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Les actualités à Madagascar du Mercredi 17 Mars 2021

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Vol international : Des centaines de passagers coincés à Nosy-Be

L’aéroport international de Nosy-Be.

«Nous serons coincés à Nosy-Be jusqu’à ce que les résultats des tests PCR effectués ce jour (hier), qui nous ont coûté 100 000 ariary, soient connus ». Ce sont là les propos énervés d’un passager d’un vol ayant relié l’aéroport international de Nosy-Be et Addis Abeba hier. Notre source de faire savoir que «les prélèvements vont être envoyés à Antananarivo pour analyse» et «que les résultats vont être envoyés à Nosy-Be une fois les analyses finies». Situation qui contraint les passagers de ce vol à rester à Nosy-Be pendant le temps nécessaire aux autorités responsables pour sortir les fameux résultats. Notre source précise également que «tous les passagers du vol ont effectué des tests PCR de là où ils sont partis. Nous avons obtenu des certificats attestant que nous sommes négatifs à la Covid-19. Ces certificats sont vérifiés à chaque escale dans un pays afin de contrôler la validité des tests. Des certificats qu’on nous a retirés à notre arrivée à l’aéroport avant qu’on nous force à faire les prélèvements pour un autre test PCR». Interrogé sur une éventuelle prise en charge de leur séjour, notre interlocuteur d’avancer «chacun se débrouille car on nous a clairement fait comprendre qu’il n’y a pas de prise en charge. Alors qu’on nous a fait signer une lettre d’engagement nous enjoignant de ne pas quitter un hôtel à Nosy-Be jusqu’à ce que les résultats des tests PCR soient connus. Du coup, on est coincé ici pour on ne sait combien de jours sans famille sans rien». La situation expose les personnes concernées à des difficultés financières étant donné la cherté de la vie dans cette île malgache. Etant donné qu’il n’y aura pas de vol interne avant jeudi prochain, les passagers du vol international d’hier risqueraient d’être coincés à Nosy-Be pour un bon bout de temps.

José Belalahy

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Sport automobile : Redynamisation du Mercedes-Benz Club Mada

Lors de la remise des dons au CSB II Sab Nam.

Le Mercedes-Benz Club Madagascar commence à reprendre son souffle. Le club regroupant les passionnés de la marque a organisé une œuvre caritative pour le lancement de la saison 2021.

Les membres du Mercedes-Benz Club Madagascar regroupant les amateurs de la marque ont entamé la saison 2021 de la plus belle des manières. Grâce à son partenariat avec la société Nivo SA, le club a pu offrir du matériel d’hygiène et des consommables de désinfection à savoir des savons liquides multifonctions, des caches-bouches, des eaux de javel pour le CSB II Sabotsy Namehana. Ceux-ci ont été remis par des représentants du membre au médecin-chef, docteur René Razafimanantsoa, samedi dernier. « Cette action était le fruit de notre solidarité au sein du club face à la Covid-19. Notre calendrier pour la saison 2021 a été établi et chaque événement sera toujours précédé par des actions sociales », a fait savoir le président Stephan Tojomanantsoa Rasoamanana.

Ce n’est donc que le début de ces activités. D’ailleurs, le club est maintenant entre de bonnes mains car présidé par son nouveau président très ambitieux qui veut apporter des innovations au cours de son mandat de trois ans en prenant comme il le faut ses responsabilités. Parmi ses grands chantiers, le recensement des membres, la finalisation des formalités administratives du club et la mise en place d’une bonne structuration.

Le Mercedes-Benz Club Madagascar a été créé en 2015. Le club compte actuellement près de 400 adhérents, mais il y a plus de 10 000 personnes qui le suivent sur les réseaux sociaux. Les membres possèdent des véhicules prestigieux ou populaires, anciens ou modernes, mais certains sont de simples adeptes de la marque. « L’essentiel c’est que nous puissions partager la même passion. Le groupe était un peu inactif auparavant mais notre objectif c’est de le redynamiser. Ce sera dorénavant un domaine où on peut partager des expériences, apprendre le civisme pour devenir une personne responsable au volant qu’en dehors. Aussi, le principal avantage c’est de pouvoir bénéficier des remises sur les pièces ou articles dans des boutiques collaboratrices», a ajouté Stephan Tojomanantsoa Rasoamanana. Trois meetings sont programmés pour cette année, en outre des activités caritatives. Le plus proche sera le 28 mars à l’Espace Imaho Soavinimerina, une occasion pour accueillir les nouveaux membres passionnés de cette marque à l’étoile.

Manjato Razafy

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Filière riz : Une nouvelle unité de décortiqueuse introduite par les Japonais

Un projet de subvention aux entreprises japonaises souhaitant mettre cette machine moderne sur les marchés des pays en développement est lancé par le gouvernement japonais.

Etant un grand pays producteur de riz en Afrique subsaharienne, Madagascar a été le pays cible de l’Association Japonaise pour la Collaboration Internationale de l’Agroforesterie (JAICAF) pour faire connaître une nouvelle unité de décortiqueuse de riz japonaise. « Cette machine à turbine à roue, fabriquée par la société Fujiken Co. Ltd, que nous voulons introduire dans le pays, présente de nombreux avantages », a expliqué Asakawa Hideo, représentant Madagascar Services, un collaborateur japonais local, lors d’un séminaire organisé au profit des acteurs opérant dans la chaîne de valeurs riz hier à l’hôtel Panorama.

Améliorer la qualité. A titre d’illustration, « cette machine moderne est facile à manipuler même par un enfant ou une femme. Elle permet d’améliorer la qualité du riz étant donné qu’il y aura moins de brisure et paddy après avoir été décortiqué les récoltes des paysans. Ce qui permettra ainsi de réduire les pertes post-récoltes tout en obtenant du riz à long grain. La maintenance et le remplacement des pièces de rechange sont également plus facile », a-t-il enchaîné. Il est à noter qu’une étude de marché a été réalisée au niveau des rizeries dans les régions d’Alaotra Mangoro, de Vakinankaratra, de Menabe et de Boeny pour un état des lieux de la décortiquerie locale. Il a été évoqué, entre autres, que les unités utilisées par les opérateurs locaux, sont très anciennes. « Cette unité de décortiqueuse de riz moderne est très avantageuse car elle est particulièrement économique en termes de consommation d’énergie. En revanche, son coût est exorbitant comparé à l’ancienne machine », a témoigné Josoa Rakotonarivo, un décortiqueur à Itasy.

Navalona R.

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Visa irrégulier : Les troi Chinois libérés et mis sous contrôle judiciaire

L’affaire des trois ressortissants chinois arrêtés et emprisonnés à Antanimora pour usurpation de fonction de D.G d’une société a fait le buzz sur les réseaux. Aux dernières nouvelles, l’on apprend que les trois individus ont été finalement libérés, mais placés sous contrôle judiciaire. Une autre version des faits révèle qu’en fait, l’accusation pour usurpation de fonction n’est pas fondée. En effet, selon nos informations, ces trois ressortissants chinois ont été arrêtés pour la bonne et simple raison que leur visa tourisme est expiré. Notre source d’expliquer qu’ils n’ont pas pu renouveler leur visa à cause de la crise de Covid-19 et de la fermeture des frontières en Chine. Ils ont été par ailleurs victimes de l’agissement d’un autre Chinois qui devait s’occuper d’eux depuis leur arrivée à Madagascar, mais qui, au lieu de cela, a confisqué leurs papiers et a omis volontairement de faire les démarches nécessaires pour régulariser leur situation. Pire, selon toujours notre source, « c’est le même compatriote indélicat qui a dénoncé les victimes pour usurpation de fonction », précise notre source. En somme, cette affaire ressemble à un conflit d’intérêt entre ressortissants chinois. À suivre.

R.Edmond.

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Sillon du passé : MDRM, entre manipulation et victimisation

Que ce soit le PADESM ou MDRM, leur objectif est le même.

Depuis l’époque du cartable, on nous enseigne l’histoire de la colonisation malgache, de la lutte anticoloniale, du MDRM (Mouvement démocratique de la rénovation malgache) et du PADESM  (Parti des déshérités de Madagascar). En effet, le rôle du gentil et du méchant au cinéma, on l’aime bien. Le premier rôle est attribué au parti MDRM. Le gentil dans l’histoire, le héros. Le sauveur par excellence de la nation malgache sous la domination française.

« C’est un parti politique né en France en Février 1946 et implanté dans la Grande Ile quatre mois plus tard. Ses succès électoraux fulgurants, acquis grâce à une implantation géographique rapide, laissent penser que l’ensemble des Malgaches a trouvé « le » moyen lui permettant d’exprimer son rejet du fait colonial. Distillée pendant plusieurs décennies dans l’enseignement scolaire de base », explique l’historien Denis Alexandre Lahiniriko. Ainsi, tous les politiciens de notre époque se réfèrent à ce parti politique. Dans le but de séduire le cœur de la population malgache, certains se vantent même être descendants de ses membres. Quant au PADESM, on lui a attribué le rôle du « méchant loup stupide». Celui qui a vendu ses propres compatriotes pour avoir les quelques lopins de terre. Le parti des déshérités de Madagascar incarne l’obscurité, le mal. Les mpamadika tanindrazana, le « Judas Iscariote ».

Les démagogues. Des questions se posent, lorsqu’on parle de la lutte coloniale. Le sang de la révolte coule-t-il vraiment dans le sang de ces nationalistes ? Ou ils se victimisent pour avoir de la popularité ? Car lorsqu’on parle de l’histoire du nationalisme africain, on pense à Patrice Emery Lumumba ou à Thomas Isidore Sankara. Mais à Madagascar, il est difficile d’avoir un aperçu d’un vrai nationaliste, surtout quand il s’agit de ces « gens du pouvoir », les « sangsues de la République ». « Ce sont toujours les petits qui en payent le prix », ceux sont toujours les « gens de bas de l’échelle » qui font la sale besogne. Les éloquents en costard s’exilent en France, en résidence surveillée,  pendant que les petits maigrissent dans les barbelées de Nosy-lava. Et souvent, les noms de ces messieurs ne figurent pas dans les annales.

En fait, l’objectif de ces deux partis était le même, succéder aux colonisateurs. Ils ont alors usé de tous les moyens pour aboutir à leur fin. L’ethnicisme, la manipulation de masse, les fraudes électorales, tous les moyens étaient bons pour succéder aux vazaha.

Les élections de 1946 ont provoqué des tensions entre le MDRM et le PADESM. Des actes de violence et des menaces ont animé la campagne électorale. En revanche, lorsqu’on écoute les anciens raconter leur version de l’histoire, on entend souvent dire que les membres du MDRM sont des personnages pacifiques qui respectent les règles du jeu, mais, sont souvent victimes. En réalité, ces soi-disant partisans du mouvement anticolonial ne sont pas aussi net qu’on le raconte dans les petits manuels scolaires. Par exemple, lors des élections à Diego-Suarez, les partisans du MDRM avaient un plan, « s’infiltrer dans les camps militaires, voler les uniformes  militaires et aller au bureau de vote pour voter Joseph Delphin Raseta ». Un autre exemple, « la veille de l’élection, des bulletins de Raseta sont remis aux électeurs par les agents de propagandes. C’est ce bulletin et non un autre qu’il faut mettre dans l’urne’».

Le « grand écart ». Tantôt MDRM affiche sa volonté de collaborer avec la France, tantôt il appelle à la révolte pour lutter contre l’administration coloniale. « MDRM est un parti qui joue un double jeu. Il est insaisissable. Devant les indigènes, les membres véhiculent un message fort, la liberté mais derrière, ils préparent autres choses. Et je pense qu’on assiste toujours à cette façon de faire en politique », a constaté Jaotoly, un passionné de l’histoire de la colonisation malgache.

Si les membres du PADESM sont critiqués depuis des années et accusés de voir les choses à travers les lunettes des colonisateurs, il est aussi temps de dire que le MDRM est un parti politique comme tous les partis politiques malgaches, assoiffé de pouvoir.

En somme, les citoyens doivent voir les choses telles qu’elles sont mais pas telles qu’ils souhaiteraient les voir. L’histoire est une discipline négligée mais très dangereuse. L’objectivité et la neutralité sont tout de même  ses critères fondamentaux.

Iss Heridiny

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Lutte contre la propagation de la Covid-19 - Des mesures « souples » adoptées par l'Etat malagasy

Pas de confinement, mais des mesures « souples » pour faire face au regain de l'épidémie de Covid-19 dans le pays. Comme souhaité par une frange non négligeable de la population, l'Exécutif par l'intermédiaire du Conseil des ministres a adopté, hier, une série de mesures pour accompagner la stratégie déjà en cours pour lutter contre la propagation de l'épidémie de Covid-19.

 

Parmi ces mesures, l'on peut citer notamment la sensibilisation au respect des mesures barrières telles que la distanciation sociale, le port du masque, le lavage systématique des mains, l'assainissement des domiciles, la pulvérisation de produits désinfectants dans les transports en commun. Les rassemblements de plus de 200 personnes seront également dorénavant interdits. Le huis clos est décrété pour toutes les compétitions sportives sauf celles qui auront obtenu une autorisation spéciale et effectuées en extérieur. Le Gouvernement a aussi annoncé que le nombre de personnes pouvant assister à l'enterrement d'une personne qui a succombé dès suite de la Covid-19 ne pourra désormais plus excéder le nombre de dix.

Le Conseil des ministres indique la distribution de la tisane CVO dans chaque Fokontany et la diffusion à grande échelle du CVO Plus. Les ministères sont autorisés à s'approvisionner directement au niveau de l'usine Pharmalagasy. Le Bataillon d'Intervention spécial est de nouveau opérationnel, pour le transport des malades, la surveillance des personnes contaminées au niveau des domiciles ainsi que le suivi de l'évolution de leur état de santé. En outre, le partenariat avec les médecins indépendants au sein de l'Ordre des médecins est réactivé, pour la consultation et l'orientation en ligne. Les frontières de Madagascar restent closes pour les touristes et les passagers en provenance des pays à risque. Enfin, toutes les mesures non encore abrogées concernant la prévention contre la Covid-19 restent en vigueur.

Le Conseil des ministres a par ailleurs tenu à rappeler que toutes les personnes présentant des symptômes de la Covid-19 peuvent rejoindre les centres de santé de base partout dans la Grande île qui sont autorisés à leur remettre des médicaments et les traitements idoines, notamment le CVO Plus, l'azythromycine et les médicaments pour renforcer le système immunitaire. Les hôpitaux « manara-penitra » de toute l'île et en particulier ceux de la Capitale, l'hôpital d'Andohatapenaka, celui d'Anosiala, le HJRA et l'HJRB ainsi que celui de Fenoarivo sont ouverts pour accueillir les personnes présentant des symptômes de la maladie. L'HJRA et le Village Voara continuent d'accueillir les personnes venues se faire dépister, rappelle le Conseil des ministres

La Rédaction

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Vaccin contre la Covid-19  - Une Opposition sourde et aveugle

«Il n'est pire sourd que celui qui ne veut rien entendre » ! Cette expression célèbre résume parfaitement l'attitude des membres de l'Opposition concernant la question de vaccination contre la Covid-19. Ces derniers ne sont seulement pas sourds mais également aveugles. En effet, ils soutiennent que l'Etat s'oppose à l'utilisation de vaccins contre le coronavirus alors que la veille même, le ministre de la Santé, le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis, avait déjà fait une déclaration sur le sujet.

 

« Nous ne sommes pas contre l'utilisation de vaccins. Nous sommes juste prudents et vigilants. Nous observons ce qui se passe dans les pays qui utilisent déjà le vaccin pour éviter d'éventuels effets indésirables », avait précisé ce membre du Gouvernement.  Il n'a pas manqué d'évoquer la situation des autres pays qui sont actuellement confrontés aux effets secondaires du vaccin et la série de décisions de suspension adoptée par plusieurs pays européens. Une déclaration claire qui semble avoir été volontairement ignorée par l'Opposition.

Hier, l'ancien Président Marc Ravalomanana est monté au créneau lors de l'émission du « Miara - manonja ». Il a effectué un long exposé sur plusieurs sujets d'actualités dont la vaccination contre la Covid-19. A entendre ses déclarations, l'ex - Chef d'Etat se positionne en faveur de l'utilisation de vaccin contre cette pandémie.

Plaidoyer en faveur d'intérêts internationaux

L'utilisation du vaccin contre la Covid-19 est une grande décision qui nécessite mûre réflexion puisqu'il s'agit d'une question sanitaire sur laquelle repose la vie des 25 millions de malagasy. Alors que l'Etat prend encore du recul afin de peser le pour et le contre dans l'intérêt de la population malagasy, l'Opposition semble avoir une toute autre préoccupation. Celle - ci se pose, en effet, en véritable porte - parole des grandes multinationales de l'industrie pharmaceutique communément connues sous l'appellation de « Big Pharma ». L'ex - Président n'hésite pas à faire l'apologie de tous les vaccins disponibles sur le marché international tout en dénigrant le Covid-Organics (CVO). Un remède « made in Madagascar » élaboré, non pas par  le Président Andry Rajoelina, mais par les chercheurs malagasy de l'IMRA.

Fidèle à lui-même, Marc Ravalomanana plaide également en faveur de ses propres intérêts au cours de la même intervention. « En ce moment, je dois voyager en Allemagne, en Suisse, et en Chine mais malheureusement je ne peux pas car ces pays exigent tous des carnets de vaccination », déplore - t - il. Bref, les propos de l'ex - Chef d'Etat veulent davantage satisfaire ses besoins de voyager plutôt que de défendre l'intérêt de la population comme il le prétend.

La Rédaction

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Au beau fixe !

Qui dit que la relation entre Madagasikara et la Banque mondiale (BM) s'effrite ? Que la confiance de l'Institution de Bretton Woods à l'endroit de la Grande île vole en éclats ? Tenez-vous bien, mesdames et messieurs spécialistes des rumeurs les plus fantaisistes, sources d'intox barbares et lanceurs de fausses alertes, le ciel est bleu entre la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l'Etat malagasy.

Qu'on se le dise !  Et cela a été toujours ainsi du moins à partir du moment où le régime « orange » dirigé par Rajoelina Andry Nirina prend les rênes du pouvoir. La preuve, la Banque des banques vient d'allouer à Madagasikara un crédit supplémentaire sous forme de don d'un montant de 150 millions de dollars. Lequel financement destiné à renforcer les programmes nationaux de protection sociale et à accélérer la réponse à la pandémie de Covid-19. Le dossier relatif à cet accord de financement a été signé entre la représentante permanente de la BM, Marie Chantal Uwanyiligira et le ministre des Finances et du Budget Randriamandrato Richard au Palais d'Etat d'Iavoloha, en présence du Chef de l'Etat Rajoelina. Qui dit mieux !

Certes, les relations entre la Grande île et les Institutions de Bretton Woods dont la Banque mondiale ont été parfois difficiles. Des hauts et des bas jalonnèrent le parcours. Cependant, il n'y a eu jamais de coupure même durant les moments critiques dus aux crises politiques qui ont secoué le pays. Des suspensions de décaissements, oui mais non de rupture ! Les conditionnalités souvent intransigeantes de Bretton Woods (FMI et BM) créaient des tensions. L'option idéologique du régime rouge de l'Amiral Ratsiraka, à l'époque de « Madagasikara tsy mandohalika », compliquait les choses.  

Pour en revenir avec le régime en place, il y a eu certainement une crispation passagère entre les dirigeants du pays et les décideurs de la Banque au sujet du nouveau mode de calcul des factures dénommé Optima de la JIRAMA. En fait, l'Etat malagasy redoute la flambée du montant de la facture. Se souciant des intérêts des usagers surtout en cette période post-confinement où les bourses se précarisent, les tenants du pouvoir remettent en cause la Optima. Un point de vue que la BM rejette dans la mesure où Optima, selon les experts du Street 20433, ne contribue pas à alourdir la facture. Des débats constructifs autour de ce sujet ont eu lieu entre les deux parties. Ce qui a permis à décanter la situation. Les nuages s'estompent et le ciel s'éclaircit !

Notons que les détracteurs, des supposés opposants au régime démocratiquement mis en place, tentèrent de salir les dirigeants  « orange » en usant tous les subterfuges dans la gestion des aides allouées par les PTF, entre autres la BM et le FMI, pendant les moments difficiles de la lutte contre le coronavirus en 2020. Mais, ils ont raté le coche. Les Institutions de Bretton Woods ne se laissèrent pas entraîner ni impressionner.

Ainsi donc, la Banque mondiale renouvelle sa confiance à l'endroit du Gouvernement malagasy. Un Gouvernement crédible aux yeux de l'Institution de la Street 20433, Washington DC, revêt un caractère primordial dans le processus de mise en œuvre des intérêts des 25.674.196 de malagasy. Un bon signe !

Ndrianaivo

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Agents de l’Etat - Basculement des ECD en ELD d’ici juin 2021

8 095 employés de courte durée (ECD) sont pris en charge grâce au budget de fonctionnement de l’Etat. Pourtant, ils cotisent auprès de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS). Afin de réduire le déficit au niveau de la Caisse de retraite de l’Etat, estimé à 384 milliards d’ariary en 2020, le Conseil du Gouvernement qui s’est tenu le 19 décembre 2020 a autorisé l’affiliation des ECD à la Caisse de prévoyance de retraite (CPR).

Pour ce faire, les ECD doivent basculer en employés de longue durée (ELD). Une réunion des directeurs des ressources humaines (DRH) et des directeurs administratifs et financiers (DAF) des ministères a été organisée, hier, à Anosy. Il a été convenu que cette opération sera réalisée dans trois mois. « 27 ans après l’adoption des textes règlementaires régissant les agents appelés à occuper des emplois à courte durée, une nouvelle disposition est prise à leur encontre. Le basculement de ces agents ECD en agents ELD doit être achevé d’ici le mois de juin prochain pour tous les ministères et institutions, soit six mois après la décision du Conseil du Gouvernement », note le communiqué.

Il est important de noter que seuls les agents jugés indispensables par leur ministère employeur obtiendront ce nouveau titre. Certains d’entre eux seront redéployés auprès des autres Régions pour remédier au problème de sous-administration dans certaines localités. Quatre étapes sont à franchir pour parvenir à ces objectifs, à savoir l’évaluation et la sélection des ECD, l’arbitrage de la Primature, l’enclenchement de la procédure de recrutement et la régularisation des cotisations de retraite.

Cette mesure permettra de contribuer au renflouement de la Caisse de retraite de l’Etat via l’augmentation du nombre de cotisants. Pour rappel, il n’y a pas assez de cotisants pour payer les pensions des retraités. Le nombre d’agents actifs affiliés à la Caisse de retraite civile et militaire (CRCM) est de 77 131 contre 115 223 pensionnés.

Recueillis par Solange Heriniaina

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Covid-19 à Madagascar - Un an après, la deuxième vague débarque-t-elle ?

Trois citoyennes malagasy revenant de France et de Maurice ont été les premières personnes testées positives au coronavirus à Madagascar. Le premier cas positif a atterri le 17 mars 2020 à bord du vol Air France 934. Le deuxième cas confirmé est arrivé un jour après par le vol Air Mauritius MK288, tandis que le troisième individu infecté par le virus a rejoint la Grande île avec le vol Air Madagascar MD051 le 19 mars.

La confirmation de leur contamination a été déclarée officiellement par le Président de la République Andry Rajoelina le 20 mars 2020. Depuis, le coronavirus a infecté 21 826 cas positifs et a tué 337 patients, victimes du syndrôme de détresse respiratoire.  Un an après, le virus n’est toujours pas au point d’être éradiqué. Au contraire, la situation sanitaire à Madagascar tend vers une deuxième vague.  

Des chiffres indiscutables avec plus de 3 000 cas en trois mois. Après avoir atteint le pic au mois de juillet 2020 et connu une baisse considérable du nombre des cas positifs vers le mois d’octobre, l’épidémie de coronavirus est actuellement en pleine renaissance. Le pays assiste à une recrudescence des cas confirmés. Tous les indicateurs en témoignent, en commençant par les chiffres partagés par le Centre de Commandement Opérationnel - Covid-19 depuis ce mois de mars. En une semaine, rappelons-nous, plus précisément du 5 au 12 mars dernier, 638 nouvelles contaminations ont été rapportées, sans parler des 16 décès signalés, soit 80 infectés et 2 morts par jour. Et au cours de ces quatre derniers jours durant lesquels le rapport récapitulatif des statistiques quotidiennes autour de la Covid-19, diffusé sur la chaine nationale, a repris, 470 nouveaux porteurs du virus ont été déjà répertoriés.

En outre, les cas suspects montent en flèche. La preuve, les tests PCR et GèneXpert réalisés en 24 heures dépassent actuellement les 1 000 prélèvements. Et suivant le bilan quotidien, à peu près 800 échantillons sont traités par jour, démontrant ainsi le débordement des opérations au niveau des laboratoires d’analyses.

Deux confinements, un troisième n’est-il plus une option ?

Le 23 mars 2020, le locataire d’Iavoloha a déclaré le confinement de la Capitale, Antananarivo et sa Région Analamanga, ainsi que la ville de Toamasina. Deux mois après le déconfinement, c’est-à-dire le mois de juillet 2020, l’explosion des cas a obligé le retour à un confinement total. La population se souvient encore que seuls les points de vente des produits de première nécessité (PPN) ont été ouverts ou encore seule une personne par famille a pu faire les courses. Les banques ont été parmi les quelques entreprises accessibles. Et pire encore : le couvre-feu appliqué la nuit. Il s’agit d’un cauchemar que la population n’a plus envie de revivre.

Selon le Premier ministre, Christian Ntsay, le reconfinement n’est pas dans l’immédiat. Il n’est pas encore dans l’idée du Gouvernement de procéder à un nouveau confinement, a indiqué le chef du Gouvernement, interrogé par la presse samedi dernier. Les efforts du Gouvernement seront par contre renforcés, notamment à travers la sensibilisation de la population au respect des gestes barrières pour rompre les chaînes de contamination.

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Groupe Filatex - Remise de tuyaux d'incendie aux sapeurs-pompiers

La destruction des matériels et des infrastructures retarde l'intervention des sapeurs-pompiers à Antananarivo. En effet, presque tous leurs matériels sont déjà usés ou présentent des fissures. Les soldats de feux dispensent plus de temps à la réparation des matériels qu'à l'intervention, en particulier les tuyaux d'incendie.

 

Conscient de cette situation, le groupe Filatex est venu à la rescousse de ce département. Sur ce, 18 tuyaux d'incendie ont été remis hier aux sapeurs-pompiers de Tsaralalàna. D'après le directeur des services généraux et de la logistique au sein du groupe Filatex, Joël Rambinintsoa, ce don est le fruit d'une collaboration entre les deux parties.

« Ils nous ont demandé de l'aide et nous y sommes actuellement. Nous sommes conscients de l'importance des tâches des soldats du feu dans la protection et le sauvetage de la population », soutient-il durant la remise des équipements. Le chef de corps des sapeurs-pompiers, le lieutenant-colonel Tiana Razafimanahaka, de confirmer à son tour que la disposition des tuyaux d'incendie, suivant la norme requise comme celle-ci, est très importante dans leur intervention. « Avec ces matériels, nous pouvons agir plus rapidement en cas d'incendie. D'une part, il n'y a plus de perte d'eau à cause des tuyaux cassés et de l'autre, le temps perdu généré par l'insuffisance des matériels diminue. En conséquence, le coût de la destruction causée par le feu diminue ainsi », argumente-t-il. La cérémonie de remise de ces matériels s'est tenue hier au siège des sapeurs-pompiers à Tsaralalàna.

Amélioration des services

La Commune urbaine d'Antananarivo a défini dans l'une de ses priorités l'amélioration des services offerts par les sapeurs-pompiers. Dernièrement, elle a travaillé sur la réparation des bouches d'incendie, la construction d'autres casernes, ainsi que l'octroi des matériels et équipements pour les soldats du feu. Ainsi, une cinquantaine de sapeurs-pompiers ont suivi une formation militaire pendant deux mois au 3ème régiment du génie « Be Tambatra », situé à Manjakandriana. Et ce n'est que la première étape car ils suivront une autre formation qui durera six mois.

Anatra R.

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Consommation de viande de tortue marine contaminée - Le bilan s'alourdit davantage

La liste des personnes décédées à la suite de consommation de « Fano » ou chair de tortue marine contaminée par près d'une centaine de personnes domiciliées à Marofototra, District de Vatomandry, ne cesse de s'allonger. Un récent bilan de la Direction générale de la pêche annonce que le nombre des personnes ayant perdu la vie s'élève à 15, contre 9 un jour auparavant. Par ailleurs, six autres personnes sont encore hospitalisées, selon ce récent bilan.

 

D'après Bemanaja Etienne, directeur général de la Pêche, l'exploitation et la commercialisation de « Fano » sont interdites par la loi en vigueur au pays. “Cette même loi stipule qu'ils n'ont pas le droit de pêcher le « Fano ». Il existe 5 spécimens de cette tortue de mer au pays. Et pourtant, certains pêcheurs, dont ceux de la Commune de Marofototra, sont en parfaite connaissance de cela. Mais ils enfreignent délibérément la loi”, déclare sans ambages le Dg à la presse à Ampandrianomby, hier.

Et nous traversons actuellement une période dangereuse de l'année, du point de vue consommation, du fait du mode de vie, sinon sustentation chez certains types de « Fano ». D'après toujours les explications de notre interlocuteur, l'organe d'un type de « Fano » est plutôt bio-accumulateur, c'est-à-dire que les aliments que la tortue ingère s'avèrent toxiques pour l'homme. Car en cette saison, la tortue se nourrit de coraux marins ou autres éponges qui sont potentiellement toxiques.

Dorénavant, les pêcheurs tout comme les commerçants sont avisés. Et à ce même responsable de préciser que les récalcitrants à l'application de cette loi, interdisant de pêcher et consommer les tortues marines, encourent désormais des sanctions.

Parallèlement, les autorités locales, dont le gouverneur de la Région Atsinanana, se sont mobilisées. Ils s'étaient rendus au chevet des patients tandis que la campagne de sensibilisation des gens ayant pris du « Fano », afin qu'ils se rendent à l'hôpital, symptomes ou pas d'une intoxication, se poursuit encore. Néanmoins, ces sensibilisations de masse semblent ne pas empêcher le même phénomène de se produire presque tous les ans dans certaines zones littorales de la Grande île.

Franck R.

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Changement de programme scolaire - Les écoles privées souhaitent la mise en place d'un comité ad hoc

Un changement équitable. C'est à travers cette expression que l'association des directeurs des écoles privées à Madagascar a conclu ses requêtes en ce qui concerne l'amélioration de l'enseignement que le ministère de l'Education nationale et celui de l'Enseignement supérieur véhiculent actuellement. D'après ces directeurs d'école ayant effectué, hier, une réunion à Antananarivo, le changement des programmes scolaires pour le cycle primaire et secondaire vont de pair avec les approches pédagogiques.

Ces deux composantes sont la clé de la réussite de ce changement. En effet, en même temps que la conception des programmes, les enseignants devront suivre une formation. « Si le changement des programmes est incontournable, nous souhaitons la mise en place d'un comité ad hoc, rassemblant toutes les parties prenantes pour l'étudier ensemble », soutient cette association.

Pour les établissements privés, le changement du système d'enseignement devra se faire d'étape en étape à commencer par les priorités. D'ailleurs, toutes les parties prenantes devront les connaître, ces établissements privés y compris. Les enseignants dans les écoles privées

suivent régulièrement des formations et encadrement dispensés par la Direction nationale et les responsables pédagogiques. Il est donc important de considérer leurs expériences pour ce qui est de la conception du nouveau programme d'études pour les lycées, selon ces derniers.

Anatra R.

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Activités de l’association Fitia dans le Sud - Six nouvelles écoles construites avec les partenaires

L’appel à mobilisation des partenaires, récemment lancé par la Première dame Mialy Rajoelina, a porté ses fruits. Dans le cadre du projet « Avotse », de multiples activités seront menées dans les Régions d’Androy et d’Anosy, notamment en faveur des enfants. Outre le renforcement de l’alimentation scolaire, la construction des écoles et la prise en charge sanitaire des élèves en font partie.

 

« L’éducation est le premier levier du développement car elle touche l’humanité ». La Première dame l’a évoqué hier au Novotel, Alarobia, lors de la signature de la convention de partenariat entre l’association Fitia, la Fondation VISEO, l’Organisation internationale du travail (OIT) et le ministère de l’Education nationale (MEN). Ce partenariat concerne la construction de 6 nouvelles écoles dans diverses localités d’Androy et d’Anosy. « La fondation VISEO va accompagner l’association Fitia dans le projet "Avotse" à travers la construction de 4 écoles à Ankibay, Ampengoke, Betsimeda et Tsiangoty. L’OIT va financer la construction de deux écoles à Ampary et Behodatse », informe Mialy Rajoelina, présidente fondatrice de ladite association. Pour sa part, le MEN va fournir tout le personnel éducatif dont les 6 nouveaux établissements auront besoin.

« La construction de 40 000 salles de classe est requise pour assurer la scolarisation de tous les enfants et pour une éducation de qualité. Les 6 nouvelles écoles à construire dans le Sud va y contribuer », s’exprime Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de tutelle. Par ailleurs, le numéro Un du MEN avance que « bon nombre d’enfants vivent avec un handicap, dont la cécité, à cause de la malnutrition. Les cantines scolaires pourraient y remédier. L’alimentation scolaire constitue également une prévention de l’abandon de classe, en plus du fait qu’elle favorise l’assiduité et la concentration des élèves en classe ».

Pour sa part, le Directeur pays de l’OIT pour Madagascar en la personne de Coffi Agossou annonce divers partenariats avec l’association Fitia, à part la construction des deux écoles sus-citée. La migration de travail, la lutte contre les violences et le harcèlement au travail ou encore l’appui aux femmes, etc., en font partie. « L’OIT est un partenaire en renforcement de capacité des associations de femmes en leurs activités génératrices de revenus ainsi qu’un appui pour la lutte contre les violences basées sur le genre en matière de harcèlement au travail », confirme la Première dame. Quant Moustafa Hiridjee, président de la Fondation VISEO, il a souligné qu’ « il faut être nombreux pour pouvoir aller loin ». Il a également fait part de l’importance de l’engagement et l’investissement des jeunes. Notons que ladite Fondation a entrepris de nombreuses constructions et réfections d’écoles depuis deux ans.

Patricia Ramavonirina

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Musique : Fenoamby et ses trois titres intemporels

La belle époque de fougue et de la jeunesse à Antsiranana (Fenoamby à droite) (crédits photos : fenoamby.com)

Les chansons de Fenoamby survivront encore, sans faillir, à plusieurs générations. Elles connaîtront sans doute une période d’angle mort, mais leurs réapparitions n’étonneraient guère. Ce brin de soleil dans chaque morceau, ce vent du sud frais et exaltant, voilà en résumé la musique de « Madagascar All Star ». Trois titres bonifieront à tout jamais le patrimoine musical malgache.

Alako

Dès son entrée, « Alako » centralise l’écoute. Un envol tout en souplesse, sous les auspices d’une valiha. Et ce refrain instrumental, la signature du titre avant que Fenoamby entonne les paroles pour la postérité. « … Romazava be rano/Alako mandany sira an… Vahiavy mihevitra farany tsara/Alako manary jery e». Rien de tel pour dépoussiérer les passions. Pour abaisser les tensions lors d’une rencontre amicale de « vêpres païennes » bien arrosées entre « potes » et coquines. Diffuser « Alako » fera sûrement lever de son siège le plus timide des séducteurs. Dans son sens esthétique, la créativité de Fenoamby sur ce titre, tant au niveau des textes que techniques, laisse nostalgique. Dans les années ’90, créer de la musique pour s’amuser relevait du génie.

Fenoamby se trouve désormais parmis les plus grands de la musique malgache.

Mariage

Hymne national des mariages dans tout Madagascar, dès sa sortie, « Mariage » en 1991, année de post crise, a rallié le pays. Un émerillon sonore que seul Fenoamby savait trouver le dosage nécessaire. Et toujours ces textes où les petites leçons philosophiques ne sont jamais en reste. Entre le séga et le salegy, le morceau bouge dès le début, avec son roulement de tambour presque infini. Suivi d’un solo qui remplit d’un coup les pistes. Certaines musiques de cette époque avaient une justesse esthétique depuis délaissée avec le temps. Correspondant à cette époque, quand le peuple aimait s’amuser pour se sentir libre. Il adorait ses sonorités virevoltantes, qui les maintenant tout de même les pieds sur terre.

Sarah

Dans une autre vie, Fenoamby aurait pû être un mathématicien de renommée, avec « Sarah », toute sa panoplie d’arrangeur a donné à ce morceau sa longévité jusqu’à aujourd’hui. Il suffit de s’attarder sur le solo de basse en slapping, rejoint par un solo guitare, y apportant une tonalité passagère rock. Si le reggae malgache pouvait placer trois morceaux dans le top des titres cultes de ce genre musical, « Sarah » s’y retrouverait sûrement. Fenoamby chante alors ses sentiments à une jeune fille, il semble hésiter à lui dévoiler son amour. Quant au jeu du saxophone, l’artiste a été un des précurseurs pour l’introduction de cet instrument dans la musique profane. Hors des sentiers du jazz et des ballades langoureuses.

Le petit Paul Marius Fontaine, fringant garçon destiné à la musique. (crédits photos : fenoamby.com)

Biographie :

Né un jour de 1963, Paul Marius Fontaine a vu le jour dans le village d’Ankotoba à Ampanefena dans le nord de la Grande Île. Il a appris la musique sur le tas, en gardant les bœufs, il fait référence à cet animal symbolique dans « Hidôla zaho niany ». À travers les champs et les récoltes, périodes de joie étaient propice pour libérer les acquis. Plus tard, il devient batteur et chanteur dans le groupe « Paroka, The Thunders, The Spiders, Super Jazz, Les 7 Aigles, Les Anges Noirs et Tropical de Diego ». Il atterrit à l’île de La Réunion. Il y acquiert des connaissances solides en ingénierie sonore, forme son groupe Fenoamby de retour au pays. Il devient une superstar à Madagascar.

Maminirina Rado

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Vaccins contre la Covid-19 : Madagascar en phase d’observation

« Il serait trop précipité de prendre une décision maintenant. Il convient d’évaluer d’abord les risques et les avantages », a annoncé le ministre de la Santé.

La Grande Île préfère jouer la carte de la prudence par rapport aux vaccins contre la Covid-19. Au cours d’un point de presse qu’il a tenue hier, le ministre de la Santé publique, Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis, a déclaré que « Madagascar n’est pas du tout contre l’utilisation des vaccins contre cette pandémie mais préfère pour le moment prendre le temps de voir l’évolution de la situation dans les pays étrangers ». Une manière à lui d’annoncer que la Grande Île est actuellement en phase d’observation par rapport à l’utilisation des vaccins contre la Covid-19. Une décision prudente, et plutôt normale vu l’évolution de la situation actuelle engendrée par une dizaine de pays européens qui ont décidé de suspendre l’utilisation du vaccin Astrazeneca. Parmi ces pays figurent entre autres, la France, l’Italie, l’Allemagne et l’Italie. « Plusieurs pays ont décidé de suspendre l’utilisation des vaccins à cause des effets secondaires. Il y a également eu quelques patients qui ont quand même perdu la vie après la prise du vaccin. D’où cette décision de maintenir notre position en tant que simple observateur pour le moment. Il serait trop précipité de prendre une décision maintenant. Il convient d’évaluer d’abord les risques et les avantages », a annoncé le ministre de la Santé. Et lui de laisser entendre toutefois que Madagascar reste ouvert à toute collaboration et proposition concernant les recherches et investigations médicales menées par les chercheurs et les médecins.

« Vita Malagasy ». Pour l’heure, Madagascar s’en tient aux protocoles de traitement et de prévention utilisés depuis le début de la pandémie. À savoir, l’utilisation des remèdes « Vita Malagasy » à base d’artémisia, qui sont le Tambavy CVO et le CVO Plus gélule. D’ailleurs, selon une source proche du Ministère de la Santé, le CVO Plus gélule figure désormais dans le protocole de traitement des malades du coronavirus au niveau des centres hospitaliers. Pour faire face à la recrudescence actuelle du nombre des cas de COVID-19, le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis encourage tous les Malagasy et les responsables étatiques à veiller sur le respect des mesures sanitaires et des gestes barrières.

Davis R

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Pole Stage Madagascar : Intermédiation entre l’offre et la demande

Le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat et le ministère du Travail, de la Fonction Publique et des Lois Sociales ainsi que le Syndicat des Industries de Madagascar, ont signé, hier, une convention de partenariat en vue de mettre en place le Pôle Stage Madagascar. L’objectif consiste à faciliter l’intermédiation entre l’offre et la demande de stage au profit des jeunes voulant avoir plus d’expériences professionnelles. Ainsi, ces derniers pourront  trouver des stages suivant leurs études dans des sociétés adéquates. En revanche, celles-ci pourront également identifier le personnel ayant les compétences adaptées à leurs besoins. Des commissions réunissant ces trois entités signataires de la convention ainsi que les grandes écoles et universités, seront également créées pour formuler et organiser les modules de formation pré-stage tout en concevant les procédures d’attributions de stage, et ce, pour une durée de trois ans. Notons que les jeunes et les femmes sont les cibles prioritaires pour bénéficier de la facilitation d’accès au travail. L’Etat les soutient également dans leurs projets d’entrepreneuriat  afin que chacun puisse contribuer au développement économique du pays.

Navalona R.

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Inclusion financière : Un partenariat entre Orange Money et IFC  

Le mobile money gagne du terrain à Madagascar. Cette évolution va encore s’accélérer, grâce au partenariat entre Orange Money et l’IFC.

Renforcer l’accès aux services numériques à Madagascar. Tel est le principal objectif du nouveau partenariat entre Orange Money et l’IFC (Société financière internationale), une filiale de la Banque Mondiale. D’après les deux entités, le projet concocté vise à renforcer l’inclusion financière, en particulier pour les femmes et les habitants des zones rurales. Dans ce cadre, un protocole d’accord sera signé demain, dans le cadre d’une cérémonie virtuelle organisée via Webex. « En dépit d’une progression marquée ces dernières années, l’inclusion financière reste une priorité à Madagascar : ainsi en 2017, seuls 18 % de la population adulte avaient accès à un compte formel, selon les dernières données de Findex. Les services de mobile money, qui se développent rapidement dans le pays, contribuent à faire évoluer cette situation. Depuis 10 ans, un travail soutenu d’innovation, de développement de réseaux de distribution, et d’interactions régulières avec les autorités réglementaires a en effet permis d’équiper plusieurs millions de personnes en outils diversifiés de transfert, de paiement, et de services financiers essentiels », ont communiqué les parties prenantes à ce partenariat. Bref, cette signature devrait conduire à une accélération du développement des services financiers à Madagascar, à travers les solutions de mobile money.

Antsa R.

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Aro : Mise en place d’un pôle « Grands Comptes »

La compagnie d’assurance Aro a acquis sa place de leader du marché et la confiance de ses partenaires locaux et internationaux. L’agence de notation Global Credit Rating lui a attribué cette année la note de AA, gage de la solidité de ses finances. Aro est également la seule compagnie d’assurances à Madagascar à détenir la certification ISO 9001.

Innovation. Aro affiche sa détermination à être un assureur résolument tourné vers les clients. La mise en place d’un pôle « Grands Comptes » inauguré avant-hier constitue la preuve de cette volonté de Aro : satisfaire aux besoins de toutes les catégories de clients.

Experts multi-branches

Le pôle « Grands Comptes » se distingue notamment par l’existence d’un suivi et de conseils personnalisés ainsi qu’un traitement prioritaire des clients de la catégorie grands comptes. Le pôle est managé par des experts multi-branches qui conseillent les clients et anticipent leurs besoins aussi bien en assurances que pour leur propre développement. L’équipe du pôle « Grands Comptes » utilise, pour cela une démarche novatrice de risk management. « Le contexte de la concurrence incite aujourd’hui les entreprises à innover et plus que jamais à recentrer leurs stratégies sur leur client. Aro met à la disposition de sa clientèle Grands Comptes une équipe dédiée et un service sur-mesure», a expliqué Rianando Jean Christian Rakotoarimanga, directeur du pôle Grands Comptes. A travers ce concept innovant, Aro continue les chantiers entamés depuis 2020 pour mettre à la disposition de sa clientèle une offre de qualité et de proximité. Mais l’innovation ne restera pas là puisque d’autres projets sont en cours. Notamment, la digitalisation et la création de produits d’assurances inédits à Madagascar, telle l’assurance indicielle agricole.

Assureur de référence

Cette nouvelle démarche conforte la position de Aro en tant qu’assureur de référence, engagé et à la pointe des innovations dans le secteur aussi bien en termes de qualité de service que de pluralité de produits. « La compagnie Aro jouit d’une image solide et historique dans le domaine des assurances à Madagascar. Nous en sommes la référence depuis 45 ans. La formule de notre succès est simple : nos clients sont au cœur de nos démarches et de toutes nos réflexions. En inaugurant ce pôle Grands Comptes, nous perpétuons cette démarche qui est de proposer à nos clients un accompagnement complet allant de notre expertise en assurances aux conseils sur toutes les problématiques risques», a déclaré Lantonirina Andrianary, directrice générale de la compagnie Aro dans son discours inaugural. Une inauguration qui a vu la présence des partenaires de la compagnie ainsi que de son président du Conseil d’Administration, Rindra Hasimbelo Rabarininarison.

R.Edmond.

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Lutte contre la Covid-19 : Les institutions publiques dotées de désinfectants par le MEAH

Remise de produits désinfectants, aux institutions publiques par le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, hier à Ambohijatovo. (Photo : Kelly)

La pandémie de Covid-19 attire de nouveau l’attention, suite à l’évolution inquiétante des statistiques la semaine dernière. Pour le MEAH (Ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène), la lutte contre cette maladie nécessite des actions régulières, afin d’en limiter la propagation. Parmi ces mesures figure la désinfection au niveau des lieux et établissements publics. Hier, ce département ministériel a remis des désinfectants aux institutions publiques de la région Analamanga. « La désinfection régulière des lieux à haute fréquentation et le strict respect des mesures barrières au niveau individuel sont très importants pour freiner la propagation du Covid-19. La remise de lots de désinfectant à ces institutions publiques est un renforcement de la mission du MEAH dans la lutte contre le coronavirus en termes d’hygiène », a déclaré la ministre Voahary Rakotovelomanantsoa, lors de la remise officielle de ces dotations, au ministère à Ambohijatovo. Cette fois, six entités publiques ont bénéficié de produits désinfectants, conditionnés dans des bidons de 5 litres. Parmi elles, la Commune urbaine d’Antananarivo a reçu 40 bidons pour la désinfection des véhicules de transports en commun, urbain et suburbain ; la DREN Analamanga (Direction régionale de l’éducation nationale) 400 bidons pour les établissements scolaires publics ; la DRS Analamanga (Direction régionale de la Santé) a bénéficié de 100 bidons pour les CSB (Centre de santé de base) ; le ministère de l’Enseignement Professionnel et Technique a également reçu 40 bidons ; la région Analamanga, 80 bidons, destinés aux sept districts de la région ; et enfin les maisons carcérales, 25 bidons, à raison de cinq bidons de 5L par centre.

Antsa R.

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Ancien député : Faharo Ratsimbalison n’est plus

L’ancien député de Belo-sur Tsiribihina et non moins ancien chef de région du Menabe, Faharo Ratsimbalison, est décédé hier. Ce politicien originaire du Sud-Est a servi le pays avec le grade de colonel et il est connu pour son franc-parler. Midi Madagasikara présente ses sincères condoléances à la famille du défunt.

Dominique R.

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Marc Ravalomanana : 12è anniversaire de sa démission

Marc Ravalomanana avait transféré les pleins pouvoirs à un Directoire militaire qui a dû les transmettre à son tour à Andry Rajoelina.

Il y a 12 ans aujourd’hui, il avait signé l’ordonnance n°2009-001 transférant les pleins pouvoirs à un Directoire militaire.

Voie extra-constitutionnelle. Dans sa Décision du 23 avril 2009, la Haute Cour Constitutionnelle de considérer que « l’ordonnance suscitée constitue une manifestation unilatérale de volonté du Président de la République qui ne saurait être conforme aux dispositions constitutionnelles ». En d’autres termes, c’est le président de l’époque lui-même qui avait ouvert la voie extra constitutionnelle. « Aucune disposition constitutionnelle ne prévoit l’existence de Directoire militaire », selon la HCC. En faisant remarquer que « la Constitution a fixé clairement les conditions et formes habilitant le Président de la République à prendre des ordonnances ».

Six cas. D’après la HCC, « la Constitution a prévu six cas pouvant habiliter le Président de la République à prendre des ordonnances, à savoir, la proclamation de la situation d’exception (…) ; la mise en vigueur des dispositions d’un projet de loi organique non adoptée avant la clôture de la session de l’Assemblée nationale ; la mise en vigueur des dispositions d’un projet de loi de finances non adoptée avant la clôture de la seconde session du Parlement ; la délégation du pouvoir de légiférer au Président de la République par le Parlement sur des mesures de portée générale sur des matières relevant du domaine de la loi ; le cas d’urgence ou de catastrophes ; la prise de mesures d’ordre législatif nécessaires à la mise en place des Institutions ou collectivités territoriales décentralisées ».

Vacance du pouvoir. « L’ordonnance n°2009-001 du 17 mars 2009 ne répond pas aux conditions et formes fixées par la Constitution », avait souligné la HCC. En ajoutant dans la foulée qu’ « elle n’a pas été soumise au contrôle de constitutionnalité avant sa promulgation ». Pour la HCC, « le transfert unilatéral par le Président de la République de l’exercice des pouvoirs qui lui sont dévolus par la Constitution est une situation qui engendre de fait la vacance du pouvoir de la Présidence de la République ». Une manière pour le juge constitutionnel d’assimiler l’ordonnance en question à une démission implicite du Président de la République. Démentant ainsi la qualification de « coup d’État » avancée par les partisans de Marc Ravalomanana.

Transition. De l’avis de la HCC, le président Marc Ravalomanana « a provoqué une rupture de l’ordre constitutionnel par la déconstitutionnalisation de fait de l’organisation de l’État, et particulièrement du pouvoir exécutif ». Dans l’intérêt supérieur de la Nation et afin d’assurer la continuité de l’État et remédier à un vide institutionnel, la HCC a entériné l’ordonnance n°2009-001 du 17 mars 2009, mais aussi l’ordonnance n°2009-002 du 17 mars 2009 de la présidence du Directoire militaire qui « a transféré les pleins pouvoirs à Monsieur Andry Nirina Rajoelina qui exerce les fonctions et les attributions du Président de la République conformément aux dispositions de la Constitution ». Ce fut le point de départ de la Transition pour le TGV qui est devenu, à 35 ans, le plus jeune chef d’État en Afrique. 12 ans plus tard, Andry Rajoelina est toujours le plus jeune Président africain.

R.O

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Parlement : Début de la session extraordinaire aujourd’hui

Le parlement entre en session extraordinaire dès aujourd’hui. L’élection des nouveaux membres de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) figure à l’ordre du jour de cette réunion des deux Chambres. Elles devront chacune choisir deux nouveaux noms qui siègeront au sein de la HCC pendant sept ans. Les noms de Christine Razanamahasoa, actuelle présidente de l’Assemblée nationale et de Sahondrarimalala Marie Michelle, actuelle ministre de l’Education nationale, ainsi que celui d’un juriste de renom, non moins magistrat de carrière et ancien membre de conseil consultatif constitutionnel en 2010, circulent avec insistance dans la liste des potentiels futurs membres de cette institution.

Vote. La course est déjà lancée. Le conseil supérieur de la magistrature et le Sénat ont déjà publié leur appel à candidature pour tous les juristes qui prétendent avoir les compétences requises pour siéger à la HCC. Selon l’appel de la Chambre haute « le candidat doit avoir de solides connaissances en droit constitutionnel, droit constitutionnel comparé et pratiques constitutionnelles internationales » pour espérer le vote des sénateurs.

Les dossiers de candidature doivent être déposés à Anosikely au plus tard ce lundi 22 mars. Le parlement aura quatre noms à avancer à Ambohidahy tandis que le conseil supérieur de la magistrature devra voter deux hauts conseillers sur les neufs qui constitueront la HCC. Les trois restants seront nommés par le président de la République.

Restrictions. Mais à part l’agenda déjà prévu par le Conseil des ministres, la situation qui prévaut actuellement dans le pays, avec la tension qui commence à gagner du terrain dans les universités, est un sujet qui ne laisse pas indifférents les élus. Notamment la lutte contre la Covid-19. Plusieurs villes dans les régions sont actuellement rattrapées par l’épidémie. La ville de Toamasina vient de durcir les mesures pour endiguer la propagation du virus.

La ville du grand port était le foyer de l’épidémie à Madagascar l’année dernière et renforce les mesures pour éviter le regain de contaminations. Les dispositifs de lavage de mains ainsi que l’utilisation des gels hydro-alcooliques sont exigés à l’entrée de tous les bâtiments publics et privés, les écoles et les instituts, les centres commerciaux, les ports et aéroports, ainsi que dans les stationnements de taxi-brousse. La distanciation sociale doit également être respectée, selon la préfecture de Toamasina. Le port du masque devient également obligatoire à Toamasina comme à Mahajanga. Dans la cité des fleurs, l’université vient d’annoncer la suspension de tous les cours ainsi que la fermeture du campus à cause de la propagation du coronavirus.

Rija R.

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Sénat–EISA : Partenariat renforcé

Lors de la rencontre entre les deux parties.

Le partenariat entre la Chambre Haute et l’EISA (Institut Electoral pour une Démocratie durable en Afrique), sera renforcé. C’est ce qu’on a appris lors de la rencontre entre le président du Sénat, Herimanana Razafimahefa et une délégation conduite par Jessica Ranohefy, la Représentante de EISA à Madagascar, hier au Palais d’Anosy. Rappelons que cet Institut continue d’œuvrer pour une meilleure représentation et participation des femmes dans les sphères de prise de décision. Les deux parties s’engagent ainsi à mener des actions visant à encourager les femmes à contribuer au développement durable du pays. L’EISA dispose également de nombreuses expériences dans le domaine des élections tout en travaillant en étroite collaboration avec la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante).

Navalona R.

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Diplomatie : Mireille Rakotomalala décorée de « l’Ordre du Soleil Levant, Etoile d’Or et d’Argent »

L’ambassadeur du Japon, Yoshihiro Higuchi, aux côtés de Mireille Rakotomalala.

Figure emblématique de la relation nippo-malgache, Mireille Mialy Rakotomalala, ancienne Ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Madagascar au Japon et ancienne Ministre de la Culture et du Patrimoine a été décorée de « l’Ordre du Soleil Levant, Etoile d’Or et d’Argent ». La remise de la décoration s’est déroulée, hier, à la résidence de l’ambassadeur du Japon, Yoshihiro Higuchi, à Ivandry. « Elle a consacré tous ses efforts pour le développement des relations bilatérales lorsqu’elle était ambassadrice. Elle a établi un réseau de contacts avec différentes personnalités japonaises. Elle a apporté sa précieuse collaboration à travers la 7ème Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD7) qui s’est tenue en 2019 à Yokohama, lors de laquelle conférence elle a accueilli Andry Rajoelina, président de la République et la Première Dame, en première visite au Japon » , a souligné, l’ambassadeur dans son discours. Lorsqu’elle était Ministre de la Culture et du Patrimoine de 2010 à 2011, elle a formulé une demande d’aide financière au Japon. Une aide qui a permis de mener à la concrétisation du projet par l’utilisation du fonds de contrevaleur, intitulé « Projet de création d’un atelier de restauration d’œuvres d’art et d’un atelier d’ébénisterie pour les collections du Palais de la Reine » en 2015. Depuis 1986, elle est membre exécutif de l’Association des Anciens et Amis du Japon à Madagascar (AAAJM) où elle a été présidente pendant trois mandats consécutifs depuis et actuellement elle en est la présidente d’honneur.

T.H

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Terrible accident à Ambatomirahavavy : Deux enfants morts et six blessés dans l’accident d’un bus sc...

Un accident de la route s’est soldé par la mort de deux enfants et a fait six autres blessées dont une enseignante. Cela s’est produit hier matin sur la RN1. Ce drame aurait eu lieu suite à l’imprudence du conducteur du véhicule en question, qui est un bus scolaire travaillant pour le compte de l’école privée «Le Bon Berger » ayant son siège dans le fokontany de Malaza, commune rurale de Fenoarivo. Le drame s’est produit quand le bus transportant des élèves, partant de la localité pour rejoindre la capitale, s’est renversé dans un ravin bordant la route nationale 1, soit au PK 18+600. Selon les témoins, le bus aurait roulé à vive allure quand, soudainement, il est sorti de la route et a fini par faire des tonneaux dans le ravin, dont le fond est une plaine formant des rizières. Des riverains et des passants se sont alors précipités sur les lieux et ont porté secours aux victimes. L’opération de secours, appuyée par les éléments de la gendarmerie d’Ambatomirahavavy, a permis d’évacuer les blessés à l’hôpital le plus proche (CSBII Ambatomirahavavy). 2 individus o,t été neutralisés. Grièvement blessés, cinq autres ont été admis à ce centre hospitalier tandis que le chauffeur du véhicule a été évacué à l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona Anosy. Ce dernier est actuellement placé en garde à vue car il devra faire l’objet d’une enquête à propos de cet accident.

T.M.

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Antanetibe Antehiroka : Incendie d’origine criminelle d’une menuiserie ?

Hier vers 04 heures du matin, les riverains de la route menant vers l’aéroport d’Ivato ont été réveillés par les crépitements des flammes et la lumière qui inondait les alentours. La fumée et le feu qui montaient vers le ciel étaient visibles à un kilomètre à la ronde du lieu du sinistre. Une unité de menuiserie avec ses machines et son stock de bois brut ainsi que les produits déjà usinés sont dévorés par le feu. Naturellement, entre Malgaches qui se respectent, les voisins sont venus pour prêter main forte si besoin est, mais ils ont dû s’abstenir et assister impuissamment face à la furie des flammes qui commençaient déjà à monter vers les fils électriques de la Jirama et menaçaient également les habitations voisines. D’ailleurs, les techniciens de la compagnie nationale ont été obligés de couper le courant momentanément pour assurer la sécurité des usagers puisque des câbles pouvaient fondre ou provoquer des court-circuits.

Trente minutes plus tard, les gendarmes de la brigade de Talatamaty, alertés par une fille de joie venue à pied pour les prévenir, et les sapeurs-pompiers de Tsaralalàna sont arrivés sur place. L’absence de borne fontaine dans les parages n’a pas facilité leurs tâches car ils ont dû faire plusieurs allers-retours pour remplir leurs citernes d’eau. Outre les bérets noirs et les soldats du feu, le corps de sécurité civile d’Ivato était venu à la rescousse pour mater le feu qui n’avait rien perdu de sa force en consumant tout sur son passage. Il est à noter que les pompiers de l’Adema, qui sont cantonnés à l’aéroport d’Ivato, n’ont pu venir faute d’autorisation émanant du ministère des Transports. Les soldats du feu sont finalement venus à bout de leur tâche, à force de jets d’eau et après plusieurs navettes de ravitaillement en eau. Cependant, le feu n’a rendu les armes que vers 10 h, ne laissant derrière lui que ruines et désolation.

Incendie criminel ?

Aux dires d’un proche du propriétaire de la menuiserie, le feu serait parti de l’étage de l’entrepôt atelier et que les appareils électriques étaient débranchés comme ils le sont d’ordinaire. Ainsi, il est peu probable que l’origine du feu soit un court-circuit, de plus comment expliquer que l’étage ait pris feu en premier. En outre, la vitesse de propagation des flammes était assez élevée, heureusement pour les maisons avoisinantes qu’il ne ventait pas hier matin, sinon l’incendie se serait propagé sur tout le quartier et aurait fait des victimes, ce qui n’est pas le cas pour cette affaire.

Des pertes colossales

Toujours selon les propos de notre source auprès de la famille du propriétaire de ce complexe de menuiserie, les pertes s’élèveraient à plusieurs centaines de millions d’ariary. Outre les constructions, certes en bois, il y avait diverses machines, comme des scies à ruban, des raboteuses… du bois usiné, des portes, des fenêtres, des planches, des plinthes, des chevrons… Le commandant de la brigade de la gendarmerie de Talatamaty, contacté par téléphone, assure que le propriétaire de la menuiserie portera plainte contre X vu l’importance et les circonstances du sinistre. Cependant, à l’heure où nous écrivons cet article, la plainte n’a pas encore été déposée aux locaux de la gendarmerie. Affaire à suivre.

Guy.R

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Sakaraha : Dahalo telo maty voatifitra

Azo sambo-belona ny dahalo telo lahy ary nanaiky ny hiara-hiasa amin’ny zandary, hanoro ireo toerana fivorian’ny namany. Teny an-dalana anefa, tifitra variraraka no nitsenan’ireo namany  azy telolahy sy ireo zandary. Nanararaotra nitsoaka ihany koa izy ireo ka tsy maintsy nandray fepetra hitifitra ireo zandary rehefa tsy nety nampitandremana ireo. Tranga niseho tao Besavoa, Sakaraha afak’omaly alina. Ny zava-nisy, araka ny fampitam-baovao azo avy amin’nyzandary, dia nandritra ny fisafoana nataon’izy ireo, avy amin’ny tobim-paritra Sakaraha no nifanenan’izy ireo tamin’ny telolahy nampiahiahy fihetsika. Toa nirongo fitaovam-piadiana sy fitaovana maro samihafa ihany koa izyireo. Tamin’io fotoana io, vao nahatsikaritra ireo zandary iretofarany dia nitsoaka. Raikitra ny fanenjehena ka tsy lasa lavitra dia tratra. Fanofody gasy maromaro, “pince” ary basy poleta vita gasy no voalaza fa tratra teny am-pelatanany. Nentina natao fanadihadiana teo no ho eo ihany ka fantatra fa avy any Ejeda izy ireo ary nikasa hanafika tanana iray teo Sakaraha. Nandritra izany koa anefa no nisy niantso ry zalahy ireto, ary nilaza fa efa tara tamin’ilay “mission”. Fantatra teo, araka izany, fa mbola misy naman’izy ireo maromaro any. Nanaiky ny hiara-hiasa tamin’io nahasambotra azy araka izany izy ireo, hanoro io toerana misy ny namany io. Dimy kilaometatra miala ny tanana, mizotra miatsinana no misy izany. Vao tonga teo amin’ilay toerana voalaza anefa dia efa vavabasy maromaro no nitsena azy ireo. Raikitra teo ny fifandonana. Nanararaotra izany iretsy voasambotra ka nanao tsoa-pe, eny fa na dia efa nandefa fampitandremana ny tokony hijanonan’izy ireo aza ny zandary, izay sady miaro tena amin’ny tifitra variraraka avy tamin’ireo andian-dahalo. Nony nitsahatra ny tifitra, ary nangina tampoka ny toerana dia hita fa maty rotiky ny bala iretsy telolahy voasambotra am-boalohany. Nomena ny fokonolona halevina moa izy ireo, raha mbola nitohy kosa ny hazalambo iretsy olon-dratsy sahy nihantsy sy niandry kendry tohana ireo mpitandro filaminana. Heverina fa tsy ho ela dia ho fantatra izy ireo, niainga avy tamin’ny laharana niantso iretsy voatifitra. Marihana fa mbola nisy  basy sy famaky latsaka tsy lavitry ny toerana nahitana ny fatin’ireto dahalo ireto.

m.L

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Tapatapany

# Mivezivezy erak’Ambohitsoa sy Ivanja ny polisy amin’ny alina. Nohafamafisina ny fisafoana ny kartie noho ny fiverimberenan’ny asan-jiolahy tao anatin’ny herinandro izay. Mahavelom-bolo ny mponina ny mahita ireo mpitandro ny filaminana izay manarain’andro vao miala. Etsy andanin’izany, nampanantena ny depiote miandraikitra iny boriborintany iny ny hanasiana paositry ny polisy eny an-toerana.

# Nahazo fahafahana vonjimaika ireo mpianatra telo lahy voasambotra teny Vontovorona. Natolotra ny fampanoavana omaly izy ireo, ary fantatra fa amin’ny 13 avrily ho avy izao ny fitsarana ny raharaha. Voasambotra nandritra ny hetsika fitakiana vatsim-pianarana izy ireo.

D.R

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Vono olona tao Betafo : Mpiray tampo amin’ilay ramatoa no nahavanon-doza  

Tsy niandry ela fa herinandro monja taorian’ilay vono olona mahatsiravina tao amin’ny kaominina Ambohimasina Betafo dia voasambotry ny zandary ireo nahavanon-doza. Raha tsiahivina fohy ny zava nitranga, ny alin’ny 7 martsa lasa teo, notongavan’ny andian’olona tao amin’ny tokatrano iray. Nilaza ho « quartier mobile » ireto olon-dratsy ireo ary nitondra azy mivady nivoaka ny trano. Novonoin’ireo olon-dratsy tsy lavitry ny tranony izy mivady, nodidina antsy ny tendany ary nokapaina famaky ny lohan’ilay rangahy. Ny marainan’ny 8 martsa tokony ho tamin’ny 4 ora maraina no hitan’ny fokonolona ny razana. Ny andron’io ihany dia efa nisokatra ny fanadihadiana ka lehilahy iray no voasambotra tao amin’ny kaominina Ankazomiriotra. Marihina fa tsy niangona tamin’ny toerana ireo mpamono olona fa mipetraka amin’ny kaominina samy hafa mihitsy. Nitohy ny fisamborana ka ny 9 martsa dia niampy iray indray ny voasambotra tao Vinaninony, distrikan’i Faratsiho. Taorian’io, telo no tsy afa bela tamin’ny fanadihadiana. Iray hafa kosa notadiavina tany Isaka misy ny trano fonenany, saingy tao Ambohimanambola no voasambotra. Mitotaly fito hatreto no voasambotra ka vehivavy ny iray. Nampivarahotsana kosa no nahalalana fa anadihin’ilay ramatoa ny roa amin’ireo namono nahafaty azy. Raha ny fanazavan’ny teo anivon’ny zandary, tapabolana talohan’ny nisian’ity vono olona ity, nandalo tao amin’izy mivady maty ireto ny zanak’ilay anadahiny. Narary anefa io zanaky ny anadahiny io rehefa nody tao aminy ka nindaosin’ny fahafatesana mihitsy. Teo am-pialana aina no nirediredy ary nanonona ny anaran’ilay ramatoa anabaviny. Noraisin’ity anadahiny ho nahavita namosavy ny zanany ny anabaviny ka izao nitarika azy nahavanon-doza namono ny anabaviny sy ny zaodahiny izao. Natolotra ny fitsarana omaly izy 7 mianadahy ary nidoboka am-ponja miandry ny fitsarana azy.

Andry N.

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Taxi-Be : Tence Mena en soirée

Tence Mena garde le rythme.

Nombreuses sont les stars qui n’ont pas chômé ces derniers temps. Parmi elles se trouve Tence Mena. Si la Lady boss ne sort pas de single, c’est qu’elle est sur scène. Bien que les grands spectacles ne soient pas encore à l’ordre du jour, la chanteuse n’hésite pas à sillonner le pays, du moins les grandes villes pour rencontrer ses fans. Ce soir ne déroge pas à la règle. La reine rouge investira les planches du Taxi-Be Tana le temps d’un cabaret, ou plutôt d’une soirée endiablée étant donné la chaleur de ses concerts. Au programme, ses meilleurs titres avec des démonstrations chorégraphiques qui font l’objet de challenge sur les réseaux sociaux, mais également les duos avec les jeunes talents de l’écurie Lady boss du moment.

Fidèle à cette image « bling bling » et pleine d’artifices, Tence Mena a su s’imposer dans le milieu à sa manière. Avec une bonne dizaine d’années de carrière, elle a su se frayer un chemin pour gravir les échelons et arriver au statut de star. De l’afrobeat et une multitude de variétés en combinaison, elle privilégie également les balades comme « Anao ilay tegna izy  », « Idoko », gagnant ainsi les cœurs des amoureux transi sans oublier des morceaux plus rythmés très à la demande durant les fêtes. Depuis, les amateurs de musique tropicale l’ont adoptée. Place donc au strass et aux paillettes ce soir.

Zo Toniaina

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La Teinturerie : Voyage dans le temps pour découvrir l’Histoire de l’Art

Guernica, l’un des plus célèbres tableau de Picasso, figure incontournable du cubisme.

Ce vendredi 19 mars 2021 à 18 h 30, La Teinturerie Ampasanimalo met l’accent sur l’Histoire de l’Art via l’exposition « Voyage dans le temps » de l’association Plum’Art. L’objectif d’un tel événement est de permettre au public de découvrir les différents courants artistiques, notamment dans le domaine de l’art plastique. Ainsi, Van Gogh, Léonard De Vinci, Picasso, Dali, et bien d’autres artistes peintres célèbres seront les figures principales de cet événement. Pour les artistes locaux, l’objectif sera de reproduire ou de modifier des tableaux existants en essayant de travailler avec les techniques et styles de ces grands noms de la peinture. Chaque artiste peut aussi créer un autre tableau tout en le réalisant à la manière d’un de ces peintres. Cette exposition va permettre à chaque artiste de prouver qu’il ou elle peut être une grande figure. En analysant les styles de Van Gogh, Picasso et d’autres, le jeune peintre pourrait lui aussi trouver son propre style et ne plus se limiter aux arts vulgarisés. Pour vérifier cela, rendez-vous à la Teinturerie Ampasanimalo ce vendredi.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Développement : Haro sur les « faux » travailleurs sociaux

Les responsables auprès de l’IFPTSD et l’ISTS ont montré leur solidarité durant cette journée mondiale.

Le métier de travailleur social commence à intéresser les nouveaux bacheliers. Cependant, ce titre est utilisé à tort et à travers par des imposteurs pour se faire de l’argent. C’est dans cette optique que le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) , le ministère de la Population, de la protection sociale et de la protection de la femme (MPPSPF) ainsi que les Instituts supérieurs œuvrant dans ce domaine ont prévu de mettre en place le groupement des travailleurs sociaux et développement. L’objectif étant d’assainir le milieu vu que certaines personnes, qui n’ont même pas fait des études dans le domaine et qui ne disposent d’aucune éthique et de principes, exercent ce métier. « Les travailleurs sociaux doivent être méthodiques, être à l’écoute de son interlocuteur et savent faire de la plaidoirie. Ce ne sont que des exemples des qualités requises pour ce métier » , selon le directeur de l’Institut de la formation professionnalisante en travail social et développement (IFPTSD), Yvon Rakotoarison dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du travail social à Ambohimanga Rova.

Dans la même foulée, plusieurs activités ont marqué cette célébration dont le thème portait sur « je suis parce que nous sommes » . C’était également une opportunité pour les Instituts supérieurs de montrer leur solidarité. L’évènement à Ambohimanga Rova a été marqué par des activités de reboisement, le renouvellement de la peinture de l’EPP d’Ambohimandroso et du marché. Les étudiants ainsi que les enseignants auprès de l’ISTS (Institut supérieur de travail social) affilié à l’Université catholique de Madagascar (UCM) et de l’IFPTSD se sont donné la main pour réaliser ces tâches.

Narindra Rakotobe

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Football-Orange Pro League : Rien n’est encore joué !

L ‘étau se resserre dans la conférence Nord de Pro League car même Tia Kitra bien que de trouvant à la dernière place, est capable de brouiller les cartes. Certes, Five et Costa sont à six points de JET, Elgeco et Costa mais avec 14 points au compteur, les deux de tête ne sont pas encore à l’abri. Dans la conférence Sud, l’Adema est presque hors de portée sauf si l’Ajesaia gagne ses deux matches contre la CNaPS Sport- Disciples FC. Une issue très difficile puisque le CSDFC a pris du galon depuis qu’il est pris en main par l’ancien capitaine des Scorpions Mamisoa Razafindrakoto. On en saura un peu plus dès samedi à partir de 14 heures 30 au Stadium Elgeco Plus. En attendant, voici le classement dans chaque groupe.

Conférence Nord

1er) Five FC…14 points (+9)

2) COSFA…14 points (+6)

3) JET Kintana…8 points (0)

4) Elgeco Plus…8 points (-2)

5) Fosa Juniors…8 points (-2)

6) Tia Kitra…5 points (-11)

 Conférence Sud

1er) AS Adema…22 points (+11)

2) Ajesaia…17 points (+15)

3) Zanakala…13 points (+1)

4) FCA Ilakaka. .12 points (-2)

5) CFDFC…10 points (+2)

6) Uscafoot…10 points (-2)

7) 3FB Toliara…0 point (-25)

Clément RABARY

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Barea : Lolody à la place de Theodin

Jean Claude Marine, plus connu sous le nom de Lolody, a été appelé à la dernière minute chez les Barea pour remplacer Theodin Ramanjary qui s’est fracturé la clavicule gauche au cours du match du Fosa Juniors contre le COSFA. Theodin a fait une très mauvaise chute au cours de cette rencontre. Apparemment, il ne sera pas du voyage avec cette blessure contrairement à William Gros et Thomas Fontaine qui sont dans le groupe. Un groupe fort de 46 membres dont 31 joueurs et qui ralliera Addis Abeba sur un avion spécial affrété par le président Andry Rajoelina. Cet Airbus A320 s’arrêtera au retour à Ivato car la piste de l’aéroport d’Ambalamanasa est trop courte pour accueillir un avion aussi grand. Metanire, Abel Anicet Ibrahim Amada et Faneva Ima rejoindront directement Addis Abeba ainsi que certains joueurs en Europe et des membres du staff technique.

Clément RABARY

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Lutte contre le Kere : Trois camions « solidaires » partent pour le Sud

Mialy Rajoelina a lancé la caravane des camions remplis de vivres pour le Sud.

Les journées se suivent et se ressemblent pour l’Association Fitia. Hier, un nouveau partenaire s’est joint aux actions de l’Association Fitia pour les causes qu’elle défend dans le Sud à travers le projet « Avotse ». La signature de convention de partenariat entre l’Association Fitia et la fondation BOA s’est tenue, hier, au Novotel, Ivandry. La fondation BOA a remis des denrées alimentaires entre autres 4,7 tonnes de sardines, 42 000 sacs de fruit et 400 sacs de riz de 50 kg. « L’accès à l’éducation et à la santé fait partie de l’axe important de l’intervention de la fondation BOA. Les facteurs socio-économiques et le climat n’ont pas épargné nos enfants. Nous renouvelons la solidarité au sein de la communauté », a souligné Sikida Akbaraly, porte-parole de la fondation BOA. 22,34 tonnes de riz; 4,46 tonnes de légumineuses; 2,23 tonnes de pâtes, 698 kilos de sardine; 4,12 tonnes de « Koba-Aina »; 120 litres d’huile et 10 kilos de sel ont été acheminés hier en direction des régions Anosy et Androy. Les trois camions ramenant les vivres pour le Sud ont quitté la capitale sous l’égide de Mialy Rajoelina, présidente de l’Association Fitia et de Sidika Akbaraly. « Grâce à nos bienveillants donateurs, il est possible de changer l’avenir des enfants du sud de Madagascar à travers l’approvisionnement de 20 cantines scolaires. Ce premier envoi de vivres – parce qu’il y en aura d’autres – permettra de nourrir toute une population vulnérable dans les régions d’Androy et d’Anosy » a fait savoir Mialy Rajoelina, hier.

T.H

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Syndicat Autonome des Inspecteurs du Travail : Pour la démission du ministre du Travail

Le syndicat autonome des inspecteurs du travail et le collectif des contrôleurs du travail revendiquent la démission du ministre du Travail. C’est ce qui est ressorti de son assemblée générale qui s’est tenue, le 5 mars dernier, à Ambohimanambola. Selon le communiqué remis à la presse, le délai portant notamment sur le statut particulier pour le corps de l’inspection du travail et les indemnités a expiré. Ils revendiquent également la démission des hauts responsables dudit ministère, étant donné qu’ils n’ont pas su apporter un dénouement favorable à la situation dans laquelle se trouvent ce syndicat et ce collectif. Si ces derniers n’obtiennent pas gain de cause, ils adopteront une nouvelle stratégie.

Recueillis par Dominique R.

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Grève à Vontovorona : Liberté provisoire pour les étudiants

A l’issue de leur déferrement, hier, au parquet du tribunal de première instance d’Anosy, les trois étudiants de l’école polytechnique d’Antananarivo ont bénéficié d’une liberté provisoire et seront mis sous contrôle judiciaire. Ils ont été interpellés lundi dernier par les forces de l’ordre à Vontovorona, lors de la grève des étudiants qui revendiquaient le paiement de leurs bourses d’études de cinq mois. Des échauffourées ont eu lieu suite à la manifestation organisée par les étudiants polytechniciens. La route reliant le campus à la ville d’Alakamisy a été barricadée et les autorités ont déploré ainsi la perturbation de l’ordre public. Mais la tension a baissé d’un cran hier. Toutefois, une action politique est redoutée par certains observateurs derrière cette manifestation, et l’enquête aurait cité l’influence d’un député élu dans la capitale qui tirerait les ficelles derrière ce mouvement dans les universités.

Rija R.

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Prise de conscience du danger par la population

C’est une population prenant conscience du danger actuel qui vaque à ses occupations quotidiennes. On sent l’inquiétude dans le regard de tous ceux qui se déplacent dans la rue. A présent, le port du masque et le respect de la distanciation sociale ne sont plus pris à la légère, mais cette prise de conscience ne portera ses fruits que dans quelque temps car ce sont pour le moment les cas contacts qui ont ces derniers temps entraîné cette montée des chiffres de la contamination et des décès. A présent, les autorités ont réagi et on attend là de voir l’évolution de la situation, mais en attendant, il serait judicieux de connaître le contenu des mesures prises pour permettre à la population de se sentir elle aussi responsable.

Prise de conscience du danger par la population

La communication des chiffres du nombre de contamination qui est maintenant quotidienne a permis à tous de prendre conscience que la menace est réelle. Les recommandations faites ne sont plus prises à la légère car les respecter permet d’échapper au péril qui guette. Dans certains quartiers, les habitants ont pu se rendre compte que le virus n’est pas une vue de l’esprit et que des voisins ou des parents commencent à en sentir les effets. Les médecins ont tôt fait de les envoyer dans les centres de santé ou à l’hôpital. Ils sont tout de suite pris en main et les traitements qu’on leur administre sont efficaces, mais les malades les plus fragiles voient leur état de santé se dégrader et ne peuvent pas surmonter cette douloureuse épreuve. Les statistiques parlent d’elles-mêmes. Le pays est confronté à une pandémie qui n’épargnera pas ceux qui ne prennent pas de précaution. Les remèdes à base de décoction sont privilégiés par la population. Le Covid organics redevient le « tambavy » nécessaire pour lutter contre la Covid-19. Les Malgaches ont pris conscience du danger, mais ils veulent être accompagnés dans leurs efforts. Ils veulent être soutenus par ceux qui les dirigent.

Patrice RABE