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Les actualités à Madagascar du Mercredi 16 Décembre 2020

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Midi Madagasikara63 partages

Sécurisation foncière : Accord entre le FTM et le Projet CASEF pour améliorer la cartographie

Signature de protocole d’accord, hier entre le FTM et le Projet CASEF.

Plus de précisions. C’est ce que visent le FTM (Foiben-Taontsaritanin’i Madagasikara) et le projet de Croissance Agricole et de Sécurisation Foncière (CASEF), qui viennent de signer un protocole d’accord, hier à Ampefiloha. Selon les deux parties, ce partenariat concerne l’appui à la densification des points géodésiques, aux levés des points de contrôle et au contrôle de qualité des Orthoimages satellitaires, ainsi que des Orthophotographies aériennesà haute résolution. En effet, l’acquisition d’images satellitaires à très haute résolution est prévue, pour la constitution et la fiabilisation des PLOF (Plans locaux d’occupation foncière), d’après les explications de la Direction générale du FTM, rattaché au MATP (Ministère de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics). Cette acquisition sera effectuée sur l’ensemble du territoire national et constituera des outils de base cartographiques, permettant aux Services fonciers déconcentrés et aux Guichets fonciers communaux d’améliorer la gestion de tous les statuts des terrains, suivant les domaines de compétences respectives. Bref, il s’agit d’une amélioration en cours, qui s’inscrit dans cadre de l’appui à la Politique foncière et enregistrement des droits fonciers.

Antsa R.

Midi Madagasikara9 partages

Antsiranana : Renforcement des mesures contre la Covid-19

Le gouverneur de la région Diana devra prendre plusieurs décisions dans les 10 prochains jours.

A Diégo-Suarez, une augmentation sensible des cas positifs à la Covid-19 a été constatée au cours des dernières semaines. Pour faire face à cette situation préoccupante, les autorités locales ont décidé de mettre en place quelques mesures. Deux réunions ont été organisées hier, dans la ville d’Antsiranana. La première a eu lieu au palais de résidence du gouverneur de la région Diana sur la place Kabary à 9 heures, et a vu la présence des directeurs et des chefs de services. Quant à la seconde, elle a été organisée dans la grande salle du bureau régional du budget et des finances vers 10 heures 30, en présence des associations et des chefs religieux de la ville d’Antsiranana.

Lors de sa prise de parole, le gouverneur de la région Diana, Daoudo Marisiky a rappelé que les règles d’hygiène et de prévention préconisées demeurent en vigueur, à savoir, le port obligatoire du masque en tous lieux, le lavage systématique des mains à l’eau et au savon, et le maintien de la distance de sécurité d’un mètre. « La santé est la première richesse. En tant que gouverneur, il est de mon devoir de veiller sur la population de la région Diana. Protéger la population et limiter la propagation du virus est le principal but », a-t-il affirmé.

Forces de l’ordre mobilisées. En effet, la totalité des gendarmes et des policiers, ainsi que les agents municipaux seront mobilisés afin de faire respecter les gestes barrières. « La mission prioritaire des forces de l’ordre est de veiller au strict respect des mesures barrières. Nous continuons d’assurer le maintien de la paix publique et la sécurité des personnes et de leurs biens… », a fait savoir le commandant du groupement Diana, le lieutenant-colonel Tovoson Andriatsiriniaina.

Les attroupements et les transports en commun sont les premiers facteurs de propagation du virus. Ainsi, les bars, snacks, boîtes de nuit, karaoké et revendeurs de boissons alcoolisées à consommer sur place dans la ville d’Antsiranana et ses environs, doivent fermer à partir de 22 heures. Le nombre de clients est également limité à deux cent personnes. Les bus et les taxi-moto (bajaj) seront strictement surveillés. « Le surcharge est inacceptable », a fait savoir le commandant de groupement de la région Diana.

Acta non verba, le commandement de la gendarmerie de la région Diana, effectuera une descente, ce jour, pour sensibiliser la population d’Antsiranana.

Iss Heridiny

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Revue MCI : L’intégration des Karana au menu

Raphaël Jakoba dirige la Revue MCI (Raphaël)

Fidèle à sa mission de promotion du droit, la Revue MCI vient de publier un nouveau numéro, le n° 92, dans lequel figurent des articles traitant de thématiques d’une importance capitale pour la Grande Ile

Un thème sensible. Le numéro 92 de la Revue MCI (Madagascar Conseil International) intéresse probablement les juristes et les économistes, en particulier et le public en général. Parmi les thèmes traités dans ce numéro figure la question de l’intégration des Karana dans la société malagasy

Sensible

Un sujet quelque peu sensible où la Revue MCI cite notamment le groupe Bravo. « Alors qu’ils sont présents dans la Grande Ile depuis le XVIIème siècle, les Karana restent considérés comme des étrangers, en raison entre autres de leur communautarisme marqué. Compte tenu de cette réalité et eu égard, cependant, à leurs contributions à la société et à l’économie malagasy, se pose la question de savoir comment assurer une meilleure intégration des Karana dans la société malagasy. Le Groupe a d’ailleurs émis une proposition sur la tenue d’une grande conférence entre Malagasy et Karana pour débattre de cette intégration ».

Parmi les  articles  traités dans ce numéro figurent les synthèses respectives des mémoires des auditeurs de la Promotion du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS). Faut-il souligner que la publication des travaux du CEDS dans la Revue MCI est le fruit d’une collaboration entre les deux parties. D’ailleurs, la Revue MCI est dirigée par  Raphaël Jakoba, lui-même Directeur de Séminaire « Diplomatie et Droit International » au sein du CEDS. En guise d’introduction, la Revue traite dans la rubrique Bloc-notes, d’une question d’actualité : l’inexistence de plainte devant la chaîne spéciale de lutte contre le trafic de bois de rose, ainsi que les tentatives de limitation de la compétence juridictionnelle du Pôle Anti-Corruption, constituent selon la Revue des éléments de fragilisation de l’Etat de droit à Madagascar.

Criminalité maritime

Un autre article traité par le Groupe ALPHA attire l’attention sur les conséquences de la criminalité maritime dans l’Océan Indien sur le plan sécuritaire, diplomatique et économique. La réflexion du Groupe met en exergue la prise de conscience du phénomène par l’Etat malagasy qui dispose dorénavant d’un arsenal juridique et institutionnel en la matière, notamment le Centre Régional de Fusion d’Information Maritime (CRFIM). Faut-il souligner que ces travaux sur la lutte contre la criminalité maritime ont retenu toute l’attention du Ministère de la Défense Nationale.

La question de l’intégration dans la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAF) a été au cœur des réflexions du Groupe CHARLY. Lancée officiellement en 2019, la ZLECAF s’est fixée comme objectif de créer un marché libéralisé pour les marchandises et les services. A l’heure où le bilan de la participation de Madagascar au COMESA et à la SADC s’avère mitigé, l’analyse du Groupe relève les enjeux et les opportunités de l’intégration de Madagascar à la ZLECAF.

Par ailleurs, de grands pontes du Droit ont contribué à la Revue MCI, en la personne de Honoré Rakotomanana, Ancien Président du Sénat, consacrant un article de grande facture sur le bilan du bicaméralisme à Madagascar depuis l’indépendance, tout en excipant un certain nombre d’argumentaires sur la nécessité et l’utilité de la Chambre Haute. De même,  Bakolalao Ramanadraibe aborde la problématique de la « fabrique » des lois à Madagascar et dénonce le dysfonctionnement à ce niveau qui est l’une des causes principales de la non-effectivité des lois, une des problématiques de l’Etat de droit.

Recueillis par R.Edmond

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Approvisionnement en eau : La ministre responsable acculée par les députés

Les députés de Madagascar n’ont pas mâché leurs mots hier pour dénoncer les problématiques d’approvisionnement en eau à Madagascar.

Les problématiques d’approvisionnement en eau dans les districts du pays ont été particulièrement soulignées par les députés de Madagascar lors du face-à-face entre le gouvernement et l’Assemblée nationale hier. Les députés ont profité du moment pour s’acharner sur la ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène en soulevant les problèmes d’approvisionnement en eau telles que les coupures intempestives, la mauvaise qualité du produit ou encore la quasi inexistence de l’eau dans les districts du pays. A tour de rôle, les membres de la Chambre basse ont pointé du doigt la situation quasi généralisée des problématiques d’approvisionnement en eau. « Madame le Ministre, il convient d’attribuer une attention particulière à la qualité de l’eau dans notre district. Beaucoup d’enfants souffrent actuellement de maladies diarrhéiques à cause de cette mauvaise qualité de l’eau« , a-t-on fait savoir au CCI Ivato hier. « L’eau est rare, la population en souffre et ne peut plus continuer à vivre ainsi. Les infrastructures d’approvisionnement en eau sont vétustes et l’on attend de vous que vous preniez vos responsabilités en mettant en œuvre des mesures concrètes devant résoudre une bonne fois pour toutes les problématiques d’approvisionnement en eau à Madagascar« , a-t-on également rajouté. Outre la ministre de l’Eau, d’autres membres du gouvernement ont également eu leur lot de mauvaises remarques de la part des députés de Madagascar. La ministre de l’Education nationale a été vivement critiquée pour « la non effectivité du principe de zéro ariary pour les inscriptions et zéro fourniture« . Pareil pour le ministre de l’Energie sur les coupures intempestives d’électricité.

José Belalahy

Midi Madagasikara1 partages

Assemblée nationale : Des ministres poussés vers la sortie par les députés

A l’heure de l’évaluation du gouvernement, l’étau se resserre autour des ministres. Certains députés réclament plus d’efficacité de la part de l’exécutif.

Le gouvernement a fait face aux députés hier, conformément aux dispositions constitutionnelles. Des heures d’entrevue qui ont permis aux parlementaires d’échanger avec les ministres du gouvernement Ntsay. Mais au niveau de la majorité parlementaire, l’heure est déjà au bilan. Certains députés de la majorité ont vanté les réalisations de l’exécutif. Les départements en charge de la sécurité et de l’ordre public, notamment le ministère de la Défense nationale, le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, le ministère de la Sécurité publique ainsi que le secrétariat d’Etat en charge de la gendarmerie, à qui les députés ont, à plusieurs reprises, marqué leur satisfecit.

Courbe. Les résultats des déploiements des forces de sécurité dans plusieurs districts classés zone rouge, ainsi que la construction des infrastructures, ont été palpables dans certaines circonscription selon les députés. Le taux de criminalité en zone rurale a baissé, ont défendu les élus, et le phénomène Dahalo commence à perdre du terrain, ont-il affirmé. La députée d’Isandra, Voahanginirina Zafimandimby,  a affirmé que « les dahalo à Isandra sont sur le point de se reconvertir dans l’agriculture ». A Ikalamavony, la courbe de l’insécurité commence à fléchir, a affirmé la députée Raharimampionona.

Déploiement. Pourtant, certaines localités réclament toujours de renforcer les mesures concrètes contre l’insécurité. Le district d’Anjozorobe, comme dans les communes Ambohibary, Marotsopohy et Bemarenina, reste une zone rouge, selon le député, Mbelo Ndriamanampy, élu dans cette circonscription. Un déploiement de plus d’éléments de forces de sécurité est nécessaire, selon le député, après la mise en place déjà en cours d’une base militaire. Le cas est similaire dans le district d’Imanja, selon Richard Fienena, élu local. Sa circonscription demeure une zone rouge, a-t-il soutenu. Et l’élu demande également la mise en place d’une base militaire dans sa circonscription ainsi que la construction d’un tribunal.

Velirano. Mais la séance d’hier n’était pas réduite à une partie de complaisance. Les députés de la majorité, qui ont été conscients du problème qui guette le régime face aux problèmes sociaux n’ont pas mâché leurs mots pour interpeller le chef du gouvernement.  A l’instar du problème de coupure d’eau et d’électricité qui a préoccupé les députés. L’effondrement de l’alimentation en électricité a irrité certains députés. « C’est devenu un problème national » a martelé le député Fetra Rakotondrasoa, élu à Miarinarivo, issu de la majorité. Ce dernier a réclamé les têtes des membres du gouvernement qui ont failli à leurs missions. Il faut évaluer les ministres et remercier ceux qui ne parviennent pas à réaliser les « velirano » du président de la République, a-t-il soutenu. Il faut un recyclage des ministres, a, quant à lui, lancé le député du district Fénérive Est, Mohamad Ahmad.

Panne. Plusieurs cas de problèmes de fourniture d’électricité ont été alors soulevés par les élus, hier, face au gouvernement. A Port-Bergé, le député Paul Bert Velontsara, non moins président du groupe parlementaire IRD à l’Assemblée nationale, a affirmé la coupure d’eau et d’électricité dans la ville de Port-Bergé à cause d’une panne du groupe électrogène. Dans le district d’Ambato-Boeny, le problème d’électricité devient récurrent. L’éclairage public est un problème pour le chef-lieu de district à Anjozorobe, a soulevé le député élu dans cette circonscription. Par ailleurs, les autres problèmes sociaux ont été évoqués également par les députés durant leur face-à-face avec le gouvernement, notamment l’accès à  l’eau potable comme dans les districts d’Ambatomainty et de Mitsinjo, l’inflation, l’égalité des chances en matière d’éducation, l’insécurité alimentaire devenue chronique dans le Sud ainsi que les problèmes liés à la santé publique et l’accès aux soins.

Rija R.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Malnutrition – les Etats-Unis d’Amérique vient en aide à la population du Sud

La malnutrition sévit dans les régions d’Androy et d’Antsimo Andrefana, depuis plusieurs mois maintenant. Plusieurs initiatives ont été déjà prises par le gouvernement, les nations unies, et les organisations non gouvernementales, afin de venir en aide à la population du Sud de Madagascar.
Les Etats-Unis d’Amérique prennent part à cette aide en octroyant une somme de 10 000 000 de dollars américains pour financer deux projets visant l’amélioration de la situation alimentaire dans le Sud. Plus de 200 000 personnes pourront bénéficier de cette amélioration par le biais de deux projets de 45 000 000 de dollars chacun. Les autorités malgaches collaboreront avec l’Adventist development and relief agency (Adra) et le Catholic relief service (Crs).
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Foire 4M - Le savoir-faire des producteurs malagasy à l’honneur

La toute première édition de l’événement multi-filières, 4M-Madagascar Mijoro. Miray Hina.Mifaly, ouvrira ses portes aujourd’hui, au parc des expositions, Forello Expo, à Tanjombato. Cette foire valorisera le savoir-faire et les produits « Vita Malagasy ». Des start-up ont même été sponsorisées par l’événement pour qu’elles puissent présenter leurs activités au grand public. La foire 4M sera également la plus grande manifestation des bonnes affaires jamais organisée dans toute la Capitale. Un paradis du shopping promo et des nouveautés à des prix défiant toute concurrence. Tout cela donc réuni en un seul lieu sur une surface de 10 000 m².

 

La foire 4M sera la première grande manifestation organisée malgré le fait que la pandémie de coronavirus sévisse encore à Madagascar. Les organisateurs espèrent ainsi qu’elle contribuera au redémarrage économique du pays. « De plus, notre ambition ne sera pas de tourner en dérision le " Vita Malagasy "  mais au contraire d’aller bien au-delà de ce concept en appuyant avec vigueur sur les valeurs et les hommes qui font la force de ce pays. Pour l'agence Première Ligne, "  Vita Malagasy "  , ce ne sont pas des mots mais de l’action. Au-delà de ce salon et de ces retrouvailles, nous sommes dans l’obligation de montrer un Madagascar plein de vivacité et d’ambition, plus particulièrement dans le contexte actuel », soutient le Comité d’organisation de l’événement. Cette valorisation du savoir-faire et des produits malagasy se fera par plusieurs canaux. En effet, cet événement sera la toute première foire « physital » comme les organisateurs l’ont dénommée, parce qu’elle sera donc à la fois physique et digitale.

Les organisateurs de l’événement ont collaboré de près avec des start-up spécialisées dans l’informatique et le monde numérique afin de mettre en place une plateforme digitale autant au niveau national qu’international. « Cette digitalisation de la foire favorisera surtout les échanges avec les opérateurs étrangers. Et ces échanges aboutiront ensuite vers le développement des échanges commerciaux avec les différents pays du monde, principalement les exportations », se réjouissent d’ores et déjà les organisateurs.

Une quinzaine de start-up sponsorisées

Promouvoir les produits «Vita Malagasy», c’est bien mais insuffisant. Il faut aussi convaincre les citoyens malagasy à consommer local mais surtout soutenir les producteurs pour qu’ils puissent produire assez pour subvenir aux besoins du marché national. De ce fait, les importations pourront ainsi être diminuées. Selon les chiffres diffusés, 8 produits sur 10 que nous consommons sont tous des produits importés. Il est important d’inverser cette situation du mieux possible. C’est pourquoi la foire 4M a décidé de sponsoriser la participation de seize start-up. « Ces entreprises démarrent tout juste. Ainsi donc, nous voulons appuyer leur insertion sur le marché. Elles opèrent notamment dans des secteurs d’activité très diversifiés dont les produits cosmétiques et de bien-être bio, l’artisanat ou encore l’agro-alimentaire », détaillent les organisateurs. En tout cas, outre ces start-up, les jeunes entrepreneurs malagasy participent massivement au salon.

Un jour, un sponsor

Le Versus : Briser les stéréotypes sur les produits végétaux

La première boucherie végétale à Madagascar. Le Versus, une marque de produits végétaux malagasy, figure parmi le carré des sponsors de l’événement 4M. Etant une marque 100 % « Vita Malagasy», elle trouve tout à fait normal de soutenir un salon valorisant le savoir-faire et les produits malagasy. « C’est aussi une occasion pour nous de nous faire connaître du grand public. La boucherie végétale est en effet un concept particulièrement nouveau à Madagascar, et même dans le monde. Par conséquent, les consommateurs ne le connaissent pas encore en détail. Nous voulons ainsi promouvoir voire vulgariser ce concept auprès de la clientèle malagasy, surtout que jusqu’à maintenant 70 % de nos clients sont des étrangers », a déclaré Guenaëlle Rakotosalama, une des fondatrices de la marque.

Même s'ils sont méconnus jusqu'ici par les consommateurs, les produits végétaux n’ont que des avantages sur l’environnement, mais plus particulièrement sur la santé. « Ces produits ont des avantages conséquents sur la santé, déjà qu’à Madagascar la population est sujette à des maladies liées au cholestérol ou encore au triglycéride. Nous enseignons ainsi aux consommateurs à mieux manger, à avoir de meilleures habitudes alimentaires. Il n’est pas nécessaire de manger de la viande tous les jours. Il y a des alternatives disponibles », rajoute Tahirisoa Randriantiana, la seconde fondatrice de Versus. Pour briser les stéréotypes, des séances de dégustation seront organisées pour les quatre prochains jours. « Les consommateurs malagasy sont encore réticents actuellement. Ils ont des a priori sur les produits faits à base de végétaux. Mais nous voulons qu'ils prennent conscience que pour manger des produits végétaux, on ne doit pas forcément être végétarien ou végan, d’où tout l’intérêt de la dégustation », soutient cette dernière. En tout cas, neuf personnes sur dix ont été agréablement surpris par le goût de ces produits végétaux.

 

Mot de l’organisateur

Véritablement multi-filières, cette nouvelle foire « Vita Malagasy », organisée dans un esprit d’excellence, va finalement être le reflet du dynamisme entrepreneurial des jeunes malagasy. De fait, encore en capacité de faire preuve d’une réelle agilité d’esprit, plus perméable aux concepts novateurs tels que les plateformes « Digital Business Network » et convaincue sans complication de l’opportunité du modèle économique « Emergence », cette foire 4M va être le dernier rendez-vous 2020 du génie national malagasy.

Prise de pouvoir

Objectivement, la pandémie de Covid-19 a forcé le destin et l’environnement économique de Madagascar, et c’est sans complexe que nous constatons une prise de pouvoir économique effective des jeunes forces vives de la Nation. Ceux-ci ont clairement jeté le soi-disant fatalisme insulaire aux orties.

Redémarrage économique

Ne souhaitant pas rester les bras croisés et dans une posture d’attentisme stérile, la mobilisation constatée de nombreuses entreprises malagasy va concrétiser et manifester par sa présence à la Foire 4M sa volonté d’aller à la rencontre de l’ensemble des consommateurs, en proposant notamment des produits « Made in Madagascar » et autres à des prix attractifs.

Soyons visionnaire sur l’avenir socio-économique de Madagascar . Libérer les énergies et encourager les entrepreneurs à être ouverts au monde en concevant des produits pouvant affronter des marchés à l’exportation, notamment par l’entremise du « Digital Business Network », permettront de rétablir à terme les grands équilibres macroéconomiques de la Grande île.

Cette nouvelle foire 4M est en train de nous révéler que les ressorts de l’économie, et ce sous l’impulsion du Président de la République, sont encore parfaitement valides. Dans un combat en faveur d’une croissance économique positive, il n’y a pas de place pour le défaitisme et la leçon est en train de nous être donnée par les jeunes entrepreneurs.

Réaliste, innovante et utile, 4M sera l’occasion à de nombreuses surprises et assurera ainsi sa fonction catalysatrice et très opportuniste pour une réussite commerciale dans le respect des valeurs montantes tel que l’esprit environnementale avec son exception avérée et d'une émergence économique, la seule option pour une éradication de la pauvreté.

Michel D. Ramiaramanana, président du Comité d’organisation

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CCO, Faculté de Médecine, ONN - Va pour la gagne Professeur Vololontiana

Le porte-parole du Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19 au niveau national, Vololontiana Hanta Marie Danielle, Professeur agrégé de Médecine et doyen de la Faculté de Médecine de son état, a été élevé au grade de Commandeur de l’Ordre national. Elle n’est plus à présenter, la ministre de la Communication, Lalatiana Andriatongarivo Rakotondrazafy, a trouvé les mots exacts quand elle dit « Si on doit nominer la personnalité ou la Femme de l’année 2020, sans doute, on n’hésitera pas à opter pour le porte-parole du CCO/Covid-19. »

 

D’une abnégation sans faille et d’un dévouement exemplaire, le Professeur Vololontiana s’acquitte à la mission qu’on lui a confiée avec cœur et âme. Etant le porte-parole du Centre de commandement opérationnel de la lutte contre la pandémie de Covid-19, elle n’a jamais raté, à même une journée, de rendre compte à la Nation de l’état journalier de l’évolution des données statistiques de la pandémie et ce durant six mois. D’après cette mère de famille, elle a dû manquer des évènements familiaux importants. Entre autres, les fiançailles de sa propre fille. Jours ouvrables, jours fériés, week-end, Mme le porte-parole répond toujours présente. Cette déclaration qu’elle a bien voulu exprimer résume tout : « j’ai accompli mon travail avec amour tout en restant professionnelle. Je l’ai exercé sans contrainte. » Il est juste et légitime si l’Etat manifeste sa profonde reconnaissance à l’égard de cette personnalité, une « perle rare », en l’élevant au grade de « Commandeur de l’Ordre national ».

Et les autorités étatiques ne s’arrêtent pas là. Témoin de son engagement pour l’intérêt supérieur de la Nation, l’Etat vient de confier au Professeur Vololontiana Danielle une haute charge au poste de coordinateur national de l’Office national de la nutrition (ONN). Un poste de responsabilité délicate et de premier plan qui requiert de la pertinence, de la compétence surtout de la ténacité. Madagasikara, étant un pays victime de façon permanente d’une insuffisance alimentaire (en qualité et en quantité), a besoin de la prestation d’une personnalité de la trempe de Vololontiana Hanta. Effectivement, elle se doit de coordonner, de manière conséquente, sur le plan national la lutte contre ce terrible fléau que sont la malnutrition et l’insuffisance alimentaire.

Etant le doyen de la faculté de Médecine à Ankatso, le Professeur Vololontiana, une étoile qui brille à mille feux, mène aussi  un autre combat. Elle somme l’étudiant (e), victime de la VBG au sein de la Fac, à « balancer » son bourreau. Oui, en effet, il s’agit d’une autre bataille à laquelle notre « héros national » s’est engagée et ce pour éradiquer ce « mal » qui gangrène cet honorable Etablissement et qui sape le moral de la troupe.

L’un des mérites de ce régime en place qu’il faille souligner réside dans le fait qu’il a su mettre en exergue les talents cachés de ce beau pays notamment au sein de la gent féminine. Animé d’une volonté à mettre en valeur les descentes d’Eve, le Président Rajoelina bien entouré de la Première Dame Mialy tient ses engagements consistant à valoriser l’approche genre dans le combat pour le redressement de Madagasikara.

Ndrianaivo

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Impact de la Covid-19 à Madagascar - 1,4 million de personnes dans l'extrême pauvreté

 Une fragilité accrue. La Banque mondiale a présenté, hier, dans sa note de conjoncture économique, le passage du taux de pauvreté de 74,3 à 77,4% entre 2019 et 2020 à Madagascar. Cet accroissement de l'ordre de 3% se traduit par le basculement de 1 400 000 de personnes dans l'extrême pauvreté en espace d'un an. Selon les indicateurs économiques, ces personnes vivent avec moins de 2 dollars par jour. « La crise a fait sombrer 1,4 million de personnes dans l'extrême pauvreté après avoir perdu leur emploi ou les revenus qu'ils tiraient d'une activité informelle dans les grandes villes affectées par la pandémie.

Ces populations se concentrent dans les zones urbaines notamment à Antananarivo et Tamatave mais également dans l'ensemble du pays à travers la réduction généralisée du niveau des revenus », annonce Marc Stocker, économiste principal de la Banque mondiale. D'après les prévisions, ce taux devrait atteindre 78,1% en 2021. La crise risque encore de creuser les inégalités auxquelles s'ajoutent d'autres chocs comme la sècheresse dans le Sud et la saison cyclonique.

Protection sociale

Un programme de transferts monétaires non conditionnels baptisé « Tosika Fameno » a été mis en œuvre en coordination avec les donateurs durant le confinement. Dans l'éventualité d'une résurgence de la pandémie, ce programme devrait faire l'objet d'une expansion rapide consistant à renforcer les aides aux ménages préalablement ciblés et à inclure de nouveaux bénéficiaires et zones géographiques. « Des interventions supplémentaires seront nécessaires pour prévenir une deuxième vague de la pandémie de Covid-19 à Madagascar, tandis que les mesures de protection sociale et de soutien au secteur privé existantes devraient être intensifiées si la crise persiste en 2021 », poursuit l'économiste.

 150 millions de dollars en négociation

Le taux de croissance économique de 2% prévu par l'institution financière reste insuffisant pour faire augmenter le revenu moyen par habitant. La Banque mondiale négocie actuellement avec le Gouvernement un financement à hauteur de 150 millions de dollars pour étendre le programme de protection sociale. « Les besoins de financement de l'Etat sont extrêmement importants suite à la crise. C'est près d'une décennie de croissance qui est partie en quelques mois. Il est important de renforcer le système de protection sociale. Par ailleurs, le retour à une croissance durable va largement dépendre de la capacité de l'Etat à mobiliser des ressources intérieures pour les investissements prioritaires dans le capital humain et les infrastructures, ainsi que des réformes d'envergure pour stimuler l'investissement privé et la création d'emplois », déclare Marie-Chantal Uwanyiligira. La représentante de la Banque mondiale à Madagascar, dans une série de publications sur les réseaux sociaux, se veut néanmoins optimiste. Elle dit notamment que « près de 90% des pays sont en récession. Pour Madagascar comme pour le reste du monde, l'heure n'est pas à rechercher des boucs émissaires mais à tracer la voie de la reprise ». Une reprise qui, dit-elle, « va se faire sur la base de décisions adéquates et rapides : utiliser la crise pour rebondir et accélérer les réformes pour faire la différence ». Le nouveau rapport sur la situation économique de Madagascar recommande de soutenir les mesures d'urgence et de protection sociale tout en mettant en place des réformes structurantes et ambitieuses nécessaires pour relancer la croissance.

Solange Heriniaina

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La énième mort !

Pour qui re-sonne le glas ! Cadavere ! Les députés de l'Assemblée nationale ont adopté définitivement, en seconde lecture, la Loi de finances initiale (LFI) au titre de l'année 2021. Les élus siégeant à la Chambre basse de Tsimbazaza ont « corrigé » les amendements de ceux de la Chambre haute d'Anosikely. En effet, le montant des taxes sur le gaz domestique est ramené à 5% au lieu de 20% selon la retouche des sénateurs. Et le budget alloué au Sénat  a été réduit également conformément à la proposition du MFB. Ni moins ni plus, c'est la mort pour la énième fois du Sénat, tout au moins, la majorité HVM de ce mandat mourant et membre actif au sein de l'Opposition.

 

La première mort, fatale pour le Sénat selon sa configuration actuelle, survenait au moment où les députés votèrent définitivement, en seconde lecture, en septembre 2020 l'ordonnance du Président de la République relative au régime général du Sénat. Suite à l'échec de la commission paritaire mixte, les députés ont adopté en définitif les trois ordonnances du PRM émises en 2019. Les sénateurs membres de ladite Commission dirigés par Olivier Rakotovazaha ont tout fait mais en vain. Et la Haute Cour constitutionnelle (HCC) les a décidées conformes à la Constitution. Cette décision de la Cour d'Ambohidahy sonne le glas pour le Sénat et la fin du parcours de ses membres.

La voie étant essartée, le Gouvernement adopta un décret convoquant les grands électeurs pour élire les 12 sénateurs. Un scrutin prévu pour le 11 décembre 2020. Les sénateurs toujours récalcitrants ne baissent pas les bras et introduisent une requête de plus auprès de la HCC en vue de l'annulation du scrutin de ce scrutin tant décrié. La HCC répond. Elle déclare conforme à la Loi fondamentale la convocation des grands électeurs pour le 11 décembre. C'est la deuxième mort du Sénat, de 63 membres, et de sa majorité affiliée au HVM à laquelle se joignent les TIM.

La seule issue reste le boycott et faire capoter l'élection. Les dirigeants HVM et TIM tentent le tout pour stopper le vote du 11 décembre tout au moins le discréditer vis-à-vis de l'opinion en particulier devant la communauté  internationale. Des ordres formels ont été transmis aux maires et conseillers pour qu'ils s'abstiennent sous peine de lourdes sanctions. Mais, ici encore les éternels frondeurs essuyèrent un revers cinglant. Le vote a pu avoir lieu selon la règle de l'art. Certains éléments du TIM ont fini par participer. Des grands électeurs sympathisants du HVM jetèrent leur dévolu aux candidats IRD. C'est une évidence car il s'agit pour eux d'un calcul simple reposant sur l'avenir immédiat et sur les intérêts majeurs de leur Circonscription ainsi que leur population respective. Si ce n'est pas la troisième mort, que Dieu cela y ressemble trop !

Comme on l'annoncé à l'entame, le vote définitif de la Loi de finances 2021 par les députés en écartant les amendements des sénateurs coupent en tout et pour tout l'herbe sous leurs pieds. La énième mort des « fanatiques » d'Anosikely !

Mais attention, à l'allure où vont les choses, les sénateurs HVM et TIM ne sembleraient pas se résoudre à déposer les armes. Ils chercheraient la petite bête et ce pour une énième mort.  

Ndrianaivo

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« Caravane des Lumières » - La JIRAMA soutenue par ses partenaires

Pour cette fin d’année, la JIro sy RAno MAlagasy (JIRAMA) s’est fixé comme objectif d’illuminer les villes les plus reculées du pays, à travers sa campagne « Un jour : Une ville, Caravane des Lumières ». Pour cette campagne, cinquante chefs-lieux de District seront alors éclairés avant la fin de l’année. Cinquante sites issus de nos six Directions inter-régionales dont Toliara, Antananarivo, Antsirabe, Fianarantsoa ainsi que Mahajanga et Toamasina ont été sélectionnés pour cette campagne.

Au moins une vingtaine de lampes COBRAS seront installées dans chaque site. Toutefois, ces chiffres peuvent varier en fonction des besoins et de la grandeur de la ville en question. Et comme son nom l’indique, des camions sillonneront plusieurs régions de Madagascar avec les équipements à installer », a expliqué Vonjy Andriamanga, directeur général de la société d’eau et d’électricité, lors du lancement de la campagne.

Afin de maximiser les impacts de cette campagne, les partenaires de la JIRAMA ont donc tenu à apporter leur contribution. La Jovena a ainsi fourni des lampes COBRAS d’une valeur de cent millions d’ariary. La signature de la convention de partenariat à cet effet s’est faite avant-hier dans les locaux de la société d’Etat à Ambohijatovo Ambony.

« Jovena est connue dans le domaine des produits pétroliers, mais nous sommes également très actifs dans le domaine des énergies renouvelables. Nous collaborons par exemple avec Green Yellow dans la centrale solaire d’Ambatolampy. Et nous sommes également acteur principal dans la mise en place du barrage hydroélectrique de Volobe. Cette contribution est donc une évidence, surtout pour permettre au plus grand nombre d’avoir de l’éclairage », a soutenu Benjamin Memmi, directeur général de la Jovena.

Et hier, c’était au tour de Vivo Energy de venir renforcer les rangs pour améliorer l’alimentation en eau et en électricité dans les différentes Régions du pays. Elle a effectivement doté d’éclairages publics COBRAS tous les quartiers d’Antananarivo environnant le canal Andriantany, ainsi que de deux citernes de 10 m3 chacune pour renforcer l’approvisionnement en eau dans la ville de Fianarantsoa. En tout cas, toutes ces actions visent à lutter contre l’insécurité, tout en embellissant les différentes villes du pays.

Rova Randria

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Entrepreneuriat - Un système d’accréditation proposé aux incubateurs

Incuboost. C’est l’intitulé du projet d’appui à l’entrepreneuriat à Madagascar, mis en œuvre par la délégation de l’Union européenne à Madagascar. Le financement à hauteur de 5 millions d’euros a été signé il y a une semaine entre les deux parties et ledit projet sera mis en œuvre sur une durée de quatre ans. Le budget est destiné principalement aux incubateurs d’entreprise, aux Chambres consulaires, aux centres de formation et à l’ensemble des acteurs qui proposent des services d’accompagnement aux jeunes qui souhaitent créer leur propre entreprise, ainsi qu’aux chefs d’entreprise qui souhaitent développer leur activité.

« Incuboost fait partie d’une initiative régionale financée par l’Union européenne et incluant d’autres incubateurs basés en Angola, en Ethiopie et en Somalie. Les incubateurs sélectionnés pourront bénéficier d’un système d’accréditation et de certification permettant de mesurer et valoriser leur savoir-faire et la qualité des services d’accompagnement qu’ils proposent », note le communiqué, publié hier.  Le démarrage du projet est prévu au premier semestre de l’année prochaine.

Force est de constater que l’offre de services de promotion et d’appui à l’entreprenariat se densifie depuis plusieurs mois à Madagascar et nombreuses sont les structures, notamment autour d’Antananarivo, qui proposent leur soutien aux entrepreneurs qui souhaitent créer ou accélérer le développement de leur entreprise. Ce soutien concerne les incubateurs, accélérateurs et centres de formation pour les entrepreneurs. Dans cet écosystème, des niveaux très différents d’accompagnement des entreprises coexistent aujourd’hui, sans qu’aucun mécanisme de reconnaissance ou de valorisation de la qualité des services rendus ne soit appliqué pour faciliter l’orientation des entrepreneurs vers les différents services dont ils ont besoin.

Les objectifs consistent donc à renforcer les capacités des structures de l’écosystème d’incubation, améliorer la qualité de l’offre globale des services d’appui aux entreprises, étendre cette offre dans les autres Régions, au-delà d’Antananarivo, faciliter l’accès aux financements pour les entreprises bénéficiant de l’appui de l’écosystème d’incubation et intégrer Madagascar dans un réseau régional d’appui aux entreprises.

Recueillis par Solange Heriniaina

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Test d'aptitude militaire - Une session exceptionnelle pour les retardataires

Tous les citoyens malagasy âgés de 19 à 31 ans doivent participer au test d'aptitude militaire, qu'ils soient handicapés, mariés ou célibataires, enceintes, veufs ou ayant des enfants. Le test est gratuit. Afin de s'y présenter, la carte d'identité nationale est la seule pièce requise. Pour Antananarivo, le test prendra fin ce jour pour les femmes et vendredi pour les hommes. En ce qui concerne les retardataires, tout sexe confondu, une session exceptionnelle aura lieu samedi prochain au stade de Betongolo.

 

Contrairement aux années précédentes, les procédures ont été facilitées afin d'encourager les jeunes à y participer. Et le nombre de femmes qui sont venues nombreuses sur place durant ces 3 journées en témoigne. Cependant, le ministre de la Défense nationale, le Général de Corps d'Armée Richard Rakotonirina, durant sa visite au stade de Betongolo où se tient le test pour les 6 Arrondissements de la Capitale, a avancé que pour le moment, les femmes ne pourront pas encore participer au service militaire bien qu'elles soient admises au test et malgré leur volonté à servir la Nation. « Nous souhaitons que les femmes puissent participer au service militaire. Cependant, nous ne disposons pas encore pour le moment d'une infrastructure adéquate pour cela », avance-t-il.

Ainsi, l'aptitude au test ne signifie en aucun cas que le candidat pourra rejoindre tout de suite les camps de l'Armée. D'après le Général Roger Rasolonirina, directeur du Service national et de la Gestion des réserves (DSNGR), cette attestation de révision militaire ou de position militaire sera désormais utile pour la recherche d'emploi, la participation à divers concours administratifs ou l'obtention d'un passeport. D'ailleurs, bon nombre de femmes qui ont effectué ce test souhaitent intégrer l'Ecole de Gendarmerie nationale.

C'est la première fois à Madagascar que les jeunes femmes sont admises à passer le test d'aptitude militaire.

Anatra R.

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Enfant tabassé à Soavimasoandro - Le père s'est rendu à la Police

Deux jours après la maltraitance infligée par un père à son petit garçon de 11 ans à Soavimasoandro Amboditanimena, l'auteur s'est rendu de son gré à la Police des mœurs et de la protection des mineurs (PMPM) de Tsaralalàna, hier.

 

Rappelons que lundi dernier, deux vidéos publiées montrant en détail comment cet homme qui s'avère être le vrai père a tabassé son petit garçon âgé de 11 ans, se sont vites répandues sur le réseau social Facebook. La première image vidéo a montré l'agresseur muni d'un balai en bois à côté de sa proie en train de faire des pompes, les genoux posés sur le sol. La deuxième est encore plus écœurante. L'enfant s'est enfui en empruntant un escalier et a fini par se jeter du haut d'un balcon. Le père furieux ne s'est pas contenté de cette chute mais l'a encore frappé par le balai une fois que l'enfant soit tombé par terre. Selon une source proche du dossier, ladite victime a été mise à pied à l'école. Une mesure disciplinaire que son père n'a pas digérée, d'où la maltraitance.

Après s'être défoulé sur son fils, ce père de famille s'est présenté à son lieu de travail avec un comportement normal. Ce sont ses collègues de travail qui l'ont averti des innombrables partages de ses exploits tragiques sur Facebook. Des remarques auxquels le concerné n'a pas prêté attention. Il a juste demandé à ses collaborateurs de ne pas poursuivre les partages. Cependant, il ne s'y est plus rendu le lendemain et personne n'a reçu aucune de ses nouvelles qu'hier lorsque la Police a publié une annonce officielle. Dans un reportage réalisé par une télévision locale, le père a adressé avec regret des excuses publiques, notamment à l'endroit de son fils, sa femme et toute sa famille, ainsi qu'envers toutes les personnes offensées par ses gestes déplacés.

Il est à noter qu'une fois que la vidéo a circulé sur Facebook, des éléments du Commissariat du 8ème Arrondissement de la Police nationale  d'Antananarivo (CSP8) se sont rendus à son domicile. Ils n'ont retrouvé que la victime mineure, accompagnée de sa mère. Avant de les enquêter, le petit garçon a passé une visite médicale qui n'a révélé aucune blessure.

Le débat est actuellement ouvert. Si le père de cet enfant serait condamné, qui va donc subvenir aux besoins de sa famille ? Sinon, quelle loi lui sera appliquée pour son acte démesuré ? Ce qui est sûr, seule l'issue de l'enquête déterminera son sort. Toutefois, cet agissement constitue une sorte de maltraitance définie par la loi comme étant une forme de violence, de mauvais traitement perpétré sur un enfant par ses parents.

Recueillis par K.R.

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Ordre des experts-comptables et financiers - Des nouveaux professionnels entrent en scène

151 membres en activité. Dix d'entre eux viennent de rejoindre l'Ordre des experts- comptables et financiers de Madagascar (OECFM), suite à leur prestation de serment qui s'est tenue hier devant la Cour d'appel. Une occasion pour Andriamisa Ravelomanana, président de l'Ordre, de rappeler le rôle clé des experts-comptables et financiers dans le développement économique.

« C'est grâce aux conseils d'experts compétents et éthiques, et avec des informations de gestion fiables, que les dirigeants prennent des décisions pertinentes pour accroître la valeur des entreprises. Avec cette nouvelle promotion, l'OECFM met à la disposition des acteurs économiques, comme à l'accoutumée, des professionnels répondant aux besoins du pays et au service de l'intérêt général », déclare-t-il.

Les métiers de l'expert-comptable et financier sont peu et mal connus à Madagascar, alors qu'ils évoluent avec le temps, avec les nouvelles donnes de l'économie. Les experts se valent de moins en moins comptables mais plus accompagnateurs des opérateurs

en concevant et en mettant en œuvre des solutions concrètes aux problèmes posés par l'évolution incessante du numérique et de la réglementation. Face à cette situation, le Conseil de l'OECFM envisage de faire connaître la profession, en mettant en exergue la multidisciplinarité et la polyvalence de ses professionnels, mais également et surtout leur éthique et déontologie. L'objectif étant de redorer l'image de la profession aux yeux du public, d'une part, et d'attirer les jeunes à exercer un métier passionnant, de l'autre. Ceci malgré un parcours assez long, soit un Bac+8. Au-delà des métiers traditionnels d'audit et de tenue de comptabilité, la profession s'ouvre sur les domaines de la gestion, la recherche de financement, le social ou encore le système d'information.

Recueillis par Patricia R.

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Antsirabe : Toaka gasy 600 liatra nafenina tao ambany gonin-tsaribao

Toaka 600 litatra anaty « bidons » 30 no saron’ny « Brigade Sécurité routière Antsirabe » ny alahadylasa teo. Natao tao anaty fiara Sprinter ary nosaromana gonin-tsaribao ireo toaka ireo. Avy any amin’ny distrikan’i Fandriana ireto toaka mbola voarara ireto ary kasaina hoentina aty Antananarivo izao sarona izao. Nogiazana avy hatrany ireo toaka ary miandry ny didim-pitsarana handorana azy imasom-bahoaka. Araka ny fanazavan’ny zandary dia mandoa lamandy ny tompon’ny toaka, nampidirina « fourrière » kosa ilay fiara nitondra azy. « Tsara ny mampahafantatra fa mbola tsy foana ny lalàna manenjika ny toaka voarara ary tsy mbola misy ny lalàna mamela ny famokarana, fivarotana, fitaterana azy io. », hoy ny zandarimaria. Araka izany, mbola azo sokajiana ho fandikan-dalàna ny fitondrana toaka gasy mandehandeha, sy amidy ao anatin’ny tsy ara-dalàna. Mbola samy miandry ny fankatoavana ny lalàna eny amin’ny antenimieram-pirenena ny rehetra, vao samy faly amin’ny fahalalahan’ny fivarotana toaka gasy.

Yv

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Tennis de table : Un beau galop d’essai !

Pari tenu pour la section de Tana Ville de tennis de table pour son championnat qui sert aussi de galop d’essai pour le sommet national prévu se tenir le 27 décembre.

Les clubs ont été au rendez-vous durant le week-end au gymnase de Mahamasina. Les grands joueurs aussi même si la hiérarchie a été mise à mal par cette victoire de Luciano de l’Acacia devant le champion de Madagascar en titre en l’occurrence Setra Rakotoarisoa en demi-finale de la 1ère série hommes.

Luciano a toutefois dû baisser pavillon face au talent de Zonandrianina Lino de Jovena en finale sur le score néanmoins serré de 3 sets à 2.

Une confirmation en fait de la grande forme de Lino qui a été expéditif en  demie face à Jimmy Xie de l’Acacia.

Chez la 1ère série dames, on assiste à un renouvellement des cadres. Désormais, la championne a pour nom Santatra qui a battu sa coéquipière de l’Acacia, Harena, par 3 sets à 1.

On suivra aussi avec intérêt le progrès de Rojo de Aro chez les juniors filles qui n’a laissé aucune chance à sa coéquipière Mendrika en s’imposant par 3 sets à 0.

On retiendra également cette victoire prévisible de l’inusable Gérald chez les vétérans. Il a encore de beaux restes à tel point qu’on se demande s’il va encore se préparer pour les Jeux des îles de 2023 à domicile. A moins qu’il y ait une limite d’âge.

La section de Tana Ville de tennis de table a rempli son contrat car grâce à elle, le tennis de table à Madagascar est en train de retrouver de belles couleurs. Et c’est tant mieux pour tout le monde.

Clément RABARY

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Palais d’Anosikely : 9 futurs sénateurs sur 18 dans le Bureau permanent

Les prochains locataires du Sénat pourraient tous faire partie de la conférence des présidents.

Le compte à rebours a commencé pour le nouveau Sénat qui se réunira « de plein droit en session spéciale le deuxième mardi qui suit la proclamation des résultats de son élection pour procéder à la constitution de son bureau et à la formation des commissions ».

La proclamation des résultats définitifs par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) étant prévue le 7 janvier 2021 selon le chronogramme établi par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), ladite session spéciale aura donc lieu le mardi 19 janvier prochain. Compte-tenu de la réduction du nombre des sénateurs, le règlement intérieur de la Chambre haute doit être révisé puis soumis au contrôle de constitutionnalité de la HCC avant sa mise en application.

Commissions. En effet, selon le règlement intérieur de la législature sortante, « le bureau comprend un président ; six vice-présidents dont un par province ; deux questeurs ». En somme,  la moitié des 18 futurs membres du Sénat siégera au sein du bureau permanent puisque le quota de « un vice-président par Faritany » a peu de chances d’être remis en cause dans la mesure où les deux tiers des sénateurs ont été élus sur la base des six provinces. Pour leur part, les neuf autres sénateurs pourraient tous devenir présidents de Commission, à moins de réduire sensiblement le nombre de commissions qui est actuellement de 11.

Groupe parlementaire. Au final, les 12 sénateurs élus et les six nommés par le président de la République feront tous partie de la conférence des présidents qui est « composée du président du Sénat ; des membres du bureau permanent ; du rapporteur général ; des présidents de chaque groupe parlementaire ». A propos, il n’est pas évident que les deux sénateurs officieusement élus du MMM puissent constituer un groupe parlementaire. Ils sont condamnés à grossir les rangs de l’IRD, sauf si le nombre requis pour former un groupe parlementaire est réduit à deux sénateurs au moins. En tout cas, les deux élus MMM ne pourront pas compter – au propre comme au figuré – sur les six sénateurs nommés pour former un groupe parlementaire à part entière ou entièrement à part. C’est selon.

R.O

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ANTSIRABE : Nizara fitaovana ara panatanjahan-tena ho an’ny DREN ny Consulat de Monaco

Tsy vao sambany no nisian’ny fiaraha miasa teo amin’ny DREN vakinankaratra sy ny Consulat de Monaco fa efa nisy teo aloha. Isan’izany ny nanomezan’ny consulat de Monaco solo saina ho an’ny lisea roa teto Vakinankaratra, ny lisea André Rasempa nahazo solo saina efatra raha toa ka roa kosa ny an’ny lisea Vinaninkarena. Tonga teto Antsirabe ny Talata 15 Desambra lasa teo indray ny delegasiona avy amin’ny consulat de Monaco nanolotra fitaovana ara-panatanjahan-tena ho an’ny DREN Vakinankaratra. Nambaran’ny Rtoa Niry Rabemanolontsoa lefitry ny consule de Monaco fa efa folo taona no nisinan’ny hetsika fanampiana ho an’ny sekoly toy izao. Ny faritra Anamalanga, Itasy ary Bongolava hatrizay no nisitraka izany fa tamin’ity taona ity kosa no natomboka ny an’ny ny faritra Vakinankaratra. Fitaovana ara panatanjahan-tena maro toy ny baolina amin’ny karazan’ny taranja avy, maillot, amboara sns. Samy hahazo ny anjarany avokoa ny Cisco 7 eto Vakinankaratra raha ny nambaran’ny talem-paritry ny fanabezam-pirenena Rakotoarimanana Heriniaina Nomenjanahary ary efa niroso tamin’ny fitsinjarana izany ny tompon’andraikitra.

Andry N.

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La page est tournée : Joe Biden est président

La page est officiellement tournée. Après ces deux mois de tergiversation ou plutôt  cette longue pantalonnade de Donald Trump, les Etats-Unis ont maintenant leur président. Les 306 grands électeurs qui ont voté pour Joe Biden ne laissent plus de doute sur  la victoire de ce dernier. Les soutiens de Donald Trump ont depuis le 3 novembre déserté petit à petit son camp et seul un petit carré d’irréductibles ose affirmer que leur champion a été spolié. A présent, le nouveau président va pouvoir s’attaquer à tous les problèmes qui se posent à l’Amérique et ils sont nombreux et complexes. Mais le monde entier attend maintenant l’installation du 46ème président, le 22 janvier à la Maison Blanche.

La page est tournée : Joe Biden est président

Il n’y a pas eu de suspense. Le vote des grands électeurs a été celui qu’on escomptait. Il a été suivi en direct à la télévision par les électeurs américains. La victoire de Joe Biden ne faisait aucun doute, mais l’attitude de Donald Trump qui voulait contester jusqu’au bout les résultats a troublé quelque peu le déroulement du processus. Le rejet de ses requêtes par la Cour Suprême ne l’a pas fait plier et hier, il a refusé de reconnaître  la victoire de son adversaire. Le discours de ce dernier a été pour la première fois très critique envers ce mauvais perdant. Les félicitations de Vladimir Poutine qui se dit désireux  de travailler avec lui signifie que la reconnaissance de sa  victoire  sur le plan international est effective. À présent, on peut s’interroger sur ce que va faire l’ancien président. Certains commentateurs disent qu’il n’assistera pas à la cérémonie du 22 janvier, mais qu’il organisera à ce moment là un grand meeting pour annoncer sa candidature à la prochaine présidentielle. Mais une chose est sûre :  il  jouit d’un capital de sympathie auprès de ses électeurs et il fera tout pour le faire fructifier. Il sera un opposant farouche de son successeur à la tête de l’État. Joe Biden va avoir fort à faire dès le début de son mandat. Il faudra attendre les résultats de l’élection sénatoriale qui aura lieu début janvier en Géorgie pour savoir qui des républicains ou des démocrates contrôleront le sénat. La page est officiellement tournée. Les choses sérieuses commencent pour Joe Biden.

Patrice RABE

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Jeux des Iles 2023 : La réunion du CIJ à Antananarivo en février 2021

Dans deux mois, Antananarivo abritera la prochaine réunion du Comité International des Jeux. « La réunion s’est bien passée et il a été décidé que c’est Madagascar qui aura la responsabilité d’organiser les Jeux de 2023 », déclare le Seychellois Antonio Gopal, président du CIJ sur le Mauricien.   « La majorité des membres n’ont pas voulu casser le cycle de quatre ans des Jeux. Nous sommes donc passés au vote et c’est Madagascar qui l’a emporté », a-t-il poursuivi. La réunion du CIJ se déroulera soit les 7-8 ou 13-14 février 2021. La date exacte sera validée très prochainement. La réunion sera consacrée à l’élection d’un nouveau président et à la nomination du secrétaire général et du trésorier, proposés par Madagascar, pays organisateur. Aucune visite d’infrastructures ne sera au programme car la Grande Ile possède les différentes infrastructures adéquates.

Recueilli par T.H

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Banque Mondiale : 33 millions $ pour relancer 2 secteurs

Un crédit d’une valeur de 33 millions USD vient d’être approuvé par la Banque Mondiale  pour soutenir le projet intégré de pôles de croissance et de corridors Sop-2 (PIC 2.2). Ce financement supplémentaire servira à combler le déficit de financement créé par la réaffectation des ressources pour la réponse à la Covid-19. Ce qui permettra en même temps de financer le 3e pilier du plan multisectoriel d’urgence du gouvernement qui vise à soutenir la résilience économique et le secteur privé. Le soutien aux micros, petites et moyennes entreprises (MPME) opérant dans les secteurs du tourisme et de l’agrobusines, n’est pas en reste. Ce sont des secteurs classés essentiels pour la relance économique. « Dans le contexte de Covid-19, la continuité du PIC 2.2 qui soutient ces deux secteurs, est une priorité et contribuera à répondre et atténuer les impacts économiques de la crise sanitaire actuelle », a déclaré Marie Chantal Uwanyiligira, Représentante de la Banque Mondiale à Madagascar.

Recueillis par Navalona R.

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Livre : « La construction d’une nation » présentée à Andohalo

La couverture du livre « La construction d’une nation »

L’intervention de l’historien Manassé Esoavelomandroso de samedi au Musée de la Photo à Andohalo à 10 heures pourrait servir de piste pour regarder l’avenir de Madagascar. Puisqu’elle s’intitule, « La construction d’une nation ». Qui n’est autre que le titre du livre, qu’il a co–écrit aux éditions Foi et Justice, dont la sortie sera aussi officialisée lors de cet événement. L’érudit aura donc l’occasion de présenter son ouvrage et aussi d’en mettre en perspective les idées directrices devant l’assistance. Depuis des siècles, Madagascar se déconstruit et se reconstruit sans cesse par rapport à sa trajectoire politique. C’est dans « La construction d’une nation » que les auteurs tentent de dépouiller les lapsus historiques afin de dégager un fil conducteur solide.

« L’ouvrage décrit ainsi la marche d’un peuple vers son unité. Cette histoire retrace le parcours de Madagascar, dans sa continuité et ses ruptures. Elle relativise l’idée convenue d’une origine des Malgaches, au profit d’une intégration progressive dans l’Océan Indien et d’une ouverture croissante au monde ». Voilà en quelques lignes, la teneur des écrits de Manassé Esoavelomandroso. Ce livre est donc tourné vers l’avenir. Sans vouloir être une de ces nombreuses reformulations répétitives de l’histoire malgache. Il est aussi sans doute temps de relier le passé et l’avenir pour mieux se mouvoir dans le présent.

Maminirina Rado

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Fitsarana miaramila : Anarivony ireo tovovavy namaly ny antso omaly

Nifanaretsaka ireo tovovavy tonga teny amin’ny kianjan’i Betongolo namaly ny antso izay nataon’ny  Fitsarana miaramila Fitaleavan’ny Fanompoam-pirenena sy Fiandry (DSNGR) eo anivon’ny Minisiteran’ny Fiarovam-pirenena ny amin’ny tsy maintsy hitsaran’ny zatovo Malagasy rehetra, na lahy na vavy miaramila. Nisantatra izany omaly Talata 15 desambra ireo vehivavy rehetra avy ao amin’ny borobory tany 6 eto Antananarivo-Renivohitra. Ny omaly Talata sy ny Alakamisy no natokana ho an’ny vavy ary ny Alarobia sy ny Zoma no andro ho an’ny lahy. Mandritra izany dia fizaham-pahasalama ohatrany fanao rehefa hiatrika fanadinam-panjakana ihany ity atao ity ka tsy misy tokony hatahorana. Vehivavy avokoa ny Dokotera sy ny mpitsabo mpanampy mandray ireo vehivavy. Ny antonta taratasy ilaina amin’izany dia ny karapanondro-pirenena irery ihany, efa misy ny “fiche vert” fenoina eny an-toerana.

Nambaran’ny Jeneraly Rasolonirina, talen’ny DSNGR fa  miisa 339 ireo foibe toerana hanatanterahana izany manerana ny Nosy ka mitsinjara ho distrika 119. . Ny olom-pirenena rehetra lahy na vavy feno 19 taona hatramin’ny 31 taona ny taona hitsahana no voakasik’izany, araka ny voafaritrin’ny lalana faha 3 voalaza ao amin’ny “ordonnance” 78 002, andiny voalahany. Milaza fa ny teratany Malagasy no tokony hanatanteraka izany, mitovy zo ny olom-pirenena lahy sy vavy. Araka ny voalaza ao amin’ny adininy faha 2 dia ny olom-pirenana dia manana adidy sy andraikitra eo amin’ny Fiarovam-pirenena ary fampandrosona ny firenena. Anisan’izany ny fihatrehany izy ireo fanisana izay atao ny voalohan’ny volana Aprily hatramin’ ny volana jona sy ny fitsarana miaramila ny voalohany volana jolay fa nohon’ny toe-draharaha nisy teto amin’ny firenena dia tsafaka notanterahina izany raha tsy izao.

Marihina anefa fa tsy midika hoe tsy voatery ho lasa miaramila avokoa ireo rehetra manatanteraka izany fitsarana miaramila izany fa safidy malalaka ho an’ny tsirairay ny hanao miaramila na tsia. Nazavain’ny jeneraly Rasolonirina fa amin’ity taona ity dia tsy mbola misy ny fandraisana vehivavy hanao ny fanompoam-pirenena fa mbola hanao ny foto-drafitr’asa amin’izany ny eo anivon’ny Tafika. Ho an’ireo lehilahy maniry hanatanteraka izany indray dia mametraka ny fangatahiny eny amin’ny birao ny fiarovana eny anivon’ny distrika izy, izay soniavin’ny lehibe ny distrika ary mampiakatra izany eny amin’ny DSNGR.

T.M.

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Ambohimandroso : Un cycliste tué dans une collision avec un camion

Un accident grave s’est produit, hier vers 13 heures, sur la RN7, à Ambohimandroso, district d’Antanifotsy, soit au PK 85. Fauché par un camion, un cycliste est mort sur le coup. Le drame a eu lieu dans le fokontany de Miadanimerina. A bord de sa bicyclette chargée d’une grosse cargaison de marchandise, le cycliste était en route pour rejoindre le village d’Ampangabe-Tsenambalala, en direction d’Ambatolampy quand un camion roulant dans le même sens l’a percuté par derrière. Propulsé par le choc, le cycliste, âgé de 42 ans s’est renversé sur l’asphalte avant d’être écrasé par le poids lourd. Ce dernier qui a encore roulé quelques mètres pour s’arrêter. Alertés, des gendarmes du poste avancé d’Ambohimandroso se sont immédiatement rendus sur les lieux pour constater les faits. L’enquête a révélé que cet accident a été provoqué par l’excès de vitesse de la part du camion ainsi que la surcharge de la bicyclette. Après le constat, le chauffeur du poids lourd a été arrêté et placé sous garde à vue au poste de la gendarmerie à Ambohimandroso. Son camion a été mis en fourrière. Puisqu’il y a mort d’homme, cette affaire devra être déférée auprès du tribunal. Des accidents de ce genre, sont fréquents sur cette route nationale où les deux roues constituent un moyen de locomotion très prisé par la population dans la région. Ce qui amène à dire qu’il est temps aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires.

T.M.

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Soirée : Jaojoby avec « Proud to be African »

Jaojoby Eusèbe, un artiste au background musical solide et enrichi.

La meilleure soirée de ce week-end au Point d’Exclamation Lounge Bar à Analakely samedi à partir de 20 h avec Jaojoby Eusèbe. Salegy, showgirls et platines, des ingrédients pimentés. 

Jaojoby Eusèbe, le monsieur salegy du XXIème siècle, sera à l’affiche du Point d’Exclamation Lounge Bar de l’Hôtel de l’Avenue à Analakely samedi à partir de 20 h. Intitulée de la soirée : Proud to be African. Tout un programme. « Notre programmation inclura Jaojoby, le roi du salegy, et les spectacles des showgirls ainsi que les deux grands Dj Nougat et Herwells », mettent en avant les responsables de l’organisation de cet évènement.

Si Jaojoby Eusèbe a toujours revendiqué ses influences de la musique afro–américaine, Ottis Redding et compagnie. Les grands noms de la musique soul et r’n’b des années ’60. Cette fois, il va revendiquer ses penchants pour la musique africaine. Ce sera donc une soirée inédite pour ce « Proud to be African ». Pour l’instant, les organisateurs préfèrent garder la surprise pour les fêtards, les fêtardes et les habitués de ce lieu festif.

En cette fin d’année, Jaojoby Eusèbe est en train d’aligner les concerts ici et là. Pour ainsi dire, il n’est pas un novice du Point d’Exclamation Lounge Bar. Il s’agit de sa deuxième visite en musique de ce lieu. Pour apporter une touche encore plus inédite, les « showgirls » pimenteront la soirée. Jaojoby Eusèbe, c’est un des plus grands artistes de ces dernières décennies qui montera donc sur scène. On s’attend déjà à une grande affluence.

Presque tous les malgaches ont dansé sur les « Malemilemy ». Les mariages tananariviennes ne manquent jamais de faire passer au moins un titre du « roi du salegy ». Son impact artistique est incontestable depuis ces quarante dernières années. Des morceaux cultes, à léguer à jamais au patrimoine musical malgache, comme « Alima », « Samy mandeha samy mitady » ont traversé des générations.

De plus, autant passer ces derniers week-ends de l’année dans une ambiance à la hauteur, conviviale et colorée. Une année 2020 à oublier pour les noctambules de la capitale.

Maminirina Rado

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ES-DES : 130 étudiants prêts à intégrer le monde professionnel

Ce sont des étudiants ayant suivi des formations à distance.

L’Ecole Supérieure de Développement Economique et Social (ES-DES) vient de sortir la 5e promotion des étudiants ayant obtenus le diplôme de licence professionnelle.

Celle-ci est baptisée « AINGA (Andry Ianteheran’ny Nosy GAsikara).  Ils sont au nombre de 130 étudiants et ont suivi des formations dans les quatre Mentions proposées par cette école de développement, à savoir, la Gestion, l’Economie, le Travail Social et l’Agronomie. Il y en a ceux qui ont suivi la formation en salle à Antananarivo et ceux ayant suivi la formation à distance à Arivonimamo, à Miarinarivo et même dans la Capitale. « Ces 130 étudiants sont maintenant prêts à intégrer le monde professionnel. En effet, ils ont bénéficié de tous les bagages nécessaires pour monter leurs propres projets de développement ou leurs entreprises, grâce aux formations d’orientation prodiguées par nos professeurs expérimentés. C’est d’ailleurs l’objectif principal fixé par l’ES-DES », a déclaré Hanitriniaina Eléa Chilo, la directrice de cette école de développement à la presse.

Facilitation de paiement. En outre, « ces étudiants ont bénéficié des stages pratiques avec l’appui de l’ONG ACDM (Actions Concrètes pour le Développement de Madagascar) qui n’est autre que le partenaire de notre université. Les encadrements techniques des professeurs de chaque Mention à chaque étudiant, ne sont pas en reste. A titre d’illustration, les étudiants choisissant la filière Agronomie ont pu mettre en pratique les formations acquises à travers la plantation de fleurs dans l’enceinte de l’école elle-même », a-t-elle poursuivi. Et lui d’enchaîner que la majorité des étudiants qui ont suivi la formation en salle tout en décrochant le diplôme de licence professionnel, sont actuellement en activité. Pourtant, ils envisagent encore de poursuivre leurs études tout en réclamant une formation à distance. Lors de la sortie de la promotion AINGA, des étudiants ont témoigné que l’ES-DES leur a beaucoup servi durant leurs formations. « Cette université nous a beaucoup aidé à la recherche de stage. Il y a également eu une facilitation de paiement des écolages. En plus, nous avons obtenu non seulement des diplômes reconnus par l’Etat mais aussi leur équivalence au moment de la sortie de promotion », ont-ils raconté.

Entrepreneuriat. Par ailleurs, cette Ecole Supérieure de Développement  ne ménage pas ses efforts pour améliorer les formations dispensées à ses étudiants. La preuve, elle se lance dans la digitalisation du programme d’enseignement tout en réaménageant les modules de formation afin d’atteindre son objectif principal, qu’est leur orientation à créer un propre projet de développement. Ainsi, « un module d’orientation vers le développement de l’entrepreneuriat sera renforcé dès la classe de première année. Ce sera suivi d’une formation pratique. Il faut que les étudiants puissent maîtriser ce domaine dans le cadre de leur formation », a conclu Hanitriniaina Eléa Chilo.

Navalona R.

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Cyclones tropicaux : 50 milliards d’ariary d’indemnités d’assurance en vue pour Madagascar

Le produit d’assurance cyclone tropical a été présenté hier à Antaninarenina durant un atelier d’information.

Madagascar pourra bénéficier d’une indemnité d’assurance pour les cyclones tropicaux dont le montant est estimé à  cinquante milliards d’ariary. Le nombre des bénéficiaires se situerait entre 25 000 et 50 000 personnes

Une grande première pour l’Afrique. Madagascar a été proposé par la Société d’assurance de la mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC) comme pays pilote intéressé par le produit d’assurance aux cyclones tropicaux en Afrique. L’adhésion à cette mutuelle permettra à Madagascar d’acquérir une indemnité pouvant aller jusqu’à 50 milliards d’ariary soit 9 millions de dollars environ selon l’intensité des cyclones. D’après le directeur du département de recherches et développement de l’ARC, François Kayitakire, l’avantage des pays adhérents à cette mutuelle est la rapidité du  décaissement des indemnités. « L’ARC aide ces pays  à estimer les pertes engendrées par les catastrophes  pour la mobilisation des fonds. Le budget obtenu  vise à rétablir des moyens de subsistance, les services sociaux et la résilience de la population dans les zones les plus impactées par les cyclones », a-t-il souligné.  Ces points ont été soulevés hier, à Antaninarenina durant l’atelier d’information sur ce produit.

Par ailleurs, l’acquisition de ce budget repose sur quelques critères. Il y aura tout d’abord l’évaluation des dégâts par le biais d’un  logiciel développé par l’ARC dénommé « tropical cyclone explorer ». Il enregistre toutes les données liées aux cyclones et couvre  les dommages liés aux risques de vents, d’ondes de tempête et de vagues, d’après le secrétaire exécutif de la cellule de prévention et gestion des urgences (CPGU) , le général de brigade aérienne , Mamy Razakanaivo. « Le montant obtenu dépendra ainsi de l’ampleur des dégâts. La disponibilité d’argent liquide dans l’immédiat, c’est-à-dire, cinq jours suivant la survenue des cyclones est très important pour accélérer le processus de la reconstruction qui touche différents domaines » , a-t-il indiqué.

A titre de rappel, Madagascar a adhéré à la mutuelle d’assurance aux sécheresses depuis la saison agricole 2019-2020. Une indemnité d’assurance d’un montant de 8 milliards d’ariary a été obtenue à cet effet pour contribuer à la lutte contre la sécheresse dans le Sud cette année.

Narindra Rakotobe

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Soavimasoandro : Efa nahazo fitsaboana sy salama ilay ankizy « voakapoka »

Ny andron’ny alatsinainy iny dia efa voaray an-tanan’ireo tompon’andraikitra isanisany ilay zazalahy « voakapok’ny rainy mafy dia mafy » tetsy Soavimasoandro. Marihana fa naratra ity ankizy taorian’ny tranga nahazo ary efa nentina nihazo toeram-pitsaboana. « Efa tsy misy atahorana ny ainy. Efa salama izy ary efa voaaro ihany koa », araka ny nambaran’ny teo anivon’ny pôlisim-pirenena anisan’ireo nandray andraikitra tamin’izany. Raha ny mahakasika ilay rainy kosa dia mbola tsy nahenom-baovao hatreto. Ny hany fantatra dia ao anatin’ny fanadihadiana mahakasika ity tranga iny ny teo anivon’ny pôlisim-pirenena. Ireto farany moa, izay raha ny fanazavàna azo hatrany dia nisafidy ny mbola tsy hiteny na hanisy fanazavàna « ofisialy » mahakasika iny zava-niseho tetsy Soavimasoandro afak’omaly iny. « Marobe ireo fanehoan-kevitra sy vaovao miparitaka isan-karazany, saingy tsy mbola misy avy aty aminay mpanao fanadihadiana izany. Aleo ho vita an-tsakany sy andavany avokoa ireo famotorana sy fanadihadiana rehetra atao dia tsy maintsy ho hampahafantarina ny rehetra ihany izany avy eo » hoy hatrany ny eo anivon’ny pôlisim-pirenena. Tsiahivina fa niteraka fizarazaran-kevitra maro teo amin’ny tsirairay iny toe-java-nisy tetsy Soavimasoandro iny. Indrindra moa fa ny mahakasika ny fomba tokony hitaizan’ireo ray aman-dreny ny zanany amin’izao vaninandro hiainantsika izao. Amin’izao tokoa mantsy, lasa ireo mpiantsehatra anaty Facebook, (tambazotra sosialy malaza loatra eto amintsika) no miditra lalina sy mitsara ny fiainan’ny tsirairay. Mampitombo laza olona iray na manapotika tanteraka ny fiainan’izany olona izany sy izay manodidina azy rehetra.

m.L

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Affaire doublons de CIN : Les résultats de l’enquête parlementaire connus au mois de janvier

L’on entame cette semaine la dernière ligne droite pour la deuxième session parlementaire de cette année 2020. Une semaine marquée par le face-à-face des députés et des sénateurs avec les membres du gouvernement Ntsay Christian. Pour ce qui est de la Chambre haute, les sénateurs ont choisi de prioriser à l’ordre du jour les enquêtes parlementaires sur les affaires des doublons des cartes d’identité nationale lors de la dernière élection présidentielle, l’utilisation des fonds destinés à la gestion de la lutte contre la COVID-19, la mutinerie qui s’est produit à la prison de Farafangana, ainsi qu’une affaire relative à l’achat d’armes de guerre. Hier, les membres de la Commission d’enquête parlementaire au Sénat ont reçu des représentants du KMF/CNOE, du mouvement Rohy et de l’Imprimerie nationale pour recueillir la version de ces derniers concernant l’affaire doublons de CIN. En effet, les membres de la Chambre haute envisagent de faire en sorte que les résultats de l’enquête relative à ce dossier soient clôturés avant la fin du mandat des sénateurs actuels, prévue le 22 janvier prochain. Une cérémonie officielle sera organisée lors de la présentation des résultats au grand public, a laissé entendre le Sénateur Olivier Rakotovazaha. Des questions se posent toutefois sur la crédibilité et l’impartialité de cette initiative. En tout cas, à l’allure où vont les choses, les sénateurs HVM envisagent d’amorcer une bombe à retardement politique avant de quitter le Palais de verre d’Anosikely au mois de janvier prochain. Histoire à suivre.

Davis R

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Avaratetezana-Ampitatafika : Fatin-delahy hita nitsingevana tao amin’ny reniranon’i Sisaony

Lehilahy  iray izay efa maty no tazan’ny olona nitsingevana tao amin’ny reniranon’i Sisaony mandalo ao amin’ny fokontany Avaratetezana, kaominina Ampitatafika, distrikan’Antananarivo-Atsimon-drano, omaly maraina. Nampandre ny zandary avy hatrany moa ireo fokonolona eny an-toerana rehefa nahita izany sady nampakatra ny razana ety an-tanety. Nidina teny an-toerana ny mpitandro ny filaminana niaraka amin’ny dokotera avy ao amin’ny CSBII Faliarivo nizaha ny razana. Nandritra izany no nahitana fa maty an-drano ity olona ity, tsy fantatra ny momba azy. Tsy nahitana taratasy milaza ny mombamomba azy izy na dia mbola teny aminy avokoa aza ny fitafiany. Akanjo « tee-shirt » maitso sy pataloa « survêtement » manga ary « tennis » no nanaovany. Miravaka « bracelet » ny tanany havanana. Efa nalefa eny amin’ny tranompaty moa ny razana.

T.M.

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Exploitation de charbon : Le défi de la reforestation dans l’Amoron’Onilahy

32 ha de forêts dans l’aire protégée Amoron’Onilahy, ont disparu en 2019, à cause de la déforestation.

 

Prendre le taureau par les cornes. Face à l’ampleur de la déforestation, les communautés autour de l’aire protégée Amoron’Onilahy, au sud de la ville de Toliara, ont fait le choix d’y remédier par la reforestation. Faut-il rappeler que cette aire protégée s’étend sur plus de 100 000 ha dont 72 800 ha sont couverts de forêts. Amoron’Onilahy est gérée par des communautés locales qui ont réalisé un reboisement particulièrement intense cette année avec au total 92 000 arbres plantés. De quoi reverdir ne serait-ce qu’en partie cette zone dans la mesure où plus de 32 ha des forêts y ont disparu à cause de la déforestation.

Sur les 92 000 arbres plantés, 61 000 plants serviront à produire du charbon et du bois de chauffe, tandis que 10 000 plants sont des arbres fruitiers pouvant constituer des ressources financières pour les communautés locales, et enfin, plus de 21 000 pieds de bouture serviront à restaurer les forêts dégradées le long du fleuve Onilahy.

Reboisement responsable. Cette démarche des communautés de base pourrait s’inscrire dans la durée et inspirer d’autres acteurs. Dans cette optique, WWF Madagascar soutient la Direction Régionale de l’Environnement et du Développement Durable dans la coordination de la campagne de reboisement 2020-2021 dans la région Atsimo-Andrefana. Demain, 17 décembre, un atelier de lancement de la campagne de reboisement réunira une soixantaine d’acteurs dans le secteur bois énergie de l’Atsimo-Andrefana. L’occasion d’aborder des sujets cruciaux, notamment la reforestation et l’engagement des acteurs de ladite région à participer au reboisement. On ne manquera pas d’y aborder les moyens et stratégies à déployer afin d’assurer la survie des plants malgré la pénurie d’eau dans la région.

« Une campagne de sensibilisation au reboisement a déjà commencé à Betioky, Beheloke et Andranovory », précise WWF Madagascar, l’objectif étant d’éveiller les acteurs à s’engager dans un reboisement responsable.

Hanitra R.

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Assemblée nationale : Des ministres poussés vers la sortie par les députés

Les membres du gouvernement, hier, face aux députés au centre de conférence international Ivato.

A l’heure de l’évaluation du gouvernement, l’étau se resserre autour des ministres. Certains députés réclament plus d’efficacité de la part de l’exécutif.

Le gouvernement a fait face aux députés hier, conformément aux dispositions constitutionnelles. Des heures d’entrevue qui ont permis aux parlementaires d’échanger avec les ministres du gouvernement Ntsay. Mais au niveau de la majorité parlementaire, l’heure est déjà au bilan. Certains députés de la majorité ont vanté les réalisations de l’exécutif. Les départements en charge de la sécurité et de l’ordre public, notamment le ministère de la Défense nationale, le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, le ministère de la Sécurité publique ainsi que le secrétariat d’Etat en charge de la gendarmerie, à qui les députés ont, à plusieurs reprises, marqué leur satisfecit.

Courbe. Les résultats des déploiements des forces de sécurité dans plusieurs districts classés zone rouge, ainsi que la construction des infrastructures, ont été palpables dans certaines circonscription selon les députés. Le taux de criminalité en zone rurale a baissé, ont défendu les élus, et le phénomène Dahalo commence à perdre du terrain, ont-il affirmé. La députée d’Isandra, Voahanginirina Zafimandimby,  a affirmé que « les dahalo à Isandra sont sur le point de se reconvertir dans l’agriculture ». A Ikalamavony, la courbe de l’insécurité commence à fléchir, a affirmé la députée Raharimampionona.

Déploiement. Pourtant, certaines localités réclament toujours de renforcer les mesures concrètes contre l’insécurité. Le district d’Anjozorobe, comme dans les communes Ambohibary, Marotsopohy et Bemarenina, reste une zone rouge, selon le député, Mbelo Ndriamanampy, élu dans cette circonscription. Un déploiement de plus d’éléments de forces de sécurité est nécessaire, selon le député, après la mise en place déjà en cours d’une base militaire. Le cas est similaire dans le district d’Imanja, selon Richard Fienena, élu local. Sa circonscription demeure une zone rouge, a-t-il soutenu. Et l’élu demande également la mise en place d’une base militaire dans sa circonscription ainsi que la construction d’un tribunal.

Velirano. Mais la séance d’hier n’était pas réduite à une partie de complaisance. Les députés de la majorité, qui ont été conscients du problème qui guette le régime face aux problèmes sociaux n’ont pas mâché leurs mots pour interpeller le chef du gouvernement.  A l’instar du problème de coupure d’eau et d’électricité qui a préoccupé les députés. L’effondrement de l’alimentation en électricité a irrité certains députés. « C’est devenu un problème national » a martelé le député Fetra Rakotondrasoa, élu à Miarinarivo, issu de la majorité. Ce dernier a réclamé les têtes des membres du gouvernement qui ont failli à leurs missions. Il faut évaluer les ministres et remercier ceux qui ne parviennent pas à réaliser les « velirano » du président de la République, a-t-il soutenu. Il faut un recyclage des ministres, a, quant à lui, lancé le député du district Fénérive Est, Mohamad Ahmad.

Panne. Plusieurs cas de problèmes de fourniture d’électricité ont été alors soulevés par les élus, hier, face au gouvernement. A Port-Bergé, le député Paul Bert Velontsara, non moins président du groupe parlementaire IRD à l’Assemblée nationale, a affirmé la coupure d’eau et d’électricité dans la ville de Port-Bergé à cause d’une panne du groupe électrogène. Dans le district d’Ambato-Boeny, le problème d’électricité devient récurrent. L’éclairage public est un problème pour le chef-lieu de district à Anjozorobe, a soulevé le député élu dans cette circonscription. Par ailleurs, les autres problèmes sociaux ont été évoqués également par les députés durant leur face-à-face avec le gouvernement, notamment l’accès à  l’eau potable comme dans les districts d’Ambatomainty et de Mitsinjo, l’inflation, l’égalité des chances en matière d’éducation, l’insécurité alimentaire devenue chronique dans le Sud ainsi que les problèmes liés à la santé publique et l’accès aux soins.

Rija R.

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Judo – Championnats d’Afrique : Les délégations étrangères au grand complet

A 24 heures du coup d’envoi des Championnats d’Afrique seniors de judo, toutes les délégations participantes sont bien arrivées au pays.

 Le décor est planté. La Fédération malagasy de judo organisatrice de la 41e édition des sommets nationaux seniors individuels et par équipes règle les derniers détails au Palais des Sports de Mahamasina. 33 pays comme annoncé ont confirmé leur participation. « Le tirage au sort se tiendra ce soir à l’hôtel Carlton suivi de la conférence de presse d’avant-compétition », a souligné Domoina Vololoniaina, membre du comité d’organisation.  Par rapport à l’édition de 2017 à domicile, il y a une augmentation du nombre de pays participants, mais, c’est le nombre de participants qui a diminué.  Plusieurs pays n’ont envoyé qu’un seul combattant. Ce sont les restrictions liées à la pandémie de Covid-19 qui ont eu raison quant à la préparation des athlètes du continent.

« Nous avons engagé 18 représentants dont 8 hommes et 8 dames. Dans la catégorie par équipes, 3 hommes et 3 dames défendront les couleurs malgaches. Cinq sur les dix-huit combattants sont de nouvelles têtes au sein de l’équipe nationale, si, les treize sont déjà habitués à participer à de grandes compétitions internationales comme les Jeux des Iles, les Jeux Africains, les Championnats d’Afrique et le Grand Slam », a fait savoir le Directeur technique national (DTN), Jean Jacques Rakotomalala. Les judokas expatriés à savoir Royal Rakotoarivony et Fetra Ratsimiziva sont déjà au pays et s’entraînent avec l’ensemble de l’équipe. Avec le report des Jeux Olympiques de Tokyo pour 2021, bon nombre de tournois qualificatifs ont été annulés. Cette joute continentale en terre malgache fait partie des étapes qualificatives pour les Jeux de Tokyo où les athlètes du continent auront l’occasion d’améliorer leur classement.

T.H      

La liste

-60 kg : John Andriamanoelina

+60 kg : Lucas Rasoanaivo Razafy

– 73 kg : Yves Rayan Ravelojaona

– 73 kg : Lova Randrianasolo

-81 kg : Fetra Ratsimiziva

– 81 kg : Marco Tolinantenaina

-90 kg : Ricky Ramalanjaona

– 100 kg : Royal Rakotoarivony

+100 kg : Lien Nirina Julot

Dames

-48 kg : Fanja Rabeharinirina

-52kg : Mireille Andriamifehy

– 52 kg : Norah Ratsiavy

-57 kg : Narindra Rakotovao

-63 kg : Damiela Nomenjanahary

– 63 kg : Laura Rasoanaivo Razafy

– 70kg : Zo Hajanirina Andriambololona

-78 kg : Miora Rasoanaivo

+78kg : Haingoniaina Ramiandrisoa.

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Ambatolampy : Deux adolescentes et un jeune homme se suicident dans un bassin de pisciculture

Suicide collectif? Ce lundi, vers 12 heures 15, la compagnie de la gendarmerie d’Ambatolampy a été avisée par un appel téléphonique sur la découverte de trois corps dans un bassin de pisciculture près de Morarano, district d’Ambatolampy. C’est le maire de la commune qui a alerté la gendarmerie après l’incident. Les éléments de la gendarmerie sont tout de suite descendus sur les lieux pour constater les faits. Arrivés sur les lieux du drame vers 13 heures,les gendarmes ont ensuite sorti les corps sans vie de trois adolescents noyés dans l’eau. Les secouristes ont par la suite prévenu la famille des victimes. Les malheureuses victimes sont deux filles âgées de 16 et 17 ans et un jeune homme de 18 ans. Les deux filles sont sœurs, tandis que le garçon est le petit ami de l’une d’elles. Selon les informations, les corps ont été découverts « flottants à la surface », et le médecin légiste a pu indiquer que le décès remonterait à quelques heures et pourrait résulter de noyade. D’autres versions indiquent qu’ils se seraient suicidés à cause d’un conflit entre le couple et leurs parents. Ces derniers ont avoué que ces jeunes ont laissé une lettre pour annoncer leur décision. La lettre explique la raison de leur choix et leur transmet leur au revoir. Des enquêtes ont été ouvertes pour déterminer les circonstances de cette noyade. Selon une étude publiée par l’OMS, le suicide est la deuxième cause de décès chez les jeunes âgés de 15 à 29 ans, après les traumatismes dus aux accidents de la route. Chez les jeunes filles âgés de 15 à 19 ans, le suicide est la deuxième cause de décès , après les affections maternelles et la troisième cause de décès chez les garçons, après les accidents de la circulation. Plusieurs situations difficiles et perturbantes peuvent pousser les adolescents à envisager le suicide. Les émotions pouvant mener à une tentative de suicide sont les mêmes pour les adultes et les adolescents. En général, les filles tentent de se suicider plus souvent que les garçons, mais le geste suicidaire de ces derniers entraîne leur mort quatre fois plus souvent que celui des filles. Cela s’explique par le fait que les garçons emploient le plus souvent des armes à feu ou la pendaison, qui sont plus efficaces à causer la mort que celles utilisées par les filles qui ont recours à la surdose de médicaments et à l’automutilation à l’aide d’objets tranchants. Dans ce cas, l’aide psychologique permet aux adolescents de mettre au point des mécanismes efficaces qui leur donnent la possibilité de faire face à leurs problèmes. Dans notre contexte, peu de personnes ont accès à un psychologue. Chez nous, les centres d’écoute peuvent accueillir les gens en situation de crise. Et ils sont en mesure de fournir, sans délai, le soutien dont les adolescents pourraient avoir besoin, pour surmonter une période difficile.

Yv Sam

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L’Ambassadeur Suisse, Chasper Sarott : Chez le Président du CFM Maka Alphonse, hier

L’entretien de l’Ambassadeur Suisse, Chasper Sarott, avec le président du CFM Maka Alphonse a porté, entre autres, sur la décentralisation.

L’Ambassadeur suisse, Chasper Sarott a été reçu par le Président du Conseil du Fampihavanana malagasy, hier, en son bureau à Ampefiloha. L’objet du rendez-vous de Chasper Sarott avec le président Alphonse Maka a tourné autour de la question de la décentralisation en Suisse, un exemple que Madagascar devrait prendre en considération. Après l’entretien, le Président du CFM a expliqué devant la presse l’objet de la visite de l’Ambassadeur. « L’Ambassadeur de la Confédération suisse est venu officiellement nous rendre visite, dont l’objet est d’avoir un entretien sur les réalités à Madagascar et en Suisse. Cette rencontre a parlé principalement de la décentralisation. Nous savons que la Fédération suisse constitue un modèle international sur la question de décentralisation. Prenons un exemple, 30% du budget du pays est alloué au fonctionnement des Communes, 40% pour les Régions, et 30% seulement pour l’Etat central ».

Attribution. Pour le cas de Madagascar, le président du CFM a expliqué que « lors de cette visite, nous avons parlé de l’attribution du CFM, c’est surtout la mise en œuvre de la paix durable, que nous avons appelé en malgache « filaminana anaty fampandrosoana ». Parallèlement, nous savons déjà que la Suisse est un pays dont le respect de la paix durable constitue un atout majeur dans la vie de la Nation, sans oublier de signaler que c’est un pays très développé. Faut-il rappeler que son développement dépend essentiellement de la décentralisation.

Décentralisation. Quant à l’Ambassadeur suisse, il a souligné que « cette visite constitue une excellente opportunité pour rencontrer le Président du CFM. Il vous a déjà détaillé les sujets qu’on a abordés, entre autres la décentralisation, un sujet que nous tenons tous les deux à cœur.  La décentralisation n’est pas un doublon en matière de pouvoir publique mais c’est une occasion de donner du pouvoir aux autorités locales, dont les Communes et les Régions. Ainsi, les autorités locales prennent leur destin entre leurs mains ».

Recueillis par Dominique R.

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Trésor Public : Un détournement de 500 millions d’ariary démasqué à Toliara

Un beau coup de filet. L’équipe du Trésor Public vient de mettre la main sur un détournement de  fonds publics de 500 millions d’ariary à la Trésorerie Générale de Toliara. L’auteur du délit n’est autre qu’un caissier en service depuis des années. Son mode opératoire consistait à dissimuler des faux billets ou des billets de valeur inférieure  dans des liasses. L’équipe de la Direction Générale du Trésor (DGT) qui a démasqué ce détournement a immédiatement pris les mesures qui s’imposent en portant plainte contre l’auteur auprès du Bureau Indépendant Anticorruption (Bianco)  et en l’écartant des services à Toliara. Des sanctions financières ont été également prises à son encontre.

Cette  opération est le fruit des efforts d’assainissement  réalisés par la Direction Générale du Trésor conformément à la politique que mène le ministère de l’Economie et des Finances contre  les malversations financières. La DGT va d’ailleurs, renforcer les mesures anti-détournement. « Nous avons toujours sensibilisé les entités du trésor public à instaurer un dispositif de contrôle interne efficace et la responsabilité de tous est de ce fait, engagée », a expliqué le Directeur Général du Trésor Ihaja Ranjalahy. « Nous allons renforcer davantage les dispositifs de contrôle dans tout Madagascar pour réduire les malversations », a-t-il poursuivi. A cet effet, les auditeurs  de la Direction de la Brigade d’Investigations Financières et d’Audit (DBIFA) vont continuer à assurer le contrôle systématique des caisses. En plus de cela, des personnes choisies au niveau central et régional seront accréditées et mandatées pour renforcer les contrôles  journaliers et réguliers de toutes  les caisses des postes comptables du Trésor  dans tout Madagascar de manière inopinée et très fréquente.

R.Edmond.

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Concert : Rock à l’Apost au Karibotel

Le rock retentira à Analakely.

Karibotel accueillera Apost le vendredi 18 décembre prochain. Le collectif anticipe déjà la fête de Noël. Cela fait plusieurs mois que leurs fans n’entendent pas leur voix. Ce vendredi est une occasion de les voir en live.   En effet, la musique lourde résonnera à Analakely. En dehors des morceaux connus comme « Dila », le collectif  interprètera des chansons des années 1990.

Fiers de porter tout l’héritage de la musique rock en eux,  les membres du groupe baignent depuis leurs jeunes âges dans un environnement où la musique tient une place importante. Pour ces messieurs bercés à la guitare, et qui trouvent autant d’inspiration chez Metallica que chez Slipknot, rien ne semble plus naturel que de mélanger différentes influences dans leurs compositions. Véritables musiciens, ils  peuvent déclarer  leur amour.  Ils se plaisent à confondre leurs voix et leurs mélodies  dans des influences rock, métal jusqu’à expérimenter leur genre musical.

Investissant la scène avec le charisme d’un groupe rock, Apost  combine audace et virtuosité avec amplification et éclairage pour créer une expérience immersive. Familier des scènes populaires qui tranchent avec la tradition classique, le groupe encourage l’implication du public, et crée ainsi un dialogue vibrant avec ses spectateurs. Ce qui les unit est un authentique plaisir à chanter ensemble et à créer un univers harmonique qui parle au public par sa beauté, sa pureté, et la joie qui s’en dégage.

Le  répertoire  du groupe comprend les plus belles chansons jamais enregistrées et les plus touchantes mélodies, faisant de ce concert une  fête incontournable. Le plaisir que ces musiciens d’expérience ont à jouer ensemble se lie à des paroles sensibles, une théâtralité marquée et une musique riche. Ce cabaret est d’ailleurs une expérience scénique comme on en voit peu : une collision bienvenue entre les paroles malgaches, le rock et le plaisir tout simple d’être en vie.

Zo Toniaina