Les actualités à Madagascar du Mercredi 18 Janvier 2017

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L'express de Madagascar311 partages

Sécheresse – Le gouvernement sort de sa torpeur

Il aura fallu que la Jirama alerte sur l’éventualité d’un arrêt de la distribution d’eau pour que le gouvernement se décide à réagir. Le ministre de l’Eau a essayé de rassurer, hier, dans un démenti, des risques d’une pénurie.

Sursaut. Un directeur de la Jirama a annon­cé devant quel­ques organes de presse, lundi, que, si la sècheresse persiste, une pénurie d’eau est à craindre dans la capitale d’ici quatre jours. Le tarissement de l’Ikopa et de Mandroseza étant l’explication avancée. Largement relayé sur tous les supports médiatiques, cette alerte a visiblement fini par décider les responsables étatiques à réagir.C’est Roland Ravato­manga, ministre de l’Eau, qui s’est fait le porte-voix du gouvernement hier. Lors d’une intervention sur le journal de midi-trente de la Radio Madagasikara (RNM), le ministre a démenti l’annonce du « technicien » de la Jirama, soutenant que même dans  deux semaines ou tout le mois, la capitale ne souffrirait aucunement d’une pénurie d’eau potable distribuée à la pompe. L’ouverture des vannes du barrage de Tsiazom­paniry est l’explication avancée pour cette assurance.Cela fait pourtant plusieurs jours que les simples citoyens et la presse alertent sur le risque de dessèchement des cours d’eau et lacs alimentant les réseaux de distribution d’eau de la Jirama, dans la capitale et ses environs.

BrouillonOutre quelques sorties médiatiques de Rivo Rako­tovao, ministre auprès de la présidence chargé de l’Agri­culture et de l’Élevage, pour parler des pluies artificielles comme solution et tenter d’apaiser les craintes des agriculteurs, c’était le silence radio du côté de l’Exécutif.Le pouvoir était visiblement obnubilé par l’idée de mettre en avant le manque d’eau comme explication aux problèmes d’approvisionnement énergétique, au point d’avoir bachoté le danger plus grand qu’est la pénurie d’eau potable. Il a donc fallu que le risque d’un arrêt de l’approvisionnement, dans les prochains jours, ait été dit pour susciter enfin une réaction étatique.À entendre les dires du ministre Ravatomanga sur RNM, ce réveil serait dû au fait que « ces affirmations pourraient troubler les esprits de la population. Aussi, des explications s’imposent ». En toute vraisemblance, le mal est fait, car la psychose d’une pénurie gagne déjà la population. Des ruées sur l’achat de bidons et barriques pour faire des réserves d’eau, ou encore une augmentation de l’achat d’eau minérale ont été constatées hier. Certains vendeurs, profitant de la situation, ont même fait exploser les prix.Outre éclairer les esprits et rassurer, l’intervention, hier, du ministre de l’Eau semble aussi avoir pour objectif d’affirmer une préoccupation des tenants du pouvoir. Alors que la disette menace depuis plusieurs semaines, ses propos laissent entendre que le branle-bas de combat n’a été sonné au niveau de l’Exécutif que depuis lundi. « Une grande réunion ayant vu la participation de quatorze ministères s’est tenue au siège de l’Olep, Ambatobe, hier [lundi] », a-t-il déclaré.Au ministre d’ajouter qu’une communication sur la situation a également été faite durant le conseil du gouvernement d’hier matin. Il est probable que la sècheresse qui sévit dans les hautes terres sera au menu du conseil des ministres de ce jour. L’absence sur terrain des responsables étatiques pour constater de visu l’éten­due des dégâts, laisse du reste perplexe. Le président de la République, jusqu’à l’heure, est retranché dans le palais d’Iavoloha.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara234 partages

TIKO : Olympiko revient sur le marché

Olympiko en bouteille de 1,5 litres avec un nouveau format. (Photo : Yvon Ram)

L’industrie agro-alimentaire Tiko, appartenant à l’ancien Président Marc Ravalomanana renaît progressivement de ses cendres. En effet, après la mise en vente des produits laitiers Tiko dont entre autres, le yaourt Tia, le bon beurre, le marna gold, le fromage donga et les yaourts à boire aux différents parfums, l’eau minérale Olympiko revient actuellement sur le marché. Et cela fait déjà deux semaines que les glaces sont également écoulées sur le marché. Ces produits alimentaires font toujours la renommée de l’entreprise Tiko, de par leur goût et leur qualité. C’est l’usine basée à Andranomanelatra qui  les fabrique. Notons que nombreux sont les gens qui achètent de l’eau minérale suite au problème d’approvisionnement en eau potable de la Jirama en cette période d’étiage. Et grand fut leur étonnement en voyant l’Olympiko sur les rayons des grandes surfaces de la capitale. Rappelons que cela fait déjà huit ans que cette industrie agro-alimentaire ainsi que les magasins de distribution de ses produits ont été incendiés et vandalisés. .

Navalona R.

Midi Madagasikara180 partages

Football – CAN U17 2017 : Madagascar doublement pénalisé !

Les Barea U17 restent à domicile.

Le ciel est tombé sur la tête des Malgaches après le retrait par la Confédération Africaine de Football de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2017 pour les moins de 17 ans.

La CAF, lors de sa réunion avant le coup d’envoi de la CAN à Libreville, a décidé de retirer de Madagascar l’organisation de la CAN 2017 des moins de 17 ans. Un retrait, pourquoi avoir peur des mots, assassin qui remet ainsi dans la poubelle plus de deux ans de préparation pour les Barea Academy à qui on avait prédit une meilleure chance après l’arrivée aux commandes du Néerlandais René Hiddink et ce que cela suppose de gros moyens pour s’offrir un tel service.

Frustration. Deux ans pour aboutir à ce non-sens qui pénalise non seulement Madagascar mais aussi toute sa jeunesse bien obligée de ruminer sa frustration, une très grande frustration, alors que tout était en place ou presque. Car à y voir de plus près, il ne restait que des détails tels les vestiaires de Mahamasina qui ne demandaient même pas une journée de travail pour une entreprise du bâtiment digne de ce nom.

Car jamais de mémoire on n’a vu une pelouse aussi belle à la suite des efforts de la Commune urbaine d’Antananarivo qui voyait là une occasion de faire revenir la grande foule car quoique la CAF dise, cette CAN 2017 aurait fait le plein du stade de Mahamasina contrairement au public gabonais qui était à peine 10 000 voire moins lors du choc Maroc- RDC de lundi.

Des tribunes clairsemées qui n’ont pas empêché la CAF de retenir la candidature du Gabon après la défection de la Libye puis d’autres pays.

Les Barea out. Qu’est ce que la CAF gagne en pénalisant toute la jeunesse malgache ? C’est toute la question car on a beau revenir en arrière, on n’a jamais vu pareil revirement alors que l’Etat malgache s’est déjà engagé et que le Comité d’organisation plus connu sous le nom du COCAN est entré en fonction et que la mascotte de cette CAN a même été présentée aux médias.

Que demander de plus surtout que les émissaires de la CAF à Madagascar n’ont jamais laissé transparaître qu’ils n’étaient pas contents et que tout allait pour le mieux.

Ce qui serait aujourd’hui plus grave c’est d’apprendre un jour que l’hôte de cette CAN U17 reportée pour le mois de juillet, ne fait pas partie des nations déjà qualifiées à cette phase finale car cela botterait en touche les Barea au profit du pays organisateur. La pire chose qui puisse arriver à ce football malgache qui avait pourtant montré un visage plus séduisant avec le titre de champion d’Afrique des Barea beach soccer.

Madagascar Tribune170 partages

Nouveau remaniement dans les prochains jours

Les informations sur un nouveau changement dans la composition du gouvernement commencent à se faire persistantes dans les hautes sphères de l’Etat. Une recomposition qui serait voulu par certains proches du président qui feraient depuis un certain temps des pieds et des mains pour convaincre le Chef de l’Etat de la nécessité de cette démarche. Et le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana serait en tête de liste de ceux à éjecter, avec plusieurs ministres du gouvernement actuel. En ce qui concerne l’actuel locataire de Mahazoarivo, son prochain limogeage si le cas se concrétise viendrait du froid qui existe entre sa personne et celui du président du Sénat Rivo Rakotovao. La presse avait en effet rapporté depuis quelques temps l’existence d’un différend entre celui qui dirige le parti présidentiel et le chef du Gouvernement actuel. D’autre part, Rivo Rakotovao, étant appelé à assurer l’intérim à la tête de l’Etat lorsque le président de la République devra démissionner pour se présenter candidat, ne serait pas prêt à travailler avec Mahafaly Solonandrasana Olivier et son équipe. En ce qui concerne le cas des ministres du gouvernement actuel, seraient aussi limogés ceux qui ne peuvent pas assurer de drainer des foules et donc des votes pour la prochaine élection présidentielle. Certains ministres ont été jugés inefficaces dans leur travail et seront donc tout naturellement remerciés.

Difficultés

Ce nouveau remaniement qu’il soit partiel ou non ne se fera pas facilement. Il faudra revenir vers l’Assemblée Nationale qui selon la Constitution propose le nom du Premier ministre. Bien que la motion de censure à l’encontre de Mahafaly ait été brandie lors de la dernière session ordinaire et même à l’annonce d’une session extraordinaire, la majorité présidentielle qui s’est formé à Tsimbazaza n’a proposé aucun nom jusqu’ici pour le remplacer. L’on sait également que Mahafaly Solonandrasana Olivier qui est un administrateur civil reste celui qui est capable de verrouiller la machine administrative dans sa position actuelle. Ce dernier avait déjà réuni il y a quelques semaines les représentants de l’Etat au niveau de ses déconcentrations à savoir les chefs de région et les chefs de district de la Grande ile. Malgré tout cela, ledit remaniement serait prévu au plus tard au début du mois.prochain.

L'express de Madagascar164 partages

Électricité – Subvention d’urgence contre le délestage

Le gouvernement entend débloquer 70 milliards ariary pour limiter les problèmes de délestage. Cette enveloppe servira à la Jirama pour acheter du carburant.

Enfin. Le gouvernement annonce une solution concrète au délestage. Le problème d’approvisionnement en électricité qui sévit dans plusieurs villes du pays avait fait l’objet d’un débat en conseil du gouvernement. Les problèmes du délestage avaient occupé en grande partie des discussions à Mahazoarivo. D’après le rapport de ce conseil « 70 milliards ariary devraient être débloqués dans l’immédiat pour limiter les problèmes de délestage actuels, liés au manque d’eau de pluie en cette période d’étiage» sans pourtant préciser sur l’utilisation de l’enveloppe.D’après une source au courant du dossier, ce pactole servira à la Jirama à procéder aux achats de carburant pour ces centrales thermiques. « Faute de moyens pour acheter les carburants destinés à faire tourner les centrales thermiques, le délestage revient de plus belle dans de nombreuses villes du pays », a indiqué notre source. « La subvention de l’Etat ne concerne que le carburant », a indiqué le département de communication de la Jirama dans une publication dans un quotidien national.

Solution d’urgenceLes besoins de la Jirama sont estimés à 800 m3 de carburant par jour dont 450m3 pour le réseau d’Anta­nanarivo. Dans cette même missive, la communication de la société d’Etat mentionne une nette augmentation des consommations de carburant pour le mois de janvier par rapport à la même période en 2016. La consommation de gasoil est de 10681m3 en janvier 2016, tandis qu’actuellement, elle atteint déjà les 18881 m3 de gasoil. L’envelopped’aide à la Jirama risque de ne tenir que quelques mois. Puisque, selon toujours cette publication, la société d’Etat achète auprès de ses fournisseurs à 4000 ariary le litre du gasoil.Est-ce une raison pour la Jirama de réclamer plus de subventions   D’après le communiqué du conseil de gouvernement, « La Jirama a besoin d’une enveloppe d’au moins 750 milliards ariary cette année ». Alors que les subventions prévues dans le budget de l’Etat pour cette année est de 250 milliards ariary. Cette enveloppe d’aide était de 300 milliards ariary pour l’année 2016.Depuis plus de deux mois, la situation tourne en rond pour la Jirama et ses abonnés. Les autorités réduites à l’impuissance n’arrivent plus à trouver une solution pérenne pour ce délestage. La subvention financière semble jusqu’ici la meilleure solution trouvée par les dirigeants de la Jirama et les autorités. À moins que la solution d’urgence évoquée lors de ce conseil de gouvernement concerne d’autres issues. « Le Gouvernement a étudié la mise en œuvre d’une solution d’urgence qui sera examinée le mercredi 18 janvier (ndlr : ce jour) en Conseil des Ministres ».

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar130 partages

Insécurité – Les « dahalo » en col blanc protégés

Les autorités concèdent l’existence de « dahalo » en col blanc. Le corporatisme et la corruption protègeraient ces derniers contre poursuites et sanctions.

Immunité. L’existence de « dahalo en col blanc » n’est plus un secret pour personne. Responsables étatiques et des forces de l’ordre ont déjà déploré ces réseaux mafieux qui s’engraissent dans le blanchiment des bovidés volés. Des personnalités qui semblent à l’abri de toute poursuite judiciaire, et même de sanctions professionnelles.Durant un entretien, un haut responsable étatique, sous couvert d’anonymat a confié que « le système est déjà profondément gangréné. Le corporatisme et la corruption, profondément ancrés, protègent ces dahalo en col blanc ». Le vol de bovidés est certainement le plus important problème sécuritaire à résoudre à Madagascar. Bien que les opérations spéciales pour mettre fin aux sévices des « dahalo » sur terrain soient fréquentes ces dernières années, une fois que les troupes militaires se retirent des champs de bataille, les voleurs de bovidés reprennent immédiatement leur dynamique meurtrière.Les razzia des « dahalo », à en croire les affirmations des responsables, ne seraient que la partie émergée de l’iceberg. Entre les voleurs et les acheteurs existerait ainsi un contingent de personnalités véreuses, issues de plusieurs corps de métiers publics pour blanchir les bovidés volés, et immuniser les « gros bonnets » contre la loi. Un fait concédé par les forces de l’ordre, et réaffirmé par Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre et chef de l’administration, lors d’un discours prononcé à Fianarantsoa en décembre.Procédant au lancement officiel de l’opération « Mazava » dans la province de Fianarantsoa, le locataire de Mahazoarivo a déclaré « (…) Il ne s’agit plus de simples vols de bovidés, mais il existe un véritable réseau mafieux (…). Certes, il ne s’agit pas de se jeter la pierre(…), mais il faut le dire, il y a, parmi nous fonctionnaires, certains qui sont impliqués dans ces réseaux ».

PérilleuxLa source, durant l’entretien privée a reconnu que des responsables civils à plusieurs niveaux de l’administration « des représentants de l’Éat, jusque dans les hautes sphères », des militaires, des policiers, des gens de la justice « dont des magistrats », ou encore, des élus locaux, baignent dans le business illégal des bovidés. Durant les moments bouillants de l’opération « Fahalemana », qui ont coûté plusieurs hommes aux forces armées et qu’en face, les exactions de certains d’entre eux ont été fortement pointés du doigt par les organisations de défense des droits de l’Homme, des chefs militaires ont déjà affirmé connaître « les dahalo en col blanc » et sévir.Les paroles n’ont toutefois pas encore été suivies d’actes, jusqu’à l’heure. Ces réseaux mafieux font pourtant que la lutte contre les « dahalo » tend à devenir une guerre sans fin. A entendre les propos de la source les membres des réseaux, ils sont identifiables, et appliquer la loi et engager des poursuites judiciaires, ou du moins, des sanctions administratives suffiraient à briser les réseaux. Seulement, lui-même reconnaît que « le corporatisme et la corruption font que c’est difficile ».Lorsque des personnes sont protégées par leurs supérieurs hiérarchiques, des privilèges de juridiction ou administratives rendent difficile l’application de la loi. « Il faudrait, effectivement, du courage pour éradiquer ces réseaux, seulement il faudra s’attendre à de multiples représailles. Il faudra le faire au péril de sa vie. Ce qui n’est pas toujours évident lorsqu’on y réfléchit », conclut la source.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara124 partages

Roland Ravatomanga : «Tana ne sera pas privée d’eau»

A en croire le ministre de l’Eau, l’Ikopa retrouvera son niveau normal dans quelques jours.

«Le barrage de Tsiazompaniry a été partiellement ouvert pour faire face à la pénurie d’eau dans la capitale», déclare le ministre de l’Eau.

Le ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, Roland Ravatomanga, sort de son silence après la psychose provoquée par la menace de coupure totale d’eau à Tana, véhiculée par les médias. Dans sa déclaration, lui de souligner qu’il n’y aura point de risque de crise d’eau dans la capitale, contrairement à ce qu’a affirmé le directeur général adjoint en eau de la Jirama, Henri Ravalison, lundi dernier, lors d’une descente à Mandroseza. Le ministre de dire ainsi qu’une mesure particulière vient d’être prise pour faire face à cette pénurie d’eau. «Nous sommes sur le point d’ouvrir une partie du barrage du Lac Tsiazompaniry, d’un côté, pour renflouer le flux de l’Ikopa et de l’autre côté, afin d’augmenter le niveau de la réserve d’eau du lac de Mandroseza», rassure le ministre. Avant de continuer : «La durée de réalisation de ce processus s’étale sur trois à quatre jours. Ainsi, les eaux de Tsiazompaniry vont arriver à Mandroseza à partir de ce mercredi (ndlr: ce jour). Et les usagers peuvent en profiter dès jeudi prochain. Entre temps, le lac de Mandroseza peut encore ravitailler toute la ville. Alors, pas de manique !». Sa façon à lui de calmer les esprits.

Solution provisoire. Et Roland Ravatomanga de souligner que c’est une solution provisoire, juste en attendant le retour de la pluie. «Car les prévisions du service de la météorologie indiquent que les précipitations vont réapparaître à partir du lundi prochain», rajoute le numéro un de l’eau. Mais jusqu’ici, les Tananariviens nagent toujours dans la frayeur tout en sachant que le manque de pluies et l’assèchement du fleuve de l’Ikopa fait qu’aujourd’hui, la capitale est au bord de la sécheresse totale. Puisqu’en cas de baisse du niveau d’eau à Mandroseza, c’est le fleuve de l’Ikopa qui est pompé pour garder l’équilibre. Mais là, les deux sont tous asséchés. Par ailleurs, beaucoup ne sont pas sans savoir que le Lac de Tsiazompaniry subit également le même problème. Alors, comment s’en sortir sans la pluie ? Certains pourront être amenés à penser que cette mesure qui vient d’être prise par le ministre de l’Eau n’est que pure ironie. En tout cas, Roland Ravatomanga de rajouter que dans le cas échéant, l’Etat procédera immédiatement au lancement du système de pluie provoquée. Mais encore faut-il que toutes les conditions soient réunies pour y arriver. Le ministre de conclure: «Si jamais aucune de ces solutions proposées ne donnera de résultats satisfaisants, les 14 ministères concernés directement par la vie de la population se sont déjà réunis pour trouver une autre alternative».

Arnaud R.

Midi Madagasikara123 partages

Omer Beriziky : « Je n’ai plus confiance en cette HCC »

L’ancien PM Omer Beriziky.

Hery Rajaonarimampianina va fêter dans quelques jours ses 3 ans de pouvoir. « Son bilan est négatif. Et pour les 2 ans restants, je suis dubitatif. », affirme l’ancien PM Omer Beriziky. Interviews.

Midi : La troisième année du mandat de l’actuel président de la République arrivera bientôt à son terme. Succès ou échec pour vous ?

Omer Beriziky (OB) : « Le bilan est négatif. Le régime n’a pas trouvé de solutions aux problèmes socio-économiques rencontrés par la population dans leur vie quotidienne. Pour ne citer que la pauvreté extrême, l’insécurité, la corruption, l’impunité, la justice populaire, le délestage et j’en passe. Le régime n’a pas joué la transparence dans la gestion des grandes exploitations minières à Madagascar. Le pays a reculé sur tous les plans. Les dirigeants n’ont pas fait d’efforts alors que le président de la République avait promis monts et merveilles durant sa campagne électorale. Je viens de rentrer du Nord du pays. J’ai constaté que rien n’a été fait jusqu’à présent pour la réhabilitation de la route Ambilobe-Vohémar. Le président de la République l’a promis durant sa campagne et l’a réitéré à Iavoloha lors de la cérémonie de présentation de vœux du nouvel an. En ce moment, rien ne bouge. Nos dirigeants ont fait des efforts pour la répression des mouvements de contestation, certes, mais ils n’ont rien fait pour la lutte contre la pauvreté. Ils ont plutôt berné le peuple par des mensonges. »

Midi : Obtenir 10 milliards de dollars à Paris n’est-il pas un exploit ?

OB : « Qu’est-ce que les Sommets internationaux (Comesa et Francophonie) et la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs de Paris nous ont-ils apporté ? Jusqu’ici, il n’y a que des promesses. Les bailleurs de fonds ont leurs conditionnalités. Pouvons-nous remplir ces conditionnalités ? On connaît les conditionnalités des bailleurs, pour ne citer que l’Etat de droit, la bonne gouvernance, le respect des engagements pris et le respect des différents accords de partenariat qui font notamment les accords de protection des investissements. Aucun  pays ne peut se développer sans le développement du secteur privé. Les bailleurs de fonds ne sont pas dupes. C’est pour dire qu’il n’y aura pas de miracles. Si les dirigeants veulent réellement sortir Madagascar de l’état où il se trouve actuellement, ils doivent oser prendre de grandes décisions et les exécuter. Et je peux affirmer que ces grandes décisions s’imposent, notamment dans le domaine social, et leur exécution s’avère urgente. »

Midi : Il y a ces derniers temps des tractations entre les anciens présidents de la République et l’actuel chef de l’Etat en vue de trouver éventuellement un terrain d’entente sur la formation d’un gouvernement d’union nationale. Est-ce une solution pour vous ?

OB : « Le même schéma a été adopté durant la transition. Les politiciens se sont mis autour d’une table et ont contracté un accord politique qui a abouti à la mise en place d’un gouvernement de consensus. Qu’est-ce que cela a-t-il apporté pour notre pays ? Je ne dis pas qu’on n’a pas besoin de dialoguer. Pour moi, les accords politiques ou les alliances politiques ne peuvent pas résoudre les problèmes socio-économiques du pays. Prenons nos responsabilités et allons faire en sorte que le bien commun nous préoccupe tous. La réconciliation ne devrait pas être l’unique affaire de quelques politiciens. Elle doit être pour tous, une réconciliation sans hypocrisie. »

Midi : De nouvelles élections présidentielles auront lieu dans deux ans. Les conditions seraient-elles réunies pour ces rendez-vous électoraux ?

OB : « Je suis complètement sidéré par la décision de la HCC sur l’opposition officielle à Madagascar. La Cour a bafoué la Constitution. Par ailleurs, je me souviens encore du fameux Pacte de responsabilité. Qu’en est-il actuellement? Je n’ai plus confiance en cette HCC. Son président qui était auparavant un juriste reconnu pour son intégrité et un membre respecté de la société civile, m’a particulièrement déçu. En ce qui concerne la CENI, sa démarche m’inquiète. Elle vient de remettre un paquet entre les mains du président de la République, mais le contenu dudit paquet reste un mystère pour le peuple. C’est pour dire que la démarche de la CENI manque de transparence. Revenant aux dernières Sénatoriales, la décision de la Commission électorale qui consistait à installer une urne par commune a été condamnable. Le secret du vote n’a pas été respecté. En 2018, Madagascar risque de connaître ce qui s’est passé en RDC où la présidentielle a été reportée au motif que les conditions n’étaient pas réunies. »

Midi : Sur ce point, avez-vous des messages à transmettre à la communauté internationale ?

OB : « La communauté internationale doit surveiller de près les actions de la CENI. Quid de la révision de la liste électorale, des financements des partis, des financements des campagnes, et de l’égalité des chances des candidats ? Chose curieuse, Madagascar est un pays pauvre, mais pendant les campagnes électorales, de l’argent coule à flot sur le terrain. Il ne faut pas oublier que les crises politiques qui se sont succédé à Madagascar étaient des crises post-électorales.»

Recueillis par R. Eugène

Tia Tanindranaza114 partages

Marc RavalomananaMikaroka mpiara-miasa any Etazonia

Mivezivezy ao New York sy Washington DC ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana amin’ny diany any Etazonia.

RTT

L'express de Madagascar103 partages

Football – CAN U17 – La Barea Académie maintenue

Les jeunes de la Barea Académie poursuivront leur formation à Carion. On attend une décision de la FMF concernant leur avenir.

Vendredi dernier, la CAF avait acté le retrait de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations U17 2017 à Madagascar. Compé­tition qu’Antana­narivo devait accueillir au mois d’avril et pour laquelle de jeunes joueurs se préparent depuis longtemps à la Barea Aca­démie de Carion.Logiquement, ils sont déçus de la tournure que prennent les choses. « Nous sommes un peu perdus, désorientés. On ne sait pas vraiment quoi faire maintenant », affirment-ils. Le retrait de l’organisation à la Grande île débouche sur plusieurs questions. La première d’entre elles concerne l’avenir de ces jeunes.« Le projet Barea Académie a été lancé il y a trois ans. Nous sommes allés chercher ces joueurs auprès de leurs familles respectives, dans différentes régions. Nous avons le devoir de poursuivre leur formation dans le cadre du programme sport-études établi initialement. C’est un engagement que nous avons pris. Pour l’instant, aucune décision n’a été prise et ce programme se poursuit, au moins jusqu’à la fin de l’année scolaire au mois de juillet », confie-t-on auprès de la direction technique nationale de la Fédération malgache de football.

Réunion du comité exécutifVoilà donc une première réponse qui tombe. Le projet Barea Académie est maintenu jusqu’à nouvel ordre, malgré le fait que Madagascar ne dispute pas la CAN U17. Vu que le tournoi sera déplacé dans un autre pays, le Maroc probablement, la Grande île ne sera pas de la partie. En effet, elle n’est pas passée par les éliminatoires, mais était qualifiée en tant que pays hôte.Une éventuelle décision sur l’avenir de l’Académie attendra la prochaine rencontre des membres du comité exécutif de la FMF. « On attend le retour au pays du président de la fédération. Le comité exécutif se réunira après, afin de décider de la suite. Les jeunes sont déçus et c’est compréhensible. C’est à nous de les soutenir moralement et de leur faire comprendre qu’il ne faut jamais baisser les bras. C’est comme sur le terrain, on continue à se battre même si on encaisse des buts, on ne lâche pas prise », conclut-on auprès de la direction technique nationale.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara68 partages

Toamasina : Jiolahy nitsoaka fitsaram-bahoaka, nitsoaka tao anaty efitranom-pitsarana

Ity tranga niseho teto Toamasina omaly antoandro ity, ilay tena tonga amin’ny fiteny hoe « sokona nanatona afo » aminy, satria tovolahy iray tokony ho 35 taona nangalatra môtô no nifanenjehan’ny olona teo amin’ny araben’ny fahaleovantena.

Noho ny tahotra teo aminy, amin’ny firongatry ny fitsaram-bahoaka anefa dia nitsoaka niafina sy nila vonjy tao anatin’ny efitranom-pitsarana ny tenany, ka norasim-potsiny satria betsaka ireo mpitandro ny filaminana nitondra olona hiatrika ny antontan-taratasin’adiny, io omaly talata io. Raha ny fanazavana dia nangalatra môtô teo foiben’ny tahirim-bolam-panjakana ity tovolahy ity no tsikaritry ny tompony, ka izy no nihorakoraka niantso vonjy nahatonga ity tovolahy ity ho nenjehin’ny olona izao.

Raha ny fanazavana, dia ahitana tranga fahaverezana môtô hatrany eo amin’ity tahirim-bolam-panjakana eto Toamasina ity, na efa nasiana mpiambina aza.Koa heverina araka ny fanazavana azo, fa ity tovolahy tratra ity no isany mpanao izany ka izao noraisim-potsiny izao nony farany…

Malala Didier

L'express de Madagascar60 partages

Vindicte populaire – Des émeutiers bloquent la RN12

En tentant d’arracher aux gendarmes trois individus arrêtés, une foule en furie a bloqué la sortie de Vangaindrano. Une vive tension planait jusqu’à hier.

Lorsqu’une foule insolente nargue les forces de l’ordre. Dispersée après avoir assiégé le siège de la compagnie territoriale de la gendarmerie à Vangaindrano avant-hier, une horde d’émeutiers, réclamant que trois individus arrêtés pour le meurtre d’une lycéenne, leur soient remis, est revenue à la charge. Dans la soirée de lundi, après avoir battu en retraite dans un nuage de gaz lacrymogène, la meute d’insurgés a bloqué la RN12, pour empêcher le transfert à Farafangana des trois suspects arrêtés.Pendant toute la nuit, des individus, se chiffrant par centaines, ont campé à l’entrée nord de la ville, attendant de pied-ferme le convoi de transfert. Ne voulant laisser aucune brèche, la foule compacte n’y a pas bougé au lever du jour.Dans le désarroi, les autorités ont entamé des pourparlers en début de matinée. Afin de débloquer la situation dans les meilleurs délais, les meneurs ainsi que des représentants du tribunal, des forces de gendarmerie et de police, mais aussi des notables, ont été conviés sur la table des négociations, pour trouver une issue. La réunion s’est tenue au siège du district. Dans la matinée, aux alentours de 10 h 30, la route a été dégagée après le retrait des manifestants.

Mesures«Le transfert des suspects sera bel et bien effectué. La gendarmerie y travaille. Néanmoins des mesures ont été prises et un dispositif mis en place en cas de regain de violence», lance le commandant de brigade territoriale de gendarmerie nationale à Vangaindrano.Le crime à l’origine de cette tentative d’attaque de caserne de gendarmerie, ayant viré à l’échauffourée, a été perpétré dans la nuit de mercredi à jeudi. Ayant surpris avec un autre une lycéenne qu’il fréquentait, l’un des suspects arrêtés, un jeune homme de 25 ans, s’en était pris à celle-ci.Les premiers éléments de l’enquête indiquent que le jeune homme se serait déchaîné sur elle, et aurait enterré le corps de sa victime sur la berge d’une rivière après l’avoir tuée.Le lendemain, le corps de la jeune fille, enterré dans le sable, a été retrouvé par hasard. L’étau s’est du coup resserré autour de l’amant de la lycéenne, appréhendé par les gendarmes avant-hier. Les investigations menées ont révélé que le principal suspect n’aurait pas agi seul. L’arrestation des deux présumés coauteurs a suivi  alors.Dans l’après-midi, aux alentours de 14 h 30, l’atmosphère était des plus délétères, lorsque la nouvelle de la triple arrestation a fait le tour des environs. Une foule compacte, criant à lavindicte populaire, s’est du coup abattue sur le siège de la gendarmerie, réclamant que les suspects leur soient remis. Le rang du fokonolona n’a cessé de se gonfler.Dans la soirée, lorsque la tension a atteint le summum, près de trois cents personnes se sont entassées aux abords de la caserne. Après de vaines négociations, les forces de gendarmerie, appuyées par celles de la police, ont eu recours à la force pour disperserl’attroupement.

Andry Manase

Midi Madagasikara59 partages

Vangaindrano : Nametrahana barazy ny lalam-pirenena, tsy nisy afaka nivoaka sy niditra ny fiara

Fahirano ny tanànan’i Vangaindrano, omaly. Nametrahan’ireo fokonolona avy ao Lopary, ilay tanàna niavian’ilay tovovavy hita faty tao Vangaindrano mantsy ny lalam-pirenena faha-12, mampitohy an’i Farafangana sy Vangaindrano, omaly. Tsy nisy afaka nivoaka sy niditra ny tanàna ireo fiara. Mbola nafampana ny toe-draharaha omaly tany an-toerana, araka ny fampitam-baovao hatrany. Eny fa na dia efa nisy aza ny fifampiresahana teo amin’ny roa tonta, ireo fokonolona nikasa ny hamoaka ireo olona voarohirohy tamin’ny famonoana ilay tovovavy mpianatra hatao fitsaram-bahoaka, na teo amin’ireo mpitandro filaminana sy tompon’andraikitra any an-toerana. Mbola mihenjan-droa ny tady hatreto, raha ny fantatra, satria dia samy mbola miziriziry amin’ny heviny izy ireo, antony  nahatonga ireo fokonolona hanao ity fanakanan-dalana tamin’ny lalam-pirenena ity. Omaly hariva vao vaky izany barazy izany, raha ny fampitam-baovao hatrany. Tsiahivina fa mbola nikorontana tanaty haizin’ny delestazy ny mponina tany an-toerana, ny alatsinainy hariva teo. Rehefa nangonin’ny tompon’andraikitry ny dina, ireo fokonolona maromaro avy amina kaominina manodidina, handeha hitaky sy hamoaka ireo olona voarohirohy ho namono nahafaty olona, tao amin’ny biraon’ny zandary. Tetsy andanin’izay anefa, araka ny baikon’ny Tompon’andraikitra voalohan’ny zandary, izay manameloka sy tsy manaiky hatramin’ny farany ny fitsaram-bahoaka, na iza io na iza, dia efa nivonona ny amin’izay tsy fileferana hanolotra ireto olona hatao famotorana ireo ireo mpitandro filaminana tany an-toerana. Efa nirefotra ny baomba mandatsa-dranomaso nanaparitahana ireo olona, saingy toa vao mainka nampisondrotra ny hatezeran’izy ireo izany. Nitohy hatramin’ny alina izany, izay nisiana fandoroana kodiarana, tora-bato sy ny fandrobana isan-karazany. Voatery nanao tifi-danitra mihitsy ireo mpiaro ny toby, izay nifandrimbonan’ny zandary sy ny pôlisy tany an-toerana. Nilamindamina izany nony maraina ny andro, rehefa nandeha ny fifampiresahana, kanefa dia io niafara tamin’ny fanakanan-dalana izany io indray. Azo lazaina fa milamindamin-dratsy araka izany ny toe-draharaha ao Vangaindrano ao. Anio ihany koa no fantatra fa mbola hiverina hifampidinika hialana amin’ny romoromo sy ny rà mandriaka ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny avy any an-toerana.

m.L

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Problème de délestage : la Jirama a besoin de 750 milliards d’ariary

Les difficultés de la Jirama n’en finissent pas avec cette longue période d’étiage. La compagnie d’eau et d’électricité réclame actuellement un surplus de 500 milliards d’ariary en termes de subvention, si la loi de finances initiale (LFI) 2017 a prévu une subvention de 250 milliards d’ariary à la Jirama cette année.

Les difficultés financières de la Jirama face à la longue période d’étiage défraient la chronique ces derniers jours. Le sujet a été au cœur de la discussion durant le Conseil du Gouvernement d’hier et sera également abordé en Conseil des ministres ce jour.

La Jirama réclame une enveloppe d’au moins 750 milliards d’ariary pour cette année et le déblocage de 70 milliards d’ariary dans l’immédiat pour limiter les problèmes de délestage actuels, liés au manque d’eau et de pluie, rapporte le communiqué de presse relatif au Conseil du Gouvernement d’hier.

Face à une telle situation, une solution d’urgence est à l’étude actuellement et sera examinée  en Conseil des ministres ce jour. En effet, la Jirama demande un surplus de 500 milliards d’ariary en termes de subvention, si la loi de finances initiale (LFI) 2017 a prévu une subvention de 250 milliards d’ariary à la Jirama cette année.

D’après les explications rapportées par une source proche du sujet, la forte hausse des besoins en  carburant  en cette période d’étiage en est la principale raison. D’autant que l’achat en carburant accapare déjà la  majorité des dépenses de la compagnie d’eau et d’électricité.

Le budget carburant atteint les 100 milliards  en janvier

«Le quota de carburant  auquel la Jirama est en mesure de subvenir est de 30 milliards d’ariary par mois. Or, les besoins de la société pour l’achat de carburant de ce mois atteignent les 100 milliards d’ariary. Il existe donc un gap de 70 milliards d’ariary que la Jirama réclame à l’Etat actuellement. Cela devrait se traduire par une signature de convention tripartite entre l’Etat, la Jirama et les compagnies pétrolières et non par un déblocage immédiat du fonds, selon laquelle l’Etat va prendre en charge le paiement des factures de la compagnie pétrolière», a avancé notre interlocuteur.

Des faits inexpliqués

Seulement, des faits inexpliqués sont constatés au sein de cette société d’Etat car «Même après signature de convention entre l’Etat, la Jirama et les compagnies pétrolières, force est de constater que le délestage persiste toujours, notamment à Antananarivo. L’achat de 34,5 milliards de carburant déjà signé par le ministre des Finances et du budget, mais cela n’a pas réglé grand-chose au sein de cette société», a poursuivi notre source. L’Etat réclame actuellement la réalisation d’un audit interne de la Jirama.

Riana R.

 

News Mada49 partages

Faribolana Sandratra : 18 taona nanoratana i Riva

Andriamalala Ando Riva, fantatra amin’ny anarana hoe Riva amin’ny maha mpanoratra azy. Mpikambana iray ao amin’ny Faribolana Sandratra ny lehilahy ary mankalaza ny faha-18 taona nanoratany. Tsy handalo fotsiny izany tsingerintaona izany fa homarihina amin’ny « Antaranoana », antsa tononkalo sy famoahana boky, mitondra io lohateny io, ny alahady izao ao amin’ny Ivokolo Cemdlac etsy Analakely.

Mbola tanora tokoa i Riva, saingy azo lazaina ho efa betsaka ny lalana nolalovany eo amin’ny tontolon’ny asa soratra. Efa matotra tanteraka sy manana ny maha izy azy matoa nahatafita izay 18 taona izay. Noho izany, tsy tongatonga ho azy ny nisafidiany ny hoe « Antaranoana » fa maneho indrindra ny fifamatorana tsy hay vahana intsony eo aminy sy ny tontolon’ny fanoratana.

« Antaranoana », izay midika hoe mandrakizay doria. Lohateny nalaina avy amin’ny lohatenin’ny sombin-tantara iray, ao anatin’ilay boky havoaka, izy io.  Araka izany, boky ahitana sombin-tantara io havoaka io, misy sombin-tantara miisa 11. Ity no boky fahefatra havoakan’i Riva samirery, ankoatra ny « Kalo fitia 1 sy 2 » ary « Revy hafa ».

Tsara ny manamarika fa hasaina handray anjara amin’io hetsika lehibe, hatao amin’ny alahady, io ireo fikambanana momba ny haisoratra.

Landy R.

L'express de Madagascar46 partages

Énergie – La Jirama annule des appels d’offres

Des appels d’offres annulés. Après avoir été réprimandés par le ministère des Finances et du budget jeudi dernier, les dirigeants de la Jirama n’ont eu d’autres choix que de se plier aux règles.« La Jirama s’est engagée à suivre ces procédures et à annuler les appels d’offres en cours », indique une source au courant du dossier. Vendredi, son appel d’offre concernant la fourniture de 161534 m3 de fuel oil pour des groupes électrogènes, lancé en date du 22 décembre, a ainsi été annulé. Une décision qui confirme que le dossier n’avait pas été soumis à un contrôle a priori de la Commission des Marchés de l’Autorité de régulation du marché public (ARMP).En effet, le département ministériel avait intimé à  cette société d’Etat de suivre à la lettre la nouvelle procédure de passation de marché. Celle-ci indique que « l’appel d’offres restreint, le marché de gré à gré et les avenants sont systématiquement soumis au contrôle a priori obligatoire de la Com­mission des Marchés ». Face à cette situation, la Jirama a été sommée d’annuler les appels d’offres et négociations en cours.Cette décision intervient au moment où la société d’Etat se trouve en mauvaise posture avec un délestage qui semble persister.Les solutions d’urgence trouvées semblent être bloquées avec cette nouvelle mesure. Le ministère des Finances et du budget reste intransigeant dans l’octroi de marchés publics et la gestion minutieuse de la caisse de l’État.D’autant plus que le Fonds monétaire international (FMI) avait déjà pointé du doigt certaines pratiques au niveau de la Jirama.« C’est ainsi que les passations de marchés de l’État et en particulier celles des entreprises publiques sont soumises à des contrôles renforcés. Dans cette logique, la Jirama limitera strictement le recours aux marchés de gré à gré et aux appels d’offres restreints », avait déclaré Marshal Mills, chef de mission au cours d’une conférence de presse à Iavoloha le 29 juillet 2016.Avec la difficulté financière que traverse la Jirama, ainsi que les problèmes d’alimentation et de production en énergie qui sévissent dans le pays, l’utilisation du fuel oil est réclamée par les différents acteurs du secteur, et même au niveau du gouvernement.

L.R.

Midi Madagasikara40 partages

Dome rta : Samoela et Ry Kala Vazo sur la même scène ; c’est reparti !

Ry kala vazo

La première collaboration a réussi. Pourquoi ne pas en tenter une seconde ? Le 17 février,  Samoela partagera donc, à nouveau, la scène avec Mirana, Mitchou et Vanintsoa.

Concert en solo ? Ça viendra mais pas tout de suite. Pour le moment, c’est avec Ry Kala vazo que Samoela va investir la scène. Au mois de décembre, le chanteur annonçait les retrouvailles avec ses inconditionnels au CCesca Antanimena. Une nouvelle qui ravit les fans qui se faisaient une joie de passer un moment avec leur idole. Malheureusement pour eux, le rendez-vous ne se fit pas. Selon monsieur Bandy akama, le concert n’a pas été définitivement annulé mais seulement reporté. Autrement dit, un recul pour mieux sauter. Et si pour l’instant, aucune date n’a encore été annoncée, Samoela, de son côté, ne reste pas les bras croisés. Il continue son « show ». En attendant de retrouver son public pour un show en solo, le chanteur et sa bande se produiront au Dome rta avec l’une des formations féminines les plus en vue du moment, le 17 février au Dome rta Ankorondrano.

Récompense. Un peu moins d’un an que pour Mirana, Mitchou et Vanintsoa, l’aventure a commencé. Et elle est encore très loin de son dénouement. Avec  cette vidéo d’elles interprétant « All about that bass » de Meghan Trainor, le trio a fait mouche. Depuis, les trois jeunes femmes n’ont plus fini de faire parler d’elles.  Aujourd’hui, Ry Kala Vazo figure parmi les groupes émergents les plus sollicités dans le genre « ba-gasy ». La bande à Mirana, aux dernières nouvelles, vient même d’être nominée pour la course aux Awards de la rdj, dans la catégorie « révélation féminine », avec quatre autres artistes : Arnaah, Dian’hay, Ry kala vazo et Andriann. Une nomination qui récompense des mois et des mois d’efforts et de scène. Une excellente nouvelle, quoique, pour l’instant, elles n’y pensent pas vraiment mais continuent seulement de faire ce qu’elles font le mieux : émerveiller leur public à travers leur prestation. Elles se préparent également pour ce concert au Dome avec Samoela. Mahetsaka

Midi Madagasikara40 partages

CUA : Lalao Ravalomanana a hérité de 90 millions d’Ar de dettes

Lalao Ravalomanana a effectué hier une descente de travail à Antanimbarinandriana.

Les dirigeants municipaux restent intransigeants sur les travaux de remblayage non autorisés dans la Capitale.

Première descente sur terrain du maire Lalao Ravalomanana hier pour cette année 2017. Mais, avant cela, elle a dirigé à l’Hôtel de ville une réunion avec les responsables des marchés de la Capitale : Ambohimanarina, Andrianjaka, Andravoahangy, Petite Vitesse, Ambodin’Isotry, Anosibe, Coum 67ha et Namontana. La Régie centrale et la Trésorerie Municipale ont été également représentées. On a appris lors de cette rencontre que l’actuelle première magistrate de la ville a hérité de 90 millions d’Ar de dettes contractées par la Présidence de la Délégation Spéciale (PDS) qui a précédé son mandat. Alors que cette Délégation Spéciale a bel et bien bénéficié des subventions de l’Etat. On a également fait savoir que l’absence de quittances de marché due à la défaillance de l’Imprimerie nationale constitue un obstacle au recouvrement des différentes taxes au niveau des marchés. Lors de la clôture de la récente session ordinaire du Conseil Municipal, le 2e adjoint au maire Julien Andriamorasata a déclaré que la CUA n’a contracté aucun franc de dette depuis l’accession de Lalao Ravalomanana à l’Hôtel de ville.

Remblayage de terrain. Après l’Hôtel de ville, le maire Lalao Ravalomanana et ses collaborateurs ont effectué une descente inopinée à Antanimbarinandriana. Elle a donné l’ordre d’arrêter les travaux de remblayage qui s’effectuent sur place depuis le 19 décembre 2016. D’après des indiscrétions, le terrain en question aurait été acquis par son propriétaire (un opérateur pétrolier) à l’époque du PDS Edgard Razafindravahy. « Personne n’est au-dessus de la loi. Les dirigeants et les dirigés doivent tous respecter la loi. », a averti le maire Lalao Ravalomanana. Au cours de cette descente, deux constructions illicites ont été découvertes à Antanimbarinandriana. Ces constructions illicites appartiennent à des employés de la CUA, mais le maire a tout de suite ordonné leur arrêt en avisant de prendre des mesures sévères contre leurs propriétaires.  Pire, d’autres constructions illicites sont en cours au sein même de l’EPP d’Antanimbarinandriana alors que l’EPP et le terrain sur lequel il est construit appartiennent à la commune urbaine d’Antananarivo. Bref, le maire Lalao Ravalomanana a rappelé hier que tout le monde doit être en règle vis-à-vis de la loi pour que la reconstruction d’Antananarivo ne soit pas faite dans un climat de méfiance et de tension.

Eugène
Midi Madagasikara39 partages

Patrimoine : Les « Rova » incendiés depuis 1995

Le Rova de Manjakamiadana incendié en 1995

 

Construit au XVIIe siècle sous les ordres du roi Andrianampoinimerina, le Rova ou Palais de la Reine a été dessiné par l’architecte Jean Laborde. Les installations d’origine étaient en bois précieux, mais plus tard le Palais a été construit en dur. Le Rova occupait une fonction politique de premier ordre entre le XVIIe et la fin du XIXe siècle, puis il fit office de résidence principale des rois et reines de l’Imerina. La tragédie de l’incendie a eu lieu le 6 novembre 1995, lorsque le Rova tomba sous l’emprise des flammes. L’incendie ravagea la plupart des structures en bois de la cité royale. En l’espace de quelques minutes, le Palais fut dévasté.

Depuis ce jour tragique, d’importants travaux de réhabilitation ont été entrepris. Dès 1997, les tombes royales installées à proximité du temple ont pu être restaurées. La façade détruite et noircie par les flammes a été réhabilitée en 2009. En 2011, les travaux de réaménagement de l’intérieur du palais ont commencé.  

 

Rova d’Ambohitrimanjaka, incendié en 2015

 

Jadis, cette bourgade de l’Imerina, située entre les rivières Sisaony et Ikopa à l’est – nord est, était habitée par les Vazimba. Puis les premiers réfugiés politiques de l’Imerina vinrent s’y installer. C’est le cas d’Andriambe qui s’appellera plus tard Ravodihazo, et qui s’installa dans cette bourgade en la baptisant Tafohasina. Ce nom venait du fait que ce village était le refuge privilégié et inviolable des exilés volontaires fuyant la répression du pouvoir. Les « Efa-dray, Efa-dreny », littéralement quatre pères – quatre mères, ont trouvé refuge à Ambohitrimanjaka, s’y installèrent paisiblement dans une cohabitation parfaite grâce. On y trouvait les Tampanga,  les Zanatompomasina, descendants de Ravodihazo Andriambe, les Zanadoharano, descendants de Ramisamanjaka, épouse d’Andrianampoinimerina. Dans la nuit du 18 août 2015, l’alerte incendie a été déclarée sur la colline sacrée d’Amboni­vohitra Ambohitrimanjaka. Un incendie criminel à en croire les premières constatations sur place. Les « Fito miandalana » sont partis en fumée. Le « Trano Rova » a tout de même été épargné en partie. 

Le Rova d’Ambohidratrimo incendié en 2015

 

Situé à 14km au Nord ouest d’Antananarivo sur la Nationale 4, le Rova d’Ambohidratrimo fait partie du patrimoine malgache. C’est l’une des collines sacrées qui font l’identité de l’Imerina et le vestige de l’histoire de Madagascar. Ambohidratrimo signifie « au village de Ratrimo », du nom du premier noble de la localité appelé Ratrimo. Il est l’arrière-grand père de Rambolamasoandro, une des douze épouses du roi Andrianampoinimerina qui a donné naissance à Radama I. Le Rova d’Ambohidratrimo est le deuxième plus important après celui d’Ambohimanga, lui aussi construit au sommet de l’une des douze collines entourant la capitale malgache. D’ailleurs, la dynastie Merina a pris naissance au XVIe siècle sur la colline d’Ambohidratrimo. Les sept monarques ayant régné successivement sur cette colline sont tous enterrés dans sept tombeaux royaux dont la stèle supérieure sert de soubassement aux temples partis en fumée. Un incendie criminel a entièrement détruit deux des trois temples du site historique d’Ambohidratrimo sur les hauteurs d’Antananarivo, le 26 août 2015. Le troisième temple a été très sérieusement endommagé. Ironie de l’histoire ces temples sont appelés Trano manara ce qui signifie maison froide en malgache car il est interdit d’y allumer du feu.  

 

Le Rova d’Ambohimalaza incendié en 2017

 La colline sacrée d’Ambohimalaza est célèbre pour deux choses. Le « fandroana » ou bain royal, qui se déroulait chaque année, instauré par Ralambo. Andriantompokondrindra, prince d’Ambohimalaza, vécu très vieux. Avant sa mort il se fit préparer un tombeau surmonté d’une petite maisonnette semblable aux cases habitées. Ce fut la première « tranomasina » ou maison sacrée, ou « tranomanara », maison froide. Ce tombeau situé sur la colline d’Ambohimalazabe a été parfaitement entretenu. Récemment il a été entouré d’un mur de pierres. C’est également sur ce site qu’avait eu lieu le premier sacrifice bovin de la royauté merina. Pour commémorer l’événement, Ralambo fit ériger une pierre à l’endroit du sa­crifice du taureau. On montre encore au lieu dit Ombilahivato, une pierre grossièrement sculptée en forme d’environ cinquante centimètre de longueur sur moins de trente de hauteur. Le Rova d’Ambohimalaza a été incendié, le mardi 10 janvier dernier. Les riverains ont eu du mal à éteindre le feu car il est interdit d’utiliser de l’eau à cause du caractère sacré du site. Ils ont du recourir à de la poussière pour combattre les flammes. Malgré tout, les feux ont complètement détruit le bâtiment en bois de 5m/5.

Madagascar Tribune38 partages

Les agents pénitentiaires, des boucs émissaires ?

« Dans ce genre d’affaire, les pénitentiaires servent toujours de boucs émissaires alors qu’ils ne font que suivre les ordres venant d’en haut. Nous demandons une liberté provisoire aux trois agents pénitenciers qui ont accompagné Houcine Arfa lorsqu’il s’est évadé de la prison à Tsiafahy. Par ailleurs la prison de Tsiafahy n’est pas destinée à des personnes qui n’ont pas encore été jugées. » C’est en ces termes que les deux syndicats des agents pénitenciers, le SPAPM et le SNIAP se sont exprimés hier lors d’un point de presse. En effet, trois agents pénitenciers sont placés sous mandat de dépôt à Tsiafahy depuis le 4 janvier dernier. Ils sont accusés de complicité dans l’évasion de Houcine Arfa.

Selon toujours les deux syndicats, les trois agents pénitentiaires qui avaient accompagné Houcine Arfa auraient été battus et ne seraient pas complices de son évasion contrairement aux déclarations faites par le principal concerné. Ces faits se sont passés alors que Houcine Arfa devait être emmené à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona à cause d’un soi disant souci de santé.

Réactions

Le ministère de la Justice pour sa part n’a pas encore réagi, dans cette affaire. La seule réaction du pouvoir est venue du ministre de la Communication Rahajason Harry Laurent, ce porte-parole du gouvernement est intervenu dans une radio privée de la Capitale. Selon Harry Laurent Rahajason, « sans qu’il y ait même besoin d’analyser les propos, diffamatoires et outrageants, tenu par cet individu sur des médias français, le bon sens indique à tout esprit sain d’accepter que toutes les accusations, faites par celui-ci, ne sont que purement fantaisistes et dénuées de tout fondement et de toutes preuves ». Niant donc en bloc les accusations portées par Houcine Arfa contre la ministre de la Justice ainsi que plusieurs responsablesau sein de l’Administration. L’incohérence de certains détails livrés par Houcine Arfa tendrait dans ce sens. Le régime attend toujours une réponse de l’Etat français sur la demande de coopération judiciaire dans cette affaire bien que la loi française ne prévoit aucune extradition pour ses ressortissants.

Midi Madagasikara38 partages

Tana : Matahotra ny mpanao gazety mpanadihady, misesy ny fandrobana

Nitombo iray indray ny tranon’ny mpanao gazety izay voaroba. Afak’omaly, raha avy nody ny toeram-piasany ny mpanao gazety mpanao fanadihadiana momba ny fanondrànana harena ara-javaboahary. “Fitaovana fampiasako andavanandro avokoa no lasa : solosaina roa, camera ary clé Usb. Ankotr’izay dia nisy dosie maromaro mahakasika ny fanadihadiana izay ataoko ihany koa nentin’ireo olon-dratsy” raha araka ny fanazavan’ity vehivavy mpanao gazety izay miara-miasa akaiky amin’ny sehatra tsy miankina izay miandraikitra ny fiarovana ny harena ara-boajanahary, indrindra fa ny fanondranana an-tsokosoko izany. Ny tena atahorako, raha araka ny fanazavany hatrany, dia ny fisian’ny sarin-janako izay nentin’ireo mpandroba tao an-trano. Nionona tamin’ireo fitaovana ireo fotsiny ve ireo olon-dratsy raha mpamaky trano tsotra? Mipetraka ny fanontaniana ankehitriny. Mahalasa saina ihany koa satria vao roa herinandro talohan’izao no nisy mpanao gazety iray hafa notafihana lehilahy maromaro manao saron-tava, tao an-tokantranony tetsy Nanisana. Nasaina niondrika amin’ny tany ary nambenana tamin’ny sabatra maranitra. Mitovitovy ihany koa ny entana lasa satria ny solosaina, ny finday, ny fitaovana fakàna sary samihafa ary koa clé Usb sy dosie maromaro izay mbola eo am-piketrehana ary tokony havoaka amin’ny haino aman-jery aoriana kely. Manoloana ny fitovian’ireo tranga roa dia toa sarotra ihany ny hino fa kisendrasendra ny zava-niseho. Arahina ny tohin’ny raharaha.

D.R

Midi Madagasikara37 partages

La Reunion : Voasazy higadra roa taona ilay saika nanolana

Nivoaka omaly ny didim-pitsarana nahakasika ilay raharaha mpivarotena Malagasy nisy saika hanolana  tatsy La Reunion ny herinandro lasa iny. Gadra roa taona no azon’ilay Dionysianina voampanga. Ny 9 janoary lasa teo dia tovovavy Malagasy mpivarotena iray no norahonana tovolahy iray avy any Dionysie rehefa tsy nety niray ara-nofo taminy. Nametraka fitoriana tany amin’ny manam-pahefana avy hatrany ilay tovovavy taorinan’ity tranga ity. Rehefa nandeha ny famotorana dia samy nanana ny filazany ny andaniny sy ny ankilany. Ilay tovovavy dia nanambara fa noteren’ity lehilahy hiray ara-nofo na dia tsy nifanaraka akory aza izy ireo. Raha araka ny filazany teo anoloan’ny mpitsara ihany koa dia nampiasa antsy ity tovolahy tamin’izany.  Namaly avy hatrany ilay voampanga fa efa vita fifanarahana ny zavatra rehetra fa tsy nisy fifanerena izany. Manoloana izany dia nilaza ilay tovovavy fa matahotra ny amin’ny ainy ka tokony homena ny sazy enjana ilay nandrahoana. Tsy nahazo rariny teo anoloan’ny fitsarana anefa ilay voampanga ka voasazy higadra roa: sazy mihantona sy sazy mihatra. Tany Saint-Jacques, toerana malaza amin’ny fampanofan-tena no niseho ity tantara ity.

Kanto R. (Stagiaire)

Midi Madagasikara37 partages

Ravitaillement en eau : Psychose dans la capitale !

En vue d’une coupure du ravitaillement en eau dans la capitale, les Tananariviens optent pour l’achat des fûts pour un imminent stockage…Et cela leur coûte cher !

Dans les marchés, les petites épiceries, les coins de rue, on ne parle plus que de cela… Dans quatre jours, la capitale serait privée d’eau de la Jirama.

Les réactions sont multiples, certains y voient une occasion pour avoir des « j’aime » sur les réseaux sociaux avec des commentaires plaisantins du genre « étant donné que l’eau va être coupée, il faut s’attendre à ce que certaines personnes sentent bizarrement dans les bus…tolérance !». D’autres sont atteints par la déclaration d’éventuelle coupure d’eau au point d’être terrifiés. « Ce serait une catastrophe, car c’est la première fois que cela arrive dans la capitale » a déploré Rina, une habitante de Nanisana. Avant d’ajouter, « je préfèrerai nettement mieux une vie sans électricité que sans eau. L’eau c’est la vie ! ».

Conséquences. Les premières réactions ne se sont pas fait attendre dans la journée d’hier. Chez certains abonnés de la Jirama, surtout ceux qui n’ont pas l’habitude des coupures incessantes d’eau, c’était la ruée vers les points de vente des citernes d’eau. Une initiative qui tendrait à un stockage massif d’eau et qui a conduit à une double conséquence à savoir : une hausse des prix de ces matériels de stockage et des « prix à la pompe » dans les fontaines publiques de différents quartiers. En effet, les fûts de 250 litres sont passés de 50 000 ar à 75 000 Ariary. Et dans cette course, By Pass a tenu, le record avec ses 150 000 ariary le fût. La situation a également mené à des files d’attente monstre dans les points de distribution d’eau de différents quartiers tananariviens. « Paniquées par l’annonce, beaucoup de personnes font la queue pour stocker le plus d’eau. Ce qui fait que les nombres de « bidons » ont augmenté par rapport à la normale » a lancée Lova une mère de famille. En tout cas, la situation semble être bénéfique pour les marchands de fût ainsi que pour les associations qui gèrent les bornes-fontaines publiques. Car, ces derniers ont vu leur chiffre d’affaires grimper du jour au lendemain.

Mesures. Si le stockage reste la meilleure prévention contre une pénurie d’eau pour les abonnés, les responsables auprès de la Société Nationale d’Eau et d’Electricité invitent, par une simple annonce faite lundi dernier, les abonnés à « économiser l’eau ». Une initiative qui devrait relever d’une campagne de sensibilisation et d’information digne de ce nom et non d’une seule et simple annonce étant donné l’enjeu que représente la situation. Sans pour autant verser dans une comparaison dénuée de sens ni dramatiser, mais, l’on est loin des dispositions prises dans les pays développés lorsque de telles situations se présentent. En effet, les gouvernants des pays comme ceux de l’Europe ou des États-Unis d’Amérique auraient insisté sur les mesures à prendre et à appliquer pour économiser l’eau via une large campagne de sensibilisation par voie médiatique. Etant donné que la sècheresse est présente, l’on pourrait s’attendre à une grimpée du prix du kilogramme de riz d’ici peu.

José Belalahy

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Sécurité maritime : L’APMF revient de Djeddah avec un Code de Conduite renforcé

Le transport maritime est un élément-clé du développement économique.

La sécurité maritime est un élément essentiel dans le secteur des transports maritimes, un élément-clé du développement économique

La conférence de Djeddah qui s’est déroulée du 10 au 12 janvier dernier s’est achevée sous le signe du succès. Une conférence qui  a notamment permis de renforcer la coopération entre les membres du Code de Conduite de Djibouti, dont fait partie Madagascar. En effet, les États participants ont travaillé en toute harmonie, grâce au soutien de l’Organisation maritime internationale (OMI), afin de renforcer les capacités nationales et régionales et ainsi faire face à d’autres problèmes de sûreté maritime.

Economie bleue.

L’objectif d’une telle coopération est de favoriser le développement durable du secteur maritime. Cette économie bleue, qui inclut les transports maritimes, le secteur de la pêche ou encore le tourisme, est considérée comme un facteur essentiel de croissance économique et de stabilité dans la sécurité alimentaire ou l’emploi. Mais c’est la lutte contre la criminalité qui a été au centre de toutes les attentions à Djeddah. En effet, cette version révisée du Code prévoit la mise en commun des renseignements, l’interdiction des navires suspectés de commettre un délit et la surveillance des personnes suspectées de commettre des actes illicites en mer. Ces derniers seront appréhendés et traduits en justice avec une simplification de la prise en charge et de leur rapatriement. Ces mesures sont valables pour les pêcheurs, le personnel de bord et les passagers ayant fait l’objet d’actes illicites en mer.

Procédures efficaces. A Djeddah, les pays signataires du Code ont statué sur divers crimes, comme le trafic d’armes, le trafic de stupéfiants et de substances psychotropes, le commerce illicite des espèces de faune et de flore sauvages, le vol de pétrole brut, la traite des personnes, le trafic de migrants et le rejet illégal des déchets toxiques. Le terrorisme a également été pris en compte. En vertu de ces nouvelles mesures qui sont liées également à l’organisation de la sûreté maritime à l’échelle nationale, les responsables de l’APMF qui représentaient Madagascar à la Conférence de Djeddah, entendent faciliter la mise en œuvre de dispositions analogues au niveau des ports malgaches. L’objectif est d’élaborer des plans d’action et de mettre en œuvre des procédures efficaces en matière de sûreté maritime à Madagascar.

R.Edmond

Midi Madagasikara34 partages

Morondava : Mpivaro-mandeha voasakan-dàlana: very ny vola rehetra

Anjakan’ny asan-jiolahy ny faritra maro eto Madagasikara ankehitriny toy ity niseho tany amin’ny “Allée des Baobab” Morondava ity. Mpivarotra mpanao varo-mandeha indray teto no lasibatra ny alatsinainy lasa teo. Avy nanatanteraka ny asa aman-draharaha tany amin’ny sampanana makany Belo ny mpivady iray no nisy nanakana. Jiolahy efa-dahy nirongo fitaovam-piadiana toy ny basy no nitsena azy ireo tamin’izany. Noho ny hery tsy mitovy dia tsy afa-nanaotra ireto mpivady, ratsy rahateo ny lalana ka tsy afaka nandroso aingana ny fiara nentin’izy ireo. Vokany, very ny vola maty rehetra sy ireo entana tavela tsy lafo nandritra ny tontolo andro. Taorian’ity asa fandrobana ity dia niantso avy hatrany ny mpitandro ny filaminana ireto tra-doza. Na dia niezaka ny hanatratra ireto jiolahy ary izy ireo dia tafatsoaka ihany iretsy farany. Noho ny haratsian’ny lalana dia tsy afaka mandeha mafy ny fiara ka manararaotra manao ny asa ratsiny ireto mpanaka-dalana ireto. Ny faritry Morondava rahateo dia toerana be mpizahatany ka mahatamana azy ireo.

Kanto R. (Stagiaire)

Madagascar Tribune32 partages

Panique dans la ville

Les tananariviens ont paniqué à l’annonce d’une possible coupure partielle ou totale de la fourniture d’eau potable de la capitale d’ici quelques jours à cause de la sécheresse. Certains se ruent déjà vers des citernes en tout genre. D’autres accusent les médias de créer des psychoses. Comme le délestage de l’électricité est une réalité depuis plusieurs années on s’attend au pire. D’autant que même sans sécheresse, la coupure d’eau, partielle, est déjà courant.

Les autorités se sont ruées aussi sur les plateaux de télévision et station de radio pour assurer que la capitale ne sera point privée d’eau selon Roland Ravatomanga, ministre chargé de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement. Le directeur général de la Jirama, Nestor Razafindroriaka, aussi affirme que cette société d’état a déjà pris les mesures qui s’imposent en ouvrant une vanne du barrage de Tsiazompaniry pour alimenter le lac de Mandroseza. Il profite de l’occasion pour parler de la prochaine fin du délestage de l’électricité ! Libre à celui qui veut le croire.

La Jirama a besoin de 750 milliards Ariary

Mais pour une fois, le conseil du gouvernement a débattu du problème de délestage. C’est rarissime qu’un communiqué du gouvernement parle de ce genre de problème. D’après le communiqué en question « les problèmes liés au « délestage », étaient au coeur du débat en Conseil du Gouvernement pendant près de 4 heures de temps ce jour (ce 17 janvier) au Palais Mahazoarivo. Il a été souligné notamment qu’en 2016, le total des subventions versées à la JIRAMA s’élevait à 290 Milliards d’Ariary. Au titre de l’année 2017, l’Etat a prévu à cette fin, une enveloppe de 250 Milliards d’Ariary. Mais selon les informations et demandes émanant de la JIRAMA, pas moins de 750 Milliards d’Ariary seront nécessaires cette année. De même, 70 Milliards d’Ariary devraient être débloqués dans l’immédiat pour limiter les problèmes de délestage actuels, liés au manque d’eau de pluie en cette période d’étiage. En vue du caractère capital et imprévisible de la situation, le Gouvernement a étudié la mise en oeuvre d’une solution d’urgence qui sera examinée le Mercredi 18 Janvier en Conseil des Ministres ».

Pour le commun des Malgaches, le délestage est de tout ce qui est de prévisible, reste à savoir la durée ! Les délestages ne sont pas le propre des abonnés de la capitale ; les habitants abonnés de la JIRAMA de toutes les parties de l’île en souffrent. Le district de Marovoay est privé d’électricité depuis une semaine et la ville de Mahajanga en a subi deux jours de suite. Dans presque toutes les situations, ces délestages sont dus aux carences dans l’approvisionnement en carburant des centrales thermiques ou à leur économie. Et dire que seuls 15% de la population est arrimée à la JIRAMA.

L'express de Madagascar29 partages

Sécheresse – Ruée vers les réservoirs d’eau

Les réservoirs d’eau sont pris d’assaut. Les habitants d’Antananarivo craignent la pénurie d’eau.

Psychose d’une pénurie d’eau. Au lendemain de l’annonce par des techniciens de la société Jirama d’une probable coupure d’eau à cause du tarissement de la rivière d’Ikopa, les habitants d’Antananarivo se sont précipités pour assurer leur réserve en eau. « Je suis venue dans le centre-ville juste pour acheter ces quatre bidons. Nous avons pris la précaution d’accroître nos réserves en eau, car depuis peu, la pression est devenue très faible. En plus, la Jirama a déjà signalé que la production d’eau pourra cesser dans quelques jours », témoigne Tiana Rakoton­drazafy, un client de la Jirama à Mandrosoa Ivato, rencontré à Ambalavao Isotry, hier.Les brocanteurs d’Amba­lavao Isotry n’ont jamais connu autant d’affluence. « Je dirais que mes clients ont augmenté d’au moins de 20%, par rapport au quotidien », précise Jérôme Ralambozafy, un vendeur de bidon et de jerrycan, sans réaliser réellement ses chiffres d’affaire. Ils en ont profité pour doubler, voire tripler le prix de leur marchandise. Un bidon de 20 litres acheté au quotidien à 1 500 ariary a été vendu à 4 000 ariary, hier. Un bidon de 25 litres, acheté à 6 000 ariary, s’acquiert à 8 000 ariary. Et un fût de 250 litres de 65 000 ariary, a été vendu jusqu’à 150 000 ariary, vers la fin de l’après-midi.

Rien à craindreCette flambée de prix n’a pas empêché les clients de la Jirama à faire leurs achats. « Les cuves de 250 litres sont ceux qui intéressent le plus.Il y a ceux qui en achètent jusqu’à dix », raconte une autre vendeuse.Les packs de bouteilles d’eau ont été également pris d’assaut, hier. Le rayon eau en bouteilles de quelques grandes surfaces dans le centre-ville a été presque vide, vers 15 heures. Chez les épiciers, une augmentation de prix de ces « eaux minérales », de 100 ariary à 300 ariary, a été constatée.Invité sur la radio nationale, hier, Roland Ravato­manga, ministre de l’Eau, de l’assainissement, de l’hygiène a tenu à calmer la population. « La coupure d’eau n’est pas à craindre, ni dans deux semaines ni dans un  mois. Nous avons déjà ouvert le barrage de Tsiazom­paniry, lundi après-midi, pour alimenter Mandroseza. L’eau provenant de Tsiazompaniry pourra ravitailler les habitants, dès jeudi. Entre temps, la réserve à Mandroseza est encore suffisant pour ravitailler Anta­nanarivo », affirme-t-il.Un technicien auprès de la société Jirama est moins optimiste. « Espérons que l’eau de Tsiazompaniry soit suffisante pour alimenter Mandro­seza, jusqu’à l’arrivée de la pluie. Vous savez, si la rivière tarit, nous ne pourrons rien faire », indique-t-il.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara28 partages

Jirama : Un audit interne en préparation

Les problèmes de délestage et de la Jirama seront encore discutés en Conseil des Ministres, ce jour.

Les problèmes liés au « délestage », étaient au cœur des débats en Conseil du Gouvernement pendant près de 4 heures de temps, hier, au Palais de Mahazoarivo.

 

« Il a été souligné notamment qu’en 2016, le total des subventions versées à la JIRAMA s’élevait à 290 Milliards d’Ariary. Au titre de l’année 2017, l’Etat a prévu, une enveloppe de 250 milliards d’Ariary. Mais selon les informations et demandes émanant de la JIRAMA, pas moins de 750 Milliards d’Ariary seront nécessaires cette année. De même, 70 milliards d’Ariary devraient être débloqués dans l’immédiat pour limiter les problèmes de délestage actuels, liés au manque d’eau de pluie en cette période d’étiage. En vue du caractère capital et imprévisible de la situation, le Gouvernement a étudié la mise en œuvre d’une solution d’urgence qui sera examinée le mercredi 18 janvier en Conseil des Ministres ». C’est ce qui est indiqué dans le communiqué sur le Conseil de Gouvernement qui s’est tenu hier. En effet, la Jirama demande pour cette année 500 milliards d’Ariary de subvention supplémentaire pour une production suffisante d’électricité.

Inexpliqués. Sur les 70 milliards d’Ariary réclamés par la Jirama pour ce mois de janvier, une convention pour 34,5 milliards d’Ariary a déjà été signée par le ministre des Finances et du Budget. « Selon les démarches habituelles, cette somme ne sera payée qu’après 2 mois, mais la signature de convention permet déjà à la compagnie de livrer le carburant pour la Jirama », nous a indiqué une source auprès des parties concernées. D’après les requêtes de la Jirama, la signature de cette convention vise à lutter contre le délestage. Il s’agit donc d’un engagement. Or, tout comme durant l’année 2016, les coupures d’électricité persistent, même si les conventions sont signées pour la livraison de carburants, comme le sollicite la société d’Etat. Questionnée sur cette défaillance, une de nos sources a indiqué que plusieurs cas inexpliqués sont à éclaircir au niveau de la Jirama. Durant les sommets internationaux qui se sont tenus dans la Grande-île en 2016, les besoins de celle-ci ont considérablement augmenté, pour assurer un approvisionnement en électricité sans coupure. Pourquoi ces dépenses inexpliquées qui croissent davantage ? Pourquoi le délestage n’est-il pas encore résolu même si l’Etat répond aux besoins de subvention exprimés par la Jirama ? Pourquoi des coupures alors que les carburants nécessaires devraient être livrés dans les centraux de la Jirama dans les différentes régions, selon les différentes conventions signées jusqu’ici ? D’après les informations, la Direction Générale de l’Audit Interne (DGAI), auprès du ministère des Finances et du Budget, sera saisie par l’Etat pour auditer la Jirama, afin de trouver des réponses à ces questions.

 

Antsa R.

Midi Madagasikara28 partages

Place de la Démocratie : Investie par les forces de l’ordre hier

Les forces de l’ordre bloquant l’entrée de la Place de la Démocratie. (photo Kelly)

Les partisans du RMTF ou « Rodoben’ny Malagasy Tia Tanindrazana ho amin’ny Fanorenana » se sont donnés rendez-vous, hier, à Ambohijatovo, plus précisément sur la Place de la Démocratie. A la tête de ce mouvement le pasteur Edouard Tsarahame. Malgré le souhait de cette plateforme de revendiquer l’ouverture de la Place de la Démocratie, le lieu a été investi par les forces de l’ordre, hier, très tôt dans la matinée. Le RMTF entend notamment fêter le huitième anniversaire de cette Place. A défaut de ne pas pouvoir pénétrer sur le lieu, pasteur Edouard Tsarahame et consorts ont dû se contenter de déposer une gerbe juste en face du portail de ladite Place. Notons que ce mouvement n’a réuni que peu de monde. Est-ce dû à la présence massive des forces de l’ordre? Toutefois, il n’y avait pas eu de grenade lacrymogène, hier.  

Ouverture. Selon un des membres du RMTF, cette plateforme a déposé une demande auprès de la Commune Urbaine d’Antananarivo, mais cela n’a pas eu de suite. Faut-il rappeler que du temps de la Transition, les partisans et sympathisants de Marc Ravalomanana ont également réclamé l’ouverture de la Place de la Démocratie mais ils n’ont pas eu gain de cause. Les « Zanak’i Dada » avaient eu en face d’eux les forces de l’ordre qui n’ont pas hésité à utiliser des grenades lacrymogènes pour disperser la foule. Lalatiana Ravololomanana a également revendiqué son ouverture mais cela n’a pas non plus abouti.

Recueillis par Dominique R.  

Madagascar Tribune24 partages

Barrage sur la route nationale 12

Les commerces et le marché de la ville de Vangaindrano ont fermé ce 16 janvier 2017 et des barrages ont été dressés sur la route nationale RN12, à l’entrée comme à la sortie de la ville. Des éléments des forces de l’ordre de Farafangana et de Fianarantsoa sont venus en renfort à celles de Vangaindrano pour rétablir l’ordre. Un calme précaire est constaté par des correspondants de médias privés ce 17 janvier à Vangaindrano qui a donc connu une tentative de justice populaire dérivée en actes de vandalisme. A l’origine de cette situation, il y a eu tentative de récupération de la part des membres de « Dina » de trois individus, accusés d’être les auteurs du meurtre d’une jeune fille de 19 ans. Ces présumés meurtriers sont retenus dans les locaux de la Gendarmerie de Vangaindrano. Alors que les responsables de la Gendarmerie étaient en train de discuter avec le fokonolona associé au « Dina », un groupe d’individus a essayé de prendre d’assaut le campement de la Gendarmerie. Tirs en l’air et jets de grenades s’en sont suivis. Mais éparpillée, la foule s’en est pris par la suite aux commerces et au marché de la ville qui ont subi des actes de vandalisme ; le « bazar » de Vangaindrano a été saccagé. La foule a dressé des barrages sur la RN12, on ne sait trop pour quelles raisons. Est-ce pour empêcher les forces de l’ordre d’exfiltrer les trois individus ou est-ce pour empêcher l’arrivée des renforts des forces de l’ordre ? En tout cas, d’après les informations, le calme règne dans la ville.

Midi Madagasikara24 partages

Enseignement Supérieur : Un besoin important de partage d’expérience

Andry Mahery Rakotoarisoa partageant ses acquis aux étudiants de l’Institut Supérieur de Technologie Antananarivo.

Tous les acteurs, gouvernementaux ou non, de l’enseignement supérieur, technique et professionnel sont responsables quand il s’agit de faire de ce secteur de formation un levier de développement. Ce dernier pouvant être aussi bien économique que social. Les conférences de partages qui se sont déroulées le vendredi 13 janvier et le lundi 16 dernier entre dans cette optique de prise de responsabilité partagée. Initiées par Andry Mahery Rakotoarisoa, un jeune ingénieur issu de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette, elles ont été destinées aux Ingénieurs et Techniciens Supérieurs Spécialisés issus de cet institut.

Partage. Ces évènements ont été l’occasion pour l’organisateur d’initier les istéens sur « l’intégration professionnelle ainsi que sur les problématiques de la poursuite des études en France ». Une façon pour celui-ci de démontrer sa redevabilité à l’IST. « Le partage d’expérience est important pour la jeunesse malgache » a-t-il fait savoir. Et pour la suite de cette initiative, Andry Mahery compte implanter un cabinet d’architecture en France et qui est destiné à la diaspora malagasy désireuse de construire des infrastructures dans la Grande Ile.

José Belalahy

Orange Madagascar22 partages

Orange Solidarité Madagascar dote 5 nouvelles écoles de tablettes numériques et poursuit son engagement ...

L’Association Orange Solidarité Madagascar poursuit le déploiement du programme « écoles numériques ».  L’association, conduite par sa présidente Josie Randriambeloma, s’est rendue les 17 et 18 janvier 2017 auprès du CEG Ambohimanambola, de l’école Sainte Anne Anjomakely, du CEG Miarinarivo, du CEG Arivonimamo et du CEG Imeritsiatosika, afin de distribuer des équipements de haute technologie destinés à servir d’appui aux outils pédagogiques.

Les écoles ont chacune reçu 50 tablettes, un écran, un vidéo projecteur, deux serveurs Raspberry avec des contenus tels que Wikipédia, des contenus pédagogiques de la Khan Academy, et le programme officiel du Ministère de l’Education Nationale.

Les salariés bénévoles d’Orange Madagascar, qui s’engagent auprès de l’Association Orange Solidarité Madagascar, ont procédé à la distribution des tablettes numériques, ainsi qu’à l’initiation des responsables et des élèves aux équipements distribués.

L’équipe d’Orange Solidarité Madagascar s’envolera dans le Nord de Madagascar à partir du 24 janvier 2017, afin de poursuivre le déploiement du programme « écoles numériques ». 4 écoles des régions de la SAVA et de la DIANA recevront ainsi leur matériel pédagogique. 

Programme Ecoles numériques

Pour le compte de l’année scolaire 2016/2017, environ 15.213 élèves des classes de 4ème et de 3ème issus de 30 nouveaux établissements scolaires bénéficieront du programme, et seront dotés de tablettes numériques.

L’objectif du programme est de faciliter l’imprégnation du programme éducatif en ajoutant des contenus numériques dans les classes primaires et secondaires, à travers une méthode ludique tout en étant efficace par les TIC,  afin de permettre aux élèves d’enregistrer de meilleurs résultats.

Le programme entre dans la politique générale du Ministère de l’Education Nationale sur la mise en place d’une base d’Education Inclusive, accessible et de qualité dans le contexte Malagasy et mondialisé actuel. Cela concerne aussi le contexte d’engagement d’Orange Madagascar dans le développement de l’éducation nationale.

Le programme est également énergiquement soutenu par le Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique.

Depuis 2014, 2.900 tablettes, 2.900 coques de tablettes, 118 serveurs, 118 valises, 58 vidéoprojecteurs avec écrans, et des multiprises répartis entre 58 écoles  ont été distribués, avec plus de 15.000 bénéficiaires. 

Midi Madagasikara22 partages

Jeunes HVM : Descente à Manjakaray

Les jeunes HVM continuent de sillonner la capitale. Ainsi, ils étaient hier, à Manjakaray. A cet effet, ils ont remis des sceaux et des cuvettes aux lavandières de ce quartier. Selon le vice-président des jeunes HVM, Randrianarivo Gustave, cela rentre dans le cadre des œuvres sociales menées par ce parti. En outre, il a déclaré que le parti présidentiel va procéder vendredi prochain à un reboisement du côté d’Anjeva. A cette occasion, il entend mobiliser environ 1 000 personnes.

Dominique R.

Midi Madagasikara22 partages

Pétanque – Bhoras Toamasina : Iltaf Fibasom et Hatim Mohsinaly sacrés champions

Les deux champions du tournoi Bhoras pétanque.

Ils ont survolé le tournoi de pétanque Bhoras de Toamasina. Iltaf Fibasom et Hatim Mohsinaly ont remporté le titre dimanche en s’offrant Moise Azim et Anisse Anwaraly en finale sur un score de 13 à 3. Pourtant lors de cette finale, Moise et Anisse ont mené par 3 à 0 à la première mène. Iltaf Fibasom, le tireur d’élite a su ramener le score de 6 à 3 après avoir eu un beau carreau. Hatim Mossinaly, grâce à ses pointes extraordinaires, marque aussi trois autres points. L’équipe d’Iltaf Fibasom a pris le large et s’impose par 13 à 3. En demi-finale, Iltaf-Hatim a éliminé Goulamabasse Taibaly et Houssen au forceps par 13 à 12. Le tournoi de dimanche a été organisé à l’occasion du 106e anniversaire du Dr Sayedna Mohammad Bourhanudin Saheb et de Sa Sainteté Aqua Molla Sayedna Ali Qadar Muffadal Saifoudine Saheb (t.u.s.). Ils étaient 38 doublettes à se partager leurs joutes à cette compétition. « En tout cas la communauté bhoras de Toamasina a célébré avec faste l’anniversaire de leur pape et le tournoi n’a été qu’une manière de lui souhaiter un joyeux anniversaire » a expliqué l’organisateur. D’ailleurs, cette compétition est un tremplin pour la 9e édition du tournoi de l’Océan Indien durant le week-end pascal à Toliara.

T.H

News Mada21 partages

Sekoly fandrafetana sambo ao Mahajanga : toeram-piofanana mifandraika amin’ny maha Nosy

54 taona ankehitriny ny Sekoly fanofanana fandrafetana sambo ao Mahajanga, eo ambany fiahian’ny minisiteran’ny Asa, fanofanana teknika sy fianarana asa. 63 ny tanora ao ankehitriny, efatra vehivavy. Toeram-piofanana mifandraika amin’ny maha Nosy an’i Madagasikara, tsy afa-miala amin’ny fitaterana an-dranomasina. Natao indrindra ho an’ny tanora rehetra, hiantsoana koa ny aty afovoan-tany. Roa ihany eto Madagasikara no misy ny sekoly teknika toy izany, iray any Morondava. Sampam-pianarana manana ny lanjany amin’ny maha Nosy an’i Madagasikara, raha ampitahana amin’ny fahamaroan’ny sampam-pianarana hafa, vao mainka mampitombo ny tanora tsy an’asa.

« Noho ny lanjany eto amin’ny firenena, anisan’ny miantoka ny fitaterana an-dranomasina sy manomana ny tanora amin’ny tontolon’ny fitaterana an-dranomasina, nanome toky ny Unesco ho mpanohana sy mpiara-miombon’antoka ato amin’ny Centre de formation de charpenterie marine”, hoy ny tale jeneralin’ny sekoly, i Hiarizara Guillaume. Fiaraha-miasa amin’ny Unesco ny famatsiana « fibre de ver », akora ilaina amin’ny fanamboaran-tsambo. Mpiara-miombon’antoka hafa ny Enem (Ecole nationale d’enseignement maritime) na fianarana tantsambo ao Mahajanga sy ny ONG Planète Urgence, manampy amin’ny fampiofanana.

Afaka miasa tena

Azo raisina manao fifaninanana miditra amin’ity sekoly fanofanana fandrafetana na fanamboarana sambo ao Mahajanga ity ny tanora amin’ny ambaratonga faharoa, dingana voalohany. Telo taona ny faharetan’ny taom-piofanana, ka ny taona voalohany, hahazoana mari-pahaizana Certificat de fin d’apprentissage ; taona faharoa, Certificat d’aptitude professionnel ary taona fahatelo, Brevet d’étude professionnel. « Maharitra sivy volana isan-taona ny taom-pianarana iray, ary mbola hojerena ny fahazoana manohy izany mitovy amin’ny ambaratonga lycée », hoy ny tale jeneraly.  Afaka miasa tena ny tanora mivoaka avy ao.

Olana ankehitriny ao amin’ity sekoly ity, ny fahanteran’ireo milina sy fitaovana, nefa vita ihany ny mampihodina izany ; mampidi-bola koa anefa ny sekoly amin’ireo tolotrasa samihafa tonga ao aminy, fikojakojana sambo, na fandrafetana fitaovana samihafa. Ny olana anefa, tsy ny sekoly nanao ny asa no tompon’ny vola fa ny sampandraharaham-paritra momba ny asa.

R.Mathieu

Midi Madagasikara20 partages

Ne pas laisser la psychose se développer

Pour les médias, il ne s’agissait pas de créer une psychose, mais de rapporter une information qui ne devait pas être passée sous silence. La population a maintenant pris la mesure de la menace qui lui pend au nez. Les autorités sont conscientes de la catastrophe qui risque de se produire et essaient de calmer les craintes. Les techniciens de la jirama sont à pied d’œuvre pour empêcher que cela arrive.

Ne pas laisser la psychose

se développer

Les consommateurs ont dépassé le stade de l’exaspération car ils savent que le problème ne dépend plus seulement de la société nationale. Une certaine fatalité s’est installée car ils se rendent compte que c’est la nature qui dicte sa loi. Les nombreuses années de déforestation et de feux de brousse ont changé le climat de la Grande Ile et entraînent cette sécheresse qui sévit sur les hautes terres. Les citoyens en sont conscients et le disent sur les réseaux sociaux et dans les conversations improvisées dans la rue. L’angoisse commence à gagner une partie de la population qui veut prendre les devants et est en train de faire des réserves d’eau. Le ministre en charge de la question a, lors d’une conférence de presse, essayé de tempérer l’effet de l’annonce faite par la presse. Maintenant, il faut essayer de garder son sang froid et laisser la société nationale trouver les solutions adéquates. Le bouleversement climatique qui a lieu en ce moment touche tous les pays du globe. A Madagascar, il est étonnant de voir le Sud de l’île se plaindre du trop plein de précipitations alors que sur les hauts plateaux, on scrute désespérément le ciel et on attend que ce dernier ouvre ses vannes. Plus personne ne s’en prend au pouvoir car il est évident que ce dernier ne peut pas faire de miracles. Mais, si ce cap difficile est surmonté, il sera alors temps de remettre sur la table toute la stratégie mise en place depuis des années dans le domaine de l’énergie. On pourra alors évoquer l’imprévoyance des différents régimes qui se sont succédé. Mais pour l’instant, il ne faut pas céder à la panique et laisser les techniciens trouver des solutions.

Patrice RABE

News Mada19 partages

Fitakiana fitsaram-bahoaka any Vangaindrano : raikitra ny barazy, mitady hivadika fandrobana ny raharaha

 Tapaka hatry ny omaly ny lalam-pirenena faha-12, eo Lopary, 16 km tsy hidirana an’i Vangaindrano. Nosakakan’ny olona vato ny arabe ka tsy afaka mifamoivoy ny fiara tsotra sy ny taksiborosy. Mitady hivadika fandrobana ny raharaha fitakiana fitsaram-bahoaka any an-toerana. 

Taorian’ny savorovoro nitranga tany Vangaindrano, afakomaly hariva, nitohy ny alina sy omaly ny fanaovan’ny olona barazy tany an-toerana. Nosakanan’ny olona tamin’ny vato sy tany ary hazo ny arabe tany Lopary, 16 km tsy hidirana an’i Vangaindrano. Tsy nisy fiara afaka nivoaka sy niditra an’i Vangaindrano omaly hatramin’ny ora nanoratanay. Voasava ny fiara rehetra, indrindra ireo avy any Vangaindrano, noho ny fiheveran’ny olona fa mety mitondra ireo telo lahy notakina hanaovana fitsaram-bahoaka.

Raha tsiahivina, mifangaro ny hatezeran’ny olona amin’ny tsy fisian-jiro sy rano, sy ny fitakian’ny fokonolona avy any Lopary ny hampiharana fitsaram-bahoaka ireo telo lahy nosamborin’ny zandary, voarohirohy amin’ny famonoana tovovavy iray, 19 taona, mpianatra amina sekoly tsy miankina iray any an-toerana, hita faty ny alarobia 11 janoary lasa teo.

“Aleo ho tonga izay “renfort” eo”, hoy ny hikiakan’ireo olona nanao barazy, sady nilanja hazo. Mitaraina ny olona sasany, indrindra ireo mpiavy, raha azo tamin’ny finday, fa matahotra ny amin’ny fisian’ny mpanararaotra. Misy mikasa handroba mantsy ny mpivarotra any an-toerana, ary tapitra mikatona avokoa. Efa ny afakomaly no nisian’ny mpandroba tamin’izany, saingy niditra an-tsehatra ny zandary ka voaparitaka ihany ireo andian’olona. Hatramin’ny tobin’ny Jirama any an-toerana no nokasain’ny sasany hodorana.

Andanin’izany, fantatra fa nandefa zandary mpanampy sy miaramila avy any Manakara sy Farafangana ny eo anivon’ny zandarimaria handamina ny raharaha. Raha ny ao Vangaindrano tampon-tanàna, efa milamindamina. Rakotra zandary mirongo basy ny tanàna. Mbola voatazona ao amin’ny toby any an-toerana ireo telo lahy takian’ny olona hatao fitsaram-bahoaka. Tsy nisy aloha ny poa-basy hatramin’ny ora nanoratanay.

Tsy hanaiky fitsaram-bahoaka ny zandary

Efa nilaza ny zandary, ny lehibeny mihitsy taorian’ny fitsaram-bahoaka nahazo ilay zandary tany Mananjary farany, fa tsy hanaiky fitsaram-bahoaka mihitsy. Raha ny tany Vangaindrano aloha, voafehy hatreto ny fikasan’ny olona hamono ireo telo lahy, voalaza fa namono nahafaty tovovavy mpianatra. Afakomaly, niafara tamin’ny fanapoahana basy nanao tifi-danitra sy lakrimozena ny nanaparitahan’ny mpitandro ny filaminana ny olona nitangorongorona teny amin’ny manodidina ny biraon’ny zandary, niandry ny famoahan’ireto farany azy telo lahy hatao fitsaram-bahoaka.

Mifamahofaho eo ny rahahara. Mitambatra ny hatezeram-bahoaka amin’ny firongatry ny tsy filaminana, sy ny olana sosialy toy ny delestazy sy ny fahantrana. Rehefa misy ny zava-mitranga, maro ny mpanararaotra mandroba, sns. Ahiana ny hiverenan’ny tahaka ny tamin’ny taona 2009. Eo ihany koa ny resa-politika maloto, izay mety any ambadimbadika any?

Yves S.

Midi Madagasikara17 partages

« Hammond & aponga » : Le duo de Naly Johnson et Mendrika

Mendrika

Ils sont amis depuis toujours mais ne partagent que rarement la scène ! En mai 2016, les deux musiciens collaborent. Une coopération qui n’est pas restée sans suite puisqu’elle donne naissance à « Hammond Aponga ». Un projet artistique dont le principal objectif est de mettre une vision musicale sous un autre angle et de partager le fruit d’un Hammond et de la batterie, joués par des malagasy. Un projet qui sera dévoilé au grand public ce 20 janvier à l’Is’art galerie. Multi-instrumentiste, Naly Johnson est méconnu du grand public. Cela fait pourtant 30 ans qu’il évolue dans le milieu musical. Il joue de l’orgue, touche au saxophone et  au violon et excelle au clavier. Mais l’orgue est depuis son enfance un instrument prédilection. Organiste au sein de son temple depuis 30 ans, il est également professeur de musique, chef d’orchestre symphonique, il est aussi chef du groupe Saxojazz big band qui existe depuis 30 ans, groupe ayant son histoire dans le monde du jazz Malagasy. Mendrika Rasolomahatratra n’est plus à présenter. Professeur de musique, il compte des années d’expérience dans son domaine.Mahetsaka

Midi Madagasikara17 partages

Ambassade d’Indonésie et Midi Madagasikara : Des liens professionnels se raffermissent

De D à G Mme Juliana F. Rajaofera Andriambelo, DG de Midi Madagasikara, Mr Widoranto Rahendra Jaya, ministre conseiller auprès de l’Ambassade d’Indonésie et Mme Félicité Mananjara, Directeur Général pi de la fédération des chambres de commerce et d’Industrie de Madagascar.

Le ministre conseiller  des affaires  régionales auprès de l’ambassade de l’Indonésie Mr Widoranto Rahendra  Jaya  a effectué  une visite de travail chez Midi Madagasikara, représenté par son Directeur général Mme Juliana Rajaofera Andriambelo. Une occasion pour ce diplomate indonésien d’exprimer son souhait de pouvoir  relater un peu plus dans les colonnes de notre  journal les événements  culturels , sociaux et économiques… des pays membres de l’ASEAN et surtout de l’Indonésie qui a une relation fraternelle séculaire avec Madagascar . Dans cette foulée, un accord de  partenariat va  être signé entre  Midi Madagasikara et un journal en anglais indonésien.  Il a rappelé que son pays est  toujours disposé à travailler  avec les opérateurs  économiques malagasy et espère que le résultat en  sera palpable à l’avenir . Le diplomate a fait aussi  savoir  la tenue de la signature des accords entre les 17 pays membres de l’Indian Ocean RIM, au  mois de Mars à Jakarta. Le Directeur Général  par intérim de la fédération des chambres de commerce et d’Industrie de Madagascar, Mme Félicité Mananjara a accompagné ce diplomate indonésien  et elle  a profité de  cette rencontre  pour faire connaître  la mission de cette fédération semi-publique  regroupant  24 chambres  réparties dans toute l’île et  sous la tutelle du ministère du Commerce. 

Nary Ravonjy

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Tsimbazaza : Brouille entre le M2PATE et la CUA !

La CUA va devoir déplacer cette construction de toilettes publiques à Tsimbazaza. (Photo : M2PATE)

Les relations entre le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (M2PATE) et la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) sont perturbées .Le projet de construction par la CUA de toilettes publiques à Tsimbazaza en est la source.

Voie publique. Interrogé sur l’affaire, le directeur général de l’Aménagement du Territoire (DGATE), Gérard Andriamanohisoa a été catégorique : « il n’y a aucun litige entre le M2PATE et la CUA. Cette construction de toilettes publiques est mal placée ». En effet, il se situe juste entre le marché d’Ankaditoho et la route principale. Justement, le DGATE a apporté plus de précisions. « Elle est sise sur une voie publique. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que cette route est reliée à l’Assemblée Nationale », a-t-il argué. A forteriori, ce qui se passe à Tsimbazaza confirme ce qu’a affirmé le ministre de l’Aménagement du Territoire, Narson Rafidimanana, vendredi dernier qu’ « il n’y a pas d’aménagement du territoire à Antananarivo ».

Mesures. Par voie de conséquence, des mesures s’imposent ! « Au sein de la Direction Générale de l’Aménagement du Territoire, nous avons d’ores et déjà ordonné à la Commune d’Antananarivo de déplacer cette construction de toilettes publiques », a toujours expliqué Gérard Andriamanohisoa. Etant donné que les fondations sont mises en place, la démolition serait-elle inévitable pour parvenir à ce déplacement ? D’ailleurs, toujours d’après les éclaircissements du DGATE, sa direction a procédé à la notification de cette mesure à la CUA. A suivre…

Aina Bovel

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Retraite du SNU à Tolagnaro : L’UNDAF parmi les sujets à discuter

Photo de famille des représentants des agences du SNU à Madagascar.

Bilan, perspectives et le point sur la mise en œuvre de l’UNDAF – plan-cadre des Nations Unies pour l’aide au développement – pour la période 2015-2019, sont les principaux sujets qu’aborderont sans doute les chefs d’agence et représentants des agences du Système des Nations Unies (SNU) à Madagascar – avec à leur tête, le coordonateur résident du SNU, Violette Kakyomya – qui se trouvent actuellement à Tolagnaro. La ville abrite, en effet, à partir de ce jour et pendant deux jours, la retraite des représentants des agences des SNU, à laquelle participeront également les représentants issus des centres et bureaux régionaux des agences non résidentes.

Résultats. Dans le cadre de la mise en œuvre de l’UNDAF 2015-2019, trois grands points qui devront se traduire en résultats, ont été définis. Le premier juste fait référence aux populations vulnérables, dans les zones d’intervention, qui devront accéder aux opportunités de revenus et emplois, améliorer leurs capacités de résilience et contribuer à une croissance inclusive et équitable pour un développement durable. Le second effet touche les institutions publiques, la société civile et les médias, au niveau central  et décentralisé. Ils devront exercer efficacement leurs rôles et sont redevables pour une gouvernance apaisée, protectrice des droits humains. Et enfin, le troisième effet : les populations des zones d’intervention, particulièrement les groupes vulnérables, utilisent des services  sociaux de base pérennes et de qualité et accèdent à de meilleures conditions.  

DaO. Outre le suivi de la mise en œuvre de l’UNDAF, il est, par ailleurs, prévu, de discuter de l’avancement des efforts de chaque groupe au sein du SNU dans la mise en œuvre du « Delivering as One » (DaO)  ou « Unis dans l’action ». A titre de rappel, Madagascar a officiellement adhéré à l’initiative DaO en 2015. En mai 2015, le président du Groupe de développement des Nations Unies (GNU) a répondu favorablement à la demande de Madagascar et a confirmé la disponibilité du SNU à accompagner et appuyer le gouvernement dans la mise en œuvre de l’initiative. 

Recueillis par Hanitra R.

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Antanimbarinandriana : betsaka ireo tsy manara-dalàna

Tsy manaiky ny fanotofana an’Antanimbarinandriana ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Betsaka ireo mpandika lalàna tato ho ato ka ny kaominina Antananarivo sy ny ben’ny tanàna hatrany no mahazo loza. Tsy mamoaka fahazoan-dalàna amin’ny fanotofana tany velively ny kaominina efa ho herintaona izao. Nanapa-kevitra ny ben’ny tanàna fa tsy azo anariana ranon-tany sy tsy azo totofana ny tany raha tsy mahazo alalana avy amin’ny kaominina.

Ankoatra izay, misy koa ireo fanorenana roa sy fanotofan-tany tsy ara-dalàna hita miorina eo Antanimbarinandriana tsy misy fahazoan-dalana, araka ny “arrêté municipal 2015-052”. Marihina fa mpiasa ato amin’ny kaominina ihany ny nanao izany, ny sasany efa tranainy, ny hafa kosa mbola am-perinasa ary tamin’ny androny PDS teo aloha no nahazoany ny tany. Hisy ny didim-pitondrana izay havoaka amin’ny fandrodanana. Tsy vitan’izay ihany fa misy koa fanorenana tsy misy fahazoan-dalana ao anatin’ny EPP Antanimbarinandriana nefa an’ny kaominina sy ny EPP ny tany.

Nanapa-kevitra ny tompon’andraikitry ny tanàna hampiato ny fanorenana satria tsy misy fanarahan-dalàna. Miandry izay fahazoana taratasim-panorenana ara-dalàna avy amin’ny kaominina ny EPP.

Tatiana A

Tia Tanindranaza14 partages

Hetsika teny AmbohijatovoNy Emmoreg no maro an'isa

Efa nampoizina ihany fa ho rakotra Emmoreg indray ny ivelan’ny kianjan’Ambohijatovo omaly taorian’ny nahenoana fa tsy nangataka alalana eny anivon’ny prefektioran’Antananarivo ry zareo mpikambana ao anatin’ilay hetsika politika rodoben’ny malagasy tia tanindrazana ho amin’ny fanorenana na ny RMTF.

 Raha ny fandaharam-potoana dia fivoriana ho fahatsiarovana ny nitokanana ny kianja ho kianjan’ny demokrasia no nokasaina natao. Tamin’ny 6 ora maraina dia efa rakotra Emmoreg ny manodidina ny kianja kanefa tamin’ny 10 ora no fotoana nokasaina hanombohan’ny fivoriana. Araka ny nohazavain’ny tompon’andraikitra moa dia nihidy avokoa ny vavahady rehetra nahafahana niditra ny kianja ankoatra ny fanakanana natao tamin’izy ireo ka noho izany dia fametrahana voninkazo no hany azo natao. Nanambara ihany koa ireo mpitarika fa amin’ny manaraka dia alalana hanao hetsika ao amin’ity kianja ity indray no hangatahana.

Mirija

L'express de Madagascar14 partages

Ordres des journalistes de Madagascar – Tournoi Inter média de football et de basketball

Le dernier « Inter média », tournoi réservé au média dont la plupart des éditions consacrée au football, date de l’an 2003. À l’époque, le tournoi a été organisé par l’association des journalistes sportifs de Madagascar ou un organe de presse.Entre temps, les journalistes ont été invités et ont participé de temps en temps à des tournois de défi ou de gala. En ce début d’année, l’ordre des journalistes de Madagascar a décidé d’organiser, le samedi 28 janvier, un tournoi sportif inter média ouvert à tous les organes de presse.Deux disciplines y seront au programme à savoir le football en salle et à sept qui se jouera au gymnase couvert d’Ankorondrano, ainsi que le basketball mixte. La réunion technique aura lieu le vendredi 27 janvier à 10 heures à l’académie nationale des sports à Ampefiloha.

S.R.

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Is’Art Galerie : Visite au « Tranobongo » de Clipse Teean

Clipse Teean invite tout le monde dans son « Tranobongo ».

Invitation au voyage dans le « Tranobongo » de Clipse Teean à l’Is’Art Galerie du 19 janvier au 7 février prochain, à l’occasion de son expo très personnelle où le graffiti sera à l’honneur.

 

C’est dans son « Tranobongo », sa petite chaumière, que Clipse Teean va accueillir le grand public à l’occasion de son expo qui se tiendra du 19 janvier au 7 février à l’Is’Art Galerie à Ampasanimalo. Une maison qu’elle décorera à son image, de façon très personnelle, mais surtout de son art car le graffiti sera le maître mot de son expo. Pour entrer dans son antre, il faudra tout bien observer. Car Clipse Teean a utilisé des supports plutôt inattendus pour ses graffitis. « J’ai créé et utilisé pas mal de choses, des mobiliers, des tissus, divers supports pour m’exprimer. J’ai fait de la menuiserie, de la soudure, j’ai même cousu… bref, utilisé différentes techniques pour ces supports, qui sont des outils fonctionnels », explique l’artiste. Car loin d’être de simples accrochages de toiles, cette expo sera une invitation dans son monde. « C’est comme dans une maison, un grand loft avec une chambre à coucher, un salon, plusieurs espaces de vie », dit-elle. « Et chaque objet aura son thème, car je dessine au gré de mes inspirations ».

Vandalisme. « Tranobongo » n’est donc pas un intitulé choisi au hasard. « Tranobongo, pour son aspect modeste, dont personne ne tient compte. C’est un peu comme le graffiti, c’est là mais personne n’en donne de l’importance. Et puis souvent, c’est associé à du vandalisme » regrette-t-elle. « Cette expo, c’est un peu une manière pour moi de dire que le graffiti n’est pas que du vandalisme ». 1Certes, ces artistes repeignent les murs sans les autorisations nécessaires de la part des autorités, mais ce n’est pas pour détruire les biens publics. Bien au contraire. « C’est pour transmettre des messages ». Art éphémère, le graffiti colorera le tout Is’art Galerie où le design d’intérieur sera revu et recorrigé par Clipse Teean.

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Tombola Nivea : Trois gagnants de bon d’achat de 500 000 Ar

Lors de la remise des lots aux heureux gagnants.

L’agence One to One Marketing a organisé une tombola pour tout achat de produits de marque Nivea dans trois magasins partenaires localisés dans la capitale, à savoir Josepha, Thanki et Shiva. Ce jeu a été organisé en décembre dernier à l’occasion des fêtes de fin d’année, et ce, au profit des consommateurs qui utilisent toute la gamme de produits Nivea dans leur vie quotidienne. Nombreux ont participé à cette tombola qui a été organisée dans ces trois magasins partenaires de l’agence. « Lors d’un tirage au sort, trois heureux gagnants ont reçu chacun le premier lot constitué d’un bon d’achat d’une valeur de  500 000 Ariary. Il s’agit de Rakotomamonjy Ando, d’Andriantsalama et de Randrianajafy R.Y », a expliqué Toky Rabearison, responsable au sein de l’agence One to One Marketing. Cette dernière gagnante a participé au jeu car elle achète des produits Nivea comme le shampooing et les crèmes depuis plus de 20 ans et en utilise presque au quotidien, selon ses dires. Par contre, le 2e gagnant jusqu’au 5e gagnant de chaque boutique ont obtenu chacun un panier garni d’une valeur de 50 000 Ariary. « Et pour pouvoir participer à la tombola, il suffit d’acheter un seul produit de marque Nivea. Des cadeaux ont été offerts aux clients qui ont fait des achats de plus de 10 000 Ariary dans le cadre de nos animations », a-t-il conclu.

Navalona R.

Midi Madagasikara12 partages

Basket-ball – Coupe du président : ASCB-NCBB à l’affiche

Les éliminatoires régionales de Boeny de la Coupe du président de basket-ball reprennent ce jour sur le terrain du Passe de fil à Mangarivotra, Boeny. Lors de la première journée de vendredi, l’équipe du Sebam s’est imposée sur le score de 56 à 39 face à BCO. Un retour en force des gars du Sebam après une saison ratée en 2016. ASV a pris le dessus sur la formation du NCBB par 61 à 50.  Ce jour, l’Association Sportive et Culturelle de Boeny (ASCB) entre en action contre NCBB. La bande à Bila de l’ASCB est l’adversaire à battre à cette compétition. L’autre match verra la confrontation entre ASV et BCO.

T.H

News Mada11 partages

Ralambomahay Toavina : « A. Hajo no tokony ho lehiben’ny mpanohitra »

Iza marina ny tokony ho lehiben’ny mpanohitra? Raha arahina ny lalàna, tokony ho Andrianainarivelo Hajo, araka ny fijerin-dRalambomahay Toavina.

« Raha ny tena izy, tsy misy lalàna andrasana izany intsony. Mazava tsara ny lalàna: ireo misoratra anarana tao amin’ny minisiteran’ny Atitany no manendry ny filohan’ny mpanohitra. Raha tsy mitovy hevitra ireo antoko ireo, izay nahazo vato be indrindra tamin’ny fifidianana no mahazo ny toerana. Raha ny zava-mitranga izao, Andrianainarivelo Hajo no tokony ho lehiben’ny mpanohitra raha ny lalàna no narahina. »

Io ny fanehoan-kevitry ny mpamakafaka ara-politika, Ralambomahay Toavina, teny Anosy, omaly, momba ny mbola fahabangan-toeran’ny mpanohitra eny anivon’ny Antenimierampirenena. Tsy misy lalàna na didim-panjakana tokony handrasana, nefa izay no tenin’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC): voatery miandry avokoa isika rehetra.

Nilaza ny HCC fa tsy mazava ny lalàna mifehy ny mpanohitra. Nefa, raha ny marina, mazava tsara ny lalàna. Misy zavatra mila averina hazavaina: inona ny ilàna ny lalàna mifehy ny mpanohitra, inona ny mampahafonja an’io, ary hatao inona izy io?

Tsy maintsy tadiavina ny hevitra hahazoana miteny

Rehefa tonga amin’ny toe-draharaha toy izao isika, lasan’ny mpitondra fanjakana avokoa ny andrimpanjakana rehetra: tsy misy mpanohitra, ohatra, ny antenimiera; na misy aza, roa na telo sisa. Rehefa tsy misy mpanohitra ihany koa ao amin’ny Antenimierandoholona sy ny governemanta, ary mirona amin’ny mpitondra ny HCC: ny lalàn’ny mpanohitra sisa ahafahan’ny olom-pirenena miteny sy mivondrona, araka ny fanazavany.

Omen’ny fanjakana lanja, zo hiteny, vola… ny mpanohitra mba tsy hisian’ny fidinana an-dalambe intsony. Nefa rehefa tampenam-bava toy izao, araka ny lalàna: tsy maintsy mitady hevitra hahazoana miteny ny mpanohitra, satria noferana ny lalàna ary natao izay tsy hahazoana mampiasa azy.

Ny tokony hazava amin’ny vahoaka: azo atao hatrany ny manohitra rehefa tsy mety aminy ny mpitondra, na omena fitaovana momba izany izy: ny lalàna mifehy ny mpanohitra. Nefa raha ny toe-drahraha amin’izao fotoana izao aloha: tsy vonona hanohitra ny vahoaka. Ny mpitondra sy ny mpiara-dia aminy no nofidiny farany teo: HVM, Tim, Mapar.

R. Nd.

 

Midi Madagasikara11 partages

Tennis – Championnat d’Afrique -Australe par équipes : Madagascar-Afrique du Sud en finale

 Une troisième victoire pour les filles des U16 et les garçons des U14 aux Championnats d’Afrique-Australe par équipe. Ils sont tous qualifiés pour la finale de ce jour face à la formation Sud-Africaine. Les Fitia Ravoniandro et Tsantaniony Iariniaina ont disposé respectivement de Vimbai et Nandi de Zimbabwe par trois victoires à zéro. En U14 garçons,  Lanja Rakotozandriny et Toky Ranaivo se sont imposés par trois victoires à zéro devant Taona et Etan Sibanda.

T.H

News Mada10 partages

Lynchage avorté à Vangaindrano : les émeutiers érigent des barrages sur les routes

La RN 12, reliant Vangaindrano à Farafangana, a été coupée à la circulation pendant plusieurs heures. Frustrés d’avoir «manqué» la tête des trois individus, suspectés du meurtre d’une jeune fille, des habitants de Lopary Vangaindrano ont érigé des barrages sur la route.

Malgré un calme apparent, la situation est encore tendue à Vangaindrano. Les émeutiers ont essayé de boucler l’entrée et la sortie de la ville pour empêcher, en premier lieu, l’arrivée d’une équipe de renfort de la gendarmerie de Farafangana et de Fianarantsoa et en second lieu, en vue d’empêcher le transfert des suspects vers un autre endroit.

Selon une source locale, les rares voitures qui ont pu franchir les barrages auraient été minutieusement fouillées. Néanmoins, le commandant de la Compagnie territoriale de gendarmerie à Vangaindrano a précisé que la circulation a repris son cours normal en fin de la matinée. Tous les barrages ont été démontés par les forces de l’ordre aux environs de 11h.

Le commandant de la Compagnie a aussi indiqué qu’aucun acte de pillage n’a eu lieu dans sa circonscription comme il a été annoncé par des stations de radio de la capitale.

Meurtre sordide

Pour rappel, la tension est montée d’un cran avant-hier à Vangaindrano après l’arrestation par la gendarmerie de trois individus soupçonnés du meurtre d’une fille de 19 ans à Lopary dont le corps sans vie a été retrouvé le 11 janvier dernier. La jeune fille a été sauvagement poignardée. Ses bourreaux ont enfoui son corps dans la boue.

Ayant appris l’arrestation des suspects, les habitants de Lopary ainsi que ceux des villages voisins se sont rendus en masse au chef-lieu du district pour réclamer la tête des suspects. Des responsables de la gendarmerie ainsi que des chefs coutumiers ont essayé de raisonner la foule mais, entre-temps, des jeunes ont essayé de pénétrer par la force dans le bureau de la gendarmerie, obligeant ainsi les militaires à les disperser à coups de grenade lacrymogène et par des tirs en l’air. Repoussés par les gendarmes, certains des émeutiers se sont rués à la centrale de la Jirama mais le site était préalablement quadrillé par les forces de l’ordre.

Hier, des renforts venant de Fianarantsoa et de Farafangana sont arrivés à Vangaindrano afin de prêter main-forte aux éléments sur place.

Mparany

Tia Tanindranaza10 partages

Ady amin’ny delestazyMila 750 miliara Ar ny Jirama

Naharitra ora 4 ny fivorian’ny filankevitry ny governemanta teny Mahazoarivo omaly.

RTT

Tia Tanindranaza10 partages

Kaominina Antananarivo RenivohitraTsy miditra ny haban-tsena, tsy azo ny “subvention”

Mikatso ny famohana “quittance” eo anivon’ny trano printim-pirenena amin’izao fotoana izao, ary anisan’ny mibaby ny voka-dratsiny ny kaominina Antananarivo Renivohitra.

Toky R.

 

Tananews8 partages

CAN U-17 2017 : organisation retirée à Madagascar

Une décision à moins de 3 mois de l’événement, ça la fout un peu mal ça. C’est même un peu la honte.

Une décision radicale faisant suite à une visite d’inspection de la CAF sur place et qui a abouti à la conclusion que Madagascar n’était pas prêt à accueillir cette manifestation.

Pourtant nous avons un village de la Francophonie, une rocade ? Ah mince, accessoirement il faut aussi des terrains de foot, des infrastructures sportives, etc.

Les Comoriens qui ont un meilleur PIB que nous, les Africains qui nous jugent “insuffisants“, il est temps d’accepter la réalité : tout le monde avance, nous aussi.

Mais à reculons.

 

Tananews8 partages

“2017 sera l’année du travail et du décollage économique”

Nous n’avons pas pu nous empêcher de remettre en perspective cette petite phrase extraite du discours de sa Seignhery à Iavoloha, le 6 janvier dernier, en perspective avec la situation actuelle.

L’année du travail ? Sans eau et sans électricité ?

Le décollage économique, avec 2 heures de courant par jour à Sambava par exemple ?

De toutes les façons les petites phrases, c’est comme les promesses : ça n’engage plus que les imbéciles qui y croient.

Que sa Seignhery commence par virer toutes ces crapules de son entourage, là oui peut-être nous commencerions à lever un sourcil intéressé. Le cas échéant, tout ce qu’il raconte, c’est du pipeau. En attendant, nous sommes déjà le 18 janvier, le temps passe tellement vite, tic, tac, tic, tac.

Midi Madagasikara8 partages

Handball –AGE : Deux candidats en course

A 3 jours de l’Assemblée Générale Elective de la Fédération malgache de handball  (FMHB), prévue pour ce samedi 21 janvier au Palais des Sports de Mahamasina, ils sont finalement deux candidats à se présenter à la tête de la FMHB. Il s’agit de Fidèle Razafintsalama, l’actuel président et de Rado Ken Randrianarisoa, président du club Sporting. Pour ce dernier, son objectif est de redorer le blason de la discipline à travers la redynamisation des compétitions, des formations et de la vulgarisation. De son côté, Fidèle Razafintsalama se présente pour un second mandat. L’organisation des sommets nationaux, la qualification pour l’IHF Trophy pour les deux équipes nationales sont les résultats de son mandat quadriennal. Les ligues ont le choix entre la continuité ou la nouveauté.

T.H

Madagascar Tribune7 partages

Mise à jour de la liste électorale : un recensement de court délai

« ‘Zah anaty lisi-pifidianana, ary ianao ? » [1], c’est avec ce slogan que la Commission Electorale Nationale et Indépendante (CENI) commence l’opération de recensement en vue des prochaines élections. Notons que pour Madagascar des élections régionales et provinciales sont prévues cette année 2017 et les élections législatives et présidentielles pour l’année 2018. Ainsi la CENI mobilise chaque entité politique, société civile et les citoyens mais surtout l’Etat pour la légitimation de l’organisation aux yeux des organismes internationaux.

Les opérations de révision annuelle pour la mise à jour des listes électorales ont commencé le mois de décembre dernier et seront clôturées le 31 janvier prochain pour obtenir une liste électorale provisoire.

La CENI estime qu’il y a 12 millions de Malgaches qui seraient en âge de voter. Jusqu’ici, seulement 8,6 millions de personnes sont inscrites. Il faut reconnaître qu’il y a encore dans les régions et dans des districts isolés de nombreuses personnes qui ne sont pas en possession d’acte de naissance et de carte d’identité nationale. Mais cela subsiste également dans les zones urbaines, comme le cas des bidonvilles. A La- Réunion Kely (Ampefiloha près du Canal Andriantany ) où 90% des habitants n’ont pas de papiers d’identité. Le recensement dans les quartiers populaires de la capitale a été entamé au début du mois de janvier 2017.

Le recensement s’avère difficile. Les élections font partie du processus démocratique, il est ainsi important de s’assurer que chaque citoyen en âge de voter soit inscrit dans la liste électorale.

« Dans les grands pays, les préparatifs pour les élections sont bien organisés, à noter une opération de recensement qui commence deux années avant les éléctions avec un long délai, afin d’atteindre les régions isolées. Les personnes qui atteignent l’âge de voter seront ajoutés au fur et mesure des inscriptions. Les préparatifs comme ceux-ci qui devraient être accompagnés d’une opération de copie d’acte de naissance et de carte d’identité nationale. » suggère un membre de la société civile.

En tout cas, la campagne est déjà lancée, des posters sont affichés dans les bureaux administratifs comme les Fokontany ; dans les ruelles des quartiers, on trouve des affiches de sensibilisation en noir et blanc.

Quoi qu’il en soit, la Ceni continue ses travaux de préparatifs. Elle donne rendez-vous aux organisations de la société civile aujourd’hui 18 janvier à 15 heures, à Alarobia, pour une séance d’information sur les résultats des ateliers qui se sont tenus en 2016. Elle a aussi remis ce lundi 16 janvier 2017, au président de la République, les documents concernant le « Cadre légal relatif aux élections », la « Stratégie nationale d’éducation civique électorale et de sensibilisation » ainsi que la « Stratégie de communication de la CENI ».

News Mada7 partages

Tennis : Madagascar-Afrique du Sud en finale

La Grande île est toujours dans la course au Championnat d’Afrique australe par équipe. Elle affrontera en finale l’Afrique du Sud dans deux catégories : en U14 garçons et U16 filles. Un enjeu crucial pour la bande à Fitia Ravoniandro car rien n’est joué d’avance avec le camp adverse qui s’est montré très expéditif. Force est de noter que l’Afrique du Sud est au top du classement à l’issue des rencontres individuelles, soit devant Madagascar. Les échanges se dérouleront donc sur un air de retrouvailles pour les deux équipes. Personne n’a droit à l’erreur car seule l’équipe championne d’ Afrique australe ira aux Championnats d’Afrique.

Rojo N.

U16 filles :

-Madagascar bat Zimbabwe 3 victoires à 0

Simple numéro 2 : Fitia Ravoniandro bat Vimbai Moyo 7/5 6/0

Simple numéro 1: Tsantaniony Iariniaina vs Nandi 6/3 6/1

Double : Finaritra Andriamadison et Tsantaniony Iariniaina gagnent contre Vimbai/Charlotte 6/3 6/2

U14 garçons :

-Madagascar bat Zimbabwe 3 victoires à 0

Simple numéro 2 : Lanja Rakotozandriny bat Taona 6/0 6/4

Simple numéro 1: Toky Ranaivo bat Ethan Sibanda 6/2 6/1

Double : Toky/Lanja bat Ethan/Taona 6/1 6/0

 

News Mada6 partages

Loi sur la réconciliation nationale : prérogative du chef de l’Etat

Des modifications ont été apportées sur la loi sur la réconciliation nationale adoptée par les députés en décembre dernier. L’avis de la HCC est attendu et les concepteurs du texte rencontreront ce jour l’ ambassadeur Sud-africain.

Un mois après l’adoption du texte sur la réconciliation nationale, l’avis de la Haute cour constitutionnelle (HCC) se fait attendre. « Nous savons que la composition des membres de la nouvelle structure pour la réconciliation a été modifiée », a indiqué l’ancien président du comité d’élaboration, Anaclet Imbiki, joint au téléphone hier. Cependant, ce dernier n’a pu donner aucun détail sur les modifications vu que le texte adopté n’ est pas encore en sa possession, d’autant qu’il n’est plus membre de ce comité. Cependant, « les modifications ne devraient pas altérer l’esprit du texte », a-t-il ajouté tout en évitant de se prononcer définitivement. Les membres du comité d’experts rencontreront ainsi l’ambassadeur de l’Afrique du Sud, Maud Vuyelwa Dlomo, ce jour, pour une discussion autour du texte.

Dans tous les cas, le tiers des membres de la nouvelle structure pour la réconciliation sera désigné par le chef de l’Etat et les deux tiers reviendront aux régions. Mais à entendre le président du comité, la décision finale appartient au chef de l’Etat. En effet, les membres auprès des régions seront désignés par un comité de sélection dont la composition sera fixée par décret. En ce qui concerne la composition des membres de la nouvelle structure, « ceux de la Société civile devraient normalement y siéger », a expliqué Anaclet Imbiki. Cependant, il n’a pas écarté le fait que le chef de l’Etat puisse y placer celui qu’il veut étant donné qu’il s’agit de son quota et les membres de partis politiques ne sont pas exclus, contrairement à la demande de certains acteurs. « Il suffit juste qu’ils ne soient pas à la tête d’un parti », a-t-il précisé.

Pour rappel, la HCC est en possession du texte depuis le 23 décembre dernier. Le début du processus dépend ainsi de la promulgation du texte sur la réconciliation nationale.

Tahina Navalona

 

Tananews5 partages

Ah bon il y a un DG à la Jirama ?

Considérant la navigation à vue de cette entreprise, grand fut notre étonnement en apprenant qu’il y avait bel et bien un DG à la Jirama.

Dans ce cas où sont les comptes d’exploitation depuis 2014, les soit disant audits, les solutions pour pallier les pertes d’exploitation, etc ?

Du temps des vazaha placés par Marc Ravalomanana à la tête de la Jirama, les caisses de cette société débordaient de plus de 40 millions d’€ d’excédents.

Après, des abrutis écervelés ont piaillé que les Malgaches pouvaient tout à fait diriger cette boîte.

Ah oui effectivement, 8 ans après la Place de la démocratie, on voit les résultats : il y a besoin de 900 milliards ar de “subventions” cette année pour que la Jirama ne soit pas définitivement maty. Environ 260 millions d’euros donc.

C’est toujours délicat de confier une tirelire à un babakoto. Même vide. Et il faudrait être sacrément couillon pour refiler 260 millions d’euros à ces poches percées de la Jiramaty. Et que pense le pongiste qui pensait résoudre tout ça en 3 mois ?

Madaplus.info4 partages

Antananarivo risque une pénurie d’eau

Faute de pluie, la rivière d’Ikopa s’est tarie. La Jirama ne pourra bientôt plus assurer l’approvisionnement en eau dans la capitale, si la situation ne s’arrange pas au plus vite.
L’insuffisance de précipitations a engendré l’assèchement de l’Ikopa. La rivière ne parviendra plus à ravitailler le bassin de décantation à Mandroseza. Par conséquent, la Jirama sensibilise ses clients d’Antananarivo au gaspillage d’eau. Si la situation perdure, la société ne pourra plus en produire dans quelques jours. Pour l’instant, elle est contrainte d’opter pour des solutions provisoires telles que l’ouverture du barrage de Tsiazompaniry. La Jirama prévoit également de rationner l’eau jusqu’au retour de la pluie, qui ne sera au rendez-vous qu’à partir de la semaine prochaine selon les prévisions météorologiques.
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L’ambassade de France informe ses ressortissants sur ce qu’il faut faire en cas de séisme

Eh oui, les pros informent eux.

Lire : Le risque sismique à Madagascar

Les babakoto eux peuvent attendre Paul s’ils espèrent avoir ce genre d’informations de la part de leurs gouvernants super compétents.

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Mayotte sy Boeny : hatsaraina ny fiaraha-miasa

 Nandray ny filohan’ny filankevitry ny departemanta any Mayotte, Ramadani Soibahadine, niaraka tamin’ny loholona iray ny lehiben’ny faritra Boeny, Saïd Ahamad Jaffar, ny faran’ny heriandro lasa teo. Fitsidihana nataon’ny solontenam-panjakana avy any Mayotte ireo, ao anatin’ny departemanta frantsay. Hanohizana sy hamaritana fiaraha-miasa vaovao eo amin’ny faritra Boeny sy ny departemantan’i Mayotte ny anton-diany.

“Nohamafisin’ny filohan’ny faritra ny fiaraha-miasa eo amin’ny roa tonta, izay antenaina hisokatra amin’ny sehatra hafa na koa hisian’ny dinikasa vaovao », hoy ny lehiben’ny faritra Boeny. Tsiahivina fa efa nisy ny fiaraha-miasa eo amin’ny faritra roa nosoniavina ny taona 2004, nohavaozina ny taona 2011 ary tapitra ny taona 2015, nefa tsy tena hita loatra ny vokany.

Fiaraha-miasa nafantoka amin’ny sehatry ny toekarena, fitantanana ary ny kolontsaina.  Koa havaozina ny fiaraha-miasa efa natao tamin’io dian’ny delegasiona avy any Mayotte io, izay hita nahomby, hotohizana ary izay tsy nety hosoloina. Miankina amin’ny tombana tamin’ny tetikasa rehetra tany aloha ny hamaritana ny vaovao. Mba samy hahita tombontsoa ny andaniny sy ny ankilany.

R.Mathieu

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Risque de pénurie d’eau : la capitale se préparent à une crise majeure

Une fois avertis d’une éventuelle crise d’eau dans la capitale, les ménages tananariviens se sont rués vers les marchés de bidons  en plastique pour pouvoir faire des réserves d’eau, ne serait-ce que durant quelques jours. Une situation dont les revendeurs ont su profiter, en quadruplant, voire plus, leurs prix habituels.

Sur le qui-vive. Les Tananariviens n’ont d’autre choix que d’affronter la réalité et de parer à toute éventualité au cas où l’or bleu cesserait de couler des robinets, comme l’a prévenu la Jirama, avant-hier. Et si par pur malheur, la sécheresse frappe de plein fouet la capitale, certains envisagent déjà de s’approvisionner à la campagne. C’est pourquoi, les bidons et barriques en plastique se vendent comme des petits pains en ce moment dans la capitale.

Certains quartiers, comme Mandrosoa Ivato, souffrent déjà depuis quelques semaines d’une pénurie d’eau. Un habitant de cette localité, Tiana Rakotondrazafy témoigne : «La pression d’eau au niveau des bornes-fontaines est devenue tellement faible qu’on doit mettre un quart d’heure pour remplir un jerrican de 50 litres. Pour pouvoir collecter de l’eau pour notre consommation journalière, nous devons nous lever à une heure du matin» confie ce père de famille qui, comme beaucoup d’autres, s’est rendu  en ville, hier, pour se procurer quelques bidons à Ambalavao Isotry, pour stocker de l’eau.

Léontine Marie Elysée, qui habite Anosizato Atsinanana, figure parmi les personnes qui se sont ruées  vers ce marché pour l’achat d’un jerrican. Cette mère de famille a dû laisser ses activités pendant quelques heures pour cette cause.

Entre 4.000 et 100.000 ariary

Sur les lieux, chacun a noté que la vente de bidons est à son apogée à Ambalavao Isotry. Malgré la spéculation sur les prix de ces récipients, les clients n’ont d’autre choix que d’en acheter. Avec 16.000 ariary en poche, Tiana Rakotondrazafy n’a ramené que quatre bidons de 20 litres, à raison de 4.000 ariary l’unité. «Auparavant, on pouvait acquérir 16 unités avec un même budget», a-t-il soulevé.

«Les prix des grands bidons bleus de 250 litres s’envolent jusqu’à 100.000 ariary alors que ceux-ci se sont acquis entre 60.000 et 65.000 ariary pas plus tard qu’avant-hier», se plaignent les clients. Un revendeur exerçant sur les lieux, Jérôme Ralambozafy, se défend en faisant entendre que, «Cette hausse soudaine des prix s’explique seulement par la loi de l’offre et de la demande. En fait, les grossistes ont révisé leurs tarifs, ce qui nous oblige à appliquer de telles hausses», souligne-t-il. Un argument qui n’est pas du tout fondé si on se réfère aux prix affichés chez un grossiste de la capitale, où un bidon de 250 litres s’achète à 60.000 ariary.

Fahranarison

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Place de la démocratie : échec de la manifestation du RMTF

Encore une manifestation ratée pour les opposants au régime. La plateforme « Rodoben’ny Malagasy ho an’ny tia tanindrazana ho amin’ny fanorenana » (RMTF) n’a pas drainé une grande foule, hier, à Ambohijatovo.

Peu de manifestants ont répondu à l’appel du pasteur Edouard Tsarahame et consorts. Alors que l’objectif est d’exiger la réouverture de la Place de la démocratie. L’appel a été effectué timidement, dû à un  manque de communication. Du coup,  ce sont les forces de l’ordre qui ont répondu massivement à l’invitation, comme à l’accoutumée.

Néanmoins, les leaders ont tenu à remplir leur part du contrat en brandissant une banderole manifestant leur appartenance. Et ils ont profité de l’occasion pour déposer une gerbe de fleurs au portail de la fameuse place. Finalement, la Place de la démocratie a été bien gardée et son ouverture devra encore attendre.

En quête de démocratie

Pour certains observateurs, la manifestation d’hier n’aurait pas dû avoir lieu. En effet, la population a d’autres problèmes en tête avec la pénurie d’eau et la sécheresse qui sévit dans la capitale. D’autres pensent même que cette manifestation est une façon de détourner l’attention des habitants qui se focalisent sur le manque d’eau et le tarissement des fleuves à Analamanga.

Malgré tout, l’absence de démocratie au pays n’est plus à démontrer. Pour un rien, le régime actuel fait appel aux forces de l’ordre pour censurer la liberté d’opinion. Parler, exprimer ses opinions et oser dire haut et fort le manque de transparence et la mauvaise gestion du pays à travers un rassemblement populaire pourraient être qualifiés d’atteinte à la sureté de l’Etat.

Ouverture incertaine

Il faut savoir que la Place de la démocratie a été inaugurée voilà huit ans. Cette place a été instaurée par le maire de cette époque, Andry Rajoelina, pour permettre aux opposants d’exprimer librement leurs opinions. Arrivé au pouvoir lors de la Transition, Andry Rajoelina a entrepris de fermer Ambohijatovo. Depuis ce temps, la fameuse Place de la démocratie a été interdite à l’opposition.

Lors de l’accession à la mairie de Lalao Ravalomanana, les conseillers municipaux ont voté oui pour l’ouverture de la Place de la démocratie. Mais la Préfecture de Police en a décidé autrement.

Rakoto

 

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Intégration régionale : le SG du Comesa en visite au pays

Le secrétaire général du Marché commun des Etats de l’ Afrique australe et orientale (Comesa), Sindiso Ndema Ngwenya, est actuellement au pays. Après une visite auprès du chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina, hier, à Iavoloha, il prévoit de rencontrer plusieurs personnalités, en l’occurrence le ministre de l’Economie et de la consommation. A l’issue de la rencontre d’hier, la Présidence assure que la discussion s’est portée sur la concrétisation de la « Vision Intégration régionale harmonieuse ». « La rencontre de ce soir avec le président Rajaonarimampianina est synonyme de la concrétisation de la vision d’intégration régionale prônée lors du dernier Sommet du Comesa à Antananarivo en novembre 2016 », note le service de la communication la Présidence. A titre de rappel, le président de la République est à la fois président en exercice du Comesa. L’organisation régionale regroupe en effet 19 Etats d’ Afrique, de l’Est et du Sud, dont l’objectif principal consiste à aider les pays membres à réaliser leur redressement économique, à assurer une croissance soutenue, ainsi que leur développement. La rencontre avec le numéro un administratif du Comesa a, du reste, vu la présence  des membres du Gouvernement tels que le ministre chargé des Projets présidentiels et de l’aménagement du territoire, Narson Rafidimanana, le ministre du Commerce et de la consommation, Tazafy Armand, et le Vice-ministre auprès des Affaires étrangères, chargé de la Coopération et du développement, Bary Rafatrolaza.

J.P

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Jeux de la francophonie : Madagascar dans une mauvaise posture

L’absence de Madagascar dans certaines disciplines sportives compromet sa chance de médailles aux prochains Jeux de la Francophonie qui auront lieu à Abidjan, Côte d’Ivoire, du 21 au 30 juillet 2017.

Mauvaises nouvelles pour le sport malgache. A six mois de la joute francophone, la liste des pays qualifiés aux compétitions dans quelques disciplines sportives est dévoilée. Ainsi, le basket-ball se fera sans la Grande île. Madagascar est la grande oubliée de la liste des 16 équipes nationales qualifiées. Pourtant, Madagascar compte des équipes qui montent actuellement sur le continent, à l’image des U18, chez les filles, qui ont fait une campagne africaine honorable dernièrement.

Le football féminin malgache aussi semble dans une mauvaise passe puisque provisoirement, cette discipline est absente de la liste des 14 équipes engagées. Il reste deux places à pourvoir mais notre chance de l’obtenir est quasi nulle.

En cyclisme, la liste provisoire fait état de l’absence de l’équipe nationale malgache que ce soit chez les hommes ou chez les femmes. Dans la catégorie féminine, il reste 7 places  tandis que chez les messieurs, il manque seulement une place pour que la liste soit complète.

30 places ont été attribuées au tennis de table avec une fois de plus l’absence de la Grande île sur la liste provisoire des qualifiés. Nos pongistes pourront jouer leur chance vu que 10 places restent vacantes.

Rien n’est perdu

En athlétisme, la qualification se fait à partir des minimas obtenus durant la saison passée. « Les sélections des athlètes pour cette 8e édition des Jeux se basent donc sur les minimas requis réalisés durant la saison 2016-2017, à partir du 1er juin 2016 jusqu’au 30 avril 2017 », rapporte le Comité international des Jeux de la Francophonie.

Trois autres disciplines, en plus de l’athlétisme, sont en attente de la liste des pays participants, en l’occurrence, le handisport, la lutte et le judo.

Naisa

Les disciplines de compétition :

Athlétisme : hommes et dames (18-35 ans)

Basket-ball : dames (18-25 ans)

Football : féminin (moins de 20 ans)

Handisport : hommes et dames (18- 35 ans)

Judo : hommes et dames (18-25 ans)

Lutte africaine et lutte libre : hommes et dames (18-30 ans)

Tennis de table : hommes et dames (18-21 ans)

Cyclisme sur route : hommes et dames (18-24 ans et 18-35 ans)

 

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Taona 2017 : andrasana ny fifidianam-paritra, ny fampihavanana…

 Mbola hitady sy hahita fialana amin’izay miandry azy ka mila hatrehina amin’ity taona ity indray ve ny mpitondra? Toy ny fandraisana fihaonana an-tampon’ny Comesa sy ny Frankofonia, tamin’ny taon-dasa.

Lehibe sy maika indrindra ny sosialim-bahoaka: tsy fandriampahalemana, kere, delestazy, haintany…

Eo koa ny fifidianana filoham-paritra sy ny filoham-paritany mbamin’ny mpanolotsainy avy. Takin’ny firaisamonina sivily toy ny KMF/Cnoe, ohatra, ny handraisan’ny dahalobe anjara amin’izany, fa tsy ny mpifidy vaventy ihany. Hifandray mivantana amin’ny vahoaka ireo olom-boafidy ireo, mahalala ny hetahetam-bahoaka ifotony.

Mila hampiharina ny lalàna novonjivonjena

Hatomboka na hotohizana amin’ity taona ity ve ny fampihavanam-pirenena? Niteraka resabe ny amin’ny fandaniana ny lalàna momba azy: ahiahy ny hoe misy tetika hanilihana izay tombanana ho kandidà hatahorana amin’ny fifidianana 2018. Hafahafa raha novonjivonjena ny fandanian-dalàna, nefa tsy hampiharina.

Tsy latsak’izany ny fampijoroana ny Fitsarana avo (HCJ) hisahana ny fitsarana ireo mpitondra ambony. Ny fitsarana manokana amin’ny heloka ara-toekarena, vola, hetra indray no mahamaika ny mpitondra. Hanilihana ireo kandidà hatahorany? Tsy manaiky handinika ny volavolan-dalàna momba izany ireo depiote.

Ahina hatrany ny paipaika sy kajikajy politika

Na mety hiroso amin’ny fanatanterahana ireo aza ny mpitondra, rehefa teren’ny fiombonambe iraisam-pirenena ankolaka na mivantana, ohatra: ahina ny paipaika sy kajikajy politika. Saika efa miseholany izay amin’ny fietrahana ny fifidianana 2018: fampandaniana lalàna mikendry olona manokana, ohatra.

Raha nitranga sy niainana nandritra izay telo taona izay àry ny fanamafisana fahefana, ahina hibahan-toerana ny teti-dromotra hitanana sy hanohizana izany amin’izao… Azo itarafana izany izay niseho sy niainana tamin’ny fifidianana ben’ny Tanàna sy ny fifidianana loholona, taona 2015.

Ho taon-tsarotra ny 2017, raha izany? Mety ho variana fotsiny amin’ny paipaika sy kajikajy politika ranofotsiny ny mpitondra, fa hadino na ho tavela ny fiainam-bahoaka. Na izay hoe asa ho an’ny vahoaka, ahina ho mbola paipaika sy kajikajy politika?

R. Nd.

 

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Ivato Centre – Ambositra : tratran’ny zandary ireo dahalo roa lahy mampihorohoro

Tsy an-kiato fa manao tohivakana hatrany ny asan-dahalo ao amin’ny kaominina Ivato – Centre Ambositra. Dahalo roa lahy indray voasambotry ny zandary, tany an-toerana ny herinandro teo…

 

Fokontany maromaro ao amin’ny kaominina Ivato – Centre no tena lasibatry ny asan-dahalo raha ny angom-baovao voaray avy amin’ny zandary any an-toerana. Voalaza fa tena nampirongatra ny asan-dahalo tany amin’iny faritra iny talohan’ny fetin’ny Krismasy. Niverina indray anefa izany nanomboka ny 5 janoary 2016. Manoloana izany, miraviravy tanana ny mponina noho ny fahaverezan’ny omby. Voalaza koa fa mitondra fitaovam-piadiana mahery vaika ireo dahalo ka isan’ny mampanano sarotra ny fanarahan-dia ireny dahalo ireny matetika. Na eo aza anefa izany, tsy nikely soroka ny zandarimaria fa nanao fanarahan-dia ireo dahalo hatrany. Vokany, dahalo roa lahy indray sarona nandritra ny fifanenjehana. Dahalo vao erotrerony ihany ry zalahy ireto, saingy mampiaiky ny mponina any Ivato Centre ny fihetsika asehon’izy ireto. Misy amin’ireo mponina sasantsasany ao an-toerana efa mahafantatra ireto malaso ireto, saingy tsy sahy milaza eny amin’ny mpitandro filaminana noho ny tahotra valifaty. Hatolotra ny fampanoavana avy hatrany ry zalahy ireto aorian’ny famotorana. Manao ny ataony hatrany ny dahalo. Tsy misy vahaolana matotra mihitsy amin’ny hamongorana itony asan-dahalo itony. Tsy vitan’ny resabe sy mievotrevotra fotsiny ny raharaha toy izao satria iankinan’ny fandriampahalemana izany. Manginy fotsiny ny haintany sy ny mosary mananontanona eto amin’ny firenena.

J.C

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Oniversity Ravelojaona : 40 ny mpianatra ho an’ny taona faharoa

99% ny vokatra azo tamin’ny fanadinana voalohany natrehin’ny mpianatra ao amin’ny sampana fahasalamana ho an’ny Oniversity FJKM Ravelojaona Ambatobevanja, araka ny fanazavan’ny mpitantana voalohany, ny profesora Raveloson Nasolotsiry, omaly. 40 ny mpianatra amin’ny taona voalohany izay miara-mianatra amin’ny sampana iraisana (L1) ka rehefa vita ny fanadinana famaranana vao mitsinjara amin’ny spécialité nosafidiny (L2) ny tsirairay ho an’ny taona faharoa. Oniversite miahy tena mampihatra voalohany ny rafitra LMD sy ny PACES ho an’ny sampana fahasalamana avy hatrany ny eny Ambatobevanja izay sekoly miankina amin’ny fiangonana FJKM. Saika mpampianatra eny amin’ny oniversite sampana fianarana mpitsabo, avokoa ireo misahana ny fampianarana. Mitsinjara telo ny lalam-piofanana amin’ny sampana fahasalamana infirmier anésthésiste, mpampivelona ary teknisianina amin’ny fitarafana.

Hisokatra ny taom-pianarana 2016-2017, mbola hitohy hatramin’ny faran’ny volana febroary ny fandraisana fisoratana anarana ho an’ny taona voalohany. « Voafetra ihany ny toerana satria tsy maintsy atao mifanaraka amin’ny fotodrafitrasa misy », hoy ity tomponandraikitra ity. Ho fampahafantarana ny lalam-piofanana misy, manao varavarana misokatra ho an’ny daholobe, nanomboka omaly, ny sampana fahasalamana eny Ambatobevanja. Hoentina eny amin’ny IMM Anosy kosa izany, rahampitso sy amin’ny zoma. Tanjon’ny Oniversity FJKM Ravelojaona ny hametraka amin’ny toerana ny sekoly ambony FJKM izay somary tratra aoriana raha mitaha amin’ny hafa.

Vonjy A.

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Air Mauritius renforce sa présence à Madagascar

La compagnie d’aviation nationale de Maurice effectue aujourd’hui six vols hebdomadaires à destination de Madagascar. Ses activités sur la Grande Île connaissent un véritable succès.
Air Mauritius enregistre actuellement une augmentation considérable de 38% sur la vente de tickets dans le pays. La compagnie a revu ses offres depuis juillet 2016, à raison de six vols par semaine entre les aéroports d’Ivato et de Plaisance. L’année dernière, elle opérait quatre fréquences hebdomadaires. D’après son directeur commercial Monny Law Relon, de grands progrès ont été effectués depuis quelques mois. À titre d’exemples, une nouvelle succursale a été créée au Tana Water Front Ambodivona. Le Box Air Mauritius a été installé dans l’aéroport d’Ivato. Notons également l’ouverture de l’agence Cargo à Mamory.
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L’eau, l’électricité, beaucoup de possibilités

1- Il y a de l’eau et de l’électricité

2- Il y a de l’eau mais pas d’électricité

3- Il n’y a pas d’eau mais il y a de l’électricité

4- Il n’y a ni eau ni électricité

Depuis 12:15 nous c’est la 4.

Et vous ?

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Soamitafa : mitohy ny fiahiana ny lafiny ara-tsosialy

 “Zavatra tsy vaovao ety amin’ny kaominina Soavina Atsimondrano ny fiahiana ny lafiny sosialy. Raha ho an’ny fikambanana Soavina mifanome Tanana amin’ny fampandrosoana (Soamitafa) manokana dia taon’ny asa ity taona 2017 ity”, hoy ny filoha sy mpanorina ny Soamitafa, ny ben’ny Tanànan’ny kaominina ambanivohitra Soavina atsimondrano, Rakotoarisoa Rigobert, nandritra ny fifampiarahabana nahatratra ny taona vaovao 2017, teny amin’ny kaominina Soavina Atsimondrano, ny asabotsy teo. Nohamafisin’ny filoha mpanorina hatrany fa efa telo taona izay no nijoroan’ny Soamitafa izay mifantoka tanteraka eo amin’ny lafiny sosialy ao amin’ny kaomininia Soavina. Isan’izany, ny fanohanana ara-tsakafo ireo mpianatra manala fanadinana, fampidirana mpianatra an-tsekoly, fiahiana manokana ireo marary tsaboina ao amin’ny CSB II. Mandray anjara hatrany ny mpikambana rehefa misy lafiny tokony handraisan’ny Soamitafa anjara.

Tetikasa amin’ity taona 2017 ity ny fanamboaran-dalana mirefy 700 metatra ao Ambodivary Analapanga Soavina. Isan’ireo tetikasan’ny filoham-pirenena ny fanamboarana ity lalana ity izay iarahana amin’ny minisitera eo ambany fiadidian’ny repoblika misahana ny tetikasan’ny filoham-pirenena, ny fanajariana ny tany ary ny fampitaovana, araka ny fanazavany hatrany. Ny herin’ny mpikambana miisa 2 500 miampy ireo mpiara-miombon’antoka no mampihodina ny Soamitafa. Nofaranana tamin’ny fizarana nofon-kena mitam-pihavanana ny lanonana, ny asabotsy teo.

J.C

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Évaluation : la SNU planche sur ses priorités

Durant deux jours, aujourd’hui et demain, les représentants locaux des agences du Système des Nations unies (SNU) prendront un peu de recul dans la ville de Toliara.  Selon la communication de cette institution, cette retraite constitue une opportunité pour les chefs d’agence de faire le bilan de l’année 2016, de discuter des perspectives au niveau stratégique et de définir les priorités pour l’année en cours.

«Le suivi de la mise en œuvre du Plan-cadre des Nations unies pour l’aide au développement, communément appelé UNDAF, pour la période 2015-2019, ainsi que l’avancement des efforts de chaque groupe au sein du SNU dans la mise en œuvre du «Delivering as One» (DAO)  ou «Unis dans l’action» constituent des points importants  à discuter  au cours de la retraite», note le groupe.

En effet, Madagascar a officiellement adhéré à l’initiative DaO en 2015.  Par ailleurs, au mois de mai 2015, le numéro un du groupe de développement des Nations unies (GNU) a répondu favorablement à la demande du pays et a confirmé la disponibilité du Système des  Nations unies à accompagner et appuyer le Gouvernement dans la mise en œuvre de l’initiative.

Pour l’UNDAF 2015-2019, trois grands résultats ont été définis, à savoir la possibilité d’accéder aux opportunités de revenus et emplois pour les populations vulnérables, l’exercice de la bonne gouvernance, avec efficacité, des institutions publiques, de la société civile et des médias, tant au niveau central  que décentralisé ou encore l’accession des groupes vulnérables à des services sociaux de base pérennes et de qualité.

Jao Patricius

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2017 : une année décisive pour l’Assemblée nationale

L’année 2017 s’annonce déterminante pour l’Assemblée nationale. A la veille de l’élection présidentielle, chaque camp se prépare pour adopter de nouvelles stratégies. Du côté du parti au pouvoir, le HVM, une nouvelle structure sera bientôt mise en place. Comme l’a indiqué récemment le président du parti, l’objectif, à partir de cette année, est de renforcer la stabilité du chef de l’Etat. Les consignes pourront ainsi tomber dès la première session parlementaire qui se tiendra en mai prochain.

Pour sa part, l’opposition n’ entend pas baisser les bras malgré la récente décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) rejetant la demande du VPM/Malagasy miara-miainga pour accéder au siège du septième vice-président. La réaction des autres groupes parlementaires reste également très attendue.

En attendant, la présentation de vœux des membres de l’Assemblée nationale s’est déroulée, hier, à Tsimbazaza. L’occasion pour l’ensemble du personnel de la Chambre basse, représenté par son secrétaire général, William Befourouack, de présenter ses vœux au président de l’Assemblée nationale, Jean-Max Rakotomamonjy, mais également à tous les membres du bureau permanent, notamment les six vice-présidents.

Le numéro un de la Chambre basse a profité de l’occasion pour présenter ses vifs remerciements au personnel, dont les directeurs et les chefs de services pour leur travail, mais également adresser ses souhaits pour cette nouvelle année.

T.N

 

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Gabon : ho henjana ny lalao amin’ny andro faharoa ho an’ny Can

 Tsy maintsy hitady fandresena avokoa. Hiditra amin’ny andro faharoa ny Can tanterahina any Gabon, manomboka anio. Anisan’ny andrasan’ny maro ny fihaonana eo amin’ireo ekipa nanao ady sahala na koa resy teo amin’ny andro voalohany.

 

Tsy maintsy hiady mafy ny Gaboney mampiantrano ny lalao amin’izao andro faharoa izao raha mihevitra ny hiakatra amin’ny dingana manaraka, ho an’ny sokajy A. Nandiso fanantenana ny maro ny ady sahala nifanaovany amin’i Ginea Bisao, 1 noho 1 tamin’ny fanokafana ny Can.  Hifanandrina amin’i Borkina Faso izy ireo anio, amin’ny 7 ora ao Libreville. Nahatazona ady sahala 1 noho 1 ny Kameroney anefa ny Borkinabe . Tsy maintsy mitady fandresana koa anefa ny Liona tsy voafolaka, hifanandrina amin’i Ginea Bisao anio, amin’ny 10 ora raha te handingana ny zana-tohatra manaraka.

Ho an’ny sokajy B, efa tsara toerana ny Senegaley tamin’ny nanilihany 2 noho 0 ny Tonizianina. Hifandona amin’i Zimbaboe izy ireo, ny 19 janoary izao. Mbola ho ady mafy kosa ny lalaon’ny Alzerianina sy ny Aigles de Carthage. Tsy maintsy hanarina ny fahareseny nanoloana an’i Senegal ny Tonizianina raha mila mitady fandresena koa ny Les Fennecs, taorian’ny sahala nifanandrinany amin’i Zimbaboe.

Nanjakan’ny ady sahala ny lalao vita

Andrandrain’ny maro koa ny Ivorianina amin’ny maha tompondaka azy farany ka tsy afaka hanao hadisoana intsony, taorian’ny ady sahala, tamin’i Togo. Hifampitady amin’i RD Kongo, efa nandresy an’i Maraoka teo amin’ny andro voalohany izy ireo ny 20 janoary izao, ho an’ny sokajy C. Tahaka izany koa ny Lions de l’Atlas Maraokanina, mila mandresy an’i Togo. Farafaharatsiny, mba miady ny laharana faharoa.Hatreto aloha izany, nanjakan’ny ady sahala ny andro voalohany ary tsy mbola tena hita taratra ireo ekipa lehibe amin’izao Can izao.

Synèse R. 

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Fiadiana ny tompon-daka eran-tany Hand-ball : lohalaharana sady mpampiantrano i Frantsa

Nanomboka any Frantsa ny 11 janoary teo ary hifarana amin’ny 29 janoary 2017, ny fiadiana ny tompondaka eran-tany, andiany faha-25, taranja hand-ball, zazalahy. 24 ireo firenena mandray anjara amin’izany ka telo ihany ny Afrikanina : i Tunisie, i Angola ary i Egypte. Amin’ity fiadiana ny tompondaka eran-tany eo amin’ny taranja hand-ball ity, fanao isaky ny roa taona, azo lazaina fa sangany ry zareo Frantsay. Izy ny tompondaka farany, taona 2015 natao tany Qatar. Fanintelony izao i Frantsa, mampiantrano ny fifaninanana, taona 1970, 2001 ary izao.

Amin’ireo mpifaninanana 24 ireo, lohalaharana i Frantsa, tompon’ny amboara eran-tany indimy, manaraka azy i Suède, i Allemagne, i Rosia, i Espagne.

Sarotra resena ao amin’ny Vondrona A ny ekipa frantsay, mahay miray hina na eo aza ny fifangaroana vao haingana, mahay miara-milalao. Izay amin’ny ankapobeny ny fanamarihan’ny mpanao gazety maromaro. Ao koa anefa ireo ekipa efa za-draharaha amin’ity taranja ity, toa an-dry zareo Rosianina. Amin’ity taranja ity ihany, ahitana ny mampiavaka ny firenena arabo, indrindra fa i Qatar sy i Arabie Saoudite.

Vita ny fifanintsanana ny 19 sy 20 janoary, hanomboka amin’ny 21 janoary ny ampahavalon-dalana, ny 24 janoary ny ampahefa-dalana, ary ny 26 sy 27 janoary ny manasa-dalana, ny 28 janoary fiadiana ny laharana fahatelo ary ny 29 janoary ny lalao famaranana ao amin’ny AccorHotels Arena Paris, mahazaka 15.700 mpijery. Tafita avy hatrany amin’ny ampahavalon-dalana ireo efatra voalohany isaky ny vondrona. Taorian’ny enina andro nanombohana ny lalao, efa 200.000 mahery ny mpijery tonga.

R.Mathieu

Mizara vondrona efatra ny mpandray anjara

A : Frantsa, Rosia, Norvège, Brésil, Pologne, Japana

B : Espagne, Slovenie, Macedoine, Islande, Tunisie, Angola

C : Croatie, Allemagne, Hongrie, Biélorussie, Chili, Arabie Saoudite

D : Danemark, Suède, Egypte, Qatar, Argentine, Bahreïn

 

News Mada1 partages

Rallye virtuel : Henintsoa Ranarison passe les commandes

Anciens et membres actuels du Madagascar virtual rally championship (VMRC) tiendront leur Assemblée générale, samedi prochain, dans la salle academy de la Fédération du sport automobile à Madagascar (FSAM) à Analakely. La mise en place du nouveau bureau ainsi que la préparation de la saison en ligne et contest seront à l’ordre du jour.

Dans une lettre rendue publique hier, le président en exercice, Henintsoa Ranarison, a annoncé qu’il ne sera plus à la tête de VMRC à compter de la saison en cours. « Il y a vraiment des gens compétents que j’ai croisés durant ces quelques années dans le monde du sport auto. Je suis sûr que l’avenir sera meilleur avec notre prochain président MVRC 2017. Je serai toujours là pour donner quelques coups de main au sport automobile malgache aussi bien dans le monde réel que virtuel », a-t-il déclaré.

Rojo N.

 

News Mada1 partages

Basket : la fédération reprogramme ses activités

Le calendrier des compétitions de la fédération malgache de basket-ball (FMBB) de cette année risque d’être chamboulé. Le Championnat national du basket à trois a déjà fait l’objet d’un report. En effet, cette compétition devrait démarrer la saison de compétition de la balle au panier. Mais d’après les informations, cette affiche  n’ aura pas lieu. Et elle ne sera la seule à en pâtir. Toutes les compétitions sont concernées, de la Coupe du président au Championnat de Madagascar,

Pour cause, la plupart des présidents des ligues régionales sont des novices en la matière. Et la fédération préfère attendre la fin des élections fédérales avant d’élaborer un nouveau programme d’activités. La FMBB veut les mettre au parfum avant de leur confier l’organisation d’ une joute.

Pour en revenir aux élections, le président en exercice, Jean Michel Ramaroson, est candidat pour un nouveau mandat. Une simple formalité pour lui dans la mesure où aucun candidat potentiel ne se profile à l’horizon.

Naisa

 

News Mada1 partages

Gymnase-Ankorondrano : les cultes à la place du sport

Destiné exclusivement aux événements sportifs, le gymnase d’Ankorondrano revêtira désormais un nouveau costume à partir de cette année, celui de lieu de culte. D’ après les informations recueillies, le lieu sera interdit au sport tous les dimanches de cette année en faisant place aux cultes religieux.

Une épine dans les pieds des fédérations sportives qui, pour organiser une grande compétition, digne de ce nom ont besoin du week-end, surtout le dimanche. En effet, il est quasi impossible de boucler en une seule journée un Championnat national.

Le seul gymnase omnisports de la capitale accessible aux différentes disciplines n’a plus sa raison d’être. Apparemment, le responsable priorise tout sauf, le développement du sport.

 

Madagascar Tribune1 partages

Mise à jour de la liste électorale : un recensement de court délai

« ‘Zah anaty lisi-pifidianana, ary ianao ? » [1], c’est avec ce slogan que la Commission Electorale Nationale et Indépendante (CENI) commence l’opération de recensement en vue des prochaines élections. Notons que pour Madagascar des élections régionales et provinciales sont prévues cette année 2017 et les élections législatives et présidentielles pour l’année 2018. Ainsi la CENI mobilise chaque entité politique, société civile et les citoyens mais surtout l’Etat pour la légitimation de l’organisation aux yeux des organismes internationaux.

Les opérations de révision annuelle pour la mise à jour des listes électorales ont commencé le mois de décembre dernier et seront clôturées le 31 janvier prochain pour obtenir une liste électorale provisoire.

La CENI estime qu’il y a 12 millions de Malgaches qui seraient en âge de voter. Jusqu’ici, seulement 8,6 millions de personnes sont inscrites. Il faut reconnaître qu’il y a encore dans les régions et dans des districts isolés de nombreuses personnes qui ne sont pas en possession d’acte de naissance et de carte d’identité nationale. Mais cela subsiste également dans les zones urbaines, comme le cas des bidonvilles. A La- Réunion Kely (Ampefiloha près du Canal Andriantany ) où 90% des habitants n’ont pas de papiers d’identité. Le recensement dans les quartiers populaires de la capitale a été entamé au début du mois de janvier 2017.

Le recensement s’avère difficile. Les élections font partie du processus démocratique, il est ainsi important de s’assurer que chaque citoyen en âge de voter soit inscrit dans la liste électorale.

« Dans les grands pays, les préparatifs pour les élections sont bien organisés, à noter une opération de recensement qui commence deux années avant les éléctions avec un long délai, afin d’atteindre les régions isolées. Les personnes qui atteignent l’âge de voter seront ajoutés au fur et mesure des inscriptions. Les préparatifs comme ceux-ci qui devraient être accompagnés d’une opération de copie d’acte de naissance et de carte d’identité nationale. » suggère un membre de la société civile.

En tout cas, la campagne est déjà lancée, des posters sont affichés dans les bureaux administratifs comme les Fokontany ; dans les ruelles des quartiers, on trouve des affiches de sensibilisation en noir et blanc.

Quoi qu’il en soit, la Ceni continue ses travaux de préparatifs. Elle donne rendez-vous aux organisations de la société civile aujourd’hui 18 janvier à 15 heures, à Alarobia, pour une séance d’information sur les résultats des ateliers qui se sont tenus en 2016. Elle a aussi remis ce lundi 16 janvier 2017, au président de la République, les documents concernant le « Cadre légal relatif aux élections », la « Stratégie nationale d’éducation civique électorale et de sensibilisation » ainsi que la « Stratégie de communication de la CENI ».

Tananews1 partages

“Place de la démocratie” : il y a 8 ans déjà

Ah oui quand même, déjà ? Et donc alors, quid de ces 8 ans ?

Il n’y a pas d’autres mots pour décrire la situation actuelle à part que “on est dans la merde”.

Mais le tolona n’a pas encore tout à fait gagné : il nous reste encore un petit bout de chemin à faire pour parvenir à la Somalisation totale de Babakoto Land.

Mais avec les incompétents et les crapules qui nous gouvernent, nous y arriverons bel et bien, c’est une certitude. D’ici moins de 5 ans selon nos estimations.

L'express de Madagascar1 partages

Edgard Razafindravahy – Appel à une prise de conscience

L’heure est grave. Pour la première fois de son histoire, les sources en eau d’Antananarivo tendent dangereusement à être à sec. Ceci à cause d’une sècheresse qui sévit depuis plusieurs semaines. Face à ce fait inhabituel, la population de la capitale semble désemparée. Les complaintes et appels de détresse fusent. Dans un élan citoyen et responsable, Edgard Razafindravahy, chef de file du parti Antoka sy dinan’ny Nosy – Arche de la Nation (ADN), réagit face à la situation.Interviewé par la radio Antsiva hier, l’ancien président de la délégation spéciale d’Antananarivo (PDS) en a appelé aux âmes bienveillantes « à se réunir et engager de profondes réflexions face à cette situation sans pareil ». La sècheresse est, en effet, un aléa climatique inhabituel pour la capitale, et les hautes terres en général. En temps normal, les risques d’inondation auraient plutôt été à craindre. De sérieuses réflexions sur les raisons de ce changement majeur s’imposent alors, tout comme les recherches des façons d’éviter que la situation ne revienne dans l’avenir.Outre le changement climatique, les incendies de forêts figurent parmi les explications avancées par les techniciens et responsables étatiques pour expliquer la sècheresse actuelle. A Madagascar, motivations économiques et culturelles s’entremêlent lorsqu’il s’agit de déforestation. Parvenir à un changement de comportement nécessite ainsi une grande réflexion préalable des personnes complaisantes. Étant donné cependant l’urgence de la situation et l’étendue des dégâts, Edgard Razafindra­vahy, lui aussi, appelle les Malgaches à communier dans la prière pour que Dieu accorde des jours plus cléments.

G.F.R.

L'express de Madagascar1 partages

Un vaste plan d’établissement français à Madagascar

L’installation française dans la Grande ile ne résulte ni d’un évènement fortuit ni de simples circonstances.« Ce fut l’une des étapes d’un plan très vaste étudié depuis bien des années », confirme Edmond François, membre de l’Académie malgache dans une communication du 17 décembre 1943, à l’occasion du Tricentenaire de l’établissement de l’autorité française à Madagascar.Le premier projet de constitution d’un empire colonial remonte au règne d’Henri IV. Au début du XVIIe siècle, ce souverain s’intéresse au projet que lui soumet un Hollandais, Peter Lintgens, pour créer une Compagnie française des Indes, « devant tirer des deux bouts du monde, tout ce que la Nature a produit », précise-t-il. Parmi les associés français figureraient la reine Marie de Médicis et Antoine Godefroy. Les membres hollandais seraient Mathieu Cobus, Girard de Roig, P. de Biringhem.« L’entreprise avorta. »Elle est reprise sous le règne de Louis XIII par Girard de Roig et Geoffroy de Limoges. Le roi accorde des lettres patentes, mais les associés ne réalisant rien après quatre ans, le Conseil du roi est saisi de la revendication formulée par deux marchands, Escheziel de Caen et Mirisson de Rouen. Girard de Roig s’oppose à cette prétention et, pour départager les parties, le Conseil décide qu’une telle société serait mise sur pied qui rassemblerait les anciens et les nouveaux actionnaires. Cette Compagnie arme au moins trois navires qui voyagent ensemble sous la direction du capitaine de Beaulieu.En 1633, le privilège prend fin et « il ne semble pas que les actionnaires eussent été enrichis par les profits de cette première compagnie française des Indes ». Celle-ci ne se donne aucun but défini dans la mer indienne et ne forme aucun projet particulier quant à l’occupation de Madagascar. Pourtant, Richelieu est, à plusieurs reprises, saisi de plusieurs propositions pour ouvrir des comptoirs à Madagascar et veut y établir solidement les couleurs françaises.Aux XVIe et XVIIe siècles, l’existence d’un empire colonial est conditionnée par la liberté « sinon la maitrise » de la navigation sur les routes maritimes. À cette époque, deux de celles-ci intéressent en particulier la France. « L’une devait conduire aux mines d’argent du Mexique et au fabuleux El Dorado, l’autre joindrait la mer des Indes, les perles, les épices. » Sur ces routes, il est non seulement indispensable de défendre ses propres navires recherchés par les corsaires, mais il faut encore s’efforcer de saisir les vaisseaux marchands de la Hollande et de l’Angleterre. Pour conduire la guerre « de course », des bases sont nécessaires où les navires peuvent se ravitailler. Celles des Français doivent être les Antilles vers l’Occident et, sur la route des Indes, le Sud-Est de Madagascar ou les Mascareignes, « points que tous les voiliers devaient reconnaitre après le passage de Bonne-Espérance ».Au temps de Richelieu, on ne peut concevoir « la colonisation officielle ». Les relations internationales ne sont pas codifiées et la lutte permanente sur toutes les mers est nécessairement génératrice de conflits entre les gouvernements. Pour n’être pas entrainés dans de fréquentes guerres, les États préfèrent développer leurs projets et leurs politiques derrière des intérêts privés. « L’exemple en avait été fourni par l’Angleterre qui avait fondé en 1600, une Compagnie des Indes orientales. » Non seulement cela donne à la Grande-Bretagne une assise solide en Asie, mais elle enrichit encore ses commanditaires. « Les actions émises valaient le triple dès 1617. » Les bénéfices sont tels qu’on estime pour chaque voyage que le profit retiré représente de 218 à 340% de la valeur du navire.Aussi pour donner à la France un point d’appui dans le Sud-Est de Madagascar, Richelieu fait constituer une société coloniale. Il charge de ce soin Julius de Loynes, secrétaire du roi et général pour la Marine. Pour faciliter la constitution de la Compagnie, « un premier patrimoine à mettre en vigueur est donné à Rigault, capitaine au long cours.qui visite peut-être Madagascar». Il reçoit le privilège du commerce et de la navigation dans la Grande ile pour le dédommager « des grandes dépenses qu’il a engagées et pour avoir utilisé ses connaissances afin de créer un établissement à Madagascar ». D’après Edmond François, ces grandes dépenses ne peuvent être  que les sommes engagées pour l’armement duvoilier « Saint Louis », dont on presse le départ  afin qu’il soit hors de France avant la rédaction de l’acte de société. Quant à ses connaissances de l’ile, il semble bien qu’elles devaient être superficielles.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Pierre van den Boogaerde « Shiprwrecks of Madagascar »

Tananews0 partages

“Le Gouvernement va incessamment entreprendre des actions pour sensibiliser la population”

Affirmation du Ministre de l’Eau, Roland Ravatomanga.

“Le Gouvernement va incessamment entreprendre des actions pour sensibiliser la population sur les dégâts causés par les feux de brousse”.

Hélas, comme d’habitude, c’est toujours docteur après la mort à Babakoto Land.

C’était si compliqué que ça de sensibiliser (et de punir) avant ?

Gouverner c’est prévoir : je prévois qu’avec les feux de brousse j’aurai des problèmes d’eau donc j’agis avant. Je prévois qu’avec les déforestations j’aurai aussi des problèmes d’eau donc j’agis avant. Je prévois que les sauterelles seront bientôt de retour donc j’agis avant. Je prévois que le riz sera insuffisant cette année donc j’agis avant. Ainsi de suite.

C’est vous qui avez voulu être Président de la République et Ministres, donc faites votre job mecs.

Tananews0 partages

“Les eaux de Tsiazompaniry vont arriver à Mandroseza ce jour”

Affirmation du Ministre de l’Eau, Roland Ravatomanga.

Tiens, ça rappelle un peu les propos de l’autre imbécile de la Jirama qui avait affirmé un peu prématurément que “les délestages prendront fin ce jour“.

Du coup la population n’a plus confiance en ces pseudos DGA et autres dirigeants et hier c’était la ruée vers les fûts et autres bidons.

Les marchands babakoto dans la rue en ont bien sûr profité pour augmenter leurs tarifs.

C’est pour cela que l’on a besoin de nombreux sites web comme celui de sanifer, pour tenter de juguler ce genre d’inflation sauvage à la petite semaine.

News Mada0 partages

Talenta vao : manabe voho ny tsapiky i Tahindrazako

Tahindrazako, izay midika hoe mandray fitahiana avy amin’ireo raiamandreny (dadabe sy nenibe). Andriambavilanitra zanak’i Toliara izy, manan-talenta amin’ny hira ary mirona tanteraka amin’ny fiangaliana ny tsapiky. Mampiavaka an’i Tahindrazako amin’ny maro ny fisongadinan’ny tononkira mahitsy toraka, mahakasika ny fiainana andavanandron’ny Malagasy. Havanana amin’ny famoronan-kira sy feon-kira ihany koa i Tahindrazako.

Tsy mijanona fotsiny amin’ny filalaovana ny tsapiky ity mpanakanto ity fa mikaroka andro aman’alina ny fomba ahafahana mitondra izany gadona izany eo anivon’ny tsena iraisam-pirenen’ny mozika. Bainga efa voavadika tamin’izany ny fampifangaroana ny tsapiky amin’ny gadona avy atsy Afrika Atsimo, reggae…

Tsy ho ela ny hivoahan’ny sanganasa vaovao, mitondra ny lohateny hoe “Hala longom-bady”, hahenoana feon-tsodina tsara rindra. Heno mandrakariva anatin’ny sanganasan’i Tahindrazako ny hoe : “Jona holo”, midika hoe : mitsangàna rey olona. Voambolana noraisiny ho toy ny famantarana manokana na rangom-pohy hiavahany amin’ny maro.

Landy R.

News Mada0 partages

Mikoropaka manangon-drano ny rehetra : tafakatra hatrany amin’ny 60.000 Ar ny vidin’ny sinibe

Nanaitra ny mponin’Antananarivo ny fandrenesana ny filazan’ny Jirama fa efatra andro sisa ny famatsiana jiro sy rano miainga avy eny Mandroseza. Omaly, nanangon-drano ny isan-tokantrano. Nanampy ny sinibe fitehirizan-drano ny sasany hahafahana mitahiry rano betsaka ho azo ampiasaina. Filaharambe ny teny amin’ny paompy. Tsy toy ny mahazatra fa avo roa heny ny filaharan’ireo daba mavo sy kalesy mpitatitra rano. Nandeha ihany koa ny tsenan’ny sinibe manga izay nahavatra nitety tanàna mihitsy.

Tafakatra hatrany amin’ny 60.000 Ar ny vidin’ny sinibe iray raha 30.000 Ar izany teo aloha. Manararaotra ny fahaporetan’ny olona ny mpivarotra. Nidangana hatrany amin’ny 600 Ar isaky ny daba mavo ihany koa ny vidin-drano ho an’ireo mpivarotra rano manosika kalesy manatitra isan-tokantrano. Tsy mbola niakatra kosa anefa ny vidin-drano mivantana eny amin’ny paompy.

Tsy naharaka hatramin’ireo mpikarama mivaro-drano, omaly. Na ireo ankizy madinika aza lasa nilahatra teny amin’ny paompy nikarama nitatitra ranon’olona. Nahavatra tsy nianatra mihitsy ny sasany fa lasa nikarama. Izay vao tena ho fahirano ara-bakiteny Antananarivo sy ny manodidina raha tsy mamatsy rano intsony ny farihin’i Mandroseza. Sady tsy hisy rano hosotroina no ho maizina ny tanàna. Efa misy ihany tokantrano mampiasa angovon’aratra avy amin’ny masoandro na rivotra, saingy vitsy izy ireny. Tsy mbola takatry ny fahefa-mividin’ny maro rahateo ny vidin’ny fitaovana afaka mamatsy fitaovana iray manontolo ao an-trano.

Ny hazavana amin’ny alina mety ho vitan’ny labozia ihany fa ny rano hosotroina mihitsy no tena zava-doza raha tena ho tapaka tanteraka tokoa ny famatsian-dranon’ny Jirama.

Tatiana A

Ino Vaovao0 partages

FIANARANTSOA : Mpanendaka maty tsy tra-drano niharan’ny fitsaram-bahoaka

Raha ny loharanom-baovao dia avy nivarotra ary handeha hody any amin’ny trano fonenany ity vehivavy ity izao nisy nanakana izao. Lehilahy telo no nanakana ary nandroba ny vola teny aminy, tsy vitan’izay fa mbola notsindromin’ireo olon-dratsy ny antsy ity farany ka nartara mafy.

Tsy nampoizin’ireo jiolahy anefa hoe nisy nahita izany ka nifanenjehan’ny fokonolona avy hatrany izy telo lahy ireo. Saron’ny fokonolona ny iray tamin’izy ireo fa ny roa lahy kosa tafaporitsika. Avy hatrany dia niharan’ny fitsaram-bahoaka ilay lehilahy avy nanendaka tsy navelan’izy ireo raha tsy tapitra ny ainy. Voalaza fa efa manaraka fitsaboana ao amin’ny hopitaly ao an-tampon-tanànan’i Finarantsoa ilay ramatoa mpivarotra.

Noho ny delestazy any amin’ny Distrikan’i Fianarantsoa no mampirongatra ny fanafihana na ny fanakanan-dalana ao an-toerana amin’izao fotoana satria maizin-jiro tanteraka ny tamin’ny 7 ora izay nanakanan’ireo olon-dratsy ity ramatoa mpivarotra. Araka ny fantatra dia mbola tsy nisy tao amin’ny Faritra Ankofafa ny fanafihana toy izao.

Pounie

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TOAMASINA : Gina, mipirimpirina, miandry toromarika ireo mpanao politika

 Hatramin’ny faran’ny taona no mankaty dia tonga amin’ny fomba fitenenana mahazatra “misitri-belona” ireo mpanohitra fitondrana. Anton-javatra roa no heverina ho mahatonga azy ireo ho tsy hita amin’izao, tahaka ny tahotra ny amin’ny mety ho fisamborana raha mba maneho hevitra, eo ihany koa ny fiandrasana toromarika avy amin’ny birao foibe, araka ny fanadihadiana natao. 

Ny ankamaroan’ireo antoko politika misy eto amintsika mantsy dia efa miandrandra sahady ny fifidianana izay ho Filoham-pirenena amin’ny taona 2018. Ny mpanao politika sasany indray dia miandry ireo antoko matanjaka hitondra azy amin’izay fanohanana ny kandidà hatolotra, izay azo adika ho “politikan’ny paosy”, ka misafidy ny mangina aloha hatreto. 

Ny efa hita taratra hatreto dia ny fifaninanana masina dia ny fanaovana lanonana fifampiarahabana tratry ny taona vaovao, izay hamonoana omby, hiantsoana ny mpikatroka rehetra na koa olona te-hanara-dia ny antoko misy azy. Taorian’ny MAPAR izay hanantanteraka ny fifampiarahabana tratry ny taona ny 28 janoary izao dia mihazakazaka hanao izany ihany koa ny HVM atsy ho atsy, araka  ny loharanom-baovao azo.

Ravo  

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DELESTAZY AO MAHANORO : Feno ny kapoaka ka mandrahona hitokona ny vahoaka

Ara-bakiteny, mampiteny moana ny zava-misy ao an-toerana, raha nambaran’ireo mponina mandalo eto Toamasina.

Andro vitsivitsy izay dia maharitra tapak’andro ny faharetan’ny delestazy, manomboka amin’ny 4 ora maraina izany ka tsy miverina raha tsy amin’ny 6 ora hariva. Vaky taraina noho izany ireo olona mivelona amin’ny seha-pihariana mandeha amin’ny herinaratra, ny faktiora anefa tsy mba misy fihenana fa ny mifanohitra amin’izany no miseho isam-bolana.

Mitarazoka ny fandraisana andraikitry ny Fanjakana. Manomboka eto kosa dia hampiseho ny firaisankinany ny vahoaka, manoloana ny tsy rariry mahazo azy isan’andro. Rehefa manampin-tsofina ny Fanjakana dia hataon’izy ireo ohatra velona ny zavatra nitranga tany Andapa sy tanàna hafa, raha ny fanazavan’ny solontenan’ny mponina nitafa tamin’ny mpanao gazety teto Toamasina.

Mandrahona ny hitokona ny vahoaka raha ny tatitr’ireto solontenan’ny mponina avy any Mahanoro ireto. Tsy miova ny toromarika raha nambaran’izy ireo fa hilahatra hitanjozotra ho eny amin’ny biraon’ny Jirama hangataka fanazavana feno sy mitaky ny hamahana izany delestazy izany haingana izy ireo. Tsy nanambara ny ora na andro hipoahan’ny rako-bilany amin’ny hetsika ireto solontenan’ny mponina avy any Mahanoro ireto. “Ny azo antoka, hoy izy ireo, dia tsy ho ela”. Hotaterina eto ihany ny mety ho akon’izany rehetra izany.

Ravo   

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RODOBEN’NY TIA TANINDRAZANA : Hankalaza ny 8 taonan’ny kianjan’ny demokrasia

Tsy mbola misy izany demokrasia izany, raha eto amintsika, hoy ny Rodoben’ny tia tanindrazana. Misy ny haino aman-jery sy ny gazety ahafahana maneho hevitra, fa misy kosa ny fanehoan-kevitra ankalamanjana, dia io kianja eny Ambohijatovo io, hoy ny fanazavana.

Hatramin’ny anio anefa dia izay olona te haneho hevitra eto amin’ny Firenena ka mangataka alalana hiditra ao amin’izany kianja izany, dia tsy mahazo. Amin’ny rodoben’ny tia tanindrazana dia tokony hampanjakana eto amintsika ny tena demokrasia, fa tsy hosakanana tahaka izao, izay te haneho hevitra. 

Omaly no nidina teny amin’ity kianja ity ry zareo Rodoben’ny tia tanindrazana nankalaza izany. Takian’ireto farany noho izany ny hisian’ny fahalalahana maneho hevitra ary ho avy hiaraka amin’ny vahoaka tsy ho ela izy ireo, fa efa eo am-panomanana izany. Marihina, fa nametraka fehezam-boninkazo teny Ambohijatofo ny Rodoben’ny tia tanindrazana.

RaJean

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FANITARANA NY SERANATSAMBON’I TOAMASINA : Mankasitraka ny fanapahan-kevitra ny Adopt

Ankehitriny, tsy mandeha irery ity fikambanana ity fa nandray andraikitra ihany koa ny mpampianatra mpikaroka mivondrona ao anatin’ny SECES na “Syndicat des Enseignants Chercheurs et Chercheurs Enseignants de l’Enseignements Superieur”, manoloana ity tetikasa ho fanitarana ny seranan-tsambon’i Toamasina, ny amin’ny fangatahan’izy ireo ny hanatsarana ny fomba fiasa sy fahefam-pitsarana.

Toy izao ny fehin-kevitra nambaran’ny “SECES” araka ny tatitry ny ADOPT : “mba hotsinjovana ny taranaka fara aman-dimby dia takiana ny fangalana ny hevitry ny vondron’olona ifotony, ka hiarovana toy ny anak’andriamaso ny tontolo iainana sy ny tombontsoan’ny vahoaka mialoha ny hirosoana amin’ity tetikasa ity na ny fitrandrahana ny harena an-kibon’ny tany misy eto Madagasikara : anisan’izany ity fanitarana ny seranan-tsambon’i Toamasina ity sy ny raharaha Soamahamanina, Mananjary, Tsarazaza Fandriana, Bealanana sy ny tanàna maro hafa…. Ilaina ny fanatsarana ny fomba fiasa sy ny fahefam-pitsarana mba hamerenana ny fitokisan’ny vahoaka ho fisorohana ny endrika fitsaram-bahoaka efa mahazo laka ankehitriny”.

Ny andron’ny 25 novambra lasa teo iny no nivoaka ity fanapahan-kevitry ny SECES ity, izay ankatoavin’ny ADOPT tanteraka amin’izao fotoana izao.

Ravo

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FAMPIDIRANA MPAMPIANATRA : 151 ireo mari-pahaizana hosoka sarona novakiana bantsilana

Nambara tamin’izany ny lisitra mba hijerena izay tsy niasa na koa napetraka ho niasa efa elabe nefa mahitahita ka voaray ho mpiasam-panjakana ihany. Novakian’ny tale kabinetran’ny minisitera bantsilana fa « misy havan’ny tompon’andraikitra voaray ihany na dia tsy ampy ny taona niasany, ka ny anaovana izao dia ny hisian’ny mangarahara ».

Maro tamin’ireo mpampianatra no tsy sahy miteny mivantana ka mimenomenona aty ivelany ihany. Raha vao miteny mantsy izy dia afa-baraka, hono, ny Cisco, na ny Lehiben’ny Zap, na ny hafa koa, ka mety hoesorina izay milaza ny marina, koa manoloana izany dia mikononkonona ny hitokona ireto mpampianatra.

Raha ny eto Toliara no asian-teny dia maro ireo olona tsy manana akory ny mari-pahaizana Bepec na ny Bakalorea. Maro anefa ireo fa manana hatramin’ny Licence. Nandritra ny kabary fanokafana ny fanolorana ireo lisitry ny mpampianatra Fram horaisina ho mpiasam-panjakana izao no nanambaran’ny talen’ny kabinetran’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenana fa nahatratrarana diplaoma sandoka 151 ireo antontan-taratasin’ny mpampianatra ireo.

Midika izany fa maro ireo tokony harahina maso, indrindra manoloana an’ireny fifaninanana karakarain’ny fanjakana ireny, toy ny Polisy, zandary, mpiandry fonja aryny hafa.

Avy ao amin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena matetika no ivoahan’ireo mari-pahaizana sandoka ireo, ka tokony hisy ny fanaraha-maso.

Bems

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MANDRIPAKA NY PESTA : Lehilahy iray indray no namoy ny ainy tany amin’ny Kaominina Ambalamanakana

Voaporofo marina nandritra ny fizahana nataon’ny mpitsabo fa tena aretina pesta tokoa no nahazo azy tamin’izany. Nalaky ny fandraisana fepetra nataon’ ireo tompon’andraikitry ny fahasalamana rehetra tao anatin’ny Faritra Amoron’i Mania vao nahare ity trangan-javatra ity mba tsy hiparitahan’ny aretina.

Tsy nandrasana ela ilay razana fa ny andro nahafatesany iny ihany dia efa natao anirotra tsy lavitra ny fasan-drazany ny vata-mangatsiakany, ireo mpisehatra ara-pahasalamana efa nanao fiarovana ihany no afaka nikarakaraka ny razana tamin’izany.

Ankoatra izay teo noho eo ihany dia nanaovana fanentanana goavana ny mponina tao an-tanàna mba hanadio ny manodidina, hanapaka ny lobolobo sy hanototra ny rano miandrona rehetra.

Nampahafantarina azy ireo fa vokatry ny loto no isany antony mahatonga ny aretina pesta, ary tokony hamonjy toeram-pitsaboana avy hatrany raha sendra misy ny trangan’aretina miseho amin’ny vatana fa tsy hanao dokotera tena. Noraharahana ranom-panafody ny tanàna taorian’izay. Fantatra fa ahiana ny hihanaka ao anatin’ny Faritra Amoron’i Mania sy Matsiatra Ambony iny ity areti-mandoza ity.

Tao amin’ity farany dia nahatratra fito ireo olona efa namoy ny ainy noho tsy fahafantarana ny trangan’aretina, ka nampihanaka izany mora foana tao anatin’ny fotoana vitsy, araka ny vaovao voaray avy amin’ny Zandarmariam-pirenena.

Amin’izao fotoana izao efa mihetsika isam-paritra ireo mpisehatra ara-pahasalamana manao ny fanentanana ny mponina.

Avotra Isaorana

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Chronique : le vice et la vertu

En parole, tout le monde se pare de vertu, dans l’action, chacun cache petits travers et honteux vices. Il semble que telle est la règle en politique. Comment en serait-il autrement, quand en prêtant foi au total des discours, on est conduit à construire un monde merveilleux en imagination, alors qu’en ouvrant les yeux on se trouve agressé par une réalité complètement à l‘opposé de ce que les conteurs narrent. Immanquablement pullulent sous roche tromperies et saloperies. Un beau discours cache de funestes visées. Funestes puisqu’en réalité toute déviation éloignant des engagements et des obligations inhérentes à une fonction constitue une forfaiture, toute trahison enfonce à chaque fois un peu plus encore l’Etat. Chaque population mérite ses gouvernants ? Des impérities et malhonnêtetés qui président au système, le peuple ne peut s’en prendre qu’à lui-même. La communauté internationale autant qu’elle aime à donner des leçons se plait à fermer les yeux et parfois à être complice des malfaisants. Que de princes déchus trouvent asile dans des pays dont le pouvoir non seulement a exprimé des menaces à l’endroit de ces princes pour leur mauvaise gouvernance, et qui, par la suite, leur ménage résidence pour les laisser jouir de leurs biens mal acquis en toute quiétude. Dans ces pays, peu d’exemples de poursuites engagées contre les enrichis brutalement tant que par des comportements indignes et par une accumulation d’excès en tous genres leur présence en «terre amie» ne provoque désordre ou scandale. La solidarité entre princes voleurs existe, la main tendue aux prédateurs honorables fait règle. Il en est qui bénéficient du refuge sans doute suite à des tractations discrètes, d’autres nécessitent d’officielles négociations qui assurent impunité aux pires dictateurs, ce schéma est encore de mise actuellement pour convaincre le président de la Gambie de partir après sa défaite aux élections. Prince un jour copain toujours pourvu que l’on respecte le pacte des coquins. Rendre le monde vertueux n’est qu’une utopie dont se nourrit la chaine du vice.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans : la taxe du riz, crianteanomalie

On nous écrit :

Voulez-vous nous permettre, par la voie de votre journal, de faire remarquer à qui de droit la criante anomalie qui existe à propos des riz. Ceux-ci sont taxés au détail à 0 fr. 25 le kilo.

Or le riz vendu à Tamatave vient des Hauts Plateaux et, tous frais payés, revient aux négociants en gros à 280 fr. la tonne au minimum. Si minime que soit leur bénéfice, en petits commerçants, et si mince également que soit le bénéfice de ces derniers, il est impossible de le vendre à moins de 30 cent. le kilo.

On n’est pas en haut lieu sans connaître cette situation, puisqu’un service administratif vient d’acquérir 30 tonnes de cette denrée à un prix exorbitant.

Cette pénible situation a deux causes : d’abord, l’exportation intense qui en a été faite sans réserver le stock nécessaire à la consommation du pays. Et ensuite, la spéculation qui a accaparé cette denrée et en a majoré les prix sans vergogne et sans autre raison que celle de réaliser de gros bénéfices.

À la première cause, M. le Gouverneur Général a apporté un remède radical, en interdisant, quoique un peu tardivement, la sortie du riz.

On pourrait obvier à la seconde en obligeant les indigènes à ne vendre leur riz ou paddy de luxe que sur un marché public, suivant une taxe, et sous le contrôle d’un fonctionnaire, ce qui couperait court à la spéculation.

Du reste, c’est ainsi que cela se pratique sur le marché de Maroantsetra, et ce procédé a donné d’excellents résultats. Ne pourrait-on l’étendre à l’Émyrne et autres pays de production, à ce moment où la nouvelle récolte va venir sur les marchés ? Il y va de l’intérêt public, le riz étant la base de la nourriture de toute la population.

Le Tamatave

Morts au champ d’honneur

Giraudet (Raphaël), caporal au 54e colonial. – Tombé au champ d’honneur au corps expéditionnaire d’Orient, le 21 octobre 1916.

Clementine (Germain-Emmanuel), soldat au 54e colonial. – Tombé au champ d’honneur au corps expéditionnaire d’Orient, le 28 octobre 1916.

Hyla (Jean), soldat au 56e régiment d’infanterie coloniale. – Mort à l’ennemi, le 17 août 1916, à Doldzeli (Macédoine grecque).

Ces trois militaires habitaient Tamatave avant le commencement des hostilités. Leurs familles résident actuellement à Tamatave.

Journal officiel de Madagascar et dépendances

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : piètre consolation

Madagascar ne fait pas exception, le maquillage qui farde mal la pauvreté à l’occasion d’un accueil de conférence internationale s’opère pareillement dans nombre de pays du Continent Noir. Percement de nouveaux tronçons de route, chantiers à la va-vite pour boucher les trous qui perlent les principales artères, enduction de couches de peinture cache-saleté des bâtiments publics, remplacement des ampoules d’éclairage des voies les plus fréquentées, cessation des coupures intempestives de l’électricité… Partout pareil, partout le même cinéma et toujours les officiels venus des quatre coins de la planète  jouent le devoir d’hypocrisie, s’ébahir des minces apparences et féliciter d’une bonne gouvernance leur hôte. Coupable naïveté que de vouloir y puiser satisfaction.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fitomboan’isan’ny jeneraly

Ny vahoaka manontolo samy maniry avokoa ny fitomboam-boninahitr’ireo tomponandraikitra ambony manam-pahefana sivily sy miaramila. Matetitetika ihany anefa ity fisondrotana amin’ny gradin’ny jeneraly ao amin’ny Tafika sy Zandarmaria ity ka tonga ho azy ny kajikajy ambony vavahady noho ny tsy fahalalana ny isa marin’ireo miaramila sy zandary. Ny mpanatsatso moa tsy tara amin’ny fanasiana sira sy ny fanesoesoana momba izany. Tsy ho ela intsony hoy izy ireo dia vatany iray no fehezin’ny manam-boninahitra isanisany ary miala avy  any amin’ny jeneraly dia samy hanana manam-boninahitra iray na roa ao amin’ny ambaratonga ambanin’ny misy azy ahafahany mampita baiko. Avela handany rora

amin’izany ireo. Ny tenany ihany no ambaniany amin’izany fanevatevana ny an’ny tena toy izany. Tsy ny tafika sy zandary amin’izao fotoana mahasarotra ny resaka fandriampahalemana izao no atao toy ny valalan’amboa ka ny tompony indray no hiseho hanifikifika.

Izany fisehon’ny fahasarotan’ny toe-draharaha mikasika ny fandriampahalemana sy filaminana vao mainka maniraka amin’ny fanaovana mangarahara mba hiraiketan’ny vahoaka fo amin’ireo mpiaro azy dia ny tafika zandary ary pôlisy. Nisy hetsika tato ho ato nampiseho firafesan’ireo andiany ireo, atao hoe rano sendra nandraotra izany fa tsy natao handrava kosa ny firahalahiana.

Nirongatra ny vatany tao amin’ny tafika any Côte d’Ivoire. Ny toe-piainan’izy ireo izay voalazany ho tsizarizary no antony nanehoany fahatezerana. Azo eritreretina (eritreritra fotsiny izany) fa tsy toy izany ny fomba fanajana ny miaramila vatany eto Madagasikara. Raha izany no izy, inona ary no tena manitona amin’ny fanambatambazana ny manamboninahitra toy izao fanondrotana sesehena azy ireo ho jeneraly ? 52 indray anie ireo vao nomena izany grady izany e. Asa miisa firy izao ny isan’ireo miantsoroka kintana raha miampy ireo “zazavao” ireo ? Raha diso tafahoatra ny zavatra, mihem-bidy. Ny voninahitra very voninahitra. Raha mijery ny faripiainan’ny vahoaka sy ny fahantrana eto amin’ny firenena, tsy tokony hohadinoina fa adidin’ny fitondrana ny fanaovana fitsitsiana ka na ny isan’ny minisitra aza lasa mangarika amin’ny toe-piainan’ny mponina raha ivalamparana hamalifaliana ny namana sy ny namanamana. Sao mandrora mitsilany !

Léo Raz

 

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Hampahalala ny tolotra ny Campus Médine

Hampahafantatra ny tolotra fiofanana voalohany eto amintsika ho an’ny mpianatra na mpiasa malagasy ny Campus Médine education village avy atsy Maorisy, ny 28 janoary ho avy izao eny amin’ny American Center Tanjombato. Afaka mijery ny lalam-piofanana sahaza sy mety aminy ny mpianatra vao nahazo bakalorera, na efa manana diplaoma na koa ireo te hanamafy ny fahaiza-manao fotsiny amin’ny taranja manokana. Sekoly ambony dimy efa fanta-daza manerana izao tontolo izao no handray anjara amin’ny hetsika eny Tanjombato: Ecole centrale de Nantes… Mampiasa ny teny frantsay sy anglisy ny Campus Médine ao Maorisy. Hihaona mivantana amin’ireo tomponandraikitry ny Campus sy mpampianatra avy amin’ireo sekoly ambony ireo ny mpitsidika. Hozaraina mandritra ny fotoana ny tolotra rehetra azon’ny mpianatra isafidiana.

Vonjy A.  

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Santé : recrutement de 300 paramédicaux

De source auprès du ministère de la Santé, un recrutement de 300 paramédicaux au niveau des écoles et instituts privés sera effectué cette année. Le poste budgétaire y afférent est d’ores et déjà prêt. Ainsi, 110 postes seront alloués aux sages-femmes, 150 pour les infirmiers et 40 pour les techniciens de laboratoire et d’analyses.

Les examens se déroulent ce jour et demain au niveau des facultés de Médecine des six ex-provinces de Madagascar, dont à Ankatso pour Antananarivo. Et, il se peut que les résultats définitifs soient connus avant ce 31 mars, selon les indications du ministère de la Santé.

2 805 inscrits

L’inscription et le dépôt des dossiers ont été clôturés le 23 décembre 2016 pour les 79 instituts et écoles de toute l’île habilités à présenter leurs candidats. Sur les 2 951 postulants, 116 dossiers incomplets qui n’ont pas répondu au profil exigé, ont été rejetés.

2 085 ont été sélectionnés et devront obtenir au moins la moyenne de 10/20 dans les épreuves théoriques, avant de passer aux épreuves pratiques ou d’admission.

Sera R

 

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Roland Ravatomanga : « On essaie de créer une psychose dans la capitale »

Après l’annonce du directeur général adjoint de l’eau auprès de la Jirama de la possibilité d’une sécheresse et de la pénurie d’eau dans la capitale, le ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène (MEAH), Roland Ravatomanga, sort de son silence. Intervenant auprès de médias publics, il apporte des explications et tente de rassurer les esprits des Tananariviens.

Selon ses explications, «Les vannes du barrage de Tsiazompaniry ont été entrouvertes afin de pouvoir acheminer l’eau d’Ikopa vers Mandroseza ». Et de préciser que «Cela ne consiste pas à rompre le barrage ou à provoquer une rupture»

«L’eau de Tsiazompaniry peut être utilisée à partir de jeudi prochain. Elle complètera l’approvisionnement de Mandroseza encore utilisable jusqu’à vendredi prochain», a déclaré le premier responsable du MEAH.

 D’après lui, «On essaie de créer une psychose dans la capitale en propageant des rumeurs, selon lesquelles Ikopa, Sisaony, Itasy et Alaotra sont asséchés. Il est inexact d’affirmer qu’il n’y a plus de solutions».

«Concernant l’insuffisance de pluies, nous attendons de remplir quelques conditions pour activer la pluie artificielle. Parallèlement, le Gouvernement va incessamment entreprendre des actions pour sensibiliser la population de cesser la pratique du  «tavy» et les feux de brousse», a conclu le ministre.

Nadia

 

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Ingénierie : déphasage du programme

Selon Jocelyne Ranjato Soamanana, directeur de l’Etablissement des sciences de l’ingénierie(ESI) de l’université FJKM Ravelojaona, l’enseignement de l’ingénierie à Madagascar est totalement en déphasage avec l’évolution de technologie et des normes requises. Cela en marge, hier, de la Journée portes ouvertes organisée par l’université Ravelojaona à Ambatobevanja.

A titre d’exemple, le directeur de l’ESI a cité la formation des étudiants sur les «Eurocodes». Il s’agit d’une norme européenne de conception, de dimensionnement et de justification des structures de bâtiment et de génie civil. Or, dans la pratique, les matériaux de construction sur le marché sont de fabrications chinoise, indienne ou autre similaire sans parler de leurs propres normes.

Par conséquent, «Une fois dans la pratique, les calculs de ces étudiants seront totalement faussés. Une erreur qu’ils ne pourront relever qu’après des années d’expériences», a souligné Jocelyne Ranjato Soamanana.

Une pédagogie adaptée

Devant cette réalité, Jocelyne Ranjato Soamanana a souligné la nécessité d’adaptation du système pédagogique aux besoins des marchés et des entreprises. «Il faut que la pédagogie appliquée au niveau de l’enseignement aille dans ce sens et que des recherches soient effectuées à partir des besoins», a-t-elle souligné.

La Journée portes ouvertes organisée par l’université FJKM Ravelojaona continuera, ce jour, à Ambatobevanja Andohalo. Trois filières y seront dispensées, la santé, l’environnement et l’agronomie ainsi que l’ingénierie.

Sera R

 

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Cambriolage encore un journaliste ciblé

Quelques semaines après le cambriolage dont a été victime un de nos confrères demeurant à Nanisana, une journaliste d’investigations environnementales, domiciliée à Ambohidratrimo, vient aussi de recevoir la visite des cambrioleurs.

Les malfaiteurs ont quitté les lieux avec deux ordinateurs portables, un disque dur externe et une caméra. Aussi curieux que cela puisse paraître, ils n’ont pas mis la main sur les autres objets de valeur se trouvant dans la salle de séjour.

D’après la déposition de la victime, les bandits ont également emporté des sacs et une sacoche après les avoir vidés de leur contenu. Le cambriolage a été constaté dans la matinée d’hier. La gendarmerie a ouvert une enquête en vue de faire toute la lumière sur cette affaire.

Notons au passage que lors du cambriolage survenu à Nanisana, le 5 janvier dernier, les bandits ont emporté deux ordinateurs, une caméra, un appareil photo et des clés USB avec des dossiers d’investigations.

Mparany

 

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Madagascsar Mozarteum 2017 : les solistes de l’Aem donnent le tempo

L’association Madagascar Mozarteum a pour mission de promouvoir la musique classique au pays et aussi de donner une scène pour que les artistes adoptant ce style puissent exploiter leurs talents et développer en même temps le Jazz.

Ainsi, tous les troisièmes mercredis du mois, l’association réserve une scène baptisée «Concert classique de midi», destinée aux artistes locaux, à l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely. L’agenda de cette année est chargé pour l’association.

En avant-propos, elle propose ce jour un concert inédit à l’IFM.  Les solistes de l’Académie d’étude musicale (AEM) accompagnés du pianiste Reinhard Schwarte, seront à l’affiche. Il s’agit donc de Linda Nirinarivelo en soprano, Paule Razafimahatratra en mezzo et Tantely Andriamanday en alto. Au programme, ils interpréteront quelques œuvres de Brahms, Rachmaninoff, J. Massenet, G. Bizet, C. Gounod, E. Grieg et K. Weil Youkali. Ce spectacle sera donc la 75e édition du concert classique de midi.

« Don Giovani » de Mozart à l’honneur

Ensuite, plus précisément le 15 février, le groupe lyrique Maestria sera sous le feu des projecteurs. Il interprétera un extrait de l’opéra intitulé «Don Giovani» (Don Juan) de Mozart. Concernant justement cette pièce d’une durée de plus de trois heures et deux actes, elle sera projetée le 26 février prochain.

«Nous avons demandé spécialement aux employés de l’IFM d’ouvrir leurs portes pour ce dimanche 26 février. En effet, nous avons choisi expressément d’organiser cette projection un dimanche parce que c’est la seule journée où les professeurs de musique ne travaillent pas», a annoncé Reinhard Schwarte, fondateur de cette association.

L’opéra raconte l’histoire de Don Giovanni qui fait des avances à Donna Anna et séduit une deuxième femme, son ancienne conquête et une troisième femme en train de se marier. Seul le commandeur, père de Donna Anna, pourtant tué par Don Giovanni et revenu d’entre les morts, arrive à contrôler ce bourreau de cœurs.

Adrien Marchand et Mireille Rakotomalala

La 77è édition du concert classique de midi aura lieu le 15 mars prochain en mettant en vedette les deux musiciens talentueux, à savoir Adrien Marchand au violon et Mireille Rakotomalala au piano. Aucune programmation n’a été dévoilée pour l’instant. En tout cas, le spectacle promet déjà d’être sensationnel. Notons que le concert classique de midi  se tient toujours à 13 heures précises et l’IFM ouvre ses portes à partir de 12 heures. Aucun retardataire  ne sera ensuite autorisé à y entrer pour ne pas perturber le spectacle.

Holy Danielle

Le programme des concerts classiques de midi de l’année :

Mercredi 12 avril : Concert Récital Fitah Rasendrahasina (ténor)Samedi 6 mai : Opéra : L’amour de loin ; production de Robert LepageMercredi 10 mai : Concert : Musique de chambre avec des cordistes locauxMercredi 7 juin : Concert : Troupe RAVALOSON, chants malagasyDimanche 09 juillet : Opéra : Nabucco de G.VerdiMercredi 12 juillet : Concert : Groupe MIANGALY : Opérette Orphée aux enfers de J. OffenbachMercredi 20 septembre : Concert : Extraits de Roméo et Juliette, Natacha et LovaSamedi 30 septembre : Opéra : Roméo et Juliette de C.GounodMercredi 18 octobre : Concert : Groupe Ny Andovy, musique de chambreSamedi 28 octobre : Opéra : La Traviata de G.VerdiMercredi 15 novembre : Concert : Concerto de W.A. Mozart, Mirana Randria (piano) et orchestre de cordes MozartinaSamedi 2 décembre : Opéra : Idomeneo de W.A. MozartMercredi 20 décembre : Concert : SETA ENSEMBLE Classical Jazz

 

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M’kolosaina : l’université, haut lieu de la culture

Après une fructueuse année jalonnée de découvertes artistiques et culturelles, le festival M’Kolosaina relance la machine, du 18 au 25 février prochain, à l’université d’Antananarivo.

La précédente édition a vu la participation d’une centaine d’artistes évoluant dans des domaines aussi variés que le cinéma, les arts de rue, la bande dessinée, la mode, l’art plastique, la musique, photographie. Cette année, l’ADMC-Craam Ankatso, à qui l’on doit cette réussite, ne fera pas exception à la règle.

«L’université se veut être un haut lieu de la culture. Les activités culturelles et artistiques doivent avoir toute leur place au sein du campus, parfois même au service de la vie universitaire. Dans ce dessein, ce festival, considéré comme étant l’événement marquant de la rentrée universitaire, sera un bouillonnement artistique autour de différentes disciplines», a fait savoir Hobisoa Raininoro, directrice exécutive de l’ADMC-Craam.

La semaine de M’KoloSaina festival va ainsi restituer les activités réalisées tout au long de l’année dernière. Dans le même registre, un appel à projets est également lancé à l’intention des jeunes entrepreneurs en devenir.

«Le concours consiste à rassembler des équipes dans une salle pour ensuite les mettre à l’épreuve en leur demandant de rédiger un dossier de projet complet sur un thème défini par les organisateurs. La compétition durera 24 heures non stop», rapporte un communiqué.

Joachin Michaël

 

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FJKM Tranovato Ambatonakanga : 150e anniversaire et commémoration des martyrs

Le 22 janvier 1867, la FJKM Tranovato Ambatonakanga a été construite pour commémorer les martyrs. Cette année, elle célèbrera donc ses 150 ans d’existence. Le programme a déjà débuté le 14 août 2016 et continue cette année en commençant par un culte qui aura lieu le 22 janvier. S’ensuivra  l’inauguration d’une nouvelle stèle commémorative à l’occasion de ce jubilé.

La FJKM Tranovato Ambatonakanga est reconnue officiellement en tant que patrimoine culturel malgache. En effet, elle renferme une histoire importante sur le christianisme à Madagascar. Elle est la première église en bois, construite par les missionnaires en 1831. La reine Ranavalona I, à son arrivée au trône, a interdit la pratique du christianisme et a clôturé le lieu qui est ensuite devenu une écurie. Après la mort de la reine, les missionnaires sont revenus au pays en 1862 et ont remplacé l’église par un édifice en pierre en mémoire des martyrs.

Holy Danielle

 

Tia Tanindranaza0 partages

Inona no hatao ?

Inona no hatao ? Inoana fa izay ihany no fanontaniana tokony hipetraka amin’izao fotoana mitady hampirodana ny tany aman-danitry ny firenena manoloana ny fahapotehan’ny tontolo iainantsika izao.

Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Paompin-dranoManomboka amin’ny 1 ora maraina ny filaharana

Niova endrika tanteraka ny filaharan-drano teny amin’ny paompy nanomboka omaly.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Misitri-belona!!!

Fa ahoana ianareo ry Jean no tsy mba taitra sy tsy mihetsi-bolomaso akory amin’izao loza efa mihatra amin’ny Malagasy izao a ! Toa hita foana anefa rehefa misy endrika famoriam-bahoaka etsy sy eroa,

Marco tra-doza

 

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Me Razafimanantsoa HanitriniainaNanara-maso ny asa hatao amin’ilay volan’ny CLD

Manomboka ny fanatanterahana ny asa avy amin’ilay vola 200 tapitrisa Ariary isaky ny Distrika, avy amin’ny fanjakana, hanatanterahana asa eny ifotony araka ny voarakitra ao amin'ny lalàna mifehy ny tetibola taona 2016.

 

 Ho an’ny eto Antananarivo Renivohitra dia tonga nizaha ny fizotry ny asa ny filohan'ny komity fampandrosoana ifotony (CLD) izay filoha Lefitry ny Antenimieram-pirenena sady solombavambahoaka Antananarivo I, Me Razafimanantsoa Hanitriniaina. Maro ny asa hotanterahana toy ny fanamboarana lalankely, fanavaozana ny tetezana toy ny manoloana ny paositra 67 ha.

Nangonin’i Jean D.

 

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Antenimieram-pirenenaHanova fomba fiasa

Tanteraka ny marainan’ny talata 17 janoary teo, teny amin’ny Lapan’i Tsimbazaza,

Ntsoavina Evariste

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Depiote Brunel« Misy rafitra manimba tontolo iainana eto »

Rehefa tonga ny volana septambra sy oktobra ka manaraka iny lalam-pirenena voalohany, faharoa, faha-44 ary faha-4 iny isika, hoy ny depiote Brunel Razafitsiandraofa, dia mahita doro tanety.

 Tamin’ny 2016 aho izao, hoy izy, nandalo tamin’iny lalan’i Moramanga mihazo an’i Marovoalavo iny dia nahita fandrehetana ala izay toy ny voarefy tsara mihitsy ny elanelan’ilay afo. Toy izany koa ny eo Moramanga mankany Ambatondrazaka dia toy ny hoe misy elanelany voarefy mihitsy ny fandrehetan’afo amin’iny ala kininina manaraka ny RN 44 iny. Toy izany koa ny mihazo an’Anjozorobe. Ny dikan’izany, hoy ny depiote Brunel Razafitsiandraofa, dia misy rafitra mipetraka any ambadibadika any voairaka hanimba ny tontolo iainana eto fa isika mihitsy no variana ary tsy taitra koa ny tompon’andraikitra. Tokony ho ny mpiray tanindrazana rehetra no mamolavola paikady mifantoka amin’ny fiarovana sy fanarenana ny tontolo iainana eto Madagasikara. Na ny governemanta aza aloha dia tsy tokony hieritreritra zavatra hafa ankoatry ny famahana izay olana mikasika ny tontolo iainana izay.

Mirija

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ANALAMAHITSY : Tratra ireo mpanendaka ao anaty fitohanana rehefa ela nitoratorahana

Tsy mifidy ry zalahy fa na finday, na pôketra na volamena izay ahitany hirika halaina eo am-baravarakely avy hatrany dia iharan’ny sinto-mahery fotsiny tsotr’izao.Ny sabotsy antoandro teo, efa-dahy mpanao io asa ratsy io no indray noraofin’ny Polisy teny amin’ny boriborintany fahavalo, eny Analamahitsy. Mpandefa fiara iray no tonga nitaraina teo anivon’ny biraon’ny Polisy fa lasibatra vola 320 000 Ariary niaraka tamin’ny finday.

Teny amin’ny fitohanan’ny fiara mihazo an’Andranobevava iny no nanararaotan’ireo jiolahy nanatanteraka naka an-keriny ilay sakaosy nisy ireo entana ireo. Tsy niandry ela fa teo noho eo ihany dia nidina ifotony teny an-toerana ireo Polisy. Mbola nitetika ny handrava olon-kafa indray ry zalahy, ambodiomby mihitsy no nahatratrarana azy ireo. Roa lahy no voasambotra teo noho eo, raha tafatsoaka kosa ny namany.

Ny fanadihadiana natao tamin’ireto tra-tehaka indray no nahafahana nisambotra ireo namany roa hafa. Mitohy ny ezaka, hoy ny polisy, amin’ny famongorana ireo mpanendaka sy mpanao sito mahery eran’ny tanàna ireo.

Avotra Isaorana

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MAHAJANGA : Olona an’arivony no nanome voninahitra farany an’i Vahatra sy Valencio

Mpifanolo-bodirindrina, mpiara-monina, namana sy tapaka nefa koa olona tsy mahafantatra azy ireo akory fa dia niray fo niray saina, niara-niory tamin’ny ray aman-drenin’ireto zaza ireto. Nampihetsi-po ny mponin’i Mahajanga ny nahalasanan’i Vahatra sy Valencio, ny alahady teo. Eny amin’ny « cimetière » La Corniche no napetraka izy mianadahy rehefa avy niandrasana sy niaretan-tory tao amin’ny fiangonana Loterana Tsaramandroso.

Tsy afaka teo am-bavan’ny mponina ao Mahajanga ny voina nahazo ity fianakaviana ity satria dia hetraketraky ny sasany no namoizana zaza roa. Voalaza fa nanatona ny ray aman-drenin’ireto zaza maty ny solnotena avy tamin’ilay nandona, nitondra fanampiana, vola an-tapitrisa maro. Saika tsy hanaiky ny rainy saingy nanaiky ihany rehefa nisy ny fifandresen-dahatra. Marihina fa samy fianakaviamben’ny Foloalindahy ihany ireo voakasik’ity raharaha ity satria Zandary ny nandona, Miaramila ny mpamily sy ny tompon’ny bajaj ary zanaka Polisy ireo namoy ny ainy.

Handeha hamonjy fety any amin’ny dadatoany, izay Miaramila monina eny Antanimasaja no nandehanan’izy ireo, miaraka amin’ny zanak’ity dadatoany ity. Nandritra ny loza, noho ny hamafin’ny dona dia nipitika ilay fahatelo, zanak’ilay manamboninahitra Miaramila fa izy dahy kosa no tery tao. Mpianatra tao amin’ny Montfort Saint-Gabriel izy mianadahy ka i Vahatra, 11taona amin’ny taona fahafito, i Valencio, 5 taona kosa taona voalohany. Natao ny faran’ny tolakandro ny fotoam-pivavahana ka tsy omby ny olona tonga nanatrika mihitsy ny fiangonana. Rehefa niainga indray dia efa any Mangarivotra ny lohan’ny filaharana no mbola misy olona teny am-piangonana.

Tsara levenana izy mianadahy, miaraka amin’ny tsodrano sy ny ranom-bavaka nataon’i Mahajanga iray vohitra. Nandritra ny fiandrasana ny razana teny amin’ny fiangonana anefa dia misy hatrany ny olon-dratsy, mpanararao-paty namaky ny tranon’ireo ray aman-drenin’izy mianadahy ao Tsaramandroso. Novakian’izy ireo ihany koa ny fitaratry ny fiarakodia nijanona teo an-tokotany. Izao no tonga amin’ny fitenenana hoe manararao-paty.

Fantatra fa efa nisy tratra ireo olon-dratsy izay mendrika ny hosaziana faran’izay henjana, satria mifanohitra amin’ny foto-pisainana Malagasy izany. Miandry ihany koa ny Fitsarana ilay mpamily fiara nahavanon-doza.

Vanessa

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Echos de Mahajanga du 18 janvier 2017

FIOFIO: Les obsèques des deux enfants tués dans l’accident de tricycle survenu dimanche dernier au pont Fiofio ont drainé une grande foule  le lendemain soir  à l’église FLM Tsaramandroso. L’enterrement a eu lieu au cimetière municipal à La Corniche aux environs de 18h30. Par ailleurs, trois malfaiteurs ont profité de la veillée mortuaire à l’église ce lundi soir pour tenter de cambrioler le domicile familial. Cependant ils ont été pris en flagrant délit par le fokonolona.

PAOMA: Le bureau de la Paositra Malagasy à Mahajanga (PAOMA  Mahajanga) innove cette année. Durant ce mois une offre spéciale sera consacrée aux clients, les épargnes postales marqueront ce mois de janvier.

ETAT CIVIL: Un guichet unique, celui du numéro 10, sera réservé à la délivrance des bulletins de naissance et des fiches d'état civil auprès du service état civil de la Commune urbaine de Mahajanga. Cela a débuté lundi en vue des examens officiels. Il est à noter que le délai de délivrance est de 24h.

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Rivo Rakotovao tire un bilan mitigé de son petit mandat

Rivo Rakotovao, président de la République par intérim, qui devra effectuer ce vendredi la passation de service avec son successeur, le nouveau président élu, Andry Rajoelina, tire un bilan mitigé de ses quatre mois et quelques semaines de présidence. Comme lors de la présentation de vœux présidentielle le 7 janvier dernier à Iavoloha, il a déclaré hier, dans une émission télévisée de la capitale, que le bilan n’est pas tout à fait reluisant.

Si le président par intérim devait assurer seulement la gestion des affaires courantes de l’Etat, il a notamment dû assurer la bonne tenue de l’élection présidentielle qui s’est déroulée dans des contextes très délicats, voire à haut risque, étant donné qu’elle avait opposé deux principaux politiciens animés par une hostilité qui remonte à loin, Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina. Parallèlement à cette mission, il a fallu maintenir les efforts de développement engagé par le président sortant, Hery Rajaonarimampianina.

Etant président non élu, Rivo Rakotovao n’avait pas non plus le plein pouvoir pour lui permettre de prendre des décisions radicales. D’un autre côté, il a dû gérer un gouvernement de consensus, composé de différentes entités politiques ayant des idéologies et principes parfois diamétralement opposées. « Ce fut vraiment difficile notamment lorsqu’il y a des mesures à prendre, parce qu’il faudra veiller sur la sensibilité des uns et des autres pour ne pas froisser telle ou telle personne, telle ou telle entité », révèle le chef d’État.

« Personnellement, le gouvernement de coalition n’est à mon goût », a-t-il déclaré. « Ceux qui ont élaboré la Constitution », ou encore peut-être bien ceux qui ont adopté les dispositions ayant conduit à ce gouvernement de coalition par le biais d’une décision de justice, « aurait pu y réfléchir », a ajouté Rivo Rakotovao en toute prudence, bien que le message s’adresse clairement aux actuels membres de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), qui, ces derniers temps, ne sont pas à l’abri des critiques acerbes des citoyens.

A propos des rumeurs selon lesquelles, il aurait de préférence pour le candidat Marc Ravalomanana e la rencontrant à son bureau après le scrutin du deuxième tour, Rivo Rakotovao répond qu’il n’a fait qu’assurer son rôle et accomplir sa mission en tant que Chef de l’Etat par intérim. « Je l’ai reçu comme j’ai reçu le collectif des candidats qui dénonçaient les irrégularités lors du premier tour de la présidentielle. J’ai également reçu de nombreuses personnalités politiques… Tout simplement, parce que je devais les écouter. Si moi, président, je ne les écoute pas, qui d’autres les écouteraient. Mais cela ne veut pas dire que je les ai soutenus ou non », a-t-il expliqué.

Malgré son bilan « mitigé » , Rivo Rakotovao se félicite et félicite également le peuple malgache ainsi que les politiciens d’avoir su montrer l’exemple de la sagesse et de la maturité politique dans le pays. Tout le monde, la communauté internationale et les opérateurs économiques, avait peur que la situation se dégénère avec cette élection. Certes, les tensions étaient palpables, il y a eu des contestations, mais la sagesse, le minimum respect du cadre légal et juridique a été respecté. Une passation de pouvoir en bonne et due forme va avoir ce jour et une investiture digne de ce nom aura lieu demain. Les Malgaches peuvent alors se frotter les mains.

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Monja Roindefo sort de son silence

Monja Roindefo, ancien Premier ministre de la Transition, et tout premier chef de gouvernement d’Andry Rajoelina, sort de son silence. Lors d’une conférence de presse tenue dans la capitale, hier, ce premier responsable du parti Monima indique qu’il restera pour l’instant dans l’expectative, et définira la position de son parti, opposition ou non, en fonction du mouvement et agissement du régime Andry Rajoelina.

Il ne manque pourtant pas de critiquer la tenue de l’élection présidentielle en lançant que les votes exprimés ne confèreraient pas à une stabilité dans le pays. Avec plus de 3 millions d’électeurs non-inscrits dans la liste électorale et 52% des électeurs qui ont choisi de ne pas s’exprimer, il sera difficile pour celui qui gouvernera d’assurer la stabilité politique, affirme-t-il.

Pour les prochaines élections, législatives et communales, Monja Roindefo, déclare qu’il attend changement dans le mode de fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour y participer.

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Prospérité en Afrique : Maurice donne la recette

Selon le dernier rapport annuel sur la liberté économique dans le monde (EFW), le rang de l’Afrique du Sud en matière de liberté économique s’est considérablement détérioré, passant de la 46ème position en 2000 à la 110ème cette année. L’Île Maurice quant à elle troque désormais la 8ème place du classement général contre sa 26ème position en 2000. Si l’Afrique du Sud avait suivi la voie mauricienne et renforcé le niveau de liberté économique, les Sud-Africains seraient aujourd’hui en meilleure santé, plus riches et plus heureux.

Lorsque l’économiste britannique James Meade s’est rendu à Maurice en 1960, il en a conclu que son avenir était peu prometteur. Après, il a reçu un prix Nobel d’économie, en 1977, et le petit pays insulaire mauricien a montré au monde que de sombres prédictions économiques ne correspondent pas forcément à la réalité, en particulier lorsqu’il s’agit d’un peuple à fort esprit entrepreneurial.

Maurice a connu une transformation économique remarquable, passant d’une économie à faible revenu basée sur l’agriculture, à un pays diversifié à revenu moyen-supérieur qui attire des investissements étrangers considérables. Plus précisément, Maurice a opté pour la consolidation de la liberté économique en libéralisant son économie, reconnaissant qu’il s’agissait de la meilleure voie pour générer la prospérité future.

Duo liberté économique et recul de la pauvreté

L’un des objectifs clés de l’indice EFW est d’établir s’il existe un lien entre la liberté économique, la croissance économique et la richesse. Les conclusions du rapport confirment sans ambiguïté que la liberté économique est étroitement liée à la prospérité et à la croissance : les pays économiquement libres ont tendance à se développer plus rapidement et à être plus prospères. Les pays du quartile supérieur du classement de liberté économique ont un PIB moyen par habitant de 40 376 dollars, contre 5 649 dollars pour les pays du quartile inférieur. Dans le quartile supérieur, le revenu moyen des 10% les plus pauvres était de 10 660 dollars, contre 1 345 dollars pour les plus pauvres du quartile inférieur. Il est intéressant de noter que le revenu moyen des 10% les plus pauvres des pays les plus économiquement libres est presque le double de celui des pays les moins libres. Cela montre que la liberté économique profite à tout le monde, aussi bien les pauvres que les riches.

L’impact de la liberté économique

Les personnes vivant dans les pays les plus libres peuvent également espérer vivre beaucoup plus longtemps, avec une espérance de vie moyenne de 79,5 ans, contre 64,4 ans dans le quartile inférieur. Plusieurs autres indicateurs sont meilleurs dans les pays économiquement libres que dans ceux qui ne disposent pas de liberté économique. Par exemple, les libertés politiques et civiles sont considérablement plus élevées dans les pays économiquement libres que dans les pays non libres. L’égalité du genre est plus grande dans les pays économiquement libres ; et les niveaux de bonheur y sont aussi plus élevés.

Les progressions faramineuses de Maurice

En 1990, Maurice avait un PIB moyen par habitant de 7 387 dollars et une espérance de vie moyenne de 69,4 ans. En revanche, l’Afrique subsaharienne avait un PIB moyen par habitant de 9 696 dollars et une espérance de vie moyenne de 62,1 ans. À partir des années 1990, pour éviter le déclin économique, Maurice a connu d’importants changements qui ont nécessité des réformes radicales dans la politique gouvernementale et des adaptations rapides de la part du monde des affaires. La manière dont les défis ont été relevés a montré la résilience du peuple mauricien et a permis de mieux comprendre les facteurs qui ont amené certains commentateurs à qualifier la performance de l’économie du pays au cours des dernières années de « miracle mauricien ». C’est ainsi, qu’en 2017, le PIB réel moyen par habitant de Maurice était de 20 293 dollars (soit une augmentation de 175%) et l’espérance de vie moyenne était plus longue de cinq ans (74,4 ans). En Afrique subsaharienne, le revenu réel par habitant a augmenté de 27% pour atteindre 12 295 dollars et l’espérance de vie moyenne a augmenté d’un maigre 0,7 ans pour atteindre 62,8 ans.

Ramakrishna Sithanen, vice-Premier ministre mauricien et ministre des Finances et du Développement économique, a décrit la situation économique dans les termes suivants :

« Nous sommes confrontés à un problème très simple : nous sommes comme un patient malade et qui doit prendre des médicaments, peut-être pour un certain temps. Le patient veut aller mieux, il n’aime pas être malade, mais il ne veut peut-être pas prendre le médicament. À un moment donné, nous devons prendre le médicament  ».

Le gouvernement sud-africain doit reconnaître qu’il a le pouvoir de réformer directement l’économie nationale et d’adopter des politiques susceptibles d’accroître la croissance et de réduire la pauvreté. Alors que le reste du monde s’achemine vers une liberté économique et des libertés civiles accrues, l’Afrique du Sud suit la trajectoire opposée. Cela se reflète dans le déclin spectaculaire de la croissance économique et dans des taux de chômage toujours élevés, avec près de 10 millions de personnes au chômage et sans aucun espoir de trouver un emploi, et sans savoir pourquoi.

L’Afrique du Sud manque d’institutions favorables à la liberté économique qui incluent les fondamentaux : liberté de choix personnel, échange volontaire, liberté de concurrence et sécurité des droits de propriété. Sans le renforcement de ces libertés centrales, il est difficile de définir comment l’Afrique du Sud pourra se développer et devenir plus prospère.

Jasson Urbach, analyste pour The Free Market Foundation – Article initialement publié en anglais par la Free market Foundation – Traduction réalisée par Libre Afrique – Le 16 janvier 2019.

Article publié en collaboration avec Libre Afrique

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Monja Roindefo sort de son silence

Monja Roindefo, ancien Premier ministre de la Transition, et tout premier chef de gouvernement d’Andry Rajoelina, sort de son silence. Lors d’une conférence de presse tenue dans la capitale, hier, ce premier responsable du parti Monima indique qu’il restera pour l’instant dans l’expectative, et définira la position de son parti, opposition ou non, en fonction du mouvement et agissement du régime Andry Rajoelina.

Il ne manque pourtant pas de critiquer la tenue de l’élection présidentielle en lançant que les votes exprimés ne confèreraient pas à une stabilité dans le pays. Avec plus de 3 millions d’électeurs non-inscrits dans la liste électorale et 52% des électeurs qui ont choisi de ne pas s’exprimer, il sera difficile pour celui qui gouvernera d’assurer la stabilité politique, affirme-t-il.

Pour les prochaines élections, législatives et communales, Monja Roindefo, déclare qu’il attend changement dans le mode de fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour y participer.

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Prospérité en Afrique : Maurice donne la recette

Selon le dernier rapport annuel sur la liberté économique dans le monde (EFW), le rang de l’Afrique du Sud en matière de liberté économique s’est considérablement détérioré, passant de la 46ème position en 2000 à la 110ème cette année. L’Île Maurice quant à elle troque désormais la 8ème place du classement général contre sa 26ème position en 2000. Si l’Afrique du Sud avait suivi la voie mauricienne et renforcé le niveau de liberté économique, les Sud-Africains seraient aujourd’hui en meilleure santé, plus riches et plus heureux.

Lorsque l’économiste britannique James Meade s’est rendu à Maurice en 1960, il en a conclu que son avenir était peu prometteur. Après, il a reçu un prix Nobel d’économie, en 1977, et le petit pays insulaire mauricien a montré au monde que de sombres prédictions économiques ne correspondent pas forcément à la réalité, en particulier lorsqu’il s’agit d’un peuple à fort esprit entrepreneurial.

Maurice a connu une transformation économique remarquable, passant d’une économie à faible revenu basée sur l’agriculture, à un pays diversifié à revenu moyen-supérieur qui attire des investissements étrangers considérables. Plus précisément, Maurice a opté pour la consolidation de la liberté économique en libéralisant son économie, reconnaissant qu’il s’agissait de la meilleure voie pour générer la prospérité future.

Duo liberté économique et recul de la pauvreté

L’un des objectifs clés de l’indice EFW est d’établir s’il existe un lien entre la liberté économique, la croissance économique et la richesse. Les conclusions du rapport confirment sans ambiguïté que la liberté économique est étroitement liée à la prospérité et à la croissance : les pays économiquement libres ont tendance à se développer plus rapidement et à être plus prospères. Les pays du quartile supérieur du classement de liberté économique ont un PIB moyen par habitant de 40 376 dollars, contre 5 649 dollars pour les pays du quartile inférieur. Dans le quartile supérieur, le revenu moyen des 10% les plus pauvres était de 10 660 dollars, contre 1 345 dollars pour les plus pauvres du quartile inférieur. Il est intéressant de noter que le revenu moyen des 10% les plus pauvres des pays les plus économiquement libres est presque le double de celui des pays les moins libres. Cela montre que la liberté économique profite à tout le monde, aussi bien les pauvres que les riches.

L’impact de la liberté économique

Les personnes vivant dans les pays les plus libres peuvent également espérer vivre beaucoup plus longtemps, avec une espérance de vie moyenne de 79,5 ans, contre 64,4 ans dans le quartile inférieur. Plusieurs autres indicateurs sont meilleurs dans les pays économiquement libres que dans ceux qui ne disposent pas de liberté économique. Par exemple, les libertés politiques et civiles sont considérablement plus élevées dans les pays économiquement libres que dans les pays non libres. L’égalité du genre est plus grande dans les pays économiquement libres ; et les niveaux de bonheur y sont aussi plus élevés.

Les progressions faramineuses de Maurice

En 1990, Maurice avait un PIB moyen par habitant de 7 387 dollars et une espérance de vie moyenne de 69,4 ans. En revanche, l’Afrique subsaharienne avait un PIB moyen par habitant de 9 696 dollars et une espérance de vie moyenne de 62,1 ans. À partir des années 1990, pour éviter le déclin économique, Maurice a connu d’importants changements qui ont nécessité des réformes radicales dans la politique gouvernementale et des adaptations rapides de la part du monde des affaires. La manière dont les défis ont été relevés a montré la résilience du peuple mauricien et a permis de mieux comprendre les facteurs qui ont amené certains commentateurs à qualifier la performance de l’économie du pays au cours des dernières années de « miracle mauricien ». C’est ainsi, qu’en 2017, le PIB réel moyen par habitant de Maurice était de 20 293 dollars (soit une augmentation de 175%) et l’espérance de vie moyenne était plus longue de cinq ans (74,4 ans). En Afrique subsaharienne, le revenu réel par habitant a augmenté de 27% pour atteindre 12 295 dollars et l’espérance de vie moyenne a augmenté d’un maigre 0,7 ans pour atteindre 62,8 ans.

Ramakrishna Sithanen, vice-Premier ministre mauricien et ministre des Finances et du Développement économique, a décrit la situation économique dans les termes suivants :

« Nous sommes confrontés à un problème très simple : nous sommes comme un patient malade et qui doit prendre des médicaments, peut-être pour un certain temps. Le patient veut aller mieux, il n’aime pas être malade, mais il ne veut peut-être pas prendre le médicament. À un moment donné, nous devons prendre le médicament  ».

Le gouvernement sud-africain doit reconnaître qu’il a le pouvoir de réformer directement l’économie nationale et d’adopter des politiques susceptibles d’accroître la croissance et de réduire la pauvreté. Alors que le reste du monde s’achemine vers une liberté économique et des libertés civiles accrues, l’Afrique du Sud suit la trajectoire opposée. Cela se reflète dans le déclin spectaculaire de la croissance économique et dans des taux de chômage toujours élevés, avec près de 10 millions de personnes au chômage et sans aucun espoir de trouver un emploi, et sans savoir pourquoi.

L’Afrique du Sud manque d’institutions favorables à la liberté économique qui incluent les fondamentaux : liberté de choix personnel, échange volontaire, liberté de concurrence et sécurité des droits de propriété. Sans le renforcement de ces libertés centrales, il est difficile de définir comment l’Afrique du Sud pourra se développer et devenir plus prospère.

Jasson Urbach, analyste pour The Free Market Foundation – Article initialement publié en anglais par la Free market Foundation – Traduction réalisée par Libre Afrique – Le 16 janvier 2019.

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Monja Roindefo sort de son silence

Monja Roindefo, ancien Premier ministre de la Transition, et tout premier chef de gouvernement d’Andry Rajoelina, sort de son silence. Lors d’une conférence de presse tenue dans la capitale, hier, ce premier responsable du parti Monima indique qu’il restera pour l’instant dans l’expectative, et définira la position de son parti, opposition ou non, en fonction du mouvement et agissement du régime Andry Rajoelina.

Il ne manque pourtant pas de critiquer la tenue de l’élection présidentielle en lançant que les votes exprimés ne confèreraient pas à une stabilité dans le pays. Avec plus de 3 millions d’électeurs non-inscrits dans la liste électorale et 52% des électeurs qui ont choisi de ne pas s’exprimer, il sera difficile pour celui qui gouvernera d’assurer la stabilité politique, affirme-t-il.

Pour les prochaines élections, législatives et communales, Monja Roindefo, déclare qu’il attend changement dans le mode de fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour y participer.

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Rivo Rakotovao tire un bilan mitigé de son petit mandat

Rivo Rakotovao, président de la République par intérim, qui devra effectuer ce vendredi la passation de service avec son successeur, le nouveau président élu, Andry Rajoelina, tire un bilan mitigé de ses quatre mois et quelques semaines de présidence. Comme lors de la présentation de vœux présidentielle le 7 janvier dernier à Iavoloha, il a déclaré hier, dans une émission télévisée de la capitale, que le bilan n’est pas tout à fait reluisant.

Si le président par intérim devait assurer seulement la gestion des affaires courantes de l’Etat, il a notamment dû assurer la bonne tenue de l’élection présidentielle qui s’est déroulée dans des contextes très délicats, voire à haut risque, étant donné qu’elle avait opposé deux principaux politiciens animés par une hostilité qui remonte à loin, Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina. Parallèlement à cette mission, il a fallu maintenir les efforts de développement engagé par le président sortant, Hery Rajaonarimampianina.

Etant président non élu, Rivo Rakotovao n’avait pas non plus le plein pouvoir pour lui permettre de prendre des décisions radicales. D’un autre côté, il a dû gérer un gouvernement de consensus, composé de différentes entités politiques ayant des idéologies et principes parfois diamétralement opposées. « Ce fut vraiment difficile notamment lorsqu’il y a des mesures à prendre, parce qu’il faudra veiller sur la sensibilité des uns et des autres pour ne pas froisser telle ou telle personne, telle ou telle entité », révèle le chef d’État.

« Personnellement, le gouvernement de coalition n’est à mon goût », a-t-il déclaré. « Ceux qui ont élaboré la Constitution », ou encore peut-être bien ceux qui ont adopté les dispositions ayant conduit à ce gouvernement de coalition par le biais d’une décision de justice, « aurait pu y réfléchir », a ajouté Rivo Rakotovao en toute prudence, bien que le message s’adresse clairement aux actuels membres de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), qui, ces derniers temps, ne sont pas à l’abri des critiques acerbes des citoyens.

A propos des rumeurs selon lesquelles, il aurait de préférence pour le candidat Marc Ravalomanana e la rencontrant à son bureau après le scrutin du deuxième tour, Rivo Rakotovao répond qu’il n’a fait qu’assurer son rôle et accomplir sa mission en tant que Chef de l’Etat par intérim. « Je l’ai reçu comme j’ai reçu le collectif des candidats qui dénonçaient les irrégularités lors du premier tour de la présidentielle. J’ai également reçu de nombreuses personnalités politiques… Tout simplement, parce que je devais les écouter. Si moi, président, je ne les écoute pas, qui d’autres les écouteraient. Mais cela ne veut pas dire que je les ai soutenus ou non », a-t-il expliqué.

Malgré son bilan « mitigé » , Rivo Rakotovao se félicite et félicite également le peuple malgache ainsi que les politiciens d’avoir su montrer l’exemple de la sagesse et de la maturité politique dans le pays. Tout le monde, la communauté internationale et les opérateurs économiques, avait peur que la situation se dégénère avec cette élection. Certes, les tensions étaient palpables, il y a eu des contestations, mais la sagesse, le minimum respect du cadre légal et juridique a été respecté. Une passation de pouvoir en bonne et due forme va avoir ce jour et une investiture digne de ce nom aura lieu demain. Les Malgaches peuvent alors se frotter les mains.

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Prospérité en Afrique : Maurice donne la recette

Selon le dernier rapport annuel sur la liberté économique dans le monde (EFW), le rang de l’Afrique du Sud en matière de liberté économique s’est considérablement détérioré, passant de la 46ème position en 2000 à la 110ème cette année. L’Île Maurice quant à elle troque désormais la 8ème place du classement général contre sa 26ème position en 2000. Si l’Afrique du Sud avait suivi la voie mauricienne et renforcé le niveau de liberté économique, les Sud-Africains seraient aujourd’hui en meilleure santé, plus riches et plus heureux.

Lorsque l’économiste britannique James Meade s’est rendu à Maurice en 1960, il en a conclu que son avenir était peu prometteur. Après, il a reçu un prix Nobel d’économie, en 1977, et le petit pays insulaire mauricien a montré au monde que de sombres prédictions économiques ne correspondent pas forcément à la réalité, en particulier lorsqu’il s’agit d’un peuple à fort esprit entrepreneurial.

Maurice a connu une transformation économique remarquable, passant d’une économie à faible revenu basée sur l’agriculture, à un pays diversifié à revenu moyen-supérieur qui attire des investissements étrangers considérables. Plus précisément, Maurice a opté pour la consolidation de la liberté économique en libéralisant son économie, reconnaissant qu’il s’agissait de la meilleure voie pour générer la prospérité future.

Duo liberté économique et recul de la pauvreté

L’un des objectifs clés de l’indice EFW est d’établir s’il existe un lien entre la liberté économique, la croissance économique et la richesse. Les conclusions du rapport confirment sans ambiguïté que la liberté économique est étroitement liée à la prospérité et à la croissance : les pays économiquement libres ont tendance à se développer plus rapidement et à être plus prospères. Les pays du quartile supérieur du classement de liberté économique ont un PIB moyen par habitant de 40 376 dollars, contre 5 649 dollars pour les pays du quartile inférieur. Dans le quartile supérieur, le revenu moyen des 10% les plus pauvres était de 10 660 dollars, contre 1 345 dollars pour les plus pauvres du quartile inférieur. Il est intéressant de noter que le revenu moyen des 10% les plus pauvres des pays les plus économiquement libres est presque le double de celui des pays les moins libres. Cela montre que la liberté économique profite à tout le monde, aussi bien les pauvres que les riches.

L’impact de la liberté économique

Les personnes vivant dans les pays les plus libres peuvent également espérer vivre beaucoup plus longtemps, avec une espérance de vie moyenne de 79,5 ans, contre 64,4 ans dans le quartile inférieur. Plusieurs autres indicateurs sont meilleurs dans les pays économiquement libres que dans ceux qui ne disposent pas de liberté économique. Par exemple, les libertés politiques et civiles sont considérablement plus élevées dans les pays économiquement libres que dans les pays non libres. L’égalité du genre est plus grande dans les pays économiquement libres ; et les niveaux de bonheur y sont aussi plus élevés.

Les progressions faramineuses de Maurice

En 1990, Maurice avait un PIB moyen par habitant de 7 387 dollars et une espérance de vie moyenne de 69,4 ans. En revanche, l’Afrique subsaharienne avait un PIB moyen par habitant de 9 696 dollars et une espérance de vie moyenne de 62,1 ans. À partir des années 1990, pour éviter le déclin économique, Maurice a connu d’importants changements qui ont nécessité des réformes radicales dans la politique gouvernementale et des adaptations rapides de la part du monde des affaires. La manière dont les défis ont été relevés a montré la résilience du peuple mauricien et a permis de mieux comprendre les facteurs qui ont amené certains commentateurs à qualifier la performance de l’économie du pays au cours des dernières années de « miracle mauricien ». C’est ainsi, qu’en 2017, le PIB réel moyen par habitant de Maurice était de 20 293 dollars (soit une augmentation de 175%) et l’espérance de vie moyenne était plus longue de cinq ans (74,4 ans). En Afrique subsaharienne, le revenu réel par habitant a augmenté de 27% pour atteindre 12 295 dollars et l’espérance de vie moyenne a augmenté d’un maigre 0,7 ans pour atteindre 62,8 ans.

Ramakrishna Sithanen, vice-Premier ministre mauricien et ministre des Finances et du Développement économique, a décrit la situation économique dans les termes suivants :

« Nous sommes confrontés à un problème très simple : nous sommes comme un patient malade et qui doit prendre des médicaments, peut-être pour un certain temps. Le patient veut aller mieux, il n’aime pas être malade, mais il ne veut peut-être pas prendre le médicament. À un moment donné, nous devons prendre le médicament  ».

Le gouvernement sud-africain doit reconnaître qu’il a le pouvoir de réformer directement l’économie nationale et d’adopter des politiques susceptibles d’accroître la croissance et de réduire la pauvreté. Alors que le reste du monde s’achemine vers une liberté économique et des libertés civiles accrues, l’Afrique du Sud suit la trajectoire opposée. Cela se reflète dans le déclin spectaculaire de la croissance économique et dans des taux de chômage toujours élevés, avec près de 10 millions de personnes au chômage et sans aucun espoir de trouver un emploi, et sans savoir pourquoi.

L’Afrique du Sud manque d’institutions favorables à la liberté économique qui incluent les fondamentaux : liberté de choix personnel, échange volontaire, liberté de concurrence et sécurité des droits de propriété. Sans le renforcement de ces libertés centrales, il est difficile de définir comment l’Afrique du Sud pourra se développer et devenir plus prospère.

Jasson Urbach, analyste pour The Free Market Foundation – Article initialement publié en anglais par la Free market Foundation – Traduction réalisée par Libre Afrique – Le 16 janvier 2019.

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Rivo Rakotovao tire un bilan mitigé de son petit mandat

Rivo Rakotovao, président de la République par intérim, qui devra effectuer ce vendredi la passation de service avec son successeur, le nouveau président élu, Andry Rajoelina, tire un bilan mitigé de ses quatre mois et quelques semaines de présidence. Comme lors de la présentation de vœux présidentielle le 7 janvier dernier à Iavoloha, il a déclaré hier, dans une émission télévisée de la capitale, que le bilan n’est pas tout à fait reluisant.

Si le président par intérim devait assurer seulement la gestion des affaires courantes de l’Etat, il a notamment dû assurer la bonne tenue de l’élection présidentielle qui s’est déroulée dans des contextes très délicats, voire à haut risque, étant donné qu’elle avait opposé deux principaux politiciens animés par une hostilité qui remonte à loin, Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina. Parallèlement à cette mission, il a fallu maintenir les efforts de développement engagé par le président sortant, Hery Rajaonarimampianina.

Etant président non élu, Rivo Rakotovao n’avait pas non plus le plein pouvoir pour lui permettre de prendre des décisions radicales. D’un autre côté, il a dû gérer un gouvernement de consensus, composé de différentes entités politiques ayant des idéologies et principes parfois diamétralement opposées. « Ce fut vraiment difficile notamment lorsqu’il y a des mesures à prendre, parce qu’il faudra veiller sur la sensibilité des uns et des autres pour ne pas froisser telle ou telle personne, telle ou telle entité », révèle le chef d’État.

« Personnellement, le gouvernement de coalition n’est à mon goût », a-t-il déclaré. « Ceux qui ont élaboré la Constitution », ou encore peut-être bien ceux qui ont adopté les dispositions ayant conduit à ce gouvernement de coalition par le biais d’une décision de justice, « aurait pu y réfléchir », a ajouté Rivo Rakotovao en toute prudence, bien que le message s’adresse clairement aux actuels membres de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), qui, ces derniers temps, ne sont pas à l’abri des critiques acerbes des citoyens.

A propos des rumeurs selon lesquelles, il aurait de préférence pour le candidat Marc Ravalomanana e la rencontrant à son bureau après le scrutin du deuxième tour, Rivo Rakotovao répond qu’il n’a fait qu’assurer son rôle et accomplir sa mission en tant que Chef de l’Etat par intérim. « Je l’ai reçu comme j’ai reçu le collectif des candidats qui dénonçaient les irrégularités lors du premier tour de la présidentielle. J’ai également reçu de nombreuses personnalités politiques… Tout simplement, parce que je devais les écouter. Si moi, président, je ne les écoute pas, qui d’autres les écouteraient. Mais cela ne veut pas dire que je les ai soutenus ou non », a-t-il expliqué.

Malgré son bilan « mitigé » , Rivo Rakotovao se félicite et félicite également le peuple malgache ainsi que les politiciens d’avoir su montrer l’exemple de la sagesse et de la maturité politique dans le pays. Tout le monde, la communauté internationale et les opérateurs économiques, avait peur que la situation se dégénère avec cette élection. Certes, les tensions étaient palpables, il y a eu des contestations, mais la sagesse, le minimum respect du cadre légal et juridique a été respecté. Une passation de pouvoir en bonne et due forme va avoir ce jour et une investiture digne de ce nom aura lieu demain. Les Malgaches peuvent alors se frotter les mains.

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Monja Roindefo sort de son silence

Monja Roindefo, ancien Premier ministre de la Transition, et tout premier chef de gouvernement d’Andry Rajoelina, sort de son silence. Lors d’une conférence de presse tenue dans la capitale, hier, ce premier responsable du parti Monima indique qu’il restera pour l’instant dans l’expectative, et définira la position de son parti, opposition ou non, en fonction du mouvement et agissement du régime Andry Rajoelina.

Il ne manque pourtant pas de critiquer la tenue de l’élection présidentielle en lançant que les votes exprimés ne confèreraient pas à une stabilité dans le pays. Avec plus de 3 millions d’électeurs non-inscrits dans la liste électorale et 52% des électeurs qui ont choisi de ne pas s’exprimer, il sera difficile pour celui qui gouvernera d’assurer la stabilité politique, affirme-t-il.

Pour les prochaines élections, législatives et communales, Monja Roindefo, déclare qu’il attend changement dans le mode de fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour y participer.

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Mise à jour de la liste électorale : un recensement de court délai

« ‘Zah anaty lisi-pifidianana, ary ianao ? » [1], c’est avec ce slogan que la Commission Electorale Nationale et Indépendante (CENI) commence l’opération de recensement en vue des prochaines élections. Notons que pour Madagascar des élections régionales et provinciales sont prévues cette année 2017 et les élections législatives et présidentielles pour l’année 2018. Ainsi la CENI mobilise chaque entité politique, société civile et les citoyens mais surtout l’Etat pour la légitimation de l’organisation aux yeux des organismes internationaux.

Les opérations de révision annuelle pour la mise à jour des listes électorales ont commencé le mois de décembre dernier et seront clôturées le 31 janvier prochain pour obtenir une liste électorale provisoire.

La CENI estime qu’il y a 12 millions de Malgaches qui seraient en âge de voter. Jusqu’ici, seulement 8,6 millions de personnes sont inscrites. Il faut reconnaître qu’il y a encore dans les régions et dans des districts isolés de nombreuses personnes qui ne sont pas en possession d’acte de naissance et de carte d’identité nationale. Mais cela subsiste également dans les zones urbaines, comme le cas des bidonvilles. A La- Réunion Kely (Ampefiloha près du Canal Andriantany ) où 90% des habitants n’ont pas de papiers d’identité. Le recensement dans les quartiers populaires de la capitale a été entamé au début du mois de janvier 2017.

Le recensement s’avère difficile. Les élections font partie du processus démocratique, il est ainsi important de s’assurer que chaque citoyen en âge de voter soit inscrit dans la liste électorale.

« Dans les grands pays, les préparatifs pour les élections sont bien organisés, à noter une opération de recensement qui commence deux années avant les éléctions avec un long délai, afin d’atteindre les régions isolées. Les personnes qui atteignent l’âge de voter seront ajoutés au fur et mesure des inscriptions. Les préparatifs comme ceux-ci qui devraient être accompagnés d’une opération de copie d’acte de naissance et de carte d’identité nationale. » suggère un membre de la société civile.

En tout cas, la campagne est déjà lancée, des posters sont affichés dans les bureaux administratifs comme les Fokontany ; dans les ruelles des quartiers, on trouve des affiches de sensibilisation en noir et blanc.

Quoi qu’il en soit, la Ceni continue ses travaux de préparatifs. Elle donne rendez-vous aux organisations de la société civile aujourd’hui 18 janvier à 15 heures, à Alarobia, pour une séance d’information sur les résultats des ateliers qui se sont tenus en 2016. Elle a aussi remis ce lundi 16 janvier 2017, au président de la République, les documents concernant le "Cadre légal relatif aux élections", la "Stratégie nationale d’éducation civique électorale et de sensibilisation" ainsi que la "Stratégie de communication de la CENI".

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Prospérité en Afrique : Maurice donne la recette

Selon le dernier rapport annuel sur la liberté économique dans le monde (EFW), le rang de l’Afrique du Sud en matière de liberté économique s’est considérablement détérioré, passant de la 46ème position en 2000 à la 110ème cette année. L’Île Maurice quant à elle troque désormais la 8ème place du classement général contre sa 26ème position en 2000. Si l’Afrique du Sud avait suivi la voie mauricienne et renforcé le niveau de liberté économique, les Sud-Africains seraient aujourd’hui en meilleure santé, plus riches et plus heureux.

Lorsque l’économiste britannique James Meade s’est rendu à Maurice en 1960, il en a conclu que son avenir était peu prometteur. Après, il a reçu un prix Nobel d’économie, en 1977, et le petit pays insulaire mauricien a montré au monde que de sombres prédictions économiques ne correspondent pas forcément à la réalité, en particulier lorsqu’il s’agit d’un peuple à fort esprit entrepreneurial.

Maurice a connu une transformation économique remarquable, passant d’une économie à faible revenu basée sur l’agriculture, à un pays diversifié à revenu moyen-supérieur qui attire des investissements étrangers considérables. Plus précisément, Maurice a opté pour la consolidation de la liberté économique en libéralisant son économie, reconnaissant qu’il s’agissait de la meilleure voie pour générer la prospérité future.

Duo liberté économique et recul de la pauvreté

L’un des objectifs clés de l’indice EFW est d’établir s’il existe un lien entre la liberté économique, la croissance économique et la richesse. Les conclusions du rapport confirment sans ambiguïté que la liberté économique est étroitement liée à la prospérité et à la croissance : les pays économiquement libres ont tendance à se développer plus rapidement et à être plus prospères. Les pays du quartile supérieur du classement de liberté économique ont un PIB moyen par habitant de 40 376 dollars, contre 5 649 dollars pour les pays du quartile inférieur. Dans le quartile supérieur, le revenu moyen des 10% les plus pauvres était de 10 660 dollars, contre 1 345 dollars pour les plus pauvres du quartile inférieur. Il est intéressant de noter que le revenu moyen des 10% les plus pauvres des pays les plus économiquement libres est presque le double de celui des pays les moins libres. Cela montre que la liberté économique profite à tout le monde, aussi bien les pauvres que les riches.

L’impact de la liberté économique

Les personnes vivant dans les pays les plus libres peuvent également espérer vivre beaucoup plus longtemps, avec une espérance de vie moyenne de 79,5 ans, contre 64,4 ans dans le quartile inférieur. Plusieurs autres indicateurs sont meilleurs dans les pays économiquement libres que dans ceux qui ne disposent pas de liberté économique. Par exemple, les libertés politiques et civiles sont considérablement plus élevées dans les pays économiquement libres que dans les pays non libres. L’égalité du genre est plus grande dans les pays économiquement libres ; et les niveaux de bonheur y sont aussi plus élevés.

Les progressions faramineuses de Maurice

En 1990, Maurice avait un PIB moyen par habitant de 7 387 dollars et une espérance de vie moyenne de 69,4 ans. En revanche, l’Afrique subsaharienne avait un PIB moyen par habitant de 9 696 dollars et une espérance de vie moyenne de 62,1 ans. À partir des années 1990, pour éviter le déclin économique, Maurice a connu d’importants changements qui ont nécessité des réformes radicales dans la politique gouvernementale et des adaptations rapides de la part du monde des affaires. La manière dont les défis ont été relevés a montré la résilience du peuple mauricien et a permis de mieux comprendre les facteurs qui ont amené certains commentateurs à qualifier la performance de l’économie du pays au cours des dernières années de « miracle mauricien ». C’est ainsi, qu’en 2017, le PIB réel moyen par habitant de Maurice était de 20 293 dollars (soit une augmentation de 175%) et l’espérance de vie moyenne était plus longue de cinq ans (74,4 ans). En Afrique subsaharienne, le revenu réel par habitant a augmenté de 27% pour atteindre 12 295 dollars et l’espérance de vie moyenne a augmenté d’un maigre 0,7 ans pour atteindre 62,8 ans.

Ramakrishna Sithanen, vice-Premier ministre mauricien et ministre des Finances et du Développement économique, a décrit la situation économique dans les termes suivants :

« Nous sommes confrontés à un problème très simple : nous sommes comme un patient malade et qui doit prendre des médicaments, peut-être pour un certain temps. Le patient veut aller mieux, il n’aime pas être malade, mais il ne veut peut-être pas prendre le médicament. À un moment donné, nous devons prendre le médicament  ».

Le gouvernement sud-africain doit reconnaître qu’il a le pouvoir de réformer directement l’économie nationale et d’adopter des politiques susceptibles d’accroître la croissance et de réduire la pauvreté. Alors que le reste du monde s’achemine vers une liberté économique et des libertés civiles accrues, l’Afrique du Sud suit la trajectoire opposée. Cela se reflète dans le déclin spectaculaire de la croissance économique et dans des taux de chômage toujours élevés, avec près de 10 millions de personnes au chômage et sans aucun espoir de trouver un emploi, et sans savoir pourquoi.

L’Afrique du Sud manque d’institutions favorables à la liberté économique qui incluent les fondamentaux : liberté de choix personnel, échange volontaire, liberté de concurrence et sécurité des droits de propriété. Sans le renforcement de ces libertés centrales, il est difficile de définir comment l’Afrique du Sud pourra se développer et devenir plus prospère.

Jasson Urbach, analyste pour The Free Market Foundation – Article initialement publié en anglais par la Free market Foundation – Traduction réalisée par Libre Afrique – Le 16 janvier 2019.

Article publié en collaboration avec Libre Afrique

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La gestion des huit aérodromes confiée aux privés

Il y a du mouvement dans l’air. Quelques jours après la réouverture de la ligne aérienne reliant Antananarivo-Fianarantsoa-Mananjary, l’Etat procède à la signature des contrats de gestion des aérodromes secondaires du pays. Leur gestion sera confiée aux opérateurs privés. La cérémonie s’est déroulée jeudi sous l’égide du ministre des Transports, du tourisme et de la météorologique, Joël Randriamandranto. Puisqu’il ne s’agit que la première vague de contrats, huit aérodromes en sont donc concernés.

En effet, l’aérodrome d’Antalaha sera confié à la société Harold Aéroport, celui de Vohémar à la société Floribis, Mananara-Nord au groupe Spice Oil, Analalava au Groupe Filatex, Antsirabe à la société SEAVA Sart- Consortium CCIV. L’aérodrome de Manakara est également confié au groupe Filatex. Celui de Maintirano au groupe NERA BTP et l’aérodrome de Morombe à la société Aéro Sud-ouest.

Au total, 44 aéroports et aérodromes seront confiés à des opérateurs privés. Pour les aéroports, l’appel à manifestation a déjà été lancé et près d’une vingtaine de sociétés ont répondu, confie le ministre Joël Randriamandrato. 9 d’entre elles sont présélectionnées et l’Etat malgache attend leurs propositions d’ici fin mars. Ainsi, les travaux d’extension des aéroports devraient commencer cette année et d’ici trois ans, ils deviendront des aéroports internationaux, capables de recevoir de gros appareils.

Tous les aérodromes secondaires seraient chroniquement déficitaires compte tenu de l’insuffisance, voire de l’inexistence du trafic. Voilà pourquoi, le ministère a fait cette option de contrat de gestion en tant que modèle de partenariat choisi par l’ADEMA sur lequel le délégataire assure le fonctionnement et les investissements nécessaires à leur développement.

Ces nouveaux partenariats devraient permettre entre autres de reprendre les vols réguliers sur certains aérodromes, de renforcer la connectivité aérienne par ces vols non réguliers, d’homologuer certains aérodromes et de désenclaver les régions (sécurité du territoire, évacuation sanitaire, appui en cas de catastrophes naturelles...) et de renforcer l’attractivité territoriale et la création de valeur ajoutée pour les régions d’implantation. Tout cela, dans l’objectif d’atteindre les 500 000 touristes à l’horizon 2023.

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Seize conteneurs de matériels et d’équipements médicaux pour Madagascar

Madagascar a bénéficié d’un don d’équipements médicaux et techniques d’une valeur de 4,5 millions de dollars de la part du gouvernement américain. Au total, seize (16) conteneurs remplis de ces équipements seront gracieusement offerts à dix régions de la Grande Ile. Ainsi, une cérémonie de remise de deux conteneurs de ces équipements médicaux s’est tenue, hier, à Toamasina. Ce sont des matériels modernes qui aideront à améliorer les services du secteur de la santé dans la Grande Ile. Ces dons du gouvernement américain comportent des équipements médicaux proprement dits tels que lits d’hôpital, tensiomètres à brassard, stéthoscopes, etc. En outre, il y a aussi 2 500 kits de Smartphones avec chargeurs solaires et power bank, 460 tablettes et 22 ordinateurs portables pour améliorer et soutenir la stratégie de la santé mobile au niveau communautaire et pour communiquer rapidement et efficacement les données des communautés vers le ministère de la Santé publique.

C’est le programme ACCESS (accessible continuum of care and essential services sustained), financé par l’Agence des Etats-Unis pour le développement ou USAID, qui a effectué cette donation dans le but d’améliorer et de renforcer le système de santé à Madagascar.

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Des gaz lacrymogènes pour disperser les marchands de rues

Une soirée de tension. Très remontés, les marchands de rues d’Anosibe sont descendus dans la rue, hier, vers 18 heures. Ils ont manifesté leurs mécontentements vis-à-vis de l’assainissement effectué par les agents de police et les gendarmes qui les ont dégagés de leurs places du côté d’Anosibe et d’Anosizato, dans la matinée d’hier. Un attroupement s’est formé rapidement, dans la soirée.

Les manifestants ont brûlé des pneus au niveau du rond point d’Anosibe et ont bloqué la circulation par des bacs à ordures chargés de grosses pierres autour du rond point et près de la pharamacie Volahanta.

Les forces de l’ordre sont intervenues, et les manifestants irrités se sont mis à crier et à jeter des pierres. Les forces de sécurité ont répondu par des tirs de bombes lacrymogènes. Les cris des manifestants et la détonation des bombes s’entendaient jusqu’à Namontana et Anosy.

Pendant deux bonnes heures, l’axe Anosibe-Anosizato était bloqué, de même du côté d’Andavamamba et de Namontana. Aucune voiture n’a pu entrer ni sortir d’Anosibe.

« Nous avons été obligés d’intervenir face à la violence des manifestants. Deux voitures sont endommagées par les jets de pierres, mais il n’y a eu aucun blessé », selon un agent de police du quatrième arrondissement à Mahamasina.

La manifestation n’a pu être maîtrisée qu’à partir de 20 h 30. Les marchands de rues ont exigé que les autorités leur procurent des marchés avant de les chasser de leurs places.

« Nous ne sommes pas contre l’assainissement, mais dotez-nous d’abord de lieux où nous puissions étaler nos produits, car nous avons des bouches à nourrir », selon une marchande de légumes de la rue d’Anosibe.

Cependant, les forces de l’ordre n’ont pas l’intention d’arrêter la sensibilisation de ces marchands à ne plus vendre dans la rue, ni de les dégager de la voie publique. A partir de la semaine prochaine, les agents de police et les gendarmes intensifieront la chasse aux marchands informels.

Hier matin, les axes Anosizato-Anosy et Anosy-Andavamamba étaient bien dégagés suite aux opérations d’assainissement effectuées par les forces de l’ordre à Anosibe et à Anosizato.

Beaucoup souhaitent que cet assainissement opéré par les forces de l’ordre soit réussi, afin de désengorger les rues de la Capitale.

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France : une collecte pour Andriantsimiavona Max

Ce jeune ado de malgache de 15 ans est décédé jeudi dernier en France, après avoir été heurté par un train.

Lire : Une marche silencieuse ce dimanche pour «Tsim», 15 ans, tué par un train – La Voix du Nord

Une cagnotte a été mise en ligne pour contribuer au rapatriement du corps à Madagascar.

Tananews0 partages

Elle a l’air bonne la Guinness

Quelqu’un y a déjà gouté ?

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Précipitations – Des orages isolés sur les Hautes terres

Cette semaine, Antananarivo reste au sec. Et la pluie ne sera pas encore au rendez-vous.

L’atmosphère évolue en douce. Quelques endroits sur les Hautes terres ont été arrosés par de fines précipitations, depuis le début de la semaine. Hier, par exemple, une faible pluviométrie a été constatée à Ivato, dans certains villages à Mora­manga ou encore à Alaotra Mangora, selon Solonomen­janahary Andrianjafinirina, chef de service de la Pré­vision météorologique à Ampandrianomby, hier. « L’atmosphère évolue, mais l’anticyclone continue à régir notre climat », explique-t-il.Ce sont des orages isolés, avec des pluies de très faible quantité qui arrivent à peine à humidifier la terre. Ce jour, d’autres endroits bénéficieront de ces « orages isolés », selon la prévision des techniciens à Ampandrianomby.Toutefois, les précipitations ne sont pas encore attendues dans les quatre jours à venir, pour Antana­narivo. Si rien ne change, elles seront au rendez-vous, à partir de la semaine prochaine.

Dernier recoursLe Dr Samueline Rahari­veloarimiza, directeur général de la Météo­rologie, recommande à tout un chacun de contribuer à humidifier l’atmosphère. « Il suffit d’arroser la cour, la rue », explique-t-elle.D’autre part, le gouvernement est déjà prêt à des pluies provoquées. « Nous avons déjà discuté avec des techniciens de la météorologie et le ministre du Transport et de la météorologie. Si la pluie naturelle ne tombe pas la semaine prochaine, nous allons effectuer des précipitations provoquées, lundi ou mardi », explique Roland Ravato­manga, ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène. Les techniciens de la météorologie entérinent que pour le moment, réaliser des pluies provoquées est impossible. « Cela dépend de l’état de l’atmosphère », renchérit notre source.

Miangaly Ralitera

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Retraite – Le Système des Nations Unies à l’heure du bilan

Suivi et évaluation. Les représentants des agences du Système des Nations Unies (SNU), résidents ou pas, discuteront pendant deux jours des avancées de leurs actions à Madagascar. Réunis à Fort Dauphin aujourd’hui et demain pour une retraite, ils feront « le bilan de l’année 2016 », discuteront « des perspectives au niveau stratégique » et définiront « les priorités pour l’année 2017 ».Selon un communiqué du Centre d’information des Nations Unies (Cinu), « le suivi de la mise en œuvre du Plan-cadre des Nations Unies pour l’aide au développement, communément appelé UNDAF, pour la période 2015-2019, ainsi que l’avancement des efforts de chaque groupe au sein du SNU dans la mise en œuvre du « Delivering as One » (DAO)  ou « Unis dans l’action » constituent des points importants  à discuter au cours de la retraite ».La situation dans le sud de l’île, localité d’intervention de nombreuses agences des Nations Unies à Madagascar, sera également évoquée durant le séjour des responsables dans cette zone. Une rencontre avec le chef de région d’Anosy devrait également avoir lieu en marge de la retraite. Il y sera notamment question des formes de partenariat qui pourraient être adoptées pour le développement de la région.

Bodo Voahangy

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Anjozorobe – L’équité des enquêtes critiquée

Les enquêtes liées à la mort d’un gendarme dans une carrière de cristal titan, objet de litige à Ankaraoka Anjozorobe, suscite des remous. Bien que la famille du gendarme de deuxième classe, abattu par ses propres frères d’armes du groupement de la gendarmerie de l’Analamanga, ait porté plainte auprès du Parquet du tribunal à Anosy, les enquêtes préliminaires font naître des inquiétudes, suite à des positions affichées, prises par des hauts responsables auprès de la gendarmerie nationale, allant du commandant de la compagnie territoriale de l’Imerina central, jusqu’au secrétaire d’État, en passant par l’adjoint du commandant du groupement de l’Anala­manga et celui de la Circonscription interrégionale de la gendarmerie nationale à Antananarivo.En se prononçant sur cet homicide, ces derniers ont donné tort au gendarme tué. Compte tenu de ces déclarations, les enquêtes judiciaires entreprises font l’objet de critiques. Vu qu’un gendarme a trouvé la mort dans cette affaire, c’est la gendarmerie elle-même qui a été saisie par le parquet, malgré ce parti pris, de la base jusqu’au sommet.Andry Manase

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Concours de paramédicaux – Une centaine de candidats pré-éliminés

Une nouvelle opportunité pour les paramédicaux diplômés des établissements privés. 2 805 paramédicaux sortants des instituts privés de Madagascar participeront, aujourd’hui et demain, au concours national pour le recrutement de 300 paramédicaux fonctionnaires.Une centaine de candidats ont été éliminés, par les organisateurs du concours. Ils étaient 2 951 à déposer leur candidature. « Certains d’entre eux n’ont même pas le diplôme du baccalauréat, d’autres ont eu le diplôme de licence, bien avant l’habilitation de leur établissement », rapporte une source concordante. D’autres détails, comme le non respect de la limite d’âge qui est de 21 ans à 40 ans, ainsi que des dossiers incomplets, ont été également des critères de pré-élimination.Ce concours, organisé conjointement par le ministère de la Santé publique et celui de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, se tient dans les six universités de Madagascar.Ces 300 postes budgétaires se répartissent comme suit : 110 sages-femmes, 150 infirmiers et 40 techniciens de laboratoires d’analyses. Ceux qui réussiront ce concours seront affectés dans les centres de santé de base des zones enclavées. Chacune des régions d’Androy, d’Anosy, de Melaky et d’Ihorombe aura 25 postes.Le résultat définitif est attendu avant le 31 mars. L’année dernière, il a été catastrophique. Seuls quatre sur les 1 000 concourants ont obtenu la moyenne au dessus de 12/20, alors qu’il y avait 500 postes à pourvoir. Cette fois-ci, la moyenne requise à l’épreuve théo­-rique sera de 10/20. Une épreuve pratique achèvera ce concours.

M.R.

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Basketball – Coupe du président – Bon début pour Sebam et ASV au Nord

Coup d’envoi ce week-end à Mahajanga, du tournoi de sélection pour la ligue de Boeny, en vue de la phase éliminatoire de la zone nord, comptant pour la «Coupe du président», un tournoi national open de basketball. Les matches s’étaleront du 15 au 22 janvier. La phase éliminatoire de la zone Nord qui regroupe les équipes représentantes des ligues de Boeny, Diana, Sava et Sofia, se tiendra également dans la capitale majungaise, du 4 au 12 février.Cinq clubs dans une pou­le unique sont en lice, à savoir le NCBB, l’ASV, le BCO, le Sebam et l’ASCB. La phase éliminatoire se joue en cinq journées jusqu’à samedi, et la finale le dimanche 22 janvier. La première journée de ce week-end, a été marquée par la domination de Sebam qui a défait le BCO par 56 à 39 et ASV s’est imposée 61 à 50, face à NCBB.

Cinq zonesDeux matches seront au programme de la deuxième journée, ce jour, BCO sera opposé à ASV d’une part et ASCV contre NCBB, de l’autre.Les autres zones n’entameront leur phase éliminatoire qu’en deuxième semaine du mois de mars. Celle de la zone Sud qui aura lieu à Toliara, se tiendra du 11 au 19 février, et les ligues représentées seront celles du Sud Ouest, Anosy, Androy et Iho­rombe. Morondava accueillera la phase éliminatoire de la zone Ouest, du 18 au 26 février. Cette zone regroupera les porte-fanions de Vakinankaratra, Bongo­lava, Itasy et Menabe.La phase éliminatoire de la zone Centre-Sud se déroulera du 25 au 5 mars, à Fianarantsoa, et les ligues en course seront celles de la Haute Matsiatra, Vatovavy fitovinany, Amoron Imania et du Sud-est.Et la dernière, la zone centre jouera ses éliminatoires à Antananarivo du 4 au 12 mars, regroupant les équipes d’Analamanga, Analan­jirofo, Alaotra mangoro et Antsinanana. Les meilleurs de chaque zone seront qualifiés au play-off qui se tiendra du 25 mars au 2 avril à Fianarantsoa. Et la dernière étape, le Top 8 sera suivie de la grande finale du 8 au 15 avril dans la capitale.

Serge Rasanda

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Humour – Francis Turbo entame « Atero, poreto, asio ! »

À la fois humoriste, chanteur et acteur, Francis Turbo est définitivement devenu une des figures incontournables de la scène. Il sera de retour sur les planches au mois de février.

Tout un spectacle à la hauteur de son talent, de son parcours, mais par-dessus tout, de sesracines. Cet artiste complet, et avant tout renommé pour son humour intemporel, a amusé toute une génération depuis plus d’un quart de siècle maintenant. Francis Turbo retrouvera très bientôt ses inconditionnels sur la scène du CCESCA Antanimena les 17 et 19 février. Deux dates à ne pas manquer pour ses fans, puisqu’à l’occasion il entamera un véritable retour aux sources, en valorisant de nouveau cet humour du terroir betsileo qui a forgé sa carrière.Sobrement intitulé « Atero poreto asio! », une malgachisation du mot « Interprétation», ce nouveau spectacle de Francis Turbo laissera, une fois de plus, la part belle à la satire, à la critique de la société avec cet aspect drôle, un brin salé et caricatural qu’on connait à l’humoriste. Ceci étant, pour cette fois il se plaira surtout à retrouver ce fameux personnage de la campagne Betsileo, innocent, naïf et incroyablement taquin avec lequel il a de suite conquis le public à ses débuts. « C’est un véritable plaisir pour moi que de valoriser de nouveau cet humour du terroir malgache, car c’est de là que je viens, et c’est ce qui a forgé ma personnalité », confie-t-il.Nul doute que, même s’il l’a affirmé à maintes reprises ces dernières années, le public, aura de nouveau le plaisir de retrouver Francis Turbo affublé d’un petit short, d’un T-shirt vert fluo et d’un chapeau de paille.

Extraverti et bidonnantDe même, étant un chanteur confirmé également, il sortira très bientôt dans le cadre de ce spectacle une réinterprétation à sa manière d’une chanson traditionnelle betsileo intitulée « Talaho », qu’il interprète exclusivement dans le dialecte local. Ce morceau s’annonce déjà  comme un avant-goût de ce qu’il réserve à son public pour ce week-end d’humour et d’extraversion au CCESCA Antanimena.« Atero poreto asio! » affichera donc une nouvelle formule que l’humoriste entend valoriser, entre tradition et modernité. Il se plaira à décortiquer les actualités, les faits de la société et la vie en général. « Notre entourage et notre environnement regorgent de faits divers que l’on se doit d’interpréter. Que ce soit la politique, la publicité et d’autre évènements sociaux, l’humour reste, selon moi, l’un des outils les plus efficaces pour que le public puisse aisément les comprendre », affirme Francis Turbo.Outre ses nouveaux textes qu’il réserve comme surprise à public, l’humoriste promet donc une petite épopée des plus divertissantes pour ses fans de toujours, à travers ce spectacle. L’occasion pour ces derniers de vivre « Atero poreto asio!» comme un genre de Best-of sur scène des meilleures vannes de Francis Turbo.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Arrêté dans un tribunal

Arrestation d’un voleur de moto à Toamasina, dans la matinée d’hier. Surpris par le propriétaire du deux-roues alors qu’il était en train de la faire démarrer, le malfaiteur a pris la fuite dans l’enceinte du tribunal, où il a été appréhendé.

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Mahajanga – La Jirama dispose de 56 m3 de gasoil pour deux jours

Les Majungais peuvent souffler un peu. Ils seront dispensés de délestage pendant deux jours, grâce à un approvisionnement en gasoil pour les groupes électrogènes.

Le directeur interrégional de la JIrama de Mahajanga, Bruno Rabevahoaka, a annoncé, hier, que le ministère de tutelle a déjà validé le bon d’achat de 56m3 de gasoil pour les deux jours à venir.« Nous avons trouvé une solution pour éviter que le délestage se reproduise à Mahajanga. Sur les 56m3, on stockera 30m3 tandis que 16m3 seront répartis dans les districts de Marovoay, Mitsinjo, Mampikony ainsi que Maevatanana car ils n’ont pas eu accès à l’eau depuis quelques jours », a expliqué le directeur.Ainsi, les habitants peuvent donc respirer et se réjouir de pouvoir vivre dans la lumière jusqu’à demain jeudi. Mais après ces deux jours, la crainte et l’inquiétude troubleront de nouveau tout le monde car le stock de sécurité ne dure que quarante-huit heures.Par ailleurs, le Réseau provincial de défense des consommateurs (RPDC),  présidé par Gabin dit Eugène, a tenté de réunir les abonnés de la Jirama, les deux députés élus dans le district de Mahajanga ainsi que le directeur interrégional de Mahajanga, hier matin au siège du RPDC sis à Analakely.

Des griefsMais les deux derniers  ont fait faux bond et n’étaient pas présents. Le premier responsable de la Jirama a avoué que, pour sa sécurité, il a préféré attendre à son bureau les dix représentants des consommateurs. La rencontre entre ces trois parties n’a donc pas eu lieu.Toutefois, le président du RPDC a calmé les consommateurs et a convaincu tout le monde que la dégradation des biens et matériels publics n’est pas une solution et qu’une intention de manifestation dans les rues n’est pas du tout prévue dans cette action.Les dizaines d’abonnés présents sur place ont fustigé les responsables de ces délestages face aux dégâts. Des appareils électroménagers, des postes de télévision, des réfrigérateurs, des climatiseurs qui n’ont pas fonctionné faute de courant ont fait partir des clients des hôtels, et des factures à payer en un mois et tant d’autres problèmes  ont été énumérés devant la presse et le président du RPDC.

Vero Andrianarisoa

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Alternative – Le défi du développement du biocarburant 

L’utilisation des énergies fossiles a des impacts environnementaux et économiques négatifs. Il est temps de passer à l’énergie verte, dont le biocarburant.

Le développement des énergies alternatives est incontournable pour Madagascar afin de réduire les impacts du changement climatique, de la hausse du prix des produits pétroliers et de l’augmentation de leur consommation. Tous les acteurs du pays doivent être conscients du danger et des impacts négatifs qui nous attendent si le pays continue à satisfaire ses besoins énergétiques pour le secteur du transport et la production d’électricité par la seule importation d’hydrocarbures. En effet, l’importation de Madagascar en produits pétroliers avoisine les 800 000 tonnes métriques par an avec une croissance de 3% depuis 2014 (statistiques de l’Office malgache des hydrocarbures). Les conséquences de cette politique d’importation et d’utilisation de produits fossiles amplifient également les impacts du déboisement, de destruction des ressources naturelles et de l’environnement. Elles ne sont pas sans lien avec la catastrophe écologique que nous vivons aujourd’hui (assèchement des rivières, etc.).Pour un grand nombre d’observateurs, le développement d’une filière de production de biocarburant à Madagascar constitue une alternative fiable pour réduire la dépendance du pays aux énergies fossiles. Néanmoins, ils pensent que le pays doit bien se préparer sur plusieurs niveaux.Les utilisateurs doivent adopter une attitude responsable dans leurs mode et habitudes de consommation. Des spécialistes de l’éducation pensent qu’il faut commencer avec les enfants et les jeunes pour qu’ils prennent conscience de l’enjeu, de l’importance de produire et d’utiliser de l’énergie verte. Le Groupe de réflexion sur l’énergie (GRE) a entrepris en 2016 des actions de sensibilisation dans ce sens auprès de jeunes de lycéens. Selon les animateurs du GRE, les jeunes se sont montrés très intéressés par le sujet.« Nous sommes très attentifs aux problématiques de l’environnement, de l’énergie, » a, par exemple, déclaré Tiana, une jeune lycéenne de 15 ans, durant l’une des manifestations. « L’utilisation de gasoil et d’essence contribue fortement à la pollution de l’atmosphère. Notre professeur nous incite à effectuer des recherches d’information sur les alternatives aux carburants fossiles. Nous avons trouvé dans le biocarburant un produit d’avenir et des opportunités de créer notre propre entreprise d’autant plus que Madagascar dispose de vastes terrains pour la culture de plantes telles que le jatropha, la canne à sucre ainsi que d’autres sources de biomasse », a-t-elle précisé.Le responsable d’une auto-école suggère aussi d’intégrer dans les cours une conscientisation des conducteurs et futurs automobilistes sur l’enjeu de l’économie d’énergie. Les centres de formation professionnelle en mécanique auto devront aussi former les apprentis en matière d’efficacité énergétique.

L’huile extraite du jatropha peut remplacer le gasoil.

Volonté politiqueUn représentant des concessionnaires et les importateurs de voitures sont également d’avis que Madagascar doit prendre des mesures pour s’orienter vers l’utilisation de biocarburant et il faut commencer dès maintenant car cela implique d’importants chantiers à traiter notamment sur le plan de la réglementation, par exemple sur les caractéristiques techniques des voitures à importer, les spécificités des carburants à utiliser. Ces mesures et changements ne pourront pas sortir rapidement et demanderont des mois, voire des années de réflexion, de concertation. Ce qui compte avant tout, selon ces professionnels, c’est la volonté politique de l’État qui doit donner une orientation claire avec des objectifs mesurables afin que le secteur privé puisse se positionner et agir.Pour le secteur électricité, un professionnel confirme cette nécessité de voir la volonté politique de l’État. En effet, Madagascar s’est dotée d’une nouvelle politique de l’énergie qui préconise également la promotion des énergies renouvelables. Pour ce secteur, cela implique de ne plus privilégier la mise en place des centrales thermiques fonctionnant au gasoil et à l’huile lourde pour produire de l’électricité. Mais les statistiques montrent que le marché de l’importation de groupes électrogènes à Madagascar a doublé en 2015, passant de 30 milliards ariary en 2014 à 60 milliards ariary en 2015.Il y a une dizaine d’années, Madagascar a intéressé de nombreux investisseurs dans le secteur du biocarburant. Les premières expériences d’investissement de ces années ont globalement montré les avantages pour le pays, et particulièrement dans les zones d’intervention des projets en matière de création d’emplois, de génération de revenus et de développement local.Malheureusement, ces promoteurs ont rencontré diverses contraintes qui ont ralenti ou arrêté ces projets. Hormis l’instabilité politique que le pays a traversée, la question liée à la sécurisation des investissements et le manque de visibilité relative à la politique de Madagascar sur le secteur constituent les principaux freins pour le secteur privé, selon un promoteur de projet qui a investi dans la culture de jatropha dans le nord du pays. Il estime que, pour transformer le potentiel de Madagascar, le gouvernement doit mettre en place des incitations et un cadre réglementaire clair pour le secteur.Selon plusieurs responsables dans les différents ministères impliqués, le pays doit se fixer des objectifs en ce qui concerne le niveau de production à atteindre et la surface à réserver pour ce faire. Il s’agit aussi de clarifier son modèle en matière de système de production de biocarburant tels que le système régie ou le système paysannat et de contractualisation agricole, ainsi que les types de plantes appropriées. Une politique d’aménagement de territoire claire sera alors nécessaire pour une affectation rationnelle des ressources foncières afin d’éviter la compétition avec les cultures alimentaires et vivrières.Selon un chercheur, les spécialistes préconisent les plantes telles que le jatropha, le miscanthus, le switchgrass qui ont l’avantage d’être des plantes non comestibles donc permettant une meilleure dissociation des cultures alimentaires et énergétiques.

L’utilisation de l’éthanol permet de préserver des hectares de forêt.

Des projets adaptés

La recherche pour le développement de biocarburant des deuxième et troisième générations constitue un axe à considérer, selon un universitaire. Madagascar dispose, en effet, d’un potentiel important en biomasse ligno-cellulosique qui pourra être valorisée en biocarburant. Il faut profiter de ces opportunités pour valoriser les déchets verts (résidus agricoles, déchets de bois) car ils ont un meilleur bilan environnemental. Ce chercheur incite ainsi le transfert de technologie à travers les échanges et l’attraction des investisseurs.Un opérateur local rétorque néanmoins qu’il ne faut pas systématiquement attendre les investisseurs étrangers. Nous pouvons élaborer des projets d’investissements adaptés à notre capacité dans le secteur biocarburant. Selon cet opérateur, qui connait bien le potentiel de production en graines de jatropha à Madagascar, il est possible d’installer une unité semi-industrielle pour produire de l’huile de jatropha convertie en biodiesel à Ambatondrazaka qui alimenterait les motoculteurs dans les champs. On peut faire de même dans le sud pour alimenter les groupes pour pomper l’eau ou produire l’électricité. Un autre opérateur dans la production d’éthanol domestique de confirmer aussi que plusieurs projets sont déjà prêts, les acteurs dans la chaine de production et de distribution sont déjà en place. Il ne reste plus que le « top » de l’État et sa volonté de lancer officiellement le secteur biocarburant.

Page réalisée en collaboration avec le GRE. Contact : leonie.ranarison@giz.deFacebook : https://www.facebook.com/Groupe-de-Réflexion-sur-lEnergie-GREPhotos fournies

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Maurice – Tollé contre la privatisation du port

Grand déballage à Port-Louis, hier. Les employés syndiqués du port y ont tenu une conférence de presse durant laquelle ils ont lancé un appel au gouvernement…

Le combat mené contre le projet de privatisation du port et les abus dans ce secteur, laréhabilitation de la Cargo Handling Corporation Limited (CHCL)… autant de sujets abordés par le syndicat de la Port-Louis Maritime Employees Association (PLMEA), lors d’une conférence de presse à Port-Louis, hier.Sada Soopayah Kistnen, président de la PLMEA, a annoncé qu’il est convoqué à l’Independent Commission against Corruption (ICAC), après-demain, et affirmé qu’il répondra à cette convocation «la conscience tranquille, dans l’espoir que les vrais coupables des abus dans le port soient bientôt retrouvés !»La PLMEA se félicite également de l’abandon par le gouvernement du projet Dubaï Ports World (DP World), qui constituait «un danger certain pour l’ensemble des employés du port». L’instance syndicale remercie le ministre Showkutally Soodhun, qui «n’a pas omis de prendre en compte leurs revendications dans le cadre de ce projet de privatisation largement  contesté».

AméliorationLa situation à la CHCL, qui s’est beaucoup améliorée sur les deux ou trois dernières années, est de même citée. Une meilleure gestion des plans de pension qui accusaient jusqu’ici un déficit de près de Rs 800 millions (Ar 56 milliards) est notamment plébiscitée, ainsi qu’un investissement important dans la logistique avec l’achat d’équipements modernes, dont deux nouveaux portiques modernes adaptés aux plus gros porte-conteneurs du monde.Les intervenants ont conclu en lançant un vibrant appel au gouvernement. Cela, pour mettre un terme une fois pour toutes aux nombreux abus qui ternissaient jusqu’ici l’image de cette importante institution portuaire.

© lexpress.mu

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Partenariat

Le campus universitaire mauricien de Medine Education Village, organise une journée portes ouvertes  le samedi 28 janvier de 9h à 16h, à l’American Center Tanjombato. Le but est d’offrir des opportu­nités aux étudiants et bacheliers malgaches. Il s’agit de présenter les offres disponibles en enseignement supérieur et d’orienter les futurs bacheliers, les étudiants déjà diplômés, ou tout simplement ceux qui sont à la recherche de forma­tions pour renforcer leur capacité professionnelle.

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Onze fusils saisis

Deux fusils de chasse ont été retrouvés par la gendar­merie à Ambatondrazaka, hier. Ces armes à feu ont été saisies dans le cadre d’une opération, faisant suite à une quadruple attaque à main armée, perpétrée vendredi. Neuf autres fusils ont déjà été retrouvés pendant le week-end.

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La bataille de waterl’eau

Désarroi et débandade à Antananarivo après l’annonce de l’éventuelle rupture totale de l’approvisionnement en eau de la capitale. Les vendeurs de fûts vides à Isotry et au By Pass ont écoulé en une journée tout leur stock d’une année. Les grandes surfaces et les demi-grossistes se sont retrouvés en rupture de stock dès la fin de la matinée, toutes marques confondues, locales ou importées. L’image d’un cas eau qui règne depuis quelque temps avec les incendies, les vindictes populaires, les attaques armées, les meurtres, les pillages des ressources minières…Quelle bénédiction ! 2017 est absolument un sacré millésime pour les acteurs de ce secteur. Tous les vœux de bonheur et de prospérité sont exaucés par le bon Dieu. Ce qui n’est pas le cas pour les pauvres abonnés de la Jirama à la fois privés par l’État d’énergie et par le même Dieu miséricordieux de pluie depuis plusieurs semaines. À quelque chose malheur est bon, c’est peut-être le meilleur moyen d’affaiblir le régime tout-puissant de Rajaoanarimampianina. De deux choses l’une, soit on se prive d’eau et il s’en va sous la pression populaire, soit on continue à vivre d’amour et d’eau fraîche, à défaut d’électricité et il reste pour un septennat. Un bon sujet de référendum, à défaut d’élection présidentielle anticipée. Qui peut affirmer que le Président de la république n’est plus en mesure d’assumer convenablement sa fonction  pour justifier ce recours  Exceptée une incapacité physique en raison de problème sanitaire, la Constitution reste silencieuse. Les faits sont pourtant indubitables. Le Président et son gouvernement ne maitrisent plus rien sauf les sommets et réunions internationaux, les évènements religieux et les nominations.On se demande si la nomination de nouveaux généraux peut servir à quelque chose dans la résolution de tous les problèmes qui assaillent la population, dont la sécheresse en particulier. L’État a ses priorités qui ne sont pas celles de la population. Livrée à elle-même, elle se débrouille tant bien que mal même si elle sait que les provisions ne tiendront pas une éternité et que sans solution pérenne, tout le monde se retrouvera à sec au bout d’une semaine au maximum. Les difficultés étant le moteur des inventions, on finira par créer l’eau en poudre, la cuisson à sec, la douche sans eau, la boisson en comprimés… Si c’est possible pour la teinturerie, pourquoi pas ?  On apprendra à mieux gérer et surtout à respecter l’environnement.Là où Rajaonarimampianina a raison à propos de ce manque d’eau, c’est quand il affirme que ses prédécesseurs ont manqué de vision et de perspicacité. Il accule en particulier Rajoelina qui a annulé l’appel d’offres relatif à la gestion de l’eau dans la capitale, lancé par l’ancien PDS Edgard Razafindravahy en 2011 au moment où le contrat entre la Jirama et la CUA a expiré. Sous la pression d’une partie du personnel de la Jirama, la Transition a tout annulé alors que de grands partenaires étrangers étaient partants pour le projet. Rajoelina avait préféré donner la priorité à une centaine d’employés aux dépens de 15 % de la population.Si on avait laissé Edgard Razafindravahy procéder aux réformes, on n’en serait pas arrivé à cette situation aujourd’hui. À l’époque, des signes inquiétants laissaient déjà entrevoir que de sérieux problèmes allaient surgir si on n’augmentait pas la capacité du bassin de traitement de la Jirama, destiné à une population de deux cent cinquante mille habitants contre deux millions, sinon plus aujourd’hui.En 2017, on se trouve encore en pleine bataille de Waterl’eau. Pour la gagner il faut trouver parmi les nouveaux trois étoiles, l’équivalent du général Wellignton, chef de l’armée britannique tombeur de Napo…léau 1er dans la bataille de Waterloo en 1815. Deux siècles encore à parcourir.

Par Sylvain Ranjalahy

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Concert – La formule « Hamond & Aponga » relancée

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Pétanque – Toamasina – Victoire finale de la paire Iltaf-Hatim

La communauté Bohras de Toamasina était réunie le weekend dernier, à l’occasion d’un grand tournoi de pétanque. Parmi les trente-huit doublettes constituées inscrites durant la compétition, la paire composée d’Iltaf Fibasom et d’Hatim Mohsi­naly s’est distinguée.Elle a tout d’abord remportée une demi-finale âprement disputée, face à la formation de Goulamabasse Taibaly et d’Houssen, 13 à 12. Par la suite, elle a balayé le duo Moize Azim – Anisse Anwaraly en finale.Cette fois-ci, le résultat n’a souffert d’aucune contestation et la rencontre était pratiquement à sens unique, comme en témoigne le score final de 13 à 3. Moize et Anisse avaient ouvert les hostilités en menant rapidement au tableau d’affichage (0-3).Mais ils n’ont plus jamais réussi à prendre le moindre point par la suite. En face, Iltaf est monté en puissance au tir, tandis qu’Hatim assurait sur chacune de ses pointes. Conséquence, ils ont rapidement repris l’avantage et se sont envolés vers la victoire.

106e anniversaireLa tenue de ce tournoi constituait une célébration mémorable pour la communauté. « Le Bourhani Sport Club a organisé ce challenge à l’occasion du 106e anniversaire du docteur Sayedna Mohammad Bourhanudin Saheb et notre Sainteté Aqua Molla Sayedna Ali Qadar Muffadal Saifoudin Saheb. Un anniversarie que la communauté Bhoras a célébré avec faste », s’est exclamé Akil Mamodaly, président du club, au terme de la longue journée de dimanche, entamée à 8h30 et conclue à 23h avec la finale.Ce rendez-vous a permis aux boulistes de bien se préparer. Et ce, en vue de la prochaine édition du tournoi de l’Océan Indien. Celui-ci est fixé pour le weekend de Pâques, à Toliara. Et Bourhani Sport Club compte bien s’y imposer.

H.L.R.

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Un corps dans un sac

Le corps d’une femme a été retrouvé dans un sac tissé à Mahia Ambohi­malaza, vendredi. Un gardien en train de faire du nettoyage a fait la découverte macabre. La défunte était  complètement nue. Sa mort remonte à un mois selon le médecin ayant fait le constat.

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Drame d’un écolier

Mort tragique d’un écolier à Ambohitromby Ankadi­nandriana, avant-hier. Alors qu’il allait regagnait son foyer, la gamin est tombé dans une rivière.

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Ambatondrazaka – Formation des enseignants d’EPS

Une séance d’informations et de formation a eu lieu pendant trois jours à  Ambatondrazaka, du 11 au 13 janvier. Ces journées, ayant regroupé 128 enseignants non sortants de l’École normale chargée des études et de la formation en éducation physique et sportive, ont été marquées par l’assiduité et la forte participation des bénéficiaires autant sur la présence que sur la rapidité de compréhension. La formation s’est déroulée dans les locaux de l’EPP Antsahatanteraka.« Cette formation est plus qu’indispensable. Qu’on le veuille ou non, ces enseignants – enseignants et non pas des professeurs du fait qu’ils ne sont pas sortis de l’École normale – sont des collaborateurs primordiaux dans notre tâche. On ne peut ni les négliger ni les sous-estimer. Ils sont issus des établissements scolaires aussi bien publics que privés répartis dans la Direction régionale de l’éducation nationale d’Alaotra-Mangoro », a mis en exergue un professeur faisant partie des formateurs composés des professeurs certifiés sortis de l’École normale supérieure ENS/EPS, un médecin et un inspecteur d’EPS.À l’issue de la formation, sinon de la remise à  niveau, plus d’un dans la zone souhaitent la réouverture de l’ENEPS (École nationale d’EPS) d’Ampefiloha Antananarivo à son époque (dans les années 80). Sa fermeture, sinon sa disparition, selon toujours les sortants de l’ENS/EPS qui sont censés exercer dans des lycées, a généré le manque d’enseignants dans les collèges. S’ajoute à cela le passage à la retraite pour certains.

Hery fils Andrianandraina

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Lutte contre le rem­bla­yage

Les responsables au niveau de la commune urbaine d’Antananarivo ont effectué une descente dans l’enceinte de l’Ecole primaire publique d’Antanimbarinandriana et au jardin d’Antanimbari­nandriana, hier. Plusieurs anomalies ont été obser­vées lors de la descente dont un remblai non autorisé, ainsi que des constructions illicites. Les travaux sur ces construc­tions ont été suspendus immédiatement par la mairesse de la ville et ne pourront reprendre qu’après délivrance d’autorisations émanant de la mairie.

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FAZSOI – Des stagiaires malgaches au CIAN de Mayotte

Du vendredi 2 au vendredi 16 décembre 2016, un détachement de l’armée malgache, aux ordres du colonel Rasolofomanana, chef de corps du 2ème RFI (2ème régiment des forcesd’intervention), a suivi un stage au CIAN (Centre d’Instruction et d’Aguerri­ssement Nautique) du DLEM (Détachement de la Légion Étrangère de Mayotte).Encadres par le capitaine Grégory, directeur de formation, et l’adjudant Vladimir, chef de stage, les 22 stagiaires malgaches ont été mis à l’épreuve sur les pistes du CIAN, et ont ainsi pu renforcer leur savoir-faire lors de différentes épreuves qui ont jalonné la formation: piste nautique, infiltration à la rame, infiltration avec palmes, prise d’assaut de plage, brancardage dans la mangrove mahoraise et TIOR (Technique d’Intervention Opérationnelle Rapprochée).Malgré les difficultés liées au climat et le rythme imposé par un emploi du temps très dense, les stagiaires ont fait preuve de belles qualités alliant ténacité, rusticité et abnégation, et mis à l’épreuve leur cohésion sans faille.Le mercredi 14 décembre, à l’issue du raid final, 16 stagiaires se sont vu remettre les brevets d’aguerrissement et initiation du CIAN par le chef de corps du DLEM, le colonel Rémi Bariety.

© JIR

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Psychose…climatique

Depuis quelque temps, il n’a rien dans son agenda et a décidé de s’occuper enfin des Malgaches en leur faisant de mauvaises blagues. Le temps des criquets est passé, il a trouvé autre chose pour nous faire paniquer. Il, c’est Dieu. Un petit séisme en entrée pour l’année 2017, nous passons actuellement au plat de résistance des catastrophes naturelles. La sécheresse critique pointe son nez dans les hautes terres centrales alors qu’une partie du Sud est en pleine inondation. Pauvre de nous qui n’avons nullement prise sur cette mère nature qui s’est visiblement alliée à Dieu pour nous faire passer un mauvais quart d’heure.Et Trump ne se trompe pas. Le changement climatique dit-il, ce n’est qu’un canular des pro-Chinois pour freiner l’économie de la grande Amérique. Et s’il avait raison, lui aussi ?  Il a, en fait, tout compris ce nouveau président. À voir le nombre de Chinois au kilomètre carré à Madagascar, on comprend pourquoi il ne pleut pas, ces temps-ci. Ils se sont aussi alliés à Dieu pour nous faire cette blague monumentale. Qui sait   Si vous n’êtes pas du même avis que lui, voyez que la catastrophe climatique se produit juste quelques semaines après le passage du Ministre des Affaires Etrangères Chinois à Madagascar. La clairvoyance !Chacun y va de ses commentaires et de ses analyses. Et beaucoup d’entre elles ne frôlent pas la folie. Au contraire, à les entendre, il s’agit de réflexions plus que logiques. Coup politique, disent des pros-pouvoir, car l’eau serait détournée quelque part par des personnes malveillantes afin d’entretenir une tension sociale à faire exploser les rues. Bilan négatif de nos prières à Dieu, disent d’autres. Tandis que si l’on en croit certaines « analyses » on estime que, coïncidence ou pas, l’absence de pluie durant le sommet de la francophonie y est pour quelque chose. En tout cas, il semble que les offrandes n’ont pas été conséquentes, il aurait fallu donner plus aux pasteurs car si ces derniers ne sont pas totalement engraissés, Dieu ne sera pas d’humeur à écouter nos maigres supplications.Les plus fous avancent que ce qui se passe n’est autre que la conséquence logique de la destruction de l’environne­ment depuis des décennies. Ils osent dire que la nature nous rend nos actes et que finalement, Dieu n’a rien vu dans cette histoire. Une logique scientifique que l’atmosphère est de plus en plus sèche faute d’arbres, de photosynthèse, de cycle de l’eau, etc. Bah, des concepts en l’air dont la seule compréhension donne mal à la tête. De plus, ils y rajoutent quelque chose comme le phénomène El Nïno.La faute à Dieu qui veut jouer un tour à nous, pauvres humains, qui avons tellement bien pris soin de notre planète, de notre pays. La faute aussi aux environnementalistes qui  ont alerté les hommes de leurs actes sur Dame Nature, depuis tout ce temps. Aucune raison valable pour que nous soyons responsables de ce qui nous arrive. C’est la faute à Dieu. Il nous punit et, à tort en plus.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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France – Dixième but de Faneva Ima

Faneva Andriatsima a inscrit son dixième but de la saison, lundi soir, en championnat de France de deuxième division. C’était à l’occasion du déplacement de son club, le FC Sochaux-Montbéliard, sur la pelouse de Valenciennes FC, dans le cadre de la vingtième journée.Cependant, sa réalisation n’a pas suffi à offrir la victoire ni le point du nul aux siens, puisque le FCSM s’est incliné sur le score de deux buts à un.Au classement des meil­leurs artilleurs de la Ligue 2, le capitaine des Barea de Madagascar occupe la troisième place, à égalité avec deux autres attaquants. Au classement général de la Ligue 2, Sochaux se trouve au sixième rang, avec trente-deux points, soit à six longueurs du leader, le Stade Brestois.

H.L.R.

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 Gestion de parking

Dans le cadre de la réorganisation des parkings privés d’Antananarivo, les responsables au niveau de la commune urbaine d’Antananarivo ont sensibilisé les usagers de ces parkings à déposer une nouvelle demande. La date limite de dépôt de dossier est le 20 janvier 2017.

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Fianarantsoa : il détrousse une vieille dame dans la rue

Et bien ce sera la dernière vieille dame qu’il detroussera de sa vie.

Une bonne petite vindicte populaire, une.

Allez, au suivant.

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Roland Ravatomanga : «Tana ne sera pas privée d’eau»

A en croire le ministre de l’Eau, l’Ikopa retrouvera son niveau normal dans quelques jours.

«Le barrage de Tsiazompaniry a été partiellement ouvert pour faire face à la pénurie d’eau dans la capitale», déclare le ministre de l’Eau.

Le ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, Roland Ravatomanga, sort de son silence après la psychose provoquée par la menace de coupure totale d’eau à Tana, véhiculée par les médias. Dans sa déclaration, lui de souligner qu’il n’y aura point de risque de crise d’eau dans la capitale, contrairement à ce qu’a affirmé le directeur général adjoint en eau de la Jirama, Henri Ravalison, lundi dernier, lors d’une descente à Mandroseza. Le ministre de dire ainsi qu’une mesure particulière vient d’être prise pour faire face à cette pénurie d’eau. «Nous sommes sur le point d’ouvrir une partie du barrage du Lac Tsiazompaniry, d’un côté, pour renflouer le flux de l’Ikopa et de l’autre côté, afin d’augmenter le niveau de la réserve d’eau du lac de Mandroseza», rassure le ministre. Avant de continuer : «La durée de réalisation de ce processus s’étale sur trois à quatre jours. Ainsi, les eaux de Tsiazompaniry vont arriver à Mandroseza à partir de ce mercredi (ndlr: ce jour). Et les usagers peuvent en profiter dès jeudi prochain. Entre temps, le lac de Mandroseza peut encore ravitailler toute la ville. Alors, pas de manique !». Sa façon à lui de calmer les esprits.

Solution provisoire. Et Roland Ravatomanga de souligner que c’est une solution provisoire, juste en attendant le retour de la pluie. «Car les prévisions du service de la météorologie indiquent que les précipitations vont réapparaître à partir du lundi prochain», rajoute le numéro un de l’eau. Mais jusqu’ici, les Tananariviens nagent toujours dans la frayeur tout en sachant que le manque de pluies et l’assèchement du fleuve de l’Ikopa fait qu’aujourd’hui, la capitale est au bord de la sécheresse totale. Puisqu’en cas de baisse du niveau d’eau à Mandroseza, c’est le fleuve de l’Ikopa qui est pompé pour garder l’équilibre. Mais là, les deux sont tous asséchés. Par ailleurs, beaucoup ne sont pas sans savoir que le Lac de Tsiazompaniry subit également le même problème. Alors, comment s’en sortir sans la pluie ? Certains pourront être amenés à penser que cette mesure qui vient d’être prise par le ministre de l’Eau n’est que pure ironie. En tout cas, Roland Ravatomanga de rajouter que dans le cas échéant, l’Etat procédera immédiatement au lancement du système de pluie provoquée. Mais encore faut-il que toutes les conditions soient réunies pour y arriver. Le ministre de conclure: «Si jamais aucune de ces solutions proposées ne donnera de résultats satisfaisants, les 14 ministères concernés directement par la vie de la population se sont déjà réunis pour trouver une autre alternative».

Arnaud R.   

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Ambatotsipihina Ambatolampy : Mpandraharaha nisy nanafika, vola an-tapitrisany maro no lasa

Mpandraharaha iray isan’ny tena goavana sy manana ny maha izy azy no nisy nanafika tao Ambatotsipihina distrikan’ Ambatolampy. Ankoatra ny entana lafo vidy noraofin’ireo jiolahy, dia vola an-tapitrisany maro no lasan’ny mpanafaika. Tsy voafaritra mazava tsara hatreto ny totalin’ny vola   lasan’ireo jiolahy faraha ny fantatra dia vola maro tokoa no lasa, satria noho ity mpandraharaha ity manana ny toerany tokoa ao Ambatotsipihina ao. Ankeviny efa fantatr’ireo mpanafika ihany ny fisian’ny vola be tao amin’ity tokantrano ity, vantany vao tafiditra ny trano mantsy ry zalahy, dia ny vola no notakiany avy hatrany. Tokony ho tamin’ny misasakalina no niditra nanao amboletra ny trano ry zalahy rehefa nopitsohiny ny varavarana. Tsy nisy nahare ny tao an-trano tamin’io fa ny varavarana efa nibanaka sy vatan-dehilahy manaloka miaraka amin’ny basy sy fitaovam-piadiana no tazana. Tsy nanaiky mora foana anefa ny tao an-trano, fa niezaka nanohitra ihany, raikitra ny fifanjevoana, saingy tsy natahotra ireo jiolahy ny tompon-trano hany azo natao dia nanaiky sy nanome izay nilain’ireo jiolahy. Nandritra ny fifanjevoana no naharatrana olona telo tao amin’ilay fianakaviana ary nisy ny tena voa mafy tokoa tamin’izy ireo. Ny faran’ny herinandro teo moa no nisehoan’ity fanafihana ity, efa misokatra ny fanadihadiana, araka ny fantatra hatrany dia misy olona iray ahiahiana ho isan’ny nandray anjara tamin’ity fanafihana ity no efa voasambotra. Somary nahagaga ny fianakaviana ihany mantsy ny tsy nanapoahan’ireo jiolahy basy nandritra ny fifanjevoana na dia efa tao anaty sakoroka tanteraka azy ny jiolahy sy ny tompon-trano.   

Andry N.

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Tovolahy voadona tetsy Ambohimiandra : Iray volana aty aoriana, tsy mbola hita ihany izay nanjavonany

Manomboka mipetraka ny fanontaniana ankehitriny hoe nisy tokoa ve ilay lozam-pifamoivoizana sa kosa entina hanakomana raharaha hafa. Tsy hita popoka i Tohavina Ratsimbazafy, tovolahy 19 taona, rehefa voalaza fa nodomin’ny fiara tetsy Ambohimiandra, tsy mianalavitra loatra ny hopitaly. Nisy niantso ny rainy fotoana fohy avy eo ary nitantara ny nahazo ny zanany. Isan’izany ny hoe nobatain’ny olona tao anatin’ny fiara nandona azy izy ary nentina tao anatin’izany. Noheverina izany teo hoe naterina eny amin’ny toeram-pitsaboana I Tohavina. Nandeha avy hatrany nitety ny hopitaly rehetra teto an-drenivohitra ary koa ny toeran-kafa mety ho nitsaboana azy ny ray aman-dreniny. Nanao torak’izany ihany koa ny zandary rehefa nisy nampandre ny fisian’ilay lozam-pifamoivoizana. Nandamoaka avokoa izany. Tsy hita nanomboka ny 26 desambra 2016 ilay tovolahy rehefa nolazaina fa niharan’ny lozam-pifamoivoizana. Nanjavona torak’izany ihany koa ny finday nampiasainy. Izany anefa dia voaporofo taty aoriana kely fa mbola nisy nampiasa, torak’izany ihany koa ny kaontiny amin’ny tambajotra sosialy « facebook ». Toe-javatra zay niteraka fanahiana ankehitriny raha tena nisy tokoa ilay lozam-pifamoivoizana na tsia. Iza ilay mampiasa ny laharana findainy ary izay ilay niantso nampandre ny ray aman-dreniny sy ny zandary ? Betsaka ny fanontaniana mipetraka momba ity raharaha izay efa eny am-pelan-tanan’ny pôlisy ity ny fanadihadiana azy. Efa nalefa im-betsaka tamin’ny gazety ny antso ho an’ny olona izay mety mahita an’I Tohavina saingy tsy nahitam-bokany izany. Nanjavona tanteraka ilay tovolahy ary tsy nahitàna vaovao momba azy intsony nanomboka ny 26 desambra teo. Mitohy ny fikarohana azy ankehitriny ary na ny ray aman-dreniny koa aza dia miady mafy ao anatin’izany.

D.R

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Polisiy Monispaly Antsirabe : Nankalaza ny faha- 20 taona nisiany

Feno 20  taona katroka ny 17 janoary 2017 teo, ny nijoroan’ny polisy monosipaly teto Antsirabe. Nisy ny fanamarihana ity jaobily faha- 20 taona ity, ny Talata 17 janoary teo. Raha tsiahivina fohy dia io daty io no nijoroan’ity rafitra ity voalohany teo amin’ny kaominina Antsirabe, marihina aza moa fa teto Antsirabe no nitsangana voalohany izany polisy monisipaly izany  teto amin’ny Nosy izay vao nanaraka Antananarivo sy Fianarantsoa. Tamin’ny fitantan-Rtoa Voahangy Rakotondrainibe, ben’ny tananan’Antsirabe  na i Neny no amantaran’ny maro azy no nitsanganan’ny polisy monisipaly voalohany. Nanaraka fiofanana volana maro, toy ireny polisim-pirenena ireny  mihitsy ireo polisy monisipaly tamin’izay fotoana ary  bakalorea no mari-pahaizana notakiana nafahana niditra tamin’izany. Taorian’ny fitondran’i Neny no nisedra olona maro ireo polisy monisipaly, nisy fotoana mihitsy aza no efa novana AMM na “Agent Mobile de Municipalité” ny anaran’izy ireo tamin’ny fitondran’ny Arema, saingy niverina ho polisy monisipaly ihany izany taty aoriana.

Mandritra izao fankalazana ny faha- 20 taona izao, dia nambaran’ny ben’ny Tanana Paul Razanakolona fa haverina hanaraka fiofanana indray ny polisy monisipaly ary hanao ny fianianana, misy 42 amin’izao ny polisy monisipaly eto Antsirabe. Maro tamin’ireo trainainy kosa no efa lasa mpiasam-panjakana ambony sy zandary ary polisy.

Andry N.

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Bibliothèque Nationale : Réunion pour le « taom-baovao malagasy »

Si le calendrier grégorien fixe la date du Nouvel An pour le 1er janvier, chaque année, et que les autres cultures des pays qui font rayonner leurs coutumes dans le monde, comme la Chine, ont leur propre Nouvel An, Madagascar a également son « taom-baovao malagasy ». Les « olom-be » et « olomanga » respectés de la société malgache se réuniront ce mercredi à 14h à la Bibliothèque nationale pour discuter de la date du prochain Nouvel An malgache, mais surtout de s’entendre sur cette date, souvent source de discorde, ou du moins de désaccord entre les férus traditionnalistes. Si la nouvelle année est prévue pour le mois de mars, sans date fixe pour le moment, connaître le jour précis pourrait inciter les Malgaches à célébrer cette fête populaire !

Anjara Rasoanaivo

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Faritra Analanjirofo : Jiolahy 17 matin’ny fitsaram-bahoaka, tao anatin’ny telo volana

Ny alin’ny alarobia 11 janoary nifoha ny alakamisy 12 janoary lasa teo, dia nitranga  halatra lavanilina am-potony tao amin’ny tanana antsoina hoe Ambodihintsina Sambolava Mahambo faritra Analanjirofo. Efa-dahy izy ireo no nanao izany. Avy hatrany dia raikitra ny fitsaram-bahoaka, koa maty tsy tra-drano izy 2 lahy, izay mbola nahatrarana gony nisy ireo lavanilina maitso 30kg.

Olona 17 maty. Ny telo volana tato ho ato izany hoe nanomboka ny volana novambra sy desambra ny taona nivalona, ary ny volana janoary ity dia 17 ireo olona maty noho ny fitsaram-bahoaka, tao Analanjirofo, raha ny tarehimarika fantatra. Ny 9 tamin’izany dia taorian’ny fanafihana nataona jiolahy 12, tao Miarinarivo Vavatenina. Ny 4 kosa maty tao Akoba Andapabe Ampasina Maningory, taorian’ny fanafihan’izy ireo fivarotana sy fianakaviana mpivarotra vokatra fanondrana. Ny 1 avy kosa niseho tao Ampasina sy tao Anjiro Morafeno Maromitety, ary ity 2 nitranga tao Sambolava ity.

Mila ezaka be ny fanentanana ny mponina amin’izao fitsaram-bahoaka izao, hoy ny mpitandro ny filaminana, saingy mila ezaka betsaka amin’ny fandraisana ny andraikitra napetraky ny vahoaka amin’ireo tomponandraiki-panjakana amin’ny fanovana ny fomba fiasa ihany koa no hanafoana izao fitsaram-bahoaka izao hoy ny olona, satria misy tsy fifampitokisana ao matoa mitranga ireny…

Malala Didier

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Lions Club Farimbona : Matériels éducatifs pour l’EPP Antanimbarinandriana

D’autres collaborations avec d’autres établissements ont été déjà établies par le Lions Club Farimbona.

L’action sociale qui vient d’être réalisée par le Lions Club Antananarivo Farimbona, samedi dernier, a satisfait les élèves de la préscolaire de l’EPP (Ecole primaire publique) d’Antanimbarinandriana. Ils viennent de bénéficier de nouveaux équipements pédagogiques, plus précisément des jeux éducatifs qui vont les aider à développer davantage leur niveau de connaissance générale. Jouets et tabourets décorés ont été offerts à cette occasion. Une telle action s’inscrit dans le cadre du «Centenial Service Challenge», et s’affiche également parmi les événements organisés à l’occasion de la célébration du centenaire de la création des clubs de service, cette année. Ce don est considéré comme une nécessité pour cet établissement, afin de développer davantage les petites classes. Lors de la même visite, les représentants du Lions Club ont été amenés à visiter l’autre salle de classe de la préscolaire de l’école. Ainsi, les Lions n’ont pas manqué de donner leur promesse pour trouver les moyens nécessaires qui permettront la construction de cette salle, et de contribuer à l’ameublement de l’école. «De telles initiatives marquent la naissance d’un partenariat pérenne entre l’école et ledit club de service», explique Ninà Ranaivoarisoa, présidente du Lions Club Farimbona. Pour couronner le tout, les élèves ont eu droit chacun à des gouters, ce même jour.

Arnaud R.