Les actualités à Madagascar du Samedi 17 Octobre 2020

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Après la Covid-19, de nouveaux défis à affronter

Après la Covid-19, c’est maintenant le Kere auquel les dirigeants du pays doivent faire face. Bien qu’il soit localisé dans le sud de la Grande île, c’est un drame que tous doivent supporter. Même si on n’en parle pas trop dans la Capitale, c’est une véritable catastrophe humanitaire qui se déroule dans l’Androy. Des gens meurent d’inanition car ils sont réduits à manger des cactus. Des enfants au corps rachitique se traînent dans les villages de cette région. La mobilisation du gouvernement a eu lieu, et des personnels de santé spécialisés ont été envoyés. Le président de la République a demandé à tous les membres du gouvernement de s’impliquer et de faire des propositions pour combattre le Kere dans le sud. La semaine a été marquée par la célébration du 62e anniversaire de la proclamation de la République. Il n’y eut point de grand rassemblement populaire dans la capitale, mais c’est à Antsohihy, région dont est originaire le premier président Philibert Tsiranana, que différentes cérémonies et commémorations se sont déroulées. Le chef de l’État actuel était sur place, et il en a profité pour inaugurer différentes réalisations et pour lancer des projets de développement. L’inauguration de la stèle du président Zafy Albert sur la place de la démocratie à Ambohijatovo a eu lieu en présence de nombreuses personnalités. Harry Laurent Rahajason, plus connu sous le nom de Rolly Mercia, a lourdement été condamné à l’issue du procès dans lequel il était poursuivi pour atteinte à la sûreté de l’État. Les juges ont eu la main particulièrement lourde. Il subit une peine de 44 mois de prison. Cette sentence vicie encore plus une atmosphère politique délétère.

La situation de l’épidémie de Covid-19 est toujours l’un des principaux sujets d’actualité sur le plan international. Ce sont les États-Unis, l’Inde et le Brésil qui restent en tête des pays les plus contaminés de la planète. On compte dans le monde 39 millions de cas de contaminations et 1,1 millions de décès. La progression de l’épidémie continue. En Europe, on assiste à l’apparition d’une deuxième vague. L’Espagne, l’Italie, l’Allemagne ou le Royaume-Uni ont pris de nouvelles mesures pour stopper la propagation du virus. La France n’est pas en reste. Un record de contamination a été enregistré avant-hier. Le chiffre de 30.000 cas a été annoncé. Un couvre-feu a été instauré dans différentes villes de l’Hexagone. Il y est interdit de sortir de 21h à 6h du matin. Les fêtes privées et les mariages sont interdits.

Aux États-Unis, la campagne présidentielle entre dans sa dernière phase. À quinze jours de l’élection, les candidats s’activent pour essayer de convaincre l’opinion. Le deuxième débat qui devait avoir lieu jeudi a été annulé, mais les échanges entre Joe Biden et Donald Trump ont été très vifs à propos du traitement de la pandémie.

Cette dernière semble avoir été maîtrisée chez nous, et c’est vers d’autres objectifs que le pays se tourne. La population peut se consacrer entièrement à sa lutte pour la survie. Le pouvoir doit s’attaquer à de nouveaux défis pour remettre l’économie sur les rails. Le chef de l’État poursuit le programme de développement qu’il a présenté lors de sa campagne présidentielle, mais certains observateurs remarquent qu’il n’est pas aussi bien épaulé qu’il le faut par son entourage. Les annonces faites sont prometteuses, mais les Malgaches attendent d’en voir les réalisations.

Patrice RABE

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Blanchiment de capitaux : De hautes personnalités impliquées

Des membres du SAMIFIN avec son DG. (photo d’archives)

Le décret n°2007-510 du 4 juin 2007 porte création, organisation et fonctionnement du service de renseignements financiers dénommé SAMIFIN.

SAMIFIN a procédé, hier, en son siège à Ambohijanaka au rapport d’activités 2019 de cet organe par le biais de son Directeur général Boto Tsara Dia Lamina qui n’a pas manqué, notamment, de parler des types d’infractions. Il a ainsi cité l’implication de hautes personnalités de l’Etat dans des abus de fonction, favoritisme, blanchiment de capitaux, attribution du marché public avec utilisation de gens à leur solde. D’autres cas ont été également soulevés. Il s’agit notamment de l’attribution abusive de permis d’exploitation illicite portant sur des ressources minières et forestières, importation de produits et marchandises bénéficiant d’exonérations et franchises non justifiées. Il en est aussi de la création de sociétés en ligne qui s’investissent dans divers produits proposés mais une fois que la somme est virée, cela se termine en queue de poisson. Pour ne citer que cela.

Stratégie nationale. A cet effet, on va procéder au renforcement du comité national de coordination, de la continuation des réformes et actions nécessaires  et de la politique de dématérialisation des échanges d’informations et interaction avec les services publics et les entités déclarantes ainsi que la stratégie nationale de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement de terrorisme. Lors de ce rapport d’activités, il a été mentionné que le PAC a transmis 61 rapports au SAMIFIN. Notons que le mandat du DG du SAMIFIN arrive à son terme. Il n’a pas manqué ainsi d’inviter le personnel de ce service de renseignements financiers à persévérer davantage dans la lutte que s’est fixée le SAMIFIN.   Notons que le rôle du SAMIFIN est d’analyser et de traiter ces déclarations, en vue de rassembler des indices sérieux de blanchiment de capitaux… Le SAMIFIN sera appelé à coopérer avec tous les services du ministère des Finances (douanes, fiscalité…) et a aussi dans ses attributions la lutte contre le financement du terrorisme.

Recueillis par Dominique R.

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CRAAD-OI sur le cas de Vohilava : Pour de lourdes sanctions à l’encontre de la société MAC LAI SIME GI...

Selon un communiqué remis à la presse, le Centre de Recherches et d’Appui pour les Alternatives de Développement – Océan Indien (CRAAD-OI) et la (PFNOSCM/VOIFIRAISANA) ont de nouveau émis leurs idées concernant le cas Vohilava Mananjary. Ils ont ainsi souligné que « les conclusions du Comité Interministériel qui a effectué une mission d’évaluation à Vohilava ont confirmé l’existence de nombreux dommages catastrophiques causés par l’exploitation aurifère de la société Mac Lai Sime, y compris la destruction des écosystèmes environnants. Ces constats ont abouti à la décision du président de la République d’ordonner la fermeture immédiate de toutes les exploitations aurifères illicites de la région, une décision salutaire qui est d’une importance vitale pour l’avenir des populations locales ».

Décision. Les organisations signataires du présent communiqué se réjouissent donc de cette décision et de la volonté dont l’Etat malagasy a fait preuve pour mieux assurer la protection des droits humains des populations locales. En effet, la déclaration de Madame la Ministre de l’Environnement et du Développement Durable concernant l’importance capitale de l’acceptabilité sociale vis-à-vis des différents projets miniers, combinée avec cette décision présidentielle, nous laissent espérer que la primauté sera désormais donnée au respect des droits fondamentaux des communautés sur les intérêts privés des compagnies minières.

Mesures urgentes. Ils ont aussi déclaré que « nous renouvelons néanmoins notre appel pour l’application de lourdes sanctions à l’encontre de la société MAC LAI SIME GIANNA (M.L.S.G.,), y inclus des mesures urgentes de réparation à l’endroit des communautés affectées par les graves dommages qu’elle leur a causés depuis le début de ses opérations. Nous réitérons nos félicitations aux autorités malagasy et encourageons les responsables gouvernementaux à rester à l’écoute des communautés concernées, et à assumer pleinement leurs responsabilités dans la mise en place d’un cadre de gouvernance de tous les projets de développement socio-économique qui soit réellement respectueux des droits humains, des intérêts nationaux et du développement durable à Madagascar ».

Recueillis par Dominique R.

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Exportation : Facilitation pour les PME accordée par DHL grâce au Commerce électronique

Les pays émergents et les pays en développement doivent viser la prospérité par le commerce, selon le Deutsche Post DHL Group et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement.

115 millions de personnes supplémentaires ont plongé dans la pauvreté cette année, à cause de la crise de Covid-19. Dans leur partenariat, le ministère fédéral allemand et la Coopération économique et du développement (BMZ) et le groupe logistique Deutsche Post DHL, veulent ménager aux petites et moyennes entreprises des pays en développement, un accès aux marchés mondiaux. Les partenaires souhaitent investir au cours des prochaines années 30 millions d’euros dans la numérisation des procédures douanières et commerciales, la promotion du commerce électronique ainsi que dans une logistique à faibles émissions dans les villes. La coopération porte essentiellement sur l’Afrique. Un accord en ce sens a été signé aujourd’hui par le ministre allemand du Développement Gerd Müller et le Président du directoire de Deutsche Post DHL Group, Frank Appel.

Plateforme accessible. « La crise du coronavirus et le confinement ont perturbé les chaînes d’approvisionnement dans les pays en développement. Des millions d’entreprises se battent pour leur survie. En ce moment, nous devons maintenir les cycles économiques. Mais les procédures douanières bureaucratiques et la corruption entravent le commerce intra-africain. C’est à ce niveau que nous collaborons avec le groupe Deutsche Post DHL : grâce à un nouveau système numérique, nous aidons les entreprises africaines de taille moyenne à gérer les douanes de manière entièrement numérique. Nous avons commencé au Maroc, au Rwanda, au Kenya, au Ghana et en Côte d’Ivoire. Nous créons également de nouveaux marchés de vente dans le monde entier grâce à de nouvelles plateformes de commerce électronique. Tout cela accélère le commerce, crée de la transparence et permet d’énormes bonds en avant en matière de développement. Nous privilégions la formation et la promotion des femmes en tant qu’entrepreneurs. Et nous mettons délibérément l’accent sur la numérisation. Nulle part ailleurs la numérisation ne progresse aussi vite qu’en Afrique. Certains pays africains sont déjà plus avancés que l’Europe – par exemple, en matière de paiement sans espèces via le smartphone »,a expliqué le ministre fédéral Gerd Müller.

Ouverture. Pour le CEO de Deutsche Post DHL Group, Frank Appel, le commerce transfrontalier crée de la prospérité, améliore l’existence et connecte les gens, mais il existe encore des obstacles considérables dans de nombreuses régions. « En coopération avec le ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement, nous travaillons avec détermination à éliminer ces obstacles. Les commerçants qui vendaient auparavant leurs marchandises à l’échelle régionale ont accès à des clients dans le monde entier. À cette fin, nous avons également lancé notre nouveau programme de durabilité GoTrade. Le programme s’adresse en particulier aux pays en développement qui n’ont pas encore profité comme d’autres de la mondialisation », a-t-il indiqué. Bref, il s’agit d’une grande opportunité pour les commerçants et les producteurs, d’avoir très facilement accès aux marchés internationaux.

Antsa R.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : 44 mois de prison pour Harry Laurent Rahajason

Harry Laurent Rahajason, plus connu sous le nom RollyMercia est un ancien ministre de la communication. Il était détenu depuis le 16 Juillet 2020, après avoir été accusé de complicité pour un trouble à l’ordre publique et une incitation à la haine contre le gouvernement, en organisant une manifestation.

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Zafy Albert. Buste à Ambohijatovo. Photos 1 du 13.10.2020

Ambohijatovo Antananarivo, 13 Oktobra 2020. Andro tokana tsy manam-paharoa eo amin'ny Tantaran'i Madagasikara ny andron'ny 13 Oktobra 2020, izay nanomezana voninahitra an'ny Profesora Zafy Albert, filoham-pirenena voalohan’ny Repoblika malagasy voalohany. Andiana sary voalohany.

MANINDRY ETO KOSA RAHA HIJERY VIDÉO

Jeannot Ramambazafy sy Andry Rakotonirainy

 

Madagate0 partages

Zafy Albert. Buste à Ambohijatovo. Photos 2 du 13.10.2020

Ambohijatovo Antananarivo, 13 Oktobra 2020. Andro tokana tsy manam-paharoa eo amin'ny Tantaran'i Madagasikara ny andron'ny 13 Oktobra 2020, izay nanomezana voninahitra an'ny Profesora Zafy Albert, filoham-pirenena voalohan’ny Repoblika malagasy voalohany. Andiana sary faha-2 sy farany.

MANINDRY ETO KOSA RAHA HIJERY VIDÉO

Jeannot Ramambazafy sy Andry Rakotonirainy

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Pétanque : Fanja Aubriot, une championne malgcahe à suivre de près

Fanja Aubriot une grande championne de pétanque.

Elle est discrète, mais, pourtant, elle est une machine à remporter des titres. Elle, c’est Fanja Aubriot Rakotoalijohn, une grande championne de pétanque évoluant en France, mais, prête à honorer les couleurs malgaches.

 Grande championne. C’est peu pour qualifier les performances de Fanja Aubriot. Championne de France de club, vice-championne de France triplette, vice-championne de grande finale du PPF en triplette, et tête à tête, plusieurs fois championne de ligue et de départements toutes catégories de Haute Normandie, Championne de Ligue et de départements de la Haute Garonne, et de l’Ariège triplette, doublette, Championne des Alpes Maritimes plusieurs fois en triplette et doublette, Fanja est une  « machine ». Elle rafle tout sur son passage.  Plusieurs médias français ont fait parler d’elle. Cette année encore, elle fait figure de favorite du classement du tableau féminin au circuit  Passion Pétanque Français (PPF).  Elle occupe la troisième place avec 39,5 points du classement de la grande finale. Expérimentée et habituée des grandes compétitions internationales, cette malgache évoluant en France est un atout pour la pétanque malgache. Expatriée, elle participe aux différents tournois pour ne citer que le PPF 2021 aux couleurs malgaches. Elle est très fière d’arborer  le drapeau tricolore malgache, son origine et son pays natal. Elle souhaite apporter un coup de main à la fédération et à la pétanque malgache surtout techniquement. « Si les boulistes évoluant à l’étranger hommes et dames ont du niveau, pourquoi pas les engager pour représenter Madagascar dans les différents tournois, pas forcément en équipe nationale. Le choix final revient pourtant à la direction technique nationale », a souligné Fanja Aubriot.  Dans les autres disciplines, les expatriés sont bien intégrés au sein de la sélection, dont leur participation est bénéfique pour l’équipe. D’ailleurs, Fanja est très connue des boulistes malgache surtout ceux qui ont été de passage en France. Elle n’est plus à présenter du monde de la petite balle grise… et son arrivée pourrait apporter un nouveau souffle à la pétanque malgache.

T.H

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Formation à distance : Hausse de 50% du nombre de fonctionnaires intéressés

Lors de la sortie de la première promotion à Port-Bergé.

L’Ecole Supérieure de Développement Economique et Social (ES-DES) contribue au renforcement de capacité des fonctionnaires  à Madagascar grâce à la promotion de la filière Travail Social.

En effet, « ils sont nombreux à investir personnellement dans la formation à distance que nous prodiguons dans de nombreuses régions de l’île. Plus de 90% de nos apprenants sont constitués de fonctionnaires. D’autant plus, rien que pour la région Analamanga, nous avons observé une hausse de 50% du nombre de fonctionnaires intéressés et qui se sont inscrits cette année au sein de notre école de développement comparativement à l’année dernière », a déclaré Hanitriniaina Eléa Chilo, la directrice de l’ES-DES.

Partage d’expériences. « Ils suivent notamment la filière Travail Social et parcours Educateurs Spécialisés. Notre cible dans le cadre du développement de cette formation à distance, constitue  d’ailleurs, les personnes en activité. Et les impacts de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 qui empêchent les déplacements et les formations en présentiel, ont également conduit les apprenants à s’y mettre davantage », d’après toujours ses explications.  Ces apprenants sont composés en grande partie des personnels enseignants, des agents de l’administration publique tels que comptables ou agents travaillant dans le service des Ressources Humaines. Il y a également d’autres employés privés comme médecin et informaticien ou bien des dirigeants d’associations ou autres organisations. En choisissant cette filière, encore peu connue par les étudiants mais qui a un grand débouché, l’ES-DES les forme en matière de développement personnel, de gestion du temps de travail, de la psychologie de la communication, de leadership et l’entretien clinique. « La particularité de notre formation est aussi basée sur les exercices pratiques surtout au moment de chaque regroupement. Les apprenants issus de différents secteurs d’activité pourront en même temps effectuer des échanges et de partage d’expériences entre eux  à cette occasion », a soulevé Hanitriniaina Eléa Chilo.

Reclassement. Il faut savoir que la plupart de ces fonctionnaires ont beaucoup investi personnellement dans cette formation à distance en vue d’optimiser leurs méthodes de travail tout en obtenant un reclassement. « La formation que nous leur prodiguons correspond bien à leurs attentes, selon leurs témoignages. Ce sont d’ailleurs des enseignants-chercheurs expérimentés qui dispensent cette formation à distance au sein de l’ES-DES. Notre objectif est, rappelons-le, d’orienter nos étudiants vers des projets de développement  afin de contribuer à la croissance économique du pays », tient à préciser la directrice de cette école supérieure.  L’ES-DES couvre actuellement de nombreuses régions dont entre autres, Analamanga, Vakinankaratra, Bongolava, Itasy, Atsimo-Andrefana, Menabe, Betsiboka et Boeny. La formation à distance est également lancée dans la région de DIANA. Une sortie de promotion a eu lieu tout récemment à Port-Bergé suivie de la remise de fanion à la 2e promotion ainsi qu’à Maevatanàna. Toutes les autorités locales y ont assisté, a-t-on conclu.

Navalona R.

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Bakalorea eto Toamasina : 12 taona ny zandriny, 57 taona ny zokiny indrindra

Hatao ny alatsinainy 19 oktobra hatramin’ny 22 oktobra izao ny bakalorea sokajy ankapobeny eto Toamasina, miaraka amin’ireo oniversite manerana ny nosy. Hatao ny 26 hatramin’ny 30 oktobra kosa ny tohin’ny baka teknina manerana ny nosy. Miisa 23. 976 ireo mpiatrika ny baka 2020 eto Toamasina, izay nahitana fidinana manodidina  ny 2.000 tamin’ity taona ity, ka mitsinjara toy izao isaky ny sokajy. Sokajy A1 miisa 1.209 – sokajy A2 miisa 15.442 – sokajy C miisa 372 – ary sokajy D miisa 5.541. 12 taona ny zandriny indrindra, sokajy D, avy ao Maroantsetra, raha 57 taona no zokony indrindra, sokajy C, avy ao Soanierana Ivongo. Misy mpiadina miisa 1.417 kosa ny mpiadina ara-teknika eto Toamasina. Misy foibem-panadinana 90 eto Toamasina, mizara amin’ireo faritra telo misy, ka miisa 08 ny eo amin’ny mpiadina teknika raha miisa 72 ny ao amin’ny sokajy ankapobeny. Nambaran’ny filohan’ny oniversiten’i Toamasina, Atoa Zafitody Conscient, fa nampitomboina ny isan’ny foibem-panadinana noho olana ara-pahasalamana amin’ny fisian’ny Covid-19, satria noraisina ny fepetra fa mpiadina iray isaky ny latabatra ihany. Noraisina koa ny fepetra fa tsy maintsy manao arotava ny mpiadina, ka ny oniversite no mizara izay eo am-pidirana ny foibem-panadinana. Tsy maintsy manasa tanana sy mampiasa ny « gel hydroalcoolique » ny mpiadina tsirairay avy, koa ilaina ny fahatongavan’ny mpiadina ora 02 alohan’ny fanombohan’ny adina, izay efa voazara eny amin’ny foibem-panadinana avokoa ankehitriny. Efa miara-miasa amin’ny kaominina amin’ny fandraharahana fanafody ireo toeram-panadinana ny oniversite izao. Ankilan’izay dia noraisina ihany koa ny fepetra fa mahavoasazy ka mahavoaroaka avy hatrany ao amin’ny ivontoeram-panadinana ny fifampiserasana sy ny hala-tahaka ary ny fampiasana finday. Ireo mpianatra tsy maintsy mampiasa saron-doha kosa, noho ny finoany, dia tsy azo tampenana amin’izany ny sofina, tsy azo atao koa ny fampiasana ny penina mena. Tsy maintsy mitondra ny kopia nahaterahana latsaky ny telo volana ho fisorohana ireo mpisolo toerana, miaraka amin’ny taratasy fiantsoana, ny mpiadina miatrika ny fanadinana. Ankoatra izay dia noraisina ihany koa ny famoahana ny vokatra vaovao amin’ity taona ity, ka adiny roa aorian’ny « déliberation » dia efa mivoaka anatin’ny tranonkalan’ny oniversite « bacc.univ-toamasina.mg » ny valim-panadinana, ary ny ampitson’izay vao mivoaka eny amin’ny petadrindrina ny valiny azon’ny be sy ny maro jerena. Homena 90 andro ny mpiadina afaka rehetra hakany ny dipaomany eny amin’ny oniversiten’i Toamasina, ka aorian’izay dia miakatra ny saran’izany. 02 herinandro aorian’ny fivoahan’ny valim-panadinana no hakana izany eny amin’ny oniversite, ka 24 ora aorian’ny fametrahana ny fangatahana no hahazoana ny diplaoma amin’izany, hoy Atoa Zafitody Conscient.

Malala Didier

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BNI Madagascar : Lancement de « alefa.bni.mg », l’ouverture de compte via Internet

Démonstration d’une ouverture de compte en ligne, hier au Nexta Andranomena

La BNI Madagascar fait office de pionnière en matière de  digitalisation dans ses offres bancaires. Elle lance sur le marché « alefa.bni.mg », la  première  plateforme d’ouverture de compte en ligne

Conformément à son défi sur l’inclusion financière, BNI Madagascar continue de révolutionner les services bancaires et financiers du pays en misant sur ses solutions digitales qui prennent une part de plus en plus importante dans sa politique de proximité.

Sécurisée. Une initiative révolutionnaire qui va grandement faciliter la vie des potentiels clients de la banque, qui n’auront plus à se déplacer pour ouvrir un compte. Il suffit en effet d’entrer dans l’espace client dédié à la procédure pour pouvoir ouvrir le compte bancaire. Et ce, à tout moment et de manière sécurisée. « La plateforme « alefa.bni.mg » a été perçue pour faciliter au maximum l’expérience client, tout en leur assurant la sécurité grâce au système d’authentification forte, un standard requis pour les services en ligne », a expliqué Michel Andriamihaja, digital marketing manager de la banque. En matière d’offre, BNI Madagascar  repousse ainsi les limites, car c’est la souscription à un package bancaire complet qui est rendue possible sur ce site. En effet, en plus du compte bancaire, le client bénéficiera des équipements pour la gestion de son compte au quotidien.

Gratuité. Accessible exclusivement en ligne sur « alefa.bni.mg », le pack Digital est un ensemble de services bancaires complets incluant le compte BNI, la carte VISA internationale HARMONIA, l’application BNI-NET ainsi que l’assurance MIARINA. En cette période de lancement, BNI Madagascar offre six mois de gratuité à tous les souscripteurs de ce pack, leur permettant ainsi d’évaluer et d’apprécier sans engagement les services de la banque digitale. À travers cette nouvelle offre, la BNI Madagascar affirme encore une fois son ambition de jouer un rôle important dans la bancarisation des Malgaches en renforçant sa position de banque digitale pour tous. « Cette procédure révolutionnaire d’ouverture de compte en ligne, a été conçue pour répondre aux besoins et préoccupations du marché, dans le contexte actuel. Avec le Covid-19, il faut reconnaître que de nouvelles habitudes se sont installées progressivement et que l’usage du digital est de plus en plus prononcé. La BNI MADAGASCAR s’adapte en continu et fait bouger l’environnement et les pratiques bancaires tout en respectant la réglementation. L’offre contribue incontestablement  à la bancarisation pour ceux qui n’osent pas faire le premier pas en agence»,  a déclaré Lanja Randriatsimilona, Directeur Marketing et Communication Commerciale de BNI Madagascar.

R.Edmond

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Ambositra : Un camion surpris en train de transporter illicitement des produits forestiers

Alors que la réglementation sur l’exploitation de produits forestiers interdit la coupe et le transport de bois sans l’autorisation légalement octroyée par le ministère de l’Environnement, et du Développement Durable (MEDD), il y a toujours des contrevenants à cette disposition. C’est pourquoi, la direction régionale de ce département ministériel (DREDD) à Amoron’i Mania a adopté la pratique de la descente inopinée pour réprimer cette infraction qui a  pris de l’ampleur dans cette localité ces derniers temps. Pour ce faire, le département collabore avec les forces de l’ordre. Cette stratégie a alors porté ses fruits mercredi. Accompagnés par deux gendarmes de la brigade territoriale d’Ambositra, des fonctionnaires de la DREDD ont surpris un camion transportant une cargaison suspecte sur la route communale reliant Imady et Ambositra. La fouille du véhicule a permis de découvrir une vingtaine de planches de bois de forêt de troisième catégorie et des madriers d’eucalyptus ainsi que 20 bidons de 20 litre chacun, tous sont remplis d’alcool frauduleux ou du « toaka gasy ». Ainsi, le camion a été conduit à la brigade de la gendarmerie. Arrêtés sur le champ, les deux personnes propriétaires de la cargaison ainsi que le chauffeur du véhicule ont été mis en garde à vue pour la continuité de l’enquête. Ils sont poursuivis pour infraction en matière de délit forestier et de police fiscale.

T.M.

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ICSA : Offre de bourses d’études supérieures et implication dans la formation des jeunes

La clôture des candidatures est fixée au 23 octobre 2020.

L’Institut Culturel et Social Al-Ghazalli (ICSA), est une association à but non lucratif , sise à Ankadivato, dont l’objectif est de promouvoir la culture, le social et l’accès à l’éducation. Depuis 2014 avec le soutien de la famille Ravate, elle a ouvert un internat destiné aux enfants malgaches issus des familles les plus démunies. Le but est d’accompagner ces jeunes à obtenir leurs diplômes académiques du premier cycle (jusqu’au baccalauréat), et pour les meilleurs d’entre eux, leur offrir une bourse d’études supérieures. Pour ce faire, elle a établi des accords de partenariat avec des universités africaines notamment en Zambie, en Afrique du Sud, ou encore en Inde. M. Abdourazak Mdahoma, directeur de l’ICSA répond à nos questions.

Midi Madagasikara : Parlez-nous un peu plus de votre association.

ICSA : Nous menons avec le fokontany d’Ankadivato des actions sociales destinées initialement aux familles nécessiteuses du quartier. Depuis deux ans maintenant, nous avons pu élargir notre champ d’action au grand Tana et depuis cette année, face à la pandémie qui sévit, nous avons pu étendre ces actions au niveau national. En effet, nous effectuons des distributions de colis alimentaires et donnons aussi accès à l’eau aux villages les plus reculés en construisant des puits de surface (financés par des donateurs privés). En outre, avec l’ambassade de Turquie, nous travaillons aussi sur des projets de 200 puits de forage avec un système de pompe électrique alimentée par des panneaux photovoltaïques.

M. Sur le plan éducatif, quels sont vos projets en cours ?

 ICSA : D’abord, la formation académique de nos jeunes pensionnaires (à titre d’exemple nous avons trois jeunes qui effectuent leurs études à l’université de Lusaka en Zambie en langues vivantes, et en ingénierie, deux lauréats en finances et médecine qui ont été admis à la prestigieuse université du roi Fahad à Ryiad en Arabie Saoudite, université jumelée avec Oxford et Harvard). Ensuite, la formation professionnelle dans les métiers du bâtiment et l’un de nos grands projets à moyen terme, est de construire une structure éducative allant du primaire aux études supérieures incluses. A cet effet, pour l’année scolaire 2020-2021, nous avons signé un accord de partenariat avec la Human Welfare League, partenariat accès sur trois grandes thématiques :

Il y a la mise en place de conférences universitaires qui seront animées par des professeurs de renommée internationale, mais aussi la traduction de certains livres éducatifs dans le cadre de la mise en valeur de la langue malgache. Et enfin, et non des moindres, l’attribution de bourses de recherches doctorales aux chercheurs et étudiants malgaches.

M. : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur les bourses ?

 ICSA : Sur les années universitaires 2020 à 2023, plus de 200 bourses d’études seront attribuées aux projets de recherches doctorales les plus pertinents pour Madagascar. Dans un esprit de clarté et d’impartialité, nous allons dans un premier temps mettre en place un comité académique qui sera composé de deux membres de l’équipe de l’ICSA, un membre de l’université de Mahajanga, un autre de l’université d’Antananarivo (Ankatso) et un représentant du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Ce même comité légiférera ainsi sur l’ensemble des candidatures reçues.

M.M. : Comment les étudiants doivent-ils procéder s’ils sont intéressés ?

 ICSA : Les dossiers de candidatures sont déjà recevables et le formulaire est téléchargeable sur notre page Facebook. Pour 2020-2021 nous allons nous focaliser en priorité sur les recherches dans les domaines des sciences sociales, juridiques, et scientifiques et nous étendrons aux autres filières à partir de l’année prochaine. J’encourage tous les jeunes chercheurs à profiter de cette opportunité pour apporter leur contribution à l’évolution de la société malgache.

Propos recueillis par MIDI

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Education nationale : Les fonds pour les caisses écoles expédiés par des prestataires

(photo : MEN)

Le ministère de l’Education nationale vient de signer une convention de partenariat avec quatre partenaires, à savoir la BNI, la Vola Mahasoa, Première Agence de Microfinance de Madagascar, et la Paositra Malagasy. La convention signée hier à Anosy stipule que ses partenaires vont aider le ministère à acheminer les fonds pour les caisses écoles des écoles primaires publiques et des collèges d’enseignement général dans tout Madagascar. D’après les explications du Directeur général chargé de la Pédagogie du MEN, Andriamiakatsilavo RAONIHERIJAONA : « Cette signature démontre que nous sommes prêts à affronter la nouvelle année scolaire. Rappelons qu’il est particulièrement difficile pour le ministère de répartir ces fonds dans les 26.800 EPP et les autres milliers de CEG de notre pays. Avec l’aide de nos nouveaux prestataires, cette mission sera grandement allégée ». Pour ce qui est du fonds, il comprend le budget de fonctionnement, l’entretien de l’établissement, et tout l’argent nécessaire à chaque établissement.

Par ailleurs, au sujet de la préparation de la rentrée scolaire 2020-2021, le DGP du ministère de l’Education nationale a affirmé que tout est déjà sur le point d’être mis en place et que tout devrait bien se passer le 26 octobre 2020.

Anja RANDRIAMAHEFA

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« Tsinjo Fameno » : 40 milliards d’ariary de crédit pour 131 000 salariés du secteur privé

Les employés de l’entreprise franche Akanjo parmi les bénéficiaires de l’opération « Tsinjo Fameno ».

Bilan plutôt positif pour le « Tsinjo Fameno », l’opération de prêt destiné aux employés du secteur privé. À la clôture des inscriptions, le « Tsinjo Fameno » a totalisé 40 milliards d’ariary de prêts accordés, dont 20 milliards d’ariary déjà versés effectivement aux bénéficiaires. Au total, 131 000 salariés du secteur privé en bénéficient.

On rappelle que cette opération avait été lancée par le président de la République Andry Rajoelina le 25 août dernier, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée dans l’enceinte de l’entreprise franche Akanjo à Ambatomaro.

Grande utilité. Et c’est au même endroit que la CNaPS a tenu à marquer la fin des inscriptions pour cette opération, qui a visiblement aidé les employés les plus vulnérables du secteur privé à faire face à la crise de la Covid-19. À l’instar une machiniste de la société Akanjo, qui a déclaré que le « Tsinjo Fameno » lui était d’une grande utilité. « Le montant reçu m’a permis non seulement de combler le manque à gagner dû à la suspension des heures supplémentaires, mais également de continuer à scolariser mes deux enfants », a-t-elle déclaré. Pour Arsène Edmond, machiniste, « recevoir cette aide était capitale étant donné que nous n’avons pas eu suffisamment d’heures supplémentaires et peu de primes. La somme perçue auprès de la CNaPS a donc permis de combler tout ce qui manquait à la maison, puisque j’ai eu des frais de scolarité impayés pour mes enfants. Ce prêt a vraiment aidé, bien qu’il soit pour le moment partiel. »

Bouffée d’oxygène. En somme, l’opération « Tsinjo Fameno » aura été une véritable bouffée d’oxygène pour les employés du secteur privé. Ils sont au total 131.000 à avoir souscrit à un prêt d’un montant compris entre 200.000 et 500.000 ariary. À la clôture des inscriptions, seulement 71.000 employés ont rempli correctement leur dossier et ont ainsi pu débloquer leur argent à la banque ou par mobile money. « Les 60.000 demandeurs restants peuvent se rassurer, le traitement des dossiers continue en permanence, et l’obtention de l’argent dépend de la régularité de leur dossier. Pour 25% des bénéficiaires qui ont déjà reçu leur prêt, le traitement de leur dossier n’a pris qu’un à cinq jours », a expliqué le directeur de la Communication de la CNaPS, Alain Ratsimbaharison. Rappelons que le prêt « Tsinjo Fameno » est à zéro taux d’intérêt. Le remboursement se fera à partir de janvier 2021 et jusqu’en décembre 2021. Il faut noter que le traitement des demandes se fait en moyenne entre cinq et six jours si les dossiers sont complets et correctement remplis.

R.Edmond

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Guide du week-end

Trass Tsiadana : Tovo j’hay renoue avec ses fans

Tovo j’Hay, ce chanteur de charme, continue son opération de séduction. Si certains aiment le retrouver dans les grandes salles de spectacle, d’autres préfèrent les retrouvailles en cabarets. Armé de sa guitare, Tovo J’hay chantera ses tubes sans oublier les demandes du public. Au grand bonheur de ces inconditionnels-là, l’interprète de « Teny mamy » va donc investir Trass Tsiadana. Très adroit avec les chansons d’amour, une ambiance à l’eau de rose ne sera pas à exclure. Un « one man show », des tubes intemporels, ceux qui ont fait sa carrière inébranlable. Et avec les restrictions sanitaires, les fans sont avertis, il n’y aura pas de place pour tous.

Farakely et Lolo sy ny tariny : Du folk à souhait au T-Green

Du côté d’Andraharo, on n’est jamais à court de bonne musique. Ce soir, les amateurs de folk vont être comblés, puisque T-Green met à l’affiche ce soir Lolo sy ny tariny et Farakely. La chanteuse au programme, avec ces grands gaillards des années 80 reprendront et revisiteront le répertoire du folk malgache par excellence. Un répertoire très éclectique qui ne manquera certainement pas de plaire aux amoureux de bonne musique, de folk en particulier.

Hiaka mafy sy fiderana en ligne : “Praise and worship” avec Vero Ranaivoson

Pourquoi changer une formule qui gagne ? Depuis le confinement, les live en ligne connaissent un succès auprès du public. C’est dans cet emblée que Vero Ranaivoson enchaine alors sur la page facebook du « Hiaka mafy sy fiderana » ce soir à 19 h. Fidèle à son image, la chanteuse verse toujours dans le chant d’adoration, pas loin de son registre habituel. Cette fois, c’est le verset tiré de l’apocalypse 4 : 9 qui fait office de fil conducteur. « Quand les êtres vivants rendent gloire et honneur, et actions de grâces à celui qui est assis sur le trône, à celui qui vit aux siècles des siècles ». Mis à part les morceaux connus de Hillsong et des chansons évangéliques incontournables, les téléspectateurs auront également l’occasion de s’abreuver de ses compositions comme « Mamelà ny helokay ». L’occasion à saisir.

No comment bar : Donnah Trumpet signe son premier concert

Après la pluie vient le beau temps. Mais pour Donnah Trumpet, la fin du confinement marque un nouveau départ. Oui, le poly-instrumentiste qu’il est fera son tout premier pas sous ce nom. C’est au No comment bar que le jeune homme prendra le taureau par les cornes. Avec Tiana Rainitelo à ses côtés, le succès sera au rendez-vous. Le répertoire ? C’est plutôt du trad pop, soit, de la bonne musique du terroir avec une touche de musique actuelle qui fait toujours tilt chez les mélomanes aguerries. Une formation à découvrir vite !

I.H/Z.T

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MMM contre IRMAR aux sénatoriales : Guerre fraternelle ou fratricide ?

Une victoire écrasante des partisans du président de la République sera incontestable lors des prochaines sénatoriales.

La course vers Anosikely est ouverte. Le dépôt des candidatures pour des différents challengers a été clôturé le 12 octobre dernier.  En attendant le coup d’envoi officiel de la propagande, qui devrait commencer le 19 novembre prochain, les états-majors politiques sont déjà en effervescence en vue des prochaines consultations qui devraient donc élire les prochains sénateurs.  Deux importantes formations politiques sont en lice et vont  donc s’affronter pour siéger au Palais d’Anosikely.  Il s’agit, dès lors, de la plateforme IRMAR, qui va défendre les couleurs présidentielles, et, le parti Malagasy Miara-Miainga, le parti de l’actuel ministre des Travaux publics et de l’aménagement du territoire, Hajo Andrianainarivelo.

Divergences. Cette bataille  surprend pourtant certains observateurs, car ce sont deux formations de la même mouvance politique qui se retrouvent face à face sur le terrain et on peut  s’interroger sur les dessous de ce combat. Le parti MMM de Hajo Andrianainarivelo serait-il en train de prendre ses distances par rapport à sa famille politique ? Très certainement.  Car sans avoir renié la personne de Andry Rajoelina et  en confirmant même  qu’ils sont du même bord,  l’actuel ministre des Travaux publics et de l’aménagement du territoire a, en tout cas, fustigé  sans ménagement, sans les citer pourtant,  certains hauts responsables nommés qui gravitent  autour de Andry Rajoelina. On peut alors penser  qu’il ne s’agit que de  divergences mineures  portant, entre autres, sur le choix de certaines personnes   et  de simples  nuances dans la vision de certaines choses. Toutefois, le binôme formé par le président de la République et son ministre des travaux publics et de l’aménagement du territoire  pendant des années ne s’en retrouvera pas, ni affecté ou ébranlé.

Blessures. Puisque  la présentation d’une liste MMM aux prochaines sénatoriales fait  partie, somme toute,  du jeu démocratique normal.  Dans ce cas, la guerre  se déroulera en toute fraternité. Ou sous un autre angle, la  présentation d’une liste contre la plateforme présidentielle  recèle-t-elle  autre chose de plus profond, une véritable fracture entre les deux formations ?   Seuls les deux hommes savent de quoi il retourne pour l’heure. Et dans ce cas, la précampagne et la campagne électorale des sénatoriales révèleront, sans nul doute,  jusqu’où ira l’affrontement et quelle sera la dimension des blessures  qui en ressortiront. Pour  l’heure le gagnant est la démocratie. Un seul parti dans une élection rappellerait trop ces régimes dictatoriaux d’un autre  temps. La pensée unique ne doit pas être érigée en règle dans les pays respectables.

Recueillis par Rija R.

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HCC : Double revers pour Rivo Rakotovao

Le président du Sénat qui aime jouer au tennis, a perdu la partie dans la cour d’Ambohidahy.

La Décision de la Haute Cour Constitutionnelle était prévisible par rapport aux requêtes de Rivo Rakotovao, de Thierry Raveloson et de 15 autres sénateurs qui n’ont plus d’autre voie de recours.

« Les requêtes du Président du Sénat, des Sénateurs composant le quart du Sénat aux fins d’inconstitutionnalité du décret n°2020-1110 du 09 septembre 2020 portant convocation du collège électoral pour les élections sénatoriales du 11 décembre 2020 sont déclarées recevables et jointes. Lesdites requêtes sont rejetées comme non fondées (…) ». C’est en substance la teneur du dispositif de la Décision rendue hier par la HCC qui a mis fin à la bataille juridico-politique entre Mahazoarivo et Anosikely.

21 janvier 2021. Le juge constitutionnel a levé tout obstacle à la tenue des élections sénatoriales du 11 décembre. Abondant ainsi dans le sens du mémoire en défense de la Direction de la Législation et du Contentieux (DLC) auprès de la Primature qui a soulevé « l’obligation constitutionnelle de renouveler le Sénat, vu le caractère proche de la fin du mandat des Sénateurs ». La HCC de souligner que « le mandat de la première législature du Sénat devait courir à compter du 22 janvier 2016, date de proclamation des résultats pour une durée de cinq ans ; que la proclamation des résultats de la deuxième législature du Sénat intervient avant le 21 janvier 2021 à minuit ».

Dépositaire temporaire. En somme, il reste encore ou il ne reste plus (c’est selon) que 98 jours de mandat pour les membres actuels de la Chambre haute, à compter de la Décision d’hier. Et à travers laquelle la HCC considère que « l’élu n’est en aucune façon, propriétaire de son mandat dont il n’est que le dépositaire temporaire ; qu’à son terme normal, le mandat est remis en jeu par l’organisation de nouvelles élections ». Ce principe constitutionnel de périodicité des élections est d’ailleurs conforme à la pensée malgache du « Tsy tompony fa mpamerin-doha ».

Jurisprudence. « Dans la pratique démocratique, un mandat parlementaire ne peut être prorogé qu’en temps de guerre, d’invasion ou d’insurrection », selon la HCC. Répondant du coup à Rivo Rakotovao et consorts qui invoquent l’inconstitutionnalité du scrutin du 11 décembre 2020 en rappelant que « le scrutin doit se tenir durant la saison sèche de l’année, entre le 31 mai et le 30 novembre, sauf cas de force majeure prononcée par la juridiction compétente sur saisine de la CENI ». La HCC de se référer à sa jurisprudence relative aux sénatoriales de 2015 pour réitérer que « le facteur climatique ne devrait pas être un obstacle dirimant à l’organisation du scrutin ». En soulignant au passage que la saisine préalable par la CENI est « une simple formalité facultative ».

Vide institutionnel. Concernant le caractère incomplet des grands électeurs soulevé par les requérants, la HCC de faire remarquer qu’ « actuellement ; seules les communes constituent juridiquement des collectivités territoriales décentralisées ». Tout ceci pour dire  qu’ « en l’absence des chefs de Région, conseillers régionaux, chefs de Province et conseillers provinciaux, le collège électoral peut être ainsi composé seulement des maires et des conseilleurs municipaux ou communaux afin d’éviter un vide institutionnel au niveau du Sénat ». Aux yeux de la HCC, le décret portant convocation du collège électoral « ne contrevient aucunement à la Constitution et aux dispositions législatives en vigueur ». Il s’agit d’un acte réglementaire pris en application d’une ordonnance « et de surcroît fait foi d’un acte de gouvernement ».

Audience publique. Le président du Sénat qui aime jouer au tennis, a essuyé un double revers car la HCC n’a pas accédé à la demande de son avocat qui sollicitait « une audience publique pour émettre ses observations orales ». Tout en admettant la possibilité de la tenue d’une audience publique, la haute juridiction de faire savoir qu’il lui sied « d’en apprécier l’utilité pour son information ». Pour le présent contentieux, elle a estimé que « les pièces produites par les parties sont amplement suffisantes à éclairer la Cour pour sa prise de décision ; qu’il n’y a plus lieu de procéder à une audience publique ». Le respect des mesures barrières comme la distanciation physique excluait peut-être aussi l’éventualité d’une audience publique durant laquelle on imaginerait mal l’avocat des requérants plaider sous son masque.

Recueillis par R.O

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Personnes handicapées : Illégitimement oubliées

Un des journalistes venus participer au séminaire de Humanity Inclusion et Wish2Action. (Crédit photo : Anja)

A l’heure où le pays célèbre le mois de la santé mentale, les personnes handicapées et celles en situation de handicap ne bénéficient toujours pas d’un environnement favorable à leurs conforts et à leur développement personnel à Madagascar.

Les harcèlements, les insultes, et le rejet sont monnaie courante pour les personnes handicapées. Une situation des plus désagréables pour des personnes qui n’ont pas cherché à être ce qu’elles sont. « Les stéréotypes n’en finissent pas. Dans la presse, une personne en situation de handicap qui réussit dans la vie est traitée comme une personne incroyable ; avec toujours cette tendance à mettre au devant de la scène le handicap plutôt que la personne. Même chose en ce qui concerne les terminologies blessantes utilisées pour appeler la personne handicapée », nous a avancé Josoa Robinson RADAFINIANTSOA, directeur exécutif de la Fédération des personnes handicapées (FPH) lors d’un séminaire portant sur l’accès des personnes en situation de handicap aux services de santé sexuelle et reproductive à Madagascar. L’événement a été organisé par Wish2Action et Humanity Inclusion le 16 octobre 2020.

Où sont les infrastructures ? Force est de constater que l’aménagement du territoire n’a daigné penser aux personnes handicapées. Pour prendre l’exemple de la Capitale, tout est permis, mais tout complique le quotidien et la mobilité des personnes souffrant d’un handicap. Le déplacement en ville d’une personne avec un handicap visuel est particulièrement éprouvant. « Une fois, j’ai renversé l’étal d’un marchand de rue parce que les personnes aveugles utilisent des cannes blanches pour les aider à se déplacer. Le monsieur était furieux et m’a menacé », a raconté le directeur exécutif de la FPH. Les nids de poule, les voitures garées sur les trottoirs, les marchands de rue, les bruits assourdissants en ville représentent autant d’entraves pour une personne qui souffre d’une déficience visuelle, auditive ou autres. Dans un centre médical à Anosibe, ceux qui y sont déjà passés ont pu constater une pente très raide difficile à passer pour une chaise roulante. Mais ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres car en vérité, la société malgache n’accorde encore aucune importance aux conforts de ces personnes, alors que le pays a signé la Convention  relatives aux droits des personnes handicapées (CDPH), mentionnant que tout le monde jouit du même droit. Mais entre la ratification et l’application, il y a un fossé.

Responsabilités des médias. Dans les médias, c’est à peu près la même situation quand un animateur se contente juste d’un « le numéro de téléphone est déjà affiché à l’écran », ou encore lorsque les journaux parlent des personnes handicapées comme si elles étaient d’une autre espèce. D’ailleurs, à cet effet, le séminaire d’hier a réuni plusieurs représentants des médias locaux qui ont été sensibilisés sur les bases de l’inclusion et du handicap. Ceci pour la simple raison que les initiateurs de cette rencontre estiment que les médias ont une grande influence sur la société  et peuvent permettre un changement de comportement autour du handicap.

Anja RANDRIAMAHEFA

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La crainte d’une deuxième vague toujours présente

Dans l’inconscient collectif, l’épidémie ne semble maintenant qu’un mauvais souvenir. La majorité de la population a retrouvé ses habitudes d’avant la crise. Néanmoins, malgré les chiffres en nette baisse, la menace d’une reprise de la contamination est toujours présente. Ce que sont en train de vivre nos amis français en ce moment nous rappelle qu’il faut toujours rester vigilant. L’arrivée d’une deuxième vague ne peut pas être exclue et les autorités médicales malgaches continuent de faire des recommandations pour le respect des mesures barrières. Les habitudes adoptées durant les mois précédents ont été assimilées et on peut espérer qu’il n’y a plus lieu de craindre une reprise de la propagation du virus.

La crainte d’une deuxième vague toujours présente

La France est en proie au doute en ce moment et la perspective d’une reprise fulgurante de l’épidémie semble s’imposer. La population a repris ses habitudes d’avant le déclenchement de l’épidémie. Mais le retour à une vie normale s’est accompagné chez certains d’un relâchement coupable. Les jeunes ont été moins prudents que leurs aînés et ont voulu profiter de leur liberté retrouvée. Les contaminations ont repris de plus belle. Les hôpitaux commencent à accueillir de plus en plus de malades de la Covid-19. Les tests ont révélé un nombre important de cas positifs. Les premières mesures qui ont été prises, à savoir la limitation des horaires d’ouverture des bars et des restaurants, n’ont pas été suffisantes. Certaines grandes villes ont été classées zones rouges. Devant la nouvelle situation, les autorités ont décidé de prendre de nouvelles dispositions. Un couvre-feu a été instauré dans des villes comme Paris, Lyon ou Toulouse. Les Français ont parfaitement accepté les décisions du Premier ministre et du ministre de la Santé. Ils sont même prêts à subir des restrictions de liberté encore plus importantes si cela s’avère nécessaire. A Madagascar, on a dépassé ce stade. Les esprits sont apaisés, mais la conscience du danger est toujours là.

Patrice RABE

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Menabe : Mpilalao ody sy mpanao sorona voasambotra

Ny iray, lehilahy 45 taona voalaza ho mpamatsy ody gasy ireo dahalo any amin’iny distrikan’i Belo Tsiribihina, ny iray tovolahy iray milanja antsibe mandehandeha, voalaza fa mitady olona hovonoina sy hatao sorona tao Manja. Ireo no voasambotry ny pôlisy avy ao amin’ny Fitaleanam-paritra Menabe tamin’ity herinandro ity. Anisan’ny fositra iray mampirongatra ny tsy fandriam-pahelana sy ny asan-dahalo ny fitokian’ireo olon-dratsy amin’ny ody gasy ataony. Antony iray nandrisika ireo mpitandro filaminana hisambotra ireny « dadarabe » mpiray tsikombakomba amin’ny dahalo ireny. Toy izany ity voasambotry ny pôlisy tao amin’ny distrikan’i Belo Tsiribihina. Nisy ny fampandrenesana azo avy tamin’ny olomboafidy iray mahakasika ny fisian’ny lehilahy iray hafahafa ary malaza ratsy amin’ny firaisana tsikombakomba amin’ny dahalo amin’ny famatsiana ody ratsy, avy any amin’iny distrikan’i Mahabo iny, tonga ao Tsimafana, ny alahady teo. Nandray ny andraikiny avy hatrany izy ireo ka niezaka nikaroka io lehilahy io. Tra-tehaka tao amin’ilay tanàna voalaza tokoa ingahirainy ary tamin’ny fisavàna ny entana teny aminy no nahitàna karazan-tapa-kazo marobe niaraka tamin’ny moara, vakana sy karazan-javatra tsy fantatra anarana mifono lambamena. Nentina avy hatrany natao famotorana moa Ingahy « Dadarabe » ary mbola ao anatin’izany ireo mpitandro filaminana hatreto. Fa tao amin’ny distrikan’i Manja kosa dia tovolahy iray no nosamborina rehefa fantatra fa avy nandratra olona tamin’ny antsibe izay entina mandehandeha eny an-dalana. « Manao fanafody gasy ity tovolahy 28 taona ity ary mitady olona hovonoina izy hanaovany sorona mba hampahery ilay ody gasy any aminy », hoy ny vaovao. Tranga izay niseho tao amin’ny fokontany Ambatovaky, kaominina Anosibe Afovoany. Lehilahy iray avy namonjy forazaza ka an-dalana hody no sendra nifanena tamin’ity tovolahy ity. Tsy nisy alaharo alaharo fa avy hatrany dia nofirainy tsy nananany antra tamin’ilay antsy teny an-tanany. Nokasainy hovonoina mihitsy, hoy ny vaovao, fa soa ihany fa nisy nahita. Ity farany no niantso vonjy ka nitsoaka sy nandositra avy hatrany ilay nahavanon-doza. Tsy nipetra-potsiny tamin’izao moa ireo fokonolona fa nanenjika ity olon-dratsy ity niaraka tamin’ireo pôlisy tany an-toerana. Tsy lasa lavitra dia voasambotra ingahirainy ary mbola teny aminy ilay antsibe. Antsy hafahafa satria ny tahony dia miendrika tahom-basy. Nentina avy hatrany natao fanadihadiana moa ity farany ary atolotra ny Fampanoavana rehefa vita ny fakàna am-bavany azy. Ilay olona voaratrany kosa, izay marihana fa tsy nahatsiaro tena intsony noho ny rà very taminy, dia efa nentina tany amin’ny toeram-pitsaboana.

m.L

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Manjakaray : Jiolahy roa mpanedaka môtô nosamborin’ny pôlisy

Araka ny fanazavana avy eo anivon’ny polisim-pirenena dia efa manana fitoriana mikasika ity andian-jiolahy ity avokoa ny kaomisaria telo (Ambohimanarina, Antaninanandro, 67ha) sy ny eo anivon’ny SUT etsy Tsaralalàna. Ny alin’ny alarobia teo tokony ho tamin’ny 11 ora sy 30 minitra no nifanena tamin’ny andian-dehilahy maromaro ny polisin’ny boriborintany faha-8 etsy Analamahitsy raha nanao fisafoana teny amin’iny faritra Manjakaray iny. Vao nahatazana ireo mpitandro filaminana anefa dia nirifatra nandositra avokoa izy ireo. Voasambotry ny polisy ihany anefa ny iray tamin’izy ireo. Ity farany izay nitondra môtô. Rehefa nofotorana izy dia nilaza fa avy nanendaka mpivady tetsy Manjakaray tamin’ny moto izy sy namany ka sabatra sy sakay no nampiasain’izy ireo tamin’izany. Ireo fitaovam-piadiana notanisainy ireo moa dia any amin’ny namany nitsoaka avokoa. Fantatra tamin’izany ihany koa fa naman’ilay jiolahy iray antsoina hoe Raleva, izay efa karohina, ity voasambotra ity.  Nanondro ny misy io namany io nandritra ny fanadihadiana azy izy. Ny alakamisy tokony tamin’ny 2 ora sy 20 minitra no  sarona tetsy Andravoahangy ambony niaraka tamin’ny moto halatra ihany koa Raleva rehefa voahodidina Polisy ka tsy afa-nihetsika intsony. Fantatra ary fa Raleva sy ny tariny dia andian-jiolahy mpanendaka miaraka amin’ny sabatra eny Manjakaray sy ny manodidina.

T.M.

 

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Assassinat de Danil Radjan : Liberté provisoire refusée pour les trois Malgaches

La chambre de détention provisoire a confirmé le mandat de dépôt des trois agents de sécurité de la société de sécurité COPS. La déclaration d’opposition N°1523 du 29/09/20 formulée par les avocats des inculpés n’a pas eu gain de cause. Les inculpés sont accusés d’être parmi les présumés auteurs de l’assassinat du ressortissant indopakistanais Danil Radjan. Coup dur pour leurs familles, qui ont demandé la libération provisoire, sinon un transfert de la maison de force de Tsiafahy vers la maison centrale d’Antanimora. Pour l’avocate de la famille Radjan, le tribunal a fait son travail. « On parle d’assassinat, d’une vie humaine éteinte. Quoi de plus normal si la chambre a maintenu en détention provisoire les inculpés pour que la vérité soit levée au grand jour », selon Me Miadana Ratsimba. Dans la foulée, elle condamne l’harcèlement des médias par l’autre partie. « La presse a fait son travail dans le respect de l’éthique et de la déontologie. Il n’y a eu aucune violation du secret de l’instruction, ni non-respect de la présomption d’innocence. La presse n’a divulgué aucune pièce à conviction et n’a, en aucun cas, culpabilisé qui que ce soit. Les médias ont le droit de rapporter les faits tels qu’ils se présentent et ils l’ont fait dans toutes les instances du dossier », dixit l’avocate. Quant à la menace de mort verbale évoquée par les avocats de la défense des trois inculpés, l’avocate se dit étonnée. « Depuis cette affaire, les menaces de mort, quelles que soient leur forme, pleuvent à notre encontre. Nous allons d’ailleurs déposer plainte sur ce sujet. Pour nous, c’est une manœuvre dilatoire de dire que l’autre partie est victime d’une pareille menace », a expliqué Me Miadana Ratsimba. « Il est de notre rôle d’expliquer les procédures en tant qu’avocats, et nous l’avons fait. Quant à la presse, qu’on laisse les journalistes libres de faire leur travail. Être informés est un droit fondamental des citoyens. Cette volonté de museler la presse est condamnable », a expliqué Me Salioth, le second avocat de la famille Radjan. En outre, une mission d’experts français est déjà dépêchée pour approfondir l’enquête, suite à la saisine du parquet de Paris par Me Nicolas Goutx, troisième avocat de la famille Radjan. Lionel Lelièvre, gérant de la société COPS, qui a également été arrêté mais a bénéficié d’une libération provisoire sous contrôle judiciaire, continue de se présenter périodiquement auprès du juge d’instruction (J1) tous les vendredis. L’enquête de fond sur l’affaire se tiendra la semaine prochaine, a-t-on appris.

D.R

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Rugby : Aucune compétition autorisée !

Le Malagasy Ruby se contraint encore de ce retour des compétitions.

Le Malagasy Rugby (MR) avertit tout individu organisant des évènements sans avoir eu d’autorisation. Toutes éventuelles compétitions de rugby sont encore interdites, afin d’éviter la propagation de la Covid-19.

En effet, trois différents tournois sont prévus se dérouler durant ce week-end, d’après des affiches placardées ici et là dans les quartiers de la Capitale. Il s’agit notamment des championnats des sections Marovatana au stade Gatema Mamory à Ivato et de Vakiniadiana au stade d’Alarobia et au stade de Betongolo. Pourtant, le Malagasy Rugby n’a encore donné son feu vert même si les compétitions sont désormais autorisées (avec au plus 200 spectateurs).

Hier, cette instance nationale a fait un rappel à l’ordre, lors d’une conférence de presse à Ankorondrano et a averti les organisateurs de ces tournois. « Lors de la dernière allocution du président de la République, le nombre de spectateurs ne devrait pas être supérieur à 200, alors qu’il est difficile pour le monde du ballon ovale malgache de contrôler les spectateurs qui vont venir vu que ces organisateurs les invitent encore dans leurs affiches à venir nombreux. Cependant, aucune section ou organisation ne peut mobiliser en ce moment les gens à travers le rugby. D’ailleurs, aucun match ne peut y avoir lieu sans avoir eu l’approbation de la Fédération. Nous ne sommes plus responsables de tout ce qui va se passer après cette déclaration», a déclaré le président Marcel Rakotomalala. Le Malagasy Rugby a déjà adressé une lettre aux différentes autorités et donnera une lourde sanction à ceux qui enfreignent ces consignes.

En effet, Le Malagasy Rugby a pris la décision de ne pas encore reprendre la compétition, parce que le rugby est un sport de contact et populaire, ce sera difficile pour les spectateurs de respecter les gestes barrières. La Fédération ne prendra d’ailleurs pas le risque d’avoir des pertes financières en organisant un match pour seulement 200 spectateurs, alors que d’habitude, elle délivre une centaine de laissez-passer pour un seul match. Le président a par ailleurs rassuré les férus du rugby qu’un calendrier est déjà élaboré et il sera mis à la connaissance de tous dès que possible.

Manjato Razafy

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Baccalauréat J-2 : Sécurisation renforcée des sujets d’examen

La session 2019 du baccalauréat a été assez mouvementée.

A deux jours des examens, les plus de 164.300 candidats au baccalauréat 2020 ont terminé les révisions, après le marathon de l’après confinement. Lundi 19 octobre, les candidats affronteront les épreuves écrites (les épreuves d’éducation physique et sportives ont été exceptionnellement annulées cette année). Cette session 2020 du baccalauréat sera marquée, d’une part, par les dispositions sanitaires à respecter, épidémie de Covid-19 étant, et d’autre part, par une sécurisation renforcée des sujets d’examen et des centres d’examen. La phase de conception et celle de l’acheminement des sujets d’examen, mais également leur stockage jusqu’au moment des épreuves, ont ainsi fait l’objet de mesures particulières, impliquant plus d’une dizaine de milliers d’éléments de la gendarmerie et de la police. Ce, afin d’éviter les tristes événements de l’année dernière. Faut-il rappeler que de gros couacs ont secoué la session 2019 du baccalauréat, avec l’affaire des fuites de sujets – observées notamment à Antananarivo et à Toamasina – et les désagréments qui s’en étaient suivis : retard jusqu’à deux ou trois heures du début des épreuves ; épreuves terminées à la lueur des bougies, etc… Cette affaire a fait grand bruit, jusqu’au-delà de nos frontières.  Elle a amené à l’incarcération d’une vingtaine de personnes dans plusieurs provinces.

Hanitra R.