Les actualités à Madagascar du Dimanche 17 Novembre 2019

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Antananarivo. Iles malagasy. Nom des membres de la Commission mixte malagasy-française

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Comme prévu, la première réunion de la commission mixte malagasy-française, concernant les îles malagasy éparpillées dans le Canal du Mozambique, aura bien lieu le lundi 18 novembre 2019 au Palais de Premier ministre Rainilaiarivony sis à Andafiavaratra. Voici le nom des membres des deux délégations.

Pour Madagascar

Christian Ntsay, Premier ministre, Chef de la délégation

Pr Raymond Ranjeva, Président de l'Académie malagasy, ancien vice-président de la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye aux Pays-Bas

Vice-amiral Louis Antoine de Padoue Ranaivoseheno, Secrétaire général du ministère de la Défense nationale

Capitaine de vaisseau Jean Edmond Randrianantenaina, Directeur général de l'APMF (Agence portuaire maritime et fluviale)

Dr Djacoba Liva Tehindrazanarivelo, Professeur et Expert en droit international et en relations internationales

Eric Soloherinaina Ratsimbazafy, Chargé d'études et coordinateur du Centre d'études et d'analyses stratégiques au ministère des Affaires étrangères

Pour la France

Marcel Escure, Ambassadeur chargé de la coopération régionale dans l'océan Indien, Chef de la délégation

Christophe Bouchard, Ambassadeur de France à Madagascar

Rémi Marchaux, Ministre plénipotentiaire, Directeur pour l'Afrique et l'océan Indien au sein du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères

Arnaud Suquet, Conseiller des Affaires étrangères, sous-directeur d'Afrique australe et de l'océan Indien à la direction d'Afrique et de l'océan Indien au sein du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères

Didier Ortolland, conseiller des Affaires étrangères, sous-directeur de la sous-direction du droit de la mer, droit fluvial et des pôles au Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères

Jean Pierre Balcou, administrateur civil hors classe, sous-directeur des affaires juridiques et institutionnelles à la Direction générale des outre-mer au conseil d'administration de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides

 

Jeannot Ramambazafy

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Salon des transports, de la logistique et de la manutention - Un succès total des états généraux

Une première édifiante. La toute première édition du Salon des transports, de la logistique et de la manutention (SITLM) s’est clôturée hier, à la Zone Forello Expo Tanjombato. Les organisateurs et les participants sont entièrement satisfaits. « Effectivement, avec l’appui du ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, nous voulons surtout faire un premier constat du secteur du transport dans le pays. Et les états généraux ont été un succès total sur tous les plans, de l’aérien au maritime, en passant par la ligne ferroviaire et les transports terrestres. Cela nous a même permis de dégager d’ores et déjà des semblants de solutions aux différents problèmes auxquels le secteur fait face actuellement » s’est enthousiasmé Michel D.Ramiaramanana, président du comité d’organisation de l’événement, hier, en dressant son premier bilan. Durant les quatre jours du salon, de nombreux thèmes englobant tous les secteurs ont été abordés durant les différentes conférences ainsi que les débats. Chaque acteur a pu exposer les faits et les problématiques pour permettre aux participants de proposer des solutions. « Nous espérons que ce salon sera suivi de l’opérationnalisation de tout ce qui s’est dit et que ces solutions prendront forme au fil des mois à venir, pour faire évoluer cette filière, pilier de notre économie », rajoute-t-il.

Génie nationalComme il a été annoncé auparavant, cet événement sera aussi l’occasion de célébrer et de valoriser le général et le  savoir-faire des opérateurs nationaux. « Prenons l’exemple d’Hamac qui a réussi à fabriquer des panneaux de signalisation à partir de matériaux de récupération. Nous avons besoin de ce genre d’initiative intelligente pour développer cette filière stratégique de l’économie du pays », a soutenu Michel D. Ramiaramanana. En plus du génie national, le salon a aussi mobilisé les principaux acteurs de la logistique, un secteur souvent ignoré du grand public pourtant il occupe une place prépondérante dans l’économie avec l’import et l’export des marchandises. Pour cette première édition, les grands absents ont été les compagnies pétrolières. « Toutefois, nous continuerons notre mobilisation et nous espérons qu’au fur et à mesure, elles comprendront qu’elles sont des acteurs majeurs dans le secteur », conclut le président du comité d’organisation. En tout cas, pour les organisateurs, cette édition privilégiant les échanges entre les différents acteurs du même secteur est le début d’une longue série. Rova Randria

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Quid de la Haute Cour de Justice !

Cinq ans après ou presque de la date butoir de son entrée en fonction, la Haute Cour de Justice (HCJ) n’est pas encore opérationnelle. Un retard flagrant et voulu par un régime, en particulier son chef, qui n’avait pas du tout l’intérêt à son opérationnalité. La Constitution, votée le 17 novembre 2010 et proclamée le 11 décembre de la même année mettant en place la 4ème République, prévoit dans le titre IV l’existence et le fonctionnement de la HCJ. La première Constitution malagasy donnant naissance à la Première République datait de 1959 qui prendra fin à l’élection d’une nouvelle Constitution en 1975, date du début de la Deuxième République qui sera, elle aussi, balayée par la naissance de la Troisième République en raison d’une nouvelle Constitution votée en 1992. Elle s’achèvera en 2010. Le Président de la République Rajaonarimampianina Hery faillit, en 2015, abandonner le siège doré d’Iavoloha en raison du manquement au respect de la Constitution notamment celui concernant la mise en place de la HCJ dans un délai de 12 mois après son investiture. Les députés frondeurs mués en « collectif des 73 députés pour le changement » n’ont pas lâché la cause. En avril 2018, ils ont saisi la HCC pour activer le départ anticipé de ce Président indélicat. D’ailleurs, ce ne fut que vers la fin de son mandat que Rajao daignait finaliser l’installation de cette indésirable institution, la HCJ. Encore fallait-il qu’elle puisse « tourner » comme il faut. En cause, la lourdeur et la complexité de la procédure de saisine. La HCJ a pour vocation de juger sinon de traduire en justice les hauts dirigeants du pays. Du Président de la République (PRM) jusqu’aux élus ou désignés parlementaires en passant par les chefs d’institution. Selon les articles 131, 132, 133 et 134, ils sont tous justiciables devant la HCJ. Et l’art 135 précise, en ces termes « la Haute Cour de Justice jouit de la plénitude de juridiction ». Jusque- là, c’est clair et net, toutefois les vrais actes peinent à se réaliser. Ils entrent en contradiction flagrante avec les engagements des nouveaux tenants du pouvoir à traduire dans les actes annoncés dans le Velirano. En effet, à travers le point XI dudit Velirano, le candidat n° 13 Rajoelina promet d’enclencher une bataille sans merci et décisive contre la corruption et d’ériger en système le concept de Justice équitable. Par extension, l’impunité sera chassée ou éradiquée et que personne n’est au-dessus de la loi. Sitôt élu, Rajoelina entre en acte et met en branle le rouleau compresseur en traquant les auteurs de malversations quelles que soient leurs formes mais surtout financières, dans le rang des hauts dirigeants malhonnêtes, autrement dit les « gros poissons ». L’élan de Rajoelina pour tenir parole de ses engagements se trouve quelque peu gêné par la lenteur de mise en route du fonctionnement effectif de la machine de la HCJ. Le BIANCO travaille d’arrache-pied afin de boucler leurs travaux d’enquêtes relatifs aux délits commis par les hautes personnalités pour les transférer ensuite à qui de droit. Encore une fois, il bute quand bien même sur l’hypothétique voire le quid de l’opérationnalité de la HCJ, la seule et unique instance judiciaire habilitée à les juger.

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De la Région d’Itasy à la DIANA - Un week – end marathon pour le Président

Très chargé ! Le programme du week – end du Président de la République, Andry Rajoelina l’a été. Samedi matin, le Chef de l’Etat a fait le déplacement dans la Commune de Sarobaratra Ifanja, dans la Région d’Itasy pour procéder au lancement officiel de la campagne rizicole 2019 – 2020. Faut – il  rappeler que parmi ses fameux « Velirano », le Président a lancé le défi de faire de Madagascar un pays qui jouit d’une autosuffisance alimentaire. Dans cette optique justement, 300 tonnes de semences hybrides sont importées et destinées pour cette campagne  rizicole dont 100 tonnes déjà disponibles et seront réparties dans les Régions d'Alaotra Mangoro, d'Analamanga et d'Itasy. Ce dernier dispose déjà de plus de 2500ha de rizières à Ifanja pour en être le grenier à riz de la Région.  Toujours dans cet objectif d’autosuffisance alimentaire, plusieurs mesures ont été prises  ces 9 derniers mois à  savoir l'importation des semences hybrides et adaptées à nos rizières, la vulgarisation des engrais adéquats, la réhabilitation des milliers d'hectares de plaines dans plusieurs Régions.

Concours pour  les riziculteurs Par ailleurs, le Président Andry Rajoelina a annoncé la mise en place des  « dokany mora » qui seront implantés dans toutes les Régions où les paysans agriculteurs pourront s'approvisionner en engrais, en semences, en matériaux agricoles divers. Des concours seront également lancés dans les Régions à forte production et celles qui obtiendront le meilleur rendement à la prochaine récolte, auront comme récompense 10ha de terrains cultivables. Pour étendre les surfaces cultivables, la réhabilitation de près de 100 000ha de rizières est en perspective pour une riziculture intensive, qui produiront 7 à 10t à l'hectare dans les cinq prochaines années. A ce jour, plus de 35000ha de rizières ont déjà été réhabilitées par l’Etat malagasy. Le défi est de subvenir nous- mêmes à nos besoins en semences et en production rizicole afin de réduire l’importation des produits.Toujours dans la Région d’Itasy, le Président Andry Rajoelina a fait don de 77 motocyclettes aux agents de santé des CSB pour qu’ils puissent prodiguer des soins médicaux, même dans les lieux difficiles  d’accès. Il a également annoncé que les élèves des EPP et CEG de la Région d’Itasy recevront dans les meilleurs délais le nouveau dictionnaire, édité par l’Etat malagasy afin de soutenir les élèves dans les primaires et secondaires.De nouvelles infrastructures pour la population d’AntsirananaHier dimanche, le Président a pris la direction de la ville d’Antsiranana pour rencontrer la population et inaugurer plusieurs infrastructures. L’homme fort du pays a visité la station de traitement d’eau de la JIRAMA sise à Sahasifotra et a ainsi pu constater que les besoins en eau des habitants sont encore insatisfaits. La station produit 18 000 m3 alors que les besoins s’élèvent à 24 000 m3. Le Président a ainsi évoqué la nécessité de construire de nouvelles infrastructures de traitement d’eau. Le numéro un de l’Exécutif a, par la suite, procédé à la remise de kits scolaires au profit des élèves de l’EPP Scama ainsi que ceux du CEG PK 03 Antsiranana. Par la même occasion, il a effectué la pose de la première pierre pour la construction d’un lycée « manara – penitra » dans la capitale de la DIANA. Cet établissement sera doté de 12 salles dont des salles de classe, une salle des professeurs et une bibliothèque.  Le Président a également constaté de visu l’évolution des travaux de construction d’un stade omnisport à Ambalavola, toujours dans la ville d’Antsiranana. Des travaux qui ont été entamés durant le régime de Transition mais ont connu un arrêt brusque pendant le régime HVM, avant de reprendre en ce moment. 50% des travaux étant achevés, la réception du stade est prévue dans environ 4 mois. « Je sais que la population d’Antsiranana aime le football et les Barea. J’emmènerai certains des joueurs ici au moment de l’inauguration de ce stade », a promis le Président.

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CAN 2021 - Les Barea font frissonner les spectateurs

Ils devaient l’emporter sur leur pelouse de Mahamasina , dans un stade plein à craquer et chauffé à blanc. Les Barea de Madagascar l’ont fait. Mais cela n’a pas été sans mal. Les spectateurs ont évidemment vibré durant la rencontre, notamment grâce au but du jeune Rayan Raveloson à la dix-huitième minute de jeu sur un caviar de Carolus sur corner. Puis, ils ont douté face aux offensives éthiopiennes. Jusqu’au bout, les récents quarts de finaliste de la dernière Coupe d’Afrique des Nations 2019 ont fait planer le risque d’une égalisation jusqu’au coup de sifflet final. En assurant le service minimum, avec les trois points, la sélection nationale malagasy de football entame de la meilleure des façons sa campagne des éliminatoires pour la Coupe d’Afrique des Nations 2021. Première de son groupe à égalité avec la Côte d’Ivoire, l’équipe nationale malagasy va affronter le Niger à Niamey, demain. La tâche risque d’être ardue pour la bande à Abel Anicet. Le Niger a donné du fil à retordre aux Eléphants ivoiriens, qui ont évité de justesse un match nul qui leur tendait les bras. Après un penalty manqué (22e)  par Gradel, alors qu'il avait retiré le ballon des mains de Pépé, qui s'apprêtait à le frapper, c'est finalement sur un second penalty, contesté avec ardeur par les joueurs nigériens, que Kessié a fini par donner l'avantage aux Eléphants, après l'heure de jeu (1-0, 68e).

Un adieu aux larmesFaneva Andriatsima, le meilleur buteur de la sélection nationale malagasy avec 14 réalisations, a certainement savouré cette victoire des Barea à domicile pour ses adieux. L’ancien capitaine, qui avait annoncé il y a peu sa retraite internationale, a joué ses 90 dernières minutes pour l’équipe nationale malagasy samedi. A l’issue du match, l’attaquant des Barea n’a pas pu retenir ses larmes. Un inoubliable remerciement a été offert au capitaine, qui a été honoré par la présence du Président de la République de Madagascar, Andry Rajoelina. Notons que la veille du match, le Président a reçu l’équipe au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra, l’occasion pour lui aussi de remettre les chevaliers de l’Ordre à Abel Anicet, Métanire et Njiva qui ont directement rejoint leur club après la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte. Le Président de la République a salué l’effort de l’équipe et incite l’équipe d’être encore plus solidaire pour avancer le plus loin possible dans cette nouvelle aventure. Andry Rajoelina a encore manifesté sa volonté d’aider l’équipe nationale.Elias Fanomezantsoa

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Communales à Tana - « Iarivo Mandroso » vote pour Naina Andriantsitohaina

L’association « Iarivo Mandroso », fondée par Guy Razanamasy il y a 30 ans, appelle à voter pour le candidat à la Mairie de la Capitale Naina Andriantsitohaina. L’annonce a été faite vendredi dernier à l’hôtel Ibis Ankorondrano par le fils de l’ancien édile d’Antananarivo, Ndriana Razanamasy. Une décision prise à la suite de la consultation avec la famille et les membres de l’association. Les membres de l’association affirment que le candidat numéro 4 présente la même vision que l’ancien maire Guy Razanamasy. Le candidat de l’Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina est par ailleurs un opérateur économique tout comme le fut le fondateur de l’association Iarivo Mandroso. L’association était restée en sourdine ces dernières années. Fondée en 1989 par Guy Willy Razanamasy, elle était depuis présidée par Mamy Rajaobelina, lequel a remis la présidence de l’association à Ndriana Razanamasy. L’entité a pour vision « Iarivo, vohitsara manainga fanahy », autrement dit Iarivo, une ville organisée, active, en bonne forme, et où il fait bon vivre. L’association estime que Naina Andriantsitohaina incarne l’héritage laissé par Guy Willy Razanamasy.

Naina Andriantsitohaina justement qui a continué ses descentes en fin de week-end. Samedi, il est notamment descendu dans le cinquième Arrondissement, accompagné comme à ses habitudes des candidats conseillers municipaux de la liste IRK, du député Naivo Raholdina et de la conseillère municipale Véronique Rajerison. A la tribune, l’aspirant-édile de critiquer le bilan catastrophique du couple Ravalomanana en particulier et du Tiako i Madagasikara en général à la tête de la Commune, pointant du doigt notamment les ordures et le manque d’infrastructures. « La population a été délaissée ces dernières années », déplore le candidat de l’IRK. « Certains disent qu’ils ont un programme pour Antananarivo alors qu’ils n’ont rien fait pendant ces cinq dernières années. Qu’est-ce qu’ils peuvent encore promettre pour les prochaines années ? Il nous faut du changement », prévient-il alors. Rajoutant une couche, le candidat estime qu’ « à défaut de projets pour Antananarivo », certains de nos adversaires passent leur temps à nous (Naina Andriantsitohaina et son équipe, ndlr) dénigrer sur les réseaux sociaux ». Et lui de préciser que « Si nous voulons vraiment avancer, c’est sur des programmes que nous devons nous concentrer ». A bon entendeur. La Rédaction

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Incendies dans la Capitale - Deux cas avec de lourdes conséquences

Les incendies ont apporté leur cortège de destructions en fin de semaine à la fois dans le centre-ville et dans les zones périphériques. Le premier cas est survenu à Andravoahangy dans la nuit du samedi. Deux pavillons servant à la fois de locaux de commerce ainsi que de logement, ont brûlé. Les sapeurs-pompiers y ont déployé toute une panoplie de moyens matériels. Quatre fourgons-pompes, de la neige carbonique ainsi que des puissantes lances ont été utilisés pour venir à bout de l’incendie. Après une heure de lutte acharnée, les soldats du feu ont pu finalement maîtriser la situation. En attendant l’issue d’une enquête de la Police, on ignore totalement ce qui aurait pu provoquer le sinistre. Les techniciens de la JIRAMA ainsi que la Police dont ses éléments ont été encadrés par un inspecteur, s’étaient également rendus sur les lieux. L’origine du feu demeure encore un mystère. L’autre cas est survenu à Itaosy vendredi vers 19h. Une imposante maison appartenant à une famille y a pris feu pour un motif qui demeure encore une énigme. Bien que le sinistre n’ait pas fait de victime humaine, les dégâts sont pourtant très importants car toute la construction était partie en flammes, ainsi que les mobiliers qui s’y trouvaient. Les pompiers ont dépêché deux fourgons-pompes.

Envoyé dans un premier temps après avoir reçu l’alerte, l’un d’eux est monté immédiatement sur le front. Le second camion a servi d’appoint en matière de source. 7 soldats du feu s’étaient acharnés pour tenter de combattre les flammes qui étaient particulièrement puissantes et violentes. Les pompiers s’étaient également heurtés à un sérieux problème de bouches d’incendie. Sur place, ils n’en trouvaient aucune. D’après une information, ils n’en ont repéré une qu’après plusieurs moments de recherche, laquelle fut finalement localisée dans le périmètre de la station d’essence Jovenna à Ampasika.En parallèle, l’affluence des curieux a gêné considérablement sinon perturbé leur tâche. Il a fallu que les éléments de la Brigade de gendarmerie d’Itaosy interviennent de façon assez musclée pour dégager la foule du secteur. L’exiguïté du chemin fut aussi un autre obstacle pour les pompiers. On peut dire que la Police, mais aussi la Gendarmerie ont cette fois-ci réalisé leur pari qui devait consister à accompagner et à prêter main-forte aux pompiers chaque fois qu’ils doivent remplir leur mission.Franck R.