Les actualités Malgaches du Dimanche 16 Décembre 2018

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Madagascar: démonstration de popularité pour Ravalomanana hier à Mahamasina

Marrée humaine, voilà comment on pourrait décrire le fameux Faradoboka de Ravalomanana à Antananarivo hier. Ce fut une occasion pour le fondateur de l’empire TIKO, Marc Ravalomanana, de (re)présenter son programme résumé en deux pages, dans le manifesto, et d’inciter les Tananariviens à voter pour lui. Il a saisi l’occasion pour rappeler à tous les votants ce qu’il faut faire pendant le jour du scrutin.
Mais après l’événement à Mahamasina, plusieurs partisans de Ravalomanana ont été agressés sur leur chemin du retour. Une personne a été gravement blessée suite à l’agression. De son côté, Andry Rajoelina fera son faradoboka aujourd’hui avec un carnaval qui débutera à la gare Soarano. Surement, du monde sera attendu. Hier, il était dans la ville des fleurs, Majunga pour demander à la population de l’aider pour qu’il puisse les aider en retour.
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Madagasikra. Fidio ny n°13 amin'ny 19 Desambra 2018 satria...

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FANIMBAZIMBANA : Vao mainka nolotoin’Ny Rado Rafalimanana ny endriky ny kandida tohanany

Tsy hita taratra intsony ilay teny faneva “Ny fanahy no maha olona” nentina nanafenana ny toetra ratsy sy ny habibiana nandritra iny fifidianana fihodinana voalohany iny. ”Ny ratsy tokoa tsy misy tandroka” saingy rehefa ela ny ela avahan’ny fotoana eny foana ny “tena vary” sy ny “tsiparifary.”  

Ny Rado Rafalimanana dia iray amin’ireo Kandida 36 nifaninana tamin’iny fihodinana voalohany iny saingy tsy neken’ny vahoaka hiatrika izao fihodinana faharoa izao intsony noho io vava be sy fizahozahoana diso tafahoatra io ihany. Tsy isan’ireo kandida nahazo isam-bato betsaka akory nefa dia toy ireny ranovaky ireny ny vavan’ ity rangahy ity manambany ratsy olona etsy sy eroa. Tsy miafiafy mihitsy ny lehilahy mampiasa ny “ialahy” sy “ialahy isany” izay voambolana faran’izay mandratra ny sofin’ny Malagasy indrindra ny mihaino azy ary tsy tokony hampiasaina akory satria mitory fanambaniana.

Maro ireo olon-tsotra, mpanara-baovao nampiaka-peo sy nanohitra avy hatrany nahita ireny  fanompana olona nataony tany anatin’ireny tambajotran-tsôsialy sy tany anaty haino aman-jery ireny. “Tsy fantatra intsony na avy nidoroka ny lehilahy na mamo satria tsy ahenoana fofona ny sary navoakany”, hoy ny mpanao gazety namana nahita ity fahasahian’ity kandida tsy mendrika ity.

Ny tena nanafintohina ny vahoaka tamin’ireny toetra tsy mendrika nasehony ireny dia ny fizahozahoan’ Ny Rado Rafalimanana ho mpanatanteraka ny “Vaoteka” noforonin-dRatsimandrava. Nisy tamin’ireo olona sendra anay no nanitsy avy hatrany fa toetra tsy mendrika ny toy ireny ary ny olona toa an’ Ny Rado Rafalimanana dia tena “fanetriben’ny firenena”  ka tsy tokony hikasikasika ny Vatoeka izay nisahiranan-dRatsimandrava akory aza satria tsy mendrika izany. Olona manana ny maha izy azy sy reharehan’ny Malagasy rehetra ary mendrika halain-tahaka ny Kôlônely Richard Ratsimandrava izay namorona ny Vatoeka ka aoka tsy ho ny olona “maty fanahy” no hanimbazimba izany.

Ny Fanoratana

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2e tour de l’élection présidentielle - Une manifestation terne du N°25

Il faut le reconnaitre que pour un candidat présidentiel, le temps des fausses modesties pour tenter d’amadouer et tromper les simples gens est révolu. Boire du café servi dans des tasses effilochées à tout coin de rue, ou prendre l’angady d’un paysan pour lui signifier fallacieusement qu’on est semblable à lui – au risque de réveiller sa sciatique – ne sont plus de mise. Il faut du concret et du réalisable. Et le prouver au préalable. Une manifestation marquée par la passivité de l’assistance, si on peut la qualifier ainsi, au stade de Mahamasina samedi dernier où le candidat N°25, Marc Ravalomanana a espéré faire une ultime propagande tonitruante, avant le 2e tour de l’élection présidentielle de ce mercredi. En effet, la foule, plus motivée par l’excursion  gratuite proposée par le candidat N°25, était motivée plus par l’aspect « agrément » du déplacement, que par son caractère politique dont elle n’en avait cure.  Dans un stade, pourtant plein à craquer, l’assistance était d’une passivité contrastant avec les vociférations des animateurs, dont notamment Gothlieb et Rajao, le gagman, qui essayaient tant bien  que mal de la stimuler. 

Mais en vain, la motivation n’y  était point. Hormis les quelques jeunes, engagés pour occuper le devant de la scène pour  faire impression, par le cadrage serré des caméras, les autres semblaient avoir l’esprit  ailleurs.   Une fois de plus, le candidat N°25 et consorts ont prouvé leurs limites en matière de communication et de stratégie.  Au lieu de précisions dans ce qu’il appelle d’une manière  trop globale son projet d’édification, Marc Ravalomanana n’a cessé de ressasser son leitmotiv aussi favori que flou : « mais sans aucunement apporter  de détails concrets. « Kapoakako io ! », se traduisant  librement par : « C’est dans mes cordes », pour ne pas creuser plus loin et opter pour la signification :  « C’est mon gagne-pain  »... « La Nation a besoin d’un dirigeant jeune et dynamique. Laissons à grand-Pa le soin de se reposer et traire les vaches ». C’est par ces mots que l’autre candidat de ce 2e tour, Andry Rajoelina, le N°13, a expliqué les lacunes de son adversaire qui, de son avis n’aurait plus l’âge d’assumer les attributions d’un dirigeant de la Nation. Les prestations de ce jeune dynamique et vigoureux et d’autant plus mu par une volonté de fer de relever l’économie de Madagascar, dans divers endroits du pays où il est passé, semblent confirmer son assertion.  En effet, que ce soit à Fianarantsoa, à Toliara, à Toamasina, à Vavatenina, à Ranomafana, à Amboasary Sud, à Betroka, pour ne citer que ceux-là, le N° 13 a été majestueusement accueilli par des gens assoiffés d’amélioration de leur condition d’existence, et croyant ferme à l’efficacité de l’IEM, la stratégie idoine permettant la réalisation de leur aspiration. Les différents domaines qu’Andry Rajoelina a cités comme faisant l’objet de développement du pays - du travail pour les jeunes, l’utilisation des énergies renouvelables, l’agriculture, le logement à prix abordables, sont autant de préoccupations prioritaires de la masse, car leur permettant de bénéficier de leurs besoins vitaux. Parallèlement à ces annonces, le N°13 tient à prouver la faisabilité de ses promesses avec des explications techniques minutieuses et claires apportées par les techniciens qui collaborent avec lui.  C’est dire à quel point les promesses de développement faites par Andry Rajoelina sont sincères et réalisables, et donc fiables. Contrairement à celles du N°25 qui n’ose pas, ou plutôt qui ne peut pas, pour cause de manque d’idées et de techniciens capables. Un aveu d’incapacité en somme !  Nandrianina S.

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Football- Coupe de la CAF - Elgeco Plus humilié (0-3) à Durban

Elgeco Plus a sombré (0-3)  à Durban Afrique du Sud face au Kaizer Chiefs durant le match aller des 16e de finale de la Coupe de la Confédération Africaine de football ce dimanche. Une défaite qui compliquera la tâche à Elgeco Plus pour espérer une qualification à domicile le 22 décembre à 14h30 au stade de Mahamasina.En effet, ils devront battre le Kaizer Chiefs par quatre buts d’écart sans encaisser de but au match retour.  Trois semaines après avoir réalisé l'un des plus gros exploits de son histoire, Elgeco Plus a vécu l'un de ses pires cauchemars. Les Malagasy, vêtus cette fois de bleu, ont perdu au  stade Moses Mabhida. Dès les premiers instants de la rencontre, l’équipe du Kaizer Chiefs  ne semble pas  être à l'aise. Pourtant assis sur un matelas confortable durant les 30 premières minutes, elle a bien su contenir le ballon.  Par contre, l’Elgeco Plus,  bien regroupé en défense, s’exposait aux quelques rares occasions du Kaizer Chiefs.  Très vite, un premier but de Philiani Zulu ouvre le score sur un tir de loin à la 33e  minute  (1-0). Les deux équipes se quittaient sur ce score à la mi-temps. Au retour du vestiaire, les Malagasy ont tenté de réduire le score en se battant en retraite mais en vain et aucune attaque n’a été concrétisée.  Durant la deuxième période, Elgeco tient le coup et réussit à ralentir les attaques.

Une minute avant la fin (89emn), sur une belle combinaison de Billiat côté droit et de Leonardo Castro, ce dernier déborde la défense malagasy et double la mise (2-0).  Durant le temps additionnel, ou précisément à la 92e minute, les Sud-africains ont obtenu un penalty grâce à  Dumisani Zuma. Leonardo Castro transforme sans difficulté le penalty pour son doublé face au gardien  de l’Elgeco Plus, sapé d’un maillot du Real Madrid durant le match. Score final (3-0).Elias Fanomezantsoa

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En route ... !

En route pour Iavoloha ! Le candidat n° 13,  le porte-flambeau du TGV/MAPAR et soutenu par  nombre d’associations, de groupements sportifs et de formations politiques, Andry Nirina Rajoelina (ANR) se dirige, royalement, vers la victoire finale. Tous les  indicateurs virtuels ou réels, les baromètres affichant la tendance générale, montrent sans hésitation l’avance indiscutable de Zandry Kely sur son  adversaire. Durant les quinze jours de campagne pour le second tour, observateurs et simples citoyens admettent que tous les meetings et rendez-vous organisés par le candidat Orange n° 13 affichent complet. Zandry Kely cartonne partout. Grandes villes, localités moyennes et modestes bourgades dans les régions reculées exhibent l’engouement général de vouloir porter le jeune prodige de la politique au sommet de l’Etat.Il n’est pas du tout déplacé ni trop prétentieux d’en déduire que le vote de 19 décembre, dans quatre jours, ne sera qu’une simple formalité.  L’Initiative pour l’Emergence de Madagascar (IEM), le fer de lance de la campagne d’ANR convainc littéralement l’électorat. Les jeunes et les descentes d’Eve, principalement, ciblés par ce programme ambitieux mais pratiquement réalisable, se réjouissent des opportunités offertes. Aucun des régimes précédents n’avait accordé une priorité à l’épanouissement des jeunes et de la femme pourtant ils constituent la grande majorité de la population. Notons que les propositions qu’ANR soumet se distinguent de par leur clarté et leur pertinence. Les 12 + I « travaux d’Hercule », le « Velirano » du candidat n° 13, Andry Nirina Rajoelina, comportent  en eux-mêmes, la solution globale pour déverrouiller le « cadenas » de la malédiction du pays. En effet, c’est la clef, l’unique, qui ouvre la porte vers la  prospérité. L’insécurité, « Velirano » acte 1, inaugurera toutes les mesures à prendre. Rien de plus normal, logique et légitime si l’IEM le choisit pour bénéficier de ses mesures urgentes. La situation alarmante et stressante que provoque cette insécurité barbare ne peut plus en aucun cas attendre. Le peuple aspire, plus que jamais, à un quotidien serein et paisible, gage d’un véritable déblocage des serres de la pauvreté.Justement, les sept actes ou points de repère qui suivent, dans le « Velirano », concernent le train de mesures se rapportant à la lutte contre la pauvreté. Sur ce sujet troublant, l’IEM est nette et précise,  « vakiana fotsiny » dit-on ! En fait, tous les secteurs contribuant à l’amélioration de l’économie nationale et partant, le niveau de vie de tous les Malagasy y trouvent leurs issues. Au passage, soulignons que grâce à une certaine visibilité, l’IEM séduit plus d’un. Le reste, l’éducation offerte à tous les enfants, sans exception du pays, et la santé pour tous ainsi que le sport qui, tous, ne sont pas des moindres recevront de l’IEM les intérêts et place de choix. Deux choses essentielles motivent le choix de la grande majorité, à savoir, l’IEM et le « Velirano ». Jamais Madagascar ne pouvait compter sur un candidat, jeune et dynamique mais aussi patriote et ...sage pour tourner, pour de bon, la page de l’Histoire du pays. Les 58 années de retour à la souveraineté  nationale n’étaient que du leurre. Le temps est venu pour tout citoyen de remettre la pendule à l’heure. En route pour Iavoloha, Zandry Kely ne nous décevra point ! Ndrianaivo

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Marc Ravalomanana - Les vérités de Jean Marc Chataigner et Niels Marquardt

Jean Marc Chataigner : Un discours sortant de l’ornière de la diplomatie-hypocrisie-politique de l’autruche  A Antananarivo, le 14 juillet 2009, comme chaque année, a été célébré à la résidence de France à Ivandry. N’ayant pu présenter ses lettres de créance pour cause de crise, le nouvel ambassadeur Jean Marc Chataigner a eu le «courage» de dire ses 4 vérités à la Communauté internationale mais aussi à tous, sans exception, impliqués dans cette crise politique. Extraits saillants de ce discours qui sort du jargon des diplomates qui n’ont jamais dit publiquement ce qu’ils ont au fond de leur pensée.Une confiance excessive à de bonnes paroles technocratiques« (…) Pour ce qui est de notre poutre (de la parabole biblique de la paille et de la poutre), je pense à la France, je pense à la Communauté internationale. Je pense qu’il faudra aussi qu’on s’interroge sur certaines positions que nous avons pu prendre l’an passé, que nous n’avons pas prises, parce l’important ce n’est pas dans ce qu’on fait mais l’important est aussi dans ce qu’on ne fait pas. Pourquoi sommes-nous restés silencieux quand les choses ont commencé à se détériorer, après l’immense espoir populaire de 2002 (Ndlr : l’auto proclamation de Marc Ravalomanana) ? Pourquoi nos institutions internationales financières n’ont-elles rien dit lorsque l’État a favorisé les intérêts d’un grand monopole privé (Ndrl : la société Tiko devenue un empire économique) ? Il lui a accordé des avantages indus par rapport à ses concurrents. Pourquoi la Communauté diplomatique n’a-t-elle pas protesté ou pas assez énergiquement ou pas suffisamment lorsque les atteintes à l’État de droit se sont multipliées ? Lorsqu’il y a eu des emprisonnements, des arrestations arbitraires et je sais qu’il y en a qui en ont subi qui sont parmi nous. Pourquoi n’avons pas protesté assez fort lorsque des entraves ont été mises à la liberté de la presse et d’expression et lorsque, parfois, la peur -certains d’entre vous l’ont dit- a gagné les cœurs ? Si nous avions parlé plus fort, si nous n’avions pas donné une confiance excessive à de bonnes paroles technocratiques qui nous ont été prodiguées ; si nous avions décidé plus tôt de suspendre de nos aides budgétaires, si nous avions été réellement exigeants et rigoureux dans le contrôle des fonds publics et la dénonciation des conflits d’intérêts, peut-être que ces dérives ne se seraient pas produites. Peut-être que les dirigeants d'alors nous remercieraient-ils pour notre franchise et les conseils donnés. Peut-être que Madagascar aurait-elle pu continuer son développement sur de bons rails et affronter la crise économique mondiale dans de meilleures conditions (...) ».

Pensée émue pour les victimes innocentes du 7 février 2009 et toutes les autres« (…) J’ai, bien sûr, une pensée émue, une  pensée très émue pour les dizaines de civils innocents qui ont été tués devant le Palais présidentiel, le 7 février 2009. Plus largement aussi, j’ai aussi cette pensée émue pour toutes les  victimes de cette crise politique ; toutes celles qui ont souffert ; toutes celles qui ont perdu un ou une de leurs proches ; toutes celles qui ont subi des exactions. Le pardon qui viendra le jour venu, ne devra pas exclure la justice. Si l’appui international est nécessaire pour établir la vérité, il devra être sollicité (…) ». Pas d’ingérence dans les affaires d’un État partenaire et souverain(…) Les accusations, que je ne balayerai pas d’un revers de main, même si elles sont souvent constituées d’insinuations sans fondements, d’interprétations malveillantes, de rumeurs… Tout ce qui est excessif est quand même insignifiant. Non ? Elles auraient été prises avec mépris si elles n’avaient pas été reprises  par des hommes politiques que, par ailleurs, nous estimons et que nous respectons. Je vous crois pour ces derniers, pour ces hommes politiques, que leurs paroles, prononcées sans doute sous le coup de l’énervement, sous le coup de la colère -toujours mauvaise conseillère-, qui ont trahi les pensées de leurs auteurs. Je remercie, d’ailleurs, les nombreux anciens ministres, les très nombreux parlementaires qui sont ici présents (Ndrl : L’Assemblée nationale et le Sénat n’ont pas été dissous mais suspendus par la HAT), pour les excuses personnelles qu’ils m’ont présentées, pour ce qu’ils estimaient, eux-mêmes, largement déplacées. Je vous rappelle avec la plus grande solennité, avec la plus grande fermeté, à vous de le répéter partout où vous pouvez : la France ne peut rester indifférente à ce qui se passe à Madagascar. Nous ne pouvons pas être indifférents. Mais nous ne pouvons pas nous ingérer dans les affaires d’un État partenaire et souverain (…) ». Bravo Jean Marc ! C’est ce qui s’appelle être -non pas neutre comme la Suisse qui ne l’a jamais été réellement depuis la première guerre mondiale- mais être réaliste et lucide. Il faut savoir que l’ambassadeur de France est arrivé en plein « cafouillage » est qu’il n’a pu présenter ses lettres de créance à aucune entité officielle. En tout cas, dans son discours, tout le monde est concerné, sinon impliqué. Ce qui est formidable dans ce discours qui sort vraiment de l’ornière de la diplomatie-hypocrisie-politique de l’autruche, c’est que Jean Marc Chataigner a des connaissances solides de l’Histoire récente de Madagascar. Il a su, en peu de mots, démontrer que la vraie raison de cette crise de 2009 émanait d’une très mauvaise gouvernance de la part de Marc Ravalomanana. Jean Marc Chataigner est actuellement ambassadeur envoyé spécial de la France pour le Sahel depuis septembre 2017  Niels Marquardt : Nous avons constaté la démission de Marc Ravalomanana  Avant son départ définitif, l’ambassadeur américain, Niels Marquardt, eut un entretien avec un confrère de l'Express de Madagascar. Ses déclarations ont été publiées le samedi 22 mai 2010. (Re)voici des extraits pour les générations actuelles et les pro-n°25 qui basent leur campagne électorale de ce second tour de l’élection présidentielle sur le mensonge, la médisance et l’infamie qui finiront, tôt ou tard, par leur revenir comme un boomerang. « Je m’attendais à autre chose que ce qu’il y a eu. Quand je suis arrivé (Ndlr : en 2007), je me suis dit que c’était le bon moment de venir à Madagascar. La Grande île était enfin sortie de son passé sombre. L’expérience socialiste, l’isolement, les choix politiques mal conçus, l’orientation vers la Corée du Nord, c’était fini. Mais au bout de quelques mois, j’ai commencé à me poser des questions. Il y a eu plusieurs rendez-vous manqués, que j’ai trouvés particulièrement dommage ». Parlant donc de la période où Marc Ravalomanana était au pouvoir, l’ambassadeur Niels Marquardt a révélé : « J’avais comme objectif de faire venir des investisseurs américains à Madagascar. En novembre 2007, s’est tenu au Cap, en Afrique du Sud, l’US-Africa Business Summit, une importante conférence qui se déroule tous les deux ans avec beaucoup d’investisseurs américains. L’ancien Président de la République (Ndlr : Marc Ravalomanana) devait personnellement participer à cette conférence, et il devait prononcer un discours à l’ouverture. Mais pour une raison que nous n’avons pas comprise, le Président a annulé sa participation au dernier moment. Il a envoyé son nouveau ministre de l’Économie. Celui-ci a fait un excellent travail, mais l’absence surprise du Président a laissé un goût amer du côté des Américains. Des hommes d’affaires américains sont certes venus ensuite, mais la plupart du temps, cela n’a abouti à rien ».  « Il y a aussi eu l’épisode Seabord, l’investisseur dans le secteur de la farine. Seabord était l’un des premiers investisseurs américains venus tester le climat des affaires à Madagascar. S’il avait réussi, il aurait entraîné beaucoup d’autres derrière lui. Mais il a constaté, et les autres aussi, que le climat des investissements à Madagascar n’était pas très fair-play. (Ndlr : Marc Ravalomanana a ruiné la société Kobama à Andranomanelatra appartenant à Edgard Razafindravahy). Ce qui a repoussé des intérêts potentiels vers des pays plus sains ».  « Vous devez également savoir que des discussions ont déjà été entamées sur la possibilité d’une deuxième phase du MCA (Ndlr : Millenium Challenge Account), et Madagascar ambitionnait d’obtenir 700 millions de dollars. Mais déjà, à l’époque, je doutais fort de la possibilité pour Madagascar d’être acceptée à cette deuxième phase ».  « Je ne dis rien de neuf. Si vous regardez bien dans les archives, vous verrez que j’ai toujours eu un certain franc-parler. Le problème du conflit d’intérêt à Madagascar était un sujet qui nous préoccupait beaucoup. Mon adjoint avait même déjà proposé, à une époque, que le Président vende sa société (Ndlr : Tiko), et je partageais tout à fait son avis. Depuis 2002, tous les ambassadeurs américains ont toujours conseillé au Président de séparer ses affaires personnelles des affaires de l’État ». « Il faut tracer une ligne bien distincte entre les deux mandats de l’ancien Président. Sous son premier mandat, on lui a accordé le bénéfice du doute. La Communauté internationale a senti souffler un vent nouveau. Nous nous sommes dit que, pour le bien des Malgaches, il fallait laisser souffler ce vent libéral, pro-business et ouvert au monde extérieur. Mais après l’élection présidentielle de 2006, on a commencé à constater des problèmes. Nous n’avons pas compris la réforme constitutionnelle de mars 2007. Le courant passait aussi mal avec les sociétés américaines qui voulaient venir parce que le Président voulait imposer ses critères. Il y a aussi eu ces tensions inutiles créées avec le maire d’Antananarivo (Ndlr : Andry Rajoelina) qui a pourtant été démocratiquement élu, ainsi que les promesses non tenues de la réforme électorale. Tout cela a choqué la Communauté internationale ». « Nous nous attendions à ce que la crise éclate. Nous voyions qu’en se créant ainsi des ennemis, Marc Ravalomanana allait dans le mauvais sens ».  « Je l’ai dit plusieurs fois, nous ne soutenons personne. Nous n’avons jamais réclamé le retour au pouvoir de Marc Ravalomanana, nous avons même constaté sa démission. Cette étiquette pro-Ravalomanana et anti-HAT est entièrement fausse. Nous soutenons la démocratie et le retour à l’ordre constitutionnel ».  Niels Marquardt est actuellement Consul général des États-Unis à Sydney depuis juin 2010. Dossier de Jeannot Ramambazafy également publié à la « Une » du quotidien « La Gazette de la Grande île » du samedi 15 décembre 2018

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Groupe TIKO - Plus de 100 milliards d’ariary pompés dans les caisses de l’Etat

La rapide extension de la société TIKO en groupe avant de devenir un empire en moins de deux décennies est loin d’être un miracle. Cette rapide expansion est encore moins due au savoir faire de ses dirigeants ou plutôt de son fondateur, mais elle est due essentiellement au coup de pouce extraordinaire de l’Etat. Avec l’ancien Pdg de la société TIKO au sommet de la République, les autorités locales, financières, économiques que politiques, n’ont qu’à obéir aux ordres venant de Ravalomanana Marc, d’Iavoloha et exécuter ses souhaits. Grâce au robinet de l’Etat qui s’ouvre à un quart de seconde pour désaltérer la société du boss,  le groupe TIKO a enfanté plus d’une filiale et s’est implanté dans tout Madagascar. Une expansion à vitesse grand « V » qui fait pâlir d’envie des industriels, des négociants, des commerçants qui n’ont que leur méninge et leur droiture pour prospérer leurs affaires. Eux ne possèdent pas une source financière variée et intarissable, ne bénéficient pas le privilège d’ouvrir des portes fermées ou de se permettre de ne pas rembourser des « prêts ». Contrairement à ces « sociétés  normalement constituées », le groupe TIKO a eu tous les privilèges inimaginables non seulement en matière de fiscalités ou taxes douanières mais également dans le domaine des avances financières.

107 milliards d’ariary, c’est la somme que la République malagasy à travers le Trésor ou les sociétés d’Etat a injectée dans la trésorerie du groupe TIKO pour que celui-ci parvienne à assurer son expansion.  Dans les derniers mois de l’année 2008, du mois d’octobre au mois de novembre, le Trésor public a cautionné quelques transactions commerciales de l’une des filiales du groupe TIKO en l’occurrence MAGRO. Il s’agit de trois importations de riz à hauteur de 18 millions de dollars dont le remboursement n’a jamais été fait par MAGRO, du moins jusqu’au mois de mai 2009. La banque primaire s’est retournée ainsi vers l’Etat malagasy qui a émis trois lettres de garantie de paiement du Trésor en 2008. Faute de paiement de MAGRO de ces 37 milliards d’ariary, contre valeur des 18 millions Usd (à raison de 2.000 ar=1 Usd), c’est le Trésor public, à savoir les contribuables, qui a remboursé la dette de MAGRO auprès de cette banque primaire et ce dès le mois de mai 2009.A part le Trésor public, les sociétés d’Etat ont été fortement sollicitées par le fondateur de TIKO à supporter les activités et l’extension du groupe. La société ARO, par exemple, a « contribué » à hauteur de 70 milliards d’ariary au mois de février 2008 sous forme d’emprunt de bons de trésor spécial. La compagnie d’assurances a maintenant un mal fou pour recouvrir ses biens dans la mesure où elle n’a perçu que les intérêts. Mais d’autres sources avancent aussi que des emprunts du groupe TIKO auprès de cette compagnie d’assurances restent jusqu’aujourd’hui impayés. Et pire, les sommes octroyées ont été versées à de sociétés à coquille vide ce qui rendra encore difficile le recouvrement. Bref, un tour de passe-passe que les auteurs et les bénéficiaires méritent amplement d’être traînés devant le Tribunal.  Ces 107 milliards d’ariary mentionnés ne sont qu’une infime partie des coups de pouce financiers bénéficiés par TIKO et émanant de l’Etat. Quel opérateur malagasy a pu bénéficier d’une telle largesse. Rappelons que de 1996 à fin 2002, l’entreprise TIKO, dont Ravalomanana était le Pdg, avait bénéficié d’exonérations douanières se chiffrant à plusieurs centaines de milliards de fmg. Et ce, grâce au Premier ministre de l’époque, Norbert Lala Ratsirahonana, qui a expliqué hier au cours d’une émission spéciale sur la chaîne de télévision privée VIVA, avoir pris cette décision pour diminuer le prix de l’huile. En 2001, le vice-Premier ministre Pierrot Rajaonarivelo a réclamé de la société TIKO le paiement de ses impôts d’un montant de plus de 200 milliards fmg. A l’époque, un incendie avait étrangement ravagé les locaux de TIKO de Tanjombato emportant avec lui des documents pouvant être compromettants pour le grand patron de cette société.Ce serait pour éviter d’être repris par la patrouille et  de devoir payer ses dus, que Marc Ravalomanana fait le tout pour le tout pour accéder à la Présidence du pays en 2002. Une fois en place, il ne paiera plus les arriérés qu’il doit à l’Etat et ses affaires prospèreront grâce à des exonérations de douanes et aussi d’impôts à tour de bras. Pour de nombreux observateurs, ce serait pour renflouer de nouveau son entreprise que l’homme se représenteaujourd’hui, à 69 ans, à la présidentielle du pays. La rédaction

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Piratage sur les réseaux sociaux - Un « hacker » réussit à soutirer plusieurs millions aux proches d...

Facebook ou le monstre des réseaux sociaux. Voilà qu’il fêtera dans quelques mois ses 15 ans, puisque ce réseau social titanesque a été créé le 4 février 2004. Et ce succès, c’est grâce à nous, oui c’est bien nous et nos comptes Facebook qui le faisons vivre... Car c’est difficile aujourd’hui de ne pas avoir de compte Facebook. C’est une référence, ça sert à tout. On peut ainsi poker, chater, partager, aimer en un clic ! Et pour la plupart d’entre nous, c’est même devenu une drogue. On y passe un peu le matin, un peu le midi, un peu le soir,  et un peu la nuit même ! Pour beaucoup, la première chose qu’on fait après s’être réveillé, c’est d’aller sur Facebook, et la dernière avant d’aller nous coucher, c’est aussi d’aller sur Facebook. Bref, on l’utilise toute la journée, dans le bus, au bureau, en cours, enfin partout. Cependant, ce réseau social a ses revers, qui ne sont pas du tout charmants, voire très dangereux pour ses utilisateurs. En effet, c’est à partir de la plateforme que plusieurs personnes se font arnaquer. Ces derniers profitent de leur anonymat pour faire tout ce que bon leur semble sur Internet : créer des faux profils, des fausses associations ou ONG collectant des fonds, ou encore pire, « hacker » ou pirater un compte pour soutirer de l’argent aux proches de la victime en leur envoyant des messages et en se faisant passer pour elle. Si la sécurisation des réseaux sociaux est plus « avancée » à l’étranger, à Madagascar, ce n’est pas encore le cas puisqu’un « hacker » ayant un peu de connaissance en informatique peut pirater un compte Facebook en moins d’une heure.

Via messageCeci pour dire que les utilisateurs dans la Grande île sont plus exposés aux risques de se faire pirater et de se faire arnaquer. D’ailleurs, plusieurs techniques – dont certains sont disponibles en ligne et payantes – existent pour pirater un compte Facebook ou E-mail… A Madagascar, les victimes sont nombreuses ces derniers temps, et ce dans des villes différentes. C’était par exemple le cas d’une fille dont le pirate a réussi à soutirer des millions à ses proches. « Mon compte a été piraté durant la journée d’hier. Le hacker a réussi à soutirer plusieurs millions d’ariary à mes proches, ainsi qu’à mes amis sur Facebook. Pendant ce temps, je n’avais plus accès à mon compte, et le malfaiteur a enlevé tous les paramètres que j’ai installés, lesquels m’auraient permis de récupérer mon compte. Ce qui lui a permis de continuer à arnaquer mes amis, ma famille. Je tiens à m’excuser pour la gêne occasionnée. Je sais que le hacker a harcelé plusieurs d’entre vous », explique la victime après avoir été piratée. Cette dernière d’alerter les utilisateurs : « J’ai été hackée en ayant cliqué sur un lien rattaché à une offre d’emploi en ligne. Quand je me suis identifiée sur Facebook afin de faire mon inscription, cette action a agi comme un miroir et le hacker pouvait voir clairement le champ que j’étais en train de remplir ». En tout cas, la victime a assuré que l’affaire est déjà entre les mains de la brigade anti-cybercriminalité qui est en train de tout mettre en œuvre pour retrouver l’auteur de cette infraction. Dans tous les cas, il faut toujours protéger son compte et se méfier des messages envoyés par des personnes, mêmes les amis sur Facebook, mais surtout les liens qu’elles envoient car ils peuvent être du « fake » et seul Dieu sait ce que le hacker peut faire de vos informations confidentielles et de votre vie intime.Tahiana Andrianiaina

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ANKATOKY NY FIFIDIANANA : Merseneran’i Mbola Tafaray hampihorohoro ao Toamasina

Raha ny angom-baovao, dia voalaza fa mamory “gros bras” ao Toamasina efa ho dimy andro izao ny lehilahy roa izay tsy zoviana amin’ny mponin’ i Toamasina.  Ireto farany izay voalaza fa merseneran’i Mbola Tafaray miketrika mafy ny ahazoan-dRavalomanana ny fitondrana.

Ny lehilahy iray izay fantatry ny mponina Toamasina loatra ity dia tsy sasatra ny miovaova loko politika araka izay manome volabe azy. Raha tsiahivina dia efa nifanandrina tamin’ity kanidà tohanany ity izy tamin’ny taona 2002 raha izao indray manohana mafy azy. Vao tonga teo amin’ny fitondrana  Ravalomanana, dia anisany olona nogadrainy izy. Rehefa nivoaka ny fonja izy dia nanangana fikambanan’ireo voafonja . Vokatry ny herin’ny vola anefa, izay i Mbola Rajaonah no mpamatsy, dia miara-dia amin-dRavalomanana indray izy amin’izao fotoana. Tao anatin’izay dimy andro izay dia niely ny feo sy ny resaka  fa mamory “gros bras” hanakorontana ao Toamasina mandritra ny fifidianana ny alarobia 19 desambra izao ity ranamana ity sy ny mpiara-dia aminy. 

Eny amin’ny “mess” amoron-dranomasina voalaza fa toerana fivorian’izy ireo amin’izany. Araka ny fantatra dia misy ny fizaràna vola ho an’ireo vatan-dehilahy. Mikasa ny hanakorontana amin’izao ankatoky ny fifidianana izao izy ireo indrindra hampihorohoro ireo mpifidy ny kandidà laharana faha-13.Manoloana izany dia tsara ny fandraisana andraikitry ny mpitandro filaminana mialoha mba hisorohana ny fikononkononana raharaha maloto hanakorontana na hanohintohina ny fifidianana.

Ino Vaovao

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NORBERT LALA RATSIRAHONANA : “Mandainga Ravalomanana”

“Mandainga Ravalomanana ary tsy nisy mihitsy na ariary aza, hoy hatrany i Norbert Lala Ratsirahonana vola nomen’ny fitondran-dRavalomanana tamin’i zany ary raha tena nisy izany tsy maintsy nivoaka gazety na heno tany amin’ny haino aman-jery”. Tratra indray aloha izany ny famahanan-dalitra sy filalaovana saim-bahoaka ary fisandohana nataon’ity filoha teo aloha ity. Mahagaga tokoa ny filazany fa nanome vola hanampiana an’i Andry Rajoelina izy hanamboarana ny lapan’ny tanàna satria tsara ny mampahatsiahy fa vantany vao voafidy ho ben’ny tanànan’Antananarivo i Andry Rajoelina ny 12 Desambra 2007 dia antsojay sesilany sy tsy nisy toy izany no nataony. Tsy zakan-dRavalomanana Marc ny nandresen’i Andry Rajoelina tamin’ny isa mavesatra fitopolo isan-jato ny antoko TIM izay antokon’ny fitondrana tamin’izany ka io no antony nankahalan’ingahy Ravalomanana an’i Andry Rajoelina.

Efa nataony fahirano mihitsy Andriamatoa Andry Rajoelina sy ny mponin’Antananarivo tamin’izany. Notapahiny ny rano, nosimbaina ny andrin-jiron’ny jirama manerana ny tanàna, ary tamin’izany andro izany indrindra aza no namindran-dRavalomanana ny SAMVA ho any amin’ny minisiteran’ny rano mba tsy hahafahan’i Andry Rajoelina manadio ny tanàna intsony. Tsy kivy tamin’izany anefa ny ben’ny tanàna Andry Rajoelina fa niezaka hatrany izy nitady lalàna hitsinjovana ny vahoakan’ Antananarivo na dia nandrivorivo aza ny tsindry sy ny fanenjehana nataon’ny filoha tamin’izany.

“Maika tsy faingana”

Ankoatra io vola dimy miliara nanaovan’ingahy Norbert Lala Ratsirahonana ampamoaka io dia notsoriny ihany koa fa tsy lany tamin’ny fihodinana voalohany izany Ravalomanana Marc tamin’ny fifidianana filoham-pirenena izay natao tamin’ny 16 Desambra 2001 ary efa niaky izany izy. “Tsy nihoatra ny efapolo isan-jato ny vato azon-dRavalomanana tamin’izany”, hoy hatrany Norbert Lala Ratsirahonana nanazava ny zava-nisy. 

Ny Amiraly Didier Ratsiraka moa dia nitsotra fa “tokony nisy ny fihodinana faharoa saingy notsipahan-dRavalomanana izany.” Naborak’i Norbert Lala Ratsirahonana ny fahalemen-dRavalomanana tamin’izany ary nanamafy izy fa “raha nisy ny fihodinana faharoa dia resy Ravalomanana” ka izany no nahatonga azy nanao filazan-tena ho lany na “autoproclamation” tamin’ ny 22 febroary 2002. Toy izany hatrany ny hafetsifetsen’ity Kandida nilatsaka ho filoham-pirenena ity. Tsy mahandry tantana fa “maika tsy faingana” hatrany mamita-bahoaka sy mihevitra ny vahoaka ho vendrana.

Ny Ami

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“OPÉRATION MANDIO” TAO FIANARANTSOA : Basy mahery vaika miisa 6 no saron’ny zandary

Nandritra ny famaranana ny “opération mandio” notanterahin’ izy ireo tany amin’ny  Faritr’i Betsileo iny  dia basy miisa enina indray no sarona. Basy  miisa roa AKM n° 2788  niaraka tamin’ny “ chargeur métallique” izay tsy nisy bala intsony. Marihina fa tsy nisy cross intsony io basy AKM io ary fifandonana tamin’ny dahalo tao amin’ny kaominina ambanivohitra Solila, distrikan’ Ikalamavony no nahazoana azy. Ankoatra izay ny MAS 36 roa izay efa samy tsy nisy bala ihany koa ka ireto avy ny laharany. N°166 925 sy 29 048 izay efa tsy nisy “cross” ihany koa ity farany. 

Ny iray tamin’ireo basy ireo dia naterin’olona an-tsitra-po tany amin’ny sefo fokontany ary ity farany kosa no nanolotra azy ny zandary. Ary ny farany dia ny basim-borona Baikal n°990 90877 cal 12  izay basy vita tanana roa  azo ampiasaina amin’ny bala 7,62mm ary “grenade offensive” iray miaraka amin’ny “bouchon allumeur" fampiasa aminy. Tao anatin’ny hetsika  famongorana ny asan-dahalo  avokoa no nahatrarana ireo  basy ireo. Ho fitandroana ny fandriampahalemana hatrany dia mbola mitohy ny  fiambenana sy fisavana ny tanàna  sahanin’ireo zandary ao an-toerana ka mangataka ny fiaraha-miasa akaiky  amin’ny fokonolona mba hijokoana mora foana ireo mpanao ratsy.

Tatianà R.

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FITANTANANA : Miharatsy endrika hatrany ny tanànan’Antananarivo renivohitra

Lasa mikorosofahana tanteraka ilay renivohitra fitaritr’i Madagasikara fahiny. Fako misavovona, fofona maimbo ateraky ny rano maloto miangona, setroka mainty noho ny fitohanan’ny fiara tsy hita noanoa. Ireo rehetra ireo no manenika ny renivohitra, lasa fahasorenana ny mivoaka ny trano. 

Vokatry ny tsy fahaiza-mitantana eo anivon’ny Kaominina Antananarivo renivohitra no anton’izany. Raha tapitra ity taona ity dia feno efa-taona katroka izay no nitantanan’i Lalao Ravalomanana ny tanàna. Tsy izy irery fa nibaribary niarahan’ny rehetra nahita fa izy mivady no nanao soroka miara-milanja nitondra ny tànana. Hatreto, samy nahatsapa ny rehetra fa mihareraka miaraka amin’ny vahoaka ny tanànan’Antananarivo renivohitra. 

Miha antitra toa azy mivady izay tompon’andraikitra voalohany eto amin’ny tanànan’Antananarivo ny renivohitra. Raha tsiahivina, tamin’ny alarobia 12 desambra lasa teo no nankalaza ny faha 69 taonany ingahy Ravalomanana izay mpanolotsaina manokan-dramatoa ben’ny tanàna. Maro ireo olon-tsotra izay nanambara tamin’io fotoana io fa efa tokony handeha hiala sasatra eo amin’ny tontolo politika amin’ izay ity mpanolotsainan’ny tanànan’ Antananarivo ity. 

Na ireo mpomba an-dRavalomanana aza dia marobe ireo nanambara fa efa tokony hisotro ronono amin’izay i Dadavalo. Raha atao bango tokana dia tsy nisy fampandrosoana na fotodrafitrasa nitsangana na iray aza nandritra ny fotoana nahateo amin’ny fitantanana ny tànana azy mivady. Raha hampitahaina dia very lavitra tamin’ny fitantanan’i Andry Rajoelina. Ity farany izay nahavita namaha olana maro na dia natao fahirano aza tamin’izany fotoana. 

Ny hany tokana afaka hanavotra an’ Antananarivo dia fifidianana ny Kandidà Andry Rajoelina satria izy no efa nanao velirano fa hampandroso an’Antananarivo sy i Madagasikara iray manontolo ary vonona hiara-hiasa amin’izay ben’ny tanàna lany eo na iza na iza.

Avotra Isaorana

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SEKOLY AMBONY MORAMANGA : Zandary miisa 1478 niatrika fifaninanana

Mitsinjara amin’ny ivon-toeram-panadinana miisa valo manerana ny renivohi-paritany enina sy ny sekolin’ny zandarimariam-pirenena miisa 02 (Ambositra sy Moramanga) no hanatanterahana izany fifaninanana izany. Taranja miisa 05 no hiadinan’izy ireo ka hiditra any amin’ny Sekoly ambonin’ny zandarimariam-pirenena any Moramanga amin’ny 13 janoary 2019 ho avy izao ireo izay ho afaka amin’izao fihodinana voalohany izao (30% avy isaky ny ivon-toeram-piadinana). 

Mbola hifanintsana amin’ny taranja roa hafa indray ireo afaka rehefa any amin’izay fotoana izay.   Miisa 80 no ho voaray amin’ny farany izay vehivavy ny 08 amin’ izany ary hanaraka ny fiofanana mandritra ny 09 volana ao izy ireo. Ho lehiben’ireo “poste avancé”, na lefitr’ireo Kaomandin’ny borigady”, ary hanana ny andraikitra “Officier de police judiciaire” izy ireo aorian’izany amin’ ny fiofanana amin’ny asan’ny maha “grade” azy ireo, raha ho “chef de groupe de combat” sy “ lefitry ny kaomandin’ny “peloton” kosa izy ireo amin’ny fiofanana ara-miaramila harahany ao amin’ny sekoly. 

Ny galonan’ny Zandary prainsipaly kilasy faharoa na GP2 no hosalorana rehefa mivoaka ny sekoly.  Miasa miaraka amin’ny foibem-pibaikoana ireo sekoly sy ny sampam-piofanana eo anivon’ny zandarimariam-pirenena ny sampan’ny fanaraha-maso sy miady amin’ny kolikoly (service anti-corruption), ka tsy misy ny sangisangy na vazivazy fa handraisana andraikitra araka ny lalàna velona avy hatrany izay manandrakandrana na mitady hanandrakandrana handoto indray ny laza tsara efa azon’ ny Zandary tamin’ny fahadiovana miohatra amin’ireo departemanta hafa. 

Nanamafy moa ny Jeneraly Andriamanana Maherizo, Kaomandin’ ireo Sekoly sy ny Fiofanana eo anivon’ny zandary fa ho fanatanterahana ny toromarika sy vina izay efa noventiventesin’ireo lehibe mpifehy dia tohizana hatrany izany fahadiovana izany eo anivon’ny zandarimariam-pirenena mba hahafahany manadio koa rehefa mby eo amin’ny andraikiny izy ireo.

Tatianà R.

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Tsiadana, Antananarivo II. Navitrika tokoa ny vehivavy IEM VINA13

ADIDY SY TANTARA. Tsiadana, Antananarivo II. Navitrika mihitsy ny vehivavy IEM-VINA 13 ao anatin'ity fokontany ity.

Ary nahavariana tokoa fa tsy nisy lehilahy mihitsy no niaraka tamin'izy ireo.

Tsiadana moa dia midadasika ihany satria manomboka amin'iny làlana mankeny Ankatso iny ary mipaka eny amin'iny làlana mankeny Ambohipo iny.

Malagasy mivelona amina sasa lamba, fivarotana enta-madinika isan-karazany, mpanampy tokan-trano, dôkera na mpibata etana. Maro ny ankizy no tsy mianatra satria mahantra ny raimandreniny.

Azo lazaina ihany koa fa misy ny zavatra rehetra ilaina andavanandro ao Tsiadana, fa ny fahefana mividin'ny mponina ("pouvoir d'achat") dia ambany dia ambany ao. Mpiavy ny ankamaroan'ny mpivarota saribao, kafe, sns. Raha tsorina dia anisan'ireo faritra menan'ny fahantrana ny fokontanin'i Tsiadana izay mizara faritra ("secteurs") efatra ka ireo roa ambanin'Ambohidempona no tena "lavitr'andriana"...

Ao no tena mbola hahitana paompy andoavam-bola sy ireny "bidons jaunes" mitaratra ny fahantrana tanteraka. Misimisy ihany koa ny trano tsy misy jiro, tsy misy trano fivoahana.

Ny tanora moa toa tsy misy mpiahy eo amin'ny sehatry ny fanjakana, any ka mirona amin'ny zava-maha-domelina ka tsy vitsy no lasa olon-dratsy.

Maro dia maro ny elakelan-trano ao Tsiadana ao any ka matetika no mandre fa nisy fanafihana mpivarotra na tokan-trano ana olona heverina fa hoe manan-katao.

Rehefa avy moa ny orana, ary fotoanany izao, dia fotaka no tontolon'ny mponina ao Tsiadana sy riaka mitondra maloto tokoa.

Miandrandra fanovana anefa ny ankamaroan'ny tanora. Ary ny fanirian'ny maro an'isa dia mba tanora toa azy ireo no ho lasa filoham-pirenena satria mba mitovy fijery, mitovy "feeling".

Satria tokoa resena lahatra am-pitiavana ny mpifidy, lavitry ny herisetra sy ny lainga ary fanambaniana ataon'ireo mpomban'ilay milaza foana fa kapoakany daholo izao tontolo izao.

Izay no nahatonga ireto vehivavy IEM-VINA 13 ao anatin'ity fokontany ity nitety ny azy ka nandresy lahatra fa ny kandida n°13 ihany no ao anatin"izany fanirian-dry zareo izany.

Ireto ary misy video roa (02) sy sary miisa telo ambin'ny folo (13) hafa, nalain'i Mialy Audrey, mirakitra ny "porte-à-porte" nipetraka teo amina Fanabeazana am-pitiavana momba ny zo sy adidin'ny olompirenena malagasy izay natao androany sabotsy 15 Desambra 2018 tolakandro.

Ary tsy adino ny nanazava ireo Velirano miisa 13 ihany koa nataon'ny kandida Andry Rajoelina ka tsy maintsy ho tanterahiny toa ny Lapan'ny Tanàna, ny Coliseum, ny Kianjan'ny Makis, ny hopitaly manara-penitra navelan'i Hery Rajaonarimampianina ho simba am-pitoerana tsy nasiany dokotera, tsy nasiany fitaovana, tsy nasiany fanafody, ireto trano mora nahodikodin'ny fitondrana Hvm. Ireo no nivainga vita sy tontosa soa aman-tsara na dia tsy nisy famatsiham-bola avy any ivelany.

Tsy natao ho an'ny fianakavian'i Andry Rajoelina ireo fotodrafitrasa ireo fa ho an'ny Malagasy izay mampiasa azy daholo tsy misy fanavahana.

Tsotra ny fehin'izany rehetra izany : MANDEHANA MIFIDY AMIN'NY ALAROBIA (tsy miverina) 19 DESAMBRA 2018 ARY MAHAIZA MIFIDY NY KANDIDA LAHARANA FAHA-13

EKIPAN’NY VEHIVAVY IEM VINA13 ETO TSIADANA

Sary sy Vidéos : Mialy Audrey

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Andry Rajoelina 17 mai 2008. Les charognards sont tombés dans le panneau

Ahahahaha ! J’en ris encore. Ne trouvant aucun argument plausible et valable pour défendre Marc Ravalomanana et son histoire de 5 milliards qu’il aurait donnés pour aider à la construction de l’Hôtel de ville d’Antananarivo, les charognards de K25 ont épié tout ce qui a trait à cet édifice public. Et, bien évidemment, ils sont scotchés sur madagate, le seul média en ligne qui demeure la mémoire de l’Histoire de Madagascar en général, de la 6è période de transition qu’a traversé la Grande île de l’océan Indien, plus particulièrement.

Après le gros mensonge de Marc Ravalomanana, en direct sur le plateau de la Tvm (9 décembre 2018), donc, il m’est venu l’idée de piéger tous ces rapaces avides de médisance et d’infamie, sans compter les insultes. Dans le discours officiel du maire de la Capitale, le 17 mai 2009, j’ai sciemment enlevé les mots « Chef d’État » dans la partie des remerciements. Qu’est-ce qu’ils n’ont pas été rapides ! Je passerai sur tous les noms d’oiseaux que j’ai reçu -même de la part de personnes que je croyais intelligentes- me ramenant à l’époque des insultes émanant des tristes Gtt de 2009-2010. Mais l’effet a été quasi-immédiat ! Parce que j’avais enlevé ces mots (je les ai déjà remis car un discours officiel ne doit pas être tronqué pour la postérité, dans l’espace et dans le temps), donc Ravalomanana n’a pas menti et a donc il déboursé les fameux 5 milliards.

J’ai donc remis de l’ordre à ce discours officiel et j’attends encore les réactions qui ne devront pas étonner outre mesure. Cependant, il importe tout de même de dire la vérité à propos de ces remerciements au Chef de l’État de l’époque, Marc Ravalomanana. Fanfaron comme il est, pourquoi avoir attendu plus de neuf ans pour claironner avoir aidé financièrement à la construction de ce « trano » ? Pourquoi les GTT et les actuels MCM n’ont pas fait le tam-tam habituel, surtout lorsque ce n’est pas un mensonge de la part de leur héros très fatigué qui ne cesse de s’inventer des histoires? Croyez-moi: le monde entier l'aurait su et cela aurait été ressassé à chaque instant tous les mois de a dernière décennie. Mais personne n'en a fait même allusion de 2008 à 2018.

Quelles que soient les dissensions entre le pouvoir central et la CUA -Commune urbaine d’Antananarivo- (et il y en a eu des pelles ayant abouti à la révolution orange de 2009), il est d’usage, en public surtout, de ne pas heurter un chef d’État,lors d’un discours officiel. Il s’agit d’une marque de bonne manière et de respect alliant tact et diplomatie (bien que les deux mots se valent). A un moment, Marc Ravalomanana a certainement laissé échapper la phrase suivante : « Anamboatra lapan’ny tanàna ve ialahy. Ampiako ialahy e ! » (Tu veux reconstruire l’hôtel de ville ? Je vais t’aider ! Il a fâcheuse habitude de tutoyer tout le monde, même le Cardinal et les Généraux). Mais il n’est jamais passé à l’acte.

Je n’ai nul besoin des témoignages de Mamy Rajaobelina (architecte) Hajo Andrianiainarivelo (ministre responsable) et de Norbert Ratsirahonan (nommé par Marc Ravalomanana). Car j’aurai été le premier à le savoir étant donné qu’à l’époque, j’étais le webmaster du site antananarivo.mg. Mon bureau, à Tsimbazaza se trouvait juste au-dessus de celui du Maire Andry Rajoelina. Toutes les activités de la CUA et les actions du Maire y étaient relatées. Y étaient car ce site a totalement été défiguré : toutes les archives du temps du Maire ont été escamotées. 5 milliards, même en fmg, ça ne passe pas inaperçu que diable ! La vérité demeure alors, immuable : Marc Ravalomanana est un fieffé menteur qui entend diaboliser Andry Rajoelina jusqu’à son dernier souffle en prenant la majorité des Malagasy mal informés (sinon pas du tout) au sentiment. Rien que pour ça, Dieu le punira, lui et toute cette clique de personnages malfaisants qui gravitent autour de lui, ne trouvant que le mensonge, la calomnie et l’infamie comme arguments pour tenter de le faire élire.

Jeannot Ramambazafy