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Les actualités à Madagascar du Lundi 18 Janvier 2021

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Vie associative : Jean Michel Rajaonarivony investi à l’Andriamben’Imerina

La cérémonie d’investiture de Jean Michel Rajaonarivony, en tant qu’exécutif de l’Andriamben’Imerina.

Un jour à marquer d’une pierre blanche, lors de l’investiture de l’Andriamben’Imerina selon le statut signé en 2017 de l’Antenimieran’ny Andriana an’Imerina (AAM) hier dans l’après-midi à l’auditorium Manarintsoa d’Ambohijanaka. Le temps est à l’urgence pour ces dignitaires de la noblesse du groupe humain Merina. « La culture étrangère reste encore un guide au sein de la société malgache, qui n’est pas adaptée à son identité. Un simple exemple, la décentralisation n’est pas encore bien effective, parce que personne ne se fait confiance, personne ne s‘entraide », avance Jean Michel Rajaonarivony, l’Andriamben’Imerina.

L’objectif principal est d’unir, pour vraiment rendre sa dignité au peuple malgache. « Nous constatons que le chacun pour soi a atteint les dignitaires de la noblesse malgache. Le but est maintenant d’unir, il est temps d’organiser notre société. Pas pour donner des leçons, ni pour se prendre de haut, il est temps maintenant de partir depuis la base pour le bien-être du peuple », ajoute Jean Michel Rajaonarivony. La cérémonie d’hier a été donc de le placer pour un mandat exécutif de l’Andriamben’Imerina. Il faut rappeler que cette chambre de l’Antenimieran’ny Andriana an’Imerina, est en étroite relation avec l’Antenimieran’ny Olobe an’i Madagasikara, rassemblant tous les dignitaires royaux de la Grande Île.

Maminirina Rado

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Projet Miatrika Covid : Début des formations le 26 janvier, pour soutenir le secteur Tourisme

L’amélioration du savoir-faire est favorable à la relance du tourisme.

Lancé la semaine dernière, le projet de soutien aux opérateurs et travailleurs du secteur Tourisme avance à grands pas. 131 bénéficiaires, issus de 28 entreprises, se sont déjà inscrits, pour la zone Grand-Tanà. Les premières sessions de formation sont en vue.

 Soutenir le tourisme, face à la crise de Covid-19. Tel est l’objet principal du projet Miatrika Covid, lancé par le Gouvernement avec l’appui de la Banque Mondiale et le partenariat effectif du Secteur Privé. Dans ce cadre, des formations de qualité sont attribuées gratuitement aux bénéficiaires, afin d’améliorer leur savoir-faire et leurs compétences, dans l’optique de développer le tourisme à Madagascar et d’optimiser sa relance. Selon les promoteurs du Programme, cette intervention fait suite à la demande d’appui adressée à l’Etat, par les opérateurs touristiques, représentés par la CTM (Confédération du Tourisme de Madagascar). En effet, Miatrika Covid, lancé sous l’égide du Ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, est l’une des sous-composantes du Programme d’appui à la Mitigation des Impacts de la crise Covid-19, liée au Plan de relance post-Covid-19, au PMDU (Plan Multisectoriel d’Urgence) et aux priorités du Gouvernement. D’après la CTM, maître d’œuvre du programme, l’objectif est de maintenir les emplois du secteur Tourisme, renforcer les compétences des travailleurs de base directs du secteur tourisme et soutenir la mobilité professionnelle des travailleurs.

Coup d’envoi. Dès la première semaine de lancement de Miatrika Covid – mis en œuvre sur une année – plusieurs inscriptions ont été enregistrées sur la plateforme www.miatrika.mg, selon Njaka Ramandimbiarison, gestionnaire de Projet pour la zone Grand-Tanà. « Trois sessions se tiendront en parallèle, à partir du 26 janvier prochain. Pour ce coup d’envoi, elles concernent les formations de Commis de cuisine, de personnel en chambre, et la formation Serveur-barman. 45 personnes pourront bénéficier de ces trois premières sessions. Ainsi, nous invitons les entreprises, associations et organisations à s’enregistrer sur la plateforme miatrika.mg et à inscrire leurs collaborateurs, pour bénéficier de ce programme. Il faut noter que des certificats seront attribués aux bénéficiaires, à l’issue de ces formations de haute qualité », a-t-il indiqué. Par ailleurs, outre la gratuité de la formation, des indemnités de déplacement et de repas sont également prévus pour les bénéficiaires, selon les promoteurs du projet. A noter que celui-ci cible surtout le personnel de base directs des entreprises du secteur tourisme, déflaté ou non, ainsi que les prestataires touristiques affiliés ou non à des organisations professionnelles du secteur tourisme, à l’exemple des guides. Selon l’organisation mise en place, les bénéficiaires doivent être inscrits par un demandeur éligible, pour pouvoir participer aux formations.

5000 bénéficiaires. Cinq types de formations sont proposés aux bénéficiaires du projet Miatrika Covid. Ils concernent les langues, les Techniques de base liées aux métiers du tourisme, l’Entrepreneuriat, l’Informatique de base et les Techniques agricoles. Ce dernier type de formation est surtout dédié aux personnes qui souhaiteraient se reconvertir dans d’autres secteurs d’activité, d’après les explications. Bref, pour le secteur privé, ce projet représente une opportunité d’améliorer le savoir-faire et de renforcer les capacités des travailleurs du Tourisme à Madagascar.

Antsa R.

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Forte tempête tropicale Eloise : Impact à Analanjirofo mercredi

Une photo satellite de la Tempête Tropicale Eloise.

Le système a été localisé à 1347 Km à l’Est-Nord-Est d’Antalaha à 9 heures locales hier. La saison cyclonique 2020-2021 continue et elle est active comme cela a été prévu.

«La perturbation cyclonique qui  s’est formée dans l’Océan Indien s’est intensifiée en Tempête Tropicale Modérée ce matin et a été baptisée Eloise». C’est ce qu’on peut lire dans un bulletin cyclonique spécial publié par la direction générale de la météorologie à 10 heures locales hier. Un document qui fait savoir que le système a été localisé à «1347 km à l’Est-Nord-Est d’Antalaha dimanche dernier à 9 heures locales». Ainsi, la tempête tropicale modérée se déplacerait vers l’Ouest avec une vitesse de 17km/h. La direction générale de la météorologie de noter que le système s’accompagne d’un vent pouvant monter «à 65 Km/h avec des rafales de vent de 90 Km/h autour du centre de la circulation». Selon toujours le bulletin cyclonique de la direction générale de la météorologie, le cyclone devrait s’approcher de plus en plus des côtes malgaches et toucher terre dans la matinée du mercredi 20 janvier prochain sur Analanajirofo. Le service de la météo de noter également que le système devrait gagner en puissance dans les trois prochains jours pour atteindre la phase de forte tempête tropicale au moment de l’impact.

Avertissement. Le bulletin cyclonique de la direction générale de la météorologie du pays précise que la prescription d’alerte verte est appliquée pour les districts et régions suivants : Sambava, Andapa, Antalaha, Analanjirofo, Toamasina I et II, Brickaville Vatomandry et Maintirano. Publié cinq à deux jours avant la catastrophe, l’avis d’alerte vert invite les communautés concernées à «hisser le drapeau cyclone, écouter régulièrement et attentivement les informations concernant la météo à la radio et à la télévision». Une invitation à suivre de près l’évolution des conditions météorologiques qui devraient être prises au sérieux par les populations desdits districts et régions aussi bien afin de prévenir les éventuels dégâts matériaux et/ou humains. L’avis d’alerte vert invite également «les populations des zones concernées à renforcer leurs portes et fenêtres, à faire suffisamment de stock de nourriture, de bougies et de piles électriques ».

José Belalahy

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Or saisis en Afrique du Sud : Tous les avions de la Compagnie STA cloués au sol

La compagnie est au cœur de ce scandale

L’épouse du propriétaire de la compagnie privée STA a pu sortir du pays « pour motif d’évacuation sanitaire ».

L’étau se resserre autour des auteurs de l’affaire de l’exportation illicite de 73,5kg d’or que le service des douanes de l’Afrique du Sud a saisi en début d’année. L’enquête avance à vitesse grand V et les interpellations se poursuivent, a-t-on appris d’une source proche de la Gendarmerie nationale. La Compagnie aérienne privée STA, propriétaire de l’avion PIPER AIRCRAFT INC PA 42 720 ayant servi au transport de ces marchandises vers l’Afrique du Sud est pour le moment loin d’être tirée d’affaires. De source proche du dossier, les autorités ont décidé de clouer au sol tous les avions de cette compagnie appartenant à un opérateur étranger.

Riche. Pour l’heure, on n’a pas voulu nous livrer le nombre total de ces avions saisis. Considéré comme un moyen ayant été utilisé pour transporter des marchandises en contrebande, l’avion intercepté en Afrique du Sud le 31 décembre dernier a déjà été saisi par la Douane Malgache vendredi dernier. Il convient de noter que STA propose aussi bien des voyages d’affaires que des évacuations sanitaires. Durant le week-end, cette affaire a connu un nouveau rebondissement. D’après les informations, l’épouse du propriétaire de la Compagnie privée STA, considéré comme l’homme le plus riche de Madagascar, a réussi à mettre le cap vers un pays étranger. « Pour motif d’évacuation sanitaire car cette dame est atteinte d’un cancer en phase terminale », a expliqué un haut responsable que nous avions joint par téléphone hier.

Autorisation. Ce départ a fait le buzz sur les réseaux sociaux pendant le week-end. Pas plus tard que le 16 janvier dernier, l’Aviation Civile de Madagascar (ACM), suite à cette affaire de 73,5 kg de lingots d’or, a sorti un communiqué affirmant que tous les vols privés internationaux sont suspendus. Quant aux vols d’évacuations sanitaires, ils doivent bénéficier d’une autorisation au préalable de la part des autorités compétentes. Par ailleurs, le départ doit être assisté par toutes les entités de contrôle aux frontières, à savoir celle chargée d’effectuer le contrôle économique, celle chargée de veiller au respect des mesures sanitaires, ainsi que celle chargée de contrôler la sécurité et la sûreté. Avant toute délivrance d’une quelconque autorisation de vol, la compagnie aérienne concernée doit présenter une fiche d’application remplie et dûment signée par toutes ces entités.

Karana. La question est donc de savoir si toutes ces nouvelles mesures ont été respectées pour cette évacuation sanitaire de l’épouse du patron de STA Madagascar qui a provoqué de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. D’autant plus que si l’on s’en tient à notre source, une autre évacuation sanitaire aurait également été effectuée dans le courant de la semaine passée. Il s’agirait d’un ressortissant karana qui aurait déjà été traité au niveau d’une clinique privée de la capitale et qui n’aurait rien à voir avec cette affaire de trafic d’or.

Davis R.

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Or saisis en Afrique du Sud : Tous les avions de la Compagnie STA cloués au sol

La compagnie est au cœur de ce scandale

L’épouse du propriétaire de la compagnie privée STA a pu sortir du pays « pour motif d’évacuation sanitaire ».

L’étau se resserre autour des auteurs de l’affaire de l’exportation illicite de 73,5kg d’or que le service des douanes de l’Afrique du Sud a saisi en début d’année. L’enquête avance à vitesse grand V et les interpellations se poursuivent, a-t-on appris d’une source proche de la Gendarmerie nationale. La Compagnie aérienne privée STA, propriétaire de l’avion PIPER AIRCRAFT INC PA 42 720 ayant servi au transport de ces marchandises vers l’Afrique du Sud est pour le moment loin d’être tirée d’affaires. De source proche du dossier, les autorités ont décidé de clouer au sol tous les avions de cette compagnie appartenant à un opérateur étranger.

Riche. Pour l’heure, on n’a pas voulu nous livrer le nombre total de ces avions saisis. Considéré comme un moyen ayant été utilisé pour transporter des marchandises en contrebande, l’avion intercepté en Afrique du Sud le 31 décembre dernier a déjà été saisi par la Douane Malgache vendredi dernier. Il convient de noter que STA propose aussi bien des voyages d’affaires que des évacuations sanitaires. Durant le week-end, cette affaire a connu un nouveau rebondissement. D’après les informations, l’épouse du propriétaire de la Compagnie privée STA, considéré comme l’homme le plus riche de Madagascar, a réussi à mettre le cap vers un pays étranger. « Pour motif d’évacuation sanitaire car cette dame est atteinte d’un cancer en phase terminale », a expliqué un haut responsable que nous avions joint par téléphone hier.

Autorisation. Ce départ a fait le buzz sur les réseaux sociaux pendant le week-end. Pas plus tard que le 16 janvier dernier, l’Aviation Civile de Madagascar (ACM), suite à cette affaire de 73,5 kg de lingots d’or, a sorti un communiqué affirmant que tous les vols privés internationaux sont suspendus. Quant aux vols d’évacuations sanitaires, ils doivent bénéficier d’une autorisation au préalable de la part des autorités compétentes. Par ailleurs, le départ doit être assisté par toutes les entités de contrôle aux frontières, à savoir celle chargée d’effectuer le contrôle économique, celle chargée de veiller au respect des mesures sanitaires, ainsi que celle chargée de contrôler la sécurité et la sûreté. Avant toute délivrance d’une quelconque autorisation de vol, la compagnie aérienne concernée doit présenter une fiche d’application remplie et dûment signée par toutes ces entités.

Karana. La question est donc de savoir si toutes ces nouvelles mesures ont été respectées pour cette évacuation sanitaire de l’épouse du patron de STA Madagascar qui a provoqué de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. D’autant plus que si l’on s’en tient à notre source, une autre évacuation sanitaire aurait également été effectuée dans le courant de la semaine passée. Il s’agirait d’un ressortissant karana qui aurait déjà été traité au niveau d’une clinique privée de la capitale et qui n’aurait rien à voir avec cette affaire de trafic d’or.

Davis R.

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Basket – Sommets N1A : Victoire au forceps de la GNBC

Les acharnements étaient intenses lors du duel SEBAM-GNBC.

Dans la douleur. Elly Randriamampionina a offert la victoire à la Gendarmerie Nationale Basket Club (GNBC) grâce à deux lancers francs acquis au coup de sifflet final, 67-66. Une courte victoire remportée par la tenante du titre après une rude bataille contre les Majungais du SEBAM, très entreprenants et combatifs.

Le match phare d’hier était d’une allure d’une finale. La GNBC grande favorite de la compétition avec sa belle campagne africaine a fait face aux murs des Majungais du SEBAM. Grâce à un Faralahy intenable qui joue la pluie et le beau-temps sous panier provoquant les Elly, Fabrice, Fiary à commettre des fautes et un Zenedi très adroit dans les tirs à mi et longues distances, l’équipe du SEBAM a fait un retour en force et annonce la couleur. Au premier quart-temps, ils ont pris le large par 27 à 13 avant d’être rattrapés par les gendarmes à la pause par 37-37. De retour des vestiaires, la bande à Mory ont repris les commandes de la rencontre, mais, d’une courte avance par 53-51. Au money-time, la tension monte d’un cran pour les deux équipes qui veulent à tout prix remporter la victoire et terminer premier de la poule. Les deux camps se relaient pour mener au score, avant que la bande à Faralahy prenne de l’avance à la dernière seconde, mais, le manque d’expérience de ce dernier dans la gestion d’un match a permis à Elly, un des meilleurs tireurs malgaches d’obtenir le précieux sésame. Certes, les protégés de Bonaventure Gaston ont perdu, mais, ils ont montré du beau basket et se présentent comme un sérieux prétendant au titre. De leur côté, les poulains du duo Lova Raharidera-Kims Razafindrakoto ont signé leur deuxième victoire de suite après celle enregistrée lors de la première journée face à 2 BC, Analanjirofo (100-29). Toujours dans ce groupe A, les basketteurs du COSMOS ont réalisé un carton plein en remportant leurs deux premiers matchs contre TMBB Analamanga (92-48) et ASCB Boeny (78-73). Dans le groupe B, les militaires du Cosfa et ASCUT se détachent du lot si les vice-champions du COSPN ont connu un début raté. Dans les hostilités féminines, la tenante du titre, SBBC Boeny n’ont connu jusqu’ici que de victoires, mais, la prestation des joueuses laisse à désirer. Les joueuses du JEA et du MB2All peuvent jouer les trouble-fête à la troupe à Prisca au vu de leur prestation lors des deux premières journées. Autant dire que le niveau des dames n’est pas tellement au top cette année.

T.H

Lundi  19 janvier Grande salle palais des Sports-09h 00 : CRJS contre SBBC (D)-10h 45 : SEBAM contre 2BC (H)

-12h 30: GNBC contre COSMOS (H)-14h 15 : JEA contre Cospn 2 (D) -16h 00 : COSFA contre ASB (H)17h 45 : ASCUT contre MB2ALL (H)

Petite salle palais des Sports-10h 00 : COSPN  – USF (H).-11h 45 : Serasera  contre ASA (D)

14h30 : BC Est contre MB2ALL (H)

16h10 : ASCB contre TMBB (H)

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Ankadifotsy : Mpanendaka an’elakelan-trano miaraka amin’ny antsy be

Miisa telo ireo tontakely voasambotry ny pôlisy tetsy Ankadifotsy tamin’iny faran’ny herinandro iny. Manodidina ny 15 taona eo avokoa ry zalahy ireto, hoy ny fampitam-baovao azo, ary tratra niaraka tamin’ny zava-maranitra. Anisan’ireo faritra feno elakelan-trano raha iny faritra Ankadifotsy sy ny manodidina iny. Elakelan-trano izay manampy betsaka ireo mponina amin’ny fivezivezena isan-karazany. Efa maro anefa no mahafantatra tsara fa raha vao mirotsaka monja ny haizina dia tsy azo atao intsony ny mindrana ireny lalan-kely ireny, noho ny fisian’ireo andiana mpanendaka, izay tsy tahotra sy henatra, hanindrona antsy sy hanao tambabe raha vao miseho mamaly azy ireo. Raha ny vaovao azo dia efa maro ireo fitarainana tonga teny anivon’ny pôlisy mahakasika izay tato ho ato. Nisy araka izany ny fisafoana na andro na alina amin’izany lalan-kely izany. Ny faran’ny herinandro lasa teo dia zazalahy iray, hafahafa fihetsika irery anaty elakelan-trano no nifanena tamin’ireo mpitandro filaminana misahana izany faritra izany. Rehefa nosavaina ity farany dia nahitàna antsy lava iray tany aminy. Azo heverina avy hatrany fa isan’ireo andian-tovolahy mampihorohoro ireo eny an-toerana izy. Tamin’ny fisamborana ity tovolahy no nilazàny fa « tsy izy irery no manao io asa ratsy io fa miaraka amin’ny tovolahy miisa roa namany izay natorony ny misy azy ireo ». Teti-dratsin’izy ireo ny hoe, ny iray no mody mihaza, ary tamy manao tambabe ny hafa rehefa avy eo. Nidinana ifotony ary nosamborina avy hatrany moa izy roa lahy namany ireto. « Fantatra taorian’ny fanadihadiana fa izy ireo no isan’ny mpanendaka mamono sy mandratra olona eny amin’iny faritra iny », hoy hatrany ny vaovao. Nentina nihazo ny birao avy hatrany izy telolahy, nanaovana fanadihadiana. Marihana fa mitohy foana tsy tapaka ny fisafoana eny amin’iny faritra iny ataon’ny eo anivon’ny pôlisy kaomisarian’ny boriborintany fahatelo. Manentana ny rehetra hatrany ireto mpitandro filaminana amin’ny fanomezam-baovao, hahafahan’ny rehetra mamongotra ireny olon-dratsy ireny.

m.L

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BFM : Premier achat d’or d’une quantité de 177kg

Depuis le 15 décembre 2020, la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) a commencé à acheter de l’or auprès de ses fournisseurs agréés.

« Lors de ce premier achat, elle a pu acquérir en tout une quantité de 177kg de ce métal  précieux qui va constituer la Réserve d’or nationale », a déclaré le ministre des Mines et des Ressources Stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, lors de son intervention à la chaîne nationale. Et lui de faire savoir que plus de 500 000 acteurs opèrent actuellement dans la filière aurifère. « Cependant, une infime partie d’entre eux sont formels », a-t-il souligné. Raison pour laquelle,  ce département ministériel procède à l’assainissement de la filière.  À titre d’illustration, « tous les acheteurs d’or qui se développent comme des champignons à Analakely doivent disposer d’une autorisation du ministère des Mines. L’Agence nationale de l’Or ou ANOR, un organisme rattaché à notre département, travaille en ce moment en collaboration avec la commune Urbaine d’Antananarivo, pour ce faire », a-t-il poursuivi.

Devises à rapatrier. Parlant des exportations aurifères de Madagascar, le ministre de tutelle a annoncé que 938 kg d’or ont été déclarés officiellement exportés à l’étranger en 2020 alors que les statistiques miroirs provenant des pays destinataires font état de 2 à 3 tonnes d’or importées chaque année de la Grande île.  En outre, «la valeur des devises rapatriées issue de l’exportation d’or en 2017 devrait se chiffrer à 111 milliards Ar. Cependant, seuls 402 millions Ar ont été enregistrés dans la Caisse de l’État, soit un taux de 0,36%. Pour l’année 2020, les devises à rapatrier portaient une valeur de 394 milliards Ar, mais seulement 6,7 milliards Ar, soit un taux de 1,71%, ont été enregistrés. C’est une des raisons pour lesquelles nous avons pris la décision de suspendre temporairement les opérations d’exportations aurifères depuis octobre 2020 », a-t-il expliqué. En revenant sur l’affaire de 73,5kg d’or exportés illicitement et qui ont été saisis à Johannesburg en Afrique du Sud, le 31 décembre 2020, il a  enchaîné que l’État est en train de constituer toutes les preuves pour démontrer aux autorités sud -que ce sont vraiment des richesses nationales. « Les négociations se poursuivent quant à l’extradition des ces trois Malgaches arrêtés sur place et de cette quantité d’or saisie. Les petits et les gros poissons ne pourront pas échapper au filet des autorités judiciaires », a réitéré le ministre de tutelle.

Problème de KRAOMA. Par ailleurs, il a saisi cette occasion pour évoquer l’état d’avancement du projet de révision du Code minier.  « Il ne reste plus qu’un seul thème à discuter entre toutes les parties prenantes, à savoir, la fiscalité minière. Nous prévoyons de le soumettre à la prochaine session ordinaire de l’Assemblée Nationale en mai 2021 », a-t-il ajouté. Quant au problème touchant la société d’Etat KRAOMA, le ministre Fidiniavo Ravokatra a soulevé que le partenaire russe a réclamé des dommages suite au contrat conclu avec le régime précédent. En effet, ce dernier a déclaré « qu’il y a environ trois tonnes de réserves de chromes exploitables alors que ce n’était pas le cas une fois que cet investisseur russe s’implante sur le site. Les dettes de KRAOMA s’élèvent à 55 milliards depuis 2018 et ses pertes sont évaluées à plus de 39 milliards Ar. En décembre dernier, trois mois de salaires ont été régularisés. Et à chaque fois qu’un partenaire s’intéresse, des employés entament une grève. Un « business plan » sera pourtant mis en place prochainement pour redynamiser cette entreprise », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Covid-19: 300 nouveaux cas en une semaine.

Le bilan de la semaine du 9 janvier 2021, montre l'apparition de 300 nouveaux cas, testés positifs du Covid-19 à Madagascar, dont 183 à Analamanga. 2512 tests ont été effectués dans toute île. Il en a été déduit que les nouveaux cas de coronavirus se trouvaient dans les 15 régions de Madagascar.

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Président de la République - Trois magistrats et un ancien ministre parmi les désignés sénateurs

Le Président de la République Andry Rajoelina a nommé les six sénateurs restant qui complèteront la nouvelle Chambre haute. Parmi eux, l’on compte cinq hommes et une femme.

En se référant à l’article 81 de la Constitution qui lui confère le pouvoir de désigner des sénateurs de son quota « pour partie sur présentation des groupements les plus représentatifs issus des forces économiques sociales et culturelles et pour partie en raison de leur compétence particulière », le locataire d’Iavoloha a choisi. Le décret numéro 2021-060 portant nomination des membres du Sénat désignés par le Président de la République a été pris hier, soit la veille de l’ouverture de la session spéciale du Sénat. Parmi les six sénateurs figurent trois magistrats. Il y a d’abord Imbiki Herilaza, actuel secrétaire général du ministère de la Justice, magistrat, fils d’Imbiki Anaclet, ancien ministre de la Justice. Avec lui suivent deux autres magistrats, en l’occurrence Randriamanantenasoa Landy Mbolatiana, la seule femme sénatrice désignée par le Chef de l’Etat, et Andrianandrasana Hajaniaina Tahiana. Ndremanjary Jean André, ancien ministre de l’Enseignement supérieur et ancien ministre des Sports durant la Transition, fait son grand retour sur le devant de la scène politique. Pareil pour Tsiebo Mahaleo Richard Victor, ancien député, ancien membre du Congrès de la Transition et dernièrement ancien directeur au niveau du ministère de la Jeunesse et des Sports. Qui sera le président du Sénat ?Ramanambitana Richard Barjohn, leader de l’association Isika fikambanana miara-dia amin’ny Président Andry Rajoelina, et récent directeur de la communication institutionnelle au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo, directeur général d’un institut supérieur, fait lui aussi son entrée au niveau du Sénat. Avec ces six nouveaux membres désignés, les 18 nouveaux sénateurs sont donc tous connus. Les 12 autres sénateurs avaient pour rappel été élus lors de l’élection de décembre 2020. En tout et pour tout, il y aura donc 16 hommes et 2 femmes au Palais de verre d’Anosikely. La question que se posent dorénavant les observateurs est de savoir qui sera le président ou la présidente du Sénat. Celui ou celle qui sera désigné(e) sera le neuvième président du Sénat. Les supputations vont bon train. Parmi les sénateurs élus et désignés, des noms sont susurrés. Bon nombre d’observateurs estiment que le futur président du Sénat figure parmi les sénateurs issus du quota présidentiel annoncés hier. Le nom d’un des trois magistrats désignés hier revient à ce propos avec insistance. En tout cas, il est sûr que la personne qui siègera au perchoir du Sénat sera une personne de confiance d’Andry Rajoelina. Cet homme ou cette femme sera en effet amenée à prendre l’intérim du Chef de l’Etat en cas de vacance du poste, conformément aux dispositions constitutionnelles. La loi fondamentale ajoute que le Chef de l’Etat en exercice, candidat à l’élection présidentielle, démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin. Si Andry Rajoelina candidate pour un second mandat, il choisira une personne de confiance, pour présider la Chambre haute. L’identité du nouveau président du Sénat ne devrait pas tarder à être connu. La première session du Sénat aura lieu ce jour, le deuxième mardi suivant la proclamation des résultats définitifs par la HCC. Les sénateurs se pencheront lors de cette session sur la mise en place du bureau permanent et l’élaboration d’un nouveau règlement intérieur. La passation entre ce nouveau bureau et l’ancien devra avoir lieu avant le début de la semaine prochaine.  La Rédaction

Le Sénat cherche son bureau permanent

Les nouveaux sénateurs vont se réunir pour une première législature ce jour. Ils mettront en place les nouveaux membres du bureau permanent. Selon les informations recueillies, ils seront au nombre de 4. Mais tous les sénateurs ont une obligation de redevabilité envers le peuple et le Président.Les nouveaux membres de la Chambre haute sont connus. A part les membres élus, au nombre de 12 à raison de 2 par provinces, les 6 membres nommés par le Président de la République sont désormais aussi connus. Ils sont déjà connus du public si l’on ne cite qu’Herilaza Imbiki, Ndriamanjary Jean André ou Tsiebo Mahaleo Richard Victor. Les négociations actuelles se trouvent alors dans la composition des nouveaux membres du bureau permanent. Selon les informations recueillies, ils seront au nombre de 4 : le président du Sénat, le vice-président, le questeur et le rapporteur général. Les négociations vont bon train et toutes les cartes sont jetées sur l’échiquier politique.Mais le sénateur Tsiebo Mahaleo Richard Victor n’en est pas à ce stade actuellement. Questionné sur cette nouvelle nomination, il a d’abord adressé ses « sincères remerciements à Monsieur le Président de la République pour avoir mis sa confiance en ma personne. Comme on le constate, loyauté et fidélité sont des valeurs toujours payantes ». Il a poursuivi que « le Président Andry Rajoelina est un homme toujours à cheval sur les principes ». « Aussi nous en qui il a misé sa confiance devons agir de la sorte en mettant en avant la redevabilité sociale et l’obligation de résultat », a-t-il maintenu. Un message adressé non seulement à tous les sénateurs mais également à tous ceux qui ont été nommés en Conseil des ministres.Pour ce qui est du Sénat en particulier, le nouveau sénateur a ajouté qu’ « à cette nouvelle législature, nouvelle mode de gouvernance, pour de nouveaux objectifs en l’occurrence la réalisation du PEM ». Aussi, « chaque institution a sa part de responsabilité dans cette œuvre nationale qu’est la transformation en actions des ‘‘Velirano’’ ». Le sénateur Tsiebo Mahaleo Richard Victor défend donc que « le nouveau Sénat doit être une figure de proue dans cette mission sacro-sainte ». Etant une chambre haute, une chambre des sages, les nouveaux sénateurs ont l’obligation de redevabilité envers le peuple et le pays dans la réalisation du Plan Emergence de Madagascar (PEM) initié par le Chef de l’Etat.

 

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Nouvelle hausse des cas de Covid-19 - Appliquons les gestes qui sauvent !

Doucement mais sûrement, la hausse des nouveaux cas de contamination à la Covid-19 à Madagascar inquiète les simples citoyens. D’après les dernières statistiques publiées par le ministère de la Santé publique, 300 personnes sur les 2512 testées ont été déclarées porteuses du fameux virus.

Ce bilan hebdomadaire correspond à la période du 08 au 15 janvier. Bien que ces statistiques semblent encore insignifiantes par rapport à la situation dans les autres pays du monde, n’empêche que la menace d’une 2ème vague plane comme une épée de Damoclès. L’état des lieux pour la Région Analamanga est d’autant plus préoccupant puisque les nouvelles contaminations qui y sont enregistrées dépassent largement la moitié du nombre total des cas. Depuis le début de l’année 2021, la courbe des contaminations est toujours ascendante.Durant la semaine d’avant, c’est-à-dire la période entre le 2 au 8 janvier, le bilan fait état de 234 nouveaux cas dont 93 à Analamanga. Cette hausse continue des contaminations, en pleine période de chaleur, amène à réfléchir sérieusement sur les comportements à avoir pendant la saison froide. Alors que l’Etat d’urgence sanitaire a été levé depuis trois mois, les autorités ont fait savoir qu’un nouveau reconfinement n’est pas à l’ordre du jour.Une prise de conscience citoyenne impérativePlusieurs facteurs peuvent expliquer cette soudaine remontée de la pandémie dans le pays. D’abord, la période des fêtes qui a donné libre cours à tous les excès comme le rassemblement de personnes sans la moindre distanciation sociale dans tous les lieux publics ou privés, le relâchement dans le port du masque. A cela s’ajoutent les autres gestes sanitaires comme le gel désinfectant et le lavage des mains qui ont été carrément mis aux oubliettes chez une grande partie de la population. A l’approche de l’hiver, tout un chacun doit faire preuve de responsabilité pour éviter que les contaminations ne montent en flèche comme ce fut le cas l’année dernière.  Chaque citoyen est garant de sa propre santé et ce bien avant l’Etat ou autre entité. Ainsi, il sera inutile de rejeter la faute aux dirigeants si une personne attrape le virus en ayant négligé les mesures sanitaires qui s’imposent. Une prise de conscience citoyenne est impérative en appliquant à la lettre les gestes qui sauvent pour éviter de marcher sur les traces des pays occidentaux où de nouvelles souches de la Covid-19 ne cessent de faire des ravages. Un exemple plus proche est celui de nos voisins de l’océan Indien comme les Comores ou encore La Réunion qui comptent déjà des cas de coronavirus imputés à la nouvelle souche. Du côté de l’Etat et des institutions sanitaires, l’anticipation est de mise pour ne pas être pris de court, car … gouverner c’est prévoir !La Rédaction

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Pour qui sonne… !

Pour qui sonne le glas ! Le jour fatidique arrive. La session extraordinaire (la première d’ailleurs) du Sénat se tient en ce deuxième mardi comme le veut la Constitution. En effet, dans l’Art 78, par analogie aux dispositions légales qui régissent l’Assemblée nationale, le Sénat se réunit le deuxième mardi qui suit la proclamation des résultats. Une session spéciale qui, pour le cas présent, met fin définitivement à l’existence du Sénat (ancienne formule) et met sur les rails définitivement le Sénat (la nouvelle formule). Le Sénat est mort, vive le Sénat ! Et pour qui sonne… la sonnerie de la mort ? Le dernier bastion du régime HVM s’écroule et le dernier bataillon radicalisé défendant les causes de l’ancien régime bleu et surtout du Président déchu Rajaonarimampianina évacué. En 2015, au point culminant de la puissance sans partage du parti au pouvoir HVM, le régime Rajaonarimampianina saccagea la Chambre haute. Le « Hery vaovaon’i Madagasikara » (HVM) rafla presque la totalité des sièges élus et ceux de nommés. TIM et MAPAR durent se contenter des miettes sinon quelques brins de sable notamment pour le parti de Rajoelina Andry Nirina. Le parti bleu dictait la règle du jeu. L’opinion publique nationale fut témoin des absurdités ou des enfantillages des sénateurs de la majorité d’Anosikely dans la gestion des affaires au Palais de verre. Et les barons au pouvoir ayant verrouillé le régime croyait que la terre et le… ciel leur appartenaient et ne souciaient de rien.L’élection présidentielle de 2018 remettait tout en cause. Le rêve de s’éterniser au pouvoir s’évanouit d’un coup ! Battu à plate couture, le Président sortant Rajaoanarimampianina Hery, candidat à sa propre succession trébucha… à terre. N’obtenant que quelques poussières de voix (8 % et des miettes), le tout puissant Rajao dut s’effacer avec humiliation de la scène politique nationale. Absent dans les travées de l’Assemblée nationale, le HVM ne dispose que le Sénat pour porter haut le flambeau du moins ce qui en reste du « Fanjakan-dRajao ». Malheureusement, la Constitution n’accorde que très peu de marge de manœuvre à la Chambre haute dans le mécanisme du pouvoir sinon dans le rouage des Institutions au sein de la République. Entre autres, le Sénat n’est d’aucune utilité sans la présence de l’Assemblée nationale. A travers la navette entre les deux Chambres, l’Assemblée de Tsimbazaza a le dernier mot. Etant les représentants élus au suffrage universel direct, les députés jouissent de la pleine puissance de la décision finale. Elus au suffrage indirect, les sénateurs doivent se contenter d’un cadre de responsabilité limité au niveau de la consultation. Mais n’empêche que les parlementaires HVM ralliés par ceux du TIM formant ainsi le socle de l’Opposition, ont pu faire du bruit. Seulement, rien que du bruit ! Les vaines gesticulations des Rivo Rakotovao, des Olivier Rakotovazaha et bien d’autres ne parvinrent pas à influencer le cours des évènements.L’arrivée au pouvoir du jeune et visionnaire Rajoelina Andry à l’issue d’une élection libre et démocratique balaya d’un seul coup tous les espoirs. Les ambitions de vouloir s’accrocher au fauteuil doré tombèrent à l’eau. C’est la fin de l’épisode !La session spéciale d’aujourd’hui s’enchaîne sur les élections des membres du Bureau permanent dont principalement le président du Sénat.Ndrianaivo

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Madagascar - FMI - Le nouveau programme en pleine élaboration

A pied d’œuvre. Le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato, mobilise actuellement ses directeurs généraux dans le cadre de l’élaboration du nouveau programme avec le Fonds Monétaire International (FMI).

Les perspectives de politiques économiques à Madagascar, que ce soient les recettes fiscales, la croissance économique ou la gestion des finances publiques en général, seront présentées devant Charalambos Tsangarides, le chef de mission pour Madagascar et Marc Gérard, le représentant résident. L’atelier a déjà débuté hier et s’achèvera le 5 février prochain. En tout cas, le renforcement de la stabilité macroéconomique et la promotion d’une croissance durable et inclusive seront les lignes de l’objectif dudit programme.Il faut savoir que cette nouvelle cadre de coopération fait suite à la Facilité élargie de crédit (FEC) mise en œuvre à partir de 2016 jusqu’en 2019. Elle a permis à Madagascar d’obtenir un financement à hauteur de 304 millions de dollars. Un autre financement sur trois ans est également attendu à l’issue de cet atelier. Il reste encore à savoir le montant du financement puisque ceci attend l’aval du Conseil d’administration. Les modalités de décaissement sont également attendues, sachant qu’elles sont conditionnées par l’atteinte des critères de réalisation quantitatifs et les repères structurels fixés au préalable. Solange Heriniaina

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Nouveau Code minier - Présentation à l’Assemblée nationale en mai prochain

La refonte du Code minier s’accélère depuis la reprise des travaux de commission. Suspendues en mars à cause de la pandémie, les phases de concertation ont repris leur cours en août dernier. Cela fait maintenant une année que toutes les parties prenantes, à savoir la société civile, l’Administration publique, les opérateurs des petites et grandes mines ainsi que les syndicats s’attaquent à la modification du texte.

D’après Fidiniavo Ravokatra, ministre des Mines et des Ressources stratégiques (MMRS), le nouveau Code est prévu être présenté devant les locataires de Tsimbazaza durant la première session parlementaire. « Nous avons aligné les textes et lois à la Politique générale de l’Etat. Il faut que le secteur minier ait des impacts sur la vie de la population.  Tous les points ont été abordés. Il ne reste plus qu’à réviser la fiscalité minière. Les débats entre le comité de réflexion et de rédaction se poursuivent tous les jeudis matins pendant les réunions. Selon les prévisions, le Code minier devrait être présenté aux députés en mai prochain », annonce Fidiniavo Ravokatra.

Etude approfondie

Pour rappel, un avant-projet de loi a déjà été publié en décembre 2019. Le document stipule que le montant de la redevance varie en fonction des substances minières, notamment 4 % pour les minerais, 4 % pour les métaux précieux, 8 % pour les pierres précieuses brutes, 4 % pour les pierres précieuses taillées, 8 % pour les pierres fines brutes, 4 % pour les pierres fines taillées, 6 % pour les pierres industrielles brutes, 3 % pour les pierres industrielles taillées et 8 % pour les fossiles. Mais ceci reste une proposition. Une étude approfondie sera encore menée avant la prise de décision. « La fiscalité minière joue un rôle majeur dans le développement du pays. Il a été convenu de ne pas déterminer le taux à la va-vite. Une étude sera encore menée par un économiste. Ce dernier modélisera la situation. C’est à partir du résultat que nous en tirerons les conclusions et fixerons le taux », déclare Christian Iharantsoa, représentant de Transparency International Madagascar. Solange Heriniaina

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JIRAMA - L’hybridation des centrales prend forme

Au tour de Maevatanàna. Pour réduire le coût de production d’électricité, la compagnie Jiro sy Rano Malagasy (JIRAMA) mise sur l’hybridation de ses centrales thermiques dans les différentes Régions du pays. Cette fois-ci, c’est la centrale de Maevatanàna qui devient hybride en exploitant à la fois l’énergie solaire et les produits pétroliers.

Un groupe d’une puissance de 160 kW est désormais opérationnel dans la centrale de la JIRAMA située à Maevatanàna. « La JIRAMA poursuit aujourd’hui l’amélioration de l’alimentation en électricité sur tout le territoire, à travers l’exploitation des sources d’énergie renouvelable, comme l’indique sa feuille de route de redressement. Cette nouvelle infrastructure mise en place va ainsi permettre la réduction voire l’effacement des coupures d’électricité dans cette localité. Elle renforcera ainsi la production qui est désormais de 804 kW pour une pointe de 724 kW », expliquent les responsables au niveau de l’entreprise.Un deuxième groupe électrogène est également en cours d’installation pour renforcer davantage l’alimentation en électricité à Maevatanàna. La mise en place de ces groupes électrogènes vise surtout à soutenir la production d’électricité via l’énergie solaire. Cette dernière assurera la production et l’alimentation durant le jour, tandis que le thermique sera utilsé durant la nuit. Au cours des trois derniers mois, plusieurs centrales sont devenues hybrides, notamment celle de Bekitrobaka, Antsohihy ou encore l’île Sainte-Marie. Rova Randria

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Incendie à Anosibe Ouest - Une cinquantaine de maisons en proie aux flammes

Le quartier d’Anosibe Ouest, pour la deuxième fois consécutive, a été de nouveau le théâtre d’un incendie particulièrement dévastateur, hier matin, précisément vers 7h. Plus de cinquante maisonnettes, car la plupart étant construites en bois, ont été alors dévorées par les flammes, rendant ainsi plus d’un millier de personnes temporairement sans-abri.

Mais il y a pire, les habitants du secteur, qui sont essentiellement des petits commerçants, ont tout perdu dans ce sinistre : économie, animaux de basse-cour et d’élevage, meubles, etc. Seuls les plus téméraires ont réussi à sauver quelques objets du brasier. “J’ai perdu les 500 000 Ar qui étaient à l’intérieur de mon sac à main”, se lamente une jeune mère de famille. Sa voisine semble ne pas toujours revenir sur terre : “Nous avons 80 sacs de charbon. Il ne reste plus que des cendres”, déclare celle-ci, la voix entrecoupée de sanglots. Une troisième déplore : “Nous avons tout perdu : cochons, volailles, etc. A peine, ai-je réussi à sauver mon enfant de cet enfer”.Plusieurs témoins affirment que les flammes auraient démarré d’un foyer où des enfants, en train de jouer, auraient oublié d’éteindre le feu dans le réchaud. De plus, il ventait assez fort hier matin au point que les flammes se sont propagées à une vitesse impressionnante, dévorant les petites habitations précaires, les unes après les autres. Dans un premier moment de l’incendie, des riverains ont tenté de circonscrire le feu avec des moyens du bord. Mais cela fut tellement dérisoire. Au bout de quelques moments où les habitants, attendant une éternité, commençaient à s’impatienter, mais les sapeurs-pompiers sont finalement arrivés, avec un convoi de six fourgons pompes. Outre le temps nécessaire pour dénicher une bouche d’incendie, qui ne fonctionne d’ailleurs plus, et  un autre encore pour déployer le matériel, sans parler de la difficulté apparente pour se frayer un passage à travers les dédales du théâtre de l’incendie, il a fallu aux soldats du feu plus de deux de temps pour pouvoir vaincre complètement le feu, c’est-à-dire vers 9h, hier.  Actuellement, les sinistrés sont hébergés dans un centre d’accueil provisoire, selon le chef Fokontany.Franck R.

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Litige d’héritage à Anosibe - Des enfants légataires demandent un compte à leur tante à l’étranger

Actuellement, une affaire autour d’un litige d’héritage, faisant s’entre-déchirer des membres d’une famille indopakistanaise locale, connaît un rebondissement. La querelle entre trois enfants héritiers et leur tante, qui a rejoint récemment l’Hexagone, tourne autour d’une propriété sise dans le quartier d’Anosibe.

Tout comme la plupart des observateurs qui font montre d’une parfaite impartialité et neutralité, les héritiers affirment ne pas comprendre leur proche parente. C’est l’une des raisons pour lesquelles ils sont montés au créneau. Que revendiquent-ils au juste ? Il se trouve que dameX, la tante en cause dans l’affaire, aurait dû être déférée au Parquet d’Antananarivo depuis peu, toujours dans le cadre d’une enquête à propos d’une présumée remise en cause sans raison valable d’un accord signé entre trois parties prétendantes à l’héritage d’un bâtiment sis à Anosibe, à parts égales. Parmi les griefs de ces héritiers, leur étonnement sur le fait que leur tante a pu encore partir à l’étranger malgré un ordre formel des autorités de ne pas bouger du pays, jusqu’au terme de l’enquête. Mais revenons sur les faits. Le 13 mars 2013, un accord sous seing privé appelé « feuille de route » a été signé entre les trois parties prétendantes à l’héritage du bâtiment, la pomme de la discorde, à parts égales. Ce document est attesté à l’époque par un témoin de moralité, indépendant, et qui a accepté de jouer le rôle de médiateur, selon l’information. Cette personne a, pour preuve et à deux reprises, attesté par exploit d’huissier que toutes les parties avaient accepté et contresigné l’accord. Mais compte tenu à l’époque des tensions familiales et de la difficulté à faire appliquer cette « feuille de route », il a été décidé par l’une des
parties et dans l’intérêt de tous de faire homologuer le 04 août 2015 près le Tribunal de Première instance d’Antananarivo cet accord. Il résulte de ce jugement réputé contradictoire la décision suivante : « Au fond : Fait droit à la demande ; ordonne l’homologation de la feuille de route pour un partage équitable, loyal, légal entre les héritiers et les ayants droit. »
Actuellement, les parties concernées s’interrogent bien comment est-il possible que quelques années plus tard, la femme pointée du doigt dans l’affaire puisse remettre en cause ce document équitable, loyal et signé par tous devant témoin ? Et surtout, il y avait des preuves accablantes montrant que cette dame avait accepté sans réserves les termes de cet accord ? Ces mêmes observateurs ne cachent donc pas leur doute comme quoi l’objectif de cette manœuvre n’est autre que de ne pas avoir à rendre ce qu’indûment elle a pris, usé, utilisé au détriment des autres héritiers pendant toutes ces années ! Ou comme le dit l’adage, bien mal acquis ne profite jamais…F.R

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Mutinerie à la prison de Farafangana - Un évadé déféré au Parquet

Mercredi dernier, un certain Marolahy, l’un de ces 88 prisonniers qui se sont mutinés il y a quelques mois à la prison de Farafangana, a été capturé par les Forces de l’ordre, mettant ainsi fin à une assez longue période de cavale.

Quelques jours à peine après son arrestation, précisément samedi dernier, le fugitive a dû être de nouveau déféré au Parquet. Il avait alors à répondre de ses actes concernant son évasion, bref sa participation dans la sanglante mutinerie d’août 2020. Le concerné risque donc gros.En 2018, le nommé Marolahy fut condamné à 5 ans d’emprisonnement à la suite d’une affaire de vol associé à une violence. Il figure ainsi dans la liste des 72 prisonniers ayant été repris à la suite d’une traque musclée des quatre composantes des Forces dont l’administration pénitentiaire, la Gendarmerie, la Police et l’Armée. Actuellement, il ne reste donc plus que 16 fugitifs que les autorités recherchent encore activement.F.R

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Alliance française d’Antsirabe - Ouverture de la saison culturelle 2021

Samedi dernier en début d’après-midi, dans sa grande salle de spectacle, a eu lieu l’ouverture officielle de la saison culturelle 2021 de l’Alliance française d’Antsirabe (AFA) en présence des journalistes locaux. A noter qu’avant d’entrer dans le vif du sujet, le directeur de l’AFA, Felix Geoffrey a fait un bref aperçu des activités de cette institution culturelle du Vakinankaratra durant l’année 2020.

L’orateur a qualifié que l’année qui vient de s’écouler est une année très compliquée pour le monde en général et pour la Grande île en particulier, dont la Région de Vakinankaratra et l’Alliance française d’Antsirabe n’y font pas exception. Et pour cause, l’effet très néfaste engendré par la pandémie de Covid-19 et qui perdure encore… Et le directeur de poursuivre qu’outre les grands rendez-vous, à savoir la Semaine de la  Francophonie, la Fête de la musique, Madajazzcar, les Festivals de cinéma RFC ainsi que l’évènement « Le temps presse », cette année 2021 sera pour l’Alliance française d’Antsirabe placée sous les signe de la jeunesse et de l’innovation.En effet, fidèle à sa mission et à ses valeurs, l’AFA fera la part belle à la culture malagasy dans sa programmation, tout en invitant régulièrement des artistes venant d’autres pays, notamment francophones et ceux de l’océan Indien, et cela grâce au soutien de l’ambassade de France et de l’Institut français de Madagascar. Et cela a commencé en beauté ce samedi 16 janvier dans l’après-midi par une rencontre avec l’auteure franco-tunisienne Hella Feki, qui a présenté son premier roman « Les noces de jasmin », inspiré par la révolution tunisienne de 2011, suivie par le premier concert à Antsirabe de Wendy Cathalina, star montante de la Trop-fusion dont les tubes « Ameza izy », « Tsy digniko » et « Diso calcul » totalisent déjà des centaines des milliers de vues sur les réseaux sociaux.Toujours d’après le n°1 de l’AFA, le premier trimestre de cette année se poursuivra avec des événements variés et de qualité, notamment à travers des rencontres littéraires, de la danse, du théâtre, des exposition, du slam, de la musique, des conférences… assurés par quelques grands noms de la scène nationale tels Michèle Rakotoson, Silo, Rajery, Mafonja Mpamanga, Lion Hill, Kanna Jihe, sans oublier les musiciens réunionnais de Tapkal. En outre, aux artistes émergents qui souhaitent percer, l’Alliance française d’Antsirabe leur donnera l’opportunité de développer des projets via des  résidences artistiques sur l’une des plus grandes scènes du pays offrant des conditions techniques professionnelles, sans oublier l’inauguration d’un studio de répétition destiné aux jeunes musiciens du Vakinankaratra.Par ailleurs, le confinement a incité l’Alliance à organiser davantage d’événements « connectés », notamment la Fête de la musique, la Journée internationale des profs de français. Néanmoins, elle continuera sur cette lancée en organisant des conférences-débats proposés au plus grand nombre en visioconférence/Facebook live, comme la rencontre littéraire prévue samedi prochain. Enfin, conclut Félix Geoffrey, le plus grand centre culturel de la ville proposera des spectacles animés par des artistes venant d’autres Régions de Madagascar, tout cela grâce au formidable réseau de 29 Alliances françaises réparties sur tout le territoire. En résumé, l’Alliance française d’Antsirabe nous fera vibrer et voyager toute l’année avec cette programmation riche et prometteuse. Pour vous tenir au courant de tous les programmes, il est conseillé de rejoindre les 8 000 abonnés sur leur page Facebook.Jeannot Ratsimbazafy

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Situation humanitaire dans le grand Sud - Besoin de 75 millions de dollars additionnels

« La sécheresse dans le grand Sud s’intensifiera d’ici février et avril prochain, si la situation climatique persiste ». Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche l’a souligné hier au Carlton, Anosy, lors du lancement du « Flash Appeal » ou « Appel éclair » face à la situation humanitaire dans le Sud.

En fait, celle-ci est devenue critique ces derniers temps à cause des conséquences de la sécheresse elle-même, aggravées par les effets néfastes de la pandémie de Covid-19 et l’insécurité. De plus, l’absence de pluie retarde le démarrage de la campagne agricole et compromet les prochaines récoles prévues en mai-juin. Face à cette situation, l’appel éclair lancé par le Gouvernement malagasy et les Agences des Nations unies à Madagascar vise à collecter un montant de 75,9 millions de dollars, soit plus de 280 milliards d’ariary, auprès des pays et organisations internationales. Ces ressources additionnelles permettront à l’équipe humanitaire pays (HCT) de contribuer aux priorités du Gouvernement et d’accompagner le plan de réponse national à la situation humanitaire dans le grand Sud. La liste des besoins est déjà élaborée et dispatchée avec cet appel éclair, à en croire Djacoba Tehindrazanarivelo, ministre des Affaires étrangères.Pour renforcer les réponses multisectoriellesUn besoin non couvert de 81,3 millions de dollars, soit plus de 300 milliards d’ariary. Le plan de réponse national à la situation humanitaire, élaboré sous le lead du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), l’a prévu pour une réponse multisectorielle jusqu’en mai 2021. Pourtant, les ressources disponibles au niveau de la HCT commencent à être épuisées, d’où le lancement de l’appel éclair. Ce dernier permettra de sauver des vies de 300 000 enfants de moins de 5 ans en situation de malnutrition aiguë, outre la prévention de cette situation pour 67 750 femmes enceintes et allaitantes. Il fournira également l’accès à l’eau potable, de petite irrigation goutte-à-goutte pour des jardins potagers communautaires au bénéfice de 420 500 personnes les plus vulnérables. L’appel permettra, d’un autre côté, d’assurer la disponibilité gratuite des services de soins de base pour 230 000 personnes et une assistance médicale en urgence pour 23 822 femmes enceintes. 150 000 élèves bénéficieront d’une alimentation scolaire jusqu’à la fin de cette année scolaire en cours grâce à cet appel. Aussi, 11 900 survivantes de violences, 220 000 personnes exposées à des problèmes de protection mais surtout 1,11 million de personnes victimes d’insécurité alimentaire en seront bénéficiaires. Notons qu’en dehors des réponses d’urgence, des solutions à moyen et à long terme sont indispensables pour renforcer la résilience de la population et arriver à un redressement du grand Sud.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Décès d’un nouveau-né à Befelatanana - La maternité accusée d’échange de bébés

La goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Le décès d’un nouveau-né, survenu le 11 janvier dernier à la maternité de Befelatanana, a fait le tour des réseaux sociaux. Ses parents ont cependant affirmé que le nourrisson était en bonne santé quand sa mère a quitté la maternité.

En effet, vu la complication durant la naissance, le nouveau-né a été admis au service de néonatalogie pour une surveillance médicale, tandis que sa mère a pu rentrer chez elle. La nuit tombée, la maternité ont appelé les parents à propos de l’état critique du nourrisson. Cependant, en arrivant à l’hôpital, ils ont affirmé que ce n’est pas leur enfant. « Mis à part le bracelet qui porte son nom, tout n’était pas normal. Le bébé ne porte ni les vêtements qu’on a laissés avant notre départ, ni la couche. Et même, nous n’avons plus retrouvé la forme de sa tête qui est encore allongée dès qu’il est sorti de la salle d’accouchement », raconte le père sur son compte Facebook. A vrai dire, la famille a insinué que le nourrisson a été échangé avec un autre, décédé. Ces parents affirment vouloir aller jusqu’au bout de cette affaire. A maintes reprises, beaucoup se plaignent de la mauvaise qualité des services au sein de cette maternité de Befelatanana. Et cette histoire a été une bombe à retardement qui a déclenché la colère des internautes et ceux qui ont déjà été témoins ou ayant assisté à des scandales dans les hôpitaux publics, notamment dans cette maternité. On peut citer entre autres la corruption, les stagiaires qui effectuent les tâches des sages-femmes et infirmiers, les stages pratiques réalisés sur des patients.

Une asphyxie néonatale

Autant que ces parents endeuillés, la maternité de Befelatanana a tenu à apporter ses versions des faits, hier. Le Professeur Hery Rakotovao, directeur de l’établissement CHUGOBS, ainsi que le docteur Hery Rajaonarison, chef du service néonatalogie, ont répondu à ces allégations. D’après l’explication du Professeur, le nouveau-né a souffert d’une asphyxie à sa naissance. D’une part, les liquides amniotiques de couleur verdâtre ont provoqué une souffrance fœtale et de l’autre, la complication a engendré un retard dans l’accouchement du bébé. Face à cette situation, le nourrisson a été admis au service de néonatalogie. « Nous avons diagnostiqué un manque d’oxygène chez le nourrisson. Il a été placé sous oxygène et alimenté avec un sérum. Après une tentative de  réanimation, le nouveau-né a malheureusement succombé, 40 minutes après sa surveillance », explique-t-il. Lui de poursuivre que, à la Maternité de Befelatanana, aucun échange de nourrisson n’est possible. « Tous nos services sont placés sous haute surveillance. Si une mère abandonne par exemple son enfant à la maternité, personne ne pourra reprendre ce bébé sans le jugement du Tribunal. Ou encore, si le nom de la mère n’est pas conforme à celui qui est écrit dans le dossier du nouveau-né, nous saisissons la Police pour une enquête », soutient-il.Actuellement, le nombre de lits se trouvant dans cette maternité est encore insuffisant. Par conséquent, les mères peuvent rentrer chez elles deux jours après leur accouchement, sauf en cas de complication. En contre-partie, elles devront faire une lettre d’engagement attestant l’obligation de visiter et d’assurer tous les besoins de leurs nourrissons qui sont encore à l’hôpital.La Rédaction

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Basketball N1A - La GNBC en roue libre

L’écart se dessine entre les participants, les grands clubs prennent le large. Mais, rien n’est encore décisif au classement des équipes qui rejoindront les quarts de finale qu’à l’issue de la dernière journée de demain mercredi 20 janvier.

Chez les hommes, la GNBC Analamanga reste leader au classement de son groupe. La GNBC champion en course à sa propre succession par nature a déjà enregistré trois victoires sur autant de sorties. Après sa victoire de demi-panier contre le Sebam Boeny, adversaire direct des gendarmes 67-66, les bérets noirs ont enchaîné sur une belle victoire devant le Cosmos Diana, hier, sur un score éloquent de 95-58. Le plus dur est fait pour les gendarmes, le reste devrait passer comme sur des roulettes. Avant la fin de cette rencontre, Mory, capitaine de l’équipe et ses coéquipiers ont déjà validé leur ticket pour les quarts à trois journées des phases éliminatoires. Le Sebam Boeny, quant à lui, s’est rattrapé devant le 2BC Analanjirofo (91-54). Ce dernier n’arrive pas encore à sortir la tête de l’eau et enchaîne une série de défaites sur trois rencontres. CosPN Hommes a, de son côté, laminé (104-63) l’USF Haute Matsiatra.Chez les dames, MbAll Analamanga enchaîne aussi sa deuxième victoire devant le BC Est Atsimo Andrefana qui a encaissé sa deuxième défaite (29-79), hier.  Dans un autre groupe, SBBC Boeny a marqué la journée d’hier en infligeant une grosse déculottée au CRJS Atsinanana qui entame son entrée dans le match. La formation Atsinanana s’est lourdement inclinée devant le SBBC sur un score fleuve de (36-134) au tableau. Toutefois, le CosPN 2 Atsinanana a redressé la barre devant la JEA Vakinankaratra (50-45) après sa défaite de dimanche. E.F.

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Syndicat des inspecteurs et contrôleurs de Travail : Dépôt de plainte contre son ministère de tutelle a...

Poursuivant sa grève de revendication de ce qu’il estime comme ses droits, le syndicat des inspecteurs et contrôleurs de Travail a déposé une plainte auprès du Bianco, jeudi 14 janvier dernier. Le syndicat a saisi cette institution pour réclamer une enquête sur leurs indemnités qu’il soupçonne d’être détournées par les responsables auprès de leur ministère de tutelle qui est le ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Loi sociale. Le syndicat affirme que le budget alloué à ces indemnités a été affecté aux achats des véhicules 4X4. Devant cette allégation, ce ministère à travers son directeur des Affaires financières, Benjamin Ravelonarivo, a apporté les précisions suivantes, lors d’une conférence de presse tenue au siège de ce département le week-end dernier. Benjamin Ravelonarivo répond qu’il est faux de dire que ce budget a été détourné, il n’est pas encore sorti de la caisse de l’Etat. D’après lui, il est impossible de procéder à un transfert de crédit de fonctionnement  dans l’exécution de la loi de finances. Pour conclure, il affirme que ce département est en train de chercher tous les moyens possibles pour satisfaire les revendications de ce syndicat.

T.M.

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Orange Pro League : Un tournoi professionnel géré par des amateurs

Le prestigieux tournoi Orange Pro League est à sa deuxième journée. Mais comme au premier jour, les informations sont livrées au compte-goutte. Incroyable mais vrai, ce tournoi censé être professionnel est plutôt géré avec un amateurisme frisant le ridicule. Plus souvent, les résultats proviennent des clubs eux-mêmes via facebook. Se servir de leurs informations pour le journal n’est pas sans risque car manquant parfois d’objectivité. Or on ne peut pas, malgré toute notre volonté, se trouver au By Pass, à Barikadimy, à Mahajanga ou à Ampasambazaha en même temps. C’est pratiquement impossible. Le mieux serait d’avoir toutes les fiches techniques des matches et connaître les buteurs, les cartons et même les arbitres ou la liste des 23 joueurs incluant les transferts. Si on avait procédé de cette manière, on n’aurait pas dû parler d’une surprise ces victoires du Five FC devant Fosa Juniors et JET Kintana. Car on aurait su que le pasteur Tolotra a retenu la leçon du championnat de Madagascar en appelant au poste de gardien Bastia, celui-là même qu’ Elgeco Plus n’a jamais su prendre par le bon bout. À ce portier d’exception, le pasteur Tolotra a réuni toutes les stars des inter-fokontany à Ankadindravola. Des inconnus du grand public des stades mais des solides joueurs capables de se transcender dans les duels. Et là aussi, l’information n’émane pas de Pro League mais de ce dictionnaire ambulant du football malgache qu’est notre confrère de la RTA, Konnie Rakotondramiarana. Merci Konnie !

Clément RABARY

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TMI : Le rideau se lève sur ses 30 ans

Le  coup d’envoi de la célébration des 30 ans de la chorale Tanora Masina Itaosy (TMI) a été officiellement lancé. Hier c’est au temple Flm Ambohimasina Itaosy bien rempli que la formation a soufflé les bougies devant l’assemblée et les dirigeants spirituels. Le culte a duré environ quatre heures pendant lesquelles TMI a été au point d’honneur. La chorale, dirigée par  Lovaniaina Rakotondranaivo, a reçu la bénédiction pour l’accomplissement des concerts prévus pour cette année 2021.  A commencer par celui qui se tiendra le 30 janvier au Plazza Ampefiloha. La chorale comptabilisera environ quarante chansons pour l’occasion. TMI va donc se redécouvrir au large public afin de continuer son rôle d’évangélisation dans la Grande île.

Zo Toniaina

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Présidence du FJKM : Election pour cette année

Le pasteur Irako Ammi Andriamahazosoa devant les milliers de fidèles à Antsonjombe

Le mandat de l’actuel président de l’église FJKM, Irako Ammi Andriamahazosoa, expirera cette année. Une course pour élire son successeur sera donc organisée, a-t-on annoncé lors d’un culte, hier, à Antsonjombe. Cette élection pourrait alors avoir lieu en septembre prochain à Sambava, dans le cadre du prochain grand synode. Dans les coulisses, le nom de l’actuel président, est toujours cité pour rempiler pour un nouveau mandat. Il est donné favori pour rester à la présidence du FJKM, s’il décidera de se porter candidat à sa propre succession. Il est  toujours coté au niveau de son institution, et réputé d’avoir écarté, jusqu’à présent, l’église de tout scandale. Durant son mandat, il a fait beaucoup moins de bruit, contrairement à ses prédécesseurs qui n’ont pas hésité à flirter avec le monde politique. En tout cas, les futurs candidats à la présidence du FJKM auront neuf mois pour tâtonner le terrain et convaincre les électeurs au sein de cette deuxième église la plus influente du pays. Mais pour débuter l’année, les fidèles de l’église réformée FJKM a fait le plein à Antsonjombe, hier, dans le cadre d’un culte grand format. Le président de l’église, Irako Ammi Andriamahazosoa leur a fait appel pour soutenir les victimes du Kere dans le sud.

Rija R.

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Piment Café : Luk, Mahery et Rija Ramanantoanina en vedette

Le trio gagnant

Ils ont signé 25 ans de complicité. Eux, ce sont Rija Ramanantoanina, Luk et Mahery. Si ces derniers sont un duo incontournable dans le showbiz malgache, le trio qu’ils forment avec Rija Ramanantoanina  ne date pas d’hier, et vendredi, ces artistes ont une fois de plus démontré une grande complicité et une grande communion bien établie avec leur public au Piment Café Behoririka.  Les prouesses vocales ont enchanté les mélomanes. Armés de leurs guitares, ils ont vogué sur les répertoires malgaches. Allant du folk au ba-gasy, rien n’a été laissé au hasard.    Comme  toujours, ils ont su faire passer un moment mémorable aux habitués des lieux.

Zo Toniaina

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Raharaha vono olona tao Brickaville : Nivoaka tao anatin’ny fahanginany ny zandary

Efa nambara teto fa nametraka fitoriana momba ilay lehilahy maty notifirin’ny zandary tao Brickaville ny fianakaviany. Voarain’ny zandary ny fitoriana nataon’izy ireo ny alakamisy 14 janoary teo, ka efa mandeha ny fanadihadiana mikasika ity raharaha vono olona ity.

Nambaran’ny zandary fa efa nisy ny fandaminana ny raharaha nataon’ny ben’ny tanàna sy ny lehiben’ny distrika ary ny solombavambahoaka tao Brickaville, mba tsy hampitatra ny raharaha, satria niteraka sakoroka tao an-toerana, nefa efa milamina izany ankehitriny. Tsy mihemotra amin’ny zava-misy ny zandary satria amin’izy ireo dia tsy misy izany kolontsaina tsy matimanota izany, fa izay vandana dia kary amin’izy ireo. Efa mandeha ny fanadihadiana ny raharaha vono olona ity izao, ka hivoaka tsy ho ela ny valin’izany, izay hoentina eo anivon’ny fitsarana ihany koa mba hitsarana izay meloka na tsia.

Nandritra ny fiantsoana mpanao gazety nataon’ny zandary nanazavany ity raharaha Brickaville ity ihany koa, no nilazany fa efa manana borigadin’ny alika mpitsongo dia ny vondrompileovan’ny zandary Atsinanana amin’izao. Izany no napetraka dia mba hanamorana ny fanarahan-dia ireo hekola be vava rehetra mpiseho eto Toamasina, tahaka ny fakana an-keriny, ny vaky trano arahina halatra maherivaika, ary fanafihana mitam-piadiana. Tsy hotontosa anefa izany raha tsy eo ny fiaraha-miasan’ny vahoaka sy ny zandary, amin’ny tsy fikitihana ny toerana avy nanaovana heloka samihafa. Azo antsoina amin’ny 119 sy ny 0342014597 izy ireo mandritra izany na andro io na alina. 90% amin’ny toerana nitrangan’ny asa ratsy nampiasana alika mpitsongo dia dia nahitam-bokany avokoa.

Ankoatra izany dia nilaza ny heviny momba ilay fepetra horaisina momba ny fihanaky ny “coronavirus” amin’izao fotoana izao koa ny zandary, satria hisy ny fepetra fampanarahan-dalàna ny olona horaisin’izy ireo manomboka androany alatsinainy amin’ny fampanajana ny fepetra sakana samihafa. Hisy, vokatra izany, ny fampiharana ny “travaux d’interet general” ho an’ireo tratra tsy mametraka ny arotava mandritra izany. Efa miakatra be indray tahan’ny olona voan’ny “Covid-19” izao eto Toamasina, satria nanomboka tamin’ny olona 08 isan-kerinandro izany dia lasa 21 be izao ny andron’ny alakamisy teo fotsiny.

Malala Didier

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CTC-19 Andohatapenaka : Démarrage timide pour le dépistage de la Covid-19

Le village Voara Andohatapenaka est ouvert de 8h à 16h pour les personnes souhaitant se faire dépister du coronavirus.

Les personnes présentant des symptômes du coronavirus peuvent désormais se rendre au CTC-19 d’Andohatapenaka pour se faire dépister. L’engouement n’était pas encore au rendez-vous durant les deux premières journées

Le Centre de traitement Covid-19 (CTC-19) au village Voara Andohatapenaka a finalement pu rouvrir ses portes depuis samedi. Le nombre de personnes souhaitant se faire dépister du coronavirus est beaucoup moins nombreux par rapport à la période où les contaminations ont explosé. Dans la matinée d’hier, une quinzaine de personnes ont effectué le test PCR contre une dizaine pour la journée de démarrage. Le ministre de la Santé publique, le Pr Jean Louis Rakotovao s’est rendu sur les lieux samedi pour les dernières vérifications et a indiqué que tous les dispositifs mis en place sont déjà prêts à accueillir les malades et les personnes à ausculter.  Il a informé dans la foulée que ce centre est ouvert de 8h à 16h. La carte d’identité nationale ou la carte d’identité scolaire sont exigées pour l’enregistrement des données des personnes à dépister. « Outre la consultation et le test PCR, il y aura également des médicaments gratuits et la prise en charge des cas graves. Les personnes qui s’envoleront à l’étranger doivent se rendre au CHU JRA pour le test PCR si la réception des prélèvements des hôpitaux et du CTC-19 s’effectue au niveau du laboratoire LA2M », a-t-il souligné

Huit CSB. Les personnes présentant des symptômes du coronavirus doivent tout d’abord se rendre au niveau des Centres de santé de base (CSB) pour se faire ausculter.  Huit CSB de la Capitale sont déjà prêts à les recevoir. Il s’agit d’Isotry Central, Ambohitsoa , Ampasanimalo, Antanimena, Mahamasina  , Analamahitsy , Amboniloha et Ambohimanarina. Des médicaments sont déjà prédispositionnés dans ces structures sanitaires et il relève de la compétence des médecins de déterminer le traitement adéquat pour chaque patient. Ils se chargent également d’orienter celui-ci vers le CTC-19 Andohatapenaka lorsque le besoin se présente. Le Pr Jean Louis Rakotovao a réitéré que les médicaments ainsi que les tests PCR pour les personnes présentant des signes suspicieux du coronavirus sont gratuits.

Auto-confinement. Les personnes ayant effectué le test PCR doivent se confiner chez elles en attendant les résultats des prélèvements. Elles sont également invitées à prendre les médicaments prescrits dans les ordonnances et éviter autant que possible le contact physique avec leur entourage. Le respect des mesures sanitaires comme le lavage des mains avec du savon ou du gel hydroalcoolique, la distanciation sociale d’au moins un mètre ou encore le port du masque sont les conditions sine qua non annoncées dernièrement par la Présidence de la République pour éviter le retour au confinement.

Narindra Rakotobe

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Rugby : Reprise de compétitions pour FTMRAF6

Le président de FTMRAF6 et le PDG du groupe JCR.

« Que 2021 soit une année de compétition », tel est le souhait de Jean Heriniaina Rakotondrafara, président de l’association de rugby des bas-quartiers dans les six arrondissements de la Capitale (FTMRAF6) pour ses membres. Comme chaque année, l’association a organisé une présentation de vœux à l’ANS Ampefiloha, samedi dernier. Une centaine des rugbymen issus de différents coins de la capitale y ont été présents. Lors de son allocution, le président a dévoilé le calendrier des compétitions pour cette saison. « Si la crise sanitaire nous le permet, nous reprendrons toutes nos activités sportives. D’autant plus qu’il est temps de revenir petit à petit sur l’éducation des ces jeunes à travers le rugby. Pourtant, nous respecterons toujours la consigne du Malagasy Rugby.», a-t-il ajouté. Le président Naina Be a profité de ce moment pour présenter ses vœux aux parrains et marraines de l’association. Aussi aperçu, le DG du groupe Jean Claude Ratsimivony (JCR) a honoré cette cérémonie par sa présence. En tant que parrain de l’association, il n’est pas venu les mains vides mais a apporté avec lui des précieux produits du laboratoire Vaniala, dont des boissons multivitaminées et de baume Fosa qu’il a distribués aux membres. Par ailleurs, c’était aussi l’occasion pour les membres de partager du « nofon-kena mitam-pihavanana » aux anciens rugbymen. La cérémonie a été clôturée autour d’un déjeuner pour les membres.

Manjato Razafy

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Sénat : Le dilemme du président de la République

La session inaugurale du nouveau Sénat se tiendra demain.

La composition et la configuration du Sénat vont être bouclées dans les prochaines heures. Une nouvelle mouture verra ainsi le jour d’ici peu qui va faire oublier le mandat du parti HVM. Les cartes sont actuellement détenues par le président de la République puisqu’il aura à nommer les six autres personnalités qui siègeront dans cette institution. Sans doute sera t-il aussi amené à peser dans la composition du futur Bureau permanent, notamment pour ce qui est du poste de Président du Sénat.  L’enjeu est politiquement important pour Andry Rajoelina alors que les paramètres qu’il devra prendre en compte sont multiples.

Succession. Andry Rajoelina aura tout intérêt à voir comme président du Sénat une personnalité dont il est sûr de la loyauté à son égard. En clair, une personne qui n’a pas d’ambition présidentielle et qui le remplacera lorsqu’il aura à démissionner dans le cas où il sera candidat à sa propre succession lors de la prochaine échéance présidentielle, conformément aux dispositions constitutionnelles en vigueur. Dans le camp HVM, cette logique a été bien respectée malgré la défaite cuisante de Hery Rajaonarimampianina en 2018. Rivo Rakotovao, qui a assuré l’intérim au sommet de l’Etat pendant le dernier trimestre de 2018, est resté fidèle à l’ancien président.

Onction. Le choix va être périlleux. Encore faut-il dire que la représentation géographique du futur dauphin constitutionnel pourrait également entrer en jeu. On sait que des régimes ont pu vaciller, voire tomber pour avoir refusé de tenir compte de la question épineuse de l’équilibre régional. Mais, outre ces critères politiques, Andry Rajoelina choisira également une personnalité qui aura à la fois la poigne mais aussi la nécessaire souplesse et délicatesse pour diriger la deuxième institution politique de l’Etat, et que cette personne aura l’onction de tous les sénateurs, essentiellement vis-à-vis de ceux qui ont passé l’épreuve des urnes.

Suggestion. C’est dire que le choix même des sénateurs nommés est ainsi un exercice délicat pour le président de la République au risque de se tirer une balle dans le pied. Dès lors, l’on ne s’étonne guère qu’il prenne du temps pour procéder aux nominations. Il est probable également que le Chef de l’Etat veuille aussi susurrer aux sénateurs des suggestions concernant la structure du Bureau permanent lui-même. En effet, celle-ci est appelée à être modifiée pour aller dans le sens de la réduction du nombre de ses membres.

Rija R.

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Recrudescence de la Covid-19 : 300 nouveaux cas et 6 décès en une semaine

Le nouveau variant à nos portes

Le dernier bilan hebdomadaire publié, hier, confirme la recrudescence effective de la Covid-19 à Madagascar. En effet, du 9 au 15 janvier 2021, il a été enregistré 6 nouveaux décès et 300 nouveaux cas confirmés, dont la majorité à Analamanga, principal foyer de l’épidémie. Ci-après la répartition des 300 nouveaux cas, identifiés parmi 2512 tests :

Analamanga 183

Matsiatra ambony 31

Vatovavy Fitovinany 18

Boeny 16

Atsimo-andrefana 11

Anosy 12

Vakinankaratra  9

Analanjirofo 8

Menabe 3

Diana 3

Alaotra Mangoro 2

Amoron’i Mania 1

Ihorombe 1

Sava 1

S’y ajoute 1 cas importé.

Actuellement, 419 cas actifs sont en cours de traitement parmi lesquels 38 formes graves dont 21 à Analamanga, 14 dans la région Haute Matsiatra et 3 dans la région Vakinankaratra.

Quant aux 6 décès, ils sont survenus respectivement à Analamanga (1) ; Alaotra Mangoro (1) ; Matsiatra Ambony (4). Ce qui porte à 273 le nombre de décès liés à la Covid-19 depuis le début de l’épidémie à Madagascar en mars 2019.

Signalons, enfin les 162 guérisons, portant à 17 609 le nombre de personnes ayant recouvré la santé après avoir contracté le coronavirus. À ce jour, un total de 18 301 cas de Covid-19 ont été enregistrés à Madagascar depuis l’introduction du coronavirus dans le pays.

Hanitra R.

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Jirama Toamasina : Tsy ampy 10.000m3 ny rano eto Toamasina

Misedra olona tahaka ny faritra hafa misy ny famatsian’ny Jirama rano ny eto Toamasina, hoy ny tale iraisam-paritry ny Jirama Toamasina, Rtoa Tsitohery Francesca Andriamampionona. Raha ny famokarana ataon’ny toby mpamokatra ny rano eto Toamasina, ao Farafaty, dia 20.000m3 ny vokatra misy amin’izao fotoana izao. Tsy maharaka ny filan’ny mpanjifa anefa izany, ka maro ireo faritra tsy mahazo rano, na mandeha kely, vokatr’izany, satria mila rano 30.000m3 ny vahoakan’i Toamasina mba haharaka ny filany ny zava-misy. Manana olana anefa ny Jirama vokatr’izany, satria tsy afaka hanome izany ny ranon’i Farafaty, noho ny faharitany ateraky ny hafanana be misy ankehitriny.

Ankilan’izany dia miezaka manome ny lafatra ho an’ny mpanjifa ny Jirama eto Toamasina eo amin’ny lafiny herinaratra ankehitriny. Misy ny ezaka amin’ny fanazavana ny tanàna ataon’ny Jirama, iarahany amin’ny faritra Atsinanana sy ny kaominina ambonivohitra Toamasina. Milaza anefa ny Jirama fa be loatra ny fampidiran-jiro manelingelina (branchement parasite) ataon’ny olona amin’izao. Lasa manimba ny fitaovana eo anivon’ny Jirama ny fisin’izy ireny. Efa fantatry ny Jirama avokoa anefa ireo toerana mpanao izay fampidiran-jiro tsy ara-dalana izany eto Toamasina. Hisy ny fandraisana fepetra momba azy ireny tsy ho ela hoy, ny tale iraisam-paritry ny Jirama Toamasina.

Ankoatra izany dia mihatra manomboka amin’ity volana janoary 2021 ity ilay politikam-panjakana nametrahana ny “OPTIMA” eo anivon’ny Jirama. Misy noho izany ny fanovana ny vidin-jiro sy rano arakaraka ny fandanian’ny tokantrano iray, ka manomboka izao dia tsy roa intsony, “tarif 14” sy “tarif 16”, ny vidiny misy eo anivon’ny Jirama, fa ho lasa “tarif Social” izay 80% ny mpanjifa ao avokoa – “tarif Economique” – “tarif Confort” – ary “tarif Super confort” izay hisy ireo orinasa samihafa. Ho fampitoviana ny saran’ny vidin-jiro sy rano eto amintsika no anton’ity fanovana vidin-jiro sy rano io. Arakaraka ny jiro sy rano lany no mitarika ny vidiny vaovao ireo.

Malala Didier

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Ambohitrandriananahary : Inventaire prévu cette semaine sur le site de la colline sacrée

Jimmy Randriantsoa a souligné que la Commune veillera à ce que les vestiges sur ce site puissent rester intacts.

Le litige foncier concernant la colline sacrée d’Ambohitrandriananahary, dans la commune rurale d’Alasora a suscité beaucoup de débats. Un ressortissant chinois et sa conjointe malgache souhaitant construire des infrastructures sur les lieux sont fortement critiqués dans cette affaire. Pour apaiser les tensions, le ministre de la Communication et de la Culture (MCC) , Lalatiana Rakotondrazafy, a déjà informé que les travaux ont été suspendus jeudi dernier , en attendant l’inscription et le classement de ce site dans le patrimoine culturel. De son côté, le maire de la commune rurale d’Alasora , Jimmy Randriantsoa a souligné que pour le moment il est encore difficile de dresser la liste des vestiges culturels sur ce site. Mais le MCC effectuera une descente sur place pour leur identification. En attendant, les géomètres mèneront des investigations cette semaine pour déterminer si le site culturel sera impacté ou non par la nouvelle construction envisagée sur les lieux. « Ce terrain n’appartient pas à l’Etat d’après les documents entre les mains des acheteurs. Il est de notre rôle de veiller à ce que les vestiges de cette colline sacrée puissent rester intacts » , a-t-il souligné

La colline d’Ambohitrandriananahary est l’un des berceaux de la monarchie Merina. Andriamananitany qui est le second fils de Rangita a laissé le trône d’Alasora à son aîné pour s’installer sur cette colline. Pour mettre fin à la polémique sur ce litige foncier, l’avocat du couple qui a acheté ce terrain, le maître Jackie Michel, a fait savoir qu’ils sont prêts à céder à l’Etat une partie de leur terrain si les vestiges culturels sont impactés. Concernant la présence des engins sur le site, cet avocat a indiqué que c’est un terrain accidenté et son aménagement est indispensable avant la construction proprement dite.

Narindra Rakotobe

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Evasion à Farafangana : Un fugitif capturé par la gendarmerie après cinq mois de cavale

La traque des prisonniers encore en cavale suite à une évasion massive survenue à la maison centrale de Farafangana le 23 août 2020 continue. Mercredi 13 janvier, un fugitif appelé Marolahy a été capturé par la gendarmerie du poste fixe de la commune rurale Anosivelo dans la localité. Accusé de vol de 670 000 ariary suivi de violence, cet individu est condamné à cinq ans d’emprisonnement ferme après son procès qui a eu lieu le 23 décembre 2018. Déféré au Parquet vendredi dernier, il réintègre la prison après cinq mois de cavale. Il est à rappeler que 88 détenus se sont échappés suite à une mutinerie survenue dans ce lieu de détention. 16 d’entre eux sont encore à rechercher. L’Etat a promis une prime de 2 millions d’ariary par prisonnier capturé à tous ceux qui donnent des renseignements permettant d’attraper ces évadés.

T.M.

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Libération sous caution : Demande des trois trafiquants rejetée

Dans le pays, l’enquête se poursuit sous la houlette du pôle anti-corruption avec un lot d’arrestations depuis la saisine de cette juridiction spécialisée. Tandis que les trois prévenus détenus en Afrique du Sud ont entamé une procédure de demande de liberté sous caution, mais celle-ci a été « rejetée », a affirmé le ministère malgache des Affaires Etrangères. « Lors de l’audience publique du 12 janvier 2021, le Tribunal de Kempton Park a rejeté la demande de liberté sous caution présentée par les avocats des trois prévenus, poursuivis pour transport illicite de métaux précieux et violation de la loi douanière sud-africaine », a souligné le communiqué du ministère.

 

Dans la presse sud-africaine, le porte-parole du ministère sud-africain de la Justice et du Développement Constitutionnel, Steve Mhalangu, a affirmé, mardi dernier, que la justice sud-africaine « n’a encore reçu aucune demande d’extradition, ni l’indication d’une telle demande, provenant des autorités malgaches », lit-on sur le quotidien en ligne Daily Maverick. Le gouvernement malgache, en revanche, a confirmé, dans un communiqué publié tard dans la nuit de jeudi, que le « Département des Relations internationales et de la Coopération, équivalent sud-africain du Ministère des Affaires étrangères, a transmis la demande de rapatriement des lingots d’or saisis et d’extradition des trois personnes impliquées aux autorités judiciaires compétentes ». Le Ministre des Affaires Etrangères, lui-même, a remis en mains propres au Chargé d’Affaires de l’Ambassade d’Afrique du Sud, le 10 janvier dernier, ce dossier, a-t-on précisé sur le communiqué.

 

La demande du Gouvernement malagasy est actuellement en cours d’examen par les autorités judiciaires sud-africaines, poursuit la missive du ministère des Affaires Etrangères. Et l’Etat malagasy suit de près l’évolution de cette affaire et reste en contact permanent avec les autorités sud-africaines, via l’ambassade malgache en Afrique du Sud. Pourtant, la diplomatie malgache souligne que « l’audience du 12 janvier ainsi que celle à venir du 1er février 2021 n’ont aucun lien avec la demande malagasy de rapatriement des lingots d’or saisis et d’extradition des trois prévenus ».

Rija R.

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Quand arriverons-nous à capitaliser nos acquis ?

Tout le monde sait que les différents ministères sont bondés de rapports  de projets, mais il n’empêche  que sûrement d’autres viendront s’amonceler encore  par-dessus. Tous les ministères ou établissements publics sont logés à la même enseigne. Prenons seulement comme exemple le secteur de l’énergie et des mines, la Jirama en l’occurrence, l’on sait que ses services font l’objet en permanence de problèmes. Depuis  vingt ans,  au moins une demi-douzaine d’études  ont été effectuées avec à la clé, les mêmes diagnostics et  évidemment les mêmes recommandations   et pourtant, on n’a pas avancé d’un pouce, au contraire, la situation ne fait que s’empirer. Pourquoi cet état de choses diriez-vous ? Il y a en premier ce besoin chronique de recourir à des aides, subventions ou prêts des bailleurs de fonds. Quand un problème survient, on fait appel  à ces institutions qui se hâtent de proposer des études  et seulement après l’on procède à l’octroi. Dans la phase d’étude lors des enquêtes, des situations  cocasses  arrivent toujours où l’interviewé connait d’avance les questions qui leur seront posées et les réponses qui vont satisfaire celui va enquêter. Puis viennent les ateliers avec les collations d’usages avec la dotation des indemnités de réunion ou de formation, les dotations de « lap tops » pour les cadres et enfin celles de véhicules 4×4 pour les directeurs. Ainsi va la vie dans les ministères à travers tous les régimes. Voilà pourquoi des rapports s’entassent dans un coin avec comme résultat d’abord le cumul de dettes , quant aux résultats attendus, qui «  vivra verra  » dit-on  jusqu’ aux prochaines négociations d’une nouvelle demande de subventions.  Voilà peut-être une explication de notre stand-by permanent.

En passant du coq à l’âne, la presse parle de Gilbert Biny , le propriétaire de la STA, la compagnie aérienne qui a transporté l’or en Afrique du sud, un étranger selon les médias. Un vazaha peut-être, mais loin d’être un étranger. Un homme d’affaires bien connu dans le cercle des entrepreneurs locaux, un richissime sûrement, on dit de lui que ce qu’il touche devient de l’or. Il a fait sa fortune dans les entreprises  franches de confection et ce vazaha a marié sa fille à un malgache, peut-être que ce gendre saura capitaliser les acquis de son beau-père.M.Ranarivao

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Football : Hery Bastien au Bohemian FC

«Hery Bastien, un joueur de qualité, plein d’expériences, de capacité et de personnalité. Nous sommes une équipe jeune et je pense que ce sont quelques-uns des attributs dont nous avons besoin pour nous aider à progresser». C’est ce qu’a déclaré Keith Long, entraîneur du Bohemian FC à l’arrivée de l’international Malgache Hery Bastien dans son camp. Débarqué au Linfield FC en 2019, son contrat prendra fin dans six mois. Mais le club a mis son nom sur la liste des joueurs transférables. Cependant, le joueur de 28 ans a bien saisi l’opportunité et jouera dorénavant avec ce club irlandais de première division. C’est l’un des clubs irlandais le plus titré avec onze titres de champions d’Irlande et sept coupes d’Irlande à son palmarès.

Manjato Razafy

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Football-OPL : Une autre gifle pour Fosa Juniors

Cosafa s’est imposé face au Fosa Juniors par 3 à 1.

La seconde journée d’Orange Pro League (OPL) n’a pas échappé à son lot de surprises. Et de taille puisque on a vu une seconde défaite de Fosa Juniors qui est pourtant le grand favori de ce tournoi.

Mais sur le terrain et après ce camouflet infligé par Five FC, le nouveau promu, dans son antre et devant le public du stade Rabemananjara, Fosa vient d’enregistrer une défaite plus lourde et donc plus amère devant le COSFA. On avait attendu un sursaut d’orgueil de Fosa Juniors, samedi au stade Elgeco Plus, mais c’était mal connaître des militaires affamés qui ont, eux aussi, raté leur entrée mais qui sont revenus plus requinqués que jamais. Après une heure de match à l’usure, Berajo, le transfuge de Zanakala, a ouvert le score pour le COSFA. Une joie de courte durée car Fosa nivella le score quatre minutes plus tard par Fetra. Mais montant au pressing, les militaires ont fini par trouver la faille dans cette défense du Fosa pourtant réputée plus solide. Balou redonna l’avantage au COSFA (71e). Et cela ne suffisait pas, Ndimby et ses amis, Moma signa le but décisif en portant le score à 3 à 1. Une défaite qui remet tout en question au sein d’un Fosa en pleine crise. Salvatore Nobile a beau faire sortir ses cadres tels Jean Yves, Nicolas, Fetra et André mais rien n’y fit. On est très loin de ce schéma pré saison où l’équipe a laminé Ilakaka par 8 buts à 0. Le plus urgent reste à remodeler la ligne défensive autour de Theodin. Mais d’ici là, ce Fosa aura à redorer son image. Pour l’instant, la palme revient à Five FC qui signait seconde victoire devant JET Kintana. Une formation pourtant solide en étant plus JET que Kintana. Mais quand l’international Tsito ratait le penalty (45e) devant Eddy Bastia, c’est que la victoire avait déjà choisi son camp en l’occurrence le Five FC qui a pourtant débuté la partie sur un auto-but de son gardien (16e). Mais Ndrasana a réussi à égaliser à la 34ème minute. Veve permit au Five FC de remporter la victoire dès la 58ème minute. Certes Five a ensuite joué à 10 avec l’expulsion de Rina mais c’était sans conséquence durant les arrêts de jeu. N’empêche, cette nouvelle victoire du Five montre que si ce n’est pas le monde à l’envers, c’est que la hiérarchie change de camp. À preuve, l’Elgeco Plus qu’on croyait au-dessus du lot avec l’arrivée des internationaux, a été tenu en échec (2 à 2) par Tia Kitra et ce public admirable du stadium de Barikadimy. Qui aurait pu penser que le CS Disciples allait tenir en échec (1 à 1) le Zanakala à Ampasambazaha ? Ou que l’Adema, pourtant condamné à se surpasser après sa défaite du premier jour, allait partager les points (0 à 0) avec l’Ajesaia ?

Clément RABARY

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Vadintany sy Mpanao lavanty : Hamolavola tolo-dalàna ny sata mifehy ny asany ny holafitra

Hametraka lamina vaovao ho fandaminana ny fitantanana ny holafitry ny vadintany sy ny mpanao lavanty ny birao nasionaliny mialoha ny hiafaran’ny fotoam-piasany. Ezaka atao amin’izany ny hanatsara ny asa amin’ny alàlan’ny fandrindrana ny raharaha anatiny sy ny fifandraisana amin’ny tontolo ivelany ka hamolavola tolo-dalàna mikasika ny sata mifehy ity asa ity ny birao nationalin’ny Holafitry ny Vadintany sy Mpanao lavanty. Ireo no isan’ny hevi-dehibe notapahana nandritra ny fivoriambe nataon’ireo mpikambana ao amin’ity birao ity izay notarihan’ny filohany, Me Mahefalahy Rasamimaka, ny zoma lasa teo tetsy amin’ny Lapan’ny Fitsarana Anosy. Ankoatra ny fanomanana fifaninanana handraisana Vadintany vaovao dia tsy maintsy hatolotra ny Minisiteran’ny Fitsarana izay mpiahy azy ireo io tolo-dalàna io mialoha ny hifaranan’ny fotoam-piasan’ny birao ankehitriny. Hitondra ainga vao ho an’ny holafitry ny vadintany sy ny mpanao lavanty ny birao nasionaly mialohan’ny hahataperan’ny fe-potoam-piasany. Tanjona mantsy ny hameno ny distrika rehetra manerana ny faritra saingy tsy mbola mahasahana izany ny isan’ny vadintany vita fianarana sy ireo vadintany vonjimaika amperin’asa ankehitriny. Nambaran’ny filohan’ny holafitra fa tokony hisy vadintany telo fahafakeliny isaky ny Fitsarana ambaaratonga voalohany nefa raha ny zava-misy ankehitriny dia misy Fitsarana tsy ahitany vadintany akory eto amin’ny Madagasikara. Ezaka himasoan’ny birao nationaly ihany koa ny hampahafantatra ny asan’ny vadintany amin’ny vahoaka sy ireo mpianatra lalàna mba hampirisihana ireto farany hizotra amin’ity sehatr’asa iray ity sy mba hannatsarana ny fifandraisan’ny vahoaka sy ireo Vadintany izay matetika misy disadisa ihany.

T.M.

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Us-et-coutume : La pierre dans la culture des Bezanozano

D’après l’historien Maharavo Rabekoto, « l’érection des pierres, en pays Bezanozano, revêt plusieurs sens, mais en tout état de cause, le peuple bezanozano croit profondément que les âmes des morts, les esprits du Zanahary, les zavatra ou les Raha résident dans ces pierres. La sacralité de ces pierres est aussi établie « les pierres levées ». Nous pouvons rencontrer sept différents types de pierres levées dans la région bezanozano ».

Les pierres dressées fixant l’âme du défunt : elles sont érigées dans le but de fixer les esprits des morts. Comme d’autres groupes malgaches, le peuple bezanozano croit à la survie de l’âme après la mort. Elles se présentent comme un bloc droit projeté entre deux autres pierres pointues. Les pierres levées limitatives du territoire, elles sont dressées dans le but de délimiter les frontières du territoire bezanozano, ce peuple étant entouré par d’autres peuples voisins. Ces pierres ont une hauteur approximative d’un à deux mètres et un diamètre de 0,5 à 1 m. Les pierres levées territoriales de sous-groupes : Ces pierres servent à marquer le territoire de chaque sous-groupe bezanozano car auparavant, ce peuple était divisé en quatre groupes à savoir : le Vohibolo, le Vohibe, le Sahanala et le Tanambolo. Les pierres symboles de la cohésion familiale « tsy misara-mianakavy »: À l’ origine, elles sont élevées en hommage aux défunts qui n’ont pu être inhumés dans la terre de leurs ancêtres. Elles ont alors pour rôle de ramener l’esprit du défunt, au village natal. Mais actuellement, la population bezanozano érige une pierre commémorative des morts après l’enterrement d’un défunt pour faire revenir les âmes près de leur corps ensevelis et pour que l’esprit des morts ne vienne pas hanter les vivants la nuit comme disait Raymond Decary : « Il n’y a pas de coupure radicale entre vivants et morts…car les morts restant en rapport avec leurs descendants… leur donnant ordre et conseils… au cours de leur rêves. »

Les pierres dédiées aux vazimba font partie des objets cultuels des Bezanozano. Il s’agit de « collections de pierres de plus ou moins grande taille » , destinées à servir aux sacrifices comme des bœufs, des bonbons, des poulets, en hommage aux vazimba pour qu’ils exaucent une demande, un vœu. Le peuple effectue ce sacrifice parce que ces vazimba peuvent infliger des maladies, d’après les croyances.

Les pierres de doany : Les Bezanozano croient en un Dieu créateur de l’univers et en l’existence de divinités  secondaires comme les Raha, zavatra. Ils dressent donc des pierres pour ces êtres invisibles pour leur rendre un culte, convaincus que la vie terrestre naît d’eux. En principe, ces pierres sont alignées au nombre de trois et se distinguent par leur taille : la plus haute, se positionne au milieu des deux autres pierres et est appelée tsangambatonjanaharibe. Les deux autres, la tsangambatompiraisandRazambe sise à l’est de celle-ci, est destinée aux êtres invisibles et l’autre au sud, de petite taille, représente les Razana.

Les pierres de fondation, représentation de l’autorité du village : Ces pierres sont érigées au milieu d’un village, et représentent l’autorité ou mpifehy du village. Elles sont au nombre de deux, la première représentant le chef du village et la deuxième, les villageois ou l’épouse même du chef. Des troncs d’arbres sont parfois plantés près de ces pierres et l’ensemble constitue un lieu de culte.

Recueillis par Iss Heridiny

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Route nationale : Attaque d’un taxi-brousse suivi de kidnapping

Les attaques de taxi-brousse sur la route nationale 7 reprennent dernièrement. Hier vers 1 heure du matin, au lieu dit Iritsoka, fokontany Bekily dans la  commune rurale d’Ambalasoa Anaviavy, district de Betroka, un taxi- brousse d’une coopérative nationale a été braqué par les dahalo. Ce moyen de transport en commun venait de Bekily et avait pour destination Antananarivo.  Les cambrioleurs n’ont rien eu, aucun objet de  valeur  n’a été dérobé. Les passagers sont sains et saufs. Durant l’attaque, un aide -chauffeur de 40 ans a réussi à s’enfuir. Les malfaiteurs l’ont tout de suite poursuivi. Il a vite été rattrapé par les assaillants. Les bandits l’ont pris en otage. Les ravisseurs ont demandé une somme de trois millions ariary en contrepartie de sa libération. Les gendarmes du poste avancé d’Anaviavy Ambalasoa se sont vite dépêchés sur les lieux et ont engagé une course- poursuite contre les dahalo. La compagnie de gendarmerie de Betroka a renvoyé ses éléments pour renforcer les gendarmes en poursuite. Les forces de l’ordre n’ont pas pu mettre la main sur les dahalo. Les gendarmes ont ainsi continué la traque et ont mobilisé tous les moyens pour libérer l’otage et capturer les ravisseurs. Une localisation du téléphone employé par les ravisseurs est en cours par la brigade anti-kidnapping. L’identité de ces voleurs reste incertaine.  Une source auprès de la gendarmerie explique que « les attaques des taxi- brousse sont souvent commises par des gens qui vivent dans les villages aux alentours. Cela peut aussi être des dahalo, des voleurs de zébu reconvertis en coupeurs de routes». Les attaques perpétrées par des dahalo sur les convois ont déjà engendré de nombreuses victimes. Malheureusement, aucune brigade de la sécurité routière qui se charge de la prévention et du secours routiers n’a été mise en place. Les gendarmes invitent toutes les automobiles qui circulent durant la nuit sur les routes nationales à s’organiser en caravane.

 Yv Sam

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Ramener la concorde Dans une Amérique divisée

À trois jours de l’investiture officielle du Joe Biden, L’Amérique retient son souffle. La situation semble sous contrôle, mais les Américains ne se sentent pas tout à fait rassurés. Le Capitole et ses environs sont sous la surveillance de vingt mille soldats de la garde nationale et du même nombre de  policiers. La crainte de voir des extrémistes essayer de perturber cette prestation de serment est réelle, mais toutes les précautions ont été  prises. Le 46ème président des États-Unis débutera son mandat de manière officielle, mais il aura fort  à faire pour calmer les esprits..

Ramener la concorde Dans une Amérique divisée

Donald Trump a mis beaucoup d’eau dans son vin depuis l’assaut raté du Capitole et il a appelé ses partisans les plus extrémistes au calme. Il a condamné les violences qui avaient eu lieu et a procédé au déménagement de ses affaires de la maison blanche. Les observateurs ont eu l’impression de ne plus reconnaître le président impétueux et jusqu’au boutiste. Les condamnations unanimes qui ont suivi l’assaut du Capitole l’ont nettement refroidi. Il a été lâché par tout le monde. Il est de plus menacé d’un procès en destitution. Il ne sera pas présent le 20 janvier au Capitole, mais son ombre planera sur la cérémonie.  L’atmosphère y sera solennelle et trois anciens présidents seront présents. C’est la toute première fois que le public ne pourra  venir applaudir le nouveau président . Les soldats et les policiers ont totalement bouclé Washington. Depuis la semaine dernière, le FBI n’a pas arrêté ses investigations et a procédé à l’arrestation de tous ceux qui ont été filmés mercredi dernier. Les enquêteurs estiment que près de 100.000 personnes seront  poursuivies après avoir été identifiées sur les vidéos prises durant les événements. Mais ce qui attend le président Joe Biden après le 20  janvier exigera de sa part beaucoup de doigté. Sa première tâche sera de ramener l’apaisement dans une Amérique divisée.

Patrice RABE

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Jirama : Maintien de la suspension des employés déferrés au PAC

La Jirama joue la carte de la prudence, quant à l’affaire des quatre employés condamnés par la Cour Criminelle Ordinaire d’Antananarivo, pour blanchiment de capitaux, favoritisme et enrichissements illicites. En effet, suite au déferrement du dossier au Pôle Anti-Corruption (PAC), la cour  a condamné les accusés à des peines de prison ferme, assorties d’amendes. « Face à ce verdict, qui n’est pas définitif car les intéressés ont fait une demande de pourvoi en cassation, la Jirama réitère les dispositions prises en décembre 2020. Suivant le code du travail dans son article 13, les contrats de travail des collaborateurs en détention restent suspendus. La Jirama a pris des dispositions pour éviter tout préjudice à la société », a communiqué la société d’État. En bref, la Jirama qui mène, depuis plusieurs mois, des actions contre les vols et les fraudes, se montre intransigeante face aux auteurs de ces infractions, dans l’objectif d’assainir les activités en son sein et réussir son redressement opérationnel et financier.

Antsa R.

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Partenariat Police – Presse : Pour l’accès à l’information

Pour des relations de travail et de confiance entre la police et la presse.

3 P pas comme les autres entre la police et la presse qui ont joint l’utile à l’agréable samedi à la résidence du ministre de la Sécurité Publique (MSP) à Ivato.

Cette grande première fut l’occasion pour les deux parties de se souhaiter mutuellement et convivialement « Bonne Année » d’une part, et de voir comment améliorer davantage les relations de travail et de confiance entre les policiers et les journalistes en 2021 d’autre part. C’est dans cet esprit qu’on a vu la présence du staff stratégique composé du MSP, le Contrôleur Général de Police (CGP), Fanomezantsoa Randrianarison, accompagné pour la circonstance de son épouse ; du Coordonnateur de l’Inspection générale de la Police nationale, le CGP José Rajaonarison ; et du Directeur de Cabinet, le Commissaire Divisionnaire Ny Aina Randriambelo. Etait aussi de la partie, le Directeur de la Police Economique, le CGP Georges Razafindravonona.

Contacts. Pour sa part, le Directeur général de la Police nationale, le CGP Dany Marius Rakotozanany, a conduit le côté Opérationnel composé du Directeur régional de la Sécurité Publique à Analamanga, le Commissaire Hector Razafindrazaka ainsi que des différents responsables des trois Commissariats Centraux (Antananarivo Renivohitra, Avaradrano et Atsimondrano) et ceux des huit Commissariats de Sécurité Publique. Tous ces gradés de la Police se sont présentés tour à tour devant les journalistes issus de la presse écrite et audiovisuelle qui ont également décliné leurs identités, leurs fonctions et leurs organes respectifs à des fins de contacts.

Projet de loi. Il s’agit aussi et surtout d’accès à l’information – consacré par la Constitution – qui fait d’ailleurs l’objet d’un projet de loi dans un souci de transparence, de redevabilité et d’intégrité, c’est-à-dire de lutte contre la corruption. Et ce, afin de restaurer la confiance entre gouvernants et gouvernés. Dans le cas présent, il est question des rapports pas toujours faciles, parfois même tendus entre la police et la presse dont les rôles présentent des similitudes sans être semblables puisque la première traite des renseignements et la seconde, des informations. Tout cela dans le respect évidemment du secret de l’enquête pour les policiers et de la protection des sources côté journalistes.

R.O

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Mesures anti-Covid 19 : Tous les vols privés internationaux suspendus

Les vols de rapatriement sont soumis à une autorisation spéciale (Airmad)

L’Aviation Civile de Madagascar a décidé de mettre en place une série de mesures anti-propagation du coronavirus

Face à la menace d’une nouvelle vague de coronavirus, les autorités prennent les dispositions qui s’imposent. Dans le secteur aérien, les mesures de restrictions sont renforcées. Des mesures qui concernent en premier lieu les vols privés internationaux.

Drastique

Également liées à l’affaire des 73,5 kg illicitement exportés vers l’Afrique du Sud par un vol privé, cette première disposition est drastique. Il s’agit en effet d’une interdiction pure et simple de tous les vols privés internationaux. En somme, aucune compagnie privée ne sera autorisée à effectuer des vols internationaux à la demande. Mais les frontières aériennes ne seront pas fermées à 100% puisque certains vols seront quand même autorisés sous condition. En effet, l’Aviation Civile de Madagascar autorise encore les vols d’évacuation sanitaire qui doivent être soumis à une autorisation préalable des autorités compétentes. « Toutes les entités de contrôle aux frontières doivent être présentes, notamment celle chargée d’effectuer le contrôle économique, celle chargée de suivre l’application des mesures sanitaires, et celle chargée du contrôle de la sécurité et de la sûreté », précise l’ACM. Par ailleurs, « une fiche d’application, fournie par la compagnie aérienne concernée, doit être remplie par toutes ces entités avant toute délivrance d’autorisation de vol ».

44 pays interdits

Les vols de rapatriement sont également autorisés mais ils sont soumis à autorisation préalable délivrée par l’ACM. Une autorisation spéciale est même requise pour tout atterrissage à l’aéroport international d’Ivato – Antananarivo. On rappelle qu’en décembre des compagnies aériennes notamment Air France et Air Madagascar, ont assuré des vols de rapatriement. Par ailleurs, le dernier vol de rapatriement prévu est probablement celui d’Air France qui aura lieu le 19 janvier prochain. Quant aux vols touristiques commerciaux ils sont autorisés uniquement sur la destination Nosy Be. Mais il y a encore une restriction puisque ces vols touristiques sont interdits pour les vols en provenance des pays classés à risque. En tout, 44 pays d’Afrique d’Amérique du Nord, d’Amérique Latine, d’Asie, d’Europe et d’Océanie sont cités comme à risque par l’ACM. On peut citer, entre autres : l’Afrique du Sud, le Royaume Uni, la France, l’Allemagne, les Etats-Unis, le Canada… « Tout passager en provenance de ces pays s’expose à un refoulement immédiat à la charge de la compagnie aérienne concernée », selon toujours l’ACM qui précise que « la circulation en dehors de la zone géographique de Nosy-Be, à l’exception des îlots riverains, est interdite aux touristes. Par conséquent, toute correspondance par voie terrestre et par voie fluviale pour rejoindre les autres zones géographiques est interdite ». Quant aux ressortissants Malgaches et résidents ayant en leur possession un test PCR négatif H24(à l’arrivée), ils peuvent prendre des vols intérieurs pour rejoindre leur destination finale. Enfin, les vols fret régionaux et long courrier demeurent autorisés mais avec interdiction de débarquement des équipages.

Prises jusqu’à nouvel ordre, ces mesures traduisent en tout cas la volonté des autorités de durcir les contrôles aux frontières afin de contenir la propagation de la pandémie de Covid-19 à Madagascar. Il s’agit également pour l’Etat d’éviter toute forme de trafic illicite comme celui des 73,5 kg d’or qui continue à faire des vagues.

R.Edmond

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RN4 et RN7 : Trois morts dans des accidents de deux roues

Les deux roues ont de nouveau fait de l’hécatombe. Les routes nationales N°4 et N°6 (RN4 et RN7) furent théâtres des deux accidents mortels, vendredi 15 janvier. Le premier a eu lieu à Mandriambero, commune rurale Talatamaty, district Ambohidratrimo, soit sur la RN4 au PK 12+900. Vers 20 heures 45 minutes, un cycliste, âgé de 33 ans, est tué sur le coup après avoir fait un face-à-face avec une voiture 4X4 Land Cruiser. Selon l’information émanant de la gendarmerie qui s’est chargée de l’affaire, le cycliste qui venait d’ambohidratrimo en direction de Talatamaty est entré en collision avec le 4X4 venant en sens inverse, qui a doublé un camion semi-remorque. Survenu sur la RN7 vers 21 heures, le deuxième s’est produit à l’endroit appelé Ankadilalana, commune rurale Andriambilany, district d’Ambatolampy (PK54+600). Un camion semi-remorque a percuté une moto avec deux personnes à bord dans un virage. La violence du choc a tué sur le coup les deux motards, deux jeunes hommes âgés respectivement de 26 et 27 ans. Après le constat effectué par le médecin du CSBII d’Andriamibilany, les corps des défunts ont été déposés à la morgue du CHRD d’Ambatolampy. La gendarmerie de Behenjy s’occupe de l’enquête. Ces deux accidents devront éveiller l’attention des autorités routières sur la nécessité du renforcement de contrôle sur la circulation des deux roues sur les routes nationales.

T.M.

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New York bar : Tence Mena enflamme la scène

Tence Mena, toujours fidèle à elle-même

Bonne ambiance sur un ton tropical. Éternelle reine du « bal mipoapoaka », Tence Mena a carrément enflammé la scène du côté de Toamasina.

Samedi soir, c’est dans une salle comble du New York Bar que la Lady boss a fait des heureux. Indétrônable bête de scène, la reine rouge a, une nouvelle fois, fait bouger les noctambules au rythmes de son salegy mélangé subtilement avec de l’afro pop. De quoi faire vibrer la foule qui avait bien décidé de rester dans un ton tropical. Toujours égale à elle-même, la jeune femme s’est déchainée comme à son habitude au plus grand bonheur des fans. Les tubes s’enchaînent et c’est une foule en délire qui profite au maximum de ces heures de détente. Entre les « Tsy miantoka jaombla » et ses succès de l’année dernière, ses anciens morceaux sont toujours aussi demandés à l’instar de « Tompom-bady », « Tompon-tanàna ». Sur « Sitrany solo », le public chante à tue-tête avec leur idole. Évidemment, les smartphones à la main, tout un chacun tente d’immortaliser la prestation de l’infatigable Tence Mena et ses danseuses. Pour sa part, Ayo Naej remplit sa part de mission. Partageant la vedette avec Tence Mena, le jeune chanteur se dévoile à un public plutôt réceptif et actif. Ce qui a clairement donné plus de prestance à la prestation du jeune homme lors du showcase. Samedi aura été un moment inoubliable pour le public présent mais aussi un coup d’envoi réussi pour Tence Mena qui débute la saison 2021.

Zo Toniaina