Les actualités à Madagascar du Vendredi 17 Mars 2017

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Midi Madagasikara787 partages

« Rotaka » à Ambanja : Des enfants blessés par balles, couvre-feu dans la ville

Six personnes blessées dont des enfants (photo réseau social)

Enième vindicte populaire dans le pays. La  ville réputée calme d’Ambanja est devenue une ville morte hier. Des tirs avec des balles réelles y ont retenti…  

Même topographie que les précédentes vindictes populaires depuis le début de cette année. Hier, les villageois d’Ambanja ont été mis au courant de l’arrestation par la gendarmerie d’un dénommé Ravo, un présumé criminel. Il aurait tué froidement une personne de la localité, trois semaines auparavant. La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre à Ambanja et le  bouche à oreille aidant, une dizaine puis une centaine de personnes se sont rassemblées  pour rejoindre la prison locale. Le groupe d’individus a demandé la libération immédiate de Ravo afin que la foule puisse l’exécuter. Rapidement, les agents pénitenciers ont renforcé la défense de la prison. Emportés par le mouvement de masse, les gens n’ont voulu rien savoir d’autre que d’entreprendre la libération, même par la force, du présumé criminel. Il a fallu alors recourir à des tirs de sommation, a-t-on appris de sources concordantes.

Ecole fermée. Une première mesure qui n’a pas empêché les assaillants d’investir la maison d’arrêt de la ville. Plus tard, d’autres tirs ont retenti sur place. A l’heure où nous mettons sous presse, six individus  ont été blessés et évacués à l’hôpital de la ville. Parmi eux, trois collégiens de l’école publique (CEG). Les boutiques et écoles ont décidé de fermer leurs portes. Idem pour les bâtiments administratifs rapidement désertés par leurs occupants. Et l’on comprend la décision lorsque l’on a en face une foule en furie. En début de soirée, les éléments des forces de l’ordre et les manifestants ont continué de s’affronter. Nous  rapporterons l’évolution de la situation dans notre prochaine édition. 2017, une année noire en matière du respect des droits de l’Homme. Jamais dans son histoire, le pays n’a vécu pareille situation. Des gens tuent leurs congénères pour éviter le système judiciaire. Second schéma, les gens demandent à soustraire des présumés coupables entre les mains des forces de l’ordre, toujours dans l’optique d’éviter la justice. Enfin, des éléments des forces de l’ordre entament des expéditions punitives pour venger les leurs, victimes de vindictes populaires. Et c’est ainsi que la justice populaire prend le dessus dans le pays. Pire encore, la pratique risque de devenir une norme sociale si des mesures sévères ne sont pas trouvées dans un meilleur délai…   

D.R

Midi Madagasikara306 partages

Antaninarenina : Nohidin’ny pôlisy kaominaly , ny fiara maromaro

Isan’ireo fiara nohidina omaly (sary FB)

Ireo fiara nipetraka an-tsisin-dàlana no nasiana hidiny ny kodiarana ary tsy afaka nihetsika intsony. Omaly maraina no nanao izany ny pôlisy kaominaly ary teny amin’ny manodidina an’Antaninarenina no nanatontosany an’izany. Talanjona ny tompon’ny fiara raha nahita ny zava-misy, satria mbola tsy niainana teto Andrenivohitra ny toe-javatra toy izany. Miteraka adihevitra roa karazany hatrany ny zava-misy. Ao ny midera ny ezak’ireo mpitandro ny filaminan’ny kaominina satria be loatra ny tsy manara-dalàna amin’ny fifamoivoizana sy ny fametrahana fiara eto amintsika. Ao koa anefa ny mahita, fa tsy tokony hasiana fanavahana rehefa hampiharina ny lalàna ary atao mandavan-taona. Saingy alohan’izany rehetra izany dia mba hasiana fotodrafitrasa mifanaraka amin’izany, toa ny famoronana « parking » vaovao.

D.R

Midi Madagasikara277 partages

Victoire éclatante d’Ahmad

Incroyable mais vrai, Ahmad, le petit Malgache que personne ne voyait pouvoir battre Issa Hayatou, a réussi son pari en enlevant avec brio le vote des membres de la Confédération Africaine de Football,  hier à Addis Abeba.

Une victoire éclatante sur un score assez sévère mais néanmoins prévisible pour les adeptes du changement qui voyaient en Issa Hayatou un homme de Joao Havelange et de Sepp Blatter et qui était aux commandes de la CAF depuis sept mandats. 

Mais qu’on se le dise,  Ahmad doit surtout cette victoire au soutien du président de la FIFA, Gianni Infantino, avec qui il est très ami mais aussi de  ses nombreux pairs africains dont le Nigeria Pinnick sans oublier la grande famille du COSAFA conduite par le puissant Zimbabween Chiyanga. 

Il reste maintenant à Ahmad de réaliser ses promesses mais aussi de régler dans le meilleur délai sa succession au sein de la FMF qui, coïncidence heureuse,  va tenir vers la fin de ce mois son assemblée générale ordinaire. Une autre manière de célébrer cette très belle victoire qui honore Madagascar.

Clément RABARY

Midi Madagasikara150 partages

NATATION : 150 nageurs pour ce week-end

Première compétition officielle pour le tout nouveau staff de la ligue d’Analamanga de natation. L’équipe de Tojohanitra Andriamanjatoarimanana a intérêt à assurer cette grande première.  

« De compétiteur, je deviens organisateur. Comment cela se passe ? C’est dur oui. Vraiment dur. Je m’y attendais et j’aime les défis » nous a-t-elle confié. Avec son équipe, ils travaillent nuit et jour pour réussir leur compétition.  Côté sponsoring,  Telma et Eau vive les ont suivis dans cette aventure. « Et on attend d’autres pour les prochaines compétitions ». Le sommet tananarivien aura donc lieu à Ampefiloha dans la piscine olympique. « C’est un championnat d’Analamanga toutes catégories ainsi qu’un sommet des benjamins et moins. Nous avons instauré des minimas pour les clubs pour relever le niveau des compétitions. Ces minima ont été envoyés aux clubs avec les règlements techniques. Mais pour donner une opportunité aux autres qui s’entraînent dur, la ligue a donné aussi 6 Wild cards par club avec obligation d’aligner au moins deux nageurs de la catégorie benjamins et moins »

150 nageurs sont inscrits et ils sont issus des clubs de Cosfa, 3F ANS, Saint-Michel, Managing, Cosbani, Le Car, Mandraka, Lycée français, Dobarano et Les nageurs du Val. « Les meilleurs nageurs d’Analamanga seront identifiés en vue d’un prochain regroupement en vue d’un stage mais cela dépendra du budget aussi ».

Anny Andrianaivonirina  

Midi Madagasikara137 partages

Recherche de partenaires : La famille Ravalomanana à Paris

Le clan Ravalomanana a quitté la Grande Ile mercredi. Un déplacement très critiqué à travers les réseaux sociaux. Surtout après que les internautes aient découvert les photos de la délégation publiées sur « facebook ». Hier, la délégation a bénéficié d’une petite balade dans les rues de Paris. Officiellement, ce déplacement sera une occasion pour le Maire Lalao Ravalomanana de rechercher des partenaires pour financer les actions de développement pour la Ville des Mille. L’on remarque pourtant que mis à part l’ancien président Marc Ravalomanana qui est à la fois son époux et son Conseiller spécial, la Première Magistrate de la Ville d’Antananarivo est aussi accompagnée par ses fils Tojo et Maika Ravalomanana, ainsi que par le député de Tana V, Guy Rivo Randrianarisoa. Lalao Ravalomanana rencontrerait les partenaires techniques et financiers aujourd’hui et demain. Une escapade à Bruxelles figurerait également au menu de ce déplacement. Les tananariviens s’attendent donc à ce que cette visite apporte des résultats concrets pour le développement de la Capitale. Que le « sioka tokana » de l’ancien exilé d’Afrique du Sud aura enfin des répercussions sur le quotidien de la population tananarivienne qui a été sérieusement secouée par le passage du cyclone Enawo. Bon nombre d’observateurs exigent de la transparence sur le financement de ce voyage de la famille Ravalomanana dont plus d’un considèrent comme « des vacances en famille ».

Davis R

L'express de Madagascar114 partages

Confédération Africaine de Footaball – Ahmad nouveau patron de la CAF

Avec 34 voix favorables à l’issue du scrutin présidentiel, hier en Ethiopie, Ahmad devient le nouveau président de la CAF. C’est la fin de l’ère Hayatou qui règne depuis 1988.

Ahmad, président de la Fédération malgache de football (FMF) a été élu jeudi, à la surprise générale, président de la Confédération africaine de football (CAF) lors de l’élection qui l’opposait au Camerounais Issa Hayatou, à la tête de l’organisation depuis 1988.A l’annonce des résultats officiels, les poings victorieux se sont levés et une clameur a éclaté dans la salle rassemblant les représentants des fédérations africaines votantes: 34 voix pour Ahmad, contre 20 pour Issa Hayatou.

C’est désormais une affirmation: Ahmad est président de la CAF.

Relativement méconnu par rapport à son adversaire, Ahmad a déjoué la plupart des pronostics en obtenant un mandat de quatre ans à la tête de la CAF. Hayatou, 70 ans, dernier dignitaire du foot mondial épargné par les affaires qui ont emporté Sepp Blatter et Michel Platini, en était le favori.«Si je pensais que je ne pouvais pas y arriver, je ne me serais pas présenté », a déclaré à la presse Ahmad, dès après le vote, alors que son rival était escorté en dehors de l’auditorium, refusant de s’adresser aux journalistes.Le vice-président de la puissante fédération ghanéenne, George Afriyie, a lui commenté auprès de l’AFP que « son excellence Issa Hayatou a fait beaucoup pour le football africain », mais « il était temps pour lui de se retirer ».

La date du jeudi 16 mars marque la fin de 39 années de règne de Issa Hayatou.

« Scandales »Issa Hayatou avait évoqué jeudi matin « une expérience et une sagesse inégalées », tandis que Ahmad avait mené campagne en promettant « une transparence dans la gestion » de la CAF et la fin des « pratiques obsolètes ».Pourtant, aucun des deux hommes ne peut se targuer d’une réputation sans failles. Le nom de Ahmad a ainsi été cité par le Sunday Times dans l’affaire de corruption qui a entouré l’attribution de la Coupe du monde 2022 au Qatar. Selon le journal britannique, il aurait perçu 30.000 à 100.000 dollars en échange de son vote pour le Qatar, ce que l’intéressé dément formellement.Personnage controversé, soupçonné notamment d’avoir accepté de l’argent en échange d’un soutien au Qatar pour l’obtention du Mondial-2022, Issa Hayatou a toujours rejeté ces accusations. Il n’a jamais été suspendu par la Fifa, dont il avait assuré la présidence par intérim quand Sepp Blatter a été emporté par les affaires et les scandales.Le président de la Fifa, Gianni Infantino, était présent à Addis Abeba pour assister au vote, et des rumeurs ont fait état de son soutien – non déclaré publiquement – à Ahmad. Le patron du foot mondial, dont l’éventuelle influence dans l’élection reste à établir, y aurait vu un moyen de prendre sa revanche sur Issa Hayatou, qui avait soutenu Sheikh Salman bin Ebrahim Al Khalifa lors de l’élection à la présidence de la Fifa en février 2016.

Sportif et homme politique

Beaucoup ne le croiraient pas : Ahmad a déjà démissionné. C’était en mai 1995. Le Leader Fanilo, le parti sous les couleurs duquel il a été nommé commissaire général au Sport en 1994 dans le gouvernement Ravony, avait alors décidé de claquer la porte du gouvernement. Mais l’ancien enseignant d’éducation physique et sportive (EPS) n’en a pas pour autant laissé ses ambitions politiques au placard. Au lendemain de sa démission, il devient conseiller technique à l’Assemblée nationale, puis devient directeur de cabinet du ministre de la Pêche et des ressources halieutiques. Un ministère qu’il retrouve près de vingt ans plus tard lorsqu’il est nommé lui-même ministre par Hery Rajaonarimampianina.Sur le plan sportif, Ahmad a été joueur puis entraineur au club de la Sotema. Mais il a aussi été enseignant en Education physique et sportive (EPS) à Tambohorano et à Mahajanga. Avant d’intégrer le service régional des Sports à Mahajanga où il a été pendant plusieurs années chef de service, et conseiller technique régional. En 2003, il devient président de la Fédération malgache de football, poste qu’il doit quitter aujourd’hui.

Ahmad, chaleureusement félicité par ses pairs.

Un nouveau souffle

Durant sa campagne, Ahmad a donné l’image de celui qui incarne le changement dont semble avoir besoin le monde du football africain. C’était donc la ligne directrice de sa campagne et de son programme. Un programme contenu dans les 13 pages de l’ouvrage intitulé « Ensemble pour le Changement », où il évoque notamment « la refondation des structures de la confédération pour une nouvelle CAF», ainsi que la transparence en « rendant publics les contrats et les montants ». On y remarque également « la protection des jeunes talents » et « la révision du système de libération des jeunes talents vers les autres continents » ainsi que« l’implication des joueurs professionnels dans certaines activités en faveur des jeunes comme des camps de perfectionnement mobiles ».Ce programme comprend également la mise en place d’une « convention Etat-Association nationale », en guise de garantie de l’engagement de chaque État à développer le football, « le renforcement de capacité périodique des directeurs techniques nationaux » ou encore « la formation des entraineurs » et « le recyclage sur les méthodes d’entrainement modernes pour la licence d’entraineur ».

Intérim

Elu président de la CAF, Ahmad quitte bien évidemment la présidence de la FMF, à un an de la fin de son troisième et dernier mandat. Poste qu’il a tenu à conserver malgré sa nomination au gouvernement en 2014, puis son élection au Sénat. « Un poste politique et la présidence d’une fédération nationale sont compatibles », avait-il déclaré le 10 octobre 2013 alors qu’il était l’invité de l’émission Salangalanga. « Cela se fait en Afrique », avait-il poursuivi. En attendant l’élection de son successeur, Doda Andriamiasasoa, premier vice-président, assurera l’intérim à la tête de la FMF

Textes : AFP – Haja Lucas Rakotondrazaka – Bodo Voahangy Photos : AFP

Madagate111 partages

USAID Madagascar. Aide sans attendre la «collecte» de dons du régime Hvm

Où se trouvent les sinistrés du cyclone Enawo? Pas à la Primature de Mahazoarivo en tout cas. Ce « rivo-doza » a frappé durement plusieurs régions de la Grande île les 07 et 08 mars 2017, mais ce n’est qu’une semaine après que le gouvernement malgache a réagi. Non pas en envoyant d’urgence hommes et matériels dans les régions affectées mais en perdant du temps à travers une « cérémonie » de réception de dons le 15 mars 2017. Heureusement qu’il existe des entités réalistes et pragmatiques à Madagascar. L’USAID en est une. Et, malheureusement, le terme même de décentralisation est un terme vide de sens dans cette IVème république de Hery Vaovao…

Dès le 13 mars 2017, au moment où le Premier ministre Olivier Mahafaly allait enfin décréter un sinistre national, l’équipe du Catholic Relief Services était déjà à l’œuvre à Brickaville, en distribuant des dons émanant du peuple américain à travers l’USAID. Voici l’histoire :

Réponse au désastre : alimentation de centaines de sinistrés par le cyclone Enawo

Mercredi 15 Mars 2017

Le mercredi, 8 mars le puissanr cyclone Enawo plongea droit au cœur de Madagascar, apportant des pluies torrentielles et des vents à décorner des zébus, à plus de 300 km/heures, ravageant ainsi cette nation insulaire. Selon de nombreux témoignages, Enawo a été le cyclone le plus puissant qui a traversé Madagascar depuis 13 ans. Les communautés le long de la côte du Nord-Est, où Enawo a accosté, ont subi Anawo de plein fouet. Des pluies lourdes, constantes et incessantes ont provoqué des inondations tout au long de son passage, du nord jusqu’à la pointe sud de l’île.

A Brickaville, grande agglomération à l’orée de la forêt tropicale humide orientale, les rivières ont subi des crues si rapidement queles gens ont dû abandonner leurs maisons au milieu de la tempête pour fuir vers des hauteurs. Bien qu’il n’y ait eu aucune perte humaine, àBrickaville, le cyclone Enawo a laissé un lourd tribut: plus de 650 maisons ont totalement été détruites et des centaines de familles ont été forcées d’aller s'abriter dans des centres provisoires. Brickaville est située en retrait de la RN2 reliant la capitale Antananarivo à la ville portuaire côtière de Toamasina. Cependant, des glissements de terrain et des flots d’eau des inondations ont coupé la route à plusieurs endroits, rendant difficile pour le secours d'urgence pour atteindre la zone.

Brickaville abrite un entrepôt alimentaire utilisé par le Catholic Relief Services dans le cadre d'un projet de sécurité alimentaire financé par l’USAID, dénommé Fararano, qui concerne aussi bien la côte Est que le Sud-ouest de Madagascar. L’existence de cet entrepôt alimentaire sur place l'emplacement a permis à Catholic Relief Services de répondre rapidement à l’urgence en fournissant de la nourriture à ceux dans le besoin. Ainsi, jusqu’au mois prochain, 25 tonnes de nourriture seront utilisées pour alimenter 800 familles jetées hors de leurs maisons par le cyclone.

Lundi (13 Mars), Catholic Relief Services a commencé à distribuer de la nourriture à ceux dans le besoin à Brickaville. Des vivres d’une semaine comprenant riz, haricots et huile, qui seront aussi distribué aux gens des communautés éloignées, peu accessibles, certaines situées àplus de 50 kilomètres de distance de la ville. Une partie des secours d'urgence sera affectée pour répondre aux besoins nutritionnels spécifiques des mères enceintes et allaitants et des jeunes enfants, deux des cibles prioritaires de l'USAID dans son aide au développement.

"Fort heureusement, Madagascar est une île habituée aux attaques de ces tempêtes violentes et à une météorologie aux extrêmes, comme la rude sécheresse que le sud de Madagascar a supportée durant les trois dernières années", a déclaré Carrie Antal, responsable de la Sécurité alimentaire au bureau de l'USAID à Madagascar. "Les communautés, le gouvernement de Madagascar et les partenaires de développement comme USAID doivent se tenir prêts à répondre car nous ne pouvons savoir à l’avance quelles communautés seront durement frappées. Brickaville est un cas dans lequel nous avons pu répondre très rapidement, e ncommençantà aider les gens le peuple quelques jours seulement après la tempête".

Le projet de Fararano se base, entre autres, sur l'éducation nutritionnelle en enseignant aux gens de meilleures façons d'entretenir leur santé, leur hygiène et leur assainissement; il développe aussi de meilleures options de moyens de subsistance pour augmenter le niveau de vie dans les communautés rurales vulnérables. Le projet fournit également un enseignement dans la préparation et la réponse face à une catastrophe. Il s’agit d’une formation pour améliorer la résilience des membres des communautés face à des catastrophes naturelles comme les inondations et les cyclones. Ainsi du cyclone Enawo qui a ravagé des régions du Nord-est au Sud en passant par le Centre de Madagascar et la côte Est où, heureusement, beaucoup de communautés ont utilisé la réponse au désastre qu’elles ont apprises avec le projet Farano de l’USAID. Ainsi, elles ont pu prendre des actions intelligentes qui ont aidé à sauver des vies.

Traduction : Jeannot Ramambazafy

Source : www.usaid.gov

Madagate99 partages

Madagascar CNIDH. Les actes de violation des droits de l’Homme commis à Antsakabary

Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme

(CNIDH)

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«Rapport condensé des actes de violation des Droits de l’Homme relevés à Antsakabary»

COMMUNIQUE DE PRESSE

La Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) a diligenté une investigation dans la commune rurale d’Antsakabary, district de Befandriana-Nord du 02 au 07 mars 2017. Celle-ci a été menée selon les dispositions de loi 2014-007, stipulant que la Commission est chargée de promouvoir et protéger les Droits de l’Homme sans exception; fournir à titre consultatif à l’Exécutif, au Législatif, à la Cour Suprême et à tout autre organe compétent des avis, recommandations, propositions et rapports concernant toute question relative à la promotion et à la protection des Droits de l’Homme; élaborer des rapports sur la situation nationale des Droits de l’Homme ainsi que sur des questions plus spécifiques.

L’article 27 de cette même loi stipule par ailleurs que la Commission peut procéder à des enquêtes ou investigations de recoupement, d’où cette descente à Antsakabary.

La méthodologie a été construite autour de l’article 24, selon lequel la procédure est contradictoire et confidentielle, pour des recoupements pointus et afin de protéger les interlocuteurs pouvant être sujets à des représailles.

Les violations des Droits de l’Homme révélées par l’investigation de la CNIDH ont été commises autour du meurtre de deux (02) policiers du commissariat du district de Befandriana-Nord et des actes perpétrés lorsqu’un peloton d’une quarantaine de policiers a été envoyé dans la commune d’Antsakabary.

Le sous-brigadier Dieu Donné RAZAFISON et l’agent de police de premier échelon Samson RAZAFINDRAMEVAJERY ont été tués avec barbarie. L’examen des dépouilles révèlent de nombreuses perforations sur la boîte crânienne. Des blocs de pierre ont été par la suite jetés sur leurs têtes et leurs armes. Des entailles profondes faites avec plusieurs armes blanches ont été constatées lors des autopsies. Des témoignages indiquent qu’ils ont été tailladés au coutelas, même déjà morts.

Le sous-brigadier de police Dieu Donné RAZAFISON était père de deux enfants. Le premier est âgé de huit (08) ans, tandis que le dernier a à peine huit (08) mois.

L’agent de police de premier échelon Samson RAZAFINDRAMEVAJERY avait quant à lui un enfant de quatre (04) ans. Ces deux policiers ont été brutalement arrachés à leurs familles dans des circonstances des plus tragiques. L’avenir de leurs enfants, qui ne font que commencer dans le primaire et le préscolaire, est de ce fait compromis. Cinq (05) suspects sont actuellement placés sous mandat de dépôt pour ce double meurtre. Toutefois, plus d’une dizaine de présumés auteurs de ce double crime sont encore en fuite et font l’objet de recherches.

Pour ce qui est des actes commis dans les villages d’Antsakabary, les enquêtes de la CNIDH révèlent l’implication du peloton policier, conduit par un officier de police, adjoint du commandant des Forces d’Intervention de la Police (FIP) à Mahajanga. Les témoignages de sinistrés, de personnes victimes de maltraitance, des autorités locales, ainsi que les chefs traditionnels accablent les policiers expéditionnaires. Les cas suivants ont été relevés.

Homicide involontaire

Dans le village d’Ambinanindrano, dans l’après-midi du 22 février, Safeno, une femme non voyante âgée de 76 ans a été brûlée vive dans son foyer. Emmenées par les policiers qui se sont déployés dans le village, ses voisins n’ont pas pu la sauver de la maison en feu. Son corps a été inhumé le 28 février. Des témoins des faits n’indiquent toutefois pas qu’elle a été sciemment brûlée dans son foyer.

Incendies criminels

Au total, 487 toits ont été ravagés par le feu selon les statistiques recueillies auprès du chef d’arrondissement d’Antsakabary, dont 80 à Ambalamanga Ankisigny, 230 à Ambinanindrano, 80 à Antanagnambo, 75 à Ambodifinesy et 22 à Ambohitraivo.

Des dizaines de tonnes de paddy, des vivres; des marchandises de commerce; des fiches individuelles de bovidés; des matériels et d’une église à l’instar de bibles; des papiers fonciers ainsi que les économies de certains villageois sont calcinés.

Tortures et maltraitances physiques

Des actes de tortures incriminant les policiers dépêchés dans les villages ont été dénoncés. L’appareil génital de l’individu qui dit avoir été avoir dépouillé d’une somme s’élevant à 100.000 ariary a été induit de piment d’après les enquêtes. Des villageois arrêtés ont été ligotés par des policiers armés, forcés à se mettre à plat ventre dans la boue et à se déplacer en s’agenouillant. Des dizaines d’individus affirment avoir été écrasés à coups de brodequins dans le dos, giflés, aspergés de lacrymogène et battus à coups de crosse de fusils. Arrêtées dans l’après-midi du mercredi 22 février, près des 400 personnes ont été gardées dans une salle à Tavenina pour y passer la nuit sans nourriture.

Une soixantaine de personnes, victimes de sérieuses blessures aux genoux se sont entre autres présentées dans des centres de soins. Cinq (05) autres, victimes de suffocation au lacrymogène, ont été par ailleurs hospitalisées d’après les statistiques.

Pillages

Des témoignages révèlent que des portes de maisons ont été fracturées à Ambalamanga et que des policiers s’y sont introduits pour faire des fouilles avant que leurs demeurent ne soient incendiées. Dans le village et à Ambinanindrano, des sinistrés affirment avoir vu des policiers quitter les lieux avec des animaux de basse-cour et des coutelas qu’ils utilisent dans les champs.

Atteinte à la pudeur et aux bonnes mœurs

Une jeune femme âgée d’une vingtaine d’année a profité de la descente de la CNIDH pour porter plainte contre les policiers missionnaires. « On m’a obligée de soulever mes vêtements devant les villageois et montrer mes seins. On m’a touchée sur le ventre », a relaté la plaignante. Des témoins confortent sa dénonciation.

Humiliation

Outre les comportements répréhensibles dénoncés par la jeune femme, le maire d’Antsakabary ainsi que le deuxième adjoint ont été menottés en public et maltraités pendant une marche de trois heures sur une distance d’une vingtaine de kilomètres, jusqu’au village de Maroadabo selon les enquêtes de la CNIDH. Un policier s’est permis de planter le canon de son fusil dans le ventre de l’élu.

Traitements dégradants

Les victimes ainsi que des témoins ont porté au grand jour des traitements dégradants. Un membre du comité local de sécurité d’Ambohitraivo a été forcé de mettre le feu à sa maison. A Tavenina, des villageois arrêtés ont affirmé avoir été contraints de se recroqueviller sur la boue et sommés d’en avaler, outre les nombreux insultes et propos indécents.

Extorsion d’aveux

Des leaders d’opinion à l’instar du maire d’Antsakabary, son deuxième adjoint, ainsi que des agents de la police communale ont écrit et signé sous la contrainte, selon les enquêtes, des lettres disculpant la police des incendies criminels perpétrés, et rejetant la responsabilité à une prétendue aliénée mentale. La teneur du texte a été dictée par l’adjoint du commandant des FIP à Mahajanga selon les dénonciations. Les lettres en question leurs ont été par la suite prises. Les autorités policières interrogées maintiennent la version selon laquelle c’est une personne soufrant de troubles mentaux qui a mis le feu aux villages, en attendant l’aboutissement des enquêtes menée par un comité mixte, saisie de l’affaire.

Tentative d’entrave à la liberté de la presse

Des journalistes ont été accusés de désinformation et rappelés à l’ordre pour propagation des fausses nouvelles. La police a mené une communication qui avait tendance à blanchir les éléments incriminés dans les faits relatés par la presse, mais la tentative n’a pas été pour autant suffisant pour museler les média sur l’affaire Antsakabary.

Déformation de plaintes

L’affaire à l’origine de cet enchaînement de faits malheureux portait au départ sur un acte de vandalisme. Un individu résidant à Antsakabary a été poursuivi par son voisin pour avoir tué un canard ayant mis a mal sa culture. L’acte de vandalisme a été conduit devant les notables puis la gendarmerie. Lorsque le plaignant insatisfait des arrangements et de la procédure judiciaire ayant été entamées a fait le déplacement jusqu’à Antsakabary pour saisir le chef district, qui a, à son tour, émis un soit transmis à la police, le suspect a été poursuivi pour vol de canard mais non plus pour vandalisme.

Selon les dispositions de l’article 2 de la loi 2014-007, la CNIDH a mandat d’interpeller l’Exécutif et ses démembrements sur les situations de violation des Droits de l’Homme dans tout le pays …. et émettre un avis sur les positions et réactions des autorités concernées. La Commission insiste de ce fait sur l’application de la loi à l’endroit de toute personne jugée coupable des violations des droits de l’homme ayant été commises.

En attendant le verdict, la CNIDH appelle à la prise de mesures administratives contre les agents de l’Etat ainsi que les autorités impliqués dans cette affaire, selon le degré de responsabilité.

L’article 28 de la loi 2014-007 prévoit que la commission la Commission peut procéder à la conciliation pour apporter une solution aux cas de violation relevés et octroyer une juste et équitable réparation aux victimes. Face à la situation qui prévaut dans les villages sinistrés, la CNIDH recommande la réparation de toute urgence des dégâts, de par l’intensification et la poursuite des actions ayant déjà initiées par l’État.

Des habitants, des élus, des personnalités parmi les autorités locales, des éléments des forces de l’ordre ainsi que les chefs traditionnels soulèvent pour leur part la nécessité d’une conciliation.

Fait à Antananarivo le 17 Mars 2017

VIDÉO DU REPORTAGE DE FETRA RAKOTONDRASOA ICI

 

L'express de Madagascar96 partages

Justice populaire – Six personnes blessées à Ambanja

Suite au meurtre d’un commerçant à Ambanja,  la foule, particulièrement remontée, a voulu prendre l’affaire en main. Le gendarmerie est intervenue.

Il a fallu des coups de feu pour que la foule qui s’entassait devant  l’établissement pénitentiaire d’Ambanja quitte le lieu, hier dans la matinée. La population, pancartes revendicatrices à l’appui, a demandé à ce qu’un détenu subisse la justice populaire. Résultat : six personnes dont trois mineurs,entre 15 et 16 ans, et une femme sont blessées. Parmi ces six personnes, cinq ont reçu une balle au pied et à la hanches. Elles ont reçu les soins nécessaires.Suite à ces évènements, des dispositions ont été prises. Tous les établissements scolaires et la plupart des magasins ont arrêté toute activité pour éviter toute forme d’abus. Heureusement, rien de tel n’a été signalé.

Tirs en l’airLa mort d’un commerçant de khat (« katy » en malgache, feuille d’arbre connue pour son effet stupéfiant) à Begavo Ambanja, vendredi 24 février, a tout déclenché. Ce dernier a été tué d’une façon particulièrement barbare. Il a été dépouillé d’une somme de 5 000 000 d’ariary.L’enquête de la police  et de la gendarmerie les ont menés vers quatre hommes. Deux d’entre eux ont été envoyés derrière les barreaux. Les deux autres, par contre, ont fait l’objet de la suite de l’enquête. « Le fokonolona a capturé l’un des malfaiteurs en liberté, mercredi. Les éléments des forces de l’ordre l’ont également mis derrière les barreaux pour qu’il ne soit pas victime de la vindicte populaire. La famille du défunt était venue à Ambanja ce jour-là », informe la gendarmerie.La famille du défunt, accompagnée par la foule, s’est entassée devant l’établissement pénitentiaire hier. Notons que même les habitants d’Ambilobe sont venus soutenir cette manifestation. Les forces de l’ordre ont dispersé ce regroupement. Une bombe lacrymogène et des tirs en l’air ont été lancés. L’affrontement a fini par faire des blessés.On tente ainsi de ramener l’ordre.

Nantenaina Njanahary

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Ahmadagascar

Enfin une bonne nouvelle. Ahmad élu à la tête de la Confédération africaine de football avec une victoire à plate couture aux dépens de Issa Hayatou que l’on croyait indéboulonnable, cela doit constituer une fierté nationale quelles que soient les animosités que l’on ait pu avoir contre le désormais ancien président de la Fédération malgache de football. C’est la toute première fois qu’un malgache se fait élire a la tête d’une institution africaine, tous domaines confondus. Comme les bonnes nouvelles se font rares ces derniers temps, pourquoi faire la fine bouche et bouder notre plaisir alors que la plupart des pays africains jubilent. Mieux, ils ont littéralement porté en triomphe Ahmad, à l’ image d’un entraîneur dont l’équipe venait d’être sacrée championne du monde. Eh oui, le parcours du kid de Tambohorano a montré qu’il n’est pas un looser et il a réussi là où les équipes malgaches ont souvent échoué. Des défaites qu’on impute à Ahmad alors que de tous les présidents de la FMF depuis 1962, il est celui qui a fait le plus, en termes d’infrastructures, de formations et de compétitions. Si avec quatre stades avec surface synthétique, des entraîneurs étrangers, un recours massif aux joueurs expatriés, des formations permanentes pour les techniciens et les arbitres, le résultat ne suit pas, il faut voir d’autres paramètres au lieu de simplifier les causes en incriminant une seule personne : la première à rêver d’une qualification à la CAN ou au Mondial et qui a consacré 40 ans de sa vie au service du foot. Hélas, la volonté et la passion ne suffisent pas pour pouvoir rivaliser avec les grandes nations africaines où le foot est affaired’État alors que la FMF n’a jamais bénéficié d’un sou vaillant de l’État.L’élection d’Ahmad à la tête de la CAF servira a coup sûr le football malgache, d’une manière ou d’une autre. Il saura user de son pouvoir et de son influence pour aider le foot malgache qu’il porte dans son esprit et dans son cœur. En tout cas, il essaiera de réaliser ce qu’il n’a pas pu concrétiser à la FMF.Mais il n’y aura pas de magie ni de miracle. S’il suffisait du changement d’un seul homme pour que les performances s’améliorent, le pays n’en serait pas là aujourd’hui. Combien de Premiers ministres et de ministres a-t-on utilisés depuis trois ans sans que les choses changent ?Les Barea gagneront leur prochain match contre le Sao Tomé Principe et se qualifieront peut-être pour la CAN 2019 car Ahmad n’est plus Président de la FMF, ce n’est pas aussi simple. De même, l’Afrique sera championne du monde en 2018 puisque Issa Hayatou n’est plus Président de la CAF. L’histoire sera seul juge.En tout cas, à défaut de pouvoir se qualifier pour la CAN,  on peut se vanter d’avoir le Président de la CAF. C’est un honneur réservé à un cercle très restreint de pays dont l’Éthiopie et le Cameroun. Ahmad a tracé la voie à d’autres dirigeants sportifs ou politiques. Sa victoire a été plus ou moins inattendue mais il y a cru, s’appuyant sur une diplomatie efficace et soutenue, ainsi que sur un lobby très puissant. Il a montré que les qualités d’un Malgache peuvent faire l’unanimité au niveau international, que Madagascar n’a pas été jugé sur les résultats sportifs de ses équipes mais à travers la personnalité de son représentant. Pour détrôner un vieux bison incrusté au pouvoir depuis trente ans, il faut le faire.Et Ahmad l’a fait, avec la manière en prime.

Par Sylvain Ranjalahy

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Andohatapenaka : Ferme mise en garde de la CUA

Le DUD de la CUA devant la presse hier à l’Hôtel de Ville.

Le directeur de l’Urbanisme et du Développement au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) est de nouveau monté au créneau hier. Sur le terrain litigieux d’Andohatapenaka, Edison Razafitsihoarana a demandé au ministère auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement ainsi qu’à la société Total qui envisage d’y construire une station-service et une gare routière de se conformer à la loi. « La CUA ne veut pas entrer en guerre contre l’Etat, mais si ce dernier persiste sur ses projets à Andohatapenaka, nous serons obligés de procéder à la démolition des infrastructures illicites », a prévenu Edison Razafitsihoarana.

Zone sensible. Sur le litige autour d’une maison construit sur le tunnel d’Ambanidia, le directeur de l’Urbanisme et du développement de la CUA  a réitéré que l’endroit est classé « zone sensible » étant donné que le tunnel fera encore l’objet de réparation.  « D’ailleurs, la Justice a déjà donné raison à la décision de la CUA. L’état actuel du tunnel présente des dangers », a-t-il rappelé.

Recueillis par R. Eugène

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Bloco Malagasy : Après la Côte d’Ivoire, cap sur le Burkina Faso !

Après avoir fait un tabac en Côté d’Ivoire, la Bloco Malagasy va mettre le cap au Burkina Faso

Le groupe a fait un tabac en Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, les membres s’apprêtent à rééditer l’exploit au Burkina Faso. Elles resteront au « Pays des hommes intègres » pendant une dizaine de jours.

Le groupe de percussionniostes de l’ONG Bel Avenir a pris la route pour le Burkina Faso après avoir rencontré les élèves du Lycée Municipal de Bouaké. Du 16 au 25 mars, les filles de la Bloco Malagasy vont participer à un programme riche : initiation à la fabrication de marionnettes,  échanges, spectacles de rues et des concerts. Avec les ambassadrices de la Bloco Malagasy, la jeunesse malgache montre que l’éducation est au cœur de ses préoccupations ! Un voyage qui aura certainement les mêmes échos que celui en Côte d’Ivoire. Pendant toute une semaine, les sons atypiques de la Bloco Malagasy ont effectivement résonné à Abidjan, Yamoussoukro et Bouaké dans le but de promouvoir l’éducation pour tous. Avec la collaboration de l’ONG Mouvement pour l’Éducation, la Santé et le Développement (MESAD), les jeunes de Tuléar ont éveillé la curiosité et l’émerveillement de la population ivoirienne.

Partage. Que ce soit dans les rues ou dans les établissements scolaires et universitaires, les filles de la Bloco Malagasy ont partagé des moments forts avec leurs amis ivoiriens durant la célébration de la semaine de la Femme. Les échanges et les initiations aux tambours ont été au rendez-vous, tant pour les petits que pour les grands. Le 10 mars par exemple, elles se sont démarquées à l’ouverture du Forum de l’Emploi et de l’Entreprenariat Féminin où elles ont non seulement  ébloui le public, mais aussi échangé avec les femmes entrepreneures de la Côte d’Ivoire. Dans la soirée, elles ont été invitées à la réception de la Banque Africaine de Développement où elles ont conquis un public de deux milles personnes avec leurs tambours et la cause qu’elles défendent. Étant une tournée interculturelle, l’escale en Côte d’Ivoire a été aussi une occasion pour le groupe d’expérimenter de nouvelles collaborations musicales. Ainsi, les jeunes Malgaches ont pu partager la scène avec “Ravinal’Arts”, un groupe issu de la diaspora malgache à Abidjan, ou encore un groupe de percussions traditionnelles ivoiriennes composé d’étudiants de l’Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle (INSAAC). Ce voyage au Burkina Faso sera certainement aussi enrichissant. En tout cas, on le leur souhaite !Mahetsaka

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Élection 2018 – Une « anticipation » de la présidentielle à l’étude

La tenue de l’élection présidentielle est de nouveau d’actualité. Mais cette fois, il s’agirait peut-être de l’avancer.

xContrain­tes. Face aux impératifs légaux, le gouvernement envisage d’avancer de quelques semaines la tenue de l’élection présidentielle de 2018. Selon une source au courant du dossier, « une proposition d’avancer le premier tour de la présidentielle entre la fin du mois de septembre et le début du mois d’octobre est à l’étude, de manière à ce que le deuxième tour du scrutin puisse se tenir au plus tard le 30 novembre 2018, en dehors de la saison des pluies, ainsi que le prévoit le Code électoral ».Si l’on s’en tient aux dispositions de la Constitution qui prévoient que « L’élection du président de la République a lieu trente jours au moins, et soixante jours au plus, avant l’expiration du mandat du président en exercice », le premier tour de la présidentielle devrait se tenir entre le 25 novembre et le 25 décembre 2018. Le deuxième tour devrait ainsi se tenir en pleine saison des pluies. Or, une contrainte posée par le Code électoral veut que les élections ne se tiennent qu’entre le 30 avril et le 30 novem­bre, en période sèche.L’idée d’invoquer un cas de force majeure a été mis en avant, mais « les autorités craignent que celui-ci ne soit pas accepté par la Haute cour constitutionnelle, dans la mesure où le cas était bien prévisible », poursuit notre source. C’est ainsi qu’est venue l’idée d’avancer de quelques semaines la date du premier tour de la présidentielle. Mais « la question doit être soumise à la Haute cour constitutionnelle qui décidera de sa conformité à la Constitution », indique-t-elle encore.

RéformeIl y a quelques mois, l’idée de reporter la présidentielle avait également été à l’étude, mais le projet a suscité une levée de boucliers et n’a plus eu aucune suite. Le président de la Commis­sion électorale nationale indépendante (CENI), maître Hery Rakotomanana, a même dû intervenir pour couper court à ce qu’il qualifiait de rumeur. Il avait soutenu que conformément à la Consti­tution, l’élection se tiendrait en 2018, et qu’il veillerait personnellement à ce que la Loi fondamentale soit respectée. Ce qui ne sera pourtant pas le cas, si la présidentielle est anticipée sans vacance du poste présidentiel.À moins que le code électoral et le principe d’organiser les élections en dehors de la saison des pluies ne soient changés. Le Premier ministre Olivier Mahafaly a encore rappelé hier que le cadre juridique de l’élection est en cours d’amélioration. « Une commission chargée de concevoir et de rédiger l’avant-projet de texte concernant l’amélioration du cadre juridique de l’élection a été mise en place. Un comité interministériel se chargera de finaliser ce projet de texte, avant de le soumettre au Parlement pour adoption», a-t-il souligné lors d’un point de presse, à l’issue du dialogue politique avec l’Union européenne.De son coté, Antonio Sanchez Benedito, ambassadeur de l’union Européenne à réitéré l’engagement de son organisation à soutenir les démarches qui mènent à la consolidation de la démocratie et une stabilité politique à Madagascar. «Tous nos partenaires vont soutenir les efforts du gouvernement dans l’objectif de promouvoir une élecltion crédible, transparente avec une large participation», a-t-il souligné.

Juliano Randrianja

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SOCITA : 300 cartons de savon à l’ASED

Remise de dons à l’association ASED à la bibliothèque nationale. (Photo Nary Ravonjy)

A l’instar des autres entreprises et associations, la société commerciale et industrielle de Tanà (SOCITA) n’a pas tardé à procéder également à la remise de dons aux sinistrés du cyclone Enawo. 300 cartons de savon ont été ainsi octroyés à ces derniers. Ladite association a ainsi transmis une partie de ces donations à l’«association sambavienne d’entraide et développement » (ASED) qui va s’occuper de sa distribution dans la région SAVA. La cérémonie s’est déroulée, hier, à la bibliothèque nationale d’Ampefiloha. La délégation a, par la suite, rallié le ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme sis à Ambohijatovo pour remettre aussi des dons à ce Département qui va se charger de son dispatching. Même topo au BNGRC à Antanimora. Notons que ces trois entités ont eu droit chacun à cent cartons de savon.

Dominique R.

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Présidentielles de 2018 : L’UE et le PM promettent des élections inclusives !

Le dialogue politique d’hier a été riche en débats. (Photo : Primature)

L’Union Européenne a réaffirmé son soutien aux efforts déployés par le gouvernement malgache en matière, entre autres, d’organisation des élections et de relance économique, hier, à Mahazoarivo, en marge du dialogue politique au niveau du Premier ministre.

Les présidentielles de 2018 verront-elles la participation des principaux candidats exclus, en 2013, par le fameux « ni…ni… » dont Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina ? En tout cas, d’après le Premier ministre, hier, elles seront inclusives.

Consolidation de la démocratie. Toutes les questions d’actualité ont été presque abordées, hier, à Mahazoarivo, d’après les affirmations du chef du gouvernement malgache, Mahafaly Solonandrasana Olivier, et de l’ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar, Antonio Benedito Sanchez. Parmi les points focaux, figure l’affectation des fonds récoltés lors de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs (CBI) à Paris en décembre dernier. « Nous avons obtenu 10 milliards de dollars de la part des bailleurs de fonds traditionnels et des investisseurs lors de la CBI à Paris. Et la réunion d’aujourd’hui (ndlr : hier) s’est focalisée sur leur utilisation », a déclaré le Premier ministre. Par ailleurs, et sans doute une question qui intéresse plus d’un, la question électorale a également été débattue. Sur ce point, Mahafaly Solonandrasana a été catégorique : « Les préparatifs des élections ont été discutés avec l’Union Européenne. Pour cela, nous allons conjuguer nos efforts pour qu’elles soient inclusives, transparentes et acceptées par tous ». Et l’ambassadeur de l’Union Européenne, Antonio Benedito Sanchez de l’appuyer suivant cet angle : « Le PM et le président de la Ceni ont affirmé que les efforts sont conjugués pour s’assurer que les élections se passent dans les meilleures conditions démocratiques et de liberté de participation. Il y a un grand travail qui est fait et qui est accompagné par l’UE. Nous allons continuer à travailler avec nos partenaires de la communauté internationale pour nous assurer que ces élections soient des élections de la consolidation de la démocratie à Madagascar ».

Détermination. Aussi, le locataire de Mahazoarivo a-t-il été interrogé sur la détermination ou la tergiversation (c’est selon) du gouvernement à organiser des élections. « Non ! Le gouvernement n’a pas peur d ‘organiser des élections », lance-t-il. De surcroît, d’après ses mots, il n’est pas probable de brûler les étapes bâties par la commission électorale. « La Ceni, avec tous les acteurs des cadres de concertation des différents ateliers organisés par la commission électorale, a proposé qu’il faudrait recourir à la révision du cadre légal des élections à Madagascar. Actuellement, un comité consultatif cogite sur les points à améliorer au niveau des textes y afférents et en élaborera une sorte de feuille de route. Ensuite, l’entité interministérielle va rédiger le projet de texte portant révision du cadre légal des élections. L’étape finale sera le vote du Parlement et l’on pourra procéder aux élections », poursuit Mahafaly Solonandrasana Olivier.

Aina Bovel

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Festival de guitare – Un programme mélodieux à l’affiche

Une plateforme de découverte pour tous les amateurs de six-cordes de la Grande île. Le Festival de guitare international de Madagascar rempile pour une quatrième édition.

Elle promet plus de spectacles et d’instants musicaux des plus rythmés. La quatrième édition du Festival de guitare international de Madagascar s’annonce comme étant plus chaleureuse et conviviale qu’à l’accoutumée. Bien au-delà de ses traditionnels ateliers d’office dans sa programmation, ce festival qui honore principalement cet instrument populaire qu’est la guitare réserve une série de rencontres musicales enjouées pour les mélomanes de la ville des Mille.En trois ans, la réputation du festival a grimpé en crescendo. Il ne cesse depuis de fédérer de plus en plus d’adeptes avides de partages et de découvertes en son sein. Aussi bien des amateurs qui souhaitent se perfectionner aux côtés de professionnels que des artistes confirmés, ils sont nombreux à se relayer sur la scène du Festival de guitare international de Madagascar. Du 1er au 9 avril, des concerts tous aussi mélodieux les uns que les autres sont au programme, allant de l’hôtel Ibis Ankorondrano à l’hôtel Le Louvre à Antaninarenina, au Café de la Gare à Soarano, en passant par l’Hôtel de Ville Analakely et l’Alliance Française d’Andavamamba (AFT).

Artistes de talents« De tous âges et de tous horizons, ils sont nombreux à avoir rejoint le festival cette année. Des auditions se sont tenues à l’Alliance Française d’Andavamamba pour les sélections, et on peut affirmer que ces guitaristes sont talentueux et doués », souligne Ravaka Narimana, présidente de l’association. Johary Nari­manana, guitariste mélomane intemporel à l’initiative du festival, sera de la partie pour l’ouverture officielle du festival à l’hôtel Ibis le 1er avril à 19h30. Les jeunes talents seront à l’AFT le lendemain après-midi à 15h. La soirée italienne du 4 avril au Louvre Antaninarenina verra Fabio Barbagallo comme invité international de cette édition.La fratrie Narimanana convie le public à la retrouver le 5 avril à 19h pour un concert folklorique et convivial. Le 6 avril, c’est à travers une soirée classique des plus rythmées que tous les artistes du festival se retrou-veront sur la scène de l’Hôtel de Ville Analakely à partir de 19h. Une soirée fusion suivra le lendemain même au Café de la Gare Soarano, tandis, qu’en guise de cerise sur le gâteau, le fameux Rolf, armé de sa guitare basse sublimera la clôture du festival le 9 avril, à partir de 15h à l’AFT.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Antonio Benedito Sanchez : 90 millions d’Euros décaissés cette année

Antonio Benedito Sanchez et Mahafaly Solonandrasana Olivier lors du dialogue politique du 16 mars 2017. (Photo : Primature)

L’on se demande toujours sur le décaissement du 11e FED (Fonds Européen de Développement). Hier, à l’issue du dialogue politique au niveau du Premier ministre, l’ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar, Antonio Benedito Sanchez a donné quelques explications. « Nous avons fait une bonne révision des programmes de coopération entre Madagascar et l’Union Européenne », a-t-il lancé. Interrogé sur le décaissement du 11e FED, il a répondu qu’ « il y a un chevauchement entre le 10e et le 11e. Le 10e FED continue à être appliqué à Madagascar. Des programmes tels que le Passoba – Education, le Passoba – Santé continuent à être mis en œuvre et vont se terminer cette année. Et il  y a les autres programmes financés sous le 11e FED qui prennent la relève».

Secteur primaire. Justement, par rapport à ce 11e FED, Antonio Benedito Sanchez a fourni quelques chiffres. « Cette année, on va lancer 90 millions d’euros pour le développement rural avec un grand programme au Nord et un autre programme de portée nationale. On continue avec les infrastructures routières avec des axes importants pour le désenclavement, pour la mobilité de la population. On intervient également dans la redynamisation du secteur de l’énergie », soutient-il. Ce dernier étant un point qui permet « de renforcer nos engagements ». Ces 90 millions d’euros seront décaissés à partir de cette année. Le prochain dialogue politique sera intéressant dans la mesure où, toujours d’après les explications de l’ambassadeur de l’Union Européenne, « le programme de 104 millions d’euros qui a été déjà approuvé et un autre programme de relance du secteur primaire de 40 millions d’euros » seront présentés. Par ailleurs, « avec l’appui budgétaire, on vient d’approuver un appui budgétaire de 30 millions d’euros qui va être décaissé cette année et l’année prochaine », conclut-il.

Aina Bovel

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Universités : Rentrée solennelle, hier

La grande famille du monde universitaire s’est donnée rendez-vous, hier, à la Cathédrale de la Faculté de Médecine.

Un retour progressif à l’harmonisation du calendrier universitaire figure parmi les priorités de la Conférence des Présidents d’Institutions d’Enseignement supérieur (COPRIES).

Prévue initialement se tenir le 10 mars 2017, la rentrée solennelle des six Universités et trois Instituts Supérieurs de Technologie de Madagascar (Ambositra, Antananarivo, Antsiranana) a finalement eu lieu, hier, à la Cathédrale de la Faculté de Médecine. La cérémonie a été placée sous le haut patronage du Président de la République de Madagascar Hery Rajaonarimampianina ainsi que du Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana. L’initiative s’inscrit dans la mise en œuvre des modalités pratiques du retour progressif à l’harmonisation du calendrier universitaire, conformément aux résolutions de la dernière réunion de la Conférence des Présidents d’Institutions d’Enseignement supérieur (COPRIES), des 18 et 19 janvier 2017.  

Solennité. Dans le cadre de cette rentrée solennelle, 1 600 cartons d’invitations ont été distribués afin que l’ensemble du monde universitaire puisse participer à l’événement. L’ambiance était au rendez-vous avec notamment les manifestations culturelles et sportives. Présidée par la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Marie Monique Rasoazananera, la cérémonie s’est déroulée à la Cathédrale de la Faculté de Médecine décorée pour la circonstance. Le pavoisement de l’estrade aux couleurs des six Universités et trois IST et la solennité des toges arborées par les enseignants chercheurs,  ont confirmé bel et bien qu’il s’agissait d’une rentrée solennelle nationale dont le cours inaugural a été dispensé par le Président de la Haute Cour constitutionnelle Jean éric Rakotoarisoa. L’Université d’Antananarivo a étrenné à cette occasion son hymne flambant neuf qui traduit en musique sa devise officielle « Izay adala no toa an-drainy » (« Insensé qui ne fait pas mieux que son père »).

Recueillis par Dominique R.

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Beaucoup d’efforts à fournir pour arrêter les vindictes populaires

Une fois de plus, le phénomène de la vindicte populaire défraie la chronique. Il met de nouveau en lumière l’effritement de la notion d’autorité de l’Etat. Il n’est plus question de revenir sur les raisons de la situation actuelle. Mais il est nécessaire pour les dirigeants de se remettre en question et de procéder à un changement profond de leur mode de gouvernance. Leur prise de conscience est réelle, mais le rétablissement de la confiance entre les pouvoirs publics et la population risque d’être très long.

Beaucoup d’efforts à fournir pour arrêter les vindictes populaires

Le scénario est toujours le même.  Le décor est planté dans une petite ville de province où un criminel est arrêté par les forces de l’ordre et emprisonné. Une foule en furie se rue vers les locaux où il se trouve et réclame qu’on le lui livre. Une fois de plus, c’est la défiance d’une partie de la population envers les autorités locales qui réapparait. Cette dernière a le sentiment de ne pas être suffisamment protégée par les représentants  de  l’Etat. On ne peut aujourd’hui que déplorer la multiplication de ces scènes parfois macabres  qui ne font pas honneur à leurs acteurs. Les pouvoirs publics tentent tant bien que mal d’endiguer cette montée de la violence. La racine du mal est profonde et il ne peut pas être éradiqué rapidement. Les remarques et les interpellations des membres de la société civile sur une situation de plus en plus préoccupante n’ont pas alarmé les membres de la classe dirigeante. Ils ont depuis longtemps mis en lumière la rupture de la relation de confiance entre l’Etat et la population.  Aujourd’hui, on est  arrivé à l’installation d’un véritable esprit de fronde dans tout le pays. L’annonce d’une certaine fermeté des pouvoirs publics n’a pour le moment pas eu beaucoup d’effet car la pratique de la vindicte populaire n’a pas diminué. C’est par la persuasion et par l’éducation que l’on devrait parvenir à  une certaine paix civile.  Le chemin pour y arriver est très long et demande de la part de nos dirigeants beaucoup d’abnégation.

Patrice RABE

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SAMADA : 10 tonnes de riz pour les sinistrés de Toliara

Des représentants du SAMADA et du collectif des sénateurs du Sud de Madagascar. (Photo Kelly)

Les dotations octroyées aux sinistrés du cyclone Enawo se suivent mais ne se ressemblent pas. La « Sureté Aéroportuaire de Madagascar »  (SAMADA)   n’est pas en reste. Elle a ainsi offert dix tonnes de riz aux sinistrés du cyclone Enawo. Quatre régions de la province de Toliara en sont les bénéficiaires. Il s’agit notamment de Menabe, Atsimo-Andrefana, Anosy et Androy. C’est la quatrième fois que SAMADA a procédé à des œuvres sociales dans le Deep South pour ne citer que le cas de sécheresse qui sévit dans le Sud du pays. Une entreprise citoyenne qui est à l’initiative de cette société. Notons que ces dons ont été réceptionnés par le collectif des sénateurs du Sud et du Sud-Ouest de Madagascar. Ces derniers seront chargés par la suite de leur distribution.   

Recueillis par Dominique R.

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22 miliara Ar tsy tafaverina an-tanindrazana… : Aziatika sy Malagasy 4 niakatra tetsy amin’ny CPAC

« Fanararaotam-pahefana, fanaovana fanambarana hosoka, ary tsy fanajana ny famerenana vola vahiny eto an-tanindrazana…”. Ireo ny vesatra anenjehana ireo mpandraharaha teratany aziatika sy malagasy, mpitrandraka volamena efatra, ary niakatra tetsy amin’ny mpitsara mpanao famotorana eo anivon’ny Chaîne pénal anti-corruption (CPAC), 67 ha, omaly.

22 miliara Ar! Io ny fitambaran’ny vola vahiny tsy nampodiana aty Madagasikara vokatry ny  fanondranana tsy ara-dalàna volamena avy any amin’ny kaominina Betsiaka, distrika Ambilobe, faritra Sava, nankany ivelany. Nametraka fitarainana an’ireo olona ireo tany amin’ny Bianco ny olona roa tsy nitonona anarana, ary nandray an-tanana ny raharaha, miisa roa.

Raharaha mikasika  fitrandrahana volamena tsy ara-dalàna tany Betsiaka, nataon’ny mpandraharaha malagasy sy teratany aziatika amin’ny harena an-kibon’ny tany, nitsikomba tamin’ny olom-boafidy any an-toerana sy tompon’andraiki-paritry ny fanjakana ao amin’ny harena an-kibon’ny tany.

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Voakasika ny tompon’andraiki-panjakana

 

Ny voalohany, lafiny fanamparam-pahefana, fitrandrahana tsy ara-dalàna, fanambarana hosoka ary tsy fanajana fampodiana vola vahiny mitentina 2.165.067.887 Ar (maherin’ny 2 miliara Ar). Voarohirohy amin’izany ny olona efatra.

Ny faharoa, fitrandrahana volamena tsy ara-dalàna ihany koa any amin’ny toerana  nataon’ireo olona efatra ireo ihany, miampy mpandraharaha aziatika telo. Manodidina ny 20.187.185.763 Ar (maherin’ny 20 miliara Ar) ny vola vahiny tsy nampodiana aty Madagasikara. Voalaza fa tafiditra amin’ity raharaha ity ny tompon’andraikitra amina orinasam-panjakana lehibe iray misehatra amin’ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany. Hatramin’ny ora farany nanoratana anefa, tsy mbola fantatra ny vokatry ny fanadihadiana sy ny famotorana azy ireo.

“Raharaha andramena, Jirama, Ambohimahamasina, …”

Maromaro ny raharaha mafana nandalo teny amin’ny Bianco amin’ny lafiny kolikoly. Hatreto, tsy nisy fantatra ny tohiny taorian’ny fanadihadiana sy fakana am-bavany ataon’ny mpitsara mpanao famotorana. Ao anatin’ny fepetra takin’ny mpamatsy vola iraisam-pirenena ny ady amin’ny kolikoly, indrindra ny fampiharana sazy amin’ireo voaporofo fa nahavita heloka, ao anatin’ny fanjakana tsara tantana. Manara-maso ny zava-misy rehetra sy ny fomba fitantanan-draharaham-panjakana ny vondrona iraisam-pirenena, iankinan’ny famatsiam-bola avy any amin’izy ireo.

Randria

(Tahirin-tsary)

 

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Agriculture urbaine : Une solution en vogue pour nourrir les villes

Un Colloque sur l’agriculture urbaine se tiendra à Antananarivo, du 23 au 25 mars prochain. Diffusée dans plusieurs villes d’Afrique, cette manifestation réunira des représentants d’organisations et des experts internationaux.

 

20% de la population d’Antananarivo sont des citadins paysans, et dépendent de la culture agricole, d’après l’IMV (Institut des Métiers de la Ville). Pour ce dernier, l’agriculture urbaine peut facilement se développer, car 80% à 90% des déchets de la Capitale sont organiques. C’est dans cette optique qu’une plateforme a été créée en 2015, pour rassembler les acteurs du développement souhaitant intégrer les pratiques d’agriculture urbaine dans leurs actions. En effet, cette plateforme propose des formations et élabore de nouvelles propositions de valorisation des déchets organiques locaux. D’après ses promoteurs, avec ses 25 membres, la plateforme a déjà permis de sensibiliser plus de 10.000 personnes sur les bienfaits de l’agriculture urbaine. Aujourd’hui, les actions entreprises pour la promotion de l’agriculture urbaine peuvent être considérées comme un succès, selon l’IMV. « L’agriculture urbaine apporte des solutions dans les grandes villes africaines à la croisée des enjeux relatifs au dérèglement climatique, catastrophes naturelles, croissance démographique, politique alimentaire, etc. Des acteurs des villes des pays du Sud viendront partager leurs expériences, à l’occasion du Colloque international », ont indiqué les représentants de l’IMV, lors d’une rencontre avec les médias, hier à l’IFM (Institut Français de Madagascar) à Analakely.

Large diffusion. Un dialogue de deux jours sera au programme du colloque, les 23 et 24 mars, avec la participation d’acteurs de l’agriculture de divers pays comme le Burkina Faso, la France, le Pays-Bas, le Sénégal, Madagascar, etc. Plusieurs organisations et institutions internationales seront également au rendez-vous, d’après les organisateurs. Le 25 mars, une visite guidée est prévue pour les participants, dans la ville d’Antananarivo, où sera mise en avant l’agriculture urbaine déjà pratiquée dans la Capitale. « Nous travaillons avec des centres sociaux et des écoles primaires publiques. Pour les écoliers, ce programme permet de promouvoir l’éducation verte et d’alimenter les cantines scolaires », a indiqué l’IMV. Par ailleurs, comme il s’agit d’un événement international, le colloque sera diffusé dans divers pays d’Afrique et des expositions sur l’agriculture verte sont programmés jusqu’à la fin de cette année, dans diverses régions de la Grande Ile, grâce à une collaboration avec DHL Madagascar et l’Alliance Française.

 

Antsa R.

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Les chiffres de la semaine

81. Selon les statistiques émanant du BNGRC, en date du 15 mars dernier, c’est le nombre de personnes décédées, suite au passage du cyclone Enawo. A cela s’ajoutent 18 disparus et 250 blessés. Avec la montée des eaux notamment mais aussi l’effondrement des maisons d’habitation, l’on a enregistré également 424 801 sinistrés et 246 842 personnes déplacées. Sans parler du bétail et des volailles qui ont été emportées par les eaux. Face à cette calamité, les organismes internationaux ont apporté leur soutien technique et financier. Le pouvoir a également pris ses responsabilités ainsi que les ONG nationaux. Reste à savoir quant à la gestion de ces dons.

8,3 millions. Le Système des Nations Unies à Madagascar a remis au gouvernement malgache 8,3 millions de dollars, et ce, faisant suite aux dégâts occasionnés par le passage du cyclone Enawo. Ces dons sont composés notamment de médicaments, de trousses sanitaires d’urgence, de vivres, d’articles humanitaires ainsi que de fournitures et du matériel pour les opérations de secours.

475 000. L’Union européenne et Water Aid ont financé le projet « Fandio Rano », à hauteur de 475 000 euros. Ce projet est destiné notamment au renforcement des capacités des Organismes de la Société Civile (OSC) afin qu’elles disposent du savoir-faire nécessaire en matière de plaidoyer en faveur d’une meilleure gouvernance du secteur de l’eau, l’assainissement et l’hygiène tant sur le plan technique que financier. Par ailleurs, ce projet insistera plus sur l’inclusion des OSC dans le processus décisionnel de la commune.

Dominique R.    

L'express de Madagascar30 partages

De nouvelles infras­tructures

Le terminus des trans­ports en commun dans la commune d’Anka­dikely Ilafy a changéde visage. Cette infras­tructure est dotée maintenant de deux kiosques pour les contrôleurs au service des coopératives, d’un abri-gardien, de deux abribus, de deux toilettes et de deux lampadaires pour assurer la sécurité des riverains. À cela s’ajoute un parking clôturé. La réalisation de ces infrastructures est le fruit du parte­nariat entre la commune, le groupe Filatex et un parlementaire de la circonscription électo­rale d’Antananarivo Avara­drano. Les dif­férents responsables ont inau­guré officiel­lement ces infrastruc­tures, hier.

News Mada28 partages

Fitakiana fitsaram-bahoaka indray… : rotaka tany Ambanja, olona 6 naratra voatifitra

 Nipoaka indray ny savorovoro, mbola vokatry ny fitakiana fitsaram-bahoaka ihany, tany Ambanja, omaly. Nitaky hamoahana ireo olona telo voarohirohy ho namono nahafaty lehilahy tao amin’ny fonja ny andian’olona. Voatery nanapoaka grenady lakrimozena sy nitifitra ny mpitandro filaminana. Vokany, enina no naratra voatifitra, ka mpianatra ny efatra amin’ireo.

 

Raikitra ny fifanjevoana tao Ambanja omaly. Nanakatona ny trano fivarotany ireo mpivarotra, tapaka ny lalam-pirenana, novarana ny mpianatra tao amin’ny Ceg Ambanja sy ireo mpianatra tamin’ny sekoly tsy miankina sasany. Nihororoho ny mponina tao an-toerana. Antony, fitakiana famoahana ireo olona telo nampidirina am-ponja izay voalaza fa nahafaty olona. Nitaky ny hamoahana ireo olona telo ireo mba hanaovana fitsaram-bahoaka ny fianakaviany niaraka tamin’ireo andian’olona marobe.   

Voalazan’ny fampitam-baovao avy amin’ny lehiben’ny distrikan’Ambanja, Jhonny Patrick, lehilahy iray niharan’ny vonoan’olona feno habibiana ny 24 febroary 2017 lasa teo. Handeha hividy katy izy io niaraka tamin’ny lelavola 2 tapitrisa Ar. Olona telo no ahiahina ho tompon’antoka tamin’izany. Niantso zandary avy hatrany ny sefom-pokontany tao Anosifaly ao anatin’ny distrikan’Ambanja mba hampiakatra ireo olona voarohirohy ireo, afakomaly alina. Nentina niakatra io alina io ihany anefa ireo olona telo voasambotra ka naiditra am-ponja avy hatrany. Fantatry ny fianakaviana anefa fa hoe efa naiditra am-ponja ireo olona voarohirohy ho namono nahafaty ny havan’izy ireo. Omaly maraina, tonga tao amin’ny fonjan’Ambanja ny fianakaviany sy ny andian’olona marobe nangataka ny hamoahana ireo olona voarohirohy ireo mba hanaovana fitsaram-bahoaka araka ny fangatahan’izy ireo hatrany.

Nikasa hiditra an-keriny tao amin’ny fonja, araka izany, ireto andian’olona marobe ireto hamoaka ireo olona voalaza fa namono nahafaty ny havan’izy ireo. Efa nihatrana teo an-toerana anefa ny mpitandro filaminana sy ny avy amin’ny mpandraharaha ny fonja niandry ireto andian’olona marobe ireto. Nirefodrefotra amin’izay ny tifi-danitra sy ny grenady lakrimozena nalefan’ny zandary sy ny polisy mba hanaparitahana ireto andian’olona ireto efa teo am-bavahadin’ny fonja. Vokany, olona enina no voalaza fa naratra voatifitra. Hoe nandalovan’ny bala. Misy no mpianatra ao amin’ny Ceg Ambanja, misy koa ny avy ao amin’ny kolejy Venance Manifatra. Avy nirava nianatra izy ireo no izao sendra ny fifanjevoana izao.

Couvre feu ny tanànan’Ambanja…

 “Efa nisy ny fepetra noraisina manoloana ity raharaha ity. Misy ny fepetra tsy fahazoana mivezivezy amin’ny alina (couvre feu) manomboka amin’ny 6 ora hariva. Tsy maintsy mikatona avokoa ireo toeram-pivarotana toaka. Miankina amin’ny fivoaran’ny toe-draharaha no ahafahana manajanona izany”, hoy hatrany ny lehiben’ny distrikan’Ambanja.

Nentina haingana ao amin’ny hopitalin’Ambanja ireo olona naratra. Ny roa no voalaza fa tena voa mafy ka tsy maintsy nandalo fandidiana haingana. Efa tonga ao Ambanja koa ireo zandary avy any Nosy Be Hell Ville sy Antsiranana hanampy tosika ireo zandary sy polisy ao ao an-toerana.

Samy milaza ho tsy manaiky fitsaram-bahoaka daholo ny mpitondra fanjakana. Ny eo tsy voavaha ny olana, izao ity mipoitra indray ary vao mainka mihazo vahana hatrany ny fitsaram-bahoaka sy/na fitakiana olona atao fitsaram-bahoaka. Resabe fotsiny fa tsy misy fandraisana andraikitra matotra avy amin’ny fanjakana manoloana ity fitsaram-bahoaka miseholany isan’andro ity. Polisy niharan’ny fitsaram-bahoaka  no fototry ny olana tamin’ilay raharaha ao Antsakabary. Tsy hita mangirana anefa ny fanadihadiana hatramin’izao. Zandary iray koa no efa matin’ny fitsaram-bahoaka tany Mananjary ka nahavoatery nanafoanana ny tobin’ny zandary ao an-toerana. Fahasahiana tsy misy toy izany satria tsy vitan’ny manafika tobin’ny mpitandro filaminana fa hatrany amin’ny fonja aza ity sahin’ny olona hotafihina. Toerana saropady anefa ny fonja, ka tsy maintsy mandray ny andraikiny ny mpitandro filaminana. Dradraina isan’andro anefa ny fiarovana ny zon’olombelona kanefa hita amin’izao fa mihapotika hatrany ny maha olombelona. Atahorana hiitatra any amin’ny tondro-molotra ity fitsaram-bahoaka ity.

J.C

Midi Madagasikara27 partages

Environnement : Gestion des zones côtières

Il a été décidé, lors du conseil des ministres d’hier, au lancement officiel des activités du « projet d’adaptation de la gestion des zones côtières tenant en compte des écosystèmes et des moyens de subsistance face aux changements climatiques ». L’on a également procédé au compte-rendu de la mission de la délégation malgache à la réunion extraordinaire de la CJSOI du 1er mars dernier à l’île Maurice.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara25 partages

CFM : Vers une entorse à la loi ?

Les membres du comité de sélection national seront bientôt nommés en Conseil des ministres.

Tel qu’il a été voté par le Parlement (Assemblée nationale et Sénat), le Conseil du Fampihavanana Malagasy ou CFM sera composé de 33 membres dont 22 élus à raison de un par région et onze désignés par le président de la République. Le 09 mars dernier, un décret fixant la composition, le fonctionnement et les attributions d’un comité de sélection national a été adopté en Conseil des ministres. On attend dans les jours qui viennent la nomination des membres de ce comité de sélection national qui devrait être composé de neuf membres si l’on se réfère à la proposition du comité de révision de la loi sur la réconciliation. Les membres du comité de sélection national seront désignés à partir des critères qui assurent leur neutralité et leur indépendance. Les neuf « Sages » du comité devraient être issus des organisations économiques, sociales, religieuses et culturelles reconnues. Le critère régional ne sera pas de mise cette fois-ci car le comité ne comprend que neuf membres. Par contre, le critère moral et d’expérience entrerait en jeu. Par ailleurs, les membres du comité de sélection national ne seront pas autorisés à postuler pour l’élection des 22 membres du CFM.

Litiges. A en croire les bruits des coulisses, le comité de sélection national ne sera pas le simple récepteur des dossiers de candidature dans le cadre de l’élection des 22 membres élus du Conseil du Fampihavanana Malagasy). Comme son nom l’indique, il sera chargé de « sélectionner » les membres élus du Conseil. Mais, il faut faire la différence entre « sélection » et « élection ». Les «sélectionneurs » ne disposent-ils pas de pouvoir de décision sur la « sélection » de ces 22 membres  « élus » du CFM ? Mais, une autre question se pose : Etre élu ne veut-il pas dire qu’il y a eu une élection ? Actuellement, une tentative est en cours. Elle consiste à conférer au comité de sélection national le pouvoir de recevoir, d’étudier, de juger et puis de déterminer les noms de ceux qui vont composer les 22 membres « élus » du CFM. Et ce pour éviter les blocages et les litiges qui risquent de retarder encore la mise en place de l’organe en charge de la réconciliation nationale. Ces blocages et ces litiges ont marqué l’élection de certains membres du Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de Droit (HCDDED). Les entités de la société civile se sont déchirées pour l’élection de leurs représentants au sein de cet organe constitutionnel. Bref, avec cette velléité de donner un pouvoir de décision au comité de sélection national, on s’achemine vers une entorse à la loi.

Eugène
Midi Madagasikara21 partages

Agence Facto Saatchi & Saatchi : Le digital, un nouveau canal qui se développe à Madagascar

Lors d’une conférence-débat organisée par l’Agence Facto Saatchi Saatchi Madagascar.

Chaque média a ses caractéristiques et son utilité.

 Les chaînes TV sont efficaces pour construire et renforcer une image de marque. Mais le taux d’audience a connu une baisse depuis ces derniers temps, en raison notamment du délestage et de l’augmentation du temps de transport suite aux embouteillages. Quant aux radios, c’est un média de proximité qui nous accompagne dans le quotidien. Et la presse écrite constitue un média stable. C’est intéressant pour véhiculer un message à caractère evénementiel. Mais il ne faut pas non plus oublier l’internet qui a connu une progression depuis ces cinq dernières années. C e digital est un nouveau canal qui se développe à Madagascar. C’est ce qu’on a appris lors d’une conférence-débat organisée périodiquement par l’agence de communication Facto Saatchi Saatchi Madagascar avec l’ensemble des acteurs économiques hier à l’hôtel Ibis à Ankorondrano.

Retour d’investissement. Toujours dans le cadre de cet événement, le Directeur général de l’agence de communication Facto Saatchi Saatchi Madagascar et Mastergroup, François Mandroux a évoqué qu’il ne faut pas se contenter du coût facial pour diffuser un spot publicitaire. « On optimise les investissements en allant chercher le meilleur coût GRP, ou le retour d’investissement », a-t-il poursuivi. Il s’agit notamment de la comparaison d’un coût d’achat d’un spot publicitaire pour toucher un point d’audience. Par ailleurs, le déploiement en province constitue un axe stratégique pour l’ensemble des acteurs économiques à Madagascar. Au-délà de la distribution, la communication, le choix des points de contact et la pertinence de la sélection des médias sont des clés de réussite, a-t-on appris.

Navalona R.

Madagascar Tribune20 partages

Le gouvernement japonais remet le Certificat d’honneur à deux sœurs

En attendant que les souhaits de nombre de Malgaches et amis de Madagascar de voir le Père Pedro accède au Prix Nobel deviennent réalités, le gouvernement japonais décide de dédier à deux de ses ressortissants les Certificats d’honneur 2016. La Commission de l’Océan Indien reconnaît-elle et pense-t-elle à féliciter la mission médicale du Docteur Koytcha qui œuvre depuis des années dans les régions et districts de Madagascar ? Quid des activités de bienfaisance de plusieurs associations volontaires –et non clubs de service, dans l’anonymat et sans tapage dans les quartiers et fokontany ou communes éloignées de la capitale.

En tout cas, le gouvernement japonais n’a pas oublié les sœurs Satoko Hirama et Yukie Makino, toutes deux évoluant dans le domaine médical et contribuent au développement de la compréhension et l’amitié entre le Japon et Madagascar. La remise de certificat s’est déroulée ce 16 mars 2017 à la Résidence de l’ambassade du Japon en présence de l’ambassadeur Ichiro Ogasawara et du Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ministre de la Santé.

Sœur Satoko Hirama travaille depuis 1992 en tant qu’infirmière à la Maternité St François d’Assise à Ankadifotsy. La Maternité s’est actuellement transformée en une grande polyclinique et elle exerce la fonction de chef d’infirmière. Sœur Yukie Makino, quant à elle, est venue travailler à la Clinique Ave Maria à Antsirabe comme sage-femme en 1979 pour la première fois. Même après son départ temporaire de Madagascar en 1982, sa passion l’a faite retourner à la même Clinique en 1994 et dès lors elle continue son service jusqu’aujourd’hui depuis 22 ans. En plus de cela, chaque année depuis 2011, les deux sœurs préparent et coordonnent l’arrivée d’une Mission médicale de l’Université de Showa pour sa campagne de 10 jours d’opération chirurgicale des enfants souffrant des fentes labio-palatines. L’Ambassade du Japon ne manque pasd’apporter son soutien à l’amélioration de la situation médicale de Madagascar, en collaboration avec les deux sœurs. Dans le cadre de la coopération « aide sous forme de dons aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité humaine (APL) », le Gouvernement du Japon a fourni plusieurs fois des matériaux médicaux à la Polyclinique et Maternité St François d’Assise ainsi qu’à la Clinique Ave Maria à Antsirabe.

Midi Madagasikara17 partages

Gaz et pétrole : Forum sur l’industrie de l’Afrique à Londres les 24 et 25 mai

Le 16e Africa Independents Forum, qui se tiendra à Londres les 24 et 25 mai 2017, réunira des représentants de gouvernement, des entreprises indépendantes et des compagnies internationales de pétrole, de gaz et d’énergie. Ce rassemblement annuel de l’industrie pétrolière et gazière amont de l’Afrique est une plateforme essentielle pour examiner l’état de l’industrie et d’échanger sur les opportunités clés pour l’avenir. Madagascar disposant aujourd’hui de blocs pétroliers et d’autres ressources minérales prêts à l’exploitation, pourra présenter ses projets et proposer de nouvelles affaires, afin de conclure des contrats de partenariats et d’investissement. C’est d’ailleurs l’objectif de ce forum, d’après ses organisateurs. Le programme de cette édition, axée sur le développement et l’accompagnement au changement de l’industrie, traitera du thème « Identifier le futur du Continent pour l’industrie pétrolière et gazière amont ». Selon les informations, des exposés approfondis fourniront un cadre pour explorer des solutions, qui vont au-delà des tactiques de survie. Un rapport récent d’Ernst Young indique que la valeur totale des transactions pour l’Afrique en 2016 était de 4,9 milliards USD pour 61 transactions, dont 92% étaient en amont, les transactions en aval constituant le reste.

 

Antsa R.

Midi Madagasikara15 partages

ACD : La position du président attendue

Quelle est la position du président Hery Rajaonarimampianina par rapport au projet à polémique de mise en place de l’ACD ? La question se pose dans la mesure où c’est un certain Philippe Leclerc, le Français bien introduit  au sein de la Présidence qui est derrière l’ACD version ATPMS. La question se pose également si l’on tient compte du fait que l’actuel locataire d’Ambohitsorohitra est un défenseur du secteur privé qu’il  considère, à juste titre comme le moteur de la relance économique. Alors que l’ACD est redoutée, justement par l’ensemble du secteur privé.

C’est d’ailleurs en raison de cette importance du secteur privé pour  l’économie que des représentations diplomatiques étrangères se sont positionnées récemment contre  la mise en œuvre de l’ACD. Une contestation qui risque de s’intensifier davantage puisque les réunions continuent entre des représentants d’Ambassade, dans la perspective de l’application de sanctions économiques en cas de persistance des autorités malgaches pour la mise en œuvre de l’ACD. Les Etats-Unis, par exemple, envisageraient de réduire les importations de marchandises sur le marché malgache. Certains pays comme le Japon et le Canada, iraient plus loin en prévoyant de convaincre le FMI pour une suspension des décaissements des fonds pour la Grande Ile.

Bref, le dossier ACD risque d’aller très loin si les autorités ne prennent pas les mesures nécessaires pour enterrer définitivement ce projet à polémique. Le milieu des affaires estime d’ailleurs que la balle est maintenant dans le camp du Président de la République qui n’a pas du tout intérêt à sacrifier l’économie nationale pour un projet contesté à juste titre, non seulement par le secteur privé local, mais également par des partenaires économiques. Et peut-être bientôt par la communauté des bailleurs de fonds si le FMI entre effectivement dans la danse de la contestation de l’ACD. Un Acte Contre le Développement.

R.Edmond.

News Mada14 partages

Toamasina : tratra ny vary 200 t nafenin’ny mpanafatra avy any ivelany

Tsy mieritreritra afa-tsy ny tombontsoany manokana ny mpandraharaha sasany. Tratra tany amin’ireo mpanafatra avy any ivelany ny vary 200 t, tokony hamonjena ny traboina any Analanjirofo sy Sava.

Nanome baiko ny Praiminisitra Mahafaly Olivier, ny 11 marsa teo, fa tsy maintsy andefasana vary avy eto Toamasina mankany amin’ny tapany avaratra, faritra Analanjirofo sy Sava, nanomboka ity herinandro ity, hamonjena ny traboina. Nihaona ny 14 marsa teo ny mpandraharaha ara-bary sy ny mpitatitra, saingy tsy nisy ny marimaritra niraisana. Nilaza fa efa vonona kosa ny mpitatitra an-dranomasina hitondra ny vary.

 Fantatra nandritra ny fivoriana fa milaza tsy manana vary intsony ny mpanafatra vary avy any ivelany. Nisy tamin’izy ireo nilaza koa fa niakatra ny sandan’ny vola vahiny, toy ny dolara taorian’ny rivodoza, ka nisondrotra koa ny fandanian’izy ireo. Efa nilaza anefa ny Praiminisitra fa esorina vonjimaika avokoa ny fandaniana sy ny dingana mahasarotra ny famoaham-bary ao amin’ny seranantsambo sy ny fiandrasana ny fahazoan- dalana fihinanana. Araka izany, narahin’ny faritra Analanjirofo sy ny prefen’i Toamasina ny toerana fitahirizana entan’ireo mpanafatra vary teny Anjoma, ka tratra ny vary 200 t nafenina. Voalaza fa kasaina hampiakarina any Antananarivo ireo vary ireo. Misy milaza fa mety miray tsikombakomba amin’ny tompon’andraikitra sasany ireo mpanafim-bary ireo.

Sajo /Sary: Sajo

 

L'express de Madagascar14 partages

Environnement – Le parc Mantadia inaccessible

Le parc Mantadia est actuellement inaccessible après le passage du cyclone Enawo, d’après le communiqué de Madagascar National Parks. En effet, le parc a été fermé à cause de plusieurs éboulements et de la destruction d’une passerelle qui se sont produits, la semaine dernière. Les reconstructions ont déjà commencé, vendredi. Pour le moment, les circuits Indri 1 et Indri 2 sont fonctionnels. En tout cas, le parc d’Analamazaotra est ouvert aux touristes, mis à part le pont qui est encore interdit de passage car il a été détruit à 70 %. « L’entrée du parc est ainsi déplacée provisoirement à environ 1km en amont de la zone de service, au niveau de l’entrée habituelle, en face de la bifurcation vers Rico lodge », rapporte le communiqué. Néanmoins, les terrains s’avèrent très glissants, ainsi les visiteurs sont priés d’être vigilants sur les lieux.

M.A.

L'express de Madagascar13 partages

La chance d’une nouvelle page pour le football malgache

Un Malgache élu à la tête de la CAF (Confédération africaine de football). Et pourtant, je me pose toutes sortes de questions. À commencer par celle-ci : pourquoi ne partagé-je pas l’enthousiasme de circonstance  Issa Hayatou, président depuis bientôt 30 ans, encore candidat à un huitième mandat à l’âge de 71 ans : cela ressemble furieusement au générique d’une politique politicienne à l’africaine. J’y suis, j’y reste : «le paradigme de la présidence à vie», avais-je pu lire par ailleurs…Ce 39ème Congrès de la CAF a élu comme 55ème membre, le Zanzibar, entité administrative autonome au sein de la Tanzanie, et qui n’est pas (encore) membre de la FIFA. Le Zanzibar, n’est-ce pas cette île de l’Océan Indien, à l’histoire longtemps connectée avec les sultans d’Oman, dans la péninsule arabique   Au XIXème siècle, les «Raharaha amy ny Vahiny» (Affaires avec l’étranger) de Madagascar, outre les ambassades envoyées à Londres, Paris, Washington ou Berlin, concernèrent surtout les échanges avec l’île Maurice, dans le cadre d’un transfert de technologies voulu par le roi Radama 1er et le gouverneur Robert Townsend Farquhar. Il y eut également, en 1833, l’envoi par la reine Ranavalona 1ère d’une ambassade auprès du Sultan d’Oman, basé à Zanzibar, pour, d’une part, écarter définitivement la menace Ramanetaka, le cousin germain de son défunt époux exilé à Mohéli (Comores) depuis 1825, et d’autre part, affirmer l’axe de la politique extérieure de Madagascar : non-ingérence dans les affaires au-delà des mers, «an-dafin’ny riaka». Enfin, à titre anécdotique, en 1881, il y a ce voyage à l’île de Ceylan-Sri Lanka du voilier-école «Antananarivo».Cette géographie insulaire, c’est donc ma première réticence : Madagascar est une île, dont je conteste le rattachement arbitraire à l’Afrique, simplement parce que ce serait le continent le plus proche, à 400 kilomètres. Peut-être que dans le prolongement des Jeux des îles de l’Océan Indien (depuis 1979), j’aurais aimé voir naître une Confédération indianocéanienne de football, membre singulier de la FIFA, au même titre que l’Océanie.La seule fois où, de manière dont je fus le premier surpris, on devait me reconnaître quelque compétence en football, c’est quand Jacques Sylla, alors Premier Ministre (depuis les «évènements» de 2002), m’invita à Mahazoarivo pour m’entretenir de la décision du Gouvernement de l’époque de mettre fin au cycle du ridicule en compétition nationale (149 buts à zéro, le 31 octobre 2002) et des éliminations à coup sûr en compétitions internationales. Je ne pus que lui rappeler la toute-puissance susceptible de ces multinationales du sport que sont la FIFA (Fédération internationale de football), le CIO (Comité international olympique) ou l’IAAF (Fédération internationale d’athlétisme). Et comme prendre le risque d’une suspension de la Fédération malgache par la FIFA semblait un prix «populaire» trop grand…Le nouveau président de la CAF, Ahmad, est le président en exercice de la Fédération malgache de football depuis février 2003. En quatorze ans, si le football malgache avait évolué, je crois qu’on l’aurait su : 137ème (sur 205) au classement FIFA de ce mois de mars 2017. Malgré tout le chauvinisme dont sommes capables nous autres insulaires, les équipes malgaches collectionnent plutôt les éliminations précoces que les trophées et les titres.Mais, bon, comme à une certaine époque, je préconisais qu’on exporte nos indéboulonnables élus et nos multi-récidivistes de la reconversion rapide et durable, afin qu’ils aillent se recycler dans quelque lessiveuse internationale, sans doute faut-il espérer que le «tournant historique», qu’on prédit pour le football africain, soit surtout la chance d’une nouvelle page pour le football malgache.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Midi Madagasikara11 partages

Vendredi joli

Nytha investira à nouveau le HDA Analakely.Rivera va mettre le feu au Glacier.Zazasoa dévoilera son world music à la sauce betsileo au CGM.

# Princio au Piment Café. Drôle, direct et parfois insolent… Princio a su gagner le cœur des amoureux de chansons à texte, les jeunes surtout. Il s’est vite fait une place dans le milieu. Même aujourd’hui, il continue d’enchanter, comme ce sera encore probablement le cas ce soir… Ses spectacles en solo se sont faits assez rares ces derniers temps. Aujourd’hui, il rompt le silence et revient sur le devant de la scène.# Rivera au Glacier. Elle est plus présente dans les îles sœurs qu’à Tana. Depuis le début de l’année, la chanteuse n’a effectivement jamais cessé de se produire, notamment à Mayotte et à La Réunion. Ce soir, elle retrouvera ses inconditionnels tananariviens au Glacier.#Mash Manjaka à l’Is’art galerie. Dans le cadre de la tournée de promotion du Fianar Reggae Festival (qui se déroulera du 15 au 17 avril 2017 à Fianarantsoa), Mash Manjaka présente ce soir  « Hazavana » à l’Is’art galerie Ampasanimalo. « Hazavana ou lumière est le message que nous essayons de véhiculer afin d’apporter un peu de clairvoyance dans le quotidien des Malagasy. Nous voulons inciter le peuple à sortir de l’ombre, à voir un peu plus clair et aller de l’avant sans rien attendre de personne. »#Nytha à l’Hôtel de l’Avenue. Vous avez aimé les sœurs Njava ? Vous avez eu un coup de foudre pour les chansons de Mijah ? Vous allez certainement aimer Nytha. Plus connue en tant que danseuse pour Jaojoby,  Nytha a franchi un cap et a décidé de passer de l’autre côté du mur. Ayant toujours été passionnée par le chant, Anita Naterina de son vrai nom s’est finalement lancée dans la musique. Aujourd’hui, elle est déjà bien partie. Pour tous ceux qui ne l’ont encore jamais vue à l’œuvre, rendez-vous est pris à 21 heures à l’HDA Analakely.# Zazasoa au CGM. De la pure world music à influence Betsileo aux paroles remplies de simplicité et aux mélodies du genre qui restent dans la tête toute une semaine… C’est ce que dévoilera sur la scène du CGM celle que popmuse décrit comme étant l’artiste à suivre à tout prix pour cette année 2017.# Nully au Le Hub Isoraka. Rien ne l’arrête ! Nully Ratomosoa poursuit son petit bonhomme de chemin. Ce soir, il invite les mélomanes à le retrouver sur la scène de Le Hub Isoraka pour du jazz fusion à profusion.Mahetsaka

 

Orange Madagascar10 partages

46 Médecins généralistes communautaires en milieu rural dotés en équipements pour faire face aux gross...

La mortalité maternelle et infantile reste un fléau, notamment à Madagascar. Le ministère de la Santé publique a pour objectif de réduire le taux de mortalité maternelle de 478 à 300 pour 100.000 naissances vivantes, le taux de mortalité néonatale de 26 à 17 pour 1.000 naissances vivantes, d’ici 2019.

La Fondation Orange, à travers Orange Solidarité Madagascar,  et  l'association de solidarité internationale marseillaise « Santé Sud » s’associent pour contribuer à la réalisation de cet objectif, surtout dans les zones rurales isolées, où les femmes se trouvent dans des situations précaires. Le projet consiste à promouvoir les soins obstétricaux et néonataux d’urgence de base, par le renforcement de la qualité de la prise en charge des grossesses et accouchements en milieu rural, et par l’équipement  des centres de santé en matériels de soins.

Depuis 2002, Santé Sud Madagascar a installé au niveau de 7 sept régions où elle intervient, des médecins généralistes communautaires (MGC) pour dispenser auprès des centres de santé de base des soins de qualité, et prendre en charge les couples mère-enfant, notamment pour les suivis périnataux et les accouchements.

Avec l’appui financier de la Fondation Orange qui s’élève à plus de 160 millions d’Ariary, 46 MGC bénéficieront de formation spécifique aux soins obstétricaux et néonataux d’urgence de base (SONUB) et seront ainsi renforcés dans leur rôle de prestataires en santé maternelle et infantile.

37 cabinets médicaux communautaires sont de plus dotés en équipements nécessaires à la réalisation des fonctions de SONUB tels que des lits d’accouchement, des escabeaux, des ventouses obstétricales manuelles avec option à pédale, des insufflateurs adulte, des insufflateurs nouveau-né, des aspirateurs de mucosités, des kits d’aspiration manuelle intra-utérine, des plateaux et des boîtes en inox.

Orange Solidarité Madagascar et Santé Sud ont procédé à la remise de matériels ce vendredi 17 mars 2017 au centre « Arovy Ny Marary » (ANYMA), Andrefan’Ambohijanahary.

Comme la santé est un bien-être fondamental qui doit être accessible à tous, Santé Sud Madagascar, et la Fondation Orange, à travers Orange Solidarité Madagascar agissent en faveur des femmes et de leurs jeunes enfants, surtout celles vivant dans les régions reculées.

L’objectif est de leur offrir la possibilité de bénéficier de soins complets et de qualité, avec un personnel qualifié.

Tananews10 partages

Des gouvernants cons de chez cons

Cette fois la coupe est pleine.

70 pompiers français de la Réunion et des tonnes de matériels sont arrivés à Babakoto Land. Puis le tout est reparti dare dare à la Réunion.

Motif ? Les secouristes voulaient rallier directement les zones sinistrées, dans le nord est.

Les couillons de gouvernants ont par contre décrété que tout le matériel devait d’abord rester à Tana. Pour que sa Seignhery puisse s’approprier la gloriole de les distribuer lui-même ?

Il faudrait vraiment que l’on participe aux championnats du monde de la connerie, ce sera médaille d’or garantie.

Incompétents, nuls et en plus doté d’une bassesse de mentalité incroyable. Babakoto Land dans toute sa splendeur.

 

L'express de Madagascar10 partages

Commerce international – Des petites entreprises formées

Des petites et moyennes entreprises malgaches suivent actuellement une série de formations liées à l’exportation.

L’accès aux marchés internationaux est toujours un véritable casse-tête pour les entrepreneurs, surtout les petits. Nombreux d’entre-eux rêvent de voir leurs produits sur les rayons des boutiques à l’étranger. Mais comment fait-on pour y parvenir   La réponse serait sans doute avec l’international trade board of Madagascar (ITBM). Cette structure de promotion des exportations à Madagascar avait organisé une formation des entreprises sur la technique de l’exportation.« À travers cette formation, les dirigeants de petites et moyennes entreprises peuvent renforcer leur capacité sur la technique de l’exportation et développer leurs connaissances sur les démarches à l’exportation. Des modules sont conçus pour permettre à ces entrepreneurs de dénicher le marché potentiel pour leurs produits », a fait savoir hier Tahiry Rajaonarimanana, secrétaire général de l’ITBM hier à Anosy à l’occasion du lancement de ces séries de formation.Même si les petites et moyennes entreprises malgaches exportent déjà leurs produits, la plupart ont encore beaucoup de chemin à parcourir avant d’accéder aux marchés internationaux.

Mise à jourLa concurrence s’intensifie et est de plus en plus rude. Le marché d’exportation propose un salut non négligeable à ces entreprises. « Les commerçants maîtrisent parfaitement le marché local. Ce qui n’est pas le cas pour les exportateurs. Le marché d’exportation devient de plus en plus exigeant sur certains critères, surtout l’authenticité et la qualité des produits. Les exportateurs doivent maîtriser au  mieux ces standards du marché international », soutient ce responsable.L’animation et la tenue de stands pendant les salons, le financement des entreprises exportatrices, le business plan pour les entreprises exportatrices, le télémarketing et les réseaux sociaux, l’accès aux marchés de l’Europe de l’Est comme la Turquie, l’Asie, l’Amérique du Nord, l’accès aux marchés régionaux figurent parmi les thèmes abordés par ces entrepreneurs.« Même si nous avions déjà exercé le marché de l’exportation, la mise à jour des connaissances est plus que nécessaire dans nos métiers. Ces derniers temps, de nouveaux horizons de marché se proposent. Et si l’on veut exporter dans ces pays, il faut bien maîtriser le marché », a soutenu une responsable d’une entreprise artisanale participant à la formation.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara10 partages

Sainte-Marie : Artista nosamborina teo am-panaovana “clip”

Ny herinandro nivalona iny, dia nahitana vaky trano nahaverezana fitaovana fanamafisam-peo sy solosaina maromaro ary firavaka samihafa tao Sainte-Marie. Tsikaritry ny tompon-trano ireo tovolahy telo nanao izany ka raikitra teo ny fitoriana teo anivon’ny polisy tany an-toerana.

Vao naharay ny fitoriana ny polisy, dia nanokatra fanadihadiana sy fisamborana, ka voasambotra tamin’izany ireto tovolahy roa tamin’ireo telo tao Sainte-Marie. Raha natao ny fanadihadiana azy roa lahy dia izy ireo no nanondro ity namany iray antsoina hoe Stephan izay mpanakanto mpihira fantatra iny faritra Analanjirofo iny, izay efa tsy hita tao Sainte-Marie tamin’io fotoana io, fa efa nandray vedety nihazo an’i Toamasina. Tsy niandry izany anefa ny polisy tany an-toerana, fa natao ihany ny fakana am-bavany ireto efa voasambotra ka ny talata teo no niakatra fampanoavana sy mpitsara mpanao famotorana ny raharaha, ka nahazaon’izy roa lahy namaky trano tao Sainte-Marie ireto famonjana vonjimaika. Saingy ny tsy nampoizina fa teo am-panaterana azy roa lahy hiazo ny fonja ben’i Toamasina nandeha an-tongotra ny polisy avy any Sainte-Marie, no tsikaritra ireto namany niara-namaky trano taminy sy ilay tratry ny vaky trano variana manao “Clip” teo amin’ny toerana malalaky ny lapan’ny tanana i Stephan efa nifampitadiavana ka nosamborim-potsiny teo am-panodinana ny raki-tsary ny hirany vaovao.

Raikitra avy hatrany ny fakana am-bavany azy, ny talata nitohy ny alarobia, ka omaly alakamisy no niakatra teo anivon’ny fampanoavana sy mpitsarana mpanao famotorana, izay nahazoany famonjana vonjimaika omaly alakamisy nanaraka ny namany roa lahy naiditra ny fonja ny talata…

Malala Didier

Madagascar Tribune9 partages

Lalan-kely

J’admire beaucoup le projet Lalan-kely financé par l’Agence Française de Développement. Il s’agit du revêtement de certaines routes secondaires et tertiaires des communes qui pendant des siècles étaient de simple lalan-tany. C’est surtout un projet réfléchi, pas juste un goudronnage ou pavage sans ingénierie. Il y a canalisation de l’eau et au-delà des pavés, des dalles et des ralentisseurs. Seuls les panneaux solaires ne manquent !

C’est donc un projet réalisé par des professionnels, le rendant sans doute coûteux. Sa portée est assez limitée. On ignore comment les voiries à revêtir ont été choisies, et à moins d’être riverain, on n’est peut-être même pas au courant ! Mais dans le village natal de mon père, où la seule route plus ou moins goudronnée est l’ancien lalan-tsarety qui traverse la ville et mène vers le marché, comme dans sans doute tant de villages et de communes de Madagascar, il y a grandement besoin de beaucoup, beaucoup de lalan-kely. Ces villages et communes commencent à s’urbaniser. De nouveaux axes se développent à l’ouest comme à l’est, au nord et au sud, mais ces axes tous en terre, et étant en terre, presque impraticable quand vient la pluie.

Il faut trouver un moyen de vulgariser le projet lalan-kely, ce qui veut dire apprendre aux jeunes en quête d’emploi comment faire les voiries comme on les voit à Ambohibao. Serait-ce si difficile ? Ne pourrait-on pas inventer une sorte de « New Deal » : la création d’emploi tout en formant d’éventuels ingénieurs de l’avenir ? Nous voici sur notre île riche en ressources, surtout en granite, grand monde pourrait faire des pavés !

Pour revenir au village natal de mon père, des fossés profonds longent les deux côtés de la voirie, quelque chose que nous avons apparemment abandonné. Pourtant, l’évaluation de l’eau de la chaussée semble être une première défense contre les ravages de la pluie. Seulement ces fossés sont aussi devenus dépôts d’ordure, en ces temps du packaging et de la non-biogradabilité des ordures, notamment des plastiques. La gestion de déchets doit être le deuxième casse-tête des communes et sous-communes malgaches. Mais voici un deuxième moyen peut-être de créer des emplois.

Imaginons notre cadre de vie si on avait lalan-kely, fossés, gestion des ordures partout. Rien que ça pourrait changer notre perception. Rien que ça pourrait peut-être nous donner espoir.

L'express de Madagascar8 partages

Taolagnaro – Le black out pendant plus de 18 heures

Mercredi soir vers 19 heures, tous les quartiers de la ville de Taolagnaro se sont trouvés dans le noir. En fait, c’était une situation inhabituelle pour cette partie de l’Île. Car elle ne connaît pas le terme « délestage » : il n’y en a pas eu jusqu’à maintenant, bien que la majorité des régions a souffert de ce genre de coupure d’électricité plus ou moins intempestive organisée par la Jirama.Cette fois-ci, mais, en raison d’une panne technique au niveau des machines fournisseurs d’électricité, le courant a été coupé et n’a été rétabli qu’hier vers 15 h 30, après réparation de la défaillance.Quoi qu’il en soit, les désagréments et les pertes occasionnés ont été importants, que ce soit pour les ménages ou bien au niveau des opérateurs économiques. Ceux qui en ont les moyens ont pu trouver d’autres alternatives comme l’utilisation de groupes électrogènes. En tout cas, les opérateurs vont devoir revoir à la hausse leur coût de production, avec plus de dix-huit heures sans électricité censée être fournie par la Jirama.

Moïse Fanomezantsoa

News Mada6 partages

Des élus , le DG d’une société d’État impliqués : de gros dossiers de trafics d’or percés à jour

La spoliation de nos ressources naturelles se poursuit. Les investigations menées par le Bureau indépendant anticorruption (Bianco) ont permis de mettre au grand jour deux affaires liées à l’exploitation illicite d’or.

Encore une autre histoire de gros sous. Impliquant des opérateurs miniers malgaches dans la commune rurale de Betsiaka et des Asiatiques, en complicité avec des élus et des responsables interrégionaux, ces deux affaires mettent en jeu plus de 22 milliards d’ariary. Les enquêteurs du Bianco sont sur ces dossiers aussi brûlants que complexes depuis le mois d’octobre 2016. Deux dénonciations anonymes parvenues au Bianco ont permis d’ouvrir la boîte de Pandore.

Poursuivies pour abus de fonction, exploitation illicite d’or, fausse déclaration et non respect des obligations de rapatriement de devises, quatre personnes sont impliquées dans le premier dossier. Avec la complicité de certains responsables, le principal suspect a exporté une certaine quantité d’or au mépris de l’intérêt général et en violation des législations en vigueur. L’on sait en effet qu’il n’a pas rapatrié intégralement les devises d’un montant avoisinant les 2.165.000.000 d’ariary.

Un haut commis de l’Etat incriminé

Concernant des faits à peu près similaires, le deuxième dossier implique les mêmes personnes aidées de trois opérateurs économiques d’origine asiatique. Sauf que cette fois-ci, plus de 20 milliards d’ariary sont en jeu. La partie émergée de l’affaire fait apparaître des exploitants d’or mais au fur à mesure que les enquêtes avancent, il semblerait que le DG d’une société d’Etat travaillant dans le secteur d’extraction minière y est également trempé.

Les personnes mises en cause ont été présentées hier devant la Cour pénale anticorruption.

Mparany

 

Madagascar Tribune5 partages

Des retouches inévitables dans les lois électorales

Les députés de l’Assemblée Nationale se trouvent actuellement en travaux de commission pour les textes électoraux, à savoir le projet de loi portant régime général des élections et référendums, le projet de loi sur l’élection présidentielle et enfin celui sur les élections législatives. Certains députés ont affirmé que les travaux de commissions sont animés des débats et que contrairement à ce que l’on voudrait faire croire, ces derniers ne passeront sûrement pas comme une lettre à la poste. Une constatation générale des citoyens sur les précédentes adoptions votées à l’Assemblée nationale, comme la loi de finances initiale de 2018 qui avait à peine été débattu en séance plénière.

Christine Razanamahasoa, députée élu sous les couleurs du parti MAPAR, indique que des retouches seront inévitables sur ces textes électoraux actuellement en travaux de commission dont des amendements concernant certains articles qui semblent contraire à la Constitution. Les dispositions de l’article 151 du projet de loi relatif au régime général des élections ont été citées en exemple. Article qui dispose qu’ « à l’ouverture du bureau de vote, deux (2) membres du bureau électoral sont tirés au sort séance tenante, pour signer au dos des bulletins uniques. Les bulletins qui ne comportent pas les deux signatures sont nuls. ». L’électeur aura donc à charge de vérifier si le bulletin qui lui est remis pour son vote comporte réellement deux signatures. D’autre part, Christine Razanamahasoa a soulevé le fait que cette disposition laisserait la porte grande ouverte aux fraudes en ce qui concerne les bulletins de vote.

Les projets de lois organiques seront toutefois discuter en séance plénière ce mardi 20 mars. Des discussions qui risquent d’être enflammées si l’on s’en tient aux déclarations précédentes de Christine Razanamahasoa dont l’avis est partagé par un grand nombre de députés. La question est toujours de savoir si la majorité acquise à l’Exécutif ne fera pas blocage en ce qui concerne ces amendements que les députés de l’opposition voudraient effectuer. Ou si au contraire les quelques députés MAPAR et TIM qui ne se sont pas ralliés au camp présidentiel pourront eux s’opposer à l’adoption de ces textes tels quels.. Par ailleurs, selon le Groupement des experts nationaux (GEN), ces lois organiques relatives aux élections doivent être minutieusement étudiées par les législateurs de Tsimbazaza.

L'express de Madagascar5 partages

Exploitation illicite – Des opérateurs miniers devant la Justice

Une affaire qui risque de faire tache d’huile. Des opérateurs miniers malgaches et chinois, un dirigeant d’une société minière ont été épinglés par le bureau indépendant anti-corruption (Bianco) pour des faits d’abus de fonction, d’exploitation illicite d’or dans une carrière minière dans la partie nord du pays, selon une source proche du dossier. Ces personnalités seront traduites devant la justice ce jour.Le fait remonte au mois d’octobre où les agents du Bianco ont été saisis de cette affaire par deux doléances anonymes. Ces plaintes dénoncent l’exploitation illicite d’or perpétrée par des opérateurs miniers malgaches et chinois en complicité avec les élus locaux et les responsables étatiques dans une commune de la province d’Antsiranana.D’après notre source, « la première doléance impliquerait des faits d’abus de fonction, d’exploitation illicite d’or, de fausse déclaration et de non respect des obligations de rapatriement de devises d’un montant objectivement évalué à plus de deux milliards ariary contre quatre personnes ».La seconde doléance, quant à elle, concernerait des faits similaires sur un autre site d’exploitation à l’encontre des mêmes personnes. Elles auraient été aidées de trois opérateurs d’origine asiatique. Toutefois, le montant des devises non rapatriées pour ce dossier s’élèvent jusqu’à plus de 20 milliards ariary. Le nom d’un dirigeant d’une grande société minière est souvent cité dans ce dossier.Ces derniers temps, l’exploitation illicite de nos ressources naturelles gagne du terrain. La situation est très critique dans certains endroits. « C’est un véritable réseau mafieux qui opère au grand jour dans des sites d’exploitations minières. Ils exploitent illicitement l’or », a expliqué notre source avant d’ajouter que « le Bianco semble très déterminé à mettre fin définitivement à l’impunité des différents mafieux qui spolient nos ressources naturelles ».Selon un document de l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (EITI), « malgré l’interdiction d’exportation de ce métal jaunes, les Nations Unies  évaluent  la  valeur des exportations  de Madagascar à 18 mil­lions  USD en  2012, ce  qui équivaudrait  à 600 kg  d’or  et pourrait représenter plus de 790 millions MGA de redevance ».

L.R.

L'express de Madagascar5 partages

Taolagnaro – Le CSM à la rencontre des acteurs de la Justice

Perte de confiance envers le système judiciaire. Tel est la situation, aujourd’hui, dans la Grande île. Et, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) en est conscient. Force est de constater que la corruption emporte sur l’éthique et la déontologie dans ce système si vulnérable où la masse populaire ne peut attendre aucune transparence.Depuis quelques années, les vindictes populaires se propagent et créent des polémiques dans le pays en raison de cette défaillance. De ce fait, le CSM lance le défi de renouer la confiance entre population et le système juridique. Pour ce faire, un atelier a été organisé à Taolagnaro, en début de cette semaine, en collectant les idées de tout un chacun. Des rencontres avec les greffiers, les magistrats et une descente sur terrain sont aussi au programme de la délégation du CSM en mission dans la région Anosy.« Nous commençons la série d’ateliers à Taolagnaro. Mais, nous allons aussi rencontrer tous les acteurs dans les autres régions. L’objectif consiste à détecter les problèmes communs et spécifiques afin de trouver des solutions pérennes », indique un représentant du CSM.Toutefois, l’absence de certains acteurs-clés a été remarquée pendant l’atelier, comme l’administration pénitentiaire et l’Ordre des avocats.

Moïse Fanomezantsoa

L'express de Madagascar4 partages

Onzième FED – Aide au développement rural

L’Union européenne devrait commencer les décaissements prévus dans le 11ème FED, cette année. Le développement rural est mis en avant.

Un décaissement attendu avant la fin de l’année. À entendre l’ambassadeur de l’Union européenne, Antonio Sanchez Benedito, la somme de 90 millions d’euros devrait être engagée sur le 11ème Fonds européen de développement (FED) cette année, pour soutenir le développement rural. « Cette année, il y aura 90 millions d’euros pour le développement rural avec un programme dans le Nord, et un autre grand programme de portée nationale », a-t-il déclaré hier, lors d’un point de presse donné à l’issue du dialogue politique tenu à Maha­zoarivo.Lesdits programmes seront présentés lors du prochain dialogue de haut niveau qui se tiendra dans le Nord, fin avril, et d’après l’ambassadeur de l’Union européenne, une première tranche de 54 millions d’euros, déjà approuvée devrait être décaissée dans la foulée.

ChevauchementIl s’agira du premier décaissement sur le 11ème FED, après celui du paquet post-électoral engagé en 2014. D’un montant de près de 100 millions d’euros, ce paquet comprenait des aides budgétaires, mais aussi différents appuis destinés à l’amélioration de la gouvernance, à la société civile et au bureau de l’ordonnateur national du Fonds.Outre le fonds destiné au développement rural, il est également prévu cette année le déblocage d’une aide budgétaire de 30 millions d’euros, dont la moitié devrait être disponible dès juin 2017. Mais celle-ci reste tributaire du respect de certains engagements du Gouvernement. En 2015, le reliquat des aides budgétaires prévues dans le paquet post-électoral n’a été que partiellement débloqué, certains indicateurs n’ayant pas été remplis comme prévu.Mais alors que les programmes de développement à mettre en œuvre dans le cadre du 11ème FED sont lancés, ceux du 10ème FED qui ont repris après la suspension liée à la crise politique de 2009 sont en phase de clôture pour la plupart. Même si la mise en œuvre des programmes du 11ème FED a pris du retard, le financement de ceux soutenus par le 10ème FED a fait que l’aide européenne n’a jamais été interrompue à Madagascar. Cette année, il y aura un chevauchement entre la mise en œuvre des programmes liés aux deux Fonds.

L’affaire Antsakabary évoquée

L’Union européenne a soulevé hier lors du dialogue politique qui s’est tenu à Mahazoarivo l’affaire Antsakabary où près de 500 maisons ont été incendiées alors qu’une quarantaine de policiers étaient en déplacement dans la localité après le « meurtre » présumé de deux des leurs. « Le Premier ministre a informé de l’enquête d’une équipe mixte en cours », indique le communiqué conjoint du gouvernement et de l’Union européenne. « Partageant leurs préoccupations face à la recrudescence de la vindicte populaire, les deux parties ont souligné l’importance d’une justice impartiale, indépendante et efficace », poursuit le communiqué qui mentionne que « l’Union européenne soutient les efforts du gouvernement pour y arriver ». Par ailleurs, le ministre chargé de la Défense nationale ainsi que celui de la Justice a présenté au cours de la réunion le bilan de l’opération Mazava, énième opération anti-dahalo menée dans les zones où ceux-ci sévissent. Il a également été question, hier, de l’avancée des réformes dans le secteur de la sécurité.

Bodo Voahangy

Midi Madagasikara4 partages

Amoron’i Mania : Collecte de base de données en matière d’eau

L’ouverture officielle de l’atelier de formation sur le BPOR à l’espace «l’Arene Ambositra ». (Photo Anastase)

Formation de 61 jeunes enquêteurs  dans l’élaboration du budget programme par objectif régional.

Disposés au sein de chaque fokontany, commune et région d’Amoron’i Mania, une base de données fiables en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène a été mise en place. C’est l’objectif de l’atelier de formation de 61 jeunes enquêteurs dans l’élaboration du Budget Programme par Objectif Régional (BPOR) qui s’était tenu du 2 au 4 mars dernier à Ambositra et organisé par le ministère de tutelle.

Banque de données. Comme l’a précisé le  ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, son département se veut être doté d’une base de données fiables à l’échelon national, en matière d’eau d’assainissement et d’hygiène à partir des données collectées au niveau des fokontany, des communes et des régions à travers toute l’île et recueillir les besoins des habitants en matière d’infrastructure. Ceci dans le but de pouvoir élaborer un programme sectoriel en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène et budgétiser qui seront présentés aux partenaires financiers vers le mois d’avril de cette année.

15 jours. Ces jeunes enquêteurs se trouvent donc, depuis dimanche dernier, à pied d’œuvre, au niveau des fokontany d’Amoron’i Mania. Les collectes d’informations seront transmises par Smartphone et compilées au niveau central. La durée de la mission est de 15 jours environ, précise Ramboasalama Andrianirintsoa, directeur régional de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène d’Amoron’i Mania

A noter que le ministre était accompagné à cette    occasion, par un membre de l’USAID venu constater de visu le déroulement des étapes du processus.

CHAN-MOUIE  Jean  Anastase

News Mada3 partages

Clovis Razafimalala : Amnesty international réclame sa libération

Cela fait 6 mois à présent que le militant écologiste Clovis Razafimalala est détenu en prison. Ce dernier est accusé d’avoir détruit des biens et documents publics à Maroantsetra durant une manifestation à laquelle il n’a pas participé.

« Les autorités malgaches doivent libérer immédiatement et sans condition le militant écologiste détenu pour des raisons politiques » a déclaré Amnesty International dans son communiqué d’hier. Une lettre a d’ailleurs été adressée au gouvernement. Clovis Razafimalala est un militant écologiste réputé à Madagascar et membre du groupe Maroantsetra Lampogno, luttant contre le trafic de ressources naturelles.

 Selon le directeur régional d’Amnesty international pour l’Afrique australe, Deprose Muchena, « L’arrestation et la détention prolongée de Clovis Razafimalala semblent être un exemple frappant de la tendance actuelle visant à réduire au silence les opinions critiques à Madagascar ».

Et lui d’ajouter que « Nous considérons qu’il est détenu de manière illégale sur la base d’accusations forgées de toutes pièces en raison de ses activités militantes écologistes et pacifiques de lutte contre le trafic des ressources naturelles de Madagascar ».

Durant ces six mois d’emprisonnement, l’avocat du concerné a indiqué que l’enquête est toujours en cours tandis que ses demandes de libération sous caution ont toutes été rejetées sans aucune explication. La date du procès n’est donc toujours pas fixée. Notons qu’il a été arrêté le 16 septembre de l’année dernière.

Recueillis par T.N

News Mada3 partages

Agriculture urbaine : contribution à l’organisation de la ville

L’agriculture urbaine s’agit avant tout d’une pratique agricole pour faire face aux besoins de sécurité alimentaire dans les villes. Mais elle englobe également d’autres sujets, comme l’atténuation du changement climatique, l’optimisation des déchets dans les villes…

«Nourrir les villes», c’est sur ce titre que le colloque sur l’agriculture urbaine sera organisé à l’Institut français de Madagascar (IFM) du 23 au 25 mars prochain. L’exposition «Carrot city» qui se tient à l’IFM depuis le 9 mars dernier,  rassemblant des projets novateurs en matière de production alimentaire durable en ville, est déjà un avant-goût de cette rencontre organisée par l’Institut des métiers de la ville (IMV) et la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA).

L’agriculture urbaine parle avant tout d’une pratique agricole pour faire face aux besoins de sécurité alimentaire dans les villes. Dans ce sens,  elle touche également d’autres sujets primordiaux, comme l’atténuation du changement climatique, l’optimisation des déchets dans les villes… A ce propos, Tamara Teissèdre-Philip, directrice de l’IMV a avancé que «70 à 80% de déchets à Antananarivo sont des déchets organiques, mais seule la moitié sont ramassés. Or leur transformation en compost pour l’agriculture urbaine est une activité à la fois pratique et rentable pour la ville».

Tous ces sujets connexes à l’agriculture urbaine seront abordés à ce colloque qui réunira des acteurs de l’agriculture urbaine à Madagascar, au Burkina Faso, en France, au Pays-Bas, au Sénégal… Une visite dans les zones agricoles urbaines d’Antananarivo sera également organisée à cette occasion, à part  les deux jours de conférences-débats des acteurs internationaux dans ce domaine.

Un projet pilote lancé en 2011

La collaboration entre l’IMV et la CUA sur la promotion de l’agriculture urbaine à Antananarivo date déjà de plusieurs années. En effet, un projet pilote sur l’Agriculture urbaine low space no space à Antananarivo a été lancé en 2011 par l’IMV et la CUA. L’objectif est d’accroître la sécurité nutritionnelle des familles, sécuriser les approvisionnements alimentaires, contribuer au recyclage des déchets et réduire l’impact du transport local des déchets. Une nouvelle étape a été franchie en 2015, à travers la diffusion de la pratique de l’agriculture urbaine à l’échelle de l’agglomération d’Antananarivo par le  biais d’une plateforme des acteurs du développement.

Une pépinière servant en même temps de site d’expérimentation est actuellement en place à Antanimena. La promotion de l’agriculture urbaine par l’IMV a aussi permis d’apporter des apports nutritifs supplémentaires dans  huit centres sociaux et sept écoles publiques primaires.

Riana R.

Orange Madagascar3 partages

Des repas solidaires offerts par la grande famille Orange

Orange Madagascar est au chevet des sinistrés et des victimes du cyclone Enawo et renforce ses actions solidaires et sociales auprès de la Communauté, en apportant son appui à ceux qui en ont le plus besoin. 

L’opérateur, avec son association Orange Solidarité Madagascar et les  salariés bénévoles, offre des repas solidaires à plus de 500 sinistrés à Antananarivo  durant trois jours, dans trois quartiers de la capitale, notamment à Ambodivoanjo, Ampefiloha Ambodirano et Ankorondrano Andranomahery.

Dans la continuité des actions en soutien aux victimes du cyclone, des actions d’envergures sont prévues dans la partie nord-est de Madagascar, où les dégâts sont les plus importants, et où les populations sont les plus démunies.

« Orange, en tant qu’entreprise responsable et   citoyenne, répond aux besoins fondamentaux de la Communauté et de la population malgache au nom du firaisankina. Nous apportons notre soutien aux familles sinistrées et  aux personnes qui se trouvent dans  une extrême vulnérabilité après le passage de ce cyclone dévastateur. Orange Madagascar est solidaire avec le pays tout entier »  déclare Michel Degland, Directeur général d’Orange Madagascar

Le vendredi 17 mars, les repas solidaires ont été distribués par Michel Degland, Josie Randriambeloma, présidente de l’association Orange Solidarité Madagascar, Benja Arson, Directeur Technique, et par les salariés bénévoles. Ils ont été accompagnés et aidés par des hauts responsables de la Commune urbaine d’Antananarivo, ainsi que des hauts responsables du Bureau national de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC).

Des équipes techniques mobilisées

Dès l’alerte pré-cyclonique annoncée sur le Nord-Est et le centre de Madagascar, un dispositif spécifique a été enclenché pour gérer les interventions sur le réseau, afin de permettre au plus grand nombre de communiquer dans les meilleures conditions.

« Des équipes techniques ont été mobilisées pour faire l’état du réseau et mettre en place les mesures préventives qui s’imposent. Dès le 8 mars, malgré les conditions dantesques, des équipes d’intervention ont été envoyées dans le Nord de Madagascar, et dans l’Est, pour permettre le retour à la normale du réseau » explique Benja Arson, Directeur Technique d’Orange Madagascar.

La proactivité des équipes techniques et les interventions sur site, notamment dans les régions Sava, Sofia, et Atsinanana, ont réellement permis un retour à la normale total du réseau Orange Madagascar sur tout le territoire, dès le 10 mars 2017.

La responsabilité sociale d’entreprise d’Orange se réalise au quotidien dans de nombreux domaines, notamment dans le confort numérique de ses abonnés, et dans les réseaux qui offrent la possibilité de communiquer instantanément avec tout le monde, partout et  tout le temps.

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Fonds mondial – Un nouveau fonds octroyé

70% du budget destiné à la lutte contre les trois maladies dangereuses à Madagascar dont le paludisme, le VIH/Sida et la tuberculose sont dépensés par les investissements en intrants et médicaments. Dans cette optique, l’Instance de coordination nationale des subventions du Fonds mondial (CCM) vient à nouveau d’être dotée de 76 mil­lions de dollars par le Fonds mondial.Un contrat a été signé entre les deux parties hier, à l’hôtel Colbert. Ce financement  est réservé à la prévention de ces maladies dans les zones les plus touchées pour 2018 à 2020. « En principe, cette somme d’argent  est prévue pour acheter les médicaments et des intrants », confirme Edelin Randria­miandrisoa, directeur de la CCM Madagascar.En effet, le financement se divise comme ceci, 13 936 980 dollars pour la lutte contre le Sida, 9 021 000 dollars pour la lutte contre la tuberculose et 41 600 000 pour la lutte contre le paludisme. Ce dernier a été particulier car elle touche bon nombre de personnes dans les régions côtières selon le directeur de la CCM. Le financement octroyé par le Fonds mondial n’est pas à rembourser, ce qui est avantageux pour Madagascar.

M.A.

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BFM – Nomination de deux vice-gouverneurs

La mise en place du nouveau statut de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) en marche. Le conseil des ministres d’hier vient de nommer les deux vice-gouverneurs de cette institution financière. Il s’agit de Jules Théodore Rakotondramanga et Niaina Rabearivony. La création de postes de deux vice-gouverneurs figure parmi les nouveautés dans le nouveau statut de la BFM.Avec le gouverneur, ses deux vices forment le comité exécutif de la banque. Cette structure dispose d’un « pouvoir étendu en matière  de  conception  de la  politique  de  la  banque  centrale et de son  exécution après son adoption par le Conseil d’Adminis­tration », d’après le statut de l’institution financière.Le même document stipule les profils de deux vice-gouverneurs. « Les  vice- gouverneurs sont  proposés  parmi les personnalités  reconnues pour leur compétence  dans  l’une des matières suivantes :   monétaire, financière, économique, bancaire, juridique,  audit et comptabilité et pour  leur expérience professionnelle », sont autant de critères de sélection à ce poste.Avant cette nomination, les deux personnalités avaient déjà occupé des postes de responsabilité au sein de la BFM. Jules Théodore Rakoton­dramanga était directeurgénéral de la BFM tandis que Niaina Rabearivony était directeur en charge du contrôle général et de l’organisation. Ils siégeaient dans différents comités au sein de la BFM.

L.R.

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Un problème se pose sur les Douze Collines Sacrées

L’expression colline sacrée de l’Imerina semble parfois fasciner ceux qui s’intéressent à Madagascar. Il convient cependant d’expliciter ce vocable rendu confus… » C’est ainsi que s’exprime Bruno Razafindrakoto-Hasina dans ses « Notes sur les collines sacrées de l’Imerina ». Il ajoute : « Sans aucun doute, le passage d’une colline quelconque à l’état de colline sacrée relève de décisions royales. » Il se réfère alors aux « Tantara » version 1953 (Tome I) pour énumérer les critères du sacré.Concernant les « Collines des Douze qui ont régné », il indique que c’est Ralambo qui, lepremier, invoque les ancêtres royaux et les montagnes où ils règnent et sont enterrés. Bruno Razafin­drakoto-Hasina s’interroge sur son but profond : « naissance du culte des ancêtres ou besoin de légitimer son accession au trône, ou encore invocation pour quelque autre raison plus obscure   ». En tout cas, tous ses successeurs adoptent la formule, mais c’est à partir d’Andrianampoinimerina que l’invocation des Douze collines et des Douze qui ont régné, est codifiée.« Je me souviens de mes ancêtres, car c’est moi qui suis le maitre sur l’étendue de la terre et sur l’étendue du ciel. Et mes ancêtres, je m’en souviens : ainsi pour Ampandrana, c’est Rafandrana… ; pour Merimanjaka, c’est Rafohy et Rangita qui sont là ; pour Alasora, là est Andriamanelo; pour Ambohidrabiby, là est Ralambo ; pour Antananarivo, là est Andrianjaka et Andriantsitakatrandriana et Andriamasinavalona le grand- et Andria­masinavalona son fils- qui a ramassé en un ce cœur de l’Imerina que voici ; pour Ambohimanga, là est Andriambelomasina. Alors moi, je suis le successeur de tous ceux-là, c’est moi qui hérite maintenant, mis à la place d’eux, les Douze qui ont régné… »Il est aussi question des « Collines des ancêtres royaux parents ». « … Et les cases-saintes où sont enterrés les ancêtres royaux… ». Nous pouvons lire dans les I que sont arrangées et élevées au rang des Collines sacrées BBO. Puis citant à nouveau Andrianampoinimerina, d’après les « Tantara » de 1953, il écrit : « Moi, je me souviens des ancêtres : Ramorabe à Ambohidratrimo, Andrianjafy à Ilafy, Andrianambolanambo à Namehana. ».L’auteur évoque encore  les « Tantara » quand il met à part le cas d’Ambohidrontsy ou Ambohihontsy : « Celle-là fut sanctifiée par Andrianampoinimerina, car c’est la terre où était né Andriambelomasina, son grand-père, car là (rova) sont enterrés le placenta et les membranes de tout descendant de Rangorimena, présumée sœur d’Andriatsimitoviaminandriana, roi d’Ambohimanga. »Concernant les « Collines des ancêtres royaux amis» sont  soulignées : « Ambohiniary à Itasy, là est Andriambahoaka, roi d’Imamo; Ambohi­trondrana dans l’Imamo, là est Andriamary ou Andriamasy, roi d’Imamo.»Cinquième groupe de collines sacrées, les « Résidences de personnages importants » : Kaloy où demeure Ralainanahary, fils qu’Andria­nampoinimerina et de Rabodo, « vaditsindranony » d’Ambohimalaza, mais surtout c’est là qu’habitent puis sont enterrés les parents du grand roi. Amboatany, fief d’Andriamaheri­tsialaintany, chef militaire, mais qui n’est sacrée que de son vivant. Imerimandroso, un palier de l’Ouest gardé par Andrianam­boamanjaka, frère du seigneur d’Amboatany (sa sacralité est créée par Andrianam­poinimerina).Quant aux « Collines des Douze femmes royales», un problème se pose, précise Bruno Razafindrakoto-Hasina, car certaines où demeurent pourtant des épouses du roi ne sont pas élevées à ce rang de collines sacrées, comme semblent le laisser entendre les « Tantara ». Il parle ainsi d’Ambohitrasina où est Rabodonimerina, d’Ambohitrimanjaka où réside Ramisavola, d’Ambohipoloalina où est Ramiangaly, de Tsiafahy où est Rasamoma.En revanche, celles qui suivent sont au nombre des « Douze Collines sacrées » : Ambohijoky où est Rabodonizimirahalahy, Fenoarivo où est Ravaonimerina, Ambohi­drabiby où est Rasendrasoa, Alasora d’où vient Ramanantenasoa exilée à Kaloy, Ambohi­dratrimo où est Rambolamasoandro. D’après l’historien Andriamorasata (1967), trois femmes auraient résidé à Fenoarivo, Ravaonimerina déjà citée, Ravalomisa et Razafitrimo. Et la douzième femme, Rabodozafimanjaka n’est associée à aucune colline même pas à Antsahadinta. Selon Bruno Razafindrakoto-Hasina, l’explication à donner sur cet état de choses serait dans l’importance du rôle que jouent  ces femmes qui sont toutes des épouses royales pour des raisons d’État. Ainsi de Rambolamasoandro, héritière d’Ambohidratrimo qu’elle va léguer à un fils d’Andrianampoinimerina, Radama Ier. Dans une prochaine Note nous parlerons de la liste arrêtée par Andrianampoinimerina.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Psychose sur le débarquement de viande de poulet inconnue

Après le riz plastique qui continue de défrayer la chronique jusqu’à maintenant, c’est autour des viandes de poulet de chair qui crée la peur chez les Malgaches.
En effet, une publication ‎d’un certain Elliot Wilson Zafy fait actuellement le tour du web. Cette publication fait état du débarquement de 90 tonnes de viande de poulet de chair dont on ne sait l’origine. Mais elles seront vendues à prix bradé à raison de 4000 Ar le kilo. Ces viandes sont destinées à être transformées en provende pour les animaux, elles ne devraient plus être comestibles. ‎Elliot Wilson Zafy de continuer qu’il déplore la situation qui prévaut à Madagascar, car ce sont des vetos au sein de la douane qui laisse entrer ces viandes à Madagascar. Viandes qui sont un danger pour la santé.
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Le tripatouillage du cours de l’ariary

Tout le mois de février 2017, l’ariary s’est apprécié chaque jour.

Puis hop, dès le 1 mars, ça replonge de nouveau.

Ça profite à qui ce bidouillage manifeste ?

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Depioten’Ambanja : “Aoka hanara-dalàna isika…”

Miants ny mpitandro filaminana amin’ny  fampiasana basy  izahay.  Misy ny lalàna mifehy ny fanaovana izany… Manaporofo izany fa mandehaleha ho azy ny fitifirantsika. Aoka koa isika hanadihady sy hampihatra ny lalàna. Na ny vahoaka na ny mpitandro  filaminana na ny mpitondra, tokony ho eo amin’ny fanarahan-dalàna daholo”, hoy ny depioten’Ambanja, Solaimana M, omaly tao amin’ny Kolo TV/FM. Manameloka ny fitifirana vahoaka koa ny tenany satria heverina fa misy ihany ray aman-dreny tsy mahavita mifampiraharaha. “Tsy ray aman-dreny izany aminay. Raha hita fa tsy voafehy mialoha ny raharaha, misy hevitra hafa tokony ho natao hisorohana io loza io. Tsy afaka mifampiraharaha amin’ny vahoaka ny mpitandro filaminana? Izao voatifitra ny mpianatra”, hoy ihany izy. Momba ny zon’olombelona indray, nambarany fa mahazo tombony ilay  mpamono olona nefa ny vahoaka tokony harovana, tratra farany. “Mpianatra sy ny vahoaka izao voatifitra. Tokony handray fepetra mba ho mendrika araka ny zava-misy  sy ny  lalàna ny mpitondra fanjakana. Tokony hatao ihany, na iza na iza mandratra na iza na iza mamono olona, hatao ny fanadihadiana ary tsy maintsy hampiharina ny lalàna”, hoy ihany ny depioten’Ambanja.

Niantso ny vahoakan’i Sambirano ho tony koa ity depiote MMM ity. “Manahirana ny mahazo antsika satria tsy mora ny voatifitra. Aoka ho tony ny ray aman-drenin’ireo naratra. Mankahery anareo izahay”, hoy izy.

Synèse R.

 

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Loi de règlement 2015 : performance mitigée pour Madagascar

Malgré les efforts entrepris, le gouvernement reste encore loin du compte en matière de performance. L’indicateur de performance de Madagascar n’affiche que 49% en 2015.

«Madagascar connaît une performance mitigée pour l’instant. Il y a eu des efforts par rapport aux recettes, mais ils sont encore insuffisants », a indiqué la secrétaire générale du Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC), Hony Radert hier lors du débat public sur le thème « Madagascar a-t-il été performant en 2015 ? », au Tranompokonolona Analakely. Il semblerait que la réponse soit négative.

En effet, en 2015, Madagascar a enregistré des dépenses allant jusqu’à 80%, un taux élevé par rapport à l’indice de performance qui est de 49%. L’analyse de 2015 n’a pu être effectuée que cette année car l’Etat dispose de deux ans pour élaborer la loi de règlement. Celle de 2015 n’est donc sortie que cette année.

Si certains ministères arrivent à gérer leurs recettes et dépenses, d’autres par contre sont carrément loin du compte. Cela à l’instar du ministère de la Santé ou encore celui de la Poste et des télécommunications qui n’ont pas du tout été performants ces dernières années. Le ministère de la Poste et des télécommunications affiche par exemple un indicateur au plus bas de 0% pour les années 2014 et 2015.

Solutions

Le CCOC estime que le gouvernement devra tout mettre en œuvre pour améliorer les résultats. « Pour le moment, les indicateurs de performance sont élaborés de manière unilatérale par le gouvernement et sont parfois incohérents par rapport aux objectifs de développement fixés », a expliqué Hony Radert. Parfois ces indicateurs sont sous-évalués ou tout simplement changeants.

Pour y pallier, le CCOC propose que l’élaboration de l’indice de performance soit effectuée communément par le gouvernement avec les membres de la société civile. Cela pour plus d’objectivité.

 Le gouvernement devrait également veiller à ce que chaque ministère puisse accomplir ses activités correctement. « Le gouvernement devrait voir pourquoi certains ministères arrivent à atteindre leur objectif tandis que d’autres y échouent », a soutenu le CCOC.

Durant la lecture de la loi de règlement 2015, le CCOC a fait appel à trois ministères, notamment le ministère de l’Education, de la Santé et celui des Finances et du budget, mais seul ce dernier a répondu à l’appel. « Ces mesures devraient être prises pour avancer dans la lutte contre la pauvreté » a souligné la SG du CCOC.

Tahina Navalona

 

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Manjakamiadana : des habitations risquent de s’effondrer

Après le passage d’«Enawo», le bilan continue de s’alourdir. Le BNGRC, vient de faire état de 3 morts de plus ainsi que de 25 000 autres sinistrés, par rapport à celui de mardi dernier. Mais encore, plusieurs maisons sont menacées d’effondrement du côté de Manjakamiadana.

Après les fortes pluies persistantes lors du passage d’Enawo, 12 habitations de la Haute ville de la capitale (Manjakamiadana) se trouvent à l’heure actuelle en danger, soit par risque d’effondrement, soit victimes d’un éventuel éboulement.

De ce fait, ces toits font l’objet d’une évacuation actuellement. Une précaution prise après une descente sur terrain des techniciens du BNGRC au début de cette semaine, pour les études techniques des risques, en collaboration avec leurs collègues de l’Institut et observatoire de géophysique d’Antananarivo (IOGA).

Une descente qui va se prolonger durant ce weekend, jusqu’à l’établissement du plan de relèvement au niveau des quartiers de Manjakamiadana. Un plan qui sera réalisé après consultations des riverains et une réunion communautaire de cette localité avec le BNGRC.

Encore des morts et des sinistrés

Le dernier bilan fait effectivement état de 81 morts, 18 disparus, 250 blessés et 424 801 sinistrés. Un bilan qui va sûrement encore s’alourdir du fait que c’est encore provisoire. Jusqu’ici, depuis le cyclone Gafilo en 2004 avec 241 morts, 181 disparus et 900 blessés, Enawo est le quatrième cyclone le plus meurtrier enregistré à Madagascar.

Atsinanana la plus touchée

Avec ses 34 décès, Atsinanana est la région la plus touchée du passage d’Enawo. Elle est suivie d’Alaotra Mangoro et d’Analanjirofo avec respectivement 17 et 7 morts. Sur les 16 régions de Madagascar qui sont concernées par le passage de ce fléau, 6 seulement n’ont pas enregistré de perte humaine, à savoir, Androy, Anosy, Atsimo Andrefana, Betsiboka, Haute Matsiatra et Ihorombe.

Du côté effectif des sinistrés et infrastructures de base endommagées, la région Sava a enregistré le plus grand nombre avec ses 236 456 sinistrés, 335 écoles publiques endommagées et 17 formations sanitaires touchées.

Sera R

 

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Amnesty International exige la libération du militant écologiste Clovis Razafimalala

Amnesty International devrait savoir qu’à Babakoto Land, les trafiquants de bois de rose à l’instar des Bekasy et consorts, on les exfiltre et on les envoie se mettre au vert.

Par contre, ceux qui veulent vraiment lutter contre ce trafic, comme ce Clovis Razafimalala, on les envoie en taule.

C’est comme ça que ça se passe dans une République dirigée par des mafieux.

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Antsakabary – L’insécurité alimentaire frappe

Les incendies ayant dévasté cinq villages ont amplifié l’effet de la sécheresse. Le riz devient une denrée rare en raison du recel.

Plaie sur plaie. Un autre fléau frappe la commune rurale d’Antsakabary Befandriana-Nord après  l’épreuve du feu. « L’heure est grave. Une insécurité alimentaire frappe de plein fouet la commune. La  nourriture se fait rare. Avec la sécheresse qui sévit et le retard de la saison des pluies, la plupart des rizières ainsi que des terrains arables n’ont pas pu être cultivés. La catastrophe a empiré avec l’incendie ayant ravagé 487 toits dans cinq  villages, le 21 février, ainsi que l’inquiétude que tout cela a provoqué », se désole Franck Lemon Andriantsilahosana, maire de la commune rurale d’Antsakabary.En lançant son appel de détresse, l’élu met en avant que la quantité de riz mise sur le marché n’arrive plus à satisfaire la demande.« Paniqués, les producteurs font du recel. Ceux qui ont encore du riz ou du paddy en  réserve se gardent d’en vendre. Depuis début mars, le prix du kilo de riz affiche 2400 ariary alors qu’il n’a jamais auparavant dépassé les 1000 ariary. Ce  chiffre est impensable pour un grenier à riz comme la commune d’Antsakabary de laquelle elle tient son nom. En effet,le prix du riz chute jusqu’à 400 ariary le kilo pendant la saison de la moisson », poursuit l’élu.

Eau souilléeUne importante quantité de paddy est partie en fumée lors de l’expédition policière du 21 février dans les villages d’Ambalamanga Ankisingy, Ambinanindrano, Antanagambo, Ambodifinesy et Amohitraivo.Pour Ambalamanga, une vingtaine de tonnes de paddy ont été calcinées dans unseul grenier, sans compter la quantité réduite en cendres dans les habitations ainsi que les commerces dévastés par les flammes.« La situation qui prévaut n’est pas encore une fatalité. Un taux de pluviométrie rassurant est enregistré depuis ces derniers jours. S’il continue à pleuvoir, il n’est peut-être pas encore trop tard pour sauver la culture », confie le maire.En saisissant la balle au bond, il concède à dire que la destruction  d’une partie de la récolte dans les cinq villages sinistrés  compromet certes la sécurité alimentaire, mais il précise toutefois  que celle-ci ne représente qu’une faible partie de la production totale.« Pendant la saison de la moisson qui s’étale du mois de juillet jusqu’à la période des pluies, près de 36 tonnes de paddy sortent chaque semaine d’Antsakabary. Seuls deux fokontany ont été touchés par l’embrasement alors qu’il y en a dix-huit. J’appelle de ce fait les villageois à mettre sur le marché la production prévue être écoulée pour faire face à ce fléau artificiel », lance Franck Lemon Andriantsilahosana.En mettant de côté  son optimisme, il partagé néanmoins un problème d’eau potable. A l’entendre, la population est, de surcroît obligée en ces durs moments, de boire et d’utiliser l’eau du fleuve Sofia, qui depuis la montée des eaux est souillée par les crues qui viennent en amont.Comptant près de 35 000 habitants, la commune d’Antsakabary est productrice d’arachide, de manioc, de maïs et de vanille, outre  le riz. Elle est classée zone blanche par les forces del’ordre.

Andry Manase

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Douzième édition de la FIM

La douzième édition de  la Foire Internationale de Madagascar (FIM) se tiendra du 18 au21 mai au Parc des Expo­sitions Forello Expo. Soutenue dès sa création par diverses institutions françaises, la FIM est labellisée UBIFRANCE depuis 2006 en parve­nant à conserver depuis cette labellisation désor­mais dénommée Business France. Cette édition sera focalisée sur la France. L’évène­ment sera donc une occasion pour toutes les entreprises françaises, et toutes les marques françaises de faire valoir le niveau exceptionnel de professionnalisme de chacune d’entre elles. La FIM est devenu une véritable référence économique de Mada­gascar.

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L’enquête étendue aux slips de François Fillon

Non c’est pas vrai.

Ceci étant, à ce rythme là hein.

Pour le moment le Parquet financier s’intéresse aux costards à 45 000€ du candidat Fillon.

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Nouveau!! Visionnez ici le journal quotidien de la RTA Madagascar

En collaboration avec la RTA Madagascar, suivez en images les infos du pays.
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Oui c’est bien la Présidence du foot africain

Mais ne risque-t-on pas de voir la régression du foot africain ?

Car quand on voit les résultats minables du foot à Babakoto Land il y a de quoi s’inquiéter non ?

De toutes les façons tout est minable dans ce pays, il n’y a rien de positif.

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Ivato- Ravinala Airports : nandray ny Antonov 124 nitondra fitaovan’ny Jirama

Mahazaka fiaramanidina anisan’ny goavana indrindra eran-tany ny eo Ivato, tantanan’ny Ravinala Airports. Voafehin’io orinasa io ny fepetra rehetra nandraisana ilay fiaramanidina rosianina Antonov 124 an’ny kaompania Volga-Dnep nitondra ireo fitaovana vaovao an’ny Jirama. Noho ny antony maro, mety mbola tsy tian’ny Jirama hambara ny mombamomba ireo fitaovana samihafa ireo, mazava loatra hoentina hanarenana ity orinasam-panjakana ity. Efa  nidina teo Ivato  io Antonov 124 io, ny 6 marsa teo ary niverina, omaly, nampidina indray izany fitaovan’ny Jirama izany, araka ny voalazan’ny Ravinala Airports.

Raha ny halehiben’ny fiaramanidina, izay zatra mitatitra fiara mifono vy,  ireo fiara mpanao fifaninanana Paris-Dakar, fitaovana isan-karazany toy ny zanabolana, azo antoka fa tsy kelikely ireo fitaovan’ny Jirama nentin’ity Antonov 124 ity. Manaporofo, araka izany, ny Ravinala Airports fa tsy atahorana ny fotodrafitrasan’ny seranam-piaramanidina Ivato ary mahafehy tsara ny asany ny orinasa mpitantana izany.

Amin’izao fotoana fanarenana ny toekarena izao, ilaina mandeha ara-dalàna ny fifamoivoizana ana habakabaka. Manao ny andraikiny tandrify azy amin’izany ny Ravinala Airports, mitantana ny seranam-piaramanidina Ivato sy Fascène any Nosy Be. Na izany aza, betsaka ny fanavaozana tokony hatao hifanaraka amin’ny fenitra iraisam-pirenena amin’izao vanim-potoana izao sy ny asa miandry amin’ny fanarenana ireo seranam-piaramanidina efa nisy taloha, nefa tsy miasa intsony ankehitriny.

R.Mathieu

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Fanampiana eoropeanina : miaraka ampiasaina ny vola Fed faha-10 sy faha-11

Na tsy mbola tapitra nampiasaina aza ny fanampiana avy amin’ny Vondrona eoropeanina (UE) ao anatin’ilay Tahirimbola eoropeanina ho an’ny fampandrosoana (Fed) andiany faha-10, efa misy koa ny ampahany amin’ny andiany faha-11 azontsika. Nanomboka ny taona 2006 hatramin’ny taona 2012 ny Fed andiany faha-10, saingy nihantona nanomboka ny taona 2009, vokatry ny krizy politika. Niverina nitohy izany ny taty aoriana rehefa nijoro ny fanjakana ara-dalàna.

Efa nivoaka koa anefa ny ampahany amin’ny Fed andiany faha-11, mitotaly 518 tapitrisa euros, mandritra ny taona 2016-2020. Nambaran’ny solontena maharitry ny UE eto Madagasikara, Antonio Sanchez Benedito, fa anisan’ny tena ampiasana ireo vola fanampiana tsy averina avy amin’ny UE ireo ny fampandrosoana ny eny ambanivohitra sy ny fanamboarana fotodrafitrasa (efa namoahana 91 tapitrisa euros), ny fanohanana ny fanatsarana ny fitantanan-draharaham-panjakana, ny fitantanana tetibola, ny fanampiana vokatry ny loza voajanahary, sns.

Njaka A.

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Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana : « Miandry fanatsarana lalàna izay fifidianana hatao »

Resabe eo amin’ny tontolo politika ny hoe: hatao ihany sa tsia ny fifidianana eny anivon’ny faritra sy ny faritany, ohatra? Mbola miandry ny fanatsarana ny lalàna izay fifidianana hatao, raha ny nambaran’ny Praiminisitra. 

« Fanomanana fifidianana ny dinika natao. Na fifidianana filoham-pirenena io, na ny eny anivon’ny faritra sy ny faritany. Nojerena izay hatao sy izay hametrahana ny pitsipitsiny rehetra mba hahazoana miroso amin’ny fifidianana mangarahara sy eken’ny rehetra. »

Io ny nambaran’ny Praminisitra Mahafaly Solonandrasana, teny Mahazoarivo, omaly, momba ny dinika politika nifanaovan’ny governemanta malagasy sy ny Vondrona eoropeanina, izay nifantoka amin’ny fanatanterahana fifidianana.

« Be ny feo miely fa matahotra fifidianana ny governemanta. Tsia. Misy ny fangatahana avy amin’ny Ceni, mpanao politika, firaisamonina sivily hoe havaozina aloha ny lalàna rehetra momba ny fifidianana », hoy izy. Izay no nananganana rafitra iray, komity mpanoro hevitra, handinika izay lalàna eto Madagasikara. Mba tsy hisian’ny krizy intsony rehetra miatrika fifidianana izany.

Atao izay hametrahana lalàm-pifidianana eken’ny rehetra

Anjaran’io rafitra io ny mametraka ny sori-dalana hatao mba hahazoana mametraka lalàna momba ny fifidianana eken’ny rehetra. Izay no tsy mbola irosoana amin’ny fifidianana. Avy eo, mbola hisy ihany koa ny komity iraisan’ny minisitera hametraka ny volavolan-dalàna amin’ny fanatsarana ny didy aman-dalàna momba ny fifidianana.

Efa nisy ny fikaonandoha teo anivon’ny faritra nataon’ny Ceni, nandraisana ny hevitry ny rehetra ny amin’izay tena andrasan’ny vahoaka malagasy momba ny lalàna amin’ny fifidianana mba tsy hisian’ny hosoka, mba hisian’ny fangaraharana, mba hitovy tantana ireo kandidà… Ireny tolo-kevitra avy any amin’ny faritra ireny no aravona, ary dinihin’ny komity mpanoro hevitra.

Aorian’izay vao hatsaraina ny lalàna misy amin’izao fotoana izao. Raha mikitika ny lalàm-pifidianana, tsy maintsy mandalo Antenimiera roa tonta. Rehefa lany ho lalàna manankery izany, vao miroso amin’ny fifidianana.

Hisy fifidianam-paritra ihany ve amin’ity taona ity amin’izany?

R. Nd.

 

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Emeute à Ambanja : la foule réclame la tête d’un détenu

Six personnes blessées par des éclats métalliques. C’est le résultat de l’émeute qui s’est passée à Ambanja.

La capitale du cacao a été hier en effervescence. Une foule s’est rassemblée devant la prison pour réclamer la tête d’un individu placé en détention préventive dans une affaire de meurtre.

Un source locale a affirmé que des proches de l’homme tué ainsi que des habitants d’Ambanja ont tenu une manifestation devant la prison après une grande marche improvisée. Sachant que la situation était très tendue et qu’elle pouvait se dégrader à tout moment, les cours ont été suspendus dans les écoles. Les commerçants ont fermé leurs portes.

Etant donné que les manifestants se trouvaient dans une zone interdite, les forces de l’ordre ont dû prendre les dispositions qui s’imposent. Ils ont lancé des grenades lacrymogènes pour les disperser mais le mouvement devenait de plus en plus radical. Les étudiants et les badauds ont rejoint les rangs des manifestants, obligeant ainsi les forces de l’ordre et les agents pénitentiaires à lancer des tirs en l’air.

D’après des sources concordantes, six personnes dont trois élèves ont été blessées. Elles ont été touchées par des éclats métalliques ont indiqué les sources. D’autres sources ont affirmé qu’un collégien a été tué dans les échauffourées mais les sources officielles n’ont pas voulu le confirmer ni l’infirmer.

Un revendeur de Khat égorgé

Pour rappel, dans la nuit du 6 au 7 février, dans le fokontany de Begavo, un revendeur de khat ainsi que son épouse ont été pris à partie par des hommes équipés d’armes blanches. Les bandits ont froidement abattu le chef de famille. Selon une source sécuritaire, le couple comptait se rendre au marché de khat d’Antsalaka, dans le district d’Ambilobe.

Vers 1h, les bandits ont assailli la voiture à bord de laquelle se trouvaient les deux époux. Ils ont égorgé le malheureux à coups de machette. Voyant son mari s’écrouler, la dame a remis 2 millions d’ariary aux malfaiteurs qui, après avoir empoché le butin, ont quitté les lieux.

Hier, la situation a été maîtrisée en début d’après-midi. Des éléments de renfort venant de Nosy Be et d’Antsiranana sont venus à la rescousse. Les membres de le l’Organe mixte de conception se sont réunis pour décréter le couvre feu.

Mparany

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Démarches à l’exportation : renforcement des capacités des PME avec l’ITBM

Exporter exige la connaissance des besoins du marché international. En tant qu’organisme de promotion du commerce, l’International Trade Board of Madagascar (ITBM) fournit des prestations d’appui personnalisé et assistance aux PME avec potentiel.

Exporter relève d’un parcours du combattant pour les exportateurs malgaches dans la mesure où les barrières non tarifaires locales sont beaucoup plus nombreuses – une cinquantaine de points de contact – contrairement aux opérations effectuées au niveau des pays importateurs. D’où l’idée de l’opérationnalisation du guichet unique à l’exportation afin de faciliter les opérations. Outre ces outils disponibles, il est crucial pour les opérateurs exportateurs de connaître les besoins et exigences du marché international.

Dans sa mission de promouvoir le commerce, l’ITBM organise jusqu’au mois de juin prochain des sessions destinées aux PME primo-exportateurs et exportateurs. Il s’agit de renforcer les capacités de ces entreprises sur les techniques du commerce international et développer leurs connaissances sur les démarches à l’exportation. Les formations, adaptées au profil des participants, sont dispensées par des  spécialistes issus de différents secteurs comme le domaine de l’exportation et du commerce international ou encore les techniques bancaires. La première session d’ hier et d’aujourd’hui au DLC Anosy a été consacrée aux outils du Centre de commerce international (ITC) ainsi qu’à l’animation et la tenue de stand.

Les opportunités existent…

Nombreux sont les domaines qui présentent des opportunités pour les exportateurs malgaches. Et l’ITBM s’intéresse particulièrement aux produits locaux (café, épices, huiles essentielles, artisanat…). «Le fait est que l’offre n’arrive pas à satisfaire la demande de plus en plus croissante sur le marché international. Les opportunités existent bel et bien, mais il appartient aux opérateurs de se professionnaliser. D’où cet appui pour les PME à Madagascar» a expliqué Tahiriniaina Rajaonarimanana, secrétaire général de l’ITBM.

L’ITBM a pour vocation d’assurer une promotion globale de l’offre malgache sur le marché international, par diverses activités opérationnelles directes auprès des entreprises et des producteurs, ainsi que de mener les actions de plaidoyer auprès des acteurs, décideurs et parties prenantes pour développer le commerce.

Pratiquement, il est chargé de conduire  des études et des recherches sur les problèmes liés au commerce, d’accompagner les entreprises dans le renforcement de leurs capacités et d’apporter son soutien technique et financier pour la participation des exportateurs aux foires et événements internationaux.

Arh.

 

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Présidentielle 2018 - Rajoelina prêt à affronter Ravalomanana

Interrogée sur l’éventualité d’un nouveau « Ni … ni » pour la présidentielle qui fait actuellement parler, en marge de la conférence de presse du Vovonana Mampiray à Faravohitra en début de semaine, Christine Razanamahasoa a laissé entendre que le Mapar n’émettait aucun avis défavorable à la candidature de Marc Ravalomanana. Condamné par la justice malagasy en 2009, l’ex-exilé d’Afrique du Sud devrait être libre de se porter candidat à l’élection présidentielle, selon le Mapar, qui estime que le contexte était actuellement différent de l’époque.

Au nom du principe de la réconciliation nationale et de l’apaisement prôné par la Communauté internationale et le régime actuel, cette candidature devrait être acceptée par tous renchérit l’ancienne Garde des Sceaux et ministre de la Justice de la Transition.  Une déclaration qui semble vouloir dire que le Mapar d’Andry Rajoelina serait donc prêt à affronter le candidat déclaré du Tiako i Madagasikara (Tim) Marc Ravalomanana sur le terrain des urnes pour l’élection présidentielle de 2018. Dans la mesure où l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina se présente, ce qu’il n’a pas encore confirmé jusqu’à ce jour, les Malagasy pourraient donc avoir droit au duel frontal Ravalomanana-Rajoelina. Ces deux derniers s’étaient déjà affrontés en 2013 par personnalités interposées. Faut-il en effet rappeler que lors de la précédente présidentielle, ces deux fortes personnalités n’avaient pas pu s’aligner sur la ligne de départ en raison notamment de l’exil de Marc Ravalomanana mais également en vertu du fameux « Ni…ni ».

Cette mesure avait été mise en place par la Communauté internationale pour objectif d’écarter Andry Rajoelina, l’actuelle maire d’Antananarivo Lalao Ravalomanana et l’ancien Président Didier Ratsiraka, dans un esprit « d’apaisement ». Les candidatures de ces derniers avaient été finalement écartées par la Cour électorale spéciale. Marc Ravalomanana avait alors dû miser sur Jean Louis Robinson tandis qu’Andry Rajoelina, président de la Transition avait rompu le silence pour déclarer son soutien au candidat Hery Rajaonarimampianina. Le duel Rajoelina-Ravalomanana se précise aujourd’hui, d’autant plus que la communauté internationale a cette fois-ci pris position pour une élection « inclusive ». Sans le dire ouvertement, les membres ces derniers ont pris position pour une présidentielle sans un nouveau « Ni…ni » qui exclurait les deux anciens Chefs d’Etat. Certains barons du parti présidentiel semblent en effet aujourd’hui remettre au goût du jour cette possibilité.

Le président national du parti présidentiel Rivo Rakotovao notamment avait soutenu que les putschistes et les individus faisant l’objet de condamnations judiciaires ne devaient pas être autorisés à se présenter, avant de tenter de se laver en indiquant qu’il n’était pas du ressort du Hvm de décider de qui devrait être candidat mais des lois en vigueur. Une déclaration qui, au lieu de rassurer, conforte les craintes des observateurs selon lesquelles le régime veut exclure Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana de la course à la présidentielle…A suivre.Aiky R.

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Fraude et évasion fiscale, blanchiment d’argent - La justice enquête sur des « Karàna »

Un dossier brûlant. Issus d’une même communauté, des « Indo-pakistanais » sont à l’heure actuelle dans le collimateur du ministère des Finances et du Budget, du « Sampandraharaha Malagasy Iadiana amin'ny Famotsiam-bola sy Famatsiam-bola ny Fampihorohoroana » (Samifin) et de la Chaine pénale anti-corruption. Implantés dans le 3e arrondissement de la Capitale, ces personnes  semblent avoir des activités principales anodines, puisqu’ils sont des quincaillers, des importateurs de produits de première nécessité et des grossistes. En sous-main, ces opérateurs sont pourtant soupçonnés de se livrer à des opérations peu scrupuleuses.  Le montant de la fraude fiscale dans cette affaire qui date de quelques années, se chiffrerait à plusieurs centaines de millions de dollars.  Un montant qui représente un manque à gagner de plusieurs centaines de milliards d’ariary pour les recettes publiques et qui est plus conséquent que les aides budgétaires allouées par le Fonds monétaire international (Fmi).  Une somme colossale qui équivaudrait à une partie non négligeable des promesses de financements de 10 milliards de dollars de la Conférence des bailleurs de Paris en décembre dernier. Un manque à gagner de plusieurs centaines de millions qui auraient pu aider le pouvoir à lutter contre certains problèmes sociaux. 

Au ralenti

La procédure entamée par les autorités compétentes tournerait actuellement au ralenti. Ces « Karàna » prétendent en effet avoir des protections au plus haut niveau et ont déclaré, enregistrement vocal à l’appui, n’avoir peur de personne. Menaces physiques, menaces morales, intimidations…, ces  individus qui se disent intouchables, sont clairement au-dessus de la loi et le revendiquent ouvertement. Il s’agirait d’après les informations recueillies de montages classiques d’opérations sous couvert de prête-nom et de sociétés écrans.  « La procédure de recouvrement ne sera pas entamée : nous avons la protection de la Présidence car nous approvisionnons la Présidence », ont pourtant fait valoir ces ressortissants indo-pakistanais. Ce dossier, bien qu’important, ne concerne pourtant qu’un groupe mafieux de fraudeurs. Quelques-uns parmi tant d’autres. Mais à l’approche du deuxième décaissement de 43 millions de dollars par le Fmi, l’accélération de cette procédure pourrait être vue d’un très bon œil par Patrick Imam, représentant résident du Fmi, et ses collègues. Rappelons que la mission du Fmi et de la Banque mondiale du mois de janvier s’est déclarée surprise par la magnitude des besoins supplémentaires annoncés (750 milliards d’ariary) par la Jirama. La finalisation de ce dossier pourrait résoudre le problème du délestage, mais aussi permettre la reconstruction d’Antalaha avec le montant restant. L’Etat malgache va-t-il enfin montrer une réelle volonté politique de lutter contre la corruption ? Il est malheureux de constater que dans ce dossier, les opérateurs économiques souscrivant à leurs obligations fiscales et s’acquittant normalement de leurs impôts devant l’Etat rament à contre-courant et peinent à s’en sortir. Tandis que quelques opérateurs véreux et hors-la-loi dominent les secteurs stratégiques, en particulier le secteur commercial. Non contents de tuer et déséquilibrer le marché, ils freinent avant tout toute forme d’activité économiquement saine et cultivent l’impunité au plus haut niveau. Un dernier élément vient néanmoins corser ce dossier. En effet, au vu de l’enjeu financier de l’affaire, un risque de financement d’antennes terroristes locales et continentales ne serait également pas à exclure. La réaction des autorités compétentes est attendue. On croit également savoir que les noms des membres de la communauté indo-pakistanaise incriminés seraient bientôt annoncés au grand jour. 

Recueillis par L.A.

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Coopération Chine-Madagascar - 300 millions de dollars pour la réalisation d'infrastructures routières

Aides financières venant du Gouvernement chinois au Gouvernement malagasy. La Chine a consacré une somme de 300 millions de dollars pour la réalisation d'infrastructures à Madagascar en 2016. Les infrastructures routières sont en majorité concernées par ces aides, mais aussi la construction de forages, d'écoles, d'établissements sanitaires, ainsi que d'autres infrastructures pour l'électrification dans la Grande île, comme l'a expliqué l'ambassadeur de la République populaire de Chine, Yang Xiaorong, hier, lors d'un salon des médias organisé à l'ambassade chinoise sise à Nanisana Ambatobe.

Cette somme a permis la construction de routes dont une portion de la route reliant Antananarivo et Toamasina, sur la Rn2, et la construction de la « Route des œufs » s'étendant sur 19 kilomètres pour désenclaver Mahitsy, une localité productrice d'œufs de poules, et de relier ainsi ce village à la Rn4. Les entreprises de travaux chinoises ont fortement contribué à l'élargissement des routes dans la Capitale. La première phase de la construction de la Voie express qui relie l'Aéroport international d'Ivato et le boulevard de l'Europe, réalisée par Crbc, une entreprise chinoise de travaux, a été achevée le 18 novembre dernier. En parallèle, la route qui relie l'aéroport d'Ivato à Tsarasaotra est construite par la société Chec. Actuellement, la Chine souhaite la participation de Madagascar à l'initiative de la « Ceinture et la route », qui voudrait instaurer une « Route de la soie maritime du 21e siècle », afin de mieux renforcer la confiance politique mutuelle entre notre pays et la Chine, ainsi que de raffermir davantage la coopération entre les deux Etats.Route de la soie au 21e siècleLors de sa visite à Madagascar en janvier dernier, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi a indiqué à plusieurs reprises que « dans l'histoire ancienne, Madagascar faisait partie de « la Route de la soie maritime », et ferait partie de « la Route de la soie maritime du 21e siècle ». Il a également martelé que la participation de Madagascar à l'initiative « La ceinture et la route » serait la bienvenue, et que la Chine souhaitait travailler ensemble avec Madagascar en faisant de ce dernier un pont qui relierait « la Ceinture et la route et le continent africain ». Une affirmation renforcée par l'ambassadeur chinois, hier à Nanisana. Proposée en 2013 par le Président chinois Xi Jinping, la Route de la soie consiste à retracer la carte déjà utilisée il y a plusieurs siècles, qui désignait un ancien réseau de routes commerciales entre l'Asie et l'Europe, reliant la Chine et la Syrie médiévale, qui est aujourd'hui la Turquie. La soie étant la principale marchandise de transit. Dans la version du 21e siècle, la Route de la soie sera accompagnée d'importants projets d'infrastructure maritime et terrestre en Chine et également dans les pays concernés par le projet. De nouvelles infrastructures pourraient donc également être construites dans la Grande île.Tiasoa Samantha

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Coopération – Un responsable de l’AIEA à Madagascar

De passage à Madagascar pour la célébration du 60e anniversaire de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), ce vendredi, au Development Learning Center, Abdulrazak Shaukat, directeur de la division Afrique du département de la coopération technique, a effectué une visite de courtoisie et de travail au ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Monique Rasoazananera, avant-hier, à Fiadanana-Tsimba­zaza. En effet, l’AIEA s’est trouvé une place à Madagascar depuis 41 ans grâce au Bureau national de liaison à Ambohi­tsaina.La rencontre des deux parties a été le moment propice pour souligner l’importance de la coopération. Depuis ses 60 ans d’existence, l’AIEA a appuyé les États membres en matière d’application pacifique de la science et technologie nucléaire. Actuellement, les recherches sur les applications nucléaires touchent plusieurs domaines, à savoir  l’agriculture, la sécurité alimentaire, la santé humaine, la nutrition, la gestion des ressources environnementales, la planification énergétique, l’électronucléaire, le développement industriel.

Mamisoa Antonia

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Des ossements humains saisis

Sept cents douze unités d’os ont été saisis mardi dernier, vers onze heures, dans le fokontany d’Ambonivato, commune rurale de Tetezambaro, district deToamasina II. Quatre auteurs présumés du trafic de ces saphirs blancs ont été interceptés par la gendarmerie. Un autre complice s’est rendu également à la brigade, par peur d’une vindicte populaire.

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Pillards arrêtés sur la RN 44

Les passagers d’un taxi-brousse ont mis la main sur trois pillards sur la nationale 44 reliant Moramanga à Ambatondrazaka, mercredi dernier. Ils ont livré les présumés malfaiteurs à la gendarmerie. L’enquête est déjà en cours.

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CAF : Ahmad élu président

Certains ricanaient de sa candidature, d’autres n’y croyaient pas du tout. Mais il y en a qui y ont cru dur comme fer, et surtout lui-même. Et voici le résultat : Ahmad, président de la fédération malgache de football est devenu depuis hier à 15h30 heure malgache, président de la confédération africaine de football.

C’est sur 34 voix contre 20 qu’Ahmad prend les rênes de la Confédération Africaine de Football au grand dam de Issa Hayatou. L’ancien président qui a régné durant 29 ans laisse place libre à Ahmad qui devient donc le 6e président depuis 60 ans qu’existe la CAF. Hayatou a succédé en 1988 à l’Éthiopien Yidnekatchew Tessema, qui était en place durant 16 ans. Combien d’années Ahmad occupera-t-il cette fonction ? On espère assez longtemps pour réaliser des tas de choses. Mais il ne dépassera pas 12 ans, car le nouveau règlement ne permet que trois mandats de quatre ans.

Vice président de la FIFA

Automatiquement, le président de la FMF monte d’un cran dans la hiérarchie du football mondial car il devient de droit vice-président de la FIFA. Il fera partie des huit vice-présidents. Notons que le Conseil de la FIFA est composé de 37 membres : un Président, huit vice-présidents et 28 membres élus par les associations membres de la FIFA. Les 14 fédérations de la Cosafa y sont pour beaucoup dans son élection. Mais comme coïncidence, le Président de la FIFA Gianni Infantino vient aussi d’effectuer une tournée de dix jours en Afrique. Infantino a visité l’Afrique du Sud mais aussi le Swaziland, le Zimbabwe, l’Ouganda, le Rwanda, le Tchad, le Ghana, le Niger et la Mauritanie. Pour l’occasion le président de la FIFA a posé les fondations d’un centre d’entraînement en Ouganda, l’Hôtel de la Fédération rwandaise de football et a inauguré l’Hôtel du Centre d’Entraînement au Niger. Infantino et Ahmad se portent chance car avant son élection à la FIFA, le président actuel de la FIFA était aussi en terre malgache.

Qui le succédera à la FMF ?

Comme la place est désormais vacante, il faudra penser à un autre président du foot malgache. Pour le moment, les trois vice-présidents assureront. Doda Andriamiasasoa est en Addis-Abeba avec lui, Raoul Rabekoto est sur place. Quant à Reboza Cyrille, à lui de dire « on en reparlera. Il faudra une personne qui saura travailler avec le nouveau président de la CAF. Moi, j’annonce ici que je ne suis pas candidat et que je laisse la place aux jeunes ».

Anny Andrianaivonirina

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Utop : hisy mpifaninana frantsay handray anjara

Hotontosaina ny 5 sy 6 mey ho avy izao, ny andiany fahasivy amin’ny Ultra Trail des Ô Plateau (Utop), fantatra amin’ny anarana hoe : «Trail aux milles sourires». Hiavaka ity andiany 2017 ity, noho ny fisian’ireo mpifaninana avy any Frantsa. Nambaran-dRazafinavalona Harimisa, filohan’ny Utop  fa ao anatin’ny fifaninanana ny hazakazaka amin’ny tendrombohitra, na ho an’ny lehilahy na ho an’ny vehivavy. Anisan’izany, ny halavirana mirefy 121 km miainga eo amin’ny lemak’i Mandraka mihazo an’Antananarivo. Hifaninana amin’izany, i Jérémy Lavy sy i Alexandra Rousset, tompondaka nandritra ny Ultra Tour, tamin’ireo tendrombohitra efatra tany Grenoble, ny taona 2016. Hifampitana amin’ireo andrarezina vahiny ireo, Randrianirina Joachim sy Rasoa Estrine, tompondaka tamin’ny andiany farany.

Handray anjara amin’ny UT4M hatao any Grenoble ny tapatapaky ny volana aogositra ho avy izao, izay ho mpandresy amin’ity Ultra-Trail, ity. Hiatrika ny Trail de Colorado, hotontosaina atsy La Rénion, ny volana aogositra kosa ny laharana faharoa ary ny Trail de Maurice, izay mendrika amin’ny «semi».

Ankoatra izay, zava-baovao amin’ity ny T-rail mirefy 65 km, izay fiaraha-miasa amin’ny federasiona malagasin’ny atletisma, handraisan’ireo orinasa anjara na ny “challenge entreprise”. Hisy koa ny amboara atolotra ho an’izay mpifaninana vehivavy mendrika indrindra.

Mpifaninana hatrany amin’ny 1200 no andrasan’ny mpikarakara amin’ity andiany fahasivy ity. Ankoatra ny halavirana 121 km sy ny «semi 65 km», hisy koa ny Fun run, mirefy 10 km sy ny zaza fun run, mirefy 4, 5 km ho an’ireo ankizy madinika.

 

Tompondaka / Sary : Mamiherson

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Kitra afrikanina : lany ho filohan’ny Caf i Ahmad

Niova tanana ny fitantanana ny kaonfederasiona afrikanina baolina kitra (Caf). Lasan’ny Malagasy, tamin’ny alalan’i Ahmad izany, rehefa nentin’ilay Kameroney, Issa Hayatou, nandritra ny 28 taona.

Sambany ary voalohany eo amin’ny tantaran’ny baolina kitra malagasy sy ny kaontinanta afrikanina, ny nanomezan’ireo federasiona 30 fitokisana an’i Ahmad, filohan’ny federasiona Malagasy (FMF) hitondra ny kaonfederasiona afrikanina (Caf), mandritra ny efa-taona. Nandritra ny fivoriambe nanatanterahana ny fifidianana, natao tany Addis-Abeba, Renivohitr’i Kenya, omaly alakamisy 16 marsa, no nibatan’i Ahmad izany fandresena miezinezina izany.

Nanapa-kevitra ny hanova sy hanavao ny fitantanana ny tontolon’ny baolina kira aty Afrika, nentin’i Issa Hayatou, nandritra ny 28 taona ireo mpifidy.

Anisan’ny andrasan’ny rehetra amin’ity filoha vaovaon’ny Caf ity izany ny fanavaozana amin’ny endriny manaraka ny toetr’andro ny fifaninanana, handraisan’ny klioba sy ny ekipam-pirenena.

Inoan’ny rehetra fa hitondra rivo-baovao ho an’ny baolina kitra malagasy ihany koa izao fahalaniany izao. Mitodika aty Madagasikara avokoa manko manomboka izao ny mason’izao tontolo izao.

Raha tsiahivina, noho ny fangatahan’ireo filohana federasiona maro tatsy Afrika ny nahatonga an’i Ahmad hirotsaka ho filohan’ny Caf, ka anisan’izany ireo firenena aty amin’ny tapany atsimon’i Afrika (Cosafa) sy ireo firenena miteny anglisy sasany toa an’i Ghana sy i Nizeria ary ny firenena miteny frantsay, raha tsy hilaza afa-tsy i Niger.

Tsy maintsy miala amin’ny toerana maha filohan’ny FMF azy izany manomboka eto i Ahmad. Andrasana kosa izay hisolo ny toerany amin’izany. Raha ny heno aloha, iray amin’i Andriamiasasoa Doda, filoha lefitra voalohany sy Rabekoto Raoul Harizaka, filoha lefitra faharoa, mety handimby azy. Feo hafa ihany koa nefa ny nandrenesana fa manana herijika hahazo izany, Rakotomalala Stanislas, sekretera jeneralin’ny FMF.

 Tompondaka

 

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Kitra – “Ligue des champions d’Afrique” : tsy afaka hilalao i Tobisoa rahampitso

Tsy anisan’ireo mpilalao hiatrika ny fihaonana miverina, hikatrohana amin’ny Coton Sport, eo amin’ny dingan’ny ampaha-16-n-dalana amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, i Njakanirina Tobisoa, vodilaharan’ny Cnaps Sport. Lalao tanterahina eny amin’ny kianja Complexe sportif Vontovorona, ny asabotsy izao.

Mahakasika io fihaonana io indrindra, nametraka fandaminana vaovao ny tomponandraikitra eo anivon’ny Cnaps Sport, miaraka amin’ireo zandarimariam-pirenena sy ny polisim-pirenena. Ho feno azy ireo ny lalana miala eto Antananarivo mandra-pahatonga eny Vontovorona, ka anisan’ny andraikitra sahaniny ny fisorohana ny fitohanan’ny fifamoivoizana.

Ankoatra izay,  hisy koa ny fiaraha-miasan’ny klioba amin’ny zotra “G” Cotransmar sy Kofiamo, amin’ny fitaterana ireo mpijery ka 2 000 Ar ny saran-dalana mandroso sy miverina. Tsy mitsahatra ny mitatitra ireo fiara ireo raha tsy tapitra avokoa ny mpijery baolina na amin’ny firy na amin’ny firy.

Ho an’ireo hitondra fiara manokana kosa, mila tonga alohan’ny amin’ny 1 ora tolakandro, araka ny fandaminana.

Tsiahivina fa resin’ny Coton Sport, tamin’ny isa tokana 1 no ho 0, ny Cnaps Sport, nandritra ny lalao mandroso, natao tany Kameronina, herinandro lasa izay.

 Tompondaka

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Ligue des champions de la CAF : Cnaps-Coton Sport sous de meilleurs auspices

A entendre les déclarations des responsables  au sein de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) hier à Ampefiloha, le match retour opposant la Cnaps Sport à Coton Sport (Cameroun) demain à Vontovorona se déroulera sous de meilleurs auspices. L’organisation a été revue à la loupe. Et ce, sur tous les plans.

«Il est vrai qu’il y a eu quelques désagréments lors du premier match de la Cnaps à Vontovorona si l’on ne cite que le transport et les embouteillages monstres après la rencontre. Nous avons donc revu notre copie et décidé de travailler de concert avec les forces de l’ordre (policiers et gendarmes) pour assurer la fluidité de la circulation et le maintien de l’ordre à l’extérieur et à l’intérieur du complexe sportif. Nous avons également contracté avec les coopératives qui opèrent sur cet axe concernant le transport des supporters», ont déclaré les têtes pensantes au sein de la Cnaps.

L’enjeu est grand pour l’équipe championne de Madagascar en vue d’une qualification pour les 1/16e de finale. Pour rappel, les Caissiers ont été battus sur le fil par Coton Sport au match aller de la Ligue des champions de la Caf sur le score de 1 but à rien. Ils ont encore de fortes chances pour décrocher une victoire à domicile et peuvent espérer le soutien de leur public pour y arriver.

Rojo N.

 

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Reflet – FESPACO 2017 : la femme, la violence et la solidarité au cœur des paroles des cinéastes d’...

Du 25 février au 4 mars, la 25e édition du Festival panafricain de cinéma et de la télévision d’Ouagadougou (Fespaco) a été sous le feu des projecteurs au Burkina Faso. 20 longs-métrages étaient en lice pour l’Etalon de Yennenga, 24 films courts pour le Poulain de Yennenga. Retour sur la sélection et les palmarès de cette édition.

Zoom sur la femme, la politique, la guerre, la corruption…

Dans la catégorie long-métrage, deux grandes thématiques traversent les œuvres présentées à cette édition. Les différents regards sur la femme et les violences dans la société. Quelques thématiques solitaires qui sont d’actualité se sont aussi dégagées dans la sélection, notamment le pillage des ressources naturelles, la corruption, la politique, la tradition et la guerre.

Les regards sur la femme sont d’une grande diversité dans cette sélection 2017. D’abord, le portrait à la fois poétique et déstabilisant d’une femme battante et digne dans Félicité d’Alain Gomis (Sénégal). Le film a remporté l’Etalon d’ Or et le Prix du meilleur son jugé « remarquable ». Dans Frontières, Apolline Traoré (Burkina Faso) met en scène la solidarité et le courage de quatre femmes,

le film a remporté le Prix CEDEAO de l’intégration, le Prix de la meilleure réalisatrice et le Prix Felix Houphouet-Boigny (renforcement de la paix et de la sécurité, des relations de fraternité et de solidarité).

Le Camerounais Brice Achille dresse aussi le portrait d’une jeune refugiée centrafricaine et lie son destin à celui d’un vieux professeur d’université solitaire dans Life point. On y voit évoluer la femme objet d’attirance. La femme, objet de désir, le Burkinabé Tahirou Tasséré Ouedraogo l’évoque dans Thom. Lilia, une fille tunisienne de Mohamed Zran (Tunisie), est le récit de vie d’une insaisissable femme fatale qui obsède tous les hommes autour d’elle. La femme fatale et manipulatrice, on la retrouve dans le film ivoirien, L’Interprète, d’Olivier Meliehe Koné.

La violence omniprésente

Dans le chapitre des violences, plusieurs films abordent le sujet. En premier lieu, A mile in my shoes, le récit de vie de Said, victime d’abus sexuel dans son enfance. Le film du Marocain Saïd Khallaf se démarque avec une nette rupture avec les esthétiques conventionnelles en intégrant des scènes de théâtre

dans la narration, le tout s’étale sur une temporalité plurielle. L’Etalon de bronze lui a été attribué ainsi que le prix spécial de la Fédération africaine des critiques de cinéma (FACC).

Toujours de la violence sexuelle. Le viol d’une adolescente est au cœur de Fre de l’Ethiopien Kinfe Banbu. Cette injustice pousse le père de

l’adolescente à se faire justice soi-même. Victime d’un viol collectif, Aisha veut aller jusqu’au bout pour réclamer justice, c’est dans ce drame que se détache le portrait de Aisha du Tanzanien Chande Omar. Les violences s’intensifient dans Innocent malgré tout des Ivoiriens Jean de Dieu Konan et Samuel Mathurin Codjovi. Le film accable l’assistance avec d’interminables scènes de torture à n’en plus finir.

Autres regards sur la société

Dans le chapitre politique, le pillage des ressources naturelles revient dans la fiction du Burkinabé Adama Ruamba, La forêt du Niolo. Son scénario « excessivement fort » lui a valu le Prix du Meilleur scénario. Mohamed Bensouda (Maroc) exprime « sa vision personnelle du pouvoir » dans A la recherche du pouvoir perdu. Son actrice principale, Noufissa Benchahida, a reçu le prix de l’interprétation féminine. Le film le plus acclamé de ce festival, L’orage africain, un continent sous influence a remporté l’Etalon d’argent. Ce film du Béninois Sylvestre Amoussou porte l’aspiration d’un peuple à des dirigeants responsables prêts à défendre l’intérêt de leur pays/du continent.

Dans Wulu du Malien Daouda Coulibaly, le réalisateur interroge la cause profonde de la crise malienne et le rêve de la jeunesse africaine. Le prix de l’interprétation masculine a été attribué à Ibrahim Koma qui a incarné le personnage principal du film, Ladji. Tandis que Le Puits du tunisien Lotfi Bouchouchi revient sur l’histoire d’un village pris en otage car soupçonné de donner refuge aux rebelles. Le film a reçu le prix de la Meilleure musique et le Prix Spécial Wateraid.

The Lucky special du Sud-africain Rea Rangaka a remporté les prix du Meilleur décor et meilleure affiche. Le film raconte le combat d’un musicien passionné contre la tuberculose. Praise the Lord Plus one du Ghanéen Kwaw Ansah revient sur le phénomène de secte qui envahit les pays pauvres ainsi que ces gourous manipulateurs. Le gang des antillais du Guadeloupéen Jean-Claude Barny est une incursion historique dans la France des années 70.

L’histoire d’une famille aux mille Tourments de Sid Ali Fettar (Algérie) évoque les problèmes de société de l’Algérie contemporaine. Le chômage, la radicalisation ou encore la place de la femme dans la société. Quant au film de Rahmatou Keïta (Niger), Zin’naariya ou l’Alliance d’or, c’est un délice visuel. Le film a d’ailleurs remporté le prix de la Meilleure image. C’est l’histoire d’une jeune femme qui rentre au pays après des années d’études en France. Entre tradition et modernité, la jeune femme essaie de trouver sa place.

Etalon d’or : Félicité de Alain Gomis (Sénégal)

Etalon d’argent : L’orage africain, un continent sous influence de Sylvestre Amoussou (Bénin)

Etalon de bronze : A mile in my shoes de Saïd Khallaf (Maroc)

« Antananarivo tiako ianao », une plongée pour rafraîchir la mémoire

Retour de Haminiaina Ratovoarivony avec le court-métrage « Antananarivo tiako ianao » qui revient sur les douloureux événements de 2009. Critiques.

Après la sélection de son film « Malagasy mankany » au Fespaco 2013 dans la catégorie long-métrage fiction vidéo, le réalisateur malgache Haminiaina Ratovoarivony revient avec « Antananarivo tiako ianao », sélectionné dans la catégorie court-métrage en compétition à cette 25e édition du festival. Certes, « Antananarivo tiako ianao » (ndlr : Antananarivo, je t’aime) sonne comme une déclaration d’amour, mais le film reflète également cet éternel recommencement de l’histoire.

Dans ce nouveau film, le réalisateur plante son décor dans la période de crise de 2009 quand le leader du mouvement TGV (Tanora malaGasy Vonona), Andry Rajoelina, a pris le pouvoir par la voie de la rue obligeant le président en exercice du parti TIM (Tiako Madagasikara), Marc Ravalomanana, à prendre le chemin de l’exil. Le film évolue dans une zone médiane entre le docu-fiction et la fiction où se mêlent romance et faits réels.

Son personnage principal est un cinéaste qui essaie de se battre pour avoir le visa d’exploitation de son film. Il s’agit du réalisateur. Les premières images circonscrivent cette allure autobiographique du film : premier plan sur le regard déterminé du cinéaste à travers le rétroviseur de sa voiture, le titre de l’article de presse, « Hamy Ratovo sort un film audacieux » et les affiches de son film Malagasy mankany.

Petit à petit se dévoile la sensibilité pour les paysages et la population de cette « Ville des Mille », théâtre des soulèvements populaires successifs de 1972, de 1991, 2002 et de 2009. La chanson « Tanindrazana » (ndlr : Patrie), qui sert d’intermède à l’interview du cinéaste à la radio et qui reprend les grandes lignes de l’hymne national, vient d’ailleurs renforcer ce ton patriotique. Mais ces fresques de la vie quotidienne révèlent également la démission totale de la population par rapport à la politique.

Avec les premières images viennent aussi les premiers sons qui ancrent le récit dans l’espace-temps, celui de la crise politique de 2009. A la place des images d’archives, il a choisi des sons radiophoniques. Un choix qui épargne le réalisateur de faire de l’histoire un cadre

de fond à ses intrigues. Avec des séquences délicatement choisies, ces bulletins d’information résonnent comme un rappel pour secouer l’amnésie collective, comme pour établir un pont entre le présent et le passé.

Après Tabataba de Raymond Rajaonarivelo qui reconstitue les événements de 1947, très peu de films malgaches abordent l’histoire de la Grande île. C’est ce qui rend ce film intéressant. Mais pour autant,

« Antananarivo tiako ianao » n’est pas une reconstitution historique. Dans son traitement, le réalisateur exprime sa volonté de talonner le réel.

Des courts-métrages riches en diversité

Dans la catégorie des courts-métrages, les thèmes sont assez diversifiés, embrassant la solidarité, le poids de la tradition, la femme, la discrimination, sans oublier les problèmes de société comme l’homosexualité et la violence. Les concurrents dans la catégorie sont majoritairement des jeunes réalisateurs qui viennent pour la première fois au Fespaco présenter leur premier film.

Le Poulain d’or est revenu à Hyménée de Violaine Maryam Blanche Bellet du Maroc. La réalisatrice n’en est pas pour autant à son premier coup d’essai. Le film raconte dans un huis clos la nuit de noce d’un couple à l’issue de laquelle il faut présenter aux familles le drap taché de sang. L’alternance de la musique entêtante de la fête et l’ambiance oppressante de la chambre créent une tension permanente. Le dénouement est symbolisé par la sortie du couple de cet enfermement dans la tradition. C’est dans ce contexte de liberté recouvrée (sans avoir ce poids de la tradition comme moyen de pression) que le couple retrouve un certain épanouissement.

The bicycle man de la Sud-Africaine Twiggy Matiwana a remporté le Poulain d’argent. Le film raconte l’histoire d’un père de famille atteint du cancer de sein. Dans un pays où l’attention est focalisée sur le VIH-Sida, ce film sensibilise quant à l’existence d’autres fléaux comme le cancer. Le Poulain de bronze a été attribué au film du Tunisien Mehdi Barsaoui, Khalina Hakka khir (On est bien comme ça) qui évoque avec poésie et humour le rapport d’un grand-père malade avec son petit -fils en pleine crise d’adolescence.

Poulain d’or : Hyménée de Violaine Maryam Blanche Bellet (Maroc)

Poulain d’argent : The bicycle man de Twiggy Matiwana (Afrique du Sud)

Poulain de bronze : Khalina Hakka khir de Mehdi M. Barsaoui (Tunisie)

Page réalisée par Domoina Ratsara, journaliste freelance – Contributrice de la revue panafricaine des critiques cinéma, Awotele

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Soavimasoandro : taxi-be nivadika, olona iray maty, ampolony naratra

Nitrangana lozam-piarakodia namoizana ain’olona teny Laniera lalana mampitohy an’i Soavimasoandro sy Ambatolampy Tsihamafotsy, omaly antoandro. Vokany, olona iray maty, ampolony naratra mafy. Araka ny fanazavan’ireo olona nahita ny fitrangan’ny loza teny an-toerana, antony nahatonga ny loza ny fandehanana mafy. Tsy nahafehy ny familiana ny mpamily ka nivoaka lalana ny fiara. Nivadibadika ary nilentika tany anaty rano mihitsy ilay fiara. Tao anaty rano no nezahina navoaka ireo olona tao anaty fiara. Ireo olona teny an-toerana no nifanome tanana tamin’ny famoahana ireo niharam-boina. Nentina haingana eny amin’ny hopitaly kosa ireo naratra.

Tsy mety fay mihitsy amin’ny filalaovana ny ain’ny mpandeha ny ankamaroan’ireny taxi-be ireny. Lohalaharana amin’ny fanaovana lozam-piarakodia ny fiara Sprinter. Mitarika ny loza tahaka izao ny tandrevaka ataon’ny mpamily.

Fa taxi-be iray koa no nifaoka mpitondra moto teny 67 ha omaly antoandro. Voalaza fa diso tamin’ity loza ity ilay mpitondra moto satria misisitsisika any an’elanelan’ireny taxi-be ireny kanjo nipoitra tampoka ny taxi-be iray teo amin’ny sampanan-dalana eny amin’ny vatobe 67 ha. Naratra ilay mpitondra moto.

J.C

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Chronique : quiproquo autour du changement

L’alternance au pouvoir ne suffit pas à satisfaire à la principale revendication de la population ? Il s’agit certes de bien-être, mais sur un malentendu : alors que le peuple réclame des conditions qui assurent au plus grand nombre les possibilités d’un mieux-être, invariablement il ne fait qu’assister à des changements de gouvernants pour ne subir que les conséquences du même mode de gouvernance. Les nouveaux venus au pouvoir n’ont de première préoccupation que se ménager des nids douillets et vautrés dans ces cocons, ils en deviennent oublieux du mal-vivre de la majorité voire insensibles au spectacle de la misère. Leur surdité aux cris de détresse laisse croire qu’ils déroulent un autre cinéma dans leur tête, et même s’ils prêtent l’oreille le dialogue prend des couleurs surréalistes. Si l’on s’arrête simplement à la question de l’emploi on en vient à des contre-vérités par rapport aux déclarations des droits humains, plus grave est que dans son ensemble la population adhère à ces assertions qui stérilisent ses droits. En période de sous emploi on considère les salariés davantage comme des privilégiés et non comme usagers d’un droit naturel, distillant ainsi dans l’entendement populaire une idée de l’oisiveté réduite ou élevée en normalité. Les revendications salariales apparaissent comme des outrances non seulement illégitimes mais utopiques. Certes dans les négociations avec les représentants des travailleurs le patronat dispose de peu de marge en raison de la conjoncture en passe de devenir structurelle tant elle dure. Cela n’empêche que l’on ne puisse qualifier d’utopiques les prétentions à des salaires décents quand les gouvernants vivent dans des aises indécentes en rapport à la pauvreté ambiante et que par-dessus cela des richesses du pays au nez et à la barbe du pouvoir s’évaporent sans retombées pour soulager des difficultés un tant soit peu le plus grand nombre. Souvent face aux chiffres on qualifie caricatures les comptes établissant par des seuils de revenus pour vivre dans un minimum de dignité. Que de plus caricatural pourtant que le paysage singulier d’une ostentation de richesses voisinant le ruissellement d’une grande pauvreté.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : une situation déconcertante (4)

(Suite et fin.)

Il faudrait cependant peu de chose pour que l’exploitation du sel de la baie de Diégo-Suarez prenne toute l’extension désirable ; simplement que ce produit puisse être importé librement en France.

Des millions d’or resteraient chez nous si les produits de nos colonies étaient utilisés comme ils devraient l’être.

Le temps des tergiversations est passé, il ne faut pas que les dures leçons de la guerre soient perdues.

Après avoir jeté hors de France nos ennemis d’outre-Rhin, ne faisons pas grâce à nos ennemis du dedans. L’inintelligence de la tribu des Lebureau nous a fait presque autant de mal que la barbarie boche ; mettons-les hors d’état de nuire si nous voulons que la France sorte, non seulement grandie, mais encore fortifiée, de cette terrible épreuve.

Gaston Bertrand.

Le Courrier colonial

Le ravitaillement des colons

de la côte

À la demande de M. le Gouverneur Général, qu’aucun des besoins du pays ne laisse indifférent, le Sidon, vapeur annexe des M. M., à son retour du Sud, desservira, en dehors de ses escales habituelles, les ports de Ste-Marie, Antalaha et peut-être Mananara. La rade de ce dernier port étant remplie de récifs, et aucun plan de sondages n’ayant encore été relevé, il est douteux de croire qu’un bâtiment du tonnage du Sidon commette l’imprudence de s’y aventurer.

Somme toute, ce n’est là que du provisoire, qui ne profite qu’à quelques-uns. Les voiliers seuls peuvent rendre les services nécessaires. Mais, dans la rade de Tamatave, ils ont besoin, de toute nécessité, qu’un abri sûr les préserve des coups de vent, et que des coffres judicieusement placés leur permettent de solidement s’amarrer.

Ce n’est pas à M. Garbit qu’il est besoin de démontrer la convenance, ou mieux l’urgence de ces travaux. C’est au Ministre des Colonies lui-même, à qui il faudrait faire entendre qu’il y a des Colonies qui ne demandent qu’à vivre et des colons qui ne demandent qu’à travailler. C’est cette compréhension qui sera dure à obtenir.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : « Touche pas au poste de mon pote »

Clameurs d’associations régionales s’insurgeant contre le limogeage d’un ministre : relents d’une mentalité tribale. Malgré l’importance d’une nécessité de sensibiliser dès l’école, comme pour toutes les valeurs civiques, ce ne sont pas les récitations de préceptes qui suffiraient à lutter contre les dérives et à élever la mentalité. Un climat dans lequel on accorde considération aux valeurs et on en impose le respect par des sanctions, constitue le gage pour l’émergence d’une nation et pour l’avènement d’une société à mentalité moins indigeste, soutenu par des initiatives citoyennes en vue de dynamiser réflexion et débat publics.

L’apparition de réaction typée de sectarisme suite à un limogeage, laisse suspecter en amont la survivance du népotisme pour les nominations aux hautes fonctions, fonctions que l’on envisage pour la promesse des prébendes qui leur sont attachées, davantage que l’on n’en considère la charge des responsabilités inhérentes.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : tompon’andraikitra tsy meloka mivantana nefa tsy afa-bela

Rariny ny fisarihana ny tranga tany Antsakabary eo amin’ny sehatra pôlitika. Loza mitaky fandalinana ny fanadihadiana ahafantarana ny tena marina mba ahafahana mandinika sy miady hevitra eto amin’ny fiarahamonina. Tsy maintsy saringotin’ny mpilalao pôlitika, ampiasainy atao fitaovana eo amin’ny adilahy ifanaovany iny raharaha iny. Toy ny zava-dratsy iretsy nanakorontana na nandravarava ny fiainana ampilaminan’ny mponina : fomba fiady tsy hita ifanomezan-tsiny izany. Ny tsy mety sy ny ratsy rehetra samy mendrika havoitra ahafahana mandinika ny antony sy ny voka-dratsiny mba hanongotana azy hatrany amin’ny fakany, hany fomba isorohana ny tsy fiverenan’ny tranga toy izany intsony.

Tsy misy afaka mandà fa tompon’andraikitra voalohany ny Filoham-pirenena mikasika ny tontolo sy ny rivotra iainana amin’ny ankapobeny. Na tsara izany na ratsy dia izy no tompon’antoka voalohany hatramin’ny farany noho ny pôlitika apetrany sy ny fampiharana izany. Eo ankilany, tsy afa-miala amin’ny maha tompon’andraikitra miray antoka amin’ny Filoha ireo rehetra mandray anjara ao amin’ny fahefana Mpanatanteraka. Manomboka any amin’ny mpitarika voalohany dia ny Praiminisitra ka mandalo amin’ny mpikambana rehetra ao amin’ny governemanta hatrany amin’ireo tompon-toerana ambony amin’ny fanefana asam-pirenena. Rehefa mitranga moa ny zava-dratsy toy itony izay mahavoarohirohy sampam-pitondrana, ny polisy, dia mandoa voalohany ny sokajy avy any ambany amin’izany laharana izany. Nendahana avy eo amin’ny toerany ny minisitra ao amin’ny governemanta. Misy anefa ireo mihevitra ny tsy fahampian’

izany. Manararaotra ny zava-misy ka mitaky ny fanilihana ny Praminisitra ho fanefana ny trosan’ny voka-dratsy. Toy ny sima misioka moa ny fanararaotana ka miantefa any an-tampony ny fanamelohana. Ny mpamaky andavan’andro an’ity

« resaka » fitantarana dinika ity, mahafantatra fa tsy sehatra fiarovana ny fitondrana eto. Fandinihana tsotra dia ampy ahatonga saina fa tsy afaka hametra ny tetik’asa rehetra antsipiriany na hanara-maso ny fanatanterahana azy any ifotony ny Filoha. Vao omaly noho omaly no nanipika teto ny tsy fetezan’ny ireo fitadiavana dokadoka amin’ny fametrahana

« projet présidentiel » izay mampikorontana fotsiny ny rafitra fanatanterahana. Tsy tompon’andraikitra mivantana momba ny heloka nefain’ny mpanatanteraka ny Filoha afa-tsy hoe nametraka iraka mivantana misy porofo mikasika an’ilay fanefana heloka. Tsy afa-bela toy izay anefa izy eo imason’ny vahoaka : ny fisehon’izao vilana sy heloka rehetra eto amin’ny tontolo iaraha-monina dia mitory fa tsy voafehy ara-pomba ny tontolon’ny fitantanana.

Léo Raz

 

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Ambohimangakely : sarona ireo jiolahy nangalatra entana 3 miliara Ar tanaty kaontenera

Nidoboka am-ponja afakomaly ireo jiolahy tompon’antoka tamin’ny fanodinkodinana sy fangalarana entana tanaty kaontenera nentin’ny kamiaobe iray avy Toamasina. Mitentina 3 miliara Ar ny vidin’ireo entana lasan’ireo jiolahy…

 

Saron’ny polisy misahana ny ady heloka bevava, sakelika voalohany teny 67 ha sy Ambohimangakely, ny alahady teo ireo jiolahy tompon’antoka tamin’ity halatra sy famakiana kaontenera ity. Araka ny fanazavan’ny polisy, nahodinkodin’ireto jiolahy ireto ny kamiaobe iray nitondra kaontenera misy entana maromaro mitentina 3 miliara Ar an’ny tranombarotra iray. Avy any Toamasina io kamiaobe io ka novinavinaina hiditra teto an-dRenivohitra ny alatsinainy teo kanefa tsy tonga. Nantsoin’ny tompon’entana ny lehilahy iray antsoina hoe i Lava izay nampiandraiketin’ny tompony ireo entana ireo. Nilaza anefa ity lehilahy ity fa hoe tratran’ny olana ara-teknika tao Moramanga ilay kamiaobe nitondra entana. Ny marina anefa, nahodin’i Lava ny entana tao anatin’ilay kaontenera izay milanja 30 t ka nafindrany tamin’ny kamiaobe hafa teo Ambohimangakely, araka ny fanazavan’ny polisy. Kojakoja momba ny fanamboarana trano no nentin’ilay kamiaobe.

Nametraka fitoriana teny amin’ny polisy misahana ny heloka bevava, taorian’izay, ny tompon’entana satria nanjavona ilay olona nampiandraiketina ny entana. Nandeha ny fikarohana ka noraisim-potsony ireo mpangalatra. Fiara an’olona mipetraka eny Andoharanofotsy ity nampiasaina namindrana ireo entana halatra.

Nitohy ihany ny fikarohan’ny polisy ka tratra teny 67 ha ihany i Lava sy ireo namany nivarotra ny entana halatra. Niaiky ny halatra vitany ireto jiolahy ireto.

J.C

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Toliara II : jiolahy tratra nangalatra taolam-paty

Saron’ny zandary misahana ny heloka bevava ao Sanfil ny faran’ny herinandro teo ireo jiolahy dimy voarohirohy ho namaky ny fasan’ny Mikea tao amin’ny fokontany Ranobe Ankilimalinika Toliara II. Araka ny fanazavan’ny zandary, resaka ady tany no nahatonga izao famakiana fasana izao satria ireo fasana ireo no manelanelana ny roa tonta mba hakana ny tanin’ny ankilany. Natolotra ny fampanoavana avy hatrany ireto jiolahy ireto taorian’ny famotorana.

Fa voasambotry ny zandary tao Ivoloina carrière Sahabefoza Tetezambaro Toamasina II, ny talata teo koa ireo jiolahy miisa enina nitondra taolam-paty (taolan-dava miisa 712) tao anaty gony miisa dimy. Voalazan’ny zandary fa nitsoaka ary nitsoraka tao amin’ny reniranon’Ivoloina ny iray tamin’ireo jiolahy ka namoy ny ainy. Ny efatra voasambotra raha nitolo-batana kosa ny iray fa hoe natahotra fitsaram-bahoaka. Efa eo am-pelatanan’ny zandary ireto jiolahy ireto amin’izao. Tsy mbola fantatra ny fasana nakana ireto taolam-paty ireto. Mitohy ny famotorana ataon’ny zandary ao Toamasina.

Cms sy J.C

(Tahirin-tsary)

 

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Ho an’ny zaza 4,5 tapitrisa : andiany faha-10 ny vaksin’ny polio

Mandra-pahazoan’ny fanjakana malagasy taratasy filazana fa foana tanteraka ny aretina poliomelita eto Madagasikara, mitohy isaky ny enim-bolana ny fanaovam-baksiny faobe atete ao am-bava, ho an’ny zaza vao teraka hatramin’ny 5 taona, araka ny fanazavan’ny lehiben’ny kabinetran’ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka, Andriamarotia Willy, omaly teny Ambohidahy. Efa tapaka ny fivezivezen’ny tsimokaretina poliomelita fa tsy maintsy mailo ny fitondrana tsy hisehoan’ny tranga vaovao intsony. Andiany fahafolo ny hetsika fanaovam-baksiny, hatao manomboka ny 23 marsa ho avy izao manerana ny Nosy. Hihemotra andro maromaro kosa ny tolotra ho an’ny faritra saro-dalana sy sahirana vokatry ny fandalovan’ny rivodoza Enawo farany teo, toy ny any Sava.

Toy ny mahazatra, handalo eny amin’ny toerana be olona sy ankizy ; eny an-tsena, ao amin’ny toeram-piantsonan’ny taksiborosy, eny anivon’ny sekoly, ary isan-tokantrano, ny ekipan’ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka sy ny mpanentana ara-pahasalamana eny ifotony hizara vaksiny miaro amin’ny polio.

Hiantefa amin’ny zaza 4 tapitrisa sy sasany ny vaksiny, vola mitentina 4 900 000 000 Ar hahetsika amin’ny fikarakarana sy fanatanterahana ny asa rehetra.

11 ny tranga poliomelita hita teto amintsika ka ny volana aogositra ny tranga farany tany amin’ny faritra atsimo. Mbola nahitana tsimokaretina polio tamin’ny fitiliana ny rano maloto mandeha amin’ny tantatra avy nampiasaina ireny.

Vonjy

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“Raharaha Andohatapenaka” : mandrahona handrava ny fefy ny CUA

 Nanamafy ny ekipan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra fa tsy maintsy hiditra handrava ny fotodrafitrasa efa naorina etsy Andohatapenaka. Manaitra ny sain’ireo mpiandraikitra ny fandaharanasan’ny filoham-pirenena sy ny orinasa mikasa ny hanorina zavatra eo ny kaominina mba hanara-dalàna sy tsy hihoa-pefy ka hanala ireo fitaovana eo mialoha ny fandravana hataon’ny CUA.

“Takinay ny fampiharan-dalàna velona fa tsy hanangana ady na amin’iza na amin’iza”, hoy ny tompon’andraikitra ao amin’ny kaominina.

Araka ny fantatra, hanaovana tobin-tsolika goavana ny ampahan’ny tany. Hamindrana ny fiantsonan’ny taksiborosy ihany koa ny ambiny.

Mihenjan-droa, araka izany, ny tady eo amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny fanjakana. Samy tsy misy milefitra. Ho an’ny kaominina, hitobian’ireo fiara tsy manara-dalàna no hampiasany ny toerana.

Hanatsarana ny tanàna sy hitsinjovana ny tombontsoam-bahoaka avokoa ireo tetikasa rehetra ireo ka ilaina ny marimaritra iraisana tsy hisian’ny korontana.

Nitondran’ny kaominina fanazavana koa ny tsy maintsy nandravana ny tranobe miorina etsy ambony tonelina Ambanidia izay miteraka resabe ankehitriny.

Tafiditra ao anatin’ny toerana tsy azo anorenana io toerana io satria mbola mila fanamboarana ny tonelina. Eo koa ny fahazoan’ny kaominina rariny tamin’ny fitsarana amin’ny tsy maha ara-dalàna ny fanorenana ilay trano eo io. Ankoatra izany, efa nanome naoty ny minisitera amin’izay tsy fahazoana manorina izay eo amin’io faritra io. Araka ny antony ara-teknika maro efa misy porofo, tsy afaka manome fahazoan-dalana hanorina eo mihitsy ny kaominina na oviana na oviana. Ny tompon-trano, mbola nanao amboletra ka mody nosaronana «pillié» ilay rindrina, nefa mbola eny amin’ny fitsarana ny raharaha.

Tatiana A

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Aides aux sinistrés : 268 millions d’ariary du secteur privé

Dans le cadre de leurs actions citoyennes, les entreprises membres de la Plateforme humanitaire du secteur privé de Madagascar ont répondu à l’appel lancé par le BNGRC hier à Antanimora, au bénéfice des victimes d’Enawo. Ainsi, des dons d’une valeur de 268 millions d’ariary ont été réunis et offerts aux 5 500 familles sinistrées dans les régions Sava, Analanjirofo, Atsinanana et Analamanga.

Concrètement, l’aide se présente sous forme de kit par famille, composé de 10 kg de riz, 1 litre d’huile, 1 kg de sucre, du savon, des couvertures, des bougies et un flacon de purification d’eau.

Quant aux distributions, effectuées par la Plateforme même, elles ont commencé de suite dans deux sites d’hébergement de la capitale et vont continuer les jours d’après dans les autres régions. En complément de cette action, 2 000 enfants et personnes âgées sinistrés d’Antananarivo bénéficieront également de quatre doses de farine de blé lactée instantanée chacun.

 A noter que la Plateforme est composée d’une quinzaine d’entreprises et de groupes d’entreprises, entre autres DHL, Telma et le groupe Star. Tous les membres de la Plateforme se sont vu attribuer un certificat de remise de dons.

Sera R

 

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Sava : l’Ased à pied d’œuvre

Les natifs de la région Sava regroupés au sein de l’Association sambavienne d’entraide et de développement (Ased) sont prêts à aider les sinistrés de leur région d’origine.

Les sinistrés de la région Sava recevront prochainement des aides collectées dans la capitale des mains des dirigeants de l’Ased. Le bureau national de l’association tiendra, d’ailleurs, une réunion dans la capitale ce week-end, pour faire le bilan des journées téléthon organisées depuis le 14 mars dernier, d’après les révélations de son vice-président, le Dr Emilien Rakotonandrasana qui a expliqué, hier, que leur initiative n’exclura point les activités devant être menées par le BNGRC et les organismes spécialisés. Les membres de l’Ased déclarent ne pas être en mesure de donner de plus amples informations sur l’étendue du sinistre dans leur région d’origine qui a subi les premières rafales du cyclone Enawo.

L’Ased a reçu une centaine de cartons de savons de ménage de la société Socital qui a remis aussi une quantité égale au ministère de la Population et au BNGRC, hier.

Manou

 

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Universités publiques : le calendrier unique sur la bonne voie

Retour progressif vers une rentrée universitaire unique. Les universités publiques s’approchent de cet objectif après des années d’efforts dans l’harmonisation du calendrier universitaire, lequel a connu une nette dissemblance au niveau des départements et facultés ces dernières années à cause des différents troubles ayant causé l’arrêt répétitif des cours.

 «La promotion de la paix sociale au sein des universités, initiée par le ministère de l’Enseignement supérieur et

de la recherche scientifique (Mesupres), conjuguée avec les efforts et la volonté de toutes les parties prenantes, notamment les responsables, les enseignants, les étudiants, le Personnel administratif et technique (PAT), serait à l’origine de ce succès». C’est ce qu’a souligné le ministre de tutelle, Marie Monique Rasoazananera, hier, dans le cadre de la cérémonie officielle de la rentrée solennelle des universités et Instituts supérieurs des technologies (IST) pour l’année universitaire 2016-2017, qui s’est déroulée à Ankatso.

A cause du bouleversement au niveau du calendrier universitaire, le dernier évènement de ce genre remonte à 2008, soit il y a neuf ans. Cette fois-ci, la cérémonie y afférente a déjà débuté avant-hier avec des manifestations culturelles et sportives, ayant vu la participation de la grande famille de l’université d’Antananarivo. «L’Etat, les enseignants, le PAT, tout comme les étudiants peuvent tirer profit du calendrier universitaire unique. Entre autres, il permet de concrétiser le concept de mobilité des étudiants, une composante entrant dans le cadre de l’application du système LMD, notamment entre les établissements universitaires à travers le pays», a soutenu le président de l’université d’Antananarivo, le Pr. Panja Ramanoelina.

Fahranarison

 

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« Dis-moi dix mots sur la toile » : omen-danja ny teknolojia

Tanterahina etsy amin’ny Alliance française Antananarivo (ARFT) Andavamamba ny fampirantiana « Dis-moi dix mots sur la toile ». Hetsika tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny « Herinandron’ny fiteny frantsay » sy ny Frankofonia. Ho an’ny andiany 2016-2017, hiompana amin’ny teknolojia sy ny fampiasana ny nomerika ny lohahevitra handrafetana ireo teny folo ho fampivelarana ny fiteny frantsay. « Canular, avatar, nuage, pirate, émoticône, nomade, télésnober, fureteur, héberger, favori ».

Mifanindran-dalana amin’io lohahevitra io rahateo ny ranty eny an-toerana. Fanehoana ireo vokatra literera, artistika ary rakitsary samihafa maneho ireo ankizy any anivon’ny toeram-pianarana eo am-panatrehana ny fifaninanana fandrafetana ny « dix mots » ho tonga fehezanteny vaovao indray.

Tsetsatsetsa tsy aritra no ilazana fa anisan’ny hetsika mampitombo fahalalana sy fahaiza-mifehy ny teny frantsay ny tahaka izao. Maro rahateo ny zaza malagasy liana amin’ny zavatra tahaka itony.

HaRy Razafindrakoto

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Volan’ny poezia : andiany fahafito ny « Zara Fanahy »

Hetsika iray anisan’ny goavana indrindra tafiditra ao anatin’ny « Volan’ny poezia » karakarain’ny Faribolana Sandratra ny « Zara Fanahy ». Antsa tononkalo mivelatra be satria anasana poeta maro anaty fikambanana na tsia. Ho loko zavontany no hifangaro sy hizara fanahy eny an-tsehatra amin’ny asabotsy 25 marsa izao manomboka manomboka amin’ny 3 ora tolakandro ao amin’ny Cercle Germano-Malagasy (CGM), tohatohabaton’Antaninarenina. Ho samihafa hanaraka izay ihany koa ny lohahevitra hivoaka sy harantin’ny tononkalo tsirairay ho tazan’ireo hanatrika eny an-toerana.

Hiantsa amin’io fotoana io i Hobiana (Havatsa Arivonimamo) – Conan (slam) – Radialf (avy any Vatomandry) – Ando Harinjaka Fanantenana (Korira) – Andriafaly Thina (Havatsa) – Tsanta Prisciella – Mampandry ny Aina (Sandratra) -Kalo Fanomezana (Sandratra) – Laingontsiky (Sandratra) – Zara Ainga – Fanojo Arivelo (Mpizaka Stelarim)

Toy ny mahazatra, tsy misy vidimpidirana ny seho,. Ho voarakitra anaty boky izay azo jifaina amin’io fotoana io kosa ireo tononkalo rehetra antsaina amin’io fotoana io.

HaRy Razafindrakoto

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Mozika mafana : miverina amin’ny heriny i Rivera sy ny kantony

Mpanakanto anisan’ireo nanana ny lazany teo amin’ny tontolon’ny mozika mafana i Rivera. Nisy fotoana tsy naha teto an-tanindrazana azy… Volana vitsivitsy izay, tonga izy. Hihaona amin’ny mpankafy azy anio.

Tany amin’ny amin’ny 10 taona lasa no tazana niaka-tsehatra farany teto Antananarivo i Rivera. Miverina ao anatin’ny heriny tanteraka ity mpanakanto avy any amin’ny faritr’i Sava miangaly ny mozika mafana ity. Fantatra fa efa tany amin’ny volana oktobra no tonga teto an-tanindrazana sy nanomboka tazana eny amin’ny haino aman-jery indray ny tarika Rivera. Amin’izao fandalovany eto an-dRenivohitra izao, tafiditra rahateo ao anatin’ny fialambolin’ny « zoma manifika », hifamotoana amin’ny mpankafy azy i Rivera, anio,  etsy amin’ny Le Glacier Analakely. Raha ny fanazavany, ho fihaonan’ny tia sy ny manina tanteraka ity « cabaret » hafanain’ny tarika anio, ity.

Nambarany ihany koa fa hijanona fotoana elaela eto an-tanindrazana izay amin’izao diany izao. “Sarotra aminay artista ny miaina tsy misy lamozika. Ngôma (malahelo) ny havako aho, ngôma ny tanindrazana, ngôma ny lamozika, ngôma anareo mpankafy”, hoy izy. Araka izany, efa mandray fifanarahana hiaka-tsehatra ny tarika mandritra ny taona.

Marihina fa maromaro ireo hira vaovao vao navoakan’ny tarika. Anisan’ireny ny « Deux zero cinq » sy ny « Ankibe ». Efa nisy ihany koa ny fampisehoana notanterahin’i Rivera tany amin’ny faritra avaratry ny Nosy. Nitohy tany Mayotte izany ny faran’ny taona. Tany La Réunion kosa tamin’ny « Fetin’ny mpifankatia ».

HaRy Razafindrakoto

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Fiarahamonina fahiny sy ny kolontsaina : nanome lanja sy hasina ny vehivavy ny Malagasy

Vao fotoana fohy izay no lasa nanamarihana ny Andro eran-tany ho an’ny vehivavy ». Marobe ny hevitra nezahina novoizina isaky ny mandia io vanim-potoana io izao tontolo izao. Ho an’ny Malagasy sy i Madagasikara manokana, tahaka ny fandre hatramin’izay, miverimberina ny fitakiana fitovian-jo eo amin’ny lahy sy ny vavy… Mitarika hatrany amin’ny filazana fa manao  tsinontsinona ny vehivavy malagasy ny fiarahamonina nisy teto hatramin’izay.

Tsy marina manontolo ny filazana fa mpanao ankilabao ny vehivavy ny fiarahamonina malagasy. Hevi-diso nafafy hoenti-mamotika ny kolontsaina malagasy sy ny rafi-piarahamonina nisy teto izy io, raha ny zava-nisy fahiny teto Imerina no jerena. Fantatry ny Malagasy tsara fa loharanon’ny taranaka ny vehivavy, noho izany,  nomeny lanja sy hasina manokana raha mitaha amin’ny lehilahy. Ny vehivavy no kitapo nifonosana hiantsoroka ny fanabeazana ny taranany rehefa mby amin’ny fotoana hahaterahany ny zaza. Lamina voajanahary narahin’ny fiarahamonina malagasy ny fametrahana  ny vehivavy ho mpanabe azo antoka ho an’ny taranany.

Ny fananan’ny Malagasy io kolontsaina io no nahatonga azy nanana taranaka vanona, tia fahamarinana, natahotra an’Andriamanitra, mandala ny rariny sy ny hitsiny, sns. Izay ilay vokatry ny fanabeazana nomen’ny vehivavy ny zanany. Ny fahalalana ireny rehetra ireny no nahatonga ny Malagasy nametraka azy ireo eo an’ilan’ny zanany mandrakariva. Izany hoe, tsy midika ho fanambaniana na ho fanaovana tsinontsinona sy fanilikilihana ny vehivavy akory ny antony nametrahana ny vehivavy ao an-tokantrano fa hikendrena ny hananana taranaka vanona.

Nopotehina tsikelikely

Tsy azo hadinoina fa teo amin’ny rafi-piarahamonina malagasy manaraka ny lamina voajanahary, ny vehivavy no mpitahiry (fomba amam-panao, tantara, angano, …). Mba hahafahana mamotika ny maha izy azy ny firenena iray, ny fomba amam-panaony sy ny kolontsaina no « lotoina » voalohany. Tsikaritry ny vahiny izay fahavanonan’ny taranaka malagasy tinaizam-behivavy izay ka nataony izay hanasarahana ny zanaka tamim-behivavy (Reny). Nafafy avokoa izao hevitra heverina fa haharesy lahatra vehivavy malagasy izao mba hahatsapany sy hampanaiky azy fa latsa-danja noho ny lehilahy izy. Natao ho fitaovana tamin’izany ny zo, fianarana, mira lenta…

Nihavotsotra tsikelikely teo am-pelatanan’ny vehivavy ny fitaizana ny taranany, hany ka zary tsy vanombanona ny fanabeazana azon’ny zaza malagasy. Izay vitan’ny mpampianatra any an-tsekoly sisa no ianteherana. Lesoka goavana anefa izay satria marobe amin’ny sekoly eto Madagasikara no tsy manana « mpanabe » fa manana « mpampianatra » be diplaoma. Nanjary nanana «zaza ratsy taiza » ny fiarahamonina malagasy sy i Madagasikara, hany ka mora ho an’ny mpanjakazaka an-tanin’olona ny nividy ny fanahin’izy ireny.

Mikorontana ny lamina ny voajanahary

… Satria efa miady ny hitovy zo amin’ny lehilahy ny vehivavy (araka ny fampirisihana hataon’ny vahiny eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena). Mila miasa ivelan’ny tokantrano ny vehivavy satria sarotra ny fiainana. Afaka manao asa mitovy amin’ny lehilahy ny vehivavy satria mitovy ny diplaoma ananana. Reraka avy miasa ny vehivavy ka tsy afaka ny manabe ny zanany intsony, sns. Vokatr’ireny rehetra ireny, mikorontana tanteraka ny lamina voajanahary eo amin’ny Malagasy sy ny fiarahamonina misy azy.

Manomboka manangana ny lehilahy ho « fahavalo » ny vehivavy indrindra amin’ny vanim-potoana hivoizana ny momba ny vehivavy. Satria efa mitovy zo ny lahy sy ny vavy, tsy fantatry ny vehivavy intsony ilay anjara toerany eo anivon’ny fiarahamonina… Raha sanatria ka izao no mitohy, tsy mijanona eo amin’ny fikorontanan’ny lamina voajanahary irery intsony ny fiarahamonina malagasy fa hifamototra tanteraka. Ny lehilahy no hitaiza zaza, ny vehivavy no hangata-bady, sns.

HaRy Razafindrakoto

(Tahirin-tsary)

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Afrique de l’ouest : la Bloco Malagasy subjugue

Après avoir célébré en apothéose la Semaine de la Femme en Côte d’Ivoire, les reines de la percussion malgache poursuivent leur périple culturel intitulé «Tambours pour une éducation pour tous» au Burkina Faso.

Durant une semaine d’affilée, la Bloco Malagasy a sillonné la ville d’Abidjan, d’Yamoussoukro et de Bouaké dans le but de promouvoir l’éducation pour tous. Les jeunes de Toliara ont éveillé la curiosité et l’émerveillement de la population ivoirienne.

«Le 10 mars par exemple, elles se sont démarquées à l’ouverture du Forum de l’Emploi et de l’entrepreneuriat féminin où elles ont non seulement  ébloui le public, mais aussi échangé avec les femmes entrepreneurs de la Côte d’Ivoire. Dans la soirée, elles ont été invitées à la réception de la Banque africaine de développement durant laquelle elles ont conquis un public de deux mille personnes avec leurs tambours et la cause qu’elles défendent», rapporte un communiqué.

Ce fut également une occasion de côtoyer  les acteurs culturels en Côte d’Ivoire. Dans ce contexte, le groupe de Batucada  a eu le loisir de partager la scène avec «Ravinal’Arts», un groupe issu de la diaspora malgache à Abidjan et le groupe de percussions traditionnelles ivoiriennes composé d’étudiants de l’Institut national supérieur des arts et de l’action culturelle (Insaac).

Après cette rencontre riche en partages et en échanges, le groupe de percussions de l’ONG Bel Avenir a mis le cap sur le Burkina Faso.

Joachin Michaël

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Utop 2017 : le semi-trail de 60 km au menu

Des changements dans la programmation de la 9e édition de l’Ultra trail des Ô Plateaux ! Si l’année dernière le T-Rail de 30 km faisait office de Championnat de Madagascar, cette année, les organisateurs ont opté pour le semi-trail de 60 km.

L’autre modification apportée concerne le nombre de jours de compétition qui était initialement prévue se tenir durant trois jours.  Finalement, elle se déroulera les 5 et 6 mai prochains, soit deux jours seulement à cause de la tenue de la présidentielle française. «En prévision de l’élection présidentielle française qui aura lieu le dimanche 7 mai 2017, les horaires des courses vont être avancés. Notre partenaire, le lycée français de Tananarive, accueillera des bureaux de vote», a communiqué les organisateurs.

Pour autant, la compétition s’annonce aussi sulfureuse que lors de l’édition précédente. En effet, la présence des trailers de renommée internationale va pimenter la course, notamment en Ultra de 121 km où Jérémy Lavy et Alexandra Rousset, champions des Ultra tour des 4 massifs (UT4M) de Grenoble de l’année dernière, annoncent leur participation.

Cette année, une fois de plus, les meilleurs trailers malgaches auront comme récompense une participation à des trails de taille à l’étranger. Ainsi, les deux méritants locaux homme et dame sur la distance de 121 km iront se mesurer aux trailers étrangers aux UT4M tandis que les champions de Madagascar dans les deux catégories seront à la conquête de La Réunion pour le trail de Colorado.

Naisa

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Foot : Ahmad élu à la tête de la Caf

Le président de la Fédération malgache de football (FMF), Ahmad, a été élu président de la Confédération africaine de football (Caf), hier, à Addis-Abeba. Il a battu Issa Hayatou en remportant 34 voix.

Un virage à 360°. Le football africain a un nouveau patron en la personne d’Ahmad, l’unique rival du Camerounais Issa Hayatou qui était au pouvoir depuis 1988. Un pari gagné pour le président de la FMF qui a obtenu 34 voix sur les 54 fédérations votantes. Des cris de joie ont retenti, hier, dans l’auditorium Nelson Mandela de l’Union africaine après l’annonce du résultat. Ce fut un coup de tonnerre pour les pro-Hayatou qui ont lancé des piques à l’endroit du candidat malgache pendant la campagne peu ou prou discrète mais efficace du Malgache.

Peu connu du milieu, Ahmad, à 57 ans, a annoncé sa candidature en janvier et a tout de suite séduit les pays d’Afrique australe (Cosafa), des pays anglophones comme le Ghana ou le Nigeria, avant d’obtenir la bénédiction de certains pays francophones comme le Niger ou la RD Congo. La victoire d’Ahmad est certes une surprise mais les tendances à J-1 du scrutin étaient déjà en sa faveur. Et ses alliés de taille y sont pour quelque chose.

Alliés de taille et meilleur lobbying

Il a bénéficié du soutien du président de la plus haute instance du football, Gianni Infantino, qui l’a épaulé pour réussir son lobbying auprès de ses homologues africains. Et Infantino n’était pas le seul à se ranger du côté d’Ahmad car la secrétaire générale de la Fifa, Fatma Samoura, n’était pas venue au pays pour une balade de santé. Ce qui a accentué un peu plus la frustration d’Issa Hayatou. En fait, les relations entre la Caf et la Fifa étaient tendues depuis qu’Infantino avait pris la présidence de la Fifa en 2016.

Ahmad est donc le sixième président de la Caf depuis la création de l’institution il y a 60 ans. Issa Hayatou qui a occupé le fauteuil depuis près de trois décennies avait souvent été réélu sans opposition. Dans son programme, Ahmad veut donner beaucoup plus de places aux présidents des fédérations. Il estime que la désignation des pays organisateurs de compétition appartient au congrès et veut instaurer une meilleure protection juridique pour les joueurs et les clubs et rouvrir le débat sur la périodicité de la Can. Et cela a apparement plu aux fédérations votantes assoiffées de changement. Par ailleurs, le nom du successeur d’Ahmad au poste de président de la FMF devrait être connu lors de l’Assemblée générale prévue le 25 mars prochain.

Rojo N.

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

« Nourrir les villes »

C’est le nom du colloque organisé par l’Institut des Métiers de la Ville, en collaboration avec la Commune Urbaine d’Antananarivo et la région Ile de France, concernant l’agriculture urbaine. Il se tiendra du 23 au 25 mars à l’Institut  Français de Madagascar. Le colloque vise à mieux nourrir les villes en croissance démographique, sécuriser l’approvisionnement alimentaire en saison de pluies, autoproduire des légumes et aussi valoriser les déchets organiques urbains pour cultiver.

Des acteurs des villes des pays du sud viennent partager leurs expériences, leurs techniques et leurs pratiques durant ces trois jours. Selon les statistiques, 700 millions de personnes dans le monde pratiquent l’agriculture urbain c’est-à-dire un habitant sur cinq. Pour le cas d’Antananarivo, 20% de la population est caractérisé par des paysans citadins. Une visite des zones agricoles urbaines de la capitale malgache ainsi que de la pépinière municipale sise à Antanimena est également au programme du colloque.

Les organisateurs ont également évoqué qu’Antananarivo appartient désormais au réseau « Carot City ». C’est un réseau de villes pratiquant des modèles d’agriculture urbaine différentes selon les conditions (ndlr : les pratiques des villes membres sont en exposition à l’Institut  Français de Madagascar). Pour Antananarivo, l’agriculture urbaine hors sol pratiqué sur des petites surfaces est la plus prisée. La culture sur les produits de récupération est la plus adoptée notamment sur les fûts. A titre d’exemple, un fût produit 28 pieds de brèdes, une production qui suffit à assurer le déjeuner d’une cantine scolaire dans une Ecole primaire publique. Si chaque foyer produit une petite quantité de légumes, la production n’est pas négligeable pour toute la cité.

Ino Vaovao0 partages

POLISY VAVY NAHAVANON-DOZA : Onitra 12 tapitrisa Ariary no nangatahin’ilay mpiasany

Fantatra fa notondrahiny tamin’ny rano mangotraka io mpiasany io, ka naratra mafy. Nahazo fahafahana vonjimaika kosa ny lehilahy iray voalaza ho mpiray tsikombakomba taminy tamin’ity raharaha ity.

Naharitra minitra maromaro no nifandahatra teo anoloan’ny Fitsarana izy mianadahy ireto. Taorian’ny fivoahan’ny didim-pitsarana dia naverina any am-ponja ilay Polisy nanao herisetra, miandry ny fotoam-pitsarana ny 20 avrily ho avy izao. Ankilan’izay nangataka onitra mitentina 12 tapitrisa Ariary kosa i Naivo, ilay tovolahy niharan’ny herisetra mihoapampana ary mbola manaraka fitsaboana hatramin’izao.

Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana, dia niaiky ny heloka vitany ilay Polisy vavy, voalaza ihany koa fa nifona tamin’ilay mpanampy an-tranony izy manoloana ny habibiana rehetra vitany ary nanampy tamin’ny fitsaboana sy ny fividianana fanafody ihany koa. Nandray ny fifonany ity naratra kanefa kosa tsy nanatsoaka ny fitoriana nataony. Hatrany amin’ny 85%-n’ny vatan’i Naivo no nitsovaka tanteraka vokatry ny fahamaizany tamin’ny alalan’ilay rano mangotraka be natondraka taminy.

Raha tsiahivina, dia nofatorana tsy navela nihetsika ny tenany ary tamin’io no nanondrahana azy ny rano mangotraka.

Nametraka fitoriana avy hatrany ilay tovolahy mpanampy an-trano, taorian’ny zavatra nihatra taminy ny faramparan’ny volana febroary lasa teo iny.

Avotra Isaorana

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MAHABIBOKELY MAHAJANGA : Tra-tehaka ilay nanafika vehivavy mpiasan’ny farmasia

Telo lahy izy ireo no nandrava ny mpiasa ao amin’ity toeram-pivarotam-panafody ity ary lasan’ireo jiolahy avokoa ny vola mitentina 3 tapitrisa Ariary. Nambanan’ireo jiolahy basy ireo vehivavy roa nitondra vola raha efa teo am-baravanan’ny tranon’ilay mpampiasa azy ireo. Nandeha bajaj ireto mpiasa ireto nitondra io lelavola io ary efa niandry teo ivelany ny trano ireto jiolahy roa nitam-basy. Niezaka nitsoaka ihany ihany ilay mpamily ny bajaj ka notifirin’ireo jiolahy teo amin’ny tongony.

Lasan’ireo mpanao ratsy ny vola. Olona tsara sitrapo no nanome ny loharanom-baovao ny Polisy mikasika ny jiolahy iray izay isan’ireo nandray anjara nivantana tamin’ny fanafihana. Voasambotra teo tsenan’i Mahabibo i Donné, ny 15 marsa teo. Fantatra fa vao avy nigadra izy ny 20 febroary teo izay mbola asa fanafihana mitam-basy hatrany no nanenjehina azy.

I Donné irery ihany no voasambotra hatreto raha ny taitra avy amin’ny mpitandro ny filaminana fa mbola karohina ireo namany roa, izay nangatahin’ireo Polisy ny fiaraha-miasa amin’ny vahoaka hatrany, toy nahasamborana ity jiolahy gaigilahy ity.

Ny alakamisy hariva teo dia natolotra ny Fitsarana ity jiolahy iray sarona nanafika ny fivarotam-panafody iray tao Mahajanga ity. Niverina indray ny fanafihana mitam-basy teto amintsika ka tokony ho mailo ny rehetra indrindra ireo mpikirakira vola.

Tolin

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KAOMININA AMBANIVOHITRA ANTSIRABE : Norobain’ny jiolahy ny Fjkm Ivohitra Finoana Mahagaga

Tamin’ity indray mitoraka ity kosa dia lasan’ireo jiolahy avokoa ny fanamafisam-peo sy ny fitaovana hafa ary tsy namelan’izy ireo ihany koa raha tsy azony ny lakolosim-piangonana.

Maneho ny alahelony ireo mpivavaka sy ny mpitandrina eo anivon’ity Fjkm ity amin’izao fotoana izao. Efa nandefa fitarainana sy ny fitoriana amin’ny olon-tsy fantatra eny anivon’ny mpitandro filaminana, izay nahavanon-doza ny fiangonana izay tarihin’ny mpitandrina Tsirimpanahy Mijoro Henintsoa amin’izao fotoana izao ka ho hita eo ny tohiny satria dia eo am-panaovana fanadihadihana mikasika izany ny Zandarimariam-pirenena amin’izao fotoana izao. Araka ny fanazavana dia fanimbazimbana ny tranon’Andriamanitra izao fahavakisan’ny fiangonana izao.

Ankaotra ny fitaovana nalain’ireo jiolahy mantsy dia nopotehany sy naparitany tao am-piangonana ihany ny fitaovana izay tsy nentin’izy ireo.

Ny faran’ny herinandro lasa teo no nisehoan’ity fandrobana tao am-piangonana ity ka ireo mpanao raharaha handeha hamafa fiangonana sy hametraka voninkazo no nahita ny varavaram-piangonana efa nivoha. Nampiantso ny Mpitandrina sy ny Lehiben’ny fokontany izy ireo taorian’izany. Raha ny fanamarihana nataon’ny Mpitandrina dia mbola nanao fisafoana tahaka ny fanaony ny mpiambina tokony ho tamin’ny 2 ora sy sasany maraina saingy taorian’izay raha ny fanazavana no nitrangan’ny fanafihana.

Manoloana izany dia miantso ireo rehetra izay malala tanana ny fiangonana mba hanampy azy ireo amin’izao voina mahazo azy ireo.

Tiaray R

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AHMAD LASA FILOHAN’NY KAONFEDERASIONA AFRIKANINA : Raikitra ny filaharambe

Fiarakodia sy kodiaran-droa am-polony maro no nandray anjara tamin’izany. Betsaka kosa ny nahatsapa fa voninahitr’I gasikara ny nahavoafidy an’I Ahmad amin’io toerana io.

Na tsy nahitam-bokatra aza ny kitra malagasy nandritra ny taona maro nitantanany azy dia voninahitra lehibe ho an’ny firenena Malagasy ny hoe Malagasy no filohan’ny Kaonfederasiona afrikanina. Ahmad izany no nisolo toerana ilay kameroney Hayatou Issa, nitondra ity Kaonfederasiona ity nandritra ny 29 taona. Tsiahivina fa filohan’ny Federasiona malagasin’ny baolina kitra nandritra ny taona maro ihany koa i Ahmad, mpampianatra taranja fanatanjahantena no sady mpanazatra ny klioba AC Sotema teo aloha.

Mandeha ny resaka fa anisan’ny nanohana azy tamin’ny fifaninanany tamin’i Issa Hayatou i Fatma Samoura, izay tsy zoviana amin’ny Malagasy maro intsony noho ny asa vitany teto fony izy nisolo tena ny Firenena Mikambana. Irarian’ny maro kosa dia mba handray anjara amin’ny CAN amin’izay ny Malagasy.

Vanessa

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HETSIKA FARANY HERINANDRO : Maro ireo hetsika entina miala voly ka anjaranao no misafidy

JAO’S PUB AMBOHIPO

Ambiansy mafana miaraka amin’i Din RotsakaMafotaka indray ny etsy amin’ny Jao’s Pub Ambohipo anio hariva. Hiverina hiaka-tsehatra i Din Rotsaka raha fa elaela no tsy heno. « Cabaret » goavana, hitondra ireo hira efa nankafizana azy hatramin’izay i Din Rotsaka sy ny ekipany. Mampanantena ambiansy mafana be miaraka amin’ny salegy sy malesa ity mpanakanto ity. Anio manomboka amin’ny 9 ora alina ny fotoana ary tsy voafetra fa miankina amin’ny ambiansy ny fiafaran’ny lanonana.

ANALAKELY

Vaiavy Rivera « en live » etsy amin’ny Le GlacierEla niandrasana. Tonga hanome ambiansy miavaka ho an’ny mpankafy azy etsy amin’ny Le Glacier i Rivera, raha efa elaela tsy nahitana azy. Hihaona voalohany amin’ireo mpankafy azy eto an-drenivohitra izy, amin’ity taona ity. Hitondra ireo hira tena nahafantarana azy, toy ny « Fitiavana tsy nambolegny » miampy ireo vazo izay fampiaram-peon’izy sy Boushirany, ary ny vazo vaovao taona 2017, « Rivera talagnolo ». Anio manomboka amin’ny 8 ora alina ny fotoana, hisy ihany koa ny fahatongavan’ny mpanakanto tsy ampoizina hanampy azy amin’io alina io. Ambiansy tropikaly tanteraka no hanjaka amin’io.

BONARA-BE 67HAKawitry mafana hiarahana amin’i Viavy Chila

Vao sambany hanafana ao amin’ny toeram-pilanonana Bonara-Be chez Sa-yah, i Vaiavy Chila sy ny mpandihiny amin’ity taona ity. Sady sambany sehatra voalohany hataony eto andrenivohitra ihany koa. Anio alina, hanomboka amin’ny 9 ora, no hitondrany ny kawitry salegy izay efa nankafizany mpankafy azy hatramin’izay. Hafana tanteraka ny ambiansy amin’io fotoana io, ary tsy hifarana raha tsy maraina andro.

Pounie

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VOLY FANONDRANA : Mety tsara ao Beramanja ny voly kakaô nanoloana ny kafe

Sambany no nisy ny fambolena izany tany an-toerana kanefa mety tsara amin’ny toe-tany io voly fanondrana io. Miandry vokatra tsara ny mpamboly afaka dimy taona, fiakarana sy fisian’ny Cabosse. 

Kakaô 800 fototra no ambolen’ireo tantsaha, noentina nanolo ny kafe novolen’ ny mponina teo aloha. “Tsy niova nandritra ny 50 taona ny voly kafe sy ny karazany nataonay. Tsy mampidi-bola firy ho an’ny tantsaha anefa ity fambolena farany ka aleon’izy ireo nanova izany. Antenaina hahitana tsena sy lalam-barotra tsara raha hiakatra ny vokatra any aoriana. Fambolena kakaô  manara-penitra no ataonay ka antenaina hahazoana vokatra tsara”, hoy i Fatouma Zaravola, iray amin’ireo tantsaha 56 mpamboly izany ao Ankiabe.

Ny fandaharanasa fanohanana ny fampandrosoana ny eny ambanivohitra eto Madagasikara na Organisation de Soutien pour le Developpement Rural à Madagascar na Osdrm, tohanan’ny Fondation Aga Khan no nanohana ara-teknika ireo tantsaha tamin’ny fampidirina ity voly fanondrana ity ao Beramanja ity. Any Anaboranoifasy, Beramanja no tena mpamboly kakaô eto Ambilobe. Anisan’ny tanjona iray an’ny tetikasa Osdrm ny fanatsarana ny tsena ho an’ireo tantsaha.

Ny taona 2015 no nanomboka niasa teto Ambilobe ny Osdrm, araka ny fanazavana noentin’ny Mpandrindra Rezionaly ny Osdrm eto amin’ny Faritra Diana, Falitiana Tolojanahary Andriajanaka. Eto Ambilobe no foiben’ny birao rezionalin’ny Osdrm, Diana ahitana ny tetikasa koa ny Faritra Sofia, Analamanga sy Sava.Fanaparitahana ny vomanga be otrikaina

Miompana amin’ny ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo sy ny fampihenana ny voka- dratsin’ny fiovaovan’ny toetr’andro ny tetikasa. Ny fiarovana sy ny fanatsarana ny tany ary ny fanaparitahana ny teknikam-pambolena manaraka ny fenitra. Ambodibonara, Marivorahona, Ampondralava, Ambakirano sy Beramanja no Kaominina iasan’ny Osdrm eto Ambilobe. Efa miditra any amin’ny lemak’i Mahavavy ny tetikasa amin’ny fanatsarana ny voly vary ara-teknika. Ho an’ny fanatsarana ny tsenan’ny tantsaha, hanaparitaka ny fambolena lojy na “Black Eyes”, eto Ambilobe koa ny Osdrm. Toy ny any Port Berger azo aondrana koa ny lojy ary mety hampidi-bola tsara ho an’ny tantsaha.

Hiadiana amin’ny tsy fanjarian-tsakafo, mampitombo ireo zanaka na botirin’ny vomanga manana nofony volom-boasary haparitaka eto Ambilobe ny Osdrm. Be otrikaina misy Vitamina A sy C raha oharina amin’ireo vomanga efa fahita eto amintsika io karazana vomanga avy any ivelany io, araka ny nohazavain’ireo teknisianina ao amin’ny Osdrm. Miaraka amin’ny Biraom-paritry ny fanjarian-tsakafo na Office Régionale de la Nutrition ny tetikasa amin’ny fanaparitahana ny fambolena azy. Ilain’ireo vehivavy bevohoka sy mampinono ary ny zaza io vomanga io. Mandeha koa ny fanaparitahana sy ny fana- mafisana ny fambolena anamorongo sy finesse eto Ambilobe. Ny fambolena mantaly, bonarabe ho fiarovana amin’ny fiovaovan’ny toetr’andro. Ilaina amin’ny voly kakaô koa ireo hazo ireo. 

Ankoatra ireo asa isan-tsokajiny ataon’ny Osdrm, tetikasa lehibe heverina hanomboka amin’ity taona ity koa ny fanaparitahana ny Biogazy, fampiasana ny tain’omby ho lasa entona mety hanoloana ny saribao. Ny Vondrona Eropeanina no hiara-hiasa amin’ny Osdrm amin’izany. Mahazo tombony hatrany, araka izany, ireo mponina ambanivohitra eto Ambilobe amin’ireo tetikasa hanatsarana ny fambolena toy izao.

Anthonia

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TONTOLO IAINANA : Voarara ny fampiasana harona plastika manomboka amin’ny avrily

Fantatra mantsy fa any amin’ny zato taona any mihitsy vao levona ireny harona plastika ireny. Hisy araka izany ny fidinana ifotony amin’ny toerana ahitana mpivarotra harona plastika latsaky ny 50 microns manerana an’i Madagasikara ka hogiazana avy hatrany ny entana ho an’ireo mbola manana tahiry. Manoloana izany anefa dia mitaraina ireo mpivarotra. 

«  Mbola maro hoy izy ireo ny tahiry ao aminy ka sarotra ny fandaniana izany anatin’ny fe-potoana fohy  ». Tsy ny mpivarotra ihany anefa no mitaraina fa esty ankilany ihany koa ireo mpanjifa. Araka ny nambarany dia resy lahatra izy ireo fa manimba ny tontolo iainana izy ireny saingy tokony mitady vahaolana hanolona izany ny Fanjakana vao manafoana azy ireny. Ilaina amin’ny fiaianana andavanandro tokoa mantsy ireny harona plastika ireny. Tsy mahavaha ny olona, hoy izy ireo, ny fampiasana ny taratasy hamonosana entana vidiana eny an-tsena fa ny harona ihany.

Niony

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FAMPIANARANA AMBONY : Notontosaina tamin’ ny fomba manetriketrika ny fidiran’ireo oniversite

Sambany no nisy fidirana niraisana toy izao teo amin’ireo oniversite miankina amin’ny fanjakana ireo tao anatin’ny taona maro.

Araka ny nambaran’ny Filohan’ny oniversiten’Antananarivo dia antony nanaovana izao fidirana miaraka izao ny fampiharana ilay rafitra vaovao LMD ( Licence, Master, Doctorat). «  Sarotra, hoy hatrany ity lehiben’ny oniversite an’Antananarivo ity, ny fampiharana io rafitra vaovao raha tsy indray manatontosa izany ny oniversite manerana ny Nosy  ».

Tonga nanotrona izany lanonana izany ny minisitry Fampianarana ambony Rasoazananera Monique, narahin’ny filohan’ny oniversiten’ Antanan­­arivo Panja Ramanoelina sy ireo filoha avy any amin’ny faritany enina eto Madagasikara  ary notronin’ny filohan’ny Fitsarana avo momba ny Lalàmpanorenana Eric Rakotoarisoa Jean Eric izay mpampianatra eny amin’ny anjerimanontolo ihany koa. Fidirana ho amin’ny taom-pianarana 2016-2017 ity nosakafana ity.

Niony

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FAV POLIO : Nomena fiofanana manokana ny mpanao gazety aty amin’ny faritany Toamasina

Mba ho fiatrehana izany dia misy ny fanomezana fiofanana ireo mpanao gazety sy mpanentana ny fandaharana amin’ny radio manerana ny Faritra telo, Atsinanana, Analanjirofo ary Alaotra-mangoro. Mandritra ny roa andro no hanaovana izany fiofanana izany dia ny 17 ary ny 18 Martsa izao, eny amin-dry Masera, Akany Fanantenana , eny Antanamakoa. Nomena fiofanana manokana ireto mpanao gazety ireto mba hahafahan’izy ireo mivoy betsaka ny manodidina ny “polio”, hipaka any amin’ny mpihaino izany aretina “polio” izany.

Raha ny fanazavana dia mivoatra hatrany ny hetsika hiatrehana ny “FAV Polio” isan-taona, ka izany indrindra no hanamafisana hatrany ny fahaiza-manaon’ireto mpikirakira ny serasera mivantana amin’ny vahoaka ireto. Ny andrasana amin’ ireto mpanao gazety ireto ny hahafehy tanteraka ny fomba ifaneraserana amin’ny vahoaka na ny mpihaino, mba ho tafita tokoa ny hafatra alefa amin’ity “FAV polio” ity, indrindra amin’ny lafiny fanaovana ny “magazine”.

Raha ny fanazavana hatrany dia mihombo tokoa ny “polio” aorian’ny fandalovan’ny rivo-doza ary vao tsy ela tokoa no nisian’ny rivo-doza izay nandravarava ny firenentsika, ka mila hamafisina ny ady atao amin’ny “polio”. Azo avy amin’ny maloton’ny olombelona ny “polio”, ka nandritra ireny rivo-doza nisian’ny ranobe ireny dia maro no niempo nanaraka ny ranobe manerana ny tanàna ny diky sy ny maloton’olombelona rehetra, ka zava-doza tokoa raha tsy misy ny fisorohana. Tsy azo sitranina ny “polio” fa azo sorohina amin’ny alalan’ny fanaovana vaksiny izay tanterahina ity.

Ravo

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TRA-BOINA : Tonga ny fanampiana avy amin’ny Croix rouge Ranomasime Indianina

Entana milanja 45 taonina no anjara birikin’ ny “Croix rouge” manoloana ireo tra-boina, vokatry ny fandalovan’ny rivo-doza Enawo farany teo iny, izay hanampiana ireo tra-boina tany Antalaha sy Maroantsetra, mba hahafahan’izy ireo miroso amin’ny fanarenany ny trano rava.

Amin’ny alalan’ny sambo no hitondrana ny fanampiana hihazo an’i Antalaha sy Maroantsetra. Fianakaviana 3.000 no hahazo tombontsoa amin’ireo kojakoja amin’ny fanarenan-trano ireto.

Ny fifanampiana eo amin’ny samy mpikambana ao anatin’ny “Croix rouge” no nahaeoana ireto fanampiana ireto.

Ravo

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Football - Election de Ahmad à la Caf - Attention aux désillusions !

« Qu’il qualifie maintenant les Barea de Madagascar à une phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations », « On espère un réel développement du football malagasy »… Tels sont , entre autres, les propos et attentes des compatriotes de Ahmad recueillis sur les réseaux sociaux, au lendemain de son élection à la présidence de la Confédération africaine de football (Caf). Des souhaits, somme toute, justifiés pour une Nation qui n’a jamais participé à ce rendez-vous continental.

Toutefois, les observateurs avertis estiment à raison que les Malagasy se trompent de Saint à qui se vouer. En effet, Ahmad est désormais le président de la Caf avec comme principale mission le développement du football africain et non seulement d’une fédération nationale. Avant même l’arrivée de Issa Hayatou à la tête de la Caf, les Lions indomptables du Cameroun avaient déjà un titre continental sur leur palmarès. L’aide au développement pourrait venir de la Caf ou de la Fifa mais la performance d’une sélection nationale incombe entièrement à chaque fédération et plus particulièrement à chaque Etat. A la fin des années 80, la sélection nationale malagasy se rivalise avec celle de l’Egypte, ou du Cameroun. Ce n’était  pourtant qu’un feu de paille et une performance sans lendemain. Les Etats de ces pays sont conscients de l’importance du football dans la vie de leurs administrés et l’ont classé parmi leurs priorités. Ainsi, leur équipe nationale, comme sous d’autres cieux d’ailleurs, est devenue une affaire d’Etat. L’implication de l’Etat se manifeste par les prises en charge des regroupements de l’équipe nationale, de ses déplacements, de son encadrement technique par le biais du paiement des salaires des techniciens et des frais d’approche des expatriés ainsi que les primes appropriées à chaque résultat. Bref, une équipe nationale c’est celle de l’Etat et non plus de la fédération.  A Madagascar, ce n’est pas malheureusement le cas, c’est l’association nationale qui supporte à elle seule ce lourd fardeau. Ses autres obligations sont ainsi de facto délaissées. Attendre ,du président de la Caf ou celui de la Fifa,  la présence des Barea à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations ou de la Coupe du Monde, s’avère ainsi utopique. Alors gare aux désillusions…Rata

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Traitement du cancer - La radiothérapie, bientôt accessible à l’hôpital Hjra !

En panne depuis 2008. Bon nombre de patients cancéreux nécessitant des soins par la radiothérapie ont été livrés à eux-mêmes depuis des années, et cela à cause de l’absence de l’appareil pour ce faire. Pourtant, cette technique est recommandée pour le traitement de la majorité des cas de cancer, notamment celui des seins et du col de l’utérus. « 75 à 80 % des cas de cancer peuvent être guéris par la radiothérapie », confirme le Docteur Tovo Harivony, chef du service Oncologie auprès du centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (Hjra) sis à Ampefiloha.

Depuis presque 10 ans, seuls les patients atteints de cancer qui ont les moyens financiers peuvent consulter les cliniques privées pour profiter de ce traitement, lequel coûte aux environs de 10 millions d’ariary. D’autres optent tout simplement pour l’évacuation sanitaire à l’étranger pour mieux se soigner. Ceux de classe moyenne ont dû poursuivre le traitement par la chimiothérapie, une technique ne garantissant pas la guérison à 100 % notamment pour certains types de cancer. Les cancéreux en situation précaire n’ont pas d’autres choix que de subir leur sort. Mais cette situation sera prochainement révolue, avec la mise en place d’un centre de radiothérapie en public dans l’enceinte de l’Hjra. Cinq milliards d’ariary de financementDébut des travaux en septembre 2016. Le centre de radiothérapie en public sera opérationnel d’ici 12 mois, au profit des patients dans le besoin. L’Etat, avec le soutien des partenaires techniques et financiers, ont injecté un budget de 5 milliards d’ariary pour la réalisation de ce projet. Celle-ci figure parmi les activités dans le cadre de l’application pacifique de l’énergie nucléaire au service de la recherche pour le développement. « La construction du "bunker" de radiothérapie à l’Hjra est en bonne voie. L’appareil innovant mis en place auprès du centre sera bientôt fonctionnel, grâce à notre partenariat avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (Aiea). L’appareil servira à la fois pour le dépistage et la prise en charge des cancéreux afin de garantir leur guérison », se réjouit le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesupres), la Professeure Monique Rasoazananera. C’était lors de la célébration du 60e anniversaire de ladite agence dans la Grande île, hier au « Development learning center » (Dlc) à Anosy. Quoi qu’il en soit, une mobilisation de l’Etat avec l’Aiea s’avère indispensable pour l’acquisition de matériels et la formation du personnel. Pour information, une dizaine de spécialistes devront être formés pour l’opérationnalisation du centre. Actuellement, le pays recense 7 spécialistes dans ce domaine, dont 2 oncologues radiothérapeutes.Patricia Ramavonirina

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Affaire Antsakabary - La Cnidh appelle aux sanctions pour tous les coupables

Nouveau rebondissement dans l’affaire Antsakabary. A la suite d’une investigation menée sur les lieux par la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (Cnidh) du 2 au 7 mars dernier, la conclusion confirme que des violations des droits de l’Homme ont été commises. Le rapport de la Cnidh incrimine aussi bien les personnes qui ont lynché les deux policiers que les policiers qui ont commis de nombreuses exactions dans les villages d’Antsakabary.

Des violations « ont été commises autour du meurtre de deux (02) policiers du Commissariat du District de Befandriana-Nord et des actes perpétrés lorsqu’un peloton d’une quarantaine de policiers a été envoyé dans la Commune d’Antsakabary », précise la Cnidh qui a effectué un compte-rendu de son investigation, hier à son siège aux 67ha. « Le sous-brigadier Dieu Donné Razafison et l’agent de police de premier échelon Samson Razafindramevajery ont été tués d’une manière barbare », constate la Cnidh. D’après la commission, « l’examen des dépouilles révèle de nombreuses perforations sur la boîte crânienne. Des blocs de pierre ont été par la suite jetés sur leurs têtes et leurs armes. Des entailles profondes faites avec plusieurs armes blanches ont été constatées lors des autopsies. Des témoignages indiquent qu’ils ont été tailladés au coutelas, même déjà morts ». La Cnidh soulève le fait que les deux agents ont été brutalement arrachés à leurs familles dans des circonstances tragiques. Le premier a laissé derrière lui deux orphelins dont l’un est âgé de 8 ans et l’autre de 8 mois, tandis que le second agent a un enfant de quatre ans.  Des exactions policières inouïes Concernant les actes commis dans les villages d’Antsakabary, la liste des exactions est longue. Homicide involontaire, incendies criminels, tortures et maltraitances physiques, pillages, humiliation, traitements dégradants, extorsion d’aveux, tentative d’entrave à la liberté de la presse, déformation de plaintes sont autant d’infractions relevées au cours des évènements survenus dans cette localité de Befandriana-Nord. Pour en revenir à l’incendie, 487 toits ont été ravagés par le feu, selon les statistiques recueillies auprès du chef d’Arrondissement d’Antsakabary, dont 80 à Ambalamanga Ankisigny, 230 à Ambinanindrano, 80 à Antanagnambo, 75 à Ambodifinesy et 22 à Ambohitraivo. Des dizaines de tonnes de paddy, des vivres, des articles de commerce, des fiches individuelles de bovidés, des matériels d’une église à l’instar des bibles, des papiers fonciers ainsi que les économies de certains villageois ont été réduits en cendres. Des actes de torture perpétrés par les policiers dépêchés dans les villages ont également été dénoncés. Des tortures inouïes à des fins d’extorsion de fonds. « Des villageois arrêtés ont été ligotés par des policiers armés, forcés à se mettre à plat ventre dans la boue et à se déplacer en s’agenouillant », rapporte la Cnidh. Arrêtées dans l’après-midi du mercredi 22 février, près de 400 personnes ont été gardées dans une salle à Tavenina pour y passer la nuit sans nourriture.L’Exécutif interpellé La Cnidh interpelle l’Exécutif sur cette situation de violation des droits de l’Homme en faisant valoir les dispositions de l’article 2 de la loi 2014-007. La Commission insiste également sur « l’application de la loi à l’endroit de toute personne jugée coupable des violations des droits de l’Homme ayant été commises ». Après le procès qui a décidé le placement sous mandat de dépôt de 5 prévenus dans l’affaire de lynchage des deux policiers, le verdict est encore attendu. En attendant, la Cnidh « appelle à la prise de mesures administratives contre les agents de l’Etat ainsi que les autorités impliqués dans cette affaire, selon le degré de responsabilité ». Concernant l’incendie des villages, la commission mixte composée d’officiers de police judiciaire issus de la Gendarmerie et de la Police nationale a déjà mené une enquête sur les lieux. Malgré ladite enquête, un silence complet est observé par les autorités au sujet de cette série d’incendies. Une suite de l’affaire est donc attendue dans les prochains jours.Sandra R.

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Ivato - Un couple de Chinois sauvagement assassiné

Stupeur mêlée d’horreur chez les employés d’un hôtel, la nuit du mercredi à Ivato. En effet,  le spectacle d’une effroyable effusion de sang s’offrait à leurs yeux. Les corps sans vie de deux Chinois, une femme et un homme, ont été retrouvés dans une chambre de l’établissement. Les membres du personnel se sont alarmés en ne voyant pas leurs clients se manifester. Selon un premier constat, les victimes qui sont des époux, auraient été sauvagement assassinées car leurs corps portaient des traces de multiples blessures occasionnées à la fois comme avec un objet tranchant, ou par des coups violemment assenés, du moins selon une source auprès de la Brigade criminelle.

Lors de notre investigation,  il manquait encore certaines précisions à propos de ce double assassinat. L’un des seuls éléments qui a filtré, c’est que les victimes étaient des investisseurs sans qu’on n’ait pas su dans quel domaine elles opéraient. La source policière s’est simplement bornée à dire que le couple a été déclaré porté disparu depuis le 15 mars dernier.  « C’est la seule chose qu’on puisse vous dire, du moins pour le moment, la Police étant encore en pleine investigation », nous assure-t-on encore. A la question donc de savoir s’il pourrait avoir l’ombre d’un possible règlement de compte impliquant la diaspora chinoise du pays dans cette affaire, la Police d’affirmer que l’hypothèse n’est pas à exclure. Mais en attendant que les enquêteurs puissent apporter un éclaircissement valable, gageons que cette affaire suscite toutes les supputations. Des observateurs ont été ainsi amenés à croire que les époux se seraient entretués pour un motif qui échappe au commun des mortels. D’autres privilégient la piste d’un acte de banditisme banal, bref tous les pronostics susceptibles de répondre à toutes les questions non éludées.

De nombreux Chinois résidant au pays ont déjà subi des agressions de ce genre, mais celles qui se sont récemment produites à Ivato dépassent l’entendement. Généralement, des tueurs à gages ont été engagés et cela n’exclut donc pas l’implication tacite ou ouverte de Malgaches, qui sont souvent des employés ou ex-employés des victimes. Le cas d’une directrice d’entreprise ayant pignon sur rue à Behoririka et dont le cadavre a été retrouvé dans un véhicule 4x4 il y a quelques années à Soamanandrariny, ou bien celui d’un autre couple de chinois, qui a échappé de justesse à une mort violente chez lui à Ambohibao Antehiroka vers le début de cette année, illustrent bien cette situation. Affaire à suivre.  Franck Roland

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Lutte ou purge ?

Park Geun-Hye, la Présidente de la République de la Corée du Sud, quitta définitivement le pouvoir. Le fait est que, la Cour constitutionnelle confirmait, le vendredi 10 mars, sa déchéance. Une ironie du sort très mal à digérer du fait que la fatidique date coïncidait, à deux jours près, avec la « Journée internationale de la femme ». Impliquée  dans une vaste affaire de corruption et détournements de deniers publics en complicité avec son amie de longue date, Choi Soon-Sil, elle a dû se plier et abandonner la…

« Maison Bleue ». Park Guen, désormais l’ex-Présidente de la République, est le premier Chef de l’Etat coréen élu démocratiquement à subir légalement le processus de destitution. Rappel des faits, les médias coréens firent état, en 2015, d’un scandale de malversations financières en pointant du doigt Choi Soon-Sil comme étant la principale instigatrice. Il se trouvait que la Dame, en question, est une amie de « longue date » à Madame la Présidente. Immédiatement, l’opinion demanda des comptes et la rue réclama, finalement, son départ. Un an auparavant, Dilma Roussef, Présidente du Brésil avait déjà subi le même sort. Impliquée dans une vaste affaire de corruption, qualifiée même de « corruption d’Etat », en liaison avec le tout puissant conglomérat Pétrobras, la Présidente a dû céder la place. Son « Mentor » Da Silva de Lula, le charismatique ancien Président du Brésil ainsi que le puissant parti des Travailleurs (PT) n’avaient pu rien faire. Les Brésiliens, descendus dans la rue, dénoncèrent l’indélicatesse du Chef de l’Etat et réclamèrent sa… tête.

Le Brésil ou la Corée du Sud, deux Etats où la démocratie joue réellement la « partition », s’engagent dans une lutte sans pitié contre la corruption. L’opinion galvanisée par la liberté d’expression rejette toute velléité de malversations financières. Seulement, les observateurs politiques révélaient qu’il existait quand même quelque part, en toile de fond, une tentative inavouée ou d’une allégation de règlement de comptes au sein des formations politiques brésiliennes ou coréennes. En Chine, Xi Jinping, le Président de la République, nouvellement élu en 2013, entend mener une lutte sans merci  contre la corruption qui, en fait, infecte en profondeur le grand parti d’Etat. Il traque, sans aucune complaisance, les « brebis boiteuses », et cela, jusqu’au plus haut sommet du parti d’Etat. Certains analystes y voient, en fait, une chasse aux sorcières. Il s’agit, selon eux, d’une purge en règle pour écarter les « gênants » ou les indésirables afin d’asseoir un socle permettant à Xi Jinping de pérenniser son pouvoir.

Qu’en est-il pour le cas de la Grande Ile ? D’aucuns constatent que la corruption règne en maître dans le pays. Toutes les tentatives servant à maitriser le mal sont, jusqu’à présent, vouées à l’échec. Les Partenaires techniques et financiers (PTF) ont bien voulu mettre la main là-dessus mais tous les efforts butent contre un mur en « béton armé ». Les dirigeants, en place, claironnent un semblant combat contre le fléau qui, à terme, réussit à lénifier l’ensemble de l’Administration. Ainsi, les résultats se font toujours attendre. Madagascar figure parmi les pays les plus corrompus de la planète. Il est difficile d’espérer le moindre changement dans la mesure où, les instances censées moraliser l’autorité publique se trouvent impuissantes, sinon, paralysées.Ndrianaivo

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Le GEN demande une analyse approfondie par les parlementaires

Le GEN ou Groupement des Experts Nationaux appel la vigilance des parlementaires dans l’examen des projets de loi qui seront amenés à être votés. Cette organisation de la société civile tient à souligner que la rédaction de ces textes laisse les empreintes de la communauté Internationale alors que ces projets de loi relèvent naturellement des affaires de souveraineté. Un certain nombre d’articles sont également à revoir pour favoriser au maximum l’égalité des chances des candidats.

Le GEN s’inquiète de la teneur des projets de lois organiques portant sur les élections, qui font l’objet de débat actuellement. « Bien qu’ils soient rédigés pour régir de manière pérenne toutes les futures élections et référendums à Madagascar, les différentes missions d’évaluation des organismes comme l’Union Africaine, l’Organisation Internationale de la Francophonie, les Nations Unies ou encore la SADC laissent penser que ce sont ces derniers qui encadrent l’organisation des élections », déplore les membres du GEN. Ce groupement des experts ont même osé affirmer que ces textes semblent provenir de la Communauté et leur adoption doit nécessairement obtenir son aval. Cela pourrait s’expliquer par le délai d’examen des projets de loi. En effet, douze jours sont lourdement insuffisants pour voter toutes les lois fixés par le décret d’ouverture de la seconde session extraordinaire. Toutefois, on attend toujours une analyse minutieuse des parlementaires pour qu’elles ne soient pas votées à la va-vite.

Les questions pré-électorales suscitent également d’innombrables questionnements pour le GEN. La législation actuelle autorise la précampagne pour faire connaitre l’intention d’une personne de se porter candidat à l’élection. Dans la réalité, les manifestations médiatiques des futurs candidats s’apparentent déjà à une campagne et non à une pré-campagne. Les spots publicitaires ainsi que les visites successives des lieux effectuées par le Président ou ces prédécesseurs le confirment de manière éloquente. De plus, les distributions de tee-shirt commencent déjà à se faire sentir. A part cela, le GEN met l’accent sur l’importance d’instaurer un plafonnement de dépense pour que tous les candidats soient sur le même pied d’égalité. En tout cas dans les projets de loi organique actuels, il n’y pas de disposition qui traite rigoureusement des sanctions telles que amendes ou encore disqualification en cas non-respect de cette égalité des chances.

Pour couronner le tout, le GEN demande à ce que la fixation des dates des élections revienne exclusivement à la CENI et l’Etat ne fera que les sortir par voie de décret. Le GEN cherche également à bannir les dispositions sur le parrainage des indépendants. « Ce sont les citoyens par circonscription qui doivent effectuer les parrainages et non les élus car cela accroît les risques de corruption », soulève Bruno Rakotoarison.

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Des employés victimes de chômage technique et de congé forcé

Les impacts sociaux et économiques de la pandémie du coronavirus se font déjà ressentir à Madagascar. Des employés de certaines entreprises de zone franche commencent à être envoyés en chômage technique ou obligés de prendre des congés suite à la diminution des commandes à cause du coronavirus. Les simples ouvriers sont ainsi les premières victimes, plus précisément dans le domaine du textile, selon le Groupement des entreprises franches et de partenaires (GEFP).

« Notre production a beaucoup baissé ces derniers temps suite au manque de matières premières à cause du coronavirus. Les produits utilisés dans notre entreprise sont importés de Chine et de Maurice. L’entreprise a déjà mis trente employés au chômage technique en janvier depuis que la Chine a été touché par l’épidémie. Puis dans une deuxième vague, quarante-cinq personnes les ont suivi il y a deux semaines. Je faisais partie de ce second vague. Nous n’avons perçu aucun préavis car l’entreprise a expliqué que les pays (Afrique du Sud et Maurice) qui importent nos articles n’envoient plus de commandes », selon un père de famille employé à une zone franche textile à Ankadimbahoaka.

Dans la même optique, la société Air Cargo service Madagascar, une société de transport international de marchandises, connaît aussi des difficultés, tant à cause de la baisse des produits à transporter, que par suite de la fermeture des vols vers l’Europe. « Huit personnes ont dû être suspendu dans notre société, et vingt-trois autres en congé forcé car ils n’ont plus de travail à faire », explique un responsable auprès de la Société.

Les syndicats de travailleurs s’inquiètent de la fréquence de la mise en chômage technique ou au congé forcé des ouvriers. Dans une entreprise franche de textile à Ambohimanarina, une centaine d’employés en période d’essai, risquent ainsi de perdre leur travail.

« Nous avons reçu des plaintes des employés victimes de chômage technique dès le début de la pandémie. Le problème essentiel des entreprises franches étant le manque de matières premières, certaines ont ainsi déjà renvoyé des employés, mais nous ne disposons pas encore de chiffres officiels », explique Lalao Rasoamananoro, responsable auprès de l’union des syndicats des travailleurs malgaches révolutionnaires ou FISEMARE.

Par ailleurs, le président du GEFP, Herilanto Rakotoarisoa a affirmé craindre la faillite de certaines entreprises franches suite à la fermeture des frontières avec l’Europe. Contrairement à la France, l’Etat ne peut pas aider les petites entreprises à éviter la faillite, affirme ce dernier.

Dans une entreprise franche

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E-Hetraphone : la DGI espère couvrir cinq milliards d’ariary d’impôts

Cinq milliards d’ariary, c’est le montant total de recettes fiscales que la Direction générale des impôts (DGI) espère couvrir dans un premier temps à travers la mise en place de « e-Hetraphone », un système de paiement d’impôts en ligne lancé officiellement hier.

La signature du partenariat entre cette direction, celle du Trésor et le comité exécutif du projet d’inclusion financière de Madagascar d’un côté et des opérateurs de téléphonie mobile qui utilisent le système de « Money Banking » remonte au 29 janvier dernier.

Le système « e-Hetraphone » permet d’effectuer de déclaration fiscale en ligne et de payer essentiellement les impôts synthétiques, sans aucune paperasse, ni besoin de faire la queue au niveau des bureaux fiscaux. Il suffit, selon le Directeur général des impôts d’avoir le montant nécessaire dans son compte MVola ou Airtel Money ou Orange Money, de disposer également de son Numéro d’inscription fiscale (NIF). Cela permet ainsi de gagner du temps dans le paiement des impôts.

Toujours dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de développement véhiculé par le gouvernement, un accord de partenariat a également été signé hier, entre la Commune urbaine d’Antananarivo et la Direction générale des Impôts. Cet accord concerne notamment l’organisation de la gestion des impôts internes comme les impôts sur le logement, les impôts fonciers, impôts sur les boissons alcoolisées et encore les impôts synthétiques. C’est une voie qui mène vers la mise en œuvre de gestion de l’administration à travers la nouvelle technologie « e-gouvernance ».

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Madagascar-UE: un dialogue politique de mal entendus?

Élections futures: Le Premier ministre n'a pas fait montre d'une volonté ferme

Communiqué de presse conjoint

Antananarivo, le 16 mars 2017 –Une réunion du dialogue politique entre Madagascar et l’Union

européenne a eu lieu aujourd'hui à la Primature.

Dans ce cadre, les Ambassadeurs européens à Antananarivo ont rencontré le Premier Ministre, Mahafaly Solonandrasana Olivier, qui a été accompagné par les Ministres des Finances et du Budget, Rakotoarimanana François Marie Maurice Gervais; de l'Economie et de la Planification, le Général de Corps d’Armée Raveloharison Herilanto; des Travaux Publics, Razafimandimby Eric; de la Défense Nationale, le Général de Corps d’armée Rasolofonirina Béni Xavier; de la Justice, Andriamiseza Charles; de l’Éducation Nationale, Rabary Paul; de la Sécurité Publique, Andrianisa Jean-Jacques; de l'Environnement, de l’Écologie et des Forêts, Ndahimananjara Bénédicte Johanita; le Secrétaire d’État auprès du Ministère de la Défense Nationale chargé de la Gendarmerie, le Général de corps d’armée Paza Didier ; du Vice-Ministre auprès du Ministère des Affaires Étrangères chargé de la Coopération et du Développement, Rafatrolaza Bary ainsi que le Président de la Commission Électorale Nationale (CENI), Herinirina Rakotomanana et des hauts fonctionnaires.

La discussion a porté sur l'économie, l'aide européenne, les perspectives politiques, y compris les élections présidentielles 2018, la sécurité, les droits de l'homme et le genre ainsi que sur le cyclone Enawo.

Le Ministre de l’Économie et du Plan a présenté la situation économique marquée par une croissance de 4,2%, d'un taux d'inflation de 7,1% et des réserves monétaires de 3,8 mois,mais aussi une balance commerciale déficitaire et des investissements publiques encore timides. L'UE a salué la conjoncture actuelle et la confiance publique-privé manifestée à la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs, mais mis à mal par l'introduction de l'ACD. L'UE est prête à travailler avec les autorités pour la sécurité des ports et à contribuer au dialogue publique-privé par l'organisation de la Table Ronde Économique en mai de cette année.

L’Ambassadeur de l'UE a réitéré l'engagement de l’UE en faveur du développement socio-économique de Madagascar et de la stabilité politique à travers son programme indicatif national et ses autres instruments.Les deux parties ont passé en revue ses programmes en cours et à venir, et les conditions de mise en œuvre de l'aide européenne.

Les deux parties ont souligné l'importance de l'organisation des élections présidentielles et législatives crédibles, transparentes et inclusives pour la consolidation de la démocratie et la stabilité politique à Madagascar. L'UE est prête à soutenir le pays dans cette démarche. Le Président de la CENI a présenté les travaux en cours sur les cinq axes du plan de travail de la CENI, y compris la mise à jour des listes électorales.

Le Ministre de la Défense Nationale et le Ministre de la Justice ont présenté le bilan de l'opération Mazava ainsi que le progrès dans la réforme du secteur de la sécurité. L'UE s'est déclarée prête à accompagner Madagascar.

Partageant leurs préoccupations face à la recrudescence des cas de la vindicte populaire, les deux côtés ont souligné l'importance d'une justice impartiale, indépendante et efficace. L'UE soutient les efforts du gouvernement pour y arriver.En ce qui concerne les événements récents à Antsakabary – soulevés par l'UE -le Premier Ministre a informé de l'enquête d'une équipe mixte en cours.

L'Ambassadeur de l'UE a souligné l'importance de l'égalité entre les genres, une valeur au cœur de l'UE et un aspect intégré à la programmation de l'aide européenne. Il a fait état de la tendance à la féminisation de la pauvreté qu'il faut inverser. Dans ce contexte, l'Ambassadeur a proposé de discuter le genre plus régulièrement aux réunions du dialogue politique. Il a salué l'adoption de la stratégie de lutte contre les violences basées sur le genre.

Le gouvernement a informé le côté européen des conséquences du cyclone Enawo. L'UE a exprimé sa solidarité avec les victimes de ce cyclone et a sa volonté de renforcer la réponse du gouvernement par les interventions d'urgence à travers les partenaires humanitaires de l'UE et son programme de réparation des dégâts climatiques.

L'UE a également informé sur l'ouverture d'une exposition sur l'intégration européenne à l'occasion du 60ème anniversaire de la signature du Traité de Rome, le 31 mars à Analakely (devant le bâtiment Rarihasina) et la semaine de l'Europe entre le 5 et le 13 mai prochain, y compris les Journées du cinéma européen.

La Ministre de l'Environnement, de l’Écologie et des Forêts a présenté à la délégation européenne les efforts du gouvernement en vue de récupérer les rondins saisis à Singapour.

Clôturant la réunion, les deux côtés ont constaté la qualité de cette réunion du dialogue politique concret et focalisé qui a contribué à renforcer encore les relations entre l'UE et Madagascar./.

Primature - Palais de Mahazoarivo/Délégation de l'Union européenne à Madagascar

 

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Rotaka à Ambanja : tirs à balles réelles

Les faits ? Comme d’habitude, en apprenant que la gendarmerie a arrêté un meurtrier, la population s’est ruée à la prison pour qu’on lui remette ledit meurtrier.

Évidemment fin de non recevoir des autorités pénitentiaires.

Et donc début des émeutes.

Non seulement on a des dirigeants incompétents mais également dangereux, qui nous mènent droit vers la guerre civile.

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Ahmad élu Président de la CAF

Ah tant mieux pour lui.

Mais ces saligauds de journaleux vazaha s’intéressent davantage aux casseroles.

Lire : Ahmad Ahmad (CAF), soupçons et discrétion

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Santé – Les sœurs japonaises à l’honneur

Des religieuses japonaises ont reçu leur certificat. En reconnaissance de 25 années de missions médicales.

Avec 25 ans d’expérience, je pourrais dire que la médecine à Madagascar ne peut pas se développer sans l’aide extérieure, telle est l’une des révélations de Soeur Hirama dans son discours, hier, lors de la remise des certificats d’honneur dans la résidence de l’ambassade du Japon à Ivandry. Cette religieuse est l’une des courageuses missionnaires japonaises qui ont oeuvré pour la médecine malgache depuis 25 ans.Elles étaient trois à arriver à Mada­gascar depuis les années 70 dont Soeur Satoko Hirama en tant qu’infirmière en 1992, Soeur Yukie Makino en tant que sage femme depuis 1979 et Soeur Yoshika Endo en 1981. Cette dernière est décédée en 2006.En signe de reconnaissance de leur contribution à Madagascar, des certificats d’honneur leur ont été remis, hier, par l’ambassadeur japonais à Mada­gascar, Ichiro Ogasawara. Ces certificats ont été signés par le ministre des affaires étrangères japonaises, Fumio Kishida. Dans son témoignage, Soeur Hirama constate que la situation a Mada­gascar s’est beaucoup améliorée car, à son arrivée, la peste faisait rage.

Coopération malgacho-nipponeNéanmoins, des points forts ont été relevés sur la santé de la mère et de l’enfant. « Les cas de décès les plus nombreux à Madagascar sont  ceux des parturientes. Actuel­lement, 469 sur 10 000 meurent lors de l’accouchement.43 % des enfants de moins de 5 ans meurent en raison de malnutrition », souligne t-elle. Selon elle, la formation de personnes qualifiées en nutrition est nécessaire pour Madagascar.La coopération malgacho-nippone ne date pas d’hier. Ces trois soeurs ont ouvert la porte sur l’octroi de diverses aides du Japon. Depuis 2011, les opérations sur les fentes labio-palatines à la Clinique Ave Maria d’Antsirabe ont été appuyées financièrementpar le Japon.Chaque année, ces deux religieuses coordonnent l’arrivée des missions médicales de l’université de Shawo pour des campagnes de 10 jours d’opérations chirurgicales des enfants souffrant de fentes labio-palatines. Le centre médical à Ankadifotsy est devenu « polyclinique St François d’Assise »en 2013 grâce à l’appui matériel et financier du Japan Overseas Mis­sionary Activity Sponso­ring (Jomas). Actuellement, 26 jeunes volontaires japonaises sont réparties dans toute l’île. La  moitié d’entre elles se spécialise dans le domaine de la santé. Des projets axés sur la santé et la gestion de l’eau dans le Sud de Madagascar mis en oeuvre avec l’Unicef, à hauteur de 5 millions de dollars, est déjà en cours.

Mamisoa Antonia

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Ultra Trail Des Ô plateaux – Un trail aux milles sourires

L’association UTOP organise cette année la neuvième édition de Ultra Trail des Ô Plateaux. Cinq types de courses seront au menu.

Cinq courses seront au programme de la IXe édition de l’UTOP (Ultra Trail des Ô Plateaux) prévu les 5 et 6 mai 2017.L’organisateur a pour vocation de faire connaître Madagascar et ses magnifiques paysages d’une beauté inégalée à travers le trail. De Mandraka au lycée d’Am­batobe, les parcours de ce « Trail aux mille sourires » passent par les sentiers, les collines, les rizières, les montagnes, et traversent les villages typiques malgaches des hauts plateaux.Les courses au menu des concurrents sont entre au­tres l’Ultra long de 121km de Mandraka vers le centre ville avec un dénivelé de +5000m, puis le semi de 65kg dont le départ à Mantasoa, avec un dénivelé de +2560m. Le Semi sera cette fois l’épreuve du championnat de Mada­gascar qui en est à sa deu­xième année. Le troisième sera le T-Rail long de 30km et départ sera à Carion avec un dénivelé de +900m.Les courses qui n’exigent pas trop d’endurance sont le Fun Run de 10km pour les débutants au trail, et encore plus soft, le Zaza Fun Run, une course familiale aux alentours d’Amba­tobe sur un parcours de 4,5km pour faire découvrir aux piétons la course ou la marche dans la nature.Au fil des éditions, l’UTOP est devenu un événement national et même international incontournable, et depuis la version 2016, sert de terrain de jeu au championnat de Madagascar de Trail qui cette année sera courue sur le semi long de 65km au lieu de la distance de 30km.

TremplinCette version 2017 verra la participation des cham­pions français pour ne citer que les grands champions de l’UT4M, Jérémy Lavy et Alexandra . Côté des locaux, les champions en titre Joachim Andrianirina chez les hommes et Estrine Rasoa pour les dames, seront de la partie et sont en préparation intensive depuis quelques mois. L’UTOP est aussi un tremplin pour les athlètes malgaches car les cham­pions de chaque épreuve représenteront La Grande Ile à des Trails internationaux.L’heureux gagnant et l’heureuse gagnante de l’Ultra iront courir le Trail de l’UT4M à Grenoble, France en mi-août, les dauphin et dauphine pour leur part partici­peront au Trail de Colorado à la Réunion en juillet et les champion et championne du semi participeront au Southern Peak Trail de l’île Maurice en juillet.Les vainqueurs du T-Rail à leur tour participeront aux trails locaux à Antsiranana, Isalo ou Ibity Antsirabe. L’organisateur accorde une importance particulière à l’aspect social de l’événement, en dotant les villageois sur l’ensemble du parcours d’aides comme des sacs de riz, des équipements sportifs et rénovant aussi des bâtiments. Plus de 300 bénévoles se donnent la main pour la réussite de cet événement.

Serge Rasanda

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Drogue – Un investisseur mauricien suspecté

Un investisseur mauricien du nom de Jean Guy Pierre, opérant à Madagascar, a été entendu par la justice de son pays mercredi dernier. Il fait l’objet d’une attention particulière de la par de la commission d’enquête anti-drogue, lit-on dans un article de l’Express.mu Jean Guy Pierre, peintre en bâtiment et électricien, gère une compagnie d’import-export à Madagascar. Bien que résidant à Candos, à l’île Maurice, il effectue de nombreuses visites dans la Grande île. Ces dernières années, le nombre de ses séjours dans notre pays a été comptabilisé à 14, voire 52 jours.Jean Guy Pierre est assez discret sur ses activités. Ce qui a éveillé les soupçons de la justice mauricienne. Mercredi dernier, devant la commission d’enquête anti-drogue, il n’a pas pu  fournir d’explications concrètes. Aucune transaction commerciale ne peut lui êtreattribuée, mis à part un deux-roues qu’il a importé de Madagascar, mais sa compagnie touche   régulièrement d’importantes sommes d’argent. Il a été sommé de fournir des explications à ce sujet.L’ancien chef-juge Paul Lam Shang Leen, Ravind Domun et Sam Lauthan ont également tenu à avoir des éclaircissements sur ces voyages répétitifs dans notre pays. Jean Guy Pierre devra produire des documents sur le lieu où il réside dans la Grande île ainsi que sur les frais dépensés lorsqu’il s’y trouve.L’homme n’en est pas à ses premiers faits d’armes devant la justice. Il a été arrêté à l’aéroport de Plaisance le mois dernier avec 21 grammes de haschich en sa possession. Jean Guy Pierre a aussi été questionné au sujet d’une importante somme d’argent qu’il aurait versée à un avocat avant cette affaire. Il a indiqué que cet argent constitue les honoraires de l’avocat qui le représente.

Soa Fianatra

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Andranomanelatra – Litige au centre de foire

Des constructions de valeur risquent d’être démolies. Le propriétaire revendique son terrain.

Le litige foncier entre la commune rurale d’Andranomanelatra, dans le district d’Antsirabe II, et une personne devait être jugé au début du mois de février dernier, mais le jugement a été ajourné.Pour rappel, le terrain en question, laissé en friche, a été utilisé par le pouvoir central, pendant la Troisième République, pour y construire de grosses infrastructures. Par la suite, les autorités de la Transition y ont également réalisé le programme « Trano mora » sur une superficie de 12 ha. Mais depuis quelques mois, une personne s’est présentée comme étant le propriétaire légitime de tout le terrain. L’affaire est alors portée devant le tribunal.En fait, un règlement à l’amiable a été proposé par les responsables au sein de la commune rurale d’Andranomanelatra, à savoir l’attribution au présumé propriétaire du terrain une partie des constructions faisant partie du projet « Trano maro». Mais ce dernier a aussi exigé, en plus, le paiement d’une grosse somme par la commune à titre de dédommagement. Paiement que la collectivité décentralisée ne pouvait pas assumer.

InquiétudesLe propriétaire a alors menacé de démolir toutes les constructions érigées sur le terrain. D’où l’option de règlement par voie judiciaire.De grosses infrastructures de grande valeur, dont des stands d’exposition pour des foires agricoles régionales, voire nationales, occupent une partie du terrain. En outre, plusieurs maisons du programme « Trano maro» hébergent des élèves du lycée, devenus des internes, vu l’éloignement de leurs parents.« Où seront logés nos enfants si le propriétaire gagne le procès   », s’interrogent ces derniers.Les responsables communaux s’inquiètent également quant à l’issue du litige : ils craignent que dans son bon droit, le propriétaire démolisse purement et simplement les infrastructures bâties sur le terrain. C’est pourquoi ils sollicitent l’aide des autorités de tutelle au niveau de la région du Vakinankaratra afin qu’elles examinent le sort des constructions.

Angola Ny Avo

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Sports équestres – Équitana – Un pentathlon relevé pour le 8 avril

Cette année, l’événement de sports équestres « Equitana », les 8 et 9 avril prochains, innove avec l’arrivée du pentathlon. Pour ce faire le centre Amajo d’Ilafy collaborera avec le COT Ilafy et MBike.Le parcours mettra à l’épreu­ve la polyvalence des cavaliers. Pour la catégorie Élite, ce sera particulièrement relevé. Pour la natation, ils devront boucler 500 mètres. S’ajoutera à cela 20 kilomètres de vélo ainsi que 8 km de course pédestre. Sans oublier le tir à la carabine, où il faudra faire preuve de précision malgré la fatigue.Et bien évidemment, puisque l’on parle de sports équestres, il y aura un con­cours de sauts d’obstacle ou CSO, de 90 cm de hauteur, pour totaliser cinq épreuves. Concernant la catégorie Espoir, la difficulté sera revue à la baisse. Soit 300 m pour la natation, 8 km de vélo, 4 km de course pédestre, du tir à la carabine et un CSO de 75 cm.Pour les moins de 14 ans, Amajo concocte un triathlon. 4 km de vélo, 2 km de course pédestre et un CSO de 50 cm, pour les cavaliers âgés de 10 à 13 ans, d’un côté. Et de l’autre, 1 km de vélo, 600 m de course pédestre et CSO en croisillons.

H.L.R.

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Boeny – La filière miel s’améliore

Les divers appuis techniques et matériels ont boosté la filière miel dans la région du Boeny depuis 2013. Les formations dispensées par le PGME de la coopération allemande, entre autres, ont en effet permis de rehausser la production régionale, atteignant actuellement 1000 ruches productives dans les cinq districts composant la région Boeny.L’atelier du 16 mars à Mahajanga regroupant les professionnels de la filière, apiculteurs, micro-industries et commerçants de la plate-forme « Fandrama Boeny » a sorti un objectif  régional (2017-2021) de 100 tonnes de production annuelle.

Stratégies« Nous attendons même la labellisation du miel de la région Boeny pour pouvoir mieux accéder au marché international » a souligné Said Jaffar, chef de la région du Boeny. « La partie Nord ouest de l’île assure la moitié de la production annuelle du miel car les variétés de végétation s’y trouvant telle la mangrove, le « mamoloana », le « satrana », le tamarinier, et les fleurs de bois de palissandre permettent d’avoir une bonne qualité de miel », précise-t-il. Les professionnels de l’apiculture des régions Diana et Sud Ouest, ainsi que des techniciens du programme PAGE-GIZ ont partagé leurs expériences lors de cet atelier.Madagascar a une production annuelle de 4000 tonnes de miel dont une grande partie n’a pas été atteinte en raison de la varroase ou maladie parasitaire des couvains et abeilles adultes. Des stratégies ont été développées par les participants afin d’y faire face.

Mirana Ihariliva

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Tournée de la Bloco Malagasy – Succès en Côte d’Ivoire

Les filles de la Bloco Malagasy ont enchanté les Ivoiriens. Depuis hier, elles sont au Burkina Faso.

Pendant toute une semaine, les sons atypiques des tambours de la Bloco Malagasy ont résonné à Abidjan, Yamoussoukro et Bouaké (Côte d’Ivoire), dans le but de promouvoir l’éducation pour tous. Avec la collaboration de l’ONG Mouvement pour l’Éducation, la santé et le développement (MESAD), les jeunes de Toliara ont éveillé la curiosité et l’émerveillement de la population ivoirienne.Ce voyage culturel intitulé « Tambours pour une éducation pour tous » est organisé par le réseau Eau de Coco dont fait partie Bel Avenir, en partenariat avec l’association française Partage et ses collaborateurs en Afrique de l’Ouest dont les associations Dispensaire Trottoir et le MESAD, la Fondation Covalence, Kenya Airways et Carambole.Que ce soit dans les rues ou dans les établissements scolaires et universitaires, les filles de la Bloco Malagasy ont partagé des moments forts avec leurs amis ivoiriens durant la célébration de la Semaine de la femme. Les échanges et les initiations aux tambours ont été au rendez-vous, tant pour les petits que les grands.

DiasporaLe 10 mars, elles se sont démarquées à l’ouverture du Forum de l’Emploi et de l’Entreprenariat Féminin où elles ont non seulement ébloui le public mais ont aussi initié des échanges avec les femmes entrepreneures de la Côte d’Ivoire. Dans la soirée, elles ont été invitées à la réception de la Banque africaine de développement (BAD) où elles ont conquis un public de deux mille personnes avec leurs tambours et la cause qu’elles défendent.L’escale en Côte d’Ivoire a été aussi une occasion pour le groupe d’expérimenter de nouvelles collaborations musicales. Ainsi, les jeunes filles malgaches ont pu partager la scène avec« Ravinal’Arts », un groupe issu de la diaspora malgache d’Abidjan, ou encore un groupe de percussions traditionnelles ivoiriennes composé d’étudiants de l’Institut national supérieur des arts et de l’action culturelle (INSAAC).Le groupe de percussions de l’ONG Bel Avenir a pris la route pour le Burkina Faso après avoir rencontré les élèves du Lycée municipal de Bouaké. Du 16 au 25 mars, elles vont participer à un programme riche: initiation à la fabrication de marionnettes, échanges, spectacles de rue et concerts.

Prosper Rako

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Musique – Des sommités sur scène au Festival Libertalia

L’évènement s’est toujours affirmé comme étant exceptionnel et spectaculaire. Il a, à chaque fois, réussi à rassembler la majorité des mélomanes de la Grande île, aussi bien sur scène qu’à travers son public.Le Festival Libertalia revient cette année avec une affiche des plus prestigieuses. Celle-ci promet d’ores et déjà d’émerveiller le public de la capitale les 28, 29 et 30 avril à la Gare Soarano. Le festival, qui se plait depuis sa création à embarquer les mélomanes dans une épopée mélodieuse de part et d’autre de la ville des Mille, rempile pour plus d’enchantement et de découvertes sur sa scène. Tremplin à part entière pour tous les artistes qui ont le plaisir d’y participer, le festival, initié par la maison de production Libertalia Music Records, conjuguera, une fois encore, talent, excentricité et charisme à travers le talent des artistes à l’affiche.Cette année se retrouveront ainsi sur le devant de la scène du Festival Libertalia le roi du salegy Jaojoby lui-même, le prodige Silo, l’électrisante Christelle Ratri, le charmant groupe No Mady, le valeureux guitariste Teta, les tonitruants Dizzy Brains, l’éloquent bassiste Rolf, le bouillonnant groupe Behind the mask, le taquin Samoela, l’entêtant Tsiliva et beaucoup d’autres surprises. Avec une affiche et une programmation qui s’annonce éclectique, le festival promet de surpasser les éditions précédentes cette année, et d’enivrer encore plus son auditoire.

A. P. R.

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Meurtre à Miarinarivo – Une famille décimée

Une famille a été mortellement agressée, samedi à Ambatomanjaka. La mère enceinte et son fils de six ans ont perdu la vie samedi dernier, tandis que le père de famille a été grièvement blessé. Celui-ci a été conduit à l’hôpital.Le matin, tous les trois allaient chercher du bois à Andranotorahana. Les gens du village ont remarqué qu’ils ne sont pas rentrés dans l’après-midi. C’est pour cela que le fokonolona s’est réuni pour partir à leur recherche. D’après les explications reçues, la femme enceinte devait accoucher très prochainement lorsqu’elle a perdu sa vie dans ce crime abominable. Les deux corps ont été retrouvés plongés dans l’eau et le père allongé au bord du ruisseau. Ce dernier a été poignardé, selon les informations de la gendarmerie. Les fokonolona ont transporté les cadavres au village. «Nous n’avons identifié aucune trace dans la forêt. Ce qui est évident, c’est que les auteurs présumés de l’assassinat auraient massacré toute la famille», a informé les proches des victimes. Il reste à savoir le motif de ce meurtre.Les corps ont été enterrés lundi dernier. Médecin après la mort, les éléments de la gendarmerie de Miarinarivo ne se sont diligentés sur les lieux que mercredi dernier. L’enquête a déjà été ouverte. «Faute d’alerte, les constats et l’enquête ont démarré tardivement. Nos éléments font actuellement le ratissage dans le village. Nous protégeons notamment la vie du blessé et celle de la famille», a informé le chef de poste de la gendarmerie de Miarinarivo.

Hajatiana Léonard

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Vol de bœuf

Une dizaine de dahalo se sont emparés de huit têtes de zébus, dans le fokontany de Fenoarivo, district d’Ambatofinandrahana, mardi dernier. Les éléments de la gendarmerie et les fokonolona ont perdu la trace des bêtes dans le village d’Antanety. Le ratissage est en cours.

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Football – Ligue des Champions – La CNaPS Sport règle la circulation

Les dirigeants de la CNaPS Sport ont sollicité la collaboration des forces de l’ordre et des transporteurs, pour le match de Ligue des Champions de la CAF de ce samedi, rencontre opposant la CNaPS Sport au Coton Sport du Cameroun.« Nous prendrons des mesures spécifiques pour fluidifier la circulation sur la portion Ampitatafika-Fenoarivo-Vonto­vo­rona. Nous augmenterons notre effectif et nous utiliserons des deux-roues », a affirmé le représentant de la gendarmerie, hier, en conférence de presse à Ampefiloha. Entre autres, il devrait y avoir un représentant de l’ordre tous les 60 mètres. Cela devrait notamment dissuader les chauffeurs récalcitrants de rouler en double-file, tout en allumant les feux de détresse.En ce qui concerne les transports en commun, il y aura des minibus en partance d’Anosy. « Nous avons prévu 70 voitures pour la journée de samedi. Pour le trajet Anosy-Complexe sportif CNaPS Sport Vontovorona, le tarif sera de 1 000 ariary, 800 ariary pour Fenoarivo-complexe sportif, 600 aria­ry pour Anosy-terminus Vontovorona et 400 ariary pour terminus-complexe sportif. Les voyageurs peuvent appeler les numéros suivants, pour signaler des éventuels abus, comme des chauffeurs qui profiteraient de la situation, pour augmenter les tarifs : 0320259418 et 0320467255 », a, pour sa part, lancé le représentant des transporteurs.Les forces de l’ordre prendront également des dispositions spéciales, aux alentours du site de Vontovorona, notamment l’établissement d’une voie à sens unique menant vers le complexe sportif avant la rencontre et une voie à sens unique de sortie après, toujours pour fluidifier la circulation. La portion de route entre le CUR et le complexe sportif sera fermée une heure et demie, avant le début du match. Et donc, les spectateurs en voiture doivent arriver sur place avant 13h.Lors du match du tour préliminaire entre la CNaPS Sport et le Township Rollers FC du Botswana, le samedi 11 février, la circulation avait été chaotique, surtout au retour. Avec une pluie battante qui n’a rien arrangé, il avait fallu mettre entre trois à cinq heures, pour rallier Vontovorona au centre-ville, en raison des embouteillages. Ce qui a décidé les différents responsables, à pren­dre ces mesures drastiques.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Vaccination

Le ministère de la Santé publique avec ses parte­naires techniques et finan­ciers organiseront la dixième campagne de vaccination contre la poliomyélite du 23 au 25 mars. Le lance­ment officiel aura lieu le 23 mars à Fandriana, dans la région Amoron’i Mania. Pour les zones enclavées et ravagées par le cyclone Enawo, un report de la date de la campagne est en vue.

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Formation des surveillants de baignade – Quatorze diplômés pour la deuxième promotion

Quatorze nouveaux surveillants de baignade ont eu leur diplôme, à l’issue d’une formation qui a duré presque un mois, du 22 février au 16 mars, à l’Académie nationale des sports à Ampefiloha. C’est une initiative de l’Aca­démie nationale des sports, en collaboration avec le staff technique de la fédération malgache de natation représenté et dirigé par le directeur technique national, Harivola Razafindrainibe, et les professionnels des sapeurs pompiers.Les stagiaires sont composés des employés des centres de loisir privés de la capitale, de l’ANS Ampe­filoha, des particuliers et un seul et unique nageur licencié. Ce dernier, Joël Harinaivo Randrianaina du club Managing est le major de cette promotion.Une autre formation sera au programme de l’ANS dans un mois, qui, cette fois, sera réservée aux maitres nageurs sauveteurs. Le nombre des stagiaires a baissé cette année, car la précédente édition a regroupé plus de quarante intéressés.

S.R.

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Formation

Madagascar a accueilli le séminaire RYLA ou Rotary Youth Leadership Awards, hier à Ivato. Ce séminaire vise à former des jeunes de 14 à 30 ans en leader­ship des îles de l’océan Indien et de Djibouti qui sont regroupés dans le District 9220.

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AGE de la FSAM

La Fédération du sport automobile de Madagascar devrait organiser une assemblée générale extraordinaire, prochainement. Tous les présidents de clubs y seront conviés. Pour l’instant, la date et l’endroit exacts pour la tenue de cette AGE n’ont pas encore été fixés.

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Forfait du Malawi

Le Malawi a déclaré forfait pour les éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations 2018, en raison d’un budget insuffisant. Madagascar est ainsi qualifié d’office pour le deuxième tour de ces éliminatoires, où les Barea affronteront prochainement le Mozambique.

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Harty Andriambelo trio à l’Escale artistique Andohanimandroseza

Il a longtemps été au second plan. Après près d’une dizaine d’années à avoir accompagné des artistes connus et reconnus dans le milieu musical, Harty Andriambelo commence à tracer son chemin. Ce soir, il sera sous les feux des projecteurs avec son trio.Il est loin le temps où il s’incrustait dans les soirées pour avoir l’occasion de jouer, de montrer son talent. A ses débuts, l’aîné de Naivo et Voahirana Andriambelo ne rataient effectivement pas les occasions. Aujourd’hui, le petit Harty a bien grandi. Il est même à la tête de son propre groupe. Ce soir, il sera en trio. Nous le retrouverons à la basse. Il sera accompagné de Tsanta Randriamihajasoa au piano et à la trompette ainsi que Josia Kevin Rakotondravohitra à la batterie. Au menu ? Du jazz moderne mélangé aux rythmiques et sonorité malagasy! « Ce sera une soirée Jazz allant des années 80 au jazz moderne d’aujourd’hui », précise-t-il.  Le trio jouera de ses compositions et interprétera les œuvres des plus grands noms du jazz ! Tous les musiciens présents dans la salle seront inviter à jouer durant la seconde partie.Mahetsaka

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Morondava Antehiroka : Tovolahy hita faty, niongotra ny nifiny, ary nivonto ny filahiany

Tovolahy manodidina ny 23 taona, no hita faty teny amin’iny faritra Morondava Antehiroka iny, nihohoka tao anaty rano mihandrona, ny alahady lasa teo. Raha ny fantatra, araka ny filazan’ireo nanatri-maso, dia tsy nisy nify intsony ity lehilahy ity, toy ny hoe nongotana tanteraka ireny. Nivonto be ihany koa mahalehilahy azy. Ireo mponina nifoha maraina teny an-toerana no nahatsikaritra ity vatana mangatsiaka nitsirara tao anaty rano mihandrona ity, ary niantso avy hatrany ireto tompon’andraikitra teny an-toerana. Ny fizahana nataon’ireto farany ny razana no nahafantarana fa nahitana  mangana teo amin’ny tendany, toy ireny nofatorana tady ireny. Mponina eny amin’iny faritra Ambohimanarina iny ity lehilahy ity, raha ny filazan’ny olona. Efa tamin’ny andron’ny valo martsa lasa teo, no tsy hita tany nanjavonana ny lehilahy. Ary tamin’io alahady io no hita teny Morondava, Antehiroka ny vatana mangatsiakany. Ny rehetra dia samy nihevitra avokoa fa novonoina ho faty ity lehilahy ity, ary avy teo mety ho natsipy tanaty rano. Iaraha-mahalala, fa tamin’io fotoana io no nandalovan’ny andro ratsy, izay nampiakatra ny rano. Ka mety ho nentin’izany sy navelany teny amin’ny toerana nahitana ny fatiny. Tsy vitan’ny novonoina anefa fa mbola nampijalijaliana ihany koa, izay toa manaporofo izany ny nifiny niongotra tanteraka sy ny fivontosan’ny filahiany. Nentina notsirihana teny amin’ny tranom-paty ny razana, ary nomena ny fianakaviana avy eo. Raha ny fantatra, dia efa manomboka mihasimba ny razana, ka tsy nandrasana ela intsony fa ny talata lasa teo ihany dia efa nalevin’ny fianakaviana. Efa noraisin’ireo mpitandro filaminana an-tànana kosa ny raharaha, hahafantarana ny marina mahakasika ity vono olona ity.

m.L

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Kaoitry : Vaiavy Chila au Bonara-Be

Vaiavy Chila investira le Bonara-Be 67 ha ce soir

Excellente nouvelle pour les inconditionnels de Vaiavy Chila. Ce soir, la chanteuse sera au Bonara Be 67ha.

Une fois n’est pas coutume ! Pas pour Vaiavy Chila qui ne cesse de faire parler d’elle, surtout dans les îles sœurs et en Hexagone. Si celle qui est considérée comme la reine du salegy ne monte plus aussi souvent sur la scène malgache, ce n’est aucunement parce qu’elle est en perte de vitesse, comme le laissent entendre certains. C’est parce qu’elle est très sollicitée par la diaspora, toujours en quête d’une ambiance « mafana ».  Vaiavy Chila ne lâche rien ! Certains disent qu’elle a perdu la main, que la jeunesse a désormais pris le relais. Mais ce n’est pas sans connaître la chanteuse qui a plus d’un tour dans son sac. Vaiavy Chila a été et restera une figure incontournable du monde tropical.  Reine un jour, reine toujours ! Ici ou ailleurs, pour Vaiavy Chila, tous les concerts se préparent avec le même sérieux et la même rigueur. Un spectacle avec le groupe Chila a toujours été synonyme d’ambiance et ce sera encore certainement le cas. Ce soir, il va y avoir du spectacle ! Chorégraphie, tenues, prestation et présence scéniques… Chila réserve de grandes surprises à tous ceux qui seront au Bonara Be 67 ha. Le répertoire va également être composé de tous ces tubes et titres qui ont fait la renommée de la reine du kaoitry.Mahetsaka

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Portrait : Riri et Aldini Etsetra ou l’art de la parodie !

Ils sont connus des auditeurs d’une station privée de la Capitale. L’art dans lequel ils excellent ? L’humour. La parodie pour être plus précis. Portrait d’un groupe d’humoristes en devenir.

Il y a neuf ans, ils étaient encore messieurs tout le monde. Ils ne se doutaient pas qu’un jour, ce serait autrement. Et pourtant, un heureux hasard va bousculer leur vie et les sortir de leur statut d’anonyme. « Nous avons toujours aimé faire les fous ! Tous ceux qui nous entourent le savent. Quand cette annonce est alors passée sur les ondes de la rta, les gens ont tout de suite pensé à nous ». L’annonce en question ? Un concours du meilleur humoriste. « Nous nous sommes dits : pourquoi pas ? Après tout, on n’avait rien à perdre. Nous avons donc tenté notre chance ». Avec un mix de pub et de parodie, ils séduisent le jury et se hissent à la première place. Le prix ? Un contrat pour animer une émission, de façon comique bien sûr. « On nous a confiés trois rubriques différents. Chaque jour, on devait trouver une formule qui accrocherait les auditeurs ».

Oncle et neveu. Tout le monde croit que Riri et Aldini sont seulement deux amis qui partagent la même passion et qui ont décidé de former un groupe. Ce n’est pourtant pas le cas. « Aldini est le fils de mon frère ! Autrement dit, je suis son oncle. En apprenant notre lien de parenté ? Les gens ont toujours eu la même réaction : surpris. Comment je me comporte avec lui quand nous sommes hors studio ? Je me mets bien sûr dans la peau du tonton. Je lui prodigue mes conseils. Je veille sur lui. Quand nous travaillons, on laisse tomber toutes les barrières. Je ne suis donc plus son dadafara mais juste son collaborateur ». Autrement, ils n’auraient certainement pas eu le même succès.

La parodie ? Peu d’humoristes malgaches l’ont essayée. Histoire de changer et de se singulariser, l’oncle et le neveu ont tenté l’expérience. Et cela leur a plutôt réussi. C’est même ce qui les a dévoilés au grand public. « Au début, on nous l’a imposée. L’émission qu’on animait comportait une rubrique où on devait parodier une chanson ». Ils y ont pris goût par la suite. « Je citerai entre autres les titres de Solika, Spesialista, Jerry marcoss, Melky ou encore Michael Jackson ».

La ferronnerie. « On la pratique depuis plusieurs générations dans notre famille. Certains sont plus aisés dans le retapage. D’autres, dans l’art de la décoration. Il nous a donc été très facile de nous initier à ce métier. Dès notre enfance, nous avions baigné dans ce monde et avons compris très facilement comment les choses fonctionnaient ». Quand Riri et Aldini ne sont pas en studio, ils mettent leur casquette de ferronnier. Vous pouvez même leur passer vos commandes dans leur atelier à Manjakaray. En attendant, retrouvez-les au CCesca ce 26 mars à 15 heures.Mahetsaka

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Passage du cyclone Enawo : 335 écoles publiques endommagées dans la région SAVA

La région SAVA a enregistré le plus grand nombre d’infrastructures de bases endommagées avec 335 écoles publiques détériorées et 17 formations sanitaires touchées. Le bilan laissé par le passage du cyclone ne cesse de s’alourdir. Selon les statistiques émanant du BNGRC, il y avait eu 81 morts, 18 disparus, 250 blessés, 424.501 sinistrés et 246.842 personnes déplacées. Des chiffres qui en disent long.

Recueillis par Dominique R.   

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Benenitra : Telo mianaka, lasan’ny rano niaraka tamin’ny tranony

Telo mianaka (izy mivady sy ny zanak’izy ireo menavava vao valo volana monja) resin-tory tao an-tranony nandritra ny orambe nijojo, ny alin’ny alahady teo, tany amin’ny distrikan’i Benenitra, no lasan’ny rano niaraka amin’ny tranony, ka mbola tsy hita faty hatramin’izao, na dia teo aza ny fikarohana nataon’ny fokonolona teo an-tanàna sy ireo mponina manodidina amin’ny fokontany manamorona ny reniranon’i Maloto (mitohy amin’ny reniranon’ny Onilahy).  Raha ny fantatra araka ny vaovao voaray avy any an-toerana, dia vokatry ny fiakaran’ny rano no nandraoka ity trano niorina manamorona an’ity renirano ity; izay vita amin’ny bozaka sy fotaka. Nentin’ny rano nivarina any an-drenirano niaraka amin’ilay trano izy telo mianaka niharan-doza tsy hita popoka ireto.

Eric Manitrisa

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Football – CNaPS – Coton Sport : La sécurité renforcée !

La CNaPS Sport organisateur de la rencontre de demain samedi au Stade Synthétique à Vontovorona ne minimise pas le volet sécurité. Plus  de cent éléments des forces de l’ordre seront mobilisés pour cette joute retour des 16es de finales de la ligue des Champions de la CAF opposant CNaPS Sports au Coton Sports du Cameroun. C’est la déclaration des représentants des forces de l’ordre, des transporteurs et les dirigeants de la Commune de Fenoarivo qui se sont donnés rendez-vous hier à Ampefiloha pour rassurer les supporteurs.  Aussi, pas moins de 70 bus assureront le transfert des supporteurs demain pour éviter tout problème. Le départ est prévu à Anosy avec la somme modique de 1 000 ariary comme frais de déplacement. Des éléments de la CNaPS assureront également la coordination pour tous les supporteurs sur place.T.H

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Fonjan’Ambalatavoahangy : Nohamafisina ny fiambenana

Taorian’ny fitsoahana ny fonja, tamin’ny fihaniana tamboho nataon’ireo voafonja telo lahy izay ny iray maty voatifitra sy roa voasambotra, dia nisy ny fepetra noraisin’ny lehiben’ny fonjaben’i Toamasina Ralay Christian, amin’ny fanamafisana ny fiambenana ny fonja sy ny fanazavana tamin’ireo voafonja ny lalàna misy mifehy ny fonja sy ny lalàna mifehy ireo voafonja tazonina sy harenina ao anatin’izany.

Nambaran’Atoa Ralay Christian fa “tsy natao hamono voafonja ny mpandraharaha ny fonja, saingy matoa kosa nampitondraina basy sy nofanina hikirakira basy ny mpandraharaha ny fonja, dia noho ny fiarovana ny fonja sy ny vahoaka”; izay nomarihany hatrany fa “tsy maintsy mampiasa ny basy eo am-pelan-tanany ireo mpandraharaha ny fonja raha misy ny tsy fanajana lalàna”. Ny tahotra goavana ao anatin’ny fonja izao dia ny mety ho famindrana ireo nanao heloka be vava rehetra efa voatsara ho any Tsiafahy, izay raha ny angom-baovao dia mbola tsy misy eritreritra ny hanaovana izany. Saingy ireo roa lahy tratra nikasa sy efa nitsoaka ny fonja kosa no miandry ny fanapahan’ny fampanoavana sy ny zokiolon’ny mpitsara mpanao famotorana ny fanapahan-kevitra ny mety hamindrana azy ireo ho any Tsiafahy. Fantatra mantsy fa ingahy Prospere dia isany tena gaigy lahy tamin’ny fanafihana tao Fenerivo atsinanana sy faritra Analanjirofo ny tenany izay mbola nahatrarana basy PA sy bala maromaro koa tamin’ny fahatrarana azy. Ingahy Jean Baptiste kosa iray andro monja taorian’ny fahafahany fonja noho ny fampihenan-tsazy azony faran’ny taona teo, dia efa tratran’ny zandary niaraka tamin’ireo mpanakan-dàlana tamin’ny làlam-pirenena faha-2 izay mbola nahitana basy PA vita gasy sy bala maromaro ihany koa.

Mbola eo am-pelan-tanan’ny polisy misahana ny helokabevava izay misahana ny fakana am-bavany azy ireo izy roa lahy ireto hatramin’ny nanoratana ny vaovao. Ny angom-baovao no nahalalana, fa maro ny zavatra nolazain’izy roa lahy tamin’ny fakana am-bavany azy ireo, ho hita eo anefa izany amin’ny fotoana hiakaran’ny raharaha eo anivon’ny fampanoavana sy mpitsara mpanao famotorana…

Malala Didier