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Les actualités à Madagascar du Mercredi 17 Février 2021

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Midi Madagasikara8 partages

Îles Eparses : Reprise des discussions entre Madagascar et France

Le président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, a reçu l’ambassadeur français Christophe Bouchard hier.

Le processus de discussions entre Madagascar et la France sur la gestion des îles Eparses, sera accéléré. C’est ce qu’on a appris lors de la visite de courtoisie de l’ambassadeur de France à Madagascar, Christophe Bouchard, auprès du président du Sénat Herimanana Razafimahefa, hier au palais d’Anosy. « Des discussions ont été entamées, il y a deux ans, mais c’est interrompu en raison de la propagation de la covid-19. Le souhait de ces deux présidents est de les reprendre rapidement afin que les deux pays amis, puissent trouver des solutions communes relatives à la gestion de ces îles éparses. L’important c’est d’avoir un dialogue entre les deux parties étant donné qu’il y a certes des sujets sur lesquels nous sommes d’accord, mais il y a aussi des sujets de désaccords. On espère ainsi que ces négociations vont reprendre le plus vite possible en fonction de l’évolution de cette pandémie », a expliqué l’ambassadeur français tout en soulevant que l’existence d’un Sénat garantit la stabilité d’un pays. Pour sa part, le président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, a réitéré que Madagascar est prêt à coopérer avec la France sur de bonnes bases. Il a également exprimé sa gratitude envers ce pays ami qui grâce à son aide financière contribuant à la lutte contre la covid-19 à Madagascar l’année dernière. Par ailleurs, les deux parties ont évoqué des projets de coopération concernant les échanges d’expériences entre les parlements malgaches et français, tout en se focalisant davantage sur le domaine de la décentralisation effective.

Navalona R.

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Personnes en situation de handicap : «Les données du RGPH nous concernant sont ridicules»

Les résultats définitifs du troisième recensement de la population et de l’habitation à Madagascar révèlent un taux de prévalence du handicap de moins de 1%.

154 255 personnes en situation de handicap (PSH) ont été recensées si l’on se fie aux résultats définitifs du RGPH ou Recensement Général de la Population et de l’Habitation publiés mardi dernier. Soit un taux de prévalence de 0,6% pour une population de 25.674.196 réparties dans tout le territoire de la république. Dispatchée selon le sexe, la prévalence serait de 0,7% chez les hommes et de 0,6% chez les femmes. Aussi, la majorité de ces personnes, soit 82,2%, se trouveraient en milieu rural. Les réactions des fervents défenseurs des droits de cette catégorie de personnes ne se sont faites attendre. « C’est seulement à Madagascar qu’on a une statistique ridicule comme celle-ci », déplore Falihery Razafindrakoto, président de la Plateforme des Fédérations des Personnes Handicapées de Madagascar. Les données recueillies et publiées dans le rapport sur le recensement de la population reflèteraient toujours la discrimination envers les personnes en situation de handicap à Madagascar d’après leurs défenseurs.

Incertain. La mise en œuvre du registre agrégé des personnes en situation de handicap serait encore loin pour la Grande Île. Correspondant à une « reconnaissance administrative » desdites personnes, ce registre constituerait une base des données exactes des PSH. Un outil qui permettrait au gouvernement de déployer des réponses d’urgence inhérentes à une situation donnée. Mais également une base des données devant permettre la conception et la mise en œuvre d’une politique nationale adaptée à ce type précis de personne.  Pour en revenir aux statistiques du RGPH 3, « les données pourraient ne pas refléter la réalité » si l’on s’en tient toujours aux défenseurs des droits des PSH étant donné que « la majorité de cette frange de la population malgache n’est pas inscrite dans les ‘Fokontany’ pour diverses raisons : financières, par ignorance des adresses exactes ou l’inaccessibilité des ‘Fokontany’ en question ».

José Belalahy

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Manif à Ambohijatovo : La CUA s’oppose

Le maire d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina, a déjà démarré le projet de parc botanique à Ambohijatovo.

L’opposition appelle à la mobilisation ce samedi alors qu’en face, les forces de l’ordre mettent en garde.

La commune urbaine d’Antananarivo s’oppose au projet des députés de l’opposition d’utiliser le site d’Ambohijatovo pour faire, ce samedi, un rapport public. Les parlementaires du parti Tiako i Madagasikara ont informé, lundi, la préfecture à propos de cette manifestation. Mais, la commune urbaine d’Antananarivo a vite réagi et affirme que « le jardin d’Ambohijatovo ne pourra plus recevoir d’événements ».

Pour la municipalité, le site a déjà acté sa nouvelle vocation qui va se transformer d’ici peu en « parc botanique ». Les travaux ont déjà commencé « depuis 15 jours », a annoncé la CUA. Ce projet est déjà sur les rails et figure parmi les « grands chantiers de la CUA », selon un communiqué de la mairie publié, hier. « Les procédures administratives ont été démarrées avec le plan de passation de marché en septembre 2020 (PPM). L’approbation des marchés en décembre 2020. La notification des adjudicataires le 07 janvier 2021 », a-t-on ajouté.

Les députés ne seront pas les bienvenus à Ambohijatovo ce samedi, à moins qu’ils tentent le forcing. « Les fêtes foraines de la fin d’année » terminent l’événement organisé sur le site d’Ambohijatovo, a soutenu la commune. D’autres projets de manif n’auront pas alors le feu vert de la municipalité. « Nous déployons tous nos efforts dans la réalisation des travaux », a-t-elle toujours souligné. Et ce « pour le développement et la valorisation de la ville ainsi que pour le bien-être des concitoyens », a martelé l’équipe de Naina Andriatsitohaina.

Au niveau de la gendarmerie nationale, on annonce un déploiement d’effectif pour veiller au maintien de l’ordre de la ville ce samedi. Le commandant de la circonscription régionale de la gendarmerie nationale d’Antananarivo, le général de division Andry Rakotondrazaka, a invité la population « à ne pas se rendre à Ambohijatovo pour éviter d’affronter les forces de l’ordre ». Celles-ci, qui affichent la fermeté, vont sécuriser le site et empêcheront l’opposition d’ y accéder.

Rija R.

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Affaire 73,5 kilos d’or : Le syndicat des douanes interpelle le PAC

Le SEMPIDOU demande au Pôle Anti-Corruption (PAC) de mettre la main sur le gros poisson.

Le SEMPIDOU est monté au créneau hier pour faire… corps avec l’un des leurs dont l’immunité risque, si ce n’est déjà le cas, d’être levée.

Rien à déclarer. C’est loin d’être le cas pour le syndicat des agents des douanes (SEMPIDOU) qui a eu beaucoup de choses à déclarer hier, lors d’une conférence de presse à Antanimena. « Nous appelons le PAC à effectuer des investigations approfondies pour éviter de jeter en prison des innocents ». Le bureau du SEMPIDOU « encourage le PAC à rechercher et à arrêter le gros poisson et les « tsy maty manota » ainsi que le véritable propriétaire de cette marchandise ». Une allusion on ne peut plus claire aux 73,5 kilos d’or dont le retentissement a amené la Direction générale des Douanes à déclarer que « la procédure de levée d’immunité de l’agent visiteur de Toliara est actuellement en cours ».

Abus de pouvoir. Deux semaines après, la procédure de levée de l’immunité du douanier concerné est peut-être sur le point d’aboutir. Ce qui expliquerait la montée au créneau du SEMPIDOU qui « appelle les politiciens, qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition, à ne plus prendre pour cobaye ni comme sacrifice des agents des douanes dans des affaires politiques ». Et d’appeler également « les autorités, celles qui sont coutumières du fait, à cesser tout abus de pouvoir sur les douaniers qui font leur travail ». Le syndicat de déclarer que « les douaniers ne se laisseront plus faire et se dresseront jusqu’au bout contre de telle pratique ».

Vols. Par ailleurs, le SEMPIDOU a tenu à rappeler hier que « les douaniers sont des agents de l’Etat qui font leur travail mais ne sont pas propriétaires des marchandises ». Encore une allusion aux lingots d’or qui sont sortis illégalement du pays.  C’est pour cette raison que le SEMPIDOU réclame la fermeture des frontières à tout vol international, à l’exclusion des rapatriements et des Evasan ainsi que des cargos. « Jusqu’à présent, nous voyons encore d’autres vols à part ceux qu’on vient d’énumérer », a-t-il fait savoir. Il, c’est le syndicat des agents des douanes qui a eu hier beaucoup de choses à déclarer.

R.O

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Eclairage public : Des lampes Cobras sur les 12 km de route Tsarasaotra-Ivato

Un jour, une ville : caravanes de la lumière. C’est dans le cadre de cette campagne que la Jirama et ses partenaires installent depuis plusieurs mois, des lampes COBRAS dans différentes villes à travers Madagascar. Lundi dernier, c’est sur l’axe Tsarasaotra-Ivato que les travaux ont été réalisés, dans le cadre d’un partenariat tripartite entre le MEH (Ministère de l’énergie et des Hydrocarbures), la Jirama et Jovenna. Selon le Directeur général, Vonjy Andriamanga, cette action s’inscrit dans les stratégies de redressement de la Jirama et coïncide avec le Velirano du président de la République qu’est de « Fournir à tous Electricité et Eau ». En effet, Antananarivo fait partie des 50 grandes villes bénéficiaires de cette action menée depuis décembre 2020. Le 15 février dernier, la route de Tsarasaotra reliant à Ivato est donc illuminée. Des lampes COBRAS brillent désormais sur cet axe de 12 km. Selon les explications, l’action vise, d’une part, à prévenir les accidents de la circulation sur cette route et d’autre part à renforcer la lutte contre l’insécurité, ainsi qu’à embellir l’image des grandes villes. À part la route Tsarasaotra, d’autres localités sont déjà équipées d’éclairages publics.COBRAS à l’exemple du rond-point Ampasika, le bord du canal Andriantany, les escaliers d’Ambondrona et d’Antaninarenina, etc. La campagne se poursuit.

Antsa R.

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Agriculture durable : Journée scientifique avec les dirigeants et les bailleurs

Journée scientifique sur l’agriculture durable, au Carlton Anosy.

Une journée d’information scientifique sur « l’intensification écologique pour une agriculture durable sur les hautes terres de Madagascar » s’est tenue le 11 février dernier au Carlton Anosy, organisée à destination des  décideurs politiques et financiers. Cette journée a pour objectif de présenter aux principaux acteurs politiques, bailleurs et société civile les apports de la recherche scientifique sur les questions de production durable des exploitations agricoles des Hautes Terres, selon les organisateurs, notamment le Laboratoire des Radioisotopes (LRI) de l’Université d’Antananarivo, le Centre National de la Recherche Appliquée au Développement Rural (FOFIFA), le Fiompiana Fambolena Malagasy Norveziana (FIFAMANOR) et l’Institut de recherche agronomique (CIRAD). Les différentes interventions ont ciblé dans le contexte agricole des Hautes Terres, les voies d’intensification écologique concernant les agrosystèmes pluviaux, en présentant à la fois des résultats de projets de recherche et des besoins de recherche.

Orientations. Les résultats attendus de l’événement sont d’éclairer la décision pour soutenir le développement des cultures pluviales et de l’élevage dans les hautes terres basé sur les principes de l’agro-écologie pour contribuer à la croissance économique et à la sécurité alimentaire, à l’amélioration du bien-être des ménages agricoles et dans le respect de l’environnement. « La recherche sur le développement de systèmes agricoles plus productifs et plus durables sur les hautes terres de Madagascar est le fait d’un travail partenarial impliquant six institutions de recherche et d’enseignement nationales et internationales (FOFIFA, Université d’Antananarivo, AfricaRice, IRD, CIRAD, FIFAMANOR) qui interagissent fortement avec les ministères, bailleurs, ONG, organisations paysannes, autres acteurs du développement agricole et rural et les entreprises du secteur agro-alimentaire », ont noté les organisateurs de la Journée scientifique. Ces six institutions sont rassemblées dans le collectif « Dispositif de recherche et d’enseignement en partenariat avec les systèmes de production d’altitude et durabilité » (dP SPAD), qui s’intéresse au développement des systèmes de production des zones tropicales d’altitude, afin de permettre une augmentation de la production agricole dans les explications familiales des hautes terres, tout en préservant les ressources naturelles.

Antsa R.

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Entretiens routiers : Plus de 200 entrepreneurs impayés

Ces entrepreneurs réclament le paiement des services faits car il y a eu un acte d’engagement entre les deux parties. (Photo : Princy)

Les travaux d’entretiens des routes nationales ont été réalisés tout en respectant le délai d’exécution malgré les mesures de confinement prises par l’Etat suite à la crise sanitaire en 2020. Ils ont été réceptionnés, approuvés et validés par les autorités contractantes. « Cependant, plus de 200 entrepreneurs restent encore impayés depuis août dernier. Nos arriérés s’élèvent en moyenne à 180 millions Ar par société. La majorité d’entre nous sont ainsi en faillite étant donné que nous ne sommes plus en mesure de rembourser les crédits contractés auprès des banques ou des institutions de micro-finance. Nous ne parviendrons pas non plus à payer nos fournisseurs et à régler les salaires de nos employés. Pire encore, certains entrepreneurs sont maintenant poursuivis en justice », a dénoncé Rakotomandimby Andry, un entrepreneur, lors d’une conférence de presse hier à l’Espace Dera. Et lui d’ajouter que toutes les procédures administratives à tous les niveaux, allant du Fonds d’Entretien Routier, du ministère en charge des Travaux Publics et du Trésor Public, ont été entamées mais aucune réponse favorable de leur part n’a été obtenue. Raison pour laquelle, ces entrepreneurs lancent un appel au président de la République et au Premier ministre, d’étudier leur sort car il y va de leur vie, selon leurs dires.

Navalona R.

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Rolly Mercia : Mandat de dépôt pour une autre affaire

Suite à une plainte d’un opérateur économique reconnu, Harry Laurent Rahajason, dit Rolly Mercia, a été mis sous mandat de dépôt, hier, par le tribunal de première instance d’Antananarivo. La plainte, déférée au parquet, hier, a été déposée le 23 octobre 2020 selon la défense de l’ancien ministre, et l’accuse de « faux témoignages, dénonciation abusive et propagation de fausses nouvelles ». Des articles de presse de Rolly Mercia sont incriminés dans cette toute autre affaire. Ce membre du parti HVM écope déjà de 44 mois d’emprisonnement ferme concernant un autre dossier et purge sa peine dans la prison d’Antanimora.

Rija R.

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COVID-19 en milieu scolaire : Suspension des cours pendant 72h au LMA

Le LMA sera fermé pendant 72 heures faute de dispositifs sanitaires contre la Covid-19, selon l’association des professeurs.

La panique gagne de l’ampleur. Suite à la découverte des cinq cas positifs de Covid-19 dont trois élèves, un enseignant et un personnel administratif au Lycée moderne Ampefiloha (LMA), l’inquiétude ne s’est pas dissipée. Pour cause, l’association des professeurs et personnels administratifs de cet établissement scolaire a décidé de suspendre les cours pendant trois jours à compter d’hier. L’objectif étant de faire appel au ministère de l’Education nationale (MEN) pour mettre en place tous les dispositifs nécessaires pour briser la chaîne de transmission. Il y a entre autres l’organisation d’un dépistage massif ou encore l’octroi de gels désinfectants. Cet ultimatum expiré, cette association prévoit de se réunir encore une fois vendredi et envisage déjà d’intensifier leur mouvement.

La propagation de la Covid-19 en milieu scolaire n’inquiète pas seulement les enseignants, mais les parents d’élèves craignent aussi la multiplication des cas à cause de la promiscuité. Pour le cas de ce lycée, les enseignants ont indiqué qu’il est quasiment impossible de respecter la distanciation d’un mètre avec le nombre des élèves qui s’élève à 60 par classe. Le cas du LMA n’est pas isolé car nombreux sont les établissements scolaires qui éprouvent des difficultés à faire respecter les mesures sanitaires.

Narindra Rakotobe

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Risque de crues : Sisaony menace de sortir de son lit

L’évolution de la montée des eaux dépendra de la pluviométrie des prochaines heures.

La plaine d’Antananarivo traversée par la rivière Sisaony est placée sous vigilance rouge qui est synonyme de menace de danger imminent. Le niveau de cette rivière a connu une hausse inquiétante ces dernières heures.

Alerte inondation ! Les pluies incessantes qui se sont abattues dans la Capitale ces derniers jours ont provoqué la montée inquiétante de Sisaony. Ainsi, l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo (APIPA) a placé cette rivière en alerte rouge (menace de danger imminent ) . A l’échelle d’Ampitatafika, son niveau était de 3,52 mètres hier à 18h si l’avis de menace de danger est de 3,50 mètres. L’avis de danger imminent ou alerte rouge sera atteint dans les douze prochaines heures s’il continue de pleuvoir. Un avis d’avertissement d’inondations a été lancé pour les zones bordant ou traversées par cette rivière. Il s’agit entre autres des communes de Tsiafahy, Androhibe Antsahadinta, Bongatsara, Antanetikely Ambohijoky, Alatsinainy Ambazaha, Ampahitrosy, Soalandy, Ampanefy, Soavina, Anosizato Andrefana, Ampitatafika, Ambavahaditokana, Fenoarivo, Itaosy, Ambohitrimanjaka, Fiadanana, Ampangabe. « Les habitants des zones concernées doivent quitter les lieux car le seuil du menace de danger est déjà dépassé. L’évolution de la situation dépendra du cumul des pluies enregistrées pour les prochaines heures », selon le Directeur général de l’Apipa, Ranto Rakotonjanahary

Par ailleurs, les conséquences se font déjà sentir dans la commune rurale d’Androhibe Antsahadinta , district d’Atsimondrano. La digue de protection dans le “fokontany” Mandalova dans ladite commune s’est rompue. Pour cause, 75% des rizières sont submergées par les eaux, selon M. Rakotomalala, le maire de cette commune. Il a effectué une descente sur place pour constater de visu les faits et n’a pas manqué de communiquer aux autorités compétentes comme l’Apipa, le danger qui plane sur les agriculteurs dans cette localité. « La situation risquerait encore de s’aggraver si des mesures ne sont pas prises dans les plus brefs délais. Cette digue ne se trouve pas à proximité des zones habitées mais la vigilance est tout de même de mise car la saison pluvieuse ne prendra fin que vers le mois d’avril », s’inquiète-t-il.

Narindra Rakotobe

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 La réplique du pouvoir à l’opposition

L’annonce de la manifestation organisée par les députés de l’opposition élus à Antananarivo a provoqué de nombreuses réactions dans le microcosme politique. La nouvelle a été confirmée par maître Hanitra Razafimanantsoa, élue dans le Ier arrondissement. Cependant, le communiqué de la CUA qui affirme que les travaux de rénovation du jardin d’Ambohijatovo sont en cours et qu’après les fêtes foraines de la fin de l’année dernière, aucun événement n’y serait accueilli. Il s’agit en quelque sorte de la réponse du berger à la bergère. C’est une nouvelle péripétie de la confrontation entre le pouvoir et l’opposition.

 La réplique du pouvoir à l’opposition

Les députés de l’opposition, élus dans la ville d’Antananarivo et emmenés par maître Hanitra Razafimanantsoa avaient élaboré une stratégie qui ne pouvait pas être perturbée, espéraient-ils. Ils pensaient avoir été prévoyants en déposant une demande d’autorisation à la préfecture. C’est un rapport d’activité qu’ils veulent faire à leurs électeurs et c’est, disent-ils, une pratique tout à fait normale. Le communiqué de la CUA vient contrecarrer la stratégie échafaudée par l’opposition. On voit mal ses élus forcer les grilles du jardin d’Ambohijatovo pour y tenir un meeting. On attend maintenant de savoir quelle solution va être trouvée par ces derniers qui affirment vouloir agir dans le cadre de la légalité. C’est une sorte de partie d’échec qui est en train de se jouer actuellement, chacun avançant ses pions. Le pouvoir utilise toutes les parades dont il dispose pour empêcher l’opposition de développer ses arguments. Il a de nombreux atouts. Il dispose de la puissance publique. Il a montré sa force en mettant en avant les forces de l’ordre. Il a fait retirer du bouquet satellite de Canal plus, de Startimes et de Parabole Madagascar la chaîne MBS, un des principaux outils de communication de l’opposition. Le recours déposé par la station devant la justice n’a pas abouti, puisque les juges se sont déclarés incompétents. Tout le monde attend donc la suite des événements. Le bras de fer est engagé, mais l’espoir de voir une issue sans casse est de plus en plus illusoire.

Patrice RABE

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Madagascar : Le jardin d’Ambohijatovo fermé

Le jardin d’Ambohijatovo est fermé pour cause de travaux. Une mauvaise nouvelle pour les députés de l’opposition, qui ont justement demandé une autorisation pour pouvoir effectuer un rapport adressé au peuple d’Antananarivo, ce 20 Février au stade de la démocratie d’Ambohijatovo.
Cette déclaration a été faite par le maire d’Antananarivo, Niaina Andriatsitohaina. Ces travaux dureraient depuis 15 jours, selon ce dernier, de ce fait, le jardin ne pourra pas accueillir la réunion pour ce rapport d’activité, samedi prochain. Une déclaration qui n’apportera aucune modification sur ce qui était déjà prévue, selon celle du côté de l’opposition.
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Ministre de l’Education nationale - Tournée fructueuse dans les Régions de V7V et Atsimo-Atsinanana

Du 28 janvier jusqu’au 10 février 2021, la ministre de l’Education nationale Sahondrarimalala Marie Michelle et son équipe ont effectué une tournée dans les Régions de Vatovavy-Fitovinany et Atsimo-Atsinanana. Diverses activités relatives à l’éducation y ont été effectuées.

Suivi de chantiersLa construction d’établissements « Manara-penitra » bat son plein actuellement. Cependant, les chantiers nécessitent un suivi strict pour que les bâtiments suivent les normes requises. A cet effet, l’EPP « manara-penitra » d’Ifanadiana, celle de Mananjary et de Vangaindrano, le CEG « manara-penitra » de Mananjary et celui d’Antsirabe, ainsi que le lycée « manara-penitra » de Vohipeno ont fait l’objet d’un suivi. La ministre a exigé aux entrepreneurs que les travaux se fassent rapidement tout en respectant les normes de construction. Par ailleurs, elle a procédé à la pose de première pierre de l’EPP « manara-penitra » de Kianjavato, Ifanadiana.Dotation de kits scolairesDurant sa tournée, la ministre Sahondrarimalala Marie Michelle a procédé à la dotation de kits scolaires aux établissements scolaires publics. Toutes les écoles visitées (EPP Ifanadiana, CEG Mananjary, EPP Manambondro Vangaindrano, EPP Karimbary Vangaindrano, CEG Lanivato Vohipeno) ont reçu des « Rakibolana », des cahiers, des stylos. D’autres établissements publics ont bénéficié de tables-bancs flambants neufs. Des écoles privées ont également reçu les mêmes kits, notamment le Collège Présentation de Marie à Manakara, le Collège Saint-Vincent de Paul à Vangaindrano, le Collège luthérien de Vangaindrano, le Foyer de Tanjomoha à Vohipeno, les associations Fanantenana et Tsy Manary Zaza de Mananjary. Pour la ministre, tous les élèves doivent bénéficier des mêmes aides, qu’ils étudient dans des établissements publics ou privés.Visite des classes inclusives et des foyersLa ministre de l’Education nationale a également visité des classes inclusives accueillant des élèves en situation d’handicap, notamment au Collège Présentation de Marie à Manakara et au Collège luthérien de Vangaindrano, de même que des foyers qui accueillent des élèves dans des situations particulières comme le Foyer Tanjomoha de Vohipeno, l’association Fanantenana Zaza Kambana ou encore l’association Tsy Manary Zaza, toutes situées à Mananjary. Elle a loué les efforts des responsables de ces établissements qui respectent les droits de ces enfants, dont le droit à l’éducation.Signatures de conventionPar ailleurs, le ministère de l’Education nationale a développé des partenariats avec le secteur privé. Dans la Région de Vatovavy-Fitovinany, une signature de convention a eu lieu entre ce ministère et des partenaires privés. Les deux parties se sont convenues de travailler ensemble pour la construction et la réhabilitation de certains établissements scolaires. Ainsi, deux signatures de convention ont été effectuées. L’une a été réalisée lors de la tournée à Manakara et l’autre avec l’association SOS Village d’enfants Madagascar lors d’une visite à Antsirabe. Les conventions de ce genre seront dupliquées dans d’autres Régions. Le but étant de réaliser le 4ème « Velirano » du Président de la République : une éducation pour tous.

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Gestion des parkings à Antananarivo - CUA - Easy Park, divorce engagé !

« Velirano » accompli ! Après des mois de négociations, la rupture du contrat entre la société Easy Park et la Commune urbaine d’Antananarivo est enfin une évidence. « J’ai fait une promesse envers la population d'Antananarivo concernant Easy Park et je maintiens cet engagement, même si les procédures n’ont pas été faciles », soutient –le maire de la Capitale, Naina Andriantsitohaina, dans sa déclaration lors du transfert de service, hier. Avant que l’Easy Park ne se retire définitivement de la gestion des parkings à Antananarivo, une cogestion aura encore lieu. Le temps de comprendre les procédures d’utilisation du matériel et des équipements, selon le maire.Aucune augmentation de tarif de parking n’est encore prévue ni un licenciement du personnel. Or, certains d’entre les agents de l’Easy park sont recrutés par la CUA, tandis que d’autres sont maintenus à leurs anciens postes. Avec ce projet, le nombre des parkings intégrés dans ce système digitalisé sera augmenté. Annuellement, les parkings sont estimés apporter 1 800 000 ariary dans la caisse de la CUA. Une recette utilisée dans des investissements. Le transfert de la gestion des parkings de la Capitale à la CUA s’est tenu, hier, à l’hôtel de ville à Analakely. La signature a été faite en présence du directeur de la société Easy Park et le maire de la Capitale.Pour rappel, durant ces quelques années de service assuré par Easy Park, le conflit entre ladite société et les usagers n’a cessé de s’aggraver, allant de la manifestation jusqu’à de vives critiques sur les réseaux sociaux concernant les abus de pouvoir perpétrés par les Agents de surveillance de la voie publique (ASVP), un montant exorbitant des amendes ou des sanctions démesurées par rapport aux infractions commises. Depuis 2014, cette entreprise a géré les parkings à Antananarivo sous forme de contrat de partenariat public-privé pour une durée de 15 ans renouvelable. Actuellement, Antananarivo recense environ 1 500 parkings. Anatra R.

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Caisse école et caisse de soutien - 18 133 036 413 ariary décaissés par le MEN

Les subventions allouées aux établissements scolaires publics, EPP, CEG et Lycées, sont presque déjà payées jusqu’à l’heure actuelle. Seulement 296 EPP et CEG et un Lycée parmi les 5 844 établissements bénéficiaires n’ont pas encore encaissé les leur pour faute de procédure et situation géographique. Claire, nette et transparente. La somme totale de 18 133 036 413 ariary, attribuée comme caisse école pour les EPP et les CEG et caisse de soutien pour les lycées, a été déjà virée sur le compte des sept prestataires effectuant le paiement des subventions auprès de ces établissements publics. Jusqu’à l’heure actuelle, 17 812 791 701 ariary ont été déjà encaissés par les établissements bénéficiaires. 5 548 parmi les 5 844 établissements scolaires publics, répartis dans les 22 Régions de Madagascar, les ont déjà touchées. Les 296 EPP et CEG et un Lycée n’ont pas encore encaissé leurs subventions par faute de procédure. « Le motif du retard de l’arrivée des caisses écoles dans ces 296 établissements s’explique par la situation géographique dont l’éloignement et la non-ouverture d’un compte bancaire. Pourtant, le ministère a accompli son travail afin que ces établissements touchent dans un bref délai leurs subventions », a précisé, Andriamiakatsilavo Raoniherijaona, directeur général en charge de la Pédagogie au sein du ministère de l’Education nationale. « Face à ce problème, le ministère envisage d’entamer d’autres systèmes de dispatching de ces caisses écoles et caisses de soutien pour la prochaine année scolaire », a-t-il ajouté.  « Etant situé dans une zone très enclavée, le Lycée d’enseignement général de Marorahona dans la CISCO Tsiroanomandidy-DREN Bongolava, n’a pas encore reçu sa caisse de soutien. C’est le seul parmi les 539 Lycées bénéficiaires. Pourtant, des mesures ont été prises et il touchera sa subvention ce jour », a souligné, Razokiny Eric Ralainirina, directeur général en charge des établissements scolaires auprès du MEN. TransparenceAfin de mettre en place la bonne gouvernance au sein de son institution, le ministère de l’Education nationale joue la carte de la transparence de la gestion financière et de l’administration proprement dite. Sur ce, plusieurs volets dont les textes officiels relatifs au secteur éducation, le tableau de bord concernant les établissements, les enseignants et les élèves ainsi que les statistiques y afférentes ; mais aussi la répartition des caisses écoles sont consultables à travers le site web du MEN et sa page Facebook. Il suffit de saisir l’adresse web  HYPERLINK "http://www.education.gov.mg" www.education.gov.mg, puis d’entrer dans le menu « Ressources » pour les trouver en détail. A cet effet, les intéressés ou les concernés directs ou indirects peuvent les consulter et en faire des remarques ou porter des doléances si besoin est. A titre de rappel, la caisse école et la caisse de soutien ne peuvent être utilisées que pour les dépenses rattachées aux activités se rapportant au bon fonctionnement de l’école et inscrites dans le projet d’établissement contractualisé et le programme d’emploi. Ces dépenses sont attribuées aux achats de fournitures pour le fonctionnement de la classe et de l’école (craie, crayon, stylo, cahier, gomme, rame de papier, registres, …) ; aux achats de matériels didactiques et auxiliaires pédagogiques (règles, dictionnaires, …) ; aux petits travaux de maintenance ou réfection de salles de classe et/ou de mobiliers ; aux achats de fournitures scolaire pour les élèves vulnérables établis par les Fokontany ; aux frais de transport pour le retrait des fonds et les achats ; aux frais de participation des élèves aux sports scolaires à raison de 500 ariary par élève et aux frais de gestion de comptes. La Rédaction

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Affaire des 73,5kg d’or - Une opération de falsification à grande échelle !

L’interpellation de 3 ressortissants malagasy avec 73,5 kilos d’or, le 31 décembre, en Afrique du Sud continue de faire couler beaucoup d’encre, y compris dans la presse internationale.  Un article paru dans un média en ligne étranger revient sur le sujet et met en avant des détails intrigants sur l’affaire qui, selon l’auteur « a connu plusieurs rebondissements, avec pour seul angle d’attaque la mise en accusation du Gouvernement et des douanes, au risque de passer à côté des véritables enjeux de l’affaire ». D’emblée, la publication crève l’abcès sur la corruption persistante au sein de l’administration malagasy malgré les efforts du Gouvernement. Ainsi, l’auteur de l’article révèle que près de 5 tonnes d’or sortent illégalement du territoire national chaque année. Il écrit plus loin que « l’affaire du démantèlement de ce réseau de contrebande frappe notamment par l’ampleur de l’opération de falsification de documents légaux, alors même que les interceptions de grandes quantités d’or sortant du pays sont courantes. Il s’agit manifestement ici d’un réseau de contrebande déjà bien installé et ayant prospéré sur la faiblesse administrative nationale. »Le même article parle de « procès médiatique fait aux services des douanes ou à la gendarmerie apparaît décalé par rapport aux enjeux réels de cette affaire, en plus d’être partiellement faux. De fait, l’attaque s’apparente davantage à une grossière opération de communication anti-gouvernementale que d’investigation réelle. »Un reportage subjectifLe même article ne manque pas d’évoquer le reportage diffusé sur la chaîne France 24, le 3 février dernier, et qui « s’attache à contredire la version officielle et à s’attaquer aux services de douane et de gendarmerie, documents à l’appui (et à l’écran) ». Dans son analyse, l’auteur de la publication estime que « la chaîne met en lumière un non-sujet, car un examen plus approfondi desdits documents fait apparaître d’autres éléments. L’avion, un jet privé immatriculé 5R-ASB, est parti de l’aéroport d’Ivato (Antananarivo) et disposait effectivement de documents d’autorisation de vol international. Toutefois, les documents mis en avant par France 24 ont pour la plupart été produits par l’aéroport de Tuléar (Toliara). »Toujours dans la même logique de réflexion, la publication rappelle que dans le contexte de crise sanitaire actuel, seuls les aéroports d’Ivato et Nosy Be sont autorisés à opérer des vols internationaux. « Aucune formalité de vol international n’a donc pu être entreprise en toute régularité à Tuléar. Il s’agissait bien, selon l’Aviation civile de Madagascar (ACM) d’Antananarivo, d’un vol national Ivato-Tuléar. Il est donc logique que la douane n’a pas pris en charge le contrôle d’un avion privé en partance pour un vol national, tout comme la police de l’air, les personnels de santé, etc. Il est toutefois clair que les procédures de vérification des marchandises et d’autorisation de sortie du territoire, des douanes comme d’autres services de l’Etat, mériteraient d’être renforcées. Cependant, la société Amarante, opérateur de sécurité européen reconnu, a elle aussi été victime de l’ampleur de cette opération de falsification », peut – on lire.Doute L’article émet un doute sur le rôle de l’ACM dans cette histoire, qui semble « plus trouble », selon l’auteur car « l’autorité a produit deux autorisations contradictoires pour le même avion ». Et de poursuivre que « selon les douanes en poste à Tuléar, ce n’est qu’une fois le jet privé 5R-ASB, arrivé depuis Ivato, que l’ACM locale, via les instructions de l’antenne d’Antananarivo, aurait informé les autorités portuaires que le vol en question n’était plus un courrier local mais une escale technique avant un décollage pour Johannesburg. La falsification du plan de vol et l’illégalité d’un long courrier au départ de Tuléar sont d’ailleurs les raisons pour lesquelles le secrétaire général de l’ACM et certains agents ont été placés sous mandat de dépôt. Un fait peu relayé par la presse internationale. On pourra rétorquer que les douanes ont laissé le vol s’effectuer contre les dispositions en vigueur. Ce à quoi les autorités de l’institution, dans leur communiqué daté du 4 février 2021, ont bien rappelé que leurs prérogatives ne concernaient pas les plans de vol des aéronefs, mais uniquement leur contrôle économique. »Attente de conclusion des enquêtes officiellesL’article rappelle également le dernier rebondissement dans cette affaire au début du mois de février, où « les organes de presse malgaches et internationaux ont relayé l’information selon laquelle une société dubaïote avait revendiqué l’or et porté plainte contre les douanes sud-africaines. Selon des sources au sein de la douane malagasy, c’est peu de temps après l’arrestation des trois trafiquants que la société dubaïote aurait fait part de sa revendication. Or, la douane de la Grande île a apporté la preuve qu’un document douanier malien avait été falsifié par l’entreprise Skygold Mali afin de faire croire à une cargaison d’origine malienne auprès des douanes sud-africaines. Une falsification confirmée par la douane malienne ».  Il s’interroge alors si la société dubaïote, dont le nom n’a pas encore été communiqué, serait une société-écran de Skygold Mali. Une question qui demeure sans réponse pour l’instant : « selon les autorités malgaches, il est encore trop tôt pour le dire. Mais cela accrédite la thèse officielle d’une opération de falsification massive et du démantèlement d’un réseau de contrebande disposant de relais influents ».Au final, le journaliste auteur de l’article affirme qu’ « il importe d’attendre les conclusions des enquêtes du Pôle anti-corruption (PAC) malagasy, mais aussi celles des justices sud-africaines et françaises ». La Rédaction

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Question d’entourage

Le Président Rajoelina est-il bien assisté ? Ou serait-il, par malheur, mal conseillé ? A en croire la Une d’un quotidien de la place proche de l’Opposition, le député Rahasimanana Paul Albert alias Rossy serait, le conditionnel est de rigueur, en colère contre les agissements de l’entourage, du moins de certaines têtes, évoluant en orbite dans le cercle rapproché du Chef de l’Etat. Rossy, une légende vivante et charismatique de la culture populaire et fidèle parmi les fidèles vis-à-vis de Rajoelina Andry, est un parlementaire IRD engagé  qui n’a pas sa langue dans la poche. On se rappelle de son engagement décisif lors du mouvement des « soixante-treize députés pour le changement » en 2018 sur la Place du 13 Mai.David, le grand Roi d’Israël et son fils le Sage Roi Salomon dont l’éclat de leur renom voire de leur notoriété atteint l’Asie, l’Orient jusqu’en Abyssinie (Ethiopie) et le nord de l’Afrique grâce à l’efficience de leur entourage respectif. Andrianampoinimerina (1787-1810), légendaire et emblématique Roi de l’Imerina, dont la grandeur et la sagesse rayonnèrent dans toute l’île notamment dans le Sud-Est (Antemoro), dues à la présence de grands hommes (Olo-be) stratèges et de perspicacité intellectuelle et morale dans son entourage. Des Hagamainty, Andriantsilavo ou des Andriamihaja ou des Andriamahazonoro ont prodigué de bons conseils auprès du souverain sinon ont su anticiper les dangers à venir. Le grand Roi de l’Imerina avait aussi une qualité exemplaire à savoir l’humilité d’écouter les « consignes » de ses sages conseillers et les appliquer. La preuve, Mboasalama ou Nampoina avait gagné presque toutes les guerres qu’il a dues engager à travers les œuvres d’unification de la Grande île.Nous ne sommes tous pas sans savoir que la chute prématurée du régime Bleu de Rajao a pour cause majeur l’insanité de son entourage à commencer par sa propre épouse. C’est tout juste si l’ancien homme fort du pays parvint à terminer son mandat.Rajoelina Andry Nirina, le numéro Un du pays, prend soin de veiller au grain sur le choix des éléments devant constituer le cercle restreint sinon de son entourage. Mais cela n’empêche pas qu’un ou des loups dans des peaux d’agneaux réussissent à s’infiltrer dans ledit cercle et entourage. Rajoelina ne peut pas avoir forcément et à tout moment le sens du discernement ou le reflexe de vigilance pour déjouer les éventuels pièges tendus. Ainsi, des brebis galeuses risqueraient de figurer, sous une bonne apparence, dans l’entourage du Chef de l’Etat. Il lui appartient avec l’aide de quelque proches collaborateurs les plus fidèles de démasquer, s’il y en a, le ou les faux jetons. A une époque où le pays traverse l’une des pires turbulences de son histoire due aux effets pervers de la pandémie de Covid-19 et les incuries troublantes des têtes brûlées de l’Opposition, les dirigeants en place dont en premier lieu le Chef de l’Etat se doivent de faire beaucoup attention et prendre toutes les dispositions nécessaires et suffisantes pour avoir entièrement sous contrôle la situation. Et la précieuse prestation des conseillers en particulier autour du Président revêt un intérêt plus que vital dans l’avenir de la Nation.A la lumière de l’évolution de la situation, certains observateurs doutent de l’existence de certaines personnalités peu crédibles au sein de la Présidence.Ndrianaivo

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Forcing sur Optima de la JIRAMA - La Banque mondiale veut une explosion sociale

La Banque mondiale fait pression sur l’Etat malagasy pour le maintien en application de la nouvelle grille tarifaire de la JIRAMA dénommée Optima. C’est pour beaucoup, ce qui ressort, de la lettre du directeur pays de la Banque mondiale adressée au ministre de l’Economie et des Finances et qui circule sur les réseaux sociaux. Dans ladite correspondance, l’Institution de Bretton Woods remet en cause les ajustements pris par la JIRAMA et donc la décision prise par le Conseil des ministres du 20 janvier 2020, enjoignant justement la JIRAMA de revoir sa nouvelle politique tarifaire. La Banque mondiale va jusqu’à remettre en cause ses financements dans le cas où la JIRAMA ne revient pas sur sa décision. Se basant sur des analyses sommaires de ses experts, la Banque mondiale estime en effet que la mise en œuvre des ajustements temporaires entrepris par la Direction de la JIRAMA « mènera à des pertes de revenus très conséquentes, tout à fait incompatibles avec les objectifs de son aide budgétaire ». Elle enjoint ainsi la JIRAMA à lui fournir une analyse détaillée afin de lui permettre d’évaluer si les actions correctives proposées représenteraient une violation significative de l’accord de financement établi en juillet 2020. Si la JIRAMA ne lui présente pas l’analyse en question, la Banque mondiale affirme craindre d’être forcée de déclarer la non-performance du Gouvernement par rapport à ses obligations et la violation d’un accord de financement. La Banque mondiale déclare aussi que si les ajustements communiqués par la JIRAMA sont réellement mis en œuvre, elle réduira de manière très conséquente le portefeuille de Madagascar. Le financement d’un programme pourrait être remis en cause, laisse entendre la lettre de la BM. « Le retour en arrière sur une politique tarifaire déjà adoptée dans le cadre d’une aide budgétaire nous contraindra à annuler la présentation du programme au Conseil d’administration de la banque prévue pour cette année fiscale », précise également la missive. La question est de savoir si la Banque mondiale souhaite voir une explosion sociale à Madagascar. La décision de suspendre l’application de la nouvelle grille tarifaire par le Gouvernement malagasy a été prise justement pour prévenir les problèmes sociaux que pourraient engendrer une hausse des tarifs de l’eau et de l’électricité. Le pouvoir d’achat de la population qui vient de subir les difficultés dues à l’épidémie de la Covid-19 est au plus bas. La première application de cette tarification a conduit à une hausse exorbitante des factures, une situation insupportable pour les abonnés après cette crise sanitaire, avait indiqué le Conseil des ministres sus-mentionné. La Rédaction

Toutes les factures désormais corrigéesSuite de l’ultimatum de 48 heures. Au mois de janvier dernier, la compagnie JIro sy RAno MAlagasy (JRAMA) a procédé au lancement d’une nouvelle tarification de l’électricité, appelée Optima. Malheureusement, cette nouvelle tarification a généré une hausse exorbitante des factures de certains usagers de la société d’eau et d’énergie. Une hausse inacceptable d’après le Gouvernement mais surtout le Chef d’Etat, vu la situation économique actuelle subie par les ménages malagasy. Ils ont ordonné à la société d’état de revoir tout cela dans les plus brefs délais. Après ces directives, la JIRAMA n’a pas fait de déclaration officielle sur les mesures prises par rapport à cette situation. Elle a tout de suite contacté ses clients. « Nous avons procédé à la correction des factures concernées par la hausse exorbitante dès mi-janvier. Nous avons relevé et contacté  tous les clients touchés pour qu’ils se présentent auprès des agences. Dans tous les cas, toutes les factures sont désormais corrigées suivant les recommandations du Président de la République, Andry Rajoelina », explique un responsable au niveau de la JIRAMA, hier, contacté au téléphone. Après cette correction, les équipes de la JIRAMA procèdent déjà à la distribution des factures auprès des abonnés. Selon les explications fournies par la société, chaque client recevra deux factures : la première est la facture du mois de janvier relatant la consommation du mois de décembre, et la seconde facture est celle du mois de février relatant celle du mois de janvier. « Pour ceux qui ont déjà payé leurs factures, ils recevront un avoir pour le trop-perçu. Cet avoir pourra ensuite être utilisé pour le paiement de la prochaine facture, notamment celle du mois de février. Pour les abonnés qui n’ont pas encore payé leur facture corrigée, ils auront jusqu’au mois de mars prochain », précise le responsable. Cependant, toutes les factures ne sont pas encore distribuées pour le moment. Les procédures sont encore en cours.Toutefois, les clients sont encore un peu déroutés avec toutes ces dispositions. « Je redoute surtout que cette révision des factures ne tourne pas en faveur des clients, sachant que l’on ignore actuellement quelle grille tarifaire la JIRAMA utilise  exactement pour facturer notre consommation d’eau et d’énergie », exprime Claude, un père de famille habitant du côté d’Ambolonkandrina, sceptique sur le sujet. Et plusieurs abonnés de la JIRAMA sont dans la même situation que ce dernier. Ils attendent. Il reste à voir après si les corrections ont vraiment porté leurs fruits.  Rova Randria

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Mise en œuvre du système LMD - La réforme au sein du CNTEMAD dérange…

Mécontents. Des étudiants du Centre national de télé-enseignement de Madagascar (CNTEMAD) ont haussé le ton face aux erreurs constatées dans leurs notes durant le récent examen. Outre les erreurs de calcul dans les relevés de notes, les étudiants dénoncent également une faille au niveau de l’administration de cet institut supérieur. En début de semaine, des groupes d’étudiants ont tenu une manifestation. Des responsables de l’établissement ont, le lendemain, tenu une rencontre avec des représentants des étudiants, en présence du directeur général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Une occasion d’apporter des explications sur la réforme mise en œuvre depuis l’année dernière, à l’origine de la tension et la manifestation des étudiants. « L’application du système LMD au sein du CNTEMAD est effective depuis 2020. On ne peut plus revenir en arrière, malgré le fait que les étudiants s’y opposent. Ce système d’enseignement exige l’adoption de divers changements, surtout dans la notation et l’administration. A cela s’ajoute l’amélioration de la qualité de l’enseignement afin que les diplômes délivrés par l’établissement puissent avoir la même valeur que ceux des universités », souligne le directeur national dudit institut supérieur, Docteur Jaonary Augustine.Par ailleurs, la mise en œuvre du système LMD impacte sur la notation aux examens. Selon les explications d’un responsable auprès du CNTEMAD,  un nouveau logiciel est maintenant utilisé pour le traitement des notes. Le calcul des notes tient désormais compte de la moyenne par unité d’enseignement, laquelle assure la validation de crédit. La moyenne générale n’est plus considérée pour le passage au niveau supérieur. Une note éliminatoire s’applique si l’étudiant est absent lors d’un examen ou s’il a obtenu une moyenne inférieure ou égale à 3/20. D’un autre côté, les étudiants en 3ème année devront faire un rapport de stage, lequel est noté comme l’exige le système LMD. Mais avec la crise liée au coronavirus et ses impacts, beaucoup n’ont pas pu faire de stage en 2020. Ainsi, les responsables de l’établissement ont décidé de leur donner la chance de mener des recherches thématiques par groupe de 10 étudiants. Ces derniers obtiennent évidement la même note. Concernant les autres erreurs dénoncées par les étudiants, le CNTEMAD a ouvert un espace pour toutes les réclamations. Le traitement des dossiers s’y fait quotidiennement, selon les informations recueillies. Notons que 11 194 étudiants de cet établissement d’enseignement supérieur ont passé la session des semestres pair/impair pour l’année universitaire 2019-2020, du 20 au 27 novembre dernier. Ils ont composé auprès de 47 centres répartis dans toute l’île. 104 enseignants se sont ensuite chargés de la correction.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Homicide associé à un vol de minibus - Les personnes en cause sous MD à Ambalatavoahangy

L’affaire concernant le meurtre du conducteur surnommé Ralita, d’un minibus Mazda E2200 immatriculé 6636 AH, qui a été d’ailleurs volé, ne cesse de capter les esprits. Hier, les six personnes mises en cause ont été placées sous mandat de dépôt après leur déferrement au tribunal de Toamasina. Si l’un est le devin ou “mpimasy” qui était au service des bandits, deux autres accusés sont des femmes. Selon l’un des premiers éléments de l’enquête, le ‘‘mpimasy’’ en cause, lors de son arrestation, a fait un aveu circonstancié du crime depuis leur départ de Toamasina jusqu'à l'endroit où ils ont tué le chauffeur. Mais comment les accusés ont-ils pu échouer ainsi ? Tout a démarré le 4 février dernier lorsque la Gendarmerie de Toamasina, auprès de laquelle la propriétaire du minibus est venue s’en plaindre, fut informée comme quoi, une découverte macabre a été signalée dans la Commune rurale d'Alakamisy Ambohimaha (Mandalahy), dans le District Lalangina. Sitôt avisée de cette situation, cette Force a établi une liaison avec la compagnie de gendarmerie de Fianarantsoa. L’objectif est de récolter les éléments nécessaires, notamment tous les détails sur le cadavre trouvé. Une fois cette procédure terminée, le commandant de compagnie de Fianarantsoa a envoyé l'acte d'examen d'expertise médicale ainsi que les renseignements concernant le cadavre à la Gendarmerie. C’est seulement après cela que la plaignante dans l’affaire a été informée. Elle a alors confirmé qu'il s'agit bel et bien de son chauffeur répondant au nom d’Antoine Ranaivo. La Gendarmerie a alors continué son investigation. Elle se traduit notamment par une réquisition téléphonique du défunt. Le résultat de cette réquisition a finalement permis aux enquêteurs de mettre la main sur le premier suspect. Le téléphone du défunt a été retrouvé sur le concerné. De toute façon, le suspect, lors de son audition, a reconnu avoir commis le meurtre. Ses révélations ont aidé les enquêteurs de la gendarmerie à épingler ses complices, mais aussi à trouver le garage où ils ont caché le minibus Mazda. Pour un bref retour en arrière, afin de retracer la genèse de ce drame, la propriétaire du véhicule, en date du 25 janvier dernier, a informé la Gendarmerie à propos de sa disparition, mais surtout celle du chauffeur.Quelques jours plus tôt, précisément le 18 janvier, ce dernier a fait savoir à son employeur qu’il vient d'avoir un contrat de location en vue de récupérer une dépouille mortelle à Toamasina à destination de Betampona, dans le District de Mahanoro.Le 19 janvier, au cours de la soirée, le chauffeur part avec un suspect ou le présumé représentant de la famille du défunt à récupérer. Le jour suivant, la propriétaire du véhicule a essayé de joindre par téléphone son chauffeur. Mais en vain et on connaît la suite. F.R.

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Première Ligne : Six manifestations économiques programmées cette année  

Une optique optimiste ! C’est ce qu’a mis en avant, l’organisateur événementiel Première Ligne, lors d’une rencontre avec les médias. « Cette pandémie dévastatrice, tant sur le plan humain qu’économique, emportera avec elle un monde qui certainement ne sera plus comme avant. Depuis un an, elle fait partie de notre quotidien et bouleverse nos organisations de travail et nos relations sociales… soyons tous unis afin de sortir de la crise avec une énergie décuplée, et lorsque nous disons « unis » nous pensons également à recréer le lien social qui nous a fait tant défaut pendant la crise. Dans un contexte d’incertitudes multiples, tant financières, organisationnelles que calendaires, il nous semblait de notre responsabilité de faire preuve de transparence et de proposer de nouvelles manières d’aborder nos salons. Il est certain que cette pandémie nous a contraints à revoir profondément nos organisations et nos relations clients entre autres. Cette pandémie nous a pris par surprise et un peu effrayé, il est maintenant temps de renverser la tendance. Et plutôt que de subir, il est l’heure d’agir et de façonner un nouveau projet », ont noté les représentants de l’agence, dans un éditorial publié à l’occasion de la présentation de leurs événements pour cette année 2021. Parmi ceux-ci figurent, la FIM (Foire Internationale de Madagascar) du 27 au 30 mai ; l’Habitat I du 17 au 20 juin ; la FIA (Foire Internationale Agriculture de Madagascar) du 23 au 26 septembre ; le SITLM (Salon International Transport Madagascar) du 21 au 24 octobre ; l’Habitat II du 18 au 21 novembre ; et enfin la foire 4M du 9 au 12 décembre.

Antsa R.

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QMM S.A – Etat : Début des discussions sur le régime fiscal et douanier

La convention d’établissement régissant le partenariat entre la compagnie minière Qit Madagascar Minerals S.A et l’Etat malgache, qui est entrée en vigueur depuis 1998, expire le 18 février 2023. A cet effet, les deux parties doivent entreprendre des discussions concernant le régime fiscal et douanier auquel est soumise cette compagnie exploitant de l’ilménite à Taolagnaro, dans un délai d’au moins 24 mois avant son expiration. Il s’agit d’une des dispositions inscrites dans cette convention. Raison pour laquelle, il a été décidé en Conseil des ministres qui s’est tenu dernièrement, la mise en place d’un groupe de discussion rassemblant les deux parties, conformément à cette convention d’établissement. C’est effectif depuis hier.

Un plan d’action. En effet, la première réunion a eu lieu hier au Mining Business Center, sous l’égide du ministre des Mines et des Ressources Stratégiques, Fidiniavo Ravokatra. La partie malgache a été représentée par les différents départements ministériels concernés par le projet minier. Les représentants officiels de QMM S.A, y ont également participé. Des cadres de la société mère Rio Tinto à Canada, ont entre-temps assisté à cette première réunion par le biais d’une visioconférence.  En outre, d’autres points saillants de la convention seront également abordés par l’Etat, outre ces discussions sur le régime fiscal et douanier. Un plan d’action sera prochainement établi à la suite de cette réunion du groupe de discussion entre les deux parties, a-t-on évoqué.

Navalona R.

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Douane : Réduire de moitié le délai de dédouanement d’ici 2023

L’Observatoire du Délai de Dédouanement (ODD) figure parmi les instruments qui jouent en faveur de la facilitation des échanges.

Rôle majeur. La facilitation des échanges constitue une des clés du développement économique du pays et le dédouanement tient une place importante dans ce processus. Et c’est justement pour cette raison que des efforts ont été entrepris pour accélérer le processus de dédouanement. L’objectif étant de réduire de moitié le délai de dédouanement d’ici à 2023..

Huit sites

Mis en place depuis 2011 à Toamasina Port, l’ODD est en effet, un dispositif qui identifie les goulots d’étranglement dans le processus de dédouanement afin de proposer des solutions adéquates. L’Observatoire est actuellement implanté dans 8 sites. A savoir : Mahajanga, Ivato Aéroport, Toliara, Antanimena, Antsiranana, Mamory Ivato, Tolagnaro et Nosy-Be. Quatre autres sites bénéficieront prochainement d’un ODD. Il s’agit, en l’occurrence, d’Antsirabe, Vohémar, Sambava et Antalaha. Malgré l’implantation de ces nombreux sites, les impacts demeurent encore faiblement palpables. À titre d’illustration, le délai moyen de sortie des marchandises est de 15 jours après l’arrivée des navires en 2020, contre 17 jours en 2011. Et pourtant, trois ateliers techniques ont été déjà organisés pour la redynamisation et la réorientation de l’ODD, sous financement du Projet d’Appui à la Performance du Secteur Public (PAPSP avec l’appui technique du Programme de Réformes Pour l’Efficacité de l’Administration (PREA). Le premier sur la « Communication et réorientation de l’ODD », tenu en décembre 2019 ; le deuxième portant sur le « Recueil des plans d’actions de toutes les entités intervenant dans le processus de dédouanement dans le cadre de la redynamisation de l’ODD», réalisé en mars 2020 ; et enfin, le troisième sur le « Cadre légal et réglementaire relatif à l’ODD » en octobre 2020. Des ateliers qui ont vu la participation effective d’entités publiques et privées concernées par le commerce extérieur.

 Recommandations

On peut citer, entre autres, les représentants de la Présidence, de la Primature, du PREA, du PAPSP, du Comité nationale pour la Facilitation des Échanges (CNFE), des groupements d’entreprises, de la société GasyNet, des consignataires, de la Société du Port à gestion Autonome de Toamasina (SPAT), des groupements des Commissionnaires Agréés en douane, des Groupements des Professionnels des Commissionnaires Agrées en Douanes – GPCAD), de l’Association Professionnelle des Banques (APB), de la douane au niveau central et des bureaux de douane et de l’Équipe technique de l’ODD. À l’issue de ces ateliers, diverses recommandations ont été recueillies ainsi que des synthèses et plans d’action. Et pour les concrétiser, un atelier de validation sera organisé vendredi prochain. L’objectif étant de réduire de moitié le délai de dédouanement d’ici à 2023.

R.Edmond.

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Le RMDM persiste et signe

Malgré la réticence du pouvoir central, quant au meeting organisé par l’opposition samedi prochain à Ambohijatovo, cette dernière persiste et signe quant à sa tenue. A cet effet, le « Rodoben’ny Mpanohitra ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara» (RMDM) a ainsi tenu une conférence de presse, hier, en son siège, à Belair. Cette plateforme a lancé un appel à tout un chacun, par le biais de son porte-parole, le pasteur Edouard Tsarahame, à venir massivement sur ce site pour le jour indiqué.  Selon lui, les députés feront ainsi un rapport sur leurs activités à la population tananarivienne.

Rapports d’activités. A la question des journalistes si elle a eu l’aval de la Préfecture, l’opposition de souligner que « ce n’est pas une autorisation mais plutôt un avis que nous avions transmis à la Préfecture ». De son côté, Tabera Randriamanantsoa, de se demander « pourquoi nous empêcher alors que c’est la Place de la démocratie, d’ailleurs les députés ne font que présenter leurs rapports d’activités ». A entendre, ces leaders de l’opposition, ils n’ont pas du tout l’intention de faire marche arrière. Mais cette place sera destinée à un parc botanique, selon la Commune Urbaine d’Antananarivo (lire article par ailleurs).

Centre-ville. Force est cependant de constater que la Place de la démocratie a été convoitée par l’opposition mais la question se pose de savoir si elle aura la possibilité d’accéder à ce site, vu la situation actuelle. Après l’excursion à Imerinkasinina, qui se trouve dans la périphérie, l’opposition vise maintenant le centre-ville afin de faire passer son message aux habitants de la Ville des Mille. Dans tous les cas, le bras de fer continue entre l’opposition et le pouvoir central.

Dominique R.

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Ankadievo Alasora : Lehilahy novonoina, notaritaritina sy natsipy tanaty rano

Toa namikitra zavatra mafy toy izao ity lehilahy hita faty ity, tamin’ny nahitàna voalohany ny razana.

Ratra vokatry ny tsindrona zava-maranitra anakiroa teo amin’ny lohany ! Lehilahy iray manodidina ny 40 taona any ho any no hita faty, tetsy amin’ny fokontanin’Ankadievo, Alasora, omaly maraina. Vono olona avy hatrany no petra-kevitra voalohany naroson’ireo mpanao fanadihadiana teo am-pahitàna ny razana. Tsy misy mahafantatra. « Tokony ho tamin’ny valo ora maraina tany ho any no nisy nampandre izahay mahakasika ny fisian’ny razana natsingevan’ny rano tety an-toerana », hoy ny fanazavàna azo avy amin’Atoa Ramaroson Bruno, Sefo fokotanin’Ankadievo. Rano an-tanimbary, izay tsy lavitra loatra ny lalana mampitohy an’i By pass sy Ankadimbahoaka, manoloana ny tobin-dasanty iray teny an-toerana. Vetivety dia tonga teny an-toerana avokoa ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny avy, nampian’ireo fokonolona, izay tonga nitangorona marobe teny. Nosarihina ary nampiakarina an-tanety avy hatrany moa ny razana, izay tena mbola nihoson-drà tanteraka. Nisy lavaka roa, vokatry ny tsindrona zava-maranitra teo amin’ny hatony sy ny fihirifany, ny tarehiny nivonto sy mangana. Nahitàna ratra toy ireny avy notaritaritina ireny ihany koa tao amin’ny lamosiny, araka ny hita teny an-toerana. Mbola teny aminy avokoa anefa ny akanjony saingy toa tsy nisy taratasy azo namantarana azy tany. Tsy fantatra ihany koa na nisy zavatra lasa tany amin’ity lehilahy hita faty ity. Nalehan’ny saina avy hatrany dia ny hoe mety nisy namono tany ho any ity lehilahy ity ary natsipy tao anaty rano ny razana rehefa avy notaritaritiny lavitra. Azo heverina ihany koa anefa fa mety niharan’ny lozam-pifamoivoizana ka natsipin’izay nahavanon-doza tao amin’io rano teo an-tanimbary io. Vinavina avokoa moa izany rehetra fa efa nandray an-tanana ny raharaha ary nanokatra ny fanadihadiana, taorian’ny fitsirihan’ny mpitsabo ny razana, ny pôlisy avy etsy amin’ny sampana heloka bevava. Marihana fa tsy misy mahafantatra akory eny amin’ny fokontany iny ity lehilahy hita faty ary tsy mponina eny velively, raha ny filazan’Atoa Sefo fokontany hatrany. Somary ratsiratsy amin’ny resaka tsy fandriampahalemana mihitsy iny faritra iny, raha ny filazan’ireo mponina. Indrindra fa manomboka eo amin’ny tetezana mivily mankany Ambohitsoa, ka hatreny amin’ny « rond point » sy tetezan’Ankadievo. Efa tsy vitsy, hoy hatrany ireo mponina no efa voaendaka ary nitondra takaitra tamin’izany faritra izany, raha vao maizina monja ny andro. Fitantaran’ny lehilahy mpamily iray teny an-toerana aza dia « vao ny omaly (ndlr ny alatsinainy) hariva teo izy no nifanandrina tamin’ny mpanendaka roa lahy, raha iny an-dalana hody avy nanatitra fiara iny. Vola « versement » no tany aminy saingy tsy azon’ireo olon-dratsy ». Na izany aza, nitondra fangirifiriana ihany ranamana, izay nivonto sy naratra, voavelin’ny zavatra ny handriny ary nisy dian-java-maranitra teo amin’ny kibony saingy tsy niletra lalina.

m.L

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Vontovorona : Nifandona ny mpianatra sy ny Emmo/Reg, zandary efatra naratra

Raikitra ny savorovoro teny Vontovorona.

Raikitra ny fifandonana teo amin’ny mpianatry ny sekoly ambony polytechnique Vontovorona sy ny mpitandro filaminana omaly. Zandary efatra naratra vokatr’izany ary olon-tsotra miisa telo ihany koa. Vokatry ny tora-bato nataon’ireo mpianatra nahatonga izany faharatrana izany. « Zazakely vao 9 volana, mpianatra kely iray, olon-tsotra mpandalo 1 ary zandary 4 no naratra vokatry ny torabato nataon’ireo mpianatra taty amin’ny arabe ivelan’ny oniversite », hoy ny zandary.

Nivoaka nanao fihetsiketsehana tampoka ireo mpianatr’i Vontovorona omaly ary nanapaka lalana mihazo ny faritry ny oniversite. Niditra an-tsehatra noho izany ny mpitandro filaminana nandrava ny sakana tamin’ny alalan’ny fandefasana grenady mandatsa-dranomaso ka nitoraka amin’izay ireo mpianatra.  Nandritra izany no namparatra ireo zandary efatra sy olon-tsotra telo. Raha ny fanazavana, mangataka ny handoavana ny vatsim-pianarana efa-bolana ary mbola miampy fampiakarana ny tahan’izany ireo mpianatra ireo. Toy izany koa ny fanatsarana ny trano fonenan’ny mpianatra izay fa tena ratsy tokoa. « Fanakorontanana ny filaminam-bahoaka, fisakanan-dalana sy fandraràna ny olona sy fiarakodia tsy hivezivezy, fandrehetana kodiarana sy hazo tamin’ny solika manerana ny lalana miaraka amin’ny fitorahana cocktail molotov. Vono sy ratra an-tsitrapo amin’ireo mpitandro filaminana, torabato sy fikapohana olon-tsotra tsy mahakasika ny fitakian’izy ireo akory, herisetra sy fandrombàna ary fangalarana entam-barotra, herisetra sy fanimbana toeram-ponenan’olon-tsotra maro.Hisokatra ny fanadihadiana mikasika ireo fandikan-dalàna voatanisa ireo ary tsy maintsy hihatra ny lalàna velona. », hoy ny filazan’ny zandary manoloana ity tranga ity.

Niverina tamin’ny laoniny ny filaminana teny an-toerana ny tapak’andro hariva. Hisy ny fihaonana eo amin’ny mpianatra sy ny tompon’andraikitry ny Croua androany raha tsy misy ny fiovana.

Yv Sam

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Tence Mena et Naej : Le duo en vogue du moment

Naej et Tence Mena dans le clip officiel de « Idoko ».

Pour Tence Mena, la vie quotidienne est sa plus grande inspiration. Elle chante ce qu’elle vit la plupart du temps, ce qui a donné de nombreux tubes des dernières années. Pour 2021, c’est la trouvaille d’une nouvelle histoire d’amour qu’elle raconte dans « Idoko ». Son duo avec le jeune Ayo Naej. Une chanson d’amour, d’une promesse à la vie à la mort, sans trahison ni condition. De quoi retourner les cœurs fleurs bleues.

A savoir que bien que Naej ait déjà fait ses premiers pas dans la musique depuis quelques temps, il rejoint désormais l’écurie Ladyboss pour continuer son chemin dans la musique. Jean Ibrahim de son vrai nom, le jeune homme suit le courant de la tendance du moment. Entre l’afrobeat et le dancehall, il jongle à la sauce tropicale et est sur le même ton que Tence Mena. Il est clair que le chanteur prendra certainement part aux multiples scènes prévues du label Ladyboss pour les concerts et spectacles à venir.

Zo Toniaina

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Album : Awori en reine avec « Ranavalona »

Awori, la féline de la musique africaine honore Ranavalona III.

Grâce à Awori, la mondialement connue chanteuse ougandaise Awori, le nom de la reine de Madagascar « Ranavalona » va être ravivé le temps d’un album éponyme pour début mars. Quelque part, une manière d’honorer la Grande-île.

Awori, l’artiste ougandaise, dans l’aboutissement d’une introspection traduite en musique à cause du confinement va sortir « Ranavalona », son prochain disque le 5 mars. Quelques bribes d’écoute ont permis de goûter aux sept titres composant l’opus. Rien d’étonnant venant de celle qui a chanté de l’Ac/dc, du Creadence, du Guns’n’Roses, du jazz, du rap, du r’n’b, bref à peu près presque tout, d’entendre un ensemble tressé de rap et de r’n’b. Aboutissant à une tendance soul de l’entre ’90 et 2000, quand s’y colle l’électro de Twani.

Le choix de ce titre d’album « Ranavalona », est parti d’une quête de soi généré par l’enfermement sanitaire. La chanteuse a alors choisi ce moment pour se retrouver avec elle-même. De son parcours et de ses combats, elle s’est identifiée à cette reine malgache, la troisième du nom. Qu’elle considère comme une femme forte, capable de surmonter l’insurmontable en faisant face à l’inconnu. « L’inconnu bleu blanc rouge », comme elle le dit.

La vie d’Awori est partagée entre la Kampala, la capitale de l’Ouganda et la Suisse. Elle est née en Afrique, c’est son grand-père un pianiste et multi instrumentiste qui l’a initié à la musique. Ensuite, en Suisse, elle a intégré une chorale, des écoles de chants et des groupes. Etonnament, la jeune femme fourbit rapidement ses armes. Pour créer un duo avec Juline Michel, Caramel Brown rebaptisé plus tard Kami Awori.

L’artiste a déjà fait la première partie des Tiken Jah Fakoli ou encore Blitz The Ambassador. Détailler son parcours, un magazine ne suffirait sûrement pas. Pour ce disque « Ranavalona », elle a alors travaillé avec Twani. Ce dernier est un producteur venu de Lyon, ayant déjà collaboré avec elle sur le titre « Cortex Luxta ». À partir du 5 mars, les inconditionnels et ceux ou celles pourront apprécier les « Mindful », « Nkomawo », « Sawa » et d’autres chansons de ce nouveau produit.

Maminirina Rado

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Concert de musique : Honneur aux années 90 au Lapa RN7

Ce concert pourrait être un clin d’œil à la scène rock de la Capitale des années 2000. D’ailleurs, ces musiciens ont tous débuté à cette période.

Une grande partie des artistes en activité du moment ont grandi au son. des années 90. Du Grunge à la Pop Punk en passant par le Hip Hop et les stars de la pop comme Britney Spears, Backstreet Boys, NSYNC ou le fameux DJ BoBo et ses tubes qui ont tant fait danser les jeunes de l’époque. Les Nineties ont marqué les esprits à Madagascar, notamment grâce à la diffusion massive de la musique occidentale sur nos ondes FM. D’humeur nostalgique, quelques têtes bien connues dans le milieu de la scène underground de la Capitale ont donc décidé de former un super groupe pour rendre hommage à la musique des années 90 au Lapa RN7, ce vendredi 26 février 2021 à partir de 21 h. L’événement a été baptisé Retour d’âge et met à l’affiche une formation composée par Steph à la guitare et au chant, Mialy à la batterie, Mathieu au sampler, Ravaka à la guitare et Tasha à la guitare basse. Selon les organisateurs de cet événement qui ne sont autres que Lapa/Jamerla, Pimaso et Lamba1 ; d’autres invités sont prévus prendre d’assaut la scène durant ce concert. Ce qui n’est pas étonnant pour ce type de concert à l’humeur festive et à l’ambiance communautaire étant donné qu’une grande partie du public est composée de musiciens souvent issus de la même scène que ceux qui sont derrière le micro. En tout cas, ce qui est certain, il s’agira d’une occasion de chanter à tue-tête à l’unisson les morceaux d’il y a 30 ans entre passionnés et nostalgiques.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Canal de Mozambique : Un cyclone en formation

Photo satellite du système en formation obtenue hier.

Un système en formation est observé dans le Canal de Mozambique actuellement si l’on se réfère à un bulletin météorologique publié hier. Un document qui fait savoir que le système qui a évolué au Mozambique est sorti en mer hier matin avant de noter que l’œil du système a été localisé à 890 Km à l’Ouest de Morombe. Devant gagner en puissance, l’amas nuageux devrait atteindre le stade de « tempête tropicale » et être baptisée Guambe dans les trente prochaines heures. Par ailleurs, actuellement en formation, l’amas nuageux serait accompagné d’un vent de 46 km/h. Côté trajectoire, la tempête tropicale en devenir s’oriente suivant un axe nord-nord-est jusqu’à ce jour avant de prendre le Sud si l’on se fie toujours à la prévision de la Direction générale de la météorologie. Il est toutefois à préciser que la cyclogenèse qui s’opère actuellement dans le Canal de Mozambique n’interfère en rien au temps qu’il fera à Madagascar selon la DGM. Et là-dessus, on devrait s’attendre à une hausse progressive de la température pour les régions des Hautes terres centrales, de Boeny, de Melaky, de la pointe Nord ainsi que de la côte Est de la Grande Île. Ce qui ne serait pas le cas pour les autres régions où l’on devrait s’attendre à une baisse de la température.

José Belalahy

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67ha : Mpiandry fonja voaendaka, very ny basy

Ny zoma lasa teo no nitranga ny fanendahana. Mpiandry fonja miasa ao Arivonimamo ary avy nanatitra gadra tany Tsiafahy no niharan’izany. Very ny pistolet mitrailleur (PM) izay napetraka tao anaty sakaosy. Lasa ihany koa ny fanamiana maha-mpiandry fonja. Nametraka fitoriana teo anivon’ny polisy misahana ny Sureté Urbaine de Tanà (SUT) ary nanomboka teo ny fanadihadiana. Mifanandrify amin’izay dia nisy olona voaendaka koa ary very vola mitentina 16 tapitrisa ariary teny amin’ny manodidina an’i 67ha hatrany. Nahazo vaovao ny polisy amin’ny fisian’ny jiolahy izay ahiana ho nanatontosa ny asaratsy. Natao tokoa ny fisamborana omaly maraina ary hita fa nisy basy sy fanamiana tao amin’ilay toerana nahatratrarana ny jiolahy. Mitondra ny anarana Nata Fabiola ny voasambotra ary raha ny fanazavana azo dia efa ela nokarohina izy io noho ny fanendahana sy fampiasana fitaovam-piadiana mandritra ny fanatontosana an’izany. Tratra tao ny pistolet mitrailleur izay rehefa natao ny fanamarinana rehetra dia an’ilay mpiandry fonja. Vao mainka nanazava izany koa ny fisian’ny fanamiana mpiandry fonja izay hita tao. Nazava avy hatrany izany fa i Nata Fabiola no nanantontosa ny fanendahana nitranga ny zoma lasa teo. Momba ny fanendahana ilay vola indray dia natsipiny tany amin’ny zokiny indray ny rihitra. Nanomboka omaly ny fanadihadiana ity jiolahy ity. Lehibe tany Diégo ity tovolahy ity ary isan’ireo mpikambana amin’ny vondrona Foroche izy tany aloha tany. Ny Foroche dia ireo andian-jatovo izay manakorontana sy mandroba io renivohi-paritany io ary efa an-taonany maro no nisian’izany. Niakatra taty an-drenivohitra rehefa nihalehibe ary dia nitohy nanao asaratsy hatrany. Ireo fanendahana olona mandeha fiara eny amin’ny manodidina ny 67ha hatrany no tena manavanana azy. Ambanana basy ny olona rehefa nidirana an-keriny ao anaty fiara. Toa izay hatrany matetika ny fomba fiadiny. Koa satria efa heloka bevava ity tranga iray ity dia nalefa eny amin’ny brigade criminelle etsy Anosy ny fanohizana ny fanadihadiana an’i Nata Fabiola.

D.R

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Ambolokandrina : L’effondrement d’un mur fait un mort

Un mur s’est effondré sur deux voitures.

La pluie a fait des dégâts, des décès ont été enregistrés suite aux averses orageuses. Un mur s’est effondré, lundi soir vers 20 heures à Ambolokandrina. Le béton et les briques du rempart sont tombés sur une maison à étages. Trois personnes se trouvaient dans l’immeuble au moment de l’incident et une femme a perdu la vie. Les secouristes se sont rendus sur les lieux vers 22 heures et ont tout de suite procédé à la recherche de la victime qui était restée bloquée sous les débris. Le corps de la femme a été retrouvé à minuit, mais elle ne présentait plus aucun signe de vie. La dépouille a ainsi été acheminée à la morgue de l’hôpital HJRA d’Ampefiloha. Les éléments des forces de l’ordre ont investi les lieux puisqu’il y a mort d’homme ils ont l’obligation de mener une enquête afin d’éclaircir l’affaire.

Un autre accident similaire s’est produit à Mandrimena, Iavoloha. Un mur s’est écroulé sur deux voitures garées à côté. Par chance, aucune perte de vie humaine n’a été à déplorer mais les dégâts matériels sont conséquents.

Yv Sam

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Ambohimanambola : Le domicile d’un particulier attaqué par une dizaine de bandits

Ce qui s’est passé dans le village d’Ambohimarina, ‘fokontany’ Ambohimahatsinjo, commune rurale Ambohimanambola, dans le district d’Antananarivo-avaradrano la nuit du 15 au 16 février laisse penser que l’insécurité gagne du terrain dans les communes périphériques de la Capitale. On constate que les malfaiteurs profitent de la faiblesse des moyens mis à la disposition des forces de l’ordre dans ces localités. Un handicap qui ne permet pas à ces défenseurs de l’ordre public d’assumer convenablement les missions qui les attendent. Tel est le cas du poste avancé d’Ambohimanambola cette nuit du 15 au 16 février. Vers 00 heures 30, un appel alerte l’existence d’une attaque à main armée perpétrée par une dizaine de bandits dans le village d’Ambohimarina. Selon le récit de la victime, quatre malfaiteurs se sont introduits dans la maison qu’ils ont fouillé de fond en comble après avoir fracturé la porte d’entrée. Des complices sont restés à l’extérieur. Résultats : deux téléphones portables, un écran d’ordinateur de bureau, un décodeur canal sat, et une somme de 40.000 ariary ont été dérobés. Heureusement aucun blessé ni perte de vie humaine n’est à déplorer.

Village isolé. Sitôt alertés, des éléments du poste avancé d’Ambohimanambola se sont rendus sur les lieux. Arrivés tardivement, ils n’ont plus rien à faire que de constater les faits parce que les malfaiteurs sont déjà partis. Ils étaient en retard à cause de la difficulté qu’ils ont subie pour accéder à ce village. Mis à part l’éloignement de cet endroit, l’état défectueux de la route les ont obligés à faire leur trajet à pied faute de moyen de locomotion adéquat, des motos par exemple. L’observation du lieu a permis de récupérer un étui d’une cartouche de fusil de chasse de calibre 12 appartenant aux assaillants. L’enquête est ouverte et toutes les unités de la gendarmerie limitrophe ont été alertées pour collaborer à la poursuite des fugitifs.

T.M.

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Morondava Antehiroka : Un vendeur de charbon de bois attaqué

Encore de l’insécurité dans les périphéries de la Capitale. La nuit du 15 au 16 février, soit vers 1 heures 20, le poste avancé de la gendarmerie d’Antehiroka, district Ambohidratrimo a reçu un appel téléphonique signalant qu’un vol à main armée a eu lieu dans le ‘fokontany’ de Morondava, commune Antehiroka, dudit district. Selon l’information, quatre individus masqués et munis d’un pistolet automatique, d’armes blanches ainsi que d’une barre à mine ont attaqué le domicile d’un vendeur de charbon de bois tenant une boutique dans ce ‘fokontany’. Après avoir enfoncé la porte, les malfaiteurs sont entrés de force dans la maison. Une fois à l’intérieur, ils ont brutalisé tous ceux qui ont tenté de leur résister avant de s’emparer de deux téléphones portables, d’un stabilisateur et de l’argent estimé à 2.000.000 ariary et ont ensuite pris la fuite. Résultat, une personne a été légèrement blessée mais aucune perte de vie humaine n’est à déplorer. Alertés de ces faits, trois gendarmes se sont rendus sur place vers 01 heures 30 pour engager la poursuite et le bouclage des lieux mais en vain. Aucun suspect n’a été arrêté. L’enquête est en cours.

T.M.

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Lutte contre le dopage : Julianna Bejo à la réunion virtuelle de l’UNESCO

Madagascar est à jour quant à l’évolution de la lutte contre le dopage.

Membre à part entière de l’Organisation Mondiale Anti Dopage (OMAD), Madagascar se doit de se conformer aux règles internationales. Dans le cadre de suivi de la mise en œuvre de conformité des Etats parties à la Convention Internationale contre le Dopage, une réunion consultative virtuelle a été organisée le 9 février 2021 par l’UNESCO. Le ministère de la Jeunesse et des Sports de Madagascar a participé activement à cette réunion virtuelle par l’intermédiaire de Julianna Bejo   Razafindrakala, Chef de Service Antidopage auprès de la Direction Générale des Sports et Point Focal. Cette réunion des Etats parties a été consacrée à la présentation d’ADLogic, avant le cycle de rapport 2020-2021 pour soumission à la 8e session de la Conférence des Parties (COP8). L’ordre du jour des consultations vise à fournir un aperçu du cadre de suivi, à la présentation du processus de soumission du rapport ADLogic et est une opportunité de dialogue avec les Plateformes Nationales de Conformité (PNC) des États parties à ce sujet. Les résultats devraient aider les PNC à répondre aux exigences de la COP8 sur le rapport national 2020-2021 de suivi de la conformité par le partage d’informations clé, d’astuces et de conseils. Conformément à l’article 31 de la Convention internationale contre le dopage dans le sport, les États parties soumettent, tous les deux ans à la Conférence des Parties, un rapport national sur les mesures prises en vue de se conformer à la Convention. Comme Madagascar évolue dans la cour des grands, vu les résultats sportifs de nos athlètes, cette question de dopage est plus qu’importante ce qui justifie l’importance de la présence de Julianna Bejo à cette réunion afin d’être à jour dans l’évolution de la lutte contre le dopage.

T.H

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Réformes CONFEJES : Madagascar représenté par Rosa Rakotozafy

Madagascar par le Directeur général des Sports a participé activement au Webinaire.

La Grande Île était au rendez-vous de la réunion virtuelle de la CONFEJES pour les réformes de l’institution.

La Conférence des ministres de la jeunesse et des sports de la Francophonie (CONFEJES) innove. Après cinquante (50) ans d’existence, la CONFEJES doit faire preuve d’agilité pour répondre aux défis actuels et futurs. Une réunion virtuelle s’est tenue le 27 janvier 2021, qui a été consacrée à l’examen de proposition des réformes, de la simulation faite sur le document des textes fondamentaux de la CONFEJES. Rosa Rakotozafy, Directeur général des Sports, a participé à cette conférence pour le compte de la Grande Île aux côtés des experts de la CONFEJES des États membres de cette organisation. Parmi les neuf propositions de réformes, il y a eu la création d’un 4e programme « loisir » qui vise à la création de deux nouveaux objectifs afin d’appuyer le renforcement des capacités dans le secteur du loisir et promouvoir l’égalité hommes/femmes dans les activités de Jeunesse, de sports, loisir et innovation. Acteur majeur dans la promotion de la jeunesse et du développement du sport de l’espace francophone, la CONFEJES dispose déjà de trois programmes, à savoir la gouvernance sectorielle et actions stratégiques du Secrétariat général; la Jeunesse, Éducation Physique et Sportive (EPS)/Sport. Le nouveau programme va se construire progressivement en englobant des aspects éducatifs et créatifs par le numérique. La réunion de janvier a également parlé du suivi de la préparation de la 38e conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports prévue du 23 au 27 février à Ouagadougou, Burkina-Faso. Une conférence qui va se dérouler en version hybride avec des participants qui seront en présentiel et d’autres en visioconférence compte tenu de la situation actuelle. Cette session sera consacrée à l’élection du nouveau secrétaire général.

T.H

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Football – D1 Analamanga : Mi20 et Cosfa passent sans encombre

Le début du championnat d’Analamanga de football première  division a eu lieu ce week-end au centre technique national de Carion. Huit matchs y ont été programmés. C’était ainsi l’occasion pour les grandes équipes de montrer leur hégémonie. C’est le cas des militaires dans la poule B, le Club omnisport des forces armées Espoir (Cosfa) a maté l’As Saint-Michel en faisant preuve d’autorité sur le score de 4 buts à 1. Dans la même poule, Mi20 n’a fait qu’une bouchée de l’équipe de Génération en s’imposant sur le score sans appel de 3 à 0, tandis que FFAM s’est imposé par un but à zéro devant Kinga Sport. La formation Nhisi n’arrivait pas à tenir tête face au Cospn et a perdu le match par 3 buts à 2. Plus en jambes et mieux techniquement, CFFA a défait sans difficulté Disciples sur le score de 4 à rien dans la poule A. Pour sa part, TFC a marqué la première journée sur un large score de 3 buts à 0 devant AMI FC. Quant à l’Uscapro, le club a eu, par contre, toute la peine du monde pour tenir en échec Net Foot sur le score de 2 à 2. On peut aussi citer la rencontre très serrée entre Buffalo et ASCT. Les deux équipes se sont séparées sur le score de parité (1-1). La compétition se joue en sept journées. Les huit meilleures équipes s’affronteront ensuite dans la phase de finale, qui commencera par les quarts de finale. Les finalistes représenteront la Ligue au championnat national deuxième division. La deuxième journée est prévue se dérouler ce week-end toujours à Carion.

Manjato Razafy

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Basket : L’équipe nationale nommée « Ankoay »

« Ankoay », le nom de cet aigle de proie endémique de la bande côtière du Nord-Ouest de Madagascar, est désormais l’appellation de l’équipe nationale de basket-ball. La proposition a été faite par les joueurs membres de l’équipe nationale actuellement à Monastir, Tunisie, pour participer aux éliminatoires de l’Afrobasket 2021. Le comité exécutif de la fédération a adopté à l’unanimité la proposition. Hier soir, après moult négociations, l’équipe nationale a disputé un match amical contre la sélection égyptienne.

T.H

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Football- Pro League : Statu quo en tête !

La sixième journée de Pro League n’a rien changé au classement. Même au repos, Five FC reste un solide leader tandis que dans l’autre conférence, l’AS Adema conforte sa première place.

Dans un championnat très désorganisé où des équipes ont disputé déjà six matches et d’autres seulement quatre, ce classement ne signifie pas grand-chose.

A cela s’ajoutent certaines réalités du terrain qui ternissent, autant le dire, l’image de cette Pro League. Allez savoir qui a décidé du choix du terrain, car ce Stadium Elgeco Plus n’est pas fait pour tout le monde. C’est le stade choisi par Five FC depuis ses débuts mais voilà qu’en cours de route, il n’est plus autorisé à l’utiliser pour ses entraînements. Sans doute après ce crime de lèse-majesté matérialisé par sa victoire devant la galactique de l’Elgeco Plus.

On pourrait étendre l’exemple à la CNaPS Sport- Disciples qui ne pourra pas utiliser le stade Vélodrome d’Antsirabe pourtant recouvert d’un tapis synthétique alors que les installations sont toujours opérationnelles, dont les vestiaires.

Finalement, ce choix du Stadium Elgeco pour de nombreux clubs dont Five FC, CSDFC, Cosfa, JET Kintana, Uscafoot et Adema est une mauvaise option en raison du système imposé par le propriétaire des lieux.

La moitié des recettes revient à Elgeco et le reste est partagé entre les deux clubs qui reçoivent.

Jusqu’à quand doit-on vivre cet accord qui ne sert pas les intérêts des clubs ?

En attendant, voici le classement après six journées :

Conférence Nord

1er) Five FC…13 points (+10)

2) COSFA…10 points (+6)

3) JET Kintana…7 points (+1)

4) Fosa Juniors…5 points (-2)

5) Elgeco Plus…5 points (-2)

6) Tia Kitra…1 point (-12)

Conférence Sud

1er) A S Adema…13 points (+5)

2) FCA Ilakaka…9 points (+2)

3) Ajesaia…8 points (+9)

4) Uscafoot…7 points (+2)

5) Zanakala…7 points (-6)

6) CSDFC…4 points (-2)

7) 3FB Toliara…0 point (-16)

Clément RABARY