Les actualités à Madagascar du Samedi 17 Décembre 2016

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Midi Madagasikara533 partages

Mahanoro : Une famille exterminée, la mère et ses 5 enfants mortes poignardées dans leurs sommeil

Le village d’Andilanony II dans la commune rurale d’Ankazotsifantatra Mahanoro, a été le théâtre de meurtres atroces. Six membres d’une même famille ont été exécutés, selon les informations, dans leur sommeil. Une mère de famille, Soavita Yolande, 28 ans, et ses cinq filles ont été tuées dans leur maison. La plus âgée, Lucia, avait 10 ans, Larissa 8 ans, Neny 6 ans, Murielle 3 ans et Francia un an. Les corps sans vie se trouvaient dans leurs lits encore enveloppés de couverture. Selon les premiers éléments de l’enquête, les six personnes ont été assassinées à coup d’objets tranchants, probablement avec un “kalaza” ou autres couteaux bien aiguisés.

Le 7 décembre, le père de famille a quitté le domicile conjugale pour s’occuper de ses rizières qui ne sont pas loin du village. Ce travail de champ l’a mobilisé pendant au moins quelques jours. Et il a décidé de rester sur place, jours et nuits. Deux jours après, c’est-à-dire le 9 de ce mois, on commençait à s’inquiéter du côté de l’établissement scolaire, trois des enfants de Soavita ne se sont pas pointés à l’école. Et les responsables pensaient qu’ils étaient avec leurs parents pour les travaux des champs. Ce qui n’étonne personne. Dans les fins fonds de nos campagnes, les enfants participaient et ce en plein temps, au travail pour subvenir aux besoins du ménage. Et les nouvelles vont vite, 11 décembre, des rumeurs circulaient sur une disparition non expliquée de cette famille. Autour de la maison, tout est calme, il n’y a rien à signaler. Toutefois, les villageois commençaient à se poser des questions. Un abandon ou une absence prolongée apporte beaucoup de suppositions. Trois jours après, le 14 décembre, le voisinage commençait à s’inquiéter. Alertées, les forces de l’ordre se rendaient sur place pour découvrir ces meurtres atroces. Après constat, le médecin avançait que ces personnes ont été exécutées cinq ou six jours auparavant. C’est-à-dire, sans aucune précision exacte, la date du 10 décembre a été retenue, quatre jours avant la découverte macabre. 

Une enquête a été ouverte. Le père de famille, après audition, a indiqué qu’il soupçonnait fort un habitant de la localité qui à plusieurs reprises, a proféré des menaces de mort contre sa famille. Pour une question d’héritage.

Malala Didier

Midi Madagasikara219 partages

Naolana dia notapahin-doha : Maty voatifitry ny BC ny namono ilay zazavavy

Tsy nisy tsy nihoron-koditra izay namaky ny gazety tamin’ny herinandro teo ka nahita ny vaovao mahakasika ity zazavavy 12 taona. Notapahina ny lohany sy ny tanany mba ho tafiditra ao anaty gony. Niboridana tanteraka izy ary feno rà. Izay no natsingevan’ny rano tetsy Ikopa ny 8 desambra teo. Noraisin’ny “brigade criminelle” eo anivon’ny pôlisy ny fanadihadiana, amin’ny maha-heloka bevava ny raharaha. Natao ny famantarana ny zaza izay tamin’ny voalohany dia nandeha ny feo fa hoe nohanin’ny biby rehefa natsipy tao anaty rano. Toe-javatra izay tsy mitombina velively rehefa tena nojirihan’ny mpitsabo manam-pahaizana ilay razana. Hita fa nisy fanolanana ary koa olombelona no nanapaka ny loha sy ny tanan’ilay zaza. Fantatra ary rehefa nandeha tsikelikely ny fanadihadian’ny pôlisy, fa zazavavy kamboty ray sy reny izy io ary mipetraka amin’ny renibeny eny Talamataty. Nanomboka tamin’ny 5 desambra izy no nolazain’ny renibeny fa tsy hita izay nanjavonany, izany dia rehefa nentin’ny nenitoan’ilay zaza tany aminy izy mba hiaraka hampifana aminy ny havany tera-bao, eny Ambohitrimanjaka. Ny zava-nisy anefa, raha ny tatitry ny pôlisy hatrany, dia nentina teny Andohatapenaka io zaza io ary tao no namonoana azy. Naolan’ny raim-pianakaviana tsy mataho-tody aloha, ary izany rehetra izany dia teo imason’ny zanany telo. Ireo zaza ireo dia norahonana ho faty mba tsy hiteniteny ny zava-nisy. Ny renim-pianakaviana indray dia nilaza fa nanao ny asany andavan’andro, dia ny mivarotra eny Talatamaty izany. Rehefa tafaverina izy no nahatsikaritra fa tsy tao intsony ilay zaza ary tsy vitan’izany fa nisy silipo mihosin-drà teo ambony fandrian’izy mivady. Ny alin’ny 4 desambra izany izy no naolana dia novonoina. Rehefa vita ilay filan-dratsy dia novonoina sy notapahina ny lohany sy ny tanany havia. Natao tao anaty gony nony avy eo ary nariana teny amin’ny ranon’Ikopa ny marainan’ny alatsinainy 5 desambra, tokony ho tamin’ny 3 ora. Nilaza ilay ramatoa renim-pianakaviana izay nitondra io zaza io tao an-tokatranony fa rehefa nody avy nivarotra ilay vehivavy tompon-trano vao nahafantatra ny zava-nisy rehetra ary mbola nahita ny silipon’ilay zaza nihosin-dra teo ambonin’ny fandrinan’izy mivady. Ilay zanany lahy kely vao valo taona no nitantara ny zava-nisy. Tsy sahy nampandre ny manampahefana ilay ramatoa noho ny tahotra sao hovonoin’ny vadiny. Ny reniben’ilay zaza kosa izay tsy nahafantatra na inona na inona dia nihevitra fa very ny zafikeliny ka nanao ny fitadiavana. Nandritra izay, rehefa henon’ilay rangahy tompon’antoka tamin’ny heloka bevava fa hita ilay faty, natsingevan’ny rano, dia iny izy no nitsoaka niala ny tanàna ary nizotra tany Ampitatafika-Antanifotsy. Nivezivezy be ny tenany nandritra ny fitsoahana ary nisy angom-baovao nanamarina tampoka fa any Anosibe no ahitàna azy. Nidina teny ny pôlisy avy ao amin’ny BC ary nanao ny fisamborana. Nandritra ny nitondràna azy ho eny amin’ny biraon’ny pôlisy dia nanazava ireo farany fa nosintominy ny basin’ny iray tamin’ireo ary saika hotifiriny ireo nisambotra azy. Ny an’ny pôlisy anefa no tonga aloha ary dia lavo teo ilay rangahy antsoina hoe XXXXX. Koa satria heloka bevava no nitranga ary ahiana ny nisian’ny firaisan’io farany tsikombakomba tamin-dramatoa vadiny – izany dia voaporofo tamin’ny fanafenany ny zava-nisy sy ny nitondràny ilay zaza tao an-tokantranony – dia notazomina ihany koa izy ary natolotra ny fampanoavana omaly rehefa vita ny fanadihadiana azy. Naolana dia novonoina teo imason’ny zanany telo. Asa inona no tena tanjon’ilay lehilahy na koa ny mety ho tombotsoany tamin’izany? Raha tsy maty izy dia nigadra mandra-pahafaty, noho ny tsy fisainana kely tao anatin’ny alina iray monja…

D.R

Midi Madagasikara206 partages

Saint-Sylvestre : Lalatiana va envoûter Nice

Lalatiana sera à Nice pour la Saint-Sylvestre.

Ce ne sera pas avec Brice, à Nice, mais avec Lalatiana que tous ceux qui sont dans cette belle ville française fêteront la nuit de la Saint-Sylvestre en attendant les 12 coups de minuit pour accueillir en beauté l’année 2017. Avec un menu dînatoire, où l’on servira du foie gras, du saumon, du canard… les organisateurs ont mis les petits plats dans les grands. Mais le délice sera surtout musical, car ce sera un moment magique avec Lalatiana, qui se délecte déjà de retrouver son public. Elle partagera l’affiche avec RijaRandrianivosoa, et à eux deux, ils concoctent un répertoire qui va enivrer le public. Juste avant que le DJ ne prenne les platines pour une ambiance clubbing. En France comme à Madagascar, les organisateurs de spectacle commencent à faire leur promotion sur les réseaux sociaux, rivalisant de créativité dans les menus, mais surtout en invitant des artistes de renom pour attirer le maximum de personnes.

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar146 partages

Analakely – Le Faribolana Sandratra crée sa bibliothèque littéraire

Un cercle de poètes des plus actifs, se plaisant constamment à aller à la rencontre d’un public féru de littérature de tous âges. Le « Faribolana Sandratra », du haut de ses vingt-sept ans d’existence, franchit un nouveau cap dans ses activités, en ouvrant prochainement sa première bibliothèque littéraire. Un projet de longue haleine qui se réalise enfin, suite à l’appui de plusieurs donateurs, issus principalement du milieu littéraire avec qui il a longtemps communié et partagé pour la promotion de la littérature malgache.S’affirmant comme une consécration pour le « Faribolana Sandratra », sa bibliothèque littéraire ouvrira ses portes au début de l’année prochaine, probablement dans le cadre du mois de la langue maternelle, en février. Près de 500 ouvrages, voire plus, composeront cette bibliothèque, dont la majorité des œuvres et ouvrages viennent de la bibliothèque universitaire. De même, les précieuses archives du « Faribolana Sandratra» enrichiront aussi le contenu de cet antre de la poésie qui se situera à Analakely.« On a toujours souhaité mettre sur pied une bibliothèque de ce genre, autant pour nous-mêmes, mais surtout pour nos jeunes membres et tous les amateurs de littérature. Ceci dit, on a toujours fait face à un manque d’infrastructure. Désormais, comme on a ce local, on a relancé le projet et cela se fera », confie Riambola Mitia, coordinateur au sein du Faribolana Sandratra.

A. P. R.

News Mada135 partages

Région Anosy : relance du tourisme

La région Anosy entend de nouveau miser sur le tourisme parmi ses perspectives de développement durable.

«Dans cette relance, nous visons les touristes aussi bien locaux qu’étrangers», a indiqué le chef de région, Julio Razafindramaro. En effet, Anosy a plus d’atouts dans ce domaine par rapport aux autres régions. A commencer par le tourisme balnéaire, la baie d’Italy et Sainte Luce dont la beauté des plages est incomparable, les randonnées en montagne au pic St Louis, l’écotourisme à Andohaela park avec ses biodiversités endémiques de faunes et flores, le musée de la maison Flacourt et bien d’autres encore.

Vols directs

Dans la mise en œuvre de ce projet, les vols directs La Réunion-Taolagnaro et Johannesburg-Taolagnaro sont les fers de lance de cette perspective, d’après les explications du chef de la région. «Les résultats d’un long lobbying se sont soldés par une signature d’accord de coopération, notamment sur le plan culturel, avec l’île sœur», s’est-il félicité.

Comme d’autres mesures d’accompagnement, la remise en état de la RN12, reliant Vangaindrano à Taolagnaro, dont le bitumage commencera dès l’année prochaine, selon les indications de Julio Razafindramaro, auquel s’ajoute la route Ambovombe -Taolagnaro. Un projet financé par des bailleurs, telle l’Union européenne.

En attendant, le tourisme ponctuel, comme les navires de croisière, bat encore son plein à Taolagnaro. A ce sujet, après celui du mois de novembre qui a ramené des milliers de touristes, un autre navire est attendu ce mois de janvier.

Sera R

 

Midi Madagasikara135 partages

Groupe parlementaire TIM : 2 députés exclus pour non-respect de la consigne du parti

Ces deux députés sont radiés du TIM.

Le député Benjamin Andriamitantsoa (Antananarivo Avaradrano) et le député Guillaume Ravahimanana (Miarinarivo) ne font plus partie du groupe parlementaire TIM. La raison en est qu’ils ne se conforment plus aux consignes du parti. Lors de l’adoption du projet de loi sur la réconciliation nationale, ces deux élus ont toujours voté contre les consignes données aux membres du groupe parlementaire de la formation politique de Marc Ravalomanana. Les députés Benjamin Andriamitantsoa et Guillaume Ravahimanana ont également ignoré la position de leur groupe parlementaire lors du vote de la loi sur le Code de la Communication et de la Loi de Finances initiales 2017. La décision d’exclusion a déjà obtenu l’aval du président national du TIM Marc Ravalomanana. Une lettre a été aussi adressée au président de l’Assemblée nationale pour qu’il puisse prendre les dispositions nécessaires pour éviter toute forme d’usurpation.

R. Eugène

News Mada124 partages

Soratra sy vaky boky : hitsangana ny Tranomboky literera Sandratra

Vita ny fifanaovan-tsonia. Azo ny fitaovana ! Volana vitsy sisa, hisokatra ny Tranomboky literera Sandratra. Nanolotra vola mitentina 460 dollars na 1.400.000 ariary ho an’ny Faribolana Sandratra ny fianakaviana Rajaona Andriamananjara (filohan’ny Akademia Malagasy) tamin’ny alalan’ny vadiny Rtoa Andriamananjara Michelle. Vola izay nahazoana fitaovana toy ny « étagère » misy fitaratra miisa 2, « étagère » 1 sy latabatra 2 miaraka amin’ny seza. Natolotra, omaly, tetsy amin’ny foiben’ny Faribolana Sandratra, Tahala Rarihasina Analakely ireto fitaovana ampiasaina ao amin’ny Tranomboky literera Sandratra ireto. Marihina fa nahazo boky literera maherin’ny 400 isa avy amin’ny Oniversiten’Antananarivo ihany koa ny Faribolana Sandratra. Ho fanohizana ny fiaraha-miasa hatramin’izay, « hanolotra fitaovana informatika ho an’ny Faribolana Sandratra koa ny fianakaviana Paul Rapatsalahy. Hampitaovana  ny Tranomboky literera Sandratra ihany koa izany », hoy i Riambola Mitia Mpandrindra ny Faribolana Sandratra Antananarivo.

Fantatra fa ny febroary 2017 no hisokatra ity tranomboky ity. Haranty ao ihany koa ireo boky efa navoakan’ny Sandratra tao anatin’ny 27 taona sy ireo voka-pikarohana momba ny sanganasan’ireo mpanoratra avy ao amin’ny fikambanana.

HaRy Razafindrakoto

 

Midi Madagasikara113 partages

Antanimora : Noël en prison pour certains politiciens

Triste Noël pour certains politiciens.

Incarcérés à la maison centrale d’Antanimora, des hommes politiques pourraient être placés avec des prisonniers de droit commun à moins qu’ils aillent bénéficier d’un statut particulier ?

Les fêtes de la Nativité approchent à grands pas, des journées marquées notamment par des festivités. Mais ce qui n’est pas le cas pour certains politiciens car ils vont passer ou risquent de fêter Noël en prison. Par ordre chronologique, l’ancien président de la Commission Défense et Sécurité au sein du CST, Alain Ramaroson, a été incarcéré le 3 août 2016. Cette grande figure de l’opposition a été placée sous mandat de dépôt, à Antanimora. Il est accusé de faux et usage de faux. Un litige foncier entre des membres de sa famille. Le président national du parti Masters est ainsi resté jusqu’à ce jour en détention préventive, soit trois mois et demi. Son procès ne se dessine pas encore à l’horizon.

Domaine foncier. Le président de l’association « Hery sy Andry fiarovana eto Antananarivo Renivohitra iombonana » (HAFARI), Jean Nirina Rafanomezantsoa croupit en prison depuis le 22 août 2016. Il  a fait l’objet de neuf plaintes  dont pour escroquerie. Son procès a eu lieu le 25 octobre dernier, à l’issue duquel, il a été condamné à un an ferme. Faut-il noter que l’association HAFARI excelle surtout dans le domaine foncier. Notons que le différend qui l’a opposé au député Naivo Raholdina a été porté en justice.

Détournement. Le directeur de cabinet du ministère la Communication, de l’Information et des Relations avec les Institutions, Nivo Ratiarison, a été placé en détention préventive à la maison centrale d’Antanimora le 4 octobre 2016. Il est soupçonné de détournement de deniers publics et de biens publics, de franchises illégales et de corruption passive. Jusqu’à preuve du contraire, son procès ne se tiendra pas pour cette année-ci.

Réunion publique non autorisée. La dernière en date, c’est l’ancien ministre des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles Technologies, Augustin Andriamananoro, qui a été placé sous mandat de dépôt, avant-hier, à Antanimora. Il est inculpé  dans l’affaire Soamahamanina,  portant notamment sur  l’atteinte à la sûreté de l’Etat, réunion publique non autorisée, provocation de feux de brousse et la disparition de l’arme des éléments des forces de l’ordre. Son procès aura lieu le 20 décembre prochain, l’on saura, par la suite, s’il va recouvrer la liberté ou passer Noël en prison.  

Dominique R.

Madagascar Tribune85 partages

Hajo Andrianainarivelo réclame la place officielle de l’opposition

Le parti MMM de Hajo Andrianainainarivelo et les autres partis de l’opposition considèrent que les tenants du pouvoir notamment le ministère de l’intérieur n’ont pas à déterminer qui est opposant ou non et qui a le droit d’occuper la place du chef de l’opposition ou non. Car malgré la déclaration officielle du parti de Hajo Andrianainarivelo de son appartenance à l’opposition, comme bon nombre de personnalités politiques avant lui, la place officielle de l’opposition au sein des institutions dont l’Assemblée nationale et le Sénat reste vacante. Il leur faut un décret officiel du ministère de l’intérieur pour pouvoir occuper les postes de vice-présidents destinés au chef de l’opposition au sein de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Contrairement aux autres partis qui s’est déclaré opposition auparavant, Hajo Andrianainarivelo dispose d’élus au sein de l’Assemblée nationale, une des raisons pour laquelle il réclame la place. Mais entretemps ses élus ont retourné vite fait leur veste aussi.

Il faut rappeler que cette loi sur le parti politique a été conçue pendant la Transition par Andry Rajoelina et ses amis de l’époque dans le but de barrer la route de leurs futurs adversaires. Comme cette histoire de mode de nomination du Premier ministre. Maintenant, ce sont Andry Rajoelina et ses proches qui sont les premières victimes de ces lois sur mesure. Comme le seront le HVM plus tard à propos du code de communication !

Tia Tanindranaza84 partages

Mpangoron-karena tamin’ny tetezamitaResin’i Dadavalo avy an-tsesitany

Nirehareha fatratra ny fanjakana tetezamita fa nahavita niasa na tsy nisy famatsiam-bola avy any ivelany aza. Satria betsaka ny tahirim-bola vahiny tamin’ny andron’i Marc Ravalomanana izay efa nahatratra hatrany amin’ny 2 miliara dolara, ka namatam-bonona ny mpanongam-panjakana.

 Nisy ihany koa ny volabe 100 tapitrisa dolara avy amin’ilay orinasa hoe Wisco nitrandraka vy tany Soalala antsoina izay lasan’ny HAT tamin’izany. Ny tetikasa lehibe tahaka ny SE/CNLS Sida sy ny ONN izay nahazoana vola an-tapitrisany dolara dia lasan’izy ireo avokoa. Manginy fotsiny ny aferana boaderozy sy ny famarotana tanindrazana natomboky ny tetezamita, izay mbola mitohy mandrak’ankehitriny. Izany no nireharehana tao anatin’ny 5 taona, fa hoe afaka niasa na dia fambotriana sy fanaovana tantely afa-drakotra aza no natao. Lasa mpanefoefo avokoa izy ireo saingy tsy nisy nahavita nanangana orinasa ahafahana manome asa ny malagasy tahaka izao ataon’i Marc Ravalomanana amin’ny alalan'ny orinasa tiko AAA izao na iray aza, kanefa dia mbola misy ihany ny olona resin’izy ireo lahatra, saingy samy manana ny heviny tokoa, ka tsy hifanomezan-tsiny. I Marc Ravalomanana anefa sady avy sesitany 6 taona, nopotehina ny fananany rehetra, nohenjehana tamina fitsarana mitanila, nogadraina fa tsy nihemotra ary nanao politika mba hanavotany ny fireneny no sady manome ary mbola hanome asa ny olona. Maro amin’ireo olon’ny tetezamita no nirehareha tamin’ny fananan-karena azo tamin’ny fandrobana an’i Marc Ravalomanana  sy ny fanaovana tantely afa-drakotra ny harem-pirenena saingy toa ihandronan’ny todin’ny natao, ka ity farany izay nopotehina indray no mamiratra noho ny fandalana ny rariny sy ny hitsiny ary ny fikirizana hatrany na tojo ny sarotra aza.

Toky R.

 

L'express de Madagascar80 partages

Délestage – Mahafaly annonce la fin du délestage

Le chef du gouvernement a annoncé la fin des délestages, hier. Il n’est pas le premier à avoir fait une telle déclaration et il ne sera pas non plus le dernier.

Enfin une réaction officielle. Le Pre­mier ministre Olivier Maha­faly s’est exprimé hier sur le délestage qui sévit dans plusieurs villes malgaches. Cette sortie médiatique a permis au chef du gouvernement de se justifier face à ce problème en alimentation en électricité. « J’ai donné l’ordre aux différents responsables qu’il n’est plus acceptable que ce problème de délestage revienne », avait-il déclaré lors d’une rencontre avec la presse en marge de la clôture de la session ordinaire de l’Assemblée nationale à Tsimbazaza.Cette déclaration intervient après les séries de réunions entre les autorités et les fournisseurs de la Jirama. Selon des indiscrétions, « une société de distribution pétrolière a mis sur la table des carburants d’une valeur de cinq milliards ariary pour résoudre le problème d’alimentation en électricité en province et une autre s’occupera du cas d’Antananarivo et de ses périphéries ». Selon notre source, le ministère des Finances et du budget ainsi que celui de l’Energie et des hydrocarbures étaient entrés en négociation d’urgence avec ces opérateurs pour mettre fin au délestage dans la capitale.

Discours creuxLe Premier ministre Olivier Mahafaly n’est pas le premier à « donner le ton » pour mettre fin aux coupures intempestives d’électricité. Et il ne sera pas non plus le dernier. Sa déclaration ne serait qu’une communication politique pour impressionner l’opinion publique. Tout le monde se souvient des promesses présidentielles de résoudre ce problème après trois mois seulement de sa prise de fonction, mais le délestage fait toujours des siennes. Ce qui a obligé le gouvernement à trouver une solution d’urgence et à entrer en négociation avec ses fournisseurs, sans passer par des appels d’offres.La situation financière ne lui permet pas de subvenir à ses besoins. Les subventions allouées par l’État à la société pour cette année 2016 sont déjà consommées.Après le sommet de la Francophonie, les coupures de courant sont revenues en masse sur le réseau interconnecté d’Antananarivo. Selon les explications recueillies auprès du service de communication de la Jirama, le délestage actuel est dû à l’étiage. La pression de l’eau, à cause du problème de pluviométrie, n’arrive plus à faire tourner à plein régime les turbines des centrales hydroélectriques d’Andekaleka, Mandraka et Sahanivotry.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara75 partages

Morombe : Rangahibe narary mafy tao an-tranony, maty nokendain-janany

Raim-pianakaviana iray 72 taona no namoy ny ainy voalaza fa maty nokendain’ny zanany faralahy tao an-tranony, afak’omaly, tany Morombe. Raha ny fantatra dia narary mafy nandamaka am-pandriana Ingahibe, ka mila fanaraha-maso matetika. Ity zanany nahavanon-doza no niandraikitra ny fikarakarana azy sy nampisotro fanafody an-drainy. Hatreto dia tsy fantatra mazava ny anton’izao fandatsahana aina izao, fa raha ny tombatombana dia ankevitry ny leo tamin’ny fitsaboana an-drainy ity lehilahy nahavanon-doza, izay tsy nahazaka ny rainy marary mafy ao an-trano, na koa mety maika te-handova, ka sahy nandatsaka ny ain’ny nahitany masoandro tamin’ny fihetsika mamoafady amin’ny tranga mampalahelo toy izao.

Karohina ny nahavanon-doza. Nony hariva ny andro, gaga ny fianakaviana fa tsy tao an-trano ary tsy hita izay nalehan’ ilay lehilahy mpiandry marary. Nantsoina tamin’ny findainy, tsy azo antso. Nofohazina Ingahibe marary mba hisakafo nefa tsy nihetsika, ka taitra sy nikoropaka ny havan’ny maty nahita azy tsy nisy aina intsony. Tamin’ny fizahana ny razana no nahitana dian-dratra teo amin’ny tendan’ity lehilahy lehibe namoy ny ainy ity, ka teo no nahafantarana fa maty nokendaina izy. Karohina ilay nahavanon-doza nitsoaka, hoy ny vaovao voaray.

Eric Manitrisa

Tia Tanindranaza67 partages

Vondrona MaparManao ririnin-dasa tsy tsaroana

Mimenomenona ny vondrona politika MAPAR ankehitriny manoloana ny fanenjehana ny naman’izy ireo. Ventesina ny hoe tsy rariny ?

Toky R.

 

Tia Tanindranaza62 partages

Delestazy lavarenyTsy mitombina intsony, hoy ny praiminisitra

«Tsy azo ekena intsony manomboka androany (omaly zoma) ny delestazy eto amin’ny firenena, indrindra ny fahatapahan’ny jiro maharitra eto Antananarivo Renivohitra.

 

 Efa olana ekonomika fa tsy lafiny teknika intsony mantsy ny zava-misy ankehitriny eo anivon’ny Jiro sy Rano Malagasy, hoy ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly Olivier nandritra ny famaranana ny fivoriana ara-potoanan’ny Antenimieram-pirenena Tsimbazaza omaly. Nisy tokoa ny tsy fahaizana nitantana tamin’ny fampiasana na fandaniana ireo gazoala mampiodina ireo milina mpamokatra herinaratra izay efa fehezina amin’ny alalan’ny famerana ny tetibola, hoy ny lehiben’ny governemanta. Dingana goavana no efa noraisin’ny fahefana mpanatanteraka tamin’ny famoahana ilay didim-panjakana fanagadrana avy hatrany ireo olona rehetra mangalatra herinaratra. Ezaka iray hafa ny fitakiana ny fandoavan’ireo mpanjifa tsy mandoa ny saran-jiro sy rano amin’ny orinasa Jirama. Vahaolana maharitra kosa ny ialàna amin’ny asa tandrevaka mba hirosoana amin’ny fandraisana andraikitra tena matihanina, araka ny fanazavan’ny praiminisitra lehiben’ny governemanta. 

Ramano F.

 

Midi Madagasikara49 partages

France : La St Sylvestre à Toulouse

Une tradition annuelle pour les Malgaches de France de se retrouver en famille une fois au moins dans l’année. Cette fois, la ville choisie sera Toulouse, où Joy K va animer la soirée dont le profit de 5 et 15 euros ira entièrement à l’église catholique Malgache de Toulouse. Ce sera une soirée remplie d’ambiance familiale avec les meilleurs tubes de toutes les générations. Joy K qui est spécialiste des soirées généralistes sera aux platines. Il anime ces réveillons depuis 1996. Chaque famille va emmener ce qu’elle pourra avaler cette nuit-là, sans modération aucune. Ce sera l’occasion de montrer qui danse mieux Kilalaky ou  Tsapiky, sans oublier le traditionnel Afindrafindrao pour inaugurer la soirée, danse ô combien  solennelle et vibrante quand on est à des milliers de lieues de la patrie. Aucune place pour les causeries politiques. Danser toujours, danser. Malgré des situations individuelles abracadabrantes, les Malgaches de France et d’ailleurs montrent une solidarité à toute épreuve pour la St Sylvestre.

Charles RAZA

L'express de Madagascar46 partages

Karting Rotax – Le Team Mass’In innove avec la télémétrie

Ordinateurs et tablettes pour l’exploitation et l’analyse des données, télémétrie pour les réglages à distance des karts ou encore support logistique complet, Mass’In se dote de moyens jamais vu à Madagascar pour son équipe, en vue de la saison 2017 du championnat de Madagascar de karting rotax.Il s’agit d’un tout nouveau team, présenté officiellement hier, à La City Alarobia. Parmi ses pilotes se trouve le vainqueur des deux dernières éditions du Trophée International de Madagascar, en l’occurrence John Andry-Ratoby.« L’idée est de mettre les moyens et les compétences en commun pour progresser plus rapidement. Le karting est un sport exigeant, nécessitant une grande maîtrise des fondamentaux : moteur, chassis, pilotage et pneumatiques. Les tests comparatifs et les partages d’expérience sont facilités quand on évolue au sein d’un même groupe », confie-t-il.Cette nouvelle équipe innove avec ses outils technologiques. Elle se démarque également par une gestion plus professionnelle, à la manière d’une vraie écurie. Ce qui devrait tirer la discipline vers le haut.Les coureurs de Mass’In évolueront sur des châssis Sodikart, équipés de moteurs Rotax Evo. Des machines issues de la dernière finale mondiale, en d’autres termes de dernière génération. « Le moteur Evo est la dernière évolution du légendaire Rotax Max. Il se distingue par de nouvelles technologies offrant plus de stabilité dans les performances, mais moins de possibilités dans l‘optimisation, d’où des courses plus équilibrées entre les pilotes », rajoute John.En parallèle avec sa participation au championnat de karting rotax, le team Mass’In possède plusieurs autres projets en gestation. D’un côté, il prévoit d’organiser la deuxième édition du « Kart In Town ». La première s’était tenue en novembre à Mahamasina, en marge du Rallye International de Madagascar.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara43 partages

Assemblée Nationale : « La loi sur la réconciliation nationale va apporter du changement », dixit le P...

La deuxième session ordinaire du Parlement a pris fin hier.

La 2e session ordinaire du Parlement a donc pris fin hier avec une possibilité de session extraordinaire. Durant cette clôture, le Premier ministre, Mahafaly Solonandrasana Olivier, a tenu à rassurer médiatement le TIM de l’ancien président Ravalomanana et le Mapar de l’ancien président de la transition, Andry Rajoelina. « La loi sur la réconciliation nationale est une loi pour tous, sans application sélective ni favoritisme. Elle va apporter du changement pour Madagascar », a-t-il indiqué. Notons que durant ces 60 jours imposés par la Constitution, 33 lois ont été votées à l’Assemblée Nationale dont la loi de finances 2017 ainsi que celle relative à la réconciliation nationale jugée justement discriminatoire par les partisans respectifs des deux principaux protagonistes de 2009.

Session extraordinaire. D’après les explications de Benja Urbain Andriatsizehena, député de Madagascar, « quelques unes d’entre elles n’ont pas encore été votées par le Sénat ». Par voie de conséquence, une session extraordinaire n’est pas à écarter. Il a ajouté que « si des modifications sont opérées par les sénateurs, il y aura la navette parlementaire jusqu’à l’adoption définitive de ces lois ». Reste à savoir si elles ont un caractère urgent dans la mesure où si c’est le cas, et ce d’après  toujours Benja Urbain, « la session extraordinaire devrait avoir lieu avant la prochaine session ordinaire de Mai. Ce qui fait qu’elle aura lieu soit en janvier soit en février ». Notons que selon l’article 76 de la Constitution, sa durée ne peut excéder 12 jours.

Aina Bovel

Tia Tanindranaza39 partages

Zazavavy 12 taonaNaolana avy eo notetehina

Zazavavy vao 12 taona monja no hita faty teny amin’ny ranon’Ikopa ny 8 desambra lasa teo. Rehefa natao ny fanadihadiana dia naolan’ny dadatoany no nahafaty ity zazavavy kely ity.

 

 Araka ny loharanom-baovao marim-pototra, dia nalain’ny rahavavin-dreniny hatory tany aminy ity zazavavy kely ity ny 4 desambra. Antony dia satria nisy olona teraka tao amin’ny fianakavian’izy ireo. Ny alin’io anefa dia notairin’ny filan-dratsiny ka nijoko  sy nanolana ity zazavavy kely ity tao amin’ny efitra fatoriany ny vadin’ny rahavavin-dreniny. Rehefa izany dia nanezaka nihiaka niantso vonjeo ilay zanak’olona ka dia nirongatra ny habibian’ilay raim-pianakaviana ka avy hatrany dia novonoiny ho faty ilay zaza. Taorian’izay dia notetehiny sy nataony tanatina gony ary dia natsipiny tery amin’ny ranon’Ikopa tery. Difotry ny fisahontahontan’ny hadalany angamba anefa ilay rangahy ka dia adinony fa ny zanany 8 taona izay niara-natory tamin’ilay zazavavy kely dia nanatri-maso ny zava-drehetra vitany teo ary dia anisan’ireo vavolombelona tamin’ny zava-nitranga. Omaly maraina moa no saika hisambotra ity lehilahy ity teny Anosibe ny avy eo anivon’ny borigady misahana ny heloka bevava saingy voatery nitifitra ilay nahavanon-doza izy ireo noho ity farany nikasa handositra.

 

 

Mirija

News Mada32 partages

Misy mpanao politika mitady hanao “intervention” : vary efa simba dimy kaontenera nampidirina an-tsoko...

Saron’ny sampana fisorohana ny hosoka sy fiarovana ny mpanjifa, eo anivon’ny minisiteran’ny Varotra, tany Taolagnaro, ny vary dimy kaontenera efa simba, sady nampidirina an-tsokosoko. Teratany pakistaney iray no tompon’antoka tamin’izany. Misy mpandraharaha, mpanao politika mitady hanao tsindry bokotra amin’izao raharaha maloto izao.

Noho ny ezaky ny minisiteran’ny Varotra, ao amin’ny sampana fisorohana ny hosoka sy fiarovana ny mpanjifa, tratra ny vary ao anaty containers dimy, tany Taolagnaro, ny 6 desambra lasa teo. «Raha tombanana maso, efa simba ireo vary 5 700 gony satria miraikidraikitra sy efa bobongolo na mbola tsy lany daty aza. Nampidirina an-tsokosoko koa ireo vary ireo na nanao filazana (déclaration) mahakasika izany aza ny tompony », hoy ny fanazavan’ny talen’ny sampana fisorohana ny hosoka, Randrianarisoa Valonirina, omaly teny amin’ny toeram-piasany Ambohidahy. Ilay orinasa mitonona ho tompon’ny vary tsy misy akory fa olon-kafa mihitsy no niseho rehefa nipoaka ny raharaha. Pakistaney ilay mpandraharaha voakasika ary mandeha ny fanelanelanana samihafa avy amin’ny Malagasy sy vahiny ary mpanao politika mangataka ny hamoahana ny vary izao nogiazana ao Taolagnaro ihany. Tsy latsaky ny telo ny «trafic d’influence» niseho hatramin’ny nitrangan’ny raharaha. Ny vary roa containers tratra teo amin’ny fadin-tseranana, ny telo hafa efa hotaterina any amin’ny toerana fametrahan’entana.

 

Tsy hanaiky ny tsindry hatramin’ny farany

Tsy manaiky ny tsindry mihitsy ny mpiandraikitra ny minisiteran’ny Varotra. Nantsoina teny amin’ny minisitera eny Ambohidahy ity mpandraharaha pakistaney ity, omaly. Rehefa tsy tonga izy, hiroso amin’ny dingana ambonimbony kokoa ny mpanadihady satria efa ao anatin’ny fanenjehana azy tanteraka. Tsy mijanona amin’ny raharaha fampidirana vary an-tsokosoko fotsiny ny mikasika ity Pakistaney ity, fa misy raharaha hafa koa, hoy ny fanazavany ihany. Sady manimba ny fandraharahana ny zavatra tahaka izao no mampiseho ny fifaninanana tsy madio.

Fomba ratsy mahazatra ny olona sasany ny manapatra fahefana na dia hitera-doza ho an’ny mpiara-belona aminy aza. Hatramin’izao nahazo vahana koa ny gaboraraka, ankehitriny hentitra ny tomponandrakitra ka mikoropaka avokoa ny rehetra. Any Taolagnaro rahateo, lafo be ny vidim-bary ka indraindray avo roa heny amin’ny vidim-bary raha mitaha amin’ny faritra hafa.

Tsy voaporofo ny fisian’ny vary plastika

Momba ny resaka vary plastika miparitaka amin’ny tambajotra sosialy, tsy mbola voaporofo ny fisian’izany eny amin’ny tsena anatiny hatramin’izao. Vary efa vita fanaraha-maso sy fitiliana fa azo hanina avokoa no miparitaka amin’izao fotoana izao, hoy ny nambarany.

59 ny heloka ara-barotra niseho

Nanomboka ny fiandohan’ny volana teo, mandalo fitiliana indroa miantoana avokoa ny entana sakafo nafarana avy any ivelany, tonga eny amin’ny fadin-tseranana. Mandalo fitiliana voalohany raha vao migadona ny sakafo rehetra. Jerena ny anaran’ny sakafo, ny orinasa mpamokatra, ny akora ao anatiny, ny daty farany ahazoana mihinana ny vokatra. Tokony hosoratana amin’ny teny frantsay, malagasy sy anglisy ireo filazana ireo. Raha teny tsy azon’ny Malagasy ohatra arabo, sinoa… no misoratra eo amin’ny fonon’ny sakafo, averina avy hatrany any amin’ny mpandefa ny entana (ampiana ny iray amin’ireo teny telo voalaza) avy any ivelany na dorana avy hatrany izany. Rehefa vita ny fitiliana ao amin’ny fadin-tseranana, mbola mandalo fitiliana faharoa hijerena na azo hanina na tsia ilay vokatra. Tsy azon’ny tompon’entana amidy mihitsy ny sakafo raha tsy mivoaka avy amin’ny minisiteran’ny varotra ny autorisation de mise en commercialisation.

Ankoatra izay, misy ireo mpanafatra entana na mpivarotra manao fanambarana an-tsitrapo ny fahasimban’ny vokatra ao aminy na koa lany daty. 37 ny fanapotehana entana natao nandritra ny taona. 59 ny fitanana an-tsoratra  amin’ny heloka ara-barotra izay ao anaty fanadihadiana ny ankamaroany. 12 amin’ireo efa manefa ny sazy amin’ny fandoavana lamandy.

Vonjy A.

News Mada31 partages

Litchis de Madagascar : les ventes ont ralenti en Europe

Les litchis malgaches n’ont pas la cote sur le marché européen, rapporte le Centre technique horticole de Toamasina (CTHT). La forte hausse du prix freine la consommation, a-t-on indiqué.

200 tonnes de fruits par semaine sont écoulées sur ce marché depuis l’ouverture de la campagne le 12 novembre dernier. Seulement, la vente du litchi malgache sur le marché européen connaît une forte dégradation. « Visiblement,  les  quantités  disponibles  ne  sont  pas  en  concordance avec le niveau de la demande actuelle. Le  démarrage précoce de la campagne ne  satisfait  pas la demande, et surtout la quantité », rapporte le CTHT. Et de poursuivre que, « Les prix, jusqu’ici très élevés  au stade de détail, pouvaient expliquer la mévente des produits ». A noter que les deux navires conventionnels ont quitté Madagascar les 16 et 18 novembre derniers même si le litchi de Madagascar, exporté par avion est déjà présent sur le marché européen depuis quelques semaines.

Pour cette nouvelle campagne, le prix du kilo du litchi en provenance de Madagascar dépasse les 10 euros sur le marché européen, si celui-ci a varié de  5 à 9 euros l’année dernière. D’après les chiffres de la direction régionale de la région Atsinanana, le prix du kilo du litchi est de 1 000 ariary. Les paysans producteurs vendent le lot de 10 kg à 6000 ariary aux collecteurs, soit 600 ariary le kilo.

Forte concurrence

Pourtant, la concurrence ne cesse de s’amplifier sur ce marché. Les livraisons de litchis malgaches vers la France ont été d’ailleurs réduites vers fin novembre, compte tenu des livraisons des autres pays concurrents. « Les  litchis  présentés  en bouquet de l’Ile Maurice s’écoulent sur une base de 6 à 7 euros le kg, voire moins. Très forte augmentation des livraisons de la Réunion cette semaine  égalant presque les expéditions de Madagascar. Le marché a reçu cette semaine entre 50 et 70 tonnes de plus qu’à la même époque de l’année », selon toujours la même source.

Des  opérations  promotionnelles ont été programmées  la semaine  dernière pour tenter de fluidifier les ventes et  écouler  les  marchandises  stockées.

Riana R.

 

Midi Madagasikara30 partages

Ambassade de chine : Dons de matériels à l’AKAMA

le Directeur Rivo Randriamampianina, présentant les machines à l’atelier Bois de l’AKAMA.

« Nous avons l’habitude de penser que la relation Chine-Madagascar se limite uniquement sur le plan commercial. Mais maintenant, on sait que la relation touche également le côté humanitaire ». Un message lancé par la présidente adjointe de l’Église FLM lors de son discours durant la cérémonie de remise de dons effectuée au centre AKAMA (Akany ho an’ny Moana sy Marenina). Initié par l’association Amitié Madagascar-Chine et réalisé par l’ambassade de la République populaire de Chine à Madagascar, le don de matériels à savoir : « deux écrans plats de 30 pouces, une ponceuse, une raboteuse et une meule », va surtout permettre « de développer la qualité de l’enseignement octroyé pour les élèves des classes de 10e, 11e ainsi que pour ceux poursuivant une formation professionnelle » d’après le directeur du centre AKAMA, Rivo Randriamampianina. Ladite formation devant permettre aux jeunes d’être mieux préparés aux mondes professionnels selon toujours ce dernier.

Défis. Interviewé sur les difficultés rencontrées quant à la formation et à l’éducation des enfants en situation de handicap (sourds et malentendants), le directeur du centre AKAMA a fait savoir que la communication reste le plus grand défi à surmonter. « Étant donné leur situation, ils ont du mal à se communiquer avec les autres. Ce qui influe de façon considérable sur leur mentalité et les résultats aux examens ». Outre cet obstacle, le directeur a également évoqué le problème lié à l’exclusion sociale. Avant d’ajouter que « le centre mène toutefois des efforts pour donner aux 173 élèves les outils et moyens nécessaires pour avoir un avenir décent ». Espérons que les matériels offerts à ce centre contribueront réellement à cet objectif louable qui est de donner aux personnes en situation de handicap les mêmes chances que celles dites normales.

José Belalahy

News Mada28 partages

CENHOSOA : la chirurgie cardiaque infantile opérationnelle

L’un des grands projets du Centre hospitalier de Soavinandriana (CENHOSOA) prend forme. Ledit projet se matérialise par l’inauguration du bloc opératoire de chirurgie cardiaque qui permettra de prendre en charge les enfants de moins de 16 ans atteints de cardiopathie congénitale ou acquise à Madagascar.

Eantrant dans le cadre de la célébration du 125e anniversaire de l’établissement, la cérémonie y afférente s’est déroulée, hier, sur les lieux, en présence du président de la République, Hery Rajaonarimampianina. Ce projet, concocté depuis plus de vingt ans, se concrétise grâce à l’appui de Médecins du Monde, en partenariat avec la Direction de la coopération internationale de la Principauté de Monaco et la Fondation Stavros Niarchos. «Auparavant, les petits patients nécessitant ce type d’opération ont dû être évacués vers des centres spécialisés en France ou à Monaco dans le cadre d’un programme conjoint avec les partenaires», a fait savoir le DG du CENHOSOA, le médecin général de Brigade Fanomezantsoa Rakoto.

Opération chirurgicale à cœur fermé

Ce programme, mené depuis plus de vingt ans, a touché 780 enfants dont plus de la moitié ont été opérés à l’étranger. Sur ce, 300 opérations ont été effectuées au pays pendant les 40 missions réalisées chez nous par Médecins du Monde, en vue de renforcer les capacités de l’équipe malgache. Un objectif qui est actuellement atteint dans la mesure où une équipe autonome et compétente pourra travailler dans les meilleures conditions pour sauver toujours plus de vies. «Pour le moment, l’opération en question se fera à cœur fermé», a précisé notre source.

D’autres infrastructures telles qu’un scanner, le nouveau bâtiment abritant le centre de traitement de la maladie cardiovasculaire et des services pour les urgences …ont également été inaugurées à cette occasion.  L’Etat ainsi que le ministère de la Défense nationale ont apporté leur pierre à l’édifice en octroyant des dons en équipements médicaux, respectivement des monitorings multi-paramètres et des ventilateurs lourds de réanimation…

Fahranarison

L'express de Madagascar27 partages

Assemblée nationale – Deux députés radiés du groupe parlementaire TIM

Pour cause de non respect de consigne et de discipline de parti, le groupe parlementaire TIM a décidé la radiation de deux de ses membres. Une requête en déchéance n’est pas à omettre.

Exclus. À en croire une information partagée par l’équipe en charge de la communication de Marc Ravalomanana, ancien président, le groupe parlementaire « Tiako i Madagasikara » (TIM) est aussi atteint par le virus de la versatilité.Dans une communication par message privé sur Facebook, les journalistes ont été informés de « l’exclusion » du groupe parlementaire TIM des députés Guillaume Ravahimanana, élu à Miarinarivo et Benjamin Andriamitantsoa, élu à Anta­na­narivo-Avaradrano. « Non respect de la discipline de parti et des consignes de vote » sont les motifs invoqués. Ces deux élus auraient ainsi transgressé la ligne du TIM en votant l’adoption du code de la communication, de la loi de finances et, dernièrement, de la loi sur la réconciliation nationale.Le règlement intérieur de la Chambre basse prévoit que « les modifications à la composition d’un groupe parlementaire sont portées à la connaissance du président de l’Assemblée nationale (…), sous la signature du Président du groupe, s’il s’agit d’une radiation ».

Mandat impératifFaisant écho à la Cons­titution, ce texte prévoit aussi que « la déchéance d’un député peut être prononcée par la Haute cour constitutionnelle (HCC), s’il dévie de la ligne de conduite sans motif valable et légitime de son groupe parlementaire, à la demande du président du groupe ».« Officiellement », le parti présidé par Marc Ravalo­manana s’en tiendrait, pour l’heure, à la radiation des deux députés. À en croire des publications de proches collaborateurs du numéro un du parti TIM sur les réseaux sociaux, le fondateur de l’empire Tiko et ses « ouailles » songent à l’idée d’invoquer l’article 72 de la Constitution, qui prévoit « la déchéance » des députés ayant dévié « de la ligne de conduite de son groupe parlementaire ». Une disposition qui, d’après une partie de l’opinion juridique, impose le mandat impératif aux membres de l’Assemblée nationale.Dans un avis en date du 29 avril, sur la constitutionnalité d’un groupe parlementaire, la HCC a, cepen­dant, torpillé cette idée de mandat impératif. L’article 29 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale soutient que « les députés peuvent se grouper par affinité politique au sein d’un groupe parlementaire (…) ». S’y référant, et évoquant les articles 72 et 73 de la Constitution, la Cour d’Ambohidahy a affirmé : « Le député qui exerce son mandat suivant sa conscience et dans le respect des règles d’éthique (…), ne peut être lié par aucun ordre émanant de ses électeurs ou du parti dont il procède (…) il a entière liberté d’opinion, de parole et même de vote (…) ».Dans cet avis, la HCC a même parlé de « mandat représentatif », ou « démocratie délégative », en soulevant l’article 5 de la loi fondamentale qui prévoit : « La souveraineté appartient au peuple, source de tout pouvoir, qui l’exerce par ses représentants élus au suffrage universel (…) ».Les publications lues sur les réseaux sociaux, hier, en appellent justement aux électeurs des deux députés « radiés », à se mobiliser pour demander leur éviction de la Cham­bre basse, au motif d’avoir « trahi leur vote ». La loi sur les élections législatives prévoit que « tout citoyen de la circonscription électorale concernée », est habilité à faire une requête aux fins de déchéance de son député devant la HCC. Ce qui est une autre paire de manches.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara25 partages

Toliara : Ramatoa nianjera tamin’ny « cyclo-pousse » tapa-tongotra

Renim-pianakaviana iray handeha hiasa vao maraina, nianjera tampoka tamin’ny posy bisikileta no naratra mafy tapa-tongotra, omaly, tany Toliara. Araka ny fanazavana azo, dia vokatry ny fandehanan’ ilay “cyclo-pousse” mafy no niteraka ny loza. Tsy voafehin’ilay mpitondra posy intsony ny familiana ny fitaovam-pitaterana nentiny, rehefa niala lavaka izy ka nanidina nitrosina nigorisa mafy be tamin’ny tany. Tsy naninona kosa ilay mpitondra posy (nahitana ratra kely), ary nahitana fahasimbana nisinisy ihany ny fitaovana nentiny.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara24 partages

Moramanga : L’Usine militaire sous le signe du renouveau

Ce CSB II de Sahafitahana dans le domaine de l’usine militaire, construit en seulement deux mois, est accessible à toute la population. (photo Kelly)

« Ainga Vao ». Un « renouveau » inscrit en lettres d’or sur la stèle érigée dans l’enceinte de l’Usine militaire de Moramanga pour symboliser la renaissance de cette unité, après 37 ans de léthargie, et inaugurée avec six autres structures à l’occasion de la visite du président de la République, jeudi dernier.   

Grand événement, avant-hier, à l’Usine militaire de Moramanga dans le cadre de la visite sur place du président Hery Rajaonarimampianina pour inaugurer plusieurs structures construites ou réhabilitées pour appuyer la relance des activités de cette usine militaire. C’est à cette occasion, en effet, qu’ont été inaugurées plusieurs structures nouvellement construites ou remises à neuf, marquant la renaissance de l’usine militaire. Celle-ci, d’une superficie de 4km², implantée au cœur d’un domaine de 16km² dans le fokontany de Sahafitahana, commune rurale d’Ambohibary, dans le district de Moramanga, est unique en son genre puisqu’il s’agit de la seule unité industrielle de cartoucherie existante à Madagascar. Elle a pris, depuis cette année, un nouveau départ en renaissant de ses cendres et en élargissant ses secteurs d’activités suivant un plan d’affaire quinquennal conçu par son actuel directeur, le colonel Emma Randriamiaramanana. Construite en 1979 en partenariat avec la Corée du Nord, mais peu à peu tombée en désuétude, elle reprend vie et s’ouvre désormais à plusieurs autres domaines, dont l’ouvrage métallique et l’ouvrage bois, outre ses activités de production de cartouches. C’est ainsi dans une atmosphère de jeunesse retrouvée que l’ensemble de ces structures au sein de l’usine militaire a été inauguré.

« Ainga Vao ». Ouvrant la série, le pont Mabey de 18m, situé à l’entrée de l’usine militaire pour en sécuriser l’accès principal. Cette structure, transportée à mains nues de Bevoay Betroka, a été le fruit d’un partenariat avec le ministère des Travaux Publics. Les bâtiments principaux de l’usine militaire entièrement réhabilités – incluant le bureau de la direction – ainsi que le poste de police, puis la stèle conçue et offerte par le directeur de l’usine, ont été, à leur tour, inaugurés, et dans la même foulée, les installations pour l’alimentation en énergie électrique de l’usine et des localités environnantes. Il s’agit du fruit d’un accord conclu entre la JIRAMA et l’usine militaire et qui a permis d’échanger deux groupes électrogènes de 740 KVA chacun, contre l’alimentation en énergie électrique par la JIRAMA et ce, par le biais de la centrale hydroélectrique de Mandraka. « C’est un nouvel élan, un ‘Ainga Vao’ qui implique des idées nouvelles pour faire avancer les choses et concrétiser des projets qui conduisent au développement », devait alors déclarer le président de la République et non moins chef suprême des armées, après avoir procédé à l’inauguration, et pour clore la série, du centre de santé de base de niveau II (CSB II) situé dans le domaine de l’usine militaire, fruit d’un partenariat avec le ministère de la Santé Publique, et du bâtiment adjacent réhabilité par la société Fanalamanga et qui abritera le logement du médecin. Ce centre de santé peut accueillir une cinquantaine de patients par jour et pourra être fréquenté par l’ensemble de la population environnante.

Hanitra R.

Madagascar Tribune20 partages

Des bibles pour enfants aussi

La fête de Noël est l’occasion pour les parents de contenter les enfants. Père Noël, les sapins et les guirlandes mais aussi les jouets en tout genre qui inondent les marchés et magasins sont autant d’expression de cet événement de fin d’année. Mais les parents ont aussi l’opportunité en cette période de fête religieuse, chrétienne en particulier, d’offrir des missels et autres. La FMBM (Fikambanana Mampiely Baiboly Malagasy) a de nombreuses offres pour les enfants dans son œuvre d’évangélisation. Apparemment, et en dépit des difficultés auxquelles elle a été confronté en 2015, la FMBM qui a changé de siège à Ampasampito, a poursuivi et accru ses activités en faveur des enfants. La Bible illustrée, en plusieurs langues (Malagasy, Français et Anglais) est présente dans les kiosques et librairies à côté d’autres éditions, à Antaninarenina et à Analakely.

News Mada19 partages

FFKM : « Lasa herim-pamoretana ny mpitandro filaminana »

« Mihalehibe ny hantsana manasaraka ny vahoaka sy ny mpitandro filaminana. Tsy hitan’ny vahoaka intsony, araka izany, ny maha tandroka aron’ny vozona ny mpitandro filaminana izay efa lasa herim-pamoretana ankehitriny. »

Io ny fanambaran’ny FFKM taorian’ny komity faha-39 tany Toamasina, ny 22-27 novambra lasa teo. Manao sonia izany ny avy amin’ny FLM, ny Dr Rakotonirina David; ny EEM, ny Mgr Ranarivelo Samoela Jaona; ny Ekar, ny Mgr Razanakolona Odon Marie Arsène; ny FJKM, ny pasitera Andriamahazosoa Ammi Irako.

Mahahenika amin’ny fiainam-pirenena manontolo ny fahalovana. Anisan’izany ny disadisa hita eo amin’ny mpitandro filaminana sy ny tsy fanajana ny rafitra misy azy ireo. Tsy voaaro intsony ny vahoaka sy ny fananany. Tsy atokisan’ny vahoaka intsony koa ny fitsarana, ka miteraka ny fitsaram-bahoaka etsy sy eroa. Mihanaka ny zava-mahadomelina.

Miaina ao anatin’ny fahantrana tanteraka ny sarambabem-bahoaka. Mibaribary ny elanelana eo amin’ny mpanankarena sy ny sarambabem-bahoaka, nefa manan-karena ara-boajanahary ny firenena.

Anjakan’ny olom-bitsy sy ny vahiny ny harem-pirenena

« Miharihary ihany koa ny gaboraraka amin’ny fitantanana ny harem-pirenena, ka lasa tantely afa-drakotra ny harena an-kibon’ny tany », hoy ny fanambarana. Ny olom-bitsy sy ny vahiny sisa no mahazo tombontsoa amin’izany. Manjaka sy mahahenika amin’ny sehatra rehetra ny kolikoly, ary tsy misy fangaraharana amin’ny fitantanana ny fanampiana voaray avy any ivelany izay lasa gaboraraka sy tsy hita ny fiantraikany.

Tsy voahaja koa ny soatoavina demokratika, ary tsy afa-miteny an-kalalahana amin’ny haino aman-jery intsony ny vahoaka sy ny mpampita vaovao. Tsy ampy ny ezaka ataon’ny fanjakana, ka tokony hampitomboana izany amin’ny fitandroana ny aina sy ny fampiharana ny lalàna ho an’ny olon-drehetra.

Mangataka ny hanamafisana ny fiarovana ny sisintany amin’ny fanaraha-maso ny fidirana sy fipetrahan’ny vahiny eto Madagasikara ny FFKM.

R. Nd.

 

Midi Madagasikara19 partages

Toamasina : Halatra moto, votsotra ireo nanao izany

Lehilahy iray no nitaraina fa very nisy nagalatra ny motoany tamin’ny fiandohan’ny volana janoary 2016. Nametraka fitoriana tany amin’ny mpitandro filaminana avy hatrany ity olona ity. Nataony ny fikarohana ny fananany. Tamin’ny fiandohan’ny volana novambra teo anefa, nahita olona nitondra ilay moto izy ary narahany, satria fantany tsara ny fananany na dia efa nosoloina aza ny nomerao.  Teo no ho eo dia naintso ny polisy avy ao amin’ny FIP ilay tompony. Nentina tany amin’ny biraon’ny polisy ilay kodiran-droa sy ilay olona nitondra azy. Rehefa teny an-toerana, tsy nisy na taratasy iray aza nanamarina ny maha fananan’ity olona ity an’ilay kodiran-droa. Nandeha ny fanadihadiana. Ny voavao nampitaina taty amin’ny gazety no hilazana fa teo dia nisy ny antso an-telefonina nifanaovan’ilay voatondro ho nangalatra. Ny tompon’ny moto no niteny fa tompon’andrikitra ao amin’ny fitsarana no nantsoiny. Rehefa teo anivaon’ny fitsarana, nampiseho taratasy maromaro ilay nahatratrarana ny moto nilaza fa efa « épaves » teny amin’ny seranantsabo no novidiany. Nihazakazaka ny fandehan-javatra ary farany moa, noafahan’ny fitsarana madiodio ireo nahitana ny moto. Eo anatrehan’izany, milaza ny alahelony ny tena tompon’ny moto ary mitaraina amin’ny tompon’andrikitra hanaraka akaiky izao halatra izao.

Nangonin’i r.s.

L'express de Madagascar18 partages

Art plastique – Richard Korblah sculpte les récits de ses voyages

Toute une épopée dans les méandres de la société africaine, à travers sa culture, ses traditions et son folklore. C’est à cette découverte que Richard Korblah dit le « Dinosaure » convie le public.

Les deux imposantes sculptures de « Combat de coqs » réalisées exclusivement pour l’exposition « Empreintes digitales » à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo.

Une illustre personnalité de l’art plastique du continent africain s’expose actuellement dans nos murs. Un ouvrier de l’art, un sculpteur et un humaniste des plus aguerris, Richard Korblah sculpte l’histoire, le vécu et la réalité qu’il perçoit à travers les voyages qu’il entreprend de part et d’autre du globe, en agrémentant le tout de pigments variés. S’inspirant des traditions de son pays natal, le Bénin, Richard Korblah se laisse ainsi aisément influencer par ses rencontres dans divers pays qu’il visite. Son séjour actuel à Madagascar ne fait donc nullement exception à cela. Du « Combat de Coqs » à la « Circoncision », ce sont autant d’us et coutumes que des hommages aux diverses traditions que l’artiste retranscrit dans ses œuvres. Plus généralement, de nombreux symboles ornent les sculptures de Richard Korblah, invitant constamment les visiteurs à réfléchir sur des thématiques sociales, culturelles et voire politiques. Dans le cadre de son passage dans la Grande île, il se revèle aisément à travers son exposition sobrement intitulée « Empreintes digitales » à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo,  jusqu’au 8 janvier 2017.

Suivant généralement la technique du « papier mâché », les créations de Richard Korblah enchantent toujours par leurs aspects fantaisistes et transcendants.

Un voyageur

Des origines métissées, Richard Korblah dessine et peint depuis son plus jeune âge. Formé dans un premier temps aux techniques des arts décoratifs, de la calligraphie et de la sérigraphie, il est essentiellement autodidacte. Assez rapidement, il se tourne vers la sculpture, qui lui permet de donner relief et mouvement à ses œuvres. Il expose au Bénin, ainsi qu’à Miami, La Ciotat, Paris, notamment à la galerie Vallois, au Grand Palais lors de « Art Paris Art Fair », au Carreau du Temple lors de la première édition de la foire d’Art contemporain et de design d’Afrique et à la Biennale de La Havane au « Museo Orgánico Romerillo ». Un artiste des plus émérites donc, honorant le public féru d’art contemporain et d’art plastique en général de la Grande île, dans le cadre de son passage à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo. Dix œuvres inédites y sont à découvrir. Robert Korblah a comme particularité de réaliser à chacun de ses passages dans un pays, des créations exclusives en rapport à la culture locale.

Un engagé

Autodidacte, il travaille successivement la sérigraphie, la calligraphie, et les arts décoratifs.Rapidement, Richard Korblah, RAK de son nom d’artiste, ou encore surnommé « le Dinosaure », s’essaye à la peinture et à la sculpture. Son dinosaure, réalisé en 2000 et qui lui vaut son surnom, connaît un franc succès lors de l’édition des Rencontres Boulev’art de la même année. Son travail actuel est tourné vers le peuple Peul, marginalisé au Bénin comme dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest. Par une série de toiles, l’artiste a tout d’abord dépeint des « visages peuls », puis il s’est intéressé plus particulièrement à une de leur coutume. Une cérémonie à la fois ludique et initiatique dénommée « Goodja » en langue Foulani, ce terme signifiant flagellation, correspond au rite de passage des jeunes hommes parmi les adultes. « La flagellation illustre la transcendance de la douleur physique dans la quête d’un idéal. Ainsi, mes sculptures expriment majoritairement la souffrance et la joie, ainsi que la force et la brutalité de ces cérémonies », affirme Richard Korblah.

Des sculptures en guise de portraits féminins que le sculpteur a réalisés pour rendre hommage aux peuples du continent africain qui les ont inspirés.

Andry Patrick Rakotondrazaka – Photos fournies – Is’Art Galerie

Midi Madagasikara18 partages

Botozaza Pierrot : Come-back de l’ancien vice-PM

Botozaza Pierrot à la rencontre des paysans de Betafo.

Ayant adopté le profil bas depuis un certain temps, l’ancien vice-premier ministre a inauguré sa réapparition lors d’une descente à Betafo.

Il brille par son silence ces derniers temps. Soudainement, il a fait sa réapparition lundi dernier aux côtés des paysans du district de Betafo. Il, c’est Botozaza Pierrot, vice-premier ministre en charge de l’Economie et de l’Industrie du temps de la transition. Cet homme politique se trouve depuis le début de cette année à la tête d’une association dénommée « ZAMI » ou « Zanak’Ambanivolo Mivoatra ». « ZAMI  est un espace de dialogue, de réflexion, de suggestion et d’échanges d’expérience. Elle est également l’ambassadeur du monde rural qui a été le grand oublié dans les prises de décisions sur tous les projets de développement agricole et rurale de notre pays. C’est aussi une institution ou un cadre de référence, non seulement pour aider à mobiliser l’engagement politique de notre pays en faveur de l’industrialisation, en particulier le développement de la production manufacturière dont les principales matières premières sont issues du secteur de l’agriculture ; mais aussi pour faire émerger des professionnels compétents agissant dans le domaine de l’agriculture vivrière intensive en matière de production, de commercialisation et de transformation des produits vivriers. », explique Botozaza Pierrot.

Quotidien des paysans. L’ancien vice-PM de rajouter : « ZAMI se veut être aussi le partenaire du gouvernement malagasy pour élaborer un programme ambitieux en vue du développement et de la promotion d’une agriculture permettant à la fois de fournir à la population une source d’autosuffisance alimentaire et d’améliorer les performances économiques malgaches. » Lundi et mardi derniers, ZAMI était venue à la rencontre des paysans du district de Betafo (Vakinankaratra). Une occasion pour Botozaza Pierrot, non seulement de vivre le quotidien de ces paysans, mais aussi de les aider à mieux produire. A Anjanapara, ZAMI a financé à hauteur de 5.760.000 Ar le désensablement de la digue d’Ambatobe, inondant 225ha de rizière et faisant vivre 158 familles. A Ampamelomana, l’association a offert aux agriculteurs locaux 1 420 Kg d’engrais, d’une valeur totale de 2.700.000 Ar. Et à Ranomafana, ZAMI a donné une somme de 2.000.000 ar à l’association de femmes œuvrant dans l’élevage de poulet. Bref, pour l’association ZAMI, le développement d’un pays doit partir du celui du monde rural.

R. Eugène

Tia Tanindranaza17 partages

Famadihana palitaoDepiote TIM 2 voadaka

Efa ela ihany ireo mpikambana TIM sy ny mpanara-dia an’i Marc Ravalomanana no nimenomenona tamin’ny afitsoka depiote TIM roa izay tsikaritra fa nanomboka namadika palitao.

RTT sy Jean D

News Mada16 partages

Manambatra feo ny firaisamonina sivily maromaro : « Tsy ekena ny fandrahonana ny tale jeneralin’ny Bian...

« Manamafy ny fanohananay sy mankahery ireo tomponandraikitr’ireo rafitra mandrindra, manara-maso sy miady amin’ny kolikoly. Tsy azonay leferina ny fandrahonana atao amin’ireo mpisehatra izay manao ny asany mba hisian’ny fahamarinana sy rariny. »

Io ny fanambaran’ny firaisamonina sivily miisa 29, afakomaly, manoloana ny antsojay: fiantsoam-pialana sy fandrahonan’ny loholona sy depiote ny tale jeneralin’ny Bianco sy ny tale jeneralin’ny Samifin tato ho ato. Manao sonia izany, ohatra, ny AVG, CCOC, GTZ, KMF/Cnoe, Saf/FJKM, Transparency International-Initiative Madagascar, MSIS Tatao, Opta…

Saro-piaro amin’ny hisian’ny fahaleovantenan’ireo rafitra, tomponandraikitry ny rafitra miady amin’ny kolikoly sy mpanara-maso, izy ireo. « Tsy tokony hisy fitsabahana, na avy aiza na avy aiza, hisakanana ny fitadiavana hatrany ny marina », hoy ny fanambarana.

Tsy misy olona ambonin’ny lalàna

Maneho ny safidim-bahoaka ny lalàna. Mitovy ny olona rehetra eo anatrehan’ny lalàna, na izy natao hiarovana, na izy natao handidy, na izy natao hamaizana, araka ny And. 6 amin’ny lalàmpanorenana. Tsy misy olom-pirenena ambonin’izany lalàna izany, eny na ireo manampahefana ambony aza.

Takin’izy ireo ny hiarovana tsara kokoa ny mpisehatra rehetra amin’ny ady amin’ny kolikoly. Anisan’izany koa ny mpikamban’ny firaisamonina sivily, ny mpanao gazety, ireo mpitoroka tsara sitrapo. Mba tsy iharan’ny fandrahonana sy antsonjay isan-karazany izy ireo izany, na fitoriana sy fanenjehana tsy ara-drariny, araka izay atao amin-dRazafimalala Clovis sy Fernand Cello.

« Hampiseho fahamailoana hatrany izahay firaisamonina sivily« , hoy ny fanambarana. Tsy maintsy mijoro izy ireo manoloana izay mety ho fanapahan-kevitra tsy an-drariny momba ireo tomponandraikitr’ireo rafitra mandrindra, manara-maso sy miady amin’ny kolikoly, entina hanakanana azy ireo amin’ny fanantanterahany asa iandraiketany.

R. Nd.

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Airtel Madagascar – Nokia : Don de matériels médicaux au Service Pédiatrie du CHU-Befelatanana

Airtel Madagascar et Nokia s’associent pour la bonne cause. Ils ont uni leurs efforts au bénéfice des nourrissons prématurés en offrant une couveuse YP90 et une table de réanimation HKN -90 à la maternité de Befelatanana  le 15 décembre 2016. Une délégation conduite par Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar et Pius ANGASA, Directeur Régional de Nokia a fait le déplacement pour procéder à la remise de ce précieux don au Directeur de la maternité et en la présence du Ministère de la Santé.

La santé en général, celle de la mère et l’enfant surtout, est un des domaines dans lequel Airtel Madagascar investit sans relâche. « Ce geste en faveur des mères est une marque de reconnaissance pour celles qui donnent la vie. Et pour les enfants, nous considérons que ce sont les nouvelles générations qui prendront la relève de demain pour assurer la prospérité et le développement de Madagascar » a confié Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar.  Ce don permettra de sauver les vies de nombreux enfants vulnérables en renforçant le plateau technique du service pédiatrique de l’hôpital de Befelatanana qui reçoit en moyenne 2 600 enfants chaque année et dont un nouveau-né sur trois est prématuré. Pour sa part, Pius Angasa, Directeur régional de  Nokia de déclarer qu’il est naturel pour nous, en tant que premier équipementier, de se joindre à Airtel Madagascar pour soutenir les mêmes causes. «C’est une excellente nouvelle pour le service néonatal de la maternité de Befelatanana. Cette action de solidarité et d’humanisme de la part de nos donateurs permettra de sauver encore plus de vies, en l’occurrence celles des nouveaux nés prématurés. » a confié le Professeur Hery Rakotovao, Directeur de la maternité de Befelatanana qui n’a pas manqué de saluer cette initiative qui arrive à point nommé étant donné que l’hôpital manque de matériels.

R.Edmond

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Anosipatrana : Bandy efadahy manendaka nosamborin’ny polisy

Malaza amin’ny asa fanendahana ny faritra maro eto an-drenivohitra. Nitaraina mafy ny teny Ampitatafika sy Anosipatrana fa mirongatra ny asa fanendahana, fanolanana sy fanafihana isan-karazany ary indrindra ny fifohana zava-mahadomelina. Ity fidorohana rongony ity no voalaza fa rangory fototry ny afo.  Naharay vaovao ny mpitandro filaminana ao amin’ny « poste avancé » Ilanivato. Ireo indray no nanaparitaka tany amin’ny toerana rehetra iasan’ny polisy ny fisian’ny mpanendaka. Niasa teo no ho eo ny avy ao amin’ny BC sy ny SAG ary dia niafara tamin’ny fisamborana ireo efa-dahy. Ny faha-14 desambra teo, no nidina teny an-toerana izy ireo. Anisan’ny nampihorohoro eny an-toerana izy ireo ary ampangaina ho nahavita ireo heloka voatanisa eo ambony ireo.

Amin’izao ankatoky ny fety izao, toerana maro dia maro dia ahenoina asa fanendahana sy sinto-mahery amin’ny faritry ny renivohitra. Matahotra ireo mpiantsena, mpividy sy mpandafo entana. Toa tsy mitsitsy ireo jiolahy. Ao ireo hita eny an-tsena toa an’Analakely, Petite Vitesse, Behoririka, Isotry, Andravoahangy, Mahamasina. Ny faritra voalaza fa mena koa dia tsy mandry andro tsy mandry alina.

r.s.

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Kick-boxing – Championnats de Madagascar : Kassis et Fazaraly en vedette

Rideau sur l’édition 2016 des sommets nationaux de kick-boxing de low-kick et full contact au Palais des Sports de Mahamasina.

La relève a joué la vedette hier sur le ring du Palais des Sports de Mahamasina. Deux nouvelles têtes se sont distinguées à l’image de Fazaraly et de Kassis.

Chez les moins de 75 kg, Kassis Klay du Cospn a détrôné le tenant du titre Mahery Rakotonirina du Lion Force. Ce jeune combattant des policiers a été tout simplement magistral en surclassant ce champion de l’Océan Indien.

Revanche. Le combat phare d’hier était la confrontation entre Séverin Mamonjisoa (Toliara), champion du monde professionnel en 2015 et d’Elfazar Fazaraly  du GISL, vice-champion d’Afrique. Cette affiche sous le signe de la revanche a éte favorable pour Fazaraly. Il a disposé de nouveau son éternel adversaire au terme d’un duel à couteaux tirés par deux points à un. Autre favorite qui a connu une raclée c’est Mioratiana Andriamiarisoa du Scorpion éliminée en demi-finale par Natacha dans la catégorie des moins de 48 kg. C’est Claudia qui s’est offert du titre national. Comme attendu, Justin Zafy alias Lavakely a tenu son rang de favori. Il s’est imposé facilement devant Dominique. Johnny et Menavolo arrivent aussi à garder leur titre. Selon l’entraîneur national, Gilbert Boto, la compétition a été d’un bon niveau.  Comme les Championnats du monde seront en ligne de mire en 2017, ces joutes nationales ont permis aux sélectionneurs de détecter les futurs sociétaires de l’équipe nationale.

T.H

Programme

Junior : -54kg – Lavakely (Alga) bat Dominique (Alga).

 -60kg – Heritiana (Alga) bat Boaza (Alga).

 -67kg –  Franklin (Atsinanana) bat Frédéric (Alga).

Seniors : Dames

– 48kg :  Claudia (Alga) bat Natacha (Alga).

 –52kg : Sandra (Alga) victoire par forfait.

 -60kg : Larissa (Alga) bat Mbolatiana (Alga

Hommes:

-51kg : Jean Christian (Alga) bat Georges (Alga).

 –54kg : Johnny (Analamanga) bat Nirina (Alga).

-57kg : Fenosoa (Alga) bat Tahiry (Analamanga.

 -60kg : Alain (Alga) bat Tovondray (Alga).

 -63,5kg :   Fazaraly bat Séverin.

 -67kg : Tovonay (Alga) bat V Delis (Alga) 

-75kg :  Kassis (Alga) bat Mahery. 

Midi Madagasikara12 partages

Microcred Banque Madagascar : 10 ans de belle réussite

Michel Iams, le Directeur Général de Microcred Banque Madagascar.

Après 10 ans de présence à Madagascar, Microcred Banque Madagascar (MBM) est devenue un acteur du secteur financier. Créée en 2006 en tant qu’institution de microfinance,  MBM est devenue une banque territoriale en 2010. Son extension s’est poursuivie d’une manière exponentielle puisque, actuellement, MBM est implantée sur tout le territoire national  à travers ses 34 agences et 304 correspondants. Et ce, pour le grand bonheur des 137.000 clients qui utilisent des services tels que l’épargne, le crédit, le transfert d’argent, ainsi que les moyens de paiement et les assurances. En tout cas, MBM est surtout connue  pour  les offres de services financiers de qualité, qu’elle met à la disposition de la population. Des services financiers adaptés à tous les besoins et facilement accessibles au plus grand nombre. « Notre ambition est d’améliorer la qualité de vie de nos clients et de leur famille » a-t-on notamment déclaré, mercredi dernier, lors d’une réception au Café de la Gare.

C’était mercredi dernier, en effet, que Microcred Banque Madagascar a réuni ses  clients et partenaires au Café de la Gare. Une réception qui  a vu la présence de nombreuses personnalités publiques et privées. Dont le fondateur de Microcred Arnaud Ventura et le Directeur Général de MBM, Michel Iams. Une grande fête méritée, après ces 10 années marquées par des réussites. Pour rappel, MBM  est une entreprise malgache appartenant   à Microcred, un groupe de finance digitale spécialisé dans l’inclusion financière, en Afrique et en Chine. Le groupe est l’une des rares institutions financières mondiales à avoir réussi à déployer un modèle rentable et sur mesure de financement de la micro-entreprise et de la PME.

R.Edmond.

Midi Madagasikara12 partages

Leader Fanilo : Des dates précises pour les élections

Dans un souci d’équité en matière de développement, le Leader Fanilo lance un appel aux tenants du pouvoir pour réduire dans les plus brèves échéances l’inégal développement des différentes régions du pays. Pour l’heure, l’application intégrale des textes sur la décentralisation serait des prémisses. Dans la même logique, les responsables ont revendiqué l’annonce des élections du quinquennat 2013-2018 ; les régionales, les provinciales et surtout les présidentielles de 2018. Ce parti réclame ainsi que les dates des élections soient dorénavant fixées d’avance de manière réglementaire.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara12 partages

Grande Braderie de Madagascar : Une première journée réussie

C’est toujours la grande foule à la Grande Braderie de Madagascar.

Pour les achats de Noël et des fêtes de fin d’année, la Grande Braderie de Madagascar est probablement l’endroit idéal

Coup d’envoi, hier,  de la Grande Braderie de Madagascar, édition de Noël. Une  première journée réussie puisque la grande foule était déjà au rendez-vous, au Palais des Sports  où les 250 exposants répartis sur un total de 300 stands ont proposé des produits de qualité, avec, comme d’habitude, des prix spéciaux braderie, c’est-à-dire, respectant l’obligation de pratiquer une remise d’au moins 15% sur tous les articles vendus  au Palais des Sports. « Nous procédons à un contrôle systématique des prix afin de vérifier si les exposants appliquent effectivement cette remise d’au moins 15% » explique un responsable de Madavision.

Habillements et cadeaux. En tout cas, la Grande Braderie de Madagascar est un événement qui intéresse toujours aussi bien les participants que les visiteurs. Concernant justement les exposants, on se bouscule, toujours au portillon, à tel point que Madavision a dû cette fois-ci refuser des demandes. « On a une liste d’attente », explique-t-on. Quoiqu’il en soit, tous les secteurs d’activité sont, une fois de plus, représentés au Palais  des Sports. Au grand bonheur des visiteurs qui peuvent y faire facilement les achats de Noël et de fin d’année, surtout en matière d’habillements et de cadeaux. Salone, Cassy Boutique (habillement) et Lisa Distribution (alimentaires) sont les principaux sponsors de cette édition de la Grande Braderie de Madagascar qui a débuté, hier, pour ne se terminer que mardi prochain. En effet, à la demande des exposants, la Grande Braderie a commencé cette fois-ci un vendredi pour ne se terminer que mardi. Et ce week-end risque d’être faste pour la Grande Braderie de Madagascar, le premier événement grand public de Madagascar. Que la fête commence.

R.Emond.

News Mada11 partages

Anosibe : maty voatifitry ny polisy ilay jiolahy nanolana ankizivavikely

 Rotiky ny balan’ny polisin’ny BC sakelika voalohany ilay jiolahy tompon’antoka tamin’ny fanolanana narahina vonoan’olona tamin’ny fomba feno habibiana tamina ankizivavikely iray teny Ambohitrimanjaka, ny alin’ny 4 desambra 2016 lasa teo. Rehefa vita ny filàn-dratsin’ilay raim-pianakaviana, novonoiny ilay ankizivavikely : notapahiny ny lohany sy ny tanany havia ary nataony tanaty gony mialoha ny nanariany azy teny amin’ny ranon’Ikopa, ny alatsinainy 5 desambra 2016 tamin’ny 3 ora maraina. Nahazo loharanom-baovao ny polisy taorian’io fa misy fatin’olona nentin’ny ranon’Ikopa eny amin’ny sampanan’Ambohitrimanjaka (karan-doha sy tanan’olona ary faty miboridana anaty gony) no hitan’ny olona. Fantatra taorian’ny fanadihadian’ny polisy fa vonoan’olona izao fa tsy fatin’olona lanin’ny biby no nahazo ilay niharam-boina. Kamboty ity ankizivavikely 12 taona ity ary mipetraka amin’ny renibeny eny Talatamaty. Nalain’ny vehivavy iray havany ihany izy mba ho eny Ambohitrimanjaka, ny 3 desambra 2016 fa hoe hampifana ny zandrin’ilay vehivavy. Nifanaraka tamin’ilay renibeny ity naka azy fa hoe aterina mody izy ny alatsinainy 5 desambra satria hanao fanadinana. Tsy tonga ihany anefa ilay ankizivivavikely. Tsy tao an-trano ny ilay vehivavy havany naka azy tany amin’ny renibeny ka naolan’ny vadin’io ramatoa io ilay ankizivavikely ka novonoiny tamin’ny fomba feno habibiana rehefa vita ny filan-dratsiny ka nariany teny Ikopa. Ny zanak’ilay nahavanon-doza no nitantara ny zava-niseho, saingy nentin’ny fahatahorana ilay vehivavy ka ninia nanafina izany noho ny tahotra ny vadiny. Teny an-dalana hitondra azy ny polisy no nalainy an-keriny ny basin’ireo polisy ka tsy nihambahamba fa nitifitra avy hatrany izy ireo. Vokany maty tsy tra-drano ilay jiolahy. Natolotra ny fampanoavana afakomaly koa ilay vehivavy vadin’ilay jiolahy nahavanon-doza.

J.C

L'express de Madagascar11 partages

Epidemie de peste – Le Sud-Est en situation d’urgence

L’épidémie de peste fait des victimes dans trois districts des régions Sud-Est et Ihorombe. L’Etat déclare une situation d’urgence.

Les Hautes Terres centrales sous contrôle, les villes côtières menacées. L’Etat déclare une situation d’urgence dans la partie sud-est de la Grande île, lors du conseil des ministres du 15 décembre qui s’est tenu à Iavoloha. Cela, après la confirmation d’une vingtaine de cas de peste dans le district de Befotaka Atsimo, la présence de cas dans le district de Midongy Atsimo, tous deux dans la région du Sud-Est. Mais aussi, la découverte d’un nouveau foyer pesteux dans le district d’Iakora et région d’Ihorombe qui aurait fait près d’une cinquantaine de décès, depuis deux ans, selon le témoignage des habitants rencontrés par le ministre de la Santé publique, le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ayant fait une descente sur place, le 9 décembre.

Chiffres évasifsUne autre équipe du ministère de la Santé publique a été dépêchée à Iakora, plus précisément, dans les fokontany de Tanambao et de Mahanoro, dans la commune de Begogo, cette semaine, après la première équipée mobilisée à Befotaka Atsimo, au début du mois. « Ils sont déjà sur place et opèrent le traitement des malades », affirme le Dr Maherisoa Ratsitorahana, directeur de la veille sanitaire et surveillance épidémiologique (DVSSE) qui est également en route pour appuyer l’équipe à Iakora, où la situation parait être plus menaçante. Hier, le Dr Maherisoa Ratsitorahana et d’autres équipes du ministère de la Santé publique soutenues par les partenaires techniques et financiers, ont organisé une mise au point à Ihosy, avant leur descente à Tanambao et à Mahanoro.Les statistiques exactes des cas à Iakora et à Midongy Atsimo, restent, pour le moment, floues. « Il est difficile de faire le recensement des cas, en si peu de temps. Notre équipe n’est arrivée sur place que hier (ndlr : jeudi) », explique le Dr Maherisoa Ratsitorahana. Pour présenter la menace existante, il faudra rappeler le témoignage frappant d’un père de famille de dix enfants qui a vu mourir un à un ses neuf enfants, après de fortes fièvres et des ganglions. Par ailleurs, un malade testé positif à la peste bubonique, dans un centre de santé à Midongy Atsimo, s’est enfui, sans traitement, mettant en danger les personnes qui le fréquentent. En effet, sans traitement, une peste bubonique se transforme en peste pulmonaire et se transmet très facilement

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara11 partages

Contre l’extrême pauvreté : Une somme record de 75 milliards USD de la communauté mondiale

75 milliards USD de la communauté mondiale pour la lutte contre l’extrême pauvreté. Parmi les défis les plus urgents, les financements cibleront notamment les situations de fragilité, les réfugiés et le changement climatique. Une soixantaine de pays donateurs et bénéficiaires sont ainsi convenus, hier, d’intensifier la lutte contre l’extrême pauvreté avec un engagement record de contribution de 75 milliards de dollars au profit de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres. Sur les trois prochaines années, l’IDA pourra, grâce à ce financement, étoffer ses interventions pour remédier aux situations de fragilité, de conflits et de violence, pour lutter contre les déplacements forcés, le changement climatique, les inégalités hommes-femmes, ainsi que pour promouvoir une bonne gouvernance et des institutions solides, l’emploi et la transformation économique. Ces efforts sont appuyés par un engagement plus général à investir dans la croissance, la résilience et les opportunités.

L’IDA finance des projets destinés à fournir des services sociaux de base. Présente dans 39 pays d’Afrique subsaharienne, elle est le principal bailleur de fonds de la région. Entre 2006 et 2016, elle a financé plus de 1 000 projets représentant un montant de 83 milliards USD. L’institution a, par ailleurs, dépensé 13 milliards USD pour fournir une aide médico-sociale d’urgence. Sur la seule année 2016, la Banque mondiale a octroyé 8,7 milliards de dollars au continent africain.

Les financements consentis pendant la période couverte par cette 18e reconstitution des ressources de l’IDA, devraient appuyer les interventions comme suivantes : les services de santé et de nutrition essentiels pour 400 millions de personnes ; l’accès à des sources d’eau améliorées pour 45 millions de personnes ; les services financiers pour 4 à 6 millions de personnes ; l’accouchement sans risque pour 11 millions de femmes grâce à l’assistance d’un personnel de santé qualifié ; la formation de 9 à 10 millions d’enseignants en charge de plus de 300 millions d’enfants ; la vaccination de 130 à 180 millions d’enfants ; l’amélioration de la gouvernance dans 30 pays grâce au renforcement des capacités statistiques et l’augmentation de 5 gigawatt heures des capacités de production à partir d’énergies renouvelables.

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Forum Économique d’Alger : Les suggestions d’Erick Rajaonary

Le couple Rajaonary paru dans le magazine Paris Match.

La compétitivité des entreprises africaines était au cœur des préoccupations lors de cet événement.

De nombreux entrepreneurs, hommes d’affaires et opérateurs africains ont participé au Forum Africain d’Investissements et d’Affaires qui s’est tenu dernièrement en Algérie. L’objectif est de jouer un rôle majeur dans la revitalisation de l’économie africaine et en particulier dans la renaissance du continent. Erick Rajaonary, le président national du FIVMPAMA y est intervenu autour du thème « Comment relever la compétitivité globale de l’Afrique pour conforter ses niveaux de croissance, affronter les chocs extérieurs des entreprises africaines ? ». En fait, cette compétitivité des entreprises africaines était au cœur des préoccupations.

Défi considérable. Durant lequel, il a rappelé les douze piliers de la compétitivité identifiés par le WEF (World Economic Forum) dont entre autres, l’environnement institutionnel favorable et incitatif comme la bonne gouvernance et l’Etat de droit ainsi que les infrastructures. « Il y a un défi considérable à relever au niveau de ces infrastructures pour ne parler que de l’accès à l’eau potable et à l’électricité ainsi que pour les moyens de transports adéquats », a-t-il soulevé. Il s’est appuyé ensuite sur le cas de Madagascar pour illustrer les contraintes confrontées par les opérateurs économiques du continent. « Dans le pays, les lacunes en matière d’infrastructures routières sont observées car 5 000km sur les 25 000 km de routes existantes sont bitumées. En outre, l’instabilité politique nuit considérablement au monde des affaires. Et les politiques budgétaires et monétaires ne sont pas suffisamment cohérentes et incitatives », a-t-il énuméré. Ce n’est pas tout ! Le président national du FIVMPAMA a souligné que les accélérateurs de croissance comme l’enseignement supérieur et la formation professionnelle doivent répondre aux besoins du secteur privé. L’innovation est également un facteur déterminant de la compétitivité.

Volonté politique. Ainsi, Erick Rajaonary suggère aux entreprises africaines de considérer divers facteurs. Il s’agit entre autres, du coût du travail, des divers impôts et taxes sur la main d’œuvre, de l’optimisation de la qualité de la main d’œuvre par des formations, du coût des matières premières, de la qualité des produits et du taux de change. En effet, « celui-ci impacte fortement sur le coût des importations et le prix des exportations. L’Ariary connaît une baisse de près de 6 % depuis le début de l’année », a-t-il évoqué. La stabilité de l’environnement fiscal et social et l’existence d’une véritable politique industrielle ne sont pas en reste. « Madagascar est classé au 130e rang mondial alors que Maurice reste l’économie la plus compétitive du continent africain suivie de près par l’Afrique du Sud et le Rwanda. Le pays souffre de grand déficit en matière d’infrastructures, d’enseignement supérieur et de formation. Les gouvernements africains doivent ainsi renforcer leur engagement et accompagner les processus pour soutenir les initiatives des entrepreneurs en exprimant une volonté politique réelle pour le développement du continent », a-t-il enchaîné.

Invité d’honneur. Notons qu’avant son intervention à ce Forum Economique d’Alger, le couple Rajaonary a été invité d’honneur au gala de levée de fonds de l’Association Zazakely Sambatra à Paris en présence de nombreuses personnalités. Au cours de cette soirée, il s’est alors engagé à trouver des fonds au profit de l’Association pour les trois années à venir. Une présence qui lui a valu une parution dans la dernière édition du magazine Paris Match. Et pas plus tard qu’hier, Erick Rajaonary a participé à la réunion à Paris en tant que membre du Conseil d’Orientation Stratégique (COS) de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF). Durant cette réunion, les membres du COS vont débattre sur leur rôle ainsi que sur le document de stratégie de l’AUF.

Navalona R.

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FAPBM : Un financement de 6, 6 milliards d’ariary pour la conservation de 36 aires protégés

: Les participants, en majorité des bénéficiaires du financement lors de la cérémonie de signature de la convention.

Les actions de lutte contre la dégradation de l’environnement continuent pour l’année 2017. Des actions que compte mener à bien la Fondation pour les Aires Protégées et la Biodiversité de Madagascar (FAPBM).

Les efforts menés par les différents acteurs œuvrant pour la conservation de la biodiversité sont palpables et contribuent à freiner la dégradation de l’environnement. Ladite dégradation qui est à l’origine des changements climatiques et dont les effets se font de plus en plus ressentir dans la Grande Ile. Une situation qui mérite réflexion et prise de décision dans les plus brefs délais vu l’étendue des dégâts enregistrés partout dans l’île. Les milliers d’Ha de forêts parties en fumée dans  la région SAVA suite aux exploitations abusives des bois de rose en sont une parfaite illustration. La signature de convention de financement entre la Fondation pour les Aires Protégées et la Biodiversité de Madagascar(FAPBM) et les gestionnaires des 36 aires protégées, hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano, tombe à point nommé dans cette lutte contre la dégradation de l’environnement.

2017. « Nous finançons chaque année les différentes aires protégées à raison d’environ 2 millions de dollars. Un financement qui est réparti comme suit : les 60% sont octroyés à la Madagascar National Park (MNP) et les 40% sont versés aux gestionnaires des aires non gérées par la MNP » a lancé le Directeur exécutif auprès de la FAPBM, Gerard Veloarisolo. Ainsi, pour l’année 2017, la FAPBM va financer « 3 275 348 Ha d’aires protégées dont les 4 milliards 309 millions proviennent des revenus des placements effectués sur le Capital de la Fondation». Ledit financement qui selon toujours le directeur exécutif contribue de façon significative à la préservation de la biodiversité. Par ailleurs, à lui également d’avouer que même si des efforts sont menés dans cette lutte, il n’y a rien à faire face à certaines pressions d’origines extérieures comme l’intrusion des personnes à l’intérieur des périmètres non autorisés. « Ceux-ci y viennent pour l’exploitation aurifère ou de pierre précieuse et ont des personnes influentes telles des politiciens dans leurs dos. On ne peut rien faire face à ces genres de personnes» a-t-il lancé avec regret.

José Belalahy

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CPCCAF : réussite pour la 42e AG

La 42e Assemblée générale de la Conférence permanente des Chambres consulaires africaines et francophones (CPCCAF) a pris fin le 14 décembre dernier après trois jours de rencontres dynamiques.

Evénement sans précédent, cette 42e AG de la CPCCAF a été riche en termes d’échange. Il a vu la participation de 84 participants issus de 17 pays et de 47 institutions consulaires étrangères et nationales. A cela s’ajoutent la réunion de réflexion sur la mise en place d’un centre d’arbitrage francophone, une autre pour la mise en place d’une plateforme pour les femmes chefs d’entreprises francophones.

Outre la tenue d’une exposition des produits malgaches sur le parvis du Centre de conférences International d’ Ivato, ayant vu la participation de 16 exposants, une quinzaine de rencontres B to B a été enregistrée entre les opérateurs nationaux et internationaux d’une part, et entre  les opérateurs locaux eux-mêmes, d’autre part. Les visites d’entreprises à Antsirabe (Socolait et Socota), mercredi dernier, ont été une occasion pour les participants et conférenciers de découvrir les fleurons du tissu industriel malgache.

En effet, bien de chambres consulaires africaines membres de la CPCCAF ont pu bénéficier d’accompagnement et d’ appui dans le renforcement de leurs services auprès des TPE-PME, en binôme avec des chambres mentors françaises. Ceci dans le cadre du projet de compagnonnage de la CPCCAF.

Arh.

 

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Danse : Tahala Compagnie, sélectionnée aux VIIIe jeux de la francophonie

Tahala compagnie, conduite par Zoe Johnson représentera Madagascar aux VIIIe jeux de la francophonie à Abidjan

Les efforts et la créativité de Zoe Johnson  et sa troupe ont payé. Ils ont été sélectionnés pour représenter Madagascar à  Abidjan en 2017.

« Nous avons le plaisir de vous informer que vous êtes sélectionnés pour concourir aux VIIIe jeux de la francophonie qui se tiendront à Abidjan du 21 au 30 juillet 2017 ». Un mail qui met fin à la longue attente et qui annonce une bonne, voire même une excellente nouvelle. Ayant tenté sa chance au concours de création numérique incluant la danse de création, la compagnie Tahala a été retenue par le jury international et représentera donc la Grande Ile à cette manifestation qui se tiendra au Côte d’Ivoire en 2017. Une cinquantaine d’États et gouvernements sont également préinscrits.

Eliminatoire. Lors des Jeux de la Francophonie qui s’étale sur sept jours (ou soirées) maximum, les candidats devront présenter leur création, un par un, pour chaque catégorie, en les projetant sur un écran géant (en salle fermée ou groupe) devant un Jury et ouvert au public. Chaque participant (individuel ou groupe) aura 30 minutes pour préparer son matériel pour sa présentation et 15 minutes maximum pour dévoiler sa création sous forme de performance et ainsi convaincre le Jury. A l’issue de sa performance, la compagnie devra échanger avec le jury pour expliquer sa démarche et le cas échéant recevoir commentaires et avis en vue de performances ultérieures.

Phase finale. La soirée de la finale se déroulera sur une scène (fermée ou en plein air) et sera ouverte au public. Elle permettra la présentation de trois créations finalistes (individus ou groupes) au concours de création numérique en performance audiovisuelle (A/V). Chaque candidat pourra, le cas échéant, améliorer sa prestation effectuée lors de la première phase de l’épreuve en tenant compte des commentaires et avis exprimés par le Jury. Ils auront 15 minutes au maximum chacun pour réaliser leur performance et ainsi convaincre de la pertinence de leur création.  Placée sous le signe de la Solidarité, de la diversité et de l’excellence, cette manifestation regroupera 4 000 jeunes artistes et sportifs venus des 80 États et gouvernements de la Francophonie dont Madagascar.Mahetsaka

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OSC Antananarivo : Validation de la charte commune

Consciente du temps perdu engendré par des différends au niveau de la société civile malgache, cette dernière se dote (finalement) d’une charte commune la régissant. Elle a été soumise à la validation jeudi dernier par les organisations de la société civile (OSC) de la province d’Antananarivo à Ampefiloha. D’après les explications des membres de l’OSC, « cette charte a été rédigée intégralement par les propres moyens du comité de rédaction et de consolidation au sein de l’OSC ». C’est pour affirmer d’une manière indirecte que celle qui a reçu l’appui du ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions (MCRI) ne pourrait pas être applicable à leur endroit.  D’ailleurs, l’atelier de validation nationale organisé par le mouvement Rohy – l’initiateur de ce processus – aura lieu ce lundi. La source auprès de ce mouvement a indiqué que « les participants à la collecte des données locales et à l’atelier de consolidation étaient dans les 500 ». Notons que la ratification de cette charte par les OSC des autres provinces aura lieu dans les prochains jours.

Aina Bovel

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Ambiance de plus en plus délétère

A sept jours de Noël et quatorze jours de la St Sylvestre, la population malgache est  résignée à passer des fêtes de fin d’année particulièrement moroses. A la cherté de la vie et à l’insécurité, s’ajoute ce délestage particulièrement pénible qui, tout en  empêchant de vivre une vie normale, met à mal plusieurs secteurs  de l’économie nationale.

Ambiance de plus en plus délétère

Jamais au plus fort de la crise qui a régné durant les cinq ans de la transition, les Malgaches n’ont vécu d’aussi longues heures de délestage. Il est malheureux de faire référence à une période particulièrement sombre de la nation, mais  on se doit de dire ce qui est. Aujourd’hui, tous les quartiers de la capitale subissent ces longues coupures d’électricité qui perturbent  la vie de tous les ménages. Ces délestages sont, dit-on, tournants, mais ils se produisent au moins deux fois par jour. Les Malgaches sont durs à la souffrance et ils restent stoïques dans les situations les plus difficiles. Actuellement, les récriminations se multiplient, mais ne comptez pas sur les citoyens pour se révolter. Le régime peut donc être tranquille car ces derniers sont résignés. Les contestataires les plus virulents ont été réduits au silence. Les forces de l’ordre veillent au grain. Le délestage n’est qu’un des nombreux problèmes auxquels la population de la capitale doit faire face. La majorité d’entre elle doit lutter pour sa survie. Avec un revenu journalier de moins de 1.000 ariary, elle ne peut pas se permettre de ruer dans les brancards. Les marchands informels ont de nouveau envahi les trottoirs, désertés par les agents municipaux qui ont reçu l’ordre de ne plus importuner durant cette fin d’année.  Les moins fortunés vont essayer de gagner leur vie en participant au marché de Noël. Mais l’ambiance qui règne n’est pas festive, c’est celle d’une ville où la joie de vivre n’existe pas. Les sourires sont parfois figés. Comment peut-il en être autrement dans les conditions de vie précaire qui existent aujourd’hui ?

Patrice RABE

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DE CI… DE LA

# La Chorale chante son coup d’chœur ! Un cadeau de noël avant l’heure ! Demain soir, La Chorale, dirigée par Hary Georges Rakotonarivo investira l’American Center Tanjombato. La monotonie ne risque aucunement d’être au rendez-vous. Gospel,  a capella, variétés… seront au menu. Un évènement pendant lequel la formation partagera un moment d’espoir en cette veille de fête.# Soirée Beatles et Santana au Fara West Faravohitra. Le temps d’une soirée, Datita Rabeson, Titi Razakamiadana, Nali Rabarison et Eric Rakotoary se remémoreront le bon vieux temps  et partageront à nouveau la scène ensemble. D’autres titres, d’autres chanteurs seront également  interprétés par le quartet.Mahetsaka

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Université d’Antananarivo / Coupe du président : Polytech et Sciences s’imposent en tennis

La partie sport des rencontres de fin d’année de l’université d’Antananarivo a donné ses résultats avec au tennis la victoire de Polytechnique avec Simon Richard Rakotondrainibe devant le doyen de la médecine Samison Hervé; la troisième place ira à Ny Hasina des Sciences. Chez les dames, ce sera à Lova Rabesiaka de la faculté des sciences de gagner devant son adversaire de Ranorovololona Aimée DEGS. Et la 3e place ira à la directrice de l’office de culture et des sports Andrianarisoa.  La remise des prix de toutes les disciplines, y compris le basket-ball, le football et la pétanque se fera le 22 décembre, jour de remise du panier de Noel.

Anny Andrianaivonirina

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Face aux menaces et intimidations : la société civile derrière le Bianco et le Samifin

Les entités en charge de la lutte contre la corruption viennent d’obtenir le soutien de la société civile.

Dans une tribune publiée le 15 décembre dernier, signée par une trentaine d’organismes non gouvernementaux, le Bianco et le Samifin ont été encouragés à poursuivre leur défi dans la lutte contre la corruption en dépit de divers obstacles, ces temps-ci. «La Société civile encourage les organes de lutte contre la corruption et de contrôle à accomplir leur mission malgré un contexte menaçant». Elle relève particulièrement le cas «des mises en garde, menaces et intimidations en tout genre incluant des appels à démission exprimés par des élus et personnalités divers» envers des responsables des entités en charge de la lutte contre la corruption.

A ce titre, l’exemple le plus flagrant vient du vice-président du Sénat Riana Andriamandavy VII qui, récemment, a demandé publiquement la démission du directeur général du Bianco, Jean-Louis Andriamifidy. Lors d’une rencontre avec les membres du gouvernement, le 6 décembre dernier, l’élu de Fianarantsoa se disait surpris d’une enquête impliquant ses proches et le maire de la commune d’Ambohimahamasina.

«Je demande la démission du directeur général du Bianco», avait il alors lancé au ministre de la Justice, se disant défenseur des collectivités décentralisées. Cette prise de position a créé par la suite une levée de boucliers auprès des observateurs de la vie nationale, qui n’en revenaient pas devant une telle exigence. Le Sénateur proche du régime estime d’ailleurs que la présomption d’innocence a été bafouée dans cette affaire. Une accusation balayée d’un revers de la main par le locataire du Villa la Piscine d’Ambohibao.

Inacceptable

Le numéro un du Samifin se trouve aussi dans la même position. Depuis quelques temps, le parlementaire Jean-Pierre Laisoa, élu à Antalaha, s’en prenait aussi à Lamina Boto Tsara Dia car sa femme a été convoquée pour enquête. Dans son discours, lors de la célébration de la journée mondiale de lutte contre la corruption au ministère des Affaires étrangères à Anosy, le directeur général du Samfin a pris la défense de son collègue du Bianco en déclarant qu’il n’est pas acceptable que «des personnes qui, dans un pays normalement constitué, devraient s’expliquer eux-mêmes devant la justice demandent des comptes et appellent publiquement à la démission de hauts responsables d’entité de lutte contre la corruption».

A en croire le Chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina, la justice est libre de prendre ses responsabilités car il ne devrait pas y avoir d’impunité. «Laissons aux responsables de la Justice de prendre leurs responsabilités car il ne devrait plus y avoir d’impunité dans quelque domaine que ce soit», avait-il alors déclaré, le 9 décembre dernier, lors d’une conférence de presse à l’issue du dialogue politique avec l’Union européenne à Iavoloha.

Protection

La société civile indique par ailleurs qu’il n’est plus tolérable que «ceux qui font leur travail pour réclamer que justice soit faite, soient menacés». Elle estime qu’il est important de noter le caractère essentiel de l’indépendance des organes de régulation, de contrôle, et de lutte contre la corruption, «qui ne saurait souffrir d’aucune interférence qui viendrait biaiser la recherche de la vérité».

En anticipant l’éventuelle répercussion des pressions envers les responsables des entités en charge de la lutte contre la corruption, la société civile précise que «Nous ne saurons rester silencieux face à des décisions qui pourraient être arbitrairement prises à l’encontre de ces responsables d’organes de régulation, de contrôle, et de lutte contre la corruption dans le but d’entraver la réalisation de leur mission», tout en préconisant, «Une meilleure protection pour les acteurs de la lutte contre la corruption, membres de la société civile ainsi que pour les journalistes et citoyens lanceurs d’alerte».

Jao Patricius/Nadia

 

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Trafika sokatra-Alarm : arahi-maso hatrany am-ponja ny voaheloka

Sambany eto Madagasikara ny fisian’ny tetikasa manokana hanaraha-maso hatrany am-ponja ny voaheloka, toy ny Alarm. Miisa 10 ny fitsidihana nataon’ny AVG ireo mpanao trafika sokatra tazonina eny Antanimora.

Hentitra ny tetikasa Alarm, tanterahin’ny vovonana Alliance voahary gasy (AVG), hampiharana ny lalàna iadiana amin’ny fandripahana harena voajanahary. Anisan’ny raharaha nanombohany izany ny ady amin’ny trafika sokatra. Nahatratra 16 ny olona migadra any am-ponja, ka voaheloky ny fitsarana ny 13, nampiakatra fitsarana ambony ny enina amin’ireo. Tazonina am-ponja vonjimaika miandry ny didim-pitsarana kosa ny efatra, ao anatin’izany ny olona telo (misy zandary iray sy consultant) ary ilay Malagasy-frantsay mipetraka atsy La Réunion.

Miisa 1.084 ny sokatra tratra, ary nankinina amin’ny fikambanana Tuttle survival alliance (TSA) ny fitantanana, mialoha ny hamerenana azy ireo any amin’ny valan-javaboary indray.

Lafiny maha olona

Tafiditra ao anatin’ny tetikasan’ny Alarm ny fanaraha-maso ireo olona tazonina any am-ponja. Tanjona, ny hamantarana raha tena mijanona any tokoa izy ireny na sao sanatria mivoaka aty ivelany. Faharoa, arahi-maso koa ny fitandroana ny zon’ny voafonja, ny fikarakarana azy ireny, toy ny lafiny maha olona sy ny fahasalamany, ohatra. Voalaza fa misy amin’ireo voafonja ny nangataka Baiboly, hankaherezany ny lafiny ara-panahiny.

Ankoatra ny sokatra, raharaha zohin’ny tetikasa Alarm koa ny fitrandrahana akorandriaka mainty (corail noir) tany amin’iny tapany atsimon’ny Nosy.

Misaotra ny fitondrana

Miara-miombon’antoka amin’ny fanjakana ny AVG ao anatin’ny tetikasa Alarm, ahitana ny minisiteran’ny Fitsarana, ny Tontolo iainana sy ny Ala, ny Zandarimariam-pirenena ary ireo rantsa-mangaikan’ny sampandraharaham-panjakana samihafa voakasika. Mamatsy ara-bola azy ny fikambanana iraisam-pirenena Eagle Network, mandritra ny roa taona. Misaotra sahady izany fiaraha-miasa matotra izany ny AVG ary manantena ny hitohizan’ny “ady” manoloana ny fandripahana tsy ara-dalàna ny trafika harena voajanahary eto Madagasikara, ny fampiharana ny lalàna sy ny fanasaziana ny meloka.

Njaka Andriantefiarinesy

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Antsofonondry : hita ilay kamiaobe saingy ireo fanafody nanjavona

Hitan’ny zandary teny Antsofonondry RN 3 afakomaly ilay kamiaobe nitondra kaontenera feno fanafody niainga avy any amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina izay nisy nanodinkodina, ny 27 novambra 2016 teo.

 

Nandritra ny fanangonam-baovao nataon’ny zandary avy ao sampan fikarohana heloka bevava eny Fiadanana no nahitana ity kamiaobe ity teny amin’ny lalam-pirenena fahatelo teo amin’ny toerana hoe Antsofonondry. Niroso tamin’ny fijerena ilay kamiaobe avy hatrany ny zandary, saingy tsy hita tao intsony ireo fanafody ary mbola mandeha koa ny fikarohana ny mpamilin’ity kamiaobe ity. Efa tafaverina amin’ny tompony kosa ity kamiaobe nitondra fanafody ity. Efa nametraka fitoriana ny tompon’ity kamiaobe ity taorian’ny nanjavonany tamin’io fotoana io. Mandeha, araka izany, ny fikarohana ilay mpamily tompon’antoka tamin’ny nanjavonan’ireto fanafody marobe ireto.

Tsiahivina fa orinasa iray no tompon’ity fanafody nentin’ilay kamiaobe avy any amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina. Nanjavona tampoka teny an-dalana ilay fiara sy ny mpamily ka tsy tonga tany amin’ny toerana tokony hisy azy ny entana nentin’ilay kamiaobe. Niantefa teny amin’ireo mpivarotra fanafody tsy ara-dalàna eny Ambohipo ny ahiahin’ireo mpanao famotorana ka niroso tamin’ny fisavana sy ny fisamborana ny zandary. Olona roa voasambotra niaraka tamin’ny fanafody marobe natao tanaty gony sy baoritra. Mitohy ny fikarohana ataon’ny zandary.

J.C

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Mahanoro – Viols et sextuple meurtre dans un foyer

Alors qu’un chef de famille était parti chercher du travail, sa femme et ses cinq enfants ont été charcutés à mort dans leur foyer.

Toute une famille décimée. Mercredi après-midi, aux alentours de 17 heures, une mère de famille de vingt-huit ans, ainsi que ses cinq filles, âgées respectivement de dix, huit, six, trois et un an, ont été tuées dans des circonstances des plus tragiques, à Ankazotsifantatra Mahanoro. Les victimes ont été tailladées à mort à l’arme blanche. Jusqu’à maintenant, aucun indice sérieux ne permet de démasquer les auteurs de ce quintuple homicide.La section des recherches criminelles de la gendarmerie nationale à Toamasina est saisie de l’affaire. Des enquêteurs se sont rendus spécialement sur le lieu du crime, dans le village d’Andilanony, pour mener leurs investigations. Le foyer, théâtre de ces scènes de désolation étant situé à environ 500 mètres de la route, les tueurs ont frappé sans témoin.Le crime a été perpétré pendant l’absence du chef de famille. Travaillant dans la filière girofle, celui-ci a quitté sa maison le 7 décembre, pour trouver du travail dans les zones productrices. Les corps charcutés et en décomposition de ses proches l’attendait à son retour.

Crime passionnelCes actes odieux ont été perpétrés cinq jours plus tôt. D’après les enquêteurs, les fillettes, scolarisées dans l’école primaire du village, ont cessé les cours depuis le 9 décembre.Le mobile de cet acte dépassant l’entendement reste néanmoins flou. La thèse d’un règlement de comptes semble néanmoins plausible du fait, que les tueurs n’ont épargné personne. Autre fait troublant, le constat du médecin et de la gendarmerie révèle que la mère de famille ainsi que l’aînée de dix ans ont subi des abus sexuels.Les victimes n’ont pas fait le poids, face à leurs bourreaux. Faibles et vulnérables, la mère de famille et ses filles n’ont presque opposé aucune résistance. Pris au piège dans leur propre foyer, elles ne pouvaient même pas s’enfuir. Les funérailles ont été effectuées avant-hier, après le constat.

Andry Manase

Midi Madagasikara4 partages

Tennis Masters CUP : Les meilleurs jeunes en lice

Pour clôturer en beauté la riche saison tennistique 2016, un tournoi réservé aux jeunes de 8 à 16 ans commence ce samedi 17 décembre au CFM Anosy. Il met en compétition les 8 meilleurs joueurs de chaque catégorie. De beaux duels sont en perspective car pendant la phase éliminatoire, les joueurs sont très homogènes et le niveau est assez relevé au vu des récents tournois juniors. Ainsi, Kiady Andrianaivo portera haut la catégorie des U12 Garçons, sans oublier les outsiders comme Mahefa, Tefy Ranja et Andhy. Miotisoa et Randy ouvriront le bal chez les filles U12. Les tous petits U8 ne se feront pas non plus de cadeau avec la rencontre de Mahery et Mirija, tous deux finalistes du dernier tournoi junior. La ligue d’Amoron’i Mania fera partie également du lot avec 2 représentants.

Organisé sous l’égide de la Fédération Malagasy de Tennis, le tournoi a pour objectif de maintenir la dynamique de tournoi et les acquis de cette année. « En sport, pour avoir de bons résultats, il faut passer les compétitions de haute lutte. C’est dans cet esprit qu’on a concocté ce tournoi avec les meilleurs jeunes. Nous sommes soucieux de l’avenir de nos jeunes et on prépare déjà les échéances internationales de l’année prochaine» explique Lantoniaina Rabarijaona, organisateur.

Rendez-vous donc sur les courts du Cercle Franco-Malagasy ce week-end pour les phases éliminatoires, et les 23-24décembre prochains pour les phases finales. A vos raquettes les jeunes.

Anny Andrianaivonirina

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BMOI : une nouvelle agence au Galaxy Andraharo

La Banque malgache de l’océan Indien (BMOI) a inauguré hier sa nouvelle agence au Galaxy Andraharo en présence de ses nombreux partenaires et clients. Située au Kube D de la zone Galaxy, c’est la 17e agence du réseau de la BMOI qui se veut être innovante, moderne et fonctionnelle, ouverte du lundi au vendredi de 8h à 16h. L’ agence est aussi dotée d’un guichet automatique disponible 24h/24 et 7j/7.

Cette implantation au sein de la zone Galaxy, un ensemble immobilier prestigieux et avant-gardiste en pleine expansion commerciale et industrielle, s’ inscrit dans la stratégie de la BMOI en matière de développement de la clientèle d’entreprises, d’institutionnels et de particuliers haut de gamme. Cette ouverture d’agence traduit également la volonté de la banque d’être toujours plus proche de ses clients et de leur offrir des services dans le meilleur des cadres.

Une banque active et solide

Cette soirée d’inauguration fut l’occasion pour la BMOI de présenter son nouveau directeur général, Alain Merlot, qui n’est pas méconnu tant à Madagascar qu’au niveau international au sein de BPCE International, la maison mère de la BMOI. « C’est donc un élément important du dispositif du groupe BPCE qui nous a été mis à disposition pour le développement de la BMOI au service des clients que vous êtes », a ainsi déclaré Naina Andriantsitohaina, président du Conseil d’administration de la BMOI dans son discours.

En  prenant la parole, Alain Merlot a tenu à rappeler les objectifs de la banque qu’est de « servir ses clients, à Madagascar comme dans tout le réseau BMOI, en respectant son engagement de qualité, de sécurité et de confidentialité qui constitue l’ADN de la BMOI ». C’est effectivement toutes ces activités de la production bancaire et non d’un processus unique qui ont valu à la BMOI d’être la première banque malgache certifiée ISO 9001-2015. Ce qui permet de confirmer la place de la BMOI parmi les banques les plus actives et les plus solides à Madagascar au service de sa clientèle.

Ayant également honoré de sa présence cette cérémonie, Sylvain Fort, nouvel administrateur de BPCE international, un réseau de plus de 8.000 agences, n’a pas manqué de féliciter ses collaborateurs. « Ouvrir une agence, c’est une marque d’espoir pour l’avenir », a-t-il conclu.

Arh.

 

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Littérature – « Lisy Mianjoria » resplendit de fantaisie

Un premier roman enchanteur, synonyme d’épanouissement total dans le milieu de la littérature pour son auteur. « Lisy Mianjoria » enrichit l’imaginaire collectif.

Une épopée littéraire unique en son genre est actuellement à découvrir pour les férus de littérature. Se destinant principalement aux jeunes lecteurs, « Lisy Mianjoria » est un roman inédit écrit par Anjoanina Ramaroson, de son nom de plume Môssieur Njo. Autant par son histoire que par la personnalité même de son auteur, c’est une œuvre resplendissant de fraicheur qui se propose ici.Il embarque son lecteur pour un voyage des plus transcendants, au fur et à mesure des quelques trois cent cinquante pages qui composent le roman. « Lisy Mianjoria », intégralement en malgache, s’illustre comme un conte moderne, tout en affichant toutefois avec fierté son attachement aux racines des récits oratoires d’antan. Môssieur Njo, se laissant aisément influencer par les styles littéraires des illustres E.D. Andria­malala et Clarisse Ratsifandriha­manana dans ses récits.L’œuvre raconte les péripéties de deux personnages assez atypiques, mais à travers qui, tout bon rêveur peut s’identifier, à savoir Lisy et Rabe. Ensemble, les deux personnages partent à la découverte d’un lieu mystérieux situé entre le temps et l’espace, qui reflète un paradoxe plus réjouissant et plus reluisant de la ville des Mille, ainsi que de sa société telle qu’on la connait. Une nuit,  Antananarivo s’effondra et la ville dépérit, une petite fille entre dans la chambre d’un jeune garçon et l’invite alors à la rejoindre pour un monde meilleur.

Ode à l’environnement« Je viens pour te sauver, rejoins-moi dans une autre ville, plus propre, plus saine et moderne. Rejoins-moi et sauvons ce lieu avant qu’il ne dépérisse aussi », confie Lisy à Rabe. De là, leur aventure commence, où l’espoir et le renouveau sont au bout du chemin. À travers « Les aventures de Lisy » comme il est sobrement intitulé dans la langue de Molière, Môssieur Njo retranscrit sa vision de la vie quotidienne dans la ville des Mille, s’inspirant des tracas auxquels la population fait souvent face.Véhiculant ainsi un message qui se veut fédérateur face à la dégradation de notre environnement commun, les aventures de Lisy et Rabe visent à éveiller la conscience collective.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Tour de Mada cycliste- Malaibandy- Miandrivazo : Jean Marc Rakotonirina s’offre sa première victoire d...

Coup de théâtre hier à l’étape reliant Malaibandy à Miandrivazo avec la victoire encore faut-il le dire surprise de Jean Marc Rakotonirina qui brûlait la politesse au Néerlandais Hoogeboom Niels lors du sprint à l’arrivée.

Le Tour de Mada a offert hier à Miandrivazo un heureux dénouement car pour la première fois, un Malgache s’est offert une étape sur route et non un critérium. Sur du plat qui plus est c’est-à-dire un domaine presque réservé aux Neerlandais mais c’était sans compter sur la hargne d’un Jean Marc Rakotonirina décidé à vaincre le signe indien après quatre secondes places lors de l’édition 2015.

Risque calculé. Hier encore, il a fallu de peu de chose pour que ces diables de Néerlandais dictent leur loi avec cette attaque rondement menée par Van Der Pijl Niels dès le 27e kilomètre avec un groupe d’échappée dont son compatriote Hoogeboom Niels mais aussi Jean Marc Rakotonirina et le petit Joharivelo Andrianjaka ainsi que Sanda Randriamaharitra qui a été victime d’une chute à un kilomètre de l’arrivée mais qui garde malgré tout la quatrième place de l’étape derrière respectivement Jean Marc Rakotonirina, Hoogeboom et Joharivelo Andranjaka.

Légèrement en retrait mais avec un risque bien calculé se trouvait le Français Vincent Graczyk qui gardait du coup le maillot jaune car fidèle à son habitude, il a pris soin de garder un oeil sur son poursuivant immédiat en l’occurrence Mazoni Rakotoarivony.

Brouiller les cartes. Vincent Graczyk n’est pas pour autant serein sur l’étape de montagne de ce jour entre Miandrivazo et Mandoto. Sauf peut-être si les organisateurs annulent la première moitié du parcours à cause des routes en mauvais état

c’est à dire la montée et là, Graczyk n’aura pas du mal à garder son maillot.

« L’etape de ce jour est une autre paire de manches« , avoue t-il en parlant carrément de ses craintes à ce que Mazoni puisse être ramené par les Néerlandais pour terminer devant. Une possibilité comme tant d’autres en fait car sur ce sujet, les Antsirabéens avec Joharivelo Andrianjaka, Hasina Rakotonirina ou encore Roger Randrianambinina peuvent encore venir brouiller les cartes. Et sur un parcours qu’ils connaissent presque par coeur comme dans leur jardin, ils ne sont pas battus d’avance. Et c’est tant mieux pour le spectacle qui mettra au bout le vainqueur du Tour de Mada 2016 car le Critérium d’Anosy bien que passionnant à souhait, ne peut plus y changer grand-chose.

Clément RABARY

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Rugby : les acteurs accusent la fédération

Effervescence dans le monde de l’ovale malgache à l’annonce de l’élection fédérale. Des acteurs de la discipline, constitués de techniciens, joueurs et dirigeants, ont dénoncé, hier, les mauvaises pratiques de l’équipe actuelle, pour réclamer un changement radical.

Les conférenciers ont révélé l’existence de procès judiciaires entre des responsables fédéraux dans un futur proche, suite à des litiges relatifs à la gestion financière au sein de cette institution sportive. Plus explicite, l’ancien directeur technique national, Jean Harilala Ramarolahy, a annoncé avoir porté devant la Justice les responsables de l’usurpation de son nom sur l’endossement d’une somme d’un montant total de 15 millions d’ariary sur le compte de la Malagasy Rugby suivant un rapport financier publié par la fédération, hier, au cours de la conférence.

La discipline périclite actuellement, a-t-il déclaré, et la fédération espère dissimuler la vérité par différentes subterfuges astucieuses dont les tricheries sur l’âge des joueurs pour remporter des victoires. Les Makis seniors subissent des relégations sur le classement international à chaque rencontre à cause du manque de performances techniques dû à la mauvaise gestion de la discipline, selon des techniciens de l’International rugby board qui se sont joints à cette coalition.

Le changement exigé

Les participants à ce déballage du rugby malgache ont avancé comme solution au malaise minant la discipline le changement radical de l’équipe dirigeante. Ils l’ont annoncé à l’intention des candidats déclarés à l’élection fédérale en rejetant à l’avance l’actuel président de la Malagasy Rugby qui n’a jamais su s’ouvrir au dialogue. Ils exigent aussi la transparence autour des élections à venir pour garantir l’instauration de ce changement à la tête de la fédération. Différentes manœuvres sont déjà suspectées pour biaiser les scrutins, selon leurs explications.

Manou

 

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Société civile – Soutien au Bianco et au Samifin

Les Organisations de la société civile se dressent en défenseurs du Bianco et du Samifin. Elles « exigent » pour eux une meilleure protection.

Menaçant. C’est ainsi que les Organisa­tions de la société civile (OSC) jugent le contexte dans lequel évoluent les principaux acteurs de la lutte contre la corruption, actuellement. Dans une déclaration signée par une trentaine d’OSC publiée jeudi, elles se dressent en rempart contre les menaces et intimidations envers les organes de lutte contre la corruption et de contrôle.« Nous, organisations de la société civile malgache signataires du présent communiqué, ayant pour mandat de représenter les intérêts des citoyens, affirmons notre soutien et encourageons les responsables de ces organes de régulation, de contrôle et de lutte contre la corruption. Nous ne pouvons tolérer que ceux qui font leur travail pour amener les affaires à la vérité et à la justice, soient menacés », lancent les OSC dans leur déclaration.A la lecture de la communication électronique partagée à la presse jeudi, cette levée de boucliers de la société civile découle, notamment, de la réaction du sénateur Riana Andriamandavy VII, et celle de Claudine Razai­mamonjy, opératrice économique proche de la prési­dence de la République, par rapport à l’affaire de détournement de deniers publics dans la commune rurale d’Ambohimaha­masina. Un acte que les OSC qualifient de « mises en garde,menaces et intimidations (…) exprimées par des élus et personnalités (…) contre des responsables des organes de contrôle et de lutte contre la corruption (…), dans deux affaires impliquant des familles proches de parlementaires ».

ProtectionSur le dossier Ambohi­mahamasina, le sénateur Andriamandavy VII est allé jusqu’à demander la démission du directeur général du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), en pleine séance de questions-réponses avec le gouvernement. Ceci, au motif « de défendre les collectivités décentralisées, dont les maires », donc pour plaider en faveur du maire d’Ambohimahasina, qui figure parmi les prévenus dans l’affaire.La déclaration de la société civile souligne ainsi « le caractère essentiel de l’indépendance des organes de régulation, de contrôle e de lutte contre la corruption, qui ne saurait souffrir d’aucune interférence qui viendrait biaiser la recherche de la vérité ». Dans la foulée, les OSC signataires demandent « davantage de ressources » pour les organes que sont, notamment, le Bianco et le Service de renseignement financier (Samifin), « afin que leurs besoins soient réellement satisfaits, engagement qui est inscrit dans la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC) ».La SNLCC qui devrait couvrir la période allant de 2015 à 2025 a été signée par les principaux décideurs étatiques, à commencer par Hery Rajaonarimampianina, président de la République. Un document qui prévoit, particulièrement, une indépendance d’action et financière des organes de lutte contre la corruption et de contrôle. Face aux diverses « menaces », justement, les signataires de la déclaration de jeudi « exigent une meilleure protection pour les acteurs de la lutte contre la corruption » que sont les OSC, les journalistes, ou encore les citoyens lanceurs d’alerte.Dans le contexte actuel, il semble en effet que la machine de « répression ou de représailles », administrative et de « sanction » judiciaire soient plus promptes à sévir contre les lanceurs d’alerte ou responsables qui osent agir contre les malversations. Elles sont toutefois moins en alerte et actives lorsqu’il s’agit de punir, ou simplement d’engager une poursuite contre les gros bonnets, pourtant ouvertement pointés du doigt par les organes de lutte et de contrôle.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Agriculture – Des techniques adaptées au climat

Le changement climatique est un phénomène inévitable, mais malgré cela, on peut s’y adapter. De nombreuses activités y afférentes ont été donc effectuées dans la région de Sava.

Transformée en farine, l’ignamepeut être conservée pendant neuf mois.

À cause de sa forte exposition aux aléas climatiques, sa dépendance à l’agriculture et aux ressources naturelles ainsi que la capacité d’adaptation limitée des institutions publiques et l’insuffisance des infrastructures adéquates, Madagascar se trouve dans une situation délicate. Les modèles de changements climatiques prédisent même une augmentation continue et significative de l’intensité des cyclones pouvant aller jusqu’à 46% en 2100 avec un déplacement de la zone d’impact vers le Nord de la Grande Île.En raison de sa position géographique et de son relief, la région de Sava est donc exposée aux désastres naturels tels que l’inondation et le cyclone. À cause de la mauvaise gestion  des ressources naturelles, d’où la disparition des forêts littorales et la dégradation des mangroves, la sécheresse accompagnée de forte température atteignant jusqu’à plus de 31° C  perdure dans cette zone depuis 2010. Ce qui expose la population, surtout les ménages vulnérables ne possédant pas assez de parcelle agricole, à l’insécurité alimentaire.

Les récoltes sont abondantes à Antalaha mais il faut adopter une politique de stockage pour éviterle « silaogno ».

AdaptationFace à cette situation, le projet Mahafatofy, financé par le gouvernement allemand à travers le BMZ, agit depuis deux ans par la contribution et la mise en œuvre des activités visant à augmenter la résilience et la sécurité alimentaire des communautés des seize communes du district d’Antalaha et de deux communes de Sambava, dans la région de Sava, à travers des renforcements de capacités d’adaptation et de mitigation face aux changements climatiques. Grâce aux animations et sensibilisations menées par les acteurs du projet, les populations cibles sont déjà convaincues du changement de comportement qu’elles doivent adopter afin de réduire les risques de catastrophe, d’où leurs fortes motivations aux reboisements des brise-vents et les plantations de mangroves.« Après l’appui du projet, nous envisageons même de continuer nos activités car on a déjà constaté son bienfait, comme l’augmentation en qualité et en quantité des fruits de mer qui sont les principales ressources financières des habitants de nos villages », note un villageois d’Andratany.

Les paysans du district d’Antalaha, très attentifsaux explications données par la directionde la météorologie appliquée.

Textes et photos : Angola Ny Avo

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Airtel fait des heureux

L’opérateur de téléphonie mobile Airtel Madagascar  continue de faire des heureux gagnants. le jeudi 15 décembre 2016, au Shop Airtel Ambohijatovo,  ils étaient huit gagnants à avoir reçu leurs lots de la part des responsables de cette société. Ainsi, Andria­mifehiarivo a remporté le plus gros lot de la semaine, un groupe électrogène. Randriambola Jean Gaston et Rakotovao Jean Baptiste ont reçu respectivement un fer à repasser et un téléphone. Les autres gagnants sont repartis avec des chèques en Airtel Money et d’autres lots.

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Filohan’ny Antenimierampirenena : « Tsy misy resaka ho vanona amin’ny fifanenjehana »

« Atao hatrany ny antso avo ny tokony hitandroana ny fitoniana. Mba tsy hisy ny fihantsiana na avy aiza na avy aiza, ary na iza na iza no manao an’izany. Tsy misy resaka ho vanona ao anatin’ny fifanenjehana sy ny fifamelezana. Tsy atao hijerena arina an-tava ny lesoka mila fanarenana. »  

Anisan’ny nambaran’ny filohan’ny Antenimierampirenena, Rakotomamonjy Jean-Max, tamin’ny famaranana ny fivoriana ara-potoana faharoan’ny Antenimierampirenena teny Tsimbazaza, omaly, io, manoloana ny momba ny fampihavanana. Hanahirana izay ezaka ataon’ny firenena manomboka eto, raha tsy misy fitoniana.

Amin’izao fiaraha-mientan’ny mpiara-miombona antoka amintsika avy any ivelany izao izany, araka ny nambarany. Eo koa ny fandraisana anjara avy amin’ny sehatra tsy miankina sy ireo vonona hampiasa ny volany eto amintsika, ary amin’ny hanatanterahana ny fampihavanam-pirenena.

Tsy vitan’ny fandinihana krizy ny fampihavanam-pirenena

 

Raha ny fampihavanam-pirenena, tsy vitan’ny fandinihana ny krizy tamin’izao sy tamin’ito fotsiny. « Ny tantaram-pirenentsika hatramin’ny andro fahagolan-tany no misy lafiny tokony hoheverina akaiky tahaka ny nampitranga ny disadisa eto amintsika matetika », hoy izy. Ao ireo mpahay tantara sy mpahay fiarahamonina eto amintsika, afa-kanolo-kevitra ny amin’izay tokony hatao amin’izany.

Fitaovana enti-miasa sy mihetsika ihany ny lalàna hanavaozana ny rafitra momba ny fampihavanam-pirenena. Miankina amin’ny toe-tsaina hitondrana azy ny hampahomby ny fampihavanam-pirenena. Anisan’ny fepetra fototra sy lehibe hahazoana mitarika ny firenena amin’ny tena fampandrosoana maharitra isam-paritra ny fampihavanam-pirenena, ka tsy azo anaovana tan-tsy vinitra.

Miandrandra hatrany ny « hidinan’ny menaka » efa nandrasana ela avy amin’ny mpanatanteraka ny vahoaka.

Nambaran’ny filohan’ny Antenimierandoholona, Rakotomanana Honoré, tamin’ny famaranana fivorian’ny Antenimierampirenena, Anosy, omaly ihany, afa-mitsikera ny mpanohitra, fa tsy ho fanoherana bontolo fa fitondrana vahaolana.

R. Nd.

 

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Karaté : le sommet national chamboulé

Le karaté s’est montré impuissant face à la force politique du Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM). Après un début tonitruant au gymnase d’Ambatomena à Fianarantsoa le 14 décembre, le calendrier de ce sommet national est désormais chamboulé. En fait, la clôture en grande pompe est prévue se dérouler ce jour, mais il se trouve que le HVM va investir le lieu pour tenir son Assemblée générale. Du coup, le karaté va devoir débarrasser le plancher et la fédération a été obligée de clôturer le championnat hier.

Une fois de plus, les hommes du pouvoir ont fait parler d’eux dans le milieu du sport. Après le basket-ball, c’est au tour du karaté de subir la loi des «Grands» de ce pays.

Heureusement pour la fédération, cet incident n’a pas eu d’impact sur la tenue de l’Assemblée générale ordinaire en marge de cette compétition. D’ailleurs, les 15 ligues régionales présentes ont toutes approuvé le rapport présenté par la fédération. Quitus à 100% donc pour Solofo Andrianavomanana et son équipe.

Le Sud-ouest à l’honneur

En attendant les résultats de ce Championnat de Madagascar, l’autre grande nouvelle a été l’attribution de l’organisation du prochain sommet national. Après âpre mano à mano, l’Assemblée générale a opté pour Toliara, de la ligue régionale d’Atsimo-Andrefana au détriment de la ligue d’Atsimo-Atsinanana. Ainsi, la promotion de la discipline, via la décentralisation de cette joute nationale, se poursuivra vers le Sud de la Grande île.

Rakoto

 

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Vatsin’Ankohonana : le nombre des bénéficiaires, trop restreint

Si l’objectif est atteint dans la mise en œuvre de la bourse familiale, connue sous le nom de «Vatsin’Ankohonana» (VA), dans la pratique, le nombre des bénéficiaires est trop restreint.

L’objectif du VA est de venir en aide aux ménages les plus vulnérables à surmonter la période de soudure dans le Sud, dont la durée ne cesse de s’étendre de plus en plus chaque année au moins depuis cinq ans, une des conséquences du changement climatique.

Il n’y a rien à dire sur la préparation et la mise en œuvre du VA. C’est plutôt au niveau du nombre des bénéficiaires que le bât blesse. Dans la commune rurale de Tanandava, district d’Anosy, sur les 15 000 habitants recensés dernièrement,  1 700 en bénéficient. «Comme 90% de mes contribuables sont des agriculteurs, ils ont à peu près le même niveau de vie. Il est ainsi difficile d’affirmer qu’un tel ménage est plus vulnérable qu’un autre», a souligné le maire de Tanandava, Mosa Jean Mahavisoa. La situation est à peu près pareille pour la commune rurale d’Anjampaly, district de Tsihombe. Cette commune comporte plus de 20 000 habitants dont 2 100 seulement ont bénéficié de la bourse familiale.

Ration réduite

Un autre inconvénient du VA est le partage des allocations avec les autres qui n’en ont pas reçues. En effet, la légendaire solidarité du peuple du Sud n’est plus à démontrer. Le fait de garder pour soi cette manne venue du ciel est ainsi difficile pour le bénéficiaire, même si les autres ne font pas pression. Et il n’y a pas lieu de la cacher, car les agents du Programme alimentaire mondial (Pam) se sont bien acquittés de leur devoir, durant le recensement des éventuels bénéficiaires sur terrain.  En conséquence, au lieu d’être prévue pour un seul ménage, la part est ainsi réduite. Difficile ainsi d’affirmer dans ce cas-là que l’objectif est atteint.

Opportunité d’offres et de demandes

Dès la descente des agents du Pam sur terrain, pour expliquer la raison d’être du VA et recenser par la même occasion les éventuels bénéficiaires, la nouvelle s’est vite répandue comme une trainée de poudre. Créant ainsi une opportunité d’offres pour les vendeurs de manioc sec et de demandes du côté des éventuels bénéficiaires qui se sont déjà engagés dans des emprunts.

De ce fait, le prix d’un kilo de manioc sec est passé de 600 à  1 000 ariary. Tandis que du côté des bénéficiaires, une grande partie de l’allocation a été utilisée pour payer des dettes. Une nouvelle période de soudure est ainsi née, en attendant le prochain paiement, c’est- à- dire, dans deux mois.

Sera R

 

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Noël : un village spécial à Andohatapenaka

Le village de la Francophonie se transformera en un «village de Noël»  du 20 au 30 décembre. «Des manifestations variées pour le plaisir des petits et des grands, pour égayer cette période de Noël, y seront organisées durant une dizaine de jours». C’est ce qu’a informé la présidente de l’organisation de l’événement, le collectif Association Korana, Mira Rasoarahona, lors d’une conférence de presse donnée, hier, sur les lieux. Le «village de Noël» verra l’appui des partenaires de l’association, entre autres, Canal+ ou encore Coca Cola, en tant que sponsors officiels.

Ce village rassemblera en un même endroit des stands de vente d’articles cadeaux, tels que les jouets, téléphones, habillements, parfumerie, chocolats, livres… «Un vrai régal pour les fans du shopping», selon notre source. Grâce aux animations, qui verront la prestation de nombreux groupes musicaux à longueur des journées (Chorales, gospel, variétés, RNB, folk…) le public ne risque pas de s’ennuyer, y compris les enfants qui y seront rois.

Père Noël sera présent

En fait, des parcs d’attractions proposant des jeux variés (manèges, trampoline, gonflable…) y seront accessibles. Les enfants auront également droit de passer leur temps dans la salle de cinéma où seront diffusés des films d’animations et des dessins animés… pendant que leurs parents feront leurs courses. Les plus petits peuvent être confiés à la garderie sécurisée le cas échéant. La bonne surprise est que Père Noël sera présent, écoutera les souhaits des enfants et lira leurs lettres dans sa maison qu’ils pourront visiter. En outre, des pôles de restauration, pour tous les goûts et toutes les bourses, seront également accessibles sur place. Bref, le collectif Association Korana a tout prévu pour satisfaire tous les besoins des quelque 30.000 visiteurs attendus durant cet événement, qui réunira près de 150 participants.

Fahranarison

 

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Analamanga : des enseignants certifiés à la FJKM

La Direction nationale des écoles FJKM débutera l’année 2017 par une évaluation générale durant le premier trimestre pour décider de la suite du projet mis en œuvre en partenariat avec le Département missionnaire suisse pour la période 2017-2020.

Le projet de formation continue clôturé par la cérémonie de remise de certificats à la dernière vague de ce volet à Alarobia-Amboniloha, hier, consiste en l’amélioration des capacités des enseignants issus des 36 circonscriptions scolaires FJKM de Madagascar par la continuité de la pratique entre les bénéficiaires. La pédagogie générale et la pédagogie appliquée partant de la maîtrise de l’enseignement des matières de base par les recherches, l’expérimentation et l’observation constituent l’ossature de la formation dispensée aux enseignants des écoles FJKM sélectionnées, d’après les explication du premier responsable de la formation, Falimanana Raharinaivo, hier, à Alarobia.

Manou

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Tennis de table : Antsirabe renoue avec la compétition

La Fédération malgache de tennis de table (FMTT) suit la logique dans l’accomplissement de ses programmes. Après la revitalisation de la discipline dans certaines localités, comme Fianarantsoa et Antsirabe, grâce aux formations dispensées par l’expert international Kaka Lawson dernièrement, place maintenant à la compétition.

A ce titre, la ville d’Eaux aura le privilège d’inaugurer la saison 2017. En effet, la FMTT a choisi la capitale de Vakinankaratra pour accueillir le premier Championnat de Madagascar par équipe.

Prévue se tenir ce mois de décembre, cette joute nationale a été reportée faute de terrain. Plus précisément, ce rendez-vous inaugural du prochain exercice permettra aussi à ceux qui ont suivi les stages internationaux de mettre en pratique leurs acquis. Et cela entre dans le processus de l’obtention du diplôme international qui nécessite plusieurs heures de pratiques notamment.

Naisa

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Vie d’entreprise – Gasyplast décroche un certificat

C’est le fruit des travaux de longue haleine. La société Gasyplast s’est vu décerner jeudi la certification ISO 9001 version 2015 par des représentants de l’Association Française des Normes (AFNOR). Ce qui permettra à cette société spécialisée dans la transformation de matières plastiques de bien se positionner sur son secteur d’activité. Cette certification lui a été délivrée à la suite d’une série d’audits soigneusement réalisés par l’équipe de l’AFNOR.L’ISO 9001 est l’une des normes de systèmes de management de la qualité les plus connues au monde.  Et toutes les normes ISO sont réexaminées tous les cinq ans afin d’établir s’il est nécessaire de les réviser pour qu’elles gardent toute leur actualité et leur pertinence pour le marché.Créée en août 2012, elle fut officiellement inaugurée  le 21 novembre 2014. La Société se trouve sur les hauteurs d’Ambohimalaza Andraivorona, sur une superficie de deux hectares. Après l’interdiction de sacs en plastique, la société a utilisé d’autres matières premières telles que la fécule de manioc pour se mettre aux normes avec les cadres juridiques malgaches.

L.R.

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Élections – Le Leader Fanilo déballe de «mauvaises pratiques»

Dénonciations et inquiétudes autour des élections. De vives critiques sont sorties d’une réunion tenue cette semaine à Mantasoa par l’aile du parti politique Leader Fanilo, conduite par le professeur Antoine Rabesa Zafera. Dans le rapport qui en a découlé, le parti proscrit la désignation des chefs fokontany par le chef district, et préconise un suffrage universel direct au nom de la démocratie. En montant d’un cran, il a sommé les tenants du pouvoir de mettre fin aux destitutions de maires par les tribunaux administratifs, après les élections communales de 2015 pour une paix sociale.Une recommandation qui remue le couteau dans la plaie, après les razzias électorales faites par le parti présidentiel Hery Vaovaon’i Madagasi­kara (HVM) dans la commune rurale de Manambaro en décem­bre 2015, puis à Inanan­tonana Antsirabe au mois de  février, et à Ampasimbe Manaparana Fénérive-Est, pas plus tard qu’à la mi-octobre.À chaque fois, ces évictions de maires de l’opposition ou de candidats élus sous des bannières indépendantes, en faveur du parti présidentiel, ont provoqué des émeutes et des affrontements entre civils, ainsi que des arrestations.Ne se contentant pas de chahuter les élections de proximité, le Leader Fanilo demande l’annonce des élections quinquennales, en l’occurrence les présidentielles, en passant pas les régionales et les provinciales.

Andry Manase

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Développement du tourisme de croisière

Lors de l’assemblée générale, le 14 décembre, à La Réunion, les pays membres des Iles Vanille ont décidé d’orienter le plan de travail annuel 2017 vers le tourisme des croisières.  Ainsi, des eductours seront organisés  par des compagnies de croisières qui ont prévu des vouchers dans les îles de l’Océan Indien, durant la saison des croisières actuellement en cours.  Les pays membres des îles Vanille vont aussi se mobi­liser pour une participa­tion aux Salons Croisière Seatrade de Miami et de Hambourg.

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Des principes internationaux

« Les violations flagrantes des Droits de l’Homme et les atteintes aux libertés fondamentales »figurent parmi les faits non-amnistiables prévus par la loi sur la réconciliation nationale, votée par l’Assemblée nationale mardi. Un point qui, avec ses explications inscrites à l’alinéa 2 de l’article 47 du texte, fait craindre à certains députés une intention de viser certaines personnalités, afin de les évincer de la course à la présidentielle. Un juriste explique cependant que ces dispositions ne font que reprendre des principes édités par le Haut commissariat des Nations-Unies aux droits de l’Homme.

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Tsipy kanetibe – «Mondial 2016» : «Raharaham-pirenena», hoy ny Dr Naina

Fandresena  ho an’ny firenena iray manontolo ny fahazoana ny tompondaka eran-tany 2016, taranja tsipy kanetibe. Nanambara, Andriambelosoa Naina, tomponandraikitry ny fikarakarana fa anisan’ny nahazoana iny vokatra iny, ny fanohanan’ny fanjakana.  

 

Gazety Taratra (*) : Azonao lazaina ve ny fikarakarana iny ny fiadiana ny ho  tompondaka eran-tany iny?

 Andriambelosoa Naina (-) : Marihiko eto aloha fa tsy an’ny federasiona samirery iny fa raharaham-pirenena mihitsy. Porofon’izany, ny fahazoana fankatoavana tamin’ny filan-kevitry ny minisitra ary ny an’ny minisiteran’ny Tanora sy ny fanatanjahantena. An’ny federasiona ny resaka fanomanana sy ny fikarakarana, amin’ny maha teknika azy. Ny fitondrana kosa no mpanara-maso. Marik’izany ny nahitana hatrany ny Praiministra teny an-toerana.

 

* : Ahoana ny fiaraha-miasanareo tamin’ny sehatra tsy miankina?

 -: Nahaliana ny olona ilay fihaonana satria hetsika iraisam-pirenena. Noho izany, nomena vahana ireo sehatra tsy miankina mba hitrandraka izany amin’ny lafiny ara-barotra. Rehefa natao ny tatitra rehetra, izay ny fanjakana vao miditra amin’ny alalan’ny fanomezana “subvention”.

 

*: Inona no nanampian’ny fanjakana ny federasiona?

– : Tena fanampiana goavana no nataon’ny fanjakana. Anisan’izany, ny fotodrafitrasa rehetra izay noraisiny an-tanana avokoa. Sehatra maro moa no niasana tamin’ny fanatontosana azy iny, ka nisandrahaka be ny fandaminana isan-tsokajiny toy ny fampiantranoana, ny fampisakafoana, ny fitaterana, ny fahasalamana, ny fandriampahalemena ho an’ireo delegasiona rehetra.

*: Nanao ahoana àry ny tombanezaka?

-: Tamin’ny ankapobeny, tanteraka avokoa ireo fepetra rehetra napetraky ny federasiona iraisam-pirenena, amin’ny maha fiadiana ny ho tompondaka eran-tany azy. Efa naneho ny fisaorana ny fanjakana moa ny filoha Claude Azema. Raha tsiahivina, vahiny 500 teo ho eo avy amin’ny firenena 68 maneran-tany no tonga nanatrika iny lalao iny, araka ny isa nandalo taty amin’ny komity mpikarakara. Nisy koa nefa ireo avy amin’ny Nosy manodidina izay efa mahalala tsara an’i Madagasikara, ka nanao ny famandrihany avy hatrany.

*: Efa nampoizina ve ny fahazoana ny fandresena?

-: Tsy mora ny nahazoana iny fandresena iny, eny fa na dia ireo nanaraka izany mivantana tamin’ny haino aman-jery aza, nahita izany. Tena mavesatra ny fanomanana sy ny fahasahiana, nasehon’ny teknisian’ny federasiona. Ny tsiambaratelo angamba dia ny fahaizana nandrindra ny mpilalao niakatra kianja, ka nahazoana ny fahombiazana.

 Dinika nangonin’i Tompondaka

 

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Tontolo iainana-FAPBM : nomena 5 miliara sy sasany mahery Ar ny faritra voaaro 36

 Ho an’ny taona 2017, mahatratra 36 ny faritra voaaro na valan-javaboahary mahazo tohana ara-bola avy amin’ny Fondation pour les aires protégées et la biodiversité de Madagascar (FAPBM).

 Isan-taona ny fanavaozana ny fiaraha-miasa sy ny famatsiam-bola, notanterahina teny Ankorondrano izany ho an’ny taom-piasana 2017. « Nihena ny sora-bola nozaraina ho an’ny faritra voaaro mpiara-miasa ho an’ny taona vaovao, noho ny olana nitranga amin’ny tsenam-bola iraisam-pirenena ka nampihena koa ny zana-bola niditra amin’ny FAPBM. Manana petra-bola any ivelany ny Fondation amin’ny tsenam-bola iraisam-pirenena, ka ny zanabola azo avy amin’ny petra-bola no hanohanana ireo faritra voaaro eto amintsika », araka ny fanazavan’ny tale mpanatanteraka ao amin’ny Fondation, Rambeloarisoa Gérard, omaly, teny Ankorondrano. Miteraka zana-bola manodidina ny 2 tapitrisa dolara ny petra-bola 50 tapitrisa dolara natosaky ny FAPBM amin’ny tsena iraisam-pirenena. Efa niakatra ho 70 tapitrisa dolara, amin’izao fotoana izao izany. Manohana ny fiarovana faritra voaaro mirefy 3 tapiritsa hekitara mahery ny sora-bola mitentina 5 miliara sy 661 trapitrisa Ar natokana ho an’ny taona 2017.

 

25% – 90% amin’ny sora-bola ilain’ny faritra voaaro

25% ka hatramin’ny 90% amin’ny sora-bola ampiasain’ny faritra voaaro tsirairay no omen’ny Fondation ho azy ireo. Natokana handoavana ny karaman’ny mpiasa sy hampandehan-draharaha ny tohana azo. Raha misy ny ambim-bava azo ampiasaina amin’ny asa fiarovana sy hanaovana asa fampandrosoana ho an’ny mponina mivelona manodidina ny faritra voaaro.

Hatramin’ny taona 2005 no ho mankaty, tsy nitsahatra mihitsy ny fanohanana ataon’ny FAPBM ankoatra ny fanapahana ny tohana ho an’ny fikambanana iray tsy nahitam-pahombiazana teo amin’ny fitantanana.

Ireo faritra voaaro efa manana mpanohana ara-bola hafa, kely sisa ny famatsiana azony avy amin’ny Fondation. Misy rahateo ny fepetra hanombanana ny fomba fiasan’ny faritra voaaro rehetra. Mila porofoiny fa miantraika amin’ny valan-javaboahary sy ny vahoaka mivelona eo amin’ny manodidina ny tohana ara-bola azo.

Vonjy A.

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Tanànan’ny Frankofonia : hetsika ho an’ny Noely

Ahitana hetsika miavaka eny amin’ny Tanànan’ny Frankofonia eny Andohatapenaka, hanomboka ny 20 desambra hatramin’ny 30 desambra. Maro ny tranga hita eny, toy ny tranoheva mivarotra ny taozavatra malagasy, kojakoja azo atao fanomezana samihafa amin’izao fetin’ny Noely sy faran’ny taona izao. Azo isafidianana koa ny kilalao ho an’ny ankizy.

Hiavaka koa ny hetsika satria mpanakanto maherin’ny 20 ny hampiseho ny talentany avy mandritra io 11 andro io. Anisan’ny hanafana izany ny antoko mpihira Amboarampeo Faravohitra, ny GMMC, ny Ampifitia, ny tarika Ambondrona, Mijah, Gothlieb, sns.

Eo koa ny toeram-piasakafoana ahitana karazany maro sy ny tsakitsaky mifanaraka amin’ny filàn’ny mpitsidika. Hita mandritra izany ny sakafo malagasy sy vahiny. Manampy ireo ny toerana fialamboly sy filalaovana ho an’ny ankizy sy ny olon-dehibe.

Njaka A.

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Pérégrinations hebdomadaires

Dans la houle d’une perpétuelle bataille du pouvoir, les acteurs politiques arrivent à confondre populisme et popularité, ou du moins

à flatter l’un pour séduire l’autre. Certes la popularité est indispensable pour rester en selle et ainsi qu’on le dit qui veut aller loin  ménage sa monture, mais condition ne constitue pas la destination. L’objectif n’est pas de conquérir le pouvoir ni d’y rester une fois que l’on y accède, lors même pourtant que dans leur majorité les politiciens s’arrêtent à cette obsession et vident ainsi de son essence la fonction politique, chevaucher la popularité reste indispensable à moins de verser dans la dérive d’un système autoritariste. Seulement n’est ni autocrate ni césar qui veut l’être. Injurieux et sans doute calomnieux d’accuser d’une tentation à y incliner le pouvoir actuel, ironique de prétendre qu’il surfe sur les crêtes de grandes vagues de popularité, et pourtant l’actualité regorge de faits et actes qui donnent l’impression que d’une part, de la popularité il ne s’en soucie guère et que d’autre part, de se faire des ennemis politiques il ne s’en alerte pas. Par quel miracle ou avec le soutien de quelle force pense-t-il se maintenir s’il doit s’isoler de la sorte ? L’usage de la force et la confiscation du droit ne suffisent pas à garantir une longévité. Et encore on ne parle ni d’action ni de résultat, la conclusion serait d’une grande sécheresse.

La politique d’électrification : objet de dérision

On ne peut que voter des suffrages de félicitation pour toute réalisation de nouvelle implantation productrice d’énergie électrique. Vaines les polémiques accusatrices d’une fatuité du Chef de l’Etat à se précipiter sur toutes les inaugurations y comprises celles dont l’initiative remonte à plus loin que son avènement au pouvoir. Tant mieux pour lui si le public accueille avec applaudissements la cérémonie célébrant officiellement la mise en fonction du barrage de Bezaha, barrage à la fois générateur d’énergie électrique et régulateur d’une irrigation favorable à une extension du périmètre des terres agricoles ; pas de quoi bouder le plaisir du seul fait que le Président exploite l’occasion afin de prendre un bain de foule. Les populations de nombreuses villes, victimes d’une aggravation alarmante du phénomène délestage, se félicitent de ces nouveaux acquis au bénéfice des populations des lointaines campagnes et brousses, populations souvent oubliées des avantages qu’apporte le progrès. Seulement les échos de la fête à Bezaha coïncident avec une montée de grogne des usagers de Jirama dans la capitale. L’opinion affiche scepticisme quant à l’espérance de durée de fonctionnement de ce barrage, la politique d’entretien en tous les domaines n’est pas le fort des programmes gouvernementaux. L’état du réseau routier témoigne de cette forme d’impéritie. Comme des enfants qui se réjouissent de nouveaux jouets, ici on se plait à faire la fête aux nouvelles réalisations sans par ailleurs se soucier de la conservation du patrimoine que constituent les anciennes acquisitions. La Jirama est malade de cet esprit de légèreté et de cette incapacité de gouvernance à anticiper sur les événements. Si l’on n’y prend garde la popularité d’un jour réserve parfois les lendemains une source d’impopularité. La gestion de la Jirama ne convainc pas d’exemple d’une construction d’un pays.

Objectif 2018 : stratégie taillée à la serpe, cousue de fil blanc

En des domaines différents deux initiatives ayant émaillé l’actualité trahissent maladroitement la hantise précoce qu’exerce 2018 sur les esprits : à croire que seul cet objectif tisse la trame de toutes les actions. Action s’entend ici dans un sens générique, de véritables chantiers pour entreprendre de belles réalisations on en compte si peu.

La manière de s’y être pris pour procéder à l‘arrestation d’un ancien ministre de la Transition ne s’explique que par la volonté d’adresser un message aux opposants, et de manifester ainsi une détermination à faire usage de la puissance publique. En toute objectivité qui peut croire que Monsieur Augustin Andriamanoro possède une personnalité à faire trembler l’Etat, de plus peu de gens lui auraient prêter un charisme propre à soulever des foules, à la limite on pourrait lui reprocher d’avoir encouragé des foules qui s’étaient soulevées d’elles-mêmes contre des diktats perçus iniques. Le spectacle où on lui a donné un premier rôle même celui d’un dangereux ennemi public, à sa sortie de détention fera de lui une star auréolée du prestige d’un martyr ressuscité des enfers de la prison. S’il n’était qu’un adversaire déterminé, de cette expérience il se sera forci de l’autorité présumée que l’on accorde à ceux qui ont surmonté une injuste épreuve du «bagne». Si l’on ne gouverne pas pour se faire des amis, se faire des ennemis ne relève pas pour autant d’un conseil judicieux.

On dit que le pouvoir rend fou, la frénésie qui entoure son exercice favorise une inclination à la parano. Les nuances s’estompent pour distinguer d’ennemi un adversaire, d’adversaire un concurrent, de potentiel concurrent un allié… Chez chacun et chez tous sommeille un potentiel ennemi. Toute une gamme s’étale dans la hiérarchie des ennemis, l’un est plus ennemi que l’autre et ainsi de suite en cascades. La loi portant sur la réconciliation nationale s’est présentée comme une aubaine pour savonner les marches des plus dangereux rivaux suspectés  de la prétention à vouloir grimper le grand escalier menant au pouvoir suprême. La loi de réconciliation raccourcie en pomme de discorde ! Un tête-à-queue de plus faisant aboutir la loi dans un sens opposé à celui annoncé à l’origine par les auteurs du projet.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : le « bétitgommerce »

On nous écrit :

Le commerce de Tamatave est dans le marasme, crie-t-on par-dessus les toits, et tout le monde de crier misère pour bien affirmer cette allégation. Or, pendant ce temps, vous voyez des Indiens ouvrir de tous côtés des magasins abondamment assortis.

De plus, vous faisiez observer dans un article précédent qu’ils éclaboussent les malheureux Français de leur luxe insolent. Cela est vrai sans doute, mais il ne leur suffit plus à l’heure actuelle de les éclabousser, ils veulent aussi les écrabouiller.

À ce sujet, voici un fait qui m’est personnel et que je livre à l’appréciation de qui de droit.

Lundi dernier, entre 4 et 5 heures du soir, je revenais de Melville en pousse-pousse et je me trouvais sur cette partie de la route où l’auteur du tracé s’est plu à accumuler des courbes, plus raides les unes que les autres, et qui, étant donnés les talus presque à pic à l’intérieur de la courbe, ne permettent pas de voir à dix pas devant soi, lorsqu’une automobile lancée à toute vitesse a surgi tout à coup devant nous, sans que rien eût signalé sa présence, ni sirène, ni trompe d’appel, ni même son mouvement qui est silencieux.

L’automobile ne ralentissant pas sa course, ni ne déviant pas du milieu de la route qui d’ailleurs est très étroite, le tireur du pousse-pousse n’a eu que le temps de se jeter dans le fossé avec son véhicule et le contenu d’iceluy dont votre serviteur. Le hasard a voulu que ce fossé fut celui du côté de la montagne, dont le talus à pic a préservé le véhicule et son contenu d’une culbute complète, ce qui n’aurait pu être que désastreux.

Vous allez croire que l’automobile s’est arrêtée sur-le-champ pour secourir les victimes de l’accident si besoin était ? Erreur ! Elle a disparu à toute vitesse.

Moins d’un quart d’heure après, cette même automobile, revenant sur ses pas, a croisé de nouveau notre pousse-pousse. Mais cette fois la route suivait une ligne droite, et bien qu’aucun appel de trompe ou autre ne prévint de son arrivée, le pousse-pousse eut le temps de se garer.

À nous croiser, il plut aux voyageurs de l’automobile de mettre la tête à la portière et, souriant ironiquement, de narguer notre mésaventure.

Coiffés du fez traditionnel… c’étaient des Indiens !…

Pas de commentaires.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Groupe Mahaleo : 45 ans de scène, un jubilé très jubilatoire

Le mythique groupe Mahaleo s’apprête à marquer d’une pierre blanche ses 45 ans de scène à commencer par la diffusion en direct d’une émission spéciale, ce dimanche, sur TVM, RNM, Skyone, laquelle sera suivie d’une grande tournée, l’année prochaine.

La machine des préparatifs est lancée. La formation phare des années 70 est  à l’affiche à la télé, marquant le lancement officiel de ses neuf lustres. Présentée par Nicolas Ratsimandresy, l’émission sera retransmise en direct ce dimanche vers 17 heures tapantes.

« Cette émission spéciale, d’une durée de 4 heures, retrace la fabuleuse épopée du groupe Mahaleo, depuis ses débuts à l’orée des années 70 jusqu’à nos jours.  Elle sera ponctuée de chansons, d’anecdotes,  d’interviews ainsi que de témoignages d’un proche, de ses pairs et de ses inconditionnels admirateurs », détaille Bodo Andriamasinoro de Media Consulting.

Pour l’occasion, le groupe composé de Bekoto, Charles, Dadah Fafah, Nary et notamment de Dama qui vient par ailleurs de clôturer sa tournée en Allemagne avec Eric Manana, va revisiter les titres issus de ses albums.  « Nous avons travaillé de concert avec Mahaleo depuis toujours, pour ne citer que ses 30e et 35e anniversaires. C’est avec un plaisir toujours renouvelé que nous participons à cet événement d’envergure », avance-t-elle.

Un agenda plus ou moins chargé

Et comme un anniversaire ne se fête pas tout seul, le groupe va célébrer cette date à travers des tournées nationale et internationale. A commencer, le mois de février 2017, par un concert d’ouverture au palais des Sorts et de la culture Mahamasina. S’ensuivront des shows, au mois de juillet au Kianja Itaosy, en août au club nautique Ivato et en septembre au Centre culturel Esca. Sans donner plus de détails pour l’instant, l’interprète de « Somambisamby » va sillonner les grandes villes comme Toamasina, Fianarantsoa, Ambatolampy, Ambatondrazaka, Ambositra, Moramanga, Mahajanga et Antsirabe, avant de s’envoler sous d’autres cieux.

Pour la diaspora, Dama et ses compagnons de routes entament leur tournée internationale au mois d’octobre 2017 en France, avant de mettre le cap sur les Etats-Unis et le Canada. Pour couronner le tout, ils seront de retour au bercail au  mois de décembre de l’année prochaine pour deux concerts en apothéose  au Carlton et aux palais des Sports.

Joachin Michaël

 

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Prix du roman métis des lycéens : Beyrouk rafle la mise

La 6e édition du prix du Roman Métis des lycéens récompense  cette année Mbarek ould Beyrouk pour son livre « Le tambour des larmes », paru en 2015 aux éditions Elyzad. L’auteur viendra rencontrer les lycéens réunionnais et malgaches en avril 2017.

8 lycées réunionnais ont participé, hier matin, à la délibération à Saint-Denis. Les 4 lycées malgaches qui ont pu participer à ce concours, à l’initiative de l’Institut Français de Madagascar, ont envoyé leur vote sous enveloppe. Ils ont eu à choisir parmi 4 romans sélectionnés par les membres du jury, à savoir « Le Moabi cinéma » de Blick Bassy, « Petit piment » d’Alain Mabanckou, « Vol à vif » de Johary Ravaloson et notamment « Le tambour des larmes » de Beyrouk.

A l’issue de cette délibération, les lycéens se sont dit « touchés par la thématique de la condition féminine et des inégalités de genres, abordée dans ce roman, épopée du désert contemporaine où se télescopent modernité et traditions ancestrales, Etat et codes tribaux, oppression et désir de liberté des jeunes filles, tam-tam et téléphones portables ».

« Le tambour des larmes » relate l’histoire de Rayhana. « Rayhana est une jeune femme issue de la tribu des Oulad Mahmoud dans le Sahara mauritanien, contrainte par sa famille d’abandonner son enfant et préférant la fuite au mariage forcé. Emportant dans sa fuite le tambour sacré de la tribu, elle scelle son destin à la rage des hommes », c’est en ces termes que l’auteur décrit le contexte dans lequel évolue le personnage.

Beyrouk succède donc à Mohamed Mbougar Sarr lauréat en 2015, Guillaume Staelens en 2014, Cécile Ladjali en 2013, Carole Zalberg en 2012 et Delphine Coulin en 2011.

Joachin Michaël

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Mpampianatra FJKM24 mianadahy no notolorana sertifika

Tao anatin’ny fanompoam-pivavahana nisaorana an’Andriamanitra notarihan’ny Mpiandraika foibe FJKM, teny amin’ny fiangonana FJKM Alarobia Amboniloha,

Ntsoavina Evariste

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Vatsin’ankohonanaRaikitra anio ny an’Androy sy Anosy

Anio izany, raha tsy misy ny fiovana no ho sokafana amin’ny fomba ofisialy ny fizarana voalohany ny vatsin’ankohonana ho an’ny faritra Androy sy Anosy.

 Izy ity moa dia tetikasa iarahan’ny avy eo anivon’ny fiadidiana ny repoblika sy ny banky iraisam-pirenena. Ao Ambovombe, faritra Anosy, raha ny fandaharam-potoana, no hanombohana ny azy ity anio. Mponina miisa 320.000 ao anatin’ireo distrika misy ireto faritra ireto moa no hahazo ity vatsy raha ny vinavina efa napetraka tany aloha. Tsara ny mampatsiahy fa dia volabe mitentina 35 tapitrisa dolara no natosaky ny banky iraisam-pirenena (banque mondial) ny 10 volana novambra teo hanatanterahana ny tetikasa any amin’ireto faritra ireto. Ny tanjona amin’izy ity moa dia ny mba hanampiana ireo mponina izay heverina fa tena fadiranovana any amin’iny faritra iny ka ny vatsin’ankohonana izay hozaraina dia natao haharitra 18 volana.

Mirija

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Andry RajoelinaTsy miteny tsy mivolana

Mahagaga ireo mpanara-baovao ny tsy fahitana hatramin’izao ny filoha mpanorina ny vondrona Mapar, Andry Nirina Rajoelina, amin’izao vanim-potoana heverina fa mamaivay ho an’ny vondrona politika izay tarihiny izao.

Mirija  

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Fisamborana an’AndriamananoroFanakonana zavatra hafa, hoy ny “We are one”

Namoaka fanambarana tetsy amin’ny hotely iray lehibe etsy Ampandrana omaly ny fivondronan’ireo mpanohana ny filohan’ny vondrona Mapar, Andry Nirina Rajoelina, izay mametraka ny teny filamatra hoe “We are one” izay adika malalaka hoe “iray isika”

 

 manoloana ny tsy fankasitrahana ny toe-draharaha mihatra amin’ny minisitra teo aloha Augustin Andriamananoro. Fandrebirebena saim-bahoaka, raha ny fanamarian’izy ireo ny fisamborana ity farany satria dia efa samy nidina tany Soamahamanina toa azy avokoa na ny praiminisitra iray teo aloha na ny depiote Christinne Razanamahasoa kanefa dia naninona no tsy nosamborina ? Efa namonjy fivoriana iray teny Andrefanambohijanahary ihany koa ity minisitra nadoboka am-ponja ity, raha ny fitantaran’ireto fikambanana ireto no sady efa nanotrona rindran-kira iray kanefa dia taorian’ny fipoiran’ny raharaha Claudine Razaimamonjy vao nosamborina. Hanaronana ny sain’ny vahoaka, hoy izy ireo, izany ilay izy fa misy mpangalatra tsy samborina eto. Fikambanana 3 moa no ao anatin’ity fivondronana ity dia ny pro A.N.R, CS A.N.R ary ny T.M.H na ny tanora miandrandra ny ho avy. Manome fe-potoana hatramin’ny talata izao moa izy ireo handrenesana valiny mahafa-po amin’ireo tomponandraikitra ary mitaky ny hamoahana tsy misy hatak’andro ny minisitra teo aloha Andriamananoro.

Mirija

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Ny lasa tsy fanadino !

Valifaty politika, fifampisamborana sy fifanagadrana izao no malaza. Ny mpanagadra anio dia mety hogadraina rahampitso ary izany no mihatra amin’ny olon’ny tetezamita teo aloha ankehitriny.

  Toky R.

 

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Fandrefiala Club57 taona nitaizana tanora

Klioba voalohany nitondra anarana Malagasy, nijoro tamin’ny taona 1960 ny Fandrefiala Club.

Jean D.

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Mpianatry ny ACEEMNikarakara ireo niangaran’ny vintana

Tsy nanadino ireo niangaran’ny vintana ireo mpianatry ny vondro-panabeazana Aceem amin’izao ankatoky ny fetin’ny Noely sy ny faran’ny taona izao.

Pati

 

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Entana simbaVary 5.700 gony no tratra tany Tolagnaro

Fotoana fanararaotan’ireo olona mpivarotra entana lany daty ny ankatoky ny fety tahaka izao. Saika mirona amin’ny fividianana azy ireny avokoa mantsy ny ankamaroan’ny mponina, indrindra fa ireo moramora vidy hahafahana manao fety sambatra toy ny rehetra.

Pati

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Taratasin’i JeanPao-tsatroka e !

Jean a, na mbola hiteny koa aza angamba ny vato dia ny ataonareo ihany no ho ataonareo a ? Nambara fa fomba efa lomorina ilay fisamborana fa nataonareo ihany.

Tsy menatra koa ianareo ankehitriny milaza fa ho avy ny manaraka. Efa ny mpanome karama izao no miteny fa fepetra ny fanajana ny zon’olombelona sy ny fandavana ny kolikoly kanefa dia mbola inianareo dikaina koa. Pao-tsatroka rangahy a ! Ny harem-pirenena ity zarazaraina amin-dry kelimaso sy ny lava orona fa ny mpanome seroma ilay firenena efa mitsipozipozy anefa tsinontsinoavina. Kevoka ery ianareo fa mahay miresaka sy mandresy lahatra amin’ny mpamatsy vola. Tsy eo an-tanana akory anefa ny remby dia hiavonavonanareo ny vonon-kanome. Arahabaina aloha ianareo nahavita nampiteny ireny malety be dia be tamin’ny alakamisy ireny e ! Pao-tsatroka ho aho !

Marco

 

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TAMAMIVonona hiditra ao anatin’ny governemanta misokatra

Vonona hiditra ao anatin’ny governemanta misokatra ny antoko politika Tanora Malagasy Miroso na ny TAMAMI na dia mpanohitra aza

.  Ny fananganana ny   governemantan’ny fampihavanam-pirenena ihany no vahaolana tokana hahafahana mamaha izao olana mianjady eto amin’ny firenena izao ka hahazoan’ny samy Malagasy mifanome tanana  sy mifanoro hevitra, hoy i Samihary Floriot. Tsy midika izany fa hisy fandravana governemanta. Amin’ny maha Malagasy tompon’andraikitra dia raisina avy hatrany ny andraikitra hanairana ny mpitondra fanjakana. Tonga nanatitra ny antontan-taratasiny teny amin’ny lapam-panjakana Ambohitsirohitra ity filohan’ny TAMAMI  ity sy ny ekipany omaly antoandro . Nambaran’i Samihary Floriot fa vonona ny handray izy hampandrosoana ny firenena. Efa  nanatitra ny antontan-taratasy hilatsaka ho filohan’ny mpanohitra eto amintsika ihany koa ity filohan’ny antoko TAMAMI ity.

Pati

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Nelson Mandela DayNomarihina tamin’ny fizarana fitaovam-pianarana

Tohin’ny fankalazana ny Andro iraisam-pirenena ho an’i Nelson Mandela na ny Nelson Mandela Day izay natao ny 18 jolay 2016 teny amin’ny Lisea Ampasampito,

Nangonin’i Jean D.

 

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Kaominina Antananarivo RenivohitraHifanome tanana amin’ny Ben’ny tanàna ny mpiasa

Nanatanteraka fihaonambe, toy ny fanaony rehefa ankatoky ny fetin’ny faran’ny taona, tao amin’ny Kianja mitafo Mahamasina,

omaly, ny fianakaviamben’ny mpiasa eo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra izay nahitana ny Sendikan’ny mpiasa SMKAR (Sendikan’ny Mpiasan’ny Kaominina Antananarivo- Renivohitra) sy ny mpitantana notarihan’ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana. Nitondra teny ny mpiasa ny Filohan’ny sendika Rakotomaharo Tsinjo Ismaella, nangataka ny fiaraha-miasa akaiky amin’ny Ben’ny tanàna. Maniry ny hiverenan’ny fitaterana ny mpiasa, ny hijerena akaiky ireo mpiasa efa misotro ronono sy ny tombontsoan’izy ireny, ary koa ireo vady aman-janaky ny nodimandry. Tsy nisalasala koa ny solontenan’ny mpiasa nilaza fa misy manipy hoditr’ankondro ny Ben’ny tanàna ka mila mailo sy jerena akaiky. Nitaky amin’ny fitondram-panjakana ny hanomezana ny fanampiana ara-bola ny Kaominina Antananarivo ihany koa ny filohan’ny SMKAR. Tsy tokony hitsabaka be fahantany amin’ny raharahan’ny Kaominina Antananarivo Renivohitra koa ny Fanjakana satria miteraka tsy fampandrosoana, hoy izy. Nahafaly ny Ben’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra ny fahavononan’ny mpiasa. Tsy mitsahatra ny mandinika ny fampandrosoana ny tanàna andro aman’alina mitrotro am-bavaka ny tenako, hoy Rtoa Lalao Ravalomanana. Vonona ny hanavao koa ity farany fa mangataka fiaraha-miasa miaraka, fifanajana sy fifampatokisana, firaisankina, fahavononana ary fitiavana. Ny tanjona dia ny hitovizantsika amin’ny tany mandroso, hoy izy. Handray ny solontenan’ny mpiasa ny Ben’ny tanàna amin’ny alatsinainy izao hifampidinika amin’ny hampandrosoana ny tanàna. Nampanantena « prime » ho an’ireo mpiasa ihany koa ny tenany.

Nangonin’i Jean D.

 

 

 

 

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Fampihavanam-pirenenaTsy manam-piniavana ny mpanao politika

Mbola ho sarotra ny hahatanterahan’ny tena fampihavanam-pirenena eto Madagasikara. Ny ankamaroan’ny olona aloha hatreto dia tsy manantena ny hisiany intsony.

 Maro no mandiso io hoe “fampihavanam-pirenena” io fa fampihavanana politika no tokony hatao eto amin’ny firenena. Raha atao indray mijery dia tsy misy Malagasy miady eto fa mifandray tsara ny olona eran’ny lafivalon’ny nosy, fa tsy toy ny any amin’ny tany Afrikanina maro izay samy manana ny teniny ary tsy mifankahazo. Ekena fa nisy fitsaram-bahoaka izay azo sokajiana ho fifamonoana ihany saingy vokatry ny tsy fandraisan’andraikitry ny mpitondra no mahatonga izany fa tsy finiavana hifandranitra sy hifamono. Ny atao hoe manaiky hihavana dia mamela ilay olona tamin’ny hadisoany ary vonona handefitra amin’ny lafiny rehetra toy ny tombontsoa manokana, fahefana... Zava-dehibe ny fifampieken-keloka sy fahavonona hiara-kanarina ny firenena ka hametraka ilay tena hambom-po maneho fitiavan-tanindrazana, ka tsy hanaiky hataon’ny vahiny tohatra sy fangoronan-karena lava eto. Lany teny anivon’ny antenimieram-pirenena ny volavolan-dalàna momba ny fampihavanam-pirenena saingy tsy misy hantenaina aloha hatreto. Toa zary fifanilihana sy mizana tsindrian’ila aza no misy ka ao ny omena vahana ary ao no hanaovana antsojay. Fampihavanana ny mpanao politika no tokony hatao ary mila mifona amin’ny vahoaka noho ny heloka vitany izy ireo aorian’izay, saingy mbola sarotra ny hahatanterahany noho ny tsy fisian’ny tena finiavana fa fikatsahana tombontsoa no betsaka.

Toky R.

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Dinika ho amin’ny fanavotam-pirenenaHiezaka amin’ny fahazoana ilay 10 miliara

Tsy ny vondrona politika DFP na ny dinika ho amin’ny fanavotam-pirenena velively akory no hanakana ny fahatongavan’ny vola nampanantenain’ny vondrona eoropeanina izay mitentina 10,2 miliara dolara,

 hoy ny filohan’izy ireo Tolojanahary Maharavo na Doudou, raha nampahafantatra ny mety ho fiantraikan’ny fihaonan’ireo mpamatsy vola natao tany Parisy tamin’ny fiandohan’ity volana ity.  Toerana iray tetsy Ambohipo no nilazan’izy ireo tamin’ny mpanao gazety ny ahiahiny mikasika ny fihetsiky ny mpitondra ankehitriny taorian’ny fahavitan’iny diniky ny mpamatsy vola iny. Araka ny nambaran’izy ireo dia tokony hataon’ny mpitondra laharam-pahamehana ny fitadiavana izay tena ahazoana io vola io amin’ny alalan’ny fanarahana ireo fepetra napetraky ny vondrona eoropeanina fa efa mijaly ny vahoaka. Ny zava-misy anefa, hoy izy ireo, dia resaka fanovana governemanta indray no toa foto-dresaky ny fivorivoriany etsy sy eroa raha toa fiaraha-mitantana sy fandaharana mifanaraka amin’ny takian’ny vondrona eoropeanina sy ny soatoavintsika no andrasana aminy. Izahay ato amin’ny DFP dia hanao izay azonay atao hitadiavana ny hevitra ahazoantsika io vola io ary tokony hifanampy amin’izany ny fitondram-panjakana, hoy izy ireo.

Mirija

 

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Commune urbaine – Pénurie de quittanciers

Faute de carnet à souche leur permettant de donner des reçus, certains arrondissements ne peuvent délivrer des actes administratifs.

Bredouilles. De nombreux usagers du service public rentrent sans avoir pu se faire établir des actes administratifs auprès des arrondissements ces derniers jours. Faute de quittancier, les responsables des bureaux de certains arrondissements de la capitale ne délivrent aucun papier officiel et n’effectuent quasiment aucun acte.« Il n’y a plus de quittancier dans nos bureaux », indique Hery Rakotomalala, adjoint du délégué au maire du premier arrondissement. Or, poursuit-il « tout ce qui se fait auprès de l’arrondissement doit être sanctionné par une quittance ». Sans le carnet à souche, les responsables se trouvent obligés de suspendre les opérations administratives. S’ils continuent de délivrer des actes sans fournir de reçu en bonne et due forme, ils pourraient très bien être accusés « de vol et de corruption », expliquent certaines sources.

Enième foisPour l’heure, l’on ignore quand les services vont revenir à la normale dans les arrondissements concernés. Comme toujours, la défail­lance signalée par les responsables se situe au niveau de l’imprimerie nationale. « On attend l’arrivée des quittanciers en provenance de l’imprimerie nationale », souligne l’adjoint du délégué au maire du premier arrondissement. Mais pour l’instant, ajoute-t-il « on ne sait quand les bureaux pourront satisfaire les gens qui y viennent pour se faire servir ».Ce n’est pas la première fois que les actes administratifs auprès des communes et des arrondissements sont suspendus faute d’imprimés administratifs. Pas plus tard qu’en août, en l’absence de matières premières, l’imprimerie nationale a dû suspendre la livraison des carnets à souche auprès des collectivités. La situation avait alors légèrement mis du temps à se rétablir. Les responsables avaient dû traiter en priorité les demandes en souffrance. Il estégalement arrivé que la délivrance des cartes d’identités nationale soit suspendue, faute d’imprimés.

Fanomezana Rasolomahery

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Kick boxing – Championnat de Madagascar – Fazzaraly fait tomber Séverin

Le vice-champion d’Afrique Fazzaraly a pris sa revanche hier face à Séverin, champion du monde « Pro ». La championne du monde Faratiana est, elle aussi, battue par forfait.

Fazzaraly Razanajatovo a pris sa revanche. Ce vice- champion d’Afri­que en 2014, cham­pion de l’océan Indien en 2015 et médaillé d’or de la coupe des nations, à Maurice l’année passée, a fait tomber en finale du championnat de Madagascar des -63,5kg classe A, Severin Mamonjisoa, le champion du monde « pro » ISKA catégorie -60kg, hier, au palais des Sports à Mahamasina.Le champion du monde semble ne pas se déplacer assez sur le ring. Ces deux combattants sont de la même promotion et se connaissent bien depuis leur jeune âge. En 1991, lors de la finale en sommet national catégorie -48kg, Severin a battu Fazzaraly.Hier, ce dernier était très agressif avec ses attaques rapides enchainées et puissantes pieds-poings depuis de coup d’envoi, alors que Severin se contentait de ses contre-attaques. La deuxième période était équilibrée et la troisième et dernière encore plus chaude. En cafouillage, Severin a commis deux fautes et a eu un avertissement de l’arbitre, en frappant avec des coups de genou. « J’ai eu cette victoire tout simplement grâce à ma préparation sérieuse », a dit Fazzaraly après la finale.

ForfaitUn des combats choc d’hier était le duel final chez les -54kg entre Johnny Rakotobe et Nirina. A l’aise et déterminé, le médaillé de bronze au mondial de  2015 et multiple champion national conserve son titre en s’imposant face à Nirina d’Analamanga.Chez les dames, la cham­pionne du monde cadette en 2014, Faratiana Razana­bahoaka était déclaré forfait par les juges, pour désistement. Elle n’a pas répondu aux trois appels et abattement et le titre revient à Sandra d’Analamanga. Ce sommet national a été aussi marqué par le désistement avant le coup d’envoi du championnat de huit ligues régionales. Seules trois ligues ont été finalement représentées à savoir Analamanga, Vakinankaratra et Atsinanana.Plus de la moitié, environ 75 des combattants engagés se sont donc retirés du championnat. Les dirigeants de ces ligues ne maîtrisent même pas le règlement. Ils nous ont forcés à assister à la séance de pesage alors que leur présence n’est pas autorisée. Ils ont voulu boycotter le championnat. Les dirigeants de ces ligues seront sûrement sanctionnés, a précisé le directeur technique national.

Serge Rasanda

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CENHSOA – Le bloc de chirurgie cardiaque inauguré

Le centre hospitalier Soavinandriana (CENHSOA) est doté de son propre bloc de chirurgie cardiaque. Désormais, l’effectif des bénéficiaires de l’opération de la malformation « persistance du canal artériel », devrait s’accroître, avec ce nouveau bâtiment. « La chirurgie à cœur fermé a déjà été effective dans notre établissement. Sauf qu’avant l’existence de ce bloc, les malades ont été obligés d’attendre les opérations programmées tous les deux ans avec l’association Médecins du monde », explique un responsable du CENHSOA. C’était, hier, lors de l’inauguration du bâtiment, la présence du président de la République, Hery Rajaonarimampianina.Pour l’instant, les responsables de l’hôpital sont encore incapables de prédire le nombre de malades qui pourront être pris en charge dans ce bâtiment, en une année. Ils rassurent toutefois, que cet effectif dépassera la vingtaine de bénéficiaires par an. Par ailleurs, les opérations vont  se dérouler dans le bloc de chirurgie cardiaque et non plus dans le bloc de chirurgie général de l’hôpital et les médecins locaux vont diriger l’opération.

M.R.

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Au nom de la realpolitik et de la stabilité, la communauté internationale en général, et les grandes puissances en particulier, tolèrent certains dictateurs. Quant aux lépreux, ils n’ont pas leur place au sein de la société, à Madagascar comme au temps de Jésus. Finalement, Bemiray traite, aujourd’hui, des sujets certes plus révoltants mais toujours passionnants et intéressants.

L’attribution du Prix Nobel de la Paix 2015 au Quartet tunisien du dialogue national cache mal l’hypocrisie des grandes puissances avec leur « démocratie » sélective.

Monde – Bienvenue en démocrature !

New York, la statue de la Liberté. « Ceux qui abandonnent la liberté pour acheter une sécurité temporaire ne méritent ni la liberté, ni la sécurité ». Cette phrase de Benjamin Franklin, qui sonne comme une profession de foi, mais aussi comme un message intemporel aux peuples du monde, est inscrite sur une plaque insérée dans le socle de l’emblématique monument. Qu’en est-il resté, quand le nouveau credo des relations internationales se résume à deux mots dénués de toute éthique et de tout idéal : Realpolitik et stabilité   La Baule n’a été qu’une parenthèse dans l’image donnée d’elles-mêmes par les grandes puissances, elles sont revenues, dans leur réalisme vis-à-vis des petits pays, à cette phrase de Franklin D. Roosevelt quand il parlait du dictateur nicaraguayen Anastasio Somoza : « C’est peut-être un salopard, mais c’est notre salopard ». Manfred Weber, président du groupe du Parti populaire européen (centre droit) au Parlement européen ne dit pas autre chose : « Nous devons reconnaître que le plus important pour nous, c’est la stabilité ». C’est dans ce puits à l’ombre des bananiers que les dictatures tropicales s’abreuvent dans leur quête de longévité, persuadées de pouvoir bénéficier auprès de la Communauté internationale d’une « omerta » complice et sécurisante, sous couvert de démocratie. Car la morale passe, mais les mots restent.Nous sommes au pays de la Reine de Saba, à la civilisation plusieurs fois millénaire. Ici, le gouvernement éthiopien réprime dans le sang et sans état d’âme les réactions survenant fréquemment dans les régions Oromo dans le Centre et l’Ouest, ou Amhara dans le Nord. Les motifs les plus fantaisistes, arrangeant les gouvernants, sont avancés alors que le problème est autrement plus profond : le pays est sous la férule d’une minorité tigréenne qui ne représente pas plus de 6% de la population éthiopienne, un schéma que l’on retrouve à l’identique dans tout régime politique minoritaire, mais qui a su se forger un appareil d’État implacable et sans partage. L’Éthiopie connait sur le papier une croissance économique loin, très loin de bénéficier à tous. Les terres arables des Oromo majoritaires, par exemple, sont systématiquement bradées pour attirer les investisseurs étrangers, souvent saoudiens et chinois. La répression menée d’une main de fer ne suscite guère de réaction dans les capitales occidentales lesquelles ont besoin de la dictature tigréenne pour « stabiliser » la région. L’Union africaine ne pipe pas mot non plus, alors que les massacres se perpètrent pratiquement sous les fenêtres de son siège d’Addis-Abeba, en plein pays Oromo.

Le Président du Tchad, Idriss Deby Itno (2è à g.), « l’intouchable ami de la France », a participé au Sommet de la Francophonie d’Antananarivo, les 26 et 27 novembre derniers. 

IntouchableUn autre pays  de vieille civilisation, mais en plein renouveau du processus liberticide sous l’œil bienveillant de la Communauté internationale et de sa realpolitik, l’Égypte.  Mohamed Morsi, des Frères Musulmans, y a été l’unique dirigeant démocratiquement élu en 5 000 ans d’histoire égyptienne. Il a été condamné à mort par un tribunal fantoche, et 40 000 prisonniers politiques croupissent  toujours derrière les barreaux. Et pourtant, en août 2013, le Secrétaire d’État John Kerry affirme sans rire que « le maréchal Abdelfattah Al-Sissi est en train de rétablir la démocratie ». L’année suivante, il légitime encore plus l’autocrate égyptien dont il salue « le rôle essentiel dans la région ». En avril 2015, le Président Obama lève le gel des livraisons d’armes lourdes à l’Egypte, suspendues depuis 2013. La realpolitik, encore et toujours. On ne s’étonnera pas de l’ironie du Chef d’Al Qaïda, Ayman Al-Zawahiri, dénonçant la naïveté des Frères Musulmans qui ont cru à la démocratie occidentale en participant aux élections…Les exemples pourraient se multiplier presque à l’infini. Que dire de la Turquie rebaptisée Erdoganistan par un caricaturiste inspiré   Bachar El-Assad, d’abord voué aux gémonies, n’est-t-il pas désormais admis comme pouvant, ou même devant faire partie de la solution syrienne   En Afrique, Idriss Deby Itno, au pouvoir depuis 1990, exclut toute idée d’alternance, et refuse qu’on lui demande des nouvelles d’opposants disparus. Cet ancien collaborateur d’Hissène Habré aux pires heures de la tyrannie est « un intouchable ami de la France ». Et il n’est pas le seul, au nom de la stabilité et de la realpolitik.Allant plus loin que Franklin Roosevelt couvant « son » Somoza, l’impression est que les dirigeants occidentaux sont retombés dans le piège de la Guerre Froide en étant désormais prêts à soutenir n’importe quel autocrate, confirmé ou en herbe, au nom de la sécurité et de l’ordre. Le Wall Street Journal a récemment eu cette réflexion : « Les hommes politiques occidentaux axent leur politique étrangère davantage sur les intérêts stratégiques que sur la démocratie et les Droits de l’homme ». Cela risque de s’avérer une option à courte vue, une vraie stabilité digne de ce nom ne pouvant venir de la dictature, ou s’y appuyer. La Tunisie a su rester fidèle aux idéaux de son printemps, contrairement à d’autres. Son « Quartet du dialogue national », issu de la société civile, a été récompensé en 2015 par le Prix Nobel de la Paix. Il est composé de l’Union générale tunisienne du Travail (UGTT), du Patronat tunisien (UTICA), de l’Ordre des avocats, et de la Ligue tunisienne des Droits de l’homme. Un « toko… efatra mahamasa-mahandro » en quelque sorte, qui a su démontrer l’efficacité et la force d’une société civile combative et créative. Ces ingrédients existent dans d’autres pays actuellement étouffés, tout espoir n’est pas perdu.

Les personnes âgées sont de moins en moins respectées au sein de la société malgache.

Démographie – Près de dix milliards d’habitants sur terre en 2050

Trente-quatre ans ça passe vite, c’est trois fois rien, c’est moins de temps qu’il n’en faut à un bail conclu avec des obsédés du carat aux yeux bridés pour arriver à échéance. Eh bien, d’après un rapport du Population Reference Bureau américain, le monde comptera 9,9 milliards d’habitants en 2050, contre 7,6 milliards aujourd’hui. L’évolution est encore plus rapide, et plus inquiétante, que les prévisions les plus alarmistes des experts.  L’Afrique est plus particulièrement concernée, car pour ne prendre que l’exemple du Nigeria qui est déjà le pays le plus peuplé du continent, ce géant verra sa population passer plus que du simple au double. Comment parviendra-t-elle à nourrir ses 398 millions d’habitants (contre 187 actuellement), déjà qu’avec son pétrole dont les Nigérians ont depuis longtemps désespéré de sentir l’impact sur leur marmite, c’est le pays où il y a le plus de queues devant les stations d’essenceDes bouleversements auront lieu dans la hiérarchie du (sur)peuplement : bien qu’ayant adouci sa politique de l’enfant unique, la Chine cèdera la première place à l’Inde, sur le score de 1,708 milliard contre 1,344 milliard. Les États-Unis resteront stables à la troisième place, à égalité avec le Nigeria. Une véritable révolution interne aura par contre lieu dans la composante de la population américaine: en 1967, elle comptait 84% de Blancs, 11% de Noirs, 4% d’Hispaniques, et 1% d’Asiatiques. En nette régression, la communauté blanche est passée à 67% dans la première décennie de 2000, pour se retrouver probablement à 52% dès les années 2040. Les Hispaniques seront alors 22%, les Noirs 14%, et les Asiatiques 7%. De quoi donner des nuits blanches à Donald Trump dont l’ambition est de rendre à l’Amérique sa blancheur, pardon, sa grandeur. Blanc bonnet et bonnet grand…Avec 226 millions d’habitants, le Brésil rétrogradera à la septième place, laissant le cinquième rang  au plus grand pays musulman du monde, une Indonésie forte de ses futurs 360 millions d’habitants. Les Brésiliens trouveront devant eux le Pakistan (344 millions), lequel devra faire une croix définitive sur ses prétentions territoriales sur le Cachemire.En attendant, et pour rester bien de notre temps, il y a des pays qui vieillissent dramatiquement bien. C’est le cas du Japon qui a atteint cette année le chiffre incroyable de 32 000 nouveaux centenaires, portant leur total à… 65 000 ! Est-ce une bénédiction ou au contraire une anomalie, quand on pense que Jeanne Calment qui fut pendant longtemps la doyenne des Français, ou les Malgaches fiers de leurs « petits enfants des genoux, de la plante du pied, ou des orteils » ne sont finalement que de respectables exceptions   Le Japon compte aujourd’hui 10,5 millions d’octogénaires, soit plus que la population totale d’un pays comme la Suède. 25% de la population sont à la retraite, ce qui explique pourquoi l’économie japonaise ralentit depuis des décennies. Mais peu importe, le 19 septembre, jour du respect envers les personnes âgées, y est scrupuleusement observé. C’est l’occasion d’offrir une traditionnelle coupelle en argent aux centenaires, une délicate attention coûtant 1,88 millions d’euros au trésor public. Au Japon aussi, « quand on aime on compte pas ».

Deux lépreux sénégalais guéris reclus dans le village de Mballing (Sénégal).

Société – Anciens lépreux : quelle vie après l’enfer ? 

Manankavaly. Il fut un temps où on frissonnait à la seule évocation de ce nom, celui d’un petit hameau à l’écart de la RN2, à une poignée de kilomètres de la capitale. Là se trouve une léproserie à qui certaines églises se faisaient un devoir de rendre une visite de réconfort, au moins une fois l’an avec quelques menus cadeaux. On craignait l’endroit plus encore qu’Anjanamasina réservée aux aliénés mentaux, car le spectacle courant de malades mutilés des membres ou défigurés, quémandant l’aumône dans les rues, en véhiculait une image de damnés. Une maladie atroce, la plus déshumanisante qui soit, qui commence pourtant par de simples petites taches bénignes sur la peau, qu’on finit par oublier jusqu’à ce qu’il soit trop tard…Quel rapport avec ce voyage de professionnels du tourisme organisé il y a quelques années de cela dans la Sava, par l’Association Go To Madagascar conduite par sa présidente Sonja Gottlebe   Une des plus belles régions de Madagascar, avec ses routes goudronnées, son poids économique au parfum de vanille, sa biodiversité, mais où on débarque un peu comme sur une île lointaine faute de liaisons terrestres correctes avec le reste du pays. Merci quand même à l’avion malgré son prix… Les Tour Opérateurs réceptifs sillonnèrent toute la région au fil d’un mémorable périple touristico-gastronomique, sans oublier un endroit sortant de l’ordinaire du tourisme, sous la conduite de  Mme Marie-Hélène Kam Hyo, une personnalité respectée d’Antalaha : « Ma Montagne », un grand terrain en pente replanté par des anciens lépreux habitant le village de « Belfort » avec toute une gamme d’arbres fruitiers allant des papayers aux caramboles en passant par les orangers et les pamplemoussiers.  L’incontournable vanille, les ananas, le cacao ont aussi leurs quartiers, sans oublier les essences précieuses bien chez elles dans la Sava. Leurs récoltes et la vente de plants fournissent aux anciens malades des revenus leur permettant d’être pratiquement  autonomes. Avant de les quitter, les « Go To » plantèrent symboliquement des bébés bois de rose qu’ils reviendront admirer dans 200 ans : il faut en effet 50 ans pour obtenir un tronc de 20cm de diamètre…

Calvaire après guérisonQuel rapport avec Mballing, tout là-bas au Sénégal, au sud de Dakar   La maladie, toujours la même, que les habitants de cette ancienne léproserie devenu un petit village ont fini par surmonter, malgré des stigmates à jamais indélébiles. Seulement, ici ils se sentent à l’écart dans leur « village de reclassement social » devenu un petit monde taillé pour eux et leurs familles. Et pourtant la vie y parait des plus normales, avec des mères préparant le petit déjeuner, et des maçons en train de construire une salle de classe. L’actuel chef de village se souvient de ses premiers jours à Mballing en 1955 : « les malades étaient agités quand on les traitait. Mon père les maitrisait quand on leur faisait des injections. Il est devenu le chef du village et se chargeait de la nourriture des malades ». Et de revenir au  temps présent : « Avec l’évolution de la médecine, la lèpre a connu un recul dans ce village, beaucoup sont guéris. Nous sommes des pêcheurs, des agriculteurs, nous faisons de l’exploitation forestière et du petit commerce avec la transformation des produits halieutiques. Nous n’allons pas attendre que tout nous tombe du ciel. Nous faisons des activités génératrices d’argent ». Comme là-bas, sur Ma Montagne…Pour cet autre villageois, son calvaire a paradoxalement débuté avec sa guérison : « Je me suis rendu à Dakar pour mendier, car c’était le seul moyen que j’avais trouvé pour nourrir ma famille. Chaque jour les policiers nous traquaient ». Finalement ils ont été chassés de la ville, et lui est retourné à Mballing. Ce qui révolte tous les anciens, c’est en fait cette appellation de village de reclassement social. « On nous l’a collée dessus, dans la forme et dans le fond nous n’en voulons plus. Nous voulons notre indépendance, nous sommes un village comme tous les autres. Du social, il y en a partout. Qu’on nous débarrasse de cette étiquette ».

Rétro pêle-mêle

Le Révérend Jeremiah Wright, un ancien « marine » devenu pasteur en 1972, était à la tête d’une minuscule communauté protestante de la banlieue de Chicago. Trente ans lui suffirent pour en faire la congrégation noire la plus puissante des États-Unis. Ses sermons étaient généralement structurés autour de la « théologie de la libération », revendiquant une inspiration négro-africaine du christianisme. Il lui arrivait lors de prêches incendiaires d’accuser le gouvernement américain de terrorisme d’État, de préjugés racistes, de responsabilité dans la propagation du Sida, et de bien d’autres plaies encore selon son inspiration du moment. Parmi ses ouailles, un jeune homme au physique longiligne, porté par sa foi, ne se privait pas pendant la louange de lever les bras au ciel, de taper dans ses mains, de prier à haute voix, comme n’importe quel converti de nos « Fiangonana zandriny ». À la veille de donner à sa carrière une tournure résolument politique au plus haut niveau, il dut néanmoins, non pas renier ses convictions, mais s’éloigner pour de bon de ce pasteur Wright qu’on cataloguait comme étant son mentor, et mettre fin à une proximité devenue encombrante. Mais toute l’église se souvient encore du frère Barack…

Les péroraisons du Rev.Jeremiah Wright ont failli coûter cher à Barack Obama.

Chiffres de 2006 fournis par Interpol à l’appui, la principale tare de la société sud-africaine avec le Sida reste  le niveau hors norme de la criminalité qui la gangrène : pour 100 000 habitants, il se commet en Afrique du Sud six fois plus de meurtres qu’aux États-Unis, et quarante fois plus qu’en France. Une baisse de 2% a, quand même été enregistrée par rapport Afrique à 2005, mais les braquages restent à la hausse, tout comme les attaques de convoyeurs de fonds qui ont augmenté de 74%. Le phénomène est essentiellement urbain, les villes les plus touchées étant celles de Johannesburg, du Cap, et de Durban. Les cours particuliers de comportement en cas d’attaque à la maison ou en voiture (35 braquages d’automobilistes par jour aux carrefours !) ont de ce fait un grand succès. Fuir, résister, ou laisser faire   Il est en premier lieu conseillé de garder son calme, et ne jamais regarder son agresseur dans les yeux. A  Jobourg comme à Tana, c’est une imprudence qui peut coûter la vie, car laissant penser au malfaiteur qu’il pourra être identifié plus tard. En tête des causes les plus citées de cette criminalité galopante figurent les inégalités sociales flagrantes, la déstructuration des familles due aux années d’apartheid,  et aussi les « orphelins du Sida » pour qui la peur de la mort n’existe plus.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : L’Express de Madagascar – AFP

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Transport aérien – Air Austral annonce son retour sur Marseille

Signature d’un protocole d’entente entre XL Airways et Air Austral, hier. Air Austral peut à nouveau desservir Marseille.

Du nouveau dans le ciel réunionnais. En unissant leurs forces, XL Airways et Air Austral ouvrent en effet une nouvelle page de la consolidation du transport aérien français. «Plus de vols, plus de villes desservies en direct, des correspondances optimisées, les passagers des deux compagnies bénéficieront d’une offre plus flexible adaptée à leurs attentes. Un rapprochement qui contribuera à l’amélioration de la desserte de La Réunion, au profit à la fois des ultramarins et du tourisme», annoncent les compagnies lors d’une conférence de presse.Les deux compagnies partenaires, à travers des accords réciproques de partage de code et l’alignement de leur programme de vols, seront à même de proposer au second semestre 2017, non seulement une offre diversifiée mais aussi l’ouverture de nouvelles routes de et vers Saint-Denis de La Réunion.Air Austral annonce ainsi, et ce dès le 12 octobre 2017, son grand retour sur l’aéroport de Marseille Provence. En complément de la ligne déjà assurée par son partenaire depuis décembre 2012, la compagnie réunionnaise proposera en effet 2 fréquences hebdomadaires La Réunion – Marseille.

IntensificationLes vols seront proposés en partage de code avec XL Airways et opères en Boeing 777-300 comme suit: – Au départ de La Réunion vers Marseille, chaque lundi et jeudi pour un décollage de l’aéroport de La Réunion Roland Garros -vol UU945- à 23h30 et une arrivée à Marseille à 08h25 le lendemain (heure locale). – Au départ de Marseille vers La Réunion, chaque mardi et vendredi de Marseille -vol UU946- à 17h40 pour une arrivée à l’aéroport de La Réunion Roland Garros à 06h00 le lendemain (heure locale).Dans le même temps, XL Airways intensifiera son programme de et vers Lyon et dévoilera prochainement une nouvelle route directe entre la Province et La Réunion. Les premiers vols décolleront dès le second semestre 2017, date à laquelle l’ensemble des mesures prévues par l’accord seront effectives.Ce nouveau partenariat permettra aux passagers d’XL Airways et Air Austral de combiner des allers et des retours sur des compagnies différentes, à partir d’aéroports différents, de bénéficier d’un programme de vol étoffé et d’un plus large choix tant en ce qui concerne les horaires que les jours d’opération…

© JIR

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Natation – La coupe de Noël pour clôturer la saison

En tout, 318 nageurs venant de quatre ligues régionales à savoir Analamanga, Vakinankaratra, Boeny, Atsi­nanana sont engagés à la coupe de Noël, dernière compétition organisée par la fédération malgache de natation, cette année.Les courses se dérouleront toute la journée du dimanche 18 décembre, à la piscine olympique de l’Académie nationale des Sports à Ampefiloha. Le nombre des engagés est en hausse par rapport à celui de la précédente édition, qui n’a même pas dépassé les 200 participants.Six nages sont au programme de cette journée et les techniciens de la fédération ont choisi l’épreuve des 50 m nage libre comme celle obligatoire à tous les concurrents, toutes catégories confondues.Chaque nageur pourra encore concourir à deux au­tres nages de distances différentes de son choix. Les autres nages au programme sont les 50 m papillon, 50 m dos, 50 m brasse, 200 m nage libre et 200 m quatre nages.Au terme de la compétition, les clubs participants seront classés selon le cumul de points obtenus par leurs nageurs respectifs. Le premier ou la première de chaque course obtiendra chacun trois points, deux points pour le deuxième et un pour letroisième.

S.R.

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Des précipitations abon­dantes dans le Sud

Le Deep South a bénéficié d’une forte précipitation, hier. De Tsihombe à Beloha jusqu’à Bekily, la pluie a été torrentielle, entrainant des crues de rivières et une certaine difficulté d’accès à certaines routes. Ce phénomène serait expliqué par le passage d’une dépres­sion, dans le Sud de l’île, selon un technicien de la météorologie. Cette saison semble plutôt bénéfique pour quelques habitants de la partie sud de Madagascar. Les paysans font face à l’insuffisance d’infrastructure pour la rétention d’eau.

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Ivandry – Un mort et trois blessés dans un accident

Lancé à toute vitesse, un microbus de marque Chevrolet Damas a happé trois charretiers et un enfant à Ivandry, hier, aux petites heures. Un jeune homme de dix-neuf ans qui poussait charrette, a été tué sur le coup. Blessés, ses deux compagnons d’infortune ont été, pour leur part, évacués à l’hôpital. Un enfant, installé sur la charrette, a été, quant à lui, projeté à quelques mètres. Il est néanmoins hors de danger, selon les informations communiquées. Ce drame est survenu aux alentours de 03 h 30 du matin, près de l’ambassade de Russie à Mada-gascar. Le véhicule impliqué dans cet accident venait d’Ivandry et roulait en direction d’Analamahitsy, lorsque le pire s’est produit.Alertés par des policiers, témoins oculaires de l’accident, des éléments du commissariat d’Analamahitsy se sont précipités sur place. Après constat, ils ont quitté les lieux de l’accident, sans avoir embarqué avec eux le chauffeur du microbus.Les circonstances de l’accident ne sont pas encore établies avec précision.Le chauffeur a indiqué qu’il a été ébloui par un projecteur qui éclairait la rue.

Andry Manase

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Delest’âge des ténèbres

Les 15 % de la population, en majorité des Tananariviens, auront beau râler sur les réseaux sociaux, cela ne fera pas reculer le délestage. Fort de la déclaration du country manager de la Banque Mondiale, l’État est résolu à n’en plus faire un cas. Le sentiment de révolte s’arrête aux récriminations verbales, sans aller plus loin. Une impuissance générale face à un problème sans solution et face auquel la Jirama se confond dans des explications tout aussi fallacieuses les unes que les autres, depuis vingt ans. Si ce n’est le bas niveau de l’étiage, c’est l’ensablement des turbines d’Andekaleka, une réparation systématique, un transfo qui a sauté, un manque de carburants, un embargo par les fournisseurs impayés. Ni le changement du ministre de l’énergie et du DG de la Jirama, ni la traduction de l’ancien DG de la Jirama et de quelques cadres devant le Bianco, ni l’achat de nouveaux groupes d’une centrale thermique installés à Antanandrano avant d’être transférés à Behenjy, ni l’acquisition d’une ancienne centrale de l’EDF à la Réunion par Jovenna installée à Ambohimanambola, n’a pas pu venir à bout du délestage. Le sommet de la Francophonie n’aura été qu’un intermède politique pendant lequel l’État a recouru au talent du meilleur maquilleur pour mettre une épaisse couche de fond(s) de teint afin de masquer tous les points noirs et les rides précoces du jeune pouvoir.C’est tout le pays qui sombre dans un black-out total paralysant toutes les activités économiques et vitales. Quand le FMI parle d’un développement inclusif et partagé, on se demande s’il a tenu compte des réalités et des urgences.Rajaonarimampianina s’en moque éperdument et préfère se concentrer sur l’avenir et éclaire ses futurs mandats avec l’énergie solaire. Il vient de faire les premiers pas dans cette démarche à Ambatolampy où sera construite la première centrale solaire du pays et de l’océan Indien. En attendant la mise en fonction de cette centrale qui n’a pas fait l’objet d’un appel d’offres, confortant le penchant de l’État à la mauvaise gouvernance et au marché de gré à gré, source de nombreux malaises sociaux sur les sites d’exploitations minières, la population doit s’y faire et survivre dans des conditions dignes de l’époque des ténèbres voire antérieure au Moyen Age.Les fêtes de fin d’année risquent de très mal se passer si la situation perdure. Beaucoup de soirées pourraient être annulées, beaucoup de coiffures seraient mal faites, beaucoup de commandes de bûches de Noël ne seraient pas honorées… On voit d’ailleurs mal comment elle peut s’améliorer, étant donné que l’État a décidé de s’occuper avec fermeté des perturbateurs de tous bords. Le Premier ministre n’a-t-il pas qualifié de déstabilisation orchestrée par les opposants, la série de vindictes populaires ainsi que l’assaut du siège de la Jirama dans certains endroits. Une éventuelle manifestation contre le délestage sera assimilée à n’en pas douter à un meeting politique et sera cassée sans aménité. Autant donc passer les fêtes dans le noir qu’à Antanimora ou à Tsiafahy, même si le décor peut y ressembler. Beaucoup en ont fait la mauvaise expérience dans le passé et d’autres leur ont emboîté le pas. Un billet d’écrou c’est le plus mauvais cadeau que le Père Noël puisse faire. Mais l’État ne se privera pas de feux d’artifices pour marquer une année triomphale avec un chèque de 10 milliards de dollars du Père Noël et des réussites saluées par le monde entier. À côté, le délestage, c’est juste un détail sans importance.

Par Sylvain Ranjalahy

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Etape 7 – Malaimbandy-Miandrivazo – Jean Marc Rakotonirina redonne du « punch » aux Mal...

On l’attendait. Jean Marc Rakotonirina gagne une belle étape à Miandrivazo. Une victoire qui ramène à trois le succès des Malgaches, contre quatre pour les Hollandais.

C’était une étape pour lui. Avec un relief plat mais relativement vallonné, les Hollandais étaient attendus pour obtenir une cinquième victoire d’étape, mais c’est un grand sprinteur malgache qui s’est illustré au final. Il se nomme Jean Marc Rakotonirina de l’équipe XXL et il a prouvé par sa prestation qu’il reste un grand nom du cyclisme malgache. Il a bouclé les 115km de course en 3h 12 mn 07s et remporté le sprint à l’arrivée devant le Hollandais Niels Hoogenboom et l’autre Malgache Joharivelo Andrianjaka. Le Congolais Mayele N’Koro Djani et le Malgache Randriamaharitra complètent le top 5.Pour en revenir à la course, ces cinq coureurs sont partis en échappée depuis la 88è kilomètre de Miandrivazo et n’ont plus été rejoints jusqu’à l’arrivée où une foule immense les attendait.« J’avais comme objectif de gagner au moins une étape de ce Tour international de Madagascar et voilà c’est fait. C’était dur car il le vent soufflait beaucoup. Cela reste une belle victoire qui motive tout le clan malgache. Je me prépare pour la dernière étape à courir autour du lac Anosy », explique Jean Marc Rakotonirina

DécisiveLa réaction hollandaise s’est manifestée durant cette Etape 7. Bob Van Den Hengel a tenté une percée juste après les efforts de Vincent Graczyk qui est allé rattraper une avance de cent mètres sur Mazoni Rakotoarivony. Malchanceux par la suite à cause d’une crevaison, Bob Van Den Hengel a été désemparé après cette coupure en plein effort. Au final, il est tout de même arrivé dans le même temps que son compatriote Niels Van Der Pijl et le maillot jaune Vincent Graczyk qui était aussi avec Mazoni Rakotoarivony.Au classement général, Vincent Graczyk reste toujours en jaune, suivi de Mazoni RAkotoarivony et de Niels Van Der Pijl. L’étape 8 de ce jour reliant Miandrivazo à Mandoto s’annonce plus que décisive.« On donnera tout sur cette huitième étape. On est prêt à tout tenter pour aller chercher le maillot jaune », promet Mazoni Rakotoarivony.

Les maillots du jour

Maillot jaune Bank of Africa du vainqueur au classement au temps : Vincent Graczyk (Équipe française Airtel)Maillot Canal Plus du vainqueur aux points : Niels Van Der Pijl (Equipe des Pay-Bas)Maillot Eau Vive du vainqueur de l’étape: Jean Marc Rakotonirina (Équipe XXL)Maillot Unicef du premier malgache: Jean Marc Rakotonirina (Équipe XXL)Maillot PMU de la plus longue échappée : Joharivelo Andrianjaka (Equipe nationale malgache Canal Plus)Maillot Caprice du meilleur jeune : Dino Mohamed Houlder (Équipe nationale malgache Bank of Africa)Maillot l’Express de Madagascar de la plus longue remontée au classement général: Jean Marc Rakotonirina (Équipe XXL)Maillot Airtel Madagascar du plus dynamique malgache : Randriamaharitra (Équipe nationale malgache Canal Plus)Maillot Shell du Fair-Play: Niels Hoogenboom (Équipe des Pays Bas)Maillot Midi Madagasikara du combiné: Vincent Graczyk (Équipe française Airtel)Maillot Mon Savon de l’élégance : Dino Mohamed Houlder (Équipe nationale malgache Bank of Africa)Maillot Allianz du meilleur jeune malgache : Michel Andriamitantsoa (Équipe nationale malgache Bank of Africa)Maillot Madauto du meilleur grimpeur : Mazoni Rakotoarivony (Équipe nationale malgache Bank of Africa)Maillot Hôtel White Palace du plus ancien: Alexandre Le Coq (Équipe française Airtel )

Classement général

1     14     GRACZYK Vincent     FRA    18:53:492     2     RAKOTOARIVONY Mazoni     MAD    18:55:153     31     VAN DER PIJL Niels     NED    18:56:524     35     VAN DEN HENGEL Bob     NED    18:57:335     21     RABEMANANJARA Tojonirina     MAD    18:58:596     1     HOULDER Mohamed     MAD    19:00:087     44     RANDRIANANTENAINA Emile     MAD    19:00:118     11    LECOQ Alexandre     FRA    19:02:269     6     RANDRIANAMBININA Roger     MAD    19:03:0810     42     RAKOTONIRINA Hasina     MAD    19:03:37

Classement de l’étape 7

1     25     RAKOTONIRINA Jean Marc     MAD         3:12:072     36    HOOGENBOOM Niels     NED    NED     3:12:073     45     ANDRIANJAKA Joharivelo     MAD    CAN     3:12:10.4     41     RANDRIAMAHARITRA Sanda    MAD    CAN     3:12:355     81     MAILLOT Bryan     REU    MRM     3:13:006     26     RANDRIANARIMANANA Bruno     MAD    XXL     3:13:027     31     VAN DER PIJL Niels     NED     NED     3:13:078     52     MAYELE N’Koro Djani     COD    COD     3:13:079     2     RAKOTOARIVONY Mazoni     MAD    BOA     3:13:0710     33     SCHOTH Guus     NED    NED     3:13:07

 

Setra Ramanankoraisina – « Le groupe Star  mise sur la proximité »

Le responsable événements et sponsoring du groupe Star parle de l’engagement de cette société pour le cyclisme.

Quelles sont les raisons de cet engagement du groupe Star pour le cyclisme ? Effectivement, le groupe Star soutient le Tour Cycliste International de Madagascar (TCIM) depuis 2012. En fait, le sport est un domaine dans lequel il s’implique beaucoup, notamment les sports les plus populaires. C’est une manière pour le groupe de se rapprocher encore plus de ses consommateurs, et de partager avec les habitants de la Grande île  toute l’aventure que cela peut représenter. Par ailleurs, le groupe Castel a toujours été un fervent soutien du tour cycliste, et ce dans plusieurs pays en Afrique. Apporter notre soutien au TCIM s’inscrit dans la continuité de ce partenariat international.

Le groupe Star est présent avec les marques Eau vive, THB, Caprice et ainsi que l’équipe XXL. Comment s’est faite l’attribution de ces marques par rapport à votre soutien ?Cette année,  la marque Eau Vive maintient sa vocation d’être la boisson de rafraîchissement pour les participants à la course. Les vainqueurs d’étapes porteront le maillot Eau Vive. Quant à la marque THB, elle véhicule l’esprit de convivialité, et offre des moments privilégiés de partage après chaque étape tout au long de la course. Nous avons également associé la marque XXL au Tour car la boisson énergisante a depuis toujours  soutenu une équipe. La dernière venue cette année est la marque Caprice. La raison de ce nouvel engagement est d’inciter les plus jeunes à s’intéresser à ce sport, et pourquoi pas de faire naître chez eux une vocation pour le cyclisme. D’ailleurs, le meilleur jeune coureur, cette année, sera doté du maillot « Caprice ».

Quelles seront réellement vos attentes par rapport au TCIM 2016  ?Pour le Groupe Star, les attentes sont surtout relationnelles. Nous voulons créer encore plus de proximité avec nos consommateurs, à travers les liens qui peuvent se créer lors des passages des coureurs dans les différentes villes, et également à travers les évènements annexes organisées en marge de ce tour cycliste. Il s’agit aussi de faire la promotion de la discipline, et faire que ce dernier devienne un sport qui a sa place dans le paysage sportif national. Soutenir le Tour Cycliste International de Madagascar est aussi pour le Groupe Star un moyen de soutenir la promotion de la diversité  culturelle et de faire découvrir notre pays sous différents aspects, aussi bien humains que géographiques avec les divers paysages que peuvent offrir les parcours.

Qu’en est-il du sponsoring du groupe Star dans les autres disciplines sportives  ?Le groupe Star s’efforce d’être au plus proche des consommateurs, et d’être au plus proche de la population, c’est pourquoi il soutient activement les sports populaires. Outre le cyclisme dans le cas du TCIM, il est également présent dans le football, le rugby, l’athlétisme et la pétanque.

Textes et photos : Dina Razafimahatratra

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Comores – La loi de finances 2017 rejetée

Aux Comores, la loi de finances 2017 a été rejetée à l’Assemblée nationale, mercredi. Pour le gouvernement, c’est un choc puisque le refus ne vient pas de l’opposition, mais des députés issus de la mouvance présidentielle.Avec cette loi, le ministre des Finances prévoyait d’atteindre près de cent soixante millions d’euros de recettes internes sur l’année 2017. Seulement, la majorité des deux tiers n’a pas été atteinte.Le président de l’Assemblée nationale a souligné que les députés de l’opposition avaient pourtant voté en faveur de la loi.Les députés concernés expliquent ce revirement par un souci d’équité à l’égard des autorités insulaires. Le budget prévoyait selon eux des différences trop importantes qui auraient pu mener à des dysfonctionnements entre l’exécutif national et ses homologues sur chaque île.Suite à ce revers, le gouvernement tente de faire bonne figure et reste confiant quant à l’adoption de la loi après quelques modifications. (…)

© RFI

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Beach soccer – CAN – Dernier baroud d’honneur pour Madagascar

Après leur élimination en phase de poule de la Coupe d’Afrique des Nations, jeudi soir, à Lagos (Nigéria), les Barea doivent encore disputer des matches de classement. Ils vont tenter de terminer leur campagne sur une bonne note, malgré cette sortie prématurée.À l’issue de cette phase de poule, le Sénégal (9 pts) et le Maroc (6 pts) se sont qualifiés pour les demi-finales, dans le groupe B. Mada­gascar a fini troisième (3 pts) devant la Libye (0 pt). Dans le groupe A, le Nigéria et l’Egypte occupent les deux premiers rangs (6 pts), devançant la Côte d’Ivoire (4 pts) et le Ghana (0 pts).Madagascar croisera le Ghana, ce samedi, pour son premier match de classement. De l’autre côté, la Côte d’Ivoire défiera la Libye.Les vainqueurs de ces deux rencontres se retrouveront dimanche, pour se disputer la cinquième place de la compétition. Tandis que les deux formations vaincues s’affronteront pour le gain de la septième position.Concernant le dernier carré, le Sénégal, vice-champion en titre, sera aux prises avec l’Egypte dans le premier match. Tandis que la deuxième demi-finale sera l’affaire du Nigéria, pays hôte, et du Maroc.

H.L.R.

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Transfert monétaire

La cérémonie de lancement des premiers transferts monétaires pour les ménages vulnérables de la région d’Androy et d’Anosy, se tient ce jour à Ambovombe. Le président de la Répu­blique, accompagné d’une forte délégation du gouver­nement se rendra sur place. Ce transfert monétaire est une intervention d’urgence au relèvement précoce des habitants du Sud, victimes des trois années de sécheresse, causées par le phénomène El Nino.

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Automobile – Quick Lane s’implante à Itaosy

Proximité. Un nouveau centre automobile Quick Lane a ouvert ses portes, dans l’enceinte du centre commercial Horizon Itaosy. Le cinquième du genre après ceux au Jumbo Ankoron­drano, à l’Akoor Digue, à la station Total Ando­ha­ranofosy et à Toamasina. « L’objectif est de se rapprocher des clients dans cette zone. Tout le monde est conscient du problème d’embouteillage et ils n’auront plus besoin d’aller en ville pour se procurer les pièces et les produits dont ils ont besoin », explique un responsable de chez Materauto.D’ailleurs, un automobiliste présent sur les lieux juste avant l’inauguration d’hier matin s’est montré ravi sur ce point : « On gagne un temps précieux. De plus, on économise également du carburant puisqu’on n’est plus obligé d’aller à l’Akoor ou à Ankorondrano, que ce soit pour l’entretien de mon véhicule ni pour l’achat de pièces ou de lubrifiants. » Quick Lane fournit un service complet, allant des vidanges au remplacement des différents filtres, en passant par l’entretien des pneumatiques, etc. Quant à la boutique, on y retrouve des filtres, bougies, courroies et plaquettes de frein de chez Bosch, des lubrifiants et produits d’entretien de chez Elf, des gommes de chez Michelin et BF Goodrich, des ampoules de chez Osram et bien d’autres.Quick Lane Madagascar célèbre cette année son cinquième anniversaire. Le premier centre ayant été implanté en 2011. Au total, on dénombre 1200 Quick Lane à travers le monde.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Minutes

Dix dahalo abattusPrès de quarante dahalo armés de fusils de chasse se sont mesurés à onze gendarmes, appuyés par le fokonolona à Mandabe Manja, avant-hier vers4 heures du matin. Le bilan fait état de dix morts, dans les rangs des voleurs de bétail. Près de deux cents bovidés qu’ils venaient de dérober ont été récupérés après l’accrochage.

Incendie au By PassUn violent incendie a déferlé sur une fabrique de briquets au By Pass, hier après-midi. Les sapeurs-pompiers ont eu fort à faire pour venir à bout de l’embrasement. Des produits inflammables se trouvaient dans l’usine embrasée.

Incarcéré pour homicideTraduit devant le Parquet du tribunal avant-hier, suite à un accident mortel, survenu sur la nationale  7 à la hauteur  d’Ambato-lampy, la semaine passée, le chauffeur d’un taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter a été placé en détention préventive. Un scootériste a trouvé la mort lorsque son deux-roues et le véhicule de transport en commun se sont télescopés.

Le camion d’un député attaquéUn camion appartenant au député de Mahabo, a été attaqué par dix bandits de grand-chemin munis de fusils de chasse, sur laRN 34, à Isalo Miandr-ivazo, dans la nuit de mardi à mercredi. Une somme s’élevant à 210 000 ariary a été dérobée avec trois téléphones portables ainsi que des sacs à dos, de source auprès de la gendarmerie nationale.

Drame d’un bébéUn bébé de deux ans a été fauché par un taxi-moto sur la rue du commerce à Mitsinjo Toamasina  dans la matinée d’hier. Il gisait inconscient en pleine chaussée après l’accident. Sa tête s’est cognée contre le trottoir selon des témoins. Son état est préoccupant

Braquage de bijouterieLa brigade territoriale de la gendarmerie nationale a ouvert une enquête après le braquage de la boutique 2en1 /Bijouterie Esther à Talatamaty  mercredi vers midi. Une femme âgée d’environ une trentaine d’années est soupçonnée d’avoir tiré les ficelles. Une adolescente, qui l’accompagnait au moment des faits  aurait des liens de parenté avec elle. L’enquête se poursuit.

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Drôles de démocraties en Afrique

Gabon francophone, Gambie anglophone, mais même démocratie africaine grotesque derrière la façade d’élections absurdes. Pourquoi persister à organiser des élections si c’est pour, systématiquement, en contester les résultats ?  Au Gabon, le président en place aurait gagné en réussissant l’exploit improbable de réunir 99% des voix dans sa région d’origine, avec 99,9% de taux de participation alors que la moyenne nationale était de 53%. Et l’opposant Jean Ping, son beau-frère et ancien Président de la Commission de l’Union africaine qui pourtant avait qualifié d’injustice le recomptage des voix dans une précédente élection contestée, cette fois en Côte d’Ivoire, avait demandé qu’on recompte les voix au Gabon, sous la supervision d’observateurs internationaux. Omar Bongo, plusieurs fois réélu avec des scores de 99,9%, et donc président du Gabon pendant 42 ans, de 1967 à 2009, et père de l’actuel président gabonais qui avait déjà hérité de son père le Ministère de la Défense, aurait dit en son temps : «En Afrique, le pouvoir se prend et ne se rend pas».En Gambie, c’est depuis 22 ans que le président sortant est au pouvoir. Il est presque caricatural du président africain : arrivé au pouvoir par un coup d’État et indéfiniment réélu depuis. Le 1er décembre, il a tout d’abord reconnu sa défaite et félicité son adversaire, avant de se raviser et de vouloir faire annuler les résultats par une Cour suprême dont il va encore désigner les membres. Depuis, les autres pays d’Afrique de l’Ouest et le représentant des Nations Unies gesticulent pour essayer de ramener le despote à la raison. Des élections qu’on sait confisquées, confiées à des commissions électorales qu’on sait éminemment suspectes, des scores grotesques de 99% qui font l’hilarité du monde entier : alors, à quoi bon cette mascarade démocratique ?  En Afrique, le pouvoir se prend, et ne se rend pas…Même ici à Madagascar, sur notre île, nous avons entendu ces jérémiades de présidents africains accusant la Cour pénale internationale de racisme parce qu’elle n’accuserait que des Africains, dont l’ancien président de Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, l’actuel président du Kénya, Uhuru Kenyatta, qui était suspect de la CPI au moment de son élection. Le Burundi, l’Afrique du Sud et la Gambie, ont déjà annoncé leur retrait de la CPI. Cependant, il reste encore d’Africains comme l’archevêque sud-africain Desmond Tutu pour dire que les dirigeants africains ne veulent faire sortir l’Afrique de la CPI que pour avoir «la liberté de tuer, de violer et d’inspirer la haine en toute impunité». Fort opportunément, l’opposant gabonais vient de porter plainte à la CPI contre son rival, accusé de «crimes contre l’humanité» durant les affrontements post-électoraux.Lors du Sommet de l’Union africaine de 2015, l’Afrique du Sud avait accueilli le président soudanais Omar el-Béchir, pourtant sous le coup d’un mandat d’arrêt international pour génocide. Et en cette année 2016, que l’UA prétendait faire une «année africaine des droits de l’homme», la même UA avait très sérieusement étudié un appel à retrait massif de la CPI et exigé l’immunité pour les chefs d’État et de gouvernement en exercice. Comment, dans ce contexte, ne pas voir l’insigne ridicule d’un parterre de despotes même pas éclairés, assemblés dans l’Union africaine, pontifier sans rire sur la démocratie, des élections libres et plurielles, le principe de l’alternance au pouvoir, les droits de l’homme et les libertés fondamentales  ?C’est pourquoi, à l’occasion du Sommet de la Francophonie, çà avait un sens diplomatique de recevoir les représentants des démocraties canadienne, française, suisse ou belge. Autant de démocraties qui ne bricolent pas constamment leur Constitution pour s’arroger un énième mandat, ni ne traficotent le verdict des urnes dans un hold-up électoral permanent, et dont la posture républicaine d’alternance au pouvoir imprègne aussi bien l’opinion publique que les dirigeants.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Pratique – Préparation aux désastres

Malgré ses nombreuses richesses naturelles, la population de la région de Sava, notamment celle du district d’Antalaha est exposée à l’insécurité alimentaire.« Le cyclone arrive  souvent pendant la période de récolte et détruit les produits des agriculteurs », note  Iavitsara Olivia, habitant de la commune rurale de Vinanivao, à l’extrême Sud de la région de Sava.Afin de se préparer aux désastres, plusieurs activités d’adaptation au changement climatique sont donc initiées. Ainsi, des champs-écoles pour démontrer les différentes techniques culturales adaptées au climat suivi d’encadrement technique des adoptants lesquels bénéficient aussi d’appui en semences adaptées au changement climatique  sont installés dans chaque fokontany. De nouvelles pratiques comme la culture d’igname et le système de culture sous couverture végétale sont  aussi adoptées.« Afin d’aider les producteurs à faire des stocks sans périls, des formations sur la transformation et la conservation des produits sont aussi initiées, ce dans le cadre de la promotion de la femme », note Dasy Ibrahim, chef du projet Mahafatoky.A titre d’entraide et de cohésion sociale toujours dans le cadre de la promotion de la femme surtout en matière de participation à la prise de décision, la  plateforme régionale de VSLA qui est une association villageoise d’épargne et de crédit, vient d’être mise en place.

Textes et photos : Angola Ny Avo

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Tourisme – La Réunion primée par les Chinois

Cette semaine, la destination Réunion a reçu, une belle récompense de la part du marché chinois : l’award de la «meilleure destination de plein air 2016» aux National Tourism Awards. Un prix national décerné par Best Travel Media, média spécialisé dans le tourisme en Chine.Le prix a été remis lors d’une cérémonie organisée à Pékin par Best Travel Media, Tourism Medi et China Tourism Academy, qui récompense chaque année de nombreux acteurs du tourisme mondial.Cette reconnaissance vient, selon l’IRT, «renforcer encore plus le positionnement de l’île intense sur ce marché en plein développement». Un développement rendu possible notamment par les efforts pour correspondre aux attentes de la clientèle chinoise et marquer l’intérêt des professionnels chinois pour l’île.La Réunion a déjà remporté depuis le début de l’année, plusieurs trophées en Chine. Organisés depuis 12 ans, les Prix nationaux du tourisme félicitent les professionnels de l’industrie touristique pour leurs actions remarquables dans le domaine de l’hébergement, du transport, ou encore des agences de voyage.

© JIR

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Karaté – Championnat de Madagascar – Domination d’Analamanga et de Vakinankaratra 

xPoint final au championnat de Madagascar de karaté. Le sommet national en kumite et kata individuel et par équipe, catégories cadette, junior et senior, s’est tenu au gymnase d’Ambatomena à Fianarantsoa, pendant trois jours.Cette ligue a raflé les ti­tres en kumite chez les cadets grâce à Orlando, qui a battu Charlot d’Analamanga en finale. Jessy chez les juniors, a défait en finale Harilanto d’Ihorombe. La ligue d’Ana­lamanga a remporté la victoire en kumite pour les juniors filles, ravie par Gaelle en battant Reanih d’Atsina­nana.La ligue de Vakinan­ka­ratra a arraché trois titres. Lanjalalaina  s’impose face à Malalatiana d’Amoron’ Imania, et Lofosoa a réalisé un doublé en arrachant les titres en kumite et kata chez les juniors filles.

S.R.

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Au sprint

Live Your goals à  AmparibeLe Saint-Michel Amparibe accueillera, ce samedi matin, la deuxième édition du festival « Live Your Goals », le projet visant à motiver la gent féminine à jouer au football. Après le défilé des participantes à 9h se tiendra une série de discours, notamment de la présidente de la Commission football féminin auprès de la Fédération. S’ensuivront des ateliers « Live Your Goals » pour conclure le programme.

Accueil triomphal à  BetafoLes champions du monde de pétanque ont été accueillis de manière grandiose, jeudi à Betafo. Une foule immense les attendait dans cette ville dont est originaire Hery Razafimahatratra. Le sourire aux lèvres, ils ont effectué un tour de la localité à bord d’un pick-up, vétûs des célèbres polos blancs ornés de motifs en arc-en-ciel que seuls les vainqueurs du Mondial possèdent, tout en brandissant le drapeau malgache.

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Une révolution qui arrive à point

Le Marseillais nommé Arnoux,  associé de la Maison de Rontonay de Bourbon, fonde en son nom et en celui de cette dernière, une plantation de caféiers et une sucrerie à Mahela, à quelques kilomètres de Mananjary. Les deux affaires prennent une rapide extension. Arnoux meurt en 1828, peu après Radama Ier.De son côté, Napoléon de Lastelle, établi un peu plus haut, à Toamasina, s’associe à son tour avec de Rontonay et s’occupe d’une sucrerie, tandis que son frère Charles de Lastelle est nommé à Mahela en remplacement d’Arnoux. Et c’est lui qui, selon certains historiens, recueillerait Jean Laborde qui échoue sur la côte, et non son frère Napoléon. Ce dernier est le premier des deux Français qui ont l’insigne honneur de ne pas être englobés dans la proscription générale qui chasse en 1845, tous les Européens, aussi bien les Anglais que les Français. Le deuxième de ces privilégiés est Jean Laborde.Un petit retour historique s’impose. La situation politique de Madagascar est grave à l’époque. Les relations de la France avec le gouvernement hova sont, depuis longtemps, des plus tendues. À cette époque, le gouverneur anglais de Maurice, Sir Robert Farquhar, reçoit l’ordre de son gouvernement de ne pas considérer Madagascar comme faisant partie des Établissements cédés par la France à la Grande-Bretagne, par le traité de Paris de 1814, sous la dénomination générale des Dépendances de l’Ile de France, devenue Ile Maurice.Il apprend ainsi, bien à regret, l’ordre donné en mars 1817 par le vicomte Dubouchage, ministre français de la Marine, au gouverneur de Bourbon d’avoir à procéder à la reprise de possession des Établissements français sur la côte orientale de Madagascar. Le 15 octobre 1818, Sylvain Roux reprend solennellement possession de Sainte-Marie que la reine Betty cède à la Compagnie des Indes en 1750, et de Tintingue, le 4 novembre.Mais le 13 avril 1822, Radama Ier proclame nulle toute cession du territoire qu’il n’aurait pas ratifiée et il envoie un corps expéditionnaire de 3 000 hommes commandé par Rafaralahy, sous la direction de l’Anglais James Hastie. Sylvain Roux ne peut empêcher les Merina de prendre Foulpointe et d’occuper la côte. Il meurt peu après et il est remplacé par le capitaine du génie Blévec.Début juillet 1823, le roi merina se rend à  son tour à Toamasina, à la tête de 2 000 Voromahery, les Éperviers royaux, et arrive à Foulpointe accompagné de Jean René. Là, solennellement, il arrache et jette dans la boue la pierre monumentale dans laquelle est enfermé un écrit constatant la prise de possession par les Français de la côte orientale. Dans un grand Kabary, en présence des Betsimisaraka et des Anglais, il s’écrie : « Si quelqu’un garde le souvenir de cette pierre et cède un pouce de terre aux Vazaha qui prétendent en être maîtres, nous le renions » (R.P. Callet, « Tantara ny Andriana »).Le mois suivant, les troupes de Radama pillent dans le Nord tout ce que possèdent les Français. En face de Sainte-Marie, ils brulent les villages de Fondaraza et de Tintingue et le roi, par une dépêche en date du 4 aout 1823 destinée au commandant de Sainte-Marie, revendique la souveraineté exclusive de tout Madagascar. Le 27 juillet 1828, Radama tourne le dos à 36 ans. Sa femme principale, la princesse Ramavo, devient reine sous le nom de Ranavalona Ire.Quelques années plus tard, elle édicte des mesures sévères anti-Vazaha. Se produit alors l’affaire Pinson. Installé à Sainte-Marie, ce dernier quitte cette ile pour se rendre à la baie d’Antongil où il veut se fixer. Un gros temps l’oblige à aborder sur la Grande terre. Les Hova qui se trouvent là par hasard, le saisissent, le garrottent et le mènent devant le chef de Fenoarivo. Aussitôt, celui-ci fait savoir que, le lendemain, un homme blanc serait vendu au prix ordinaire de tout esclave. Les traitants du voisinage se cotisent, achètent le malheureux et préviennent le commandant français de Sainte-Marie qui envoie sans tarder un officier protester contre cette violation du droit des gens.L’affaire se complique. Six navires commandés par le capitaine de vaisseau Gourbeyre arrivent, le 8 juillet 1829, sur la rade de Toamasina. Par une lettre datée du 14 juillet, il donne au gouverneur de Ranavalona, André Soa, un délai de vingt jours pour reconnaitre les droits de la France. Son silence serait considéré comme un refus formel.Ce n’est que le 10 octobre que trois navires viennent s’embosser à Toamasina, à trois cents toises du Fort hova. Le lendemain, le bombardement commence et les troupes françaises débarquent. Foulpointe et la Pointe à Larrée sont repris.Mais la révolution de juillet en France vient tout remettre en cause. Le roi rappelle les bateaux de guerre et enjoint au gouverneur de Bourbon de ne plus parler de la question de souveraineté. Il doit se contenter de régler les conventions commerciales entre la France et Madagascar.

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MIDIRAMA : Après la Francophonie, revoilà les délestages !

Les perspectives mirifiques ouvertes par les milliards de dollars de crédit de la conférence des bailleurs de fonds à Paris se sont très vite estompées avec le retour à la dure réalité. La Jirama, après la parenthèse paisible du Sommet de la francophonie, renoue avec ses errements du passé et a fait revivre aux usagers les affres du délestage. La société nationale, il est vrai, est victime de cette sécheresse qui frappe la Grande Ile en ce moment. La baisse dramatique du niveau de l’eau dans les rivières faisant tourner les turbines de la centrale hydroélectrique d’Andekaleka a fait chuter la production d’électricité. La solution trouvée est donc ces délestages qui n’épargnent aucun quartier de la capitale. Pour les consommateurs, il s’agit d’un véritable enfer car il s’agit d’un calvaire quotidien extrêmement long. Ils ont écouté les explications fournies, mais cela ne dédouane pas les responsables de la Jirama qui doivent remédier à la situation. Le président de la République, quant à lui, continue ses inaugurations, préférant parler des perspectives d’avenir plutôt que de s’intéresser aux difficultés présentes. Le régime qu’il dirige a coupé l’herbe sous les pieds du MAPAR, une des ailes de l’opposition la plus virulentes à son égard, en arrêtant son vice-président, Augustin Andriamananoro. Certains affirment qu’il s’agit d’une manœuvre d’intimidation à l’égard d’Andry Rajoelina, mais à présent, ce groupement de partis est pratiquement neutralisé. Le tollé soulevé par cette arrestation n’y changera rien. Le vote de la loi sur la réconciliation par les députés favorables au régime à l’Assemblée nationale entre dans le même cadre puisque cette loi est une arme redoutable entre les mains du pouvoir qui peut empêcher les ténors de l’opposition de se présenter à l’élection présidentielle de 2018.

Le triomphe de Bachar Al Assad. Sur le plan international, c’est la reconquête de la ville d’Alep par l’armée gouvernementale syrienne qui focalise l’attention des médias du monde entier. Les forces rebelles ont plié bagage devant les soldats de Bachar Al Assad. L’évacuation des populations civiles s’est déroulée en bon ordre. Le président syrien a gagné son pari et il peut jouir de son triomphe devant les caméras du monde entier. Il a posté un « tweet » où on le voit savourant modestement sa victoire. A présent, il n’a plus de véritables opposants. Les pays européens et l’Amérique ne peuvent pour l’instant que prendre acte. Sur le front irakien, la situation est beaucoup plus confuse. Les forces spéciales se heurtent à une résistance désespérée des djihadistes. Les combats se livrent rue après rue..

La primaire de la gauche en perspective. La candidature de François Fillon à l’élection présidentielle française de 2017 est maintenant parfaitement admise par les Français. Pour le candidat de la droite, les choses sérieuses commencent. Il doit maintenant rectifier une partie du programme qu’il a présenté lors de la primaire de novembre. Il doit tenir compte des critiques émises à propos de certaines de ses propositions. A présent, c’est au tour de la gauche de désigner son candidat. Les postulants ont déposé leur candidature auprès de la haute autorité qui va ou non l’invalider. Emmanuel Valls, Arnaud de Montebourg ou Benoît Hamon sont assurés de faire partie des élus.

Le régime en place, après les fastes du Sommet de la francophonie, doit maintenant revenir aux réalités. Gérer le quotidien est plus difficile que tracer des perspectives d’avenir. Le retour des délestages n’arrange pas son affaire. Nul ne sait comment il va réussir à se tirer de ce mauvais pas.

Patrice RABE

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Ambassade de chine : Dons de matériels à l’AKAMA

le Directeur Rivo Randriamampianina, présentant les machines à l’atelier Bois de l’AKAMA.

« Nous avons l’habitude de penser que la relation Chine-Madagascar se limite uniquement sur le plan commercial. Mais maintenant, on sait que la relation touche également le côté humanitaire ». Un message lancé par la présidente adjointe de l’Église FLM lors de son discours durant la cérémonie de remise de dons effectuée au centre AKAMA (Akany ho an’ny Moana sy Marenina). Initié par l’association Amitié Madagascar-Chine et réalisé par l’ambassade de la République populaire de Chine à Madagascar, le don de matériels à savoir : « deux écrans plats de 30 pouces, une ponceuse, une raboteuse et une meule », va surtout permettre « de développer la qualité de l’enseignement octroyé pour les élèves des classes de 10e, 11e ainsi que pour ceux poursuivant une formation professionnelle » d’après le directeur du centre AKAMA, Rivo Randriamampianina. Ladite formation devant permettre aux jeunes d’être mieux préparés aux mondes professionnels selon toujours ce dernier.

Défis. Interviewé sur les difficultés rencontrées quant à la formation et à l’éducation des enfants en situation de handicap (sourds et malentendants), le directeur du centre AKAMA a fait savoir que la communication reste le plus grand défi à surmonter. « Étant donné leur situation, ils ont du mal à se communiquer avec les autres. Ce qui influe de façon considérable sur leur mentalité et les résultats aux examens ». Outre cet obstacle, le directeur a également évoqué le problème lié à l’exclusion sociale. Avant d’ajouter que « le centre mène toutefois des efforts pour donner aux 173 élèves les outils et moyens nécessaires pour avoir un avenir décent ». Espérons que les matériels offerts à ce centre contribueront réellement à cet objectif louable qui est de donner aux personnes en situation de handicap les mêmes chances que celles dites normales.

José Belalahy