Les actualités à Madagascar du Lundi 17 Juillet 2017

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News Mada3692 partages

Hitiliana zaza 80 : hitohy any Vakinankaratra ny Autisme tour 2017

Hitohy any Vakinankaratra ny Autisme tour 2017 amin’ny volana aogositra izao, araka ny fanazavan’ny filohan’ny fikambanana Autisme Madagascar, Raveloarimisa Mbolatiana, ny faran’ny herinandro teo, teny Mahatony. Hanofana ray aman-dreny manan-janaka autiste sy ireo mpitsabo ary ny mpanabe, hanao fitiliana zaza 40 ny tomponandraikitra mandritra izany. Hisy ankizy 40 koa avy eto Antananarivo hotiliana ao anatin’ny hetsika. Afaka misoratra anarana avy hatrany ireo olona any Vakinankaratra vonona hatao fitiliana amin’ny pejy Facebook-n’ny fikambanana Autisme Madagascar.

Efa voasonia rahateo ny fiaraha-miasa miaraka amin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena  hampahalala ny autisme eny anivon’ny sekoly sy hanofana ireo mpampianatra handray any an-dakilasy ny mpianatra autiste.

Ankoatra izay, nanambara ny filohan’ny fikambanana fa manodidina ny 40 isaky ny asabotsy voalohan’ny volana ny ankizy autiste miaraka amin’ny ray aman-dreny manatona eny amin’ny foiben’ny fikambanana eny Mahatony. Misy tanora mpilatsaka an-tsitrapo maro mandray sy mampilalao ireo ankizy ireo, ny ray aman-dreny kosa afaka maka torohevitra na mamaky boky hanampy azy amin’ny fitaizana. Tao anatin’ny herintaona sy tapany nitsanganan’ny foibe, 200 mahery ny ankizy mivezivezy.

 

Kilalao avy amin’ny fanodinana fako

Nametrahana kilalao maro avy amin’ny fanodinana ny zavatra tsy ilain’ny orinasa sy olon-tsotra ny tokontanin’ny foibe, ho an’ireo zaza mandalo eny. Niarahan’ny fikambanana JCI Vohitr’Iarivo sy ny GreenKool ary ny Fakotory ny tetikasa. Tanora miasa an-tsitrapo maro no nanangona ny fako sy nanome endrika kilalao samihafa mandravaka ny zaridaina eny Mahatony. Maneho ny hevitra tian’ny fikambanana havoitra ny fanodinana ny fako ho kilalao marobe. Na zavatra tsy ampiasaina intsony aza, rehefa misy fitiavana sy omena lanja, lasa mitondra fifaliana ho an’ny hafa.

Vonjy

L'express de Madagascar632 partages

Démission de Gervais Rakotoarimanana

Le ministre des Finances et du budget, Gervais Rakotoarimanana vient d’annoncer sa démission. Il affirme lors d’une déclaration à la presse faite dans un grande hôtel avoir remis sa lettre de sa démission au Président Hery Rajaonarimampianina le vendredi 14 juillet.

Midi Madagasikara620 partages

Le théâtre en deuil : Soamihaja de la compagnie Miangaly, une artiste partie trop tôt

Andriamandranto Soamihaja était promise à un avenir musical brillant.

Les mauvaises nouvelles s’enchaînent dans le milieu artistique. Samedi dernier, une autre étoile s’en est allée rejoindre les firmaments.

« Gone too soon » chantait Michël Jackson. Oui, Andriamandranto Soamihaja est partie si jeune et trop tôt. Elle était pourtant promise à un avenir musical brillant ! Surtout connue comme étant un membre de la compagnie théâtrale Miangaly, Soami, comme l’appelaient ses amis et ses proches, avait plus d’une corde à son arc. Le grand public l’avait effectivement découverte lors de représentations théâtrales avec la bande à Christiane Razafimanantsoa mais parallèlement, la jeune femme préparait également déjà un album. Loin des projecteurs et en toute discrétion, elle avançait, lentement et sûrement dans la réalisation de son projet. Ces morceaux, son opus, elle les concoctait avec des artistes de renom et talentueux comme Silo ou encore Tahinavibe. On n’aura cependant jamais l’occasion de découvrir cet album qui s’annonçait prometteur.

Brillante. Si la carrière musicale de Soami commençait à peine à décoller, sa bonne humeur et sa détermination ont marqué plus d’un. « À celle qui a été très à cheval sur l’orthographe, à celle qui a vécu mes aventures à mes cotés, à celle qui a été là pour moi quand j’en ai eu besoin, à celle que je n’ai pas revu depuis des années, mais qui n’a pas quitté mon cœur, à celle que j’ai connue sympathique, intellectuelle, puis artiste et combattante de ses valeurs ainsi que de la liberté. Je te dis au revoir, que ton âme repose en paix », écrit Jami Razebrabe. « Souriante, pleine de vie, tu as toujours illuminé la vie de tous ceux qui t’entourent. Tu aimais la musique, les choses extrêmement originales et extrêmement extrêmes tout court. Tu fonçais toujours pour réaliser tes rêves et tout ce que tu aimes. On s’est un peu perdu de vue avec le temps, mais je m’en souviens. Tu aimais rire et nous faire rire. Avec tes frères, vous aviez même appelé votre chat noir « Volonkelika » et ce fameux jour avec ta guitare… A jamais gravé dans ma mémoire, tout comme toi », cite Mirana Malala Ravonjison. Pour Ananda KIn, c’est un  « ange de plus qui s’en va au paradis ». « Je n’arrive même pas à réaliser que tu es partie ! Tu resteras à jamais dans notre cœur Soami. La fille la plus brillante que je connaisse. Une amie qui était toujours prête à écouter et à aider les autres. Là où tu es, je sais que ton âme est déjà en paix ». Midi Madagasikara présente ses condoléances à la famille de Soamihaja.Mahetsaka

Midi Madagasikara326 partages

Gervais Rakotoarimanana : Le ministre des Finances et du Budget au bord de la démission

Gervais Rakotoarimanana, ministre des Finances et du Budget depuis début 2015.

Prévue se tenir hier à 17h30 à la Terrasse de la piscine de l’hôtel Carlton à Anosy, la conférence de presse du grand argentier a été reportée à la dernière minute.

Personne ne sait ce qui allait être déclaré à la conférence de presse, organisée hier par le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana. Une dizaine de journalistes étaient invités à l’occasion, à la terrasse de la piscine du Carlton mais finalement, le ministre ne s’est pas jeté à l’eau. Quelque temps après, les rumeurs ont inondé les réseaux sociaux. Les informations ont circulé, stipulant que le ministre aurait déposé sa démission. D’autres sources en haut lieu ont annoncé que la lettre de démission du grand argentier aurait bel et bien été déposée, et que la conférence de presse d’hier a été annulée, suite à une demande en haut lieu. A noter que cela date de plus d’un an que le départ de Gervais Rakotoarimanana a été sollicité par de hautes personnalités. Réputé pour son intransigeance, le ministre fait plusieurs mécontents, notamment ceux qui sont habitués à l’interventionnisme et aux magouilles. Parmi les derniers cas évoqués par les indiscrétions figure un container qu’on voudrait soustraire au contrôle douanier, au Port de Toamasina. Comme l’on pouvait s’y attendre, le ministre a refusé cette dérogation « suspecte ».

Réformes. Outre cette réputation de « non magouilleur », Gervais Rakotoarimanana a également provoqué des grognes en coulisses, à cause des réformes entreprises dans le cadre du Programme économique. Les contrats de performance qui récompensent les agents performants et qui pénalisent les défaillants sont les plus cités, ces derniers temps. Depuis son arrivé au poste de Ministre des Finances et du Budget en début 2015, des changements ont été constatés, allant jusqu’à un cas de demande d’affectation émise par un agent de la douane de Toamasina … du jamais vu, qui laisse entrevoir la fin des abus aux postes « juteux » du Grand Port. En effet, si les réformes actuelles, sur la gestion des finances publiques, sont fortement appréciées par les partenaires techniques et financiers ; celles-ci sont mal vues par ceux qui ne bénéficient plus désormais des « avantages illégaux habituels ». Selon les informations en haut lieu, une haute personnalité fait face, aujourd’hui, à cette contrainte. Est-ce la raison de cette éventuelle démission du grand argentier ? Des précisions sont attendues ce jour.

Antsa R.

L'express de Madagascar272 partages

Hommage – Soami Andria quitte la scène

Dire que ce sont toujours les meilleurs qui partent les premiers, est de plus en plus prouvée à l’heure actuelle, comme une vérité insoutenable quand on l’associe à la scène artistique. Les adieux s’enchainent et se ressemblent, car la tristesse ainsi que le deuil qui l’accompagne, meurtrissent au jour le jour les proches de ces artistes d’exception qui nous quittent pour un monde meilleur. Aussi humble et resplendissante de dynamisme soit-elle, la jeune actrice de théâtre, Soamihaja Andriamandranto, vient de rejoindre les étoiles samedi. Si elle s’est toujours faite discrète dans le milieu artistique, elle s’est aussi plu à se placer aux côtés des meilleurs sur les planches.

À 23 ans, Soamihaja Andriamandranto a marqué ses pairs par son énergie et, par dessus tout, par ce caractère jovial et bon vivant qui l’animait constamment. Membre émérite de la Compagnie Miangaly Théâtre, elle laisse un grand vide dans la communauté des passionnés d’art vivant. Son amie d’enfance avec qui elle a énormément partagé, la slammeuse Caylah, confie sur les réseaux sociaux : « Ma meilleure amie depuis aussi longtemps que je m’en souvienne… Tu seras à jamais l’étoile qui guidera mes pas. Ma meilleure amie Soami. » De même, le slammeur Gad Bensalem, soutient également : « Ce sourire qui t’illuminait toujours… Du fond du cœur, merci pour tous ces moments Soami. » Soamihaja s’en est allée, s’envolant vers les cieux pour briller, telle l’étoile qu’elle est désormais.

A.P.R

Madagascar Tribune251 partages

Gervais Rakotoarimanana sur le point de quitter le navire

Le ministre des Finances et du Budget a appelé les journalistes le dimanche 16 juillet 2017 à 17h30 pour une conférence de presse au Carlton Anosy. A 18 h les journalistes présents étaient priés de quitter le lieu car finalement la conférence de presse n’aura pas lieu « le ministre est encore loin de la ville » selon les explications officielles. Un prétexte qui ne tient pas la route car logiquement il devrait savoir où il sera à 17h30 avant d’appeler les gens un dimanche soir. C’est la moindre des choses. Après de nombreux coups de fil et autres demandes d’informations, l’explication qui revient le plus consiste à dire que « Gervais Rakotoarimanana serait sur le point de démissionner ». C’est la seule explication logique aussi car il faut vraiment une urgence pour appeler les journalistes à une heure aussi tardive un dimanche ensuite. Le lancement officiel des nouveaux billets ce jour ne nécessite pas une conférence de presse dominicale en fin d’après midi.

Des divergences de point de vue sur les nombreux business pas toujours très catholiques initiés ou protégés par des hauts responsables HVM seraient à l’origine de la colère de Gervais Rakotoarimanana. Or, ce dernier est le premier interlocuteur des bailleurs de fonds dont le FMI pour les négociations. Donc, le HVM n’a pas encore intérêt à ce qu’il quitte le navire aussi pourri et prêt à couler qu’il soit ce navire HVM. 

Pour rappel, Herizo Razafimahaleo a été jusqu’ici le seul membre d’un gouvernement de Madagascar à décider et oser déposer sa démission pour divergences de vues et de vision. Le général Jean Ravelonarivo a été prié de démissionner pour céder son poste de Premier ministre à l’administrateur civil Olivier Solonandrasana Mahafaly.

Orange Madagascar249 partages

Régis Gizavo, une étoile s’est éteinte

Une autre étoile de la musique malgache, celle qui a fait la force de la musique malgache des années 80-90, au même titre que les Rakoto Frah ou encore Jean Émilien, à l’instar de Régis Gizavo, s’est éteinte hier, 16  juillet. Auteur, compositeur, chanteur et accordéoniste virtuose, évoluant à Antananarivo depuis 1986, année où il a débuté sa carrière professionnelle dans la capitale et surtout  dans le monde à partir de 1990, année où il a décidé de s’installer en France, Régis Gizavo a toujours porté haut le fanion de la culture malgache, grâce  à son instrument de prédilection, l’accordéon diatonique.

Né dans la ville de Toliara en 1959, issu d’une famille nombreuse et bercé par la musique des Masikoro, essentiellement par le son de l’accordéon de la musique Masikoro, il a commencé à jouer de cet instrument dès son plus jeune âge. Dans une interview accordée à Mondomix, lors de sa participation au festival en 2009, il précise qu’il a joué de l’Angorodao (accordéon diatonique) depuis l’âge de 6 ans « j’avais 6 ans, et je suis issu d’une famille nombreuse. J’ai trouvé un petit accordéon diatonique à la traine dans la maison familiale et c’était devenu tout naturellement mon jouet préféré » a-t-il souligné. Il s’est, par la suite, perfectionné dans l’apprentissage de cet instrument durant les animations organisées dans diverses cérémonies traditionnelles, essentiellement dans le berceau de son enfance, à Mahavatse.

A 14 ans, il a été admis dans une formation musicale qui assurait l’animation de soirées dansantes un peu partout à Toliara. En 1986, après avoir assuré son service militaire comme enseignant, il a intégré l’université d’Antananarivo et a en même temps, fondé le groupe « Régis sy Landy ». Le single du groupe « Izay hombanao mba hombako » a cartonné sur la chaine de la Radio Télévision Malagasy (RTM). Un clip a même été enregistré par la RTM de l'époque.

Mais Régis voulait voler de ses propres ailes et décide de participer aux Prix Découvertes RFI de 1989. Il a remporté le prix média de ce concours, à Conakry avec son titre « Mikea ». Cette opportunité lui a ouvert plusieurs portes dans le monde professionnel de la musique internationale, car l'obtention de ce prix lui a permis de rencontrer Francis Lassus.

Régis s’installe donc à Paris et intègre la formation « Bohé Combo » (avec Richard Bona (basse), Sally Nyolo (mvet, voix), Jean-Michel Pilc (piano, clavier), Pascal Danaé (guitare) et David Mirandon (batterie, percussions)...) Il participe ensuite, en 1991, aux Francofolies à La Rochelle.

Depuis 1990 donc, il ne cesse d’étonner le monde entier avec cet instrument de prédilection qu'est l'accordéon diatonique. Et c’est d’ailleurs, grâce à cet instrument qu’il a pu rencontrer et surtout travailler avec de grands noms du showbiz international dont Sally Nyolo, I Muvrini, Cesaria Evora, Greame Allwright, Mano Solo, Louis Mhlanga, Pascal Danaé, Christophe Maé ou encore Lenine...

Régis Gizavo a réalisé quatre albums à son actif à savoir en 1996 « Mikéa », en 2000 « Samy Olombelo », en 2006 « Stories » et enfin en 2012, « Ilakake ». A noter, par contre, qu’en 2009, il a enregistré aux côtés de  Marius Fenoamby, Erick Manana, Justin Vali, Dama et Olombelo Ricky pour la formation « Madagascar Altars ».

Régis Gizavo s’en est allé, mais ses œuvres et son renom resteront à jamais dans le cœur des mélomanes de ce monde. L’équipe d’orange.mg adresse ses sincères condoléances à la famille.

Faly R.

Midi Madagasikara238 partages

Rossy : « La meilleure vengeance est d’avancer »

Rossy a fait danser tous ceux qui étaient au « Kianjan’ny Kanto ». (Photo : Kelly)

« La meilleure vengeance est d’avancer, reprendre le dessus, et continuer à réussir ». Rossy semble avoir fait de cet adage son slogan. Après le méfait dont il était victime, le chanteur a donc tout décidé de ne pas se retourner, mais d’avancer. Vendredi soir, il s’est entouré de tous ses proches et amis, non pour se pencher sur un quelconque plan pour retrouver les auteurs de l’incendie de ses matériels, mais pour faire la fête. Une manière inédite de montrer que non, il n’est pas à terre et brillera encore plus qu’avant. Tous ceux qui avaient été au « Kianjan’ny Kanto » ont ainsi bougé et dansé au rythme des plus grands tubes de Rossy. Des titres fédérateurs et connus de tous comme ceux de Randafison, ou encore l’incontournable « Mandihiza rahitsikitsika » ont également fait partie du répertoire du chanteur.Mahetsaka

Madaplus.info225 partages

Régis Gizavo n’est plus

La musique malgache est en deuil. Le célèbre accordéoniste malgache Régis Gizavo a tiré sa révérence à l’âge de 58 ans.
Ce décès arrive après son concert effectué à Corse. Ce célèbre accordéoniste a porté haut le nom de Madagascar durant ces différentes prestations à l’étranger. Il était un acteur majeur dans le film « song of Madagascar » avec Justin Valiha, Érick Manana, Jaojaoby, Olombelo Ricky et Dama. Ils sont actuellement en train de faire la promotion de ce film quand cette tragédie survient. L’équipe de Madaplus présente ses sincères condoléances à toute la famille de Régis Gizavo.
La Vérité199 partages

Football - Qualification CHAN 2018 - Nicolas Dupuis sera au Mozambique au match retour

Le Head coach des Barea de Madagascar, Nicolas Dupuis, n’est pas resté de marbre après le match nul opposant Madagascar et le Mozambique, de dimanche dernier au Stade de Mahamasina, pour le second tour qualificatif du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN). Sa réaction a été spontanée.

« Des faits de jeux contraires. Une pénalité loupée. Tout cela  arrive. Le football n’est pas une science exacte. Je fais confiance à mon ami et adjoint Auguste Raux et à l’ensemble des  joueurs pour aller chercher la qualification pour le troisième tour au Mozambique. Du fait du symposium de la CAF, je ne peux pas être présent mais je suis de tout cœur avec eux », expose Nicolas Dupuis. Et de rajouter « Maintenant, il  est le temps d’analyser cette rencontre passée,  gommer les erreurs et renforcer les points forts. L’adversaire a su faire mal dans certains zones, à nous d’anticiper. L’adversaire a montré des défaillances, à nous d’enfoncer le clou.  Courage », a-t-il conclu. A noter  qu’il sera  parmi les siens, au Mozambique dimanche prochain pour superviser le match retour du second tour de qualification au Chan 2018 entre les Mambas et les Barea.Depuis hier lundi 17 juillet et ce 18 juillet le milieu du football africain se rassemble au Maroc pour un symposium. Les présidents et les secrétaires généraux des 55 fédérations membres de la Confédération africaine de football. Des dirigeants de clubs et des journalistes, anciennes gloires si on ne cite que Hossam Hassan, Jay Jay Okocha, Patrick Mboma participent également à ce grand rassemblement. Les principaux entraineurs nationaux africains ont aussi reçu leurs invitations à ce sommet continental  du football africain y compris, Nicolas Dupuis, le coach de la sélection malgache au côté de Claude Leroy, Hervé Renard Florent Ibenge et les autres.  Huit thèmes seront au centre du débat durant les deux jours à savoir la Coupe d’Afrique des Nations (CAN, Compétitions interclubs, Développement du football, le football jeune, partenariats internationaux, communication et médias, Marketing, TV, perspective des footballeurs africains).E.F.

L'express de Madagascar192 partages

People – Tence Mena aperçue sur la plage de Sakatia dimanche

Tence Mena aperçue sur la plage de Sakatia La célèbre chanteuse Tence Mena a choisi la plage de Sakatia, une petite ile paradisiaque de Nosy Be pour se ressourcer. Après la sortie de son nouveau clip « 800 volts », le calme et la nature luxuriante de Sakatia lui offrent un repos bien mérité.

Notre star nationale Tence Mena a choisi un décor digne d’une carte postale, loin des brouhahas, pour se reposer. Loin des regards indiscrets, avec son maillot de bain et presque sans maquillage, elle a pu profiter pleinement de la mer sans attirer l’attention. Les quelques personnes qui ont peuplé cette belle plage, l’ont tout simplement laissée tranquille. Accompagnée de son « homme » et de quelques personnes de son entourage, ils se sont fait plaisir avec un buffet, une bonne sieste et une belle baignade avec un beau coucher de soleil.

La bande à Tence Mena s’est mise en mode « farniente » pendant la journée de dimanche après la sortie, il y a quelques jours à peine, de son dernier clip « 800 Volts ».  Ce titre dégage une forte résonnance et une énergie de tonnerre. Après le rythme effréné d’un tournage qui s’est effectué dans la capitale, il est tout à fait normal que Tence Mena recherche le calme. L’eau turquoise et la belle plage de l’île Sakatia, située à quelques kilomètres de Nosy Be, est un endroit idéal pour ceux qui veulent savourer la sérénité de la nature.

Et ce n’est pas par hasard que la diva du kawitry a opté pour Nosy Be, cette fois-ci, pour la sortie officielle de ce titre accrocheur. Il y a une histoire de survoltage dans l’air ; tout en sachant que l’interprète de « 400 volts », en l’occurrence Wawa, est originaire de l’ile aux Parfums.

Ricky Ramanan

Midi Madagasikara185 partages

Mauvaise gouvernance : Les appels à la démission des autorités se multiplient

Pendant que des foyers de tension croissent un peu partout actuellement, des débats se font nombreux en coulisses. Réconciliation nationale, élections anticipées,  refondation, mise en place sans délai d’une nouvelle République, dialogue entre le régime et les partis politiques. Telles sont, entre autres, les suggestions des politiciens qui n’ont de cesse attiré ou forgé l’opinion publique ces derniers temps. Actuellement, des bruits courent selon lesquels un remaniement gouvernemental interviendrait dans un futur proche, et l’état-major politique est dans tous ses états et souhaite gérer le portefeuille des ministères nonobstant la gestion ardue des recommandations syndicales du moment. Par rapport à cela, un analyste politique a informé sur une station radio privée que « les revendications syndicales à Madagascar ont toujours été perçues comme étant une source de déstabilisation du régime en place. Et pour cause, elles sont biaisées par des leaders politiques ». Pourtant, le problème réside au niveau de l’absence de dialogue entre les parties concernées. « Ceux qui sont au pouvoir doivent ouvrir la porte aux opposants et être à même d’arrondir les angles », poursuit-il. Certes, le dialogue est opportun dans une certaine mesure. Mais aussi, faut-il revoir la compétence ou l’incompétence (c’est selon) des responsables.

Politique et technique. Dans cette optique, la culture de démission n’a jamais été évidente chez ces derniers. « Quand vous n’êtes pas capable d’assurer vos responsabilités, ayez la sagesse de déposer votre démission », continue cet analyste politique. Si cela se trouve, nombreuses sont les autorités qui doivent être éjectées ou s’éjecter dans la mesure où pauvreté, insécurité, inégalité sociale, corruption, ou encore impunité sont les principales pathologies qui détruisent le pays. D’ailleurs, malgré la coexistence de structures décentralisées et déconcentrées à Madagascar, la gestion des affaires étatiques va de mal en pis. Et la preuve, ces revendications syndicales sporadiques. « Le problème est que quand les ministres sont en face de revendications syndicales amples, ils se disent être des techniciens. C’est seulement quand leurs intérêts sont en jeu qu’ils se prononcent. Or, quand on est ministre, on fait de la politique, pas de la technique. Autrement, il vaut mieux être un directeur général. C’est la politique qui mène à la technique », explique-t-il. Un remaniement serait donc le bienvenu…pour commencer.

Aina Bovel

Midi Madagasikara130 partages

« Fotoan-gasy »

Ce qui s’est passé le 14 juillet dernier à Ivandry illustre, une fois de plus, le « je-m’en-foutisme » de la ponctualité de la part des Malgaches, non seulement d’en bas, mais aussi ceux d’en haut censés donner l’exemple.

« Fotoan-gasy »

L’expression devenue presque proverbiale est à la mesure du « moramora » légendaire du pays où le temps n’est pas toujours de l’argent. Comme le nouveau billet de banque de 20 000 ariary qui entre en circulation ce jour quand bien même cette grosse coupure ne servirait pas les « madinika ». Au sens social et monétaire. En effet, les smicards auront l’impression de toucher moins avec 7 billets de 20 000 ariary, même s’ils ne gagnaient pas plus avec 14 billets de 10 000 ariary. Le régime HVM n’est pas non plus gagnant au change quoique « son 20 000 ariary » ait le double de la valeur faciale du …Tim, car c’est ainsi qu’on appelle le billet de 10 000 ariary émis en juillet 2003. Peu après le début du premier mandat de Marc Ravalomanana qui n’est pas du genre à laisser le temps au temps. « Time is money » pour celui qui avait déclaré à son retour impromptu d’exil qu’il ne peut pas attendre 2018, pour finalement prendre comme il vient le temps des élections. Quitte à trouver le temps long comme Honoré Rakotomanana qui a visiblement oublié que le Premier ministre s’appelle …Solonandrasana. Une attente ayant été à l’origine du malaise du président de la Chambre Haute qui était « en bas-bleu », tel que certains esprits malveillants l’ont relevé. En tout cas, le numéro Un d’Anosikely n’a pas mis du temps pour retrouver son bureau pour ne pas justement faire perdre le leur à ceux qui l’attendaient. En tout cas, ce qui lui est arrivé vendredi dernier devrait amener les dirigeants à mettre un terme à cette fâcheuse habitude qui consiste à faire attendre et à se faire attendre lors des cérémonies. Les élèves et les fonctionnaires en savent quelque chose à chaque passage ou tournée dans leur localité d’un représentant du pouvoir qui respecte rarement le « timing » prévu. Il est grand temps de rompre avec le « fotoan-gasy » qui était au menu vendredi dernier à la résidence de France.

R.O

Midi Madagasikara121 partages

Qui sont nos hommes politiques ? Alain Tehindrazanarivelo : Un neurologue ménageant de la diplomatie

Le Professeur Alain Tehindrazanarivelo, l’actuel ambassadeur de Madagascar en Ethiopie. (Photo d’archives)

L’invité du jour n’est autre que celui qui vient d’être nommé ambassadeur de Madagascar en Éthiopie. Il s’agit du professeur Alain Tehindrazanarivelo Djacoba, président de l’association politique ENINA ou Ensemble pou l’Intérêt de la Nation (Ezaka Nationaly Iarahana  en malgache). Fils des défunts Tehindrazanarivelo Djakoba et Bisary, Alain Tehindrazanarivelo est né en 1960 à Maevatanàna dans la province de Majunga. Il est marié et est le père de deux enfants. Par ailleurs, il est de confession chrétienne (Protestant).

« Médecin de souche ». Depuis plus de 30 ans, il n’a de cesse démontré sa passion pour la médecine. Il a même consacré sa vie à cette discipline dans le dessein d’aider ses concitoyens. Alain Tehindrazanarivelo porte le titre de « Professeur Agrégé en Neurologie » de CAMES ou Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) Abidjan en Côte d’Ivoire. En 1997, il a pris les habits du Conseiller Technique au ministère de la Recherche scientifique puis Secrétaire Général du même ministère. Durant la transition conduite par Andry Rajoelina, le neurologue a d’ores et déjà assuré les responsabilités de la vice-présidence du ministère de la Santé Publique dans le gouvernement du général Camille Vital. Entre-temps, il a fondé la Société malgache de Neurologie. Le 10 novembre 2015, il est élu membre de l’Académie Nationale française de Médecine (ANM) ; parmi les rares voire le seul Malgache ayant réussi à ce niveau sur les 120 sièges et ce, dans une académie composée par des médecins, des chirurgiens, des biologistes, des pharmaciens et des vétérinaires. L’élection du professeur se fonde sur l’estime de l’ANM des travaux qu’il a effectués. Par ailleurs, le professeur est également vice-président de l’Académie africaine de Neurologie depuis 2015. Un peu plus en avant, le service de neuropsychiatrie au sein du Centre Hospitalier Universitaire d’Antananarivo l’a connu comme étant son chef et la Faculté de Médecine de l’Université d’Antananarivo comme étant son vice-doyen. Il était également directeur du Laboratoire de Neurosciences et de Santé Mentale dans cette même faculté.

Exil. A côté de la médecine se trouve la politique. En effet, Alain Tehindrazanarivelo est membre du parti AREMA de l’Amiral Rouge dont il est le médecin personnel. En 2002, lorsque Madagascar a traversé une grande crise durant laquelle Didier Ratsiraka et Marc Ravalomanana étaient les principaux protagonistes, et à l’issue de laquelle ce dernier est arrivé au pouvoir, la plupart des  ténors de l’AREMA « devaient » quitter le pays. Alain Tehindrazanarivelo en faisait partie du fait qu’il soit, à cette époque, le Conseiller spécial du gouverneur de la province autonome de Majunga en la personne de Razafindehibe Etienne Hilaire. D’avril 2002 en avril 2009, il s’exilait en France où il était responsable d’un grand établissement hospitalier parisien. « Je pensais à mes parents décédés pendant mon exil et je n’avais qu’un souhait : parcourir le pays pour retrouver mes proches que je n’ai pas vus depuis avril 2002. Pendant trois semaines, je n’ai rien fait d’autres », s’est-il confié sur Jeune Afrique. Craignant la chasse aux sorciers de l’époque, il ne pouvait faire que de rester sur le sol français. « Il m’était impossible de rentrer car je risquais d’être arrêté », se livre-t-il lors de cette interview.

Diplomatie et politique. Alain Tehindrazanarivelo occupe actuellement un poste à responsabilité de grande envergure. Comme nous l’avons annoncé un peu plus haut, il vient d’être nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Madagascar en République Fédérale d’Éthiopie en vertu du Conseil des ministres en date du 5 juillet 2017. En parallèle, il est le représentant permanent de Madagascar auprès de l’Union Africaine et de la Commission Économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA). Durant la transition de 2009 à 2013, Alain Tehindrazanarivelo était membre du Conseil Supérieur de la Transition (CST) où il était à la tête de la commission des Relations Internationales. En 2013, il a fondé son propre parti politique dénommé « Ensemble pour l’intérêt de la Nation » ou ENINA qui prône « l’épanouissement social et la gouvernance partagée ». Il en a fait son leitmotiv durant les campagnes électorales des présidentielles de 2013 auxquelles il a participées. Ayant obtenu le score de 0,55% au premier tour, Alain Tehindrazanarivelo a décidé de soutenir le poulain d’Andry Rajoelina n’étant autre que le numéro trois, Hery Rajaonarimampianina.

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara108 partages

Analakely : Taxi-be nivadika, maty tsy tra-drano ny mpamily

Lozam-pifamoivoizana nahatsiravina no niseho teo Analakely, ny alin’ny zoma hifoha sabotsy lasa teo. Taxi-be iray no nivadika ambony ambany rehefa avy nandona taxi iray teny an-toerana. Vokany potika tanteraka ireo fiara roa. Maty tsy tra-drano voatsindrin’ilay fiara nivadika kosa ny mpamilin’ilay  taxibe. Araka ny fantatra dia efa tsy nitondra olona intsony ity farany ary efa an-dàlana hody. Tokony ho tany amin’ny 12 ora latsaka kely tany ho any no nisehoan’ity loza ity. Raha ny fanazavàna azo dia toa hoe avy nisotrosotro teny an-toerana ny mpamily nitondra ilay taxi-be, ary nandeha mafy dia mafy, nihazo ny lalana ho any Andohan’Analakely iny. Tsy fantatra teo ny zava-niseho, na olana ara-teknika tamin’ilay  fiara na ilay mpamily no efa natory sy mamo fa nandeha tsy tany amin’ny lalana tokony ho izy ilay fiara fa nahazo ny sisin-dàlana loatra. Rehefa avy nandona ilay fiara 4L nijanona teo amoron-dàlana dia nihainga ny kodiarana ary nivadika nony avy eo. Tamin’io fotoana io ihany koa anefa nivaha tampoka ny varavarana teo amin’ny mpamily, izay angamba tsy nihidy tsara ary nipitika vokatry ny dona sy ny fivadihana ny mpamiliny. Niafara tany ambanin’ny fiara ity farany ary dia maty voatsindry tao. Tsy naninona kosa ilay mpanampin’ny mpamily niaraka taminy, ary torak’izay ihany koa ireo olona tao anatin’ilay fiarakaretsaka voadona. Efa tonga teny amin’ny toerana nitrangan’ny loza moa ireo mpitandro filaminana misahana iny faritra iny nijery sy nizaha ifotony ny zava-nisy. Naterina teny amin’ny tranom-patin’ny hôpitaly kosa ilay mpamily namoy ny ainy rehefa avy nosokirina tao ambanin’ilay korontam-by.

m.L

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Trafic de bois de rose – Un navire suspect au large de Vohémar

Un bateau qui s’attarde un peu trop au large de Vohémar est suivi à la trace. Le navire est suspecté de tentative d’exportation de bois de rose.

Navire d’intérêt. Tel serait la classification d’un navire dénommé « Green », par les entités de surveillance des côtes, depuis une dizaine de jours. Un qualificatif qui se serait mué en « navire suspect », durant le week-end.« Nous sommes actuellement, en train de prendre les mesures nécessaires pour intercepter le navire. Nous suspectons qu’il puisse s’agir d’une tentative d’embarquement illicite de bois de rose », a soutenu une source avisée. Certaines indiscrétions ajoutent que le gouvernement serait en pleine préparation d’une opération dans ce sens. « Une visite du navire pour connaître sa cargaison, son carnet de route, ses intentions et sa destination », devrait se faire promptement, indiquent-elles.C’était déjà le branle-bas de combat, au niveau des entités gouvernementales concernées, hier. Un haut responsable explique que le bateau « est suivi à la trace, depuis une dizaine de jours et est entré dans les mers territoriales malgaches, depuis trois jours ». Une autre source indique, toutefois, que « ce bateau a été classé navire d’intérêt, depuis plusieurs jours. Il est présent dans nos mers territoriales depuis à peu près dix jours et suit une trajectoire parallèle à la côte Nord-Est, à une vitesse singulièrement lente ».Outre le fait qu’il s’est attardé aux larges du littoral Nord-Est de Madagascar, et qu’il n’ait pas suivi l’itinéraire normal pour sa destination, « a intrigué et amené à le classer navire d’intérêt », explique-t-on. Les informations sont confuses sur le point de départ du bateau. Si certains parlent de Bangkok, capitale de la Thaïlande, d’autres disent qu’il vient d’Indonésie. En tout, sa destination annoncée serait Durban, en Afrique du Sud.

Réveil« Si ce navire doit réellement rejoindre Durban, il aurait dû mettre le cap plein Sud et non pas remonter vers le Nord-Est, de Madagascar », a ajouté une des sources contactées. L’interception de « Green », devrait confirmer ou infirmer la suspicion causée par son itinéraire et son comportement. En quelques jours, cependant, c’est la deuxième fois que le sujet « tentative d’exportation illicite de bois de rose », refait surface.Après la tonitruante affaire du navire Lumina, arraisonné aux larges du cap Masoala, avec trois-cent quarante rondins de bois de rose, à son bord, en février, l’affaire a connu une accalmie de quelques mois. Une information transmise par la gendarmerie nationale, le 1er juillet, fait état de l’interception d’un boutre, avec à son bord vingt-deux rondins de bois de rose, sur le littoral de Mananara-Nord. Il s’agit de bois précieux « marqués », qui auraient permis l’identification du propriétaire.Suite à cette saisie, la gendarmerie nationale a privilégié la thèse selon laquelle, ces bois étaient destinés à être embarqués sur un navire, au large. Cette saisie du début, tout comme celle, à bord de Lumina, concernent des bois déjà en stock. L’état de ces cargaisons laisse même penser qu’il s’agit de bois de rose gardés au frais par ses propriétaires, depuis plusieurs mois.Les marquages inscrits sur ceux pris dans les filets des bérets noirs, pourraient, de surcroit, amener à dire qu’il est fort probable qu’il puisse s’agir de bois de rose ayant déjà été saisis antérieurement, sur lesquels les trafiquants ont remis la main. Une des sources contactées avance un risque de réveil et de multiplication des tentatives d’exportation illicite de ces bois précieux. « Un nouveau comptage des stocks de bois rose devrait se faire incessamment. Ce qui pourrait expliquer que les trafiquants tentent d’expédier le plus de cargaison possible avant cette échéance », soutient-elle.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara90 partages

Régions Anosy et Androy : L’agriculture mise en avant à la Foire Volily Harea

Foire Volily Harea, la semaine dernière à Ambovombe.

Une manifestation économique a été organisée la semaine dernière à Ambovombe. Une quarantaine d’opérateurs ont présenté le dynamisme des régions Anosy et Androy, à travers l’exposition de produits et d’offres de services.

Forte mobilisation des activités économiques dans les régions Androy et Anosy. Les opérateurs économiques de cette zone s’activent pour la création d’emplois, la lutte contre l’insécurité alimentaire et l’amélioration de la résilience aux différents chocs qui frappent périodiquement. D’après les acteurs de ces deux régions, plusieurs projets de développement sont déjà en cours, en parallèle avec l’intensification des activités des agriculteurs, éleveurs et pêcheurs. « Cette foire de l’Agriculture a été organisée pour montrer notre motivation vis-à-vis de la lutte contre la pauvreté et la malnutrition. L’Androy regorge de potentialités dans tous les domaines surtout dans l’agriculture, la pêche et l’élevage », a affirmé le chef de Région Androy lors de l’ouverture officielle de la foire, dans la ville d’Ambovombe Androy. Baptisé « Foire Volily Harea », cette manifestation a réuni plus de quarante participants, qui ont présenté leurs offres dans des stands. « Une grande première, surtout pour les paysans du pays des épines et de l’Anosy. D’une part, la foire a permis de trouver des débouchés ; et d’autre part, les participants ont pu explorer d’autres techniques de production afin d’augmenter leurs productivités », a affirmé le chef de Région de l’Androy.

Professionnalisation. Les activités agricoles se sont développées dans le Sud. En effet, les producteurs de cette zone se lancent de plus en plus dans la production de légumineuses de qualité. Pour les économistes issus de ces régions, il est temps de conscientiser les paysans de dépasser le comportement atypique. « Il ne suffit plus de pratiquer l’élevage ou l’agriculture pour l’autoconsommation, mais il est maintenant question de professionnalisation des filières pour assurer la sécurité alimentaire », ont-ils soutenu. Quoi qu’il en soit, des défis restent à relever, si l’on ne cite que la mise en place des unités de transformations ; ou la réhabilitation de la route nationale pour favoriser la production des opérateurs économiques. Par ailleurs, outre le volet économie, la Foire Volily Harea a également offert aux visiteurs trois jours d’ambiance festive. Lors du grand carnaval, plus de quarante charrettes décorées spécifiquement ont défilé dans la ville. Des danses traditionnelles et d’autres animations ont également été au programme.

Antsa R.

Midi Madagasikara89 partages

« Tiako i Madagasikara » : Nouvelle demande déposée à la Préfecture pour le 22 juillet

Le Congrès régional de l’ancien parti au pouvoir prévu se dérouler à Mandritsara le 20 juillet prochain a également été annulé.

Marc Ravalomanana persiste et signe. Après avoir été dispersés à coups de gaz lacrymogène par l’Emmoreg le 8 juillet dernier, les « zanak’i Dada » refusent de faire machine arrière. Une nouvelle « grande mobilisation » est prévue le 22 juillet prochain au stade municipal de Mahamasina. D’après les informations, une demande d’autorisation y afférente a déjà été déposée auprès de la Préfecture de Police d’Antananarivo. Une demande qui risque fort d’être refusée vu les décisions prises par le Préfet de Police, le Général Angelo Ravelonarivo lors de la première tentative du « Tiako i Madagasikara ». A l’allure où vont les choses, le risque de nouveaux affrontements entre les forces de l’ordre et les partisans de l’ancien président n’est pas à écarter. Ces derniers ont déjà affiché leur détermination à accéder au stade de Mahamasina. On se demande désormais comment la Préfecture de Police va procéder cette fois-ci pour empêcher la tenue de cette manif. Faut-il rappeler que le 7 juillet dernier, la veille de la date prévue pour la célébration du 15e anniversaire du « Tiako i Madagasikara », le Préfet de Police a pris l’Arrêté préfectoral n°25/2017-MID/PREF POL/AG portant interdiction de manifester dans l’enceinte et aux alentours du stade de Mahamasina et dans tous les Districts d’Antananarivo Renivohitra. Et ce, malgré le fait que l’ancien parti au pouvoir ait obtenu gain de cause auprès du tribunal administratif suite à la requête déposée aux fins de sursis à exécution de la décision n°194-MID/PREF POL/AG du 3 juillet 2017 portant annulation de l’autorisation octroyée au « Tiako i Madagasikara ».

Autorisation. Dans les rangs des « zanak’i Dada », l’on dénonce un acharnement contre l’ancien président Marc Ravalomanana. Ce qui s’est passé dans la Région Sofia peut confirmer cette hypothèse. En effet, de source bien informée, le Congrès régional du parti « Tiako i Madagasikara » prévu se dérouler à Mandritsara le 20 juillet prochain a également été annulé. L’annulation aurait été décidée au niveau de l’Etat central. Et ce, malgré l’existence d’une autorisation en bonne et due forme émanant des autorités locales. Pourtant, à en croire nos sources, les préparatifs liés à cet évènement sont déjà très avancés. Même la facture pour la location de l’avion privé prévu transporter le couple Ravalomanana et toute la délégation du bureau central aurait déjà été payée. En tout cas, malgré le blocage, le « Tiako i Madagasikara » poursuit la campagne d’occupation de terrain. Durant le week-end, le parti a installé ses structures de base au niveau des 10 « fokontany » dans la Commune de Fiaferana, District d’Avaradrano.

Davis R

L'express de Madagascar85 partages

Valorisation – Des déchets transformés ornent une aire de jeux

Des déchets industriels transformés trouvent actuellement leur place dans l’aire de jeux de l’association Autisme Madagascar, sise à Mahatony Soavimasoandro. JCI Vohitr’Iarivo a concrétisé son projet «Vohitra Maitso», permettant aux enfants autistes de se ressourcer lors de la journée de répit qui se tient tous les premiers samedis du mois lorsque leurs parents rejoignent le regroupement.« L’aménagement de cette aire de jeux découle de la conviction de quatre équipes dont Autisme Madagascar, JCI Vohitr’Iarivo, Fakotôry et Green N Kool. Nous aimerions démontrer à tous qu’il est possible de transformer des déchets secs, que les bidons, les palettes et les bois usés peuvent prendre la forme de plusieurs jeux. Les deux dernières se spécialisent déjà dans le tri et la valorisation de déchets », souligne Fetra Ny Aina Nomenjana­hary, coordinateur des bénévoles d’Autisme Madagascar.Plusieurs entreprises ont ainsi cédé du matériel qu’elles n’utilisent plus mais qui peuvent encore servir à d’autres personnes. « La conversion des pneumatiques, des palettes, des planches ainsi que des bouteilles donne des trampopneus, des bascules, un bateau, une voiturette, un jeu de parcours. Il s’agit de la première phase du projet mais nous dispenserons des formations à l’endroit des écoles et des entreprises qui souhaitent s’imprégner dans notre projet. Ce sera une mise en relation des entreprises qui produisent des déchets et celles qui les transforment », ajoute Hasina Raphaëla Rakotovao, directrice de projet de JCI Vohitr’Iarivo.Cette deuxième phase, prévue en août, consiste à initier les intéressés au cycle d’économie circulaire allant du tri, en passant par l’implantation de bacs de tri jusqu’à la transformation.

Farah Raharijaona

Madagate77 partages

Nice, 14 juillet 2017. Mino Razafitrimo ne tombera jamais dans l’oubli

Mino Razafitrimo, née Rakotomalala

La fête nationale française 2017 a fait écho au terrible attentat perpétré il y a un an jour, pour jour, sur la promenade des Anglais, lors du traditionnel feu d'artifice. Il y a eu 86 morts (dont la Malgache Mino Razafitrimo, née Rakotomalala) et plus de 434 blessés. C'est dans ce contexte que l’actuel président de la république, Emmanuel Macron, a pris la direction de la Baie des Anges, en compagnie des anciens présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande et du Prince Albert II de Monaco, pour rendre hommage aux victimes de cette attaque terroriste.

La ville de Nice a inauguré, le jeudi 8 juin 2017, un monument temporaire en mémoire des victimes de l’attentat de Nice qui avait donc tué, le 14 juillet 2016, 86 personnes et blessé 434 autres. L’ouvrage, érigé dans l’attente de la création d’un monument définitif, est situé dans les jardins de la villa Masséna, près de l’hôtel Le Negresco, sur la promenade des Anglais, où s’est déroulé l’attentat.Les noms des victimes ont été disposés afin de reconstituer un cœur.

Le Président de la république, Emmanuel Macron

Extraits de sont discours: « (…) La puissance publique c'est cette somme d'hommes et femmes qui protègent, qui secourent. Il y a des moments où l'engagement humain dépasse l'engagement professionnel. Ils furent le visage de cette France qui se tient à vos côtés. Ils incarnent la Nation, ils sont en première ligne dans cette lutte contre le terrorisme. Au delà de ce moment de deuil et d'émotions, ce que je vous dois, ce que nous vous devons, c'est de poursuivre inlassablement cette lutte contre le terrorisme. Ce que veuillent les assaillants, c'est simplement de nous voir pleurer. Nous répondrons par la lutte sans merci contre le terrorisme. Partout. En continuant à agir, en prenant des mesures nécessaires. En protégeant nos valeurs, notre état de droit, l'amour de nos libertés. Furieusement. Nous devons à nos morts ce combat sans merci... C'est pourquoi notre combat est un combat de chaque jour, inlassable. C'est le combat économique et social pour que le fanatisme ne puisse plus croître. C'est un combat moral de civilisation que nous menons. La mort abominable des nôtres doit nous renforcer pour mener ce combat sans aucune complaisance. Nice, ce carrefour de langues et de cultures, cette ville d'arts et d'écrivains. L'histoire de Nice, c'est le monde entier, c'est cette ouverture. C'est pourquoi ce combat qui est le nôtre ne sera jamais un combat de la fermeture, du repli, de la bêtise. Un combat qui nous fera oublier d'où nous venons. Votre dignité a rendu cela possible (…) ».

18h16. Lecture des noms des 86 victimes

Les noms (et âge) des 86 victimes de l'attentat de Nice sont lus pendant qu'ils sont inscrits sur une fresque formant un cœur, l'emblème du soutien aux victimes.

Les enfants de l'école de L'Escarène peignant des galets en bleu blanc rouge

21 h 05.Juste avant la lecture de textes, le film "86 Galets sur l'Himalaya" a été diffusé sur la promenade du Paillon. Il relate l'expédition menée par 16 marcheurs azuréens pour porter sur le toit du monde 86 galets tricolores portant chacun le nom d'une victime du 14 juillet. Parti le 27 juin, le groupe a déposé les pierres le 11 juillet 2017 au sommet du Stok Kangri dans l'Himalaya, en Inde, à 6.153 mètres d'altitude. Le projet a été entièrement porté par Noël Smara, un agent hospitalier niçois.

www.madagate.org

Midi Madagasikara68 partages

Toamasina : Tratran’ny polisy i “Black” mpanendaka sy ireo mpamaky trano 16 mianadahy

Sasatry ny miditra am-ponja noho asan-jiolahy fanendahana fanaony i “Black”; vao tsy ela akory no nivoahany am-ponja noho ity heloka fanaony ity, dia izao tratran’ny polisy indray ny tenany, izy raha teo no lehiben’ireo mpanendaka ao amin’ny bazary may Ankirihiry Toamasina. Tsy nanam-po na inona na inona ny tenany, fa teo am-panendahana olona hody avy namonjy alim-pandihizana izy no voasambotr’ ireo polisy mpanao fanamiana sivily, ny alakamisy alina teo. Ankilan’izay dia ny maraim-ben’ny zoma 14 jolay teo tokony tamin’ny 03ora maraina dia nitrangana vaky trano tao Morarano Toamasina. Tsy nisy afa-nihetsika ny tao an-trano nandritra ny halatra, saingy vao lasa ireo andian-jiolahy efatra nanao izany, dia niantso vonjy tamin’ny polisy izy ireo. Nisy avy hatrany ny fanarahan-dia nataon’ny UIR sy ny USI ny polisy; ka tsy lasa lavitra dia sarona izy efa-dahy sy ireo môtô telo nangalarin’izy ireo, izay tafaverina tamin’ny tompony. Teo koa ny fahatrarana ireto mpangalatra môtô tao Tanambao- V, ny zoma alina teo tokony tamin’ny 10ora. Jiolahy telo no sarona tamin’izany, tratra ihany koa ireo moto nangalarin’izy ireo. Ankoatra izay dia mpamaky magazay amin’ny resaka halatra vy sy simenitra no saron’ny polisy, ny maraina ben’ny zoma teo tao Ampasimazava Toamasina. Miisa 100 ireto vy fanamboaran-trano  nangalarin’izy  valo mianadahy, izy ireo no tratra tamin’izany, ka ny telo vavy ny mpiambina ny magazay sy mpanosika ny kalesa, ary ny roa vavy izay mpividy. Raha ny filazan’ny tompon’ity magazay izay mpandraharaha fanta-daza, dia efa nahatratra amina miliara ny fahaverezana entana tao aminy…

Malala Didier

News Mada63 partages

Paositra Malagasy : miroborobo ny fanavaozana

Tsapan’ny rehetra fa mivoatra sy manaraka ny toetr’andro ny Paositra malagasy. Anisan’izany ny fanavaozana ny fotodrafitrasa sy ny hatsaran’ny kalitao omena ny mpanjifa.

Nametraka paikady manokana ny Paositra malagasy eo ambany fiahian’ny minisiteran’ny Paositra sy ny fifandraisan-davitra ary ny fampandrosoana ny niomerika. Tafiditra ao anatin’izany ny fanavaozana manaraka ny toetr’andro ny birao miisa 250 eto amin’ny Nosy. Anisan’ny tanjon’ity sampandraharaha ity ny fanatonana ny vahoaka sy ny mpanjifa. Nanomboka ny taona 2014 ny fanatsarana sy fanokafana indray ireo birao efa nikatona tany aloha. Nohatsaraina koa ny endrika sy ny fitaovana ampiasaina ao anatiny. Tafiditra ho mpikambana ao anatin’ny filankevi-pitantanan’ny Fiombonambe afrikanina momba ny paositra i Madagasikara sy i Cameroun, nanomboka ny taona 2016.

Manohitra ny fitokonana

Tsy mitsahatra manitatra ny ambaindainy ny Paositra Malagasy, ankehitriny. Nohavaozina manaraka ny toetr’andro ny fitaovana, ny tolotra omena ny mpanjifa sy ny manan-draharaha, indrindra mifanaraka amin’ny fivoaran’ny teknolojia sy ny niomerika.

Miankina aminy sy mila ny tolotra avy any aminy ny fianakaviana sy orinasa maro eto amintsika sy ny any ivelany. Manohitra ny hetsika politika sy ny fitokonana amin’ny endriny samihafa ny sendikàn’ny mpiasa ao amin’ny Paositra malagasy. Tsy hisy ny fivoarana sy ny fandrosoana raha tsy misy ny antoka sy ny fahatoniana.

Njaka Andriantefiarinesy

Tia Tanindranaza60 partages

Filoha RajaonarimampianinaNiteniteny foana indray

Ny fanajana ny zo sy fahalalahan’ny hafa, ny fahaterena hiaro ny filaminam-bahoaka ary ny fiarovana ny fahamendrehan’ny firenena sy filaminan’ny fanjakana,

 hoy ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina, tamin’ny “fotoam-bita” vaovao no fetran’ny fahalalahana maneho hevitra. Niompana tamin’izay resaka fahalalahana maneho hevitra izay moa ny fotoam-bita amin’ity herinandro ity ary somary misy fiampangan-tena ihany ny voalazan’ny filoha niteny ireo teboka telo ireo. Mampametra-panontaniana hoe taiza ho aiza tamin’ireny fanakanana ny fankalazana ny tsingerin-taonan’ny antoko Tiako I Madagasikara ireny no nisy endrika fanajana zo sy fahalalahan’ny hafa ? Na ny ben’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra aza tsy navela hampiasa ny kianjaben’i Mahamasina akory. Niteraka filaminam-bahoaka sy fahamendrehana ho an’ny firenena ny zava-niseho tato ho ato maneho amin’izao tontolo izao fa tsy voafehy ny toe-draharaham-pirenena eto amintsika. Rehefa tsy mitokona dia manambana hitokona ireo mpiasam-panjakana. Tsy mbola tafapetraka ny lehiben’ny mpanohitra. Ny fitsaram-bahoaka sy ny asan-dahalo moa manginy fotsiny. Ny fanjakana izay lazaina fa vahoaka ve no milamina amin’izao fotoana izao sa ireo olom-bitsy mpitondra ?

J. Mirija

La Vérité59 partages

Mort de Régis Gizavo - La légende de l’accordéon avait 58 ans

Depuis le début de cette année, le ciel est et reste noir pour le paysage culturel à Madagascar. Les grands artistes, les grosses pointures et les fers de lance de la musique malgache, les vétérans et même les jeunes pouces disparaissent petit à petit. Après les quelques membres du Kaiamba, de Jean Emilien, de Prosper, de Ben et de Soamihaja, on vient d’apprendre qu’une légende de l’accordéon s’est également éteinte dimanche dernier. Il s’agit de Régis Gizavo, cet artiste qui portait toujours haut le fanion de la culture malgache partout où il est allé.

Il était pourtant en pleine forme car en tournée et a même donné son dernier concert en Corse avant que la mort ne le frappe soudainement. Triste nouvelle qui bouleverse ses fans mais surtout ses amis artistes de Madagascar All Star qui partageaient avec lui les mêmes idées, la même conception de la culture et l’importance de la langue malgache. Patriote, il ne chantait qu’en sa langue maternelle. Une vidéo, faisant le tour d’Internet, dans laquelle on le voyait accompagner l’artiste international Christophe Maé  sur scène en témoigne. « Tiako mama, tena tiako mama », disait-il tandis que l’autre chantait encore en français. Une manière de dire qu’il  aimait son pays et n’attendait rien en retour car selon lui, Madagascar a beaucoup donné pour lui en le faisant devenir ce qu’il était.  Régis Gizavo avait 58 ans, quand il est parti rejoindre les firmaments. Un homme au grand cœur, il aimait partager sa musique et surtout ses expériences. Sa passion mais surtout son talent l’ont conduit à se forger une réputation partout dans le monde. Il a même déjà travaillé avec de grands noms du showbiz international dont Sally Nyolo, I Muvrini, Cesaria Evora, Greame Allwright, Mano Solo, Louis Mhlanga, Pascal Danaé, Christophe Maé ou encore Lenine.

Parcours du combattant

En tout cas, ses œuvres resteront gravées dans le cœur des admirateurs surtout « Izay hombanao no ombako », un titre chanté avec Landy qui lui a valu une grande notoriété en 1986. Un clip a même été enregistré par la Rtm de l'époque. Régis Gizavo a réalisé quatre albums à son actif à savoir, en 1996 « Mikéa », en 2000 « Samy Olombelo », en 2006 « Stories » et enfin en 2012, « Ilakake ». A noter, qu’en 2009, il a enregistré aux côtés de  Marius Fenoamby, Erick Manana, Justin Vali, Dama et Olombelo Ricky pour la formation Madagascar All Stars. Durant son existence, il a été plusieurs fois primé. Par exemple, à Québec, où il s’est produit en 1996, on lui a remis le prix Miroir de l’espace francophone qu’il partage avec D’Gary. Il est programmé par bon nombre de festivals world, en Louisiane à Lafayette, à Angoulême où il devient un abonné des Musiques Métisses. Il a également participé au Prix découvertes Rfi de 1989 où il a remporté le prix média de ce concours, à Conakry avec son titre « Mikea ». Pour rappel, Régis Gizavo est né dans la ville de Toliara en 1959. A 14 ans, il a été admis dans une formation musicale qui assurait l’animation de soirées dansantes un peu partout dans sa ville natale. Après avoir décidé de voler de ses propres ailes, il s’installe à Paris et intègre la formation « Bohé Combo » avec entre autres Richard Bona, Sally Nyolo  ou encore Jean-Michel Pilc.  Il participe ensuite, en 1991, aux Francofolies à La Rochelle. Et dimanche dernier l’étoile s’est éteinte. En tout cas, il a bercé plusieurs générations avec sa musique et son fameux accordéon. Le programme pour les veillées funèbres et son enterrement seront prochainement dévoilés par sa famille. La Vérité présente ainsi ses sincères condoléances.

Tahiana Andrianiaina

Tia Tanindranaza55 partages

Botozaza PierrotAnaovan’ny fanjakana antsojay ihany koa

Saro-tahotra loatra amin’ny hetsika misy ataon’ny olom-pirenena ankehitriny ny fitondram-panjakana, hany ka izay hetsika misy na ara-tsosialy tsotra ataona fikambanana ara-tsosialy aza dia anaovana antsojay.

 Niharan’izany ny fikambanana “Zanaka Ambanivolo MIvoatra” na “ZAMI” tao Mahavelona Foulpointe ny herinandro nivalona teo. In-droa miantoana no nosakanana ity fikambanana ity noho ny tahotra ny filohany Atoa Botozaza Pierrot, izay fantatry ny olona tamin’ny maha mpanao politika azy, nefa efa miroso bebe kokoa amin’ny asa sosialy izao izay nananganany sy ireo namany ny fikambanana “ZAMI”. Noho ny fangatahana nataon’ireo ray aman-drenin’ny mpianatra sy ireo mpanabe ao Mahavelona Foulpointe, noho ireto  mpiadina bakalorea miisa 122 manana olana hiatrika ny fanadinam-panjakana ity ao Toamasina renivohitra misy ny foibem-panadinana no anton’ny hetsika. Ny alakamisy no tokony ho nanaovana ny lanonana fanolorana ny vola fanampiana ireto mpianatra sy ny mpanara-dia azy ireo miisa 6, saingy nosakanan’ny lehiben’ny distrika noho ny fanomezam-baovao diso azony. Nisy ny fangatahana manaraka sy fanazavana ny anton’ny lanonana taorian’izay, ka nanekeny ny hanaovana ny lanonana ny zoma saingy tamin’ny ora farany dia nolavina indray. Tsy nihemotra tamin’ny fotoana efa vitany anefa ny ZAMI ka natao tao an-tokotanin’ny olon-tsotra. Tsy nahafaly ny lehiben’ny distrika io ka nandefa mpitsikilo izy nijery ny asa sosialy nataon’ny fikambanana, ka nanolorana ny vola 4.340.000 ariary ho an’ireto mpiadina miisa 122 sy ireo mpanara-dia miisa 06, hataon’izy ireo solon-tsakafo sy saran-dalana ary fanampiana samy hafa ihany koa. “Ny zaza hanjary tsy tan-tsitsika”, hoy Atoa Botozaza Pierrot. Hitohy any Antsohihy ny asa sosialin’ny ZAMI ny volana aogositra izao.

 

 

Rakoutou

 

Midi Madagasikara54 partages

“Paositra Malagasy” : Développement soutenu par la stabilité

Le succès de la « Paositra Malagasy » se poursuit, mais cela exige un environnement de sécurité et d’apaisement, selon le Syndicat des Agents de la « Paositra Malagasy ». « Nous tenons à affirmer notre position en condamnant toutes les manifestations politiques, tels les tracts, rumeurs, grèves et autres, notamment dans le secteur postal, entreprises par des personnes malintentionnées, qui tentent de déstabiliser le pays et qui portent préjudice à la Paositra Malagasy et au Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique en général », a affirmé le syndicat. En effet, la « Paositra Malagasy » a mis en place de grands projets, ces trois dernières années. Des projets qui correspondent aux objectifs du Ministère de tutelle, pour le développement du Numérique à Madagascar. On peut citer la modernisation des infrastructures et des services postaux. De par son vaste réseau de 250 bureaux fonctionnels dans tout le pays, la « Paositra Malagasy » est sans aucun doute, une des institutions publiques malgaches qui figure comme l’un des acteurs essentiels de proximité. « Depuis 2014, nous procédons à la réhabilitation des bureaux postaux et à la réouverture de ceux anciennement fermés. La Poste se transforme et montre une image générale plus moderne », ont affirmé les responsables auprès de l’entité.

Développement. En 2016, Madagascar a été élu au Cameroun, pour siéger pour la première fois en tant que membre du Conseil d’administration de l’Union Panafricaine des Postes. La « Paositra Malagasy » est encore actuellement dans une phase d’expansion et déploie des efforts considérables pour offrir des services et des produits plus adaptés aux besoins du marché et de l’ère du Numérique. Selon ses promoteurs, la « Paositra Malagasy » est pleinement consciente du grand rôle qu’elle tient et qu’elle doit tenir dans le développement du pays. Ceux-ci ont souligné que pour atteindre son objectif, œuvrer pour l’intérêt général, elle doit évoluer dans un environnement de sécurité et d’apaisement. Le développement qu’elle peut apporter n’est possible qu’à cette condition.

Antsa R.

Tia Tanindranaza53 partages

Misavorovoro ny fanjakanaNiala ny minisitry ny vola, hiova ny governemanta ?

Mbola voaporofo indray omaly fa misy zavatra tsy milamina intsony ao anatin’ny governemanta sy ny fitondram-panjakana amin’ny ankapobeny.

RTT

Madagate52 partages

France. L’accordéoniste Régis Gizavo décède à 58 ans

La vie c’est çà aussi. Et la mort est… surprenante, j’ai bien failli ne pas croire au décès de Régis Gizavo , le matin du dimance 16 juillet 2017.

De 5 ans son aîné, je me rappelle que ce gars du quartier de Mahavatse, sur la route du port de Toliara, ville du sud de Madagascar, a été le lauréat, en 1989, du Prix « Média » du concours «Découvertes » organisé par Radio France internationale. Il a raflé la mise avec sa chanson «Mikea». J’étais déjà journaliste à l’époque et Régis m’a vraiment impressionné par sa… simplicité.

Son savoir-faire lui a permis de se hisser au niveau international tout seul mais aussi au côté de stars comme la regrettée Cesaria Evoria, Christophe Mahé, Marc Berthoumieux… pour ne citer qu’eux. Du coup, c’est le nom de Madagascar même que Régis Gizavo a réussi à hisser au top niveau de la culture musicale mondiale.

Encore heureux que le film « Songs for Madagascar » a pu être réalisé entièrement. Régis Gizavo en est un des acteurs principaux au côté de Dama, Erick Manana, Jaojoby, Justin Valiha et Olombelo Ricky. Bon, pour tout le reste allez sur Wikipédia (ICI).

Pour le moment, je n’en reviens toujours pas. Au nom de l’équipe de madagate.org, j’adresse mes profondes condoléances à toute la famille de Régis Gizavo.

Jeannot Ramambazafy – 17 juillet 2017

Midi Madagasikara50 partages

Mampikony : Dahalo maty voatifitra, basy « kalach » iray sarona

Nisehoana fanafihan-dahalo maherivaika tao amin’ny tananan’i Zaman’i Jao, ao amin’ny fokontany Miadanasoa, kaominina Bekoratsaka, any amin’ny distrika Mampikony ny herinandro lasa teo. Dahalo niisa sivy no fantatra fa nanafika tamin’izany ary nitondra basy « kalach » izy ireo. Omby am-polony maro no lasa tamin’izany. Niroso avy hatrany tamin’ny fanarahan-dia ireo fokonolona tany an-toerana, niaraka tamin’ny zandary, izay nandray ny andraikiny avy hatrany. Tany aminn’ny tanàna Marokoro, ao amin’ny fokontany Analabe, kaominina Mampikony II no nifankatratra ireo dahalo sy ny mpanara-dia, ary velona teo ny fifanjevoana sy ny fifandonana. Vokany, dahalo iray, izay isan’ny nitana ilay basy « kalach » no lavon’ny balan’ireo mpitandro filaminana. Teo anatrehan’izany dia vaky nandositra ireo namany hafa, namela ireo omby avy nangalarin’izy ireo sy ny basin’ity namany voatifitra ity. « Nosokafana ny famotorana satria fantatra ilay dahalo namoy ny ainy ary mitohy ny fikarohana ireo namany.   Ny fiaraha-miasa sy ny fifanampiana ary indrindra ny filazana mialoha rehefa misy tranga toa izao dia zava-dehibe ho an’ny fandriampahalemana, koa entanina ny mpiray tanindrazana rehetra mba hiroso bebe kokoa amin’ny fiaraha-miasa dia ny fanomezam-baovao na farafaharatsiny hilaza ara-potoana rehefa misy fahamehana. » hoy ny fampitam-baovao avy amin’ny zandarimarim-pirenena. Marihana fa mbola nisy ambina bala telo tany amin’ity dahalo maty voatifitra ity. Efa naverina amin’ny tompony avokoa moa ireo omby azo ireo.

m.L

Midi Madagasikara46 partages

Haltérophilie / Championnat d’Afrique : 16 médailles et un nouveau record

La moisson pour les championnats d’Afrique d’haltérophilie à l’île Maurice a été belle pour les Malgaches. 16 médailles en tout avec un record en plus. Que demander de mieux pour le moment ?

« Je suis venu, j’ai brillé et j’ai conquis » a déclaré le champion d’Afrique 2017 d’haltérophilie Tojo Andriatsitohaina qui récidive donc après sont titre d’avant. « Pour la deuxième fois de suite, je suis sacré champion d’Afrique avec 3 médailles d’or, le meilleur reste à venir. Et prochain défi, les championnats du monde en novembre ». Selon lui, c’est un de ses meilleurs résultats officiels.

S’il a à son actif 3 médailles d’or, les autres n’ont pas démérité non plus. Avec un nouveau record de Madagascar pour Eric à 101 kg à l’arraché, 133kg à l’épaulé jeté et 234 de total olympique, il y ajoutera 3 médailles d’argent tout comme Rosinah. Et en médaille de bronze, Sandratra en a gagné 3, Sitakiniaina 3 et Vanya 1. Notons que les champions arrivent demain.

 Roilya Ranaivosoa : La Malgache fierté de l’île Maurice

Elle est malgache d’origine et elle fait la fierté de l’île Maurice. Championne d’Afrique en titre par trois fois, la voici encore sacrée pour 2017 chez les moins de 48kg. Une petite taille qui réussit aux sportives Malgaches en général, donc à cette Mauricienne aussi. Elle a fait une performance de 76 kg à l’arraché, 95 kg à l’épaulé-jeté pour un total olympique de 171 kg. Elle était plus en forme aux Jeux des îles de l’Océan Indien, ou aux jeux olympiques de Rio mais elle se prépare toujours pour aller loin. Là, les Jeux de Commonwealth l’attendent déjà. Malgache ou Mauricienne, en lisant un nom Ranaivosoa, l’on sait qu’on a affaire à une compatriote.

Anny Andrianaivonirina

News Mada45 partages

RSE-Groupe Total : engagement dans la réduction de l’émission de gaz à effet de serre

Devenir le major de l’énergie responsable.  Le Groupe Total avance dans cette voie en s’engageant à réduire son émission de gaz à effet de serre. «Dans ce cadre, le groupe a réduit déjà son portefeuille hydrocarbure au dépens de son portefeuille gaz qui vient d’être  ramené à 50% au lieu de 35% auparavant», a soulevé le responsable Hygiène santé environnement et qualité (HSEQ) de Total Madagascar, Heritiana Ramakavelo. C’était en marge de la seconde édition  du Salon de la responsabilité sociétale de l’entreprise et des Indicateurs de développement durable qui s’est tenue la semaine dernière à l’hôtel Carlton à Anosy.

Total s’est engagé à prioriser la promotion de l’énergie solaire. «Récemment, on a acquis, au niveau du Groupe des sociétés spécialisées dans ces domaines, la société Sun power, qui n’est autre que l’un des leaders des panneaux solaires, et l’entreprise  Soft, un des leaders des fournisseurs de batteries solaires», a ajouté notre source. Toujours dans le cadre de la réduction de l’émission de gaz à effet de serre,  Total Madagascar a pris l’initiative de solariser toutes ses stations, actuellement au nombre de 71 à travers le pays. D’ores et déjà, Total souhaite être un fournisseur d’énergie et d’hydrocarbure. Pour dire que le Groupe s’engage à protéger l’environnement via l’utilisation de l’énergie nouvelle, tout en apprenant aux consommateurs à consommer mieux pour ne pas gaspiller.

Sensibilisations…

Grâce à tous ses engagements, Total contribue aussi au développement de ces parties prenantes, notamment via la promotion de la sécurité routière et son projet «Route pour la sécurité». Sur ce plan, la sensibilisation menée depuis quatre ans au profit des enfants de 8 à 10 ans, par le biais de l’outil «Cube sécurité Total», a porté ses fruits. «Cette intervention,  qui a touché plus de 40.000 élèves des écoles publiques dans la capitale, notamment dans les lieux à fort taux d’accidents de la circulation, va se poursuivre dans les zones à haut risque d’accidents, dont l’axe RN2 jusqu’à Toamasina», a informé  Heritiana Ramakavelo.

Une telle sensibilisation qui s’adresse aux enfants, qui ne sont autres que les futurs gestionnaires de la planète touchant le domaine de l’environnement, est aussi dans les rails. Mis en œuvre en partenariat avec Lémurs parks, ce projet a permis de sensibiliser plus de 30.000 enfants sur la protection de l’environnement et la biodiversité depuis quatre ans. Parmi les projets en cours de Total Madagascar entrant dans le cadre de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) figure la mise en place d’un kiosque ODD dans une localité se situant sur l’axe RN2. Ceci inclut un projet d’adduction d’eau potable, d’un accès à l’énergie renouvelable et d’un lieu sécurisé pour le repos des transporteurs qui permettra de réduire les accidents de la circulation…

Fahranarison

 

Midi Madagasikara45 partages

Inauguration du Pont Kamoro : Circulation interrompue

Du temps des travaux. (Photo d’archives)

Après de longs mois de travaux, le pont Kamoro sur la RN4, près d’Ambondromamy, sis plus précisément au point kilométrique 406+400, fait désormais peau neuve et sera inauguré, ce jour. La cérémonie d’inauguration qui aura lieu sur place nécessitera l’interruption de la circulation pendant un peu moins de quatre heures. Ainsi, de 9h jusqu’à 13 heures environ, aucun véhicule ne pourra emprunter ce pont, et ce, jusqu’à la fin de la cérémonie officielle d’inauguration, ce jour. Les usagers de la route auront ainsi à prendre des dispositions adéquates afin d’éviter la longue attente. Déjà habitués aux fermetures programmées et à la circulation réglementée sur ce pont durant la période des travaux, les véhicules habitués de la RN4, notamment les taxis-brousse, ont déjà pris, à un certain moment, l’habitude d’adapter leurs horaires de départ de Mahajanga et d’Antananarivo, pour pouvoir passer le pont aux heures d’ouverture indiquées, sans avoir à attendre trop longtemps. Ils n’auront plus à le faire, les travaux étant maintenant achevés.

Hanitra R.

Midi Madagasikara38 partages

Football CHAN 2018 : Mozambique – Madagascar 2 à 2

Les éliminatoires de CHAN 2018 continuent et hier, Madagascar et Mozambique ont fait un score de parité de 2 à 2. Le match retour est prévu dans une semaine au Mozambique.

Un Mahamasina des grands jours a vu le premier but des Mozambicains à la 5e minute avec Salomao Mandlane. Pourtant les protégés de Raux étaient en forme. A la 44e mn Njiva a égalisé. A la reprise, un shoot de Njiva a encore donné l’avantage à Madagascar 2 à 1, mais Manuel Fernandes tirera de la tête pour égaliser 2 à 2. Les Barea avaient plusieurs chances de battre les Mozambicains comme avec ce penalty à la 86e mn tiré par Njiva, mais qui est allé directement sur les traverses. Le match retour aura lieu dans une semaine à l’Estadio Nacional do Zimpeto de Mozambique. Les Mambas du Mozambique auront l’avantage de leurs supporters. Mais selon Raux, le coach « On renforcera nos défenses pour le match retour ». Avant la rencontre, lui de déclarer « « le groupe a été renforcé par le défenseur Lanto (CNaPS Sport) et un troisième gardien de but Damien (Tana Formation Club). Ils ont aussi décidé d’appeler Njiva (CNaPS Sport pour le moment). Par contre Ando (ex-AJesaia) est déjà en avance sur son transfert à l’île de la Réunion et n’a pas joué ». De son côté le coach Abel Xavier mozambicain a avoué « les Barea jouent bien, mais on avait la maîtrise du jeu et on continuera sur cette lancée ». Il avait prévenu avant la rencontre « l’équipe que nous avons alignée est complètement différente de celle en Afrique du Sud lors du Cosafa. Madagascar ne connaît pas encore le Mozambique de demain. Par contre, moi personnellement, j’ai vu Madagascar évoluer lors du Cosafa. Vous avez une belle équipe et je la respecte. Toutefois, le Mozambique a aussi une très bonne équipe et on compte gagner »

L’équipe victorieuse affrontera le vainqueur entre l’Angola et l’Ile Maurice au troisième et dernier tour qualificatif, prévu au mois d’août.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara38 partages

Les yeux en face des trous…

Des propos du président Macron soulèvent le tollé en Afrique. Des Africains y compris des Malgaches ne sont pas du tout contents qu’il ait dit des paroles blessantes envers le continent noir. Le raccourci est vite fait à son encontre, à part les injures, on le traite de réactionnaire, de droite, de facho voire de raciste. Apparemment, la sympathie n’et plus de mise à son égard. »Le défi de l’Afrique, il est totalement différent. Il est beaucoup plus profond, il est civilisationnel aujourd’hui. Quels sont les problèmes en Afrique? Les États faillis, les transitions démocratiques complexes, la transition démographique qui est, .., l’un des défis essentiels de l’Afrique. Quand des pays ont encore aujourd’hui 7 à 8 enfants par femme, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien.» a dit le jeune président français.

Où est le mal ? Civilisationnel ? Mais ce n’est ce pas nous qui revendiquons le droit à la différence ? Ne disons pas nous que notre conception du monde et d’y évoluer caractérise notre façon d’être ? Le fait qu’il le dise avec ses lunettes d’Européen, de « blanc » nous semble incongru, car nous ramène-il paraît- au rang de sauvage. Il faut savoir, ou bien nous nous complaisons dans une authenticité que nous ne cernons plus ou bien nous suivons la marche du monde. Pour une fois, que quelqu’un ne parle pas de notre exotisme, de notre douceur de vivre pour mieux nous endormir dans notre immobilisme, sort de l’ordinaire parce que cela nous met face à nos responsabilités et semble nous contrarier. Il est vrai que nos Etats résultent d’un charcutage du Colonisateur et l’on a hérité d’un « Ni Etat, Ni Nation » qui rend difficile toute intégration vers un mieux être collectif. Mais, arrêtons de traiter la colonisation comme une patte molle qu’on traîne qui nous handicape «ad vitam aeternam» et qu’on la chante à tout -va pour excuser nos échecs. L’histoire du monde est ainsi faite de guerres et de limites territoriales mouvantes et le continent noir n’est pas une exception. Et pourtant, là où les autres ont réussi à donner à leurs sujets un objet de fierté, d’unité, et de sentiment de bien-être, en soixante ans d’indépendance, nous n’avons accouché que d’un spectacle de désolation. Sur notre démographie galopante quand ,en voiture, nous doublons des files de « filles »avec enfant en bas âge sur le dos, un autre peinant à marcher tenu par la main droite et derrière un escalier de deux ou trois gosses, et en plus sur la tête un panier de menus provisions et enfin un récipient d’eau potable à la main gauche, et il s’agit d’une image banale. Et le père où est-il ? Réponse, faire un autre prolongement de sa personne ailleurs. Dénoncer cet état de fait et le traduire comme s’immiscer dans le ventre de la femme africaine est-ce logique ? Sortir du sous développement implique d’abord d’avoir les yeux en face des trous.

M.Ranarivao

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Lutte contre le paludisme : Bientôt une nouvelle moustiquaire contre les moustiques résistants

Des essais indépendants au Bénin, au Burkina Faso, en Tanzanie et en Côte d’Ivoire ont démontré l’efficacité d’une moustiquaire innovante et d’un spray pour l’intérieur des habitations, contre les moustiques résistants aux insecticides jusqu’alors utilisés. Une nouvelle moustiquaire imprégnée d’un insecticide inédit vient de faire l’objet d’une recommandation de l’OMS. Il s’agit d’une moustiquaire imprégnée d’un insecticide longue durée, à base de chlorfénapyr. Celui-ci est issu d’une famille d’insecticide totalement inédite, destinée à la lutte contre les moustiques vecteurs de maladies. C’est la première fois depuis plus de 30 ans que l’OMS émet une recommandation pour l’utilisation d’un produit basé sur cette nouvelle famille d’insecticide.

Les scientifiques du groupe allemand leader mondial de l’industrie chimique à qui est attribuée la paternité de cette moustiquaire innovante ont réussi à imprégner des moustiquaires de chlorfénapyr et à respecter les niveaux de performance rigoureux exigés par l’OMS pour une utilisation en santé publique. Cette découverte consiste en une solution insecticide qui combine des qualités rares : nouvelle famille pour une utilisation en santé publique et efficace contre les moustiques résistants, d’une part et capable d’imprégner les mailles des moustiquaires en polyester grâce à une formulation longue durée, d’autre part. Il s’agit de la première moustiquaire de lit n’utilisant pas d’insecticide pyréthrinoïde. Un deuxième produit à base de chlorfénapyr, sous forme de spray pour l’intérieur des habitations, est également en cours d’évaluation par l’OMS.Solution clé. Les moustiquaires imprégnées de l’insecticide longue durée et les sprays intérieurs sont des solutions clés pour la prévention du paludisme, notamment en Afrique subsaharienne. 60 pays ont déjà signalé des moustiques résistants au moins à une famille d’insecticides utilisée à l’échelle nationale. Une partie du problème réside dans le fait que seulement quatre familles d’insecticides étaient auparavant recommandées par l’OMS pour le contrôle des moustiques adultes, dont une seule (la classe des pyréthrinoïdes) était recommandée pour les moustiquaires imprégnées d’insecticide longue durée. L’utilisation en continu des mêmes insecticides a permis aux moustiques de s’adapter et de devenir résistant.Le professeur Hilary Ranson, entomologiste médical de la Liverpool School of Tropical Medicine, étudie le problème depuis de nombreuses années. « Nous devons prendre très au sérieux la résistance aux insecticides », a-t-il déclaré. « Dans certains pays, les populations locales de moustiques ont multiplié par 1 000 leur niveau de résistance. Cela fait des années qu’aucune nouvelle famille d’insecticides utilisés en santé publique n’est apparue sur le marché. La création de solutions alternatives est urgente. »Suite à la recommandation de l’OMS, le groupe allemand va se préparer à lancer cette nouvelle moustiquaire pour prévenir le paludisme. En fonction des procédures locales d’homologation, les ministères de la Santé et organismes d’aide devraient avoir accès à la nouvelle moustiquaire dès la fin de l’année 2017.

Rappelons que toutes les deux minutes, un enfant meurt du paludisme dans le monde. Et chaque année, plus de 200 millions de nouveaux cas sont diagnostiqués. Le paludisme est également l’une des causes majeures de pauvreté dans le monde, ce qui en fait l’un des fardeaux les plus lourds pour les populations les plus vulnérables.recueillis par Hanitra R.

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Andavamamba : Trano misy rihana 3 kilan’ny afo, fianakaviana 4 tsy manan-kilaofana

Nitrangana hai-trano mahatsiravina teny Andavamamba-Anatihazo II ny sabotsy  15 jolay teo. Vokany, fianakaviana 4 ahitana olona 11 no zary tsy manan-kialofana tampoka satria potika tanteraka ny trano misy rihana telo ahitana efitra sivy nitoeran’izy ireo ary kilan’ny afo ny entana rehetra mba tsy ilazana fa ny eny an-koditra sisa nihangana. Koa manaitra ny sain’ireo tompon’andraikitra ireto fianakaviana ireto ny mba hijerena azy ireo satria hatrin’ny omaly Alahady dia mbola tsy nisy nizaha azy ireo mihitsy ny avy amin’ny fitondram-panjakana na dia ny eo anivon’ny fiadidiana ny fokontany aza.

Araka ny angom-baovao, tamin’ny  11 ora no nitranga ity loza ity. Tsy nisy olona tao an-tano fa lasa nivavaka daholo ny rehetra izay marihina fa mpanofa-trano avokoa fa any Sambava no monina ny tompon-trano. Ny setroka mainty nipololotra nivoaka avy ao no nanaitra ny manodidina ka tonga namonjy avy hatrany sady niantso ny Polisy sy ny mpamonjy voina etsy Tsaralalàna izy ireo. Rehefa novahana anefa ny varavarana dia efa lelan’afo be no tao ka tsy nahafahana namonjy ireo entana intsony. Nifandrimbona ny fokonolona namono ny afo tamin’ny fanondrahana rano saingy tsy nahatohitra izany intsony raha tsy tonga ireo mpamonjy hai-trano etsy Tsaralalàna, antsasakadiny taty aoriana. Somary tara ireto  farany satria, araka ny fanazana, noheverin’izy ireo ho olona mananihany ihany hono ny antso nataon’ireo fokonolona  ka tsy nino izy ireo raha tsy ny Polisy mihitsy no nanao ny fampandrenesana.

Fa ny tena loza dia, raha araka ny fitarainana heno teny an-toerana, ny filazana fa tsy tokony ho goavana toy izao ny fahavoazana raha tsy nihidy ny paompim-pokontany izay tsy lavitra akory an’ilay hai-trano. Nohidin’ilay Ramatoa tompon’andraikitra, hono araka ny fitarainan’ireo niharam-boina, io mpaompy io raha vao niseho ny loza satria nambarany fa tsy natao ho amin’ny hai-trano ny rano fa vidina. Mahagaga ihany raha amin’ny vonjy taitra toy izao no mbola hametrahana fepetra toy izany.

T.M.

Tia Tanindranaza29 partages

Sendikan’ny JiramaHitokona rehefa tsy henoina

Ny fanajana ny fepetra anaty fifanarahana iombonana, indrindra ny mikasika ny resaka fandraisana mpiasa voalaza ao anatin’ny andininy faha-12 aloha no tena hotakian-dry zareo ao anatin’ny sendikan’ireo

J. Mirija

Midi Madagasikara28 partages

Dzama Prestige : Visite de l’ambassadeur des Etats-Unis à l’atelier de production

Une forte délégation américaine conduite par l’ambassade des Etats-Unis, Robert Yamate a effectué une visite à l’atelier Dzama Prestige à Tanjombato, pour constater la production de luxe fait à la main.

 Concrétisation de la culture d’excellence. C’est ce que les promoteurs des produits Dzama Prestige ont mis en avant, lors d’une visite de l’ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar, le 12 juillet dernier. « Des normes d’hygiène et de sécurité sont respectées méticuleusement. Des exigences de qualité tant pour les produits Dzama prestige que pour les packagings sont également suivies à la lettre. Dans cet atelier, tout est fait à la main. Cela apporte plus de valeurs ajoutées à ces boissons d’exception », ont affirmé les responsables de l’atelier Dzama Prestige. De son côté, l’ambassadeur Robert Yamate a indiqué que cet atelier reflète la réussite de Dzama. « Cette visite nous a permis d’apprendre beaucoup de choses sur la production de rhum à Madagascar. Nous sommes vraiment impressionnés par les efforts que vous entreprenez chaque jour pour réaliser vos objectifs. Et nous sommes heureux de votre fierté d’être une entreprise malgache », a déclaré l’ambassadeur après la visite. Celui-ci n’a pas manqué de féliciter Dzama pour la médaille d’or dédiée à sa Cuvée Blanche Classique, dans le cadre du concours de « Miami Rum festival », en avril 2017, où des centaines de marques de rhum du monde entier ont participé. En effet, cette nouvelle médaille d’or de la Cuvée Blanche étoffe la précieuse collection de récompense de Dzama, constituée actuellement de 30 médailles dont 12 en or, 10 en argent et 8 en bronze. « Nous félicitons Dzama de cette merveilleuse récompense. Preuve de la reconnaissance des excellents travaux que l’équipe réalise chaque jour. Et nous sommes très heureux que celle-ci a été remise à Miami », a noté l’ambassadeur.

Antsa R.

Midi Madagasikara28 partages

Jeux de la Francophonie : 84 personnes en partance pour Abidjan

La délégation malgache participant aux 8e Jeux de la Francophonie s’est envolée, hier, après-midi à destination d’Abidjan, Cote d’Ivoire.

Tout est fin prêt. Une forte délégation composée de 84 personnes réparties dans les volets sport, culture et développement durable sera engagée aux 8e Jeux de la Francophonie du 21 au 31 juillet. C’est la déclaration du ministre de la Jeunesse et des Sports, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa, samedi au Palais des Sports Mahamasina lors de la présentation officielle de la délégation pour ces jeux en terre ivoirienne. « Comme Madagascar assure la présidence de l’Organisation Internationale de la Francophonie, les sportifs et artistes malgaches seront bel et bien présents à ces jeux rassemblant près de 4 000 personnes issus de 84 pays. L’Etat a fait le nécessaire pour que les Malgaches ne déméritent pas à Abidjan. Contrairement à 2013 à Nice où la Grande Ile n’était représentée que par 13 personnes, cette fois-ci, 84 personnes feront le déplacement » a expliqué le ministre.

Engagement. 25 personnes participeront dans le volet culturel réparties dans plusieurs épreuves entre autres la photographie, les marionnettes et la danse. « Nous allons montrer les richesses et les diversités culturelles de notre pays » a fait savoir les danseuses. Le gros de la délégation provient du volet sport avec 59 personnes. Madagascar sera représenté en athlétisme, tennis de table, judo et lutte. « Je dirais que les Jeux de la Francophonie ne constituent pas une référence, mais, les Malgaches attendent beaucoup de vous. Nous espérons que vous allez faire mieux que vos aînés lors des précédentes éditions. Vous seriez les ambassadeurs de la nation pour défendre la richesse culturelle à défendre aux yeux de la communauté francophone » a continué le  numéro un du sport malgache. Pour rappel, la participation à ces jeux témoigne de l’engagement de l’Etat dans la promotion du sport et l’importance accordée à l’équipe nationale. Outre les prix du billet, une cotisation proportionnelle de 400 euros par personne a été payée au comité d’organisation. La délégation s’est envolée, hier, à destination d’Abidjan via Addis-Abeba où elle sera rejointe par le président de la République, Hery Rajaonarimampianina et les ministres des Sports, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa et celui de la Culture, Jean Jacques Rabenirina.

T.H

Midi Madagasikara28 partages

« Hiragasy makotrokotroka » : Razafimahandry Sahavato se qualifie pour la prochaine étape

Razafimahandry Sahavato se qualifie pour la prochaine étape.Photo : Kelly

Le « hiragasy », toujours au goût du jour ? Aucun doute là-dessus. Oui, la venue massive des gens sur la place de 1947 à Ambohijatovo le prouve.En couple, en famille, entre amis, les amateurs s’étaient donné le mot et ont honoré la rencontre entre Razafimahandry Sahavato B et Rakotomandimby Pierre Morarano Gara. Oui, le « hiragasy » attire toujours autant la foule. Et quand le niveau des troupes est aussi élevé, le public est d’autant plus aux anges et se fait très généreux. Hier, ces deux formations ne se sont donc fait aucun cadeau. Le premier, avec des textes aussi pertinents que drôles, a conquis le public. Son adversaire n’en était pas moins époustouflant. Les deux groupes se sont surpassés et ont séduit chacun les spectateurs. Leur sarcasme, leur franchise, leur humour, leur façon si particulière de dépeindre le quotidien du « petit peuple », la manière dont ils dansent, manient les proverbes, s’expriment et font passer leur message… Ce sont autant d’arguments qui accrochent et qui émerveillent le public. Le « hiragasy », c’est également cette bataille entre deux formations.

Verves. Qui danse le mieux ? Qui a plus impressionné ? Qui a trouvé les mots justes pour convaincre le public. Parées de leur longue robe (avec presque la même coupe pour toutes les femmes qu’on croirait qu’elles viennent toutes de la même troupe), vêtus de leur « malabary » rouge avec pantalon noir et chapeau, les chanteuses, danseurs et musiciens de Razafimahandry Sahavato B et Rakotomandimby Pierre Morarano Gara ont donc donné le meilleur d’eux-mêmes, espérant avoir convaincu le public et le jury et gagner le ticket pour la prochaine étape. « On n’a aucune idée de ce que sera le verdict. C ‘est au jury d’en décider », s’exprime le chef de file de la troupe Sahavato. Après plus d’une heure de prestation chacun, le jury se prononce enfin. Pour Rakotomandimby Pierre Morarano Gara, l’aventure s’arrête là. Par contre, Razafimahandry Sahavato sera encore du voyage. La partie n’est pas gagnée pour autant. La semaine prochaine, le public pourra découvrir et apprécier les verves de Ramilison « besigara zanany » et Ravalomanana Antanifotsy.Mahetsaka

Madagascar Tribune25 partages

Début de mise en circulation ce jour

L’annonce a été faite depuis quelques semaines déjà, les nouveaux billets seront mis en circulation à partir d’aujourd’hui. Les impacts que vont avoir ces nouveaux billets et surtout la nouvelle coupure de 20 000 Ariary seront plus que considérable selon de nombreux économistes.

A partir d’aujourd’hui, la nouvelle gamme de billets de banque sensée remplacer celle émise du temps de la troisième république et utilisée encore actuellement. Selon un communiqué de la Banque Centrale de Madagascar (Bcm), « Suivant le Décret n° 2017-400 adopté en Conseil du Gouvernement en date du 23 Mai 2017, Banky Foiben’i Madagasikara commencera à émettre une nouvelle gamme de billets de banque ce mois de Juillet. La première émission aura lieu le 17 juillet 2017 pour les coupures de 20 000, 10 000, 5 000 et 2 000 Ariary et le 18 septembre 2017 pour celles de 1 000, 500, 200 et 100 Ariary ». Cette décision relèverait surtout d’une mise en ligne avec les pratiques internationales en la matière, en remplaçant des billets qui ont circulé depuis déjà plus d’une décennie. Le but étant de mettre entre les mains des usagers une gamme plus moderne, plus sécurisée et plus maniable. Aussi, cette nouvelle gamme devrait rassurer non seulement les usagers mais également tous les acteurs économiques malgaches. Pourtant, l’annonce même du remplacement de la gamme actuelle et surtout l’émission d’une nouvelle coupure de 20.000 Ariary n’a fait que troubler l’opinion et inquiète énormément les économistes.

Illusions et fausses perceptions

Selon les observations, les Malgaches ne verront au départ que le numéraire, c’est-à-dire le simple fait qu’il s’agisse d’un billet de 20.000 Ariary. Entrainant de fausses perception car le consommateur croira inévitablement qu’il possède plus d’argent. Cependant, la valeur réelle de ce billet de 20.000 Ariary viendra mettre fin à cette « illusion monétaire ». D’autre part, il s’agit surtout pour le régime de masquer ou de répondre à une inflation galopante accompagnée d’une diminution palpable du pouvoir d’achat des ménages. Assez ironique du fait que le thème adopté pour ces nouveaux billets est celui des « richesses de Madagascar ». D’ailleurs, le collectif des jeunes leaders malgaches dans une analyse intitulé « Renouvellement et émission de nouveaux billets de banque à Madagascar » a fait savoir que « cette nouvelle coupure entrainerait une dépréciation de la monnaie nationale et une forte tension inflationniste ». Le Cercle de réflexion des économistes de Madagascar a également fait part de ses inquiétudes. Le fait que dans un premier temps, l’utilisation des nouvelles coupures de 20.000 Ariary soit réservée à quelques grands entrepreneurs expose l’économie malgache à des risques certains. Le premier étant l’utilisation de cette coupure dans une économie souterraine et informelle. Ce qui aurait un impact néfaste sur la santé économique déjà fragile de la Grande ile. Quoi qu’il en soit, le pas est engagé et on verra à partir de ce jour circuler des billets touts neufs. Essayons d’en prendre soin et de les garder en bon état.

L'express de Madagascar24 partages

Is’Art Galerie – « El3ktradam » transcende le tout Ampasanimalo

On le connait parfaitement. Mais le public noctambule de l’Is’Art Galerie à Ampasanimalo n’en espérait sans doute pas autant de Silo et de son « El3ktradam », vendredi, soir.

Au départ, cela devait être une soirée magnifique  du vendredi comme une autre, durant laquelle l’Is’Art Galerie d’ Ampasanimalo accueille un talentueux artiste sur sa scène. Mais c’est bien connu de tous, Silo Andrianandraina n’est pas un artiste comme les autres. D’autant que chacun de ses passages sur scène s’affirme comme mémorable pour ses fan, de surcroit quand il y expose l’un de ses projets inédits. C’est ainsi que « El3ktradam » s’est redécouvert aux mélomanes de la ville des Mille ce week-end. Ce groupe atypique conjuguant tradition et modernité à travers sa musique, s’est notamment présenté en avant-première, lors du festival international Madajazzcar l’année passée.

Porté par Silo à la synthé électro et Cedrick Ratovoarison à la batterie, le groupe ne s’est alors fait connaitre du public qu’à travers quelques extraits inédits. De quoi, d’ores et déjà, susciter l’impatience des fans de Silo et le rendez-vous de vendredi a été l’occasion pour le duo d’apparaitre dans toute son intégralité. Enivrant de bout en bout, « El3ktradam » embarque son auditoire dans une épopée musicale unique dès les premières notes. Prenant l’aspect d’un « Set dancing », le groupe que ses inconditionnels apprécient déjà à travers ses morceaux, tels « You and I » et « Efa anao », ne tarde pas à faire grimper en crescendo la température à Ampasanimalo.

Emporté par l’ambiance électrique Rolf (à dr.) est, lui aussi, monté sur scène

Fort d’une identité qui lui est propre, le groupe apporte un bon bol d’air frais, tel un ovni dans le milieu musical. À l’image de Silo lui-même, « El3ktradam » séduit et enivre littéralement le public de ses mélodies. Dès 20 heures, la première partie du concert a débuté à l’Is’Art Galerie où une mise en scène aux jeux de lumières quasi kaléidoscopiques ont hypnotisé le public. « Adalelà », « Samy mandeha, samy mitady » ou encore « Ny ory tsy havan’ny manana », les morceaux inédits se sont enchainés pour un auditoire envouté par le groupe.

Charismatique, celui-ci affiche une sonorité dite « Ethnique et électrique », galvanisant les mélomanes par sa musique où les frontières entre tradition et modernité se rencontrent. À travers les nouvelles compositions portées par le groupe, on se laisse facilement surprendre, au fur et à mesure que les notes fusent sur scène. D’ailleurs, de « Simple Defiance of Fancy » ou SDF à son fameux « Power Trio », la surprise est sans doute devenue le mot d’ordre de Silo et inspire principalement sa créativité.

Un bœuf magistral

La deuxième partie du concert a été également, et sans aucun doute, la plus surprenante. Un savant melting-pot musical a pris forme sur la scène pour l’occasion. Il était alors 22 heures quand, dans la froideur de la nuit, le public de l’Is’Art Galerie s’est laissé soudainement enflammer par la continuité de  la soirée. Il était d’ores et déjà impatient de passer à cette deuxième partie quand Silo et Cedrick Ratovoarison ont retrouvé leur instrument de prédilection après une courte pause. Une écharpe sur la tête, avide d’illuminer de nouveau la scène, Silo a rempilé pour le plus grand plaisir de ses fans. Pareil, Cedrick a ébahi le public par sa maîtrise de la batterie, plus dynamique et énergique que jamais.

Puis les surprises n’ont cessé de se succéder car, comme si cela ne suffisait pas, un jeune artiste les a rejoints sur scène, en la personne de Renindry ou Remanindry Junior. Armé d’un « Lokanga » ou violon traditionnel, typique du Sud, ce dernier a tout simplement mis le feu à la scène aux côtés de Silo et Cedrick. Laissant la part belle à des compositions instrumentales, à eux trois ils ont emporté et exalté le public. Si Renindry a apporté une saveur musicale traditionnelle où le « Beko » s’’est, entre autres, fait entre entendre, Silo nous a délectés d’une sonorité électro à l’instar des Daft Punk, tandis que Cedrick, sur sa batterie, a relié le tout d’un enchainement rock’n’roll. Au bas de la scène, le bassiste Rolf est entré en transe face à un tel spectacle, il a ramené sa guitare basse et s’est installé alors aisément sur scène. Le public est ainsi devenu euphorique quand le blues et le funk de Rolf se sont conjugués aux mélodies du reste de la bande. Un moment unique que le public a hâte de revivre, tant la soirée avec « El3ktradam » est sensationnel.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara23 partages

Fiadanana Ambohimahasoa : Olona 8 no voasambotra noho ilay fandorana fianakaviana velona

Fantatra izao fa mandroso ny fanadihadiana mahakasika ilay asan-dahalo mahatsiravina nitranga tao amin’ny kaominina Fiadanana, distrikan’Ambohimahasoa roa herinandro lasa izay. Fanafihana izay  voalaza fa karazana valifaty nataon’ireo jiolay ka nandoran’ireto farany trano roa ka nahafaty olona valo mianaka, nodoram-belona. Raha tsiahivina tokoa ny vaovao momba ity raharaha ity dia niharan’ny fanafihan-dahalo ity tanàna ity andro vitsy talohan’ity fandorana trano ity ka nisy tamin’ireo mpanafika no matin’ny fokonolona. Nandamoaka noho izany ilay fanafihana ka voatery nitsoaka ireo jiolahy.

Niverina tokoa ireo jiolahy ny herin’ny zoma lasa teo ka nanao tampim-baravarana ireo olona tao an-tanàna. Sady nandroba izy ireo no nandoro ny tranon’ireo olona notondroiny fa nahafaty ny namany.  Ireto jiolahy ireto izay voalaza fa afa-nitsoaka malalaka rehefa avy nanao ny nataony. Tsy nitsahatra hatreo anefa ny raharaha satria nandray ny andraikiny ireo mpitandro ny filaminana izay voalaza fa ao anatin’ny fanaovana « opération» lehibe  any an-toerana, efa ho andro maromaro izao. Fantatra ary fa jiolahy valo ahiana ho nahavita ity heloka goavana ity no efa voasambotra ankehitriny, raha ny tatitra nataon’ny solom-bavambahoaka voafidy tao Ambohimahasoa. Ity farany izay makasitraka tanteraka ny ezaka ataon’ny mpitandro ny filaminana ankehitriny mba hampandriana fahalemana iny faritra  iny.

T.M.

Madagascar Tribune21 partages

60% du budget de l’Etat pour le Social

Selon la lettre de cadrage du projet de loi de finances 2018, 60% du budget de l’Etat sera consacré au secteur social en 2018. Une grande partie de l’enveloppe sera semble-t-il allouée à la mise en œuvre du Plan Sectoriel de l’Education (Pse). Plus précisément, il s’agira de 14,4% de dépenses de fonctionnement et d’investissement interne du budget général. Le Pse est un plan mis en œuvre par les ministères de l’Éducation nationale (Men), de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), et de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (Metfp). Il s’agit surtout de créer un profil de sortie pour tous ceux qui fréquentent les établissements d’enseignements. Afin de répondre aux attentes des parents qui scolarisent leurs enfants, mais aussi afin de donner un sens à l’éducation à Madagascar. Le ministre de l’éducation nationale avait lui-même déclaré il y a quelques mois que celle-ci n’avait plus de sens et qu’entre un diplômé et un sans diplôme, il n’y avait pas de grande différence. D’autre part, la même lettre de cadrage a prévu le rétablissement du secteur primaire à partir de 2018 et sur le moyen terme. Et le secteur sécurité a pu bénéficier d’une augmentation de 60 milliards d’Ariary sur leur budget pour l’année à venir.

Midi Madagasikara12 partages

AFROBASKET U 16 : Madagascar à la 3e place du groupe B pour le moment

Les championnats d’Afrique de basket chez les moins de16 ans continuent jusqu’au 22 juillet à l’île Maurice. Madagascar se fait battre de peu par l’Algérie d’un point et bat les Rwandais de 95 à 87. L’Egypte est toujours bien loin devant.

Annoncés avec 10 pays, l’Afro basket des moins de 16 ans se joue sans Le Ghana et l’Angola qui se sont désistés. Le pays hôte, l’île Maurice reste le grand perdant du jour, car les jeunes Mauriciens se retrouvent délaissés derrière. Ils ont été au menu et massacrés par le Mozambique (28-94) ensuite laminés par la Tunisie (20-83) et puis grillés à point par le Mali 23 à 165. Un Mali prêt à gagner un titre et qui joue très bien et qui mène en tête dans le groupe A devant la Tunisie, le Mozambique et l’île Maurice. L’Égypte, championne en titre veut récidiver. Elle a été sacrée championne d’Afrique en 2009, 2011, 2015 et veut toujours le sacre.

Quant à Madagascar, nous nous sommes fait battre d’un point par l’Algérie 60 à 59 dans le groupe B tandis que l’Egypte a laminé le Rwanda en 101 à 45 lors de la 2e journée. La 3e journée nous a été plus propice, car les jeunes ont battu le Rwanda en 95 à 87. Cela nous confirme dans cette 3e place derrière l’Afrique blanche avec 4 pts et Egypte est devant avec 6 points suivi d’Algérie en 5 points. Dans l’autre groupe, Mali mène le bal devant Tunisie, Mozambique et Maurice.

Les résultatsGroupe ATunisie-Mali (40-61)Maurice-Mozambique (28-94)Mali- Mozambique (100-51)Tunisie-Maurice (83-20)Mozambique- Tunisie (60-67)Mali-Maurice (165-23)Groupe BRwanda-Algérie (39-61)Egypte-Madagascar (117-63)Rwanda- Egypte (45-101)Algérie- Madagascar (60-59)Madagascar- Rwanda (95-87)Egypte- Algérie (84-61)Le programme du jourGroupe A : Mozambique vs Tunisie (15h30) / Maurice vs Mali (20h)Groupe B : Rwanda vs Madagascar (13h15) / Algérie vs Egypte (17h45).

Anny Andrianaivonirina

News Mada9 partages

Foot-Chan 2018 : les Barea en mauvaise posture

La route vers le championnat d’Afrique des nations des joueurs locaux (Chan) en 2018 se complique pour les Barea après leur match nul (2-2) d’hier au stade de Mahamasina face aux Mozambicains. La victoire est impérative en terre hostile.

Incapable d’arracher la victoire devant son public à Mahamasina devant les Mambas lors du match aller de la deuxième phase de qualification, un voyage périlleux attend l’équipe nationale malgache.

Les joueurs malgaches sont dans l’obligation de revoir leur ligne défensive afin d’éviter le même scénario qu’à Mahamasina où leurs adversaires ont trouvé le chemin de filet en premier. Ce qui les a obligés à courir derrière le score tout au long de la rencontre.

Condamnée à un succès en terre mozambicaine, la sélection nationale aura la lourde tâche d’empêcher son adversaire d’inscrire le moindre but avant de penser à marquer autant qu’elle veut.

Mais encore faut-il que Njiva arrive à tenir la dragée haute tout au long du match pour que le même déboire devant son public ne se répète plus où il a manqué l’immanquable, qui est synonyme de victoire lorsqu’il a manqué

à la 86e minute un penalty sifflé après une main mozambicaine dans la surface de réparation.

Quoi qu’il ait été néanmoins l’homme du match du côté des Malgaches en inscrivant les deux buts qui ont permis à Madagascar d’exister. Le premier, à la 45e minute, lorsque l’arbitre central siffla le premier penalty de la rencontre suite à une faute défensive sur Tantely dans la surface de vérité.

Au retour du vestiaire, il n’a fallu que 6 minutes de

jeu pour que Njiva inscrive le but de la «victoire» pour les Barea. Mais l’illusion n’a duré que 10 minutes pour le public venu soutenir l’équipe nationale.

Une attaque venue d’ailleurs a jeté le froid au stade de Mahamasina à la 57e minute lorsque le Mozambicain Manuel Fernandes ramène les deux équipes à égalité.

Des maladresses

Certes, les défenseurs ont failli sur les deux buts adverses, mais les attaquants ne sont pas également exempts de reproche. Leurs maladresses devant le but sont indignes de leur statut. L’entraîneur Raux Auguste est attendu au tournant sur la position qu’il va prendre sur la formation offensive à adopter au match retour.

Force est de constater que Njiva est trop esseulé au risque de se fatiguer trop tôt. Sans l’appui de ses partenaires en attaque, la victoire sera difficile à obtenir.

Naisa

Résultat

Madagascar-Mozambique :

2-2

5’: Salomao Mandlane

45’: Njiva (penalty)

51’: Njiva

57’: Manuel Fernandes

 

L'express de Madagascar9 partages

Lutte contre la corruption, indépendance de la justice, dites-vous ?

Ne pouvant rester impassible face aux évolutions récentes ou plus lointaines de la lutte syndicale à Madagascar et des principes invoqués par ceux qui prétendent en être les gardiens, il m’apparaît plus qu’un devoir d’écrire ces quelques lignes. En effet, par devoir de conscience citoyenne et professionnelle, étant moi-même fonctionnaire appartenant à un corps que je considère comme l’un des plus perturbateurs dans le passé, pour éviter de faire admettre par l’inconscient de tout un chacun que seuls ceux qui vocifèrent ont raison et qu’au final ceux qui choisissent le silence ont tort ou ont abandonné toute réflexion utile et salutaire.Qu’il me soit permis de focaliser ce court « plaidoyer » sur les luttes syndicales menées avec beaucoup de circonlocution dans le secteur des services publics, par ceux qui ont prêté serment de servir la Justice. Tout le monde en conviendrait : parmi ceux qui poussent la chansonnette ces derniers mois, on retrouve, au premier rang, certaines femmes et hommes de loi. Pour éviter de mettre tout le monde dans le même sac, la précision n’est pas superflue car ce ne sont que certains magistrats et magistrates, débutants ou d’un grade inférieur pour la majeure partie, ou encore récemment évincés de leur poste ou en cherchant désespérément, qui ont choisi la grève comme divertissement de premier choix.Ceux-ci pensent bien faire en scandant de beaux slogans, mais dont, apparemment, ils ne comprennent absolument pas le fond, au nom de l’indépendance de la justice et de la lutte contre la corruption, en demandant, par exemple, l’indépendance financière pour pouvoir lutter contre la corruption.Si bien que le commun des mortels a l’impression que pour un oui ou pour un non, le syndicat le plus capricieux et peut-être le plus vénal de tous les temps de Madagascar, menace de faire grève. On retrouve forcément un relent de rébellion envers la hiérarchie qui n’est cependant pas propre aux magistrats mais qu’on retrouve dans les autres corps. Raison pour laquelle on ne retrouve que des jeunots dans les premiers rangs des grévistes. L’on cherche tous les prétextes pour motiver la grève, surtout en fin de mandat du Président de la République : les indemnités ne suffisent pas, l’exécutif n’arrête pas de violer la séparation des pouvoirs, des lois régissant la profession, y compris les dispositions relatives à la nomination de leurs chefs doivent être modifiées.À cette triptyque de revendication, j’aurais tendance à souffler à l’exécutif de ne rien répondre ou juste de répondre que les indemnités ne suffiront jamais, de toutes les façons, pour les cupides et les corrompus, que le judiciaire n’arrête pas de lui demander l’avis de l’exécutif et qu’enfin, le calendrier des sessions parlementaires n’est pas secret, il faudrait économiser le peu de force pour faire du lobbying au niveau de l’Assemblée Nationale pour ce faire.Il me paraît tout aussi indispensable de rappeler à la population dont une partie, de plus en plus avide de sensationnel face à la routine du quotidien, semble émerveillée par les gesticulations délirantes quotidiennes, dignes d’une bipolarité pathologique du syndicat des magistrats, leur rappeler que les magistrats n’ont pas prêté serment sous la menace et que leur intégration dans le corps de la magistrature n’est pas un contrat d’adhésion. Ayant moi-même assisté à une audience de prestation de serment d’un neveu, l’image qui collait à ces solennités était pour moi l’Idéal que ces nouveaux magistrats désiraient servir, à savoir : juger selon la loi et l’équité dans une totale impartialité, suivre une éthique professionnelle supposée entourer tout service public régalien. Si au bout de seulement quelques années de service, la déception est la plus totale, c’est qu’ils sont loin de comprendre le sens profond et la gageure de leur fonction. Personne, et surtout pas l’exécutif, n’a promis que le travail d’un magistrat serait grassement rémunéré comme on peut le prétendre et réclamer aujourd’hui, sur fond de comparaison qui n’est jamais raison. Mais que surtout les acteurs de l’exécutif n’ont pas non plus fait serment de ne pas s’immiscer dans le fonctionnement de l’appareil judiciaire, ils ne pensent qu’à faire leur travail. Et à ce propos, que chacun fasse bien son travail mais qu’il appartient aux autorités juridictionnelles et à chaque chef et magistrat de dire non aux tentations et aux pressions, sinon ils faillent au devoir que sous-tendait le serment prêté. N’importe qui trouverait ridicule une grève des sapeurs pompiers parce qu’il y a le feu, et qu’il brûle dangereusement!Est-il utile de le dire, l’indépendance des magistrats n’a pas pour finalité de rendre confortable le quotidien des magistrats, c’est uniquement un moyen pour rendre une Justice digne de la population. Le corps syndical de la magistrature en est-il conscient ou est-il en train d’en pervertir l’esprit ? Lorsque les têtes d’un syndicalisme vénal et populiste ne comprennent pas que l’indépendance ne se mendie pas, au risque de rabaisser ceux qui s’y prêtent, mais s’arrache, voire se jette à la figure de l’exécutif et du législatif en cas d’extrême besoin, le SMM ne peut tomber que dans des absurdités: prétendre à une justice plus indépendante en faisant grève ! Le résultat, c’est une justice encore plus lente. C’est le cas de le dire, le syndicat encourage les magistrats à « travailler moins pour gagner plus ! ». Pour certains qui prétendent s’indigner, c’est tout sauf digne !Il est plus que mesquin de réclamer une éducation digne en prétextant, en temps normal, que le niveau d’instruction de la population n’est pas ce qu’il doit être mais que l’on espère tirer bénéfice de la candeur de cette population : une légitimité factice en bernant et en manipulant le peuple par des coups de publications sur les réseaux sociaux, invitant moins à la réflexion qu’à cliquer « j’aime » et à une désobéissance subconsciente, sur une pseudo-lutte pour l’indépendance. Pire encore, c’est le peuple qui en pâtit : on lui ferme la porte au nez en violant le service minimum.Pour éviter de verser dans une diatribe contre le syndicalisme, mon corps d’origine n’étant pas exempt de toute critique,  le syndicat des magistrats doit garder les vertus qui lui seraient propres, et pour en revenir à l’intitulé des interventions du Syndicat dans l’une de ses conférences « Point d’État de droit sans indépendance de la justice », il est à marteler que les fondamentaux d’un corps qui a pour principale mission de dire le droit est, avant tout, de prouver qu’il est lui-même capable de respecter la Loi et dans tous ses aspects. Cette capacité se démontre surtout par l’acceptation, au-delà des droits que la loi garantit, des limites qu’elle fixe.De façon générale, un syndicat est une association de personnes dont l’objectif est la défense d’intérêts professionnels communs. L’article 31 de la Constitution de Madagascar précise que l’État reconnaît le droit de tout travailleur de défendre ses intérêts par l’action syndicale et, en particulier, par la liberté de fonder un syndicat. L’adhésion à un syndicat est libre. Et l’article 33 de la même Loi fondamentale dispose que le droit de grève est reconnu sans qu’il puisse porter préjudice à la continuité du service public ni aux intérêts fondamentaux de la Nation. Plus précis encore, rappelé par un communiqué du gouvernement récemment, le statut des magistrats dit, en son article 12, que toute action concertée de nature à arrêter ou entraver le fonctionnement normal des juridictions est interdite.Au profit des citoyens  lambda, le syndicat des magistrats de Madagascar qui me semble toujours à la recherche de repères et de véritables idées pour prétexter une grève, doit commencer par donner l’exemple et doit garantir, dans sa quête d’État de Droit à travers ses revendications, que toutes ces dispositions soient  respectées. Les aspects les plus saillants sont : que la Justice est un service public, que la liberté d’adhérer ou de ne pas adhérer aux actions syndicales donc de faire ou de ne pas faire grève est sacrée et qu’enfin le fonction­nement normal des juridictions doit être assuré !Chers magistrats et magistrates, la meilleure éducation qui soit est l’exemple. Jusque là, l’exemple que vous nous donnez est à l’image de la place que la Justice a dans notre pays. Votre métier est une grande responsabilité, vous avez fait des pieds et des mains pour l’avoir. En retour, le minimum, c’est de ne pas faillir à cette responsabilité, de l’assumer pleinement, et de vous montrer digne de respect. Et s’il vous plaît, je vous en conjure, arrêtez de vous faire passer pour des victimes, vous êtes de vrais acteurs et actrices !

Par André Rakotozanaka

Midi Madagasikara8 partages

Rugby : Le comité ad hoc non reconnu par le ministère

« Le ministère exige le respect des textes et de la législation sportive. Ce n’est pas de l’ingérence, mais, le ministère en tant que garant de la légalité insiste sur le respect des textes. Ainsi, le ministère ne reconnaît pas ce comité ad hoc et toutes ses activités » a fait savoir le ministre de la Jeunesse et des Sports, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa. D’ailleurs, le ministère à travers la direction régionale de la Jeunesse et des Sports (DRJS) a tout fait pour régler ce problème à travers les médiations, mais, le comité ad hoc persiste et signe. Il est à signaler qu’aux yeux du ministère, le comité ah hoc n’a aucune existence juridique.

Des matches eurent lieu. Il n’empêche que les rencontres prévues par le comité se sont tenues excepté celle de Matadorea contre XV FA CAPSUD. Le stade Makis d’Andohatapenaka a vu Manjakaray battre Ambondrona en 48 à 28. Ikopa a eu le dessus sur XV Avenir en 32 à 20. TFA a gagné de peu devant STM en 20 à 18. La guéguerre continue donc.

Anny Andrianaivonirina

L'express de Madagascar5 partages

Taolagnaro – Appui financier à des universitaires

Cinquante étudiants ont reçu une aide financière de Pact Madagascar et Rio Tinto QMM dans la région Anosy. Une cérémonie de proclamation a été organisée la semaine passée.

Coup de pouce pour les étudiants brillants. Pact Madagascar et Rio Tinto QMM donnent une chance aux meilleurs élèves de la région Anosy de poursuivre leurs études universitaires cette année. En effet, parmi des centaines de demandeurs, cinquante étudiants bénéficieront d’un appui financier dans le cadre du programme Rise+. Parmi ces jeunes, 60% suivent des études à l’Institut supérieur de technologie de l’Anosy et le reste dans d’autres régions de Madagascar.La bourse est offerte en fonction du mérite scolaire, de l’assiduité ainsi que de la filière choisie. « Celui-ci est important car notre point de mire à travers ce programme est aussi de fournir du capital humain à la région Anosy», souligne Mirana Rakoto­samimanana, Country Manager de Pact Madagascar. C’était lors de la proclamation officielle des noms des boursiers au cours d’une cérémonie qui s’est tenue dans la grande salle de la mairie, vendredi.La plupart des étudiants se sont tournés vers des filières porteuses comme les sciences marines, l’environnement et la géologie.

MéritocratieNéanmoins, « les bourses d’études permettent de mettre en œuvre l’égalité des chances, surtout dans le contexte où la majorité des ménages de la région sont vulnérables et pauvres. De plus, l’appui est donné par rapport aux mérites individuels », commente le chef de la région Anosy, Tanjaniaina Juliot.En outre, l’aide financière sera divisée en deux tranches. Le décaissement de la deuxième tranche est conditionné par l’engagement des étudiants envers le programme. « Une descente dans les instituts ou universités de ces boursiers sera effectuée afin de vérifier leur organisation, leur assiduité, leurs notes, etc. », poursuit Mirana Rakoto­samimanana.Ces universitaires peuvent profiter gratuitement des services de l’American Corner qui leur permettront d’augmenter leur compétence en langue anglaise.Enfin, « dans notre objectif d’employabilité, Pact Mada­gascar appuiera aussi les étudiants dans la recherche de stage en leur donnant, parexemple, des formations sur l’établissement d’un CV », promet le Country Manager.

Moïse Fanomezantsoa

News Mada4 partages

Théâtre : Soami Andria n’est plus

Le monde du théâtre est en deuil, Soamihaja Andriamandranto, plus connue sous le nom de Soami Andria, vient de s’en aller pour toujours. Ses proches se souviennent d’elle comme l’une des comédiennes les plus attachantes du monde du théâtre, notamment à la Compagnie Miangaly, où elle aura joué jusqu’au bout avec grâce.

Depuis hier, sa dépouille mortelle est veillée à son domicile à Ampahimanga Ambohimanambola. Les obsèques de Soami Andria auront lieu mercredi à Alarobia-Ambatomanga, après un dernier hommage à l’Ecar Notre-Dame des Victoires Ambohibato Ambohimanambola.

Joachin Michaël

 

Madagate4 partages

Madagascar. Le ministre des Finances a brusquement donné sa démission

Il avait prévu un point de presse hier dimanche, mais il a fait faux bond, sans doute freiné par le président en personne… Mais il faut croire qu’il en a eu plein la patate car, finalement, ce lundi 17 juillet 2017, à 11h, au Carlton Anosy, Gervais François Maurice Rakotoarimanana, ministre des Finances et du Budget, a annoncé à la presse qu’il démissionnait de ses fonctions. En fait, il avait déjà envoyé sa lettre de démission au Président Hery Rajaonarimampianina, le 14 juillet 2017. Il n’a donné aucune raison de cet abandon de poste.

Cependant, il est tout de même étrange que lui, le Grand Argentier, démissionne au moment où sortent les nouveaux billets de banque de 20.000, 10.000, 5.000 et 2.000 ariary. En vérité, je vous le dis, Gervais Rakotoarimanana qui a fait ses études dans la même université canadienne que le président Hery Rajaonarimampianina, en a eu un peu -et même beaucoup- marre du manque de transparence dans la gestion des affaires de l’Etat malgache.

Déjà, en privé, il y a des mois de cela, cet ami, appelé à la rescousse par l’expert-comptable, se plaignait des magouilles au plus haut sommet de l’Etat. Il a osé franchir le pas vers l’honnêteté envers lui-même et l’Histoire retiendra son nom. Il a enfin compris ce que l'adage "aleo halan'Andriana toa izay halam-bahoaka" signifie.

Jeannot Ramambazafy – 17 juillet 2017

L'express de Madagascar4 partages

First Global Challenge – Madagascar au concours des robotiques

Une grande première. Madagascar est bel et bien présent au First Global Challenge, une compétition internationale de robotique. L’équipe malgache composée de six étudiants âgés entre 16 et 19 ans, conduite par Sahaza Ramarosandy est arrivée au pays de l’oncle Sam, vendredi, pour participer à ce challenge international. Le concours a été ouvert officiellement, hier à Washington DC.First Global Challenge est un évènement annuel qui met à l’honneur de jeunes talents scientifiques du monde entier, en leur permettant de créer des robots qui apporteront des solutions aux grands défis mondiaux. Cette année, le thème portera sur l’accès à l’eau potable, et c’est la première fois que le « Team Madagascar » participe à ce type de concours d’une telle envergure. Cent soixante pays seront présents à ce concours du 16 au 18 juillet dans la capitale américaine.« Ils ont commencé à étudier et à connaître tous les détails de la programmation. Pour préparer ce concours, chaque membre de l’équipe a contribué ses talents et avec ses compétences », explique-t-on sur le site de la Team.

L.R.

News Mada3 partages

Antalaha : le festival «Tria tria» pour impulser la ville

Pour ses huit ans de scène, Big MJ rend hommage à  sa ville natale (Antalaha) en initiant le festival «Tria tria» du 18 au 20 août prochain.

Si le titre «Tria tria» a propulsé la carrière de Big MJ, désormais, le festival que le jeune chanteur entend promouvoir pour dynamiser sa ville d’origine portera ce nom.  «Antalaha est une petite ville tranquille, située sur la côte est de Madagascar. La mission fondatrice de ce festival est justement d’animer le cœur de la ville, permettant à de jeunes artistes locaux d’exprimer leurs talents, d’affronter la scène et de rencontrer des artistes plus confirmés dont la notoriété dépasse, pour certains, les limites de la ville», confie Big MJ.

Durant trois jours d’affilée, la capitale mondiale de la vanille s’affirmera aussi comme la capitale de la musique avec la participation des artistes aussi variés que H’Mia, Yvon Paul, Romeo, Ninie Donia, Lous’fah, Chriso, MC Co, Ampsydyh, le couple  Big MJ et Arnaah et Ritti Bacco, qui vient tout particulièrement de Mayotte.

«De par le concept et notamment le choix des artistes, ce festival  se veut être jeune, moderne et représentatif de la nouvelle tendance musicale», a-t-il conclu.

Joachin Michaël

News Mada3 partages

Autistes : des écoles pour leur prise en charge

L’association Autisme Madagascar vient de recevoir l’autorisation du ministère de l’Education nationale (Men) pour diagnostiquer une dizaine d’écoles dans tout le territoire national pour la prise en charge des enfants autistes ainsi que leurs familles, par l’Etat. De ce fait, l’association sera chargée de la mise en place d’un comité interministériel, dans la limite de ses compétences, dans cette prise en charge. Dans la foulée, Autisme Madagascar sera aussi appelée à collaborer pour la mise en place d’une structure et d’un système de formation de compétences au niveau de ces écoles pour l’accueil des concernés.

Aire de jeux

Dans le cadre de son projet «JCI Vohitra Maitso», la Jeune chambre internationale (JCI) Vohitr’Iarivo, en collaboration avec Green N kool et Fakotory, a aménagé une aire de jeux pour les enfants du centre Autisme Madagascar Mahatony Soavimasondro. Comme le projet consiste à valoriser les déchets matériels collectés auprès des entreprises, cette aire de jeux a été construite à base d’objets récupérés. Un projet qui a fait l’objet d’une inauguration ce samedi à la grande joie des enfants du centre.

Sera R

News Mada2 partages

Saripika : lasan-dRanaivosoa Tolojanahary ny loka voalohany

Vola mitentina 900.000Ar no azon-dRanaivosoa Tolojanahary tamin’ny fifaninanana saripika nampanaovin’ny fikambanana « Harena-Madagasikara ». Laharana voalohany tamin’ireo 13 voafantin’ny mpitsara ny saripika nalainy maneho ny Cinéma Rex etsy Andohan’Analakely. Lohahevitry ny fifaninanana « Harem-pirenena malagasy tandindonin-doza », izay nohamafisin’ilay sary nalain’i Tolotra.

« Sarotra ny fitsarana satria saika nahitana tantara sy sary nahaliana avokoa ireo mpifaninana », hoy i Rijasolo, filohan’ny mpitsara tamin’ity fifaninanana ity. Marihina fa ankoatra ny saripika, nomena lanja ihany koa ny tantara nampiarahin’ny mpifaninana noenti-nanazava fa tandindonin-doza ilay harem-pirenena (vakoka) nalainy sary.

Nambaran-dRanivomanalintsoa Zafinimpanana filohan’ny fikambanana « Harena-Madagasikara » fa anisan’ny tetikasa hokarakarain’ny fikambanana atsy ho atsy ny fikolokoloana ireo vakoka eto an-toerana. Akaiky indrindra amin’izany ny fasan-dRainiharo etsy Isoraka.

HaRy Razafindrakoto

 

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Adoption de la loi sur les élections : les sociétés civiles éberluées

Les sociétés civiles ne cachent pas leur crainte à propos de la tenue de l’élection présidentielle de 2018. Intervenues sur une chaîne télévisée privée, elles se sont posé des questions sur l’avenir du projet de loi sur les élections. Selon les explications, ce projet n’a même pas été envoyé au Parlement lors de la première session.

Pourtant, une nouvelle loi sur les élections est le gage d’une élection crédible et transparente au pays du fait que pour cette fois, les propositions de toutes les forces  vives au pays ont été sollicitées pour l’élaboration d’un recueil qui devrait servir de base à l’avant-projet ou le projet à travers une série d’ateliers et de concertations.

Les sociétés civiles craignent un retard et recommandent à ce que ce projet soit rapidement soumis au Parlement. La prochaine session parlementaire est souvent réservée à l’adoption de la Loi de finances initiale (LFI), selon leurs explications.

Les sociétés civiles ont souligné que cette loi ne devrait pas être la cause du report de la tenue des élections qui, selon la loi, devrait avoir lieu en 2018.

Nadia

News Mada2 partages

Art oratoire : «Hira gasy makotrokotroka» sur un bon tempo

«Hira gasy makotrokotroka» rempile pour sa 8e édition. Pour la saison inaugurale, la troupe Razafimahandry Sahavato B et Rakotomandimby Pierre Morarano Gara se sont livré dans un round de joutes oratoires hier au jardin d’Ambohijatovo.

L’indémodable «Hira gasy makotrokotroka» est de retour et compte bien occuper le devant de la scène de la ville des Mille tout au long de la haute saison touristique. En quelques chiffres, ce festival culturel compte 12 représentations gratuites, 18 troupes de Hira gasy en compétition et plus 40 000 spectateurs à chacune de ses éditions. Et on en attend pas moins pour cette année.

«Bien plus qu’un amusement public, l’événement qui, cette année sera à sa 8e édition a pour objectif d’animer la capitale pendant la haute saison touristique et de promouvoir pendant les vacances scolaires le patrimoine séculaire exceptionnel qu’est le hira gasy. L’augmentation de la fréquentation des touristes dans la ville d’Antananarivo et la croissance économique grâce à la culture figurent parmi les missions fondatrices de festival», a fait savoir Nirinarisoa Jocelyne Razakamananifidiny, président du conseil de l’Ortana, dans son allocution.

Représentation hebdomadaire

C’est dans les règles de l’art que les deux troupes de Sahavato B et de Morarano Gara ont inauguré la saison hier. Poète des villes, poète des rues, Razafimahandry s’en est donné à cœur joie de clamer haut et fort la richesse de cet art oratoire. Autant dire que se mettre un public dans la poche avec une voix comme seul argument n’est pas donné à tout le monde. Pourtant, Pierre Rakotomandimby s’est affirmé comme un phénomène.

Si les précédentes éditions ont eu lieu à Andohalo,  Hira gasy makotrokotroka pose sa valise à Ambohijatovo pour le développement de l’attractivité d’Antananarivo. Dans ce dessein, une représentation hebdomadaire y sera prévue chaque dimanche et la grande finale aura lieu début octobre.

Joachin Michaël

Orange Madagascar2 partages

Grosse coupure et énormes doutes

C’est ce 17 juillet 2017 que la grosse coupure de 20000 ariary entre en circulation. Le nouvelle coupure a créé la polémique bien avant son émission sur le marché, la Banque centrale, elle, affirme  que le billet servira surtout de monnaie de transaction.

Les  commerçants au détail, les marchands de produits maraîchers  et les opérateurs oeuvrant dans le transport en commun ont été les premiers à appréhender la mise en circulation de ce billet, craignant des difficultés à trouver de la monnaie à rendre aux clients.

Les clients eux-mêmes sont réticents.

« ça va être un source de conflit de plus avec les receveurs de bus, déjà qu’avec 5000 ariary ou 10000 ariary, c’est déjà un problème pour payer un ticket » affirme Sen, un étudiant habitant aux 67 hectares.

« On connaît déjà le refrain des commerçants. Nous serons obligés de consommer plus pour qu’ils acceptent de nous rendre la monnaie. Je crois qu’on cherche à  nous appauvrir davantage » déplore Ravo, une mère de famille, du côté d’Anjanahary.

Les économistes, eux, prévoient une forte tension inflationniste et la dépréciation de la monnaie nationale. La Banque centrale, de son côté, affirme que le gros billet répond au besoin économique du pays, et qu’il ne s’agit en aucun cas de dévaluer la monnaie nationale.

Mais les appréhensions vont au-delà de la monnaie et de l’inflation, beaucoup craignent en effet que la grosse coupure ne favorise les utilisations illicites, notamment le blanchiment d’argent.

D’après les explications du gouverneur de la Banque centrale,  le nombre de billets de 20000 ariary édités est limité. Ces gros billets ne sont d’ailleurs pas disponibles auprès des guichets automatiques des banques.

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Ambohimahitsy : un scootériste meurt dans une collision frontale

 La RN 2 a été le théâtre d’un accident mortel dans la soirée de samedi. Un jeune scootériste de 19 ans a succombé à ses blessures.

 

Tristesse et désolation. Un accident de la route faisant un mort et ayant causé d’importants dégâts matériels est survenu samedi vers 20 h à Andohasahalalina, Ambohimahitsy. Un taxi-brousse de la coopérative Kopiva reliant Manjakandriana à Mahazo a renversé un scootériste. Grièvement blessé, ce dernier a été transporté d’urgence  à l’hôpital mais l’ampleur du choc a été telle qu’il a rendu son dernier souffle en cours de route.

D’après un membre de la famille du défunt, le taxi-brousse venant de Manjakandriana roulait en direction de Mahazo, tandis que le scooter venait de l’autre sens. « Le taxi-brousse a dangereusement serré sur sa gauche pour des raisons indéterminées et l’inévitable s’est produit. Percuté de plein fouet, le scootériste a violemment chuté de son deux-roues. Le taxi-brousse poursuivait sa course effrénée pour ne s’arrêter que 30 mètres plus loin. On peut en déduire qu’il a roulé à vive allure », a-t-il expliqué. Le fait que l’accident ait eu lieu sur une descente et à l’abord d’un virage en épingle n’a fait qu’amplifier le choc.

Par contre, une autre source a affirmé que le scooter roulait sans lumière.

Des gendarmes se sont rendus sur les lieux pour les constats d’usage. L’on sait que le jeune scootériste a été victime d’une fracture du fémur gauche et d’un traumatisme crânien.

Le chauffeur du taxi-brousse a quitté les lieux en catimini pour se rendre à la gendarmerie.

Mparany

 

News Mada1 partages

Suspicion de détournement de deniers publics : l’ex-percepteur de Beroroha recherché

Soupçonné d’avoir détourné près de 100 millions d’ariary, l’ancien percepteur de Beroroha est actuellement activement recherché. Sept mois après la découverte du pot aux roses, il reste introuvable.

Impliqué dans une affaire de détournement présumé de fonds de l’Etat, l’agent spécial a été frappé d’une interdiction de sortie du territoire depuis le mois d’avril. L’on sait aussi qu’actuellement, le responsable fait l’objet d’un avis de recherche. Des affiches portant sa photo et son identité, entre autres, son placardées dans les bureaux et les unités de la gendarmerie.

Selon des sources concordantes, il a été vu pour la dernière fois à Beroroha en décembre 2016, époque où il a réglé une partie de la rémunération des contribuables. Le trentenaire a par la suite quitté Beroroha et laissé en plan les fonctionnaires et les retraités.

Une source auprès de la Trésorerie générale de l’Etat a affirmé que plus de 100 millions d’ariary ont été détournés par ce responsable. « Il a disparu avec la paie de deux mois, celle de décembre et de janvier. Il a également emporté ou détruit quelques dossiers », a précisé la source avant d’indiquer que des démarches ont été engagées en vue de régler les salaires et les pensions.

Outre les retraités et les fonctionnaires de Beroroha, la commune a également fait les frais des agissements de ce responsable. Ce dernier a en effet emporté les recettes de marché s’élevant à 6 millions d’ariary.

Par ailleurs, les bruits ont circulé selon lesquels le suspect a été affecté à un autre poste mais rien n’est moins sûr.

Mparany

Tia Tanindranaza1 partages

Hiragasy makotrokotroka eny AmbohijatovoMpijery 3.000 isaky ny alahady no andrasana

Raikitra indray ilay hetsika hiragasy makotrokotroka, fanao isaky ny vakansy lehibe tahaka izao eny amin’ny zaridainan’Andohalo.

 

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Les investissements dans l’énergie et les infrastructures à prioriser

Selon la lettre de cadrage du projet de Loi de Finances pour 2018, le Gouvernement continuera de prioriser les dépenses à caractères sociaux mais donnera aussi plus d’importance aux grands investissements dans l’énergie et les infrastructures. La promotion des investissements tant privés que publics devrait stimuler la demande à hauteur de la capacité d’absorption de l’économie. 

Entre 2016 et 2017, le taux d’investissement est passé de 5,3% à 8,2% du PIB, soit un saut de 2,9 points. A moyen terme, un taux moyen de 9,1% du PIB est espéré jusqu’en 2019. 

Pour 2018, l’investissement connaitra une progression de 26% due à la fois au financement interne et au financement externe. La prévision d’investissement atteint les 3 623,6 milliards d’ariary. 

Ceci traduit la volonté de l’Etat de promouvoir l’investissement public, selon la lettre de cadrage budgétaire pour le projet de Loi de Finances 2018. 

Cet effort du Gouvernement sera consolidé par le financement des projets prévus dans le cadre de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs (CBI) qui s’est tenue à Paris en décembre 2016 et en Afrique du Sud (juin 2017). Les Partenaires techniques et financiers réaffirment leur soutien et leur volonté d’investir davantage dans les secteurs porteurs de croissance. Un flux de 10,6 milliards USD est prévu pour appuyer les investissements domestiques, dont 4,2 milliards pour le secteur privé et 6,4 milliards pour le secteur public. Des projets en cours accaparent déjà 2,1 milliards de ce montant. Ces investissements s’étaleront sur une période de trois à cinq ans.  

L’application effective de la loi sur les investissements permettra de fournir un cadre propice aux nouveaux investissements. L’Etat s’engage ainsi à promouvoir un climat des affaires sain et stable et à protéger les investissements à travers la facilitation et l’accélération des procédures administratives nécessaires ainsi que l’amélioration du cadre juridique et fiscal des investissements.

Par ailleurs, des réformes importantes sont entreprises en matière de gestion des investissements publics en vue d’une allocation optimale des ressources publiques et à une meilleure efficacité des interventions de l’Etat, selon la lettre de cadrage budgétaire pour le projet de loi de finances 2018. Il s’agit notamment du raffermissement du processus de sélection des projets d’investissement public sur la base des critères préétablis intégrés dans un outil de priorisation pour servir d’aide à la décision. Ainsi, pour la mise en place du programme d’investissement public 2018-2020, la démarche consiste à assainir la base de données du PIP, en procédant à une revue des PIP en cours et à l’intégration de nouveaux projets ayant fait l’objet de sélection rude et qui sont ainsi dotés de fortes potentialités en matière de retombées positives sur la croissance économique et le développement social. 

A noter que par manque de visibilité sur les financements extérieurs, le niveau du taux d’investissement public sera de l’ordre de 7,9% en 2020, dont la majeure partie sera assurée par les ressources propres internes. Combiné avec les investissements privés, le taux d’investissement global sera maintenu au-dessus de 20% du PIB. 

LDV

Orange Madagascar1 partages

Le nouveau pont de Kamoro inauguré

Le nouveau pont de Kamoro, construit en l’espace de deux ans, est officiellement fonctionnel depuis ce 17 juillet. Disposant d’une double voie, il cohabite avec l’ancien qui est maintenant presque centenaire. « Les deux ouvrages symbolisent le passé et l’avenir car nous ne devons pas ignorer ce qui a été fait en écrivant l’histoire de l’émergence de notre pays », a déclaré le Président de la République lors de l’inauguration de ce bel ouvrage, voué à la durabilité, et qui contribuera à fluidifier toujours davantage la communication avec l’Ouest et tout le Nord de Madagascar. Le nouveau pont de Kamoro, situé au PK 406,300 sur la Route Nationale 4, a été construit dans le cadre du Projet d'Urgence pour la Préservation des Infrastructures et la Réduction de la Vulnérabilité (PUPRIV), sur financement de la Banque Mondiale. Lors de la cérémonie, le Chef de l’Etat était notamment entouré du Premier Ministre Olivier Mahafaly, du Ministre des Travaux publics, Eric Razafimandimby, de la Responsable des Opérations de la Banque Mondiale à Madagascar et aux Comores, Coralie Gevers, et de l’Ambassadrice de France, Véronique Vouland-Aneni.

Pour le Président Rajaonarimampianina, l'inauguration du nouveau Pont de Kamoro est un évènement important, non seulement pour la population d'Ambondromamy, mais pour tout le peuplemalgache car il s'agit de la troisième réalisation de grande envergure effectuée dans la Région après l'opération « Zéro nid de poule » et le pont de Betsiboka. Ce sont autant de projets qui témoignent de la qualité des travaux réalisés. « Le pont de Kamoro a été réalisé en deux ans, c’est une prouesse technologique, mais la reconstruction du pays demande du temps, de la patience et du travail. Aujourd’hui, nous avons démontré, avec nos partenaires, que nous pouvons travailler vite, et bien. Que ceux qui s’évertuent à déstabiliser le montrent aussi s’ils en sont capables », a déclaré le Chef de l’Etat. Il a tenu à remercier tous les partenaires techniques et financiers, en tout particulier la Banque Mondiale et l’entreprise EIFFAGE, ainsi que tous ceux qui ont travaillé sur ce projet. « Ce grand ouvrage est important à plus d’un titre, notamment parce qu’il s’inscrit dans le cadre des projets structurants qui reflètent l’inclusivité, important aussi pour la réconciliation nationale car un pont est toujours le symbole du trait d’union entre le passé et l’avenir. C’est à l’image de notre vision, de notre volonté d’avancer. Nous avons maintenu le passé en assurant la maintenance de l’ancien pont, un véritable monument historique, mais avons aussi construit ce pont qui est le symbole de tout ce que nous allons réaliser dans tout le pays. En très peu de temps nous avons pu le réaliser, et ce sera ainsi pour d’autres projets », a fait remarquer le Président de la République. Il a annoncé par la suite que le projet énergétique sera encore plus important, mais « il faut procéder par étape, s’armer de patience, retrousser les manches pour travailler plus vite, et aller plus loin, dans la cohérence », a-t-il fait remarquer. Ensuite, à l’endroit de l’Ambassadrice de France, il a souligné que « le pont de Kamoro est le symbole du savoir-faire français. C’est le fruit de la coopération que nous souhaitons renforcer, car la France est bien présente à Madagascar ».

Le nouveau pont de Kamoro fluidifiera davantage l’accès vers Mahajanga et toute la partie Nord de la Grande Île. L’ancien pont, réhabilité, a acquis une nouvelle longévité, tout en étant un monument historique. Les travaux de construction ont été assurés par le Groupe EIFFAGE TP durant 24,5 mois, depuis le 8 Juin 2015, pour un montant de 46.225.614.017,74 MGA. Le nouveau pont, d’une longueur de 265,50 mètres, dispose de deux voies. Tout comme l’ancien, il est prévu être plus que centenaire, dans un pays moderne et prospère. La reproduction du pont de Kamoro sur l’un des nouveaux billets de banque, mis en circulation à partir de ce 17 juillet, met en exergue l'importance de cette nouvelle infrastructure pour la vie de la Nation, et qui constitue une fierté nationale. En ce qui concerne les nouveaux billets de banque, le Chef de l’Etat a dénoncé, lors de la cérémonie à Kamoro, l’action des arnaqueurs, et a déclaré que les anciens billets gardent toujours leur pouvoir libératoire, jusqu’à nouvel ordre.

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Jirama – Coupure d’électricité à Antananarivo

La ville d’Antananarivo était privée d’électricité, hier. La coupure a duré au moins deux heures dans plusieurs quartiers.

Le cauchemar était de retour pour les abonnés de la Jirama. L’ali­mentation en électricité à Antananarivo et ses périphéries a connu, hier, une grande perturbation. Plusieurs quartiers de la capitale étaient privés d’électricité pendant au moins deux heures. « L’un des pylônes du réseau de distribution d’Andekaleka a connu un incident technique, hier matin vers 10 heures. Son identification a pris beaucoup plus de temps. L’alimentation est revenue à la normale vers midi », a expliqué un responsable de la Jirama.Cet incident ne fait que ternir l’image de la société d’État. Cela rappelle le mauvais souvenir vécu par ses abonnés avec la coupure intempestive ou le délestage de l’année dernière. Pourtant  les discours des responsables ne vont plus dans ce sens, et parlent de la fin du délestage pour le pays, ou du moins pour les villes alimentées par le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Plusieurs projets sortent de terre, en ce moment, du côté d’Ambohi­ma­nambola. Les responsables parlent même d’une « surproduction » avec le démarrage des centrales thermiques de ce site.

DéceptionDe leur côté, les usagers ont été pris de court par cette coupure d’électricité. Certains foyers étaient contraints de trouver une autre alternative pour leurs repas. « La coupure survient au moment où nous étions en train de préparer nos repas. Il faut trouver d’autres solutions comme l’utilisation de charbon de bois », se lamente Clémence, une mère de famille habitant du côté d’Ankadifotsy. D’autres vont même plus loin pour dénoncer cette coupure. « Ils ont annoncé la hausse des tarifs et voilà que nous sommes privés d’électricité. Que la Jirama nous fournisse un service digne de ce nom », déclare Jean Patrick, un père de famille.La Jirama avait annoncé une révision à la hausse des tarifs d’électricité d’une moyenne de 7,5% effective depuis le 1er juillet. Même si les modalités pratiques de cette hausse n’étaient pas encore annoncées officiellement, la société d’État envisagerait, selon une source proche du dossier, de réviser à 15% les tarifs pour les entreprises.

Lova Rafidiarisoa

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Consommation – La patate douce à chair orange à exploiter

La variété de tubercule est très répandue au Mozambique ou encore au Burkina Faso. La patate douce à chair orange est riche en béta-carotène  aidant à lutter contre la carence en vitamine A. Des études ont démontré que la patate douce « orange » réduit la prévalence et la durée de la diarrhée chez les jeunes enfants. Pour ceux de moins de trois ans, consommer  de la patate douce à chair orange dans la semaine, réduirait de plus de 52% la probabilité d’avoir la diarrhée.« La patate douce contribue à lutter contre la malnutrition.  Cette variété est très facile à cultiver et ne coûte pas cher. Seulement, elle n’est pas encore très connue à Mada­gascar », explique Benjamin Rakotoa­risoa, chercheur au Centre international  de la pomme de terre (ICP), sis au Mozam­bique, de passage à Mada­gascar. « 125 g de patate douce à chair orange comportent les trois apports essentiels au quotidien tels que l’énergie, la croissance et les éléments de fonction immunitaire. Il suffit de l’associer à des aliments comme l’œuf, la viande ou des légumineuses », précise le spécialiste.Pour l’heure, la seule institution qui vulgarise cette variété de patate douce à Madagascar est le Fifamanor (Fiompiana Fambolena Malagasy Norveziana), un projet de développement agricole initié avec les Norvégiens depuis 1972, sis à Antsirabe, dans le Vaki­nan­karatra. « Les graines croisées de la patate douce à chair orange sont envoyées au Fifamanor qui n’arrive pas toujours à parfaire la diffusion », apprend encore Benjamin Rakotoarisoa.

Pain nutritifLe ministère de l’Agri­culture et de l’élevage entend vulgariser la variété. Faut-il savoir que localement, les variétés de patate sont celles à chair violette ou blanche. Cette dernière variété reste la plus prisée par les consommateurs malgaches. Le chercheur avance  en revanche que l’on peut obtenir du pain très nutritif avec 40% de purée de patate douce à chaire orange mixés avec de la farine.De bons biscuits s’obtiennent avec 50% de purée du tubercule et 50% de farine ordinaire.  La patate douce orange coûte un peu plus cher que la patate douce blanche mais la saveur est plus douce avec un goût proche du potimarron et de châtaigne.

Mirana Ihariliva

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CGM Analakely- L’École des batteries Mendrika R. fête ses 20 ans

Un show de taille présenté par les trente quatre élèves inscrits dans l’établissement fondé et géré par Mendrika Rasolomahatratra. Le rendez-vous a été fixé dans l’après-midi du 15 juillet, au Cercle germano-malagasy à Analakely. La salle a été remplie de nombreux parents et des proches des talentueux participants. Garçons (Fety, Rija…) et filles (Hantsa, Sarobidy, Ange, Manoa…), petits et grands (Hasina, Blue…), débutants (Maeva…) et avancés (Titan, Aaron…) ainsi que ceux (Kevin, Josio) qui ont déjà terminé les quatre années de cours à l’École des batteries Mendrika R. ont été à la hauteur de leur niveau respectif.

Ils ont tour à tour partagé un superbe concert de démonstration réalisé en solo (Johan, Sarobidy, Mahenika…), en duo (Sarobidy et Misafidy Ramiandrasoa-Ratsivalaka), en trio  et également en quartet avec la participation des guitaristes et clavistes.  Durant 3h30 mn, l’assistance a vécu un formidable cocktail de sons à travers les coups de baguettes magiques. Ceux-ci ont été mélangés aux partitions tantôt funky, tantôt jazzy, parfaitement maîtrisées par les animateurs bien actifs et très dynamiques sur la scène, dont le fond a été décoré d’un magnifique tableau signé R’Faral, une plasticienne de renom.

À mentionner aussi la remarquable contribution de Finengo à la présentation et celle du compétent duo Faly Rakotonindrainy et Olivier Ralalandrianomentsoa pour assurer une impeccable sonorisation. Ce concert de clôture de l’année 2016 a été aussi la grande occasion pour célébrer le 20e anniversaire de l’établissement. Une fête méritée avec un  partage de gâteau et une prise de photo collective des participants avec leur maestro, Mendrika Rasolomahatratra. Ce dernier remettra bientôt les diplômes des élèves qui ont terminé leurs études.

Jean Paul Lucien

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CHAN 2018 : Madagascar et Mozambique n’ont pas pu se départager

La tâche qui attend les Barea pour le Match retour sera titanesque après avoir été tenu par le Mozambique 2 buts partout devant les supporteurs des Barea.
Néanmoins, les Barea continue leurs exploits sans défaites depuis les 9 derniers matchs internationaux qu’ils ont disputé à Madagascar qu’à l’extérieur. Le Match d’hier a été un suspens depuis le début jusqu’à la fin. En effet, les Mozambicains ont ouvert le score à la 5e minute par Salomao Mandlane. Njiva Rakotoarimalala égalise avec un penalty à la 45e minute avant la pause. Njiva, encore, redonne l’avantage à Madagascar avec une attaque bien orchestrée sur le flanc gauche trompant le portier mozambicain à la 51e minute. Mais les Mozambicains ont égalisé à la 57e minute par Manuel Fernandes. Il y avait une nette domination des Barea pendant la deuxième mi-temps. À la 85e minute, Madagascar obtient un penalty suite à une faute de mains des Mozambicains dans la surface de réparation. Mais Njiva ratte son tir.
Lors de la conférence de presse, maitre Aguste Raux, le coach des Barea, a affirmé qu’il y a toujours un risque pour les stratégies mises en place. Abel Xavier, le coach des Mozambicains a affirmé que Madagascar a une très bonne équipe et il la respecte. Lui de continuer que son équipe avait du mal à suivre le jeu avec le jeu collectif des Malgaches. Le Match retour aura lieu dimanche prochain, les Barea ont une montagne à franchir pour espérer une qualification à la prochaine étape.
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Toliara : hatsaraina ny fitantanana ny seranana

Miroso tsikelikely amin’ny fametrahana ny fenitra iraisam-pirenena ao amin’ny serantsambon’ i Toliara ny tomponandraikitry ny Antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-dranomasina sy an-dranomamy (APMF) aty an-toerana. Araka izany, miova sy mihena ny gaboraraka eo anivon’ ity seranana  ity ankehitriny. Hamafisina ny fitantanana ka tsy maintsy mahazo alalana avy amin’ny APMF avokoa ny olona rehetra manan-draharaha ao amin’ny seranan-tsambo. Efa mahatsikaritra izany ny mpitondra sambo vahiny ka mahatonga ny fiakaran’ny tahan’ny sambo ho efatra isam-bolana miditra  amin’ny seranana amin’izao  fotoana izao.

Antenaina  hivoatra ny fivoaran’ny fitantanana, ahafahana mamerina ny fampidirana sambo mitondra fiara, efa nisy teo aloha izay najanona noho ny tsy fisian’ny fenitra handraisana ny entana. Misy ny vinavina hanitarana mianatsimo ny seranan-tsambo, ahafahana mandray sambo vaventy mihoatra 11 mailles raha mbola 7 mailles amin’izao fotoana izao. Hatreto, hamafisina ny famelomana ny ‘’Auto route marine’’ mampitohy an’i Toliara sy i Durban.

Hatreto, tena vokatra miditra sy mivoaka ao amin’ity seranana ity ny entana ilaina andavanandro sy ny vokatra mampalaza an’i Toliara.

Fantatra ireo nandritra ny fanofanana hiadiana amin’ny loto an-dranomasina sy ny fahaverezana solika ary loza an-dranomasina, miteraka ny fahalotoan’ny ranomasina, nomen’ny sampandraharaha misahana izany (OLP), natao taty Toliara, ny alakamisy sy zoma teo. Nahatratra 140 ny mpandray anjara.

CMS

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JIRAMA – Manifestations syndicales : le spectre d’une nouvelle grève plane à nouveau

A peine un conflit syndical de résolu qu’un autre ressurgit. L’intersyndical de la Jirama, réuni samedi dernier à Mahamasina, projette de rééditer la manifestation de 2015. Une autre menace plane.

Ils étaient 274 à avoir répondu à l’appel. Ils, ce sont les représentants des syndicats de la Jirama réunis au sein de l’intersyndical dans tout Madagascar. La réunion de concertation qui s’est tenue samedi dernier a été une réussite pour les employés de cette société. «C’est une preuve que nous ne sommes pas une minorité à vouloir revendiquer nos droits au sein de cette société comme l’a déclaré récemment le ministre de tutelle», a indiqué le représentant de l’intersyndical, Thierry Rakotobe.

A l’issue de cette réunion, cinq grands points ont été évoqués afin de parfaire la bonne marche de la gestion de la société et la relation interpersonnelle.

«Premièrement, nous revendiquons le respect des expériences et des compétences ainsi que les valeurs des employés de la Jirama. Deuxièmement, nous exigeons l’application de l’organigramme élaboré le 25 octobre 2016. Troisièmement, nous exigeons également le respect de la convention collective. Ensuite, nous demandons à ce que le centre médico-social de la Jirama destiné aux employés et leurs familles et les employés retraités retrouve sa place et sa valeur. Et enfin, nous exigeons à ce qu’un comité de réflexion soit mis en place pour suivre la réalisation de ces points», a fait savoir encore Thierry Rakotobe.

Sacrifice

Ces points importants seront remis au directeur général de la Jirama et le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH), Lantoniaina Rasoloelison. L’intersyndical n’a cependant pas donné de deadline à ces deux responsables pour la réalisation de ces revendications, mais a seulement posé des conditions. «Nous attendons leur réponse et leur action. Si jamais ils font la sourde oreille, nous allons entreprendre une grève de grande ampleur comme celle de 2015», a menacé Thierry Rakotobe, face à la presse.

Cette fois-ci, les employés entendent ne pas reculer devant les menaces des dirigeants. «On a coupé nos salaires en 2015 et nous étions obligés d’arrêter notre grève. Cette-fois, nous sommes prêts à aller jusqu’à la fin même en sacrifiant notre salaire», a-t-il conclu.

Pour l’heure, la date de la grève n’est pas encore définie. Les employés travailleront comme d’habitude et espèrent une volonté de la part des dirigeants pour solutionner ce malaise interne.

Nadia

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Ho tonga amin’ny fanovana governemanta : nikasa hametra-pialana ny minisitry ny Vola ?

 Nikasa hanambara ny fametraham-pialany ? Nampiantso mpanao gazety, omaly alahady hariva tokony ho tamin’ny 5 ora hariva mahery ny minisitry ny Vola, Rakotoarimanana Gervais. Tsy raikitra indray anefa izany.

 

Nihemotra tamin’ny fotoana farany  izany ary tsy raikitra ilay fikasana hanao valan-dresaka amin’ny mpanao gazety. Niely be ny feo avy eo fa hametra-pialana ny minisitry ny vola sy ny tetibola, Rakotoarimanana Gervais ary saika hanambara izany saingy tsy fantatra ny anton’izao fihemorana tampoka izao. Nisy tsindry na fanerena avy any amin’ny fianakaviambe iraisam-pirenena  indray ny nihemorany ka tsy nirosoany amin’izany fialana izany ? Voalaza fa akaiky kokoa ary itokisan’ny mpamatsy vola ny tenany. Efa maromaro koa anefa ny fanehoan-kevitra nanebaka sy ny nanakiana ary nitsikera mafy mihitsy ity minisitra ity, any amin’ireo haino aman-jery samihafa, indrindra fa ireo akaikin’ny fitondrana tato ho ato.

Teo koa anefa ireo nanombana fa hampahatsiahy ny momba ny fivoahan’ny vola vaovao, anio, ity minisitra ity fa tsy raikitra indray.

Fialan’ny Praiminisitra Mahafaly

Etsy andaniny anefa, efa niely an-gazety ny herinandro teo fa ho tonga any amin’ny fanovana governemanta mihitsy ny raharaha, indrindra taorian’ny dian’ny filoha Rajaonarimampianina tany Frantsa, ny 28 jona teo ka nihaonany tamin’ny filoha frantsay, Emmanuel Macron. Nisy baiko sy toromarika avy any ? Mifandray amin’izany rehetra izany ny hahatongavan’ilay minisitra iray avy any ivelany (tokony ho tonga halina) ka handraisany an-tanana ny hitantanany ny governemanta manomboka izao ? Izany hoe ho tonga amin’ny fialan’ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana ny raharaha ? Nikasa hiala mialoha ny fotoana izany ny minisitry ny Vola, Rakotomanana Gervais ka fanovana ampahany ihany ny hiseho ato ho ato ? Tsy azo an-telefaonina rahateo  ny tenany, omaly hariva…

Randria 

 

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Vovonana tsiamialonjafy : « Latsaka an-katerena ny firenena »

Nitondra ny heviny manoloana ny raharaham-pirenena ny eo anivon’ny Vovonana tsimialonjafy. Nasongadin’izy ireo fa tena misedra olana ny firenena amin’izao fotoana izao.

 

« Ny zava-misy, tena fantatsika tsara fa tena latsaka an-katerena ny firenena malagasy. Efa nolazaina teto izany hatramin’izay fa vokatry ny krizy misesisesy teto amin’ny tany sy ny firenena... « 

Io no nambaran’ny filohan’ny Vovonana tsiamialonjafy miaro ny soatoavina repoblikanina (VTSR), ny Dr Rabe Landry Olivier, ny faran’ny herinandro teo, momba ny toe-draharaham-pirenena amin’izao fotoana izao.

Naveriny indray fa tsy mitondra vahaolana teto amin’ny firenena ny fanonganam-panjakana tamin’ny 1972, 1991, 1996, 2001, 2009. Ny zavatra naterak’ireny aza, fitotonganan’ny harinkarena ary fahaverezana asa be dia be eto amin’ny tany sy ny firenena.

« Fantatsika ny zava-mitranga eto amin’ny tany sy ny firenena. Tena tandindomin-doza ny firenena malagasy amin’izao fotoana izao. Hitantsika fa misy ny fitokonana etsy sy eroa, misy ny fitarihana olona handeha an-dalambe…  » hoy izy.

Etsy ankilan’izay, tsy maintsy mandray ny andraikiny ny fanjakana: manao izay hifehezana araka izay heveriny fa mety an’ireny fihetsiketsehana ireny.

Ho azy manokana, vokatry ny fifanakalozan-kevitra tamin’ireo eo anivon’ny fanoherana, indrindra ireo matanjaka sy manana ny heriny: isaorany fa manokatra varavarana hahazoana mifampiresaka amin’ny fitondram-panjakana.

Ny krizy politika ve no mahatonga ny fahantrana sa ny fahantram-bahoaka noho ny afitsoky ny mpitondra no mahatonga ny krizy miverimberina?

R.Nd.

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Kitra « Chan »-Nirava sahala tamin’i Mozambika : ho sarotra ny lalao miverina ho an’ny Barea

 Ho henjana ny lalan’ny ekipam-pirenentsika. Nirava sahala 2 no ho 2 ny fihaonan’ny Barea sy ny Mambas an’i Mozambika amin’ny fifanintsanana amin’ny Chan 2018, hatao any Kenya. Nisongadina tamin’ny lalao ny tsy nahatafidiran’i Njiva ny penalty.

Tsy maintsy hitady fandresena. Nisantatra ny baolina voalohany tamin’ny alalan’i Salomao ny Mozambikanina, minitra fahenina vokatry ny nifanjevoana tao anatin’ny 16 m. Nosahalain’i Njiva izany minitra faha-45 rehefa nahazo penalty isika noho ny fingana nataon’ny mpifanandrina tamin’i Tantely tao anatin’ny 16 m. 1 no ho 1, nisarahan’ny roa tonta teo am-pialan-tsasatra. Nitohy ihany ny baolina tafiditr’i Njiva noho ny fahaiza-manaony manokana tamin’ny alalan’ny daka mandrivorivo rehefa avy namitaka ny vodilaharan’ny Mambas roa. 2 no ho 1 teo amin’ny faha-50 mn. Nosalahain’ny Mozambikanina tamin’ny alalan’i Fernandes izany 58 mn noho ny tsy fifankahazoana teo amin’ny vodilaharan’ny Barea. Nanao totoafo ny fanafihan-dry Bela, nisolo an’i Dino sy i Zola, nandimby toerana an’i Boura. Teo koa ny nampidirana an’i Baggio nanoloana an’i Dax.

Nisavoana ny “penalty”…

Nitohy tamin’ny fitaka nataon’i Njiva tao anatin’ny faritry ny 16 m izany ka naharaisan’ny vodilaharan’ny Mambas tanana ny baolina. Notondroin’ny mpitsara kaomorianina ny faritry ny penalty. Mbola nodakan’i Njiva ihany izany saingy, nisavoana any ambony tsivalamby nandrasan’i Victor Timana. Kivy tanteraka ny mpijery ary novidina lafo izany. Efa 80 mn rahateo ny nilalaovana. Amin’ny ankapobeny, niezaka ny hampidi-baolina ny Mozambikanina. Nampikorontana ny lalaon-dry Tantely sy ny namany koa anefa ilay baolina tafiditra teo am-panombohana.

Araka izany, tsy maintsy mitady fandresena ny Barea raha te hiakatra amin’ny dingana manaraka, amin’ny lalao miverina hatao any Maputo, ny alahady ho avy izao.

Synèse R.

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Fibatana fonjam-by : Hanao «Mondiaux» i Tojo

Tsy nitsanga-menatra ny mpibata fonjam-by malagasy, nanoloana ireo firenena afrikanina maro, nandritra ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, notanterahina tatsy amin’ny Nosy Maorisy, izay nifarana, omaly alahady. Nandrombaka medaly 16 mantsy ny ekipam-pirenena, ka ny telo amin’ireo dia volamena izay azon’Andriatsitohaina Tojo.

Ity fahazoan’i Tojo ny medaly volamena ity, dia hahafahany miatrika ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany, hatao any Malaisie, ny 17 ka hatramin’ny 25 oktobra, ho avy izao. Ankoatra izay, nisy koa ny medaly volafotsy, azon’i Eric sy i Rosinah, izay samy nandrombaka 3 avy.  Mitotaly 7 kosa ny medaly alimo, izay nifampizaran’i Sandratra, nahazo 3 ary ary i Sitrakiniaina, niambozona 3 ihany koa ary 1 ny an’i Vanya.

Marihina fa nisy koa ny fanatsarana ny zava-bita, nataon’i Eric, izay nahabata ny 101 kg, teo amin’ny «arraché» ary 133 kg, ny «épaule et jeté», izay nanome ny fitambarambe, 234 kg. Marihina fa 19 ny isan’ny firenena afrikanina, nandray anjara tamin’ity fifaninanana ity, izay nanjakan-dry zareo Arabo.

Torcelin

 

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Lalao Frankofonia : niteraka resabe ny fanambaran’ny minisitra

 “Fandraisana anjara no zava-dehibe ary tsy lalao fitarafana na «jeu de référence», ny lalao frankofonia », hoy ny minisitra Andriamosarisoa Jean Anicet, raha nandray ireo delegasiona Malagasy, hiatrika izany fihaonana izany, izay hatao any Abidjan Côte d’Ivoire, ny 21 ka hatramin’ny 31 jolay ho avy izao.

Niteraka resabe izany fanambarana izany, teo amin’ny tontolon’ny fanatanjahantena. Anisan’ny naneho ny heviny ireo filohana federasiona isan-tokony, ka nanambara fa matoa misy ny fe-potoana enjehina na ny “minima”, tadiavin’ny atleta hiatrehana izany dia misy lanjany tanteraka ilay fihaonana, na dia natokana ho an’ireo firenena miteny ampahany na manontolo ny teny frantsay aza.

Teo koa ireo niteny fa tsy tokony  nandaniana fotoana sy lelavola be, ny fanomanana sy fikarakarana ity lalao Frankofonia ity, raha toa ka ho fandraisana anjara fotsiny, no aleha any. Raha tsiahivina, handanian’ny fanjakana 400 Euros, na 1.400.000 Ar isaky ny atleta. Marihina, mahatratra 59 mianadahy ny isan’ireo atleta sy mpanazatra ary mpitsara, avy amin’ny taranja efatra dia ny tolona, ny tenisy ambony latabatra, ny judo ary ny atletisma. Nanainga, omaly alahady, moa ny delegasiona malagasy.

Tompondaka

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Basikety – «Afrobasket Men U16» : nahazo fandresena voalohany i Madagasikara

Nisantatra fandresena ny ekipam-pirenena malagasy, taranja basikety, ny asabotsy lasa teo, nandritra ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika «Afrobasket Men U16». Fihaonana, natao tany Maorisy. Resin’ny Malagasy, tamin’ny isa 95 no ho 87 i Roandà, teo amin’ny lalao mandroso.

Manomboka efa tafiditra ao anatin’ny lalao amin’izay, ireo mpilalaon’i Madagasikara. Tsy mihafihafy intsony fa maneho ny tena fahaizany ny tsirairay ary afaka nampiseho ny tanjany ihany koa teo amin’ny valim-panafihana sy ny fiarovan-tena.

Na izany aza, nitarika an’isa hatrany ry zareo, Roandey, teo amin’ireo tapa-potoana roa voalohany. 26 no ho 24 teo amin’ny 10 mn voalohany ary 21 no ho 18 kosa teo amin’ny 10 mn faharoa.

Nampiasa ilay valim-panafihana haingana kosa ry Marco, izay anisan’ny mpilalao nisongadina indrindra teny ambony kianja satria izy avokoa no saika nampiditra ny ankamaroan’ireo baolina. Vetivety foana araka izany dia nihoaran’ny Malagasy ny isa teny amin’ny solaitra be. 26 no ho 13 teo amin’ny tapa-potoana fahatelo. Niezaka nanohitra kosa avy eo ny Roandey, ka sahala 27 mitovy, ny isa teo amin’ny 10 mn farany.

Hiditra amin’ny lalao miverina, ny ekipa rehetra anio ka hisantatra izany, i Roanda sy i Madagasikara. Rahampitso talata kosa dia hifandona amin’i Alzerina ny Malagasy ary i Egypta, ny fihaonana farany amin’ny alarobia.

Torcelin

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Handisport : vonona ny ekipan’Analamanga

Nofaranana tamin’ny fizarana ny medaly sy ny amboara ary ny fanatontosana ny lalao teo amin’ny basikety ambony seza sy ny «Tor ball», na baolina kitra ho an’ny jamba, ny taom-pilalaovana 2017, ho an’ny ligin’Analamanga, ho an’ny fanatanjahantenan’ny olona manana fahasembanana.

Tetsy amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina ny nanatontosana izany, ny asabotsy lasa teo. Fantatra fa hiatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, hatao ny volana aogositra ho avy izao, ireo voahosotra ho tompondaka isaky ny taranja. Vonona ny ekipan’Analamanga hiatrika izany, izay tsy mbola nitsanga-menatra satria efa nandrombaka amboara maromaro, tamin’ireo taranja nifaninanana. Ny atletan’Analamanga ihany koa izay efa nitondra avo ny lazan’i Madagasikara, teo amin’ireo fifaninanana iraisam-pirenena, na ireo natao teto Madagasikara na ireo notontosaina tany ivelany.

Anisan’ireo, mpanohana ny ligin’Analamanga, ka nahafahana nanatontosa ny fifaninanana, izay efa nanomboka tamin’ny volana marsa, ny CBM. Na izany aza, mbola mitoetra ho olana ho an’ny ligy sy ny atleta ny fitaovana entina mifaninana. «Saika efa antitra sy simba ny ankamaroany kanefa ny vidiny lafo», hoy ny filohany.

Torcelin

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Rugby – «Comité Ad’hoc » Analamanga : mbola nisongadina ny FTM Manjakaray

 Voahaja avokoa ny lojika teo amin’ny vokatra, tamin’ny andro voalohany, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga, taranja rugby, nokarakarain’ny «Comité ad’hoc». Anisan’ny mbola misongadina ny FTM Manjakaray.

 

Nizotra tsy nisy nanakana ary tontosa avokoa ireo lalao efatra voalahatra, teo amin’ny andro voalohany amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga, taranja rugby, nampanaovin’ny «Comité ad’hoc». Fihaonana natao teny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka, omaly alahady.

Anisan’ny mbola naneho ny maha andrarezina azy ny FTM Manjakaray, tompondakan’i Madagasikara. Resiny tamin’ny isa mazava, 48 no ho 23 ny JSTA Ambondrona. Tsy niady mihitsy ny fihaonana, satria nanantombo teo amin’ny fahaiza-manao, ry Mick, teo amin’ny fitsaram-baolina sy i Gervais ary ry Koroka. Araka izany, nisy ny baolina nentni-tanana, vitan’izy ireo. Teo am-pialan-tsasatra dia efa nitarika tamin’ny isa 20 no ho 9 ry Manjakaray. Niezaka nanao izay ho afany ihany ry Bota sy Nasolo ary Piso sy Tovo, ho an’Ambondrona saingy tsy nahatohitra ny «avant»-n’ny Manjakaray.

Teo amin’ireo voka-dalao hafa, tsy tonga nanatrika ny lalao ny Matadore, raha tokony hifanandrina tamin’ny XV FA. Heno teny an-toerana fa te handray anjara ireo mpilalao fa misy mpitantana, teo anivon’ny seksiona Antananarivo renivohitra izay efa nosazin’ny Malagasy rugby, nampirisika sy nandrara azy ireo tsy hipoitra. Nisy kosa nefa nilaza fa nanam-pahoriana ny klioba ka izany no tsy nahatongavany.

Ny US Ikopa indray nandavo ny XV Avenir, tamin’ny isa mazava, 35 no ho 20 ary ny TFA nanilika ny Savony, tamin’ny isa tery 20 no ho 18.

Nambaran’ireo mpitantana eo anivon’ny “Comité ad’hoc”, fa hitohy amin’ny faran’ny herinandro indray ny andro faharoa, ary mbola manao antso farany ho an’ireo klioba tsy mbola nisoratra anarana izy ireo, mba hanao izany. Farany, nisaotra ny mpijery sy ny klioba ary ny tomponandraikitra rehetra izy ireo, tamin’ny fanotronana, sy fanekena tamin’ny fandaminana rehetra.

Torcelin

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Tsipy kanetibe : lasan-dry Tahiry ny amboara

Norombahin’ny ekipan’ny CBT, nisy an’i Tahiry sy i Daniel ary i Hajatiana, avy amin’ny CBT, ny dingana fahatelo teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja tsipy kanetibe, ho an’olon-telo miaraka. Fihaonana, notanterahina, teny amin’ny kianjan’Ankatso, ny asabotsy sy omaly alahady. Resin-dry Tahiry, tamin’ny isa 13 no ho 6, teo amin’ny famaranana, ry Havana sy Dezy ary i Tsilavina, izay avy amin’ny CBT, ihany. Marihina fa nahatratra 145 ny isan’ny ekipa nandray anjara tamin’ity,  avy amin’ny klioba 35. Hiatrika ny famaranana lehibe, moa ireo ekipa 8 tafakatra teo amin’ny lalao ampahefa-dalana, tamin’ity dingana fahatelo ity.

Nahatafiditra ekipa 5 ny CBT Analamanga. 2 kosa ny avy any Vakinankaratra, dia ny Huno sy ny CBA ary iray kosa ny avy amin’ny ligin’Analavory dia ny FBI.

Torcelin

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Ambohimahitsy : mpitondra scooter maty nodomina taksiborosy

 Taksiborosy 307 Mercedes Benz , avy any Ambohimangakely ho any Mahazo, nifandona tamin’ny scooter, teny Andohasahalalina, Ambohimahitsy, ny asabotsy teo, tokony ho tamin’ny 8 ora sy sasany alina. Nahafatesana tovolahy iray…

Tovolahy iray vao 19 taona ity niharan-doza teny Ambohimahitsy ity. Voatarika niala lavitra mihitsy vao tafajanona ilay taksiborosy nandona ilay scooter, izay tafasitrika tany ambany fiara tany. Naratra mafy ilay mpitondra moto noho ny zavatra nanjo azy, ary maty rehefa teny an-dalana ho eny amin’ny hopitaly. Nidina teny an-toerana ny zandary avy ao amin’ny tobim-paritry ny zandarimaria Ambohimangakely nanao ny fizahana ifotony. Nomena ny havany ny razana rehefa vita ny fitsirihana niaraka tamin’ny dokotera avy ao an-toerana.Araka ny filazan’ny fianakavian’ity tovolahy maty ity, nisy olana ilay taksiborosy ka izao nifatratra tamin’ny havany izao. “Nataony tohana nampijanona ilay fiara mihitsy ilay moto”, hoy ireo fianakaviana. Ny zandary, tetsy andaniny,  nilaza fa tsy nisy jiro ilay moto ka izany no niteraka ny loza. Na izany, nilaza ireto farany fa tonga nanao ny adidiny ny tompon’ny fiara omaly, teny amin’ireo fianakaviana nidonam-pahoriana.Misokatra ihany ny fanadihadiana ataon’ny zandary. Ny fianakaviana milaza fa mbola hiatrika ny fandevenana aloha vao ho hita raha hametraka fitoriana na tsia.Miverimberina matetika ny loza ateraky ny moto amin’ny lalam-pirenena na eto an-drenivohitra aza. Mitaky fitandremana mafy ho an’ny mpampiasa moto izany, na ho an’ny mpitondra fiara ihany koa aza. Ny tsy fahatomombanana eo amin’ny fiara na moto izay adidin’ny mpamily ny manara-maso izany vao mandeha, na andro na alina. Ho loza hatrany no ateraky ny tsy fahatomombanana amin’ny lafiny rehetra.

Yves S.

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Vonoan’olona taoToamasina : very anjavony ny fitorian’ny fianakaviana

 Miseho lany ankehitriny ny famonoana mpitantana na tompon’andraikitra toy ny ben’ny Tanàna, sefom-pokontany amina faritra maro. Na efa nisy aza ny fanadihadiana sy fitondrana ireny raharaha ireny eny anivon’ny fitsarana, mampametra-panontaniana ny rehetra indrindra ny fianakavian’ny maty ihany satria very anjavony sy tsy misy tohiny intsony izany, ka anairan’izy ireo ny manam-pahefana sy ny tompon’andraikitra hijery akaiky izany. Heverin’izy ireo ho misy ambadika na firaisana tsikombakomba amin’ny mpanao ratsy matoa tsy mipoitra ny tena marina. Tranga iray isan’ny nitana ny sain’ny mpanara-baovao indrindra ireo fianakaviana ny nahafatesana sefom-pokontany iray ao an-dRenivohitr’i Toamasina telo taona lasa izay. Marihina fa tamin’ny alalan’ny fomba feno habibiana ary vonoan’olona niniana natao satria notondrahina asidra ny vatany iray manontolo, io no nihatra tamin’ilay sefom-pokontany antsoina hoe Richard, ka nitarika ny fahafatesany. Nohamafisin’ny loharanom-baovao avy any an-toerana, fa valifaty tsotra izao no natao tamin’ity sefom-pokontany ity noho ny tsy fanekeny hanao sonia antontan-taratasy mahakasika tany hamidy. Ankehitriny, misy ireo vavolombelona mahalala ity raharaha ity, saingy tsy afa-manoatra ka tsy sahy milaza ny tena marina ka manahiran-tsaina ny fianakavian’ny maty. Na izany aza, misy ihany olona tsara sitrapo vonona hanampy ny havan’ny maty mba hahafahana manaitra ny manam-pahefana  ao an-toerana. Nambaran’izy ireo fa misy anaran’olona voatonontonona ao ambadik’ity raharaha ity. Miandry ny tohin’ity raharaha ity ny fianakaviana.

J.C

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Fifaninanana hiditra ho polisy : 1.000 mianadahy ny mpianatra ho raisina

Notanterahina ny asabotsy 15 sy ny alahady 16 Jolay teo ny fifaninanana handraisana mpianatra ho polisy. Miisa 1000 ireo mpianatra ho raisina ka mpianatra ho kaomisera ny 20, manam-boninahitra ho polisy ny 30, inspektera ny 100, “Agent de police””  ny 850. Miisa 15 ireo foibe fanadinana manerana ny Nosy. Mahatratra 11.231 ny mpiadina manerana ny Nosy ka mpifaninana ho kaomisera efa mahatratra 296, mpifaninana ho manam-boninahitra 365, mpifaninana ho inspeketra 1.994, ary mpifaninana ho “Agent de police”, miisa 8.576. Tao amin’ny LMA Ampefiloha ny foibe fanadinana ireo mpifaninana eto Antananarivo.

Ny marainan’ny asabotsy 15 jolay nanombohan’ny fifaninanana , tonga nijery ifotony ny fizotry ny fifaninanana ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, ny Contrôleur général de police Andrianisa Mamy Jean Jaques. Nambaran’ny Minisitra fa atao madio lavitry ny kolikoly ny fifaninanana ka izay mahay no afaka. “Tsy misy ny kiantranoantrano sy ny resaka hafahafa”, hoy ny minisitra. Marihina fa eo ambany fanaraha-mason’ny Bianco ity fifaninanana ity nanomboka tamin’ny fandraisana ny antontan-taratasin’ireo mpifaninana, mandritra ny fifaninanana ary hatramin’ny famoahana ny vokatra.

Yves S.

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Toliara : nitokona ny mpivarotra amoron-dalana

Tato anatin’ny roa andro, niroso tamin’ny fanalana ny mpivarotra amoron-dalana ao Bazar Be ny avy ao amin’ny kaominina. Noho ny fahatsapan’izy ireo fa tsy ara-dalàna ny fanalana azy ireo, nanao fitokonana sy nilahatra avy ao Bazar be nihazo ny lapan’ny Tanàna ireo mpivarotra. Nitokona teo an-tokontanin’ny kaominina, miandry ireo namany noraisin’ny solontenan’ny ben’ny Tanàna izy ireo. Araka ny fanazavana azo, manao mizana mitanila ireto tompondraikitra nanatanteraka izao fanalana izao manoloana ny faneran’ny karana iray ny  taniny ao Bazar be. Ny olana, tsy nomen’ny kaominina toerana vaovao ireto olona ireto. Eo koa  sy fanavakavahana ny olona noesorina. Miray hina ny mpivarotra reheta fa tsy handoa hetra raha tsy voavaha ny olana.

Amin’izao fotoana izao, efa misy ny fifampidinihana amin’ireo solontenan’ny mpivarotra sy ny mpiandraikitra ny kaominina tarihin’ny sekretera jeneraly ka andrasana ny vokatry ny dinika. Mampiseho ny tsy fahaiza-mitantana izao toe-javatra izao. Na efa voatokana aza ny Bazary Filongoa mbola tsy ampiasaina hamaliana ny hetahetan’ireto mpivarotra ireto mba tsy hampitsaharana fahatany ny antom-pivelomany .

CMS

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Misaona koa ny teatra : nodimandry i Soami, Cie Miangaly

Manao ranolava ny vaovao ratsy eo amin’ny tontolon’ny zavakanto…Fantatra mantsy fa nodimandry koa i Andriamanandranto Soamihaja, fantatra amin’ny anarana hoe Soami. Mpilalao teatra, mpikambana ao amin’ny Cie Miangaly izy. Niaraka tamin’ireo ekipan’i Christiane Razafimanantsoa no tena nahalalana azy, saingy milomano anatin’ny mozika ihany koa i Soami.Tsy dia fantatry ny maro, kanefa niketrika hira maromaro havoaka rakikira, niaraka tamn’ireo mpanakanto manan-talenta toa an’i Silo sy Tahinavibe i Soami. Tsy nahita masoandro akory anefa ny tetikasa dia levona noho izay fandaozana tampoka izao.Latsaka anaty fahoriana lalina ireo Havana sy naman’i Soami, satria mbola tanora dia tanora no lasa ity mpanakanto ity. Samy mahatsiaro ny tsikiny sy ny kantony avokoa ireo nanome voninahitra azy, ao anatin’ireo tambajotra sosialy isan-karazany.Hiala ao an-tranony eny Ambohimanambola ny vatana mangatsiakan’i Soami ny alarobia 19 jolay izao. Ho entina hatao veloma farany ao amin’ny Ekar ND des Victoires Ambohibato amin’ny 11 ora sy sasany, mialoha ny hanaterana azy eny Alarobia Ambatomanga.Mirary fiononana feno ho an’ny fianakaviana, namana sy ireo niara-nilomano taminy tao anatin’ny tontolon’ny zavakanto izahay eto amin’ny gazety Taratra.

Randria.

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Fotoam-pialan-tsasatra : hifanesy ny adin-kiragasy miisa 12

Raha vao migadona ny fotoam-pialan-tsasatra, efa lasa fahazarana ny mahare adin-kiragasy eto an-dRenivohitra. Ny « Hiragasy makotrokotroka » io. Tsy ho latsa-danja amin’ny teo aloha ny fifaninanana, amin’ity taona ity.

Nosantarina omaly, tetsy Ambohijatovo, eo akaikin’ny tsangambaton’ny 29 marsa 1947, ny « Hiragasy makotrokotroka » andiany fahavalo, karakarain’ny Ofisim-paritry ny fizahantany eto Analamanga (Ortana) sy ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Haharitra telo volana ny hetsika, izany hoe, tsy hifarana raha tsy ny 1 oktobra izao.

Razafimahandry Sahavato B sy Rakotomandimby Pierre, avy any Morarano Gara : tropy roa samy kalaza sy efa nandray anjara tamin’ny « Hiragasy makotrokotroka » teo aloha. Izy ireo no nifandona tamin’ity adin-kiragasy voalohany ity. Tsikaritra ho tsy vitsy ireo mpankafy efa niandry ity fotoana ity.

Raha ny fanazavan’ny mpikarakara, mitotaly 12 ny adin-kiragasy hotontosaina ary andraisan’ny tropy mpihiragasy miisa 18 anjara. Ankoatra izany, anisan’ny zava-baovao amin’ity andiany ity ny fifindran’ny toerana, izay tsy eny amin’ny kianjan’Andohalo, toy ny mahazatra, fa etsy Ambohijatovo.

Tanjona amin’ny « Hiragasy makotrokotroka » ny hampiroborobo ny zavakanto sy ny kolontsaina, enti-misarika ny mpizahatany vahiny. Eo koa ny fampahafantarana ny ankizy sy ny tanora ity kanto mampiavaka ny eto afovoan-tany ity, indrindra amin’izao fotoam-pialan-tsasatra izao. Ankoatra izany, fialam-boly ihany koa ny hiragasy ho an’ireo efa zokinjokiny. Fantatra fa nahatratra 40.000 ireo tonga nanatrika ireo adin-kiragasy nandritra ny andiany fahafito, tamin’ny taon-dasa. Tanjona ny hitomboan’izany isa izany hatrany.

Landy R.

 

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Cité Analamahitsy : tafita ny hafatra navoitran’ny Cami

« Ho an’ny hetsika voalohany, azo ambara fa nahomby ihany izany », hoy ny solontenan’ny mpikarakara ny Cami teny amin’ny sehatra Maitso, Analamahitsy Cité, ny faran’ny herinandro. Na tsy namaly ny antso daholo aza ny mponina rehetra, tafita ny hafatra amin’ny famerenana indray ny fiaraha-mientan’ny mpiray fokontany. Nisaotra rahateo ireo nanampy tamin’ny fikarakarana sy nanoina ny fanasana ny mpiandraikitra. Tsy hijanona eo fa hitohy ny hetsika. Asa akaiky indrindra ny fananganana ny Cité Analamahitsy mihetsika (Cami) ho ara-panjakana. Manaraka eo ny fanatsarana ny tanàna amin’ny lafiny maro. Misy ny mponina teo amin’ny fokontany taloha nifindra lasy any ivelany sy amin’ny faritra hafa vonona hanohana ny fanatsarana tian’ny Cami hapetraka.

Ilaina ny fifampitaizana ho an‘ny ankizy sy ny tanora ary ny fifanakalozana eo amin’ny olon-dehibe hitondrana fampandrosoana ho an’ny fokontany iraisana. Hamerina ny firaisankina ny tanjon’ny Cami izay nosantarina tamin’ny fampialam-boly sy vazo ny faran’ny herinandro lasa teo.

Vonjy A.

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Projet Casef : 2 800 certificats fonciers délivrés à Andriambilany

Lancé en septembre 2016, le projet Croissance agricole et sécurisation foncière (Casef) a permis la délivrance de 2 800 certificats fonciers dans la commune d’Andriambilany (région Vakinankaratra).

Passer de l’agriculture de subsistance à une agriculture de marché, c’est le principal objectif du projet Croissance agricole et de sécurisation foncière (Casef) à travers l’appui à la réforme foncière, l’accès aux marchés des ménages agricoles ciblés en milieu rural et l’opération cadastrale. Ce projet combine le développement de la chaîne de valeur, l’amélioration de la gestion des droits des terres, l’entretien des infrastructures ainsi que leur réhabilitation.

D’un financement de 53 millions de dollars à travers un prêt de la Banque mondiale, le Casef intervient déjà dans plusieurs régions depuis un an maintenant, à savoir les régions Atsinanana, Analanjirofo, Analamanga, Itasy, Vakinankaratra, Anosy et Androy. Dans la commune d’Andriambilany (région Vakinankaratra), la mise en œuvre de ce projet a permis la délivrance de 2 800 certificats fonciers durant le mois de mai et juin.

Sécurisation

On compte près de 17 000 parcelles de terrain dans cette commune. En effet, l’appui du Casef dans la commune d’Andriambilany s’est orienté vers la formation des agents du guichet unique foncier, la réalisation du Plan local d’occupation foncière depuis les images satellites et la photographie aérienne et l’appui financier pour la recherche des registres fonciers.

Lancé en septembre 2016, le projet Casef prévoit la fiabilisation de 46 000  titres fonciers  auprès de 12 circonscriptions foncières d’ici 2021 ainsi que l’identification, la sécurisation de 500 000 parcelles auprès de 180 communes et la réalisation de 10 accords fonciers avec le secteur privé. A cet effet, plus de 228 000 ménages agricoles ruraux seront les bénéficiaires directs  du projet.

Riana R.

 

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Festival de la mer : promotion de la destination Anosy

Promouvoir la destination Anosy. Tel est l’objectif principal du Festival de la mer qui se déroulera du 28 au 30 juillet prochain dans la ville de Taolagnaro. Les richesses culturelles et les potentiels touristiques de la région seront à l’honneur durant ces trois jours de festivité.

A l’initiative de l’office régional du tourisme de Taolagnaro, cette manifestation économique vise avant tout la promotion de la destination Anosy. Le Festival de la mer prévoit également de sensibiliser la population locale et les touristes sur la protection des ressources marines. D’ailleurs, le forum national du réseau Mihari (Gestion des ressources marines au niveau local) se tiendra dans la même ville ce mois-ci.

Pendant trois jours, la ville de Taolagnaro vivra donc au rythme du Festival de la mer. «Les atouts touristiques ne manquent pas dans cette ville du Grand sud pour séduire les touristes. Pour ne parler que de ses nombreuses baies au cachet sauvage et authentique, ses plages magnifiques bordant l’océan Indien et surtout ses conditions atmosphériques favorables à la pratique du sport de glisse, sans oublier les spécialités culinaires qui font la renommée de Taolagnaro», indique-t-on auprès de l’Office national du tourisme de Madagascar.

Riana R.

 

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Volley-Analamanga : la GNVB, une équipe qui fait saliver

Mention spéciale pour les jeunes pousses de la GNVB ! Après son exploit de qualifier 5 de ses équipes sur les 6 finales du championnat d’Analamanga jouées samedi dernier au gymnase d’Ankorondrano, le club de la gendarmerie a fait sensation en raflant trois titres de champion.

Les minimes garçon et fille ont ouvert le compteur en dominant respectivement 3FANS et CCVB sur la marque nette et claire de 2 sets à zéro. Les cadets de la gendarmerie leur ont emboîté le pas lors de la dernière finale du samedi dernier grâce à leur succès phénoménal de 3 sets à rien devant Asi.

L’école de volley de la gendarmerie initiée par le Colonel Heriniaina Rakotomalala et non moins président du club a une nouvelle fois fait ses preuves. En effet, presque toutes les équipes des jeunes alignés par la GNVB à cette joute régionale ne sont pas rentrés les mains vides. Les benjamins et benjamines ont également ramené à la maison le trophée de vice-champion.

Dorénavant, le volley-ball est la discipline de référence au sein de la gendarmerie actuellement. Cela, grâce à l’implication des acteurs directs, des joueurs, en passant par les parents, sans oublier les entraîneurs et surtout les dirigeants.

Naisa

Résultats des finales :

Cadets :

GNVB-Asi : 3-0 (25-10/ 25-13/ 25-19))

Cadette :

VBCD-Asi : 3-0 (25-23/25-17 / 25-21)

Minime garçon :

GNVB-3FANS : 2-0 (25-17/ 25-20)

Minime fille :

GNVB-CCVB : 2-0 (25-22/ 25-19)

Benjamine :

Bi’As-GNVB : 2-1 (25-09/ 09-25/19-17)

Benjamin :

Asi-GNVB : 2-1 (16-25/25-14/ 15-13)

 

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Afrobasket-U16 : Marco R. en mode killer

Vice-capitaine de l’équipe nationale malgache à l’Afrobasket U16 garçon qui se tient actuellement à Maurice, Marco Rakotovao a prouvé pendant toute la compétition qu’il est plus qu’un lieutenant au sein d’une formation à la peine. Au fil des matchs, il est devenu le leader incontesté des U16 malgaches.

Les statistiques parlent en sa faveur. En effet, sur les trois matchs joués par le camp malgache, il a été toujours sacré meilleur marqueur de son équipe. La rencontre du samedi dernier face au Rwanda où après deux rencontres sous les 20 points, il a explosé son compteur personnel en marquant 34 des 95 points inscrits par Madagascar pour conduire les siens vers sa première victoire lui a valu une mention spéciale.

Un exploit qu’il va devoir récidiver lors des trois derniers matchs de la sélection nationale malgache au risque de devoir plier bagage dès la phase de poule. En compagnie d’Edito Tsarafeno, en vrai lieutenant du vice-capitaine et de Fabrice Olivier Jaoravo, le garçon qui monte en puissance, le coach semble trouver son trio offensif de base. Et une fois de plus, le banc demeure un atout majeur au vu de ses apports lors des trois rencontres jouées.

Naisa

Résultats de la 3e journée :

Groupe A :

Tunisie-Mozambique : 67-60

Mali-Maurice : 165-23

Groupe B :

Madagascar-Rwanda : 95-87

Egypte-Algérie : 84-61

 

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Jeux de la francophonie : la déclaration du ministre fait jaser

La cérémonie de présentation de la délégation malgache en partance pour les Jeux de la Francophonie s’est tenue au palais des Sports de Mahamasina samedi dernier. Contre toute attente, la déclaration du ministre de la jeunesse et des sports, Jean Anicet Andriamosarisoa, a fait l’effet d’une douche froide à l’endroit des athlètes.

Quelle mouche a donc piqué le ministre de la Jeunesse et des sports ? Alors que l’événement de samedi dernier a été pour lui le moment de revigorer les athlètes malgaches qui iront concourir aux Jeux de la Francophonie, ses déclarations furent contraires aux attentes.

Devant un parterre de compétiteurs et de journalistes, il n’est pas allé par quatre chemins pour dire que «Les Jeux de la Francophonie ne sont pas une compétition de référence». Une annonce qui a provoqué l’incompréhension des personnes présentes.

Jamais dans les annales du sport malgache, un ministre n’a fait une annonce pareille en direction des concurrents à cette compétition qui sont prêts à défendre l’honneur du pays.

Et, comble de l’ironie, pour une telle compétition de «moindre importance», l’Etat a envoyé 59 athlètes, en plus d’artistes qui vont couvrir le volet culturel dont les dépenses sont faramineuses. En effet, d’après les dires du ministre, les dépenses engagées par l’Etat sont de 400 euros par personne durant le séjour en terre ivoirienne, non compris l’argent de poche. Avec une délégation de 85 personnes, le calcul est vite fait.

Des étapes obligatoires…

Contrairement à d’autres compétitions où les inscriptions suffisent pour pouvoir y participer, pour les Jeux de la Francophonie – dans certaines disciplines sportives comme l’athlétisme – les athlètes doivent atteindre les minima et dans d’autres, il y a le tournoi qualificatif, comme c’est le cas du tennis de table.

La seule différence par rapport à d’autres événements sportifs internationaux est la limitation d’âge des participants, qui favorisent les jeunes athlètes en devenir.

Rakoto

La délégation malgache :

Création Numérique :

Rakotoarisoa Koloina Famenontsoa / Tanguy

Littérature :

Ramaroson Anjoanina Harivahy / Môssieur Njo

Peinture :

Andrianavalona Tsilavonarivo / Taka

Sculpture :

Rakotomalala Maherisoa

Marionnettes Geantes/Zolobe :

Rasoafara Cléopatre

Rakotobe Nomenjanahary Jean

Luc

Rakotobe Nasainjanahary Hugues

Behavana Razakanirina Fenoarivelo

Jaomazava Paul Edwardo

Création pour le développement durable :

Ramiandravola Marcel

Photographie :

Randrianarivelo Mahefa Dimbiniaina

Danse de création / Tahala Compagny :

Kirkou Angelico

Mora Fabrice

Randriamanantena Nomenjanahary Todihasina

Joma Fidélise Annitah

Manjarison Robson

Njarasambatra Julienne

Randrianasolo Oliva

Randriamanantena Nasia Tonny

Athlétisme :

Tadahy Tommy Harold

Manampy Jean Olivier

Rabearison Todisoa Franck

Bezara Jean Robert

Dedy Tsaravola Francoise

Randriantiana Stenny Haris

Rakotoarivelo Tahina Olivier

Rakotoarimanana Hery Tiana

Rakotoniaina Nicolas

Efanomezantsoa Donne

Randrianarivo Joany Faniry Tiavina

Raherindrainy Lucka Mackastro

Ravelomanana Florent

Judo :

Kwan Hu Diana

Rakotovao Mirana

Rabeariniaina Fanjanirina

Nomenjanahary Damiella

Andriambololona Zo

Ramiandrisoa Haingoniaina

Isilo Aicha

Andriamanoelina Herikanto Kevin Royce

Rakotoarivony Royal

Sergio Bernardin Karamali

Rabenja Randriambelo Mahandry

Tennis de table :

Razafindrakoto Amboarasoa Itokiana

Razafiarisoa Harilanto Anna

Lutte :

Randriamiarisoa Samba

Randrianatoandro  Faly Hery

Ratolojanahary Todisoa

Ralaivita Velositraka Joelson

 

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Batterie : de l’art du rythme chez Mendrika R.

Le public du CGM Analakely a vibré aux rythmes des percussions samedi dernier, le temps d’un concert de l’école de batterie de Mendrika Rasolomahatratra.

Il y a maintenant deux décennies que le batteur attitré de l’illustre groupe Solomiral, Mendrika Rasolomahatratra, a mis un bémol à sa carrière musicale. Une longue période durant laquelle il s’est consacré à partager avec la jeune génération sa passion immuable pour cet instrument de percussion. Samedi dernier, ses élèves et lui ont soufflé les 20 bougies d’anniversaire à l’occasion de leur traditionnel concert de fin d’année.

 «Je m’en souviens encore comme si c’était hier. C’était en 1997, époque à laquelle je me suis littéralement retrouvé à la rue, à faire du porte-à-porte pour essayer de proposer de cours particulier de batterie à domicile, faute de local et de moyens. De fil en aiguille, j’ai monté cette école qui a vu naître des centaines de musiciens confirmés», s’est remémoré Mendrika Rasolomahatratra.

Ils n’étaient pas moins d’une trentaine d’élèves de tous âges à présenter ce qu’ils ont appris durant leur cursus. Durant trois tours d’horloge, ils se sont surpassés devant un public aussi curieux qu’admiratif. A l’animation, le jeune humoriste Mahasaky Finengo, lui aussi ancien élève de Mendrika, a apporté son lot de joie durant les entractes.

Joachin Michaël

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IFM : le florilège d’airs d’opéra fascine

Le florilège d’airs d’opéra a été fredonné en note majeure samedi dernier à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely.

Forte du succès de la précédente édition du festival de chant Choral «Analamanga Choralia», l’école de musique «Lalamozika» a mis en scène un impressionnant concert d’opéra intitulé «Florilège d’airs d’opéra».  Sous la direction de Lala Raherimanantsoa, ce concert a été interprété principalement par Verohanta Lalao Razakarivelo, une étudiante en chant high soprano lyrique chez Lalamozika. Ce concert est la restitution de ses acquis durant ses quatre années d’études.

Les yeux rivés sur la scène et dans un silence de cathédrale, le public de l’IFM a eu le loisir d’apprécier dans la première partie du concert  des airs d’opéra de l’époque baroque et classique tels que «Ich liebe dich» de Ludwig van Beethoven, «Chantez votre bonheur» de Jean Philippe Ramea, «Bist du bei mir» de Johann Sébastian Bach ou encore «Der Hölle Rache» de Wolfgang Amadeus Mozart.

S’accordant une courte pause après chaque morceau, Verohanta Lalao Razakarivelo enchaîne avec les airs de l’époque moderne, tantôt en duo, tantôt en chœur avec d’autres élèves de l’école Lalamozika. Le public a été conquis par cet ensemble musical de grande valeur.

Joachin Michaël

 

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Emploi : les jeunes se tournent vers les petits métiers

Beaucoup de jeunes se tournent actuellement vers les petits emplois comme chauffeur ou agent de sécurité pour les garçons et femme de ménage ou nurse pour les filles.

Des jeunes, dont l’âge se situe entre 18 et 30 ans. D’après une responsable d’une agence de recrutement de la capitale, «Il est difficile de dresser une statistique exacte, mais sur les 150 demandes qu’on reçoit quotidiennement, plus de la moitié s’intéressent aux petits boulots. Des demandes où la plupart suggèrent même d’accepter toutes les offres similaires proposées».

Elle de préciser que dans leur demande d’emploi, beaucoup ne mentionnent pas de diplôme ni de niveau d’études, sauf le permis de conduire pour les chauffeurs et leurs années d’expérience. Quant aux jeunes filles qui ont des diplômes de licence ou de maîtrise, elles proposent un poste de gouvernante ou de nurse à des patrons de nationalité étrangère, et se disent prêtes à s’expatrier.

A cause de la rareté des offres d’emploi, les nouveaux diplômés ne peuvent pas exercer leur métier de rêve, et préfèrent se contenter de métier, selon l’  opportunité, en attente d’une meilleure situation.

Leur mode de vie bloque les femmes rurales

Malgré leur volonté de jouer un rôle prépondérant dans le développement économique du pays, les femmes malgaches, notamment celles du milieu rural, se trouvent encore confrontées à diverses contraintes pour devenir un véritable entrepreneur. Des contraintes qui sont généralement liées à la société et aux pratiques coutumières. «En milieu rural, elles sont les premières responsables des besoins élémentaires de toute la famille et de l’éducation des enfants et  assurent en même temps une grande partie des travaux pour subvenir aux besoins de la famille dans l’agriculture, l’élevage et l’artisanat. Ce qui constitue le principal blocage à exercer une véritable activité économique quelconque », a indiqué la vice-présidente de la Fédération des femmes rurales malgaches (FVTM), de la région Bongolava.

En sus de cela, les us et coutumes malgaches, la marginalisation dans les prises de décision au niveau de la communauté, les droits coutumiers sur les biens et propriétés qui sont réservés aux hommes, ainsi que leur niveau d’instruction, ne font qu’aggraver cette situation.

Sera R

 

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Madagascar il y a 100 ans : la taxe du pain (2)

(Suite et fin.)

Pour être logiques que n’oblige-t-on les marchands de toiles et autres marchandises à les vendre aussi au prix de revient ?

Mais n’oublions pas qu’il n’y a de taxe que pour les petits industriels et les petits commerçants aux dépens desquels certains personnages – toujours les mêmes – voudraient vivre à bon compte.

Une dernière observation.

Le pain de ménage en pays de France – et il y a lieu de supposer que Madagascar est une continuation de cette terre de France –, le pain de ménage, dis-je, est un long et gros pain pesant plusieurs kilos que l’on débite par tranches au gré du consommateur. Mais il n’existe pas de pain de ménage pesant moins de 750 grammes.

Du reste le pain livré par l’Intendance ne pèse pas moins de 1 k. 500.

M.

Le Tamatave

 

Merlin

 

Suivant un câblo arrivé avant-hier à Tamatave, M. Merlin, notre nouveau Gouverneur Général, doit arriver dans la colonie vers le 15 juillet, présent mois.

Contrairement à ce qui était prévu, M. Merlin n’est pas allé prendre contact avec le Ministère, avant de venir rejoindre son poste. Il vient directement de Brazzaville à Tamatave sur un bateau de guerre, probablement le Du Chayla. Il aura ainsi évité de parcourir, sur un bateau de commerce, la zone on ne peut plus dangereuse qui avoisine l’Espagne, et le parcours non moins périlleux de la Méditerranée. Qu’ilsoit le bienvenu.

 

Le scandale de Nossi-Bé

 

Par paquebot, le Président du Tribunal de Diégo-Suarez débarqua, le 29 février 1917, à Nossi-Bé pour enquêter sur une affaire appelée depuis deux mois le scandale de Nossi-Bé : 3 magistrats et plusieurs experts étaient l’objet de plaintes de la part de plusieurs commerçants.

Cette enquête n’aurait donné que la preuve d’une véritable mystification dont le Gouverneur général aurait été victime.

 

Pour Madagascar et la Réunion

 

L’administration nous apprenant que les courriers pour Madagascar et la Réunion contenant la correspondance mise à la poste du 3 mai au 8 juin ont été coulés, nous informons nos abonnés de ces colonies que nous enverrons volontiers – dans les limites de nos disponibilités – les numéros manquants, à ceux d’entre eux qui nous en feront la demande.

Les Annales coloniales

www.bibliothequemalgache.com

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Resky ny mpitsimpona akotry : fikatson’ny raharaham-pirenena

Toy ny fiheverana ny tanjona arak’izay nandinihana azy dia natao izay hifandanjan’ny herin’ireo andry araky ny fahefana nahankina amin’izy ireo. Toko telo no mahamasaka hoy ny ohaboan-darzana. Tsy manalavitra an’izay isa izay ny fanambaran’ny mpandinika eran-tany ny fomba fanankinana ny fitantanana ny raharaham-pirenena rehefa manangana Repoblika izay tiana hijoro mahefa ny adidiny. Angamba torovaky ny fandehanana ila ny fanjakana nahankina nisesisesy tamin’ny Repoblika manao tongon-dovia noho ny tsy fisian’ny andry fahatelo. Na ara-tsoratra aza izay mbola hafa amin’ny fampiharana azy andavanandro dia ny “mpanatanteraka” sy ny “mpanao lalàna” no hany mifampizara ny fahefana. Ny mikasika ny fitsarana dia fandavana ny fijorony ho fahefana manokana eo ankilan’ireo roa hafa no fisehon’ny fanapahan-kevitra. Tratran’ny alok’izay fizarana mitongilana izay ny fanjakana. Noho ny tsy fipetrahan’ny fifandanjan-kery dia lasa mifanenjana ny andaniny sy ny ankilany. Tsy azo atao adina-tanalahy anefa izany ka izay osa maka loko mena ary izay maharesy no hany misalotra ny lokon’ny tany. Raharaham-pirenena moa izy ity ka ny loka mifehy dia ny an’ny rariny mifandanja. Izay fifandanjany izay dia ahafahana mikaroka ny marina sy mandio tsy misy fitongilanana.Eto an-toerana anefa na ny fitenenana aza dia diso amin’ny fanadinoana ny fizarana telo ny fitondrana ao anatin’ny fifandanjana ny fahefana amin’ireo andrmi-panjakana telo samy manana ny andraikiny. Noho izay fanadinoana ny fahefan’ny mpanatanteraka irery no hany tonga ao an-tsaina na ao am-bava ihany raha fitondrana no anton-dresaka.Inona moa ny loharano niantombohan’ny disadisa ifanenjanan’ny fahefan’ny mpanatanteraka sy ny vondron’ny mpitsara, fifanenjanana nitarika ny fikatson’ny fitsarana afa-tsy ilay raharaha mbola mitarozaka mikasika ny fanenjehan’ny fitsarana an-dRamatoa Claudine Razaimamonjy? Zatran’ny làlan-dririnina ny sasantsasany ao amin’ny fifehezana ka sendra ny petsapetsa toy no rendrika amin’ny fasika mandrevo sarotra ivoahana. Tsy nampoizina ny fijoron’ny mpitsara amin’ny fanakanana fanjakazakana toy ny mahazatra, ny fitsabatsabahana ao anatin’ny andraikitra izay iadidiany.Nivoitra noho izay ny aretina any ifotony dia ny andringan’ny fanjakana mitsingilaila ambonina toko na andry roa fotsiny. Ny famerenana ny toko fahatelo no hany fanefitra ahafahana manarina ny rafim-panjakana.

Léo Raz

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Chronique : retour aux bonnes pratiques

L’année dernière, on nous avait annoncé le retour aux bonnes pratiques. Exit les passe-droits et les dérogations, désormais on respecterait, à défaut des textes, les règles du bons sens. L’année dernière, nous pensions que les cas d’élèves prodiges, candidats aux examens du premier et du second degrés avec deux, trois voire quatre ans d’avance ne seraient bientôt plus qu’un mauvais souvenir.

Vous aviez oublié ? Les malheureux candidats, fierté de leurs parents, avaient leur petite heure de gloire quand la presse révélait qu’un enfant de six ans passait le CEPE ou un préadolescent de onze ans était inscrit aux épreuves du BPEC. Une fois passé le bref moment sous la lumière des projecteurs, ces élèves disparaissent des statistiques. On ne sait pas grand-chose de la suite de leur aventure scolaire si ce n’est que leur parcours se termine rarement par des études universitaires brillantes.

Cette année pourtant, nous avons appris que malgré toutes les mesures annoncées en 2016, la benjamine des candidats au CEPE avait sept ans. Cette petite demoiselle avait donc passé l’année scolaire à préparer un examen, alors qu’elle aurait dû la consacrer à découvrir « la grande école » et au plaisir d’apprendre à lire et à écrire. On n’ose imaginer ce qu’elle faisait à l’âge de cinq ans : des multiplications, des tableaux de conjugaison ?

Un sondage montrerait que la plupart des parents n’accepteraient pas de faire souffrir leur enfant pour qu’il passe le CEPE quatre ans avant l’âge « normal ».Mais il montrerait aussi que faire sauter une classe à un élève pour qu’il gagne un an de scolarité -et permette à ses parents de faire des économies substantielles, est une entorse au règlement tout à fait acceptable.

Cette année encore, il y aura encore eu un nombre non négligeable de candidats de T4 (8ème) au CEPE et deT8 (4ème) au BEPC, pour la plus grande gloire de leurs parents. Echec pour le retour aux bonnes pratiques.

Kemba Ranavela

 

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Us et coutumes : lève-toi, c’est dimanche !

Que fait-on le dimanche ? On va d’abord  à la messe, on fait le ménage ensuite, ou vice versa, on fait un tour au marché acheter quelques fruits pour le déjeuner dominical, on fait la sieste…  On peut aussi faire du sport ou pourquoi pas la grasse matinée ! La liste n’est pas exhaustive mais vous pensez qu’il est inadmissible d’aller en cours ou passer un examen un dimanche. Vous avez tort. Il n’y a pas de repos dominical pour les étudiants. C’est peut-être une attention bienveillante parce qu’il n’y a pas d’embouteillages ce jour-là… Rien de tel pour apprendre que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. Surtout le dimanche.

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Journée des handicapés : célébration à Tongarivo

Comme chaque année, le Centre social d’accueil des Sœurs Carmélites mineures de la charité Tongarivo, commune de Tanjombato, district d’Atsimondrano, a célébré durant en fin de semaine la journée des handicapés. C’est un centre qui prend en charge des personnes handicapées (PH). Le choix de la date de cette célébration coïncide avec la fête de Notre-Dame du Mont Carmel qui est le 16 juillet.

Ainsi, une grande kermesse a eu lieu durant deux jours pour une levée de fonds dont les recettes des stands seront versées au centre à titre d’appui. Une kermesse où les paroissiens des Eglises catholiques romaines (Ekar) du district de Tanjombato et celui de Malaza sont à la fois les instigateurs et organisateurs. Une grande messe à l’Ekar Saint-Pierre Malaza a clôturé hier cette célébration.

Le Centre social d’accueil des Sœurs Carmélites mineures de la charité Tongarivo a pris en charge depuis une trentaine d’années, en moyenne une cinquantaine de personnes en situation d’handicap physique ou mental, allant du nouveau-né aux adultes.

Sera R

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Concours – Police : le ministre se veut rassurant

Les concours direct et professionnel pour le recrutement d’élèves fonctionnaires de police se sont tenus samedi et dimanche. Celui de la capitale s’est déroulé au lycée moderne d’Ampefiloha (LMA). Se voulant rassurant, le contrôleur général de police Mamy Jean-Jacques Andrianisa, ministre de la Sécurité publique, a indiqué lors de sa visite dans ce centre d’examen que tout a été fait pour que le concours soit sain et irrépréhensible.

« C’est un concours national et des mesures ont été prises pour y arriver. Comme nous le savons déjà, une convention a été signée entre le ministère de la Sécurité publique et le ministère de la Fonction publique ainsi que le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) dans le but d’éviter les risques de corruption et de fraude dans l’organisation de ce concours », a-t-il déclaré.

Répartis dans 4 catégories distinctes, 11 231 candidats ont participé cette année à l’épreuve écrite, 296 candidats élèves-commissaires de police, 365 candidats élèves-officiers, 1994 candidats élèves-inspecteurs et 8576 candidats élèves-agents de police.

Tout  en reconnaissant la résurgence de l’insécurité, le ministre a déclaré que ce concours a aussi pour objectif de promouvoir la police de proximité en vue de rassurer la population.

Mparany

 

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Fifaninanana hidirana polisyHentitra ny fanaraha-maso

Efa noraisina avokoa ny fepetra rehetra ialana amin’ny mety hisian’ny trangana kolikoly amin’ny fifaninanana hidirana ho polisim-pirenena nanomboka ny sabotsy teo,

 hoy ny minisitry ny filaminana anatiny, Jean Jacques Andrianisa. Miisa 12.231 moa ireo mpiadina izay miparitaka amina ivontoeram-panadinana miisa 15 manerana ny nosy ary 1.000 ihany no hotsongaina. Anisan’ny toerana hifaninanana ny ho kaomisera miisa 20 sy toerana maha ofisie 30 ary mpanara- maso miisa 100. Andrasana ny fizotry ny fifaninanana sy ny famoahana ireo vokatra.

J. Mirija

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Airtel beach party andiany faharoaHanomboka ny 06 aogositra ho avy izao indray

Taorian’ny fahombiazana azon’ny mpikarakara orinasam-pifandraisana Airtel sy ireo mpiara-miombon’antoka aminy tamin’ilay hetsika

 “Airtel Beach party” andiany voalohany notanterahina farany teo dia fantatra fa hanomboka ny 06 aogositra ho avy izao indray ny andiany faharoa. “Soma Beach” no lohahevitra nampitondraina azy izay hotanterahina any Mahajanga. Raha tsiahivina, tanora manodidina ny 20.000 no voaangona tamin’ilay andiany voalohany, antony nanosika ny Airtel hanohy izany ao anatin’izao fiatombohan’ny vakansy lehibe izao, raha araka ny fanazavan’ny tale jeneraliny Maixent Bekangba. Kilalao marobe no hatao amin’izany. Anisan’ireny ny fifaninanana dihy toy ny gweta, ny coupé décallée, ny kawitry, ny salegy  izay hizarana loka marobe ho an’ireo mpandray anjara rehetra. Tsy latsa-danja amin’ireo ny fanafanana ny lanonana hiarahana amin’ireo mpampandihy sy mpanakanto efa fanta-daza maneran-tany toa an’ny Dj Gouty, ny tarika Jerry Marcoss,   Shyn, Odiay, THT ary One Lio. Ny zava-pisotro Coca Cola sy ny XXL moa no mpanohana ofisialy ny hetsika.

Pati

 

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Mpiaro ny zon’ny mpanjifaTsy manaiky ny hanalana ireo mpivarotra 32 isa ao Farafangana

Hitrangana olana ara-tany goavana ao amin’ny kaominina ambonivohitra Farafangana amin’izao fotoana izao.

 

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Kenda roroka

Ny faran’ny herinandro teo no efa nandeha ny resaka amin’ny hisian’ny fanovana governemanta, saingy tsy tontosa aloha hatreto.

Toky R

 

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Ambilanibe AndavamambaTrano efatra no indray may

Trano efatra no indray may tetsy amin’ny fokontany Ambilanibe Andavamamba ny sabotsy antoandro teo tokony ho tamin’ny 11 ora. Vokatry ny “court circuit” avy amina tokantrano iray no nahatonga ny loza.

 

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Fibodoana tany eny Manazary-IlafyMahita làlana ambanin’ny tany ny karana

Mitohy ny fifanolanana eo amin’ny fianakaviana Malagasy iray tompon’ny tany manana refy 10 Ha mahery eny Manazary Ilafy, eo amin’ny toerana antsoina hoe Antsahamioridoha,

 

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Infrastructures urbaines - Aucun assainissement des canaux d’eaux usées

Durant la saison des pluies, Antananarivo est toujours sous la menace de nouvelles inondations. L’année dernière, la plupart des endroits de la Capitale et ses environs étaient inondés. Andriantany figure parmi les canaux qui causent l’inondation dans les bas-quartiers durant l’été. Quelques temps avant la période des pluies, ce canal est envahi par les ordures ménagères, des sachets et bouteilles en plastique. Cela fait des mois que les responsables n’ont pas procédé à l’entretien des canaux d’évacuation d’eaux usées de la Capitale.

L’eau ne peut plus actuellement s’écouler normalement et la population qui habite près dans ces endroits craint le pire, pour les jours à venir. Dans plusieurs quartiers de la Capitale, dès le premier jour de pluie, l’eau commence à monter dans les rues et les ruelles. Et ce, à cause de l’obstruction des canaux. Le canal d’Andriantany traverse plusieurs quartiers de la Capitale dont la plupart se situent dans les bas-quartiers, très vulnérables aux inondations. « Les riverains ne cessent de lancer un appel aux autorités compétentes pour le curage de ce canal. Or, ce sont les habitants eux-mêmes qui empoisonnent leur vie. Ce canal est devenu un dépotoir pour les riverains », a avancé une mère de famille habitant à Antohomadinika. Pour éviter l’inondation, quelques habitants de Fokontany s’entraident pour le curage du canal, sans attendre l’intervention des autorités. Ces dernières, comme d’habitude, ne procèdent à l’assainissement que durant la saison des pluies. Le curage des canaux d’évacuation d’eaux usées dans la Capitale revient à l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo (Apipa). Anatra R.

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Nosy Be et Befandriana-Nord - Des incendies ravagent des villages entiers

Comme à chaque période de l’année, les incendies font des ravages dans le pays. Cette fois-ci, le Nord notamment des villes comme Befandriana-Nord et Nosy Be a été sévèrement touché…

A commencer donc par Befandriana nord où 96 habitations ont été ravagées par les flammes dans un quartier de cette ville, jetant ainsi une centaine de familles dans la rue, samedi soir. On ne parle plus des dégâts qui y ont été occasionnés et dont le coût s’élève à près de 200 millions d’ariary, selon une information de la Région. Des économies, des animaux d’élevage et des stocks de vivre sont ainsi réduits en cendres. 

Le feu a démarré à partir du foyer d’un particulier. Sa rapidité à se développer et ensuite attaquer les autres maisons, a été spectaculaire, selon des témoins sur place. Puisque les moyens prévus à combattre les flammes sont inexistants, une situation aggravée par un vent puissant du « Varatraza », les habitants du village n’ont pu qu’assister avec impuissance aux ravages occasionnés par le feu, seulement en quelques minutes. Heureusement, on ne déplore aucune perte en vie humaine. 

Là, les autorités locales dont les Forces de l’ordre apparaissaient comme des médecins après la mort. Leur descente sur le lieu du sinistre ne se bornait qu’à apporter un peu de réconfort moral aux sinistrés, mais aussi la promesse d’ouvrir une enquête.

Parallèlement, un drame similaire mais avec un degré moindre, s’est produit cette fois à Ambonara, à Nosy Be Hell-Ville. Là, 10 maisons d’habitation étaient parties en fumée, tandis que quatre autres ont dû être démolies afin d’empêcher les flammes de détruire davantage de constuctions ou de s’étendre. Comme à Befandriana-Nord, le feu a démarré dans une maison avant qu’il n’attaque les bâtiments voisins. 

Mais comme un malheur ne vient jamais seul, des inconnus à l’intention malveillante ont profité de l’obscurité de la nuit pour voler des mobiliers ou autres objets épargnés par le sinistre. Cette situation a jeté de l’huile sur le feu car elle a provoqué une rixe entre des riverains, qui se sont mutuellement accusés de vol. 

Pendant que les Forces de l’ordre ont démarré une enquête, le pouvoir en place tarde à se manifester pour accourir au chevet des sinistrés, l’inauguration d’infrastructures l’ayant retenu ailleurs, l’empêchant de se rendre à l’évidence concernant la réalité et le quotidien de la population.

F. Roland

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Démission de Gervais Rakotoarimanana - Premier gros clash au sein du régime

Après deux ans de bons et loyaux services, ponctués par de nombreuses rumeurs de démission, le ministre des Finances et du Budget François Marie Maurice Gervais Rakotoarimanana quitte le navire. Cette énième fois aura été la bonne. Après une première vrai-fausse démission, hier dans la matinée, le Grand argentier s'est exprimé en direct depuis l'hôtel Carlton d'Anosy pour annoncer qu'il avait effectivement adressé sa démission au président de la République Hery Rajaonarimampianina, le vendredi 14 juillet dernier. Lors du point de presse, le ministre a justifié sa démission par « l'absence de soutien » ou encore « des différences de point de vue ». 

Une annonce qui confirme les rumeurs qui circulaient dans le microcosme politique depuis dimanche dernier. Un point de presse avait été prévu par le Grand argentier dimanche en fin d'après -midi avant que l'intéressé ne fasse subitement machine arrière au dernier moment, suite à une intervention en haut lieu, précisent des sources indiquées.  « Il n'est pas dans mes habitudes de débuter un travail et d'arrêter en cours de route surtout dans la phase où nous sommes actuellement. Quand je fais une chose, je le fais jusqu'au bout. Cependant, les critères pour que je puisse mener à bien toutes les réformes qui nous attendent ne sont pas réunis », a indiqué le ministre des Finances et du Budget. Continuel dénigrementGervais Rakotoarimanana, 61 ans, était en poste au Canada avant d'être rappelé par son homonyme de nom, Hery Rakotoarimanana Rajaonarimampianina, le chef de l'Etat, pour s'occuper des départements ministériels des Finances et du Budget. Un portefeuille que Gervais Rakotoarimanana occupa successivement sous le gouvernement du Général Jean Ravelonarivo et actuellement celui d'Olivier Mahafaly Solonandrasana. Expert-comptable certifié et professeur, le ministre s'était forgé une réputation de rigueur et d'orthodoxie financière, calquées sur les vues des institutions de Bretton Woods. Une rigueur qui lui a valu d'être la cible d'un continuel dénigrement de la part de certains proches de Hery Rajaonarimampianina, qui accusent le ministre d'être la marionnette des bailleurs de fonds traditionnels. Les proches du ministre lui reconnaissent également une intégrité à toute épreuve et ce, malgré les pressions de personnes qui ont le bras long… Gervais Rakotoarimanana aura eu, pendant ses deux années à la tête du ministère, le mérite d'avoir réussi à assainir un peu les finances publiques et d'avoir ramené à Madagascar la confiance de ces institutions ou encore à transformer le Programme de développement national en un cadre budgétaire sur 3 - 4 ans. La mise en place de réformes de la gestion financière du pays, la réduction drastique de la corruption au niveau des douanes et bientôt au niveau des impôts, l'amélioration des recettes fiscales,  le début des assainissements des entreprises d'Etat figurent au tableau des mérites de ce ministre.  Le navire Rajaonarimampianina chavireL'annonce de la démission du ministre des Finances et du Budget a en tout cas provoqué une véritable onde de choc dans le monde politique malgache en général et au niveau du régime en particulier. Et ce, d'autant plus que personne ne s'y attendait véritablement. Il s'agit en effet du premier membre d'un gouvernement à claquer la porte depuis que Hery Rajaonarimampianina est au pouvoir. Un fait qui est rarissime à Madagascar. Malgré qu'ils multiplient les bourdes et les scandales, la plupart des ministres malgaches s'accrochent à leurs fauteuils envers et contre tous. A l'instar de l'ancien ministre de la sécurité intérieure Anandra Norbert qui, malgré une « bourde » dans sa communication sur l'affaire d'Antsakabary, n'avait pas déposé sa démission. Ce fut sur une décision du chef de l'Etat que l'ex numéro Un de la police fut limogé. La démission du Grand argentier intervient alors que les nouveaux billets de banque de 20 000 ariary, 10 000 ariary et 2 000 ariary sont sortis officiellement hier, ce qui pour bon nombre d'observateurs rend encore plus surprenante la décision de celui-ci. Beaucoup se demandent donc, que s'est- il passé vraiment pour que Gervais Rakotoarimanana se décide à quitter le navire aussi brutalement ? Reste à savoir désormais si la démission, qui met le régime Rajaonarimampianina dans l'embarras aux yeux des bailleurs de fonds, va être acceptée par le locataire d'Iavoloha. Recueillis par Lalaina A.

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Convocation d’un leader du Mle - Soyons sérieux !

Aujourd’hui, Fetra Rakotondrasoa se présentera devant les enquêteurs de la brigade spéciale des affaires criminelles auprès de la Gendarmerie au Toby Ratsimandrava. Le porte- parole du mouvement pour la liberté d’expression (Mle) a en effet reçu une convocation émanant de cette entité hier pour une affaire le concernant. Personne n’est en mesure d’avancer quoi que ce soit sur les motifs de la convocation de l’un des dirigeants du Mle. Tout est encore au stade des supputations. Mais ce qui est certain c’est qu’elle a un lien avec l’émission « Tsy mahaleo ny sampona », parodie de celle de l’équipe présidentielle « Fotoambita », initiée par les membres du Mle.

L’animateur de « Tsy mahaleo ny sampona » portait en effet une tenue de la Gendarmerie lors de l’émission inaugurale afin de rendre plus réelle la discussion téléphonique entre un élément du Bureau indépendant anticorruption (Bianco) et la Dame Claudine Razaimamonjy. Quelques jours après la diffusion de ladite émission sur You tube et quelques chaînes de télévision, l’animateur en question aurait subi des intimidations et a dû se cacher pour éviter une quelconque arrestation ou un éventuel enlèvement. C’est seulement vendredi dernier qu’il a refait surface en donnant de ses nouvelles comme quoi il aurait été auditionné par la gendarmerie concernant la provenance de la tenue des forces de l’ordre utilisée lors de cette émission. Mais d’autres confrères de radios affirment que « Tsy mahaleo ny sampona » s’avère un outrage au président de la République.Mais quoi qu’il en soit, la convocation de Fetra Rakotondrasoa paraît comme une atteinte à la liberté d’expression ou du moins à une intimidation. Plus d’un s’interroge sur l’utilité d’un tel acte alors que d’autres affaires plus chaudes et concernant la sécurité des citoyens méritent d’être traitées avec célérité par la gendarmerie. Pire, certaines demeurent jusqu’à maintenant non élucidées alors qu’il y avait utilisation des matériels réservés exclusivement aux forces de l’ordre et ayant entraîné mort d’homme. Les attaques perpétrées chaque jour par les Dahalo dans différentes villes de Madagascar ainsi que les actes de banditisme commis dans les milieux urbains en font partie. Pareillement pour les enlèvements avec l’utilisation des  armes à feu. A propos d’un cas de kidnapping, celui entraînant la mort d’Annie, une adolescente malagasy à Toamasina en 2015, reste encore dans la mémoire de tous. Le ratissage effectué par les forces de l’ordre a permis de libérer Arnaud, le cousin de la défunte, et d’arrêter les présumés kidnappeurs qui avaient entre les mains un arsenal de guerre. Mais depuis, et ce malgré que les numéros de séries figurent bel et bien sur les armes saisies permettant d’identifier les « loueurs » ou même les commanditaires, aucune communication n’a été faite concernant la suite et l’aboutissement de l’affaire.Une situation qui fait penser aux observateurs que cette action intentée contre le Mle à travers son porte-parole est loin d’être la plus urgente dans le pays. R. Michel

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Océan Indien - Airtel Madagascar adhère à « Metiss »

A la suite de leur 10e Comité de pilotage de l’Association « Metiss » (« Melting pot Indianoceanic submarine system ») qui s’est déroulé les 03, 04 et 05 juillet à Johanesburg en Afrique du Sud, Airtel Madagascar et Belgacom International Carrier Services  (Bics) ont été acceptés en tant que membres investisseurs dans « Metiss ».

Les opérateurs participant au projet sont donc actuellement au nombre de 10. Pour Madagascar, Blueline et Telma sont les téléopérateurs qui sont des membres actifs de l’association. Cependant, le groupe a mentionné qu’il est encore disposé à toute entrée de nouveaux investisseurs ou encore d’autres opérateurs présents dans la Région de l’océan Indien, intéressés et voulant rejoindre le projet.Un nouveau réseautage de câblesIl faut rappeler que « Metiss » prévoit de mettre en place un câble sous-marin mesurant plus de 3 000 km reliant Maurice, La Réunion, Madagascar ainsi que la côte Est de l’Afrique du Sud.  Une infrastructure d’une telle envergure requiert un énorme investissement, et selon le groupe, sa valeur revient à 40 millions d’euros. Toutefois, c’est un investissement qui en vaut la peine surtout que la capacité totale du câble s’élève à plus de 24 000 gigabits par seconde. Dans ce sens donc, cette fondation permettra d’améliorer au mieux le débit d’Internet dans les localités visées. La mise en place du projet prend forme peu à peu parce qu’actuellement, « Metiss » dépouille les offres des constructeurs et ont retenu trois offres intéressantes qui vont présenter ultérieurement une revue détaillée lors du prochain comité de pilotage. Dans l’avancement des choses, le câble sera livré en 2019.Les raisons d’un besoin de connexion à haut débitL’amélioration de la connexion Internet dans la Région de l’océan Indien est un défi tout à fait considérable dans un monde où la population a un besoin constant d’être connectée. Et surtout qu’aujourd’hui, Internet contribue activement dans le système économique. Dans ce cas, les délais d’attente lors des chargements et des téléchargements représentent une grande perte de temps et d’argent. C’est pour cette raison que les clients deviennent de plus en plus exigeants dans sa demande d’une connexion à haut débit. Et dans le système, c’est toujours la satisfaction du client qui prime. C’est pour cette raison que les entreprises enchaînent des innovations successives.Propos recueillis par Rova R.

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Comptable

A l’époque royale, tout bœuf ayant une tâche blanche au niveau de la tête (« mazava loha »), un coloris spécial ou rare du genre jars noir, appartient au roi. Le propriétaire est tenu de prendre, strictement, soin de l’animal. Arrivée à l’âge « adulte », la bête devrait être rendue au vrai « propriétaire », le souverain, destinataire final.  D’où l’adage : « mpiandry omby volavita, tsy tompony fa mpamerin-doha ». Au cas où il venait à rencontrer un problème concernant l’élevage de ce « bien » royal, il devait nécessairement informer à qui de droit. Ceci dit, le bouvier devait rendre compte, périodiquement, au roi dont il est comptable sur l’état de l’animal.

Une tradition fortement ancrée dans les mœurs héritées de nos anciens et que chacun respectait scrupuleusement. Le régime, en place, garde un « bien » appartenant à quelqu’un, le peuple, le souverain. Ce bien, en question, s’appelle  « deniers publics ». En fait, les tenants du régime sont tenus de bien gérer ce patrimoine national, « volam-bahoaka », propriété exclusive du peuple-souverain, tout comme le bouvier, l’était au bœuf spécialement dédié au roi.L’argent qui fait fonctionner l’Administration vient de la contribution des citoyens du pays. C’est le total des impôts, directs ou indirects, que chacun doit s’acquitter. Un devoir civique pour tout citoyen de la Nation. En outre, toutes les activités économiques, des transactions aux unités de production, quelles qu’elles soient leurs natures, doivent également contribuer, systématiquement et obligatoirement, à ravitailler la Caisse de l’Etat. D’après les statistiques, ce sont les grandes unités de production qui alimentent, en grande partie, le Trésor public. Faut-il noter que ces grandes usines ou ces grands complexes industriels tournent grâce aux durs labeurs des salariés et ouvriers nationaux. A ne pas oublier que des prêts ou dons alloués par les partenaires étrangers participent, aussi et de façon récurrente, à la consolidation de la Caisse publique. Ce sont des sources non négligeables au bon fonctionnement des activités de l’Etat. Il est, même, constaté à maintes reprises que les sources locales ou nationales ne suffisent pas à faire tourner la machine, surtout pour le Budget destiné aux investissements. Par conséquent, les dirigeants ont dû recourir, à tous les coups, aux aides ou financements extérieurs.Dans tous les cas de figure, prêts ou aides/dons, c’est toujours le peuple qui se trouvera, en dernier ressort, responsable pour se démener à rembourser les dettes ou qui subira les effets pervers de certains dons « empoisonnés ». Une manière de rappeler que le peuple dispose, légitimement, d’un droit de égard sur l’argent d’où qu’il vienne et quel que soit le moyen ce à quoi on l’a obtenu.  Quelles profondes et amères déceptions nous envahissent quand on constate les déboires de nos princes dans la gestion de cet argent du peuple. Des comportements irresponsables vis-à-vis de la fragilité et la vulnérabilité de la Caisse de l’Etat. Incompétences, détournements et dilapidations accablent certains des hauts responsables du pays. La crise de conscience s’amplifie quand on s’imagine que le numéro un de l’Etat est un Expert-comptable. Drame en sus, des brebis galeuses impliquées dans des affaires de corruption et les malversations financières sont protégées en haut lieu.Et on oublie qu’on est comptable envers le souverain, le peuple !

Ndrianaivo

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Les pressions montent de toute part autour des enseignants grévistes

Dans l’enceinte du CEG d’Antanimbarinandriana, les enseignants grévistes ont révélé l’existence d’une note de service ordonnant aux enseignants à reprendre les cours à partir de ce mardi 17 juillet au plus tard. Cette note ferait référence à une décision prise en conseil des ministres dernièrement qui aurait indiqué que des réponses auraient été apportées aux revendications des manifestants.

Le communiqué du conseil des ministres en date du 12 juillet précise toutefois que « le Président a attiré l’attention du Conseil sur la nécessite de mettre un terme aux manifestations syndicales, dans la mesure où des réponses ont été apportées aux revendications ». Ainsi, la note de service ne serait qu’une mesure prise par le ministère de l’Éducation nationale pour respecter les recommandations du Chef du l’État.

Indignés, les syndicalistes ont alors donné l’ordre aux enseignants de ne jamais reprendre les cours malgré cette note. « La primature vient de convoquer les membres du comité de suivi pour une éventuelle négociation  », a lancé Alexis Rafanomezantsoa, enseignant de la région Anosy, qui estime que cette convocation explique qu’il n’y a pas encore de solution définitive prise dans le cadre des revendications des enseignants.

Malgré tout, les pressions de toute part qui seraient orchestrées par le ministère, selon les syndicalistes, montent autour des enseignants grévistes.

D’un côté, les enseignants de quelques établissements publics à l’instar de ceux du CEG et du Lycée d’Ambohimanarina ont décidé de reprendre les cours dès hier, en argumentant qu’il est nécessaire que les élèves terminent le programme et que les examens officiels aient lieu pour éviter une année blanche. Ils ont également révélé les graves menaces à leur encontre de la part des enseignants grévistes s’ils s’obstinent à reprendre les cours. Ils ont alors décidé de lancer un défi envers les syndicalistes.

Pour également palier aux problèmes de la grève des enseignants, des cours gratuits de rattrapage dispensés par une association des enseignants des écoles privés et des étudiants de l’université d’Antananarivo (APLM) devront débuter dans les prochains jours. Un regroupement a eu lieu hier à Ankazomange pour la mise ne place de cette nouvelle organisation.

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Une subvention additionnelle de 100 milliards d’Ariary pour la Jirama

La Jirama avait bénéficié d’une subvention additionnelle de 100 milliards d’ Ariary à travers la loi de finances rectificative 2018. Ainsi le montant total des subventions allouées à la Jirama est de 309 milliards d’Ariary au titre de cette année 2018.

D’après la loi de finances rectificative 2018, « les subventions à la JIRAMA sont révisées à la hausse pour soutenir l’effectivité des actions de réforme qui y sont en cours de mise en œuvre ». Les efforts fournis par cette société d’eau et d’électricité tardent pourtant à se faire ressentir au niveau de la population. Des multiples coupures d’électricité surviennent encore dans la Capitale et ses environs, Certains usagers se plaignent de ces coupures intempestives qui minent leurs activités journalières et aggravent l’insécurité.

Selon les explications du ministre de l’énergie Lanto Rasoloelison, la vétusté des infrastructures de la Jirama qui datent presque des années soixante, est la principale cause de ces coupures. Quant à l’augmentation des subventions allouées à la Jirama au titre de l’année 2018, cela s’expliquerait par la hausse du prix du baril du pétrole qui est passé d’un peu plus de 40 dollars à 65 dollars. Cette révision s’avérait donc nécessaire

La question se pose alors de savoir si la Jirama dans la mise en œuvre de ses réformes ne pourrait pas investir les 100 milliards d’Ariary de plus dans de nouvelles infrastructures. Ou même les quelques 300 milliards d’Ariary alloués annuellement à cette compagnie.

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Désolidarisation entre les ténors du HVM

Alors que les informations sur les candidatures de quelques cadres ou anciens cadres du parti présidentiel Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM) se font de plus en plus insistantes, le président de la République lui-même semble avoir reconnu le fait. Le HVM est entrain de se diviser. Lors de son passage dans la Capitale de l’Est, le président de la République Hery Rajaonarimampianina a déclaré qu’il avait besoin d’une nouvelle équipe, composée de vrais patriotes.

Une annonce qui intervient notamment à quelques mois des élections présidentielles. Même si Hery Rajaonarimampianina jusqu’ici maintienne le flou sur sa prochaine candidature, ce discours pourrait laisser entendre qu’il briguerait un second mandat avec « une nouvelle équipe ». Comme pour signifier que certains de ses fidèles qui ont soit dû quitter le navire, soit ont choisi de le quitter simplement n’auront plus de places à ses côtés. En effet, quelques anciens proches collaborateurs du Chef de l’Etat sont pressentis en tant que candidat à la prochaine présidentielle à l’instar de Mahafaly Solonandrasana qui en quittant Mahazoarivo a laissé planer le doute avec son discours. Un autre ancien premier ministre, le Général Jean Ravelonarivo, lui s’est déclaré candidat et entreprend déjà sa précampagne. Des rumeurs de candidatures de certains anciens ministres du HVM comme l’ancien ministre de l’Education nationale Paul Rabary ou encore celui du Ministère de l’aménagement Narson Rafidimanana circulent également.

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Une subvention additionnelle de 100 milliards d’Ariary pour la Jirama

La Jirama avait bénéficié d’une subvention additionnelle de 100 milliards d’ Ariary à travers la loi de finances rectificative 2018. Ainsi le montant total des subventions allouées à la Jirama est de 309 milliards d’Ariary au titre de cette année 2018.

D’après la loi de finances rectificative 2018, « les subventions à la JIRAMA sont révisées à la hausse pour soutenir l’effectivité des actions de réforme qui y sont en cours de mise en œuvre ». Les efforts fournis par cette société d’eau et d’électricité tardent pourtant à se faire ressentir au niveau de la population. Des multiples coupures d’électricité surviennent encore dans la Capitale et ses environs, Certains usagers se plaignent de ces coupures intempestives qui minent leurs activités journalières et aggravent l’insécurité.

Selon les explications du ministre de l’énergie Lanto Rasoloelison, la vétusté des infrastructures de la Jirama qui datent presque des années soixante, est la principale cause de ces coupures. Quant à l’augmentation des subventions allouées à la Jirama au titre de l’année 2018, cela s’expliquerait par la hausse du prix du baril du pétrole qui est passé d’un peu plus de 40 dollars à 65 dollars. Cette révision s’avérait donc nécessaire

La question se pose alors de savoir si la Jirama dans la mise en œuvre de ses réformes ne pourrait pas investir les 100 milliards d’Ariary de plus dans de nouvelles infrastructures. Ou même les quelques 300 milliards d’Ariary alloués annuellement à cette compagnie.

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60% du budget de l’Etat pour le Social

Selon la lettre de cadrage du projet de loi de finances 2018, 60% du budget de l’Etat sera consacré au secteur social en 2018. Une grande partie de l’enveloppe sera semble-t-il allouée à la mise en œuvre du Plan Sectoriel de l’Education (Pse). Plus précisément, il s’agira de 14,4% de dépenses de fonctionnement et d’investissement interne du budget général. Le Pse est un plan mis en œuvre par les ministères de l’Éducation nationale (Men), de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), et de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (Metfp). Il s’agit surtout de créer un profil de sortie pour tous ceux qui fréquentent les établissements d’enseignements. Afin de répondre aux attentes des parents qui scolarisent leurs enfants, mais aussi afin de donner un sens à l’éducation à Madagascar. Le ministre de l’éducation nationale avait lui-même déclaré il y a quelques mois que celle-ci n’avait plus de sens et qu’entre un diplômé et un sans diplôme, il n’y avait pas de grande différence. D’autre part, la même lettre de cadrage a prévu le rétablissement du secteur primaire à partir de 2018 et sur le moyen terme. Et le secteur sécurité a pu bénéficier d’une augmentation de 60 milliards d’Ariary sur leur budget pour l’année à venir.

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Christine Razanamahasoa revient au perchoir de l’Assemblée Nationale

Christine Razanamahasoa est de retour à tête de l’Assemblée nationale. La députée d’Ambatofinandrahana, élue sous la bannière de l’IRD, a été élue présidente de cette institution hier dans la soirée. La coordinatrice nationale du Mapar a déjà assuré cette fonction en 2014 durant seulement trois mois. A l’époque, ses homologues l’ont évincée pour mettre à la place Jean-Max Rakotomamonjy, celui qu’elle succède au poste, cinq ans plus tard.

Doyenne du parlement, âgée de 68 ans, Christine Razanamahasoa a été la candidate unique à cette présidence de l’Assemblée nationale. Les 147 députés présents lors de cette session ont tous voté pour elle, même les opposants et ceux du TIM de l’ancien président Marc Ravalomanana.

Avant l’élection, Christine Razanamahasoa a tenu un discours plutôt rassembleur. « Ce n’est pas parce qu’un député est opposant ou centriste qu’il ne devrait pas y avoir de développement ou de soutien du pouvoir dans son district », a-t-elle soutenu. Elle a promis de défendre l’unité de l’Assemblée nationale et de revaloriser l’image du parlement qui a été souvent ternie par des affaires de corruption.

Elle a également affirmé réclamé au président de la République de donner aux parlementaires les moyens qu’il leur faut pour réaliser leur mission. Bien que la sexagénaire ne l’ait pas dit ouvertement, il s’agit entre autres de l’octroi des voitures tout terrain aux députés. Un avantage que les députés successifs à l’Assemblée Nationale avait exigé à l’Exécutif depuis toujours. L’attribution de ces voitures aux parlementaires a déjà suscité par le passé de vives critiques envers les dirigeants d’où la tergiversation du régime Rajaonarimampianina. Mais cette fois-ci, la nouvelle présidente de la Chambre basse a précisé qu’elle « va tenir au mot le président de la République ».

"Nous sommes l’avant-garde et l’arrière garde de la République, a lancé Christine Razanamahasoa à l’endroit de ses pairs. Les députés ont pour mission de contrôler l’Exécutif selon elle. Elle a également réclamé que les nouveaux ministres soient issus entre autres de l’Assemblée nationale, en arguant que ses derniers sont plus expérimentés et connaissent mieux les besoins de la population

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Christine Razanamahasoa revient au perchoir de l’Assemblée Nationale

Christine Razanamahasoa est de retour à tête de l’Assemblée nationale. La députée d’Ambatofinandrahana, élue sous la bannière de l’IRD, a été élue présidente de cette institution hier dans la soirée. La coordinatrice nationale du Mapar a déjà assuré cette fonction en 2014 durant seulement trois mois. A l’époque, ses homologues l’ont évincée pour mettre à la place Jean-Max Rakotomamonjy, celui qu’elle succède au poste, cinq ans plus tard.

Doyenne du parlement, âgée de 68 ans, Christine Razanamahasoa a été la candidate unique à cette présidence de l’Assemblée nationale. Les 147 députés présents lors de cette session ont tous voté pour elle, même les opposants et ceux du TIM de l’ancien président Marc Ravalomanana.

Avant l’élection, Christine Razanamahasoa a tenu un discours plutôt rassembleur. « Ce n’est pas parce qu’un député est opposant ou centriste qu’il ne devrait pas y avoir de développement ou de soutien du pouvoir dans son district », a-t-elle soutenu. Elle a promis de défendre l’unité de l’Assemblée nationale et de revaloriser l’image du parlement qui a été souvent ternie par des affaires de corruption.

Elle a également affirmé réclamé au président de la République de donner aux parlementaires les moyens qu’il leur faut pour réaliser leur mission. Bien que la sexagénaire ne l’ait pas dit ouvertement, il s’agit entre autres de l’octroi des voitures tout terrain aux députés. Un avantage que les députés successifs à l’Assemblée Nationale avait exigé à l’Exécutif depuis toujours. L’attribution de ces voitures aux parlementaires a déjà suscité par le passé de vives critiques envers les dirigeants d’où la tergiversation du régime Rajaonarimampianina. Mais cette fois-ci, la nouvelle présidente de la Chambre basse a précisé qu’elle « va tenir au mot le président de la République ».

"Nous sommes l’avant-garde et l’arrière garde de la République, a lancé Christine Razanamahasoa à l’endroit de ses pairs. Les députés ont pour mission de contrôler l’Exécutif selon elle. Elle a également réclamé que les nouveaux ministres soient issus entre autres de l’Assemblée nationale, en arguant que ses derniers sont plus expérimentés et connaissent mieux les besoins de la population

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Christine Razanamahasoa revient au perchoir de l’Assemblée Nationale

Christine Razanamahasoa est de retour à tête de l’Assemblée nationale. La députée d’Ambatofinandrahana, élue sous la bannière de l’IRD, a été élue présidente de cette institution hier dans la soirée. La coordinatrice nationale du Mapar a déjà assuré cette fonction en 2014 durant seulement trois mois. A l’époque, ses homologues l’ont évincée pour mettre à la place Jean-Max Rakotomamonjy, celui qu’elle succède au poste, cinq ans plus tard.

Doyenne du parlement, âgée de 68 ans, Christine Razanamahasoa a été la candidate unique à cette présidence de l’Assemblée nationale. Les 147 députés présents lors de cette session ont tous voté pour elle, même les opposants et ceux du TIM de l’ancien président Marc Ravalomanana.

Avant l’élection, Christine Razanamahasoa a tenu un discours plutôt rassembleur. « Ce n’est pas parce qu’un député est opposant ou centriste qu’il ne devrait pas y avoir de développement ou de soutien du pouvoir dans son district », a-t-elle soutenu. Elle a promis de défendre l’unité de l’Assemblée nationale et de revaloriser l’image du parlement qui a été souvent ternie par des affaires de corruption.

Elle a également affirmé réclamé au président de la République de donner aux parlementaires les moyens qu’il leur faut pour réaliser leur mission. Bien que la sexagénaire ne l’ait pas dit ouvertement, il s’agit entre autres de l’octroi des voitures tout terrain aux députés. Un avantage que les députés successifs à l’Assemblée Nationale avait exigé à l’Exécutif depuis toujours. L’attribution de ces voitures aux parlementaires a déjà suscité par le passé de vives critiques envers les dirigeants d’où la tergiversation du régime Rajaonarimampianina. Mais cette fois-ci, la nouvelle présidente de la Chambre basse a précisé qu’elle « va tenir au mot le président de la République ».

"Nous sommes l’avant-garde et l’arrière garde de la République, a lancé Christine Razanamahasoa à l’endroit de ses pairs. Les députés ont pour mission de contrôler l’Exécutif selon elle. Elle a également réclamé que les nouveaux ministres soient issus entre autres de l’Assemblée nationale, en arguant que ses derniers sont plus expérimentés et connaissent mieux les besoins de la population

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Gouvernement – Vraie-fausse démission du ministre des Finances

L’information a fait grand bruit, hier, mais n’est pas confirmée. Le ministre des Finances et du budget aurait démissionné de son poste.

Vrai ou faux   Fran­çois Marie Gervais Rakotoari­manana, ministre des Finan­ces et du budget, aurait démis­sionné de son poste. Journalistes, politiciens, ou encore, analystes et observateurs, ont essayé de faire parler leurs contacts pour recouper la nouvelle, mais en vain.Le déclencheur de ce déferlement de questions, de vérifications et contre-vérifications est une conférence de presse organisée, de prime abord, au pied levé et, annulée au dernier moment. À un peu plus de 16 heures, pour certains, un peu moins de 17 heures, pour d’autres, les journalistes ont été contactés par le service communication du ministère des Finan­ces. Le grand argentier de l’État allait tenir une conférence de presse, à 17 heures 30, au restaurant La Terasse, au Carlton, Anosy.À la hâte, les journalistes s’y sont précipités pensant à un événement excep­tionnel. Aucun fait majeur dans la conjoncture économique du moment ne semble, en effet, devoir motiver la convocation expresse d’une conférence de presse par le ministre Rakotoarimanana, une fin d’après-midi, de dimanche. Des questionnements s’en sont suivis et ont révélé une intention, du ministre des Finances d’annoncer sa démission.Contacté à plusieurs reprises par téléphone, l’intéressé n’a pas décroché. Un comportement inhabituel de la part du membre du gouvernement, normalement disponible aux échanges avec la presse, même par téléphone, sauf en cas de réunion. Des sources dans les hautes sphères de l’État, confirment, cependant, cette intention. Il se serait, pourtant, rétracté.

DoublonUne source gouvernementale soutient, pourtant:  Je ne crois pas en cette information. Il ne s’agit que d’une manœuvre pour déstabiliser la cohésion au sein du pouvoir. Je l’ai encore eu au téléphone, vers 17 heures, pour des consignes de travail. Au regard des événements de ces derniers temps, rien ne semble, effectivement, expliquer une démission du grand argentier de l’État.Dans le cadre du Fonds élargi de crédit (FEC), par exemple, le Fonds monétaire international (FMI), le 29 juin, vient d’accorder le décaissement de la deuxième tranche du financement du programme. Un appui de 86 millions de dollars, qui dépasse de 42,39 millions de dollars la somme prévue dans le contrat initial. Le ministre Rakotoarimanana, étant l’un des principaux défenseurs du dossier Madagascar, devant les institutions de Bretton Woods, devrait ainsi, savourer le fruit de son travail, plutôt que de songer à quitter son poste.Certaines sources indiquent, cependant, que le grand argentier de l’État fait face à des pressions sur certains dossiers. Réputé pour son attachement à l’orthodoxie financière, le ministre des Finances, est souvent pointé du doigt pour sa rigueur et son intransigeance face aux dépenses qu’il estime exagérées, ou excessives, par rapport aux moyens dont dispose l’État. Les députés, les syndicalistes, ont déjà tiré à boulet rouge sur le grand argentier.Des membres du gouvernement, faisant face à des revendications sociales ont, même déjà orienté les canons des revendicateurs du côté du ministre Rakotoa­rima­nana. Pareillement, pour certains membres de la sphère présidentielle qui lui reprocheraient sa rigueur inflexible. Des indiscrétions avan­cent, qu’un accord financier conclu à son insu durant un détour en Chine, d’une partie de la délégation ayant accompagné le président de la République, en France dernièrement, est le déclencheur de cette intention de démission.La création de l’Orga­nisme de coordination et de suivi des investissements (OSCIF), dirigé par Léon Rajaobelina, commissaire général, suite à la conférence des bailleurs et des investisseurs (CBI), à Paris, en décembre, indique, cependant, que le ministre des Finances pourrait ne plus être directement concerné par certains dossiers sur les investissements. Un doublon dont la nécessité avait intrigué. La vraie-fausse démission de François Marie Gervais Rakotoarimanana, n’est jusqu’ici, pas officiellement confirmée, ni officiellement infirmée.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Pauvreté – Une association indépendante à La Réunion Kely 

Les habitants de La Réunion Kely se regroupent en association. Ils aspirent à améliorer leur condition sociale.

Nous  ne voudrions pas que des hommes politiques s’infiltrent dans cette association. Et que nous devenions des  tremplins pour la montée au pouvoir. Nous n’inciterons pas les gens à manifester dans les rues», affirme Radoniaina Ranjalahy dit « Karàna », président de l’association des habitants défavorisés et chef à La Réunion Kely. Les habitants de La Réunion Kely ont créé une association qui  a été présentée, samedi. À travers cette association, les habitants défavorisés pensent augmenter leur niveau de vie en s’occupant de leur condition sociale. « Nous acceptons toutes les personnes qui veulent collaborer avec nous sauf les hommes politiques. L’État nous a tourné le dos, il vaut mieux que nous nous occupions de notre vie sociale », insiste le président de l’association. L’extrême pau-vreté, telle est l’image reflétée par La Réunion Kely. Seulement 40% sur mille quatre cents personnes vivant actuellement dans ce lieu, possèdent une carte d’identité nationale. Plusieurs enfants ne disposent pas d’acte de naissance.  L’objectif de l’association consiste à voir de plus près les habitats.

Situation sanitaire« Nous nous préoccupons de nos habitats. Nous ne sommes pas contre les dispositions de l’État sur le fait de nous déplacer à Andranofeno ou dans n’importe quel endroit mais il y a des personnes qui n’ont jamais manié des pelles pour cultiver la terre alors ceux-là ont décidé de revenir à La Réunion Kely.  Nous pensons qu’il faut améliorer l’état des habitats, là où nous sommes actuellement. Que cet endroit en soit plus un dépôt d’ordures », explique t-il. Le ministère de la population, de la protection sociale de la promotion de la femme cherchent des stratégies pour trouver des solutions à mettre en œuvreD’après Radoniaina Ranjalahy, la situation sanitaire se dégrade. Aucun centre de santé de base ne collabore avec eux. D’ailleurs les gens se sentent complexés car ils n’ont pas d’argent  pour une consultation médicale.Si une personne tombe gravement malade, la communauté de La Réunion Kely procède à une cotisation pour la renvoyer à sa famille. Si une personne décède, on l’enterre à Andralanitra. S’il n’y a pas de lieu où enterrer les morts, ils les envoient au Bureau municipal d’hygièe (BMH) Isotry.

Mamisoa Antonia

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Détournement à Beroroha – Avis de recherche contre l’ex-percepteur

L’ancien agent spécial de Beroroha fait l’objet d’un avis de recherche et d’une interdiction de sortie du territoire pour détournement de cent millions d’ariary. 

En cavale, l’ancien percepteur principal de Beroroha, âgé de 38 ans, demeure jusqu’à maintenant insaisissable. soupçonné d’avoir détourné des fonds de l’État, il fait l’objet d’un avis de recherche nationale et est, de surcroît, frappé d’une interdiction de sortie du territoire depuis début avril.Des affiches portant la photo, l’identité ainsi que la dernière adresse connue de cet individu activement recherché, sont placardées dans les casernes et bureaux de la gendarmerie.Le quidam est poursuivi pour des  manquements dans le payement des salaires de fonctionnaires ainsi que des pensions de retraite. Il s’est présenté, pour la dernière fois, à son bureau à Beroroha fin décembre pour régler une partie des rémunérations mensuelles des contribuables, puis s’est, depuis, évanoui dans la nature.Une source auprès de la trésorerie générale de l’État estime à près de cent millions d’ariary le montant des fonds tombés dans l’escarcelle du fugitif. «L’approvisionnement est effectué tous les deux mois. Celui de décembre et de janvier  a été détourné. Des dossiers ont, de surcroît, disparu. L’État a néanmoins, fait des efforts pour combler le gap. Le règlement des salaires ainsi que des pensions non payées a été effectué aux mois de février et mars alors que les concernés étaient rentrés bredouille au mois de janvier», poursuit le même interlocuteur.

Affection«La commune est également tributaire de cette malversation. Des recettes de marché que nous avons collectées, dont la valeur totale s’élève à six millions d’ariary, font partie des fonds dérobés», lance Tiaro Henri Ferlin, maire de Beroroha, élu sous la bannière Monima.L’ancien percepteur principal de Sakaraha a été muté à Beroroha pour assurer le service depuis que son prédécesseur est en fuite.«L’ancien percepteur principal était plus basé à Toliara qu’ici. Il ne venait à Beroroha que vers le 20 du mois faire les payements. En revanche, son successeur travaille à plein temps. Aucune plainte sur lui n’est signalée. Néanmoins, je viens d’être informé qu’il a reçu une promotion et sera donc appelé à servir ailleurs incessamment», poursuit l’élu. Le fugitif a été aperçu, pour la dernière fois, le 26 décembre 2016 à Ambalabe, une localité située à 25 kilomètres du chef-lieu de district de Beroroha. ll se rendait  alors à Toliara sans avoir soumis au trésorier un quelconque rapport sur le problème survenu.

Seth Andriamarohasina 

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Vie de cité – Analamahitsy reste en bloc

Les anciens résidents et actuels habitants de la Cité Analamahitsy se sont réunis samedi à Analamaitso pour renforcer le lien qui les unit. D’où la création de l’association Cité Analamahitsy mihesika ou CAMI. Cette cité qui a réuni dans les années 62 quatre cent quatre-vingt logements compte aujourd’hui plus de cinq cents. «Malgré sa texture cosmopolite, la cité garde ses valeurs, à savoir l’éducation civique transmise de génération en génération. Les jeunes attirés par le sport et la culture ne s’adonnent jamais à la délinquance. C’est pour dire qu’ils ont de la classe», raconte Richard Andrianirina, ancien président du fokontany de la cité.En cinquante ans, la vie dans la cité évolue. Le quartier abrite les structures sociales de base telles qu’un marché, un commissariat de police, un centre de santé de base niveau II, une école primaire publique, un collège d’enseignement général, un lycée public, un  théâtre de verdure. Un problème majeur, persiste, pourtant : les résidents craignent l’absence de sécurisation foncière. Ils se sont appropriés de leur demeure sur un terrain qui ne leur appartient pas.

Farah Raharijaona

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Kianjan’ny kanto – Le « Grill-Ady » de Rossy enflamme les convives

Dans un esprit de convivialité propre à cette personnalité émérite qu’est Paul Bert Rahasimanana dit Rossy,, « Grill-Ady » a enchanté le public du Kianjan’ny Kanto à Mahamasina dans la soirée du vendredi.

Comme une modeste démonstration de force, de témérité et de courage. C’est ainsi que se décrit les retrouvailles entre Rossy et le public, ce week-end. Le temps d’une soirée festive et chaleureuse tout à son image. Le chanteur que beaucoup reconnaissent et apprécient pour le folklore et la convivialité qui émanent de ses compositions, a tenu à fédérer les noctambules de la ville des Mille vendredi, pour un cabaret inédit. Fort d’une identité artistique auquel se conjugue un caractère bien trempé qui a longtemps forgé son charisme depuis plusieurs décennies, Rossy, en digne maître des lieux, a enflammé la scène du Kianjan’ny Kanto à Mahamasina. L’artiste et son armée de musiciens ont proposé un cabaret inédit et exclusif, sobrement intitulé « Grill-Ady ». Faisant écho à l’incendie qui s’est produit la semaine dernière, dans cet antre de la fête qu’il a bâti de ses mains, réduisant en cendres la majorité de son matériel, « Grill-Ady », comme il l’indique, se traduit comme une renaissance de Rossy et de son groupe.

« C’est bien connu que, lorsqu’on tombe, le mieux à faire est de s’en remettre vite, de se relever et de le faire avec panache. Car s’il y a bien une chose que j’ai appris tout au long de ma carrière, c’est qu’il ne faut jamais se laisser abattre. Ce soir, je tiens ainsi à rendre hommage à tous ceux qui m’ont soutenu, ceux qui sont là avec moi, à mes proches, mes camarades et surtout mes fans qui, au fil des années, sont tous devenus ma famille », confie Rossy sur scène, les larmes aux yeux, avant d’entamer la fête, tambour battant. Sans faire dans la démesure, fidèle à lui-même, l’artiste et son équipe ont ainsi réaménagé les lieux après cet incident. Si l’entrée du côté du Stade couvert de Mahamasina est désormais fermée, ils ont agrandi le chapiteau laissant plus de place aux chorégraphies improvisées avec les spectateurs. Face à la scène, Rossy a convié un public d’inconditionnels, mais surtout d’amis à le rejoindre le temps de ce « Grill-Ady ». Artistes, journalistes, personnalités diverses et mélomanes lambda de tous horizons, tous se sont plu à se laisser aisément embarquer par la valse enivrante du « Tapôlaka gilady » de Rossy.

L’ami breton et sa cornemuse

Solidaire

Dans la programmation culturelle du Kianjan’ny Kanto, les fameuses soirées feu de camp priment toujours sur le reste. « Grill-Ady » n’a pas fait exception à la règle puisque c’est tout feu tout flamme que Rossy a enchainé ses compositions dès 20 heures, vendredi. « Ce soir plus qu’avant, nous allons festoyer comme jamais. Ce soir, nous allons surtout célébrer cette fraternité et cette solidarité intarissables qui nous unissent », scande-t-il sur scène, armé de son accordéon fétiche. Contrairement à ses concerts habituels, l’évènement a été particulier, puisqu’il n’a pas eu de fil conducteur à proprement parler.

Le temps d’une soirée, Rossy a tout simplement tenu à évacuer ce stress qui le ronge avec, à ses côtés, sa famille, ses musiciens et le public. Et comme à l’accoutumée, il a surpris toujours autant. Entre quelques sobres effets pyrotechniques au détour d’une ou deux chansons, il a tenu à inviter quelques-uns de ses camarades sur scène. Entre autres, un ami breton qui l’a accompagné sur scène avec sa cornemuse le temps d’un instant. De même que Ry Kala Vazo qui ont repris avec lui « Namana » de Tsiakoraka, celle de Zopanage également. « Ikalasoa », « Mbola ho avy » ou encore « Bal kabôsy », autant de ses compositions ont longtemps fait danser les noctambules du Kianjan’ny Kanto, cet antre de Rossy qui renait vite de ses cendres.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Football – CHAN Total 2018 – Les Barea tenus en échecs par les Mambas

Madagascar et le Mozambique se sont séparés sur un score de deux partout au match aller du deuxième tour des éliminatoires du CHAN 2018. Njiva rate le penalty de la victoire.

 Les Barea ont été tenus en échec par les Mambas Mozambicains lors du match aller du deuxième tour des éliminatoires du championnat d’Afrique de nations (CHAN). Dès sa deuxième attaque, les Mozambicains ont ouvert la marque. Un coup franc sur le flan droit lancé par Bruno Langa et enchainé par le défenseur de Costa Do Sol, Salamao Mandlane qui a placé la balle au premier poteau, du gardien de la CNaPS Sport, Jean Dieu Donne Randrianasolo dit Leda. (5e,1-0)

Les protégés du sélectionneur, Raux Auguste lancent le rouleau compresseur après ce premier but  précoce mozambicain. L’ailier droit, Bourhim Jaotombo et Tobisoa Njakaniaina de l’autre côté ont essayé à plusieurs reprises d’envoyer la balle aux deux attaquants, Jeannot Vombola « Nono » et Njiva, qui n’ont pas pu percer les murs de la défense du camp adverse.  La première occasion malgache arrive à la 20e minute, un coup franc tiré par Ardino Raveloarison, mais le ballon s’est envolé au dessus de la barre transversale. Cinq minutes plus tard, Aro Hasina Andrianarimanana alias Dax a tenté de frapper de loin à trente mètres, et la balle a frôlée la traverse (25e). Défensifs, les Mozambicains ont voulu garder leur avantage et de leur côté les Barea n’étaient pas bien organisés en construction dans le milieu de terrain. En fait, les Mambas n’ont pas eu d’attaques dangereuses surtout durant la première période. Les Malgaches ont encore eu une pluie d’attaques quelques minutes avant la pause, mais les tentatives de Toby, Nono et Njiva n’ont pas trouvé la cage mozambicaine. Le but d’égalisation malgache arrivait juste avant le coup de sifflet final de la première mi-temps. Le défenseur mozambicain, Norberto, a chargé brutalement par derrière Tantely Randrianina sur le flan gauche dans la surface de réparation. Le penalty a été transformé par Njiva (45e,1-1). Le score était de un partout à la pause.

Njiva rate but en or

Njiva offre le deuxième but malgache à l’entame de la deuxième période. Suite à long dégagement de Leda, ce premier en échappée sur le côté arrive à éliminer le défenseur mozambicain, puis tire en force au premier poteau du gardien, Victor Timana (51e ,1-2). Cinq minutes plus tard, les Mambas égalisent. Un centre venant du corner droit et Manuel Fernandes, sans marquage, a poussé sans contrainte la balle de sa tête (56e ,2-2). En cours de la deuxième mi-temps, à la 70e minute, Claudel Fanomezana dit Bela remplace Dino pour redynamise les attaques malgaches, mais le score reste inchangé. Pire, le camp malgache rate le but de la victoire à cinq minutes de la fin. En cafouillage avec Njiva dans la surface, le défenseur mozambicain, Norberto touche la balle avec sa main et l’arbitre comorien Ali Mohamed siffle un penalty pour les Barea. Njiva tire pour la deuxième fois mais il  renvoie la balle au dessus de la barre (42e). « On a opté pour l’offensif, et par conséquent il faut prendre des risques. Malheureusement, on a eu une défaillance en construction et on a encaissé des buts… Les Mozambicains de leur côté jouent bien et ont su exploiter leur grand gabarit», a argumenté le coach, Raux Auguste après le match, le résultat d’hier.

 « Madagascar est une bonne équipe. De notre côté, on s’est bien organisé et on a eu un comportement efficace. On va continuer dans ce sens au match retour » a confié le sélectionneur mozambicain,  Abel Xavier. Le match retour aura lieu à Maputo 23 juillet à l’Estadio Nacional do Zimpeto. Les Barea sont condamnés à gagner le match retour car en cas de match nul, le Mozambique se qualifie au troisième tour. Le vainqueur de ce duel croisera le gagnant entre l’Angola et Maurice au troisième et dernier tour de qualification en mois d’aout en phase finale de la compétition de la CHAN, prévue au Kenya du 11 janvier au 2 février 2018.

Serge Rasanda

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Afrobasket U16G – Première victoire malgache face au Rwanda

Madagascar bat le Rwanda lors de la troisième journée de l’Afrobasket U16G à Maurice. La Grande île se trouve en troisème position provisoire.

L’équipe malgache a finalement remporté sa première victoire malgache. C’était samedi, lors de la troisième journée de l’Afrobasket U16 garçons à l’ile Maurice. Après les deux défaites face à l’Egypte puis l’Algérie, Madagascar s’est imposé lors du dernier match de la phase éliminatoire aller, contre le Rwanda sur un score de 95 à 87. Dans le groupe de Madagascar, l’Egypte arrache sa troisième victoire en battant l’Algérie par 84 à 61. Ainsi, les Pharaons avec trois succès en autant de matches, s’installent provisoirement en tête du classement du groupe B avec six points, devant l’Algérie (5 points).  Madagascar se trouve pour le moment en troisième position avec une victoire et deux défaites devant le Rwanda qui a encaissé jusqu’ici trois défaites. Les Malgaches rencontreront ce jour en match retour les Rwandais. Dans le groupe A, Mali a laminé samedi Maurice sur un score fleuve de 165 à 23. Et dans la douleur, Tunisie n’a pu écarter le Mozambique par 67 à 60 qu’après la prolongation. Les deux formations se sont encore séparées sur un score de 41 partout au terme des quatre temps réglementaires.

 Deuxième place

Quant au classement du groupe A, Mali est en tête après un parcours sans faute, talonné en deuxième position par la Tunisie qui jusqu’ici arraché deux victoires et une défaite. Le Mozambique, avec  une victoire et deux défaites se trouve à la troisième marche provisoire devant le pays hôte, Maurice qui n’a jamais décroché de victoire. Point final à cette phase éliminatoire aller. Après le break hier, place aux matches retour à partir de ce jour jusqu’au jeudi. Les combats pour deuxième place de chaque groupe, synonyme du deuxième ticket pour les demi-finales seront électriques en cette semaine, entre les deuxièmes et troisièmes du classement provisoire.

Serge Rasanda

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Andranomena – Un chauffard fauche deux personnes et fuit

Émoi. Fauché par un véhicule  lancé à toute vitesse, un chef de famille âgé de trente-neuf ans n’a pas survécu. Cet accident mortel est survenu à Andranomena avant-hier aux alentours de 19 heures.«Il allait regagner son foyer à Ivato sitôt sorti de son lieu de travail à Andranomena lorsque cette mort brutale l’a happé», confie, d’un ton meurtri, un proche du défunt.«Tout s’est passé très vite sans qu’il n’ait le temps de voir venir la voiture folle, déboulée à toute vitesse vers lui. Des témoignages révèlent qu’ils étaient en train de se soulager lorsque le véhicule l’a percuté de plein fouet», poursuit ce membre de la famille, encore sous le choc.N’ayant pas pu esquiver le chauffard, un compagnon du défunt s’est, lui aussi, fait renverser. Inconscient après le drame, celui-ci a retrouvé ses esprits après avoir été évacué à l’hôpital d’Ampe­filoha. Hors de danger, il a pu rejoindre son foyer la nuit même. Après un scanner aux petites heures, le trentenaire a, quant à lui, rendu l’âme à l’aube.Le conducteur du véhicule impliqué dans l’accident a commis un délit de fuite au moment des faits, avant qu’il ne se rende à la police. La brigade des accidents indique qu’il aurait bu.

Andry Manase

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Chute mortelle

Tombé d’un étage, la tête en bas, un adolescent de quinze ans a péri dans une propriété sise près du By Pass du côté d’Andoha­ranofotsy hier matin.Un morceau de bois a également empalé sa cuisse après sa chute. Il se lançait des objets avec son cousin lorsque l’accident est survenu.

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VIIIes jeux de la francophonie – Trente-deux athlètes pour quatre disciplines

Comme à l’accoutume avant chaque départ, les porte-fanions Malgaches aux VIIIes Jeux de la Francophonie ont été présentés officiellement ce samedi au palais de sports. La délégation Malgache sera composée de quatre vingt quatre membres aux jeux d’Abidjan, Côte d’Ivoire du 21 au 30 juillet.

Le ministre de la jeunesse et des sports, Anicet Andriamosarisoa n’a pas voulu dévoiler le budget affecté à ce déplacement. La délégation pour les compétitions sportives est composée de cinquante-neuf personnes dont trente-et-deux athlètes et vingt-sept accompagnateurs dirigeants et techniciens. Madagascar sera représentée seulement dans quatre disciplines sur les dix au programme. Une grande partie de la délégation s’est envolée  hier. Une partie a déjà quitté le pays un peu plus tôt pour suivre des stages pré-compétition. Au lieu de quatorze, l’athlétisme alignera treize athlètes. Le décathlonien champion d’Afrique en 2012, a du se désister pour blessure lors de son entraiment il y a dix jours. « Son pied a frotté une haie lors de son entrainement et il est blessé au tendon » confirme la présidente d e la fédération malgache d’athlétisme, Norolalao Andriamahazo. Le Coach de l’équipe, Hanitra Rakotondrabe est déjà sur place avec trois athlètes, tous des spécialistes de l’épreuve de 400m entre autres Lucka Mackastro Raherindrainy, Bezara Jean Robert et Tahiana Olivier Rakotoarivelo. Arrivée au pays vendredi, le quatrième relayeur, Todisoa Franck, pensionnaire du centre international de Maurice a pris le même avion avec la délégation d’hier. La compétition en athlétisme ne débutera que le 23 juillet et prendra fin le 30 juillet. Quant aux trois autres disciplines, le judo aura onze représentants, six pour la lutte et deux pour le tennis de table.

Serge Rasanda

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Emission de nouveaux billets

Jour J. Les nouvelles cou­pures de billets entreront en circulation à partir d’aujourd’hui. Il s’agit entre autres des billets de 20 000 ariary, de 10 000 ariary, de 5 000 ariary et de 2 000 ariary. Les autres coupures ne seront émises que le 18 septembre.  À la veille de son émission, la grosse coupure de 20 000 ariary fait déjà polémique. Certains opérateurs de transport en commun refusent déjà le paiement de ticket de bus avec ce billet de banque. Malgré cela, les consom­mateurs peuvent encore payer avec les anciens billets.

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Canard enragé

Tantôt victime d’un AVC, tantôt ministre du Commerce, tantôt embauché comme coursier à Iavoloha, tantôt en faillite, tantôt parmi les plus grosses fortunes du pays selon le très sérieux magazine Forbes.On aura tout lu, tout entendu, tout vu dans les canards, sur les ondes, dans les réseaux sociaux concernant Edgard Razafindravahy, ces derniers temps. C’est à l’image du journalisme du pays où tout le monde connaît les informations sur quelqu’un sauf l’intéressé. Il arrive même qu’on annonce la mort d’une personne dans les pages nécrologiques sans qu’elle soit avisée. C’est un appel hasardeux pour recouper qui lui apprend la mauvaise nouvelle. Elle n’osera pas demander une rectification, encore moins porter plainte de peur d’être taxée de fossoyeur de la liberté d’expression. Pire, elle voit ses comptes bancaires bloqués suite à l’annonce et devra fournir un certificat de retour à la vie décerné par le president de la commission de résurrection nationale pour pouvoir les utiliser.C’est pratiquement devenu une règle de citer, voire d’accuser des noms dans les journaux de manière gratuite sans prendre la peine de demander la dernière volonté de celui que l’on va assassiner avec une plume acérée au curare. C’est, pourtant, une règle d’or que l’on apprend en cours élémentaire, première année de journalisme. Un démenti, un droit de réponse n’effacera pas le mal commis par un support dont les inepties sont prises pour paroles d’évangile par un lectorat et un électorat qui ont du mal à distinguer un journal d’un chiffon. Une plainte pour diffamation se terminera par une mobilisation de la confrérie pour atteinte à la liberté d’expression.Untel est le champion du trafic de bois de rose, untel a tué des exploitants miniers, untel a construit un immeuble de vingt étages et on en passe et des meilleurs. Des  » grands dossiers d’investigation  » en béton auxquels manquent l’avis de ceux que l’on veut dénigrer et salir.Si l’élection présidentielle a lieu maintenant, Edgard Razafindravahy aura fait sa campagne sans bourse délier. Il n’a jamais eu la une des titres qui lui ont en aversion que maintenant bien qu’on parle de lui en mal plutôt qu’en bien et avec des informations de caniveau et même si on n’a jamais entendu son nom dans les différents trafics qui défraient les chroniques.À croire qu’Edgard Razafindravahy est l’homme à battre et à abattre. Ses prises de position dérangent comme s’il était devenu le personnage le plus important du pays alors qu’on a l’habitude de le traiter avec sarcasme et mépris. Comme s’il lui était interdit d’aller à gauche ou à droite comme bon lui semble. Comme si c’était un crime de prendre une quelconque position, comme s’il était obligé de suivre une tendance plutôt qu’une autre. En tout cas, il n’est pas le premier à changer d’avis pour une raison ou une autre. Tous les politiciens déplacent leurs pions selon leur objectif en conformité avec leurs convictions. On ne pourra pas leur en vouloir .Pour le moment, ses convictions et celles de son parti restent inchangées, comme il vient de le souligner dans une récente déclaration. Et d’ailleurs, cela ne regarde que lui et ses partisans, convaincus de la justesse de ses idées, de l’opportunité de sa position. Personne n’a le droit de le condamner de ce qu’il a envie de faire. Ce n’est pas pire que les parlementaires élus sous une couleur et qui en changent en cours de mandat. La presse se montre plutôt bienveillante à leurs égards et particulièrement haineuse et agressive vis-à-vis de Razafindravahy. Que ceux dont sa position dérange lèvent la main.

Par Sylvain Ranjalahy

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Les acacias et eucalyptus comme futurs bois de chauffe

Dans le Corridor Marojejy Anjanaharybe Sud Tsaratanàna (Comatsa), des membres des communautés de base des districts d’ Ambilobe, d’Andapa, de Bealanana, de Sambava et de Vohemar restaurent le long couloir. Entre janvier et mai, ils ont mis en terre environ deux cent mille pieds d’acacias et d’eucalyptus qui leur serviront de bois de chauffe et pour qu’ils n’aient plus à abattre et exploiter les arbres des forêts. .

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Incendie à Andava­mamba

Un embrasement s’est emparé de deux maisons à étage à Andavamanba avant-hier en fin de matinée. Neuf pièces sont calcinées avec tout ce qui s’y trou­vait. Un court-circuit serait à l’origine du sinistre.

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Diana – Ultra Trail 2017, c’est parti

Le coup  d’envoi de la deuxième édition du Racing Madagascar Ultra Trail 2017 a été  donné jeudi à Anivorano. Il s’agit exactement  d’une course de trail running (une course à pied sur sentier) organisée par  Boogie Events, filiale sportive de Boogie Pilgrim, Tour opérateur malgache installé depuis trente ans dans la capitale.Après le succès  de la première édition, Racing Madagascar est  devenu un rendez-vous sportif annuel axé sur trois fondamentaux, à savoir le défi sportif, la  découverte touristique et la  solidarité sportive. Les maîtres mots de la manifestation restent inchangés : le sport, le  plaisir, la convivialité et  la solidarité.Au total  vingt neuf trailers  de tous  horizons ont  pris le départ de la première étape. Ils ont à parcourir 150km sur six étapes en six jours. Si le célèbre coureur Sud-Africain, Thabang Madiba, n’est pas venu, de nouveaux participants  venant  des États-Unis, de Suède… sont présents.Chaque jour, les athlètes parcourent une distance différente. Racing Mada­gascar est une course semi-autonome. Les coureurs doivent emporter avec eux ce qu’ils veulent manger et boire pendant le temps de course,  laissant leurs bagages dans les campements. L’épreuve est chronométrée avec des limites suffisamment larges pour permettre à tous de courir à son rythme.Le tracé de la course passe par les lieux magnifiques de la partie orientale  du  district d’Antsiranana-II avant  de finir la compéti­tion par  une course solidaire, organisée avec la Fédération malgache d’athlétisme, dans la capitale du  Nord, le 16 juillet. Le trail par étapes a démarré à la cascade de Beamalona en single track et, progressivement, les participants suivent  des sentiers de charrettes à zébus, avant de passer sur des pistes de terre praticables en 4×4 pour traverser la RN 6.L’organisation a surtout  programmé la solidarité avec le club handisport d’Antsiranana en organisant  une course de tricycle le dernier jour. « Outre le tourisme sportif, l’Ultra Trail 2017  est  une occasion de valoriser les jeunes sportifs malgaches à améliorer leurs  performances  afin  d’atteindre  le niveau  international, car la  course est maintenant reconnue par  l’ITRA », explique  Sonja Gothlebe, directeur de l’évènement.

Raheriniaina

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Deux circonscriptions électorales à Madagascar

Fin 1920, le 29 décem­bre, un arrêté assure l’application dans la Grande ile du décret du 28 septembre qui réorganise le Conseil supérieur des Colonies L’article premier répartit les provinces entre les deux circonscriptions, Ouest et Est ; l’article 2 précise que le scrutin aurait lieu dans les bureaux des chefs de circonscription ; l’article 3 fixe les opérations relatives à l’établissement des listes électorales qui sont dressées selon l’article 21 par une commission présidée par le procureur général, chef du service judiciaire.Un arrêté ministériel du 25 février 1921 fixe les élections au 24 avril pour le 1er tour et au 1er mai dans l’éventualité d’un second tour. Un autre texte du 5 avril reporte le scrutin aux 8 et 15 mai.« Tout était prêt pour la première consultation électorale à Mada­gascar», écrit le magistrat Gontard en 1969, qui poursuit : « Le mandat de délégué ne semblait pas conférer à son titulaire des avantages tels qu’il soit susceptible d’attirer des foules de candidats. Le Conseil n’avait qu’un caractère consultatif. »En outre, le délégué qui siège au conseil économique, est « noyé parmi les délégués des autres Colonies et les représentants nommés par le ministre sont consultés par lui quand il lui plaît, sur les questions qui lui plaisent ». En plus, l’existence en de rares intervalles de l’ancien Conseil ayant prouvé son inutilité, le nouvel organe offre les mêmes incertitudes.Enfin, sur le plan matériel, la situation des délégués demeure aléatoire : ils ne sont pas officiellement rétribués ni indemnisés par l’État. Dans le décret du 28 septembre, il est simplement précisé qu’une indemnité « peut lui être accordée par la colonie ou le pays de protectorat qu’il représente ». C’est « s’en remettre à la générosité de l’administration locale ».Ainsi, il est à craindre qu’il y ait peu de candidats « idoines et volontaires » pour « une fonction à la fois si coûteuse et si incertaine ». D’après Gontard, si l’on désigne un Français de l’ile, ou bien il s’abstiendrait d’assister régulièrement aux réunions, ou bien il prendrait son rôle au sérieux, mais perdrait alors son temps et des sommes considérables en voyages qui déboucheraient sur une session de quelques jours. Et si l’on nomme un Métropolitain, il connaîtrait mal les problèmes de la Grande ile. « Dans tous les cas, la représentation était défectueuse et l’institution manquait son but. »Pourtant, fin 1920, des rumeurs sur plusieurs candidatures circulent à Madagascar. Elles émanent de parlementaires d’attache réunionnaise, les uns nés dans l’ile voisine, les autres étant des députés de l’ile. « Tous avaient l’avantage de déplacements payés sur le budget métropolitain. »Dès le début, il est question de Guist’hau, né à La Réunion et député-maire de Nantes. Ami de Briand, il s’agit d’une personnalité politique en vue. Avant guerre, il est même ministre de l’Instruc­tion publique dans le cabinet Poincaré. « Sa candidature est accueillie avec faveur dans la Grande île. »Mais bientôt, Guist’hau est appelé à entrer dans le ministère Briand. Il fait savoir qu’il renonce à briguer les suffrages des électeurs de Madagascar.Il est ainsi annoncé qu’à défaut, les deux députés de La Réunion vont se porter candidats: Boussenot, médecin et publiciste sur la côte Ouest ; Gasparin, ancien avocat à Toamasina, pour la côte Est.Cependant, l’annonce de cette dernière candidature provoque un tollé général, car on est très hostile à Gasparin dans l’ile.« Nous le considérons comme un incapable doublé d’un arriviste, simple consommateur de l’assiette au beurre trente-milliste que s’adjugent les béni-oui-oui du Palais Bourbon » (Le Phare de Majunga, 19 février 1921).Au contraire, la candidature de Boussenot est loin d’être aussi mal accueillie. Au Parlement, il intervient à plusieurs reprises en faveur des intérêts de Mada­gascar.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

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Fin des travaux au pont Kamoro

Les travaux de construction du nouveau pont Kamoro touchent à leur fin. Les autorités vont inaugurer cette infrastructure auPK  406 de la RN 4 ce jour. Sa construction a débuté en septembre 2015. La  société Eiffage Madagascar chargé du chantier a choisi de copier le  design de l’ancien pont. Mais contrai­re­ment à ce dernier, la  nouvelle infras­tructure sera à double voie sans limitation de vitesse.  Le pont peut recevoir jusqu’à cent vingt tonnes de charge et ce avec une  meilleure durabilité dépassant les cent ans.

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Les handicapés ont aussi leurs droits

Les personnes en situation  de handicap peuvent jouir pleinement de leurs droits dans le sport. «  Il faut juste leur donner le moyen dans la pratique des sports »,  affirme Lalatiana Rakotobe, chef de service des personnes en situation  de handicap (PSH) au sein du ministère de la Population, de la  protection sociale et de la promotion de la femme, lors de la  célébration de la journée mondiale des PSH, samedi. Une compétition en  athlétisme et en basket-ball a marqué cette journée.

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Incendie criminel

Arrêtés  pour un incendie criminel ayant fait huit morts à Morarano Fiada­nana  Ambohimahasoa le dimanche 9 juillet, huit suspects seront traduits  devant le parquet ce jour. Une dernière arrestation devait être  effectuée avant-hier mais le suspect a réussi à s’enfuir.

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Haltérophilie – Vania remporte la seizième médaille malgache

Vania Elisa Vololoniaina boucle la récolte de médailles au championnat d’Afrique seniors à l’ile Maurice. L’olympienne de Rio n’a remporté qu’une seule médaille de bronze dans la catégorie -63kg dames, en arraché. Elle a soulevé la barre à 77kg. C’était la seizième médaille malgache après celles ravies par les frères Andriantsitohaina, Rosinah, Santatra et Sitraka lors de la première journée du sommet africain. Les trois autres haltérophiles en lice ce week-end n’ont rien gagné à savoir Mendrika dans la catégorie -69kg dames et les deux chez les hommes, Tiana catégorie -69kg et  Claudio -77kg. Madagascar a donc arraché en tout seize médailles d’or lors de championnat continental dont trois en or, six en argent et sept en bronze.  Cette joute africaine a été, comme d’habitude, dominée par les Magrébins.

Serge Rasanda

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Agressé par un cocu

Battu  à la  tête, un individu a été sérieusement touché à Talatamaty hier  matin. L’ayant surpris avec son épouse, le cocufié aurait levé la main  sur lui.

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Volleyball – analamanga – Triplé pour la GNVB

La Gendarmerie nationale volleyball remporte trois titres sur cinq finales au championnat d’Analamanga jeunes. La GNVB a rélaisé un doublé dans la categorie minime au gymnase couvert d’Ankorondrano. L’école de volley-ball d’Ampahibe conserve son fauteuil de champion chez les garçons en battant en finale 3FANS par deux sets à rien et elle  décroche le titre chez les filles après avoir battu par deux sets à zéro CCVB. Le troisème sacre est celui des cadets où les gendarmes ont défait l’Akany Sambatra Itaosy par trois sets à zéro (25-10/ 25-13/ 25-19). Chez les cadettes, le titre revient à VBCD qui a disposé de l’ASI par 3 sets à 0. La GNVB rate la dernière marche vers le titre chez les benjamins, battue par ASI (1 à 2) et s’est inclinée face à BI’AS chez les filles (1 à 2). « Nous sommes satisfaits de ces résultats, l’objectif était d’abord d’arriver en finale, et on a qualifié cinq équipes, trois champions et deux vice-champions. Nous ferons encore de notre mieux pour améliorer ces résultats», se réjouit Hery Rakotomalala, président de la GNVB. « Les joueurs pourront passer plus de temps à s’entrainer pendant les vacances, et les inscriptions pour la nouvelle saison seront cette fois ouvertes un peu plus tôt », a-t-il poursuivi. Les quarts de finale D2 ont également eu lieu ce samedi. En demi-finales, BVBCJAK jouera contre JSA et VBCD face à TSVB. Les demi-finales sont programmées pour le 13 aout.

Serge Rasanda

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Café de la Gare – Le soul fait chavirer les cœurs

Salle comble pour accueillir le soul man américain, Kenny Wesley, et l’étoile montante du soul malgache, Steph Ramby, dont l’invitation au soul et rnb ont enchanté et ému l’assistance. C’était vendredi, dans la salle du Café de la Gare. Le rendez-vous, «  Masters Duo », fixé dans le cadre de la célébration de la fête nationale française, a tenu toutes ses promesses.  Dans la file d’attente tout le monde s’impatientait, car chacun savait que le mini-concert qui s’ensuivrait, en valait la peine. Soudain, la tension est montée d’un cran : beaucoup de personnes n’ont pas réussi à entrer dans la salle. À l’intérieur, la voix chaude et puissante de Kenny Wesley exprimait toutes les nuances du soul. En tout cas, c’était un plaisir d’entendre sa maîtrise vocale et son énergie, bien épaulée par des musiciens de talent.

Le public a également découvert toutes les facettes harmoniques et expressives de style américain proposé par Steph Ramby, et même si l’on savait que c’était la fête de l’indépendance française, les rythmes de Lionel Richie, Georges Benson, Sting et Billy Joel ont été gravé dans la mémoire du public. Le chanteur, n’a pas oublié d’interpréter les standards américains à l’instar de «  Loneliness », «Change the world » ou encore « Sorry for the stupid » de Baby Face. Steph Ramby  a montré qu’il est devenu un grand monsieur du soul actuel.Au bout de presque trois heures de show, le public a savouré les émotions de ce spectacle trop rare, et est reparti repu d’un show aussi visuel que mélodique.

Sitraka Rakotobe

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Analamahitsy : Zazakely namoy ny ainy, nianjera avy tany ambony rihana

Loza no niseho tao amina tokantrano iray, teny amin’iny faritra Analamahitsy iny, ny faran’ny herinandro lasa teo. Zazakely iray, izay vao telo taona monja no namoy ny ainy rehefa nianjera avy teny ambony rihana. Notatazana fanasan-damba tety ambany ity ary dia maty tsy tra-drano. Araka ny fanazavan’ireo mponina teny an-toerana, dia tsy nisy afa-tsy ity ankizikely ity irery no tao an-trano tany ambony rihana. Ilay reniny, raha ny voalaza, dia nanasa lamba taty ambany. Nitazantazana ity reniny avy teny ambony araka izany ity zaza ity no nitranga ny loza. Tsy voatan’ny ireo arofanina mantsy ilay zaza ka namantana avy hatrany.

Tapaka ny tànany sy ny hazon-damosiny ary vaky ny lohany, antony nitarika ny fahafatesany. Niantso vonjy avy hatrany ireo nahita ny loza, saingy indrisy fa tsy tana intsony ny ain’ity tsy manan-tsiny ity. Nomena ny fianakaviana moa ny razana, rehefa notilian’ireo   mpitsabo. Omaly izy ireo no fantatra fa naterina tany am-pasan-drazany. Ny loza tokoa tsy mampiomana ary ny zaza, amin’ny maha zaza azy izay dia tsy mahalala velively izay mahafaty azy. Mila mailo dia mailo tanteraka araka izany ireo ray aman-dreny eo anatrehan’izany.

m.L