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Les actualités à Madagascar du Samedi 17 Juin 2017

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Midi Madagasikara179 partages

Analakely fermé à la circulation : Tout Tanà paralysé

A Soarano, en milieu de matinée, hier. (Photo Kelly)

L’avenue de l’Indépendance est fermée à la circulation depuis hier matin, avec la mise en place du podium situé juste à l’entrée de l’avenue en question. Résultat : des embouteillages monstres dans toute la capitale durant toute la journée d’hier. Dès le début de la matinée, la circulation était beaucoup plus au ralenti. La majorité des automobilistes n’étant pas au courant de cette coupure de la circulation, ont été pris au dépourvu et ont dû improviser pour prendre un autre itinéraire et contourner Analakely. C’est ainsi qu’en milieu de journée, tous les quartiers autour d’Analakely comme Soarano, Behoririka et Antaninarenina, ont été aussitôt paralysés. Un bouchon inextricable qui s’est rapidement étendu vers les quartiers voisins tels Antanimena, Ankadifotsy, Ankazomanga, Anosy, 67ha, ainsi que la route circulaire vers Ambanidia et les axes Est et Sud, pour finir par atteindre quasiment toute la ville. Sur l’axe de la route des Hydrocarbures, à Ankorondrano, en particulier, ainsi que sur l’Axe Andraharo, les véhicules, pare-choc contre pare-choc, étaient pratiquement paralysés pendant plusieurs heures, d’Antanimena à la route du Pape et d’Ankazomanga à Ambohimanarina.

Comme le podium érigé à Analakely dans le cadre de la célébration de la fête de l’Indépendance sera en place jusqu’au lendemain de la fête nationale, il est à prévoir que cette circulation au ralenti devienne le quotidien des automobilistes d’Antananarivo pour les dix prochains jours.

Hanitra R.

Midi Madagasikara158 partages

Affaire Claudine Razaimamonjy : Vers la condamnation du HVM pour recel

Me Nicole Andrianarivoson remettra-elle sa robe d’avocat pour défendre les intérêts de Claudine R. et/ou ceux du HVM.

La patronne de l’hôtel « AC » pourrait entraîner dans ses déboires judiciaires le parti au pouvoir qui compte un avocat et une avocate parmi ses cadres. Reste à savoir s’il et elle vont défendre les intérêts du HVM et/ou ceux du sponsor de l’appareil.  

« Favoritisme dans l’attribution de marchés publics, détournement de deniers publics, abus de fonction et blanchiment d’argent ». Ce sont les principaux chefs d’inculpation qui pèsent sur la conseillère spéciale ou occulte (c’est du pareil au même) du président de la République. En effet, rien que pour les deux premiers dossiers qui ont déjà été déférés au parquet de la Chaîne pénale anti-corruption, la femme d’affaires proche du couple présidentiel est soupçonnée d’avoir provoqué un préjudice de 500 millions d’Ariary à l’Etat.

Subventions exceptionnelles. Le premier dossier a été traité par la branche territoriale d’Antananarivo suite à une doléance reçue rapportant des faits suspectés de corruption et de détournement de deniers publics perpétrés par des responsables auprès du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation concernant l’octroi de subventions exceptionnelles d’un montant de près de 150 millions d’Ariary pour l’année 2014 et de 200 millions d’Ariary pour l’année 2015 à la Commune rurale d’Ialananindro, dans le District de Fianarantsoa II, Région Haute Matsiatra. En ce qui concerne le second dossier, il a été traité par la branche territoriale du Bianco à Fianarantsoa suite à une doléance reçue en 2016. Un dossier identique au premier car il concerne également la gestion des subventions exceptionnelles de 150 millions d’Ariary destinées à la Commune de Mahasoabe, District de Fianarantsoa. Cette somme devait servir à la réhabilitation du bureau de la Commune.

4 autres dossiers. C’est certainement à cause de l’importance de la somme détournée que le Bureau Indépendant anti-Corruption entend mener jusqu’au bout ses investigations. Pas plus tard que mardi dernier, un haut responsable au niveau du Bianco n’exclut pas une nouvelle convocation de Claudine Razaimamonjy aux fins d’être entendue sur 4 autres dossiers de corruption et de détournement la concernant. Une nouvelle garde à vue à la villa La Piscine à Ambohibao n’est donc pas à écarter pour la patronne de l’hôtel « AC ». Laquelle vient d’être transférée à Manjakandriana après un passage éclair à Antanimora alors que d’après les textes, la maison d’arrêt de Manjakandriana est réservée aux femmes ayant fait l’objet de condamnation définitive et aux prisonniers politiques. Ce qui n’est pas le cas de l’ex-occupante de la Chambre 126 à l’HJRA. Elle est une prisonnière de droit commun qui encourt, selon la vice-président du SMM, Bora Rojovola,  5 à 20 ans de travaux forcés. Une peine qui ne pourra être exécutée à Manjakandriana quoique le bagne de Nosy Lava soit fermé. A la limite, elle reviendrait à la « cage » départ à Antanimora qui est devenue de fait, le lieu d’exécution des peines de travaux forcés.

Bailleur de fonds. Si elle est reconnue coupable de détournement de deniers publics et/ou de blanchiment d’argent, le HVM risque d’être également condamné, sinon pour complicité, du moins pour recel pour avoir bénéficié directement ou indirectement d’argent provenant d’un crime. Et pour cause, il est de notoriété publique que la « dame d’affaires » est ou du moins était le principal bailleur de fonds du HVM lors des élections communales à Fianarantsoa. Sans compter l’organisation du congrès régional des « cravates bleues » dans la capitale du Betsileo ainsi que la présentation de vœux 2017 du parti dans son hôtel A C. L’affaire – au propre comme au figuré – pourrait même mettre en cause les parlementaires qui auraient profité de la fameuse politique de « mallettes » s’il est prouvé qu’elles proviennent de l’illustre détenue de Manjakandriana où les autres pensionnaires de la prison espèrent sans doute profiter à leur tour des largesses du sponsor du HVM.

Davis R     

L'express de Madagascar111 partages

Affaire Antsakabary – Les policiers incriminés toujours impunis

Cinq villageois sont incarcérés pour le meurtre de deux policiers à Antsakabary. Quatre mois après enquête, aucun des policiers accusés d’exactions n’a été  entendu.

Rebondissement dans l’affaire Antsakabary. Près de quatre mois après les exactions commises par un peloton policier le 22 février, aucun des quarante-cinq éléments ayant mené l’expédition punitive n’a jusqu’à maintenant fait l’objet de traduction devant le Parquet. Par ailleurs, cinq villageois inculpés dans le meurtre de deux policiers, dont le lynchage à mort par une foule en furie à Ankisigny Antsakabary, le 18 février, a  déclenché la mobilisation du peloton, sont toujours en détention préventive. Une dizaine d’autres individus, recherchés dans le double  meurtre, sont, en revanche, encore en cavale.Lors du passage à Antsakabary des quarante-cinq policiers venus procéder à l’arrestation des bourreaux de leurs défunts collègues, quatre cent quatre-vingt-sept maisons d’habitations, commerces et hangars à paddy, ont été incendiés. Une femme de soixante-seize ans a péri sous les flammes et des villageois se sont plaints, entre autres,  de pillages, de maltraitances et d’extorsion d’aveux.Une dizaine de jours après les faits, une commission mixte d’enquête conduite par le directeur de la police judiciaire auprès du commandement de la gendarmerie nationale, ainsi que le directeur de la sécurité publique dans la province d’Antananarivo, se sont dépêchés avec des enquêteurs dans les cinq villages sinistrés, dont Ambalamanga Akisingny, Ambinanindrano, Antananambo, Ambodifinesy et Ambohitraivo, pour interroger les habitants. Alors que l’audition de la partie civile s’est effectuée en deux jours, celle des quarante-cinq policiers pointés du doigt comme étant les auteurs des exactions n’a pas encore été entamée près de quatre mois plus tard.

Reconstruction nulleLes séquelles sont toujours très présentes. Les informations recueillies hier, auprès des habitants ainsi que des autorités à Antsakabary, révèlent que les ruines des quatre cent quatre-vingt-dix-sept maisons décoiffées par l’incendie criminel, gisent toujours dans les villages dévastés.Les autorités sur place indiquent que le gouvernement a envoyé depuis le mois de mars, des feuilles de tôles pour aider les villageois à avancer dans la reconstruction, mais la plus grande partie de ce don est encore bloquée au Pont Sofia, en raison de la difficulté de  leur acheminement. Les charretiers qui sont bien les seuls à être en mesure de les transporter sur les 80 kilomètres de route  très difficilement praticables en cette période de l’année, réclament dans les 120 000 ariary, pour faire le trajet. Confrontées à un dilemme, les autorités ont opté pour l’envoi de camions dès que la route sera praticable. Les envois sont prévus au mois de juillet.En attendant, les sinistrés se serrent dans des tentes et s’installent dans les champs et les rizières, d’après des sources officielles

Andry Manase

Midi Madagasikara105 partages

Carnaval de Madagascar : Un début en fanfare et haut en couleurs !

Un soupçon de fantaisie, un zeste de folie et une pincée d’originalité, ce carnaval se voulait sous le signe du partage et de la convivialité. Extravagants ou traditionnels, les costumes ont participé à la réussite du Carnaval.  Le public, très nombreux sur le parcours, a apprécié la rigueur des associations venues spécialement à Tana pour représenter leurs villes, mais aussi l’ambiance des danseurs traditionnels, dont les rythmes endiablés ont su réchauffer l’atmosphère un peu froide de ce vendredi de juin, malgré ce beau soleil. Les rues d’Analakely ont en effet été envahies par une cohorte de personnages insolites aux mille et une couleurs, des hommes et des femmes qui portaient fièrement les couleurs de leurs régions. Tenues, coiffures, accessoires et même des petits spectacles pour illustrer le tout. L’évènement a rassemblé quelques milliers de personnes, sous un beau soleil hier. Colorée, métissée et animée, cette quatrième édition qui s’est tenue en plein cœur de la Capitale est un succès populaire. Pour ceux qui ont raté l’ouverture, la fête continue ce jour, toujours sur l’Avenue de l’Indépendance.Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar100 partages

Ambatovy – Sherritt réduit sa participation

La société canadienne Sherritt International et ses partenaires réduisent leur intérêt pour Ambatovy. La participation descend à 12%.

C’est la première conséquence de la chute du prix du nickel. La société canadienne Sherritt International a conclu un accord de principe avec ses partenaires Kores et Sumitomo pour réduire sa participation dans la société minière Ambatovy. Le projet pose à la compagnie canadienne des problèmes de retour sur investissements avec la chute, ces dernières années, du prix du nickel.« Sherritt a réduit sa participation de 40 à 12% d’intérêts. Cela était nécessaire pour Sherritt, compte tenu de sa situation financière et, ce faisant, il a pu éliminer une dette importante de son bilan, ce qui lui garantit une capacité de survie et de croissance continue. Donc, c’est la raison de la réduction de la participation et cela résultait de la persistance et la continuité de la faiblesse du prix du nickel », a déclaré Tim Dobson, président directeur général de la société Ambatovy dans une interview parue hier dans L’Hebdo.Ce responsable ne précise pourtant pas à quoi ressemblerait le profil de l’entreprise. Sous la structure précédente, Sherritt International détenait 40% dans Ambatovy, et ses partenaires Sumitomo Holding détenait 32,5% et Korea Resources (Kores) 27,5%.

Financement maintenuToutefois, la compagnie canadienne continuera de financer le projet et restera l’opérateur d’ici 2024. « Ce financement futur est à hauteur de 23 millions de dollars afin de satisfaire les besoins du projet », d’après le site Mining Weekly Online et qui précise que « le terme de l’accord conclu, une partie des prêts des partenaires (1,4 milliard $) sera éliminée du bilan de Sherritt lors du transfert des 28% de participation ».Le prix du nickel était très volatile au cours des douze derniers mois. Il s’est négocié entre 8 500 et près de 12 000 dollars la tonne durant cette période. Ce qui est loin des 52 000 dollars la tonne en 2007.Ambatovy est l’un des grands contributeurs dans la caisse de l’État. D’après les explications de Tim Dobson, « la société paie quarante différentes taxes au gouvernement, y compris les taxes sur les bénéfices quand nous commencerons à en faire ». Les estimations de la société projettent un montant de 50 millions de dollars par an pendant les dix première années pour arriver à 4,5 milliards de dollars pendant toute la durée de vie du projet. À elle seule, la société Ambatovy contribue à 30% des rentrées de devises du pays.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar99 partages

Tennis – Championnat d’Afrique – Madagascar vise une place au Mondial

« Les Maghrébins seront les adversaires les plus redoutables pour cette compétition. Surtout les Marocains et les Égyptiens ».Tels ont été les mots de Solofo Tiana Randrianaivo dit Rapool, coach de la sélection masculine malgache catégorie U14, à propos du prochain championnat d’Afrique en Tunisie, hier en conférence de presse à l’Acsa. Le tournoi s’étalera du 27 juin au 2 juillet. Après avoir remporté le cham­pionnat de la zone australe en janvier, Toky Ranaivo, qui évolue au centre ITF du Maroc, Lanja Rakotozandriny et Fenosoa Rasendra disputeront ce sommet continental avec comme objectif la première place, synonyme de qualification pour le Mondial de la catégorie.Pour s’y préparer, ils ont observé un premier regroupement jeudi à l’Acsa, puis en ont un autre prévu ce dimanche à l’Atema.Au total, cinq pays seront engagés pour ce championnat d’Afrique. Citons la Tunisie, le Maroc, l’Egypte, ainsi que le champion de la zone Est et le champion de la zone Centre, qui ne sont pas encore connus à l’heure actuelle.

Intégrer le top 20Auparavant, les jeunes Malgaches participeront tout d’abord à un tournoi ITF Grade 1, toujours à Tunis. Lanja et Fenosoa seront de la partie, ainsi que Sampras Rakotondrainibe, Narindra et Mialy Ranaivo. Par contre, Toky ne pourra y prendre part, puisqu’il doit encore passer son brevet, les 19 et 20 juin.« La Fédération prend en charge le déplacement de l’équipe nationale en Tunisie. Par contre, les autres joueurs participent à ce tournoi ITF à leurs propres frais », précise-t-on auprès de la FMT, à ce sujet.Pour ces cinq joueurs, l’objectif sera de décrocher des points, afin d’intégrer le top 20 africain, lors de ce tournoi ITF Grade 1. Ainsi, ils décrocheront leurs tickets pour le championnat d’Afrique en individuel, toujours en catégorie U14. Pour l’instant, Toky occupe le 10e rang chez les garçons. Sampras est 18e, Lanja 23e, Fenosoa 27e. Du côté des filles, Narindra se trouve en 8e position et Mialy à la 15e place.

H.L.R.

Midi Madagasikara99 partages

Stade Alarobia : Un « fiderana be » de cinq jours avec Rija Rasolondraibe, Joseph d’Af…

Rija Rasolondraibe figure parmi l’une des grandes têtes d’affiche du « Fiderana be » qui se tiendra au Stade Alarobia du 21 au 25 juin.

Du 21 au 25 juin, Rija Rasolondraibe, Joseph d’Af, Antsa an’i Kristy, Rija Rakoto, Julia Willkzander The SOS Band se relaieront au Stade AlarobiaTrès apprécié des amateurs de musique évangélique, Rija Rasolondraibe, bien qu’il habite sous d’autres cieux, vient à la rencontre de ses inconditionnels à Madagascar au moins une fois par an. Et ces derniers le lui rendent bien. Lors de grandes occasions évangéliques, il est souvent sollicité et bien sûr, répond positivement, comme c’est le cas cette fois. Pendant le « Fiderana be », évènement mené par l’évangéliste Johannes Amritzer qui se tiendra au Stade Alarobia du 21 au 25 juin, Rija Rasolondraibe sera effectivement au rendez-vous. Joseph d’Af, la star actuelle de la musique évangélique ainsi que Antsa an’i Kristy, Rija Rakoto, Julia Willkzander The SOS Band animeront eux aussi cette grande manifestation dédiée à l’évangélisation. Selon les explications : « Pendant ces cinq jours de prophétie, de miracle et de louange, outre les grands spectacles donnés par les artistes, l’évangéliste Johannes Amritzer et l’équipe de la Mission Sos, comptant une délégation de 270 personnes vont investir les quatre coins de la Capitale, d’Avaradrano vers l’Atsimondrano et prêcheront également en pleine rue afin de toucher le maximum de personnes ». Les évangélistes ne seront pas en reste puisqu’une formation de trois jours, dispensée par Mission Sos leur sera dédiée. « Cette formation se tiendra du 20 au 22 juin, tous les matins à l’église Foi guérison Andrefan’Ambohijanahary ». Toutes les activités autour de ce « fiderana be » sont gratuites.Mahetsaka

Midi Madagasikara82 partages

Toamasina : Une affaire « Claudine bis »

Nouveau rebondissement dans l’affaire concernant le Karana qui a soulevé des vagues dans le Grand Port de l’Est. Il y a trois semaines de cela, jour pour jour, il était sur le point de s’envoler vers l’extérieur à bord d’un avion spécial lorsque les gendarmes l’ont débarqué presque manu militari à l’aéroport d’Ambalamanasa à Toamasina. Et ce, pour le conduire directement à l’hôpital car il affirmait être malade pour justifier pourquoi il avait fui le parquet du Tribunal de Première Instance de la ville devant lequel il devait être déféré quelques jours plus tôt. Afin de se soustraire à la Justice, il se fit hospitaliser deux nuits de suite dans deux établissements différents avant de tenter quelques jours plus tard de prendre l’…air. Au propre comme au figuré.

Evacuation sanitaire. Les gendarmes lui avaient alors signifié qu’il ne pouvait quitter la ville en raison de son affaire pendante au tribunal. Narguant les autorités, le Karana qui a une double nationalité, entre autres française, était monté à Tana pour prendre le 14 juin dernier un vol régulier à destination de La Réunion où il serait descendu dans un hôtel à Sainte-Clotilde. Selon des témoignages recueillis sur place, il n’avait pas du tout l’air d’une personne faisant l’objet d’une évacuation sanitaire car il était au volant d’une voiture. Ce qui fait dire à bon nombre d’observateurs que « c’est une sorte d’affaire Claudine bis que le Syndicat des Magistrats de Madagascar devait également suivre de près».  Qui plus est, il y a plusieurs dossiers le concernant au niveau de la Justice, pour ne citer que les spoliations de terrain d’autrui. Sans parler d’une escroquerie à l’assurance dans une histoire d’exportation de girofle pour laquelle le destinataire n’a vu au moment du débarquement des containers que du …sable .

O
L'express de Madagascar79 partages

Festivités – Le centre ville paralysé

Dans le cadre des festivités, la route de l’avenue de l’Indépendance est bloquée. Cette disposition frustre les utilisateurs des routes.

Embouteil-lage monstre, une marée humaine, c’est la description du centre ville dans les préparatifs de la festivité du 26 juin. Le Carnaval de Madagascar s’ajoute à cet évènement. Une foule en liesse s’y en jointe pour assister mais aussi pour participer. Les rues passant par l’avenue de l’Indépendance à Analakely ont été bloquées.De plus, l’axe central a été attribué aux marchands ainsi qu’aux différents divertissements par la Commune urbaine d’Antananarivo pour marquer la fête nationale.« Les rues ont été bloquées à cause de la tenue du Carnaval de Madagascar jusqu’au 18 juin. Après les véhicules pourront circuler, les rues pouvant être encore bloquées entre temps», explique Edison Razafintsi-hoarana, directeur de l’urbanisme et développement au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo.

Frustration«Au lieu de célébrer tranquillement la fête de l’indépendance,  on se sent frustré et dérangé à cause des embouteillages », se plaint Jean Rakotoarisoa, un automobiliste. Même si tôt le matin, les agents de circulation s’activent pour fluidifier la circulation, les rues peu accessibles auparavant sont bordées de voitures.Chacun essaie de trouver une issue pour arriver le plus vite possible à destination. Les bus échappent à l’embouteillage en prenant d’autres axes. Quant aux piétons, au lieu d’attendre dans le bus, ils préfèrent marcher à pied pour une courte distance. Les motards se faufilent et s’infiltrent un peu partout.

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara70 partages

Fisolokiana ho fiarana zandary nitaterana rongony : Olona dimy voarohirohy, efatra nampidirina am-ponja

Olona dimy no voarohirohy tamin’ilay raharaha rongony tany Ihosy, izay nampiasana laharana fiarana zandary sy napetaka tamina fiarana sivily izay nitaterana rongony. Taorian’ny fanadihadiana izay nataon’ny teo anivon’ny polisim-pirenana dia fantatra fa ny efatra tamin’ireo ihany no nampidirina am-ponja vonjimaika. Tsy nijanona hatreo anefa iny raharaha iny. Fantatra izao fa nametraka fitoriana avy hatrany teny anivon’ny fitsaràna ambaratonga voalohany ao Ihosy ireo voaloto tao anatin’ity raharaha ity. « Tsy nijanona tamin’izao fotsiny ny zandarimariam-pirenena fa nametraka taratasy fitoriana noho ny fisandohan’andraikitra sy fampiasana fitaovan’ny zandary tsy ananana fahefana ho amin’izany », hoy ny fampitam-baovao. Tsiahivina fa fiaran’olon-tsotra, an’ny manambanohitra ambony, no nopetahana laharana Z5160, izay laharana manokana ahafantarana ireo fiara ampiasan’ny zandary eo anivon’ny Vondron-tobim-pileovana Androy, ary nampiasaina nitondràna rongony 20 gony. Tsy vitan’izay fa mitonona ho isan’ity vondrona mpitandro filaminana ity ilay mpamily, izay nitondra fanamiana sy galona. Raha ny fanazavàna azo anefa dia efa zandary voaroaka izy noho ny firaisany petsapetsa tamina andian-jiolahy. Araka izany, hentitra ny avy eo anivon’ireo mpitory izay milaza fa tsy hanaiky velively ity fandotoana ny anaran’izy ireo ity. « Io fitoriana io dia miantefa amin’ireo rehetra nanatanteraka io fisandohana io, ary koa amin’izay rehetra nanampy azy ireo tamin’izany na ara-pitaovana na ara-kevitra, na iza izy na iza, na zandary izy na sivily na hafa koa » hoy hatrany ny fampitam-baovao avy eny anivon’ny zandarimariam-pirenena. Ireto farany moa amin’izao, dia miezaka hatrany hatrany manatsara ny endrika ivelany amin’ny alalan’ny fanadiovana anatiny.

m.L

Midi Madagasikara55 partages

Betainomby Toamasina : Tovovavy 14 taona naolana, novonoina ary nodorana tao an-tranony

Isan’ny nahatonga ny fahatezeran’ny arsevekan’i Toamasina, Mgr Tsarahazana Désiré, ny fisian’ireo trangana vono olona teto Toamasina ny herinandro nivalona iny, koa isan’izany ilay tranga famonoana olona niseho tamina tovovavy vao 14 taona nitranga tao Tsarahonenana Toamasina Suburain, ny 11 jona tamin’ny 2 ora tolakandro tany ho any. Fantatra anefa izao fa voasambotry ny fokonolona tao amin’ity fokontany ity ihany ilay rangahy nahavanona ity famonoana zazavavy kely sy mbola nandoro azy tao an-tranon’ny ray aman-dreniny ity tamin’izay. Ny fanazavana azo ihany no nahalalana fa rangahy iray fefy amin’izy ireo ihany no nahavanona izany, satria efa ela notsiriritiny ity zazavavy kely vao 14 taona ity, ka nohararaotiny ny tsy nahatao an-dreniny tamin’io amin’ny 2 ora ny 11 jona io, nanadalany azy. Teo no niteraka fanolanana ary izao niafara tamin’ny famonoana azy ho faty sy nandorana azy tao an-trano izao. Nandritra ny zava-nitranga anefa, nisy nahita ity rangahy ity nandevilevy ity zazavavy kely ity, ary ny tsy fahitana azy tampoka taorian’ny trano may raha tsy ny hariva no tsy nahafahany nandà ny zavatra nataony intsony. Raha tsy tonga haingana anefa ny mpitandro ny filaminana tamin’izao fahatraran’ny fokonolona azy izao, dia saika ny fitsaram-bahoaka no nihatra tamin’ity rangahy ity. Ankoatra izany dia fantatra fa resaka fitsiriritana sy resaka fialonana no nahatonga azy nanao izao heloka be vava izao, satria resaka hofan-trano no olana. Ireto fianakaviana may trano sy maty anaka ireto mantsy tsy mba ampandoavan’ny tompon-trano hofan-tany. Efa ao Ambalatavoahangy miandry ny fitsarana azy ity rangahy ity ankehitriny taorian’ny fiakarany fitsarana…

Malala Didier

Midi Madagasikara49 partages

Radanoara Julien : Pour la mise en place d’un gouvernement d’union nationale

A un an de l’échéance électorale de 2018 où les quelques 10 millions d’électeurs vont élire le chef de l’Etat, Radanoara Julien – expert en Relations Internationales – trouve que le régime actuel n’arrive plus à gérer les problèmes des Malgaches et n’est pas à même de donner satisfaction aux différentes revendications sporadiques. « Il ne faut pas attendre que nous sombrions dans la misère pour réagir », a-t-il confié sur une station radio privée hier. Néanmoins, éjecter le chef de l’Etat actuel est loin d’être la meilleure option. « Cela ne fera qu’accentuer cette misère dans la mesure où les coups d’Etat engendrent des troubles et provoquent la suspension des aides internationales », a-t-il exposé. La seule solution n’est autre que la mise en place d’un gouvernement d’union nationale. Toujours d’après ses explications, le gouvernement actuel sera dissout, les institutions de la République seront suspendues et un comité sera mis en place. « Ce dernier se chargera de la reconstruction du pays à travers l’application des diverses recommandations avancées par les forces vives de la nation», soutient Radanoara Julien.

Suppression de la Ceni.Toujours dans cette même optique d‘idée, ce spécialiste des Relations Internationales estime que Hery Rajaonarimampianina ne quittera pas son poste avant les présidentielles de 2018 même si le gouvernement d’union nationale sera mis sur pied. Et ce, par application de l’alternance démocratique et du choix du peuple. Pourtant, la Ceni ou Commission Electorale Nationale Indépendante sera supprimée et le gouvernement d’union nationale garantira les conditions favorables et propices à la tenue d’élections libres, justes, transparentes, crédibles et acceptées par tous, selon toujours Radanoara Julien. Nonobstant la description de sa suggestion, ce dernier n’a pas énuméré ceux qui vont intégrer ce gouvernement d’union nationale. De surcroît, la pratique du « faire du nouveau avec des vieux » ne sera pas douteuse.

Aina Bovel

Midi Madagasikara45 partages

Ankazobe : Vehivavy novonoina fa noahiahiana ho mpamosavy

Vehivavy 59 taona, noahiahiana ho mpamosavy, no novonoina tamin’ny fomba feno habibiana tany Ambohimanarina, fokontany Tsandrivotra, kaominina Mangasoavina, any amin’iny distrika Ankazobe iny. Rehefa natao ny fanadihadiana taty aoriana dia fantatra fa efa-dahy, olona akaiky an’ity ramatoa ity ihany, no fantatra fa tao ambadik’izany vono olona mahatsiravina izany. Ny zava-nitranga : teo amin’ny tapatapaky ny volana aprily teo, dia tsy hita izay tany nanjavonan’ity ramatoa iray ity. Telo andro taty aoriana, hita faty tao anaty kirihitra tsy lavitry ny tanana izy. Efa nanomboka ho simba ny razana tamin’io fotoana io. Nanao ny fitsirihana voalohany tamin’izany ireo mpitandro filaminana sy ny dokotera. Tsy fantatra hatreo izay nahavanona ny loza, ary natao ny fomba rehetra nikarohana azy. Ny herinandro lasa teo, nisy ny fanampim-baovavo azon’ireo zandary mpanao famotorana. Nangataka ny hamongorana indray ny razana izy ireo tany amin’ny fitsaràna, mba hanaovana fanadihadiana lalindalina kokoa ary nahazo fankatoavana. Tamin’ity fitsirihana faharoa ity dia hita fa nokendaina no nahafaty azy, satria dia tapaka ny taolana teo amin’ny tendany. « Tamin’izany fanadihadiana lalina izany ihany no nahafantarana fa olona efa-dahy teo an-tanàna ihany no noahiahiana mafy nanao izany ka nosamborina izy ireo », hoy ny fampitam-baovao. Niaiky izany rahateo ireto efa-dahy ireto ary nilaza izy ireo fa « mpamosavy » io ramatoa io, ary dia noho izany antony izany no namonon-dry zareo azy. Notazomina avy hatrany natao andrimaso tany amin’ny biraon’ny zandary moa ireto olona efatra ireto mandra-pisokatry ny fitsaràna ka hanolorana azy ireo eny anivon’ny Fampanoavana.

m.L

News Mada44 partages

Me Olala : « Nomena tombony manokana Razaimamonjy Claudine »

 Mbola miteraka resabe. Nitondra ny heviny amin’ny namindrana an-dRazaimamonjy Claudine, any amin’ny fonjan’i Manjakandriana, ny mpisolovava sady mpahay lalàna, ny Me Olala.

Mizotra mankany amin’ny tsy fanarahan-dalàna hatrany ? « Fanomezan-danja sy tombony manokana ny fahitako izany. Tsy mbola voatsara io mpandraharaha io nefa alefa amin’ ny fonjan’ny vehivavy any Manjakandriana. Tsy ara-dalàna izany », hoy ity mpisolovava ity, omaly. Nohitsiny fa maro be ireo zaza amam-behivavy tokony hapetraka na hafindra amin’ny toerana tahaka ireny nefa tsy alefa any. Nohitsiny fa tafiditra amin’ny fihoaram-pefy sy fandikan-dalàna izany satria fanomezana tombontsoa manokana. Mety ho  noho ny resaka vola, na fahalalana olona na koa fananana toerana na andraikitra ambony ny famindrana olona tsy mbola voatsara any Manjakandriana raha tokony ho eny Antanimora ihany, araka ny fanamafisany.

Arovan’ny fanjakana hatrany Razaimamonjy Claudine

 Etsy andaniny, nitondra valin-kafatra ny minisitry ny Fifandraisana amin’ny andrimpanjakana, Rahajason Harry Laurent, afakomaly tao amin’ny onjam-peo iray. « Efa nisy ny fanambaran’ny minisitry ny Fitsarana momba izany ary manazava fa nafindra any amin’ny fonjan’ny vehivavy any Manjakandriana Razaimamonjy Claudine. Vaovao ofisialy io ka ampahalalana ny maro », hoy izy, an-telefaonina, nanazava izany. Midika izany fa mbola miditra an-tsehatra hatrany amin’ity raharaha ity ny fanjakana, hatramin’ny voalohany ka hatramin’izao  ka mampitombina ny nambaran’ny SMM hatramin’izay fa miaro hatrany io mpandraharaha io, izy ireo.

Randria

 

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TENNIS : Objectif, dans le TOP 20 africain

La fédération de Stéphane Rakotondrainibe veut assumer. (Kelly)

C’est le sésame qui ouvrira les portes pour 2018. Faire partie des 20 premiers africains des moins de 14 ans et des moins de 16 ans en tennis.

La nouvelle fédération de Stéphane Rakotondrainibe a tenu sa première conférence de presse après sa pause. Avec son équipe, Dina Razafimahatratra en tant que directeur technique national et Solofo Rapool Andrianaivo, ils ont annoncé la participation malgache à Tunis en Tunisie du 21 Juin au 02 Juillet prochain. « Le premier sera le tournoi circuit U14 grade 1 de la confédération africaine de tennis, qui se déroulera du 21 au 24 Juin et qui se jouera sur surface rapide. Madagascar y sera représenté par Fenosoa Rasendra, Lanja Rakotozandriny et Sampras Rakotondrainibe chez les garçons. Malheureusement, Toky Ranaivo qui évolue au centre ITF de Casablanca n’y participera pas car il passera son brevet les 19 et 20 Juin. Narindra Ranaivo et Mialy Ranaivo qui évoluent au centre ITF de Nairobi seront également parmi la délégation chez les filles ». Il y aura aussi les Championnats d’Afrique par équipes U14 garçons, qui se dérouleront du 27 Juin au 02 Juillet toujours à Tunis en Tunisie. L’équipe Malagasy sera composée de Toky Ranaivo, Fenosoa Rasendra et de Lanja Rakotozandriny.

Si Madagascar chez les moins de 14 ans garçons était 1er lors du dernier championnat d’Afrique australe par équipe de Namibie en janvier 2017, il s’agit d’être en tête de classement pour mériter les sélections. Car à moyen terme, les mondiaux attendent nos jeunes. Etre dans le top 20 est la condition sine qua none pour les sommets africains tandis qu’être premier offrira le ticket gagnant pour le Mondial. Tunisie, Egypte, Maroc et les trois équipes gagnantes des zones en Afrique seront nos adversaires en équipe des moins de 14 ans.

Narindra Ranaivo la mieux classée

Quant au classement actuel, la mieux classée chez les dames est Narindra Ranaivo 8e, suivie de sa jumelle Mialy 15e. Chez les messieurs, leur jumeau Toky Ranaivo se trouve à la 10e place, Sampras Rakotondrainibe est 18e, Lanja Rakotozandriny est 23e, Fenosoa Rasendra 27e. Le défi de la nouvelle équipe de la Fédération est de prendre en charge les frais de déplacement, le coût du visa à Nairobi et Tunisie, le timbre au départ de Tunisie, les cordages et main d’œuvre pour le cordage, les indemnités du coach et la nourriture de la délégation. Notons que notre sélection aura deux regroupements avant leur départ : le 15 juin de 17h à 19 h à l’ACSA et le 18 juin de 08h à 10h à ATEMA.

 Anny Andrianaivonirina

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« Fanorana » : Polisy efa misotro ronono, mitam-basy nosamborin’ny zandary

Nisy nampandre ny zandary fa misy pôlisy mandrahona amin’ny basy olon-tsotra. Tsikaritry ny fokonolona rahateo izany hany ka vetivety dia niely ny feo. Niala teo an-toerana faran’izay haingana ilay mpitandro ny filaminana ary nitsoaka tamin’ny taxi-brousse. Tao anatin’izay dia efa nanao barazy ny zandary ka rehefa najanona ilay fiara dia tao tokoa ilay pôlisy. Tany Ambato-Boeny, tao amin’ny fokontany antsoina hoe Ambohidahy no nitrangan’izany ny alakamisy tolakandro teo. Nampidinina ilay pôlisy izay nilaza fa namita iraka sy amperinasa. Tsy nanaiky mora foana izy fa navoakany ny basy ary nandrahona ireo zandary ny tenany, raha araka ny tatitry ny zandary. Soa fa  nalaky voafehy satria be noho ny vitsy. Rehefa nosavaina izy dia nahitàna “ordre de mission” nosoniavin’ny komisera teny aminy. Tsy voafaritra tao kosa anefa ny momba ny basy izay misy bala efatra teny aminy. Notazomina ary nentina teny amin’ny biraon’ny zandary natao fanadihadiana avy hatrany. Teo no namborahany fa andro vitsivitsy talohan’io dia nisy olona sarony nitondra rongony ary nifampiraharahany mba hanome vola azy, raha tsy izany dia hosamboriny sy hogadrainy. Nifanarahana ny vola mitentina 1,6 tapitrisa ariary ka iray hetsy aloha no teny amin’ilay olona, dia nataony « avance ». Ny alakamisy teo, teo am-pangalàna ny ambin’izany, no nivadika ilay olona izay ary nampandre ny fokonolona. Ireo farany indray no nampandre ny zandary nony avy eo. Mbola nandritra ny fanadihadiana ihany no nahafantaran’ny zandary fa tena pôlisy tokoa ilay nosamborina saingy efa misotro ronono. Nogiazana avy hatrany ny fitaovam-piadiana teny aminy ary vesatra maromaro no indray nitontona tamin’ilay mpitandro ny filaminana. Ilay basy dia nohazavainy fa fony izy niasa tao amin’ny kaomisaria foibe teto an-dreniovohitra no nahazoany azy. Tsy naveriny sady tsy nisy nitaky rahateo, rehefa nandeha nisotro ronono izy.

D.R

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De beaux projets qui n’occultent pas le problème de l’insécurité

A en croire les zélateurs du pouvoir, l’avenir des Malgaches n’est pas si sombre que cela.  Plutôt que de parler d’un présent pénible pour la majorité de la population, ils préfèrent plutôt  se focaliser sur  les projets que le président et son équipe comptent réaliser dans un proche avenir. Tous se situent à l’horizon de 2018 . Le régime est, nous assure-t-on, prêt à opérer ce décollage économique qui tarde à venir. Les déplacements réguliers du chef de l’Etat à l’étranger n’ont pas d’autres objectifs et le dernier en date a mis en lumière les relations économiques  qui vont peut être se tisser  avec l’Afrique du sud. Pour l’instant, nul ne sait si elles seront véritablement effectives, mais  les échos rapportés à propos de ce forum des investisseurs laissent à penser que de brillantes perspectives sont ouvertes pour les deux parties. Mais pour le moment, c’est une réalité plus amère qu’affrontent les citoyens malgaches. L’insécurité rythme plus que jamais leur quotidien. Elle n’épargne personne et touche aussi bien les foyers les plus modestes que les personnes aisées. Le régime ne peut pas se défaire du problème car responsable du bien-être de la population, il doit le protéger. Les responsables de l’ordre public affirment qu’ils sont en train de peaufiner leur stratégie pour éradiquer ce fléau qui est en train de miner la société. Mais pour le moment, les résultats tardent à venir.

Sur le plan international, la guerre contre les djihadistes de DAECH ne faiblit pas au moyen orient. Les combats pour la reconquête de Mossoul sont intenses et les troupes qui se sont lancées à l’assaut des derniers quartiers aux mains des  combattants de DAECH rencontrent une résistance opiniâtre de ces derniers. Les forces syriennes sont dans la même situation à Raqqa. Elles doivent faire face aux attaques suicides des djihadistes. Mais une nouvelle plutôt encourageante vient  quelque peu rassurer les forces sur le terrain : les Russes affirment avoir tué Abou Bakr  al-Baghdadi, le chef de l’organisation terroriste dans un de leurs bombardements.  Ils affirment que ce dernier se trouvait parmi les participants d’une réunion se tenant dans la banlieue sud de Raqqa et qu’il a trouvé la mort avec ces derniers lors d’un raid de Sukhois. Au Venezuela, la contestation du régime  de Nicolas Maduro ne faiblit pas. Les manifestations s’amplifient et sont violemment réprimées par les forces de l’ordre. Au cours des dernières 72h, deux jeunes étudiants ont trouvé la mort. Au Brésil, le président Michel Terner reste solidement arrimé au pouvoir malgré les tentatives de destitution menées par l’opposition. De nouveaux éléments à charge ont cependant été présentés. Le Royaume Uni se remet lentement des attaques terroristes qui l’ont endeuillé récemment. Londres est de nouveau secoué par une tragédie. L’incendie d’une tour vétuste a fait de nombreux morts. Ce week-end sera marqué par le deuxième tour des élections législatives françaises.

Vers le triomphe du parti du président Macron. Les qualificatifs par les observateurs sont divers, mais ils soulignent tous un triomphe  de la  république en marche, le parti du président Macron. C’est une véritable révolution qui est en train de s’opérer au sein de la classe politique française. Les partis traditionnels sont tous laminés.

C’est sur l’avenir que table le régime actuel pour  assurer une réélection qui, dans le contexte actuel, ne peut pas être envisagée. Le problème de l’insécurité est une épine dont ce dernier n’arrive pas à se débarrasser. Les beaux projets qui seront réalisés à moyen ou long terme ne peuvent occulter une situation critique.

Patrice RABE

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Monnaie – Le billet de 20 000 Ar sera bleu foncé

Les spécimens des nouveaux billets ne sont pas encore divulgués. Toutefois, les autorités ont révélé leurs descriptions dans un décret.

Les autorités annoncent la couleur. La description de la nouvelle gamme de billets de banque a été révélée hier par un décret. D’une manière générale, chaque billet de banque met en exergue la richesse de Madagascar, que ce soit économique, touristique ou encore de la biodiversité, par exemple la Cathédrale d’Ambozontany sur le billet de 100 ariary. Mais ce qui n’échappera à personne sera sans doute la couleur de la plus grosse coupure. Le billet de 20 000 ariary sera à dominante bleue foncée, d’après ce décret.Depuis l’annonce par la Banky foiben’i Madagasikara de cette nouvelle gamme de billet, cette plus grosse coupure faisait l’objet de tous les fantasmes. Certains ont imaginé la présence d’un portrait de l’actuel Président sur le billet. Ce qui est complètement faux. De dimension 149×81, le billet de 20 000 ariary comportera au recto l’image de l’usine d’Ambatovy et au verso celle de certains produits agricoles, tels que la vanille, le riz ou le litchis.Le billet de 10 000 ariary, pour sa part, ne comportera plus le logo de l’ancien parti au pouvoir.  Le port d’Ehoala sera très visible au recto de ce billet de couleur à dominante jaune marron. Plus petit que la coupure de 20 000 ariary, avec une dimension de 144×78, il mettra en valeur, au verso, l’artisanat malgache avec des images de valiha et de produits zafimaniry en bois sculpté.

Courant juilletEn ce qui concerne le billet de 5000 ariary, celui-ci comportera au recto, l’imagede la cascade du Parc de Ranomafana. Le billet sera à couleur dominante rouge et mettra en évidence la baleine à bosse et la plage « trou du commissaire », un site situé à Manakara, au recto. Tandis que le billet de 2000 ariary mettra en valeur les faunes et flores de Madagascar. Au recto, par exemple, le bandro, cette espèce de lémurien en voie de disparition et la plante insectivore nephenthès au verso de ce billet à couleur dominante vert olive.La coupure de 20 000 ariary sera dans les portemonnaies des Malgaches « courant juillet », tout comme les nouvelles gammes des autres grosses coupures, comme les billets de 2000 ariary, de 5000 ariary et de 10 000 ariary. Pour les petites coupures, il faudraattendre le mois de septembre pour voir en circulation les nouveaux billets de 100 ariary, de 200 ariary, de 500 ariary et de 1 000 ariary.Tous les billets de banque de la nouvelle gamme seront dotés, sur leur face, de figures géométriques à fort relief permettant aux aveugles et aux malvoyants d’en reconnaître la valeur. La tête de zébu en filigrane restera évidemment présente, tout comme le fil de sécurité et l’espace irisé.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar26 partages

Divertissement – Le cirque, vecteur d’épanouissement dans les quartiers

Fer de lance d’un projet socio-culturel inédit dans la capitale, promouvant l’émergence d’une génération d’artistes talentueux majoritairement jeunes à travers l’urbanisme. Le festival « Varavarana » s’expose via un volet éducatif, fédérant plusieurs acteurs culturels et pédagogiques.

«La médiation culturelle fonde, dans le passé, le présent et l’avenir, les langages par lesquels les hommes peuvent penser leur vie sociale, imaginer leur devenir, donner à leurs rêves, à leurs désirs et à leurs idées, les formes et les logiques de la création », affirma Bernard Lamizet, professeur et docteur en linguistique française. C’est ainsi qu’en tant que fenêtre ouverte sur l’art dans toute sa splendeur et surtout en tant qu’outil de médiation pour la transformation des territoires en viviers artistiques que le festival « Varavarana » s’est créé, fédérant principalement les jeunes à sa cause.

Reflet de la diversité des esthétiques et des écritures actuelles des arts dans la capitale, « Varavarana », ou « Fenêtre ouverte », selon ses initiateurs se regroupant au sein du collectif « Alkemya », se veut ainsi être une plateforme de « nouvelles écritures urbaines ». S’y mélangent aussi différentes expressions et esthétiques, à savoir la danse, le théâtre, le cirque, la musique, les performances, la scénographie, les installations, la vidéo, les arts plastiques, ou encore les manipulations d’objets. Autant de langages associés dans une programmation métissée dont des artistes, principalement circassiens de la Grande île mais également de l’étranger, peuvent jouir. En particulier, ceux de la zone océan Indien comptent parmi les plus assidus.

Mélangeant arts vivants, art plastiques, art oratoire, musique, danse et art visuel.« Varavarana » s’affirme commeun événement artistique hors du commun.

Des fabricants de rêves

Le collectif Alkemya est porté par l’association l’Aléa des Possibles et regroupe des acteurs qui s’attellent, actuellement, à la transformation du IIIe arrondissement d’Antananarivo à travers la médiation et la place des arts vivants dans la société. Le tout dans un objectif de développement territorial et culturel à Madagascar. La création du collectif Alkemya, qui s’épanouit plus tard en un laboratoire de recherches, part d’un constat et d’une problématique générale partagée par les organisations solidaires qui s’y regroupent. La démarche est née de la volonté et la nécessité de susciter l’engagement citoyen devant une situation écologique alarmante, concernant, entre autres, le climat ou la biodiversité et l’érosion des repères culturels, ainsi que des solidarités. « Comment entreprendre un changement en profondeur et sur la durée, sur les territoires, aussi démunis ou dévastés qu’ils peuvent sembler   ». C’est à travers cette problématique que « Varavarana » a vu le jour, choisissant l’art urbain et l’art circassien comme principaux outils de partages et d’échanges.

Médiations et politique des publics

« Varavarana » offre l’occasion de découvrir tout un panel d’outils du laboratoire de recherches en médiation d’Alkemya. Les thèmes d’échanges et de recherches, pour cette édition 2017, sont l’identité de l’enfant et l’accès à un acte de naissance, l’art thérapie avec le parcours« Mpandalo », l’artiste et son corps, l’art et l’urbanisme, la réappropriation de l’espace public. Mais également le patrimoine, la culture et le tourisme en tant que leviers pour le développement des territoires. De même, la création d’un centre des arts vivants constitue un espace de solidarité culturelle par les arts.Ateliers, cafés citoyens, projections et rencontres seront également l’occasion d’une participation collective dans la contribution à des propositions et réflexions en vue de la création d’un centre des arts vivants, vecteur de culture, tourisme et solidarité dans la Ville des Mille.

Andry Patrick RakotondrazakaPhotos : L’Express de Madagascar

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Rallye Asacm – Tahina-Baovola prend les devants

Le duo Tahina-Baovola mène au classement général, à l’issue de la première journée du Rallye Asacm. Chez les deux-roues motrices, la bataille fait rage entre plusieurs équipages.

Tahina Raza­finjoelina et Baovola Rajao­narison sur Subaru Im­preza M12 donnent le ton. Ils sont en tête du classement général, à l’issue de la première journée du Rallye Asacm, hier, avec deux épreuves spéciales au programme.Ndrianja et Fanja, sur Subaru Impreza N4, ont frappé les premiers. Ils ont signé le scratch dans la première épreuve chronométrée, entre Ambohibary Andre­fana et Aminampanga, distant de 9,30 kilomètres, en 7min 14sec. Derrière, Tahina et Baovola accusait un retard de 1,6sec.Ces derniers ont répondu du tac au tac dans la seconde spéciale, entre Ambohidrao­drina et Volomborona, d’une distance de 9,72 km, avec le scratch en 6min 12sec.Au final, l’équipage de la Subaru Vidy Varotra mène la danse au général avec un cumul de 13min 28,2sec et une avance de 3,5sec sur l’équi­page de la Subaru Impreza PMU. « On a bien roulé durant ces deux premières spéciales. Cependant, on a rencontré un petit problème au niveau de l’interphone. Il nous faudra échanger nos casques à partir de ce samedi », a réagi Tahina, à sa sortie du parc de réparation.Les vainqueurs du premier rallye de la saison, Lova Randriamihaingo et Lucas Rakotonindrainy, sur Mitsu­bishi Lancer Evolution X, étaient quelque peu en retrait, hier. Quatrièmes du général, on attend de voir s’ils haussent leur rythme à partir de ce samedi.

Roue arrachéeDu côté des deux roues-motrices, la superbe passe d’armes attendue entre les nombreuses têtes d’affiche, a bien eu lieu. Au terme des deux épreuves spéciales de cette première journée, Mamy Patrick Solofonirina et alias Boom, navigué par Chouchou, est sorti du lot, avec une neuvième place au général.Sitraka et Rado Rakoto­malala ont été gênés par un court-circuit dans l’ES1 et ils ont perdu beaucoup de temps. Plusieurs autres équipages ont rencontré des soucis, hier, notamment Janice Raharinosy et Marielle Randriamanana. La roue arrière droite de leur Peugeot 205 s’étant arrachée en cours de route.Tout s’est bien passé, en revanche, pour Haja Daniel­son et Alain Rasamimanana, qui évoluent seuls en catégorie T2M. Ils occupent la huitième position du classement général. « Les nouveaux réglages de suspensions sont au top. Il faudra néanmoins revoir la garde au sol. Et aussi, on va reprogrammer le moteur pour obtenir plus de puissance », a lancé Haja Danielson.Après cette mise en bouche, on entre dans le vif du sujet, avec six épreuves spéciales au menu pour ce samedi et six autres pour dimanche.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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INSCAE : 345 nouveaux diplômés pour la 32e promotion RENALA

Remise de diplôme par le ministre Gervais Rakotoarimanana, à une des majors des 4 filières de la promotion RENALA.

Changer le monde ! C’est l’ambition de tous les nouveaux diplômés. Pour les sortants de la Promotion RENALA de l’INSCAE, qui ont reçu leurs diplômes hier, il s’agit d’un défi. En effet, ces 345 diplômés sont directement opérationnels, avec les bagages techniques et l’expertise nécessaire pour le monde professionnel. Lors de la cérémonie de remise de diplôme organisée sous le haut patronage du ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana, le représentant de la 32e promotion a évoqué que leurs accomplissements reflèteront la qualité de la formation reçue. De son côté, le DG de l’institut, Victor Harson, a indiqué que le corps enseignant au sein de l’INSCAE est constitué de leaders du monde professionnel, d’enseignants chercheurs, de titulaires de doctorat et d’experts comptables. D’ailleurs, cet établissement fait partie des ressources d’éléments incontournables à la formation des acteurs de développement dans la Grande Ile dans divers secteurs de gestion. Pour sa part, le ministre Gervais Rakotoarimanana a souligné l’importance de la sagesse qui doit aller de paire avec la connaissance. « C’est votre attitude et non votre aptitude, qui définit votre altitude », a-t-il affirmé. Outre les nouveaux diplômés, des employés de l’INSCAE ont également reçu des distinctions honorifiques, dont un commandeur et deux chevaliers de l’Ordre National ; ainsi que trois chevaliers de l’ordre de mérite et un médaillé de mérite en argent et bronze.

 

José Belalahy

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Célébration de la paternité : Une campagne spécialement dédiée aux « super-papas »

La présence aussi bien physique que sentimentale du père est plus qu’important pour le développement de l’enfant.

Des moments de partages, d’inspiration pour les familles à travers le monde sur leur perception du « père idéal », voilà en quoi consistera la campagne lancée par l’UNICEF durant ce mois de juin.

La fête des pères s’annonce différente, voire intéressante pour cette année. En effet, outre les célébrations habituelles consistant à offrir des cadeaux, la célébration aura un sens plus profond cette fois-ci. Et ce, en mettant en exergue le développement des enfants grâce à la présence aussi bien physique qu’émotionnelle de leur père. Et là-dessus, les scientifiques sont formels : « avoir de bons parents au cours de la petite enfance, notamment durant les 1 000 premiers jours, permet au cerveau des enfants d’accélérer ses connexions neuronales et pose les bases de leur réussite future ». C’est donc dans cette optique que l’UNICEf a lancé la campagne intitulée « #LesPremiersMomentsComptent ».

Hashtag. L’initiative « super-papa » de l’UNICEf consiste donc, pour toutes les personnes dans le monde, à poster sur leurs comptes Instagram et Twitter des photos et des vidéos illustrant ce qu’il faut remplir comme critère pour être un « super-papa ». Et ce, pour favoriser l’amélioration de la compréhension du rôle joué par l’environnement et les expériences des jeunes enfants dans la formation de leur santé, leur bien-être, leur capacité d’apprentissage pour l’avenir et même combien ils gagneront à l’âge adulte. L’initiative devrait également permettre d’inspirer les familles à travers le monde à partager leurs exemples du bon père de famille. Par ailleurs, pour être valide, la publication devra être suivie du hashtag #LesPremiers Moments Comptent. Et comme récompense, l’UNICEf va sélectionner les photos et vidéos les plus touchantes, drôles ou originales afin de les publier sur les propres plateformes numériques de l’organisation. Et dans la catégorie «  histoire originale et touchante », des exemples de pères malgaches qui tentent d’éduquer leurs enfants dans les circonstances exceptionnellement difficiles que le pays vit actuellement ne manquent pas. Bref, le meilleur serait que l’on (les papas) oublierait les affres de la vie rien que pour cette journée.

José Belalahy

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FHORM : Une assistance médicale gratuite pour les clients des hôtels

« Les industries hôtelières génèrent 33 000 emplois dans le secteur du tourisme », a évoqué Rita Ravelojaona, la présidente de la FHORM. (Photo : Nary Ravonjy)

En tant qu’acteur majeur dans le secteur du tourisme, cette Fédération des Hôteliers et des Restaurateurs de Madagascar lance un label dans le but d’offrir un service complémentaire aux touristes, aussi bien nationaux qu’étrangers.

La Fédération des Hôteliers et Restaurateurs de Madagascar (FHORM) vient de lancer un label « First Assistant Hotel ». « Ce qui permet à tous les clients dans les établissements hôteliers labellisés de bénéficier d’une assistance médicale gratuite en cas d’accident ou de maladie. Une évacuation sanitaire sera également possible selon les circonstances pour les touristes séjournant dans des hôtels situés dans les régions ou les zones reculées. Il s’agit d’un service complémentaire offert aux touristes », a annoncé Rita Ravelojaona, la Présidente de la FHORM lors d’une conférence de presse organisée dans le cadre du Carnaval de Madagascar qui se tient à la Place de l’Indépendance à Analakely.

Police d’assurance. En fait, « nous travaillons en collaboration avec la compagnie d’assurance Assistance Plus pour promouvoir ce label. Il suffit que les établissements hôteliers et de restauration souscrivent à une police d’assurance et leurs clients peuvent bénéficier de cette assistance médicale gratuite », a-t-elle enchaîné. Notons que la FHORM soutient activement l’organisation du Carnaval de Madagascar en tant qu’acteur majeur dans le secteur du tourisme afin de promouvoir la destination. Dans le cadre de cette manifestation qui est ouverte au grand public, la fédération compte sensibiliser les touristes nationaux qui veulent préparer leurs vacances dans les mois à venir en choisissant les établissements d’hébergement dans les destinations régionales de leur choix. « C’est une occasion de se rapprocher davantage de nos cibles tout en promouvant nos offres touristiques », a précisé Rita Ravelojaona.

Recrutement massif. Par ailleurs, la FHORM est une grande association comptant actuellement plus de 300 membres. C’est également le plus grand pourvoyeur d’emplois dans le secteur du tourisme. « Selon la statistique publiée par le ministère du Tourisme, les industries hôtelières y génèrent 83% des emplois, soit environ 33 000 emplois dans tout Madagascar.  Et nous continuons à faire un recrutement massif pour différents postes allant de petit boulot jusqu’au poste de maître d’hôtel et de directeur des établissements, et ce, dans toutes les régions de l’île. Le nombre n’est pas limité compte tenu de la hausse de la demande surtout suite à l’implantation de nouveaux hôtels et restaurants », a-t-elle annoncé. Les visiteurs du Carnaval de Madagascar peuvent ainsi déposer directement leurs CV dans le stand de la FHORM.

Navalona R.

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Pretoria : Rencontre Rajaonarimampianina-Zuma avant-hier

Le renforcement de la coopération entre Antananarivo et Pretoria était au centre des entretiens du Président Hery Rajaonarimampianina avec son homologue d’Afrique du Sud, avant-hier, dans la capitale sud-africaine. Le Président sud-africain a reçu le chef de l’Etat malgache peu de temps après la clôture de la conférence des investisseurs pour Madagascar.

Recueillis par Dominique R.

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Recherche scientifique et ODD : Clôture de la phase 1 du Forum sur la biodiversité

La 5e édition de la grande rencontre de la recherche scientifique s’est achevée hier.  Elle fut couronnée de succès en termes de débats suscités, de pistes de réflexion et d’actions à mener. Organisée par le MESUPRES et ses partenaires tels que l’Université d’Antananarivo, l’Institut de Recherche pour le Développement, etc. la manifestation scientifique a duré 3 jours.

Pour le public. 49 panneaux ont été sélectionnés par la commission scientifique du forum pour être exposés au Parc Botanique et Zoologique de Tsimbazaza. Le public a ainsi pu s’informer sur les résultats des travaux et recherches réalisés par des scientifiques venant des quatre coins de l’île. Notons que ces recherches sont axées sur le lien entre la biodiversité et les objectifs du développement durable (ODD). Ainsi, les retombées économiques de la protection et de la valorisation des plantes et des écosystèmes ont été au centre des débats, tout comme la bonne gouvernance des ressources naturelles, toujours problématique ! Dans ce cadre, une soixantaine de communications sur la même thématique ont été développées et débattues au CIDST, puis à l’Académie Malagasy. La rencontre s’est terminée par une table-ronde sur « la  valorisation de la biodiversité, perspectives pour la recherche et enjeux de développement durable ».

Sciences et Pragmatisme. La journée inaugurale a été honorée par de hauts-représentants de l’Etat, à savoir le Premier ministre, Mahafaly Olivier Solonandrasana, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Monique Rasoazananera et la ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, Toto Lydia. La diplomatie était également représentée à l’instar de l’Ambassadrice de France, Vouland Aneini.  Le forum, de par l’engagement de ses participants, se propose de faire le point sur les avancées de la recherche scientifique au service du développement. Pour s’enquérir des ressources naturelles de leur pays, les Malgaches doivent bénéficier des fruits des recherches allant dans ce sens…Place à la phase 2 du forum en septembre !

Luz R.R

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TELMA : Appui à trois promotions sortantes de la filière MISA

Les nouveaux diplômés de la filière MISA

Telma est toujours aux côtés des jeunes talents. L’appui que cette entreprise apporte à la filière Mathématiques, Informatique et Statistique Appliqués (MISA) de l’Université d’Antananarivo est la preuve de son engagement pour l’excellence.

Parrain

En effet, depuis 2015, et en vertu d’une convention passée entre les deux parties, Telma dote la filière MISA d’une connexion Internet par fibre optique,  très haut débit. Ce qui  donne aux étudiants de cet institut supérieur spécialisé dans le domaine de la technologie numérique, la possibilité de réaliser dans de très bonnes conditions leurs études et recherches.  Par ailleurs,  Telma offre des opportunités de projets afin d’aider les étudiants à développer leurs savoir-faire et à révéler leurs potentialités.  Hier encore Telma était à l’honneur lors de la sortie de trois promotions de la filière MISA. En effet, Patrick Pisal Hamida l’Administrateur Directeur Général de Telma est le parrain des trois promotions sortantes. Il s’agit en l’occurrence de la deuxième Master « Ilo » et des 2e et 3e promotions  de licence « Misandratra » et « Mahitasoa ».

Compétences nationales

Ils étaient en tout  45 nouveaux diplômés, aussi doués les uns autant que les autres à avoir bouclé leurs études et reçu le certificat qui va leur permettre d’entrer dans le marché de l’emploi. «A travers vos réussites, nous pouvons dignement affirmer que nous avons rempli notre mission : celle d’être le partenaire N°1 de l’éducation à Madagascar ». a déclaré Ravaka Rakotoarimanana, Directeur Commercial de Telma, représentant l’ADG Patrick Pisal Hamida.

« Depuis toujours, Telma investit pour l’éducation des jeunes, car nous croyons  fermement aux potentiels et au savoir-faire de la jeunesse malgache. C’est en elle que se révèleront les futurs leaders et les décideurs de demain » a-t-elle ajouté. Sur ce point d’ailleurs, Telma figure parmi les entreprises qui ont confiance aux compétences nationales. En effet, une dizaine d’ingénieurs polyvalents, sortants de la MISA, sont actuellement en poste de responsabilité chez Telma. Par ailleurs, 15  étudiants de la filière MISA  ont contribué et contribuent toujours à la conception d’un logiciel qui servira à accompagner le développement des activités de TELMA.

En tout cas, l’engagement de Telma pour l’éducation ne se limite pas à la filière MISA. Aujourd’hui, ce sont toutes les universités nationales et plus d’une vingtaine d’écoles et instituts supérieurs qui sont raccordés au Backbone National en Fibre Optique by Telma et bénéficient de l’Internet Très Haut Débit.  A noter que Telma a donné des lots à tous les nouveaux diplômés de la MISA dont  des Telma Dream avec leurs casques VR pour les majors des 3 promotions.

R.Edmond.

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Secteur bancaire – Le marché de l’épargne en plein essor

Le marché de l’épargne à Madagascar commence à prendre de l’ampleur. Investir ou épargner, face à une situation économique alarmante, beaucoup préfèrent jouer la prudence. Les petits ménages, notamment, choisissent le système de tirelire au lieu de se risquer à un placement de leur finance dans une petite affaire qui risquerait de fermer boutique à tout moment.Grâce à ces phénomènes, le marché de l’épargne bancaire connaît un boom actuellement. C’est dans ce contexte que la BFV-Société Générale, compte se démarquer en relançant son offre « Booster » une offre unique et innovante pour permettre à ses clients d’obtenir une rémunération progressive par rapport à leurs épargnes. Pendant deux mois, cette institution bancaire projette de renforcer l’accompagnement des particuliers, des professionnels mais surtout des associations. Avec un taux d’intérêt pouvant atteindre les 12%, l’offre est, en même temps exonérée d’impôts, sans frais de tenue de compte et disponible à tout moment sans pénalité. Des conditions intéressantes qui conviennent surtout aux familles à faible revenu et allant dans la vision de la banque par rapport à son engagement citoyen.

Harilalaina Rakotobe

Midi Madagasikara14 partages

Droits des travailleurs : Renforcement de capacité des contrôleurs

Les contrôleurs en formation à Vontovorona renforcent leurs capacités pour faire valoir les droits des travailleurs et leur bien-être.

La protection sociale des travailleurs n’est pas toujours effective à Madagascar, dans la mesure où bon nombre d’employeurs ne s’acquittent pas de leurs obligations. Des contrôles plus poussés sont ainsi nécessaires pour faire respecter les droits des travailleurs.

Dans ce cadre, les contrôleurs et les chefs d’antennes de la CNaPS renforcent leurs capacités depuis 5 jours et jusqu’au 22 juin à Vontovorona. Nul n’ignore que le non-respect des obligations des employeurs  (déclaration de tous leurs employés à la CNaPS et les cotisations afférentes) engendre le non –droit des employés, avec à la clé, un marché du travail mal en point poussant une frange importante de la population active à se tourner vers le secteur informel. Pourtant la sécurité sociale est à la fois un droit et un devoir, pour les employeurs comme pour les travailleurs.  Les contrôleurs CNaPS remédient ainsi aux manquements relatifs à la protection sociale en vérifiant si oui ou non, les employeurs respectent et appliquent les textes en vigueur.  Pour ce faire, ils travaillent selon un mode opératoire bien défini intégrant des descentes inopinées sur terrain et des enquêtes secrètes. La déontologie de leurs métiers stipule d’ailleurs qu’ils doivent travailler « en secret », notamment pour leur sécurité.

Corruption. La transversalité de la corruption à Madagascar est telle que la protection sociale n’y échappe malheureusement pas ! Ainsi, il n’est pas rare de voir des « patrons » tentés de soudoyer les contrôleurs en échange d’une fausse déclaration. Les contrôleurs sont bien sûr tenus de refuser d’entrer dans leur jeu, créant un véritable cercle vicieux. Le Directeur de Contrôle et de Gestion de la CNaPS, Jean Jacques Razafindraibe de rappeler « Qu’il n’y aurait pas de problème si tout le monde, transversalité de la corruption à Madagascar est telle que la protection sociale n’y échappe, respectait la loi, mais malheureusement ce n’est pas le cas ! ». La CNaPS a ainsi sollicité des agents du SAMIFIN pour qu’ils puissent affiner leurs connaissances quant au contrôle du « blanchiment d’argent » et de la Direction Générale des Impôts (DGI) pour venir renforcer les capacités de ses agents en matière de détection de fraude fiscale. Par ailleurs, sont également développées et débattues durant cette session de formation, les conditions de travail dans les Zones franches et des organismes publiques intégrés au niveau du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation.

Luz R.R

Midi Madagasikara14 partages

15e anniversaire du TIM : Vers une démonstration de force à Tana

Le « Tiako I Madagasikara » aura 15 ans le 04 juillet prochain. D’après nos sources, les militants de ce parti fondé par Marc Ravalomanana se préparent à organiser une démonstration de force dans la Capitale. La célébration sera placée sous le signe d’ouverture et de dialogue. Ouverture et dialogue non seulement avec les autres forces politiques du pays, mais également avec les entités de la société civile et religieuses susceptibles d’apporter leurs visions pour le développement de Madagascar. A rappeler que le parti au pouvoir vient de célébrer ses trois ans d’existence. Le HVM a choisi l’hôtel Carlton comme cadre de la célébration, tandis que le TIM de Marc Ravalomanana pourrait opter pour le gymnase couvert de Mahamasina pour son 15e anniversaire. Après la célébration de Carlton, le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » organise ses congrès régionaux. Celui de la province de Toliara se déroule actuellement dans la Cité du Soleil.

R. Eugène

Madagascar Tribune13 partages

Entre politique et finances publiques

Le vécu du commun des habitants de Madagascar est très loin des préoccupations des gouvernants ou de ce qui prétendent être des leaders d’opinion. Au moment où la population voit les prix augmenter tel le café en grain qui se raréfie sur le marché et dont l’impact atteint la tasse de café jusqu’auprès des gargotes du coin, les gouvernants et responsables des institutions et organes rattachés multiplient les événements pour diluer cette grogne qui frise le ras-le-bol dans l’opinion. A titre d’exemple, l’émission présidentielle « fotoam-bita » qui veut expliquer la politique de l’Etat et contredire les informations véhiculées et rabâchées par les « opposants » sur les actualités et le cours de la vie nationale. L’opinion publique est plutôt tiraillée par l’insécurité qui sévit dans tous les compartiments de sa vie, par les difficultés et coup de la survie. Les politiciens ne cessent de se réunir, de mettre en place des plateformes et d’appeler la population à étoffer leurs rangs, à réagir par rapport aux politiques des gouvernants qui n’ont pas d’effets palpables et qui ne sont que des discours pour noyer le poisson dans l’eau déjà insalubre. Sous le couvert de politiques et stratégies à visions à moyen et long terme et d’inaugurations, le gouvernement n’a pas de politique de sécurité qui convainc et persuade autant les chancelleries étrangères que le citoyen lambda qui vit dans la ville ou à la campagne.

Les politiciens de l’opposition sont en manque d’idées nouvelles persuasives. Ils sont attachés au passé et ne trouvent comme remède au mal qui gangrène le pays que la formule du 31 octobre 1991 : une transition dans laquelle le président verrait ses prérogatives et autorités réduites tandis que le Premier ministre serait un Premier ministre de consensus. Un Directoire de la transition est proposé par une autre tendance de cette opposition qui suggère également la dissolution du Parlement. On se demande si la solution réclamée par un parti politique représenté à l’Assemblée nationale tient toujours la route ; ce parti revendique l’organisation d’élections présidentielles anticipées si des plateformes politiques ne crient haut et fort ni plus ni moins que la démission du gouvernement. En tout cas, les diversions ne manquent pas d’après Maharavo Tolojanahary, un leader de l’« opposition » Dinika Fanavotam-Pirenena (DFP). Ce dernier a été à notre connaissance le premier à réclamer que les poursuites contre les malfaisants tel les bénéficiaires de détournements ne s’arrêtent pas au receleur mais s’effectuent rapidement contre les ordonnateurs et véritables acteurs de ces détournements ; allusion à l’affaire Claudine Razaimamonjy, et consorts car Claudine Razaimamonjy n’est pas agent de l’Etat et donc n’a pas pu faire ces détournements toute seule.

Toujours est-il que les prestations des organes de contrôle des finances publiques de ces derniers jours ont montré qu’ils sont impuissants car en plus du manque de moyens (finances et ressources humaines), ils ne sont pas réellement indépendants. Ils souhaitent vivement la réforme des textes en vigueur sinon l’adoption de nouvelles lois pour plus d’indépendance et pour être plus près des contribuables. Dans cette perspective, l’Inspection générale de l’Etat par exemple envisage que les rapports des investigations soient rendus publics. Ceci pour informer le contribuable de l’usage de leurs impôts et pour la transparence de gestion des finances publiques.

L'express de Madagascar13 partages

Poème – Un événement faisant hommage à Dox

Le quatorzième « Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs » s’est déroulé à Paris. Il était consacré au poète malgache Dox.

L’événement avait pour thème « les Afriques en construction ». Il a spécialement été dédié à Dox. Son unique recueil de poèmes en français « Chants capricorniens » vient d’être réédité à Paris par les éditions Sépia après avoir été épuisé pendant vingt-et-un ans. Le festival a été présidé par Thierry Sinda, poète et universitaire, auteur de l’« Anthologie des poèmes d’amour des Afriques et d’Ailleurs ». Il était placé sous le haut parrainage de  Martial Sinda, premier poète de l’Afrique Équatoriale Française en 1955 et professeur honoraire à la Sorbonne.« Je suis très fier que notre marque de fabrique poétique, les Afriques en poésie », ait été transformée en thème national, Les Afriques. Nous l’avons passé dans notre moule néo-négritudien, et il est devenu Les Afriques en construction car les Afriques se rencontrent paradoxalement plus dans les grandes villes de France, que sur le continent africain ou dans les îles des Caraïbes ou de l’océan Indien. Or, c’est l’unité qui fait la force », confie Thierry Sinda. « Lors du dixième anniversaire du festival, j’ai transcrit nos rencontres dans un ouvrage de 624 pages, l’Anthologie des poèmes d’amour des Afriques et d’ailleurs (Orphie, 2013). Maintenant, je souhaite faire la même chose, mais individuellement, quant aux poèmes de qualité des poètes des Afriques dans la collection éponyme que j’ai l’insigne honneur de diriger aux éditions Delatour France », poursuit-il.

Poète-astronomePour sa quatorzième édition, « Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs », rend particulièrement hommage au poète Jean Verdi Salomon Razakandraina, plus connu sous son nom de plume Dox. Ce dernier faisait partie du mouvement littéraire malgache « Mitady ny very », à l’époque coloniale, dans les années 1930. ll a invoqué une renaissance malgache par un retour à l’origine, véhiculée par une écriture malgache.« Depuis Andrianampoi­nimerina, le  sorabe  devient l’écriture officielle dans l’Imerina. Les astrologues de l’Imoro étaient à la fois médecins, devins et maîtres en sortilèges. Ils ont été pris en qualité de conseillers à la cour royale de l’Imerina et auprès de certains aristocrates. Ce n’est sans doute pas un hasard si Dox, qui est de lignée aristocrate imerinienne, va être fasciné par les astrologues « antemoro, dans Chants capricorniens, dès le premier poème éponyme, Dox  nous dépeint poétiquement  la lutte entre la Constellation d’étoiles zodiacales du Sagitaire qui poursuit celle du Capricorne», raconte Thierry Sinda.

Fredo Rakotoarisoa

Midi Madagasikara12 partages

Métier hors de communs : Les serruriers à Madagascar

Actuellement, on compte une vingtaine de petites entreprises de réparations et de confection de serrures dans la capitale. Ayant vu le jour dans les années 60 et 70, certaines d’entre elles subsistent jusqu’à aujourd’hui car la réalité permet d’affirmer  qu’à Madagascar, ce métier se transmet de génération en génération. Cela s’explique par le fait qu’il s’acquiert dans la pratique. Etant donné que jusqu’ici, la plupart de ces entreprises sont familiales. Quoiqu’il en soit, ces entreprises tiennent une place importante dans la société dans la mesure où leurs services couvrent plusieurs secteurs si l’on ne cite que celui du logement et de l’automobile. Ce métier constitue également un danger aussi bien pour la société que pour celui qui l’exerce. Ce n’est pas la première fois qu’on entend l’existence des cambriolages commis à travers l’utilisation des clefs copiées. Dans un cas similaire, les serruriers ne sont pas à l’abri d’une poursuite judiciaire. Ce qui signifie que l’exercice de ce métier requiert certaines conditions comme l’honnêteté, la rigueur, et surtout la vigilance. Pour prévenir ce risque, la plupart des serruriers réclament l’identité de la personne venue leur demander service. « S’il s’agit des serrures d’un matériel roulant comme une automobile, nous exigeons la présence de celui-ci avec des pièces justifiant que le demandeur de service est bel et bien le propriétaire », souligne un serrurier tenant office à Andravoahangy. Partageant cette déclaration, un commissaire de Police souhaite que toutes ces entreprises opérant dans cette activité soient légalement constituées. Cette mesure s’impose car elles font vivre plusieurs familles même si la plupart sont encore à caractère artisanal.

T.M.

Midi Madagasikara10 partages

Athlétisme – Sommets nationaux : La course est lancée

Les Championnats de Madagascar open toutes catégories ont été lancés hier sur la piste tartan du Stade d’Alarobia. Une compétition qui verra la participation de quatre athlètes réunionnais dont Dermont Anilha au 100 m et 200 m.  Il sera aux côtés des Tommy Arold, Johan Tiavina ou Frédéric Nantenaina dans ces deux courses. Les cadors à l’image de Fulgence Rakotondrasoa, Jean de la Croix Rakotomalala, Mampitroatsa et consorts sont également attendus dans les épreuves de fond. Ces sommets nationaux seront également un test pour les sélectionnés en vue des Jeux de la Francophonie à Abidjan au mois de juillet.

T.H

News Mada9 partages

Carnaval de Madagascar : le coup d’envoi est lancé

Le ton est donné sur la 3e édition du Carnaval de Madagascar qui rythmera la place de l’Indépendance tout au long de ce week-end.

A l’initiative de l’Office régional du tourisme d’Analamanga, le Carnaval de Madagascar promet 3 jours de festivités, 3 grandes parades et 3 ambiances éclectiques, tout en rassemblant sur un même plateau la culture singularisant les 22 régions.  « A ses débuts, il y a trois ans de cela, le Carnaval de Madagascar a été lancé tout particulièrement dans le dessein de promouvoir le tourisme à Madagascar. De fil en aiguille, la culture a fait partie intégrante de l’événement, ce qui a contribué largement à son succès », s’est réjouie Nirinarisoa Jocelyne Razakamananifidiny, présidente du Conseil de l’Ortana.

Hier, vers midi, les défilés carnavalesques ont investi les rues du centre ville en partant de la Gare de Soarano jusqu’à l’avenue de l’Indépendance.  Banderoles à la main et magnifiées par les éléments d’animations, les centaines de carnavaliers s’en sont donnés à cœur joie pour véhiculer une meilleure image de leurs villes respectives, d’autant qu’un  grand prix récompensera la meilleure région représentée.

Devant les yeux écarquillés du public, le défilé des tenues typiquement malgaches a fait sensation et durant lequel le Salovana du Nord a côtoyé les tissus en soie du Sud et le lambahoany de la ville des Mille.

Iles Vanilles 

« La scène mauricienne sera représentée cette année par la troupe Moz’Art Artistic. Une ambition renouvelée pour le Carnaval de Madagascar qui est de devenir l’un des événements culturels et touristiques les plus importants des Iles Vanilles », a-t-elle conclu.

Tout au long de l’après-midi, Mika Davis, Dat’Kôtry et Dodol se sont relayés sur la scène « Baobab », tandis que Hoavig’Anosy, Fitenota, Zazan’ny Manakara, Tandroy To Vatae et la compagnie Aléa des possibles ont occupé la scène « Ravinala ».

Joachin Michaël

Midi Madagasikara9 partages

Basket ball N1A : Les gendarmes reviennent de loin

la GNBC a pris le dessus sur Cosmos, hier, à Mahajanga.

La dernière journée de la phase aller du championnat de Madagascar a permis à la GNBC de sauver les meubles grâce notamment à une victoire contre le Cosmos sur le score de 73 à 46. Les gendarmes ont néanmoins gagné une bataille mais pas la guerre car en l’absence de Danz et de Saka, ce n’est plus la même équipe, du moins celle qui devait figurer dans le dernier carré contrairement à l’ASCUT qui n’a laissé la moindre chance au Challenger en lui infligeant une raclée de 101 à 54.

Chez les dames, SBBC reste une référence. Hier, elle s’est même payé le luxe de laisser sur les bancs Lydia sans doute en vue de la demi-finale de la Coupe de la Ligue de ce jour face au MB2All. Sur le terrain, Soma Beach a toutefois montré un visage séduisant grâce à Fanja auteure de plusieurs tirs à trois points avec Lilia et même Prisca. Jane pourtant diminuée par une blessure au genou, constitue encore une des cadres de SBBC pour lui conférer un statut de la formation à battre. Sa nouvelle victoire de 92 à 41 devant le CRJS de Toamasina en disait long sur les ambitions de cette équipe de Orlando Robimanana pour qui les objectifs sont de rester leader.

Mais pour espérer jouer les premiers rôles, SBBC doit compter sur Fandrefiala qui a encore montré, hier au Complexe sportif de Mahajanga, de réelles qualités. L’AS Emma battue à plate couture avec 44 à 110 en sait d’ailleurs quelque chose sur les forces de Fandrefiala.

La phase aller des championnats de Madagascar de basket-ball N1A hommes et dames, a pris fin hier pour reprendre au mois d’octobre à Tana mais en tenant compte du classement actuel où trois équipes masculines passeront en N1B contre seulement une seule chez les dames à la suite du forfait du FBC Analamanga et de la JSB Toliara.

Clément RABARY

Midi Madagasikara9 partages

CUA : Vers un partenariat avec la ville de Pretoria

Lalao Ravalomanana avec ses collègues de l’Afrique à Pretoria.

La mairie d’Antananarivo va tisser un étroit partenariat avec la municipalité de Pretoria, en Afrique du Sud.

La maire d’Antananarivo Lalao Ravalomanana est rentrée au pays hier après avoir assisté au sommet des maires des capitales africaines qui s’est déroulé à Pretoria du 13 au 15 juin dernier. Au cours de ce sommet, la première magistrate de la ville des Milles a parlé de la Capitale de Madagascar à ses collègues de l’Afrique. 12 grands projets ont été évoqués dont celui relatif à l’Agriculture urbaine qui intéresse particulièrement la mairie d’Antananarivo. D’après Lalao Ravalomanana, la municipalité de Tshwane (Pretoria) est prête à partager ses expériences au profit de la mairie d’Antananarivo. Après l’Afrique du Sud, la maire Lalao Ravalomanana mettra le cap sur Montréal (Canada) où l’AIMF (Association Internationale des Maires Francophones) tiendra son assemblée générale à partir du 22 juin. Encore une occasion pour le numéro Un de la capitale malgache de tisser des partenariats nécessaires à la reconstruction de sa circonscription.

Collaboration. A Pretoria, les maires des Capitales d’Afriques ont mis l’accent sur la nécessité d’une collaboration entre le pouvoir central et les Collectivités territoriales décentralisées (CTD) qui sont plus proches de la population.  Ils étaient également unanimes sur certaines réalités : le taux d’urbanisation est très critique en Afrique, le changement climatique affecte les villes africaines et 50% de la population de l’Afrique habite en ville. Bref, Lalao Ravalomanana multiplie ses déplacements à l’extérieur non seulement pour tisser des partenariats avec différents organismes pouvant collaborer avec la commune urbaine d’Antananarivo, mais aussi pour accroître la visibilité d’Antananarivo au niveau international. Reste à savoir si la maire de la Capitale sera présente au pays le 26 juin prochain.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara8 partages

Législatives françaises : chronique d’une victoire annoncée

Le soufflet de l’élection présidentielle française est bien retombé. L’intérêt des électeurs pour le deuxième tour des législatives de demain semble être moindre et le taux d’abstention devrait être historique. A  fortiori, les Malgaches qui se sont pourtant passionnés pour la marche triomphale d’Emmanuel Macron vers l’Elysée se sont totalement désintéressés de cette nouvelle joute électorale ou de cette victoire annoncée du parti du président français.

Législatives françaises : chronique d’une victoire annoncée

Pour de nombreux Français,  la victoire d’Emmanuel Macron à la présidentielle a été un tournant historique dans l’histoire de la Ve république. Ils en ont pris acte. Les passions qui ont accompagné le combat électoral se sont éteintes. Une bonne partie des électeurs qui n’ont pas voté pour l’actuel locataire de l’Elysée a décidé de lui donner une chance de réaliser son programme et a voté pour les candidats du parti République en Marche qui s’est abstenu. Il faut dire aussi que le président français a réussi un parcours sans faute depuis son élection. La constitution de son gouvernement, ses premiers pas dans l’arène internationale ou son style tranchant de manière radicale avec ceux de ses prédécesseurs ont impressionné les Français. La droite constituée par les Républicains et les centristes de l’UDI, les socialistes et les écologistes, les membres de la France insoumise  et les communistes et  l’extrême droite du front national ont subi une véritable déconfiture. Les prévisions sont alarmantes pour eux  et c’est une assemblée nationale  avec une majorité écrasante de députés macroniens qui devrait être constituée à partir de lundi. Cette quasi certitude explique cette abstention massive .  Les électeurs français de l’étranger ont adopté la même attitude. C’est un véritable raz-de-marée que le parti du président Macron a opéré. Dix des onze circonscriptions ont vu une large avance des candidats de la république en marche, mais avec un taux de participation très faible. Demain, leur victoire devrait être assurée si la logique est respectée. Le président Macron va avoir tous les atouts en main pour opérer les réformes qu’il  a annoncées  et qu’une grande partie de la société française appelle de ses vœux.

Patrice RABE

Midi Madagasikara7 partages

Agenda culturel

# Tence Mena au Kudéta ce soir. Excentrique, oui, elle semble l’être en apparence mais Tence Mena, c’est une artiste au grand cœur qui sait mettre son talent au service d’une bonne cause quand on la sollicite, comme c’est le cas ce soir. Madame « tornade rouge », ce soir, va donc donner un concert en faveur des enfants de Graines de Bitume. Cette asociation humanitaire vise à rendre viables les projets de vie des enfants en situation de rue de Tana en favorisant leur réinsertion sociale et en les accompagnants dans leur scolarité et leur formation professionnelle.# Kiaka et Iraimbilanja à l’AFT. Deux grosses pointures du rock réunies sur une même scène, rien de tel pour passer un bon week-end, enfin, si on est fan de rock. Dans le cadre de la fête de la musique, l’AFT a effectivement décidé de mettre ensemble Kiaka et Iraimbilanja.# Mialy Rakotomamonjy, Joseph d’Af et Antsa an’i Kristy à Antsahamanitra ce dimanche. Dans le cadre de la célébration de son 150e anniversaire, la FJKM Morarano Fiderana organisera un grand concert à l’espace des Jeunes à Antsahamanitra, demain à partir de 14h. Outre l’objectif principal qui est de « Prêcher la bonne nouvelle à toute la création », ce concert aura également pour but de permettre à la FJKM Morarano Fiderana de réunir des fonds afin d’aider à la construction d’un nouveau temple.Mahetsaka

Midi Madagasikara5 partages

Golf – Ringer Score : Ony Marchand et Sylvain Rabetsaroana restent leaders

Pas de changement. Lors du 6e tour du tournoi Ringer Score 2017 de BNI Madagascar qui s’est déroulé le  dimanche 141 juin dernier à l’International Golf Club du Rova Andakana, Ony Marchand reste leader. Elle confirme son avance avec une carte de 68. Monique Noyon et Hanitra Ratsimbazafy sont respectivement à la deuxième et à la troisième place avec chacune un score de 71. Du côté des hommes, Sylvain Rabetsaroana garde également sa place à la tête du classement en rendant une carte de 63. Benjamin Memmi arrive second avec un score de 63, tandis que KI HYEOK Nam, crédité de 64, se retrouve derrière lui. Rick Vallery Rajerison est aussi toujours favori, chez les juniors, avec une carte de 64 suivi de Tamby Rakotonjanahary et de Ony crédités respectivement de 71 et 73 points.

T.H

News Mada4 partages

Congrès régional du HVM : loin des préoccupations des citoyens.

Le congrès régional du HVM à Toliary ressemble plus à une virée entre copains qu’à une réunion pour faire face aux divers défis que le pays doit relever pour son développement. 

Ruée vers le sud. Si ce n’est pas le cas, cela lui ressemble beaucoup. Tous les ténors du parti au pouvoir, Hery vaovaon’ny Madagasikara (HVM), se sont déplacés dans la ville de Toliary depuis plusieurs jours. Et pour cause, un congrès régional de cette formation politique se tient dans la Cité du Soleil depuis hier et ce jour. C’est donc en toute légitimé que les acteurs politiques et les hauts responsables au niveau de l’administration ont rejoint cette Cité.

Si pour un parti digne de ce nom, un congrès sert à examiner, analyser, anticiper et mettre en place les structures de base pour parer aux divers défis par rapport aux échéances à venir, le congrès du HVM sert au contraire à défendre un maigre bilan, à répondre aux détracteurs ou encore à afficher ostensiblement la richesse (comme à travers les véhicules) des ténors du parti auprès d’une population qui semble se résigner face à l’inexorable pauvreté..

Colosse aux pieds d’argile

Quatre ans après son entrée dans l’arène politique, le bilan du régime HVM est globalement négatif. Car non seulement le parti au pouvoir demeure un colosse aux pieds d’argile mais il ne dispose pas non plus d’une idéologie claire. Le HVM nourrit, en effet, sa base sur le compte des « sans portefeuilles et des avides de pouvoir ».

A priori, le seul dénominateur commun de ses membres c’est d’appartenir au pouvoir et de disposer d’un poste de responsabilité quelque part au sein de l’administration. C’est pourquoi les ministres qui ne s’affilient pas au parti présidentiel, ont été mis au ban et que désormais, c’est tout bleu… comme la couleur du HVM. «  Le HVM a vocation à devenir un grand parti politique », avait indiqué un des ténors de cette formation au Carlton en 2014. Effectivement, le parti a réussi à phagocyter des groupuscules de formation politique, mais non pas à travers son idéologie.

A ce titre, la situation au niveau des deux Chambres du parlement est le reflet pathétique de la fragilité de cette formation. Sans élu au sein de la Chambre basse lors de sa mise en place au Carlton en mai 2014, le HVM a réussi, de gré ou de force à  prendre la grande majorité des députés sous l’aile du parti présidentiel. Une victoire ? Loin s’en faut. C’est le signe d’une « manipulation » servant seulement un intérêt personnel et non l’intérêt collectif. Plus encore, la décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) de casser le mandat impératif a favorisé ce nomadisme caractéristique des acteurs politiques malgaches.

De scandale en scandale

Au sein de la Chambre haute, le HVM se targue d’avoir 99,99% des élus. Cependant, l’institution chargée de représenter les Collectivités décentralisées   …ainsi que tous les Chefs d’institution sont désormais affiliés à cette formation politique. C’est le cas notamment du président de l’Assemblée nationale Jean-Max Rakotomamonjy, élu sous la couleur du Leader Fanilo mais qui ne jure que pas le HVM depuis quelques années, ou encore le Président du Sénat Honoré Rakotomanana, l’ami « fidèle » de tous les dirigeants successifs.

Quoi qu’il en soit, le régime HVM reste désormais comme le régime de tous les scandales. En trois ans d’existence, le HVM a en effet réussi le tour de…force d’être le centre de toutes les malversations, entre autres, l’affaire des bois de rose saisis à Singapour, le traitement de faveur accordé à l’opératrice économique Claudine Razaimamonjy épinglée par le Bianco, les attaques des dahalo dans le sud faisant des victimes aussi bien du côté des forces de l’ordre que de la population locale, ….et la liste est très loin d’être close.

Rakoto

News Mada3 partages

Fanolanana : voaheloka asa an-terivozona 10 taona sy didy fisamborana i Vazaha

Niakatra fitsarana tao amin’ny lapan’ny Fitsarana ambony Toamasina, omaly ny raharaha ady heloka bevava sy fanolanana ankizikely 12 taona nanenjehana an’i Alain Jean René de la Nix na Vazaha. Nomelohin’ny fitsarana asa an-terivozona 10 taona an-tranomaizina sy namoahana didy fampisamborana izy…

 

Ny 14 septambra 2016 no nitrangan’ny raharaha tao Analamboanio Toamasina. Araka ny antontan-taratasin’ady tany amin’ny famotorana nataon’ny polisy sy ny mpitsara mpanao famotorana, nilalao teo an-tokontan’ilay raim-pianakaviana ity ankizikely 12 taona niharam-boina ity ka nampanantsoiny ary nampidiriny tao an-tranony. Nanamparan’i Vazaha ny filan-dratsiny tao ity ankizikely ity ka notambazany vola 10 000 Ar taorian’izay. Nihosin-dra tanteraka ilay niharam-boina taorian’izay ka nentin’ny ray aman-dreniny haingana tany amin’ny dokotera. Voamarina taorian’izay, araka ny fizahana nataon’ny dokotera fa simba noho ny fanolanana nahazo azy ilay ankizikely niharam-boina.

Nohamafisin’ny fampanoavana ambony fa voamarina ny fisian’ny herisetra sy fanolanana natao tamin’ity ankizy ity. Vokany, taorian’ny dinika fohy nifanaovan’ny mpitsara mpamoaka didy, tsy nisalasala ireto farany fa nilatsaka ny sazy henjana ka voaheloka 10 taona sazy an-terivozona ilay raim-pianakaviana nahavanon-doza. Noho ny tsy fanatrehany ny fotoam-pitsarana, mbola namoahana didy fampisamborana izy.

Hatramin’ny niandohan’ny raharaham-pitsarana ady heloka bevava andiany voalohany amin’ity taona 2017 ity, ny alatsinainy 12 jona 2017 lasa teo, nibahan-toerana tamin’izany ny raharaha fanolanana sy fanodinkodinana ankizy tsy ampy taona. Nahavariana ny rehetra kosa ny tsy fanatrehan’ny voampanga ny fotoam-pitsarana.

Sajo sy J.C

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Sans cible

Jeune et femme en politique à Mada­gascar. Les jeunes du Youth Leadership Training Programme de la Fondation Friedrich Ebert Madagascar ont apparemment mis le doigt sur un thème qui titille pas mal de monde. La salle de l’horloge, au café de la gare, était noire de monde et les questions comme les réactions venant des participants pleuvaient lors de la conférence débat organisée autour de ce thème. Jeunes et femme en politique, quelssont les blocages   Politiciens, société civile et intellectuels ont chacun leur point de vue qui ne sont pas tous à prendre, ni à laisser. Au point où se trouve le pays, toutes les idées sont à analyser.Les chiffres mettent en exergue une situation où la politique est en carence de participation directe, active et effective des femmes et des jeunes. Des signatures, des engagements, des projets ont été faits depuis presque une décennie aux niveaux national et international. Mais le constat, du moins pour le cas de Madagascar et l’Afrique en général, reste consternant. Ce n’est nullement en politique seulement que ce désengagement grandit. La politique est taboue car serait « dégelée ». À tort ou à raison, c’est ce que pense la grande majorité de la population. Mais à part les engagements « humanitaires ponctuels » les gens en général et surtout les femmes ne veulent plus se donner.Beaucoup avancent que c’est le système qui fait que cela se passe ainsi. Mais est-ce vraiment la réalité   En effet, les études et ce que nous vivons, montrent bien que les jeunes eux-mêmes ne votent pas pour les jeunes ; les femmes elles-mêmes ne font pas confiance aux femmes. Certes, le système favorise le statu quo mais le gouffre grandit car la situation actuelle convient, d’une manière ou d’une autre, au plus grand nombre.Les responsabilités sont partagées. La société civile a le devoir de faire naître, ou plutôt faire renaître l’inconfort des esprits face à la réalité ambiante. Il nous faut également faire comprendre au Malgache le pouvoir de l’action par soi et en groupe et finalement, faire agir le citoyen conscient. « Bien informés les hommes sont des citoyens, mal informés ils deviennent des sujets » disait Alfred Sauvy. Informons donc la masse de sa force politique.Le citoyen, comme le rebelle, ne naît pas du ventre de leur mère, c’est la société qui les fabrique. Le citoyen, le politicien le dirigeant se cultivent dès le plus jeune âge. Foncièrement, le Malgache ne s’exprime pas, ne se positionne pas. Tout lui va. Mais entre accepter et agir en conséquence, il y a un grand pas à faire. Il nous faut également être conscient qu’en politique, il n’y a pas d’âge, il y a plutôt l’âge des manières de faire la politique. En gros, il y a des jeunes qui agissent comme les vieux loups et il y a des vieux qui peuvent tout à fait être de jeunes visionnaires. Le simple fait d’être jeune et femme ayant des postes politiques ne doit nullement être une victoire. Engager les femmes ne doit pas seulement se faire en termes de nombre mais aussi en matière de compétence, de vision, de programme. Que la majorité des hommes en politique soient des ignares  ne doit pas être une excuse pour tolérer la médiocrité du genre féminin.La guéguerre entre société civile et société politique a été et sera infertile. Pour faire naitre et appuyer une génération de jeunes, de femmes, de jeunes femmes charismatiques, visionnaires et compétentes pour rehausser Madagascar dans le concert des Nations, collaborer est la meilleure option. Collaborer n’est pas copiner, collaborer commence par dialoguer.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Dégradation des terres : 12 régions concernées

Douze régions sur 22 sont touchées par la désertification et la dégradation des terres à Madagascar, totalisant 32% de la superficie totale de la Grande île.

Trois régions sont essentiellement concernées par cette dégradation, occupant les 2/3 de la superficie des régions Atsimo Andrefana, Menabe et Melaky. Une déforestation continue dans des zones agricoles sur la partie orientale et  de pâturage à l’Ouest par l’utilisation des feux, est désignée comme source principale de ce problème. Une situation dont l’homme est le premier responsable.

Productivité négative

Cette situation entraine une tendance négative de la productivité des terres sur 1/3 du territoire national à cause d’une diminution  du stock de carbone du sol, notamment dans le sud-ouest et l’ouest du pays. « Un désastre pour la Grande île qui est un pays à vocation agricole », a souligné le secrétaire général du ministère de l’Environnement, Liva Hariniaina Ramiandrarivo dans son allocution lors de la célébration de la journée mondiale de la lutte contre la désertification à l’hôtel Colbert Antaninarenina.

Un engagement national

Comme Madagascar a signé la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) en 1997, le pays s’est engagé à atteindre la neutralité de la dégradation des terres (NDT) d’ici 2030 à travers un engagement national avec des cibles et des mesures claires.

Parmi les mesures identifiées, la pratique d’au moins 200 000 ha de parcelles agricoles par an d’ici 2025, la réduction au maximum des feux de pâturage, la restauration de 400 000 ha par an de paysages à l’aide d’infrastructures vertes, ainsi que la mobilisation des incitations financières pour la promotion de la recherche sur la gestion durable des terres, en lien avec la biodiversité et le changement climatique.

Sera R

 

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BD : BMOI Amie des arts tient ses lauréats

Point final sur le concours de bande dessinée « Madagascar de demain », à l’occasion de la 4e édition de BMOI Amie des arts, qui a récompensé, hier, 5 dessinateurs dans les catégories « Espoir », « Professionnel » et « Dessin de presse ».

« Nous avons lancé le concours BMOI Amie des arts en 2012 avec pour objectif de promouvoir les arts et les artistes malgaches.  Après la peinture, la sculpture et la photographie, nous avons choisi cette année la bande dessinée qui est toujours reconnue à travers le monde entier comme étant le 9e art, un art à part entière qui est important et en progression constante », confie Alain Merlot, directeur général de la BMOI.

Surpris, 5 dessinateurs, tous dans la gent masculine, se sont vu couronner grâce à leurs talents. Thierry Razanamparany a été primé dans la catégorie « Professionnel », Mamie Randriamanampisoa a raflé la mise en matière de « Dessin de presse » et Narson Ramanamihaja a complété le podium dans la catégorie « Espoir ». Les prix spéciaux de la catégorie « Espoir » ont été attribués à Francis Andrianomenjanahary, « Meilleur dessin » et Filamatra Rabenandrasana », « Meilleur dessin scénario »

En quelques chiffres, BMOI Amie des arts a reçu 162 œuvres dont 21 en lice pour être exposées  au jardin d’Antaninarenina. Durant les 10 jours d’exposition, plus de 1000 personnes ont participé à la séance de vote parmi les 2500 visiteurs enregistrés.

Joachin Michaël

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Développement rural – Des terrains domaniaux à exploiter

La foire de la mécanisation agricole lancée hier à Antsirabe  veut apporter des améliorations tangibles au développement de l’agriculture et de l’élevage.

Du positif. Il est désormais possible d’utiliser des terrains domaniaux encore non exploités àdes fins agricoles. Une nouvelle annoncée, hier, par le ministre en charge de l’Agriculture et de l’élevage, Rivo Rakotovao à l’ouverture officielle de la foire de la mécanisation agricole à Antsirabe. « Près de trente millions d’hectares de surfaces cultivables restent inexploités dans notre pays », a-t-il annoncé. « Après avoir consulté mon homologue de l’Aména­gement du territoire et de l’équipement, Narson Rafidi­manana, nous allons, de ce fait, avancer dans l’application effective de cette stratégie », a renchéri le ministre. Un chiffre encore à éclaircir profondément par les deux membres du gouvernement car tantôt les statistiques annoncent vingt millions d’hectares, tantôt cinq hectares de terrains arables et ou disponibles.Un consultant en Foncier, à la fois membre de la société civile, contacté hier a précisé que « les trente millions d’hectares de surfaces exploitables sont tout à fait réalistes si l’Etat consent à effectuer des aménagements physiques allant dans ce sens. En outre, les terrains domaniaux sont encore très problématiques car untel se dit propriétaire d’un tel terrain domanial », indique-t-il. Toujours est-il que les jeunes licenciés ainsi que les futurs ingénieurs du centre de Formation et d’application du machinisme agricole (CFAMA) sis à Antsirabe, présentés officiellement hier, pourront alors mieux assurer le développement agricole suivant leurs compétences respectives, en exploitant plus de terrains agricoles.

StratégieLa stratégie nationale de la mécanisation agricole n’est pas encore mise en œuvre. Les paysans ne sont pas assez formés et informés sur l’utilité de la mécanisation agricole pour un système de production extensif. Le secteur privé rencontre souvent des difficultés en matière foncière. Les artisans ne sont pas toujours crédibles auprès des institutions financières pour la commercialisation de leurs inventions. « Nous essayons d’entreprendre la démarche qualité dans le domaine de la mécanisation agricole », annonce David Rakoto, directeur du CFAMA, lequel a déjà formé plus de trois mille jeunes. « Encore un long chemin au vu des contextes, mais le CFAMA se doit d’avancer car il est le seul du genre dans toute l’Afrique », souligne-t-il. La foire de la mécanisation agricole qui se tient encore aujourd’hui et demain marque la célébration du trente cinquième anniversaire du CFAMA, de la sortie de promotion des jeunes licenciés en mécanisation agricole mais surtout, l’occasion d’insister sur le besoin urgent d’étendre les surfaces cultivables en quantité et en qualité. « Labourer la terre ne suffit plus avec du matériel archaïque. D’ailleurs, toute la chaîne de production se doit de suivre la tendance afin d’assurer la sécurité alimentaire de nos compatriotes », a souligné Rivo Rakotovao. Ce dernier était accompagné d’une forte délégation, de quatre autres ministres, celui en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire etde l’équipement, de  l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures. La foire de la mécanisation agricole a également mis en exergue les recherches effectuées auprès de l’université d’Antananarivo qui coopère avec le CFAMA dans la formation des jeunes spécialistes du monde rural. Des distinctions honorifiques ont été distribuées.

Mirana Ihariliva

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Concours Unicef – Dix journalistes récompensés

Un carré d’as pour le groupe Express de Madagascar. Quatre journalistes travaillant pour lestitres du groupe ont été primés par l’Unicef, l’organisme des Nations Unies en charge de la protection des enfants, pour leur travail relatif au droit de l’enfant. Il s’agit respectivement de Dina Nomena Andrianjaka pour son article traitant de l’éducation intitulé « les crèches solidaires », paru dans le magazine L’Essentiel, de Miangaly Ralitera pour son article traitant de la protection de l’enfant, ayant pour titre « Les filles se marient contre leur volonté », paru dans l’Express de Madagascar, de Andry Rialintsalama pour son article traitant l’urgence intitulé « il était une faim », paru dans l’Hebdo de l’Express de Madagascar, et de Raelisaona Mamiarisoa lauréat dans la catégorie photojournalisme et qui signe Mamy Mael pour l’Express de Madagascar.Ils n’étaient pas les seuls. L’Unicef a remis des prix à dix professionnels des médias en tout, hier, lors de la Journée de l’Enfant Africain. Ce concours des médias, lancé en décembre 2016 par l’organisme, en collaboration avec le Ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions (MCRI), et l’Ordre des Journalistes de Madagascar, a vu la participation d’une soixantaine de journalistes. Gérard Rakotonirina, président de l’OJM s’est félicité d’ « un nombre très encourageant pour démontrer que les journalistes s’attachent au sujet touchant les enfants ». Matthew Conway, Chef des Médias et Relations Extérieures de l’Unicef à Madagascar, s’est dit « très surpris à quel point les journalistes ont pris à coeur le concours ».

Rondro Ramamonjisoa

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Tourisme – ITM se clôture sur une note positive

Objectif atteints. C’est dans cette optique que pourrait se résumer la clôture de la 6e édition du salon International tourism fair Madagascar qui s’est tenu la semaine dernière au village Voara. L’évènement aura été la vitrine du tourisme sur le plan national, permettant à ce dernier de rayonner en même temps sur le plan international. Avec un focus sur la Chine en tant que pays invité d’honneur, « cette 6e édition de l’ITM a pu rassembler près d’une centaine d’opérateurs touristiques étrangers sans compter les quelque dix mille visiteurs comptabilisés durant les quatre jours », selon le président du conseil d’administration de l’office national du tourisme, Joel Randriamandranto. En ajoutant que « cette dernière édition aura été tout un défi dans la mesure où le changement de lieu et de concept était un risque à prendre quant au succès de l’évènement ».En plus des conférences, la nouveauté pour cette 6e édition aura été la donation de nombreux lots par les opérateurs à partager aux visiteurs à l’occasion d’une tombola. Une des principales motivations des visiteurs à se déplacer au village Voara selon les organisateurs.  Notamment, des voyages tout frais payés en Chine, des nuitées dans les meilleurs complexes hôteliers du pays, ou encore des dîners somptueux dans les établissements étoilés de la capitale. En tout, près d’une quarantaine de lots a été distribué à autant de visiteurs parmi les sept mille tickets recensés durant tout le salon. « Avec une estimation de réussite de plus de 80%, on compte rehausser la qualité du salon pour la 7e édition, notamment en améliorant les animations ainsi que l’organisation des conférences qui commencent à énormément intéresser les acteurs du secteur touristique », conclut le PCA de l’ONTM

Harilalaina Rakotobe

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Technologie – Mad’activité production lance «Antananarivo City Guide»

Dernièrement, la société de production Mad’activité reprise par Diana Razakatiana a lancé «Antananarivo City Guide». Un guide qui paraîtra gratuitement toutes les six semaines et qui sera distribué dans les chambres des vingt-cinq principaux hôtels de la capitale. Annuaires, plan de la ville et renseignements divers ambitionnent de permettre à tous ceux qui tran­sitent par la capitale de profiter au mieux de leur séjour.La particularité de ce guide est d’être accompagné d’une application et du «robot» City Guide Mada­gascar téléchargeable sur Messenger. Même hors connexion Internet il est alors possible de localiser aisément tous les points de contacts avec leurs informations (hôtels, restaurants, commerces, adresses d’affaires…) et de se voir proposer un itinéraire ou des sites à visiter géolocalisés, le tout en trois langues (français, malgache et anglais).« Ce guide est idéal pour certaines institutions quant à la possibilité d’une visibilité de large diffusion notamment pour le cas Orange Madagascar qui s’est associé à«Antananarivo City Guide» afin d’en augmenter sa visibilité et favoriser la diffusion de l’application virtuelle », explique la manager de Mad’activité.

H.R.

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INSCAE – De nouveaux comptables sur le marché

La promotion Renala prend sa racine. Après des formations minimales de trois ans au sein de l’Institut national de sciences comptables et d’administration d’entreprise (Inscae), ils sont directement opérationnels. D’autant plus qu’ils disposent de bagages techniques et de l’expertise nécessaire pour le monde professionnel durant leurs cursus au sein de cet institut de renom. La sortie de promotion de ces nouveaux diplômés en sciences comptables et administration d’entreprise s’est effectuée hier au Centre de conférence internationale (CCI) à Ivato.L’Inscae fait partie des ressources d’éléments incontournables à la formation des acteurs de développement dans la Grande île dans divers secteurs de gestion. Une grande partie des cadres des entreprises malgaches a fait un petit passage au sein de cet Institut sis aux Cités des 67 ha. Le corps enseignant est constitué des leaders du monde professionnel, des enseignants chercheurs, des titulaires de doctorat et des experts comptables. On peut citer en passant, l’actuel Président Hery Rajaonarimampianina comme étant l’un des enseignants au sein de cet Institut.

Lova Rafidiarisoa

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Antsirabe – Des clients de banque escroqués

Quatre milliards d’ariary, c’est le total de la somme détournée par une employée d’une agence bancaire. Elle a abusé de la confiance de ses clients.

Trente titulaires de comptes d’une agence de banque à Antsirabe ont été filoutés par une escroquerie de haut vol effectuée par une employée de cette institution financière. En fait, la dame agissait depuis des années et c’est seulement jeudi dernier que ses victimes se sont solidarisées pour déposer une plainte auprès de la police.Le total de la somme escroquée par l’employée de banque s’éleve à quatre milliards d’ariary. Elle est sous la menace de nombreux chefs d’inculpation dont, entre autres, celui de faux et usage, de faux, abus de confiance, escroquerie, et usage de chèques sans provision.Le filou était un beau parleur et entretenait de très bonnes relations avec les clients de la banque. Si bien qu’elle a pu les abuser assez facilement.Ainsi, un titulaire de compte auprès de l’agence bancaire s’est aperçu, en décembre 2016, d’un trou de 160 millions d’ariary dans son compte. La dame s’est toujours défilée quand l’opérateur lui a demandé des explications. Finalement, elle avait invoqué une défaillance de l’outil informatique pour justifier la disparition de l’énorme somme du compte du malheureux client.

Chèque croiséPlus tard, l’opérateur a émis un chèque à l’ordre d’une personne et c’est alors qu’il a constaté que son compte en banque avait été purement et simplement « nettoyé » : zéro ariary !D’autres clients de l’agence bancaire, dont des ressortissants indiens, des opérateurs économiques et même un prêtre,  se sont également aperçus qu’il leur manquait beaucoup d’argent dans leurs comptes respectifs, au minimum 50 millions d’ariary chacun. D’où leur plainte auprès de la police.L’employée de banque procédait par la méthode du « chèque croisé ». Si quelqu’un veut retirer une somme d’argent de son compte, elle utilise un chèque appartenant à une autre personne. D’autant plus qu’elle est au courant des situations bancaires de ses clients. Elle a également emprunté de l’argent à quelques-uns d’entre eux mais elle ne les aurait pas remboursés.

Angola Ny Avo

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Badminton – Internationaux de Maurice – Keman, unique porte-fanion malgache

Madagascar aura un représentant à l’instar de Julio Randriamalala, alias « Keman » aux Internationaux de Maurice. Ce tournoi international a débuté jeudi et prendra fin ce dimanche.Actuellement dans la catégorie junior, Julio est un des jeunes talents issu du projet de solidarité. Il a découvert la discipline en 2015, lors d’une séance de promotion organisée par le club Baobad à Tanjombato.La même année, à sa première saison de compétition, il se hissait sur la deuxième marche du sommet national U17. Grâce à son assiduité à l’entraînement, il a très rapidement intégré en catégorie élite.À l’île Maurice, Keman représente et porte le maillot du club Juvibad, un des clubs partenaires de Baobad. Sa raquette de compétition provient de Danemark, obtenue dans le cadre du projet « 1 000 rackets for Solibad – Madagascar », soutenu par Solibad. À sa première sortie internationale, Keman jouera un tournoi des circuits BWF (Badminton World Federation).Cette star montante du badminton, un des protégés du multiple champion national, Haja Marc Vonjiniaina, a quitté le pays mardi. Cette première sortie servira, pour lui, d’évaluation de son niveau technique quand on est face à des habitués à des rencontres internationales.

S.R.

Midi Madagasikara1 partages

Henri Rasamoelina : Sortie d’un livre sur les événements de 1991

Après la sortie du premier volume portant notamment sur 25 publications en français qui datent de 1986 à 2014, le professeur Henri Rasamoelina a sorti un autre livre qui retrace la lutte populaire de 1991. Et cette fois-ci en malgache. L’ouvrage parle, entre autres du début de la lutte populaire, de la descente sur la Place du 13 mai, l’affaire du 10 août et la mise en place de la Haute Autorité de l’Etat et d’un gouvernement de Transition. Cet ouvrage est, en outre, riche d’illustrations.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara1 partages

Soanierana Ivongo : Le maire soupçonné de détournement de deniers publics

Au début de cette année, le Bianco aurait été saisi par une doléance anonyme, dénonçant les agissements du maire de la commune rurale de Soanierana Ivongo qui aurait encaissé pour son compte personnel les recettes de ladite commune. Les investigateurs de la branche du Bureau de Toamasina se seraient dépêchés sur les lieux et auraient initié sans attendre les investigations s’y rapportant. Plusieurs usagers de cette collectivité territoriale décentralisée auraient payé des droits et taxes sans que ceux-ci soient réellement versés dans les comptes de la commune et sans que ces usagers ne reçoivent de quittance ou de reçu émanant des services communaux. Les enquêtes du Bianco auraient fait ressortir des faits d’abus de fonction et de détournement de deniers publics à l’encontre du maire de Soanierana Ivongo qui a été déféré au parquet le 14 juin dernier.

Recueillis par Dominique R.

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Le ressortissant indo-pakistanais Pradeep Chandarana libéré

Les ravisseurs de Chandara ont enfin décidé de remettre à sa famille, la nuit du jeudi, Pradeep Chandara, le fils de la famille propriétaire du Grand Mellis, après dix jours de séquestration.
Selon les informations récoltées, les ravisseurs l’ont déposé discrètement à Analakely, sur la rue d’Ambohijatovo. En vue de ne pas éveiller l’attention des passants, les kidnappeurs optaient le même mode opératoire comme quoi, de cacher le profil de ce dernier avec un casque moto et on lui a enfilé un blouson sur une moto. A rappeler que le jour de l’enlèvement, les ravisseurs se sont servis des fusils d’assaut à bord d’une moto pour embarquer la cible. Opération filmée par l’une des caméras de surveillance du voisinage. D’après toujours les informations qui circulent, la famille Chandara aurait déboursé 200 000 000 Ariary: montant de la rançon au nom de la délibération de son fils.
De leur côté, la Police nationale cherche la réalité derrière cette opération de kidnapping puisque celle-ci n’est pas du tout au courant de la libération de Pradeep Chandara. A cet effet, les forces de l’ordre poursuivent les enquêtes en vue de démasquer les auteurs de ces actes d’enlèvement. Face à cette recrudescence d’insécurité, surtout, ces kidnappings à répétition, les Autorités en charge de la sécurité devraient prendre des mesures palpables pour contenir ces actes de barbaries.
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Air Madagascar : mibaby trosa handoavana trosa

Araka ny hita ao anatin’ny tetibola 2017 nasiam-panitsiana, mahatratra 303 miliara Ar ny vola atokan’ny fanjakana ho an’ny kaompania Air Madagascar. Nanazava ny minisitry ny Tetibola sy ny vola fa anisan’ny nahitana io sora-bola io ny findramam-bola 50 miliara Ar  tamin’ny banky iray eto an-toerana. Mandeha koa ny fifampiraharahana amin’ny famatsiam-bola avy any ivelany, manodidina ny 130 miliara Ar. Hisy koa findramam-bola amin’ny alalan’ny Bon de trésor (BTA) amin’ireo manana renivola ao amin’ny Air Madagascar, manodidina ny 33 miliara Ar. Hikarohana lalam-bola hafa koa, hamenoana an’ireo ho 303 miliara Ar. Anisan’ny handoavana ny trosan’ity orinasam-panjakana ity ny ampahany amin’ireo vola ireo, izany hoe mampidi-trosa  entina handoavana trosa.

Tafiditra ao anatin’ny tetibola nasiam-panitsiana koa ny nampitomboana ny vola ho an’ny Jirama. Tafakatra 450 miliara Ar raha 200 miliara Ar ny novinavinaina tao anatin’ny tetibola tany am-boalohany, novolavolaina ny taona 2016. Nanambaran’ny fitondrana, nandritra izany,  fa anisan’ny fitsitsiana ny nampidinana ho 250 miliara Ar ny fanampiana vola ny Jirama, raha toa ka 300 miliara Ar izany isan-taona.

Manara-maso akaiky ny mpamatsy vola

Fepetra napetraky ny mpamatsy vola anefa ny hampihenana ny fanampiana vola ny orinasam-panjakana, indrindra ny Air Madagascar sy ny Jirama. Araka ny toromariky ny mpamatsy vola iraisam-pirenena koa, tsy tokony hitsabaka amin’ny vidin-tsolika intsony ny fanjakana. Tsy tanteraka avokoa anefa izany, satria manokana 4 miliara Ar ny fanjakana ho an’ny mpitatitra taxi-be, hanentsenana ny banga amin’ny fisondrotry ny vidin-tsolika.

Andrasana ny fijerin’ny mpamatsy vola iraisam-pirenena. Anisan’izany ny Tahirimbola iraisam-pirenena, manombana ny zava-bitan’ny fitondrana isaka ny telo volana.

Randria

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Inscae – Andiany faha-32, Renala : manana asa vantanina avy hatrany ireo tanora

Navoaka, omaly, teny amin’ny CCI Ivato, ny andiany faha-32, ao amin’ny Inscae*, mitondra ny anarana Renala. 345 ny isan’ireo tanora nahavita fianarana ireo, avy amin’ny sampam-piofanana rehetra. Manana asa vantanina avy hatrany ireo tanora ireo, miainga avy amin’ny fahaizana sy ny fianarana asa efa natao amin’ny orinasa samihafa.  Nanampy betsaka rahateo ireo orinasa maro ireo nandritra ny fotoam-pianaran’izy ireo, nanampy indrindra tamin’ny fandraisana azy ireo nianatra asa, izay efa nandraisana traikefa.

Nomarihin’ny Inscae fa mpikaroka manana mari-pahaizana ambony ireo mpampianatra ao aminy, manampahaizana manokana amin’ny comptable. Milaza izany fa mandray anjara amin’ny fampandrosoana ny firenena io Ivontoerana ambony io, avy amin’ny fanomanana tanora eo amin’ny lafiny fitantanana. Iaraha-mizara amin’ny Oniversite hafa any ivelany ireo marimpahaizana samihafa, araka ny sampam-pianarana, omen’ny Inscae. Ao ny Université de Québec Trois Rivières, sy ny Institut d’Administration d’Entreprise any Poitiers sy Lyon. An’ny fanjakana ny Inscae fa mahaleo tena eo amin’ny fitantanana ara-bola.

Ivontoeram-pirenena manomana tompon’andraikitra ambony ho fampiroboroboana ny fandraharahana sy ny fitantanana ny orinasa. Firy amin’ireo mpianatra navoakan’ny Inscae no miasa mitantan-draharaha any amin’ny orinasam-panjakana ? Ahitana fahaleovantenan’ny mpiasa niofana manokana ho an’ny fitantanan-draharaha izany ve ireo izay miasa any amin’ny fanjakana ?

R.Mathieu

Inscae * : Institut national de sciences comptables et d’administration d’entreprise.

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Nivoaka ny boky : « Tolom-bahoaka 1991 »

Ny soratra mitoetra. Navoakan’ny Pr Rasamoelina Henri ho boky ny tranga niseho tamin’ny krizin’ny taona 1991. Anaty pejy 31 izany ary ahitana ny sary sy ny ampahan’ny tantara maneho ny fiandohan’ny hetsi-bahoaka tamin’izany sy ny antonantony. Hita ao anatin’izany  ireo dinika sy famahana olana samihafa natao. Eo koa ny diaben’ny fahafahana nihazo an’i Mavoloha sy ny valy bontana avy amin’ny mpitondra tamin’izany. Manampy izany ny fahatongavan’ireo vahiny niandany tamin’ny tolona. Ny fidinan’ny FFKM teny amin’ny kianjan’ny 13 mey. Hita ao anatin’izany boky izany koa ny nanendrena ny Pr Zafy ho filohan’ny  Fahefana avo (HAE)…Ny fitsanganan’ny governemanta roa samihafa nahitana ny teny an-dalambe sy ny notarihin’ny Praiminisitra Razanamasy. « Tsy nasiana adihevitra na fandalinana lalina ny nanoratana ny boky. Anjaran’ny mpandinika ny manao izany amin’ny lafiny rehetra… na izany aza, tsy nifarana tamin’iny 1991 iny akory ny atao hoe tolona fa efa nisy taloha ary mbola nitohy izany taty aoriana… », hoy ny teny famehezan’ny mpanoratra azy.

Synèse R.  

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Nodimandry ny depiote Randriamiandrisoa Ernest

 Banga ny mpikatroka Tim. Nindaosin’ny fahafatesana, omaly maraina, ny solombavambahoaka teo aloha, sady mpikambana amin’ny Kongresin’ny Tetezamita avy any  Antsirabe I, Randriamiandrisoa Ernest. Voafidy sy  lany tamin’ny anaran’ny  antoko Tiako i Madagasikara ny tenany tamin’ny fotoan’androny.

Synèse R.

 

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« Carnaval de Madagascar » : mahasarika i Madagasikara sy ny vita malagasy

Niova endrika tanteraka ny eny amin’ny Araben’ny Fahaleovantena. Nanomboka omaly ny “Carnaval de Madagascar” andiany fahatelo, izay manome lanja ny kolontsain’ny lafivalon’ny Nosy sy ny asa tanana vita malagasy, ho fisarihana mpizahatany, malagasy sy vahiny.

Nahitam-panatsarana, araka ny efa nampanantenain’ny Ofisim-paritry ny fizahantany eto Analamanga (Ortana), ny “Carnaval de Madagascar” andiany fahatelo, nosantarina omaly. Nohamafisina hatrany ny fanasongadinana ny kolontsaina sy ireo zavatra mampiavaka ny faritra tsirairay.

Hita taratra izany tamin’ireo mpanao diabe na “grande parade”, omaly antoandro. Raha fanentanana amin’ny kanto an-dalambe no somary nahazo laka tamin’ireo andiany teo aloha, nihamaro kokoa ny solontena avy any amin’ny faritra, naneho ny maha izy azy, tamin’ity taona ity.

Tetsy ankilan’izay, mahaliana ary tena mahasarika mpitsidika ireo tranoheva ahitana ireo vokatra vita malagasy. Singanina manokana amin’izany ireo vokatra voahodina, toy ny lohamenaka na “huile essentiel” isan-karazany. Be mpankafy koa ny sakafo. Marihina fa ankoatra ny avy any amin’ny faritra, hita eny koa ny mpanao sakafo avy any Maorisy, manolotra tsiro tsy fahitan’ny besinimaro.

Tsy latsa-danja ihany koa ny fanamarihana sahady ny “Fetin’ny Fahaleovantena” mandritra ity “Carnaval de Madagascar” ity. Mahazo tombony manokana ny kilonga amin’ny kilalao samihafa eny an-toerana. Na izany aza, tsy diso anjara ny lehibe, satria misy ny toeram-pisakafoana sy fisotroana.

Mandritra izany rehetra izany, tsikaritra ny fahamaroan’ny mpitandro filaminana, mivezivezy eny ivelany sy ao anatin’ny toerana misy ireo hetsika rehetra amin’ity “Carnaval de Madagascar” ity. Mitohy anio sy rahampitso ny fety, etsy Analakely ka anisan’ny hanamarika ny anio ny fiakaran’ny tarika Mahaleo an-tsehatra. ,

Landy R.

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Ao anatin’ny dimy andro : fiderana be miaraka amin-dRija R

« Famantarana sy fahagagana ary fiderana », lohahevitry ny hetsika hotanterahina ao anatin’ny dimy andro hotontosaina eto Antananarivo. Handray anjara amin’izany ireo mpanakanto anisan’ny andrarezina eo amin’ny hira evanjelika. Anisan’ireny i Rija Rasolondraibe, Joseph d’Af, Antsa an’i Kristy, Julia Willkander (SOS Band), sns. Hetsika tafiditra ao anatin’ny fiaraha-mifaly amin’ny Malagasy rehetra ho fanamarihana ny fetim-pirenena. Hisy rahateo vavaka manokana ho an’ny firenena sy ny mpitondra ary ny vahoaka.

Ao koa ny fitoriana ny Filazantsara miaraka amin’ny evanjelista Johannes Amritzer sy ny ekipan’ny Mission SOS mahatratra 270 mandritra io dimy andro io. Hizarazara hitety ny kaominina rehetra eto Antananarivo hatrany Atsimondrano sy Avaradrano ireo vahiny hiantsoroka ny fitoriana Filazantsara ireo. Hisy rahateo fiofanana ho mpitory Filazantsara natokana ho an’ny tanora omen’ny Mission Sos, hatao ao amin’ny fiangonana « Foi et guérison » Andrefan’ Ambohijanahary, ny 20 ka hatramin’ny 22 jona izao, isa-maraina.

Mikarakara izao hetsika izao ny Mission SOS avy any Suède sy ny Fiombonan’ny mpitory Filazantsara eto Madagasikara (Fimpifima).

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

 

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Basikety – «Mada N1A» : nomontsanin’ny Fandrefiala ny ASE

Nifarana, omaly, tany amin’ny kianja mitafon’i Mahajanga ny fifanintsanana, eo amin’ny fifaninanam-pirenena amin’ny basikety, sokajy “N1A” lahy sy vavy. Anisan’ny misongadina aloha, raha ny vokatra ny zava-bitan’ny Fandrefiala teo amin’ny vehivavy ary ny Ascut kosa ho an’ny lehilahy. Samy nanamontsana tamin’ny isa mavesatra ireo mpifanandrina taminy avokoa izy ireo.

Nangalan’ny Fandrefiala isa 110 mantsy ny ASE avy any Matsiatra Ambony, tamin’ity andro farany ity. Fihaonana tsy nifandanja fa toy ny nanaovan’ny ekipan’Analamanga fanazarantena fotsiny. Nitarika tamin’ny isa hatrany izy ireo, nandritra ny tapa-potoana efatra nilalaovana.

Tsy nifanalavitra tamin’izany koa ny teo amin’ny lehilahy satria niondrika tamin’ny isa mavesatra 101 no ho 54, teo anoloan’ny Ascut avy any Atsinanana koa ny Challenger Analamanga. Fihaonana nandiso fanantenana ny mpijery izay nihevitra fa mety hangotraka ny fifandonana saingy tsy nahatohitra mihitsy ny mpilalaon’ny Challenger.

Ankoatra izay, voahaja ny lojika teo amin’ireo fihaonana hafa. Resin’ny SBBC Boeny, tamin’ny isa mazava 92 no ho 41 ny CRJS Toamasina, teo amin’ny lalaon’ny vehivavy. 73 no ho 46 kosa nanilihan’ny GNBC ny Cosmos Secren, ho an’ny vokatra hafa teo amin’ny lehilahy. Tsiahivina fa manohana ity fiadiana ny ho tompondakam-pirenena ho an’ny “N1A” ity ny Telma malagasy.

Torcelin

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Tenisy – «Afriques U14» : hiady tapakila hiatrehana ny «Mondial» i Madagasikara

Hanafika any Tonizia ny ekipam-pirenena Malagasy, taranja tenisy. Hiatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ny sokajy zandriny U14. Hanana ny lanjany ny fihaonana satria hiatrika ny tompondaka eran-tany izay tafavoaka eo.

 

Hanainga amin’ny alatsinainy ho avy izao, ary hihazo an’i Tonizia, ny delegasiona malagasy, hiatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika isan-tarika eo amin’ny taranja tenisy, sokajy U14 lehilahy. Fihaonana, hotanterahina ny 27 jona ka hatramin’ny 2 jolay ho avy izao.

Hanan-danja io fifaninanana io satria hiadiana ny tapakila hiatrehana ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany na ny “Mondial”, ho an’ity sokajy zandriny ity, izay tsy mbola fantatra ny daty sy ny toerana hanatontosana azy. Hiatrika izany Ranaivo Toky sy Rasendra Fenosoa ary Rakotozandriny Lanja, izay efa nandrombaka ny tompondakan’i Afrika Aostraly, natao tany Windhoek, Namibia, ny volana janoary lasa teo.

Nambaran-dRakotondrainibe Stephane, filohan’ny federasiona, fa tsy maintsy hiady mafy ny ekipa mba hahazo voalohany satria izay tompondaka no miatrika izany. Hifampitana amin’i Madagasikara, amin’izany, ry zareo Tonizianina, mpampiantrano, ny Egypitianina, ny Maraokanina, tompondakan’i Afrika Atsinanana, ary ny ekipa tompondakan’i Afrika Afovoany sy Afrika Atsinanana mitambatra.

 

“Tournoi Grade 1”

Mialoha io fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika isan-tarika io, mbola hiatrika ny “Tournoi Grade 1” ny Kaofederasiona afrikanina (Cat), hatao any Tonizia ihany ny 21 jona ka hatramin’ny 2 jolay, ny ekipa malagasy. I Fenosoa, i Lanja ary i Sampras ny eo amin’ny lehilahy. Tsy afaka ny hifaninanana amin’io kosa i Toky noho ny fanadinana hataony amin’ireo daty ireo. Ranaivo Narindra sy i Mialy, izay miofana any amin’ny ivontoeran’ny ITF any Nairobi kosa ny vehivavy. Marihina fa fifaninanana hahazoana isa izy io, izay tsy maintsy hatao mba hidirana ao anatin’ny “Top 20”, fenitra hahafahana miatrika ny tompondakan’i Afrika, manomboka izao.

Niantohan’ny federasiona avokoa ny saran-dalana sy ny “visa” ary ny fanamiana sy ny sakafo, miampy ny tambinkaraman-dRandrianaivo Solofo Tiana (Rapool), mpanazatra, ny ekipa, ary ny kojakoja fanamboarana ny fitaovana hilalaovana.

 Torcelin

 

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Athlétisme : début tonitruant du sommet national

Le championnat de Madagascar d’athlétisme de la catégorie senior a démarré en trombe hier au stade d’Alarobia. Les athlètes en lice lors de cette première journée ont livré une vraie bataille.

C’était le cas au 5000 m hommes où le tenant du titre, Fulgence Rakotondrasoa, a été surpris par l’homme en forme du moment, Mampitroatse. Ce dernier a ravi le titre avec un temps canon de 14’ 50’’ devançant de 4 secondes son poursuivant. Les deux premiers ont bouclé la distance en moins de 15 minutes, meilleur temps lors de la précédente joute nationale.

Trois clubs se sont illustrés d’entrée en obtenant deux titres nationaux chacun. Il s’agit de Cnaps Analamanga, Ascut Atsinanana et Aspnato (Atsimo andrefana). Ce dernier s’est distingué dans les épreuves de marche, plus précisément aux 5000 m dames et 10000 m hommes, grâce à Stéphanie Rasoanandrasana et Théophile Ramaroson. Yannick Zafisoa et Martial Ramafiarison ont donné le sourire à l’Ascut Atsinanana en raflant les deux titres en jeu au lancer de disque.

Dans les 1500 m hommes et dames, les coureurs de Cnaps ont assuré le spectacle en dominant aisément leurs adversaires. Nicolas Rakotoniaina et Mbolatiana Ramiandrisoa ouvrent donc le compteur de médailles d’or des Caissiers.

Tout-terrain

L’autre principale attraction de la journée inaugurale n’est autre que la présence de Nanie Razafindrafara sur le départ du 10000 m dames. Dominatrice du cross-country local depuis deux saisons, elle excelle également sur les tours de piste. La preuve, son sacre d’hier au stade d’Alarobia devant Francia Raharinantoandro.

A noter que cinq épreuves ont dû être reportées pour ce jour, faute de temps, à savoir, le javelot et 3000 m steeple dames, le marteau hommes et le triple saut hommes et dames.

Naisa

Résultats de la 1ère journée :

1500 m dames:

Mbolatiana Ramiandrisoa (Cnaps): 4’54’’

Noelah Razanamanampisoa: 3FANS: 4’55’’

Voahirana Rasoarimanana (Cnaps): 4’58’’

1500 m hommes:

Nicolas Rakotoniaina (Cnaps): 3’55’’

Donné Efanomezantsoa (Cosfa): 4’00’’

Clément Voninahitsy (Ihorombe): 4’04’’

5000 m hommes:

Mampitroatse (COSPN): 14’ 50’’

Fulgence Rakotondrasoa (Crown) : 14’ 54’’

Hery Tiana Rakotoarimanana (Cosfa) : 15’ 11’’

10000 m dames:

Nanie Razafindrafara (3FANS): 38’ 37’’ 15

Francia Raharinantoandro (Asja) : 40’ 55’’ 35

Olivia Rabemihoatra (Cnaps) : 43’ 01’’ 69

Disque dames :

Yannick Zafisoa (Ascut) : 24 m 88

Claudia Mahazomana (GST) : 23 m 32

Daniella Fanomezantsoa (Ascut) : 18 m 51

Disque hommes :

Martial Ramafiarison (Ascut) : 35 m 27

Manda Andriahajaina (Cosrom 52): 34 m 78

Lionel Tefinanahary (Ascut) : 31 m 12

Hauteur hommes:

Mamitiana Rahajanirina (Asja): 1 m 83

Alison Rakotomiarana (HTT): 1 m 81

Tahina Razafindramonjy (Bambinos): 1 m 76

5000 m marche dames:

Stéphanie Rasoanandrasana (Aspnato): 30’ 20’’ 79

Vahatriniaina Manantsoa (Taf): 32’ 52’’ 77

Velontantely Andonirina (S Sport): 35’ 08’’ 38

10000 m marche hommes:

Théophile Ramaroson (Aspnato): 50’ 05’’ 38

Mbotrany Célestin (Aspnato): 56’ 20’’ 27

Angelo Rajaonarivelo (Cnaps): 1 h 2’ 41’’ 25

 

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Tennis – Afrique U14 : un tremplin pour les Mondiaux

La petite balle jaune se porte bien à Madagascar surtout du côté des jeunes raquettes. Après avoir accueilli avec succès le championnat d’Afrique australe U12 à Ankatso, la nouvelle équipe de la Fédération malgache de tennis (FMT) entend poursuivre sur cette lancée en annonçant la participation de la Grande île au championnat d’Afrique U14 garçons, hier, à l’Acsa à Ambohidahy. La délégation s’envolera lundi prochain pour rejoindre la Tunisie durant cette joute qui se tiendra du 27 juin au 2 juillet.

Notons que c’est un tournoi qualificatif au championnat du monde de cette catégorie. Cependant, ni le lieu ni la date de cette compétition de grande envergure n’ont encore été dévoilés. Toky Ranaivo, Fenosoa Rasendra et Lanja Rakotozandriny ayant déjà laissé leurs empreintes sur les courts de Windhoeck à l’occsion du dernier championnat d’Afrique australe, porteront encore une fois les flambeaux de la Grande île.

Rojo N.

 

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Haify sy kanto : manolotra zava-baovao ny Hennessy

Mivoatra hatrany! Raha Little Hennessy no nahafantarana azy hatramin’izay, efa Hennessy Café izy ankehitriny. Tsy miova kosa ny toerana misy azy fa eny Ivandry ihany. Marobe ny fanatsarana entin’ny mpitantana ity toerana ity.

Eo amin’ny sakafo, manolotra ny mafilotra nefa ara-pahasalamana tsara ny mpiandraikitra vaovao izany, ny chef Seth, havanana sy matihanina. Tsy hadinoina ny ranomboankazo sy ny zavapisotro, izay miavaka tokoa, satria tsy hita afa-tsy ao amin’ny Hennessy Café ihany, toy ny “cocktail” isan-karazany.

Tsy toeram-pisakafoana fotsiny ity toerana ity fa azo lazaina ho fialana voly tanteraka mihitsy. Porofon’izany, isaky ny asabotsy, hisy ny “Yoga brunch”, ka sady velomina ny aim-panahy no tohanana ny nofo. Ankoatra ireo, tsy hangina ny Hennessy Restaurant amin’izao ankatoky ny fety izao fa manolotra varotra fampirantiana, mitondra ny lohahevitra hoe “Entre nous”, ny 21 hatramin’ny 23 jona izao. Hanome lanja ny mpanao asa tanana, toa an-dry Vice Lical, Farfelu, Kamilkréa, Soart ary i Nava ity hetsika ity.

Landy R.

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Kidnapping de Karana : fin du calvaire pour Nishit Chandarana

Les ravisseurs de Nishit Chandarana, un opérateur touristique de la capitale, ont libéré leur otage après une dizaine de jours de séquestration, jeudi dernier. Aucune information n’a filtré de ce nouveau rebondissement, mais les limiers de la police affirment poursuivre leurs enquêtes.

Rien d’officiel jusqu’ici mais des indiscrétions ont révélé que Nishit Chandarana, enlevé en pleine rue à Behoririka depuis une dizaine de jours, est revenu au milieu des siens depuis jeudi. Il n’aurait été jamais été libéré gratuitement, selon toute logique, mais la famille n’a livré aucune information depuis ce fait nouveau. La police a aussi avoué n’avoir jamais été mise au fait des évènements, d’après nos sources, mais les enquêteurs vont s’obstiner à poursuivre leurs investigations pour réduire la capacité de nuisance de ces criminels.

Aux dernières nouvelles à prendre au conditionnel, des rumeurs ont circulé qu’un jeune Karana prévoyant de passer des vacances à Foulpointe aurait été enlevé la veille de la libération de Nishit Chandarana. Après plusieurs recoupements, les faits ne sont pas avérés.

Filière juteuse

La représentation diplomatique indienne a ses raisons de s’alarmer dans le contexte actuel où l’enlèvement de Karana devient une filière juteuse pour ses auteurs. Le silence complice des victimes les rend invulnérables et les pousse à la témérité et favorise la fréquence des rapts. La libération d’un otage est toujours suivie d’un autre enlèvement, suivant une statistique bien étudiée puisque Nishit Chandarana a été kidnappé moins de 24 heures après la libération d’Yanish Ismaël et voilà qu’un autre vient d’être enlevé avant la libération de Nishit Chandarana, et le mal ne se limite plus dans la capitale.

Face à la situation, l’Ambassadeur de l’Inde à Madagascar, Subir Dutta, a souhaité plus de rigueur de la part des autorités malgaches pour éradiquer ce fléau en rappelant les différentes rencontres qu’il a eues avec les ministères concernés par la sécurité à propos des kidnappings ciblant particulièrement la communauté Karana de Madagascar.

Manou

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Kidnapping tetsy Behoririka : navotsotr’ireo jiolahy i Nishit Chandarana

Nandoa ny vola tambiny ve ny fianakaviana? Sa natahotra ireo jiolahy mpaka an-keriny? Sa antony hafa mihitsy no nakan’izy ireo an’ilay karàna tompon’ny Hôtel Grand Mellis? Mbola manjavozavo ny raharaha. Ny hany fantatra, navotsotr’ireo mpaka an-keriny i Nishit Chandarana…

 

Tsy mbola nahazoam-baovao hatreto ny fepetra ka nahatonga ireo mpaka an-keriny namotsotra an’i Nishit Chandarana, ilay teratany Karana nisy naka an-keriny teny akaikin’ny trano fonenany eny Behoririka ity ny herinandro teo. Notazonin’ireo jiolahy nandritra ny 10 andro mahery teo, araka izany, ity karana tompon’ny hotely Grand Mellis eo Analakely ity. Tsy fantatra ihany koa hatreto izay fifanarahana nisy teo amin’ireo jiolahy sy ny fianakavian’ilay Karana. Nanome an-tsokosoko vola notadiavin’ireo jiolahy ny fianakaviany? Isan’ny mampanano sarotra ny mpitandro filaminana rahateo ny tsy fahasahian’ny fianakaviana mametraka fitoriana eny anivon’ny polisim-pirenena rehefa misy trangana fakana an-keriny toy izao. Ny polisy rahateo koa aza tsy mahalala sy/na tsy mahazo vaovao marina momba izany raha tsy efa votsotra ilay karana alaina an-keriny.

Nilaza kosa ny polisy fa mitohy hatrany ny fanadihadiana ny raharaha fakana an-keriny na efa navotsotr’ireo olon-dratsy aza ireo teratany karana nisy naka an-keriny.

Nanao antso avo ny masoivohon’i Inde…

Fa anisan’ny naneho hevitra momba izay fakana an-keriny izay ny masovoihon’i Inde, Subir Dutta miasa sy monina eto Madagasikara. “Efa imbetsaka izahay ny namerimberina fa tokony hatsahatra amin’izay ny fakana an-keriny ary manao antso avo amin’ny manam-pahefana mba hijery akaiky sy handray andraikitra manoloana izany. Efa nisy ny fihaonana teo amin’ny minisiteran’ny Fiarovam-pirenena sy ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena ary ny minisitry ny Filaminam-bahoaka momba ity raharaha ity mba tsy  hiverenan’ny fakana an-keriny intsony”. Nohamafisin’ny masoivohon’i Inde fa mitohy hatrany kosa ny fifandraisan’i Madagasikara sy i Inde ary tsy hisy fiantraikany eo amin’ny lafiny fifandraisana eo amin’ny tany roa tonta izany. Vao tsy ela koa ny praiminisitra niresaka momba ny fakana an-keriny ka antenaina fa hisy vahaolana matotra momba izany, araka ny nambarany.

Tsiahivina fa jiolahy nandeha moto nirongo basy Kalachnikov no naka an-keriny azy teo akaikin’ny trano fonenany eny Behoririka, ny alarobia 7 jona 2017 tamin’ny 8 ora maraina. Efa nandrasan’ireo olon-dratsy teo amin’ny arabe izy tamin’io fotoana io raha iny nivoaka ny trano fonenany hamonjy fiara iny. Tao anatin’ny minitra vitsy no nanatanterahan’ireo jiolahy ny fakana an-keriny ka nentin’ireo tamin’ny moto. Voarain’ny camera de surveillance teo amin’ny trano fonenany ny fomba nanatanterahan’ireo jiolahy ny fakana an-keriny an’i Chandarana. Hita tao amin’ny sary fa nanao satroka kasikety ireo olon-dratsy ka nizotra ny lalana midina mankany amin’ny Ranomaimbo Behoririka taorian’izay. Marihina fa 24 ora taorian’ny namotsoran’ny jiolahy an’i Yanish Ismaël, ilay zanaka Karana nisy naka an-keriny teny Ilafy, nitranga indray koa ny fakana an-keriny an’i Chandarana.

Lasibatra hatrany ny teratany karana tato ho ato. Tsy eto an-dRenivohitra ihany fa hatrany Mahajanga sy Toamasina ity fanaovana herisetra amin’ny Karana ity.

Misy ny firaisana tsikombakomba amin’ny mpitandro filaminana satria miaraka amin’ny fitaovam-piadiana mahery vaika hatrany ireo mpaka an-keriny? Tsy maintsy olona nahavita fiofanana manokana momba ny fisamborana olona koa no mahavita maka an-keriny ireny Karana ireny fa tsy vitan’ny jiolahy tsotra sady tsy mitondra fitaovam-piadiana. Andrasana ny tohin’ny fanadihadiana momba ny raharaha fakana an-keriny.

J.C

(Tahirin-tsary)

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Ambato-Boeny : tratra ireo mpanao trafikan-drongony

 Ravan’ny zandary avy ao amin’ny tobim-paritra ao Ambato-Boeny, afakomaly ireo olona enina voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny fanaovana trafikana rongony ao anatin’ny distrikan’Ambato Boeny. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary, nisy ny hetsika manokana nataon’izy ireo manoloana ny tsy fandriampahalemana miseholany any an-toerana ka naharavana ireo tambajotrana mpivarotra rongony sy toaka gasy.

Vokany, olona enina indray sarona tamina toerana samihafa ka ramatoa iray 68 taona ny zokiny indrindra amin’ireo voasambotra. Mbola hita tao an-tranony ao Ambohitradala nandritra ny fisavana ny fonosan-drongony marobe. Tao amin’io tanàna io koa no nahatrarana toaka gasy telo bidao. Ramatoa iray 58 taona kosa nahatrarana rongony 4 kg tao Ambatoatsimo ao Ambato-Boeny hatrany.

Hatolotra ny fampanoavana aorian’ny famotorana ataon’ny zandary ireto olona voarohirohy ireto. Nodoran’ny zandary avy hatrany ireo zava-mahadomelina tratra tany amin’izy ireo.

J.C

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Tsy ampy ny tolotra eny amin’ny CSB : noho ny tsy fanjarian-tsakafo ny 45%-n’ny fahafatesan-jaza

Miara-miasa amin’ny Ofisim-paritra misahana ny fanjarian-tsakafo (ORN) ny fitiliana ny ankizy tratran’ny tsy fanjarian-tsakafo ao amin’ny kaominina Ambatry, distrika Betioky. Nandritra ny fitiliana ny fiandohan’ny taona lasa teo, 23 ny zaza voatily fa voan’ny tsy fanjarian-tsakafo mahery vaika, araka ny fanazavan’ny rasazy tomponandraikitra ao amin’ny CSB Ambatry, Rasoanantenaina Françoise. Raisin’ny CSB an-tanana ny fanomezana maimaimpoana fanafody plumpy net hitsaboana ny tsy fanjarian-tsakafo mahery vaika. Miverina eny amin’ny CSB ny reny maka ny fanafody rehefa lany ny tahiry nomena azy. Voalaza fa nitarika ny tsy fanjarian-tsakafo ny fiovan’ny sakafo amin’ny fokontany 12 karakarainy. Manana mpanentana amin’ny fahasalamana 24 ny fokontany manampy an-drasazy manara-maso ny fivoaran‘ny lanjan’ny zaza isam-pokontany. Alaina any amin’ny SSD Betioky ny fanafody, vaksiny sy ny kojakoja ilaina amin’ny fampihodinana ny CSB ka manampy amin’ny fitaterana ny Action contre la faim (ACF). Rehefa lasa any rasazy, mikatona ny toeram-pitsaboana satria izy irery no misahana ny fampihodinana izany.

Marefo ara-pahasalamana ny zaza tratran’ny tsy fanjarian-tsakafo ka ambony kokoa ny taha mety hahafaty azy vokatry ny aretina mpahazo ny ankizy (tazo, aretim-pivalanana). 45% amin’ny fahafatesan’ny zaza misy ifandraisana amin’ny tsy fanjarian-tsakafo avokoa, araka ny fanadihadiana natao ny taona 2008. Rehefa tsy ampy ny mpiasan’ny fahasalamana eny amin’ny CSB, misy akony amin’ny tolotra ara-pahasalamana omeny izany. Rehefa tonga ny fotoana hanaovana ny hetsika fanaovam-baksiny faobe, lasa mitety vohitra sy tokantrano ny mpiandraikitra CSB. Vokany, mihidy mandritra ny hetsika ny tobim-pahasalamana ka sahirana ireo marary na mpisafo tonga manatona ao anatin’izay fotoana izay.

 

Mpitsabo enina ho an’ny CSB 32

Ho an’ny distrikan’i Betioky, enina ny mpitsabo mampihodina ny CSB 32. Kaominina telo

tsy mbola manana CSB ary ny ankamaroan’ny CSB tantanin’ny paramédical tokana avokoa. Telo ny distrika matetika tratran’ny tsy fanjarian-tsakafo mandavantaona. Manomboka ny volana novambra ka hatramin’ny avrily no tena miseho ny tsy fanjarian-tsakafo, araka ny fanazavan’ny tomponandraikitra ao amin’ny sampandraharaham-pahasalaman’ny distrikan’i Betioky, Ravaomanarivo Gisèle. Nandritra ny volana janoary lasa teo, efatra ny ankizy nalefa tany amin’ny Centre de récupération nutritionelle intensive (Creni) ao amin’ny CHD Betioky raha 13 kosa ny volana febroary.

Vonjy A.

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Madagascar il y a 100 ans : arrêté portant classement de la station thermale d’Antsirabe (1)

Le Gouverneur des colonies, délégué dans les fonctions de Gouverneur Général de Madagascar et Dépendances, officier de la Légion d’honneur,

Vu les décrets des 11 décembre 1895, 30 juillet 1897 et 21 août 1914 ;

Vu le décret du 3 juillet 1897 sur les indemnités de déplacements, et particulièrement en ses articles 68, position 7, et 58, position 15 ;

Vu le décret du 2 mars 1910 sur la solde et les accessoires de solde, et particulièrement en son article 64, § 2 ;

Vu la dépêche ministérielle n° 12, du 11 décembre 1916, au sujet du classement de la station thermale d’Antsirabe ;

Vu l’avis du directeur du service de santé et sur la proposition du général, commandant supérieur des troupes du groupe de l’Afrique orientale ;

Le conseil d’administration entendu,

Arrête :

Art. 1er. – La station thermale d’Antsirabe est classée parmi celles où les fonctionnaires, employés ou agents civils ou militaires de toute provenance se trouvant dans la Colonie, peuvent être envoyés en traitement, dans les conditions prévues à l’article 68, position 7, du décret du 3 juillet 1897 et à l’article 58, position 15, du même acte.

Art. 2. – Les autorisations de faire usage des eaux sont accordées aux fonctionnaires, employés ou agents civils par le Gouverneur Général, sur avis motivé du conseil de santé et aux militaires par le général, commandant supérieur, dans les mêmes conditions. La durée du traitement ne peut être supérieure à trente jours.

Art. 3. – La saison thermale obtenue dans les conditions fixées à l’article précédent donne droit au transport du fonctionnaire ou du militaire, se sa résidence à Antsirabe, à l’exclusion de sa famille.

La saison thermale, qui est assimilée à une période de séjour à l’hôpital, n’est pas interruptive du séjour colonial.

Art. 4. – À leur arrivée dans la station thermale, les fonctionnaires, employés ou agents civils et les militaires doivent se présenter au médecin résident qui leur indiquera le traitement à suivre.

(À suivre.)

Journal officiel de Madagascar et dépendances

www.bibliothequemalgache.com

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Pérégrinations hebdomadaires : maladroites tentatives pour sortir la tête de l’eau

L’affaire Claudine Razaimamonjy empestant l’atmosphère n’a que trop duré. Les guerres de tranchées ne peuvent s’éterniser, arrive fatalement le moment où asphyxiée l’une des parties se doit sortir du bois, et à défaut de lever un drapeau blanc lâcher du leste. En procédant à l’extraction de leur protégée hors de la citadelle, chambre 126 de l’hôpital HJRA, les gens du pouvoir ont exprimé leur bonne volonté, mais tout en cédant du terrain par ce geste, ils ont manifesté une détermination à ne pas pour autant lâcher dame Claudine, en entretenant l’opacité habituelle autour de la forme réelle qui se trame à propos des conditions d’incarcération réservées à terme à la plus célèbre des détenus actuels. Les critiques justifiées si elle devait bénéficier de traitement de faveur par rapport au reste de la population carcérale, ne lui ôtent pas d’autant le bénéfice de la présomption d’innocence, et qu’elle n’est en détention que par mesure préventive. Ceux qui l’ont publiquement qualifiée de « voleuse », ont sûrement commis la  faute d’avoir condamné plus rapidement que n’a conclu une décision judiciaire.Malheureusement ainsi que l’on peut le constater, commentateurs, chroniqueurs, conseilleurs et autres « critiqueurs » dégainent rapidement, souvent à propos de tout parfois pour des riens : experts en tout, excellant en rien, ainsi que le raconte une sentence en malgache, « tsy mahay n’inon’inona » précédée en toute finesse par le sous-entendu d’une ellipse « mahay n’inon’inona », ne sachant rien pour cause connaissant tout.Ces genres d’éreinteurs pareillement qu’ils condamnaient hier le déficit de communication du pouvoir, censurent aujourd’hui le mot d’ordre qui semble dicter la stratégie de communiquer à tout va. Il reste certes que l’on ne s’improvise pas du jour au lendemain communicateur, comme en nombreux domaines on n’est jamais aussi bien servi que par des spécialistes.

Risque de se brûler les doigts en allant au charbonBousculé de tous côtés, coincé entre conflits sociaux et l’ardeur des escarmouches entreprises par les opposants qui exploitent le climat délétère pour se refaire une santé, le pouvoir tente de sortir la tête de l’eau et profiter de l’espace qu’il pense trouver en espérant avoir réussi une trompeuse conclusion à l’affaire Claudine.Avec candeur que renforce selon ses détracteurs une incorrigible suffisance, le Président de la République se plait à mener lui-même la croisade de communication. Descendant sur terrain il en appelle à la population, et l’exhorte  de se prendre en main pour assurer elle-même sa protection et de redynamiser le système d’autodéfense populaire, andrimaso-pokonolona. Comme un boomerang, ce message-conseil se retourne contre lui, en résonnant non seulement comme un aveu d’incapacité de l’Etat qu’il préside à assumer ses obligations, mais surtout comme  preuve d’ignorance coupable concernant la réalité. La population doit-elle aller au front les mains nues et servir ainsi de chair à canon, face à des ennemis souvent armés lourdement capables de défier les forces de l’ordre et de faire jeu égal ?De son côté la ministre des  Affaires Etrangères s’arrache peut-être les cheveux, en allant au casse-pipe dans nombreuses capitales pour capitaliser en amitié et en sympathie, alors que le Chef d’Etat la fleur au fusil effectue guilleret une visite mal préparée en Allemagne n’obtenant de rencontre qu’avec des personnes de seconde influence, et qu’une semaine après, 9 Chefs d’Etat africains participent à un Sommet avec le G20 organisé à Berlin par la Chancelière.Pour l’opération de communication, sur le plan de la politique intérieure le pouvoir en son sein a l’avantage de disposer de deux spécialistes de la communication, le ministre de la Communication et la ministre de la Population. Handicapée par la défaillance de n’avoir su finaliser une politique pour maitriser la croissance démographique par l’établissement d’une stratégie ayant le but de diminuer le taux de natalité de façon drastique, la ministre de la Population s’est plu à profiter de la célébration du mois de l’enfance pour organiser un spectacle dans le Sud profond afin de donner le change d’un renouveau de dynamisme tout simplement en soulageant de la souffrance des effets ponctuels  conséquences  d’une misère structurelle, un à deux milliers de famille. Goutte d’eau dans une mer de pauvreté qui garde les stigmates d’une crise qui n’en finit pas.A l’inverse, jouant sur son terrain le ministre de la Communication a slalomé afin d’éviter les pièges de l’opération, ce n’est pas aux vieux singes que l’on apprend à faire la grimace. En la manière ce membre du gouvernement malgré quelques grosses boulettes à son tableau, s’est distingué par l’art de savoir ruser pour éviter les écueils, alimentaire mon cher Watson ! Quitte à charger son prédécesseur il a priorisé cette fois-ci la médiatisation des efforts (les siens) en vue d’assainir l’administration du département dont il a la charge, se permettant de la sorte à zapper le sujet portant sur la politique même de la communication, qui sinon conserve des cadavres dans les placards nécessite au moins une révision qui promet  d’être complexe.En réserve pour la bonne bouche, le communiqué pleine page à la der de nombreux quotidiens pour se disculper de l’hémorragie qui saigne de ses richesses le pays. Puérile naïveté que d’essayer de faire gober par la population une si grossière couleuvre, ou infantile conception de la responsabilité que vouloir se défausser de son incapacité à porter remède à d’ignoble pratiques crapuleuses sous prétexte que l’on a hérité de cette situation enracinée cause d’une exploitation sauvage de ce système par les prédécesseurs. A la pauvreté de la population l’équivalence d’une indigence d’esprit ou de conscience des hauts responsables.

Imagination relative à une sortie sans difficulté de dame ClaudineSe trompent ceux qui pensent que l’on a trouvé une conclusion définitive à cette affaire. Peut-être dans l’intention de ne pas lâcher leur amie, mais surtout pour ne pas donner l’impression d’avoir baissé pavillon, les protecteurs de la plus célèbre des détenus persévèrent à manœuvrer, ce qui fait craindre la surprise de nouvelles initiatives pour escamoter du « service commun en détention » la protégée. Les plus ardents adversaires de ces tentatives à soustraire des foudres de la justice une personne poursuivie pour suspicion légitime en tout respect de la procédure, se consolent à pousser loin leur chansonnette, et annoncent la couleur de la sanction que Madame Razaimamonjy peinerait à éviter. Dans la continuité ils imaginent le scénario où la dame  bénéficiant d’un statut de MOP (Main d’œuvre Pénitentiaire) serait affectée à effectuer au chaud au Palais une peine de dix ans, sous réserve que dans l’intervalle les locataires employeurs demeurent les mêmes. La réalisation de cette hypothèse pousse les gens de ce bord à se décarcasser dès à présent.

Léo Raz

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Fampianarana : mankalaza ny faha-10 taona ny Uprim

Hanetriketrika ny fankalazana ny faha-10 taona niorenan’ny sekoly ambony Uprim etsy Andavamamba. Hotanterahina etsy amin’ny village Voara Andohatapenaka ny lanonana, ny 8 jolay izao, hotronin’ireo olo-manan-kaja maro.

Maherin’ny 3.000 ireo olona nasaina hiara-hankalaza izany faha-10 taona izany. Hanafana ny lanonana ny mpanakanto Njakatiana sy ny artista malaza maro.

Hisy ihany koa fankasitrahana ireo mpampianatra nahavita be teo amin’ny fampianarana ao amin’ny Uprim tao anatin’ny 10 taona niorenany. Ankoatra izany ny loka maro ho an’ny mpianatra tsara vintana izay hahazoana fivahinianana makany amin’ny Nosy Maorisy ho an’olon-droa. Eo koa ny ordinatera sy tablette ary finday.

Maro ny hetsika efa nanombohana ny fankalazana toy ny fanomezan-dra, fizarana rano madio fisotro sy kilalao ho an’ny reny sy zaza teny amin’ny hopitalin’ny ankizy. Ankoatra izany ny fanentanana tamin’ny fanasana tanana amin’ny savony sy fizarana fitaovana teny amin’ny EPP.

Ho tazana eny amin’ny village Voara, mandritra ny lanonana ireo tranoheva maro izay ahitana ny karazana fampianarana sy tolotra omen’ny Uprim. Efa anjatony ny mpianatra nivoaka tao amin’ity oniversite tsy miankina ity ary manana ny toerany eto amin’ny firenena.

Tatiana A

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Itec Alumni : nahazo fanampiana ny EPP Ambohimarina Alasora

Ivondronan’ireo Malagasy nahazo vatsim-pianarana nandranto fahaizana tany India, ny fikambanana Itec Alumni Madagasikara. Mandray anjara amin’ny asa soa izy ireo, ka anisan’izany ny nankasitrahana, nanomezana fanampiana ny mpianatra mendrika telo voalohany tao amin’ny sekoly EPP Ambohimarina Alasora, ny alakamisy teo. Miisa 172 izy ireo, miainga any amin’ny kilasy garabola hatrany amin’ny fahafito, ary nisy koa ankizy roa manana fahasembanana, marenina, ka avy ao amin’ity sekoly ity ny iray. Fitaovam-pianarana nomena azy ireo, toy ny kahie, penina, boky diksionera, feutre, kitapo ary miampy vatomamy, sns.

Tanjon’ny Itec Alumni Madagasikara ny fanamafisana ny fifandraisana sy ny kolontsain’ny  firenena roa tonta. Eo koa ny fampifandraisana ireo samy mpikambana nahazo vatsim-pianarana tany India, hanamafisana ny firaisankina. Maherin’ny 700 ireo Malagasy nandranto fiofanana tany amin’ity firenena ity, ary 80 isan-taona no mahazo izany.

Njaka A.

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Maladie du sang : 9% des Malgache, porteurs d’hémoglobine S

L’hémoglobine S est une maladie du sang pouvant aboutir à la drépanocytose, selon le directeur de l’HJRA, le Pr Olivat Rakoto.

Si 8 à 9% des Malgaches sont porteurs de l’hémoglobine S, le taux des drépanocytaires  homozygotes est de 1,2%, c’est-à-dire plus de deux millions de la population. Dans certaines régions, en particulier Vatovavy Fitovinany et Atsimo Atsinanana, le taux peut atteindre plus de 18%. La migration qui avait lieu jadis dans cette partie de l’île ainsi que la pratique de l’endogamie par certaines tribus ont été citées comme les sources de la présence de cette maladie dans ces régions. « Cela n’a pas empêché à cette maladie d’être présent dans toute l’île », a toutefois précisé le Pr Olivat Rakoto.

Une maladie héréditaire

La drépanocytose est une maladie héréditaire transmise par les deux parents. Elle fait partie ainsi des maladies non contagieuses. Il existe deux types de drépanocytose, la forme homozygote et hétérozygote. L’homozygote se manifeste avant l’âge de deux ans, entre 12 et 18 mois, et se caractérise par une jaunisse, un teint pâle, des douleurs abdominales ainsi qu’une sensibilité aux infections.

Quant à la forme hétérozygote, elle ne se manifeste pas. La personne atteinte est porteuse de la maladie sur un seul gène. Elle peut donner naissance à un enfant drépanocytaire si l’autre parent est également porteur du gène. En tant que maladie héréditaire, l’espérance de vie dépend du malade lui-même. Toutefois, la prise en main des patients par les médecins référents qu’on peut trouver dans toute l’île, notamment à l’HJRA, permet d’éviter d’éventuelles complications si on détecte à temps la maladie.

Journée mondiale

La journée mondiale de la drépanocytose sera célébrée ce lundi avec la participation du ministère de la Santé publique. A cette occasion, un dépistage gratuit ainsi qu’une opération don de sang à l’HJRA seront parmi les activités entreprises au programme. Quant à la célébration officielle, elle sera effectuée ce 14 juillet à Toamasina.

Sera R

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Reforme de l’éducation : le budget des ministères de tutelle revu à la hausse

Les parties prenantes de l’éducation ont fait part de leur volonté de mettre en œuvre le Plan sectoriel de l’éducation (PSE), qui vient d’être signé par le Gouvernement lors d’une cérémonie qui s’est déroulée hier au Palais d’Etat à Mahazoarivo.

Le Gouvernement s’engage à augmenter le budget alloué aux trois ministères en charge de l’éducation, à savoir celui de l’Education nationale, de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. A ce propos, les budgets, hors intérêts de la dette publique, des ministères de tutelle représenteraient en moyenne 26,4% de ceux de l’ensemble de l’Etat et une moyenne de 15,9% pour l’investissement interne (PIP interne) de 2018 à 2022. Pour leur part, les Partenaires techniques et financiers (PTF) ont affiché leur engagement à soutenir ce plan quinquennal. Ils ont remis officiellement leur lettre d’endossement au Gouvernement malgache, hier.

« Le PSE est le premier outil qui répond au renforcement du système éducatif et de la formation professionnelle figurant dans le 14e défi de la Politique générale de l’Etat (PGE), et prouve toute sa cohérence avec le Plan national de développement (PND) en reprenant les objectifs dudit plan dans son axe stratégique n°4 : « Capital humain adéquat au processus de développement » », a souligné le premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana dans son allocution.

 Fahranarison

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FIMPIFIMA : cinq jours d’évangélisation

Dans le cadre de la Fête nationale, l’association Fiombonan’ny mpitory filazantsara eto Madagascar (Fimpifima) organise cinq jours réservés uniquement à l’évangélisation de la capitale et même du pays.

En collaboration avec l’évangéliste Johannes Amritzer et son équipe Mission SOS qui vient du Suède, la Fimpifima mobilisera 270 personnes environ pour ce projet. Ainsi, ils vont sillonner toutes les communes de la capitale ainsi que celles d’Atsimondrano et Avaradrano. Puis, ils profiteront de leur séjour au pays pour offrir des formations d’évangélisation gratuites à des jeunes volontaires durant trois jours, plus précisément du 20 au 22 juin à l’église Foi et guérison à Andrefan’Ambohijanahary.

Un culte spécial pour le pays, le gouvernement et les malgaches sera aussi dans le programme. Et enfin, le projet se terminera chaque jour par un concert qui aura lieu au stade Alarobia avec la participation de Rija Rasolondraibe, Joseph D’Af, Antsan’i Kristy, et Julia Willkander du groupe SOS Band.

Holy Danielle

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Jirama La consommation de gasoil en baisse de 27%

La consommation de gasoil de la Jirama a connu, pour la première fois une baisse de 27% au mois de mai, selon les chiffres de l’Office malgache des hydrocarbures. Cette baisse est essentiellement expliquée par le déploiement des centrales fonctionnant au fuel lourd.

 

Après une forte hausse constatée au début de l’année, le gasoil consommé par la Jirama a enregistré une baisse au mois de mai. Inversement, la consommation en fuel lourd de la compagnie d’eau et d’électricité a connu une hausse de 111%  sur la même période. « Bien que le quatrième groupe de Mandroseza ne soit pas encore opérationnel, il est visible que le fuel lourd consommé par la Jirama connaît une importante hausse », note l’OMH dans son rapport.

Le basculement vers le fuel lourd est l’une des alternatives prises par la Jirama pour réduire la consommation de gasoil, très budgétivore pour cette société d’Etat. Le déploiement du fuel lourd est prévu pour ce mois, d’après l’annonce faite par les responsables auprès de la société au début de l’année.

Notons que la Jirama a annoncé en décembre dernier, dans un avis d’appel d’offres, un besoin de 161 543 m3 de fuel lourd pour ses groupes électrogènes.   Et selon les prévisions, les deux projets de construction de centrales thermiques carburées en fuel lourd (Jovenna Energy et AKSAF Ambohimanambola) seront fonctionnels d’ici la fin de ce mois.

 

Le marché pétrolier en hausse de 10%

Mais déjà en février dernier,  quelques centrales de la société situées à Mahajanga, Antsiranana et Toamasina ont été réadaptées, pour qu’elles puissent fonctionner au fuel lourd, d’après les informations reçues de la compagnie. En effet, la Jirama détient 115 centrales réparties dans toute l’île et 100 d’entre elles sont de type thermique fonctionnant au gasoil.

Concernant le marché pétrolier, celui-ci s’est établi à 82 403 m3 au mois de mai et a enregistré une hausse notable de 10%, d’après l’OMH, tirée principalement par la hausse de la consommation de fuel lourd  (86%), de gaz (19%), de super carburant (9%) et de gasoil  (5%). En cumul sur les cinq premiers mois de l’année, le marché est en progression de 12%, s’élevant à 390 726 m3.

Riana R.

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INSCAE : sortie de la promotion « Renala »

L’Institut national des sciences comptables et de l’administration d’entreprise  (Inscae) a procédé, hier, à la cérémonie de sortie de la 32ème promotion, dénommée Renala. Les 345 nouveaux diplômés seront directement opérationnels, avec les bagages techniques et l’expertise nécessaire pour le monde professionnel. L’établissement est d’ailleurs en partenariat avec plusieurs organismes professionnels pour faciliter l’insertion professionnelle des étudiants. Ces organismes professionnels ont également participé à l’accomplissement du cursus de chaque étudiant, que ce soit en matière de conférence, de partage d’expérience ou en stage professionnel.

L’événement a été sous le patronage du ministre des Finances et du budget, Gervais Rakotoarimanana, qui a d’ailleurs honoré de sa présence la cérémonie de sortie de promotion qui s’est tenue au CCI Ivato.

Riana R.

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MISA – Faculté des sciences : 43 jeunes diplômés intègrent le monde du travail

 43 nouveaux diplômés viennent de grossir les rangs des sortants de la mention mathématique, informatique et statistique appliquées (Misa) de la Faculté des Sciences de l’université d’Antananarivo. Ayant reçu leur diplôme hier lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à Ankatso, ces derniers, composés de diplômés en master et d’une licence sont prêts à intégrer le monde du travail.

En vingt ans d’existence, le département a formé quelque 300 cadres avec des compétences en informatiques et statistiques. En dépit de ce bon résultat, « Les offres ne suivent pas la demande à cause du fait que nous manquons d’infrastructures, notamment de salles de cours », a souligné le Doyen du domaine sciences et technologies. Ce dernier a salué l’initiative de la mise en place d’un laboratoire avec l’Union européenne pour résoudre ce problème.

Milieu professionnel

Néanmoins, presque la totalité des diplômés ont pu s’intégrer dans le milieu professionnel comme a soulevé le responsable de la Mention mathématiques et informatique. « Les sortants de la Misa trouvent facilement leur place dans le monde du travail : preuve de l’adéquation de la formation avec les besoins du secteur », a-t-il lancé. Entre autres, une dizaine d’ingénieurs polyvalents, sortants de la Misa, sont actuellement en poste de responsabilité chez Telma, qui n’est autre que le partenaire de cette sortie de promotions, notamment la 2nde promotion en master « Ilo », et les 2 e et 3 e promotions en Licence « Misandratra » et « Mahavitasoa ».

Telma compte a également valoriser les compétences de ces nouveaux diplômés. « Une quinzaine d’entre eux contribuent à la conception d’un logiciel qui servira à accompagner le développement des activités de la société », a fait savoir le directeur de Communication de Telma, Ravaka Rakotoarimanana, représentant l’ADG de Telma, Patrick Pisal- Hamida, lors de cette cérémonie. A noter que Telma a offert des lots à tous les nouveaux diplômés de la Misa dont  des Telma Dream avec leur casque VR pour les majors des trois promotions.

Fahranarison

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Basket- N1A : Ascut et GNBC, victoires sur le fil

La première phase du championnat national s’est terminée sur une journée folle dans la catégorie masculine. Il a fallu attendre la fin des rencontres dans le groupe B pour connaître la deuxième et dernière équipe qualifiée pour la Coupe de la ligue.

Grâce à une meilleure différence de points, Ascut a coiffé au poteau TMBB Analamanga bien que celle-ci ait également gagné son dernier match devant Sebam Boeny. Malheureusement pour la bande à John, Pao et consorts n’ont pas fait de détails face à Challenger (101-54).

Dans le groupe A, GNBC a failli connaître une campagne désastreuse sans la défaillance de Cosfa. Mal engagés dans la compétition, les gendarmes n’ont eu leur salut qu’au fléchissement des militaires vers la fin des éliminatoires. Le nouveau quatuor chez les hommes est désormais constitué de SBBC Boeny, GNBC Vakinankaratra, Ascut Atsinanana et ASCB Boeny, nouvellement promue dans la division reine et la seule à avoir fait un parcours sans faute.

Naisa

Programme des demi-finales de la Coupe de la ligue :

Hommes :

SBBC Boeny-GNBC Vakinankaratra

ASCB Boeny-ASCUT Atsinanana

Dames :

SBBC Boeny-Fandrefiala Analamanga

MB2All-JEA Vakinankaratra

Résultats de la dernière journée

Dames :

Fadrefiala Analamanga-ASE Haute matsiatra : 110-44

SBBC Boeny-CRJS Atsinanana : 92-41

JEA Vakinankaratra-JSB Boeny: 70-57

Tamifa Amoron’i Mania-BCEst Atsimo Andrefana: 60-47

Hommes :

Ascut Atsinanana-Challenger Analamanga : 101-54

GNBC Vakinankaratra-Cosmos Diana : 73-46

2BC Vakinankaratra-MB2ALL Analamanga: 63-46

TMBB Analamanga-Sebam Boeny: 85-81

SEBAM Boeny # TMBB Analamanga (81-85)

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Rallye ASACM : 30 équipages au départ de la 2e manche

Le championnat de Madagascar de rallye a toujours réservé son lot de surprises durant plusieurs saisons et la prochaine manche de la version 2017, le Rallye Asacm ayant débuté tambour battant hier et se poursuivra jusqu’à dimanche, promet de belles bagarres dans toutes les catégories.

Que le meilleur gagne ! Le championnat de Madagascar de rallye repart de plus belle avec la manche organisée par le club Asacm sous l’égide de la Fédération du sport automobile à Madagascar (FSAM) depuis hier avec 14 épreuves spéciales réparties en 9 sections (159,78 km) sur une distance totale de 440 km. Les organisateurs ont retrouvé les fameuses pistes d’Ambohitrinandriana, Ambatolampy, Ambohimena, Mampitombosoa en passant par Ambohiboahangy.

Le vainqueur de la 1ère manche, Loom sur la Mitsubishi evo X, sera mis à rude épreuve tout comme les quelque 30 équipages engagés pendant cette épreuve puisqu’ils auront affaire à des spéciales très rapides, mais la vigilance est de mise pour garantir une bonne régularité. Qui veut aller loin ménage sa monture.

« Durant les trois jours du rallye Asacm, la Fédération du sport automobile de Madagascar et DHL organiseront une collecte de bidons et autres récipients en plastique au PC Imerinkasinina, soit près de l’UBP (stand DHL). Les produits seront exploités par Tsara Mada en vue de leur donner « une seconde vie ». D’ailleurs, les articles transformés seront exposés sur place », a souligné la FSAM qui est bien entourée durant cette 2e manche.

Effectivement, à l’occasion de ce rallye Asacm, la FSAM avec le soutien d’Orange Madagascar et grâce à la technologie 4G by Orange, facilitera la tâche à la direction de course qui peut suivre en temps réel la performance des équipages tout en assurant leur sécurité.

Rojo N.

 

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Misavoamboana !

Tsy misy sori-dalana sy paikady ary tanjona mazava intsony ny fitantanana ny firenena fa mandeha ho azy.

Mbola minia be hampom-po sy midingin-drambo ho mahavita azy ny fanjakana Rajaonarimampianina. Potika sy rotiky ny fahantrana lalina ny vahoaka Malagasy, saingy voadainga no foto-tsakafony avy any amin’ny mpitondra, hoy ilay mpanakanto iray. Hampanantenaina fiadanana lava izao saingy hevitra misavoamboana sy fampandriana adrisa ary vahaolana tandrametaka no misy fa izay tena hamaha ny olana dia lavitry ny kitay ny afo. Ny vahoaka indray aza no omena tsiny manoloana ny fahalemen’ny fanjakana sy ny tsy fahaizana tsotr’izao. Aiza tokoa moa no ahitana fahombiazana raha ny olona heverina ho lehibe sy mendrika hololohavina eto amin’ny firenena no mbola mirehareha amin’ny sezany sy ny toerany na dia efa fanta-poko fanta-pirenena fa tompondakan’ny fanodinkondinana volam-bahoaka ? Ireo antenaina mba hisolotena ny maro voavidiny, ka mangina sy mbola midokadoka sy misolelaka no anton-draharaha sitrany ahay mba mahazo tombontsoa, ka na hivarontan-tena sy hananan-tsiny amin’ny vahoaka aza tsy olana. Lasa tarigetra ny hoe aleo halam-bahoaka, toy izay halan’andriana.

Toky R

 

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Rotary Club Antananarivo DoyenNanome kopia ankizy 2500

Mitohy hatrany ny hetsika tanterahin’ny Fikambanana Rotary Club Antananarivo Doyen amin’ny fanomezana kopia mari-pahaterahana ireo ankizy tsy mbola manana eto amintsika.

Pati

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Boriborintany Fahenina Tsy hatao tompon-trano mihono ny vahoaka

Nosokafana tamim-pomba ofisialy omaly teny Ambohimanarina, haharitra roa andro, ilay hetsika varavarana misokatra karakarain’ny Boriborintany fahenina, entina hampahafantarana ny faritra misy azy.

 

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Rakotomanana HonoréNihaona tamin’ny solontenan’ny FNUAP

 

Tia Tanindranaza0 partages

Lalao RavalomananaHo any Canada

Hihazo an’i Montréal Canada anio, ny Ben’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra Lalao Ravalomanana, hamonjy ny kongresin’ny Ben’ny tanàna mivondrona eo anivon’ny fikambanana iraisam-pirenenan’ireo Ben’ny tanàna amin’ny firenena miteny frantsay, izay hotanterahina ny 19-22 jona ho avy izao. Ho eto an-toerana ve ny Ben’ny tanàna amin’ny 26 jona hankalaza ny faha 57 taonan’ny fahaleovantenam- pirenena ?

 

 

Totoafo ny fiatrehana fivoriana, fampitomboana traikefa ha mpandrosoana ny tanàna, atrehin’ny Ben’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra Lalao Ravalomanana. Vao omaly 16 jona tolakandro izao,  izy no tafaverina an-tanindrazana rehefa avy niatrika ny fivoriam-be tatsy Pretoria Afrika Atsimo izay niarahana tamin’ireo Ben’ny  tanànan’ny renivohitry ny firenena Afrikanina, izay niisa 28 no  nandray anjara tamin’ity. Niompana tamin’ny hoe : «Inona no  fampandrosoana maharitra atao eto an-drenivohitra» ny vontoatin’ny fivoriana. Nisy tetikasa 12 no  nodinihina  tao amin’ny fivoriana, hoy ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana,  ary anisan’ny nandraisany anjara ny resaka fambolena an-drenivohitra. Noresahan’ny Ben’ny tanàna ihany koa ny mikasika ny  fitaterana, ny fahasalamana sy ireo rehetra misy eny amin’ny  tanàn-dehibe. Hitohy any Montréal any Canada ny fivoriana. Azo antenaina, hoy ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana ny fiaraha-miasa amin’ny rehetra, indrindra amin’ny Afrika Atsimo, ka ny  Ben’ny tanànan’i Tshwane, Atoa Solly Tshepiso Msimanga, dia  vonona hifandray amintsika ary hifampizara ireo traikefa ananany izay hita fa mahomby. 

Jean D.

 

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KMF/CNOEManakiana mafy ny foloalindahy

Henjana ny fanehoan-kevitry ny Firaisamonim-pirenena KMF/CNOE miantefa amin’ny mpitandro ny filaminana. “Mbola mitana ny andraikitra napetraky ny lalàna taminy ve ireo foloalindahy ?”, hoy izy ireo.

 Amin’ny maha mpanara-maso ny fiainam-pirenena, dia tsy hay ny hangina ka hijery fotsiny ny zava-misy, indrindra ny mahakasika ny fiainan’ny vahoaka mivantana, hoy ity vovonana ity. Tsy azo odian-tsy hita fa tena miaina ao anatin’ny tsy fandriampahalemana tanteraka ny vahoaka. Maro ny endrika isehoany eto amin’ ny firenena na an-drenivohitra na ambanivohitra, eny fa  na hatrany an-dranomasina aza, hoy ny KMF/CNOE. Na handeha hivoaka ny trano na hamonjy toeram-piasana dia mitaintaina avokoa ny vahoaka Malagasy, anisan’izany ny fakana olona an-keriny, ny fanendahana etsy sy eroa, ny vaky trano arahina vono olona, ny fanafihan’ny dahalo ireo vahoaka izay efa mahenika ny tanàn-dehibe mihitsy, ny fisandohan’andraikitra sy ireo asan-jiolahy maro samihafa tsy tambo tononina. Ny zavatra mampalahelo dia maro ireo mpitandro ny filaminana no mpandray anjara sy voatonontonona, toy ny zava-nisy tany Antsakabary, nandorana ireo trano an-jatony maro, ny fanafihana ny tobin-dry masera sy famonoana pretra, ny zava-nitranga teny Ivato momba ilay resaka volamena, ny rongony 20 gony izay tratra tany Ihosy... Miroborobo fatratra ireo mpanafika tranombarotra manerana an’Antananarivo. Mba aiza ho aiza ireo mpiaro ny vahoaka sy ny fananany ? Notsiahivin’ny KMF/CNOE fa ny foloalindahy no tompon’andraikitra amin’ny fampiharana ny lalàna ary natao hiaro ny vahoaka sy ny fananany satria tandroka aron’ny vozona. Aoka mba tsy ho fandraisana andraikitra am-bava fotsiny no atao fa porofoy amin’ny asa mivaingana azo tsapain-tanana mba hananan’ny vahoaka fitokisana tanteraka aminareo tompon’andraikitra isan-tokony, ny filoham-pirenena, ny governemanta sy ireo minisitera voakasika mivantana ary ny ambaratongam-pahefana rehetra, hoy ny fanambarana.

Toky R

 

 

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Taratasin’i JeanIza ary no hihaino eo ?

Miarahaba Jean a ! Midera ny fahasahianao omaly aloha izahay fa dingana lehibe iny vitanao iny e ! Tena efa avo be mihitsy anie le antsonareo teo e ! Izahay indray ity no raiki-tahotra.

 Marina aloha ilay voalazanareo hoe zonay tokoa ny mitroatra rehefa misy ny hadisoana tafahoatra e ! Kanefa anie tsy misy miraharaha an’izany intsony ny eto e ! Rehefa mety amin’ny bizin-dry zareo ny atao dia lazainy fa manara-dalàna fa rehefa manelingelina kosa anefa dia lazainy fa azo enjehina amin’ny lalàna. Izahay asainareo mitroatra io anie izao manahy be mihitsy hoe izahay irery no asainareo manahy nify sy mihetsi-po fa ianareo hitarika fotsiny toy ny mahazatra indray dia iny avy eo no tsy hita e ! Izay ry Jean io mampihazohazo anay io fa aleo aloha izahay hiatrika fetim-pirenena a!

Marco

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Leader Fanilo mpanohitraMiantso ny vahoaka hitroatra

Nampahafantarin’ny antoko Leader Fanilo elatra Rabesa Zafera Antoine tetsy Antaninandro omaly fa nanapa-kevitra ny hiditra ao anatin’ilay

Mirija       

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Olom-pirenena ankehitrinyTe hampandini-tena mpitondra, hoy ny VAMI

Te hampandini-tena ny mpitondra ankehitriny ireo olom-pirenena tsy manangan-tsaina, hoy ny sekretera jeneralin’ny antoko VAMI (VAhoaka MIray), Gaby Vakiniadiana, raha naneho ny heviny mikasika ny antony mahavitsy ireo sainam-pirenena mitsangana isan-tokantrano amin’izao fotoana.

 Namidin’ny mpitondra ny tolona sy ra latsaka tamin’ny 1947, hoy izy, ary tsapan’ny olom-pirenena izany. Miharihary io amin’ny fivarotana ny tanintsika amin’ny vazaha sy sinoa sy karana. Fampandinihan-tena ny mpitondra sady fitakiana ny fametraham-pialany ny antony tsy fananganan-tsaina, hoy izy. Ireo vazaha indray no mandrafitra ny firenena Malagasy kanefa mpiara-miombon’antoka fa tsy mpiara-mitantana akory ny PNUD.

Mirija

 

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Depiote Brunel Razafitsiandraofa“Fanapahan-kevitra mamotika no misy eto”

Ny fitondrana ankapobeny mihitsy no tsy misy ilana azy intsony ary tsy mamaly ny filan’ny vahoaka, fa ny vahiny no harovana eto, hoy ny solombavambahoaka voafidy tany Ikongo,

Toky R

 

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Radanoara Julien“Ravao any io governemanta io”

Tsy lasa intsony izao ary tsy hiandry ho faty ny vahoaka Malagasy vao hihetsika, hoy ny mpahay fifandraisana iraisam-pirenena Radanoara Julien.

Ny fiaraha-mitantana ny firenena no vahaolana manoloana izao olana lalim-paka mahazo ny firenena izao, raha ny fanehoan-keviny. Voafidim-bahoaka ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina, isika koa ao anatin’ny demokrasia ka mijanona eo amin’ny toerany izy hatramin’ny 2018. Manolo-tanana kosa izahay amin’ny fiaraha-mitantana, hoy izy. Ny fiaraha-mitantana eto dia ny governemanta rehetra no ravana ary mihantona ny andrim-panjakana rehetra fa ny filohan’ny repoblika kosa mijanona eo ihany. Hisy kosa ny komity anankiray hitondra ny firenena satria misy hevitra be dia be tsy nohenoin’ny fanjakana hatramin’izay hoentin’io komity io hanarina ny firenena. Anjaran’ny filoham-pirenena no mandray izay tolo-tanana izay na tsia. Raha minia miziriziry moa izy dia ny vahoaka tompom-pompahefana no handray ny andraikiny. Ny fifidianana no atao hoe fifandimbiasam-pahefana. Mandritra ny fiaraha-mitantana no hamolavolana ny fepetra mazava hiatrehana ny fifidianana madio, milamina malalaka ary mangarahara ary eken’ny besinimaro. Hihaino ve ny filoham-pirenena  Hery Rajaonarimampianina sa dia rano atobaka an-damosin-gisa hatrany ny fanehoan-kevitra ? Ny zava-misy hatramin’izay mantsy dia manidy trano sy manamafy orina ny sezany no ataon’ny fanjakana HVM. Malaza fa tsy hamotsotra io fahefana io mora foana izy na hiafara amin’ny ra mandriaka aza. Ny tantara no hitsara !

Toky R

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Fitondrana RajaonarimampianinaMila ranondranony amin’i Afrika atsimo

Samy resy lahatra ny filoha Afrikanina tatsimo Jacob Zuma sy ny filoha Malagasy Hery Rajaonarimampianina fa manana anjara toerana goavana amin’ny fampandrosoana ny firenena ny sehatra tsy miankina.

 Nihaona ary nidinika amin’ny fomba hanatsarana ny fiaraha-miasa eo amin’ny firenena roa tonta izy mirahalahy ireto ny alakamisy alina teo tany Pretoria taorian’ilay fivorian’ny mpamatsy vola ho an’i Madagasikara. Nifantohan’ny dinika ny fametrahana tontolon’ny fandraharahana milamina sy azo antoka, ny fampiroboroboana ny sehatra tsy miankina sy ny famoronan’asa hiteraka harena. Nilaza ny filoha Rajaonarimampianina raha niresaka tamin’ny mpanao gazety tany an-toerana fa nahafa-po azy ilay fihaonana niarahana tamin’ny mpamatsy vola nandritra ny roa andro tao Pretoria-Afrika atsimo, ary tsy maintsy hisy ny fametrahana fotodrafitrasa mifanaraka amin’ny fampandrosoana ara-toekarena sy ara-tsosialy kasaina hatao. Nasiany tsindrim-peo ihany koa ny resabe manodidina ny fitokanana zava-bita sy ny fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana. Raha tahaka izany ny fomba fijerin’ny olona sasany dia ho fampielezan-kevitra manontolo ny fotoam-piasan’ny filohan’ny repoblika satria tsy maintsy hiasa sy hanangana izy, hoy ny tenany somary nananihany. Tokony hiova ny fomba fijery sy ny fomba fisainana raha te handroso marina isika. Tsikaritra fa miezaka manatsara fifandraisana amin’i Afrika atsimo ny fitondrana HVM. Asa na fikarohana famatsiam-bola na paikady hamafana tsimoramora ny lazan’i Marc Ravalomanana izay niaina tany nandritra ny enin-taona ary tena manana fifandraisana lalim-paka tokoa amin’ny mpandraharaha Afrikanina tatsimo.

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Kidnapping KaranaMisy ifandraisany amin’ny fifidianana ?

Votsotra ny alakamisy lasa teo ilay teratany karana Pradeep Chandarana, nisy naka an-keriny teny Behoririka ny alarobia 7 jona teo. Tsy fantatra mazava izay fepetra sy fifanarahan'ny fianakaviany sy ireo mpaka an-keriny ka nahavotsotra azy.

  Ny azo ambara dia ny ezaka manokana nataon’ny fianakaviany matoa tsy mbola nisy ny fampitam-baovao avy amin’ny mpitandro ny filaminana. Ny alarobia 14 jona lasa teo ihany koa dia zanaka karana iray hafa no nisy naka an-keriny tany Toamasina. Nikasa ny hiala sasatra any Foulpointe izy tamin’io, raha ny loharanom-baovao avy any an-toerana. Araka ny vaovao iray avy any Antsirabe dia nitrangana asa fakana an-keriny koa tany an-toerana ny androtr’io 15 jona nahavotsotra an’i Pradeep Chandarana, ka zanaka karana tompona tranombarotra lehibe iray no no lasibatra. Araka ny vaovao azo dia lehilahy roa nitondra “moto cross” mainty no naka io zaza io. Tsy mbola nisy kosa anefa ny fampitam-baovao ofisialy. Vao omaly no nanao fanambarana amin’ny hisian’ny asa mivaingana mba hitsaharan’ny “Kidnapping” ny masoivohon’i Inde eto Madagasikara, saingy tsy izay no miseho.

Misy ifandraisany amin’ny fifidianana ?

Lasa fitadiavam-bola mihitsy ny “fakana an-keriny” amin’izao fotoana. Tsy fantatra anefa ny ao ambadika. Ny samy karana ve no mifamely sa misy hidirany amin’ny toe-draharaha politika eto amin’ny firenena ? Efa antomotra ny fifidianana ary mandritra ny propangandy no hiparitahan’ny volabe hoentina hanambazana ny vahoaka. Tsy mbola voafehy rahateo ny fanaraha-maso ny loharanom-bolan’ny kandida eto amintsika kanefa azo lazaina ho mampiasa vola maloto ny ankamaroany. Ny volabe azo tamin’ny fanondranana boaderozy sy ny harem-pirenena no hoentina hanaovana propangady avy eo. Efa niseho izany tamin’ny fifidianana teto amin’ny firenena satria olona mpanao boaderozy no mahavita manome 21 miliara ariary ny kandida filoham-pirenena iray nandritra ny fifidianana farany. Na misy aza ny fanondranana harem-pirenena dia somary mangingina aloha ny akony, ka mety any amin’ny fakana an-keriny indray no loharanom-bola vaovao hoenti-miketrika vola hanaovana propagandy. Ny zavatra tsikaritra ihany koa dia tsy mahita mangirana mihitsy ny mpitandro ny filaminana. Tamin’ireo aferana “kidnapping” nisesisesy tato ho ato dia ny fianakavian’ny lasibatra ihany no mitady vahaolana sy manome ny tambin’ny famotsorana. Mampiahiahy ihany ny mety hisian’ny dian-tanan’ny mpitandro ny filaminana ao anatin’ireny raharaha ireny, ka mampanano sarotra ny fikarohana ny marina.

Toky R

 

 

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La majorité des sièges revient à l’IRD

Les résultats provisoires des élections législatives proclamés, les premières tendances publiées quelques jours après le scrutin sont confirmées. La plateforme du président Andry Rajoelina, l’IRD, obtient la majorité des sièges avec plus de 80 députés élus. Les indépendants raflent une cinquantaine de sièges et le TIM de l’ancien président Marc Ravalomanana en dispose d’une vingtaine.

Le sort de certains candidats risque toutefois d’être compliqué. En effet, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) qui s’est appuyée sur les rapports des Sections de recensement de matériels de vote (SRMV) évoque des cas de fraudes électorales massives dans certaines circonscriptions électorales. Elle s’en remet ainsi à la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) pour les différents cas signalés.

Près de 150 faux bulletins de vote et non signés ont été découverts dans le district d’Analalava. A cela s’ajoute l’utilisation d’une même empreinte digitale en guise de signature confirmation de l’effectivité de l’opération de vote sur l’émargement des listes électorales. Dans d’autres districts, la Ceni a constaté des ratures et des tentatives de changement des résultats sur les procès-verbaux. Dans la région d’Ihorombe et d’Androy, les responsables des bureaux de vote avouent avoir rempli les urnes par des bulletins pré-cochés.

Mais il y a eu également des cas qui ont obligé les SRMV à dresser des procès-verbaux de carence : inexistence des opérations de vote pour cause d’insécurité à Ambilobe. Les élections n’ont pas également eu lieu dans des bureaux de vote de Tsararano, commune Komandia district de Mampikony, Tsimikapoka commune de Maroampody, district d’Ambovombe Androy et dans la commune d’Andavitoka, district de Maintirano. Une situation qui a engendré le mécontentement d’une partie de la population et qui s’est terminé par une incendie dans le bureau de la SRMV de Toliara II.

Malgré les constats d’anomalies et d’irrégularités, la Ceni indique qu’elle ne peut que les signaler auprès de la juridiction compétente, la HCC, qui a le pouvoir de valider ou d’annuler les opérations de vote dans les districts concernés ou sur l’ensemble du territoire.

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Des anciens ministres et des artistes n’ont pas fait le poids

Des politiciens bien connus, des anciens hauts responsables ayant occupé de poste important dans l’administration et qui se sont présentés aux dernières législatives ne feront pas leur rentrée à l’Assemblée nationale cette fois-ci.

C’est le cas notamment de l’ancien Premier ministre de la Transition, Monja Roindefo qui s’est présenté à Ambovombe Androy. Il a été largement vaincu par l’indépendant Milavonjy Philobert et Jean-Michel Henri de l’IRD. Jaona Elite, ancien député d’Antananarivo Atsimondrano, ancien président du groupement parlementaire du HVM- avant de soutenir Andry Rajoelina à la présidentielle- ne retournera pas non plus à Tsimbazaza.

Virapin Ramamonjisoa, ancien ministre des sports de la Transition et Jean Anicet Andriamosarisoa, connu sous le nom d’artiste Tsivahiny, ancien ministre des sports de Rajaonarimampianina ont également été battu par les candidats de l’IRD à Fianarantsoa et Ambalavao, tout comme les Ndahimanjara Johanita, Mamy Lalatiana Andriamanarivo, deux anciens ministres de la Santé du régime HVM et l’ancienne ministre Marie Toto Lydia Raharimalala.

Les Monique Rasoazananera, ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et Tazafy Armand, ancien ministre de l’Industrie ont quant à eux été devancé par les candidats de l’IRD. Néanmoins, ils siègeront à Tsimbazaza vu qu’ils arrivent deuxième dans des circonscriptions où deux sièges étaient à pourvoir. Des anciens ténors du HVM, seuls Narson Rafidimanana, ancien ministre de l’Aménagement du territoire qui s’est présenté à Antanifotsy et Neypatraiky Rakotomamonjy, ancien ministre des Télécommunications qui s’est présenté à Ihosy ont remporté sans difficulté les législatives dans leurs fiefs électoraux.

D’autres figures artistiques qui ont tenté leur chance comme Jerry Marcoss (Antalaha), Jean Aimé de Bemarivo (Marovoay), Théo Rakotovao (Toliara II), Zoky Vonjy (Sambava), n’ont pas non plus réussi à persuader les électeurs de voter pour eux.

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Toujours le même refrain ?

Trois ans de préparation des élections mais toujours des récriminations et des dénonciations de la part des électeurs et des candidats. Dans ses rapports/évaluations de ses activités, la CENI reconnaît des avancées mais aussi des lacunes et fait des suggestions d’amélioration. Son président a admis avec un certain regret dans de précédentes interventions que rien n’est parfait dans ce bas monde comme pour s’excuser autant dans l’organisation que dans la mise en œuvre.

La CENI a fait appel à des experts locaux et internationaux en matière de logiciels. Le vice-président de la CENI été catégorique : « tout électeur ayant voté lors des deux tours de la présidentielle, donc inscrit, figure dans la liste électorale ». La CENI a exercé des contrôles et veilles actives à l’endroit de ses démembrements et ils ont porté leurs fruits. Mais cela n’empêche que le nombre des requêtes déposées par les électeurs et les candidats avoisinent sinon dépassent le nombre de candidats aux dernières législatives.

La CENI a joué la transparence d’après elle et a même fait en sorte que la liste électorale soit aménagée pour que les citoyens qui ont atteint la majorité puissent s’inscrire. Elle a lancé de multiples appels aux électeurs pour qu’ils vérifient cette liste électorale et qu’ils soient vigilants durant tout le processus, notamment dans les opérations de vote. Mais rien n’y fit ; toujours les mêmes dénonciations à l’encontre de la liste électorale (des électeurs non inscrits bien qu’ils aient participé aux deux tours du scrutin présidentiel), à l’encontre des opérations et déroulements des votes (des fausses cartes d’identité et fausses cartes d’électeur), sont foisons. Il a même été constaté des cas où le nombre d’inscrits est inférieur au nombre de votants. La CENI souhaite encore une fois l’adoption de carte électorale biométrique pour résoudre les problèmes récurrents. Elle avoue cependant que la manipulation des matériaux électoraux demeure manuelle et nécessite l’intervention humaine ; ce qui n’enlève pas quelque part les erreurs ou fautes techniques que la CENI ne peut légalement corriger car la loi ne le lui permet pas.

En attendant la proclamation officielle des résultats définitifs par la Haute Cour constitutionnelle (HCC), la CENI se prépare en vue des élections des maires et des conseillers municipaux dont les mandats échoient le 22 septembre prochain. La CENI informe que la détermination du calendrier de ces élections communales ne relève pas de sa compétence mais revient au gouvernement. Elle précise que dans certaines circonstances qui ne dépendent pas d’elle, le gouvernement peut, soit prolonger le mandat des maires et des conseillers, soit ces maires seront remplacés par des PDS ou Présidents de Délégation Spéciale. La précision de la CENI n’est pas sans soulever des interrogations quand on sait où le régime Andry Rajoelina veut en venir au vu des comportements qui ont conduit à la victoire écrasante de sa plateforme dans les députations. Certains observateurs craignent fort pour les communales, un autre taux d’abstention record comme à Ambovombe (de l’ordre de 10% lors des députations) avec cette insécurité qui ne dit pas son nom sur tous les plans et l’indifférence à tort ou à raison invoquée par-ci par-là.

On devrait pourtant s’attendre, vu le caractère de proximité de ces prochains scrutins, à un intérêt plus grand des électeurs à leur endroit. Et puis malgré la perte de confiance envers les partis politiques, il est souhaité et encouragé que leurs structures se consolident, que leurs militants de base se réveillent, se mobilisent et remplacent les propagandistes mercenaires qui ont fait la victoire de certains sinon de nombreux candidats aux législatives.

Wait and see !

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Toujours le même refrain ?

Trois ans de préparation des élections mais toujours des récriminations et des dénonciations de la part des électeurs et des candidats. Dans ses rapports/évaluations de ses activités, la CENI reconnaît des avancées mais aussi des lacunes et fait des suggestions d’amélioration. Son président a admis avec un certain regret dans de précédentes interventions que rien n’est parfait dans ce bas monde comme pour s’excuser autant dans l’organisation que dans la mise en œuvre.

La CENI a fait appel à des experts locaux et internationaux en matière de logiciels. Le vice-président de la CENI été catégorique : « tout électeur ayant voté lors des deux tours de la présidentielle, donc inscrit, figure dans la liste électorale ». La CENI a exercé des contrôles et veilles actives à l’endroit de ses démembrements et ils ont porté leurs fruits. Mais cela n’empêche que le nombre des requêtes déposées par les électeurs et les candidats avoisinent sinon dépassent le nombre de candidats aux dernières législatives.

La CENI a joué la transparence d’après elle et a même fait en sorte que la liste électorale soit aménagée pour que les citoyens qui ont atteint la majorité puissent s’inscrire. Elle a lancé de multiples appels aux électeurs pour qu’ils vérifient cette liste électorale et qu’ils soient vigilants durant tout le processus, notamment dans les opérations de vote. Mais rien n’y fit ; toujours les mêmes dénonciations à l’encontre de la liste électorale (des électeurs non inscrits bien qu’ils aient participé aux deux tours du scrutin présidentiel), à l’encontre des opérations et déroulements des votes (des fausses cartes d’identité et fausses cartes d’électeur), sont foisons. Il a même été constaté des cas où le nombre d’inscrits est inférieur au nombre de votants. La CENI souhaite encore une fois l’adoption de carte électorale biométrique pour résoudre les problèmes récurrents. Elle avoue cependant que la manipulation des matériaux électoraux demeure manuelle et nécessite l’intervention humaine ; ce qui n’enlève pas quelque part les erreurs ou fautes techniques que la CENI ne peut légalement corriger car la loi ne le lui permet pas.

En attendant la proclamation officielle des résultats définitifs par la Haute Cour constitutionnelle (HCC), la CENI se prépare en vue des élections des maires et des conseillers municipaux dont les mandats échoient le 22 septembre prochain. La CENI informe que la détermination du calendrier de ces élections communales ne relève pas de sa compétence mais revient au gouvernement. Elle précise que dans certaines circonstances qui ne dépendent pas d’elle, le gouvernement peut, soit prolonger le mandat des maires et des conseillers, soit ces maires seront remplacés par des PDS ou Présidents de Délégation Spéciale. La précision de la CENI n’est pas sans soulever des interrogations quand on sait où le régime Andry Rajoelina veut en venir au vu des comportements qui ont conduit à la victoire écrasante de sa plateforme dans les députations. Certains observateurs craignent fort pour les communales, un autre taux d’abstention record comme à Ambovombe (de l’ordre de 10% lors des députations) avec cette insécurité qui ne dit pas son nom sur tous les plans et l’indifférence à tort ou à raison invoquée par-ci par-là.

On devrait pourtant s’attendre, vu le caractère de proximité de ces prochains scrutins, à un intérêt plus grand des électeurs à leur endroit. Et puis malgré la perte de confiance envers les partis politiques, il est souhaité et encouragé que leurs structures se consolident, que leurs militants de base se réveillent, se mobilisent et remplacent les propagandistes mercenaires qui ont fait la victoire de certains sinon de nombreux candidats aux législatives.

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Trois ans de préparation des élections mais toujours des récriminations et des dénonciations de la part des électeurs et des candidats. Dans ses rapports/évaluations de ses activités, la CENI reconnaît des avancées mais aussi des lacunes et fait des suggestions d’amélioration. Son président a admis avec un certain regret dans de précédentes interventions que rien n’est parfait dans ce bas monde comme pour s’excuser autant dans l’organisation que dans la mise en œuvre.

La CENI a fait appel à des experts locaux et internationaux en matière de logiciels. Le vice-président de la CENI été catégorique : « tout électeur ayant voté lors des deux tours de la présidentielle, donc inscrit, figure dans la liste électorale ». La CENI a exercé des contrôles et veilles actives à l’endroit de ses démembrements et ils ont porté leurs fruits. Mais cela n’empêche que le nombre des requêtes déposées par les électeurs et les candidats avoisinent sinon dépassent le nombre de candidats aux dernières législatives.

La CENI a joué la transparence d’après elle et a même fait en sorte que la liste électorale soit aménagée pour que les citoyens qui ont atteint la majorité puissent s’inscrire. Elle a lancé de multiples appels aux électeurs pour qu’ils vérifient cette liste électorale et qu’ils soient vigilants durant tout le processus, notamment dans les opérations de vote. Mais rien n’y fit ; toujours les mêmes dénonciations à l’encontre de la liste électorale (des électeurs non inscrits bien qu’ils aient participé aux deux tours du scrutin présidentiel), à l’encontre des opérations et déroulements des votes (des fausses cartes d’identité et fausses cartes d’électeur), sont foisons. Il a même été constaté des cas où le nombre d’inscrits est inférieur au nombre de votants. La CENI souhaite encore une fois l’adoption de carte électorale biométrique pour résoudre les problèmes récurrents. Elle avoue cependant que la manipulation des matériaux électoraux demeure manuelle et nécessite l’intervention humaine ; ce qui n’enlève pas quelque part les erreurs ou fautes techniques que la CENI ne peut légalement corriger car la loi ne le lui permet pas.

En attendant la proclamation officielle des résultats définitifs par la Haute Cour constitutionnelle (HCC), la CENI se prépare en vue des élections des maires et des conseillers municipaux dont les mandats échoient le 22 septembre prochain. La CENI informe que la détermination du calendrier de ces élections communales ne relève pas de sa compétence mais revient au gouvernement. Elle précise que dans certaines circonstances qui ne dépendent pas d’elle, le gouvernement peut, soit prolonger le mandat des maires et des conseillers, soit ces maires seront remplacés par des PDS ou Présidents de Délégation Spéciale. La précision de la CENI n’est pas sans soulever des interrogations quand on sait où le régime Andry Rajoelina veut en venir au vu des comportements qui ont conduit à la victoire écrasante de sa plateforme dans les députations. Certains observateurs craignent fort pour les communales, un autre taux d’abstention record comme à Ambovombe (de l’ordre de 10% lors des députations) avec cette insécurité qui ne dit pas son nom sur tous les plans et l’indifférence à tort ou à raison invoquée par-ci par-là.

On devrait pourtant s’attendre, vu le caractère de proximité de ces prochains scrutins, à un intérêt plus grand des électeurs à leur endroit. Et puis malgré la perte de confiance envers les partis politiques, il est souhaité et encouragé que leurs structures se consolident, que leurs militants de base se réveillent, se mobilisent et remplacent les propagandistes mercenaires qui ont fait la victoire de certains sinon de nombreux candidats aux législatives.

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Aucun vol de rapatriement prévu pour l’instant

L’ambassade de Madagascar en France dément les informations selon laquelle un vol retour serait organisé le 22 juin prochain pour les ressortissants malgaches en France. Dans un « avis » lancé mardi, elle précise que « l’Etat malgache n’est pas à l’origine de telle information non officielle car jusqu’à ce jour, il n’a pas encore émis de date officielle d’un quelconque vol de rapatriement ».

Malgré tout, le ministère des Affaires étrangères et l’Ambassade de Madagascar en France « conseillent à ceux et à celles qui le peuvent de fournir dans leur demande préliminaire les preuves de vulnérabilité de leur situation afin de les aider à défendre leur dossier au niveau des autorités malgaches dans la capitale ».

Dans cet avis, l’ambassade révèle par ailleurs que nombreux ressortissants malgaches ont contacté l’ambassade manifestant leur volonté de rentrer au pays. « L’ambassade reçoit vos demandes, les envoie à la capitale qui statuera selon les critères de priorités qu’il ne tient qu’à elle de bien définir », précise-t-elle.

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Les écoles privées reçues par la ministre de l’Education Nationale

La ministre par intérim de l’Education nationale, Elia Béatrice Assoumacou a réuni, hier, à Anosy, les dix directions nationales des écoles privées, les syndicats de l’éducation, ainsi que les techniciens du ministère. L’objet de la réunion a été de mener une discussion autour de la reprise des cours des classes intermédiaires, la conception du calendrier des examens nationaux de cette année et du calendrier de la prochaine relativement à la situation sanitaire du pays.

Lors de la concertation, les avis des écoles privées étaient partagés. Certains responsables d’écoles réclament la reprise des cours des classes intermédiaires, notamment dans les zones non infectées par le virus. D’autres suggèrent que les élèves des classes de 8ème, de 4ème et de première reprennent les cours, en argumentant que ces derniers passeront des examens officiels l’année prochaine. Enfin, d’autres préfèrent que les écoles restent fermées jusqu’au retour du pays à la normale.

Les établissements privées fermées suite à l’épidémie ont dû faire face à de nombreuses difficultés, manque de revenu, entraînant le non-paiement des salaires du personnel enseignant et administratif ou encore du loyer pour certains.

« Nous avons reçu des appels de responsables d’écoles et de parents d’élèves des régions et des districts non touchés par le coronavirus, pour autoriser la reprise des cours des classes intermédiaires. Les parents d’élèves dans ces zones s’inquiètent du sort de leurs enfants qui suite à l’arrêt des cours, ne font que vagabonder par manque d’activité. Aussi, pourquoi ne pas autoriser les élèves des classes de 8ème, de 4ème et de première à retourner à leurs bancs d’écoles pour terminer leurs programmes scolaires, puisqu’ils seront en classe d’examens officiels l’année suivante », propose le père Jules Ranaivo, secrétaire général de la direction nationale des écoles catholiques.

Les écoles privées réclament également l’annonce officielle de la date de la fin de l’année scolaire et du calendrier des examens nationaux pour cette année. Une autre réunion est prévue vendredi prochain sur le bouclage des avis donnés par les écoles privées qui seront présentés au prochain conseil des ministres, selon notre source auprès du ministère.

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La perte au niveau du PIB estimée à 700 millions de dollars

Le projet de loi de finances rectificative 2020 (PLFR) adopté il y a quatre jours en conseil de ministres a été finalement publié hier sur le site du ministère de finances. L’Assemblée Nationale devrait disposer de 30 jours en première lecture et le Sénat de 15 jours pour son adoption au sein du Parlement. Comme l’année dernière, le dépôt de ce projet de loi a accusé une fois de plus du retard alors que la fin de la première session parlementaire est prévue dans 18 jours.

Les orientations globales de cette PLFR 2020 consistent entre autres à endiguer la pandémie de Covid-19, à accomplir les projets phares des treize "velirano" du président et à anticiper la politique budgétaire pour la relance post-pandémie. L’État envisage de renforcer la résilience de la population via des programmes à caractère humanitaire comme le « Tsena Mora », le « Tosika fameno » ou encore les restaurants sociaux « Kaly Tsinjo ». Il est également question de construction de 476 salles de classe d’EPP reparties sur les 119 districts, de 30 nouveaux EPP, 8 CEG et 6 lycées « Manara-penitra ».

Une perte de l’ordre de 700 millions de dollars est estimée en termes de Produit intérieur brut nominal dans ce PLFR2020. Ce, à cause des effets conjugués des inondations, au début de l’année, et de la pandémie de Covid-19. Le document qui devrait être remis aux parlementaires prochainement indique qu’à cause des mesures prises dans le pays depuis le début de la crise sanitaire, « une chute vertigineuse des recettes fiscales et douanières de l’ordre de 26% par rapport à la prévision initiale » a été constatée.

Les perspectives économiques indiquent que les branches « textile », « matériaux de construction et « industrie extractive », en somme les piliers du secteur secondaire, seront lourdement touchées. Ainsi, les taux de croissance dans ces branches seront négatifs. Dans le secteur primaire, rassemblant entre autres l’agriculture, l’élevage et la pêche », la baisse se traduit par un taux révisé à 3.5% contre 4.6% dans la Loi de finances initiale. Par ailleurs, la fermeture de toutes les frontières à l’échelle internationale a fortement atteint le secteur tertiaire lequel présentera une importante régression de son taux de croissance passant de 5.2% dans la LFI à -0.8% dans cette LFR.

En matière de finances publiques, l’impact de la pandémie se matérialise ainsi par un creusement exceptionnel du déficit budgétaire. Celui-ci passe de 2.8% dans la loi de finance initiale (LFI) à 6.3% dans cette LFR, soit un total de 3 508 milliards d’ariary.

En effet, le taux de pression fiscale a été revu à la baisse pour la LFR (8,9%) soit un montant nominal net de 4 972 milliards d’ariary. Cette diminution est en majeure partie la conséquence d’une réduction des recettes issues des secteurs tels que l’industrie touristique, les entreprises franches et le transport aérien, générant ainsi un manque à gagner total de 1 737.6 milliards d’ariary représentant 3.1% du PIB. Et les recettes fiscales s’établiraient à 2 757 milliards d’ariary, soit 53.24% des recettes fiscales totales, en baisse de 1 272.60 milliards d’ariary par rapport à la prévision de la LFI.

Par ailleurs, les dons courants ont nettement augmenté et seront de 564.2 milliards d’ariary, soit une progression de 61%. Ceci, grâce à l’affluence des aides budgétaires octroyés par les Partenaires techniques et financiers. Ces dons se concentrent essentiellement au niveau du domaine du social, dont ceux de la Banque Mondiale avec 75 millions USD d’aides d’urgence via le programme CATDDO. Les dons accordés par la BAD totalisent 68.5 millions USD et ceux de l’Union européenne 10 millions d’Euros (soient 11.4 millions USD).

Malgré tout, les dépenses publiques connaitront une hausse de 3.6% dans cette LFR. Celles-ci totaliseront 10 643.1 milliards d’ariary, contre 10 269.9 milliards d’ariary dans la LFI. « Cette augmentation est due, entre autres, aux politiques adoptées pour faire face aux inondations en début d’année et aux coûts économiques et budgétaires relatifs à la lutte contre le Covid-19 ». Le ministère de l’Économie et des Finances explique également dans ce document que « Les dépenses d’investissement resteront priorisées même si celles-ci ont dû être réorientées suivant le contexte et les nouvelles priorités de l’État. »

Pour le financement du déficit budgétaire, le ministère de l’Économie indique que « des prêts rétrocédés par la Banque centrale à hauteur de 624.2 milliards d’ariary (166.0 millions USD) provenant du FMI ont été obtenus par les autorités financières malgaches ». Ce déficit sera ainsi financé à hauteur de 1 906.7 milliards d’ariary nets par l’Extérieur et 1 601.9 milliards d’ariary par l’Intérieur. Ce dernier comprend notamment un financement de 1 459.0 milliards d’ariary de la Banque centrale, dont les appuis du FMI dans le cadre de la Facilité de crédit rapide (FCR).

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Réunion à huis-clos – Séance friction à l’Assemblée nationale

Les députés se sont brutalement épanchés sur le ministre de la Justice, jeudi. En cause, « l’acharnement » des instances de contrôle contre certains d’entre eux.

Lynchage verbal. Charles Andriamiseza, ministre de la Justice, a été quelque peu esseulé jeudi, à Tsimbazaza. Le garde des Sceaux a encaissé seul les foudres de l’Assemblée nationale contre l’Exécutif.Voulant demander des comptes sur une convocation par la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC) du député Jean-Pierre Laisoa, élu à Antalaha, l’Assemblée nationale a convoqué le ministre de la Justice, notamment. La séance, qui s’est tenue jeudi en milieu d’après-midi jusqu’en début de soirée, s’est faite à huis-clos. « Il fallait que ce soit à huis-clos, pour que les députés puissent dire sans retenue ce qu’ils avaient à dire », a confié un élu hier. Selon lui, le ton des prises de parole a affolé les décibels.Certaines interventions ont effectivement fait trembler les murs de la salle de séance, attirant l’attention des oreilles indiscrètes. Outre la demande d’explication sur cette convocation en pleine session parlementaire, les députés ont surtout vociféré contre ce qu’ils estiment être « un harcèlement » de la part des autorités étatiques. « Pourquoi donc nos membres, qui ont une réussite sociale et économique, sont constamment tourmentés par le pouvoir   Un député n’a-t-il donc pas le droit d’être riche   », auraient été entre au­tres entendu jeudi.Durant les échanges, il a été dit qu’avec le cas de l’élu d’Antalaha, « quatre députés ont été acculés à cause de leur surface financière, ou de leur activité ». Au-delà du volet juridique, les mem­bres de la Chambre basse ont porté les brutaux épanchements sur le terrain politique.

DénonciationLes membres de la Chambre basse ont demandé les réelles intentions du pouvoir à l’endroit de ses principaux « soutiens », car « ce sont les députés qui soutiennent le pouvoir qui sont, pourtant, victimes d’harcèlement ».Certains sont allés jusqu’à lancer : « Il faudrait peut-être vous rappeler que nous ne sommes pas élus en tant que député HVM [Hery vaovao ho an’i Madagasikara] ». Ceci pour dire qu’ils peuvent toujours changer de démarche. « Si vous voulez en découdre, ce n’est pas un problème. Nous pouvons soutenir les revendications syndicales actuelles, comme celles du SMM [Syndicat des magistrats de Madagascar], ou encore celles des greffiers et du SECES [Syndicat des enseignants chercheurs de l’enseignement supérieur] », avait lâché un parlementaire durant les échanges.La séance a été l’occasion pour les parlementaires réputés d’opposition de railler et de remonter les bretelles de leurs pairs pro-pouvoir. Il a été notamment pesté: « Tout ceci est le résultat de votre extrême complaisance. Du fait d’accepter, ou voter tous les textes à l’aveuglette ». Une réaction faisant notamment référence à des propositions d’amendement faites sur le projet de loi sur le Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO), notamment, rejeté par les députés de « la majorité » pro-pouvoir.Dans leur hargne, les députés sont allés jusqu’à dénoncer ce qu’ils considèrent comme « un enrichissement rapide et suspect » des membres du gouvernement. « Nous sommes acculés alors que nous ne gérons même pas de deniers publics. Pourquoi les ministres qui s’en occupent ne sont-ils jamais inquiétés   » aurait fulminé un autre député. Seul membre du gouvernement présent, le ministre Andriamiseza a été fortement chahuté. « Osez dire que ce soit normal qu’un ministre, après trois ou six mois en poste, puisse se construire une nouvelle villa et s’acheter un 4×4 V8 », aurait fustigé le même élu.Durant la séance de jeudi, des membres de la Chambre basse seraient allés jusqu’à exiger que « des enquêtes soient également ouvertes sur l’enrichissement des ministres, mais pas constamment s’en prendre aux députés ». Sur ce point, le Bianco dispose du droit de saisine d’office. Une doléance est aussi une autre voix pour saisir les instances de contrôle indépendantes. Sauf si les mots de jeudi n’aient été inspirés que par la frénésie du moment.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Ambato-Boeny – Un policier retraité faussaire

Un policier de Mahajanga retraité en janvier s’est fait arrêter, jeudi à Andrano-fasika, district d’Ambato-Boeny. Il aurait tenté d’escroquer 1 600 000 ariary.

Un retraité jouait encore au policier en fonction dans la commune rurale d’Andranofasika, district d’Ambato-Boeny. Très tôt jeudi, il est tombé dans le piège de la police de la route, (PR) lorsqu’il tentait de s’enfuir vers Mahajanga. Il a arnaqué un homme qu’il a soupçonné être propriétaire des cannabis saisis, lundi à Ambohidahy, un village dans la même commune.« Il a ensuite menacé avec son pistolet automatique un chauffeur de taxi-brousse, pour que celui-ci le conduise à sa destination. Le fokonolona nous a immédiatement alertés », a indiqué l’un des gendarmes qui se sont chargés de PR. Arrêté à Andrano­fasika, il est descendu du véhicule et a intimidé les éléments de forces de l’ordre pour qu’elles le laissent passer. Aucune agression violente n’a toutefois été signalée.Ce policier retraité avait un ordre de mission falsifié sur lui signé par un certain commissaire de police Richard. « La missive le mandate de se rendre à l’intérieur des districts de Marovoay et d’Ambato-Boeny pour une arrestation », a indiqué la gendarmerie locale.

Une arme confisquéeLors d’une fouille, un pistolet Makarov avec quatre balles de 9 mm ont été découverts sur lui. Les enquêteurs indiquent que ce policier a obtenu le pistolet souscrit en son nom au commissariat central d’Antananarivo depuis sa sortie de promotion, mais il ne l’a pas remis jusqu’à ce jour. Il s’est fait embarquer par la compagnie de la gendarmerie d’Ambato-Boeny pour enquête. Son arme a été confisquée.De son côté, la victime de l’escroquerie a affirmé qu’il n’avait payé que cent mille ariary à l’ex-policier. « Il lui a donné rendez-vous jeudi pour régler le solde, mais le pot aux roses a étédéjà découvert », a signalé une source proche de l’enquête.

Hajatiana Léonard

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Grève des greffiers – Reprise des activités à l’appareil judiciaire

Fin de la grève des greffiers. Le président du syndicat des greffiers, Haja Randriambololona, a annoncé, jeudi, la reprise de leur poste, lundi. Cette décision a été prise  suite à une audience avec le Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana, mercredi. « Il nous a promis de concrétiser nos requêtes dans les quinze jours qui suivent. Il a parlé, entre autres, du versement de notre émolument. Une commission sera mise en place pour cela », explique-t-il, hier.Ils vont reprendre les procès judiciaires, lundi. Dès ce jour, ils commencent à délivrer les copies d’acte de naissances et les casiers judiciaires.Les greffiers ont entamé cette manifestation, le 8 juin. Ils ont réclamé le versement de leur émolument, avec une hausse. Ils ont, par ailleurs, contesté un projet, qui aurait été élaboré par leur ministère de tutelle, consistant à destituer les greffiers de l’authentification de l’acte et à leur enlever la comptabilité des greffes. Ils ont également demandé à ce que la gestion du Registre national du commerce et des sociétés (RNCS) leur revienne. Le ministère de la Justice a réagi, dès le premier jour de leur grève.

Miangaly Ralitera

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Kidnapping – Nishit Chanda­rana libéré

Après huit jours de captivité, Nishit Chandarana, le patron de l’hôtel Le Grand Mellis dans la compagnie Chandarana a retrouvé la liberté, jeudi. Une source au sein de la communauté indo-pakistanaise à laquelle il appartient, a confirmé, hier matin, cette libération. La rançon que les kidnappeurs auraient demandée à la famille est en sous-main. Surprise, la brigade criminelle (BC) saisie de l’enquête affirme ne pas être encore au courant. « La police n’est pas tenue informée de cette nouvelle sans que vous, journalistes,  nous en ayez parlée », a indiqué le commissaire Alexandre Ranaivoson, chef de service de l’information de la police.Celui-ci annonce la continuité de l’enquête, toujours avec peu d’éléments en leur possession. Comme dans tous les rapts à l’encontre des ressortissants indiens, la famille des victimes a préféré négocier elle-même avec les ravisseurs. « C’est pour cela qu’il est difficile de mettre la main sur les kidnappeurs », a signalé une source au sein de la BC.Quatre cas d’enlèvement contre rançon dont le directeur général de Caromad, Firoze Nourbhay, Yanish Ismaël et Nishit Chandarana en sont les victimes ont été enregistrés cette année.

H.L.

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Avec le « mariage » d’Air Austral et d’Air Madagascar, qui tarde à se concrétiser, si on parlait d’open sky dans Bemiray de ce jour   Par ailleurs, Tom Andriamanoro ne peut passer sous silence le racisme latent existant au Brésil. Enfin, Qatar et le terrorisme sont d’actualité, certains pays ont pris position sur le sujet.

Transport aérien – D’un slogan oublié aux tentations de l’open sky

Le réseau intérieur le plus dense du monde… Un des anciens directeurs généraux d’Air Madagascar, le polytechnicien Jacques Alexandre, avait eu la droiture de reconnaître que l’avion n’a pas la même capacité de développement d’un pays que la route, et surtout que le train. « Construisez une piste d’aviation près de la localité A, faites-en une autre près de la localité B à 700 kilomètres de là. Leur jonction est faite, mais entre les deux points, rien n’aura changé ».Le réseau des chemins de fer malgaches est resté ce qu’il a toujours été. La ligne Antananarivo-Antsirabe, construite en 1923 pour rapprocher confortablement les eaux thermales des curistes, n’a jamais été prolongée alors que, si elle l’avait été jusqu’à Fianarantsoa, elle aurait désenclavé durablement tout le Sud-Est. La desserte des sites touristiques par la route est trop souvent déficiente, d’autant plus que l’insécurité s’invite désormais à la fête. Les Japonais, ces grands travailleurs qui ne prennent qu’une dizaine de jours de vacances extrêmement bien planifiés, ne peuvent pas se permettre d’en perdre trois ou quatre en route. Les voies de surface ont été négligées pendant des décennies, et le vrai développement avec, pendant qu’Air Madagascar se ruinait à desservir « le réseau intérieur le plus dense du monde », sans le moindre ariary de subvention, mais sur les bénéfices de ses lignes internationales. Des lignes qu’on portera tantôt sur l’autel de l’open sky, la panacée, disent les « connaisseurs », qui nous assurera enfin 500 000, 800 000, et pourquoi pas à terme le million de touristes. Tongava soa o ! Que Madagascar ne suive tout simplement pas les traces de ce pays où les grands hôtels et les luxueuses demeures coloniales rénovées jouxtent la misère la plus criarde. Et où certains touristes finissent par avoir honte d’être touristes…Soixante escales au soleil, c’était la version plus « incentive » du slogan oublié. Depuis, le transport aérien mondial a parcouru du chemin qui a littéralement redessiné son paysage. On pourrait citer la dérégulation à partir de 1978, qui exacerbe la concurrence et impose des normes de rentabilité. Les aéroports prennent de l’importance avec la stratégie des « hubs » ou aéroports de liaison. La première compagnie « low cost », l’américaine Southwest Airlines, accumule les bénéfices et réussit la gageure d’acheter 29 avions en 2005. Les « low cost » sont de trois sortes : celles, pures et dures comme Ryanair, qui se caractérisent par un service à bord minimal et l’utilisation d’aéroports secondaires ; celles, comme Easyjet et Volare, qui évoluent dans la catégorie au-dessus notamment en matière d’aéroports, et enfin les « hybrides » issues des grandes compagnies traditionnelles. Elles sont 106, dont 56 en Europe de l’Ouest et 16 aux États-Unis, à s’accaparer 5% du marché en 2002, et à oser pousser le bouchon jusqu’à 25% à l’horizon 2010…

 

Southwest Airlines a été la première compagnie aérienne « low cost ».

TourismeLes compagnies classiques souffrent de la concurrence, de leurs lourdes structures souvent endettées, de la nécessité d’achat de nouveaux appareils, du renchérissement du prix du carburant. Certaines disparaissent (Swissair, Sabena…), d’autres sont absorbées par plus grandes qu’elles (cas d’UTA et d’Air Inter par Air France), tandis que d’autres créent des alliances ( Star Alliance d’Air Canada et Lufthansa, Oneworld d’American Airways et British Airways, Skyteam où l’on voit  Air France-KLM et Delta Airlines…) Ces problèmes d’exploitation n’épargnent pas les petites compagnies comme Air Madagascar, pour lesquelles les solutions, désormais envisagées, ont parfois d’autres finalités, dont l’augmentation des arrivées touristiques globales, plus que la survie desdites compagnies elles-mêmes.C’est le cas de l’open sky, une solution de facilité pour laquelle, chose étonnante, Philibert Tsiranana s’est déjà prononcé, tel un visionnaire, dans les années 60. On peut faire venir tout le monde, disait-il alors avec son bon sens paysan, mais il ne faut pas oublier qu’une nation est à construire, « et je préfère avoir des ingénieurs, des pilotes, des techniciens de haut niveau, plutôt qu’une armée de femmes de chambre et de taximen ». Jean-Michel Hoerner, professeur de géopolitique et de tourisme de la Faculté de Tourisme de Perpignan, rappellera  plus tard que lorsque l’Ile Maurice a au tout début lancé le tourisme sans compagnie nationale, 90% des recettes revenaient dans les pays émetteurs. La création d’Air Mauritius lui a permis d’en garder plus de la moitié.L’ouverture du ciel, pour être positive et acceptable, doit être génératrice d’apports nouveaux et concrets sur tous les plans, et non se traduire par une simple multiplication plus ou moins anarchique des opérateurs aériens. Elle est tout indiquée pour des pays comme les Seychelles, Maurice, ou Singapour, qui n’ont pas aux pieds un boulet qui s’appelle… le réseau intérieur. À chaque compagnie de faire alors montre de son savoir-faire, dans le cadre de règles qui sont les mêmes pour tout le monde. Mais combien de celles tentées par Madagascar s’intéresseront aussi à l’héritage épineux du « réseau intérieur le plus dense du monde »   Air Madagascar pourra-t-elle à la fois se battre sur l’extérieur, et être pratiquement la seule à se débattre sur l’intérieur   Il est permis d’en douter, les dés sont pipés à l’avance.

Il est inimaginable de croire que Doha, la capitaledu Qatar, soit aussi un nid de terroristes.

Crise Qatari – Les démons du terrorisme

Bons baisers du Qatar ! La vie est plutôt douce à Doha, n’en déplaise à la conspiration menée par l’Arabie Saoudite, qui n’a trouvé mieux que de reporter sur ce pays les griefs qui lui sont faits depuis un certain temps. Un peu comme pour se décharger d’un boulet encombrant, et se faire une image plus rassurante. La principale accusation, celle de soutien au terrorisme, est en effet malaisée à avaler tout cru, puisqu’elle a, depuis longtemps, été portée contre l’Arabie Saoudite elle-même, soupçonnée de financements occultes. La logique voudrait d’ailleurs que les islamistes ne puissent bénéficier d’une logistique complice que de la part de pays dont les valeurs religieuses et sociales se rapprochent des leurs. Le royaume saoudien est, par exemple, régulièrement épinglé par Amnesty International comme faisant partie du top 5 des pays irréductibles de la peine de mort, avec une progression de 75% des exécutions capitales en 2015. Pas le Qatar. En Arabie Saoudite les femmes ne peuvent se déplacer qu’accompagné par leur mari ou par un membre mâle de la famille, de préférence le frère, au Qatar elles circulent librement. En Arabie Saoudite la police religieuse est très active, elle n’existe même pas au Qatar. À Doha, le chapitre des loisirs urbains est vaste, allant des bars select aux clubs de jazz, chose impossible à imaginer au pays gardien des lieux saints de l’Islam, encore moins du côté des islamistes purs et durs. Plus de 200 nationalités différentes se retrouvent au sein de la compagnie aérienne de l’émirat, une ouverture cadrant mal avec ce dont on accuse le pays. Et que dire des palaces et des équipes de football que possèdent les Qataris dans certains pays occidentaux, pour ne parler que du Paris-St Germain   Tout simplement incompatible avec le fait que, dans les territoires de l’État islamique, une simple écoute clandestine de la retransmission d’un match de football peut être passible des pires sanctions. Il est peut-être temps, pour les musulmans, de prêter l’oreille à autre chose qu’au bruissement des pétrodollars saoudiens, et de prétendre être autre chose que des moutons de Panurge dociles et intéressés.Le Qatar n’est pas ce qu’on peut appeler une démocratie, mais cette crise provoquée par l’Arabie Saoudite démontre, si besoin est, l’impasse dans laquelle leur extrémisme pousse de nombreux pays musulmans. En Égypte comme en Turquie, c’est l’utopie d’une démocratie islamique qui s’est écroulée. Aujourd’hui à Istanbul comme à Ankara, le silence est plus que jamais d’or si on ne veut pas s’exposer à la milice. Le photojournaliste français Mathias Depardon vient d’être expulsé de ce pays après une détention administrative d’un mois. Motif avancé : propagande terroriste, aide et soutien à des groupes terroristes.  Exactement celui utilisé par l’Arabie Saoudite contre le Qatar. Pour réactualiser un adage occidental bien connu, « quand on veut noyer un indésirable, on l’accuse de terrorisme ». De quoi enrager pour de bon…

Une certaine ségrégation existe au Brésil malgré l’existence d’un peuple multiracial.

Société – Brésil : tout le monde n’est pas Pelé

Il fut un temps où, en raison de leur vivacité, les footballeurs malgaches étaient gratifiés du surnom flatteur de « Brésiliens de l’océan Indien ». Et s’il y a une nation de football qui bénéficie dans toute l’Afrique d’une aura qui n’est pas près de pâlir, c’est encore et toujours le Brésil. Combien de footballeurs, en herbe ou vedettes confirmées, y ont porté le nom du dieu de la balle ronde, le plus grand étant sans conteste le Ghanéen Abedi « Pelé », dont les dribbles ont enflammé les pelouses européennes dont celle du Stade Vélodrome. Mais si seulement l’Afrique, prompte à se fabriquer des idoles, savait…Si l’Afrique savait que sous la Première République brésilienne en 1890, un décret soumettait à autorisation spéciale du Congrès l’arrivée de personnes originaires d’Asie ou d’Afrique. En 1921, un projet de loi envisagea d’interdire l’immigration d’individus de race noire. Deux ans plus tard, un autre texte voulut n’autoriser que l’entrée d’individus de race jaune « dans la limite annuelle de 5% de la population présente dans le pays ». La Constitution de 1934, qui ne dura que trois ans, introduisit des mesures précisant ce que la société blanche et alphabétisée imaginait pour le Brésil. L’article 138 par exemple érigeait en politique d’État « le perfectionnement de l’espèce humaine » par des croisements entre « individus bien dotés biologiquement », et la mise en place de programmes visant à « la reproduction consciente de couples sains », autant d’idées ségrégationnistes que l’on retrouve dans le fondement même du nazisme. En 1945, un décret-loi portant sur la politique d’immigration précisait que l’entrée d’immigrants sera régulée en fonction de « la nécessité de préserver et de développer, dans la composition ethnique de la population, les traits caractéristiques les plus appropriés à son ascendance européenne ». Grâce à une immigration subventionnée, des familles blanches entières émigrèrent avec des billets payés par l’État brésilien. Les colons percevaient un salaire annuel fixe, auquel s’ajoutait un revenu variable en fonction de la récolte et du volume de café produit. On est aujourd’hui en 2017, et le Brésil a beau avoir une loi définissant le délit de racisme et une autre l’injure raciale, moins sévère et plus souvent appliquée : la possibilité de jongler entre les deux prouve que, dans ce pays, la réalité du racisme, même latente, est encore bien présente. Les étudiants africains sur leurs campus en font malheureusement l’expérience.

La réussite du footballeur brésilien Pelé est l’arbre qui cache la forêt.

RacismeQui a oublié les télé-novelas « Isaura », « Mademoiselle », ou encore « Marimar », avec leurs personnages typiques comme le capitaine Donato, une brute noire chasseur d’esclaves fugitifs, Dimas, ou encore le « Frère du Quilombo » pour n’en citer que quelques-uns   Aujourd’hui en 2017, il existe dans la verdoyante vallée du Paraïba près de Rio une « fazenda touristique » qui accueille ses clients dans une atmosphère et un apparat reconstituant dans ses moindres détails l’époque esclavagiste. La fazenda a longtemps figuré sur les guides touristiques et culturels, et n’en a été retirée que récemment. Par prise de conscience (tardive) des autorités peut-être, ou parce que les descendants du colonel et colon Horacio José de Lemos, actuels  propriétaires, ont finalement choisi de poursuivre leurs affaires dans la discrétion. Peut-on imaginer des visites du camp d’Auschwitz avec des comédiens juifs déguisés en déportés dans leurs pyjamas rayés   C’est pourtant ce genre de reconstitution qui a cours dans cette fazenda spécialisée dans « les voyages authentiques dans le passé », où le touriste se fait servir par des acteurs (noirs) habillés en esclaves, et est guidé pour le tour de la plantation par la maîtresse (blanche), en l’occurrence Elizabeth Dolson,  arrière-petite-fille du colonel Lemos. « Du racisme   Où voyez-vous ça   Parce que je suis habillée en maîtresse et que j’ai des bonnes habillées en bonnes   Mais enfin ! » Et de continuer à recevoir ses visiteurs avec amabilité et en costume d’époque, pour leur raconter la belle histoire de la ferme et de ses ancêtres. Prix de la visite, entre 45 et 65 reals (160 000 et 230 000 ariary).Selon un historien, la discrimination au sein de la société brésilienne prend sa source à l’école même. L’environnement éducatif continue de reproduire une vision du monde strictement blanche, chrétienne, européenne, fondée sur des préjugés de civilisation qui nient les savoirs traditionnels et afro-amérindiens. Dans une commune assez représentative de l’ensemble du pays comme celle de Valença dont la moitié des habitants sont Noirs, ceux-ci ont beau travailler avec ardeur, ils peinent à progresser dans la pyramide sociale. Les Blancs y sont 29 fois plus nombreux à gagner cinq fois le salaire minimum que les Noirs et les métis. Heureusement qu’il y a quelques arbres qui cachent la forêt : les stars footballeurs à la Neymar, la samba des favelas, et l’Église universelle du royaume de Dieu (EURD), la plus grande Église autochtone qui dame le pion à la blancheur immaculée du catholicisme et, miracle mon ami, s’exporte très très bien.

Rétro pêle-mêle

Flash back sur l’année 2004, suite. Patrick Ramiaramanana émet certaines vérités sur la fonction de maire d’une agglomération comme Antananarivo, dans les colonnes de Go To Madagascar Magazine. Extraits :Les exigences des Tananariviens ?  Les gens sont conscients que le temps aujourd’hui est aux actes et non plus à la palabre. Ils se soucient moins de vos tendances politiques que de ce que vous pouvez et voulez faire pour eux. Tana n’est pas la propriété de la municipalité, mais celle de ses habitants.Le respect de la chose publique   C’est le but recherché. Mes maîtres-mots sont la politique transversale et l’approche participative. Quand les gens ont conscience que l’argent utilisé est le leur, c’est normal s’ils respectent et défendent cette chose publique.Le patrimoine ? Cela ne concerne pas uniquement les bâtiments ou les monuments. Il y a par exemple les escaliers comme ceux reliant Andohalo à la cuvette de Mahamasina, qui a été totalement réhabilité. Ce qui manque peut-être, c’est leur valorisation et leur animation, comme cela se fait ailleurs. Des projets plus modernes sont aussi à prendre en considération, comme le Marais Masay qui sera à la fois un bassin tampon et une zone touristique.Les marchés ?  L’Histoire nous a légué la tradition d’un marché par jour de semaine, celui du vendredi peut très bien se tenir ailleurs au lieu de paralyser tout le centre-ville. Concernant les réaménagements, ils permettront à l’hygiène publique de faire un grand bond en avant, de même que la sécurité. Il y aura moins d’intermédiaires pesant sur le panier de la ménagère. Personne ne peut évoluer sans que son environnement change d’abord.Tana et le tourisme   On ne peut pas en vouloir aux touristes de partir de chez eux avec déjà des idées de Nosy Be ou de l’Isalo dans la tête. C’est à Tana de démontrer sa valeur touristique, et je suis persuadé que cette valeur existe.

Lettres sans frontières

Diampenin’iHemerson Andrianetrazafy

Miareta kely eo aloha e !!!

Tsy misasa, sasasasafa toa sisa, sisa kelyatsy ho atsy, efa etoefa rindram-pahagolaasesika any ivohoireo tataon-dranon’oranamisafo vodilanitraampamaranan-taona !Fa maina ity ny andromidanika, milakomidaroka tsy miatoizay rehetra tia hitsiry !!!Izao fanina ny Gasymitampify miafiafyambany oron’afomizizo ho lohataonatsy mety ho fahavaratraka hany mifanjevohana sy linerina !!!Ny lanonan-tsy hanahakaity tsy ho ampy ravi-maitsoloza !!!!Nolovaina taiza ?tsiny ???nozakaina avy aiza ?Moa tsy nisy…Nisy mihitsy ny ota fadytamin’ny hazo nokapainahitrandrahan’Andramena !tamin’ny rano novetainahanivanam-bolamena !Ny tanety leon’ny dotrasy setroka mipololoatraisan-taona lava izao !!Na ianao hivavabavakamba ho fafim-baha-olanany teny andraina ho fanefitraefa noverezan-kasinaK’aiza moa Razanahary…no mbola hihaino …hihaino anao ?Miareta kely aloha e !!!Fa ho avy eo i PaolyMety ho tonga koa i Lisyho avy androtsirotsy anao !!!

Efa ety an-dalana aho!!!

Nivadika ny androNihodina ny taonadia dila ny omalyNisy tsikitsikynarahim-pahanginanaNisy kakakakasy hehy rano rarakanatao an-tapa-beraniarahana nigokaTeo koa ilay gaonda kelytamin’ny baorika sigarasy ireo sangy adaladalanotentenim-bazoary hira nokirainamba ho lasantsikany ho avy rehetra hisehoNisy tamin’irenysombintsombi-nofynifandrombonan-drandranakinanjo tsy hita akoryDify indray tsy tazanaMbola tsy afa-tsaonany foko manontanyny « fa dia nahoana loatrano toa nandao tsy satryny saha nifamontoananary sakaiza fahagolasy akamako taloha   »Andraso e e ! Aza maika !!Efa etý an-dalana aho !!!(Atolotro ho an’ireo namako natelin’ny fotoana rehetra)

Liberté!Je suis un épervier.Je vais où me porte le ventje déploierai mes ailespour braver les tempêtesj’aiguiserai mes griffespour relever tous les défisj’affinerai mon becpour croquer la vieArrivera mon heure,je tomberai de hautet ce sera ma chuteMais toujours,comme j’ai vécuen homme LIBREun jour…je partirai d’icien chute LIBRE !!!

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : L’Express de Madagascar – AFP 

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École primaire – Réforme de l’enseignement des mathématiques

Une nouvelle approche pédagogique pour faciliter l’apprentissage des mathématiques dans les écoles primaires publiques est lancée. Il s’agit de l’utilisation de nouveaux outils pédagogiques, la « Mallette mathématique». Deux mille enseignants ont bénéficié d’un support pédagogique nécessaire à ce projet, dont la cérémonie de remise officielle a été effectuée, hier, dans les locaux de l’Institut national de formation professionnelle (INFP). Ce projet vient à point nommé. Plusieurs études ont démontré que le niveau des élèves en mathématique est très faible.Ce support comporte des Tableaux numériques interactifs (TNI) : vidéoprojecteur, ordinateur portable, haut-parleurs et contrôle d’interactivité. Il est également composé de trois livrets en arithmétiques, géométries et mesures ainsi que de matériel didactique comme le Tangram, Géoplant, le Boulier ou encore le Jeux de fraction.Ce projet, initié par le ministère de l’Éducation nationale, à travers l’INFP et soutenu par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), n’est qu’à ses débuts. Il s’étalera dans d’autres régions.

M. R.

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Ankazobe – Six-cent millions d’ariary dérobés

Un acte prémédité. Six cent millions d’ariary d’une grande société ont disparu en quelques secondes, mercredi à Ankazobe. Deux 4×4 transportant un commando de sept individus armés ont barré la route au véhicule des trois convoyeurs de la société pour voler les gros paquets d’argent qui s’y trouvaient. « Ils ont barré la route, puis menotté le chauffeur et ligoté son aide, mais n’ont fait aucun mal au troisième individu assis devant », a expliqué une source au sein de la gendarmerie.Les malfrats se sont dirigés vers la capitale après le pillage. « Un résultat de l’enquête préliminaire révèle que les deux Toyota Land Cruiser utilisés par ces larrons n’ont pas de numéro d’immatriculation », a signalé un gendarme du groupement de Betsiboka qui a prévenu la circonscription régionale de la gendarmerie nationale (Cirgn) d’Antana­narivo. Celle-ci a mobilisé toute la police de la route pour les barrages et contrôles.« Nous essayons de pister les malfaiteurs dès qu’on a reçu l’alerte à 4h 35. Jusqu’ici, lacollecte de tout renseignement se poursuit », a précisé une source proche de l’enquête. Les convoyeurs de la société se sont encore trouvés à bord de leur Hyundai lors de l’arrivée des secours. Ils ont été amenés au bureau de la gendarmerie d’Ankazobe pour examen de situation.

MenotteLe chauffeur de la société a été attaché au volant avec une menotte qui est maintenant aux mains des enquêteurs pour des prélèvements d’indices. « Cette chaîne serait transférée à la CIRGN pour une prise d’empreintes, notamment pour savoir si elle appartient à l’armée ou pas », selon les informations de la gendarmerie locale.La RN 4 connaît, ces derniers temps, des actes de  pillage contre des taxis-brousse. « Cette fois-ci, il s’agit, selon notre enquête, d’un acte prémédité par les brigands qui ont visé les six cent millions d’ariary. L’enquête est déjà en cours et nous ne laisserons pas un tel vol impuni », a rapporté une source au sein de la société victime. Elle a tenu à expliquer que l’argent aurait été destiné à acheter des marchandises, dans la capitale, qui seraient ensuite livrées à Antsohihy.

Hajatiana Léonard

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Amoron’i Mania – Le paludisme persiste

Le paludisme fait rage dans des villages de la région d’Amoron’i Mania. Les victimes dénoncent l’inefficacité des actions de prévention.

Récurrent. Un père de famille, Adrien Rakotomandimbiarisoa, habitant, d’un petit village d’Ambondrona, dans la région d’Amoron’i Mania, a accompagné sa fille de 17 ans qui a été opérée de la fistule obstétricale à Antanana-rivo, la semaine dernière. Il aurait aimé que ce soit sa femme qui accompagne sa fille. Toutefois, cette dernière était clouée au lit, avant leur départ. «Elle est atteinte du paludisme. Elle a eu mal à la tête, à la nuque et elle a même frissonné. Malheureusement, on ne pouvait pas rester pour prendre soin d’elle. C’était la chance pour notre fille de guérir de sa maladie», raconte cet homme.Ce ne serait pas la première fois que la femme d’Adrien Rakotomandimbi-arisoa, a été victime du paludisme. « Cette maladie la frappe souvent. Et dans notre village, ce n’est pas un cas isolé » , ajoute Adrien Rakotoman-dimbiarisoa. Aucune de ses connaissances ni de ses proches n’en est décédée, cette année.

NégligéeLe village de la famille Rakotomandimbiarisoa est une zone endémique du paludisme, selon Jeanne Rasolofonirina, directeur régional de la Santé publique à Amoron’i Mania. «C’est une zone de basse altitude, dont le climat se rapproche de celui de la région du Sud-Est», explique-t-elle. Elle confirme que cette maladie transmise par les moustiques est récurrente, dans ce village d’Ambondrona.Adrien Rakotomandimbi-arisoa déplore, toutefois, le fait que cette maladie soit négligée par les autorités compétentes. «Des gens sont passés par ici pour une campagne d’aspersion intra-domiciliaire (CAID), ou pour la distribution de moustiquaires imprégnés d’insecticide à effet durable (MID). Malheureusement, ce ne sont pas tous les villageois qui en bénéficient. La dernière fois, par exemple, ils ont mis un numéro sur notre  porte pour indiquer qu’ils ont effectué leur tâche. Pourtant, ils ne sont même pas entrés chez nous», dénonce ce villageois. Le directeur régional de la Santé publique à Amoron’i Mania a nié cette affirmation.

Miangaly Ralitera

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Antsiranana – La communauté Bohra  reboise

Ce n’est  pas reboiser  l’équivalent  de l’Inde,  mais  planter pour préserver l’environnement et pour  renouveler  l’énergie, car  les intérêts de tout  le monde priment. C’est  pour cette raison que  la communauté Daoudi Bohrah de la  ville d’Antsiranana,  loin de leurs activités commerciales habituelles, se sont donné rendez-vous, ces derniers temps, pour ce devoir civique. Ce, surtout, suivant  les instructions de leur chef spirituel, la Sainteté Saydna Mufaddal Saiguddine de replanter 5 000 pieds d’arbres sur tout le territoire malgache.En effet, pendant  une semaine, à la suite d’une prise de conscience récente, les membres de  cette communauté indo-pakistanaise, qui  se sont  installés dans la  région depuis plus d’un siècle, ont  mis en place des programmes de reboisement responsable dans la Diana et  la Sava. Ils ont travaillé de concert avec l’ONG « Graine de vie » qui leur a fourni  des pépinières.« Selon notre Chef spirituel, le pays où nous sommes est notre « tanindrazana » (patrie), donc  nous avons  réalisé ce programme pour le bien de notre pays», a expliqué Akil Houssen Djivadjee, responsable de la communauté Daoudi Bohra dans la  capitale du Nord.

Raheriniaina

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Une deuxième victime succombée

Une deuxième victime, blessée par balle lors d’un braquage à main armée d’un épi-bar, jeudi soir à Andrefanambohijanahary, n’a pas survécu quelques heures après son arrivée à l’hôpital. Elle a reçu une balle au niveau de la tête. L’extirpation de cette balle aurait été difficile, selon un proche. La première victime est décédée sur le coup lors de l’attaque. Les trois bandits courent toujours.

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Verorisme

À quoi ressemble une fête sans pétards,  sans circulation, sans manifestation ?  À un jour de deuil. Ce qui est normal dans une ville devenue morte à cause des mesures intempestives prises par la commune urbaine d’Antananarivo. Quelle idée saugrenue que de bloquer tous les accès au centre ville pour permettre l’organisation du Carnaval de Madagascar. Déjà en temps normal, c’est l’enfer pour traverser la ville d’un bout à l’autre. Là, c’est pratiquement impossible à moins d’y consacrer toute une journée avec tout le désordre et la belle anarchie qui règnent dans une ville sans foi ni loi. Mais il faut comprendre que l’organisateur de ce carnaval a dû casquer une fortune pour pouvoir dicter sa volonté à la mairie.Pour une manifestation qui perturbe l’ordre public comme le craignent les autorités, difficile de trouver mieux. On aurait dû trouver un autre endroit pour ce carnaval. C’est d’autant plus compliqué qu’il n’existe pas de solution de rechange pour alléger la circulation. Mais le carnaval permet de donner une allure de fête à un événement dont l’essence et l’importance ont été souillées par les politiciens.À quelques jours de la fête nationale, on ne sent pas la moindre ferveur populaire. Les gens semblent plus excités en d’autres occasions comme Pâques ou Pentecôte que pour fêter le retour à l’indépendance dont chacun voit aujourd’hui les résultats. Pour beaucoup, il est synonyme de pauvreté chronique, d’insécurité, de corruption, de trafic, d’assistanat, d’instabilité politique…Pour certains, la fête passe complètement inaperçue, n’était-ce l’arrivée providentielle d’un Père Noël du 26 juin qui distribue vivres et habits à la place des bonbons et des jouets. Moins d’aisance, moins de liberté enlèvent à la fête tout son sens, empêchent la population d’être enthousiaste. C’est tant mieux pour les autorités dont on ne comprend pas la logique en interdisant les pétards tout en important des feux d’artifices pour un budget qui peut nourrir les indigents pendant quelques jours.Et puis, on peut peut-être museler les pétards mais on ne peut pas tout contrôler. À preuve, l’incident qui a failli tourner au drame à Toliara où un vermifuge a «intoxiqué» près d’une centaine d’élèves. Désarçonnés par cette intolérance imprévisible, le ministre de la Santé et celui de l’Éducation se sont confondus à chercher un bouc émissaire et se sont permis le cynisme d’accabler les victimes. Ils ont, au final, allégué une intoxication alimentaire pour apaiser la tension qui commençait à monter. Difficile de trouver la cause exacte de cet incident malencontreux.La fête nationale a été l’occasion, pour certains, de manifester leur désapprobation. Et quand ils ne peuvent ni manifester dans la rue ou dans un stade, ni conspuer le Président lors du défilé militaire à Mahamasina, ils cherchent tous le moyens pour exprimer leur colère. Le verorisme en fait partie. Il s’agit de former des vers pour composer l’effectif d’une véritable armée capable de déstabiliser tout un régime par des actions discrètes , imprévisibles et efficaces. Il n ‘a rien à envier à une arme chimique. On en aura vu des ver…tes et des pas mures.

Par Sylvain Ranjalahy

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Gasy Bulles – « BMOI Amis des arts » tient ses lauréats

Le concours « BMOI Amis des arts » s’est découvert auprès du grand public en fédérant une centaine d’artistes de disciplines diverses et une génération de bédéphiles. Le festival de bande dessinée Gasy Bulles, a été mis à l’honneur à travers le concours.Alain Merlot, directeur général de la BMOI souligne « Cette année, le concours s’est auréolé d’une créativité et d’un imaginaire à travers les bédéistes confirmés et amateurs qui se joignent à l’aventure. ».Cette édition du concours « BMOI Amis des arts » s’est officiellement clôse cette semaine, et ce, en marge également de la clôture du festival Gasy Bulles lui-même. Ils étaient cent soixante deux concurrents à avoir envoyé leurs créations. Vingt-et-un se sont par la suite démarqués suite à une sélection ardente d’un jury de professionnels. Après une dizaine de jours d’exposition, cinq jeunes bédéistes ont été primés hier soir à l’hôtel le Louvre Antaninarenina.Dans la catégorie professionnelle, Thierry Razana­mamparany alias Jari a été primé pour sa vision humoristique des jeux vidéo de demain. Mamie Randria­manampisoa alias Rmami a été primé dans la catégorie dessin de presse, pour son illustration d’un Madagascar en éternel développement. Lino Narson Ramanamihaja a été primé dans la catégorie espoir, en retraçant la vie d’un geek dans un monde futuriste. Francis Andrianomenjanahary s’est vu offrir un prix spécial du meilleur dessin et To Filamatra Rabenandrasana a reçu le prix du meilleur scénario.

A. P. R.

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Athlétisme – Championnat de Madagascar – Herline actualise le record du 5 000 m marche

Après la domination des athlètes du Sud-Ouest, lors des championnats nationaux jeunes du week-end dernier, place, depuis hier, à ceux des toutes catégories, au stade d’Alarobia. La première journée d’hier a été marquée par l’actualisation du record de l’épreuve de 5000m marche, signé Herline Stéphanie Rasoanandrasana du club de l’ASPENATO du Sud-Ouest.Le nouveau temps qu’elle a effectué est de 30 min 20 sec 79. La ligue hôte a dominé la journée inaugurale, en arrachant trois titres, entre autres celui de Nanie Razafindrafara en 10 000 m (38.37.15), et ceux des 1 500 m ravi par Mbola­tiana Ramiandrisoa de la Cnaps, chez les dames (4.54.8) et de Nicolas Rakotoniaina, chez les hommes (3.55.4).Le club Ascut Atsinanana, pour sa part, remporte deux titres, tous en lancer de disque. Celui des dames revient à Zafisoa Yannick (24,88 m) et Martial Ramafiarison chez les hommes (35,27 m). Deuxième titre chez les hommes pour la ligue du Sud-Ouest, Théophile Ramaroson de l’ASPENATO, conserve le titre en 10 000 m marche.Les épreuves d’hier après-midi ont dû être annulées et reportées pour ce samedi. Le stade n’était pas disponible car occupé par la tenue des examens d’EPS debaccalaureat.

Serge Rasanda

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Le maire Élisée Ratsiraka limoge son premier adjoint

D’après un arrêté communal pris hier par Élisée Ratsiraka, maire de Toamasina, Dihn Van Ricky est démis de sa fonction de premier adjoint au maire. La raison de ce limogeage serait que l’intéressé est impliqué dans des affaires instruites au tribunal et par le Bianco. Les postes de premier et de quatrième adjoints au maire sont donc vacants, le précédent titulaire de cette dernière fonction étant nommé secrétaire général de la commune urbaine.

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Un meurtrier en cavale

L’assassin d’un mineur âgé de 15 ans, décédé dans la nuit de dimanche11 juin vers 20h, dans le fokontany de Tsinjorano, commune rurale de Tsimazava, district de Mahabo, reste encore introuvable. Le meurtrier a pu s’échapper des mailles de filet des habitants du village. La brigade de Tsimazava a lancé des avis de recherches à travers le district de Mahabo.

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Presse sportive – Place à l’élection

Après la première publication et l’abattement de plus d’une semaine, la commission de relance de l’association des journalistes sportifs de Madagascar a publié officiellement hier, la liste des membres recensés. Après triages et vérification des dossiers remplis et signés par les rédacteurs en chef et directeurs de publication des organes de presse publics et privés, non seulement de la capitale mais aussi des autres régions, les recensés, dont la plupart sont des journalistes publics comptent en tout cent-soixante-neuf.Les journalistes des radios sont au nombre de soixante-et-un, ceux de la presse écrite, journalistes rédacteurs et photographes cinquante-huit, et les journalistes reporters et cameramen pour la télévision, cinquante. « Seuls ces membres recensés et publiés officiellement auront droit à postuler aux différents postes aux prochaines élections de l’association », a précisé Andry Lalaina Andriamasy, un des membres de la commission de relance.Les dates de dépôt de candidature ont été fixées par la commission, du lundi 19 juin au 3 juillet. Les détails sur les critères d’éligibilité pour les candidats à chaque poste : président, vice président, secrétaire général, trésorier et conseiller ainsi que le calendrier et le code électoral seront publiés ultérieurement selon la commission de relance.

S.R.

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Lancement d’un projet de conservation

Avec un financement du Fonds pour l’Environnement mondial, le PNUD et le ministère de l’Environ-nement, de l’écologie et des forêts ont procédé, hier à Toliara, au lancement officiel du projet « Approche paysage pour la conservation et la gestion de la biodiversité menacée de Madagascar, axée sur le paysage forestier sec et épineux de la région Atsimo Andrefana ».  Ce projet va permettre de conserver et de gérer de manière durable la biodiversité des districts de Toliara II, Betioky et de Morombe.

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Kidnapping à Behoririka : Chandarana libéré la nuit du jeudi

Enfin, l’indo-pakistanais enlevé le 7 juin matin à Behoririka a été libéré la nuit du jeudi. Selon les informations, ses ravisseurs l’ont déposé en moto à Analakely sur la rue menant vers Ambohijatovo. Pour venir sur le lieu, les ravisseurs l’ont coiffé d’un casque et l’ont habillé d’un blouson. Ce serait pour cacher le visage de l’intéressé et pour ne pas éveiller l’attention des passants. Une fois sur place, les ravisseurs lui ont octroyé un frais de taxi tout en lui disant ne pas retourner. Rappelons que ce 7 juin, jour de l’enlèvement, les kidnappeurs armés des fusils d’assaut de marque Kalachnikov se sont servi également de motos pour perpétrer leur acte. Sur une moto cross, deux bandits ont embarqué leur cible en triple montée. Une opération qui a été filmée par des vidéos de surveillance installées dans les environs. Ainsi, dans cette libération, les ravisseurs ont utilisé le même mode opératoire, l’utilisation des motos. La libération de cet Indo-pakistanais d’une cinquantaine d’année aurait coûté de 100 000 000 à 200 000 000 ariary à la famille Chandarana.

T.M.