Les actualités Malgaches du Mercredi 17 Janvier 2018

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Midi Madagasikara264 partages

Cyclone, inflation, affaire Houcine… : 2018, une année difficile pour le régime HVM

Les difficultés s’accumulent pour le régime en place dès le début de la dernière année du mandat de Hery Rajaonarimampianina.

Le régime HVM a accueilli l’année 2018 avec les dégâts du cyclone AVA. La cérémonie de présentation de vœux au couple présidentiel qui s’est tenue au Palais d’Etat d’Iavoloha le vendredi 5 janvier a coïncidé avec l’entrée sur le territoire national de cette forte intempérie qui a surtout fait ravage dans la partie Est de Madagascar. Faute des moyens, le régime HVM peine jusqu’à présent à réparer les dégâts du cyclone AVA. L’année 2018 a donc mal commencé pour Hery Rajaonarimampianina et son équipe. Pendant que la réparation des dégâts d’AVA bat son plein, une nouvelle affaire scandaleuse et honteuse pour un régime qui se dit être respectueux de l’Etat de droit surgit. C’est l’affaire Houcine Arfat, l’évadé de la maison de force de Tsiafahy qui a pu quitter le sol malgache grâce à la complicité des responsables au niveau du ministère de la Justice. Cet « ancien conseiller en sécurité » du président de la République Hery Rajaonarimampianina se trouve actuellement en France où il vient de faire des révélations accablantes à l’endroit de la ministre de la Justice Rasolo Elise Alexandrine à qui, selon ses affirmations, il a donné 70 000 Euros pour faciliter son évasion. D’après nos sources, Houcine Arfat ne s’arrêtera pas là.

Problèmes sociaux. Pendant que le ministre Harry Laurent Rahajason gère maladroitement la communication gouvernementale sur l’affaire Houcine Arfat, les étudiants de l’université d’Antananarivo manifestent pour revendiquer leurs droits. Jusqu’ici, les autorités universitaires et ministérielles n’ont trouvé aucune solution pour satisfaire la revendication estudiantine. Pire, dans quelques jours, ce sera au tour des enseignants-chercheurs d’observer une grève si le gouvernement reste bras croisés face à leurs doléances. L’enseignement supérieur public risque d’une paralysie totale. Par ailleurs, l’affaire Ametis, une affaire juteuse de délivrance de visa électronique aux frontières (Ivato), qui impliquerait un proche conseiller spécial du président de la République, risque de coûter cher pour le régime en place. Pour bon nombre d’observateurs, on est en train de privatiser la souveraineté nationale en cédant une partie des fonctions régaliennes de l’Etat à une société privée. La flambée des prix de carburant et des produits de première nécessité reste également un problème à régler pour le régime HVM. Sur le plan politique, gérer Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina à l’approche des élections de novembre 2018 est une autre « affaire » pour Rivo Rakotovao. Bref, cette dernière année du quinquennat du président Hery Rajaonarimampianina sera la plus dure pour le régime en place.

R. Eugène

Midi Madagasikara205 partages

Présidentielle : Possibilité de report du scrutin pour cas de force majeure

Un cyclone comme Ava pourrait faire tomber le calendrier électoral à l’eau.

Une loi électorale n’est jamais neutre parce que par nature politique. C’est le cas du projet de loi organique relatif à l’élection présidentielle qui n’exclut pas la possibilité de reporter le scrutin.

« L’élection du président de la République a lieu 30 jours au moins et 60 jours au plus avant l’expiration du mandat du président en exercice ». Compte tenu de ces dispositions de l’article 47 alinéa 1er de la Constitution, le scrutin présidentiel aura donc lieu le 25 novembre au plus tôt et le 25 décembre 2018 au plus tard puisque le mandat de Hery Rajaonarimampianina avait commencé le 25 janvier 2014, jour de son investiture.

25 août – 25 septembre. Selon l’article 4 du projet de loi organique relatif à l’élection du président de la République, « après consultation du projet de calendrier électoral présenté par la Commission Electorale Nationale Indépendante, le décret de convocation des électeurs est pris en conseil de gouvernement 90 jours au moins avant la date du premier tour de scrutin (…) ». Soit le 25 août de cette année si l’élection se tient le 25 novembre. Ou le 25 septembre si le rendez-vous avec les urnes est fixé au 25 décembre.

Cyclone. A priori, il y a une visibilité par rapport au calendrier électoral. Seulement ledit projet de loi organique prévoit en son article 5 alinéa 5 que « Si un cas de force majeure survient, la Haute Cour Constitutionnelle en notifie immédiatement le gouvernement qui prend dans les 48 heures un décret pour le report de la date du scrutin ». Si ces dispositions venaient à être adoptées par les deux Chambres du Parlement puis validées par la HCC, il n’est pas exclu que la présidentielle de 2018 soit reportée en 2019. Qui plus est, les dates du 25 novembre et 25 décembre tombent en pleine saison des pluies. En cas de survenance d’un cyclone susceptible d’occasionner des coupures de route et/ou de provoquer par exemple la montée des eaux qui rendrait certains bureaux de vote inaccessibles aux électeurs et à l’acheminement des dossiers électoraux, le cas de force majeure pourrait être vite invoqué pour reporter l’élection présidentielle à la saison sèche, c’est-à-dire entre le 30 avril et le 30 novembre 2019, si l’on s’en tient au code électoral actuellement en vigueur.

R.O

Midi Madagasikara174 partages

L’affaire « Houcine Arfat » ; une sérieuse épine dans le pied du régime

L’affaire « Houcine Arfat » commence sérieusement à éclabousser le régime malgache car les révélations de cet homme se disant chargé de la sécurité du président de la République incriminent directement de hautes personnalités de l’Etat malgache. Tous les internautes ont pu écouter l’interview que ce dernier a faite au quotidien Le Parisien et à la station RTL. Pour le moment, ceux qui sont nommément cités observent un mutisme prudent et on a appris qu’un communiqué serait diffusé ce jour pour éclairer l’opinion.

L’affaire « Houcine Arfat » ; une sérieuse épine dans le pied du régime

L’évasion d’Houcine Arfat  des  geôles malgaches est plus que rocambolesques. Les accusations d’usurpation d’identité et de kidnapping le sont tout autant. Son arrestation et son incarcération à Tsiafahy après une condamnation par la justice malgache auraient pu n’être qu’un de ces banals faits divers qui sont le lot des quotidiens de la capitale. Mais la manière dont il s’est échappé n’est pas banale. Les complicités dont il a bénéficié montrent qu’il disposait de solides appuis. Même si l’avis de recherche a été lancé après son évasion, cela n’a évidemment pas empêché sa fuite en pirogue vers Mayotte et son départ vers la France. L’homme a tout de suite contacté les journalistes lors de son arrivée sur le territoire français. Il a fait des révélations aux médias français, accusant  nommément des personnes de l’entourage du président Hery Rajaonarimampianina. Le communiqué du ministère de la Justice malgache demandant l’application des accords judiciaires entre les deux pays n’a finalement rien apporté puisque la France n’extrade pas ses nationaux. Houcine Arfat  ne semblait pas vouloir en rester là puisqu’il a donc continué ses révélations hier. Il a révélé le montant des sommes qu’il a dû payer pour pouvoir partir. Certaines télévisons de la capitale ont diffusé cette interview.  Il n’entend pas en rester là et affirme vouloir continuer ses révélations. Nul ne sait quelle est la part de manipulation dans ces interventions. Il a rappelé la proximité de l’élection présidentielle, mais il jure ses grands dieux qu’il veut qu’on lui rende justice. Le feuilleton va certainement continuer et  l’ombre de cette affaire va planer sur la  prochaine campagne présidentielle.

Patrice RABE

Ino Vaovao122 partages

FARITANIN’I MAHAJANGA : Hanomboka anio ny Fav Polio andiany faha 12

Miditra avy hatrany amin’ny andiany faha 12 ny sampan-draharaha miahy ny fahasalamam-bahoaka eto Mahajanga ary hatomboka anio alarobia izany. Tsiahivina moa fa ny zaza latsaky ny 5 taona no atao vaksiny fanefitry ny polio. Izany dia hiarovana azy ireo amin’ny aretina lefakozatra, izay tsy mamela mahazo fa na mamono na mamela takaitra mandra-maty.

Teto Mahajanga no nahitana trangana polio ka zaza tsy vita vaksiny no voa. Amin’ny maha vaksiny azy mantsy dia otrikaretina nohalefahina no ampidirina amin’ny ankizy  ka lasa hery miaro azy. Lasa misy ilay otrikaretina ao amin’ny zaza vita vaksiny saingy tsy mitondra aretina aminy. Raha zaza tsy vita vaksiny kosa no azon’ilay otrikaretina avy dia marary. Ny famerimberenana ny vaksiny dia manamafy ny hery fiarovana amin’ny aretina lefakozatra ao amin’ny ankizy iray. Indrindra moa fa miova endrika ilay otrikaretina indraindray. Io indrindra no tokony hanaovana vaksiny matetika ny ankizy.

Mba handresy lahatra ny vahoaka moa dia efa maro ireo mpitsabo no nitondra ny zanany hatao vaksiny ary anisany nitondra ny zanany koa ny ben’ny tanànan’i Mahajanga, saingy mbola tsy naharesy lahatra hatreto. Miezaka hatrany mandresy lahatra ny ray aman-dreny ny tompon’andraikitry ny fahasalamana eto an-toerana satria tsy azo atao raha tsy misy fankatoavan’ny ray aman-dreny io vaksiny io. Marihina moa fa vaksiny atete amin’ny vava izy io.Efa vonona koa ny ao amin’ny Distrikan’AnkazobeEnta-mavesatra ho an’ny fianakaviana iray ny fananana zaza mararin’ny lefakozatra na ny polio. Ity farany izay aretina mifindra mahatonga fahalemena tampoka ho an’ny rantsam- batana. Tena zava-doza tokoa araka izany ity lefakozatra ity raha tsy voaaro dieny mbola kely ny zaza. Mahakasika izay indrindra dia namory ireo sampan-draharaha rehetra miasa ao anivon’ny distrikan’Ankazobe ny fari-piadidiam-pahasalamana any an-toerana ny alatsinainy lasa teo. Famoriana izay nifototra tamin’ny fanentanana ny vahoaka sy ny mpiara-monina hanaiky ny zanany hatao vaksiny. Fantatra mantsy izao fa ho avy indray ny hetsika fanaovam-baksiny miaro amin’ny aretina «  Polio  » na ny lefakozatra. Hetsika izay hotanterahina manomboka ny 17, 18, 19 janoary ho avy izao.

Fotoana ireo hanamafisana ny andron’ny Fav Polio izay tafiditra amin’ny andiany faha-12. Isan’ny mandray anjara sy manatanteraka izany hetsika izany ny ao amin’ny distrikan’Ankazobe, ka ireo zaza vao teraka ka hatramin’ny dimy taona no hoarovana amin’ izany aretina lefakozatra izany. Toy ny efa fanao dia vaksiny atete amin’ny vava no hatao mandritra ny hetsika. Raha ny ao amin’ny fari-piadidiam-pahasalamana Ankazobe manokana dia efa vonona avokoa ny ekipa rehetra amin’ny fanatanterahana izany.

Tsy nisy olana ny andiany 11 lasa

Nisy araka izany ny fanentanana ny vahoaka mba samy handray anjara daholo amin’ny fanaovam-baksiny ireo zaza. 

Eo ihany koa ny tokony handraisana tsara sy ampanajana ireo mpanentana ara-pahasalamana izay hitety isan-tokantrano hanome io vaksiny io ho an’ny zaza latsaky ny dimy taona. Nambaran’ireo tompon’andraikitra ara-pahasalamana fa olona efa tsara hofana avokoa ireo alefa manatanteraka ny asa ka tsy misy tokony hatahoran’ny olona. Araka ny nambaran’ny fari-piadidiam-pahasalamana ao Ankazobe dia tsy mbola nisy mihitsy ny olana tamin’ny fanaovana izao hetsika ady amin’ny aretina lefakozatra izao nandritra izay andiany 11 lasa izay. Ny zavatra tsapa àry dia nitondra fahasalamana sy tanjaka ho an’ny zaza avokoa ny vaksiny rehetra tontosa. 

Amin’izao fotoana izao dia efa an-dalana ny fahazoana ny fanamarinana avy amin’ny firenena mikambana mahakasika fahafongoran’ny aretina lefakozatra eto amin’ny firenena malagasy. Tokony hifanome tanana araka izany ny rehetra mba hahafongotra izany tanteraka. Azo ambara mantsy fa isany lalana iray mety hanatsara ny fifandraisan’i Madagasikara amin’ny any ivelany ny fahatafitana amin’ny ady amin’ny valan’aretina, toy ny polio. Izany hoe tsy maintsy hisy fiantraikany tsara eo amin’ny lafiny toekarena sy ny fizahantany ary ny maro hafa.

Vanessa Lucien

Midi Madagasikara83 partages

Véhicules Karenjy : Les multinationaux séduits par Mazana II

Même si le design de Karenjy n’attire pas trop les particuliers et les dirigeants politiques, les grandes entreprises multinationales montrent l’exemple en optant pour le « Vita Malagasy ». Quelques mois après avoir livré un véhicule Mazana II pour DHL Madagascar, le constructeur de Karenjy vient d’annoncer la livraison de trois nouvelles voitures pour Orange Madagascar. « Les premières avec la texture Raptor, une finition noire mate. Merci à Orange Madagascar pour ce beau partenariat », ont publié les promoteurs de la marque sur Facebook.

 

Antsa R.

Midi Madagasikara70 partages

Contraception : Croissance rapide du taux d’utilisation à Madagascar

La planification familiale permet, entre autres, aux femmes d’être épanouies personnellement et professionnellement.

Le projet mondial de planification familiale intitulé FP2020 (« Familial Planning 2020 ») commence à porter ses fruits. Notamment dans la partie orientale de l’Afrique où se trouve Madagascar. Le taux d’utilisation est actuellement de 23,4% s’il était de 19,5% en 2012.

FP2020 a pour but de promouvoir la contraception des jeunes filles sexuellement actives et des femmes pour favoriser leur épanouissement personnel et l’accomplissement de leur productivité économique. Humainement parlant en effet, décider librement quand et à combien d’enfants donner la vie relève d’un droit fondamental pour chaque femme.  Les grandes lignes du FP2020 soutiennent d’ailleurs que : « des centaines de millions de femmes et de jeunes filles sont toujours exposées au risque de grossesse non-désirée et d’un avortement dangereux ». Puisque l’avortement est encore interdit dans nombre de pays en voie de développement, notamment africains, autant miser sur la contraception. Actuellement 300 millions de femmes (dont 150 millions Africaines) utilisent une méthode contraceptive dans les pays les plus pauvres du monde. Ce chiffre a doublé en 15 ans, car en 2003, elles n’étaient que 150 millions.

Madagascar. Pour le cas de la Grande Ile, la santé maternelle et reproductive de la Femme est loin d’être gagnée. Le Fonds des Nations unies pour la Population (UNFPA) avance qu’une mère meurt toutes les deux minutes pour des raisons liées à la grossesse. En outre, 60% des accouchements se font encore à domicile à Madagascar, avec ce que cela implique de risques pour la mère et pour l’enfant. C’est d’ailleurs au moment de donner la vie que le plus grand nombre de femmes malgaches perdent la leur.

Afrique occidentale. Pour en revenir au FP2020, ce partenariat a même produit des résultats intéressants en Afrique de l’Ouest, où les traditions ont une prégnance forte sur l’usage des contraceptifs. A titre d’exemple, un million de femmes de plus ont opté pour l’usage de contraceptifs de 2011 à 2015 à Ouagadougou. D’ici 2020, FP2020 projette de sensibiliser et de convaincre 2,2 millions de femmes supplémentaires dans cette partie occidentale de l’Afrique. Toutefois, d’un point de vue global, 19 millions de femmes manquent encore à l’appel. Mais tout n’est pas encore joué !

Luz Razafimbelo

Midi Madagasikara68 partages

Sécurisation foncière : Vers un système foncier moderne, fiable et sécurisé

La sécurisation foncière est en marche. En effet, la réalisation de la politique nationale foncière  passe à la vitesse supérieure  avec  le bouclage imminent de la loi relative au régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière titrée.

Ladite loi a été déjà votée au parlement. « On attend  le sortie du décret d’application  prévue dans les semaines qui viennent », explique Hasimpirenena Rasolomampionona, directeur Général du Service Foncier. Passée cette étape législative, l’administration passera aux actions sur terrain pour la réalisation de la politique nationale foncière qui se fixe un certain nombre d’objectifs. A savoir, la sécurisation des droits fonciers dans leur diversité, la gestion et la  planification foncière concertée des usages du foncier, la facilitation de l’accès et la valorisation du foncier urbain et rural, l’amélioration et la  mise en synergie de la décentralisation et de la déconcentration de la gestion foncière, et enfin, l’engagement sur la transparence et la redevabilité.

« Boky  rovitra ». Différentes activités  sont  prévues pour la réalisation de ces objectifs. Pour ne citer entre autres que la rénovation du cadre juridique, l’amélioration de services rendus aux usagers par la réduction du délai d’instruction des procédures d’immatriculation, la fiabilisation des PLOFs, la création des zones d’investissement, la formation des acteurs intervenant dans le foncier, le renforcement de la décentralisation de la gestion foncière, la communication et la sensibilisation des usagers, l’amélioration de la résolution des litiges fonciers, l’articulation de la déconcentration et de la décentralisation de la gestion foncière particulièrement concernant les échanges de données. La mise en place du tribunal spécial terrier figure parmi les actions à entreprendre dans les meilleurs délais. En effet, il s’agit de la première étape vers l’informatisation du système foncier malgache. Le tribunal spécial terrier sera notamment chargé de reconstituer les « boky rovitra » ou documents fonciers détériorés. Présidé par un magistrat, le tribunal terrier ambulant est composé d’un inspecteur du domaine, d’un ingénieur topographe du maire de la commune concernée, du chef « Fokontany » et d’un notable. Le tribunal spécial terrier procédera aux enquêtes d’usage pour déterminer les vrais propriétaires. Ce sera un fastidieux mais qui dispose d’une importance particulière, dans la mesure où les  documents fonciers reconstitués seront intégrés  dans les données de base informatisées à travers l’utilisation du logiciel LISOM ou Land Information System of Madagascar.

Moderne et sécurisé. Une autre instance judiciaire, en l’occurrence le tribunal terrier ambulant se  chargera  des cadastres et de l’immatriculation collective. « Un Tribunal Terrier Ambulant est institué et est compétent pour la consécration du droit de propriété résultant de la procédure d’immatriculation collective », dispose l’article 47 de la loi sur l’immatriculation et la propriété foncière titrée. Il est présidé par un inspecteur des domaines justifiant de cinq années d’ancienneté dans ce corps et est composé de deux assesseurs, en l’occurrence, un fonctionnaire du cadre des Contrôleurs des domaines avec un minimum 5 ans d’expériences, et un représentant de la Commune, le Chef Fokontany et un notable. Bien évidemment, il y aura toujours le tribunal de première instance  pour trancher sur les litiges fonciers. En tout cas, avec ce programme  très ambitieux,  c’est bien parti pour la révolution du foncier malgache. « Le processus se fera par étape et à l’horizon 2030, le pays aura droit à un système foncier moderne et sécurisé »  selon toujours le Directeur Général du Service Foncier Rasolomampionona Hasimpirenena.

R.Edmond.

Tia Tanindranaza64 partages

Fisamborana tany IhosyTafaporitsaka i Tatandraza

Nahazo loharanom-baovao momba ny toerana misy an’i Marc Tatandraza ny zandarimariam-pirenena, ka voalaza fa tao Ihosy no nisy azy sy ireo antokon’olona miaraka aminy. Raha ny fakam-baovao omaly tolakandro dia raikitra ny fidinana ifotony sy fisamborana tao Ihosy, saingy tafaporitsaka kosa i Marc Tatandraza,

 

 izay vao ny faran’ny herinandro lasa teo no namoahan’ny zandarimariam-pirenena fanambarana fa mbola manan-kery ny didy fikarohana na ny “avis de recherche” mikasika azy. Mbola naman’ny afa-bela indray izany aloha izy teto, olona miisa 6 niaraka taminy kosa no voasambotra, raha ny vaovao voaray. Nahitana ankizivavikely vao 12 taona niaraka tamin’izy ireo, saingy salama sy tomady ara-batana tsara fa tsy niharan’ny herisetra na zava-dratsy aloha.  Anisan’ny vesatra nambara fa hanenjehana azy rahateo ny momba ny fangalaran-jaza, saingy tsy niandry ela taorian’ny fanambaran’ny mpitandro ny filaminana, dia namoaka fanambarana tao amin’ny tambajotra sosialy izy, fa tsy olona nagalarina velively no miara-dia aminy fa nanaiky an-tsitrapo hiaraka hitory ny filazantsara aminy. Nambarany fa fanalam-baraka sy fanosoram-potaka ary fanendrikendrehana izany. Misy mihitsy moa ny dika mitovin’ny ampahan’ny taratasy nambarany fa fifanekena hahafahany mitondra ireo ankizy. Ny mahagaga sy mampametra-panontaniana ny maro dia ny hoe nahoana ary izy no mandositra ny mpitandro ny filaminana, fa tsy sahy mipoitra manaporofo ny maha olo-marina azy ? Tsy tokony hanan-tahotra ity mpitarika antokom-pivavahana ity, raha tena mahatsapa fa olo-marina. Matoa aloha miery toy ny jiolahy, dia nanao ratsy no hanasokajian’ny maro azy. Tsy sahy miseho masoandro fa mandefa sary sy horonantsary, ary hafatra hafahafa amin’ny tambajotra ara-tsosialy no tena ataony. Mitohy hatrany izany aloha ny fangala-piery eo aminy sy ny mpitandro ny filaminana hatreto.

Toky R

 

Midi Madagasikara62 partages

Assassinat de Tinah à Toliara : Les parents de la jeune victime refusent tout arrangement

Ayant entendu parler d’un arrangement pour faire sortir les assassins de Tinah de la maison centrale de Toliara, les parents de cette dernière refusent catégoriquement le don de trente zébus, en guise de dédommagement. Les parents de Heritianjanahary Christina Johanne, dite Tinah reposent leur confiance en la délibération du Tribunal de Toliara. De même, on cherche aussi à soustraire en douce l’amante et complice de l’assassin. Ce que la famille de Tinah craindrait le plus, car elle sait que les assassins de leur regrettée sont riches et ont les bras longs pour obtenir ce qu’ils veulent.

Les faits. Il y a un mois, Tinah suivait son amant dans sa voiture. Soudain, elle entend une altercation entre son amant Ikoo, au volant et son ami Alain, assis tout juste derrière avec sa copine Carole. Un couple devant et un autre derrière. Ikoo et Alain sont des « businessmen » et Tinah n’y avait rien à voir, mais Ikoo l’a entraînée, car lui-même sentait quelque coup fourré de la part de son ami Alain. Ikoo ne cesse de réclamer à Alain de payer sa dette et menace, comme à l’accoutumée, d’augmenter les intérêts en cas de retard. La tension était à son maximum entre les deux protagonistes quand le coup de feu d’Alain partit de derrière la tête de Ikoo. Celui-ci tombe en dehors de la voiture. Alors Tinah se mit à hurler si fort qu’Alain l’élimina tout bonnement. Entretemps, Ikoo a pu récupérer et s’est réfugié dans un hôtel. De là, il a pu alerter la police pour constater le décès de Tinah. A ce moment, Alain et Carole ont pris la direction de Tana.

Charles RAZA, correspondant

Midi Madagasikara56 partages

Mangarano : Mpangalatra taribin’ny Jirama tratry ny fitsaram-bahoaka

Ny herinandro nivalona iny, dia nisy olona iray niharan’ny fitsaram-bahoaka, raha nikasa ny hangalatra taribin’ny Jirama nilatsaka tamin’ny tany vokatry ny rivodoza “AVA” tao amin’ny fokontany Mangarano II. Raha ny fanazavana azo tamin’ny polisy nisahana ny raharaha noho ny antso voarain’izy ireo, dia olona roa lahy izy ireo no nikasa hangalatra ity taribin’ny Jirama efa nipetraka tamin’ny tany fotsiny ity, ka ny iray no tena nikasa hanapaka ilay izy ; izay afa-nitsoaka raha vao tonga ny olona maromaro nanatona azy ireo; ny iray natao mpijery ireo olona mety handalo tamin’izao halatra izao anefa ity tsy afa-nitsoaka ka niharan’ny fitsaram-bahoaka ity. Raha ny hevitry ny olona dia saika tapitra teo ny ain’ity mpangalatra taribin’ny Jirama ity, saingy tonga aloha ny polisy raha vao nahazo antso ka avotra ihany ny ain’ilay tovolahy tokony ho 30 taona teo. Taorian’ny fitsaboana azy dia niatrika ny fakana am-bavany azy teo anivon’ny polisy ny tenany araka ny fitorian’ny Jirama azy. Raha ny vaovao ihany koa, dia efa niakatra fampanoavana sy mpitsara mpanao famotorana ny raharaha ka miandry fitsarana am-ponja izy izao. Efa nambaran’ny tale jeneralin’ny Jirama teto Toamasina roa andro taorian’ny fandalovan’ny rivodoza, fa ny fangalarana ny taribin’ny Jirama latsaka amin’ny tany, dia sady olana amin’ny famerenana ny jiro haingana, no mety hampidi-doza ihany koa noho ny herinaratra mety miverina tampoka amin’izy ireny; izay hita fa efa manao ezaka ny mpiasan’ny Jirama ankehitriny.

Malala Didier

Tia Tanindranaza54 partages

Jeneraly Béni Xavier sy Ralala RogerSamy tsara toerana ho praiminisitra

Anarana jeneraly roa no re fa mety hisafidianana izay olona hapetraka eo amin’ny toeran’ny praiminisitra hisolo an’i Mahafaly Solonandrasana Olivier amin’izao fotoana dia ny minisitry ny fiarovam-pirenena Rasolofonirina Béni Xavier sy ny Sekretera jeneralin’ny fiadidian’ny Repoblika Ralala Roger.

 Anarana jeneraly efa nihaodihaody, fa hoe hatao praiminisitra ihany koa ny an’ny minisitry ny toekarena Herilanto Raveloharison, saingy nijanona ho siosion-dresaka aloha. Mila toky amin’ny hisian’ny fahamarinan-toerany hatrany ny fitondrana mba ho tsara fiarovana, indrindra amin’izao fotoana ankatoky ny fifidiana izao. Anarana manamboninahitra hatrany no somary nifamahofo tato ho ato, fa atao praiminisitra, ary efa tamin’ny faramparan’ny taon-dasa teo no nitaterana teto, fa tsara toerana ny Jeneraly Ralala Roger, izay ao an-dapa aloha no misy azy. Sokajiana ho mahafehy kokoa ny tafika kosa ny jeneraly Rasolofonirina Béni Xavier amin’ny maha minisitry ny fiarovam-pirenena azy. Mazava fa hihenjana amin’ny lafiny rehetra ny fitondrana na eo amin’ny fametrahana ny kajikajy politika raha tanteraka io fametrahana manamboninahitra ho praiminisitra io. Ho avy ny mety ho fampanekena sy fanerena an-kolaka ny vahoaka hanaiky izay paikady politika sy kajikajy tiany hapetraka na mialoha na mandritra na aorian’ny fifidianana. Ny mpanao politika atahorana amin’ny fifidianana moa, dia io efa iaraha-mahita io ny filana kisa sy antsojay ary ny kapa ranjo. Mazava ny tanjona raha tanteraka io, dia ny hifehy ny vahoaka sy ny mpanao politika, ary ny tafika amin’ny fomba rehetra. Mikasika ny praiminisitra ankehitriny kosa, dia mety haverina ho minisitry ny atitany tsotra, ka hiasa mafy toy ny efa nataony amin’ny kajikajy fampandaniana ny kandidam-panjakana, izay isan’ny tena nahafantarana azy, ary kapoakany mihitsy. Ho tanteraka eto amin’izay angamba ilay hoe « gouvernement de combat », raha tontosa eo tokoa ny fametrahana praiminisitra miaramila ity satria dia hihamafy ny ady ho amin’ny fampandresen’ny HVM ny tolony dia hanohy 5 taona manaraka eo amin’ny fitondrana. Mbola maro anefa ny zavatra mifamahofaho ao, toy ny tsy fifampatokisana satria matahotra ny havadiky ny namana akaiky i Hery Rajaonarimampianina amin’ny fifidianana. Izay no voalaza ho anisan’ny antony lehibe mampisalasala azy amin’ilay hoe tsy maintsy mametra-pialana, raha hirotsaka sy ny fikasana hanova lalàmpanorenana.

Toky R

 

Midi Madagasikara48 partages

Escroquerie : Un couple subtilise près de trois milliards ariary

Déjà en détention préventive à la Maison centrale de l’administration pénitentiaire à Antanimora, un couple a fait l’objet d’extraction pour être traduit auprès de la gendarmerie et de la police pour enquête, hier. Ce couple est poursuivi pour des affaires d’escroquerie de grande envergure pour lesquelles la Brigade territoriale de la Gendarmerie de Tanà-ville et le Service des affaires économiques de la Police nationale à Anosy sont tous saisis et mènent des enquêtes y afférentes. Selon les informations, ces deux individus ont réussi à subtiliser près de trois milliards d’ariary dont les victimes sont issues des catégories socio-professionnelles différentes : magistrat, éléments des Forces de l’ordre, des opérateurs économiques nationaux et étrangers, des propriétaires d’agence de voyage. Selon les informations, ce couple devra être présenté devant la barre le 18 mars prochain pour escroquerie, abus de confiance, faux et usages de faux, suite aux plaintes déposées par une quinzaine de personnes dont les préjudices s’élèveraient à 350 millions d’ariary. Mais le problème s’impose car jusqu’ici, des plaintes affluent encore au sein des forces de l’ordre. Pourtant, cela semble ne pas inquiéter les suspects si l’on entend le souci d’une victime qui s’est présentée à la brigade de la Gendarmerie de Betongolo, hier pour soutenir sa plainte contre ce couple. Cette femme qui se plaint avoir perdu près de 350 millions d’ariary affirme avoir été insultée par le mari suspect qui se vante avoir des relations en haut lieu. Que la justice soit faite.

T.M.

Tia Tanindranaza44 partages

Raharaha Houcine ArfaMikorapaka ny fanjakana, tsy taitra ny Frantsay

Afa-baraka tanteraka ny fanjakana Malagasy, tarihin-dRajaonarimampianiana tamin’ilay ampamoaka goavana nataon’i Houcine Arfa, nilazany fa nanome 70 000 euros ho an’ny minisitry ny fitsarana izy ary 30 000 euros hafa ho an’ny “procureur” ho saran’ny fanafahana azy.

 

Tsy misy porofo na kely aza, ary tsy misy lanjany eo anatrehan’ny fanjakana sy ny mpitondra izany, hoy ny minisitry ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny andrim-panjakana sady mpitondra tenin’ny Governemanta Harry Laurent Rahajason (Rolly Mercia), tao amina onjam-peo iray omaly, hita hoe hendratrendratra be ihany no sady nikorapaka ihany ingahy minisitra naneho hevitra. Olona kely iray mizaka ny zom-pirenena Frantsay ary sokajiana ho olona tsy misy dikany iny, na “un petit minable” no nanasokajian’i Rolly Mercia azy, ka olona toy izany iny ve dia andeha hatahoran’iza ? hoy izy. Any ivelany izy dia mitety haino aman-jery dia milaza zavatra be dia be. Mihevitra sy manantena izy fa tsy ho voakitikitika intsony satria any Frantsa dia resahina izay tiany resahiny rehetra, hoy hatrany ity minisitra ity. Nohamaivaniny tanteraka ny zava-misy kanefa efa maloto endrika tanteraka aloha ny minisitry ny fitsarana Malagasy ny fitondrana misy eto eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena satria manao kolikoly. Goavana ny ampamoaka andiany voalohany nataon’i Houcine Arfa, ary misy antony lehibe ao matoa tsy voasambotra any Frantsa izy, na dia efa fantatry ny manampahhefana any an-toerana tsara aza ny toerana misy azy .

Toky R

 

L'express de Madagascar42 partages

Gouvernement – Le remaniement hante les ministères

Un bruit annonçant un remaniement aurait secoué quelques ministères, hier. Le sujet circule dans les travées depuis quelques jours.

Psychose. Une nouvelle fois, l’éventualité d’une retouche du gouvernement plane au-dessus de l’équipe gouvernementale. Si un temps, un changement a été souhaité par certains parlementaires, il serait plutôt question de remaniement, à en croire les indiscrétions. Il semblerait que l’idée d’être évincé du pouvoir Exécutif travaille certains ministres, au point de sursauter au moindre signe inhabituel venant du palais d’État d’Iavoloha.L’anxiété de certains ministres aurait été à son paroxysme, hier. Le bruit d’une recomposition imminente de l’équipe de Solonan­drasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, se serait fait insistant. Ce sujet a été mis sur la table par un groupe de cinq députés s’affirmant pro-pouvoir, et se présentant sous la bannière G5, la semaine dernière. Durant une conférence de presse, le 8 janvier à Antaninarenina, ces élus de la Chambre basse ont demandé à ce que « des ministres incompétents » soient remplacés.Une sortie médiatique qui pourrait ne pas être anodine, lorsqu’à la fin, ces parlementaires ont martelé qu’ils étaient à cent pour cent derrière le président de la République, et sont prêts à se jeter corps et âme dans la bataille électorale pour le faire gagner à la prochaine présidentielle. À l’intrigue s’ajoute le fait que, la semaine dernière, il aurait été indiqué à l’équipe gouvernementale que ceux qui ne seraient pas prêts à atteindre l’objectif fixé devraient quitter les rangs ou seront écartés.Sur le volet développement, « la capitalisation des acquis » et l’optimisation des actions gouvernementales pour qu’elles portent effet sur le quotidien des ménages est la directive donnée à l’équipe Mahafaly pour cette année. Des ministres dont les performances seraient jugées insuffisantes, ou encore, ceux ayant quelques difficultés à manœuvrer pourraient se voir écarter de leur poste.Durant le petit déjeuner de presse qu’il a donné à Anosy le 28 décembre, le chef du gouvernement a déjà relevé les atermoiements de certains de ses ministres. L’autre objectif de cette année est la reconquête du pouvoir par le biais de la présidentielle. Bien que Hery Rajaonarimampianina, président de la République, veuille tenir en haleine la population, sa candidature pour briguer un second mandat se précise à chacune de ses sorties publiques.

Bon momentLes membres du gouvernement qui songeraient à d’autres buts que celui de faire gagner le candidat d’État à la prochaine course à la magistrature suprême pourraient être invités à quitter l’équipe ou encourent l’éviction. Une épée de Damoclès que certains courants au sein du pouvoir souhaiteraient voir brandie contre celui ou celle qui refuserait de tolérer certains écarts  à l’orthodoxie pour que le but fixé soit atteint.Lorsque la question d’un éventuel changement ou remaniement du gouvernement est posé au locataire de Mahazoarivo, la réponse systématique est que le dernier mot appartient au locataire d’Iavoloha. Questionné sur l’appel à une retouche de l’équipe Mahafaly, lancé par les députés du G5, le président Rajaonarimam­pianina a, notamment, déclaré « chaque chose en son temps ». Une réponse évasive qui laisse la porte ouverte à toutes éventualités.Cette ambiguité de la réponse présidentielle pourrait avoir renforcé la crainte d’une éviction du gouvernement, qui semble hanter certains ministres. Une psychose que pourrait justifier le fait qu’au regard des précédents changements ou remaniements du gouvernement, durant cette quatrième République, les indiscrétions et bruits de couloir n’ont jamais été anodins. Seulement, le chef de l’État a toujours lâché le couperet au moment où l’opinion publique et les premiers concernés s’y attendent le moins.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara34 partages

Sakaraha : Jiolahy 5 mpamono olona sy mpanafika fiara amin’ny RN7, voasambotry ny Zandary

Noho ny fiaraha-miasa matotra avy tamin’ny olona tsara sitra-po nanome loharanom-baovao marim-pototra ny mpitandro filaminana momba ny toerana misy sy fiafenan’ireo jiolahy namono nahafaty lehilahy iray mpivarotra omby, ny 14 novambra lasa teo, tany Mahaboboka Sakaraha, dia dahalo dimy lahy no voasambotry ny Zandary, afak’omaly, rehefa nokarohina tao anatin’ny roa volana nahery ireo olon-dratsy. Araka ny tati-baovao voaray, dia novonoina tamin’ny fomba feno habibiana tamina vohitra iray tao Ambohimanitsy, andrefan’ny Kaominina Mahaboboka ity rangahy mpanarivo patiraon’omby ity. Taorian’ ny vono olona nahatsiravina, dia nisy avy hatrany ny olona nahiahiana, ka ny volana desambra lasa teo, voarohirohy roa lahy no voasambotra. Araka ny fanazavana azo hatrany avy tamin’ny mpitandro filaminana mandray an-tànana ny raharaha, dia malaza ratsy sy ikoizana amin’ny fanakanan-dàlana sy fanafihana fiara amin’ny RN7 iny ihany koa ireto jiolahy mitam-piadiana tra-tehaka.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara22 partages

Toamasina suburbain : Tonga indray ny dahalo mpangalatra omby izao

 

Lasa bizina mandeha be eto Toamasina ny resaka omby izao, noho tsy fisian’ireo omby tonga avy any Atsimon’ny Nosy, sy noho ny fisian’ilay vala be ao Antetezambaro manangona omby ompiana sy amidy ka mampiakatra ny vidiny ho an’ireo mpamongady sy mpivaro-kena eto Toamasina. Noho io tsy fisian’ny omby  hovonoina hamidy eto Toamasina io, ka mampionona amin’ny omby zanatany ireo mpamongady hena sy mpivaro-kena, dia tafakatra 15.000 ariary ny hena mifangaro, sy efa mahatratra 20.000 ariary ny kilaon’ny nofon-kena eny an-tsena izao. Vokany , misy amin’ireo jiolahy mpanao fanendahana teo aloha no mivadika ho dahalo indray izao ka mangalatra omby amin’ireo kaominina manodidina an’i Toamasina. Ny alahady 14 janoary nifoha ny alatsinainy 15 janoary teo tao Tsararivotra Tanandava tokony  ho tamin’ny misasak’alina mahery 30mn, dia nahita olona 5 lahy nandroaka omby 9, ka ny 3 tamin’izany dia mbola zanak’omby, nandalo tao amin’ny “RN02-BIS” ao Tanandava ny polisy ny FIP manao fiambenana amin’iny faritra iny isaky ny alina. Vao nahita ireto polisy anefa ireto mpangalatra omby ireto dia nitsoaka avy hatrany, ka raikitra ny tifi-danitra nampijanonana azy ireo, saingy vao mainka nitsoaka tao anatin’ny haizina nateraky ny tsy fisian’ny herinaratra noho ny takaitra navelan’ny rivodoza “AVA” izy 5 lahy. Niezaka nanenjika azy ireo ihany ireto polisin’ny FIP saingy tsy tratra izy ireo, ka ireto omby 9 no nentina namonjy ny tobin’ny FIP ao Ankirihiry avaratra, taorian’izay. Araka ny fanazavan’ny tompon’ny omby monina ao Tanandava Toamasina II, dia tsy vao izao no nisy very ny ombiny,saingy tamin’ity indray mitoraka ity dia izy vala iray mihitsy no lasan’ireto dahalo zanatany, nefa saika omby vavy ny 6 lehibe, sy zanak’ omby ny 3 ambiny, izay tsy azo vonoina avokoa raha ny lalana manan-kery amin’ny famonoana biby eto amintsika.

Malala Didier

Midi Madagasikara21 partages

Perspectives économiques en Afrique : L’édition 2018 de la BAD publiée ce jour

Comme chaque année, le groupe de la Banque africaine de développement (BAD) édite un rapport qui met en lumière les résultats socio-économiques, les perspectives et les progrès dans 54 pays africains. L’édition 2018 de ce document intitulée « Perspectives économiques en Afrique (PEA) » sera publiée ce jour. A cette occasion, l’institution de référence en matière de financement du développement en Afrique, fournira des chiffres éloquents sur les résultats et perspectives macroéconomiques dans l’ensemble du continent. Le rapport « Perspectives économiques en Afrique » fournit des clés pour décrypter et comprendre les multiples réalités socio-économiques des pays africains grâce à des évaluations régulières, rigoureuses et comparatives. Il offre des prévisions à court et moyen termes concernant l’évolution des principaux indicateurs économiques pour l’ensemble des 54 États membres régionaux, et fait le point sur les défis socio-économiques et les progrès enregistrés dans chaque pays. « Le rapport propose les analyses des économistes de la BAD concernant le développement économique de l’Afrique au cours de l’année écoulée et pour les prochaines années », indique la BAD. Devenu le principal rapport de cette institution africaine, ce document est également une publication de référence pour tous ceux qui s’intéressent au développement de l’Afrique, notamment les chercheurs, les investisseurs, les organisations de la société civile ainsi que les partenaires au développement.

Informations détaillées. L’édition présentée ce jour au siège du Groupe de la BAD à Abidjan fournira une analyse rigoureuse et exhaustive de l’état de l’économie africaine, et des profils nationaux détaillant ainsi les principales évolutions récentes et les perspectives pour chaque pays. Ces rapports complets et indépendants mettront l’accent sur les enjeux de préoccupation de chaque sous-région et fourniront une analyse précise et rigoureuse de l’environnement économique et social. Outre le principal rapport PEA, certaines questions urgentes et d’actualité seront abordées. Comme auparavant, des économistes de la Banque prépareront des synthèses économiques par région d’ici à la fin janvier. Des perspectives économiques actualisées seront également, comme d’habitude, présentées lors des Assemblées annuelles de la Banque prévues en mai 2018. « Compte tenu de l’évolution rapide de l’Afrique et de l’ordre économique international, la Banque a remanié le rapport pour renforcer sa pertinence politique tout en veillant à ce qu’il réponde adéquatement aux besoins des opérations de la Banque. Plusieurs modifications sont évidentes. Afin de faciliter le dialogue politique et le plaidoyer, le rapport PEA 2018, qui compte plus de 54 fiches-pays, a été réduit à un maximum de quatre chapitres, soit 180 pages environ contre plus de 300 pages par le passé », ont affirmé les responsables auprès de la BAD.

Stabilité. Pour Madagascar, l’édition 2017 des PEA a souligné la nécessité d’un environnement politique stable et la poursuite des réformes structurelles, pour avoir une évolution positive. En 2017, la croissance économique de Madagascar était à 4,1% et devrait atteindre 5,1% pour cette année en cours. La moyenne africaine est de 3,4% pour 2017 et prévue à 4,3% en 2018. Le rapport PEA 2017 a également évoqué le besoin de rattraper le retard en matière d’industrialisation, favoriser une croissance inclusive, en menant à bien la stratégie de développement des zones économiques spéciales (ZES), tout en aidant les très petites entreprises à se transformer avec l’aide d’un secteur financier adapté aux besoins des « jeunes pousses ». Les résultats des efforts menés dans ces différents domaines seront connus ce jour.

 

Recueillis par Antsa R.

Midi Madagasikara21 partages

Inscription sur les listes électorales : Une augmentation latente de 3,06%

Les partis politiques présents exigent la prorogation du délai d’ouverture des listes électorales.

Moins de deux semaines avant la fermeture provisoire des listes électorales au 31 janvier prochain, la Ceni (Commission Electorale Nationale Indépendante) enregistre une faible augmentation du taux d’inscription sur ces listes. D’ailleurs, Hery Rakotomanana, son président, n’a pas manqué de le préciser, hier, à Alarobia, lors du cadre de concertation de la Ceni avec les chefs de partis. En effet, avant la fermeture provisoire de la RALE (Révision Annuelle des Listes Electorales) 2017, la Ceni a relevé le défi d’enregistrer dix millions d’électeurs inscrits sur ces listes en 2018, soit 777 084 citoyens attendus. Hier, les statistiques fournies par la même commission ont informé que sur ces derniers, 323 979 nouvelles inscriptions ont été transcrites du 1er décembre 2017 au 15 janvier 2018. Soit un gap de 453 103 inscriptions à combler jusqu’à la fermeture définitive des listes le 15 avril prochain. En somme, une augmentation latente de 3,06% est constatée.

Indifférence. Du côté de la Ceni, trois raisons peuvent expliquer l’indifférence des citoyens à l’idée de s’inscrire sur ces listes. D’abord, les actes de naissance font défaut pour la majorité nonobstant l’opération (en-cours) dite « jugement supplétif d’acte de naissance ». Ensuite, l’inscription sur les listes électorales est loin de revêtir un caractère contraignant dans le droit positif malgache. Et enfin, les cartes nationales d’identité ne suffisent pas. L’on peut également rajouter qu’il y a un manque de communication, de sensibilisation des citoyens de la part de la Ceni. Ou encore, un ras-le-bol général des populations par rapport aux mauvaises pratiques politiques habituelles qui les poussent à s’abstenir du processus électoral.

Recommandations. Nonobstant le fait que les dix millions d’électeurs inscrits sur les listes électorales soit susceptible de ne pas être atteints, la Ceni continue de miser, et « sur l’exactitude », et « sur l’exhaustivité des listes électorales » pour reprendre ses termes. D’ailleurs, pour l’énième fois, Hery Rakotomanana a exhorté les partis politiques à intégrer les comités locaux de recensement des électeurs (CLRE) présidés par les chefs de Fokontany. En effet, d’après les recommandations des politiciens d’hier, la Ceni devrait inviter les partis politiques ayant des candidats aux élections à mobiliser 10 000 à 20 000 personnes pour sensibiliser les citoyens à vérifier leurs noms sur les listes ou à s’y inscrire.

Aina Bovel

Midi Madagasikara17 partages

Polytech Vontovorona : Grève avortée hier

La manifestation prévue se dérouler à l’Ecole Polytéchnique Vontovorona hier n’a pas pu avoir lieu. Une rencontre entre les étudiants et le directeur de l’établissement en question a changé le programme. Joint au téléphone, Hasina Razakaniononana, un étudiant auprès dudit établissement a fait savoir que “ la rencontre a été l’occasion pour le directeur de l’école polytéchnique d’apporter des éclaicissements sur la situation actuelle de l’école “. Entre autres sur les hausses des droits d’inscription qui ne concernent que les nouveaux étudiants. Selon toujours Hasina Razakaniononana, la rencontre a été également l’occasion pour les étudiants de faire part de leurs inquiétudes. Lui toutefois de noter que les étudiants sont actuellement, à l’heure où nous rédigeons, en pleine réunion pour décider des conduites à suivre à partir de ce jour. “ Nous allons continuer la grève si la majorité n’est pas convaincue par les explications du directeur “ a-t-il fait savoir.

José Belalahy

Midi Madagasikara16 partages

Reboisement : J-2 pour l’ouverture de la campagne

La forêt représente une richesse écologique et économique immense pour Madagascar.

La période de reboisement pour 2017-2018 débutera officiellement ce 19 janvier pour toute l’étendue du territoire national, d’après les données recueillies auprès du ministère de tutelle.

Inclusif. Pour cette année, l’objectif global est de « reboiser pour un développement économique durable ». Le reboisement sera lancé officiellement à Marohoho, district de Mahajanga II pour la région Boeny ; 5 000 plantules sont prévues y être « semées » pour l’occasion. Pour la région Atsimo-Andrefana, le lancement aura lieu dans le district de Toliara II, plus précisément à Ankilimalangy, commune rurale Andranovory. En principe, ce reboisement est censé être inclusif et connaître une participation massive, autant du côté public que privé. La date et le lieu du lancement pour Antananarivo n’ont pas encore été fixés, mais seront communiqués ultérieurement.

Ecologie. Rappelons à titre d’information, que le reboisement procure nombre d’avantages environnementaux. Pour ne citer que la lutte contre la pollution. En outre, la reforestation permet d’atténuer les effets du changement climatique, tout en sauvegardant toute la biodiversité, autant faunistique que floristique que les forêts abritent. Qualifié mondialement de « Hot spot » de la Biodiversité, Madagascar gagne également des intérêts économiques à reboiser, car cela contribue à la sauvegarde de sa nature exceptionnelle, un de ses plus grands arguments marketing sur le plan touristique.

Luz Razafimbelo

Midi Madagasikara16 partages

Politique fisale : Des mesures d’incitation pour booster la production

Le fisc opte pour une stratégie incitative pour améliorer ses recettes et favoriser la croissance économique.

Une stratégie incitative est entreprise par l’Administration fiscale pour cette année. L’objectif est d’améliorer les recettes, tout en favorisant les activités économiques productives, selon la Direction Générale des Impôts.

 

0,5 point de plus tous les ans. C’est l’objectif de la Direction Générale des Impôts (DGI) pour l’amélioration du taux de pression fiscale. Depuis déjà plusieurs années, cet objectif est surpassé. Pour atteindre cette performance, le fisc a opté pour l’élargissement de l’assiette fiscale et l’incitation des activités productives. Pour cette année 2018, la loi de finances initiale prévoit une modification du seuil d’assujettissement à l’IR (Impôt sur le revenu) à 100 millions Ariary, contre 20 millions Ariary auparavant. En outre, la déductibilité est également permise pour les dépenses liées à toute forme de couverture socio-sanitaire payées par l’employeur au profit de tous ses salariés, dans la limite de 5% de la masse salariale. La DGI a également cité la réintégration dans la base imposable à l’IR de la moitié de la différence entre la valeur totale des avantages en nature entrant dans la base imposable à l’IRSA ; l’insertion dans la loi de finances des dispositions spécifiques en faveur des entreprises agréées au titre de la Loi sur le Développement de l’Industrie ; la déductibilité des amortissements réellement effectués par l’entreprise dans la limite de 50% de la valeur d’acquisition des biens éligibles pour la première annuité et le reste à étaler sur la durée d’amortissement fiscal prévu par le Code général des impôts ; etc.

Investissements. Même pour les activités sous le régime de l’impôt synthétique (IS), des incitations sont également prévues. Le plafond d’assujettissement à ce régime est désormais à 100 millions d’Ariary de chiffre d’affaires. De même pour l’abattement accordé aux adhérents des centres de gestion agréés soumis à l’IS, qui a un nouveau plafond de 2 millions d’Ariary.  Pour les achats de biens et d’équipements faisant l’objet de factures réglementaires, une réduction d’impôt de 2% est appliquée pour cette année. Bref, la liste est longue. Selon l’Administration fiscale, l’objectif de ces mesures d’incitation est de mobiliser l’économie en favorisant les investissements et la création de nouvelles activités productives. La stratégie sur les autres types d’impôts et taxes suit cette même tendance et les résultats sont, pour l’heure, positifs, si l’on se réfère aux indicateurs.

 

Antsa R.

Midi Madagasikara15 partages

CFM : Un appel à l’apaisement

A l’aube des élections, le Conseil du « Fampihavanana Malagasy » (Cfm) lance un appel à l’apaisement et au dialogue, « conditions sine qua non », pour reprendre ses termes, « d’une cohésion sociale et d’un développement durable ». C’est ce que les membres de cet organe institutionnel ont déclaré, hier, à Ampefiloha lors d’un point de presse. Par conséquent, pour éviter que les « crises politiques récurrentes » ne se produisent de nouveau avant, pendant ou après les prochaines élections, le Cfm exige « la solidarité de toutes les forces vives de la nation (…) afin de se mobiliser ensemble pour le respect du Fihavanana, pilier des valeurs malgaches : se respecter, éviter les provocations, instaurer la culture de dialogue pour consolider le patriotisme ». Une initiative courageuse sauf qu’inviter et/ou exhorter lesdites forces vives de la nation ne les engage en rien…

Aina Bovel

Midi Madagasikara15 partages

Maevatanana : Jama iray naratra voatifitry ny dahalo

Nandratra jamà indray ireo dahalo. Mbola hokarohina ireo mpanafika hatramin ‘ny anio. Nahazo vahana kosa ny fanafihana sy ny fandrobana tato amin’ny disitrikan’i Maevatanàna tao anatin’ny  fiandoahan’ny taona 2018. Efa nisy ny fepetra noraisin’ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny sy ny mpitandro ny filaminana mikasika ity tsy fandriam-pahalemana izay hitady hanjaka ity. Jamà iray indray mantsy no naratra voatifitry ny dahalo, nandritra ny fifampitifirana teo amin’ny roa tonta. Tao amin’ny fokontany Amboabary, Kaominina Mangabe, disitrikan’i Maevatanàna, no nisehoan’ny fifandonana teo amin’ny mpangalatra omby sy ny Jamà mpiambina tanàna, ny Asabotsy 13 Janoary lasa teo, tokony ho tamin’ny 11 ora alina. Araka ny fanazavana voaray avy tamin’ Atoa jochylin, rehefa nigadona tao Amboabary ireo malaso  folo lahy, dia nanao ramatahora ny mponina tamin’ny alalan’ny poa-basy sy fitsofana kiririoka. Nihorohoro tsy misy sahy nivoaka ny tranony ny fokonolona nanoloana izany, ka nandritra izay no nanararaotan’ireo olon-dratsy namoaka ny omby tany am-bala, soa ihany fa nalaky tonga ilay Jamà iray teo an-tanàna, ary nifanehitra teo ny roa tonta. Ka raikitra ny fifampitifirana, tamin’izany no nahavoatifitra an’io Jamà io, ka naratra mafy. Tafaporitsaka ireo dahalo sy ny basy nentiny, ary navelany teo ny omby, hoy ny fampitam-baovao. Azo avokoa ny omby rehetra, ary efa natolotra ny tompony.

Ratantely

Midi Madagasikara14 partages

IGE – Bianco : Contrôle de la gestion de la CUA

Les conseillères municipales de la CUA, Lucie Razanabololona et Lalatiana Ravololomanana ont tenu une conférence, hier, à Ivandry. Ce fut une occasion pour ces élues de dresser un rapport sur le budget programme 2018. Les membres du conseil municipal se sont ainsi réunis du 3 au 12 janvier dernier pour se pencher sur ce budget. Ces deux élues se sont ainsi référées à la loi n°2014-020 en son article 147 qui stipule que  « la programmation du budget doit être accompagnée d’une analyse des coûts reflétant la sincérité budgétaire et la rationalisation des choix des programmes à mettre en œuvre. Un tableau des effectifs par catégories d’emplois y est obligatoiremment annexé ». Selon leur avis, ce budget ne reflète pas réellement ce qui est annoncé dans cet article.

Résultats palpables. Elles espèrent ainsi que d’ici trois mois, le contrôle et l’inspection effectués par le Bianco et l’IGE sur la gestion de la ville d’Antananarivo vont aboutir à des résultats palpables. Notons que cette session a porté sur le terrain Mahavelona, la convention de partenariat avec la ligue d’Analamanga, le mobile banking, le cimetière d’Anjanahary et le protocole d’accord relatif à l’élaboration du plan d’urbanisme de détail de la zone Ankorondrano Andraharo.

Dominique R.

Madagate13 partages

Madagascar journalisme. Démonstration pas absurde du tout avec Gilbert Dailly et Houcine Arfa

A l’approche de l’élection présidentielle, il semble bien que certaines personnes, sinon personnalités, veulent faire flèche de tout bois et s’engagent dans des batailles «politigocentriques» (mot que j’ai inventé et à vous d’interpréter ce qu’il peut bien signifier) via journalistes interposés avec des évidences un peu trop apparentes pour être véridiques.

Dans son numéro n°1465 du 12 janvier 2018, la Lettre de l'Océan Indien (LOI), à propos de la gestion des visas touristiques, a jeté en pâture deux noms: celui du Malgache Mbola Joseph Rajaonah -dit aussi Mbola Tafaray-, 37 ans, et celui du Français Gilbert Dailly, 74 ans, installé à Madagascar depuis la fin des années 1980. Le seul lien entre eux: le titre de conseillers spéciaux du filoha Rajaonarimampianina. Si celui-ci et le jeune Mbola Rajaonah se sont connus durant la période de transition 2009-2013, par contre, le vieux Gilbert Dailly, lui, connaît l’actuel président de Madagascar depuis 2007. Et entre ces deux derniers c’est tellement le grand amour, qu’il paraît qu’ils ne peuvent plus se passer l’un de l’autre selon toujours LOI. «Le Français Gilbert Dailly, conseiller spécial du président Hery Rajaonarimampianina, est devenu incontournable dans l'entourage du chef de l’État» (in LOI n° 1463 du 01/12/2017).

Cependant, dans des quotidiens nationaux, depuis le 15 janvier et jusqu’à hier encore, le journalisme d’investigation a fait place à un acharnement vraiment suspect sur une seule personne. Cela sans preuve concrète. Les éléments concernant l’affaire des visas touristiques tiennent la route, comme on dit, mais le nom de Mbola Rajaonah, au milieu de tout cela, s’apparente à un cheveu dans la soupe. Bien sûr, il n’est pas un angelot mais cela cache d’autres personnages qui tirent vraiment les ficelles. Dites-vous bien que je n’ai aucun intérêt à défendre ou attaquer X, Y, Z mais, depuis 34 ans maintenant, je fais un point d’honneur à apporter despreuves dans tous mes écrits, diffusant ainsi de la lumière sous un angle tout autre sur une affaire. Ceux qui me lisent le savent. Dans cette affaire de visas touristiques électroniques et de société AMETIS, un autre nom a été cité par LOI, oublié sinon escamoté par les journaux malgaches en question. Il s’agit de Gilbert Dailly.

Certes, Mbola Rajaonah et l’actuel président de la république se connaissent. Mais pas mieux ni plus longtemps que celui-ci connait ce Gilbert-là, qui n’est pas un enfant de chœur. Entre mai et août 2007 (il y a donc 11 ans de cela), il a été au centre d’une affaire qui a entrainé l’emprisonnement de Natacha Barday et l’expulsion de son mari Riaz.C’était sous la présidence de Marc Ravalomanana. Une affaire qui «possède tous les ingrédients d'un mauvais film: des apprentis tueurs, des associés qui se déchirent, un sérieux contentieux commercial, des soupçons de corruption... Le tout sur fond de palace de rêve planté au milieu de l'océan Indien», comme l’a écrit le confrère Timothée Boutry du quotidien «Le Parisien», en août 2007. Le palace de rêve en question est implanté sur Nosy Iranja. Cette île avait été aménagée à la fin des années 1990 par la société Island Green dont les actionnaires restent Jean Pierre Condet, Frederic Faure et… Riaz Barday. Devinez qui étaient le gérant et le commissaire au compte d’Island Green. Eh ben, respectivement: Gilbert Dailly et Hery Rajaonarimampianina. Oui! Le premier avait accusé le couple Barday de tentative d’assassinat sur sa personne. Mais une accusation avec un dossier vide ne mène nulle part.

Sept ans plus tard, Gilbert Dailly devient un conseiller privilégié du tout nouveau président Hery. Il est Français comme la société Hologram Industries, devenue Surys en 2015, est française. LOI indique que la société AMETIS (Agence Malgache d’Édition de Titres et Timbres Sécurisées), de droit malgache, qui a son siège social à la tour Sahavola à Antsahavola Antananarivo, est une filiale de Hologram Industries. Pourquoi les journalistes malgaches n’ont pas creusé sur le fait qu’AMETIS, en avril 2015 a conclu un marché 3P avec le ministère de la Santé? Les signataires du contrat de partenariat, concernant l’utilisation du système dénommé MEDITRACE, étaient Andriamanarivo Lalatiana, ministre de la Santé publique et Laurent Mandridake, P-dg d’AMETIS. En mai 2016, la même société signe un autre accord de partenariat 3P mais avec la Commune urbaine d’Antananarivo, à propos de cartes professionnelles électroniques «non falsifiables» pour plus de 2000 commerçants du marché d'Anosibe. A ces moments-là personne n’a dit ou écrit que Mbola Rajaonah est derrière tout çà, derrière cette société. Alors?

Il existe des faits répétitifs immuables. A chaque fois qu’un personnage de l’entourage du couple présidentiel est limogé, le nom de Mbola Rajaonah apparaît dans des journaux (et pas LES journaux) malgaches pour telle ou telle «affaire». Celle de son parc automobile, abondamment reprise par les mêmes journaux,suit le limogeage de Rivo Rakotovao de son poste de ministre de l’Agriculture. Et cette histoire de visas touristiques est précédée du limogeage de dame Herisoa Razanadrakoto du poste de directeur de cabinet, même par intérim et non nommée officiellement. Mais elle reste encore PCA du port de Toamasina et de la société Fanalamanga jusqu’à preuve du contraire. Vérifiez, vous verrez que tout est exact. Lien unissant Rivo et Herisoa: ils sont tous membres du parti présidentiel Hvm («Hery vaovao ho an’i Madagasikara»), le premier en étant le président national (il sera ensuite nommé Sénateur et deviendra «magiquement» président de cette institution, face à un Honoré Rakotomanana plus combatif du tout devant ce fait accompli). Dans tout cela, tout le monde oublie que Mbola Rajaonah n’est pas membre du parti Hvm. Comme Solofo Rasoarahona, un ami de longue date de Hery l’expert-comptable.

En tout cas, toutes ces vérités facilement vérifiables indiquent que les mauvais coups, les lâchetés, sont le sport favori des membres de ce parti inexistant avant l’élection présidentielle de 2013. Et une autre affaire leur est revenue, récemment, comme un coup de boomerang en pleine gueule. Les révélations d’Hourcine Arfa, l’évadé de Tsiafahy, recueillies par notre confrère «Le Parisien» encore. Mais ce qui nous intéresse, ici, c’est un tout petit détail et non les milliers d’euros «offerts» à la ministre de la Justice (70.000 euros) et au procureur, ex-ministre de la justice (30.000 euros). Non, ce détail répond à la question incontournable: qui a présenté Hourcine Arfa au président Hery Rajaonarimampianina pour qu’il soit son conseiller chargé de la sécurité, en 2015? C’est Arfa lui-même qui lève le voile dans l’interview révélatrice: «Ancien sportif et boxeur, j'ai travaillé dans l'aéronautique à Toussus-le-Noble». Il n’y a jamais de hasard ici-bas. Je rappelle alors, ici, que Me Henry Rabary-Njaka, avocat au barreau de Paris, de nationalité française donc, a été le Secrétaire général de l'Aéroclub d'Air France, sis sur l'aérodrome de… Toussus-Le-Noble (situé entre Versailles, Saint Quentin, en Yvelines, et Saclay). Henry Rabary-Njaka, actuellement inutile ministre malgache des Étranges affaires, était tour à tour directeur de Cabinet de la Présidence, PCA d'Air Madagascar.Il a été limogé de ces deux postes-clés mais a conservé celui de Secrétaire général du parti Hvm.

Jamais deux sans trois, ce limogeage a été suivi de l’affaire de trafic de bois de rose à Singapour, dans laquelle le nom de Mbola Rajaonah a été jeté en pâture sans preuve concrète non plus, à partir du très suspicieux «de source sûre» incompatible au vrai journalisme d’investigation. Jeannot, tu défends Mbola Tafaray! Non, je défends la vérité (pas le journal mais la définition du mot que je préfère, qui est: (du latin veritas, «vérité», dérivé de verus, «vrai») la correspondance entre une proposition et la réalité à laquelle cette proposition réfère). Je le répète: Mbola Joseph Rajaonah n‘est pas un angelot. Je lui ai moi-même tapé dessus à propos d’histoire de douanes et de journalistes vendus. Mais avec cet énième acharnement, je me demande franchement qui est vendu a qui, par qui et pour combien?

En ce même mois d’octobre 2017, le questionnement de l’ami Elman du site actutana.com est très pertinent: « Depuis quelques semaines, certains médias se livrent une véritable guerre entre eux. Pour être plus précis, ce combat oppose ceux qui gravitent autour de Hery Rajaonarimampianina... et ceux proches de Andry Rajoelinaet de Mamy Ravatomanga Avec les médias afférents aux deux hommes: journaux, radio, télé… Collection de voitures de luxe dans le garage, harcèlement voire intimidations armées, dépôts de plaintes et menaces d’ampamoaka, convocation à la gendarmerie, dénigrement, insultes, tout y passe» (Elman, 25/10/2017).

Jamais trois sans quatre aussi. Sur facebook, cette fois-ci. En novembre 2017, au lendemain du limogeage de Nicole Andrianarivoson, conseillère spéciale du président Hery, voilà que Mbola Rajaonah est jeté en pâture, photos à l’appui (mais de quoi?),comme quoi il aurait eu une liaison avec la Première Dame et même sa avec… fille. Trop gros. Cela n’a pas fait long feu non plus.

Le mieux à faire, vient de la propre bouche de l’évadé de Tsiafahy, Hourcine Arfa: «si je suis coupable, prouvez-le. Autrement, laissez-moi tranquille». Dans cette histoire, si j’étais à la place de Mbola Tafaray, pour me… dédouaner (ah le vocabulaire français…), je choisirai la même phrase et demanderai moi-même au BIANCO (Bureau national indépendant anti-corruption) de mener une enquête sur cette affaire de visas touristiques. Elle risque fort d’apporter son lot de surprises. Bonnes pour les uns, mauvaises pour d’autres. Mais à force de tirer le diable par la queue, il faut s’attendre au «tody» bien malagasy. Et quoi qu’on puisse dire, leDirecteur général du BIANCO, Jean Louis Andriamifidy, a prouvé qu’il est un homme intègre, si l’on se réfère à l’affaire Claudine Razaimamonjy. Et devinez quoi!? L’arrestation de Claudine Razaimamonjy, en avril 2017, a été suivie de près par une autre «campagne». Lu dans les mêmes journaux, à l’époque: «Des noms de conseillers du couple présidentiel sont également cités dans d'autres affaires similaires. La suite des dossiers concernant Mbola Rajaonah, qui aurait déjà été convoqué par le Bianco pour certaines affaires douteuses au niveau des douanes, est attendue par bon nombre d'observateurs». Même le journal «Tia Tanindrazana » en malgache, pro-TIM (parti de Marc Ravalomanana) a profité de cette arrestation pour annoncer: «Mamy Ravatomanga sy Mbola Rajaonah ho samborina koa?» (Arrestation de Mamy Ravatomanga et de Mbola Rajaonah aussi?). Ainsi, le nom de Mbola Tafaray est lancé à la moindre occasion venue. Cela semble faire bien vendre…

Vraiment, il est temps que les journalistes d’investigation malgaches de tous bords pratiquent le dicton: «Dans le doute abstiens-toi». Laissons donc le conditionnel et laissons aussi le BIANCO faire. L’heure n’est pas à cette guerre totalement stérile pour les électeurs. Il y a mieux à faire. Enfin, il ne faut pas perdre de vue que tout ce monde, se connait depuis, au moins, la période transitoire 2009-2013. Alors pourquoi s’entretuer par journalistes interposés et se réconcilier après (en politique, comme en affaires d’ailleurs, il n’y a jamais d’inimitié durable, il n’y a que des intérêts)? Qui, à l’heure actuelle, y a intérêt et qui y gagne quoi? Combattez à la loyale, les gars. Car en vérité, je vous l’assure, ce n’est pas le pays ni le peuple malagasy qui en ressortira grandi. Et, pour l’heure, c’est l’ensemble du journalisme à Madagascar qui continue sa descente aux enfers de l’offre et de la demande. Amies lectrices, amis lecteur, je ne mangerai jamais de ce pain-là. Qu’on se le dise une fois pour toutes!

Enfin une autre suggestion, et non des moindres: quelle est la position de la société AMETIS, dirigée, je le rappelle, par le P-dg Laurent Mandridake, vis-à-vis de Mbola Tafaray? Qu’au moins, un des membres, qui se sont réunis, le 7 et le 21 décembre 2017, se prononce pour révéler si, de près ou de loin, Mbola Tafaray est lié à leur société. Attention au faux témoignage car les murs ont des oreilles.

Voilà. A vous de voir si cette démonstration et une démonstration par l’absurde ou une démonstration pas absurde du tout. A samedi!

Jeannot Ramambazafy – Article publié aussi dans « La Gazette de la Grande île » du mercredi 17 janvier 2018

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Revendications estudiantines : La balle est dans le camp de l’Université d’Antananarivo

Les manifestations estudiantines de lundi 15 janvier dernier se sont soldées par la blessure d’un agent des forces de l’ordre et par quelques dégâts matériels. Des faits déplorés par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. En effet, lors d’une interview organisée à Tsimbazaza hier, Guy Christian Ralijaona, secrétaire général auprès du ministère de tutelle a fait savoir que “ les manifestations estudiantines n’auraient pas du avoir lieu puisque les bourses réclamées par les étudiants ont été virées à l’université depuis le 11 janvier “. Guy Christian Ralijaona d’ajouter que “ le décaissement du budget alloué au paiement des bourses d’études a été effectué à la destination de l’Université d’Antananarivo ”. Que seul, la procédure de sortie du calendrier de paiement des bourses d’études reste à faire pour ladite université.

SECES. Par ailleurs, une rencontre entre des représentants du ministère de tutelle, des enseignants chercheurs et du ministère des finances et du budget a eu lieu hier. S’étant axée sur l’application du décret portant sur le paiement des indemnités de recherche des enseignants chercheurs partis à la retraite, la rencontre en question s’est débouchée sur un commun accord quant à la nécessité de reviser l’article 4 portant sur la définition technique des travaux de recherche attribués aux enseignants-chercheurs retraités. Une révision qui devrait commencée dès ce jour. Par ailleurs, le budget serait déjà présent mais que le paiement des indemnités devrait toutefois attendre la révision de cet article.

José Belalahy

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Examens officiels : Le CEPE et le BEPC décalés de deux semaines

Les candidats aux examens officiels devraient s’activer dès maintenant et ne pas attendre les deux dernières semaines.

La décision de décaler de deux semaines les examens officiels a été prise avec les directions nationales des écoles privées selon le directeur de l’Education Fondamentale auprès du ministère de l’Education nationale.

Les classes d’examens disposent de deux semaines de révisions supplémentaires. C’est ce qui a été décidé par le ministère de l’Education nationale, la direction générale des écoles privées (ONEP) et les directions nationales des écoles privées. Une initiative qui entend permettre une meilleure tenue des examens mais surtout d’aider les candidats à mieux préparer leurs examens. Comme l’a fait savoir Todisoa Andriamampandry, directeur de l’éducation fondamentale auprès du ministère de l’éducation nationale “ le recul des examens officiels a été décidé pour aider les enfants “. En effet, les perturbations des cours engendrées par l’épidémie de peste ainsi que par le passage récent du cyclone AVA ont causé des troubles sur la tenue des programmes scolaires d’un côté, mais aussi sur l’appréhension des cours par les élèves, de l’autre. D’autant plus que la tenue des cours diffère selon les régions. Certaines d’entre elles ont été dévastées par AVA et n’ont pas pu permettre la continuité des cours tandis que d’autres comme la région SAVA ont poursuivi les cours comme il a été prévu dans le calendrier scolaire. Le délais de deux semaines peut donc égaliser les chances des élèves.

Calendrier scolaire. Il convient, pour commencer, de noter que ce recul de la tenue des examens n’influe pas sur le calendrier scolaire. La fin des cours est prévue pour le 4 août 2018 pour toutes les régions du Pays. A cet effet, les sessions des examens du CEPE devront se dérouler le 14 août. Les sessions du BEPC quant à elles débuteront le 3 septembre 2018 pour se terminer le 6 du même mois. Les examens pour l’obtention du CAE ou Certificat d’Apptitude à l’Enseignement dans les écoles primaires vont se dérouler les 23 et 24 novembre tandis que ceux pour l’obtention du CAP ou Certificat d’Aptitude Pédagogique se dérouleront du 20 au 21 novembre. Par ailleurs, aucune date n’a été communiquée concernant les sessions du baccalauréat. Joint au téléphone, Guy Christain Ralijaona, secrétaire général auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a fait savoir que “ dans la logique des choses, la fixation des dates des examens du baccalauréat devrait s’adapter au récul des deux autres examens officiels “. Avant d’ajouter “ qu’aucune date n’a pour le moment été fixée pour la tenue des examens du bacc ». Les deux semaines complémentaires devraient aider les candidats lors des examens. Quoi qu’il en soit, les résultats devraient permettre de trancher sur la question.

José Belalahy

Midi Madagasikara10 partages

Nouvel ambassadeur de Corée : Chez le ministre des Affaires Etrangères

Le nouvel ambassadeur de la Corée à Madagascar, Lim Sang Woo, a présenté ses copies figurées de la lettre de créance auprès du ministre des Affaires Etrangères Henry Rabary-Njaka, hier, à Anosy. Ce jour, il va présenter sa lettre de créance auprès du Président Hery Rajaonarimampianina au Palais d’Etat d’Iavoloha. Avant de venir dans la Grande Ile, il était en mission au Brésil, mais en 2008 (10 ans passés), il a ouvert l’Ambassade de la République de Corée à Kinshasa.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara8 partages

Musiques du monde : Malagasy guitar Master sort « Volo Hazo »

Ils sont issus de différents horizons artistiques différents, cependant, ils ont mis leurs guitares sur le même diapason. Chrysantho Zama, Jean Claude Teta et Joël Rabesolo ont fait le bonheur des mélomanes en formant Malagasy guitar master  en 2015. Trois ans plus tard, le trio revient en force avec un album baptisé « Volo hazo ». Si la sortie officielle est prévue pour le 23 février, les mélomanes sont déjà à l’affut dès l’annonce de la nouvelle.

L’aperçu a été donné en 2016 sur les scènes malgaches. Ovationné par le public, le trio continue les épopées en outre-mer. Entre le « tsapiky » de Teta, la musique du monde de Chrysantho Zama et la guitare toute clé de Joel Rabesolo, la virtuosité des six cordes s’offre dans toute sa splendeur.

Projet aboutissant de Tao Ravao, Malagasy guitar Master se pare de style disparate. Avec les trois compositeurs dans le même bac, et Tao Ravao qui s’occupe de l’aspect visuel et artistique de l’opus, ce mélange met déjà l’eau à la bouche des amateurs de bonne musique.   Effectivement, Tao Ravao, avec ses expériences, assurera l’aspect visuel et artistique du premier enregistrement discographique du trio.

La Vérité3 partages

Décès de Léon Rajaobelina - La Présidence humiliée !

Lors du décès de Léon Rajaobelina, la présidence de la République a subi un affront dû à sa maladresse. A la mort de ce grand commis de l’Etat, non moins conseiller de l’actuel président de la République, un émissaire de  la présidence est venue auprès de la famille pour l’informer d’une décision d’octroyer au défunt, à titre posthume, une distinction honorifique.  Une demande refusée  par la famille qui s’est référée à la volonté émise par Léon Rajaobelina de son vivant. Celui-ci qui a traversé les régimes successifs, depuis la deuxième à la quatrième République, a eu maintes fois l’opportunité de recevoir une telle distinction. Mais de par sa modestie légendaire, il a toujours refusé la sollicitation des dirigeants.

Du coup, la famille du défunt a ainsi refusé poliment l’initiative du locataire actuel du Palais d’Iavoloha. Nul ne sait si le message a été mal transmis à qui de droit par l’émissaire ou c’est la présidence même qui voulait faire le forcing.  En effet, à la tête d’une lourde délégation d’une cinquantaine de personnalités à la présentation des condoléances de l’Etat, le président Hery Rajaonarimampianina a annoncé à la famille qu’il va remettre la distinction à son conseiller. Mal lui en a pris, aucun membre de la famille n’a bronché. Une manière certainement pour cette dernière de manifester son refus devant ce qu’elle considère comme un forcing. La remise de la distinction n’a pas eu lieu finalement. D’après un témoin, la colère se lisait sur le visage du président de la République quand il a quitté les lieux avec sa délégation. Une colère qui ne s’est pas estompée et transmise aux membres du gouvernement et au collège des conseillers de la présidence. A preuve,  ces personnalités venues en masse au domicile du défunt ont brillé par leur absence aux funérailles de ce grand homme qui s’est toujours mis à la disposition de son pays sans chercher à recevoir quoi que ce soit en retour. Une espèce rare, très même, en voie de disparition….

 R. Michel

L'express de Madagascar3 partages

Liste électorale – La Ceni appelle au secours

Les inscriptions à la liste électorale avancent peu. La Ceni implique les partis politiques dans la sensibilisation et la vérification de cette liste.

Essoufflée. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) risque de rater son pari de franchir le cap des dix millions d’électeurs. À treize jours de la clôture provisoire de la liste électorale, un gap de quatre cent cinquante trois mille cent trois inscriptions est enregistré. « Le taux d’inscription actuel reste faible », a reconnu maître Hery Rakoto­manana, président de la Ceni hier, lors de sa rencontre avec les chefs de partis et personnalités politiques à Alarobia. Une situation liée à l’enclavement de certaines zones et au caractère facultatif de l’inscription sur la liste électorale, entre autres.Ainsi, la Ceni organise, depuis hier, trois journées de concertation. L’état d’avancement de la révision annuelle de la liste électorale a été partagé avec les chefs de parti et personnalités politiques. À cause des résultats mitigés, le président de l’entité a sollicité l’implication des participants pour l’objectif d’atteindre les dix millions d’électeurs. « La révision de la liste électorale est l’affaire de tous. Votre implication dans la sensibilisation de vos partisans à s’y inscrire est une nécessité », martèle Hery Rakotomanana.

SollicitationLa liste électorale est souvent source de litige. La Ceni profite de cette rencontre pour informer les partis politiques qu’ils sont membres de droit de la Commission locale de recensement des électeurs (CLRE). De ce fait, les partis politiques contribuent à l’observation et à l’arrêt de la liste électorale, lors de la clôture provisoire de cette dernière avec les membres de la CLRE. « Il s’agit d’une liste alphanumérique. Il vous appartient de vérifier avec la CLRE l’exactitude de cette liste », continue Hery Rakotomanana. « Il faut donc mobiliser au moins vingt mille personnes pour couvrir la Grande Île et faire la vérification. Mais comment ? », s’interroge Norbert Lala Ratsira­honana, du parti Asa vita no ifampitsarana (AVI).Seulement, cette sollicitation de la Ceni se heurte à un petit problème. Une grande partie des formations politiques sont des géants aux pieds d’argile. Sur les centaines de partis politiques recensés au niveau du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, seules deux ou trois disposent de membres réels à la base. La plupart est limitée aux membres du bureau politique. Par ailleurs, rares sont ceux qui ont une couverture nationale. Ainsi, ils ne sont pas d’une grande aide pour réaliser l’objectif de la Ceni de franchir le cap des dix millions d’électeurs.

Andry Rialintsalama

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Golf – Championnats nationaux : Succès haut en couleur pour la 2e édition

Les favoris ont confirmé leur statut aux Championnats de Madagascar de golf disputés à l’Azura Golf Resort de Foulpointe.

Le manque de compétition figure parmi les problèmes du développement du sport à Madagascar. Lancé en 2016, le championnat de Madagascar de golf est devenu une tradition pour les golfeurs où ils se sont donnés rendez-vous à l’Azura Golf Resort de Foulpointe les 27, 28 et 29 décembre 2017 pour la 2e édition.

Rassembleur. Avec son parcours de golf à 18 trous, l’Azura Golf Foulpointe récemment équipé d’un arrosage automatique, le seul à Madagascar, a proposé un parcours verduré et agréable avec un green très apprécié par tous les golfeurs présents à cette occasion. Les cinq clubs de la place ont été présents à Foulpointe. Il s’agit d’Antsirabe, de Malaza, de Foulpointe, du Pearl International Golf Course de Nosy-Be, de l’International Golf Club du Rova et l’Azura Golf Club, hôte. Les Jean-Baptiste Ramarozatovo (Champion Pro (2 tours), Maverick Faber (Champion Homme (3 tours), Ony Marchand (Champion Dame (3 tours) et Rajena Andriamirado Timoty Champion Junior (2 tours) ont été sacrés dans leur catégorie respective. Outre le volet sportif, trois soirées thématiques ont été organisées durant le Championnat au sein de l’enceinte de l’hôtel Azura. Lors de la remise des trophées et récompenses remises aux lauréats par les sponsors et les autorités sportives, le couple Shyn et Denise ont chauffé l’ambiance.

Partenaires. L’événement a largement bénéficié du soutien de nombreux partenaires et sponsors, ce qui contribue à la réussite d’une telle manifestation sportive nécessitant des moyens humains et logistiques importants. Air Mauritius a offert les billets d’avions vers Hong-Kong, Jovena a doté les lauréats en cartes de carburants, des téléphones de Huawei et de Telma. Sans oublier les autres partenaires comme DHL, Pirelli, BatPro, Dzama, Sharp, Galana, Sanifer, Socolait, Canal Plus, Comacat, CT Motors, Soredim, la Banque BGFI et la brasserie STAR. Comme disait l’adage jamais deux sans trois, le rendez-vous est pris cette année pour la 3e édition.

Recueilli par T.H

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Rasolo Elise Alexandrine : « Je ne connais pas cette personne »

« Personnellement, je ne connais pas cette personne ». C’est ce qu’a déclaré hier la ministre de la Justice Rasolo Elise Alexandrine. Jointe au téléphone, la Garde des Sceaux s’est défendue de confirmer ou d’infirmer les accusations lancées à son encontre par Houcine Arfat, un prisonnier de nationalité française qui s’est évadé de prison pour rejoindre la France, son pays d’origine où il a fait des révélations lundi dernier lors d’une rencontre avec la presse. Ce dernier accuse notamment la ministre de la Justice d’être impliquée dans son évasion. « J’ai été aidé au plus haut niveau de l’Etat malgache. J’ai versé 70 000 Euros à la ministre de la Justice et 30 000 Euros au Procureur responsable de mon dossier », a-t-il martelé. En déclarant qu’elle ne connait même pas Houcine Arfat, Rasolo Elise Alexandrine veut nier en bloc l’accusation portée à son encontre. « Pour connaître qui est réellement cette personne, je vous encourage à demander auprès du Procureur, du Juge d’instruction en charge de son dossier et des agents pénitentiaires », a proposé la ministre. La question est toutefois de savoir comment se fait-il que le premier responsable de la Justice ne soit pas au courant du dossier et ne connaisse pas quelqu’un qui est pourtant soupçonné d’avoir fomenté l’assassinat du président de la République.

Scandale. L’on aura certainement la réponse à cette question ce jour. La ministre Rasolo Elise Alexandrine a annoncé hier que son département  fera une communication officielle relative à cette affaire. Après l’interview d’Houcine Arfat publiée par la presse étrangère, cette histoire fait le buzz sur les réseaux sociaux. La copie d’une lettre officielle sur le transfert du prisonnier qui a quitté Tsiafahy le 17 novembre pour rejoindre Antanimora, et d’une demande d’avis pour ordre médicale en date du 13 décembre, a circulé sur facebook. L’on y voit clairement que ces missives ont été adressées à la Garde des Sceaux. Les autorités responsables et tous ceux dont le nom a été cité dans cette affaire doivent apporter des explications, ne serait-ce que pour éclairer l’opinion par rapport notamment à cette grave accusation de corruption au niveau de la Justice. L’ouverture d’une enquête auprès du Bureau Indépendant Anti-Corruption est également souhaitée. Qu’en pense aussi le président Hery Rajaonarimampianina par rapport à ce nouveau scandale qui touche un autre ancien proche collaborateur ?

Davis R

Ino Vaovao1 partages

TSARATANANA : Voatsikera mafy ny kaomandin’ny kaompanian’ ny zandary

«  Manao fanamparam-pahefana ary miray tsikombakomba amin’ireo olon-dratsy ny lehiben’ny kaompanian’ny zandary eto Tsaratanàna. Efa tsy te- hametraka fitoriana ao amin’ny zandary intsony ny mponina satria ataon’ity kaomanda ity fitadiavam-bola fotsiny. Miandany amin’ireo olona voatory hatrany ity tompon’andraikitra ity rehefa mahazo vola  avy amin’ireto farany eny  fa na dia mpangalatra tratra ambodiomby aza », hoy ny mponina.

«  Zava-poana ny ezaka nataon’ny fanjakana tamin’ny fandefasana ny lohandohan’ny Zandary avy tany Antananarivo sy ny faritra efatra manodidina anisan’izany  ny faritra Sofia, Analanjirofo sy Boeny tamin’ny volana septambra teo taty an-toerana nandinihana ny fomba hiadivana amin’ny tsy fandriampahalemana. Zava-poana araka izany ihany koa ny tatitra nataon’ny vahoaka nandritra ny fihaonana natao tao amin’ny tranompokonolona  », hoy ireto farany. «  Io fomba ratsin’ity kaomandin’ny kaompanian’ny Zandary ity no nahatonga azy saika novonoin’ny zanaky ny faritra Atsimo Atsinanana teto an-toerana volana vitsivitsy  lasa izay  », hoy hatrany ny fanazavana nomen’ny mponina.

Mitonona ho akaiky ny lehiben’ny «  Cirgn  »

Araka ny loharanom-baovao hafa any an-toerana dia mitonona ho akaiky ny lehiben’ny «  Cirgn  »-n’i  Boeny ity tompon’andraikitra ity ary milaza hono izy fa raha mbola eo izany lehiben’ny «  Cirgn  » izany dia tsy misy olona mahafaka ny tenany amin’ny toerany. Tsara ny manamarika fa tsy vao sambany nitaraina mahakasika ny fomba fiasan’ity lehiben’ny kaompanian’ny Zandary ao Tsaratanàna ity ny mponina sy ny tompon’andraikitra ara-panjakana maro ao an-toerana fa hatramin’izao tsy mbola misy fepetra noraisin’ny fanjakana mahefa momba azy. Inona ny antony  ? Tsy anjaranay ny mamaly an’izany.

Fa na izany na tsy izany manantena  ny mponina ao an-toerana fa hanao fanadihadiana ny ministera mpiahy ary handray fepetra  manoloana ny fomba fiasan’ity  kaomandin’ny kaompanian’ny zandary ity.

A.Lepêcheur

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Dédouanement des camions – La délivrance des attestations de conformité corrompue

Exaspérés. Les transitaires, devant dédouaner des véhicules de type camions au port de Toamasina, se disent lassés des procédures administratives au niveau du ministère des Transports. Ils se plaignent notamment de la lenteur du traitement de dossier pour la délivrance d’une « attestation de conformité à la  mise en circulation des véhicules », un document nécessaire pour pouvoir dédouaner un véhicule. « Le dédouanement des camions et cars  d’un poids total en charge supérieur ou égal  à 3, 5 tonnes est subordonné à l’obtention préalable de l’attestation de conformité à la mise en circulation délivrée par le ministère chargé du transport et à l’ancienne présentation de la carte grise étrangère », indique en effet la direction générale des Douanes.« Nous adressons une demande au secrétariat général du ministère des Transports et envoyons le dossier complet à Antananarivo, le rapport d’inspection recevable original délivré par Gasynet, la copie du connaissement, la carte grise originale, le PV de constatation de la sécurité routière, ici à Toamasina, le certificat de cession (acte de vente) », explique un transitaire basé à Toamasina. « Seulement, le traitement du dossier prend des jours si celui-ci ne doit prendre que 48 heures au maximum », indique encore notre source. Un autre transitaire se plaint alors des pertes encourues par les frais de magasinage car c’est seulement après l’obtention de cette attestation qu’un dépôt de déclaration en douane peut se faire. « Ils prennent jusqu’à quinze jours pour traiter et délivrer cette attestation », précise cette deuxième source qui continue que les frais de magasinage au port est de 90 000 ariary par tranche de quinze jours pour un véhicule.

GratuitMais un autre transitaire révèle que cette attestation n’est signée et n’est disponible que moyennant « un petit cadeau ». « Donner cent mille ariary ou cent trente mille ariary pour accélérer la délivrance de cette attestation devient presque une habitude car nous sommes pressés de dédouaner le véhicule. Il y va de notre professionnalisme auprès de nos clients qui peuvent très bien choisir une autre société commissionnaire », révèle le transitaire. Une accusation réfutée par la responsable. « Tous les services que nous fournissons sont gratuits. Je ne fais que la saisie informatique du dossier. Le traitement prend en général 48 heures. Cependant, je tiens à préciser que les dossiers incomplets ne seront pas traités », explique Dorette Rahari­nirina, responsable du traitement des dossiers, à la direction des Transports terrestres,  au ministère des Transports.À son tour, le secrétaire général dudit ministère, Landry Michael Ramarojohn, dit signer les attestations qui lui parviennent et les retourner au service de traitement au fur et à mesure qu’il les finit. Nommé depuis le 27 septembre 2017, il semble ignorer ce qui se mijote dans certains services. « Il m’est impossible de connaitre tous les propriétaires des véhicules indiqués dans les dossiers car les uns sont domiciliés à Antanifotsy, d’autres à Fianarantsoa, par exemple, pour ainsi exiger telle ou telle somme  de leur part pour que je signe les attestations », explique-t-il.  Le nombre de demandes d’attestation de conformité à la mise en circulation va, en moyenne, de cinquante à deux-cent cinquante, en fonction de l’arrivée des camions au grand port.

Mirana Ihariliva

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Robin et Dayot à couteaux tirés

Quand Ranavalona Ire accède au trône d’Antananarivo, le sort de nombreuses personnalités nommées par son défunt époux, Radama Ier, est scellé. Outre, entre autres, les princes Ratefy et Ramananolona ainsi que le Premier ministre Ralala, tous assassinés, son conseiller français Robin est également banni.Selon le délégué de la curatelle française à Toamasina, Benoit Joachim Dayot, Robin quitte Antananarivo « avec toute la honte et les humiliations possibles », le 13 octobre 1828. Auparavant, les juges l’interrogent sur son administration à Toamasina, l’emploi des fonds de la douane portuaire… « Après diverses chicanes et des subtilités captieuses, la reine agréa les comptes de Robin.»Arrivé à Moramanga, il écrit une lettre à Ranavalomanjaka dans laquelle « il lui demande mille pardons en exaltant sa douleur ; il la sollicite de lui permettre de rester dans une aussi petite place de Madagascar qu’elle voudra désigner, plutôt que de le bannir ». La reine décide alors de « luiassigner un exil et à ma volonté ».Et Dayot de commenter : « Voilà donc ce Blanc qui se dit tantôt Madécasse, tantôt Français et tantôt Anglais, revenir de son erreur. » Elle lui envoie une garde pour lui porter sa réponse : « Là où ma garde, destinée à vous surveiller, vous rencontrera, ce sera l’endroit de votre exil. Mais si c’est sur le rivage qu’il vous aura rejoint, elle a droit de vous faire rétrograder. Aussi acceptez maintenant l’exil ou bannissez-vous sous peine de mort. »D’après le délégué de la curatelle de Toamasina, quatre raisons expliquent le bannissement de Robin.La première est qu’il n’a pu rendre un bilan satisfaisant sur les activités douanières et sur l’administration de Toamasina où il a été co-gouverneur durant le règne de Radama Ier.La deuxième est d’avoir abusé des pouvoirs et de la confiance que lui a accordés Radama Ier.La troisième est que, pendant la maladie du défunt roi, il s’est permis de s’élever au grade de grand Maréchal du Royaume et du Palais. Il s’est également octroyé le titre de gouverneur général… Tout cela sans que le souverain en ait eu connaissance. Pourtant, lorsqu’il écrit à la Cour, il conserve son titre réel de 12 honneurs. Finalement, plusieurs officiers qui ont voulu se moquer de lui, le qualifient de maréchal en y ajoutant une espèce de croissant désignant le fer à cheval (ferrant). Mais il n’a pu deviner l’emblème qu’après sa sanction.La quatrième raison de sa déchéance est qu’il s’est toujours montré napoléoniste à Antananarivo, et a  proféré des injures obscènes contre la duchesse d’Angoulême, en bravant les royalistes. « Ce qui est regardé par les Hova comme un crime, car cette peuplade honore singulièrement leur souverain et sa famille. » C’est un point que, si quelqu’un d’entre eux se permettait la moindre injure sur la famille royale, « il est de suite sagayé et son cadavre jeté en pâture aux animaux ».Il semble, selon Dayot, que c’est cette raison qui a déterminé son bannissement. En effet, « cette vénération et ce respect profond, dignes d’exemple, sont encore remarquables par les serments que les indigènes font sur leur souverain et sur sa famille ». Serments aussi sacrés que ceux faits à Dieu.C’est pourquoi Robin n’a jamais joui de la considération des Merina. Seul Radama qui en a eu besoin comme interprète et comme professeur de français, a eu pour lui « les bontés d’un bon ami ». Et c’est grâce aux égards qu’a eus pour lui le souverain, s’il a été respecté. Mais depuis la perte de son bienfaiteur et protecteur, il se retrouve seul.D’ailleurs, d’après Dayot, le roi n’a pas eu pour lui une « sincère estime » (…) « Radama dit, en ma présence et en celle d’autres personnes, qu’avec de l’argent, on pouvait faire tout de Robin (…) Certaines circonstances ont trop malheureusement confirmé et ont prouvé cette grande vérité sortie de la bouche d’un souverain qui avait la calomnie et le mensonger en horreur. »Robin arrive à Toamasina, le 22 octobre. Dès le lendemain, signale Dayot, « il dit que j’étais la cause de toute sa disgrâce, ayant écrit à la reine contre lui ». Selon le délégué de la curatelle française, pour se venger, Robin aurait lancé une calomnie contre lui. Accusation qui soutient que c’est Dayot « qui avait secondé les relations du gouvernement anglais avec Radama, auquel j’avais dit que la France était dans l’impuissance d’envahir ses possessions à Madagascar ». Une « calomnie affreuse » que Dayot ne digère pas du tout. Il en arrive à porter plainte contre Robin auprès de la reine.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Élection 2018 : clôture officielle de la liste électorale le 31 janvier 2018

À 14 jours de la fermeture de la liste électorale, le nombre des nouveaux votants est loin d’être atteint selon le vice-président de la CENI.
La CENI qui prévoyait 10.000.000 électeurs pour la prochaine élection présidentielle. Sur les 780 mille nouveaux électeurs prévu par la CENI, seuls près de 280 milles ont répondu à l’appel. Cette défaillance s’expliquerait par les difficultés économiques des Malgaches, le manque de sensibilisation ainsi que les mauvaises images des politiciens. À tout cela s’ajoute l’insécurité ambiante a toujours expliqué le vice-président de la CENI.
Thierry Rakotonarivo a tenu à expliquer que seuls les citoyens inscrits pourront voter ou présenter sa candidature pour la prochaine échéance électorale. En effet, force est de constater que les partis politiques ne se sont pas mobilisés dans la sensibilisation des citoyens à s’inscrire dans la liste électorale, ils leur restent cependant encore quelques jours pour mobiliser leurs électeurs à s'y inscrire.
Le 31 janvier 2018 sera la date de clôture officielle de la liste électorale.
Madaplus.info0 partages

Ministère de l’Éducation nationale : changement des dates des examens officielles

Selon les dernières statistiques du MEN après le passage du cyclone AVA, 605 infrastructures écolières dans les 12 régions sont ravagées partiellement ou entièrement par le cyclone.
430 salles de classe sont détruites et presque inutilisables. 49 000 élèves ont des difficultés à reprendre leurs enseignements malgré les mesures déjà prises par le MEN.
Ce dernier a annoncé hier que les dates des examens officiels sont repoussées de deux semaines, sans pour autant impacter le programme scolaire.
Par ailleurs, cela n’apportera aucune modification pour la prochaine année scolaire et les deux mois et demi des périodes de grande vacance sont toujours maintenus.
Cette décision était prise suite au consentement des directeurs des écoles publiques et privées de Madagascar selon toujours les précisions.
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Ministère de l’Éducation nationale : changement des dates des examens officiels

Selon les dernières statistiques du MEN après le passage du cyclone AVA, 605 infrastructures écolières dans les 12 régions sont ravagées partiellement ou entièrement par le cyclone.
430 salles de classe sont détruites et presque inutilisables. 49 000 élèves ont des difficultés à reprendre leurs enseignements malgré les mesures déjà prises par le MEN.
Ce dernier a annoncé hier que les dates des examens officiels sont repoussées de deux semaines, sans pour autant impacter le programme scolaire.
Par ailleurs, cela n’apportera aucune modification pour la prochaine année scolaire et les deux mois et demi des périodes de grande vacance sont toujours maintenus.
Cette décision était prise suite au consentement des directeurs des écoles publiques et privées de Madagascar selon toujours les précisions.
Tia Tanindranaza0 partages

Fiainana andavanandroMirongatra ny harom-paosy eto Antananarivo

Fotoana mampitaraina ny maro tsy hanana vola ny volana janoary tahaka izao taorian’ny nankalazana ny fetin’ny krismasy sy ny faran’ny taona.

  Tsy vitsy ireo zara raha mihinana noho ny fahaverezan’asa nateraky ny maitso ahitra, antony mampirongatra ireo karazana tranga eny anivon’ny fiarahamonina. Raha ny fanadihadiana natao tetsy amin’ny kaomisarian’ny polisy etsy amin’ny boriborintany fahadimy  Mahamasina dia mpangarom-paosy no tena betsaka tratran’izy ireo amin’izao. Misy ihany ny vaky trano fa vitsy. Vao omaly, ohatra, dia tovolahy roa manodidina ny 25 taona eo, mpinamana no tratra nangarom-paosy teny amin’ny toby fiantsonan’ny tataksibe eny Anosibe. Ody gasy niampy karazana kaskety maromaro no tratra tamin’izy roalahy izay samy nilaza fa nanana asa natao ihany teo aloha saingy tsy miasa intsony ankehitriny ka voatery manaotao foana. Hifandimbiasan’izy ireo ny karazana kasikety tratra tany aminy mba tsy hahafantaran’ny olona azy. Manodidina ny 6.000 ka hatramin’ny 10.000 Ar isan’andro ny vola azony. Mikasika ny vaky trano indray dia nambaran’ny kaomisera Rakotoarijaona Faly fa misy ihany izany ao amin’ny faritra iadidiany saingy tsy betsaka. Ny alatsinainy teo, ohatra, dia fitarainana vitsy monja no voarain’izy ireo toy ilay mpiasa an-trano iray nangalatra tamin’ny mpampiasa azy teny Anosibe…

 

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanadinam-panjakana 2018Nahemotra avokoa

Hahemotra roa herinandro taorian’ny daty efa notondroin’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena avokoa ny fanadinam-panjakana eo ambany fiadidian’izy ireo amin’ity taona 2018 ity.

 Taorian’ny fihaonana teo amin’izy ireo sy ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny sekoly tsy miankina no nandraisany fanapahan-kevitra, hoy i Todisoa Andriamampandry, tale jeneraly eo anivon’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena omaly. Antony roa no nandraisan’izy ireo ny fanapahan-kevitra dia noho ny aretina pesta nandalo teto amintsika sy ny fandalovan’ny rivodoza AVA ka tsy nahafahan’ireo mpianatra miisa 49.000 nanohy ny fianarany. Ny tanjona dia ny hahafahana mampitovy ny fari-pahaizan’ny mpianatra rehetra mialoha ny hiatrehan’izy ireo ny fanadinam-panjakana. Ho an’ny fanadinana CEPE, ohatra, dia nahemotra ny 11 aogositra ho avy izao raha tokony hotanterahina ny 31 jolay. Ho an’ny fanadinana BEPC kosa dia ny 3 ka hatramin’ny 6 septambra  no hanatanterahana azy. Ny 23 sy ny 24 oktobra kosa ny CAEP  arahin’ny fanadinana CAP/ EP ny 20 sy ny 21 novambra ho avy izao. Ireo mpianatra hiatrika ny fanadinam-panjakana no hanohy ny fianarany tsy mijanona mandritra ny roa herinandro entin’izy ireo hamenoana ny banga. Mikasika ny  saram-pianarana volana aogositra moa dia nanambara ireo mpampianatra avy amin’ny sekoly tsy miankina fa hojerena izay marimaritra iraisana eo amin’ny roa tonta. Fantatra fa tsy hisy fiovana kosa ny datin’ny  vakansy lehibe izay hanomboka ny 4 Aogositra ho avy izao…

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanakalozana devizyIreo mpanera no tena mahazo tombony

Saika miova isan’andro ny sandan’ny vola Malagasy mitaha amin’ireo vola vahiny. Omaly dia 3755,10 ariary ny takalon’ny euro iray raha ny fanadihadiana natao teny amina banky iray etsy Analakely. 4150,36 ariary kosa raha vola ariary no atakalo euro.

J. Mirija    

 

Tia Tanindranaza0 partages

Antomotra ny farany e !

Mikoropaka sy miady saina ny fanjakana Rajaonarimampianina amin’ny kapoka isan-karazany mihatra aminy.

 Ny vahoaka koa etsy an-daniny, efa mahazo fanairana isan-karazany manoloana ny fahantrana sy fahasahiranana lalina mahazo azy, saingy tsy hita izay vahaolan’ny mpitondra fa ny miala bala sy mampandry adrisa no tena maha mailaka azy. Tsy milamina akory ny takaitran’ny loza voajanahary, dia miseho indray ny loza manaraka dia ity ampamoaka goavana nataona teratany Frantsay ity. Ny ho avy tsy hay, saingy inoana fa mbola maro no hipoaka ato ho ato, ary mety ho andro vitsy na ora no isaina mikasika ny afera maloto ihany. Ny raharaha politika tsy milamina, kanefa efa antomotra ihany koa ity ny fifidianana. Tsy hita izay zavatra milamina fa dia mandeha jonjorombona fotsiny sisa, ka arakaraka izay miseho no fihetsika ataon’ny mpitondra. Karazan’ny efa manisa ny fotoana hijanonana eo, saingy mbola minia be di-doha sy miana-kendry, ary tsy manaiky ho diso fa vao mainka mihantsy ady, raha dinihina tamin’ny tenin’ny minisitra iray omaly. Toa arakaraka ny vava be atao anefa no vao mainka mampiseho ny loza isan-karazany, izay efa famaizana ity fitondrana sokajian’ny maro ho efa an-dalam-pialana aina ity. Tsy tsapan’ny fitondrana ve fa efa mijoro ho fahavalony sy mampitandrina, ary mampiomana ny fara androny ny zava-misy. Ekena fa mbola mihevi-tena ho mafy sy mahery, saingy aleo dia tsorina hoe mbola misy ny mahery noho ny mahery, ka tsy tsara loatra ny manao tsinontsinona ny hafa. Efa manomboka miseho sy mibaribary izany, indrindra taorian’ny tsy nihenoan’iny firenena matanjaka manana fatorana ara-tantara amin’i Madagasikara ny fitondrana manoloana iny raharaha teratany vahiny mampisahotaka azy mianakavy iny. Tsy sanatria manozona fa toa efa akaiky ny farany ho azy ireo.

Toky R

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HITA I NANCY

Hita omaly maraina i Nancy na Razafindrahanta Haniriantsoa Nancy, raha notadiavina nanomboka ny sabotsy 13 janoary teo ity tovovavy 14 taona ity.

Tovovavy mipetraka eny Avaradoha izy no niala tao an-tranony, ka nifampitadiavan’ny fianakaviany sy nandefasana filazana fahaverezana teny anivon’ny mpitandro ny filaminana misahana zaza tsy ampy taona. Natao fanadihadiana teny amin’ny kaomisaria misahana ny zaza tsy ampy taona teny Tsaralalàna izy taorian’ny fahitana azy, izay marihina fa salama tsara.

LALAM-PIRENENA FAHA-34

Nisokatra omaly tolakandro ny fifamoivoizana ho an'ny fiara rehetra eny Matelona (PK 47 + 500), lalam-pirenena faha 34, izay mampitohy an'Antsirabe sy Miandrivazo. Amin'ny fahatapahan-dalana telo izay nisy tamin'iny lalam-pirenena iny dia ny ao Iandratsay (PK 53 + 700) sisa izany no asiam-panamboarana amin’izao fotoana.

TETIBOLAN’NY CUA

Tsy voahaja ny lalàna mifehy ny fandinihana an'io tetibola io, hoy i Lalatiana Ravololomanana sy Lucie Razanabololona izay mpanolona monisipaly eo anivon’ny Kaominina Antananarivo omaly, manoloana ny nandanian’ny filankevitra monisipaly ny tetibolan’ny kaominina 2018. Tsy mbola nisy angamba fotoana nilazan’ireto olona ireto zavatra tsara vitan’ny kaominina, kanefa izy ireo ao anatiny. Mitohy hatrany ny faminganana sy ny fanaratsian-tena toy ny omby hatsika.

FITIFIRANA TOVOVAVY

Mitady hanao raharaham-pihavanana amin'ny ray aman-drenin'i tompokovavy Tinah maty voatifitra tany Toliara volana vitsivitsy izay ilay karàna sy ny sipany izay voatazona any am-ponja amin'izao. Eo am-piandrasana ny raharaham-pitsarana mantsy dia "nanolotra omby 30 ho fanonerana" ny nataony ilay nitifitra, araka ny vaovao. Tsy nanaiky izany ireo ray aman-dreny ka nilaza fa ny valim-pitsarana ihany no manan-kery. Tsiahivina fa fifanolanana teo amin'ny samy Karàna no niseho kanefa dia notifirina niaraka tamin'ilay Karàna i Tinah izay maty teo no ho eo.

DIPLOMASIA

Nandefa taratasy fiaraha-miory tamin’ny Filoham-pirenena Malagasy ny Mpanjaka Maraokanina Mohamed VI noho ny fandalovan’ny rivodoza teto amintsika, izay nisian’ny fatiolona sy fahavoazana samihafa. Tafakatra hatrany amin’ny 51 ny namoy ny ainy, saingy tsy nisy aloha ny resaka fisaonam-pirenena, izay efa fomba naha HVM ny HVM hatramin’izay.

 

 

KAOMININA IVATO

Tsy namela ho irery an'ireo traboina vokatry ny rivodoza Ava farany teo, ny Ben'ny tanànan'Ivato, Penjy Randrianarisoa fa naniraka ireo mpiara-miasa aminy hitondra fanampiana ara-tsosialy. Vary amin'ny gony, menaka, kabaro, voamaina isan-karazany, arina fandrehitra sy kojakoja samihafa no natolotry ny kaominin'Ivato ho an'ireo fianakaviana rava trano sy tsy manan-kialofana tao Mandrosoa Ivato. Napetraka ao amin'ny tranompokonolona ireo traboina. Notsinjovina ny fahasalaman'izy ireo ary nomena fanentanana momba ny fahadiovana izy ireo. Nazavaina tamin'ny alalan'ny herinaratra koa ny toerana misy ny traboina amin'ny alina mba hisorohana ny loza hafa mety ateraky ny firehetana noho ny labozia.

MANANARA AVARATRA

Tafiakatra 18 000 ariary ny litatry ny lasantsy any Mananara Avaratra, taorian’ny fandalovan’ny rivodoza AVA.Velon-taraina ny olona satria mahatsiaro fa misy ny fanararaotana, niaka-bidy mihoapampana ohany koany anakamroan’ireo entanailaina amin’ny fiainana andavanandro.

SERANAM-PIARAMANIDINA IVATO

Mbola tsy azo idiran’ireo olona sy fianakaviana manaraka na manatitra ny havan’izy ireo ihany ny seranam-piaramanidina iraisam-pirenena eny Ivato hatramin’izao.Mampiseho endrika ratsy manoloana ireo vahiny mpitsidika an’i Madagasikara anefa izany ary mahatonga azy ireo hanontany hoe : f’angaha moa tany miady ianareo no misy fepetra henjana be tahaka izao ety amin’ny seranam-piaramanidina.

RN 44

Efa afaka handehanan’ny fiara milanja latsaky ny 15 taonina ny lalam-pirenena faha 44 mampitohy an’i Moramanga sy Ambatondrazaka amin’izao fotoana araka ny fanambaran’ny ministeran’ny asa vaventy.

 

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Kaominin’i MahitsyMisy tsy mirindra ny fandaminan’asa

Hitarainan’ny vahoaka eny amin’ny kaominin’i Mahitsy an-tampon-tanàna ny fandaminan’asa tsy mirindra eo anivon’ity tanàna ity.

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Farihin’AnosyZaza herintaona saika hovonoin-dreniny

Nitrangana toe-javatra nampalahelo tetsy amin’ny ranon’Anosy omaly talata 16 janoary maraina tokony ho tamin’ny 6 ora sy sasany.

Pati

 

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Moramanga an-tampon-tanànaHodinihana ny fampidirana angovo azo havaozina

Tonga eto amintsika eto Madagasikara efa ho 3 herinandro Atoa Jean Axel Epiloïs izay ben’ny tanàna lefitr’ i Sainte Suzanne atsy amin’ny nosy La Réunion izay tanàna mpirahavavy amin’i Moramanga any Alaotra Mangoro.

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Olana eny amin’ny boriborintany faharoaNiditra ho mpanelanelana ireo mpanolotsain’ny tanàna

Misy olom-boafidy iray lisitra tamin’ny ben’ny tanànan’Antananarivo, Lalao Ravalomanana ary misy lany tamin’ny alalan’ny antoko hafa ihany koa izahay mpanolotsaina monisipaly mijoro eto,

J. Mirija

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Mpivarotra eny Andrefan’i MananjaraHananganan’ny CUA « Pavillon » vaovao

Mpivarotra efa ho 320 mahery avy etsy Andrefan’i Manajara, ao anatin’ny Boriborintany faha-4, monina sy manao asa fivarotana eny an-toerana no tonga nidinidinika sy nitafatafa ary niarahaba nahatratra ny taona 2018 ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana sy ireo mpiara-miasa aminy tao amin’ny Lapan’ny tanàna Analakely omaly talata 16 jolay tolakandro.

 Tapaka tamin’izany fa hajoro ny kaomisionina ahitana ny solontenan’ny mpivarotra isaky ny sokajin’entana arakaraka ny entana varotan’ny mpivarotra tsirairay, hiara-kidinika amin’ny teknisianin’ny kaominina mba hampirindra tsara ny toeram-pivarotana taorian’ny fanadiovana ny lakandrano, nanomboka teny Madera Namontana ka hatrany Anosibe sy ny manodidina. Zava-baovao nentin’ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana ihany koa ny fananganana « Pavillon » vaovao hivarotan’ireo mpivarotra rehetra tsy an-kanavaka efa mpivarotra teo. Ny soa iombonan’ny Malagasy no tanjona ary manantena ny hisian’ny fiovana ny mponina satria tsy mendrika ny Malagasy izao toerana misy azy izao. Tsy mitsahatra mijery izay mahasoa ny vahoaka ny Ben’ny tanàna satria sarobidy aminy ny mponin’Antananarivo Renivohitra. Ambentin-teniny ny filazana fa ilaina taizana ara-panahy aloha ny vahoaka, izay vao ny fitaizana arak’olona ka amin’izao fotoana izao dia efa tafatsangana manerana ny Boriboritany 6 ny fitaizana ara-panahy mba hahaolom-banona ny mponina. Mivoha midanadana ny varavaran’ny kaominina Antananarivo Renivohitra, hoy izy ka aoka tsy handairan’ny tsaho sy ny fampitahorana ny mponina fa raha misy tsy azoazo dia ny fifampiresahana sy mangataka fanazavana ihany no vahaolana. Tsy maintsy tohizana ny fidinana ifotony hanakaikezana ny mponina, ahitana ihany koa izay tena manjo ireo vahoaka ireo, ny zavatra ilainy sy izay miantraika amin’ny fiainany. Samy nilaza ny hetahetany ireo mpivarotra ary samy nahazo valiny nahafa-po, ka dia nanolotra fanomezana ihany koa ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana, ho an’ireo mpivarotra tonga teny amin’ny Lapan’ny tanàna Analakely.

Toky R

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Vanim-potoanan’ny Pesta 2018Mety hampihemotra fifidianana

Mahalasa saina ny mpanara-baovao ihany ny fanazavan’ny manampahefana Malagasy ny taon-dasa 2017 teo, mikasika ny valanaretina pesta.

 Raha ny tokony ho izy dia ny volana novambra ka hatramin’ny volana martsa no vanim-potoana fipariahan’izy ity saingy lasa aloha ny farany teo, ka nitranga teo anelanelan’ny volana aogositra sy ny volana novambra. Ny 1 aogositra 2017 no nambara fa nisian’ny olona voalohany matin’ny pesta teto Madagasikara ary ny 27 novambra 2017 no nanambara ny praiminisitra fa voafehy ny pesta. Aretin’ny loto ny pesta ary mampirongatra azy ny fotoanan’ny rivodoza toy izao. Mazava ny amin’iny saingy mahalasa saina ny famoahan an’ilay voambolana hoe “saison pesteuse” na vanim-potoan’ny pesta tamin’iny taon-dasa iny. Fanambarana izay midika fa hiverina isan-taona tahaka ny vanim-potoan’ny ririnina sy ny fahavaratra, na ny fararano sy ny lohataona ilay vanim-potoana misy ny pesta. Maro ireo mihevitra fa efa fanomanan-tsaina ny Malagasy ny amin’ny zavatra mety hitranga amin’ity 2018 ity izany, satria mety ho anton-javatra iray ihany koa hampihemotra ny fifidianana tsy ho amin’ity taona ity tampoka io vanim-potoan’ny pesta io (aogositra hatramin’ny novambra). Raha nanontaniana ny heviny mikasika izay toe-draharaha mety hitranga izay moa ny filohan’ny vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana na ny CENI, Hery Rakotomanana, omaly dia nanazava fa hatreo amin’ny fanomanana sy fikarakarana ny fifidianana ihany no andraikitr’izy ireo fa aleo tsy mieritreritra izay tsy hampoizina aloha.

J. Mirija

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Dridrangilo a

O ry Jean aa! Mba ataovy ambanimbany kely ilay matôsy azafady oo! Izany dridrangilo izany foana ve no ampihenoina vahoaka eto e ?

 

  Inona ihany ity lazainareo fa tsy mangarahara lava ity e? Firy taona izay. Dia mbola tsy ampy anareo foana ve ireny porofo sy fanazavana nomena an-karihary ireny? Ohatry ny odianareo jamba anie ry Jean ilay hoe tsy nanome na ny ariary ho an’ity tananantsika ity mihitsy Rafanja e! Nefa na eo aza izany iarahantsika mahita izao fa mba nisy ezaka ihany, ohatra, nahafahana nampikorisa kokoa ny fifamoivoizana sy nandaminana ny tsena. Sao dia mba tsy fantatrao koa ary aloha ny tena andraikitrao sy ny famaritana ilay atao hoe “mpanolotsaina” ? Toa ny nifanohitra tamin’izany foana mantsy hatreto no nataonao hatramin’izay nandraisanao fahefana. Tena izany ve ry Jean no antsoinao hoe politika? Sao dia mba tsy tokony hiditra amin’io revy io ary ianao fa efa hita mihitsy anie hoe tsy zakanao ilay izy hatramin’izay ee! Inona moa no mba vitanao ity ankoatr’izay fitsikerana sy vava be izay ee? Tena miangavy aho re ry Jean a! mba hajanony ho aho ilay dridrangilo.Ampy kosa izay a.

Marco

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Korontana eto amin’ny firenenaVelon’ahiahy ihany koa ny CFM

Namoaka fanambarana tetsy amin’ny biraony etsy Ampefiloha omaly ny avy eo anivon’ny Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy na ny CFM, tarihin’ny filohany Maka Alphonse.

 

 Nanao antso avo ho amin’ny fahatoniana sy fanajana ny fihavanana izy ireo. Ny 2 febroary 2017 moa no napetraka tamin’ny andraikiny ity rafitra ity araka ny andinin-dalàna laharana 2016 – 037. Ary dia noboriboriana tamin’ny hoe hitarika ny fampihavanana ny andraikiny. Nanamafy ny fahavononany hidina ifotony hifanatona amin’ireo mpitari-drafitra eny omaly ny CFM ary tsy mbola namaritra daty. Nangataka fifanomezan-tanana amin’ny vahoaka Malagasy tsy an-kanavaka izy ireo mba hiala amin’ny fifampihantsiana, hifampiresaka amin-kitsim-po ho fanamafisana ny fitiavan-tanindrazana. Mba tsy hiraviravy tanana na dia eo aza ny fiakaran’ny vidim-piainana sy ny tsy fandriampahalemana ary ny takaitra navelan’ny rivodoza. Fotoana mantsy izao, hoy izy ireo, itrangan’ny tsy fitovian-kevitra ka miteraka disadisa miverimberina ary mametraka takaitra lalina ho an’ny firenena. Manahy korontana sahady, araka izany, ny CFM.

J. Mirija

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Faminganana an-dRavalomananaNiainga tany amin’ny kaominina mankany amin’ny boriborintany

Efa tamin’ny taona 2017 no niharan’ny antsojay hatrany ireo mpanara-dia ny antoko Tiako i Madagasikara sy ny filoha mpanorina azy, Marc Ravalomanana.

 Ben’ny tanàna, mpanolotsaina teo aloha, sy izay olo-mahatoky ity filoha ity rehetra dia efa saika samy niharan’izany avokoa ary nihatra aman’aina mihitsy ho an’ny sasany, toy ny ben’ny tanànan’Ampefy sy Ambalakindresy teo aloha. Ankehitriny, mahagaga ny maro ihany fa taorian’ny hetsik’ireo mpivarotra tetsy amin’ny Pavillon Analakely ny faran’ny herinandro teo  izay toa nilazana fa sady tsy mandray ny andraikiny amin’ny fanalana ireo mpivarotra amoron-dalana ny kaominin’Antananarivo renivohitra no tsy olon’ny fisokafana satria hoe efa in-telo nangataka fihaonana saingy tsy noraisina ireto mpivarotra nitaraina te hanala ireo mpivarotra amoron-dalana. Efa nanazava hatrany moa ny avy eo anivon’ny CUA fa efa mandray ny andraikiny amin’ny alalan’ny fanetsehana ireo fiara manga be sy fampidinana eny ifotony ireo polisy monisipaly. Vao ny alatsinainy teo koa no nampitandrina farany ireo mpivarotra amoron-dalana mba hiditra any anaty tsena. Nanomboka io alatsinainy io koa nefa dia nisy iny fitokonan’ny mpiasa tetsy amin’ny boriborintany faha-2 iny ary dia hoe itakiana ny fialan’ny delegen’ny boriborintany « Avy hatrany ». Satria ve anisan’ny mpikambana eo anivon’ny antoko Tiako i Madagasikara ity delege ity dia mipoitra tampoka ny raharaha toy itony fa akaiky ny fifidianana ?

J. Mirija

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TiorkiaVoasazy mafy ireo mpamono mpitsoa-ponenana

Lehilahy 2 Tiorka namono mpitsoa-ponenana avy any Syria no voaheloky ny fitsarana any Sakaraya, any avaratra andrefan’i Tiorka higadra mandrapahafaty. Ireto lehilahy ireto moa dia nanolana ramatoa 1 izay niaraka tamin’ny zanany vao 10 volana. Rehefa vita ny nataony dia novonoiny izy mianaka. I Tiorka moa dia anisan’ireo firenena mandray mpitsoa-ponenana maherin’ny 3 tapitrisa avy any Siria

Tetezana 1 izay vao amboarina hampitohy ny renivohitr’i Kolombia sy i Villavicencio no nirodana tany akaikin’ny tanànan’iGuayabetal any amin’ny 65 km atsimon’i Bogota, ka olona am-polony izay mpiasa manamboatra io tetezana io no maty ary 8 no naratra. Ny ankamaroan’ireto mpiasa ireto dia mpanao soudure ka ry zareo mbola nanao ny tany ambany no nirodana tampoka ireo vy eny ambony ka voatsindry tao.

Nanatanteraka fanaovan-tsonia fifanarahana i Bangladesh sy i Birmania tany Naypyidaw any Birmania ny talata teo. Ity fifanarahana ity moa dia mahakasika ny tokony hiverenan’ireo mpitsoa-ponenana Rohingya miisa 650 000 any Birmania ao anatin’ny 2 taona. Nandositra noho ny fanagejan’ny tafikaBirmanianina azy ireo,  ireto mpitsoa-ponenana ireto tamin'ny faran'ny volana aogositra 2017.

Nanao valandresaka ho an’ireo mpitandro ny filaminana ao Calais ny filoham-pirenena Frantsay Emmanuel Macron nandritra ny fitsidihany tany an-toerana ny amin’ny tsy tokony hisian’ny herisetra atao amin’ireo mpifindra monina. Nambarany fa hosaziana ireo izay nihoa-pefy. Niantso ireo fikambanana tsy miankina amin’ny fanjakana  ihany koa izy mba handray ny andraikiny. Nampanantena ny tenany fa hanome tambin-karama manokana ho an’ireo mpitandro ny filaminana amin’ity taona 2018 ity.

 

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MAINTIRANO : Nisy nanafika ny tranon’ny depiote, naratra mafy ny mpiambina

Nidiran’andian-jiolahy telo nirongo zava-maranitra ny trano fonenan’i Depioten’i Maintirano ao amin’ny Fokontany, Tanambao Spm, ny alin’ny alahady hifoha alatsinainy teo. Nianika tamboho no nahatafiditra azy ireo tao an-tokotany. Olona efa tafiditra no tazan’ilay mpiambina saingy noheveriny fa ny mpampiasa azy mba maka rivotra eny ivelan’ny trano nandritra ny fanaraha-maso nataony.

Tsy nilamina ny sain’ilay mpiambina satria nojereny fa tsy irery ilay olona tazany fa nitombo isa ka voatery nanatona ihany anefa ity farany.  Hataraina ny an’io raim-pianakaviana mpiambina io raha nahita fa mpangalatra ireto olona tafiditra tao an-tokotany. Raikitra avy hatrany ny fifamaliana ary dia tsy natahotra ny ainy mihitsy ity farany fa niady irery tamin’ireo jiolahy telo ny tenany. 

Raha vao tsy resin’ireo olon-dratsy ny lehilahy dia namoaka antsy ireto farany ka notsatohan’ny iray tamin’ireo teo amin’ny tratrany sady nofirafirainy ihany koa ny tanany roa. Noho ny ratra nahazo azy ireo dia niantso vonjy ity farany ka izay vao taitra ny mpampiasa azy sy ireo fianakaviany. Nihazakazaka nijery ny zava-misy ny Depiote, kinanjo efa tafaporitsaka ireo nahavanon-doza fa ilay mpiambina efa nitsirara tamin’ny tany no hitany, araka ny fampitam-baovao azo. Niantso mpitandro filaminana avy hatrany ny Solombavambahoaka ary noentina namonjy hopitaly ihany koa ilay raim-pianakaviana naratra mafy. 

Tonga nijery ny zava-nitranga ny Zandary tao an-toerana sady niezaka nanara-dia ireo jiolahy saingy tsy hita izay nanjavonan’izy telo lahy. Efa misokatra kosa ny fanadihadiana mahakasika ny fikasana fidirana an-keriny na fanafihana ny tranon’ny Solombavambahoaka voafidy tao Maintirano i Farhad Houssen Houssen ity ankehitriny.

Pounie

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MAHAJANGA : Mpampianatra iray naratra, mpianatra telo voasambotra

Ny alatsinainy teo ny daty nanombohan’ny fanadinana eny amin’ny oniversite, ka ny sampam-pampianarana siansa no nisantatra izany. Voatondro fa hanomboka ny azy ny tapakandro hariva kosa ny sampam-pianarana fitsaboana. 

Mpianatra manodidina ny 60 eo no niditra an-keriny sy ninia nanakorontana ny mpanao fanadinana tao amin’ny Grand Amphi Ambondrona, mba hisakanana ny fanaovana fanadinana, nibahana ny varavarana tsy ahafahan’ny mpianatra hafa miditra. 

Milaza izy ireo fa tsy manaiky ny hisian’izany raha mbola tsy mahazo fahafaham-po amin’ny fitakiana nataony. Niditra an-tsehatra avy hatrany ny mpitandro filaminana, namoaka ireo mpianatra mpanakorontana. Vaky lefa izy ireo ary nifanenjehana ka teo no nisamborana ireo telolahy mpi- tarika fitokonana. Nandeha sy nitohy soa aman-tsara ihany ny fanadinana.

Samy niparitaka ireo mpianatra nony avy eo saingy niandry ireo mpianatra sy mpampianatra nirava. Notorahan’izy ireo vato ireo mpampianatra nandalo ka mpampianatra mpikaroka iray no naratra voatoraka rehefa nandalo tamin’ny fiarany, vaky avokoa ny fitaratra rehetra tamin’ilay fiarakodia.

Mitohy ny fanadinana, hoy filohan’ny oniversite

Nijanona tany amin’ny oniversite Ambondrona ny filohan’ny oniversite nanaraka akaiky ny fanadinana. Tamin’izany no nahazoany antso an-tariby fa misy mpianatra manafika mpampianatra hamonjy fodiana any amin’ny 500 metatra miala ny campus ka misy mpampianatra naratra mafy. Mitohy hatrany ny fanadinana, hoy izy ary hisy tohiny io fanafihana nataon’ny mpianatra, izay efa manasokajy ny tenany ho toy ny dahalo io.

Manameloka ny fanafihana ny namany ny mpampianatra mpikaroka

Manoloana ny fandratrana ny mpampianatra iray avy nanatanteraka ny asany dia manameloka ny herisetra ireo mpampianatra ao amin’ny oniversiten’i Mahajanga. Miangavy ny mpitondra fanjakana handray fepetra hentitra mifanandrify amin’ny fandra- trana olona sy fanimbana fananan’olona izao. Miangavy ny ao amin’ny Fitsarana mba hijery izay tokony hatao amin’izao tranga izao, ny Dr Rakotovelo Geoslin filoha lefitra nasionalin’ny Seces, sy Dr Bora Victorien Bruno filohan’ ny Seces sampana Mahajanga.

Vanessa

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TANAMBAO SOTEMA : Zatovovavy roa nahatrarana rongony 50 fonosana sy 30 grama

Sahabo ho roapolo taona eo ho eo izy roa ireo ary miaraka amin’ireo andian-jiolahy mpanao asa ratsy eny amin’iny faritra ilan’Atsinanan’i Mahajanga iny. Antso an-tariby fiaraha-miasa tamin’ireo tsara sitrapo no nahatraran’ny polisy ny vonjitaitra avy ao amin’ny Fip na ny force d’intervention de la police eto Mahajanga azy ireo, izay sady eo am-pivarotana no eo am-pidorohana io rongony na jamala io mihitsy izy roa vavy no sarona.

Araka ny fantatra dia izany antsoina hoe Benja na i Beuble, izay efa tsy zoviana intsony amin’ireo fokonolona ao amin’ity fokontany Tanambao Sotema ity no lehibe tompon’ireto rongony ireto araka ny voalazan’ireo zatovovavy vao erotrerony sarona ireo. Tamin’ny enina ora hariva ny alatsinainy 15 janoary teo no nahatrarana izany, ka naiditra teny amin’ny Fip avy hatrany izy roa vavy. 

Ny marainan’ny talata  ihany no natolotra natao famotorana eny Mangarivotra misahana ny ady amin’io zava-mahadomelina io ireto gaigy vavy roa amin’ny fivarotana sy fidodorohana rongony ireto ary aorinan’izay dia hatolotra eny amin’ny Fampanoavana. 

Nampitandrina mafy i inspekitera Ramiadana Isidore, lehiben’ny seksiona ao amin’ny Fip Antanimasaja fa ho henjana ny savahao ataon’izy ireo eny amin’ireo faritra ahiana iparitahan’ity zava-mahadomelina, izay singa iray mampirongatra ireo asa ratsy isan-karazany ataon’ireo tsy mataho-tody. Koa miantso ny tantsoroka eo amin’ny fanomezam-baovao amin’ireo tambajotran-jiolahy mpidoroka rongony eny anelankelan-trano eny ny ekipan’ny vonjitaitra avy ao amin’ny Fip mba hamongorana izany.

INVMGA.

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AMBALAMANASY - ANDAPA : Nampidi-bola be ny seha-pihariana lavanila tamin’ny taona 2017

Araka izany dia ny fametrahana ny andrimasom-pokonolona niarahana tamin’ny mpanolo- tsaina mpanatanteraka ary ny lehiben’ny fokontany no paikady napetraky ny kaominina Ambalamanasy hanamafisana ny fandriampahalemana. Tetikady izay nahafahana namehy ny asan-jiolahy sy ireo mpandroba voly, toy ireo mpangalatra lavanila.

Afaka nanatanteraka ny tsenany an-kalalahana avy, araka izany, ireo fokontany 11 mandrafitra ny kaominina tamin’ny taon-dasa iny. Tranga izay nampiakatra be ny tahan’ny vola niditra teo anivon’ny kaominina. Fantatra mantsy izao fa tafakatra tamin’ny 64 700 000Ariary ny tamberim-bidy na ny “ristourne” azo avy tamin’ny vokatra lavanila. Etsy ankilany ny haba sy ny hetra rehetra nandritra ny vanim-potoanan’ny lavanila dia tonga hatramin’ny 90 000 000Ariary mahery.

Vola nahafahana nanao fotodrafitrasa maro ary nahafahana nanefa ny karaman’ny mpiasa.

 Nisy ireo sefo fokontany mendrika

Isan’ny fotodrafitrasa lehibe vita araka izany ny fanamboarana ny lalana mampitohy ireo fokontany samihafa. Teo ihany koa ny fanamboarana ny Tranompokonolona. Toy ny isan-taona dia misy hatrany ny fanomezana mari-pankasitrahana omena ireo lehibem-pokontany mendrika.  Araka ny fantatra dia misy ny tatitra ataon’ireo lehiben’ny fokontany any an-toerana mahakasika ny fampidiram-bola amin’ny alalan’ny hetra, ny fandriampahalemana, ny fampidiram-bola amin’ny alalan’ny “ristourne” ary ny filaminana anatiny. 

Ireny tatitra ataon’ny sefo fokontany ireny araka izany no mason-tsivana hitarafana ny fahamendrehana amin’ny fomba fiasa. Noho izany àry dia sady mahazo fanamarinana no mahazo vola ireo telo voalohany amin’izany lehiben’ny fokontany mendrika izany. Araka ny fanazavana dia paikady novolavolaina teo anivon’ny faritra izao nahazoana vokatra tsara izao. Nohararaotina nandritra ity fotoana ity araka izany ny nanome fankasitrahana ny lehiben’ny faritra sy ireo ben’ny tanàna.

Lucien R.   

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BESAKOA MAHAJAMBA : Mpiasan’ny Aqualma nangalatra Makamba 200 kg

 Ny 31 desambra hifoha 1 janoary lasa teo no nampilaza ny tompon’andraikitra fa nisy nangalatra makamba tao amin’ny orinasa. Ny 3 janoary dia nisy olona tsara sitrapo nanome vaovao fa misy olona mitondra makamba maro be efa vita karakara entina hihazo an’i Mahajanga. 

Tonga avy hatrany ny zandary niaraka tamin’ny teknisianin’ny Aqualma nizaha akaiky ireo makamba ireo sao ny an’ny orinasa. Voamarina avy hatrany moa fa nivoaka tao amin’ny fitaizana makamban’ny orinasa ireo vokatra ireo. Voaporofo ihany koa fa mpiasan’ny orinasa ihany no tompon’antoka tamin’ny halatra.

 Efa voarohirohy tamin’ny halatra hafa ihany koa, telo volana lasa izay ny iray amin’izy roa lahy ireto. Anisan’ny olan’ny orinasa maro ny halatra ary matetika dia ny mpiasa ao ihany no tompon’antoka amin’izany. Natolotra ny Fampanoavana avy hatrany izy ireo rehefa vita ny fanadihadiana.

Vanessa

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AMBATOVY : Nanome fiaramanidina nanaovana tombana ireo takaitra navelan’i Ava

Tsara ny manamarika fa Ambatovy ihany koa no niantoka ny sakafon’ireo miaramila 80 nandray anjara tamin’ny asa fanadiovana.

Ho fanampiana hatrany ny Birao nasionaly misahana ny fitantanana ny loza voajanahary na ny Bngrc, dia nanome ny fiaramanidiny hanaovana sidina hijerena ireo faritra voakasiky ny rivodoza Ava ny orinasa, ny sabotsy lasa teo, ho fanampin’ireo tolo-tanana vonjitaitra efa nataony. Ity sidina ity izay hoentin’ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny manao tombana ny fahavoazana.

Tsiahivina fa solika 3 500 litatra no nomen’Ambatovy tamin’ny asa fanadiovana ny tanànan’i Toamasina. Fandraisana andraikitra ataon’Ambatovy taorian’ny rivodoza Ava, izay tonga tamin’ny fotoana ara-potoana.

Kamy

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Education - Baisse du nombre d’enseignants à recruter

6 000 enseignants de moins. Le ministère de l’Education nationale (Men) ne recrutera cette année que 4 000 enseignants fonctionnaires. Pourtant, ce quota était de 10 000 enseignants par an durant ces 4 dernières années, soit 40 000 recrus au total. « Pour cette 5ème édition de recrutement d’enseignants fonctionnaires, nous misons sur la qualité. Ainsi, les niveaux (diplômes) académique et pédagogique des postulants seront pris en compte. Leur ancienneté dans le domaine de l’enseignement fait également partie des critères requis », fait part Sandrot Rabeandalana, directeur des ressources humaines (Drh) auprès du Men.

« La baisse de l’effectif des enseignants à recruter s’explique non seulement par l’exigence de la qualité, mais surtout par la considération des besoins en ressources humaines des autres ministères, à l’exemple de celui de la Sécurité publique », ajoute le Drh. Les détails concernant le recrutement seront annoncées incessamment, tout comme les organisations mises en place au niveau des Directions régionales de l’éducation nationale (Dren).

 Un budget annuel de 900 milliards d’ariary 

 Le Men dispose d’un budget annuel de 900 milliards d’ariary. 75 % de ce budget sont alloués dans le paiement des soldes des employés, d’après le Directeur de l’enseignement secondaire et de la formation de masse, en la personne de Lalaharontsoa Rakotojaona. Pourtant, ce ministère dirigé par Paul Rabary envisage de mettre en œuvre diverses activités pour améliorer le système éducatif, y compris l’enseignement et l’administration, si l’on tient compte de ses perspectives pour 2018, présentées à la presse hier au Lycée moderne d’Ampefiloha. « Le soutien des partenaires nous est d’une grande aide pour la mise en œuvre de nombreux projets liés à l’éducation. Certains d’entre eux ont déjà manifesté leur volonté de collaborer, à l’exemple de la Banque mondiale qui va allouer un budget de 100 millions de dollars. L’Agence française de développement va également apporter son appui, notamment pour les projets mis en œuvre auprès des lycées », expose notre source. Notons que le budget des Circonscriptions scolaires (Cisco) et des Dren passera de 15 à 40 % pour cette année. Cette hausse permettra d’améliorer l’administration et la gestion des examens. 

Patricia Ramavonirina

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Travail à Maurice - Des employés malagasy maltraités

 

Un pays modèle. C’est ce que l’Organisation internationale pour les migrations (Oim) a constaté lors d’une récente descente à l’île Maurice. Une occasion de constater de visu les conditions de travail et la protection des travailleurs migrants, dont les Malagasy. Selon les informations émanant du ministère de tutelle, environ 5 000 employés de nationalité malagasy travaillent sous contrat à Maurice. La plupart d’entre eux œuvrent dans la filière textile auprès des entreprises franches. Comme le cas à Madagascar, les conditions de travail de certains employés migrants laissent à désirer. « Nos patrons ne respectent pas quelques termes du contrat de travail. Par exemple, le salaire mentionné dans le contrat n’est pas le même que celui que nous percevons à chaque fin du mois. Il y a une différence d’environ 100 000 à 200 000 ariary, puisque nous sommes actuellement payés par heure. A cela s’ajoutent les heures supplémentaires impayées ou encore la médiocre restauration », nous confie une travailleuse, voulant garder l’anonymat. 

 

Au boulot malgré un alerte « rouge » cyclone

 L’île Maurice est en alerte rouge (classe 3) à cause du cyclone  Berguitta. Ce niveau d’alerte engendre la suspension de toutes les activités, sauf les services essentiels. Pourtant, une centaine de travailleurs migrants ont dû encore poursuivre leurs activités dans leur usine, hier, malgré la pluie et les coups de vent violents. « On nous a cherchés dans nos logements respectifs pour travailler, sur ordre du patron. La plupart des employés sont montés dans le véhicule de transport du personnel, contre leur gré. Quelques-uns ont toutefois refusé et seront convoqués au bureau du responsable des ressources humaines demain (ndlr ce jour) », témoigne une travailleuse. « Nous avons déjà vécu une telle situation l’année dernière. Une travailleuse est tombée à cause d’une fuite d’eau sur le toit, ayant rendu le sol très glissant. Elle a dû suspendre son travail pendant 3 mois suite à la fracture d’une jambe », ajoute une autre employée, sidérée. « Normalement, on ne travaille pas quand on est en classe 3, sauf si le travailleur est d’accord. L’employé a le droit de refuser et dans ce cas, le patron ne peut pas le renvoyer. Ceux qui acceptent de travailler sont payés 3 fois plus que la normale », explique notre source auprès du ministère mauricien de l’Emploi. Alarmés par ce flagrant non respect des droits des travailleurs, le ministère a ordonné l’arrêt de travail tout en lançant un avertissement aux employeurs. « Les employés victimes d’injustice au travail, natifs ou migrants, peuvent porter plainte et nous agirons en conséquence », conclut notre interlocuteur. Affaire à suivre !

 Recueillis par Patricia Ramavonirina

 

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Les utilisateurs plébicitent Openflex

Depuis leur commercialisation, les logiciels d'Openflex connaissent une forte croissance dans le pays. Outre les performances techniques de ses équipes de développeurs, la progression d'Openflex dans le marché des entreprises repose en grande partie sur les bénéfices constatés par les utilisateurs. C'est le cas de Mme Sarah qui gère deux stations service de la Jovena. Au départ, elle souhaitait se « faciliter la vie pour la gestion de ses deux entités ». Aujourd’hui, elle utilise Openflex pour gérer les pompes, les ventes des bouteilles de gaz, des lubrifiants et des produits de ses deux boutiques. 

 

 Elle estime qu'Openflex lui a apporté plus « de lisibilité » sur son entreprise « en un seul  clic », confie-t-elle, « je peux avoir toutes les informations dont j'ai besoin ». 

 Mme Jho Rabarioelina est propriétaire de la Résidence Ankerana, un hôtel de plus de 60 chambres situé à 5 km du centre-ville de d'Antananarivo. Elle a choisi Openflex pour sa simplicité d’utilisation. « Tout le monde au sein de l'équipe peut travailler avec. En plus, il est très complet et me permet de gérer l'ensemble de mon  activité ». Pour Mme Rabarioelina, Openflex « permet de suivre les activités de son personnel, ce qui facilité les opérations journalières ». Ce qui évite selon elle « les conflits toujours possibles ». BETC Nanala est spécialisé dans les centrales hydroélectriques. Cette entreprise est propriétaire de plusieurs sites d’approvisionnement en électricité, essentiellement dans la région Alaotra-Mangoro. BETC Nanala a également réalisé des études de lignes et de transport à Madagascar. Ses responsables ont choisi Openflex car le logiciel répond a leurs « besoins en raison des nombreux déplacements » auxquels ils sont contraints. Pour eux, Openflex est pratique : « à partir du moment où on a un accès à internet, on peut travailler même si le réseau n'est pas très bon». BETC souligne aussi la qualité du service client qui « répond très vite ainsi que les mises à jours du logiciel qui sont gratuites contrairement à la concurrence ». 

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Insécurité - Le propriétaire de « Kalidas » kidnappé en plein jour !

Il est 18h35 à Antanimena. Un embouteillage monstre bloque la circulation, comme à chaque fin d’après – midi, sur cet axe situé entre l’ancien ambassade des Etats – Unis et le grand rond point d’Antanimena, juste devant la villa Pradon.  Dans la file de voitures, une voiture noire de marque Honda conduite par un ressortissant « karàna » et deux gardes  du corps, dont l’un était assis devant du côté passager tandis que l’autre était à l’arrière. A priori, la voiture prenait la direction d’Ankorondrano. Soudain, 3 scooters transportant chacun deux bandits surgissent de derrière la voiture et se place des deux côtés. Au total, les agresseurs étaient au nombre de 6, tous armés, et portant des casques. Deux agresseurs placés du côté droit de la Honda noire casse la vitre avec leurs armes puis forcent l’un des gardes du corps à sortir de la voiture et s’agenouiller.

Les autres ont tiré des coups de feu en l’air pour dissuader toute tentative d’intervention des passants. Au moins deux coups de feu ont été entendus, selon un agent de sécurité présent sur place et qui a voulu secourir le kidnappé mais a dû rebrousser chemin en voyant les armes des ravisseurs. De l’autre côté, les 4 autres bandits ont forcé le  « karàna » à sortir de la voiture. Il a été placé entre les deux bandits à bord d’un scooter qui a aussitôt démarré en trombe, suivi du 2ème scooter. Le dernier scooter transportant les deux autres kidnappeurs a perdu l’équilibre et s’est renversé en plein milieu de la rue devant de nombreux témoins tétanisés. L’un des agresseurs est tombé et a pu se relever pour prendre la fuite à pied dans la même direction que ses compères. Les bandits disparurent, laissant la voiture noire avec  les deux vitres cassées. Les body-guard de la victime, quant à eux, étaient abasourdis par la rapidité des bandits. « Ils m’ont menacé avec leurs armes et étaient à deux doigts de tirer à bout portant », explique un des gardes du corps.

 Une opération en moins d’une minute

 L’homme, un septuagénaire, n’est autre que le propriétaire de la bijouterie Kalidas à Analakely selon la confirmation de l’un des gardes du corps. Lesdits gardes du corps étant des policiers dont l’un en exercice et l’autre retraité. D’après nos informations, les agresseurs avaient déjà suivi la voiture noire depuis son point de départ à Analakely. L’enlèvement n’a duré qu’une petite minute, 50 secondes plus exactement. « Tous ceux qui ont assisté à la scène ont été terrorisés et n’ont pu rien faire », confie un témoin qui a assisté au kidnapping du début jusqu’à la fin. Et de poursuivre que « les agresseurs ont pris la fuite en empruntant la ruelle menant vers le stade Malacam Antanimena ». Plusieurs détails ne manquent pas de tiquer dans le déroulement de ce kidnapping. Le premier, était l’absence totale de réactions des passants et de tous les témoins qui ont assisté à la scène. Plus particulièrement les occupants d’une voiture pick-up d’une société de sécurité ayant pignon sur rue. Une inertie provoquée certainement par la peur. Le second était l’arrivée très tardive des policiers sur les lieux, soit 10 voire 15 minutes après le forfait. Un long moment qui a permis aux bandits d’avoir une longueur d’avance dans leur fuite. Normalement, des agents de circulation sont pourtant postés devant le rond point d’Antanimena à cette période qui correspond à une heure de pointe. En tout cas, le mode opératoire des kidnappeurs se ressemble ces dernièrs temps. Après la récente libération de l’employé de l’Ucodis, il s’agit donc du premier kidnapping de ressortissant indo – pakistanais pour cette année 2018 mais l’énième du genre depuis plusieurs années !

S.R.

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Affaire Houcine Arfa - Les pénitentiaires demandent la libération de leurs pairs

Le syndicat des agents  pénitentiaires est sorti de son mutisme hier pour demander la libération de trois de ses agents placés  en détention préventive à la maison de force de Tsiafahy, pour complicité dans l’évasion du Français Houcine Arfa, soupçonné d’attentat contre le Président…  Au cours d’un point de presse à Antanimora, le syndicat des pénitentiaires a pris la défense de ses collègues. 

 

« Malgré la menace permanente qui pèse sur les agents lors de l’escorte des prisonniers et le manque de matériels des agents pénitentiaires, les conséquences néfastes des ordres données retombent toujours en dernier lieu sur les agents pénitentiaires », a déploré d’emblée le syndicat dans une déclaration lue devant les membres de la presse. Pour appuyer leur demande, les  membres du syndicat  arguent que ces agents pénitentiaires sont également des victimes ayant subi des violences dans le cadre de leur travail lors de l’attaque ayant permis l’évasion du détenu français survenue dans la nuit du 28 au vendredi 29 décembre derniers.  

D’après les récits, les trois agents en charge de l’évacuation d’Houcine Arfa vers l’hôpital ont été pris en embuscade par des individus lourdement armés ayant débarqué de deux voitures 4?4. Le taxi transportant le prévenu a été immobilisé sur la route et les agents d’escorte n’ont rien pu faire en voyant les fusils pointés en leur direction. Houcine Arfa et sa femme ont ensuite disparu avec les véhicules tout terrain des assaillants. 

Dans leur argumentaire pour demander la libération de ses pairs, le syndicat soutient également que les trois agents incarcérés n’ont aucune raison de fuir et sont prêts à répondre à toutes les sollicitations de la justice dans le cadre de l’enquête.  En outre, précise le syndicat, la maison de force de Tsiafahy n’est pas destinée à recevoir les personnes en détention préventive. Ceci étant dit, le syndicat des pénitentiaires affirment encourager la poursuite des enquêtes concernant cette affaire pour que justice soit faite. Ces membres du syndicat interpellent également  les dirigeants pour une dotation en matériel des agents pénitentiaires car ce manque de sous-équipements serait une des raisons de l’insécurité dans le pays.

Recueillis par L.A.

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Irrécupérables !

 Pour la énième fois, en début de semaine, les étudiants de l’Université d’Ankatso étaient sortis de leurs gonds. Effectivement, ils s’émancipèrent de leur domaine, l’université, pédagogiquement parlant, pour exprimer publiquement et ouvertement leur vive colère. Il y a eu des échauffourées avec les Forces de l’ordre. En cause, le faux bond du Ministère de tutelle. Rappel des faits, le week-end dernier, à l’issue d’une houleuse réunion entre les représentants, d’une part, du Ministère de l’Enseignement Supérieur (Mesupres) et ceux des étudiants, de l’autre, relative au paiement des bourses, il a été convenu que les responsables du Mesupres afficheront, sans faute, le lundi prochain le calendrier des paiements des bourses. Rendez-vous que les gens du Ministère ont, tout simplement, raté. Et les techniciens du Mesupres se rabattent au cataclysme naturel (Ava) pour se dédouaner.

 

Décidément, ce régime serait-il condamné à… mentir ! Les ratages se multiplient et se ressemblent. Le Chef de l’Etat débuta son mandat par des promesses non tenues finalement et continuent avec. Il tentait, tout au long de ces quatre années de pouvoir, de les éluder mais en vain. Ce n’est que dans la ligne droite vers la fin de son quinquennat que certaines promesses commencent à voir le jour. Mais attention, Antananarivo n’est pas Madagascar ? Le cas des délestages, la fin des coupures intempestives du courant électriques se dessinent dans la Capitale et périphéries. Mais pour les autres localités ? Toujours le black-out total ! Les engagements pris restent, pour la plupart, malheureusement non tenus. 

Bref rappel, le 24 janvier 2014, jour de l’investiture à Mahamasina, le président Rajaonarimampianina, nouvellement installé, avait promis de résoudre dans les meilleurs délais certains grands problèmes qui minaient la vie quotidienne du peuple. Entre autres, il rassurait, avec fermeté, que dans trois mois, au plus, les délestages seraient résolus. Les semaines, les mois et les années s’étaient écoulés, seulement, les coupures en eau et électricité perdurent et gâchent tout. La corruption, ce fléau dont les effets pervers à l’économie nationale ne sont plus à démontrer, continue à faire des ravages. Le manque à gagner pour le Trésor public se chiffre à des milliards et des milliards d’Ariary. Les secteurs de base comme l’éducation et la santé publique demeurent les parents pauvres du pays. Pour l’éducation nationale, le niveau des enfants laissent à désirer. Les résultats scolaires baissent d’année en année à tel point que les parents n’accordent plus de crédit aux écoles publiques et confient l’avenir de leurs enfants aux établissements confessionnels ou privés qui, eux aussi pour certains, font du « n’importe quoi ». Pour sa part la santé publique, c’est la désolation totale! En quatre ans de pouvoir, le régime n’est même pas capable d’assurer le minimum de précautions garantissant la sécurité sanitaire du peuple. On ne demande pas la lune, mais, l’épidémie comme la peste pourrait être évitée en prenant des mesures strictes de prévention. On connait les localités cibles, à charge au Ministère de la Santé de déclencher, le moment opportun les stratégies nationales nécessaires pour endiguer le fléau. Cependant, rien n’est fait ! Et le mal sévit. L’hécatombe (200 morts) n’a pas pu être évitée. Les rappels à l’ordre venant de tous les côtés s’avèrent inefficaces. Tellement nos dirigeants sont incorrigibles voire irrécupérables !

 Ndrianaivo

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Madagascar CNIDH. Appui de l’ambassade de Suisse et activités prévisionnelles 2018

COMMUNIQUE DE PRESSE

Appui de l’ambassade de Suisse et activités prévisionnelles 2018

Antananarivo,17 janvier 2017. Œuvrant aux côtés dansla CNIDH dans la Protection et la Promotion des Droits de l’Homme, l’ambassade de la Confédération Suisse, a manifesté  son soutien en remettant à la Commissiontrois (03) ordinateurs portables. La remise officielle a été effectuée ce jour au siège aux 67ha, par son Excellence Monsieur Philippe Brandt, Ambassadeur.

La CNIDH a saisi cette occasion pour faire part des activités qui l’attendent ainsi que des défis à relever pour l’année 2018.

Le plan de travail,qui dès cette semaine sera ficelé lors d’une Assemblée Générale, se structure autour de cinq (05) volets :

-le suivi des activités et investigations menées en 2017,

-les actions résultantes des plaintes et doléances reçues,

-les formations,

-les études envisagées,

-la poursuite de la campagne de vulgarisation du mandat, entamée en 2017 avec le concours du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’homme (HCDH), par le biais du Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF).

Le plan d’activités prévisionnelles2018 de la CNIDH se résume comme suit :

1-Voletsuivi :

·2ème descente à Antsakabary pour voir l’évolution de la situation, la réparation des victimes, les travaux de réhabilitation des foyers incendiés.

-Suivi des procédures judiciaires entamées: huit présumés auteurs de meurtre de deux policiers toujours en fuite, cinq prévenus relâchés pour expiration du délai légal de mise en détention préventive mais pas encore jugés, date de procès pas encore fixée.

-Plainte de la population victime d’incendie criminel et de maltraitances diverses laissée lettre morte. -Poursuite mise en sourdine pour la quarantaine de policiers incriminés. Dessaisissement du tribunal de Mandritsara au profit du tribunal de première instance d’Antananarivo mais aucune audition n’est encore effectuée sept mois après le transfert des dossiers et un an après les faits

·Affaire Raleva à Mananjary :

-Descente à Vohilava Mananjary pour voir les risques auxquels est exposée la population locale face à l’exploitation aurifère chinoise (dysenterie, maladie de la peau, accaparement illicite de ressources naturelles)

-Enquête sur le droit à la défense et à un procès équitable (arrestation et incarcération expéditives de Releva)

-Protection des lanceurs d’alerte (Clovis Razafimalala, Raleva, Association des habitants de Soamahamanina, sœur Noëline)

·Poursuite des visites de lieux de détention (9 prisons visitées en 2017)

2-Volet des activitésliées aux plaintes et doléancesenregistrées :

·Action contre les actes de corruption et de trafic d’influence dans les services publics, mettant à mal les droits de l’homme (Police, gendarmerie, centres hospitaliers, tribunal, service des Domaines, concours d’entrée dans l’administration publique…)

·Assistance aux personnes vulnérables dont les droits sont bafoués ou négligés pendant les affaires judiciaires.

·Veille en faveur d’un processus de paix pendant les élections (souhait du Rapporteur spécial des Nations Unies Haile Menkerios lors de son passage à Madagascar en octobre 2017)

3-Volet Formation :

·Formations relatives aux droits catégoriels (droits de la femme, de l’enfant, des personnes vivant avec un handicap….)

·Formation de journalistes en faveur de la lutte contre les actesde vindicte populaire

4-Etudes envisagées :

·Lesquestions liées aux accidents de la route, grave atteinte au droit à la vie : causes ; responsabilités ; impacts ; prévention

·Promotion de la réduction de la détention préventive (actuellement autour de 60% de prévenus et 40% de condamnés dans les prisons)

5-Poursuite de la campagne de la vulgarisation du mandat de la CNIDH

En 2017, la Commission a visité 16 régionssur 22.

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Éducation – Report des dates des examens officiels

Les examens officiels seront repoussés de deux semaines. Le cyclone Ava et l’épidémie de peste ont perturbé l’enseignement.

Les élèves des classes d’examen ont encore sept mois à se préparer avant le jour J. Le ministère de l’Éducation nationale (MEN), en accord avec la direction nationale des écoles privées (DINEP), a décidé de reporter les dates du Certificat d’Études primaires élémentaires (CEPE) et du Brevet d’Études du Premier cycle (BEPC).« Suite à l’épidémie de peste et au passage du cyclone Ava, qui ont perturbé l’enseignement, les examens officiels seront repoussés de deux semaines par rapport au calendrier établi au début de l’année scolaire», explique le Dr Todisoa Andriamampandry, directeur général de l’Éducation fondamentale et de l’alphabétisation au sein du MEN, hier.Prévu se tenir le 31 juillet, le CEPE sera reporté au mardi 14 août. Et la session du BEPC devrait se dérouler les 3-4-5-6 septembre, au lieu du lundi 20 au jeudi 23 août. L’inscription est déjà ouverte pour ces deux examens. Elle s’achèvera le 8 mars pour le CEPE et le 15 mars pour le BEPC.

Le baccalauréat non fixéSi le MEN a déjà fixé les dates du CEPE et du BEPC, le ministère de l’Enseigne-ment supérieur et de la recherche scientifique (MESUPRES) n’a pas encore fixé celles du baccalauréat. Des sources concordantes ont révélé, avant cette déclaration du MEN, que les dates d’examen pour l’obtention de ce premier diplôme de l’enseignement supérieur, ont été prévues du 10 au 13 septembre et du 17 au 21 septembre.«Le report du baccalauréat est inévitable, avec ce report du BEPC. Il est probable que le baccalauréat se tienne trois semaines après le BEPC. Nous attendons la sortie de l’arrêté qui déterminera les dates officielles », explique le Dr Dieudonné Razafimahatratra, directeur de l’enseignement supérieur public et privé au sein du MESUPRES.Ce nouveau calendrier des examens officiels ne devrait pas avoir de d’impact sur le calendrier scolaire. « L’année scolaire se terminera le 4 août comme nous l’avons déjà annoncé au début de l’année scolaire. Ce seront les classes d’examen qui feront un rattrapage pendant ces deux semaines, pour une bonne préparation. L’objectif est que les victimes de ces catastrophes puissent se mettre au niveau de ceux qui n’en ont pas été », ajoute le Dr Todisoa Andria-mampandry.L’enseignement a été suspendu durant plus de trois semaines pour les zones touchées par la peste, en novembre. Les écoles ont été fermées dans les circonscriptions scolaires affectées par Ava, ce mois-ci. Et depuis ce cyclone, quarante neuf mille élèves ont de la difficulté à poursuivre régulièrement l’enseignement, suite à la destruction de leurs salles de classe. À Toamasina, par exemple, les heures de cours ont été réduites de moitié. La réhabilitation de ces infrastructures scolaires est urgente.

Miangaly Ralitera

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Carburant – La Jirama recherche ses fournisseurs 

La Jirama vient de publier des appels d’offres pour la fourniture de carburant pour ses différents sites de production d’énergie. La livraison concerne le gasoil et le fuel lourd.

Les appels d’offres sont lancés. La Jirama recherche, en ce moment, des fournisseurs en carburant pour ces différentes centrales thermiques. Les dossiers concernent la livraison de fuel lourd ou de gasoil. « Le contrat actuel avec ses différents fournisseurs arrivent ainsi à expiration. Les sociétés intéressées auront jusqu’au 30 janvier pour soumettre leurs offres », a fait savoir Hyacinthe Befeno Todimanana, président du conseil d’administration de la Jirama, lors d’une rencontre avec la presse, la semaine dernière.La fourniture de fuel oil concerne les groupes de centre de production en énergie thermique de Mandena Tolagnaro pour une période de six mois et des centrales thermiques à Antananarivo pour une durée de sept mois. Pour le gasoil, la livraison concerne, selon l’avis d’appel d’offres, les centrales thermiques d’Antananarivo et de toutes les zones pour une période de sept mois.Les contrats passés par la Jirama avec ses fournisseurs de carburant ou d’énergie font souvent l’objet de critique.

AccusationIls n’ont pas favorisé la Jirama. Pour faire taire l’opinion, le PCA de la Jirama avait annoncé, lors de cette rencontre à la presse, que le temps etait révolu. Le redressement de la Jirama enclenchesur vitesse de croisière. « Depuis l’année dernière, la compagnie a renégocié les contrats avec ses fournisseurs. Pour la livraison de carburant, par exemple, outre la réduction sur la durée du contrat, le prix d’achat faisait aussi l’objet de négociation. Maintenant, la Jirama achète les carburants à un prix inférieur à ce qui est affiché à la pompe », a fait savoir le conseiller économique de la Présidence. Auparavant, la Jirama achètait le litre du gasoil auprès de ses fournisseurs à un prix forfaitaire de 4180 ariary.Actuellement, c’est la société Jovena qui assure la livraison du fuel pour les centrales à Antananarivo et celles de Mandena Tolagnaro. Et pour les centrales en provinces, la société Vivo Energy a remporté le contrat du marché lancé au mois de mars. La livraison du gasoil est assurée par la société Galana pour l’ensemble des centrales thermiques de la Jirama à Antananarivo et en provinces.Une grande partie des dépenses de la Jirama est allouée aux dépenses de carburant. La quantité de gasoil livrée, sur les vingt sites de production dans tout Madagascar entre les mois de janvier et juillet 2017, est de 8493m3, dont 4609m3 pour les sites d’Ambohi-manambola, selon les données publiées sur le site internet de la société. Devant la difficulté financière que traverse la Jirama, l’utilisation de fuel oil est tant réclamée par les différents acteurs du secteur. La compagnie passait ainsi à la conversion de ces centrales thermiques en fuel lourd. À Antanana-rivo, les centrales thermiques fonctionnant avec le fuel lourd produisent 165 mégawatts d’électricité.

Lova Rafidiarisoa

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Consommation – Le prix de la viande de bœuf s’envole

Une flambée de prix de la viande de bœuf est constatée sur le marché. « Il n’y avait jamais d’augmentation de prix comme celle-ci, chaque année. S’il y a une augmentation, c’est 400 ariary en moyenne mais  cette fois-ci, l’augmentation atteint 2 000 ariary », explique Solo Dieudonné, boucher à Besarety.Cette hausse n’est pas encore généralisée car beaucoup de bouchers  gardent  l’ancien prix. « Les consommateurs sont  déjà victimes de l’inflation alors il ne faut plus en rajouter. C’est la raison pour laquelle nous offrons un prix abordable sans que la qualité change », raconte Lala, un boucher à Analakely.  Un kilo de viande de bœuf  coûte actuellement 13 600 ariary.  Les bovins qui montent des régions sont peu nombreux. « Il n’y a pas beaucoup de bœufs qui montent dans les villes en cette saison,  surtout au mois de janvier», affirme un businessman.La diminution des bovins n’a aucun lien avec  la coupure des routes nationales, il s’agit plutôt d’une forte concurrence entre opérateurs. « Suite à l’interdiction de  tuer des bœufs de moins de dix-huit mois, 70% des bœufs, qui arrivent sur le marché, sont presque jeunes et femelles. Alors les opérateurs  courent vers les 30% restants ; d’où une forte concurrence. Il n’y a pas beaucoup de marchandises, donc, le prix flambe », explique Tahiry Sambehafa, président du conseil d’administration  de Mada Omby.Un bœuf coûte actuellement 1 600 000 ariary. En gros, les viandes sont prises à 8 000 ariary pour les viandes maigres et 9 500 ariary pour les viandes grasses. Le prix de la viande de porc reste à 14 000 ariary le kilo.

Mamisoa Antonia

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Affaire Houcine Arfa – Une somme faramineuse saisie à l’arrestation

215 millions d’ariary ont été saisis sur le sniper évadé Houcine Arfa lors de son arrestation. Il affirme avoir réussi à soudoyer la Justice derrière les barreaux. 

Des propos de prisonnier évadé qui font trembler le système judiciaire. Arrivé à Paris le jour du nouvel An après une évasion rocambolesque survenue dans la soirée du 28 décembre, lors d’un transfert à l’hôpital, le quinquagénaire français Houcine Arfa, condamné à trois ans de prison ferme en novembre pour usurpation de fonction et extorsion de fonds, crache son venin.Il accuse la Garde des sceaux de perception de pot de vin s’élevant à 70 000 euros, en tentant au passage de faire plonger quatre autres hauts fonctionnaires de l’administration pénitentiaire et technicien du ministère de la Justice, qui pourraient être les boucs émissaires d’un tissu de subterfuge. En effet, postes et fonctions sont mentionnés sans que preuves soient apportées et liens établis.Installé en toute tranquillité dans la Ville des lumières bien qu’il soit sous le coup d’un mandat d’arrêt international, le fugitif peut même se permettre  des interventions intempestives à la presse parisienne.Lors de son arrestation à Antananarivo, le 20 juin 2017, Houcine Arfa  a été pris en possession d’armes à feu et d’équipements de tireur embusqué. Les perquisitions effectuées ont, dans la foulée, permis à la police criminelle de mettre la main sur des sommes faramineuses, dont 180 et 35 millions d’ariary retrouvés en deux endroits différents, outre 25 500 euros. Les billets découverts ont été saisis et scellés. Le fait que le détenu ait pu trouver 70 000 euros pour acheter sa liberté tout en étant en  prison, alors que ce qu’il avait a été confisqué, délie, de ce fait, les langues.Des sources concordantes auprès du tribunal crèvent, dans la foulée, l’abcès sur des tentatives de corruption, où le détenu aurait proposé 20% du montant saisi contre sa restitution.Outre ces inculpations, les fonds ainsi que les armes retrouvées ont nourri de sérieuses craintes d’attentat contre le président de la République. Houcine Arfa était, de ce fait, soupçonné de mercenariat et de recrutement de tueurs à gage d’après la police criminelle, d’autant plus qu’il avait detroublants antécédents en Afghanistan et dans des pays d’Afrique. Sur le qui-vive face à cette épée de Damoclès, la garde-présidentielle a préconisél’installation de vitre pare-balle autour de la loge du Président lors  de la parade militaire, à l’occasion de la célébration de la fête de l’indépendance à Maha­masina.

DécrédibilisationMettant la poudre aux yeux par truchement médiatique en terre lointaine, Houcine Arfa semble pourtant avoir gagné la sympathie d’une frange crédule de l’opinion, au point de passer de dangereux individu, évadé de prison et maître en corruption, à une victime innocente.D’ailleurs, les prétendues tortures et maltraitances physiques qu’on lui aurait fait subir, pendant son séjour carcéral de trois mois à Tsiafahy, sont imparables pour tuer dans l’oeuf toute demande d’extradition. Ajouté à ses déclarations sulfureuses, il y a de quoi décrédibiliser la justice malgache. Un fin stratège susceptible de torpiller la légitimité du mandat d’arrêt international lancé contre le fugitif.L’extradition à Mada­gascar de Houcine Arfa, où les faits ont été commis n’est pas gagnée. En 2012, la justice française a pourtant réussi à arracher  celle du Malgache Mamodtaky, incriminé pour le quintuple homicide de Fenoarivo, lequel est condamné à 28 ans de prison par la cour d’assises de Paris.Pour l’affaire Houcine Arfa, l’incertitude ronge. Manipulation et manque de volonté politique pourraient prendre le dessus, au prix  de quelques fusibles, bien qu’il s’agisse ici de dignité de l’État et de sécurité du Président.

Seth Andriamarohasina

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Ambohidratrimo – Sept braqueurs violent une jeune fille

Un braquage à main armée suivi de sévices sexuels a eu lieu à Soute à Bombe, commune rurale d’Ivato, district d’Ambohidratrimo, dimanche vers minuit.

Vol qualifié doublé d’attentat à la pudeur. Sept bandits armés de barres à pince, de bois rond et de marteau ont fait intrusion dans une épicerie dans la commune rurale d’Ivato, district d’Ambohidra­trimo. Les faits remontent à la nuit de dimanche à lundi. Pris de panique, un père de famille, épicier âgé de 44 ans a essayé d’appeler au secours, mais aucun voisin ne l’a entendu. « Il a été ensuite frappé par les cambrioleurs à coups de bois rond clouté en pleine tête et est tombé dans le coma », a raconté une source proche du poste avancé de la gendarmerie d’Ankadindravola, saisie de l’enquête.Les malfaiteurs ont fouillé de fond en comble la maison pour trouver l’emplacement de l’argent. Sept cent cinquante mille ariary, des produits de première nécessité, deux téléphones portables et une radio ont été dérobés, selon le constat dressé par les gendarmes le lundi. Le blessé a déjà reçu des soins. Sa famille et lui ont été auditionnés pour pouvoir identifier les braqueurs. « D’après ce qu’ils nous ont raconté, ces sept individus ont opéré à visage découvert et l’épicier se souvient bien de l’un d’entre eux », a signalé un enquêteur. A l’heure actuelle, aucun suspect n’a été arrêté.

Crime sexuelLes filous n’ont pas vidé les lieux avant d’avoir accompli leurs désirs bestiaux à l’égard de la fille de l’épicier, selon les informations de la gendarmerie. « Agée seulement de 20 an, elle a été abusée. Pour le moment, nous sommes en train d’attendre l’avis du médecin consulté sur son état de santé », a précisé un enquêteur. Après avoir commis ce crime sexuel, la bande est repartie avec son butin et a disparu dans la nature sans laisser de trace.Les forces de l’ordre ont lancé un appel à témoin pouvant disposer de renseignement sur les malfaiteurs pour le signaler immédiatement à la gendarmerie la plus proche. Comme l’a annoncé  le commandant Herilalatiana Andrianarisaona, chef de service de la communication et des relations publiques (SCRP) de la gendarmerie nationale, l’objectif est de s’entraider pour éradiquer l’insécurité.

Hajatiana Léonard

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Réconciliation nationale – Le CFM appelle au calme

Calme et retenue. C’est le message que le Conseil du Fampihavanana Malgache (CFM) a voulu transmettre, lors d’un point de presse à Ampefiloha hier. À l’approche de l’élection présidentielle, des frictions se forment entre les politiciens pour et contre le régime. Dans cette optique, le CFM a fait cet appel solennel au calme et au respect du « fihavanana ».« Le CFM est conscient du fait que la tenue d’élections à Madagascar engendre de façon récurrente des crises profondes, laissant des séquelles graves à la Nation. Or, le peuple aspire au calme et à l’apaisement, conditions sine qua non d’une cohésion sociale et d’un développement durable », a déclaré Alphonse Maka, président du CFM. En ce sens, le Conseil du Fampiha­vanana lance un appel à la solidarité de tout un chacun, « afin de se mobiliser ensemble pour le respect du Fihavanana, pilier des valeurs malgaches », malgré les problèmes que rencontre le pays en ce moment. « Il ne faut jamais baisser les bras malgré les conjonctures difficiles que connaît le pays », a-t-il soutenu. Prétextant le fait que l’évènement d’hier ait été un point de presse, le président du CFM n’a pas voulu répondre aux questions des journalistes.Dans le fond, le CFM semble vouloir anticiper une éventuelle crise post électorale, en coupant court aux divers « clashes » entre certaines personnalités politiques ces derniers temps. Cela peut causer de sérieux problèmes, dans la mesure où même si leurs propos ne restent que des provocations, il ne faut pas négliger que parmi leurs partisans se trouvent des fanatiques plus que convaincus de leurs idées.

Table rondeDans les coulisses du CFM, l’éventuelle disqualification de certains candidats n’est pas négligée. Des indiscrétions laissent savoir que l’organisation d’une table ronde entre les parties concernées serait le recours qu’a choisi le CFM, dans le cas où ce scénario se produirait.Si le CFM ne semble pas manifester un très grand dynamisme, des membres de ce conseil affirment qu’ils travaillent en silence. Le CFM prévoit de rencontrer les acteurs électoraux, à savoir les partis politiques, la société civile, les institutions… dans l’objectif d’amasser et synthétiser toutes les informations se rapportant à l’élection, et d’en tirer les solutions adéquates aux problèmes rencontrés. Au niveau de la population, des cellules d’écoute seront mises en place bientôt, dans une stratégie d’approche vers le peuple.

Loïc Raveloson

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Analamanga – Le vaccin anti-poliomyélite relancé

La douzième campagne de vaccination contre la poliomyélite, qui sera lancée ce jour pour la région d’Analamanga, sera, une fois de plus, une rude épreuve pour le ministère de la Santé publique.Les refus fusent déjà sur les réseaux sociaux. «Les responsables de l’école de mon enfant nous ont envoyé une circulaire annonçant qu’une vaccination anti-poliomyélite se tiendra au sein de l’établissement. Ils nous ont demandé si nous acceptons de faire vacciner notre enfant, nous avons refusé », témoigne une mère. Les écoles catholiques ne recevront pas non plus les agents de santé qui vont effectuer cette vaccination. « Pour nous c’est clair, la vaccination s’effectue seulement dans un centre de santé et non au niveau des établissements scolaires. D’ailleurs, le choix de faire vacciner leur enfant ou pas appartient aux parents», dixit le Révérend Père Jules Ranaivoson, directeur national des écoles catholiques (DINEC).Les campagnes successives de vaccination contre la poliomyélite ont déjà inquiété les parents, et la rumeur sur le vaccin anti-peste, en novembre, n’a fait que renforcer encore plus leur crainte. La douzième campagne, prévue pour décembre, a été reportée en ce mois de janvier pour Antananarivo, suite à ce problème. Le taux de couverture vaccinal aurait nettement baissé en cette douzième campagne . Une autre campagne sera effectuée dans onze régions.

M. R.

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Tennis – Circuit mondial juniors U18 – Finaritra Andriamadison en tournée au Kenya

Madagascar présentera trois tournois d’envergure à Nairobi chez les Juniors. Finaritra Andriamadison représente la meilleure chance malgache dans cette aventure kenyane.

Des matches et de l’expérience en perspective.  Finaritra Andriamadison, championne de Madagascar en titre chez les U16 filles entame sa dernière semaine de préparation sur les courts de l’Acsa Ambohidahy. Elle partira ce samedi pour effectuer trois semaines de tournois à Nairobi au Kenya. Durant son séjour sportif qui s’étalera donc du 20 janvier au 10 février, elle aura à faire trois tournois du circuit mondial des juniors grade 4 et grade 5.« Je suis actuellement classée 1505ème mondiale chez les juniors. Mon objectif avant la fin de l’année sera d’arriver dans le top 800, voire mieux. Làj’aurai à jouer trois tournois au Kenya puis deux autres à Maurice vers le mois de juillet. Entre temps, je participerai aussi au Madagascar Juniors Open grade 5 du 22 au 25 juin à Antananarivo. J’espère glaner des points dans ces tournois pour atteindre cet objectif », rappelle Finaritra Andriamadison.

PréparatifsCette tournée kenyane servira aussi de préparation en vue des championnats d’Afrique U16  qui se joueront à Tunis du 9 au 14 avril. Qualifiée directement pour cette joute continentale tout comme Toky Ranaivo chez les garçons, son autre objectif de l’année sera d’arriver dans le carré final. On se souvient qu’en 2015, elle a pu atteindre le top 8 africain chez les U14.Pour cette fois-ci, Finaritra Andriamadison va se débrouiller comme une grande en partant au Kenya sans coach ni accompagnateur.« Ce n’est pas très pratique de partir sans coach mais je vais me débrouiller. Je suis en contact avec des joueuses un peu partout et j’ai déjà pu trouver ma partenaire de doubles, une Indienne qui s’appelle Khushi  Ganeriwana. Elle partagera également la chambre avec moi pour avoir plus d’affinité sur le terrain. Je remercie mes parents de me donner la chance de pouvoir m’exprimer sur la scène internationale en finançant mon voyage », termine Finaritra Andriamadison qui ratera tout de même trois semaines d’école.A part Finaritra Andriamadison, trois autres joueurs malgaches participeront également aux trois tournois du circuit mondial des juniors à Nairobi. Ces joueurs, pensionnaires du centre de la Fédération internationale de tennis basé à Nairobi, sont Sampras Rakotondrainibe, Mialy Ranaivo et Narindra Ranaivo.

Dina Razafimahatratra

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Sunny Master Cook – Les gagnants aux fourneaux en France

Les deux vainqueurs du Sunny Master Cook RTA sont en France.Ils poursuivent un stage de perfectionnement avec des chefs étoilés. 

L’aventure continue. Depuis le mois de décembre 2017, le Cordon Bleu Richard Rabenja, propriétaire du restaurant l’Étang des Bois à Vieilles Maisons sur Joudry et Raymonde Razafindrazaka, chef au restaurant gastronomique à Orléans, ont offert des stages de perfectionnement aux deux gagnants du concours culinaire Sunny Master Cook, organisé par la station RTA.Ainsi, Mahery Hasina et Nohasoavina ont pu découvrir les techniques culinaires et apprendre comment préparer certains plats à base de viande et de fruits de mer, offerts par la société Manda S.A, qui n’est autre que l’un des sponsors de l’événement, ce qui leur permettra d’accroître leurs compétences culinaires.«Cet atelier se déroule dans une ambiance très conviviale. J’ai trouvé un chef disponible et heureux de divulguer ses techniques et petits secrets culinaires. Il a répondu à toutes nos questions. L’équipe qui l’entoure est aussi très sympathique et attentive à nos besoins durant le cours. L’impression est identique. On voit que Richard Rabenja  aime son métier et qu’il n’hésite pas à transmettre ses petits secrets. Il a su nous transmettre sa passion avec, toujours, des mots très gentils tout  en étant à notre écoute en permanence, comme il l’est avec son équipe », confie Nohasoavina, gagnant de la catégorie amateur.

Moment agréablePour ces futurs chefs, l’important était déjà de voir comment on travaillait dans une cuisine de grand restaurant et de voir la préparation de toute l’équipe. Ils ont donc préparé des plats pour cent personnes et concocté un festin durant la fête de la Saint Sylvestre. « Nous avons eu la joie de partager un moment avec la talentueuse et chaleureuse Raymonde Razafindrazaka, chef du restaurant gastronomique à Orléans. Nous avons ainsi pu enfin goûter à sa savoureuse cuisine, toujours aussi inventive et magnifiquement présentée. Beaucoup de bonne humeur, de facéties et de sourires pour ce stage ainsi que des recettes à l’image du chef », s’enthousiasme Mahery Hasina, le gagnant de la catégorie professionnelle. Les deux heureux gagnants sont encore en France et poursuivent leur stage de perfectionnement en cuisine. Ils ne rentreront que le 22 février. La RTA avait promis que les lots du « Sunny Master Cook» ne ressembleraient à aucun autre concours de cuisine, vu à   Madagascar, et sur ce point, on ne peut pas la contredire. Pour cause, devant le succès de cette première édition du concours, les organisateurs et sponsors prévoient de  renouveler l’expérience avec le Sunny Master Cook deuxième édition.  Ainsi, les inscriptions débuteront au mois d’avril.

Sitraka Rakotobe

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Foncier – Un tribunal spécial terrier bientôt

Ce n’est plus qu’une question de procédure. Hasim-pirenena Rasolomampionona, directeur général de services fonciers (DGSF), a annoncé, hier, que la mise en place du tribunal spécial terrier n’attendait plus que la promulgation de la loi sur le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière titrée et sa publication dans le journal officiel. « Ce sera pour ce premier trimestre», déclare-t-il. D’après ce texte, cette instance est chargée de statuer sur le sort de données foncières manquantes et / ou documents fonciers détériorés.« C’est l’un des grands changements apportés par cette nouvelle loi. De nombreux propriétaires de terrain rencontrent, en ce moment, des difficultés devant la détérioration de document foncier. Ils ne peuvent pas, par exemple, obtenir un permis de construction », soutient ce responsable. D’après ses explications, la circonscription foncière d’Antananarivo est la plus concernée par ce problème. Certains documents datent même de la période de la colonisation. Or, l’archivage de document pose encore problème. « Les documents perdus, inexploitables, détériorés, détruits ou déchirés seront remis en état par la décision de ce tribunal », continue-t-il d’expliquer.Par ailleurs, ce tribunal spécial n’a pas de compétence sur les conflits ou litiges fonciers. « Il ne remplace guère le tribunal civil ou le tribunal terrier ambulant », précise Hasimpirenena Rasolomam-pionona, même si la plupart des affaires traitées devant la justice concernent  principalement des litiges fonciers. Mais là, c’est plutôt le rôle du tribunal civil.D’après cette nouvelle loi, ce tribunal spécial terrier sera composé d’un juge issu d’un corps des magistrats qui préside les audiences, de deux assesseurs issus du corps des Inspecteurs des domaines, un représentant de la Commune, du chef Fokontany, un fonctionnaire issu du corps des greffiers. Son rôle principal est de statuer sur le sort de données foncières manquantes et ou documents fonciers détériorés sur la base des documents d’inventaire relatifs à ces données et documents fonciers et aux requêtes en délivrance de second duplicata, comme l’indique les articles 83 et 84 de la dite loi.

L. R.

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Antsiranana – La Banque mondiale supervise le projet PIC

Une délégation de la Banque mondiale se trouve dans le Nord pour se rendre compte de l’avancement de projets. Elle prépare également ceux du PIC2. 

Depuis la matinée de lundi, une délégation de la Banque Mondiale accompagné des techniciens du projet PIC (Pôle intégré de croissance) séjourne dans  la capitale du Nord. Elle effectue une visite de quatre jours afin de mener la supervision des projets en  cours et de préparer d’autres activités sur un nouveau  projet, lesquelles vont démarrer l’année prochaine. Cette visite sera une occasion pour tenir des réunions avec des acteurs régionaux et des responsables territoriaux intervenant dans les domaines financés par le projet  PIC2.De fait, la délégation a un programme chargé car outre les échanges avec les opérateurs, elle visitera quelques sites attractifs d’Antsiranana qui nécessitent  une amélioration. Il en est de même pour l’aéroport d’Arrachart qui aura besoin d’une extension.La délégation a débuté sa tournée par la tenue d’une  rencontre avec le chef de la région Diana, Eddie Tongazara, à son bureau. Lors de l’entrevue,  ce dernier a tenu à souligner que cette volonté  de la Banque mondiale permet aux responsables régionaux de s’exprimer et de débattre des programmes à entreprendre.

SatisfaisantIl s’agit d’un élément-clé pour le développement quand on parle surtout de décentralisation. « Le projet PIC est tout à fait en cohérence avec la vision de la région Diana, et cette séance nous donne l’opportunité de discuter des acquis et de faire converger des efforts pour l’atteinte de nos objectifs communs », a indiqué le chef de région.Les deux parties ont fait un tour d’horizon des domaines financés par la Banque mondiale à travers le projet  PIC.« Les activités sont satisfaisantes. Nous avons accompli la grande partie des résultats attendus en termes d’infrastructures et dans les filières principales telles que le tourisme et l’agrobusiness », a conclu  Eneida Fernandes, spécialiste  principale du secteur privé et du tourisme auprès du groupe de la Banque mondiale.

Raheriniaina

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Madagascar Enduro Challenge – Six manches pour la première édition

Motostore et Bira Moto Club lancent une nouvelle formule pour cette nouvelle année. Celle-ci porte l’appellation de « Madagascar Enduro Challenge ». Il s’agit d’un événement hors-championnat, ouvert à tous les pilotes de motocross, licenciés ou non. Le calendrier comprend six manches, qui s’étaleront de février à décembre. Le coup d’envoi sera donné le dimanche 4 février, avec le Pirelli Extrême Test, à Laniera Ivato. S’ensuivront le Cross Country Acerbis, à Betsizaraina, le dimanche 4 mars, l’Enduro Sprint, au MX Park By-pass Iavoloha, le samedi 21 et le dimanche 22 avril , l’Angavokely Peak Race, à Carion, le dimanche 16 septembre , le Forest Race, à Antsirabe, le dimanche 21 octobre , et enfin l’Urban Super Enduro, au CCI Ivato, le dimanche 16 décembre.La majorité des échéances est concentrée dans la Capitale. Mais on aura également un rendez-vous à Antsirabe, pour diversifier l’événement.L’objectif de Motostore et de Bira Moto Club est d’attirer le maximum de motards. Et ce, « en organisant des courses amicales avec moins de pression, avec moins de contraintes aussi par rapport au championnat et donc plus accessibles. Tous les pilotes peuvent y prendre part sans payer pour une licence par exemple », souligne Patrick Rakotonjanahary, président de BMC. « Par contre, chaque concurrent devra passer par les visites habituelles, médicale et technique, pour assurer la sécurité », rajoute le numéro un du BMC.Les riders seront départagés en plusieurs catégories, à savoir scratch, hobby, 85cc et mini enduro pour les plus jeunes. Les trois premiers de chaque classe seront primés à l’issue de chaque manche, respectivement avec des enveloppes de 400.000, 200.000 et 100.000 ariary. Une façon de motiver les coureurs. Et en fin d’année, ceux qui se sont alignés sur au moins trois courses pourront participer à une grande tombola, avec une moto comme gros lot.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Événement – K’Art rééditera le marathon de la danse

Un enchaînement chorégraphique, un mélange de tous les styles, allant du plus classique au plus moderne, en passant par les dernières tendances en matière de danse, et ce, durant quatre heures sans relâche. Tel est le concept du marathon de la danse qui va se dérouler à l’Académie de danse K’Art, sise dans l’enceinte de Villa Pradon Antanimena, le samedi 27 janvier à partir de 14 heures 30. Danse classique,  modern jazz,  danse contemporaine, street power,  ragga, break dance,…Toutes les disciplines qui sont dispensées au sein de cette académie de danse vont être représentées pour l’occasion. « Un professeur de danse commence sa part avec son style. Quinze minutes après, un autre prendra le relais, et ainsi de suite. Ce sera, au total, dix à quinze chorégraphies de quinze minutes. L’idée est de danser et d’apprendre à danser sans s’arrêter. Bien sûr, on peut se reposer quand on se sent épuisé, et on peut reprendre à tout moment, comme dans un marathon. Le principe sera de savoir qui arrivera à tenir le plus longtemps possible. Et c’est ouvert à tout le monde sans exception. Il suffit seulement de s’inscrire une semaine à l’avance contre une participation symbolique, vu que l’endroit a une capacité limitée. Ce sera l’occasion de découvrir chaque discipline et chaque professeur, ainsi chacun y trouvera son intérêt », explique Mialy, le premier responsable et le fondateur de l’Académie de danse K’Art.

ÉvolutionLa première édition de ce marathon de la danse au mois de novembre 2017 a été un franc succès. « L’idée a vachement plu aux gens qui ont répondu à l’appel. Ce fut un bon moment de détente. Nous avons essayé de montrer ce que c’est vraiment un entraînement de danse », poursuit-il.L’Académie de danse K’Art a ouvert ses portes en  2004. Fort des expériences de son fondateur qui est, à la fois professeur de danse classique, de modern jazz, de danse contemporaine et aussi chorégraphe et metteur en scène, K’Art évolue dans le bon sens et laisse épanouir ses élèves dans les différentes disciplines existantes dont le nombre augmente au fil des ans. « Nous suivons la tendance en intégrant les disciplines à la mode comme l’Afro fit et le hip-hop. Nous avons formé des professeurs qui sont venus avec leur spécialité », a précisé Mialy. 2017 a été positive en général pour l’Académie K’Art, d’après son analyse. 2018 démarre bien avec beaucoup d’énergie et de nouveautés pour se rajeunir, s’assouplir, garder la forme et s’amuser tout au long de l’année en dansant.

Ricky Ramanan

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Enseignement supérieur – Révision du texte des travaux de recherche pour les retraités

Rencontre fructueuse. La révision du texte portant sur la définition technique des travaux de recherche attribués aux enseignants-chercheurs retraités est en vue. C’est l’aboutissement de la rencontre entre les responsables du ministère des Finances et du budget et ceux du MESUPRES, accompagnés de deux représentants des enseignants chercheurs retraités à Antaninarenina, hier. C’était dans le cadre de la revendication du paiement des indemnités de recherche des enseignants-chercheurs retraités du Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur (MESUPRES). Cette proposition devrait résoudre le problème. L’étude de cette révision devrait démarrer ce jour, selon la communication du ministère de l’Enseigne-ment supérieur et de la recherche scientifique (MESUPRES).Concernant le paiement des allocations de bourses d’études pour les étudiants de l’université d’Antanana-rivo, le MESUPRES a souligné que « le virement a été déjà effectué à destination de l’Université d’Antananarivo depuis le jeudi 11 janvier. Il reste à ladite Université de sortir le calendrier de paiement »

M. R.

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Sainte-Marie – Un guichetier  se brise le cou

Un guichetier âgé de 38 ans, père de trois enfants a été découvert pendu, sur les lieux de son travail, au bord de la mer à Sainte-Marie, lundi matin. Il travaillait dans une coopérative de transport en vedette rapide reliant l’île et Soanierana Ivongo. Une autopsie a été pratiquée pour savoir ce qui apparaît être un suicide, d’après la gendarmerie locale. « La victime avait un problème de dépression depuis quelques jours », a signalé un proche. Il a dormi dans son guichet dans la nuit de dimanche à lundi. Au moins trois gardiens de pirogue ont été interrogés, hier, lors d’un entretien téléphonique avec la gendarmerie, mais ont affirmé ne pas avoir entendu de bruit pendant la nuit.Les éléments des forces de l’ordre ont dû lancer un appel à témoins sur place en attendant le résultat de l’autopsie, selon les précisions d’un enquêteur. L’émotion est vive après la levée du corps et la découverte du nœud coulant du désespéré. « C’est la première fois qu’une pendaison se produit dans notre quartier à Bateau Gasikarabe », a déploré un voisin.Une enquête a été ouverte. Certains membres de famille de la victime souhaitent faire la lumière sur cette mort.

H.L.

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Accident mortel – Une Sprinter tue cinq passagers  à Ankazobe

Premier accident mortel,  cette année, pour Ankazobe. Un taxi-brousse de la coopérative de transport de zone nationale Cotrag a mis le feu aux poudres, dans la nuit de lundi à hier, précisément au point kilométrique 76, à Ambohitromby.Le chauffeur a tenté de dépasser deux Mercedes Sprinter en plein virage, d’après les circonstances de l’accident indiquées par la gendarmerie locale, hier. « Il a malheureusement raté et a fini par faire une sortie de route. Il a dévalé la pente et est tombé dans un ravin de cinquante mètres de profondeur », a raconté un gendarme sur place, lors du constat. L’accident a fait cinq morts, dont deux femmes et trois hommes, âgés de 18 à 50 ans. Ils sont tous miniers originaires d’Antani­fotsy-Antsirabe. Vingt individus gravement blessés, dont le conducteur, ont été acheminés d’urgence vers un hôpital dans la capitale. « Les dégâts matériels ont été importants, évalués à 95% », a évoqué un passager qui s’en est sorti, avec des blessures.La commune d’Ankazobe est devenue théâtre d’accidents, tant matériels que mortels, après l’apocalypse provoquée par un autocar à étage, le lundi 31 juillet 2017.

Hajatiana Léonard

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Infrastructures – Des projets de câbles optiques démarrent cette année

Des opérateurs malgaches investissent actuellement dans deux projets à câbles optiques sous-marins. Au vu des calendriers, leur construction démarrera cette année.

Le secteur télécommunication ne cesse d’évoluer. En matière d’infrastructure, deux projets de câbles optiques sous-marins rôdent sur les côtes malgaches. Les opérateurs du pays participent activement, comme Telma ou encore Orange, dans les investissements de ces projets. C’est le cas, par exemple, du projet MElting poT Indianoceanic Submarine System (Metiss), ou encore du câble Fly Lion 3.Six opérateurs du secteur des télécommunications à Madagascar, à Maurice et à La Réunion ont signé un accord en décembre dernier pour la construction et la gestion du câble Metiss. Le consortium est composé des opérateurs Telma, CEB FiberNet, Emtel, Canal+ Telecom, SFR et ZEOP. Cette infrastructure numérique vient répondre au besoin de connectivité de la région, besoin qui se fera d’autant plus sentir que les câbles actuels approchent de leur fin de vie. Elle reliera ainsi les pays de l’océan Indien à l’Afrique du Sud.« Le projet Metiss est inédit par son ampleur et l’implication directe d’opérateurs qui dépassent la logique concurrentielle. Il est également ambitieux mais réaliste. Et tout le monde y gagnera, en premier lieu les consommateurs et le secteur privé qui ont des attentes légitimes pour ce qui est de l’accès, des coûts et du débit de l’internet », a déclaré Patrick Pisal Hamida, administrateur directeur général de Telma et non moins président du consortium Metiss, à l’issue de la signature de l’accord entre les six opérateurs à Maurice en décembre.Pour Madagascar, un point d’atterrissement est prévu à Tolagnaro. Ce qui permettra à la Grande île de bénéficier d’une nouvelle sortie internationale, évitant ainsi le chaos si des incidents surviennent sur les infrastructures existantes. L’année dernière, l’endommagement du câble optique sous-marin au large de Toliara avait entraîné de grosses perturbations de l’internet à Madagascar. Voilà donc une autre option permettant de bénéficier d’une connectivité en permanence.Car, ce projet qui bénéficie de l’accompagnement de la Commission de l’océan Indien, permettra aux pays de la région d’avoir une connexion internet à très haut débit. Le câble, long de 3 000 kilomètres, est doté d’un débit de 24 000 gigabits par seconde, soit mille fois la vitesse de connexion disponible à Madagascar. La construction de ce câble, particulièrement importante pour le développement numérique dans la Grande île, coûte la bagatelle de 40 millions d’euros. Le chantier débutera dès ce mois-ci pour que Metiss soit opérationnel au premier semestre 2019.

Fly Lion 3 sera connecté au câble EASSy.

Sauvegarde des données« Le câble Metiss modifiera profondément le paysage numérique régional et permettra la démocratisation de l’accès au très haut débit, au bénéfice des populations et des acteurs économiques. En cela, il constitue un véritable outil de développement économique et social qui, du reste, suscite l’intérêt des partenaires au développement », soutient, pour sa part, Madi Hama, secrétaire général de la Commission de l’océan Indien, quant à l’impact de ce projet sur le développement économique de la région.Par ailleurs, du côté du Canal de Mozambique, un autre projet vient de refaire surface. Il s’agit du câble Fly Lion 3. Attendu depuis quelques années, le projet tient encore la route. Au mois de juillet 2017, la société Orange avait annoncé dans un communiqué la signature d’un accord pour la construction du câble sous-marin très haut débit entre Mayotte et la Grande Comore, qui interconnectera deux réseaux de câbles de l’océan Indien. Le projet initial prévoyait un raccordement vers Madagascar avec un point d’atterrissement à Mahajanga. Mais selon des indiscrétions, « des négociations sont en cours entre les opérateurs ».Ce réseau sera concrètement une antenne des câbles existants, Lion et Lion2, qui relient déjà Maurice, La Réunion, Madagascar, Mayotte et le Kenya. Fly Lion 3 sera doté d’une capacité de quatre térabits par seconde, et il sera connecté au câble EASSy. D’après le document de l’opérateur français, un consortium composé de Comores Câbles, d’Orange et de la Société réunionnaise du radiotéléphone du groupe Altice, prévoit la mise en service en 2018 de ce réseau à fibre optique long d’environ 400 km.« Fly Lion 3 renforce ainsi le réseau des opérateurs dans l’archipel des Comores et apporte capacité et sécurisation sur chacun des territoires concernés, ainsi qu’une connectivité accrue vers le reste du monde grâce aux destinations offertes par les autres câbles », a commenté l’opérateur français.Le projet Fly Lion 3 ne date pas d’aujourd’hui. D’après un document de la Banque mondiale, qui avait annoncé le financement de ce projet, le réseau était prévu pour une mise en service pour mi-2015 pour relier  la Grande Comore, Mahajanga  et Mayotte. Les opérateurs de la région ont montré leurs intérêts pour ce projet, comme Orange, Emtel Ltd, Telma, Comores Telecom, ou la Société réunionnaise de radiotéléphone.« Le point d’atterrissement à Mahajanga sera co-localisé par Telma et Orange », a indiqué ce document.La concrétisation de ce schéma de raccordement permettrait à Madagascar de bénéficier d’une nouvelle sortie internationale. Les internautes malgaches ne voulaient plus revivre la mésaventure du début de l’année dernière. L’endommagement du câble optique sous-marin au large de Toliara, le 25 janvier 2017, avait entraîné une grande perturbation de l’internet à Madagascar. Fly Lion 3 pourrait être une solution de backup (sauvegarde de données).

Les problèmes de connexion de secours résolus

L’effectivité de ces deux projets de câbles optiques sous-marins pourrait résoudre en grande partie les problèmes de connexion de secours pour la Grande île. En tout, Madagascar disposerait de quatre sorties internationales avec des points d’atterrissement, à savoir Toliara, Tolagnaro, Toamasina et Mahajanga. Il ne reste plus qu’à optimiser la capacité de ces câbles pour supporter les besoins des internautes et des entreprises malgaches qui, au fil des ans, ont eu une grande dépendance à l’internet.

Texte et Photos : Lova Rafidiarisoa

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Antsiranana – De la viande de tortue tue sept enfants

La consommation de viande de tortue de mer a tué sept enfants, par intoxication alimentaire. De novembre à mars, ces animaux se nourrissent d’algues très toxiques.

Mardi, la direction régionale de la Santé publique de la Diana a présenté un bilan chiffré officiel sur les conséquences de la consommation de viande de tortue de mer, le « fano », à l’origine d’une dramatique intoxication alimentaire collective et mortelle au village d’Ambavarano, de 289 âmes, dans la commune rurale de Mahavanona, et situé à une vingtaine de kilomètres d’Antsiranana.Le directeur régional de la Santé publique, Dr Isaïe Jules Andriamiandra, a aussi présenté ses excuses pour l’incohérence sur le nombre de décédés. Au total, on a dénombré sept morts au lieu de huit. Ils sont tous des enfants âgés de huit mois à cinq ans. Le nombre de cas a augmenté à la suite de la recherche active et de la sensibilisation par l’équipe de la santé. Ainsi, 27 cas ont été enregistrés depuis le 8 janvier dernier jusqu’à dimanche dernier. Dix  d’entre eux ont été hospitalisés et dix autres ont été consultés à Ambavarano.« Après quelques jours d’hospitalisation, ils s’en sont tous sortis et la situation est, pour le moment, maîtrisée », a expliqué le directeur.

Massacre Il a ajouté que  malgré la difficulté d’accès vers Ambavarano et la réticence des habitants, des actions ont été effectuées et des mesures ont été prises lors d’une descente sur terrain du comité multisectoriel, pour enquête et recoupement. « Peut-être par peur, ils ont caché les restes des tortues et l’équipe avait eu du mal pour effectuer les prélèvements », a-t-il conclu.Le commerce de viande de tortue de mer se poursuit impunément, ces derniers  temps, dans la  région. Des villageois d’Antsiranana II tuent sans état d’âme et en grande quantité des tortues géantes de mer. Un constat accablant eu égard à la rareté de l’animal marin autour de la baie d’Antsiranana et à son statut d’espèce protégée.Selon un pêcheur, les écailles, les testicules et même le sang de l’animal sont recherchés par certains connaisseurs.

Raheriniaina 

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Football – Quatre titulaires blessés  à la CNaPS Sport

66è minute, dimanche dernier au stade Rabe­mananjara de Mahajanga, Toby s’élance pour un énième débordement sur son flanc droit. Mais le défenseur latéral de la CNaPS Sport arrête soudainement sa course et se tient la jambe droite. Sur son visage, on peut apercevoir l’esquisse d’une grimace. Aucun doute, il est blessé et ne pourra pas jouer jusqu’au bout ce match aller de la Telma Coupe de Madagascar. Dans la foulée, le coach Tipeh le remplace par Tantely. Un véritable coup dur pour le club quintuple champion de Madagascar. Il vient s’ajouter à la longue liste de blessés dans le onze type, dont la période de rétablissement s’apparente à une course contre-la-montre en vue du début de la campagne africaine.« Il est touché au niveau d’un tendon à sa cheville droite. On procèdera à des tests prochainement pour évaluer sa durée d’indisponibilité. Mais ça paraît compliqué à priori en vue des prochaines échéances en Ligue des Champions de la CAF », confie une source auprès de la CNaPS Sport, qui recevra le Kampala Capital City Authority, le 9, le 10 ou le 11 février, au stade de Vontovorona.Juste avant la rencontre de dimanche, on avait eu la confirmation de la rechute de Mika. Le milieu de terrain s’était blessé à un mollet, en octobre dernier. Il venait juste de reprendre et il a de nouveau été victime d’une tuile au même endroit. Au total, quatre joueurs sont à l’infirmerie actuellement. Avec Toby et Mika, il faut également compter le gardien Leda et l’ailier Lalaina, tous deux touchés à une cuisse. D’où la titularisation d’Ando dans les buts et du jeune Emilio sur l’aile gauche, une recrue en provenance de Vohémar.Après le départ de Njiva pour la Thaïlande, Lalaina était pressenti pour prendre sa place dans le onze de départ sur ce flanc. Mais le coach Tipeh doit donc trouver d’autres solutions. « Outre Emilio, on dispose également de Tolotra et de Nando pour ce poste », souffle-t-il. Le jeune Tolotra était justement entré en jeu à la place d’Emilio dimanche. Et il a plutôt convaincu avec ses dribbles et sa capacité de percussion.

H.L.R.

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Basketball – Treize entraîneurs  formés à Antsirabe

Afin d’améliorer la formation au sein de l’école de basketball Fanilo et dans l’objectif de renforcer davantage les résultats de ses clubs qui ont déjà acquis leur renommée en la matière, l’association FFPRO vient d’organiser une formation d’entraîneurs. Réalisée avec la collaboration de la Fédération malgache de basketball (FMBB), cette formation de 72 heures, composée de trente heures de théorie, quarante heures de pratique sur terrain et deux heures pour l’évaluation de capacité des intéressés, a vu la participation de treize personnes dont deux femmes. Douze d’entre eux sont tous issus du FFPRO club lequel a pris en charge les frais et les dépenses de la formation.Après l’examen final effectué du 15 au 17 décembre derniers, les participants ont donc reçu un certificat marquant leur qualité d’entraineurs de basketball qui leur a été remis, samedi dernier à l’hôtel des Thermes. Satisfait du résultat obtenu et de l’effort mené par l’association organisatrice, la première à prendre une telle initiative, le formateur Angelot Razafiarivony, directeur technique national   de la FMBB et en même temps  instructeur au sein de la Fédération internationale de basket en Afrique (FIBA), n’a pas manqué de mettre en exergue le courage et la volonté dont les nouveaux entraîneurs ont fait preuve durant les cinq weekends de formation.

Angola Ny Avo

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Peinture – « Ny Anio » de Jean Nirina Razafindralambo à l’IKM

Avec son style figuratif contemporain, les vingt-cinq tableaux de l’artiste peintre Jean Nirina Razafindralambo, exposés à l’IKM à Antsaha-vola depuis le 18 décembre 2017 jusqu’au 31 janvier, illustrent sa vision moderne. Ses œuvres laissent émouvoir par une tonalité de couleurs variées et les différentesmatières qui composent les toiles, même les supports arrivent à surprendre.« Anio », signifiant « De nos jours », est le thème de l’artiste pour cette exposition. Le rouge domine dans l’ensemble. L’ange prend fière allure au milieu du Lac Anosy sur l’un de ses tableaux en rouge et noir. L’or devient, parfois, une touche subtile sur quelques œuvres, comme sur cette silhouette imposant sa force et sa vitalité avec la dorure qui orne le corps du sujet. Les billets de banque, quelques coupures de papier journal, ou des photos découpées se fondent dans les œuvres de l’artiste.«Ny Anio » décrit le passé et projette l’avenir. Je reproduis ce que je vois, et je mets une touche d’expression pour marquer une vision plutôt futuriste ; comment je perçois l’avenir. Dans la peinture, il y a la période classique, celle que l’on apprend pour forger sa base. Puis, il y a la période contemporaine qui définit le style personnel du peintre. Et « Ny Anio » est mon style contemporain. Il présente les éléments du passé et  intègre ceux de l’avenir », explique Jean Nirina Razafindralambo.Avec ses coups de pinceaux, il a représenté la Grande île aux différentes expositions internationales comme le Festival International des Arts Nègres au Sénégal en 2010.

R. R.

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Un mort et sept blessés

Une trentaine de dahalo armés jusqu’aux dents a attaqué un village à Miso­kitsy, commune rurale de Befasy, district de Moron­dava, samedi vers 5h. Quatre-vingts zébus ont été dérobées. Un affronte­ment entre villageois et bandits a eu lieu, faisant un mort et sept blessés. Les traces de bétail se dirigent vers l’Est, à Ankili­zato, selon les gendarmes.

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De Hugo à nous

Février pointe déjà le bout de son nez. Quand les péripéties politiques se font aussi virulentes en ce début d’année électorale, la suite de 2018 s’annonce assez tendue. C’est sûr, on parlera beaucoup de politique, des hommes et femmes politiques, des coups bas politiques et malheureusement très peu du citoyen. Attendons-nous à ce que l’énoncé « par le peuple, pour le peuple » ne soit que simple citation pour faire passer un semblant de démocratie. Car au final et en vérité, toute cette agitation électorale ne devrait servir qu’un seul et unique objectif : le bien de la population malgache. On pourrait continuer à n’être que de simple spectateur de notre destin.Non, non, non! Pas cette fois-ci. « Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu », disait Bertolt Brecht. Il nous faut faire entendre nos voix, nos mots et nos maux. Interdisons-nous de sombrer dans une indifférence totale et laisser ainsi la place à ceux qui ont peut-être des moyens financiers pour essayer de nous acheter mais qui n’ont rien à proposer pour notre futur et notre pays. Notre vision de Madagascar, aujourd’hui et demain, ne doit pas se réduire aux seuls enjeux des élections. Car il y a tant d’autres choses à soutenir, à discuter.Il y a 216 ans naissait un certain Victor Hugo qui a su dire d’une manière si splendide tout ce qu’un être humain devrait faire au moins une fois dans sa vie : « Il vient une heure où protester ne suffit plus : après la philosophie, il faut l’action ». Cette phrase dans Les Misérables prend tout son sens à l’heure actuelle où les réseaux sociaux annihilent de plus en plus l’action citoyenne. Au lieu d’agir dans la réalité, d’innombrables hommes et femmes s’engouffrent dans l’inaction d’un monde virtuel.Plus d’actions philanthropiques de chacun de nous seraient un pas en plus pour l’humanité après tant de recul. Les grandes luttes pour les droits humains, pour les droits des femmes, des travailleurs, des enfants ont été faites au temps où toute cette technologie, cette proximité digitale n’existait pas encore. Il semble que depuis le siècle des Lumières, nous avons reculé de quelques années lumières dans le courage, dans l’engagement, dans le respect des uns et des autres.« Vous aurez dans l’avenir l’auréole auguste de la femme qui a protégé la Femme. Votre admirable œuvre tout entière est un combat; et ce qui est combat dans le présent est victoire dans l’avenir », Victor Hugo, Actes et Paroles (1875-1876). De beaucoup de choses, nous n’avons pas pu protéger nos mères. À notre tour de nous engager pour nos filles. Alors, agissons pour donner, leur donner le choix de la vie qu’elles souhaitent avoir, des rêves qu’elles veulent accomplir.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Ambatondrazaka – De gros engins  pour dégager les ordures

Dans la semaine du 8 janvier dernier, la commune urbaine d’Ambatondrazaka  a utilisé un trax, une pelle mécanique ainsi qu’un camion-benne pour vider les grosses poubelles engorgées, au nombre de dix-sept, réparties dans la ville. Ces engins qui sont sous la gestion de la Préfecture et de la région Alaotra-Mangoro font partie du don remis par le chef de l’État à Amparafaravola le mardi 21 novembre 2017, lors de l’inauguration d’une banque de semences et d’un bloc chirurgical.Selon les explications émanant des responsables de la commune, ces engins consomment évidemment beaucoup de litres de carburant pendant toute une journée de travail par rapport aux simples tracteurs, en revanche, les travaux avancent rapidement. Les dix-sept bacs contiennent au minimum dix-sept tonnes d’ordures chaque jour. Un camion-benne peut transporter cinq à dix tonnes suivant la surface occupée par les débris transportés.Un simple petit calcul peut alors afficher qu’en un mois, Ambatondrazaka pourrait « produire » plus de 510 tonnes d’ordures, soit plus de 6 120 tonnes l’année. Ce qui indique 1 530 voyages pour les deux pauvres tracteurs ne pouvant transporter que deux tonnes chacun pour chaque voyage. Une situation qui nécessite beaucoup plus de moyens et de ressources humaines et surtout financières.

Hery Fils Andrianandraina

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Football - Barea – Nicolas Dupuis de passage 

Le sélectionneur des Barea sera de passage à Madagascar, du samedi 20 au vendredi 26 janvier. Nicolas Dupuis en profitera pour assister au match retour de la Telma Supercoupe, entre la CNaPS Sport Itasy et Fosa Juniors Boeny, le samedi 20 après-midi, au stade de Vontovorona. Et ce, afin de superviser les joueurs locaux dans le cadre du projet « Barea de Madagascar, en route pour la CAN 2019 ». Un projet lancé par la Fédération malgache de football et l’association Alefa Barea. Le Français en présentera les détails à la presse, par la suite. Et avant de repartir pour l’Hexagone, il rencontrera les partenaires et professionnels du ballon rond.

H.L.R.

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Un homme dépouillé  et tué

Un jeune homme de 25 ans s’est fait dérober 14 200 000 ariary et a été froidement exécuté par les bandits.  Ce braquage doublé de meurtre est survenu à Ampasimbe, commune d’Anivorano, dans la région de Diana, le jeudi 11 janvier.Les assassins restent introuvables. La gendar­merie d’Anivorano est saisie de l’enquête.

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La nuit des idées : L’urbanisation au cœur du débat

Une première édition notoire de la nuit des idées.

Pour sa seconde édition, environ 51 pays des cinq continents constituent la pléiade de la nuit des idées à travers le monde. A Madagascar, la célébration s’étend sur une semaine.

L’évènement la nuit des idées approche à grand pas et commence sérieusement à se trouver une place dans le calendrier culturel de plusieurs pays.  Dans la Grande Ile, la célébration prend de l’envergure et s’étend sur une semaine à l’Alliance française de Tananarive.  Du 22 au 27 janvier, le centre culturel se joint à l’institut français. Toujours dans l’idée de mettre « l’imagination au pouvoir », l’urbanisation sera au cœur du débat.

La ville habitable et la ville durable feront l’objet de conférences-débats animées par des jeunes et des experts de l’urbain. D’un autre côté, plusieurs expositions  inviteront à parcourir des scènes de rues et des réalités urbaines de plusieurs villes de l’Océan Indien à travers des clichés   dans « D’une île à l’autre, la ville et son environnement ». La nouvelle ville invite à réfléchir sur l’évolution de nos villes, et à la manière de la construire autrement.

A savoir que la nuit des idées rassemble des milliers de personnes. A travers le monde,  l’engouement très vif du public pour le débat d’idées se traduit par une grande affluence  de personnes issues aussi bien du monde culturel qu’universitaire, de la société civile que de la sphère politique. A rappeler qu’il s’agira durant cette Nuit des Idées de confronter les défis que la ville doit affronter dans un contexte de mondialisation et d’expansion démographique avec des initiatives très concrètes menées à Tananarive pour changer certains aspects de la vie urbaine.

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Morondava : Fanafihan-dahalo olona iray maty, 5 hafa naratra mafy voatifitra

Mbola faritra mena amin’ny asan-dahalo ny Faritra Menabe mandrak’ ankehitriny. Ny alahady naraina teo tokony  ho  tamin’ny dimy ora, dia nandravarava indray ireo andian-dahalo mitam-piadiana, ka omby 60  mahery sy sarety ampolony no lasan’ny malaso 25 lahy, tao an-tanànan’ Ankiliabony ao anatin’ny Fokontany Misokitsy, any amin’ny Kaominina ambanivohitry Befasy, Distrikan’i Morondava. Tsy vitan’ny nandroaka ireo omby tian’izy ireo teo an-tanàna ireo mpanani-bohitra, fa naka entana maro isan-karazany zakan’izy ireo, izay nentina tamin’ireo sarety vao avy norobaina. Raha vao niditra ny tanàna ireo andian-dahalo dia nanapoaka basy avy hatrany sy nanao tifitra variraraka, ka vaky nandositra ny ankamaroan’ny olona. Nandritra ny fanafihana tao an-toerana, iray maty, ary olona dimy hafa naratra mafy voatifitra sy nofirain’ny dahalo ny famaky, ka vehivavy ny iray izay voakapa famaky teo amin’ny hatony. Raha ny tati-baovao voaray, dia omaly naraina vao nisy fiara avy ao Morondava nidina tany an-toerana nitatitra ireo naratra hamonjy hopitaly, satria lasan’ny mpandroba avokoa ny sarety izay fitaovam-pitaterana misy any an-toerana tokony ho  nitondrana an’ireo niharan-doza.

Eric Manitrisa

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Infrastructures : Début timide des réfections des rues de Tanà

Le cyclone AVA n’a pas ménagé les infrastructures routières de la capitale.

 

En l’espace de quelques jours, les rues d’Antananarivo et de ses environs se sont sérieusement dégradées sous l’effet des fortes pluies qui ont persisté pendant plusieurs jours. On assiste dernièrement au début des travaux de réfection de certains tronçons de rues dans plusieurs quartiers d’Antananarivo. Les équipes chargées des travaux sont à l’œuvre, entre autres, sur la route circulaire, au niveau d’Ampandrana, Ankadivato et Anosy, ou encore Andravoahangy, Alarobia et dans quelques autres fokontany où les rues sont en piteux état.

Il reste, toutefois, d’innombrables autres chantiers tout aussi urgents les uns que les autres. En effet, le volume des travaux à effectuer s’avère titanesque au regard de l’étendue des dégâts laissés par le cyclone, la semaine dernière, sans parler des dégradations datant d’avant le passage d’AVA. Le coût de la réfection de l’ensemble  des rues d’Antananarivo, si tel est l’objectif, sera forcément conséquent.

 

Bouchons et usures. Pour le moment, les chantiers actuellement en cours ne représentent qu’une infime partie des travaux à effectuer et ne concernent que les grands axes les plus fréquentés. D’Anosy-Ankadimbahoaka aux 67ha, en passant par Ankadifotsy-Ambatomitsangana, à Manakambahiny, à Itaosy – où le chantier a également déjà démarré – et bien d’autres quartiers, l’état désastreux des rues est à l’origine d’embouteillages à n’en plus finir et d’usures précoces sur les véhicules. Au grand dam des usagers qui prennent leur mal en patience, n’ayant d’autres choix que de tenter d’éviter les nids de poule devenus des nids… d’autruche ! Ou alors, de rouler au pas quand il n’est pas possible de les éviter. D’où les bouchons quasi-permanents, le lot quotidien des Tananariviens.

Hanitra R.