tiko « de mettre à la disposition de la commune urbaine d’Anta­nanarivo (CUA), son terrain à Andohatapenaka, pour en faire une fourrière municipale ». Une initiative qui, au regard des faits de l’époque, avait, surtout, pour idée de court-circuiter un projet présidentiel de faire des lieux une gare routière et d’utiliser une partie, pour la construction d’une portion de la rocade d’Andohatapenaka.La situation a entrainé une querelle féroce entre Marc Ravalomanana, ancien président, désigné depuis, conseiller spécial de son épouse Lalao Ravalomanana, maire de la capitale et l’État, par le biais du ministère auprès de la présidence chargé de l’Aménagement du territoire. « Le conflit entre les dirigeants de la CUA et le ministère ne nous concerne pas. Nous, nous dénonçons la mauvaise gouvernance dans la gestion des affaires de la commune », a déclaré Lalatiana Rakotondrazafy.« Pour nous, la question concernant le terrain d’Andoha­tapenaka n’est plus d’actualité. Nous voyons que, malgré l’opposition du propriétaire des lieux, une route y a été construite. Je tiens, du reste, à souligner qu’une révision de la loi s’avère nécessaire car, les adversaires du maire durant les élections ne doivent pas siéger au sein du conseil municipal. Cela n’entraine que d’incessantes querelles politiques. Concernant la décision du tribunal administratif, je ne ferai aucun commentaire pour ne pas remettre en cause l’indépendance de la justice »,a réagi, pour sa part, le colonel Faustin Andriam­ba­hoaka, président du conseil municipal.Un des points, fréquemment, pointés du doigt par les opposants au sein du conseil municipal est l’amalgame entre les affaires dans la gestion des affaires communales et familiales, par le couple Ravalomanana, ainsi que des intérêts politiques du TIM avec ceux de la capitale. Devant la presse, à l’issue de l’audience d’hier, l’absence de transparence dans la gestion des finances de la CUA a, également, été dénoncée. Lalatiana Rakoton­drazafy a, même, appelé à une descente de l’Inspection générale de l’État (IGE), pour contrôler les comptes municipaux.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Réunion au camp Ratsimandrava

Des sources concordantes ont indiqué la tenue d’une réunion du comman­dement des forces armées, hier, au camp Ratsimandrava. Une réunion qui ferait suite à une rumeur d’existence de tracts distribués par « de jeunes officiers », affirmant vouloir « prendre le pouvoir dans les jours qui viennent ». À l’issue de la réunion d’hier, il aurait été conclu que les auteurs ou ceux qui distribuent de tels tracts ne sont pas issus des rangs des forces armées. Rien à signaler donc, au sein de la Grande muette.

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Financement des élections

La Commission électorale nationale indépendante (CENI), et le Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), procèderont à la signature des documents de projet concernant le Soutien au cycle électoral à Madagascar (SACEM). Un projet où il sera question d’appui matériel, mais aussi, financier, aux prochains scrutins dans la Grande île.

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ID géniale

Terminus pour les taxi-bêtes. Il fallait y penser. Les bus seront bientôt de retour. Le concessionnaire de voitures ID Motors a montré hier à Ambohitsorohitra le spécimen des bus de cinquante places qui entreront en service dans le transport public à Antananarivo. Outre la touche de modernité du car, la grande nouveauté de ce nouvel appareil de transport sera le paiement par carte du frais des passagers.On reviendra donc à l’ancienne époque avec cette grosse nuance que le nouveau modèle ne ressemblera ni au légendaire « Mille kilos » qui prenait une journée pour relier Andohalo à Analakely, ni au monstrueux Ikarus des sociétés Fibata et Fima de cent places qui prenaient toute la largeur de la rue.Le facteur temps, la gravité de l’embouteillage avaient mis fin à l’ère des vieux bus pour faire place d’abord aux «papango», ces transports informels au début, plus chers mais plus rapides. Petit à petit, les vieilles Peugeot 404 et 504 familiales qui assuraient le service, ont disparu, au profit des mini-bus, communément appelés Buxi avant d’être rebaptisés taxi-be avec toutes les indisciplines et les bêtises qui vont avec une situation de monopole et un métier exercé pardes brutes.Très vite leur nombre va augmenter, le transport public étant devenu une activité florissante dans une pauvreté chronique. Les taxis-be seront victimes de leur succès, puisque leur croissance est telle qu’ils constituent le principal facteur d’embouteillage dans la capitale. Du coup, la rapidité qui était leur atout majeur n’est plus qu’un lointain souvenir. En plus, le coût d’un trajet, boosté par le prix des carburants, est devenu rédhibitoire pour la majorité de la population.Pendant la Transition, une tentative de revenir au bus n’avait pas abouti. Les transporteurs voulaient rester à l’actuel système qui n’est pas aussi déficitaire qu’ils le laissent croire.Moins de voitures mais plus de places offertes, une meilleure qualité de service, un meilleur traitement des passages à moindre prix, voilà les avantages de ce nouveau bus. Les usagers ne demandent pas plus. Jusque là ils étaient le dindon de la farce, totalement impuissants face au diktat des transporteurs. Désormais ils n’auront plus à se plaindre d’être sur une planche, en guise de siège, de subir les odeurs «lacrymogènes» et la saleté des receveurs, d’encaisser l’insolence de «l’équipage», de se planter aux primus dès la tombée de la soirée, d’être victimes des pickpockets aux heures de pointe, le bus étant équipé de caméras de surveillance.Tant pis donc pour les taxis-be qui n’ont jamais satisfait personne et qui n’ont pas su profiter de leur position. Ravalomanana avait essayé de les discipliner en imposant une tenue appropriée et en les faisant surveiller par des scooters tout le long de leur trajet. Cela a duré un temps, mais l’indiscipline est revenue au triple galop, au lendemain du départ en exil de l’ancien président. La gabegie du transport public est une des tares  laissées par cinq ans de Transition marqués par le règne de l’anarchie généralisée.Un jour ou l’autre il faudrait mettre fin à cette situation comme on devrait se débarrasser des marchands de rue.Cela demande du courage mais gouverner c’est surtout savoir dire stop.

Par Sylvain Ranjalahy

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Coupure de courant à Anta­nanarivo

Plusieurs quartiers d’Antananarivo ont été victime d’une coupure de courant hier. D’après les explications d’un responsable de la Jirama, cette coupure était due à un problème technique au niveau de la centrale d’Ambohimanambola.  La situation à Sahanivotry où les foudres ont fait des leurs n’arrange pas du tout la Jirama. « Celle-ci a provoqué à l’arrêt du groupe à Ambohima­nambola. Le redémarrage de la centrale nécessite un peu de temps d’où l’existence de cette coupure », a expliqué la cellule communication de la compagnie d’électricité et de l’eau.

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Basikety – «Amboaran’ny filoha» : tafita amin’ny manasa-dalana ny BCA Ilakaka

Anisan’ireo ekipa tafita hiatrika ny manasa-dalana amin’ny fiadian-toerana, amin’ny fiadiana ny “Amboaran’ny filoha”, taranja basikety ho an’ny faritra atsimo, ny BCA Andohan’Ilakaka. Fihaonana tanterahina any amin’ny kianja mitafon’i Toliara. Hatreto mantsy, ity ekipan’Ihorombe ity no mitarika, izay manana isa 11, rehefa nahavita lalao enina ka dimy tamin’ireo nahazoany fandresena ary iray kosa faharesena.

Mbola nanaporofo ny maha laharana voalohany azy izy ireo, teo amin’ny andro fahenina, notanterahina ny alakamisy lasa teo, rehefa nandresy ny BCA Androy, tamin’ny isa 82 noho 46. Mbola tsy nahazo afa-tsy isa efatra kosa ny BCA Androy izay efa mihintsana. Mitana ny laharana faharoa kosa manana isa 9 ny BCTT Atsimo Andrefana. Nahazo isa 8 kosa ny V2BCI Ihorombe, taorian’ny nandreseny Vahontsoy Androy, tamin’ny isa 82 no ho 59. Eo amin’ny laharana fahatelo vonjimaika izy ireo aloha, hatreto.

Marihina fa hisolotena ny faritra atsimo, ireo ekipa roa miatrika ny famaranana. Tsiahivina fa manohana ity fiadiana ny “Amboaran’ny filoha” ity hatrany ny orinasan-tserasera Telma.

 

Torcelin

Sary : FB FMBB

 

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Kitra afrikanina : hotantaraina ao amin’ny RNM ny lalaon’ny Cnaps

 Hifantoka any Botsoanà sy Afrika Atsimo avokoa ny sain’ny mpitia baolina kitra, anio sy rahampitso alahady. Fihaonana, andraisan’ny Cnaps sy ny Elgeco anjara. Hotantaraina miala avy any Botsoanà ny lalaon’ny Cnaps Sport.

 

Anio amin’ny 5 ora hariva eto Madagasikara no hiatrika ny lalao miverina amin’ny Township Rollers avy any Botsoanà ny Cnaps Sport, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika. Fihaonana hatao ao amin’ny National Stadium, ao Gaborone. Efa any an-toerana hatramin’ny alakamisy lasa teo, ny ekipa malagasy ary vonona tsara ireo mpilalao rehetra hifandona amin-dry zareo Botsoaney.

Araka ny fampitam-baovao, hotantaraina ao amin’ny onjam-peom-pirenena RNM izany fihaonana izany satria nanaraka ny ekipan’Itasy any i Rodolphe, mpanao gazety avy amin’ny Radion’Itasy. Fiaraha-miasa eo amin’ny roa tonta no hahafahana manao izany, saingy nambaran’ny tomponandraikitra iray ao amin’ny RNM fa tsy ny lalao mandritra ny 90 mn akory fa ampahany ihany. Tsy fantatra kosa nefa raha ho heno iray manontolo izany amin’ny onjam-peon’Itasy.

Tsiahivina fa efa manana tombon’isa 2 no ho 1 ny Cnaps Sport, nandritra ny lalao mandroso natao teto Madagasikara, herinandro lasa izay. Mila mampiditra baolina voalohany fotsiny ny Cnaps Sport dia afaka miandrandra ny dingana manaraka na farafaharatsiny, ady sahala.

Rahampitso amin’ny 5 ora 30 mn hariva kosa ao Pretoria raha ny voalaza, ny lalaon’ny Supersport Afrika Atsimo sy ny Elgeco Plus, eo amin’ny fiadiana ny amboaran’ny kaonfederasiona. Efa tonga any koa ny delegasiona malagasy. Salama tsara avokoa ireo mpilalao. Ady sahala samy tsy nisy nitoko ny fihaonan’ny roa tonta nandritra ny lalao mandroso, tetsy Mahamasina ary mila mampidi-baolina ny Elgeco na mitady ady sahala 1 sy 1 dia tafakatra.

Tsy mbola fantatra kosa na hisy fitantarana ny lalaon’ny Elgeco Plus, amin’ity na tsy misy.

 Tompondaka

 

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Lozam-pifamoivoina : taksiborosy nivarina any ambany tetezana

Taksiborosy iray, Mazda mankany Vaingaindrano no nivadika teo amin’ny tetezan’i Besakay, omaly tokony ho tamin’ny 9 ora teo. Tafala ny lalana mihitsy io fiara io, ary tsy tafarina intsony. Naratra ny ankamaroan’ny mpandeha tamin’izany, fa mba tsy nisy kosa ny namoy ny ainy. Efa mialoha kelin’ny hidirana an’i Vaingaindrano ity loza ity. Tonga namonjy ireo olona naratra ny fokonolona  teny amin’ny manodidina. Nalefa notsaboina tany amin’ny hopitaly Vangaindrano ireo naratra.

Raha ny fanazavana azo, vokatry ny fandehanana mafy ny nahatonga ny loza. “Mety reraka ny mpamily na nisy olana ny fiara ary izao nivadika izao”, hoy ny filazan’ny olona. Efa nidina tany an-toerana ny zandary nanao fanadihadiana momba ity loza ity.

Yves S.

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Toamasina : mpangalatra finday niharan’ny fitsaram-bahoaka

Manao ranolava ny fitsaram-bahoaka any Toamasina, raha vao mahita na mahatratra olona manao fandikan-dalàna ny fokonolona any an-toerana, noho ireto farany efa leon’ny afitsoky ny fitsarana. Tovolahy iray tokony ho 20 taona voasambotry ny fokonolona tany Tanambao fahadimy tsy lavitry ny fiantsonan’ny taksibrosy, ny alarobia 15 febroary teo, nangalatra sy nanendaka  finday teny amina mpianatra. Nandositra ity jiolahy mpanendaka ity raha vao nahazo ilay findain’ ilay mpianatra.  Raha vao nahita ireo nanatri-maso, nanenjika avy hatrany ilay tovolahy ka tratra ihany. Tafaverina tamin’ ilay mpianatra tompony ihany ilay finday fa kosa tsy namelan’ny fokonolona raha tsy voadaroka ary saika niafara tamin’ny famonoana tanteraka azy, saingy tonga haingana ny  polisy nanavotra an’ ity jiolahy ity. Nentina namonjy ny paositry ny polisy ity farany avy eo. Any Toamasina rahateo, efa ho isan’andro ny asan-jiolahy. Faritra mafana na fanendahana na kidnapping na fanafihana. Izay tratran’ny olona, tratran’ny fitsaram-bahoaka.

Sajo sy Yves S.

 

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Toamasina : ankizy 2.415 misakafo any an-dakilasy

Mampavitrika sy manampy ny ankizy hifantoka tsara amin’ny fianarana sady manamaivana ny fahasahiranan’ny ray aman-dreny ny fisian’ny “cantine scolaire”. Ho an’ny EPP La Foire, tsy ny ray aman-dreny sy ny mpampianatra ihany no mandray andraikitra amin’izany fa eo ihany koa ireo ankizy ao amin’ny kilasy T4 sy T5 izay mifandimby mandray anjara amin’ny fandoarana sy ny fizarana ny sakafo isan’andro.Ankizy 2415 mpianatra ao amin’ny EPP La Foire, EPP Morarano, EPP Cité Canada, EPP Salazamay ary EPP Ambohijafy no nahazo “cantine scolaire” nanomboka ny taom-pianarana 2016-2017 ao amin’ny Cisco Toamasina I. Vokatry ny fiaraha-miasan’ny Pam sy ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena izany.

Manamaivana ny fahasahiranan’ny ray aman-dreny ny fisian’ny “cantine scolaire ». Tsy voatery manenjika ny sakafon’ny mpianatra isan’andro intsony  ary afaka mifantoka amin’ny asa aman-draharaha.

Ho an’ny mpianatra, mampirisika azy ireo amin’ny fianarana ihany koa ny fisian’ireny sakafo any an-tsekoly ireny. Manaporofo izany indrindra ny fahavitrihan’ny mpianatra amin’ireo EPP misy “cantine scolaire”.

Tatiana A

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Mpampianatra Fram : manetsika ny fitakiana tombontsoa ny Aneffa

« Nampanantena ny fanjakana fa aorian’ny fahavitan’ny fivoriana momba ny frankofonia, hovaliana avokoa ny fitakian’ny mpampianatra Fram. Telo volana aty aoriana, tsy misy fangatahana nahazo valiny izany », hoy ny filohan’ny fikambanana Aneffa, Randrianjafy Elidio. Ankehitriny, manaitra ny sain’ny tomponandraikitra ny mpitarika ny fikambanana hanaja ny teny nifanekena. Mifototra amin’ny zavatra dimy ny fangatahana tombontsoa ho an’ny mpampianatra Fram : fanatsarana ny indemnité de logement, fanafoanana ny fepetra ho an’ireo voaray ho mpiasam-panjakana, fampitomboana ny isan’ny mpampianatra Fram raisina ho mpiasam-panjakana…

Tamin’ireo rehetra ireo ny fanomezana 10 000 Ar no nambaran’ny fanjakana fa azo tanterahana nefa tsy mbola mihatra akory hatramin’izao, hoy ny mpitarika.

Fanambarana avy amin’ny fikambanana Aneffa irery ny fanetsehana indray ny fitakiana samihafa ho an’ny mpampianatra Fram fa tsy iraisan’ny Plateforme de l’éducation 13, araka ny fanazavan’ny mpikambana sasany, omaly. Efa niala tsy ho anisan’ny mpikambana rahateo ao anatin’ny plateforme ny fikambanana Aneffa. Hisy ny fivoriana handaminana ny raharaha anatiny ao amin’ny plateforme, ny zoma hoavy izao.

Vonjy A.

 (Tahirin-tsary)

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Izao sisa !

Nalaza ny politikan’ny kibo tamin’ny repoblika voalohany ary dia niezaka nianoka izany ny olom-pirenena rehetra.

Mirija

 

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Fiatrehana loza voajanaharyNanentana ny mpianatra ny Bngrc sy ny vokovoko mena

Izao vao tena tafiditra tanteraka ao anatin’ny vanim-potoanan’ny fahavaratra isika eto Madagasikara, hoy ny sampana mpamantatra ny toetr’andro etsy Ampandrianomby.

Pati

 

 

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Morontsiraka atsinananaMisy sambo iray mampiahiahy indray

Tsy mbola misy tokotaniny ny marina mikasika ny raharaha fahatrarana ny sambo “Lumina”, nahatrarana boaderozy miisa 341, tokony ho 60 taonina.

 Misy sambo iray mampiahiahy indray niantsona tany Maroantsetra, araka ny fampitam-baovao iray re avy any an-toerana omaly. Sambo avy any Diego nitondra sira 1065 taonina izy io. Nahintsana tao Maroantsetra sy Vohémar anefa ny sasany ary nijanona roa andro tao amina toerana mampiahiahy any Maroantsetra. Voalaza fa eo amin’izany toerana izany no fiantsonan’ireo sambo hampiasaina amina fanondranana boaderozy an-tsokosoko. Nolazaina fa simba ilay sambo. Rehefa nosavaina ny lakavy sasany dia tsy nahitana boaderozy. Mbola misy lakavy maromaro tsy voasava anefa fa misy sira eo am-bavany. Noho ny ahiahy dia voatery tsy maintsy nentina any Toamasina ny sambo hahafahana manamarina ny tena ao anatiny. Hiaraha-mahita eo indray ny tohin’ity raharaha ity, fa raha mikasika ny sambo Lumina dia efa voasambotra ny tompony, saingy mivoaka ny resaka fa vonona hanome volabe 2,6 miliara ariary ny tompon’io sambo io. Antomotra ny fifidianana ary re ihany koa izao fa izay no mampirongatra ny fanondranana boaderozy mba hoentina manomana propagandy.

Toky R

 

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Minisitry ny mponina tany MananjaryNitsinjo manokana ny vehivavy

Antomotra ny fankalazana ny fetin’ny vehivavy, eo ambany fiahian’ny minisitry ny mponina Onitiana Realy.

 Mialoha izay anefa dia efa misy ny hetsika isan-karazany tontosain’ity departemanta ity, ka ny vehivavy ao Mananjary no nisitraka tombontsoa avy amin’ny minisiteran’ny mponina. Nidina tany an-toerana ny minisitra Onitiana Realy sy ny depiote Cathy notronin’ireo manampahefana any an-toerana. Notokanana ny ivontoerana natokana ho fihainoana sy fakan-kevitra mikasika ny lalàna (CECJ), hahafahan’ny vehivavy mametraka fitarainana amin’ny herisetra isan-karazany. Novatsiana solosaina miisa 3 ihany koa izy io. Taorian’izay dia vehivavy miisa 50 no notolorana taratasy fanamarihana ny nahavitana fiofanana momba fanamainana trondro. Nisy ihany koa ny fanomezana fitaovana momba izany miisa 2 mba hanohanana ireo vehivavy sy hananany fizakan-tena amin’ny asa fivelomany. Mba hanomezana endrika sy hikolokoloana ny tanàna, fiaraha-miasa amin’ny kaominana dia nosantarina ihany koa ny asa faobe “Himo” ao anatin’ny 2 andro, ka vehivavy miisa 250 no misehatra azy. Tsy adinon’ny minisitra Onitiana Realy ny nitsidika ny ivontoerana Fanantenana ary nanolotra vary 5 kitapo, bisikitra … Namaranana azy ny hetsika nokarakarain’ny vadin’ireo Ampankajaka, ka nanoloran’ny minisiteran’ny mponina omby hatao nofon-kena mitam-pihavanana mandritra ny fetin’ny vehivavy amin’ny 8 martsa ho avy izao.

Toky R

 

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Marc Ramiarinjatovo“Hetra kelikely no mety.”

Na atao be dia be aza ny karazan-ketra nefa isika tsy zarina mandoa, dia ny eo ihany no ho eo, hoy ny ben’ny tanànan’ny kaominina Alasora, Marc Ramiarinjatovo.

Aleo mahita hetra vitsivitsy nefa aloa toy izay karazan-ketra be dia be kanefa tsy hanova ny fahazaran’ny olona. Ny fampianarana ny olona hamantatra ny hetra tokony haloany no zava-dehibe tokony hifarimbonan’ireo ben’ny tanàna sy ny fanjakana foibe, hoy ity ben’ny tanàna ity, mba tsy ho sahirana ny kitapom-bolam-panjakana. Anisan’ireo kaominina 10 eto Analamanga hitan’ny GIZ na ny fiaraha-miasa teknika alemanina ho mila tosika amin’ny resaka fampandoavan-ketra ny olom-pirenen’ny kaominin’Alasora. Hisy, araka izany, ny fiaraha-miasan’ny roa tonta eo amin’ny fanaovana tetikasa hitaizana ny olom-pirenena eo amin’izay lafiny izay.

Mirija

 

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FoloalindahyTratran'ny fisolokiana ihany koa

Fanakorontanana ny saim-bahoaka sy miaramila tsotra izao, raha ny fanambaran’ny avy eo anivon’ny zandarimariam-pirenena,

 

 no ataon’ireo olona na vondron’olona izay mitonona ho vondron’ny « manamboninahitra zandriny » eo anivon’ny foloalindahy. Araka ny fanazavana, mikendry ny hisian’ny savorovoro eo amin’ny fiarahamonina ireto mpisoloky ireto satria dia anisan’ny zava-boalazany ny hoe « handray ny fitondrana ». Tsy misy ary tsy olona ao anatin’ny Foloalindahy Malagasy (Zandarimariam-pirenena sy Tafika Malagasy) velively ireo izay nanely ireny taratasy ireny, hoy ny fanambaran’ny zandarimaria, fa tetika maty paika nentina hampizarazarana ireo samy miaramila ary nentina ihany koa hampisamatsamahana sy hanakorontanana ny sain’izy ireo. Manantitra ho an’ny zandary tsirairay manerana ny nosy, araka izany ny fiadidiana ny zandarimariam-pirenena fa tokana ihany ny fibaikoana azy ireo ka entanina mba tsy hisy ny voafitaka. Antony nahatonga izao fanamarihana izao moa ny fisiana vaovao niely, izay toa miendrika tsaho ihany, nilaza fa nisy fivoriana niarahana manamboninahitra sy ny filohan'ny fivondronan'ny manamboninahitra zandriny natao teny Ambohimangakely nandinihana ny toe-draharaham-pirenena.

 

Mirija

 

 

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Fanamafisana ny fahaiza-manaon’ny ben’ny tanànaKaominina folo no miatrika fiofanana

Kaominina miisa folo eto amin’ny Faritra Analamanga no miatrika fiofanana etsy Anosy nanomboka omaly hahafahana manatsara sy manamafy ny fahaiza-manaon’ireo Ben’ny tanàna.

Pati

 

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« Légaliste de Madagascar » Manaja ny fifandimbiasam-pahefana ara-demokratika

Mitana ny foto-kevitra nijoroany sy nahafantarana azy hatramin’izay ny fikambanana « Légaliste de Madagascar » tarihin-dRalainirina Marcel

Jean D.

 

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Mpandinika ny raharaham-pirenenaMiantso fifampidinihana

Azo lazaina ho manao resaky ny moana sy ny marenina ihany amin’izao fotoana izao ny mpitondra sy ny mpanohitra ary samy toy ny manao antso an’efitra ihany.

 Ny an-daniny, miha ratsy endrika andro aman’alina eo anatrehan’ny vahoaka, ny an-kilany kosa tsy ametrahan’izy ireo fitokisana intsony satria tonga amin’ilay fitenenana hoe ny tonta ihany no nivadibadika. Manoloana izay dia saika miantso fifampidinihana avokoa ireo nandinika ny raharaham-pirenena tato ho ato. Anisan’ny mbola milalalala miantso izany, efa hatramin’ny fisasahan’ny taona 2016 ka hatramin’izao, ohatra, ry zareo avy eo anivon’ny dinika fanavotam-pirenena na ny DFP. Ho azy ireo dia tsy azo antoka ho tonga mihitsy ilay famatsiam-bola 10 miliara dolara raha tsy misy ny fifampidinihan’ny fitondrana sy ny ankolafin-kery rehetra handinihana fiaraha-mitantana vaovao. Tsy dia mifanalavitra amin’izay ihany koa ny nolazain’ny mpandinika fiarahamonina, Rasolo André, ny faran’ny herinandro teo, satria dia izany, hoy izy, no miantoka ny hisian’ny fampihavanana eto. Ho an’ny mpandinika ny raharaha diplomatika, Radanoara Julien moa dia efa matimaty mihitsy ny firenena amin’izao fotoana izao ka dia aleo mifampidinika dieny tsy mbola maty tanteraka.

Mirija

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Taksibe mpihodina an-dalanaZotra 172 telo nampidirina “fourrière”

Nidina nizaha ifotony ny tena fomba fiasan’ireo taksibe laharana 172 miasa ao amin’ny faritra iadidiany omaly Ranirison Hasina, Ben’ny tanànan’ny kaominina Andoharanofotsy sy ireo mpitandro ny filaminana ao aminy.

Ny mba hahafahana mandamina sy mandrindra ny fiarahamonina  no tanjona, indrindra taorian’ny saika nandoran’ny mponina ilay taksibe iray 172 teny an-toerana ny herinandro teo  nefa efa nampiakatra saran-dalana 500 Ar. Telo avy hatrany no tratra nanary mpandeha an-dalana omaly zoma, ka nampidirina “fourrière” avy hatrany, tsy afaka miasa fa mijanona ao an-tokotanin’ny kaominina. Teny Tanjombato ny sasany tamin’izy ireo no tratra nanary mpandeha raha avy any amin’ny 67 ha, fihetsika efa fanaon’izy ireo hatramin’izay. Mbola hitohy ny hetsika saingy ny hany hangatahin’ny Ben’ny tanànan’Andoharanofotsy amin’ireo mponina ao aminy dia ny tsy hanimbana fananan’olona, satria efa tena mandray andraikitra feno izy ireo ankehitriny. Nohamafisin’ity Ben’ny tanàna ity moa fa na iza na iza ho avy hifampiraharaha amin’izy ireo mikasika ireo taksibe telo tratra tsy nanara-dalàna ireto, dia tsy hanaiky izy ireo. Mbola ho avy ihany koa ny anjaran’ireo taksibe mivondrona ao amin’ny kaoperativa hafa.

Pati

 

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Maziamazian’ny boaderozy !

Salama tsara ve ry Jean a ! Ahoana indray ity maziamazia momba ilay sera be tratra tany Masoala tadiavina hafenina ity e !

Marco

 

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De nouveaux bus au mois de juin prochain

Le président de la République a présenté ce 17 février 2017, sa vision du transport public dans la capitale et les grandes villes du pays lors d’une cérémonie qui s’est déroulé à Ambohitsorohitra. Par la même occasion, il a fait la publicité du partenariat de l’Etat avec le Groupe SMTP et la société ID Motors qui sont les initiateurs d’un projet de modernisation du transport public avec le ministère du Transport. D’après ce dernier, ce seront donc des véhicules importés de Chine et configurés pour Madagascar ; des « bus intelligents » et modernes car démonétisés comme le qualifie le président Rajaonarimampianina. Ils desserviront pour un début prévu au mois de juin prochain, certains circuits de la capitale, sans doute les trajets empruntés auparavant sous le règne de Didier Ratsiraka par les grands bus de marque Ikaruss qui ont facilité les déplacements des étudiants de l’université et les riverains du circuit.

En tout cas, l’initiative n’est pas nouvelle car les gouvernants sous la Transition ont aussi essayé de moderniser et de changer le parc des véhicules de transport public mais non concrétisée. Devant les atermoiements du ministère des Finances de l’époque, les transporteurs ont préféré importer des véhicules d’Europe, de marque Sprinter, presque tous des fourgons qu’ils ont transformé et aménagé.

Réagissant à ce projet de « bus intelligent », des propriétaires de taxi-be sont hésitants. Ils s’interrogent sur le tarif à appliquer et si la mise en circulation de ces nouveaux bus rendrait plus fluide la circulation urbaine.

Ci-après les caractéristiques de ce nouveau bus

Le « Bus-intelligent » Nombre de passagers : 23 assis, 26 debout. Identification des positions des bus, des avances et des retards Évaluation des niveaux de qualité de service Des services d’information aux voyageurs Des nouveaux types de titres de transport

Système d’aide à l’exploitation : Le système est basé sur une architecture serveur-web et peut être utilisé par un nombre indéfini de stations de travail, en utilisant un simple navigateur, comme MS Internet Explorer, sur n’importe quel PC, via le réseau de l’entreprise ou Internet. Certaines applications peuvent fonctionner aussi localement, pour garantir la continuité du service en cas de panne des canaux de communication.

Un système compact Permet au conducteur de vendre des titres, de renouveler/recharger les cartes sans contact et de gérer le service (postes de travail, courses...), Identifie la position du véhicule par GPS et en connaissant les avances et retards aux arrêts par rapport à l’horaire programmé Permet un contact permanent avec le centre et peut recevoir les paramètres du service, les mises à jour de logicielles et envoyer la position de l’autobus et les transactions effectuées.

Les points de vente de carte et de recharge Saisie et gestion des données des clients Production de cartes à puce personnelles avec impression thermographique des informations personnelles et de la photographie. Vente et émission de titres de transport sans contact Renouvellement ou rechargement de cartes

Accessoires dans les bus Cameras de surveillance Géolocalisation Carte de prépaiement Borne de paiement magnétique Ecran publicitaires Limiteurs de vitesse Compteurs de passagers électroniques Compteurs de transactions électroniques

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Richard Randriamandrato visite le dispositif douanier d’Ivato

Le grand Argentier malgache, ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato, a effectué une visite du dispositif douanier au niveau de l’aéroport international d’Ivato, dimanche, au lendemain de la saisie des reptiles prêts à être exportés par le ministère de l’Environnement. Le ministre de l’Economie et des finances a rappelé que les trafics qui se passent notamment au niveau de la douane occasionnaient des pertes économiques considérables pour le pays.

La situation est inacceptable selon Richard Randriamandrato. Malgré les efforts déjà entrepris par l’administration douanière ces derniers temps, de nombreuses failles restent encore à combler car le système actuel ne permet pas totalement de traquer les trafics. Il a alors affiché sa détermination à prendre les mesures nécessaires et à faire en sorte qu’elles soient respectées.

Lors de cette visite, le ministre s’est entretenu avec les douaniers en service ce jour et a insisté sur la vigilance dont devrait faire preuve chaque agent. En effet, il leur a signifié le code de conduite à avoir en tant que douanier : « respect et fermeté » Selon ses dires : « le moment est venu de prendre les mesures et de montrer que nous sommes déterminés à appliquer les règles et textes en vigueur. Madagascar est un Pays de droit ». Il a également invité toutes les entités travaillant à l’aéroport d’Ivato à coopérer dans l’atteinte de ces objectifs.

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Une vingtaine de bandits attaque à Itaosy

La série noire d’attaques à main armée en plein centre-ville continue malgré l’appel à la plus grande mobilisation donné par le Président de la République, Andry Rajoelina. Pas plus tard que dans la nuit de samedi à dimanche, un autre groupe de bandits aurait attaqué trois maisons à Antsahamasiana, Itaosy. L’un d’entre eux serait tombé d’une balle des forces de l’ordre, selon une information qui circulait hier après-midi, alors que les autres ont pu prendre la fuite.

La première attaque se serait produite vers 23h 30 à Avaratsena. Les bandits s’en sont par la suite pris aux deux autres maisons. Les victimes et les témoins indiquent que l’assaillants étaient au nombre d’une vingtaine de personnes. Ils étaient tous armés à des armes à feu et des sabres. Ils ont emporté avec eux des ustensiles divers et des appareils électroménagers sans avoir osé ôter la vie à leurs victimes. Néanmoins, il y aurait des blessés parmi ces dernières.

Les forces policières se seraient mises à poursuivre les bandits après qu’ils ont commis leurs forfaits. La course poursuite s’est particulièrement déroulée dans le quartier d’Antsahamasina. Les armes à feu ont alors éclatées et le bilan provisoire de cette attaque fait état d’un mort, du côté des bandits. Les autres auraient pu prendre le large… Mais pour l’instant, aucune communication officielle n’a été faite à ce propos du côté des forces de l’ordre.

Avis de recherche

Mais il n’y a pas qu’en centre-ville, plus précisément dans la capitale, que les attaques à main armée sont légions. Dans les provinces comme dans les périphéries, elles se multiplient mais ne se ressemblent pas. A Mahitsy, à 30km de la capitale, sur la RN4 en direction de Mahajanga, une deuxième victime de l’attaque à main armée survenue le samedi 9 février vient également de succomber à ses blessures. Il s’agit du prêtre du centre de formation professionnelle Soanavela. Pour rappel, le père du jeune chanteur Mickaël, victime de cette même attaque, a rendu son dernier souffle au début de la semaine.

Si l’enquête avance à grand pas et que la plupart des auteurs de cette attaque survenue à Mahitsy sont déjà interpellés, à Toamasina, la police lance depuis le 12 février dernier des avis de recherche concernant particulièrement trois personnes qui ferait l’objet d’une « enquête judiciaire » auprès d’un service de la police nationale pour « détention et trafic illicite d’armes à feu », doublée d’une « attaque à main armée et associations des malfaiteurs ». Ce sont notamment Julis Antoine (23 ans), Jean Jacques (21 ans) et François dit Dada.

Une dizaine d’évadés baladent dans la nature

Pour les dirigeants actuels, la multiplication des attaques à main armée dans le pays ces derniers temps n’est rien d’autre qu’une « défiance » envers le régime. L’objectif du président de la République étant d’apporter une solution efficace et des résultats tangibles en six mois. Cela figure d’ailleurs parmi les promesses de campagne d’Andry Rajoelina. Mais pour l’instant, l’Etat semble bien être mis à l’épreuve sans compter pour autant la totalité du sang versé et le nombre des vies perdues jusqu’ici.

Il est également à noter que la prison de Tsiroanimamdindy vient d’être marquée par une évasion impliquant une dizaine de détenus. Cela se serait passée samedi lors d’un culte œcuménique que les prisonniers ont profité pour essayer d’échapper aux vigilances des pénitenciers. L’un d’entre ces derniers se sont vus asperger d’eau de piment et de coups de galets avant que les évadés prennent la fuite. Seul l’un d’entre eux a pu être arrêté, les autres se baladent encore dans la nature, rendant de plus en plus la situation déjà alarmante très précaire.

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Richard Randriamandrato visite le dispositif douanier d’Ivato

Le grand Argentier malgache, ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato, a effectué une visite du dispositif douanier au niveau de l’aéroport international d’Ivato, dimanche, au lendemain de la saisie des reptiles prêts à être exportés par le ministère de l’Environnement. Le ministre de l’Economie et des finances a rappelé que les trafics qui se passent notamment au niveau de la douane occasionnaient des pertes économiques considérables pour le pays.

La situation est inacceptable selon Richard Randriamandrato. Malgré les efforts déjà entrepris par l’administration douanière ces derniers temps, de nombreuses failles restent encore à combler car le système actuel ne permet pas totalement de traquer les trafics. Il a alors affiché sa détermination à prendre les mesures nécessaires et à faire en sorte qu’elles soient respectées.

Lors de cette visite, le ministre s’est entretenu avec les douaniers en service ce jour et a insisté sur la vigilance dont devrait faire preuve chaque agent. En effet, il leur a signifié le code de conduite à avoir en tant que douanier : « respect et fermeté » Selon ses dires : « le moment est venu de prendre les mesures et de montrer que nous sommes déterminés à appliquer les règles et textes en vigueur. Madagascar est un Pays de droit ». Il a également invité toutes les entités travaillant à l’aéroport d’Ivato à coopérer dans l’atteinte de ces objectifs.

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Îles Eparses : silence des autorités malgaches

« D’ici le mois de juin, une réserve naturelle nationale sera créée dans les îles Glorieuses, j’y étais, il y a plusieurs mois ». Ces propos sont d’Emmanuel Macron, le président français. C’est un extrait de son discours à l’occasion du lancement de l’office français de la biodiversité, à Chamonix (Mont-Blanc), le jeudi 13 février. Il s’agit en effet de la troisième déclaration faite par le chef d’État français sur ces îles pourtant réclamées par Madagascar depuis sa visite dans l’océan Indien en octobre 2019.

Lors de son passage dans l’océan indien, Emmanuel Macron qui a fait un break sur les Iles Glorieuses avait notamment déclaré qu’« Ici, c’est la France ». Cette déclaration intervenait quelques semaines avant la tenue de la première réunion d’un comité mixte franco-malgache sur la gestion des iles Éparses. En décembre, avant la tenue d’une concertation nationale malgache sur ces îles, le chef de l’Etat français a également lancé que la France va installer une station de recherche sur les Iles Éparses cette année.

Au mois de mai 2019, à l’issue de sa première rencontre avec le président malgache, Andry Rajoelina, Emmanuel Macron a déclaré avoir « eu une discussion très franche et directe » sur ces îles. Il avait annoncé dans la foulée avoir trouvé avec le président malgache une solution commune sans recours juridictionnel. C’était à ce moment-là que les deux chefs d’Etat avaient annoncé la mise en place d’un comité qui va étudier la cogestion de ces Iles Eparses.

Du côté des autorités malgaches, le silence est total après la tenue de la concertation nationale sur les îles Eparses au mois de décembre à Ivato. D’autant plus qu’à l’issue des ateliers de consultations des citoyens qui a duré trois jours, aucune résolution concrète consistant à réclamer la restitution de ces îles à Madagascar n’a été clairement évoquée. Au mois de janvier, l’ambassadeur de France à Madagascar avait révélé que la partie française avait déjà proposée une date pour la tenue de la seconde réunion du comité mixte sur les Iles Eparses mais visiblement aucune suite pour l’instant. Après sa nomination à la tête de la diplomatie malgache, le nouveau ministre des Affaires étrangères, Alain Jacob Tehindrazanarivelo, initialement membre du comité mixte sur la cogestion des îles Eparses avait déclaré qu’il va suivre de près le dossier.

L’expert en relations internationales, Julien Radanoara, de réitérer qu’il appartient aux Malgaches d’enclencher les démarches sur la demande de restitution de ces iles. « Pour les Français, les îles Eparses constituent une position stratégique et ils vont continuer à faire le nécessaire pour tenter de les garder pour eux », indique-t-il.

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L’Observatoire Safidy tacle la CENI

Environ 119 000 nouveaux électeurs se sont inscrits dans la liste électorale révisée depuis le 1er décembre, selon l’Observatoire Safidy. Le taux d’inscription à cette liste est historiquement très faible avait reconnu la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui l’estimait à 1,5% à quelques jours de l’arrêt provisoire de la révision annuelle, prévu le 15 février dernier. Thierry Rakotonarivo, vice-président de cet organe avait notamment mis en cause les organisations de la société civile et les partis politiques parce qu’ils n’auraient pas rempli leurs responsabilités.

Hier, le porte-parole de l’Observatoire Safidy a soutenu que ce taux était déjà prévisible car aucun changement n’a été apporté ni sur la méthode de travail, ni sur les ressources humaines déployées pour le réaliser. « A cela s’ajoute le manque de motivation des électeurs à s’impliquer dans les élections au vue des anomalies et irrégularités constatées lors des trois dernières élections tenues à Madagascar depuis 2018 », explique Stella Razanamahefa.

« La première responsabilité sur cette situation catastrophique relève de la CENI », lance ce porte-parole de l’Observatoire Safidy. « Elle est l’unique responsable de cet échec parce qu’elle est chargée par l’Etat et le peuple malgache d’organiser les élections dans le pays », ajoute-t-elle. L’organisation des élections va en effet de la préparation de la liste électorale jusqu’à la proclamation des résultats provisoires et définitifs. « Pour les organisations de la société civile et les partis politiques, il s’agit uniquement d’une responsabilité et non un devoir ou une obligation », précise cette responsable.

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Antohomadinika – Une handicapée meurt brûlée

Victime de graves brûlures, une femme de 56 ans, handicapée moteur, a succombé. Une bougie allumée a mis le feu à sa couverture.

Des scènes à fendre le cœur. Victime de graves brûlures, une mère de famille de 56 ans, vivant avec un handicap moteur, a succombé sur son lit d’hôpital dans la matinée d’hier.La défunte vivait seule. Le drame s’est produit dans la nuit de mardi à mercredi aux alentours de 23 heures, dans le quartier d’Antoho­madinika.« Des cris de détresse m’ont réveillé en sursaut au beau milieu de la nuit. Lorsque j’ai accouru chez la quinquagénaire pour voir ce qui était en train de se passer, elle se démenait  tant bien que mal sous sa couverture en flammes », se désole un voisin.« Il ne restait plus de la couverture qu’un petit lambeau de tissu  lorsque j’ai enfin réussi à étouffer le feu. Par ailleurs, j’ai été pétrifié en voyant l’état de la victime. Les  flammes ont décapé toute la peau de la partie inférieure de son corps », déplore le jeune homme venu au secours de la victime.Il indique en revanche que la pièce où se trouvait la défunte, n’était pas encore touchée par l’embrasement.

Grave maladieSouffrante avant que la mort ne la happe, la victime ne pouvait ni bouger ni esquisser le moindre geste, depuis un certain temps. Elle vivait dans un état presque végétatif. D’après sesproches, c’est une grave maladie qui l’aurait clouée sur le lit.«Après le drame, elle a été d’emblée évacuée au service des urgences de l’hôpital d’Ampefiloha. Interrogée sur les circonstances du drame, elle nous a confié que l’une de ses filles aurait allumé une bougie sur sa tête de lit pour éclairer la pièce où elle se trouvait, puis était partie. Le pire se serait  produit lorsque la bougie est tombée, puis a mis le feu à la couverture », confie Jacqueline Fanjanirina, belle-fille de la quinquagénaire.Cette dernière était mère de six enfants, dont la plupart ont quitté le quartier après s’être mariés. Encore célibataire, la benjamine veillait, en revanche, de temps en temps sur  elle. La nuit du drame, celle-ci était néanmoins partie après une courte visite.Placée sous soins intensifs depuis mercredi aux premières heures, la malheureuse a rendu l’âme au bout de deux jours et demi d’hospitalisation.Ses funérailles sont prévues se dérouler ce jour dans le quartier de Tsarahonenana.

Andry Manase

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Vtt – Run and Bike – Rendez-vous à Ambatobe

La première compétition de l’année, organisée par MBike , sous l’appellation « Run and Bike », aura lieu à Ambatobe le 12 mars.

MBike donne rendez-vous à tous les vététistes le dimanche 12 mars à Ambatobe, pour sa toute première course de l’année. Celle-ci portera l’appellation de « Run and Bike ».Comme chaque année, MBike innove encore et toujours dans le monde du vélo tout-terrain. Cette fois-ci, elle apporte cette toute nouvelle formule, déjà connue à l’étranger mais qui sera utilisée pour la première fois à Madagascar. La course sera à disputer par équipe de deux.Le premier concurrent montera et roulera sur un vélo. Tandis que son équipier courra à pied à côté. Les deux pourront inverser leurs rôles à volonté, mais ils devront impérativement franchir la ligne d’arrivée simultanément.« Cela permettra au monde du VTT de s’ouvrir à d’autres, dans la mesure où il y aura des concurrents qui ne font pas forcément du vélo, par exemple ceux qui font du trail ou autre type de randonnée pédestre », confie Stéphane Lacas de chez MBike.Les coureurs seront départagés en cinq catégories. D’un côté, il y aura les duos adultes homme-femme, homme-homme et femme-femme, qui s’affronteront sur une piste de seize kilomètres.De l’autre, il y aura les équipes parent-enfant ou enfant-enfant, qui auront un tracé de huit kilomètres au menu. Cette nouvelle formule « Run and Bike » mise­ra sur la complémentarité et la complicité entre les deux équipiers. Et aussi, elle apporte encore un peu plus de diversité au milieu du VTT dans la Grande île, qui se développe de manière fulgurante ces dernières années, grâce notamment aux nombreuses initiatives de MBike.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Boeny – L’adieu des Majungais au DREN

Mahajanga a pleuré, pour la dernière fois hier, son directeur régional de l’Éducation nationale, Christophe Samuel. Les Majungais lui ont rendu un ultime hommage.

Trois ministres du gouvernement dont Paul Rabary de l’Éducation nationale, le général Herilanto Ravelomanantsoa  de l’Économie et de l’énergie, et le vice-ministre auprès des Affaires étrangères Bary Rafatrolaza ont assisté au  transfert  de la dépouille du directeur régional de l’Éducation nationale (DREN) à Mahajanga. L’ancien sénateur de Madagascar a été élevé, à titre posthume, au grade de Commandeur de l’Ordre national, avant le décollage de l’avion qui devait le transporter à Maintirano où aura lieu l’inhumation, demain.Auparavant, un culte a été célébré au temple  FLM de Tsaramandroso à 7 heures du matin. Le pasteur a tiré son homélie des Psaumes 90/12 : « Enseigne-nous à bien compter nos jours. Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse » et du I Roi 12/23c : « Car c’est par moi que cette chose est arrivée ».  Il a souligné : « Il est mort dignement dans l’exercice de sa fonction et dans l’application du ministère confié par le Seigneur. Il ne nous reste, à nous vivants, que de demander la sagesse pour bien accomplir aussi notre mission sur terre. »

AppréciéLes circonstances de sa disparition ont marqué les Majungais et surtout le monde de l’Éducation nationale dans la région Boeny. Ils ont été nombreux à venir aux veillées, puis au culte avant de l’accompagner jusqu’à l’aéroport d’Amborovy. Sa grande simplicité, sa sociabilité et même son franc-parler, comme son comporte- ment très sérieux et sa conscience professionnelle ont convaincu ceux qui l’ont côtoyé de son vivant.Après un détour au siège de la DREN à Ampisikina, un long cortège de voitures et de motos de plus de 5km s’est ébranlé à Tsaramandroso pour se diriger vers Amborovy.  Des élèves des établissements publics et privés se sont organisés en piquets tout au long de la route.La  fille de Christophe Samuel est arrivée de Mayotte  vers 10h30, juste avant que  ne décolle l’avion qui emmenait le défunt et sa famille vers sa dernière demeure à Maintirano.

Vero Andrianarisoa

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Maire blessé par balle

Des gendarmes en train de faire un contrôle routier ont blessé un maire et un chauffeur de taxi-brousse sur la RN7 à Ambohima­hasoa mercredi. Le coup de feu serait parti acciden­tellement selon la gendar­merie.

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Sport scolaire – Deux responsables de l’ISF dans nos murs

Deux invités de marque. Norbert Kever, directeur sportif de l’International School Sport Federation (ISF) et Francesco Fiorini, responsable au sein du School Sport Foundation, sont de passage à Madagascar pour observer et financer le projet de développement du sport scolaire à Madagascar.Ces deux hauts responsables de l’ISF sont là pour soutenir la réalisation du projet de formation d’une trentaine de jeunes arbitres de 14 à 16 ans. Plusieurs disciplines sont concernées : basketball, volleyball et handball. La formation, effectuée en marge de la célébration des Journées des écoles, pendant quatre jours sur les terrains extérieurs de Maha­ma­sina, prendra fin ce jour.Les techniciens de la fédération de chaque discipline concernée collaborent étroitement à ce projet. « Outre le financement de ce genre de projet de développement, la fondation, depuis sa création en 2014, dote de matériels sportifs les écoles et construit des infrastructures sportives », a précisé Francesco Fiorini. L’ISF, créé en 1972, compte à présent 85 pays membres.La Grande Île, par la fédération omnisports scolaires de Madagascar (FOSM), présidée par Njaka Rasolo­foarison, vient de l’intégrer, l’année passée. Madagascar prévoit de participer pour la première fois au cham­pionnat du monde scolaire en cross country à Paris, France, en mars 2018 et en handball garçons et filles au Qatar le même mois. La sélection se fera durant le cham­pionnat national au mois d’août à Mahajanga.

Serge Rasanda

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Mananjary – Les femmes vers l’autonomisation économique

En avant-goût de la célébration de la Journée du 8 mars, Mananjary a vécu cinq évènements, hier. Tous sont axés sur des activités féminines.

xFédératrice. La célébration de la  Journée internationale de la Femme veut l’être cette année, car elle  est marquée par la mise en œuvre du concours de projets féminins. Intitulé« Vehivavy mizaka tena ara-toekarena », il a permis de réunir 587 projets élaborés par des associations issues des 22 régions de l’ile. Ce chiffre record de participation illustre la conviction des femmes quant à leur autonomisation économique.La ministre de la Population, de la protection sociale et de la  promotion de la femme, Onitiana Realy s’est trouvée  à Mananjary hier, où elle a participé à cinq évènements.À commencer par l’inauguration du nouveau Centre d’écoute et de conseil juridique destiné surtout aux femmes victimes de violence, de maltraitance et d’autres formes d’injustice. Le bâtiment flambant neuf est également équipé de trois ordinateurs avec imprimantes, de mobiliers ainsi que de panneaux solaires.La ministre a ensuite remis des certificats à 50 femmes issues d’associations. Elles viennent de terminer  une formation sur le fumage de poisson. Comme dans d’autres localités dotées de ce dispositif d’accompagnement des femmes en faveur de l’autonomisation économique, du matériel de production a été également attribué à chacune pour lui permettre d’exercer pleinement une activité génératrice de revenu. Notamment un lot de fumoirs et de congélateurs pour conserver les produits de la pêche.La journée d’hier a été également l’occasion de lancer des travaux de Haute intensité de main-d’œuvre. Pendant deux jours, 250 femmes seront encadrées par la commune urbaine de Mananjary dans une vaste opération de nettoyage de la ville, allant de la place de l’Indépendance jusqu’au Marché, en passant par le quartier administratif.

Centre pour jumeauxEt profitant de son passage dans la ville, la ministre Onitiana Realy a rendu visite au centre Fanantenane où elle a remis cinq sacs de riz, des cartons de biscuits et de confiseries. L’établissement abrite un orphelinat et un centre d’accueil d’enfants jumeaux rejetés par la société.Une rencontre a, en outre, été organisée avec les épouses de Ampanjaka (chefs traditionnels) à qui de nouvelles couvertures ont été remises. Les femmes regroupées au sein d’associations, quant à elles, ont reçu un zébu qui sera abattu et partagé lors de la célébration du 8 mars, suivant la tradition du « Nofon-kena mitam-pihavanana ».Cette visite ministérielle a été placée sous le signe du travail, de l’espoir d’un avenir meilleur pour la population de Mananjary et surtout de l’autonomisation économique de la femme, thème de la célébration de la JIF. Comme à Toliara en 2015 ou à Antsiranana l’année passée, les festivités prévues à Antananarivo pour l’édition 2017 seront ouvertes à tous et à toutes, sans distinction de régions d’origine, ni de confession, ni d’obédience politique. Tous les groupements, organisations et autres associations de femmes, ainsi que les simples citoyens, en dehors des réseaux associatifs, sont ainsi invités à participer librement aux conférences, animations, concert, carnaval et aux diverses animations qui seront programmés à Mahamasina.

Rafaralalao

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Conférence – Le Nouvel an malgache fixé en septembre

Retour sur la table des négociations pour le comité officiel en charge de la célébration du Nouvel an malgache, hier. Les acteurs culturels, astrologues, enseignants chercheurs, historiens et dignitaires traditionnalistes, « Tanga- lamena » ou « Olo-be», « Ampan- jaka » ou autres « Zanak’ampie-lezana » originaires des autres régions se sont donné rendez-vous dans la salle George Andriamanantena de la Bibliothèque Nationale. Des retrouvailles qui font suite à la conférence d’il y a tout juste un mois de cela, pour convenir d’une date.Un sujet qui continue de  diviser alors que cette célébration vise à fédérer et à honorer les vraies valeurs de la culture malgache. Ceux présents lors de la conférence d’hier ont confirmé la célébration au début du printemps au mois de septembre. « Ce qui importe c’est de raviver cette flamme fraternelle qui anime notre esprit patriotique. D’autant plus qu’il n’y a jamais eu d’appropriation par une entité ou une autre de cette célébration, même si elle toujours en rapport avec l’Alahamadibe, propre à l’Imerina. De ce fait, pour mieux nous solidariser, il importe de discuter d’une date commune», a affirmé le Tangalamena Patrick Zakariasy, menant une fois de plus le débat. De son côté, le « Trano Kolotoraly Malagasy» représenté par David Rakoto, tient quand même à célébrer le Nouvel an malgache le 28 mars au Kianjan’ny Kanto, Mahamasina.

A. P. R

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Investigation pour kidnapping

En confiance après la libération de l’otage, les  forces de l’ordre vont de l’avant dans les investigations concernant un rapt commis à Toamasina le 3 février. Kidnappé au Bazar-Be, l’opérateur économique d’origine indienne Saifoudine Nourbay, propriétaire de la quincaillerie NS Distribution  a été libéré mercredi après, 12 jours de captivité. La victime est saine et sauve. Un paiement de rançon est signalé mais le montant n’est pas révélé.

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Analalava – Un prince assiège le bureau d’un maire

Atmosphère délétère dans le chef lieu de commune de Maromandia à Analalava. Dans la matinée d’avant-hier aux alentours de 10 heures, une trentaine de manifestants conduits par le prince Arana IV Saiid Boana, se sont rués sur le siège de la commune. Ils ont cloué la porte du bureau du maire en exercice, mais ont en revanche épargné celles des autres locaux.Cette meute d’individus brandissaient des pancartes fustigeant l’élu, qu’ils pointaient du doigt comme étant un repris de justice. Alertée, la gendarmerie a dépêché des éléments sur les lieux. Face à cette intervention, l’attroupement s’est dissipé en un éclair. La manifestation a duré une quinzaine de minutes.Avant ce coup d’éclat, ces personnes qui s’opposent au maire se sont rassemblées aux abords du lieu de résidence du prince Arana IV Saiid Boana. Celui-ci aurait des différends avec l’élu. La gendarmerie territoriale met en avant que l’attroupement a été effectué sans qu’une autorisation n’ait été délivrée. Curieu-sement, aucune arrestation n’est jusqu’à maintenant signalée.

Andry Manase

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ID géniale

Terminus pour les taxi-bêtes. Il fallait y penser. Les bus seront bientôt de retour. Le concessionnaire de voitures ID Motors a montré hier à Ambohitsorohitra le spécimen des bus de cinquante places qui entreront en service dans le transport public à Antananarivo. Outre la touche de modernité du car, la grande nouveauté de ce nouvel appareil de transport sera le paiement par carte du frais des passagers.On reviendra donc à l’ancienne époque avec cette grosse nuance que le nouveau modèle ne ressemblera ni au légendaire « Mille kilos » qui prenait une journée pour relier Andohalo à Analakely, ni au monstrueux Ikarus des sociétés Fibata et Fima de cent places qui prenaient toute la largeur de la rue.Le facteur temps, la gravité de l’embouteillage avaient mis fin à l’ère des vieux bus pour faire place d’abord aux «papango», ces transports informels au début, plus chers mais plus rapides. Petit à petit, les vieilles Peugeot 404 et 504 familiales qui assuraient le service, ont disparu, au profit des mini-bus, communément appelés Buxi avant d’être rebaptisés taxi-be avec toutes les indisciplines et les bêtises qui vont avec une situation de monopole et un métier exercé pardes brutes.Très vite leur nombre va augmenter, le transport public étant devenu une activité florissante dans une pauvreté chronique. Les taxis-be seront victimes de leur succès, puisque leur croissance est telle qu’ils constituent le principal facteur d’embouteillage dans la capitale. Du coup, la rapidité qui était leur atout majeur n’est plus qu’un lointain souvenir. En plus, le coût d’un trajet, boosté par le prix des carburants, est devenu rédhibitoire pour la majorité de la population.Pendant la Transition, une tentative de revenir au bus n’avait pas abouti. Les transporteurs voulaient rester à l’actuel système qui n’est pas aussi déficitaire qu’ils le laissent croire.Moins de voitures mais plus de places offertes, une meilleure qualité de service, un meilleur traitement des passages à moindre prix, voilà les avantages de ce nouveau bus. Les usagers ne demandent pas plus. Jusque là ils étaient le dindon de la farce, totalement impuissants face au diktat des transporteurs. Désormais ils n’auront plus à se plaindre d’être sur une planche, en guise de siège, de subir les odeurs «lacrymogènes» et la saleté des receveurs, d’encaisser l’insolence de «l’équipage», de se planter aux primus dès la tombée de la soirée, d’être victimes des pickpockets aux heures de pointe, le bus étant équipé de caméras de surveillance.Tant pis donc pour les taxis-be qui n’ont jamais satisfait personne et qui n’ont pas su profiter de leur position. Ravalomanana avait essayé de les discipliner en imposant une tenue appropriée et en les faisant surveiller par des scooters tout le long de leur trajet. Cela a duré un temps, mais l’indiscipline est revenue au triple galop, au lendemain du départ en exil de l’ancien président. La gabegie du transport public est une des tares  laissées par cinq ans de Transition marqués par le règne de l’anarchie généralisée.Un jour ou l’autre il faudrait mettre fin à cette situation comme on devrait se débarrasser des marchands de rue.Cela demande du courage mais gouverner c’est surtout savoir dire stop.

Par Sylvain Ranjalahy

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Étroite coopération entre la CUA et les chefs fokontany

La commune urbaine d’Antananarivo (CUA) se rapproche des chefs fokontany, pour la bonne gestion de la ville d’Antananarivo. La CUA souhaite impliquer les fokontany dans le contrôle des constructions illicites ou des sans abri, dans la sensibilisation de l’assainissement au niveau des fokontany, mais aussi dans la communication des cas d’épidémie, de menaces d’effondrement, et d’autres encore. La CUA affirme que ces chefs fokontany bénéficieront d’indemnités dans la réalisation de ces missions. Une rencontre entre les responsables de la CUA et les chefs fokontany s’est tenue à l’hôtel de ville Analakely, hier.

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Noyade

Le corps d’un quadragé­naire a été  rejeté par l’Ikopa du côté de Tanjom­bato, hier. Le défunt avait sur lui tous ses vêtements lors de la découverte macabre. Le résultat de l’autopsie révèle qu’il s’est noyé. Ses proches ne se sont pas encore manifestés.

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Basketball – Seize équipes pour quatre places

La ligue régionale d’Ana­lamanga de basketball organise depuis jeudi et jusqu’au samedi 25 février son tournoi  qualificatif aux éliminatoires  de la zone centre, comptant pour la troisième édition de la coupe du président, une compétition d’envergure nationale.Seize équipes réparties en quatre groupes, sont engagées à ce tournoi préliminaire. La phase éliminatoire de ce tournoi de qualification s’étalera jusqu’au mercredi 22 février sur les terrains extérieurs de Mahamasina.

Play-offLes deux meilleures équipes de chaque groupe accéderont aux quarts de finale prévus se tenir le jeudi 23 février. Les demi-finales auront lieu, pour leur part,  le vendredi 24 février.Les quatre formations qui atteignent le carré final obtiendront le ticket pour représenter la ligue d’Ana­lamanga à la phase éliminatoire de zone centre, pro­grammée du 4 au 12 mars dans la capitale. Quatre ligues y seront en course pour accéder au play-off, à savoir celle hôte avec les ligues d’Atsina­nana, Analanjirofo et Alaotra Mangoro.

Serge Rasanda

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L’insécurité continue de régner à Mandoto..

Les habitants ne cessent de déplorer  les actes de banditisme dans tout le district. Et ce, malgré les mesures prises par les autorités concernées. Outre le maraudage, ils subissent sans pouvoir réagir, les razzias des voleurs de bœufs. Ces pillards assiègent les villages jusqu’à trois fois par semaine. Le weekend dernier, trois localités ont été ainsi attaquées par une dizaine de dahalo munis d’armes à feu et d’armes blanches. Ils se sont emparés de quinze zébus à Madiokely et Moraranokely, et vingt à Ambatolahimaro. Les habitants, mécontents, commencent à s’organiser en se dotant d’armes. C’est le cas des habitants de cette dernière localité qui ont affronté les pillards. Mais si leurs bœufs ont été récupérés, ils ont perdu un fusil, dans la mêlée. D’où leur crainte des représailles.

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Sensibilisation sur la réduction des risques et catastrophes auprès des enfants

Le bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC), le Vokovoko Mena Malagasy et le ministère de l’Éducation nationale combinent leurs forces, pour assurer la gestion des risques et catastrophes, en cette saison d’été. Ils focalisent leurs activités sur la sensibilisation des enfants des établissements scolaires d’Analamanga, du Menabe et du Vatovavy Fitovinany.

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Accident à Vangain­drano

Un taxi-brousse de marque Mazda a fait une sortie de route à quelques encablures de Vangain­drano, dans la matinée d’hier. Le minibus s’est affalé dans un ravin sur son flanc droit. Aucun blessé n’est à déplorer.

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Un mort et neuf blessés

Violent affrontement à Antsoha Belo sur Tsiribihina mardi à l’aube. Le bilan fait état d’un mort et de neuf  blessés par balles selon la gendarmerie. Une fusillade a éclaté lorsque 12 voleurs de bétail, armés de fusils de chasse, se sont heurtés de plein fouet à deux gendarmes appuyés par des éléments du détachement autonome de sécurité qui avaient renforcé les rangs du fokonolona. Le troupeau a été récupéré en totalité après l’accrochage.

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Trophée à  Tours

Le trio Nanou-Hery-Jeanni défendra les couleurs malgache lors du Trophée L’Équipe de pétanque, dans la ville de Tours en France. Il s’agit d’une nouvelle compétition lancée cette année, qui s’étalera du 7 au 11 mars. Ce sera la première apparition internationale pour Nanou et Hery, après le titre de champion du monde décroché à domicile en décembre.

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Ambositra : Halatra fandri-baratra, mpiambina ny fiangonana maty voatifitra

Raha somary nangiginana tato ato ny halatra lakolosy, dia tsy mandry loha indray ny vahoaka amin’ny  halatra fandri-baratra; izay hita fa miha mahazo vahana. Tamin’ny fanombohan’ity herinandro ity dia  jiolahy  miisa efatra no tazan’ny fokonolona tao amin’ny fokontany Ambatomenaloha, kaominin’Ankazoambo, ao anatin’ny distrikan’ Ambositra. Jiolahy efatra no nanatanteraka ny asa ratsiny amin’ny fangalarana fandri-baratra tao amin’ny fiangonana katolika sy protestanta Fjkm. Vokatr’izany, dia nahatsikaritra ireo mpangalatra ny mpiambina ao amin’ny fiangonana Fjkm ka niantso vonjy. Teo ity rangahy ity no maty voatifitr’ireo jiolahy.  Nitrangana zavatra toy itony ihany koa tao Maharivo-Imito, ao anatin’ny distrikan’i Fandriana, andro vitsivitsy mialoha, ka lasa tamin’izany ny fandri-baratry ny fiangonana katolika. Tsy nisy ny aina nafoy tamin’izany. Fantatra ihany koa tao Manarintsoa-Ambositra, herinandro vitsy izay, fa nisy ny andian-jiolahy nanafika  tranombarotra iray tamin’ny alalàn’irony “fleche” irony, ka ny vy “fera rond” tapatapaka norangintana no natao bala. Naratra tamin’izany ilay tompon’ny tranombarotra. Fotoana fohy taty aoriana, dia tonga any an-toerana ny polisy, saingy tsy hita intsony ireo jiolahy.   Vokatry ny “délestage” misy, satria maty amin’ny folo ora alina ny jiro, dia marefo dia marefo ny fandriampahalemana eto an-tanànan’Ambositra ka miaina anatin’ny tebiteby lava ny vahoaka.

Anastase

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Andranomanalina : Rombo niafara tamin’ny tsindrona antsy, tovolahy iray maty

Raikitra ny rombo tetsy amin’ny toerana fanaovana « babyfoot » iray tetsy Andranomanalina, omaly tolakandro. Vokany, tovolahy iray manodidina ny 20 taona teo ho eo no namoy ny ainy, vokatry ny tsindrona antsy nahazo ny fony. Kilalao ankafizin’ireo tanora maro tokoa eny amin’ireny faritra ireny ny lalao « babyfoot ». Mazava ho azy fa tsy kilalao fe kilalao izy amin’izay fotoana izay fa tsy maintsy misy vola ao ambadika. Ary izany matetika no mahatonga ady saritaka rehefa tsy milamina ny ara-bola. Ary inoana fa izany no antony nahatonga ity rombo teny Andranomanalina ity. Niantomboka tamin’ny fifamaliana tsotsotra mantsy ity zava-nitranga ity, araka ny filazan’ireo nanatri-maso. Nandeha ny taim-bava isan-karazany. Nisy iray tamin’izy ireo no tsy nahatanty ka avy hatrany dia nanainga tanana. Velona teo ny sakoroka teo amin’ireto andian-jatovo ireto. Ary dia niafara tamin’ny tsindrona antsy mihitsy aza izany. Voa teo amin’ny tratrany ny iray tamin’ireto tovolahy ireto. Nijininika ny rà. Noezahina nentina tany amin’ny toeram-pitsaboana ihany saingy tsy avotra intsony ny ain’ilay naratra. Ny somary mahavariana sy nampametra-panotaniana ny maro tamin’ity tranga ity dia ny hoe efa vonon-kamono mihitsy ve ireto andian-jatovo ireto. Matoa, avy hatrany, dia misy zava-maranitra mipoitra tampoka raha vao raikitra ny rombo, ary tsy misalasala mihitsy ny sasany mampiasa izany. Fantatra fa efa eny am-pelatanan’ireo mpitandro filaminana misahana iny faritra iny  ity raharaha vono olona ity.

m.L