Les actualités à Madagascar du Mardi 17 Mars 2020

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Midi Madagasikara3 partages

Coronavirus – Aéroport d’Ivato : 249 passagers mis en quarantaine,deux refoulés

Pendant la journée d’hier, des agents du Ministère de la Santé ont continué la surveillance des personnes mises en quarantaine dans leur domicile.

Les mesures annoncées par le président Andry Rajoelina concernant notamment la suspension des liaisons aériennes avec l’Europe, la Réunion et Mayotte s’appliquent à partir de ce jeudi à 23h59. Aucun bateau de croisière ne peut non plus accoster les ports malgaches. Suite à cette décision, les ressortissants malagasy qui étaient en voyage à l’extérieur se bousculent au portillon pour rentrer au pays avant l’expiration de ce délai exceptionnel. Plusieurs personnes étaient obligées d’écourter leur séjour. Malgré ce délai exceptionnel, les Ministères concernés ont déjà mis en place depuis dimanche, plusieurs dispositifs pour empêcher l’entrée de cette pandémie. A l’aéroport d’Ivato, un contrôle strict est effectué sur tous les passagers. Des éléments de la Gendarmerie et de la Police nationale sont présents sur le tarmac et à l’intérieur de l’aéroport pour prendre l’identité de chaque passager, et appuyer les agents du Ministère de la Santé et du Ministère du Transport pour le contrôle. Dimanche dernier, c’est-à-dire au lendemain de l’annonce de la décision du président de la République, 249 passagers ont été mis en quarantaine. Ce sont les passagers d’un vol de la Compagnie Air Austral et d’un avion d’Air France en provenance de Paris Charles de Gaulle. La durée de cette mise en quarantaine est de 14 jours, conformément à la durée maximale d’incubation du Coronavirus. A leur arrivée à Ivato, tous les passagers sans exception ont signé un engagement écrit, de respecter les mesures de confinement. Parmi ces 249 passagers, deux touristes ont été refoulés et ont dû regagner Paris par le même vol car ils ont refusé de se soumettre aux dispositifs de confinement imposés par l’Etat Malagasy.

Auto-quarantaine. D’après les explications d’un haut responsable au sein du Ministère de la Santé, trois options de mise en quarantaine sont proposées aux passagers à l’atterrissage de leur avion. La première option concerne les passagers qui disposent d’une résidence à Antananarivo. Ils sont soumis à une auto-quarantaine ou une mise en quarantaine à titre volontaire dans leur domicile respectif. Au total, 233 passagers ont choisi cette option. Ils ont signé un engagement de ne pas sortir de leur maison, et n’entretenir aucun contact avec l’extérieur. Pendant 14 jours, ils seront suivis par des agents de santé qui se rendront quotidiennement chez eux pour prendre leur température. Ces derniers doivent aussi envoyer un rapport de leur température et leur état de santé à la Direction de surveillance au Ministère de la Santé, deux fois par jour, le matin et en début de soirée. Ces derniers reçoivent aussi la visite inopinée d’éléments des Forces de l’ordre qui s’assurent s’ils respectent réellement les termes de l’engagement qu’ils ont signé.

Mise en garde. La deuxième option concerne les touristes et les étrangers qui sont hébergés dans les hôtels. Ils sont au nombre de 16 à avoir été placés en quarantaine pendant 14 jours dans leur hôtel. Quant à la troisième option, elle est réservée à ceux qui n’ont pas de résidence à Tana et ne sont pas hébergés dans un hôtel. Le Ministère de la Santé publique a choisi l’hôpital « manara-penitra » d’Andohatapenaka pour les mettre en quarantaine. En effet, l’hôpital d’Anosiala sera désormais réservé pour le traitement des cas suspects. En tout cas, le Gouvernement enclenche la vitesse supérieure pour mettre en œuvre les mesures annoncées samedi dernier par le président Andry Rajoelina. Hier, six Ministères, à savoir le Ministère des Affaires Etrangères, le Ministère de la Sécurité publique, le Ministère de la Santé publique, le Ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, le Ministère de la Communication et de la Culture, ainsi que le Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie, ont sorti un communiqué conjoint pour annoncer la mise en application de la décision du président. De leur côté, le ministre de la Sécurité publique et le SEG ont lancé une mise en garde ferme contre la diffusion de fausses nouvelles à travers les réseaux sociaux, pouvant alimenter la psychose au sein de la population. « On va prendre nos responsabilités pour appliquer les lois en vigueur contre ceux qui prévoient de profiter de cette situation pour semer la zizanie au pays », avertit le Gal Ravalomanana Richard.

Davis R

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Ils ont fait le buzz… 

Les agressions sexuelles causent la peur, la honte et surtout une énorme perte de confiance.La bestialité sexuelle face à la douleur d’une mère

Le garçon a 16 ans. Un sportif apparemment. Il va dans une école connue de Tananarive. Voilà qu’avant une récente coupure scolaire, une chose terrible lui est arrivée. Depuis, il se recroqueville sur lui-même, se culpabilise. Et ce qui est à craindre, c’est qu’il pourrait penser au suicide si le soutien de sa famille et de ses amis… n’est pas solide.

Sa mère raconte l’histoire sur un groupe Facebook à plus de 250 000 membres. Ce jour où tout a basculé, « mon fils est rentré à la maison à 19h30. Il n’a pas l’habitude de rentrer à cette heure. J’ai remarqué quelque chose de bizarre… Je lui ai demandé s’il allait bien, il m’a répondu qu’il a fait une chute pendant qu’il jouait au basket. Il n’a pas dîné mais il est tout de suite allé au lit. Le lendemain, quand je suis allé le réveiller, il avait des difficultés à s’asseoir, il avait mal. Surtout au ventre, comme il l’a indiqué. Finalement, quand j’ai insisté, il a fini par raconter ce qui lui est arrivé ».

Une histoire à glacer le sang. L’adolescent s’est fait « violer par cinq garçons de son école la veille », à en croire les propos de la mère. Celle-ci l’a emmené chez le médecin, puis est allée à son école. Le responsable présent lui aurait répondu : « on va régler ça entre adultes, inutile que ça s’ébruite ». Probablement face à une telle réaction, elle a ressenti toute l’amertume et la honte de son fils sur ses propres épaules. Les choses se sont alors accélérées. « Les parents des quatre garçons sont arrivés, les parents [du cinquième] n’étaient pas là parce qu’ils ne se trouveraient pas à Madagascar », poursuit la mère dans son récit. Leur rencontre aurait fini en raffut. « Impossible que nos fils aient pu faire ça », ont rétorqué les parents de ces soi-disant délinquants sexuels. « Certains menaçaient même de porter plainte contre nous », révèle la mère de la victime.

Actuellement, la vie de ce jeune adolescent est en suspens. Plus d’école à cause de la honte, il supplie sa mère de ne pas entamer des actions en justice. Les actes perpétrés contre lui sont glaçants. « Chez le psychologue, il a raconté en détails ce qu’on lui a fait subir. Ils auraient utilisé des morceaux de bois entre autres. Cela m’est insupportable », ajoute-t-elle en concluant son histoire.

Les activistes de tous bords, notamment les mères se sentant solidaires, ont partagé par dizaine ce drame teinté de perversion sexuelle. Dans les pays avancés où, la loi, la protection de l’intégrité morale et physique du mineur sont élevées au rang de « bible sociale » ; des organismes spécialisés, des cabinets d’avocats puissants, voire l’administration… tout un contingent d’entités, seraient déjà sur le pied de guerre. Qui aurait un jour pensé que le fameux Harvey Weinstein tomberait de sa tour d’Ivoire après avoir été englouti sous les plaintes et les témoignages de ces victimes. Cette affaire risque de n’être qu’un simple précédent si jamais la vérité et la justice ne sont pas rétablies. Au moins, rien que pour l’honneur de la victime et apaiser un tant soit peu la douleur d’une mère.

Maminirina Rado

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Coupure de la RN6 : Des mesures d’urgence appliquées pour la circulation

Pont de Beketikety, effondré suite au passage de ce poids lourd.

Cela fait plusieurs semaines que le MATP (Ministère de l’Aménagement et des Travaux Publics) a renforcé les mesures pour faire respecter les normes, sur les poids lourds qui circulent sur les routes nationales. Malgré les contrôles stricts, le pont de Beketikety, situé à 29Km d’Ambanja s’est effondré, le weekend dernier. « La RNP 6 est momentanément coupée au niveau du PK 496+900. Des solutions sont déjà mises en œuvre, notamment, l’installation d’une passerelle en bois pour permettre le transbordement des personnes et des matériels. Il y a également la mise en place d’un pont Bailey sur une longueur de 18 mètres linéaires, y compris les deux rampes d’accès, qui seront installées dans les plus brefs délais », a indiqué le MATP, qui incite les usagers de cette route à suivre, à la lettre, les organisations et mesures mises en place par les autorités et responsables sur les lieux.

Antsa R.

Midi Madagasikara1 partages

Environnement : Contribution de la société UNIBISC à la reforestation de Madagascar 

Tous les 800 employés de la société ont été mobilisés pour cette activité de reforestation de la Grande île.

Plus de 800 personnes travaillant au sein de cette entreprise spécialisée en matière de fabrication des produits alimentaires, ont été mobilisées pour effectuer un reboisement à Imerintsiatosika, dans le cadre de la mise en œuvre de ses activités de RSE. 

Consciente de la forte dégradation de l’environnement à Madagascar, suite à la destruction de notre couverture forestière, depuis plusieurs décennies, la société UNIBISC, qui fait partie du groupe UCODIS, s’engage à contribuer à la reforestation de la Grande île.

1 500 jeunes plants reboisés. Cette action qui entre dans le cadre de la mise en œuvre de ses activités de RSE (Responsabilité Sociétale d’Entreprise), a été entreprise conformément à la concrétisation du programme « Madagasikara Rakotr’Ala » initié par le Président Andry Rajoelina. Ainsi, cette entreprise citoyenne a effectué un reboisement de 1 500 jeunes plants d’eucalyptus samedi dernier sur un site à Imerintsiatosika. Notons que la société UNIBISC prend part à cette activité de reforestation de la Grande île depuis 2017, et ce, sur le même site. A part sa collaboration avec les communautés locales, elle a décidé de revenir cette année sur cet endroit dédié aux activités de reboisement, afin de prendre soin et d’assurer le suivi de la croissance des plantes déjà mises en terre, sans oublier leur entretien périodique. L’extension de la surface reboisée n’est pas en reste, grâce à cette nouvelle plantation de jeunes plants d’arbres.

800 emplois créés. Il faut savoir que cette entreprise basée à Talatamaty, se spécialise en matière de fabrication de produits alimentaires. On peut citer entre autres, des biscuits, des pâtes alimentaires, nouilles et des gaufrettes, qui sont très prisés sur le marché local. Elle crée en ce moment à peu près 800 emplois grâce au développement de ses activités. Mais à part cela, la préservation de l’environnement est au cœur de ses préoccupations. Raison pour laquelle, l’entreprise investit dans des activités de reboisement. Tous ces 800 employés de la société UNIBISC, ont été ainsi mobilisés à accomplir leur devoir de citoyen envers la nation dans le cadre de ce projet.

Navalona R.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Installation de GPS dans les transports publics

Certains transports publics bénéficient actuellement d’un GPS dans la capitale. Précisément, 35 bus de la ligne H de la coopérative KOFIFIMA disposent maintenant de cet instrument de localisation ou Global Positioning System. La ligne H relie généralement Sabotsy Namehana et Andravoahangy.
Cette amélioration serait une bonne nouvelle pour la ville d’Antananarivo. L’objectif de ce nouvel emplacement est d’offrir une meilleure qualité de service aux personnes utilisant ces transports, ainsi que d’aboutir à une meilleure gestion de la circulation de la capitale qui est principalement caractérisée par les bouchons. La diminution des embouteillages serait donc envisageable, si l’installation de ces systèmes de localisation se fera dans d’autres lignes et dans d’autres coopératives encore.
Madaplus.info0 partages

Maurice : L’île interrompt provisoirement les vols avec l’Europe et la Réunion

Face à l’épidémie du Covid-19 qui se répand actuellement à travers de nombreux continents, les territoires qui ne sont pas encore affectés prennent des mesures radicales, afin de se protéger contre la propagation. L’île Maurice a coupé les vols reliant à l’Europe et à l’île de la Réunion.
Sachant la propagation actuelle du virus à l’ile de la Réunion, ainsi que le taux de mortalité qu’il fait en Europe, l’ile Maurice n’a pas attendu longtemps pour réagir. Ces mesures préventives ont été prises par le Premier Ministre Pravind Jugnaugth le lundi 16 Mars 2020, et cette interruption durera 15 jours.
Ino Vaovao0 partages

TSY FANDRIAMPAHALEMANA : Manara-maso hatreny anelakelan-trano ny polisy

Midina ifotony hatreny amin’ny fokontany sy elakelan-trano izy ireo, manara-maso ny zava-misy, misava karapanondro ary indrindra manakatona ireo toeram-pisotroana toaka na bar  mameno tanàna amin’ny ora voatendrin’ny tompon’ andraikitra. Araka ny didin’ny prefektiora mantsy dia amin’ny iray maraina ny faran’ny herinandro, izany hoe ny zoma, sabotsy sy alahady no mihidy ny trano fisotroan-toaka. 

Amin’ny  andavanandro kosa dia amin’ny 11 ora alina no tsy maintsy mihidy izy ireo, mba hitsinjovana ny torimaso sy ny fahasalaman’ny hafa mbola hiasa ny ampitson’io. Nambaran’ny talem-paritry ny polisy nasionaly eto Boeny fa matetika dia fierena sy fialokalofan’ny jiolahy ireny toeram-pitsotroana ireny indraindray, ka any izy ireo no mandamina sy manao tetikady amin’ny asa ratsiny. Tsy maintsy akatona ara-potoana ny toeram-pisotroana mba hahazoan’ny olona filaminana, hoy izy. 

Eo ihany koa ny tabataba amin’ny alina izay tsy maintsy ajanona.  Fiarovana ny olona sy ny fananany no iraka voalohany ataon’izy ireo. Eo ihany koa ny fisavana fiara sy bajajy ahiahiana. Ankoatra ny fisafoana efa ataon’izy ireo isan’andro sy andavanandro atao isaky ny faran’ny herinandro ity, mba hamerenana indray sy ametrahana ny fandriampahalemana maharitra eto an-tampon-tanànan’i Mahajanga.

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

FANAFIHANA SY FANDROBANA “CASH POINT” : Efatra mianadahy voasambotra, roa hafa karohina

Isan’ ireo lasibatra tamin’izany   mpanao “cash point” ireny. Araka ny  loharanom-baovao  voarainay, omaly,  teo am-panoratana  lahatsoratra dia olona  miisa 04, ahitana  lehilahy 03 ary vehivavy 01 no voasambotry ny Polisim-pirenena avy ao amin’ny SUT (Sureté Urbaine de Tananarive), ny alakamisy sy sabotsy faha 14 marsa 2020  lasa teo iny. Ny 05 marsa dia nisy olona tsara sitrapo nanome vaovao ny Polisy mahakasika ireo andian-jiolahy mitam-piadiana mpanafika Cash point nisesisesy teto Antananarivo, ka anisan’izany ilay fanafihana nahafatesana olona mianaka teny Ilanivato. Nandray andraikitra avy hatrany ny polisy tamin’ny fanokafana fanadihadiana. Vokany, lehilahy miisa  03 no voasambotra teny Ambohimanarina, ny alakamisy faha 12 marsa 2020 teo, tokony ho tamin’ny 03 ora tolakandro tany  ho  any. Nandritra ny famotorana  lalina natao  azy  ireo  dia niaiky ny  fahadisoana  vitany ireto  farany  ka  fantatra  fa eny Anosibe, Namontana, Anosipatrana, Anosizato, Andavamamba ary Ampefiloha iny no toerana efa nanaovan’izy ireo  ny  fandrobana.  “Basy sy Big boss” no fitaovana  ampiasain’ireto farany  mandritra ny fanafihana. Nanondro ny lehilahy namany miisa 02 sy vehivavy ihany koa izy ireo taorian’ny  fakàna am-bavany  azy ireo. Marihina fa ny 02 tamin’izy 03 lahy voasambotra ireto dia tsy nandray anjara mivantana tamin’ny fanafihana fa mpiasa amina ” Cash point”, ary izy ireo indray  no manondro sy manome vaovao mahakasika izay mpanjifa tokony hotafihina. Nokarohina ihany koa ilay vehivavy izay fantatra fa nitondra ireo fitaovam-piadiana ireo nandositra. 

Voasambotra teny Anosy, ny sabotsy faha 14 marsa 2020 teo ity farany saingy efa tsy teny aminy intsony moa ireo basy tamin’ny fotoana nahasamborana azy io. Fantatra nandritra ny fanadihadiana  fa vadin’ny iray amin’ireo mpanafika  ity  vehivavy  ity. Efa mpamerin-keloka ny iray  tamin’ireo jiolahy ireo raha  toa ka fantatra fa  vao  avy nifonja nandritra ny 07 taona. Mbola karohina ny naman’izy  ireo miisa 02  hafa  amin’izao fotoana  izao  raha ny  fanazavana voaray  hatrany.  Natolotra ny fampanoavana,  omaly  alatsinainy faha 16 marsa 2020 moa  ny raharaha.

Tatianà R.

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TAPANY AVARATRY NY NOSY : Faritra maro no nitondra takaitra taorian’ny fandalovan’i “Herold”

Ankoatra ny rano  miakatra  ao  Maroantsetra, dia anisany   nahitana traboina ihany  koa  tany  amin’ny  Faritra Sava iny.  Sahirana araka izany ny  mponina ao  amin’ny  fokontany  Ampanefena  Sambava,  noho ny  fiakaran’ny Rano.    

Mijaly izy  ireo   noho ny fiakaran’ny  vidin’entana tao anatin’ny  fotoana  fohy  nandritra ny andro ratsy.  Trano  iray  no nihotsaka tao  Ambatofitatra, tsy  nisy  kosa ireo  naratra sy  namoy ny  ainy. Na izany  aza anefa  dia efa nisy  ihany ny fepetra  noraisin’ny  solontenam-panjakana miasa  ao  an-toerana ankehitriny, izay tonga manome  fanampiana  ireo  traboina.  

 Trano 01 nihotsaka, 02 hafa tsy  maintsy  narodana tao Vohémar

 Vokatry ny  oram-be nikija  tao  Vohémar , Faritra  Sava  ihany  koa  dia ny tao  amin’ny  fokontany  Antsirefesina no  tena  voa mafy noho ny  fihotsahan’ny tany. Trano  iray   no nihotsaka  nandritra ny oram-be io,  trano  roa hafa kosa  tsy  maintsy  nandraisana fepetra  narodana satria dia efa nahiana  hihotsaka izany, fotoana sisa no andrasana. Hialana  amin’ny loza mahatsiravina  dia  tsy  maintsy  noraisina ny fepetra  tamin’ny  fandrodanana izany. Tsy  misy  ny  aina  nafoy  saingy olona iray  no  naratra  mafy   tao  an-toerana.

Mikatso  ny  famatsian-drano ao Antsiranana noho ny fahatapahan’ny fantsona lehibe miisa 02

 Taorian’ny oram-be nikija  nandritra ny fotoanan’ny rivodoza  iny hatrany  dia fantatra tamin’ny  loharanom-baovao  voaray  avy  any  Antsiranana   fa mijaly rano   tanteraka  ny  mponina  amin’izao  fotoana izao.

Araka ny fanazavana voaray tamin’ny tompon’andraikitra ao amin’ny orinasa Jirama  dia fantson-drano lehibe miisa 02  ao  amin’ny  Fokontany  Besokatra,  kaominina Joffre-ville, Antsiranana II  no  voalaza fa tapaka, izay mpamatsy  ny ao an-tampon-tanànan’Antsiranana sy  ny  manodidina no antony mahatapaka ny rano amin’ny toerana rehetra aty an-toerana. Araka ny fantatra hatrany dia vokatry ny firotsahan’ny orana mikija nisesy no nahasimba ilay fitaovana.

Samy miezaka mitady rano ny tsirairay satria aina ny rano. Araka izany, ifampitadiavana ny rano. Ahitana toerana misy  rano ao Antsakomboiny ambanin’ny La star, akaiky ny Secren saika ahitana olona betsaka maka rano na dia lavitra aza izany. Lasa bizina malaky ihany koa ny rano taty Antsiranana amin’izao fahatapahana amin’ny ankapobeny izao, satria ahitana izay efa mandafo amin’ireny zerikany mavo ireny ho 1000 Ariary ny iray.

Araka ny vaovao voaray farany, tamin’ny depiote voafidy eto Antsiranana Jocelyne Maxime izay sady Filoha Lefitry ny Antenimieram-pirenena dia efa eo am-panamboarana ilay fantsona  ny mpiasan’ ny Jirama ary heverina fa amin’ny alarobia 18 marsa ho avy izao dia tafaverina ny fahazoana rano aty an-toerana.Fehiny, tsy  misy  intsony  ny  famatsian-drano  aloha hatreto saingy miezaka   manafaingana  ny fanarenana  ny  fotodrafitrasa kosa izy  ireo  hitsinjovana ny fahasahiranan’ny mponina.

Nangonin’i Tatianà R. sy Mpanjono

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« Holcim Mizara » - Plus de 500 quincaillers récompensés

Encourager la consommation des produits « Vita malagasy ». Du 16 octobre 2019 au 16 janvier dernier, Holcim Madagascar a lancé son programme de fidélité « Holcim Mizara », visant à récompenser les revendeurs de ses produits. Durant trois mois, chaque quincailler devait cumuler des points à travers la vente de ciment, au préalable acheté directement chez Holcim ou auprès de ses distributeurs agréés. Chaque point correspond notamment à une tonne de ciment. Plus de 500 quincaillers ont ainsi atteint les objectifs fixés par le programme de fidélité d’Holcim. Tous ceux ayant cumulé plus de 60 points ont ainsi été récompensés. Pour Antananarivo et ses environs, la cérémonie de distribution des lots s’est faite vendredi dernier au Pavé, Antananinarenina. 60 heureux gagants ont pu ainsi récupérer leurs cadeaux pour l’occasion, dont le gros lot est un voyage tous frais payés à destination de l’île Maurice. « Ce programme a été mis en place pour deux raisons, notamment pour gratifier les efforts de vente de nos revendeurs et également afin de promovoir le savoir-faire et les produits « Vita malagasy », plus particulièrement le ciment. Pour cette première cérémonie de remise de lots, chaque participant au programme a reçu une récompense en fonction du pallier de points atteints. La valeur minimale de chaque lot distribué est de 100 000 ariary. Et nous allons procéder de la même façon dans les différentes Régions de Madagascar », a expliqué le directeur commercial d’Holcim Madagascar, en marge de cette cérémonie. « Holcim Mizara » en est à sa première édition. « Toutefois, nous comptons bien renouveler ce programme tous les ans afin de soutenir les quincaillers malagasy dans la promotion des produits " Vita malagasy " conçus par Holcim, ajoute le responsable. En tout cas, en tant qu’industrie produisant des matériaux de construction, Holcim Madagascar s’est toujours engagée à fournir des produits de qualité suivant les normes pré-établies et répondant aux besoins du secteur de la construction dans la Grande île. Rova Randria

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Trafic d’héroïne - 24 boulettes découvertes à l’autopsie du corps d’un Malagasy

Triste fin. C’est le cas d’un Malagasy retrouvé inconscient dans son appartement, un guest-house, à l’île Maurice. C’était le 10 mars dernier que des occupants du lieu l’ont retrouvé dans cet état. Emmené d’urgence à l’hôpital, il était resté dans le coma jusqu’à son décès, déclaré le week-end dernier. Lundi, le corps a été autopsié pour déterminer la cause exacte de sa mort et grande fut la surprise du médecin-légiste en découvrant 24 boulettes d’héroïne dans l’estomac du défunt. La Brigade anti-drogue a aussitôt ouvert une enquête concernant ce trafic d’héroïne qui s’est mal terminé pour cet homme. En se référant aux autres trafics précédents, il est certain que cet individu n’est qu’une mule utilisée pour transporter de la drogue dure à l’île Maurice. Bien qu’aucune information ne soit divulguée pour le moment, il est certain qu’il est en connaissance du trafic en acceptant d’avaler ces boulettes. Ces dernières qui, dans un tel cas, devraient être « rejetées »  lors de la défécation, mais on ignore si elles ont « explosé » dans son estomac, causant ainsi le coma.Même si la loi mauricienne est dure envers le trafic de stupéfiants, des Malagasy insouciants acceptent encore d’y participer. Ainsi, des dizaines de ressortissants de la Grande île se trouvent dans les prisons mauriciennes pour purger une peine variant de 10 à 25 ans.F.R.

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Mesures d’hygiène contre le COVID-19 - L’association Fitia initie les élèves

En action. Après avoir distribué des savons lors de la remise officielle des Rakibolana au gymnase Mahamasina vendredi dernier pour prévenir de la Covid-19, l’association Fitia sous l‘égide de la Première Dame Mialy Rajoelina monte à la vitesse supérieure. En collaboration avec le Ministère de la Santé Publique (MSP) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation Professionnel (MENETP), une campagne de sensibilisation des élèves inscrits auprès des Ecoles Primaire publiques (EPP) et des Collèges d’Enseignement Général (CEG) situés dans la capitale est actuellement programmée. Cette semaine, 4 équipes sont déployées   sur 4 sites différents tous les jours  et ce jusqu’au lundi 23 mars pour partager la mesure de santé publique des plus élémentaires dans le monde entier.Hier, des membres actifs de  l’association Fitia se sont repartis  au niveau des EPP Analamahitsy Cité et Soavimasoandro ainsi que des CEG situés  à Sabotsy Namehana et Ankadilkely Ilafy. L’une des 4 équipes mobilisées est allée à la rencontre des apprentis de l’Ecole Primaire Publique  Soavimasoandro pour apprendre les gestes à adopter     afin de prévenir la propagation du coronavirus. Vers  9 heures, de milliers d’élèves se sont intéressés aux  interventions des personnels de santé du CSB II  Alarobia Amboniloha et de ladite association sur comment réagir face à cette pandémie qui sévit dans le monde entier. Le premier exposé du personnel de santé a été de rassurer les élèves âgés entre 4 ans à 16 ans que Madagascar n’enregistre pas encore un cas confirmé du coronavirus.  Et qu’une ligne verte « 910 » est opérationnel à toute heure de la journée pour toute information s’y rapportant. Toutefois, pour  prévenir des mesures devraient être prises et c’est la raison de leur venue.  Une des membres de   l’association Fitia a par la suite expliqué les élèves  la distance  d’un mètre à respecter pour éviter de transmettre un virus et d’autres mesures.  Etant donné que le lavage des mains est également essentiel pour protéger contre les infections et prévenir la propagation de la COVID-19, une démonstration avec la participation d’un des écoliers a été effectuée. Une étape qui les a beaucoup ravivé du faut aussi que Fitia leur a remis des savons à la fin de leur intervention.  Selon Rasoaveloholiarilalao, directrice  de cet établissement scolaire public, le problème d’approvisionnement d’eau demeure un obstacle pour  la réalisation de ces énoncés. Cependant, avec les 25 enseignants, elle va  déployer tous les matériels nécessaires  notamment en augmentant le nombre de bidon remplis d’eau pour éviter toute contamination. KR.

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Hausse de prix du riz - Les grossistes dictent leur loi

Quelques jours après la descente effectuée par le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat au marché d’Anosibe, les grossistes osent encore augmenter le prix du riz. Ainsi, depuis la fin de cette semaine, la plupart des ménages se plaignent de cette hausse, évaluée entre 100 à 500 ariary par kilo. Au niveau des grossistes, le kilo du « Makalioka » blanc varie entre 2 000 et 2 100 ariary, s’il est de 1 800 à 1 900 ariary la semaine dernière, tandis que le kilo du « Vary gasy » coûte entre 1 760 et 2 000 ariary selon sa qualité, contre 1 700 à 1 900 ariary auparavant. Seuls le riz importé comme le « Stock » et le riz de luxe n’ont pas subi cette hausse puisque leurs prix sont restés respectivement à 1 700 et 1 800 ariary. Pour les détaillants, le prix du « Makalioka » est fixé actuellement entre 2 300 et 2 400 ariary le kilo.  Le « Vary gasy » coûte 2 000 à 2 400 ariary, tandis que riz de luxe est vendu à 2 100 ariary le kilo.Comme d’habitude, les grossistes avancent une pénurie du riz, plus précisément le « Makalioka » et la période de soudure comme raisons de cette hausse. Ceux qui disposent encore des stocks tirent profit de cette situation. « En l’espace de quelques jours seulement, j’ai constaté que le prix du riz a augmenté pas moins de trois fois », avance une mère de famille habitant près du marché d’Anosibe.  Toutefois, la pénurie avancée par les grossistes n’est qu’un pur mensonge afin de spéculer sur ce produit. En effet, la ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat a affirmé durant sa visite à Toamasina, la semaine dernière, qu’il n’y a pas de pénurie de riz. L’approvisionnement peut encore couvrir le besoin local durant 4 mois. Ainsi, le riz précoce commence à être vendu sur les marchés locaux. Quoi qu’il en soit, les consommateurs attendent des nouvelles dispositions prises par le ministère afin de fixer ce prix, d’ici fin mars.Anatra R.

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Prévention contre le coronavirus - Madagascar ferme son ciel

Tous les vols internationaux de passagers à destination de Madagascar sont suspendus, a indiqué hier le Président de la République Andry Rajoelina.En 72 heures, soit depuis la dernière déclaration officielle du Chef de l’Etat malagasy, la maladie a été recensée dans 14 nouveaux pays africains, ce qui augmente à 28 le nombre de pays du continent où le virus a donc été détecté. Si Madagascar est à l’heure actuelle encore épargné par la pandémie, dans ses proches voisins de l’océan Indien tels que La Réunion, Les Seychelles et Mayotte, et dans des pays avec lesquels il a des liaisons aériennes, tels que l’Afrique du Sud, le Kenya, l’Ethiopie, etc. des cas de coronavirus ont été confirmés. Le virus est également enregistré dans d’autres pays africains comme le Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Ghana, Guinée, Niger, Tanzanie, Togo, Tunisie, etc. Face à cette rapide progression de la propagation de la pandémie dans le monde et surtout en Afrique, le Président de la République a convoqué un Conseil des ministres restreint. Un plan d’urgence a été annoncé. Toutes les dispositions nécessaires seront renforcées, annonce le Président de la République, en marge du Conseil des ministres restreint d’hier. Il a été décidé, face à la rapide propagation de la maladie, de suspendre tous les vols commerciaux régionaux et internationaux, à l’exception donc des vols transportant des marchandises, pour une durée de trente jours. Une disposition qui concerne notamment les vols en provenance de Kenya, Afrique du Sud, Maurice et Ethiopie, lesquels étaient encore ouverts ces derniers jours. Il convient de rappeler que le Chef de l’Etat avait annoncé samedi soir la suspension «jusqu'à nouvel ordre» de ces vols en provenance d’Europe, de La Réunion et de Mayotte afin de prévenir la propagation du nouveau coronavirus. L’Etat a néanmoins autorisé jusqu’à ce vendredi les vols en provenance de ces pays pour permettre aux ressortissants malagasy notamment de revenir au pays. A ce sujet justement, le Président de la République annonce particulièrement l’importation par l’Etat de tests de diagnostic rapide du coronavirus. Ce nouveau dispositif qui permettra de dépister la maladie en 20 minutes sera obligatoire pour toutes les personnes qui débarqueront dans la Grande île jusqu’à ce vendredi. Cette mesure s’ajoute à celles déjà prises, notamment l’auto-confinement des personnes qui ont débarqué et qui débarqueront dans la Grande île ces prochains jours. Une disposition qui concerne le ministre de la Population, de retour d’un déplacement à l’étranger. Ceux qui ne résident pas à Antananarivo sont confinés dans des centres mis en place à cet effet, à Andohatapenaka, à Vontovorona et à Anosiala, selon des précisions. Par ailleurs, le Président de la République appelle à ne pas céder aux tentatives d’instaurer des troubles. Des « fake news » annoncent que Le Figaro aurait évoqué  que cinq cas positifs de coronavirus ont été détectés à Nosy-Be. Une information qui a été démentie par le journal en question, par le ministère de la Santé publique et l’Organisation mondiale de la Santé qui ont dénoncé une information non fondée et indiquent qu’aucun cas n’a encore été enregistré à Madagascar. Pour information, 12 cas suspects sont actuellement confinés à l’hôpital d’Anosiala. La Rédaction

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Evasion de Raoul Arizaka Rabekoto - Le gendre de l’ex – DG devant la barre

Toujours sous le coup d’un avis de recherche depuis le 26 février dernier, l’ancien directeur de la CNAPS et actuel président de la Fédération malagasy du football (FMF), Raoul Arizaka Rabekoto est toujours introuvable. Néanmoins, la procédure engagée à la suite de son « évasion » se poursuit. Aux dernières nouvelles, 4 suspects ont été interpellés par les Forces de l’ordre. Ils auraient aidé l’ex – DG de la CNAPS à quitter le territoire malagasy vers Mayotte où il a, par la suite, pris un vol vers le pays de sa destination finale. Une destination qui reste hypothétique pour l’instant. Les quatre individus précités ont été appelés à la barre au cours d’un procès hier au Tribunal d’Anosy. Il s’agit, d’un chauffeur, du conducteur et du propriétaire du bateau qui l’a transporté ainsi que du gendre du président de la FMF. Ce dernier s’est marié avec la fille du principal suspect samedi dernier. La veille de cette cérémonie organisée en l’absence du père de la jeune fille, le futur époux a été gardé à vue à  la Brigade criminelle avant d’être libéré. Au cours de son interpellation, le jeune homme aurait été en possession d’un billet d’avion Mayotte – Tanà. Il aurait donc accompagné son beau – père sur cette île sœur avant de revenir au pays.Demande d’arrêt des poursuitesPour la défense du gendre, son avocat, en la personne du maître Willy Razafinjatovo, a plaidé pour son geste en tant que membre de la famille. Par conséquent, une demande d’arrêt des poursuites contre les suspects ou du moins contre le gendre en question a donc été évoquée durant le procès d’hier. Après cette comparution, les suspects ont pu regagner leur domicile respectif. Le verdict sur cette affaire est attendu le 24 mars prochain. Parallèlement, les recherches contre l’ancien numéro un de la CNAPS continuent. Pour rappel, Arizaka Raoul Rabekoto est au cœur d’une affaire de malversations et détournement de plusieurs dizaines de milliards d’ariary au sein de la CNAPS. Des magouilles confortées par de nombreuses preuves découvertes à l’issue de l’enquête du Bureau indépendant anti – corruption (BIANCO) d’après des sources au courant du dossier. Saisi de l’affaire, cet organe anti – corruption a démarré l’enquête ayant abouti à la confirmation de l’existence desdites malversations durant le mandat de Raoul Arizaka Rabekoto à la tête de la CNAPS. L’ex – DG a ignoré la première convocation de l’équipe d’investigation le 20 février. Il a ainsi fait l’objet d’une 2ème convocation à laquelle il n’a évidemment pas répondu.Concernant la disparition de l’homme fort de la FMF, un détail intrigant a interpellé les internautes hier. En effet, le concerné a changé la photo de profil sur son compte Facebook hier. Un mouvement qui suscite des interrogations car survient justement au jour du procès relatif à son évasion.S.R.

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Toliara, 8 mars 2020. Parade des femmes malagasy aux couleurs de la vie PHOTOS 1

Selon les dernières statistiques publiées par « countrymeters.info », cette année 2020, le nombre des femmes est supérieur à celui des hommes à Madagascar. En effet, sur une population totale de 27.569.883 habitants, 13.825.658 -soit 50,1%- sont des femmes et 13.744.225 -soit 49,9%- sont des hommes.

Notre reportage photographique (photoreportage et non photos d'art ou de cérémonie) effectué lors de la célébration de la Journée internationale de la Femme à Toliara, le 8 mars 2020, va vous démontrer visuellement ce surnombre.

Ci-après la 1ère partie de la parade des Femmes malagasy aux couleurs de la vie, en présence du couple présidentiel, Mialy et Andry Rajoelina. Et l'expression “haut en couleurs” n'est pas usurpée ici.

Jeannot Ramambazafy – Harilala Randrianarison – Andry Rakotonirainy

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Toliara, 8 mars 2020. Parade des femmes malagasy aux couleurs de la vie PHOTOS 2

Selon les dernières statistiques publiées par « countrymeters.info », cette année 2020, le nombre des femmes est supérieur à celui des hommes à Madagascar. En effet, sur une population totale de 27.569.883 habitants, 13.825.658 -soit 50,1%- sont des femmes et 13.744.225 -soit 49,9%- sont des hommes.

Notre reportage photographique (photoreportage et non photos d'art ou de cérémonie) effectué lors de la célébration de la Journée internationale de la Femme à Toliara, le 8 mars 2020, va vous démontrer visuellement ce surnombre.

Ci-après la 2ème partie de la parade des Femmes malagasy aux couleurs de la vie, en présence du couple présidentiel, Mialy et Andry Rajoelina. Et l'expression “haut en couleurs” n'est pas usurpée ici.

Jeannot Ramambazafy – Harilala Randrianarison – Andry Rakotonirainy

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Toliara, 8 mars 2020. Parade des femmes malagasy aux couleurs de la vie PHOTOS 3

Selon les dernières statistiques publiées par « countrymeters.info », cette année 2020, le nombre des femmes est supérieur à celui des hommes à Madagascar. En effet, sur une population totale de 27.569.883 habitants, 13.825.658 -soit 50,1%- sont des femmes et 13.744.225 -soit 49,9%- sont des hommes.

Notre reportage photographique (photoreportage et non photos d'art ou de cérémonie) effectué lors de la célébration de la Journée internationale de la Femme à Toliara, le 8 mars 2020, va vous démontrer visuellement ce surnombre.

Ci-après la 3ème partie de la parade des Femmes malagasy aux couleurs de la vie, en présence du couple présidentiel, Mialy et Andry Rajoelina. Et l'expression “haut en couleurs” n'est pas usurpée ici.

Jeannot Ramambazafy – Harilala Randrianarison – Andry Rakotonirainy

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Toliara, 8 mars 2020. Parade des femmes malagasy aux couleurs de la vie PHOTOS 4

Selon les dernières statistiques publiées par « countrymeters.info », cette année 2020, le nombre des femmes est supérieur à celui des hommes à Madagascar. En effet, sur une population totale de 27.569.883 habitants, 13.825.658 -soit 50,1%- sont des femmes et 13.744.225 -soit 49,9%- sont des hommes.

Notre reportage photographique (photoreportage et non photos d'art ou de cérémonie) effectué lors de la célébration de la Journée internationale de la Femme à Toliara, le 8 mars 2020, va vous démontrer visuellement ce surnombre.

Ci-après la 4ème partie de la parade des Femmes malagasy aux couleurs de la vie, en présence du couple présidentiel, Mialy et Andry Rajoelina. Et l'expression “haut en couleurs” n'est pas usurpée ici.

Jeannot Ramambazafy – Harilala Randrianarison – Andry Rakotonirainy

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Toliara, 8 mars 2020. Parade des femmes malagasy aux couleurs de la vie PHOTOS 5

Selon les dernières statistiques publiées par « countrymeters.info », cette année 2020, le nombre des femmes est supérieur à celui des hommes à Madagascar. En effet, sur une population totale de 27.569.883 habitants, 13.825.658 -soit 50,1%- sont des femmes et 13.744.225 -soit 49,9%- sont des hommes.

Notre reportage photographique (photoreportage et non photos d'art ou de cérémonie) effectué lors de la célébration de la Journée internationale de la Femme à Toliara, le 8 mars 2020, va vous démontrer visuellement ce surnombre.

Ci-après la 5ème et dernière partie de la parade des Femmes malagasy aux couleurs de la vie, en présence du couple présidentiel, Mialy et Andry Rajoelina. Et l'expression “haut en couleurs” n'est pas usurpée ici.

Jeannot Ramambazafy – Harilala Randrianarison – Andry Rakotonirainy

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Coopération régionale : Impérative pour la lutte contre le Covid-19, selon l’Inde

Le Coronavirus déclaré pandémie, le 11 mars dernier, cause des impacts désastreux sur l’économie.

Les énormes impacts économiques du Covid-19, devenu une pandémie le 11 mars 2020, ne sont plus à démontrer. L’Inde a soulevé l’importance de coopérer, pour maîtriser ce fléau international. 

Dix millions de dollars US ! C’est ce que l’Inde a mis en place des équipes mobiles de réponse rapide, composées de médecins, de spécialistes et d’équipements de test, déjà prêtes et qui pourraient être déployées à l’étranger, selon la communication officielle. « Nous avons créé un fonds d’urgence COVID-19, basé sur des contributions volontaires, pour les pays de l’ASACR (Association sud-asiatique pour la coopération régionale). L’Inde s’est engagée à octroyer dix millions USD afin d’aider l’une de nos nations à faire face aux coûts des mesures d’urgence pour lutter contre cette pandémie », a communiqué l’Ambassade de l’Inde à Madagascar. En effet, ce pays d’Asie soutient les coopérations régionales, pour lutter efficacement contre la pandémie. « Alors que la zone SAARC compte environ 150 cas à ce jour, avec deux décès, nous avons des raisons de nous inquiéter car nous représentons près d’un cinquième de l’humanité ; les nôtres sont des pays densément peuplés avec de grandes variations de moyens et des défis de santé importants. Cette pandémie a mis à rude épreuve la capacité du monde à aider les autres. La coopération régionale est donc impérative », a-t-il soutenu.

Inestimables. Dans les pays développés, les manques à gagner causés par la suspension des activités économiques se comptent en milliards de dollars, chaque jour qui passe. Pour les pays d’Afrique, les dirigeants ont tenté d’éviter les perturbations que la pandémie pourrait avoir sur l’économie. Mais ces perturbations sont inévitables. Hier, le Gouvernement a annoncé officiellement la suspension de tous les vols reliant Madagascar à l’Europe, à compter du 19 mars à 23h59’, pour une durée de trente jours. D’après la déclaration officielle, les barrières aux frontières sont également valables pour les bateaux de croisière, durant cette même période.   Pour l’heure, les impacts économiques de ces mesures restent difficiles à estimer. Certes, l’heure est opportun pour Madagascar de valoriser sa production locale, aujourd’hui où l’approvisionnement en produits importés est incertain.

Antsa R.

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Fanafihana « cash point » teny Ilanivato : Telolahy nadoboka eny Tsiafahy, vehivavy iray eny Antanimora

Mpiasa amin’ny « cash point » izay mpiray tsikombakomba amin’ireo jiolahy mpanafika ny roa tamin’ireto voasambotra. Vadin’ny iray tamin’ireo olon-dratsy kosa ilay vehivavy voasambotra. Ilay lehilahy iray kosa dia efa jiolahy rain-dahiny amin’ny fanafihana mitam-piadiana ary efa nifonja noho izany raharaha izany.

Nanjaka tokoa tato ho ato izay ny fanafihana « cash point ». Ny farany teo, izay nahafaty raim-pianakaviana iray teny Ilanivato ary nahavoatifitra zaza tsy manan-tsiny roa. Rehefa nanao ny fanadihadiana ireo mpitandro filaminana, ny pôlisy avy eo amin’ny Sut (sureté urbaine de Tananarivo) dia fantatra tamin’ny alalan’ny angom-baovao fa mipetraka eny amin’iny faritra Ambohimanarina iny ny iray tamin’ireo mpanafika. Nidina ireo pôlisy avy hatrany teny an-toerana moa ny herinandro lasa teo ka nisy lehilahy niisa telo tratra tao an-tokantranony. « Nandritra ny fanadihadiana azy dia niaiky ny helony izy ireo ary eny Anosibe, Namontana, Anosipatrana, Anosizato, Andavamamba, Ampefiloha no toerana efa nanaovan’izy ireo fanafihana (…) Marihina fa ny roa  mpiasa amina « Cash point » dia manondro sy manome vaovao mahakasika izay mpanjifa tokony hotafihina ». Ilay iray miaraka amin’ny namany no manantanteraka ny asa ratsy. Ary ilay vehivavy, vadin’ny iray tamin’ireo jiolahy dia mpitondra entana : mpitondra ireo fitaovam-piadiana mitsoaka rehefa vita ny asa ratsin’izy ireo. Raha ny voalazan’izy ireo dia basy sy « big boss » no entin’izy ireo manao ny asa ratsiny. Ilay vehivavy moa dia tra-tehaka teny amin’iny faritra Anosy iny ny sabotsy lasa teo. Araka izany dia mbola misy naman’ireto tambazotrana mpanafika « cash point » ireto, mandehandeha sy miriaria any ary efa eo am-pikarohana tanteraka izany ireo mpanao fanadihadiana. Omaly no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana ireto olon-dratsy ireto ka ny ireo telolahy dia nadoboka avy hatrany eny amin’ny fonjaben’i Tsiafahy ary ilay vehivavy kosa notazomina eny Antanimora, mandram-piadrin’ny fotoam-pitsaràna azy ireo.

m.L

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Andavamamba : Saika matin’ny fokonolona ireo roa lahy nidaroka sy nanendaka vehivavy

Tovolahy miisa roa izay monina etsy Andavamamba Anatihazo no naiditra am-ponja vonjimaika eny amin’ny fonjaben’Antanimora rehefa avy natolotra ny fampanoavana omaly alatsinainy. Ny sabotsy tokony ho tamin’ny 8 ora alina teo izy ireo no voasambotry ny polisy miasa ao amin’ny boriborintany fahefatra, rehefa avy nanendaka ramatoa iray niala taxi be teo amin’ny Arrêt Bus Andavamamba. Lehilahy iray no nanaraka ity olona ity rehefa lasa kely ny Arrêt bus ka nandalo teo amin’ny Ecole Privé Champagnat. Teo dia nisy efa-dahy nihodidina azy ary avy eo dia nisy anakiray tamin’izy ireo tonga dia nitsongo ny nonony sy nanolana izany mafy. Ny anankiray hafa indray nisintona ny poketrany , Avy eo dia samy nidaroka azy teo amin’ny kibony, ny tarehiny, ary tratrany izy ireo noho ity farany niezaka nanohitra ka naratra mafy vokatr’izany. Lasa nitsoaka ireto olon-dratsy avy eo. Tsy lasa lavitra dia tratran’ny fokonolona ary niharan’ny daroka ny roa lahy tamin’izy ireo, efa saika niharan’ny fitsaram-bahoaka raha tsy niditra an-tsehatra ny mpitandro filaminana. Rehefa natao ny famotorana dia samy niaiky avokoa izy ireo. Eo am-pikarohana ireo ambiny ny mpitandro filaminana etamin’izao fotoana izao.

T.M.

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Fikambanan’ny vadin’ny mpitandro filaminana eto Antsirabe : Nanampy ny toby fitaizana adala eny Ambohi...

Tafiditra anatin’ny fankalazana ny 8 martsa teto Antsirabe ny hetsika  nataon’ny fikamban’ny vadin’ny mpitandro filaminana, ahitana ny vadin’ny polisy, miaramila sy ny zandary. Taoarin’ny fanamarihana ofisialy natao teo amin’ny tsangambato  ny 13 Martsa teo no  namangy ny toby fitaizana adala teny Ambohimahazo ny fikambanana ka fanampiana. Vary, menaka, bodofotsy, siramamy,savony, paty, ronono mandry ary seau, ireo no natolotry ny fikambanan’ny vadin’ny mpitadro filaminana.

Hatrizay dia tany amin’ny hopitaly na toeram-pitsaboana no niantefan’ny fanampiana nomen’ny fikambanana fa tamin’ity taona ity kosa dia nisafidy ny toby izy ireo. Nambaran’ny Rtoa Raharilalao Marie Beranadette filohan’ny FIVAPOVA eto antsirabe mantsy fa toa lasa anjorom-bala ireo tsy salama saina tezaina nefa mila izany tohana izany izy ireo. Manodidina ny 162 ireo tazaina ao amin’ny toby Ambohimazo amin’izao saingy miova isan’andro izany satria misy ireo mody ary misy kosa ny vao miditra hoy ramatoa Rasoarinoro Odette vadin’ny pastora miandraikitra ny toby. Tanora no tena maro an’isa  ao amin’ny toby ary voalaza fa ny fifohana zava mahadomelina no antony. Fahasahiranana ara-tokatrano, olana ara-piterahana, izany kosa no mahazo ny vehivavy ka maha very saina azy ireo ankoatra ny fahanterana sy ny asan’ny devoly mahery vaika.

Andry N.

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Madagascar prête à affronter le danger Du coronavirus

La mobilisation contre le coronavirus est effective à Madagascar. Les mesures annoncées par le président de la République sont appliquées à la lettre et elles ont été bien perçues par l’opinion. Le pays ne sera donc pas pris au dépourvu par la possible entrée du virus, les moyens matériels et humains étant pour le moment suffisants..Nous ne connaissons pas la situation  alarmante de la France où  le stade 3 est atteint et où les autorités vont ordonner le confinement de tous les citoyens. La crainte du COVID- 19 ne taraude pas encore les esprits chez nous, mais il existe maintenant une prise de conscience du danger à nos frontières.

Madagascar prête à affronter le danger Du coronavirus

Le spectacle du tourment des Français et des Italiens  interpelle tous ceux qui se demandent comment les Malagasy vont réagir si la pandémie s’installe chez nous. Les autorités françaises, le président Emmanuel Macron en tête , n’ont pas cessé d’appeler la population à respecter les règles édictées. Elles ont déploré le laisser-aller des citoyens le week-end dernier. Le résultat est l’aggravation de la situation  et le passage au stade 3 de l’épidémie. L’indiscipline et  la volonté de narguer les autorités ont aggravé la situation. Le nombre de morts et de malades a considérablement  augmenté au grand désespoir des responsables. Hier, les autorités sanitaires ont multiplié les avertissements, et demandé le durcissement des mesures. Elles ont préconisé le confinement de toute la population comme en Italie.  Le président Emmanuel Macron s’est une nouvelle fois adressé à ses compatriotes hier soir ,et a  annoncé la prise de mesures plus contraignantes pour freiner cette progression de la pandémie. La majorité des Français est parfaitement consciente de la nécessité de ces nouvelles règles. Les récalcitrants vont devoir se plier à la discipline commune.  Madagascar n’est pas encore, dit-on, touchée par l’épidémie du coronavirus, mais les Malagasy doivent se préparer si nécessaires à subir les mêmes règles contraignantes que les Français ou les Italiens si cela est nécessaire.

Patrice RABE

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DGI : Lancement de E-Hetraphone

Les efforts d’amélioration du recouvrement des recettes fiscales se concrétisent. Hier, la Direction Générale des Impôts a procédé au lancement de E-Hetraphone, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée sur le Parvis de l’Hôtel de Ville. Et ce, en présence du ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandranto et du Maire  de la CUA, Naina Andriantsitohaina. E-Hetraphone, rappelons-le, est un système de paiement de l’impôt synthétique via mobile money. M’Vola, Airtel Money et Orange Money sont associés à ce nouveau système qui a l’avantage d’éviter aux contribuables, le déplacement vers les centres fiscaux. Outre la sécurisation des recettes fiscales, le système est aussi un moyen de lutte contre la corruption  dans la mesure où il exclut  tout contact direct entre les agents du fisc et les contribuables.

R.Edmond.

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Technologie digitale : Changement de look adapté à l’Afrique, pour Music Time 

Music Time change de look, au vu de son expansion en Afrique. Cette première application mondiale de streaming, basée sur le temps, a révélé sa nouvelle identité la semaine dernière. La charte graphique a été dévoilée sur les réseaux sociaux après des mois de recherche et de développement. « MusicTime® a été lancé pour la première fois en Afrique du Sud en décembre 2018, et est maintenant officiellement implanté dans six pays africains. Avec plus de 500. 000 téléchargements, MusicTime® a déjà prouvé qu’une expérience unique, légale et abordable du streaming à des adeptes en Afrique », ont soutenu les promoteurs de l’application. En effet, la vision de MusicTime est de devenir l’application de streaming de choix pour les jeunes en Afrique et dans le monde, avec des offres abordables et flexibles. Son ambition est de devenir la plateforme préférée des artistes sur le continent. A noter que MusicTime possède l’un des plus grands catalogues du continent, offrant plus de 40 millions de chansons et des milliers de listes d’écoute. « Nous sommes très fier de lancer notre nouveau logo. Le lancement est en ligne directe avec notre vision d’offrir un service de musique en ligne bon marché et dans la légalité pour Afrique et ailleurs. Notre proposition est unique et donne à chacun un accès à des millions de titres et de listes d’écoute orientées principalement sur la musique locale », a affirmé David Gilarranz, PDG de SIMFY Africa propriétaire de la marque MusicTime.

Recueillis par Antsa R.

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Danse sportive : Rijamanitra Randrianarisoa élu président de la Fédération 

Très connu dans le monde de danse sportive, Rijamanitra Randrianarisoa est le nouveau président de la fédération.

Après des années de silence, la Fédération malgache de danse sportive et danse de salon veut se rebondir avec le nouveau président Rijamanitra Randrianarisoa. L’élection s’est déroulée hier au Palais des Sports Mahamasina. 

Une nouvelle tête à la présidence de la Fédération malgache de danse sportive et danse de salon. A l’issue de l’assemblée générale élective qui s’est tenue hier au Palais des Sports Mahamasina, Rijamanitra Randrianarisoa a été élu à la tête de la Fédération pour un mandat de quatre ans. En effet, parmi les quatorze ligues dans toute l’Ile, seules deux ligues n’avaient pas de représentants en l’occurrence celle d’Itasy et d’Atsimo-Andrefana. Cependant, Rijamanitra a obtenu sept voix contre deux pour Mickaël Velomanora et une voix chacune pour Miarimalala Dimbisoa et Valéry Andriamihaja, tandis qu’aucune voix pour le président sortant, Jean Christian Leccia dit X-IAN.

Technicien et à la fois dirigeant. Rijamanitra n’est plus à présenter dans ce domaine, puisqu’il est déjà un promoteur de cette discipline depuis 2005. Il a tenu le poste de directeur technique national entre 2008 et 2015. D’ailleurs, il est le président de l’école de danse Dih’Art Antanimena. Ainsi, il avait organisé plusieurs évènements dans le domaine, tant national qu’international, si on ne cite que le « Grand prix de Madagascar ». Il aura comme premier chantier la mise en valeur de la danse sportive et de la danse de salon à Madagascar. « Cela va commencer par la restructuration au niveau de la fédération, des ligues et des sections. Nous allons aussi renforcer la formation des techniciens. Quant aux compétitions, le Championnat national et la Coupe de Madagascar devraient avoir lieu chaque année. L’objectif est de faire entrer Madagascar dans la Fédération Internationale de danse sportive », a-t-il annoncé.

Manjato Razafy 

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Startimes :  Nouvelle programmation à Pâques 

Concurrence oblige. Les opérateurs de télévision payante rivalisent de créativité pour attirer les abonnés. Pour Startimes, l’approche  des fêtes de Pâques est une occasion d’offrir une nouvelle programmation. « Nous allons offrir  les  meilleurs à nos abonnés »,  a déclaré hier lors d’une conférence de presse Aina Ralay, Directeur Marketing de Startimes. Ainsi les  férus du basket seront servis avec la NBA sur la chaîne ESPN qui vient de rejoindre les bouquets de Startimes  qui diffusent également du foot. Sur ce point d’ailleurs, outre les compétitions anglaises, écossaises et turques, les grands moments seront sans conteste l’euro 2020 qui sera donc diffusé par Startimes. Il y aura également des matchs de l’Europa League, de l’Emirates FA Cup, de Coppa Italia et de Bundesliga.

Pour les séries et films, Nina Novelas marque son retour et ravira les amateurs de télénovela. « Nous sommes également heureux d’annoncer l’arrivée de ST Nollywood  qui est une chaîne spécialisée dans les films et séries d’Afrique francophone, ainsi  que de la musique urbaine africaine et des émissions de divertissement ».  Les bouquets Startimes  s’enrichissent par ailleurs d’autres chaînes cultes comme Fox, Fox Life, National Geographic, National Geographic Wild, ESPN, ESPN 2. Et cerises sur le gâteau, startimes offre dans sa page Facebook des jeux qui feront le bonheur de ses abonnés.  Par exemple, des œufs de Pâques seront  cachés dans certaines vidéos et images postées. Les observateurs les plus attentifs seront récompensés. Une occasion en somme, de partager les histoires et anecdotes de pâques.

R.Edmond.

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Musique : Fara Kely prête à enflammer Soaina Feeling

Devenue une vraie star du petit écran, Fara Kely n’a pas encore fini de surprendre son public. Sur tous les fronts,  la chanteuse  continue dans sa lancée. Cette fois-ci, c’est au Soaina Feeling Ambohimangakely qu’elle bercera encore une fois les inconditionnels. Sans changer de registre, cette grande amoureuse fera valser les âmes en peine dans le tourbillon des mots d’amour. Avec ses deux albums en sus, ce n’est ni le temps ni l’envie de partage qui manque.

Avec ses titres déjà sur toutes les lèvres, Fara Kely  n’est plus une artiste à présenter. Entre le folk, le funk, le bossa et le soul, son cœur balance. Cependant, sa signature reste dans l’ordre de la bonne variété malgache qui n’a rien à envier aux autres. Toujours des chansons d’amour qui donnent bien de façons à décliner sa passion pour l’être aimé. Gardant toujours l’esprit « gasigasy » qui l’a bercé depuis longtemps, elle laisse ses fans voguer entre les vagues de « Nofiko » et « Tafaray isika roa » ses deux albums qui font l’unanimité des amateurs du genre folk.  Par ailleurs, ce cabaret entre toujours dans le cadre de sa forte  présence sur le devant de la scène, en faisant d’elle une des chanteuses les plus appréciées du moment.

Zo Toniaina

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Résidus de pesticides élevés : 25 tonnes de haricot noir de Madagascar refoulées en Europe

Une réforme réglementaire sur les pesticides a été adoptée récemment par l’Union Européenne (UE) en vue de renforcer l’application des normes de santé et de sécurité au sein des chaînes agroalimentaires. Ainsi, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), a organisé un atelier d’information relatif aux réglementations nationales et européennes en vigueur, dans le cadre de la mise en œuvre du programme de Renforcement Institutionnel vers le Développement de la Résilience Agricole (RINDRA), financé sur les fonds du 11e FED (Fonds Européen de Développement). En fait, « il s’agit d’une mise à jour des dispositions réglementaires sur l’importation des produits végétaux en provenance de Madagascar. La quantité de résidus de pesticide acceptable sur ces produits doit être diminuée. Le pays devra ainsi répondre à cette exigence pour pouvoir exporter sur le marché européen. Après la mise en place de cette nouvelle réglementation à la fin de l’année dernière, 25 tonnes de haricot noir en provenance de la Grande île ont été refoulées en Europe car le taux de résidus de pesticides a dépassé la limite », a révélé Olivier Machiels, le directeur du programme RINDRA, lors de cet atelier qui durera deux jours à Ampandrianomby.

Part de marché. « Le port de sortie de ces produits était à Majunga. Et le pesticide incriminé est phosphoré. C’est utilisé pendant la mise en culture des plantes et non pas au moment de stockage. Il faut faire attention à l’usage de pesticide en encadrant les agriculteurs pour protéger leur santé et celle des consommateurs malgaches et étrangers », a-t-il poursuivi. Notons que cet atelier vise à faire connaître à tous les acteurs concernés, les modifications majeures apportées par les nouvelles réglementations de l’Union Européenne sur les pesticides à Madagascar. Ce sont notamment des importateurs et des distributeurs de pesticides à Madagascar, des représentants du Comité National d’Homologation des Pesticides, et des techniciens du ministère de tutelle. En fait, « il faut s’adapter à cette nouvelle réglementation de l’Union Européenne sinon, on risque de perdre notre part de marché. C’est également un moyen nous permettant d’ouvrir d’autres marchés servant de débouchés à nos produits agricoles », a évoqué Tilahy Désiré, le Secrétaire général du MAEP.

Santé des consommateurs. Dans la foulée, le directeur de la Protection des Végétaux, Lahatra Rabemiafara a soulevé que, plus de 80% de nos aliments proviennent des végétaux. « Il faut les protéger sinon on risque de perdre près de 40% de la production agricole. Il faut pourtant utiliser les pesticides à bon escient afin de sécuriser la santé des consommateurs. Pour les produits d’export, on utilise notamment de pesticide pour la culture de black eyes. Mais on rencontre souvent des difficultés », a fait savoir Lahatra Rabemiafara, le directeur de la Protection des Végétaux. Par ailleurs, un plan de retrait des pesticides sera validé à l’issue de cet atelier. En effet, « Madagascar n’utilise peut-être pas d’énormes quantités de pesticides interdits comme en Ethiopie qui produit du DTT dont l’usage est strictement interdit en Europe, mais il y a encore de stock de pesticides interdits qu’il faut éliminer », a soulevé Olivier Machiels. Si des produits agricoles destinés à l’export sont refoulés en raison du taux de résidus de pesticides élevé dépassant la limite maximale, suite aux analyses en laboratoire, quid des produits agricoles mis en vente sur le marché local ? La sécurité sanitaire des consommateurs malagasy sera-t-il ainsi assurée ?

Navalona R.

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Nouveau Code minier : Hugues Rajaonson dénonce la précipitation

Le gouvernement envisage  le remplacement du code  minier au cours de la prochaine session parlementaire en juin 2020. Le processus est déjà engagé par le Comité de pilotage.

Mais l’idée ne fait pas l’unanimité du côté de certains économistes qui estiment qu’il n’y a  pour le moment, pas urgence quant à ce changement. A l’instar de Hugues Rajaonson, économiste  bien connu et professeur  des universités, qui estime qu’il ne faut pas du tout verser dans la précipitation si l’on veut avoir un bon code minier capable de porter la filière mine dans son rôle de moteur du développement.

La charrue avant les boeufs

Pour lui, la manière avec laquelle le gouvernement procède pour l’élaboration du nouveau code minier n’est autre qu’une façon de mettre la charrue avant les bœufs.  « Si l’on veut obtenir une bonne loi, il faut prendre le temps de réfléchir  car l’essentiel n’est pas de changer pour changer, mais de doter les pays d’un code minier qui puisse produire les  effets attendus souhaitables et profitables au profit de toutes les générations », explique-t-il. Convaincu du fait que  le secteur minier est appelé à jouer un rôle décisif dans le développement économique de Madagascar, Hugues Rajaonson estime qu’il est du devoir de tout le monde, à commencer par les dirigeants, de respecter le standard de la vraie gouvernance des ressources minières.  «Il faut, avant toute chose, commencer par une réflexion générale sur la politique minière en tenant en compte du développement du secteur, de la manière avec laquelle on peut concrétiser l’optimisation de l’exploitation de nos stocks de ressources minières. Il faut également déterminer avec quels investisseurs locaux ou étrangers,  on va exploiter les ressources minières », précise -t-il.  Une manière d’expliquer que « ce n’est qu’après ce genre de réflexion profonde qu’on peut élaborer une loi qui nous permettrait d’atteindre l’objectif de développement soutenable et inclusif tiré du secteur minier »

Changements fréquents

Hugues Rajaonson dénonce, par ailleurs, les changements fréquents des législations minières à Madagascar. « Je doute que ces changements fréquents soient bénéfiques pour le pays. Il y a déjà eu une tentative, il y a cinq ans et voilà qu’on veut recommencer de nouveau. Une telle fréquence devient un message dissuasif pour les investisseurs sérieux, et c’est dommage car cela devient trop incertain pour eux » Bref pour lui, il est plus que jamais indispensable que l’on suive  « la voie normale » et que l’on se donne le temps requis  si on veut que l’économie malagasy tire profit de la croissance obtenue par l’ l’optimisation de toutes les grandes composantes de valorisation des stocks de ressources minières à savoir : les activités  d’exploration,d’exploitation, de transport des produits, de transformation  et de valorisation des produits bruts.

Moyens 

Pour  atteindre de tels objectifs, Hugues Rajaonson estime que la simple volonté politique est une condition nécessaire mais pas suffisante. « Le gouvernement ne doit pas lésiner sur les moyens humains, institutionnels, matériels, financiers, politiques, sociaux, technologiques, non seulement pour les mines mais aussi pour gérer les effets externes des activités tout au long des différentes composantes des filières sur les autres secteurs d’activités ». Dans le processus d’élaboration  d’un code minier, on doit également tenir compte du potentiel du marché des produits bruts à l’échelle mondial. Il ne faut également pas  négliger l’importance de la valorisation des produits par le biais de  la transformation des matières premières obtenues lors de l’exploitation d’une mine.  Beaucoup de paramètres à considérer en somme et qui font que « le changement du  code minier ne doit pas être fait dans la précipitation ». « Il faut déterminer des enjeux et des objectifs cohérents et réunir les moyens  avant de voir après s’il faut nécessairement changer les règles et  les structures ». Par ailleurs,

«  l’Élaboration d’une loi minière pérenne est un exercice complexe puisque les enjeux sont complexes. On peut citer entre autres, les enjeux environnementaux (biodiversité, changement climatique, qualité de l’eau, qualité de l’air, …) ; les  enjeux sociaux (emplois, déplacement de village et/ou de familles, migrations,) ; les enjeux économiques : balance des paiements, taux de change, réserves de devises, chômages, investissements, crédits, taux d’intérêt, impôts et taxes, déficits publics,  profits, demande de travail, salaires, offre de travail, consommation, épargne, innovations, substitutions Capital – Travail, productivité, compétitivité des produits et des entreprises.

Recueillis par R.Edmond.

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Ankadilalana-Itaosy : Une voiture Land cruiser en délit de fuite après avoir blessé trois motards

Ayant commis un délit de fuite après avoir percuté une moto, un voiture Land Cruiser est activement recherché par la gendarmerie. L’accident a eu lieu sur la route d’Ankadilalana-Itaosy, samedi 14 mars vers 22 heures. Selon les informations, les trois personnes à bord de la moto n’auraient pas remarqué la venue de cette voiture qui roulait à vive allure derrière elles. En effet, la personne qui était au guidon n’avait plus le temps de l’éviter. Après la collision, le chauffeur du 4X4 n’a pas daigné de s’arrêter. Il a profité le noir de la nuit pour s’enfuir. C’est pourquoi, les trois motards qui étaient grièvement blessés n’ont pas pu l’identifier à l’exception de sa couleur grise.  Le pire dans cette affaire est de constater les non-respects du code de la route perpétrés par les deux parties. La moto roulait à triple monté. Le véhicule a fait un excès de vitesse. Ce serait une raison qui devrait inciter les forces de l’ordre à multiplier la pratique de la police de la route surtout pendant la nuit. Cela permet également de dissuader les malfaiteurs qui ne cessent de sévir dans les rues ces derniers temps.

T.M.

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Cyclone tropical Herold : A 500 km au Sud- Est d’Antalaha, la catastrophe s’éloigne de Madagascar

L’inondation est devenue une menace nationale.

Le bilan provisoire de la montée des eaux causée par le cyclone tropical Herold dans la région SAVA fait état de 186 toits déplacés et de quatre décès. La catastrophe se dirige vers les îles voisines selon les prévisions de la direction générale de la météorologie. 

« Le centre du système est situé à plus de 500 km au Sud-Est d’Antalaha. Le système va encore s’éloigner de la Grande Île d’après les prévisions ». Le point de la situation qui prévaut actuellement dans l’Océan Indien selon la direction générale de la météorologie. La direction également de faire savoir que, le système est accompagné d’un vent aux environs de 220 km/h et de rafales de vent de 170 km/h. Ainsi, le risque que le cyclone tropical Herold fasse un demi-tour en direction de Madagascar serait moindre. De leurs côtés, divers districts de la région Nord-Est du pays ont dû faire face à la montée des eaux. Situations qui seraient devenues habituelles étant donné leur fréquence. « Il suffit qu’il pleuve durant quelques jours pour que l’eau monte et que nos vies soient menacées » déplore Volameva, habitante de Sambava jointe au téléphone hier. Notre interlocutrice de noter que « l’eau est montée dans plusieurs quartiers du district durant le week-end ». Jointe au téléphone, la commune urbaine de Sambava (CUS) de faire savoir que la situation n’est pas « très alarmante bien que l’eau ne se soit pas encore retirée ». La commune urbaine de Sambava également de préciser que « la montée des eaux est surtout causée par les constructions sauvages qui pullulent dans la ville ». Par ailleurs, la population a été mobilisée par les responsables locaux pour récurer les canaux d’évacuation de la ville. Elle a également été mobilisée pour « dénoncer les constructions de types sauvages entravant le bon usage des canaux d’évacuation des eaux », note la commune urbaine de Sambava. « Une mesure à moyen terme qui entend freiner le fléau et qui voudrait instaurer le respect des normes de constructions » d’après toujours la CUS. Avant de lancer d’un ton ferme : « les infrastructures qui ne disposent pas de permis de construire seront rasées ».

Du neuf. De son côté, la ville d’Antalaha n’a pas été non plus épargnée par la montée des eaux. Pour Eddie Fernand, maire de la commune urbaine d’Antalaha, il n’y a que deux moyens pour changer la donne : «de nouvelles infrastructures d’assainissement et une politique de prévention qui répond aux besoins et réalités de la ville ». « Il faut complètement revoir les infrastructures d’assainissements dans la commune urbaine d’Antalaha. Ces infrastructures datent en majorité des années 1960, 1970 » explique le maire d’Antalaha. Avant de renchérir « il faut qu’on ouvre d’autres circuits de canaux d’évacuations qui puissent répondre aux besoins de la population actuelle. Les infrastructures actuelles datant d’une époque où le nombre de la population ne dépassait pas les 17 000 habitants ne permettraient plus en effet, de prévenir les inondations. La seconde mesure concernerait la mise en place d’une politique de prévention adaptée aux réalités de la commune. Ce qui correspondrait à des plans permettant à « la commune de se mobiliser en cas de catastrophe au lieu de toujours attendre les actions et activités venant de l’Etat 

Central ».  Entrant dans le cadre des programmes de développement de la commune urbaine d’Antalaha, les mesures sus-citées devraient voir le jour dans les années à venir.

José Belalahy

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Dépistage du cancer de l’utérus par Wish2Action : Neuf femmes sur 291 sont avérées cancéreuses

Le projet Wish2Action du gouvernement britannique à Madagascar, qui vise à fournir des services de santé sexuelle intégrés aux femmes et aux filles, se poursuit.  Un bus Wish2Action était d’ailleurs présent lors de la grande caravane qui s’est tenue du 1er au 7 mars 2020. Une occasion pour l’un des partenaires de ce programme, à savoir Marie Stopes Madagascar, de proposer un dépistage gratuit du col de l’utérus dans le cadre du projet, tout au long de la route nationale 7. Selon la coordinatrice nationale de Wish2Action, le Dr Vololona Raholison, « 291 femmes ont procédé à un dépistage du cancer du col de l’utérus durant ces quelques jours, ce qui a permis de diagnostiquer un cancer chez neuf d’entre elles ». Mais ce ne serait pas tout, puisque quatre autres femmes qui ont fait le test pourraient aussi être cancéreuses.

Dans les services de santé habituels, le dépistage du cancer du col de l’utérus coûte près de 50 000 ariary. Mais pour cette action, le dépistage auprès du bus de Wish2Action était entièrement gratuit. « Nous collaborons avec l’Etat malgache pour cette action. Cette caravane a permis d’offrir des soins de qualité gratuitement à l’ensemble des Malagasy » a expliqué le Dr Onisoa Ralidera, directeur national d’Options, un autre partenaire du projet Wish2Action.

Enfin, comme le planning familial figure également parmi les points essentiels de ce projet, plusieurs femmes ont pu bénéficier  divers moyens de contraception lors de cette caravane. 103 d’entre elles ont choisi l’intrant contraceptif « Implanon », et 29 autres ont opté pour le dispositif intra-utérin, ou DIU.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Grave accident sur la route de Tsarasaotra : Deux morts et une blessée d’une collision entre un minibus...

La route de Tsarasaotra a de nouveau tué. Deux personnes sont mortes sur le coup. Une autre a été blessée. Tel est le bilan de la collision entre un mini-bus Volkswagen LT46, et une voiture Renault Super 5 sur la rocade de Tsarasaotra, hier vers 17 heures 30. L’accident a eu lieu juste sur la ligne droite à partir de la bifurcation menant vers Ivato, soit au niveau du camp du 1er Régiment de la Force d’Intervention de l’Armée Malagasy. En provenance de Tsarasaotra en direction d’Ivato, la Super 5 de couleur beige crème a fait un face-à-face avec le Volkswagen qui venait en sens inverse. Rentré d’un enterrement, ce dernier était dans un cortège quand la Super 5 s’est soudainement dirigée vers lui pour le percuter sur sa partie avant-gauche. Propulsée par la violence du choc sur le bord de la rue, la petite voiture a fait la tête à queue quand elle s’arrêtait. Cela s’expliquerait par le fait que, selon des témoins, elle roulait en zig-zag  et a fini par quitter sa droite avant la collision.  Ce qui signifierait que son chauffeur a perdu le contrôle de son volant. Celui-ci aurait été sous l’emprise de l’alcool car le constat effectué par la gendarmerie a permis de découvrir des bouteilles de bière dans la voiture. Ce fait a été confirmé par le constat fait par des agents de la direction générale de la Sécurité routière qui affirme que, cet accident ne s’explique pas par de problème technique. En réalité, trois personnes étaient dans cette voiture. Le chauffeur et celui qui se trouvait sur la chaise à côté de lui. Ces deux individus ont perdu la vie. Assise sur la banquette arrière, la troisième personne qui est une femme a été gravement blessée. Des éléments du Corps de Protection Civil de l’Armée Malagasy l’ont évacuée d’urgence à l’hôpital le plus proche.

T.M.

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Fitsirihana fiara tampotampoka : Taxi-be iray tra-tehaka, rehefa nifanao fangalam-piery tamin’ireo tompo...

Efa voasava tampotampoka ity fiara mpitatitra ity, izay manao zotra mihazo an’i Soavina Atsimondrano sy Ampefiloha iny. Ratsy dia ratsy tokoa na ny endrika ivelan’ny fiara ary maro ireo tsy tomombana amin’ny lafiny ara-teknika. Nosintomina tamin’izany ireo taratasin’ny fiara rehetra ary nomena taratasy fampahafantarana ny amin’ny tokony hanaovazana sy hanamboarana azy ilay fiara. Saingy tsy nety nanaja izany ny tompon’ny fiara sy mpamily fa mbola nampiasaina ihany ilay izy saingy miafina tanteraka izy rehefa mandeha. « Miasa foana io fiara io ary mitsoaka sy miafina ireny mpanao contrôles ireny, ka ny maraim-be amin’ny efatra ora maraina hatramin’ny  enina ora, dia mitohy indray ny hariva amin’ny dimy ora ka hatramin’ny 07 ora alina ary ny sabotsy sy ny alahady no iasany » hoy ny fanazavàna. Rehefa nahazo izay vaovao izay ny tompon’andraikitra dia nojerena ifotony teny amin’ny toby fiantsonany teny Soavina ity fiara ity ka io eny fa tratra miasa tokoa ary tsy mbola nanao fitsirahana ara-teknika na nanamboarina. Teo ho no eo avy hatrany dia nampidirina « fourriere » ilay fiara. Ny tompony sy mpamily kosa dia nomen’ny tompon’andraikitra mba ho hadihadiana amin’izany fandikan-dalàna izany. Tsy ity fiara ity irery ihany moa no manao izany fomba ratsy izany fa betsaka tokoa izy ireo eto an-drenivohitra. Mila ny hijery manokana mahakasika azy ireny ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny Foibe fitsaràna fiara ary hanenjika sy hanao savahao mihitsy aza satria dia loza mandehandeha tokoa ny fisian’izany.

Marihana fa mbola mitohy hatrany amina faritra maro eto an-drenivohitra sy ny manodidina ny fitsirahana tampotampoka ataon’ny eo anivon’ny Foibe fitsaràna fiarakodia (Dgsr), ireo fiara tsy manara-dalàna ara-teknika eny an-dalana. Raha ny omaly manokana izao dia tazana teny amin’iny lalam-baovao Tsarasaotra mihazo an’Ivato iny ny ekipan’izy ireo. Raha mbola teo am-panaovana ny asany mihitsy no nitranga ilay lozam-pifamoivoizana mahatsiravina nahafatesana olona roa teny an-toerana (lahatsoratra eo ambony). Nanatanteraka ny asany avy hatrany izy ireo tamin’ny alalan’ny fanadihadiana ny mety ho antony nahatonga ny loza. Raha ny angom-baovao azo tamin’ireo tompon’andraikitra hatreto dia tsy antony ara-teknikan’ny fiara mihitsy no nahatonga io loza fa fandehanana mafy sy tsy fitandreman’ny mpamily.

Nangonin’i m.L

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HCC : Procédure de destitution à deux vitesses

Jeannot Fernand, Mananjara Randriambololona, Thierry Rakotonarivo, trois hommes, deux poids, deux mesures.

La jurisprudence de la Haute Cour Constitutionnelle n’est pas constante en matière de procédure de destitution, mais semble se faire à la tête du client.

Dans son Arrêt du 10 mars 2020 concernant la destitution de Thierry Rakotonarivo, le juge constitutionnel ou électoral (c’est selon) a déclaré « recevable » la saisine du président de la CENI mais a invité ce dernier à revoir sa copie. Ambohidahy de souligner que « la saisine de la HCC doit être précédée par la mise en œuvre de l’ensemble de la procédure prévue par le règlement intérieur ». Et de citer notamment l’article 89 qui prévoit que « le membre mis en cause dispose d’un délai de dix jours après notification du dossier de poursuite et des conclusions de la commission ad hoc pour préparer sa défense (…) ».

Rejetée. On est en droit – au propre comme au figuré – de demander quand est-ce que la HCC invite le requérant à faire ceci ou cela au préalable, et dans quel cas elle rejette sur le champ la requête pour vice de procédure. En effet, dans l’Arrêt en date du 06 mai 2019 relatif à la demande de destitution du sénateur Mananjara Randriambololona, la HCC a déclaré « régulière et recevable » la saisine du président du Sénat avant d’ajouter que « la demande insuffisamment fondée tendant au prononcé de la déchéance du sénateur Mananjara Randriambololona est rejetée ». Il lui était reproché d’avoir violé la ligne de conduite établie par son parti politique, en l’occurrence, le HVM au nom duquel, il a été élu au titre de la province d’Antananarivo.

Rappels à l’ordre. Dans son mémoire en défense, Mananjara Randriambololona a fait valoir qu’il a démissionné du parti HVM le 18 avril 2019, tout en précisant qu’il n’a pas adhéré à un autre groupe politique. Histoire de contourner les dispositions de l’article 72 alinéa 1 et 2 de la Constitution – applicables par analogie au Sénat – qui prévoient que « durant son mandat, le député ne peut sous peine de déchéance, changer de groupe politique pour adhérer à un nouveau groupe, autre que celui au nom duquel il s’est fait élire ». La HCC de se référer au règlement intérieur de la Chambre haute pour considérer que « l’existence et le caractère nominatif des deux rappels à l’ordre devant être adressés au sénateur désobéissant par le président de son parti d’appartenance ne sont pas prouvés ». Rejetant du …coup, la requête de Rivo Rakotovao à qui il n’a pas été demandé de revoir sa copie comme c’était par la suite, le cas pour le président de la CENI.

« Mpamadika palitao ». De toute façon, force est de constater l’existence d’une procédure de destitution à deux vitesses, d’un deux poids, deux mesures dans la balance de la HCC puisque dans son Arrêt rendu le 14 mai 2019 concernant une demande de déchéance d’un autre sénateur qui avait également démissionné de son parti au nom duquel il a été élu. « Par sa démission du parti TIM et sa candidature aux élections législatives sous les couleurs d’un autre parti politique, le sénateur Jeannot Fernand a enfreint les dispositions de l’article 72 alinéa 1er de la Constitution ». Et de prononcer ainsi sa déchéance pour le remplacer par son suppléant. En l’espace de dix mois, le juge constitutionnel a opéré un revirement de jurisprudence. A l’image des parlementaires « mpamadika palitao », quand bien même les membres de la HCC n’auraient pas encore changé la couleur de leurs robes quitte pour les justiciables à voir… rouge.

R. O

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Paositra Malagasy : Début de remboursement des dépôts des membres de l’OTIV Boeny 

Le DG de la PAOMA, Richard Ranarison, expliquant aux responsables postaux le plan de redressement de l’OTIV Boeny.

Après le rachat de l’institution de micro-finance OTIV Boeny sous forme de fusion-acquisition, la Paositra Malagasy s’engage actuellement à la redresser. Ainsi, « le début de remboursement des dépôts des membres et clients de l’OTIV Boeny ,aura lieu vers la fin de ce mois-ci ou au plus tard au début du mois d’avril. Il s’agit d’ailleurs d’une promesse présidentielle », a annoncé Richard Ranarison, le directeur de la Paositra Malagasy, lors d’un atelier organisé la semaine dernière à l’encontre de tous les responsables postaux éparpillés dans toute l’île, à Ambohimanambola.

Et lui d’ajouter que la Paositra Malagasy a mobilisé ses fonds propres pour combler le déficit au sein de cette mutuelle. Les 33. 000 membres et clients de cette institution de microfinance qui y ont des dépôts seront ainsi rassurés. Entre temps, « le rachat de l’OTIV Boeny disposant de 15 points de service, est avantageux pour la Paositra Malagasy. En effet, cela permet de renforcer ses activités financières grâce à l’obtention d’une licence de microfinance. En outre, de nombreuses opportunités d’affaires tels que l’agriculture, le tourisme, l’exploitation minière, peuvent être développées dans cette région. La Paositra Malagasy qui est la seule institution financière très présente dans tout Madagascar avec 250 agences, sera bientôt une banque postale  », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Lutte contre le Covid-19 : Les mesures préventives restent inaccessibles pour beaucoup

L’une des recommandations pour se protéger du Covid-19 et éviter sa propagation est de se laver les mains avec du savon. (crédit photo : Princy)

Pendant que les habitants des grandes villes s’affolent face à la menace grandissante de la pandémie du nouveau coronavirus, beaucoup de Malagasy ignorent encore le réel danger de cette maladie et ne savent même pas comment s’en protéger. Et pire encore, les simples mesures préventives comme se laver les mains avec du savon sont encore inaccessibles pour nombreux d’entre nous. Selon les dernières estimations de l’UNICEF, « 40% de la population mondiale, soit trois milliards de personnes, ne disposent pas d’installation pour se laver les mains avec de l’eau et du savon. Dans les pays les moins avancés, cette situation touche près de 75 % de la population ». Ce qui explique d’ailleurs pourquoi des maladies comme la diarrhée font encore des victimes à Madagascar, faute d’accès à des installations adéquates et aux bonnes méthodes pour bien se laver les mains.

Malgré tous les efforts déployés pour communiquer ces informations auprès de la population malgache, à travers la diffusion à la télévision, sur internet et à la radio, des moyens de prévention du Covid-19, une grande partie de la population, surtout les personnes vivant en zone rurale, restent dans le flou total. Une jeune fille rencontrée à Fianarantsoa, qui est pourtant une grande ville, a avoué  ignorer l’existence du nouveau coronavirus. D’un autre côté, on peut aussi noter les mauvaises habitudes des Malagasy en matière de savoir-vivre et de propreté. On peut citer le fait de cracher à l’air libre, la non-utilisation de mouchoirs, et bien d’autres encore. Tout ceci peut entraîner une propagation rapide de cette maladie si jamais elle devait arriver au pays. La confrontation entre les différents ministères peut apporter des solutions pour faire face au nouveau coronavirus. Hier matin, une discussion a déjà été lancée, notamment au sujet des actions diverses à mener par chacun d’entre eux. Reste à savoir si cela apportera ses fruits.

Anja RANDRIAMAHEFA

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RSE : Actions solidaires de Jovena et GES à l’EPP Ambohimanambola

Dans le cadre de leur responsabilité sociétale d’entreprise (RSE) Jovena et Green Energy Solutions GES mettent leur énergie au profit de la communauté. C’était le 7 mars dernier, les collaborateurs ainsi que les membres de la Direction de ces deux sociétés se sont retrouvés comme chaque année dans les enceintes de l’EPP Ambohimanambola  pour honorer leurs devoirs de citoyens.  

Une occasion également pour Jovena de procéder à sa campagne de reboisement sur le site d’Ambohimanambola, et avec la collaboration des élèves et des parents, ainsi que le personnel de la Commune.

Electrification

Il s’agit  pour ces deux entreprises de continuer les actions en faveur de cette école qui a déjà bénéficié d’une opération d’électrification et de  rénovation de l’établissement.  Se trouvant à proximité des plus grands sites de production d’électricité de Tana, l’EPP d’Ambohimanambola n’a jamais été dotée de courant électrique.  Grâce à cette action sociale conjointe, des lampes électriques ont été installées  dans ses cinq salles de classe,  ainsi que des matériels informatiques, le tout alimenté à partir d’un kit solaire offert à l’établissement. Tous les tableaux ont été  par ailleurs repeints  et des tôles, des sacs de ciments et tous les matériels nécessaires pour la rénovation de la toiture, ont également été remis à cette occasion.

Hygiène et protection de l’environnement

Rien ne semblait en tout cas prédestiner que, des centaines de collaborateurs de Jovena et de GES vont s’atteler à la remise à neuf de cette école, située à peine à quelques minutes de la ville mais qui semble éloignée de la civilisation si l’on regarde la vétusté de ses locaux. Arrivés en contingent, puis accueillis dans la joie par tous les élèves et enseignants, ces collaborateurs ont dû changer de casquette, loin des bureaux aux normes et des ordinateurs de derniers modèles, portant les nouvelles couleurs marquant le 20e anniversaire de Jovena, ils ont commencé la journée par la rituelle levée de drapeau avec les élèves, pour ensuite prendre la place des enseignants pour offrir à ces élèves des cours sur l’hygiène et la protection de l’environnement, d’autres ont dû retrousser leurs manches pour repeindre les tableaux des salles de classe et installer les matériels pour apporter la lumière à tous les élèves.

Dans la continuité de cette journée bien rythmée et placée sous le signe de l’entraide et de la cohésion, les élèves et les enseignants se sont tenus la main avec tous les collaborateurs de Jovena et de GES pour planter les 700 plants d’arbres  pour un Madagascar plus vert. Investissant tous les alentours immédiats de l’école jusqu’à un périmètre de plus de deux cents cinquante mètres, munis de bêche et des jeunes plants d’arbres, ils vont mettre en pratique les consignes offertes par les experts du ministère de l’Environnement.

R.Edmond.

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« Faka » : Edwardo Jaomazava et Elie Jaojoby lancent  un projet prometteur

JAOMAZAVA, l’auteur de jijy, envisage de produire un album  avec son ami Elie Jaojoby.

La « trad-fusion » est devenue en vogue ces dernières décennies. Ainsi, tous les jeunes artistes malgaches  produisent des chansons de sonorités différentes afin de pouvoir se démarquer des autres artistes. 

Deux artistes, Elie Lucas JaoJoby et  Paul Edwardo Jaomazava,  connus du monde de la musique fusion, se sont réunis  pour réaliser un projet : Faka. En outre, c’est   une occasion pour les deux hommes de former un collectif. Le premier est un musicien  forgé  par son père tandis que  le second est un jeune artiste talentueux qui a fait 15 années de carrière. Les deux   aiment tellement la musique qu’ils se sont réunis pour monter  un projet ambitieux.

La tradition  et la modernité se brassent.  Littéralement Faka, veut dire  «racine » en malagasy.  Faka est une création originale, unissant  plusieurs disciplines artistiques notamment  le théâtre , la photographie, le vidéo mapping, la musique et le Slam.  « Faka est un projet, un retour aux sources pour mieux se connaître. C’est un voyage à la découverte des nouveaux horizons artistiques», a confié Paul Edwardo Jaomazava, l’initiateur du projet.  En fait,  le spectacle vise à entraîner le public à  apprécier l’art contemporain malgache. «  Les sonorités malgaches  seront fusionnées avec d’autres rythmes du monde. Le  salegy, le  tsapiky, l’Antosy seront  mixés avec les musiques  modernes… ce sera une signature unique », a ajouté  Jaomazava.  On retrouve dans ce spectacle, la voix mélodieuse de D’Jao au timbre chaude et chaleureuse accompagné par la guitare de Lucas Jaojoby, le leader du collectif Jao’s band.    Le Kabosy, l’amponga( percussion), la  guitare,  le faray seront les instruments de base.

Cette année, ils envisagent également de sortir un album.  Le titre n’est pas encore dévoilé, mais ils garantissent que le produit répondra à la  norme internationale.  En effet,  ces deux chanteurs et musiciens  ne sont pas à leur premier coup d’essai. Ils ont déjà sillonné les quatre coins de la planète   pour faire connaître  au reste du monde la culture malagasy.

Deux artistes en symbiose. Elie Lucas Jaojoby, un mélomane bercé par  le rythme du salegy. Fils de l’illustre chanteur malagasy qui a hissé haut le drapeau malagasy à l’étranger, Eusèbe   Jaojoby, Elie Lucas a toujours accompagné son père à tous ses concerts aussi bien à Madagascar que dans les autres continents. Lucas est un *artiste  qui a grandi dans une famille musicienne.  A cinq ans, il  commence à gratter la guitare, qui est devenue son  instrument fétiche de la famille. De la musique traditionnelle au jazz, le fils du roi de Salegy a une connaissance musicale en dessus de la moyenne.   Quant à Paul Edwardo Jaomazava, il est un artiste originaire de la région nord de Madagascar. Avec plusieurs cordes à son arc, Jaomazava est à la fois chanteur, auteur-compositeur, slameur et comédien. Ce jeune homme  débute sa carrière en 2006, avec la compagnie « zolobe » au sein de laquelle, il a  développé son talent pour l’art dramatique et la musique.

Iss Heridiny 

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D-lain : Huit ans après, le retour au bercail

D-Lain sera entouré de ses complices de scène de longue date dont le guitariste  Sanda Ranaivosoa.

Loin des yeux, loin du cœur ? Non même après huit ans d’absence, D-Lain reste enraciné  à son cher pays natal. Actuellement à Madagascar, la star africaine semble impatiente de rencontrer le public malagasy le temps d’un concert inédit. Inédit certes, car ce dimanche sera le seul et unique concert qu’il donnera à Tana pour signer en beauté ce bref retour au bercail. Deux heures de show est prévu à l’institut français de Madagascar dimanche. « Je suis impatient, excité et, un peu stressé à l’idée de faire ce concert car c’est la toute première fois pour moi de fouler  la scène malagasy pour y chanter mes propres morceaux », raconte l’artiste lors d’un point de presse qui s’est tenu hier au” le 5e élément Antsakaviro”.

Bien  loin de la musique gospel qui l’a dévoilé au public malagasy, D-Lain suit le courant mondial et verse plutôt dans l’électro pop. Avec  un soupçon d’afrobeat et une teinte malgache. Ce choix  marque les multiples influences musicales du chanteur qui par ailleurs, colorera ce concert. De ce fait, le répertoire se fera avec les « Arosoy amin’izay », « Lanitra fahafito », « Ato am-ponay foana » ou encore « Tantaranao, tantarako ». D’après les organisateurs, ce sera un show digne de sa notoriété. Si la prestation de D-Lain n’est plus à douter, l’aspect technique ne sera pas laissé au hasard.   En outre, ce concert racontera l’histoire d’une vie, l’histoire de sa vie musicale, de ses influences, de son parcours allant de ses  jeunes années jusqu’à maintenant.

En passant par la fameuse aventure lors du concours castel live opéra qu’il a remporté haut la main. Si ce séjour est un  grand moment pour le chanteur, sa forte présence sur les réseaux sociaux ont fait en sorte que son absence pèse moins aux fans. Avec les sorties de plusieurs singles, des vidéos en direct, les partages de musiques, les multiples interactions, bref, la magie de la technologie,ont permis aux liens de se maintenir  au fil des ans.

Zo Toniaina

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Pour cause de pandémie de COVID-19 : Tous les volontaires du Peace Corps appelés à rentrer aux Etats-Unis

Ces volontaires du Peace Corps ont prêté serment il y a seulement quelques mois, mais doivent – déjà – quitter Madagascar plus tôt que prévu.

En raison de la pandémie de coronavirus, tous les volontaires du Peace Corps à travers le monde sont appelés à rentrer aux Etats-Unis. En effet, la pandémie a fini par amener les plus hautes instances de cette agence indépendante du gouvernement des Etats-Unis , à prendre la décision de suspendre temporairement toutes les activités des volontaires du Peace Corps à travers le monde, et de les évacuer dans les plus brefs délais. Ce, afin de les protéger et d’éviter une situation où ils ne pourront plus quitter leur pays d’accueil. Une lettre ouverte de la directrice du Peace Corps, Jody K. Olsen, en date du 15 mars 2020, et publiée sur le site officiel de cette agence américaine, en informe tous les volontaires du Peace Corps éparpillés dans les quatre coins du monde. Rappelons que l’agence a déjà évacué il y a quelques temps ses volontaires de Chine, de Mongolie.

C’est dans un ton qui se veut rassurant en dépit de la situation que la directrice du Peace Corps s’est adressée aux volontaires, les évacuations étant « des expériences difficiles et épuisantes émotionnellement pour toutes les personnes impliquées ». Et d’ajouter que l’agence fera tout son possible pour tenir les volontaires informés et à jour des derniers développements. « Assurer votre santé et votre sécurité est la plus haute priorité du Peace Corps », poursuit-elle, avant de souligner que le siège social reste ouvert dans le cadre de son propre plan de continuité des opérations, et que le personnel de l’agence travaille 24h/24 et 7j/7 pour soutenir les volontaires et le personnel de l’agence à l’étranger. Jody K. Olsen assure cependant que, ces évacuations signifient une suspension temporaire des activités des volontaires, et que le Peace Corps ne ferme pas de postes. L’agence sera prête à reprendre les activités normales quand les conditions le permettront. « Il est important de noter que notre personnel du pays hôte restera dans ses fonctions actuelles. Ils jouent un rôle essentiel dans tous les éléments de la mission du Peace Corps, en particulier en temps de crise », ajoute-t-elle.

Rappelons que le Peace Corps, créé en 1961 par J. F. Kennedy, compte depuis plus de 235.000 volontaires qui ont servi dans 141 pays à travers le monde. A Madagascar, les derniers arrivés ont prêté serment en novembre 2019 et devaient rester deux ans.

Hanitra R.

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Ministre de la Justice :  « Plus question de refaire les élections »

L’organisation de nouveaux scrutins s’éloignent de plus en plus du paysage politique, contrairement à ce que les opposants regroupés au sein de la plateforme RMDM ont souhaité après la publication des nombres d’électeurs concernés par les numéros identiques de carte nationale d’identité. Le gouvernement écarte formellement toute velléité d’organiser de nouvelles consultations. Il a d’autres priorités. « Il faut maintenant progresser dans les réalisations des projets de développement », a tonné le ministre de la Justice hier, en marge de la cérémonie de remise des donations de nouveaux matériels pour les juridictions malagasy. « On ne peut pas faire une similitude sur le cas Malawi », poursuit Johnny Ramahefarivo. A Madagascar, selon toujours ce dernier, la cour constitutionnelle, compétente sur les élections présidentielle et législatives, s’est déjà prononcée sur la victoire de nouveaux élus. Le garde des sceaux espère alors clore le débat sur ce sujet. 

Hier, la Haute cour de justice reçoit le soutien du programme des Nations unies pour le développement des matériels informatiques, ainsi que des mobiliers de bureau, notamment 25 ordinateurs avec imprimantes, de mobiliers constitués d’armoires métalliques, de tables et de bureaux d’angles, de chaises avec écritoire et visiteurs, ont été remis hier, par le représentant résident du PNUD au bureau du ministre de la Justice, garde des sceaux, à Faravohitra. « Les équipements remis ce jour contribueront d’une part, à améliorer l’efficacité de la Cour Suprême en lui permettant de traiter à temps la grande quantité de dossiers en instance à son niveau, et d’autre part à soutenir l’opérationnalisation de la Haute Cour de Justice », a indiqué le PNUD. Ils s’inscrivent aussi, selon toujours ce dernier, aux efforts menés par le ministère de la Justice, et aux juridictions à tous les niveaux, pour consolider de l’État de droit par le biais d’institutions judiciaires fortes, efficaces, redevables et au service de la population.

Receuillis par Rija R.

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Basket-ball-Analamanga : Mise en place de la Coupe N1A

Actuellement, la plupart des grandes équipes de Madagascar se sont toutes déjà regroupées à Analamanga.

La ligue d’Analamanga de basket-ball organisera à partir de cette saison la nouvelle compétition, « Coupe de la ligue ». En effet, ce tournoi sera réservé aux cinq clubs de N1A existant dans la ligue d’Analamanga, à savoir la GNBC, le Cospn, le MB2ALL et le TMBB. La première journée aura lieu en fin avril et la compétition s’étalera en cinq week-ends. « La ligue Analamanga n’est plus comme avant, puisque les grands clubs viennent de s’installer ici dans la capitale. Comme celui des Gendarmeries qui avait quitté la ligue du Vakinankaratra. C’est la raison qui nous a propulsé à faire cette nouvelle formule », a fait savoir le président Fidy Rasolomalala. Par ailleurs, il y aura également une grande compétition dénommée « All stars » pour clôturer la saison 2020.

Pourtant, le N1B sera le premier championnat d’Analamanga et qui va commencer le 4 avril dans le gymnase du Père Pedro à Andralanitra. « Le championnat sera spécial puisque les cinq sections (Tana ville, Avaradrano, Atsimondrano, Ambohidratrimo, Vakiniadiana) constituant la ligue seront au grand complet, et seront représentées par leurs meilleures équipes respectives», a-t-il ajouté. Entre autres, la section Vakiniadiana accueillera pour la première fois, les championnats U18. Cette décision a été prise à l’issue de l’assemblée générale en janvier. Pour les autres catégories, les championnats se feront tout au long de la saison, pas en une semaine comme auparavant, pour que les joueurs ne soient dans l’obligation de couper leurs études, selon encore ses explications.

Manjato Razafy

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Pétanque- Coupe de Madagascar : BIC Ambohimahasoa sur la plus haute marche 

L’équipe du BIC avec de gauche à droite Ramaro, Mamy Ronaldinho et Lova Kely.

La Coupe de Madagascar de pétanque a donné un verdict quelque peu inattendu puisque les favoris, du moins sur le papier, ont tous chuté. Mais c’est peut-être mieux ainsi pour une nouvelle distribution des cartes.

Rideau sur la première Coupe de Madagascar de pétanque organisée. Un sommet quelque peu gâché par une très mauvaise gestion du temps. Étrange tout de même pour le nouveau SG, le Colonel Vololona, aux commandes qui a tout sauf la rigueur militaire.

Mauvaise gestion.  À preuve, les vétérans ont été convoqués sur le coup de 9h à Imerintsiatosika pour ne jouer que vers 14h. Ce n’est pas tout car selon le sénateur Charly Rakotoariventy, il a déjà joué avant d’arrêter la partie car on avait dû refaire le tirage au sort. Les dames ont aussi subi cette mauvaise organisation car, si elles devaient jouer le samedi à Imerintsiatosika vers 10h, elles ont été priées de revenir le lendemain.

Pour revenir aux compétitions, le BIC Ambohimahasoa s’est taillé la part du lion en s’offrant la victoire. Mamy Ronaldinho, Ramaro et Lova Kely ont battu par 13 à 6 l’équipe du Carré Vert composée de Nanou, Palin et Gigle. Une nouvelle qui fait le bonheur du président Zozo Rakotovazaha car il a maintenant son trio pour l’habituelle tournée estivale de BIC en Europe.

Carré Vert, l’équipe à suivre. La même équipe du BIC a sorti en demi-finale le trio de favoris avec le président de la FSBM, Dolys Randriamarohaja,  assisté par les deux mastodontes, Bond et Toutoune, sur le score incroyable de 13 à 9.

Le Carré Vert de Dolys Rendriamarohaja n’est pas rentré à Antsirabe les mains vides avec la victoire chez les dames de Cicine, Tita et Vola devant la triplette de Pétanque Ampitatafika Club composée des anciennes du 3FB avec Hasina, Mirana et Felana sur le score de 13 à 12. Une belle entrée en matière pour ce Carré Vert appelé à jouer un rôle important dans les jours à venir.

Chez les vétérans, Yves Veve Randriamparany et Ramanantsoa du SCB Antsirabe ont damné le pion à tout le monde en s’offrant même la victoire finale par 13 à 9 face à la meilleure doublette du VESPA avec Ramala et Rajao.

Clément RABARY

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Kolo Roger : Pour un traitement égalitaire entre le Sénat et l’Assemblée nationale

Le vice-président du Sénat tire la sonnette d’alarme.

La séance de clôture de la première session extraordinaire de l’Assemblée nationale et du Sénat a eu lieu hier. Pour la Chambre basse, cela s’est tenue dans la matinée, tandis que pour la Chambre haute, c’est l’après-midi. Concernant le Sénat, le vice-président Kolo Roger, a présidé la cérémonie, selon les explications de ce dernier, le président du Sénat Rivo Rakotovao n’a pas pu venir à cause d’un deuil dans la famille. Les présidents du HCDDED et du CNIDH, ainsi que des membres du gouvernement ont honoré de leur présence la cérémonie. Lors de son allocution, le vice-président du sénat a fait savoir qu’ « il n’y avait pas eu de sabotage de notre part. On a tout simplement fait notre travail, et ce, dans le respect de la démocratie ». Et d’enchaîner que « le Sénat et l’Assemblée nationale sont tous les deux des institutions, il devrait y avoir un traitement égalitaire ». Une phrase qui en dit long.

Commission mixte paritaire. Pour ce qui est du côté de Tsimbazaza, prévue à 11h, la séance proprement dite n’a démarré qu’à 13h15. Soit un retard de 2h15 mn. Une des raisons en est que les députés issus de la plateforme IRD se sont réunis vers midi. Une réunion à huis clos. Toujours est-il qu’au cours de son intervention, la présidente de l’Assemblée nationale Christine Razanamahasoa, a déclaré que la session extraordinaire est d’une durée de 12 jours, soit du 4 mars au 15 mars. Mais vu que le douzième jour est tombé un dimanche, c’est ce qui a fait que la séance de clôture a eu lieu ce jour (lire hier), a-t- elle soutenu. Un avis que certains députés ne partagent pas en soulignant que cette clôture n’est pas conforme à la loi. En effet, ils ont tenu une session pendant treize jours et ce qui n’est pas stipulé dans la Constitution. Toujours d’après la présidente de l’Assemblée nationale « il se pourrait qu’une commission mixte paritaire serait mise en place, mais cela relève du Premier ministre. Ces dispositions pourraient entraîner une session extraordinaire ou ordinaire». Wait and see.

Dominique R.