Les actualités Malgaches du Samedi 17 Février 2018

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Midi Madagasikara295 partages

Analakely : 10.900 cartouches de fusil de guerre découvertes dans la cave d’un immeuble

Hier, vers 9 heures du matin, des policiers du commissariat du 1er Arrondissement de la sécurité publique ont saisi 10.900 cartouches de fusils de guerre dans la cave d’un immeuble sis à Analakely. De calibre 7,5 mm, ces munitions correspondent au fusil de marque MAS 36 utilisé par nos forces de l’ordre jusqu’à l’heure actuelle. Selon les informations, cet immeuble est en plein travaux de réhabilitation. Dans cette entreprise, des ouvriers sont descendus dans la cave où ils ont trouvé quelque chose d’anormal en voyant quelques caisses métalliques entassées dans cet endroit presque abandonné depuis des années. Ainsi, ils ont appelé le propriétaire qui a tout de suite, alerté la police. Arrivés sur les lieux, les policiers ont ouvert les caisses et ont découvert cette quantité importante de munitions emmenées par la suite au commissariat de police à Analakely. Puisqu’il s’agit d’une affaire délicate, la police a dû arrêter le propriétaire pour le besoin de l’enquête. L’affaire se trouve actuellement au niveau de la brigade criminelle de la police nationale à Anosy.

T.M.

Midi Madagasikara271 partages

Hery Rajaonarimampianina – Andry Rajoelina : Bataille engagée

Il est loin le temps où les deux personnalités menaient ensemble la campagne électorale.

Le Chef de l’Etat est en train d’enclencher la vitesse supérieure dans le cadre de la précampagne électorale.

Hery Rajaonarimampianina a été le candidat soutenu par Andry Rajoelina lors de l’élection présidentielle de 2013. Ce dernier l’a d’ailleurs nommé ministre des Finances et du Budget durant la Transition. Cependant, cette relation de confiance relève désormais de l’histoire ancienne. Il est loin le temps où les deux hommes menaient ensemble la campagne électorale. En effet, les deux anciens compagnons de lutte sont devenus des rivaux. La bataille électorale est désormais engagée entre les deux personnalités. Une lutte à distance qui risque de s’intensifier à l’approche des échéances électorales. Depuis le jour où le numéro Un de la Révolution orange a signé sa rentrée politique, une véritable guerre de communication est lancée. Le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » tente de riposter à chaque sortie médiatique d’Andry Rajoelina. C’était notamment le cas lorsque le 20 janvier dernier, le « Tanora malaGasy Vonona (TGV) a annoncé dans une interview qu’il présentera à Paris le 26 janvier son projet « Initiative pour l’Emergence de Madagascar ». Ironie du sort, le 25 janvier, Hery Rajaonarimampianina a aussi présenté au Palais d’Etat d’Iavoloha son « Fisandratan’i Madagasikara Vina 2030 ». Il a d’ailleurs été accusé par ses détracteurs d’avoir plagié le projet de son adversaire politique dans la mesure où « Emergence » est la traduction littérale du mot « Vina ».

Précampagne. Ce week-end, face à la nouvelle sortie médiatique du numéro Un du « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina » (MAPAR) qui sera diffusée demain sur « VIVA TV », « TV Plus » et « Kolo TV », le Chef de l’Etat décide aussi de multiplier les descentes sur le terrain. En effet, hier, Hery Rajaonarimampianina a lancé une véritable offensive de charme auprès de la population de Mananara Nord en inaugurant différentes infrastructures, entre autres, le bureau de la circonscription scolaire (CISCO), le grand marché local et les rues de la ville. Pareillement à d’autres acteurs politiques qui ont déjà annoncé leur candidature pour l’élection présidentielle prévue avoir lieu cette année, le porte-fanion du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » est aussi en train d’enclencher la vitesse supérieure dans le cadre d’une véritable précampagne électorale, profitant de l’absence des textes régissant la propagande durant la période pré-électorale. Sauf que contrairement à ses adversaires, Hery Rajaonarimampianina pour sa part, use et abuse des prérogatives de puissances publiques pour ses déplacements. En quelque sorte, il est actuellement en précampagne aux frais des contribuables. En tout cas, la bataille électorale entre HVM et MAPAR ne fait que commencer. La communication du régime dans les prochains jours sera certainement adaptée en fonction de la déclaration que prononcera Andry Rajoelina demain lors de son émission spéciale.

Davis R

Midi Madagasikara199 partages

Vulnérabilité aux changements climatiques : Madagascar occupe la huitième place mondiale

Fortes précipitations d’un côté, sècheresse de l’autre et retard de la saison des pluies sont des manifestations des effets des changements climatiques à Madagascar.

1,5 million de dollars, somme ayant été octroyée  par le Fonds d’Investissement climatique pour mettre en place un plan de Résilience aux Changements climatiques à Madagascar.

Paradoxe. Madagascar figure dans le top « ten » des pays les plus vulnérables aux changements climatiques malgré le fait qu’il soit parmi les pays peu polluants. Les effets des changements climatiques font partie des réalités des Malgaches. Pas plus tard qu’il y a un mois, le pays a été traversé par le cyclone Ava qui a causé d’importantes pertes aussi bien matérielles qu’humaines. Passage précédé il y a environ une année par un autre cyclone, Enawo dont les dégâts sont évalués à environ «400 millions de dollars». Les impacts des changements climatiques ne se limitent toutefois pas aux catastrophes naturelles de type cyclone. Toutes les régions de l’île sont victimes des méfaits des effets tels que les inondations, les sécheresses ou encore les précipitations abondantes. Impacts qui altèrent considérablement (aussi bien économique que social) les quotidiens des populations. La résilience se trouve être une solution pour aider ces dernières à mieux faire face auxdits effets. Au lieu d’essayer de les maîtriser, il vaudrait mieux s’y préparer (et dans les règles de l’art). Le lancement officiel du Programme Stratégique pour la Résilience climatique arrive donc à point nommé.

Politique. Produit d’une étroite collaboration entre le BNCCC (Bureau National de la Coordination des Changements Climatiques) et la CPGU (Cellule de Prévention et Gestion des Urgences), le programme en question s’inscrit dans une optique de résilience efficace et efficiente. A cet effet, le SPCR vise particulièrement à placer les risques climatiques ainsi que la résilience au cœur même de la planification du développement du pays. Le programme entend également implémenter les risques climatiques dans les processus d’investissement public, dans l’aménagement du territoire ainsi que dans les plans de gestion des finances publiques. Ce, dans le dessein d’offrir une vision stratégique et de proposer un programme d’investissement ambitieux à long terme. Par ailleurs, la stratégie nationale se veut également être un moyen permettant de renforcer les capacités des techniciens et acteurs locaux pour une meilleure appréhension des effets des changements climatiques et par ricochet une meilleure adaptation des populations des zones concernées. Estimés à environ 100 millions de dollars par an, les dégâts causés par les changements climatiques constituent une entrave au progrès du pays. En commençant par freiner la croissance locale, fer de lance du développement tant clamer.

José Belalahy

Midi Madagasikara187 partages

Isotry : Vehivavy voaendaka, nijery fotsiny ny olona

Lasan’ny jiolahy ny paoketra izay nisy finday roa, nisy vola iray tapitrisa ariary ary karatry ny banky. Ramatoa iray no niharan’izany omaly tetsy Isotry, tsy mifanalavitra ny barazy misy ny lamasinina. Taraiky kely taty aoriana, 50 metatatra raha be indrindra, ny vadin’ilay ramatoa. Teo indrindra no nanararotan’ireo olon-dratsy nanao ny asany. Poa toa izay dia lasa ny paoketra. Ny tena nampalahelo dia ny fihetsiky ny olona nitazam-potsiny nahita izany rehetra izany. Nisy mpitandro ny filaminana koa teo aloha teo fa dia nody fanina fotsiny, hoy ny tompom-bady. Io farany, antsoina hoe R.S, dia mpisolovava ary vokatr’ity zava-nitranga tamin’ny vadiny ity, dia sahy nilaza mazava fa tena mety aminy ny fitsaram-bahoaka. « Tena sahiko ny miteny fa notapahiko teo ny tanan’ny mpanendaka raha nifanehatra tamiko teo. Nentiko any amin’ny fampanoavana avy eo ary hataoko porofo », hoy ity mpisolovava ity. Kivy tanteraka izy amin’ny zava-nitranga ary azo heverina ihany ilay fiheviny satria ny vadiny no voakasika…

D.R

Midi Madagasikara173 partages

Jeux Corporatifs « Lalaon’Iarivo » : Début des inscriptions à Mahamasina

Les choses sérieuses commencent. Les inscriptions pour la 1re édition des Jeux Corporatifs de la Commune urbaine d’Antananarivo «Lalaon’ Iarivo» ont commencé depuis hier à la direction des sports à Mahamasina. « Nous allons envoyer les invitations aux différentes entreprises et institutions de la Capitale. L’objectif est de se retrouver autour du sport » a fait savoir le directeur de la culture et de la vie communautaire, Andrimisa Ramihone Patrick Angelo. Sept disciplines, à savoir belote, pétanque, basket-ball, volley-ball, tennis de table, tennis, foot à 7 seront au menu des participants les 21 et 22 avril au complexe sportif du Stade municipal de Mahamasina. « Les licenciés au sein des différentes fédérations ne peuvent pas prendre part au tournoi. Un employé au sein d’une entreprise peut participer aux différentes disciplines, mais, il faut respecter le calendrier de compétition. Pour le basket-ball, il y a aura le spécial dames et mixte » a déclaré Riana Randrianarisoa. Le droit d’inscription a été fixé à 800.000 Ariary pour les sept disciplines de compétition. L’organisateur travaille avec les fédérations sportives sur le volet technique pour l’homologation des matchs. Les inscriptions ne prendront fin que le 16 avril prochain.

T.H

Midi Madagasikara156 partages

Hopitaliben’ i Toliara : Ramatoa iray maty tampoka noho ny fahatapahan-jiro

Nitrangana loza tsy nampoizina tao amin’ny hopitaliben’i Toliara, afak’omaly alina tokony ho tamin’ny 11 ora. Ramatoa iray 50 taona eo, izay nampidirina hopitaly ny talata teo noho ny fiakaran’ny tosi-drà no namoy ny ainy vokatry fahatapahan’ ny jiron’ ny Jirama. Raha ny fanazavana azo dia tsy afaka niaina tsara ity renim-pianakaviana manan-janaka telo mianadahy monina ao amin’ny fokontany Sanfily ity, ka nasiana “oxygène” ho fanavotana ny ainy. Tapaka tampoka anefa ny herinaratra ka tsy nandeha ny milina mampandeha an’ ilay “oxygene”, ary dimy minitra taorian’io dia tapitra ny ainy. Noho ny tandrevaka misy dia tsy velona ihany koa ny “groupe” mamokatra herinaratra tao amin’ity hopitalim-panjakana ity, kanefa isan’andro, indrindra amin’ny alina dia misy foana ny fahatapahan-jiro ao Toliara.

Eric Manitrisa

L'express de Madagascar99 partages

Analakely – Onze mille munitions découvertes

Cachées dans un comptoir commercial désaffecté, huit caisses de cartouches ont été retrouvées. Le constat de la police révèle qu’elles étaient là depuis des années.

Sacrée trouvaille à l’immeuble Céles­tine en face des restaurants Zaimaika à Analakely. Hier matin, huit caisses métalliques, pleines à ras bord de munitions pour armes de guerre ont été découvertes dans la cave du comptoir commercial désaffecté. Au total, onze mille cartouches de calibre 7,5 mil­limètres ont été retrouvées. Des ouvriers en train de faire des travaux de réhabilitation dans le sous-sol du bâtiment en question ont  averti la police du commissariat du 1er arrondissement à Analakely lorsqu’ils ont trouvé les caisses contenant les munitions.Saisie dans cette affaire, la Police Scientifique et Technique s’est elle aussi dépêchée sur les lieux pour effectuer des analyses, relever des indices et procéder à des inventaires.Les étuis des balles découvertes sont rongés par la rouille, laissant ainsi croire qu’elles ont été apparemment cachées dans la cave depuis quelques années. À l’issue du constat, elles ont été apportées au commissariat central de la police à Tsaralalàna pour y être conservées jusqu’à nouvel ordre. La brigade criminelle est saisie de l’enquête. Outre les personnes ayant  fait la découverte, d’autres, susceptibles d’avoir d’autres informations sur les propriétaires ou encore  la provenance ont été entendues.

Provenance déceléeAux dernières nouvelles, les enquêteurs auprès de la police criminelle sont sur une piste sérieuse, le menant jusqu’à leur origine. Aucune arrestation n’est, en revanche, jusqu’à maintenant signalée.De calibre 7,50 millimètres, les balles sur lesquelles la police a mis la main ne sont pas celles de fusils d’assaut Kalachnikov, pour lesquels le canon  est calibré à 7,62 millimètre.Au bout pointu avec une importante charge  poudrière emmagasinée sous l’amorce, de pareilles munitions seraient, néanmoins, très puissantes. Elles peuvent être utilisées pour quelques catégories de fusils d’assaut et pistolets mitrailleurs, faisant partie de l’arsenal des forces de l’ordre malgache. Le fait que  des personnes aient  réussi à importer une aussi importante quantité de munitions ou à les faire sortir des  armureries met quelques bémols sur la fiabilité des contrôles douaniers, ainsi que la sûreté de la gestion des magasins d’armes.

Andry Manase

Midi Madagasikara75 partages

Suspicion de corruption à l’ENMG : La CNIDH exige des sanctions à l’endroit des responsables !

Pour cette année, les choses sont loin de s’améliorer au niveau de la lutte contre la corruption. En effet, « des suspicions de corruption et de trafic d’influence » ont entouré le concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la Magistrature et des Greffes (ENMG) et des enquêtes y afférentes ont été menées par le Bianco. Ces faits ont été signalés à la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme ou CNIDH laquelle a réagi promptement. Ainsi, dans un communiqué en date d’hier, cette commission déclare « soutenir avec force les efforts du Bianco pour combattre les pratiques de corruption à l’entrée des grandes écoles de formation de fonctionnaires, et plus particulièrement au concours d’entrée à l’ENMG ». Par ailleurs, elle recommande à ce que « la présente session soit annulée si les suspicions de corruption sont avérées, et que les responsables, y compris les personnalités qui se seront rendues coupables de pressions pour l’admission de tels ou tels candidats, soient sanctionnées et les sanctions rendues publiques ».

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara57 partages

Ambassadeur de Turquie : « Le reboisement constituait un devoir »

Le ministre Henry Rabary-Njaka en train de reboiser (Photo Yvon RAM)

Le personnel du ministère des Affaires étrangères conduit par Henry Rabary-Njaka, accompagné par des membres du Corps Diplomatique, a effectué, hier matin, le reboisement annuel  à Imerintsiatosika. Mille pieds d’eucalyptus ont été plantés pour l’occasion. Présent sur place, le représentant du Doyen du Corps Diplomatique, l’ambassadeur de Turquie, Metin Husrev Unler, a particulièrement manifesté son admiration par rapport à cette initiative. Il a d’ailleurs soutenu que le reboisement constituait un devoir et un acte citoyen de préservation de l’environnement, de la nature. « Les enfants et les jeunes d’aujourd’hui en seront les principaux bénéficiaires pour demain », a-t-il plaidé. Au Ministre des Affaires étrangères de rappeler que 5% de la biodiversité mondiale se trouvent à Madagascar. 80% des plantes endémiques sont sur et sous notre sol.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara49 partages

Andoharanofotsy : Zaza menavava narian-dreniny tany an-davapiringa

Reny tsy mifaditrovana ! Zaza menavava no nisy nanary tao an-davapiringan’ny hôtely iray teny amin’iny faritra Andoharanofotsy iny, ny alakamisy lasa teo. Ramatoa iray tompon’ilay hôtely, no nampiantso haingana ny zandary teny an-toerana, raha nandre fa misy feon-jazakely mitomany amin’ny lavaky ny kaboneany. Tonga avy hatrany teny an-toerana ireto farany, niaraka tamin’ny mpitsabo ary nanao izay azo natao rehetra hamonjena ity tsy manan-tsiny, izay vao tonga teny an-tany dia nisedra mafy sahady. “Voatery novakiana mihitsy ilay trano fivoahana mba hangalàna an’ilay zaza tao. Azo soa aman-tsara, nodiovina ary mbola velona”, hoy ny fampitam-baovao. Tamin’io fotoana io no nahitàna fa vao latsaka vao haingana ity zaza ity. Mbola tsy tapaka akory aza ny tadim-poitrany. Nentina novonjena haingana teny amin’iny toeram-pitsaboana ity zaza ary fantatra fa tsy mitsy atahorana intsony ny aminy. Tsy nijanona teo ny zava-nitranga fa niroso avy hatrany tamin’ny fanadihadiana mahakasika ity zava-niseho ity ireo zandary, hikarohana izay mety ho reniny, nahavanon-doza nanary ity menaky ny ainy tany an-davam-piringa. Fantatra taorian’izay fa tsy lavitra teo ilay reny adala, izay tsy iza fa mpiasa vavy tao amin’ilay hôtely ihany. Ary ny tena loza dia mbola ankizy tsy ampy taona izy io, satria dia vao 17 taona monja, araka ny tatitry ny zandary tonga taty aminay. Nentina tany amin’ny toeram-pitsaboana ihany koa ity farany sady “nambenana mba hanaovana famotorana avy eo”. Ny rehetra nahita ity tranga ity dia samy milaza avokoa fa na inona na inona antony, tsy tokony nafatratra tany amin’ity tsy manan-tsiny ny hadalana natao. Ary ny zavatra toy izao dia efa karazan’ny famonoana olona niniana notanterahina.

m.L

Tia Tanindranaza48 partages

Miongotra ireo mpitondra be vinany aty AfrikaHo avy ny an-dRajao raha tsy manaja tena

Mitsoka ny rivo-panovana aty Afrika, ka miongotra tsikelikely amin’ny toerany ny mpitondra be vinany sy manaotao foana. Porofo mivaingana ny nahazo an’i Robert Mugabe filohan’i Zimbabwe teo aloha, izay voatery niala teo amin’ny fahefana ny 21 novambra 2017.

Toky R

Midi Madagasikara39 partages

« Taom-baovao malagasy » : Célébré le 18 mars !

Les organisateurs du « Taom-baovao Malagasy » lors de la conférence de présentation de l’évènement. (photo : Nary Ravonjy)

Fêté en fanfare depuis plus d’une décennie maintenant par les aînés et les hauts dignitaires traditionnalistes, à travers tout le pays et principalement dans les Hauts-Plateaux de Madagascar, le « Taom-baovao malagasy», cette année, sera célébré le 18 mars.

Le Nouvel An malgache sera commémoré le 18 mars.  La célébration se fera bien sûr dans le total respect de la tradition. Les différentes coutumes ayant fait le renom du « Taom-baovao » dans les temps anciens : « saforano », « manao tatao », « zara hasina » ou encore le partage du « nofon-kena mitam-pihavanana »…  seront au menu. Comme à l’époque des rois   et dans toutes les coutumes malgaches, la célébration sera entamée par une cérémonie du « fidiovana » qui symbolise « le bain royal ». « On ne peut se concentrer entièrement à la fête si on garde ses rancunes passées. Le but du ‘fidiovana’ est effectivement de se pardonner les uns les autres et d’effacer les animosités qu’on a gardées. Ce n’est qu’après qu’on peut s’unir dans la célébration », souligne Victorio Randriamihanta du « Trano Kolotoraly », initiateur de l’évènement. Ce n’est que par la suite que sera allumé le « afo tsy maty », initié à l’époque par le roi Ralambo. « L’allumage de la flamme éternelle se fera en premier à Ambohitrabiby, puis au niveau des divers sites de célébration (Tahala Rarihasina, Ikianja/Ambohimangakely, Andramasina et dans divers endroits de l’île) et bien sûr tous les foyers sont sollicités à allumer la leur  pour accueillir en beauté le Taom-baovao ». Le 18 mars, jour du Nouvel  An, le « fafirano », équivalent de la présentation des voeux et « tatao » consistant à partager le « vary amin-dronono tondrahan-tantely » ainsi que le « zara hasina » et un grand spectacle de « hira gasy » seront au programme. Le Nouvel An malgache, une fête à laquelle tous les Malgaches sont activement  appelés à prendre part !Mahetsaka

Midi Madagasikara36 partages

Biodiversité : 400 arbres plantés par la Jica au parc de Tsimbazaza

Reboisement de la JICA au parc de Tsimbazaza.

Mieux nourrir les espèces de lémuriens en voie de disparition à Tsimbazaza ! C’est l’objectif annoncé par la JICA (Agence japonaise de coopération internationale) pour son intervention à Tsimbazaza, samedi dernier. En effet, cette agence a organisé une journée de reboisement au Parc zoologique et botanique de Tsimbazaza, le 10 février. 400 arbres ont été plantés, dans ce cadre. « Ces plantes produisent des feuilles et des fruits qui servent de nourriture pour les lémuriens. C’est pour cela qu’on a choisi cette zone. Pour le Japon, la protection de l’environnement et la préservation de la biodiversité est un engagement important », a affirmé Mukarami Hironobu, représentant résident de la JICA à Madagascar. Notons qu’outre ces actions pour la biodiversité, le Japon appuie également la gestion durable du sol et des ressources forestières qui sont sous la pression négative de l’accroissement de la population dépendante des ressources naturelles, des feux de brousse et de l’érosion.

Antsa R.

Midi Madagasikara33 partages

Nanotechnologie au service de la santé : Des nanorobots pour asphyxier les tumeurs cancéreuses

Le nanorobot prive la tumeur d’oxygène et finit par l’asphyxier.

Des nanorobots capables d’asphyxier les tumeurs en les privant d’oxygène. Telle est l’avancée scientifique et technologique observée dans le cadre des recherches sur le cancer, dont les essais sont pour l’instant limités aux souris.

L’étude est américano-chinoise. Des équipes de chercheurs américains et chinois, issus du Biodesign Institute’s Center for Molecular Design and Biomimetics, Arizona State University, et du National Center for Nanoscience and Technology, Chinese Academy of Science, ont mis au point un nanorobot capable d’asphyxier la tumeur en agissant au niveau du système d’alimentation en oxygène des cellules cancéreuses. Cette étude dont les résultats ont été publiés dans le journal Nature Biotechnology, présente un outil technologique d’une taille infinitésimale, équipé d’un capteur capable de reconnaître la cellule cancéreuse. Comportant un écran de 90 nanomètres de long (1 nanomètre = 1 milliardième de mètre) et de 60 nanomètres de large, le nanorobot bloque l’oxygénation de la cellule cancéreuse en libérant une enzyme (la thrombine) au niveau de l’ADN tumoral. Pour une comparaison plus concrète de la taille de ces nanorobots, sachons qu’un cheveu humain est d’environ 80.000 à 100.000 nanomètres de large.

 Asphyxiée en trois jours. Dans le cadre des tests, des cellules humaines responsables d’une tumeur du sein, des poumons, des ovaires, ou de la peau, ont été injectées à des souris. L’activité du nanorobot a été observée dans les 24 heures suivant son administration. L’organisme des souris a ensuite éliminé ces nanorobots de façon naturelle. En à peine deux jours, les chercheurs ont observé une thrombose (tissus non oxygénés) avancée. En trois jours, la thrombose était totale. La tumeur était asphyxiée. Chez trois des huit souris atteintes d’un mélanome, la régression de la tumeur était complète. Ainsi, les nanorobots ont montré une efficacité en privant d’oxygène des tumeurs et d’en inhiber la croissance.

Métastase. « En plus de détruire la tumeur primaire, le nanorobot est aussi venu limiter le risque de métastase », expliquent les scientifiques. Si auparavant, les outils issus de la nanotechnologie, utilisés contre le cancer, ne préservaient pas suffisamment les tissus autour de la tumeur. Avec ce nanorobot, les chercheurs ciblent uniquement la zone au sein de laquelle les cellules tumorales s’alimentent en oxygène, essentielle pour ces cellules pour pouvoir grandir. Ce procédé épargne les cellules saines autour de la tumeur. Cette technologie nouvellement développée pourrait être efficace dans la prise en charge de plusieurs cancers dans la mesure où la plupart des vaisseaux sanguins irriguant les tumeurs solides se ressemblent, précisent les chercheurs. Cet essai fort encourageant dans le domaine de la recherche sur le cancer, est, cependant, à transformer en continuant les recherches sur les humains.

Recueillis par Hanitra R.

L'express de Madagascar32 partages

Santé publique – Les médicaments génériques avantageux

Les avantages des médicaments génériques ont été discutés par les profession­nels de santé et de médicaments, hier. Ils recommandent leur consommation.

A promouvoir. Les médicaments génériques sont incontournables. Ils présentent des avantages économiques cruciaux, autant pour le pays que pour sa population.C’est le fait saillant du 27e Congrès de la Fédération Pharmaceu­tique de l’océan Indien et le salon de la Pharmacie qui se tiennent au Centre de conférence internationale (CCI) à Ivato, hier et ce jour.Dans son intervention sur « Les médicaments génériques », le Pr Rabenja Rapelanoro Fahafahantsoa, spécialiste en dermatologie, a indiqué, entre autres, qu’ils présentent un moindre coût et moins de composantes associées. Leur prix serait, globalement, « 50% moins cher » que celui des médicaments spécifiques. À ce prix, leur promotion et leur vulgarisation devraient permettre à tous les ménages, notamment, ceux avec un faible revenu, d’avoir accès au soin.

AccessibleLes génériques engen­drent, en outre, une hausse des chiffres d’affaires chez les professionnels de médicaments, ainsi que la création d’emploi direct et indirect.L’accessibilité à ces médicaments se serait améliorée dans l’océan Indien. Malheu­reusement, bien qu’ils soient « à la portée de tous », beaucoup hésitent encore à les utiliser. Au lieu de consommer du paracétamol, certains préfèrent des médicaments spécifiques à la place, pour le « même résultat », mais à un écart de prix exorbitant. « Rien à craindre », rassurent les pharmaciens. « 90 % des molécules sont déjà fabriqués dans les pays émergeants, comme l’Asie et l’Inde (principal producteur des médicaments génériques). Il n’y a donc pas de grandes différences entre les génériques et les spécifiques », explique le Dr Edwin Mora, président de l’Association des pharmaciens à Mada­gascar.La communication pour la vulgarisation de ces médicaments serait jusqu’ici défaillante. Certains médecins s’abstiendraient encore à les prescrire à leurs patients. « Beaucoup ne connaissent pas encore les génériques », affirme un pharmacien d’officine dans le Nord de la Grande île. Il faudra, toutefois, être prudent dans l’importation des génériques, pour éviter que de « faux médicaments », circulent.

Réussite du congrès des pharmaciens

Le 27e Congrès de la Fédération Pharmaceutique de l’Océan Indien et le salon de Pharmacie au CCI à Ivato a été une réussite. Ils ont réuni des pharmaciens provenant des îles sœurs. Autour de cinq cent cinquante personnes ont été présentes au premier jour. Une trentaine de conférenciers participent à l’événement et une cinquantaine de stands peuvent y être visités. L’évènement clôturera ce jour.

Miangaly Ralitera

News Mada29 partages

Fédération pharmaceutique de l’oi : ouverture du 27e congrès au CCI Ivato

L’ouverture du 27e congrès de la Fédération pharmaceutique de l’océan Indien (FPOI) s’est tenue hier au CCI Ivato, pour une durée de deux jours.

«A part le fait que c’est une réunion confraternelle, c’est également l’occasion d’une formation professionnelle et d’échange interconfessionnelle», a indiqué la conseillère de l’Association des pharmaciens de Madagascar (APM), Hortense Randrianaivo, en marge de cette ouverture.

Outre les membres de l’APM, des représentants des îles sœurs, à l’instar de l’île Maurice, La Réunion et Les Comores sont venus participer à ce congrès tournant inter-îles de la région. A noter que des personnels de santé, tels des médecins et des paramédicaux, ont été aussi invités à ce congrès.

Le thème choisi pour cette année est «Scientifique, santé et bien-être». Allant dans ce sens, des conférences sont également organisées. Elles portent sur plusieurs thèmes, entre autres, la place des médicaments génériques dans le contexte de l’océan Indien, ou encore, la recherche et développement des phytomédicaments serait-elle un levier de développement durable à Madagascar ? Des thèmes qui ont été développés et discutés hier.

En marge de ce congrès se tient également le salon de la pharmacie, où une quarantaine de stands exposent leurs produits. A part ceux des pharmaciens, des stands de laboratoires, de grossistes, des centres de santé et même des institutions financières en tant que partenaires attendent aussi les visiteurs.

Sera R.

 

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Conseil des ministres : Restructuration de l’Air Mad

Le conseil des ministres d’hier a adopté le projet de loi autorisant la ratification du contrat de crédit relatif à un prêt de soutien budgétaire pour un appui à la restructuration de la compagnie Air Madagascar entre la République de Madagascar, la Deutsche Bank AG, London Branch, en qualité d’arrangeur et TMF Global-Services (UK) Limited, en qualité d’Agent. Au titre du ministère des Affaires étrangères, une communication verbale relative aux préparatifs de la visite d’Etat en Arménie du Président Hery Rajaonarimampianina du 20 au 28 février 2018 à Erevan. Et comme d’habitude on a procédé à la nomination aux hauts emplois de l’Etat.

Recueillis par Dominique R.

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Processus électoral : L’Union africaine insiste sur l’importance des lois électorales !

La délégation de l’Union Africaine reçue hier par le président de la Ceni, Hery Rakotomanana.

La mission d’évaluation des besoins électoraux de l’Union africaine a pris fin hier. Durant cette mission, la délégation de l’UA a enchaîné des rencontres avec les acteurs concernés par le processus électoral, mais la journée d’hier a été spécialement dédiée à « une réunion de débriefing » au siège de la Ceni (Commission Electorale Nationale Indépendante) à Alarobia. D’après les communications effectuées par cette dernière, « le cadre juridique des élections, le renforcement de capacités des membres de la Ceni, de ses démembrements et des acteurs électoraux, mais également de la logistique électorale et de la stratégie de la communication » font partie des « perspectives préliminaires » – pour reprendre ses termes – à soumettre ultérieurement à la structure hiérarchique de l’UA. Mais ce n’est pas tout. La délégation de l’UA a également insisté sur « la nécessité et l’importance du cadre légal dans le processus électoral » et projette d’appuyer Madagascar dans « sa vulgarisation et son appropriation à travers une stratégie adéquate ».

Aina Bovel 

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Miarinarivo : Olona iray nalain’ny jiolahy takalon’aina

Nitrangana fanafihan-dahalo indray tao amina tanana iray tao amin’ny kaominina Manazary, any amin’iny distrikan’i Miarinarivo iny. Fivarotana iray tao an-tanàna no lasibatra ka lasa tamin’izany ny vola mitentina eo amin’ny iray tapitrisa ariary teo ho eo, niaraka tamina entana lafo vidy isan-kazany. Tsy vitan’ireo anefa fa mbola nitondra olona iray ry zalahy. Lehilahy manodidina ny 39 taona, isan’ireo mpividy tao amin’ity fivarotana ity no nentin’ireo olon-dratsy natao takalon’aina. Tokony ho tamin’ny fito ora hariva teo no nisehoan’ity tranga ity, ny alarobia lasa teo. Roa ambinin’ny folo lahy ireo mpanafika, raha ny tatitry ny zandary tonga taty aminay, niaraka tamin’ny basy “kalach” vita gasy sy basy poleta dimy. Nahita hirika nitsoahana ilay ramatoa, tompon’ity fivarotana ity tamin’ny fotoana nahatongavan’ireo olon-dratsy, hany ka nanao izay danin’ny kibony, nibata izay zakany ireto andian-jiolahy. Tamin’ny fitsoahanan’izy ireo no nitondrany ity takalon’aina iray ity.  Rehefa hitan’izy ireo fa tsy nisy nanaraka intsony ny olona dia navotsony ihany ity farany, rehefa tafavoaka ny tanàna. Fotoana fohy taorian’izay moa no tonga ireo zandary, rehefa nampandrenesina. Nanomboka teo ny fanarahan-dia sy ny fikarohana ireto jiolahy ireto.

m.L

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Judo – Open International Saint-Denis : Fetra Ranaivoarisoa vise l’or

Les jeunes judokas avant leur départ à l’aéroport d’Ivato.

Cinq judokas malgaches de l’ESCA en découdront avec les Mauriciens, Réunionnais, Mahorais et Français sur le tatami du dojo régional Champ Fleury, Saint-Denis, La Réunion.

La 2e édition  de Open International de judo se disputera ce jour et demain au dojo régional, Champ-Fleury , Saint-Denis.Cinq jeunes judokas malgaches vont participer à cette compétition régionale. Il s’agit de Killian Rakotonanahary (-50 kg) chez les minimes, Edouardo Andrianirina (- 55 kg), Fetra Ranaivoarisoa (-73 kg), Roberto Razakandrandria (-90 kg) chez les cadets et Juane Andriamahenina chez les cadettes. La délégation malgache participante à cette compétition conduite par Mamonjisoa Rakotonanahary a quitté le pays, hier. Le clan malgache espère récolter plus de moissons que lors de la 1re édition. La préparation des judokas de l’ESCA a  débuté depuis décembre dernier après la Coupe du Président à Toliara.

Prise en charge. En remportant la médaille d’argent en 2017, Fetra Ranaivoarisoa vise l’or cette année. « Nous sommes tous des champions dans nos catégories respectives. Je vais essayer d’améliorer mon résultat de l’année dernière demain (ndlr ce jour) » a expliqué ce judoka engagé en – 73 kg chez les cadets. Habitué de ce rendez-vous Fetra croit en la capacité de ses coéquipiers qui sont tous à leur première participation. Faisant partie des grands clubs du pays, le judo club Esca essaie d’honorer les différentes compétitions régionales ce afin de rehausser le niveau de ces judokas. Pour ce déplacement,  les parents ont entièrement pris en charge les frais de voyage, si le club organisateur assure l’hébergement et la restauration sur place. « Nous remercions la ligue Analamanga pour la contribution financière, les parents des judokas de l’Esca, les techniciens pour les encadrements techniques sans oublier les partenaires et sponsors. Sans leur  collaboration  le voyage n’aurait  pas eu lieu » a fait savoir Volomboahirana Rasolofoson. Comme annoncé, près de 120 judokas de Mayotte, de Madagascar, de La Réunion, de la France et de l’île Maurice vont participer à ce tournoi sous le parrainage du  Français Mathieu Daffreville.

T.H

L'express de Madagascar19 partages

Transport aérien – Deutsche Bank appuie Air Madagascar

L’État a contracté un prêt de 40 millions de dollars auprès de la Deutsche Bank. Le crédit servira à effacer les passifs d’Air Madagascar.

Tous les moyens sont bons pour sauver Air Madagascar. Le gouvernement malgache vient de contracter un prêt auprès de la Deutsche bank. C’est ce qu’a révélé le communiqué du conseil des ministres d’hier. Cette fois-ci, le crédit sera utilisé pour faire passer l’éponge aux passifs de la compagnie aérienne malgache. « Le montant contracté est de 40 millions de dollars. Pour obtenir ce prêt, nous avons bénéficié d’une garantie financière de 30 millions de dollars de la part du groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et du fonds africain de développement (FAD) », a déclaré, hier au téléphone, Vonintsalama Andriambololona, ministre du budget et des finances.Le conseil des ministres a indiqué, hier, au titre de ce département l’adoption du projet de loi, sur la ratification du contrat de crédit relatif à un prêt de soutien budgétaire pour un appui à la restructuration de la Compagnie Air Mada­gascar entre la République de Madagascar, la Deutsche Bank AG, London Branch, en qualité d’Arrangeur, et TMF Global-Services (UK) Limited, en qualité d’Agent. Le contrat attend ainsi l’aval du Parlement.

Deuxième recoursLourdement déficitaire, la compagnie Air Mada­gascar a croulé sous les dettes. Elles sont évaluées à pas moins de 88 millions de dollars, si l’on tient compte du chiffre communiqué dans la loi des finances rectificatives de 2017. L’État avait pris l’engagement de liquider tous ces passifs dans le cadre de l’accord de partenariat stratégique avec Air Austral. Le gouvernement a privilégié les pistes des emprunts internes et externes pour faire passer l’éponge des dettes de sa compagnie aérienne.Pour le moment, plus de 100 milliards de dettes sont presque réglées à en croire la récente déclaration d’un responsable auprès d’Air Madagascar. « La compagnie a pu régler, par exemple, 50 milliards d’ariary avec des bons du trésor. À cela s’ajoutent les 45 milliards d’ariary de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) correspondant au remboursement d’un prêt de 11 millions d’euros ou encore les 18 milliards d’ariary de la banque BGFI », a lancé François Marchal, directeur général adjoint chargé des finances de la compagnie, lors d’une rencontre avec la presse la semaine dernière.Ce n’est pas la première fois que l’État recourt à cette procédure. C’est la deuxième fois en l’espace d’une année que Madagascar  a signé un crédit auprès de la Deutsche Bank. En raison de la faiblesse de ses ressources propres, l’État avait signé un contrat de crédit d’un montant de plus de 51 millions de dollars pour payer la créance de ses fournisseurs et de rembourser les bons du trésor.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara19 partages

« Facto Saatchi & Saatchi » : Intégration de la communication digitale

A Madagascar entre 2013 et 2017, les audiences Internet sont passées de 5% à 18% alors que sur la même période la télévision a baissé de 68% à 52%.C’est ainsi que près de 2 millions de Malgaches  ont accès à  Internet et plus particulièrement sur mobiles avec les réseaux sociaux. C’est ce qu’on a appris lors de l’événement intitulé « Le Matin de la Com’ » organisé par l’agence « Facto Saatchi Saatchi » tout récemment. Le digital doit donc être pensé en lien avec les autres médias et non plus à part (intégration digitale). Il faut ainsi intégrer la communication digitale afin de renforcer la relation qu’ont les consommateurs avec la marque.

Participative. D’après les intervenants, on n’est pas sur un canal de publicité pour faire la promotion de son produit, on est sur le digital pour échanger, interagir avec le consommateur. La communication n’est plus ainsi verticale et descendante, mais circulaire et participative. Des cas internationaux concrets qui retracent des campagnes totalement intégrées en « off » et « on-line » ont été présentés par l’agence au profit des annonceurs malgaches . Notons que les téléspectateurs d’aujourd’hui sont aussi des consommateurs digitaux. Nombreux sont les adeptes du « multi-tasking » ou l’effet « second écran ». Pour capter toute leur attention et assurer l’efficacité de sa campagne de communication, il faut donc faire tomber les frontières « off-line » et « on-line », a-t-on évoqué. Ce séminaire a été animé par François Mandroux, le directeur général de l’agence et son équipe.

Recueillis par Navalona R.

Midi Madagasikara19 partages

Pierres précieuses : Une certification à l’IGM pour éviter les fausses gemmes

Lors d’un reboisement effectué par le ministère chargé des Mines et du Pétrole à Imerintsiatosika.

Ce centre dispose d’un  laboratoire de certification agréé par l’Etat et mis en place par le «GIA» des Etats-Unis.

De fausses pierres précieuses ont été identifiées sur le marché local.   Certains acheteurs nationaux et internationaux se plaignent de se faire avoir. « Pour éviter ce genre de chose, il faut certifier les gemmes auprès de l’IGM (Institut de Gemmologie de Madagascar), le seul accrédité par le « Gem-A » de Londres en Afrique. En outre, ce centre dispose d’un  laboratoire de certification agréé par l’Etat et mise en place par le «GIA» des Etats-Unis. Il bénéficie ainsi de la crédibilité internationale », a évoqué le ministre auprès de la Présidence chargé des Mines et du Pétrole, Zafilahy Ying Vah lors d’un reboisement effectué par tout le personnel de son département hier à Imerintsiatosika.

Ecart des prix. « Et ce qui prétend pouvoir délivrer des fausses certifications peut être poursuivi par la loi en vigueur », a-t-il rajouté. Notons qu’il y a des opérateurs aussi bien nationaux qu’étrangers qui se disent être connaisseurs en achetant des pierres précieuses à prix onéreux, mais certains d’entre eux se font souvent avoir. « Force est également de remarquer que des vendeurs de gemmes ne savent même pas ni la valeur ni la qualité de leurs produits minéraux. Et ce sont leurs clients, notamment des étrangers qui en tirent beaucoup de bénéfice. Raison pour laquelle, il s’avère important d’effectuer la certification des gemmes auprès de l’IGM avant de procéder à toute transaction de pierres précieuses », a sollicité le ministre de tutelle. Et ce n’est pas tout ! « Il est préférable de les transformer sur place avant de les exporter, car il y a un grand écart des prix entre les gemmes taillées et les produits vendus à l’état brut », a-t-il conclu. Et parlant du reboisement du ministère, plus de 2 000 jeunes plants dont des espèces « acacia » et « érable » ont été mis en terre hier.

Navalona R.

News Mada16 partages

Jo de Pyeongchang : Mialitina marque son empreinte

Même si la médaille d’or n’est pas encore à sa portée, Mialitiana Leclerc a quand même gardé  la tête haute aux jeux d’hiver de Pyeongchang.

Pour une première participation, la Malgache n’a pas démérité. Hier, à l’issue du slalom, elle a encore manifesté son ambition  d’entrer dans l’histoire.

L’essentiel n’est pas de participer pour Mialitiana Leclerc. En fait, au vu de ses résultats prometteurs, la Malgache, la plus jeune de sa catégorie (16 ans)  a marqué de son empreinte ces jeux. Certes, ses fans l’aimeraient voir monter sur la marche du podium, mais sa performance du moment suffit amplement à dire que Mialitiana a réalisé une véritable prouesse sur la piste.

Après avoir occupé avec fierté la 48e place avec un chrono de 2’29’’ lors du slalom géant, Mialitiana a mis hier dans sa ligne de mire le slalom. Là encore, la Malgache ne s’est pas laissée impressionnée par les palmarès et les titres déjà acquis par ses adversaires. Face aux géants de la discipline, Mia a été loin d’occuper la lanterne rouge en se classant à la 53e place sur les 59 skieuses engagées. Elle a bouclé sa course sur un temps de 12’35’’. La Suédoise  Hansdotter a brillé en or devant la Suissesse Holdener. L’Australienne Gallhuber a fermé la marche du podium.

A vrai dire, personne n’a cru que face à la crème de la discipline mondiale, la Malgache a réussi à impressionner plus d’un et à imprimer sa marquer sur la piste de ski. Manque d’expérience disent souvent les commentateurs des jeux, quand un skieur ou skieuse fait une chute ou a eu du mal à négocier les virages et les cas ont été fréquents durant ces jeux. Quant à Mialiatina, non seulement elle a vraiment progressé à une vitesse grand V sur la piste, mais également la Malgache a réalisé une course régulière, loin des chutes à figurer dans les séquences des voltefaces.

RA

Midi Madagasikara16 partages

MIDIRAMA : Tentative de remobilisation du régime

En décidant de se remobiliser lors d’un « Team building » à la résidence présidentielle de Mantasoa, le président Hery Rajaonarimampianina et son équipe montrent clairement leur volonté de valoriser les actions que le régime va entreprendre. Jusqu’à présent, l’image renvoyée par le régime était celle d’un attelage tirant à hue et à dia, l’exécutif étant tiraillé par les dissensions entre ses membres. L’effet sur l’opinion, ces derniers temps, a été désastreux et sa cote de popularité qui n’était pas très élevée a chuté de manière encore plus spectaculaire. A quelque mois du premier tour de l’élection présidentielle, il lui était indispensable de se ressaisir. A l’issue de cette réunion, des résolutions ont été prises et on a appris qu’il était nécessaire de montrer à la population les résultats de l’action gouvernementale. Pour ce faire, il fallait constituer une équipe performante qui devrait être constituée des meilleurs éléments. On ne sait pas si cette volonté d’aller de l’avant aura des effets bénéfiques sur le terrain, mais la population, pour le moment, continue d’éprouver de nombreuses difficultés dans sa vie quotidienne. Les impairs commis ces derniers temps ne plaident pas en faveur du régime. Ce dernier garde un œil sur l’entrée en lice d’Andry Rajoelina dans l’arène politique. Sa campagne de communication ne fait que commencer et les critiques qui commencent à fuser dans la presse favorable au régime sont encore assez timides, contrairement au pilonnage opéré contre Marc Ravalomanana.

Sur le plan international, c’est l’Afrique du Sud qui attire l’attention, en cette fin de semaine. La démission de Jacob Zuma, empêtré dans ses affaires de corruption, montre l’excellente santé de la démocratie sud-africaine. Le président qui était décidé à rester au pouvoir coûte que coûte a cédé devant la pression de son parti conjuguée avec celle de l’opposition. L’ANC a ainsi pris les devants pour empêcher une déroute électorale annoncée par les commentateurs lors des prochaines échéances électorales. Le leader du parti, Cyril Ramaphoza, le n°2 de l’ANC, lui succède à la tête du pays.

La guerre qui continue à faire rage dans le nord de la Syrie et qui oppose les forces gouvernementales aux rebelles du FDS a pris un nouveau tournant après la mort de nombreux Russes lors du bombardement par l’aviation de la coalition d’une colonne armée se dirigeant vers un site gazier aux mains des rebelles. L’embarras de Moscou est évident car le Kremlin a affirmé qu’il n’y avait pas de troupes officielles sur le front.

En Israël, le premier ministre Benyamin Netanyahou se trouve en mauvaise posture après l’annonce d’une possible inculpation dans une affaire de corruption. Les résultats de l’enquête menée par le chef de la police sont sans ambiguïté et c’est le procureur qui va décider du sort de ce dernier. Néanmoins, le chef du gouvernement a adopté un ton très offensif pour réfuter ces accusations et a affirmé qu’il ne démissionnerait pas.

Le régime s’aperçoit que le temps lui est compté et qu’il lui faut à tout prix redorer son image auprès de l’opinion. Après les couacs enregistrés ces derniers temps, l’équipe gouvernementale s’est remobilisée et affirme que tout sera fait pour montrer les résultats de la politique qui est menée. L’ambition est louable, mais c’est la réalité du terrain qui devrait permettre de la juger. A six mois de l’élection présidentielle, l’avenir n’est pas encore écrit.

Patrice RABE

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La guerre de communication acommencé

La communication est l’instrument indispensable d’une campagne présidentielle qui va aller en s’intensifiant dans les prochains jours. L’ancien président de la transition a commencé son offensive médiatique de manière subtile, désireux de ne pas brûler les étapes. L’actuel chef de l’Etat qui n’est pas encore officiellement candidat continue sur sa lancée et multiplie les inaugurations des « zava-bita ».

La guerre de communication acommencé

L’irruption d’Andry Rajoelina sur la scène médiatique a mis à mal la relative quiétude du régime qui, jusqu’à présent, pouvait agir à sa guise sans être dérangé. Le camp présidentiel ne se souciait pas de l’impact de tous les couacs provoqués par ses membres. Il a senti qu’il fallait réagir et c’est pour remettre les pendules à l’heure qu’a été organisé ce fameux « team building » de Mantasoa. La stratégie de la communication du régime a donc été redéfinie. Il a donc été décidé de mettre en exergue les réalisations du gouvernement. L’opinion, jusqu’à présent, n’a pas ressenti les bienfaits de la politique du régime. L’équipe gouvernementale va donc mettre les bouchées doubles. Le déplacement du président de la République à Mananara- Nord entre dans ce cadre, mais au-delà de la propagande officielle, les impressions recueillies auprès de la population sur place semblent mitigées. Les reportages qui vont être effectuées par les médias officiels vont glorifier les actions du pouvoir. Le tout doit contrebalancer la stratégie adoptée par l’ancien président de la transition. Ce dernier a commencé à soigner son image en se présentant comme un dirigeant tourné vers l’avenir et très ambitieux pour le peuple malgache. C’est par de petites touches qu’il bâtit son personnage de dirigeant moderne. Il doit faire oublier les quatre années qu’il a passées au pouvoir et qui ont laissé de très mauvais souvenirs à la population malgache. L’émission dont il sera l’invité demain soir sur la station de télévision VIVA entre dans ce cadre. La guerre de la communication entre les candidats déclarés ou non ne fait que commencer et elle va prendre de plus en plus d’ampleur.

Patrice RABE

Midi Madagasikara14 partages

Aide publique au développement : 700 millions USD du Japon pour le Fonds africain de développement

Signature d’accord de prêt entre la JICA et la BAD, pour la reconstitution du FAD.

Le Japon est le deuxième plus grand contributeur du Fonds africain de développement (FAD), en termes cumulatifs. Ce fonds bénéficiera aux pays les plus pauvres d’Afrique, dont Madagascar.

L’Agence japonaise pour la coopération internationale (JICA) a signé un accord de prêt de 73,601 milliards de yens japonais, soit environ 700,9 millions USD, avec le Fonds africain de développement (FAD), au titre de l’aide publique au développement (APD), le 14 février dernier. Ce prêt est la contribution du Japon à la quatorzième reconstitution du Fonds africain de développement (FAD-14). Selon les informations fournies par la BAD, le prêt permettra au FAD de soutenir les pays bénéficiaires pendant la période du FAD-14 (1er janvier 2017 au 31 décembre 2019) et contribuera également à la croissance économique ainsi qu’à la réduction de la pauvreté dans les pays les moins développés. Le président du Groupe de la BAD, Akinwumi Adesina, a salué cet événement marquant : « Je voudrais saluer l’engagement du Japon en faveur du développement de l’Afrique. Avec ce prêt de 700 millions de dollars qui vient s’ajouter aux 328 millions de dollars sous forme de dons, ce pays a largement contribué à la capacité d’engagement du Fonds africain de développement pour la période 2017-2019 », a-t-il déclaré.

Contributions. Le président de la BAD a également indiqué que le Japon était un partenaire de développement de longue date pour l’Afrique, avec une part significative de ses engagements d’aide au Continent canalisée par le Groupe de la BAD. « Le Japon est le deuxième plus grand contributeur du Fonds africain de développement en termes cumulatifs. Le Japon a par ailleurs augmenté ses contributions de manière significative au fil du temps. » S’exprimant à son tour, l’ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire, Hiroshi Kawamura a, pour sa part, fait observer qu’il était heureux de signer l’accord pour soutenir le développement socioéconomique de l’Afrique. « Cette contribution portera la participation du gouvernement japonais à 7,3 %, contre 6,7 % pour le FAD-13 », a-t-il déclaré. Et lui d’ajouter : « Nous espérons que les prêts et les subventions seront utilisés efficacement pour améliorer les conditions économiques et sociales des populations défavorisées en Afrique. En outre, notre réunion aujourd’hui contribuera à accélérer le processus établi lors de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique, (TICAD) ». A noter que le Fonds africain de développement est une branche du Groupe de la BAD qui appuie les pays les moins avancés et les plus pauvres d’Afrique, sous forme de financements à très long terme et à faible taux d’intérêt.

Antsa R.

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Madagascar-Inde : Une coopération dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage

La première réunion du Groupe de Travail Mixte sur l’Agriculture (JAWG), entre l’Inde et Madagascar, s’est tenue ce mois-ci à Antananarivo et ce, suite à la signature d’un protocole d’Accord signé entre les gouvernements de ces deux pays en février 2016. Il s’agit d’une coopération touchant les domaines de l’agriculture et de l’élevage ainsi que des secteurs associés. La partie indienne était dirigée par le Dr. O.P. Chaudhary, Secrétaire Adjoint du Département de l’Elevage et de la Production Laitière et de la Pêche tandis que la partie malgache  était représentée par Lucien Ranarivelo, le directeur général de l’Agriculture.

Mécanisation. Après une visite de courtoisie auprès du ministre des Affaires étrangères, Henry Rabary-Njaka et du ministre auprès de la Présidence chargé de l’Agriculture et de l’Elevage, Randriarimanana Harison, les deux parties ont discuté divers points. On peut citer entre autres, le développement de l’agriculture par l’irrigation, la mécanisation agricole et la création de l’usine de transformation alimentaire. Les deux parties ont également parlé des modalités de la fumigation au bromure et au phosphate pour les exportations agricoles de Madagascar vers l’Inde.

Formation. En revanche, la  partie  indienne a fait part de sa volonté de coopérer dans le secteur des petits ruminants et de la volaille, y compris l’organisation des échanges d’experts et des visites d’étude sans oublier la formation de techniciens. En outre, la coopération dans les domaines de l’élevage de bétail, des semences et de la formation des agriculteurs a été aussi discutée. La délégation indienne a ensuite visité le Centre FOFIFA, l’École Supérieure de Sciences Agronomiques et le Centre d’Application Géo-Informatique pour le Développement Rural. La partie malgache  est invitée à la prochaine réunion JAWG en Inde en 2019.

Navalona R.

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Saison des pluies : 60 jours de moins

Les pluies seront abondantes durant cette saison des pluies.

« De grands changements au niveau du climat ont été observés ces 30 dernières années à Madagascar. Notamment, la saison des pluies qui compte actuellement 60 jours de moins ». Ce sont là les dires de Marilise Rakotondrafara, Directeur général de la météorologie Madagascar pour annoncer la situation de la météo à Madagascar. Le numéro Un de la météorologie de la Grande Île de poursuivre que « ces changements s’accompagnent de dérèglement au niveau des divers facteurs météorologiques ». Entre autres, les points d’entrée des cyclones. Les derniers passages du cyclone Ava et Enawo illustrent bien la situation. Marilise Rakotondrafara d’ajouter que les changements météorologiques ont été observés dans plusieurs parties du pays. « Nous avons conscience actuellement que la sècheresse n’affecte plus seulement le Sud du Pays car nous avons fait face au manque de précipitations sur les Hautes Terres l’année dernière» a fait savoir le Directeur général de la météo Madagascar. Par ailleurs, interrogée sur la question des précipitations dans le Sud, le Directeur général  de la Météorologie de Madagascar de faire savoir que « le taux de précipitations va diminuer ». Avant d’ajouter que «les précipitations seront abondantes pour la Grande Île durant cette année. Une situation que la majorité de la population a pu observer durant le début de la saison.

José Belalahy

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Légendes du « salegy » au Palais des Sports : De jeunes stars rejoignent les rangs !

Tence Mena et Elidiot, parmi les jeunes artistes sollicités par M’production pour rendre hommage aux légendes du « salegy ».

Leur enfance a été bercée par les grands succès des « monstres sacrés » du « salegy ». Pour leur faire honneur, Jerry Marcoss, Elidiot, Tence Mena et Taa Tense vont rendre hommage à leurs idoles. Ils ont en effet été sollicités par M’production pour participer au concert de leurs aînés et ils ont accepté. Pour la grand-messe des légendes du « salegy » au Palais des  Sports le 25 février, ces jeunes artistes vont donc, non pas, entonner leurs propres compositions mais reprendre celles de Jaojoby, Ninie Donia, Tianjama, Mily Clément et  de Din Rotsaka. « Il se pourrait également qu’ils nous fassent la surprise d’un ou de plusieurs duos. Le public le découvrira le jour J ». Les organisateurs, pour l’heure, s’attellent à la tâche pour faire de ce rendez-vous au Palais des  Sports Mahamasina, le rendez-vous de l’année, un must !Mahetsaka

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CESC : Vers un autre processus inachevé

Le gouvernement s’attelle actuellement à la mise en place du Conseil économique, social et culturel.

Le gouvernement essaie, à quelques mois de la fin du mandat de Hery Rajaonarimampianina, de rattraper ses retards dans la mise en place des organes prévus par la Constitution.

Une communication verbale relative à l’avancement du processus de mise en place du Conseil Economique, Social et Culturel (CESC) a été présentée conjointement par le ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions et le ministère de la Justice lors du Conseil du gouvernement d ‘avant-hier. Cette communication intervient à dix mois de  l’expiration du mandat du président Hery Rajaonarimampianina. Alors que la mise en place de cet organe est déjà prévue par la Constitution de novembre 2010 (Constitution de la Quatrième République). Avec ce retard, on assistera à un autre processus inachevé. D’après l’article 105 de la Loi fondamentale, le Conseil Economique, Social et Culturel, saisi par le gouvernement, donne son avis sur les projets de loi, d’ordonnance ou de décret ainsi que sur les propositions de lois qui lui sont soumises. Cet organe est également compétent pour examiner les projets et propositions de loi à caractère économique, social et culturel à l’exclusion des lois de Finances. Toujours selon cet article 195 de la Constitution, le CESC peut entreprendre, de sa propre initiative, toutes études ou enquêtes se rapportant aux questions économique, sociale et culturelle. Ses rapports sont transmis au Président de la République.

« Vary mangatsiaka » du 1er mandat. A l’allure où vont les choses, l’institution du Conseil Economique, Social et Culturel va rejoindre la liste des « Vary mangatsiaka » du premier mandat du président Hery Rajaonarimampianina en matière de la mise en place des organes prévus par la Constitution. Il y a, rappelons-le, la Haute Cour de Justice (HCJ) qui n’est pas encore jusqu’ici opérationnelle alors qu’une partie de ses membres est déjà élue. Il y a également le Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de Droit (HCDDED) dont certains des membres le composant sont déjà connus. Le président de la République n’a pas encore désigné son représentant au sein de cet autre organe constitutionnel. Ce qui est sûr, c’est que la mise en place de ces organes constitutionnels ne sera pas achevée avant la tenue de la prochaine élection présidentielle. Pour le Conseil Economique, Social et Culturel, le processus ne fait que commencer. Le gouvernement aura à élaborer une loi organique fixant sa composition, ses attributions et son fonctionnement.

R. Eugène

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Agenda culturel

Bodo et Njakatiana : Jour J-1 du « Mifampitantana ». Romantiques, ils le sont ! Une des raisons pour lesquelles ils se donnent la main en cette période de la Saint-Valentin. Tout est fin prêt, il ne reste plus qu’à attendre l’heure de rendez-vous  de Bodo et Njakatiana qui arrive à grands pas. Comme prévu, le duo mettra l’ambiance amoureuse à son plus haut degré au Palais des Sports Mahamasina, demain.

Comme à leurs habitudes, Njakatiana restera fidèle à son statut de chanteur de charme, tandis que Bodo passe en mode séduction. Le temps d’une après-midi, ils combineront de nouveau l’art musical par excellence de la variété malgache.

« Skandal Buffet » : Mahaleo au grand complet. De la musique folk comme on les aime ! En presque 50 ans de scène, Mahaleo séduit toujours autant. Ce soir encore la bande à Dadah sera au grand complet pour faire vivre d’amour et de belle musique les noctambules du « Skandal Buffet » Ankorondrano. Mettre les petits plats dans les grands, c’est le moins que l’on puisse dire sur la programmation de la formation. La « playlist » se fera avec les chansons d’amour qui ont marqué ces quatre dernières décennies.

Midi Madagasikara9 partages

Jeunesse catholique : Les JMJ Mada 9 reportées en octobre

En raison du report de deux semaines des examens officiels, cette année, décidé par le ministère de l’Education nationale, les instances chargées de l’organisation des Journées mondiales de la jeunesse à Madagascar (JMJ Mada) ont décidé de reporter les dates de la tenue des JMJ Mada 2018. Ainsi, les JMJ Mada, neuvième édition, se tiendront du 8 au 14 octobre 2018, toujours à Mahajanga, si initialement elles devraient se tenir du 27 août au 2 septembre 2018. Cette décision de revoir le calendrier des JMJ Mada, ravit les jeunes catholiques car cela permettra aux candidats aux examens officiels désireux d’y participer, de ne pas rater le grand rendez-vous de la jeunesse catholique.

De Fianarantsoa à Mahajanga. Les JMJ Mada 8 ont rassemblé près de 60.000 personnes à Fianarantsoa en 2015. Près de 100.000 jeunes seront attendus à Mahajanga pour la neuvième édition. Le VPKT (Vovonam-pirenena katolikan’ny Tanora) est la structure chargée de l’organisation des JMJ Mada, avec le diocèse hôte. Ainsi, 20 ans après avoir accueilli les toutes premières JMJ Mada, en 1998, la Cité des Fleurs accueillera à nouveau cet événement avec, cette fois, un nombre record de pèlerins attendus. Depuis la tenue des JMJ à Madagascar, sept villes du pays les ont déjà accueillies : Mahajanga en 1998, Antsirabe en 1999, Fianarantsoa en 2001 et en 2015, Antananarivo en 2004, Toamasina en 2006, Toliara en 2009 et Antsiranana en 2012.

Les JMJ, grand événement rassemblant les jeunes catholiques du monde entier, à l’initiative du Pape Jean-Paul II en 1984, se tiennent aussi à Madagascar tous les deux ou trois ans. Au niveau mondial, les prochaines JMJ se tiendront en 2019, du 22 au 27 janvier, au Panama.

Hanitra R.

L'express de Madagascar7 partages

Mananara Nord – Le Président évoque le changement de mentalité

Pendant la série d’inaugurations à Mananara Nord, hier, le Président de la République veut réveiller l’ambition collective.

Fière. La ville de Mananara-Nord fait peau neuve. Le président de la République, Hery Rajao­narimampianina, a procédé, hier à une série d’inaugurations. Il s’agit des rues bitumées de la ville, du nouveau bureau de la circonscription scolaire (Cisco) ainsi que du grand marché Ladoany. Dans son discours, le chef de l’État a évoqué le changement de mentalité et le réveil de l’ambition collective. « Il nous faut procéder à un changement de mentalité pour susciter une ambition collective et la culture de l’émergence », déclare-t-il.Il a réitéré cette déclaration durant l’inauguration du nouveau bureau de la Cisco. Ainsi, il a rappelé que « le pays n’a que trop souffert de la pauvreté, non seulement sur le plan économique, qu’au niveau de la mentalité. Elle a engendré beaucoup de maux, tels que la violence, l’insécurité, la corruption, la pauvreté », constate t-il. Pour sortir de cette situation, il a insisté sur la prise de responsabilité des citoyens. « Il est fondamental aujourd’hui de former des citoyens animés de patriotisme, à même d’assumer leurs responsabilités et de remplir leurs rôles en fonction des besoins et des exigences du développement ».

Lancement des travauxMalgré ses potentialités, Mananara-Nord est surtout connu par son enclavement. À chaque visite des autorités, et même lors des rencontres entre les députés et le gouvernement, la population demande systématiquement la réhabilitation de la seule route d’accès. « Les discussions avec les bailleurs de fonds ont demandé du temps, car tout n’est pas facile. Il faut compter avec le temps. Il ne suffit pas d’un petit signal, comme le prétendent certains, et dont les promesses sont restées vaines », poursuit le président de la République.Adopté par le Parlement lors de la première session ordinaire de 2017, l’accord de prêt entre le gouvernement malgache et le Fonds saoudien pour le développement, permet de lancer des travaux. Ainsi, le Prési­dent de la République annonce le bitumage des 80 km qui relient Soanierana-Ivongo à Vahibe qui comporte sept ponts à construire. « Les travaux vont commencer dans les trois prochains mois, car le titulaire du marché est déjà connu », promet-il. Il s’agit de la première tranche, mais le financement de la route qui relier Vahibe, Mananara-Nord et Maroan­tsetra, est en tractation.« Des bailleurs de fonds sont disposés à financer les travaux », soutient-il.Des sources concordantes affirment que la population de Mananara n’attendait pas la venue du chef de l’État. C’est la première fois, en dehors des campagnes électorales, qu’un président de la République visite Mananara. Il a demandé à la population de s’inscrire dans la démarche et à ne pas se faire piéger par les chants de sirènes des tenants de la déstabilisation, et de tous ceux qui s’affairent, par tous les canaux de communication, à semer le doute et le mensonge.

Andry Rialintsalama 

News Mada5 partages

Affaire Houcine Arfa : des magistrats entendus par le Bianco

Les enquêtes se poursuivent concernant l’affaire Houcine Arfa.

Alors que la décision du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) est très attendue par le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) est déjà à pied d’œuvre pour entreprendre des enquêtes approfondies.

Cette semaine, «Des magistrats concernés par l’affaire ont été auditionnés par le Bianco, dont le Procureur de la République», a indiqué une source au courant du dossier. Une dizaine de personnes avaient également déjà été auditionnées auparavant. Sous cet angle, les enquêtes avancent du côté du Bianco, cependant, aucune partie, du côté d’Houcine Arfa, n’a encore été entendue par l’organe anti-corruption.

Sanctions disciplinaires

Dans tous les cas, le CSM devrait tenir ce mois-ci sa première session extraordinaire qui a lieu tous les deux mois. «Nous attendons la décision du CSM à l’encontre des magistrats impliqués dans l’affaire Houcine Arfa», a indiqué la présidente du SMM, Fanirisoa Ernaivo, joint au téléphone hier.

D’après elle, des sanctions disciplinaires devront être appliquées aux magistrats concernés. Quoi qu’il en soit, la plainte déposée par Houcine Arfa contre huit personnalités malgaches dont le Procureur de la République et la ministre de la Justice, fera davantage la lumière sur ce dossier.

«Une double plainte ne fera qu’éclaircir au mieux l’affaire», a-t-elle précisé. En effet, les autorités malgaches ont également déposé une plainte contre le fugitif auprès des autorités françaises et il semblerait que les avis de recherche soient déjà en cours.

Pour rappel, l’affaire Houcine Arfa remonte vers la fin de l’année dernière lorsque celui-ci a réussi à s’évader de prison après avoir été condamné à trois ans prison et d’une peine d’amende. Il a ensuite pu rejoindre la France vers le début de l’année en expliquant qu’il a dû payer une grosse somme à la ministre de la Justice. L’affaire est en cours et un deuxième procès attend Houcine Arfa le 9 mars prochain à Anosy.

T.N

Midi Madagasikara5 partages

ORTANA / RANDONNEES 2018 : 17 randonnées de choix pour toute l’année

La première randonnée de l’ORTANA pour 2018 se tiendra ce 10 mars. Ils ont concocté 17 différentes destinations, les unes plus riches que les autres. Le plus de ces randonnées c’est leur portée historique ; combinée à leur dimension sportive et culturelle. Ainsi, vous conjuguerez sport, loisirs et patriotisme, ou amour pour Madagascar. Selon leurs techniciens « nous avons fait en sorte que chaque randonnée soit une découverte et que tout le monde puisse en profiter. Alors, nous vous proposons des randonnées familiales le second samedi du mois et des randonnées plus sportives le quatrième samedi du mois ».

Le programme 2018

10 mars Ambatomanga Isaha : le paysage de l’Est d’Analamanga

24 mars : Ambatomalaza Ambohijoky. La colline sacrée de l’aînée

14 avril : Fihaonana la vallée Bio

28 avril : Ambohitseheno Andriampamaky : la contrée du Vakinimananara

11-12-13 mai : Ambohimiadana Tsiazompaniry, au pays des Tsaravoninahitra

26 mai : Angavokely Angavobe, la station forestière

9 juin : Ambohitantely. La réserve spéciale d’Analamanga

14 juillet : Ampahidralambo Ambohidrabiby. Le territoire des Mandiavato

28 juillet : Mantasoa Ankadimanga , la région Vakiniadiana

11 août : Ambohidambinana Miantsoarivo, une autre facette du Vonizongo

25 août : Soamanandray Ambatomanoina, le village natal des Reines

8 septembre : Grotte Amboniandrefana, le site des Troglodytes

22 septembre : Cascade Andrianambo, Mahitsy et ses charmes

13 octobre : Ambohitrandriananahary, testons notre équilibre

27 octobre : Andriamamovoka, incursion en Alaotra Mangoro

10 novembre : Ampananina, A la découverte de la Région Marovatana

24 novembre : Ambatotelomirahavavy, la colline des trois sœurs.

Anny Andrianaivonirina

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Le royaume imérinien sous Radama-père

Le règne de Radama Ier se remarque surtout par l’organisation professionnelle des forces armées, l’installation des Andriambaventy- les grands chefs militaires qui ont aidé son père à réunir l’Imerina- proches de lui et des Maroseranana dans les régions qu’il soumet tour à tour. Étant donné que l’étendue du royaume dépasse largement les propriétés royales (menabe) et les fiefs de l’Imerina (menakely) nécessitant la restructuration des territoires, Radama édicte de nouvelles lois.Les Maroseranana représentent, en effet, le souverain là où ils résident et, entre autres, décident de ce qui est bien pour les populations sous leur tutelle, agrandissent le royaume en menant des expéditions punitives ou de conquête, gouvernent, jugent et punissent sauf en ce qui concerne la peine de mort, prérogative du seul souverain.C’est à eux que reviennent les « vodihena » (culottes entières ou la partie gauche) que tout sujet doit au monarque lorsqu’il abat un bœuf. De même, les « vodihena» des terres royales lointaines dans la périphérie de l’Imerina sont remis aux « gardiens des palais royaux » les plus proches, c’est-à-dire aux nobles de « menabe », tels par exemple à Ambohidrabiby, Kaloy, Antsahadinta…À la même époque d’extension du royaume, les rois et les chefs claniques sakalava, betsileo, betsimisaraka…, nouvellement soumis, montent dans la capitale pour être testés par l’épreuve du tanguin- à Ambodinandohalo pour ceux qui viennent du Sud et à Ambohi­tritehivonizongo pour les autres- avant de prêter serment d’allégeance et de sacrifier des bœufs à Andranomalahelo. Ils campent ensuite à Manja jusqu’à leur retour chez eux, ne pouvant pénétrer dans Ambohimanga car, d’après la loi mise en vigueur par Andrianam­poinimerina, aucun « vahiny » (étranger) ne peut monter dans ce berceau de la dynastie merina.Quant à leurs peuples, c’est devant les gouverneurs du roi qu’ils se soumettent au souverain avant de leur remettre toutes leurs armes, blanches ou à feu. Dans ce cas, ils peuvent rentrer en paix chez eux sans craindre ni pour leurs familles, ni pour eux, ni pour leurs biens.Mais ce sont les lois sur l’armée qui sont les plus nombreuses. Ainsi, la mort par le feu attend tout militaire qui tourne le dos à l’ennemi, l’emprisonnement pour les déserteurs. La nouvelle coiffure plus masculine est imposée, ainsi les longs cheveux se réduisent à une simple mèche. Cette dernière disposition a provoqué la colère des épouses qui ont manifesté et dont les meneuses auraient été  condamnées à mort selon certaines sources.Les exercices militaires sont organisés par territoire: à Sahafa pour l’Avaradrano, à Ampana­rivoana puis Andranofotsy pour le Vakinisisaony, à Imerina­fovoany pour les Antehiroka et Manjaka pour le reste du Marovatana, à Benasandratra pour l’Ambodirano, à Ambatongiodàna pour le Vonizongo, à Iarivo pour le Vakinankaratra. Il y a également le paiement par les anciens combattants de l’équivalent du dixième (cinquième selon certains) de leurs biens aux armées royales en guise de contribution à leur bon fonctionnement.C’est sous Radama enfin que sont publiés les premiers textes sur la suppression de la traite d’esclaves malgaches vers l’extérieur, notamment des peuplades vaincues, ainsi que l’interdiction de tuer des vaches pour être vendues sur le marché et des corbeaux qui peuplent la forêt d’Ambohimanga.La suppression de la traite d’esclaves est l’objet de plusieurs textes. À commencer par celui signé le 23 octobre 1817 entre Radama et le gouverneur de Maurice, Robert Farquhar, texte renforcé par celui du 11 octobre 1820. Les deux traités visent l’expatriation d’esclaves malgaches. Il faudra attendre 1869 pour voir l’interdiction d’importer des esclaves, en particulier des Makoa ou Masombika, à partir d’un traité contresigné par la reine Rasoherina et le représentant de l’Angleterre. Mais il est peu respecté et la reine doit publier la loi du 2 octobre 1874, renforcée trois ans plus tard par la libération de tous les Makoa vivant depuis dix ans dans le pays.Une autre loi positive est édictée par Radama, celle concernant la préservation de la vie des malades atteints de la variole. Désormais, il est interdit de les enterrer vivants et la vaccination est instituée.La plupart de ces lois, dit-on, sont prises par le souverain sur l’influence bénéfique de son conseiller et ami intime, l’Anglais James Hastie.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Élections – La Ceni réclame la sortie des lois électorales

Le plus tôt sera le mieux. À l’issue d’un débriefing à Alarobia, hier, Thierry Rakotonarivo, vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), a déclaré que son organisme souhaite que les lois organiques sur les élections puissent être vulgarisées dans tous les fokontany bien avant l’élection. « À part les recommandations que nous avions envoyées pour l’élaboration des lois électorales, nous souhaitons qu’elles soient disponibles huit mois avant l’élection », soutient-il.Lors du débriefing de la Ceni et de la délégation de l’Union Africaine d’hier, le renforcement de capacité des membres de la CENI et de ses démembrements ainsi que des acteurs non étatiques aux élections, la logistique électorale et la stratégie de communication ont été abordés. Mais la délégation de l’UA a surtout mis l’accent sur la nécessité et l’importance du cadre légal dans le processus électoral.

Séance d’informationD’après le vice-président de la Ceni, les lois électorales doivent être connues six mois avant les échéances électorales. La  commission électorale demande à ce que cela puisse se faire huit mois à l’avance car leur vulgarisation demande tout un mouvement.« L’objectif est de permettre à chaque fokontany d’archiver ces lois afin que les citoyens puissent les consulter. L’idéal est même d’organiser une séance d’information à ce sujet », explique-t-il.L’UA projette d’aider la Ceni dans cette démarche. Selon son président, Hery Rakotomanana, d’autres entités seront les bienvenues car l’organisme est ouvert à tous collaborations et appuis et fera en sorte de tisser, d’une manière très sérieuse les différents partenariats en vue de crédibiliser les élections.Le débriefing d’hier est la conclusion de différentes consultations réalisées par une délégation de l’Union Africaine auprès des acteurs étatiques ou non, dans le cadre de l’évaluation des besoins électoraux.Selon Thierry Rakotonarivo, « les réunions comme celles-ci sont souvent organisées au terme de la mission de l’organisation ».

Loïc Raveloson

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« Miasa ho anao ny fanjakana »…et alors?

L’écriture de ce texto était presque bouclée quand la chronique de Vanf « Road-Building » me passe sous le nez. Je voulais crier « hey ! Mais tu me piques mes idées là ! » Sauf que lui, il les a écrits juste quelques jours avant moi. Donc, c’est moi qui pourrais commettre un plagiat sur lui. Mais comment diantre se fait-il que, presque au même moment, on veut écrire exactement les mêmes choses ? On dit qu’un même contexte produit généralement les mêmes effets, mais à ce point-là, ça donne matière à réfléchir. La seule différence entre  Vanf et moi est que lui est plus stylé avec sa manière très intelligente de s’exprimer. Mais dans le fond, dans la structure on a le même cri : « miasa ho anao ny fanjakana »…et alors ?Pour illustrer un peu ce ras-le-bol face à des manipulations de bas niveau, allons imager nos propos par ce qui se passe à Antananarivo. Les plus courageux ont carrément pris l’initiative de marcher pour ne plus en découdre avec les embouteillages. Les immenses trous laissés par l’inertie du fanjakana ont créé des bouchons monstrueux. Chaussures de sport, sac à dos et les voilà en train de marcher tout en espérant être toujours vivant à la fin de chaque journée de sueur et d’intoxication pulmonaire. User de ses pieds a aussi de graves désavantages. À tout moment, on risque de se faire écraser pour la simple raison que le concept de trottoir n’est plus. Mais quel est donc ce concept ? Le trottoir est une infrastructure aménagée tout le long des routes pour permettre aux piétons de marcher en toute sécurité.Mais dans la réalité, les faits sont moins idylliques : le trottoir peut tout à coup rétrécir et disparaitre car ceux qui ont construit la route n’ont pas voulu respecter les normes. Ah, encore le fanjakana qui n’a pas bien suivi les travaux. Il pourrait dire : mais les piétons n’ont qu’à marcher sur la chaussée ! Chose devenue tout à fait banale. Dans d’autres cas, le trottoir, est là mais sa fonction est tout autre : un marché, un parking, une propriété privée, boutique, arrêt bus, etc. Des fois, le trottoir c’est juste un grand trou devant lequel il ne faut pas tenter de s’inventer athlète. Oui, oui, encore le fanjakana qui laisse faire.Revenons à nos réflexions. Pour ceux qui ne l’ont pas aperçu, cette belle phrase « miasa ho anao ny fanjakana » traduit littéralement « l’État travaille pour vous » décore splendidement nos rues.À chaque petit trou qu’une quelconque entreprise répare ici et là, en ville comme au fin fond de la brousse de Mantasoa on peut joyeusement la lire. Visiblement, les tréteaux « attention travaux » ou « désolé pour le dérangement » ont muté pour cette publicité à l’endroit de notre cher « fanjakana ».Personnellement, la qualification la plus appropriée à cette pratique qui pullule en cette période de campagne pré-électorale est le mot « débile ». « Miasa ho anao ny fanjakana » mais le fanjakana en question existe pour cela et uniquement pour cela. Alors, pourquoi en faire publicité? On n’a ni à applaudir, ni à blâmer le « fanjakana » pour cela. C’est son job, il fait et basta. Des fois, l’envie d’aller écrire « … et ce n’est pas trop tôt » juste en-dessous de la phrase est vraiment forte. Quand bien même le calendrier pour la présidentielle n’est pas encore officiellement déclaré, la guerre de communication entre les potentiels « messies » à venir est belle et bien engagée.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Tennis : Va pour Orange Madagascar cette année

Avec le football, la pétanque, le rugby, ou encore le golf, le tennis se met dans la liste des disciplines sportives qui vont bénéficier du sponsoring d’Orange Madagascar.

La signature de convention a eu lieu hier entre la fédération malgache de tennis et Orange Madagascar représentée respectivement par le président de la FMT Stéphane Rakotondrainibe et le Directeur Général d’Orange Madagascar Daniel Degland.

Si auparavant, le tennis se conjuguait avec un autre opérateur téléphonique, ce changement arrive à point nommé avec les Championnats de Madagascar U14 filles et garçons qui se déroulent actuellement sur les courts de l’Université d’Antananarivo et ce, jusqu’à dimanche. Notons que ces championnats font office de préparation au tournoi ITF-CAT grade 2 du circuit africain, qui se tiendra au Club Olympique de Tananarive (COT) du 22 au 25 février 2018.

Selon leur porte-parole « à travers ce partenariat majeur, Orange Madagascar s’engage pleinement aux côtés de la Fédération malgache de Tennis afin de rehausser les valeurs du Tennis malgache et apporte un soutien financier à la Fédération nationale. Le soutien d’Orange Madagascar au tennis malgache est naturel. Le tennis représente à la fois la proximité, la transparence, la simplicité, l’audace et le dynamisme, des valeurs qu’Orange véhicule à travers sa marque ».

Quant au tournoi ITF-CAT GRADE 2 d’Antananarivo du 21 au 25 février au Club Olympique de Tananarive, le « sign in  » pour le tableau des qualifications des garçons se fera le 20 février 2018 au COT de 16 à 18h. Les concernés sont attendus avec une pièce d’identité et le droit d’inscription de 15 USD ou 48 000 Ar. Le tirage au sort se fera sur place au COT juste après.

Anny Andrianaivonirina

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Vie d’entreprise : nouvelle identité pour la Star

La Star célèbre cette année ses 65 années d’existence. Elle dévoile à l’occasion sa nouvelle identité, sa nouvelle signature, en un mot son nouveau logo, hier au siège du groupe à Andraharo.

Le nouveau logo plus dynamique, ouvert et aux couleurs de Madagascar, est en accord avec la vision de la Star : une entreprise malgache, mettant en avant le savoir-faire local et la mise en valeur des produits locaux. «Chaque jour, depuis 65 ans, la Star, à travers ses produits, fait partie intégrante de la vie de la population malgache et ses marques sont fortement ancrées dans la culture», a expliqué Karine Razafindrakoto, coordonnateur Communication de la Star, lors de cette présentation officielle.

La nouvelle signature «Ensemble, visons les étoiles» marque d’ailleurs le début de nouveaux défis créatifs et ambitieux qu’elle partagera avec ses collaborateurs et ses clients et partenaires.

Ces nouvelles valeurs que sont le respect et la considération, la culture du client et la création de valeur à long terme, traduisent la vision de l’entreprise d’être le leader régional dans la production et la distribution de boissons alimentaires et selon une organisation moderne, rentable et citoyenne. «Ces trois valeurs seront appliquées et vivront à travers les actions de la Star tant en interne qu’en externe», a ajouté cette responsable.

Arh.

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Madagascar. Collectif TANY:lettre ouverte à l'Ambassadeur Sud-Coréen Lim-Sang-Woo

Excellence,

Nous avons l’honneur de vous adresser cette lettre ouverte dont nous transmettrons une copie aux autorités et à la presse malagasy.

En ce début de l’année 2018, dans le cadre de la remise de votre lettre de créances, le site de la Présidence de la République Malagasy a annoncé « de nombreux projets [qui] vont être accélérés » dans le cadre du renforcement du partenariat entre la Corée du Sud et Madagascar : « infrastructures, énergie, et échanges d’expériences en matière de nouvelles technologies » (1).

Auparavant, le site de la Présidence avait déjà informé sur des actions de la Corée du Sud comme

-des dons au Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes de 22 pelles hydrauliques, 22 tractopelles, 22 camions-benne, 22 ambulances, 22 véhicules pompiers, avec bras élévateur, 22 motopompes de grande capacité, et 11 postes de commandement et cliniques mobiles, ainsi que des matériels et équipements informatiques destinés aux Services de la Météorologie des 22 régions ;

-l’ouverture d’un centre d'accès à l'information au sein de l'Ecole Supérieure Polytechnique à Antananarivo ;

-et un projet intitulé "Better Life For Girls", visant à améliorer la vie des jeunes filles malgaches.(2)

A la suite des visites de courtoisie que vous avez effectuées auprès de différents dirigeants malgaches, la presse a rapporté l’existence de projets dans « le secteur minier, le secteur halieutique, l’agriculture, ainsi que la pêche et l’énergie transformable », la priorité étant accordée à l’ « économie bleue », en plus de la reprise de la réhabilitation de la Route Nationale 9 déjà prévue en 2008 (3) et (4)

La liste est longue, puisque nous n’oublions pas votre implication dans la société Ambatovy et ses environs depuis 2005.

Votre Excellence Monsieur l’Ambassadeur,

Vous avez récemment déclaré à des journalistes que vous considérez la coopération avec les pays visant l’ « émergence » et le développement tels que Madagascar comme un devoir et une responsabilité et que le défi est d’autant plus important pour vous que votre pays a connu la pauvreté dans le passé (..). Et vous avez appelé la population Malagasy à unir ses forces et à retrousser ses manches pour développer le pays ».(4) et (5)

Par ailleurs, Monsieur le Chargé d’affaires de la Corée du Sud avait précisé dans une interview en 2013, que « partout où elle se trouvait à Madagascar, la Corée du Sud entretient avec Madagascar et sa population une relation bilatérale win-win (gagnant-gagnant) »(6).

Votre Excellence Monsieur l’Ambassadeur,

Nous nous permettons de vous demander de préciser les contreparties de ces dons et investissements demandées à la partie malgache à court, moyen et long terme. En d’autres termes, que gagnez-vous en échange à Madagascar ?

Nous nous rappelons tous du projet Daewoo Logistics ou « affaire Daewoo » pour les Malagasy, qui concernait la location pour 99 ans de 1,3 million d’hectares de terres agricoles par la société Daewoo Logistics dans 4 régions de Madagascar. Sa mise en œuvre ayant été suspendue à la suite de la crise politique survenue au pays au début de l’année 2009…

Cette affaire est très grave pour nous les Malagasy. Le sujet reste sensible et réveille des craintes légitimes au sein de la population et de la société civile.

Un responsable de Daewoo Logistics a déclaré en mars 2009 avoir rempli toutes ses obligations contractuelles et attendre la décision de la partie malgache quant aux étapes suivantes (7).

D’où notre question : Devons-nous nous attendre à une reprise de ce projet Daewoo Logistics de quelque manière que ce soit, comme prévue initialement ou sous une nouvelle forme ?

D’avance, nous vous remercions de votre réponse que nous espérons totalement transparente sur les tenants et aboutissants de la coopération entre la Corée du Sud et Madagascar.

Nous vous présentons, Votre Excellence Monsieur l’Ambassadeur, l’expression de nos salutations respectueuses.

Paris, le 16 février 2018

Pour Le Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY

Mamy Rakotondrainibe, présidente de l’association.

Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ; http://terresmalgaches.info ; www.facebook.com/TANYterresmalgaches.

Références :

(1) http://www.presidence.gov.mg/revues/Revue-de-la-Presidence-038.pdf

(2) http://www.presidence.gov.mg/madagascar-coree-du-sud-un-don-de-28-millions-usd-en-engins-vehicules-et-equipements-pour-le-bngrc/

(3) www.lexpressmada.com/.../partenariat-une-cooperation-a-renforcer-avec-la-coree-du-...

(4) http://lalignedemire.mg/article/Korea%20Atsimo%20-%20Madagasikara%20:%20Fanamboaran-dalana,%20angovo,%20jono%20no%20iaraha-miasa (5)Traduction par nos soins d’un extrait de l’article en Malagasyprécédent (4)

(6) http://www.nocomment.mg/la-coree-du-sud-a-mada/

(7) https://af.reuters.com/article/investingNews/idAFJOE51905N20090210

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Fihazonana ny fomba : 18 marsa ny taom-baovao

 Toy ny isan-taona na miovaova aza ny andro. Homarihina ny 18 marsa izao amin’ny toerana sy tanàna maro  samihafa,  hatrany am-pitan-dranomasina ny taom-baovao malagasy. Tafiditra amin’ny fanomezana  hasina ny fomba sy ny kolontsaina izany. “Hanomboka ny 3 marsa  izao ny fidiovana mialoha izany. Fidiovana eo amin’ny fanahy sy vatana ary koa eo  anivon’ny fiaraha-monina. Eo koa ny fifamelana mialoha ny hisantarana ny  taona  vaovao sy ny fahavelomana”, hoy ny mpitahiry ny vakoka sy ny  tantara, Rason Hery, tetsy Faravohitra,  omaly.  Hitohy amin’ny fandrehetana  ny afo tsy maty eo  amin’ny kianjan’Ambohitrabiby izany ny 17 marsa,  arahin’ny harendrina sy ny totorebika ihazonana ny afo sy ny  hafanana. Ivon’ny taom-baovao kosa ny 18 marsa, hanaovana ny fafy rano  sy ny tsodrano sy fisantarana ny taona.  Eo koa ny fanateran-kasina sy ny zara hasina.  Arahin’ny tatao  sy ny fifampizarana ny jaka. “Iraisan’ny Malagasy rehetra  tsy anavahana na iza na iza ny taom-baovao. Samihafa  kosa anefa ny endrika  sy ny toerana  hankalazana izany. Fotoana iakaran’ny vokatra  ary faran’ny fahavaratra nefa fiantombohan’ny fararano ny taom-baovaontsika”, hoy ihany ireto avy eny Ambohitrabiby ireto.

Efa voarindra hatramin’ny taom-baovao taona 2050

 Nanteriny fa efa voakajy sy voarindra hatrany amin’ny  taona 2050 eo anelanelan’ny marsa sy avrily  hatrany ny fanamarihana ary efa nankalazaina tato anatin’ny 19 taona izany.

Samy ahitana  ny hetsika fankalazana avokoa  ny eny amin’ny Trano koltoraly (TKM),  Ambohimangakely, Tahala  Rarihasina, Anosivola Mahitsy, Imerikanjaka, ny andron’ny 18 marsa.  Tahaka izany koa ny any La  Réunion, Canada,  Etazonia, Frantsa…Maromaro koa ireo sekoly hanamarika  izany na hanokana fotoana koa hankalazana izany.

Synèse R.     

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Firaisankinan’ny mpanakanto : hanotrona ireo andrarezin’ny salegy ny zandriny

“Les legends du salegy”, etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina. Hetsika misarika ny sain’ny maro io. Nanome toky fa hifanotrona ireo samy mpanakanto…Sambany hisy seho goavana eto Antananarivo, hanomezam-boninahitra ny salegy ranofotsiny. Io ilay fampiakarana an-tsehatra ireo andrarezin’ny salegy an-tsehatra, etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina, ny alahady 25 febroary ho avy izao, manomboka amin’ny 3 ora tolakandro. Hiaraka avy eo hifandimby an-tsehatra mandritra izany ry Tianjama,  Jaojoby, Mily Clément, Ninie Donia ary Din Rotsaka.Ho fanehoana ny firaisankinan’ny mpanakanto, fa indrindra koa ho fanomezam-boninahitra ireo andrarezina ireo, fantatra fa hisy mpanakanto tanora maromaro ho avy hifanotrona amin-dry zareo ao. Efa azo antoka aloha fa ho avy ry Jerry Marcoss, Tence Mena, Taa Tense, Dr JB junion, sns. Maromaro koa ireo mbola handrasana, satria miankina amin’ny fandaharam-potoan’ny tsirairay izany.“Vao naheno izy ireo fa hisy ny fanomezam-boninahitra ireo zokiny nahavita be ho an’ny salegy dia naneho ny fahavononany handray anjara amin’izany. Ny hiran’ireo andrarezina ireo ihany anefa no haverin’ireto mpanakanto zandriny ireto”, hoy ny fanambarana avy amin’ny M Production, mpikarakara.Saika nandalo tamin’ireo mpanakanto andrarezina, izay homem-boninahitra manokana amin’io fotoana io avokoa ireo mpanakanto malaza amin’ny salegy ankehitriny. Ao ireo nandalo mpandihy, mpanao feo lafika, mpitendry avy eo nangata-tso-drano sy nikopaka elatra. Tsy manadino ny nipoirana kosa, ka ho avy hanotrona ny zokiny. Fantatra fa hotolorana mari-boninahitra ihany koa ireo andrarezina ireo, eny antsefatsefan’ny seho eny.

Zo ny Aina

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Consommation – Des alternatives à l’importation du riz

Essentiel, le riz assure un rôle prépondérant dans l’alimentation et la culture malgache. Cependant, la situation est telle que le pays, depuis quelques années se trouve obligé d’importer cette denrée. L’autosuffisance n’est plus assurée par la production locale. Ce contexte a été remis à l’ordre du jour par l’association «Andrianiko ny tanindrazako» lors d’un point de presse effectué à Ambon­drona, jeudi. Une importation record a été enregistrée l’année dernière avoisinant les quatre cent mille tonnes alors que le pays n’a jamais dépassé les trois cent mille tonnes auparavant. Sans compter le prix qui ne cesse de prendre une tendance haussière affichant le kilo à plus de deux mille cinq cent ariary actuellement. Face à cette situation, l’association avance le potentiel de productivité du pays en matière de riz. « Avec dix-huit millions d’hectares de terre potentiellement arable, nous avons largement les possibilités d’assurer l’autosuffisance du pays en matière de production du riz en prenant juste exemple sur les pays de l’Asie du Sud Est qui arrivent à produire le riz à hauteur de sept tonnes par hectare », souligne Razafin­dra­lambo Lalaina. Outre la proposition du ministère du Commerce visant à réduire le champ d’action des spéculateurs par rapport aux marchés du riz importé, l’alternative de l’encouragement de la production locale épargnerait les consommateurs.

Harilalaina Rakotobe

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Électricité – La Jirama explique la hausse de tarif

Précision. Beaucoup d’eau a coulé sous le pont à propos de la hausse de facture d’électricité. Les clients du tarif 16 de la zone tarifaire 1 semblent avoir subi le coup dur pour cette révision. «Pour cette catégorie tarifaire, la hausse ne doit pas dépasser les 21500 ariary», a déclaré Olivier Jaomiary, lors d’un point de presse dans son bureau à Ambohijatovo.Pour soutenir ses explications, le responsable a avancé la mise en place du tarif unique pour cette catégorie tarifaire. Le prix de l’énergie pour la première tranche de consommation de 130 kilowattheures a été relevé au même prix que la deuxième tranche. Elle passait ainsi de 205 ariary à370 ariary. La hausse serait ainsi conséquente si la consommation est moins de 130 kilowattheures. «La hausse exorbitante de facture d’électricité, s’il y en a, peut être due à la hausse de consommation. C’est la plupart des cas déclarés jusqu’ici», a expliqué le DG de la Jirama.Depuis le 1er janvier, la compagnie de distribution d’eau et d’électricité a mis en place un nouveau plan tarifaire pour l’électricité. La hausse est de 8.5% en moyenne pour l’ensemble de ses clients. Cette mesure fait partie du plan de redressement de la société d’État. Ce plan permettrait à la Jirama de sortir de ses difficultés financières et ne plus être dépendante des subventions de l’État.

L.R.

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À nos lecteurs – L’Express passe à 600 ariary

Il fallait s’y attendre. Avec la hausse généralisée et conjuguée des prix des biens et des services ( carburants, électricité, papier…)ainsi et surtout la dépréciation régulière et irrépressible de l’ariary, il est inévitable que le prix du journal subisse un réajustement. Ainsi les membres du Groupement des éditeurs de presse et des imprimeurs (Gepim) ont décidé de réviser le prix des journaux. Une décision prise pour pouvoir maintenir la qualité du produit et sauver des emplois. À partir du 1er mars, L’Express de Madagascar passera à 600 ariary. Une hausse modique de 100 ariary qui ne devrait pas être rédhibitoire pour nos fidèles lecteurs. Malgré cette hausse qui sera donc commune pour plusieurs titres, les journaux restent un produit nettement accessible à toutes les bourses. Le prix a été calculé de façon à ne pas tuer le journal par rapport au coût de production et les lecteurs dont le pouvoir d’achat s’effrite d’un jour à l’autre.En outre, des perturbations au niveau de l’approvisionnement en papier journal auront des impacts sur le format du journal pendant tout le mois de mars. Il y aura des jours où le journal sera plus petit, d’autres où il sera plus grand par rapport au format actuel. Comme l’Afrique du Sud a cessé de produire du papier journal, on importe, désormais, de Corée du Sud. Ce qui rallonge le temps qu’il faut pour faire venir un bateau. En outre, avec l’embouteillage au débarquement de conteneurs au port de Toamasina qui pénalise également L’Express de Madagascar, un bateau a été retardé.Tout redeviendra normal dès le mois d’avril. D’ores et déjà, nous remercions nos lecteurs pour leur confiance, leur compréhension et leur fidélité.

La Rédaction

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Akyl Cassam Chenai : Libéré après paiement de rançon

Quinze jours après son enlèvement, le ressortissant indopakistanais dénommé Akyl Cassam Chenai a finalement été relâché par ses ravisseurs. Le paiement d’une rançon est confirmé cependant on ne connaît le montant exact. On parle de trois millions d’euros depuis quelques jours, une supputation que seule sa famille est en mesure de confirmer. « Akyl a été laissé par ses kidnappeurs au quartier d’Antsarakofafa, pas loin du stadium de Mangarano. Les malfrats ont attendu la forte pluie de la soirée de jeudi pour passer à l’acte, histoire de faciliter la libération » a-t-on appris de  sources concordantes. Il a pu rejoindre sa famille le soir même. Signalé par sa famille, les éléments de l’unité d’intervention spécialisée a accompagné Akyl jusqu’à son foyer. Des individus roulant sur trois scooters ont été aperçu avant la libération de l’Indo-pakistanais. Il s’agit à coup sûr de ses ravisseurs. Aucune communication officielle sur les circonstances de sa libération pour l’instant. La forte présence des forces de l’ordre sur place depuis une semaine a-t-elle fait pression sur les malfrats pour accélérer la libération du ressortissant indo-pakistanais ? En tout cas, le paiement a déjà été réalisé bien avant cette remise en liberté d’Akyl Cassam. Sous cet angle, les kidnappeurs ont encore une fois pris le dessus de l’affaire au grand dam des communautés indiennes à Madagascar. Mercredi dernier, les membres de la force mixte saisie de cette affaire ont fait une déclaration sur une  remise de prime aux bons informateurs du kidnapping, histoire d’impliquer le public dans la recherche d’information. Sur un tout autre point, la possibilité d’une transaction internationale n’est pas à écarter pour ce genre de crime si on se fie aux millions d’euros comme montant des rançons. En « cash », il faudrait un mini-camion pour transporter le fonds. Une chose qui s’avère impossible et les bandits ne vont pas s’y aventurer. Les enquêtes devront donc se tourner au bon usage de la technologie si on veut retracer les transactions et connaître par la suite les détenteurs des comptes. Fini les techniques de profilages criminels d’antan et place aux logiciels. Les spécialistes traitant les affaires criminelles devront l’admettre pour éviter d’être ridicule.

D.R 

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« Pedy » Razafindratsira. Une référence de la botanique malgache s’est effacée !

Pedy? Je l’ai connu encore enfant. L’annonce de sa disparition a fait remonter des tas de souvenirs de ma mémoire, même s’il était de 7 ans mon aîné. En fait, Pedy c’est un peu, sinon beaucoup, de ma famille. Un charmant charmeur qui disait toujours les mots avec des fleurs et le sourire ravageur d’une star hollywoodienne. Cette fois-ci, les mots me manquant vraiment, je laisse la place à un autre pour un hommage exceptionnel à Pedy. Repose en paix grand frère et dis à Lucien Rajaonina, Clark Andriambelo et Ignace Randrasana, de ma part: à la revoyure!

Jeannot Ramambazafy

Razafindratsira, ce nom connu comme tant d’autres, lorsqu’on le prononce, évoque automatiquement à l’esprit des images de fleurs qui sont présentes dans nos vies du début à la fin, telles que les couronnes mortuaires, les décorations de mariage, les bouquets pour diverses circonstances et bien d’autres encore. Créés en 1892, les établissements Razafindratsira ont démarré dans l’horticulture. Dans les années 40, un métier a été rajouté ainsi qu’un prénom dans la dénomination pour préciser qui était le maître des lieux, donnant au final: Ets Alexandre RAZAFINDRATSIRA Horticulteur-Fleuriste. Pour pérenniser les affaires familiales, le fils aîné, Alexis, partit au Japon pour faire ses études en botanique. À son retour, il fut fortement sollicité pour développer les relations nippo-malgaches. Ce qu’il fit. Bien lui en a pris, car il y a quelques semaines, l’Empereur du Japon lui a fait officiellement l’honneur de sa reconnaissance. De façon logique, le fils cadet prit la relève, juste avant la célébration des 100 ans de la maison.

Il s’attacha à élargir le champ d’action en s’ouvrant à l’international. Pour ce faire, écolo de la première heure, il promouvra la flore endémique de Madagascar qualifiée à juste titre de "Sanctuaire de la Nature".  Il fit des recherches et exploita par exemple les palmiers avec le fameux palmier triangle, les orchidées dont plus de la moitié des espèces sur terre proviennent du pays, les euphorbes incluant le pachypodium, ce baobab nain. Dès lors, de Los Angeles à Tokyo, en passant par Paris, Alfred, le nom étant dorénavant occulté pour des raisons compréhensibles de phonétique, devint un passage obligé pour les botanistes du monde entier qui veulent en savoir plus sur notre île. Sur place, pour les touristes étrangers, son "jardin botanique" sur la route d’Ivato est un "must", puisqu’il recèle des trésors de notre biodiversité.

Pour demeurer éternellement dans cet univers floral, Alfred s’est éteint le jour où partout sur le globe, l’amour s’exprime par des fleurs en général, et la rose en particulier, pour célébrer la Saint-Valentin. D’abord, on se souviendra de son sens de l’esthétique qu’il démontrait quotidiennement par son élégance naturelle qui le maintenait en "playboy", nom de sa bande dans sa jeunesse. Ensuite, on retiendra son humour british, pince-sans-rire, car il ne riait jamais aux éclats, mais son rire était toujours éclatant de générosité. Ses amis rotariens l’attestent. Enfin, plusieurs garderont en mémoire même s’il n’était pas un scientifique, son expertise en botanique respectable et respecté par ses pairs opérateurs, tant du secteur privé que du secteur public, simplement parce qu’il incarnait la discrétion efficace.

Comme une plante rare qui était sa passion, Alfred, que les intimes et les proches appelaient Pedy, a été fauché. Nous pouvons gémir sur son absence, mais aussi nous réjouir de sa nouvelle existence.

Salut Pedy!

Chris RALPH (publié dans La Gazette de la Grande île du 17.02.2018)

 

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CENI réclame la sortie du nouveau code électoral

La CENI ou Commission Electorale Nationale Indépendante demande la sortie d’un nouveau code électorale qui régira les élections présidentielles et législatives d’ici fin mars pour la tenue d’une élection transparente et démocratique.
Thierry Rakotonarivo, le vice-président de la CENI de marteler qu’un nouveau code électoral qui fait l’unanimité est nécessaire puisque celui de 2013 ne pourra plus être appliqué dans le cadre de l’élection à venir. Le code électoral ne sera plus amendé, a-t-il réitéré. L’élection législative dépendra également de ce nouveau code électoral a précisé le vice-président de la CENI pour le découpage de la répartition et le nombre des députés à élire. La tenue de ces deux élections en même temps ou séparément est également une décision politique qui revient au conseil des ministres a-t-il expliqué.
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Fifandraisan-davitra amin’ny “câbles” Metiss : hifandray i Afrika Atsimo-Madagasikara-Maorisy-La R...

Tsy mitsahatra mivoatra ny tontolon’ny fifandraisan-davitra aty amin’ny ranomasimbe Indianina. Mitentina 40 tapitrisa euros ny fametrahana tambajotra cable any ambany ranomasina mampifandray an’i Afrika Atsimo, i Madagasikara, i Maorisy ary i  La Réunion.

Vita sonia, ny 1 febroary teo tatsy Saint-Denis La Réunion, ny fifanarahana mifantoka amin’ny fananganana fotodrafitrasa amin’ny fifandraisan-davitra any ambany ranomasina, ataon’ny orinasa Alcatel Submarine Networks (ASN) sy ny Electra TLCS.p.A.

Tariby amin’ny fifandraisan-davitra Metiss* no hapetraka any ambany ranomasina, miainga atsy Afrika Atsimo, mandalo any Taolgnaro ary miafara any Maorisy. Mitentina 40 tapitrisa euros ny asa, ahitana tambajotra manana tanjaka 24.000 gigabits/segondra. Vinavinaina ho vita amin’ny taona 2019 ny asa.

Miara-miombon’antoka amin’ny fametrahana ity fotodrafitrasa niomerika ity ny Telma Madagasikara, ny CEB FiberNET sy ny Emtel atsy Maorisy ary ny SFR sy ny ZEOP atsy La Réunion. Tanteraka, araka ny ilàna azy, ity fiaraha-miasa ity satria madiva ho tapitra ny fe-potoana faharetan’ny taribim-pifandraisana ao ambany ranomasina misy amin’izao fotoana izao. Miombona ao anatin’ny vovonana Metiss ireo orinasa ireo, nanao sonia ny 13 desambra 2017 teo tatsy Maorisy, ny fiaraha-miombon’antoka.

Mora vidy

Hitondra fiovana sy fivoarana eo amin’ny sehatry ny fifandraisan- davitra aty amin’ny ranomasimbe Indianina ity fotodrafitrasa vaovao ity, satria azo antoka, haingana ary mora vidy. Hanome fahafaham-po ny mpanjifa izany, satria mifanandrify amin’ny filàny sady mitondra fivoarana sy fampandrosoana.

Manohana ny tetikasa ny Vaomieran’ny ranomasimbe Indianina (COI), hampiroborobo ny sehatry ny Teknolojia sy ny fifandraisan-davitra (Tics) sahaza ho an’ny daholobe aty amin’ny faritra.

Njaka Andriantefiarinesy

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Voin-kava-mahatratra : nanampy ny traboina any Toamasina ny sonita

Mitohy ny hetsika fanohanana sy  fanampian’ny Fikambanamben’ny mpino mozilmanina sonita  (CMSM) ireo traboina. Tsy nipetra-potsiny manoloana ny voina nahazo an’ireo havana tratry ny tondradrano  noho ny rivodoza Ava. Anisan’izany ireo fokontany sasany tao Toamasina, toy ny ao Tanambao, Morarano, Analankinina.  Eo ny trano rava sy ny fianakaviana tsy manan-kialofana. Nidina tany an-toerana ny CMSM notarihin’ny filohany, Harona Moussa sy ireo delegasiona vitsivitsy nanome fanampiana ireo fianakaviana maherin’ny 1 000 ireo. Eo ny vary 100 gony, fanitso 100 ary kojakoja ilaina amin’ny fiainana andavanandro  (PPN).

Tsiahivina fa nanao asa fanampiana sosialy ny CMSM ary mijoro hatrany manoloana ireo voina samy hafa lahazo ny malagasy amin’ny faritra samy hafa. Anisan’izany ny tratry ny hain-trano , na tondra-drano, na zaza kamboty, na ireo vahoaka mahantra. Eo koa ny asa fanadiovana ny tanàna. Efa nanao hetsika tahaka izao tany Toamasina ihany izy ireo ny  11 febroary teo noho iny  faritra iny voa mafy noho  ny rivodoza.  Niverina indray anefa satria maro ireo mbola tokony hotohanana sy ampiana.

Synèse R.

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Fifaninanana fidirana ho mpitsara : manahy kolikoly avo lenta ny CNIDH

Mihanaka amin’ny sehatra rehetra mihitsy. Namoaka fanambarana ny eo anivon’ny Vaomieram-pirenena  misahana ny zon’olombelona (CNIDH), fa ahitana kolikoly koa izany izao  ny  Sekolim-pirenena  ho an’ny mpitsara sy ny mpirakidraharaha fitsarana (ENMG).

Nivoitra tamin’izany fa ahitana karazana hosoka sy kolikoly ny fanadinana hidirana ao amin’ny  ENMG etsy Tsaralalàna. Manaitra ny minisitera mpiahy sy ny tompon’andraikitra isan-tokony ary koa ny olom-pirenena ny CNIDH manoloana izany. Nohitsin’ny fanambarana fa fanitsakitsahana tsotra izao ny zon’olombelona ny  fanaovana kolikoly hidirana ho mpitsara sy ho mpirakidraharaha fitsarana izany. Anisan’ny tafiditra ao anatin’izany ary iarahan’ny  rehetra mahalala fa tompon’antoka amin’ny fanaovana izany koa  ny  ray aman-dreny sasany  amin’ny fandoavam-bola hidiran’ireo zanany hianatra ao amin’ny ENMG,  araka ny  fambaran’ny CNIDH.

Tsy mahagaga raha mampahazo  vahana ny fitsaram-bahoaka ny tranga tahaka izao satria tsy matoky ny fitsarana intsony ny ankamaroan’ny olom-pirenena. Efa ny fidirana ao mihitsy izany no efa rakotra kolikoly.

Hosazina ireo tompon’andraikitra

 Tsy hita taratra ny fitsarana tsy mitongilana  sy ho fialofan’ny malemy ary ny osa. Notsiahivin’ny  fanambarana fa manohana ny ezaka ataon’ny Bianco koa izy ireo amin’ity ady iray mahazo faka eto amintsika ity. Tafiditra ao anatin’izany ny fidirana  an-tsehatr’ity rafitra eny Ambohibao ity, amin’ny fanaraha-maso sy ny fitsirihana ny fanadinam-panjakana hidirana ho mpiasam-panjakana.  Anisan’izany ny eo anivon’ny ENMG. « Takinay noho  izany  ny hanafoanana ny voka-panadinana ary hosazina sy ampahafantarina ny besinimaro ireo tompon’andraikitra  tafiditra amin’ny resaka kolikoly ao anatin’io… », hoy  ny CNIDH. Anton’izany  ny hiverenan’ny fitokisan’ny olom-pirenena ny fitsarana  sy ny  fametrahana ny fanjakana tan-dalàna, araka  ny nambaran’ny CNIDH.

Randria

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Processus électoral : l’UA rencontre la Ceni

Les consultations sous la férule des membres de la délégation de l’Union africaine se poursuivent. Après plusieurs visites auprès des acteurs étatiques ou non, les membres de la délégation se sont rendus hier à Alarobia pour une réunion de débriefing avec les membres de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).

«La délégation a exposé les perspectives préliminaires qui vont être soumises à la hiérarchie supérieure de l’Organisation», a fait savoir la communication de la Ceni. Les débats se sont alors axés sur le cadre juridique des élections, le renforcement des capacités des membres de la Ceni, la logistique ainsi que la stratégie de communication.

A cet effet, l’Union africaine a exprimé sa volonté d’aider le pays dans la vulgarisation du cadre légal à travers une stratégie adéquate. L’objectif étant de parvenir à organiser des élections libres, crédibles et transparentes.

T.N

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Tenisy : manohana ny federasiona ny Orange Madagascar

Manomboka izao, mpiara-miombon’antoka voalohany, amin’ny federasiona malagasin’ny tenisy (FMT), ny Orange Madagascar. Notanterahina, omaly zoma 16 febroary, teny amin’ny foibe toerany teny Ankorondrano, ny fifanaovan-tsonia, teo amin’ny roa tonta, notarihin-dRakotondrainibe Stéphane, filohan’ny federasiona sy i Michel Degland, tale jeneralin’ny Orange. Mandritra ny taona 2018 ity fifanarahana eo amin’ny andaniny sy ny ankilany ity.

Hifantoka amin’ny fampivoarana sy fampiroboroboana ny tenisy  malagasy ity fiaraha-miasa ity, indrindra eo amin’ny fanamafisana ny tenisy eny ifotony, miainga amin’ireo ankizy, amin’ny alalan’ny fifaninanana isan-karazany sy fiadiana ny ho tompondakam-pirenena.

Mifanitsy indrindra amin’ny fizotran’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, sokajy U14 vavy sy lahy, mizotra eny Ankatso izany, izay hifarana ny alahady 18 febroary ho avy izao.

Tafiditra ihany koa ao anatin’ny fanomanana ihany koa ny “Tournoi ITF-Cat grade 2”, amin’ny “circuit africain”, hatao eny amin’ny Club Olympique de Tananarive, ny 22 – 25 febroary 2018. Mifandray amin’ny tanjon’ny Orange ny fahatsorana sy ny fangaraharana ary ny fahavitrihana misy eo amin’ny tenisy.

Torcelin

 

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“Lalao olympika” amin’ny andro ririnina : tafiditra ao anatin’ny “Top 60 mondial” i Mialitiana

Tsy nitsanga-menatra ny Malagasy, nandritra ny fandraisana anjaran’i Mialitiana Clerc, tamin’ny “Lalao olympika” fanao amin’ny andro ririnina, izay tanterahina any Korea atsimo. Anisan’ireo, tafiditra ao anatin’ny sangany eran-tany mantsy raha ny zava-bitany.

Vokatra mahabe fanantenana ny vitan’i Mialitiana Clerc, ilay mpifaninana hany Malagasy, niatrika ny fifaninanana amin’ny “Lalao olympika” fanao amin’ny andro ririnina, tanterahina any PyeongChang, Korea Atsimo. Na tsy nahazo medaly aza  ny tovovavy, tafiditra ao anatin’ny “Top 60 mondial”  izy eo amin’ny fikorisana an-dranomandry.

Omaly zoma, niatrika ny “slalom” indray i Mialitiana ary nitana ny laharana faha-53, tamin’ireo mpifaninana 59, tonga hatramin’ny farany. Tontosany tao anatin’ny 12 mn 35 s ny fifaninanana, tamin’izany.

Anisan’ny nampiaiky ireo rehetra nanatrika ny fahaizan’i Mialitiana satria nahatontosa ny fifaninanana hatramin’ny farany izy. Betsaka mantsy ireo mpifaninana,  tamin’ity “slalom” ity, no nianjera ka niala an-daharana.

Marihina fa izy ny zandriny indrindra nandray anjara, tamin’ity “slalom” ity. Vao 16 taona monja mantsy ny tovovavy, ankehitriny.

Nandrombaka ny medaly volamena, tamin’ity “slalom” ity, ilay Soedoazy, Hansdotter, narahin’ilay Soisa, Holdener, ary ny fahatelo, nahazo ny medaly alimo, ilay Aotrisianina, Gallhuber.

Raha tsiahivina, “épreuves” roa no natrehin’i Mialitiana, tamin’ity “Lalao olympika” fanao amin’ny andro ririnina ity. Ankoatra ny “slalom”, efa niatrika ny “slalom géant” ihany koa izy ny alarobia lasa teo. Nitana ny laharana faha-48 i Mialitiana, tamin’izany, ka 2 mn 29 s ny fe-potoany.

Hatreto, mitarika amin’ny fahazoana medaly i Alemaina izay efa nahazo volamena 9, arahin’i Norvezy sy i Pays-Bas, samy nandrombaka 6 avy raha 5 ny an-dry zareo Amerikanina.

Torcelin

 

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Nouvel an malgache : le sujet suscite toujours des désaccords

Le flou règne encore autour de la date du « Taombaovao malagasy » ou Nouvel an malgache. Est-il célébré en mars ou en septembre ?  Deux conférences de presse sur le même thème se sont tenues, hier, à la même heure et dans deux endroits différents, pour annoncer officiellement, les dates prévues, les 17 et 18 mars.

Ces dernières années, diverses associations, spécialisées dans la sauvegarde de la culture et du patrimoine, avec l’appui du ministère de la Culture, essayent de trouver un consensus pour se mettre d’accord sur une date commune du Nouvel an malgache. L’année dernière, elles ont décidé de le célébrer au mois de septembre, le premier jour de printemps, mais, cette date semble ne pas convenir à tout le monde.

Plusieurs associations ont contesté

Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue à l’hôtel Colbert Antaninarenina, le comité dénommé «Mitana  ny  hasin’ ny  rova  andriam-bahoaka  afovoan’ny  tany» a annoncé que la célébration de ce Nouvel an devrait se tenir entre mars et avril, plus précisément, le 18 mars prochain.

D’un côté, quelques associations, comme les Taranak’ Ambohidrabiby ou encore ceux d’Anosivola et bien sûr la Trano Koltoraly malagasy, représentées par Victorio Andriamihanta, ont donné une autre conférence de presse, hier, au centre social Arrupe à l’Ecar Faravohitra. Ces derniers ont aussi appuyé la thèse que le Nouvel an sera fêté les 17 et 18 mars prochains.

Par ailleurs, beaucoup de points restent éclaircir à cause de la diversité de notre culture, qui varie à la fois d’une région à une autre et d’une colline à une autre. «Alahamadibe n’ est-il pas le Nouvel an malgache ?», «La fête de la lumière ne rime-t-elle pas avec le printemps ?»…Autant de questions à réponses multiples continuent d’alimenter les conversations.

Le programme

Le samedi 17 mars se déroulera le «Afo masina», qui signifie «feu sacré». «Durant cette période, nous sollicitons chaque foyer à allumer sa lumière durant la nuit du 17 mars. Aussi, nous espérons que les grands bâtiments seront aussi illuminés, par exemple, le Palais de la reine ou la Mairie… Ensuite, le 18 mars auront lieu toutes les autres coutumes, entre autres, les Fafy rano, Tatao, Fanateran-kasina, Zara hasina… Ainsi, chaque association célèbrera le Nouvel an dans sa région», a annoncé Victorio Andriamihanta.

Holy Danielle

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Avy any Soamahamanina : lakolosy lehibe iray 100 kg tratra teny Fasan’ny Karana

 Voasambotry ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahadimy eny Mahamasina teny Fasan’ny Karana, afakomaly mitataovovonana ny lehilahy iray niaraka amin’ny lakolosy lehibe iray milanja 100 kg. Araka ny fanazavan’ny polisy, misy hatrany ny fisafoana ataon’izy ireo amin’iny faritra Anosizato iny ka tamin’izany no nahitan’izy ireo ny lehilahy iray nitondra sarety taritin-tanana miaraka amin’ny gony lehibe iray misy entana. Nampiahiahy ireo polisy ny fisian’ilay gony be sy ny fihetsik’ilay lehilahy. Niroso tamin’ny fisavana azy avy hatrany ny polisy ka hita tao anatin’ilay gony ny lakolosy iray lehibe milanja 100 kg. Nentin’ny polisy ilay lehilahy niaraka tamin’ilay lakolosy. Nilaza izy nandritra ny fanadihadian’ny polisy fa mpividy tapatapa-by sy aliminioma ny asany. Voalazany koa fa andro vitsivitsy lasa izay, nisy olona vitsivitsy nanatona azy ary nilaza ho manana vy milanja 100 kg any Miarinarivo Itasy. Tapa-kevitra ity lehilahy voasambotra ity fa hividy ilay vy ka nifanao fotoana teny Anosizato izy ireo ny alakamisy teo. Tonga tokoa ireo olona nifanao fotoana taminy nitondra gony be iray nisy lakolosy lehibe iray nalaina tamina fiangonana ao Soamahamanina. Nolanjaina ilay gony ka 100 kg ny lanjany. Nilaza ity lehilahy voasambotra ity fa novidiny 200 000 Ar ilay lakolosy kanjo vao naharay ny vola ireo mpivarotra dia lasa nandositra. Saika hitondra ity lakolosy halatra ity hody eny an-tranony eny Ankadindratombo izy no izao tratran’ny polisy izao. Nomarihiny fa fantany tsara ny maha entana halatra ity lakolosy tratra teny aminy ity. 

Jean Claude

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Tao amin’ny trano lehibe iray etsy Analakely : balana Mas 36 miisa 10 900 hita tao anaty lakavy

Mampiahiahy ! Balana Mas 36 sy 49 no hita tao amin’ny toeram-pivarotana iray lehibe efa tsy miasa intsony eny Analakely, afakomaly maraina. Mpiasa nanamboatra trano no nahita ireto fitaovam-piadiana ireto…

 Bala 7,5 mm fampiasa amin’ny basy Mas 36 sy Mas 49 ireo saron’ny polisy avy ao amin’ny boriborintany voalohany etsy Analakely tao amin’ny toeram-pivarotana lehibe iray ao Analakely izay tsy misy mipetraka intsony tamin’io fotoana io. Nafenina tanaty vatavy tao amin’ny lakavy ao amin’ity toeram-pivarotana ity ireto fitaovam-piadiana ireto. Araka ny fampitam-baovao voaray, mpanao trano hanamboatra ny ao ambany lakavy no nahatsikaritra zavatra hafahafa tao anatin’ireo vatavy ka nampilaza avy hatrany ny tompon-trano. Nampandre haingana ny polisy ireto farany. Tonga tao amin’ity trano ity ny polisy ka rehefa nojerena, nahitana bala 7,5 mm miisa 10 900 tao anatin’ireo vatavy marobe ireo. Somary efa harafesina ihany ny ireto vatavy nipetrahan’ireto fitaovam-piadiana ireto. Azo lazaina fa efa ela nipetrahana tao amin’ity lakavy ity izy ireto, raha ny fahitana izany. Nentina avy hatrany tao amin’ny biraon’ny polisy ao Tsaralalana ireto bala marobe ireto hahafahana mizaha ny mombamomba azy ireo. Manokatra fanadihadiana momba ity raharaha fahitana fitaovam-piadiana marobe ity sy ny tompon’izany ny polisy misahana ny heloka bevava (BC).

Hatreto aloha, ao anatin’ny fanadihadiana tanteraka ny polisy ary tsy mbola fantatra ny tompony sy tompon’antoka amin’izany. Misy ifandraisany amin’ny “Raharaha 2002” sy 2009 indray izany itony fitaovam-piadiana saron’ny polisy itony?

Jean Claude

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Tsy nisy tratra ireo mpanao kidnapping : votsotra i Akyl Cassam Chenaï

 14 andro taty aorian’ny nakan’ireo mpaka an-keriny azy, navotsotr’ireo jiolahy teo akaikin’ny Stadium Barikadimy, Toamasina, afakomaly alina i Akyl Cassam Chenaï. 3 tapitrisa euros, araka ny fantatra, no nalain’ireo jiolahy ho sandan’izany.

14 andro katroka taty aorian’ny nakan’ ireo mpaka an-keriny azy, navotsotr’ ireo jiolahy tao ambadiky Stadium Barikadimy Toamasina ny alin’ny alakamisy 15 febroary tokony ho tamin’ny 9 ora alina ilay teratany karana, tale jeneralin’ny orinasa Scim, Akyl Cassam Chenaï.

Tamin’io toerana io ihany koa izy no noraisin’ny fianakaviany. Raha ny loharanom-baovao hatrany, efa-dahy mitondra moto sy basy ny nanatitra azy tamin’ny moto, ary nasiana saron-tava sy nofatoram-bava izy mba tsy hahita izay lalana naleha. Araka ny fantatra, lalan-tany hatrany ny nitondrana azy tamin’ny moto fa tsy fiara.

“Taorian’ny famotsorana azy teo ambadiky Stadium Barikadimy, izay tsy lavitry ny paositry ny polisy boriborintany faharoa no nanatona mpamily kamiao iray izy nindrana finday niantsoany ny fianakaviany”, araka ny loharanom-baovao hatrany.  Voalaza fa nametrahan’ ireo mpaka an-keriny vola 20.000 Ar hataony saran-dalana hodiany tany aminy, tao am-paosin’ity Karana.

Fanatra tamin’ny angom-baovao hatrany fa nisy fandoavam-bola mitetina 3 tapitrisa euros natao teny akaikin’ny lalam-pirenena faharoa bis (RN2 bis), ary nofeperana tsy hampilaza amin’ny mpitandro filaminana ireo fianakaviana mba hiarovana ny ain’i Akyl Cassam Chenaï.

Tao anatin’ny fotoana fohy ny nisehoan’izany rehetra izany. Tsy naharaka na inona na inona ny mpitandro filaminana. Tsy nisy nampilaza rahateo ireto farany, ary na ny mpitsikilony aza, tsy naharaka ny raharaha.

Voalaza fa efa hitan’ny olona nitondra fiara tao Toamasina ity Karana nisy naka an-keriny ity omaly. Toy ny tsy nisy na inona na inona akory raha ny fahitan’ny olona azy.

Very ny mpitandro filaminana…

Hatreto, niala maina hatrany ny mpitandro filaminana amin’ny fikarohana ireo jiolahy mpaka an-keriny karana sy zanaka malagasy mpandraharaha. Efa votsotra amin’ny tsy hitan’izy ireo vao mahafantatra izy ireo. Very tanteraka ny fanadihadian’izy ireo. Tsy misy vokany ny fananganana ilay “cellule mixte” ahitana zandary, polisy ary fitsarana hanao fanadihadiana manokana.

Tsy voafehy izy ity, lasibatra ny Karana, anisan’izany koa ny mpandraharaha malagasy. Mety hiitatra ary tsy hijanona ny fakana an-keriny raha mitohy izao. Resaka ambony latabatra fotsiny ny an’ny governemanta momba ny ady amin’izy ity. Mahagaga rahateo ny tsy ahitrana irika amin’ny fikarohana amin’izao fivoaran’ny teknolojia izao. Mety misy ny firaisana tsikombakomba angaha?

 Sajo sy Yves S.

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Filankevitra nasionaly… : tsy ho any Toliara ny Seces Antananarivo

Mbola nanamafy ny filohan’ny Seces sampana Antananarivo, Ravelonirina Sammy Grégoire, fa araka ny tapaka tamin’ny fivorian’ny mpikambana, tsy hanatrika ny filankevitra nasionaly any Toliara izy ireo. Nambarany fa efa nisy ny fivoriana niarahan’ny biraon’ny Seces Antananarivo sy ny minisiteran’ny Fitantanam-bola ary ny minisiteran’ny Fampianarana ambony. Miandry ny fivoahan’ny “arrêté” ny mpampianatra amin’ny fitakiana mbola tsy voavaly. Hapetraka koa ny vaomiera handinika mikasika ny mpampianatra efa misotro ronono nefa mbola manohy ny asa fikarohana hatramin’izao.

Manantena izy ireo fa hivoaka mialoha ny faran’ny volana izao ny vokatra andrasana na koa ny taratasy avy amin’ny fanjakana manambara mazava fa hanatanteraka ny zavatra tapaka rehetra. Raha toa tsy mahafa-po ny valin-teny, tsy afaka ny hamoaka ny valim-panadinana araka ny tapaka tamin’ny fivorian’ny mpikambana ny Seces sampana Antananarivo, hoy ny fanazavan’ny filohany.

 Voasolo tena…         

Hotontosaina any Toliara ny 22 sy 23 febroary ho avy izao ny filankevitra nasionaly karakarain’ny sendikàn’ny mpampianatra mpikaroka (Seces) foibe ary hanasana ny mpikambana rehetra ao amin’ny Seces manerana ny Nosy. Voasolo tena ao avokoa ny sampana Seces ho an’ny faritany dimy, ankoatra ny eto Antananarivo, izay tsy mankato ny fijoroan’ny mpikambana amin’ny birao Seces nasionaly. “Hijerena ny fiainan’ny fikambanana sy ny tondrozotra itondrana ny sendikà ao anatin’ny asany ny fotoana any an-toerana”, hoy ny fanazavan’ny filohan’ny Seces nasionaly, Ralambomanana Dimby. Iaraha-midinika ny lohahevitra rehetra ary afaka mandray anjara ny mpampianatra mpikambana tsy ankanavaka  fa andraikitry ny birao nasionaly sy ny filohan’ny sampana isaky ny faritany kosa ny fanapahan-kevitra farany horaisina.

Taorian’ny kongresy tany Mahajanga ny volana septambra lasa teo, nisy ny asa efa vita ka hozaraina amin’ny mpikambana rehetra izany. Hivoaka ny zoma hariva 23 febroary, ny fehin-kevitra rehetra ao anatin’ny filankevitra nasionaly.

 Vonjy A.

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Ambositra : andian-jiolahy ravan’ny zandary

Olona miisa 14 mpikambana ao anatina tambajotran-jiolahy sy asan-dahalo, ka vehivavy ny efatra no indray saron’ny zandary avy ao amin’ny vondron-tobim-pileovana Amoron’i Mania, nanomboka ny herinandro voalohan’ny volana febroary 2018 tao amin’ny distrikan’Ambositra sy Ambatofinandrahana. Araka ny fanazavan’ny zandary, misy ifandraisany amin’ny raharaha fanafihan-dahalo tao Ambatofinandrahana, ny volana desambra 2017 ireto voasambotra ireto. Nentin’ireo dahalo nanaraka azy ireo ny tompon’omby tamin’io fotoana io. Tafaverina ny omby miisa 36 taorian’ny fanarahan-dia nataon’ny zandary. Hita ihany koa ny fatin’ny iray amin’ny tompon’omby raha tsy hita popoka kosa ny roa amin’izy ireo.  Nanohy ny fikarohana hatrany kaompania Ambatofinandrahana sy ny kaompania Ambositra ka nanomboka efa fantatran ireo mpikambana ao amin’ity tambajotran-dahalo ity. Nametraka ny vela-pandrika ny zandary ka noraisim-potsiny izy ireo. Nanao tohivakana ny fisamborana azy ireo. Hita tany Ambatofinandrahana koa ny taolam-balon’ireo tompon’omby roa tsy popoka voalaza teo aloha rehefa nariana teny an-tampon-tanety. Ny akanjo teny an-kodiny no nahalalan’ny havany fa izy tokoa ireo.

Jean Claude

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Pérégrinations hebdomadaires : politique en touriste

Tourisme en vagabond

Rien pour faire rebondir l’actualité, que des initiatives en apparence innocentes mais de quoi faire bondir l’adversaire avec l’espoir à la longue de le pousser à la faute. C’est que dans la sphère du pouvoir l’acteur principal et les principaux acolytes ont le pelage sensible, le moindre mouvement dans les quartiers généraux des concurrents accentue la panique qui déjà règne au palais. Ce n’est pas la détermination à faire ce qu’il faut pour y arriver qui fait défaut, mais apparemment la méthode Coué utilisée pour croire en une réussite ne parvient pas à vaincre le doute dominant. Cet état d’esprit explique les oscillations de la stratégie entre les vérités d’un jour rejetées comme erreurs le lendemain. Triste spectacle que donnent de tristes gens ! De quoi bondir de rage, depuis que ça dure vaut pieux rester zen. Dans l’adversité tout n’est pas nécessairement aussi sombre que l’on veuille croire, une escapade suffit parfois à retrouver le sourire.

Le retour de Rajoelina sur le devant de la scène provoque des énervements

Andry Rajoelina joue sur du velours à jouer sur les nerfs du Chef de l’Etat actuel. Il connait de celui-ci les cordes sensibles comme s’il l’avait fait. En réalité c’est lui qui a fait de Hery Rajaonarimampianina ce que celui-ci est devenu dans l’arène politique. En le nommant ministre il a sortil’homme de l’anonymat, et lui a même donné un coup de « pousse » pour devenir président. On pourrait peut-être lui reprocher un manque de clairvoyance mais ce choix par défaut d’autres personnes de confiance ne saurait toutefois constituer une faute indélébile, en politique personne ne peut se porter fort pour autrui, souvent homme varie et ainsi y compris le grand Caesar a connu son Brutus. De toute façon ce n’est pas ici que l’on ferait le procès de leurs relations passées, on assiste au combat actuel qui les place en concurrents voire en adversaires. Andry Rajoelina après un long moment de silence fait son retour avec un projet ficelé sous les bras. Bonne pointure parmi les favoris de la prochaine consultation populaire, il sait que son apparition dérange, ça l’amuserait presque si la situation n’était aussi grave et si le sujet n’était si sérieux. Mais il ne se refuse pas à s’amuser des nerfs du principal adversaire en mettant un zeste de suspense dans la communication qu’il distille à doses homéopathiques, méthode annonciatrice d’un crescendo. Ça use le système.Il s’agit de l’arme de prédilection de l’équipe au pouvoir. En effet l’exécutif retarde au plus le moment de révéler la sauce à laquelle il compte bouffer les adversaires : les règles qui vont présider à la consultation populaire et la date à laquelle on va tenir cette élection. La différence c’est qu’ils ne mettent pas seulement à rude épreuve les nerfs des adversaires, mais agacent l’opinion publique donc les électeurs et irritent même bon nombre de députés ceux qui vont voter le projet pour en faire loi. La stratégie plus qu’à être productive comme ils l’espèrent menace de provoquer la réaction inverse. Organiser un retard afin de prendre de court les concurrents ne témoigne pas d’une honnêteté à vouloir la tenue d’élections justes et sincères. Et pourtant la population en de nombreux endroits attend avec impatience le moment où le peuple exprimera sa volonté en se réservant le droit à créer des surprises. A Toliara par exemple, les résultats d’embellissement de la ville partagent la population dans les jugements.

Ecole buissonnière à Toliara

Belle surprise à l’arrivée, en venant d’Antananarivo on se trouve complètement dépaysé. Evidemment Toliara se pare naturellement d’une ambiance tropicale, mais ce sont d’autres réalités qui éloignent d’Antananarivo, on se croirait débarquer dans un autre pays. Les chaussées sont en bon état, la circulation quoiqu’un peu brouillonne reste fluide, et de grands boulevards bien entretenus tracent les principaux axes de la cité. Ça ne rutile pas de richesses sans toutefois que la pauvreté ne s’y étale. Et le soir venu à la différence des rues d’Antananarivo chichiteuses de lumière, lorsque l’on sillonne Toliara nombreux quartiers s’égayent presque à profusion de lumières multicolores, ce n’est certes pas l’éclairage maitrisé des métropoles de l’Occident, ça renvoie davantage au style oriental, mais pour qui vient d’Antananarivo ça en jette. L’absence de pollution en prime, Toliara présente les atouts pour assoir son prestige à devenir une cité phare. Ne pas posséder une plage attrayante ne semble pas devoir handicaper son destin à être un carrefour ouvrant sur une région prometteuse pour diverses activités, région en devenir d’une destination des investissements. La population se partage à attribuer le mérite de ces réalisations qui renforcent la réputation qu’il y fait bon vivre, en contrepartie dans une bonne majorité les gens se plaignent des difficultés en raison des écarts entre le coût de la vie et le pouvoir d’achat. Un signe de pauvreté ! Il ne manque pas de signes qui rappellent qu’il ne faut pas se fier aux apparences. Ennemie du bon vivre et de l’évolution, l’insécurité dans ses manifestations brutales est aux aguets. Une fois que l’on quitte les grands axes de la cité et que l’on s’éloigne de la ville, on pénètre dans un monde où règnent pauvreté et insécurité.

Léo Raz 

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Évaluation risques et catastrophes : 100 millions de dollars de perte par an

Lors du lancement du programme stratégique pour la résilience climatique (SPCR), au Carlton Anosy hier, sous l’égide du ministère de l’Environnement, le modèle d’évaluation des risques et catastrophes à Madagascar estime une perte annuelle d’environ 100 millions de dollars.

En effet, le changement climatique accroît des préjudices au sein des communautés et des infrastructures. D’autant que la situation géographique, économique et démographique du pays alourdit la vulnérabilité de l’île face aux effets des changements climatiques. L’indice des risques climatiques a classé Madagascar à la huitième place comme étant un pays le plus vulnérable.

Du point de vue Indice de développement humain (IDH), la Grande île occupe la 150e place. Des contextes qui ont poussé à la mise en place du SPCR, un programme visant, entre autres, à améliorer l’environnement, la résilience de la population, le renforcement des capacités des techniciens pour une meilleure appréhension des effets, mais également pour une meilleure adaptation. L’adoption d’un plan national sur l’adaptation aux changements climatiques, jusqu’en 2030, a été aussi suggérée.

Le programme SPRC bénéficie environ 1,5 million de dollars du fonds d’investissement climatique pour sa mise en œuvre. Un accord de financement sur ce point a été signé entre le gouvernement et le fonds assistance technique de la Banque africaine pour le développement (Bad).

Sera R.

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Analakely : 10 900 munitions dans une cave

Découverte mystérieuse dans la cave d’un immeuble situé en plein centre-ville. 10.900 munitions de 7,5 mm réservés aux fusils (Mas 36 et Mat 49) ont été retrouvées dans un immeuble abandonné sis à Analakely avant-hier dans la matinée. Ce sont des ouvriers qui sont venus entreprendre des travaux de reconstruction de la maison qui ont fait la découverte dans la cave. Ces derniers ont informé rapidement le propriétaire de la maison qui a à son tour signalé la police du 1er arrondissement.

Durant leur descente, les policiers ont mis la main sur les cartouches placées dans un grand coffre en métal. Selon les explications, l’immeuble était auparavant destiné à la vente de mobiliers. Actuellement, aucune information supplémentaire n’a été précisée par la police pour ne pas influencer le déroulement de l’enquête. Les munitions ont été entreposées au commissariat central de Tsaralalàna. La brigade criminelle d’Anosy a ouvert une enquête afin d’élucider l’affaire.

Ando Tsiresy

 

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Kidnapping a Toamasina : Akil Cassam Chenai libéré sain et sauf

L’enlèvement d’Akil Kassam Chenai a trouvé son épilogue. Exactement deux semaines après son enlèvement, l’homme d’affaires a été relâché par ses ravisseurs. L’enquête se poursuit.

Tout est bien qui finit bien. Akil Cassam Chenai a été libéré sain et sauf par ses ravisseurs dans la nuit de jeudi. Selon une source sécuritaire, quatre individus armés l’ont déposé en scooter dans le quartier de Mangarano Stadium, aux environs de 21 h. «Les kidnappeurs lui ont bandé les yeux tout au long du trajet, allant de l’endroit où il a été séquestré jusqu’à Mangarano. Avant de vider les lieux, les kidnappeurs lui ont remis 20.000 ariary pour qu’il puisse rentrer en taxi», a expliqué la source.

Selon le récit de l’opérateur économique, les bandits et lui ont roulé pendant une trentaine de minutes sur une ruelle sablonneuse avant d’arriver à Mangarano. A la recherche d’aide, Akil Cassam Chenai aurait frappé plusieurs portes avant de trouver un camionneur qui a accepté de lui prêter un téléphone portable. Il a prévenu sa famille qui a appelé, à son tour, la police. Le patron de la Société commerciale et industrielle de Madagascar est revenu sain et sauf auprès des siens et selon une source locale, Akil Cassam Chenai a repris son travail, hier matin.

Le quinquagénaire a été kidnappé dans la soirée du 2 février dans le quartier de Salazamay par des hommes armés. Des barrages filtrants ont été placés sur les grands axes routiers. Plusieurs personnes ont été auditionnées et une série de perquisitions ont été opérées entre autres à Mangarano, Andranomadio, Ambohijafy et à la Cité Trano Mora mais ces mesures se sont avérées infructueuses. Avec une forte récompense à la clé, deux numéros verts ont également été ouverts cette semaine afin de recueillir des renseignements permettant de dénouer l’affaire mais d’après la police, personne n’est intervenu jusqu’à la libération d’Akil Cassam Chenai.

 La police a indiqué que malgré la libération de l’otage, elle poursuivra les enquêtes.

Mparany

 

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Fambolen-kazo – MPMP : nanterin’ny teknisianina ny fanaraha-maso

Namboly hazo ny minisiteran’ny Harena an-kibon’ny tany sy ny solitany (MPMP), omaly, teny Imerintsiatosika. Nitondra fanazavana ny teknisianina iray ao amin’ny minisiteran’ny Tontolo iainana, haivoary sy ala, Rakoto Rija, mba tsy ho fombafomba na fitsangantsanganana fotsiny ny fambolen-kazo, fa mila teknika ny fanaovana azy, indrindra ny fanaraha-maso izany.

Karazana zanakazo efatra novolena teny an-toerana, ka ny roa, acacia sy erable, azo lazaina fa vaovao ihany ny fambolena azy. « Ny erable, ohatra, karazan-kazo fampiasan’ny Jirama fanao andrin-jiro. Raha tsara kojakoja izany, mitombo 1 m isan-taona, ka ao anatin’ny 10 taona, afaka hahavitana andrin-jiro tsara », hoy Rakoto Rija.

Momba izay fanaraha-maso izay indrindra, tokony hisy fifanarahana matotra eo amin’ny mpamboly sy ny sampandraharahan’ny ala. Ny mpamboly manaitra ny teknisianina momba ny ala na ity farany mampahatsiahy amin’ny mpamboly amin’izay nataony. Hita ny vokany raha misy izay fiaraha-miasa izay.

Maimaimpoana ny zanakazo

Nomarihin’ny ao amin’ny minisiteran’ny Tontolo iainana, fa maimaimpoana ny fanomezana zanakazo vokarin’izy ireo. 80.000 ny zanakazo novokarin’izy ireo, ho an’ny fotoam-pambolena nanomboka oktobra 2017 hatramin’izao febroary 2018 izao. Afaka manao fangatahana izany zanakazo izany daholo ny vondron’olona, ekipa mpanao fanatanjahantena, andrim-panjakana, minisitera, sy izay fikambanana na ONG rehetra. « Volam-panjakana namokarana ireny zanakazo ireny, nefa zaraina maimaimpoana ka tsy tokony hatao kitoatoa ny fambolena azy », hoy Rakoto Rija.

R.Mathieu

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Kambana telo – Toamasina : nitondra fanampiana ny préfet

Tsy niandry ela fa taorian’ny fivoahana tamin’ny alalan’ny haino aman-jery momba ny fangatahana tolo-tanana  nataon’ny ray aman-drenin’ ilay zaza kambana telo mianadahy, nandray ny andraikiny avy hatrany ny prefektioran’i Toamasina e.

Nitondra ny anjara birikiny ary nanolotra lelavola 500.000 Ar, vary fotsy iray kitapo miampy bodofotsy ho an’ny ankizy telo mianadahy sy ho an’ny reniny  ary kojakoja maro samihafa fikarakarana ankizy menavava izy tamin’izany.

Sajo

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Skotisma zazavavy : haneho firaisankina etsy Andohatapenaka

“Mamela marika” ny lohahevitra entin’ny skotisma zazavavy etsy Andohatapenaka, anio,. hanaovana tomban’ezaka  ireo asa soa iray isan’andro ataony. Inona ny voka-tsoa azon’ireo nohasoaviny? Raha refesina ny tontolo nandalovan’ny skoto zazavavy sy ny tontolo tsy nandalovany, inona ny mahasamy hafa azy ireo?

Hanaovana ny tomban’ezaka momba izany indrindra ny hetsika hotanterahina miaraka  etsy amin’ny CDA Andohatapenaka anio. Anisan’ny marika avelan’ny sampana mavo  6 – 9 taona) sy maintso (10- 14 taona) ny fizarana fitaovam-pianarana ho an’ireo mpianatra avy amin’ny fianakaviana marefo.

Hizara hafaliana sy traikefa kely ananany koa izy ireo.

Ho an’ny sampana mena kosa (15 – 22 taona), hamboly zanakazo fihinamboa miisa 400 ao Bourbon Analamahitsy sy 100 any Ampangabe izy ireo ho mariky ny fitsinjovana ny zavaboahary.

Marihina fa efa nanomboka ny 8 febroary ny fambolen-kazo ary mbola hitohy kosa ny 8 – 10 marsa izao any Sahafanilo. Zana-kazo maherin’ny 2.000 no kasaina hambolena amin’ity taona ity.

Misy 10 tapitrisa mahery ireo skoto zazavavy maneran-tany, anisany ireo 50 000 isa eto Madagasikara izay ivondronan’ny  Fanilon’i Madagasikara,  skoto zazavavy katolika.  Mpanazava eto Madagasikara, skoto zazavavy protestanta ary ny Kiadin’i Madagasikara skoto ekiomenika.

Nikatroka izy ireo nanomboka eo amin’ny fahenin-taony, ary mandra-pahafatiny. Nobeazina hanaraka ny fomba fisainana sy fiainana skoto, hiaina ny fitsipika sy lalàna na aiza na aiza alehany mba hanasoa ny tanindrazany.

Tatiana A

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Madagascar il y a 100 ans

Qu’est-ce que Tamatave ? (1)

Lors de la dernière séance de l’Académie Malgache, à Tananarive, M. Carle, Chef du Service de Colonisation, fit cette importante remarque que rien n’avait été fait, jusqu’ici, pour sauver de l’oubli le souvenir des efforts faits par les colons à Madagascar avant l’occupation et dont les faits sont consignés aux Archives de la Réunion.

Observation judicieuse, si l’on considère cette vérité que l’avenir d’un pays ne tire sa substance que dans les choses du passé : tout le problème est de bien adapter ces rudiments, à la lumière de l’expérience acquise.

Cette grave question intéresse tout particulièrement notre région de l’Est, car c’est ici que la colonisation de la grande île a commencé, par l’intermédiaire de l’île de la Réunion.

Aucun de nous ne peut répondre fructueusement à cette question : qu’est-ce que Tamatave, que peut-on raisonnablement espérer qu’elle devienne, si nous n’avons pas une connaissance immédiate des actes de nos devanciers, des vicissitudes de leur action.

Il ne faut pas considérer l’île de la Réunion dans son état actuel, par rapport à ce qu’elle fut à l’époque que nous évoquons.

Cette île fut longtemps le point de concentration, le point de réunion des vestiges épars des intérêts français dans les mers du Sud. Elle disposait d’une organisation propre, assez remarquablement développée.

Les Réunionnais, avec une constance fort louable, ne cessèrent de considérer la grande île de Madagascar comme partie intégrante du patrimoine français, et ils ne cessèrent d’agir sous cette inspiration.

Leurs négociants commencèrent par essaimer la côte Est – pour tard la côte Sud-Ouest et Nord-Ouest – de leurs traitants, pour traiter de toutes sortes d’affaires avec les naturels (aujourd’hui, le terme « colons » a prévalu).

Il est juste de noter que les Réunionnais eurent quelques émules mauriciens ; mais ces derniers s’égayèrent en plus grand nombre vers les grandes possessions britanniques : Indes, Australie, surtout l’Afrique du Sud voisine.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Hankalaza ny faha-65 taona : nampahafantatra ny famantarana vaovao ny Star

“Hotakarintsika ny kintana”. Famantarana ny Star manomboka izao io. Niara-dalana tamin’izany, niova ihany koa ny sary famantarana, izay nampifanojoana amin’ny vina napetraky ny Star: orinasa malagasy, manao vaindohan-draharaha ny fahaiza-manao sy ny vokatra avy eto an-toerana.Nisy ny fanehoana voalohany ny famantarana vaovao ho an’ny mpanao gazety, omaly, tetsy amin’ny foiben’ny Star etsy Andraharo. “Natao hitarafana ireo soatoavina hapetraky ny orinasa ny famantarana vaovao. Anisan’izany ny fanajana sy ny fanomezan-danja ny mpanjifa. Ampiharina sy hiainana amin’izay ataon’ny Star izany, na ato anatiny na amin’ny fifaneraserana amin’ireo mpiara-miasa rehetra”, hoy ny nambaran-dRazafindrakto Karine, mpandrindra ny serasera ao amin’ny orinasa.Fanombohana ny fanamarihana ny faha-65 taon’ity orinasa malagasy ity ny fanovana ny famantarana. Maneho ny fitohizana sy ny fisokafana ihany koa ny sary, ankoatra ny loko fotsy, mena ary maintso, lokom-pirenena. “Maneho ilay fiaraha-mientana hanatratra tanjona iombonana, avo kokoa sy mivoatra hatrany”, hoy hatrany ny fanazavana mikasika ny sary sy ny teny famantarana.Fantatra fa hisy ny hetsika marolafy amin’ity taona ity, noho izay fanamarihana ny faha-65 taon’ny Star izay.

Zo ny Aina

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Boeny : le préfet censure l’université

La situation prend de l’ampleur pour devenir une affaire d’Etat à l’université de Mahajanga. Le préfet Lahaniaina Fitiavana Ravelomahay vient d’entrer dans la danse en instituant une note de service censurant, officiellement, toute publication relative à cette université depuis le 12 février, le plaçant de ce fait en superviseur des informations.

Le préfet de Mahajanga interdit désormais toute publication concernant la situation à l’université de Mahajanga. La note de service n° 01/18/PREF/MGA/NT a été publiée à cet effet, le 12 février 2018, pour tempérer les ardeurs. Ayant certainement épuisé toutes les ressources pour dénouer la crise qui perdure dans cette université publique de Mahajanga, les autorités ont opté pour cette tentative de verrouillage des informations pour sauver la face devant leurs supérieurs hiérarchiques.

 Le régime a d’ailleurs dépêché sur place une forte délégation conduite par le président du Sénat, pour aplanir les différends entre les factions rivales existant au sein de cet établissement, sans parvenir à des résultats avant cette initiative du préfet de Mahajanga. Espérant faire mieux que les autres probablement, le préfet s’est mis à dos les médias et tous ceux qui sont épris de liberté à cause de cette disposition rétrograde, mettant à mal la démocratie et la liberté d’expression prônées par le pouvoir.

Confusion

Le libellé de la note du préfet, interdisant la diffusion des informations autour de la crise de l’université d’Ambondrona-Mahajanga pour dénouer la situation, prête à confusion, selon les concernés qui ne voient aucune relation entre ces faits. Le préfet Lahaniaina Fitiavana Ravelomahay abuse ainsi de son autorité pour censurer les responsables de l’université, les étudiants et leurs familles ainsi que les journalistes, dans le but de mettre en place une communication à sens unique permettant de désinformer le public et, par ricochet, ses supérieurs qui lui réclament des résultats tangibles.

Manou

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ADY TANY AMBONDRONA : Samy tsy misy manaiky ny mpitantana ny Oniversite sy mponina

Raha tsiahivina dia tanin’ny miaramila, fanaovana fanazaran-tena hitifitra izy io teo aloha, ary nirefy 700ha tany ho any. Nanomezana eo amin’ny 200 ha mahery teo hanorenana ny oniversiten’i Mahajanga. Nisy ihany koa ireo fokonolona nangataka ary nomena fony mbola Mampila Jaonina no tompon’andraikitra tao amin’ny miaramila. Tamin’izany dia samy nahazo fa mbola tsy nisy namaritra ny azy, ary samy nanamaintimolaly sy nanorina.

Tany mirefy 300ha eo ho eo no nomen’ny miaramila ireo vahoaka ka nandoa vola 5 000 000Ariary tany amin’ny sampan-draharahan’ny fananan-tany ireo vahoaka, tamin’ny fitondran’ny jeneraly Mamizara Jules ny miaramila. Taty aoriana dia naverina tamin’ny fanjakana io “champ de tir” io izany hoe tsy “titré” amin’ny miaramila intsony fa “transférer à l’État” satria saika hanaovan’ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana fanitarana ny tanànan’i Mahajanga na ‘tanàna vaovao’.

Teo no nisehoan’ny olana. Nanao baorina ny oniversiten’i Mahajanga ary naka ny 220 ha. Tafiditra anatin’io 220 ha io ny tanin’ireo vahoaka izay efa anatin’ny 300ha azony tany amin’ny  miaramila koa. Izany hoe mifanitsaka ara-taratasy ny tanin’ny oniversite sy ny tanin’ny fokonolona eny Ambondrona. Nihaona tamin’ny tale jeneraly sy sekretera jeneralin’ny fananan-tany tany an-drenivohitra ireo vahoaka niaraka tamin’ny tambajotra Miaro ny zon’ny mpanjifa. Nilaza ny hidina ifotony ireo tompon’andraikitra ireo hizaha ifotony ny zava-misy.

Tsy maintsy mahazo alalana amin’ny prefektiora vao mahazo mitenyNy 12 febroary teo dia namoaka naoty ny prefektioran’i Mahajanga fa raràna ny fanaovana fanambaràna amin’ny haino aman-jery mikasika ny raharaha oniversite raha tsy ahazoana alalana avy amin’ny prefektiora. Samy voakasik’izany daholo na ny mpitantana ny oniversite na ny mpianatra na ny ray aman-drenin’ny mpianatra. Tokony hitaky izany fahazoan-dalana avy amin’ny prefektiora izany avokoa ny haino aman-jery mialoha ny fandraisana ireo sokajin’olona voatondro ireo, amin’ny raharaha oniversite. Araka ny nambaran’ny préfet moa dia hampitsaharana ny fifampifandrangitana isan-karazany no anton’izany. 

Anisany raharaha mafana eto Mahajanga ity raharaha oniversite ity. Mitaraina hatramin’ireo mpitandro filaminana voatery miasa eny, lany andro mitandro ny filaminana eo amin’ny samy mpianatra amin’ny ambaratonga ambony sy ny mpitantana ny oniversite, nefa ny asan-jiolahy mirongatra ka lasa tsy ampy ny mpitandro filaminana tokony hisahana ny fiarovana ny vahoaka sy ny fananany.

Vanessa

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TANAMBAO FAHADIMY : Mpitondra posy nitondra entana mpandeha nitsoaka sarona

Raha ny fanazavana nentin’ny Kaomisera Rakotovao Jean Christian avy amin’ny polisy boriborintany voalohany Toamasina, dia mpitondra posy miisa efatra nitondra entana nitsoaka no voasambotr’izy ireo tamin’ity taona 2018 ity ka efa mifonja ao Ambalatavoahangy avokoa.

Ny herinandro lasa teo, nahitana tranga vaovao indray tao amin’ny toeram-piantsonan’ny fiara ao Tanambao Fahadimy. Olona iray tonga vao maraina avy any Antananarivo no nila posiposy bisikileta mba hitondra ny entany. Nanakana posy avy hatrany. Nilaza ilay posy fa ny entana ihany no zakany fa ny olona tsy zakany intsony. Nanaiky ilay tompon’entana ka nisy posy iray hafa nanatona azy hitondra azy manaraka ilay posy mitondra entana. 

Rehefa tonga teny alohaloha, nilaza ho manana olana ara-teknika ilay posy nitondra azy. Mody niondrikondrika nanamboatra teo. Lasa ny 5mn teo ho eo, nilaza ilay posy nitondra azy fa «  mitadiava posy hafa ianao fa tsy mahazaka anao intsony ity posy entiko ity  ». Ilay posy nitondra ny entany anefa efa tsy tazana intsony ka voatery nisakana posy hafa hanenjika. Raha mbola variana teo, dia rifatra nandositra ilay posy nitondra azy teo aloha ilay nilaza manana olana ara-tekinika. Samy nanjavona na ilay nitondra azy na ilay nitondra ny entany ka nampandre avy hatrany ny polisy avy ao amin’ny boriborintany voalohany izy.

Natao ny fikarohana, sarona ilay mpitondra posy nitondra ny entana nitsoaka. Tafaverina tamin’ny tompony ireo entana nangalarina. Mbola karohina kosa ilay namany mpitondra posy mpiara-manao asa ratsy aminy. Efa natolotra ny Fampanoavana ilay tovolahy ka voatazona ao Ambalatavoahangy miandry ny fitsarana. Miantso ny mponin’i Toamasina ny Kaomisera Rakotovao Jean Christian mba ho mailo tanteraka amin’ny fakana posy hitondra entana. Maro amin’ireo mpanao ratsy mantsy no mialokaloka amin’ny asa fitondrana posiposy bisikileta. 

Anisany vokatra azon’ny polisy boriborintany voalohany ny maraimben’ny talata lasa teo ny fahatratrarana mpamaky trano enin-dahy tao Morarano Toamasina.

Kamy

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VOALAZA FA NANDOA 2 TAPITRISA EUROS : Navotsotry ireo mpaka an-keriny i Akys Cassam

Karàna 54 taona tale jeneralin’ny orinasa Scim (Société Commerciale et Industrielle de Madagascar), izay nisy naka an-keriny ny zoma 2 febroary tamin’ny 6 ora sy fahefany hariva tao amin’ny trano fonenany ao Salazamay-Toamasina. Tsy vahiny amin’ny maro ity Karàna nisy naka an-keriny ity. Fividianana vokatra fanondrana, toy ny jirofo no tena mampalaza azy. Akyl Cassam Chenaï izay sady mpanao asa sosialy, mpanohana ara-bola sy mpikambana mavitrika ao amin’ny fikambanana Médecins de l’Océan Indien (MOI).

Roa herinandro katroka taorian’ny tsy nahitana azy, dia navotsotr’ireo mpaka an-keriny izy. Ny alakamisy 15 febroary manodidina ny tamin’ny 9 ora alina, dia napetrak’ireo mpaka an-keriny teny Mangarano akaiky ny stadium Barikadimy i Akyl Cassam. Ny angom-baovao voaray avy tamin’ny polisim-pirenena ao Toamasina no nahalalana fa nentina teo ambony moto nandritra ny 30mn teo ho eo i Akyl Cassam vao napetrak’ireo mpaka an-keriny teny Mangarano, araka ny fitantaran’i Akyl Cassam. 

Nasiana saron-tava sy nasiana aroloha ny lohany nandritra io fotoana nitondrana azy io mba tsy hahita na inona na inona, hoy hatrany ny angom-baovao. Efa-dahy mandeha moto roa samihafa mitondra basy avy no nanatitra azy teny Mangarano. Taorian’ny famotsorana azy, nanatona fiarabe nipetraka teo amoron-dalana teo Mangarano i Akyl Cassam nindrana finday tamin’ny mpamily niantsoany ny havany. Fotoana fohy taorian’izay, dia tonga teny an-toerana ny fianakaviany. Ireto farany indray avy eo no nampandre ny polisy. 

Tonga voalohany teny an-toerana ny Polisim-pirenena. Naterina avy hatrany teny amin’ny trano fonenany eny Salazamay i Akyl Cassam. Izy izay voalaza fa salama tsara. I Akyl izay nitantara fa nisaron-tava hatrany ireo olona nivoaka teo anatrehany na nanatitra sakafo nandritra ny fotoana nitazomana azy, araka ny angom-baovao voaray avy amin’ny polisy hatrany.

Tsy miteny ny fianakaviany

Raha ny fizotran’ny famotsorana, dia tsy niantso mpitandro filaminana mihitsy ny fianakaviany mialoha sy nandritra ny fanomezana vola. Ny loharanom-baovao no nahalalana fa ny alakamisy 15 febroary no nifanaraka tamin’ny sandam-pamotsorana ny fianakaviany sy ireo mpaka an-keriny. Natao androtr’io ihany ny fandoavam-bola sy famotsorana.

Ireo lehiben’ny polisy ao Toamasina raha nantsoina tamin’ny alalan’ny antso an-taroby dia samy nilaza ho tsy mahafantatra ny tetibidin’ny famotsorana an’i Akyl Cassam sy ny toerana nanaovana ny fandoavam-bola. Tsy mety milaza ny sora-bola ny fianakaviany. Manaiky kosa ny lehiben’ny polisy ao Toamasina izay nantsoina an-tariby fa azo antoka fa tsy maintsy nisy vola takalony io famotsorana io. Ny Kaomandin’ny vondron-tobim-paritry ny andarimariam-pirenena Atsinanana, Lietna-Kolonely Ralaikoa Tianarivo Gabriel Armandin kosa raha nantsoin’ny mpanao gazety dia tsy tratra antso.

Manodidina ny 1,5 tapitrisa ka hatramin’ny 2 tapitrisa euros

Sarotra ho an’ny mpanao gazety tao Toamasina ny fahazoam-baovao momba ny tetibidin’ny famotsorana an’i Akyl Cassam. Ny fianakaviany mihitsy no mihidy vava tsy miteny sora-bola na amin’ny mpitandro filaminana aza. Tamin’ny fotoana nanoratanay ny lahatsoratra (zoma antoandro), dia mbola tsy nisy fampahafantarana ofisialy sy fanazavana nataon’ny mpitandro filaminana sy ny Fampanoavana momba izao famotsorana izao.

Ny feo azo avy amin’ ireo samy Karàna no nahenoana fa manodidina ny 1, 5 tapitrisa euros ka hatramin’ny 2 tapitrisa euros teo ho eo ny vola nomen’ny fianakavian’i Akyl an’ireo mpaka an-keriny.

Miahiahy ireo samy Karàna ireo tompon’andraiki-panjakana ao ToamasinaLasa resabe ao Toamasina ny raharaha Akyl Cassam. Misy tompon’ andraiki-panjakana ao Toamasina miahiahy amin’ny mety ho fisian’ny ady anatiny eo amin’ny Karàna samy Karàna ka niafara amin’iny fakàna an-keriny iny. Maninona ny Sinoa, maninona ny Pakistaney, tsy ahenoana raharaha fakana an-keriny fa maninona ny Karàna ihany ? Fanontaniana no napetrak’ilay tompon’andraiki-panjakana iray ao Toamasina ity.  Havory mihitsy ireo Karàna eto Toamasina ireo ato ho ato hiresahana amin’ny mety ho fisian’ny ady anatiny eo amin’ny Karàna samy karàna io, hoy hatrany ity tompon’andraiki-panjakana iray ao Toamasina ity.Kamy

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FANEHOAN-KEVITRA POLITIKA : “Tokony tsy ho afa-bela ny Filoha teo aloha, Ravalomanana Marc”

Anisan’izany, ohatra,  ny raharaha 7 febroary 2009, izay mahavoasaringotra azy tanteraka eo ihany koa ny olana ifandroritany amin’ny orinasa jirama noho ireo fandikan-dalàna marobe teo amin’ireo orinasany nandritra ny naha teo amin’ny fitondrana ny tenany. Mpamakafaka ara-politika iray no nitondra ny fanehoan-keviny izay nilaza fa “tsy tokony ho afa-bela mihitsy ity filoha teo aloha ity”. 

Raha tsiahivina, manodidina ny iray volana teo izay no notsikafonin’ny fanjakana tamin’ny alalan’ny minisitry ny Fitsarana ny antotan-taratasy mahakasika azy ary nandeha ny resaka tamin’izany fa azo samborina soa aman-tsara ny Filoha teo aloha, Ravalomanana Marc satria mbola manan-kery ilay didim-pitsarana rehetra mahakasika azy. Nambaran’ity mpamakafaka ara-politika ity ihany koa fa tokony tsy hisy intsony ny fanjakazakan’ny tsy matimanota eto amin’ny firenena fa tokony hampiharina amin’izay nanao ny tsy nety ny lalàna fa tsy tokony hijerena sarangan’olona. 

“Kely ny finoako fa mbola hanana vintana eo amin’ny sehatry ny fifidianana i Marc Ravalomanana. Misy antony telo mahatonga izany, voalohany ny tabatabany amin’ny haino aman-jery isan’andro, faharoa ny vadiny izay nataony ho ben’ny tanànan’Antananarivo miady amin’ny taxi sy ny mpivarotra amoron-dalana  ary ny fahatelo izay ngeza indrindra dia mbola ananan’ny vahoaka trosa ny tenany noho ny hetra amina miliara tsy voaloany”, hoy ny voalazan’ilay fanehoan-kevitra. 

Nohamafisin’ity mpandinika ny fiainana ara-politika ity fa tany tan-dalàna i Madagasikara ka tokony hiharan’ny sazy sy lalàna izay minia tsy manaraka izany. Raha tsiahivina dia efa nitondra ny fanehoan-keviny ihany koa ity filoha teo aloha ity, izay nilazany fa tsy matahotra fisamborana izany ny tenany.

Avotra Isaorana

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« TEAM BUILDING »- MANTASOA : Andrasana izay ho vokany eo amin’ny fiainam- bahoaka

Tany Mantasoa no nanatanterahana izany, natrehan’ireo mpikambana eo anivon’ny governemanta izay notarihin’ny praiminisitra sy ny Filoham-pirenena. Andrasan’ny rehetra fatratra izay vokatr’ity fisintahana nataon’ireo mpitondra fanjakana ity, andrasana torak’izany ihany koa ny akony mivantana eo amin’ny fiainam-bahoaka, indrindra fa ny lafiny ara-tsosialy izay tena mampijaly ny maro an’isa amin’izao fotoana izao. 

Niompana  nandritra io fakan-kevitra nataon’ireo mpikambana eo anivon’ny governemanta tany Mantasoa io ny laha-dinika mahakasika ireo toe-draharaha mahamay eto amin’ny firenena. Anisan’izany ny  lafin’ny tsy fandriampahalemana, ny fidangan’ny vidim-piainana ary ny ady atao amin’ny kolikoly. Ireto farany dia anisany itondran’ny vahoaka fahoriana andro aman’alina kanefa tsy hita mazava izay fepetra hentitra noraisin’ireo tompon’andraiki-panjakana. 

Volana vitsy tsy ahataperan’ny fotoam-piasan’ny Filoham-pirenena vao mikofokofoka mitady vahaolana amin’ny alalan’ireo fakan-kevitra karakaraina etsy sy eroa ny tenany. Raha tsiahivina dia efa nisy ny fanatanterahana ny filan-kevitry ny governemanta tany amin’ireo renivohi-paritany manerana ny nosy. Nandrasana ny vokatr’izany kanefa tsy nitondra na inona na inona akory teo amin’ny fiainam-bahoaka, tahaka izany ihany koa ny mahakasika ilay fanolorana ny vinan’ny fisandratana ho an’ny taona 2030. 

Ireo rehetra ireo dia miendrika fihetsiketsehana ivelany fotsiny ary adikan’ny maro ho tafiditra sahady ao anatin’ny fampielezan-kevitra mialohan’ny fotoana. Raha nanontaniana ny hevitr’ireo olom-pirenena mpanara- baovao dia valin-teny niraisan’ny rehetra ny hoe  : “efa tara loatra raha amin’izao vao mikoropaka handray andraikitra, hikaro-bahaolana mahakasika ny tsy fandriam-pahalemana sy ny ady atao amin’ny kolikoly ny mpitondra”, nisy aza ireo nilaza fa tsy azo antenaina intsony izany. Ankilany kosa ireo mpanao politika dia nitondra ny fanehoan-keviny izay nilaza fa fandaniam-bolam-panjakana fotsiny ihany iny fisitahana tany Mantasoa iny satria maro ny lapam-panjakana azo nanatanterahana izany eto Antananarivo, hoy ny fanehoan-kevitr’izy ireo.

Avotra Isaorana

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OLANA ENY ANKATSO : Manangasanga any indray ny fitokonan’ny mpianatra

Tsy nety voavaha ny olana na dia niezaka nandamina izany aza ny fanjakana tamin’ny alalan’ny minisitera tompon’andraikitra. Ho an’ny sampam-pampianarana fitantanana eny amin’ny oniversiten’Antananarivo dia manangasanga any indray ny fitokonana hataon’ireo mpianatra izay mamarana ny taona fahadimy. Araka ny fantatra dia ny tsy fahampian’ny fanaraha-maso ho an’ireo mpianatra mikarakara “thèse” no antony mampitroatra ireo mpianatra. 

Ankoatr’izay dia fantatra ihany koa fa misy tamin’ireo mpianatra tokony hanao ny famelabelarana ny asa fikorahana nataony tamin’ny 2015 no mbola tsy nahavita izany mandrake ankehitriny. Misy akony goavana eo amin’ny hoavin’ireo mpianatra anefa izany satria mampitarazoka ny fidiran’izy ireo eo amin’ny sehatry ny asa. 

Miampy ny olan’ny tsy fahatongavan’ny vatsim-pianarana ara-potoana izay miteraka korontana lava eny anivon’ny anjerimanontolo dia miompana amin’ny lafiny  fampianarana indray ny fitakian’ireto mpianatra ireto izay anairan’izy ireo ny sain’ny minisitry mpiahy ny fampianarana ambony.

Avotra Isaorana

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Pierres précieuses : les fausses pierres menacent le marché local

L’authentification des pierres au niveau de l’IGM avant leur achat reste la seule solution, selon le ministre des Mines et du pétrole, Ying Vah Zafilahy à l’occasion du reboisement du personnel du ministère des Mines et du pétrole, hier, à Imerintsiatosika.

«Ce sont surtout les pierres les plus prisées sur le marché, entre autres le saphir, le rubis, l’émeraude, qui attirent les faussaires. Nous appelons à la vigilance des opérateurs à travers l’authentification des pierres auprès de l’institut. Cela coûte 39 000 ariary à l’IGM mais seule l’identification peut éviter l’achat des fausses pierres», a avancé Andrianirina Rasolonjatovo, directeur général de l’IGM.

Mais à part les fausses pierres précieuses, de faux certificats d’authenticité circulent également sur le marché. «Les malfaiteurs scannent des certificats venant de l’IGM pour en reproduire un faux presque identique à l’original. Il est évident que l’institut a déposé des plaintes contre X par rapport à ces usurpations de titre», a poursuivi le DG de l’IGM.

 L’IGM a reçu une dizaine de demandes d’identification de pierre précieuses et d’authentification de certificat durant l’année 2017. Mais une recrudescence de fausses pierres sur le marché est constatée ces derniers mois car l’institut a reçu pas moins de vingt demandes entre décembre 2017 et janvier 2018.

Au profit des intermédiaires

D’après Andrianirina Rasolonjatovo, les opérateurs, qui se lancent dans la filière pierres précieuses, devraient avoir les expériences requises avant d’exercer cette activité. «Les opérateurs malgaches sont parfois habitués par la formation sur le tas. Mais l’exploitation de cette filière nécessite beaucoup de précisions et c’est là l’atout des opérateurs étrangers, comme les Thaïlandais, les Srilankais ou les Chinois».

Pourtant, cette filière présente d’importants potentiels à Madagascar. Mais ce sont surtout les intermédiaires qui en tirent profit. «Le ministère des Mines et du pétrole essaie actuellement d’apporter son soutien aux exploitants, à travers la participation à des salons d’envergure, comme celui organisé en Inde, le mois dernier, durant lequel une quinzaine d’opérateurs ont pu avoir un contact direct avec des investisseurs étrangers», a avancé Ying Vah Zafilahy, ministre des Mines et du pétrole.

Riana R.

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Hausse des tarifs de électricité : les usagers préoccupés, la Jirama se veut rassurante

La hausse des tarifs de l’électricité est applicable depuis le mois de janvier. Malgré plusieurs interventions médiatiques des responsables de la Jirama, pour expliquer aux usagers les raisons de la hausse et les modes de calcul, ces derniers ne sont toujours pas rassurés et voient tout simplement leurs factures gonflées.

Les usagers se plaignent d’une hausse exorbitante alors que le service est bien loin d’être satisfaisant avec les coupures fréquentes. Pour certains, les factures ont doublé. Pour d’autres, la seule alternative serait de diminuer la consommation.

Aimé Olivier Jaomiary, directeur général de la Jirama, est revenu une nouvelle fois sur le sujet en expliquant devant la presse, hier, à son bureau : «En effet, il y a eu une hausse mais destinée uniquement à la classe moyenne, pas aux moins nantis. L’augmentation pour la classe moyenne n’est pourtant pas à taux unique. Cela consiste essentiellement à réviser la tranche subventionnée du type de tarif (1ère tranche du tarif 16, ndlr), c’est-à-dire, en-dessous de 130 kWh/mois».

Les explications plus techniques ont une nouvelle fois été abordées. Pour les usagers qui consomment moins de 25 kWh par mois, soit avec le tarif 14, le prix du kW reste inchangé : 141 ariary. Pour la classe moyenne qui consomme plus de 25 kWh, la Jirama a supprimé la cette subvention et le tarif de l’ancienne deuxième tranche s’applique à l’ensemble de la consommation, soit un tarif unique 370 Ar/kWh.

Hausse inévitable

Pour ce responsable, la hausse est inévitable compte tenu de la situation actuelle. Pour la Jirama, plusieurs raisons justifient cette hausse, entre autres, la stagnation du niveau de production dans les barrages hydroélectriques malgré une augmentation de la demande. Aussi, la hausse de prix des carburants est une des raisons citées étant donné que la Jirama a recours à des centrales thermiques. Jusqu’à l’heure actuelle, la Jirama déclare toujours vendre à perte avec une différence moyenne de 500 ariary/kWh.

Avec son plan de redressement, la société procède petit à petit à l’ajustement des tarifs et surtout, à la réduction des coûts de production d’électricité.

De son côté, le syndicat des employés a également voulu faire entendre sa voix. En effet, les membres du Syndicat des employés (SEM) de la Jirama exigent une augmentation de salaire à compter du mois de mars. Pour eux, cela fait longtemps qu’une révision de salaire a eu lieu et le temps est venu pour y penser, comme l’a évoqué, hier, Christian Andriamihaja, président du syndicat. Ils n’acceptent non plus la privatisation de la société sous toutes ses formes.

Arh.

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Tennis – jeunes : la fédération bien épaulée

Une autre société, Orange Madagascar, vient d’étoffer le rang de l’armada des partenaires et sponsors qui prônent la valeur du tennis à Madagascar, après la signature de convention faite, hier, à Ankorondrano.

Le Championnat de Madagascar U14 filles et garçons bat son plein sur les courts d’Ankatso. Et pour un évènement dans l’évènement, la signature de convention entre la Fédération malgache de tennis (FMT) et Orange Madagascar en est vraiment un. En effet, l’opérateur en télécommunications est devenu le partenaire majeur de la fédération, depuis hier, après un accord de partenariat signé à Ankorondrano entre le directeur général d’ Orange Madagascar, Michel Degland, et le président de la FMT, Stéphane Rakotondrainibe.

Une alliance axée surtout sur l’accompagnement du développement et la vulgarisation de la petite balle jaune malgache, via la promotion du tennis chez les jeunes. Et ce, à travers les tournois et championnats nationaux organisés dans cette catégorie. Pour rappel, cette compétition nationale est un tremplin pour le tournoi ITF-CAT grade 2, qui se tiendra sur les courts du Club olympique de Tananarive (COT), du 21 au 25 février. A ce sujet, l’inscription pour le tableau des qualifications des garçons se fera le 20 février et le droit d’inscription s’élève à hauteur de 15 dollars ou 48.000 ariary. Le tirage au sort se tiendra sur place juste après les rencontres.

Selon les dires de Michel Degland, «Soutenir la fédération, c’est comme conforter les chances d’avoir des champions performants pour porter haut les couleurs de Madagascar à l’international. Orange Madagascar s’engage pleinement à soutenir la fédération pour rehausser la valeur du tennis malgache grâce à son soutien financier». Notons que ce n’est pas la seule discpline soutenue par cette société qui s’investit également corps et âme dans le développement du foot, la pétanque, le rugby et le golf.

Rojo N.

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Foot – analamanga : la Ligue 1 reprend ses droits

Les footeux de la Ville des Mille seront servis avec un plateau relevé qui rassemble 10 formations faisant partie des clubs à suivre pendant la saison en cours. Le début des hostilités est prévu se tenir ce week-end avec la participation d’Elgeco Plus, AS Adema, Tana Formation, Uscafoot, Cosfa, Cospn, Mi20, Mama FC, Fosa Juniors Analamanga et Cnaps Sport Analamanga.

Cette fois, il n’y aura plus de phase aller et retour et les deux équipes qui se rencontrent se retrouveront lors de la journée suivante pour le match retour. Une formule gagnante qui permet à chaque club de se surpasser pour pouvoir être qualifié au prochain tour. Du côté de la fédération, les membres du comité exécutif ont remis un certificat aux entraîneurs de haut niveau, hier, au centre technique national de Carion, à l’issue d’une formation qui a duré une semaine.

Rojo N.

Tia Tanindranaza0 partages

Fifidianana tany EtazoniaRosiana 13 voaheloka noho ny fitsabatsabahana

Teratany Rosiana 13 miampy sampandaharaha Rosiana 3 no nomelohina manokana omaly fa niditra lalina sy nikasa hanova ny zotram-pifidianana sy ny voka-ppifidianana farany teo tany Etazonia, araka ny fanambarana ofisialy navoakan’ny ekipan’ny tonia mpampanoa lalàna manokana Robert Mueller.

Voapanga ho nikasa hamitaka an’I Etazonia izy ireo, ao ireo henjana noho ny fisandohana momba ana karatra fakana vola eny amin’ny banky.Misy koa ireo voalaza fa nisandoka anarana sy karapanondro.Tsara ho marihana fa manadihady ny mety nisian’ny fifandrraisan’ny mpiara-miasa nanao ny fampielezan-kevitry ny filoha Donald Trump tamin’ny Rosiana moa ny rafi-pitsarana manokana tarihan’i Robert Mueller ary hita fa manomboka mivoaka ny resaka maro amin’izao fotoana.

Hisy ny fiaraha-miasa eo amin’ny Tiorka sy Etazonia momba ny raharaha any Syria, ka nanambara ny lehiben’ny diplaomasia Amerikanina Rex Tillerson tany Ankara ny zoma teo fa hiaraka handroso izy ireo ary tsy hisy ny fitsotokotokoana any amin’ny misy azy avy entina hamahana ny olana. Nisy moa ny famolavolana tetik’ady niarahan’ireto firenena roa ireto, izay mitarika ny fanafahana ny tanànan’i Minbej  misy ireo tafika Amerikanina. Talohan’ity fihaonana ity mantsy, dia nanomana fanafihana ity tanàna ity ny Tiorka izay manohitra ireo milisy Kiorda Sirianina miaro ny vahoaka. Mba ahafahana manatanteraka ny fiaraha-miasa eo amin’ny roa tonta dia nanambara ihany koa ny lehiben’ny diplaomasia Tiorka Mevlüt Cavusoglu, fa tokony hiala ao amin’ny tananan’i Minbej ireo milisy Kiorda miaro ny vahoaka izay niara-dia tamin’i Etazonia.

Taom-pahombiazan’ny Orinasa Frantsay mpamokatra fiara dia ny Renault ny taona 2017 noho ny fahatratrarana ny tahan’ny varotra avo indrindra. Fiara maherin’ny 3,7 tapitrisa no lafo tamin’iny taona lasa iny, ary tafiakatra hatrany amin’ny 53 miliara euros ny vola niditra. Tamin’ny alakamisy teo dia nisy ny fanalavam-potoam-piasan’ny Filoha Tale jeneralin’ity orinasa ity Carlos Ghosn hatramin’ny 2022 raha tokony ho efa ho tapitra. Nanambara moa izy, fa afa-po tamin’ity vokatra ity satria niakatra 8,5 % izany raha hoarina tamin’ny taona 2016, ary mitondra avo ny sarin’ny orinasa mpanamboatra fiara Frantsay indrindra fa eo amin’ny tsena Eoropeana

Tia Tanindranaza0 partages

Fanafahana an’i Akil Cassam ChenaiNandoa 7 miliara ariary ny fianakaviany

Ny alakamisy tokony ho tamin’ny 10 ora alina teo no nalain’ny polisin’ny UIR tao Toamasina tao amin’ny Stadium Mangarano i Akil Cassam Chenai, taorian’ny famotsoran’ireo mpaka an-keriny azy tao amin’ity toerana ity raha avy niantso ny fianakaviany tamin’izao fahafahany izao.

 

 Araka ny vaovao nangonina izay tena sarotra ny naka azy dia mahatratra “fito miliara ariary” ny vola notakiana sy azon’ireto mpaka an-keriny azy ireto izay heverina araka ny angom-baovao hatrany dia natao ny alakamisy antoandro ny fandoavana izany, izay tena tsiambaratelo tanteraka teo amin’ny fianakaviany sy ireo mpaka an-keriny ka na ireo mpitandro ny filaminana aza tsy naharaka na inona na inona. Tao anatin’izao fanafahana an’i Akil izao anefa dia moto Scooter BW’s telo niaraka tamina mpaka an-keriny efatra samy nitondra basy no nitondra azy, izay mbola nihodinkodina eran’ny tampon-tanànan’i Toamasina teo amin’ny 30mn teo, vao nihazo an’i Stadium Mangarano nametrahana azy tao anatin’ny orambe sy kotro-baratra. Tao anatin’ny 13 andro nanagiazan’ireo mpaka an-keriny an’i Akil izay tao Toamasina renivohitra ihany tao anatin’izay fotoana rehetra izay, dia tsy marina ny filazan’ny mpitandro ny filaminana fa tsy nisy ny fifandraisana teo amin’ny fianakavian’i Akil sy ireo mpaka an-keriny ireto. Mazava ny fomba nandoavana ny vola ary raha nanao ny fanadiadiana lalina ny mpanao gazety dia fantatra fa im-pito nifandray tamin’ireo mpaka an-keriny ny havany izy ireo. Noho ny fahanginan’ny fianakavian’i Akil tao anatin’izay 13 andro nakan’olona an-keriny ny havany, dia nisy ny fihaonana nataon’ny tonia mpampanoa lalàna ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina Lauret Thierry Rajaona sy ny solontenan’ny masoivoho frantsay eto Toamasina amin’ny maha manana zom-pirenena frantsay azy Christian Fuard, ary ireo mpitarika ny Emmo-Reg Atsinanana notarihan’ny Kly Ralaikoa. Tsy mbola nisy nipika anefa ny dinika niarahan’izy ireo nanao, saingy ny angom-baovao no nahalalana fa hamoaka fanambarana iombonana izy ireo izay tsy nisy aloha tamin’ny fotoana nandefasana ny vaovao. Andrasana ny fanambarana hataon’izy ireo ato ho ato.

 

Rakoutou

Tia Tanindranaza0 partages

Fonja vaky sy gadra mitsoakaHanomanana asa fanakorontanana ?

Sesilany ny fahavakisan’ny fonja sy ny fitsoahan’ny gadra teto Madagasikara nanomboka ny faramparan’ny taona 2017.

Mitohy ny fikarohana, saingy olana ny tsy fisian’ny sary, raha ny tany Ikongo, hoy ny fanazavan’ny tompon’andraikitry ny seraseran’ny zandarimariam-pirenena Komandà Herilalatiana Andrianarisaona tamin’ny fakam-baovao taminy. Miasa ny ekipa, ary atao tandrify amin’ny asa isan’andro, toy ny barazy ataon’ny zandary ny fikarohana. Mipetraka any amin’ny biraon’ny mpitandro ny filaminana ny sarin’ireo olon-dratsy, ary misy hatrany ny fifanomezam-baovaony sy ny manampahefana any ifotony, indrindra amin’ny toerana niavian’ilay gadra tafatsoaka, raha ny fanazavany.

Toky R

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Mitana ny hasin’ny tany rova AndriambahoakaNy 17 sy ny 18 Martsa ho avy izao no taom-baovao Malagasy

Hankalazaina ny17 sy 18 martsa ho avy izao ny taom-baovao Malagasy taona 2018. Ny 17 martsa mantsy no maty ny volana, izany hoe mifarana ny taona. Tapitra ihany koa ny fotoam-pahavaratra, amin’ny ankapobeny, madio ny tany ary manomboka miditra anaty tsinam-bolana isika.

 

Pati

 

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Taom-baovao malagasyMiverina indray ny fifandroritana daty

Samy manampahaizana be daholo ve sa inona mihitsy no antony tsy mampifanaraka ireto mitonona ho mpandala ny fomban-drazana etsy sy eroa izay samy manana ny taombaovao malagasiny ireto ka tsy mety hahita daty iray azo hifanarahana hankalazana ity asaramanitra ity ?

 

 Ny sinoa izay efa maherin’ny 2 miliara aza ny isan’ny mponina ao aminy mahita daty iombonan’ny rehetra hankalazana ny azy isan-taona, hany ka makotrokotroka ery ny azy ireo isan-taona sady malaza eran-tany. Araka ny fanadihadian’ny mpikaroka iray moa dia misy karazana taom-baovao 12 manerana ireo faritra eto Madagasikara.  Teo aloha teo dia ny Zanadranavalona eny Anosimanjaka sy ry zareo avy eo anivon’ny Trano koltoraly Malagasy no nifandrirotra tamin’ity daty ity. Ilay voalohany manizingizina fa tokony ho isaky ny lohataona, izany hoe, ny volana septambra any ho any no hanatontosana azy. Ilay faharoa indray manamafy fa tsy maintsy tsinam-bolana aorian’ny fahavaratra no hanaovana azy satria avy nandalo daholo ireo seho voajanahary nandio ny firenena toy ny orana sy ny rivodoza. Ny taom-baovao Malagasy, hoy izy ireo, dia tokony ho amin’ny fotoana fidiovana sy fanolorana tso-drano. Ny 17 ka hatramin’ny 19 martsa izao moa no hankalazan-dry zareo taranaka avy eny Ambohitrabiby sy ry zareo avy eo anivon’ny Trano koltoraly ny taom-baovao Malagasy araka ny fomba fanisan’izy ireo amin’ity taona ity, raha ny fampahafantarana natao tetsy amin’ny Arrupe Faravohitra omaly. Natomboka tamin’ny septambra 2017 teo ihany koa anefa ny fankalazana ny antsoina hoe “Volambita” izay nolazain’ny mpikarakara azy ho tena taom-baovao Malagasy ihany koa ary heverina fa mbola hitohy amin’ity taona ity. Aiza moa no tsy hitsefotra lalandava toy izao foana ilay fankalazana ? Inona ihany koa ary, araka izany, no antony nampizaran’ny Malagasy ny taona ho fahavaratra, fararano, ririnina ary lohataona ?

 

J. Mirija

 

 

 

 

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Fampandrosoana an’i MadagasikaraSakana ny fomba fiasa

Anisan’ny mampahantra ny firenena Malagasy ny fomba fiasa sy fitantanana misy eto na eo amin’ny orinasa izany na eo amin’ny firenena. Tokony hanana drafitra maty paika ny mpitantana raha te ho lasa lavitra ary miainga amin’ny tompon’andraikitra voalohany na ny mpitarika izany.

Tsiry

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Fanakalozana vola vahinyManintona olona kokoa ny sehatra tsy ara-dalàna

Anisan’ny sehatra tsy ara-dalana miroborobo eto Antananarivo ny fanakalozana vola vahiny eny amin’ireny olona mijorojoro tahaka ny eny Analakely sy Antsahavola ireny.

Tsiry

 

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Hena amidy eny an-tsenaTokony handalo fanaraha-maso in-droa

Betsaka ireo hena lasa amidy eny amin’ny tany amin’izao sady eny amoron-dalana mihitsy. Voakasik’izany manokana ny eny Ampasika eny na ilay antsoin’ny olona hoe : bekoveta izay tena be mpividy tokoa.

 

Pati

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Paosin-dra eny amin’ny hopitaly100 ka hatramin’ny 150 isan’andro no ilaina eto an-drenivohitra

Manodidina ny 100 ka hatramin’ny 150 paosy isan’andro ankehitriny ny filana ra eto an-drenivohitra, raha araka ny fanadihadiana natao tetsy amin’ny Centre national de transfusion sanguine na ny CNTS etsy amin’ny HJRA Ampefiloha. Ireo vehivavy saro-piterahana na manana olana manokana no tena mandany izany amin’ny ankapobeny ankoatra ireo marary mafy mila fandidiana maika.

 

 Tsy handoavam-bola io io araka ny fanadihadiana natao teny an-toerana, indrindra fa ho an’ireo marary mitsabo tena eny anivon’ny hopitalim-panjakana. Raha paosin-dra iray no ilain’ilay marary dia tsy maintsy mitondra olona roa hafa izy hanoloana azy. Antony hoy ny tompon’andraikitra iray eo anivon’ny CNTS dia mety tsy hifanaraka amin’ilay sokajin-drà ilaina ny ràn’ilay olona iray na koa tsy mety mihitsy ka izay no mahatonga ilay olona roa. Ho an’ireo marary mitsabo tena eny anivon’ny hôpitaly tsy miankina kosa dia tsy ny rà akory no vidian’izy ireny ka ireo karazana kojakoja miaraka aminy izay handoavana 85.000 Ar isaky ny paosin-drà. Nomarihin’izy ireo moa fa olona mihoatra ny 18 taona, milanja 50 kg no mihoatra, salama tsara, tsy misotro toaka, tsy mitoe-jaza, tsy tonga fadim-bolana no afaka manome ra.

 

Pati

 

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Depiote Razafindravelo Hermann “Menatra amin`ny lalàna amin`ny faritra Atsinanan...

Nandritra ny taona 2009 ka hatramin`izao, 60% ny lalana any amin`ny Faritra Atsinanana dia tsy tafiarina avokoa.

 

Tsy misy izay tsy mikaikaika amin’ny faharatsian’ny lalana any an-toerana ary saika potika sy simba avokoa ny lalana rehetra aleha. Miteraka fiantraikany mivantana any amin`ny mponina fa tena midangana ny vidim-piainana. Manamboatra ihany ny fitondram-panjakana kanefa dia tsy manana politika mazava. ``Menatra amin`ny lalana amin`ny faritra Atsinanana aho, indrindra ny lalana any Fenoarivo Atsinanana satria lany depiote tany an-toerana ny tenako`` hoy Razafindravelo Hermann, filoha lefitry ny antenimieram-pirenena sady solombavambahoaka voafidy tany Toamasina. Araka ny nambarany hatrany dia tao anatin`ny efa-taona dia 25% ireo lalana nanaovana fanarenana mampifandray an`I Fenoarivo Atsinanana sy Toamasina, izay mirefy 160 km, ihany no sisa tavela. Amin`ny maha injeniera azy eo amin`ny sehatra asa vaventy rahateo dia mametra-panontaniana izy hoe mangarahara ve ny fitantanana ny volan`ny Tahiry Fikojakojana ny lalana (FER) tangosana amin`ny vidin-tsolika kanefa tsy misy fikarakarana ny lalana ? Voaloa ara-dalàna ihany koa ve ny vola azo avy amin`ireo orinasa lehibe mpisehatra ny solika ? Andrasan’ny mpampiasa lalana amin`iny faritra iny noho izany ny fanamboarana tena matotra ireny fotodrafitrasa simba ireny satria tena iankinan’ny fizotry ny andavanandrom-piainan’ny vahoaka mihitsy.  Manao antso avo amin'ny minisiteran’ny asa vaventy mba hamerina hijery ireny zava-bita ireny fa dia tsy mifanaraka amin'ny vola lany ihany ny asa vita ny tenany. Araka izany aiza ho aiza ny fandraisana andraikitry ny fanjakana manoloana ny fanamboaran-dàlana ? Manaraka bokin’andraikitra sy ny lalàna amin’ny fahazoana ny tsenan’asa tokoa ve ireo orinasa mpanatanteraka ? Manoloana amin`izany fanamboaran-dalana kitoatoa izany dia nampafantarina  omaly tetsy amin`ny minisiteran`ny Asa vaventy, ho an`ny rehetra sy ho an` ireo minisitera mpanome asa toy ny fambolena, ny fiompiana, M2pate, ny asa vaventy, ny fitaterana  ary ireo trano fiantohana,  izay miantoka ny asa vita rehetra ao anatin`ny fotoana, ireo laboratoara  manana fankatoavana amin` ny fanjakana sy amin`ny CALG na Comite d`agreement pour les laboratoires geotechniques. Nandritr’izany ihany koa no nanomezana ny toromarika ho an`ireo orinasa hafa izay liana sy hangataka ny fankatoavana. Tsara ihany ny manamarika fa rehefa manatanteraka fotodrafitrasa dia tokony misy laboratoire mba miantoka  ny kalitao an`izay asa vita sy ny faharetany, hoy Andrianarivelo Jose Willy, Injeniora TP sady filohan`ny CALG.

Razafindravelo Hermann, filoha lefitry ny antenimieram-pirenena sady solombavambahoaka voafidy tany Toamasina dia filohan`ny Faritra Analajirofo voalohany teto madagasikara tamin`ny taona 2006.

 

Marigny A.

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Ririnin-dasa tsy tsaroana !

Sesilany ny seho ivelany amin’ny ambara fa vina hampisandratana an’i Madagasikara ataon’ireo heverina fa ho kandida filoha amin’izao fotoana.

Ny sasany mahita izany « fisandratana 2030 » izany, kanefa ny 4 taona aza tsy hita izay natao fa fampanantenana poak’aty sy lainga marivo tototra no betsaka. Tsy manana tanjona lavitra ary tsy mba manana vina mazava, fa mangala-tahaka fotsiny no fomba fiasa mba hakana ny fon’ny Malagasy, fa tsy hampandrosoana an’i Madagasikara velively. Vao nandray fahefana sy nikabary momba ny vina sy tetikasany amin’ny fitantanana an’i Madagasikara i Hery Rajaonarimampianina, dia efa kabary nalain-tahaka no nataony sy namitahany ny ambanilanitra, ka mbola azo atokisana sy misy antenaina ve ny ambarany ? Io indray i Andry Rajoelina fa nivoaka tany anaty fahanginany tany ary tsy nahalala akory izany Malagasy izany raha vao nanomboka very fihinanana teo amin’ny fahefana. Manao fiavin’ny tafara milaza fa mahita vahaolana ho an’ny firenena. Minia manadino ny tantara sy tsy te hahalala akory ny zavatra natao teo anelanelan’ny 2009-2014, fa dia mihevitra fa efa adinon’ny Malagasy ny famotehana firenena. Tsaroan’ny rehetra tsara ny kabary teny an-kianja, toy ny hoe hampidinina ny vidim-bary, menaka,… saingy indrisy ny entana avy norobaina no nanaovana izany. Tena mihevitra ny Malagasy ho dondrona sy manao ririnin-dasa tsy tsaroana ? Ny irariana dia ny hisian’ny fifidianana madio sy mangarahara hahafahan’ny rehetra mirotsaka tsy hanaovana adin’ny kanosa, ka dia hotsarain’ny tantara eo ny rehetra e !

Toky R

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Kintan’ny Fanatanjahantena Malagasy Bertin Andriamiharinosy na i TiltyNanan-danja eo amin’ny firenena i...

Sady kintan’ny baolina kitra no kintan’ny taranja hanball no efa mpanazatra handball nikoizana sady mpampianatra fanatanjahantena malaza no vahinin’ny kintan’ny fanatanjahantena Malagasy ato amin’ity pejin’ny Tia Tanindrazana ity anio sabotsy 17 febroary 2018 ka hiresaka betsaka ny lanjan’ny fanatanjahantena eo amin’ny fiainanan’ny firenena iray.

 

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Foibe fanofanana nasionalin’ny baolina kitra CarionMpanazatra tena avo lenta 27 no navoaka ofisialy omaly

Tsy mitsahatra ny mikaroka ny fanatsarana ny kalitaon’ny baolina kitra eto Madagasikara ankehitriny ny FMF tarihan’ny filohany, Doda Andriamiasasoa, ka nangataka tamin’ny FIFA indray ny hanatanterahana fampiofanana mpanazatra tena avo lenta eto Madagasikara.

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Vondrona STARNamoaka sary famantarana maneho ny fiainan’ny Malagasy

Namoaka sary famantarana vaovao ny vondrona Star. Sary famantarana miavaka tsy toy ny mahazatra hatramin’izay izy io amin’ny ankapobeny satria dia maneho ny fiainan’ny Malagasy amin’ny ankapobeny mihitsy.

  Manaporofo izany, hoy ny tompon’andraikitra fa mifaningotra am-po ny vahoaka Malagasy sy ny vondrona Star ary mbola vonona ny hiara-kiasa sy hifanohana hatrany. Vonona ny vondrona hanampy ny samy Malagasy amin’ny famokarana ireo karazana akora ilain’izy ireo. Tanjona ny hanatsara ny fari-piainan’ireo tantsaha mpamokatra sy hampiroboroboana ny toekarem-pirenena. Vonona ihany koa izy ireo hanatsara ny kalitaon’ny vokatra vokariny entina hanomezana fahafaham-po ny mpanjifa. Efa mandeha eny anivon’ireo fahitalavitra maro samihafa ity sary famantarana vaovaon’ny vondrona Star ity izay mampahafantatra ireo karazana fiainana iainan’ny Malagasy isan-tsokajiny amin’ny loko maro samihafa.

Pati

 

 

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Komika…

Tena tapaka ny tsinaiko eto ry Jean mihaino ny tantaranao ity marina. Manakory aloha ianao ee ! Tafaresaka amin’ny mpiara-miasa aminao fahiny ho aho izaho ato dia tena miolankolan’ny fihomehezana mihitsy maheno hoe hay ve ianao ity efa tamin’ny 40 taona lasa mihitsy no komika be tahaka an’io ee !

 ahoana mo ary Jean ny tena no tsy hiomehy maheno hoe nalain-dry zalahy an-keriny hono ny sakaizanao dia notakiany onitra dia ny navalinao tao anaty telefaonina tamin’izany andro hoe tena tsy hananako izany fa ataovy izay ataon’lisany. Dia raha tena najedaky ry lerony tokoa moa izany ilay akamanareo tamin’izany ry Jean dia ahoana ? Tena miaiky aho rangahy a ! Sahy ianao ee ! Fa ny mahagaga ahy fotsiny hoe inona kosa moa izany ramose no tena mampiavaka ilay faralahinao iny amin’izy rehetra ? Toa ohatry ny hanaovanao fiangarana manokana izany mantsy izy iny. Iny ihany angamba no fahalemenao fa raha tsy izay ianao ity dia tena Andriamanitra mihitsy ka ! Mankalaza sy midera an’ilay fahasahianareo rangahy ny tena marina aa ! Maka anareo izahay ee ! Veloma ramose aa ! Oadray ! Jean mantsy ee !

Marco

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Herinaratra avy amin’ny herin’ny masoandroVahaolana amin’ny fidangan’ny jiro

Efa manomboka maro ny liana sy manjifa ireny plaque solaire na herinaratra avy amin’ny masoandro ireny eto Madagasikara ary tsy saro-tadiavina fa hita eny amin’ny tsena rehetra eny.

Tsiry

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Mialy RajoelinaMiditra lalina amin’ny politika

Tsy misy ny kisendrasendra amin’ny politika fa tsy maintsy miasa ny paikady isan-karazany. Hita amin’ny zavatra ataony sy ny fihetsiny fa manomana ny fiverenany eo amin’ny tontolo politika i Andry Rajoelina, efa mazava ny amin’iny.

 

 Mety tsy mbola mahataitra ny rehetra kanefa azo heverina fa tafiditra ao anatin’ny paikady ampiasainy ny fisehoan-dRamatoa Mialy Rajoelina tsikelikely ary natomboka tany Afrika izany ka nahalany azy ho filohan’ny « Pan African Ethanol Stoves and Fuel Alliance » (PAESFA) izay fikambanana iray mivoy ny fampiasana ny Ethanol na solika azo avy amin’ny fary asolo tsikelikely ny fampiasana ny harina. Nipetrapetraka i Mialy Rajoelina nandritra ny naha filohan’ny tetezamita ny vadiny, mipoitra tsindraindray manao asa soa kely fotsiny tamin’ny alalan’ny fikambanana FITIA. Ankehitriny, hijoro eo anilan’ny andefimandriny izy ka hikaroka ny fomba rehetra hampisongadinana azy. Raha tsorina ny resaka, miditra eo amin’ny sehatry ny politika amin’izay izy ary efa tena niomana tamin’izany. Nahazo ny anaram-bositra « sans qualité » Rajoelina sy ny ekipany tao amin’ny tetezamita tamin’ny fotoan’androny, izay tena nanaratsy endrika azy ireo teo anivon’ny sehatra iraisam-pirenena. Miezaka ny mamafa an’io izy ankehitriny ka izay no mahatonga azy nijanona maharitra tany ivelany nikaroka namana sy mpiara-miombon’antoka satria efa mazava fa tsy maintsy mila mpanambola vahiny ny fanarenana an’i Madagasikara. Niofana teny amin’ny INSCAE avy eo mbola nandalim-pahaizana tany Paris Frantsa i Mialy Rajoelina ary mahafantatra tsara ny tontolon’ny toekarena sy ny varotra ary ny serasera. Nanampy betsaka an’i Andry Rajoelina tamin’ny fandraharahana nataony izy. Misy aza ny milaza fa i Mialy Razakandisa (anarany fony izy mpitovo) no tena niketrika fa mpanatanteraka fotsiny i Andry Rajoelina raha fandraharahana no resahana. Hita soritra ankehitriny fa hamondrona ny heriny izy mivady amin’ny fikatsahana ny fiverenana eo amin’ny fitondrana ka hisesisesy ato ho ato ny fihetsiketsehana sy fandresen-dahatra maro samihafa. Fa ampy hamafana ny fanapotehana firenena nataon’ny fitondrana tetezamita ary haharesy lahatra ny Malagasy ve izany ? Mampanahy ny maro mantsy fa sao fampiesonana fotsiny fa fanova-maso indray miserana tahaka ny natao tamin’ny andron’ny tsena mora sy vary mora indray ity fihetsiketsehan’izy mivady ity.

RTT

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Henry Rabary-Njaka“Efa mipetraka ny fototry ny fampandrosoana… ”

Tafiditra ao anatin`ny fampandrosoana ny lafiny ara-toekarena, ara-tsosialy ary koa ny fiarovana ny tontolo iainana sy ny hifandraisany amin`ny diplomasia politika sy mitodika ara-toekarena, ny toeran`i Madagasikara eo amin`ny iraisam-pirenena. Fanontaniana manitikitika ny maro ireo ary nanasan`ny Gazety Tia Tanindrazana an`Atoa Rabary-Njaka Henry minisitry ny Raharaham-bahiny.

 

Tia Tanindrazana (T.T) : Inona no hifandraisan`ny fiarovana ny tontolo iainana amin`ny diplomasia ?

Henry Rabary-Njaka (H.RN) :  Ny tontolo iainana eto amintsika dia manana ny tena mampiavaka azy. 5% an`ny harena voajanahary (biodiversité) manerana izao tontolo izao dia eto Madagasikara no misy azy ary 80% ireo zava-maniry sy manan’aina dia eto Madagasikara ihany avokoa izany hoe endémique. Fa ny zavatra ngeza anatin`ilay vinan’ny filoham-pirenena izay efa noteneniny nandritra ny fianianany tamin`ny taona 2014 ary nohamafisiny tao anatin`ny Fisandratana 2030 fa ny fiarovana ny zavaboary no anisan`ny laharam-pahamehana. Ho antsika Malagasy eto an-toerana dia anisan`ny hotsinjovina manokana ny zanaka Malagasy satria ireny no hitondra ity Firenena ity indray andro any ary adidintsika amin`izay fotoana izay no mamela sy  miaro ny manodidina ny zavaboary milamina ho an`ny zanatsika. Izany no anton`ny fambolen-kazo. Amin`ity taona ity dia nosinganina manokana ny ankizy koa hitantsika amin`izao ny hetsika tamin`ny EPP eto an-toerana. Ampianarina sahady sy beazina ny ankizy hiaro izany fa tafiditra ao anatin`ny fampandrosoana ny lafiny ara-toekarena sy ara-tsosialy ny fiarovana ny tontolo iainana. Ny hifandraisan`izany amin`ny diplomasia dia tsotra ihany araka ny voalazako tamin`ny voalohany 5% an`ny biodiversite maneran-tany dia eto amintsika avokoa. I Madagasikara anefa dia firenena fahatelo maneran-tany tsy afa-bela amin`ny fiovan`ny toetr’andro. Miseho amin`ny endrika maro izy io, toy ny rivodoza matetika in-droa na in-telo isan-taona izay tena manahirana. Manampy an`izany koa ny tsy fahazaon`ireo olona sasany fa tsy azo atao ny mandoro tanety sy manapaka hazo satria manakorotana ny manondinina ary tena manimba ny tontolo iainana ny firenena. Ka izany no iarahana miasa amin`ireto naman`i Madagasikara ireto satria izy ireo ihany koa dia manentana amin`ny fiarovana ny haren-javabohary. Ary raha misy ny “équilibre” eto Madagasikara dia izao tontolo izao mihitsy no hisitraka an`izany. Isika eto Madagasikara no hiandrandra ny fiverenan`ny maha sompitry ny ranomasimbe Indiana antsika. Ka raha tafapetraka izany na ny politika nasionaly na lafiny iraisam-pirenena dia  mipetraka anisan`ny tena miady amin`izany manodidina izany. Hitantsika tamin`izany fa dia nandray anjara tamin`ny Conférence de Paris sur la planète, Cop 20, 21, 22,  nisy ny fihaonam-be fiarovan`ny toetrandro tany New York ny volana Septembra lasa teo ary famindrana ny “Alliance solaire” izay ho tanterahina any Inde ka Madagasikara  anisan`ny firenena namorona azy io. Izany rehetra rehetra izany dia mametraka ny toerana sy ny endrik`i Madagasikara amin`izao tontolo izao ary anjarantsika kosa no miaro izay mahafinaritra sy hanatsara azy isan`andro isan`andro.

TT : Mandroso ve ny diplaomasia mitodika amin`ny toekarena ?

H.RN: Efa hitantsika ireny fiaraha-miasa betsaka sy maro iarahana amin`ny firenena any ivelany. Asa efa natomboky ny filoham-pirenena tamin`izy vao lany ny famerenana ny fiaraha-miasa izay tsy vita vetivety. Tamin`ny volana jolay 2016 vao nivoaka ny Facilité d`elargissement de crédits ary izay vao nisy ny conférence des bailleurs ny volana desambra 2016 tany Paris. Ireny rehetra ireny no nitondra ny fifanampiana sy ilay fiaraha-miasa satria ngeza be amin`ny resaka “institutionnel” fa avo lavitra koa ny fiaraha-miasa mivantana amin`ireo tsy miankina avy any ivelany. Efa mipetraka sy mipoitra avokoa ny fototry ny fampandrosoana an`i Madagasikara ary izay no anisan`ny fitohizan`ny asa ataon`ny filoham-pirenena izay nambarany tamin`ny vahoaka Malagasy  tamin`ny alalan`ny fisandratana 2030 ho mariky ny fitohizan`ny asa efa natomboka  hatrizay.

TT : Resaka raharaha Houcine Arfa, ahoana ny fifandraisan`i Madagasikara sy Frantsa ?

H.RN: Efa niteny anie ny Frantsay fa ao anatin`ny “fichier” an`ireo olona “recherché” ary inona moa no hiresahana an`ireny olona atao hoe tsy misy dikany ireny. Aleo ny fitsarana na any Frantsa na eto Madagasikara hanao ny asany fa tsy maintsy hamaly amin`ny zavatra nataony amin`ny ratsy nataony ihany ireny olona ireny.

 

 

Marigny A.

 

 

 

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Kolikoly hidirana mpianatra ho mpitsaraMampiaka-peo ny CNIDH

Nambaran’ny filohan'ny Repoblika nandritra ny fandaharana “Fotoam-bita” farany fa manimba firenena ny endrika kolikoly rehetra, ka iray amin’ireo tena mamotika ny ao amin'ny fitsarana.

Toky R

 

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Le royaume imérinien sous Radama-père

Le règne de Radama Ier se remarque surtout par l’organisation professionnelle des forces armées, l’installation des Andriambaventy- les grands chefs militaires qui ont aidé son père à réunir l’Imerina- proches de lui et des Maroseranana dans les régions qu’il soumet tour à tour. Étant donné que l’étendue du royaume dépasse largement les propriétés royales (menabe) et les fiefs de l’Imerina (menakely) nécessitant la restructuration des territoires, Radama édicte de nouvelles lois.Les Maroseranana représentent, en effet, le souverain là où ils résident et, entre autres, décident de ce qui est bien pour les populations sous leur tutelle, agrandissent le royaume en menant des expéditions punitives ou de conquête, gouvernent, jugent et punissent sauf en ce qui concerne la peine de mort, prérogative du seul souverain.C’est à eux que reviennent les « vodihena » (culottes entières ou la partie gauche) que tout sujet doit au monarque lorsqu’il abat un bœuf. De même, les « vodihena» des terres royales lointaines dans la périphérie de l’Imerina sont remis aux « gardiens des palais royaux » les plus proches, c’est-à-dire aux nobles de « menabe », tels par exemple à Ambohidrabiby, Kaloy, Antsahadinta…À la même époque d’extension du royaume, les rois et les chefs claniques sakalava, betsileo, betsimisaraka…, nouvellement soumis, montent dans la capitale pour être testés par l’épreuve du tanguin- à Ambodinandohalo pour ceux qui viennent du Sud et à Ambohi­tritehivonizongo pour les autres- avant de prêter serment d’allégeance et de sacrifier des bœufs à Andranomalahelo. Ils campent ensuite à Manja jusqu’à leur retour chez eux, ne pouvant pénétrer dans Ambohimanga car, d’après la loi mise en vigueur par Andrianam­poinimerina, aucun « vahiny » (étranger) ne peut monter dans ce berceau de la dynastie merina.Quant à leurs peuples, c’est devant les gouverneurs du roi qu’ils se soumettent au souverain avant de leur remettre toutes leurs armes, blanches ou à feu. Dans ce cas, ils peuvent rentrer en paix chez eux sans craindre ni pour leurs familles, ni pour eux, ni pour leurs biens.Mais ce sont les lois sur l’armée qui sont les plus nombreuses. Ainsi, la mort par le feu attend tout militaire qui tourne le dos à l’ennemi, l’emprisonnement pour les déserteurs. La nouvelle coiffure plus masculine est imposée, ainsi les longs cheveux se réduisent à une simple mèche. Cette dernière disposition a provoqué la colère des épouses qui ont manifesté et dont les meneuses auraient été  condamnées à mort selon certaines sources.Les exercices militaires sont organisés par territoire: à Sahafa pour l’Avaradrano, à Ampana­rivoana puis Andranofotsy pour le Vakinisisaony, à Imerina­fovoany pour les Antehiroka et Manjaka pour le reste du Marovatana, à Benasandratra pour l’Ambodirano, à Ambatongiodàna pour le Vonizongo, à Iarivo pour le Vakinankaratra. Il y a également le paiement par les anciens combattants de l’équivalent du dixième (cinquième selon certains) de leurs biens aux armées royales en guise de contribution à leur bon fonctionnement.C’est sous Radama enfin que sont publiés les premiers textes sur la suppression de la traite d’esclaves malgaches vers l’extérieur, notamment des peuplades vaincues, ainsi que l’interdiction de tuer des vaches pour être vendues sur le marché et des corbeaux qui peuplent la forêt d’Ambohimanga.La suppression de la traite d’esclaves est l’objet de plusieurs textes. À commencer par celui signé le 23 octobre 1817 entre Radama et le gouverneur de Maurice, Robert Farquhar, texte renforcé par celui du 11 octobre 1820. Les deux traités visent l’expatriation d’esclaves malgaches. Il faudra attendre 1869 pour voir l’interdiction d’importer des esclaves, en particulier des Makoa ou Masombika, à partir d’un traité contresigné par la reine Rasoherina et le représentant de l’Angleterre. Mais il est peu respecté et la reine doit publier la loi du 2 octobre 1874, renforcée trois ans plus tard par la libération de tous les Makoa vivant depuis dix ans dans le pays.Une autre loi positive est édictée par Radama, celle concernant la préservation de la vie des malades atteints de la variole. Désormais, il est interdit de les enterrer vivants et la vaccination est instituée.La plupart de ces lois, dit-on, sont prises par le souverain sur l’influence bénéfique de son conseiller et ami intime, l’Anglais James Hastie.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Santé publique – Les médicaments génériques avantageux

Les avantages des médicaments génériques ont été discutés par les profession­nels de santé et de médicaments, hier. Ils recommandent leur consommation.

A promouvoir. Les médicaments génériques sont incontournables. Ils présentent des avantages économiques cruciaux, autant pour le pays que pour sa population.C’est le fait saillant du 27e Congrès de la Fédération Pharmaceu­tique de l’océan Indien et le salon de la Pharmacie qui se tiennent au Centre de conférence internationale (CCI) à Ivato, hier et ce jour.Dans son intervention sur « Les médicaments génériques », le Pr Rabenja Rapelanoro Fahafahantsoa, spécialiste en dermatologie, a indiqué, entre autres, qu’ils présentent un moindre coût et moins de composantes associées. Leur prix serait, globalement, « 50% moins cher » que celui des médicaments spécifiques. À ce prix, leur promotion et leur vulgarisation devraient permettre à tous les ménages, notamment, ceux avec un faible revenu, d’avoir accès au soin.

AccessibleLes génériques engen­drent, en outre, une hausse des chiffres d’affaires chez les professionnels de médicaments, ainsi que la création d’emploi direct et indirect.L’accessibilité à ces médicaments se serait améliorée dans l’océan Indien. Malheu­reusement, bien qu’ils soient « à la portée de tous », beaucoup hésitent encore à les utiliser. Au lieu de consommer du paracétamol, certains préfèrent des médicaments spécifiques à la place, pour le « même résultat », mais à un écart de prix exorbitant. « Rien à craindre », rassurent les pharmaciens. « 90 % des molécules sont déjà fabriqués dans les pays émergeants, comme l’Asie et l’Inde (principal producteur des médicaments génériques). Il n’y a donc pas de grandes différences entre les génériques et les spécifiques », explique le Dr Edwin Mora, président de l’Association des pharmaciens à Mada­gascar.La communication pour la vulgarisation de ces médicaments serait jusqu’ici défaillante. Certains médecins s’abstiendraient encore à les prescrire à leurs patients. « Beaucoup ne connaissent pas encore les génériques », affirme un pharmacien d’officine dans le Nord de la Grande île. Il faudra, toutefois, être prudent dans l’importation des génériques, pour éviter que de « faux médicaments », circulent.

Réussite du congrès des pharmaciens

Le 27e Congrès de la Fédération Pharmaceutique de l’Océan Indien et le salon de Pharmacie au CCI à Ivato a été une réussite. Ils ont réuni des pharmaciens provenant des îles sœurs. Autour de cinq cent cinquante personnes ont été présentes au premier jour. Une trentaine de conférenciers participent à l’événement et une cinquantaine de stands peuvent y être visités. L’évènement clôturera ce jour.

Miangaly Ralitera

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Analakely – Onze mille munitions découvertes

Cachées dans un comptoir commercial désaffecté, huit caisses de cartouches ont été retrouvées. Le constat de la police révèle qu’elles étaient là depuis des années.

Sacrée trouvaille à l’immeuble Céles­tine en face des restaurants Zaimaika à Analakely. Hier matin, huit caisses métalliques, pleines à ras bord de munitions pour armes de guerre ont été découvertes dans la cave du comptoir commercial désaffecté. Au total, onze mille cartouches de calibre 7,5 mil­limètres ont été retrouvées. Des ouvriers en train de faire des travaux de réhabilitation dans le sous-sol du bâtiment en question ont  averti la police du commissariat du 1er arrondissement à Analakely lorsqu’ils ont trouvé les caisses contenant les munitions.Saisie dans cette affaire, la Police Scientifique et Technique s’est elle aussi dépêchée sur les lieux pour effectuer des analyses, relever des indices et procéder à des inventaires.Les étuis des balles découvertes sont rongés par la rouille, laissant ainsi croire qu’elles ont été apparemment cachées dans la cave depuis quelques années. À l’issue du constat, elles ont été apportées au commissariat central de la police à Tsaralalàna pour y être conservées jusqu’à nouvel ordre. La brigade criminelle est saisie de l’enquête. Outre les personnes ayant  fait la découverte, d’autres, susceptibles d’avoir d’autres informations sur les propriétaires ou encore  la provenance ont été entendues.

Provenance déceléeAux dernières nouvelles, les enquêteurs auprès de la police criminelle sont sur une piste sérieuse, le menant jusqu’à leur origine. Aucune arrestation n’est, en revanche, jusqu’à maintenant signalée.De calibre 7,50 millimètres, les balles sur lesquelles la police a mis la main ne sont pas celles de fusils d’assaut Kalachnikov, pour lesquels le canon  est calibré à 7,62 millimètre.Au bout pointu avec une importante charge  poudrière emmagasinée sous l’amorce, de pareilles munitions seraient, néanmoins, très puissantes. Elles peuvent être utilisées pour quelques catégories de fusils d’assaut et pistolets mitrailleurs, faisant partie de l’arsenal des forces de l’ordre malgache. Le fait que  des personnes aient  réussi à importer une aussi importante quantité de munitions ou à les faire sortir des  armureries met quelques bémols sur la fiabilité des contrôles douaniers, ainsi que la sûreté de la gestion des magasins d’armes.

Andry Manase

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Soupçon de corruption – L’annulation du concours d’entrée à l’ENMG réclamée

Des suspicions de corruption couvent au concours d’entrée à l’ENMG. Des voix comme celle de la CNIDH réclament l’annulation du processus.

Corrup­tion et trafics d’influence.  Tels seraient les motifs de suspicion autour du concours d’entrée à l’École nationale de magistrature et des greffes (ENMG). Un concours dont le test de présélection s’est déroulé le 6 février. À l’instar de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH), des voix demandent l’annulation du concours.Dans un communiqué qu’elle a publié, hier, la CNIDH interpelle le ministère de la Justice et les autorités étatiques. « La Commis­sion demande que la présente session soit annulée si les suspicions de corruption sont avérées, et que les responsables, y compris les personnalités qui se seront rendues coupables de pressions pour l’admission de tels ou tels candidats, soient sanctionnés, et les sanctions rendues publiques », rapporte la missive.Pour la Commission des droits de l’Homme, qui aurait reçu des doléances concernant ces suspicions, il y va de la restauration de la confiance des citoyens envers la Justice et, à terme, de l’État de droit. Selon les informations, le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), aurait aussi demandé à ce que le concours en cours soit annulé. Que le processus soit repris au début et qu’en soient écartées toutes les personnes concernées, de près ou de loin, par les soupçons.Pour le Bureau d’Ambo­hibao, qui aurait ouvert une enquête à la suite de plaintes et de renseignements, un tel concours ne devrait être entaché d’aucun soupçon de malversation. Les indiscrétions indiquent que des indices tendraient à confirmer l’existence de velléités d’intervention malveillante dans le processus du concours. Cependant, au stade actuel de l’enquête, nous ne sommes pas encore en mesure de dire par qui, pour qui et comment. À la fin de la semaine dernière, une perquisition auprès de la direction financière de l’ENMG a été annulée.

Condition résolutoire« Le directeur administratif et financier a pris la fuite lorsqu’il s’est aperçu qu’il s’agis­sait d’une perquisition. La procédure devant se faire en présence du responsable, a donc été annulée », indique une source proche du dossier. « Pourquoi ce responsable a-t-il fui s’il n’a rien à se reprocher, ou s’il n’y a rien à cacher ? », ajoute-t-elle. Des auditions de personnes concernées par les préparatifs et la réalisation du concours se seraient, par ailleurs, déroulées au Bureau d’Ambohibao, cette semaine.Pour le Bianco, l’annulation du concours serait une condition sine qua non et résolutoire, de sa participation à la convention tripartite devant assurer l’intégrité du processus d’admission à l’ENMG. Contacté, Angelain Rasami­manana, directeur général de l’École, balaie l’idée d’une annulation du concours. « Il n’y aura ni annulation ni reprise du processus. C’est le Bianco qui soupçonne quelque chose, mais jusqu’ici, il n’y aucune preuve de fraude, de fuite de sujet ni de quoi que ce soit d’autres », réplique-t-il. Le directeur général affirme que le concours se déroule dans les meilleures conditions.Néanmoins, une réunion entre l’ENMG, le ministère de la Justice, le Bianco et le ministère de la Population, la semaine prochaine, devrait trancher sur le sujet. À propos de la perquisition, il soutient qu’aucune perquisition n’a été faite à l’ENMG. Elle a été annulée par l’autorité judiciaire qui en a donné l’autorisation. En réponse à la Commission des droits de l’homme, Angelain Rasami­manana déclare que ce qui se passe à l’École ne concerne en rien la CNIDH.Pourtant, d’après Seth Andriamarohasina, rapporteur de la CNIDH, toute corruption ou trafic d’influence dans les concours d’entrée aux grands corps de l’État, représente une forme de violation des droits de l’homme, en ceci qu’ils lèsent les méritants, bloquant ainsi l’ascenseur social. Il relève du mandat de la CNIDH de veiller à ce que pareils traitements inégalitaires ou népotisme ne rongent plus la société.Dans son communiqué, la Commission soutient, du reste, que la corruption au sein de la magistrature est l’une des plus néfastes, car elle peut avoir pour conséquence de graves violations des droits de l’Homme. Elle soulève l’exemple des vindictes populaires dont l’une des causes est la méfiance vis-à-vis de la probité et de la compétence du magistrat.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Kidnapping – Akyl Cassam Chenai libéré

Au bout de deux semaines de captivité, le chef d’entreprise français, enlevé début février, a été relâché. Des faits troublants éclatent, néanmoins, au grand jour.

Enlevé à Sala­zamay Toama­sina dans la soirée du vendredi 2 février, le Français d’origine indienne Akyl Cassam Chenai, directeur général de la Société Commerciale et Industrielle de Madagascar (SCIM), a été relâché par ses ravisseurs à Tsarakofafa, derrière le stadium de Barika­dimy, hier aux petites heures, sous une pluie battante. Il a retrouvé les siens sain et sauf. Un paiement de rançon est signalé. Des négligences des éléments d’intervention lors des recherches entreprises le soir du kidnapping éclatent, néanmoins, au grand jour. Selon les informations communiquées, les six bandits qui ont enlevé le chef d’entreprise opéraient à visage découvert et ne portaient pas de cagoules contrairement aux premières informations communiquées par les forces de police.

Indifférence policièreEmbarqué à bord d’une Renault Express de couleur blanche appartenant à la bande, la victime s’est débattue tant bien que mal, sans pour autant réussir à échapper aux griffes des assaillants. La camionnette est tombée en panne suite à une crevaison. Des témoignages révèlent que la police a été alertée dès que les kidnappeurs ont été contraints de s’arrêter pour attendre l’arrivée de leurs comparses à moto avant qu’ils ne puissent continuer leur fuite, mais l’intervention aurait tardé à venir. Des traces de sang relevées dans le véhicule montrent la violence du rapt. Pistés par les enquêteurs, deux suspects ont été arrêtés à Antananarivo quelques jours après les faits et ont été placés sous mandat de dépôt, samedi, au terme de leur comparution devant le parquet. En remontant les pistes de l’escouade de ravisseurs, les limiers ont trouvé des indices sérieux dans la capitale.Akyl Cassam Chenai a été retenu à Toamasina. Le verrouillage des axes routiers partant de Toamasina n’a rien donné. Les ravisseurs ont réclamé une somme faramineuse au début des négociations, provoquant ainsi des embûches sur les marchandages, lesquels se sont, du coup, étalés sur quatorze jours.Le Français est tombé dans le guet-apens du gang armé alors qu’il allait regagner son foyer après le travail.  Les  bandits l’ont suivi avant qu’ils ne l’attendent de pied-ferme aux abords de sa résidence à Salazamay.

Andry Manase

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Transport aérien – Deutsche Bank appuie Air Madagascar

L’État a contracté un prêt de 40 millions de dollars auprès de la Deutsche Bank. Le crédit servira à effacer les passifs d’Air Madagascar.

Tous les moyens sont bons pour sauver Air Madagascar. Le gouvernement malgache vient de contracter un prêt auprès de la Deutsche bank. C’est ce qu’a révélé le communiqué du conseil des ministres d’hier. Cette fois-ci, le crédit sera utilisé pour faire passer l’éponge aux passifs de la compagnie aérienne malgache. « Le montant contracté est de 40 millions de dollars. Pour obtenir ce prêt, nous avons bénéficié d’une garantie financière de 30 millions de dollars de la part du groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et du fonds africain de développement (FAD) », a déclaré, hier au téléphone, Vonintsalama Andriambololona, ministre du budget et des finances.Le conseil des ministres a indiqué, hier, au titre de ce département l’adoption du projet de loi, sur la ratification du contrat de crédit relatif à un prêt de soutien budgétaire pour un appui à la restructuration de la Compagnie Air Mada­gascar entre la République de Madagascar, la Deutsche Bank AG, London Branch, en qualité d’Arrangeur, et TMF Global-Services (UK) Limited, en qualité d’Agent. Le contrat attend ainsi l’aval du Parlement.

Deuxième recoursLourdement déficitaire, la compagnie Air Mada­gascar a croulé sous les dettes. Elles sont évaluées à pas moins de 88 millions de dollars, si l’on tient compte du chiffre communiqué dans la loi des finances rectificatives de 2017. L’État avait pris l’engagement de liquider tous ces passifs dans le cadre de l’accord de partenariat stratégique avec Air Austral. Le gouvernement a privilégié les pistes des emprunts internes et externes pour faire passer l’éponge des dettes de sa compagnie aérienne.Pour le moment, plus de 100 milliards de dettes sont presque réglées à en croire la récente déclaration d’un responsable auprès d’Air Madagascar. « La compagnie a pu régler, par exemple, 50 milliards d’ariary avec des bons du trésor. À cela s’ajoutent les 45 milliards d’ariary de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) correspondant au remboursement d’un prêt de 11 millions d’euros ou encore les 18 milliards d’ariary de la banque BGFI », a lancé François Marchal, directeur général adjoint chargé des finances de la compagnie, lors d’une rencontre avec la presse la semaine dernière.Ce n’est pas la première fois que l’État recourt à cette procédure. C’est la deuxième fois en l’espace d’une année que Madagascar  a signé un crédit auprès de la Deutsche Bank. En raison de la faiblesse de ses ressources propres, l’État avait signé un contrat de crédit d’un montant de plus de 51 millions de dollars pour payer la créance de ses fournisseurs et de rembourser les bons du trésor.

Lova Rafidiarisoa

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Musée de la photographie – « Ce musée nous convie à devenir témoin de l’histoire...

Un lieu unique où l’on est invité à perpétuer un travail de mémoire collective d’envergure, est à visiter. Le Musée de la photographie s’avère être une ouverture sur l’histoire de la Grande île..

Il était une fois Madagascar, son peuple, sa monarchie, la quiétude de ses paysages naturels ainsi que ses us et coutumes, mais surtout son histoire avant et après sa colonisation. C’est ainsi, à travers une épopée temporelle qui conjugue à la fois émotion et découverte, que l’on se laisse guider dans le Musée de la Photographie de Madagascar. Dans un cadre spacieux et lumineux, où on se laisse se perdre aisément comme si l’on s’évadait de notre plein gré dans le temps, le public s’invite à redécouvrir les diverses péripéties de l’histoire du pays.Inauguré officiellement sous la présence entre autres de Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur de la France et de Lalao Ravalomanana, maire de la ville d’Antananarivo, c’est plus qu’un musée qui ouvre ses portes du côté d’Anjohy, sur les hauteurs de la ville. Dans l’optique de valoriser le patrimoine photographique malgache pour la postérité, il expose un travail de mémoire collective de longue haleine. « La création de ce musée est une aubaine pour nous, mais surtout pour la jeunesse. Il contribue à perpétuer et à valoriser l’histoire de la Grande île, car chaque photo ici présente reflète la splendeur de cette identité culturelle malgache ainsi que la richesse de son histoire », confie l’ambassadeur.

Fastueux et accueillantAu-delà de sa vocation pédagogique et promoteur de l’histoire du pays, le Musée de la Photographie de Madagascar se découvre surtout comme un véritable havre de paix pour les photographes amateurs et professionnels de toutes les générations. Artiste-photographe, grand maître du noir et blanc, Pierrot Men confie: « On salue vivement cette belle initiative qui nous convie à devenir témoins de l’histoire ».Anciennement résidence du maire de la ville des Mille, le musée a mis cinq ans pour voir le jour sous sa forme physique, après avoir égayé, depuis plus d’un an, la toile et les réseaux sociaux, grâce à une collaboration fructueuse entre la commune urbaine d’Antananarivo, la Région Île de France, l’Institut des métiers de la ville, ou encore l’université d’Antananarivo ainsi que plusieurs autres partenaires. Le public peut se vanter de jouir d’un lieu exceptionnel, qui étonne aussi bien par son éclat que sa convivialité. « À travers ses quatre grandes salles, les visiteurs se laisseront envoûter et subjuguer par les récits historiques retranscrits dans chaque photo que l’on expose ou qu’on projette », souligne Cédric Donck, président d’honneur du musée.Cinq mille clichés sont exclusivement à apprécier au sein de ce Musée de la Photographie de Madagascar, un lieu où l’on revit l’histoire, mais aussi où l’on peut s’imprégner de l’univers de la photographie dans toute sa splendeur. Un lieu de découverte, il est aussi un lieu d’échanges entre le public et les photographes, que ce soit dans le « Café du musée» ou le temps d’une exposition de photographie contemporaine dans son jardin.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Football – Elgeco Plus vs Tana Formation en ouverture

Le championnat d’Analamanga première division débute ce dimanche. Elgeco Plus, double tenant du titre, sera opposé à Tana Formation dans le match phare de cette première journée.

Coup d’envoi imminent. Le championnat d’Anala­manga s’ouvre ce dimanche. Elgeco Plus remet ainsi sa couronne régionale en jeu. Le double tenant du titre affrontera Tana Formation, dans ce qui sera le match phare de la première journée, sur la pelouse de Mahamasina, à 14h.Il s’agira de la première sortie officielle de Hery Rabeharisoa dit Hery Be. L’ancien coach de la CNaPS Sport Itasy s’était engagé avec Elgeco Plus en début d’année. On suivra de près ses premiers pas avec son nouveau club.Dans un entretien en janvier, il avait affirmé vouloir mettre l’accent sur la discipline avant tout. Et ce, avant de penser à installer son style de jeu. «L’équipe change d’entraineur. Le nouvel entraîneur apporte donc quelque chose de nouveau avec lui. Avant tout, je veux instaurer une discipline plus stricte. Et après, je veux imprégner mon style de jeu, plus basé sur les efforts et la réussite collectifs», avait-il lancé.Juste avant ce premier choc de la saison, Mama FC et la CNaPS Sport Anala­manga ouvriront le bal, à 10h. S’ensuivra le duel entre l’Uscafoot et Cosfa, à 12h. Du côté de Carion, Fosa Juniors sera aux prises avec Mi20, puis COSPN affrontera l’AS Adema.Les équipes de la CNaPS Sport Analamanga et de Fosa Juniors Analamanga n’ont rien à voir avec les formations de la CNaPS Sport Itasy et de Fosa Juniors Boeny. Certains pourraient se demander si l’existence de deux clubs d’une même entité en première division est conforme avec le règlement.

Organisations séparées«Les appellations peuvent être similaires. Mais plus précisément, on a la CNaPS Sport Itasy d’un côté, et la CNaPS Sport Analamanga de l’autre. Idem pour Fosa Juniors Analamanga et Fosa Juniors Boeny. Il s’agit de deux organisations séparées, avec des dirigeants, staffs techniques et joueurs différents. Il n’y a aucune entorse au règlement. Dans le temps, on avait aussi plusieurs clubs de la Jirama issus de différents villes, à titre d’exemple», explique-t-on auprès de la Fédération Malgache de Football, à ce propos.La saison de Ligue 1 se terminera prématurément, cette année, à savoir au mois de mai. «Le championnat doit se terminer en mai. D’après les informations qui nous sont parvenues, le championnat national se jouera de juin à septembre. Tandis que la coupe nationale s’étalera de juin à octobre. Et ce, afin de pouvoir jouer les compétitions africaines interclubs, qui sont prévues débuter en octobre comme en Europe. D’où, l’impératif de boucler les championnats régionaux plus tôt », confie-t-on auprès de la Ligue d’Analamanga.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Vente – Les dépôts de médicaments peu contrôlés

Dangereux. La concentration des pharmacies dans les grandes villes affecte la protection des malades dans les milieux ruraux et dans les zones enclavées. Les conditions de stockage des médicaments dans les dépôts de médicaments implantés dans ces localités seraient défaillantes. « Les médicaments autorisés de vente chez les dépositaires sont limités. Ils ne devraient y avoir que des médicaments de premiers soins. Quelques-uns doivent être conservés dans un réfrigérateur pour ne pas rompre les conditions de froid et d’autres ne devraient pas être trop exposés à la lumière. Malheureu­sement, ce n’est pas le cas », explique le Professeur David Ramanitrahasimbola, enseignant au département de la Pharmacie de l’Université d’Antananarivo, hier.La consommation de certains médicaments vendus dans ces dépôts ne serait pas très recommandée. Les mutations du principal actif, en cas de mauvaise conservation, risquent d’exposer les malades au danger. Seuls les pharmaciens maîtrisent ces conditions de conservation. Jusqu’ici, ils n’interviennent que dans les chefs-lieux de province, à défaut d’effectif. À Miarinarivo, à Ambato­lampy, ce sont des dépôts de médicaments qui assurent leur métier, alors que ce sont des villes déjà peuplées. Il n’y aurait que trois cents pharmaciens pour vingt cinq millions d’habitants.Le territoire de l’île Maurice abrite déjà six cent pharmacies. L’Ordre des pharmaciens ferait de sa priorité la vulgarisation de la pharmacie. La cartographie des zones où il y a besoin d’implantation de pharmacies serait en étude. Ce sont les sortants de la Faculté de la Pharmacie de l’université d’Antananarivo qui sont invités à y créer leur propre entreprise. Malheu­reu­sement, l’État ne peut prendre en charge que la formation d’une vingtaine d’étudiants. Le coût de la formation serait très cher. Et ces relèves sont surtout appelées à s’occuper des pharmacies publiques.

M.R.

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Communication – La convergence online/ offline discutée

Casser les frontières offline et online. Ce sera le nouveau challenge des annonceurs aujourd’hui pour obtenir un meilleur retour expérience client. «Les téléspectateurs d’aujourd’hui sont aussi des consommateurs digitaux. Nombreux sont les adeptes du multi-tasking. Pour capter toute leur attention et assurer l’efficacité de sa campagne de communication, il faut donc faire tomber les frontières off-line et on-line», a expliqué François Mandroux, directeur général de Facto – SaatchiSaacthi lors de l’évènement «Le Matin de Com’», que cette agence de publicité a organisé, jeudi.À Madagascar, la technologie a été très vite adoptée par de nombreux utilisateurs. Selon les chiffres avancés par cette agence, entre 2013 et 2017, les audiences internet sont passées de 5% à 18% alors que sur la même période, la télévision a baissé de 68% à 52%. C’est ainsi que près de deux  millions de malgaches ont accès à Internet et plus particulièrement sur mobiles avec les réseaux sociaux.Le digital doit être pensé en lien avec les autres médias et non plus à part. La communication digitale doit tirer parti de la relation qu’ont les consommateurs avec la marque. «On n’est pas sur un canal de publicité pour faire la promotion de son produit, on est sur le digital pour échanger, interagir avec le consommateur. La communication n’est plus verticale et descendante mais circulaire et participative», a expliqué, pour sa part, Dominique Mayon, planneur stratégique digital de l’agence.C’est pourquoi, l’agence a présenté des cas internationaux concrets qui retracent des campagnes totalement intégrées en off et on-line afin d’ouvrir les annonceurs malgaches à penser global.C’est le cas de Michel et Augustin dans son aventure avec Starbucks. Le rêve américain de ce fabricant français de biscuit s’est réalisé grâce à la participation de la communauté web.Pour augmenter leur chance d’être reçus par le PDG de Starbucks, ils ont utilisé les réseaux sociaux et invitent les internautes à les soutenir avec le hashtag #AllezHowardUnCafé.L’appel est arrivé jusqu’à la femme du PDG, qui a alors conseillé à son mari de les rencontrer. L’aventure ne fait que commencer pour le rêve américain de Michel Augustin.Un exemple à suivre.

Lova Rafidiarisoa

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Wanted – Therique Rajaonarivelo recherché

La police de la sûreté urbaine de Tananarive (SUT) recherche activement le nommé Therique Rajaonarivelo pour vol de numéraires de 120 millions d’ariary.

Grand coup. Un convoyeur d’un opérateur de vanille, dénommé Therique Rajaonarivelo, natif d’Antalaha a disparu avec un pactole de 120 millions d’ariary, le 23 décembre dernier sur le chemin d’Antananarivo. Il avait donné un somnifère à son compagnon de voyage avant de s’évanouir dans la nature. Son patron a placé toute sa confiance en lui et l’a envoyé, ce jour-là à la capitale pour lui acheter un véhicule tout terrain de modèle V8. La mission a pourtant mal tourné. Sa dernière adresse connue était à Antsonasona, district d’Antalaha 206. Sa victime avait immédiatement porté plainte à la police après qu’elle a pris connaissance de sa fuite. Les renseignements récemment obtenus par la sûreté urbaine de Tananarive saisie de l’enquête révèlent que le fuyard est actuellement à Maroantsetra. « Une tentative d’arrestation a été menée  plusieurs fois contre lui, mais il parvenait toujours à s’échapper», a signalé une source au service de la SUT, dans un entretien téléphonique, hier.La police sollicite la collaboration de tous, notamment en termes de transmission confidentielle de renseignements sur cette personne recherchée. «En cas de découverte, veuillez aviser les forces de l’ordre les plus proches ou contacter directement le 034 02 130 32 ou 032 05 998 47 ou 033 49 130 32», a communiqué le service de l’information, de la communication et des relations avec les institutions (SICRI) de la police nationale, hier dans sa page facebook officielle.

Cinq comptesÀ la suite d’une investigation menée de fil en aiguille, Therique possède cinq comptes sur le réseau social avec des photos de profil différentes. Aucune information le concernant ne s’y affiche malheureusement. D’après les analyses effectuées par un fin limier de la police, cet homme d’une trentaine d’années ne se serait plus connecté à Facebook depuis le 10 avril 2017. «Un pistage en ligne a été engagé pour le tracer, mais son compte n’est plus activé depuis cette date », a relaté le détective. Du coup, un avis de recherche a été lancé le mardi 6 février dernier.Une source proche de l’opérateur de vanille a affirmé qu’il n’a reçu aucune nouvelle sur la somme faramineuse depuis qu’elle s’est volatilisée. L’enquête et la filature de ce pirate continuent.

Hajatiana Léonard  

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Wanted – Therique Rajaonarivelo recherché

La police de la sûreté urbaine de Tananarive (SUT) recherche activement le nommé Therique Rajaonarivelo pour vol de numéraires de 120 millions d’ariary.

Grand coup. Un convoyeur d’un opérateur de vanille, dénommé Therique Rajaonarivelo, natif d’Antalaha a disparu avec un pactole de 120 millions d’ariary, le 23 décembre dernier sur le chemin d’Antananarivo. Il avait donné un somnifère à son compagnon de voyage avant de s’évanouir dans la nature. Son patron a placé toute sa confiance en lui et l’a envoyé, ce jour-là à la capitale pour lui acheter un véhicule tout terrain de modèle V8. La mission a pourtant mal tourné. Sa dernière adresse connue était à Antsonasona, district d’Antalaha 206. Sa victime avait immédiatement porté plainte à la police après qu’elle a pris connaissance de sa fuite. Les renseignements récemment obtenus par la sûreté urbaine de Tananarive saisie de l’enquête révèlent que le fuyard est actuellement à Maroantsetra. « Une tentative d’arrestation a été menée  plusieurs fois contre lui, mais il parvenait toujours à s’échapper», a signalé une source au service de la SUT, dans un entretien téléphonique, hier.La police sollicite la collaboration de tous, notamment en termes de transmission confidentielle de renseignements sur cette personne recherchée. «En cas de découverte, veuillez aviser les forces de l’ordre les plus proches ou contacter directement le 034 02 130 32 ou 032 05 998 47 ou 033 49 130 32», a communiqué le service de l’information, de la communication et des relations avec les institutions (SICRI) de la police nationale, hier dans sa page facebook officielle.

Cinq comptesÀ la suite d’une investigation menée de fil en aiguille, Therique possède cinq comptes sur le réseau social avec des photos de profil différentes. Aucune information le concernant ne s’y affiche malheureusement. D’après les analyses effectuées par un fin limier de la police, cet homme d’une trentaine d’années ne se serait plus connecté à Facebook depuis le 10 avril 2017. «Un pistage en ligne a été engagé pour le tracer, mais son compte n’est plus activé depuis cette date », a relaté le détective. Du coup, un avis de recherche a été lancé le mardi 6 février dernier.Une source proche de l’opérateur de vanille a affirmé qu’il n’a reçu aucune nouvelle sur la somme faramineuse depuis qu’elle s’est volatilisée. L’enquête et la filature de ce pirate continuent.

Hajatiana Léonard  

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Football – Elgeco Plus vs Tana Formation en ouverture

Le championnat d’Analamanga première division débute ce dimanche. Elgeco Plus, double tenant du titre, sera opposé à Tana Formation dans le match phare de cette première journée.

Coup d’envoi imminent. Le championnat d’Anala­manga s’ouvre ce dimanche. Elgeco Plus remet ainsi sa couronne régionale en jeu. Le double tenant du titre affrontera Tana Formation, dans ce qui sera le match phare de la première journée, sur la pelouse de Mahamasina, à 14h.Il s’agira de la première sortie officielle de Hery Rabeharisoa dit Hery Be. L’ancien coach de la CNaPS Sport Itasy s’était engagé avec Elgeco Plus en début d’année. On suivra de près ses premiers pas avec son nouveau club.Dans un entretien en janvier, il avait affirmé vouloir mettre l’accent sur la discipline avant tout. Et ce, avant de penser à installer son style de jeu. «L’équipe change d’entraineur. Le nouvel entraîneur apporte donc quelque chose de nouveau avec lui. Avant tout, je veux instaurer une discipline plus stricte. Et après, je veux imprégner mon style de jeu, plus basé sur les efforts et la réussite collectifs», avait-il lancé.Juste avant ce premier choc de la saison, Mama FC et la CNaPS Sport Anala­manga ouvriront le bal, à 10h. S’ensuivra le duel entre l’Uscafoot et Cosfa, à 12h. Du côté de Carion, Fosa Juniors sera aux prises avec Mi20, puis COSPN affrontera l’AS Adema.Les équipes de la CNaPS Sport Analamanga et de Fosa Juniors Analamanga n’ont rien à voir avec les formations de la CNaPS Sport Itasy et de Fosa Juniors Boeny. Certains pourraient se demander si l’existence de deux clubs d’une même entité en première division est conforme avec le règlement.

Organisations séparées«Les appellations peuvent être similaires. Mais plus précisément, on a la CNaPS Sport Itasy d’un côté, et la CNaPS Sport Analamanga de l’autre. Idem pour Fosa Juniors Analamanga et Fosa Juniors Boeny. Il s’agit de deux organisations séparées, avec des dirigeants, staffs techniques et joueurs différents. Il n’y a aucune entorse au règlement. Dans le temps, on avait aussi plusieurs clubs de la Jirama issus de différents villes, à titre d’exemple», explique-t-on auprès de la Fédération Malgache de Football, à ce propos.La saison de Ligue 1 se terminera prématurément, cette année, à savoir au mois de mai. «Le championnat doit se terminer en mai. D’après les informations qui nous sont parvenues, le championnat national se jouera de juin à septembre. Tandis que la coupe nationale s’étalera de juin à octobre. Et ce, afin de pouvoir jouer les compétitions africaines interclubs, qui sont prévues débuter en octobre comme en Europe. D’où, l’impératif de boucler les championnats régionaux plus tôt », confie-t-on auprès de la Ligue d’Analamanga.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Musée de la photographie – « Ce musée nous convie à devenir témoin de l’histoire...

Un lieu unique où l’on est invité à perpétuer un travail de mémoire collective d’envergure, est à visiter. Le Musée de la photographie s’avère être une ouverture sur l’histoire de la Grande île..

Il était une fois Madagascar, son peuple, sa monarchie, la quiétude de ses paysages naturels ainsi que ses us et coutumes, mais surtout son histoire avant et après sa colonisation. C’est ainsi, à travers une épopée temporelle qui conjugue à la fois émotion et découverte, que l’on se laisse guider dans le Musée de la Photographie de Madagascar. Dans un cadre spacieux et lumineux, où on se laisse se perdre aisément comme si l’on s’évadait de notre plein gré dans le temps, le public s’invite à redécouvrir les diverses péripéties de l’histoire du pays.Inauguré officiellement sous la présence entre autres de Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur de la France et de Lalao Ravalomanana, maire de la ville d’Antananarivo, c’est plus qu’un musée qui ouvre ses portes du côté d’Anjohy, sur les hauteurs de la ville. Dans l’optique de valoriser le patrimoine photographique malgache pour la postérité, il expose un travail de mémoire collective de longue haleine. « La création de ce musée est une aubaine pour nous, mais surtout pour la jeunesse. Il contribue à perpétuer et à valoriser l’histoire de la Grande île, car chaque photo ici présente reflète la splendeur de cette identité culturelle malgache ainsi que la richesse de son histoire », confie l’ambassadeur.

Fastueux et accueillantAu-delà de sa vocation pédagogique et promoteur de l’histoire du pays, le Musée de la Photographie de Madagascar se découvre surtout comme un véritable havre de paix pour les photographes amateurs et professionnels de toutes les générations. Artiste-photographe, grand maître du noir et blanc, Pierrot Men confie: « On salue vivement cette belle initiative qui nous convie à devenir témoins de l’histoire ».Anciennement résidence du maire de la ville des Mille, le musée a mis cinq ans pour voir le jour sous sa forme physique, après avoir égayé, depuis plus d’un an, la toile et les réseaux sociaux, grâce à une collaboration fructueuse entre la commune urbaine d’Antananarivo, la Région Île de France, l’Institut des métiers de la ville, ou encore l’université d’Antananarivo ainsi que plusieurs autres partenaires. Le public peut se vanter de jouir d’un lieu exceptionnel, qui étonne aussi bien par son éclat que sa convivialité. « À travers ses quatre grandes salles, les visiteurs se laisseront envoûter et subjuguer par les récits historiques retranscrits dans chaque photo que l’on expose ou qu’on projette », souligne Cédric Donck, président d’honneur du musée.Cinq mille clichés sont exclusivement à apprécier au sein de ce Musée de la Photographie de Madagascar, un lieu où l’on revit l’histoire, mais aussi où l’on peut s’imprégner de l’univers de la photographie dans toute sa splendeur. Un lieu de découverte, il est aussi un lieu d’échanges entre le public et les photographes, que ce soit dans le « Café du musée» ou le temps d’une exposition de photographie contemporaine dans son jardin.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Électricité – La Jirama explique la hausse de tarif

Précision. Beaucoup d’eau a coulé sous le pont à propos de la hausse de facture d’électricité. Les clients du tarif 16 de la zone tarifaire 1 semblent avoir subi le coup dur pour cette révision. «Pour cette catégorie tarifaire, la hausse ne doit pas dépasser les 21500 ariary», a déclaré Olivier Jaomiary, lors d’un point de presse dans son bureau à Ambohijatovo.Pour soutenir ses explications, le responsable a avancé la mise en place du tarif unique pour cette catégorie tarifaire. Le prix de l’énergie pour la première tranche de consommation de 130 kilowattheures a été relevé au même prix que la deuxième tranche. Elle passait ainsi de 205 ariary à370 ariary. La hausse serait ainsi conséquente si la consommation est moins de 130 kilowattheures. «La hausse exorbitante de facture d’électricité, s’il y en a, peut être due à la hausse de consommation. C’est la plupart des cas déclarés jusqu’ici», a expliqué le DG de la Jirama.Depuis le 1er janvier, la compagnie de distribution d’eau et d’électricité a mis en place un nouveau plan tarifaire pour l’électricité. La hausse est de 8.5% en moyenne pour l’ensemble de ses clients. Cette mesure fait partie du plan de redressement de la société d’État. Ce plan permettrait à la Jirama de sortir de ses difficultés financières et ne plus être dépendante des subventions de l’État.

L.R.

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Communication – La convergence online/ offline discutée

Casser les frontières offline et online. Ce sera le nouveau challenge des annonceurs aujourd’hui pour obtenir un meilleur retour expérience client. «Les téléspectateurs d’aujourd’hui sont aussi des consommateurs digitaux. Nombreux sont les adeptes du multi-tasking. Pour capter toute leur attention et assurer l’efficacité de sa campagne de communication, il faut donc faire tomber les frontières off-line et on-line», a expliqué François Mandroux, directeur général de Facto – SaatchiSaacthi lors de l’évènement «Le Matin de Com’», que cette agence de publicité a organisé, jeudi.À Madagascar, la technologie a été très vite adoptée par de nombreux utilisateurs. Selon les chiffres avancés par cette agence, entre 2013 et 2017, les audiences internet sont passées de 5% à 18% alors que sur la même période, la télévision a baissé de 68% à 52%. C’est ainsi que près de deux  millions de malgaches ont accès à Internet et plus particulièrement sur mobiles avec les réseaux sociaux.Le digital doit être pensé en lien avec les autres médias et non plus à part. La communication digitale doit tirer parti de la relation qu’ont les consommateurs avec la marque. «On n’est pas sur un canal de publicité pour faire la promotion de son produit, on est sur le digital pour échanger, interagir avec le consommateur. La communication n’est plus verticale et descendante mais circulaire et participative», a expliqué, pour sa part, Dominique Mayon, planneur stratégique digital de l’agence.C’est pourquoi, l’agence a présenté des cas internationaux concrets qui retracent des campagnes totalement intégrées en off et on-line afin d’ouvrir les annonceurs malgaches à penser global.C’est le cas de Michel et Augustin dans son aventure avec Starbucks. Le rêve américain de ce fabricant français de biscuit s’est réalisé grâce à la participation de la communauté web.Pour augmenter leur chance d’être reçus par le PDG de Starbucks, ils ont utilisé les réseaux sociaux et invitent les internautes à les soutenir avec le hashtag #AllezHowardUnCafé.L’appel est arrivé jusqu’à la femme du PDG, qui a alors conseillé à son mari de les rencontrer. L’aventure ne fait que commencer pour le rêve américain de Michel Augustin.Un exemple à suivre.

Lova Rafidiarisoa

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Tradition – Le Nouvel An malgache en deux dates

La célébration du Nouvel An malgache reste un sujet de discorde entre les personnes prônant les valeurs traditionnelles du pays. Une date officielle est loin d’être choisie à l’unanimité. 

Les quelques dignitaires issus de différentes régions de la Grande Ile, ont annoncé, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue à l’hôtel Colbert à Antaninarenina dans la matinée du vendredi 16 février, la tenue de la célébration du Nouvel An malgache, pour les 17 et 18 mars. Une autre entité a fait la même annonce, le même jour et à la même heure, mais ils ont choisi le centre social de l’Église Catholique Apostolique Romaine Faravohitra pour faire sa déclaration. Ainsi, ces partisans du calendrier issu du règne du roi Ralambo, persistent à garder ce jour qui marque la fin de la saison des pluies et des intempéries et le début des récoltes pour symboliser une nouvelle période en s’adonnant au différents rituels y afférents. « Nous essayons de garder intactes les traditions laissées par nos ancêtres. Il faut se référer à l’histoire. Et la date la plus symbolique pour fêter ce Nouvel An coïncide avec celle du 17 mars à 16 heures 13 minutes, le temps où la lune se superpose exactement avec le soleil », a précisé Louis de Gonzague, président national de la maison culturelle malgache, prince Bezanozano.Ces deux entités prévoient de perpétuer la tradition telle qu’elle fut dans l’ancien temps en pratiquant des rites symboliques dans les endroits sacrés d’Imerina. Bain sacré ou « Fandroana », le « Tatao », signe d’espérance de bonnes récoltes, le  « Safo-rano misandratr’andro» ou l’eau qui bénit, le « Nofo-kena mitam-pihavanana » ou le repas unificateur et le « Zara-hasina » pour bénir chacune des personnes présentes à cet événement, tout ce rituel va se dérouler dans différents endroits. Selon l’Office du Tourisme, « Le Nouvel An malgache est un rituel de pardon, de partages, et de vœux de prospérité. C’est une occasion de réconciliation et de salutations entre les générations. Au temps des Rois, l’avènement de la nouvelle année correspondait au pardon généralisé, qu’il s’agisse de dissensions entre époux ou proches parents, ou dans la communauté, ou encore entre dirigeants et population. Quelques-uns des symboles marquants de cette fête sont la lumière qui chasse les ténèbres, l’eau qui purifie et réconcilie, le riz et le miel qui sont sources de vie et prospérité, et la viande que l’on se partage « Nofon-kena mitam-pihavanana » avec les ressortissants et descendants d’une même localité, resserrant les liens de parenté.  Ce rituel est appelé Alahamadibe.

Une autre dateUne autre date aussi importante que celle de l’Alahamadibe se situe le 22 septembre. Elle annonce la fin de l’hiver et le début du printemps, période de floraison sous l’appellation de Volambita. Une autre entité composée d’autres dignitaires marquent cette date d’une façon presque similaire, rituel d’indulgence,  de partage de vœux, de richesses et de prospérité, c’est une occasion de réconciliation et de salutations entre les générations. Ces deux dates marquent le début d’une nouvelle saison que tout un peuple espère être la meilleure. Alahamadibe, Volambita ou Asaramanitra, peu importe la date et le nom, le plus important réside dans la réalisation des vœux les plus chers de tous les malgaches. Bonne année !

Ricky Ramanan

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Judo – Open International de Saint-Denis – Les Escatiens au révélateur

La Grande île sera représentée par cinq judokas du club Esca à l’Open International de Saint-Denis. La délégation s’est envolée hier pour la Réunion. 

Ils sont partis pour gagner. La délégation malgache qui défendra les couleurs nationales à l’Open International de Saint-Denis la Réunion a quitté le pays hier, en début d’après-midi.Cette fois, la délégation de la Grande île est constituée en intégralité par cinq judokas du club Esca, tous des champions nationaux de leur catégorie respective. Les compétitions réservées aux minimes, cadets et seniors se dérouleront ce samedi 17 février et prendront fin demain au Dojo régional de Champ-Fleury à Saint-Denis.Ce rendez-vous annuel qui est d’envergure régionale réunira toutes les élites de l’océan Indien entre autres celles de Maurice, Madagascar, Mayotte, Seychelles, Maldives et l’île hôte. Les cadets entreront en lice ce samedi. Seul un membre de l’équipe malgache a une telle expérience internationale en participant à la précédente édition en 2017, à l’instar de Fetra Ranaivoarisoa.Il est engagé dans la catégorie des moins de 73kg. « J’étais déjà parmi les cinq porte-fanions du pays l’année passée. J’ai perdu en finale face à un Réunionnais après huit combats contre tous des Réunionnais», a raconté Fetra médaillé d’argent de la version 2017. «Nous promettons de faire mieux. Lors de ma finale de l’année dernière, mon adversaire m’a écarté suite à la déchirure du pantalon de mon kimono puis on m’a prêté un autre qui était trop large et je n’étais pas du tout à l’aise là-dedans», a-t-il poursuivi.

Première sortieLes quatre autres membres de l’équipe n’ont jamais participé à des compétitions à l’extérieur. Ce jour, trois autres cadets monteront sur le tatami à savoir Edouardo Andrianarinirina catégorie -55kg, Roberto Miadantsoa Razakandrandria, -90kg et l’unique fille, Juane Kazrmella Andriamahefa chez les -48kg cadettes.Les membres de la délégation à l’Open de Saint-Denis prennent eux-mêmes en charge leurs frais de déplacement. La délégation sera hébergée au foyer Lagourgue au boulevard Saint-François de Saint-Denis durant leurs séjours. La fédération ainsi que la ligue d’Analamanga les ont aidés dans la préparation de papiers administratifs comme les licences, l’autorisation et les visas. L’année dernière, la délégation malgache composée également de cinq combattants est rentrée avec quatre médailles dont une en or, deux d’argent et une de bronze.Après les deux jours de compétition, un stage de trois jours du lundi 19 au mercredi 21 février sera ouvert à tous les participants. La délégation malgache sera de retour au pays le jeudi 22 février.

Serge Rasanda

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Ambatofinandrahana – Arrestation  massive pour vol et meurtre

Quatorze individus, dont quatre femmes, ont été interpellés, l’un après l’autre, à Ambositra et à Ambatofinan-drahana, depuis le début de ce mois pour vol et assassinat. Ils ont reconnu, lors de l’enquête menée par la gendarmerie avoir pris part à une attaque ciblant trois propriétaires de zébus, le25 décembre dernier. « Ces derniers venaient d’être fouillés par la police concernant les papiers de leur bétail lorsqu’ils sont ensuite tombés dans le piège de la bande. L’attaque a eu lieu un peu plus loin du village d’Ambatofinan-drahana », a raconté un gendarme au groupement d’Amoron’i Mania. Les dahalo ont amené avec eux les trois victimes avec leurs zébus.Quelques jours après l’attaque, les forces de l’ordre ont réussi à récupérer trente-six têtes de bœufs et ont découvert le corps sans vie de l’un des otages.Une arrestation successive des bandits a été réalisée. L’on a découvert toutes les cartes d’identité nationale des otages, lesquels ont été froidement exécutés tour à tour, selon les informations recueillies. Les quatorze malfaiteurs devaient comparaître devant le Parquet d’Ambositra, hier.

H. L.

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Ambatofinandrahana – Arrestation  massive pour vol et meurtre

Quatorze individus, dont quatre femmes, ont été interpellés, l’un après l’autre, à Ambositra et à Ambatofinan-drahana, depuis le début de ce mois pour vol et assassinat. Ils ont reconnu, lors de l’enquête menée par la gendarmerie avoir pris part à une attaque ciblant trois propriétaires de zébus, le25 décembre dernier. « Ces derniers venaient d’être fouillés par la police concernant les papiers de leur bétail lorsqu’ils sont ensuite tombés dans le piège de la bande. L’attaque a eu lieu un peu plus loin du village d’Ambatofinan-drahana », a raconté un gendarme au groupement d’Amoron’i Mania. Les dahalo ont amené avec eux les trois victimes avec leurs zébus.Quelques jours après l’attaque, les forces de l’ordre ont réussi à récupérer trente-six têtes de bœufs et ont découvert le corps sans vie de l’un des otages.Une arrestation successive des bandits a été réalisée. L’on a découvert toutes les cartes d’identité nationale des otages, lesquels ont été froidement exécutés tour à tour, selon les informations recueillies. Les quatorze malfaiteurs devaient comparaître devant le Parquet d’Ambositra, hier.

H. L.

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Tradition – Le Nouvel An malgache en deux dates

La célébration du Nouvel An malgache reste un sujet de discorde entre les personnes prônant les valeurs traditionnelles du pays. Une date officielle est loin d’être choisie à l’unanimité. 

Les quelques dignitaires issus de différentes régions de la Grande Ile, ont annoncé, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue à l’hôtel Colbert à Antaninarenina dans la matinée du vendredi 16 février, la tenue de la célébration du Nouvel An malgache, pour les 17 et 18 mars. Une autre entité a fait la même annonce, le même jour et à la même heure, mais ils ont choisi le centre social de l’Église Catholique Apostolique Romaine Faravohitra pour faire sa déclaration. Ainsi, ces partisans du calendrier issu du règne du roi Ralambo, persistent à garder ce jour qui marque la fin de la saison des pluies et des intempéries et le début des récoltes pour symboliser une nouvelle période en s’adonnant au différents rituels y afférents. « Nous essayons de garder intactes les traditions laissées par nos ancêtres. Il faut se référer à l’histoire. Et la date la plus symbolique pour fêter ce Nouvel An coïncide avec celle du 17 mars à 16 heures 13 minutes, le temps où la lune se superpose exactement avec le soleil », a précisé Louis de Gonzague, président national de la maison culturelle malgache, prince Bezanozano.Ces deux entités prévoient de perpétuer la tradition telle qu’elle fut dans l’ancien temps en pratiquant des rites symboliques dans les endroits sacrés d’Imerina. Bain sacré ou « Fandroana », le « Tatao », signe d’espérance de bonnes récoltes, le  « Safo-rano misandratr’andro» ou l’eau qui bénit, le « Nofo-kena mitam-pihavanana » ou le repas unificateur et le « Zara-hasina » pour bénir chacune des personnes présentes à cet événement, tout ce rituel va se dérouler dans différents endroits. Selon l’Office du Tourisme, « Le Nouvel An malgache est un rituel de pardon, de partages, et de vœux de prospérité. C’est une occasion de réconciliation et de salutations entre les générations. Au temps des Rois, l’avènement de la nouvelle année correspondait au pardon généralisé, qu’il s’agisse de dissensions entre époux ou proches parents, ou dans la communauté, ou encore entre dirigeants et population. Quelques-uns des symboles marquants de cette fête sont la lumière qui chasse les ténèbres, l’eau qui purifie et réconcilie, le riz et le miel qui sont sources de vie et prospérité, et la viande que l’on se partage « Nofon-kena mitam-pihavanana » avec les ressortissants et descendants d’une même localité, resserrant les liens de parenté.  Ce rituel est appelé Alahamadibe.

Une autre dateUne autre date aussi importante que celle de l’Alahamadibe se situe le 22 septembre. Elle annonce la fin de l’hiver et le début du printemps, période de floraison sous l’appellation de Volambita. Une autre entité composée d’autres dignitaires marquent cette date d’une façon presque similaire, rituel d’indulgence,  de partage de vœux, de richesses et de prospérité, c’est une occasion de réconciliation et de salutations entre les générations. Ces deux dates marquent le début d’une nouvelle saison que tout un peuple espère être la meilleure. Alahamadibe, Volambita ou Asaramanitra, peu importe la date et le nom, le plus important réside dans la réalisation des vœux les plus chers de tous les malgaches. Bonne année !

Ricky Ramanan

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Avis de la HCC – Le mandat des députés expire le 5 février 2019

Impératif. C’est le qualificatif utilisé par la Haute cour constitutionnelle (HCC), concernant l’échéance du mandat des députés. À la suite d’une demande d’avis faite par Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, la Cour d’Ambo­hidahy soutient que « le mandat de l’actuelle législature de l’Assemblée nationale se termine impérativement le 5 février 2019 à minuit ».La démarche faite par le chef du gouvernement, le 12 février, consiste à demander à la HCC de donner des précisions sur le début et la fin du mandat des députés et la possibilité ou non de découpler les élections législatives de la présidentielle. « Concernant le début de mandat, il faut distinguer la nomination du député dès son entrée en fonction. Que le titre juridique du député élu est constitué par la proclamation des résultats de l’élection. (…) Les résultats officiels des premières élections législatives de la quatrième République ont été proclamés par la Cour électorale spéciale le 6 février 2014 », expose la Cour dans ses considérants.« La tenue des élections législatives après le scrutin présidentiel, n’est pas contraire à la Constitution », affirme-t-elle, par ailleurs. Concernant les dates, la Cour avance qu’ils devraient se tenir entre la deuxième session de 2018 et la première session de 2019. L’un des considérants de l’avis de la HCC soutient que l’Assemblée nationale nouvellement élue « devrait impérativement exercer pleinement ses attributions et tenir sa première session ordinaire le premier mardi de mai, c’est-à-dire, le 7 mai 2019 ».

Garry Fabrice Ranaivoson

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Concert – « Les légendes du salegy » étoffe son affiche

Comme si rassembler sur une même affiche et sur la même scène ces monstres sacrés de la musique salegy n’était pas déjà assez grandiose en soi. M. Production, initiateur du concert intitulé « Les légendes du salegy » promet d’enivrer et d’exalter encore plus le public en annonçant une pléiade d’invités ce 25 février au palais des Sports et de la Culture à Mahamasina. Aux côtés du Grand maître Tianjama, le Roi du salegy Jaojoby, l’électrisant Mily Clément, Din Rotsaka et Ninie Donia, ils seront ainsi plusieurs à venir honorer de leur présence ce grand moment de grâce du salegy. « Dès l’annonce de cet événement, on a été sollicité de part et d’autre pour garnir encore plus la programmation de ce concert. On est aussi très fier d’annoncer que l’engouement autour de ce concert ait porté ses fruits, et aux côtés de ces légendes du salegy, des artistes exceptionnels seront de la fête », affirme Modeste Rakotondravaoharisoa, responsable de M. Production.Si Dr JB Junior était déjà annoncé dès le début, comme invité privilégié de ce concert, la liste n’est donc pas encore exhaustive. Pour l’heure, Tence Mena, Lianah, Jerry Marcoss et le jeune Elidiot sont déjà confirmés pour rejoindre le palais des Sports et de la Culture, ce 25 février.

A. P. R.

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Jeux Olympiques d’hiver – Mialitiana finit 47e en slalom 

Des résultats satisfaisants pour une toute première participation. Point final à la participation malga­che aux XXIIIes Jeux Olym­piques d’hiver de Pyeongchang en Corée du Sud.Après avoir été classée 48e en slalom géant ce jeudi, Mialitiana Clerc a fini hier 47e en slalom, sur les soixante-dix-huit en course. Cinquante-quatre des partantes ont fini la course jusqu’au bout tandis que vingt-quatre autres ont été non classées.Mia a réalisé un chrono de 2.00.27, à 22 secondes de la médaillée d’or du slalom ski alpin femmes, la Suédoise Frida Hansdotter (1.38.63). La Suissesse Wendy Holdener (1.38.68), classée deuxième et l’Autrichienne Katharina Gallhuber (1.38.95), en troisième position, complètent le podium de l’épreuve.La porte-fanion de la Grande île, la Malgache adoptée par un couple français mais qui a défendu les couleurs malgaches aux Jeux d’hiver de Pyeongchang, n’a pas démérité en confirmant son classement dans le top 50. Elle a fait mieux que d’au­tres skieuses des grands pays comme la Hongrie, la Corée, l’Allemagne, la France, la République Tchèque, la Croatie, la Nouvelle Zélande, la Grade Bretagne, l’Argen­tine, l’Italie, la Chine et la Turquie.Jusqu’à hier, aucun des représentants des huit pays du continent africain en lice n’est encore monté sur le podium à savoir l’Afri­que du Sud, l’Érythrée, le Ghana, le Kenya, Mada­gascar, le Maroc, Nigeria et Togo.Cette version 2018 des JOH est marquée par la domination des Allemands, Norvégiens et Néerlandais, respectivement le Top 3 au tableau des médailles.

Serge Rasanda

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Tennis – Partenariat – Orange Madagascar, premier gros sponsor de la FMT

Une nouvelle qui apporte un nouveau souffle au tennis. La Fédération Malagasy de tennis (FMT) s’est trouvé un partenaire d’envergure, à l’instar d’Orange Madagascar, pour l’accompagner durant l’année dans ses divers projets.La signature de convention du partenariat entre la FMT et Orange Madagascar a pu donc se faire dans ce sens, hier, dans les locaux de l’entreprise à Ankorondrano.Un partenariat qui a pour ambition d’accompagner le développement et la vulgarisation du tennis malgache. Cet accompagnement s’illustre, entre autres, par le renforcement de la promotion du tennis au niveau des jeunes par le biais des tournois et des championnats nationaux pour la catégorie «jeunes».La signature vient à point nommé, au moment où les Championnats de Mada­gascar U14 filles et garçons se déroulent sur les courts de l’Université d’Antanana­rivo, jusqu’au dimanche 18 février. Ces championnats font office de préparation au tournoi ITF-CAT grade 2 du circuit africain, qui se tiendra au Club Olympique de Tananarive (COT) du 22 au 25 février.« Soutenir la Fédération, c’est conforter les chances d’avoir des champions performants qui portent les couleurs de Madagascar à l’international, comme l’ont fait leurs ainés », explique Michel Degland, directeur général d’Orange Madagascar.À travers ce partenariat majeur, Orange Madagascar s’engage pleinement aux côtés de la FMT, afin de rehausser les valeurs du tennis, et lui apporte un soutien financier conséquent. Orange s’investit depuis plusieurs années dans le domaine du sport, notamment dans le football, la pétanque, le rugby ou encore le golf et désormais donc pour le tennis.« C’est une très bonne chose pour la FMT d’avoir Orange Madagascar comme partenaire. On s’engage dans ce partenariat dans un esprit de transparence totale. Merci à Orange Madagascar et de notre côté on fait une promesse qu’Orange Madagascar ne puisse jamais regretter ce partenariat qui nous est si cher », rappelle de son coté, Stéphane Rakoton­drainibe, président de la FMT.Le budget estimatif des principales activités de la FMT sur le plan national et international se chiffre à quelques 800 millions d’aria­ry, durant cette année. La fédération espère que d’autres sponsors puissent se joindre à elle pour le rayonnement du tennis.

Dina Razafimahatratra

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« Miasa ho anao ny fanjakana »…et alors?

L’écriture de ce texto était presque bouclée quand la chronique de Vanf « Road-Building » me passe sous le nez. Je voulais crier « hey ! Mais tu me piques mes idées là ! » Sauf que lui, il les a écrits juste quelques jours avant moi. Donc, c’est moi qui pourrais commettre un plagiat sur lui. Mais comment diantre se fait-il que, presque au même moment, on veut écrire exactement les mêmes choses ? On dit qu’un même contexte produit généralement les mêmes effets, mais à ce point-là, ça donne matière à réfléchir. La seule différence entre  Vanf et moi est que lui est plus stylé avec sa manière très intelligente de s’exprimer. Mais dans le fond, dans la structure on a le même cri : « miasa ho anao ny fanjakana »…et alors ?Pour illustrer un peu ce ras-le-bol face à des manipulations de bas niveau, allons imager nos propos par ce qui se passe à Antananarivo. Les plus courageux ont carrément pris l’initiative de marcher pour ne plus en découdre avec les embouteillages. Les immenses trous laissés par l’inertie du fanjakana ont créé des bouchons monstrueux. Chaussures de sport, sac à dos et les voilà en train de marcher tout en espérant être toujours vivant à la fin de chaque journée de sueur et d’intoxication pulmonaire. User de ses pieds a aussi de graves désavantages. À tout moment, on risque de se faire écraser pour la simple raison que le concept de trottoir n’est plus. Mais quel est donc ce concept ? Le trottoir est une infrastructure aménagée tout le long des routes pour permettre aux piétons de marcher en toute sécurité.Mais dans la réalité, les faits sont moins idylliques : le trottoir peut tout à coup rétrécir et disparaitre car ceux qui ont construit la route n’ont pas voulu respecter les normes. Ah, encore le fanjakana qui n’a pas bien suivi les travaux. Il pourrait dire : mais les piétons n’ont qu’à marcher sur la chaussée ! Chose devenue tout à fait banale. Dans d’autres cas, le trottoir, est là mais sa fonction est tout autre : un marché, un parking, une propriété privée, boutique, arrêt bus, etc. Des fois, le trottoir c’est juste un grand trou devant lequel il ne faut pas tenter de s’inventer athlète. Oui, oui, encore le fanjakana qui laisse faire.Revenons à nos réflexions. Pour ceux qui ne l’ont pas aperçu, cette belle phrase « miasa ho anao ny fanjakana » traduit littéralement « l’État travaille pour vous » décore splendidement nos rues.À chaque petit trou qu’une quelconque entreprise répare ici et là, en ville comme au fin fond de la brousse de Mantasoa on peut joyeusement la lire. Visiblement, les tréteaux « attention travaux » ou « désolé pour le dérangement » ont muté pour cette publicité à l’endroit de notre cher « fanjakana ».Personnellement, la qualification la plus appropriée à cette pratique qui pullule en cette période de campagne pré-électorale est le mot « débile ». « Miasa ho anao ny fanjakana » mais le fanjakana en question existe pour cela et uniquement pour cela. Alors, pourquoi en faire publicité? On n’a ni à applaudir, ni à blâmer le « fanjakana » pour cela. C’est son job, il fait et basta. Des fois, l’envie d’aller écrire « … et ce n’est pas trop tôt » juste en-dessous de la phrase est vraiment forte. Quand bien même le calendrier pour la présidentielle n’est pas encore officiellement déclaré, la guerre de communication entre les potentiels « messies » à venir est belle et bien engagée.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Jeux d’Iarivo – Proposition alléchante pour les sociétés

Les inscriptions à la première édition des Jeux d’Iarivo sont ouvertes depuis hier. Les grands jeux corporatifs de la commune urbaine d’Antananarivo auront lieu les 21 et 22 avril. Toutes les compétitions se dérouleront dans l’enceinte du stade municipal de Mahamasina.Les inscriptions se feront auprès du service jeunesse, sport et vie associative à Mahamasina. « Ce sera un bon échange entre nous organisateur et les participants. Nous proposons à toutes les entreprises engagées, la diffusion sur écran géant de leur publicité durant les deux jours de l’événement », a déclaré Patrick Angelo Andriamisa Ramihone, directeur de la culture et vie communautaire de la CUA, en rappelant en même temps que le sport et les partenaires devraient toujours s’associer.Sept disciplines et concours seront au programme de cette première édition des Jeux d’Iarivo à savoir le foot à 7, le basketball mixte et féminin, le volleyball, le tennis, le tennis de table, la pétanque et la belote. «Nous avons assez de parking pour tous les participants. Il y aura aussi deux restaurants dans les deux extrêmes à l’intérieur du stade et un coin loisirs pour les enfants », a annoncé ce premier responsable de l’organisation. Le côté arbitrage sera assuré par des qualifiés des fédérations concernées. Et finalement, il est aussi à rappeler que les Jeux sont réservés uniquement aux non-licenciés et aux employés des sociétés engagées.

S.R.

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Ligue Europa – Ludogorets sombre  face au Milan AC

Lourde défaite pour le Ludogorets Razgrad. Le champion de Bulgarie s’est incliné à domicile devant le Milan AC (0-3), jeudi soir, en seizièmes de finale de la Ligue Europa. Abel Anicet Andria­nan­tenaina et ses coéquipiers sont tombés face à des Italiens plutôt réalistes.Ces derniers ont ouvert le score à la 45e minute par Cutrone. S’ensuivirent des réalisations de Rodriguez sur penalty (63e) et de Borini en fin de match (90e). Le Ludogorets évoluait dans un système en 4-5-1, avec Abel Anicet placé en milieu récupérateur droite.Un système qui n’a pas vraiment réussi face au 4-3-3 milanais. Les deux clubs se retrouveront dans une semaine, en Italie. Avec une telle avance, force est de constater que le Milan AC partira largement favori pour rallier les quarts de finale.

H.L.R.

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Glanures

Quarante mille personnes à recruterL’institut national des statistiques (Instat) procède au recrutement de quarante cinq mille personnes, pour effectuer le recensement général de la Population. Quarante mille seront employés en tant qu’agents recenseurs et le reste, en tant que contrôleurs, chefs d’équipe et superviseurs.

Contestation chez les transporteursLes transporteurs des zones nationales au stationnement de Fasan’ny Karàna à Anosizato ont annoncé, hier, qu’ils ne déménageraient pas dans la nouvelle gare routière à Ambohimanambola. Ils contestent l’appel d’offre lancé par le ministère du Transport et de la météorologie, pour la gestion de cette infrastructure routière ainsi que la mise en place d’une caisse unique.

Un weekend pluvieux à AntananarivoDes pluies orageuses seront au rendez-vous dans plusieurs localités de la Grande île, dont à Antananarivo, ce weekend. Par contre le Sud et la région de Menabe seraient privés de précipitations, selon la prévision des techniciens de la direction générale de la météorologie à Ampan­drianomby, hier.

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Minutes

Un homme arrêté avec une cloche de 100 kgUn ferrailleur âgé de 30 ans a été pris avec une cloche pesant 100 kilos, jeudi vers midi à Fasan’ny karàna. Il a acheté cette cloche à 200 000 ariary à des inconnus, à Anosizato. Cet objet a pourtant été volé dans une église à Soamahamanina, selon les enquêtes de la police..

Trente-six os longs dérobés Des bandits ont pillé un tombeau à Ambalan-janakomby, district de Maevatanàna dans la nuit de lundi à mardi. Tôt, trois gendarmes ont fait diligence sur les lieux pour dresser le constat. Le bilan s’est alors établi à trente-six pièces d’os long dépouillées. Les malfaiteurs restent introuvables.

Les braqueurs relachent leur otage Douze braqueurs armés se sont introduits dans une épicerie à Avarabohitra, commune de Manazary, district de Miarinarivo, mercredi. La vendeuse a réussi à s’enfuir. Les bandits ont pris un otage après avoir mis le grappin sur 9 millions d’ariary et appareils électroniques. Ils l’ont libéré à quelques kilomètres du village

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Anosizato : Un homme appréhendé avec une cloche volée

Le 15 février vers 12 heures, un homme a été arrêté par des éléments du Commissariat de police de Mahamasina à Anosizato. Cet homme a été surpris en possession d’une cloche pesant 100 kg qui aurait été volée dans une église dans la commune de Soamahamanina, dans le district d’Arivonimamo. En patrouille dans la localité, les policiers s’en sont pris au suspect qui était en train de tirer une charrette dont le chargement a attiré leur attention. Ainsi, ils ont découvert cette cloche emballée dans un sac. Interrogé sur l’origine de cet objet, l’individu qui affirme travailler dans la collecte de ferrailles, affirme l’avoir acheté à deux hommes en provenance de Miarinarivo à 200.000 ariary. Il ajoute que ces derniers ont pris la fuite, une fois que la transaction a été faite. C’est pourquoi, il n’a pas pu prendre leur identité. Agé de 30 ans, il réside à Ankadindratombo.

T.M.