Les actualités à Madagascar du Vendredi 17 Juillet 2020

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Midi Madagasikara144 partages

Kemyrah : L’adultère sous toutes ses criques dans « Psykotiako »

Kemyrah mise dorénavant sur les chansons à scénario.

Kemyrah, l’étoile montante du rap malagasy, s’est fait connaître avec son egotrip. « La bella vida » en chanson mais cette fois, le jeune homme vire à 180°. Après une nette transition dans son album AKA 47, Kemyrah parle d’adultère, un sujet incontestablement plus profond que les strass et les bling bling. Son nouveau son « Psykotiako » vient de sortir en ligne.

L’adultère est un fait social depuis la nuit des temps. Un mal qui fait des ravages si l’on juge à partir des nombreux articles de faits divers partout dans le monde. « Dans cette chanson, j’aborde le thème de l’adultère. Certes on en parle dans les chansons mais cela reste évasif et la plupart frôle à peine le sujet souvent négligé, voire ignoré la plupart du temps. Pourtant il y a beaucoup à dire. Je me suis inspiré de faits divers pour en sortir le tumulte d’un triangle amoureux qui se ponctue généralement par une fin tragique malheureusement », raconte-t-il lors d’une interview.

Pourquoi Psykotiako ? « Psykotiako ou psychotique », le titre fait référence à un trouble d’humeur doublé de schizophrénie. Mais en même temps, cela raconte une forme d’amour et de passion dévastatrice un peu trop connue mais passée souvent sous silence. Evidemment, Kemyrah ne perd pas une miette de sa façon de faire. Toujours du rap, agressif sur les bords, et toujours des paroles explicites, il met les mots sur ce qui est sans tourner autour du pot.

Suite logique de « Helo » et « Vavolombelon’ny nenina », « Psykotiako » fait partie des morceaux enchaînés pour donner au final un scénario complet, et pourquoi pas un court-métrage sur la réalité des choses actuelles. Traduit en français et en allemand, « Psykotiako » dévoile une vie sociale que l’on peut tout à fait trouver aussi bien à Madagascar qu’aux quatre coins du monde. Un titre aux mille et une confidences qui mérite un vif intérêt des engagés et militants.

Zo Toniaina

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Rolly Mercia : Placé sous mandat de dépôt à Antanimora

L’ancien ministre à la sortie du tribunal après son déferrement (Photo Yvon RAM)

Journée marathon et qui a mal fini, hier, pour l’ancien ministre de la Communication Rahajason Harry Laurent alias Rolly Mercia, son pseudonyme dans la presse. Sa maison à Ambohipo a été perquisitionnée par la police de la Sécurité Urbaine de Tana (SUT). Un mégaphone y a été saisi pour servir de pièce à conviction. Rolly Mercia a été par la suite, emmené à l’Hôtel de police à Tsaralalàna pour une enquête menée tambour battant. Son défèrement au parquet n’a pas attendu longtemps. En début d’après-midi, il a été présenté au magistrat du ministère public. Selon les informations sur place, il a été poursuivi pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat. Un chef d’accusation qui fait suite à une dénonciation de deux personnes qui ont manifesté à Ambohipo, deux jours auparavant, pour réclamer la libération de Berija Ravelomanantsoa. Ce dernier, un fervent défenseur de l’ancien régime Rajaonarimampianina. Pour un petit rappel, Berija lui aussi, croupit déjà à la maison centrale d’Antanimora pour une affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat via la cybercriminalité. Il a écrit sur son compte facebook des choses sur le CVO-Organics, ce remède proposé par l’Etat pour lutter contre le coronavirus. Une publication qui a gêné et qui a fini par son incarcération. Mardi dernier, des manifestants ont barricadé la route d’Ambohipo en brandissant des banderoles réclamant sa libération. Les Forces de l’ordre sont intervenues et ont procédé à trois arrestations pour rébellion. Deux de ces individus dont le dénommé Félicien aurait avoué durant son audition au parquet l’implication de Rolly Mercia comme le financier de la manif. Et c’est ainsi que l’ancien ministre a fini par être arrêté et écroué à Antanimora en attendant son procès. La soeur de Berija, elle aussi, a été emmenée au parquet lorsque son nom a été cité par les jeunes rebelles durant l’enquête. Elle est soupçonnée d’être la personne qui a distribué l’argent aux manifestants après une réunion chez elle. Durant la confrontation, Rolly Mercia et cette personne ne se connaissent même pas. Certains observateurs trouvent un coup politique bien préparé pour éliminer Rolly Mercia. Conseiller spécial puis ministre durant la période transitoire, redevenu ministre durant le régime HVM et actuellement conseiller du président du Sénat, Rolly Mercia connaît des choses qui pourrait gêner l’arène politique. Il s’est retiré de la politique après la chute du régime HVM. Depuis, l’ancien ministre s’est totalement tu. Son silence radio n’aurait-il pas suffi ?

D.R

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Exploit : Des Ecossais transforment le whisky en eau potable pour Madagascar

Les trois frères MacLean avec les deux produits « MacLean’s Pillage » et « MacLean’s Spillage »

Quand la culture séculaire écossaise du whisky rencontre les frères MacLean, cela donne deux « whiskies » en édition limitée produits dans la partie ouest de l’Ecosse et mis en vente vendredi, dont les fonds récoltés seront utilisés pour construire des « trous de broche » afin de fournir de l’eau potable à des milliers de personne à Madagascar. D’où le nom de la campagne « Whisky for water », ou whisky « pour l’eau ».

En réalité, les trois compères originaires d’Edimbourg, détiennent le nouveau record du monde de la traversée de l’Atlantique à la rame. En 35 jours, ils ont réussi à faire un trajet de plusieurs centaines de kilomètres si le record planétaire a été de 41 jours auparavant. Loin d’être des professionnels vivant de leurs exploits, Jamie et Lachlan sont des étudiants à l’école d’art de Glasgow. Tandis que leur frère Ewan, qu’il a fallu convaincre est un ingénieur en design.

Pour réaliser leur projet de produire deux « whiskies », le trio a fait appel à leur père. Charles Maclean est l’un des plus grands experts de cette « sainte » liqueur en Ecosse. Celui–ci a alors rassemblé des experts pour faire la composition de ces fameuses boissons. Parmi ces experts se trouve Richard Paterson, de la maison de distillation Whyte Mackay, une véritable institution sur place.

En tout, ils sont 17 « distilleurs » des terres d’Alba à participer à ce grand élan de solidarité. Selon les prévisions des trois frères, ils pourront récolter plus de 150. 000 livres afin de porter à terme leur projet. Pour les connaisseurs, la production sera de 168 bouteilles de malt mélangé, estampillées « MacLean’s Pillage » et de 299 bouteilles de scotch à la douce appellation de « MacLean’s Spillage ».

L’arrivée des trois frères MacLean détenteurs, du record du monde de la traversée de l’Atlantique

Pour les collectionneurs, 700 bouteilles miniatures de 5 cl seront aussi mises en vente. De quoi passer un bon moment la tête dans les vapeurs exquises d’un bon whisky. Ce projet a vu le jour quand Lachlan, le cadet des trois frères s’est rendu à Madagascar en 2018. Il a découvert les actions de l’association « Feedback Madagascar », et a voulu avec ses frères, apporter leur contribution.

De plus, lors de leur traversée, ils ont emmené des bouteilles de whisky. De vrais écossais en somme, le reste des bouteilles sera mélangé avec les nouveaux produits. Tout un symbole.

Maminirina Rado

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Attractivité aux investissements : L’Inde, destination la plus prisée même en période de pandémie

L’Inde attire facilement les investissements directs étrangers et continue à intensifier sa coopération avec les pays d’Afrique.

Les pays émergents accordent une grande importance aux investissements directs étrangers. Aujourd’hui, les grands investissements se bousculent en Inde, qui reste attractive aux investissements, malgré la crise sanitaire mondiale.

Observant les investissements entrant dans ce pays entre le mois d’avril et le mois de juillet 2020, l’Ambassade de l’Inde à Madagascar a mis en avant  16 grands investissements. La société Google est en première position avec un investissement d’un montant de 10 milliards de dollars US. Ensuite viennent l’entreprise Walmart avec 1,2 milliard de dollars ; la société Foxconn, fournisseur d’Apple Inc., avec 1 milliard de dollars d’investissement en Inde ; l’entreprise Facebook, la plus grande société de médias sociaux au monde qui investit 5,7 milliards de dollars dans les plateformes indiennes Reliance Jio. Selon les informations, il s’agit du plus gros investissement de Facebook dans une autre entreprise.

Diversifiés. Ayant un savoir-faire assez avancé et une main d’œuvre qualifiée, l’Inde a attiré de nombreux investissements dans les nouvelles technologies et l’industrie du digital. Qualcomm Ventures y a apporté un investissement s’élevant à 97 millions de dollars, entre avril et juillet derniers. A cela s’ajoutent les investissements de 142,8 millions de dollars de Thomson ; 100 millions de dollars de l’entreprise « Nous travaillons dans le monde » ; 15,9 millions de dollars de la société Hitachi ; 54 millions de dollars de Kia Motors ; et 1,6 milliard de dollars de PIF Arabie Saoudite. Par ailleurs, Hyundai Mobis étend son centre technique en Inde pour renforcer le développement de logiciels des futurs véhicules. Grâce à cette expansion, la société vise à renforcer ses activités de RD en Inde, en particulier le développement de logiciels pour les véhicules autonomes. La société SGS ouvre son premier laboratoire de tests d’accréditation en Inde, ainsi que des laboratoires dans d’autres parties du monde qui sont Cestas à Bordeaux, France and Appleton aux États-Unis. A noter que SGS est le partenaire de confiance d’Amazon en matière d’emballage de qualité, et est l’une des principales sociétés d’inspection, de vérification, de test et de certification au monde. Un autre investissement, Astria, leader mondial des logiciels cloud et d’analyse de données pour le secteur commercial des sciences de la vie, étend sa présence en Inde et ouvre son premier centre de livraison dans le sud de l’Inde, suite à l’augmentation de la demande dans ce pays.

Implantations. Les trois dernières sociétés présentées par l’ambassade de l’Inde à Madagascar, dans la liste des plus importants investissements en Inde entre avril et juillet 2020 ont créé de nouvelles structures. La société f5, fournisseur de solutions aux plateformes basées sur les applications, ouvre son premier centre en Inde, après des lancements réussis à Sydney, en Australie et à Hong Kong. La société Tsuzukione de la principale société d’électronique japonaise, ouvre également une toute nouvelle usine dans le canton économique modèle de Reliance à Jhajjar, Haryana, en Inde. Et enfin, Samsung, le géant sud-coréen a commencé à fabriquer l’intégralité de sa gamme de 18 montres connectées en Inde. La société qui possède sa plus grande usine de fabrication de smartphones à Noida, a également lancé une nouvelle montre connectée compatible 4G qui sera fabriquée localement.

 Antsa R.

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Coronavirus : Record du nombre de morts et de cas confirmés à Tana

Le PIC de la pandémie étant prévu être atteint vers fin août, les chiffres risquent encore d’exploser dans les semaines à venir.

La panique commence à gagner du terrain dans la Ville des Mille. La contamination s’accélère et le COVID-19 se répand dans tout Tana. Aucun quartier n’est épargné. Hier, la capitale a franchi le cap de 10 morts et 484 cas confirmés en une journée. Un triste record que la Grande île n’a jamais connu depuis le début de cette pandémie. Le bilan général fait désormais état de 53 décès causés par le coronavirus. Alors que l’Exécutif a annoncé le reconfinement total, sur le terrain, le nombre des cas contacts ne cesse d’augmenter. Une statistique plutôt normale et logique dans la mesure où depuis la mise en place du Laboratoire d’Analyses Médicales Malagasy (LA2M) et du Centre de dépistage à Andohatapenaka, le pays a réussi à augmenter le nombre des dépistages au quotidien. Plus le nombre des tests augmentent, plus il faut s’attendre à l’explosion des cas confirmés. Et selon les prévisions pour les semaines à venir, ces chiffres risquent encore d’exploser. En effet, si l’on se réfère à la déclaration du président Andry Rajoelina, le PIC de la pandémie ne sera atteint que vers la fin du mois d’août. D’ici-là, il faut se préparer au pire car le virus est désormais partout. On ne sait plus qui est déjà contaminé et qui ne l’est pas. Certes, les responsables font tout pour veiller au respect des mesures, mais il faut reconnaître que les Forces de l’ordre sont plus présentes dans les centres villes et au niveau des check point installés dans les rues. Mais à l’intérieur des quartiers, les gens continuent de jouer au rami et au foot. Les bars continuent de servir et les attroupements de jeunes sont fréquents, tout en ignorant les gestes barrières et le port de masque.

Changement de mentalité. Si Antananarivo veut réussir son combat contre le COVID-19, un changement de mentalité est de mise. Tout le monde doit agir pour veiller à sa propre santé, ainsi qu’à celle de sa famille et de ses proches. Il ne faut pas attendre l’Etat pour le faire à sa place. Pour un citoyen responsable, cela constitue le minimum de responsabilité à assumer. Actuellement, l’on remarque qu’avec la recrudescence des cas confirmés, le personnel médical semble débordé. D’où la longue file d’attente au Village Voara Andohatapenaka, où plusieurs centaines de personnes font la queue tôt le matin chaque jour pour faire un dépistage. Parfois, les gestes barrières ne sont pas respectés même pour les gens qui présentent des symptômes. En outre, les résultats ne sont connus qu’après une semaine voire dix jours. Pourtant, pendant cette période d’attente, ces gens reviennent dans la Société et continuent de côtoyer leurs proches. D’où la recrudescence des cas contacts. A travers les réseaux sociaux, des médecins publient des témoignages des problèmes logistiques et du manque d’équipements de protection individuelle. Quoiqu’il en soit, le personnel médical et les responsables concernés devraient trouver une stratégie pour améliorer la situation pour faire en sorte que les résultats soient connus rapidement. Lors de sa dernière intervention médiatique, le président Andry Rajoelina a lancé un appel à l’endroit de tout un chacun afin de ne pas attendre les résultats des tests, mais de commencer le traitement dès l’apparition des premiers symptômes. Actuellement, le régime est en train de mettre en place une nouvelle stratégie pour améliorer la prise en charge des patients.

Davis R

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COVID-19 : 10 décès en 24h et 484 nouveaux cas

Après Analamanga, la région Anosy affiche le plus de cas positifs.

C’est un double record, et il est loin par rapport aux 67 cas qui ont causé de vives polémiques il y a de cela quelques mois. Le nombre de nouveaux cas de covid-19 enregistrés hier était de 484 dans tout le pays. 433 d’entre eux étaient observés dans la région Analamanga qui reste jusqu’ici l’épicentre de l’épidémie. Parallèlement à la tendance sur la hausse des nombres de nouveaux cas, l’effectif des décès n’a cessé de monter ces derniers jours. Les statistiques publiées hier ont fait savoir que dix (10) personnes ont perdu leur vie à cause de cette maladie. Ce qui fait que le pays a dépassé le cap des cinquante décès. Les mêmes données de faire également savoir que 140 personnes ont pu guérir du Covid-19 et que le pays a atteint les 31.296 tests depuis le début de la crise. Les régions qui affichent ces nouveaux cas positifs sont Analamanga (433), Itasy (3 cas à Arivonimamo), Betsiboka (Maevatanàna), Atsinanana (5), Bongolava (2), Atsimo-Andrefana (1 à Toliara), Haute Matsiatra (7), Anosy (22) et Analanjirofo (8). La localisation du dernier cas n’aurait pas été communiquée selon la porte-parole du CCO ou Centre de Commandement Opérationnel Ivato.

Recueillis par José Belalahy 

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Distribution des tickets pour le « Tsena sosialim-bahoaka »

Le « Tsena sosialim-bahoaka » e été évoqué, mardi dernier, par le gouverneur de la région d'Analamanga. Il s'agit d'une aide pour les familles les plus défavorisés de la région d'Analamanga, et n'ont pas pu avoir leur part lors du projet « Tosika Fameno ».
Comme prévu, les familles faisant part du projet « Tsena sosialim-bahoaka » recevront des tickets, leur permettant de bénéficier d'un bon d'achat de produits de première nécessité en cette période de confinement. Les distributions ont été départagées en deux vagues et pour cette première, plus de 40 000 familles d'Analamanga ont pu recevoir les tickets.
La Vérité0 partages

Football-Barea - Toujours pas de réponse de Ludovic Ajorque

Les fans des Barea de Madagascar, qui suivent déjà par millier Ludovic Ajorque sur Facebook, devront encore patienter. Comme les médias l’ont toujours relayé, le mois de juin dernier, le milieu de terrain luxembourgeois, Ludovic Ajorque, aurait donné sa réponse suite à la proposition de Nicolas Dupuis de rejoindre les Barea de Madagascar. La semaine dernière, des rumeurs ont envahi les réseaux sociaux comme quoi Ludovic Ajorque aurait dit oui aux Barea. Madagascar foot actu a essayé de se renseigner sur le dossier, en creusant davantage pour fournir plus d’information. Apparemment, d’après l’agent du joueur, il ne serait pas encore prêt à rejoindre l’équipe nationale malagasy. En effet, selon Léandre Chouya, son agent, « C'est une fausse information (...).Ludovic n'a toujours pas changé d'avis », relaie- t-on sur le site.

 

Quant à Nicolas Dupuis, il a affirmé approximativement la même chose: « Fausse information. Ludovic Ajorque devrait donner son verdict final dans les prochains mois, ou semaines », rassure le coach. Ludovic Ajorque va intégrer les Barea ou non. Le suspense continue. Pour le moment, il n’a pas encore exprimé un « non » catégorique à la proposition de défendre les couleurs vert, blanc, rouge. D’après d’autres bruits de couloirs, l’ambition de non seulement se qualifier pour une autre CAN mais aussi d’aller jusqu’au Mondial de Qatar est trop grande pour les Barea, trouve Ludovic Ajorque. Même s’il sait pertinemment qu’il ne serait pas convoqué en équipe de France, le luxembourgeois ne semble pas encore convaincu par l’effectif que compose les Barea dont la majorité sont des joueurs qui évoluent en ligue 2. Pour lui, le foot se joue à plusieurs et non pas par un seul joueur.

De crainte d’épauler seule une grande responsabilité au sein de l’effectif, il préfère ne rien dire pour le moment.

En outre, une autre source rapport que le gardien de Paris Saint-Germain, Mathias Randriamamy, a déjà manifesté sa volonté de renforcer les rangs des Barea. Cela reste à confirmer par une annonce officielle du sélectionneur Nicolas Dupuis.

Recueillis par  Elias Fanomezantsoa

 

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Région d'Anosy - Retour au confinement

20 cas positifs au coronavirus sont enregistrés dans la Région d'Anosy, jeudi dernier. Ceci porte à 56 le nombre de personnes contaminées dans cette localité depuis la découverte de cette pandémie dans le pays, le 22 mars dernier. Face à cette situation, la Préfecture de police a déclaré le retour au confinement total dans cette Région. Selon son communiqué, cette mesure a été prise depuis le 16 juillet en application des décisions du Centre régional de commandement opérationnel (CRCO) Covid-19 de Taolagnaro, en accord avec l'Organe mixte de conception (OMC).

 

Par conséquent, l'enseignement est suspendu pour une durée de 14 jours dans ladite Région. Tous les bars, boîtes de nuit, salles de fête et de karaoké ainsi que les salles de sport et les églises sont de nouveau fermés. Les commerces et les marchés sont clôturés à 15h, sauf pour les services essentiels comme les points de vente de médicaments. Les transports urbains s'arrêtent à 18h, tandis que les transports régionaux prennent fin à 19h.

Les bureaux sont tous fermés à 13h. Selon cet arrêté préfectoral, toutes les entreprises doivent diminuer leur volume de travail et réduire le nombre de leurs employés afin que les barrières sanitaires soient respectées. Dans le cas contraire, l'entreprise risque d'être fermée provisoirement.

Concernant l'entrée et sortie de la Région d'Anosy, elles seront ainsi renforcées à travers les barrages sanitaires. Les trois Districts composant cette Région seront tous concernés par le couvre-feu qui s'étend de 21h jusqu'à 4h du matin.

Les sanctions prévues contre les contrevenants aux autres mesures prises dans le cadre du confinement sont également renforcées. Par exemple, le non-respect du couvre-feu est passible d'une amende de 10 000 ariary et d'une garde à vue de 48 heures, contre des travaux d'intérêt général (TIG) et une garde à vue de 24 heures pour le non-port de masque.

Anatra R.

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Coronavirus dans le monde - Reconfinement dans de nombreux pays

La crise sanitaire mondiale n'est pas prête d'être résolue. Les rebonds de nouvelles contaminations par le Covid-19 ont alerté quelques pays jusqu'à réordonner le reconfinement. A la date d'hier, le virus a infecté 13 833 millions de personnes dans le monde et fait 590 650 morts.

Madagascar

Le Gouvernement malagasy a décidé le 6 juillet dernier de reconfiner la Capitale, Antananarivo. Seuls les services considérés comme essentiels comme les pharmacies, banques, ou encore l'approvisionnement en eau et en électricité sont ainsi ouverts. Les grandes surfaces ainsi que les stations-services ont le droit d'assurer leurs activités durant une demi-journée seulement. Les Forces de l'ordre contribuent au durcissement des mesures sanitaires pour cette seconde vague de confinement.

Espagne

Depuis samedi dernier, plusieurs reconfinements locaux ont lieu en Espagne en raison de l'augmentation des cas de coronavirus. La Région de Catalogne qui inclut la ville de Barcelone a alors ordonné le confinement de 200 000 habitants autour de la ville de Lérida, après la multiplication des clusters dans la Région. Après avoir annulé la décision le lundi 13 juillet 2020, la Justice espagnole a finalement donné son feu vert pour 15 jours de reconfinement. Par ailleurs, en Galice, 70 000 habitants de cette Région côtière située au nord-ouest de l'Espagne sont partiellement reconfinés.

Irlande

L'Irlande fait de son côté machine arrière. Le pays, qui devait entamer sa dernière phase du déconfinement lundi avec la réouverture complète des pubs, a finalement décidé de reporter cette ultime étape au 10 août prochain. La hausse du nombre de nouvelles contaminations demeure la raison. Le Gouvernement a convenu que les mesures de santé publique actuelles devraient rester en place afin de protéger les progrès  effectués jusqu'à présent, car  les inquiétudes sur l'augmentation du nombre de cas sont très réelles. Aux dernières nouvelles, le pays enregistre 25 698 personnes contaminés dont 23 364 cas de guérison. A cela s'ajoutent les 1 749 patients décédés.

Colombie

Suite à une hausse alarmante des contaminations dans le pays, la Colombie a mis en place des mesures pour reconfiner 3,5 millions de personnes jusqu'au 23 août prochain. Concrètement, un confinement strict de quatorze jours est imposé à tour de rôle par groupe de quartiers de 2,5 millions d'habitants à Bogota. Medellin est également une ville du pays touchée par une hausse du nombre de contaminations, ayant décidé de limiter la mobilité d'un million de ses 2,4 millions d'habitants jusqu'au 28 juillet.

Australie

La ville de Melbourne, dans le sud de l'Australie, s'est reconfinée le 7 juillet dernier suite à une hausse du nombre de contaminations au Covid-19. Cinq millions de personnes sont concernées par cette mesure qui devrait rester en vigueur pendant six semaines. Malheureusement, cette deuxième ville d'Australie totalise plus de 400 nouveaux cas de coronavirus hier, un record depuis la fin mars, en dépit du reconfinement décidé il y a plus d'une semaine. Hier, le pays compte 11 235 cas positifs, 8 117 personnes guéries et 116 décès.

Asie

En Asie, premier foyer de l'épidémie du nouveau coronavirus, la situation est aussi préoccupante. Ainsi, à Hong Kong, les bars, salles de sport et salons de coiffure ont à nouveau fermé leurs portes depuis le mercredi 15 juillet. Les rassemblements sont quant à eux limités à quatre personnes. Enfin, les écoles hongkongaises n'accueillent plus d'élèves depuis lundi pour faire face à la résurgence du nombre de cas de Covid-19. Au Japon, la gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, est aussi très inquiète. Le 15 juillet, elle a déclaré que la ville était à son plus haut niveau d'alerte à la suite d'une hausse des cas constatés.

Californie (Etats-Unis)

Le gouverneur Newsom de Californie a ordonné lundi dernier le retour au confinement. Pour endiguer le phénomène, l'élargissement des restrictions à tout l'Etat de la fermeture des bars, salles de restaurant, cinémas, zoos et aquariums, est remis à jour. Il a été aussi décidé de fermer de nouveau une série de commerces et services dans une trentaine de comtés à risque, dont Los Angeles. Il est à noter que la Californie avait été le premier Etat américain à imposer un confinement général en mars, mais le nombre de cas recensés continue d'augmenter depuis plusieurs semaines et s'établit désormais à près de 330 000, dont plus de 7 000 morts.

Lisbonne (Portugal)

Mardi dernier, les mesures de reconfinement partiel en vigueur dans la Région de Lisbonne, et plus particulièrement une vingtaine de quartiers de la banlieue Nord de la capitale portugaise, ont été prolongées au moins jusqu'à fin juillet.  Les quelque 700 000 habitants de ces quartiers sont depuis appelés à rester chez eux, sauf pour aller travailler ou pour faire des achats indispensables. Les rassemblements y sont limités à cinq personnes, contre dix dans l'ensemble de la Région de

Lisbonne et 20 dans le reste du Portugal. Pour éviter les attroupements, la consommation d'alcool reste interdite dans les espaces publics de la Capitale et ses commerces ainsi que ses cafés doivent fermer dès 20h.

Etat du Bihar/ Bangalore (Inde)

L'Etat pauvre du Bihar (Nord) est entré jeudi à minuit dans un reconfinement de 15 jours. La grande ville de Bangalore (Sud) et sa périphérie, où vivent 13 millions de personnes, avaient fait de même la veille, pour une semaine. Si les transports publics étaient bien à l'arrêt, les rues de Patna, Capitale régionale du Bihar, voyaient cependant circuler jeudi de nombreux camions, voitures, motos et rickshaws.

Tanger (Maroc)

La ville de Tanger, métropole d'environ un million d'habitants, située dans le nord du Maroc, a été reconfinée lundi dernier après l'apparition de foyers de contagion de coronavirus, selon les autorités marocaines. Les transports publics y sont actuellement suspendus, les cafés, centres commerciaux, marchés et espaces publics fermés, et les contrôles renforcés, afin que les habitants ne quittent leurs domiciles « qu'en cas de nécessité extrême ». Les déplacements à l'intérieur de la ville sont de nouveau soumis à une autorisation exceptionnelle délivrée par les autorités locales. A la date d'hier, quelque

16 545 cas de contamination, dont 263 décès, ont été officiellement enregistrés dans ce pays de 35 millions d'habitants depuis le recensement du premier cas en début mars. L'état d'urgence sanitaire reste en vigueur jusqu'au 10 août.

Recueillis par K.R.

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Relâchement des habitants d’Alarobia Amboniloha - 15 personnes arrêtées par la Police

S’il existe un quartier qui fait montre de relâchement par rapport aux mesures liées à l’actuelle crise sanitaire de la pandémie, c’est bien celui d’Alarobia Amboniloha. Une opération policière inopinée déclenchée au cours des 48 dernières heures, le confirme. D’après une source au niveau de la police, 15 personnes ont été alors arrêtées et emmenées au commissariat dans le cadre de cette opération. Une patrouille les avait surpris en train de passer leur temps dans un bar du quartier à une heure où l’établissement est censé fermer. De toute façon, le propriétaire figure dans la liste des personnes embarquées par la Police. Parallèlement, tous les magasins ayant ouvert au cours de cette nuit du jeudi ont été contraints de fermer immédiatement, tandis qu’ordre fut donné à tous les passants encore surpris circuler de regagner sur le champ leurs foyers respectifs.

 

D’après un constat de la Police, Alarobia Amboniloha grouillait encore de monde et d’activités à une heure proscrite. « Au moment où la patrouille de la Police a sillonné le quartier, la plupart des épiceries, des bars sont restés ouverts, et de nombreux badauds se tenaient encore à tous les coins de rue », confie une source policière. Cependant, la vue de ces arrestations relativement massives a produit son effet. Du coup, les gens s’empressaient de rentrer chez eux, laissant ainsi un quartier et ses rues presque entièrement vides.

Face à cette situation, la Police déplore vivement que beaucoup de personnes sont encore loin d’être conscientes du danger lié à cette pandémie. Elles feignent d’adopter le comportement sanitaire exigé lorsque la police est en face d’elles. Pour cette dernière, ce comportement négatif, chez beaucoup de citoyens, expliquerait cette hausse du nombre des décès liés à la pandémie de coronavirus.

Franck R.

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Assassinat de militaires à Betroka - 2 chefs dahalo présumés capturés vivants, des armes confisquées

Depuis que le contingent militaire de zone rurale permanente de sécurité de la 1ère RFI Ivato a été déployé à Betroka, cela a fait renaître l’espoir de vivre en sécurité chez les habitants de cette ville. Jeudi dernier, les militaires de cette unité ont déclenché une opération anti-dahalo, permettant ainsi de capturer deux présumés chefs de dahalo, qui ont gagné la sale réputation d’être des individus très dangereux du fait de crimes de sang, desquels des militaires en sont victimes, et autres multiples forfaits dont on les incrimine.

 

Par ailleurs, les militaires ont confisqué des armes, toute une panoplie, entre les mains des bandits. Des fusils automatiques kalachnikov, d’autres encore de fabrication locale, et qui sont des copies conformes de vieux Mas 36, des munitions de calibres différents, des écussons ainsi que des uniformes (fausses)  de gendarmerie de la Circonscription régionale (CIRGN) Toliara, etc. étaient dans la liste des objets confisqués.

D’après une source d’information de la région, les deux suspects ont surtout le sang de nombreuses victimes sur leurs mains. Entre autres chefs d’inculpation retenus contre les deux chefs de bande supposés, le meurtre de militaires en 2015 à Betroka.

Avec l’arrestation de ces deux individus, les habitants de Betroka et surtout les usagers qui doivent emprunter la RN13 peuvent donc respirer un peu. Il est vrai que les embuscades, visant des véhicules de transport, se sont particulièrement multipliés au cours de ces dernières semaines sur cette nationale qui commence à refaire parler d’elle du fait de la présence de bandes armées qui opèrent dans le secteur.

Franck R.

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Tourisme - Les opérateurs aux abois

Une perte allant jusqu’à 620 millions de dollars cette année. Le tourisme reste le secteur le plus touché des conséquences de la pandémie. Bien que l’Etat ait déjà pris des mesures économiques et fiscales, pour ne citer que les moratoires bancaires et le report des échéances fiscales jusqu’au 15 août, Johann Pless, président de la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM), demande encore une réponse sectorielle de plus en plus urgente et vitale.

En effet, les opérateurs ont vu leur chiffre d’affaires réduit de 90 % et le prolongement de l’état d’urgence sanitaire tue à petit feu leurs activités. A l’heure actuelle, ils n’ont plus de moyens financiers pour supporter les charges fixes comme les loyers et les impôts. Le président de la Confédération du tourisme à Madagascar, Patrice Raoull a même adressé une lettre au Président de la République et au ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie. « Plus de 40 000 salariés sont presque sans emploi et à la veille du chômage technique complet. De ce fait, afin de pouvoir continuer à payer les salaires de nos collaborateurs qui devront ainsi continuer à se nourrir, se soigner dignement et survivre jusqu’à la reprise de nos activités, nous nous remettons à votre haute bienveillance et vous sollicitons directement pour la filière tourisme l’annulation de la collecte de toutes les obligations fiscales, sans pénalité pour l’exercice 2020 et cela jusqu’à l’ouverture de l’espace aérien, la suspension de la collecte des charges sociales et patronales, la prise en charge du chômage technique pour trois mois, le prolongement de la durée de chômage technique au-delà de six mois, le gel des loyers pour trois mois », déclare-t-il dans un communiqué.

Le ministre de tutelle, Joël Randriamandranto, a pour sa part avancé la distribution des « Vatsy tsinjo » aux travailleurs du secteur jugé comme vulnérable, ainsi que la réalisation d’une campagne de communication pour promouvoir le tourisme local. Cependant, ces dispositions sont loin de suffire. Les opérateurs soutiennent que le secteur touristique sera le dernier à se relever face à la baisse des revenus des consommateurs. Le retour à la normale prendra entre 11 et 18 mois, c’est-à-dire vers la fin 2021.

Solange Heriniaina

 

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Accords de pêche - Quatre points essentiels à aborder pour Madagascar

Pour une pêche durable et équitable. Madagascar aurait dû renouveler ces accords de pêche avec l’Union Européenne au début de cette année. Toutefois, étant donné la situation, aucun changement n’a encore été évoqué par les deux parties. En attendant, une coalition d’associations écologistes et d’organisations de la société civile a présenté ses dix points prioritaires dans l’élaboration des Accords de partenariat de pêche durable (APPD). Toutefois, pour assurer un avenir durable pour ces accords de pêche, seulement quatre points essentiels doivent être mis en relief, à savoir la transparence, le respect des obligations européennes ainsi que l'amélioration des connaissances scientifiques et la révision des objectifs sur le soutien financier.

« Ces recommandations sont importantes pour Madagascar afin d’assurer que les accords futurs contribuent à une meilleure gouvernance des pêcheries à l’échelle nationale. De plus, elles devront également permettre aux communautés de pêcheurs d’également en bénéficier de manière concrète. Nous demandons que les mêmes principes soient appliqués non seulement sur tous les accords de pêche contractés par Madagascar mais également dans l’octroi des licences, et particulièrement pour les pays asiatiques », soutient Lovasoa Dresy, responsable des pêcheries au sein du Fonds mondial pour la nature (WWF). Effectivement, ces dernières années, les opérateurs en provenance d’Asie reçoivent des traitements de faveur. Et ce sont les communautés de pêcheurs qui en pâtissent le plus.

Application

Ces quatre points ont notamment été définis lors d’une rencontre dédiée aux accords de pêche entre l’Union européenne et les états côtiers de l’Afrique, d’est en ouest, organisée au mois de novembre 2019, et réunissant toutes les parties prenantes telles que Bird Life Europe Asie centrale, la Coalition pour des accords de pêche équitables (CAPE) et le WWF, ainsi que des partenaires africains dont la Coalition nationale de plaidoyer environnemental (CNPE). L’idée étant de rendre ces accords véritablement équitables et durables. En tout cas, pour sa part, le WWF soutient déjà les communautés de pêcheurs de même que les organisations de la société civile. Ainsi, elles pourront participer davantage aux processus de prise de décision et promouvoir la mise en œuvre de ces recommandations. « Ces entités devraient notamment contribuer à l’amélioration de la gestion et la gouvernance de la filière à Madagascar, et ceci pour ne pas porter préjudice aux stocks, qu’il y ait plus d’équité, et que les bénéfices obtenues servent à améliorer la gestion même de ces ressources », renforce Rémi Ratsimbazafy, expert en biodiversité marine au WWF.

Aujourd’hui, les menaces pesant sur nos ressources halieutiques se multiplient de plus en plus. La mise en place d’un mode de gestion équitable et durable est ainsi très attendue.

Rova Randria

 

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Ministère de la Sécurité publique - Rajeunissement du staff

Le ministre de la Sécurité publique Randrianarison Fanomezantsoa Rodellys a procédé à un renouvellement de son staff. Une pluie de nominations a été adoptée en Conseil des ministres le 16 juillet 2020.

 

Le ministre de la Sécurité publique Randrianarison Fanomezantsoa Rodellys a pris ses fonctions au début du mois de février 2020. Mais ce n'est qu'hier qu'il a procédé au renouvellement de son staff technique. Selon le communiqué du Conseil des ministres du 16 juillet 2020, de nombreux hauts gradés de la Police cationale ont été nommés.

Ainsi, le contrôleur général de Police Rajaonarison José Andrianasolo a été nommé coordonnateur de l'inspection générale, le contrôleur général de Police Rakotoarimanana Herilala à la Direction de la lutte contre la corruption et de la discipline, le commissaire principal de Police Ratsimba Andrianina Brice à la Direction financières et logistique, le commissaire divisionnaire de Police Andrianirinarivelo Jean Yves Rémi à la Direction de l'Ecole nationale supérieure de Police.

Quatre femmes ont été nommées au sein de ce ministère. Il s'agit du commissaire principal de Police Vavilaina Clarisse Marie à la Direction de la programmation, du suivi et de l'évaluation, le commissaire divisionnaire de Police Marinjaha Vavitafika Vololonandro à la Direction des enquêtes internes, le contrôleur général de Police Ranjavololona Julie Claudette à la Direction de la recherche et de la formation continue, et enfin le contrôleur général de Police Hananomena Fanja Razatovo à la Direction de la police judiciaire.

Selon les informations recueillies auprès du service de la communication du ministère de la Sécurité publique, il s'agit du premier renouvellement de staff effectué par le ministre. D'ailleurs, ce renouvellement s'est fait dans le sens du rajeunissement de l'équipe technique. Celui recherché serait d'impulser un nouveau souffle et dynamisme au sein de ce département ministériel

en charge de la Sécurité publique de Madagascar.

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Silence complice

L’heure est grave ! La guerre contre la pandémie de Covid-19 fait rage dans pays. Il semble qu’en ce moment, sur le front, l’ennemi avance et gagne du terrain. Les six anciennes provinces de l’île sont touchées. Pour certaines d’entre elles à l’image d’Antananarivo, l’épicentre de la maladie, où l’on enregistre des décès dont le bilan va de mal en pis. Le pic ne sera atteint, selon même les termes du Chef de l’Etat Rajoelina, que vers la fin du mois prochain (août).

 

L’hypocrisie politique. Les tenants du régime sous la conduite du Président de la République Rajoelina Andry Nirina lancent sans arrêt un appel à la mobilisation générale ou nationale de toutes les forces vives du pays pour combattre ensemble au front ce redoutable ennemi. On doit nécessairement se donner la main et unir les voix de telle sorte qu’on aille de l’avant en ordre de marche pour repousser l’adversaire commun. Incontestablement, l’Etat seul ne pourra jamais défaire de ce terrible et malin virus dont la principale force de frappe relève de son caractère invisible et sa présence partout. En réponses, certaines formations politiques et des éléments de la Société civile manifestent leur bonne volonté à se tenir épaule contre épaule afin de mieux soutenir ensemble le poids de la guerre. L’union fait la force, dit-on !

Cependant, d’autres s’amusent à crier sur le toit pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme  mauvaise gestion de la crise notamment sur le plan financier. Ils pointent du doigt, en particulier,  l’opacité qui entoure, selon eux, la gestion du « nerf de la guerre ». Aussi  réclament-ils de la transparence, et ce, avec un tel acharnement, le geste s’apparente au final à un harcèlement !

D’autres également, une troisième catégorie d’acteurs politiques qui choisissent délibérément la tactique du silence pour mieux affûter leurs armes et  s’apprêtent à sauter sur la moindre occasion qui se présente. En réalité, cette catégorie peu crédible d’acteurs politiques se terrent quelque part et télescopent ou téléguident des actions fortement répréhensibles au regard de la loi en vigueur. Ils tirent les ficelles en fomentant, à distance, des troubles compromettant la sécurité intérieure du  pays. Etant donné l’immense et inépuisable  pactole indûment amassée durant leur règne au pouvoir, ils sont à même de financer des actes de perturbation. L’exemple de cet ancien confrère qui vient tout récemment de se cueillir chez lui illustre bien le cas. Impliqué directement ou indirectement, c’est selon, dans les manifestations d’Ankatso récemment, Rolly Mercia a été mis hors d’état de nuire par les limiers de la Police nationale.

Les dirigeants en place font des pieds et des mains, becs et ongles, pour sortir le pays, dans les meilleurs délais, de cette galère plus qu’inquiétante que nous subissons tous ensemble, sans distinction de niveau ni de régions d’origine. Pris au piège par cette crise sanitaire sans précédent, les Malagasy vivent en ces temps des jours difficiles.

Les ennemis de la Nation, faisant du bruit ou se terrant dans un silence complice, au lieu de se donner la peine d’unir les forces, s’efforcent à banaliser les efforts entrepris et s’égosillent à éreinter les responsables. La principale cible étant le Chef de l’Etat Rajoelina, premier responsable des affaires nationales et de l’avenir de tous les Malagasy.

Ndrianaivo

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Directeur général de l'ONE - Limogeage prévu début juillet

Comme il fallait s'y attendre, le Conseil des ministres de jeudi a limogé le directeur général de l'Office national pour l'environnement (ONE), Laurent Ampilahy, le jour suivant l'incendie ayant complètement dévasté le siège de cet organisme gouvernemental basé à Antaninarenina, Antananarivo. Du coup, la nouvelle a alimenté des discussions amplement reprises en boucle. Son limogeage était pourtant déjà prévu au début de ce mois, selon une source bien informée, requérant l'anonymat.

 

Interrogé, le concerné lui-même a dit qu'il est un haut fonctionnaire désigné et que l'Etat a tout à fait le droit de le démettre de ses fonctions quand il le veut. « Il se peut que l'incendie et mon limogeage soient le fruit d'un pur hasard de calendrier. Le Gouvernement est peut-être à la recherche d'un nouveau profil pour diriger les affaires de l'ONE. Le pouvoir seul sait pourquoi il m'a remercié », dit le concerné joint au téléphone.

Ces derniers temps, certains cadres de l'organisme ont demandé le remplacement du DG pour cause d'incompétence et de corruption. Ils ont engagé la démarche dans ce sens en multipliant les rencontres avec des hauts responsables étatiques.

Pour y répondre, l'une des têtes pensantes du Parti Vert de l'ancien ministre Alexandre Georget souligne que la vie d'une entreprise ressemble à celle d'une famille. Il existe toujours de petites disputes. « Je suis père de quatre enfants pour le savoir. Certains se laissent aussi aller à leurs émotions. Les uns se calment facilement, les autres non. Par ailleurs, il y a ceux qui ont lorgné sur mon poste », confie-t-il.

Quant aux allégations de corruption, le désormais ex DG de l'ONE dit qu'elles n'ont rien de surprenant.

« Les fausses accusations ont toujours existé. Mais la vérité demeure immuable quoiqu'on dise. C'était moi qui ai demandé en mon temps l'audit et l'inspection de l'office. J'ai fait part de cette décision au comité de direction », observe-t-il, avant d'ajouter : « Nous avons un agent comptable qui gère toutes les données qui restent accessibles. Les dossiers de tous les permis environnementaux le sont aussi et quiconque peut les voir si besoin est. Toutes les données sont stockées dans le serveur qui a pu être sauvé à temps ».

On a reproché à Laurent Ampilahy de délivrer des permis environnementaux en plein confinement, exactement le 19 mars. « Oui, il est vrai que cet acte a eu bien lieu. Mais il faut savoir que les dossiers en question ont été déjà ficelés avant la situation d'exception », insiste-t-il. Il a alors expliqué que la signature finale lui revient et aucun dossier ne peut jamais être soumis à la signature sans la validation du comité technique d'évaluation dont la désignation des membres ne relève pas des compétences du DG. Le strict respect du cahier des charges environnementales aussi est un pré-requis.

Selon les dires de l'ancien patron, l'incendie lui a infligé une profonde peine. « L'ONE est pour moi comme une famille et un village où j'ai grandi. Moi qui suis à la veille de ma retraite y ai passé ma jeunesse en y ayant servi durant plus de 20 ans. J'exhorte tous mes amis à s'épauler les unes les autres pour la prompte reprise des activités. Voilà pourquoi j'ai appelé à la création de la structure 'Amis de l'ONE' hier (jeudi, ndlr) », regrette-t-il.

Un haut responsable du ministère de l'Environnement et du Développement durable ne cache pas sa stupéfaction et ce qui pourrait bien être le mobile de l'incendie.

« Pourquoi le feu s'est-il déclaré à l'étage supérieur ? Cela me paraît bizarre sachant qu'aucun incident n'a jamais été reporté à l'ONE », se demande-t-il.

Laurent Ampilahy, pour sa part, reconnaît que l'investigation n'est pas sa spécialité. « Il m'est difficile d'avancer quoi que ce soit. Aucune hypothèse ne peut pourtant être écartée. Seul le résultat d'enquête nous révèlera la vérité. Les investigateurs sont des gens sérieux et ils sont, à mon avis, des personnes avides de vérité eux aussi », conclut-il.

M.R.

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Traitement du Covid-19 - Le Président de la Guinée-Bissau convaincu par le remède malagasy

« Une question de solidarité africaine ». Ce fut, d’emblée, l’un des arguments du Président  Bissau – guinéen, Umaro Embalo Sissoko pour justifier l’utilisation du tambavy Covid- Organics dans la lutte contre le Covid-19 dans son pays et dont les effets curatifs sont déjà avérés selon lui. De passage en France pour un contrôle cardiaque périodique, le numéro un de la Guinée Bissau a été l’invité du journaliste Alain Foka  sur la chaîne française, France 24 avant – hier.

 

Entre autres sujets, le Président de la Guinée Bissau a été interrogé sur la gestion de la pandémie liée au Covid-19 dans son pays ainsi que sur l’usage du CVO pour traiter les malades du coronavirus. En effet, son gouvernement n’a pas hésité à distribuer ce remède malagasy pour traiter les patients. Malgré les interrogations du journaliste qui tente de faire part d’un éventuel doute sur l’efficacité de ce remède élaboré par l’Institut Malgaches des Recherches Appliquées (IMRA), le Président Bissau-guinéen a été ferme dans ses convictions. « Je connais plusieurs personnes proches de moi, dont des médecins, qui en ont consommé et qui sont guéris », assure le Chef d’Etat. Il réitère ainsi son soutien au Président Andry Rajoelina et au peuple malagasy pour la découverte de cette décoction à base d’Artemisia pour prévenir et guérir du Covid-19.

Aucune remise en question

Durant la même interview, le journaliste de la chaîne France24 a alors souligné que Madagascar connait une remontée des cas de Covid-19 et a procédé à un retour au confinement  tout en réitérant que « visiblement, le Covid-Organics ne marche pas ».  L’homme fort de la Guinée-Bissau de répliquer que « cela peut arriver. Les Etats – Unis disposent de la Chloroquine mais cela n’empêche pas les cas de monter ». Ce Chef d’Etat, assurément convaincu, affirme ne remettre nullement en question l’effet curatif du CVO.

Rappelons que le Président de la Guinée- Bissau figure parmi les premiers Chefs d’Etat africains à manifester son intérêt pour le tambavy « made in Madagascar ». Quelques jours seulement après le lancement du CVO par le Président Andry Rajoelina à l’IMRA Itaosy, le 20 avril, le Président Umaro Sissoco Embalo est entré en contact avec son homologue malagasy pour féliciter  Madagascar et les chercheurs malagasy. Conformément à ses déclarations au cours de l’entretien, le numéro un de la Guinée-Bissau a, par la suite, dépêché un avion spécial pour récupérer des doses de CVO. Il a également assuré la distribution du remède aux pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Rappelons qu’au Tchad, le remède malagasy est aussi reconnu par les autorités. Le ministre de la Santé tchadien en personne avait vanté les mérites de cette décoction devant le parlement du Tchad.

La Rédaction

 

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Jeux Olympiques de la Jeunesse : L’édition de 2022 reportée en 2026

La délégation malagasy lors des JOJ à Buenos-Aires, Argentine.

Les conséquences opérationnelles et financières de la crise sanitaire mondiale figurent parmi les raisons du décalage des premiers Jeux organisés sur le continent africain.

La pandémie de Covid-19 a encore frappé une fois de plus . Les premiers Jeux Olympiques sur le sol africain réservé aux jeunes, initialement prévus se disputer du 22 octobre au 9 novembre 2022 ont été finalement reportés en 2026. Un report de 4 ans qui va sans aucun doute, avoir des répercussions sur les jeunes athlètes âgés de 16 ans actuellement, d’autant plus que l’événement sportif est réservé aux athlètes âgés de 15 à 18 ans. « Une nouvelle génération d’athlète sera formée pour ces JOJ de 2026. C’est une décision incontestable et nous prenons acte. Nous aurons encore 6 ans à le préparer » a fait savoir, Norolalao Andriamahazo, présidente de la fédération malagasy d’athlétisme. Le Comité International Olympique (CIO) invoque, notamment, le report des JO de Tokyo à 2021 et « les conséquences opérationnelles et financières de la crise sanitaire mondiale » pour justifier le décalage des premiers Jeux organisés sur le continent africain. C’est l’annonce commune effectuée par le Sénégal, pays-hôte, et du Comité international olympique (CIO), mercredi 15 juillet 2020 dernier. « Le CIO et le Sénégal sont conscients que pour de nombreux jeunes athlètes, cette nouvelle sera décevante. Nous ne pouvons que faire appel à leur compréhension. Cet accord reflète l’ampleur des défis opérationnels auxquels le CIO, les Comités Nationaux Olympiques (CNO) et les Fédérations Internationales (FI) doivent faire face à la suite du report des Jeux olympiques de Tokyo 2020. Le report de Dakar 2022 permet au CIO, aux CNO et aux FI de mieux planifier leurs activités, fortement affectées par le report des Jeux olympiques de Tokyo 2020, les reports ultérieurs des grandes compétitions sportives internationales, ainsi que les conséquences opérationnelles et financières de la crise sanitaire mondiale », indique le communiqué. Trois villes vont abriter les épreuves à savoir Dakar, Diamniadio et Saly, et accueillir les 4.000 athlètes d’une trentaine de disciplines. « Cette décision est bien étudiée et juste. Les impacts de la Covid-19 vont être encore très durs même d’ici quelques années. Nous allons préparer une nouvelle génération pour participer aux Jeux de Dakar en 2022, si les jeunes athlètes bloqués par la limite d’âge seront préparés pour les Jeux Olympiques de 2024 de Paris », a souligné, Siteny Randrianasoloniaiko, président du Comité Olympique Malagasy.

T.H

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Incendie de l’ONE à Antaninarenina : Ouverture d’enquête sur fond de suspicion d’acte criminel

C’était dans une grande consternation que la population de la Capitale a appris l’incendie du bâtiment abritant le siège de l’Office National pour l’Environnement à Antaninarenina, la nuit du mercredi 15 juillet. Le feu s’est déclaré vers 20 heures 15 minutes et n’a été maîtrisé que le jeudi 16 juillet vers 4 heures du matin. Selon les informations, le feu a commencé dans le premier étage de l’immeuble avant de se propager dans les deux autres étages et une partie du bâtiment de la Direction générale de Paositra Malagasy (Postes). Le bilan est lourd. Au moins une quarantaine de pièces de ces locaux et plusieurs documents sont partis en fumée. Les embrasements se sont vite propagés à cause de la condition météorologique de cette nuit-là où le vent a beaucoup soufflé. Ce qui a rendu difficile les tâches des 40 soldats de feux de Tsaralalàna appuyés par des militaires du corps de la protection civile de l’Armée malagasy, ainsi que des pompiers de l’Asecna de l’Aéroport international d’Ivato qui dispose de camion-citerne à canon longue portée. Outre la lutte contre ce grave incendie, ils devaient protéger les grands bâtiments administratifs qui entourent les lieux. Le chef de corps des sapeurs-pompiers de Tsaralalàna affirme avoir été obligé de faire appel à l’aide de ces deux unités dès qu’il a constaté que le bâtiment contient plusieurs charpentes en bois. Heureusement qu’aucun blessé ni perte de vie humaine n’est à déplorer.

 Suspicion d’acte criminel. Pour l’instant, la cause exacte de ce sinistre reste indéfinie. Mais, vue l’importance capitale de cette institution dans les rouages de l’administration de ce pays, le Ministre de l’Environnement et du développement durable de qui relève la tutelle de l’ONE, Baomiavotse Vahinala Raharinirina, a tout de suite annoncé qu’elle devrait déposer une « plainte contre x » pour élucider cette affaire. Ce qui signifie que la ministre n’écarte pas la suspicion d’un acte criminel. C’était une décision rationnelle dans la mesure où le langage administratif est plus précis pour définir les rôles de l’ONE. « Il est l’organe opérationnel, maître d’ouvrage délégué, et guichet unique pour la mise en compatibilité des investissements avec l’environnement« . Il délivre les permis environnementaux après réalisation des études d’impacts environnementaux. Il assure aussi la coordination du suivi de la conformité des plans de gestion environnementale que doivent disposer les investisseurs. En effet, des documents et des dossiers importants, voire sulfureux et hautement confidentiels, étaient conservés dans ce bureau. A cela s’ajoute le fait que ce bâtiment qui abritait l’ONE est un patrimoine national. Construit au début du XXe siècle.

ll avait accueilli le central télégraphique et téléphonique de l’époque, puis a été le studio de la radio nationale et hall d’informations avant d’être ce haut-lieu de l’environnement à Madagascar.

Heureusement , le ministre affirme que le serveur du système informatique pour le stockage des données de l’office a été sauvé de cet incendie. Dès hier, les Forces de l’ordre ont déjà ouvert une enquête sur cette affaire. Cela a commencé par l’audition du gardien des lieux et de quelques agents de cet établissement.

Recueillis par T.M.

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Propagation de la Covid-19 : Monja Roindefo prêt à discuter avec le pouvoir

Monja Roindefo prêt à discuter avec le Pouvoir.

La propagation de la Covid-19 commencé à gagner du terrain ces derniers temps. Le président national du Monima Monja Roindefo n’est pas resté de marbre face à cette situation alarmante. Suite à sa déclaration sur les réseaux sociaux, Monja Roindefo et son parti se disent ainsi prêts à discuter avec le pouvoir pour faire face à la crise qui prévaut dans le pays actuellement. Il a, notamment, déclaré qu’ « afin que le pays ne soit pas dans le chaos, je suis prêt à dialoguer avec les dirigeants et l’opposition ». Soit, une main tendue à l’endroit des dirigeants. Il estime ainsi que l’on pourrait élaborer une stratégie pour faire face à cette maladie contagieuse. Tout en soulignant au passage que les tenants du pouvoir sont responsables du succès ou de l’échec des problèmes actuels. Toutefois, le président national du Monima a fait savoir que « c’est le moment de faire valoir notamment le patriotisme et l’unité nationale pour tout un chacun ».

Message. Par ailleurs, il a présenté ses condoléances aux familles des dirigeants de l’église luthérienne ainsi qu’au FLM en général pour la perte de leur illustre dirigeant. Sans oublier pour autant la famille du député Lucien Rakotomalala récemment décédé. Sur un tout autre plan, Monja Roindefo n’a pas manqué, également, de lancer un message à l’endroit des éleveurs de bovins à s’inscrire dans des associations afin de pouvoir défendre leurs intérêts.

Recueillis par Dominique R.

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Alarobia Amboniloha : Mpirevy 15 lahy niaraka tamin’ny tompon’ny bar, nosamborin’ny polisy

« Miandry polisy ireo mponina ao Alarobia Amboniloha vao manara-dalàna » ! Omaly, mpirevy  15 lahy indray no noraofin’ny polisy. Nentina natao famotorana niaraka tamin’izy ireo ihany koa ny tompon’ilay fivarotana zava-pisotro mbola sahy nampiantrano sy nivarotra zava-pisotro tamin’ireto olona ireto.

Nisy ny fidinana tampoka nataon’ireo polisy avy ao amin’ny kaomisarian’ny boriborintany fahavalo etsy Analamahitsy omaly, tetsy amin’ny fokontany Alarobia Amboniloha. Mbola maro hoy ny fanazavana ireo mpivarotra mivoha aorian’ny amin’ny 12 ora, ireo « bar » mbola sahy misokatra ihany na dia eo aza ny fandrarana azy ireo tsy hisokatra ao anatin’izao fihibohana sy hamehana ara-pahasalamana izao, ary maro ihany koa  ireo olona no mijorojoro sy mifamezivezy tsy amin’ny antony eny an-dalana. Niditra an’elakelan-trano mihitsy ireo mpitandro filaminana ka tamin’izay no nahatrarana toerana fivarotana zava-pisotro iray mbola nisokatra. Ary tsy vitan’ny hoe mbola nivoha io toerana io fa mbola maro ireo olona nirevy tao anatiny. Tsy nisy alaharo alaharo moa fa avy hatrany dia noraofina avokoa ry zalahy mpirevy tamin’ity toerana ity, izay nahatratra am-polony ary nentina nihazo ny kaomisaria mba hatao fanadihadiana. Torak’izay ihany koa, ny tompon’ny fivarotana, nentina natao fanadihadiana. Nakatona teo  no ho eo avy hatrany moa ilay toerana. « Ny toeram-pivarotana kosa dia nakatona avokoa, satria efa mihoatra ny ora voatondro hivarotan’izy ireo ary ireo olona nifamezivezy, dia nalefa nody avokoa ».

Fa ankoatran’io tetsy Alarobia Amboniloha io, dia fantatra ihany koa fa nisy taxi-be  dimy voatery nampidirina am-balam-pamonjana tamin’ireo faritra maromaro teto an-dRenivohitra. Fiara fitateram-bahoaka, mbola sahy niasa sy nitondra olona ihany izy ireto, na dia teo aza ny fepetra navoakan’ny Fanjakana, fa tsy misy na dia iray aza mahazo miasa izy ireny ao anatin’izao fiverenana amin’ny fihibohana izao. Tetsy andanin’izay, dia fantatra fa mpamily sy ny mpanampy azy maromaro no notanana natao fanadihadiana sy natao andrimaso eny anivon’ireo kaomisarian’ny polisy eto an-dRenivohitra.

Ny tsikaritra hoy ny avy eo anivon’ny polisim-pirenena, dia saika miandry mpitandro filaminana hatrany ireo olom-pirenena vao mody manara-dalàna, kanefa raha izay foana ny toe-tsaina, dia hihamaro hatrany ireo olona voan’ity aretina Covid-19 ity, ary tsy hitsaha-mitombo ny isan’ireo ho lavo.

m.L

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CCT – Covid-19 LTP Alarobia : Des mesures d’accompagnement proposées par le fokontany Ivandry

(photo d’archives)

En raison du manque d’infrastructures pour recevoir les malades du coronavirus, il a été décidé que le Lycée technique et professionnel d’Alarobia sera aménagé pour devenir un centre de traitement Covid-19 temporaire. Contre cette idée au départ, les habitants du quartier l’ont finalement acceptée sous conditions. Ils ont formulé un certain nombre de mesures d’accompagnement à l’endroit du président de la République. 

« Monsieur le président de la République, les mesures d’accompagnement proposées ici visent la protection des habitants d’Ivandry et de ses environs face à l’épidémie de Covid-19. Il ne s’agit aucunement d’une stratégie ou d’un calcul politique », peut-on lire dans la lettre ouverte adressée aux présidents par le Fokontany.

Les mesures. Dans cette lettre, les mesures d’accompagnement préconisées sont plus ou moins nombreuses. Premièrement, les habitants recommandent la désinfection des comptoirs d’épicerie et des marchés une fois par semaine avec deux pulvérisateurs par quartier. Ensuite, ils demandent aussi à ce qu’il y ait un point unique pour l’achat des produits essentiels au sein du LTP Alarobia. Avec ce point, les agents de santé, les malades, les agents de sécurité et tout le personnel des lieux pourront se fournir en PPN et autres produits dont ils ont besoin sans envie de sortir. Puis, la mise en place d’une ligne téléphonique unique pour les plaintes et les questionnements de la population ; des dispositifs de lavage des mains dans chaque quartier ; des affichettes pour indiquer les quartiers à cas positifs et le recensement des personnes ayant déjà reçu les « Vatsy Tsinjo » ; ou encore l’organisation d’un contrôle régulier sur les entrées et sorties d’Ivandry, surtout pour les personnes non résidant dans les alentours.

Par ailleurs, la communauté d’Ivandry se soucie également du système d’évacuation d’eaux du LTP Alarobia. Ce point mérite une étude approfondie selon les habitants car selon les dernières nouvelles, le Covid-19  peut se transmettre par les excréments.

Rappelons que lors de son allocution sur la chaîne nationale, le président de la République avait déjà rassuré la population que le fait de mettre en place un centre de traitement Covid-19 en centre-ville ne représente pas un danger. C’est même plus indiqué puisque les malades pourront être pris en main  à temps en raison de la proximité. Et concernant la crainte de la population, le personnel soignant et les malades n’ont le droit de se mélanger aux habitants du quartier.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Incendie à Antaninarenina : Les fonds publics sécurisés

Le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandranto accompagné du Directeur Général du Trésor et du Payeur général d’Antananarivo ont constaté de visu le bon déroulement du paiement des pensions qui a débuté hier.

L’incendie qui a ravagé le bâtiment de l’Office National de l’Environnement à Antaninarenina n’a pas eu d’impact sur le Trésor public dont le bâtiment est pourtant adjacent à celui de l’ONE.

Les fonds publics sont sécurisés. Hier, la Paierie générale d’Antananarivo a pu commencer normalement le paiement des pensions.

Proximité. Une bonne nouvelle en tout cas puisque, malgré la proximité des deux immeubles, le feu ne s’est pas propagé sur celui du Trésor public. « Suite à l’incendie en provenance du Bâtiment de l’ONE, le Trésor Public tient à remercier les sapeurs-pompiers et les Forces de l’ordre, qui ont été présents afin de prêter mains fortes pour éteindre le feu et pour que celui-ci n’atteigne pas le bâtiment du Trésor, la Paierie Générale d’Antananarivo. Nous tenons à rassurer les usagers que toutes les dispositions ont été prises pour sécuriser les fonds publics, les documents comptables, et surtout les titres des pensions prévus à être payés ce jour », indique un communiqué du Trésor public. Une occasion également pour les responsables du Trésor public d’adresser leurs remerciements au Ministre de l’Economie et des Finances (MEF), au Ministre des Postes et télécommunications, au Ministre de la Sécurité publique, au Ministre de l’Environnement et au Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie Nationale qui ont été présents sur place. Ils ont suivi de près l’application de toutes ces mesures. Il en est de même pour les hauts responsables du Ministère de l’Economie et des Finances dont le Directeur Général du Trésor (DGT), les Directeurs Généraux des autres départements auprès du ministère, le Directeur de Cabinet, les Directeurs centraux, le Payeur Général d’Antananarivo (PGA), ainsi que le personnel du Trésor Public qui ont aussi été présents sur les lieux lors de cet incendie. A noter que le MEF, le DGT, le PGA et le Receveur Général d’Antananarivo sont venus à la Paierie Générale d’Antananarivo hier pour s’assurer du bon déroulement du paiement des pensions qui a commencé à 6h30.

Reconnaissance. Par ailleurs, le gouvernement a affiché sa reconnaissance et ses remerciements au corps des sapeurs-pompiers d’Antananarivo, suite à l’héroïsme dont ils ont fait preuve, pour limiter les dégâts de cet incendie. Une délégation composée, notamment, du ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandranto et du Maire de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) Naina Andriantsitohaina, a fait le déplacement hier, dans les locaux des sapeurs-pompiers à Tsaralalàna. Une occasion pour ces autorités de louer, au nom du gouvernement, le courage des héroïques soldats du feu qui ont pu notamment sauver les autres bâtiments sensibles de ce quartier. Pour ne citer, entre autres, que les bâtiments ministériels, les banques, les hôtels et surtout le Trésor public qui, précisons-le, est attenant à celui de l’ONE qui a été incendié. Le chef de corps des sapeurs pompiers de la CUA était également sur place.

R.Edmond.

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Rando Mada : Les 3 courses maintenues pour cette année

Les trois grands événements organisés par Rando Mada auront bel et bien lieu cette année. Pas de changement de dates concernant le Marathon de Diego et Nosy-Be Trail, tandis que le Raid de l’Isalo sera reporté au 17 octobre 2020.

Voilà de bonnes nouvelles pour les marathoniens. Les trois grands événements sportifs organisés par Rando Mada se courront toujours cette année malgré la crise sanitaire liée au Covid-19 dans le pays. En effet, seul le Raid de l’Isalo initialement prévu se dérouler le 11 juillet qui a été reporté au 17 octobre 2020. Les deux autres programmes, à savoir le Marathon de Diego et Nosy Be Trail seront fixés aux mêmes dates  prévues. Pourtant, le déroulement dépendra encore de l’évolution de la situation à Madagascar. « Nous maintiendrons ces courses à condition que la situation sanitaire nous le permet après la levée du confinement et la note du ministère. Cependant, on ne renonce pas même si les aéroports resteront encore fermés et que les coureurs étrangers ne pourraient pas venir », a fait savoir Daval Jean-Marie, le patron de Rando Mada.

Le plus proche des rendez-vous sera le Marathon de Diego qui se tiendra le 27 septembre 2020. Deux épreuves seront au menu de cette 12e édition : le marathon de 42 km et le semi-marathon de 21km. Le Marathon de Diego est un nouveau défi envers soi-même, proposé aux passionnés de randonnée dans le nord de Madagascar. Mais au-delà du sport, c’est aussi la meilleure occasion d’apprécier la beauté de cette ville entourée de plusieurs baies car, l’objectif est de faire découvrir la région de Diégo à travers le sport.

Ensuite, le Raid de l’Isalo qui aura lieu le 17 octobre dans le parc national de l’Isalo. Ce trail est le meilleur moyen de découvrir autrement ce patrimoine naturel le plus visité de Madagascar. Comme à l’accoutumée, trois parcours seront proposés aux coureurs: un tracé de 45 km, un semi-raid de 25 km, et 3 km réservés aux enfants. Alliant évasion et sport, la plus grande épreuve sera un véritable défi à faire envers soi-même et une aventure à travers les grands rochers de l’Isalo, ses canyons, ses paysages lunaires, ses piscines naturelles, ainsi que sa faune et flore incomparables.

Le dernier événement sera le Nosy- Be Trail qui est prévu le 5 décembre 2020. Comme à la dernière édition, la course débutera au Grand Bleu Nosy- Be sur une distance de 35 km, avec une dénivelée cumulée de 2. 400 m. Pourtant, il y aura 2 nouveautés dans son sillon. D’abord, le relais de 2*17,5 km qui prendra le départ et l’arrivée toujours au Grand Bleu. Le passage du témoin se fera au point culminant de Nosy-Be : la pointe du mont Passot. Ensuite, la randonnée pédestre suivie par un guide du village. Il s’agit de découvrir sur plus de 12 km au cœur de la nature de Nosy-Be : flore et faune malgache, le volcan Atsoa, zigzaguant entre les rizières, la plaine aux zébus, en passant par le lac d’Anjavibe. La 7e Édition du 7 décembre dernier a accueilli plus de 200 participants, composés de malagasy bien évidemment, environ 70 coureurs étaient venus de l’extérieur : de l’Europe principalement, mais aussi du Japon. Les îles voisines de la Grand Île ont aussi rendu honneur à l’événement par leur présence.

« Les inscriptions pour ces trois courses sont déjà ouvertes et se feront en ligne. Ainsi, nous espérons encore plus de participants, par rapport aux précédentes éditions », a expliqué encore Daval Jean-Marie.

 Recueillis par Manjato Razafy

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Pas de chèque en blanc

La Haute Cour Constitutionnelle est sortie de son confinement pour rendre, avec célérité, sa décision sur la Loi de Finances Rectificative (LFR) pour 2020 pour « cas de nécessité d’urgence ».

Pas de chèque en blanc

La LFR 2020 a été déclarée conforme à la Constitution par la HCC qui n’a toutefois pas donné un chèque en blanc à l’Exécutif mais émis des réserves. Contrairement aux membres du Législatif qui ont pris le projet pour de l’argent comptant. « Au cours des débats parlementaires, ni les députés ni les sénateurs n’ont soutenu le caractère insincère de la Loi de Finances Rectificative pour 2020 », selon le juge constitutionnel. Le principe de sincérité budgétaire et de l’équilibre macro-économique figure effectivement parmi les réserves de la HCC qui l’avait déjà énoncée dans sa Décision concernant la Loi de Finances initiale (LFI) pour 2020. A son corps défendant de disposer d’un pouvoir général d’appréciation et de même nature que celui du Parlement, tout en se réservant néanmoins le droit de procéder ultérieurement à une vérification lors du contrôle de la loi de règlement, sur la base du rapport de la Cour des Comptes. Dans sa Décision portant sur la LFI 2020, la HCC avait également rappelé le Préambule de la Constitution qui pose le principe de « la bonne gouvernance dans la conduite des affaires publiques, grâce à la transparence dans la gestion et la responsabilisation des dépositaires de la puissance publique ; que ce principe s’applique en particulier à la mise en œuvre de la Loi de Finances ». Ces principes à valeur constitutionnelle s’appliquent évidemment aux LFR qui, aux termes de la loi organique sur les Lois de Finances, « devraient être déposées au cours du second semestre de chaque année sauf le cas de nécessité ou d’urgence ». Si le dépôt de la LFR 2020 a eu lieu pendant le premier semestre de l’année en cours, c’est en raison de « la survenance de paramètres et événements non pris en compte lors de la préparation de la LFI ». Il s’agit notamment de la proclamation de l’état de sinistre national dû aux inondations de janvier 2020, mais aussi et surtout de l’état d’urgence sanitaire qui a été décrété pour cause de pandémie de Covid-19. Deux faits imprévisibles qui ont défait les prévisions.

R.O

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Gendarmerie nationale : Le général Jules Mamizara s’est éteint

Le général Jules Mamizara est un « sojabe » de la région Sofia.

C’est une autre grande figure de la gendarmerie nationale qui est partie, hier à l’hôpital militaire, rejoindre un monde meilleur. Il s’agit du général de division Jules Mamizara. Originaire de la région Sofia, le général Mamizara qui a fait ses armes sur les bancs de l’École militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, a été un ancien ministre de la Défense nationale au lendemain de la crise politique de 2002. Durant les moments forts de cette crise qui a beaucoup affecté l’unité de l’armée, Jules Mamizara a été sollicité pour diriger un ministère miné par la politique et une troupe fracturée par les idées partisanes. Contre vents et marées, le général Jules Mamizara, aux commandes, a pu mener son bateau à bon port. Ses sens de l’écoute et du dialogue font de lui un officier général très respecté dans la grande famille de l’armée malagasy, et en particulier, au sein de la gendarmerie. Depuis qu’il a quitté son poste de ministre, Jules Mamizara s’est retiré de la scène politique. Les causes de son décès ne font pas l’objet d’une information officielle. Midi Madagasikara présente ses condoléances à la famille du défunt.

Rija R.

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Parti Harena et le Covid-19 : Un appel aux forces vives de la Nation

A l’instar des dirigeants et formations politiques, le parti Harena a aussi son mot à dire face au Covid-19 qui sévit dans le pays. Ce parti de Lezava Fleury estime ainsi que cette pandémie n’est pas du tout maîtrisée. De ce fait, le pouvoir n’arrive plus à lui seul à combattre le Covid-19. Le parti Harena pense ainsi que tout un chacun devrait apporter sa contribution. Dans la même foulée, ce parti propose qu’on doit unir nos efforts pour faire face à cet ennemi commun. A cet effet, il lance un appel à toutes les forces vives de la Nation à trouver une solution pour le bien-être de la population, à savoir une stratégie appropriée pour combattre cette maladie contagieuse. Sur ce point d’ailleurs, ce parti de souligner qu’il faudrait tenir compte du vécu quotidien des gens, étant donné les impacts néfastes de cette pandémie sur l’ensemble de la population.

Recueillis par Dominique R.

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Covid-19 : 18 CSB II opérationnels à Antananarivo

(photo d’archives)

Conformément à la déclaration du président de la République, les centres de santé de base sont opérationnels pour accueillir les malades de Covid-19 à Antananarivo. Ils sont au nombre de 18 à Antananarivo Renivohitra et à Antananarivo Avaradrano. Toutes les personnes présentant les symptômes de la maladie sont invitées à s’y rendre afin que la prise en charge puisse être rapide et efficace. A noter que la consultation auprès d’un CSB II est gratuite tout comme les médicaments. Néanmoins, chaque patient doit respecter les gestes barrières et l’organisation au niveau de chaque centre.

Voici quelques-uns de ces centres aptes à recevoir les patients : le Csb II Andoharanofotsy, Csb II Tanjombato, Csb II Fenoarivo, Csb II Itaosy Cité, Csb II Ambohimangakely, Csb II Ambohimanambola, Csb II Alasora, Csb II Ankadikely Ilafy, Csb II Sabotsy Namehana. Et note importante, seuls les médecins sont en mesure de procéder à l’examen médical des patients et à prescrire le traitement adéquat.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Confinement : Les beatmakers gagnent plus que les musiciens traditionnels

Les instruments traditionnels ne raisonnent presque plus en cette période de confinement.

Un chanteur sans musicien est comme un arbre sans racine. Le second permet au premier d’exprimer sa voix. Mais souvent les fans se souviennent des chanteurs sans savoir l’apport du second. Le monde de la musique traverse une énorme difficulté en cette période de crise sanitaire. En effet, la suspension des activités évènementielles ont des répercussions économiques chez les chanteurs, souvent leader du groupe. De leur côté, les musiciens traditionnels sont en chômage technique. Le malheur des uns fait le bonheur des autres, pendant que ces derniers se penchent pour trouver une alternative, afin de pouvoir nourrir leurs familles, les beatmakers reçoivent des commandes chaque semaine actuellement, grâce à l’avancée de la technologie. « En cette période de confinement, je reçois divers commandes de la part des artistes », a attesté Tida Kenny. Les instrumentales des musiques se font très souvent à la Musique Assistée par Ordinateur (MAO). Les logiciels de création musicale peuvent désormais remplacer les instruments traditionnels. Les banques de son permettant de reproduire les sonorités de différents instruments. Un beatmaker peut très bien créer une chanson à part entière, sur son ordinateur.

Avoir un beatmaker est mieux qu’avoir des musiciens. Les chanteurs basculent vers la musique urbaine, non seulement elle est en vogue mais elle réduit la dépense de l’artiste. Au lieu de payer plus de cinq musiciens, il ne rémunère qu’une seule personne.

Iss Heridiny

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Comité « Loharano » : L’adhésion des habitants oubliée

Le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation est compétent pour mettre en place les comités « Loharano ».

Le président de la République a annoncé la création du comité « Loharano » au niveau des fokontany. Trois mois après cette déclaration, la nouvelle structure n’est toujours pas opérationnelle.

En avril, le président de la République a annoncé la création du comité « Loharano » dans les fokontany. L’objectif a été non seulement de gérer la crise au niveau communautaire en mettant en avant les organisations de proximité, mais aussi de maîtriser la transmission du virus par la mise en œuvre des mesures de distanciation physique et de restriction des déplacements généralisées au niveau de la population. Pourtant, trois mois après l’annonce du président, le fameux comité n’est toujours pas opérationnel dans les fokontany de la région Analamanga qui sont actuellement touchés de plein fouet par la crise. Et, ceux qui ont pu voir le jour ont été vite torpillés par la population qui regrette de ne pas avoir été consultée avant leur mise en place. Du coup, les comités sont contestés et la démarche est contestable.

Dans une telle entreprise, les responsables qui ont été chargés de mettre en place les comités ont oublié l’importance de l’adhésion des habitants du quartier à la nouvelle structure car l’étape de la consultation large a été brûlée. Beaucoup ont espéré une réunion des habitants du quartier pour plébisciter les nouveaux membres qui doivent siéger dans le comité « Loharano ». Mais cet espoir s’est vite dissipé. Des noms sont « parachutés d’en haut » pour composer l’embryon de la nouvelle structure et l’échec a été au rendez-vous. Maintenant, et depuis la flambée des cas positifs au Covid-19 dans la région Analamanga, le gouvernement se tourne à nouveau vers la communauté pour avoir une meilleure gestion de la crise, mais l’absence d’une organisation solide au niveau des fokontany peut handicaper la démarche. Le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, dont le ministre responsable est aussi président du centre de commandement covid-19, aura fort à faire pour rectifier le tir.

Depuis le reconfinement dans la région Analamanga, des compétences opérationnelles sont transférées au niveau des communautés en appuyant les commerces de proximité dans le cadre de la distribution des filets sociaux de sécurité. Pour éviter les attroupements et les longues files d’attente au niveau des quartiers, les petites commerces ont la charge de fournir les bénéficiaires de ces soutiens sociaux moyennant un bon d’achat offert par le gouvernement à raison de 100. 000 ariary par ménage. Les plus vulnérables sont ciblés par cette mesure qui a pour vocation première, selon le gouvernement, d’atténuer les impacts de la crise au niveau des ménages. Sur le plan sanitaire, les centres de santé de base fortement sollicitées, et ce depuis la flambée des nombres de personnes contaminées. Hier, le ministère de la Santé publique a réitéré la disponibilité de tous les centres de santé de base niveau 2 dans plusieurs quartiers populaires de la région Analamanga pour prendre en charge les malades de l’épidémie. Cette nouvelle orientation a été adoptée pour résorber les hôpitaux qui sont déjà débordés.

Dominique R.

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Filets sociaux : Risque de grogne au sein de la population

Filets sociaux, risque de grogne au sein de la population.

Face à la situation qui prévaut dans le pays, le pouvoir a pris de nouvelles mesures afin d’atténuer les impacts de la crise sanitaire au niveau des ménages. Mais on craint un risque de grogne au sein de la population si ces nouvelles dispositions seront mal gérées. Faut-il rappeler que l’organisation de ce filet social au niveau de plusieurs quartiers de la Capitale a fait jaser  bon nombre de gens quant à sa répartition. Ainsi, pour ne parler que du « Tosika fameno », il a été mis en place pour venir en aide aux ménages vulnérables et affectés économiquement par le COVID-19. Mais ce qui n’est pas le cas quant à sa réalisation. Des plaintes fusent de partout portant notamment sur la gestion de ce « Tosika Fameno ».  Pourtant, il s’inscrit dans l’amortissement de l’impact de la crise sur les plus pauvres et les plus vulnérables avec des actions de relèvement incluant la protection sociale. Le Fokontany devrait ainsi jouer  un rôle primordial quant à la concrétisation du « Tsena sosialim-bahoaka ». Une nouvelle politique de l’Etat.

Rija R.

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Secteur du bien-être : Des innovations en matière de nutri-aromathérapie

La plupart de ces produits d’innovation exposés sont issus de la créativité de cette promotrice.

Si la production d’huiles essentielles par le biais de la distillation des plantes aromatiques et médicinales est actuellement en vogue, surtout en cette période de crise sanitaire liée à la pandémie du covid-19, la société « Hanitry ny Ala », se démarque par la production d’huile pure à partir de la pression des graines de fruits et légumes, ainsi que des plantes.

Sécuriser l’état de santé d’une personne en consommant des aliments sains, équilibrés et naturels tout en changeant un mode de vie. Tel est le leitmotiv de la société « Hanitry ny Ala » qui se spécialise dans le domaine de la nutri-aromathérapie, une activité tendance dans le secteur du bien-être. Et si la production d’huiles essentielles par le biais de la distillation des plantes aromatiques et médicinales est actuellement en vogue surtout en cette période de crise sanitaire liée à la pandémie du covid-19, elle se démarque par la production d’huile pure à partir de la pression des graines de fruits et légumes ainsi que des plantes. Ces innovations en matière de nutri-aromathérapie sont une grande première à Madagascar.

Plus de 10 000 patients. La promotrice de ce projet utilise, notamment, des produits purement naturels. « Nous disposons d’un appareil spécifique servant à la dépuration de toutes les impuretés contenues dans les fruits et légumes, et bien évidemment leurs graines. On peut citer entre autres, les bactéries, les insecticides, les pesticides, et bien d’autres produits chimiques, voire même les acides. Nous utilisons principalement des graines de kaki, de baobab, de noni, de moringa, d’artemisia, de noix, de persil et de fenugrec, une plante utilisée pour la pharmacopée traditionnelle en Inde et en Chine », a-t-elle soulevé. Mais à quoi sert cette huile pure produite à partir des graines de fruits et légumes ?- Une chose dont on est sûre, ce produit innovant est bel et bien comestible. Et ce n’est pas tout ! L’entreprise individuelle « Hanitry ny Ala » l’utilise pour traiter différentes maladies grâce à sa propriété multi-fonctions de vitamines et de flavonoïdes. « Nous avons pu soigner plus de 10.000 patients dont des personnes mourantes durant nos trente années d’expériences en matière de nutri-aromathérapie », d’après toujours ses explications.

Propre cobaye. En fait, cette société dirigée par une femme entrepreneure a bien su exploiter et valoriser les ressources naturelles existantes à Madagascar, mais dont la plupart est méconnue par la population malagasy. « Je me suis lancée dans le domaine de la médecine naturelle, en me spécialisant plus particulièrement en matière de nutri-aromathérapie. Et j’étais moi-même mon propre cobaye car j’ai été déjà victime d’un infarctus avec une paralysie faciale, ainsi que d’une brûlure de très haut degré suite à un incendie domestique. J’ai pu me soigner par mes propres produits à 100% naturels. Même les maladies héréditaires affectant notre famille comme le diabète, le gros cœur et l’hypertension artérielle, ont pu être traités grâce à mes innovations », a-t-elle témoigné.

Propre créativité. Notons que la société « Hanitry ny Ala » produit également des aliments bien équilibrés tels que les biscuits énergétiques à base de farine d’avoine et de moringa, des barres de céréales et du pain de mie complet qui sont sans sucre et sans gluten, sans oublier les produits cosmétiques naturels. Il y a également des boissons énergétiques à base de fruits et légumes permettant de soigner les problèmes liés au rein, au cœur et aux allergies. La société produit également du miel au bois de rose. La base de tout cela, c’est sa propre créativité qui fait d’ailleurs sa particularité par rapport aux autres acteurs oeuvrant dans le secteur du bien-être.

Navalona R.

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Pharmacie : Approvisionnement difficile en vitamine C

Dès le début de cette pandémie, les autorités sanitaires n’ont eu de cesse de recommander le renforcement du système immunitaire, notamment en adoptant une alimentation saine riche en vitamines. Aussi, les habitants des zones touchées par le Covid-19 se sont rués auprès des pharmacies pour s’approvisionner en vitamines. Ce qui a entraîné une rupture de stock rapide. « Pour trouver un revendeur de boîtes de vitamine C, il nous a fallu attendre quatre jours après avoir parcouru cinq pharmacies de la Capitale. Et encore, nous n’avons pas trouvé la marque que nous souhaitons, nous avons dû nous rabattre sur un équivalent », nous a raconté Liantsoa. De leur côté, les pharmaciens sont obligés de demander à leurs clients de revenir un autre jour car ces produits s’épuisent très vite et n’arrivent que très rarement.

Mais il n’y a pas que les vitamines C qui sont au bord de la rupture de stock. D’autres médicaments sont aussi présents un jour sur deux dans les pharmacies en raison d’une trop forte demande. On peut citer les antalgiques et les antipyrétiques qui se vendent actuellement comme des petits pains. Dès l’ouverture de la pharmacie jusqu’à la fermeture de la boutique, les pharmaciens ne connaissent aucun répit. Et cela risque encore de durer un certain temps, vu l’évolution de cette pandémie dans la Capitale.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Isoraka : Lasibatry ny mpanendaka ireo mpiasa voatery hivoaka maraina

Satria efa tsy misy intsony ny fiara fitateram-bahoaka, dia voatery ireo mpiasa, izay tsy maintsy mandeha ao anatin’izao fihibohana izao no miainga maraina be any an-tranony. Amin’iny fotoana iny indray anefa no hanararaotan’ireo olon-dratsy manao ny asa ratsiny.

Teny amin’iny faritra Isoraka iny, dia olona roa no indray lasibatry ny andiana mpanendaka, tao anatin’ny minitra vitsy monja, ny alarobia lasa teo. Araka ny fampitam-baovao avy tamin’ny polisim-pirenena, dia lehilahy iray handeha hanainga hiasa vao maraina, tokony ho tamin’ny dimy ora tany ho any no tratra. Finday avo lenta  roa, mitenti-bidy any ho any amin’ny sivy tapitrisa ariary any ho any no lasan’ireo mpanendaka tamin’io fotoana io. Nihazakazaka nitsoaka nihazo lalan-kely midina aty Tsaralalàna iny ireo olon-dratsy ary tamin’izay fotoana izay indray no nahita raim-pianakaviana iray niomankomana ny hanainga ihany teo am-bavahadin’ny tranony. Nijanonan’ireo olon-dratsy ity lehilahy ity, ary voaambana antsy ihany koa. Lasa tamin’izay fotoana indray ny finday avo lenta mitenti-bidy any amin’ny valo hetsy ariary tany ho any. Niantso vonjy avy hatrany moa ity farany ka nifanenjehana ireo olon-dratsy hoy hatrany ny vaovao.

Tsy lasa lavitra  dia voasambotra ny iray tamin’ireo mpanendaka, teo akaikin’ny fasan-dRainiharo teo. Tafaporitsaka kosa ny namany. Nentina avy hatrany nihazo ny biraon’ny polisin’ny kaomisarian’ny boriborintany voalohany ity farany. Teo no nahafantarana, fa efa mpanendaka rain-dahiny nampitondra faisana ireo mponina izay sendra teny amin’iny faritra ity olon-dratsy ity. Rehefa natao ny fanolorana azy teo ambany mason’ireo lasibatra, dia nanamafy avy hatrany ireto farany, fa tena io lehilahy io mihitsy no nanendaka azy sy nandratra azy ireo tamin’ny antsy. Mbola tratra teny amin’ity olon-dratsy ity ny finday avy nangalariny sy vola maromaro ary sabatra lavalela fentiny manao ny asa ratsiny. Anio moa no fantatra, fa hatolotra ny Fampanoavana ny lehilahy. Efa mandeha kosa ny fikarohana ireo namany, raha ny fampitam-baovao azo hatrany.

m.L

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Région Androy : Pénurie d’eau à Ambovombe

Triste réalité, une charrette approvisionne en eau le bureau de l’Alimentation en Eau dans le Sud ou AEA.(source : Dr Mahatante Tsimanaoraty Paubert)

La situation est assez critique à Ambovombe d’après le directeur de l’Alimentation en eau dans le Sud ou AES. L’eau se raréfie à vue d’œil et la solution pérenne semble être encore loin.

« Nous rencontrons actuellement une situation assez critique en ce qui concerne l’approvisionnement en eau dans le district d’Ambovombe ». Ce sont là les propos du directeur de l’Alimentation en Eau dans le Sud ou AES, branche Ambovombe joint au téléphone hier pour faire l’état de la situation qui prévaut à Ambovombe. Ladite situation déplorée par la population qui commence à être plus que fatiguée d’une problématique qui perdure. L’eau se ferait raréfiée depuis quelques semaines pour ne pas dire quelques mois. Une pénurie causée par « l’insuffisance de précipitation » d’après l’explication du directeur de l’AES. Avant de noter que « l’approvisionnement en eau dans le district d’Ambovombe tire ses sources de puits de forage. Les puits en question étant tributaires des précipitations, le manque de précipitations a entraîné leur rapide tarissement. Ce qui a causé la raréfaction de l’eau avec le temps » si l’on s’en tient toujours aux explications du premier responsable de l’AES. D’un autre côté, la situation actuelle n’étonnerait personne dans l’Androy, car, « elle n’est ni plus ni moins que l’effet de la troisième saison climatique de cette partie du pays qui correspond à la Faosa ». Une saison particulière de l’Androy qui se caractériserait par un climat venteux et sec, et qui durerait trois mois à compter du mois de juillet.

Conséquences. L’une des conséquences de la pénurie en eau dans le district d’Ambovombe est la hausse du prix du litre. « Le bidon de 20 litres s’achète à 250 Ariary en plein centre d’Ambovombe », rapporte dans une publication sur son compte facebook officiel, le docteur Mahatante Tsimanaoraty Paubert, océanographe auprès de l’Institut Halieutique et des Sciences Marines de l’université de Toliara. Le bidon de 20 litre peut également monter jusqu’à 2.000 Ariary dans les communes éloignées d’Ambovombe selon toujours les explications du Pr Mahatante Tsimanaoraty Paubert. Un fait soulevé par le professeur également, ce sont les impacts de la situation dans la lutte contre le covid-19. « Pour lutter contre le covid-19, comment va-t-on encourager les gens à se laver régulièrement les mains si l’eau coûte si chère, sans parler des autres impacts de la crise ? », s’est demandé le docteur Mahatante Tsimanaoraty Paubert. Il serait en effet difficile de mener les campagnes de sensibilisation aux mesures de lutte contre le covid-19 dans une telle situation.

Pistes. L’interview téléphonique avec le directeur de l’Alimentation en Eau dans le Sud, branche Ambovombe, hier, a également permis de savoir qu’une « solution provisoire a été mise en œuvre grâce à une collaboration avec le ministère de tutelle. On a mis en place une nouvelle station de forage pour permettre de ravitailler en eau le district d’Ambovombe et ses communes environnantes », a lancé le directeur de l’AES, Ambovombe. L’opérationnalisation de la station en question devrait dépendre toutefois de la dotation en matériels du site si l’on se fie toujours aux explications du responsable auprès de l’AES Ambovombe. Ce qui n’aurait pas encore été effectué jusqu’ici. D’autres solutions s’offriront au grand sud pour résoudre une bonne fois pour toute la problématique d’approvisionnement en eau. Les puits seraient pratiques à moyen terme, du moins jusqu’à ce que les nappes phréatiques se tarissent. L’une des solutions durables consisterait à acheminer l’eau de différentes sources via des pipelines. Des solutions comme charrier l’eau de Beampingaratse vers Ambovombe par la force gravitaire, ou encore mettre en place des lacs artificiels dans l’Androy, ont été avancées par le Docteur Mahatante Tsimanaoraty Paubert. La problématique de l’eau dans l’Androy ne date pas d’hier. Des solutions ont été avancées par les fils et filles de la région mais, elles ne semblent pas parvenir jusqu’aux décideurs du pays.

José Belalahy