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Les actualités à Madagascar du Samedi 17 Avril 2021

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Conseil d’Etat : Le maire de Nosy Be obtient gain de cause

« L’opposition est admise ». En d’autres termes, elle a été acceptée par le Conseil d’Etat – autrement composé – qui a annulé hier l’arrêt du 30 mars 2021 destituant le maire élu de la Commune Urbaine de Nosy Be, Vita Gilbert. Dans un premier temps, le Conseil d’Etat a effectivement cassé et annulé le jugement du 10 janvier 2020 du Tribunal Administratif d’Antsiranana portant proclamation des résultats officiels des élections communales du 27 novembre 2019. Ce qui a amené le ministre de la Justice à adresser à son homologue de l’Intérieur et de la Décentralisation, une lettre demandant la suspension de l’exécution de l’arrêt en question « afin de préserver l’ordre public et pour une bonne administration ». Vita Gilbert a fait également opposition de cet arrêt qui a proclamé élu à sa place, le candidat arrivé en troisième position. Lors de son audience d’hier, le Conseil d’Etat a donné gain de cause au maire légalement et légitimement élu avec 52,63% au soir du scrutin. Contre 5,11% pour Tiandrazana Dahail.

R.O

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Roland Ratsiraka : « A quand le vaccin?”

Roland Ratsiraka descend à l’hôpital Be de Toamasina.

Le nombre de malades du covid-19 a considérablement baissé en une semaine à l’hôpital Be de Toamasina sachant que l’hôpital manara-penitra est plus petit.

Il ne restait plus que 6 cas graves ce vendredi 16 avril contre 27 il y a une semaine, et plus que 25 cas positifs contre 80 la semaine dernière. Alors qu’il n’y avait même pas trois semaines, le député avait fait un point de presse pour dénoncer les graves problèmes de fourniture en oxygène dans les hôpitaux, qu’il qualifiait d’homicide involontaire de la part des responsables étatiques. Voilà que depuis une semaine les partenaires techniques dont le Pnud et l’Unicef ont fourni de l’oxygène permettant aux hôpitaux de Tamatave de soigner les cas de covid avec beaucoup plus de confort. On constate alors que les hôpitaux ne sont pas du tout saturés comme à Antananarivo et que le nombre de nouveaux cas de covid baisse considérablement. Le député et son équipe sont venus remercier le directeur de l’hôpital be, le professeur Jean de la croix Rasolonjatovo, pour leurs efforts et sacrifices, et ont profité de l’occasion pour offrir des matelas à l’hôpital pour tous les lits des malades du covid, ainsi que des indemnités pour tous les parameds bénévoles.

Message. Roland Ratsiraka a tenu à délivrer un message clair à l’endroit de tous ceux qui réunissent encore du monde, à tous les  responsables de rassemblement sous toutes les formes (don de riz et de nourritures, files d’attente, réunions, messes dans les temples et églises sans gestes barrières), pensons aux malades et ceux qui meurent ainsi qu’aux hôpitaux débordés. peu importe notre niveau de responsabilité, on doit donner l’exemple de ne rassembler personne car, si les gestes barrières ne sont pas respectés, c’est d’abord à cause de nous.

Après avoir réclamé depuis 6 mois l’autorisation de l’utilisation des vaccins anti-covid19, d’une manière facultative à Madagascar, Roland Ratsiraka est satisfait du discours du président qui est favorable au vaccin. Le député se demande également pourquoi le gouvernement ne précise rien sur le type de vaccin, aucune date n’est avancée, aucune information non plus n’est donnée sur les quantités de doses et sur les premières personnes bénéficiaires ? Confinement : cela est impossible pour le mode de vie de 70% de la population Malagasy. Ce serait, d’une part, uniquement pour les salariés et ceux qui ont la possibilité d’avoir accès à l’eau dans leurs domiciles. D’autre part, beaucoup habitent dans une ou deux pièces seulement, donc ils y sont déjà confinés – par défaut – toute l’année. S’ils n’ont plus le droit de sortir, ils vont se transmettre encore plus facilement le virus. Depuis l’année dernière, le député de Toamasina a toujours été contre le confinement, qu’il qualifiait d’hypocrite et causant une vraie catastrophe économique.

Recueillis par Dominique R.

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Produits agricoles : Un guide disponible pour l’intégration à la ZLECAf

La ZLECAf pourrait transformer le secteur de l’agriculture, grâce aux exportations.

Les producteurs et les exportateurs comptent énormément sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) pour intensifier leurs activités de production dédiées au commerce extérieur. Ce marché commun regroupe 1,2 milliard de consommateurs.

 Stimuler le commerce intra-africain de produits agricoles dans le cadre de la ZLECAf. Tel est l’objectif de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et du Département de l’Agriculture, du Développement rural, de l’Economie bleue et du Développement durable (CUA-DARBE), qui ont lancé un guide destiné aux pays souhaitant intégrer le nouveau marché unique. Selon ces deux entités, l’intensification du commerce des produits agricoles entre pays africains stimulera le développement et la transformation des systèmes alimentaires. A noter que les activités commerciales au sein de la ZLECAf, plus grande zone de libre-échange au monde par le nombre de pays inclus dans son périmètre, ont commencé au début de cette année en cours.

Expansion. Selon ses concepteurs, le plan-cadre d’intensification du commerce intra-africain de produits et services agricoles, pose les jalons d’une expansion du commerce des produits agricoles entre pays africains. Il vise à libérer le potentiel du secteur agricole, afin de contribuer à une croissance durable et inclusive. Pour la FAO et le CUA-DARBE, l’évolution des échanges pourrait permettre de casser le cercle vicieux de la pauvreté et peut conduire à renforcer la sécurité alimentaire et la nutrition de tous les Africains. « Ce cadre se veut le catalyseur aujourd’hui nécessaire pour la transformation qui doit déboucher sur des systèmes alimentaires plus efficients, intégrateurs, résilients et pérennes, un développement durable et la prospérité en Afrique. La mise en place de politiques et de programmes de transformation industrielle destinés à épauler le secteur privé dans sa valorisation des exportations africaines, sa compétitivité face aux importations de produits non africains et sa création d’emplois en grand nombre, constituent une priorité centrale», affirment conjointement le sous-directeur général de la FAO et représentant régional pour l’Afrique, Abebe Haile-Gabriel, la commissaire de l’Union africaine, Josefa Sacko, et le secrétaire général de la ZLECAf, Wamkele Mene, dans l’avant-propos du guide.

Production. Certes, l’autosuffisance alimentaire reste un vrai casse-tête pour les dirigeants. Jusqu’ici, l’Afrique est importatrice nette de denrées alimentaires, notamment de céréales, viandes, produits laitiers, graisses, huiles, sucre, etc. La valeur annuelle de ces importations de produits agricoles et alimentaires atteignant quelque 80 milliards d’USD, pour l’ensemble des pays du continent. En effet, le commerce des produits agricoles entre pays africains ne représente qu’une faible part de cette valeur. Plus précisément, le commerce intra-africain de produits agricoles est estimé à moins de 20% de ces 80 milliards de dollars.

Engagements. Selon ses promoteurs, le plan-cadre aidera les décideurs et le secteur privé à élaborer des stratégies, des politiques et des programmes en faveur du commerce intra-africain de produits agricoles et du développement de chaînes de valeur agricoles, qui permettront aux acteurs que sont les exploitants agricoles, les entreprises agroalimentaires petites et moyennes, les femmes et les jeunes de bénéficier des avantages du marché unique de la ZLECAf. Les domaines d’action sont les politiques commerciales, la facilitation des échanges, la capacité de production, les infrastructures servant aux échanges, le financement du commerce, les facteurs d’intégration du marché et certaines thématiques transversales, dont le renforcement des systèmes d’information sur le commerce et le marché.

Impacts. Il faut noter que les pays africains ont pris des engagements de libéraliser les services et de réduire les droits de douanes de 90% pour plus de 5 000 types de produits. Selon les estimations, la libéralisation des droits de douane dans la phase de transition pourrait dégager des gains allant jusqu’à 16,1 milliards d’USD et porter à 33% la part intra-africaine du commerce total de marchandises, celle-ci n’étant aujourd’hui que de 15%. Bref, les pays membres seront gagnants dans le long terme.

Antsa R.

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HCC : Trois Hauts Conseillers malades

L’élection du nouveau président de la Haute Cour Constitutionnelle est suspendue à l’état de santé de certains de ses membres, contrairement à un match de foot qui n’est pas du genre « miandry marary ».

« Pour toute délibération, la Haute Cour Constitutionnelle doit siéger avec six membres au moins, sous la présidence du Président ou du Haut Conseiller doyen présent en cas d’empêchement de ce dernier ». Ce sont les dispositions de l’article 11 nouveau du règlement intérieur de la HCC qui a fait l’objet de modifications lors de la délibération en date du 13 avril 2021 de la cour présidée par la doyenne des hauts conseillers présents, Germaine Bakoly Ratovonelinjafy Razanarisoa .

Sous oxygène. Autrement dit, la HCC ne peut pas siéger avec « moins de 6 membres ». C’est justement le cas actuellement puisque 3 des 9 membres sont dans l’« impossibilité d’être présents pour des motifs liés à leur état de santé ». Il s’agit des hauts conseillers Noëlson William, Florent Rakotoarisoa et Mbalo Ranaivo Fidèle. Le premier était même dans l’impossibilité de participer à l’audience solennelle de prestation de serment du 8 avril dernier tout comme le second n’a pu présider, en sa qualité de doyen d’âge, la première réunion du 13 avril. Celui qui est pressenti à la présidence de la HCC aurait été « sous oxygène » ces derniers temps. Quant au troisième, il vient aussi d’avoir des problèmes de santé.

Colonel positif. Si un quatrième Haut Conseiller venait à être indisponible, la Cour risque d’être paralysée car elle ne peut pas siéger avec 5 membres. Un scénario catastrophe qui n’est pas à exclure avec la pandémie de Covid-19 qui n’épargne pas non plus les institutions. Ce qui a d’ailleurs amené le président sortant de la HCC, Jean-Eric Rakotoarisoa à instituer le service minimum à Ambohidahy « compte tenu de l’existence de cas avéré et de cas suspect de certains agents ». Un colonel en service à la HCC vient à son tour d’être testé positif à la Covid-19. Face à ce risque de paralysie, force est de se demander s’il ne faille pas apporter une autre modification au règlement intérieur de la HCC pour qu’elle puisse siéger avec « 5 membres au moins ». Ce qui représenterait encore la majorité absolue. 

29 avril. D’après l’article 12 nouveau du Règlement intérieur, « dans les vingt et un (21) jours suivant l’installation de la Haute Cour Constitutionnelle, le doyen d’âge des Hauts Conseillers convoque les membres de la Haute Cour pour élire le Président ». L’installation ayant eu lieu le 8 avril, l’élection du président devrait donc se tenir le 29 avril au plus tard. Si d’ici là, les trois Hauts Conseillers ne sont pas rétablis et/ou si un quatrième membre venait s’ajouter à la liste des absents, la Cour pourrait se trouver dans une situation inédite voire ubuesque.

R.O

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Président du Sénat : Un staff composé de techniciens multidisciplinaires pour le développement du pays

Le Président du Sénat, Herimanana Razafimahefa accompagné de son staff.

Le Président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, a présenté hier les membres de son staff au Palais d’Anosikely. 

Ce sont notamment des conseillers techniques et assistants parlementaires composés de plusieurs techniciens multidisciplinaires, dont entre autres, des doctorants et experts dans les domaines du BTP (Bâtiment et Travaux Publics), de l’aménagement du territoire, de la médecine, des mines et de la fiscalité communale. Il y a également des experts en matière de développement socio-économique, de gestion d’entreprise et finances, de l’éducation, de développement de l’économie rurale ainsi qu’en informatique. A part cela, l’équipe du président de la Chambre Haute comprend de nombreux juristes professionnels, des administrateurs civils, un inspecteur des Impôts, un président du Conseil Communal de la CUA (Commune Urbaine d’Antananarivo) et un planificateur principal en éducation. On y trouve aussi des sociologues, des politologues, des ingénieurs, des formateurs, des économistes, des spécialistes en développement communal et des opérateurs économiques dont un membre du groupement du patronat malagasy (FIVMPAMA) ainsi que des anciens sénateurs et députés. 

Rôles et attributions. « Nous avons besoin d’une équipe multidisciplinaire qui va couvrir tout le territoire national afin de soutenir la population au niveau de chaque collectivité territoriale décentralisée », a expliqué le président de la Chambre Haute, Herimanana Razafimahefa, lors de la présentation officielle de son staff hier. Et lui d’ajouter qu’il est important de se donner la main et de travailler en collaboration face aux problèmes multidimensionnels qui surviennent en ce moment, pour ne parler que de la propagation de la covid-19. C’est comme a dit l’adage, « Asa vadi-drano tsy vita raha tsy ifanakonana » ou textuellement le travail des rizières ne peut se faire que si l’on s’y met tous ensemble. Ensuite, le président du Sénat a rappelé les rôles et attributions des membres de son staff, à cette occasion. « Outre la fonction législative du Sénat, nous avons également le devoir de proposer des lois. Nous disposons d’ailleurs de nombreux juristes qui peuvent étudier la Loi des Finances, entre autres. Une de nos missions consiste en même temps à contrôler les activités du gouvernement à travers des questions orales ou des commissions d’enquêtes ainsi que de lui apporter des conseils. A titre d’illustration, suite aux échanges entre le Sénat et le ministre de la Santé Publique dernièrement, nous lui avons conseillé de renforcer les actions de lutte contre la Covid-19 en tenant compte des doléances des collectivités territoriales décentralisées. Nous avons également discuté avec le ministre en charge de l’Industrie sur les opportunités de création d’emplois via un développement industriel local», a-t-il évoqué.       

Interface crédible. Par ailleurs, le président du Sénat a soulevé que tous les Sénateurs et son staff ont l’obligation de faire une descente au niveau des districts et des communes pour constater de visu les réalités sur place. En effet, « ils servent d’interface crédible entre le gouvernement et la population. Ils soutiennent ainsi les collectivités décentralisées en leur proposant des solutions face aux problèmes identifiés localement compte tenu de leur fonction consultative et représentative des CTD, selon la constitution. La facilitation des coopérations internationales entre ces collectivités et leurs partenaires ainsi que le contrôle de la décentralisation effective et de l’utilisation de leurs fonds, ne sont pas en reste. Nous travaillons actuellement en étroite collaboration avec les communes comme celle d’Ampanihy sur le projet de développement industriel permettant de lutter contre le kere dans le Sud, entre autres. Outre la fonction diplomatique du Sénat visant à promouvoir les relations avec les parlements étrangers, l’institution va également soutenir le gouvernement pour contenir la pandémie dans le pays tout en contribuant à la relance de l’économie nationale », a conclu le président Herimanana Razafimahefa.     

Navalona R.

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Bilan covid-19 : Quatre décès et 832 nouveaux cas le 15 avril

L’heure est grave, surtout pour Analamanga qui enregistre plus de 84% des nouveaux cas recensés le 15 avril dernier. Cette semaine, la barre des 800 cas en 24h est dépassée plusieurs jours de suite. 

Avant-hier, 15 avril 2021, 832 cas de Covid-19 ont été enregistrés sur l’ensemble du territoire malgache, sur 1907 tests effectués, soit un taux de positivité de 43,62%. Le flux de malades ne ralentit pas et l’envolée des chiffres se poursuit inexorablement. Depuis plusieurs jours, les nouvelles contaminations se multiplient : au-delà de 800 par jour. Analamanga, plus que jamais épicentre de l’épidémie, compte 701 nouveaux cas. Au sein de la région, le district d’Antananarivo Renivohitra, en compte le plus grand nombre avec 368 cas en 24h. Plusieurs autres  districts sont également touchés : Ambohidratrimo 137 ; Atsimondrano  124 ; Avaradrano 69 ; Manjakandriana 1 et Andramasina 2.

Par ailleurs, 4 décès sont à déplorer. Survenus dans quatre régions (Analamanga 1, DIANA 1, Atsimo-Andrefana 1 et Bongolava 1), ces décès portent à 531 le nombre des personnes n’ayant pas survécu à la Covid-19 depuis le 23 mars 2020, jour du premier décès enregistré dans le pays.

Cas graves et guérisons. Actuellement, 5309 personnes sont en cours de traitement dont 294 cas graves. Légèrement moins que les jours précédents. Il n’en demeure pas moins que les sirènes des ambulances transportant des malades vers les centres de traitement continuent de plus belle, tandis que les patients en consultation dans les centres de santé de base (CSB) sont toujours aussi nombreux. Fort heureusement, nombre de malades finissent aussi par guérir. Le dernier bilan quotidien pour la journée du 15 avril rapporte 300 guérisons, localisées dans les régions suivantes : Analamanga 185, Alaotra Mangoro 24, Analanjirofo 21, Boeny 15, Diana 14, Atsinanana 11, Atsimo-Andrefana 9, Melaky 5, Sofia 5, Haute Matsiatra 3, Amoron’I Mania 3, Ihorombe 2.

Le tableau récapitulatif indique un cumul de 31 039 cas confirmés depuis mars 2020, ainsi que 25 199 guérisons, sur un total de 163 276 tests.

Hanitra R.

Localisation des nouveaux cas du 15 avril 2021 :

Régions Nouveaux cas Analamanga701Amoron’i Mania22Alaotra Mangoro20Atsimo-Andrefana19Anosy15SAVA15Atsinanana11DIANA10Haute Matsiatra5Menabe5Analanjirofo4Bongolava3Ihorombe2Boeny1Itasy1Sofia1
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Décès : Bruno Rabarihoela, Chef Vonjy et Rija d’AVM passent l’arme à gauche

Les pertes humaines n’en finissent plus ces derniers temps. Hier encore, deux grandes figures culturelles ont passé l’arme à gauche. Il s’agit de Vonjy Andriamampianina, plus connu du public en tant que Chef Vonjy. Il était un des plus réputés Chef pâtissier de Madagascar, et également formateur au sein de l’Institut national de tourisme et de l’hôtellerie (INTH). Le D. Bruno Rabarihoela, est quant à lui décédé après avoir lutté des jours au CHU Anosiala.  Il est le fondateur du groupe Bruno Malala dans les années 70, enseignant-chercheur à l’Université, théologien, membre du Royal Academy of Sciences of Madagascar, et candidat à l’élection présidentielle de 2018.  Rija, membre du groupe de gospel Authentic Voices of Madagascar (AVM), la voix basse du groupe, lui aussi a rendu l’âme à l’hôpital d’Anosiala la nuit du jeudi. A noter que ceux qui sont décédés de la Covid-19 ont été inhumés de suite selon le protocole en vigueur.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Huawei : Optimiser le portefeuille pour renforcer la résilience de l’entreprise

Eric Xu, Président en exercice de Huawei

Huawei a tenu son 18e sommet mondial des analystes (Huawei Global Analyst Summit) à Shenzhen le 12 avril 2021. 

Plus de 400 invités, parmi lesquels des analystes industriels et financiers, des leaders d’opinion et des représentants des médias, ont participé à l’événement sur place, tandis que des analystes et des représentants des médias du monde entier y ont assisté en ligne.

Objectifs

Selon Eric Xu, son Président en exercice,  Huawei se fixe  entre autres objectifs d’optimiser son portefeuille pour renforcer la résilience de l’entreprise “ Dans le cadre de ces efforts, Huawei renforcera ses capacités logicielles et investira davantage dans des activités moins dépendantes des techniques de traitement avancées, ainsi que dans des composants pour véhicules intelligents”,a-t-il précisé. Huawei s’attellera également à   maximiser la valeur de la 5G et définir la 5.5G avec les autres acteurs du secteur pour faire évoluer les communications mobiles ; à fournir une expérience transparente, centrée sur l’utilisateur et intelligente dans tous les scénarios d’utilisation. ; à innover pour réduire la consommation d’énergie dans un monde à faible émission de carbone en enfin à relever les défis liés à la continuité de l’approvisionnement.

Défis permanents

Il est essentiel de rétablir la confiance et de restaurer la collaboration au sein de la chaîne d’approvisionnement mondiale des semi-conducteurs pour remettre l’industrie sur les rails, a également souligné Éric Xu. « À l’avenir, nous continuerons à nous trouver dans un environnement mondial complexe et volatile. La résurgence de l’épidémie de COVID-19 et l’incertitude géopolitique constitueront des défis permanents pour chaque organisation, entreprise et pays. Nous croyons profondément au pouvoir de la technologie numérique pour apporter des solutions nouvelles aux problèmes auxquels nous sommes tous confrontés. Nous continuerons donc à innover et à faire avancer la transformation numérique avec nos clients et nos partenaires afin de mettre le numérique au service de chaque personne, de chaque foyer et de chaque organisation pour un monde entièrement connecté et intelligent. »

Perspectives

William Xu, Directeur du conseil d’administration et président de l’Institut de recherche stratégique de Huawei, a pour sa part, évoqué  les défis qui affecteront le bien-être social au cours de la prochaine décennie, notamment le vieillissement des populations et la consommation énergétique de plus en plus élevée. Il a ensuite présenté les perspectives de Huawei en ce qui concerne le monde intelligent de 2030, notamment neuf défis technologiques et les orientations proposées pour les efforts de recherche. Il s’agit notamment de définir la 5.5G pour prendre en charge des centaines de milliards de connexions différentes ; de développer l’optique à l’échelle nanométrique pour une augmentation exponentielle de la capacité des fibres optiques ; d’optimiser les protocoles de réseau afin de connecter tous les objets.

Recueillis par R.Edmond.

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Barea : Le MJS n’interfère pas dans le choix de l’entraîneur

Nicolas Dupuis en compagnie du ministre, Tinoka Roberto.

Depuis la non-qualification des Barea pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2021) au Cameroun, les langues se délient de toutes parts. Sur les réseaux-sociaux, beaucoup réclament la démission ou le limogeage du sélectionneur des Barea, Nicolas Dupuis. Des internautes et des pages songent à dire que le ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto, est en train de pousser le technicien français à la démission. Et sans tarder, le ministère de la Jeunesse et des Sports tient à mettre les points sur les « i ».  « Il n’a jamais été question pour le ministre de la Jeunesse et des Sports d’envisager un quelconque changement du coach des Barea. Une telle décision répondant à des paramètres techniques, relève purement et simplement des prérogatives de la Fédération Malagasy de Football. Et à aucun moment le Ministère ne s’est immiscé et ne s’immiscera dans les affaires propres de cette Fédération. 

Toute autre déclaration ne serait que spéculations et affirmations gratuites » tel est la teneur d’une publication sur la page facebook officiel du ministère. Ces derniers jours, Nicolas Dupuis a même assisté aux rencontres de la Pro-League et continue la détection des joueurs.

T.H

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Transport et location de véhicule : 90 % des activités en suspension à cause de la Covid-19

Le secteur du transport de véhicule de location serait à l’agonie.

Le Syndicat des Transporteurs de Véhicule de Location de Madagascar est officiellement mis en place et entend mettre de l’ordre dans le secteur.

A l’instar de nombreux secteurs, le transport de véhicules de location souffre énormément de la crise socio-économique engendrée par la pandémie de Covid-19. En effet, selon les estimations des acteurs dudit secteur «10 % seulement des opérateurs dudit secteur pourraient continuer leurs activités compte tenu du contexte qui prévaut actuellement dans le pays. Les causes en seraient diverses. «Depuis l’année 2020, nous subissons de plein fouet les conséquences des mesures relatives aux états d’urgences sanitaires. Nous sommes victimes des circonstances et les obstacles qui entravent la continuité de nos activités sont nombreuses si l’on ne cite que les mesures limitant les déplacements des personnes ou encore les vagues de confinement », a expliqué Raoto Nandrianina, conseiller auprès du Syndicat des Transporteurs de Véhicule de Location de Madagascar (STVLM) lors d’un point de presse organisé à Antanimena hier. Aussi, «la suspension des activités ou la fermeture des entreprises clientes» auraient eu des impacts néfastes sur le secteur en question.

Officiel. Le point de presse organisé hier était également le moment pour les acteurs œuvrant dans le secteur du transport de véhicule de location de déclarer officiellement l’existence de leur syndicat. «La mise en place de ce syndicat est née de la demande de beaucoup d’acteurs. Le STVLM a pour missions de promouvoir et de développer nos activités, d’un côté. Et de permettre une meilleure collaboration avec les instances étatiques, de l’autre», soutient Raoto Nandrianina. Avant de noter «le syndicat est apolitique et nous l’avons mis en place afin de mieux préserver les emplois dans notre secteur». Composé d’une centaine de membres, le syndicat entendrait mettre de l’ordre dans le secteur du transport de véhicule de location, notamment, en mettant un point d’honneur à régulariser le plus d’acteurs possibles. Mais également à lutter contre toutes les formes de concurrence déloyale existantes.

José Belalahy

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Ambatolampy : Remise de 30 lampadaires solaires par Filatex

Le Maire d’Ambatolampy a fait le déplacement pour réceptionner les lampadaires.

Actuellement, de nombreuses villes se métamorphosent et la question de l’éclairage public est au cœur des préoccupations des dirigeants. Plusieurs villes ont bénéficié de la donation du groupe Filatex  en matière de lampadaires solaires de Toliara à Antsiranana en passant par Mahajanga. Et là, la Commune Urbaine d’Ambatolampy vient de recevoir 30 lampadaires solaires. La remise de ces équipements s’est déroulée, au siège du Groupe Filatex à Ankadimbahoaka en présence du maire d’Ambatolampy, Mika Rakotomalala. Non seulement, ces lampadaires solaires sont économiques, soucieux de l’environnement mais, ils contribueront à l’embellissement de la ville d’Ambatolampy. “Ils seront installés dans les endroits où il n’y a pas encore d’éclairage public. Nous devons par la suite les entretenir car c’est un bien commun de la population”, a souligné Mika Rakotomalala. Cette action entre dans le cadre de la redevabilité citoyenne du groupe en faveur de la population. “Ce n’est pas notre première action en matière d’apport dans le secteur de l’énergie, nous en tant qu’entreprise citoyenne, continuons à soutenir la communauté et apporter notre contribution dans le développement du pays”, a souligné Tanteraka Rakotoarisoa, directeur RSE du groupe Filatex.

 T.H

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Tsy fandriaham-pahalemana : Maty voatifitra i « Norbert » lehiben’ny dahalo

Nihena iray indray aloha ireo mpanao asa ratsy any amin’iny faritra Sofia iny. Maty voatifitry ny zandary tao amin’ny kaominina Ankerika, distrikan’Antsohihy, omaly mantsy ity malaso raindahiny, antsoina hoe « Norbert » ity, izay efa nampitondra faisana tanàna maro tany an-toerana, tamin’ny resaka asan-dahalo sy fanafihana mitam-piadiana. Araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny zandary any an-toerana dia voasambotra ny talata lasa teo ity lehiben’ny dahalo ity. Nahatratrarana omby tsy mazava 153 izy teo am-pelatanany. Nentina nanaovana fanadihadiana mahakasika izany ranamana ary niaiky fa omby halatra izy ireo. Nanaiky ny hifampiraharaha tamin’ireo mpanao fanadihadiana ingahirainy, hanoro ireo ekipany, mpiray tendro aminy amin’ireo fanafihana maro efa nataony. Omaly, raha notarihin’ity olon-dratsy ity tamin’ny toerana voalaza fa fiafenan’ireo dahalo namany izy no nanararaotra nitsoaka. Tamin’ny fanenjehana azy no voatifitra ity olon-dratsy ary maty tsy tra-drano. Marihana, hoy hatrany ireo mpitandro filaminana fa efa nifandona tamin’ny mpitandro filaminana, volana vitsy lasa izay ireo dahalo notarihin-dRanorbert sy ny namany. Tamin’io fotoana io, tao anatin’ny fifanjevoana tao no maty voatifitra ny lefiny iray, saingy tafatsoaka kosa ingahy. Tamin’ity indray mitoraka ity araka izany, tsy afaka nankaiza intsony ingahirainy ary izao niafara tany amin’ny varo-tsy mifody izao. Tsy mijanona hatreo moa ny fametranana ny filaminana any an-toerana, hoy hatrany ireo zandary, fa mbola mitohy hatrany, eny fa na dia efa nihena iray aza ireo mpitarika dahalo. Entanina ny rehetra araka izany, hampandre avy hatrany ireo mpitandro filaminana sy hanome vaovao azy, ahafahana misoroka mialoha ireo asa ratsy.  « Hatao haza lambo ireo dahalo ary hatao savahao avokoa ny toerana voalaza fa fanafenan’izy ireo omby halatra », hoy izy ireo.

m.L

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Covid-19: Hopitaly be Toamasina Enina sisa ny tranga manana fahasarotana

Ny alakamisy misandratr’andro teo no tonga teo anivon’ny hopitaly ben’i Toamasina ny solombavambahoaka Roland Ratsiraka, ka nandritra izany no nanolorany kidoro 40 ho an’ireo marary, ary nankaherezany koa ireo mpitsabo indrindra fa ireo misahana ny Covid-19. Nisy koa ny fankasitrahany manokana ireo mpitsabo mpanampy nanolon-tena (bénévoles) amin’izany izay misahana ny Covid-19 eo anivon’ny CHU Analakininina.

Fantatra araka nambaran’ny profesora Jean De la Croix tale misahana ny CHU Analakininina na Hopitaly be Toamasina, fa tsy misy afa-tsy 6 raha ny alakamisy teo no resahana ny ao anatin’ny fahasarotana (cas grave) ho an’ireo olona voan’ny Covid-19. Teo aloha anefa raha ny nambaran’ny talen’ny CHU Analakininina hatrany dia efa nahatratra 27 ny nanana fahasarotana noraisin’izy ireo teo anivon’ny hopitaly. Maharaka tsara ny “Oxygène” amin’ireo olona manana fahasarotana mila izany, satria nisy ny fanampiana nataon’ny PNUD sy ny UNICEF. Nampanantena ny solombavambahoaka Roland Ratsiraka fa mbola ho avy  ny “concentrateur d’oxygène”, ny “scoop de surveillence”, ary ireo “matelas chauffant” na kidoro manome hafanana. Ankoatra izany dia tsy nisy afa-tsy olona 50 sisa tsaboina eo anivon’ny CHU Analakininina na Hopitaly ben’i Toamasina ny alakamisy teo.

Malala Didier

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Mahazoarivo : Le FFKM reçu par le PM

L’Archevêque d’Antananarivo, Odon Marie Razanakolona, réapparait après quelques semaines de retrait de la scène publique.

Le Gouvernement va annoncer de nouvelles mesures dans les jours qui viennent pour faire face à la propagation du virus et la flambée du nombre de nouveaux cas de contaminations. Et l’état d’urgence sanitaire sera incontestablement prolongé. Hier, dans ce cadre, le chef du gouvernement a reçu les dirigeants du conseil œcuménique des églises chrétiennes. Etaient présents notamment Odon Marie Razanakolona, archevêque d’Antananarivo et non moins président en exercice du conseil, Denis Rakotozafy, président de l’église luthérienne à Madagascar, Samoela Jaona Ranarivelo de l’église anglicane, ainsi que Irako Ammi Andriamahazosoa, président de l’église réformée FJKM. Les échanges étaient focalisés, selon le service de presse de la primature, sur les orientations des mesures qui vont être prises pour endiguer le virus. A cet effet, les chefs d’église ont donc partagé aux pouvoirs publics leurs appréciations ainsi que leurs propositions concernant les restrictions qui pourraient être appliquées au niveau des lieux de culte. Pendant ces quinze derniers jours, ces derniers ont suivi des règles sanitaires strictes qui pourraient encore se durcir pendant la quinzaine qui suit. « La situation sanitaire qui prévaut affecte de plein fouet la vie de l’église », a avoué monseigneur Odon Razanakolona.

Recueillis par Rija R.

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Dans l’attente de mesures Encore plus contraignantes

Le pli est maintenant pris. On sait que la contamination se tiendra à un niveau élevé dorénavant. Le chiffre officiel des personnes infectées tourne autour de 850 depuis quelques jours, mais il est certainement beaucoup plus élevé. Tout le monde aura intégré que la situation ne reviendra pas à la normale de sitôt et qu’il faut vivre avec le virus. Il est donc nécessaire de prendre ses responsabilités et de prendre ses précautions. Mais l’État, outre la lutte menée sur le plan sanitaire, doit se préoccuper de l’avenir social et économique de la population. C’est sur ces aspects qu’il doit aussi porter ses efforts à présent.

Dans l’attente de mesures Encore plus contraignantes

La population, dans sa grande majorité, lutte pour sa survie. Elle cherche sa pitance au jour le jour. Les contraintes dictées par la situation sanitaire ne l’arrangent pas du tout, mais nécessité doit faire loi. Les restrictions à la circulation et la fermeture des marchés empêchent une activité normale. C’est la famine qui guette beaucoup de besogneux. C’est toute une politique qui doit être mise en place pour leur venir en aide. L’année dernière, des vivres et de l’argent avaient été distribués. L’organisation de la distribution avait fait des mécontents car un grand nombre de bénéficiaires n’avaient pas pu recevoir leur dû. Cela va peut-être prendre une autre forme, mais la rigueur et l’honnêteté des acteurs chargés de l’opération doivent être de mise. Les leçons de ce qui s’est passé l’année dernière doivent être tirées. Tous les observateurs de la vie publique vont suivre le processus de près. Mais tout le monde s’accorde sur le fait qu’il faut une gestion parfaite de l’opération. Un plan est échafaudé par l’équipe gouvernementale. Les décisions qui seront prises vont conditionner la réussite ou non de la riposte anti-Covid. Les citoyens vont être suspendus à l’intervention du chef de l’État ce soir à la télévision. Les esprits sont préparés à des annonces contraignantes.

Patrice RABE

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The Voice Afrique Francophone : Miandry Brian chante pour une place en finale

Dans l’aventure The Voice Afrique Francophone, le candidat malgache Miandry Brian qui fait partie de l’équipe du coach Charlotte Dipanda sera une nouvelle fois mis à l’épreuve samedi prochain. Il tentera d’obtenir sa place pour les finales de cette compétition de chant lors des Grands Shows de ce 24 avril 2021. Pour se démarquer des 11 autres candidats en lice, le jeune malgache ne pourra se contenter uniquement de ses performances vocales et scéniques, il devra également bénéficier de l’appui du public. Il compte donc sur le soutien de tous pour accéder à la finale de cette troisième édition de The Voice Afrique Francophone. Le chanteur mise sur cette compétition pour démarrer sa carrière de chanteur professionnel à l’international. A noter que la compétition a débuté au mois de février 2020, mais suite aux événements mondiaux qui ne laissent indifférents personne, elle a dû être interrompue pour ne reprendre que maintenant.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Une lutte qui va durer longtemps

Les Malgaches sont pleinement impliqués dans cette lutte contre la Covid-19. Le virus  qui se propage avec une rapidité foudroyante  n’épargne personne et il contamine tout le monde, riches ou pauvres, puissants ou défavorisés. La bataille menée par les autorités sanitaires  est méritoire, mais ne permet pas de freiner la progression de l’épidémie. Beaucoup de familles sont endeuillées et les cimetières ne suffisent plus pour mettre en terre tous ceux qui ont succombé.  La population dans sa grande majorité est consciente du danger  encouru et se soumet aux directives des autorités. Elle sait que maintenant, il n’est plus question de négliger les recommandations faites pour se préserver. C’est une question de vie ou de mort. Les infrastructures hospitalières, dans le contexte actuel, sont insuffisantes . La progression de l’épidémie  est exponentielle  et les  personnes infectées présentant des formes graves de la maladie sont de plus en plus nombreuses. Les mesures qui vont être annoncées prochainement  seront  encore plus sévères et l’ombre du confinement est en train de planer sur le pays. L’état d’urgence sanitaire sera reconduit d’office  pour les quinze  jours  à venir  et  les gens seront encouragés à ne sortir qu’en cas de nécessité absolue.  Les premiers signes de prudence se voient en ce moment puisque la ville ne connaît plus les embouteillages monstres habituels.  Les marchés  sont obligés de fermer. La vie  va tourner au ralenti. Le confinement total, solution extrême, est cependant exclu.

Sur le plan international, la pandémie  fait partie des préoccupation  des faiseurs d’opinion , mais  d’autres sujets viennent se glisser dans l’actualité du moment

La Covid-19  continue à faire des ravages dans les pays sud-américains. Le Brésil continue de compter ses morts. Le bilan quotidien  est très lourd. En quelques semaines, le  chiffre des décès s’élève à plusieurs centaines de milliers . Les autorités  du pays  tiennent cependant à souligner que quinze millions de  Brésiliens ont déjà été vaccinés, mais le fameux variant devenu tristement célèbre  contamine une population totalement démunie devant lui. La Bolivie, le Chili et l’Argentine ne sont pas en reste dans ce domaine. Les Etats-Unis sont sur la bonne voie après le succès de leur campagne de vaccination. Les pays Européens restent sur le qui-vive et sont  préoccupés par les problèmes de livraison de vaccins. La France  qui a vu l’installation de plusieurs vaccinodromes  espère que  son programme de vaccination  ne sera pas trop perturbé. Le président Emmanuel Macron espère qu’une vie culturelle normale reprendra dans la quinzaine du mois de mai.

Le président américain Joe Biden continue d’imprimer sa marque en matière de politique étrangère. Il a imposé des sanctions à la Russie accusée d’avoir mené des attaques informatiques lors des élections américaines . Il a expulsé quelques diplomates russes en poste à Washington. Il a déclaré cependant que les mesures prises suffisaient et qu’il voulait rétablir le dialogue avec Vladimir Poutine.  Il a souligné que le monde avait besoin d’un partenariat entre les deux grandes puissances.

Les Malgaches savent maintenant qu’ils  doivent vivre avec la Covid-19 et qu’il leur faut s’adapter à cette situation.  C’est un véritable effort de guerre qu’il leur faut consentir , avec ce que cela demande de discipline et d’abnégation. C’est peut-être l’occasion d’opérer une véritable révolution des mentalités . Tout le monde est embarqué sur le même navire, car la lutte contre la Covide-19  va durer encore longtemps. .

Patrice RABE

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Barea : Éric Rabesandratana fin prêt !

Eric Rabesandratana.

De nombreux entraîneurs d’origine malgache jouent des rôles importants à l’étranger. Parmi eux, Eric Rabesandratana, qui a annoncé sa volonté d’aider l’équipe nationale. 

Le nom d’Eric Rabesandratana a envahi les réseaux sociaux ces derniers temps. Le footballeur français d’origine malgache a annoncé cette semaine qu’il est prêt à collaborer et donner un coup de pouce pour améliorer l’équipe nationale. On ne peut ignorer les expériences d’Eric Rabesandratana alias Rabé dans le monde du ballon rond. En plus, il est un élément clé vu qu’il en fait partie de ceux qui ont approfondi le monde professionnel du football. C’est aussi un technicien qui saurait travailler facilement avec l’entraîneur pour le bien des Barea. Étant fier de ses origines, il aspire à revenir à la source et ramener un souffle de fraîcheur dans le football malgache. Comme palmarès en club, Eric Rabesandratana au poste de  milieu de terrain ou de défenseur central avait remporté dernièrement le titre de champion de Belgique de division 2 en 2006 avec le RAEC Mons. Il est très connu sous le maillot du PSG. Eric Rabesandratana a passé quatre années avec ce club francilien, notamment du 1997 jusqu’en 2001. Il a porté le brassard de capitaine en début de la saison 2000 et redoré le blason de son club en réalisant un doublé, un lors de la Coupe France, et un autre durant la Coupe de la Ligue. Deux ans plus tôt, sa saison était plus que satisfaisante après avoir arraché le titre de la Coupe de France, Coupe de la Ligue et le trophée des Champions en 1998. Il travaille encore pour le PSG en tant que consultant. 

Par ailleurs, pas plus tard que la semaine dernière, l’ancien capitaine du PSG n’a pas caché son souhait de devenir entraîneur des Barea sur le micro de la RFI. « Je sais que depuis ce mois-ci, mon nom circule avec insistance autour des Barea. Énormément de personnes m’ont demandé en France et à Madagascar si cette rumeur était vraie. Je vous partage ce que j’ai répondu et ce que je pense. Devenir entraîneur de l’équipe nationale ne se refuse pas. En attendant que les instances du football malgache me contactent, je me tiens prêt », a-t-il annoncé. Pourtant, il n’y aura pas encore de recrutement d’un nouveau coach. Il est fort probable que ce soit encore Nicolas Dupuis qui conduira les Barea à la qualification de la Coupe du Monde, la prochaine compétition dont les Barea prendront part dans quelques mois.

Manjato Razafy

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Miandrivazo : Avotra ireo efa-mianaka, nalain’ny dahalo an-keriny

Tsy nikely aina tokoa ireo andiam-pitandro filaminana, tany amin’iny faritra Menabe iny, nanao izay tratry ny herin’izy ireo nanavotana ireto olona efa-mianaka, vehivavy iray niaraka tamin’ny zanany ary lehilahy roa, nalain’ny dahalo an-keriny, tao amin’ny kaominina Manambina, distrika Miandrivazo, ny voalohandohan’ny herinandro teo.

Araka ny fanazavàna azo, avy amin’ny kaomandin’ny Vondrotobim-pileovan’ny zandary ao amin’ny faritra Menabe dia omaly tokony ho tamin’ny telo ora tolakandro tany ho any no avotra soa aman-tsara teo am-pelatanan’ireo malaso nitazona azy izy efa-mianaka ireto. Talohan’izay anefa, raha ny vaovao azo hatrany dia nisy ny fifandonana mahery vaika teo amin’ny roa tonta, andaniny ireo andiam-pitandro filaminana ary ankilany ireo andian-jiolahy. Resy tosika tao anatin’izay ireo olon-dratsy ary namotsotra ireo hazany. Hatreto kosa anefa aloha, tsy mbola fantatra izay voasambotra tamin’ireo olon-dratsy. Izy ireo rahateo mbola an-dalana hihazo tanàna izay lavitra dia lavitra ihany. « Ny zava-dehibe aloha, hoy hatrany ity manamboninahitra ity dia avotra soa aman-tsara izy efa-mianaka ireto. Tsy nisy naninona ary tsy nisy nanombinana fa salama tsara »

Raha tsiahivina ny zava-nisy, ny alahady teo, dahalo maherin’ny efapolo tany ho any nanafika tokantrano mpivarotra iray tao amin’ny tanànan’ i Marolefo Fira-ambany, ao amin’ny kaominina voalaza etsy ambony. Tsy nionona tamin’ny entana maro dia maro lasan’izy ireo tao amin’ity tsena ity anefa ireo olon-dratsy fa mbola nitondra ireo tompon-trano telo mianaka an-keriny. Nitaky vola 20 tapitrisa ariary izy ireo, ho tambin’ny famotsorana ireto olona ireto, ary nanome fotoana sy toerana, hanaovana ny fanakalozana. Niezaka nanangona io vola io ireo fianakaviana saingy tsy nahita afa-tsy telo tapitrisa ariary. Naterina tany amin’ny kizo iray antsoina hoe Ambararata io vola io ary lehilahy roa no nanatitra azy tany. Navotsotr’ireo olon-dratsy tamin’izay ilay raim-pianakaviana saingy notazomin’izy ireo niaraka tamin’ilay ramatoa sy ny zanany ireo roalahy nitondra ny vola, ho fanasaziana tamin’ireo vola tsy ampy ary mbola mitaky ilay roapolo tapitrisa ho famotsorana azy efa-mianaka. Nanomboka teo no niditra an-tsehatra ireo zandary tany an-toerana, nampian’ireo tompon’andraikitram-panjakana isan-tsokajiny ary dia izao niafara tamin’izao fanavotana azy efa-mianaka soa aman-tsara izao. Mbola mitohy moa ny fanadihadiana any an-toerana ary heverina miaraka amin’izay ny fikarohana ireo tompon’antoka tamin’ity fakàna an-keriny ity. Tsiahivina fa nihanahazo vahana tokoa ity fakàna takalonaina sy fitakiana vola ataon’ny dahalo ity tato ho ato izay. Soa fa teo hatrany ireo mpitandro filaminana, mampadamoka ny teti-dratsin’ireo olon-dratsy, toy ity tranga ity sy ilay tany Brieville Tsaratanàna.

m.L

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Tracts à Anjanahary : Menaces de représailles contre les voleurs à la tire

Des victimes crient vengeance ! Une victime de vol à la tire a décidé de disperser des tracts dans le quartier d’Anjanahary, hier, pour réclamer « vengeance ». Depuis le début de l’année, ce type de crime est en constante augmentation près du cimetière d’Anjanahary mais aussi dans les autres quartiers. On recense près d’une dizaine de vols toutes les semaines, dont la majorité des victimes sont des piétons. La semaine dernière, un passager d’un taxi en a aussi été victime. En raison de l’état de la  route, le chauffeur du taxi a dû ralentir, laissant le temps à des jeunes hommes de barrer la route. Ces derniers ont enfoncé la portière du véhicule et en quelques secondes, les bijoux, le téléphone portable et le sac du passager ont disparu. Après avoir obtenu leur butin, les criminels se sont empressés de prendre la fuite dans les ruelles du quartier. Les habitants du lieu déplorent la situation. « Nous faisons face à beaucoup d’actes criminels ces derniers temps. Le sujet de la sécurité chez nous n’est pas nouveau », déplore Lolona, habitant dans le fokontany d’Anjanahary. Elle affirme que «  Le manque de policiers et leur mobilisation à certains endroits explique, au moins partiellement, ces faits». Faute de moyens, les fokontany comptent sur la vigilance de la population. Mais en matière de sécurité, le ressenti est souvent différent de la réalité. Depuis le début de cette année, les vols aggravés et les vols à la tire ont augmenté. Malheureusement, les fokontany n’ont pas de chiffres exacts sur ces délits. « Nous savons qu’il y a une augmentation des plaintes verbales, mais les chiffres ne sont pas suffisamment précis pour savoir si on assiste à une explosion des crimes dans ces localités où la population a un sentiment d’insécurité », raconte le responsable d’un fokontany à Anjanahary. Les quartiers mobiles font le nécessaire pour identifier les voleurs résidant dans les quartiers, mais cela pourrait durer encore longtemps tant le phénomène est prégnant. C’est malheureusement une tendance de fond depuis maintenant plusieurs mois qui risque de continuer si aucune mesure n’est prise par les autorités. Auparavant, seuls les passants étaient visés, mais actuellement les automobilistes sont aussi concernés.« Depuis quelques années, on a vraiment le sentiment que la violence s’est banalisée, et on ne veut pas rester les bras croisés pendant que ça perdure », constate un quartier mobile. Et d’ajouter que « les voleurs sont de plus en plus agressifs. Les vols à l’arraché sont souvent accompagnés de violence et à la moindre résistance, les coups pleuvent. Les voleurs sont d’ailleurs munis d’armes blanches ». Ce phénomène touche principalement les fokontany à Antananarivo, la nuit.  Dans la plupart des cas, les vols sont commis sur des passants qui rentrent tard. Un choix également motivé par la nature des biens recherchés. Les voleurs ciblent principalement les bijoux et le matériel électronique qui se revendent plus facilement sur le marché noir.

 Yv Sam

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Lutte contre le « kere » : 1,5 million d’euros de la France pour le Grand Sud

En réponse à l’appel flash des Nations Unies lancé le 18 janvier 2021 pour lutter contre le « kere » dans le Grand Sud de Madagascar, la France contribue à hauteur de 1,5 million d’euros pour venir en aide aux populations de cette partie de la Grande île touchées par la sécheresse et la malnutrition.

Le million et demi d’euros remis par la France constitue la première tranche de l’aide alimentaire programmée pour 2021 par la France en faveur de Madagascar. Les financements seront destinés à quatre projets portés par le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et par trois ONG françaises : GRET, « Action contre la faim » et « Humanité et Inclusion ». Ces financements permettront de venir en aide à plus de 50 000 personnes. Les projets retenus, conformes aux engagements et aux priorités françaises en matière d’aide alimentaire, se déploient dans des zones particulièrement à risque en termes de sécurité nutritionnelle et sont destinés à améliorer la situation nutritionnelle des populations concernées.

750 000 € en faveur du PAM. Dans le cadre du projet financé, le PAM cherche à prévenir la malnutrition en augmentant l’accès des femmes enceintes et allaitantes (plus de 1200 femmes concernées) et des enfants de 6 à 23 mois (près de 1800 concernés) à des aliments nutritifs adaptés et à traiter près de 20 000 enfants de 6 à 59 mois souffrant de malnutrition aigüe modérée dans les communes d’Anavoha et d’Androimpano dans le district d’Ampanihy, dans la région d’Atsimo- Andrefana.

300 000 € en faveur de l’ONG GRET. Le projet du GRET, complémentaire à celui du PAM car ciblant des zones différentes, concerne les deux principales communes du district d’Ambovombe dans la région d’Androy, où la population est fortement touchée par une malnutrition aigüe et dispose d’un faible accès aux services de nutrition communautaire. L’objectif de l’ONG est de consolider la prise en charge des enfants en malnutrition aigüe modérée par des rations de décharge, de poursuivre les activités de filets sociaux en faveur des mères d’enfants de 6 à 24 mois et des femmes enceintes et allaitantes pendant la période de soudure et d’améliorer les pratiques alimentaires. Le projet prévoit enfin un accompagnement de ces activités par l’éducation de la population aux bonnes pratiques d’alimentation, de soins et d’hygiène, en valorisant les légumineuses et céréales locales.

250 000 € en faveur d’Action Contre la Faim. Le projet a pour objectif d’améliorer la sécurité nutritionnelle des groupes vulnérables, en améliorant l’accès aux services de prise en charge de la malnutrition aiguë et en renforçant les groupements de femmes pour la résilience, l’autonomie et la diversification alimentaire. Il est, lui aussi, complémentaire du projet du PAM puisqu’il se déploie dans des zones non couvertes par ce projet. Ce projet a pour objectifs de soutenir les actions en faveur de la sécurité alimentaire dans le moyen et long terme en recourant aux pratiques permettant de renforcer l’autonomie et la résilience des ménages et à renforcer la prévention et le traitement de la malnutrition. Il propose pour cela d’améliorer l’accès et la qualité des services de prise en charge de la malnutrition aigüe modérée à travers la mise en place d’une stratégie avancée de cliniques mobiles déployées dans le Grand Sud et de renforcer durablement la capacité des ménages vulnérables à satisfaire leur moyen d’existence, à améliorer et diversifier leur sécurité nutritionnelle en favorisant les groupements féminins. Il bénéficiera directement à plus de 11 000 personnes dont 10 000 enfants de moins de 5 ans en situation de malnutrition aigüe.

200 000 € en faveur d’Humanité et Inclusion. Le projet de l’ONG « Humanité et Inclusion » a pour objectif d’apporter une aide alimentaire d’urgence à des personnes handicapées et leurs ménages dans la région d’Atsimo-Andrefana afin de réduire les risques nutritionnels liés à la sécheresse dans le Grand Sud, tout en accompagnant les services médicaux à la réduction du handicap chez les enfants de 0 à 5 ans en situation de malnutrition ou sous-nutrition. Il bénéficiera directement à plus de 1000 personnes handicapées et leurs ménages (soit plus de 5000 personnes) et à environ 800 enfants de 0 à 5 ans en situation de malnutrition et à leurs parents.

Les trois ONG françaises, très présentes dans le sud du pays, travaillent ensemble afin d’élaborer une stratégie commune de prise en charge notamment des enfants malnutris. Leurs actions sont donc complémentaires et donc rendues plus efficaces encore.

Recueillis par Hanitra R.

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Cash-point à Ambositra : Un homme trompe un caissier avec de faux billets d’une valeur de 900 000 ariary

La gendarmerie d’Ambositra a été informée par un cash-point de la circulation de faux billets de banque au stationnement d’Amboay, Ambositra, jeudi matin. Aussitôt informés, les éléments des forces de l’ordre se sont rendus sur les lieux indiqués. Les limiers de la gendarmerie ont attrapé un suspect appelé Leda. Ce dernier était arrêté sur place avec une somme de 900 000 ariary, constitués de 32 faux billets de 20 000 ariary et 26 billets de 10 000 ariary au total. Selon l’explication obtenue, les cibles de ce faux-monnayeur étaient le préposé d’un cash-point du quartier et les marchands qui circulaient dans le stationnement. Au moment des faits, le suspect était en train de chercher des clients pour mettre sur le marché cette somme, mais grâce à l’agent de service du kiosque qui a appelé la gendarmerie, les forces de l’ordre sont arrivées à temps pour appréhender le criminel. Une enquête a été ouverte. La recherche  du matériel ayant servi à la reproduction de ces faux billets est en cours.

Yv Sam 

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Lutte contre la Covid-19 : 2,8 millions USD d’équipements et de médicaments remis par le SNU

Face à la flambée des cas marquant la deuxième vague de la pandémie et la confirmation de la variante sud-africaine circulant dans le pays, le Système des Nations Unies (SNU) soutient les efforts nationaux pour limiter la propagation et apporter le soutien nécessaire à la population. C’est à ce titre que les Nations Unies, à travers ses agences, notamment l’OMS, le PNUD, l’UNFPA et l’OIT, ont remis, hier, une nouvelle donation et transfert d’intrants et équipements au ministère de la Santé Publique et au ministère du Travail, de l’Emploi, de la Fonction Publique et des Lois Sociales. Ces dotations sont estimées à un peu plus de $ 2 800 000.

Les dotations et transferts incluent des intrants pour le diagnostic de la Covid-19, des médicaments et consommables, des équipements médicaux pour la prise en charge des cas et équipements nécessaires pour les points d’entrée ainsi que des équipements de protection individuelle pour le personnel de santé et les Inspecteurs du travail et des lois sociales qui visitent les entreprises afin de faire respecter les lois du travail y compris les mesures de Sécurité et Santé au Travail (voir liste en annexe). Selon le Coordonnateur résident, Issa Sanogo « Les Nations Unies, à travers ses agences, restent aux côtés du gouvernement et de la population malgache face à la lutte contre cette pandémie et ne ménagent aucun effort pour aider le gouvernement, non seulement à augmenter le testing mais aussi dans la protection et la prise en charge pour réduire la propagation. » Dans la même lancée, la représentante de l’OMS, le Pr Charlotte Faty Ndiaye, indique que l’OMS continuera son appui au gouvernement dans la prise en charge, la surveillance et la poursuite du séquençage génomique pour mieux définir la riposte. « La transmission plus rapide des nouveaux variants signifie que les gens doivent prendre plus au sérieux les précautions existantes telles que la distanciation et les règles d’hygiène. Des mesures telles que se laver les mains soigneusement et souvent, se tenir à distance des autres personnes et porter des masques contribueront toujours à réduire le risque de propagation », souligne-t-elle.

Les Nations Unies considèrent la réponse multisectorielle à cette pandémie comme une priorité et sont plus que jamais engagées aux côtés du gouvernement de Madagascar avec le concours des autres partenaires pour le renforcement de la surveillance et la gestion de la pandémie, afin d’améliorer les conditions de vie et de travail de la population, et contribuer à la réalisation des Objectifs du Développement Durable notamment pendant cette décennie d’action.

Recueillis par Hanitra R.

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Vaccination contre la Covid-19 : Les États-Unis saluent les engagements de ses partenaires de COVAX AMC

Les États-Unis et l’Alliance GAVI saluent les nouveaux engagements des partenaires annoncés le 15 avril lors de l’événement virtuel « One World Protected » visant à accélérer l’accès mondial aux vaccins anti-Covid-19. En font partie les plus de 300 millions de dollars en contributions financières, les dons en nature dont des millions de doses de vaccins – sûrs et efficaces, a-t-il été précisé – qui seront partagées via le mécanisme COVAX.  Cet événement virtuel a été une occasion de lancer un investissement de deux mois pour accélérer la livraison des vaccins à 92 pays à revenu faible ou intermédiaire. Des dirigeants mondiaux, le secteur privé, l’industrie des vaccins, la société civile et d’autres partenaires de COVAX ont été ainsi réunis pour lancer la nouvelle opportunité d’investissement COVAX. 

Les États-Unis reconnaissent que tant que la Covid-19 se répand et génère de nouveaux variants, elle constitue une menace pour la population humaine, partout dans le monde. En plus des contributions américaines de 4 milliards prévues pour GAVI, les États-Unis sont prêts à fournir une aide supplémentaire pour soutenir la réponse mondiale à la pandémie de Covid-19, devait déclarer le Secrétaire Blinken. Non sans appeler les partenaires à travailler aux côtés de GAVI pour soutenir les besoins urgents en matière de fabrication, d’approvisionnement et de livraison de vaccins. 

Rappelons que COVAX est une initiative co-dirigée par GAVI, la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI), le Fonds international des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), dans le but de fournir équitablement des vaccins COVID-19 sûrs et efficaces à l’échelle mondiale.  

Recueillis par Hanitra R.

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Andry Rajoelina : Vers une restriction des horaires de travail

Depuis la semaine dernière, le nombre de cas monte en flèche, l’exécutif pourrait ne pas exclure un possible reconfinement partiel des villes. 

Le président de la République est attendu aujourd’hui pour se prononcer sur la situation sanitaire du pays. Un rendez-vous durant lequel Andry Rajoelina annoncera les nouvelles mesures pour faire face à l’augmentation du nombre de cas de Covid-19. Jeudi dernier, alors qu’il rendait visite aux nouveaux centres de traitements de Covid-19 à Ankorondrano et Soamandrakizay, ce dernier n’a pas caché sa préoccupation face à la montée des contaminations.

Flux de malades. Sur les réseaux sociaux sa directrice de la communication a fait appel, hier, à la responsabilité de tout un chacun pour « lutter de concert » contre la propagation du virus dans le pays. Car les conséquences des contaminations se font déjà sentir au niveau des centres de traitement et les hôpitaux se trouvent engorgés par les flux de malades de la pandémie. En moins de deux semaines,ils ont été débordés précipitant la mise en place urgente de nouveaux centres.

Les mesures en vigueur depuis mars dernier devraient être renforcées durant les jours qui suivent compte tenu des statistiques qui démontrent cette flambée des cas de contaminations chaque jour, en particulier à Analamanga. De nouvelles mesures pourront, ainsi, s’imposer sur les services publics et les transports urbains. Les commerces et les restaurations, quant à eux, font pour le moment partie des activités qui peuvent continuer malgré la situation sanitaire.

Sécuriser. Le confinement paraît ainsi inéluctable. Plusieurs  services publics ont déjà annoncé depuis plusieurs jours le retour des services minimums pour essayer de rompre la chaîne de transmission du virus au niveau des bâtiments administratifs. Les ministères et institutions recensent des cas positifs et pour sécuriser les agents de l’Etat, le gouvernement risque d’imposer de nouvelles organisations au niveau de l’administration. D’ailleurs, depuis quelques jours, certains départements ont privilégié le système de rotation de leur personnel pour limiter les contacts. Il se pourrait que ces nouvelles dispositions soient également déployées au niveau du secteur privé.

Durcir. Dans la capitale, l’Etat a déjà progressivement resserré les vis en suspendant les classes, les spectacles et les marchés hebdomadaires, mais aussi en limitant la fréquentation des églises et des temples, et en fermant les frontières de la région. Et si l’épidémie flambe et les charges des centres de traitement augmentent, le gouvernement pourrait être amené à durcir les mesures. L’exécutif n’a en effet pas hésité à deux reprises et en une semaine à remonter d’un cran la barre des restrictions.

Hier encore, le ministre de la Justice, par exemple, venait de publier les nouvelles mesures s’appliquant au niveau du tribunal du commerce. Seuls « les dossiers qui requièrent urgence et célérité, en l’occurrence les ordonnances sur requête, les ordonnances de sommation de payer et les requêtes aux fins d’ouverture d’une procédure collective d’apurement du passif sont recevables » au niveau de ce tribunal.

Rija R.

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JIRAMA : Isaac Mamonjisoa lance un appel au Président de la République

Isaac Ramamonjisoa estime important du redressement de la JIRAMA.

Le leader du parti « Fikambanan’ny Tanora Sahy sy Vonona » (FTSV), Isaac Mamonjisoa, a parlé de la situation qui prévaut dans le pays, plus précisément de la JIRAMA. Cet opérateur économique de faire savoir que « l’eau et l’électricité sont liées à la vie des malgaches surtout avec la crise que le pays traverse actuellement ». Faisant sans doute allusion au Covid-19. Et de continuer que « l’eau et l’électricité devraient être une priorité pour le pouvoir central ». Toutefois, cet opérateur économique n’a pas manqué de féliciter le DG de la JIRAMA pour les efforts qu’il a fournis afin de redresser cette société d’Etat. A lui de souligner également que « le problème de la JIRAMA ne date pas d’hier ». Il a cité en particulier qu’«au lieu d’investir pour de nouvelles infrastructures, on s’est contenté plutôt de payer les prestataires et les fournisseurs ».  Face à cette situation déplorable, Isaac Mamonjisoa a lancé un appel au Président Andry Rajoelina à prendre en considération le cas de la JIRAMA. Il estime ainsi que le pouvoir central devrait prêter main forte à cette société d’Etat.  Il a proposé ainsi que le pouvoir subventionne de 5 à 10% les usagers de la JIRAMA.

Dominique R. 

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Député Rakotoarisoa Johnny : « 100 km de routes pour rallier les 24 communes d’Ambohidratrimo »

Le député élu dans le district d’Ambohidratrimo, Rakotoarisoa Johnny, ne chôme pas. Il a ainsi fait des infrastructures parmi ses priorités. Ses projets font état notamment de la réhabilitation et de la construction de routes d’une longueur de 100 km qui vont relier les 24 communes dudit district. Selon ses dires, cela va débuter par un tronçon de 15 km qui va raccorder trois communes, à savoir, Ampanotokana, Mahabo et Anjanadoria, et ce, en collaboration avec la région Analamanga qui a offert les engins nécessaires pour sa concrétisation. Le député d’Ambohidratrimo tient ainsi à souligner que « les routes constituent des artères qui assurent le développement du monde rural, et cela permettra notamment d’évacuer les produits locaux ».

Recueillis par Dominique R.

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OTIVTANA-SMMEC : Une facilité d’accès au financement malgré la Covid-19

Lors des assemblées générales des sociétaires de l’OTIVTANA-SMMEC hier.

L’Institution de Micro-finance OTIVTANA a maintenant 20 ans d’existence. Elle a changé de dénomination en SMMEC (Société Malagasy de Mutuelle d’Epargne et de Crédit).  Au niveau du secteur financier, elle est l’une des entreprises qui ont eu une résilience face à la propagation de la pandémie de covid-19. « Et malgré cette crise sanitaire, nous avons apporté des innovations en assurant une facilité d’accès au financement à tous les promoteurs de projet », a déclaré Rakotoarivelo Gérard Andriamanga, le directeur général adjoint de l’OTIVTANA-SMMEC, lors d’une conférence de presse hier à son siège à Ampasanimalo. 

Facilité de remboursement. Et lui de rajouter que ces innovations ont été présentées aux membres lors des assemblées générales des sociétaires qui se sont tenues dans la même journée.  « C’était également le moment opportun pour statuer sur les comptes de l’exercice 2019 de l’entreprise qui a été ajourné en raison de la pandémie survenue depuis l’an dernier », a-t-il enchaîné.  En revenant sur ces innovations, « nous voulons accompagner les porteurs de projets qu’ils soient des particuliers ou des petites et moyennes entreprises dans la réalisation de leurs activités en leur accordant une facilité de remboursement selon leurs possibilités. L’échéance et le montant de remboursement mensuel seront d’ailleurs discutés de commun accord entre l’OTIVTANA-SMMEC et les emprunteurs », d’après toujours les explications du directeur général adjoint de cette institution de micro-finance.  

Mutuelle de santé. Par ailleurs, celle-ci a réduit son taux d’intérêt afin de soutenir les membres à faire face à cette crise sanitaire qui persiste encore dans le pays. « Si les demandeurs de crédits parviennent à rembourser bien avant l’échéance prévue, ils n’auront plus besoin de payer les intérêts. Entre temps, les membres peuvent avoir accès à une mutuelle de santé dénommée « Harena ». Une des nos particularités par rapport aux autres institutions de micro-finance. Les membres peuvent ainsi bénéficier d’une couverture médicale avec des soins de qualité via un réseau médical de confiance. Il en est de même pour leurs familles respectives. Il suffit de payer des cotisations annuelles pour pouvoir y accéder », a conclu Rakotoarivelo Gérard Andriamanga.      

Navalona R.

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Réhabilitation de la RIP-84 : Reprise des travaux routiers Arivonimamo-Manalalondo

Route Arivonimamo – Manalalondo, en cours de réhabilitation.

Les travaux d’infrastructures routières se poursuivent. Dans la région Itasy, les travaux de réhabilitation de la Route interprovinciale (RIP) N°84 sont en cours. Cet axe relie la ville d’Arivonimamo et Manalalondo. A noter que ces travaux étaient suspendus à cause des fortes pluies. Avant-hier, le MATP (Ministère de l’Aménagement du territoire et des Travaux Publics) a annoncé la reprise des travaux. « 38Km de route sont en cours de réhabilitation, dans le cadre de ce projet. Cette route concernée traverse trois communes, notamment celles d’Amboanana au PK16, Alakamisikely au PK25 et Manalalondo au PK38 du projet. Selon les prévisions, les travaux devraient se faire sur deux mois et demi », ont communiqué les responsables auprès du ministère de tutelle. D’après leurs propos, la reconstruction des routes se poursuit à travers la Grande-île et vise à toucher toutes les régions.

Antsa R.

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Handball- CAN Dames : Madagascar ira au Cameroun !

Les joueuses locales vont pouvoir mesurer leur niveau et tenter de taper dans l’œil des recruteurs

Une CAN peut en cacher une autre. C’est le moins que l’on puisse dire de cette participation de l’équipe féminine malgache à la Coupe d’Afrique des Nations de handball qui va se tenir du 8 au 18 juin à Yaoundé. Un nouveau défi qui va permettre à cette discipline de se situer à l’échelon continental. Mais un challenge qui ne fait pas peur au président de la Fédération malgache de handball, Fidèle Razafintsalama. L’ancien de St Michel se réjouit de pouvoir envoyer ses joueuses se mesurer aux meilleures nations africaines.

Les forfaits successifs des îles de l’Océan Indien et de la Zone 7 ont permis à Madagascar de se qualifier à la Coupe d’Afrique des Nations de handball 2021. Une aubaine saisie à bras le corps par la FMH qui va enfin pouvoir offrir à ses protégées cette occasion de montrer aux Africaines que le handball fait aussi partie des mœurs avec en mémoire les Jeux Africains de 1973 à Lagos pour les hommes.

Relever le niveau. Comme dans le cas des Barea, la FMH a aussi fait appel à des expatriées dans le but de relever le niveau du groupe. Et comme par coïncidence, les recrues viennent majoritairement de la Réunion. On citera les joueuses de HBR Saint Denis Anne Gaëlle Randrianasolo et la gardienne Sandrine Mordaye. Il y a également Annick Randrianasolo de Saint Benoît, Morgan Auguste de Sainte Marie ainsi que Valérie Ravololonirina qui joue au HC Select de Mayotte.

A ce groupe s’ajoutent les joueuses évoluant dans le championnat français dont la gardienne de l’AS Ste Maure Troyes, Myra Fernando, Miora Ranarison Lala de Rueil AC, Fandresena Kafilahy à Chambray Touraine et Maryléa Ratovomahenina de Bordes Club.

Les locales à l’honneur. Comme il fallait mettre les bouchées doubles en matière de préparation, et contrairement aux Barea, la fédération va s’atteler à préparer un lot de 20 joueuses locales qui entreront en regroupement à partir de ce jour jusqu’au 10 mai au complexe sportif de la CNaPS à Vontovorona.

On citera en premier la gardienne qui est encore dans la catégorie cadette mais dont le talent s’est révélé durant le sport scolaire, Sitrakiniaina Fitiavana Fanomezantsoa.

Mais le groupe se repose aussi sur l’expérience des anciennes dont l’inégalable Judith  Fenoarisoa d’Analamanga.

Voici donc la liste de ces 20 joueuses :

Gardiennes de but : Fanomezantsoa Sitrakiniaina Fitiavana (Vakinankaratra), Rafanoherintsoa Marie Stéphania (Atsinanana)

Arrières : Rakotonirina Sarindra (Analamanga), Andriamihantasoa Sidonie (Alaotra Mangoro), Harivelona Landy (Analamanga),  Raoelimalala Jenny (Analamanga).

Demi-centres : Ramasifidy Natacha (Analamnga), Rasoanirina Andrea (Boeny), Andonirina Leslie Aimée (Ihorombe)

Ailières droit : Rasoanirina Flavia (Atsimo-Atsinanana), Lalaherivelona  Blondine (Atsimo-Andrefana)

Ailières gauche : Raheliarisoa Anasthasie  Laila (Boeny), Rahantavao Solaimana (Boeny), Fenonirina Vanessa (Atsimo-Atsinanana), Ravelonjaka Aina (Analamanga), Randrianarison Nicole (Ihorombe), Ranarisaona  Elinah (Haute Matsiatra)

Pivots : Zaina Mohamed (Boeny) et Fenoarisoa Judith

Clément RABARY

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Betatao-Anjozorobe : Quatre bandits armés attaquent en plein jour

L’attaque aurait été préméditée par les auteurs avec une cible bien définie à l’avance. Le 15 avril, vers 19h30, le domicile d’un cultivateur résidant dans le fokontany de Mahalasitra, district Anjozorobe, a été attaqué. Ce dernier a appelé la gendarmerie pour les informer qu’un groupe de quatre individus munis d’un fusil d’assaut, d’un fusil de chasse, et d’armes blanches avait dérobé 10 millions d’ariary et un poste téléviseur à son domicile. En effet, ce dernier était sorti de chez lui pour assister à une réunion publique en plein air, tenue par les villageois. Les malfaiteurs auraient profité de son absence pour s’introduire chez lui. Avant d’agir, les bandits ont tiré cinq coups de feu pour intimider les villageois autour. Paniqués, ces derniers se sont éparpillés et cachés dans les buissons. Les malfaiteurs ont alors eu la voie libre pour entrer dans l’appartement de la victime, avant de prendre la fuite immédiatement après. Sitôt avisés, trois gendarmes se sont rendus sur les lieux pour interpeller les malfaiteurs. Appuyés par des membres du Fokonolona, ils ont procédé au bouclage de la circonscription, tout en identifiant la direction des fugitifs qui se sont dirigés vers la commune d’Amboasary, toujours dans le district d’Anjozorobe. Cependant, aucun suspect n’a été arrêté jusqu’à hier en fin d’après-midi. Toutes les unités des gendarmeries environnantes ont été mobilisées. Heureusement, aucun blessé ni mort n’est à déplorer dans cette attaque à main armée.

T.M.

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Disitrikan’i Maevatanàna : Manjaka ny asan-jiolahy, mihorohoro ny mponina

Mandroba sy mampihorohoro mihitsy ireo malaso ankehitriny. Ankoatra ny fitaintainana amin’izao krizin’ny valanaretina covid-19 izao, dia manjaka ny asan-jiolahy. Isan’ireo miferinaina tanteraka ny ato amin’ny disitrikan’i Maevatanàna, izay ahitana mpitandro ny filaminana isam-ponkontany mbola ahenoana tsy fandriam-pahalemana foana. Efa maro ny trangam-panafihana niseho tato amin’io disitrika voalaza etsy aloha io tao anatiny telo volana latsaka monja. Raha ny any amin’ny kaominina Bemokotrà no asian-dresaka dia tsy mandry andro tsy mandry alina tanteraka ihany koa ny mponina any an-toerana, manoloana ny asan-jiolahy mateti-pitranga. Nampihoron-koditra azy ireo ny seho farany, tamin’ny alahady 4 aprily lasa teo, izay nahitana feom-basy nirefodrefotra naharatrana lehilahy mpitobim-bolamena tao amin’ny tanàna antsoina hoe Mangatokana, soa ihany fa tafaporitsaka ranamana sy ireo olona teo amin’ny manodidina, ka tsy nisy ny aina nafoy nandritra izany. Fa ilay lehilahy kosa notetezin’ny bala ny sorony, ary nentina malaky namonjy hopitaly teto Maevatanàna. Tsikaritra tokoa mantsy fa tsy mavozo manafika tanàna na eny ambanivohitra na eto amin’ny renivohitra ireo fikambanan-jiolahy mpanao fanafihana mitam-piadiana, amin’izao fotoana izao. Trangam-piarahamonina itakiana fandraisana andraikitra sy paikady matotra ary mahomby amin’ny manampahefana isan’ ambaratongany ireo asa ratsy mamotika tokantrano sy fihavanana. Hany ka vahaolana vonjy taitra ny fidinana ifotony ataon’ny mpitandro ny filaminana, hatreto, ankoatra ny fiambenana na fisafoana, nefa tsy mahafoana ny asan-jiolahy.

Ratantely

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Guide du week-end

Ce week-end, les événements culturels quasi inexistants sur l’ensemble du territoire, le secteur étant étouffé par la Covid-19 . Néanmoins, il existe quelques événements qui restent accessibles à un public très restreint. 

Nofy an-tsary à la Fondation H

Pour ceux qui ont pu réserver leur entrée, l’exposition « Nofy an-tsary » de l’artiste Tahina Rakotoarivony est accessible ce jour à la Fondation H à Andraharo. On y trouve neuf toiles riches en couleurs.

Enorme au cinéma de l’IFM

Dans le cadre de la fête du Cinéma, l’Institut Français de Madagascar projette ce soir à 18 h le long-métrage intitulé Enorme de la réalisatrice Sophie Letourneur. Les places pour découvrir ce film qui aborde la grossesse et la parentalité sont limitées. A noter qu’une autre projection est programmée le dimanche 18 avril à 11 h.

« 4 mois, 3 semaines, 2 jours » à débattre à l’IKM

Comme à chaque troisième samedi du mois, l’IKM Antsahavola programme son Ciné-club. Ce jour, à partir de 14 h, les intéressés peuvent y regarder le film « 4 mois, 3 semaines, 2 jours » de Cristian Mungiu. Le critique de cinéma Aina Andrianatoandro sera sur les lieux pour en parler ouvertement avec le public. L’entrée est libre mais les places sont limitées et le respect des gestes barrières exigé.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA