Les actualités à Madagascar du Mardi 17 Septembre 2019

Modifier la date
Midi Madagasikara27 partages

Bourses ITEC : Plus de 900 professionnels malgaches bénéficiaires

« Le nombre de boursiers du programme ITEC a été augmenté à 107 pour 2019-2020 », a déclaré l’Ambassadeur indien, SEM Abhay Kumar.

Le programme de la Coopération Technique et Economique Indienne (ITEC) constitue un programme d’assistance bilatérale du Gouvernement indien pour les pays en développement.

Madagascar fait partie des  pays bénéficiaires. L’objectif est de partager les expériences acquises en matière de développement à travers différents domaines dont entre autres : la technologie de l’information, le journalisme,  la finance et l’audit, le développement rural, l’environnement, la gestion d’entreprise et les télécommunications. Des formations en langue anglaise ne sont pas en reste.

Coopération Sud-Sud. Il s’agit en fait d’un programme de bourses de formation de courte durée ou de longue durée dans le but d’améliorer le niveau d’étude et les compétences des professionnels malgaches issus du secteur public et privé. « L’ITEC est le programme phare du gouvernement Indien dans le cadre des efforts de renforcement des capacités, non seulement en raison de son ampleur et sa large couverture géographique, mais aussi de ses formes innovantes de coopération technique. C’est un symbole visible du rôle et de la contribution de l’Inde à la coopération Sud-Sud. Jusqu’à maintenant, plus de 900 professionnels malgaches sont bénéficiaires de ces bourses ITEC ». L’Ambassadeur de l’Inde à Madagascar, SEM Abhay Kumar, l’a annoncé lors de la célébration de l’ITEC Day tout récemment.

Shows. A cette occasion, les membres de l’association des anciens boursiers malgaches ont effectué des danses indiennes  suivies d’un défilé de mode indien représentant les différentes régions de ce pays. Le groupe Kadrila Malagasy y a également participé, en présentant des danses quadrilles malagasy et des défilés de mode mettant en valeur les costumes traditionnels des quelques régions de la Grande île. Des shows qui ont été appréciés par tous les invités lors de cet événement. Rappelons que l’objectif de l’association des anciens de l’ITEC, est de maintenir et développer les relations amicales et culturelles entre les deux pays.

Navalona R.

Midi Madagasikara22 partages

Représentations diplomatiques et consulaires : 12 milliards ariary d’économie à faire en 6 mois

Habitués aux avantages exagérés, certains diplomates contestent les  mesures d’assainissement et d’amélioration prises récemment par  le ministère des Affaires Etrangères au niveau des représentations diplomatiques et consulaires. On rappelle que le 11 septembre dernier, le MAE a fait en conseil des ministres, une communication sur les mesures de départ et de rapatriement des  cadres et agents diplomatiques. Réformes obligent, ces mesures ont avant tout pour objectif de faire en sorte  que ces représentations contribuent efficacement aux objectifs de développement fixés.

« Il s’agit d’une mesure destinée avant tout à redonner au métier de diplomate la place qu’elle mérite »,  indique-t-on  auprès du MAE. Dans la pratique,  la disposition prise par ce département clé de l’économie  consiste à appliquer à la lettre  les règles de désignation et de nomination des diplomates et représentants extérieurs. Dorénavant,  les critères d’éligibilité dans les postes diplomatiques seront la formation, l’expérience, la compétence. Par ailleurs, les diplomates, cadres et agents diplomatiques doivent dorénavant se soumettre à un engagement de retour au pays. En somme, c’est actuellement le retour aux normes au niveau des représentations extérieures.  La décision est d’autant plus justifiée quand on sait qu’actuellement,   pas mal de diplomates et  de cadres en poste à l’extérieur ne répondent pas à ces critères.

Mais la clé de cet assainissement est aussi la réforme au niveau des rémunérations des représentants à l’extérieur. En effet, on indique que dans le contexte actuel, certains d’entre eux perçoivent des salaires et avantages qui n’ont aucune commune  mesure aux postes occupés.  Des anomalies flagrantes qui se manifestent, entre autres, par un salaire mensuel de 75 millions d’ariary pour un comptable ou encore 130 millions d’ariary pour un Ambassadeur. Bref, le ministère des Affaires Etrangères en particulier et le gouvernement en général  ont parfaitement raison d’engager cet assainissement,  non seulement pour rendre plus efficaces nos représentations diplomatiques mais également pour qu’il y ait justice car ces salaires exagérés sont effectivement une injustice dans un pays qui figure parmi  les plus pauvres du monde.  En tout cas, grâce à ces mesures, le gouvernement compte faire pas moins de 12 milliards ariary d’économie en 6 mois.

R.Edmond

Midi Madagasikara15 partages

Tennis : Finoana Rakotomalala garde…espoir !

Frustré, le jeune champion de Madagascar Finoana Rakotomalala l’est après qu’on lui a fait savoir que faute de moyens, il ne sera pas aux championnats d’Afrique de tennis des moins de 14 ans.

Une frustration compréhensible car il a tout fait pour arriver au sommet en raflant le titre de champion de Madagascar et, cerise sur le gâteau , en étant qualifié de « meilleure progression ».

C’est dire que le jeune homme ne manque pas d’atout. Un talent quelque peu ignoré car en 12 sorties internationales, il n’a bénéficié que d’une seule aide et encore c’était de la part de la ligue réunionnaise.

A 13 ans, il est parti seul comme un grand participer à un tournoi africain. « Nous ne pouvons pas faire plus car nos moyens ne permettent pas de prendre en charge un coach avec les indemnités et les frais de déplacement », confie son père Rija Rakotomalala.

Mais comme Finoana, il ne baisse pas lui aussi les bras. Mieux encore, il est en train de tracer une autre alternative pour son fils qu’il a mis au football dès l’âge de cinq ans. Et pas n’importe comment car il lui a offert les meilleurs centres de formation avec l’AJesaia, l’Etoile Filante et tout récemment JET Mada.

L’objectif avoué du jeune homme est de pouvoir devenir un professionnel du football et donc logiquement de faire partie des Barea.

Après avoir connu les courts à neuf ans pour devenir un authentique champion à 13 ans, Finoana Rakotomalala entretient cet espoir de devenir un jour, un grand joueur de tennis. Comme il a le physique de l’emploi et surtout un moral de battant, il attend une reconnaissance de l’Etat ou tout au moins de la Fédération pour pouvoir réaliser son rêve. C’est tout aussi simple que cela…

Clément RABARY

Midi Madagasikara9 partages

Pole Anti-Corruption : Procès des affaires Claudine, Mbola Rajaonah et Hasimpirenena, attendus cette semaine

Pendant 10 jours, une valse de gros poissons est attendue du côté de l’immeuble CNAPS aux 67Ha.

Le Pole Anti-Corruption enclenche la vitesse supérieure en ce qui concerne la lutte contre les malversations et les détournements des deniers publics. En effet, la Cour criminelle ordinaire de cette juridiction sise à l’immeuble CNAPS aux 67Ha entame ce jour le premier jour de sa deuxième session. Une nouvelle session qui durera dix jours. D’après les informations, jusqu’au 27 septembre, 17 procès sont prévus se succéder. A entendre notre source, ces dossiers sont généralement liés à des affaires de corruptions dans l’octroi de marchés publics et des dossiers de détournement de fonds. Parmi ces 17 dossiers qui vont être jugés cette semaine du côté des 67Ha figurent entre autres, les dossiers impliquant deux grandes figures du régime Rajaonarimampianina, à savoir Mbola Rajaonah, Conseiller spécial de l’ex-président, et Claudine Razaimamonjy, la femme milliardaire connue comme étant proche de l’ancien président et de son épouse Voahangy Rajaonarimampianina. Le premier devrait comparaître pour son implication dans une affaire de blanchiment de capitaux. La patronne de « AC Palace » quant à elle sera jugée sur des faits de corruption, d’abus de fonction, de favoritisme, de faux et usage de faux et de complicité. Elle a déjà écopé d’une peine de sept ans de travaux forcés durant la première session du PAC. Les affaires impliquant ces deux grandes figures du « Kravaty Manga » ont défrayé la chronique depuis plusieurs mois. Ils vont donc être fixés sur leur sort d’ici peu. Pour le moment, Mbola Rajaonah et Claudine Razaimamonjy ont chacun deux dossiers en instance au niveau du Pole Anti-Corruption.

10 jours. D’après notre source, le procès de l’affaire Hasimpirenena Rasolomampianina est aussi prévu se tenir pendant cette deuxième session du PAC. Cet ancien Directeur général des Services fonciers est sous mandat de dépôt à la prison d’Antanimora depuis le mois de mars dernier. Il est accusé d’être impliqué dans la vente de la Villa Elisabeth à Ivandry. Ce procès est très attendu notamment par la population de Fandriana qui l’a élu député lors des dernières législatives. Pour l’heure, cette circonscription n’a aucun représentant à l’Assemblée nationale. Ce procès devrait en tout cas débloquer la situation. Selon toujours notre source, le dossier Berthin Andriamihaingo sera aussi jugé à la Cour criminelle ordinaire du Pôle Anti-Corruption pendant cette deuxième session. Ce sénateur élu à Tana est en détention préventive à Antanimora depuis le début du mois de mai pour son implication dans une affaire de favoritisme, abus de fonction et détournement de deniers publics. Pendant dix jours donc, les yeux de tous les observateurs sont rivés au PAC 67Ha où, une valse de gros poissons est attendue.

Davis R

Midi Madagasikara5 partages

Fanamboarana pasipaoro : Polisy telo naato tamin’ny asany noho ny fitarainan’ny olona

Indraindray dia tena mahomby ny tambajotra sosialy, indrindra rehefa misy ny porofo mivaingana. Nisy olona izay sahy naka sary an-tsokosoko tao anatin’ny sampan-draharahan’ny polisy izay misahana ny fanamboarana pasipaoro ary naparitany tamin’ny tambajotra sosialy ny tsy mety rehetra izay niainany nandritry ny fijanony adim-pamataranandro maro tao amin’io birao tao Anosy io. Etsy andanin’izany koa dia marobe ary tsy an-kijanona ny fitarainan’ny olona izay napetraka tamin’ny polisy noho ny fanjakan’ny kolikoly sy ny tsy fahaizan’asa eo anivon’ilay sampana. Izany rehetra izany no nifangaro no nahatonga ny tompon’andraikitra voalohany teo anivon’ny minisitera misahana ny filaminam-bahoaka nanao fitsidihana tampoka. Ny birao izay voalaza rahateo dia tsy lavitra ny misy ny fiasany ary rariny loatra raha tokony ho hitan’ny masony sy ren’ny sofiny ny tsy mety. Nisy tokoa ny vokatra taorian’izany fijerena ifotony izany. Omaly ary, taorian’izay fijerena ny zava-nisy izay dia nisy avy hatrany ny fepetra  noraisina dia ny fanalàna tamin’ny asa ny polisy miisa telo teo anivon’ny sampan-draharaha. Ny kolikoly no nanenjehana azy ireo ary nanokafana fanadihadiana avy hatrany ireo mpitandro ny filaminana voakasik’izay. Manodidina ny 400 isan’andro ny isan’ny olona izay tonga ao an-toerana mba hanamboatra pasipaoro, raha araka ny tarehimarika nomen’ny minisitry ny filaminam-bahoaka. Izany no mahatonga ny kolikoly ho mahazo vahana ary koa mahatonga ny asan’ireo polisy sasany ho mivaona amin’ny tokony hoizy. Nilaza ny minisitra fa hisy ny lamina vaovao izay hapetraka mba hiverenan’ny fahatokisan’ny olona ny polisy ary koa hanamorana ny fanamboarana ny pasipaoro. Tena niteraka laza ratsy tokoa mantsy ity sampan-draharaha iray ity, satria dia misy ireo izay tsy milahatra akory fa manao antso an-tariby fotsiny  avy hatrany dia miditra ao amin’ny efitrano fakan-tsary sy fangalàna peta-tondro. Apetraka maraina ny dosie dia mivoaka ny hariva ny pasipaoro. Misy kosa ireo izay raha mba manontany dia endrika fanambaniàna ny valiny ary toa hatao mihitsy izay tsy mahatamàna ny mpanjifa izay efa tsy fidiny anefa ny miaritra ny filaharana sy ny fiandrasàna lavareny. Isan’ny asam-bahoaka ao anaty lisitra maintin’ny mpanjifa ny fanaovana pasipaoro ankoatry ny fanaovana taratasin-tany ary koa ny fitateram-bahoaka. Efa nampanantena ny hanatsara ny asany ny polisy ary handrasana kosa ny an’ireo sehatra hafa…

D.R

Madagate3 partages

Andry Rajoelina, 14.09.2019: “manomboka ny asa fanarenana ny lakan-dranon'ny Pangalana”

Misy olona, Malagasy toa ahy toa anao, mba nanaraka fampianarana ambony ihany fa tsy mety raha tsy mamadika resaka foana. Asa hatramin'ny fahataperan'ny fofon'aina mihitsy angaha izany famitahana tena sy fandrebirebena ireo olona liam-baovao mampandroso... Fanarenana no resaka ka rehefa mitovy amin'izany dikany izany ny fampiasana ny voambolana “fanamboarana” dia iny izy fa midin-drambo ka milaza fa “600 km ve dia ho vita ao anaty efa-bolana?”. Dia alefa daholo izao karana resaka teknika tsy mitondra mankaiza. Fa iza izany? Olona milaza azy tena tia tanindrazana...

Momban'ny drafitr'asan'ny fanjakana mahakasika ny fanarenana ny lakan-draon'ny Pangalana ary dia io ambany io, amin'ny teny frantsay. Manaraka dia ny kabarin'ny Filoha Andry Rajoelina iray manontolo, tamin'ny14 Septambra 2019, andro fanomboana ara-pomba ofisialy izany fanarenena izany. Ny soratra tokoa mitoetra.

Jeannot Ramambazafy

************

Ry vahoakan'i Toamasina,

Tompokolahy sy Tompokovavy,

Ianareo rehetra manatrika etoana.

Tonga eto amin'ity toerana ity isika androany. Ity toerana ity no atao hoe port-ny Manangareza. Rehefa ny vahiny no tsy tafala intsony eto Madagasikara, dia hoy ny olona hoe: nisotro ny ranon'ny Manangareza ilay vahiny. Marina sa tsy marina? Izaho dia nigoka mihitsy ny ranon'ny Manangareza. Nigoka ny ranon'ny Manangareza ary nanao velirano tamin'ny Malagasy, tamin'ianareo mponina rehetra eto amin'ny Faritra Atsinanana hoe tsy maintsy hampandrosoana ny Firenena ary tsy maintsy mandrosoity Faritra Atsinanana iray manontolo eto Madagasikara, Tompokolahy sy Tompokovavy.

 

Ampifaliana foana, noho izany, mandrakariva, no hihaonako aminareo vahoakan'i Toamasina satria androany dia vorilànona indray isika eto amin'ity toerana ity. Asa goavana. Izany no atombon-tsika eto androany ary izay koa ny maharovy an-tsika marobe eto androany satria dia atombon-tsika ny fanamboarana an'ny canal des Pangalanes, ary tsy maintsy ho tantera-tsika manara-penitra ary hampifandray ny vahoaka malagasy iray manontolo ity canal des Pangalanes ity, Tompokolahy sy Tompokovavy.

 

Nandritra ny fampielezan-kevitra nataoko teto Toamasina sy manerana ny Nosy, izay mbola nohamafisiko rehefa lany ho Filoham-pirenena ny tenako, ary neveriko mihitsy izany teo anatrehin'ny Papa Ray Masina, nandritra ny fihaviany teto Madagasikara, dia nilaza sy nanao velirano ny tenako fa hitondra an'i Madagasikara any amin'ny fampandrosoana maharitra sy aingana. Noho izany dia vina sy fanamby maro samihafa no nambarako fa ho tanterahina mahakasika ny sehatra maro izay hitondra ny firenena mankany amin'ny fampandrosoana.

 

Koa, araky ny efa nambarako, dia fiovana amin'ny fiainan'ny vahoaka malagasy izay mipaka amin'ny andavanandrony, izany no ataon-tsika laharam-pahamehana. Koa ankehitriny ary, dia tonga eto isika ao anatin'ny fanatanterahana an'izany vina sy fanamby napetraka izany, izay no anisan'ny mahatonga antsika eto androany. Koa anio ary dia an-kafaliana lehibe tokoa no ilazana antsika fa hanatanteraka izao fanomboana ny asa izao isika.

 

Ny asa izay hataon-tsika, araka ny nolazaiko teo, dia ny fanamboarana ny lakan-drano na ny Canal des Pangalanes izay misy tetik'asa maro any amin'ny faritra hafa. Ohatra, any Toamasina, any Ambatondrazaka dia niteny aho hoe: tsy maintsy amboarina ny RN 44. Tsy handrasan-tsika famatsiam-bola avy any ivelany. Niteny ny Banque mondiale hoe: ho ampianay ianareo, ho atao io làlana io fa mbola miandry kely aloha. Ilay miandry kelin'ny mpamatsy vola mety ho herintaona, roa taona, telo taona. Ka hoy aho hoe: tsy handrinay izany. Ka rehefa vita ny tolo-bidy hanaovana ny RN 44 ankehitriny dia ny société Colas ny hanao izany ary hanomboka afaka iray volana ny asa hanaovana ny RN 44.

 

Toa izany koe ity Canal des Pangalanes ity. Maro ireo mpiara-miombinantoka, maro ireo firenena izay hanampy antsika, fa hoy aho hoe: ny fampandrosoana an'i Madagasikara tsy afaka andrasana afaka roa taona na telo taona. Manana isika ny orinasa Apmf, manana isika ny ministera izay miandraikitra izany. Dia hoy aho hoe: tsy ataon-tsika andrasana ela fa androany dia androany dia atomboka ny asa fanaovana dragage an'ity Canal des Pangalanes ity, izay hampitohy an'i Toamasina an'i Vatomandry, Mahanoro, Mananjary ary mbola hataon-tsika tonga any Manakaka sy Farafangana izany fanamboarana izany Canal des Pangalanes izany, Tompokolahy sy Tompokovavy.

 

Fa izao: raha anao izany tetik'asa izany isika dia mila fantarina ny Tantaran'ny firenena, indrindra indrindra ny tantaran'ity Canal des Pangalanes ity. Zava-dehibe no azon-tsika amin'izy io, fa aleho fantarin-tsika kely hoe ahoana sy ahoana ny mahakasika ny tantaran'ny Canal des Pangalane. Ny Canal des Pangalanes dia nandalo vanim-potoana telo lehibe? Ny vanim-potoana voalohany dia tamin'ny andron'ny mpanjaka Radama I. Tamin'ny taona 1827 no namolavola tetik'asa ary nieritreritra ny mpanjaka Radama, tamin'izany ny hoe: tokony atao io Canal des Pangalanes io fa ilaina ny fampandrosoana an'i Madagasikara. Saingy tsy tanteraka izany raha tsy 70 taona taty aoriana, dia tamin'ny andron'ny fanjanahantany, izany hoe tamin'ny taona 1901 izay vao nanomboka ny asa fanaovana ity Canal des Pangalanes ity. Ary vita soa aman-tsara tamin'izany fotoana izany. Tamin'ny taona 1988, dia nisy fanamboarana kely an'ity Canal des Pangalanes ity. Fa ny tena olana goavana dia tsy nisy intsony ny fikojakojana, tsy nisy intsony ny fikirakirana, dia ankehitriny tsy azo ifandraisana intsony ny mampitohy ireo tanàna maro izay efa nolazaiko anareo teo: Toamasina, Vatomandry, mandrapahatonga any Manakara, Mananjary sy Farafangana.

 

Tsy afaka intsony. Ohatry ny lalàna ihany io: rehefa tsy kojakojaina dia tsy afaka intsony ny mampifandray azy. Koa anio isika, isika mianakavy, dia tantara lehibe no apetra-tsika eto androany. Satria 118 taona no nanokanana ny Canal des Pangalanes. 59 taona taorian'ny niverenan'ny Fahaleovantena dia vory eto isika mianakavy. Tapa-kevitra isika fa hamelona sy hanokatra ny Canal des Pangalanes ary tsy maintsy ho vitain-tsika izany, Tompokolahy sy Tompokovavy, hampandrosoana ny Faritra Atsinanana iray manontolo sy Madagasikara !

 

Rehefa vita io, dia hisy sambo lehibe mpitatitra olona izay hampiray ireo tanàna rehetra izay nolazaiko teo. Ary handroso be ny Faritra Atsinanana satria betsaka ny tombontsoa ho azo amin'izany. Hitondra vahaolana maro ho an'ny mponina manamorona ny lakan-drano ary, indrindra indrindra, hitondra sy hiteraka asa ho an'ny rehetra ny fahavitan'izao Canal des Pangalanes izao. Satria mponina maherin'ny telo tapitrisa tokoa no higoka ny fampandehanana indray izany Canal des Pangalanes izany. Ary vokatra maro, toa ny letchis, ny jirofo sy ny sisa ny hivoaka sy hifamezivezy ao anatin'izany Canal des Pangalanes izany.

 

Izao dia toky no omeko anareo f'efa nanao velirano aho hoe: hanao ny ezaka rehetra hampandroso an'i Madagasikara. Mba azonareo an-tsaina fa efa zato taona maro no tsy nisy nijery ity Canal des Pangalanes ity. Maro ny hotely aroso hajoro. Rampitso izao, rahafak'ampitso dia hisy ny Salon international du Tourisme atao ao Antananarivo. Ary ao anatin'izany ny antony hitondrana mpandraharaha mankaty amin'ny Canal des Pangalanes mba hanao hotely maromaro, mba hanao ny resaka jiro, mba hanao ny resaka rano sy ny fanadiovana maro isan-karazany manodidina ity Canal des Pangalanes ity.

Ny tanjon-tsika dia tsy maintsy ho tratra ny hamelomana izany Canal des Pangalanes izany. Koa mila mifanome tànana ny be sy ny maro, mba hafahantsika manatontosa ny asa antsakany sy andavany ka hitondra antsika amin'ny tanjona izay ho tratrarin-tsika mba ho lakan-drano modely ary ho tsidian'olona maro maneran-tany ity Canal des Pangalanes ity. Mbola ho avy eo ny Marôkana, fa isika tsy miandry izay hamatsy vola. Mbola ho avy eo ny mpiara-miombinantoka maro isan-karazany fa isika tsy hiandry izany fa hanomboka isika izao. Isika no mitarika ny lamasinina; isika no lohan'ny lamasinina mitondra ny fampandrosoana manerana an'i Madagasikara, izay no hanomboan-tsika tsy misy atak'andro izany tetik'asa rehetra izany.

 

Mikasika an'i Toamasina manokana, dia maromaro ny minisitra tonga eto androany. Hijery izahay ny toerana hanaovana ny Buildings mora; hijery izahay ny toerana hanaovana ny trano mora; hijery izahay ny toerana hametrahana ozinina fanaovana simenitra eto Toamasina. Ary rehefa tafapetraka io dia hihena 40% farafahakeliny ny vidina simenitra miainga eto Toamasina fa manerana an'i Madagasikara.

 

Maro ny zavatra ho ataon-tsika hampandroso ny firenena fa indrindra hampandroso an'i Toamasina. Ary eto dia averiko, araka ny nolazaiko ombieny ombieny fa tsy ny tenako irery no afaka hitondra ny fampandrosoana fa isika rehetra miara-miasa no afaka manatratra ny tanjona famapandrosoana ho an'i Madagasikara sy ho an'i Toamasina.

 

Koa eto ary dia ambarako amin'ny fomba ofisialy, fa anio 14 Septambra 2019 dia manomboka ny asa fanarenana ny lakan-dranon'ny Pangalana. Manomboka izy androany ary tsy maintsy ho tanteraka izany, Tompokolahy sy Tompokovavy.

 

Mankasitraka antsika rehetra,

Mankatelina ny vahoakan'i Toamasina,

Misaotra, Tompokolahy

Mankasitra Tompokovavy”.

 

Andry Rajoelina

Filohan'ny Repoblikan'i Madagasikara

Midi Madagasikara3 partages

Direction régionale des Impôts à Toliara : Norolalaina remplace Aristide Tsaramandihy

Passation Norolalaina, nouvelle et Tsaramandihy, sortant.

Du nouveau à la direction régionale des impôts à Toliara, Aristide Tsaramandihy est muté ailleurs, Andrée Norolalaina Rakotomamonjy le remplace. « Autre nouveauté, à l’instar des membres du gouvernement, les DRI doivent signer un contrat de performance », annonce Germain, le directeur général des impôts, venu assister la passation qui s’est tenue le 10 septembre dernier au Palétuvier. Ce contrat consiste à augmenter la pression fiscale,  de 11% actuelle, à 15% horizon 2023, pression qualifiée : « la plus basse d’Afrique, même les Comores nous dépassent ». Ainsi donc, un grand défi attend la nouvelle directrice qui ne doit plus continuer dans la routine. Elle a pour mission d’entraîner et rejoindre la piste de danse de l’imposition, tous ceux qui attendent dans l’informel, ceux qui ne payent pas d’impôt, objectif de développement durable ( ODD) oblige. Le DG Germain a insisté sur le paiement de l’impôt individuel : « car », dit-il « une société commerciale qui paye l’impôt c’est la personne morale qui s’acquitte. Mais qu’en est-il de l’impôt du gérant ? ». Le DG Germain a préconisé à l’assistance, venue nombreuse, de pratiquer le télépaiement et le mobile banking, en se connectant au site de la Direction Générale des Impôts, pour renforcer la bonne gouvernance et s’éloigner de la tentation de la corruption.

Charles RAZA

Midi Madagasikara3 partages

Air Madagascar : Un dossier à gérer avec le plus grand soin pour le régime

Le vrai redécollage d’Air Madagascar doit être un défi pour le régime Rajoelina

Le dossier Air Madagascar doit être géré avec le plus grand soin car l’avenir économique du pays dépend aussi d’un secteur aérien fort.

Quel avenir pour la compagnie nationale aérienne Air Madagascar ? C’est la question que se posent actuellement bon nombre d’observateurs du secteur aérien. Un avenir peu reluisant d’après certains car  Air Madagascar continue de traverser de nombreuses difficultés. Prix non compétitif, retards des vols, mauvaise qualité des services, constituent autant de maux qui minent Air Madagascar, dont le partenaire stratégique, Air Austral n’est pas aussi dans les meilleurs jours.

Litige

Mais l’épée de Damoclès  qui est encore suspendue sur la tête d’Air Madagascar est aussi le litige qui l’oppose à Air France et qui risque de lui coûter des dizaines de millions de dollars si la compagnie française gagne  la bataille. Après une ultime audience du tribunal de commerce de Paris le 2 juillet dernier, les deux  compagnies attendent  le verdict prévu le 17 octobre prochain, c’est-à-dire d’ici un mois. Le litige concerne rappelons-le, la location-vente des deux Airbus A 340 qu’exploite actuellement Air Madagascar pour ses vols long courrier.  En fait, c’est cette transaction signée en juin 2012, en  pleine transition et dans laquelle, la partie malgache est foncièrement perdante, qui est à l’origine des maux actuels de la compagnie.

Exorbitant

En effet, non seulement ces deux avions sont très vieux et consomment énormément de carburant, mais leur prix, à savoir 67 millions d’euros  s’avérait exorbitant. On ne comprend d’ailleurs toujours pas, pourquoi les autorités de l’époque avaient opté pour ces deux avions dont les valeurs résiduelles avaient chuté et dont la production avait été stoppée par Airbus depuis 2011. Depuis, pratiquement aucune compagnie aérienne ne voulait acheter ces quadriréacteurs consommant énormément de carburants et beaucoup trop cher à entretenir.  D’ailleurs, les dirigeants d’Air Madagascar ont toujours reconnu cette difficile exploitation et voulaient depuis longtemps s’en débarrasser. Justement, en avril 2018 et en accord avec Air Austral son partenaire stratégique, Air Madagascar a proposé un  rachat anticipé des deux Airbus A 340 acquis selon la formule du leasing avec option d’achat et dans lequel, Air Madagascar a déjà payé pour les deux avions 55 millions de dollars dont 12 millions de dollars d’intérêt. Mais l’erreur commise par la compagnie nationale a été d’avoir accepté  la clause de réserve de propriété permettant à Air France  de rester propriétaire légale des deux appareils jusqu’au paiement de la valeur totale.

Solde

Le désaccord entre les deux compagnies porte sur le montant du solde à régler par Air Madagascar. En effet, Air France réclame 46 millions de dollars tandis qu’Air Madagascar soutient qu’elle ne doit plus  que  23,5  millions de dollars de solde à régler pour les deux appareils.  Dans les  deux cas, Air Madagascar sera toujours perdant dans cette affaire. En effet, dans l’hypothèse où le tribunal de commerce de Paris donne raison à Air France, la compagnie malgache paiera donc au final 101 millions de dollars.  C’est-à-dire les 55 millions de dollars  de loyers déjà versés  plus les 46 millions de dollars réclamés. Et si le même tribunal accepte les conditions d’Air Madagascar, cette dernière achètera donc ces deux avions à 78,5 millions de dollars, c’est-à-dire les 55 millions de dollars déjà  payés plus les 23,5 millions de dollars de solde. Alors qu’à l’époque du contrat,  la valeur unitaire d’un Airbus A 340 ne dépassait pas les 20 millions de dollars.

Importance particulière

On attend donc le verdict qui sera prononcé par le tribunal du commerce de Paris, d’ici un mois. Dans tous  les cas, il s’agit ici d’un des dossiers les plus délicats que le régime Andry Rajoelina doit gérer. En effet, le secteur aérien joue un rôle de premier ordre pour la relance économique de Madagascar. Le futur Plan Emergence pour Madagascar y accorde d’ailleurs une importance particulière. Beaucoup d’erreurs ont été commises depuis  l’acquisition de ces deux appareils en 2012, en passant par ce que certains observateurs qualifient de mauvais choix de partenaire stratégique.  Le tir est à rectifier car d’ici peu , les trois ans accordés pour la remise à flot de  la compagnie expirent.

R.Edmond.

Midi Madagasikara3 partages

Affaire hélicoptère à Mahamasina : Trois heures de procès pour les trois journalistes

Les trois journalistes et le directeur au sein de la CUA à l’issue du procès d’hier.

Les trois journalistes et le directeur au sein de la commune urbaine d’Antananarivo seront fixés sur leur sort jeudi prochain.

Nouveau rebondissement hier sur l’affaire relative à un hélicoptère de l’Armée qui a survolé le stade municipal de Mahamasina le 30 août 2019. Des photos de l’hélico ont été prises par des témoins et puis ont été publiées sur les réseaux sociaux. Les photos ont fait le buzz. En l’absence d’explications préalables venant de l’autorité qui a envoyé l’appareil et de celles de la Commune urbaine d’Antananarivo qui gère le stade de Mahamasina, toutes les supputations ont été permises. Des témoins ont affirmé qu’ils ont vu des chinois à bord de l’hélicoptère. Deux jours avant le survol, deux ingénieurs chinois accompagnés d’un malgache avaient tenté sans l’autorisation de la CUA de pénétrer dans le stade pour, selon une source non officielle, une étude de faisabilité d’un projet présidentiel. Un projet qui consisterait à rénover le stade municipal de Mahamasina. Les deux chinois ont été refoulés à l’entrée du stade. Face aux supputations des facebookers, le chef de l’Etat major de l’Armée Malagasy a réagi en portant plainte contre des présumés responsables de la publication des photos de l’hélico dont le directeur de la CUA en charge de la gestion du stade Patrick Andriamisa, le journaliste du site 24h Mada Mahery Rabearivony, la directrice de publication du journal « Le quotidien » et de la télévision MBS Nadia Raonimanalina ,ainsi que la journaliste du journal « Ny Valosoa », non moins responsable du site « Serasera cua », Arphine Helisoa.

Diffamation. Les prévenus sont accusés de diffamation envers l’Armée Malagasy. Le directeur de la CUA et les trois journalistes ont été convoqués à la Division de la Cybercriminalité à Anosy. Les plaintes du Chef de l’Etat Major Général de l’Armée s’inscrivaient ainsi dans le cadre de l’application de la loi n°2016-031 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi n° 2014-006 du 17 juillet 2014 sur la lutte contre la cybercriminalité. Après 48 heures de garde à vue à la BC, les prévenus ont été déferrés au Parquet d’Anosy. Le procès s’est tenu hier. Il a duré trois heures de temps. Le verdict est attendu jeudi prochain. L’article 20 (nouveau) de la loi n°2016-031 dispose : « L’injure ou la diffamation envers (…) les Forces Armées nationales ou d’un Etat (…), par les moyens de discours, cris ou menaces proférés dans les lieux ou réunions publics, soit par des écrits, imprimés, dessins, gravures, peintures, emblèmes, images ou tout autre support de l’écrit, de la parole ou de l’image vendus ou distribués, mis en vente ou exposés dans les lieux ou réunions publics, soit par des placards ou des affiches exposés au regard du public, soit encore par le biais d’un support informatique ou électronique, sera punie d’une peine d’amende de 2.000.000 Ariary à 100.000.000 Ariary ».

Droit de réponse. Le président de l’Ordre des Journalistes Gérard Rakotonirina a toujours assisté les trois journalistes depuis le début de l’affaire, de la brigade Criminelle au tribunal d’Anosy. D’après Gérard Rakotonirina, puisque la présence d’un hélico au stade de Mahamasina n’a été précédée d’aucune explication, l’Etat Major Général de l’Armée devait recourir à un droit de réponse au lieu de porter l’affaire devant la justice. Force est cependant de constater que le Chef de l’Etat Major Général de l’Armée a rectifié son erreur lorsqu’il a adressé au maire de la Commune urbaine d’Antananarivo une « demande d’occupation des terrains parking et pose d’hélico temporaire » dans le cadre de la visite du Pape François. L’incident relatif au survol de l’hélicoptère sur le stade municipal de Mahamasina aurait pu être évité si l’Etat Major Général de l’Armée a procédé dès le début de la même manière. D’ailleurs, la CUA a déjà affiché sa volonté de collaborer pour l’accueil du Souverain Pontife. En tout cas, le verdict est attendu jeudi prochain. A suivre.

R. Eugène

Midi Madagasikara3 partages

Ambodin’Isotry : Tsy menatry ny mibeda sy midaroka ny mpanendaka

Lehilahy iray nandalo teny amin’iny faritra Ambodin’Isotry iny no lasibatry ny mpanendaka. Avy hatrany dia nobedain’izy ireo ity tovolahy ity ary nodarohiny. Ny namany hafa kosa nisintony ny kitapony. Ny alahady maraina tokony ho tamin’ny valo ora sy sasany maraina teo no nitrangan’izany teny amin’ny Vorodamba Ambodin’Isotry araka ny tati-baovao avy amin’ny pôlisy. « Na dia efa niezaka niantso vonjy aza izy dia tsy nisy niraharaha ka dia lasan’ireo jiolahy ny kitapo teny aminy » hoy hatrany ny vaovao. Amin’ny toe-javatra tahak’itony dia maromaro ireo mpanendaka ka ny hafa mijerijery ny manodidina ary ny hafa manao ny asa ratsy. Hany ka tsy dia sahy loatra manatona sy mamonjy ny olona, tahotry ny mety hifotoeran’ireo namany. Voalaza fa nisy vola teo amin’ny roa hetsy ariary tao anatin’ilay kitapo izay lasan’ireo mpanendaka tamin’io fotoana io, niaraka tamina akanjo vitsivitsy. Nitsoaka avy hatrany moa ireo mpanao ratsy rehefa avy nahazo izay nilainy. Ilay lasibatra kosa dia nanatona avy hatrany ny pôlisy niasa teny amin’ny manodidina. Nandray ny andraikiny ity farany ary niverina teny an-toerana. « Mbola hita tsy lavitra teo ny  iray tamin’ireo nanendaka azy ary dia nosamborina avy hatrany ity farany ». Hatreto kosa dia mbola karohina ilay namany izay nitondra ilay kitapo nisy vola. Fa tsy mitsahatra mamorona paik’ady hafa foana ireo mpanendaka rehefa hanao ny asa ratsiny. Toy ity zava-nitranga teny amin’iny faritra manodidina iny hatrany, teny 67ha. Mody manao mamo ingahirainy, mankeo am-povoan’arabe ary mibahana ilay fiara izay efa kendreny. Tampoka teo anefa dia manatona, namoha varavarana ary niezaka nisintona ny pôketran’ilay ramatoa tao anaty fiara. Soa ihany fa taitra tamin’izay ilay mpamily ary niainga sy nandeha mafy ka tsy afaka nanao ny asa ratsiny ilay mpanendaka. Mila mailo tokoa fa tsy kely lalana na oviana na oviana ireo mpanao ratsy.

m.L

Midi Madagasikara1 partages

Belo sur Tsiribihina : Mamelona olona maro ny fambolena voanjo

Isan’ny fidiram-bolan’ny olona maro ao amin’ny distrikan’ny Belo amoron’ny Tsiribihina ny fambolena voanjo izay ataon’ny mponina ao an-toerana. « Izany aza dia mainka maika koa mampiroboro ny ala ny fambolena voanjo noho ity vokatra ity mitaky rano’orana » raha araka ny nambaran’ny solombavam-bahoaka voafidy tany an-toerana. Notohizany fa ny voly hafa toa ny katsaka no isan’ny manimba ny ala any an-toerana fa tsy ny voly voanjo akory. Tsy mametraka olana eo amin’ny tantsaha sy ny mpanangom-bokatra ny fambolena voanjo sy ny famarotana izany, raha ny fanazavan’ity solombavam-bahoaka ity hatrany.

D .R

Ino Vaovao0 partages

FANAFIHANA TOERAM-PISOTROANA TAO FIANARANTSOA : Lasan’ny jiolahy ny vola an-tapitrisany

Mpivarotra  zava-pisotro mahamamo ity  tokantrano ity raha ny  angom-baovao ka  saika alina  amin’ny  11 ora any ho any vao mihidy. Tamin’izany  indrindra no   nanararaotan’ireo   mpandroba nanao  ny asa ratsiny ka  avy hatrany dia nitsofoka, nanambana basy  ny mpivarotra sy  ny mpanjifa mbola  nirevirevy  tao amin’ity toeram-pisotroana ity. 

Noho ny tahotra  sao  ho voatifitra dia   namoaka vola tamina kitapo avy hatrany  ny tompon-trano  tamin’io fotoana io. Vatany vao naharay izany anefa ireto  olon-dratsy  dia  tafaporitsaka  nitsoaka avokoa. Taorian’izay tranga izay vao  afaka nampandre ny  mpitandro  filaminana izy ireo. Tsy  mbola voafaritra mazava kosa ny  vola  lasana’ny  jiolahy saingy  nofaritan’izy  ireo  ho amina tapitrisany ny very. Andalam-panaovana  fanadihadiana  ny raharaha ny mpitandro  filaminana  amin’izao  fotoana izao.

Tatianà R.  

Ino Vaovao0 partages

FIJALIANA SOLIKA AO ANTALAHA : Manambana hitroatra ireo mpamily “Bajaj”

Raha tsiahivina, efa hatramin’ny volana aogositra tany  ho any   no nisedra ny  tsy  fahampiana  solika   ny mponina  ao  Antalaha, Antsohihy, Sambava. Manjaka sy  mahazo  vahana ny  varo-maizina sy risoriso.  Azo lazaina, hoy izy ireo fa lasa bizina vaovao sy ketrika avo lenta ny varotra lasantsy ankehitriny, izany hoe mirohotra mivarotra any anelakelan-trano   avokoa ny olona, manararaotra  mampiakatra ny  vidiny  amin’izay tiana.

Araka ny zava-misy  ny faran’ny  herinandro lasa teo iny  izao  dia  saika  feno zerikana sy ireo fiarabe) mitondra barika manga indray ny fivarotan-dasantsy, izy ireny rahateo no mahazo voalohany  ary tsy maintsy omena izay tadiaviny.  Raha vao misy solika tonga  eo  an-tanàna dia  efa ifandrombahana,  ka fotoana vitsy aty aoriana dia tapitra ritra,  hoy  ny fanazavan’ny tompon’andraikitra. Nisy  ny fanamarihana nataon’ny  mpamily  Bajaj ao an-toerana izay  manambara fa ny mpitondra zerikana indray no mahazo izay ilainy, satria voalaza fa  ahazahoan’ny ’pompiste’  roa arivo  ariary isaky ny zerikana (20 litatra eo) izy ireny".

 Lasa ireo  mpamily indray no tsy  mahazo  ny anjarany, hany   tsy  afaka miasa ara-dalàna  noho ny tsy fisiana lasantsy. Ny tena olana amin’ny  mpividy solika amin’ny zerikana  anefa dia izy ireo  indray no mivarotra  ny   solika eny anelakelan-trano rehetra eny sy any ambanivohitra  izay  efa mahatratra 5.000 Ar ny ivarotan’izy ireo ny 1 litatra, indraindray  aza mahatratra 6.000Ar na 8.000Ar  mihitsy.  Misy manararaotra hatrany amin’ny 9.000 ar  aza rehefa tena hamatra  sy lany  tanteraka eny  amin’ny  tobin-dasantsy.

Manaitra ny tompon’andraikitra mahefa

 Miangavy  tanteraka ny tompon’andraikitra ny mpanjifa, indrindra fa  ny  mpamily  bajaj manoloana izao toe-draharaha izao.  Tsara hatrany,  hoy  izy ireo, ny manamarika fa  ny fivarotan-dasantsy  dia ny Jovena, Shell ary Total, ary  tokony  ireo ihany no mpivarotra solika ara-dalàna ao Antalaha.  Raha toa kosa anefa  tsy  misy  ny fandraisana andraikitra hentitra eo anatrehan’ity  fampanjakana  ny varo-maizina ity dia  hitroatra sy hanomana hetsika goavana  ny  mpamily, mpampiasa fiara ao an-toerana raha ny  fanampim-panazavana  voaray  hatrany.

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

FANAPARITAHANA RONGONY AO IHOSY : Tratra i Ralavasomitra sy ny ekipany

Ankoatra ny  ezaka tratrarin’ny  zandary  mpanao fisafoana amin’ny  Faritra maro  dia  mandray an-tanana ny fikarohana ireo olona   voatonontonona ho ambadik’izany ihany  koa ny eo anivon’ny  Polisim-pirenena miasa any amin’ny  Faritra Atsimon’ny  Nosy.   Efa aman-taonany maro  ireo  mponina ao anatin’ny  Distrikan’Ihosy  no  velon-taraina mahakasika ireo  mpivarotra rongony   ao an-toerana, mahazo  vahana ny fiparitahana  ary  saika  midoroka izany  avokoa ireo  tanora.

Hany  ka  manjaka dia manjaka ny  tsy  fandriam-pahalemana nohon’ny fironan’ireo  tanora amin’ny  asa ratsy. Araka ny  loharanom-baovao  voaray  dia  olona  miisa  efatra no voasambotry ny Polisy tao Ihosy tamin’ny alakamisy 12 septambra 2019 lasa teo nohon’ ny resaka fivarotana rongony.  Nandritra ny fisokafan’ ny fanadihadiana notanterahin’ny   Polisy dia  fantatra fa nisy  rangahy iray antsoina amin’ny anaram-bositra hoe Ralavasomitra no malaza fa mpamatsy rongony eo an-toerana. Nohon’ny fiaraha-miasa amin’ny fokonolona sy ny Polisy no  nahafantarana   ny trano  fonenany  izay  tao amin’ny fokontany ambany andrefana akaiky an’i Ambatoara. 

Tsy niandry ela intsony  araka izany  fa  nidina ifotony nijery  ny raharaha  ny Polisy. Tra-tehaka tao amin’ny trano iray  Ralavasomitra niaraka tamin’ny namany telo hafa izay mpividy rongony ao aminy ary nahatratrarana rongony iray zerikana efa vonona hamidy sy rongony tapaky ny harona sase roa izay mbola amin’ny tahony ary rongony efa voafono maromaro.  Mitohy  hatreto    ny fikarohana  ireo  olona  mpanaparitaka rongony  ao  anatin’ity  Distrika ity.

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

BABITY LAURENT : Homarihina ao Fenoarivo-Atsinanana ny momba azy

Ny zoma 27 septambra no hanatanterahina izany ao amin’ny efitrano malalaky ny lapan’ny Faritra Analanjirofo. Hisy ny fijoroana vavolombelona hataon’n zanany. Misy ihany koa ny antsan-tononkalo. Ny Havatsa Upem sampana Fenoarivo-Atsinanana sy ny tranoben’ny kolontsaina ary ny minisiteran’ny serasera sy ny kolontsaina amin’ny alalan’ny fitaleavam-paritra Analanjirofo no tompo-marika amin’izao hetsika nampitondraina ny anarana «  Andron’i Babity Laurent  » izao.

Manana anjara toerana lehibe eo anivon’ny haisoratra malagasy i Babity Laurent. Izy no filoha voalohan’ny Havatsa Upem sampana Toamasina. Tamin’ny fiteny Betsimisaraka no nanoratany  : angano, tononkalo, kabary.  Maro ireo boky efa nosoratany  : Ravin-dingosa, ohabolana Betsimisaraka, fangalam-biavy Betsimisaraka. Rariny sy hitsiny raha hotsarovana manokana. Babity Laurent teraka ny taona 1943 ary nodimandry ny taona 2011.

TH

Ino Vaovao0 partages

FESTIVAL SOBAHYA : Nankalazaina nandritra ny efatrandro tao amin’ny kaominina Katsepy

Nampisongadina ny fomba amam-panaon-drazana sy ny hitahirizana ny kolontsaina mampiavaka ny faritra Marambitsy no antom-pisian’izao hetsika izao. Sobahya, izay midika ho lamba fitafin’ny andriana Antalahotsy tany amin’iny faritra Marambitsy iny, hoy andriamatoa Sojay Bachir Adam, ray mpiahy sady nipoiran’ity hetsika  ity tao Katsepy.

Ny faritra rehetra, hoy izy dia samy mampisongadina ny fomba amam-panaon-drazany avokoa, koa rariny raha ankalazaintsika isan-taona ny Sobahya, izay kitamby na koa sikina nitafian’ny andriana hoy hatrany ny fanazavany. Tsy nianona tamin’ny fampisehoana ny fiatafy sakalava Antalahotsy ihany ny hetsika fa nampirantiana tamin’ny trano heva tao Katsepy koa ny nahandro sakalava sy ny randrana mampiavaka iny faritra iny taorian’ny lanonam-panokafana.

Karazany telo, hoy ny mpahay tantara ny karazan-damba nampiavaka ny sakalava Marambitsy, dia ny deboany sy Sobahya, izay mbola hita eny amin’ny mpivaro-damba hatramin’ity anio ity, raha ny karazan-damba dalany kosa no efa tsy misy intsony amin’izao fotoana. Koa ny Sobahya no nofinidin’ireo sojabe mpanorina ny hetsika hasongadina mandritra ny fanatanterahana ity hetsika iray ity. Tamin’ny taona 2013 no nanomboka ny " festival Sobahya", ary andiany faha dimy amby folo no notanterahana ny 12 ka hatramin’ny 15 septambra teo tao amin’ny kaominin’i Katsepy io. Mpandihy vakodrazana maromaro no nandoko ny hetsika ny antoandro ny zoma 13 septambra nandritra ny fanokafan’ny manam-pahefana io festival io, izay notarihin’ny prefen’i Mahajanga sy ny lehiben’ny Faritra Boeny, ny lehiben’ny distrikan’i Mitsinjo ary ireo solombavambahoaka vitsivitsy tonga teny an-toerana.

Nitohy tamin’ny fitsidihana ny tranom-bakoka misy ny rakitry ny ela ho an’ny foko sakalava ny Antalahotsy ny fanokafana ofisialy, ary alim-pandihizana nohafanain’i tarika Tsiliva no namaranana io andro faharoa io.Fitaterana an-dranomasina tamin’ny alalan’ny bac Boeny mamaimpoana na bojo mandroso sy miverina no tolotra nifanankalozan’io kaoperativa mpitrandraka ny zotra an-dranomasina io tamin’ny Faritra Boeny mpikarakara ny hetsika nandritra ny fotoam-panokafana ny festival ihany. Raha vao nikatona ny ridao ny alahady 15 septambra tolakandro dia efa hanomboka hiverina an-databatra boribory sahady ireto kaomity mpikarakara hanomana ny festival Sobahya ny amin’iny taona ho avy iny, satria somary vitsy ny fahavitrihan’ireo mpitsidika tonga teny Katsepy tamin’ny fotoam-panokafana. Na izany aza dia tonga nisaotra ireo olona namaly ny fanasana avy aty Mahajanga sy ireo faritra manodidina i Michou, solombavambahoaka voafidy tao amin’ny distrikan’i Mitsinjo, izay vao sambany no nandray an-tanana ny fikarakarana taorian’ny nahavoafidy azy tamin’izany toeram-boninahitra izany. "Kolontsaina voajanahary miatrika ny tontolo iainana" no lohahevitra nisaloran’io " Festival Sobahya" andiany faha dimy amby folo natao tao Katsepy io.  Nampitondraina anarana lamba     Ny sobahya, ho an’ny Sakalava Antalahotsy  Boeny, dia lamba manana ny lanjany sy ny hasiny, entin’ny ampanjaka na taranak’ampanjaka mianjaika, indrindra mandritra ny fety na lanonana manetriketrika. Ny sobahya dia karazan’ny antsoina hoe sikina na kitamby, miloko mena sy volomboasary na volom-parasy. Ireo mpivarotra arabo no nitondra io karazan’ny lamba io, tamin’ny taon-jato faha14, taty amin’ny faritra andrefan’i Madagasikara.

Manan-danja, tahaka ny lamba arindrano na lamba landy, izay ampiasain’ireo taranak’ampanjaka avy any amin’iny faritra afovoan-tany iny, ny sobahya. Ny Antalahotsy kosa dia ny arabo nifamezivezy tao amin’ny lakandranon’i Mozambika ka nifampiraharaha ara-barotra tamin’ny sakalava efa nonina tao. Nametraka "comptoirs" izy ireo ary nifanambady tamin’ny sakalava tao ka niteraka ny sakalava Antalahotsy. Ny loholona Bachir Soudjay izay sakalava antalahotsy sady akademisianina ihany koa no namorona ny festival sobahya sy nametraka ny anarany 16 taona lasa izay. Efa andiany faha15 ny natao ny faran’ny herinandro teo satria nisy roa taona tsy nisian’ity festival ity. Mbola tsy mahavelon-tena izy ity hatreto fa ny faritra no mitady famatsiam-bola ahafahana manatanteraka azy. 

Manana ny maha izy azy izay tokony hasandratra iny faritra Matambitsy iny ka ny hampivoirana ny kolontsaina any no tena atao. Izany no nahatonga ny sampan-draharaham-paritry ny kolontsaina sy ny vakoka eto Mahajanga sy ireo mpiara-miombon’antoka aminy, tsy mitsahatra manohy ny ezaka napetraky ny fitondram-panjakana eo amin’ny fanomezana hasina ny kolontsaina malagasy. Teraka tamin’ny taona 2003 ny hetsika kolontsaina Sobahya ka ao Katsepy - renivohitry ny Sakalava Antalahotsy sady varavaran’i Marambitsy - no anatanterahana azy isan-taona.

Nasaina manokana ny « danse du dragon »Na dia miompana tanteraka amin’ny kolontsaina sakalava Antalahotsy aza ny sobahya, dia nasain’ny ben’ny tanàna sy ireo mpikarakara manokana ireo orinasa sinoa miasa sy monina any an-toerana handray anjara amin’ny fampisehoana ihany koa ny kolontsain’izy ireo ka nangatahan’izy ireo tamin’izany ny fampisehoana «  danse du dragon  ». Namaly ny antso ny orinasa Longde ka niantso ny mpianatry ny Institut Confucius eto Mahajanga nanao fampisehoana ireo kolontsaina sinoa,  nandritra ny fanokafana ny festival sobahya ny zoma teo.  Dihim-behivavy sy  hira no natolotry ny zazavavy ary «  danse du dragon  » kosa no nataon’ny tovolahy. Nahaliana ny olona tokoa izy io satria sambany no nahitana zavatra hafa afa-tsy dihy sakalava ny festival Sobahya. Anisany milin’ny toe-karena ao amin’ny faritra Marambitsy, distrikan’i Mitsinjo iny ny orinasa ouest sucre na complant mpamokatra siramamy izay tantanan’ny sinoa. Ho avy ihany koa ny Longde Group hanao fambolem-bary amin’ny tany midadasika sy fiompiana ihany koa, ary mbola sinoa ihany koa no tompony sy mitantana azy. Anisany niteraka olana teo aloha ny tsy fitovian’ny kolontsaina ka mampisy tsy fifankazahoana matetika. Mba hialana amin’izany dia misy ny fampianarana teny sinoa ny tanora ao Namakia ka efa maro no mahay ary lasa mpandika teny na manao asa hafa ary mora mahazo asa amin’ity orinasa ouest sucre  ity. Misy tokoa ny misafidy ny hanohy fianarana any amin’ny Institut Confucius any Antananarivo ary mamarana ny fianarany any Chine. Teny tenenin’ny olombelona 2 miliara mahery ny teny sinoa. Na ny tandrefana aza dia efa mihazakazaka mianatra azy satria tsena lehibe i Chine. Manana fomba hafa ihany koa izy ireo ampianarana ary mampivelatra izany kolontsainy izany. Miara-miasa amin’ny firenena maro izy ireo ary mampahafantatra hatrany ny kolontsaina misy ao aminy, satria ny zava-tsy fantatra hono maha valalanina ihany. Efa nandritry ny 30 taona mahery no nisy mpianatra Malagasy nalefa nianatra any Chine. Anisany nianatra tany ny mpamorona sy mpitantana ny Institut Confucius ankehitriny. Raha ny sehatra ara-toekarena no efa ifaneraseran’ny Malagasy sy ny sinoa hatrizay dia sambany no nisy sehatra ara-kolontsaina kosa teto Boeny. Naharitra 15 minitra eo ho eo ny fampisehoana natao tao Katsepy fa niantso ny olona izay efa nivoaka ny kianja indray. Liana dia liana ary nanatona akaiky mihitsy moa izy ireo hijery ity dihy mbola tsy hitany ity. Nangataka izy ireo ny mba hamerenana ity seho ity amin’ny taona ho avy.

Nangonin’i Vanessa sy Marcos

Ino Vaovao0 partages

IST ANTANANARIVO : Nosokafana ny lalam-piofanana ho an’ny haitao momba ny mari-trano

Mpianatra 26 no voafantina hisantatra ny lalam-piofanana. Omaly, nisy ny fihaonana tamin’ny manam-pahaizana avy any Belzika mahakasika ny fampiofanana. Nanambara ny tale jeneralin’ny IST, ny pofesora Rakotomalala Jean Lalaina fa hampanarahana ny fenitra iraisam-pirenena ny fiofanana omena ireto mpianatra ireto mba tsy ho mena-mitaha amin’ny mari-pahaizana azo any ivelany no azon’izy ireo. Nambarany koa fa mila ireto mpianatra hofanina ireto i Madagasikara satria  betsaka ny fotodrafitrasa lehibe momba ny trano mila fanavaozana eto.

Ho an’ny mpampiofana vahiny, notsorin’izy ireo avy hatrany fa efa mahazatra ny fanavaozana ny trano lehibe tonta any amin’ny firenena eropeana satria ireny no manome endrika ny tanàna no sady misoroka ny loza. Matetika mantsy no mitera-doza ireny fotodrafitrasa ela nijoroana sy tsy nasiam-panavaozana mandritra ny taona maro ireny. «  Efa ela ihany no nieritreretana hoe hanokafana ity lalam-piofanana ity saingy izao vao tena feno ny fepetra hahafahana manangana ny lalam-piofanana. Tsindriana etoana fa manaraka ny fepetra iraisam-pirenena ny lalam-piofanana satria misy mpampiofana vahiny manampy ny manam-pahaizana eto an-toerana amin’ny fampiofanana ireo mpianatra ireo  », hoy hatrany ny fanazavan’ity tale jeneralin’ny IST ity. Nambarany koa fa mifandraika amin’ny politika ankapoben’ny fanjakana ankehitriny ny fananganana ity lalam-piofanana ity.

Fifaninanana hidirana taona voalohany

Ankoatra ireo, efa misokatra sahady koa amin’izao ny fisoratana anarana hidirana taona voalohany ao amin’ny Ist  Antananarivo ary hifarana amin’ny 21 septambra 2019 izany. Ny 23 ka hatramin’ny 24 oktobra kosa no hatao ny fifaninanana. Tahaka ny mahazatra hatramin’izay dia alohan’ny fanadinana Bakalorea hatrany no hanaovana ity fifaninanana ity. Bakalorea farafahakeliny no mari-pahaizana takiana saingy azo ekena ho isan’ny mpifaninana ny tanora vao hiatrika ny fanadinana bakalorea. Tsy maintsy misy kosa nefa ny fepetra arahiny mandritra. Raha ka afaka amin’ny fifaninanana nefa tsy afaka fanadinana bakelorea dia tsy azo raisina ary tsy miverina ny sara-pisoratana anarana sy ny vola naloa.

N.A

Ino Vaovao0 partages

ADY AMIN’NY PESTA : Firenena 24 miara-mikaondoha etsy amin’ny Carlton

Tanjona tratrarina amin’ity fikaonan-doha ity ny hamoahana voka-pikarohana entina miady amin’ny valan’aretina Pesta. Solontenan’ny firenena 24 maneran-tany no mandray anjara amin’izany.  Noresahana nandritra ny fihaonana voalohany omaly ny zava-misy ankehitriny, ny fisehon’ny aretina pesta eto Madagasikara sy ny fisehony any ivelany. Nodinihina ihany koa ny fomba hahafahana mitily sy miady amin’ny pesta ary nohalalinina manokana ny fivoaran’ilay otrik’aretina fototry Pesta.

Araka ny nambaran’ny tompon’andraikitra, nosafidiana manokana tamin’ny fampiantranona ity hetsika ity i Madagasikara, noho ny ezaka nataon’ny minisiteran’ny fahasalam-bahoaka tamin’ny ady amin’ny pesta. Tamin’ny ankapobeny, samy niaiky avokoa ny solon-tenan’ireo firenena 24 nandray anjara tamin’ity atrikasa ity fa nahavita dingana goavana i Madagasikara nahafehy ireny valan’aretina pesta efa niely patrana teto amintsika ireny. «  Areti-mandoza, mila fahamailoana sy fandraisan’andraikitra haingana dia haingana ny pesta ka matoa izany voafehy dia nisy ny ezaka goavana nataon’ny tompon’andraikitra  », hoy ny solon-tenan’ny firenena nandray anjara. 

Nambaran’ny Profesora Rakotomanga ihany koa fa «  ny fiadiana amin’ny aretina pesta dia mifototra  betsaka  amin’ny fiarahamonina ». Avy any amin’ny fiarahamonina, hoy ity farany no miakatra ny vaovao momba ny pesta ary miankina amin’izay no hahafahan’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka fepetra. Notsindrian’ity profesora ity ihany koa fa  tsy tokony havela hitobaka ny aretina vao mandray fepetra satria aretina saro-pady ny pesta noho izy afaka mifindra na dia amin’ny alalan’ny rivotra fotsiny aza.

Ny Ami

Ino Vaovao0 partages

SO.MA.H.G.E.E.D MADAGASCAR : Nanokana andro hiseraserana

Ny tanjona dia ny hanatsarana ny fanomanana ny fampianarana mba ho voafehy tanteraka, hampiakarana ny fari-pahaizan’ny mpianatra isaky ny seha-pianarana koa mba tsy hisian’ny famerenan-taona.  Hijerena ihany koa ny olana amin’ny sehatra rehetra araka ny voka-pikarohana ataon’ny mpianatra amin’ny sampam-pampianarana maro (médicale, tourisme, Droit, gestion, hospitalière…) ahafahana manolotra vinam-pikarohana sy lalana ara-pahasalamana eto Madagasikara. 

Tao ihany koa ny fanentanana  sy fampahafantarana ny daholobe mikasika ny aretina sy ny fisorohana azy ireo amin’ny alalan’ny hira sy poezia. Ary indrindra fianarana ny fenitra tokony harahina amin’ny ‘hygiène de vie’ mba hialana amin’ireo aretina avy amin’ny tontolo iainana. Anisany nampahafantarina nandritra ity fotoana ity ny vokatra toaka na alikaola artisanal, ny olana mety entina eo amin’ny fahasalamana. Tao ihany koa ny valorisation du raphia farinifera voankazo anala mba hampiasana azy amin’ny sakafo. Tao ihany koa ny ‘stess oxydatif’ sy ny ‘pathologies humaines, ny olana amin’ny fandraisana an-tanana ny lithiase biliaire amin’ny marary voan’ny cirrhose post-NASH na Non Alcohol SteatoHepatitis. 

Ny tolakandron’ny zoma kosa dia ny ascite sy ny infection du liquide de l’ascite, na ireny rano amin’ny kibo ireny no nampahafantarina ireo nanatrika. Narahin’ny tumeurs belignes du colon et du rectum, ny gastritis aigues et chroniques….. Ny sabotsy kosa dia niresahana ny aretina toy ny hémorroïdes, ny colopathie fonctionnelle, ny pancréatites chroniques…tao ihany koa ny impact du syndrome métabolique sur les organes ary ny fitsaboana ny gastrites, ny ulcères gastroduodénal hémorragique, ny hépatites virales chroniques B sy C ary ny ifandraisan’ny stress oxydatif sy ny aretina hépato cardio vasculaire. 

Maro ireo aretina sy fomba fitsaboana noresahina nandritra ny roa andro, ary ankoatra ny aretina sy fitsaboana dia nisy ihany koa ny hira sy poezia izay naompana indrindra amin’ny hevi-dehibe ihany koa. Tao amin’ny bâtiment Kakal Mahajanga be no nanaovana ity hetsika ity ary nitarika izany ny profesora Eugène Morel izay lehiben’ny hépato gastro ao amin’ny hopitaly manara-penitra Mahavoky atsimo.

Vanessa

La Vérité0 partages

Déforestation de l’aire protégée du Menabe Antimena - La STAR se dédouane

Depuis 2017, l’aire protégée du « Menabe Antimena » a été affectée par une vague migratoire des habitants du Sud de la Grande île venus se ressourcer.  L’année  dernière, l’ONG Fanamby a fait état d’une perte de 738,5 hectares au sein du noyau dur, notamment des zones ravagées  par le feu.  Et cette situation demeure actuellement une atteinte à la biodiversité et surtout à la destruction de l’environnement. Selon Tiana Andriamanana, directeur exécutif de l’ONG Fanamby, gestionnaire de cette aire protégée qualifiée de paysage  harmonieux, 44 634  des 210  312 hectares représentent des zones  à vocation agricole. Et les principaux produits de récolte se reposent sur le maïs, matière première de la STAR.

Ces informations ont été reprises  par la chaîne internationale France 24 qui a  cité la STAR comme acteur de la déforestation dans cette zone à travers sa filiale Malto par le biais de l’achat de maïs. En réponse à ce reportage mentionnant également l’exploitation des milliers de migrants, elle tient à apporter des explications. Selon Francis Ambroise, directeur général de la STAR, leur consommation de maïs représente 13 000 tonnes  par an soit 2% de la production nationale annuelle. Et parmi les 4 fournisseurs de  cette matière première locale  nécessaire à leur production  de boissons, 2 d’entre eux sont  localisés dans la Région Menabe. Et avec ces fournisseurs, la STAR a contracté leur partenariat dans un cahier des charges incluant le volet environnemental.  Il stipule clairement que les matières premières ne doivent en aucun cas ni provenir d’aires protégées et  ni  nuire à l’environnement de quelque manière que ce  soit. « Nous avons toujours été transparents sur l’existence et la provenance de ces matières premières, tant à travers nos communications que lors des salons et des foires durant lesquels nous avons exposé  et présenté MALTO », confirme le directeur général de ladite société de production de boissons. D’autant plus,  avec ladite ONG, la  STAR soutient  des projets de préservation de cette aire durablemen en tenant compte non seulement  de l’aspect environnemental  mais aussi de l’aspect social afin d’améliorer la traçabilité des matières premières issues de cette aire, souligne Francis Ambroise.

Identification de solution des parties prenantes

Pour éclairer cette situation, la STAR sollicite un audit indépendant sur cette zone.  Et les résultats seront publiés dans les plus brefs délais. A l’issue de ce rapport, nous nous engageons à prendre toutes les mesures nécessaires nous concernant, a conclu le directeur général hier lors d’un point de presse à l’hôtel Carlton Anosy.  Lors de cette rencontre avec la presse, il a été précisé par l’ONG Fanamby que le nombre de feux enregistré cette année ne touche  pas directement la forêt  mais représente par contre un   risque dans une forêt sèche.  Outre les patrouilles militaires permanentes menées conjointement avec le ministère de l'Environnement et du Développement durable, la campagne de sensibilisation se portant sur la loi qui régit l’exploitation de forêt  va se poursuivre. A cela s’ajoute  la formation sur l’extinction de feu  en cas d’alerte qui débutera dans les jours à venir.

K.R.

La Vérité0 partages

Banditisme à Toliara - Les dahalo séquestrent le mari et  violent l’épouse

Vers 9 heures le 13 septembre dernier, des dahalo armés de fusil de chasse s’étaient emparés de force de 30 bœufs appartenant à un éleveur nommé Velodira.  Cette scène s’est produite à Milenaky Ankililaoka à Toliara. Les agresseurs  ont ligoté le berger avant de procéder à cette razzia.  En cours de chemin, ces dahalo ont croisé un couple en train de couper des herbes. Après avoir ligoté ce dernier, ils ont violé la femme. Puis, ils ont emmené l’époux avec eux et abandonné l’épouse  dans une forêt.

 

Cependant, cette dernière a pu se sauver et a avisé le poste avancé de la Gendarmerie nationale de Milenaky. Au cours de la poursuite, les Forces de l’ordre ont surpris 5 suspects dont les nommés R., M., Mb, K. et Re. Ces derniers étaient en train de désosser un bœuf parmi  ceux qu’ils ont volés. C’était le nommé Re. qui fut arrêté en premier. Il  a dénoncé l’identité des dahalo, les vrais cette fois.

En cavale, ces derniers  ont pris la direction vers l’Est. 10 éléments du groupement de la Gendarmerie nationale d’Atsimo Andrefana dirigés par l’officier adjoint du commandant de ce groupement à bord d’un véhicule se sont précipités à Milenaky Ankililaoka pour engager la poursuite. Enfin, 5 éléments du poste avancé de la Gendarmerie nationale de Milenaky ont procédé aux constatations.

Franck R.

La Vérité0 partages

« Tropikaly » - Dévoiler le bon goût des fruits

La toute première start-up transformant les fruits tropicaux en poudre. Si la production de fruits séchés commence à prendre de l’ampleur dans le pays, Tropikaly a décidé d’exploiter les fruits d’une toute autre manière. L’idée principale étant de fournir un ingrédient de qualité pour les gâteaux et les smoothies à l’endroit des consommateurs ainsi que des restaurateurs du pays. « Dans la conception de nos produits, nous priorisons toujours la qualité. Nous voulons dévoiler le meilleur des fruits. Il ne faut pas oublier qu’en tant que pionnier de la filière, nous souhaitons devenir une marque de référence à Madagascar mais aussi dans tout l’océan Indien grâce à la qualité des nos produits » défend Tantely Rakotobe, founder manager de Tropikaly.  

 

En plus de la qualité de ses produits, cette entreprise s’est aussi donné comme mission d’être une source de débouchés pérenne pour les coopératives paysannes productrices de fruits dans les Régions de la Grande île. « Effectivement, nous travaillons de pair avec des producteurs dans les différentes Régions comme Manakara ou encore Ampefy pour fabriquer nos produits. Au fil des années, nous veillerons à perpétuer la collaboration avec les coopérations paysannes pour qu’ils puissent aussi améliorer autant la quantité que la qualité de leur production », précise-t-elle. En tout cas, bientôt, Tropikaly étendra ses boutiques vu que l’entrée en grandes surfaces est en cours de négociation. « Nous attendons tout juste une machine. Ainsi, nous serons aptes à assurer les besoins des grands magasins », s’enthousiasme la directrice de l’entreprise.

Pour précision, Tropikaly a représenté Madagascar, l’année dernière, à l’ « International Business Plan Competition » aux Etats-Unis. Elle a donc terminé en cinquième position sur les 25 pays participants. L’idée étant de mettre en compétition tous les plans d’affaires pour découvrir le meilleur.

Rova Randria

La Vérité0 partages

Parti HVM - Un déclin très…rapide !

Un record négatif parmi tant d’autres. Depuis son départ du pouvoir, le parti HVM continue sa chute vertigineuse. Dans toute l’histoire des partis politiques à Madagascar, le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara »  est sans doute le seul à être incapable d’aligner un candidat aux élections. A l’exemple des dernières élections  législatives pendant lesquelles les ex – HVM se sont tous présentés en tant qu’indépendants. Aujourd’hui encore, la formation politique n’a aucun représentant pour les prochaines élections communales et municipales. En s’abstenant de participer aux élections, le HVM annule sa seule chance de survivre dans le monde politique.

 

L’on est très certainement loin de l’image des grands partis comme l’AREMA de l’ancien Président Didier Ratsiraka qui, malgré le fait de ne plus être au pouvoir, dispose encore de quelques inconditionnels voire des bases solides au niveau des Régions. D’aucun n’ignore que pendant les évènements organisés par l’AREMA, plusieurs fervents partisans répondent encore présents. C’est également le cas de l’UNDD, du feu Professeur Albert Zafy qui avait encore participé à plusieurs scrutins. Il en est de même pour le parti, Tiako i Madagasikara de Marc Ravalomanana. En dépit du départ de l’ex – Président au pouvoir, il faut dire que le TIM a connu un déclin mais n’a pas encore complètement sombré. Le point commun à toutes ces formations politiques est le fait d’avoir été, à un moment donné, un parti présidentiel.

Aucune chance  de survie

 Contrairement à ces grands partis, le HVM n’a pu survivre en seulement trois mois après l’avènement du nouveau régime. Décrit comme étant un géant au pied d’argile durant la présidence de Hery Rajaonarimampianina, le parti de Rivo Rakotovao n’avait pas de bases solides. Il faut dire que les membres qui l’avaient constitué dès sa formation n’avaient pas de conviction précise sauf celle de se présenter en tant que dignitaires du régime afin d’en bénéficier les avantages y afférents. La large défaite de l’ancien Président Rajaonarimampianina dès le premier tour de l’élection présidentielle en novembre 2018 fait partie des facteurs qui expliquent la faiblesse de son propre parti. Faut – il rappeler que l’ancien locataire d’Iavoloha avait à peine obtenu 10% des voix lors du premier tour. Un score qui ne lui a pas permis d’accéder au second tour.

En tout cas, le HVM  est désormais dépourvu de toute puissance et risque même de disparaitre complètement de la scène politique.

La Rédaction 

La Vérité0 partages

Intouchables ou impénétrables !

La réelle volonté d’assainir le régime existe-t-elle vraiment ? La détermination du Président Rajoelina Andry de traduire en actes le Velirano (point XI) est-elle concrètement partagée avec toutes les autorités compétentes notamment celles chargées de traquer les auteurs de malversations financières ou autres ? On a la triste impression que la culture de l’impunité dans le « jardin » de la République serait, le conditionnel est de rigueur, encore et toujours florissante. Tout comme la culture du chanvre dans la grande forêt du Nord où les « cultivateurs » n’ont pas de souci à se faire. L’immunité dont bénéficient les hauts responsables ou les parlementaires du pays devient une sorte de bunker impénétrable.

En outre, la législation en vigueur  relative aux éventuels recours devant la juridiction compétente protège indirectement les « criminels » aux cols blancs. La procédure de saisine de la Haute Cour de Justice (HCJ), la seule habilitée à juger les grands de ce pays, équivaut à un parcours du combattant. Résultat,  les indélicats ne sont même pas inquiétés de leurs actes délétères. Intouchables ou inaccessibles, ils coulent des quotidiens béats. Certes, les organes chargés de traquer les auteurs de délits liés aux malversations financières (corruption, détournements des ressources publiques, etc.) entre autres le BIANCO et le PAC travaillent d’arrache-pied, mais l’opinion s’impatiente de voir les « vrais » gros bonnets mis hors d’état de nuire. Tellement, le mal atteint le corps entier de l’Etat qu’il faut se donner la peine d’agir en conséquence. Tous ceux qui ont commis des actes délictueux vis-à-vis des ressources du pays doivent payer de leurs fautes. 

Le procureur de la juridiction de second degré du Pole anti-corruption (PAC) Solofohery Razafindrakoto fait part au public avant-hier du début de la deuxième session du PAC et cela jusqu’au 27 septembre. Il a annoncé qu’une trentaine de prévenus seront concernés durant les assises. Huit lourds dossiers se rapportant à des délits de trafic de drogue, de la traite de personne, des détournements de deniers publics et les blanchiments de capitaux impliquant directement les trente-cinq prévenus seront traités. Par ailleurs, le procureur tient à préciser qu’aucun dossier mêlant des personnalités publiques ne figure à l’ordre du jour. Une précision qui laisse certains observateurs et les citoyens perplexes dans la mesure où des anciens barons HVM, membres du Gouvernement, ayant pillé le Trésor public circulent toujours l’air libre.

L’affaire Claudine tient toujours en haleine l’opinion publique. Jusque-là, seuls les menus fretins paient avec la bailleresse du HVM en croupissant sous les verrous. Où sont les vrais gros bonnets ? Il n’est pas un secret pour tout le monde que Mme Razaimamonjy Claudine et consorts n’avaient pas agi seuls. Les forfaits inscrits à leurs comptes n’ont jamais pu avoir lieu sans la complicité des personnalités publiques de très haut niveau. Les petits élus de n’importe quelle  Commune rurale qui ont pu bénéficier des « subventions spéciales » ne pourront jamais virer d’importantes  sommes d’argent vers le compte d’un tiers sans la bénédiction d’un tout puissant donneur d’ordre. A l’allure où vont les choses, les vrais gros poissons, non inquiétés, continueront de passer des jours heureux au … fond du lac ou de leurs trous.

Le Président Rajoelina Andry était clair qu’il n’y aura plus jamais d’intouchables ou d’impénétrables. Qu’il en soit ainsi !

Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Forum des investisseurs - Madagascar mise sur l’écotourisme

Un nouveau souffle pour le secteur du tourisme. Wave Madagascar, le forum des investisseurs dans le domaine du tourisme et des transports, a commencé hier, au Centre de conférence international (CCI) d’Ivato. L’objectif de cet événement est de trouver des investisseurs pour pouvoir développer le secteur touristique du pays. « Madagascar est aujourd’hui déterminé à émerger dans la filière touristique et à s’y imposer. La Grande île doit être la vitrine de développement de l’océan Indien. Pour cela, nous devons moderniser le secteur et déployer les efforts nécessaires pour l’amélioration de l’environnement des affaires, sécuriser les investissements et mettre en place un cadre juridique stable.

En effet, nous avons les réserves foncières propices aux investissements. Nous avons également une nature d’exception. Nous pouvons donc développer le tourisme de prestige avec les grandes marques hôtelières aux références et aux compétences internationales. Ce forum est une occasion pour mettre en avant les potentialités du pays aux yeux des investisseurs », soutient Andry Rajoelina, Président de la République de Madagascar, durant son discours d’ouverture.  Ainsi, plus d’une centaine d’investisseurs venus des quatre coins de la région comme Maurice, Dubaï ou encore des Emirats Arabes unis vont donc participer à cette première édition de « Wave Madagascar ». Des grandes marques comme Hilton, Radisson Group ou encore Vallat Group sont parmi les participants.

Opportunités

Madagascar a encore du retard, en termes de développement touristique, surtout en comparaison avec ses îles sœurs. Effectivement, le nombre de touristes enregistré  par Madagascar l’année dernière atteint tout juste les 290 000, alors que Maurice a reçu plus d’un million de touristes. Ce forum s’inscrit donc dans le développement du secteur touristique pour qu’il puisse contribuer au moins à 15% au PIB (Produit intérieur brut) du pays. Durant les quatre jours, les opportunités d’affaires seront présentées aux investisseurs. Pour l’écotourisme de luxe,  dix parcs nationaux gérés par Madagascar National Parks (MNP) seront présentés. Ces réserves sont notamment Isalo, Nosy Tanikely, Andasibe Mantadia, Ranomafana, la Montagne d’Ambre, Bemaraha, Tsimanampesotse, Ankarana, Nosy Hara ainsi que Lokobe. « Pour atteindre notre objectif des 500 000 touristes d’ici 5 ans, nous avons décidé de travailler sur cinq axes bien définis. La diversification des offres touristiques en fait partie. Dans cet axe, nous comptons notamment développer l’écotourisme de luxe en valorisant notre nature ainsi que le tourisme sportif » précise Joël Randriamandrato, ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie.

En tout cas, dans cette initiative de faire de Madagascar une nouvelle destination pour des investissements d’avenir dans le tourisme d’affaires, l’écotourisme, le tourisme balnéaire et d’aventure, les procédures administratives seront simplifiées. « Une réglementation de ces investissements est en cours d’études. Mais si après ce forum, des opérateurs sont déjà prêts à investir, les contrats se feront alors de gré à gré. Nous verrons au fur et à mesure les conditions à mettre en place », conclut le ministre. D’ici là, les conférences s’enchaîneront.

Rova Randria

La Vérité0 partages

Problème de distribution d’eau à Ambatokary - Le calvaire des habitants

Depuis un mois, le quartier d’Ambatokary Faravohitra connaît un grave problème de distribution d’eau. Cette denrée précieuse n’arrive plus dans chaque foyer à partir de 8h du matin pour ne plus revenir que tard dans l’après-midi. Pire, il arrive qu’il y ait deux coupures en une journée. Ce qui enrage le plus dans cette affaire, c’est que  l’eau s’arrête à l’unique borne fontaine publique du quartier, et ce, presque en même temps  que chez les particuliers.

 

Du coup, les contrecoups économiques de ces coupures d’eau sont incalculables.

Ce sont les porteurs d’eau du quartier qui sont les plus lésés. Ils voient leurs sources de revenu journalières remises en cause. Ils sont accablés par ce chômage subit et forcé, et que certains doivent  se borner à tourner le pouce dans ces attentes qui durent des heures et des heures. « Mes employeurs ne veulent rien savoir car je dois remplir mes contrats. Or, avec cette eau qui ne veut pas arriver, je ne peux pas faire autrement », se lamente le surnommé Ralavavolo, porteur d’eau de son état depuis des décennies.

Preuve qu’il ne dit pas de bêtise, le nombre des  bidons jaunes alignés  devant la source d’eau du quartier, ne cesse d’augmenter au fil des heures sans qu’il n’y ait aucun espoir de voir un quelconque rétablissement de la distribution d’eau au robinet.

Quant aux familles, elles subissent tout un cortège de problèmes liés à cette situation. Les ménagères au petit budget ne peuvent que se résigner. Elles ne peuvent plus faire la vaisselle encore moins la lessive.  Les toilettes puent à 5 mètres à la ronde, faute d’eau pour nettoyer.  « Depuis deux semaines, bientôt trois, nous ne pouvons plus laver nos linges. J’attends vivement à ce que la JIRAMA apporte rapidement une solution à ce problème, sinon nous deviendrons plus que jamais sales », déplore une mère de 6 enfants.

Seuls ceux qui ont les moyens peuvent se permettre d’avoir de l’eau presque à portée de main pour les différentes tâches domestiques. Une famille aisée du quartier se rend systématique en voiture à Ambohimalaza pour y chercher de l’eau d’une rivière et la transporter par citerne entière. A défaut, certains habitants achètent de l’eau en bouteille à l’épicerie du coin. « Avec ce que nous dépensons tous les jours, je pense que la JIRAMA ne devra pas exiger les factures de ces trois dernières semaines, sinon ce sera la guerre », enrage un jeune chef de famille, cadre de son état au sein d’une entreprise de distribution.

De son côté, la JIRAMA a argué un aspect purement technique du problème. Une source d’information émanant de cette société d’Etat a avancé que le faible étiage de l’eau, aussi bien de la rivière d’Ikopa que dans le lac réservoir de Mandroseza, ne permettrait pas de répondre convenablement aux besoins de certains quartiers bâtis sur les hauteurs, tels Ambatokary. Elle explique que la faible pression du moment n’autorise pas le pompage de cette eau vers le château d’eau. Or, la situation dans des quartiers comme Anjohy ou Ambohijatovo risque bien de démentir ses affirmations car l’eau y est continuellement bien distribuée, sinon le plus normalement du monde. Enfin, des citoyens craignent qu’il y ait d’autres fins à occulter pour tenter de donner une explication à cette raréfaction de l’eau dans plusieurs quartiers de la ville.  

Franck R.

 

La Vérité0 partages

Remarques mal placées sur l’âge - Marc Ravalomanana raillé par ses propres partisans

Tels des chevaux débridés (« Soavaly tapakofehy »), les pro-Ravalomanana ont cru bon de tomber à bras raccourcis sur ce qu’ils pensent -  à tort - être un handicap de Naina Andriantsitohaina, le candidat de la plateforme IRD pour la prochaine élection communale dans la Capitale, à savoir son âge. Il faut savoir pourtant que ce dernier, à 56 ans, accuse 14 années de moins que le fondateur du TIM qui, si cela ne tenait que de lui, se serait aussi aligné du haut de ses 70 printemps sur le starting-block de cette course à la tête de la CUA. En choisissant bêtement l’âge comme cheval de bataille, les partisans du patron de TIKO ont malencontreusement ironisé sur leur propre gourou, lui faisant comprendre implicitement qu’il a déjà très largement dépassé l’âge qu’ils se font d’un candidat idéal.

 

Ce n’est d’ailleurs pas la seule maladresse commise par le camp de l’ex-laitier dans cette guerre de communication pré-électorale qui n’en est encore qu’à ses débuts. Présenter, par exemple, comme point fort de Ny Riana Tahiry Randriamasinoro, le candidat-maire du TIM, son statut de Secrétaire général et non moins ancien directeur financier de la CUA relève ni plus ni moins d’une erreur stratégique  monumentale. Nul n’ignore en effet que c’est la situation chaotique dans laquelle se trouve actuellement la Ville des Mille, laquelle ne lui laissait plus aucune chance d’être réélue, qui a amené Lalao Ravalomanana à renoncer à briguer un second mandat. Et il en est de même d’ailleurs pour son époux. Il va sans dire que, en ayant été un membre très haut placé de l’actuelle équipe dirigeante de la CUA, Ny Riana Tahiry Randriamasinoro, tout en étant un candidat de substitution du clan Ravalomanana, est un des principaux responsables de cette gestion catastrophique de la CUA. Un lourd passé qui, à défaut d’être effacé, aurait gagné à ne pas être rappelé à la mémoire des électeurs.

Pour en revenir aux bourdes des facebookers de Bel-Air, force est de se demander si ces derniers ne sont pas livrés à eux-mêmes. C’est ce qui pourrait expliquer en effet ces publications et commentaires peu ou pas réfléchis qui, au lieu d’atteindre leurs cibles, se retournent, tels des boomerangs, contre celui qu’ils sont censés servir. A l’image de ce qui est décrit ci-dessus. Tout se passe comme s’il s’agit tout simplement de remplir un contrat, lequel se décompte en nombres de « post » par tête de pipe.

Hery Mampionona 

Midi Madagasikara0 partages

Trafikana rongony : Mirongatra tanteraka, mandray anjara ihany vehivavy

Ny alakamisy lasa teo, tao Mahajanga, vehivavy miisa 3 no tratehaky ny polisim-pirenena niaraka tamin’ny rongony sivy fonosana. Manodidina ny dimy kilao eo ny fitambaran’izany rongony izany satria milanja eo amin’ny 500 grama eo ny fonosana iray. Avy hatrany dia nentina natao famotorana izy telo mirahavavy ary fantatra fa ny roa mitady olona hividy rongony ary ny iray kosa mpivarotra mihitsy. Ny Polisy misahana ny zava-mahadomelina ao Mahajanga moa no naharay fitarainana maro avy amin’ny mponina ka rehefa nidina teny an-toerana izy dia tratra tokoa ny mpanao ratsy.

Ankoatra izay, dia mbola nisy koa tranga hafa tao Ihosy. Rongony roa kitapo sy roa harona plastika efa vonona ho amidy mantsy no tratehaky ny mpitandro filaminana tao antranona lehilahy iray ny alakamisy lasa teo. Miparitaka tokoa ny rongony any an-toerana ka nanao fitarainana tany amin’ny polisy ny mponina  ny farany. Ireo mponina ireo ihany no nahalala ny fisian’io rangahy io ka nanoro ny misy azy ny mpitandro filaminana.  « Ralava somitra » ny anaram-bositra hiantsoan’olona ity lehilahy ity ary voamarina tanatin’ny famotorana natao taminy fa anisan’ny mpamatsy zava-mahadomelina ao amin’ny faritra Ihosy ny tenany. Nisy olona efatra hafa koa mpiara-miombon’antoka tratra niaraka taminy.  Fantatra ary fa i « Ralava somitra » no mamoaka ambongadiny ireo rongony ary ireto efatra farany kosa no mivarotra azy an-tsinjarany. Efa eo am-pelatanan’ny polisy avokoa ireo raharaha ireo ary efa miroso amin’ny fanadihadihaana lalina izy ireo. Hatreto dia fantatra fa atao andri-maso ao amin’ny polisy avokoa ireo tompon’antoka amina trafikana rongony ireo.

Voarisoa Davidson

Midi Madagasikara0 partages

Naivo Raholdina : « Il devrait y avoir plusieurs Pedro dans le Ve arrondissement »

Naivo Raholdina a tenu à réaliser ses promesses électorales.

Le député Naivo Raholdina élu dans le Ve arrondissement n’a pas failli à ses obligations. Il a ainsi annoncé tout récemment qu’il va réaliser toutes les promesses qu’il a déclarées lors de sa campagne électorale au cours des dernières législatives. Il a également soutenu qu’il devrait y avoir des petits Pedro, à travers les 27 Fokontany que compte le V e arrondissement tout en soulignant au passage que « les étrangers sont capables de procéder à des actes bienfaisance, et pourquoi pas nous ? ».

Les plus démunis. Avec le soutien de sa femme Hanitriniala Raholdina qui en est d’ailleurs la présidente de la section sociale « Fanantenana FAFI-V», cette dernière ne chôme pas non plus dans les actions sociales. Ainsi, depuis plus de 12 ans, le député et son épouse ont sillonné ledit arrondissement pour apporter ce qui est en leur pouvoir pour soulager les habitants dans cette circonscription électorale, notamment les plus démunis. Ce membre de la Chambre basse a ainsi fait savoir que des projets sont en cours pour subvenir à ces derniers. Il a aussi contribué à l’amélioration des conditions sanitaires dans le Ve arrondissement.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Football- CHAN 2020 : Vers une mobilisation générale !

Les Barea B tenteront de se qualifier à la phase finale de la CHAN 2020 qui va se tenir au Cameroun. Il reste toutefois la dernière marche qui a pour nom la Namibie pour ravir le fameux sésame. Un défi bien dans nos cordes même si le soutien de tout le monde est nécessaire.

Une fois de plus, le football malgache se trouve devant un tournant de son histoire avec ce deuxième tour qualificatif pour la phase finale de la CHAN 2020 au Cameroun.

Comme lors de la CAN 2019, Madagascar a besoin du soutien de tout le monde pour espérer réussir ce nouveau pari qui ferait le bonheur des férus du football malgache de plus en plus nombreux.

Confiance. Un défi qui commence par les joueurs eux-mêmes qui savent que les chances de faire partie des Barea A sont minces avec Nicolas Dupuis, du moins s’il parvient à accrocher un nouveau contrat, puisqu’il ne fait pas confiance aux joueurs locaux. Certes, il a mis dans sa liste Baggio mais, ce dernier était resté sur les bancs. Dans la foulée, le technicien français a lâché au dernier moment Toby et Ando de la CNaPS qui avaient pourtant participé aux matches de qualifications.

La seule option pour ces Barea B est donc de taper dans l’œil des recruteurs étrangers pour espérer convaincre Nicolas Dupuis.

Vus sous cet angle, Arnaud, Tsito, Lolody, Théodin et les autres vont devoir batailler ferme et faire en sorte comme si leur vie en dépendait. Un état d’esprit qui pourrait conduire les Barea dimanche, à une victoire, la plus large possible avant le match retour à Windhoek où l’incertitude est presque totale car on ne connaît presque rien du football de la Namibie. Le pays se fait surtout un nom avec le sprinter champion du monde du 100m, Frank Fredericks, mais attention car c’est une illustration de son potentiel purement sportif.

Plus d’essai. Le plus de l’entraîneur Francklin Andriamanarivo est de pouvoir compter sur la grande forme de son ossature composée par des joueurs du Fosa et de la CNaPS Sport. Un choix presque incontournable car le temps n’est plus à l’essai pour tout le groupe.

Avec leur expérience, ces Barea sont capables de franchir ce dernier écueil notamment avec un système qui a bien réussi à Nicolas Dupuis avec ce 4-3-3 inhabituel formé par trois milieux défensifs et dans le cas présent par Baggio, Lolody et Tojo Kely, mais aussi avec les trois attaquants en grande forme du moment dont Dahery, Arnaud et Tsito.

Le choix du gardien reste déterminant car Franklin Andriamanarivo doit trancher entre Leda de la CNaPS Sport et Fabrice de Fosa qui vient de montrer son immense talent en tenant tête aux professionnels du Tout Puissant Mazembe. Une sacrée performance qui montre que l’ancien gardien de but du FC Vakinankaratra a tout pour plaire. Alefa zalahy !

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Natation : L’élection fédérale le 5 octobre

C’est l’heure des élections au sein de la Fédération malgache de natation. Selon la déclaration de l’actuel président de la FMN, Gabriel Ramanantsoa, l’élection fédérale se déroulera le 5 octobre dans la capitale. Contrairement aux autres fédérations qui ont organisé leur élection à Toliara, la FMN a décidé de rester à Antananarivo. Gabriel Ramanantsoa élu à la tête de la fédération en octobre 2015 veut rempiler pour un second mandat. Lui qui reste satisfait des actions qu’il a pu entreprendre à la tête de la fédération, notamment en matière de compétition et surtout de la bonne relation avec la fédération internationale. La seule ombre au tableau est le résultat qui tarde à venir. « Les conditions ne permettent pas d’obtenir des résultats car nous ne disposons pas d’infrastructure ouvert douze mois sur douze. Avec la construction de piscine olympique par l’Etat, nous espérons la hausse du niveau de la natation malgache », a t-il déclaré. Un autre candidat a déjà manifesté sa volonté de briguer la présidence de la FMN. Il s’agit de John Rabary, une figure qui n’est pas inconnue dans le monde de la natation malgache. Le nom de l’actuel directeur technique national, Harivola Razafindrainibe circule également. Les points communs entre ces trois candidats sont qu’ils sont tous parents de nageurs et issus de trois clubs différents. Les candidats auront jusqu’au 27 septembre pour déposer leur dossier de candidature au secrétariat de la FMN.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

10e anniversaire de FIMPIMA France !: « Valoriser la langue maternelle »

L’association des orateurs Malagasy, FIMPIMA, créée en 1963 n’est plus à présenter. Une famille qui ne cesse de s’agrandir puisque désormais, outre la forte présence des « mpikabary » de l’association à Madagascar, FIMPIMA est également présente dans huit pays étrangers dont FIMPIMA France selon les explications de la présidente internationale de l’association, Hanitra Andriamboavonjy . Et justement au sujet de FIMPIMA France, elle vient d’entamer la célébration de son 10e anniversaire le 07 septembre dernier à Toulouse.   Ce premier événement sera suivi de plusieurs autres à travers toute la France jusqu’au 1er mai 2020 où se clôturera ce 10e anniversaire à Paris, notamment avec une grande exposition et le fameux « alin’ny mpikabary » à la Salle Millénaire Savigny le Temple.

Valoriser le Malagasy. Le constat des orateurs malgaches est que les enfants malagasy qui naissent en France rencontrent beaucoup de difficultés dans la maîtrise de leur langue maternelle. C’est donc l’une des raisons d’être de FIMPIMA France qui ne se contente pas uniquement d’enseigner le Kabary mais apprend également aux jeunes malgaches résidant en France le Malagasy , les us et coutumes de notre pays. « Il est important de parler et de maîtriser la langue Malagasy », a précisé le président de FIMPIMA France, Dera RAMANDRAIVONONA avant d’ajouter que «  ce ne sont pas les connaissances acquises à l’étranger qui vont permettre le développement du pays, mais la compréhension des coutumes et de la culture malgache ! ».

Apprentissage en ligne. En France, la FIMPIMA peut dispenser ses cours en ligne. Une grande partie des apprenants suivent donc les cours de Kabary via une vidéo-conférence sur Skype. D’après les explications des responsables, cette branche est en pleine expansion puisque s’ils étaient onze au départ, ils sont plus de 400 au moment où l’on parle. Enfin, il faut rappeler que FIMPIMA compte sur la valorisation de la langue Malagasy pour développer le pays et selon les chiffres et progrès fournis par les responsables, cela laisse espérer de bonnes choses pour l’avenir.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Soirée : Grands rendez-vous au Point d’Exclamation

Les grands rendez- vous attirent lestananariviens au Point d’Exclamation Lounge Bar

Les grandes soirées débutent au Point d’Exclamation Lounge Bar à Analakely à partir de ce jour avec diverses animations autour des rendez- vous de la Ligue des Champions. « Du billard, de la shisha et l’incontournable happy hour  accueilleront les fans de foot de la capitale», souligne les organisateurs. Pour aujourd’hui, la soirée débutera à 22 h  avec la confrontation entre deux grands clubs, des institutions dans leur ville, à savoir Liverpool contre Naples. Un match qui promet des étincelles. Par contre, les noctambules pourront aussi se délecter d’une des meilleures tables de la capitale et aussi une des pizzas les plus succulentes d’Analakely. Il faut savoir que le Point d’Exclamation Lounge Bar, situé dans les enceintes de l’Hôtel de l’Avenue, est l’héritier de la galerie Kamoula. Ce dernier a proposé pour la première fois les pizzas à emporter à Antananarivo, une époque. Demain, ce sera aussi une grande soirée en perspective. Avec un match entre le Paris Saint Germain et le Real Madrid, un match au sommet de la ligue française et espagnole à partir de 22 h. En parallèle, il y aura un autre défi entre l’Atletico Madrid et la Juventus de Turin. En général, les habitués du Point d’Exclamation Lounge Bar viennent des heures avant le premier coup de sifflet. Ils y profitent des diverses animations que propose le lieu. Son emplacement en plein centre-ville de la capitale facilite grandement l’accès. Pour les animations musicales qui ont fait la réputation de ce lounge bar cité par Trip Advisor, les organisateurs ont stipulé que « c’est trop tôt pour l’instant ». Les mois à venir réservent donc des surprises pour cette scène réputée. Depuis le début de l’année, plusieurs pointures de la musique malgache s’y sont succédé mais également les découvertes.

Maminirina Rado

Midi Madagasikara0 partages

Situation de la peste : La population dans l’expectative

Madagascar accueille le 13e symposium international sur l’Yersinia.

Madagascar accueille actuellement le 13e symposium international sur Yersinia. C’est la première fois que la région Afrique accueille un tel évènement.

“La tenue du congrès international sur Yersinia à Madagascar marque la reconnaissance – à la fois pour le ministère et les équipes de recherche – de la connaissance de la lutte contre la peste. Un succès de la reconnaissance du contrôle et de la prise en charge”. Ce sont là les propos du directeur général de l’Institut Pasteur de Madagascar lors de l’ouverture officielle du symposium international sur Yersinia à Anosy hier. Un évènement de haute importance qui “consiste à des séances de partages des produits de recherches et des recherches autour du Yersinia, et de la peste aussi bien à Madagascar que dans le monde en général”. Outre les partages, le congrès international entend également permettre aux participants venus à Madagascar de trouver “comment améliorer les moyens de dépistage de la peste mais également comment s’effectue l’évolution des bactéries  “. Organisé en collaboration avec l’institut pasteur, le ministère de la Santé publique et appuyé par l’OMS ou Organisation Mondiale de la Santé, l’évènement serait ainsi l’opportunité pour tous les participants, plus particulièrement pour Madagascar “d’améliorer les ripostes à la peste”.

Chiffres. L’ouverture officielle du 13e symposium international sur Yersinia a également été l’occasion d’avoir un aperçu de la situation actuelle de la saison pesteuse à Madagascar. Du moins, les cas enregistrés par l’Institut Pasteur de Madagascar. Interrogé sur la question, le Dr Rajerison Mino, chef unité peste auprès de l’institut pasteur de Madagascar, de noter “si nous avions eu beaucoup de cas notifiés au début de la saison pesteuse qui court actuellement, les cas confirmés ne sont pas tout aussi nombreux”. La responsable de l’unité peste auprès de l’institut pasteur de Madagascar de continuer “nous comptons actuellement environ dix cas confirmés de peste bubonique. Les cas ayant été observés dans les régions endémiques du pays et qui confirment la tenue actuelle de la saison pesteuse”. Interrogé à son tour, le Pr Rakotomanga Jean de Dieu Marie, DG de l’INSPC et intérim du ministre de la Santé publique affirme ne pas disposer de statistiques concernant la saison pesteuse. Se voulant rassurant, le professeur a tout de même renchéri que “la situation est maitrisée malgré le fait que la saison ait touché quelques personnes”. Joint au téléphone sur la question, un responsable auprès du ministère de tutelle de faire savoir : “ on ne peut actuellement pas donner des informations concernant la situation de la peste. Les données recueillies par le quartier général devraient être validées ce jour. Les statistiques relatives à la situation de la peste devraient donc être connues ce jour si lesdites données sont validées. C’est une question de procédure et personne ne peut passer outre ce qui a été décidé”.

Rôles. La récente résurgence de la peste a fait comprendre l’importance de la communication lors d’une épidémie. A double tranchant, celle-ci a pu causer la prise de décision et d’initiative de la part des acteurs et de toute la population. Elle a toutefois déclenché de grandes vagues de paniques qui ont contraint la population à adopter des gestes non recommandés. Comme le cas de l’automédication à la streptomycine. Suivant la même logique, le système de notification et la prise en charge des patients ont également marqué la récente épidémie. Une étude menée de concert par l’institut pasteur de Madagascar, le CHU Befelatanana, le service ORL du CENHOSOA ainsi que du service ORL de l’hôpital d’Ambohibao, a révélé l’importance d’avoir un système de notification efficace et répondant aux besoins de la situation épidémiologique. Si l’on ne recense actuellement que des cas notifiés de pestes buboniques dans les régions endémiques, le risque d’épidémie est toujours présent.

José Belalahy

Midi Madagasikara0 partages

Maevatanàna : Extorsion de fonds dans la certification de vaccination de bovidés

C’est malheureux d’entendre qu’actuellement, en cette période où l’Etat s’efforce de  jouer la transparence et de lutter contre la corruption de tout genre, on attend encore des gens lotis d’une certaine autorité qui s’amusent à exploiter l’ignorance de leurs compatriotes à leurs intérêts personnels. Le pire est de constater que cela aurait été commis en profitant le malheur des autres. Tel est le cas de cet éleveur de bovidés et catéchiste de l’Eglise FJKM  résidant dans la commune de Marokoro, district de Maevatanàna, région Betsiboka. Cet individu est venu à notre rédaction pour interroger si la vaccination de bœufs, qui devient obligatoire, est-il un fisc ou tout simplement pour surveiller la santé des animaux ? Il a posé cette question pour demander une explication sur ce qu’un agent de la santé animale de sa commune lui a imposé quand il a pris la décision de vendre une partie de son troupeau. Son problème avec cet aide-vétérinaire de la localité  s’est produit quand celui-ci lui a interdit de vendre ses bétails car ceux-ci ne sont pas vaccinés depuis l’année 2018. En réalité, la possession de certificats de vaccination de bovidés est l’une des conditions exigées sur les marchés des animaux, et cela prévaut aussi bien au niveau national qu’international qui met en priorité la notion de traçabilité. En admettant qu’il a failli à cette obligation, cet éleveur explique qu’en 2018, il n’a pas pu vacciner ses 133 têtes de bœufs, dont il disposait à l’époque, par ce qu’il avait un gros problème financier. Son enfant était gravement malade et il était obligé de s’en charger pendant des mois. L’année suivante, c’était à son tour de subir le même sort. Il affirme avoir subi des opérations chirurgicales et ayant été sorti de l’hôpital avant de nous rencontrer. C’est pourquoi, il a raté la campagne de vaccination de cette année. En difficulté financière, son dernier recours est de vendre son  bétail. Pour ce faire, l’aide-vétérinaire lui a obligé de s’acquitter du montant de la vaccination de ses 130 zébus de l’année 2018 , ainsi que celui des 150  qu’il dispose actuellement. Ce qui est étonnant dans ce cas est d’entendre que cette autorité sanitaire lui a exigé de verser en espèce la valeur de la vaccination pour l’année 2018. Ce qui signifie que l’argent y afférent aurait été empoché par cet aide-vétérinaire. En réclamant cette somme, celui-ci aurait dit qu’il en a besoin parce qu’il s’est porté candidat aux communales dans la localité.

Extorsion de fonds. Le cas de cet éleveur serait une occasion pour apporter une explication sur la législation en vigueur en matière d’élevage et vente de zébus dans ce pays. Interrogé sur ce cas, le Commandant de la Circonscription interrégionale de la Gendarmerie nationale de Mahajanga, a tenu à préciser qu’il n’est pas légal de réclamer de l’argent à ce catéchiste pour son manquement à la vaccination en 2018. Etant donné que son troupeau était en bonne santé. Ce qui signifie qu’il suffit pour lui de faire vacciner ses zébus de cette année pour pouvoir les vendre. En effet, il est libre d’emporter ses animaux au marché si ces derniers remplissent les conditions requises par la législation en vigueur pour la vente et circulation des zébus. Ces dernières qui exigent que chaque zébu doit être muni d’une fiche individuelle de Bovidé dans laquelle, l’identité de l’animal est décrite. La mise en place de cette pièce vise à pouvoir retracer le parcours de l’animal depuis sa naissance ainsi que son état de santé.  La question se pose alors sur ce que cet agent de la santé animal a fait. S’agit-il d’une extorsion de fonds pure et simple ? L’éleveur qui se déclare victime a-t-il le droit de porter plainte contre cet individu ?

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

MADAGASCAR –INDONESIE : UNE FORTE DELEGATION INDONESIENNE DANS NOS MURS

Le ministre des mines Mr Fidiniavo Ravokatra et la ministre des entreprises publiques indonésiennes Mme Rini Soermano.

Pour  montrer leur détermination de coopérer avec Madagascar, une forte délégation d‘une vingtaine  de personnes conduite par Mme  Rini  Soermano, ministre des Entreprises publiques indonésiennes, est dans nos murs. Cette délégation est composée de hauts responsables de sociétés de travaux publics, de construction d’aéroports , de ports, d’industries stratégiques, de banques… de chemins de fer, d’exploitation minière, de  gestion aéroportuaire de compagnie pétrolière et gazeuse, de  signalisation ferroviaire et  équipements électroniques, ainsi que de microfinances. Une délégation qui a un programme très chargé car elle devait rencontrer trois  ministres hier mais le ministre des Transports , du Tourisme et de la Météorologie  a fait faux bond.

FAUX BOND DU MINISTRE DE  TRANSPORT

L’agenda élaboré par les deux ministères a été bien clair : rencontre des deux parties à 10 heures. La délégation indonésienne était là, à l’heure,  accueillie par deux femmes  de staff du Ministère. Elles l’ont  introduite dans une salle mais grand fut l’étonnement de cette délégation en sachant  que le ministre n’était pas là (sic). La délégation ministérielle indonésienne a décidé de rebrousser chemin ; mais   une partie a été  conduite à l’étage supérieur. Le secrétaire général du ministère Mr  Jean Louis Rakotovahiny  a essayé de rattraper ce faux bond du ministre en disant qu’il était retenu par d’autres obligations… ! Les Indonésiens pour montrer leur bonne volonté  ont  exposé au secrétaire général du ministère leurs réalisations. Dans le domaine de travaux publics,  ils ont déjà collaboré avec d’autres pays   dans la construction des aéroports de 16 pays , et cela va monter au nombre de 20 cette année-ci.  130 millions de passagers y passent par ces aéroports chaque année, ils se sont dits prêts  à travailler  à Madagascar . Autre exemple,  ils ont déjà construit des chemins de  fer , fabriqué  des wagons et  locomotives dans plusieurs pays en Afrique, Moyen-Orient et en Asie qui sont satisfaits de leur  technologie et de leur  savoir-faire .

Ce qui est bizarre dans ce comportement du ministre, c’est que le protocole de l’ambassade d’Indonésie n’a reçu aucun signe de   contretemps de sa part  jusqu’à la dernière minute. Cette délégation a fait des milliers de kilomètres pour s’entretenir avec ce ministère qui auparavant, a permis à ses techniciens de travailler avec les techniciens malagasy sur le projet de construction de voies ferrées reliant Brieville à Morarano d’une longueur de plus de 220Km. Et c’est un  projet qui coûte plusieurs  milliards  et qui est  le seul projet de grande envergure  que les deux pays envisagent de signer un protocole !!!

ACCORD DE PRINCIPE  AU MINISTERE DES MINES ET DE MICA .

Après ce faux bond, le ministre des mines Mr  Ravokatra Fidiniavo  s’est  bien entretenu avec la délégation  et a  sollicité l’expérience des Indonésiens pour l’éradication de  l’exploitation illicite des richesses minières car, ce pays est en avance par rapport à Madagascar dans  cette action. Il  souhaite aussi la coopération  dans le domaine de l’exploitation des ressources stratégiques  et surtout  aurifère. En prenant parole ,  Mme la Ministre  a rappelé les faits qui se sont produits à Papua où il y avait des exploitations illicites de bauxite, et le gouvernement indonésien a pris de mesures coercitives  à l’endroit de ces compagnies malintentionnées.  Elle a rappelé que la bonne gestion minière est un élément-clé pour booster l’économie d’un pays ,  et a  ajouté que son pays est prêt à accueillir des techniciens malagasy dans le domaine de transfert d’expériences et de technologie. Quant au ministère  de l’Industrie – de commerce et de l’artisanat,  le courant passe très vite entre  les deux femmes ministres qui  se sont dites prêtes à coopérer davantage dans le domaine de l’artisanat, dans le développement de petites et moyennes entreprises  de tout  genre pour le développement des 22 régions qui ont chacune leur spécialité, dixit Mme  la ministre Lantosoa Rakotomalala. Elle a aussi  rappelé  le lien historique qui unit les deux pays.  En prenant parole, la ministre indonésienne a montré  l’expérience  de son pays  en accréditant de fonds dans le domaine de microfinances   aux artisans indonésiens, surtout aux  femmes et que cela donne toujours de bons résultats qui contribuent au développement de son pays.

Hier après-midi, cette délégation a été reçue par le PRM Andry Rajoelina et, espérons que c’est une  occasion pour les deux pays de coopérer davantage car les relations diplomatiques ne sont pas suffisantes pour raffermir les liens historiques séculaires qui les unissent.

NARY RAVONJY

Midi Madagasikara0 partages

Coopération japonaise : Extension du CSB II Ambalavato Antsirabe

Le centre de santé de base de niveau 2 (CSB II) d’Ambalavato Antsirabe vient de faire l’objet de travaux d’extension dans le cadre de la coopération avec le gouvernement japonais. Ce projet d’extension du centre de santé d’Ambalavato s’inscrit dans le cadre du programme de coopération financière intitulé « Aide sous forme de dons aux microprojets locaux contribuant à la sécurité humaine ». C’est ainsi qu’un nouveau bâtiment vient d’être construit au bénéfice de ce centre de santé et de ses patients, essentiellement des mères et enfants des environs d’Ambalavato, mais également, de la ville d’Antsirabe. Le coût total du projet d’extension du CSB II s’élève à 225 millions d’ariary, financé par l’ambassade du Japon. Le nouveau bâtiment est composé de deux salles d’accouchement (équipées de six lits), une salle d’examen, une salle de consultation post-natale, une salle de vaccination, une salle d’attente, une salle de stockage des vaccins, une salle de consultation prénatale, et une salle de soins. En utilisant le reliquat du financement, le CSB II a également pu réaliser la mise en place de grilles de protection et l’amélioration de l’éclairage et l’aération des salles. L’ensemble de ces travaux d’extension a été inauguré le 12 septembre dernier en présence du chargé d’affaires de l’ambassade du Japon, Yorio Ito, et du chef de région par intérim du Vakinankaratra.

Hanitra R.

Midi Madagasikara0 partages

Orange Madagascar : Plus de 15 sites internet en accès gratuit

Le directeur général d’Orange Madagascar, Michel Degland, réclame la baisse de la taxe sur la télécommunication.

Orange Madagascar ne ménage pas ses efforts pour réduire la fracture numérique à Madagascar en facilitant l’accès à l’internet au plus grand nombre de la population.

En effet, après le succès du lancement de l’offre Facebook Flex qui permet à tous les utilisateurs d’accéder à une version allégée de Facebook sur son réseau, tout en y restant connectés en mode gratuit, cet opérateur propose une autre offre dite « Free Basics ». « Il s’agit d’une plateforme créée par le réseau social Facebook, dont l’ambition est de favoriser l’accès pour tous à une sélection de services Internet, notamment dans les pays en développement victimes de la fracture numérique, comme Madagascar. Ce service rend ainsi  gratuit la consultation de plus de 15 sites internet légers, tels que Wikipedia, BBC Afrique, RT France, Messenger, Facebook, Accuweather, ou encore Voice Of America Afrique, et ce, à partir d’une SIM prépayée Orange », a déclaré Michel Degland, le directeur général d’Orange Madagascar.

Libéralisation du secteur. Et il a poursuivi que « Free Basics » offre la possibilité de charger des images légères. « Un minimum de rechargement de 500 ariary tous les 30 jours, qui peuvent être utilisé pour des appels, est nécessaire pour ensuite accéder à l’ensemble des sites disponibles, de façon totalement gratuite. L’accès à Free Basics se fait via le lien 0.freebasics.comsur un navigateur, ou directement à partir du menu Facebook mobile », a-t-il enchaîné. Notons que le ministre des Postes et de la Télécommunication, Christian Ramarolahy, a annoncé la libéralisation du secteur des Télécommunications. « On est très optimiste sur cette déclaration avec l’actuel gouvernement. On attend maintenant sa concrétisation. Entre temps, on continue d’investir dans le réseau et dans les infrastructures. Comme avantage de la suppression du monopole dans le secteur, il y aura une baisse du coût de transport de la fibre optique, nous pourrons ensuite améliorer les zones de couverture sur la Grande île », a fait savoir Michel Degland.

Taxe élevée. Par ailleurs, il a soulevé que le niveau de taxation sur les télécommunications est relativement élevé. « On a par exemple les droits d’accises, qui sont des taxes liées à la consommation du service, que ce soit de la voix, de la data, ou des sms. Habituellement ces droits d’accise, on les retrouve, soit sur des produits qui sont néfastes à la santé parce qu’on essaie d’en limiter l’usage, soit sur des produits de luxe. Sur les télécommunications à Madagascar, on avait une taxe de 10% avec le précédent gouvernement. Celle-ci a diminué à 8%. Mais il faudrait encore la rabaisser car on ne peut pas dire aujourd’hui que la télécommunication est un produit de grande consommation et  de nécessité absolue, et en face mettre des taxes importantes et spécifiques dessus », a-t-il conclu.

Navalona R.

Midi Madagasikara0 partages

CENI-Communales : Un trésorier de campagne obligatoire pour les candidats

Selon la CENI le trésorier de campagne est obligatoire.

Rideau sur le dépôt de candidature pour les communales. En effet, il a pris fin avant-hier. 10819 dossiers de candidature ont été ainsi déposés, à cette occasion. Selon la CENI, la nomination d’un trésorier de campagne est obligatoire pour les candidats. Il sera notamment chargé de l’enregistrement du budget du candidat depuis le mois de mai dernier. En outre, cette commission électorale a également fait savoir que la publication de la liste officielle des candidats aux municipales et aux communales aura lieu le 26 septembre prochain. Notons que deux communes n’ont pas eu de candidats pour les conseillers communaux dans le district d’Ambatondrazaka. Concernant ce cas, des élections partielles se tiendront dans ces deux communes. En attendant, les OVEC (Organe de Vérification et d’Enregistrement de Candidature) auront du pain sur la planche pour la vérification des dossiers des candidats. Et comme nous l’avions dit auparavant, ce ne serait pas une mince affaire pour les responsables de l’OVEC. Dans tous les cas, tout devrait être fin prêt avant le jour du scrutin, à savoir le 27 novembre.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Grande foire de la rentrée 2019 : La CISCO veut venir en aide aux parents

Le chef Cisco et les responsables au niveau de AXECOM exposant la Grande foire de la rentrée dans les bureaux de la CISCO à Analakely.

La première édition de la « Grande foire de la rentrée », un événement de la circonscription scolaire d’Antananarivo Renivohitra, a été présentée samedi dernier à la presse lors d’une conférence qui s’est tenue au Bureau de la CISCO à Antananarivo.

Chaque année, les parents d’élèves doivent affronter la rentrée des classes, une période pas toujours facile entre les courses à faire, le paiement des frais de scolarité ou la préparation des enfants. Consciente de ces difficultés, la circonscription scolaire d’Antananarivo Renivohitra (CISCO), en partenariat avec AXECOM, une agence de communication, a décidé pour cette nouvelle année de venir en aide aux parents. Pour cela, elle va organiser la première édition de la Grande foire de la rentrée 2019. Une foire qui va durer cinq jours (du 09 au 13 octobre) à l’EPP et Lycée Jean Joseph Rabearivelo à Analakely.

L’objectif de cette foire est très simple : permettre aux élèves, aux parents et à tous les acteurs de l’éducation, de bien préparer et d’entamer la nouvelle année scolaire 2019-2020 dans les meilleures conditions. Ainsi, le programme durant ces cinq jours sera très riche ; vente flash de fournitures scolaires, diverses animations et jeux (tournoi échec, fanorona, rubik’s cube), offre de recrutement dans des établissements privés pour les enseignants intéressés et à la recherche d’emploi, conférence-débat, éducation parentale, journée porte ouverte  CISCO, inscription des élèves avec une remise sur les frais sans oublier une animation assurée par des artistes connues. Pour cette première édition, la CISCO d’Antananarivo Renivohitra prévoit d’accueillir plus de 10 000 visiteurs selon les dires du Chef Cisco, Harintsoa Lalaina Ramananantony.  A noter tout de même que l’entrée à cette foire est payante, 1000 Ariary selon l’affiche qu’on a eu l’occasion de voir samedi dernier. Enfin, de plus amples informations nous seront communiquées avant le jour-J, pour l’instant, les esprits sont encore scotchés sur les résultats du BEPC prévus pour la fin de cette semaine.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

AVITECH : Appui aux 5 000 éleveurs à devenir des entrepreneurs

Le groupe Avitech a réussi l’intégration verticale de la filière avicole à Madagascar. En effet, il ne se contente pas de produire des poussins d’un jour chair et ponte, mais il prodigue en même temps des formations permettant de professionnaliser les éleveurs avicoles via son Avischool qui est actuellement à sa 3e promotion. « Nous produisons des poussins d’un jour de race plus performante dénommée « Hubbard », qui a été testée il y a plus de 20 ans. Ces poussins, qui ont reçu trois vaccins au couvoir leur permettant d’être plus résistants aux maladies affectant la filière, auront une croissance normale durant leur cycle de vie. Leur coût est également le plus compétitif sur le marché », a expliqué Servane Razafimahefa, le responsable de communication du groupe Avitech, lors d’une rencontre avec la presse.

Ligne verte. Entre-temps, une ferme école est installée à Tombontsoa à Antsirabe afin de mettre en application toutes les formations acquises par les apprentis. Ces futurs éleveurs bénéficient également des encadrements des experts du groupe Avitech. Ce n’est pas tout ! La mise en place du Farmshop avec plus de 90 points de vente dans tout Madagascar, facilite l’appui aux éleveurs grâce à ses services gratuits offerts. « Il s’agit entre autres, du suivi véto, des conseils et des formations en conduite d’élevage. Une ligne verte est d’ailleurs installée pour que ces éleveurs avicoles puissent demander une assistance. Jusqu’ici, nous avons pu appuyer 5 000 éleveurs à devenir des entrepreneurs en aviculture », a-t-elle enchaîné.

Formation gratuite. Et dans le cadre de la participation du groupe Avitech à la Foire Internationale de l’Agriculture, une formation gratuite de 2 heures a été prodiguée aux visiteurs qui veulent investir dans la filière avicole. Par ailleurs, « la société LFL faisant partie du groupe, produit une première formulation de provendes de poulet de qualité, garantissant la conduite d’élevage des entrepreneurs. Il y a également une gamme complète de provendes adaptée aux élevages de petits ruminants, de porcs, de canards et de poissons », a-t-elle conclu.

Navalona R.

Midi Madagasikara0 partages

Ils ont fait le buzz… : Prémices d’appel à la vengeance sur facebook

La bicyclette de la victime laisse supposer un violent choc par derrière

Une soixantaine de partages, on imagine également ces soixante diffusions qui ont été rediffusées sur toute la planète réseaux sociaux malgache. Il s’agit d’un accident survenu le 15 septembre, dans la matinée sur la digue reliant Ambohitrimanjaka. Un homme à bicyclette a été fauché par « une voiture 405 de couleur grise 7 ….J », une Peugeot sans doute qui a tout de suite pris la fuite. Grièvement touché, l’individu d’une quarantaine d’années a été tout de suite emmené à l’hôpital le plus proche. Dans ce genre de cas, et c’est devenu une habitude communicationnelle actuellement, les photos et les faits ont tout de suite été rapportés.

Comme toujours, les indignations et les encouragements se sont bousculés. Mais ce qui a intrigué dans ce « post », c’est la colère non feinte, à glacer le dos, de la personne qui l’a créé. Elle stipule, en lançant un appel au soi-disant chauffard, « … prenez votre responsabilité, la personne que vous avez heurté est gravement blessée et vous avez pris la fuite. Pour qu’il n’y ait pas de problèmes, prenez votre responsabilité pour ne pas avoir de regrets. Sinon nous allons vous traiter comme cet homme si agir comme un voyou est nécessaire… On retrouvera votre adresse et vous allez le regretter ». Ouvertement, les proches de la victime crient donc à la loi du Talion si la situation l’exige.

Ce post affirme de plus en plus l’état de la société  tananarivienne d’aujourd’hui. Les habitants de la belle Ville des Mille sont à cran. Ce dérèglement social a débuté il y a une dizaine d’années. Il est aussi difficile de ne pas se demander où se trouve désormais ces dizaines de caméras de surveillance utilisées pour la visite papale ? Où sont ces éléments des forces de l’ordre placés tous les cinquante mètres ? Vu les « menaces » des proches de la victime, ce genre d’annonce maintes fois partagées sur facebook, ne feront que motiver les désirs de vengeance, plus sournois que la vindicte populaire, face à ces éternelles mesures pour la circonstance.

Maminirina Rado

Midi Madagasikara0 partages

Trass Tsiadana : Rak Roots et Nate Tex sur le même diapason

Rak Roots et Nate tex, un duo prometteur

Deux grands      avenirs du showbiz, Rak Roots et Nate Tex se retrouveront sur une même scène ? Prometteur! L’un enchaine les tubes tandis que l’autre est en passe de devenir la coqueluche des jeunes. A eux deux, Rak Roots et Nate Tex offriront une soirée des plus agréables qui se profile à l’horizon. Vendredi, les deux chanteurs pendront le chemin du Trass Tsiadana. L’un comme l’autre, ils sont connus pour leurs chansons doublées d’une belle figure qui ne laisse pas ces demoiselles insensibles. Des textes simples mais qui traduisent en mots les émotions des jeunes gens du moment. Traçant le ressenti de toute une génération en toute simplicité, sans prise de tête mais tellement cohérent que la plupart se reconnait facilement dans leurs chansons. Coté technique, l’un comme l’autre s’entourent des bonnes personnes pour pouvoir exploiter leur talent et s’atteler à un travail sans relâche si l’on se fie à leurs productions respectives.

Pour sa part, Rak Roots démarre dans le gospel avant de basculer. Tout y passe, allant du reggae, du Rnb, du dance hall, bref toute une multitude de styles qu’il a suavement mélangés pour donner une musique qui a une âme. D’autant plus que ses morceaux parlent souvent d’amour, son thème de prédilection touche automatiquement les amoureux et les grands romantiques.  De son côté, Nate Tex apporte un nouveau souffle dans la musique variété malgache. Faisant incontestablement partie de ces jeunes talents tout frais, il a un bon feeling comme on le dit si souvent.  Dégageant cette aura sur les paroles dignes des poètes contemporains agréablement ondulées par  ces notes des plus mélodieuses.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Crise pétrolière : pas de répercussion dans l’immédiat

La politique internationale influe directement sur la situation économique de tous les pays du monde. Ce qui s’est passé dernièrement en Arabie Saoudite, à savoir l’attaque par des drones de deux sites pétroliers, a entraîné la réduction de moitié de sa production. Les économistes ont immédiatement annoncé un  renchérissement du prix du baril sur le marché et par ricochet, l’augmentation de celui du litre à la pompe pour  les consommateurs. Des solutions sont recherchées  pour y remédier et il n’y a pas de panique pour le moment. A Madagascar, les répercussions ne seront pas  immédiates. L’ajustement, s’il se fait, est mensuel. Ce sont  des cargaisons qui ont été achetées il y  a un  certain temps, qui alimentent nos stations-services.

Crise pétrolière : pas de répercussion dans l’immédiat

La réaction des économistes a été immédiate quand la nouvelle de la diminution de moitié de la production de pétrole de l’Arabie  Saoudite est tombée. Ils ont tout de suite lancé une alerte et  effectivement, les cours se sont envolés sur le marché international.   L’Arabie Saoudite  a  voulu rassurer les pays importateurs en disant qu’elle allait puiser dans les stocks qu’elle avait constitués dans plusieurs sites pour compenser cette baisse de production.  Les membres de l’OPEP peuvent eux aussi augmenter le  nombre de barils qu’ils livrent à leurs clients. Toutes ces solutions ne permettront pas de régler tout de suite la situation.  Cette dernière mettra un certain temps pour se normaliser. La crainte de nouvelles attaques   contre les sites de production saoudiens  accroît l’incertitude  du marché. . « Les primes de risque du pétrole vont augmenter»,  affirme un  spécialiste. Madagascar va lui aussi en subir les conséquences. Le réajustement des prix pétroliers se fait mensuellement. Il n’y a pas eu de hausse  à la pompe depuis longtemps. Ce sont des stocks constitués auparavant qui alimentent actuellement les stations d’essence. Il en est de même pour le ravitaillement en fuel des  centrales  thermiques. On  ne ressentira les répercussions de la crise que dans quelques temps.

Patrice RABE

Midi Madagasikara0 partages

Ranohira : Jiolahy mpanakan-dalana telo lahy voasambotra

Fiarabe iray no lasibatry ny mpanakan-dalana tamin’iny lalan’i Ranohira mihazo an’i Beroroha iny ny voalohandohan’ny volana teo. Nandray an-tanana ny raharaha avy hatrany ny zandary tany an-toerana ka tsy ela dia voasambotra ireo olon-dratsy. Mbola tsy lefy tanteraka tokoa ity resaka fanakanan-dalana ity fa misoko miadana hatrany. Tsy mamely eny amin’ireo lalam-pirenena intsony mantsy ireo olon-dratsy fa any amin’ireo lalan-tany mampitohy disitrika na faritra, somary lavitr’andriana any indray no manao ny ataony. Saika ireo fiarabe na ireo kodiaran-droa amin’ireny lalana ireny no ataon’izy ireo lasibatra. Toy ity nitranga tany amin’ny lalan’i Beroroha ity. Raha ny fampitam-baovao azo dia efa nampitondra faisana ireo mpindrana iny lalana iny ireto olon-dratsy ireto. Fiarabe mpitatitra iray no lasibatra tamin’io fotoana io, ary lasa avokoa ny zavatra sarobidy sy ny entan’ireo mpandeha. Mirongo fitaovam-piadiana izy ireo rehefa manao ny asa ratsiny ary mandrahoana ny mpamily sy ny mpandeha. Rehefa nisy ny fanadihadiana nataon’ireo mpitandro filaminana tany an-toerana dia fantatra fa hita tao amina tanana iray tao amin’ny kaominina Ranohira izy ireo. Napetraka avy hatrany ny paik’ady ka tra-tehaka tamin’izany ny telo tamin’ireo olon-dratsy. Efa samy natolotra ny Fampanoavana moa ireto jiolahy mpanakan-dalana ireto.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Communales : Démissions en cascade en vue

Le délai de 72 heures accordé aux OVECs (Organes de Vérification et d’enregistrement de Candidature) pour le traitement des dossiers de candidature a expiré dimanche dernier. Dans ce délai, les OVECs ont délivré les certificats d’enregistrement aux candidats maires et candidats conseillers qui ont rempli les conditions exigées. Pour les maires en exercice qui se portent candidat et qui ont obtenu ces certificats d’enregistrement, ils sont démissionnaires d’office, conformément à la loi n°2018-011 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi n°2014-020. Pour un député qui se présente, il est tenu de se mettre en position de disponibilité une fois que son nom figure dans la liste des candidats autorisés à concourir. C’est le cas de Roland Ratsiraka, candidat du MTS à Toamasina I. Si ce dernier n’est pas élu maire, il pourra se réintégrer à l’Assemblée nationale.

Postes vacants. L’OVEC de Nanisana a publié hier la liste des candidats autorisés à participer aux Municipales d’Antananarivo Renivohitra. Les cinq candidatures au poste du maire ont été toutes validées. Le candidat de l’IRD Naina Andriatsitohaina sera donc tenu de déposer sa démission de son poste de ministre des Affaires Etrangères. C’est également valable pour le poulain du TIM Tahiry Ny Rina Randriamasinoro qui devra libérer dans les prochains jours son fauteuil de secrétaire général de la Commune urbaine d’Antananarivo. A rappeler que si un candidat n’est pas satisfait de la décision de l’OVEC, il a le droit de saisir la CENI et le tribunal administratif territorialement compétent. Il appartiendra à la CENI centrale de publier la liste définitive des candidats le 24 septembre prochain.

R. Eugène