Les actualités Malgaches du Dimanche 17 Février 2019

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Madagascar : la chaine de fast-food KFC s’implantera bel et bien dans la grande île, est-elle une menac...

Cela a été confirmé la semaine dernière, après avoir fait le Buzz sur le Web et après avoir donné le doute avec son adresse e-mail qui n’existe pas, KFC ou Kentucky Fried Chicken ouvrira ses portes à Madagascar. L’ouverture est prévue dans 4 mois. Selon un quotidien malgache, cette chaine de Fast-food se placera à Ambodivoana. Pas plus de précisions sur l’emplacement, mais rendez-vous dans environ 4 mois pour le connaitre.
Mais l’arrivée de KFC est-elle est une bonne chose pour les opérateurs malgaches ? Ces derniers savent très bien la popularité de KFC, et cette culture malgache qui adore ce qui est nouveau. Ainsi, ils devront faire face à une concurrence titanesque pour tenir tête à ce géant gastronomique que ce soit coté prix et coté produits. Plus il y a d’acteurs mieux c’est.
En outre, beaucoup ont dit que ce serait un point négatif pour la santé publique. Mais rappelons d’abord que les fast-foods, il y en a déjà à Madagascar. Ainsi, on peut en tirer que si les fast-foods sont mauvais pour la santé, KFC s’ajoute tout simplement à la liste des fast-foods qui seraient source de problème de santé. En effet, leurs nourritures engendreraient, selon une publication de l’équipe Coaching : obésité, diabète de type 2, problèmes cardio-vasculaires, hypertension, insuffisance rénale, sédentarité, ostéoporose. Les malgaches devront peser le pour et le contre.
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Le Toulousain d'origine malgache Antso séduit le jury de The Voice

Après Agathe il y a une semaine, un nouveau candidat toulousain a passé les auditions à l'aveugle dans The Voice diffusé ce samedi soir. Sa prestation sur une chanson de Tracy Chapman a plu au jury de l'émission.
Un nouveau Toulousain a tenté de chance devant le jury de The Voice ce samedi soir sur TF1. Antso, jeune chef de projet dans le digital de 26 ans, qui chante pour son plaisir depuis tout petit, n'avait jamais passé de casting. Il a décidé de se lancer face au quatre jurés du célèbre télé-crochet. Sa chanson ? "Talkin' about a revolution" de Tracy Chapman.
D'emblée, les jurés semblent surpris et séduits par sa voix. Julien Clerc décide de retourner son fauteuil et appuyant au passage sur la touche "Block". Nouvelle cette année, elle permet à un coach d'empêcher un autre coach de s'approprier un candidat. Julien Clerc choisit de bloquer Mika. Mika comprend alors rapidement la situation. Il appuie néanmoins sur le bouton rouge à la fin de la prestation et découvre alors que le Toulousain ne pourra pas venir dans son équipe.
Antso est donc sélectionné d'office dans l'équipe de Julien Clerc. "Depuis le début, on n'a pas entendu une seule voix comme ça", explique le chanteur de "Ce n'est rien", "Ma préférence" ou "Mélissa". "Vous avez une voix qui est rare", ajoute Julien Clerc qui a apprécié la gestuelle du Toulousain. "C'est la première fois que je chante devant des inconnus", confie alors Antso. Il confiait vendredi à la Dépêche : "Quand je suis rentré sur scène, j'avais les jambes qui tremblaient. J'étais tellement stressé que je ne me souviens pas des premiers instants de ma prestation".
Antso, qui a quitté son quartier de Saint-Cyprien à Toulouse, pour s'installer à Paris prend des cours de chant depuis quelques mois dans la capitale. C'est son professeur de chant qui a envoyé une vidéo de son protégé à la production de The Voice. "Je suis d'origine Malgache et culturellement, la musique est super importante pour nous, on baigne rapidement dedans", explique Antso. Ses artistes préférés ? Aretha Franklin, Tracy Chapman, Jean-Jacques Goldman, Ed Sheeran ou Bruno Mars.
Son parcours dans The Voice dans l'équipe de Julien Clerc sera à suivre ces prochaines semaines sur TF1. Un autre candidat originaire d'Occitanie a séduit le jury samedi soir. Vay, 20 ans, originaire de Quarante dans l'Hérault. Sa reprise de "Stay" de Rihanna a séduit les quatre coachs. Il a intégré l'équipe de Soprano.
Source La dépêche.fr
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Trafic de ressources naturelles - Quinze insectes découverts à Ivato

Les trafiquants continuent de défier les autorités ! Dans l’après-midi de samedi dernier, lors du traitement du vol ET852 d’Ethiopian Airlines à destination de Beijing via Addis-Abeba, une valise contenant des ressources naturelles a été découverte par les agents de la douane. Effectivement, grâce à des renseignements émanant d’un agent de l’environnement, le contrôle des bagages en amont a permis de distinguer quinze insectes dont des milles pattes et autres, mais aussi un caméléon et un lézard.  « Des sources nous ont déjà averti depuis quelques temps sur l’identité des trafiquants. De ce fait, pour un vol à 14h30, l’enregistrement se fait habituellement vers midi et demi, nous les avons donc attendus. Après une heure, les voyageurs ont commencé à se succéder. Nous avons décidé de rejoindre les douaniers pour demander si les personnes ont déjà passé le contrôle. Ils ont répondu oui. Alors, nous sommes allés en salle de bagages pour fouiller leurs bagages. Et c’est là que nous avons tout découvert » explique l’agent environnemental en question.

40 dollars l’unitéLes animaux ont été soigneusement dissimulés dans des boites en plastique avec des bouts de coton. Ils ont donc été difficilement distingués par les scanners. Selon les explications de l’agent, ces espèces saisies sont des espèces endémiques. Ainsi, il est nécessaire d’avoir des autorisations pour pouvoir les exporter. « Il ne figure notamment pas dans la liste du CITES, toutefois, les autorisations sont quand même nécessaire pour pouvoir les sortir du territoire » continue-t-il. Pour précision, la provenance de ces animaux peut être du côté Nord ou Est de la Grande île. Quant à leur valeur sur le marché, individuellement, leur prix veut atteindre les 40 dollars. En tout cas, pour l’instant, ces animaux seront transférés et mis en quarantaine à Croc Farm. Un organisme rattaché au ministère de l’Environnement et du Développement durable. Après des traitements adéquats, ils seront ensuite remis en liberté dans leur habitat naturel. Rova Randria

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Tsiroanomandidy - Evasion de 10 prisonniers

Une situation préoccupante liée à une évasion massive de détenus frappe actuellement la localité de Tsiroanomandidy. Les faits remontent samedi après-midi, précisément vers 16h à l’issue d’un culte où 10 détenus de cette prison ont réussi à s’évader. Les responsables n’ont pas attendu longtemps pour rechercher les fugitifs. Ainsi, deux d’entre eux ont été sitôt repris, en l’occurrence Rémi Randriamanatena et Tolojanahary Mamitiana Angelo. Pour revenir brièvement dans les circonstances de ces évasions, un culte religieux s’est tenu à l’intérieur de la maison centrale de Tsiroanomandidy. Lors de la sortie des responsables du culte, les 10 prisonniers ont profité de l’occasion pour forcer le portail et disparaître dans la nature. La Brigade de gendarmerie de Tsiroanomandidy a été avisée et s’est lancée à la poursuite et au ratissage. Il s’agit donc d’un cas d’évasion assez massive de détenus enregistré en ce début d’année dans le pays.

Néanmoins, ce cas est moins spectaculaire par rapport à ce qui s’était produit en décembre 2017 à Ikongo, dans le Sud où un nombre record de prisonniers, environ une centaine, s’étaient volatilisés dans la nature lors d’un violent trouble, ce qui a secoué la Région à l’époque. Si les autorités ont annoncé qu’une partie d’entre eux ont progressivement réintégré leurs cellules de détention à la suite d’une campagne de sensibilisation, leurs collègues de Tsiroanomandidy semblent ne pas s’empresser de leur emboiter le pas, bien qu’ils doivent être conscients de la lourde peine qui les attend au cas où ils sont de nouveau capturés. Affaire à suivre.F.R.

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L’effet de domino !

L’interception de Mbola Rajaonah, jugée rocambolesque pour certains, courageuse pour d’autres, déclencha, qu’on le veuille ou non, des ondes de choc dont les fortes vibrations vont secouer d’autres « éléments ». Bien avant, après une petite semaine de leurs installations, les nouveaux responsables mirent aux arrêts une grosse tête de l’ancien régime HVM, Hugues Ratsiferana, pris en flagrant délit de vol et un gros poisson des trafics illicites des richesses naturelles et endémiques du pays, Eddy bois de rose. Ce dernier et Mbola Rajaonah, jusque-là intouchables, mettent en péril la vie des 25 millions de Malagasy. Certes, des « criminels » de leur gabarit existent en quantité dans le pays. Il faut les traquer sans attendre ! Il y a urgence.

Le cas particulier du célèbre transitaire multimilliardaire et un très proche de l’ancien couple présidentiel en occupant le poste, très convoité et très sollicité, de conseiller spécial auprès de la Présidence nous retient l’attention. Ces beaux messieurs et belles dames du collège des conseillers spéciaux de la Présidence, s’arrogent le droit et le pouvoir de dicter leurs lois pour assouvir un caprice illimité. Leurs désirs sont des ordres ! Rien de plus normal s’ils deviennent, au bout du compte à l’instar de Mbola Rajaonah, des « supers riches » au grand dam des concitoyens. Ainsi, l’arrestation courageuse de Mbola Rajaonah entrainera, certainement, d’autres interpellations dans la mesure où il existe en réalité un réseau voire une mafia qui tourne autour. Monsieur l’ancien conseiller spécial n’agissait pas seul. Il ne pouvait en rien sans la complicité des agents de l’Etat souvent haut placés. Et donc, des têtes vont normalement tomber suivant le principe simple de « l’effet de domino ». A cela, il ne faut pas se contenter de traquer à l’horizontale, il faut oser viser à la verticale, vers le haut beaucoup plus que vers le bas. Les sous-fifres agissent souvent par ordre. A la Douane, sans le recours aux prestations ou  services des inspecteurs ou contrôleurs des Douanes, les criminels tels Mbola Rajaonah et autres, n’auraient pas les marges de manœuvre malsaines voulues. Il va sans dire que de simples agents du service concerné seraient également à la solde du « commanditaire » et donc ils seraient dans le collimateur des enquêteurs. En fait, tout un réseau de bandits, des trafiquants et des corrompus en puissance à démanteler, à faire tomber ! Malade de ces hommes et femmes prédateurs, sans scrupule, le pays doit être guéri, et ce, pour l’intérêt supérieur de la Nation.En somme, fausses déclarations et fraudes financières en matière de droits de Douane, des trafics illicites à grande échelle, des blanchiments d’argent..., perpétrés par des gangs de grand chemin.  Bref, des fauteurs de délits gravissimes coûtant la vie à la caisse de l’Etat qui ne devront, en aucun cas, être lâchés librement dans la nature, dans le règne du laisser-aller de la jungle. Une pratique courante propre à l’ancien régime des hommes aux cravates bleues. Et l’économie nationale en a encaissé durement. Conséquence immédiate, la misère honteuse du pays ! Les concitoyens, las de subir des impacts désastreux des agissements des citoyens malfamés tels que Mbola Rajaonah, attendent de pied ferme l’aboutissement de ce « nettoyage » implacable engagé.   Ndrianaivo

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Arrestations « musclées » de Rajaonah et Eddy « bois de rose » - Les Forces de l’ordre justifient le...

Musclées, spectaculaires ou encore humiliantes. Tels ont été les qualificatifs utilisés par certains observateurs après les arrestations de la semaine dernière des deux opérateurs économiques Mbola Rajaonah et Eddy Maminirina dit Eddy  « bois de rose ».  Le déroulé des deux arrestations était, à quelques détails près, similaire. Les deux hommes avaient été arrêtés par deux escouades différentes des forces de police malagasy, respectivement mercredi à son bureau à Antsahabe et mardi non loin de son domicile à La City Ivandry. Filmées puis diffusées sur les réseaux sociaux, ces interpellations n’ont pas laissé indifférent.  Beaucoup ont applaudi. D’autres  ont été choqués des conditions dans lesquelles les arrestations ont été menées. Cette dernière catégorie de personne subodore des règlements de comptes politiques.  Ils n’ont pas tort, mais ils n’ont pas raison non plus, a indiqué un membre des Forces de l’ordre ayant été au cœur de l’action durant l’une de ces arrestations. Notre interlocuteur justifie toutefois les actions des forces de police et précise d’emblée que les individus interpellés ne sont pas de simples quidams. Et de rappeler ainsi que Mbola Rajaonah tout comme Eddy Maminirina ont des gardes du corps armés. Raison du déploiement de matériels des Forces de l’ordre chargées de l’arrestation. 

En effet, si les personnes chargées de la protection de ces personnalités disposent de pistolets, ne serait-il pas compréhensible que les Forces de l’ordre utilisent, pour des raisons logiques, des fusils automatiques tels que des kalachnikovs, une arme plus puissante ? Si les gardes du corps de ces suspects disposaient de kalachs, ne serait-il pas plus que normal de voir les éléments de la Police nationale utiliser des lance-roquettes ? Il en est de même en ce qui concerne les éléments humains. Ceux qui sont chargés de l’arrestation doivent être en supériorité numérique pour éviter toute mauvaise surprise. Afin de limiter au maximum les moyens d’y échapper, les Forces de l’ordre sont par ailleurs obligées de jouer sur l’effet de surprise pour des arrestations de ce genre de personnalités. Les interpellations sont ainsi menées dans des endroits inattendus pour le suspect à arrêter.  En ce qui concerne les arrestations en elles-mêmes, notre interlocuteur affirme que les Forces de l’ordre ont pour ordre de procéder aux arrestations, et que l’existence ou non de convocations au préalable ne rentre pas en ligne de compte à leur niveau. La diffusion de vidéos des arrestations sur les réseaux sociaux  fait sans doute penser à des arrestations spectaculaires. Mais les Forces de l’ordre ne font que suivre la procédure. L’opératrice économique Claudine Razaimamonjy avait également été arrêtée dans les mêmes conditions sans que ceux qui dénoncent aujourd’hui les arrestations d’Eddy bois de rose et de Mbola Rajaonah ne s’offusquent de la manière dont l’interpellation a été menée. Notre interlocuteur souligne que ce genre d’arrestation est plus courant qu’on ne le croit.La rédaction

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Attaque de la chenille légionnaire - Antanetibe Mahazaza sur le qui-vive

Les autorités communales d’Antanetibe Mahazaza, Ambohidratrimo, sont fermes. Des mesures seront prises contre toute inaction face à l’attaque de la chenille légionnaire d’automne (CLA). Elles consistent en la destruction non négociable des cultures touchées mais non traitées, pour une raison ou une autre, par les propriétaires. Les dispositions visent à maîtriser la population de ce ravageur qui cause d’importants dégâts dans les plantations.Située à moins d’une cinquantaine de kilomètres à l’ouest d’Antananarivo, la Commune rurale est réputée être la capitale des œufs de Madagascar. En moyenne, 200 000  à 300 000 œufs par jour sortent de la localité. La piste longue de 9 km reliant le chef-lieu à la RN4 au niveau de Mahitsy est ainsi baptisée « La route des œufs » dont le chantier de bitumage par le soin des Chinois était officiellement lancé l’an passé.

Champs entiersL’arrivée en 2017 de la CLA, un insecte nocturne, menace d’ébranler cette économie rurale, florissante jusqu’à récemment, et la sécurité alimentaire mise en exergue par l’IEM et la Politique générale de l’Etat. Le maire Louis Firmin akotonomenjanahary explique qu’il faut absolument des provendes pour produire les œufs. « Le maïs constitue 60 % des provendes. Le reste est fait du mélange de farine de poisson, de soja, d’arachide, de coton, de coquillage, d’oligoéléments, de sons de riz, de tourteau… », précise-t-il.Mais la CLA remet en cause la production de maïs-grain. Les champs maïzicoles du coin sont tous infestés. L’infestation était responsable de la diminution de 40 à 70 % du rendement en 2018. Les pertes pourraient être encore plus cette année. Des champs entiers sont détruits. De ce fait, des éleveurs-planteurs sont obligés de renouveler la culture en pleine saison culturale à la suite de l’infestation généralisée.ComplexePire, l’ennemi s’attaque également à d’autres types de culture comme le riz pluvial et le haricot. De fait, l’insecte se nourrit de plus de 80 espèces de plantes. Mais le maïs reste son aliment préféré. Les Seychelles sontle dernier pays de l’océan Indien touché après Madagascar. Le besoin en maïs-grain pour l’ensemble des îles de la zone est estimé à 658 000 tonnes contre les 337 137 tonnes disponibles. La Grande île en produit 316 331 tonnes. L’ennemi est malheureusement présent dans toutes les 22 régions de l’île à présent.La lutte contre la CLA est complexe, onéreuse et de longue haleine. Il faut une forte collaboration de tous les acteurs concernés, à commencer par le ministère et ses partenaires nationaux et internationaux, une bonne connaissance des paysans, et surtout de la maîtrise de la lutte intégrée. Un adulte femelle pond 150-300 œufs alors qu’il peut y avoir une dizaine de générations en une seule année.Ennemi internationalLe traitement est techniquement exigeant. Lutte chimique et lutte mécanique sont inséparables l’une de l’autre. La lutte chimique coûte très cher et nuit à l’environnement ainsi qu’à la santé humaine et animale. La lutte mécanique est efficace dans une certaine mesure. Mais elle expose les paysans à d’autres risques car ils doivent veiller au-dehors de chez eux toute la nuit, ce qui n’est pas évident en raison du contexte d’insécurité rampante pour les paysans d’Antanetibe Mahazaza. Il en est de même de la lutte chimique. Le recours aux façons malagasy est encouragé mais de peu d’efficacité.Pour l’agent de développement agricole Davidson Bienvenu Rakotonarivo, la CLA est un ennemi international. « Il n’est pas aisé de lutter contre lui. Il est présent en Amérique depuis 2006. Mais, même avec les moyens financiers et techniques dont les Américains disposent, ils n’arrivent pas à l’éliminer jusqu’ici. L’argent et les technologies s’avèrent insuffisants pour le combattre. Le succès dépend de nous tous et de ce qui existe chez nous », s’est-il adressé aux représentants des paysans la semaine dernière.Manou Razafy

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Commune urbaine d’Antsirabe - Les employés décrètent la grève générale

Se méfier de l’eau qui dort. Le silence des employés de la Commune urbaine d’Antsirabe ne signifie en aucun cas la résignation. Vendredi, ils sont sortis de leur silence face à ce qu’ils qualifient de l’indifférence du maire de la Commune urbaine de la ville d’Eau en décrétant la grève générale. La raison de ce débrayage vient du non-paiement de leurs salaires et ce depuis plus de 10 mois. Ils sont 400 employés à décider de passer à l’acte face au refus du maire actuel de payer leur dû. « Pour l’instant on reste devant les bureaux de la mairie en se contentant d’un sit-in et de la pose des banderoles. Si rien ne bouge, on pourrait sortir de l’enceinte et manifester dans les rues de la ville d’Antsirabe », note un représentant des employés grévistes. Et lui d’ajouter que l’unique raison de cette grève est le non-paiement des salaires. « Il n’y a pas d’autres raisons, dès que les négociations vont dans ce sens, nous reprendrons tout de suite notre travail. Mais jusqu’à maintenant, le maire fait la sourde oreille » renchérit un autre gréviste, décidé à durcir le ton au cas où.La riposte du maire Razanakolona Paul ne s’est fait pas attendre. Par le biais d’une conférence de presse tenue à Antsirabe le jour du début de la grève des employés, le magistrat de la ville a donné sa version.

« J’admets que des employés n’ont pas reçu leur dû. Cependant, je  tiens à préciser qu’il s’agit de deux mois de salaire et non de dix comme le martèlent les grévistes. Ils percevront leur salaire en principe la semaine prochaine », réplique le maire Razanakolona Paul. Celui-ci affirme qu’il ne connait que ces deux mois d’impayés dans la mesure où ils surviennent durant son mandat. Par contre, ajoute-t-il, les 8 mois restants incombent à la précédente équipe en l’occurrence celle du Président de la délégation spéciale (PDS) Razafindraniony Beryl. Face à cette explication du maire, un des dirigeants de la grève apporte sa réponse. « Toute excuse est valable, dit-on, mais quid de la continuité de l’Etat ? Nous travaillons pour la Commune urbaine d’Antsirabe et non pour le PDS Beryl ni une autre personne. Au lieu de rejeter les fautes à autrui, la mairie actuelle se trouve dans l’obligation de nous payer ». A part les employés de la Commune urbaine d’Antsirabe, ceux de la Commune urbaine de Fianarantsoa rencontreraient également les mêmes problèmes. Le ton commence également à monter dans la capitale du Betsileo.Des chefs Fokontany de la Commune d’Ambinaninony dans le District de Brickaville haussent également le ton face à au non-paiement de leurs indemnités lors de la révision de la liste électorale en 2017. Dans une plainte adressée aux autorités, ces responsables affirment pourtant que certains autres chefs fokontany ont perçu leurs indemnités. Ils réclament une égalité de traitement ou à défaut, une transparence dans la perception des indemnités. La rédaction

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TOAMASINA : Nodimandry ny tompon’ny sambo mpitatitra entana " Nosy Mangabe "

Sambo mpitatitra entana mitondra ny anarana hoe Nosy Mangabe, nanao zotra Toamasina-Antalaha. Niatsona tao amin’ny seranana izy ny andron’ny alarobia 16 janoary io. Raha ny vaovao marim-pototra, dia nisy olana ny fitehirizan-tsolika (réservoir) an’ilay sambo tamin’io fotoana io ka niroso tamin’ny fanaovana «  soudure  » ny tompony sy ireo mpiasa tao anatiny. Nitarika fipoahana narahina firehetana anefa io fanaovana «  soudure  » io ka nidonaka ny faritra manodidina ilay «  réservoir  » ary nihitatra tao anatiny ny afo.

Vokany, olona enina no may. Ny dimy no mpiasa, tompony kosa ny fahaenina.  Ny harivan’io 16 janoary io ihany, dia nodimandry ny iray tamin’ireo mpiasa. Andro vitsy taorian’io, nindaosin’ny fahafatesana ny mpiasa faharoa.

Ny angom-baovao kosa no nahalalana fa efa nivoaka Hopitaly i Jean Claude tompon’ny sambo ary nanohy fitsaboan-tena teny anivon’ny fianakaviany.  Ny alin’ny alakamisy 14 febroary, dia nihetsika indray ny aretin’ ilay tompon’ny sambo Nosy Mangabe ka voatery naiditra teny amin’ny Hopitaly Be. Nanao ny fialana nenina rehetra ny mpitsabo sy ny fianakaviany saingy tsy tana ny ainy. Ny marainan’ny zoma no nodimandry i Jean Claude. Ny andron’ny zoma 16 febroary io ihany dia nalefa nihazo an’i Maroantsetra ny razana. Tafakatra telo araka izany ny maty. Ny 16 janoary no niseho ny loza, 16 febroary no nodimandry ny tompon’ny sambo. Izany hoe feno iray volana katroka.

Kamy

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TSY FANDRIAM-PAHALEMANA : Fito lahy voasambotry ny polisy ao Mangarano

Ny faran’ny herinandro lasa teo, nisy ny vokatra azon’ny Kaomisaria Mangarano. Araka ny fanazavana nentin’ny Kaomisera Rakotondrazaka Michel dia nahazo loharanom-baovao izy ireo fa misy jiolahy mpangalatra moto ao amin’ny faritra Cité Haras. Natao ny vela-pandrika ka olona fito no voasambotra. Ny efatra mpangalatra moto mivantana. Ny roa mpanova endrika ilay moto. 

Ny iray farany kosa mpitahiry ireo moto halatra sy ireo kojakojana moto nalaina tamina moto halatra. Mbola nahitana moto halatra iray sy bisikileta iray ary kojakoja maromaro tao amin’ilay trano tao amin’ny Cité Haras nahatrarana azy 7 lahy. Mbola misy naman’izy ireo antsoina hoe Tafita karohina. I Tafita izay mpanera mpitady mpividy.

Nandritra io fampitam-baovao nataon’ny polisim-pirenena Toamasina momba ny fahatrarana mpangalatra moto io, dia nanararaotra nanontany ny tohin’ilay vaovao fahatrarana basy kalaky sy PA tao Tanambao-Verrerie ny zoma 8 febroary teo iny ny mpanao gazety. Nanambara ny Kaomisera Rakotovao Jean Christian fa tamin’ireo olona valo voasambotra izay nisy vehivavy 3 sy lehilahy miisa dimy, dia ny enina tamin’ireo no voatazona vonjimaika ao amin’ny fonjan’Ambalatavoahangy miandry ny fitsarana. Ny talata 12 febroary lasa teo no niakatra fampanoavana izy valo. Amin’izy enina voatazona am-ponja vonjimaika, dia miisa efatra ny lehilahy raha 2 kosa ny vehivavy.

Kamy

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VONO OLONA FENO HABIBIANA : Noloarana ny voamason’ilay raim-pianakaviana

Habibiana tsy roa aman-tany no nitranga tao anatin’ny Distrikan’i Manja ny sabotsy alina lasa teo. Raim-pianakaviana iray manam-bady ary manan-janaka roa, tokony ho 50 taona no maty novonoina tamin’ny fomba feno habibiana. Araka ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana dia niambina vary tany an-tsaha no nivoahany ny trano izay asa efa fanaony isan’andro amin’izao ankatoky ny fiakaran’ny vokatra izao. Nony maraina anefa ny andro tsy niverina tao an-trano tahaka ny mahazatra intsony ilay raim-pianakaviana. Nandrasana efa niposaka ny masoandro saingy tsy hita popoka ity farany. 

Teo no nipetraka ny ahiahian’ny fianakaviana, rehefa natao ny fitadiavana dia hita faty tany an-tsaha ilay rangahy. Nihoron-koditra tanteraka izay nahita ny razana satria tamin’ny fomba feno herisetra no nanaperana ny ain’ilay raim-pianakaviana. Nihosin-drà manodidina azy, feno ratra ny vatany ary noloarana tsy teo amin’ny toerany intsony ny voamasony roa. Tsy fantatra hatreto izay nahavanon-doza. Tsy fantatra ihany koa na misy ifandraisany amin’ny tsy fandriam-pahalemana any an-toerana na lonilony sy valifaty. 

Fantatra fa anisan’ireo Faritra mena amin’ny asan-dahalo ny Distrikan’i Manja. Ny halatr’omby sy fanafihana no tena mirongatra ary anisany antony izay tsy maintsy niandrasan’ity raim-pianakaviana namoy ny ainy ny vokatra eny an-tsaha mba hiadiana amin’ireo mpangalatra mikasa hamantam-bonona hitavana fotsiny ny hasasarany. Nambaran’ireo mponina avy any an-toerana anefa fa na dia mafana aza ny tsy filaminana dia sambany no nahitana sy nandrenesana vono olona mahatsiravina tahaka ity nitranga ity tany an-toerana. Efa noraisin’ny mpitandro filaminana an-tanana ity raharaha ity. Andrasana ny valin’ny fanadihadiana ataon’izy ireo.

Avotra Isaorana

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MINISITRA GEORGET ALEXANDRE : “Tsy azo ekena intsony ny fandrobana ny harem-pirenena”

 Hentitra ny minisitry ny tontolo iainana, Alexandre Georget raha nilaza fa “tsy azo ekena intsony ny tsy fanarahan-dalàna sy ny fandrobana ny harem-pirenena”. Tato anatin’ny taona maro nifandimby tokoa izay dia nahazo laka tanteraka ny fanaovana tantely afa-drakotra ny harem-pirenena. Lasibatra voalohany tamin’izany ireo andramena. Mbola  misy hatrany ireo minia manondrana azy an-tsokosoko. Tahaka izany ihany koa ny volamena sy ny vato sarobidy. 

Nilaza ny minisitry ny tontolo iainana, Alexandre Georget fa toy ny manao ezaka hihoatra ny fitondram-panjakana mihitsy ny olona sasany ka minia manampin-tsofina manoloana ireo didy sy fanapahana isan-karazany avoakan’ny fitondram-panjakana manoloana ny fandrarana ny fanondranana ireo harem-pirenena raha tsy nahazoana alalana. Na teratany malagasy na teratany vahiny dia mbola saika manao tohy vakana ny fahatrarana ireo harena manokana ananan’i Madagasikara kasaina havoaka an-tsokosoko any ivelany. Nambaran’ny minisitry ny tontolo iainana fa tsy azo ekena intsony izany.

“Eto Madagasikara dia misy ihany olona ohatry ny minia mandika lalàna mihitsy, vao nahita isika izao fa nisy ny didy navoaka fa tsy mahazo manondrana na manapaka hazo, indrindra amin’ireny valan-javaboahary ireny kanefa vao haingana isika no nahatratra “palissandre” izay ao anatin’ny valan-javaboahary arovana ao Menabe. Izany zavatra izany dia tsy azo ekena”, izay raha fintinina ny fanazavana noentin’ny minisitra. Nohamafisiny ihany koa fa tapitra hatreo ny gaboraraka izay nahazatra ny olona sasany nandritra ny fitondrana teo aloha. Fitondrana vaovao no mijoro eto Madagasikara ary tsy maintsy manara-dalàna avokoa ny zavatra rehetra. “Ny Filoha Andry Rajoelina dia nilaza mazava fa amin’izao dia mivadika amin’izay ny fitondrana ny fanjakana.

Manara-dalàna daholo ny olona rehetra ary tokony hanaja ny zava-boahary misy eto Madagasikara isika. Matoa ny olona manafina zavatra ohatr’izany dia fantany fa tsy azo atao izany”, hoy hatrany ny fanazavana noentin’ny minisitra, Alexandre Georget. Marihina fa nisy teratany sinoa roa tra-tehaka nitondra karazam-biby tafiditra ao anatin’ireo biby arovana fatratra teny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato ny faran’ny herinandro teo, izay saika havoaka any ivelan’i Madagasikara. Nambaran’ny minisitra fa ezahina ho hatsaraina ny fanaraha-maso ny fitondrana antsokosoko ireo harem-pirenena any ivelany tahaka izao, ka hisy ny fifampiresahana miaraka amin’ny ladoany mba hahafahana mametraka solontena avy eo anivon’ny minisitera iadidiany mba ho afaka hanatanteraka tsara ny fanaraha-maso.

Avotra Isaorana  

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FIFIDIANANA DEPIOTE : Ho fantatra amin’ny 19 ma...

Miroso miandalana hatrany ireo dingana rehetra hoenti-miatrika ny fifidianana solombavambahoaka. Na ny lafiny ara-bola sy ny arak’olona dia efa saika tomombana avokoa, araka ny fanazavana noentin’ny vaomiera mahaleo tena mikarakara ny fifidianana eto amintsika. Volana vitsy sisa isaina dia ho tonga ny andron’ny fandatsaham-bato. Araka ny fanazavana avy amin’ny filoha lefitry ny Céni, Thierry Rakotonarivo dia manomboka amin’ny 26 febroary ho avy izao no hisokatra ny fanaterana ny antontan-taratasy filatsahan-kofidian’ireo Kandidà. Misandrahaka izany manerana ireo rantsa-mangaikan’ny Céni eny anivon’ny Distrika. 

Ny 12 marsa kosa no ho tapitra izany ary farafahatarany dia ny datin’ny 19 marsa no hamoahana amin’ny fomba ofisialy ho fantatry ny besinimaro ny anaran’ireo kandidà hilatsa-kofidiana solombavambahoaka. Ho fantatra miaraka amin’izay ihany koa ny antoko nanolotra azy ireo sy ny toerana hilatsahany mazava ho azy. Ny tsiliam-baovao voaray hatrany no nahalalana fa saika mifandrombaka hirotsaka amin’ny anaran’ny antokom-panjakana mijoro ankehitriny ny ankamaroan’ireo solombavambahoaka te hilatsaka, saingy vitsy ihany koa ireo milatsaka amin’ny alalan’ny tenany manokana. 

Raha ny fifidianana depiote tamin’ny taona 2013 no atao jery todika dia maro ireo solombavambahoaka no efa nilatsaka tamin’ny antokon’ny fitondrana ankehitriny izay efa niara-dia mandrakariva tamin’ny Filoha Andry Rajoelina. Heverina fa izy ireo ihany no hanana ny rariny raha toa ka mbola hilatsaka amin’ny anaran’ny antokon’ny Fitondrana, fa tsy ireo solombavambahoaka hamadika palitao na hijapy “train” fotsiny, araka ny fitenenana. Ankoatr’izay, mbola hiverina hilatsa-kofidiana ho solombavambahoaka ho amin’ny dimy taona manaraka avokoa ny ankamaroan’ireo depiote teo aloha. 

Nambaran’izy ireo fa “mbola mila tohizana ny fampandrosoana ny faritra izay niadidiany amin’ny alalan’ny fanohizana ny fe-potoam-piasany mba hahatanteraka ireo tetikasa marina tena andrasan’ny mponina”. Ankilany, misy amin’ireo mponina ihany koa no milaza fa “izy ireo mihitsy no mbola mangataka ny filatsahan-kofidian’ny solombavambahoakany teo aloha indray noho ireo voka-pampandrosoana azo tsapain-tanana noentiny teo amin’ny tanànan’izy ireo nandritra izay dimy taona teo aloha naha-depiote azy izay”.

Avotra Isaorana

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LISI-PIFIDIANANA TAONA 2017 : Mitaky ny tambin-karamany ireo sefo fokontany tany Ambinaninony-Brickaville

Anisany vary masiso navelan’ny fitondrana Hvm izany rehetra izany ary tsy manaiky lembenana ireto sefo fokontany ireto. Misy taratasy fitarainana nahitana ny sonian’ireto sefo fokontany  araka izany nalefan’izy ireo any amin’ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny ny alarobia faha-13 febroary teo.

Raha misy ny milaza fa efa voaloa ny tambin-karaman’izy ireo dia mitaky ny hamoahana ny taratasy nandoavana izany vola izany ireo sefo fokontany. «  Angatahinay mba ho madio sy mangarahara tanteraka ity raharaha ity satria tena mahatsiaro ho voan’ny tsindry hazo lena izahay sefo fokontany ary mahatsiaro ho voahosihosy ny zo anananay na dia niasa andro aman’alina aza izahay  », hoy ireto sefo fokontany ireto. Manantena ireto farany fa  hijery akaiky momba azy ireo ny tompon’andraikitra ambony ankehitriny  eo anivon’ny minisiteran’ ny Atitany.

A.Lepêcheur