Les actualités Malgaches du Mercredi 17 Avril 2019

Modifier la date
Midi Madagasikara115 partages

« Base Toliara » : Un grand projet minier pourvoyeur de 3 900 emplois

(Au centre) « Aucun produit chimique ne sera utilisé durant le processus d’extraction minière », a réitéré Jean Bruno Ramahefarivo, le directeur général de « Base Toliara ». ( Photo : Yvon Ram)

Le projet d’exploitation des sables minéralisés mené par « Base Toliara », la filiale de la compagnie australienne « Base Resources », sera le 3e plus grand projet minier à Madagascar.

Les promoteurs comptent allouer un investissement initial portant une valeur de 560 millions USD. En outre, 66% de cet investissement, soit environ 370 millions USD seront consacrés aux dépenses chez les fournisseurs malgaches pendant la phase de construction de toutes les infrastructures qui sera prévue au début de 2020. « Il s’agit d’un projet catalyseur de développement et se veut être même un projet phare pour l’émergence économique de la Grande île », a expliqué Jean Bruno Ramahefarivo, le directeur général de « Base Toliara », lors de sa rencontre avec la presse hier à l’hôtel Ibis à Ankorondrano. A part cela, « ce grand projet minier qui sera mise en œuvre sur le site de Ranobe, soit à peu près 50km au nord de Toliara, est pourvoyeur de 3 900 emplois durant la phase de construction. Parmi lesquels, on va recruter 1.700 emplois directs entre 2020 et 2021 et 800 emplois autres dès le début des opérations d’extraction d’ilménite, de zircon et de rutile, qui auront lieu vers la fin de 2021. En plus, 2.200 emplois indirects et induits seront créés grâce aux opportunités d’affaires offertes via la chaîne d’approvisionnement du projet. On peut citer, entre autres, l’implantation des entreprises prestataires ou fournisseurs à Toliara », a-t-il poursuivi.

1,4 milliard  Ar d’investissements sociaux. Mais en attendant tout cela, « Base Toliara » a pris l’initiative d’anticiper la formation de main d’œuvre qualifiée comme des électriciens, des soudeurs, des conducteurs d’engins de chantier et des maçons. Près de 5.500 jeunes se sont inscrits pour suivre cette formation prodiguée gratuitement par la compagnie minière. A titre d’illustration, « deux jeunes femmes, résidant dans la zone d’implantation du projet, n’ayant même pas un niveau d’instruction et n’ayant jamais conduit un véhicule durant leur vie, sont sorties majors de promotion lors de la formation de techniciens spécialisés en matière de conduite d’engins de chantier. Ces conductrices d’engins sont actuellement en train de réaliser des travaux de nivellement de terrain de foot et des travaux d’aménagement des terrains agricoles dans le cadre de leur stage pratique », a révélé Jean Bruno Ramahefarivo. C’est une grande première à Madagascar. Et à part cette formation anticipée de main d’œuvre qualifiée, « Base Toliara » s’engage également à réaliser des investissements sociaux au profit de la population impactée par le projet. La preuve, près de 1,4 milliard  d’Ariary d’investissements sociaux ont été engagés depuis l’an dernier dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’environnement et agriculture en vue d’appuyer à la sécurité alimentaire.

Aucun produit chimique. Et en revenant sur le processus d’extraction des sables minéralisés dans le site de Ranobe, le directeur général de  « Base Toliara » a réitéré qu’aucun produit chimique ni toxique ne sera utilisé. En effet, « une technologie de pointe sera employée en commençant par l’extraction par remblayage à sec des bulldozers de dernière génération. Ensuite, les sables minéralisés seront poussés dans l’usine de concentration par voie humide. Les produits finaux à base d’ilménite, de rutile et de zircon seront acheminés vers l’usine de séparation des minéraux. Cela se fera par un processus de gravité, électrostatique et magnétique. Après séparation, les minéraux seront stockés et acheminés vers un terminal d’exportation à la plage de la Batterie à Andaboly. De nouvelles routes d’accès bitumées de 45km et un nouveau pont en béton de 630m de long sur la rivière de Fiherenana, seront construites pour ce faire », a-t-il fait savoir. Notons que « Base Toliara » prévoit de produire annuellement 806 000 tonnes d’ilménite, de 54 000 tonnes de zircon et 8.000 tonnes de rutiles à la phase de croisière.

Navalona R.

Midi Madagasikara39 partages

Sénat : Demande de session extraordinaire ou spéciale

La Chambre haute va-t-elle sortir de sa léthargie ?

35 membres de la Chambre haute qui représentent la majorité absolue, ont déposé hier auprès du Président de la République, une demande de session extraordinaire (ou spéciale).

« L’Assemblée nationale est réunie en session extraordinaire sur un ordre du jour déterminé, soit à la demande du Premier ministre après consultation du Président de l’Assemblée nationale, soit à la demande de la majorité absolue des membres composant l’Assemblée nationale ». Telles sont les dispositions de l’article 76 alinéa 1er de la Constitution qui ajoute en son article 85 que « les dispositions des articles 71 à 89 sont applicables, par analogie, au Sénat ».

Conseiller. On est alors en droit – au propre comme au figuré – de se demander si le Sénat peut se réunir en l’absence de l’Assemblée nationale dont le mandat a expiré le 5 février 2019 à minuit. Selon l’article 84 in fine de la loi fondamentale, « lorsque l’Assemblée nationale ne siège pas, le Sénat ne peut discuter que des questions dont le gouvernement l’a saisies pour avis, à l’exclusion de tout projet législatif ». La Chambre haute joue effectivement le rôle de conseiller du gouvernement conformément à l’article 83 qui dispose que « le Sénat est consulté par le gouvernement pour donner son avis sur les questions économiques, sociales et d’organisation des collectivités territoriales décentralisées ». Dans le cas d’espèce, l’objet de la demande de session extraordinaire serait la réorganisation du Sénat avec dans la foulée, la destitution de l’actuel président Rivo Rakotovao.

Opportunité. En fait, il aurait été plus judicieux de la part des sénateurs en question, de se baser sur l’article 84, alinéa 3 qui prévoit qu’ « il (le Sénat) peut être également réuni en session spéciale sur convocation du gouvernement. Son ordre du jour est alors limitativement fixé par le décret de convocation pris en conseil des ministres ». En tout cas, session extraordinaire ou session spéciale, l’objectif inavoué des 35 sénateurs est de mettre à bas l’actuel président de la Chambre haute, quoique l’opportunité d’une telle initiative ne soit pas évidente dans la mesure où le président de la République s’était engagé, durant la campagne électorale, à rayer le Sénat de la carte des institutions de la République.

R. O

Midi Madagasikara18 partages

Acmil Antsirabe : Niditra amin’ny andiany faha-3 ny « Critérium »

Fifaninanana ara-panatanjahantena eo amin’ny samy sekoly miaramila eo anivon’ny Tafika sy ny Zandarimaria ny “Critérium”. Tao anatin’ny taona telo nifanesy izao no efa nisian’ity critérium ity, niditra tamin’ny andiany fahatelo noho izany ny lalao amin’ity taona 2019 ity.

Mpikarakara no sady mpampiantrano ny Akademia miaramila eto Antsirabe. Nasaina manokana araka izany ireo sekoly miaramila eo anivon’ny Tafika sy ny Zandarimaria. Isan’izany ny Ecole d’Etat-Major sy ny “Centre de Perfectionnement des officiers” ao Fiadanana, ny sekoly ambony fampiofanana Zandary ao Moramanga sy ny sekoly fampiofanana zandary ao Ambositra, ary ny SEMIPI.

Taranja maro no ifaninana mandritra ity hetsika ara-panatahantena ity toy: ny lalao baolina kitra, Basket-ball, ny volley-Vall sy tenisy ary ny athlétisme. Mampiavaka ny critérium andiany faha-3 ny fisian’ireo taranja ara-miaramila hifaninanana toy ny “traction” sy ny “grimper” na “corde” sy ireo taranja tsy fahita afa-tsy ao amin’ny Akademia. Tanjon’ity hetsika ity ny fanamafisana ny firaisan-kina misy eo amin’ny Tafika ary ny Zandary.

Haharitra 10 andro ny hetsika izay nanomboka ny talata 9 aprily asa teo.

Nitarika ny fanokafana ny hetsika ny Jeneraly Rakotonirina Théophile lefitra faharoan’ ny lehiben’ny Etamazaoro jeneralin’ny Tafika Malagasy.

Andry N.

Midi Madagasikara10 partages

Musique : Jazz et maloya avec Gaël Horellou à l’Ifm

Gaël Horellou et ses complices de scène.

Plus que quelques jours avant le grand rendez-vous au « Nosy-Be jazz festival ». Parmi les artistes à l’affiche, le célèbre saxophoniste Gaël Horellou offre un concert unique de jazz. Un avant-goût du week-end pascal sous le soleil des tropiques.

L’occasion, pour ceux qui ne seront pas à Nosy-Be, d’avoir un avant-goût du festival de Jazz ce soir. Gaël Horellou, saxophoniste et compositeur français, réunit autour de lui cinq compères aussi affûtés que lui pour présenter à l’IFM Analakely son dernier album « Identité », fusion entre l’art vivace du maloya réunionnais dont il est tombé sous le charme et le jazz américain. Gaël Horellou, Nicolas Beaulieu à la guitare, Vincent Phileas, Vincent Aly Béry, Frédo Ilata aux percussions, et derrière les micros, ainsi que Florent Gac, l’organiste inventent sur scène un nouveau langage dont l’énergie vibre de générosité. Ces rythmes obsédants, jeu de questions-réponses et improvisations furieuses façonnent un album de 10 morceaux, qui navigue entre les musiques et les cultures.

Fusion jazz/maloya. Le saxophoniste Gaël Horellou est un grand amateur de jazz depuis toujours, mais pas n’importe lequel non plus, le bon vieux jazz de Coltrane, de Bird ou de Mingus, ces artistes au génie démesuré, incompréhensibles pour les uns, magiques pour les autres. En 1994, il rejoint le Collectif Mu à Mâcon et décide alors de se consacrer à la musique. C’est dans ce collectif qu’il rencontre Philippe Garcia et qu’il s’essaie aux côtés de ce dernier à la musique électronique.

Leurs talents combinés donneront  naissance au groupe de « Drum’n Jazz Cosmik Connection » en 1997. Il accumule les collaborations sur la scène « Electrojazz » hexagonale, notamment avec Laurent De Wilde. En 2003 il forme « Non Harmonix » – ou NHX – avec Yoann Serra. Après plusieurs années d’expérimentation  conciliant jazz et musique électronique, Horellou renoue avec son premier amour, le  jazz, avec son premier album solo baptisé « Explorations ». Dernièrement, tombant sous le charme du maloya qu’il a fusionné avec du jazz américain, il a sorti l’album « Identité ». Après ce passage dans la Capitale, le groupe s’envolera pour le « Nosy-Be Jazz Festival ».

Zo Toniaina

Midi Madagasikara10 partages

Candidats aux législatives : « Des farfelus, des parvenus et des opportunistes », selon le SeFaFi

Le grand nombre des candidats « indépendants », 515 sur un total de 803, témoigne de l’affaiblissement des partis et de la montée de l’individualisme en politique.

A l’approche des législatives qui se tiendront le 27 mai prochain, le SeFaFi apporte son point de vue. Les citoyens choisiront 151 députés parmi 803 candidats, aux profils contrastés. Selon l’observatoire de la vie publique, « on y trouve de tout : des farfelus, des parvenus et des opportunistes ; des criminels couverts par leur immunité parlementaire et des entrepreneurs véreux ; on y rencontre même des gens sérieux et compétents, mais les électeurs si souvent abusés sauront-ils les reconnaître ? ».

Pour que les citoyens votent en connaissance de cause, le SeFaFi souhaite éclairer l’opinion publique sur quelques aspects fondamentaux de cette élection : la raison d’être d’un député ; les conditions d’une élection transparente ; le respect du choix des citoyens ; et les avantages matériels offerts aux députés…

Bilan de la dernière législature. L’article 68 de la Constitution est limpide : « le Parlement comprend l’Assemblée nationale et le Sénat. Il vote la loi. Il contrôle l’action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques ». Or les députés, volontairement ou non, ne remplissent pas leurs responsabilités. Ils font tout autre chose, pour se faire bien voir des électeurs ou pour en tirer des bénéfices personnels : il ne leur revient pas de paver des rues, d’équiper des écoles, d’installer des bornes fontaines ou d’offrir des ballons de foot et des couvertures. Ces actions démagogiques n’ont rien à voir avec la fonction de député. De plus, elles ne sont pas financées sur les fonds propres des élus, mais avec de l’argent mis à disposition par l’Assemblée nationale, même s’ils se gardent bien de le mentionner.

A cet effet, le SeFaFi a dressé un bilan de la dernière législature: de 2014 à 2018, l’Assemblée nationale aurait voté 271 textes. La durée des travaux en séances plénières a été de 262 heures en 2014, 167 h en 2015, 120 h en 2016, 124 h en 2017 et seulement 51 h en 2018 ! En tout, 344 heures auraient été consacrées aux activités législatives et 166 heures au contrôle des activités du Gouvernement par des questions-réponses souvent sans réel intérêt. Quant à l’évaluation des politiques publiques les députés l’ont totalement ignorée. Au vu de ces chiffres, les heures consacrées aux travaux en séances plénières n’ont cessé de baisser.

Laxisme total. En dépit des déclarations lénifiantes de la CENI et de la HCC, chacun sait que les élections restent largement manipulées. Ni l’une ni l’autre ne s’inquiètent de ce que 2,5 millions d’électeurs, soit 1 sur 5, ne figurent pas sur la liste électorale. La loi électorale scélérate de 2018, adoptée par quelques députés ouvertement corrompus, n’est toujours pas amendée en lien avec la société civile, alors que l’exécutif peut légiférer par ordonnances. Pendant ce temps, la CENI et la HCC ergotent sur le sens du mot « pré-campagne », une période qu’il est pourtant indispensable d’encadrer pour assurer une véritable égalité de chances à tous. Le champ étant laissé libre aux magouilles et à la démagogie, les partis et candidats ont déjà entamé leur campagne électorale.

Quant au financement de ces élections, le laxisme est total. En l’absence d’une transparence financière satisfaisante, comment lutter contre la corruption des candidats et l’achat des électeurs ? À l’instar des présidentielles, le candidat n’a pas à justifier l’origine des fonds utilisés, qu’ils proviennent du pays ou de l’étranger. Et aucune justification des dépenses n’est demandée. Le SeFaFi de déplorer également que « le nomadisme politique est en effet devenu le sport favori de nombreux spécialistes du « retournement de veste ».

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara3 partages

 Analalava : « berceau » des « élites » régionales

Analalava, ville des pêcheurs.

Quand on parle d’Analalava, certains  pensent à un endroit arriéré, loin de la modernité. Un village  oublié où les vieux retraités prennent leurs vacances. Alors que, pendant la colonisation cette ville avait un rôle très important surtout dans le domaine de l’éducation.  Ainsi, nombreuses familles issues de la classe modeste ont trouvé leur ascension sociale  grâce  à  l’implantation de l’école régionale dans cette contrée.

Selon l’historien, Gabin Tsilavinjara ,spécialiste de la région    « grâce au système de mérite appliqué  à  l’Ecole régionale d’Analalava, bon nombre d’élites profrançais émergent, issus des familles modestes  à partir des années 1930. Dans les années 1950, l’amélioration du système scolaire devient une priorité de l’administration coloniale grâce à la revendication des élites loyalistes du PADESM et celles des nationalistes du MDRM. Alors, une grande réforme éducative est lancée en 1951 pour y parvenir. A la fin du régime colonial, l’Ecole régionale d’Analalava perd son statut après avoir formé des personnalités politiques de la Première République malgache, membres du PSD»

112e anniversaire de l’ école régionale d’Analalava.

L’Ecole régionale d’Analalava (1905-1958): une  école de second  degré.  L’une des priorités de l’administration coloniale  a été l’installation d’écoles officielles dans tout Madagascar. Ce projet  doit  répondre  aux contextes géographiques  et historiques de la colonie. « La mise en place  d’Ecole régionale d’Analalava constitue  un moyen d’accélérer la formation d’élites régionales et d’avoir des intellectuels capables de collaborer avec l’administration française » a expliqué l’historien  Gabin Tsilavinjara.

En 1905, la ville d’Analalava devient un chef-lieu de province. L’école professionnelle créée en 1897, se transforme en Ecole régionale à partir de 1900. Cette institution est une étape pour accéder au Le Myre de Vilers  où le recrutement est sélectif. Par voie de concours, une minorité  d’élèves peut y accéder. Elle dispose de différentes sections dont toutes catégories sociales ont une  chance d’être les élèves.

Après l’obtention du Certificat d’Etudes du Premier Degré, les élèves primaires passent le concours  d’entrée à l’Ecole régionale d’Analalava. En effet, l’enseignement officiel est basé sur trois principes : d’abord pratique et professionnel destinés  à satisfaire les besoins de la colonisation, ensuite, un enseignement laïc appelé à concurrencer l’enseignement confessionnel, enfin, un enseignement obligatoire. En principe, l’enseignement secondaire se divise en deux grandes sections à savoir l’enseignement général et professionnel. Le premier contient la sous-section normale et administrative. La sous-section normale forme les instituteurs et les institutrices (écoles officielles),  tandis que la deuxième sous-section assure la formation des fonctionnaires comme les chefs de canton, les  écrivains-interprètes, les secrétaires d’administration et les cadres spéciaux de l’administration. En ce qui concerne la section professionnelle, elle comprend aussi deux sous sections (agricole et industrielle). D’une part, la sous-section agricole forme les « contremaîtres agricoles » dont  les fonctions principales consistent à prendre en charge l’encadrement des ouvriers agricoles. D’autre part,  ce sont des hommes de terrain, ils travaillent dans les campagnes. Quant à la sous-section industrielle, elle forme les techniciens industriels focalisant son domaine sur le travail manuel comme l’artisanat, l’ouvrage bois, la mécanique, la machine.

Par ailleurs, la section professionnelle incarne une action basée sur la pratique tandis que l’enseignement général sur l’abstraction et la théorie. En outre, il existe dans cette section professionnelle, l’école ménagère pour les filles où la durée d’étude est égale à celle des garçons

Par ailleurs, ces différentes sections montrent que les élèves  ont  des choix variés. Pourtant, la sociologie scolaire de la région explique que les parents d’élèves préfèrent que leurs enfants  choisissent  la section  qui mène au fonctionnariat  ou à la bureaucratie. C’est  la raison  pour  laquelle la  plupart  des élèves entrent  dans la section administrative et normale. En plus, l’existence de l’école de ce genre est une chance pour  la région d’Analalava. Par contre, suivre la section professionnelle signifie le retour à la vie paysanne qui demande de  la force physique. En d’autres termes, le retour  au village  sans diplôme  est une honte pour la famille, car dans la campagne, les travaux  de champs et la garde des troupeaux les attendent. Or, les élèves préfèrent la vie citadine, milieu fascinant pour apprendre et adopter un nouveau mode de vie. (Gabin A. Tsilavinjara)

L’administration a besoin de main-d’œuvre qualifiée pour mettre en valeur les concessions agricoles. Un témoignage de Rajiabo, ancien élève de l’école d’Analalava relève que  « ceux qui n’obtiennent  pas  la  moyenne requise de 12/20 sont contraints  de suivre  la section professionnelle, l’une des causes de l’abandon scolaire ». Face à cette situation l’Ecole régionale est réputée comme être une formatrice d’élites politiques, collaborateurs  de l’administration.

L’Ecole régionale d’Analalava, une zone reculée. En réalité, cette école   est créée dans le contexte historique et géographique des régions du Nord-ouest de Madagascar. Ces deux contextes jouent un rôle important dans l’implantation  des  écoles  supérieures  régionales  au  début  de  l’ère coloniale.  Elle est  fondée durant  la  période  de  « la pacification » de Joseph Simon Gallieni en 1901. La position géographique accorde  une  large  faveur  à  la  région d’Analalava.  Dans son territoire, il existe  des  cours  d’eau,  qui sont  presque  navigables  et  des  baies  favorables  à  l’accostage. D’un côté, l’administration coloniale, faute des infrastructures routières,  depuis  son implantation,   choisit  les  côtes  pour  faciliter  les  communications  maritimes  et  fluviales.  Analalava  figure  parmi  les régions  qui  répondent  à  ces  projets.  Quatre  grands  fleuves  parcourent  la région  d’Analalava,  il s’agit de Maevarano, de  Sofia,  de Mangarahara, de Droa, de  Loza,  qui la relient avec la région d’Androna district de Mandritsara. L’éloignement  des chefs-lieux  de district  par rapport  aux  cantons,  favorisent  les  difficultés  pour  les  parents  des élèves,  surtout  durant  les saisons  de  pluie.  Cette situation provoque des frustrations  de  la  part  des « Sojabe » et  des  anciennes  élites «  tsimihety »  qui  demandent  la création d’Ecole  supérieure chez  eux  à  Mandritsara  en  1929.  Or, l’administration  n’est  pas encore  prête pour  ce projet. Cet éloignement géographique exige des sacrifices de la part des « ray aman-dreny » et  des  enfants.  Philibert  Tsiranana   révèle  l’avidité  et  le  zèle  de  ses  parents sur  sa  scolarisation  à  Anjiamangirana  dans  l’ouvrage  de  Didier Galibert.   C’est  la  raison pour  laquelle  le  futur  président  de  la  Première  République  malgache  évoque  cette  question scolaire  dans  ses  discours   dans  les  années  1950.  Parfois,  il  accuse « l’administration  de partialité  du  pouvoir  colonial  en  faveur  des   Hautes Terres  centrales. »

A la veille de l’indépendance de Madagascar, toutes les grandes institutions créées depuis l’époque   de  Gallieni  perdent  peu  à  peu  leurs  privilèges  régionaux.

Propos recueilli par Iss Heridiny

Midi Madagasikara1 partages

Satisfaction des revendications estudiantines : Les internes en médecine donnent 24 h aux responsables

Les revendications estudiantines reviennent chaque année et se soldent souvent par des affrontements entre éléments des forces de l’ordre et des étudiants.

Le service minimum débutera jeudi prochain dans le cas où l’Etat n’aurait pas respecté l’ultimatum de 24 h.

Quatre. Mois de présalaires impayés. Tel est le motif des revendications des étudiants internes en médecine de Toliary et d’Antananarivo. Un mouvement de revendications estudiantines qui n’augurent rien de bon face aux contextes sociopolitiques qui prévalent actuellement. Pour les étudiants en interne de la faculté de médecine d’Antananarivo, une manifestation a été menée hier au CHU JRA. Interrogé sur le pourquoi de la chose, un étudiant qui a préféré taire son nom par peur de représailles d’expliquer : « l’Etat nous doit quatre mois de présalaires impayés. Nous travaillons sans rien percevoir depuis le mois de janvier contrairement aux autres fonctionnaires qui gagnent leurs dus« . Notre interlocuteur de renchérir : « Nous exigeons de l’Etat le paiement de nos présalaires dans les plus brefs délais. C’est pourquoi nous donnons un ultimatum de 24 heures aux décideurs afin de nous donner un calendrier précis de paiement « . Les étudiants recueillis au CHU JRA hier ont également interpellé les responsables étatiques sur « la nécessité de procéder à des paiements réguliers » de leur présalaire. « Nous sommes en phase d’être des fonctionnaires. L’Etat nous doit l’équivalent des services qu’on offre auprès des centres de santé et hôpitaux publics » s’est exprimée une étudiante qui elle aussi a préféré l’anonymat. Les étudiants de 7e  et 8e années de médecine d’Antananarivo attendent les réponses des décideurs d’ici à demain sous peine de quoi « ils entameront le service minimum auprès des hôpitaux« . Il conviendrait de noter que le mouvement a également été initié par les étudiants en médecine de Toliary lundi dernier.

Ankatso. Le monde de l’ Enseignement supérieur et de la  Recherche scientifique est actuellement secoué par diverses revendications sociales. Pas plus tard que lundi, les étudiants des mentions Gestion et  Sciences ont  manifesté et cela a dégénéré en jets de cocktails Molotov de la part des éléments des forces de l’ordre venus sur place. Les étudiants, après avoir investi l’esplanade d’Ankatso se sont attroupés aux environs du terminus des bus 119. Samy Rasoavarivo, président pédagogique de la mention Gestion de faire comprendre que « la manifestation a été une manière pour les étudiants des deux départements d’interpeller le ministère de tutelle qu’il est temps de satisfaire les revendications estudiantines« . En effet, des étudiants de l’Université d’Antananarivo ont – lors d’un point de presse au mois de mars dernier – fait savoir diverses revendications, notamment, l’amélioration du système LMD par la mise en place d’infrastructures telles que les zones wifi, le renforcement de la sécurité dans l’enceinte universitaire et la hausse des bourses d’études. Une autre manifestation a également été menée par les étudiants d’Ankatso hier. Joint au téléphone Samy Rasoavarivo note « la continuité des manifestations jusqu’à satisfaction des revendications estudiantines « . Les revendications sociales commencent à sortir petit à petit. Et avec elles des foyers de tensions qui sont des pressions de plus pour le gouvernement dans un contexte sociopolitique fragile. Les étudiants en médecine sembleraient être bien partis pour asphyxier les hôpitaux du pays.  Et on attend la réaction du gouvernement.

José Belalahy

Midi Madagasikara1 partages

Carburant : la subvention profite avant tout aux riches

Ce sont surtout les riches propriétaires de voitures qui utilisent l’essence et le diesel.

L’essence et le gas-oil sont consommés par les riches, tandis que les 60% les plus pauvres de la population consomment du pétrole lampant.

Une injustice. C’est ce que l’on peut dire du système de subvention appliquée par les régimes qui se sont succédé. Une injustice qu’aucun des dirigeants n’a osé dénoncer, pour des raisons d’ordre politique. En effet, le carburant fait partie de ces secteurs stratégiques sensibles dans la mesure où une hausse des prix à la pompe peut toujours provoquer un mécontentement populaire. Raison pour laquelle d’ailleurs, en pleine période électorale, les tenants du pouvoir évitent toujours une hausse, préférant trouver une solution de substitution comme la subvention. Mais la question qui se pose est de savoir si une telle subvention est vraiment la solution. La réponse est non puisque même les bailleurs de fonds ont toujours rejeté cette subvention. La Banque mondiale, dans sa note de conjoncture sur la gestion du prix du carburant, confirme ce caractère antiéconomique de la subvention.

Réformes

Il convient tout d’abord de noter que les dirigeants ont toujours entrepris des réformes de la tarification du carburant dans le dessein d’assurer un approvisionnement en carburant abordable, sans engager de dépenses de la part. D’où les initiatives tendant à la suppression de la subvention. « Le prix du carburant payé par le consommateur à la pompe a été inférieur au montant qu’il aurait dû payer si le prix de référence calculé avait été appliqué. Le prix de référence calculé sert à calculer le prix de vente final au détail du carburant, de manière à tenir compte des variations des cours mondiaux du pétrole, des taux de change

et des autres facteurs de coûts fixes. Lorsqu’il y a un écart entre le prix de référence calculé et le prix de vente au détail à la pompe, cela signifie que les variations du cours mondial du pétrole ne sont pas entièrement répercutées sur le consommateur. Au lieu de cela, soit le Gouvernement subventionne le prix, comme cela a été le cas en 2014 et 2015, soit le Gouvernement accumule des passifs envers les sociétés pétrolières, comme cela a été le cas à la fin de l’année 2018 et au début de l’année 2019 »

Plus grands bénéficiaires

Et pourtant, selon l’étude de la Banque mondiale, la subvention profite en fait aux plus riches « Toute politique de tarification du carburant qui amène le Gouvernement à subventionner le coût du carburant profite aux riches qui sont les plus gros consommateurs de carburant. Une subvention universelle du prix du carburant profite à tous les consommateurs, qu’ils soient riches ou pauvres. Les plus grands bénéficiaires de la subvention universelle du prix sont ceux qui consomment le plus de carburant. Madagascar étant l’un des pays les plus pauvres du monde, seuls les 20 pour cent les plus riches de la population ont le pouvoir d’achat pour consommer du diesel et de l’essence. En revanche, les 60 pour cent les plus pauvres de la population consomment beaucoup de pétrole lampant mais pas d’autres carburants, ce qui explique pourquoi le prix du pétrole lampant est le plus bas ». « De même, ce sont surtout les plus riches de la société qui consomment des biens et des services utilisant le carburant comme intrant, les 40 pour cent les plus pauvres sont, pour la plupart, exclus. Étant

donné que le carburant sert d’intrant pour la production de nombreux biens et services, il est important d’étudier l’impact que les variations de prix sont susceptibles d’avoir sur les pauvres. Puisque les populations pauvres consomment peu d’électricité, utilisent peu les transports en commun et consomment peu de nourritures à des fins autres que la subsistance, elles sont en grande partie à l’abri des variations du prix de ces biens et services ».

R.Edmond.

Madagate1 partages

Madagascar. Startimes et SOS Village d’enfants: même combat !

Lundi 15 Avril 2019, au siège social de Startimes à Ankorondrano. SOS Villages d’enfants Madagascar et le groupe de télévision numérique Startimes Madagascar soutiendront les jeunes pour faciliter leur employabilité.

Une signature de convention de partenariat a été signée Maria Raharinarivonirina, Présidente du Conseil d'administration de SOS Villages d'enfants, et Julien Jin, Directeur Général de Startimes. Un partenariat qui entre dans le cadre des Objectifs de Développement Durables (ODD) des Nation-Unies.

En mai 2018 à Nairobi ( Kenya), SOS Childrens villages International et Startimes International Investment Co. Ltd avaient signé une convention de partenariat pour les enfants vulnérables et leurs familles. C’est dans plus de dix pays africain, dont Madagascar, que Startimes soutiendra les programmes de SOS Villages d’enfants en offrant, notamment, des opportunités d’apprentissage aux jeunes des programmes de SOS Villages denfants.

La plateforme YuothCan, pilotée par SOS Childrens Villages International depuis 2017, rassemble des entreprises visant l’insertion professionnelle des jeunes. Startimes Madagascar offrira des opportunités d’apprentissage et une vaste gamme d’expériences professionnelles aux jeunes des programmes de SOS Villages d’enfants Madagascar, tels que des stages professionnels en entreprise et du monitoring.

Maria Raharinarivonirina et Julien Jin

Notons que Startimes est le premier opérateur de télévision numérique en Afrique, avec près de 10 millions d’abonnés et un signal couvrant tout le continent. Startimes possède sa propre plateforme de contenus variés, avec ses 480 chaines autorisées allant des chaines d’informations à celles de cinéma, de série, de sports, de divertissement, pour enfants, etc. La vision de l’entreprise est de permettre à chaque famille africaine d’être capable de s’abonner à la télévision numérique et d’en jouir.

SOS Village d’enfants Madagascar est une association reconnue d’utilité publique, qui agit en faveur de la protection des enfants, en s’appuyant sur un principe simple : Chaque enfant doit avoir sa place dans une famille et grandir dans un climat d’affection, de respect et de sécurité. Présent à Madagascar depuis 1989, SOS Villages d’enfants procure un foyer à des frères et sœurs privés de protection familiale : orphelins, sans appuis parentaux et abandonnés dans les villages…

L’association recrée des liens familiaux stables et durables au sein d’une nouvelle famille recomposée et un foyer autour d’une personne symbolique : la mère. SOS Villages d’enfants accompagne également des familles vulnérables dans des programmes de renforcement familial afin de prévenir les abadons d’enfants. Chaque enfant jouit de ses droits fondamentaux : alimentation, protection, santé et éducation.

En décembre 2018, SOS Village d’enfants a enregistré 35.895 bénéficiaires dans les régions où l’association est implantée : Analamanga,Vakinakaratra, Atsinanana, Mahajanga, Atsimo Andrefana, Anosy, Betioky,Bekily, Ambovombe, Tsihombe, Ampanihy et Beloha.

Andry Rakotonirainy - Photos : Harilala Andrianarison

 

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Éboulement sur des mineurs à Fenoarivobe

Des mineurs au nombre de 10 ont été tués à cause d’un éboulement de terrain. Cet évènement tragique s’est passé ce week-end dans la commune d’Andriampotsy dans le district de Fenoarivobe, région Bongolava. Depuis, 6 corps ont été retrouvés sous l’amas de terre, mais la recherche des 4 autres est en cours.
Des techniciens venant du Ministère des Mines et des ressources stratégiques sont tout de suite descendus sur les lieux pour constater les dégâts et apporter de l’aide. Dans la foulée, le ministre des Mines et des Ressources stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, présente ses condoléances aux familles et aux proches des victimes tout en faisant un rappel aux travailleurs des mines la formalisation de ce genre de travail.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : Les internes de la faculté médecine à Ankatso en grève

Les internes de 7 et 8es années en médecine d’Ankatso lancent un ultimatum de 24 heures aux responsables étatiques. Ce, dans l’objectif d’interpeller ces derniers pour le paiement de leurs vacations. En effet, ces internes dans les hôpitaux universitaires publics n’ont pas eu leurs dus depuis 4 mois consécutifs.

La Vérité0 partages

« Nosy Be Jazz Festival » - TELMA à côté des artistes

La passion se trouve au cœur des valeurs promues par TELMA mais aussi par Mvola. C'est pourquoi, pour la troisième année consécutive, TELMA soutient toujours des grands noms artistiques du pays à l'occasion de l'évènement « Nosy Be Jazz Festival ». Et pour cette édition, l'opérateur est même devenu le sponsor officiel de cet événement avec sa solution de paiement par mobile, Mvola. Du 19 au 22 avril prochain, il va ainsi apporter sa contribution à la réussite de ce grand festival de jazz.  Pour cette première collaboration, les organisateurs miseront ainsi sur l'usage de MVola en tant que système de paiement garanti pour faciliter l'accès à l'événement. Un service en package est ainsi proposé aux adeptes de jazz souhaitant y assister. Les tarifs préférentiels sont surtout valables pour des groupes composés de deux à quatre personnes.

Nouvelle formulePour cette troisième édition, le « Nosy Be Jazz Festival » change de formule, mais toujours avec plus de convivialité et de créativité. Cette année, ce sera donc trois événements réunis en un seul. Ainsi, les participants pourront profiter de concerts uniques et extraordinaires mais également de la gastronomie malagasy avec le « Haify mampihavana Nosy Be » et une « Fashion Wweek » à la sauce jazzy. Et en plus des artistes nationaux, des artistes internationaux gonfleront aussi le rang du casting du festival, qu'ils soient de renom ou encore des jeunes talents tels que Monika Njava, Joël Rabesolo, Dean Nookadu, Edmundo Carneiro, Aina Cook et bien plus encore. L'affiche présentera pas moins de 20 artistes pour permettre aux fans de jazz de passer un week-end pascal haut en couleur. Sites authentiquesEt ce n'est pas tout ! Ce festival sera aussi une extraordinaire occasion pour découvrir l'île aux parfums. Il faut noter que les festivités se tiendront dans les sites les plus authentiques et historiques de Nosy Be. Un concert avec une vue à 360° aura par exemple lieu sur les hauteurs d'Andilana au « Le Grand Bleu ». Des excursions sur l'île aux orchidées et l'île Sakatia sont en même temps prévues pour remplir les festivaliers de souvenirs extraordinaires. Rova Randria

La Vérité0 partages

De grands bouleversements

En perpétuel mouvement, la planète Terre bouge dans tous ses états. Fallait-il rappeler qu’elle évolue, non-stop, autour du soleil tout en tournant sur elle-même. Notre planète, la seule habitée jusqu’à preuve du contraire, subit depuis ses origines jusqu’à nos jours de grands chamboulements d’ordre naturel, de grandes évolutions humaines et de  grands bouleversements des systèmes sociaux, économiques et politiques. Certainement, le phénomène global perdurera jusqu’à la … fin du monde ! En l’état actuel des choses, les bouleversements sociaux et politiques  focalisent nos attentions. Tellement, leurs impacts influent trop sur l’évolution générale du monde que nous ne pouvons pas les ignorer surtout nous dissimuler ni nous soustraire.

En Amérique, un phénomène nouveau apparait. Au Venezuela, le Chavisme est ébranlé jusque dans ses fondements. Un jeune visionnaire, Juan Gaido, président de l’Assemblée nationale, s’autoproclame Président. Soutenu par une forte pression populaire, il attaque à la racine et sans complexe la révolution bolivarienne et exige le départ sans condition de Nicolas Maduro, l’héritier désigné d’Hugo Chavez. Une bonne partie de la Communauté internationale dont les Etats-Unis, en première ligne, le soutient.Aux Etats-Unis, le pragmatisme politique de Donald Trump bouscule l’establishment politique américain. Démocrates et même certains Républicains perdent le nord.En Europe, c’est le branle-bas total. Le populisme de l’extrême droite envahit le vieux continent. En France, mise à part la percée du Front National, le régime Lrm de Macron affronte durement les caprices de la « rue ». Le mouvement des « gilets jaunes » crée la panique. Il ne décolère pas, et ce, durant trois mois. Les Français contestent le « système Macron ». Ils battent sans relâche les pavés et exigent le départ immédiat du Président de la République. Un fait rarissime dans l’histoire de la Vème République. Pour sa part, le Brexit bouleverse le vieux continent. L’Europe semble perdre le repère !En Afrique, c’est le bouillonnement ! En retard d’une dizaine d’années du « printemps arabe », l’Algérie et le Soudan se rattrapent. Abdelaziz Bouteflika se rend à l’évidence et quitte le pouvoir. Les jeunes algériens ne lui ont donné aucune chance de s’accrocher. Même scénario pour Omar el-Béchir au Soudan, la rue l’oblige à se diriger vers la porte de sortie. Le diktat du peuple, que ce soit en Algérie ou au Soudan, se montre implacable !Pour ce qui est de Madagascar, on est en plein dans l’œil du cyclone provocant une tempête qui emporte tout sur son passage. A ce rythme, tout l’édifice de l’ancien régime s’écroulera. En fait, un puissant séisme déclenche un tsunami et les vagues font ravage. L’Initiative pour l’émergence de Madagascar ne rigole point, elle fait table-rase. L’indésirable  régime HVM est en phase de disparaitre. Tous les directeurs et tous les secrétaires généraux de tous les Départements s’effacent et laissent la place à une nouvelle équipe apte à traduire en actes les Velirano. Le nouvel homme fort du pays a besoin des hommes et des femmes compétents et décidés pour  l’assister dans cette rude tâche de redressement de la Nation. Visiblement, le peuple désabusé par les inepties de l’ancien régime, apprécie bien les efforts.  De grands bouleversements bousculent le monde. Ils n’épargnent pas Madagascar. Le nouveau régime sous la houlette de l’IEM façonne un nouveau visage du pays.Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Santé - Les maladies diarrhéiques font rage

Typhoïde, gastro-entérite, perforation colique, intoxication alimentaire, diarrhée aigüe. Bon nombre de patients qui se font ausculter auprès des centres de santé ainsi que des cliniques à Antananarivo et périphéries sont atteints de ces maladies diarrhéiques en cette période. Minah Ras., une jeune étudiante résidant à Tsimbazaza, en a fait la mauvaise expérience. « J’ai mangé des pommes frites dans la soirée pour finir dans un état chaotique le lendemain matin. Outre la diarrhée aigüe tachée de sang et de glaires, j’avais une forte fièvre et une fatigue soudaine. J’ai aussitôt pris des médicaments pour calmer mais en vain. Même après la première consultation médicale, mon état de santé ne s’est toujours pas amélioré », nous confie la jeune femme de 24 ans.

Cette patiente a dû revenir chez le médecin pour renforcer son traitement, avec d’autres médicaments spécifiques, afin d’aller mieux. Comme elle, la plupart des patients atteints de maladies diarrhéiques optent pour l’automédication ou font recours aux méthodes de grand-mère pour se soigner. « Manger du chocolat peut effectivement stopper la diarrhée, mais cela pourrait cacher d’autres pathologies plus graves. La meilleure chose à faire serait de consulter immédiatement un médecin, notamment si le patient défèque plus de 5 fois en une journée ou une nuit », avance le Dr Domoina Soa Kanto Rakotonoely, médecin généraliste et urgentiste ayant un cabinet en centre-ville.Des facteurs climatiques et autresLe changement fréquent du climat en cette période, notamment l’alternance de la chaleur, du froid, de la pluie, du vent, des brouillards, etc., favorise la propagation des microbes et virus. D’ailleurs, les maladies diarrhéiques sont majoritairement d’origine infectieuse. « Outre les personnes vulnérables comme les enfants et les personnes âgées, les adultes ou encore ceux ayant un déficit immunitaire en sont les plus exposés. Il y a également les autres facteurs de risque comme la pollution atmosphérique, la modification des germes à cause d’un hygiène trop parfait ou encore la non adaptation de l’organisme aux virus locaux. C’est le cas pour la « diarrhée tourista », atteignant des touristes ou étrangers en voyage à Madagascar », explique notre source médicale. D’un autre côté, les mauvais contrôles de l’hygiène alimentaire et vétérinaire favorisent les maladies diarrhéiques. Récemment, une quarantaine de personnes ont été admis à l’hôpital après avoir mangé les repas proposés lors d’un mariage. Il se pourrait que l’huile, les œufs ou les volailles en soit l’origine. « En cas d’un mauvais traitement de ces maladies, le patient risque la déshydratation et la perforation colique, encore considérés comme des impacts de sorcellerie par certains », souligne le Dr Domoina.Les contrôles à renforcerUne bonne hygiène corporel et alimentaire, y compris le lavage fréquent des mains avec du savon, constitue la principale prévention des maladies diarrhéiques. Les médecins recommandent également la consommation d’eau préalablement bouillie ainsi que des aliments sains. « Il faudrait renforcer les contrôles alimentaires, non seulement auprès des snacks, gargotes et restaurants mais aussi auprès des abattoirs ainsi que les fournisseurs de volailles et œufs. Les «  mpanao ody maimbo », comme le cas à Analakely, devraient également être suivis de près pour éviter les arnaques faites aux clients ou la consommation de produits avariés. Cela éviterait une grande partie des maladies diarrhéiques », suggère notre interlocuteur. Les gens devraient aussi se protéger des risques en évitant de manger ou d’acheter des aliments crus n’importe où. De plus, les nourritures à consommer devraient dépendre du climat, tout en respectant l’hygiène. Quoi qu’il en soit, la consultation d’un médecin devrait se faire dès l’apparition de signes suspects pour éviter les complications. La prudence est de mise.Patricia Ramavonirina

La Vérité0 partages

Faux diplômes - Le directeur régional de la pêche de Mahajanga sous Md

08 personnes ont été déférées au Parquet du Tribunal de Mahajanga. Auditionnés dans le cadre d’une affaire de faux et usage de faux et abus de fonction, deux d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt. En l’occurrence, le directeur régional de la pêche de Mahajanga et le secrétaire pédagogique de la faculté des Sciences, de Technologie et de l’Environnement de l’Université de Mahajanga. 06 autres personnes entendues ont quant à elles bénéficié d’une liberté provisoire, à l’issue de leur audition. La branche territoriale de Mahajanga du Bureau Indépendant Anti-Corruption (BIANCO) a ouvert une enquête suite à une doléance anonyme relatant des faits soupçonnés de corruption par l’utilisation de faux diplômes perpétrés par le directeur régional de la pêche et des ressources halieutiques de cette localité.

Les investigations effectuées par les limiers du BIANCO auraient permis de confirmer les allégations avancées dans la lettre de saisine. Plusieurs acteurs seraient ainsi soupçonnés de participation dans la commission des faits. 08 personnes ont ainsi été impliquées dans cette affaire. Le dossier a été transmis au Parquet en attendant l'opérationnalisation du Pôle anti-corruption de Mahajanga prévue cette année et dont l'appel à candidature est actuellement en cours pour les magistrats et greffiers intéressés et désirant se lancer dans la lutte contre la corruption d'une manière directe, totale et permanente.Recueillis par Lalaina A.

La Vérité0 partages

Tensions entre HVM au Sénat - 35 sénateurs signent une demande de session extraordinaire

C’est confirmé ! Les membres du bureau permanent au sein du Sénat, et le président du perchoir Rivo Rakotovao particulièrement, se trouvent sur un siège éjectable. En effet, ces derniers qui sont issus de l’ancien régime risquent de faire l’objet d’une démarche en vue de leur déchéance. L’information a déjà fait le tour des couloirs de la Chambre haute depuis quelques jours voire quelques semaines. Cela aurait même déjà fait du bruit lors de la session extraordinaire  qui s’est tenue au mois de janvier dernier. Un retournement de situation qui pourrait fortement coûter cher au chef de file des cravates bleues.

Aux dernières nouvelles, les initiateurs de cette démarche ont déjà pu collecter la signature de 35 sénateurs qui ont fait un front commun et viennent de déposer une requête auprès de l’Exécutif en vue de demander la tenue d’une session extraordinaire. Parmi les « leaders » de ce mouvement figurent notamment des sénateurs HVM dont l’ex – ministre Riana Andriamandavy VII et l’ex – Premier ministre Kolo Roger, entre autres.Absence de dialogue et d’écouteDans le camp de Rivo Rakotovao qui est actuellement sur la défensive, la démarche est qualifiée de « manœuvre de déstabilisation ». Pourtant, dans une déclaration dans les médias hier, le sénateur Berthin Andriamihaingo a bel et bien confirmé l’existence d’une tension à l’hémicycle d’Anosikely. Il a également affirmé que ce climat tendu est le résultat d’un différend dans le clan HVM. Il a, par ailleurs, interpellé le président du Sénat, Rivo Rakotovao qui, selon lui, n’a pas de capacité d’écoute. « Puisqu’il n’y a plus de dialogue et de conversation possible, la situation risque de prendre une tournure grave », a laissé entendre ce parlementaire. Il soutient que l’ancien bras droit de Hery Rajaonarimampianina n’en fait qu’à sa tête et n’accorde plus de grande attention à ses anciens compagnons de lutte au sein du HVM.D’après la Constitution, tout comme pour l’Assemblée nationale, le président du Sénat et les membres du bureau peuvent être démis de leurs fonctions respectives pour motif grave par un vote secret des deux tiers des membres de la Chambre haute. Rappelons que le Sénat est actuellement composé de 63 sénateurs.L.R.

Ino Vaovao0 partages

FAMONOANA OLONA TELO MIANAKA : Nampidirina am-ponja vonjimaika ireo roalahy tompon’antoka

Ireto farany izay vady aman-janakan’i Serenzo tanora mpandraharaha ara-toekarena monina ao Analankininina Hopitaly Be Toamasina.

Voatonontonona tamin’izao famonoana izao ny tovolahy antsoina hoe Tsilavina. Ity farany izay mpiasa tao amin’i Serenzo ihany nanao asana aide-chauffeur. Izy izay tsy hita popoka taorian’ny zava-niseho. Tsy nipetra-mora ny teo aniovon’ny polisim-pirenena. Ny alahady 7 avrily no voasambotra tany amin’ny Kaominina Manakana distrikan’Antanambao-Manampotsy i Tsilavina. Nifanome tanana tamin’ny fahatrarana azy ny polisy misahana ny heloka bevava eto Toamasina sy ny polisy ao Vatomandry. Tanàna Manakana, izay 80 km miala an’Antanambao-Manampotsy renivohitra. Nibaradaka avy hatrany i Tsilavina rehefa voasambotra. Nambarany nandritra izany fa nisy mpandrisika sy nanome loha ratsy izy. Izany Tantely izany no nanome loha azy. Ity Tantely ity izay mpifanolo-bodirindrina amin-dry Serenzo ao Analankininina Hopitaly Be ao ihany. Andro vitsy taorian’ny fahatrarana an’i Tsilavina, dia voasambotra i Tantely.

Ny antoandron’ny alatsinainy 15 avrily, nampiantso mpanao gazety ny lehiben’ny polisy misahana ny heloka bevava faritany Toamasina, Kaomisera Raelison Gerverin. Nambaran’ity farany fa niaiky ny heloka vitany i Tsilavina sy i Tantely.

Nomen’ny Kaomisera Raelison Gerverin ihany koa ny fanazavana azo avy tamin’izy roalahy tompon’antoka tamin’iny vono olona feno habibiana, izay namoizana ain’olona telo tao Analankininina iny. Sady nitondra vohoka mantsy i Honorette tamin’ny fotoana namonoan’i Tsilavina azy.

Ny alatsinainy 15 avrily no niakatra fampanoavana tao Toamasina izy roalahy ka samy voatazona am-ponja vonjy maika miandry ny fitsarana.

 Toy izao ny fanazavana avy tamin’i Tsilavina sy Tantely  : Talohan’ny 17 marsa noroahin’ny mpampiasa azy i Tsilavina Nomenjanahary, 20 taona. Noho izy tsy mety ahitsy amin’ny fomba fiasa tsy mety. Ny alahady 17 marsa tonga tao amin’ireo fianakaviana nampiasa azy izy nifona sy nangataka ny mba hamerenana azy hiasa, saingy tsy nanaiky ilay ramatoa satria tsy mbola tao an-toerana i Serenzo vadiny fa tany ambanivohitra Ny alahady 17 marsa io ihany dia nankao amin’i Tantely mpifanolo-bodirindrina izy nilaza ny fandroahana azy. 

Nampanantena fa hahita asa ho azy indray i Tantely

Ny alatsinainy 18 marsa dia nifampiresaka tamin’i Honorette i Tantely ny mba handraisana an’i Tsilavina aloha, alohan’ny hahitany asa. Tsy nanaiky mihitsy ilay ramatoa. Ny antoandron’ny alatsinainy 18 marsa nifanao fotoana teny amoron-dranomasina i Tantely sy i Tsilavina. Tany izy ireo no nanamboatra ny tetika rehetra amin’ny famonoana azy mianaka tao an-trano. Ny alatsinainy hariva dia nomen’i Tantely fanafody fampatoriana tamin’ny sakafo izy mianaka izay tsy nanampo na inona na inona.

Ny alina, natory tao amin’izy mianaka ihany ingahy Tsilavina mandra-pahitana hevitra. Tamin’ny 2ora maraina (talata 19 marsa), nofohaziny ilay ramatoa, nodarohany in-3 tamin’ny hidin-trano. Nandritra izany dia nikiakiaka i Kenzo 4 taona ka nakan’i Tsilavina sotro rovitra notsindrominy tamin’iny maromaro ka maty. Taorian’izay notaperiny ny ain’ilay ramatoa.

Naka ny finday roa i Tsilavina ary nitsoaka avy eo. Araka ny fitantarany hatrany dia natory tao bazary Ankirihiry izy, ny alin’ny talata 19 marsa. Ny alarobia izy no namarotra ireo finday roa nangalariny izay lafony 28.000 Ariary. Ny alarobia 20 marsa no nankany Ilak- Est Vatomandry i Tsilavina. Izy izay nahazo vola 10.000 Ariary tamin’i Tantely natao saran-dalana. Teo no nitsoaka tany anaty alan’i Manampontsy i Tsilavina ka io sarona tamin’ny alahady 7 avrily io.

Nangonin’i Kamy

Ino Vaovao0 partages

FANENDAHANA ENY ITAOSY : Jiolahy miisa 3 saron’ny polisy, hamafisina hatrany ny fiambenana

Ny  roa lahy voasambotra teo amin’ny manodidina ny cité Itaosy tamin’io alahady io tokony ho tamin’ny  roa ora tolakandro  tany ho any. Lehilahy iray sendra nandalo sady nilalao finday teny an-tanany no tsikaritr’izy roa lahy ka dia narahiny avy hatrany. Nosintonin’ireto olon-dratsy moa ilay finday ka lasa nitsoaka izy ireo. Niantso vonjy ity voaendaka ka ireo manodidina izay nahita ny zava-niseho no nanenjika ireo olon-dratsy, afaka fotoana fohy dia tratra tany anaty tanimbary izy  roa lahy. Tamin’izay dia tonga teny an-toerana ihany koa ireo Polisy ao amin’ny CSP Itaosy ka dia nentina natao fanadihadiana izy ireo. Niaiky ny helony ireto farany ary efa tafaverina amin’ny tompony ilay finday izay nangalariny.

Tokony ho tamin’ny  telo ora tolakandron’io alahady io kosa no voasambotra teny Amboatavo Tsarahonenana Itaosy ny tovolahy  iray rehefa avy nanao sinto-mahery ny findaina tovolahy iray teny an-toerana. Niantso vonjy ilay voaendaka ka dia niara-nanenjika ilay olon-dratsy ny fokonolona saingy tsy tratra izy. Noho izany tonga nametraka fitarainana teo anivon’ny Polisim-pirenena ity voaendaka ity. Natomboka avy hatrany ny fanadihadiana ka ora vitsy taty aoriana dia fantatra ny toeram-ponenan’ilay mpanendaka izay teny amin’ny faritr’ Itaosy ihany. 

Voasambotra tao an-tranony izy io alahady io. Niaiky ny helony ihany koa ity tovolahy ity. Hamafisina hatrany  ny fiambenana ny  tanàna. Manao antso avo amin’ny mponina ihany koa mba hanome  loharanom-baovao marim-pototra ny mpitandro filaminana.

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

ROA LAHY NISANDOKA HO FIANAKAVIAN’NY KAOMISERA : Tra-tehaka nisoloky 1 400 000 ariary

Milaza ny ho mahatafavoaka ireo olona voasambotry ny Polisy ka  afaka madiodio ireto  olon-dratsy  ireto ary  takian’ny volabe amina an-tapitrasany ny olona izay roboka amin’izany. Fantatra tamin’ny loharanom-baovao voaray ary fa fianakaviana voarohirohy tamin’ny tranga fanafihana tany Mananjary, nahaverezana vola iray tapitrisa ariary  ny volana marsa lasa teo, tompon’antoka  tamin’ny  vaky   trano  tao amin’ity tanàna ity  ihany  koa  no voalaza fa  nosolokian’ireto roa lahy ireto.  

Nangalan’izy  ireo vola mitentina efatra hetsy  sy roa tapitrisa ariary   ny fianakaviana satria dia nandaingan’ireto farany  fa olona akaiky ny kaomisera  ary mahavita manafaka sy manala madiodio ny raharaha nahavoasaringotra ireto olon-dratsy.   Natoky azy ireo tokoa ny fianakaviana ka dia nanome ny lelavola notadiavina. Taorian’izay anefa dia  tafatsoaka ireto mpisoloky  ary nanao  fitarainana  ny nanome ny vola ka  raikitra fikarohana.  Tsy ela dia tratra  ireto  mpisandoka ireto. Mitohy ny famotorana lalina  ny zava-misy, rehefa vita izany dia hiakatra fampanoavana ny raharaha.

 Hentitra amin’ny fanaovana  kolikoly ny Polisim-pirenena

 Manoloana ny firongatry ny fampanjakana ny  kolikoly, amin’ny lokony maro lafy dia hentitra dia hentitra ny eo anivon’ny Polisim-pirenena ny amin’ny  fanafoanana izany. Tsy hanaiky  moramora ireo izay  olona tratra izy ireo fa dia mihatra avy hatrany ny sazy henjana manaraka ny lalàna mifehy. Tsy azo tsinontsiniavina rahateo koa fa  anisany ady goavana sorohan’ny fanjakana mijoro  ankehitriny  ny ady amin’ny kolikoly.

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

BAIKON’NY FILOHA : Nahavoly hazo maherin’ny 1 000 isa ny Kandida Lanto Rakotomanga sy ny ekipany

Tsy zoviana amin’ny maro intsony izy eny amin’iny Faritra iny noho ireo asa sosialy maro fanaony fa indrindra ny fijereny manokana ireo vahoaka sahirana, mpianatra mipetraka amin’ny “Cité Universitaire”, mpitia fanatanjahan-tena ary ireo maro hafa mila tohana sy fanampiana.

Isan’ireo imasoany fatratra ihany koa ny fiarovana ny tontolo iainana izay hita fa miha simba tanteraka eto Madagasikara. Ho fiarovana io tontolo iainana io sy ho fanatanterahana ny baikon’ny Filoha amin’ny handrakofana ala an’i Madagasikara dia nanatanteraka  fambolen-kazo teny Masindray izy sy ireo fikambanana maherin’ny 34 mpiara-dia aminy ao amin’ny boriboritany faharoa, tamin’ny alahady 14 Avrily 2019 lasa teo. Nahatratra 500 mahery ny mpamboly hazo tamin’izany ary zanakazo maherin’ny 1 000 isa no indray voavoly. “Tafiditra ao anatin’ny praograman’asan’ny Filoha, ny fambolen-kazo ka tsy maintsy mandray andraikitra isika ho an’ny taranaka fara aman-dimby“, hoy ny Kandidan’ny Ird, Lanto Rakotomanga nandritra ity fambolen-kazo ity.

Hita taratra nandritra ity fambolen-kazo ity ny fiaraha-mientan’ireo mpiara-dia amin-dRamatoa Lanto Rakotomanga satria dia tena niara-nientana ny tsirairay ary niandahy, niambavy ny fanatanterahana ny asa. Taorian’io fambolen-kazo teny Masindray io dia niara-nitotorebika, nifaly ary niara-nikorana tao amin’ny “Batou Beach” Ambohimanambola ny ekipa mpanara-dia ny Kandida, Lanto Rakotomanga rehetra ary tao amin’ity toeram-pialamboly ity ihany koa no niara-nisakafo sy niara-niala hetaheta.

Ny Ami

Ino Vaovao0 partages

MINISITRY NY HARENA AN-KIBON’NY TANY SY NY UNICEF : Nodinihana manokana ny fanajana ny zon’ny ankizy

Vondrona iraisam-pirenena mifototra amin’ny fiarovana ny ankizy sy ny zony. Fantatra fa mbola maro an’isa ireo ankizy tsy ampy taona miasa eo amin’ny fitrandrahana madinika eto amintsika. Hisy ny fijerena manokana mahakasika azy ireo sy ny fianakaviany amin’ny fiahiana ara-tsosialy manoloana ny asa fitrandrahana, hoy ny minisitra tompon’andraikitra. Nambarany hatrany fa na tsy voakasika mivantana eo amin’izay fampiasana ankizy izay aza ireo orinasa vaventy mpitrandraka, dia hojerena ny andraikitra tokony horaisin’izy ireo momba ny fanampiana ny ankizy sy ny fianakaviany.

Hatraiza ny fanajana ny toeran’izy ireo ao anatin’ny asa tanterahiny mba ho marika hanaporofo ny fisitrahan’ny malagasy ny vokatry ny fitrandrahana ankoatra ny tombontsoa tadiavina ara-toekarena. Zava-dehibe ny sehatry ny fitrandrahana harena ankibon’ny tany. Tetsy andaniny, nilaza ity solontenan’ny Unicef ity fa zava-dehibe koa ny fifampiresahana teo amin’ny roa tonta. Nahafahana nitafa ny tena anjara andraikitry ny ankizy, ny fanajana ny zony sy ny tontolo iainana manoloana ny fitrandrahana madinika. 

Vonona hatrany ny Unicef hanohana ny minisitera. Ezaka mifanindra an-dalana amin’izany ny firosoana amin’ ny fametrahana drafitra matipaika eo amin’izay fitrandrahana madinika izay, ny fifampiresahana amin’ireo orinasa mpitrandraka. Hisy ny fiaraha-miasa akaiky ka tafiditra amin’izany ny fijerena ny lalàna mifehy ny harena an-kibon’ny tany, ny paikady tahaka ny famerenana an-tsekoly ireo ankizy. Nanambara ity tompon’andraikitra vahiny ity fa mila paikady nasionaly hitantanana ny rano i Madagasikara, satria antoka iray iankinan’ny firindran’ny andavanandron’ny vahoaka malagasy rahampitso izany, hoy hatrany izy.

 Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

TOAMASINA : Vary efa simba milanja 340 taonina saron’ny minisiteran’ny varotra sy ny indostria

Raha ny zava-misy  matetika, betsaka ireo mpandraharaha no  manao kitoatoa, hany ka mampitobaka ireo entana  efa lany daty izay mankarary. Ho fisorohana izany indrindra  dia manamafy hatrany ny minisitry ny varotra sy ny Indostria ary ny asatanana,  Lantosoa Rakotomalala fa “tsy milefitra amin’ireo izay manatobaka entana simba izy ireo ary mijery akaiky izany.” 

Araka ny loharanom-baovao voaray mahakasika ity tranga ity dia  vary efa simba, lo   milanja 340 taonina  no tra-tehaka tamina trano fitehirizam-bokatra  omaly, izay voalaza fa mpandraharaha miasa ao an-toerana ny tompony.  Izany hoe efa tafavoaka ny seranan-tsambo izy ity no naharenesana vaovao avy tamin’olon-tsotra. Tamin’ny fisavana natao ny trano dia   nahitana lafarinina milanja 52 taonina ihany  koa tao. Efa nogiazana moa ireo entana simba ireo ary efa mandray an-tanana ny raharaha ihany  koa ny  tompon’andraikitra ankehitriny. 

Mitohy  hatrany araka izany ny fanaraha-maso satria raha tsiahivina,  ny herinandro lasa teo iny  koa no  nisamborana olona nitahiry vary simba  nilanja 28 taonina.

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

ONIVERSITEN’ANTANANARIVO : Nirefotra ny baomba mandatsa - dranomaso, nitora-bato ireo mpianatra

Nitokona nanoloana ny toby fiatsonan’ny fiara 119 sy teo amin’ny vavahadin’ny Oniversite indray ireo mpianatra, nitora-bato no sady nihorakoraka tahaka ny fanaon’izy ireo rehefa misy ny fitokonana tahaka izao. Voatery niditra an-tsehatra nandrava ity fitokonana nataon’izy ireo ity ny mpitandro filaminana hitandroana ny filaminana eny an-toerana sy ny mety hisian’ny fihoaram-pefy ka raikitra ny sakoroka teo amin’ny roa tonta rehefa nandefa baomba mandatsa-dranomaso hanaparitahana azy ireo ny mpitandro filaminana.

Talohan’ity fitokonana nataon’izy ireo ity dia nitety ireo efitrano fianarana rehetra ao amin’ny faritry ny Oniversite ireo mpianatra, namoaka ireo namany no sady nihorakoraka nihantsy ny mpitandro filaminana. Anton’ity fitokonana ity, raha ny nambaran’ny mpianatra ny fandrangarangan’ny SECES Sampana Antananarivo taona fotsy amin’ity taom-pianarana ho avy ity noho ny tsy famalian’ny fanjakana ny hetahetan’ireto Seces sampana Antananarivo ireto.   

Tamin’ny herinandro lasa, raha tsiahivina, dia nitokona teo amin’ny tokotany malalaky ny Oniversiten’Antananarivo  ireo mpampianatra mpikaroka sy mpikaroka mpampianatra, mivondrona ao anatin’ny SECES ato amin’ny  faritanin’ Antananarivo nanohy ny fitakiana izay efa nataony, iray volana latsaka izay. Voalaza fa ny tsy fandoavan’ny fanjakana ireo varimangatsikan’izy ireo tao anatin’ny taona maromaro no anton’ny fitokonan’ny Seces tamin’iny herinandro lasa iny, teo ihany koa ny  fitakiana ny handraisana mpampianatra vaovao. Raha ny nambaran’izy ireo hatrany dia tsy ampy isa intsony  no sady tsy maharaka ny isan’ny mpianatra ny isan’ny  ny mpampianatra sy mpikaroka nefa ny fanaovana “reclassement” tsy misy. Tamin’ny herinandro lasa moa dia efa nanambara ny filohan’ny SECES, ny profesora Sammy Grégoire Ravelonirina fa hikatona tanteraka ny fampianarana eny anivon’ny anjerimanontolo raha tsy misy ny marimaritra iraisana eo amin’ny fanjakana sy ireto mpampianatra mitokona ireto.

Nifanindra an-dalana tamin’io ihany koa anefa ny nanambaràn’Andriamatoa, praiminisitra Ntsay Christian fa “azon’ny mpampianatra atao tsara ny mifampiresaka amin’ny minisiteran’ny fampianarana ambony sy ny fikarohana ara-tsiansa satria io minisitera io dia tsy mandrindrim-baravarana amin’ny fihainoana ny mpampianatra sy ny fifampiresahana hitadiavana ny marimaritra iraisana.”

Ny Ami

La Vérité0 partages

Omnisport-Préparation des Jeux des iles - Bilan après le premier regroupement

Le premier regroupement des athlètes présélectionnés prendra fin ce mercredi après presque quatre semaines de préparation. Le lancement officiel a été donné le samedi 24 mars. Les athlètes sont répartis dans les 14 disciplines en vue des Jeux des iles de l’Océan indien qui se tiendront à l’ile Maurice, du 19 au 28 juillet prochain. Il s’agit de l’athlétisme, le badminton, la boxe, le cyclisme, le football, l’haltérophilie, le judo, la natation, le rugby, le lawn tennis, le tennis de table, la voile et le volleyball. Treize disciplines suivent leur regroupement dans la Capitale, à part le beach volley, la voile et le football. Ce dernier n’est toujours pas en regroupement car les joueurs sont retenus par leur club respectif qui dispute encore le championnat national qui est en cours jusqu’en juin.

Le premier bilan du ministère de tutelle est donc attendu ce jour  avant que les athlètes rejoignent leur foyer respectif. Les athlètes suivaient leur entrainement dans différents sites de compétition tels le Palais des sports, le gymnase d’Ankorondrano, l’Académie nationale des sports et pour le rugby à VII, ses joueurs suivent l’entrainement sur le terrain du 4FA Alasora.  Le bilan est positif. Ce regroupement aura permis à chaque direction technique nationale de comparer le niveau des athlètes dans leurs disciplines et de déterminer la liste définitive qui suivra le deuxième regroupement qui s’étalera du 1er au 31 mai. Malgré le retard déjà encaissé par rapport aux autres iles, le Gouvernement malagasy fait le maximum pour rattraper le temps perdu. Début juin, 46 athlètes vont rallier la Chine pour une deuxième vague de stage à savoir 13 de l’athlétisme, 11 haltérophiles, 6 judokas, 6 nageurs, 6 pongistes et 4 badistes. Tous de nouveaux athlètes absents durant le voyage des 88 athlètes qui ont composé la première vague.Elias Fanomezantsoa

La Vérité0 partages

Vol de 100 millions Ar à la banque Baobab - Le PAC saisi de l’affaire, un fugitif reste introuvable

L’employée de la banque Baobab de Mahitsy, entraînée dans l’affaire concernant la disparition des 100 millions d’ariary appartenant à cet établissement, était déférée au Parquet d’ Anosy, hier. Mais au dernier moment, il y avait un changement de programme imprévu. Car au bout de son assez long interrogatoire par le juge d’instruction, rien n’a été tranché, ni filtré sur le sort de la prévenue. Finalement, décision fut prise, côté Parquet, de saisir le Pôle anti-corruption (PAC) pour continuer l’enquête sur cette affaire. Normalement donc, la concernée aura à répondre de ses actes auprès des responsables de cette institution. En revanche, un avis de recherche sera bientôt émis sur son compagnon, également trempé avec la dame, et qui a disparu avec le fonds.

Selon une source proche de l’enquête, l’homme en cavale est déjà fiché partout. « Cet homme a plusieurs plaintes  pour arnaques en tout genre sur son dos », révèle une source auprès de la Gendarmerie à Mahitsy. A preuve, il a confié à l’employée de la banque qu’il travaille au sein d’une grande entreprise minière à Toamasina, alors qu’il est inconnu dans cette société quand les Forces de l’ordre y sont venues pour le chercher après son coup à Mahitsy.Son mode opératoire consiste à tisser des relations avec les personnes de la trempe de cette employée de banque, sa récente cible, et qu’il peut duper afin de les mieux arnaquer et voler.  Il semble insaisissable car il n’a pas d’adresse fixe et déménage plusieurs fois de suite dans l’année. « C’est un sans domicile fixe ! », ironise notre source. Il s’agit de sa part d’une stratégie pour brouiller systématiquement la piste. Une récente investigation de la Gendarmerie révèle qu’avant d’élire domicile à Mahitsy, il était passé dans plusieurs quartiers de la capitale. Il a changé  fréquemment d’adresse, allant des quartiers situés au coeur de la ville comme à Ampandrana jusque dans les périphéries dont Ambohimangakely, Andoharanofotsy, etc.Lors de son récent coup, on peut dire qu’il a vraiment trahi sa compagne. Tous deux étaient déjà dans la voiture dans laquelle il allait ramener la jeune femme, qui a pour mission de verser les 100 millions d’ariary de la banque Baobab à la BOA de Mahitsy. Car juste au moment de partir, l’homme a eu la soudaine inspiration d’envoyer sa compagne pour lui chercher de l’eau. Mais une fois que celle-ci a eu le dos tourné, l’énergumène a fait rapidement démarrer la voiture pour foncer vers une destination inconnue. Sur le coup, la victime a alerté la Gendarmerie, qui a établi des barrages de contrôle sur les grands axes dont la RN4. Mais ayant anticipé le piège, le fugitif a emprunté une voie secondaire, déjouant ainsi  le dispositif des Forces de l’ordre. Sa voiture ne fut retrouvée que le lendemain suivant du côté d’Ambohimangakely, sans le conducteur bien sûr, encore moins des millions.Depuis, c’est l’employée de banque qui a payé les pots cassés. Les gendarmes l’ont arrêtée, puis l’ont gardée à vue, le temps de l’enquêter avant que l’affaire ne soit finalement déférée.Franck Roland

Ino Vaovao0 partages

FANESORANA SEFO FOKONTANY : « Hararaotin’ny sasany hanakorontanana ny zotram-pifidianana »

Tato ho ato, niely ny vaovao izay nilaza fa misy amin’ireo lehiben’ny Fokontany no tsy maintsy esorina amin’ny toerany. Nitondra fanazavana ny teo anivon’ny vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana na ny Céni fa mizara roa lehibe ny asa sahanin’ireo sefo Fokontany ireo ary ny anefan’izy ireo izay andraikitra nomena azy ireo izay no takian’ny Céni aminy fa tsy marina velively ny filazana fa hisy ny fanoloana ireo lehiben’ny Fokontany araka ny vaovao tsy marina ezahin’ireo olona sasany voizina. 

Hentitra ny Céni raha nilaza fa tetika natao indray izany hanakorontanana ny zotram-pifidianana solombavambahoaka. Mazava ny fanazavana entin’ny mpampiaka-teny eo anivon’ ny Cenis, Fano Rakotondrazaka izay nilazany fa “ ny fanesorana Sefo Fokontany, tsy midika velively hoe avy hatrany dia esorina. Izy ireny dia mpiadidy fifidianana ary malalaka ny Céni, raha atao hoe  : mpiara-miasa mavitrika teo amin’ ny fikarakarana fifidianana izy ireo, na tsy sefo fokontany aza izy dia azon’ ny Céni tazonina ho mpiadidy fifidianana mpiara-miasa aminy any anivon’ ny Fokontany ”. 

Nohamafisiny ihany koa fa “ raha atao hoe nisy Sefo fokontany sady mpiadidy fifidianana eny anivon’ ny Céni, hitanay fa tsy dia araka ny tokony ho izy ny fomba fiasany manimba ilay tokony hampahazoana antoka ny fifidianana karakaraina dia azon’ ny Céni atao tsara ny manaisotra azy tsy ho mpiadidy fifidianana. Ailika izy tsy ho mpiadidy Fifidianana na mijanona ho sefo fokontany aza izy ”. Araka izany, tsy marina mihitsy ny fiezahan’ ny sasany manely vaovao etsy sy eroa fa fikononkononana fangalaram-bato ny fanesorana Sefo Fokontany. Efa manana lamina matipaika hihatrehana ny fifidianana ny Céni ary tsy miankina velively amin’ ny Sefo Fokontany izany.

Ho tonga afaka 12 andro ireo biletà tokana

Amin’ny ankapobeny efa mipetraka tsara avokoa ny lamina rehetra hiatrehana ny fifidianana solombavambahoaka izay hotanterahina ny 27 mey ho avy izao.  Araka ny fantatra, raha tsy misy ny fiovana dia higadona eto Madagasikara ireo Bileta tokana natonta atsy Afrika Atsimo afaka roa ambin’ny folo andro, izany hoe ny 28 avrily ho avy izao. “ Raha ny tombatombana dia any amin’ ny faha-28 avrily any ho any no ho tonga ireo Bileta tokana . Raha misy ny fahatarana dia ny faha-2 na faha-3 ny volana mey ny fahatongavan’ ireo bileta tokana eto Madagasikara. Fiaramanidina tokana na iray no hitondra ireo Bileta izay miisa 10 6 74000 75 ”, hoy ny mpampiaka-teny ao anivon’ ny Vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana, Fano Rakotondrazaka. 

Misy ireo Bileta tokana ampiasaina mandritry ny fampielezan-kevitra. Ireo kandidà milatsaka hofidiana sy ny ekipany no handray izany hoentin’izy ireo hanampiana ny fandresen-dahatra ny mpifidy. Misy koa ireo Biletà tokana hampiasain’ ireo fiarahamonim-pirenena misehatra amin’ ny fanabeazana ireo olom-pirenena ara-pifidianana. Eo koa anefa ireo Bileta tokana hihatrehana ny vahoaka Malagasy ny Fifidianana amin’ny androm-pifidianana.

Avotra Isaorana

Ino Vaovao0 partages

DOKOTERA JOCELYN SY NY FIKAMBANANA “IFi” : Mifanolo-tanana ho an’ny Boriboritany voalohany

Dimbindrainibe Ratafika, Andrianaina Jeannot, Rakotovohitra Richard kosa no iray lisitra aminy amin’izany ary Randrianarisoa Edmond Aimé no “Mandataire.” “Samy mponina ao amin’ny boriboritany voalohany avokoa ireo mpiray lisitra amin’ny Dokotera Jocelyn ireo, niara-nitakosona tamin’ny vahoaka hatramin’ny fahazazany ary mahafantatra tsara ny maharary ny vahoaka ao amin’io boriboritany io, tsy olona nindramina fa olona lehibe teto”, hoy ny Dokotera Dimbindrainibe Ratafika, lisitra faharoa. 

“Dokotera roa izahay no ato anatin’ny lisitra natolotry ny “vovonana Ird” ety amin’ny boriboritany voalohany ka azo antoka fa afaka hitsabo ny olan’ny mponina ety”, hoy hatrany ity farany nanamafy ny fahavononan’ny mpiray lisitra aminy hibata ny amboara amin’ity hazakazaka ho eny amin’ny antenimieram-pirenena, Tsimbazaza izay atao amin’ny 27 mey 2019 ho avy izao ity.  

Ilaina ny fifanomezan-tanana satria “tsy adidiko izaho samy irery fa adidiko izaho sy ianao”, araka izay voalazan’Andrianampoinimerina tamin’izany ny fampandrosoana ary tafiditra ao anatin’izany ny fampivoarana ny boriboritany voalohany, hoy hatrany Dokotera Jocelyn. Ho marik’io fifanomezan-tanana io dia nihaona tamin’ny “Vovonam-pikambanana IFi” (Isika Fikambanana miaraka amin’ny Prezida Andry Rajoelina) tetsy amin’ny “Espace Vatomanga” 67 ha ny Dokotera Jocelyn sy ireo mpiray lisitra aminy, omaly.  Tonga teny an-toerana nitarika ny “Vovonana IFi” tamin’izany ny Filoha nasionaliny, Andriamatoa Richard Ramanambintana notronin’ny birao nasionaly, ny mpikambana IFi ao amin’ny boriboritany voalohany ary ireo mpikambana IFi hafa avy amin’ny lafivalon’ny Nosy. 

Tsy tonga tanam-polo ny IFi raha tonga teny an-toerana fa avy hatrany dia nanolotra koveta sy siny ary vovontsavony am-polony maro ho an’ireo mpanasa lamba ao amin’ity boriboritany ity. Tahaka ny efa nataon’ny IFi tamin’ireo Kandidan’ny Ird notsidihiny teo alohan’izao dia tsy nataon’ny IFi diso anjara ihany koa ny Kandida Jocelyn ao amin’ny boriboritany voalohany. “Ianao no kandidan’ny Ird, ianao no tohanan’ny IFi ary tsy manohana afa-tsy ianao sy ireo kandidan’ny Ird ireo ny IFi satria izay no maha IFi ny IFi”, hoy hatrany ny Filoha Nasionaly. Nandritra ity  fihaonana ity ihany koa dia mbola nampahatsiahivin’Andriamatoa Richard Ramanambintana hatrany ireo  filamatra telo antom-pijoroan’ny IFi, mifameno tanteraka amin’ny filamatry ny Filoha, Andry Rajoelina  : “Fifankatiavana, Firaisan-tsaina ary Fifanomezan-tanana.” Ireo, hoy izy no fototra ahafahana manatanteraka ny vina 13 nampanantenain’ny Filohan’ny Repoblika.

Ny Ami

Ino Vaovao0 partages

SIRAMA DZAMANDZAR NOSY BE : Esorina amin’ny trano ireo mpiasa efa nisotro ronono

Araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana, dia voalaza fa hoesorina amin’ny tranon’ny orinasa izay nipetrahan’izy ireo hatrizay ireo mpiasa ireo. Araka ny voalaza dia misy ny naoty navoakan’ny direction générale  avy any Antananarivo izay tokony hialan’ireto farany amin’ny trano, fa efa tapitra ny fe-potoana nipetrahan’izy ireo. Nanatanteraka fivoriana araka izany ireo voakasik’ity raharaha ity ny alatsinainy 15 avrily teo. 

Tsy fankasitrahana io naoty izay voalaza  fa nivoaka io no antony nanaovana ilay  fivoriambe. Manao antso avo amin’ny manam-pahefana ao Nosy Be sy mpitondra fanjakana foibe mba hijery sy hanara-maso akaiky ny  toe-draharaha misy ireo mpiasa ireo. Mahatsiaro sahirana hatrany ireto farany, hoy hatrany ny solon-tenan’ny mpiasa efa nisotro ronono sy ireo mpiasa very asa tao amin’ny Sirama Dzamandzar Nosy Be.

Araka ny voalaza hatrany dia mbola manana  kaonty mifampiditra ireo mpiasa ireo sy ny orinasa ka mitaky ny mba hisian’ny fandaminana ireto farany. Mahatsiaro ho natao fitaovana sy hampiadiana ireo  samy madiniky aty ifotony araka ny voalaza hatrany. Andrasana araka izany izay mety ho fizotr’ity raharaha ity, ka hotaterina eto amin’ny manaraka.

Mpanjono

Ino Vaovao0 partages

FITONDRANA SOISY : Vonona hanampy an’i Madagasikara amin’ny famahana ny olan’ny angovo

Maro ny dinika nifanaovana, vonona hatrany i Soisy hanampy ny firenena Malagasy amin’ny famahana ny olan’ny angovo.

Tsy ho ela dia hifarana ny fe-potoam-piasan’ny masoivohon’ny firenena Soisy eto Madagasikara, Philippe Boulland. Nandritra ny efa-taona no nanatanterahany ny iraka nampanaovina azy ary tsy ho ela dia handao an’i Madagasikara ny tenany. Nisy ny fitsidihana ara-pomba fanajana nataony teny amin’ny lapam-panjakana Mahazoarivo, omaly maraina. Nihaonany mivantana tamin’ny Praiminisitra, Ntsay Christian izay noentiny nanaovana tombana an’ireo asa vitany ary ihany koa nanamafisany ny fahavononan’ny firenena Soisy hanohana sy hiara-hiasa hatrany amin’i Madagasikara. 

Nambaran’ny masoivohon’i Soisy, Philippe Boulland tamin’izany fa mitohy  hatrany ny fahavononan’ izy ireo amin’ny fanohanana  an’i Madagasikara eo amin’ny lafiny angovo. Nambarany ihany koa fa hojerena manokana ny olana mianjady amin’ny orinasa Jirama ary misokatra mandrakariva i Soisy eo amin’ny fiaraha-miasa sy ny fifanohanana. Nandritra izay fotoana niasany teto Madagasikara izay dia nilaza ity masoivohon’ny firenena Soisy ity fa afa-po tanteraka izy tamin’ny fiarahany niasa tamin’i Madagasikara. Nidera ireo mpitondra ihany koa izy noho ny ezaka maro vitan’izy ireo amin’ny fampandrosoana ny firenena. 

«  Afa-po tamin’ny fiaraha-miasa teto Madagasikara ny firenena Soisy fa indrindra teo amin’ireo olana anatiny. Midera ny ezaka vitan’i Madagasikara tamin’ny fahavitan’ny fifidianana Filoham-pirenena teto aho ary mamerina ny fiarahabana ihany koa ho an’ny Praiminisitra tamin’ireo dingana vitany. Ohatra tsara sy azo alain-tahaka ho an’ny firenena hafa izany  », hoy ity masoivohon’ny firenena Soisy ity raha nitondra fanazavana. Nandritra ny tatitra nataony ihany koa no nilazany fa isany voaresaka tao anatin’ity fihaonany tamin’ny praiminisitra lehiben’ny governemanta ity ny tohin’ny fiaraha-miasa eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena indrindra fa ny eo anivon’ny firenena mikambana. Ankoatr’izay, anisany niompanan’ny dinika teo amin’ny roa tonta ny olan’ny angovo eto Madagasikara sy ny olana mahakasika ny orinasa Jirama, izay tsy maintsy hitadiavana vahaolana haingana.

Avotra Isaorana

Ino Vaovao0 partages

SAMPAN-DRAHARAHAM-PANJAKANA MISAHANA NY ALA : Miezaka hatrany mamboly honko

Ilaina amin’ny fanorenana isan-karazany na tokotany na trano. Ilaina ihany koa amin’ny  fambolena. Ankoatra izay dia misy manao saribao ihany koa. Singa iray lehibe amin’ny fiarovana ny tontolo iainana nefa izy io, noho izy sady mitazona ‘carbone’  sy  miaro ny sisin’ny tany tsy ho kaohin’ny riaka sy tsy hidiran’ny tondra-drano ary toerana fanatodizan’ireo hazandrano maro ihany koa. Tena mamelona sy miantoka ny fiainan’ny mponina ny ala honko. Tsy vitan’izay anefa fa mbola fonenan’ny biby landy ihany koa. 

Noho izany dia misy ny ezaka ataon’ny sampan-draharaha misahana ny ala miaraka amin’ny Vondron’Olona Ifotony sy ny mpiray miombona antoka amin’ny famerenana amin’ny laoniny indray ireo ala honko mangadihady noho ny fitrandrahana. Eo amin’ny 2 000ha eo ny velaran-tany misy ala honko eto amin’ny Faritra Boeny. Betsaka amin’izy ireo no efa simba noho ny fitrandrahana tafahoatra na dia voararan’ny lalàna aza izany. Sarotra mantsy ny manatanteraka ny fandrarana izay efa taona maro no nisiany raha eto Mahajanga manokana. 

Mbola betsaka ireo toerana mivarotra kojakoja fanorenana no mivarotra honko ihany koa. Manomboka eo  amin’ny Jirama Amboaboaka, ao Antsahabingo, eny Aranta, terrain mena sy ny toerana rehetra misy tafia. Noho izany dia tsindriana kokoa ny fambolena honko  ka misy ny fanohizana ny fitaomana olona sy fikambanana hamboly honko.  Anisan’ny fambolen-kazo mahomby ihany koa ny fambolena honko satria 10 volana isan-taona ary amin’ny ankapobeny ny 90% dia  maniry avokoa.

Vanessa

Tia Tanindranaza0 partages

Halatra taolam-patyFisolokiana avo lenta ?

Raha ny fanadihadiana azon’ny zandary hatramin’izay nahitana resaka halatra taolam-paty, mijanona ho fisolokiana avo lenta hatrany izany. «Ireo izay tratra dia tsy mahita ny mpandray ny taolam-paty izay heveriny ho entam-barotra. Ny atidoha mikotrika nampaniraka olon-kafa milaza fa misy mitady. Ilay voairaka mamoaka vola hividianana izany kinanjo tsy hita ilay tompon’ny ketrika fa efa azon’ilay nahitana ny taolam-paty ny vola ary ity farany dia mpiray tsikombakomba amin’ilay tena mpaniraka. Matetika ireo mpanera sy ireo mpanelanelana izay efa namoaka vola nefa tsy nahita mpividy no tra-tehaka, sady efa nividy lany vola no itobian’ny entam-barotra tsy ahitana mpandray ary voasambotr’ireo mpitandro filaminana. Dia ireny miahaka fotsiny ireny ny entana fa matahotra ny hosamborina ireo nividy tsy nahita mpividy”.

Io no fanambaran’ny zandary miandraikitra ny vaovao sy ny seraseran’ny zandariamariam-pirenena, ny Komanda Herilalatiana Andrianarisaona. Tsy ela izay dia nahitana vaky fasana roa tao Morarano, Talatavolonondry ka razana 231 no tsy hita popoka tamin’izany. Araka ny angom-baovaon’ny zandary tany an-toerana, efa ela no nisy nandroba ireo fasana ireo.

MANOHINTOHINA NY FILAMINAM-BAHOAKA

Samborina noho ny fandikan-dalàna ireo mpamaky fasana sy mpangalatra taolam-paty. Ankoatra izay, anisan’ny hanenjehana ireo mpanao trafikana taolam-paty ny fanohintohinana ny fitsipi-pitondrantena sy ny moraly. Heverina ho manimbazimba ny maty sy ny zon’ireo efa nodimandry ny vaky fasana. Voantohintohina ihany koa ny fisainana sy ny filaminam-bahoaka. «Misy lalàna mahakasika azy manokana matoa henjehina fa tsy samborina fahatany ny olona iray tahaka ireo mpamaky fasana. Manaraka ny zotran’ny fanadihadiana sy ny fitsarana ary ny sazy mifanandrify amin’izany ireo tratra namaky fasana sy mikirakira taolam-paty», hoy ny mpiandraikitra ny serasera sy ny vaovaon’ny polisim-pirenena, ny Kaomisera Haja Andriamanalina. Mbola mipetraka ho baraingo hatreto ny resabe mandeha fa aondrana any ivelan’i Madagasikara ny taolam-paty na entina hanondranana entana izay «tsy hitan’ny fitarafana na «scanner». Raha ny tolom-bahoaka 1991 io asa ratsy io no nipoitra tany amin’ny faritra Alaotra izay lazaina fa be kalsiôma ny taolan’ny sihanaka noho izy ireo voky trondro. Nitatra manerana ny Nosy anefa izany.

Haja Nirina

Tia Tanindranaza0 partages

Tantaram-pirenenaNahatety vanim-potoana maro i Michel Rakotobe

Mampiranty ireo sary mifandraika amin`ny tantaram-pirenena etsy amin’ny CEMDLAC Analakely nanomboka omaly talata 16 aprily Rakotobe Michel. mpaka sary an-gazety sady arsivista. Manodidina ny 500 isa ireo sary ampirantiany hatramin`ny sabotsy 20 aprily ho avy izao. Tamin’ity indray mitoraka ity dia mifototra kokoa amin’ny fankalazana ny 29 martsa ny fampirantiana. Hita ao ireo sary sy lahatsoratra an-gazety nivoaka tamin’izany.

Eo ihany koa ireo sary sy lahatsoratra an-gazety tamin’ny fankalazana ny 29 martsa tamin’ireo fitondrana nifandimby. Nahatety vanim-potoana sy toerana ary faritra maro sady niaina tao anatin`ny fivoarana sy fiovaovan`ny fitaovana sy ny teknolojian`ny fakana sary izy. Teo amin`ny faha-13 taonany no nanomboka nanangona sary sy lahatsoratra an-gazety izy. Tamin’ny taona 1980 kosa no niditra teo amin’ny asa fanaovan-gazety ka naka sary ny zava-nitranga nanamarika ny firenena samihafa. Saika azony sary avokoa ny ankamaroan`ireo hetsika lehibe teto amin`ny firenena. Nampanantena i Michel Rakotobe fa mbola hisy ny fampirantiana ny tantaran’ny firenena hafa. Saika nakany sary avokoa ireo tranga, kolontsaina, toekarena…. niseho teto amin`ny firenena ary sary ana hetsiny no voangony tao anatin’ny fotoana nidirany teo amin’ny asa fanaovan-gazety. Mampiavaka azy amin’ireo mpaka sary an-gazety hafa ny fanatrehany izay zava-nitranga rehetra teto an-tanindrazana, na tsy mifanaraka amin’ny foto-keviny aza ny mpitondra ka hananany sary feno ny amin’ireo zava-nitranga nanamarika ny tantaran’ny firenena. Ny fampirantiana toy izao dia  anisan’ny manampy betsaka ny mpianatra hahalala ny tantara sy ny zava-nisy teto Madagasikara.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Fiandrianam-pirenena ahoana e ?

Resahina sy ventesina ny resaka fiandrianam-pirenena eto Madagasikara, ka lohalaharana amin’io ny mpitondra fanjakana ankehitriny. Rehefa manonintohina ny tombotsoa politikan’ny mpitondra ny fihetsiky ny avy any ivelany dia ny hoe : tany manana ny fahaleovantenany sy ny fiandrianany i Madagasikara, ka aza hidinkidirana. Isan’ireny ilay raharaha toa mampifanolana ny Afrikanina Tatsimo sy ny Fanjakana Rajoelina, izay tsikaritra ezahina takona sy alamindamina amin’izao fotoana izao.

Rehefa mba metimety amin’ny mpitondra fanjakana indray, dia mirarakopana ny hoe : tsy afaka ny hiolonolona eto isika fa tsy maintsy misokatra sy miara-miasa amin’ny avy any ivelany. Ny vola hanatanterahantsika fifidianana izay ho mpitondra eto amin’ny firenena aza anefa hitalahoana any amin’ny vahiny. Fa mizotra mankaiza marina isika ity e ? Mbetika maneho fa be hambom-po sy milaza fa tena tany manana ny fiandrianam-pirenana ka tsy tokony hitsabahan’ny hafa. Ny fiaraha-miasa tamin’ny mpamatsy vola mahazatra aza nohamavoina sy nohambaniana tany aloha, ka niresahina fa efa vonona amin’ny lafiny rehetra na ara-bola na ara-teknika ny kandida Rajoelina fa ny fahatongavana amin’ny fitondrana sisa andrasana, ary isika za no hampindram-bola ny Nosy Kaomoro. Nambara fa efa vonona ny famatsiam-bolan’ny IEM, kanefa na ny fiaraha-miasa amin’ny Maraokanina katsahina mafy aza anie, ka tetikasa efa nifanarahana tamin’ny fanjakana Rajaonarimampianina no tiana hamafisina e ! Tonga eo amin’ny fahefana Atoa Andry Rajoelona, dia mitangirika vola etsy sy eroa, mitady fiaraha-miasa ary sy atsia, ary tena mandany vola tsy toko tsy forohana hitadiavana làlana any ivelany, fa tsy hita izay vokatra. Nodiavina i Addis-Abeba, nilana ranondranony i Maorisy, nikarohana fiaraha-miasa i Kenya, ary toa natao tsara doka i Sénégal kinanjo inona no teo ? Izay ilay hoe : ny vava no tsy atao be dia ny mamerina azy no sarotra. Na inona aloha ambara ho fiandrinam-pirenena, dia ny vahiny no mifehy ny toakarena sy homena tombondahiny eto. Ny mpandraharaha Malagasy sokajiana ho mifanitsaka bizina amin’ny olon’ny mpitondra enjehina sy gadraina, ary voizina ny resaka fampiharana ny tany tan-dalàna. Ireo matevi-koditry ny afera maloto kanefa mahay milomano ao anaty fitondram-panjakana kosa na vahiny na teratany tsy mba voakitikitika. Aiza ho aiza amin’izany ny ambara fa fitiavan-tanindrazana sy fiandrianam-pirenena. Tsy sanatria finiavana hivoy fankahalana vahiny, fa ny olona matoa mitady làlana sy te handraharaha eto ary mitangirika fiaraha-miasa dia mikendry tombony ho azy. Na inona na inona holazaina dia ny Malagasy no manana ny fitiavana ny tanindrazany fa tsy ny vahiny, ka eo no tokony hahamailo antsika satria ny hita eto aloha, dia ezahina halentika ny mpandraharaha Malagasy heverin’ny mpitondra fa mifanipa-kevitra ara-politika aminy, fa ny vahiny mpiara-mibizina no homena vahana. Aiza ho aiza ilay ambara fa fitiavan-tanindrazana sy fiandrianam-pirenena?

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Etona mangeja hafananaTokony hidina ambanin’ny 14%

Nanatanteraka atrikasa fiofanana mahakasika ny fandrefesana etona mangeja hafanana (gaz à effet de serre) tetsy amin’ny Hotely Colbert Antaninarenina ny Birao Nasionaly Mpandrindra ny REDD+ omaly talata 16 aprily. Haharita 3 andro izy io ary tanjona ny handinihana sy hifampizarana ny famolavolana ny tatitra mba ahafahana manatontosa ny fanamarinana ireo tarehimarika efa azo eo amin’ny sehatry ny ala, ny fiompiana ary ireo hafa manodidina ny etona mangeja hafanana.

Araka izany dia atrikasa hanatsara ny fahaiza-manaon’ireo teknisianina eto Madagasikara no tontosaina mba ho marina tsara ary ampiasaina amin’ny tokony ho izy ireo tahirin-kevitra ananana eo am-pelatanana. Misy ireo mpampiofana matihanina mba hahatrarana ny fahaiza-manao amin’ireo tahirin-kevitra rehetra ilaina ireo. Nankato ny fifanarahana iraisam-pirenena momba ny fiovaovan’ny toetrandro i Madagasikara ka tsy maintsy hanao ny tatitra momba io etona io. Izany no anton’ny fiaraha-miasa amin’ny Intergovernemental Panel on Climate Change (IPCC) izay manome ny toromarika rehetra. Tombony amin’ity atrikasa ity ihany koa ny fifampizarana avy amin’ireo teknisianina ny amin’ny fampiasana ny rindram-baiko ALU izay ahafahana mizara ny vokatra azo amin’ny fandrefesana ny etona mangeja hafanana. Mandoto ny rivotra ary manimba ny tontolo iainana io etona io ka tsy maintsy hatao izay hampihenana azy ho latsaka ambany dia ambany, hoy ny tompon’andraikitra.

Tsirinasolo

Tia Tanindranaza0 partages

SeFaFi“Solombavambahoaka, inona marina no ilana azy ?”

Namoaka fanambarana ny Sehatra Fanaraha-Maso Ny Fiainam-Pirenena (SEFAFI) mahakasika ny anton`ny ilana solombavambahoaka. Amin’ny 27 mey ho avy izao, ny olom-pirenena dia hifidy depiote 151 amin’ny kandidà 803 samy hafa. Ny and. 68 ao amin’ny Lalàm-panorenana dia milaza fa « Ny Antenimieram-pirenena sy ny Antenimierandoholona no mandrafitra ny Antenimiera. Izy no mandany ny lalàna sy manara-maso ny asan’ny governemanta ary ny fanaovana tombana ny politikam-panjakana ».

Tia Tanindranaza0 partages

Fifidianana solombavambahoakaAhiana hihamafy ny hosoka sy hala-bato…

Manodidina ny 200 000 ny anarana niverimberina efa nodiovina tao anatin’ny lisi-pifidianana taorian’ny fifidianana filoham-pirenena, raha ny nambaran’ny teo anivon’ny CENI. Mbola nisy an’io 200 000 izany tamin’ny fifidianana filoha, izany hoe lisi-pifidianana tsy araka ny tokony ho izy sy azo nanaovana hosoka tsara no nampiasaina. Ny fanalana ireo anarana niverina no ambara mazava ho azy fa tsy nampitombo betsaka firy ny fitomboan’ny isan’ny mpifidy zara raha nisy 0,83% taorian’ny fisokafan’ny lisitra ny volana desambra, izay nikatona vonjimaika tamin’ny 15 febroary, ary ny 15 mey izany hoe: 12 andro aorian’ny fifidianana solombavambahoaka.

Raha ny isam-bato 200 000 izany dia azo lazaina ho nampitsimbadika ny voka-pifidianana filoha, ankoatra ny hosoka samihafa toy ny taham-pandraisana anjara hatrany amin’ny 125% izany hoe nihoatra ny isan’ny mpifidy voasoratra anarana ny nandatsa-bato toy ny biraom-pifidianana maro be tany Atsimo. Azo raisina fa tsy mitombina ny valin’ny fitoriana samihafa tamin’ireny. Mampanahy ny mbola hisian’ny tahaka izany amin’izao satria efa miantehitra amin’ny azo raisina fa tsy mitombina avy amin’ny HCC ny kandida sasany, indrindra fa ireo miara-dia amin’ny filoha izay efa nomen’ny HCC rariny ny hialokalofana amin’ny fitondrana ny anaran-dRajoelina. Misy ny mijapy tetikasam-panjakana, misy dia minisitra am-perinasa mihitsy no mandray fitenenana amina famoriam-bahoaka ataona kandida depiote,… Izay tsy manao hosoka sy tsy mangalatra fa manara-dalàna no sokajiana ho dondrona tsy mahalala izay ambonin’ny tany eto. Atao fanjakan’i Baroa mihitsy ve izy ity ka samy hanao izay saim-patany ? Handeha indray io ny resaka bileta tokana sy ny “specimen”, ka inona ny fepetra raisina amin’ny mety ho hosoka miainga amin’ireny ? Ahoana indray ny fanaraha-maso satria ireny no isan’ny mody nentina tao anaty biraom-pifidianana hahafahana maka bileta mivoaka any ivelany ary mety hampitomboina be dia be avy eo ?

Toky R 

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Andry RajoelinaMisy manipy hoditr’akondro

Tena nanome sary ratsy ary nanimba an’i Hery Rajaonarimampianina ireo olona nanodidina azy (namana, mpanolontsaina, minisitra, depiote, mpiasam-panjakana ambony,…). Telo volana nitantanana ny firenena ny filoha ankehitriny Andry Rajoelina, fa toa efa tratran’io toe-javatra io sahady. Misy ireo akaiky azy tsikaritra fa efa manao fanararaotam-pahefana ary tena manambany olona, fa izy ireo izao no eo amin’ny fahefana. Vao nitondra herinandro vitsy dia toa efa nisy nisoloky hoe iraky ny filoha hanao hanao ny IEM.

Efa resabe etsy sy eroa ny hoe misy fahefana be mivangongo eo am-pelantanan’olom-bitsy, ka ireo no te hampiseho fa mifehy ny firenena sy tompon’ny fanalahidy. Izay rehetra mifanitsaka bizina aminy, dia mifafa ny kihony sy ezahina potehina amin’ny lafiny rehetra. Misy minisitra anefa tsy re na tsy havela miteny mihitsy, fa ireo  be resaka ihany no miseho amin’ny vaovao. Re anefa fa misy amin’ireo olona akaiky an-dRajoelina ireo efa manana kajy politika ho ben’ny tanàna na ho kandida ho Filoham-pirenena aza amin’ny 2023. Efa niseho rahateo ny tahaka izany tamin’ny taona 2013. Izany ve no paikady? Atao izay haharatsy endrika an-dRajoelina ato anatin’ny 5 taona dia mipoitra tampoka avy any indray ny atao hoe: olom-baovao ambara fa hitondra ny fiovana tena izy? Tahaka ny fanoratra mpianatra any amin’ny Lisea ny fanoratra ny tatitry ny filan-kevitry ny minisitra, izay ahitana zavatra diso foana, arahina fanintsiana rehefa mandeha ny fanamarihana samihafa. Tena ireny ve no araka ny tokony ho izy sa iniana atao mba hanaratsy endrika ny fitondrana? Olona efa notendrena ho mpiasam-panjakana ambony izao no mivadika tampoka ho tsy voatendry. Olona nesorina tamin’ny toerany kanefa avy eo tsy esorina indray,… Ny fanjakana manontolo no voasokajy ho tsy matihanina sy “sans qualité” araka ny nambaran’ny Afrikanina eo anatrehan’ireny, saingy vitavita ho azy. Olona efa mitana andraikitra ambony amin’ny raharaham-panjakana eto amintsika no mbola manao asa hafa amin’ny sehatra tsy miankina. Tsy misy fanajana etika mihitsy ve fa miandry tenenina sy kihanina vao mahatsapa tena? Olana goavana amin’io ny mety ho fivoahana tsiambaratelo amin’ny fanapahan-kevitra raisina satria mifankahalala an’izay tsiambaratelo izay ka mifampiandry an-ketritohana. Misy ny mihevitra fa miaro ny filoha ireo mpanara-dia azy ambaran’ny tanora ho mitatasika anaty tambajotra fesiboky kanefa vao maika manaratsy endrika azy, ka na misy asa tsara vita tsy ahoan’ny olona intsony fa dia hoe: kian-trano an-trano ny ao ary fikarohana tombotsoa manokana fotsiny ka ahilika izay tsy MAPAR na tsy IRD. Ezahina hatsaraina ny zavatra mety tsy mety satria te haka doka, saingy fahapotehana ho an’ny fanjakana sy fahadisoan’ny fanapahan-kevitra raisina no mety haterany. Toa efa naman’ny manangam-pahavalo ny filoha, ary fitanilana sy fanavahan-tena ho tsy filohan’ny Malagasy rehetra fa filohana antoko sy vovonana politika ny fihetsiny.

Toky R

 

La Vérité0 partages

Tentative de braquage du fourgon de Brinks - 3 personnes à Tsiafahy

L’affaire d’une tentative de bandits pour braquer un fourgon blindé de Brinks à Amoronankona, sur le By-pass, samedi  dernier, connaît un récent développement. Après leur audition auprès de la Gendarmerie, puis leur récent déferrement, les trois personnes entraînées dans cette affaire ont été placées en détention provisoire à la maison de force de Tsiafahy, hier. Il s’agit respectivement  de deux résidents  d’Andoharanofotsy, mais aussi un agent de la station-service situé près de la banque où la tentative de braquage s’est produite.  Concernant les deux premiers, ils ont été arrêtés samedi, le soir même des faits. Ils ont été  identifiés par la Gendarmerie à cause d’une moto qui avait été utilisée par les bandits mais qui a dû être abandonnée sur les lieux après la fusillade ayant coûté la vie à deux assaillants. Car en vérifiant ce qui se trouvait dans la moto, les gendarmes ont rapidement identifié les deux suspects avec des pièces d’identité indiquant leurs adresses à Andoharanofotsy. En réalité, l’un des suspects serait le propriétaire de cette moto et qui l’a revendu à l’autre individu incriminé en même temps que lui. En guise d’explication, l’une des deux parties a avoué que la transaction avait bel et bien eu lieu mais il manquait la mutation. Quant au troisième suspect, il s’agit de l’employé de la station-service. Il fut arrêté le dimanche matin suivant. Sa faute : avoir récupéré le téléphone qu’un des assaillants a fait tomber, sans doute par mégarde, sur le sol. Pourtant, il est curieux qu’il n’ait plus l’objet durant la période de son audition. 

  Rappelons qu’ils étaient cinq à perpétrer l’assaut contre le véhicule de Brinks ce samedi dernier en début d’après-midi. Venus en motos, tous ont alors voulu s’engouffrer dans le fourgon au moment où les agents de Brinks s’apprêtaient à approvisionner en liquidités le DAB de ladite banque du By-Pass. Or, les agents de Brinks ont résisté à cette attaque. Il y  eut même un échange de tirs, ce qui a alerté une patrouille de gendarmes qui passait à la hauteur du point. Dans le chaos total et pendant leur fuite à pieds, en moto ou à bicyclette, les assaillants ont réussi à s’emparer de l’arme de service d’un salarié de Brinks. Alertés par les coups de feu, les gendarmes étaient alors intervenus et ils ont ouvert à leur tour le feu en visant le camion, dans l’espoir de l’empêcher de bouger, les bandits ayant cherché à le détourner. Les tirs des gendarmes ont fait mouche. Bilan : deux braqueurs sont laissés définitivement sur le tapis tandis que le fourgon de Brinks, d’après la  consigne, a pu démarrer en trombe pour foncer en direction du siège de la société à Ivandry, et presque sans encombre. De plus, les bandits n’ont pas réussi à s’emparer du fond qui se trouvait bien à l’abri dans le coffre blindé.Franck Roland

La Vérité0 partages

Cœur en flammes !

Notre-Dame de Paris s’embrase. « Le cœur en  cendres » titrait à la Une un célèbre quotidien parisien. En effet, le cœur de Paris sinon le cœur de la France voire le cœur de l’Europe a pris feu ! Sans doute, Notre-Dame de Paris est le symbole national de l’Histoire de France. Un des édifices historiques qui témoigne de la valeur culturelle et religieuse des Français. Bâti en 1163 dans l’Ile de la Cité,  sous le règne de Louis VII et à l’initiative de l’évêque de Paris, Maurice de Sully, elle ne sera achevée, du moins la structure principale, qu’en 1345. La durée des travaux s’étalait donc sur deux siècles. A titre de comparaison hâtive, les ouvriers ont mis trente ans pour finir les travaux de construction de l’Arc de Triomphe sur la Place de l’Etoile à Paris (1806-1836), et cela, malgré la pression impatiente du commanditaire des travaux, un certain Napoléon 1er. L’ingénieur de génie Gustave Eiffel termina les travaux de construction de la très célèbre Tour Eiffel en deux ans (1887-1889). Tout cela pour nous montrer l’idée de  l’immensité du chef-d’œuvre, de la complexité des travaux et de l’importance inimaginable de cet édifice.

Tous les parisiens ou le pays entier même l’Europe voire les catholiques du monde entier n’en reviennent pas ! C‘est une perte incalculable ! Un symbole national, une légende historique, s’évanouit. Face à ce drame national français, un bon compatriote, citoyen Malagasy digne de ce nom, ne peut  pas s’empêcher de ne pas avoir une pensée profonde et respectueuse au Rova Manjakamiadana. Le 6 novembre 1995 à 18h 30 tapante, le Rova fut la proie d’une terrible flamme. Entièrement réduit en cendres, le Palais ne fut plus. Désolation nationale ! Le symbole de la souveraineté nationale partit en fumée. En quelques heures seulement, le pays perdit son patrimoine le plus cher. Bref rappel historique, ce fut le roi d’Ambohimanga Andrianjaka (1610-1630) qui avait eu l’idée d’investir le site, Ialamanga plus tard Analamanga, et y bâtir son  « rova » en chassant les occupants locaux, les Vazimba  avec l’aide de ses « Mille guerriers » (Ny Arivo lahy). Sur la place de la case royale tout en bois sera érigée  le « Besakana » où Andriamasinavalona et son arrière-petit-fils Andrianampoinimerina  vécurent. Ce dernier en rajouta une autre « Imahitsielafanjaka ». Deux siècles après Andrianjaka, la Reine Ranavalona 1ère, avec l’aide Jean Laborde et de l’architecte Cameron, fit construire en 1839 toujours à l’intérieur du Rova un Palais plus grand et plus moderne selon les normes européennes de l’époque. Au final, jusqu’à l’incendie de 1995, l’Anatirova aura duré 400 ans. Il va de pair avec l’histoire d’Antaninarivo, la Ville des Mille. Le Rova de Manjakamiadana, porte en lui l’illustration de l’identité nationale. Quels que soient les avis discordants de certains détracteurs qui véhiculent des points de vue reléguant Manjakamiadana d’un niveau régional comme étant le siège de la royauté merina uniquement, le Rova porte haut le flambeau de la fierté nationale, le cœur de la souveraineté nationale.  Le Président Rajoelina a eu toutes les raisons d’avoir décidé de faire renaître de ses cendres ce symbole national. En marge de l’incendie de Notre-Dame de Paris, un historien-chroniqueur dit qu’ « une Nation se nourrit d’un symbole » !   Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Changement d’arrêt de bus - Les coopératives et passagers déconcertés

 Dans la confusion. Le changement brusque des arrêts de bus engendre un mécontement des passagers et transporteurs. Depuis le début de cette semaine, les taxi–be reliant Anosy, Analakely et Soarano ont repris leurs anciens itinéraires. En effet, au lieu de rejoindre directement le Pavillon Analakely, ils devront emprunter Ambodifilao. De leur côté, les usagers sont désamparés puisqu’ils ne savent plus où mettre les pieds. Comme hier, une dizaine de personnes ont, encore, attendu des taxi-be de la ligne 199, 165 ou encore le 150 à l’arrêt de bus « Rova ».  D’après leurs explications, ils ne savaient pas que cet arrêt a été supprimé. Or, aucun avertissement ni instruction n’ont été donnés par les responsables. « Nous nous sommes plantés ici, depuis plus d’une demi-heure.

Nous n’avons quitté les lieux qu’après que des commerçants nous ont conseillés de descendre à Soarano », avance une mère de famille victime. Autant que les transporteurs, les passagers sollicitent un avis d’information avant de mener un quelconque changement. Une situaiton comme celle-ci engendre un grand retard, notamment pour les travailleurs et les étudiants.La construction d’un canal d’évacuation, longeant la stèle « Sida » à Andohan’Analakely,  la rue Andrianampoinimerina, jusque devant le lycée Rabearivelo a commencé lundi. Aussi, le tronçon de route devant le Pavillon Analakely est fermé à la circulation. Les lieux sont actuellement envahis par les marchands de friperie qui s’y sont déplacés provisoirement.Les travaux pour ladite construction vont durer deux mois. Recueillis par Anatra R.

La Vérité0 partages

Elections municipales 2019 - Antananarivo à la recherche de la perle rare !

Dans quelques mois, les tananariviens seront appelés aux urnes pour élire le nouveau maire d’Antananarivo. Un rendez  – vous à ne surtout pas manquer par les citadins de la Capitale étant donné la grande désillusion qui a suivi l’élection de Lalao Ravalomanana il y a près de 4 ans. Une désillusion due à l’absence de réalisations qui ont pourtant été promises par l’ex – Première Dame et son époux au moment de la campagne électorale. D’aucuns n’ignorent, aujourd’hui, la chute vertigineuse voire  la déchéance totale qu’a connu et continue de connaître la Ville des Mille.  Inondation à chaque période pluvieuse, amoncellement d’ordures partout, constructions illicites dans tous les recoins, remblayages, gabegie dans les marchés, mauvais état des routes et des ruelles, etc. La liste est longue. Evoquer la situation de la Capitale n’amène rien de positif à l’esprit. Antananarivo a perdu tout son charme et se voit même dépassée de loin par les autres grandes villes de Madagascar en termes de propreté et de modernité. Une situation de désolation qui n’a que trop duré.

Rectifier le tirLes prochaines élections municipales constituent, plus que jamais, une opportunité pour les tananariviens de rectifier le tir. Les noms de plusieurs candidats potentiels commencent déjà à circuler. Certains leaders politiques ont même déjà fait savoir de manière directe ou indirecte leur intention de briguer le poste de maire d’Antananarivo. Quels seraient alors les critères que le prochain nouveau magistrat de la Capitale devrait avoir ? De nombreux observateurs estiment que le maire ne doit en aucun cas être issu du parti présidentiel ni de l’opposition. Les expériences politiques du passé ont, en effet, démontré qu’un maire de l’opposition aura beaucoup de mal à coopérer avec le régime en place. En outre, les électeurs d’Antananarivo choisissent rarement un maire issu du parti au pouvoir.Le futur occupant de l’Hôtel de ville devrait donc, en somme, être une nouvelle figure qui fera aussi office de perle rare. Une personne qui aura la lourde tâche de redorer l’image d’Antananarivo en tant que Capitale, de guérir tous les maux qui fragilisent cette circonscription municipale depuis plusieurs années, de redonner la confiance et la fierté d’être des habitants de la Ville des Mille aux tananariviens et enfin rétablir la dignité d’Imerina en tant que lieu historique. D’ici quelques mois, en juin ou juillet normalement, le défi sera ouvert. Avis aux amateurs ! La Rédaction

La Vérité0 partages

Réhabilitation de Notre-Dame de Paris - Un élan de solidarité à copier !

Dès le lendemain de l’incendie de la Cathédrale Notre-Dame de Paris, un élan de solidarité en vue de sa réhabilitation s’est manifesté. Parisiens, Marseillais, Bretons ou autres se sont levés comme un seul homme et ont parlé d’une même voix, celle de la reconstruction de ce monument historique, fierté de la France et non seulement de la capitale française. Un des endroits les plus visités de l’hexagone,  Notre-Dame de Paris est considérée comme un patrimoine et un symbole de la France. Le tout au-delà des richesses qu’elle renferme. Il n’est pas étonnant ainsi que la Cathédrale a dépassé les frontières religieuses qui pourraient freiner cette unanimité quant à sa réhabilitation. Seul bémol, les fausses notes de certains politiciens qui, en manque d’audience ou d’idée, épient les moindres gestes des tenants du pouvoir pour les critiquer.   48 heures après l’incendie, les dons ou promesses  dépassent allégrement les 500 millions d’euros. Hier, cette somme avoisine les 800 millions d’euros et venant des entités publiques, organismes publics à l’instar de la Fondation du patrimoine, des entreprises financières et des grandes sociétés familiales ou privées.

C’est d’ailleurs cette dernière catégorie qui avait ouvert le bal des donations alors que le feu prenait encore le dessus sur les sapeurs-pompiers de Paris. Le feu maîtrisé et complétement éteint, dans la matinée de mardi, quelque 300 millions d’euros se trouvaient déjà dans la cagnotte pour la reconstruction de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Un élan de solidarité qui fait pâlir d’envie certains dont certainement les Malagasy. Eux qui pendant 25 ans regardaient leur Rova trônait majestueusement sur la colline d’Antananarivo mais dépourvu de ses habits. Ce monument symbolisant la transformation  de Madagascar en un état unique et souverain. C’était de ce Rova, n’en déplaise à certains, qui n’appartient pas ou plutôt plus  à une caste ni à une ethnie mais au peuple malagasy, que la défaite de Madagascar et ses 18 ethnies  face à la France était matérialisée par la levée du drapeau blanc. C’était le début de la colonisation. 25 ans après l’incendie, les dirigeants actuels lancent le défi de le reconstruire y compris le palais de Manjakamiadana appelé communément Palais de la Reine. Un défi titanesque, vu la capacité financière de l’Etat, à réaliser avant le 26 juin 2020. Comparé à l’engouement des français à reconstruire leur monument,  celui des malagasy dont les résidents étrangers (zanatany) à se donner les mains pour le Rova soulève l’indignation. « Il fut un temps où les dirigeants ont lancé la cagnotte pour la reconstruction mais c’était une initiative sans lendemain. D’autant plus que les mauvaises langues disaient que l’initiateur même n’a pas pris la peine d’apporter sa contribution », mentionne une Dame qui selon ses dires avait versé 100.000 Ar dans cette cagnotte. Aujourd’hui ce n’est plus pareil. La famille Andry Rajoelina a donné l’exemple en prenant entièrement en charge la reconstruction du  Palais Besakana, un des monuments composant le Rovan’Antananarivo. Plus d’un espère qu’à l’image de cette solidarité des français, d’autres entreprises citoyennes de la Grande île emboîtent le pas à la famille présidentielle en incombant à leur charge la reconstruction de certains palais se trouvant dans le Rova. Citons, entre autres le Tranovola de Radama et le Manampisoa de Rasoherina. Un palais, une entreprise,  ce n’est pas une mauvaise idée et certainement pas  la mer à boire si et seulement si, tout de même que la volonté de copier cet élan de solidarité des français existe….La Rédaction

La Vérité0 partages

Ambilobe - Deux attaques à main armée en l’espace de 24 h

De l’audace, les bandits qui opèrent dans la ville d’Ambilobe ces derniers temps en ont. En effet, en l’espace de 24 h deux attaques à main armée ont eu lieu dans ladite ville. La première est survenue dans le fokontany Anoronala, lundi dernier vers 18h10mn, au cours de laquelle les bandits au nombre de 6 ont pris pour cible un hôtel et emporté avec eux la somme de 50 millions d’ariary et des bijoux après avoir blessé par balles le propriétaire de l’hôtel en question et rouer de coups la femme de ce dernier. La deuxième date de mardi dernier et a eu lieu dans le fokontany Antafiakatsaka où 5 bandits ont également fait parler les armes en leur possession vers 19h. Cette fois, c’est le domicile du propriétaire d’un magasin qui vend des téléphones et autres articles haut de gamme qui étaient leur cible. La dame en question était absente des lieux et sa mère était seule dans la maison au moment où les bandits ont fait leur apparition. Selon nos sources, comme le portail de la propriété était fermé, les bandits voulaient forcer la serrure quand l’un des fils de la mère qui rentrait d’un voyage est apparu au même moment. La mère n’avait donc d’autres alternatives que d’ouvrir le portail de peur que les bandits tirent sur son fils. Mais auparavant, elle a appelé le commissaire de police Ricardo lequel aussitôt a donné l’ordre à ses éléments qui patrouillaient dans les quartiers de la ville de rappliquer. Une fois dans l’enceinte de la propriété, les bandits ont roué de coups et menacé la première et son fils. Ils exigeaient la somme de 400 000 000 ariary. Deux des bandits opéraient à l’intérieur de la maison tandis que deux autres postés à l’extérieur n’arrêtaient pas de tirer des coups de feu en l’air pour dissuader ceux qui sont tentés de voler au secours des victimes.

 Les premiers  sur les lieux Le commissaire de police Ricardo et le chef de district ainsi qu’un journaliste de la localité furent les premiers à se trouver sur les lieux de l’attaque. Le commissaire pensait que ses hommes étaient déjà sur place mais malheureusement ce ne fut pas le cas. Les bandits ont ouvert le feu sur lui en premier puisqu’il était armé et l’ont blessé à la jambe gauche. Mais le commissaire ne s’est pas laissé faire en dépit de sa blessure et un échange de tirs s’ensuivit. Il était seul contre ces malfrats. C’est alors que des éléments de la Gendarmerie sont intervenus à leur tour. Peu de temps après, les policiers ont fait leur apparition. Ayant senti l’étau se resserrer autour d’eux, les bandits ont sauté sur les toits des maisons avoisinantes et disparurent  dans la nature. Dans leur hâte, l’un d’entre eux a laissé tomber son téléphone portable. Par ailleurs, grièvement blessées, les victimes ont été transportées d’urgence à l’hôpital ainsi que le commissaire Ricardo dont le courage est salué par la population d’Ambilobe. Quant aux hommes de ce dernier, les observateurs ne s’expliquent pas la raison de leur retard dans leur intervention alors qu’ils étaient les premiers à être informés de l’attaque. Pour l’heure, nous ignorons le montant du butin des bandits. Complicité Une telle opération nécessite la plupart de temps la complicité d’un ou de plusieurs éléments venant de l’intérieur. En tout cas, dans cette attaque à main armée de mardi dernier, le gardien du magasin de la victime reste le premier suspect. Les Forces de l’ordre sont en possession des éléments qui le prouvent. Le gardien de la propriété pris pour cible par les bandits aux yeux des observateurs de la ville d’Ambilobe y serait également pour quelque chose. Des raiamandreny de la localité trouvent en effet louche que les bandits n’ont pas touché à un seul cheveu du premier. Renfort Sans perdre de temps, des éléments de la FIP (Force d’intervention de police) conduits par le directeur régional de Police, Christian Tombohasy,  sont venus prêter main-forte aux Forces de l’ordre d’Ambilobe. En finir avec les auteurs de cette série d’attaques, tel est le mot d’ordre et le défi lancé par les Forces de l’ordre. La population d’Ambilobe est disposée à collaborer étroitement avec ces dernières dans l’accomplissement de leurs lourdes tâches. L'enquête est en cours. Attendons de connaître la suite des tristes épisodes survenus à Ambilobe ces derniers temps.  A.Lepêcheur

La Vérité0 partages

Algoculture - Des bénéfices souvent négligés

Un complément d’activités. C’est comme cela que l’algocutlure ou la culture des algues est perçue par les communautés de pêcheurs. Pourtant, sur le littoral mahafaly, cette activité est devenue l’une des sources principales de revenus pour les pêcheurs. Effectivement, dans le sud de Toliara, depuis Anakao jusqu’à Ranolahy, près de 1 550 personnes s’adonnent désormais à l’algoculture. « Selon nos derniers recensements, les algoculteurs issus des communautés que nous appuyons gagnent environ 50 euros, soit 230 000 ariary par mois, un surplus conséquent pour subvenir à leurs besoins. En plus, la production d’algues marines a considérablement augmenté, allant de 20 tonnes en 2016 à 157 tonnes pour l’année dernière. Les algues récoltées sont vendues à l’entreprise Ocean Farmers qui se charge de l’exportation et de la revente à l’étranger », s’enthousiasme un représentant du Fonds mondial pour la nature (WWF Madagascar). Avant cette initiative de WWF Madagascar, ces pêcheurs n’auraient jamais imaginé le fait de pouvoir gagner autant d’argent, seulement en récoltant des algues. Ils ont en effet toujours négligé l’algoculture.

Gestion durableA noter que cet échange résulte particulièrement de l’accord signé entre le WWF, Ocean Farmers et le projet PIC (Pôles intégrés de croissance). Cet accord consiste à appuyer les communautés de pêcheurs du Sud dans la gestion durable de leurs ressources, et cela grâce à la formation et la dotation de matériels pour la pêche et l’algoculture. Un atelier de partage a même été organisé, au mois d’août 2018 à Anakao, afin de mettre en place un règlement officiel ou « dina » pour assurer la pratique durable de la culture d’algues marines. Une fois les règlementations en place, les algoculteurs pourront travailler tout en gérant durablement leurs ressources. Et actuellement, déjà 259 fermiers dont 251 femmes se sont engagés dans la culture d’algues marines. MultisectorielleLes algues représentent les matières premières de plusieurs produits, allant de l’alimentation aux produits cosmétiques, sans oublier ceux d’élevage. De ce fait, les dérivés de l’algoculture sont multisectoriels. Les algues sont utilisés dans les compléments alimentaires, les produits vétérinaires mais aussi pharmaceutiques, dans les produits cosmétiques, dans les matières bio-plastiques, ainsi qu’en tant que fertilisants ou encore des sources d’énergies renouvelables (algocarburant, biogaz). De ce fait, le champ est assez large. En virant dans ce sens, les pêcheurs feront des bénéfices bien nets, surtout que la production sera essentiellement biologique. Rova Randria

Midi Madagasikara0 partages

Jeux des Iles : Fin du regroupement des athlètes ce jour !

La préparation pour les Jeux des Iles de l’Océan Indien observera un break à partir de ce jour. La raison émanant du ministère de la Jeunesse et des Sports est simple, il fallait laisser les athlètes rentrer chez eux pour honorer la semaine sainte et Pâques.

Du recul pour mieux sauter en fait car la reprise s’annonce prometteuse avec en toile de fond, le tri pour les athlètes qui iront peaufiner leur préparation en Chine.

« Les meilleurs feront le voyage en Chine », promet un responsable du MJS qui se défend de faire une ingérence dans les affaires internes des fédérations mais qui rappelle au passage que ce genre de stage se mérite et qu’il faut surtout éviter le népotisme.

Touchant mot sur le ravitaillement en eau qui a connu quelques difficultés liées à des problèmes internes de la Star et concernant les bouteilles d’Eau Vive, il a fait savoir que les centres d’hébergement des athlètes avaient été pourvus d’eau purifiée.

Comme la situation est depuis rentrée dans l’ordre, les athlètes auront droit à leur « Eau Vive ».

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Soirée : « Soul Poetry », une proposition inédite de Vayav

La soirée de « Vayav » avec Joey Aresoa (à gauche) et Imiangaly (à droite).

Sous la houlette de « Voots Kongregation » et « Cosa Negra », « Soul Poetry » s’invite au « Point d’Exclamation Lounge Bar » vendredi à 21 h. Décidément, ce lieu est devenu une place artistique.

La soirée « Soul Poetry », avec Joey Aresoa et Imiangaly s’annonce inédite au « Point d’Exclamation Lounge Bar » à Analakely, vendredi à partir de 21 h. Les deux, chanteuses et performeuses, se sont surnommées les « Vayav » pour l’occasion. « Ce sera de la poésie et de la musique de l’âme. D’où le titre », signale la slameuse/poète Joey Aresoa.

D’après la première annonce, il s’agira de « deux âmes, deux voix. Deux femmes. Pour une musique empreinte de force, de poésie ». La titraille rappelle trop les genres qui sonnent creux une fois retrouvés sur scène. Mais avec ce duo, celle-ci se convertira sûrement en lieu de la parole engagée. Rien qu’en pensant au slam intitulé « Mon sud my soul ».

 « J’y crie mon amertume face à la situation dans le sud… Le tissu de mensonge, nul n’ignore vraiment ce qui s’y passe mais on recouvre la réalité sous le voile de l’insécurité et des « dahalo », ajoute la slameuse. Tout cela sera fusionné avec la musique jouée par « Voots Kongregation ». Qui intégrera également celle de « Cosa Negra ». Une formation qui met en avant la dignité africaine à travers leur trip hop.

Joey poète engagée. Joey Aresoa est une artiste confirmée. Engagée dans le combat pour l’émancipation de la femme, l’affirmation identitaire du peuple africain… En matière artistique, elle a aussi un certain goût du risque. D’ailleurs, elle maîtrise d’autres disciplines. Quand à Imiangaly, son style s’aligne dans un genre soul, afro pop rock mâtiné de funk et de métal.

Sa voix est l’un de ses atouts, à part les textes particulièrement incisifs envers la société. Pour une soirée contemplative et contemporaine, autant faire un détour par « Soul Poetry » vendredi soir. « Vayav » a déjà investi  plusieurs scènes comme à Antsirabe ou ailleurs. Sinon, le « Point d’Exclamation Lounge Bar » est propice pour se retrouver entre amis mélomanes et se décontracter.

De plus en plus considéré, autant par les artistes en herbe que les artistes confirmés, la scène du « Point d’Exclamation Lounge Bar » devenu une référence dans le centre ville. La sonorisation y est parfaite, la carte peut également satisfaire tous les gourmets. Avec l’ensemble de ces ingrédients, la soirée promet de sortir les noctambules des sentiers battus.

Maminirina Rado

Midi Madagasikara0 partages

Fenoarivobe : Tsy mbola hita ireo razana efatra

Hatramin’ny omaly, dia tsy mbola ireo razana efatra izay tototry ny tany tao Fenoarivobe. Izy ireo raha tsiahivina fohy, dia mpitrandraka volamena ary nihotsahan’ny tany. Folo no indray maty tamin’ny alahady. Ny enina no efa hita rehefa nandeha ny fikarohana. Sarotra ny fanohizana ny fitadiavana ary efa manomboka afa-nenina ny olona. Raha ny re avy any an-toerana dia mety hatsahatra amin’izay ny fitadiavana fa hasiana tsangambato kosa mba ho fanomezam-boninahitra ireo maty sy ho fahatsiarovana azy eo amin’ilay toerana nitrangan’ny loza koa. Tsy misy fenitra ary tsy misy fanaraha-maso tanteraka ny fitrandrahana eto amintsika. Matetika no miseho ny loza satria lasa lalina loatra ireo olona izay noho ny fitadiavana dia lasa tsy mieritreritra intsony izay mety ho loza hitranga. Tsy ny volamena ihany fa ireo mpitrandraka vatosoa koa dia efa betsaka no maty.

D.R

 

Midi Madagasikara0 partages

Brèves

Faux diplômeUn Directeur placé sous MD

Le Directeur régional de la Pêche et des Ressources halieutiques à Mahajanga a été placé sous mandat de dépôt pour faux et usage de faux ainsi que pour abus de fonction. Les investigations ont été menées par la Branche territoriale du Bianco à Mahajanga. On croit savoir qu’un baron du régime actuel serait aussi dans le collimateur du Bianco pour une histoire de faux diplôme.

LFR 2019Première ordonnance du Président

Deux mois après le feu vert de la HCC, le président de la République n’a pas encore utilisé la délégation de pouvoir à lui accordée, de légiférer par voie d’ordonnance. On s’attend à ce que la LFR ou Loi de Finances Rectificative 2019 prévue pour être présentée ce jour, fasse l’objet de la première ordonnance prise en conseil des ministres. Une ordonnance qui sera immanquablement soumise à la HCC pour contrôle de conformité à la Constitution.

HCCRôle et mission du député

La HCC a publié sur son site des pistes de réflexion sur le rôle et la mission du député. Première mission : Représenter ; deuxième mission : Participer au travail législatif. Le rôle du député qui compose la représentation nationale consiste aussi à participer au contrôle du gouvernement, au vote des lois.

Recueillis par R. O

Midi Madagasikara0 partages

RN4 : Kamiao niharan-doza, olona iray maty, sivy naratra

Nandriaka indray ny rà tamin’iny lalam-pirenena fahefatra iny, ny voalohan’ny herinandro teo. Fiarabe iray no niharan-doza. Vokany nisy olona iray maty teo  noho eo, ary manodidina ny olona sivy tany ho any kosa ireo naratra mafy. Araka ny fampitam-baovao azo dia teo Ankorefo, tanana tokony ho 30 kilaometatra miala ny tampon-tananan’i Mahajanga no nitrangan’ny loza, rehefa niala sarety teny an-dalana ilay fiara. Voalaza moa teo fa somary nandeha mafy ihany ity farany ary tsy tafaverin’ny mpamily intsony ny familiana rehefa tafala io sarety io ary dia nifatratra tany an-tanimbary ilay fiara. Niala avy tao an-drenivohitr’i Boina ity fiarabe ity ary handeha hamonjy tsena any Bekobay. Araka izany, dia saika mpivarotra avokoa ny ankamaroan’ireo olona niharan-doza tao anatin’ity kamiao ity. Ny iray tamin’izy ireo aza dia maty tsy tra-drano rehefa voatsindrin’ny entana tao. Ny hafa kosa, tao ireo tapa-tanana, tapa-tongotra, toro loha sy ny maro hafa. Nahatratra  sivy tany ho any ny isan’ireo naratra mafy tao anatin’izany. Efa samy nentina nihazo an’i Mahajanga avokoa moa ireo naratra ary efa nahazo ny fitsaboana sahaza azy. Torak’izany ihany koa ny amin’ilay namoy ny ainy, izay rehefa avy nanaovana fitiliana, dia efa nomena ny fianakaviana, raha ny fampitam-baovao azo. Tonga teny an-toerana ihany koa moa ireo mpitandro filaminana nijery ifotony ny zava-nisy ary nanokatra ny fanadihadiana mahakasika ity lozam-pifamoivoizana ity.

Nangonin’ i m.L

Midi Madagasikara0 partages

17 avril : Journée mondiale de l’Hémophilie

Le Professeur Rakoto Alson parlant de l’hémophilie au grand public lundi dernier.

Cette journée est dédiée mondialement à l’Hémophilie, une maladie congénitale empêchant la coagulation du sang, qui touche davantage les hommes que les femmes.

Ce 17 avril représente la 29e édition de la Journée mondiale de l’Hémophilie, initiée au niveau global par la Fédération mondiale de l’Hémophilie (FMH). L’Hémophilie se caractérise par le manque de facteur coagulant dans le sang : il s’agit du facteur 8 pour l’hémophile A et du facteur 9 pour l’hémophilie. Elle concerne davantage les hommes que les femmes, car elles concernent le chromosome X et les femmes en possèdent en double, tandis que les hommes n’en possèdent qu’un seul. A la moindre blessure, l’hémophile est sujet à une hémorragie, pouvant être fatale si elle n’est pas stoppée à temps. L’hémophilie ne se soigne pas, il s’agit d’une maladie chronique et le traitement à vie est coûteux, car le coût d’un flacon de facteurs de coagulation s’élève à trois millions MGA. Pas évident pour les budgets modestes. L’une des difficultés majeures de la prise en charge de cette maladie réside également dans le fait que seul 1% des hémophiles sont officiellement recensés à Madagascar.

Information et sensibilisation. En amont de la célébration de la journée mondiale de l’hémophilie, la Direction de Promotion de la Santé du Ministère  de la Santé publique a produit un spot de sensibilisation et d’information sur cette maladie congénitale du sang. Le Professeur Rakoto Alson Aimée Olivat en était la principale invitée et après avoir présenté sommairement la maladie, elle a informé le public sur la manière de mieux faire face à l’hémophilie : « Aux moindres symptômes, tels que les hémorragies trop abondantes, fréquentes et faciles, chez les petits (es), le meilleur geste est d’aller à l’hôpital HJRA pour le faire diagnostiquer. Il en va de son mieux-être et de sa santé, car il sera hémophile toute sa vie et il en est de même pour le traitement, pour qu’il ait une vie « normale » et que sa qualité de vie ne soit pas altérée.» Depuis environ deux ans, la prise en charge s’est quand même améliorée, car des intrants médicaux ont été fournis, par la FMH et l’Alliance franco-africaine pour le traitement de l’hémophilie (AFATH). Précisons qu’ils sont fournis, mais non pas gratuits.

Luz Razafimbelo

Midi Madagasikara0 partages

Halatra Ar. 100 tapitrisa : Mbola tsy hita ilay lehilahy, voatazona ny sipany

Omaly no niakatra teo anivon’ny fampanoavana etsy Anosy ilay raharaha mahakasika halatra volan’ny orinasa misahana fampindramam-bola madinika etsy Mahitsy. Tsy hita hatreto ilay lehilahy izay tompon’antoka. Io farany dia nitondra nitsoaka ny vola mitentina 100 tapitrisa ariary; izay saika harotsaka tao amin’ny banky. Ny sipany no tokony hanatanteraka ny fandrotsahana ny vola, saingy ary izy kosa sendra nandalo teo an-toerana ka mba niangavy azy ilay vehivavy mba hanampy. Teo no nohararaotiny ka raha vao sendra niverina tao amin’ny birao ilay vehivavy satria nisy finday hadino, iny ilay lehilahy no rifatra nitsoaka niaraka tamin’ny volabe. Ny ampitson’iny vao hita ny fiarany izay nariany teny Ambohimangakely. Nivoaka ny filazàna fikarohana azy ary anio kosa no mitohy ny fihainoana ilay vehivavy etsy amin’ny fampanoavana.

D.R

Midi Madagasikara0 partages

Itaosy : Mpanendaka roa lahy voasambotry ny fokonolona

Ireo mpanendaka mpandravarava eny amin’iny faritra Itaosy iny.

Ny fiaraha-mientan’ny rehetra tokoa no ilaina ! Efa leo tanteraka ny trangana tsy fandriam-pahalemana manjaka eny amin’iny faritra Itaosy sy ny manodidina iny mantsy ireo fokonolona ka antso vonjy iray monja dia ampy hanosika azy ireo hiara-hisalahy hanenjika mpanendaka. Toy ny  nitranga ny alahady lasa teo, teny amin’ny manodidina ny « Cité ». Tokony ho tamin’ny roa tolakandro teo mantsy, dia lehilahy iray no lasibatry ny mpanendaka roa lahy. Tsikaritr’izy ireo nilalao finday teny an-dalana mantsy ity lehilahy ity ary narahan’izy ireo akaiky. Nosintonin’izy ireo tao anatin’ny indray mipi-maso izany ary lasa. Niantso vonjy avy hatrany ity voaendaka ity ary tsy nilasalasa mihitsy ireo nahita, nanampy tamin’ny fanenjehana ireo olon-dratsy. Tonga hatreny an-tanimbary mihitsy ny fanenjehana ary teny rahateo ireto olon-dratsy vao tratra. Tamin’io fotoana io ihany koa moa no tonga teny an-toerana ireo pôlisy avy ao amin’ny kaomisarian’Itaosy, nitondra azy ireo tany amin’ny birao nanaovana famotorana. Fa ankoatr’ity teny amin’ny Cité ity, dia lehilahy iray ihany koa no voasambotra teny Amboatavo Tsarahonenana, ao anatin’ny faritr’Itaosy ihany, rehefa avy naka findaina tovolahy iray teny an-toerana. Tamin’ity indray mitoraka ity ihany koa, dia niantso vonjy ranamana raha vao lasa ny findainy, ary niara-nanenjika ilay olon-dratsy avokoa ireo fokonolona nahita. Saingy nahita hirika ary tafaporitsaka teo am-pelan-tanan’ireto mpanenjika ingahirainy. Nandray an-tànana ny raharaha avy hatrany moa ny pôlisy avy ao amin’ny kaomisarian’Itaosy, ka fantatra fa mponina eny an-toerana ihany ity mpanendaka ity. Fantatra hatramin’ny trano misy azy aza moa ka dia noraisim-potsiny sy natao sarika am-pandriana tao ny lehilahy. Niaiky ny heloka vitany rahateo moa ity farany, araka ny fampitam-baovao azo avy tamin’ny pôlisim-pirenena hatrany.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Pôle anti-corruption : 96 dossiers actuellement traités

Selon les explications de la coordonnatrice nationale du Pôle Anti-corruption(PAC), Ratiarisoa Harimahefa,96 dossiers sont actuellement traités par cette juridiction. Ces dossiers portent, entre autres, sur la corruption, abus de pouvoir et faux usage de faux. Notons que la villa Elizabeth en fait partie. Faut-il rappeler que le PAC traite les dossiers de corruption, y compris les infractions économiques et financières, impliquant aussi bien un simple citoyen qu’un dirigeant étatique. Les affaires proviendront du Bureau indépendant anti-corruption, du SAMIFIN ainsi que de la police et de la gendarmerie.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Flash-Eco

Un nouveau Directeur Général pour Airtel Madagascar. Eddy Kapuku prend le relais de Marcel Bekangba. Ingénieur polytechnicien de formation, Eddy Kapuku fait ses premiers pas dans l’univers des télécommunications en 2007 et développe ses atouts en tant qu’ ingénieur enTélécom. Après quelques années, il fait montre de sa polyvalence en passant dans le domaine commercial dans lequel il développe son expérience en matière de Marketing, de développement de produit et de vente. Grâce à un parcours couronné de succès, il a été nommé deux fois au poste de Directeur Marketing au Gabon en 2015 ainsi qu’en RDC en 2016. Eddy Kapuku trouve également ses marques à Nairobi au niveau de la maison mère d’Airtel et évolue en tant que support de projets spéciaux dans plusieurs pays.

Nexthope organise aujourd’hui un séminaire sur les solutions de communication. Organisé avec Microsoft et Jabra, le séminaire qui se tiendra à « l’Urban Hôtel » Ambatonakanga sera l’occasion pour « Nexthope Madagascar » de démontrer son savoir-faire en matière de solutions informatiques et de communication. A noter qu’à plusieurs reprises, Nexthope a été sacré meilleur revendeur Microsoft à Madagascar.

Recueillis par R.Edmond.

Midi Madagasikara0 partages

Rallye Passion : Un mano a mano entre Rivo et Tahina !

Tahina Razafinjoelina est un prétendant à la victoire dans ce Rallye Passion.

Le rallye Passion du 18, 19 et 20 avril autour d’Antsirabe sera la principale attraction du week-end pascal. Forcément lorsqu’on sait que tous les ingrédients sont réunis pour en faire un rallye-spectacle avec non pas les 40 voleurs mais bien les 40 virages avec la participation des meilleurs pilotes de l’heure.

32 équipages prendront le départ du Rallye Passion ce jeudi à l’entrée d’Antsirabe, plus précisément à Vatofotsy. Une belle bagarre en perspective même si on sait déjà qu’il servira à départager deux authentiques champions tous les deux sur une Subaru Impreza. Il s’agit pour les nommer de Tahina Razafinjoelina qui a choisi comme copilote Daddy de son vrai nom Andry Ramanankasina mais aussi Rivo Randrianarivony qui reste avec Ando comme son principal navigateur.

Heribe favori. Deux monstres sacrées du rallye à Madagascar et qui seront pour la première fois face à face sur les pistes d’Antsirabe réputées plus difficiles. Un duel arbitré par les voitures du groupe N4 dont la Mitsubishi Evo 10 de Heribe mais également l’autre Subaru de Sitraka Rakotomalala.

Une chose est certaine, Heribe reste un prétendant sérieux à la victoire finale pour peu qu’il parvient à garder le cap et préserver la Mitsu des ennuis mécaniques. C’est tout aussi simple car sa fougue n’a rien à envier à celle de Rivo ou de Tahina. Tous les trois des fonceurs-nés.

Et comme on a pour la plupart des pistes, on est en droit de se méfier de la nouvelle vague des T2 dont on citera en premier la Ford Ranger de Teddy Raahamefy ou encore la Foton Tunland de l’ami Davonjy.

La jeune vague. Mais comme dans les autres rallyes, on ne se méfiera jamais assez de Haja Danielson avec sa Ssangyong et de la Isuzu D Max de Freddy Rakotomanga.

Bref, il y aura de la bagarre dans laquelle entend se mêler la jeune vague dont Fred Rabekoto sur une Subaru Impreza.

Avec 17 épreuves spéciales, il y aura certainement à boire et à manger jusqu’au sprint final du samedi.

En attendant, les participants vont se retrouver ce jour à l’Aro Hôtel pour les dernières recommandations. Une bonne veillée d’armes en fait…

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Législatives : Charte non-contraignante pour les candidats

Des chartes d’engagement peuvent être édifiées et signées, mais tant qu’aucune force contraignante et répressive ne les arment – dans le cas où les élus ne respectent pas leurs engagements – qu’est-ce que cela pourrait apporter davantage, outre le gaspillage de temps et d’énergie (et de matériels) ? En effet, nous savons sans doute que « Toky Nomena » ou Parole Donnée est le comité paritaire qui a dressé la charte sur les élections législatives (présentée vendredi dernier) ladite charte comporte 29 articles, dont les engagements des candidats aux législatives avant, pendant et après les élections. Un peu comme le cas de la dernière présidentielle. Pour les législatives, lesdits candidats auront jusqu’au 5 mai, à la veille du début de la campagne électorale, pour la signer.

Descentes. Hier, sur une station radio privée, Maka Alphonse, le président du CFM (Comité du Fampihavanana Malagasy), et non moins membre de « Toky Nomena », a informé que « le 24 avril prochain, le comité paritaire va effectuer des descentes au niveau des 22 régions pour vulgariser les tenants et aboutissants de cette charte auprès de la population et des candidats, et d’inviter ces derniers à s’engager en signant ».

Nomadisme. Inviter les candidats à signer ? Et si le comité paritaire commençait également à dévoiler ce qu’il a produit avec la charte prévue pour la présidentielle : la charte de bonne conduite et d’intégrité des candidats pour une élection présidentielle apaisée ? Dans la charte pour les législatives, des articles intéressants sont prévus, tels que le recrutement des assistants sur la base de son expérience, ses compétences et son intégrité en conformité avec l’exercice des fonctions de parlementaire ; le respect de l’article 72 de la Constitution qui interdit le nomadisme politique ou le changement de groupe durant son mandat.

Parole. S’ils ne sont pas en mesure de se soumettre au simple règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, comment pourront-ils honorer leur parole en s’engageant à contrôler l’Exécutif, ou à respecter le mandat impératif ? Bref, la liste est loin d’être exhaustive et bien évidemment, c’est une initiative louable de vouloir changer et d’inviter les députés à « assumer  dignement leurs responsabilités et à mettre les intérêts du peuple avant tout désormais! », pour reprendre les termes du comité paritaire. Mais tant que tout revient à l’absence de force contraignante de la charte, place au leurre. A suivre.

Aina Bovel

Midi Madagasikara0 partages

Fournitures médicales : 32 millions USD pour le programme IMPACT

Financé par les Etats-Unis, le programme IMPACT améliorera la fourniture et la livraison d’intrants pour la santé maternelle et infantile, la lutte contre le paludisme et la planification familiale.

13 régions de Madagascar seront les zones d’intervention du programme IMPACT (Market Partnership and Access to Commodities Together ou Améliorer les partenariats commerciaux et l’accès aux produits ensemble). Un programme de santé financé par les Etats-Unis en partenariat avec le ministère de la Santé publique. 32 millions de dollars seront alloués à ce programme sur cinq ans, avec un objectif d’amélioration de l’approvisionnement en médicaments et en intrants médicaux. En plus clair, le programme renforcera les chaînes d’approvisionnement pour les activités de santé maternelle et infantile, de lutte contre le paludisme et de planification familiale. « Le programme IMPACT garantira que les médicaments et les fournitures médicales arrivent là où des gens en ont le plus besoin, jusqu’aux coins les plus reculés. Ainsi, quand un docteur a besoin d’une boîte de médicament pour sauver une vie, ou si un agent communautaire a besoin d’un vaccin pour protéger un enfant, cela sera disponible », a déclaré l’ambassadeur des Etats-Unis, Michaël P. Pelletier.

IMPACT et ACCESS. Le programme IMPACT fournira de manière fiable des produits de santé de qualité. Dans dix régions sur 13 couvertes par le programme, les activités de santé sont soutenues par USAID et trois autres régions, par la Banque mondiale. PSI Madagascar sera le chef de file de la mise en œuvre de ce programme, avec le concours de PATH, « Management Sciences for Health » (MSH), « Banyan Global », ainsi que la Fondation Telma. Adoptant l’approche « de marché total » dans sa mise en œuvre, le programme implique un partenariat avec les secteurs privé et public. Une approche qui ne manquera pas de renforcer le système de santé local et permettra d’offrir aux usagers davantage d’options et de meilleurs services pour répondre à leurs besoins en matière de soins de santé. IMPACT est le deuxième programme de santé financé par les Etats-Unis, officiellement lancé, cette année, après le lancement la semaine dernière du programme ACCESS, également à mettre en œuvre sur cinq ans. Les deux programmes sont directement liés dans la mesure où le programme IMPACT soutiendra les activités de prestation de soins de santé du programme ACCESS.

Hanitra R.

Midi Madagasikara0 partages

Lutte contre l’impunité : La Haute Cour de Justice remise en cause

L’affaire relative à la vente illicite du terrain sur lequel est construite la « villa Elizabeth » à Ivandry remet en cause l’existence de la Haute Cour de Justice (HCJ). Sur ce dossier, le Pôle Anti-Corruption (PAC) a placé sous mandat de dépôt trois employés des services des Domaines. Le vice-premier ministre de l’époque, Reboza Julien qui aurait signé l’acte de cession a été déjà convoqué par les juges du PAC, mais celui-ci a pu rentrer chez lui après l’audition. Cette « justice à deux vitesses » a été dénoncée par les agents des services des Domaines qui ont observé une grève pendant quelques jours pour exprimer leur mécontentement. Les grévistes ont condamné le fait que le présumé auteur principal de la vente illicite n’est pas inquiété, alors que les présumés complices croupissent en prison. Or, force est de rappeler si l’ancien vice-premier ministre Reboza Julien reste libre, c’est en vertu de l’article 13 de la loi n° 2014-043 qui dispose : « La Haute Cour de Justice est compétente pour juger les actes accomplis, liés à l’exercice de leurs fonctions qualifiés de crimes ou de délits au moment où ils ont été commis, par les présidents des assemblées parlementaires, le Premier ministre, les autres membres du gouvernement et le président de la haute Cour Constitutionnelle ».

Juridictions de droit commun. Une autre affaire remettra également en cause l’existence de la HCJ. Il s’agit de la vente du terrain sis à Alarobia sur lequel se trouve un grand complexe hôtelier en construction. L’ancien ministre Tabera Randriamantsoa a remis sur le tapis hier cette affaire qui reste pendue au Bianco. Des employés des services des Domaines risqueraient d’être jetés en prison et le ministre qui aurait apposé ses signatures sur les dossiers de vente ne serait pas inquiété car il est protégé par la loi n° 2014-043. Visiblement, l’existence d’une juridiction spécialisée comme la Haute Cour de Justice constitue un obstacle majeur à la lutte contre l’impunité dans le pays. Non seulement, l’existence de la HCJ accorde une immunité juridictionnelle à des hauts dignitaires du régime, mais aussi et surtout la procédure de poursuite est très complexe. Bon nombre d’observateurs proposent que les hauts dignitaires du régime qui ont commis des crimes ou des délits dans l’exercice de leurs fonctions soient jugés par les juridictions de droit commun.

R. Eugène

Midi Madagasikara0 partages

Secteur minier : Bon nombre d’enfants travaillent dans l’exploitation artisanale

Le ministre des Mines, Fidiniavo Ravokatra a rencontré le Représentant de l’UNICEF  à Madagascar, Michel Saint-Lot.

Le respect des droits des enfants étant l’objet de la discussion entre le Représentant de l’UNICEF à Madagascar, Michel Saint-Lot et le ministre des Mines et des Ressources Stratégiques, Fidiniavo Ravokatra hier à Ampandrianomby. « Au niveau du secteur minier, bon nombres d’enfants mineurs travaillent encore dans l’exploitation artisanale », a soulevé le ministre de tutelle à cette occasion. Il a indiqué ainsi que son département va s’engager dans la protection sociale des enfants et de leurs familles concernées.  « Et même si les grandes compagnies minières ne sont pas concernées directement par ce sujet, on va les solliciter à prendre des responsabilités afin d’aider et de respecter ceux qui en sont concernés. En outre, les sociétés opérant dans le secteur doivent respecter les droits des enfants ainsi que leurs familles, pour que tout un chacun puisse bénéficier des retombées des ressources minières, outre les retombées économiques », a-t-il rajouté.

Stratégies. Cette rencontre entre les deux parties a, de ce fait, permis discuter de l’importance du secteur minier. En même temps, Michel Saint-Lot a mentionné que l’Unicef est toujours prêt à épauler le ministère chargé des Mines dans cette action. Pour ce faire, des stratégies doivent être mises en place, à part l’engagement de la discussion avec les compagnies minières concernant la chaîne de travail dans le secteur. Les deux parties envisagent également de collaborer ensemble tout en revoyant le code minier concernant le respect des droits des enfants, mais aussi de planifier une stratégie pour que ces derniers regagnent le banc de l’école. Par ailleurs, le Représentant de l’UNICEF a évoqué que la gestion des ressources en eau est primordiale. « Madagascar a besoin d’une stratégie nationale pour gérer ses ressources en eau, et ce pour le bien être de la population malgache  dans le futur »,a-t-il conclu.

Navalona R.

Midi Madagasikara0 partages

Tennis de table – Jeux des Iles : 6 millions d’ariary du ministre des mines

Le ministre coach avec la délégation de tennis de table.

Les athlètes des différentes disciplines bénéficient des apports des ministres coachs. Les badistes n’étaient pas en reste lors de ce premier regroupement. En sa qualité de coach de la discipline tennis de table, le ministre des Mines et des ressources stratégiques, Fidiniavo Ravokatra a reçu, vendredi, à Ampandrianomby, la délégation qui représentera Madagascar à Maurice. Ladite délégation a été conduite par le Président de la Fédération Malgache de Tennis de table, Jean Herley Ambinintsoarivelo. A cette occasion, le ministre coach réaffirme son soutien et a encouragé les sociétaires au sein de l’équipe nationale. Il a octroyé la somme de 6 millions d’ariary à ces sportifs à titre de contribution aux préparatifs. Un geste qui a été apprécié de la délégation. Les badistes ont promis de redoubler d’efforts afin de gagner des médailles. Le tennis de table sera représenté par 12 joueurs et joueuses et deux coachs à l’Ile Maurice du 19 au 28 juillet.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Université d’Antananarivo : Transformation en vue pour un meilleur avenir du pays, selon le nouveau pr...

Le nouveau président de l’Université, Pr Mamy Ravelomanana  soutient que les Universitaires ont des rôles importants à jouer dans le processus de développement du pays.

L’Université d’Antananarivo sera enviée par les Universités européennes. Qui aurait osé envisager cette éventualité ? C’est pourtant ce que prévoit le programme mis en œuvre par le nouveau président de l’Université, le Pr Mamy Ravelomanana. Interview.

Midi Madagasikara (MM). Vous avez présenté un Programme ambitieux durant la campagne électorale. Maintenant que vous êtes élu nouveau président de l’Université d’Antananarivo, quels seront les premiers changements que vous allez apporter ?

Président de l’Université d’Antananarivo (Pr). Le Programme s’articule autour de trois thèmes centraux : en premier lieu, une gouvernance exemplaire utilisant les outils les plus sophistiqués – à titre d’exemple, la Base de Données de l’Université effectuera un suivi des sortants – que même les universités européennes nous en envieront. Un espace numérique de travail sera également implanté avec des possibilités d’accès à des bibliothèques numériques … En second lieu, les infrastructures seront rénovées et certaines construites à l’image du stade d’Ankatso pour lequel nous ferons appel à un Partenariat-Public-Privé et éventuellement une concession de moyenne durée (BOT : Build-Operate-Transfer)… et en dernier lieu, concernant le volet Recherche des Centres d’Incubation et des Pépinières d’Entreprises, et des Centres d’Ingénierie pour favoriser la création d’entreprises sur la base de résultats de recherche-on les appelle des « spin-offs »- et une Maison d’Edition, constituent les innovations les plus marquantes.

Si l’on se réfère à la tendance, les grands acteurs et les divers groupements s’accordent à dire que le pays se dirige aujourd’hui vers la voie de l’émergence. Dans cette même optique, quelles sont les contributions et les responsabilités des Universités, selon vous ?

Pr. L’Université d’Antananarivo, sur ses sites de Soavinandriana et d’Antsirabe, implantera des prototypes de « villages verts » qui utiliseront les énergies renouvelables « solaire et éolienne » et des méthodes d’épuration d’eau pour rendre l’Université partiellement autonome en énergie et eau. Ces sites bénéficieront des retombées d’un projet financé par l’Union  européenne appelé MADEHII. Un exemple parmi d’autres sur les possibilités pour l’Université d’être à l’avant-garde de l’émergence.

Les étudiants et les enseignants de l’Université d’Antananarivo sont bien connus pour les revendications diverses. D’ailleurs, un mouvement a été récemment lancé et risque de prendre de l’ampleur. Qu’en pensez-vous ? La présidence de l’Université va-t-elle intervenir ?

Pr. Il est à noter que je n’ai pas encore pris mes fonctions car la passation n’a pas encore eu lieu entre le Président sortant et le Président élu. Aucune action formelle ou légale émanant de la nouvelle présidence de l’Université ne peut être entreprise : ni levée de la franchise ni circulaire à l’endroit du SECES n’ont été envoyées par le président élu.

Toutefois, une médiation a été amorcée.

Les mots de la fin ?

Pr. Les universitaires qu’ils s’agissent des étudiants ou des enseignants constituent une frange privilégiée de la population malgache. Ils ont le devoir et la responsabilité de tourner le pays résolument vers un avenir moins sombre, certainement avec plus de démocratie mais surtout le sens du sacrifice pour les générations futures.

Recueillis par Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

La même émotion pour la Cathédrale de Paris que pour le Rova

Les images sont passées en boucle depuis avant-hier soir. Comme le monde d’aujourd’hui est celui de l’information, les citoyens des cinq continents ont pu voir en direct le spectacle de la cathédrale Notre Dame de Paris ravagée par les flammes. La tristesse a été la même partout. A Madagascar, cet incendie a rappelé celui du Rova de Manjakamiadana, détruit à presque 80 % par un incendie criminel. Comme le palais de la reine, cette cathédrale appartient au patrimoine universel de l humanité et on peut ressentir la même émotion que celle éprouvée un certain 6 novembre 1995, jour funeste s’il en fut.

La même émotion pour la Cathédrale de Paris que pour le Rova

On est aujourd’hui à l’ère de la télévision planétaire. Les catastrophes et les guerres se vivent en direct. On a pu voir les images de l’incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris en continu sur les chaînes d’information. L’émotion a été immense car elle représente pour les chrétiens en général et pour les catholiques en particulier le symbole de la foi. Ce monument construit, il y a 866 ans est l’un des plus visités par les touristes. Mais c’est un monument qui recèle des trésors d’œuvres d’art et au-delà de la destruction de la bâtisse elle-même, c’est la perte de tous les chefs d’œuvre dans la nef qui provoque l’effroi de tous. L’incendie a été maîtrisé et les sculptures et les tableaux ont pu être sauvés. Ils ont été transférés dans les sous sol du Louvre. La sidération une fois passée, les réactions se sont enchaînées. Le président Macron a dit que la cathédrale serait rebâtie. Une souscription nationale sera  ouverte. Des donateurs privés se sont déjà manifestés. La restauration du monument devrait prendre plusieurs dizaines d’années. C’est un formidable élan d’unité qui est attendu après ce drame. Les Malgaches ont vécu le même désarroi après l’incendie du Rova de Manjakamiadana. Sa reconstruction a beaucoup tardé. 24 ans après, les travaux de restauration sont en cours.

Patrice RABE

Midi Madagasikara0 partages

Vovonan’ny federasion’ny olona sembana Antsirabe : Nampahafantatra ireo fenitra takiana amin’ny tran...

Efa misy ny fenitra iraisam-pirenena mahakasika ny trano fandraisam-bahiny ho an’ny olona manana fahasembanana, saingy tsy mbola manana kosa isika eto Madagasikara. Na izany aza misy ireo hotely no manana sy manaja ity fenitra takiana ho an’ny olona manana fahasembanana ity. isan’izany fenitra takiana izany ny haavon’ny “comptoire”, ny halehiben’ny varavarana fidirana sy fivoahana, ny lalan-tsara sy ny trano fidiovana sy fandiovana dia misy refy tokony ho hajaina avokoa mba hahafahan’ireo olona manana fahasembanana mivezivezy sy mampiasa azy. Isan’ny mason-tsivana notakiana ireo ampahany ireo  tamin’ny tetik’asa Tomady karakarain’ny vovonana tamin’ny taona lasa. Fifaninanana ho an’ireo trano fandraisam-bahiny manaja ireo fenitra ho an’ny olona manana fahasembanana ireo ny tetikasa Tomady. Nahatratra 42 ny mpandray anjara, saingy nisy ihany ireo niala teny am-pandehanana taty aoriana. Ho an’Antsirabe manokana, dia nisy 12 ireo trano fandraisam-bahiny no nandray anjara tamin’ity hetsika ity. Ny Hotel des Thermes no nahazo ny laharana voalohany ka natolotra ny alakamisy 11 Aprily teo ny amboara.

Araka ny fanazavana nomen’ny tale mpanatanteraka ny vovonan’ny federasion’ny olona manana fahasembanana eto amin’ny Nosy, Atoa Radafiniantsoa Josoa Robinson dia toerana telo lehibe eto amin’ny Nosy no niasan’ny tatikasa tomady, Antananarivo, Toamasina ary Antsirabe, ny CBM kosa  no mpamatsy vola ity tetikasa ity.

Andry N.

Midi Madagasikara0 partages

Star : Caprice Cola, la nouvelle venue

Nouvelle et dernière venue dans la famille Caprice, elle propose de nouvelles saveurs quoi que déjà assez connues. Bien glacée de préférence, entre amis et en famille, avec les enfants, elle se joint aux autres parfums de Caprice: Orange, Grenadine, Tonis et Bonbon Anglais. Elle, c’est Caprice Cola, présentée officiellement à la presse hier au Skate Park à Antanimena. « Pour son lancement, les prix sont très concurrentiels » explique Murièle Rakotomalala, chef de produits boissons gazeuses Star. Une occasion donc pour le grand public de déguster cette nouveauté, déjà disponible sur tout le territoire. Autrement, en suivant la page Facebook de la Star, des jeux seront organisés permettant de gagner des Caprice Cola. Cette boisson « made in Madagascar » se veut fédérateur. Avec un brin nationaliste, elle revendique le « Vita Malagasy » et ambitionne, comme ses consœurs, de prendre la meilleure place auprès des consommateurs malgaches, et même étrangers. Ces derniers temps, la Star propose de nouvelles saveurs à sa clientèle, et ose aller vers des recettes peu ordinaires. Pour le grand bonheur des papilles!

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara0 partages

ONN : Lucie Solofonirina succède à Ambinintsoa Raveloharison

Le nouveau coordonateur national de l’ONN, le Dr Lucie Solofonirina (à g.) prend les rênes de l’ONN.

Nouveau coordonateur national (CN) pour l’Office National de Nutrition (ONN) en la personne du Dr Lucie Solofonirina, qui a officiellement pris ses fonctions, lundi dernier, 15 avril 2019, jour de la passation de service entre le CN entrant et son prédécesseur, Raveloharison Ambinintsoa. Sa vision : améliorer les impacts de la nutrition sur les communautés en adoptant une stratégie axée sur l’efficacité et l’efficience des activités de l’Office. « La lutte contre la malnutrition a connu une nette progression durant ces dernières années. Nous devons assurer la continuité », a-t-elle affirmé. Lucie Solofonirina a déjà été directeur et coordonnateur de plusieurs projets auprès du ministère de la Santé publique.

Hanitra R.

Midi Madagasikara0 partages

Toamasina : La banque BGFI braquée, deux miliards d’ariary dérobés

En fait, cette histoire est un véritable coup des professionnels d’un réseau bien constitué. Ramakamanana Mamonjy Nirina, directeur administratif et comptable de la banque BGFI Toamasina a résumé le cambriolage qui a eu lieu dans cette banque la nuit du 10 au 11 février 2019. C’était une œuvre des professionnels dans la mesure où les malfaiteurs ont réussi à entrer dans cet immeuble qui est censé être fortement sécurisé après avoir pu copier les clés de ses potes. Le pire est de savoir que, selon toujours les explications de ce responsable, les assaillants ont réussi a trafiquer les clés du coffre de la banque et à brouiller les cameras de surveillance assurant la sécurité du lieu. En effet, les employés de la banque ne sont rendus compte de l’existence de ce cambriolage que le matin du 11 février. C’était en ce moment qu’ils ont réalisé que la banque a perdu près de 2.000.000.000 d’ariary dans ce vol. Une plainte a été déposée auprès du Tribunal de Toamasina. Vue la complexité de cette affaire qui aurait pu tant bien que mal des employés de la banque, le dossier a été repris par la Pôle Anti-Corruption qui a, à son tour, confié l’enquête à la Brigade de la gendarmerie de la ville d’Antananarivo depuis le 09 mars 2019. Saisis de cette affaire, les enquêteurs de cette unité ont usé de tous leurs moyens pour chercher les coupables. Leur investigation est remontée jusqu’à la réquisition des appels téléphoniques des personnes soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire dont des employés de la banque. Cette piste a porté son fruit car elle a permis à la Gendarmerie d’interpeller 12 individus dont quatre sont fortement suspectés comme étant les auteurs principaux de ce cambriolage. Ayant approfondi leur enquête les gendarmes ont réussi à récupérer 35.000.000 Ariary en espèce chez les suspects. L’enquête a  également révélé que les malfrats ont déjà acheté des voitures dont une 4×4 Mitsubishi Spotero et un car Sprinter ainsi que des maisons. Ces objets sont tous déjà saisis. Expliquant comment devraient évoluer cette affaire, la gendarmerie affirme hier que sept personnes soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire restent encore à rechercher. Déférés auprès du Parquet du tribunal Anosy hier, ces 12 suspects devront encore être entendus par les juges de cet organe judicaire ce jour.

T.M.

Madagate0 partages

Antananarivo. Discours d'Au-revoir de SEM Harald Gehrig

Auf Wiedersehen Frau und Herr Gehrig !