Les actualités à Madagascar du Jeudi 17 Septembre 2020

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Midi Madagasikara91 partages

Equipementier : « Macron » ouvre son magasin à Analakely

Après plusieurs mois d’attente, la marque italienne Macron vient d’ouvrir au public son premier magasin à Madagascar. Installée à Analakely, la boutique MCIO Macron est la représentante de l’équipementier italien à Madagascar et dans toute la région de l’Océan Indien. Une grande première pour une grande marque internationale que de décider de s’installer dans la Grande Ile. « Nous allons offrir des équipements de qualité aux équipes et aux sportifs malagasy. Avec la pandémie de coronavirus, nous avons rencontré des difficultés par rapport au fret et à la livraison. La marque compte aujourd’hui plus de 300 clubs et équipes nationales dans le monde entier, et dans toutes les disciplines sportives », a annoncé Raharijaona Ambinintsoa, directeur de Macron à Madagascar. A Madagascar, quatre clubs de football collaborent déjà avec l’équipementier italien à savoir, la CNaPS Sports FC (vendu par Macron France en 2018), Jet Mada, Elgeco Plus et Kintana Football Club. La marque vend aussi des maillots, des équipements d’entraînement et de performance, des tee-shirts, des polo et des survêtements de qualité professionnel. Macron fait partie aussi des soumissionnaires de l’appel d’offres lancé par la Fédération malagasy de football pour le futur équipementier des Barea de Madagascar. 

T.H

Midi Madagasikara10 partages

Observations électorales en période de pandémie : La SADC évoque l’option virtuelle

Depuis mars dernier, les réunions diplomatiques ont été tenues en visioconférence

Le comité ministériel de l’organe (CMO) en matière de politique, de défense et de sécurité de la SADC s’est réuni, hier, en visioconférence. Cette réunion à laquelle Madagascar a participé a comme unique ordre du jour, selon le ministère des Affaires étrangères, les projets de lignes directrices pour l’observation des élections en cas d’urgences sanitaires. Cette rencontre fait suite, a-t-on indiqué, à la réunion du 26 juin dernier au cours de laquelle le comité ministériel avait saisi le secrétariat de la Sadc afin d’élaborer, avec le concours du Conseil consultatif électoral de la Sadc, des lignes directrices sur l’observation des élections en période de pandémie. La délégation malgache conduite par Liva Tehindrazanarivelo, chef de la diplomatie, durant cette réunion, a été composée de représentant du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation et de la commission électorale. 

Durant cette crise sanitaire, la Sadc entend, en effet, conjuguer sécurité sanitaire et mission d’observation. Surtout durant les élections qui auront lieu prochainement dans certains pays membres, comme la présidentielle et les législatives aux Seychelles en octobre prochain, ou la présidentielle en Tanzanie d’ici cinq semaines. En effet, au vu des risques liés à la pandémie actuelle de Covid-19 et tenant compte des restrictions sanitaires dans les pays concernés, selon les informations émanant du ministère des Affaires étrangères, le comité ministériel  de l’organe en matière de politique, de défense et de sécurité a décidé de ne pas envoyer des observateurs électoraux sur le terrain mais fera usage d’une observation virtuelle. Cette technique a été déjà utilisée et expérimentée lors des élections présidentielles en République du Malawi en juin 2020. Il est à noter que, selon le ministère des Affaires étrangères, les responsabilités du comité ministériel dans les processus électoraux de la SADC en cas d’urgences sanitaires prévoient l’établissement de profils de risque des États membres concernés avant de décider de déployer les missions d’observation électorale. 

Recueillis par Rija R. 

Midi Madagasikara5 partages

Groupe de la BAD : 27,33 millions USD pour intensifier la riposte face au Covid-19

Le Conseil d’Administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, le 9 septembre dernier, une subvention de 27,33 millions de dollars américains pour l’Union africaine (UA) qui cherche à mobiliser les efforts au niveau continental pour enrayer la pandémie de Covid-19. Cette approbation fait suite à une réunion du Bureau élargi de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement avec le secteur privé africain, tenue le 22 avril dernier et présidée par Cyril Ramaphosa, président de l’Afrique du Sud et président de l’UA, au cours de laquelle le président de la BAD, Akinwumi Adesina, s’est engagé à soutenir fermement l’Initiative de riposte au Covid-19 de l’Union africaine. La réunion du Bureau de l’UA a été l’occasion de lancer un appel à contribution au Fonds de riposte Covid-19 de l’Union africaine, institué en mars 2020 par le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat. « Avec cette enveloppe de financement, nous réaffirmons notre ferme engagement en faveur d’une réponse africaine coordonnée face à la pandémie de Covid-19. De façon plus importante encore, nous envoyons un signal fort pour dire que grâce à une action collective, l’Afrique est en mesure de contenir la pandémie qui met à rude épreuve ses systèmes de santé et provoque des impacts socioéconomiques sans précédent à l’échelle continentale », a affirmé le président de la BAD, Akinwumi Adesina.

Surveillance des frontières. Le financement de la Banque aidera les Centres africains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC Afrique) à fournir une assistance technique et à renforcer les capacités des 37 pays éligibles au Fonds africain de développement (FAD) (Fonds africain de développement), en particulier les États en transition, pour lutter contre la pandémie et en atténuer les impacts. Prélevées sur l’enveloppe des opérations régionales/biens publics régionaux du FAD  et la Facilité de soutien à la transition, ces deux subventions permettront d’appuyer la mise en œuvre du Plan de préparation et de riposte du CDC Afrique à la pandémie de Covid-19. Selon les explications, elles renforceront la surveillance à divers points d’entrée dans les pays africains (par air, mer et terre), approfondiront les compétences infrarégionales et nationales en vigilance épidémiologique, et assureront la disponibilité de tests de dépistage et d’équipements de protection individuelle pour les effectifs déployés dans les zones sensibles et travaillant en première ligne. L’opération facilitera également la collecte de données ventilées par sexe et la mise à disposition de personnels formés auprès du centre des opérations d’urgence du CDC Afrique. Ce soutien financier vient compléter celui déjà apporté à diverses opérations nationales et infrarégionales financées par la Banque africaine de développement dans le cadre de son mécanisme de réponse rapide Covid-19, destiné à aider les pays africains à freiner la pandémie et à en atténuer les effets.

Recueillis par Antsa R.

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Base Toliara : La Cour des Comptes a donné son avis

Selon un communiqué du CRAAD-OI et du Collectif TANY sur les Résultats de l’Audit de conformité du processus applicable à l’octroi des permis miniers et à la certification environnementale de la Cour des Comptes sur le projet Base Toliara, le 9 septembre dernier, la Cour des Comptes a dévoilé les résultats de l’Audit de conformité du processus applicable à l’octroi des permis miniers et à la certification environnementale du projet Base Toliara. Les signataires du présent communiqué félicitent la Cour des Comptes pour cette initiative et pour l’objectivité dont elle a fait preuve, malgré les limites qui lui sont imposées, notamment l’impossibilité pour l’audit de prendre en compte les impacts de ce projet minier sur les autres droits fondamentaux des populations concernées tels que les problèmes de santé et la perte des moyens de subsistance. En effet, Madagascar a grandement besoin de telles initiatives pour restaurer la confiance de la population envers les institutions de l’Etat.

Irrégularités. Cet audit de la Cour des Comptes a, entre autres, mis en exergue des irrégularités relatives à l’obtention des permis du projet Base Toliara, justifiant de ce fait les interpellations qui ont été faites à ce sujet par les organisations de la société civile depuis plusieurs années. En plus de l’insuffisance de la prise en compte des impacts environnementaux de ce projet minier sur des zones sensibles et protégées, les résultats de l’audit ont également révélé le non-respect du droit de la propriété du sol, dont les droits fonciers des occupants traditionnels, sans compter la violation des droits des collectivités publiques relatifs aux domaines public et privé. Le non-respect des dispositions légales et des réglementations en vigueur relatives à l’expropriation pour cause d’utilité publique dans le cadre d’un projet minier ainsi que divers manquements dans la procédure de consultation publique ont également été rapportés. Par ailleurs, la Cour des Comptes a fortement recommandé l’intégration des organisations de la société civile dans les processus d’évaluation de l’étude d’impact environnemental.

Recueillis par Dominique R.  

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Nécessité de réorganiser la circulation à Tana

Avec le retour à une vie normale, la capitale a retrouvé sa joyeuse pagaille. Les rues grouillent de monde et les gestes barrières sont plus ou moins bien respectés. Mais les problèmes d‘encombrement  des rues  et les embouteillages sont revenus avec cette sensation d’une liberté retrouvée.  Antananarivo est redevenue cette ville surpeuplée où l’on  a des difficultés à circuler à cause de l’étroitesse des rues et l’habitude retrouvée de ses habitants de déserter  les trottoirs occupés par des voitures en stationnement. C’est maintenant au tour de la commune urbaine de remettre de l’ordre dans cette circulation devenue anarchique.

Nécessité de réorganiser la circulation à Tana

Les craintes suscitées par le Covid-19 se sont éloignées et ce sont les problèmes du quotidien qui reviennent. La mairie d’Antananarivo doit maintenant  revenir à la résolution des difficultés qui empoisonnent la vie des Tananariviens. Le  maire avait lors de sa campagne électorale, présenté un programme ambitieux de réformes et d’innovations pour redonner à la capitale son lustre d’antan. Le défi à relever est immense et   la transformation envisagée ne peut pas se faire d’un coup de baguette magique. L’équipe de la CUA a pu se rendre compte des obstacles qu’elle rencontre sur son chemin. Mais après tout, c’est  à elle de faire preuve de savoir-faire pour les contourner. Nous ne  reviendrons pas sur le tollé provoqué par la démolition des box installés durant la mandature précédente sur les trottoirs de Tana.  On ne sait pas si les décisions annoncées  concernant les pavillons d’Analakely  seront exécutées , mais leurs propriétaires n’entendent pas se laisser faire. Mais pour le moment,  c’est la réorganisation de la circulation dans la capitale qui prime. Les responsables ont déjà dû certainement plancher sur  ce problème.  Les mesures à prendre devraient être  drastiques.

Patrice RABE

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Ambatondrazaka : Efa-dahy niara-maty tao anaty lavam-piringa

Loza mahatsiravina ! Nokasaina hanariana maloto no antony nandavahana ilay lavaka kanjo lasa nitelina ireo mpiasa efa-dahy tao an-drenivohitr’Alaotra tao. Aina efatra be izao araka izany no nafoy teo amin’ity fianakaviana iray ity tao Ambohimiangaly, Ambatondrazaka omaly.

Ny zava-nisy : samy mpihavana avokoa izy efa-dahy ireto no nahazo asa mba hanadio ny lavapiringan’ny toeram-pivavahana iray tao amin’io tanàna voalaza io. Raha ny voalaza hatrany dia mpiray tampo ny telo ary mpihavana akaiky amin’izy ireo ny iray. Efa feno mantsy io toeram-pivoahana (WC) taloha io raha ny vaovao hatrany ka tsy maintsy nandavaka hafa indray hanariana ireo efa nihoatra tao amin’ilay taloha. Izy efa-dahy voalaza etsy ambony ireo no nahazo ny asa ary rafitra nandavaka. Efa tena lasa lalina tokoa izy io satria dia mananika ny 15 metatra any ho any. Niomana ny handefa ny maloto tamin’ilay lavaka vaovao izy ireo ary efa nisy lasa, sahabo ho 3 metatra teo, no nahatsikaritra ny iray fa toa hoe « hadino ao anaty lavaka ny fitaovana ». Iny ity farany no niverina nidina tao anaty lavaka kanjo teo no niseho ny loza ! Fanina nohon’ny fofona efa mahery tany ambany ka safotra latsaka tany anaty maloto. Taitra iretsy rahalahiny ka nidina hamonjy azy ka dia nifampisitonana. Efa nalaman’ny maloto ihany koa anefa ireo tady fampiasain’izy ireo ka indray latsaka tany koa ireo telolahy mpamonjy. Ilay ranona maloto rahateo io efa voafindra sy efa mahadifotr’olona io.Hany ka na dia niezaka hiakatra ihany izy ireo dia marevo ilay maloto, madity miaraka amin’ny rano ka vetivety dia tsy hita popoka izy efatra mirahalahy.  Ny loza araka ny nambaran’ny fampitam-baovao hafa dia toa hoe vao mainka nihotsaka ihany koa ny sisin’ilay lavaka, nanototra azy ireo tao niaraka tamin’ny maloto. Ireo olona tety ambony nahita ny loza no niantso vonjy avy hatrany tamin’ny fokonolona ary niezaka nisintona iretsy niharam-boina tamin’ny fitaovana teo am-pelan-tanana. Mazava ho azy, mangitsokitsoka ihany izany lavaka am-polony metatra izany, fa indrindra efa malama sy feno maloto hany ka nanano sarotra ny fanavotana azy ireo. Adim-pamantaran’andro maro taty aoriana vao tafiakatra tao izy efa-dahy, … efa vatana mangatsiaka sisa ! Marihana fa tonga teny an-toerana ary nifandrimbona tamin’ny fampiakaràna azy ireo, ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny tany an-toerana nampian’ireo fokonolona. Koa satria nisy ny aina nafoy tamin’izany asa izany dia voalaza fa niditra an-tsehatra ireo mpitandro filaminana nanokatra ny fanadihadiana mahakasika ity tranga ity, raha ny fampitam-baovao avy any an-toerana hatrany.  Raha ny mikasika azy efa-dahy niharam-boina ireto dia  nalefa tao amin’ny tranondrazany ao Ambohimasiny Ambatondrazaka, alohan’ny hanitrihana ny razana any ambanivohitry Manjakandriana

m.L / Janus R.

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Impacts du changement climatique : Centre mondial pour l’adaptation à Abidjan

Le Centre mondial pour l’adaptation pour l’Afrique (GCA Afrique) est lancé, dans l’objectif de nouer des partenariats sur tout le continent pour porter à grande échelle, et accélérer les mesures d’adaptation qui protègent les communautés africaines des impacts du changement climatique. Coprésidée par Ban Ki-moon, ancien secrétaire général des Nations unies, cette structure a annoncé hier, le lancement de son bureau régional africain à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Hébergé au siège de la Banque africaine de développement, GCA Afrique se concentrera sur les programmes et les actions, la diffusion élargie et plus rapide des connaissances, le renforcement des capacités et la définition des priorités répondant aux défis aigus du changement climatique auxquels, les pays africains sont confrontés. Il appuiera les efforts visant à améliorer la sécurité alimentaire d’un milliard de personnes en Afrique subsaharienne d’ici à 2030 grâce à un programme sur le bien-être rural et la sécurité alimentaire.

Recueillis par Antsa R.

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Crise économique : Appui de la SFI à l’ajustement des business plans des MPME

Ce groupe de la Banque Mondiale prodigue une série de formations au profit des entrepreneurs bénéficiaires du crédit Miarina au Nexta à Andranomena. 

Plusieurs micros, petites et moyennes entreprises (MPME) ont rencontré de nombreux problèmes en raison des conséquences de la crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19 à Madagascar, durant plus de cinq mois. Cependant, « elles constituent le principal moteur de développement économique du pays. Leur capacité à surmonter cette crise et à prospérer s’avère importante pour assurer la relance économique de la Grande île », a soulevé Marcelle Ayo, Représentante Pays de l’IFC ou la Société Financière Internationale, lors de sa rencontre avec les 50 entrepreneurs bénéficiaires du crédit Miarina promu par le programme national Fihariana, hier au Nexta à Andranomena. 

En fait, ces entrepreneurs opérant dans divers secteurs d’activité et qui sont localisés dans la région Analamanga, y poursuivent des formations en gestion d’entreprise prodiguées par la SFI dans le cadre de son partenariat avec le programme national Fihariana, et ce, depuis le 09 septembre 2020. Lors de la première partie de la formation, ils ont été guidés vers une approche pragmatique de gestion des impacts de la crise sur leurs entreprises. Dans la seconde partie de la formation, la SFI qui fait partie du groupe de la Banque Mondiale, leur accompagne à l’ajustement de leurs business plan en temps de crise. L’objectif consiste à les guider vers une meilleure flexibilité et proactivité face aux changements contextuels. « Il faut qu’ils améliorent en même temps la compréhension des critères d’accès au financement tout en mieux tirant parti des technologies disponibles », a-t-elle ajouté. Ainsi, les MPME bénéficiaires de ces formations seront aptes à déterminer une stratégie de survie face à la crise économique liée à cette crise sanitaire et à identifier de nouvelles opportunités. En outre, ils seront capables d’obtenir un financement intermédiaire en cas d’urgence ou de présenter un nouveau plan d’affaires aux institutions financières. 

D’après toujours Marcelle Ayo, ces formations constituent un point de départ d’une collaboration fructueuse entre les deux parties, d’autant plus que cela entre dans le cadre des efforts de la SFI pour soutenir le plan d’intervention d’urgence et de relance économique de Madagascar. Pour sa part, Valérie Zafindravaka, le Secrétaire exécutif du programme national de l’entrepreneuriat Fihariana, a évoqué qu’il est important de revoir les charges et l’exploitation de chaque entreprise bénéficiaire du crédit Miarina dans le contexte actuel. « C’est une opportunité unique pour eux de suivre cette formation conçue et élaborée par la SFI. En effet, les chefs d’entreprises qui y participent bénéficient du partage de bonnes pratiques préalablement identifiées par ce groupe de la Banque Mondiale, ainsi que son expertise dans l’accompagnement des entreprises dans le monde », a-t-elle conclu. 

Navalona R.

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Total Madagasikara : Le DG et le directeur commercial frappés d’IST

Objet de plaintes au niveau du Parquet d’Antananarivo, notamment pour faux et usage de faux sur le compte d’un client, le directeur général de Total Madagascar et son directeur commercial sont frappés d’interdiction de sortie du territoire (IST) de la République de Madagascar. Cette mesure a été dictée par la décision 062-MID/SG/DGATDIE/SCM du septembre 2020. Suivant la procédure habituelle, les interdictions de sortie de territoire devraient rester en vigueur jusqu’au terme de la procédure pénale en cours, et ont été demandées par crainte de fuite de ces deux personnes. Selon nos sources, les enquêtes préalables à l’instruction des dossiers sur cette affaire au niveau du Parquet sont en cours. Ces deux individus devraient comparaître devant la police ce jour pour l’approfondissement de l’enquête. Ce qui signifierait que le Tribunal a considéré que l’affaire à laquelle ils sont impliqués est grave pour mettre en place des IST. En réalité, cette histoire remonte depuis des mois, surtout à partir du moment où la manière de gestion de cette compagnie par ces deux dirigeants a fortement été critiquée. Le client, qui est un gérant de stations-services, se plaint en être victime. Actuellement, ses stations-services ont été fermées suite à la mauvaise gestion commise par ces deux dirigeants, déplore-t-il. Le pire est d’entendre que ce mécontentement envers ces hauts responsables s’étende jusqu’au niveau même du personnel de la compagnie. C’est pourquoi, les suspects ont déjà été l’objet d’observation d’une partie du personnel. Cette dernière les reproche d’être à l’origine des résultats de Total Madagasikara ces derniers temps.

T.M.

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Sénatoriales du 11 décembre 2020 : La HCC confrontée à sa propre jurisprudence

Jean-Eric Rakotoarisoa et son équipe feront-ils preuve de jurisprudence constante ou feront-ils un revirement ?

Après Rakotovazaha Olivier et consorts puis le KMF/CNOE, c’était au tour de Rivo Rakotovao de saisir, ès qualité, la HCC hier.

Trois dossiers sont en instance auprès de la HCC. Il s’agit chronologiquement de la requête déposée le 07 septembre dernier par Rakotovazaha Olivier et 18 autres sénateurs aux fins d’inconstitutionnalité de la loi n°2020-012 ; de la requête en date du 14 septembre du KMF/CNOE aux fins d’annulation du décret n°2020-110 portant convocation du collège électoral pour les élections sénatoriales du vendredi 11 décembre 2020 ; et de la saisine effectuée hier par le président du Sénat aux fins d’inconstitutionnalité du décret n°2020-110 portant convocation des grands électeurs pour le 11 décembre 2020.

Juridiction compétente. La recevabilité de la requête du président du Sénat Rivo Rakotovao coule de source avec l’article 118 alinéa 1er de la Constitution qui dispose qu’ « un Chef d’Institution (…) peut déférer à la Cour Constitutionnelle, pour contrôle de constitutionnalité, tout texte à valeur législative ou réglementaire ainsi que toutes matières relevant de sa compétence ». La HCC est effectivement la juridiction compétente pour les élections sénatoriales.

Aucun recours. La requête des 19 sénateurs (sur 63) conduits par Rakotovazaha Olivier est aussi à priori recevable puisque le même article prévoit que « le quart des membres composant l’une des Assemblées parlementaires » peut  saisir le juge constitutionnel. En revanche, il est fort probable que leur requête concernant la commission mixte paritaire soit rejetée dans la mesure où la HCC a signifié dans sa Décision du 04 septembre 2020 que « le dernier mot » appartient à l’Assemblée nationale dans la procédure d’adoption de la loi de ratification des ordonnances présidentielles. La requête des requérants fera vraisemblablement l’objet d’un rejet car « les arrêts et décisions de la HCC sont motivés ; ils ne sont susceptibles d’aucun recours. Ils s’imposent à tous les pouvoirs publics ainsi qu’aux autorités administratives et juridictionnelles ».

Sursis à exécution. En revanche, la requête du KMF/CNOE risque carrément d’être déclarée irrecevable puisqu’il n’est pas habilité à saisir la HCC. Même s’il a parallèlement déposé une requête auprès du Conseil d’Etat, ce dernier sursoit à statuer et saisit la HCC qui pourrait considérer qu’elle s’est déjà prononcée sur la question. En tout état de cause, le Conseil d’Etat ne peut pas examiner la demande de sursis à exécution du décret portant convocation du collège électoral en date du 09 septembre 2020 au motif que le recours n’a été déposé que 5 jours après alors que le délai légal est de 48 heures.

Oubli ou négligence.  En fait, c’est la CENI qui n’a pas respecté la loi organique n°2018-008 relative au régime général des élections et des référendums qui dispose que « le scrutin doit se tenir durant la saison sèche, entre le 31 mai et 30 novembre, sauf cas de force majeure prononcé par la juridiction compétente sur saisine de la Commission Electorale Nationale Indépendante ». L’oubli ou la négligence (le résultat est le même) prête à réflexion car il ne s’agit point de dispositions nouvelles. L’article 36 de l’ancien code électoral consacré par la loi organique n°2012-005 du 22 mars 2012 disposait déjà que « le scrutin doit se tenir durant la saison sèche de l’année, entre le 30 avril et le 30 novembre, sauf cas de force majeure prononcée par la juridiction compétente, sur saisine de la Commission Electorale Nationale Indépendante ou ses démembrements au niveau territorial, selon la catégorie d’élections ».

Cas de force majeure. Ce qui avait amené la CENI-T à saisir le président de la HCC le 23 septembre 2015 (5 jours avant la sortie du décret portant convocation du collège électoral) aux fins de constatation d’un cas de force majeure pour les élections sénatoriales du 29 décembre 2015 qui tombaient en pleine saison des pluies. Le juge électoral a donné son feu vert à la tenue du scrutin en dehors de la saison sèche en considérant que « les élections sénatoriales sont organisées au suffrage universel indirect, avec un collège électoral restreint constitué par les conseillers municipaux ou communaux et les maires ; que le facteur climatique ne devrait pas être un obstacle dirimant à l’organisation du scrutin ». Pour le scrutin du 11 décembre, la HCC déjà présidée à l’époque par Jean-Eric Rakotoarisoa est confrontée aujourd’hui à sa propre jurisprudence pour avoir souligné elle-même dans sa Décision du 26 septembre 2015 qu’ « elle est la seule à pouvoir accorder une dérogation » par rapport à l’organisation du scrutin pendant la saison des pluies, sous peine pour les élections de tomber à …l’eau.

R.O

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Madagascar : Reprise de la RN4 engendre l’affluence à Andohatapenaka

Le début de cette semaine a été marqué par la réouverture de la route nationale 4, reliant la capitale à la ville de Majunga. Beaucoup ont été les personnes se trouvant à Antananarivo voulant rejoindre le Nord Ouest, surtout la ville des fleurs, après presque six mois de confinement.
À la gare routière d'Antohatapenaka, les statistiques ont montré qu'environ 60 voitures ont quitté la gare pour Majunga. Néanmoins, les services se sont avérés lents, ce qui a provoqué la colère des passagers.
La Vérité0 partages

Arrestation du député Leva - Son épouse parlementaire en flagrant délit

L’arrestation de l’ex- député de Mahabo Ludovic Adrien Raveloson dit Leva à Analakely Antananarivo dans la journée de mercredi devrait en impliquer une autre. C’est celle de son épouse Yvonne Razafindrazalia, devenue députée de substitution conformément à la décision de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) le 10 février. La dame se trouvait dans un véhicule derrière celui de son mari au moment où les éléments de la Gendarmerie allaient cueillir le criminel en cavale depuis février. La parlementaire de Mahabo pourrait être accusée de complicité et la flagrance de délit annoncée par les alinéas 2 et 3 de l’article 71 de la Constitution pourrait être justifiée en l’espèce. De plus, le fait s’est produit hors session parlementaire.

 

De nouveau arrêté, le multimilliardaire Leva a été renvoyé à la maison centrale d’Andabatoara Morondava dès hier même. Le 19 février, Yvonne Razafindrazalia le suppliait, devant les caméras, de se manifester et de faire confiance au système judiciaire du pays. Son intervention médiatique avait vraisemblablement pour but de rassurer l’opinion que son mari était toujours au pays (cf. La Vérité du 21 février).

Immunité parlementaire

Devenue membre de substitution de l’Assemblée nationale, l’intéressée louait publiquement les décisions d’Ambohidahy et la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa. Les deux entités prêtaient une oreille attentive au cas précis du politicien Leva, qui se trouvait dans l’impossibilité d’exercer son mandat de député à cause des affaires pénales et criminelles le concernant.

Faisant un clin d’œil à l’endroit du couple présidentiel, Yvonne Razafindrazalia prodiguait des éloges à son sujet. Elle se disait disposée à collaborer avec le Président de la République Andry Rajoelina, à soutenir son programme de développement et à coopérer également avec la Première dame Mialy Rajoelina.

La successeure de Leva à Tsimbazaza est protégée par l’immunité parlementaire depuis le 10 février. Deux jours avant la sortie de la décision des juges constitutionnels, elle a été arrêtée et placée en garde à vue à la section de recherche criminelle de la Gendarmerie à Fiadanana, Antananarivo. Elle est poursuivie pour des affaires de corruption qu’elle aurait commises en faveur de la libération de son époux du milieu carcéral de Morondava. Elle était libérée peu de temps plus tard.

Un nouveau mandat d’arrêt

L’arrestation de Leva à Antananarivo signifie qu’il était présent aux côtés de sa femme députée. Les mesures de confinement auraient favorisé le cache-cache. Dans ce cas, sa femme pourrait être considérée comme une complice d’évasion. Elle a d’ailleurs affirmé que son époux bénéficiait d’une liberté provisoire alors qu’il faisait l’objet d’un nouveau mandat d’arrêt.

Le 26 avril 2019, Leva était conduit à la maison centrale d’Andabatoara Morondava pour y être détenu. Son fils appelé Patou et un autre individu l’étaient aussi. Des dossiers chauds inculpant l’ancien parlementaire du Menabe étaient sur la table. Parmi eux le meurtre avec préméditation d’un soi-disant bandit notoire le 21 septembre 2016. Le politicien est aussi vu comme le principal instigateur de la destruction criminelle de l’aire protégée  d’Antimena Menabe.

M.R.

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Axe Ambilobe - Vohémar - L'inauguration prévue dans 8 mois

Le couple présidentiel entame une nouvelle tournée dans la Région de SAVA depuis hier. Parmi les étapes marquantes de ce déplacement, la descente du Président Andry Rajoelina pour constater l'avancée des travaux de réhabilitation de l'axe RN5A reliant Ambilobe et Vohémar. Lancé officiellement par le Chef de l'Etat le 13 avril 2019, ce chantier, qui s'étend sur 151km, consiste à des ouvrages de terrassement puis de bitumage. Malgré l'épidémie de Covid-19, le chantier avance doucement mais sûrement sous la houlette de l'entreprise chinoise « China Road and Bridge Corporation » (CRBC) qui a déjà été en charge de la construction de plusieurs grandes infrastructures internationales dont une autoroute de plusieurs kilomètres au Sénégal.

 

A entendre les responsables de l'entreprise CRBC, la réception de la route pourra se faire d'ici la fin de l'année prochaine au plus tard. Le Président Andry Rajoelina a émis le souhait que l'inauguration se fasse avant la célébration du 61ème anniversaire de l'indépendance de Madagascar en 2021, c'est-à-dire dans 8 mois. Une suggestion qui a été répondue favorablement par les responsables de l'entreprise chinoise. « Avant la saison de pluie, nous allons effectuer le maximum de travaux pour maintenir la fondation actuelle et faire notre possible pour respecter ce délai », a assuré un représentant de la CRBC.

Bientôt le bitumage

D'après les explications du ministre de l'Aménagement du territoire et des Travaux publics, Hajo Andrianainarivelo, les travaux ont toujours suivi leurs cours malgré la pandémie. L'absence de certains ouvriers cadres ayant été bloqués en Chine à cause de la Covid-19 a provoqué un ralentissement du chantier sans pour autant l'arrêter.  Il balaie ainsi d'un revers de la main les rumeurs malveillantes qui affirment que les travaux sont au point mort. Selon toujours le patron de la MATP, les travaux de terrassement sont presque achevés avec 50km entamés depuis Vohémar et 50km depuis Ambilobe. L'étape de bitumage commencera très bientôt. L'équipe en charge des ouvrages est composée de 800 employés malagasy et 100 ressortissants chinois. Près de 400 matériels y sont utilisés.

La réhabilitation de cette route est tant attendue par la population locale qui traverse cet axe pendant une journée entière durant la saison sèche et plusieurs jours lors de la période pluvieuse.  Outre la facilitation de la circulation sur cet axe vers Vohémar, cette route desservira également huit Communes à savoir Marivorahona, Ambakirano, Betsiaka, Maromokotra, Daraina, Madirobe, Ampondra et Vohémar. Au total, 1 700 000 habitants bénéficieront directement de ce projet.  Le Président de la République a profité de cette visite pour annoncer le début de la réhabilitation de la route nationale 6 reliant Ambanja et Antsiranana.

Actions sociales

Plus tôt dans l'après - midi, le Président Andry Rajoelina et son épouse ont visité le District de Vohimaro pour la distribution de Vatsy Tsinjo à la population locale. Cette distribution est destinée à alléger les besoins des familles vulnérables en cette période de crise sanitaire.

Par la suite, la délégation a pris la direction de Vohémar pour procéder à la remise de kits solaires dans le cadre du programme « électricité pour tous ». Il n'est plus à rappeler que ce programme fait partie des « Velirano » du numéro un de l'Exécutif.  

Le Chef de l'Etat n'a pas manqué de rappeler que les travaux de construction d'une Epp « manara - penitra » dans cette localité sont déjà sur la bonne voie. La tournée du couple présidentiel se poursuivra ce jour dans d'autres Districts de la Région de SAVA.

La Rédaction

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Renforcement du système de santé à Madagascar - Deux hélicoptères médicaux de la Russie

100 millions de dollars. C'est le montant total des quatre nouveaux projets à venir à l'issue de la visite de courtoisie de l'ambassadeur de la fédération de Russie à Madagascar Stanislav Akhmedov et du ministre de l'Economie et des Finances Richard Randriamandrato, hier, à Antaninarenina. Etant donné que ce représentant de la Russie arrive à terme de sa mission, ce fut l'occasion pour les deux parties d'évoquer les relations entre les deux pays surtout celle à venir. A mentionner que les investisseurs russes s'intéressent beaucoup sur les secteurs tels que le tourisme, l'agriculture, l'agrobusiness, l'énergie, les mines, les infrastructures et la santé.

Ainsi, quatre nouveaux projets à hauteur de 100 millions de dollars figurent dans le pipeline dont deux hélicoptères médicaux. « La Russie a signé avec Madagascar un accord de conversion de la dette en 2015, et contribue ainsi au financement de plusieurs projets de développement axés dans des domaines prioritaires comme la santé, l'énergie, l'éducation et l'enseignement professionnel. Quatre nouveaux projets sont en phase de préparation, en vue d'une prochaine signature. Il s'agit notamment du projet de modernisation et de simplification de l'accès aux soins médicaux, horizon 2025, pour un montant de 73 915 926 de dollars,  du projet d'acquisition de deux hélicoptères médicaux , du projet de renforcement du réseau national des laboratoires des maladies infectieuses dangereuses pour un montant de 4 309 822 de dollars et enfin du projet d'installation d'un ensemble d'équipements pour moderniser les systèmes de désinfection de l'eau dans les institutions médicales de 25 millions dollars », note le communiqué du ministère. Puisqu'il s'agit de conversion, ces projets seront l'équivalent de notre dette.

Par ailleurs, le projet de renforcement du réseau national des laboratoires des maladies infectieuses dangereuses ainsi que le projet d'installation d'un ensemble d'équipements pour moderniser les systèmes de désinfection de l'eau dans les institutions médicales sont déjà inscrits dans le fonds de lutte contre le coronavirus. Le premier permet d'équiper onze laboratoires mobiles des établissements de santé dans différentes régions pour le diagnostic rapide et accéléré tandis que le second  permet d'améliorer les mesures sanitaires et anti-épidémiologiques par l'introduction généralisée d'un ensemble d'équipements destinés à moderniser le système de désinfection de l'eau dans les établissements médicaux et comprenant l'identification des besoins des établissements médicaux, l'acquisition des équipements, la mise en service du système, la formation et la maintenance.    

Solange Heriniaina

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JIRAMA de mauvais augure !

Revoilà les délestages ! Les coupures intempestives d'eau et d'électricité reprennent. Bonjour les dégâts ! Des signes qui n'annoncent guère de bon augure pour la JIRAMA mais aussi auprès des abonnés. Suite au changement issu des élections de 2018 et 2019, la JIRAMA nourrissait beaucoup d'espoir. Les experts pluridisciplinaires qui échafaudaient l'élaboration de l'Initiative pour l'émergence de Madagasikara (IEM) en collaboration étroite avec le futur candidat à élection présidentielle (2018), respectaient la vision du futur président. En effet, la mise en œuvre d'une stratégie aboutissant à une solution pérenne aux problèmes de délestages de la JIRAMA figure en pole position dans l'IEM, consolidée dans le Velirano.

Dans son discours d'investiture du 19 janvier 2019, au stade municipal de Mahamasina, le Président fraîchement investi confirmait et réitérait, haut et fort, ses engagements à apporter des solutions urgentes mais s'inscrivant dans la durée aux problèmes récurrents de la population dont entre autres la pauvreté, l'insécurité et surtout au calvaire subi par les concitoyens à cause de l'incurie éternelle de la JIRAMA.

Le numéro un du pays, Rajoelina Andry ne se trompait pas, loin s'en faut, d'avoir un souci sérieux à se faire de régler définitivement la question des délestages. Il est profondément conscient des impacts dévastateurs de ces coupures intempestives d'eau et d'électricité dans le quotidien de la population et dans le bon fonctionnement des unités de production. Il n'est pas non plus sans savoir des effets nuisibles portant atteinte à la stabilité du régime à cause des manquements à répétition de la prestation de la Cie nationale (JIRAMA). Le premier président de la IV ème République en savait trop à son compte. Les promesses et les engagements non tenus relatifs au problème des délestages de l'ancien Chef de l'Etat Rajaonarimampianina Hery lui avaient coûté cher, très cher !

Pour sauver la JIRAMA, des mesures courageuses ont été mises en exécution par les nouveaux dirigeants. Le Président Rajoelina en personne diligentait les opérations. Entre autres dispositions prises, l'équipe dirigeante défaillante de la JIRAMA mise en rail par le régime Rajao laissait la place à de nouvelles têtes ayant pour mission de redresser, le plus tôt possible la Cie et avec obligation de résultats. Le processus de recrutement des nouveaux responsables, au niveau de la direction générale suivait la loi de l'appel à manifestation d'intérêt. Le choix définitif respectait le principe de la transparence. Bannis dès le départ, le copinage et autres pratiques contre-productives n'avaient plus droit de cité. En outre, le régime ne ménage pas les efforts à doter la JIRAMA d'équipements pertinents. Un grand transformateur de 60 MVA vient de débarquer à Ambohimanambola ainsi que de nouveaux compteurs permettant de satisfaire, au moins, les 12 000 demandes de branchement en attente. Un volume important d'argent a été injecté à la caisse de la Cie. Sans oublier le projet « fahazavana » auquel le Gouvernement mise pour appuyer les efforts d'électrification.

Ainsi, l'espoir est donc permis ! Seulement voilà ! Durant ce premier semestre, les abonnés se désolent de revivre les coupures intempestives.  Ce qui n'arrange pas les affaires de la Cie. Certainement, les désagréments imprévus en raison de la pandémie de la Covid-19 aggravent le cas mais il y a quand même matière à réfléchir et à revoir.

Ndrianaivo

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Président du Groupement des exportateurs de la vanille à Madagascar - « Il y a un grand bras de fer sur...

Désaccord, polémique. L’Etat a fixé le prix de référence de la vanille préparée à 250 dollars le kilo à l’exportation alors qu’il est de 650 000 ariary sur le marché national. Et pourtant, la réalité semble être différente. Dans la Région de SAVA, les collecteurs achètent à vil prix l’or noir. Le kilo des vanilles vertes est négocié à 40 000 ariary tandis que celui des vanilles préparées tourne autour de 200 000 ariary. C’est dans ce sens que le président du GEVM, Georges Geeraerts nous dévoile la guerre économique qui se cache derrière le marché de la vanille. Interview.

 

La Vérité (+) : Est-il nécessaire de fixer un prix de référence de la vanille ?

Georges Geeraerts (-) : La loi de l’offre et de la demande domine sur le marché de la vanille. Il n’y a pas de cours mondial. Dans le cadre de la crise sanitaire actuelle, il est jugé préférable de fixer le prix pour éviter qu’il ne dégringole pas comme cela a été le cas par le passé. En 2003, le kilo de la vanille s’achetait à 20 dollars. Le tarif s’est stabilisé à ce niveau pendant des années. Et pourtant, notre vanille est de bonne qualité.

(+) : Du côté du groupement, est-ce que vous respectez ce prix ?

(-) : Oui, bien évidemment. J’ai acheté la vanille verte à 80 000 ariary le kilo auprès des paysans tandis que celles préparées se sont stabilisées à 650 000 ariary comme le souligne le prix de référence. Etant donné que nous nous trouvons actuellement en plein début de campagne d’exportation, différents opérateurs membres de notre groupement ont déjà reçu des réservations entre 50 à 100 tonnes de produits. Et ce, tous à 250 dollars minimum le kilo. Tout ceci pour dire que l’intervention de l’Etat est loin d’être contreproductive.

(+) : Comment peut-on expliquer cette baisse de prix sur le marché national ?

(-) : Effectivement, certains opérateurs réussissent à acquérir de la vanille à prix réduit. Quand les acteurs se trouvent dans un marché où ils ont l’impression que l’offre est supérieure à la demande, ils sont tentés de vendre la vanille moins chère pour écouler leurs marchandises. Des exportateurs jouent sur ce jeu. Ils proposent un tarif moins cher dans le but de maximiser le profit.  

(+) : Quid de la demande extérieure ?

(-) : C’est vraiment une attitude des importateurs de faire croire qu’ils n’ont pas besoin de la vanille naturelle pour semer la panique à Madagascar. A vrai dire, il y a eu énormément de procès contre certains fabricants d’arôme à cause des faux étiquetages. Ils mettent sur leur conditionnement que c’est un produit naturel or ce n’est pas le cas. Dorénavant, ces grosses sociétés vont être obligées d’acheter des vanilles naturelles. Pour garder leur marge, ils ont cette volonté de vouloir baisser le prix. Il y a un vrai bras de fer sur le marché. Mais tout ce que je peux dire c’est qu’à un moment donné, ils vont devoir accepter le prix.

(+) : A votre avis, comment va être cette campagne d’exportation de la vanille ?

(-) : Les conséquences de la pandémie sur la consommation ne sont pas encore connues. Il y a eu un regain d’intérêt pour la vanille au début de la pandémie suite au confinement car les gens cuisinent chez eux. Mais les gros clients restent les sociétés aromatiques. Ils sont encore réticents à payer à ce prix.  Toutefois, je reste persuadé que les clients ont besoin de cette vanille et qu’ils finiront par accepter notre prix. En tout cas, la vanille naturelle est encore très prisée et très recherchée sur le marché international.

Propos recueillis par Solange Heriniaina

 

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World Clean Up Day 2020 - La contribution individuelle encouragée

Cette année, Madagascar célèbre pour la troisième fois la Journée mondiale du nettoyage ou du World Clean Up Day. Toutefois, étant donné la situation sanitaire actuelle, le regroupement de personnes n’est pas vraiment conseillé, notamment pour éviter la propagation de la pandémie de coronavirus, surtout dans la Capitale, ancien épicentre. Ainsi, pour cette édition, la contribution individuelle est particulièrement encouragée. « En temps normal, le World Clean Up Day vise à mobiliser près de 6% de la population. Mais face à la situation actuelle, ce n’est pas possible, encore moins raisonnable. C’est pourquoi, nous sensibilisons les citoyens à pratiquer l’ « individual clean up », à nettoyer autour d’eux, dans leur jardin ou dans les environs de son quartier. Ainsi, nous aurons toujours de l’impact. Et l’éducation civique sur la propreté aura toujours de l’effet », a expliqué Sandra Ratsimbazafy de Let’s do it Madagascar, organisateur de l’événement dans la Grande île.

 

Toutefois, l’organisateur a quand même lancé un appel à toutes les organisations intéressées par la célébration de cette journée, qui se déroulera demain. Dix organismes ont déjà répondu présents. « Ils opéreront à différents endroits de la Capitale, mais les détails seront encore communiqués aujourd’hui. Des organismes s’activeront aussi dans les Régions du pays », rajoute-t-elle. Cette édition se focalisera notamment sur la « lutte contre le plastique à usage unique ». Un webinar axé sur l’ Entrepreneuriat durable: cas du plastique sera aussi organisé pour mettre en exergue les opportunités sur le recyclage du plastique. Cet événement verra l’intervention du ministre de l’Environnement et du Développement durable, Vahinala Baomiavotse Raharinirina et de deux entrepreneurs Prospérin Tsialonina de Tsialonina Consulting et Endrehina Andrianomanana fondateur de Crédit Carat.

D’après les estimations, 4 milliards de tonnes de déchets sont déversés sans contrôle sur notre planète chaque année. Il est plus que temps d’agir concrètement contre les déchets sauvages.  

Rova Randria

 

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Recrutement des enseignants publics - De nouveaux critères s’imposent !

Lors du Conseil des ministres datant d’avant-hier, l’amélioration de la qualité de l’éducation à Madagascar a été le mot d’ordre. Etre fonctionnaire et avoir une expérience de 6 ans dans l’éducation sont les critères annoncés pour le recrutement des enseignants au niveau des établissements scolaires publics. Le milieu éducatif demande également plus de maturité de la part des enseignants et dorénavant un âge minimum de 30 ans est requis. Les compétences des éducateurs des EPP, CEG et lycées ont été longtemps remises en question.

Aussi, pour intégrer le secteur de l'enseignement public, tous les éducateurs doivent être au moins titulaires du baccalauréat et d'un diplôme justifiant la maîtrise de la langue française sans oublier l’habileté à parler la langue malagasy.  A cela s’ajoute la notion d’informatique et de la communication. Plus encore, le suivi d’une formation pédagogique demeure obligatoire.  Particulièrement pour les enseignants ambitionnant d’occuper le poste de directeur d’école, l’Etat a été catégorique concernant les capacités de leadership et de gestion d'établissements scolaires. Ces exigences s’appliquent donc au prochain recrutement de Maitres-Fram dont le nombre dépend des postes budgétaires. Le ministère a prévu cette année 8 000 enseignants qui bénéficieront du statut de fonctionnaires. Les Maitres-Fram subventionnés par l’Etat et aux sortants des écoles professionnelles et de l’école normale supérieure seront les premiers privilégiés.  

Le communiqué dudit Conseil a également précisé qu’une nouvelle coordination des affectations des enseignants fonctionnaires ou contractuels sera mise en œuvre. Les ministres réunis ont décidé qu’une prime d’installation sera octroyée notamment aux enseignants affectés dans des zones éloignées.

Recueillis par K.R.

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Etablissements publics - La gratuité totale, effective

Requêtes entendues ! Les parents d’élèves ont poussé un ouf de soulagement suite à la décision prise en Conseil des ministres en date du 16 septembre, relative à l’année scolaire 2020-2021. « Je suis apaisée après que le Président de la République a rendu effective la gratuité de l’éducation auprès des établissements publics. Désormais, nous ne serons plus contraints de payer une somme conséquente pour la scolarité de nos enfants », se réjouit Suzanne R., mère de famille résidant à Andranomanalina.

Ce parent doit inscrire 3 de ses enfants dans une Ecole primaire publique (EPP) non loin de chez elle cette année. Cette décision allège considérablement ses charges, notamment pour le paiement de cotisation annuelle de 15 000 ariary par élève à verser dans la caisse du FEFI. Comme elle, les parents d’élèves inscrits dans les EPP, Collèges d’enseignement général (CEG) et lycées sont exemptés de divers droits et cotisations pour cette année scolaire.

Un budget conséquent pour la « Caisse des écoles »

Le droit d’inscription fixé à 0 ariary. De plus, les parents d’élèves ne payeront plus leur cotisation annuelle à partir de maintenant et ce jusqu’à nouvel ordre. Le but étant d’alléger les charges parentales, notamment pour les plus vulnérables, en ce temps de crise. Aussi, le Président de la République a exigé une gestion séparée du budget alloué par l’Etat et la cotisation annuelle des parents d’élèves. Le FEFI se charge de la gestion de ces financements, y compris la « Caisse des écoles ». Cette dernière s’élève à 16,133 milliards d’ariary pour les EPP et CEG contre 2 milliards d’ariary pour les lycées, des budgets tirés de la Caisse de l’Etat. D’un autre côté, un autre budget à hauteur de 3 millions de dollars, géré conjointement par le ministère de tutelle et les partenaires dans le cadre du projet PAEB, est destiné pour les EPP et CEG, selon toujours les informations communiquées à l’issue du Conseil des ministres.

Inscription du 16 septembre au 9 octobre

Fixée pour le 26 octobre pour le primaire et le secondaire. La rentrée scolaire des établissements publics se fera d’ici quelques semaines. Les parents d’élèves devraient passer à l’inscription ou la réinscription de leurs enfants dans les établissements dès maintenant, plus précisément entre le 16 septembre et le 9 octobre, selon le Conseil des ministres de mardi dernier. Cette date exempte toutefois les élèves en classe de 3è et de terminale. Pourtant, aucun détail à ce sujet n’est encore disponible dans la majorité des EPP, CEG et lycées d’Antananarivo et périphéries. Certains directeurs d’établissement ont déjà réuni les responsables et représentants des parents d’élèves hier pour en discuter, mais aucune décision n’a été prise, comme le cas au CEG Nanisana. Cette réunion se fera ce jour pour l’EPP Tanjombato, dans la circonscription scolaire d’Antananarivo Atsimondrano. Pour d’autres, les responsables attendent les consignes du ministère de l’Education nationale et les informations détaillées pour l’application des décisions prises en Conseil des ministres. En attendant, ils se penchent actuellement sur la préparation des examens du BEPC et du baccalauréat.

P.R.

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Modernisation de la ville d’Antananarivo - Le code municipal d’hygiène révisé

« Comment respecter des lois que les citoyens ne connaissent même pas ». C’est avec ce propos que le maire de la Capitale, Naina Andriantsitohaina, a résumé le lancement officiel du Code municipal d’hygiène (CMH). En effet, cette règlementation qui régit la ville existe depuis bien longtemps, mais aucune application n’a été ni mise à jour ni encore faite avant cette année. L’hygiène et l’assainissement sont au centre des défis de la Commune urbaine d’Antananarivo.

C’est pourquoi la Municipalité d’Antananarivo se concentre actuellement sur la communication et la sensibilisation sur les textes qui régissent la cité. « Nous avons rêvé d’une ville propre, lumineuse, sécurisée, moderne et digne. Les citoyens d’Antananarivo ont trop longtemps vécu dans le désordre, la corruption, les embouteillages, les constructions illicites, l’insécurité et le non-respect de la loi. Il est temps de rétablir la fierté de notre ville, la Capitale de Madagascar », dixit le maire.

Après la sensibilisation et formation des gargotiers dans les marchés de la Capitale, la CUA procèdera à la sensibilisation de tous les citoyens. Plus 25 000 visuels seront affichés partout à Antananarivo, afin que tout le monde puisse prendre connaissance de ces révisions. A travers une convention de partenariat avec la Friedrich-Ebert-Stiftung (FES), des donations ont été remises pour la promotion du Code municipal d’hygiène auprès des habitants de la ville et de ses visiteurs. 28 400 supports d’information dont une centaine d’unités de mobiliers sont mis à la disposition du Bureau municipal d’hygiène pour ses activités de formation et 200 exemplaires du budget de la CUA exercice 2020 sont consultables pour les citoyens auprès des bureaux administratifs de proximité. Ainsi, une vingtaine d’activités de formation et d'information pour sensibiliser la population sur le CMH seront menées dans la ville d’Antananarivo.

 La cérémonie de lancement du Code municipal d’hygiène s’est tenue hier à l’Hôtel de ville d’Analakely.

Anatra R.

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Carambolage de motos à Ankadikely-Ilafy - Une victime succombe

Le sang a de nouveau giclé sur la route ! Vers 19h30 mercredi, la localité d’Ankadikely était le théâtre d’un carambolage spectaculaire, qui avait d’ailleurs causé la mort d’un motocycliste d’une vingtaine d’années. Il a succombé des suites d’un traumatisme crânien sévère pourtant il a porté un casque. Deux autres furent blessés mais leur état n’est pas à craindre, selon la Police. Trois motos s’étaient donc télescopées à grande vitesse sur une chaussée en pente qui passe à proximité d’une station-service du quartier.

 

D’après une source policière, le motocycliste qui a perdu la vie aurait fait un dépassement dangereux. « Il était en train de doubler une voiture qui a roulé devant lui lorsqu’il se retrouvait soudainement en face d’une autre moto roulant en contresens. Le heurt fut inévitable et il fut particulièrement violent. Mais un troisième deux-roues qui a déboulé derrière celle-ci, s’est encastré à son tour sur les deux premiers, lesquels gisaient déjà sur le bitume, et leurs pilotes avec », explique cette source.

A part ce dépassement, le motocycliste ayant trouvé dramatiquement la mort aurait passé un événement festif, donc arrosé, expliquant ainsi sa vitesse, mais aussi son comportement au guidon. « Nous avions été informés que la victime serait alcoolisée », selon cette information de la Police. Hier après-midi, les proches de la victime s’étaient rendus à la morgue d’Ampefiloha après l’autopsie. La Police a été saisie de l’affaire.

Franck R.

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Carambolage de motos à Ankadikely-Ilafy - Une victime succombe

Le sang a de nouveau giclé sur la route ! Vers 19h30 mercredi, la localité d’Ankadikely était le théâtre d’un carambolage spectaculaire, qui avait d’ailleurs causé la mort d’un motocycliste d’une vingtaine d’années. Il a succombé des suites d’un traumatisme crânien sévère pourtant il a porté un casque. Deux autres furent blessés mais leur état n’est pas à craindre, selon la Police. Trois motos s’étaient donc télescopées à grande vitesse sur une chaussée en pente qui passe à proximité d’une station-service du quartier.

 

D’après une source policière, le motocycliste qui a perdu la vie aurait fait un dépassement dangereux. « Il était en train de doubler une voiture qui a roulé devant lui lorsqu’il se retrouvait soudainement en face d’une autre moto roulant en contresens. Le heurt fut inévitable et il fut particulièrement violent. Mais un troisième deux-roues qui a déboulé derrière celle-ci, s’est encastré à son tour sur les deux premiers, lesquels gisaient déjà sur le bitume, et leurs pilotes avec », explique cette source.

A part ce dépassement, le motocycliste ayant trouvé dramatiquement la mort aurait passé un événement festif, donc arrosé, expliquant ainsi sa vitesse, mais aussi son comportement au guidon. « Nous avions été informés que la victime serait alcoolisée », selon cette information de la Police. Hier après-midi, les proches de la victime s’étaient rendus à la morgue d’Ampefiloha après l’autopsie. La Police a été saisie de l’affaire.

Franck R.

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Renforcement du système de santé à Madagascar - Deux hélicoptères médicaux de la Russie

100 millions de dollars. C'est le montant total des quatre nouveaux projets à venir à l'issue de la visite de courtoisie de l'ambassadeur de la fédération de Russie à Madagascar Stanislav Akhmedov et du ministre de l'Economie et des Finances Richard Randriamandrato, hier, à Antaninarenina. Etant donné que ce représentant de la Russie arrive à terme de sa mission, ce fut l'occasion pour les deux parties d'évoquer les relations entre les deux pays surtout celle à venir. A mentionner que les investisseurs russes s'intéressent beaucoup sur les secteurs tels que le tourisme, l'agriculture, l'agrobusiness, l'énergie, les mines, les infrastructures et la santé.

Ainsi, quatre nouveaux projets à hauteur de 100 millions de dollars figurent dans le pipeline dont deux hélicoptères médicaux. « La Russie a signé avec Madagascar un accord de conversion de la dette en 2015, et contribue ainsi au financement de plusieurs projets de développement axés dans des domaines prioritaires comme la santé, l'énergie, l'éducation et l'enseignement professionnel. Quatre nouveaux projets sont en phase de préparation, en vue d'une prochaine signature. Il s'agit notamment du projet de modernisation et de simplification de l'accès aux soins médicaux, horizon 2025, pour un montant de 73 915 926 de dollars,  du projet d'acquisition de deux hélicoptères médicaux , du projet de renforcement du réseau national des laboratoires des maladies infectieuses dangereuses pour un montant de 4 309 822 de dollars et enfin du projet d'installation d'un ensemble d'équipements pour moderniser les systèmes de désinfection de l'eau dans les institutions médicales de 25 millions dollars », note le communiqué du ministère. Puisqu'il s'agit de conversion, ces projets seront l'équivalent de notre dette.

Par ailleurs, le projet de renforcement du réseau national des laboratoires des maladies infectieuses dangereuses ainsi que le projet d'installation d'un ensemble d'équipements pour moderniser les systèmes de désinfection de l'eau dans les institutions médicales sont déjà inscrits dans le fonds de lutte contre le coronavirus. Le premier permet d'équiper onze laboratoires mobiles des établissements de santé dans différentes régions pour le diagnostic rapide et accéléré tandis que le second  permet d'améliorer les mesures sanitaires et anti-épidémiologiques par l'introduction généralisée d'un ensemble d'équipements destinés à moderniser le système de désinfection de l'eau dans les établissements médicaux et comprenant l'identification des besoins des établissements médicaux, l'acquisition des équipements, la mise en service du système, la formation et la maintenance.    

Solange Heriniaina

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JIRAMA de mauvais augure !

Revoilà les délestages ! Les coupures intempestives d'eau et d'électricité reprennent. Bonjour les dégâts ! Des signes qui n'annoncent guère de bon augure pour la JIRAMA mais aussi auprès des abonnés. Suite au changement issu des élections de 2018 et 2019, la JIRAMA nourrissait beaucoup d'espoir. Les experts pluridisciplinaires qui échafaudaient l'élaboration de l'Initiative pour l'émergence de Madagasikara (IEM) en collaboration étroite avec le futur candidat à élection présidentielle (2018), respectaient la vision du futur président. En effet, la mise en œuvre d'une stratégie aboutissant à une solution pérenne aux problèmes de délestages de la JIRAMA figure en pole position dans l'IEM, consolidée dans le Velirano.

Dans son discours d'investiture du 19 janvier 2019, au stade municipal de Mahamasina, le Président fraîchement investi confirmait et réitérait, haut et fort, ses engagements à apporter des solutions urgentes mais s'inscrivant dans la durée aux problèmes récurrents de la population dont entre autres la pauvreté, l'insécurité et surtout au calvaire subi par les concitoyens à cause de l'incurie éternelle de la JIRAMA.

Le numéro un du pays, Rajoelina Andry ne se trompait pas, loin s'en faut, d'avoir un souci sérieux à se faire de régler définitivement la question des délestages. Il est profondément conscient des impacts dévastateurs de ces coupures intempestives d'eau et d'électricité dans le quotidien de la population et dans le bon fonctionnement des unités de production. Il n'est pas non plus sans savoir des effets nuisibles portant atteinte à la stabilité du régime à cause des manquements à répétition de la prestation de la Cie nationale (JIRAMA). Le premier président de la IV ème République en savait trop à son compte. Les promesses et les engagements non tenus relatifs au problème des délestages de l'ancien Chef de l'Etat Rajaonarimampianina Hery lui avaient coûté cher, très cher !

Pour sauver la JIRAMA, des mesures courageuses ont été mises en exécution par les nouveaux dirigeants. Le Président Rajoelina en personne diligentait les opérations. Entre autres dispositions prises, l'équipe dirigeante défaillante de la JIRAMA mise en rail par le régime Rajao laissait la place à de nouvelles têtes ayant pour mission de redresser, le plus tôt possible la Cie et avec obligation de résultats. Le processus de recrutement des nouveaux responsables, au niveau de la direction générale suivait la loi de l'appel à manifestation d'intérêt. Le choix définitif respectait le principe de la transparence. Bannis dès le départ, le copinage et autres pratiques contre-productives n'avaient plus droit de cité. En outre, le régime ne ménage pas les efforts à doter la JIRAMA d'équipements pertinents. Un grand transformateur de 60 MVA vient de débarquer à Ambohimanambola ainsi que de nouveaux compteurs permettant de satisfaire, au moins, les 12 000 demandes de branchement en attente. Un volume important d'argent a été injecté à la caisse de la Cie. Sans oublier le projet « fahazavana » auquel le Gouvernement mise pour appuyer les efforts d'électrification.

Ainsi, l'espoir est donc permis ! Seulement voilà ! Durant ce premier semestre, les abonnés se désolent de revivre les coupures intempestives.  Ce qui n'arrange pas les affaires de la Cie. Certainement, les désagréments imprévus en raison de la pandémie de la Covid-19 aggravent le cas mais il y a quand même matière à réfléchir et à revoir.

Ndrianaivo

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Président du Groupement des exportateurs de la vanille à Madagascar - « Il y a un grand bras de fer sur...

Désaccord, polémique. L’Etat a fixé le prix de référence de la vanille préparée à 250 dollars le kilo à l’exportation alors qu’il est de 650 000 ariary sur le marché national. Et pourtant, la réalité semble être différente. Dans la Région de SAVA, les collecteurs achètent à vil prix l’or noir. Le kilo des vanilles vertes est négocié à 40 000 ariary tandis que celui des vanilles préparées tourne autour de 200 000 ariary. C’est dans ce sens que le président du GEVM, Georges Geeraerts nous dévoile la guerre économique qui se cache derrière le marché de la vanille. Interview.

 

La Vérité (+) : Est-il nécessaire de fixer un prix de référence de la vanille ?

Georges Geeraerts (-) : La loi de l’offre et de la demande domine sur le marché de la vanille. Il n’y a pas de cours mondial. Dans le cadre de la crise sanitaire actuelle, il est jugé préférable de fixer le prix pour éviter qu’il ne dégringole pas comme cela a été le cas par le passé. En 2003, le kilo de la vanille s’achetait à 20 dollars. Le tarif s’est stabilisé à ce niveau pendant des années. Et pourtant, notre vanille est de bonne qualité.

(+) : Du côté du groupement, est-ce que vous respectez ce prix ?

(-) : Oui, bien évidemment. J’ai acheté la vanille verte à 80 000 ariary le kilo auprès des paysans tandis que celles préparées se sont stabilisées à 650 000 ariary comme le souligne le prix de référence. Etant donné que nous nous trouvons actuellement en plein début de campagne d’exportation, différents opérateurs membres de notre groupement ont déjà reçu des réservations entre 50 à 100 tonnes de produits. Et ce, tous à 250 dollars minimum le kilo. Tout ceci pour dire que l’intervention de l’Etat est loin d’être contreproductive.

(+) : Comment peut-on expliquer cette baisse de prix sur le marché national ?

(-) : Effectivement, certains opérateurs réussissent à acquérir de la vanille à prix réduit. Quand les acteurs se trouvent dans un marché où ils ont l’impression que l’offre est supérieure à la demande, ils sont tentés de vendre la vanille moins chère pour écouler leurs marchandises. Des exportateurs jouent sur ce jeu. Ils proposent un tarif moins cher dans le but de maximiser le profit.  

(+) : Quid de la demande extérieure ?

(-) : C’est vraiment une attitude des importateurs de faire croire qu’ils n’ont pas besoin de la vanille naturelle pour semer la panique à Madagascar. A vrai dire, il y a eu énormément de procès contre certains fabricants d’arôme à cause des faux étiquetages. Ils mettent sur leur conditionnement que c’est un produit naturel or ce n’est pas le cas. Dorénavant, ces grosses sociétés vont être obligées d’acheter des vanilles naturelles. Pour garder leur marge, ils ont cette volonté de vouloir baisser le prix. Il y a un vrai bras de fer sur le marché. Mais tout ce que je peux dire c’est qu’à un moment donné, ils vont devoir accepter le prix.

(+) : A votre avis, comment va être cette campagne d’exportation de la vanille ?

(-) : Les conséquences de la pandémie sur la consommation ne sont pas encore connues. Il y a eu un regain d’intérêt pour la vanille au début de la pandémie suite au confinement car les gens cuisinent chez eux. Mais les gros clients restent les sociétés aromatiques. Ils sont encore réticents à payer à ce prix.  Toutefois, je reste persuadé que les clients ont besoin de cette vanille et qu’ils finiront par accepter notre prix. En tout cas, la vanille naturelle est encore très prisée et très recherchée sur le marché international.

Propos recueillis par Solange Heriniaina

 

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World Clean Up Day 2020 - La contribution individuelle encouragée

Cette année, Madagascar célèbre pour la troisième fois la Journée mondiale du nettoyage ou du World Clean Up Day. Toutefois, étant donné la situation sanitaire actuelle, le regroupement de personnes n’est pas vraiment conseillé, notamment pour éviter la propagation de la pandémie de coronavirus, surtout dans la Capitale, ancien épicentre. Ainsi, pour cette édition, la contribution individuelle est particulièrement encouragée. « En temps normal, le World Clean Up Day vise à mobiliser près de 6% de la population. Mais face à la situation actuelle, ce n’est pas possible, encore moins raisonnable. C’est pourquoi, nous sensibilisons les citoyens à pratiquer l’ « individual clean up », à nettoyer autour d’eux, dans leur jardin ou dans les environs de son quartier. Ainsi, nous aurons toujours de l’impact. Et l’éducation civique sur la propreté aura toujours de l’effet », a expliqué Sandra Ratsimbazafy de Let’s do it Madagascar, organisateur de l’événement dans la Grande île.

 

Toutefois, l’organisateur a quand même lancé un appel à toutes les organisations intéressées par la célébration de cette journée, qui se déroulera demain. Dix organismes ont déjà répondu présents. « Ils opéreront à différents endroits de la Capitale, mais les détails seront encore communiqués aujourd’hui. Des organismes s’activeront aussi dans les Régions du pays », rajoute-t-elle. Cette édition se focalisera notamment sur la « lutte contre le plastique à usage unique ». Un webinar axé sur l’ Entrepreneuriat durable: cas du plastique sera aussi organisé pour mettre en exergue les opportunités sur le recyclage du plastique. Cet événement verra l’intervention du ministre de l’Environnement et du Développement durable, Vahinala Baomiavotse Raharinirina et de deux entrepreneurs Prospérin Tsialonina de Tsialonina Consulting et Endrehina Andrianomanana fondateur de Crédit Carat.

D’après les estimations, 4 milliards de tonnes de déchets sont déversés sans contrôle sur notre planète chaque année. Il est plus que temps d’agir concrètement contre les déchets sauvages.  

Rova Randria

 

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Maevatanàna II : Lehilahy lehibe iray nitrandraka volamena maty tototry ny tany

Nitrangana loza nahafatesana olona ny fitrandrahana volamena, tao amin’ny fokontany Mhatsinjo ambany, ato anatin’ny  kaominina Maevatanàna faharoa. Lehilahy lehibe iray  no maty tototry ny tany, tamin’ny Asabotsy12 Septambra lasa teo, tokony ho tamin’ny folo ora maraina no fotoana nisehoan’ny loza. Tavela tany anaty lavaka halalina efa ho efapolo metatra, izay efa tototry ny tany avokoa ny vatana sy lohany. Na dia teo aza ny famonjen’ireo olona teny amin’ny manodidina, dia tsy nahitambokan’izany, satria efa ho adiny dimy vao afaka tao anaty tany ilay lehilahy lehibe. Raha ny fantatra, dia avy ao amin’io fokontany voalaza etsy ambony, ity olona namoy ny ainy ity. Araka ny tati-bovao voaray farany, tamin’ny fotoana nanoratana ny lahatsoratra, dia efa nalevina tamin’ny Alahady teo ny razana. Voalaza fa hoan-taonany teo izay no nisian’ity toeram-pitrandraha volamena ity, ary voasambany no nitrangana loza toa izao.

Ratantely

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Vatofotsy Antsirabe : Trano efatra nianjeran’ny hazo be

Asa aloha na tandrevaka na tsy fitandremana fa dia trano efatra be izao no nianjeran’ny hazo be tao amin’ny toby fiantsoanana vatofotsy. Ramatoa iray no voatery nosokirina  ary voa mafy teo amin’ny faritry ny lamosiny. Hazo lehibe iray tao amin’ny faritry ny toby Ensoa no notapahin’ny miaramila ny talata teo. Tsy nisy nanampo ny mety hianjeran’ity hazo ity ireo olon-tsotra taty ivelan’ny fefy, kinajo tao amin’ny trano fonenana sy fivarotana mihitsy no nidaboka ilay hazo be. Trano fivarotan-kena iray no nisy ilay ramatoa renim-pianakaviana  niaraka tamin’ny zanany vao 5 taona, saingy tsy naninona kosa ity farany. Nosintomina tao izy mianaka satria tena saron’ilay hazo be mihitsy. Ankoatra izay, tsy vitan’ny nianjeran’ilay hazo be ireto trano fonenana ireto fa mbola nisaringotra tamin’ilay hazo ny tariby mitondra herinaratry ny jirama ka namotika fananana maro. Ankaotra io fivarotan-kena io mantsy dia trano telo hafa no potika niaraka tamin’ny fananana.Tonga teny an-toerana ny zandary nanao fizahana sy nijery ny fahavoazana, antenaina hoy ireo niharam-boina fa tsy hitazam-potsiny amin’ny fahasimbana sy fahapotehan’ny fananany ny tompon’andraikitra ao amin’ny toby Ensoa.

Andry N. 

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Show case-Toamasina : Torssénna, Sigah La Perle et Sabôha Malandy partageront la scène au Raôky Bar

La ville de Toamasina est enfin déconfinée !  De ce fait,  les activités culturelles et artistiques reprennent. Depuis deux semaines, des jeunes artistes montent sur les planches des cabarets de la capitale économique malagasy.  Pour la semaine prochaine, ce sera  aux trois jeunes rappeurs de livrer un concert dimanche 27 septembre prochain, au Raôky Bar Valpinson.  Torssénna, Sigah La Perle et Sabôha Malandy seront de la partie.

Les deux premiers artistes sont issus de la nouvelle génération du rap Tamatavien. Torssénna, ancien membre du groupe Maxtan a longtemps dû  escalader pour arriver dans les tops 100 des rappeurs le plus écouté de la ville de Toamasina.  Pas célèbre, mais,  connu dans  le monde du rap de la région Orientale de la Grande Île. Son featuring avec le rappeur Money Row est un morceau qui lui a légèrement propulsé.  Quant à la rappeuse Sigah La Perle, elle est dans le groupe Iray Lasy. Actuellement, elle prépare un album solo. Même si elle n’a pas encore dévoilé le nom de l’album, elle promet que la jaquette contiendra des paroles aiguisées.

La grosse pointure du rap engagé de Toamasina, Sabôha Malandy. Membre du Label Zay One, ce ponte de la culture hip Hop de « Tamaga »  a bercé la génération 2000 par ses mélodies tantôt mélancoliques, tantôt motivantes. Son album « Safitry », sorti en 2019 en est un exemple concret.   Slameur devenu rappeur, Sabôha Malandy décrit  également ses sentiments avec des coups de pinceaux.

Ces trois artistes feront transpirer la salle avec leur rap hardcore. Une occasion pour les jeunes de revivre la nostalgie de Sabôha Malandy , d’admirer les belles poésies de Torssénna , et d’écouter en premier l’extrait de l’album de Sigah La Perle.

ZO Toniaina 

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Barea : Match contre le Burkina Faso en octobre

Les Barea affronteront l’équipe nationale de Burkina Faso pour un match amical.

Ouf de soulagement pour la fédération malagasy de football après l’annonce de la participation de l’État aux dépenses relatives au match de préparation des Barea face au Burkina Faso à Lisbonne.

 Un choix qui met une croix sur l’autre match avec le club luxembourgeois du FC Swift Hesperange où évoluent deux internationaux de ce pays en sus, deux joueurs U19 et un autre U18 de Luxembourg et non une quinzaine d’internationaux annoncés dans un post qui voulait faire avaler la pillule. Le bon sens a fini par l’emporter. Le choix d’un sparring partner des Barea s’est finalement porté sur une équipe nationale en l’occurrence le Burkina Faso. Un très gros morceau et à prix d’or car avec le stage de quatre jours en France et le déplacement à Lisbonne. Les besoins du camp malagasy se chiffrent à 56.000 euros et non 60.000 euros comme annoncé dans ce post incapable de faire une simple addition. Pour revenir aux réalités du terrain, les Barea auront en face une formation redoutable avec l’actuel attaquant de l’Olympique Lyonnais, Bertrand Traore. Si on y ajoute d’autres figures de légende telles Jonathan Pitroipa et Bakary Koné, on admet que la tâche ne sera pas facile pour le onze malagasy. Des Barea privés de Romain Métanire et même de quelques cadres dont la participation est incertaine, notamment Abraham Amada, Voavy Paulin et Carolus Andriamahitsinoro auxquels peut s’ajouter le gardien Nina de l’Adema faute de vol Tana-Paris. Un handicap en fait lorsqu’ on sait que le chouchou de ces dames, Melvin Adrien, en tant que gardien remplaçant n’a pas suffisamment de temps de jeu au FC Martigues. Mais il n’est pas le seul à se trouver dans cette situation avec Alexandre Ramalingom qui vient tout juste d’avoir un club de Nationale 2. Dimitri Caloin reste sans club depuis le mois de janvier et fait partie toujours des présélectionnés dans la liste. Ce dernier est toujours appelé sans être aligné que vers le dernier quart d’heure comme le cas William Gros quand la marge est suffisante, c’est dire que la tâche des Barea à Lisbonne est énorme. L’absence des milieux défensifs devrait toutefois permettre d’appeler Dafe qui réalise des merveilles chez les Voltigeurs de Chateaubriant si toutefois le fait d’évoluer en Nationale 2 donc en quatrième division française ne pose pas problème pour Nicolas Dupuis bien obligé de faire des miracles avec cette formation réduite presque de moitié. Alefa Barea !

 Clément RABARY

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Divertissement en période de Covid-19 : 70,1 % des jeunes disent ne pas avoir pratiqué de loisirs

(Photo d’archives)

Selon les résultats de l’enquête menée par l’UNFPA du 25 avril au 27 mai 2020 afin de déterminer les impacts du Covid-19 sur la situation des jeunes malagasy, 70,1 % des jeunes âgés de 15 à 35 ans ont avoué ne pas avoir eu de divertissement durant la crise sanitaire. 

Une majorité de jeunes s’est ennuyée durant la crise sanitaire due au Covid-19. Pas de sport, pas de loisirs, et plus de tâches ménagères : les principaux ingrédients pour plomber le moral durant une période où l’isolation était fortement préconisée. Et même si sur les 127 personnes interrogées par l’UNFPA, 58,3 % ont déclaré avoir lancé de nouvelles activités lucratives, 43,3 % ont appris de nouvelles choses, 11,8 % n’ont pratiquement rien fait ,que ce soit en ligne ou en présentiel durant le confinement.

Internet. Les experts suggèrent dans le rapport de l’enquête l’utilisation d’Internet pour le bien-être et le développement personnel. Une belle idée, mais qui reste très difficile à appliquer pour la simple raison que l’accès à Internet demeure très limité pour les jeunes de la Grande Île. Certes, de plus en plus de malgaches parviennent à se connecter sur Facebook, mais cette connexion est encore très limitée car elle coûte relativement chère. En effet, le contraste entre le revenu mensuel d’une famille moyenne et le montant de la facture reste trop élevé pour se permettre un tel plaisir. Et encore, une connexion internet avec un volume de données tournant aux alentours de 50 Go par mois, vaut le salaire mensuel d’une grande partie des travailleurs malagasy. Ce qui fait que cette solution n’est pas encore envisageable dans la situation actuelle.

Manque d’argent. Toujours dans les résultats de cette enquête, le manque d’argent figurait en tête de liste des problèmes les plus évoqués par les jeunes durant la crise sanitaire. Baisse du revenu ou perte d’emploi en seraient la principale raison. Ceci s’est surtout fait ressentir auprès des personnes qui exercent dans la profession libérale si l’on se réfère aux profils interrogés par l’UNFPA. Après, la fermeture des espaces de loisirs ou de sports a aussi joué un grand rôle dans l’inconfort des adolescents et des jeunes durant le confinement. Rappelons qu’en temps normal, les enfants malagasy aiment sortir, se regrouper dans des jardins ou lieux publics, ne serait-ce que pour prendre l’air ou des selfies. Aussi, quand cela n’a plus été possible, beaucoup se sont retrouvés face au vide coincé entre quatre murs.

Mais ce manque d’infrastructures et d’espaces de loisirs pour la jeunesse ne date pas de la période Covid-19. L’insécurité grandissante dans certaines villes représente un frein pour les activités ludiques à la fois pour les jeunes et pour les adultes. Néanmoins, un effort d’urbanisation est déjà en cours depuis peu. Il ne reste plus que le renforcement de la sécurité et de l’éducation pour accompagner les diverses constructions projetées par l’Etat, et nos enfants pourront à nouveau jouir d’un milieu favorable au développement personnel.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Mangamila Anjozorobe : Maty voatifitra i « Faly be », dahalo rain-dahiny

Jiolahy malaza ratsy antsoina hoe « Faly be » no maty voatifitry ny zandary nandritra ny fifandonana nisy teo amin’ireto farany sy ny tarak’iry voalohany, ny talata lasa teo tany amin’iny kaominina Mangamila, distrika Anjozorobe iny. Nitsoaka avy hatrany moa ireo namany, raha vao lavo ity mpitarika ity.

Tonga teny am-poto-tsofin’ireo mpitandro filaminana tokoa mantsy fa hoe mikonokonona fanafihana mitam-piadiana ny jiolahy iray, efa diso fanta-daza loatra any amin’iny faritra faritra iny,  miaraka amin’ireo namany. Tsy fantatra mazava ny faritra hanaovany ity fanafihana ity fa fotsiny hoe mandodina ny Sadabe. Ny toerana hanaovan’izy ireo fiomanana sy hamaharan’izy ireo no fantatra : ao amin’ny tanana antsoina hoe Andohamandry, fokontany Marovato, kaominina Mangamila, distrika Anjozorobe. Vao nahare izany moa ireo zandary avy ao amin’ny tobim-paritra Sadabe dia nidina avy hatrany tamin’ilay tanana voalaza. Sarona tao amin’io toerana io tokoa ireo andian-jiolahy izay vao vantany nahita ireto mpitandro filaminana avy hatrany dia namoaka fitaovam-piadiana. Raikitra teo ny fifandonana teo amin’ny roa tonta. Minitra maromaro ihany ny fifampitirana nisy, hoy ny fampitam-baovao azo ary nihato tampoka izany. Rehefa niroso nijery ny zava-nisy ireo zandary dia efa tsy nisy hita intsony ireo olon-dratsy ankoatry ny vatana mangatsiakana lehilahy iray, rotiky ny bala, nihoson-drà teo amin’ny tany, niaraka tamin’ny basy MAS36 iray sy kitapo kely iray feno ody gasy. Ny karam-panondro hita tany aminy no nahafantarana fa io ilay « Faly be » jiolahy rain-dahiny any amin’iny faritra iny. Nentina notiliana tao CSBII Sadabe moa fatin’ity lehilahy ity. Mbola mitohy kosa any an-toerana ny fikarohana ireo naman’i « Faly be », izay tafatsoaka tamin’io andro io.

m.L

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Covid-19 : 30 guérisons, 68 nouveaux cas et un décès

Le rapport quotidien de la situation de la pandémie de Covid-19 fait état de 30 guérisons, 68 nouveaux cas et un décès en 24 h à Madagascar. Les 30 guérisons enregistrées hier ont été localisées dans sept régions ; à savoir Analamanga, Boeny, Vakinankaratra, Sofia, Mahatsiatra Ambony, SAVA, et Diana. Quant aux nouveaux cas découverts, 26 pour Analamanga, 15 pour Diana, 13 dans le Vatovavy Fitovinany,4 respectivement pour Vakinankaratra et SAVA, 3 dans l’Atsimo-Andrefana, et enfin un cas dans l’Itasy et Alaotra Mangoro. La personne qui a succombé à cette maladie durant les dernières 24 h se trouvait à Analamanga selon le rapport du Pr. Hanta Vololontiana. 

En ce qui concerne les formes graves, Madagascar en affiche actuellement 24 si avant-hier, on en comptait 29. Depuis le 08 septembre 2020, la barre des 100 nouveaux cas en 24 heures n’a plus été franchie à Madagascar. Néanmoins, la maladie est toujours là et certains pensent même qu’elle ne disparaîtra plus et qu’il faut apprendre à vivre avec. En attendant la découverte des vaccins par les scientifiques internationaux, la population ne semble plus trop s’inquiéter. On peut même dire que la vie a repris son cours. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Véhicules à immatriculation étrangère : Seconde opération de contrôle à partir du 21 septembre prochain

Les véhicules à immatriculation étrangère sont ciblés par les opérations menées par la DGSR.

La direction générale de la sécurité routière réaffirme sa volonté d’en finir avec les irrégularités autour des dossiers des véhicules circulant dans les rues et ruelles de Madagascar. Une note émanant de la direction générale en question apporte des précisions sur l’opération qu’elle entend mener à partir de la semaine du 21 septembre prochaine. Une initiative qui entend être la continuité de celle lancée depuis le 7 de ce mois, et qui a permis de réceptionner plus de mille véhicules portant immatriculations étrangères ou en WW. Pour l’opération du 21 septembre prochain donc, le contrôle devrait concerner les « véhicules particuliers » et se porter sur les « reçues de la première réception technique ». Le document devant être signé par le centre de réception technique à Alasora ou à By Pass pour la capitale malagasy, et les centres de réception technique pour les chefs lieux de région. Il conviendrait de noter que ce type de contrôle est destiné aux véhicules neufs. Le procès-verbal de la réception technique devrait également faire l’objet de contrôle de la part de la direction générale de la sécurité routière durant l’opération du 21 septembre prochain.

Recueillis par José Belalahy

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Musique : Mc Zanatany surgit avec son nouveau single

Mc Zanatany a sorti un morceau  «  freestyle ». Des mots, rien que des mots qui font hocher les têtes de ses inconditionnels.  Le rappeur est polyvalent. Il s’adapte facilement à de différentes mélodies. Middle dans le rap malagasy, Jaolahy Mena a pris de l’ampleur depuis ces derniers temps.

Son verbe porte alertement critique du système, ainsi que autodérision, tendresse, respect. Mc Zanatany  s’est forgé un style original. Cette formation de la Sava  n’est pas artiste à accepter la routine. Celui qui associe le rap à un rythme qui est en perpétuelle évolution.   Il s’est donc laissé le temps de trouver de nouveaux challenges musicaux. Cet entracte artistique s’est accompagné d’un départ de sa région natale, où il est arrivé depuis quelques années, pour retrouver la capitale malagasy. Ce déménagement lui a permis de devenir une star au-delà des frontières de SAVA, et sûrement l’un des rares artistes capable de rivaliser actuellement avec les plus grandes Rappeurs de la ville des mille. Invité à des évènements de l’Hip hop de la capitale, Mc Zanatany ou Jaolahy Mena voit sa popularité en flèche. Le

«  punchline » et les rimes très tranchantes sont ses atouts. Désormais, il commence à  « gagner  les oreilles » des jeunes malagasy adeptes du rap.

Iss Heridiny 

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Henri Bompard : Un bref délai à Madagascar

Petit-fils de Barthélemy Bompard, maire de Metz et député de la Moselle, fils d’un avocat et banquier de Metz, parent d’Henri Bompard et gendre d’Ernest de Blignières, Louis Maurice ne quitte pas la Moselle après son rattachement à l’Empire allemand. Sa famille s’installe à Novéant, une commune de l’arrondissement de Metz-Campagne, ce qui lui permet de terminer ses études au lycée Saint-Clément de Metz. Se destinant à une carrière administrative, le jeune Bompard prépare et obtient une licence en droit.

Tout d’abord conseiller de préfecture dans le département du Nord en 1880, Bompard intègre le cadre diplomatique. Attaché auprès de Paul Cambon, résident général de France en Tunisie en 1882, il occupe les fonctions de secrétaire général du gouvernement tunisien du 4 février 1883 au 2 novembre 1886, et devient chef du bureau d’Afrique au Ministère des Affaires étrangères en 1887.

Louis Maurice Bompard est envoyé à Madagascar du 12 décembre 1889 au 11 octobre 1890 comme résident général, puis au Monténégro en 1892 en qualité de ministre plénipotentiaire.

Affecté en 1893 au ministère des Affaires étrangères comme sous-directeur (puis directeur en 1894), il devient en 1902, après la conclusion de l’Alliance franco-russe, ambassadeur de France à Saint-Pétersbourg, où il participe aux négociations qui donnent naissance à la Triple-Entente.

Envoyé ensuite comme ambassadeur à Constantinople en 1909, Bompard est rappelé lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté. Mis à la retraite en 1919, il est élu aux élections sénatoriales de 1920 pour représenter la Moselle et réélu en 1924. Au cours de son mandat, il suivit notamment la réforme monétaire et la réforme de la justice en Alsace-Moselle, et se montra favorable au rétablissement des relations diplomatiques avec le Saint-Siège.

Il est délégué à la conférence de Lausanne en 1923.  Louis Maurice Bompard se retire finalement à Grasse en 1932, où il est décédé le 7 avril 1935.  Il était grand officier de la Légion d’honneur.

Recueillis par Zo Toniaina  

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Conjoncture : L’opposition en conclave

Rivo Rakotovao, une figure de l’opposition

Les partis de l’opposition veulent parler d’une même voix pour faire face au régime. Ils vont se réunir aujourd’hui à Andrainarivo. Ces derniers ont été virulents durant la période de crise sanitaire. Ils exigent la transparence sur la gestion des fonds liés à la pandémie, démontent la stratégie adoptée par le gouvernement pour endiguer la propagation du virus. Pour eux, la gestion de la crise sanitaire est un fiasco malgré les chiffres officiels qui démontrent une nette régression des formes graves et des hospitalisations pour ces dernières semaines. Des manifs ont été programmées, mais jusque là, n’ont pas eu lieu. Le parti Tiako i Madagasikara, qui sera présent à la réunion d’aujourd’hui, par exemple, a déjà prévu une descente dans les rues dès la levée de l’état d’urgence sanitaire. Aussi, l’opposition part également à l’assaut contre les sénatoriales qui auront lieu le 11 décembre prochain. Une date qui a été décrétée suite à l’adoption des textes relatifs aux élections et référendums, et de l’ordonnance présidentielle concernant le Sénat, à l’issue d’une difficile session extraordinaire du parlement.

Rija R.

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Mahamasina : Tsy an’asa nivadika ho mpanendaka

Lehilahy iray no fantatra fa voasambotry ny polisy avy etsy amin’ny kaomisarian’ny boriboritany fahadimy, niaraka tamin’ny vaomieran’ny fandriampahalemana eny an-toerana, omaly vao maraim-be . Voalaza tamin’izany fa nikasa ny hanendaka izany olona nifanena taminy ity farany. Mbola nahitàna antsy maranitra sy rongony tao anaty fonosana moa tany aminy. Araka ny famotorana dia tsy an’asa ingahirainy.

« Miara-miasa akaiky ny Polisy avy ao amin’ny kaomisarian’ny Boriborintany fahadimy sy ny vaomieran’ny fandriam-pahalemana rehetra ao amin’ny fari-piandraiketany. Anisan’izany fiaraha-miasa izany ny fanaovana fisafoana miaraka amin’ireo fotoana izay tena fantatra fa maha betsaka ny trangana tsy fandriam-pahalemana ». Tamin’io alarobia maraina io araka izany, dia nisy ny fisafoana niaraka tamin’ireto tompon’andraikitra ireto, tokony ho tamin’ny telo ora maraina ka hatramin’ny dimy ora maraina tany ho any. Tonga teny amin’ny fokontany Ambohibarikely izy ireo no nahita lehilahy iray hafahafa fihetsika mitampify anaty elakelan-trano. Natonina avy hatrany moa ity farany ary nosamborina rehefa somary nanohitra. Nahitàna antsy lava iray sy fonosan-drongony rahateo tany aminy tamin’izay fotoana izay. Mazava ho azy, raha tsy ireo mpitandro filaminana sy ny vaomiera ireto no nahitàna azy voalohany dia mety ho maro no nitondra faisana. Tamin’ny famotorana natao moa, raha ny vaovao azo no nahalalàna fa mipetraka eny amin’io fokontany io ihany rahalehilahy ary tsy manan’asa…

m.L

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Redressement de la Jirama : De nouveaux matériaux de fabrication de transformateurs

Nouveaux matériaux de production de transformateurs, dans l’atelier de la Jirama à Analamahitsy.

La Jirama investit dans les matériaux de production, pour réduire ses charges d’exploitation. Désormais, les poteaux en béton et les transformateurs pour les nouveaux raccordements sont produits en interne par cette société d’Etat.

Réduire les coûts et accroître les recettes. Tel est le grand défi de la Jirama, dans le cadre de son redressement, qui exige également une nette amélioration de la qualité de service aux usagers. Après avoir rouvert l’usine de confection de poteaux en béton à Mandroseza, cette société d’Etat a également décidé de fabriquer les transformateurs qu’elle utilise. Un atelier basé à Analamahitsy vient de se doter de nouveaux matériaux de fabrication de transformateur, qui a une capacité de production d’un transformateur tous les six jours, selon Jacky Tiarson, directeur délégué des travaux. A noter que la société d’Etat vient également d’acquérir et installer à Ambohimanambola vendredi dernier, l’un des deux plus grands transformateurs à Madagascar. A ces matériaux et équipements s’ajoutent une vingtaine de camions-grues, qui serviront au transport et à l’installation des supports de branchement. « Toutes ces acquisitions permettront de réaliser les 12.000 nouveaux branchements que la Jirama compte faire jusqu’à la fin de l’année 2020 », a expliqué Armand, directeur principal des Études des Travaux auprès de la Jirama.

Accès à l’électricité. Mardi dernier, le directeur général de la Jirama, Vonjy Andriamanga a effectué une visite à Analamahitsy, pour constater les nouveaux matériaux de production de transformateurs. D’après les explications, ces nouveaux sites de production permettront à la Jirama d’améliorer la qualité de ses services et de mettre en œuvre le projet « Une semaine=Un quartier », qui vise l’amélioration de l’alimentation en électricité dans les quartiers rouges écarlates en terme de coupures. Outre cet objectif d’améliorer la qualité de service, la Jirama compte également faciliter les nouveaux raccordements, pour promouvoir l’accès à l’électricité. Bref, selon les dirigeants de la société, ces actions s’inscrivent dans le cadre de la réalisation des Velirano du président de la République.

Antsa R.

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Tence Mena : le « Salegy Tsatotsatoko » s’invite au Taxi-Be Antanimena

Après Big Mj et Basta Lion, Tence Mena livrera un cabaret au Taxi-Be Antanimena ce samedi 19 septembre.  Cela faisait longtemps que ses fans attendaient ce moment.

Compositeur-interprète, Lady Boss propose une heureuse rencontre de sonorités musicales malagasy  et africaines. Accompagnée de musiciens chevronnés, et  Dj Cool  habile aux platines,  elle  séduit un large public par ses « lyrics » féministes.  Connue par son salegy « Tsatotsatoko » au début de sa carrière,  désormais, Tence Mena  est une chanteuse malagasy qui touche à tous les genres musicaux. La musique n’a pas de frontière ni de limite, tel est le slogan de cette formation de Diégo-Suarez. Alors, elle fait de la variété, de l’afro-zouk, afro-dance, Salegy ,du Coupé-Décalé, et même du trap.

Révélée en 2011, elle s’est vite imposée dans le monde très fermé de la musique malagasy. Quelques années plus tard après avoir enchaîné des titres à succès, elle est aujourd’hui l’une des artistes les plus en vogue dans la région du Sud-ouest de l’Océan Indien. Ses clips enregistrent des milliers de vues sur YouTube et autres réseaux sociaux.

La voix de Tence Mena  ne perd pas de sa superbe. Des interprétations aux chansons inédites en passant par les titres connus comme “ Tompom-bady” qui l’ont révélée et lui ont donné une identité musicale, c’est avec délectation que l’artiste  feuillète  son répertoire samedi prochain.

Iss Heridiny

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Football : Les instructeurs se recyclent en ligne

34 instructeurs physiques et techniques malagasy ont bénéficié des cours en ligne proposés par la FIFA et la CAF.

La deuxième vague de formation en ligne proposée par les experts de la FIFA et la CAF était réservée aux instructeurs physiques et techniques. Madagascar a eu 34 représentants lors de cette téléformation qui avait débuté vendredi et pour une durée de quatre jours. En effet, les deux instances ont décidé de dispenser les cours en ligne au vu de la situation actuelle. Une mesure qui permet de continuer les activités malgré la pandémie a été prise. Comme lors de la formation pour les arbitres en mois d’août dernier, les cours avaient comme objectif de renforcer la capacité des instructeurs afin qu’ils puissent s’adapter à l’évolution de la situation dans le monde du football durant laquelle, quatre experts internationaux ont partagé leurs expériences en l’occurrence, Boubaker Hannachi, Athanase Nikubito, Célestin Ntagungira et Alberto Serrano. Trois types de formations sont programmés par la FIFA et la CAF avant la fin de l’ année. Les dernières sessions seront dédiées aux arbitres de beach soccer prévues se tenir du 7 Novembre au 5 décembre 2020.

Manjato Razafy

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RN34 : Vao nisokatra dia nipoitra ny mpanakan-dàlana

Ny alin’ny talata, tokony ho tamin’ny sivy ora alina no nitrangan’ny fanafihana. Avy any Morondava hiakatra any Antsirabe io fiara io ary nitondra voamaina. Olona telo no tao anatiny izay lehilahy avokoa. Teo amin’ny 10km tsy hidirana an’i Malaimbandy dia vaky kodiarana ilay kamiao. Teo am-panoloana kodiarana no nisy jiolahy enina nirongo fitaovam-piadiana avy hatrany dia nanafika. Ny vola no nangatahin’ireo voalohany dia novonoin’ireo jiolahy. Mba nahavita nanavotra aina ihany anefa rehefa tafatsoaka. fa tsy misy izany Namaly anefa izy telolahy fa tsy manam-bola. Rehefa tafiditra taona anaty fiara ny olon-dratsy dia tsy nahita afa-tsy sakaosy nisy akanjo sy lamba firakotra. Tezitra rehefa tsy nahazo na inona na inona ary notrobara’ireo lefona ny gony nisy ireo voamaina. Tonga an-tongotra tao Malaimbandy ireo telo lahy tao anaty fiara. Teo no nampandrenesana ny manam-pahefana tao an-toerana. Nandeha teny an-toerana ny mpitandro ny filaminana kanefa efa tafaporitsaka ny mpanafika. Vao nisokatra izany ny lalam-pirenena dia efa nivoaka ny mpanakan-dàlana. Etsy andanin’izany, tsikaritra koa fa feno lozam-pifamoivoizana ny lalam-pirenena ary mahakasika ny fiara fitateram-bahoaka ny ankamaroany. Tsy hoe tokony hidina indray akory fa mila mitandrina ny mpamily ary mila hamafisina ny fisian’ny barazy mba hanara-maso ny fiara sy ny jiolahy. Izany dia mba ho fitandroana ny ain’ny olona.

D.R

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Smart Village : 50 sites à installer cette année

Le développement des technologies numériques figure parmi les priorités du gouvernement.  Les programmes d’action de la loi de finances rectificative prévoient  par exemple la mise en place d’une cinquantaine de sites « Smart Village » dans  différentes régions  du pays. Grâce à ce projet de développement numérique initié par la Paositra Malagasy, des villages seront dotés de  tous les services postaux tels que la Paositra money et le service de micro-finance.Le « rebranding » des bureaux de la Poste sera aussi réalisé, dont douze localités  à achever pour l’année 2020. Les rénovations y afférentes permettront d’instaurer les services de « Paositra money », lesquelles amélioreront les transferts d’argent, dont les salaires des enseignants, médecins, infirmiers, aides-soignants, gendarmes, etc., vers les zones enclavées. Prévu également cette année 2020, le passage effectif à la Télévision Numérique Terrestre qui nécessitera encore l’installation de plusieurs émetteurs, antennes, pylônes et autres équipements ; l’achat de sept  émetteurs, quatre  antennes,  et la mise en place de neuf  pylônes seront effectués via la loi de finances rectificative. 

R.Edmond.

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Virtual Island Summit : Plus de cent communautés insulaires ont répondu à l’appel

Innovation, recherche de solutions pour les problématiques du développement durable, interagir de façon constructive, des expressions qui ont marqué la conférence internationale intitulée « Virtual Island Summit ». 

L’évènement s’est déroulé du 7 au 13 septembre dernier. Une conférence de dimension internationale portée par « Island Innovation », une entreprise sociale, et qui s’est déclinée par des échanges de haut niveau portés sur des thématiques relatives au développement durable. Etant donné la situation liée à la pandémie de la Covid-19, mais surtout vue l’intitulé de la conférence, l’évènement s’est déroulé en ligne, et a vu la participation de plus de 140 ambassadeurs. Formant les nouveaux membres du réseau international, « les ambassadeurs représentent les communautés insulaires du monde entier ». S’associant aux politiques, aux entrepreneurs, innovateurs, militants et dirigeants de communautés, les ambassadeurs font que le réseau international arrive à donner du pouvoir aux îles en collaborant sur des solutions créatives à des défis communs. A cet effet, les ambassadeurs ont servi de ponts entre leurs communautés, en reliant des îles éloignées afin de susciter des conversations sur les questions complexes et évolutives tout au long de l’évènement.

Facebook. A été choisi pour permettre la tenue d’un sommet virtuel local pour la Grande Île. Différents intervenants ont pu interagir dans ce cas en posant des questions ou en commentant sur les thématiques telles que la décentralisation effective, l’autonomisation, la géopolitique, mais surtout les questions relatives au climat et au changement climatique. Une opportunité pour l’auditoire de débattre avec des conférenciers et des experts sur des questions toutes autant importantes, mais surtout de former des communautés en ligne. Pour en revenir au sommet international, l’importance de la collaboration intersectorielle (partenariat public-privé, universitaires, ainsi que les organisations de la société civile) a été à l’honneur dans les recherches des solutions inhérentes aux communautés insulaires.

Recueillis par José Belalahy 

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CUA : Descente dans les Fokontany

Descente des membres de la CUA dans les Fokontany. (Photo fournie)

Face aux différentes plaintes émanant de simples citoyens dans certains quartiers de la capitale, des responsables de la Commune urbaine d’Antananarivo sont descendus sur place pour constater de visu la réalité.

Une délégation placée sous l’égide de Richard Ramanambitana, directeur des relations avec les institutions au sein de la CUA, a ainsi fait une descente, avant-hier, à Ankadimbahoaka. Cette délégation est composée notamment du chef de district adjoint, du  délégué du IVe arrondissement et de son adjoint. Et ce, faisant suite à une dizaine de plaintes émanant des habitants dudit Fokontany.  Notons que cette délégation se rendra ce jour dans les quartiers de Soarano, d’Ambondrona et de Tsiazotafo.

Véracité des plaintes. Ces doléances portent, entre autres, sur la corruption, la non prise de responsabilité ainsi que la non considération du Fokonolona. Toujours est-il qu’après ces descentes, les responsables de la CUA, le chef de district, les députés et les délégués d’arrondissement se réuniront pour prendre une décision commune. Ils vont voir notamment sur le bien-fondé des accusations portées à l’encontre des responsables des Fokontany. Ce ne serait pas ainsi une simple descente car des enquêtes seront aussi menées pour en savoir plus sur la véracité des plaintes. Et ce n’est qu’après que des décisions seront prises.

Nouvelle politique. Selon le directeur de relations avec les institutions, ces dispositions ont été prises conformément avec la nouvelle politique de développement du maire de la capitale Naina Andriantsitohaina. Ce n’est qu’un début car les responsables de la CUA n’hésitent pas à descendre sur terrain, en fonction évidemment des plaintes en provenance des Fokontany. Et ce n’est pas des moindres, vue la circonstance dans laquelle vit la population tananarivienne avec ce Covid-19.

Dominique R.