Les actualités à Madagascar du Mercredi 17 Mai 2017

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Madagascar Tribune821 partages

Karana, nous vous demandons pardon.

A chaque histoire de kidnapping de Karana, je suis trois fois écoeuré. Ecoeuré car je trouve extrêmement injuste qu’une communauté soit ciblée du fait de sa race, sous prétexte qu’elle serait fortunée. Cela me rappelle d’ailleurs les fondements vaseux de l’antisémitisme en Europe, où les Juifs étaient accusés de s’enrichir sur le dos des nationaux. Je suis également écoeuré par la réaction de certains de nos compatriotes sur les réseaux sociaux, qui approuvent, excusent ou affirment comprendre ces actes. Enfin, je suis écoeuré de l’incapacité de nos forces de l’ordre à juguler le phénomène, ce qui me pousse à poser la question récurrente : impuissance, incompétence, inconscience, ou pire, connivence ?

Cependant, on n’oublie pas que les kidnappings ne touchent plus seulement les Karana ou les étrangers. Depuis quelques années, des familles de Malgaches (dont toutes ne sont pas fortunées) en sont victimes. Toutefois, même si ces rapts sont moins médiatisés sur la scène nationale ou internationale, sur le plan humain, le drame est le même. On aura une pensée émue pour la petite Annie, kidnappée, torturée et assassinée par des individus sans foi ni loi.

Il y a quelques années, l’ambassadeur français Goldblatt avait déclaré avoir remis aux autorités malgaches une liste de précieuses d’informations sur les réseaux de kidnapping à Madagascar (février 2015). On ne voit pas trop quelles en ont été les suites, vu la permanence du phénomène jusqu’à ce jour. La seule chose qui ait changé depuis, c’est que le Gouvernement malgache a demandé le rappel de l’ambassadeur François Goldblatt, sous prétexte d’ingérence lorsqu’il a exprimé son opposition au limogeage d’Orlando Robimanana au poste de Directeur général du trésor (mars 2015). Toutefois, je suis personnellement convaincu que cette question d’ingérence n’était qu’un écran de fumée, et que la véritable raison de ce départ est à chercher dans les intérêts et les personnalités civiles et militaires menacés par cette fameuse « liste Goldblatt ». [1]

Il est indéniable que les kidnappings de Karana ont commencé par des règlements de comptes au sein de leur propre communauté, dans laquelle se trouvaient les commanditaires. Mais par la suite, et particulièrement depuis la Transition, certains malfrats y ont vu un business lucratif, d’où la prolifération de tels actes ignominieux. Résoudre ce problème nécessite donc que Karana et Malgaches nettoient devant leurs portes : les premiers pour mettre hors d’état de nuire les commanditaires, les seconds pour annihiler les complices, mais également les malfrats qui opèrent à leur compte.

Il y a de bons et de mauvais Karana. Il y a de bons et de mauvais Vazaha. Et il y a de bons et de mauvais Malgaches. Il y a certes des Karana qui traficotent leurs déclarations fiscales ou douanières, mais il est un secret de polichinelle que certains Malgaches sont également corrompus. Il y a certes des Karana arrogants vis-à-vis de la loi, sous prétexte d’avoir de bons appuis politiques, mais l’exemple de Claudine Razaimamonjy rappelle que les Malgaches n’ont pas tous un comportement angélique. Il y a certes des Karana qui sont scandaleusement riches, mais l’enrichissement sans cause de certains Malgaches devraient aussi attirer l’attention de l’Etat. Certes, certains Karana sont aux manettes du trafic d’or à Madagascar, mais cela serait-il possible sans les policiers, gendarmes, douaniers, personnel navigant et autres maillons qui en profitent de manière éhontée ? Nous autres Malgaches, nous devons donc nous regarder dans la glace, et nous interroger sur la poutre dans notre œil, avant d’aller s’enquérir de la paille (ou même de la poutre) dans l’œil du Karana.

S’attaquer par les mots et les gestes aux Indiens et aux Pakistanais, juste parce qu’ils sont Karana, est un comportement abject. D’autant plus que beaucoup d’entre eux font des actions méritoires sur le plan économique ou social. Je pense aux missions humanitaires du docteur Firoze Koytcha, au dispensaire d’Anosivavaka, à l’engagement de Karana dans les clubs de service, ainsi qu’à ces centaines d’actions que je ne connais pas. Mais surtout, je pense à ces milliers d’emplois générés par les entreprises de Karana. Cette communauté qui fait partie intégrante de la Nation malgache apporte beaucoup à la vie de notre pays sur tous les plans. Malheureusement, elle continue à être traitée en paria par certains de nos compatriotes à l’esprit obtus. Toutefois, ces Malgaches-là ne représentent pas tout le pays. Je suis convaincu qu’aujourd’hui, beaucoup s’associent en pensée avec moi pour valider le titre de l’édito. Pardon de ne pas pouvoir vous protéger. Pardon de ne pas faire assez d’efforts pour favoriser votre intégration. Pardon pour ces actes de kidnapping perpétrés par certains connards parmi nos compatriotes.

Je ne connais pas Monsieur Danil Ismael, mais toutes les personnes qui me parlent de lui me disent que c’est un homme bien, et un bon Malgache. S’il lit ces lignes, qu’il sache que la rédaction de Madagascar-Tribune.com est de tout coeur avec lui et sa famille.

Midi Madagasikara453 partages

Contrôle de détention à la HJRA : Claudine Razaimamonjy a caché son visage sous les draps

Malgré l’existence d’un ordre de mission émanant du Procureur général, les substituts du Procureur n’ont pas eu la tâche facile.

Des représentants de la Justice ont effectué un nouveau contrôle de détention dans la chambre 126 de l’hôpital HJRA hier. Il s’agit du second contrôle de ce genre après celui opéré le 4 mai dernier. Comme ce qui s’est passé lors de la première descente « inopinée » au niveau de cet hôpital public, les substituts du Procureur, Fanirisoa Ernaivo et Mamisoa Andrianaivoarisoa n’ont pas eu la tâche facile. Et ce, malgré l’existence de l’ordre de mission numéro 354-AJ/17 en date du 15 mai 2017, émanant du Procureur général. En effet, ce contrôle de détenue a été retardé de plusieurs heures. Arrivée à l’hôpital HJRA dans la soirée du 15 mai à 19h, la délégation n’a pu entrer dans la salle 126 qu’hier à 11h20. Si lors de la première visite inopinée opérée le 3 mai, c’était le sénateur Riana Andriamandavy VII qui n’est autre que le beau-frère de Claudine Razaimamonjy qui a empêché les substituts du Procureur de faire leur travail, hier, ce fut au tour du Chef d’établissement de l’hôpital HJRA de faire obstruction à la Justice, sous prétexte que « Les agents de l’hôpital se sentent envahis par les journalistes depuis le début de cette affaire ». En tout cas, c’est l’explication que le Directeur technique de l’HJRA a avancé aux substituts du Procureur. Ce haut responsable de l’HJRA semble avoir oublié que la femme admise dans cet hôpital public a détourné plusieurs milliards d’Ariary de l’argent des contribuables. Par ailleurs, s’adressant à la présidente du SMM, ce Directeur technique de déclarer : « Pour la prochaine fois, ayez la délicatesse de nous prévenir à l’avance lorsque vous souhaiteriez contrôler la présence physique d’un patient ». Est-ce pour affirmer que désormais, les contrôles inopinés ne seront plus autorisés ?    

Traitement de faveur. Apparemment, la Direction de l’HJRA ne souhaite entretenir aucune collaboration franche avec les responsables de la Justice qui ne cherchent pourtant qu’à faire respecter la loi et à rassurer l’opinion face aux rumeurs qui circulent autour de l’affaire Claudine Razaimamonjy. En tout cas, la tension est montée d’un cran hier du côté d’Anosy. Des éléments de l’Emmoreg ont même été aperçus sur les lieux. Après avoir effectué le contrôle, Fanirisoa Ernaivo a confirmé que Claudine Razaimamonjy était  bel et bien présente dans la chambre 126. Toutefois, quant à son état de santé, aucune information ne peut être communiquée, car la détenue aurait caché son visage et sa tête sous les draps. Quoi qu’il en soit, les Substituts du Procureur ont profité de cette visite inopinée pour interpeller la Direction de l’hôpital HJRA et les agents pénitentiaires qui assurent la garde de la conseillère spéciale du président de la République, notamment pour le non-respect de la procédure légale et de la réglementation relative aux visites des détenus. Apparemment, la patronne de l’hôtel « AC » bénéficie d’un traitement de faveur. Malgré le mandat de dépôt prononcé par les Juges de la Chaîne pénale anti-corruption, elle jouit d’une véritable liberté de communiquer.

Cahier de visites. En effet, dans la nuit du lundi 15 mai et dans la matinée du 16 mai, plusieurs personnes, six au minimum, étaient présentes dans la chambre 126 du service neurochirurgie. Il s’agit entre autres, du maire d’Ambohimahamasina qui a également été auditionné au Bureau Indépendant Anti-Corruption pour la même affaire que Claudine Razaimamonjy, le sénateur Riana Andriamandavy VII et la sœur de la patronne de l’hôtel « AC », deux députés élus au niveau de la Province de Fianarantsoa et trois autres individus dont on ignore l’identité. Cette visite du maire Tsabo Pierre risque de porter atteinte au bon déroulement du traitement du dossier. Et ce, dans la mesure où l’affaire Claudine Razaimamonjy n’a pas encore franchi le stade de l’enquête au fond. Une source proche de l’HJRA a également laissé entendre que la conseillère spéciale du président reçoit fréquemment la visite de parlementaires. A l’exemple d’un député élu dans la Région Vatovavy Fitovinany qui était présent à la chambre 126 du service neurochirurgie avec son garde du corps mercredi dernier. Face à cette situation, Fanirisoa Ernaivo a interpellé les responsables de l’HJRA. « Les visites doivent être réglementées et la détenue doit avoir un cahier de visite. Seuls ceux qui disposent d’un permis de communiquer peuvent visiter avec la détenue », a-t-elle rappelé. Ce principe est loin d’être respecté pour le moment en ce qui concerne le cas de la femme milliardaire connue comme étant proche du couple présidentiel.

Davis R

L'express de Madagascar305 partages

Rapport de département d’État américain – L’impunité montrée du doigt

Le département d’État américain a publié son rapport annuel sur l’état des droits de l’Homme dans les pays du monde. Concernant Madagascar, le règne de l’impunité est souligné.

Probléma­tique. Tel est le point de vue du département d’État américain sur le niveau d’impunité, à Madagascar. Cette entité a publié son rapport annuel sur la situation des droits de l’Homme et des libertés fondamentales dans les pays du monde, pour l’année 2016.Selon le document de vingt-sept pages qui traite du respect des droits humains dans la Grande île, « parmi les abus des droits de l’Homme les plus importants, il y a l’incapacité du gouvernement à assurer un État de droit, résultant à la corruption et l’impunité ainsi que des abus venant des forces de l’ordre ». Le résumé analytique du rapport termine sur la note que « le gouvernement punissait ou poursuivait rarement les responsables de ces abus et l’impunité demeure un problème ».Une nouvelle fois, le rapport du département d’État américain n’est pas tendre envers Madagascar. Des cas d’atteintes aux droits humains tels que les conditions carcérales difficiles, le manque d’indépendance judiciaire, la discrimination sociétale, les violences contre les femmes, ou encore, les abus sur les enfants et les traites de personne ont, encore, été mis en exergue.Les faits qui ont défrayé la chronique, depuis le dernier semestre de l’année 2016, que sont les vindictes populaires n’a pas échappé aux radars du rapport. « La justice populaire est survenue tant en milieu rural qu’urbain, en grande partie à cause de la criminalité et du manque de confiance du public dans la police et la justice. (…) Les autorités ont parfois arrêté les auteurs mais, la crainte de faire ressurgir la colère a entravé l’efficacité de la poursuite », rapporte le département d’État.Le document narre, notamment, un cas survenu, à Maroantsetra.

ContrôleUn éleveur accusé d’avoir participé au lynchage d’un présumé voleur de zébu, avait été relâché pour apaiser une foule en furie qui a réclamé sa libération. En réponse à la prolifération des vindictes popu­laires, les responsables étatiques et judiciaires affirment comme mesure l’assainissement et l’autorité pour reconquérir la confiance de la population. L’intransi­geance dans l’application des lois contre les auteurs de lynchage est, également, martelée par les tenants du pouvoir.Dans la liste des atteintes aux droits humains énumérées dans son rapport, le département d’État épingle, par ailleurs, « les assassinats arbitraires », et les abus des forces de l’ordre. « Par moments, les autorités civiles ne maintenaient pas de contrôle effectif sur les forces de sécurité », rapportent les lignes du document. Le rapport soulève des cas d’exactions et parle même d’« homicides arbitraires ou extrajudiciaires de suspects criminels », perpétrés durant les missions de lutte contre les voleurs de bovidés.« Bien que le gouvernement ait promis d’enquêter sur de nombreuses prétendues exécutions de représailles, en 2015, aucun résultat de ces enquêtes n’a été rendu public », soutient le département d’État américain. Pour dénoncer l’usage excessif de la force par les forces de l’ordre dans certaines situations, sur la base d’allégation de crime ou « simplement comme moyens de coercitions », le rapport rappelle le cas de Jean-Pierre Randrianamboarina, ancien meneur de grève estudiantine, en 2015.« Dans la plupart des cas, les enquêtes annoncées par les officiers des forces de l’ordre ne résultaient pas à des poursuites (…) [ou] il n’y avait pas d’information disponible concernant les sanctions appliquées », affirme le rapport. Questionné sur l’issue de l’enquête ouverte concernant le passage à tabac du meneur de mouvement estudiantin, le général François Rodin Rakoto, commandant de la gendarmerie nationale de l’époque, avait soutenu devant la presse qu’au sein des bérets noirs, les sanctions prononcées ne se révèlent pas au public.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar296 partages

Rallye Elf Michelin – Retour en force de Sitraka-Rado

Sitraka Rakotomalala et son père, Rado, reviennent avec beaucoup d’ambitions cette année. Ils rouleront sur la Clio RS Orange Madagascar.

Sitraka is back ! Après deux saisons d’absence, en raison de ses études à l’étranger, Sitraka Rakotomalala revient en force cette année. Il reformera le duo gagnant avec son père, Rado Rakotomalala.Les deux avaient été sacrés champions en deux-roues motrices, à l’issue du Rallye International de Madagascar 2014. Et c’est avec l’ambition de rééditer cette performance qu’ils démarrent la saison 2017, dont la première manche se dispute ce weekend, en l’occurrence le Rallye Elf Michelin.« Pendant que j’étais à l’étran­ger, j’ai suivi un stage de pilotage et j’ai disputé des rallyes en France. J’ai appris  qu’il faut travailler sur la précision des notes pour réaliser de meilleurs chronos », a-t-il souligné, hier en conférence de presse à Ankoron­drano, à propos de ses expériences à l’extérieur. « Nous avons apporté quelques améliorations sur notre voiture, notamment au niveau du châssis, afin d’avoir une meilleure tenue de route. Je tiens déjà à remercier nos partenaires, Zoom Film, Autoplus et Orange. D’ailleurs, notre voiture portera l’appellation de Renault Clio RS Orange Madagascar », a-t-il poursuivi.Les fans de rallye auront tous l’occasion de conduire cette machine. En effet, elle sera reproduite dans la version Rallye Elf Michelin du jeu interactif Gazkar, sur smartphones et tablettes électroniques.

Quatre-roues motricesCette version du jeu créé par la société Lomay sera disponible pour le grand public au PC du rallye, sur le parking de Materauto Ankorondrano, à partir de vendredi.L’exercice 2017 comptera six manches. La première d’entre elles est pour ce weekend, avec treize épreuves spéciales au programme. « Il faudra bien gérer les points avec ces six courses. On va évaluer une première fois nos principaux adversaires, lors du Rallye Elf Michelin de cette fin de semaine », a rajouté Sitraka. Ce dernier a bien grandi, depuis son tout premier rallye en 2012, quand il venait tout juste d’avoir dix-huit ans. Et il a « gagné en maturité, même s’il garde encore une bonne marge de progression », d’après les mots de son père, Rado.Jusqu’à présent, la révélation du drift control 2012 et champion de slalom 2013 a toujours évolué en deux-roues motrices. Concernant l’éventualité d’un passage à l’étage supérieur, Sitraka voit plus loin. « Bien évidemment, tout le monde espère passer un jour en quatre roues-motrices. Pour ma part, il n’y a encore rien de concret à ce sujet jusqu’à maintenant. Mais si ça doit arriver, je préfèrerai que ce soit pour disputer des rallyes internationaux », a-t-il conclu.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara199 partages

Demande de LP de Claudine R. : Me Willy Razafinjatovo explique !

Me Willy Razafinjatovo soutient également la démarche du SMM dans cette affaire.

Nous ne sommes pas sans savoir que la conseillère « très » spéciale du chef de l’Etat Claudine Razaimamonjy a demandé une liberté provisoire pour diverses raisons. Nous savons tous que nonobstant les répétitions à maintes reprises « d’asseoir l’Etat de droit et la bonne gouvernance à Madagascar » par les dirigeants, certains d’entre eux se permettent toujours de transgresser les textes en vigueur et croient être au-dessus de la loi. Justement, par rapport à la demande de la patronne d’AC « d’échapper » – d’une manière immédiate – à un séjour à Antanimora, maître Willy Razafinjatovo met les points sur les « i ».

Enquête au fond. Cet avocat de renom informe – dans un premier temps –  que « Toute personne placée sous mandat de dépôt peut bénéficier d’une liberté provisoire ». Mais continue, dans un second temps que « la Justice suit la politique pénale ». Cette dernière visant à élaborer les incriminations et les sanctions y afférentes lesquelles s’individualisent dans les sentences prononcées par la justice pénale. Conformément à cette politique pénale, Me Willy Razafinjatovo enseigne que « La demande de liberté provisoire ne pourrait être déposée qu’après enquête au fond. Or comme nous le savons, l’affaire Claudine Razaimamonjy était suspendue au niveau de la comparution ». Pour lui, la conseillère spéciale de Hery Rajaonarimampianina « devrait passer, au moins, un à trois mois à Antanimora avant de procéder à une demande de liberté provisoire ». Reste à savoir si les choses vont se passer ainsi. Affaire à suivre.

Recueillis par Aina Bovel

Tia Tanindranaza194 partages

Andry RajoelinaIreo antony mampangina azy…

Mampametra-panontaniana ny maro ny fahanginan’i Andry Rajoelina amin’izao satria tsy hita ao anaty tabilao mihitsy ny tenany eo amin’ny tontolo politika.

 Tsy tongatonga ho azy izy io fa misy antony maro. Anisany ny tsindry politika, ny olana eo aminy sy ny fanjakana HVM, ny olana anatiny sy ivelany eo amin’ny vondrona MAPAR, ny resa-pianakaviana,  ny dosie malotony izay zary lasa fatorana sy managadra ny fahalalahany ka mahatonga azy hangina tsy fidiny. Tratry ny tsindry ara-politika ny tenany, ka tsy matoky tena intsony ary tsy mahatoky ireo manodidina azy. Efa tsy mahara-maso sy tsy ampy serasera amin’ireo olony intsony i Andry Rajoelina,  ka tsy mahagaga raha maro ireo manodidina azy, eny fa na hatrany amin’ny fototra aza no namadika sy novidian’ny HVM, ka nampalemy ny vondrona MAPAR.  Tsy nahatombina firy teto amin’ny firenena koa izy, ary tsy niraharaha ireo olony izay nataon’ny HVM fahirano, ka maro ireo namany no tezitra sy namadika. Tsy nisoka-bava na kely monja i Andry Rajoelina tamin’ny raharaha Lylison, ny nisamborana sy nanagadrana an’i Augustin Andriamananoro, ny raharahan’i Alain Ramaroson ... Adinon’ny olona ihany koa ny fisiany noho fahanginany. Na te hihetsika sy hiteny aza ankehitriny, dia vao mainka ho tratry ny kiana mivaivay hoe akaiky ny fifidianana. Miezaka ny haka ny fon’ny maro kanefa tsy hita tabilao ary tsy mba nifampitakosina sy niara-niaina tamin’ny vahoaka Malagasy fa nanava-tena tany ivelany hatramin’izay. Manampy trotraka izany ny resa-pianakaviana satria efa hatramin’ny andron’ny tetezamita i Mialy Rajoelina no tsy narisika firy intsony amin’ny hanaovan’ny vadiny politika, izay mbola olana tsy maintsy vahany raha mbola te hanao politika indray Rajoelina.

Dosie maloto

Voalaza aza fa efa nahangom-bola be i Andry Rajoelina amin’izao fotoana izao hiatrehana ny fifidianana. Tsy ho afa-bela amin’ny resaka heloka ara-ketra, izay efa noketrehin’ny fanjakana HVM ny fananganana fitsarana manokana momba izany anefa izy. Tsy misy miafina amin’ny mpitondra ankehitriny ny aferany rehetra satria ny filoha Hery Rajaonarimampianana no minisitry ny vola sy ny tetibola nandritra ny tetezamita, izay mahalala amin’ny antsipiriany ireo dosie maloto rehetra mikasika ny olon’ny tetezamita. Ary farany dia laza ratsy ho an’i Andry Rajoelina ny fanonganam-panjakana notarihany tamin’ny 2009 ka tsy ahitany mangirana eo amin’ny fifandraisana iraisam-pirenena ary na ny haha kandida azy aza dia mety ho zava-tsarotra ihany.

Toky R

 

L'express de Madagascar191 partages

Soins gratuits – L’hôpital de Moramanga envahi par les patients

C’est pendant les opérations humanitaires de soins gratuits que les populations, surtout celles de la campagne, prennent d’assaut les centres hospitaliers. C’est ce qui se passe dans le chef-lieu du Mangoro, début mai.

On pourrait intituler ce dossier la ruée des malades. En effet, des milliers de patients accourent à l’hôpital de Moramanga, du 1er au 10 mai, durant le passage de la 60e édition de la mission humanitaire médico-chirurgicale et dentaire de l’association des Médecins de l’océan Indien (MOI) à Madagascar. Mises à part les chambres et les salles de consultation médicale, la cour de l’hôpital et celle du centre de santé de base de niveau II (CSB II) de Moramanga sont envahies de malades qui attendent d’être consultés.La plupart d’entre eux viennent de plusieurs kilomètres à la ronde. « Nous sommes ici depuis samedi pour accompagner notre grand-mère qui souffre d’un problème respiratoire et d’une maladie cardiaque. Mais elle n’a encore pu faire ni analyse ni examen à cause de la foule. Nous resterons ici jusqu’à ce qu’elle soit examinée car la consultation gratuite est une grande opportunité pour nous. Nous n’avons pas d’argent pour acheter les médicaments et pour faire des analyses médicales », témoigne Nomena Rasendrasoa, petite-fille de Germaine Rasendrasoa. Elles habitent à Mandialaza, à 80 km de la ville de Moramanga.

Mission réussieTous les malades, et leurs accompagnateurs, mangent dans la cour de l’’établissement hospitalier en attendant leur tour de consultation.Cette course à la gratuité des soins illustre vraiment l’état de pauvreté des Malgaches. Durant les dix jours de la mission, les gens font la queue dès l’aube dans l’enceinte de l’hôpital pour que les médecins leur prodiguent des soins. La plupart viennent des campagnes et des environs immédiats de Moramanga. Les premiers à faire la queue sont les membres de la famille des malades. Ils sont présents dès 2 heures du matin pour ne pas rater la distribution des numéros qui les placent dans la liste d’attente. Beaucoup doivent louer un logement à Moramanga à cause de l’éloignement.« Plus de onze mille patients ont déjà été pris en charge du 1er au 10 mai alors que notre objectif, lors du lancement de notre mission, a été de cibler dix mille personnes. La mission est accomplie», déclare le Dr Koytcha Firose, président de l’association MOI. Ce projet est financé par le département de La Réunion, le couple Thierry et Anaar Vaccaro, le Dr Amine et la municipalité de Sainte Suzanne, une petite localité réunionnaise, ainsi que le groupe SMTP.Les habitants de Nosy Be seront les bénéficiaires de la 61e mission humanitaire de MOI dans la Grande ile, qui se tiendra au mois d’octobre.

Honorine a subi une deuxième opération à Moramanga après avoir dépensé beaucoup d’argent pour son accouchement très difficile qui a provoqué une fistule en 2011.

Honorine, une heureuse bénéficiaire

Honorine est une jeune femme de 21 ans. Elle est accourue d’Ambatomanolotra-Andaingo pour se faire soigner d’une fistule après un accouchement très difficile en 2011. Mais ce n’est pas tout. Elle est aussi confrontée à un problème au niveau du vagin et de l’anus. Le samedi 6 mai, elle a subi une opération à Moramanga. Selon sa mère, à 17 ans, elle avait accouché d’un bébé mort-né à cause d’un problème de santé. « D’après les explications du médecin, ma fille avait un problème au niveau du vagin, d’où la mort de son bébé à la naissance. Elle manquait de force, ce qui avait compliqué les difficultés de l’accouchement et avait provoqué une fistule. Nous avions dû l’amener à Toliara pour recevoir une intervention chirurgicale en 2016. Mais sa maladie a perduré. Quand nous avons entendu parler de cette mission humanitaire médico-chirurgicale gratuite, nous sommes venus à Moramanga car nous avons déjà dépensé beaucoup d’argent pour la soigner. Nous avons même été obligés de vendre du bétail et des rizières, pour la traiter », précise sa mère, Hélène Razanatsara. Celle-ci a tellement vécu dans l’angoisse à cause de la maladie de sa fille qu’elle n’a pas hésité à se rendre dans un endroit éloigné pour que sa fille puisse recevoir un soin gratuit.

Les malades avec leurs accompagnateurs mangent dans la cour de l’hôpital en attendant leur tour de consultation.

Objectif atteint

Diverses sortes de maladies ont été gratuitement traitées à Moramanga, pour ne citer que les consultations occulaires accompagnées d’opérations de la cataracte, les soins dentaires, les interventions chirurgicales sur les femmes souffrant d’une fistule, les traitements de l’appareil digestif ou gastroentérologie, les traitements du cœur et la prise de tension artérielle.Dans son ensemble, l’objectif de la soixantième mission de l’Association des médecins de l’océan Indien à Madagascar est atteint.  Un des obstacles qui empêchent les gens de se faire consulter ou soigner dans les centres de santé, est la pauvreté, mais aussi l’éloignement des établissements, indiquent un grand nombre de malades qui ont fait la queue à Moramanga. Cette mission gratuite est donc une aubaine pour eux et nombreux sont les villageois à venir dans ces établissements hospitaliers, venus de localités situées à des kilomètres de distance de Moramanga, comme Mandialaza, Andasibe, Ampasimbe.

Des formations prodiguées

Cinquante médecins spécialistes malgaches et réunionnais ont contribué à la réalisation  de la mission de la MOI à Moramanga. Outre les soins dispensés, tous les médecins et autre personnel de santé  de Moramanga, ainsi que ceux qui ont déjà exercé dans la ville, ontbénéficié d’une formation. Une centaine de médecins ont pu être formés tous les soirs pendant dix jours, après les soins.  Parmi eux, Faly qui est en huitième année de médecine à l’Université de Mahajanga tout en exerçant déjà à l’hôpital de Toamasina. Il est venu à Moramanga pour deux raisons, d’abord approfondir ses connaissances, ensuite prendre part à cette mission bénévole.« C’est un grand avantage pour moi d’avoir partagé des expériences avec les confrères étrangers, car j’ai acquis des connaissances plus approfondies. Nous avons pu renforcer notre pratique pendant cette mission. Le perfectionnement est tangible. Maintenant, nous pouvons manipuler correctement les appareils et autres instruments aux normes internationales, et administrer les nouveaux médicaments aux malades », assure Faly.

Onze mille patients ont été pris en charge durant la mission humanitaire de l’association MOIà Moramanga.

Onze mille patients pris en charge

Parmi les onze mille patients pris en charge, soixante-quinze ont subi des interventions chirurgicales dans différentes spécialités, mais la majorité concerne l’enlèvement d’une hernie chez les enfants âgés entre 9 mois et 15 ans. De plus, deux mille paires de lunettes ont été distribuées dans le service d’ophtalmologie et optique où cent vingt patients ont été consultés quotidiennement pendant les dix jours de la mission de MOI. En outre,  cinq cas de fistule ont été opérés, dont celui extrême d’une jeune fille de 15 ans. Enfin, plus de cinq cents extractions de dent ont été réalisées et cinquante patients ont pu bénéficier d’une prothèse.

Textes: Fanomezana RasolomaheryPhotos: Mamy Maël

L'express de Madagascar177 partages

Vtt – Aro Kiady monte en puissance

Un jeune prometteur du nom de Aro Kiady Rajemison s’est illustré à plusieurs reprises, ces derniers temps, en course de vélo tout-terrain. En septembre 2015, notamment, il avait décroché une belle victoire lors du Croc Farm Tour à Ivato, troisième manche du Tana Mountain Bike Tour.Depuis, il n’a cessé de monter en puissance, jusqu’à titiller les coureurs plus âgés, en signant d’autres prestations impressionnantes en 2016. Lors du Malagasy Enduro Challenge, le 26 mars dernier à Ambohimalaza, il avait pris la troisième place de la catégorie 15-18 ans.Et dire qu’il venait juste d’avoir 14 ans au mois de février.Le nom Rajemison n’est certainement pas étranger aux passionnés de sport malgache. En effet, Aro n’est autre que le fils de Ndrianja et Fanja Rajemison, cham­pions de Madagascar de rallye sur une Subaru Impreza N4 en 2016.Le jeune vététiste entend bien marcher sur les traces de ses parents : « Je fais du vélo depuis longtemps. J’ai commencé quand j’avais 4 ans et je n’ai jamais arrêté depuis. Si j’ai poursuivi dans cette discipline, c’est parce que j’y prends beaucoup de plaisir et aussi parce que c’est différent de ce que les autres pratiquent, foot, basket etc. C’est surtout pour mon cardio, en vue d’une carrière en rallye dans le futur ».Durant les courses organisées depuis le début de cette année, Aro, qui roule sur un VTT Lapierre tout suspendu, est toujours monté sur le podium des juniors. Précisons encore une fois que les autres jeunes de son âge évoluent encore chez les cadets.Il aurait également pu intégrer le top 3 lors de l’enduro international du 6 mai, à Ambohijanaka. Sauf qu’il a été gêné par plusieurs retardataires, ce qui lui a fait perdre des secondes précieuses. Ce n’est que partie remise, toutefois, puisqu’il se fixe comme objectif de réaliser de meilleurs résultats lors des prochains rendez-vous.Comme cité précédemment, le jeune coureur envisage une longue carrière sportive. Et ses parents le soutiennent à fond dans ses projets. « Il faut travailler dur, s’entraîner, persévérer… Il faut un ensemble de choses pour constituer un tout, bien choisir la discipline et avoir une base athlétique conséquente si on veut aller loin », lui conseille son père Ndrianja.

H.L.R.

Midi Madagasikara149 partages

Rallye : Le retour de Sitraka – Rado Rakotomalala

Après deux années d’absence sur le circuit, Sitraka Rakotomalala décide de retourner avec son co-pilote Rado Rakotomalala. Ainsi, l’équipage fait son grand retour en Championnat de Madagascar des rallyes. Ils seront sur la ligne de départ du Rallye Elf Michelin disputé les 19, 20 et 21 mai 2017, au volant de la Clio Renault Sport. « On prendra les manches une par une, puis on verra où l’on en sera à mi-saison. L’objectif étant de se donner les moyens de se battre pour le championnat deux roues motrices » a fait savoir Sitraka Rakotomalala. Ayant déjà fait ses preuves dans le milieu du karting et du Rallye Virtuel, ce jeune pilote de 23 ans a été sacré champion de Madagascar des slaloms en 2013 à bord d’une Clio RS. Pour rappel, en 2010, il est sacré vice-champion de Madagascar Junior de Karting, en 2011, il est 3e du Championnat Richard Burns Rally Madagascar, avant d’être sacré champion de Madagascar de cette même discipline de rallye virtuel en 2012. C’était en 2012 qu’il a commencé à tâter les pistes et est élu révélation masculine par Drift Control Madagascar. C’est en 2014 que les choses s’enchaînent, puisque Sitraka Rakotomalala participe à la saison complète du Championnat de Madagascar des rallyes et est sacré champion de Madagascar des Rallyes en  M11 aux côtés de Rado Rakotomalala. La même année, l’équipage est sacré champion de Madagascar des Rallyes en 2wd, et  Sitraka Rakotomalala accroche le titre de vice-champion de Madagascar des Rallyes Jeune Pilote. Avec ce come-back, Orange apporte son soutien à l’équipe Sitraka-Rado.

T.H

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Grevy teny Ankatso : Tora-bato sy lacrymogène, mpandalo naratra

Nihamafy ny tolon’ny mpianatra teny Ankatso, omaly. Nahazo vahana rahateo izy ireo rehefa nanampy isa ny mpianatra avy eny Vontovorana. Raikitra ny fampiasan-kery avy amin’ny roa tonta. Andaniny ny mpianatra izay efa niomana tamin’ny vato marobe. Ankilany, ny mpitandro ny filaminan’ny Emmo-Reg izay efa niomana tamin’ny baomba mandatsa-dranomaso. Toa ny mahazatra ihany, rehefa misy grevy ny zava-niseho. Raikitra ny tora-bato tsy an-kijanona ary torak’izany ihany koa ny fampiasana lacrymogène mandra-pihemotr’ireo mpianatra marobe. Fifanjevoana izay naharitra adiny iray tany izany, omaly ary nanomboka tamin’ny 11ora.  Teo amin’ny fiantsonan’ny taxi-be no tena mafy ny fifandonana. Mazava ho azy, toa ny mahazatra koa, dia efa niala teny an-toerana ny taxi-be ary nanidy tsena ny mpivarotra. Na izany aza, tao anatin’ny fifandonana dia nisy olon-tsotra sendra nandalo izay tafiditra ampovoany ka sady voatora-bato no sempotry ny entona mandatsa-dranomaso. Tsy nisy ny mpianatra nosamborina omaly, raha araka ny voalazan’ny mpitandro ny filaminana. Raha hiverenana, dia ny fangatahana ny hampisondrotana ho 66.000 ariary ny fampitaovana no tena anton’izao tolona izao. Tafiditra ao anatin’izany ihany koa ny fanomezana maimaim-poana “internet” ho an’ny mpianatra. Hatreto anefa, dia tsy mbola nisy ny fifampiresahana teo amin’ny ministera tompon’andraikitra sy ny mpianatra. Ny korontana no avy hatrany dia raikitra tetsy Ankatso. Notsipihan’ireo mpianatra omaly, fa mbola hihamafy ihany ny hetsika ataon’izy ireo mandra-pisian’ny marimaritra iraisana amin’ny fitakiany.

D.R

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Fête des mères : Bodo offre ses plus belles chansons aux mamans

Bodo, dans son agenda, n’oublie pas les mamans.

Alors que la star sera en France pour une série de représentations, elle reviendra au pays pour offrir le meilleur de son cru au public malgache. Et pas n’importe lequel puisque Bodo chantera pour les mamans. Ce sera le samedi 27 mai prochain au Dôme RTA Ankorondrano. Bodo, également maman, n’oublie jamais cette fête en l’honneur des femmes. Ce n’est d’ailleurs pas rare qu’elle se produise en one woman show pour ces dames. Ce sera un répertoire taillé sur mesure donc, car quelques jours auparavant, elle participera au Che Bel Canto spécial Rebika qui se tiendra à Antsahamanitra le 25 mai dans l’après-midi. La date est donc fixée, pour un super cadeau pour maman !

AnjaraRasoanaivo

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Le mandat est sorti hier : Expulsion manu militari d’une vingtaine de Sri-lankais

La police de la surveillance du territoire est déjà notifiée du mandat d’expulsion décerné par le ministère de l’Intérieur. Ce document est sorti hier et concerne le refoulement immédiat d’une vingtaine de ressortissants sri-lankais. « Ils auront 48 heures, à partir de ce jour (mercredi) pour quitter le territoire malgache. Nos hommes procèdent aux ramassages (pour ne pas dire arrestations) et aux accompagnements jusqu’à l’aéroport des individus concernés par le mandat » a-t-on appris de notre source. Ce qui laisse penser que ces ressortissants étrangers auront jusqu’à vendredi pour prendre le large de Madagascar. « Cette ferme décision a été prise suite au fait qu’une bonne partie de ces gens utilisent leur visa touristique à des fins professionnelles. Le plus flagrant a été la descente de ces Sri-lankais à la carrière minière de Didy (Ambatondrazaka) en tant que collecteurs. Des Sri-lankais d’Ilakaka sont aussi frappés par cette décision. Pour leurs cas, ils avaient utilisé leur autorisation d’achat jusqu’à la même carrière de Didy alors que cela devrait se limiter à Ilakaka » a expliqué notre source auprès du ministère de l’Intérieur. Parmi ces personnes concernées, quelques-unes ont déjà écopé d’emprisonnement ferme à Ambatondrazaka. Ces individus font partie de ceux à expulser. Les visas de long séjour sont précaires et révocables et peuvent aller jusqu’à l’expulsion de leurs propriétaires. A l’allure où vont les choses, le ministère de l’Intérieur a opté parmi ses objectifs de l’année l’assainissement des ressortissants étrangers, surtout ceux sans papier. Oui, les étrangers clandestins existent bien dans la Grande Ile. Certains optent pour les faux visas et les autres à d’autres usages de faux documents pour justifier leurs prolongations de séjour dans  le pays. Pour les cas des Sri-Lankais, la police sera à pied d’œuvre à partir de ce matin pour les retrouver et les notifier de leur expulsion. Le compte à rebours de 48 heures commence aujourd’hui.     

D.R

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Kidnapping d’Yanish Ismaël : Le propriétaire du 4×4 utilisé par les ravisseurs identifié

Ce sera une piste pour élucider cette affaire. On vient d’apprendre auprès de la police que l’identité du propriétaire du véhicule Mazda tout terrain de couleur noire utilisée par les kidnappeurs d’Yanish Ismaël est déjà identifiée. Les limiers de la brigade criminelle (BC) Anosy qui se charge de l’enquête sont parvenus à ce stade après une vérification de l’authenticité du numéro d’immatriculation de cette voiture auprès du Centre immatriculateur à Ambohidahy. Portant le numéro 40… TBC, ce véhicule appartient à un Malgache. En effet, cette personne devra être auditionnée d’ici peu. Toujours selon les informations, aucune plainte relative à cette affaire n’est parvenue auprès de la BC. Ce qui implique que les enquêteurs n’ont jusqu’ici aucun contact avec les proches de la victime. Ce fait les met dans une situation inconfortable dans l’accomplissement de leur mission. Or, on vient d’entendre que la communauté indienne de nationalité française à Madagascar a de nouveau réclamé l’appui du gouvernement français comme elle avait fait dans le cas du jeune Firoze Nourbhay enlevé à Andranomena il y a quelques semaines. Elle aurait agi ainsi pour prouver qu’elle n’a plus confiance en l’Etat malgache ? Ce dernier qui vient d’annoncer, à en croire la déclaration faite par le Premier ministre Olivier Solonandrasana le lundi 14  mai, sa détermination à lutter contre  ce genre de crime qui nuit à l’image du pays.

 T.M.

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Exposition : « A corps, à cran, à cris » de Sandjay Liladhar continue d’enchanter !

« A corps, à cran, à cris » de Sandjay Liladhar continue d’enchanter !

Ses toiles de grands formats, des diptyques et des triptyques atypiques et singuliers, ont l’air de sortir tout droit d’un film d’horreur. Certains ont déjà eu l’occasion de les admirer. Les autres pourront les découvrir à l’Is’art galerie. « A corps, à cran, à cris » est exposé dans les cimaises de l’Is’art galerie jusqu’au 23 mai.

« Des corps, et encore des corps, à hauteur d’homme, que l’on croirait sortis d’un mauvais cauchemar, où la couleur et la forme ne font qu’une. Ces derniers, méconnaissables, véhiculent leur expression souvent inquiétante dans une sorte d’énergie instable, engendrant tout un tas de douleurs extrêmes qui en sont le moteur. L’artiste néglige volontairement la frontière entre la réalité et le fantasme. Un univers dérangeant où, çà et là, on y trouve des corps décapités, lacérés, l’épine dorsale mise en évidence, parfois comme fendue. Des corps si puissants aux carnations féminines dont on ne voit jamais les sexes, soulignant une identification des plus ambiguës. Ils représentent un être tantôt seul, tantôt avec parfois une autre personne de même sexe, brisant cette norme fixe impérative et traditionnelle du couple homme / femme. Il ou elle, indistinctement, le fantasme semble remonter à un temps de la vie où la différence des sexes était inconnue. Les voici enlacés, entre dominant et dominé, ouverts aux prises et aux morsures et qui, hélas, nous ressemblent. Si la peinture de notre artiste est gestuelle, l’écriture nerveuse s’applique malgré tout à se rapprocher de la perfection. Le grand Caravage refait surface, avec cet emploi pertinent du clair-obscur, lui qui en fut l’inventeur, et d’où découle chez Sandjay Liladhar une unité tonale entre des monochromies noires, grises, ocres, qui dominent et attirent le regard. Résurgence d’images interdites à l’Éros exacerbé, autodestructeur, délivrées de tout marqueur social, sans être obscènes ». Cette description qui est celle de Patrick Maradene retranscrit parfaitement les tableaux de Sandjay Liladhar, exposé à l’Is’art galerie Ampasanimalo depuis le début du mois.

Figuratif. Connaissant très bien le peintre, Patrick Maradene continue de présenter ses œuvres : « La peinture de Sandjay Liladhar est sérieuse et grave, dans le sens où elle repose, en partie, sur la tradition classique, celle qui a fait la renommée des peintres de la Renaissance. D’ailleurs, ses maîtres, ceux dont il s’inspire, voire ceux qui le hantent, sont principalement issus de cette période : Le Caravage, Le Greco… sans omettre l’une des figures majeures du XXe siècle, Francis Bacon. Les références sont ancrées, mais l’œuvre, avec sa poésie insolite, reste captivante. Elle véhicule une pensée intuitive, l’expression d’un sentiment, d’une sexualité et d’un inconscient plus tragiques que jamais. Son regard sur l’être humain me fascine – un regard franc, privé de flatterie ». Pour découvrir « A corps, à cran, à cris », rendez-vous à l’Is’art galerie, jusqu’au 23 mai.Mahetsaka

Tia Tanindranaza68 partages

Filohan’ny SMMNisava ny efitranon’i Claudine R

Nidina nanao fanamarinana teny amin’ny hopitaly HJRA Ampefiloha amin’ny maha mbola eny an-toerana na tsia an-dRazaimamonjy ny Filohan'ny Sendikan'ny Mpitsara eto Madagasikara (SMM), Faniry Ernaivo omaly.

Efa afak’omaly 15 mey no nahazoany ny fahazoan-dalana mitondra ny laharana 354AJ/17, avy amin’ny Tonian’ny fampanoavana ambony hanao ny iraka, saingy noraran’ny teo anivon’ny hopitaly ny fidirany teny an-toerana ka omaly tamin’ny 11ora sy 20 mn vao tanteraka. Tsy navela niditra nanamarina ny zava-nisy kosa ny mpanao gazety fa ny avy amin’ny mpitsara ihany no nijery an’i Claudine Razaimamonjy. Rehefa nivoaka avy tao amin’ny efitrano 126 ny filohan’ny SMM, dia nilaza fa ao tokoa i Claudine Razaimamonjy. Nosaronana ny tarehiny saingy nitaky ny hanokafana azy ny avy amin’ny fampanoavana, araka ny fanambaran’i Fanirisoa Ernaivo hatrany. Nanamafy ny filohan’ny SMM taorian’ny fananamarinana fa mitohy ny asan’ny fitsarana. Raha ny hita tamin’ny kahie firaiketana ireo mpamangy dia tonga tao an-toerana namangy ny loholona Riana Andriamandavy VII sy ny Ben’ny tanànan’Ambohimahamasina afak’omaly hariva. Marihina fa mpandraharaha ny fonja miisa 2 no miambina ny varavarana 126 misy an’ity mpandraharaha sady mpanolotsain’ny filoha voarohirohy tamin’ny kolikoly ity. Mahagaga ihany ny antony tsy namelana ny avy amin’ny SMM nitsidika tao, nefa ny hafa navela.

Tsy hahazo fahafahana vonjimaika

Nametraka fangatahana ny hanomezana fahafahana vonjimaika an’i Claudine Razaimamonjy ny mpisolovava azy afak’omaly. Nitondra ny heviny ny mpisolovava Willy Razafinjatovo. Nambarany fa eo imason’ny lalàna dia afaka mangataka fahafahana vonjimaika ny olon-drehetra voatazona am-ponja saingy tsy azo homena raha tsy vita ny fakana am-bavany sy fanadihadiana lalina na ny “Enquête au fond”, izay tsy mbola nisy. Raha ny lalàna dia miditra am-ponja 2 na 3 volana vao miditra amin’ny fakana am-bavany sy fanadihadiana lalina. Tsy mahazo fahafahana vonjimaika ny olona tsy nanaovana fanadihadiana lalina. Tsy fantatra anefa izay hataon’ny fitsarana. Hisy fepetra na fitsarana manokana ve amin’ity raharaha ity ? Izaho dia milaza fa ny SMM dia tsy manaiky intsony ny fitanilana amin’ny fitsarana, indrindra ny fanaovana tsinontsinona ny sasany fa ny hafa hasoavina, hoy ity mpisolovava ity.  Mahatoky sy midera ary mankasitraka ny ataon’ny SMM ny tenako, hoy izy.

Toky R

 

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Pétanque : Ambohimahasoa remporte le Grand Prix First Class de la Guadeloupe

La triplette du BIC d’Ambohimahasoa avec de gauche à droite, Zozo, Daddy et Tsialonina.

L’honneur malgache a été sauf. C’est le moins qu’on puisse dire de cet exploit de la triplette d’Ambohimahasoa qui a réussi à damner le pion aux illustres invités de ce Grand Prix First Class de la Guadeloupe du 11 au 14 mai dernier.

Un plateau de 16 triplettes très relevé, mais qui n’a pas empêché Zozo, Tsialonina et Daddy du Bouliste Ialatsara Club de briller de mille feux pour remporter haut la main cette finale de prestige.

Un exploit en fait quand on sait que parmi les concurrents venant du Canada, de la Guyane, de la Réunion et de la Martinique, il y avait aussi les champions français avec Lacroix, Suchaud et surtout Quintais et ses 12 titres de champion du monde.

Pendant quatre jours et sur fond de campagne de sensibilisation, les organisateurs guadeloupéens n’ont pas ménagé leurs efforts pour contenter tout le monde et même les élèves à qui on a organisé une séance d’apprentissage de la pétanque.

Et c’est dans cette belle ambiance que le BIC d’Ambohimahasoa a réussi le tour de force d’aller jusqu’au bout. La suite s’annonce somptueuse selon le chef de la délégation Zozo, de son vrai nom Ruchet Rakotovazaha, car aux deux autres boulistes en déplacement en Guadeloupe vont s’ajouter Falimanantsoa Jex et Mamy Ronaldio, tous membres du club d’Ambohimahasoa pour une tournée de trois mois en France. Affaire à suivre…

Clément RABARY

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Yanish Ismaël : Un engagé dans les actions socioéconomiques

Le jeune Yanish Ismaël (au milieu) a participé, la semaine dernière à la cérémonie de remise de travaux financés par Agrivet, à l’ESS Agro.

Pour le moment, on ne sait pas encore si le jeune Yanish Ismaël a été ou non libéré par ses ravisseurs. Son enlèvement qui a eu lieu dimanche dernier a provoqué l’indignation, surtout dans le milieu économique.  Fils de Danil Ismaël, le PDG du groupe SMTP, Yanish Ismaël est aussi une figure connue du milieu socioéconomique. Agé de 26 ans, ce jeune diplômé en Business de l’Université de San Francisco (Bac + 6) est aussi connu, comme son père d’ailleurs, par son intégration dans la société malgache. Mais également par son implication dans les actions humanitaires. Il a participé à de nombreuses missions sanitaires de l’association Médecin de l’Océan Indien du Dr Koytcha. D’un abord facile, Yanish Ismaël qui n’est pas de ces jeunes fortunés arrogants,  a toujours fait preuve d’humilité envers ses proches et n’hésite pas à prêter main forte aux membres de l’équipe de MOI pour apporter des soins aux nombreux malades pris en charge par l’association. La semaine dernière, quelques jours avant son kidnapping, il était encore parmi une délégation d’Agrivet Agrival Agrifarm, pour la  réception officielle des travaux de réhabilitation et d’extension d’une salle de conférence de l’ESS Agronomie à Ankatso. Bref, Yanish Ismaël est un engagé dans les actions sociales.

R.Edmond.

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Onitiana Realy à Genève : Madagascar sorti de la « liste des 27 »

La ministre Onitiana Realy (3e à partir de la droite) à la réunion qui s’est tenue hier à Genève.

La première responsable du Ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF) a participé hier à une réunion de haut niveau au Palais des Nations où pour une fois Madagascar n’était ni le mauvais élève ni au ban de la communauté internationale.

« Les meilleures pratiques pour la promotion de l’égalité d’accès de la Femme à la nationalité en termes de droit et dans la pratique ». Tel était le thème de la réunion qui s’est tenue hier à Genève à l’initiative du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme (HCDH) en coordination avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR). La ministre Onitiana Realy a été invitée à juste titre à cet atelier de haut niveau en tant qu’experte paneliste au regard des expériences de Madagascar en général et du MPPSPF en particulier. Et ce, à travers la loi 2016-038 du 15 décembre 2016 modifiant et complétant certaines dispositions de l’ordonnance n°60-064 du 22 juillet 1960 portant code de la nationalité malgache. L’article 9 nouveau stipule effectivement que : « Il est reconnu Malgache l’enfant né d’un père et/ou d’une mère malgache ». 

Rétroactif. L’article 3 nouveau de ladite loi portant modification du code de la nationalité édicte que : « Est malgache l’enfant né à Madagascar de parents inconnus dont on peut présumer que l’un au moins est malgache. Pourront notamment être pris en considération : le nom de l’enfant, ses caractères physiques, la personnalité de ceux qui l’élèvent et les conditions dans lesquelles il est venu entre leurs mains, l’éducation qu’il reçoit, le milieu où il vit ». Le même article consacre expressément le caractère rétroactif de ces nouvelles dispositions qui mettent sur le même pied d’égalité le père et la mère, c’est-à-dire que l’homme et la femme ont désormais les mêmes droits en matière d’acquisition de la nationalité malgache. Mettant ainsi un terme à plus d’un demi-siècle d’injustice et d’inégalité  entre les deux genres. Et faisant ainsi sortir Madagascar de la « liste des 27 » pays où la femme fait encore l’objet de discrimination par rapport au droit d’accès à la nationalité.

Expériences. La première responsable du MPPSPF a rappelé pour l’occasion l’engagement personnel du président de la République de mettre fin à pareille discrimination envers la femme malgache dans l’ordonnancement juridique interne. Dans son partage d’expériences, Onitiana Realy n’a pas non plus manqué de mettre en relief le plaidoyer et le lobbying des organisations de la société civile malgache ainsi que le rôle des médias. Une manière de faire remarquer que l’approche inclusive et participative était de mise dans la réforme du code de la nationalité malgache. Les recommandations issues de la réunion d’hier à Genève seront soumises cette année même au 36e Conseil des droits de l’Homme. Et de la …Femme.

 R. O

L'express de Madagascar59 partages

Genre – Transmission automatique de la nationalité

La transmission automatique de la nationalité est acquise pour les femmes malgaches. Elles peuvent désormais, transférer leur nationalité à leur enfant, dès leur naissance. L’article 9 de la nouvelle loi sur la nationalité, publiée dans le Journal Officiel de la République de Madagascar du 12 mai, stipule que « Est  Malgache, l’enfant né d’un père et/ou d’une mère malgache ».Cette loi concerne autant les femmes Malgaches célibataires que celles mariées avec des étrangers. Pendant plus de 57 ans, seuls les hommes  ont eu l’opportunité de transmettre leur nationalité à leur enfant. Par conséquent, nombreux sont les enfants « apatrides » et ceux qui ne pouvaient pas jouir de la nationalité de leur mère. L’État malgache a corrigé cette erreur. Cette nouvelle loi leur permet de régler leur situation, du fait de son caractère rétroactif, selon l’article 3. Ces derniers pourront ainsi entamer leur demande de certificat de nationalité.Avec cette réforme, Mada­gascar est sorti de la liste des vingt-sept pays. Il s’agit des seuls pays où ce phénomène discriminatoire envers les femmes, reste en vigueur.Onitiana Realy, ministre de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, présente à l’atelier sur « Les meilleures pratiques pour la promotion de l’égalité d’accès de la femme à la nationalité en termes de droit et dans la pratique », à Genève, le 16 mai, n’a pas manqué de saluer l’engagement personnel du Président de la République de Madagascar à éliminer cette discrimination dans les lois nationales. Elle a aussi loué les actions intensives de plaidoyer et de lobbying entreprises par les Organisations de la Société Civile Malagasy engagées dans la Défense des Droits Humains.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara53 partages

Fakana an-keriny tany Antananarivo : Mailo amin’ny zavatra hitranga ireo tera-tany “karana” eto Toama...

Nampisy resa-be teo anivon’ireo tera-tany karana teto Toamasina, ilay tranga  fakana an-keriny nahazo ilay zanaka karana teo am-pamangiana ny fasan’ny havany, ny alahady misandratr’andro teo. Na avy amin’ny finoana “Khoja” aza ilay karana nisy naka an-keriny, dia mailo avokoa ankehitriny ireo tera-tany na “Borha”, na “Indiens”, na “Pakistanais”, satria atahoran’izy ireo hiverina hintranga indray ny fakana an-keriny eto Toamasina sy ny famonoana ny mpiray fiaviana amin’izy ireo tahaka ireo roa nitranga ny volana aprily teo ireny. Efa mipetraka ihany koa ny fiaraha-miasan’izy ireo amin’ny mpitandro ny filaminana eto Toamasina taorian’ny fivorian’ny OMC noho ireo tranga na famonoana nisesy farany teo; ka azo inoana fa isany tafiditra tamin’ny fivoriana nifanaovan’ireo mpitandro ny filaminana isan-tokony fanaon’izy ireo isaky alatsinainy ny mahakasika ity ahiahin’ireo tera-tany karana eto Toamasina ity. Ankoatra izay dia isany nahazo toromarika amin’ny tsy fahazoana mivoaka alina sy ny takariva, ny tsy fandehanana irery, ary ho mailo mandrakariva amin’ny zavatra mety hitranga avokoa ireo tera-tany karana eto Toamasina amin’izao, noho ilay fakana an-keriny zakana karana miliaridera tao Antananarivo. Nampitombo ny fisafoana eran’ny tanàna sy ireo toerana sy fokontany be tera-tany karana monina koa ny mpitandro ny filaminana hisorohana ny tranga mety hiseho, nefa tsy hadinoina ireo fokontany hafa tena isan’ny mafana ihany koa amin’ny tsy filaminam-bahoaka, sy voasokajy ho mena, amin’izy ireo…

Malala Didier

Midi Madagasikara41 partages

Anjozorobe : Efa-dahy mpanakan-dàlana, sarona niaraka tamin’ny basy ankiroa

Ny herinandro lasa teo, olona efatra izay fantatra amin’ny fanaovana fanafihana mitam-piadiana, fanafihana fiara ary fanakan-dàlana no tratry ny zandary tao Fierenanana, kaominina Ambatomanoina, any amin’ny distrikan’ Anjozorobe iny. Sarona niaraka tamin’ny basim-borona iray sy basy vita gasy iray ireto olon-dratsy ireto raha ny fampitam-baovao azo. Raha ny zava-nitranga : « Nisy halatr’omby mantsy niseho tao Fierenana distrikan’Anjozorobe, ny 29 aprily 2017 tamin’ny 4 ora hariva. Dahalo 15 no nangalatra omby  19 tamin’izany sady naka an-keriny zazavavikely 13 taona nataony takalonaina. Ny 05 mey 2017 dia nifankatratra tamin’ireo dahalo tao Andriamena kaominina Antakavana, ny zandarin’Ankazobe izay nanao fanarahan-dia ka nisy ny fifandonana ary tafaverina manontolo ny omby, ary votsotra ilay zaza. Tafaporitsaka kosa anefa ireo jiolahy teo ». Andro vitsivitsy taorian’izay, dia nisy angom-baovao azon’ny zandary fa misy olona mampiantrano ireto andian-dahalo sasantsany ao Anjanabato. Tonga avy hatrany tany an-toerana ireto mpitandro filaminana ireto, ary nanao ny fisavana ny tranon’ity olona ity. Tamin’izany no nahatrarana ireto efa-dahy, niaraka tamin’ireto fitaovam-piadiana ireto. Tamin’ny fanadihadiana natao azy no nahalalana fa « efa nampiasain’izy ireo nanaovana fanafihana fiara tamin’ny fanakanan-dàlana ireo fitaovam-piadiana ireo, ankoatra ny nampiasany azy tamin’ny halatr’omby ». Natolotra ny teny anivon’ny Fampanoavana moa ireto olon-dratsy ireto. Ny zandary dia manamafy hatrany, fa « andro aman’alina ary mandavan-taona no iasan’ny Zandarimariam-pirenena manampy ny olona amin’ny fiarovana azy ireo sy ny fananany koa entanina hatrany ny vahoaka mba hifanome tànana hanome vaovao mba hisian’ny fandriampahalemana »

m.L

Tia Tanindranaza32 partages

Mpianatry ny oniversiteMitaky fampiakarana 100% ny fampitaovana

Nivoaka ny faritry ny oniversite amin’izay nanomboka omaly tamin’ny 10 ora ireo mpianatry ny oniversiten’Antananarivo ary tonga nanatevin-daharana azy ireo koa ireo mpianatry ny polyteknika eny Vontovorona.

 Tsy ampy amin’ny fanatontosana araka ny tokony ho izy ny rafitra LMD intsony, raha ny fiheveran’ireto mpianatra ireto azy ny fampitaovana 66 000 ariary izay efa niainana hatramin’ny rafitra teo aloha. Nitaky ny hampiakarana 100% izany sy ny hahazoana maimaimpoana ny teknolojia ankehitriny (connexion gratuit), araka izany, ireto mpianatra ireto. Nandeha ny horakoraka sy ny tora-bato ary tsy nirava ny hetsika raha tsy efa tany amin’ny 1 ora sasany tolakandro tany ho any rehefa naparitaky ny etona mandatsa-dranomaso indray. Nisy moa io omaly io ny fifampiresahan’ireo solontenan’ny mpianatra sy ny minisitry ny fampianarana ambony, Monique Rasoazananera, ary miankina amin’izay ny ho mety ho tohin’ny hetsik’ireto mpianatra ireto, raha ny fanazavana.

Mirija

 

Midi Madagasikara31 partages

Zandarimariam-pirenena : Ho arovana ireo tanora mpilatsaka an-tsitrapo japoney

Ny alatsinainy maraina lasa teo, tonga nitsidika ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena, izay vao nandray ny asany, ny Jeneraly Andriamahavalisoa A Girard, tao amin’ny birao fiasany tetsy amin’ny Toby Jeneraly Philibert Ramarolahy, ny Masoivohon’i Japon Ichiro Ogasawara. Anisan’ny anton-dihany tamin’ity fitsidihana nataony ity ny fanamafisana ny fiarovana ireo teratany Japoney mitoetra sy mandalo eto Madagasikara, izay tsy mitsaha-mitombo ka nahatratra 50 isan-jato tato anatin’ny dimy taona farany ary indrindra ny fiarovana ireo « jeunes volontaires » ; izay miasa eto an-toerana. Nanome toky ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimaria fa handray izay andraikitra mifanandrify azy manoloana izany ary nangataka ny fanatevenana ny fiaraha-miasan’ny roa tonta amin’ny alàlan’ny fanampiana ara-piofanana sy ara-pitaovana. Anisan’ny notsindrian’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena manokana  ny fanamafisana ny fiaraha-miasa eo amin’i Madagasikara sy Japon amin’ny lafiny fandriampahalemana.

m.L

Midi Madagasikara29 partages

Vaovao tapatapany

#-Amboasary Atsimo : Roa lahy matin’ny fitsaram-bahoaka tao Tsivory. Noho ny firongatry ny asa ratsy amin’iny tapany Atsimon’ny Nosy iny, dia tsy afa-maina izay jiolahy tratra. Roa lahy nahiahiana ho dahalo hanafika tanàna no voasambotra, ka maty tsy tra-drano notetitetehin’ny olona ny 11 mey teo. Tsy nisy alaharo fa niharan’ny fitsaram-bahoaka avy hatrany ireto roa lahy voatondro molotra, hoy ny vaovao voaray.

#-Famonoana Ampanjaka tao Farafangana : Olona 8 naiditra am-ponja vonjimaika ao Fianarantsoa. Tafakatra valo amin’izao ireo olona voarohirohy naiditra am-ponja vonjimaika any Fianarantsoa mahakasika ny raharaha fitsaram-bahoaka, ka nahafaty Ampanjaka antsoina hoe : Tata Philbert tany Vohilena Farafangana. Raha ny vaovao voaray, dia mbola tsy milamina tanteraka ny raharaha any an-toerana, ka nisy omaly ny fidinana ifotony nataon’ny Vaomiera manokana momba ny fandriampahalemana izay ivondronan’ny mpitandro filaminana sy ny manam-pahefana (OMC) nandamina ireo vahoaka.

#-Vohémar: Tafakatra 1000 ariary ny kapoakan’ny vary. Nampitolagaga ny maro ny fidangan’ny vidim-bary tany Vohémar, ny faran’ny herinandro lasa teo, satria tafakatra hatrany amin’ny arivo ariary ny iray kapoaka amin’ny fotsim-bary, ary mbola nifampitadiavana ka zara raha nahitana izany teny an-tsena. Raha ny tati-baovao azo farany omaly, tamin’ny fotoana nanoratana ny lahatsoratra, dia efa nidina kely hatramin’ny 800 Ariary  ny vidiny.

Nangonin’ i Eric Manitrisa

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Les premiers obstacles rencontrés par Macron

Les premiers jours de la présidence d’Emmanuel Macron se déroulent comme le laissait présager la complexité de son personnage. C’est sans fausse note que ses deux premiers jours à la tête de l’Etat français se sont déroulés. Son investiture, les gestes qu’il a accomplis lors de sa remontée des champs Elysée, son déplacement à l’hôtel de ville de Paris et sa rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel ont impressionné la population française. Mais le chemin qu’il va emprunter dans les temps à venir ne sera pas parsemé de roses, les difficultés ont déjà commencé à surgir.

Les premiers obstacles rencontrés par Macron

Le président Emmanuel Macron est un homme déterminé. Il est résolu à atteindre l’objectif qu’il s’est fixé : mener à bien les réformes nécessaires pour développer le pays. La première étape de ce projet est la constitution d’une majorité qui le soutiendra dans son action réformatrice. Cela passe déjà par la constitution d’un gouvernement qui va semer le désarroi dans les rangs de la droite. La nomination du juppéiste Edouard Philippe a provoqué le trouble chez les républicains et les ténors du parti ont décidé de resserrer les rangs. Mais leur réaction prouve qu’ils sont décidés à ne pas faciliter la tâche du président et de son premier ministre. L’apparente lenteur avec laquelle est formé le gouvernement montre la difficulté de l’affaire. Les annonces faites par le service de communication de l’Elysée ont mis à rude épreuve les nerfs des journalistes. Néanmoins, on se rend compte des problèmes rencontrés pour avoir une équipe homogène et solide. C’est aujourd’hui que devraient être connus les noms de ces ministres devant mettre en œuvre le programme du président. Les réactions négatives vont surgir de toutes parts. Les hommes et les femmes de la France insoumise de Jean Luc Mélenchon ont affirmé leur volonté de s’opposer à ce gouvernement qui va appliquer ses premières réformes en ayant recours aux ordonnances. Le monde syndical a lui aussi prévenu qu’il ne resterait pas inerte et que ses militants pourraient descendre dans la rue. Les jours, voire les semaines à venir ne devraient pas être de tout repos pour le premier ministre Edouard Philippe. L’homme n’est pas disposé à se laisser faire, mais il devra affronter la résistance de tous ceux qui sont contre les réformes.

Patrice RABE

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BC Blues : Mily lance les « Soirées vinyle »

Mily avec les responsables de BC Blues, lors de la présentation des « Soirées vinyle ». (Photo : Kelly)

Dans les années 90, il a eu la bonne idée de faire de sa passion son métier. Une vingtaine d’années plus tard, le voilà toujours derrière ses vinyle à faire vivre aux gens l’ambiance des soirées d’autrefois, celles qui replongent les générations 60 et 70 dans leur enfance et leur jeunesse. Tous les samedis, Mily, car c’est de lui dont il s’agit, va remettre au goût du jour ses « Soirées vinyle ». Il va faire revivre cette ambiance particulière à ceux qui, comme lui, se remémorent et adorent les années yéyé et l’ambiance rétro. Le rendez-vous sera hebdomadaire et aura lieu au BC Blues Antaninarenina. « Il peut néanmoins être déplacé au BC Blues Soanierana. Cela dépend de la disponibilité des lieux », précise Mily. Plus de paillettes et de pantalons pattes d’éléphant, mais des soirées, en toute simplicité avec de la bonne musique rappelant le bon vieux temps. « Dans les années 90, les soirées rétro se limitaient à la musique des années 60 aux 80. Aujourd’hui, elles s’étalent jusqu’à celle des années 98 ». Pour être de ce rendez-vous rétro avec Mily, rendez-vous est donc pris dès ce samedi au BC Blues Antaninarenina.Mahetsaka

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Accident mortel à Anjozorobe : Le procès renvoyé au 13 juin prochain

Prévu hier, le procès sur l’accident d’un camion qui a tué 47 personnes à Anjozorobe, le 28 janvier 2017 a été renvoyé au 13 juin prochain. A titre de rappel, cet accident a eu lieu quand le poids lourd transportait des familles qui venait d’assister à des fiançailles dans le village d’Ambongamarina dans la commune rurale de Talata Volonondry, lieu de  résidence de la nouvelle mariée pour rejoindre la commune rurale d’Ampaneva, dans le district d’Anjozorobe, d’où vient le conjoint. Les nouveaux  mariés  étaient, notons-le, parmi les personnes ayant perdu la vie dans cet accident.

Le tribunal a décidé ce report à cause de l’existence d’un fait nouveau. La partie d’Ampaneva a annoncé avoir engagé un nouvel avocat à son compte. En effet, ce dernier a besoin d’un certain temps pour s’informer davantage sur le dossier. Selon les informations, la plupart des rescapés de ce drame suivent jusqu’ici un traitement médical. Faute de moyen, ces gens-là se trouvent dans une situation difficile. C’est la raison pour laquelle, ils attendent impatiemment l’issue de ce procès.

T.M.

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ickel : Encore un risque de chute des cours

La baisse des cours du nickel est toujours dommageable à Ambatovy.

Les cours mondiaux du nickel risquent encore de retomber avec un possible accroissement de l’offre dans les semaines qui viennent. Et ce, en raison de la reprise d’une probable reprise des exportations philippines. Faut-il en effet rappeler qu’aux  Philippines, plus de la moitié des mines de nickel ont été fermées par le gouvernement depuis l’année dernière pour diverses raisons. On peut citer,  entre autres, la non-conformité aux règles environnementales. Ce phénomène a bien évidemment provoqué la chute de l’exportation de minerai brut.

Mais depuis, la donne a changé, puisque la personne responsable des fermetures des unités minières a été évincée du gouvernement philippin.   La  ministre de l’Environnement Regina Lopez a quitté le gouvernement le 3 mai 2017, elle qui a essayé aussi d’interdire les nouvelles exploitations minières à ciel ouvert. Un départ qui va entraîner la reprise des exploitations du minerai de nickel, et partant,  un accroissement significatif de l’offre sur le marché mondial du nickel, parce que les minerais bruts vont de nouveau affluer vers les usines de raffinage chinois, augmentant de nouveau l’offre mondiale et les stocks mondiaux déjà très élevés (380 712 tonnes). Selon le Financial Times, le métal aurait déjà perdu près de 3% à la bourse des métaux de Londres.    Il faut savoir que les Philippines se sont hissées au rang de premier exportateur mondial de nickel à l’état de minerai en 2016.

Recueillis par R.Edmond.

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En combat virtuel !

Quand il a pris la rêne de Mahazoarivo, on ne savait pas que Mahafaly Olivier et son équipe sont adeptes de combat virtuel des jeux vidéo, maintenant tout le monde le sait. Quand il s’est installé à Mahazoarivo il y a plus d’un an, Mahafaly Olivier a clamé haut et fort que son gouvernement est un « gouvernement de combat » ! Mais il a omis de préciser qu’il s’agit d’un combat virtuel, comme dans les jeux vidéo dont raffolent les jeunes et les moins jeunes. La population a « naïvement » cru qu’il veut combattre l’insécurité, le kidnapping, la corruption, la pauvreté, la malnutrition… Un an après, il faut se rendre à l’évidence, rien de tout cela. Que nenni. Au contraire.

L’insécurité et la corruption dans toutes leurs formes font la Une de tous les médias. Or, ce n’est qu’une partie infime de l’insécurité qui est rapportée par les médias. La majorité est passée sous silence. Les dernières en date rapportées sont le kidnapping du fils de l’opérateur économique Danil Ismael, la dénonciation par le député de Tanambao Manampotsy à Manakara de l’attaque de deux gendarmes qui s’est soldée par le décès d’un villageois et d’un blessé grave, la dénonciation du député de Farafangana de l’explosion de vol de culture sur pied et de l’insécurité générale dans son fief. Sans oublier la communauté catholique encore durement éprouvée par les attaques perpétrées contre les couvents qui se sont soldées par des viols et meurtres de religieux. Les vindictes populaires explosent et il n’y pas une journée sans qu’on entende des cas de vindictes aussi horribles les unes que les autres. Antsakabary de son côté est oublié. Claudine et son sénateur de beau frère sont toujours des stars, appuyés par des autorités en place organisées en mafia pour reprendre le qualificatif de certains éditorialistes d’une station de radio privée.

Un an après la déclaration de la mise en place d’un gouvernement de combat, et un an avant la fin de mandat de ce régime, Olivier Mahafaly a convoqué les responsables de sécurité pour les intimer de travailler, de faire cesser les vindictes populaires, la corruption de toute la chaîne judiciaire, les kidnappings… Mais on ne voit pas comment il va se faire obéir car l’exemple vient d’en haut.

Midi Madagasikara24 partages

Innovation technologique : Les Smartwatches en vedette à la FIM

La montre connectée DZ 09 sera présente à la FIM pour tout public.

En matière d’innovation technologique, l’invention de la montre intelligente plus communément appelée Smartwatch a révolutionné le monde des nouvelles technologies des communications et des télécommunications.

 Il s’agit d’une montre-bracelet informatisée avec des fonctionnalités allant au-delà du simple affichage de l’heure et du chronométrage.  C’est pratiquement un ordinateur de poignet. On utilise aussi le terme de montre connectée pour les montres disposant de connectivité sans-fil avec des technologies telles que le Bluetooth et le Wi-Fi.

Ordinateurs. Alors que les premiers modèles, apparus dans les années 1980, étaient capables d’effectuer des tâches de base comme les calculs, l’agenda-planning puis les traductions ou les jeux, les smartwatches modernes sont devenus des ordinateurs à part entière. Certains smartwatches peuvent exécuter des applications mobiles, fonctionnent sur un système d’exploitation mobile, ou encore proposent des fonctions de téléphonie mobile. Parmi les autres applications courantes, on trouve la lecture de fichiers audio ou vidéo, la réception radio FM, la connectivité Bluetooth, ou encore la mesure de l’activité physique du porteur.  Les premieres smartwatches apparaissent à partir de 1982. On peut distinguer les premieres smartwatches non connectés (du moins avec connexion pouvant se faire par câble filaire), puis les montres connectées avec l’arrivée des technologies Bluetooth et Wi-Fi. Les montres de sport équipées de GPS peuvent relever de la catégorie des smartwatches. De 1982 jusqu’à maintenant, les grandes marques de téléphonie mobile et autres ont proposé différents modèles de smarwatches.

DZ 09. Les Chinois figurent parmi les champions du genre. Et grâce justement à la magie du marché, les Malgaches ont maintenant droit à la technologie chinoise en matière de smartwatches de qualité à un prix très compétitif. Il s’agit en l’occurrence de la DZ09 que l’entreprise chinoise Sourcing Mobile  va présenter à la FIM à un prix très compétitif.  Ce sera en tout cas l’occasion pour les visiteurs de la FIM de découvrir à petit prix la performance chinoise à travers la montre connectée DZ 09  qui se distingue par son design assez sympa d’un écran TFT LCD OGS de 1,56 pouce. La montre connectée DZ09 arrive avec une multitude de fonctions : Le podomètre permet à l’utilisateur de connaître le nombre de pas qu’il a effectué ou la distance qu’il a parcourue au cours d’un exercice physique. Le moniteur de sommeil est une  fonction qui permet à la montre de surveiller le  sommeil et de donner une idée du nombre d’heures pendant lesquelles vous avez eu à dormir. Avec les notifications Push, elle permet, une fois synchronisé avec un smartphone, de recevoir toutes les notifications du téléphone portable. L’antiperte est une fonction d’alerte qui se met en marche dès qu’on s’éloigne  du smartphone avec lequel la montre est connectée. Beaucoup de choses à découvrir en somme dans cette Smartwatch de l’innovation  technologique.

R.Edmond.

Madagascar Tribune23 partages

Affrontements entre étudiants et forces de l’ordre

Les jets de grenades lacrymogènes contre les jets de pierres ont repris ce 16 mai 2017 au campus de l’université d’Antananarivo à Ankatso ; bilan : un passant blessé. La confrontation a duré près de deux heures dans les escaliers conduisant au portail/terminus des taxibe où les forces de l’ordre de l’Etat major mixte opérationnel (EMMO) ont empêché les étudiants de manifester en les contenant dans l’enceinte de l’université à coups de grenades lacrymogènes.

Le mouvement de revendication de ces étudiants -pour la plupart issus de la Faculté des Sciences, fait suite au constat de paupérisation et de dégradation de la situation des étudiants et de la vie pédagogique à l’université. Ainsi, des étudiants de la Faculté des Sciences ont rameuté les autres étudiants de la Faculté des Lettres dans les salles de classe tout en les conscientisant de la situation. Une lettre a été rédigée et adressée aux autorités hiérarchiques de l’université d’Antananarivo jusqu’aux responsables du ministère de l’Enseignement supérieur. Les étudiants réclament une table ronde pour discuter et trouver des réponses à leurs problèmes. Parmi ces problèmes auxquels ces étudiants sont confrontés et devant lesquels ils sont impuissants, figure le coût de la vie toujours croissant par rapport aux allocations d’équipement qu’ils perçoivent annuellement. Ils revendiquent alors que ces allocations soient augmentées du simple au double. Le montant de l’équipement octroyé aux étudiants est actuellement de 66 000 Ar. Ils se plaignent aussi de la mauvaise qualité et de la lenteur de la connexion internet qui ne permet pas un travail/recherche convenable et efficient.

Les étudiants prévoient une assemblée générale et une rencontre avec les autorités pour demain jeudi 18 mai. La poursuite des manifestations pour ce jour mercredi 17 mai dépend de la réunion entre étudiants des facultés des Sciences et des Lettres, a-t-on appris sur place.

Midi Madagasikara23 partages

Solidarité des journalistes : Un téléthon pour Andry Ratovo

Le téléthon organisé en faveur d’Andry Ratovo, a rencontré du « succès » ; nous lui souhaitons bon courage et un prompt rétablissement !

Notre confrère Andry Ratovo se trouve dans un état critique. Atteint d’insuffisance rénale, il nécessite d’urgence une évacuation sanitaire. Pour le soutenir, un téléthon a été organisé hier au Tahala Rarihasina Analakely.

Vu l’affluence, le public a répondu massivement à l’appel, notamment ceux intégrant le même corps de métier que le concerné. De très nombreux journalistes sont ainsi venus apporter leur soutien moral (parce que l’aspect psychologique compte autant que le côté pécunier lorsqu’il s’agit de combattre une maladie) et matériel à la famille d’Andry Ratovo. Le ministre de la Communication s’est également manifesté, à juste titre, à Analakely. D’autres personnalités étatiques ont été remarquées, à l’instar du Syndicat des Magistrats de Madagascar et le ministère de l’Education.

Insuffisance rénale. Pathologie grave pouvant entraîner la mort, l’insuffisance rénale nécessite à terme une transplantation. Or, ce genre d’opération médicale implique une EVASAN (au sens propre du terme) et nécessite une somme colossale, plus de 200 millions d’Ariary ! Montant que la famille peine à réunir…Une fois le diagnostic établi, la famille prend en charge les deux séances de dialyse hebdomadaires et obligatoires du malade. La femme d’Andry Ratovo de rappeler : « Nous remercions de tout cœur ceux qui ont répondu massivement au téléthon et réitérons encore notre appel à l’endroit des gens de bonne volonté, notamment ceux qui sont au sommet de l’Etat pour sauver Andry Ratovo et lui rendre hommage de son vivant. » Effectivement, les hommages post-mortem ne sont pas rares à Madagascar !

Luz R.R

Madagate22 partages

Madagascar. Actions Sans Frontières et les 54 ans de l’Union Africaine

Communiqué de presse

Dans le cadre de la célébration du 54ème anniversaire de l’Union Africaine, incluant l'OUA (Organisation de l'Unité Africaine)

25 mai 1963 – 25 mai 2017

«Pour que le Plan Sectoriel Éducation 2018-2022 intègre l’AGENDA 2063 dans ses orientations stratégiques»

Madagascar fait partie des 53 pays ayant adopté l’AGENDA 2063, qui rappelons défini les visions, les valeurs, les objectifs et programme pour une «AFRIQUE QUE NOUS VOULONS» d’ici 2063, une feuille de route touchant toute les populations sans distinction, y compris les enfants. En tant que panafricanistes, nous profitons cette période de célébration pour rappeler, à nous tous africains et amis d’Afrique ici à Madagascar,quelques paragraphes de l’AGENDA 2063:

LA VOIX DES PEUPLES D’AFRIQUE

1.Nous, peuples d’Afrique et de la diaspora, unis dans la diversité, jeunes et vieux, hommes et femmes, filles et garçons, de toutes les couches de la société, pleinement conscients de notre histoire, exprimons notre profonde gratitude aux générations successives de panafricanistes africains et aux fondateurs de l’Organisation de l’unité africaine, pour nous avoir léguer une Afrique qui a remporté des succès exemplaires dans la lutte contre l’esclavage, du colonialisme et de l’apartheid. Enraciné dans le panafricanisme et la Renaissance africaine, l’Agenda 2063 offre un cadre solide pour réparer les injustices du passé et faire du 21ème siècle, le siècle de l’Afrique.

2.Nous avons fait écho à l’appel panafricain selon lequel l’Afrique doit s’unir en vue de réaliser sa renaissance. Les générations présentes sont convaincues que le destin du continent est entre leurs mains, et qu’il leur faut œuvrer maintenant pour forger l’avenir qu’ils veulent…, nous regardons vers les cinquante prochaines années : 2014-2063.

En cette période charnière pour l’avenir de Madagascar, à partir de cette année 2017, une réforme courageuse, profonde et ambitieuse en matière d’éducation: défini avec un «PLAN SECTORIEL EDUCATION 2018-2022» est en cours d’élaboration, sous l’égide du Ministère de l’Éducation Nationale. Le processus ayant associé toutes les parties prenantes, y compris la SOCIETE CIVILE, dans son élaboration et dans sa mise en œuvre.

Nous profitons cette occasion pour rappeler que l’ASPIRATION 5 de l’Agenda 2063 précise: «Une Afrique dotée d’une forte identité culturelle, d’un patrimoine commun, et de valeurs et d’éthique partagées» … et que les idéaux panafricains seront entièrement intégrés dans tous les programmes scolaires et les biens culturels panafricains (patrimoine, folklore, langues, cinéma, musique, théâtre, littérature, festivals, religion et spiritualité) seront promus … Des aspirations que nous jugeons cohérente avec les aspirations du PSE et qui devrait être y intégré.

Nous reconnaissons que l’atteinte d’un «Madagascar moderne et prospère» converge avec la réalisation de l’AGENDA 2063.

Actions Sans Frontières

034 51 832 18

Promoteur de Young Dream 2063 un mouvement visant, entre autre, à intégrer le panafricanisme au niveau des enfants de Madagascar

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Assemblées annuelles de la BAD : Vers la transformation de l’agriculture en Afrique

Madagascar participera à la 52e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) et aux 43e Assemblées de son Guichet concessionnel, le Fonds africain de développement (FAD), se tiendront, du 22 au 26 mai 2017, à « Mahatma Mandir Conference Centre » à Ahmedabad, dans l’Etat de Gujarat, en Inde. Ces grandes rencontres auront pour thème « Transformer l’agriculture pour créer de la richesse en Afrique » et portera sur l’une des cinq grandes priorités de la BAD, notamment « Nourrir l’Afrique ». Il s’agira également de s’appesantir sur le document « Nourrir l’Afrique : stratégie pour la transformation agricole de l’Afrique, 2016-2025 », approuvé à l’unanimité par les administrateurs du Groupe de la Banque. Ce, après avoir fait l’objet d’un examen approfondi par les parties prenantes internationales, les organisations sectorielles et les partenaires, en sus de consultations régionales organisées à Rabat, Kinshasa, Lusaka, Dar-es-Salaam et Accra. Selon les organisateurs, ces rencontres annuelles, au cours desquelles sont actées des décisions capitales pour le Groupe, verront la présence des ministres des Finances et les gouverneurs des Banques centrales des 54 pays membres régionaux du Groupe de la BAD. Elles accueilleront également plus de 4 500 délégués représentant des institutions financières multilatérales, des agences de développement, le secteur privé, des organisations non gouvernementales, la société civile et les médias.

Antsa R.

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Webcup Madagascar 2017 : 22 équipes sur la ligne de départ

Madagascar a une grande chance de remporter la finale régionale de Webcup 2017, tout comme l’année dernière.

Comme l’année dernière, Madagascar a une grande chance de gagner, une fois de plus, à la finale interrégionale du concours Webcup. La première éliminatoire se tiendra à la fin de cette semaine.

 Madagascar dispose d’un grand savoir-faire en matière de création de site Internet. Cela a été prouvé l’année dernière, lorsque l’équipe malgache a, une fois de plus remporté la finale interrégionale du concours Webcup aux Comores. Pour l’édition de cette année, 22 équipes malgaches sont dans la course et s’affronteront ce weekend du 20 et 21 mai. L’équipe gagnante sera celle qui représentera la Grande Ile à la finale interrégionale et qui aura l’opportunité de garder le flambeau dans la région de l’Océan Indien. A noter que ce même concours est également organisé en simultané dans les autres îles. Parrainé par le GOTICOM (Groupement des Opérateurs des Technologies de l’Information et de la Communication), ce concours est organisé par plusieurs associations, dont la JCI Antananarivo (Jeune Chambre Internationale), l’ADMC (Association des Médiateurs Culturels) et AVANA Hub.

Course. L’évolution des technologies ainsi que les innovations qui s’en suivent sont une véritable course contre la montre. Pour Webcup Madagascar, comme l’année dernière, les inscriptions ont été fermées à peine 24 heures après son ouverture. « Les participants (amateurs, étudiants, ou professionnels), qui peuvent concourir seuls ou en équipe, doivent en 24 heures chrono réaliser et développer un site internet, sur un sujet tenu secret et révélé au top départ de la compétition qui se tiendra en simultané sur les sept îles de l’Océan Indien (Mayotte, la Réunion, île Maurice, Madagascar, Les Rodrigues, les Comores, Les Seychelles) ce weekend du 20 et 21 mai 2017. Les participants sur tous les territoires auront le même sujet », ont indiqué les organisateurs du concours. Pour Madagascar, la sélection de l’équipe gagnante se fera dans les nouveaux locaux de l’ETECH à Anosivavaka Ambohimanarina.

Talents. Avec un nouveau format, WEBCUP permettra aux participants de faire connaître mieux le fruit de leur travail, car à l’issue des 24 heures de travail, les équipes vont pouvoir se reposer et laisser le temps aux membres du jury de bien étudier chaque travail en détails. Le samedi 27 mai à la Chambre de commerce et de l’industrie à Antaninarenina, sera annoncé l’équipe qui représentera Madagascar à la finale par les membres du jury et la remise des prix par les partenaires. D’après les organisateurs, l’objectif de cette action est de donner un coup de projecteur sur les talents dans le domaine du développement web, à travers les différentes compétences nécessaires à la création d’un site Internet : programmeur, designer, créateur de contenu, chef de projet, community manager, gestionnaire de contenu, webmaster, etc.

Antsa R.

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Assemblée nationale : Comité local de développement au menu

Des députés posant des questions sur les mécanismes des CLD.

Depuis septembre 2014, l’Institut Electoral pour une Démocratie Durable en Afrique (EISA) a initié une série d’activités visant à renforcer le Parlement malgache. Réalisé avec l’appui de l’Agence de coopération suédoise (SIDA), ce programme est accompli conformément aux plans stratégiques et besoins exprimés par les deux Chambres. Dans ce cadre, il est prévu, au début de chaque session parlementaire, la tenue d’une séance d’informations et d’échanges autour d’une thématique spécifique intéressant leur travail. L’organisation de ces séances d’information entre dans le cadre du Programme « Africa Democracy Strengthening » qui entend contribuer au renforcement de l’efficacité et de l’effectivité du Parlement dans l’exercice de ses différentes missions. Il s’agit notamment à travers cette initiative d’améliorer la participation des députés et des sénateurs aux travaux et débats parlementaires en mettant à leur disposition toutes les informations requises en ce sens. Ces sessions leur permettront également de bénéficier des éclaircissements nécessaires pour entamer un examen plus adéquat des lois qui leur sont soumises.

Programmes. Pour la première session parlementaire, le thème choisi porte sur les comités locaux de développement (CLD). En effet, selon la Loi 2015-024 portant sur l’octroi de Fonds Local de Développement au profit des Collectivités Territoriales Décentralisées de base, chaque district est doté de 400 000 000 d’Ariary par l’Etat. Un Comité Local de Développement a été créé pour chaque district dont les programmes de développement sont conjointement élaborés par les parlementaires et les représentants des collectivités territoriales décentralisées. Les parlementaires co-président ce comité. Chaque parlementaire doit ainsi diriger, veiller et ordonner aà l’exécution des programmes de développement élaborés.

Recueillis par Dominique R.

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Fenoarivo : Rangahy hita faty, potika ny lohany

Lehilahy iray, manodidina ny 30 taona teo ho eo no hita faty teny an-tanimbary ny faran’ny herinandro lasa teo, teny Firavahana, kaominina Fenoarivo. Araka ny fampitam-baovao avy tamin’ny zandarimarim-pirenana izay tonga haingana teny an-toerana, raha vao naharay ny vaovao, dia fantatra fa olona novonoina izy ity, ary novonoina tamin’ny fomba mahatsiravina mihitsy. Potika tanteraka mantsy ny lohany, izay nahitana ratra sy dian-kapoka maromaro, raha ny vaovao hatrany. Tsy vitan’izay anefa, fa mbola mivonto ny takolany sy ny tànany havia, ary feno rà ny orony sy ny vavany. Olona sendra nandalo teny an-toerana no nahatsikaritra ity vatana mangatsiaka nitsingevana teny an-tanimbary. Hatairana ny an’ireto olona ireto ary nampandre avy hatrany ireo tompon’andraikitra teny anivon’ny zandary, izay niaraka tamin’ny mpitsabo avy amin’ny CSB2 Fenoarivo. Tamin’ny fizahana ny razana no nahafantarana, fa olona maty novonoina ity rangahy ity, izay fantatra fa mponina eny amin’iny faritra iny hatrany. Na izany na tsy izany aza anefa, dia nambaran’ireo mpanao fanadihadiana fa mety tany amin’ny toeran-kafa ity olona ity no novonoin’ireo tsy mataho-tody, ary natsipy teo amin’io toerana io, nony avy teo. Taorian’ny fitsirihana dia nomena ireo fianakaviana ny razana. Efa eny am-pelan-tanan’ireo zandary avy ao amin’ny borigady Fenoarivo moa ity raharaha ity, hikarohana ireo nahavanon-doza sy izay mety ho antony namonoana azy.

m.L

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Chambre de commerce d’Antsiranana : Octroi de 218 464 589 Ariary par PROCOM pour sa redynamisation

Après plusieurs années de difficulté financière, la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Diégo Suarez (CCID) a sollicité l’appui financier du  programme d’appui à l’emploi et à l’intégration régionale (PROCOM). Ce programme lui a octroyé un financement d’un montant de  218 464 589 Ariary .

Selon les explications du coordinateur provisoire du projet, SaidMze, « Le projet est financé par l’Union européenne, son montant est de 218 464 589 Ariary, la subvention totale est de 179 450 071 Ariary, la CCID donne une contribution de 39 014 518 Ariary. Mais le préfinancement initial est de 143 560 100 Ariary. Donc il reste encore un solde de subvention de 35 889 971 Ariary ». Le projet PROCOM octroie  un appui à la CCID pour qu’elle soit en mesure d’assumer pleinement ses responsabilités d’organisme intermédiaire. Ainsi, promouvoir le secteur privé, appuyer les entreprises dans toutes les phases de leurs activités, de la création à la commercialisation de leur produit et leur créer un environnement favorable font partie des priorités de ce programme.

Il vise également à inciter la création d’entreprises et il fait tout pour que leurs actions aboutissent. La CCID va se doter  d’un personnel compétent, formé au préalable ainsi que d’outils de travail adéquats, selon toujours les explications de SaidMze.

Pour parvenir aux objectifs attendus, la CCID organisera des activités  dans les onze  mois à venir. En premier lieu, elle basera ses efforts sur la formation, l’identification des besoins des entreprises, se consacrera à  l’achat et à l’installation des matériels et s’occupera  du lancement du Centre d’Affaires de la Région DIANA (CARD) et du Centre de Gestion Agréée (CGA). Dans la seconde phase, elle se focalisera sur l’information et la sensibilisation ainsi que sur  l’organisation d’un salon de l’emploi et de la formation professionnelle et d’une foire économique. Ensuite ce sera le lancement du site de commerce en ligne et  l’acquisition des stands d’exposition. Sans oublier la mise en place et l’animation des structures de dialogue entre la CCID et ses membres.

Angeline Coutiti

Tia Tanindranaza19 partages

«Vitrine de Madagascar» eny IavolohaNofohazina ny tetikasan-dRavalomanana

Nitsidika ny antsoina hoe «agro-économie» iandraiketan’ny GSDM (Groupement Semis Direct Madagascar) tao amin’ny saha sekoly eny Iavoloha ny filohan’ny Repoblika Hery Rajaonarimampianina omaly.

Tetikasan-dRavalomanana

Tsy nanampo ireo vokatra hitan’ny masony ihany ny filoham-pirenena raha nilaza fa fitaovana tsara azo iadiana amin’ny tsy fanjarian-tsakafo mamely mafy ny zaza amam-behivavy eto Madagasikara ny fanapariahana ireo teknika ireo any amin’ny faritra. Tsy zava-baovao anefa ny fisian’ny «vitrine de Madagascar» na fitaratr’i Madagasikara tao amin’ny Lapam-panjakana Iavoloha izay tetikasa goavana nampiavaka ny filoha teo aloha Ravalomanana Marc. Efa hita tao an-toerana tokoa mantsy 10 taona lasa izay io fampiroboroboana ny lafiny fambolena sy fiompiana io. Nisongadina indrindra tamin’izany ny fiompiana ireo omby vavy be ronono «holstein». Efa niainga mihitsy moa ny fanapariahana azy ity isaky ny faritra saingy nosomparan’ny fanonganam-panjakana izany ny taona 2009.

Ramano F.

 

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Agence universitaire de la Francophonie : Sorin Cîmpeanu, nouveau président

Sorin Cîmpeanu, a déjà été ministre de l’Education et de la Recherche scientifique dans son pays, la Roumanie.

La 17e Assemblée générale de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) a réuni durant trois jours, du 10 au 12 mai, à Marrakech, les représentants des institutions membres de l’AUF à l’issue de laquelle l’Agence a annoncé le renouvellement de ses conseils d’administration et associatif, et la nomination de son nouveau président.

Sorin Mihai Cîmpeanu, recteur de l’université de sciences agronomiques et de médecine vétérinaire de Bucarest, en Roumanie, vient d’être élu président de l’Agence universitaire de la Francophonie ou AUF. C’était lors de la 17e  assemblée générale des institutions membres de l’AUF qui s’est tenue la semaine dernière à Marrakech, au Maroc, et à laquelle ont été représentés 26 établissements membres de l’AUF-Région Océan Indien incluant Madagascar, Comores, La Réunion, Maurice, Afrique du Sud, Kenya et Mozambique. Sorin Cîmpeanu qui n’est pas moins président du conseil national des recteurs de Roumanie, et ancien ministre de l’Education et de la Recherche scientifique de 2014 à 2015, assurera sa fonction de président de l’AUF pour un mandat de quatre ans. Il succède ainsi à Abdellatif Miraoui, recteur de l’Université Cadi Ayyad de Marrakech.

Nouvelle stratégie. Lors de sa première déclaration en tant que nouveau président de l’AUF, Sorin Cîmpeanu a fait part de son adhésion totale à la nouvelle stratégie de l’AUF et de sa volonté de collaborer le plus étroitement possible avec le recteur pour assurer sa mise en oeuvre : « Je me suis investi dans ce projet parce que je crois à la force de la stratégie de l’AUF. Il est maintenant important de convaincre les décideurs de la nécessité de mettre en oeuvre cette stratégie. Je vous assure de la synergie totale que j’aurai avec le recteur et je vous remercie de la confiance dont vous m’avez témoigné », a-t-il affirmé. Cette nouvelle stratégie de l’AUF a été mise en place dans la perspective de construire un « nouvel espace universitaire francophone » au cours des quatre années à venir. Sa mise en œuvre permettra de relever les trois principaux défis auxquels les universités sont confrontées : la qualité de la formation et de la recherche, l’employabilité des diplômés et le rôle des universités dans le développement global et local.

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara18 partages

Ebène Brico Meubles : Le nouveau discounter mise sur les prix attractifs

Ayant connu un succès lors du salon Maison et Déco, Ebène Madagascar lance la même formule pour la Foire internationale de Madagascar (FIM), qui se tiendra cette semaine. En effet, ce spécialiste du bricolage, de l’ameublement et de la décoration mise sur le bas prix pour attirer sa clientèle. « Nous avons sélectionné l’essentiel et offrons les meilleurs prix sur le marché. Nous voulons que toute personne puisse trouver son bonheur, qu’il soit professionnel ou simple particulier ; homme ou femme ; et quelque soit le niveau de son pouvoir d’achat. Nous présenterons, par exemple, trois modèles d’escalier, alors que les autres en exposeront quinze. Les gammes sont courtes. En peinture, on privilégie les basiques. En électricité, on trouve juste ce qu’il faut, avec l’essentiel du luminaire. Mais les visiteurs seront sûrs d’acheter moins cher chez nous », a indiqué le responsable auprès d’Ebène Madagascar. Par ailleurs, cette société a annoncé sa nouvelle gamme complète de produits de bricolage et de quincaillerie, comme le carrelage, le sanitaire, la robinetterie, l’électroportatif, etc.

 Antsa R.

Madagascar Tribune17 partages

Les parlementaires pro-régime sortent de leur silence

Quatre semaines après le début de la manifestation sur la place du 13 mai visant à faire chuter le régime Rajaonarimampianina, les parlementaires pro-régime sortent enfin de leur silence. Dans une déclaration commune faite à l’Assemblée nationale, mercredi, les sénateurs et députés pro-HVM déclarent qu’ils n’acceptent pas les tentatives de déchéance du président de la République à quelques mois de la fin du mandat de celui-ci. Ils sont également contre la mise en place d’une nouvelle transition qui avait déjà plongé le pays dans un gouffre de pauvreté, à l’instar notamment de celle dirigée par Andry Rajoelina.

« L’élection est la seule issue pouvant conduire à l’apaisement », estiment ces élus. Ils encouragent le dialogue entre les acteurs sociaux et politiques de la crise actuelle ; dénoncent les pressions et terreurs faites à l’endroit de la Haute cour constitutionnelle (HCC) et la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’organe chargé de l’organisation des élections et annoncent haut et fort qu’ils vont contrer de toute leur force les tentatives de blocage de la machine administrative.

Cette déclaration tardive s’apparente à une réponse à celle faite par le député de Sakaraha, Roberto Tinoka sur la place du 13 mai lundi dernier, concernant « la fin de la manifestation pacifique », à partir de ce jeudi. A en croire à cette déclaration, le mouvement des 73 députés pour le changement pourrait désormais prendre une autre allure. Mais reste à savoir, jusqu’où les sénateurs et députés pro-pouvoir oseront aller pour défendre le régime Rajaonarimampianinana ?

Midi Madagasikara16 partages

Tennis – Championnat d’Afrique-Australe U12 : Les Malgaches qualifiés pour le sommet continental

Les filles impressionnent à Ankatso.

Les deux sélections malgaches assurées de participer au Championnat d’Afrique U12 par équipes disputeront ce jour les rencontres de la première place.

Elles sont trop fortes. La troupe à Maholy enchaîne les victoires sur les courts de l’ASUT à Ambohitsaina aux Championnats d’Afrique-Australe U12 par équipes. Les protégées de Dina Razafimahatratra ont signé leur troisième victoire d’affilée hier. C’est sur le score éloquent de trois victoires à zéro qu’elles ont surclassé les Zimbabwéennes. Comme déjà annoncé, les jeunes raquettes malgaches sont les favorites à la course au titre. La victoire d’hier a qualifié les Malgaches pour les Championnats d’Afrique U12 par équipes chez les filles que les garçons. Lors du premier match, Maholy Razakaniaina a battu Shoko Ruvarashe par deux sets à zéro, 6/4 et  7/6.  Miotisoa Rasendra s’est imposée face à Nicole Matukutire en deux sets, 6/4 et 6/4. En match du double, la paire formée par Randy Rakotoarilala et Maholy Razakaniaina a pris le dessus sur le duo gagnent contre Tanatswa Musabaeka et Sokho Rubarashe par deux sets à zéro, 6/2 et 6/1. Aujourd’hui, elles jouent la première place contre la Sud-Africaine. « C’est une rencontre cruciale. Les Sud-Africaines sont à notre portée, mais on prend le match très au sérieux » a indiqué Dina Razafimahatratra, coach de la sélection féminine. Comme les filles, les garçons affronteront aussi les Sud-Africains pour la première place.  

T.H

L'express de Madagascar15 partages

Téléphonie – Encore trop de SIM non identifiées

Une faille   Des cartes SIM non identifiées circulent encore sur le réseau des télécommunications à Mada­gascar. Et leur nombre ne cesse d’augmenter. Dans un communiqué, le Groupement des télécommunications de Madagascar (GTM) a annoncé la suspension de six cent mille cartes SIM en avril 2016. Un an plus tard, un million de numéros supplémentaires sont encore non identifiés. Le groupement annonce ainsi la suppression de ces numéros « dès ce jour ».Pour des raisons de sécurité, le gouvernement avait pris une décision obligeant l’enregistrement  des informations personnelles des utilisateurs de carte SIM pour les opérateurs fournissant au public le service de téléphonie mobile. Ces chiffres publiés par le GTM révèlent pourtant une certaine faille dans cette procédure. Est-ce la raison pour laquelle l’autorité de régulation des technologies de communication (ARTEC) a lancé une mise en garde au début du mois ?L’organe de régulation a brandi des « sanctions immédiates » à l’endroit des opérateurs défaillants.

L.R.

Midi Madagasikara14 partages

Télécommunications : Journée mondiale célébrée ce jour

Le Cyberbus visitera plusieurs quartiers de la Capitale, ce jour.

« Les méga-données pour un méga-impact » : Tel est le thème de la célébration de la Journée mondiale des télécommunications pour cette année. Dans ce cadre, des manifestations sont prévues à Madagascar. Le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique (MPTDN) a indiqué que le Cyberbus effectuera une circulation dans quelques quartiers d’Antananarivo, offrant aux zones visitées un accès libre à Internet. Un concours de développement d’application mobile, ainsi qu’une conférence-débat ont également été organisés, dans le cadre de la célébration. D’après les explications, les méga-données, ou BigData est un concept popularisé depuis quelques années et traduit le fait que les entreprises sont confrontées à des volumes de données (data) à traiter de plus en plus considérables et présentant de forts enjeux commerciaux et marketing. Une conférence sur ce fameux BigData s’est déjà tenue, lundi dernier, au Louvre Antaninarenina.  A l’occasion, des échanges ont été faits, suivis de la présentation d’une esquisse de feuille de route, pour l’exploitation du BigData, dans le secteur public à Madagascar. D’après le ministre de tutelle, Neypatraiky André Rakotomamonjy, le thème de cette année accorde l’importance du pouvoir des données de masse dans le développement et ouvrira une occasion de convertir des quantités énormes de données, en informations.

Antsa R.

Midi Madagasikara13 partages

Période pesteuse 2016 : Un bilan positif pour Madagascar

La peste constitue encore l’un des fléaux qui rongent le pays actuellement.

La période pesteuse 2016 affiche 326 cas de suspicions de peste. Ce qui constitue une grande avancée dans le cadre de la lutte contre ce fléau, malgré le taux de mortalité de 25%.

Si Madagascar a été (est  connu comme étant le pays qui a enregistré le plus de cas dans le monde, il se définit également comme celui qui a développé des tests de diagnostics rapides. Ces derniers sont actuellement utilisés dans tous les pays endémiques et permettent de mener à bien la lutte contre la peste. Et qui a permis à la Grande Ile d’afficher un bilan positif de la période pesteuse de 2016. En effet, Madagascar affiche une certaine avancée dans la lutte pour l’éradication de la maladie. Ladite avancée se manifestant par la diminution du nombre de cas sur le plan national mais aussi la diminution des zones d’apparition et dites de réservoir  de la maladie. Les seuls districts où l’on trouve encore la peste à un taux supérieur à 10% sont : Manandriana, Tsiroanomandidy et Ankazobe. La situation n’est toutefois pas aussi rose. Il convient de rappeler que l’année 2016 a été marquée par l’apparition de cas de peste dans les régions d’Atsimo-Atsinanana, Befotaka, Iakora et Midongy. Des apparitions qui ont terni l’image des efforts déjà entrepris dans le cadre de la lutte. Cette dernière étant encore dans le stade de « diminution des cas et des mortalités causées par la maladie » pour Madagascar.  C’est dans ce cadre que la réunion d’information et de plaidoyer sur la situation de la peste à Madagascar a été organisée.

Surveillances. Organisé par le ministère de la Santé publique avec le partenariat de l’OMS Madagascar, l’évènement était une occasion pour les différents acteurs œuvrant dans la lutte de se partager les informations relatives à la situation réelle concernant la peste dans les régions de l’île. Car comme l’a indiqué Maherison Ratsitorahana, directeur de veille sanitaire et surveillance épidémiologique auprès du ministère de la Santé publique : « Le manque d’information constitue un des premiers obstacles qui empêchent la continuité de la lutte ». Et la dernière apparition de peste dans la région d’Atsimo-Atsinanana constitue une parfaite illustration de ce problème lié au manque d’informations. Outre l’enclavement de la zone d’apparition, le retard dans l’appropriation des informations sur la situation qui prévalait dans ladite région constituait un réel problème dans la gestion de la situation.  

José Belalahy

Midi Madagasikara13 partages

Alakamisy Anativato : Lasa ny 4 tapitrisa ariary, ramatoa iray natao takalonaina

In-droa notafihan’ny jiolahy ny fokontany Ambalakatra kaominina Alakamisy Anativato distrikan’i Betafo, tao anatin’ny tapa-bolana izao . Ny tena nampitaraina ny mponina, dia ny farany teo tamin’ny Sabotsy alina satria tsy vitan’ny nandroba fotsiny ireo jiolahy fa nalainy nataony takalonaina  koa ny renim-pianakaviana iray. Araky ny fampitam-baovao, dia tsy latsaky ny 20 ireo jiolahy no nanao ny fanafihana. Manao be fiditra ry zalahy, miraradraraka ny tora-bato miampy poa-basy entina handemena saina ny mponina. Mpanangom-bokatra iray tao amin’ity fokontany ity no lasibatry ny fanafihana, tamin’io fotoana io. Ankevitry ny efa fantatr’ireo jiolahy koa ny fisian’ny vola be tao amin’ity tokantrano ity ka avy hatrany dia ny vola no notakiany. Fantara fa vola saika hanangonam-bokatra 4 tapitrisa ariary no lasan’ireo jiolahy. Na dia nisy aza ny fiambenana ataon’ny vatan-dehilahy ao amin’ito fokontany io, dia tsy nahasakana ny asa ratsin’ireo mpandroba izany. Vantany vao dify ny mpisafo ny tanàna dia ireny ry zalahy niditra nanao be fiavy ka nandroba . Nanaitra ireo mpiray fokontany ity fanafihana ity ka niezaka nanohitra ihany ny fokonolona tamin’ny alàlan’ny tora- bato fa tsy nahafa-piry nanoloana ny basy. Tsikaritr’ireo jiolahy fa manaraka azy ny fokonolona ka nalainy takalonaina ny renim-pianakaviana iray tao an-tanàna. Rehefa hitan’ireto jiolahy anefa, fa nihemotra ny fokonolona dia navotsiny ilay ramatoa. Soa aloha fa tsy nisy ny naratra na aina nafoy tamin’ity fanafihana ity. Nilaza ilay ramatoa natao takalonaina fa fantany endrika ny lehiben’ireo jiolahy mpibaiko, nohamafisiny fa olona efa mpandalo matetika tao an-tanàna izy io. Mandry tsy lavo loha ny mponina eny ambanivohitra noho ny afitsok’ireo dahalo sy jiolahy. Fantatra mantsy, fa vao tamin’ny 2 may lasa teo no nisiana fanafihan-dahalo tao amin’io fokontany io ka nahaverezana omby  4.

Andry N.

Midi Madagasikara13 partages

Hippisme : Un mano a mano entre les deux fils d’Anselme

L’hippodrome de Mahazina a connu, dimanche, le faste des grands jours.

Pari tenu pour l’AHCEL qui a gratifié les férus des courses de chevaux d’une première journée de toute beauté à Ambatolampy.

Forcément lorsqu’on a été témoin d’un mano a mano entre les deux fils d’Anselme, l’ancienne cravache d’or, voire l’un des plus grands des jockeys malgaches.

Et comme Eric Ravelonjanahary et Patrick Rakotoarivelo ont vraisemblablement de qui tenir, ils ont offert au public de Mahazina un spectacle de très bonne facture avec au bout la victoire du premier sur le dos de L’Oiseau Bleu qui devançait Nabab d’une courte tête.

Parmi les nouveaux venus notamment chez les poulains et pouliches de 3 ans, Only Fly a survolé les débats en franchissant la ligne d’arrivée en solitaire sous la houlette de Jean Baptiste Rakotohanja.

Osarus monté par Patrick Rakotoarivelo terminait très loin derrière à la deuxième place. C’est dire cette classe d’écart entre ces deux chevaux.

Le même Patrick Rakotoarivelo est toutefois resté égal à lui-même en s’offrant la 3e et la 4e course avec respectivement Mascotte de Star et Magique Etoile.

Hasta-la-Best bien pris en main par Fenohasina Ralaiarijaona ouvrait le bal en ravissant la première course de cette très belle journée. Un bon début en somme et c’est tant mieux pour tout le monde.

Clément RABARY

Madaplus.info12 partages

Affrontement entre les forces de l’ordre et les étudiants

Ankatso a été pour la énième fois le théâtre d’un affrontement entre les étudiants et les forces de l’ordre hier.
Les étudiants revendiquent le payement de leur bourse et de leurs équipements à travers cette grève. « Vu la situation actuelle, tous les étudiants en médecine manifesteront leurs mécontentements face au non-paiement d’équipement et de bourse cinq mois, affectant la vie scolaire des étudiants dans l’accomplissement de leurs études et leurs stages le jeudi 18 mai 2017 à partir de 09heure à l’esplanade de la Faculté de Médecine d’Ankatso. » telle est la publication que la Présidence de l'Association Pédagogique des Étudiants en médecine a postée hier. Ce n’est pas la première fois que les étudiants ont fait une revendication pour les mêmes raisons.
News Mada12 partages

Vanille : un début de campagne morose

La campagne de commercialisation de la vanille verte pour la nouvelle saison est ouverte à Ambanja depuis le 15 mai. Le kilo se négocie aux alentours de 200.000 ariary.

Ambalavelona Ambanja a accueilli l’ouverture officielle de la campagne de commercialisation pour la nouvelle saison. Les producteurs voulaient négocier le prix de vente à 260.000 ariary le kilo, mais après marchandage avec les collecteurs, les deux parties ont convenu de fixer le prix de vente aux alentours de 200.000 ariary selon la qualité de la marchandise, contre 10.000 ariary il y quatre ans de cela, d’après un opérateur local.

Les autorités locales déclarent vouloir appliquer à la lettre les procédures dans la commercialisation de ce produit faisant la renommée de la Grande île. Une redevance de 1.500 ariary par kilo devra être versée à la commune de provenance des gousses. Chaque acteur de la filière doit également disposer d’une carte professionnelle. Le transport nocturne de marchandises est interdit. Une cinquantaine d’acheteurs-préparateurs de l’île sont déjà à Ambanja depuis le début de la semaine. Un opérateur peut avoir jusqu’à dix mandataires. Le guichet unique à Ambanja est ouvert depuis plus d’une semaine pour la fourniture des paperasses nécessaires.

Qualité en baisse

L’on parle de vanille de basse qualité lorsque le taux de vanilline n’atteint pas celui exigé par le marché international, soit près de 2%. Pour expliquer cette baisse du taux de vanilline, les exportateurs avancent les cueillettes prématurées pour éviter les vols de vanille sur pied. Les producteurs sont sur le qui-vive. Cette pratique entraîne également une utilisation abusive de «l’emballage sous vide» qui s’avère être un très bon moyen de conservation de la vanille mais qui risque de dégrader rapidement sa qualité dès ouverture de l’emballage. Le passage du dernier cyclone a également détruit une partie des plantations.

Le volume de la production d’Ambanja est encore difficile à établir puisque les producteurs ne mettent pas en vente au même moment leurs produits. Aussi, l’ouverture officielle de la campagne pour l’ensemble de la région Diana est arrêtée au 22 mai prochain, suivie par la Sofia le 23 mai. Pour la vanille préparée qui a dépassé le million d’ariary le kilo lors de la dernière saison, elle ne débutera que 90 jours après cette date d’ouverture de la campagne de vanille verte. Ce délai est nécessaire pour un produit de bonne qualité pour l’exportation.

Arh.

 

L'express de Madagascar12 partages

Santé – La peste impossible à éradiquer

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Madagascar fait partie des pays qui enregistrent le plus de cas de peste dans le monde. Cette maladie ne peut être totalement éradiquée à Madagascar. « La peste ne peut être éradiquée car c’est d’origine animale mais ce qu’il faut faire, c’est de réduire les risques de l’attraper à travers des stratégies », affirme Eric Berthevat, un médecin travaillant à l’OMS. Ce constat a été révélé lors de la réunion d’informations et de plaidoyers en faveur de la lutte contre la peste à Madagascar, organisée par le ministère de la Santé en partenariat avec l’OMS, hier, au Carlton Anosy.Les derniers cas de peste enregistrés de novembre 2016 jusqu’à maintenant, ont été localisés au Sud-Est de Mada­gascar. Actuellement, les cas relevés depuis 2016 ont diminué de trois cent vingt-six cas dont 25 % de décès par rapport à mille deux cents cas déclarés en 2007. Le retour de cette maladie infectieuse dans la région du Sud-Est a affaibli les efforts déployés pour la radier. « Les cas qui se sont présentés dans le district de Befotaka ont remis en question les défaillances au niveau du système de santé dans cette région du Sud-Est. La peste a touché des zones enclavées dépourvues de centre de santé de proximité, avec aucun personnel capable de prendre en charge la maladie dans les districts de Manandriana, Ankazobe et Tsiroano­mandidy », d’après Maherisoa Ratsito­rahina, directeur de la veille sanitaire et de surveillance épidémiologique auprès du ministère de la Santé publique.L’émergence des rats des puces portant la maladie, transmet la peste chez les humains. Comme solution avancée par l’OMS, une sorte de raticide appelée « Boîte cartman » va être vulgarisée dans les villages afin de piéger les rats. Les rats ne peuvent augmenter au cas où l’insalubrité dans une ville n’existe plus. L’hygiène rime souvent avec assainissement et accès à l’eau potable. Cela reste encore un défi majeur dans le pays. 40,1 % de la population ont accès à l’eau potable selon le ministère de l’Eau, de l’assainissement de l’hygiène. La défécation à l’air libre est devenue presque une coutume dans les régions côtières. D’après les statistiques de l’Unicef en 2012, un Malgache sur trois défèque à l’air libre. Les ordures ménagères et les plastiques déversés dans les canaux d’évacuation d’eau se multiplient malgré les travaux d’assainissement à travers la Haute intensité de main d’œuvre (Himo).

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara12 partages

Données botaniques : Numérisation des herbiers

Séance pratique lors de l’atelier.

Des gestionnaires d’herbiers de la région Océan Indien occidental (OIO) ont participé, lundi dernier, à un atelier de perfectionnement en gestion de données botaniques. Les participants venant des Comores, du Kenya, de Madagascar, de Maurice et des Seychelles, ont affiné leurs connaissances dans l’utilisation de BRAHMS, système d’information botanique mondialement reconnu, et ont plus particulièrement travaillé sur la numérisation des herbiers.  Organisé par la Commission de l’Océan Indien (COI) à travers son programme Biodiversité, cet atelier a été une occasion de renforcer le savoir-faire des gestionnaires d’herbiers et de partager des expériences avec d’autres gestionnaires d’herbiers d’autres pays comme le Malawi, l’Ethiopie ou encore la Somalie. 

« Les herbiers sont par définition des centres thématiques dont un des rôles principaux est le partage d’informations et de données botaniques. L’appui à la création puis au renforcement du réseau des herbiers de l’Océan Indien occidental a permis de mettre en ligne les données botaniques et les spécimens d’herbiers afin qu’elles soient disponibles pour les scientifiques, les décideurs et le public en général », explique  Chantal Andrianarivo, experte en biodiversité terrestre du programme COI-Biodiversité. Il s’agit ainsi d’outils indispensables en matière de découverte, de recherche et de conservation végétale. Faut-il rappeler que les Etats membres de la COI comptent plus de 27 000 espèces de plantes dont 40% se retrouvent à Madagascar. En outre, les îles du sud-ouest de l’Océan Indien sont marquées par un fort taux d’endémisme, comme à Madagascar où neuf plantes sur dix sont endémiques, tandis que sur la partie continentale de l’OIO, le Kenya enregistre à lui seul plus de 7 000 espèces et 1,3 million de spécimens, abritant ainsi le plus grand herbier tropical d’Afrique.  

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara10 partages

M2Z Dance Masters Academy : Le tango dans toute sa splendeur !

Jeux de jambes, poses sensuelles, regards de braise… M2Z Dance Masters Academy a vibré au rythme du tango le week-end dernier. Michaël Zozo, Vivi Piperi danseuse originaire de Grèce et quelques membres de la compagnie M2Z Dance Masters Academy ont fait voyager le public en Argentine et ont dévoilé le tango dans toute sa splendeur. Au programme, ceux qui avaient été au rendez-vous ont eu droit, non seulement à un show de tango argentin et un spectacle de tango theatro, mais également à une soirée milonga avec Cortinas afro-latinos, sans oublier le music live avec le groupe Rickshaw. Un évènement qui en a mis plein la vue aux amoureux de danse, venus nombreux pour l’occasion.Mahetsaka

Midi Madagasikara9 partages

Smooth Night Women : Bouquet final ce vendredi au Trano Bongo Hôtel

Dernière soirée et un bouquet final en apothéose pour les quatre filles qui participent au Smooth Night Women ce vendredi 19 mai au Trano Bongo Hôtel à Tanjombato. Faniah, Grace Loren, Elsie et Manoa, entourée de la jeune génération de musicos malgaches, interprèteront les meilleurs tubes des divas américaines.

Les jours se sont écoulés au rythme de la musique soul et black dans les grands hôtels de Tanà. L’événement Smooth Night a attiré du monde. Une soirée un mercredi, il fallait le faire. Mais apparemment, jour ouvrable ou non, et un lendemain de travail ou non, le public répond à l’invitation lorsqu’il s’agit de bonne musique. Toute la semaine dernière donc, Faniah, Manoa, Elsie et Grace Loren, accompagnées par Tsanta à la trompette, Anjaniony au saxophone, Tojo Rabekoto à la basse, Dasy aux batteries, Joro Rakotozafiarison à la guitare, Naly au trombone, Andry Mika Randriantseva et Solofo Bota aux keyboards, Linah et Fabrice aux chœurs, c’était un jour une diva. Grace Loren et Faniah ont ouvert le bal avec une session acoustique au Colbert, puis Mania et Elsie au Kudeta le jeudi dernier, et les quatre filles au Grand Hôtel Urban vendredi dernier. Et ce n’est pas fini car pour le bouquet final, tout le monde sera là ce vendredi 19 mai au Trano Bongo Hôtel à Tanjombato.

Répertoire. Le répertoire a été alléchant. Les grandes divas internationales ont été interprétées durant les soirées cabaret. Aretha Franklin, Natalie Cole, Sade et Whitney Houston… que les chanteuses malgaches ont fait revivre avec beaucoup d’émotion. Parmi le public, on retrouve beaucoup de couples, des jeunes carriéristes qui ont tout leur avenir devant eux. C’est d’ailleurs ce même public que les organisateurs attendent pour ce vendredi où le répertoire sera composé des meilleurs tubes de ces artistes américaines. A apprécier sans modération !

Anjara Rasoanaivo

News Mada7 partages

La tension monte à Ankatso : du gaz lacrymogène pour dispenser les étudiants

La manifestation  estudiantine s’est intensifiée, hier, à Ankatso.

Comme convenu, les étudiants de la Faculté des Sciences sont revenus à la charge après n’avoir obtenu aucune satisfaction à l’issue de la rencontre avec la présidence de l’université d’Antananarivo avant-hier.  Les manifestants ont rejoint l’escalier à la sortie de l’enceinte de l’université vers 10h55, tout en provoquant les éléments des Forces de l’ordre, pointés sur les lieux quelques heures plus tôt pour éviter d’éventuels débordements.

Comme à chaque manifestation estudiantine à Ankatso, les jets de pierre ont été au rendez-vous. Ce qui a obligé les commerçants sur place à fermer leurs magasins. Il a fallu que les éléments de l’Emmoreg interviennent, en dispersant les étudiants à coups de gaz lacrymogène, pour que le  débordement cesse. Cette fois, aucune arrestation  parmi les manifestants n’a eu lieu.

Une grève générale se profile à l’horizon

«Les étudiants comptent pourtant reprendre le chemin de la grève, ce jour, au cas où la rencontre organisée au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) à Fiadanana serait vouée à l’échec», selon le président de l’association pédagogique des étudiants en Sciences, Valisoa Rasolojaona.

Le cas échéant, la tenue d’une grève générale n’est pas à écarter dans la mesure où les étudiants des autres Facultés n’attendent plus que l’issue de cette rencontre pour rejoindre la manifestation initiée par leurs collègues de la Faculté des sciences. Ceux de l’Ecole polytechnique de Vontovorona, qui ont reporté leur Assemblée générale lundi prochain, auront également leur mot à dire par rapport à la revendication commune des étudiants, relative à la concrétisation de l’accès à l’internet et aux services médico-sociaux conformément aux droits qu’ils ont déjà payés. Ils militent également pour  la révision  de leurs équipements à la hausse. Affaire à suivre.

Fahranarison

 

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Claudine R. à l’ HJRA ? : les Substituts du procureur lèvent le voile

Après une visite inopinée du substitut du Procureur et non moins présidente du SMM, Fanirisoa Ernaivo, il s’avère que la conseillère spéciale à la présidence, Claudine Razaimamonjy, est toujours sur son lit d’hôpital (HJRA).

La visite était prévue lundi suite à l’ordre de mission émanant du Procureur, cependant les magistrats mandatés pour la visite, notamment Fanirisoa et un autre substitut du Procureur, se sont vus refuser la requête par le chef d’établissement et n’ont pu procéder à la visite qu’hier vers 11h du matin, en présence de plusieurs journalistes.

Comme à chaque visite inopinée, plusieurs procédures devaient être suivies, notamment la présentation de l’ordre de mission du procureur et l’aval du chef de l’établissement hospitalier. Ce dernier  ne voulait pas accéder à la demande tant que les journalistes restent sur les lieux pour constater les faits. Seule Fanirisoa Ernaivo était alors autorisée à constater de visu la présence de Claudine Razaimamonjy dans la fameuse chambre 126.

Photo à l’appui

«Nous avons pu constater que la détenue était dans sa chambre», a affirmé Fanirisoa Ernaivo aux journalistes qui n’avaient pu confirmer cette affirmation. En effet, des doutes subsistent étant donné que la personne aperçue dans le lit portait un voile et ne permettait pas de l’identifier formellement. Raison pour laquelle le Substitut du procureur a demandé à la patiente d’enlever son voile afin de l’identifier. D’ailleurs, Fanirisoa Ernaivo a déclaré avoir pu prendre une photo de la principale concernée.

Pour l’heure, on ne peut parler de visites inopinées au sens propre car elles toujours reportées au lendemain. Ce fut le cas le 30 avril dernier lorsque Riana Andriamandavy a empêché Fanirisoa Ernaivo de visiter la chambre 126. Alors que dès le lendemain, le Parquet et des journalistes triés sur le volet avaient pu effectuer une visite constatant sa présence sur les lieux.

L’affaire Claudine Razaimamonjy est loin d’être résolue, cela tant que les visites inopinées restent quasi impossibles malgré une autorisation en bonne et due forme. Avant-hier, la femme d’affaires avait reçu la visite du maire d’Ambohimahamasina et de quelques élus de Fianarantsoa dont le sénateur Riana Andriamandavy VII. Ce dernier devrait également attendre sa convocation auprès de la Gendarmerie suite à la plainte déposée par la présidente du SMM concernant les menaces qu’elle avait reçues de la part du sénateur.

Tahina Navalona

L'express de Madagascar6 partages

Agriculture – L’agro écologie contre la malnutrition

La lutte contre la malnutrition se renforce. Après l’aide et les financements reçus via les objectifs du troisième volet du Plan National d’Action pour la Nutrition ou PNAN III, les résultats des travaux du Groupement Semis Direct Madagascar (GSDM) sont encourageants. Le GSDM a présenté, hier, les résultats du projet task force national de l’agriculture de conservation ou Agro-écologie sur le site de démonstration de la vitrine d’Iavoloha.Un projet réalisé en collaboration avec l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture avec l’appui technique de l’Agence Malagasy de Déve­loppement économique et de Promotion des entreprises AMDP.Le concept de l’Agro écologie consiste à  la diffusion à grande échelle de l’agriculture de conservation dans le pays. Concrètement, l’idée consiste à développer une technique de culture biologique qui s’adaptera à toutes les conditions climatiques du pays notamment dans le Sud de l’île où les problèmes de nutrition ne sont plus à présenter.

Harilalaina Rakotobe

Madagascar Tribune5 partages

L’alignement de la grille indiciaire de nouveau réclamé par les enseignants

La revendication de l’alignement de la grille indiciaire n’est pas une nouvelle réclamation de la part de certains corps de fonctionnaires de l’Etat mais revient une fois de plus sur le tapis. Les enseignants des lycées et collèges des établissements publics commencent maintenant à déserter leur poste pour rejoindre la manifestation des députés de l’opposition. L’alignement de la grille indiciaire est l’une de leurs revendications premières. Plusieurs syndicats, dont la Confédération générale des syndicats des Travailleurs de Madagascar (CTM), avaient également déjà réclamé cet alignement. Il s’agit en effet d’une résolution que l’Etat avait prise en 2016, mais qui n’avait pas été suivi de résultats.

Les revendications avaient débuté depuis 1999. Pourtant, jusqu’à ce jour, la différence de solde perçue par les fonctionnaires de l’Etat est encore conséquente, selon le corps d’appartenance de ces derniers. Pour le même cadre, la même échelle, avec la même ancienneté, certains sont payés au triple voire même au quadruple que les autres, le cas des enseignants dépendant de l’éducation nationale en est un exemple.

En 2017, le ministre de la Fonction publique Maharante Jean de Dieu avait annoncé la mise en place d’une nouvelle grille indiciaire unique. En soulignant que le Conseil National du Travail œuvre déjà à la modification et à la retouche de la loi y afférente. « Le problème, c’est qu’il y a beaucoup de traitements inégalitaires vis-à-vis de l’emploi à Madagascar (…) Cette grille indiciaire unique est une des promesses formulées par l’ancien gouvernement pour s’assurer de la continuité de l’Etat. Des études sont menées pour sa mise en place », avait-il affirmé à l’époque. A ce jour, rien n’est encore en place et l’aspiration à une grille indiciaire unique n’a toujours pas été concrétisée.

Un système en entier

Selon une étude réalisée par le CTM et la solidarité syndicale de Madagascar (SSM) en juin 2017 intitulé « Rapport d’étude sur l’alignement des grilles indiciaires des fonctionnaires à Madagascar », « L’insuffisance de budget alloué à la solde des fonctionnaires constitue le problème central de l’inégalité de traitement indiciaire des agents de l’Etat. Des lacunes sur le plan juridique s’ajoutent à ce problème. La mauvaise gestion des finances publiques constitue la cause principale de la déficience du budget alloué à la solde. En effet la corruption, les fonctionnaires fantômes, le manque de transparence et l’inefficacité des contrôles à tous les niveaux peuvent en être les causes. Les effets de ces problèmes se vérifient à travers la déperdition des fonds qui devraient renflouer les caisses de l’Etat ».

Effectivement, le trop peu de revenus d’un fonctionnaire pourrait conduire ce dernier à s’adonner à la corruption ou d’exercer une activité plus lucrative à travers sa position et sa fonction. Selon toujours cette étude, l’alignement de la grille indiciaire n’est pas impossible. « L’alignement est faisable financièrement mais l’engagement des autorités étatiques et des fonctionnaires dans la lutte contre la corruption s’avère nécessaire. Cet engagement servira de contrepartie de cet alignement des grilles indiciaires et qui conduira sans doute à une augmentation des recettes publiques ». La question relèverait-il seulement d’une volonté de l’Etat ? La mise en place de l’alignement de la grille indiciaire serait une avancée majeure dans la réforme de la fonction publique mais un assainissement en entier ce secteur serait aussi encore plus utile.

L'express de Madagascar4 partages

Boeny – Pour une meilleure hygiène de la région

Zéro défécation à l’air libre dans toutes les communes rurales du Boeny en 2019. Tel est l’objectif du programme Community Lead Total Sanitation ou CLTS.  Quatre communes rurales sur treize dans le district de Marovoay vont bénéficier du programme.À Madagascar, le décès de 14 000 enfants par an est lié à cette mauvaise pratique. C’est pourquoi la région Boeny s’engage dans la lutte pour l’hygiène et l’assainissement, une politique qui rejoint celle de l’État. Des sensibilisations et des réunions à la base allant dans ce sens sont organisées depuis des années, telles celle du 11 mai à Marovoay«Le programme CLTS est plutôt un programme axé sur le changement de comportement», précise le directeur régional de l’Eau et de l’Assainissement de Boeny,  Tahirisoa Ranaivoson.   La séance de conscientisation s’est effectuée à travers une projection de film qui relate les dégâts de la pratique dans toute l’ile:  perte de la dignité humaine, consommation, même minime, et sans le savoir de matières fécales, … Les maladies graves comme la poliomyélite ne sont pas à écarter.

Vero Andrianarisoa

News Mada3 partages

Haut-commissariat aux droits de l’homme : les droits de la femme sous la loupe à Genève

La discrimination à l’égard des femmes en matière de nationalité, de statut de réfugiée, d’apatride et ses impacts sur les enfants, selon le rapport du Haut commissariat aux droits de l’homme (HCDH) a été au centre d’un atelier, hier, au palais des Nations à Genève. Madagascar qui fait partie des 47 pays membres ayant ratifié les traités internationaux, a été de la réunion.

«Partage d’expérience sur les meilleures pratiques pour la promotion de l’égalité d’accès de la femme à la nationalité en termes de droit et dans la pratique dans le monde». Tel a été le thème majeur de cet atelier, suite à la recommandation du Conseil des droits de l’homme après l’adoption en juillet 2016 de la résolution 32/7 sur les droits à une nationalité, notamment le droit de la femme en matière de nationalité égale qui faisait suite à la recommandation du Haut commissariat aux droits de l’homme (HCDH), en collaboration avec le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

Madagascar  a été représenté par la ministre de la Population, de la promotion de la femme et de la protection sociale, Onitiana Realy qui, en tant qu’expert panéliste, a exposé les étapes accomplies par la Grande île en la matière, conformément aux engagements pris par les Etats membres en vertu des traités internationaux relatifs aux droits de l’homme, en l’occurrence le droit de chacun à la nationalité et à l’égalité du genre.

Le cas de Madagascar

A ce sujet, la Grande île, par le biais du ministère de la Population, a élaboré et adopté la loi  2016-038 du 15 décembre 2016 modifiant et complétant certaines dispositions de l’ordonnance N 60-064 du 22 juillet 1960 portant code de la nationalité malgache. «Ce texte a permis de corriger les discriminations à l’encontre des femmes et des enfants, en matière de transmission de la nationalité malgache. Et cette loi est conforme avec plusieurs résolutions et recommandations internationales relatives aux droitx de l’homme» a noté Onitiana Realy dans un communiqué.

A titre d’exemple, l’article 9 du texte stipule : «Il est reconnu Malgache, l’enfant né d’un père et/ou d’une mère malgache».  Sur le même registre, dans l’article 3, «Est malgache l’enfant né à Madagascar de parents inconnus dont l’un au moins est présumé être malgache. Pourront notamment être pris en considération: le nom de l’enfant, ses caractères physiques, la personnalité de ceux qui l’élèvent et les conditions dans lesquelles il est venu entre leurs mains, l’éducation qu’il reçoit, le milieu où il vit».

D’après les informations reçues, les recommandations  issues de cette réunion d’experts seront soumises au 36e Conseil des droits de l’homme prévu cette année.

Rakoto

 

L'express de Madagascar3 partages

Anosy – Viviane Dewa élue présidente de la CCI

La Chambre de commerce et d’industrie d’Anosy change de tête. Lundi, à l’issue d’une élection organisée dans les locaux de la CCI à Bazaribe, Viviane Dewa Ramjee a été propulsée présidente de la chambre par ses pairs.  Candidate du Groupement des opérateurs économiques pour le développement de la région Anôsy (Goedra), elle peut expliquer sa victoire par une campagne menée dans les trois districts de la région.Dans son intervention, elle affirme sa volonté de faire du CCI un levier de développement régional et entend collaborer avec tous les acteurs de la vie économique. Cependant, l’opposition, le Fivondronana’ny mpandraharaha eto amin’ny faritra Anôsy (Fivmpafa), n’a pas été du même avis et a décidé de quitter la salle avant le scrutin.Celui-ci a été suivi de la désignation des neuf membres du bureau, de deux membres de la fédération, de quatre membres associés.

Moïse Rafanomezantsoa

L'express de Madagascar2 partages

Carburant – La Jirama conclut des contrats avantageux

La Jirama a scellé des contrats avec trois nouveaux fournisseurs de carburant. Le gasoil sera acheté à moins de 3000 ariary et le fuel lourd à moins de 2000 ariary.

Les dirigeants de la Jirama n’auront plus le droit à l’erreur. Avec les nouveaux accords conclus avec ses fournisseurs, la société d’État bénéficie maintenant d’un contrat à son avantage. Pour le carburant, par exemple, le prix d’achat est basé sur le prix à la pompe appliqué chaque mois, contrairement au forfait de 4180 ariary par litre pour le gasoil. La durée du contrat est aussi ramenée à six mois. Ce qui permettra à la Jirama de réduire les coûts d’énergie comme s’en vante le nouveau directeur général de la Jirama Olivier Jaomiary. Celui-ci table sur l’amélioration financière de la société.Les derniers appels d’offres lancés pour la fourniture de carburant ont permis à la Jirama de conclure des contrats avec trois fournisseurs de carburant pour les six prochains mois. « La société Jovenna assure la livraison du fuel pour les centrales à Antananarivo et celle de Mandena à Tolagnaro. Et pour les centrales fonctionnant avec le fuel en province, la société Vivo Energy a remporté le contrat. En ce qui concerne le gasoil, la livraison sera assurée par la société Galana pour l’ensemble des centrales thermiques de la Jirama, tant à Antananarivo qu’en province », a fait savoir le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison dans une interview accordée à L’Hebdo de Madagascar le 5 mai.

RabaisLes premières livraisons de carburant sont ainsi attendues pour ce mois-ci. Elles seront alors achetées avec un nouveau prix de référence. « Avec les rabais, le prix d’achat du litre du gas-oil est de 2900 ariary, et celui du fuel sera de 1400 ariary pour la livraison en province et 1600 ariary pour Antananarivo », a révélé  le membre du gouvernement.Il faut noter qu’une grande partie des dépenses de la Jirama sont allouées aux dépenses de carburant. Rien que pour Antananarivo, la quantité de fuel lourd à fournir sur les six mois oscille entre 42 et 50 mil­lions de litres et les produits doivent être livrés jusqu’aux centrales thermiques de Mandroseza et d’Ambohi­manambola.Avec la difficulté financière que traverse la Jirama, l’utilisation du fuel lourd est la solution privilégiée par les différents acteurs du secteur, et même au niveau du gouvernement. Cette année, le régime en place envisage de se tourner davantage vers  l’utilisation de ce type de carburant. Actuel­lement, trois des quatre groupes de la centrale de Mandroseza sont opérationnels après des travaux de réparation. La quatrième unité devrait être fonctionnelle à nouveau d’ici peu.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar2 partages

Motocross – East Cross Kawasaki à Toamasina

Après Antsirabe, la caravane du championnat de Mada­gascar de moto tout terrain prend la direction de Toamasina, ce dimanche 21 mai. La capitale de l’Atsina­nana accueille l’East Cross Kawasaki, deuxième manche de la saison, à cette occasion.Toamasina, c’est le terrain de jeu préféré de Claudio Tida (Kawasaki KXF 250). Le quadruple champion national est imbattable sur les pistes ensablées du circuit Datsara Village et se présente une nouvelle fois comme l’homme à battre.D’autant plus qu’il a démontré qu’il était déjà en grande forme en remportant le X Country d’Antsirabe, première manche de l’exercice, le dimanche 30 avril.Trois courses sont prévues à Toamasina, d’après le calendrier du championnat publié dernièrement par la Fédération malgache de motocyclisme. Après l’East Cross Kawasaki de ce dimanche, l’on compte encore deux cross country en septembre et en novembre.

H.L.R.

News Mada1 partages

Concert : Edgard Ravahatra fait entendre «Murmures d’outre-mer»

Edgard Ravahatra enchaîne les concerts promotionnels de son nouvel opus fraîchement intitulé «Murmures d’outre-mer». Dans ce contexte, il sera l’invité de marque de l’Escale artistique Ariandro Andohanimandroseza, ce vendredi soir.

Artiste aux talents invétérés, Edgard Ravahatra privilégie aussi bien la musique du village, celle que l’on chantait autrefois sur les tamboho, que la musique française  (Georges Brassens et François Béranger). Guitariste hors pair mais aussi adepte du tambour «ancestral», il exprime dans ses chansons l’amour et le lien indéfectible qui l’unissent à la Grande île, à sa culture et à ses habitants.

De retour au pays, Edgard Ravahatra n’est pas revenu les mains vides puisqu’il compte bien renouer avec la scène malgache en présentant son cinquième opus mêlant le répertoire traditionnel et le world music revisité par ses soins. Le 27 avril dernier, il a annoncé la couleur lors de la 4e édition du festival Libertalia à l’occasion d’une soirée exceptionnelle au Buffet du jardin à Antaninarenina. «Cela fait bien des années que j’ai quitté ma Grande île natale et l’idée de retrouver mes compatriotes et de partager de la bonne musique ne peut que me réjouir», avait-il dit.

Accompagné de jeunes talentueux musiciens comme Harty Andriambelo, Kool Raoelison et Sandratra Jayss Andrian, l’interprète de «Tiako ianao» rempile pour une autre soirée ce vendredi.

Joachin Michaël

 

News Mada1 partages

Téléphonie : un million de cartes Sim à suspendre

Le Groupement des télécommunications de Madagascar (GTM) qui regroupe les principaux opérateurs de la Grande île rappelle tous les abonnés détenteurs de carte Sim  à s’assurer que celle-ci est bien enregistrée. Toute carte Sim non identifiée sera immédiatement désactivée et ne sera réactivée que sur présentation et enregistrement d’une pièce d’identité dans un point de vente agréé, a fait savoir le GTM dans un communiqué diffusé dans la presse depuis le début de cette semaine.

«C’est à ce titre que 1.000.000 cartes d’abonnés non identifiés sur l’ensemble des réseaux de tous les opérateurs seront suspendues dès ce jour, portant ainsi le nombre de lignes suspendues à 1.600.000», peut-on lire dans ce communiqué du GTM. Cette décision résulte de la demande expresse de l’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec) demandant la suspension immédiate des numéros non identifiés et ce, par mesure de sécurité publique.

En effet, les opérateurs ont d’ores et déjà procédé à la suspension de 600.000 cartes Sim en avril 2016. Mais jusqu’à ce jour, de nombreux abonnés ne se sont toujours pas identifiés. D’où cette nouvelle vague de suspensions de cartes.

Le GTM tient ainsi à rappeler que «Chaque utilisateur de carte Sim doit fournir son nom, prénom, adresse et une pièce d’identification officielle en cours de validité dont notamment une carte d’identité nationale (CIN), un passeport ou un permis de conduire, en version originale et copiée à l’opérateur mobile lorsqu’il entre en possession d’une carte Sim activée».

Arh.

Ino Vaovao1 partages

HAZAKAZAKA SY FIZAHANTANY : Hiditra amin’ny andiany fahatelo ny “Trail d’Ibity” amin’ity taona ity

Nampahafantarina ny mponin’Antsirabe ny alakamisy 11 mey lasa teo ny fitohizan’ity hazakazaka an-tendrombohitra fanao eto Vakinankaratra ity satria teo aloha dia ny Naoxime groupe no nikarakara izany fa amin’izao fotoana dia ny “Antenna Madagascar” indray no nikarakara ny fanohizana ny hetsika.

Raha ny nambaran’ny mpikarakara, Nathalie Rasoanaivo dia ho fanohanana ilay toeram-pamokarana “Spiruline”, ao Ibity, tantanin’ny fikambanana “Antenna Madagascar” no hanaovana ny hazakazaka isan-taona mba hahazoana vola hampihodinana ilay toeram-pamokarana io akora fanampin-tsakafo ho fanampiana ny ankizy marefo io.

Nohamafisin-dRasoanaivo Nathalie fa i Vakinankaratra ihany fa mbola isan’ny lasibatra amin’io tsy fanjarian-tsakafo io, indrindra fa ny ankizy, ka raha ny “Maison de la Nutrition et ferme Gérard Galus” izay ao Ibity no nosahanin’izy ireo dia mikasa ny hanokatra toeram-pikarakarana ankizy eto Antsirabe ihany koa izy ireo, amin’ny alalan’ny vola hiditra amin’ity hazakazaka ity.

Mikasika ilay hazakazaka dia hizara telo dia ny 30km ho an’ny olona mihoatra ny 20 taona, ny 12km ho an’ny 12 ka hatramin’ny 14 taona ary ny 2km ho an’ireo ankizy. Ankoatra ny fanangonam-bola ho an’ny fanohanana ny ankizy ny hetsika dia isan’ny fitarihana ny olona ihany koa hizaha tany amin’iny faritra arovana ao amin’ny tendrimbohitr’Ibity iny ihany koa izany. Fanirian’ny mpikarakara, araka izany, ny hitomboan’ny mpandray anjara satria raha 880 ny mpandray anjara tamin’ny taon-dasa dia heverin’izy ireo fa ho tonga hatrany amin’ny 1 000 any ho any izany.

Efa misokatra any Antananarivo sy Antsirabe ny fisoratana anarana ho an’ireo liana amin’ny hazakazaka arahina fizahantany mahafinaritra toa itony. Marihina fa eo ambany fiahian’ny Federasiona malagasin’ny Atletisma tanteraka ny hetsika rehetra, ary misy ny fiaraha-miasa amin’ny Vokovoko mena sy ny mpitandro filaminana mandritra ny hetsika rehetra.

Tiaray R

Tia Tanindranaza1 partages

Aretina habokanaMarary 1700 vaovao indray no fantatra tamin’ny 2016

Mitombo hatrany ireo olona lasibatry ny aretina habokana eto Madagasikara. Marary vaovao miisa 1700 indray no fantatra tamin’ny taona 2016

Pati

 

Tia Tanindranaza1 partages

Fanagadrana an’i Fernand CelloTsy mitombina, nivoaka ny porofo

Namoaka taratasy ny Banky BFV Fianarantsoa fa tsy nahazo taratasy fanoherana na fitarainana momba fahaverezana taratasim-bola mitondra ny laharana CC27165026 tamin’ny 6 septambra 2015.

Toky R

Tia Tanindranaza1 partages

Antenimieram-pirenena TsimbazazaNy fitoniana no ilaina, hoy ireo depiote

Nilaza ho tsy mbola nisy nahita “motion de censure” misy miketriketrika izany ireo solombavambahoaka izay nanontaniana teny amin’ny Lapan’i Tsimbazaza, omaly talata 16 mey 2017.

 Toa niara-niombo-peo koa izy ireo tamin’ny filazana ny hoe : tsy ny fitoniana ve no ilaina ankehitriny eto amin’ny firenena ka inona indray no hitadiavana fanakorontanana amin’ny “motion de censure” ? Rehefa tena halalinina ny valin-teny azo teny Tsimbazaza dia azo antoka fa tsy hahatratra ny fetrisa ilaina hankatoavana azy mihitsy ny “motion de censure” na dia hitranga eo  aza. Toa manamarina ny tenin’ny filohan’ity andrimpanjakana ity vao tsy ela akory izay tamin’ny filazana fa tsy mbola misy  resaka mikasika azy io tonga eny amin’ny birao maharitra.

Ntsoavina Evariste

Madagascar Tribune1 partages

« Tapolaka » sur la place du 13 mai : vers un « 7 février 2009 » bis ?

Samedi 19 mai 2018, les 73 députés pour le changement annoncent qu’ils vont faire la fête sur la place du 13 mai, avec le grand « Tapolaka » de Rossy. L’assurance de la déchéance du président de la République, Hery Rajaonarimampianiana par la Haute cour constitutionnelle (HCC) expliquerait-elle cette réjouissance ou s’agit-il d’une autre stratégie pour rameuter également et une fois de plus la foule pour un mouvement qui, en apparence, commence à s’essouffler après quatre semaines sans résultat probant ?

Le 7 février 2009, un grand spectacle avait été annoncé sur la place du 13 mai, avec un Rossy à l’affiche, bouillonnant de patriotisme et d’une envie folle de revenir pour de bon dans le pays après des années d’exil politique en France. Le show entrait dans le cadre de la manifestation initiée par le jeune maire d’Antananarivo à l’époque, Andry Rajoelina, pour faire chuter le président Marc Ravalomanana. Neuf ans plus tard, l’artiste serait prêt à refaire cela, dans le cadre de la manifestation pour le changement dans laquelle il fait partie des initiateurs en tant que député MAPAR.

L’objectif inavoué du grand spectacle du 7 février 2009 était certainement de rameuter autant la foule sur la place du 13 mai qui commençait à se lasser d’une grève qui n’avançait pas. Mais Rossy n’était pas venu, prétextant une difficulté de quitter la France et de rentrer au pays à cause des manœuvres concoctées par le régime Ravalomanana pour l’empêcher de faire ce show.

La foule venue très nombreuse à ce grand rendez-vous prévu avec l’artiste n’avait appris « cette mauvaise nouvelle » qu’une fois sur place. La déception mélangée à la colère, elle avait voulu les déverser sur le régime en place en voulant se rendre au palais interdit d’Ambohitsirohitra suivant l’appel faite par le Premier ministre de la rue de l’époque, Monja Roindefo. La suite ? Une hécatombe qui a marqué à tout jamais l’histoire politique de Madagascar.

Journée à haut risque

Quoi qu’il en soit, la journée de samedi prochain est à haut risque si la déchéance de Hery Rajaonarimampianina, tant attendue par les manifestants sur le parvis d’Analakely, n’était pas encore prononcée avant cette journée. Le député MAPAR Roberto Tinoka, du collectif pour le changement, a déjà déclaré lundi dernier que la manifestation allait prendre une nouvelle allure à partir de vendredi si les revendications des manifestants ne sont pas entendues. Ce sera la fin d’une manifestation « pacifique », avait-il dit, comme pour annoncer que les actions contraires vont débuter.

La violence qui s’est produite à l’université d’Antananarivo hier lorsque les députés pour le changement ont appelé les étudiants à descendre dans la rue pour renforcer les rangs des manifestants sur la place du 13 mai, constitue un oiseau de mauvais augure. Un cocktail Molotov a été jeté par devant la voiture transportant la sonorisation des grévistes. L’incident n’a heureusement engendré aucun dégât, ni blessure. L’auteur de ces actes qui se cachait parmi les étudiants aurait pu prendre la fuite et n’a pas été rattrapé.

Ces derniers temps, les rumeurs sur le recrutement des fauteurs de trouble fait par les proches de Hery Rajaonarimampianana se répandent comme une trainée de poudre. Pourtant, ni les forces de l’ordre, ni les pro-régimes ne démentent ou ne vont dans le sens de ces informations. Ceci porte à dire que la prudence est désormais de mise.

L'express de Madagascar1 partages

Université d’Antananarivo – Vifs affrontements à Ankatso

Des étudiants de l’université d’Antananarivo ont semé la pagaille à Ankatso. Ils réclament une hausse de 100 % de leur équipement.

Jets de pierres à volonté. L’université d’Antananarivo et le terminus de la ligne 119 à Ankatso ont été de nouveau le théâtre d’une scène d’affrontement musclé entre des étudiants de l’université d’Antananarivo et les éléments des forces de l’ordre, hier. Les premiers ont lancé des pierres à l’encontre de tout ce qui coïncidait avec leur tir, les seconds ont jeté une vingtaine de fois, des bombes lacrymogènes assourdissantes, pour disperser les manifestants.C’était pour ces étudiants, une façon d’alerter les autorités compétentes sur la nécessité de la révision de leur équipement qu’ils touchent annuellement. « Nous devons nous acquitter de75 000 ariary par an, pour les droits de connexion, de soins médicaux, d’activités sportives, et pour la fréquentation de la bibliothèque, entre autres. Mais ni transparence dansl’utilisation de ce fonds. Il n’y ni a même pas de connexion, ni réforme de la bibliothèque. Nous revendiquons ainsi une hausse de 100 % de l’équipement, soit 132 000 ariary au lieu de  66 000 ariary», dénonce Picardino Vaonalamihanta, conseiller spécial du président de l’association des étudiants de la faculté des Sciences.Les commerçants, les transporteurs et les piétons à Ankatso en ont fait les frais. On était asphyxié par le gaz lacrymogène. Les commerçants ont dû fermer leurs portes, pendant deux heures au moins. Quelques-unes de leurs fenêtres vitrées ont été cassées. Les transporteurs, quant à eux, ont déplacé leur terminus. Les piétons, eux, ont été contraints de changer de direction pour éviter les jets de pierres. Ces étudiants ont aussi démoli un kiosque, près du portail de l’université.

MenacéPar ailleurs, ils ont menacé un journaliste-photographe d’une boîte de presse, en plein travail. « Étant dans l’enceinte de l’université, ils ont couru après moi, car ils m’ont vu les prendre en photo. Ils ont crié Repas ! Repas! , sûrement, en vue de me tabasser. J’ai couru pour leur échapper. Heureusement que quelqu’un a ouvert rapidement le portail de l’université, autrement, ça aurait pu mal tourner pour moi », relate-t-il. Les meneurs de grève ont également perturbé des cours pour obliger leurs camarades à venir grossir leurs rangs. Ils ont lancé des pierres sur le toit des salles où des étudiants ne voulaient pas les suivre.Manifestants et éléments des forces de l’ordre étaient tenaces.

Miangaly Ralitera

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Drame à Anjozorobe – L’audience à nouveau reportée

Le procès de deux prévenus, dont le propriétaire du camion et son chauffeur qui devrait avoir lieu le 18 avril, puis hier a été finalement reporté au mardi 13 juin.

C’est la deuxième fois! Renvoyé au mardi 13 juin à 9h, le procès de deux inculpés impliqués dans l’accident survenu le 28 janvier à Anjozorobe a tourné court hier dans la cour correctionnelle. L’absence de l’avocat de l’une des deux parties de victimes, ainsi que le traitement chronique de leur dossier au sein du tribunal en sont à l’origine. Un avocat a repris ce dossier en cours de route, et aura une nouvelle fois besoin de plus de temps pour étudier l’affaire, selon les explications de l’un de ses confrères, hier. L’audience devait se dérouler le mardi 18 avril, mais cela a été reporté, du fait que le représentant de l’assurance avait manqué à l’appel.Ce jour-là, le propriétaire du camion a obtenu une liberté provisoire tandis que son chauffeur a été renvoyé à Antanimora. Pour ce dernier, la demande de liberté provisoire  a été refusée. L’homicide involontaire fait l’objet de sa présomption. De son côté, la justice tente de calmer le jeu. « Pour la prochaine audience, les familles des victimes ne sont plus censées venir, seuls les avocats et les deux accusés se présenteront devant la justice. C’est qui nous a été proposé », a indiqué un jeune homme faisant partie des plaignants.

Victimes traumatiséesLe Maire de la commune rurale d’Ambongamarina, Andrianalinjato fait appel aux autorités pour ce qui est du côté des victimes. « Un père de famille s’est cassé le bras et il n’a plus les moyens d’acheter des médicaments et des vivres. Son épouse et ses deux enfants sont décédéslors de la tragédie », a-t-il souligné.La catastrophe qui avait endeuillé le district d’Anjozo­robe a créé une psychose pour la population locale. « Les habitants préfèrent faire 28 km Ambongamarina-Anjozorobe à pied plûtôt que rallier la ville en taxi-brousse. Les dépenses s’élèvent à 48 000 ariary pour un aller-retour d’Anjozorobe à Antananarivo », a précisé le maire Andria­nalinjato.Le drame a coûté la vie à quarante sept personnes, y compris le couple de nouveaux mariés. Trois individus parmi les vingt-quatre blessés durant l’accident suivent toujours des soins médicaux à l’hôpital d’Ambongamarina dans le district d’Anjozorobe.

Hajatiana Léonard

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Coïncidences troublantes

Forte suspicion d’implication d’éléments des forces de l’ordre dans le rapt de Yanish Ismaël à Ilafy, dimanche. Des sources sécuritaires indiquent que des civils auraient manifesté des hésitations à se mesurer aux  éléments des forces de l’ordre armés qui assuraient la sécurité rapprochée de la victime, alors que le gang a frappé sans sourciller. Le kidnapping a été, de surcroît, commis  devant des policiers par des ravisseurs armés de Kalachnikov. Le mode opératoire, le nombre d’assaillants ainsi que les armes utilisées correspondent à ceux du gang qui ont enlevé Firose Nourbhay à Andranomena le 11 avril. De son côté, le GSIS souligne qu’aucun de ses éléments n’étaient parmi les gardes du corps du captif.

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La milliardaire est encore à l’HJRA

Une visite inopinée a été effectuée par la présidente du SMM (Syndicat des Magistrats de Madagascar) avec le substitut du procureur, une visite confirmant la présence de Claudine à l’HJRA.
Mais les rumeurs circulaient que Claudine Razaimamonjy n’est plus à l’hôpital. C’est peut-être la raison pour laquelle ces juristes ont effectué cette visite. Faniry Erinaivo, présidente du SMM de dire qu’elle est bien à l’hôpital. Mais quelle est vraiment la maladie qui ronge cette milliardaire ? Cela fait plus d’un mois qu’elle a été administrée à l’HJRA ? D’autres sites d’information affirment qu’elle se porte bien et qu’elle n’est pas tout le temps à l’HJRA. On se demande alors quand est ce qu’elle va guérir pour faire face à la Justice.
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Greentech sy ny oniversiten’Antsiranana : miara-miasa ho fampandrosoana ny toekarena

 Miasa ho an’ny fampandrosoana ny toekarena izao ny diplomasia malagasy. Noraisin’ny sekreteram-panjakana momba ny fiaraha-miasa sy ny fampandrosoana, Rafatrolaza Bary Emmanuël, ny PDG-n’ny Greentech, Jean Yves Berthon, omaly tao amin’ny minisiteran’ny Raharaham-bahiny. Orinasa frantsay io Greentech io, miasa manokana momba ny “biotechnique sy cosmétique”. Nifantohan’ny resaka ny hisian’ny fiaraha-miasa eo amin’io Greentech io sy ny Repoblikan’i Madagasikara.

Nampahafantarin’Atoa Jean Yves Berthon ny fiaraha-miasa efa misy eo amin’ny Greentech sy ny oniversiten’Antsiranana, ny nametrahana rafitra iombonana Greenmadag, nanomboka ny taona 2008. Natokana ho laharam-pahamehana amin’izany Greenmadag izany ny fanofanana ireo mpianatra ao amin’ny oniversiten’Antsiranana, ho tonga teknisianina sy injeniera afa-manatanteraka ny asa eto an-toerana. Ao anatin’izany rafitra izany koa ny fikarohana hahitana tombony eo amin’ny lafiny toekarena sy sosialy.

Nisaotra sy nankasitraka izay fiaraha-miasa maharitra eo amin’ny fanjakana, amin’ny anaran’ny oniversiten’Antsiranana, sy ny tsy miankina izay ny sekreteram-panjakana, Rafatrolaza Bary Emmanuël. Vonona ny hanampy sy hanohana ny fiaraha-miasa toy izao ny sekreteram-panjakana, eo ambany fiahian’ny minisiteran’ny Raharaham-bahiny. Nanamafy io tompon’andraiki-panjakana io ny amin’ny tokony hanitarana ny fiaraha-miasa amin’ny Greentech any amina faritra hafa.

R.Mathieu

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Fitsirihana tampoka tao amin’ny HJRA : omaly vao navela hijery an’i Claudine ny mpitsara

 Nohamafisin’ny mpitsara vitsivitsy mpikambana eo anivon’ny SMM, taorian’ny fitsoirihana tampoka nataon’izy ireo, omaly fa ao amin’ny efitra faha-126, HJRA Razaimamonjy Claudine. Tokony efa natao afakomaly(alatsinainy 15 mey izany saingy tsy tanteraka noho ny sakantsakana.

Afaka nijery sy niditra ny varavarana faha-126 etsy amin’ny HJRA ny mpitsara Faniry Ernaivo rehefa nahazo alalana avy amin’ny mpampanoa lalàna. Tsy afaka niatrika izany ny mpanao gazety noho ny fepetra noraisin’ny eo anivon’ny hopitaly. « Mbola ao Razaimamonjy Claudine amin’izao 11 ora sy 20 mn izao… », hoy ny mpitsara Faniry Ernaivo nitatitra izany amin’ny mpanao gazety avy eo. Nambarany fa tafiditra amin’ny asan’izy ireo ny fijerena sy fanaraha-maso ireo voafonja tsaboina eny anivon’ny hopitaly. Voalaza fa nisarona lamba izy ary nosokafana ary voamarina ny maha ao amin’ny HJRA azy. Roa ireo mpiandry fonja miambina ity mpandraharaha ity. Voasoratra anaty kahie firaketana avokoa ireo tonga mitsidika an-dRazaimamonjy Claudine. Anisan’izany ny ben’ny Tanànan’Ambohimahamasina, i Tsabo Pierre,  sy ny loholona Andriamandavy Riana.

Na izany aza anefa, efa nikasa ny hijery azy tao ireto  mpitsara ireto, afakomaly hariva, saingy tsy tanteraka izany noho ny ambara fa sakana samihafa. Efa alina be koa vao vita ny antontan-taratasy nahafahana nanao ny fitsirihana ka omaly vao tanteraka… Misy dikany avokoa izany ? Voahelingelina hatrany ny mpitsara raha mikasa hanao fitsirihana tampoka amin’ny voalohany ?

Niharan’ny sakantsakana vao tanteraka…

Tsy vao voalohany ny sakantsakana nahazo ireto mpitsara ireto izao. Voasakana mialoha tamin’ny alalan’ny loholona Andriamandavy Riana ny voalohany. Niverina amin’ny fijerena faharoa vao tanteraka izany. Hita sy tazana eo tokoa ny marary…

Tsiahivina fa narahina mpitandro filaminana maromaro izao fanaraha-maso izao, ankoatra ireo mpanao gazety. « Maro loatra ny olona ato ka manelingelina nefa efa nitondra ny fahazoan-dalana mazava tsara ny mpitsara ka azo ekena sy tanterahina ny fijerena azy », hoy ny tompon’andraikitry ny hopitaly, ny Dr Rasamimanana Jean Marie.

Ankoatra izany, nahitana mpitandro filaminana maromaro koa taty ivelany ary voalaza fa efa hatramin’ny omaly maraina izany.

Randria

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Rallye – «Mada 2017» : hiverina hifaninana indray i Sitraka

Hotanterahina, ny 19 ka hatramin’ny 21 mey ho avy izao, ny dingana voalohany amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara amin’ny familiana fiarakodia “rallye Elf Michelin”. Anisan’ireo handray ny fiaingana, Rakotomalala Sitraka, miaraka amin’ny fiara Clio Renault Sport. Niverina hifaninana indray ny tovolahy rehefa tsy hita tamin’izany fifaninanam-pirenena izany, nandritra ny taom-pilalaovana roa.

Noho ny fanohizany ny fianarany tany am-pitan-dranomasina ny antony tsy nahateo azy. Na izany aza, tsy nijanona tamin’izao fotsiny izy tany fa nianatra tamin’ny “école de pilotage” ary nandray anjara indroa tamin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Frantsa. “Hotontosaina tsirairay ireo dingana tsirairay amin’ity fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara ity, dia ho hita eo ny tohiny. Hiezaka aho ny haka fandresena amin’ny “deux roues motrices”, hoy izy. Marihina fa manohana azy amin’ity fihaonana ity, ny Orange Madagascar ary ny rainy, Rakotomalala Rado no ho “co-pilote”-ny.

Raha tsiahivina, efa tompondakan’i Madagasikara, tamin’ny “slalom” i Sitraka ny taona 2013 ary tompondaka ihany koa tamin’ny rallye sokajy M11, ny taona 2014, raha tsy hitanisa afa-tsy ireo.

Torcelin

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Rugby Analamanga : horaisin’ireo filohana fileovana ny fifaninanana

Tapitra ny alatsinainy lasa teo, ny fe-potoana “ultimatum”, nomen’ireo mpitantana eo anivon’ny ekipa “Top 16 Analamanga”. Tsy nisy ny vahaolana ka dia nanapa-kevitra izy ireo, fa handray an-tanana ny fanatontosana ny fifaninanana.

 

“Afa-nenina amin’ireo mpitantana eo anivon’Analamanga rugby sy ny Malagasy rugby izahay, ka tsy maintsy hiroso amin’ny fandraisana an-tanana ny fikarakarana ny fifaninanana ho an’ireo mpilalaonay”, hoy ny mpitantana iray eo anivon’ny “Top 16 Analamanga”. Tsy nisy namaly ary tsy nisy ihany koa ny vahaolana, naroson’ireo tomponandraikitra mitantana ny rugby ireo, na dia efa nanome fe-potoana herinandro aza, ireo filoha mpitantana ny klioba 16.

Vokatr’izay, hikarakara fihaonana indroa miantoana ireo fikambanan’ny mpitantana ny klioba. Hatao ny alahady 21 mey ny andiany voalohany ary ny 28 mey kosa ny faharoa. Samy handray anjara amin’izany avokoa ireo fileovana 16 na “Top 16 Analamanga”. Eny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka avokoa ny hanatontosana ireo lalao rehetra ireo. Raha izao tranga izao, efa nahazo fahazoan-dalàna avy amin’ny Malagasy rugby izany, ireto mpitantana fileovana ireto, matoa nahazo ny kianja Makis Andohatapenaka.

Na izany aza, tsy mbola fantatra izay hitsara izany fihaonana izany. Efa nanambara mantsy ny Malagasy rugby sy ny filohan’ny komision’ny mpitsara (CCA) fa tsy maintsy mpitsara manana ny mari-pahaizana ary tendren’izy ireo ny mpitsara hitantana.

Araka ny fantatra, hetsika hitadiavam-bola ireo fihaonana tanterahina ireo. Hozaraina  sy hanampiana ireo fileovana 16 ny vola azo amin’izany.

Tompondaka

Ireo fandaharan-dalao :

Alahady 21 mey

-UIRC # VTM Antsalovana ; -US Ikopa # STM ; -TFA # TFMA ; -FTM # US Ankadifotsy

Alahady 22 mey

–SOE # UAS Cheminots ; – JSTA Ambondrona # IRC ; – Cosfa # XV Family ; -Tam # 3FB

 

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Basket-N1B : les dames prennent le relais

Une semaine après le championnat national N1B hommes, le ballon orange atterrit dans le Grand port. Et cette fois-ci, c’est au tour des équipes féminines de montrer leurs crocs, du 20 au 28 mai. La ligue d’Atsinanana, hôte de la compétition, comme celle d’Analamanga, aura le plus grand nombre d’équipes en lice, trois chacune. Mais cela ne signifie nullement leur supériorité. Au vu des résultats de la saison dernière, l’équipe favorite pourrait être CBBOA d’Alaotra qui a terminé le championnat Madagascar 2016 au pied du podium.  Mais, avec la nouvelle génération, MB2All a de quoi jouer à armes égales avec les autres prétendantes au sacre.

Le public de Toamasina sera donc gâté d’autant qu’un autre sommet national s’y tiendra au même moment, celui des U20 garçons. Comme chez les dames, 12 formations prendront part à cette compétition.

Naisa

Les équipes N1B dames :

Atsinanana : Méga Informatique, Ascut, CRJS

Analamanga : MB2All, CBBT, ASF

Alaotra Mangoro : Otiv, CBBOA

Diana: Sporting

Analanjirofo: ABBS

Vakinankaratra: JBC

Amoron’i Mania: BBCA

Les équipes U20 garçons:

Atsinanana: Ascut, ACMB

Boeny: ASCB, NCBB

Diana: DCA

Analamanga: DTSC, FBC

Alaotra Mangoro: As St-Pierre

Atsimo Andrefana: JBC

Sava: BC HFF, Somava

Haute Matsiatra: USF

FMBB: U16 Afrobasket

 

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Hippisme : une entrée chaude à Mahazina

Une journée inaugurale qui a tenu toutes ses promesses dans un hippodrome de Mahazina Ambatolampy rénové et bondé de monde, dimanche dernier. Une aubaine pour les parieurs et jockeys, à l’image du très connu Patrick Rakotoarivelo qui s’est singularisé avec un triplé. Tout d’abord, sur le dos d’Ozïl, il s’est placé à la 3e position lors de la 1ère course (1.200 m) derrière Jean Baptiste Rakotohanja (Hejerenasoa) et Fenohasina Ralaiarijaona (Hasta la best). Tiercé : 3-4-6.

Jean Baptiste a repris du poil de la bête et s’offre la première place lors de la seconde épreuve (1.100 m) avec Only Fly devançant Osaris chevauché par Patrick et Orchidée sous la selle de Norbert Manantsoa (tiercé : 2-1-4). Ce qui devait arriver arriva à la 3e course, Patrick Rakotoarivelo s’est lancé dans une chevauchée fatanstique sur le dos de Mascotte de Star lors de la 3e course (1.400 m) et s’impose devant Lolita star de Nicto Ramiliarimanga et Navigateur associé à Jean Baptiste (quarté : 4-2-5-1). Il a enchaîné avec une victoire au prix Fisantarana (1.300 m) et au prix d’ouverture (1.500 m). La prochaine course se tiendra, ce dimanche, toujours à l’hippodrome de Mahazina.

Rojo N.

 

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Rallye-Championnat de Madagascar : Sitraka Rakotomalala annonce la couleur

Un revenant parmi les pilotes engagés qui prendront part à la première manche du championnat de Madagascar, du 19 au 21 mai prochain. Après deux années d’absence, Sitraka Rakotomalala sera de retour.

Dans sa quête du titre national, Sitraka Rakotomalala opte pour le même bolide qui l’a consacré en 2014, à savoir le Clio RS, sous la bannière d’Orange Madagascar. A ses côtés, son père Rado Rakotomalala fera office de copilote. Fort de ses acquis en terre française où il a suivi un stage de pilotage et participé à quelques manches de championnat hexagonal, ce jeune pilote ambitionne de tirer son épingle du jeu durant cette première manche de la joute nationale.

«Contrairement en France, la possibilité de faire la reconnaissance du circuit par deux fois, ici à Madagascar, nous facilite la tâche à moi et mon copilote», a-t-il souligné. «Cela nous permettra de bien ajuster le pilotage et nous facilitera la conduite», lui de continuer.

En fait, en France, une seule reconnaissance est permise mais cela ne l’a pas empêché de rivaliser avec les pilotes locaux. «Au temps, j’aurais fini parmi les trois premiers de ma catégorie si les pannes mécaniques n’avaient pas perturbé ma course», a-t-il expliqué.

Toutefois, à la différence du parcours français, celui de Madagascar est moins disposé pour une conduite de compétition. «Il faudra faire bien attention à cause du mauvais état de la route, contrairement en France où celle-ci est meilleure», selon ses dires. Pour autant, il compte reconquérir son trône acquis en 2014. Toutes les conditions sont réunies pour qu’il puisse aller le plus loin possible.

Un circuit modélisé

Pour la première fois, le circuit d’un jeu vidéo rallye aura les mêmes caractéristiques que celui du réel grâce à Lomay, la boîte productrice de Gazkar. En effet, celle-ci reproduit virtuellement le parcours de cette première manche du championnat national à travers e-sport mobile où plus de 70 courses en mode carrière sont disponibles. Sans oublier, la partie multi joueurs qui est accessible pour tous avec la possibilité de miser contre plusieurs joueurs en ligne.

Naisa

 

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Hatsikana an-tsehatra : handray ny “Fetin’i Maman’ty” Antsirabe

Tsy vao voalohany akory… Tsapa kosa ny fitiavan’Antsirabe ny fampisehoana hatsikana, ka nanapa-kevitra ny mpikarakara fa hosantarina any Vakinankaratra hatrany ny “Fetin’i Maman’ty”. Hatsikana arahina hira mampihomehy ranofotsiny, hifandimbiasan-dryOlga (Gothlieb), Honorine (Honorat), Erica (Eric), Francette (Francis Turbo), Zisy (Aldini) Lenina (Riri), Bolo ary i Dadavy io. Hotontosaina ao amin’ny kianja Tsarasaotra, ny alahady 21 mey izao, manomboka amin’ny 1 ora tolakandro.“Hahazo tombony Antsirabe, satria izy ireo no hisantatra ny seho izay hitohy mandritra ny roa andro ao Antsahamanitra”, hoy ny nambaran’i Luc Hervé, mpikarakara avy ao amin’ny LH Pro. Fantatra fa manaraka rindra an-tsehatra maty paika ny seho, na dia fampisehoana hatsikana aza.

Zo ny Aina

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Bc Blues : hampiaina “karaoke retro” i Mily

Mily, fantatra tamin’ilay fandaharana “Ny vazonay”. Niompana indrindra tamin’ny famerenana indray ireo hira taloha, ka nahatonga embona sy hanina ho an’ireo zokiny sy fahalalana mozika fahiny ho an’ireo tanora izany. Niitatra nivoaka ny fandaharana ny “Ny vazonay”, ka nisy fotoana lasa fampisehoana sy alim-pandihizana. Fantatra kosa izao fa mbola hanitatra, ka hanafana “karaoke retro”, isaky ny asabotsy tolakandro, etsy amin’ny Bc Blues Antaninarenina i Mily.Fangatahan’ny mpankafy izany, ka mety hasiana lohahevitra isan-kerinandro. Ireo hira nivoaka nialohan’ny taona 1999 ihany no hatao ao. Mety hisy ny “soirée vinyle” koa aoriana kely.

Zo ny Aina

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Varavarana Festival : de la diversité au programme

Cette année, la prochaine édition de  Varavarana festival se tiendra du 10 au 25 juin. Organisé par le groupe L’Aléa des possibles, il referme plusieurs activités et s’ouvre au reste du monde en invitant des artistes internationaux.

Pourquoi ne pas rendre l’art et la culture comme outils de transformation et d’éducation pour construire un monde meilleur ? Tel est l’objectif du festival Varavarana ou Fenêtres ouvertes, en collaboration avec le collectif Alkemy@. Cette année, les thèmes choisis sont assez larges, tels que «L’artiste et ses mille facettes : citoyen, guérisseur, médiateur…», «L’art et l’urbanisme : la réappropriation de l’espace public», «Patrimoine, culture et tourisme : un effet levier pour le développement des territoires» et «Education artistique et art thérapie».

Plusieurs disciplines affectées

Si lors de la précédente édition, Varavarana a simplement valorisé l’art de la scène, surtout le cirque, cette fois-ci, il est ouvert à d’autres disciplines artistiques, entre autres  la danse, le théâtre, le cirque, la musique, le cinéma, l’installation vidéo, les arts plastiques… Et afin d’enrichir le festival, des invités internationaux seront présents, entre autres la compagnie de cirque d’Argentine, la compagnie Cirk Oblik…  De ce fait, le programme s’annonce chargé. Il sera ponctué de conférences-débats, ateliers, spectacles…

Un centre pour les arts vivants

Par ailleurs, cette année, le collectif Alkemy@, composé de L’Aléa des possibles, l’association Gaïa solutions, 2Hy, L’Is’art galerie, Okalou et l’association Unit Métis, se fixe un autre but qui est de créer un centre spécial à Ankadifotsy, pour la promotion des arts vivants et de la culture émergente.

Selon le communiqué relatif à cet évènement, l’intérêt est de créer le lien avec les habitants dans une mobilisation en  devenir d’un réel projet de territoire. Ainsi, Varavarana devient un support, non seulement pour admirer de loin les œuvres artistiques, mais surtout pour partager et chercher ensemble des solutions sur le bon développement de l’art et de la culture à Madagascar et dans l’océan Indien.

Holy Danielle

 

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Filaminana : nanamafy ny fiaraha-miasa ny zandary sy ny Japoney

Tonga nitsidika tamin’ny fomba ofisialy ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena (Seg), ny Jly Andriamahavalisoa Girard tao amin’ny birao fiasany eny amin’ny Toby Jeneraly Ramarolahy Philibert, ny 15 mey 2017 lasa teo ny masoivohon’i Japon Ichiro Ogafawara. Anisan’ny anton-diany tamin’ity fitsidihana ity ny fanamafisana ny fiarovana ireo teratany japoney mitoetra sy mandalo eto Madagasikara izay nohamafisiny hatrany fa tsy mitsaha-mitombo ka nahatratra 50 isan-jato tato anatin’ny dimy taona farany ary indrindra ny fiarovana ireo tanora japoney miasa an-tsitrapo eto Madagasikara.

Tetsy ankilany, nanome toky ny (Seg) fa handray ny andraikitra mifanandrify azy manoloana izany ary nangataka ny fanatevenana ny fiaraha-miasan’ny roa tonta amin’ny alalan’ny fanampiana ara-piofanana sy ara-pitaovana. Notsindrin’ny Seg hatrany ny fanamafisana ny fiaraha-miasa eo amin’i Madagasikara sy Japon eo amin’ny lafiny fandriampahalemana. Matotra hatrany, araka izany, ny fiaraha-miasa eo amin’ny zandary sy ny Japoney.

J.C

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Fenoarivo Atsimondrano : ramatoa novonoina tamin’ny fomba feno habibiana

 Hatairana ny an’ireo olona eny amin’ny kaominina Fenoarivo Atsimondrano, raha nahita fatim-behivavy iray novonoina tamin’ny fomba feno habibiana mialoha ny nanariana azy tao anaty tatatra…

 

Renim-pianakaviana iray hita faty teny Fenoarivo, ny faran’ny herinandro teo. Tsy mbola fantatra hatreto ireo jiolahy tompon’antoka tamin’ity vonoan’olona ity, fa ireo olona eo an-tanàna no nahita azy hita faty tao anaty tatatra. Hataraina ny an’ireo olona eo an-tanàna raha nahita ilay niharam-boina satria olona mipetraka eny Fenoarivo ihany izy ity, araka ny fanazavan’ny olona mahafantatra azy. Raha ny fahitana azy, feno dian-kapoka ny vatany iray manontolo. Mangana ny vatany, tsy nisy namantarana azy intsony koa ny endriny. Teo akaikin’ny tatatra iray manamorona ny tanimbary eny Fenoarivo ny nahitana ny razana. Araka ny fanazavan’ny mpitsabo nanao ny fizahana ny razana, efa novonoin’ireo nahavanon-doza tany an-toeran-kafa ity renim-pianakaviana ity mialoha ny nanariana tao anaty tatatra.

Vonoan’olona tsotra izao, araka izany, no nisokajin’olona ny zava-nanjo ilay renim-pianakaviana. Efa tsy hita andro maromaro izy ka nahataitra ny fianakaviana, kanjo izao hita faty tampoka izao. Faritra isan’ny malaza ratsy amin’ny tsy fandriampahalemana iny faritra iny tato ho ato, ankoatra ny fanendahana sy ny hala-boty. Manao antso avo amin’ny tompon’andraikitra ny mponina mba hijery akaiky ny tsy fandriampahalemana amin’iny faritra iny.

J.C

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Asa fanaovan-gazety : nanome tanana an’i Andry Ratovo ny olona

Nirohotra, nanketsy amin’ny Tahala Rarihasina avokoa ireo olona marobe omaly talata namaly ny antso vonjy, nataon’i Andry Ratovo, ilay mpanao gazety marary ka mila tolo-tanana sy fanampiana. Samy nitondra izay voatsirambin’ny tanany avokoa na vehivavy na lehilahy na antitra na tanora,

Tsy ireo ihany fa tonga namita ny adidiny ihany koa ireo tomponandraiki-mpanjakana ka anisan’izany ny minisitry ny serasera. Nitondra fisaorana ho an’ireo rehetra nanome tanana ho an’i Andry ny vady aman-janany. Marihina fa mbola ao anatin’ny fitsaboana tanteraka ny fianakaviana ankehitriny.

Araka ny fantatra, hanatitra ireo antontan-taratasy “dossier”, eny anivon’ny minisitera, rahampitso, ny vadiny. Ilaina mantsy ny fitsaboana azy any am-pitan-dranomasina raha ny voalazan-dRatovonjanahary Fanja.

 Tatiana

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Fanolanana, herisetra… : matetika tsy ampiharina ny asa an-terivozona

Namoaka tatitra momba ny zon’olombelona ho an’ny taona 2016 ny masoivoho amerikanina. Nisongadina tamin’izany fa voararan’ny lalàna ny fanolanana, saingy tsy voaresaka manokana ny fanolanana ataon’ny vady.

Dimy taona an-tranomaizina hatramin’ny fitanana am-ponja mandra-pahafaty ny sazy mifandraika amin’ny fanolanana, miankina amin’ny taonan’ilay voaolana, ny fifandraisan’ilay mpanolana sy ilay voaolana, ary ny famaritana raha nifanerasera tamin’ny ankizy ilay mpanolana teo amin’ny asany andavanandro.

Asa an-terivozona kosa no sazy miandry ho an’ny fanolanana zaza tsy ampy taona sy vehivavy bevohoka. Mety hiampy roa hatramin’ny dimy taona an-tranomaizina ny sazy raha nisy herisetra sy finiavana handratra. Mahalana anefa no nampiharin’ny manam-pahefana ireo sazy ireo.

Nandray marary niisa 550 nahitana fanolanana zazavavy tao amin’ny Centre Vonjy ao amin’ny Hopitalim-panjakana Befelatanana Antananarivo, tamin’ny taona 2015. Mihevitra ireo mpandinika fa mihoatra lavitra an’ireo tarehimarika ireo ny tena zava-misy manerana ny Nosy, saingy tsy nisy antontan’isa azo nitokisana mahenika ny firenena.

Araka ny fanombanan’ny Unicef, ny 14%-n’ny zazavavy sy tovovavy teo anelanelan’ny 15 sy 19 taona manerana ny firenena no efa niharan’ny herisetra ara-pananahana.

Voararan’ny lalàna ny herisetra ao an-tokantrano, saingy mbola olana ny fahitana matetika hatrany izany, ary mety hahavoasazy roa hatramin’ny dimy taona an-tranomaizina sy onitra mitentina 4 tapitrisa Ar, arakaraka ny hamafin’ny ratra sy ny fahafantarana raha mitondra vohoka ilay niharan’ny herisetra. Tsy nisy antontan’isa milaza ny isan’ireo nahavanon-doza nenjehina araka ny lalàna, nomelohina na nosaziana, saingy vitsy ny vehivavy nitory ny vadiny, anisan’ny antony ny halafon’ny taratasy fanamarinana avy amin’ny mpitsabo (6.000 Ar).

Tatiana A

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Eto Madagasikara : 326 ny olona voan’ny pesta

 Azo ambara fa nihena ny tahan’ny olona voan’ny aretina pesta sy maty amin’ny toerana fisehoan’ny mahazatra. Zava-baovao tokony hampidiriana ao anaty paikady iadiana amin’ny aretina pesta kosa ny fipoirany amin’ny distrika roa vaovao saro-dalana sady lavitra.  

326 ny trangana pesta niseho tamin’ity taona ity.  25% ny taham-pahafatesana tao anatin’izay araka ny fanazavan’ny tomponandraiktry ny minisiteran’ny Fahasalamana Mahery, omaly teny Anosy. Nampitombo ny isa ny fipoiran’ny aretina pesta amin’ny distrika roa tsy mahazatra hatramin’izay : Iakora sy i Befotaka any amin’ny faritra Atsimo Atsinanana, ny volana novambra lasa teo. Saro-dalana sady lavitra ny toerana ka nampanahirana ny teknisianina ny nitondra fanafody sy fitaovana. Nampiasaina mihitsy ny angidimby ho an’ny faritra sasany ankoatra ny dia an-tongotra. Distrika telo, i Manandriana sy Ankazobe ary Tsiroanomandidy sisa nahitana fahafatesana vokatry ny aretina noho ny fahataran’ny fitsaboana indrindra ny eny ambanivohitra.

Olana iray faharoa natrehina tamin’ny aretina pesta tany Atsimo Atsinanana ny tsy fahafehezan’ny mpiasan’ny fahasalamana ny fandraisana an-tanana tany an-toerana. Antsoina ny mpiray ombon’antoka hafa misehatra amin’ny fahasalamana hijery akaiky io faritra io, hoy ny solontenan’ny sampandraharahan’ny Firenena mikambana momba ny fahasalamana (OMS), Charlotte Ndiaye. Nanamafy ny tomponandraikitry ny OMS any Genève, Eric Bertherat fa firenena mbola manana trangana pesta betsaka indrindra maneran-tany Madagasikara. Tsara ny ezaka vitan’ny fanjakana fa mila ahena ny vokatry ny aretina amin’ny olona indrindra amin’ny tranga vaovao amin’ny distrika roa tany Atsimo Atsinanana.

Paikady vaovao haparitaka amin’ny toerana mbola misy tranga maro ny fitaovana famandrihana voalavo tsy hifindran’ny parasy amin’ny olombelona rehefa maty.

Vonona hanohana ny fanjakana momba ny ady amin’ny pesta ny Banky afrikanina ho an’ny fampandrosoana (Bad) amin’ny alalan’ny OMS.

Vonjy A.

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ZAP Fenoarivo : les parents des élèves dénoncent une extorsion de fonds

Des parents des élèves et des directeurs d’établissement de la Zone d’animation pédagogique (Zap) de Fenoarivo, de la Circonscription scolaire (Cisco) d’Atsimondrano, en ont ras le bol des agissements des chefs de centre des examens du CEPE et du BEPC. Des agissements qu’ils qualifient tout simplement d’extorsion de fonds.

En effet, d’après leurs dires, non seulement ces responsables n’ont pas encore remboursé jusqu’ici les droits d’examens qu’ils ont perçus à leurs dépens, malgré l’injonction par lettre officielle du chef Cisco en date du 23 février à ce sujet, mais ils projettent également d’organiser un spectacle d’artistes pour ce 28 mai. Et le comble, ils réclament 6 000 ariary à chaque élève, à titre de participation, sous peine de voir son dossier d’examen délaissé. Estimé à plus de mille l’effectif de ces élèves, cela représente une somme considérable, sans parler du bénéfice tiré de la recette du spectacle.

Selon les explications portées dans le carnet de correspondance de ces élèves, c’est une levée de fonds pour une sortie pédagogique des enseignants à Mahajanga, au cours des prochaines grandes vacances. Ce qui a provoqué la colère des parents qui sont en majorité des paysans qui n’ont d’autres ressources que les produits de leurs terres. Ils s’adressent donc aux différents responsables pour que ces derniers prennent les mesures nécessaires.

Sera R

 

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Prévention de l’hépatite B : la Cnaps prend en charge son personnel

L’hépatite B demeure un problème de santé publique majeur dans la Grande île avec un taux de prévalence de 23%, l’un des plus élevés en  Afrique. En dépit de cette réalité, la majorité de la population n’a pas accès au système de préventions via la vaccination, qui n’est pas à la portée de toutes les bourses. Toujours soucieuse de la santé et du bien-être des membres de son personnel, la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps), en partenariat avec Sanofi Pasteur, organise depuis lundi jusqu’au mois de juillet une campagne de vaccination en leur faveur.

Cette offre, menée suivant la recommandation du DG de la Cnaps, Arizaka Rabekoto Raoul,  est adressée gratuitement à tous les agents de la Caisse répartis au sein des bureaux, antennes et délégations régionales à travers le pays et également à leurs familles. La Cnaps honore le prix du vaccin, qui se situe à 40.000 ariary l’unité, durant la campagne de vaccination menée par Sanofi Pasteur à  Madagascar, jusqu’au mois d’août au lieu de 120 000 ariary hors campagne. Il s’agit d’une offre supplémentaire pour les agents de la Cnaps qui bénéficient chaque année d’autres vaccinations,  pour la prévention de la grippe ou encore de la typhoïde.

«Le vaccin antigrippe est une coutume au sein de la Cnaps puis le vaccin anti typhoïde est venu ensuite. Et, cette fois-ci, la Direction a offert le vaccin contre l’hépatite B dans la mesure où un agent en bonne santé travaille mieux et apte a être au service des usagers», a fait valoir le chef de service de la Cnaps, Jean Samuel Ratovo. Cette opportunité arrive à point nommé pour Naivo, un employé au service logistique de la Caisse qui a décidé de se faire vacciner contre l’hépatite B qui lui permet de se mettre à l’abri de cette maladie, laquelle, d’après ses confidences, est la cause du décès de son frère.

Fahranarison

 

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Chronique : en attendant le jugement de l’histoire

A la pointe de tristesse qui se mêle naturellement à la satisfaction d’avoir bien accompli son devoir aux termes d’un mandat, se joint sans doute un sentiment d’injustice chez le Président Obama au moment de ses adieux à la fonction. Barak s’en va, une majorité de la population applaudit et pleure Michelle. En cessant d’être la première dame, elle dame le pion à tout le gotha politique, en surfant sur les crêtes des sondages à être la 1ère personnalité côté cote de popularité, indice qui relègue à un presque anonymat le bilan de son ex-président d’époux. Si l’on s’en tient à l’adage que le pouvoir use, il n’est que normal qu’à son départ de la Maison Blanche Barak Obama n’obtienne pas une ovation à l’égal de l’enthousiasme qui a accompagné son accession à une fonction que l’opinion internationale place au premier rang des postes les plus importants au monde. De cette importance on a pu en juger lors du dernier tour : alors que ceux sont les Américains qui ont voté, c’est une majorité des populations de la planète qui tousse. Obama s’en va et dans toutes les capitales on retient son souffle dans l’attente des nuances qu’apportera aux promesses du candidat Trump le Président Trump. Malgré les intentions affichées difficile de préjuger de son action une fois installé dans ses fonctions, non tant parce qu’il serait d’une nature encline à des retournements mais parce que s’affirmant doté d’un réalisme crû face à la réalité de l’exercice du pouvoir il pourrait être conduit à faire des concessions et à moduler la tendance extrémiste en lui.

Il n’est pas interdit de penser qu’une majorité des étasuniens, celle qui a voté Hilary Clinton, regrette de sitôt Obama. Nombreux analystes pensent que très vite l’histoire rétablira une justesse de lecture sur l’œuvre d’Obama à la tête des U.S.A. pour le classer parmi les grand présidents des Etats-Unis sans avoir à considérer qu’il a été le premier noir à occuper la Maison-Blanche. Il a révolutionné modes et esprits pour appréhender un siècle de mutation.

En pareille période la tentation de repli sur soi est grande et menace d’une régression. Un exemple qui n’est pas simple détail, le combat pour les droits civiques n’est pas que virtuel pour les Afros et pas seulement qu’aux U.S.A. De ce point de vue le monde s’est projeté dans des siècles en arrière.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : pourquoi Madagascar n’a pas la T. S. F.

On ne saura jamais la perturbation que la guerre a apportée dans nos organisations coloniales, chaque jour nous en apporte une preuve nouvelle.

C’est ainsi que si les Boches ne nous avaient pas déclaré la guerre, nous aurions à Tananarive un poste de T. S. F. pouvant communiquer avec Djibouti ; une partie du matériel serait même déjà dans la colonie, mais le reste fut réquisitionné en France.

Les essais qui ont été faits à Tananarive l’ont été avec le matériel de fortune qui servit à des expériences antérieures. Il permet de recevoir mais pas d’expédier.

L’emplacement du poste de T. S. F. qu’il sera possible de construire après guerre n’est pas déterminé ; il se pourrait cependant que ce fût dans les environs de l’Observatoire.

Le Courrier colonial

Échos de Majunga

L’union sacrée et le respect de la liberté des citoyens ne sont pas à l’ordre du jour dans la capitale de la côte ouest.

En effet, suivant ce que raconte la presse, à propos d’une agression dont M. Bontoux, notre confrère des Petites Affiches, a été victime le 31 mars dernier, de la part du Commandant Sauvage, l’Administrateur Marcoz est survenu, non pour exercer le rôle de médiateur pacifiste qui lui était imposé de par ses fonctions, mais bien pour donner le libre essor à la haine qu’il a toujours manifestée à l’égard de tout colon laborieux et indépendant, et maintenir ainsi la peu enviable réputation qu’il s’était acquise sur la côte est. Pour ce faire, il a ordonné l’incarcération de M. Bontoux, l’homme qui revenait du front où il avait fait tout son devoir, comme il l’eût fait d’un vulgaire malfaiteur. Heureusement que cet ordre d’incarcération a été levé par M. Thibault, Procureur de la République à Ma-junga.

Thibault est le même magistrat laborieux dont à Tamatave nous avons eu l’occasion d’apprécier le caractère indépendant et l’intégrité.

La Justice étant saisie de cette regrettable affaire, nous nous abstenons, pour le moment, de plus amples commentaires, tout en déplorant que des faits de cette nature aient pu s’accomplir à l’heure où nous vivons.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : mahay na inona na inona

Mazàna fampitandremana no fototry ny hevitra fonosin’ ny fampianarana azo raisina avy amin’ny ohabolana sy karazana hain-teny izay vokatry ny fandinihana navelan’ny razana ho lova entina iatrehana ny fiainana izay manana ny lalàny. Raha raisina avy amin’ny hain-teny, izay vakoka manatevina ny harena fototra mitory ny toe-tsaina sy rary iankinan’

ny fomba fiarahamonina, dia ankafizin’ireo teo aloha ny fandravahana ny fomba fiteny mba sady ho fahafinaretana no tsy hanohintohina amin’ny fivantambatanana ny fihenoana azy. Indraindray anefa dia tsy misorona ny fitenenana ary tsy miolakolaka fa tena mahitsy. Ho an’ny olona matetika mikavivia eo am-panaovana izay ataony no tonga ilay fitenenana hoe tsy mahay na inona na inona. Nefa angamba azo itarina izany ka ampiasaina ho fandrabirabiana ireo miseho ho tapi-pahaizana mahavita “na inona na inona”. Ny hajejoana dia tafiditra ao amin’izay karazana fiteny izay ihany koa ny  “tsy maha hendry”.

Ireo fomba fiteny roa ireo “tsy mahay na inona na inona” sy “tsy maha hendry” dia ahatsapana ny maha lohalaharana ny fanetren-tena eo am-panatanterahana adidy sy andraikitra ary ny fahazotoana amin’ny tsy fitsitsina ezaka anefana izany. Tsy ny fahambonian’ny toerana misy ny tena sanatria no ahafahana miala amin’izany ka hiseho ho “mpahay” an’ izao rehetra izao ary dia hanilika andraikitra hiantsorohan’ny sasany fotsiny. Efa nilaozan’ny toetrandro ny fanandevozana. Raha misy azo ho lazaina ho mpanompo amin’izao fotoana izao dia ireo tsy noterena tsy novozonana fa ireo nanolo-tena ary nitolona mafy mihitsy noho ny fitiavan-tanindrazana mba hahazo anjara eo amin’ny fanompoam-pirenena.

Hafa ny momba ireo mpiasam-panjakana izay tsy maintsy misedra fifaninanana ho fandanjana ny mari-pahaizany mba hahafahany misahana ny asa eo amin’ny sokajy misy azy. Hafa kosa ny andraikitra raisin’ny olom-boafidy izay manolotra ny fahendreny eo amin’ny fanefany adidy ho antoka voalohany amin’ny tsy handaniany andro amin’ny fieboeboana sy amin’ny familiana ny fahefana omena azy ho fanjakazakana sy fanaovana tetika maizina ahafahana mifikitra eo amin’ny toerana ka hisitrahana arak’izay ela azo atao ireo tombotsoa mitobaka. Samy mahita ny mpijery, samy mandini-tena ny olom-boafidy tsirairay raha mitoetra ny fanetren-tena ho mpanompo sy ny fahendrena entina ifehezana ny fitantanana.

Léo Raz

 

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Kidnapping : des éléments des forces de l’ordre dans le coup ?

Trois jours se sont écoulés après l’enlèvement d’Yanish Ismaël mais l’on reste toujours sans nouvelles du sort du jeune homme d’affaires

L’enquête et les investigations policières sur l’affaire se poursuivent. Le commissaire de police Alexandre Ranaivoson, responsable de la communication au sein du ministère de la Sécurité publique, a indiqué que même si les proches de la victime n’ont pas encore déposé plainte, la police a déjà ouvert une enquête dans le cadre d’une saisine d’office.

Par ailleurs, une autre source sécuritaire, sous réserve de l’anonymat estime qu’un pareil coup n’aurait réussi sans la complicité d’un ou de quelques éléments des forces de l’ordre.

« Avec aplomb, les kidnappeurs ont enlevé l’otage après avoir neutralisé l’un des gardes du corps, en lui tirant dessus. Même armés, des civils n’oseraient pas prendre un risque pareil. Cela s’est déjà produit une fois, lors du kidnapping qui s’est passé dernièrement à Andranomena. Les bandits ont tenu en respect les policiers pour les maîtriser », a expliqué la source avant de préciser que presque dans tous les cas de kidnapping signalés, les bandits étaient toujours équipés d’armes de guerre. « Cela ne fait que confirmer l’implication d’éléments véreux des forces de l’ordre », a-t-elle conclu.

Condamnation et interpellation

Alors que l’otage n’a pas encore donné signe de vie, les réactions fusent de partout. Outre les opérateurs économiques qui avaient fermement condamné l’enlèvement, les membres du Collectif des Français d’origine indienne à Madagascar (CFOIM) ont également « condamné cet acte odieux ».

« Face à ce nouvel enlèvement, le CFOIM appelle de nouveau le gouvernement malgache à prendre ses responsabilités afin d’assurer la sécurité des citoyens vivant sur le sol malgache. L’appel est également lancé à la communauté internationale et au gouvernement français pour accompagner les autorités dans la mise en œuvre d’un dispositif qui saura mettre fin à ces pratiques criminelles », a indiqué, entre autres, le CFOIM dans un communiqué.

Mparany

 

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Analamanga : campagne contre la fistule obstétricale à Bejofo

Une campagne entrant dans le cadre de l’élimination de la fistule  obstétricale est annoncée au Centre hospitalier de référence de district (CHRD) de Mahitsy, dans la région Analamanga, du 18 mai au 2 juin prochain.  Des prises en charge sont prévues pour les patientes, selon les responsables.

Le Centre hospitalier de référence de district (CHRD) de Bejofo- Mahitsy  accueillera le projet conjoint du ministère de la Santé et de l’ UNFPA portant sur l’élimination de la fistule  obstétricale, à partir de ce jeudi. Le médecin-chef du CHRD, le Dr Abel Ranaivoson, a expliqué que 70 femmes sont prévues dans le calendrier d’activités de la campagne qui offre aux femmes rurales  atteintes de la maladie une opportunité de soins de proximité.

Prises en charge et soins gratuits.

Une quinzaine de chirurgiens malgaches ont été formés par des experts internationaux lors de la première campagne nationale organisée en 2011 par le ministère de la Santé publique en partenariat avec l’ UNFPA. Un partenariat avec le Programme alimentaire mondial (PAM) a aussi permis de fournir un appui nutritionnel spécifique aux bénéficiaires ainsi qu’une ration familiale pour le ménage durant les 20 jours d’ hospitalisation lors de cette campagne.  Les vivres destinés aux familles des patientes contribuent à soutenir le ménage pendant l’absence de la femme de la maison. A l’échelon du CHRD de Bejofo-Mahitsy,  le projet prendra en charge l’hébergement et la restauration de la patiente et de son accompagnateur durant les soins. Cet appui encourage les patientes à se rendre à l’hôpital et contribue à une récupération et une cicatrisation rapide après la réparation chirurgicale des fistules.

En plus des quatre hôpitaux publics (CHRR Sambava, CHRD Ifanadiana, CHRD Mananjary, le CHUJRA Antananarivo) et des quatre hôpitaux confessionnels (Ejeda, Vangaindrano, Manambaro et la Fondation médicale Ampasimanjeva (FMA) qui ont la capacité technique d’opérer la fistule obstétricale, le CHRD de Bejofo-Mahitsy a été doté d’un centre de prise en charge des fistules obstétricales depuis le mois d’août 2016.

Manou

 

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Penjy R. : « Le développement avant les considérations politiques »

Après le basculement du parti Tiako i Madagasikara (Tim) dans le camp de l’opposition, la position des élus du parti, est à craindre. Le maire de la commune Ivato, Penjy Randrianarisoa livre ses opinions sur ce revirement et la suite de sa coopération avec le régime en place.

*Les Nouvelles : Récemment, le  parti Tim vient de basculer dans l’opposition. En tant que maire élu sous la bannière de ce parti,  cela n’affecte-t-il pas votre rapport avec l’actuel régime ?

-Penjy Randrianarisoa : Nous sommes là pour servir la population d’Ivato. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour mener à bien cette mission avec l’aide de tous les gens de bonne volonté. Le développement passe avant les considérations politiques. Il faut faire le distinguo tout d’abord entre politique de développement et politique tout court, ensuite entre gestion de la commune et affaire de parti politique. La population d’Ivato nous a mandatés depuis le mois d’octobre 2015 pour une durée de quatre ans, pour œuvrer au développement de la commune selon notre slogan «Ivato Mamirampiratra», littéralement «Ivato rayonnant» de développement dans tous les aspects. Et pour développer la commune, nous sommes ouverts à toute collaboration avec tout partenaire potentiel dont le pouvoir central.

* Que peut- on dire alors de vos relations avec le régime HVM ?

– Je dirais sans ambages qu’elles sont au beau fixe. Récemment, en marge du lancement du troisième Plan national d’action pour la nutrition (Plan) au CCI Ivato, nous avons eu l’occasion de rencontrer le président de la République en personne et aussi de discuter avec le premier ministre des possibilités de collaboration en vue du développement de la commune d’Ivato. Prochainement, nous allons procéder à l’inauguration des nouveaux locaux du CSB II Ambodirano, fruits de la collaboration avec le ministère de la Santé.

*Par rapport aux communes, autant dire celle d’Ivato fait parler d’elle en matière d’infrastructures…

– Nous exploitons au maximum les moyens du bord pour satisfaire les besoins de développement de la commune. Selon le principe sacro-saint de redevabilité envers les contribuables, nous transformons les différents impôts et taxes payés par ces derniers en des infrastructures durables et essentiels pour le développement socio-économique. D’autant plus que nous faisons de la transparence notre cheval de bataille en matière de gouvernance. Et force est de constater que le taux de recouvrement fiscal ne cesse d’augmenter.

Recueillis par Nadia

 

Ino Vaovao0 partages

TSARAMANDROSO - MAHAJANGA : Ramatoa tratra nangalatra friperie nodarohana vao nalefa nody

Efa saika hoentin’ireo mpivarotra hitety ny tsenan’ny Plateforme izy, rehefa avy nodarohina. Saingy noho izy nifona fa tsy hanao intsony no namelana azy handeha hody. Raha ny resaka niely tao amin’io toerana io anefa dia voalaza fa efa fanaon’io ramatoa io ny managalatra lamba eny ary efa matetika izy no tratra.

Fa amin’ny maha olon-dehibe azy dia ny lamba nalainy fotsiny ihany no alain’ny tompony dia avelan-dreo mandeha izy. Sendra ny tsy azo nivalozana anefa izy ny andron’io ka tena nilavo lefona sy nifona fa tsy hanao intsony. Marihina koa fa tena lasibatry ny fangalarana ireo mpivarotra friperie eny amin’ny Plateforme ireo rehefa amin’ny fotoana maha maromaro ny olona iny.

Fety

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TSIROANOMANDIDY - PREFET : « Tsy marina ny filazana fa mikatona ny tsenan’omby »

Araka ny nambarany, dia misokatra tsara ny tsenan’omby any amin’iny faritra Tsiroanomandidy iny. Miasa avokoa ny mpiasa misahana izany asa izany ary mitohy ny famatsiana henan’omby na ho an’ny tsena anatiny na ivelany.

« Taratasim-panjakana no nanokafana ny tsena ary taratasim-panjakana ihany koa ny afaka hanakatonana izany », hoy hatrany ny nambaran’ny Préfet ao Tsiroanomandidy. Raha tsiahivina ny zava-nitranga dia disadisa teo amin’ny mpamatsy omby sy ny Zandary amin’ny fitakiana vola no niantombohan’ity olana eo amin’ny tsenan’omby ity. Niafara tamin’ny fahaverezan’ny omby an-jatony izay lasan’ny dahalo io andro nisian’ny disadisa io izany ka antony indrindra nilazan’ireo mpamatsy omby ny hanajanona ny famatsiana.

Araka ny nambaran’ireto mpamatsy omby ireto dia ny 25 mey ho avy izao no hakatona tanteraka ny tsenan’omby ao an-drenivohitr’i Bongolava. Etsy an-kilan’izany anefa dia manamafy hatrany ny Prefektiora any an-toerana fa tsy hisy izany fanakatonana tsena izany fa olom-bitsy no mikasa hanatanteraka izany.

Andrasana izay ho tohin’ity raharaha ity.

Niony

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RENIM-PIANAKAVIANA NISY NAMONO : Feno dian-kapoka ny vatany, nivoa-drà ny orony sy ny vavany

Tsy vitan’ny novonoina tamin’ny fomba feno habibiana ilay renim-pianakaviana fa mbola natsipin’ireo olon-dratsy teny an-tanimbary ihany koa ny fatiny.

Ny sabotsy maraina manodidina ny tamin’ny 9 ora no nahitan’ny fokonolona teny an-toerana an’ilay razana.

Tao anatin’ny fotoana fohy dia niely eran’ny tanàna ny feo mahakasika ity zava-nitranga. Segaondra vitsy dia vory nitangorona ny olona.

Ny lehiben’ny Fokontany tao an-toerana no nampandre ny mpitandro filaminana, rehefa natao ny fitsirihana dia hita fa tamin’ny fomba feno herisetra tanteraka ny no nanaperana ny ain’ity renim-pianakaviana vao erotrerony sahabo ho 30 taona. Feno dian-kapoka ny vatany iray manontolo sahala amin’ireny norantsanana tamin’ny rojo vy be ireny, nahitana ratra ny lohany, mivonto ny takolany havia sy havanana ary nivoa-dra ny orony sy vavany.

Tao anaty tatatra teo amoron-tanimbary no nametrahan’ireo olon-dratsy ny vatana mangatsiakany rehefa tapitra ny ainy.

Nohamafisin’ny mpitsabo fa vono olona an-kitsirano no nahafaty ilay vehivavy. Ary voalaza fa efa maty tany an-toeran-kafa ny tenany vao natsipy teo amin’ilay toerana nahitana azy ny razana. Mponina eny amin’ny manodidina ihany no niharan-doza.

Mbola tsy fantatra izay tompon’antoka tamin’ity vono olona ity hatreto, mbola tsy misy ihany koa ny olona noahiahian’ny havany hatreto. Mandeha ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana.

Avotra Isaorana

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ANTOKO TGV- BOENY : Ny sabotsy 20 mey izao no hiara-hankalaza ny tonon-taona vaovao

Araka ny fantatra dia omby 08 be izao no indray hovonoina mandritra io lanonana ho fifampiarahabana ataon’ity antoko politika TGV eto Boeny ity. Hiarahana  amin’ireo mpiara-mikatroka amin’ny TGV maro manerana ny lafivalon’ny Nosy izany. Maro ireo nahatonga solontena eto Mahajanga amin’io sabotsy 20 mey io avokoa. Mpanakanto kalaza maro toa an’i Rossy, Tsiliva sy ny maro hafa ihany koa no hanafana ny lanonana rehetra, izay santarina aminy diabe hamakivaky ny tanàna miaraka amin’ireo salovana mitovy loko hampiavaka ny mpikatroka TGV ny fety. 

Araka ny fandaharam-potoana voaray hatrany dia fitsenana makotroka ny filoha mpanorina ny antoko, Andry Rajoelina no hialohavan’ny hetsika amin’io fotoana io. Ny sabotsy 13 mey teo no nahafantarana ireo rehetra ireo tao Betamango, nandritra ny fihaonan’ireo mpikatroka TGV eto Mahajanga sy ny Solombavambahoaka Rahantanirina Lalao na i Ninah, izay mpitarika ny antoko aty aminy faritra. Etsy andanin’izay anefa, dia ho entitra ny fitandroana ny filaminana anatiny, satria ny ratsy tokoa tsy tery lalana, ka mampitandrina ireo mpikarama an’ady izay tia hisompatra ny lanonana ny tompon’andraikitra TGV, satria efa misy ny fepetra noraisin’ireo mpikatroka ny momba izany.

Tolin

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FARITRA : Tafapetraka ofisialy ireo birao handrafitra ny Antenimieran’ny varotra

Nihazakazahana faran’izay haingana ny fametrahana ny birao satria niaraha-nahalala fa nisy ny olana teo anivon’ny Fivmpama sy ny Fiova izay mpifanandrina nandritra ny fifidianana.

Mety ho izany ve no nahatongavan’ny minisitra roa mpiahy an’ i Vakinankaratra sy ny minisitry ny Varotra nisisika tamin’ny fametrahana ireo birao, noho ity raharaha ity nakarin’ny Fivmpama any amin’ny Fitsarana misahana ny ady amin’ny fanjakana ? Tsy takona afenina ny tsy fisian’ny mangarahara tamin’ny fifidianana. Nibaribary ihany koa ny fampiasana ny fahefam-panjakana nataon’ny talen’ny kabinetran’ny Faritra Vakinankaratra, na nialoha ny fifidianana, nandritra ary taorian’izany ka nahatongavana tamin’izao fametrahana an-kamehana ny mpitantana ny Antenimieran’ny varotra izao. 

Mbola hita taratra ihany koa ny fampiasana ny fahefam-panjakana tamin’ny lanonana satria nasaina hiatrika ity lanonana ity avokoa hatramin’ny ireo ben’ny tanàna HVM rehetra sy ireo Talem-paritra isan-tokony teto Vakinankaratra, ka nilazan’ny minisitry ny Fahasalamana fa fankatoavana ilay fifidianana izay vita izany, izany hoe ny talen’ny kabinetran’ny Faritra ihany amin’izany no mitondra ny baolina na dia tsy miseho ho mpandrindra ny seho an-tsehatra aza izy.

Raha tsiahivina dia ny alahady  9 Avrily no nanaovana ny fifidianana ka izao fametrahana ireto mpitantana ireto no mamarana iny ady hevitra iny. Tsy niatrika ity fotoana ity ny filoha am-perinasa, Mandrindra Andrianjanaka fa kosa nanao taratasy fampahafantarana ny minisitra mpiahy ny tenany fa isan’ny antony tsy hiatrehan’izany ny tsy fisian’ny mangarahara tany am-piandohana sy ny fanilihana ankolaka ireo tena orinasa indostrialy toy ny Star, Scolait, Holcim, Sacimem, Tiko, LMM, Seer Ranovisy, Visy Gasy, Floreal, Aquarelle, Accord Knits, Groupe Socota, … sy ireo maro hafa tsy tafiditra sy afaka niatrika ny fifidianana.

Olona 197 tamin’ny 12 000 no nifify

Nambarany ihany koa fa vola 30 tapitra Ariary no nanomanana ny fifidianana kanefa dia 197 tamin’ireo 12.000 tokony hifidy no afaka nifidy, izay tsy misy fanazavana mazava ny momba izany.  Betsaka, hoy izy, ny hosoka isan-karazany sy ny fampiasana hosoka ary ny fanambazana olona mpifidy nandritra iny fifidianana iny, ka nahatonga ireo mpivarotra enta-madinika sy mpivaro-boankazo amoron’ny RN 7 nahazo «  RCS  » na ilay Régistre de Commerce ho lasa mpifidin’ny Fiova, nisolo ny toeran’ireo orinasa goavana izay nandà ny fiarahana tamin’ny Fiova ka sady tsy tafiditra tao anaty lisi-pifidianana izy ireo no tsy nandray anjara na dia tena izy ireo aza no atao hoe «  Indostria  ».

Nambaran’ny minisitra Tazafy Armand fa efa ela no tokony hisolo ireo mpitantana teo aloha, ka notanterahina izany ary nilamina ny fifidianana tamin’izy ireo, matoa tonga marobe ireo olona nanotrona ireo mpitantana vaovao ireo. Ny tsikaritra ihany koa aloha dia lasa resaka «  Rotary  » ihany koa ity resaka ity satria dia manomboka amin’ny minisitra mpiahy ny faritra, ny Talen’ny kabinetran’ny Faritra, ireo mpikambana maro an’isa ao amin’ny Antenimieran’ ny Varotra dia izy mianakavy avokoa. Araka izany dia ny Dr Andrialalanirina Anselme Antonio indray no mpitantana vaovaon’ny Anteniemieran’ny Varotra sy ny indostria eto Vakinankaratra manomboka izao.

Tiaray R

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FITSIDIHANA AN’I CLAUDINE RAZAIMAMONJY : Nampiandrasina ora maro ny Mpitsara

Raha tsiahivina dia nandeha nitsabo tena tao Nosy Maorisy ny tenany talohan’izay.  Araka ny loharanom-baovavao voaray dia nanatanteraka izany  ny Tonian’ny Mpampanoa lalàna  Fanirisoa Erinaivo io alina io saingy tsy nahitam-bokany  teo noho eo izany fa mbola nampiandrasin’ireo mpiandry varavarana izy ireo raha ny baiko.

Tsy nahasakana ity Tonian’ny Mpampanao Lalàna ity anefa izany  fa niaritra teo ihany izy ireo ary tsy nanaiky hatramin’ny farany raha tsy nahita maso ity  ramatoa mpanefoefo, izay noenjehina amin’ny raharaha fanodikodinam-bola sy kolikoly amin’izao fotoana izao.  Omaly tokony tamin’ny 11ora maraina vao nahazo ahalalana niditra tao amin’ny efitrano misy an’i Claudine Razaimamonjy ireo mpitsara. Nandritra ny fotoana ny fisavana dia mbola nanao izay tiany ihany iry voalohany  satria dia saika tsy nety hampiseho ny endriny izy raha tsy noterena  nefa dia efa ora maro no  niandrasana ny fotoana hanaovana ny fitsirihana. 

Afaka manamarina araka izany ny Tonian’ny Mpampanao Lalàna fa nahita maso azy tokoa satria dia mbola tena manjavozavo amin’ny sain’ny mpanarabao-vao  ny hanaiky hoe tena ao tokoa ve ilay mpandraharaha mpanodikodim-bola.  Tsy fantara intsony ny hoe marary tokoa sa sinemà ka dia andrasana indray izay mety ho tohiny.

Tatianà R.

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ATSIMO ANDREFANA : Vita ny fifanarahana hiadiana amin’ny fanondranana an- tsokosoko ny harem-pirenena

Ny avy ao amin’ny bianco no nitarika izany ka nandraisan’ireo sehatra rehetra mety handalovan’ny kolikoly eo amin’ny fanondranana ny harem-pirenena anjara, izay nahitana ny avy ao amin’ny Fitsarana, Polisim-pirenena, Zandarimaria, Fitaterana, Fadin-tseranana, ireo minisitera rehetra misahana ny harem-pirenena, ny avy ao amin’ny Serasera, ary  Madagascar national Parcs, ny WWF. 

Nataon’ireo rehetra sonia ny tapaka tamin’ ny fifanarahana ka lasa fifanarahana hiadiana amin’ny kolikoly, ka tsy hisy ny fanondranana antsokosoko ireo harenan’ny Malagasy. Nasian-dresaka ihany koa ny fahatratrarana ireo sokatra telonjato mahery, izay tratra any Malaizia, ary ny maro hafa koa. Inoana izany fa hihena ny fanondranana an-tsokosoko, ny harem-pirenena raha ny aty amin’ny Faritra Atsimo Andrefana no asian-teny, ka raha sanatria misy izany dia ny iray amin’ireo izay nanao Sonia no mety nahatonga izany. Homena ny tsirairay ny taratasy mirakitra ity fifanekena ity, ary haparitaka ihany koa amin’ireo haino aman-jery rehetra.

Bems

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TANANAN’I SAMBAVA : Mikaikaika amin’ny fidangan’ny vidin-javatra ny mponina

Nampiakatra ny saran-dalany ihany koa ny zotra nasionaly mampitohy ny Sambava sy Antananarivo, raha toa ka 70 000 hatramin’ny 80 000 Ariary izany teo aloha dia niakatra ho 120 000 Ariary amin’izao, raha ny loharanom-baovao izay ihany.

Voalaza ihany koa fa afak’omaly teo niakatra ho 1900 Ariary ny kapoakan’ny vary any amin’ny Kaominina Amboangibe, ka 350 000 Ariary ny iray gony ny 60kg amin’izao.  Voalaza fa io Kaominina io no tena misy vokatra lavanila, ka mahatonga ireo mpanjifa vary mampiakatra be ny vidiny izao. Efa nidina ho 800 Ariary kosa ny kapoaka ny vary raha ny ao an-tampon-tanànn’i Sambava, taorian’ny fidinana ifotony nataon’ireo mpiasa avy ao amin’ny sampany misahana ny varotra ny herinandro lasa teo, raha ny fanazavana azo avy any an-toerana.

Efa miparitaka amin’ireny mpivarotra vary ambogadiny ireny ireo vary 350 taonina izay nafarina, ka izany antony nampidina io vidim-bary io ao an-toerana. Ny tena mahatonga izao fidangany vidin’entana sy ny saran-dalana ao amin’ny Distrikan’i Sambava, efa misy ireo mpamboly lavanila mivarotra mialohan’ny fotoana, ka manararotra ireo mpivarotra madinika. Ahiana mbola hiakatra hatrany ny vidim-bary ao amin’ny Kaominina Amboangibe io, raha ny vaovao voaray avy any an-toerana. Mikaikaika, noho izany, ny ankamaroan’ny mponina ao Sambava satria tsy ny olona rehetra hoy izy ireo no hanam-bola ka hahavita hividy izany.

Pounie

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FOKONTANY ANTANIMALANDY : Nahazo “poste avancé” ny Polisim-pirenena

Ny alakamisy 18 mey ho avy izao no hatolotra ny filoham-pokontany any an-toerana ny fanalahidy ho an’ity toby vaovao ho an’ny Polisim- pirenena hisahana ny fandriampahalemana any amin’iny faritra iny. 

Narisarisa tokoa izany fandriam-pahalemana izany teo aloha, ka nosokajiana ho faritra mena ho fieren’ny jiolahy avy manao ny asa fanafihana aty ambonivohitra nandritra ny taona maro. Ainga vao ho an’ity sefo fokontany, dia i Tonga Fiarena izay niady mafy tamin’ireo solontenam-panjakana misy eto an-toerana no nahazoana ity fotodrafitrasa izay miorina eny Amparihingidro terminus taksibe zotra faha-13 iny. Efitrano roa miampy toeram-pialofana iray handraisan’olona no horaisina amin’ny fomba ofisialy tsy ho ela ho an’ity tobin’ny Polisy, hanao ny savahao sy handrindra ny filaminana ao amin’ity Fokontanin’Antanimalandy ity.

Tafajoro ihany koa ny vovonan’ireo sojabe hanao fanelanelanana amin’ny resaka ady tany izay efa mateti-pitranga ao amin’ity fokontany ity, ka 120 no isan’ireo sojabe mandrafitra izany. Ireto farany no hiantsoroka ny fandaminana ifotony mialoha ny hitondrana ny raharaha eny anivon’ny Fitsarana raha toa ka mitranga ity ady tany ity. Natao ireo rehetra ireo hoy hatrany i Tonga Fiarena, filoham-pokontany mba hisian’ny fandaminana sy marimaritra iraisana hijerena ny lafiny maha-olona sy hitsinjovana ny fiarahamonina ho an’ireo andaniny roa tonta mifanolona amin’izay resaka ady tany izany. 

Santionany amin’ireo fampandrosoana ifotony ao amin’ny Fokontanin’Antanimalandy ireo vitan’ny Sefo Fokontany ireo sy ny lefiny dia  Ravalimanjato Solohery nandritra ny fito volana nahavoafidy azy ireo eo aminy toeran’ny Sefo Fokontany izay. Marihina fa midadasika ao anaty velaran-tany 474 hekitara, ahitana mponina 14 000, tsinjarain’ireo vakim-paritra fito mandrafitra ny Fokontany ity fokontanin’Antanimalandy ity, izay manamorona ny lalam-pirenena faha-4 iny, nialoha ny hidirana ny tampon-tanàn’i Mahajanga.

Marcos Rambeloson

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DIORANO WASH BETSIBOKA : Noentanina hanome rano ny sekoly sy ny CSB ny mponina

Ny kaominina Mahatsinjo, Tsiafabositra, Andriba, Antanimbary, Maevatanàna ary Ambalanjanakomby no notsidihina tamin’izany. Ka ny Talem-paritry ny rano no nitarika izany niaraka tamin’ireo ekipa ao anatin’ny vovonana Diorano Wash.

Voalaza fa mahafeno tanteraka ny fepetra takiana amin’ny sekoly sy ny tobim-pahasalamana izay rehetra notsidihina saingy misy indro kely dia ny fahasahiranana eo amin’ny rano ampiasaina. Misedra olana tahaka ny ao Maevatanàna ihany koa mantsy ireo toerana rehetra ireo rehefa maina ny tany. Ritra ny vovo, zara raha ahitana rano ny renirano manodidina rehetra hany ka mijaly ny mpiasa sy marary tonga mitsabo ao amin’ny tobim-pahasalamana. 

Ny fanasana ireo fitaovana izay tena saro-pady tanteraka amin’ny fitsabona marary, ireo mpianatra indray tsy misy rano hidiovana mialoha ny hidirana any an-tsekoly na rehefa avy mivalandrano sy mangery.

Nandritra io fitsidihana io dia nisy hatrany ny fanentanana amin’ny fanasana tanana amin’ny savony natao,  indrindra tany amin’ireo sekoly. Izy ireo mantsy no malaky mandray indrindra sy mampita ny fahalalany amin’ny mpiara-monina manodidina azy. Ka ny ankizivavy no nomena tombony manokana amin’ny fampianarana azy ireo hanadio ny tenany sy ny mahavehivavy azy. Ny solontenan’ny Tily eto Mdagasikara sy ny Vokovoko mena Malagasy no nampita ny teknika tsotsotra momba izany tamin’izy ireo. Nambara tamin’izy ireo fa saro-pady tanetraka ny fivaviana ka tokony hotandremana tsara mba tsy hidiran’ny aretina.

Nitohy tamin’ny fivoriana ny zoma 12 mey teo io fidinana ifotony natao io, ka nisy soson-kevitra vojimaika nomen’ny Talem-paritry ny Rano, dia ny fahafahana mameno barika ho an’ny tobim-pahasalamana sy ny sekoly mialoha ny hakan’ny vahoaka tsirairay rano. Ireo mantsaka eny amin’ny paompy no voakasik’izany eto. Mba hahafahan’ny mpitsabo manao tsara ny asany araka izay tokony ho izy. Ny mpianatra afaka mianatra tsara ao anatin’ny fahadiovana tsy misy ahiahy. Ka dia io aloha izany no atao mandra-pahita fomba hafa indray.

Fety

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FAMPIANARANA : Hijanona ho tokana ny sokajy haisoratra mandritra ny bakalorea

Fantatra fa tsy hanana an’io safidy roa io intsony ireo mpanala fanadinana bakalorea ho amin’ny taom-pianarana 2017-2018 fa hijanona tokana amin’izay, araka ny fanazavana azo avy amin’ny minisitera tompon’andraikitra. 

Hita amin’izao fa saika mirona mankany amin’ny taranja haisoratra avokoa ny ankamaroan’ny mpianatra ary mbola ambany dia ambany ny tahan’ireo ankizy miditra amin’ny sokajy siantifika raha oharina amin’ny sokajy haisoratra. Amin’izao fotoana izao efa misy ny ezaka maro ataon’ny minisitera ary eo ihany koa ny fisian’ireo fikambanana maro isan-karazany manosika ny ankizy ho tia ny taranja siantifika ary mamolavola azy ireo hatrany am-boalohany ho lasa siantifika.

Avotra Isaorana

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TOEKARENA

Hivoaka amin’ity herinandro ity ny tolo-bidy amin’ny fanamboarana sy fanitarana ny seranan-tsambon’i Toamasina.

Hifandrombahana ny vary any amin’ny distrikan’i Sambava na dia tafakatra 900 Ar aza ny iray kapoaka. Nisy ny fidinana ifotony notanterahin’ny sampandraharaha mpanara-maso ny varotra any an-toerana. Fantatra fa misy tokoa ireo mpanafina vary an-tsokosoko. Raha  80.000 Ar mahery mantsy no hakan’izy ireo ny vary iray gony any amin’ny mpambongady dia hamidiny 160.000 Ar ny iray gony, izany hoe avo roa heny. Mbola manana vary milanja 350 taonina anefa amin’izao fotoana izao ny Faritra SAVA miainga ao amin’ny distrikan’i Vohémar.

FAHASALAMANA

Efa tapaka tanteraka ny fivezivezen’ny viriosy TVB mitondra ny aretina lefakozatra mpahazo ny zaza eto amintsika. Tsy hijanona hatreo ny hetsika raha ny fanazavan’ny tale misahana ny fanaovam-baksiny eo anivon’ny ministeran’ny fahasalamana. Hitohy hatrany ny hetsika izay hatao isaky ny enim-bolana ka tsy hifarana raha tsy mahazo taratasy manamarina ny tsy fisian’ny aretina lefakozatra eto amintsika intsony ny firenentsika.

SOSIALY

Mangina tanteraka ny tanànan’i Soaniedanana  mihazo an’Ankazobe ankehitriny, tanàna nanorenan’ny fikambanana HAFARI Malagasy ilay tanàna vaovao  honenan’ny Malagasy mpiray tanindrazana. Hatreto mantsy dia samy manao izay  hanatsarana ny tanànany ireo efa nanorina trano any an-toerana. Nisy koa ireo tsy nikarakara intsony fa nijanona tanteraka  miandry ny rariny.

Mirongatra ny tsy fandriampahalemana any amin’ny distrikan’i Tsiroanomandidy. Misy hatrany ny halatra omby any amin’ireo kaominina manodidina, anisan’ireny ny distrikan’i Fenoarivobe izay mampitaraina fatratra ny mponina tokoa. Mangataka ny hampitomboana  isa ireo  mpitandro ny filaminana any an-toerana ireto farany mba hijery akaiky ny zava-misy.

Miteraka vovoka be eny amin’iny faritra Avarabohitra Itaosy iny amin’izao fotoana izao ny asa fanamboaran-dalana vonjimaika notanterahina teny an-toerana. Tsy mbola manana fahafahana ny hanao izany mantsy ny kaominina, hany ka notapenana vonjimaika fotsiny ireo lavadavaka.

 

 

 

FITATERANA

Mitaraina  fatratra noho ny fiovan’ny lalan’ny fiarakodia mihazo an’Ambaniala ireo mponina eny Itaosy amin’izao fotoana izao. Hatramin’ny alatsinainy lasa teo mantsy dia eo amin’ny dalle no miditra ireo taksibe hihazo an’Ambaniala raha teny Ambonisoa hatrany  hatramin’izay. Ny olana anefa dia miakatra amin’ny lalana hidiran’izy ireo any amin’ny dalle ihany koa ireo miakatra ka miteraka fitohanana goavana.

Mampikolay  fatratra ny mpandeha ny afitsok’ireo taksibe  ao amin’ny zotra 163 mihazo an’Ankadikely Ilafy amin’izao fotoana izao. Ireo mandeha any amin’ny digy  miainga eny Alasora no tena voakasika  izay tsy mandray mpandeha  mihitsy na dia tsy feno aza. Ankoatra izay dia milaza ho tsy tonga hatrany amin’ny farany izy ireo, indrindra amin’ny hariva.

 

 

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Asan-dahalo sy fanafihana fiaraOlona 4 nahatrarana basy 2

Olona 4 nitahiry basy 2 izay fanaovana fanafihana amin’ny fangalarana omby sy fanafihana fiara amin’ny fanakanan-dalana no saron’ny zandary tao Fierenana kaominina ambanivohitra Ambatomanoina ny alahady 7 mey 2017 lasa teo.

 Raha ny fizotry ny tantara, dia nisy halatra omby niseho tao Fierenana, distrikan’Anjozorobe ny 29 aprily 2017 tamin’ny 4 ora hariva. Dahalo 15 no nangalatra omby miisa 19 tamin’izay ary nalain’izy ireo an-keriny ny zazavavikely 13 taona nataony takalon’aina. Ny zoma 5 mey 2017 dia nifankatratra tamin’ireo dahalo tao Andriamena kaominina Antakavana ny zandarin’Ankazobe nanao fanarahan-dia ka nisian’ny fifandonana. Tafaverina manontolo ny omby ary votsotra ilay zaza. Tafaporitsaka kosa anefa ireo jiolahy. Ny 7 mey 2017 anefa dia heno fa misy olona nampiantrano ireo dahalo sasany tao Anjanabato ka natao ny fisavana. Lehilahy 4 no tratra tao amin’io trano io niaraka tamin’ny basim-borona na “FC calibre 12” iray sy basy vita gasy iray ary bala miisa 5. Nandritra ny fanadihadiana dia fantatra fa efa nampiasain’izy ireo nanaovana fanafihana fiara tamin’ny fanakanan-dalana ireo fitaovam-piadiana ireo ankoatra ny nampiasany azy tamin’ny halatra omby.

Toky R

 

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NJAKATIANAMankalaza ny faha-25 taona niakarany an-tsehatra

Mankalaza ny faha-25 taona niakarany an-tsehatra i Njakatiana. Fampisehoana goavam-be hotanterahina eny amin’ny Coliseum Antsonjombe

 no hanamarihany izany ny alahady 21 mey ho avy izao manomboka amin’ny 10 ora maraina hanasany ireo olon-drehetra efa nampiara-peo taminy hatramin’izay. Hampiavaka ny fampisehoana raha araka ny fanazavan’i Njakatiana tamin’ny mpanao gazety omaly ny hivetsoany ireo hira rehetra nanamarika azy tao anatin’izay 25 taona izay entina hanomezana fahafaham-po ny mpanjifa. Toraka izany koa  ireo hira navoakany faramparany hotronin’ny fizarana maimaim-poana rakikira ara-pilazantsara  sangan’asany navoakany hanampiana ny mpiara-belona sy hanomezam-boninahitra an’Andriamanitra. Mpanohana ofisialy ny hetsika ny Airtel Madagascar. Anisan’ny tanjon’izy ireo mantsy ny hampiakatra ny mpanakanto Malagasy fanta-daza toa an’i Njakatiana, indrindra ny fanomezany vahana ny hira Malagasy, ravahan’ireo karazana gadona maro samihafa. Ho avy hanotrona an’i Njakatiana mandritra izany Mr Sayda, Christian kely, Sarobidy, Meizah ary Ariane.

Pati

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Mpaninjara solikaTokana ny orinasa mpamatsy

Tsy fandraisana andraikitry ny fanjakana mahefa no mampitotongana sy mampivarilavo ny fiainan’ny mponina eto Madagasikara, hoy ny profesora Ralison Roger.

Ramano F. 

 

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Tolo-tanana ho an’i Andry RatovoMaro ireo namaly ny antso

Fahombiazana, tamin’ny ankapobeny no azo tamin’ilay hetsika tolo-tanana ho an’ny namana mpanao gazety Andry Ratovo, izay natao omaly, tetsy amin’ny Tahala Rarihasina Analakely.

 Saika tonga nidodododo nitondra ny anjara birikiny avokoa mantsy ny ankamaroan’ireo mpanao gazety rehetra,  notronin-dramatoa Lalatiana Ravololomanana mpanolotsaina eo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra,  Fano Rakotondrazaka avy eo anivon’ny vaomieram-pirenena misahana ny fifidianana, ny solontenan’ireo sendika, ny minisitry ny fanabeazam-pirenena  Paul Rabary ary i  Harry Laurent Rahajason minisitry ny serasera izay namarana ny fitsidihan’ireo olobe omaly hariva. Nankasitraka feno ireo tonga namaly ny antson’izy ireo Rtoa  Ratovonjanahary Fanja, vady andefimandrin’ny namana mpanao gazety Andry Ratovo. Ny tanjon’izy ireo moa, raha araka ny fanazavany, dia handefa ity farany ho any Inde mba hanaovana ilay “transplantation” saingy miankina amin’ny vola eo am-pelatanana ihany no hahafahana manatanteraka izany. Hatreto dia efa nitentina 100 tapitrisa Ar ny vola lanin’ireo vady aman-janany sy ny fianakaviany nitsaboana ny namana mpanao gazety Andry Ratovo. Tsy manan-koraisina hitsaboana azy intsony izy ireo ankehitriny, antony nanaovana ilay tolo-tanana sy hanomanana io dia ho any Inde io. Ao an-trano kosa  i Andry Ratovo ankehitriny no tsaboina. Dokotera ao anatin’ny fianakaviana ihany koa no mitsabo azy ka ny resaka torimaso no mbola tena olany hatreto miampy ny aretim-bavony… Aretin’ny voa any amin’ny dingana farany raha tsiahivina no mahazo azy. Ho an’ireo tsy nahatratra ny fotoana omaly dia azo atao ny mandefa vola  amin’ireto laharan-tariby manaraka ireto dia ny  033 85 368 78 sy ny 034 31 005 63.

Pati

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Ny fitsarana no fositra

Tsy mahagaga raha tsy voafehy ny fitsaram-bahoaka. Na manao mafy ny asany amin'ny fanadihadiana aza ny mpitandro ny filaminana dia ny eny amin'ny fitsarana indraindray no fositra raha ny valim-pitsarana nivoaka omaly talata 16 mey 2017 tao Antsirabe ka nampimenomenona ny voakasika.

Caius R 

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Taratasin’i JeanMody mitapy indray !

Miarahaba an’i Jean indray ny tenanay ! Ny hampiala voly anay ve no tanjonareo ity sa handrebireby fotsiny izao e !

 Efa fantatrareo fa sinema ve rangahy ilay ataonareo dia mbola tohizanareo ihany ! Amin’io sady asiana fampahafantarana mialoha mihitsy hoe hatao mody mitapy indray aloha i Jeanne be amin’izay mba tsy ho azo atao na inona na inona intsony. Mody misakobona kely dia hoe matahotra hazavana ve ? Aoka fotsiny e ! Ary ry Jeanne kely mpahay lalàna koa ary sao dia efa mpiray petsapetsa aminareo itony fa mody mitapy aminay koa ? Izahay fotsiny no aviliviliny etsy sy eroa eto dia amin’izay tsy maharaka izay zava-mitranga hafa any ambadika any. Io sinemanareo io anie ho aho mbola hahavoa anareo e ! Lasa tena izy tampoka eo io izay ianareo vao hiahaka eo.

Marco

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Campagne de vanille - L’avertissement de Solonandrasana Olivier fait rire

Plus d’un a ri sous cape quand le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana a exhibé ses mesures punitives à l’encontre des fonctionnaires dont les agissements nuisent au bon déroulement de la prochaine campagne de vanille. Le prix du kilo du produit prêt à exporter a atteint la barre de 2 millions d’ariary voire plus mercredi à Antalaha. Le kilo du vert franchit aussi le seuil des 300 000 ariary dans d’autres endroits.

La tentative est ainsi forte pour les différents acteurs de passer outre les réglementations en vigueur, Madagascar étant le premier producteur mondial de vanille. Selon des indiscrétions, des représentants de l’Etat dans la Région de Sava et celle d’Analanjirofo ont des mains liées à la recrudescence du trafic illicite de la vanille et de l’insécurité rurale subséquente. Ils sont sous la responsabilité directe du locataire de Mahazoarivo qui occupe en même les fonctions du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation. D’autres parties prenantes sont aussi de combine avec eux. C’est le cas des opérateurs économiques eux-mêmes, des fonctionnaires de la Direction régionale du Commerce et de la Consommation, des hommes de la loi… Tous fonctionnent en réseaux.

Etat de non droit

Le cas de Toamasina en particulier fait parler de lui. Sa Chambre de commerce et d’industrie, un acteur majeur de l’export de la vanille, entre autres, est « sans tête » après l’expiration du mandat du comité ad hoc. Une nouvelle élection devrait être organisée. Pourtant, ceci n’est pas encore envisagée jusqu’à nouvel ordre alors que, pour d’autres, les équipes entrantes sont déjà en place à l’instar de celle d’Antsirabe (cf. La Vérité du 17 mai).

Le chef de Région d’Atsinanana, le préfet de Toamasina et la directrice régionale du Commerce et de la Consommation auraient dû lancer la machine électorale depuis la semaine passée. Toutefois, aucune décision dans ce sens n’a été rendue publique jusqu’ici. Beaucoup suspectent de la sorte que l’équipe du ministère du Commerce et de la Consommation, conduite par Armand Tazafy, aurait joué avec le temps dans le but non avoué de jongler avec l’année électorale de 2018. Ambohidahy semble œuvrer à installer des porteurs de cravate bleue à la tête des Chambres consulaires. En attendant, tout va de travers sur le terrain. Vavatenina ressemble en ce moment à un petit « Western » en cette veille d’ouverture officielle de la campagne de vanille. Quasiment toute personne opérant dans la filière paraît hors de contrôle. « C’est comme s’il s’agissait d’un Etat de non droit ici », regrette une source locale qui garde l’anonymat.

Dans la ville du port, entre-temps, les puissants font la loi avec ce que cela suppose d’évasion fiscale au profit d’une insatiable minorité et au détriment des caisses de l’Etat. Trois clans d’opérateurs y sont identifiés : le groupe des « très puissants », celui des « moyennement puissants » et les « sans force ».

Manou Razafy

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Grève à Ankatso - Les étudiants emploient la manière forte

Une réévaluation de l’équipement (66 000 ariary) soit une augmentation à 100%  revendiquée. Les étudiants ont causé d’énormes dégâts que les responsables auprès de l’université ont décidé de lever la franchise universitaire.

Les Forces de l’ordre étant sur place depuis lundi ont, ainsi, eu l’autorisation d’entrer dans l’enceinte de l’université  afin de rétablir la sécurité. Vers 11 heures, les lacrymogènes ont fait suffoqué toutes les personnes se trouvant du côté des arrêts de la ligne 119.  Des jets de pierres à l’endroit des passants mais surtout des policiers et des gendarmes ont été lancés impitoyablement par les grévistes. Ils ont, également, saccagé des kiosques et ont allumé le feu devant le portail de l’université. De ce fait, un lieutenant a été grièvement blessé ainsi que quelques étudiants. Questionnés sur l’identité de ces grévistes, les responsables de l’université ainsi que les Forces de l’ordre n’ont pu encore se prononcer, étant donné de la libre circulation à Ankatso. Certes, ils sortent du champ universitaire, mais il est difficile d’affirmer s’ils sont vraiment des étudiants ou des mercenaires. «  A partir des photos prises lors de cette manifestation, il est facile pour la présidence de l’université de les identifier. Par contre, les étudiants à l’université connaissent très bien les risques qu’ils courent en cas de dérèglement », a expliqué le directeur de cabinet du président de l’université, Alain Andriamiandravola, hier. D’après ses explications, les étudiants ont toujours peur d’être convoqués devant le conseil de discipline du fait que leur cursus universitaire pourrait être compromis. Par ailleurs, les universitaires doivent servir d’exemple mais non des leaders de grève a-t-il continué.

Aucune arrestation 

Malgré l’ampleur des dégâts, les Forces de l’ordre ayant repliqué par des bombes lacrymogènes n’ont pas fait d’arrestation. « Nous n’avons pas encore procédé à des arrestations, par contre, des étudiants ont été convoqués pour être interrogés et ils ont été relâchés, sur l’heure », a indiqué le Général de brigade Andrianjanaka Njatoarisoa, Commandant de la gendarmerie nationale de la circonscription d’Antananarivo lors d’une interview à Ankatso. Des représentants des étudiants et les responsables de l’université se sont entretenus avec le minstère de l’Enseignemant supérieur et de la Recherche scientifique en vue de résoudre ce problème, hier. 

Kanto R.

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Dossiers chauds - Le Premier ministre déclare la guerre aux magistrats

La guerre est bel et bien déclarée entre le Premier ministre et les magistrats. Avec les tensions de ces derniers temps autour de l’affaire Claudine Razaimamonjy, la dernière déclaration de Mahafaly Olivier Solonandrasana a mis le feu aux poudres. Le compte-rendu du Conseil du Gouvernement, tenu au Palais de Mahazoarivo, mardi dernier, souligne que le patron de la Primature « a aligné des sujets d’actualité appelés à être traités dans les plus brefs délais ». Parmi lesdits sujets, le chef du Gouvernement fait état d’opérations de déstabilisation et « a donné un ordre, formel et catégorique, aux membres du Gouvernement concernés pour prendre des mesures fermes contre tout acteur de déstabilisation, quel que soit son statut. Et ce, jusqu’à ouvrir des poursuites judiciaires même contre certains magistrats ayant abusé de ses prérogatives légales ».

Des propos qui, à première vue, font référence aux derniers évènements du moment, c’est-à-dire l’affaire Claudine Razaimamonjy en l’occurrence. Quels genres de mesures le Premier ministre voudrait-il appliquer ? Et parlant de déstabilisation, pourquoi n’a-t-il pas émis la moindre réflexion sur les comportements du sénateur Riana Andriamandavy VII qui a osé tenter de déstabiliser les procédures du Bianco et faire obstruction à la Justice pour défendre bec et ongles sa milliardaire de belle-sœur ?

Ingérence 

Nul n’ignore, en effet, les multiples mobilisations des membres du Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) dans le cadre de cette affaire. Pour ne citer que les deux dernières visites inopinées à la chambre 126 du service « Neurochirurgie » de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona où la milliardaire et non mois proche conseillère d’Iavoloha y est hospitalisée en dépit d’une décision de placement sous mandat de dépôt à son encontre. A cela s’ajoute le sit-in effectué le mois de mai dernier devant la Cour suprême à Anosy et durant lequel ils ont réclamé une indépendance de la Justice ainsi qu’un véritable retour à l’Etat de droit. Rappelons également qu’une lettre en date du 2 mai 2017, a été adressée à l’attention du Président de la République, Hery Rajaonarimampianina en guise d’interpellation sur les cas de violation des lois, d’ingérence vis-à-vis de la Justice ainsi qu’une demande de réaction du Chef d’Etat. Le fait de les dénoncer consiste ainsi pour le chef du Gouvernement à une tentative de déstabilisation. En tout cas, après cette déclaration de guerre ouverte, une réaction des magistrats n’est pas à exclure.

Sandra R.

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Ivato - Des tentatives d’exportation d’héroïne et de tortues déjouées

Grosse prise en matière de drogue, mardi dernier, dans les locaux de la douane à Mamory-Ivato. En effet, les douaniers  en question ont pu déjouer une tentative afin d’exporter 495g d’héroïne vers l’étranger. Cette fois-ci, le trafic se diffère du circuit habituel, délaissant les îles voisines car le commanditaire a voulu acheminer  la marchandise vers le… Canada en évitant de recourir à des passeurs classiques. C’étaient les douaniers de Mamory-Ivato qui ont décelé l’anomalie sur le colis prévu être expédié au fret.

La lourdeur  anormale du colis en question, un panier d’art malagasy, a éveillé le soupçon des douaniers. Décision fut alors prise de faire à une ultime vérification en  démontant et décortiquant le panier. Là, il n’y a plus aucun doute pour les douaniers. En détruisant ainsi la structure de l’objet, la valeureuse poudre blanche était cachée dans le boyau que constituent les manches du  panier. Un rapide calcul permet d’évaluer la valeur totale de l’héroïne saisie en raison de 160 000 ariary le gramme, bref une affaire juteuse. Pour le moment, le commanditaire n’a pas été encore démasqué. Le seul renseignement qui a filtré de l’affaire, c’est que l’expéditeur porterait le nom d’un étranger.A la lumière de cette affaire, on est persuadé que Madagascar serait devenue une véritable plaque tournante du trafic de drogue dure. Si avant,  les trafiquants font transiter la drogue vers La Réunion et Maurice, voilà donc maintenant qu’ils élargissent leurs champs d’action en optant également le Canada comme destination de la marchandise.Insaisissables contrebandiersMais il n’y a pas que l’importation ou l’exportation de drogue dure à défrayer la chronique dans la Grande-île. Les évasions clandestines de tortues endémiques du pays font également rage. Pas plus tard qu’hier, les éléments de la Police de l’air et des frontières  d’Ivato, ont également réussi à déjouer une tentative de sortie clandestine de 229 tortues du spécimen « Radiata ».La marchandise avait été dissimulée à l’intérieur de deux valises. La Police d’Ivato a intercepté les colis juste au moment de l’embarquement sur un vol de « Kenya Airways ». Selon la direction de ce département de la Police, cette autre importante grosse prise a pu être effectuée sur la base d’un renseignement. Mais là aussi, le propriétaire, tout comme avec l’affaire d’héroïne, n’a pu être encore identifié. Les responsables au sein de la Police de l’air et des frontières (Paf) ont démarré une enquête et poursuivi les recherches.Franck Roland

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Diocèse d’Antananarivo Andrefana - Une grande messe au Palais des sports

Dans le diocèse d’Antananarivo Andrefana (Spaa10), on compte plus de 6 000 diacres et anciens. Ces derniers, répartis  dans 126 églises, exercent un métier d'animation, une activité de service liturgique, administratif et caritatif reconnue par les églises protestantes comme le signe de l'amour de Jésus-Christ pour tous les êtres humains. Cette année, l’union des diacres et des anciens dans le Spaa10 fête ses 20 ans et pour l’occasion, plusieurs activités dont une grande messe au Palais des sports seront organisées.

 

Les diacres et les anciens dans le diocèse d’Antananarivo Andrefana célèbrent cette année ses 20 ans d’union. Un grand événement marquant l’histoire de la Fjkm. La commémoration qui aura pour slogan « Vous serez mes témoins jusqu'aux extrémités de la Terre » sera fêtée de la plus belle des manières. Pour commencer, une grande messe se tiendra le samedi 20 mai au Palais des sports Mahamasina à partir de 9h30.  Tous les fidèles de la Capitale et même d’ailleurs seront évidemment conviés à y assister, étant donné que ce sont ces derniers qui ont directement ou indirectement mis à leur place les diacres. La cérémonie sera dirigée par le pasteur Zarazaka Jean Louis qui prêchera pour l’occasion la parole de Dieu. La solennité se déroulera en présence des diacres et des « Loholona » de tous les diocèses de la Capitale qui se vêtiront de leur costume blanc. 

Remise de certificats 

Durant la matinée, les membres de bureau des diacres et des anciens qui se sont succédé pendant ces 20 ans seront décorés et auront des certificats de reconnaissance. Ces corps ministériels de l’église, ayant effectué leur travail depuis 20 ans et plus, auront également des certificats de remerciement de la part de la Fjkm. Après le culte, les fidèles sont conviés à partager un dîner avec tous les représentants des églises participantes notamment ceux de la Spaa10. Par ailleurs, puisqu’il s’agit avant tout de fête, la soirée sera réservée à un gala évangélique animé par le groupe Laurent Rakotomamonjy, la chorale Ampifitia et celle d’Amboasarikely Fiadanana. Ces formations se rallieront sur scène et partageront avec  les croyants la bonne parole de Dieu en musique. Que du moment convivial à partager avec ces grosses pointures de la musique évangélique malgache ! En outre, la stèle de la célébration des 20 ans d’union des diacres et des anciens dans le Spaa10 sera la construction d’une grande salle de conférences au siège du Sppa10 sis à Ambohibao. Des « Tafika masina » seront aussi prochainement programmés dans les endroits où il n’existe pas encore d’église Fjkm notamment dans la partie Sud et Nord de la Grande île.

Tahiana Andrianiaina 

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Centrale thermique Jovenna à Ambohimanambola - Avancée des travaux de construction

Le ministre de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, en compagnie du président du Conseil d’administration et du directeur général de la Jirama, ont visité hier quelques sites à Ambohimanambola dont la centrale Jovenna,  la société Aksaf Power, la centrale thermique II.

La visite a permis de vérifier la conformité de l’avancée des travaux par rapport au planning pour la centrale Jovenna. Pour Jovenna, la centrale thermique aura une puissance de 48 Mw. La mise en route des machines fonctionnant au fuel lourd est prévue pour le 31 mai 2017 et le raccordement au réseau se fera dans les 15 jours qui suivent. Ces actions renforceront la capacité du réseau interconnecté sur Antananarivo.  Le ministre Lantoniaina Rasoloelison s’est assuré de la qualité du travail effectué par l’entreprise Jovenna et du respect des normes applicables sur le plan « hygiène, sécurité et environnement » (Hse), ainsi que les standards internationaux applicables sur l’ensemble des équipements présents sur le site d’Ambohimanambola. La visite effectuée a permis de lever les réserves en s’assurant que les équipements et les prestations respectent les normes internationales en vigueur et que l’entreprise Socotec a certifié tous les travaux. Le fonctionnement au fuel lourd du site est prévu pour réduire les coûts de production de la Jirama, avec une baisse attendue de l’ordre de 30 à 40 % par rapport aux coûts actuels des unités fonctionnant au gasoil. La société « Energy Contact » est le maître d’œuvre du projet. La société française Gemco assure le contrôle des travaux. L’entreprise américaine « Turbine Technology Services » (Tts) se charge du contrôle des commandes. Deux sociétés malgaches, entre autres Construct et Cimelta y apportent également leur savoir-faire. 

D.H.R.

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Entrepreneuriat - Focus sur les startups malagasy

Cette douzième édition de la Foire internationale de Madagascar (Fim) mettra également en priorité les femmes entrepreneures malagasy. En effet, le Groupement des femmes entrepreneures de Madagascar ou Gfem y est présent pour « développer durant cet évènement les divers sujets susceptibles de devenir des marqueurs incontournables de l’action entrepreneuriale à Madagascar »,

a-t-on appris. Le talent de la femme dans l’entrepreneuriat sera mis en avant et les échanges d’affaires et commerciaux n’y seront que plus positifs. De jeunes entrepreneurs à la tête de startups innovants et en pleine expansion seront également présents durant ces quatre jours. Ils seront là pour trouver des appuis financiers et porter à la connaissance du plus grand nombre que l’esprit d’entreprise est une réalité chez les jeunes malagasy. La douzième édition de la Fim va cristalliser l’objectif sans cesse répété de vouloir toujours travailler vers une amélioration de l’attractivité économique, un objectif qui à l’évidence rencontre quelques succès, et d’améliorer le climat des affaires, un autre objectif où les résultats sont en progression positive. Par ailleurs, de nombreux axes d’animation entrepreneuriale seront matérialisés par notamment la mise en avant de grandes marques  « Made in France », accompagnée du slogan « la qualité supérieure au service du consommateur ». 

Multisectoriel

Outre l’entrepreneuriat, le domaine de l’histoire est également à l’honneur. Une exposition organisée par le cabinet Fthm Conseils sur le thème « Histoire économique de Madagascar de 1960 à nos jours » y aura lieu. Il s’agit d’une présentation qui a le mérite « d’informer l’ensemble des visiteurs sur certaines vérités économiques du passé et ainsi de mieux appréhender le présent et l’avenir ». Cette édition sera également une occasion pour l’ouverture du concept « Vita malagasy » à l’international. Actant de la dynamique positive créée durant l’année 2016, faut-il rappeler les différents événements économiques et institutionnels. Le Sommet du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa), le Sommet de la Francophonie, la Conférence des bailleurs et des investisseurs pour le versus institutionnel et la Fim, le Sim (Salon international de Madagascar) et la foire internationale « Asia-Io » pour le versus privé, ont en effet contribué à une expansion économique de Madagascar. Les organisateurs ont également décidé de renouveler l’expérience intitulée « Le coin des artistes » qui exposera l’aisance manufacturière dont sont capables les artistes et artisans, le tout dans un processus d’excellence dont la réputation dépasse aujourd’hui largement les frontières de la Grande île. 

Tiasoa Samantha

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Pétards mouillés !

Difficile de ne pas revenir sur les ridicules prestations de nos hommes politiques tant du pouvoir que de l’opposition qui, dans leurs agissements, font tourner le peuple en bourrique. Les observateurs qui s’aventureraient à satisfaire la curiosité dans le labyrinthe de notre « espace politique » s’égaraient dans les dédales. Un univers dans lequel ils auraient du mal à distinguer les acteurs politiques évoluant dans l’orbite du pouvoir d’avec ceux de l’arène de l’opposition, s’il en existe d’ailleurs. Tellement leurs démarches, gestes et paroles, ressemblent trop !

En France, l’élection d’Emmanuel Macron, le candidat d’ « En marche ! » aux dernières présidentielles, brûle les cartes et met au grand jour l’inefficience des grandes formations politiques traditionnelles, Gauche/Droite/Centre. Une nouvelle configuration du paysage politique se dessine. « Tout le monde » se bouscule au portillon et désire se faire une place au sein de la nouvelle majorité : « la République en marche ! ». Macron et son état-major n’ont que l’embarras du choix. Ils éprouvent les difficultés du monde pour déceler le bon grain de l’ivraie. Du coup, l’image classique d’une majorité au pouvoir et d’une opposition, en face, semble s’éclipser pour laisser la place à un « gros panier » où s’entassent, pêle-mêle, des hommes et femmes issus de tous les horizons. La composition du nouveau Gouvernement dirigé par un élément modéré de la Droite, Edouard Philippe, de même que le profil de la future Assemblée nationale reflèteront la nouvelle empreinte que le tout nouveau Président de la République voulait incarner et imposer : l’irréprochabilité. Seulement, le risque de la promiscuité compromettant l’espérance de vie de la nouvelle « équipe » est à craindre. L’avenir nous le dira beaucoup plus !

Dans la Grande île, on est en face d’un paysage politique confus. Le traditionnel et utile clivage politique, pouvoir et opposition, se confond aux yeux de l’opinion. Au pouvoir, les tenants du régime n’admettent pas l’existence officielle du parti d’opposition que le texte de la Constitution prévoit clairement. A l’Assemblée nationale aussi bien qu’au Sénat, les sièges dévolus aux représentants officiels issus de l’opposition restent toujours vacants malgré la démarche persistante de certains leaders dans ce sens. Le parti d’Etat, le Hvm, rejette toute idée de la présence d’un rival à côté. Il balaie d’un seul revers l’espoir de voir un jour la dynamique d’une démocratie ainsi que la perspicacité d’une alternance. 

Dans le camp d’en face, l’ombre d’une éventuelle force d’opposition digne de la carrure ne se démarque pas de façon nette et claire, du moins jusqu’à présent. L’opinion n’a droit qu’à des bruits et des gesticulations. Le pays manque cruellement d’un vrai parti d’opposition ayant un sérieux « produit » à vendre ou à proposer. Aucun projet de société valable et capable de fédérer autour de l’ensemble des citoyens ne débarque sur la place publique. Aucun de ces leaders des partis supposés de l’opposition n’est capable de drainer une foule lors des manifestations publiques. Tellement, ils sont fichés et catalogués par l’opinion publique que leurs paroles et actes importent peu. Ils n’inquiètent, pas non plus, les hommes tenant de la barre. En gros, ils s’agissent en réalité des hommes et femmes politiques frustrés, nostalgiques du temps passé et aspirent à tout moment à un retour. Finalement, ce ne sont que des pétards mouillés. 

Ndrianaivo

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Fim 2017 - Echanges commerciaux La France invitée d’honneur

La France sera l’invitée d’honneur de la Foire internationale de Madagascar (Fim) pour cette édition 2017, si l’île Maurice l’avait été l’année dernière. Comme chaque année, la Fim aura lieu au Forello Expo, Tanjombato.

Cet évènement, qui en est à sa douzième édition, se déroulera du 18 au 21 mai 2017.  Pour cette année, les entreprises françaises seront particulièrement présentes à la foire. « Il s’agira de favoriser les rencontres. Les opérateurs auront la possibilité de pouvoir échanger. Il existe des Chambres consulaires dont la Chambre de commerce et d’industrie franco-malgache (Ccifm). Les entreprises françaises sont présentes dans tous les secteurs d’activité, pour ne citer que l’énergie, les télécommunications dont notamment les centres d’appels, le tourisme », a expliqué hier Jean Boulangé, conseiller économique adjoint auprès de l’ambassade de France à Madagascar, lors du lancement de la Fim à Analakely.  La tenue de la Conférence des bailleurs de fonds et des investisseurs (Cbi) à Paris, à laquelle a participé la Grande île, est une des raisons principales de la désignation de la France comme pays focus de cette prochaine édition, comme l’a souligné les organisateurs.  La France étant le premier client de Madagascar et son deuxième partenaire commercial après la Chine, les entreprises françaises seront nombreuses à exposer aux stands de la Fim. Il convient de se rappeler que lors de la deuxième édition de cet évènement, un pavillon « France » fut érigé sur une surface de 1 000 m2, qui deviendra la surface de concentration évènementielle d’entreprises françaises la plus performante parmi le millier de manifestations économiques organisées annuellement par « Business France ».  Pour cette année, la Fim s’attend à recevoir 30 000 visiteurs. S’étendant sur une surface de 12 000 m2, 550 stands y exposeront leurs activités. 12 pays seront présents durant le salon. 40 conférences y auront également lieu durant les quatre jours de l’évènement. 

T.Samantha

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Karana, nous vous demandons pardon.

A chaque histoire de kidnapping de Karana, je suis trois fois écoeuré. Ecoeuré car je trouve extrêmement injuste qu’une communauté soit ciblée du fait de sa race, sous prétexte qu’elle serait fortunée. Cela me rappelle d’ailleurs les fondements vaseux de l’antisémitisme en Europe, où les Juifs étaient accusés de s’enrichir sur le dos des nationaux. Je suis également écoeuré par la réaction de certains de nos compatriotes sur les réseaux sociaux, qui approuvent, excusent ou affirment comprendre ces actes. Enfin, je suis écoeuré de l’incapacité de nos forces de l’ordre à juguler le phénomène, ce qui me pousse à poser la question récurrente : impuissance, incompétence, inconscience, ou pire, connivence ?

Cependant, on n’oublie pas que les kidnappings ne touchent plus seulement les Karana ou les étrangers. Depuis quelques années, des familles de Malgaches (dont toutes ne sont pas fortunées) en sont victimes. Toutefois, même si ces rapts sont moins médiatisés sur la scène nationale ou internationale, sur le plan humain, le drame est le même. On aura une pensée émue pour la petite Annie, kidnappée, torturée et assassinée par des individus sans foi ni loi.

Il y a quelques années, l’ambassadeur français Goldblatt avait déclaré avoir remis aux autorités malgaches une liste de précieuses informations sur les réseaux de kidnapping à Madagascar (février 2015). On ne voit pas trop quelles en ont été les suites, vu la permanence du phénomène jusqu’à ce jour. La seule chose qui ait changé depuis, c’est que le Gouvernement malgache a demandé le rappel de l’ambassadeur François Goldblatt, sous prétexte d’ingérence lorsqu’il a exprimé son opposition au limogeage d’Orlando Robimanana au poste de Directeur général du trésor (mars 2015). Toutefois, je suis personnellement convaincu que cette question d’ingérence n’était qu’un écran de fumée, et que la véritable raison de ce départ est à chercher dans les intérêts et les personnalités civiles et militaires menacés par cette fameuse « liste Goldblatt ». [1]

Il est indéniable que les kidnappings de Karana ont commencé par des règlements de comptes au sein de leur propre communauté, dans laquelle se trouvaient les commanditaires. Mais par la suite, et particulièrement depuis la Transition, certains malfrats y ont vu un business lucratif, d’où la prolifération de tels actes ignominieux. Résoudre ce problème nécessite donc que Karana et Malgaches nettoient devant leurs portes : les premiers pour mettre hors d’état de nuire les commanditaires, les seconds pour annihiler les complices, mais également les malfrats qui opèrent à leur compte.

Il y a de bons et de mauvais Karana. Il y a de bons et de mauvais Vazaha. Et il y a de bons et de mauvais Malgaches. Il y a certes des Karana qui traficotent leurs déclarations fiscales ou douanières, mais il est un secret de polichinelle que certains Malgaches sont également corrompus. Il y a certes des Karana arrogants vis-à-vis de la loi, sous prétexte d’avoir de bons appuis politiques, mais l’exemple de Claudine Razaimamonjy rappelle que les Malgaches n’ont pas tous un comportement angélique. Il y a certes des Karana qui sont scandaleusement riches, mais l’enrichissement sans cause de certains Malgaches devraient aussi attirer l’attention de l’Etat. Certes, certains Karana sont aux manettes du trafic d’or à Madagascar, mais cela serait-il possible sans les policiers, gendarmes, douaniers, personnel navigant et autres maillons qui en profitent de manière éhontée ? Nous autres Malgaches, nous devons donc nous regarder dans la glace, et nous interroger sur la poutre dans notre œil, avant d’aller s’enquérir de la paille (ou même de la poutre) dans l’œil du Karana.

S’attaquer par les mots et les gestes aux Indiens et aux Pakistanais, juste parce qu’ils sont Karana, est un comportement abject. D’autant plus que beaucoup d’entre eux font des actions méritoires sur le plan économique ou social. Je pense aux missions humanitaires du docteur Firoze Koytcha, au dispensaire d’Anosivavaka, à l’engagement de Karana dans les clubs de service, ainsi qu’à ces centaines d’actions que je ne connais pas. Mais surtout, je pense à ces milliers d’emplois générés par les entreprises de Karana. Cette communauté qui fait partie intégrante de la Nation malgache apporte beaucoup à la vie de notre pays sur tous les plans. Malheureusement, elle continue à être traitée en paria par certains de nos compatriotes à l’esprit obtus. Toutefois, ces Malgaches-là ne représentent pas tout le pays. Je suis convaincu qu’aujourd’hui, beaucoup s’associent en pensée avec moi pour valider le titre de l’édito. Pardon de ne pas pouvoir vous protéger. Pardon de ne pas faire assez d’efforts pour favoriser votre intégration. Pardon pour ces actes de kidnapping perpétrés par certains connards parmi nos compatriotes.

Je ne connais pas Monsieur Danil Ismael, mais toutes les personnes qui me parlent de lui me disent que c’est un homme bien, et un bon Malgache. S’il lit ces lignes, qu’il sache que la rédaction de Madagascar-Tribune.com est de tout coeur avec lui et sa famille.

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Karana, nous vous demandons pardon.

A chaque histoire de kidnapping de Karana, je suis trois fois écoeuré. Ecoeuré car je trouve extrêmement injuste qu’une communauté soit ciblée du fait de sa race, sous prétexte qu’elle serait fortunée. Cela me rappelle d’ailleurs les fondements vaseux de l’antisémitisme en Europe, où les Juifs étaient accusés de s’enrichir sur le dos des nationaux. Je suis également écoeuré par la réaction de certains de nos compatriotes sur les réseaux sociaux, qui approuvent, excusent ou affirment comprendre ces actes. Enfin, je suis écoeuré de l’incapacité de nos forces de l’ordre à juguler le phénomène, ce qui me pousse à poser la question récurrente : impuissance, incompétence, inconscience, ou pire, connivence ?

Cependant, on n’oublie pas que les kidnappings ne touchent plus seulement les Karana ou les étrangers. Depuis quelques années, des familles de Malgaches (dont toutes ne sont pas fortunées) en sont victimes. Toutefois, même si ces rapts sont moins médiatisés sur la scène nationale ou internationale, sur le plan humain, le drame est le même. On aura une pensée émue pour la petite Annie, kidnappée, torturée et assassinée par des individus sans foi ni loi.

Il y a quelques années, l’ambassadeur français Goldblatt avait déclaré avoir remis aux autorités malgaches une liste de précieuses informations sur les réseaux de kidnapping à Madagascar (février 2015). On ne voit pas trop quelles en ont été les suites, vu la permanence du phénomène jusqu’à ce jour. La seule chose qui ait changé depuis, c’est que le Gouvernement malgache a demandé le rappel de l’ambassadeur François Goldblatt, sous prétexte d’ingérence lorsqu’il a exprimé son opposition au limogeage d’Orlando Robimanana au poste de Directeur général du trésor (mars 2015). Toutefois, je suis personnellement convaincu que cette question d’ingérence n’était qu’un écran de fumée, et que la véritable raison de ce départ est à chercher dans les intérêts et les personnalités civiles et militaires menacés par cette fameuse « liste Goldblatt ». [1]

Il est indéniable que les kidnappings de Karana ont commencé par des règlements de comptes au sein de leur propre communauté, dans laquelle se trouvaient les commanditaires. Mais par la suite, et particulièrement depuis la Transition, certains malfrats y ont vu un business lucratif, d’où la prolifération de tels actes ignominieux. Résoudre ce problème nécessite donc que Karana et Malgaches nettoient devant leurs portes : les premiers pour mettre hors d’état de nuire les commanditaires, les seconds pour annihiler les complices, mais également les malfrats qui opèrent à leur compte.

Il y a de bons et de mauvais Karana. Il y a de bons et de mauvais Vazaha. Et il y a de bons et de mauvais Malgaches. Il y a certes des Karana qui traficotent leurs déclarations fiscales ou douanières, mais il est un secret de polichinelle que certains Malgaches sont également corrompus. Il y a certes des Karana arrogants vis-à-vis de la loi, sous prétexte d’avoir de bons appuis politiques, mais l’exemple de Claudine Razaimamonjy rappelle que les Malgaches n’ont pas tous un comportement angélique. Il y a certes des Karana qui sont scandaleusement riches, mais l’enrichissement sans cause de certains Malgaches devraient aussi attirer l’attention de l’Etat. Certes, certains Karana sont aux manettes du trafic d’or à Madagascar, mais cela serait-il possible sans les policiers, gendarmes, douaniers, personnel navigant et autres maillons qui en profitent de manière éhontée ? Nous autres Malgaches, nous devons donc nous regarder dans la glace, et nous interroger sur la poutre dans notre œil, avant d’aller s’enquérir de la paille (ou même de la poutre) dans l’œil du Karana.

S’attaquer par les mots et les gestes aux Indiens et aux Pakistanais, juste parce qu’ils sont Karana, est un comportement abject. D’autant plus que beaucoup d’entre eux font des actions méritoires sur le plan économique ou social. Je pense aux missions humanitaires du docteur Firoze Koytcha, au dispensaire d’Anosivavaka, à l’engagement de Karana dans les clubs de service, ainsi qu’à ces centaines d’actions que je ne connais pas. Mais surtout, je pense à ces milliers d’emplois générés par les entreprises de Karana. Cette communauté qui fait partie intégrante de la Nation malgache apporte beaucoup à la vie de notre pays sur tous les plans. Malheureusement, elle continue à être traitée en paria par certains de nos compatriotes à l’esprit obtus. Toutefois, ces Malgaches-là ne représentent pas tout le pays. Je suis convaincu qu’aujourd’hui, beaucoup s’associent en pensée avec moi pour valider le titre de l’édito. Pardon de ne pas pouvoir vous protéger. Pardon de ne pas faire assez d’efforts pour favoriser votre intégration. Pardon pour ces actes de kidnapping perpétrés par certains connards parmi nos compatriotes.

Je ne connais pas Monsieur Danil Ismael, mais toutes les personnes qui me parlent de lui me disent que c’est un homme bien, et un bon Malgache. S’il lit ces lignes, qu’il sache que la rédaction de Madagascar-Tribune.com est de tout coeur avec lui et sa famille.

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Les sondages d’opinion officiellement interdits

« La diffusion par tout support des résultats de sondages d’opinion directement ou indirectement liés aux élections et référendums, ainsi que les études et commentaires journalistiques s’y rapportant durant la campagne électorale ou référendaire officielle et pendant la période du silence électorale, la veille du jour de scrutin est passible d’une amende de 2 millions à 5 millions d’ariary ». Cette information est visible sur le site de la Haute cour constitutionnelle (HCC), dans le guide sur les « Contentieux électoral des législatives ».

Ainsi, les sondages d’opinion, les études et commentaires journalistiques se rapportant aux élections sont officiellement interdits à Madagascar. Si lors de l’élection présidentielle, ils ont été considérés comme inopportun, pouvant troubler l’ordre public dans une ambiance politique morose, ils figurent actuellement parmi les actes passibles de procédure pénale. Dans les pays qui se veulent démocratiques, c’est pourtant une pratique des très courante, tout simplement parce que leur publication relève de la liberté d’expression.

Les sondages d’opinion, les études et commentaires journalistiques relatifs aux élections sont désormais comparables aux discours ou écrit incitant à un trouble à l’ordre et à la sécurité public, aux abus de fonction pour les titulaires des hauts emplois de l’Etat, à l’utilisation de ressources publiques et prérogatives de puissance publique, à la diffamation, aux outrages aux autorités ou offense aux institutions de l’Etat, au détournement de fonds et biens publics notamment les voitures administratives ainsi que toute autre fraude ou violation à la réglementation de la propagande.

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Les premières puces de géolocalisation de bovidés installées à Tsiroanomandidy

Cinq mois après sa prise de pouvoir, Andry Rajoelina réalise l’une de ses promesses électorales : installer des puces électroniques sur les bovidés pour permettre de les géolocaliser. La cérémonie de mise en place des puces de géolocalisation de bovidés a été ainsi lancée officiellement hier à Tsiroanomandidy dans la région de Bongolava. Une région reconnue comme zone rouge en matière d’insécurité et notamment de vols de zébus.

Ce système électronique permet d’authentifier et de suivre à la trace le déplacement des zébus. Dans la première phase d’expérimentation du projet, 50 bovidés ont été munis de puces de géolocalisation. D’ici la fin d’année, 10 000 puces de géolocalisation seront déployées à travers Madagascar. La société Genius Technologie, entreprise créée par de jeunes ingénieurs malgaches est le principal fournisseur de ce dispositif. A terme, le projet devrait concerner plus de 2 millions de têtes de bovidés dans tout le pays.

Les techniciens soutiennent que « ces puces de géolocalisation ne présentent aucun danger ni pour l’animal vivant ni pour la viande à consommer ». Ainsi, les éleveurs comme les consommateurs ne devront pas s’inquiéter sur les éventuels risques encourus pour la santé avec l’utilisation de ces puces.

Le président de la République a également annoncé lors de son déplacement à Tsiroanomandidy que les projets d’amélioration de la race bovine malgache sont en bonne voie grâce aux sélections génétiques et au procédé d’insémination artificielle.

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Comité local de développement – Les députés dénoncent des illégalités

Débat houleux, hier, à l’Assemblée nationale. L’attribution des rôles dans la gestion du fonds local de développement soulève des désaccords.

Malversation. Le terme est revenu à plusieurs reprises dans les interventions des députés, hier à Tsimbazaza, lors de  la séance d’information sur le comité local de développement (CLD). Organisée en collaboration avec l’Institut électoral pour la démocratie en Afrique (EISA), cette séance plénière a été présidée par Hanitra Razafimanantsoa, vice-présidente de l’Assemblée nationale. En effet, la gestion des fonds issus du Comité local de développement constitue une frustration pour les locataires de la Chambre basse depuis l’année dernière.La réunion d’hier a consisté à la clarification des rôles et responsabilités de toutes les entités constituant le Comité local de développement. Après l’exposé du représentant de l’EISA, les députés présents ont soulevé les difficultés rencontrées dans leurs circonscriptions respectives. D’une manière générale, les interventions des députés concernent la procédure de décaissement, l’octroi des marchés publics et le processus de décision.Si d’après les textes, « le fonds d’appui au développement est géré au niveau de la circonscription administrative de niveau district par le représentant de l’État qui en est l’ordonnateur secondaire », les députés revendiquent la gestion totale du montant versé au CLD.

AnomaliesCes derniers dénoncent la complexité des procédures, la multiplicité et la complication des démarches et sont confus quant à la responsabilité qu’endossent les maires et les sénateurs de chaque comité. Dans leur tour de parole, ils sont même allés jusqu’à demander à l’EISA de former les maires et les sénateurs sur les responsabilités qu’ils doivent prendre dans la gestion des travaux et des fonds.« On ne connaît pas à l’avance les différentes étapes à franchir dans le décaissement. Ainsi, les anomalies ne sont relevées qu’au niveau du contrôle financier. Cela impacte l’exécution des projets car il faut au moins 15 jours pour fournir les pièces exigées », dénonce Lydia Aimée Vololona Rahantasoa, députée de Manjakandriana. Une situation qui, selon des députés, favorise les abus de la part des autorités qui tendent à demander aux entreprises une commission en échange du déblocage des fonds. Les députés se sont même plaints des abus perpétrés par certains officiers de l’État civil et parlementaires.Dans une réponse qui leur a été adressée, la vice-présidente du bureau permanant de l’Assemblée nationale a fait remarquer que « les députés supervisent les travaux et n’ont pas le dernier mot sur la réalisation et la gestion des fonds ».

Loïc Raveloson

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Association des femmes ADN – Ensemble vers la responsabilisation des femmes

Dans le cadre du projet Folk Hojskole ou « Sekoly Ambony ho an’ny Vahoaka » initié par le parti Liberal ADN, une descente a été faite par ses membres dans la commune rurale d’Ampano-tokana, samedi dernier. Inspiré de la démarche Hojskole au Danemark, le « Sekoly Ambony ho an’ny Vahoaka » est un concept d’éducation citoyenne qui offre à tous, surtout aux adultes les possibilités d’enseignement, de pratique et d’échanges directs à travers des formations spécifiques.Cette visite auprès de la population locale figure parmi les priorités de ce parti car elle vise non seulement à véhiculer l’idéologie du parti et à connaitre les besoins locaux mais aussi à responsabiliser les paysans dans la protection de l’environnement. Cette question sur l’environnement fera, entre autres, l’objet de la thématique qui sera présentée par le chef de file du parti ADN, lors de la grande Assemblée Générale des partis libéraux du monde entier à Andorre, ce mois de mai.Les femmes ADN ont donc montré l’exemple, samedi dernier, en faisant des approches de proximité à travers des portes à portes, dans plusieurs maisons. Des activités de reboisement ont également été faites durant cet événement. Une initiative qui reflète la volonté ferme du parti à participer à la protection de l’environnement et à la valorisation de l’agriculture dans les communes rurales.

 

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Festival IFPCO – Renouer avec les produits 100 % naturels

Ils viennent de différentes parties du globe avec leur concept, leur savoir-faire. L’utilisation des plantes pour les teintures naturelles, la sauvegarde des patrimoines culturels et l’écologie.

Chaque stand est à découvrir, tant pour leur histoire que pour la qualité des produits qu’ils exposent. Composés majoritairement de femmes issues de différents organismes et associations de leur pays, les participants à l’IFPECO adoptent la stratégie éco-responsable et misent sur la valeur humaine, basée sur l’entraide. Leur point commun se résume à voir chaque nouveau jour comme une opportunité d’apprendre quelque chose de nouveau. Ils sont à la recherche permanente d’une façon de réinventer. Les produits qui ornent leur stand en sont témoins. Chaque style a une histoire différente à raconter, une «Philosophie à mettre en avant» qui favorise l’échange et la performance. Comme celle d’Aranya Natural, par exemple, qui vient de l’Inde et dont le procédé de fabrication des étoffes en soie et autres fibres naturelles respecte la nature, la qualité et le savoir-faire de son pays, selon Victoria Vijayakumar responsable de Natural Dye Unit de Kerala en Inde.Ce festival sert parallèlement à trouver des débouchés pour écouler les produits authentiques de ses participants. Et Colette Ravolandramanga, présidente de l’association Antsiva Boanamary de Boeny, incite les gens à venir nombreux pour admirer cette exposition et partir avec un tapis, un store ou un rideau tissé de façon traditionnelle, un travail minutieusement réalisé par des femmes en situation difficile, les membres de son association. « Même lesjeunes de notre commune commencent à s’intéresser à ce qu’on fait. Ils ont compris que c’est un tremplin pour un avenir meilleur », a-t-elle précisé. D’autres articles faits par des artisans d’autres pays lointains restent exposés dans le hall de l’Alliance Française à Andavamamba et à la bibliothèque nationale à Anosy, jusqu’au 20 mai. Une très belle initiative d’Andrée Ethève, la conceptrice de ce projet.

Ricky Ramanan

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Tennis – Afrique Australe – Les filles poursuivent leur sans-faute

Deuxième victoire en deux sorties pour la sélection féminine malgache, qui a battu la formation zimbabwéenne, hier. Les filles sont qualifiées pour le tour suivant.

La sélection féminine malgache demeure invaincue jusqu’à présent. Hier sur la terre battue d’Ankatso, elle s’est défaite de la sélection du Zimbabwe (3-0), lors de sa deuxième sortie dans le cadre du championnat d’Afrique australe catégorie U12 par équipe. Dès le premiersimple, Madagascar a donné le ton avec la victoire de Maholy Razakaniaina sur Ruvarashe Shako (6/2 7/5). Et ce, à l’issue d’une rencontre interrompue par la pluie, alors que Maholy dominait largement son adversaire (6/2 1/0).Cette interruption lui a fait perdre ses moyens et elle a concédé quatre jeux de suite. Heureusement, elle a réussi à se reprendre pour finalement enlever le deuxième set au tie break (7/3). « Quand le match a été arrêté, j’ai perdu ma concentration. Il m’a fallu un peu de temps pour revenir dans le match. Le coach m’a dit que ce n’était pas grave et que je pouvais toujours remonter le score », a-t-elle expliqué à la fin. Et la remontée, elle l’a réalisée avec brio, pour le plus grand bonheur des spectateurs entièrement acquis à la cause malgache.

Longs « rally »Dans le deuxième simple, on a assisté à l’un des plus longs matches du tournoi, soit plus de deux heures, entre Miotisoa Rasendra et Nicole Matukutire (6/4 6/3). Les deux joueuses ont multiplié les longs « rally » tout au long de leur duel, qui a également compté un nombre incalculable de « deuce ». Et à ce petit jeu, Miotisoa a été la plus forte, grâce notamment à ses prises de risques payantes en coup droit ou encore à ses montées au filet, gagnantes. Sans oublier qu’elle a été aidée par les double-fautes à répétition de son adversaire au service.Avec deux points assurés en simple, Madagascar a donné le coup de boutoir final dans le double. Randy Rakotoarilala et Maholy Razakaniaina ont littéralement déroulé face à Nicole Matukutire et Ruvarashe Shako (6/2 6/1).La Grande île compte aujourd’hui deux succès à son bilan, tout comme l’Afrique du Sud. Les deux nations sont d’ores et déjà qualifiées pour le prochain championnat continental. Elles s’affronteront, pour le gain du titre de la zone australe, ce mercredi à 10h sur le court n°2.

Miotisoa Rasendra dispose d’un physique impressionnant pour son âge.

Miotisoa Rasendra – « Je veux marcher sur les traces de mon frère »

Miotisoa Rasendra, c’est le numéro un de la sélection féminine malgache. Elle a gagné le droit de participer à ce championnat d’Afrique australe U12 par équipe en remportant le tournoi de sélection, une vingtaine de jours avant la compétition. Âgée actuellement de onze ans, elle se démarque par un physique plutôt imposant. « Pour une joueuse de son âge, elle bénéficie d’un bon physique et peut rivaliser avec des adversaires de treize ans ou plus », estime le coach de la sélection féminine, Dina Razafimahatratra.Miotisoa Rasendra a débuté le tennis à six ans. Un choix qu’elle a pris toute seule d’après ses propos : « Mes parents voulaient que je fasse du sport. J’ai choisi le tennis. J’apprécie le fait qu’il faut prendre ses responsabilités, en préparant soi-même ses équipements, en suivant une discipline stricte au niveau des entrainements et autres… »

Varier lifts et slicesLe numéro un de la formation malgache bénéficie du soutien de son frère ainé. « Mon frère a déjà disputé des tournois internationaux. Je veux marcher sur ses traces. Il me donne toujours de bons conseils avant chaque match, durant une sorte de briefing. Ça m’aide beaucoup », rajoute-t-elle.Outre son physique, Miotisoa bénéficie également d’un mental de fer, d’après son coach : « Dans sa tête, elle est très forte. Elle n’a presque pas besoin de coach. Il suffit d’un briefing d’avant match et elle gère le reste. D’un point de vue technique, elle n’a plus beaucoup de chose à apprendre, mais elle doit juste varier un peu plus ses coups, entre lifts et slices par exemple. »

Les garçons défient les Sud-Africains, ce mercredi.

Tableau masculin – Repos mérité pour les Malgaches

Mardi, la sélection masculine malgache était au repos. Un repos bien mérité, après trois rencontres successives contre le Botswana, l’île Maurice et le Zimbabwe, conclues par trois victoires expéditives. A l’issue de la confrontation face aux Mauriciens, le coach Njaka Randriamalala avait déjà martelé que la fatigue commençait à peser. « Ce sont des jeunes de moins de douze ans. Après deux journées successives, la fatigue commence à se faire ressentir », soulignait-il, dimanche. Toutefois, le programme n’a pas été clément puisque le lendemain, c’est-à-dire lundi, il fallait encore affronter le Botswana. Mais d’un autre côté, le fait d’avoir disputé trois rencontres lors des trois premières journées a permis à la sélection malgache de bénéficier d’une journée de repos, hier. Et ce, avant d’affronter la formation sud-africaine, lors de la dernière journée, ce mercredi à 10h sur le court n°1. De bon augure notamment quand on sait que Ugo Razafinjato souffre d’un genou en raison de la fatigue justement. Grâce à cette journée de repos, les joueurs auront rechargé leurs batteries et devraient être gonflés à bloc pour cette ultime sortie, afin d’atteindre l’objectif fixé initialement qui est de décrocher le titre à domicile.

Tsialiva Rajaobelina – « On boucle le site du tournoi si nécessaire »

Hier, les étudiants d’Ankatso ont tenu une grève. Les sifflets et cris ont certainement perturbé la concentration des joueurs, qui disputent le championnat d’Afrique australe. Des affrontements ont eu lieu au terminus de la ligne 119, avec des jets de pierres des étudiants, ciblant les forces de l’ordre, qui ont répliqué avec des bombes lacrymogènes. Durant ces violentes échauffourées, le photographe du groupe L’Express de Madagascar, qui était en train de prendre des clichés au niveau du portail de l’université, a même été poursuivi par quelques étudiants. Heureusement qu’il a réussi à les semer. « En cas de heurts et si la situation devient critique, on a prévu diverses mesures. Le site du tournoi sera bouclé afin de protéger les joueurs ainsi que les spectateurs », a affirmé Tsialiva Rajaobelina, président de la Fédération Malgache de Tennis. Certes, la règle de la franchise universitaire a toujours cours. Mais celle-ci a déjà été bousculée dans le passé, ce qui a occasionné des violences à l’intérieur du périmètre du campus. D’où la nécessité de prendre des mesures au cas où elle serait de nouveau enfreinte.

Infrastructures – Inauguration des installations d’Ankatso

L’année dernière, les infrastructures d’Ankatso avaient fait l’objet de rénovation complète. Et ce, en vue d’accueillir la Coupe Davis. Toutefois, il n’y eut pas d’inauguration officielle à la fin des travaux. Le président de la Fédération Malgache de Tennis, Tsialiva Rajaobelina, a annoncé que l’inauguration du site d’Ankatso se ferait ce mercredi, à la fin du championnat d’Afrique australe. Les dernières rencontres se joueront dans la matinée de mercredi. S’ensuivra la cérémonie de remise de trophées. Et après, on procèdera à l’inauguration.

Texte : Haja Lucas Rakotondrazaka Photos : Mamy Mael

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Chambre consulaire du Vakinankaratra – Les membres installés

Le bureau de la CCI de la région a été installé lundi. Les opérateurs du Fivmpama ont brillé par leur absence.

Après le vote des trente quatre membres consulaires et l’élection du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Vakinankaratra, le ministre de tutelle, Nourdine Chabani, accompagné du ministre de la Santé publique, coach de la région, le Pr Mamy Lalatiana Andriamanarivo, avec le comité ad hoc et les responsables locaux ont procédé, lundi, à l’installation des membres consulaires. Ils sont au nombre de trente quatre dont seize représentant les activités commerciales, huit l’industrie et dix les  prestations de service. Ils  vont dé-sormais se charger, durant les quatre prochaines années, du fonctionnement et du développement de l’entité qui joue un rôle important dans l’économie de la région.Pour atteindre ce développement du secteur privé, le nouveau président de la chambre consulaire du Vakinankaratra, le Dr Anselme Antonio Andrialalanirina, a promis, dans son premier discours officiel, de prioriser l’intégrité de tous les opérateurs membres. « L’organisation des formations de renforcement de capacité  adéquates et répondant aux besoins de  chaque filière, la sensibilisation des informels à joindre le secteur formel ainsi que les efforts à mener dans la délivrance des registres de commerce font également partie de nos priorités », indique-t-il. Il est issu du Fiova ou groupement des entreprises du Vakinankaratra.

AbsenceLes nouveaux  élus issus du Fivmpama ou Fivondro-nan’ny mpandraharaha malagasy de la région ont brillé par leur absence, au contraire de ceux du  Fiova. À commencer par le président sortant, Mandrindra Albert Andrianjanaka qui est à la tête de la liste du collège Industrie. Le Fivmpama aurait, en effet, boudé la cérémonie et tout ce qui touche aux dernières élections qu’il qualifie de non représentatives.Cependant,  pour le ministre  Nourdine, cette cérémonie d’installation signifie beaucoup de choses, dont le début des activités des nouveaux membres consulaires.

Angola Ny Avo

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Hisakafo à Madagascar

Parmi les mœurs malgaches qui intéressent les anciens voyageurs, le mode d’alimentation retiennent l’attention de beaucoup d’entre eux. Barthélémy Huet de Froberville indique que les habitants de Madagascar vivent de riz, de racines telles que les ignames à « cambarres »… que l’île produit en abondance, les fruits, le lait, des bœufs, moutons, cabris, gibiers, poissons, volaille… « En un mot, de tout ce que la main libérale de la nature leur offre avec profusion, selon les lieux et les productions, et les années ne sont pas également favorables aux biens de la nature. »Pour Legentil, les habitants de Madagascar « sont très carnassiers ». Cependant, ils ne peuvent pas manger beaucoup de viande surtout au fort Dauphin, parce que personne, hormis le roi et les chefs, n’a la permission de tuer les poules et les bœufs. Aussi trouve-t-il « très singulier de me voir dans un pays où les rois et les seigneurs des villages étaient les seuls bouchers de l’État ».En effet, « ce sont eux qui mettent le couteau dans la gorge de la bête. Le peuple ne mange deviande au fort Dauphin que quand ceux-ci leur en donnent ou que quelque Européen en tue ».Du temps d’Etienne de Flacourt, ce pouvoir est entre les mains du Roandriana. Mais plus tard à l’époque de Legentil, cette caste de grands « est éteinte » et les chefs, en véritables maîtres, conservent ce « droit bizarre ». « J’ignore la façon dont ces chefs apprêtent ou font apprêter leur viande. »Néanmoins, l’auteur sait comment la population, elle, la prépare. Elle coupe le bœuf par petites bandes avec la peau. Elle les met à une petite broche en bois qu’elle enfonce dans la terre inclinée vers le feu et la retourne de temps en temps. Lorsque la viande est cuite, elle le mange avec la peau.Plus au Nord, à Foulpointe et dans la baie d’Antongil, les populations sont moins dominées par leurs chefs en matière d’alimentation que celles du Sud. Elles tuent des poulets, en font des espèces de fricassées « qu’elles nomment roi » et qui sont très bonnes. Les habitants« cassent la poule par morceaux, les font bouillir avec de l’eau, du sel, de la graisse et des feuilles de ravintsara, épice excellente, jusqu’à ce que la viande soit bien cuite et le bouillon épais et gras ».Pour accompagner ce mets, les habitants font cuire à part du riz « à sec » (vary maina). Ilsétalent ensuite par terre des feuilles de « ravinala » qui servent de nappes et de serviettes. Ce sont des feuilles « très belles, très lisses et très propres ». Sur la nappe ainsi étendue, ils mettent d’un côté les morceaux de volaille sans sauce, de l’autre le riz, et tous s’assoient autour.Les femmes prennent de petits bouts des mêmes feuilles, les plient d’une manière fort adroite pour en faire une sorte de cuillère. C’est avec celle-ci qu’ils prennent le riz, l’autre main servant de fourchette. Une autre femme avec une cuillère de feuille, prend du bouillon et en verse sur le riz pris par chaque personne.« Ainsi, vous mangez une espèce de soupe au riz et de bouillie de volaille. »Pendant le repas, personne ne boit aucune autre eau potable que ce que l’on met encore à bouillir dans la marmite où le riz a été cuit et au fond de laquelle on laisse une croûte plus ou moins épaisse. « C’est le ranon’ampango. »Toujours dans le Nord selon un auteur, anonyme celui-là, le mari, la femme et les enfants mangent ensemble. Mais avant, ils invitent les amis et les voisins à venir partager le repas.« C’est toujours la maîtresse du logis qui fait les honneurs du festin, servant tout le monde en même temps. »En général, tous mangent à même le sol sur des nattes. L’étranger, européen ou malgache, est toujours bien reçu, mais le premier jouit du droit de chef. « Dans tous les villages où il arrive, on lui destine une maison où le chef lui envoie un bœuf pour présent. » Souvent dans cette partie de l’île, « l’usage va jusqu’à admettre les esclaves à la natte de leurs maîtres ». Ce qui n’est pas le cas dans le Sud, chez les Zafiraminia où « même les femmes n’y sont pas acceptées ».

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Agence nationale Taratra

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Écologie – Pénurie alarmante de plantes tinctoriales

Des tradi-praticiens utilisent les mêmes plantes que les artisans exploitent. Pourtant, celles servant à créer des teintures, également appelées tinctoriales, considérées comme oubliées, tendent à disparaitre. L’aloe, le palétuvier des mangroves, l’eucalyptus, le « Tsiperifery », le curcuma produisent des teintes naturelles après cuisson. Les couleurs obtenues s’emploient pour colorer les fils ainsi que les fibres qui, par la suite, se métamorphosent en écharpe, en sac, en chapeau sous les mains habiles des artisans.« Mais nous avons un grand problème avec le coton et le raphia qui commencent à disparaître. Le coton reste difficile à trouver car il s’exporte énormément », explique un artisan de la région Boeny, qui exploite ces deux matières. D’après ce dernier, certains artisans cherchent des matières premières à vil prix, ce qui accélère l’anéantissement des ressources naturelles. « Si le prix du coton et du raphia est cher, cela limite le nombre de gens qui en achètent. En conséquence, les artisans gagnent plus et les ressources seront pérennisées », poursuit-il.Des associations et organismes non gouvernementaux se mobilisent pour développer la plantation de coton car sans ressources disponibles, les artisans seront contraints de chercher des matières premières en dehors de leur localité, ce qui augmente les dépenses en achat et en déplacement.

Farah Raharijaona

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Morte sous un camion

Ecrasée par un  poids-lourd, une adolescente  de dix-sept ans a trouvé une mort tragique sur la route digue à la hauteur d’Andohatapenaka avant-hier après-midi. La défunte est sérieusement touchée à la tête. Le chauffeur du camion a été placé en garde à vue par la police. La dépouille a été conduite à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha.

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Sava pas

Une réunion spéciale de l’Organe mixte de conception pour parler uniquement de la vanille et de l’insécurité qui règne autour de l’or noir dans la région de Sava. C’est rare pour être souligné. Certes, la vanille est un produit qui rapporte beaucoup de devises et dont Madagascar reste le premier producteur mondial, mais de là à tenir une réunion dare dare avec les divers responsables concernés, c’est intriguant. Non pas que la vanille dont le cours mondial atteint les sommets, ne soit pas importante pour le pays, mais on aurait aimé que l’État en fasse autant pour les autres produits et les autres sujets.Il n’y a jamais eu de réunion spéciale concernant le trafic de bois de rose, d’or ou de tortues malgré les appels aussi bien des Ong locaux que de la communauté internationale et des bailleurs de fonds. Pire, aucune réunion de ce genre ne s’est jamais tenue pour parler de l’insécurité, de la prolifération des armes, de l’implication des éléments des forces de l’ordre dans des actes de banditisme. Pourtant, la situation a atteint des proportions qui dépassent l’entendement, comme la recrudescence de la barbarie,  le manque total de «moralité» et «d’éthique» des criminels qui vont jusqu’à violer des religieuses ou tuer des hommes d’église.Il n’y a aucune réaction de l’État, ne serait-ce qu’une compassion à l’endroit des victimes pour montrer qu’il existe un État soucieux des mésaventures de sa population, partageant sa joie et sa peine. On laisse tout passer au point de «légaliser» les vindictes populaires faute de condamnation ferme et d’arrestation des auteurs. Il en est de même des kidnappings. Autant les crimes autour de la vanille peuvent causer de graves préjudices à l’économie, autant les kidnappings constituent un véritable poison.On aura beau élaborer le meilleur code minier et pétrolier du monde, on aura beau confectionner le meilleur code des investissements de la planète, si les investisseurs ne se sentent pas en sécurité,  si les risques de rapt, d’enlèvement ou de prise d’otage sont assez élevés, personne n’osera mettre ses pieds et ses sous ici. Même les touristes ne viendront pas pour les beaux yeux des lémuriens. Ces derniers pourchassés de leur fief pour être consommés, ont d’ailleurs demandé asile dans les îles voisines. Le nouveau Président français songerait bien peupler les îles éparses de ces immigrés indésirables chez eux.Eh oui, le tourisme avait accusé un coup après le lynchage d’un Français et d’un Italien sur la plage de Nosy Be en octobre 2013. Il avait suffi que l’État français déclare Nosy Be zone orange pour que les touristes le boudent. Avec les kidnappings à répétition qui frappent la communauté indienne d’origine française ainsi que les Français, les Chinois et les Malgaches, Madagascar risque d’être mis au ban des investisseurs et des touristes. Le nombre de rapt et d’enlèvement est nettement supérieur au nombre de prise  d’otages de Boko Haram ou de Daech. La seule différence est la demande de rançon dont le montant n’est jamais révélé mais on peut aisément imaginer qu’il constitue un joli pactole avec lequel on peut construire de nouvelles prisons pour isoler ces criminels.La prise de responsabilité se limite jusqu’ici aux conférences de presse pour annoncer des sanctions qui ne verront jamais le jour, des mesures qui resteront de belles intentions. On attend que les déclarations se transforment en actes, que les réunions soient suivies d’actions, que les intentions se concrétisent. C’est le seul moyen de rassurer la population, de juguler les vindictes populaires, de lancer le développement. Avant les projets structurants, c’est la sécurité qu’il faut d’abord structurer. Ce n’est pas le plus facile.

Par Sylvain Ranjalahy

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Révélation – Nisea à la conquête de la Grande Île

Le rock au service de l’évangélisation. Ainsi se découvre au grand public, le jeune groupe de Nisea. Fondé en 2010, ce groupe prône les vertus d’une spiritualité exemplaire à travers ses tubes. Son manager a rencontré un musicien bassiste à l’université d’Antananarivo. Ce dernier adore la musique rock symphonie. Les deux ont eu la même longueur d’onde. Puis en octobre 2010, ils ont enregistré en studio leur premier single. On sait qu’il était déjà un bon professionnel, à cette époque. Depuis ce moment, le duo n’a cessé de trouver tous les moyens possibles pour mettre en phase leur projet. « L’année 2012, nous avons rencontré Rojo, notre lead vocal. Elle était déjà membre de ma chorale et j’ai trouvé que sa voix correspondait à notre couleur musicale. Depuis, nous avons trois membres permanents dans notre groupe », a expliqué le manager.Nisea  raconte l’histoire du christianisme dans le monde entier. Ainsi, sa musique renferme un fond très harmonique. Actuellement, un clip est diffusé sur presque toutes les chaines de télévision de la Grande île. Récemment le groupe a sorti un nouvel album. L’essence-même de cet album de Nisea réside dans sa promotion de l’Évangile en rock, et il compte déjà accompagner sa sortie par un concert, le 28 mai prochain, à l’Alliance française Andavamamba, à partir de 14 heures 30.

Sitraka Rakotobe

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Football – Éliminatoires CAN – Publication de la liste des joueurs à venir

La date de la première rencontre approche, en phase de groupe des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019. Nous sommes actuellement à un mois du déplacement de la sélection malgache, au Soudan, pour le compte de la poule A.La liste des joueurs retenus pour ce premier match sera publiée dans les jours à venir, probablement la semaine prochaine, d’après une source auprès de la Fédération malgache de football. La confrontation entre le Soudan et la Grande île est prévue pour le 9 juin.Il s’agira de l’unique match de cette année comptant pour les qualifications de la CAN 2019. Les autres échéances sont toutes fixées pour 2018, à savoir Mada­gascar-Sénégal en mars, Guinée Equatoriale-Mada­gascar en septembre, Mada­gascar-Guinée Equa­toriale encore en septembre et Mada­gascar-Soudan en octobre.

H.L.R.

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Alasora – Un pseudo-suicide teinté de meurtre

Une découverte macabre des plus suspectes. Suspendu à une cordelette attachée à une frêle branche, le corps d’un quinquagénaire a été  retrouvé dans les bois à Mahatsinjo Alasoradimanche matin. Les enquêteurs auprès du commissariat de police à Alasora privilégient la thèse d’un meurtre plutôt que d’un suicide.«La branche à laquelle était suspendue la victime n’était pas plus grosse que le pouce d’un adulte. Elle aurait très certainement  cédé sous son poids, à plus forte raison si elle s’est débattue dans le cas  d’un suicide », révèle le chef du commissaire de police à Alasora.En saisissant la balle au bond, il souligne que les plantes des pieds du défunt touchaient de surcroît le sol. Du coup, la thèse d’un suicide semble de moins en moins tenir la route.« On pourrait bien avoir affaire à un meurtre. Une enquête est ouverte », lance le commissaire.Ce sont de riverains qui ont vu la dépouille dans les bois. Alertée, la police s’est rendue sur les lieux. Après constat, la dépouille a été transportée à la morgue de l’hôpital Joseph Ravoa­hangy Andrianavalona où une autopsie a été pratiquée. Une marque de strangulation est bien présente sur le cou du défunt. Des riverains affirment que celui-ci ne serait pas des environs. Jusqu’à hier, sa famille n’a pas encore donné signe de vie. Le corps est, de ce fait, abandonné à la morgue.

Andry Manase