Les actualités Malgaches du Samedi 16 Décembre 2017

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L'express de Madagascar12000 partages

Mobile banking – Deux employés  d’un opérateur arrêtés 

Deux employés, dont un responsable de stockage, et un opérateur téléphonique se sont fait arrêter par la police de la sûreté urbaine de Tananarive (SUT), mercredi. Soupçonnés de détournement et de vol de soldes des détaillants en mobile banking, tous les deux ont comparu devant le parquet, hier, et ont bénéficié d’une liberté provisoire.Une victime a porté plainte contre eux après qu’elle s’est fait voler ses restes du compte, soit 2 600 000 ariary. Une investigation a été menée, tambour battant, auprès de l’opérateur concerné. Deux de ses employés ont été interpellés. L’un d’entre eux a accès à la gestion du solde dans les comptes mobiles de tous les détaillants, selon les informations recueillies auprès de la SUT. « Il a d’abord suspendu le réseau du téléphone et a ensuite récupéré le numéro pour effectuer la transaction de l’argent via une puce provisoire. Il a modifié tous les mots de passe correspondant à la puce de la victime », a relaté le même interlocuteur.Retrait effectué, le voleur a rétabli le réseau quelques minutes plus tard. « J’ai consulté mon solde et l’on a découvert qu’il n’y avait plus rien, zéro ariary », a indiqué la débitante à la police.Les deux suspects ont reconnu avoir dérouté des transactions et avoir vidé plusieurs comptes des clients.

H.L.

Tia Tanindranaza1677 partages

CNaPS sy FJKM Matotra ny fiaraha-miasa any Ambatolampy sy Antsirabe

Synodam-paritany roa dia Atsinanan’Ankaratra Fahazavana na ny SPAA 38 sy ny Synodam-paritanyAndrefana Atsimon’Ankaratra Miara-dia SPAA8 no nahazo fiofanana avy amin’ny tahirim-pirenena momba ny fiahiana ara-tsosialy (CNaPS) nandritra ny roa andro tao amin’ny SAF FJKM /AkanyVohitsoa FOFIAF/Ambatolampy ny 12 sy 13 desambra lasa teo.

 

 Nahatratra 128 ireo mpiofana nahitana mpitandrina,  fari-piadidiam-pampianarana ary ireo mpampianatra mpikambana CNaPS rehetra sy ny mpandraharaha avy amin’ny Synodam-paritany izay misahana ny maha olona. « Be dia be ny mpiasa tsy nahafantatra ny zony aty Ambatolampy sy Antsirabe ka dia tena nilaina ny fiofanana avy amin’ny CNaPS », hoy ny prezidà synodaly SPAA 38 ny mpitandrina Nirinarison Emile Johnson William satria antony mahatonga ny mpiasa tsy manao zava-dehibe ny CNaPS ny tsy fahafantarana ireo tombontsoa azo aminy. Ho an’ny sehatry ny fiangonana dia 8 %-n’ny latsakemboka aloan’ny mpampiasa dia ny fiangonana na ny sekoly FJKM ary 1% kosa no miala amin’ny karaman’ny mpitandrina na ny mpampianatra eny anivon’ny sekolim-pinoana. Mba hialana amin’ny fahatarana amin’ny fanefana ny adidy eny anivon’ny CNaPS dia manana lamina manokana ny Synodam-paritanyAtsinanan’Ankaratra Fahazavana  (na ny SPAA 38) araka ny fanazavan’ny prezidà: « ho fandaminana dia aty aminay synodam-paritany no mandoa vola ny fiangonana rehetra ka ny synoda no mandrotsaka izany any amin’ny CNaPS avy eo. Ny antony dia satria misy fiangonana taraiky manefa ny adidiny  ka aloan’ny synoda mialoha ary manefa izany ilay fiangonana avy. Tanjona ny tsy hahatapaka ny zo eny anivon’ny CNaPS». Tsara ho fantatra moa fa in’efatra isan-taona no fanaovana ny fanambarana ny filazan-karama (Déclarations Nominatives des Salaires / DNS)  izay ampiarahina hatrany amin’ny « talon»  sy ny taratasy nandoavana ny latsakemboka : ny volana aprily, jolay, oktobra ary ny volana janoarin’ny taona ho avy.

RTT

 

Tia Tanindranaza618 partages

Lanto RabenatoandroMitaky ny hanakatonana ny Socolait

“Akatony ihany koa ny Socolait sy ny Tarafy, dia aleo hitovy ny fitantanana ireo orinasa rehetra”, hoy ny tale jeneralin’ny AAA tiko,

 

L'express de Madagascar478 partages

Ne touche pas à mon utérus : ni dupe ni soumise

La « sagesse malgache » dirait aux femmes de se taire et de juste bien s’asseoir dans un coin comme un meuble. Mais voyez-vous, mesdames et messieurs les députés, on n’est ni dupes ni soumises. Les femmes ont trop longtemps eu le second rôle. Les filles sont mal éduquées, n’ont pas le droit à l’enseignement, pas le droit à la terre, à la parole. Sous peine d’être qualifiée de poule…mal léchée ! On aurait été tenté de penser que ce temps est révolu, que maintenant, des femmes peuvent représenter les autres femmes, le peuple. Pour preuve, il y a des dames dans l’hémicycle. Mais vous avez juste fait preuve d’un affront terrible envers notre intelligence, envers nos droits humains : le droit à la vie, le droit à la santé, le droit à la famille, le droit à vie avec un libre arbitre.Pendant qu’hypocritement vous vous cachez derrière la sagesse malgache, des femmes vont mourir, des enfants naîtront et porteront à vie des handicaps qui ne leur permettront jamais de vivre dignement. Pire, certains enfants porteront le lourd fardeau d’avoir « tué » leur mère au moment de naître. C’est peut-être des histoires, pensez-vous, mais derrière chaque mot, il existe des vérités, des histoires, des êtres humains que vous occultez royalement.De votre piédestal, on vous met donc au parfum. Et on se permet de reprendre quelques mots de l’article d’une consœur. « Certaines maladies, comme la néphropathie, la maladie de marfan, nous obligent de faire sortir le bébé du ventre de sa mère, pour éviter qu’elle perde la vie. Imaginons qu’une femme qui va accoucher de son quatrième enfant fait une hémorragie sévère. Qui allez-vous sauver ? ». Un fœtus peut présenter une malformation grave, un crâne qui est ouvert, un ventre avec une main, des intestins qui ne sont pas à la bonne place et la liste est longue. Car des cas horribles, il n’y en a pas que dans les films. Des femmes vivent des cauchemars. Pendant que vous débattez de titres, de lignes de lois, il y a d’innombrables femmes qui se battent pour rester en vie. Il est difficile de vous demander de vous mettre à leur place car, visiblement, vous ne le pouvez pas. Oui, nous osons le scander car si seulement vous l’avez fait juste un instant, vous saurez que l’avortement thérapeutique est un droit, celui à la vie.Le mal est fait et on ne pense pas qu’avec la mentalité avec laquelle cette loi a été votée, vous soyez prêts à revenir sur vos pas. Alors, nous réclamons des mesures d’accompagnement. Montrez à quel point vous êtes responsables envers nous, les femmes, qui ne demandent qu’à ce que vous nous représentiez dignement. Sachant qu’à partir de maintenant, vous êtes responsables de l’impuissance des médecins face à ces cas thérapeutiques, il serait normal que les familles puissent porter plainte contre vous pour non-assistance à personne en danger. Puis, que les familles puissent être indemnisées, les enfants qui perdent leurs mères puissent être à vie pris en charge. Que tout enfant naissant avec un handicap grave puisse jouir d’une prise en charge totale à vie. Nous pourrions commencer par mettre en place une crèche et des écoles spécialisées pour ces enfants au sein de l’Assemblée nationale. Vous pourriez vous occuper de ces enfants tous les jours car vous avez décidé de leurs avenirs.Mais même si vous faites tout cela, il y est une chose que vous ne pourriez jamais redonner à ces enfants, ces familles : une mère. Une mère qui est morte car vous lui avez privé de son droit de vivre. Mesdames et messieurs les députés, ne vous cachez pas derrière la sagesse de nos ancêtres. Si tant soit peu de sagesse vous avez, vous auriez pris le temps d’en discuter. Nos ancêtres ne vous l’auront jamais permis car la vie prime. Mais permissifs comme vous êtes, vous vous permettez même de décider de la mort de nos mères.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

Midi Madagasikara283 partages

METISS : Un câble à 24.000 Gigabits/seconde bientôt en construction

Signature de l’accord de construction du câble à très haut débit METISS à Maurice.

Ce câble à très haut débit, METISS (MElting poT Indianoceanic Subarine System) sera en place à l’horizon 2018 pour relier Madagascar, Maurice, La Réunion et l’Afrique du Sud.

Madagascar a signé l’accord de construction et de gestion du câble METISS. Il s’agit d’un projet d’infrastructure de grande envergure qui marque une grande avancée pour la connectivité numérique en Indianocéanie. Ce projet a été concocté depuis 2016 par six opérateurs en télécommunications, notamment Emtel de Maurice, Zeop et Sfr de La Réunion, Seulement (Réunion/Mayotte), Canal+ de la France, ainsi que TELMA et Blueline de Madagascar. Lors de la cérémonie de signature qui s’est tenue à Maurice, le ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique, Neypatraiky André Rakotomamonjy, a indiqué que ce câble régional est à très haut débit, avec une capacité de 24.000 Gigabits par seconde et mesure 3.500 km de long. Parmi les signataires de l’accord figurent également Patrick Pisal Hamida, administrateur délégué du Groupe Telma, Seety Naidoo, PCA du Central Electricity Board pour CEB Fibernet, BashirCurrimjee, PCA d’EMTEL, Julien Durand, DG de Canal+, Grégory Burlinchon directeur réseaux outremer pour SFR Réunion et Xavier Hermesse, DG de ZEOP.

Evolution. Ainsi, outre les câbles internationaux EASSY et LION, la Grande-Ile sera d’ici peu reliée à ses îles voisines et le continent africain grâce à METISS. L’opérationnalisation de ce nouveau câble nous permettra certainement d’améliorer la qualité de la connexion internet à Madagascar. « L’Etat encourage et soutient activement ce projet, qui modifiera profondément le paysage numérique dans notre pays et permettra la démocratisation de l’accès au très haut débit au bénéfice de la population et des acteurs économiques. A Madagascar, les règles sont claires, la mise en place des infrastructures revient aux opérateurs, par contre, il appartient à l’Etat, à travers le ministère de tutelle des Télécommunications de réguler le marché et de mettre en confiance les opérateurs qui ont investi, et qui vont investir », a indiqué le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy. En effet, les décrets régissant les règles du jeu du secteur, ainsi que la base de la sécurisation des investissements des opérateurs, sont déjà sortis en 2014, pour Madagascar.

Antsa R.

Midi Madagasikara261 partages

Tunnel d’Ambohidahy : Dortoir des sans-abris

Le tunnel d’Ambohidahy hier soir.

Avec les pluies diluviennes de cette semaine, le tunnel d’Ambohidahy est bondé de sans-abris le soir. Promiscuité, insécurité et insalubrité y forment un ménage à trois, avec la compagnie fidèle des rats, des cafards et autres insectes.

Le bout du tunnel. Munis de leurs «couvertures » et de leur habitat de fortune confectionné à partir de cartons et de plastiques, ils viennent grossir le rang de ceux qui ont l’habitude d’y passer leurs nuits. Ils passent donc la nuit entassés et plus ou moins au sec. En effet, le tunnel est fissuré par endroits, donc pas totalement imperméable. Ce spectacle autant désolant que banal, démontre qu’en matière de lutte contre la pauvreté, Madagascar est loin de voir le bout du tunnel. Pourtant des mesures pratiques, bien que ponctuelles, peuvent être prises. A titre d’exemple, en France, en saison hivernale, des centres d’accueil sont créés ou étendus pour abriter les Sans domicile fixe (SDF).

Insécurité. Ce genre de situation conjuguée à la saison pluvieuse et pesteuse (forme bubonique) qui ne se terminera qu’en avril, favorise la prolifération des maladies, auxquelles cette frange de la population n’a pas les moyens de faire face. Par ailleurs, la flambée récente de la peste pulmonaire était favorisée par la prolifération en milieu urbain de formes de pestes buboniques compliquées et non traitées.

Luz R.R

Midi Madagasikara230 partages

Richard Ravalomanana – Jean Ravelonarivo : Avancement de grade incertain pour les 2 Généraux

Avec ou sans une quatrième « étoile », le général Richard Ravalomanana sera encore en activité en 2018.

A part le fait qu’ils n’ont plus aucun commandement ni poste de responsabilité, leurs « étoiles » n’ont pas à pâlir par rapport à celles de leurs frères d’armes qui seront dans la future liste des promus.

Né le 14 décembre 1959, le Général Richard Ravalomanana a fêté son 58e printemps avant-hier, deux jours seulement après l’anniversaire de Marc, un autre célèbre Ravalomanana. L’ancien Commandant de la Gendarmerie Nationale (COMGN) pourrait cependant ne pas recevoir une « étoile » supplémentaire en guise de cadeau de fin d’année. Considéré comme étant proche de l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina, il risque une nouvelle fois d’être écarté de la liste des généraux qui vont bénéficier d’un avancement de grade pour cette année. En effet, comme il est de coutume, la Présidence de la République devrait publier vers la fin de l’année la liste des officiers supérieurs de la Gendarmerie nationale et de l’Armée qui seront promus au grade de Général de Brigade, Général de Division et Général de Corps d’Armée.

Devoir de réserve. Promu Général de division pour compter du 1er décembre 2012, Richard Ravalomanana remplit a priori tous les critères pour être proposable. Faut-il rappeler que le port de grade est de 3 ans pour les officiers généraux. Son nom a déjà été « blackboulé » l’année dernière. Bon nombre de ses frères d’armes promus Général de Corps d’Armée lors de la dernière nomination sont pourtant ses cadets si l’on se réfère à la durée de port de grade. L’âge de la retraite étant de 60 ans pour un général de division, il sera encore dans les rangs en 2018 même s’il ne décroche pas une quatrième étoile sur ses épaulettes. Il resterait même en activité jusqu’en 2019 s’il venait à être « bombardé » Général de Corps d’Armée dont l’âge de la retraite est de 61 ans. Sans poste depuis son éviction du Commandement de la Gendarmerie nationale, le Général Richard Ravalomanana passe désormais son temps à s’occuper de ses petits-enfants. Habitué des interventions médiatiques du temps du régime transitoire, le « Général Baomba » renoue désormais avec le devoir de réserve propre à la Grande Muette.

« Décision politique ». De son côté, l’ancien Premier ministre, le Général de Brigade Aérienne Jean Ravelonarivo risque lui aussi de voir filer sa troisième « étoile ». Né le 17 avril 1959, il sera placé d’office en position de retraite l’année prochaine pour atteinte de la limite d’âge de son grade s’il n’est pas promu Général de division dans la prochaine promotion attendue avant la fin d’année. L’âge de la retraite est effectivement de 59 ans pour un Général de Brigade. A la limite, il pourrait être nommé Général de division à titre conditionnel, c’est-à-dire qu’il sera radié des contrôles de l’Armée quelques mois après sa promotion. Vu la manière dont il a été limogé de son poste de Premier ministre et compte tenu de l’état de ses relations avec les tenants du régime HVM, le Général Jean Ravelonarivo pourrait toujours compter les étoiles. Nul n’ignore d’ailleurs que la nomination au grade de Général relève en partie d’une « décision politique ».

Cursus. En somme, l’avancement de grade est encore incertain pour les généraux Richard Ravalomanana et Jean Ravelonarivo. Une situation qu’on trouve quelque peu anormale dans les rangs des forces armées. Nul n’ignore d’ailleurs qu’il s’agit de deux généraux aux parcours et cursus remarquables. Si l’ex-locataire de Mahazoarivo est à la fois pilote, juriste et diplômé en management, l’ancien Commandant de la Gendarmerie nationale pour sa part est passé par l’Ecole de guerre de Paris. Il est aussi diplômé de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale et de l’Ecole des Officiers de la Gendarmerie Nationale (EOGN) de Melun. A part le fait qu’ils n’ont plus aucun commandement ni poste de responsabilité, leurs « étoiles » n’ont pas à pâlir par rapport à celle de leurs frères d’armes qui seront dans la future liste définitive de ceux qui recevront un cadeau de Noël ou de Nouvel An de la part du Chef suprême des Forces armées.

Davis R

Midi Madagasikara162 partages

Talatamaty : Jiolahy roa, maty voatifitry ny zandary

Jiolahy roa indray no tsy afa-manohy intsony ny asa ratsiny teny amin’iny faritra Talatamaty iny. Maty voatifitry ny zandary mantsy teny an-toerana ireto olon-dratsy ireto ny alarobia lasa teo. Raha ny fanazavàna azo dia mbola nahitàna basy poleta PA iray niaraka tamin’ny bala dimy tao anaty fitoerany, tany amin’ireto olon-dratsy ireto, niampy zava-maranitra sy karapanondro sandoka. Azo lazaina tokoa fa tsy mikely aina, ary tsy mandry andro tsy mandry alina ny eo anivon’ny zandariam-pirenana amin’ity ady amin’ny tsy fandriampahelamana ity, na eto an-drenivohitra izany na any amin’ny faritra ambanivolo any. Raha ireto olon-dratsy namoy ny ainy ireto izao dia teo am-panaovana ny asa ratsiny mihitsy izy ireo no tra-tehaky ny zandary. Raha ny fanazavàna azo nandritra ny fihaonana tamin’ny mpanao gazety, notanterahin’ireto mpitandro filaminana ireto teny Ankadilalana dia nikasa ny hanafika tokantrano iray tao amin’ny fokontany Firoafana, ao amin’ny kaomina Talatamaty, distrikan’Ambohidratrimo ireto jiolahy mitam-piadiana ireto. Tonga aloha teny an-toerana anefa ny zandary avy etsy amin’ny borigady Talatamaty, rehefa nahazo loharanom-baovao, ary efa niatrana teny an-toerana sy nanome toromarika ireo mponina mba tsy hisy hivoaboaka intsony. Indreny tokoa fa tazana ireo olona mampiahiahy, ka niditra an-tsehatra avy hatrany ny zandary, nampiato azy ireto. Tsy izany anefa no nitranga fa avy hatrany dia tifitra variraraka ny setriny. Niaro tena ary namaly tifitra ireto mpitandro filaminana ka lavo tamin’izay ny roa tamin’ireo olon-dratsy. Voa teo amin’ny kibony ny iray ary niboraka mihitsy ny tsinainy, raha ny fanazavàna azo. Mbola misy naman’ireto andian-jiolahy ireto tafaporitsaka ka eo am-pikarohana izany fatratra ny eo anivon’ny zandarimariam-pirenena. Nentina avy hatrany nanaovana fitiliana teny amin’ny tranom-paty kosa ireto razana roa ireto.

m.L

Midi Madagasikara128 partages

Gare routière d’Andohatapenaka : Le taxi-brousse de Hery Rajaonarimampianina

Hery Rajaonarimampianina en compagnie des tenants du pouvoir dans un taxi-brousse.

Dans le temps, ce terrain a fait l’objet d’un litige entre la commune urbaine d’Antananarivo et le pouvoir central. Mais finalement, les tenants du pouvoir se sont imposés avec notamment l’implantation de cette gare routière.

Selon le communiqué émanant de la Présidence, « ce jour (hier), nous vivons un événement remarquable. C’est la première fois qu’un président de la République prend un taxi-brousse. Nous allons inaugurer la nouvelle gare routière à Andohatapenaka ». Pour la petite histoire, Deba a été le premier à faire de l’allégorie de Taxi-brousse. Ainsi, du temps de la IIe République, l’ancien président Didier Ratsiraka a comparé le pays à un taxi-brousse, mais ce véhicule n’est jamais sorti du tunnel. Le taxi-brousse de Hery Rajaonarimampianina va-t-il emprunter le même chemin ?

Déséquilibre. Lors de l’inauguration de la gare routière d’Andohatapenanaka d’hier, le Président Hery Rajaonarimampianina a déclaré « c’est une journée mémorable, qui va changer la vie dans ce qu’on a toujours appelé les bas-quartiers, qui ont subi un déséquilibre socio-économique durant des décennies de pauvreté. Après la rocade d’Andohatapenaka, le village Voara de la Francophonie, la route d’Ivato du marché artisanal jusqu’à l’aéroport international et même jusqu’à Alarobia, nous sommes en train de changer vers le développement. Et nous allons toujours continuer avec les infrastructures de base, dans les autres régions ».

Changement. Et d’enchainer que « nous sommes en face de la réalité avec ce changement que d’autres ont voulu réaliser, mais en vain, ils n’ont pas réussi. Ce changement vers le développement requiert beaucoup de temps. Il faut se donner la main, et avoir confiance en une nouvelle vision. Je me tourne toujours vers la population, plus particulièrement les agriculteurs, les transporteurs et les voyageurs pour une meilleure condition de vie. Nous allons construire des routes. Pour ce qui est de la Capitale nous allons élargir les ponts d’Itaosy et d’Ampitatafika afin d’améliorer la circulation. Une autre gare routière sera bientôt ouverte à l’Est d’Antananarivo pour les autres axes ». Pour en revenir à l’inauguration de la gare routière, la durée des travaux a été de 8 mois, avec une surface bâtie de 3.300 m², 11.600m² d’aire de parking des taxi-brousse, deux stations-service modernes de 180 m², alimentées en énergie solaire, une boutique, deux pistes de lavage moderne et une bande de recharge électrique pour les voitures hybrides et électriques.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara104 partages

Toamasina : Mpivady maty nihinana trondro, ireo zanany roa manaraka fitsaboana

Tsy mbola afaka akory ny fahorian’ireo fianakaviana tany Antsiranana tamin’ny loza nahafatesana sy nankarary  olona marobe noho resaka hazandrano antsoina hoe “sardinelle” izay isan’ireo trondro misy poizina amin’ny fotoana mafana tahaka izao, dia nitranga indray izany teto Toamasina tao amin’ny fokontany Tanambao Verrerie ny alakamisy 14 desambra teo. Raha ny fanazavan’ny mponina dia karazana trondro hafa sy somary lehibe no nohanin’ireto fianakaviana miisa efatra, izy mivady sy ireo zanany mianadahy. Nataon’izy ireo laoka hariva ity trondro ity tsy ela taorian’ny sakafo anefa dia efa nitranga ny aretina satria avy hatrany dia fanina, narary an-doha be, narary kibo ary nivalana izy efa-mianaka, na izany aza mbola afaka niantso vonjy tamin’ny manodidina ihany hitondra azy ireo eny amin’ny hopitaly. Tsy tonga tany amin’ny toeram-pitsaboana akory anefa dia maty teny an-dalana izy mivady. Ireo zanany mianadahy kosa mbola nahazo fitsaboana ihany ary mbola manaraka izany  ary efa misy fiatsarana ny fahasalaman’izy roa kely hatramin’ny nanoratana ny vaovao. Raha ny fanazavan’ireo mponina manodidina dia avy any Ambatondrazaka mila ravinahitra eto Toamasina izy efa-mianaka ireto. Ankilan’izany dia mametraka hafatra ho an’ny mponina eto Toamasina ny tompon’andraikitry ny fahasalamana sy ireo tompon’andraikitry ny harena an-dranomasina, fa manomboka ny volana oktobra hatramin’ny volana may, dia tena mila fitandremana ny fihinana trondro anaty ranomasina satria fotoana fanirian’ireo karazana zava-maniry madinika mitondra poizina izay tena tian’ny trondro sasany ny vanim-potoana io; tsy tsara sy tena tsy azo hanina ihany koa mandritra izany ireo trondro tia mipetraka anatin’ireo vatoara na Corail. Ireto avy ireo trondro tsara hitandremana mandritra io vanim-potoana io antsigôra, samaïtso, ampigny, sorindra, ambatsy harana, tazara, amatra, amalom-bato, ango/bonity, boezarano/fiambazagna, kabô, landezan-dôha/azara/bekiny, lôhamena/laokomena, bimolotra, varavarà sarda, jolivandagna/ kasery fotsy, lagnoragna mena, lagnoragna trois taches, ambatsy mena/ fiantsara, lagnoram- pisaka, fano rehetra; araka ny fanazavana hatrany.

Malala Didier         

News Mada92 partages

THB cover contest : Voary Luca Ratsimbazafy, la grande gagnante

Si en 2016, THB a organisé un concours de fabrication de sapin de noël original, cette année, du 20 novembre au 10 décembre, les responsables de la section THB de la société Star ont lancé un concours de «cover» haut en couleur. Les candidats devaient filmer leur reprise et le poster sur les réseaux sociaux, plus précisément, sur la page facebook de THB.

Après délibération du jury, la prestation de Voary Luca Ratsimbazafy a surtout séduit. Elle a interprété une version tsapiky de la chanson «Soa ny fiarahantsika». La seconde place a été attribuée à Ljo Keen Goss.

Par ailleurs, les organisateurs ont également profité de l’occasion pour récompenser les cinq meilleurs fans de la page. «Ces cinq lauréats sont les plus actifs sur la page», a expliqué Anthony Chan Kang Loi de la Star. Et comme la fin de l’année est le moment opportun pour faire un bilan, la page facebook de THB  a été suivie par plus de 120 000 fans. «Et nous avons aussi récompensé le 120000e fan», a-t-il conclu.

Holy Danielle

Midi Madagasikara86 partages

Fondation pour la biodiversité : Près de 7 milliards d’ariary pour la gestion de 31 aires protégées

Signature des conventions de financement à l’hôtel Ibis Ankorondrano hier.

Les signatures de conventions de financement des aires protégées entre la Fondation pour les Aires Protégées et la Biodiversité (FAPBM) et les gestionnaires des Aires protégées de Madagascar pour l’année 2018 ont été effectuées à l’hôtel Ibis Ankorondrano hier.

Hausse des financements destinés aux gestionnaires des aires protégées subventionnées par la Fondation pour les Aires Protégées et la Biodiversité de Madagascar. C’est le constat effectué par Gérard Rambeloarisoa Directeur Exécutif de ladite fondation lors d’une interview effectuée dans le cadre de la cérémonie de signature des conventions de financement entre la fondation et les gestionnaires des aires protégées à l’hôtel Ibis-Ankorondrano hier. Gérard Rambeloarisoa de rappeler que les subventions allouées pour l’année 2017 étaient de 5.932.465.495 ariary. “ Une baisse par rapport aux financements annuels qui sont de l’ordre de 6 milliards d’ariary habituellement “. Le Directeur Exécutif de la FAPBM de noter également que les efforts entrepris pour augmenter le financement de l’année 2018 ont été fructueux. “ Nous avons pu avoir 6.983.124.952 ar ” a-t-il avancé avec fierté. A cet effet, les subventions – respectivement de 3.157.990.177 ar et de 2.275.924.855 ar – seront allouées à 13 aires protégées gérées par Madagascar National Park et à 13 autres gérées par des organismes tels que des organisations de la société civile comme l’association Asity Malagasy. Une autre part du même financement pour l’année 2018 quant à lui est destinée à cinq autres aires protégées, ce qui rend le nombre total des gestionnaires financés à 31.

Dispatching. Profitant de l’interview, Gérard Rambeloarisoa d’expliquer que la majorité des financements de la fondation (soit environ 60%) est attribuée à Madagascar National Park. Les 40% restants quant à eux vont aux autres organismes de gestion comme les associations ou les ONG internationales. Le directeur exécutif de la FAPBM de continuer que le dispatching a été effectué en raison de l’importance de la protection et du sauvegarde des aires protégées gérées par MNP. “ Les aires protégées de Madagascar National Park représentent des priorités et sont importantes de par la richesse en terme de biodiversité qu’elles renferment ” a-t-il fait savoir. Par ailleurs, des résultats positifs auraient été enregistrés depuis les financements octroyés aux aires protégées. “ Les indicateurs d’impacts ont été positifs pour la majorité des gestionnaires d’aires protégées ”,a avancé Gérard Rambeloarisoa. Lesdits indicateurs faisant référence à la baisse des pressions endurées par les aires protégées. Ils correspondent également à la faculté des populations vivant aux abords des aires protégées à vivre indépendamment des ressources de ces dernières.

José Belalahy

Midi Madagasikara85 partages

La population prête à tout pour survivre

La nouvelle a fait le tour des rédactions et quand elle a été rapportée par les quotidiens de la place, elle a scandalisé l’opinion. Une horde d’hommes, de femmes et d’enfants s’est précipitée sur les sacs de riz avarié que les autorités ont décidé de brûler. La scène que certains ont pu prendre en photo traduit ce désarroi d’une population criant famine. Si on doutait encore des difficultés rencontrées par cette dernière, on est aujourd’hui fixé sur la gravité de la situation.

La population prête à tout pour survivre

Les autorités chargées de procéder à des contrôles des stocks écoulés sur le marché ont pris à cœur leur travail et elles ont donc découvert cette cargaison de riz avarié. Ils ont dès lors décidé de la détruire et l’ont fait savoir. L’opération a donc été médiatisée, mais les journalistes qui se sont attardés sur place ont pu assister à la ruée de la population avoisinante sur les sacs ayant échappé aux flammes. L’objectif voulu par les agents de la Task force n’était certes pas de faire voir ces pauvres gens voulant s’approvisionner à bon compte et ne se souciant pas du danger couru. Ce cliché qui a peut être été repris par les agences de presse du monde entier est emblématique et montre l’état de dénuement où se trouve une majorité de Malgaches. On aurait pu voir la même chose dans de nombreuses localités de la Grande Ile. Les chiffres avancés par les institutions internationales prennent donc maintenant tout leur sens : 92% des Malgaches vivent au dessous du seuil de pauvreté. Beaucoup d’entre eux, à l’affût de toutes les occasions qui se présentent, n’hésitent pas à s’emparer de denrées non consommables. Ils le font au détriment de leur santé Tout cela devrait interpeller le régime et lui faire prendre conscience de l’urgence de la situation. La population est prête à tout pour survivre.

Patrice RABE

Madagascar Tribune84 partages

Un haut gradé et un chef de district devant la Chaîne pénale

L’affaire remonte à 2014 lorsqu’un bateau s’est immobilisé en pleine mer du côté de Soanierana-Ivongo. Le bateau s’était immobilisé car le chargement à bord était trop lourd, et il s’agissait de rondins de bois de rose qui allaient être exporté illicitement. C’est alors que des éléments des forces de l’ordre sont arrivés non pas pour intercepter les trafiquants mais au contraire pour prêter main forte aux armateurs. Les rondins ont donc été déchargés et cachés dans le sable par les forces de l’ordre et l’équipage du bateau. Selon l’enquête du Bianco, ce n’est qu’après que les responsables dont l’ancien commandant de groupement de Soanierana-Ivongo et le chef de district ont appelé la presse afin de faire croire qu’aucun chargement de bois de rose ne se trouvait à bord du bateau en question. Les enquêtes ont toutefois révélé les détails énumérés ci-dessus. En plus de cela, les enquêtes du Bianco ont également révélé que le commandant de groupement de la gendarmerie nationale s’était enrichi très subitement après l’affaire. Les deux personnes viennent d’être traduit devant la Chaine pénale anti-corruption (CPAC) qui se chargera de la suite à donner à cette affaire. Il serait étonnant de voir les inculpés s’en sortir. Les charges pesant contre eux étant abus de fonction, faux et trafic de bois de rose. Un bon nombre d’affaire de ce genre sont encore en attente ou en plein enquête au niveau du Bianco. Notamment en ce qui concerne les bois de rose déjà saisi mais retrouvé à bord d’un bateau en partance pour l’Afrique pour lequel le Premier ministre Olivier Mahafaly s’était lui-même déplacé à Toamasina.

Tia Tanindranaza76 partages

Fitondrana HVMNahita hevi-baovao hamotehana an-dRajoelina

Tonga eto Madagasikara indray i Andry Rajoelina raha ny vaovao azo.

 

 Misafidy ny hangina hatrany ary re fa mbola misalasala amin’ny hirotsahany amin’ny 2018 na tsia, izy. Na izany aza, manomana ny olony fatratra ny filohan’ny tetezamita teo aloha. Ho an’ny eto Antananarivo, efa mandeha ny fananganana ny birao mandrafitra ny TGV, ka rahampitso no hanatanterahana izany eny Nanisana ho an’ny Boriborintany faha-5. Mailo fatratra kosa ny HVM satria ny hamotika kandida atahorana amin’ny taona 2018 izao no tena asa goavana himasoan’ny fanjakana hahafahany mifikitra eo amin’ny seza hatrany. Ankoatra an’i Marc Ravalomanana dia kandida atahorany ihany koa i Andry Rajoelina, izay nampandany an’i Hery Rajaonarimampianina tamin’ny fifidianana, saingy notsipahiny avy eo. Matahotra mafy ny valifaty politikan’i Andry Rajoelina ny HVM, hany ka manao izay tsy hahafahan’ity farany mikofoka mihitsy. Miha mahery vaika ny fanenjehana atao ny orinasa INJET, izay anisan’ny loharanom-bolan’i Andry Rajoelina, ankoatra ny any ivelany. Raikitra ny fanakofonana tanteraka ny orinasa amina resaka ara-ketra. Semporina tsikelikely ka atao izay hahasahirana azy sy handaniany vola. Ho lany andro amin’ny fandaminana ny olan’ny orinasany i Andry Rajoelina, kanefa ny HVM mihazakazaka hatrany amin’ny fanaovana propagandy mialoha ny fotoana amin’ny alalan’ireny fitokanan-javatra isan-karazany ireny. Tsara ny manamarika fa efa nahavidy fitaovana tena raitra mitentim-bidy ana miliara maro mikasika ireny fanontana petadrindrina amin’ny propagandy ireny i Andry Rajoelina, ankoatra ireo efa nisy tany aloha. Efa nivonona hatry ny ela ny tenany amin’ny propagandy, saingy somary nifitsaka aloha noho ny fitsoky ny rivotra politika. Anisan’ny antony lehibe mahatonga izany ny tsy dia fahatokisany loatra an’ireo mpiara-dia aminy, izay efa nihena tanteraka ny heriny. Ao ny namadika, ka nikopa-kelatra niara-dia amin’ny HVM. Ireo namana sy mpiara-dia amin-dRajoelina moa dia misy ireo mbola henjehina hatramin’izao, toa an’i Kolonely Lylison. Herintaona toy izao no nanagadrana sy nanaovana don-tandroka tamin’i Augustin Andriamananoro, izay toa nangina tanteraka. I Mamy Ravatomanga namana akaiky sy mpiray afera tamin-dRajoelina tamin’ny tetezamita, ary mpanefoefo manana ny ampy amin’ny mety fanatobaham-bola amin’ny propagandy, dia efa iharan’ny antsojay ihany koa. Re fa mananontanona an’i Andry Rajoelina ny fanadihadiana momba ny famotsiam-bola. Ny tanjona dia ny hitsoahany any ivelany sy tsy hivezivezeny eto intsony, ka tsy hahafeno ho azy ny fepetra amin’ny fifidianana hoe: tsy maintsy mipetraka eto Madagasikara enim-bolana mialoha ny hametrahana ny taratasy filatsahan-kofidiana.

Toky R

 

Tia Tanindranaza53 partages

Tombola “Lay Tsena B”Lasan’i Melly Andrée ny « Hyundai Terracan »

Melly Andrée, renim-pianakaviana iray, no tsara vintana nandrombaka ny fiara marika « Hyundai Terracan », tamin’ny lalao tombola lehibe tao anatin’ilay hetsika « ‘Lay Tsena B » andiany voalohany,

J. Mirija

 

Midi Madagasikara49 partages

Malaimbandy sy Miandrivazo : Hifanome tanana ny zandary sy ny vahoaka hiady amin’ny dahalo

Nandritra ny dian’ireo iraka manokana nalefan’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena tany amin’iny faritra iny dia naneho ny ambom-pony ireo vahoaka any amin’ny faritra Menabe (Malaimbandy sy Miandrivazo) fa vonona hanome tanana ny Zandarimariam-pirenena hiady sy hanao hazalambo ireo dahalo. Ny faran’ny herinandro teo no nidina ifotony ny Jeneraly Rakotoarison Anthony avy amin’ny Foibem-pibaikoana ny Zandarimaria sy ny Kolonely Itibar Ottman, avy ao amin’ny Sekreteram-panjakana nihaona tamin’ireo ankolafin-kery rehetra, izay nahitana ireo mpitondra fanjakana notarihan’ny Lehiben’ny faritra sy ny Solombavam-bahoaka ary ireo fitondram-piaraha-monina misy any an-toerana.

Nafana ny ady hevitra nentina nandrafitra ireo paikady iarahana hanenjehana ireo dahalo any amin’ny faritra iny. Nandritra izany no nanehoan’ireo vahoaka sy ny mpitondra fanjakana ny ambom-pon’izy ireo naneho fahavononana miaraka amin’ny zandary hiady sy handresy ireo dahalo. Ireo nitarika ny delegasiona kosa dia nanamafy hatrany ireo drafitra sy tetika fametrahana ny fiarovan-tena isan-tanàna « Auto-défense villageoise » any an-toerana, izay paikady tsotra nefa mahomby mba ahafahana manara-maso ny isan-tanàna amin’ny fivezivezen’ireo dahalo. Mba hanamora ny fiaraha-miasa dia nisy ny fanomezana ireo laharana azo antsoina raha misy trangana tsy fandriampahalemana miseho na trangana kolikoly ataon’ny zandary mandritra ny fanatanterahana ny asany, dia ny 03414.013 88, 034 14 006 85, 034 14 014 82 ho an’ny ady amin’ny kolikoly ary ny  034 14 005 23, 033 11 801 03, ary laharana maitso 119 raha misy trangana tsy fandriam-pahalemana . Tsy nisalasala ireo solon-tena nandray fitenenana fa mahavelom-bolo izao hetsika ataon’ny Zandarimaria izao satria na dia mbola tsy foana tanteraka aza ny asan-dahalo dia efa nihena ambany dia ambany ny tahan’ny tsy fandriampahalemana any an-toerana, ka mangataka ny fitondram-panjakana izy ireo ny hanohizana izany hatrany mandra-paharesy tosika ireo dahalo hatramin’ny farany.

T.M.

Tia Tanindranaza32 partages

Trafikana BoaderozyNavotsotry ny fitsarana ilay zandary sy sefo distrika teo aloha

Nikatona ny fanadihadian’ny Bianco ny dosie lehibe momba ny fanondranana boaderozy tany amin’ny Faritra Soanierana Ivongo.

 

 Nanomboka ny taona 2015 no nanokafan’ny rantsan’ny Bianco any Toamasina ny fanadihadiana lalina, izay vita soa aman-tsara na nisy aza ny fahasarotana isan-karazany. Manampahefana sivily sy miaramila maromaro tao amin’ny distrikan’i Soanierana Ivongo sy ny Faritra Analanjirofo no tafiditra tao anatin’ny afera fanondranana andramena an-tsokosoko, raha ny tatitra nataon’ny Bianco. Ny antontam-baovao voaangon’izy ireo no nahalalana fa ny fiandohan’ny taona 2014, dia nisy sambo tra-doza sy nihitsoka tany amin’ny morontsiraka manakaiky ny kaominina Manankatafana, distrikan’i Soanierana Ivongo. Anton’izany ny vesatra tafahoatra, izay andramena no nameno ny sambo. Nisy ny ekipan’ny mpitandro ny filaminana tao an-toerana nalefa haingana nanampy ny teny an-tsambo hanafaingana ny fanalana ny andramena tsy ara-dalàna ary hanafina azy ireo anaty tora-pasika manamorona ny ranomasina. Fomba efa mahazatra eo amin’ny tontolon’ny fanondranana an-tsokosoko andramena izany. Rehefa tanteraka ny fanitrihana dia namory mpanao gazety ireo manampahefana tao an-toerana ary nilaza fa tsy misy na tamingana boaderozy, araka ny feo, efa nanomboka niparitaka hita tao anatin’ny sambo fa babangoana. Nisy olona tsara sitrapo tsy mbola fantatra anarana hatramin’izao kosa nijoro sy nanitrikitrika ny fisian'ny hazo sarobidy tao anaty sambo ary nalevina teo amoron-dranomasina. Ankoatra izay, ny kaomandin’ny vondrom-paritry ny zandarimariam-pirenena tamin'izany fotoana dia niha nanan-karena haingana dia haingana. Nandeha ny fanadihadiana momba ny fanararaotam-pahefana, hosoka, fanondranana hazo sarobidy an-tsokosoko, izay nohalalinina, ka tafiditra tao anatiny io lehiben’ny zandary io, ny lehiben'ny distrikan’i Soanierana Ivongo teo aloha sy olona dimy hafa nandray anjara tamin'ity trafika ity. Natolotra ny fitsarana misahana ny ady amin’ny kolikoly na ny CPAC omaly zoma 15 desambra 2017 izy ireo.

Raha ny vaovao azo farany dia nahazo fahafahana vonjimaika avokoa ireo rehetra voarohirohy tamin’ny raharahana boaderozy tany Soanierana Ivongo ity , rehefa nohadihadiana teny amin’ny fitsarana manokana momba ny ady amin’ny kolikoly teny 67ha.

Toky R

 

Midi Madagasikara31 partages

Ampefiloha Ambodirano : Les murs du couvent des Sœurs catholiques escaladés par quatre bandits

Ce qui s’est passé dans le « fokontany » d’Ampefiloha-Ambodirano, dans le 1er Arrondissement de la commune urbaine d’Antananarivo confirme que même les religieux ne sont plus épargnés par la recrudescence de l’insécurité que nos forces de l’ordre ont du mal à maîtriser dans la Capitale. La nuit du mercredi au jeudi, le couvent des Sœurs de l’Eglise catholique Saint-Paul Ambodirano-Ampefiloha était la cible des bandits. Heureusement, cette attaque a été avortée grâce à la vigilance de la population environnante qui a su intervenir à temps. Selon les informations, quatre individus armés ont fait irruption dans l’enceinte de la propriété après avoir escaladé les murs de clôture. Une fois dans la cour, les bandits se seraient pris au gardien qu’ils auraient rencontré en premier pour l’interroger sur l’endroit où se trouve l’argent de l’Eglise. Les assaillants ne savaient pas que leur interlocuteur ne travaillait pas seul. Ils sont quatre qui se chargent de la sécurité du lieu. Ainsi, ses collègues qui ont vu la présence des intrus ont tout de suite sonné des cloches. Ce qui a vite réveillé les habitants du quartier qui ont, à leur tour, lancé une alerte  par des coups de sifflet. Paniqués, les bandits ont pris la fuite. Selon toujours les témoignages des habitants qui affirment avoir appelé la police, cette dernière a débarqué sur le lieu 30 minutes plus tard.

T.M.

Tia Tanindranaza30 partages

Hery RajaonarimampianinaMirifatra tsy tana intsony

Sinema tsy misy ohatr’izany ! Nitaingina taksibrosy ingahy filoham-pirenena, nomban’ny praiminisitra sy ireo olona akaiky azy ao anaty governemanta dia i Beboarimisa Ralava,

 

 Benjamina Ramarcel Ramanantsoa sy ireo mpanolotsaina mahatoky toa an’i Rachidy Mohhamed, Jaobarison Randrianarivony ary Mbola Rajaonah. Efa nizarana sainam-pirenena ireo ankizy nasaina niandry teny amin’ny Gare routière MAKI Andohatapenaka, ka nanofahofa izany sy nihoby fatratra ny filoha sy ny ekipany nitaingina taksibory tonga hitokana ny zava-bita. Raikitra avy eo ny kabary sy ny fihetsika mievotrevotra ahafantaran’ny rehetra an’ingahy filoha. “9 volana monja dia mahavita tahaka izao isika. Maro be koa ny efa vita tao anatin’ny roa taona izay. Jereo ny lalana manodidina anareo ary mbola hanao lalambe mikodana isika mamonjy ny seranam-piaramandina Ivato. Mbola hahavita asa betsaka noho izao isika raha omenareo fotoam-piasana lavalava kokoa aho” , hoy izy. Tsy misy ahiahy intsony fa dia kandida i Hery Rajaonarimampianina amin’ny 2018 ary efa manao propagandy tsy miafina intsony fa saronana ao anatin’ny hoe miasa. Nihazo ny kaominina Saint Augustin any Toliara II avy hatrany ingahy filoha avy eo satria nitokana zava-bita hafa indray dia ny fahatongavan’ny herinaratra ao an-toerana. Tena nanala azy ny filoha tany Saint Augustin, nandihy nanaraka ny mozikan’ny tompon-tany, dia toy ireny tanora miala sakana ireny ny fahitana azy. Mirifatra ary tsy tana intsony i Hery Rajaonarimampinina amin’ny fanaovana propagandy. Raha izao fandehany izao dia tsy ho tana izy ary efa miraikitra ao an-dohany fa tsy maintsy izy no maharesy amin’ny fifidianana manaraka eo na inon-kihatra na inon-kidona.

RTT

Midi Madagasikara30 partages

Caisse d’Epargne de Madagascar : Plus d’un million de comptes épargne administrés

1918 – 2018. Après cent années d’existence, la Caisse d’Epargne de Madagascar (CEM) entre dans une nouvelle étape où elle entend jouer un rôle de plus en plus important dans le développement économique du pays.

Un immeuble flambant neuf qui accentue davantage le charme de l’Avenue de l’Indépendance d’Antsirabe. L’agence entièrement rénovée d’Antsirabe et qui a été inaugurée hier est à l’image même du dynamisme de cette institution d’épargne qui fête actuellement son centenaire.

Croissance

Cent ans après, la Caisse d’Epargne de Madagascar est plutôt dans la force de la…jeunesse, avec plus d’un million de comptes épargne qu’elle administre avec un professionnalisme de la confiance des épargnants. « Nous avons enregistré une croissance du nombre d’épargnants »,a expliqué Dominique Rajerison DG de la Caisse d’Epargne. Une performance saluée par la ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambololona qui a tenu à honorer de sa présence, la cérémonie d’inauguration du nouvel immeuble de la CEM Antsirabe. Une nouvelle agence qui s’étale sur 260 m2 de surface bâtie et qui est dotée de toutes les infrastructures modernes destinées à satisfaire sa clientèle.

Missions

Pour l’histoire, l’actuelle CEM fût créée en 1918 sous l’appellation Caisse Nationale d’Epargne en tant qu’établissement sous tutelle de l’administration coloniale. Sa mission était alors de collecter de manière formelle l’épargne thésaurisée car en ce temps-là, les Malgaches n’avaient que peu de culture en matière financière et d’épargne. Avant 1985, l’institution exerçait pour le compte de l’administration centrale et avait encore des activités à but non lucratif. Depuis 1985 la dénomination Caisse d’Epargne de Madagascar a été adoptée et en 2001 l’institution devient une société anonyme dont le capital se chiffre actuellement à 5.460.000.000 d’ariary entièrement détenu par l’Etat. Et apparemment l’Etat ne compte pour le moment pas se désengager de cette institution à vocation sociale et communautaire. La CEM œuvre, en effet, pour la promotion et l’éducation à l’épargne pour toutes les catégories sociales. Ses principales missions sont, entre autres la promotion de l’épargne individuelle, la mise à disposition du public d’une gamme de services financiers, la participation aux marchés financiers et plus généralement la participation au développement économique et social du pays.

Réforme

« La Caisse d’Epargne de Madagascar joue un rôle prépondérant dans le développement du secteur financier » a précisé la ministre des Finances et du Budget. Le secteur financier qui, lui-même, un instrument très important pour le développement économique du pays. Raison pour laquelle son département multiplie les efforts pour mettre en place un secteur financier compétitif et adapté aux exigences des technologies modernes. Des projets de loi sont ainsi en cours d’adoption au niveau du Parlement en vue de cette modernisation. Une réforme qui va probablement révolutionner le secteur financier malgache. Nous en reparlerons.

R.Edmond.

Midi Madagasikara30 partages

Tour de Mada cycliste : Première victoire malgache avec Nambinina

Nambinina Randrianantenaina, le vainqueur de l’étape Ambohimahasoa à Ambositra.

On réserve toujours le meilleur pour la fin. C’était le cas du Tour de Mada cycliste avec la toute première victoire d’étape de Nambinina Randrianantenaina qui a profité de cette lutte à distance entre Hollandais et Angolais qui livraient une bataille d’une rare intensité.

Le camp malgache en général et celui de l’UNICEF peuvent bomber le torse après la belle victoire de Nambinina Randrianantenaina d’hier à Àmbositra. Comme les Angolais et les Hollandais se surveillaient, personne ne faisait attention à ce travail d’équipe de l’UNICEF qui parvenait à lancer dans la bataille le petit frère d’Émile Randrianantenaina. Avec bonheur car malgré la menace de l’Angolais Gabriel Dala, Nambinina parvint à franchir la ligne d’arrivée en premier, bouclant ainsi les 90 km en 2h 19mn 39 sec.

L’ancien maillot jaune, Dario Manuel finissait à la troisième place. Bien l’ancien car depuis Irondro, le maillot jaune ne lui appartenait plus car appartenant au jeune Hollandais de 24 ans, Engelen Van Aden qui était dans les roues de l’Angolais pour finir à la quatrième place juste devant Mazoni Rakotoarivony.

Une belle bagarre en tout cas car tout le monde savait que c’était la dernière occasion pour faire le break.

Une chose est certaine, le vainqueur final ne sera pas un Malgache. Dommage…

Clément RABARY

Midi Madagasikara28 partages

Tennis de table / Championnats de l’Afrique de l’Est : Deux médailles d’argent pour Madagascar

Deux médailles d’argent pour les représentants malgaches au championnat de l’Afrique de l’Est de tennis de table. Une en équipe et une en individuel.

L’équipe menée par Tahiry Rakotoarisoa, directeur technique national de la Fédération malgache ramènera des médailles d’argent au retour de Maurice. Sur place, cinq pays sont en lice avec Madagascar à savoir Ouganda, Kenya, Maurice et Seychelles. La suprématie mauricienne est là, les pongistes mauriciens ont remporté les quatre premières médailles d’or des tournois par équipes en masculin et féminin et les doubles hommes et dames. Il faut avouer que les Mauriciens sont forts en tennis de table d’autant plus qu’ils se sont offert un DTN français.

Chez les hommes, en équipe, la finale s’est donc jouée entre Maurice et Madagascar. Andrianantoandro Sitrakiniaina, Razafindralambo Lino Zonandrianina et Rakotoarisoa Mamisetra ont été aux prises avec les Mauriciens Brian Chan Yook Fo, Allan Arnachellum et Jason Pontoise en finale. Les Mauriciens se sont imposés 3-2.

Au tournoi individuel, Lino Razafindralambo a joué en demi-finale contre Jason Pontoise de Maurice et en finale contre Brian Chan Yook Fo. Setra Rakotoarisoa a été battu par Allan Arnachellum, et s’est foulé aussi la cheville. Les vainqueurs du simple hommes et simple dames seront qualifiés pour la Coupe d’Afrique, qui se tiendra l’année prochaine au Kenya.

Les résultats

Par équipe :

Champion : Maurice

Vice-champion : Madagascar

Individuel

Champion : Brian Chan Ffok Io Maurice

Vice champion : Lino Razafindralambo

5è place Setra

Par équipes (dames) : Maurice bat Ouganda 3-2

Par équipes (hommes) : Maurice bat Madagascar 3-2

Double dames : Maurice bat Ouganda 3-2 (11-5, 11-1, 7-11, 6-11, 11-9)

Double hommes : Maurice bat Kenya 3-1 (11-6, 1513, 6-11, 11-3)

Médaille de bronze : Sitraka, Lino

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara22 partages

Parlement : Vers une session extraordinaire

Une vingtaine de loi a été adoptée par les députés et les sénateurs durant la deuxième session ordinaire qui a été officiellement clôturée hier à Tsimbazaza et à Anosikely. Les trois fameux projets de loi sur les élections ne font pourtant pas partie de ces nouveaux textes votés par le Parlement. Or, le gouvernement a au début signalé l’urgence. A l’allure où vont les choses, une session extraordinaire de l’Assemblée nationale et du Sénat serait convoquée au mois de janvier 2018. Cette session extraordinaire aurait comme ordre du jour unique le vote de ces projets de texte qui régiront les élections de 2018.

Halte aux provocations. Revenant à la clôture officielle de la session ordinaire du Parlement d’hier, le président de l’Assemblée nationale a lancé un appel à l’apaisement. Jean Max Rakotomamonjy a demandé aux parties prenantes aux élections de cesser toute provocation pour sauvegarder la stabilité politique. « Les élections seront libres, justes et acceptées par tous. », a-t-il rassuré hier à Tsimbazaza. Sans avoir oublié de toucher mot de la flambée des prix du riz sur le marché en encourageant le gouvernement à trouver des solutions aux autres problèmes de vie quotidienne de la population.

R. Eugène
Midi Madagasikara19 partages

Partenariat GEPIMM-Africamédias : Renforcement des capacités pour les journalistes

Une vingtaine de journalistes, dont quatre « apprentis-formateurs », ont bénéficié du 11 au 15 décembre d’un stage gratuit. L’objectif était de renforcer leurs capacités et promouvoir une presse responsable et performante, jouissant de ses droits, consciente de ses devoirs et usant à bon escient de son pouvoir.

Formation des journalistes. Pierre Lechantre pour la presse écrite et Nicolas pour la presse audio ont assuré la formation des 20 jeunes et moins jeunes journalistes. Tous deux sont membres de l’association bénévole Africamédias créée en 2004 pour la promotion du journalisme en Afrique, notamment au Niger, au Mali et à Madagascar. Dans la Grande Ile, Africamédias collabore pour cela avec le Groupement des Editeurs de Presse et d’Information Multimédia de Madagascar (GEPIMM). Chaque année, des thématiques spécifiques sont choisies en fonction des besoins et des spécificités du terrain malgache.

Thèmes et perceptions. Pour la presse écrite par exemple, la formation a été axée cette année sur : « Les Faits-divers, la Justice et la Déontologie ». Outre le contenu dont la pertinence n’est plus à prouver, les bénéficiaires ont salué la qualité de l’ambiance et des conditions de travail. Le représentant des participants, Tiana R. (nom d’emprunt) d’ajouter : « Outre le contenu qui était très riche, nous avons unanimement apprécié l’ambiance conviviale dans laquelle s’est déroulée la formation et les partages enrichissants qui en résultent. La qualité de l’organisation et les capacités des formateurs à transmettre leur savoir y ont largement contribué. Nous les en remercions. ». A l’issue du stage, les participants ont reçu leur certificat au café Le Kawa à Ankorondrano, contemporain et bobo à souhait.

Formation des formateurs. Par ailleurs, cette session représente également la quatrième étape pour la formation des formateurs ou plutôt des formatrices, car les bénéficiaires étaient toutes des femmes. Elles feront en mars 2019 un stage dans l’Hexagone, plus précisément à Tours (commune de l’Ouest de la France, rattachée au département d’Indre-et-Loire). Elles auront l’occasion d’y pratiquer leurs acquis en andragogie appliquée au journalisme. Pour en revenir à la formation qui s’est tenue cette semaine, elles ont trouvé, comme les journalistes formés, que le stage a permis un enrichissement mutuel en termes de partages d’expériences et de points de vue. Comme le disait Nadia R, l’une d’entre elles : « L’apprentissage se fait à double sens. Nous avons beaucoup appris lors des échanges avec les stagiaires, qui étaient particulièrement nombreux et enrichissants cette année. Il n’y avait pas de barrière entre formateurs et stagiaires. La convivialité était à l’honneur. »

Luz R.R

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MIDIRAMA : Aucune éclaircie en vue pour la population malgache

Le compte à rebours est commencé et on ne compte que les jours, voire les heures avant les fêtes de fin d’année. Cette période de l’année est généralement celle de la joie et des sourires pour la population alors qu’elle se prépare à célébrer la nativité et à passer un agréable réveillon. Mais la conjoncture ne se prête pas aux habitudes de bombance qu’elle avait prise. Aujourd’hui, le constat est amer. Elle devra se contenter de très peu car le temps des vaches maigres est arrivé. La flambée des prix qui a érodé son pouvoir d’achat lui permet juste de vivoter et il n’est plus question du superflu qu’on désire s’accorder pour ces occasions exceptionnelles. Les Malgaches en arrivent à limiter leur ration de riz car leur « makalioka » est hors de prix. Ils éprouvent une certaine réticence à acheter les « stocks tampon » plus abordables. La viande et toutes les autres denrées ne sont plus à la portée de la bourse de la majorité des citoyens. C’est donc un contexte de grande morosité qui règne en ce moment. L’opinion qui est complètement blasée s’intéresse de moins en moins aux efforts d’explication du régime sur cette chute brutale du pouvoir d’achat. La visite d’Etat faite par le président de la République au Japon a été, dit le service de communication de la présidence, un grand succès et on peut en attendre des retombées positives pour le pays. L’information semble avoir laissé de marbre le public. Ce dernier a surtout été frappé par la persistance de l’insécurité et la résurgence de la vindicte populaire à Ikongo. La session ordinaire de l’Assemblée nationale a été clôturée hier dans l’indifférence générale.

Sur le plan international, l’actualité est moins figée. Les positions des grandes puissances évoluent. Le président russe Vladimir Poutine, en accueillant en grande pompe son homologue syrien Bachar Al Assad, montre que son pays a retrouvé toute sa puissance d’antan. C’est grâce à sa puissance militaire que les djihadistes de DAESH ont été défaits et chassés de Syrie. L’humiliation de la guerre d’’Afghanistan est maintenant complètement oubliée et la Russie impose maintenant le respect aux autres nations. L’armée russe a annoncé qu’elle retirait une partie de ses troupes, mais les analystes affirment qu’elle restera encore longtemps sur place.

Le sommet de Paris sur le climat qui s’est tenu cette semaine a relancé la problématique de la dégradation de l’environnement et la nécessité de nouvelles avancées dans l’accomplissement des mesures prises lors de la COP 21. Le président Emmanuel Macron s’est imposé comme un des grands leaders du mouvement contre le réchauffement climatique. Les nombreux chefs d’Etat et de gouvernement présents ont affirmé leur détermination à garder le cap pris. Plus d’une centaine de grandes entreprises privées ont affirmé leur décision de prendre part à la réduction des gaz à effet de serre.

La sortie du Royaume Uni de l’Union Européenne est maintenant bien engagée et un nouveau cycle de négociation avec les 27 pays européens est commencé. Le Brexit sera véritablement effectif à la fin de mars 2019 après que la Grande Bretagne aura définitivement quitté l’Union Européenne.

Les semaines se suivent et se ressemblent. La morosité qui s’est installée dans le pays n’est pas prête de disparaître. Aucune éclaircie ne semble poindre dans ce ciel plutôt sombre de la politique malgache.

Patrice RABE

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Prise d’otages à Ankilizato : 12 suspects placés sous mandat de dépôt

La poursuite des « dahalo », qui avaient pris en otage deux gendarmes et dix civils le 26 novembre dernier dans la commune rurale d’Ankilizato, district de Mahabo, a apporté ses fruits. L’enquête menée par la Gendarmerie a permis d’identifier 24 individus soupçonnés d’être impliqués dans cette affaire. Arrêtés, 15 d’entre eux, dont un octogénaire, ont été livrés au parquet du Tribunal de Première instance de Morondava, cette semaine. 12 ont été placés sous mandat de dépôt dont neuf auraient avoué avoir participé durant leur interrogatoire. Ils sont tous des habitants de la commune d’Ankilizato. L’enquête a révélé que le cerveau de cet enlèvement est un responsable au niveau du « fokontany » ou « komitim-pokontany ». Il se chargeait du ravitaillement en nourriture de cette bande de malfaiteurs. Appelé Kasoda, il est toujours en cavale. Ainsi, l’enquête continue étant donné que des éléments de renfort en provenance d’Antananarivo et de Morondava sont déjà sur le terrain. Rappelons que pour libérer les otages, les membres du « fokonolona » ont dû payer 7 millions d’ariary et six têtes de zébus, la rançon réclamée par les ravisseurs.

T.M.

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Politique et élections : « Il faut plafonner les dépenses des partis », soutient le Cram

Le compte à rebours final a d’ores et déjà commencé pour la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni) depuis le 1er décembre dernier, ouverture officielle des révisions annuelles de listes électorales. Du côté des dirigeants, tout semble présager que l’élection de 2018 est gagnée d’avance dans la mesure où ils se soucient moins des textes électoraux notamment ceux qui doivent régir les financements des partis politiques, les précampagnes, les propagandes et les activités dispendieuses y afférentes. Justement, le Cram ou Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar a son mot à dire par rapport à ce sujet. Dans un communiqué en date du 11 décembre dernier – le dernier pour cette année 2017 – Joël Harison Marie René, son président a réécrit noir sur blanc qu’ « un plafonnement des dépenses électorales des partis politiques est plus qu’indispensable aux fins d’éviter l’utilisation des fonds d’origine inconnue, des deniers publics ainsi que des prérogatives de puissance publique à des fins personnelles pour le parti au pouvoir qui, souvent, se revendique être fort ».

Egalité de chance. Mais il n’y a pas que les dépenses qui soient problématiques. « L’achat des voix » pour reprendre les termes du Cram est un sérieux problème. « On doit éliminer tout achat de voix qu’il se traduise par la distribution des t-shirts, des produits de première nécessité tels que le riz, ou encore de l’argent », soutient le cercle. L’objectif étant d’obtenir des élections justes, transparentes, crédibles et acceptées par tous. Dans cette optique, est-elle sacrée l’égalité de chance des candidats ? « Chacun d’eux devrait avoir un temps d’antenne bien réparti et égalitaire sur les médias publics contrairement à la pratique habituelle selon laquelle seuls les candidats du parti au pouvoir peuvent jouir des différentes prestations sur la TVM et la RNM », avance le président du Cram. En fait, ces dispositions sont d’ores et déjà prévues par l’actuel code électoral mais qui, à chaque élection, font l’objet de transgression par le parti au pouvoir. Notons qu’à l’issue des dernières présidentielles de 2013, un candidat a déposé une plainte au Parquet pour, justement, violation de l’égalité de chance des candidats. Mais ce n’est pas tout. Le Cram propose que les prochaines élections présidentielles aient un caractère différent ; différent dans le sens où on aura un candidat avec une Constitution à voter. Si, à titre de précisions, tel candidat est élu, la Constitution qu’il a présentée sera également élue et organisera l’Etat.

Aina Bovel

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BFV-Société Générale : Un nouvel Espace Premier à Talatamaty

Après Antaninarenina, Toamasina et Ivandry, la BFV-Société Générale ouvre son 4e Espace Premier à Talatamaty. L’objectif de ce déploiement d’Espace Premier reste encore et toujours celui de satisfaire au plus haut point la clientèle de la banque. « Aujourd’hui, nous sommes ravis de mettre à disposition d’une clientèle Patrimoniale et Bonne Gamme, une vitrine idéalement implantée dans une zone en pleine expansion », explique-t-on auprès de la BFV-SG qui confirme ainsi sa politique de proximité. Une politique d’extension de réseau et de proximité qui ne reste pas concentrée sur les grandes zones urbaines et industrielles, mais qui accompagne également le développement des périphéries. Dans le même élan, la BFV-SG ouvre son 5e Centre d’Affaires pour sa clientèle Entreprises, au 1er étage de l’Agence Talatamaty. Une nouvelle équipe dédiée, rattachée à la Direction des Relations Entreprises du siège, est mise à disposition pour proposer des solutions innovantes, adéquates aux activités des clients. Pour leurs besoins spécifiques, les entreprises bénéficieront de l’expertise de la Société Générale dans le domaine du financement, des opérations internationales et des transactions au quotidien.

R.Edmond.

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Handball – Sommets nationaux : Cosfa-ASSM en finale

Les affiches des sommets nationaux 2017 sont constituées. Du côté des hommes, ce sera le remake de la finale du championnat d’Analamanga entre les militaires du Cosfa et les collégiens de l’Association Sportive Saint-Michel d’Amparibe. Hier lors des demi-finales au Palais des Sports, Cosfa a pris le dessus sur GR Siteny par 29 à 26 après une rencontre âprement disputée. L’aventure s’arrête ainsi en demi-finales pour les sudistes du GR Siteny. L’autre match opposant Hasiny Toamasina à l’ASSM a vu la victoire des handballeurs d’Amparibe sur le score sans appel de 43 à 29. La bande à Zo a tenu sa revanche, battue, l’année dernière en finale par cette équipe de Toamasina. Chez les dames, les tenantes du titre du Tana Handball Club (THBC) défendront leur trône face à l’AS Tsiky en finale. Hier, les Zarina et camarades se sont imposées devant les filles du Zanak’Ala par 33 et 21. Les handballeuses de l’AS Tsiky ont battu celles du HBCA sur le score de 27 à 18. Les empoignades seront intenses demain à Mahamasina.

Résultats

(D): AS TSIKY contre HBCA: 27 – 18.(H): GR SITENY contre COSFA: 26 – 29.

(D): THBC contre ZANAK’ALA: 33- 21.

(H): ASSM contre Hasin’ny Toamasina: 43-29.

Calendrier

D: THBC contre AS Tsiky.

H: ASSM contre COSFA.

T.H

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Antananarivo-Renivohitra : Le IIIe Arrondissement a 30 ans

Les autorités présentes hier à Antaninandro.

Le IIIe Arrondissement de la Capitale fête cette année 2017 son 30e anniversaire. Un simple événement a été organisé hier à Antaninandro pour la célébration de cet anniversaire. Les six Arrondissements d’Antananarivo-Renivohitra se sont détachés de la mairie centrale en 1961. Pour le 30e anniversaire du IIIe Arrondissement, des rénovations sont opérées dont la réhabilitation des bureaux et l’acquisition des nouveaux meubles.

Partenariat Public-Privé. Représentant la maire Lalao Ravalomanana hier à Antaninandro, le directeur du Partenariat au sein de la commune urbaine d’Antananarivo Mahefa Razanamparany a annoncé le projet d’informatisation des archives et du traitement des données au niveau des différents services de la mairie déléguée du IIIe  Arrondissement de la Capitale. Ce projet sera réalisé grâce au partenariat Public-Privé. A noter que la célébration de ce 30e anniversaire sera clôturée le 28 décembre prochain par un culte œcuménique à l’église FJKM Andravoahangy Fivavahana.

Recueillis par R. Eugène

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Art plastique : Rfaral et Hemerson dévoilent leurs créations !

Une des œuvres de Rfaral et Hemerson à découvrir.

Les deux artistes ouvrent leur atelier au grand public pour un temps illimité. Une occasion pour les amoureux de peinture d’apprécier les œuvres du couple.

Une aubaine à ne rater sous aucun prétexte ! Ils n’exposent que très rarement, tous les cinq ans tout au plus, le temps idéal selon eux, pour mieux appréhender leur environnement, aiguiser leur créativité et approfondir leurs connaissances à travers les disciplines artistiques qu’ils pratiquent.Sur un coup de tête, ou plutôt, pour dévoiler davantage leurs créations au grand public, Hemerson Andrianetrazafy et son autre : « Rfaral », dévoilent leurs œuvres dans leur atelier, situé à Mahamasina, près du temple FJKM. De nature sociable et ouvert d’esprit, les deux artistes évoquent autant l’homme et sa nature à travers leurs créations que les valeurs essentielles qui se rattachent à son bien-être. C’est justement dans l’optique de valoriser cette cohésion sociale que le duo expose bon nombre de leurs œuvres récentes dans leur atelier, à Mahamasina. Quelques-unes des créations du couple sont également disponibles au MCCD Andraharo, au cap 3000.Mahetsaka

Tia Tanindranaza12 partages

Antandrokomby AnosizatoTafakatra 48 tafo sahady ireo traboina

Tafakatra 48 tafo sahady, misy fianakaviana 72 isa ahitana olona 370 ao amin’ny fokontany Antandrokomby, kaominina Anosizato Andrefana.

Pati

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Hôtel de Ville Analakely : Le Salon des produits indiens à partir de ce jour

Véhicules, habillements, générateurs d’énergie, matériels agricoles, services, ainsi que d’autres produits divers seront exposés les 16 et 17 décembre, à l’Hôtel de Ville Analakely, dans le cadre de la MITF (Foire Commerciale Made in India). Cet événement organisé par l’Ambassade de l’Inde, en collaboration avec la FCCIM (Fédération de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Madagascar) vise, en effet, à faire connaître les capacités de fabrication indiennes, ainsi que les potentialités des entreprises indiennes basées à Madagascar et en Inde, afin d’explorer les opportunités d’affaires à Madagascar et dans la région environnante. Il a également comme objectif de promouvoir les liens commerciaux entre les deux pays. D’après les organisateurs, les secteurs de l’agriculture, des produits pharmaceutiques, de l’énergie, de l’ameublement et électroménager, l’artisanat et l’industrie informatique … seront représentés durant la foire, et l’entrée pour les visiteurs est gratuite, après la cérémonie d’inauguration de la manifestation commerciale. Des entreprises indiennes sont au rendez-vous.

Antsa R.

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Mini miss : « cesser cette pratique » dixit le RPE

Ces derniers temps, plusieurs concours de beauté, entre autres, Miss Princess Charm’elle beauté et Mini Miss Madagascar, incitent les enfants de bas âge à y participer.

A ce sujet et dans le cadre de la protection des droits de l’enfant, le Réseau de protection de l’enfance (RPE), ayant reçu plusieurs réclamations, a tenu une réunion d’urgence, le 13 décembre, au ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme à Ambohijatovo.

Plusieurs entités ont même répondu à l’appel et soutenu cette réunion, à savoir le ministère de la Justice, le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, le ministère de la Sécurité publique / SCPMPM (Police des mœurs et de la protection des mineurs), le ministère de la Communication et des relations avec les institutions, le secrétariat d’Etat à la gendarmerie et la Commune urbaine d’Antananarivo.

Ce genre de concours n’est pas adapté aux enfants. «Il ne correspond  ni aux valeurs ni à la culture malgaches, et peut aussi nuire à leur développement. En plus, avec le numérique, ce concours entraîne la multiplication des sites et des dérives à caractère pédopornographique sur internet…»

Ainsi, à la fin de la réunion, ils ont demandé aux organisateurs de ces évènements de «cesser cette pratique afin de protéger les enfants». Ils ont ensuite alerté les parents sur les divers risques auxquels leurs enfants sont exposés.

Selon le communiqué de presse du RPE : «Le concours de beauté est différent des autres concours médiatisés, tels que le chant ou le sport. Parce que ce concours consiste avant tout à attirer des milliers d’inconnus et les enfants sont exploités comme des sujets d’attraction».

Holy Danielle

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THB cover contest : Les gagnants et les fidèles à la marque, primés !

Les gagnants du « THB cover contest » et les fidèles à la marque, recevant leurs lots au siège du groupe Star, à Andraharo hier (photo : Nary Ravonjy).

La tendance du moment ? Le cover. Pour ne pas être à la traîne mais surtout pour récompenser ses inconditionnels, le groupe Star a organisé le « cover contest ». Le concept ? Reprendre des anciennes chansons officielles de THB à sa manière, soit chantées, soit dansées ou encore jouées en musique. Les amateurs de la marque se sont laissé prendre au jeu. Les candidats ont eu du 20 novembre au 10 décembre pour envoyer en message privé les vidéos de leurs réalisations. Voary Lucas Ratsimbazafy et Ljo Keen Goss se sont ainsi vu remettre leurs lots au siège du groupe Star Andraharo hier. Dans le même esprit de partage en ces veilles de Noël, THB a également récompensé les cinq personnes les plus actives sur la page « THB Madagascar officiel » ainsi que la 120 000e personne à l’avoir « likée ».Mahetsaka

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Football / Elections : Trois votes reportés !

La commission électorale nationale dirigée par Ravelonarivo Eddie a pu voir quatre nouveaux présidents, 12 présidents reconduits, trois élections reportées et trois présidents en cours de mandat. Voilà le topo des ligues qui vont constituer la masse votante de la Fédération.

A l’issue de la journée d’hier, des sections ont refusé de voter pour trois ligues. Comme il y eut des recours suite aux disqualifications de certains candidats et comme les réponses n’étant pas satisfaisantes pour certaines, des électeurs n’ont pas voté pour les candidats admis aux élections. Suite à la disqualification de la candidate Mamany Gan, des amoureux du football ont fermé le terrain d’Ampasambazaha. La majorité des sections lui ayant déjà donné aussi leurs soutiens. Scénario presque identiquel pour Vatovavy Fitovinany pour le candidat Andriano Giscard. Ainsi les élections seront reportées à des dates ultérieures. Ces refus augurent déjà des résultats des votes apparemment. Déjà, on peut dire que ce sera une bien belle bagarre que l’élection fédérale au mois de mars !

Les nouveaux présidents de ligue

Amoron’i Mania : Randriatsoaniaina Rasamoelina Nirilanto

Ihorombe : Ratsimanotry Razafiarison

Vakinankaratra : Andriantomponera Fidinirina Naivoarimino

Atsimo Andrefana : Randrianantenaina Régis

Les reconduits

Sofia : Ranaivohasivao Bruno

Itasy : Amedée Mamy

Diana : Houssein Issa

Atsimo Atsinanana : Ratsimbazafy Régis

Betsiboka : Randrianirivosolomalala Jean Pascal

Boeny : Nourdine

Alaotra Mangoro : Velontsara Romuald

Analanjirofo : Jacques Ramaroson

Atsinanana : Andry Marcel

Analamanga : Rakotoarimanana Henintsoa

Menabe : Mamodali H’awel

Androy : Razafimahefa Tefinanahary

En cours de mandat :

SAVA : Mohamad Shaukataly

Melaky : Rakotonomenjanahary Arsène

Anosy : Ramanandraibe Evariste

Elections Reportées

Haute Matsiatra, Vatovavy Fitovinany, Bongolava

Anny Andrianaivonirina

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Trafikana andramena, fanamparam-pahefana … : Kolonely iray sy lehiben’ny distrika teo aloha nahazo LP

 Voarohirohy tamin’ny raharahan-kolikoly tamin’ny alalan’ny fanaovana hosoka, fanamparam-pahefana, fanondranana an-tsokosoko andramena… ny kolonely, komandin’ny Vondrontobim-paritry ny zandarimaria, faritra Analanjirofo teo aloha, ny lehiben’ny distrikan’i Soanierana Ivongo teo aloha sy olona dimy hafa. Nahavariana anefa fa samy nahazo fahafahana vonjimaika izy ireo.

Naharay ny antontan-taratasy ny sampana Bianco any Toamasina, ny taona 2015, ary nitranga ny taona 2014 ny raharaha. Voalaza fa nisy sambo iray rendrika tany amin’ny morontsiraka any amin’ny kaominina Manakantafana, distrika Soanierana Ivongo, satria nihoatra ny lanja tokony ho zakany nitondra andramena.

Tonga tany an-toerana ny mpitandro filaminana nanampy nanala ireo hazo, nampidina teny amorontsiraka ary nalevina nafenina tanaty fasika, toy ny fanaon’ny mpanao trafika rehetra. Tsy tanteraka ny fanondranana ireo andramena tany ivelany, saingy tsy fantatra kosa ny niafaran’ireo tahiry nafenina tanaty fasika. Taorian’izany, niantso mpanao gazety ny tompon’andraikitra tany an-toerana nilazana fa tsy nahitana na inona na inona tao anaty sambo, na niely haingana aza ny feo fa feno andramena ity sambo ity.

Maro ny vavolombelona tsy nitonona anarana nahafantatra fa nisy tokoa ny andramena ary nafenina anaty fasika. Etsy ankilany, voalaza fa nanan-karena tampoka tsy mazava koa ny kaomandàn’ny vondron-tobin’ny zandary teo aloha tany Soanierana Ivongo.

Voarohirohy amin’ity raharaha ity ny kaomandàn’ny zandarimaria teo aloha tany Soanierana Ivongo, ny lehiben’ny distrika teo aloha any an-toerana ary olona dimy voalaza fa anisan’ny  nandray anjara tamin’ilay raharaha. Vesatra iampangana azy ireo ny fanamparam-pahefana sy ny fanondranana an-tsokosoko andramena.

Tsy nisy voasazy na iray aza

Omaly, fantatra fa nomen’ny fitsarana miady amin’ny kolikoly (CPAC) fahafahana vonjimaika ireo voarohirohy ireo. Manahirana ihany ny tena fanatanterahana ny fandraisana an-tanana ny raharaha, satria tsy vao izao ny olona tompon’andraikitra ambony voarohirohy, saingy tsy misy mihitsy ny voatazona na iray aza. Lazaina fa hitsangana tsy ho ela ny rafi-pitsarana vaovao miady amin’ny kolikoly, ny Pôle anti-corruption (PAC), hisolo ny CPAC. Ho hita eo ny vokatra vitany raha tena hiady tokoa fa tsy ahitam-bokany toy ny mitranga amin’izao fotoana izao. Anisan’ny raharaha ananan’ny Bianco antontan-taratasy nahavoarohirohy tompon’andraikitra ambony koa tany Ambatondrazaka, mikasika ny fananan-tany. Teo koa ny raharaha trafika andramena tany Sava. Tsy nisy tohiny avokoa ireny rehetra ireny fa tena very an-javony araka ny fiteny. Vokany, mitohy ny famaizan’ny rafitra iraisam-pirenena Cites an’i Madagasikara, tsy mahazo manondrana any ivelany andramena satria tsy ahitam-bokany mihitsy, na iray aza, ny ady amin’ny trafika andramena.

Randria

News Mada6 partages

Forum des métiers : le numérique à la loupe

«L’évolution des métiers face au numérique». Le choix de ce thème de la 8e édition du  Forum des métiers, qui se déroule depuis hier jusqu’à ce jour à l’Institut supérieur de travail social d’Andoharanofotsy, n’est pas ainsi le fruit du hasard. Le fait d’aborder le sujet est tout à fait indispensable  pour faire face aux nouveaux enjeux du numérique, notamment pour les jeunes, selon l’organisateur DHL Madagascar, dans le cadre du programme Go Teach.

Ledit espace de concertation a pour objectif de préparer les jeunes psychologiquement et les informer sur les atouts du numérique. Il importe également de développer leur intérêt et améliorer leur niveau dans les matières scientifiques à l’école, de leur imprégner l’esprit d’innovation et de développement dans les projets qu’ils entreprendront…

A ce propos, trois conférences-débats avec des panélistes issus du secteur de l’éditorial, du commerce, de l’informatique, de la distribution, de l’automobile et de l’enseignement, ont eu lieu hier. Ils ont abordé les sujets relatifs à l’introduction au monde du numérique, au développement d’une entreprise par l’utilisation du numérique  ou encore à la résolution des problèmes actuels pour entreprendre.

Ce jour, deux conférences-débats, intitulés «les jeunes et l’entreprenariat : les bases à maîtriser» et «êtes-vous prêts à réussir votre vie ?», seront à débattre. Des panélistes issus du secteur de l’élevage, de la technologie, du transport et logistique, de la communication et de l’entrepreneuriat seront de la partie en compagnie  des jeunes du Programme One Village de la région Atsinanana, Analamanga et Vakinankaratra.

Recueillis par Fahranarison

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Élection présidentielle – Délai des résultats à raccourcir

Le projet de loi organique sur la présidentielle prévoit de nouvelles conditions d’éligibilité. Le délai de traitement des résultats est sensiblement raccourci.

Course contre la montre. Les termes du projet de loi organique relatif à la présidentielle confirment les réductions de délai concernant la propagande d’entre deux tours, le traitement, la publication et la proclamation des résultats.Avec les amputations de délai, la propagande pour le second tour ne débutera que « dix jours avant la date du scrutin ». Il faudra tenir compte du fait qu’elle prendra fin 24 heures avant le jour du vote. C’est sur le traitement des résultats que la pression temporelle pourrait se faire ressentir. Le texte prévoit, notamment, que « si pour des raisons majeures, les résultats d’un ou plusieurs bureaux de vote n’ont pas pu être acheminés dans un délai de quatre jours à la section de recensement matériel des votes (SRMV) [au niveau du district], celle-ci dresse un procès-verbal (PV) de carence ».Il ajoute que les SRMV, « à compter de la réception du dernier pli émanant du bureau électoral, doivent transmettre sous pli fermé, dans un délai de 24 heures » au bureau central de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), les documents électoraux. Les PV des travaux des SRMV sont adressés à la Haute cour constitutionnelle (HCC). La Ceni ne disposera que de « quatre jours suivant la réception du dernier pli fermé émanant des SRMV » pour publier les résultats provisoires.La HCC n’aura également plus que « quatre jours à partir de la date de la publication des résultats provisoires » pour procéder à la proclamation des résultats définitifs. Le texte fixe, par ailleurs, les conditions d’éligibilité des candidats. Il y est, notamment, souligné le parrainage nécessaire de cent-cinquante élus. Une source proche du dossier explique que « l’obligation concerne les candidats indépendants ».

Parrainage« Toute candidature à l’élection présidentielle doit être investie par un parti politique légalement constitué, ou une coalition de partis politiques légalement constituée, ou parrainée par une liste de cent-cinquante élus membres du Sénat, des conseillers communaux, municipaux, régionaux et provinciaux, maires, chefs de région et chefs de province provenant au moins de trois provinces », prévoit l’article 7 du projet de loi organique. Le parrainage d’un élu ne peut se faire qu’en faveur d’un seul candidat.Les personnalités exerçant des fonctions par voie de nomination n’ont pas le droit de parrainage. De prime abord, cette obligation pourrait s’avérer être prohibitive. Elle pourrait limiter les ambitions électorales de certains, voire remettre en cause « le droit de tout citoyen de se porter candidat aux élections prévues par la Constitution », comme le souligne l’article 15 de la Loi fondamentale. Cette disposition ajoute néanmoins que ce droit sera « sous réserve des conditions fixées par la loi ».La source contactée explique, toutefois, que « le parrainage a pour esprit qu’un candidat à la magistrature suprême, bien qu’il se présente en tant qu’indépendant, devrait jouir d’une certaine légitimité ». Le préambule du projet de loi organique soutient que le texte s’est référé, entre autres, au principe de souveraineté appartenant au peuple, prévu à l’article 5 de la Constitution. Pour le candidat d’un parti ou d’une coalition politique, il devra être investi officiellement. Là, le préambule met en avant « le statut constitutionnellement garanti des partis politiques ».Selon les indiscrétions, le projet de loi organique sur les partis politiques soulignerait le fait qu’un parti ne serait plus considéré comme tel que « s’il a une vocation nationale, et a pris part à au moins une élection ». Une attestation de parrainage ou d’investiture fait partie des pièces à joindre à la déclaration de candidature, au même tire qu’un récépissé du dépôt de déclaration de patrimoine.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Trafic de bois de rose : un ancien chef de district déféré au parquet

Des anciennes autorités civiles et militaires de l’Analanjirofo ont été déférées auprès de la Chaine pénale anticorruption (CPAC), hier. Ces individus seraient impliqués dans une affaire d’embarquements illicites et en contrebandes de bois de rose en 2014.

Un autre grand dossier sur une affaire de bois de rose datant de 2014, vient d’être clôturé. A l’époque, le trafic impliquait des autorités civiles et militaires de la région Analanjirofo, notamment du district de Soanierana Ivongo, dans des embarquements illicites et de contrebandes des bois de rose. Il s’agit, entre autres, du commandant du Groupement de la gendarmerie nationale en service vers le début de l’année 2014, de l’ancien chef de district de Soanierana Ivongo et de cinq autres personnes ayant participé au trafic.

En effet, le dossier a été reçu par la branche territoriale du Bureau indépendant anticorruption (Bianco) de Toamasina, dans le courant 2015, qui a pu achever ses investigations malgré les difficultés inhérentes au traitement de ce genre de dossier.

D’après une source proche du dossier, un enrichissement prompt du commandant de Groupement de l’époque aurait éveillé les soupçons des enquêteurs. Puis, des enquêtes effectuées,  des faits d’abus de fonctions, de faux et de trafic illicite de bois de rose auraient été retenus contre ces personnes.

Une affaire de 2014

Les informations recueillies relatent qu’au début de l’année 2014, un navire se serait échoué sur le littoral de la commune rurale de Manakantafana, district de Soanierana Ivongo. Un échouage qui serait dû au poids excessif des cargaisons de bois de rose embarquées.

Des éléments des forces de l’ordre locales auraient prêté main-forte à l’armateur, afin d’effectuer au plus vite le déchargement des cargaisons illicites et de les dissimuler sous terre le long de la plage. Pratique très répandue dans le milieu des trafiquants de bois de rose.

Une fois l’opération de dissimulation achevée, les autorités locales susmentionnées auraient invité des journalistes afin de constater que le navire en question était vide et ne contenait aucun rondin de bois de rose malgré les rumeurs qui commençaient à se propager. Or, des badauds de bonne foi, dont l’identité reste inconnue, auraient insisté sur l’existence de ces bois précieux au bord du navire, enterrés par la suite sous le sable, le long de la plage. Néanmoins, les cargaisons n’ont finalement pas pu être exportées.

Malgré tout, ce genre de situation conforte une fois de plus les pratiques des trafiquants afin de contourner l’embargo décrété par la Cites, un embargo qui vient d’être reconduit la semaine dernière.

Arh.

Tia Tanindranaza1 partages

Ambatolampy-VakinankaratraTsy manaiky ny hidiran’ny Sinoa hitrandraka volamena

“Aleo misoroka toy izay mitsabo”, hoy ny depiote Randrianjanahary Soloniaina Olivier voafidy tany amin’ny distrikan’Ambatolampy Vakinankaratra,

L'express de Madagascar1 partages

Services financiers – La Caisse d’Épargne s’intéresse au crédit

L’établissement financier ne se contente plus du domaine de l’épargne. Il semble être séduit par le financement d’entreprise ou l’octroi de crédit.

La Caisse d’Épargne de Madagascar (CEM) deviendrait-elle un établissement de crédit ? La déclaration de Dominique Rajerison, directeur général de cette institution financière, semble aller dans ce sens. Lors de la célébration du centenaire de cet établissement financier et l’inauguration de sa nouvelle agence à Antsirabe, ce responsable a annoncé que la CEM allait proposer de nouvelles gammes de produits financiers. Et ce n’est pas la moindre car il s’agit du financement.« Le nouveau cadre juridique nous offre des opportunités. Nous ne nous contentons plus du domaine de l’épargne mais allons nous pencher, petit à petit, dans le financement des entreprises ou l’octroi de crédit », a déclaré, hier, à Antsi­rabe, Dominique Rajerison, sans préciser plus de détails sur cette nouvelle aventure. À en croire ses déclarations, ce secteur juteux semble être très convoité par la Caisse d’épargne de Madagascar, mais les textes réglementaires ne lui avaient pas permis d’exercer cette activité. « Les règles du jeu sont très claires maintenant. C’est donc une occasion pour nous de diversifier nos produits financiers », soutient ce responsable.

ConcurrenceCréée en novembre 1918, durant la période coloniale, la CEM avait eu pour mission de collecter de manière formelle l’épargne thésaurisée, car, en ces temps-là, les Malgaches n’avaient que peu de culture en matière de finance et d’épargne. Les principales missions de cette société d’État sont la promotion de l’épargne individuelle, la mise à disposition au public d’une gamme de services financiers et la contribution au développement économique et social du pays.Mais pour le moment, le taux d’accès à l’épargne reste encore très faible. « Elle ne représente que 11% du produit intérieur brut. La principale cause est la faiblesse du pouvoir d’achat de nombreux Malgaches. L’appel est lancé à l’endroit de ceux qui ont la possibilité de faire des épargnes », a déclaré Vonin­tsalama Andriambololona, ministre des Finances et du budget, lors de cette double cérémonie.La proposition de ce nouveau produit lui laisse une grande place dans le secteur financier du pays. À son actif, elle administre plus d’un million de comptes épargnes et pas moins de vingt mille comptes ouverts chaque année. Ce sera donc un concurrent très sérieux des établissements crédits. Ils sont déjà avertis.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar1 partages

Énergie – Une nouvelle Station verte à Andohatapenaka

La remise des clés de la station Maki a été effectuée, hier. Le concept vert a été martelé par toutes les parties prenantes du projet.

Concrétisation. Sur seize mille stations-service recensées dans le monde, Total Madagascar en équipera cinq mille panneaux photovoltaïques, d’ici cinq ans. C’est dans le cadre de la promotion de l’énergie verte que la compagnie a inauguré la station pilote du même genre à la nouvelle gare routière d’Andoha­tapenaka. Annoncée lors de l’intronisation de Biova Agbokou à la tête de Total Madagascar au mois de septembre, la mise en place de cette station verte entre dans la politique de continuité affirmée par la nouvelle directrice générale.En effet, « puisque le solaire est l’énergie qui connaît la plus forte croissance dans le mix d’énergie primaire, l’objectif principal de l’entreprise reste donc la fourniture d’énergie à tous ses clients, tout en respectant les standards internationaux, en matière de respect environnemental », souligne la directrice générale. Ainsi, à travers la filiale verte dédiée à Total, à l’instar de SunPower, Mada­gascar aura aussi droit à sa station écolo. La station d’Andoha­tapenaka est équipée de borne électrique pour le ravitaillement d’éventuels véhicules hybrides. Grâce au mode d’utilisation optimale d’eau, la station est aussi en mesure de fournir un certain automatisme dans le système de nettoyage.

AvantageuxTous les avantages sont rendus possibles grâce, notamment, à l’installation du système de fourniture d’énergie solaire qui permet de couvrir près de la moitié de la consommation d’énergie dont la station a besoin quotidiennement. En s’associant avec SunPower, Total Mada­gascar s’engage ainsi à militer pour le respect de l’environnement. Par ailleurs, le système SunPower représente un plus en matière de rendement de production d’énergie. Elle offre la possibilité de générer davantage de revenus dans la mesure où les panneaux installés par Total produisent près de 60% d’électricité en plus d’une installation de panneaux conventionnels. Une manière pour les concepteurs de la nouvelle station de se projeter vers une pratique plus saine dans le domaine d’énergie.« Nous anticipons l’avenir, nous avons une vision sur le long terme pour le développement de ce pays, merci de cette main tendue, de cette coopération que nous allons renforcer davantage, notamment, en matière d’énergie renouvelable. Il est important qu’aujourd’hui, on se dirige vers la modernité, vers les bases du dévelop- pement du pays », conclut Hery Rajaonari­mampianina, président de la République.« Cette collaboration rentre toujours dans le renforcement des partenariats public-privé véhiculés par les deux parties », explique-t-il.

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar1 partages

Banque – Un nouveau centre d’affaires à Talatamaty

Renforcement. En cohérence avec les stratégies du groupe Société Générale, la BFV-SG a ouvert, hier, son cinquième centre d’affaires pour sa clientèle entreprises, au premier étage de l’Agence Talatamaty. Pour leurs besoins spécifiques, les entreprises bénéficieront de l’expertise de la BFV Société Générale dans le domaine du financement, des opérations internationales et des transactions au quotidien.Outre une prise en charge privilégiée de ses clients, ce nouveau centre d’affaires vient ainsi renforcer les structures de la banque qui comptabilise, à ce jour, quatre espaces premium sur le plan national, dont celui d’Antaninarenina, Toamasina et Ivandry.  Une nouvelle équipe dédiée, rattachée à la Direction des Relations Entreprises du siège, est mise à disposition pour proposer des solutions innovantes, adéquates aux activités des clients.« Le choix de la mise à disposition de cette nouvelle agence premium réside surtout dans le fait que cette zone de la ville est en pleine expansion, en matière de potentiel commercial », souligne, le Directeur de l’agence. Par ailleurs, cet espace dédié aux entreprises témoigne surtout de la politique d’extension et de proximité du réseau qui ne reste pas concentré sur les grandes zones urbaines et industrielles, mais qui accompagne également le développement des périphéries. Suivant, ainsi, les principes de consolidation et de développement prônés par cette institution bancaire.

Harilalaina Rakotobe

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Télécom – Six opérateurs derrière le câble Metiss

L’océan Indien bientôt connecté à l’Afrique. Le projet d’installation du câble Metiss reliant les îles de l’océan Indien à l’Afrique du Sud tient toujours la route. Six opérateurs du secteur des télécommunications, à Madagascar,à Maurice et à La Réunion, ont signé un accord de construction et de gestion de ce câble à très haut débit, mercredi. Un projet initié par la Commission de l’océan Indien. Il s’agit de Telma, CEB FIberNet, Emtel, Canal+ Telecom, SFR et ZEOP.« Le projet Metiss est inédit par son ampleur et l’implication directe d’opérateurs qui dépassent la logique concurrentielle. Il est aussi ambitieux mais réaliste. Et tout le monde y gagnera, les consommateurs et le secteur privé, en premier lieu, qui ont des attentes légitimes pour ce qui est du coût et du débit d’internet », a déclaré Patrick Pisal Hamida, directeur général du Groupe Telma et président du comité de pilotage du projet Metiss.La construction de ce câble, particulièrement importante pour le développement numérique de Madagascar, coûte la bagatelle de 40 mil­lions de dollar. Le chantier est financé à 100% sur fonds privés.  Long de 3000 kilomètres, il va permettre de relier, à l’horizon 2019, Mada­gascar, l’île Maurice, La Réunion, à l’Afrique du Sud. Le câble promet une vitesse de connexion de 24 000 Gbits/seconde, soit 1 000 fois la vitesse de con­nexion disponible à Mada­gascar.

Lova Rafidiarisoa

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Un homme reçoit des coups de hache

Un blessé a été constaté dans un hold-up opéré par cinq bandits munis de hache, mercredi à minuit, à Ambohimarina, commune de Belobaka, à Tsiroanomandidy. La victime a reçu des coups de hache dans le cou. Il s’est fait dérober son panneau solaire et sa radio K7, selon la gendarmerie saisie de l’enquête.

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Fihinanana trondro voapoizina :izy mivady namoy ny ainy, ny zanany roa mbola tsaboina

Raha mbola manaraka fitsaboana ao amin’ny hopitaly be Toamasina ny zaza mianadahy zanak’izy ireo, namoy ny ainy, vokatry ny fihinanana trondron-dranomasina voapoizina kosa izy mivady.

 Raha ny loharanom-baovao tany amin’ny hopitaly be Toamasina, nividy trondro atao laoka ny alin’ny alakamisy ity tokantrano ity ary karazan-trondro vaventy

mitsingevana antsoina hoe « Espadon » no novidina. Ny alin’ny alakamisy ihany, nahatsiaro ho narary an-doha izy efa-mianaka. “Nitohy tamin’ny fangidihidian’ny vantana iray manotolo, fanina ny maso, somary marenindrenina ny fihainoana, lasa miteny irery toa olona adala ny tena, raha ny fisehoan’ny aretina”, araka ny fitantaran’ny mbola tsaboina. Izy mivady lehibe kosa no tena mafy ny fihomboan’ny aretina, hany ka tsy tana intsony ny ain’ izy ireo.

“Amin’ny akapobeany, karazana poizina mahery vaika ary matetika miseho isan-taona amin’ny hazandrano an-dranomasina izay ary tsy mamela mahazo hatrany”, hoy ny fanazavana. Ny loharanom-baovao hatrany ny nahalalana fa maty tao anaty “tuctuc” fitaterana izy mivady.

Manao an-tandrevaka ny sampandraharaha mpiahy

Voaresaka hatrany ny fandotoana ataon’ny olona ny ranomasina, ary mifanindran-dalana amin’ izany ihany koa ny fampiasana harato be fandraoka kely mason’ny harato, , izay voararan’ny lalàna rahateo fa saingy tsy misy sampandraharahan’ny jono sy zandary manara-maso ny fandikan-dalàna momba ny fanjonoana eto Toamasina. Raha ny angom-baovao hatrany mantsy, ny volana septambra hatramin’ny volana mey, manana aina ny  holatra misy poizina « algue » any ambany ranomasina ary ataon’ny trondro  sasantsasany  sakafo. Saika ireo trondro mitsengavana no tena mpihinana azy; tsy mahafaty azy anefa ity

poizina ity fa mipetraka koa eo amin’ny traotraokan-trondro sy lohany fa saingy kosa tsy zakan’ny vatan’ olombelona izay mihinana azy avy eo. Anisan’ny mety nahazo ireto fianakaviana kely ireto ka nitarika izao loza izao. Tsy mbola nisy ny fanambarana ofisialy avy amin’ny tompon’andraikitra ao Toamasina.

Sajo sy Yves S.

 Maro ireo karazan-trondro misy poizina rehefa mafana ny andro.

Efa misy ny peta-drindrina avoakan’ny minisiteran’ny Jono eny amin’ny faritra mampahafantatra ireo trondro tsy azo hanina ireo. Misy ihany koa ireo mpanjono efa mahafantatra ny sasany amin’ireny trondro ireny. Anisan’ny tsy azo hanina rehefa fahavaratra ny angoho na lamatra, antsantsa, palapalandoha, besisika na geba na marotaolana, bodoloha na tabaka na fiambaza, alovo, fianamato na amatobe, lomena na salabaro, bekapitsy na papaky, varavaramena na fiamasiaka, tsoiky na aloalo, mampagnony, traotreoka, menamantsy, antsantsambahoana, akiho, akihofitovonto…

Rehefa mafana ny andro, miroborobo  be ny lomotra sy ny “phytoplanctons”.

 

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Feno 30 taona ny boriborintany fahatelo

Nomarihina,  omaly;  ny faha-30 taona nifindran’ny biraon ‘ny boriborintany ao amin’ny trano misy azy etsy Antaninandro ankehitriny. Nohavaozina izany amin’izao  fotoana izao. Eo ny fanatsarana ny efitra sy ny fampitaovana toy ny solosaina. Nohatsaraina koa ny seza sy ny fanamafisam-peo. Nomena lanja ny fiaraha-miasa amin’ny tsy miankina ahafahana nanatontosa ny asa. “Hovana nomerika avokoa ny tahirin-kevitra ato ka hiarahana miasa amin’ny fikambanana iray avy any Etazonia izany” , hoy  ny tale misahana  ny fiaraha-miasa eo anivon’ny CUA Razanamparana Mahefa. Efa ao anatin’ny fanamarinana ny anaran’ny mpifidy ao anaty lisi-pifidianana ny boriborintany III. 200 000 mahery  ny mponina.  Hofaranana ny 28 desambra izao ity tsingerintaona  faha-30 ity amin’ny alalan’ny fotoam-pivavahana  etsy amin’ny FJKM Andravoahangy Fivavahana . Tarigetra ny hoe :  Miasa am-pitiavana sy am-pahamarinana ho tombotsoan’ny vahoaka. Tanjona rahateo ny fanomezana fahafaham-po ny vahoaka.

Synèse R.

 

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Nanampy traikefa ny mpanao gazetin’ny Ultima Media

Miezaka manatsara hatrany ny  fahaiza-manaony sy ny traikefa ny eo anivon’ny Ultima media. Samy nahazo fiofanana avokoa  na ny mpanao gazety amin’ny onjampeo na ny ho an’ny gazety an-tsoratra,  miisa 15 eto an-drenivohitra. Anisan’izany ny gazety Taratra sy Les Nouvelles  ary ny radio Alliance 92. Niompana amin’ny famoahana vaovao momba  ny trangam-piarahamonina ny fiofanana nandritra  ny herinandro, nifarana, omaly  tetsy Antanimena. Eo koa ny fitrandrahana na koa famoahana ny  vaovao eny anivon’ny fitsarana. Manampy  izany ny fampahatsiahivana ny deontolojia amin’ity asa an-gazety  ity. Anisan’ny nitarika izany ireo ho mpampiofana mpanao gazety, niaraka amin’ireo iraka avy amin’ny Africa Médias. Notanterahina,  omaly, ny famoahana ireto mpanao gazety niofana ireto ary  hampihatra ny fahaizany arakaraka ny sehatra iasany, manomboka izao. Handeha hiofana any amin’ny oniversite any Tours, Frantsa, kosa ireo mpampiofana mpanao gazety ny volana marsa 2019. Anisan’ny mpiara-miombona antoka amin’izany rehetra izany ny eo anivon’ny Gepimm.

Taratra

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« Forum des Métiers » : Nomen-danja ny tontolo nomerika

Midadasika ny tontolo nomerika ary efa mahazo vahana eto Madagasikara ny fampiasana izany. Niompana betsaka tamin’io tontolo nomerika io ny “Forum des Métiers” etsy Andoharanofotsy.

Notanterahina, omaly ary mitohy anio, ny “Forum des Métiers” andiany fahavalo izay karakarain’ny DHL ary tanterahina eny amin’ny ISTS Andoharanofotsy. Lohahevitra novoizina ny mikasika ny fivoaran’ny asa manoloana ny tontlo nomerika.

Tsy azo ihodivirana intsony ny fivoaran’ny teknolojia ary mirona ho an’ny fampiasana ny nomerika avokoa ny ankamaroan’ny sehatrasa rehetra. Mila miomana amin’izany araka izany ireo tanora tonga eo amin’ny sehatry ny asa.

Nisy ny famelabelaran-kevitra narahina adihevitra, nandritra ny andro voalohany tao anatin’ny “Forum des Métiers” eny Andoharanofotsy. Nahaliana ireo tanora izany, indrindra ny fidirana ao anatin’ny tontolo nomerika sy ny fifehezana izany ary ny hahafahana mivelatra ao anatiny.

Betsaka ihany koa ireo tanora avy any amin’ny faritra liana tanteraka tamin’ireo karazana lohahevitra novoaboasana.

Voporofon’ireo orinasa maro fa mampiroborobo ny tsena ny fisian’ny tontolo nomerika. Mampiakatra ny toekaren’ny orinasa ny fampiasana izany. Manamora ny fomba fiasa ary mampivelatra ny sehatrasa indrindra koa izany ankehitriny.

Miantoka ny hoavin’ny tanora amin’izao fotoana izao ihany koa ny fampiasana sy ny fifehezana ny teknolojia vaovao. Betsaka ireo tanora efa miantsehatra sy miditra lalina amin’ny tontolo nomerika ary manao famoronana mihitsy.

Tsy ny tanora ihany fa tsy mifidy taona ny fampiasana ny nomerika. Na ireo ankizy aza efa mivoatra manaraka izany. Ny lehibe koa tsy tara fa samy miezaka ny hifehy izany avokoa.

Tatiana A

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Noël chez blueline : place à la « Tombola magique »

Pour Noël, Blueline se démarque de ses concurrents en offrant des cadeaux à chaque opération effectuée. Avec «Tombola Magique», plus de 300 lots sont à gagner chaque semaine.

Le premier tirage au sort a fait quatre heureux gagnants. La remise des premiers lots s’est tenue au Blueline Store Ankorondrano, hier. Onjarilala Luric Fanomezana, client de Blueline Antananarivo, a remporté ainsi un TV Led 32’’. Les autres gagnants viennent d’Antsirabe, de Toamasina et Mahajanga et se partagent des téléphones, des décodeurs Blueline TV avec un mois de bouquet Ultime, des recharges Blueline TV, mais aussi des carets Sim Bip. Les mêmes lots seront remis lors du  deuxième tirage, ce 22 décembre.

Lors de la troisième période du «Tombola magique» qui se terminera le 2 janvier 2018, une moto neuve de 110 cc sera tirée au sort. En plus, les lots vont être doublés, car il y aura par exemple une autre TV Led 32’’ à gagner.

Pour l’offre de Noel en question, le décodeur TV de Blueline est à 0 ariary. Si un client achète un bouquet Ultime, il repartira avec un décodeur et aura droit à un ticket tombola. Pour les abonnés, pour un rechargement Blueline, le client aura droit à un bouquet Ultime d’une durée d’un mois et bien sûr, un ticket tombola, selon l’offre choisie

Arh.

 

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Filohan’ny SMM : « mila antoka ny fahaleovantenan’ny fitsarana »

Mby aiza ny fahaleovantenan’ny fitsarana amin’izao? Mila antoka fa tsy ao an-doha fotsiny, raha ny fijerin’ny filohan’ny SMM.

« Tsy ao anatin’ny saina ihany ny fahaleovantenan’ny fitsarana, fa misy ny antoka omena amin’izany », hoy ny filoha Sendikàn’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM), Ernaivo Fanirisoa, teny Anosy, afakomaly, momba ny fitakian’izy zareo ny fahaleovantenan’ny fitsarana.

Misy koa ny zava-tsy ampoizina na loza mety hitranga amin’ny asam-pitsarana, na amin’ny fitaovana na amin’ny tena. Misy ny zavatra mety hitranga koa mandritra ny fiainana, satria entina hatrany ny anarana hoe mpitsara amin’izany. « Anisan’ny iadianay izany, fa tsy vitan’ny hoe ao amin’ny saina ny fahaleovantenan’ny fitsarana », hoy izy.

Ao anatin’ny fotoam-pialan-tsasatra ny fitsarana izao, ka tsy mantsy vitaina ny asa. Satria tsinjovina ny vahoaka manan-draharaha eny amin’ny fitsarana. Tsy hiankinana amin’ny fitarazohan’ny fitantanan-draharaham-panjakana, izay an’ny fanjakana ary anaovan’ny SMM fitakiana.

Tsy midika izany fa avelan’ny SMM amin’izao ny fitakiany, fa tsy maintsy iverenany amin’ny fotoana izay mahamety azy, araka ny fanazavany. Manoloana ny zava-mitranga amin’izao, vao mainka tena ao anatin’ny hoe mitombina ny zavatra takiny izy ireo.

Tsy avelan’ny SMM amin’izao ny fitakiany

« Misy ny zavatra maromaro izay notakinay. Anisan’izany ny fanamboarana ny lalàna sasantsasany izay mifehy ny fitsarana. Nisy ny fanamboarana izay lalàna izay, saingy elabe ny manao azy », hoy izy.

Ny fitakiana sasany, momba ny fandraisana andraikitra isan-karazany amin’ireo olona manembantsembana ny asam-pitsarana. Nahatsikaritra, angamba, ny rehetra tato ho ato fa maro ny tranga nahitana fanakianana ny ambaratongam-pahefana isan-karazany amin’ny asam-pitsarana. Niteraka fisavorovoroana teo amin’ny asam-pitsarana izay.

Tsapan’ny olona amin’izay ve izao izay noteneniny hoe: rehefa misy olona hoe ampidiro am-ponja Ranona, dia ampidirina; avoahy Ranona, dia avoaka? Ny zava-nitranga tany Ikongo aza: tsy hoe tsy ekena ny fanagadra ireo olona nahatonga fihetsehan’ny olona tany an-toerana fa hoe tokony hovonoina, dia navoakan-dry zareo.

« Izay ve izany no mety amintsika? Satria tsy atokisana intsony ny fitsarana: hifamono isika sa… ? », hoy izy.

R. Nd.

 

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Projet de loi sur la présidentielle : Les « petits candidats », lésés

Le projet de texte relatif à l’élection du président de la République prévoit une candidature issue de l’investiture d’un parti  ou d’une coalition de partis politiques ou encore d’un parrainage des élus. Les indépendants risquent donc d’être exclus.

Les conditions d’éligibilité à la présidentielle de 2018 risque de faire débat  à la lecture du projet de loi et ce, même si  son exposé des motifs met en exergue une démarche « sur la base du principe de l’inclusivité et du consensualisme ».

L’article 7 du texte stipule en effet que, « Toute candidature à l’élection présidentielle doit être investie par un parti politique légalement constitué ou une coalition de partis politiques légalement constituée, ou parrainée par une liste de 150 élus membres du Sénat, de l’Assemblée nationale, des conseillers communaux, régionaux et provinciaux, maires, chefs de région et chef de province provenant au moins de trois provinces ».

Une disposition qui exclut d’office des «petits candidats» ou encore les «candidats surprises».  Certes, elle sert à limiter les candidatures fantaisistes, par contre,  plus d’un craint déjà que ce système permet aux élus de monnayer leur signature au grand dam d’une démocratie populaire.

On ne refait pas l’histoire avec des « si ». Cependant, à la lecture de cette disposition, un candidat comme l’actuel Chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina en 2013, un candidat sans parti et sans élu comme parrain, ne pourrait pas arriver au pouvoir. En fait, tout le monde se souvient que sa candidature est arrivée au dernier moment.

Il faut noter aussi que ce système de parrainage est limité car,  l’article 7 alinéa 3, ajoute que «les personnes exerçant des fonctions par voie de nomination ne sont pas habilitées à participer à la procédure de parrainage de candidature». C’est le cas notamment, à l’heure des chefs de région.

Le cas du président sortant

L’autre point important à signaler concerne aussi l’article 2 alinéa 7 du projet de texte. Celui-ci stipule que, «A partir du lendemain du premier tour de scrutin s’il n’est pas candidat au second tour et, dans tous les cas, à partir du lendemain du deuxième tour de scrutin, la démission devient caduque. Le président de la République en exercice reprend les attributions présidentielles qui lui sont conférées par la Constitution jusqu’à la date de la passation officielle du pouvoir avec son prédécesseur (…) ».

Une disposition qui semble faite dans le but de contourner l’article 46 de la Constitution. Cette dernière précise que le président de la République en exercice qui se porte candidat aux élections présidentielles, démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin présidentiel.

Délai court

Du reste, le projet de loi relative à l’élection présidentielle impose un délai relativement court à la Commission électorale nationale et indépendante (Ceni) pour concrétiser l’entre-deux tours.

A titre d’illustration,  l’article 30 stipule que, «La commission électorale nationale indépendante arrête et publie les résultats provisoires au plus tard dans les quatre jours qui suivent la réception du pli fermé émanant des sections chargées du recensement des matériels de vote  (…)». Tandis que l’article 31 ajoute «La HCC procède à la proclamation officielle des résultats définitifs au plus tard dans un délai de quatre jours à partir de la date de la publication des résultats provisoires par la Ceni».

Du reste, à noter que le projet de loi organique relative à l’élection du président de la République comporte 7 chapitres composés de 40 articles. Outre les dispositions générales, le projet de texte fixe les modalités de convocation des électeurs, définit les conditions d’éligibilité, précise les conditions relatives à la candidature, régit les opérations électorales, traite les contentieux et prévoit des dispositions finales.

« A l’issue du processus électoral de sortie de crise à Madagascar, en 2013, l’ensemble des acteurs et des missions d’observation électorale nationales et internationales s’était exprimé unanimement sur l’utilité de l’amélioration de l’encadrement juridique du processus électoral », note l’exposé des motifs du projet de texte sur la présidentielle.

Rakoto

 

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Media : 16 journalistes enrichissent leur savoir

Ultima media a accueilli, du 11 au 15 décembre, le quatrième niveau de formation des journalistes. Initiée par l’Africamédias et le groupement des éditeurs de presse, d’information et multimédia de Madagascar (Gepimm), cette session a réuni 9 journalistes dans le domaine de la presse écrite et 7 autres de radios.

Assurée par Pierre Lechantre et Nicolas Sourisce, la formation a vu se dérouler des échanges et de partages d’expérience sur des thèmes aussi variés que les faits divers, la justice, l’éthique et la déontologie du journalisme. Au terme d’une semaine riche en apprentissages et en découvertes, ces gens du média ont reçu leur parchemin, hier, au Kawa Ankorondrano.

« La formation a été une expérience très enrichissante. En seulement une semaine, nous avons appris plusieurs axes sur les outils méthodologiques. Pour ma part, je compte bien utiliser à bon escient ces techniques et structures», confie Ando Tsiresy, un des bénéficiaires, en marge de la session.

Joachin Michaël

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«Marathon International de Tana» : hovaina ny lalana amin’ny andiany faha-18

Nitondra ny fisaorana ho an’ireo mpandray anjara rehetra sy ireo mpanohana, ka nahafahana nanatanteraka ny andiany faha-17 amin’ny “Marathon international de Tana”, natao ny asabotsy 2 sy ny alahady 3 desambra lasa teo, ny Vima sy ny World trade center ary ny federasiona malagasin’ny atletisma (FMA).

Tamin’izany no nanaovan’ireo tomponandraikitra jery todika sy ny zava-baovao hoentina amin’ny andiany faha-18. Fantatra àry fa asiam-panovana ny lalana ho diavin’ny mpifaninana amin’ity ka tsy asiana intsony ny fiakarana izay tsy mampazoto loatra ireo mpifaninana avy any ivelany. Araka izany, efa hijery ireo toerana mahitsy ny mpikarakara, miaraka amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Ankoatra izany, tsy hijanona eto Antananarivo irery intsony ity hazakazaka lavitra ezaka ity, fa hisokatra amin’ireo faritra hafa, ivelan’ny Renivohitra. Heverina hotanterahina, telo na efa-bolana mialoha ny eto Antananarivo izany, ka hatao ny volana jona raha hijanona ho volana oktobra hatrany ny an’Antananarivo. Mbola ho jerena kosa izay hampiantrano izany voalohany amin’ity na Toamasina na Mahajanga. Ankoatra izay, hanasa mpifaninana hafa ankoatra ireo efa mahazatra ny Vima sy ny World trade center, amin’ny taona ho avy .

 Torcelin

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Handball – «Mada sénior 2017» : klioban’Analamanga telo hiatrika ny famaranana

Ekipan’Analamanga  telo no hiatrika ny famaranana amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagagasikara, taranja handball. Ny THBC ny eo amin’ny vehivavy ary ny Cosfa sy ny St Michel, ho an’ny lehilahy.

 Hiverina indray ny famaranana, tamin’ny taon-dasa, eo amin’ny fifaninanam-pirenena amin’ny taranja handball, sokajy “sénior” vehivavy. Hifampitana amin’izany ny AS Tsiky avy any Boeny sy ny THBC Analamanga, tompon’ny anaram-boninahitra farany. Hanala vela, amin’ity, ry zareo avy any Boeny. Fihaonana, hotanterahina, etsy amin’ny lapan’ny fanatanjahantena, rahampitso alahady.

Raha hiverenana kosa ny ankatoky ny famaranana, omaly, tsy nahatohitra ny AS Tsiky ny HBCA Analamanga, na nanao izay ho afany aza ry Narindra sy ry Aina. Nitarika anisa hatrany am-boalohany ka hatramin’ny farany ny Boeny. 15 no ho 9 ny isa nentin’ny roa tonta niala sasatra.

Nisongadina ny traikefa sy ny hafetsifetsena teo amin’ireo mpilalaon’ny AS Tsiky, nahitana an’i Niry sy i Zaina ary i Elia. Anisan’ny nisongadina koa i Chaina, izay vao 16 taona monja, teo amin’ny famonoam-baolina. Nahatafiditra baolina fito izy nandritra ny lalao manasa-dalana.

 Nanary baolina be loatra

Olana teo amin’ny HBCA ny tsy fahaizan’izy ireo manararaotra ny valim-panafihana. Na very fotsiny ny baolina, na voasakan’i Stephania, mpiandry tsatobin’ny AS Tsiky. Anisan’ireo mpilalao nahafaty baolina be indrindra ho an’ny HBCA, i Natacha, izay nahatafiditra baolina miisa fito.

Teo amin’ny manasa-dalana ilany, nomontsanin’ny THBC, tamin’ny isa 33 no ho 21, ny Zanakala avy any Matsiatra Ambony.

Adin’ny samy Analamanga kosa ny famaranana eo amin’ny lehilahy. Samy tafavoaka avokoa mantsy ny Cosfa sy ny AS St Michel, teo amin’ny manasa-dalana. Resin’ny Cosfa, tamin’ny isa mifanakaiky, 29 no ho 26, ny Groupe Siteny avy any Atsimo Andrefana. Niady ary nifanenjika hatrany ny isa, teo amin’ny roa tonta saingy tombony ho an’ny Miaramila ny famonoam-baolina nataon-dry Rangita sy ry Jaona. Ny St Michel indray nanilika ny Hasin’i Toamasina, tamin’ny isa 43 no ho 29.

 Torcelin

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Foot-élections régionales 12 ligues votent pour la continuité

Journée historique pour le football malgache. Hier, la Fédération malgache de football (FMF) a procédé aux premières élections régionales post Ahmad. Sauf que, les votants ont opté pour la continuité dans la majorité des ligues.

Effervescence au niveau des ligues régionales de football, élection oblige ! La majorité des présidents sortants s’en sont sortis indemnes des scrutins effectués, hier, dans 16 ligues. 12 d’entre eux ont sauvé leur place. La plus marquante est celle d’Analamanga, Henintsoa Hajatiana Rakotoarimanana, alias Tôta, qui a été le seul candidat après le désistement de son adversaire. Sur les 7 sections votants, 6 sont rendus aux urnes et ont offert à l’unanimité leur voix au président sortant d’Analamanga.

«On a mis en place un programme dédie spécialement aux jeunes en 2013 et pour ce nouveau mandat, on va miser sur la continuité afin que dans deux ans, nos jeunes puissent évoluer avec fierté dans la catégorie sénior. Il ne faut pas oublier que les joueurs malgaches expatriés à l’étranger sont issus de la région d’Analamanga», a souligné Tota.

Parmi les autres présidents de ligues reconduits figurent ceux de Itasy (Harisolo Amedé Mamy), Sofia (Bruno Ranaivohasivao), Diana (Aboudou Houssen Issa), Atsimo Atsinanana (Régis F. Ratsimbazafy), Betsiboka (Hénoc J.P. Randriarinivosolomalala), Boeny (Nordine), Alaotra Mangoro (Romulad Velotsara), Analanjirofo (Jacques Ramaroson), Atsinanana (Andry H. Marcel), Menabe (Hawel Mamod’Aly), Androy (Tefinanahary Razafimahefa).

Remue ménage dans la Haute Matsiatra

Si dans l’ensemble du territoire, les élections se sont déroulées sans incident majeur, dans la Haute Matsiatra, le vote a tourné au vinaigre. En fait, les autres sections affiliées à cette ligue entre autre celles d’I kalamavony et Vohibato ont boycotté la session. «La commission nationale électorale est juste une entité chargée d’organiser les élections, mais non un faiseur de loi» a souligné un candidat privé de scrutin dans cette région.

Pour ce dernier, la fédération malgache de football a tout fait pour que son candidat, Marie Hilarion Rahason, soit le seul prétendant au titre. «Tant que la fédération adopte une politique des deux poids deux mesures, il n’y aura pas d’élection dans la Haute Matsiatra», a-t-on annoncé. D’ailleurs, devant une telle situation, le chef de Région a ordonné la fermeture provisoire du stade d’Ampasambazaha.

Dans la foulée, les scrutins dans quatre ligues ont été reportés, en l’occurrence Bongolava, Haute-Matsiatra et Vatovavy fitovinany. Quatre nouveaux élus entameront quant à eux leur premier mandat à la tête de leur ligue respective. Il s’agit de Nirilanto R. Randriantsoniaina à Amoron’i Mania, Razafiarison Ratsimanindry à Ihorombe, Régis Randrianantenaina dans la ligue d’Atsimo Andrefana et Naivoarimino Fidinirina Andriantomponera (Vakinankaratra).

Du fait qu’ils sont en cours de mandat, les actuels présidents de  la ligue de Sava, Mohamad Shaukataly, Arsène Florent Rakotonomenjanahary  de Melaky et Evariste Ramanandraibe d’ Anosy restent à leur place.

Naisa

 

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Tennis de table : l’Afrique s’ouvre à Lino Razafindralambo

Deux médailles d’argent et deux médailles de bronze dans l’escarcelle de Madagascar, à l’issu du championnat d’Afrique de l’Est qui s’est tenu à Maurice. Cerise sur le gâteau, la qualification de Lino Razafindralambo pour le championnat d’Afrique.

Bien que la sélection nationale malgache termine deux fois vice-championne lors de l’épreuve par équipe et en simple grâce à Lino Razafindralambo, seul, le podium du simple a permis à Madagascar de se qualifier pour le championnat d’Afrique qui aura lieu, du 1er au 3 mars, au Kenya. En fait, la performance des pongistes malgaches, lors de la compétition par équipe, n’a pas été prise en compte malgré leur deuxième place derrière les Mauriciens.

Hier, en clôture de la joute de la zone 5, la compétition en simple a été à l’affiche. En lice, quatre pongistes malgaches ont pris des chemins divergents. Luido et Sitraka ont disparu du tableau prématurément tandis que Setra a été victime d’une blessure à la cheville en quarts de finale, entrainant ainsi sa défaite face au Mauricien Allan Arnachellum

Seul comme un grand, Lino a sauvé l’équipe de la débandade en se hissant en finale face

Bryan Chan Yook Fo. Devant son public, ce dernier a dominé la rencontre et remporté le titre tant convoité. Au final, Madagascar termine le cham-pionnat d’Afrique de l’Est avec quatre médailles, dont deux en argent et deux en bronze, obtenues par les deux équipes de double (Lino-Louido et Sitraka-Setra).

Plusieurs grands pays de la Zone 5 ont participé à cette joute nationale, tels le Kenya, la Tanzanie, l’Ouganda, la Somalie, l’Ethiopie, le Rwanda ou encore le Soudan et le Soudan du Sud.

Naisa

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Handball : le meilleur pour la fin

Les finales du championnat de Madagascar de la catégorie senior se tiendront au palais des Sports de Mahamasina demain. Que les férus du handball se préparent, les affiches, autant chez les hommes que chez les femmes, sont séduisantes.

Dans la catégorie masculine, une finale inédite entre les deux formations d’Analamanga, en l’occurrence Cosfa et AS Saint-Michel  (ASSM), sera à coup sûr explosive. Un remake de la finale du championnat d’Analamanga qui a vu la victoire des militaires.

Sur un air de revanche donc pour les protégés de Johann Pless qui, après la finale nationale perdue l’année dernière, vont tenter de renverser la vapeur et d’empêcher l’équipe championne d’Analamanga de rééditer son exploit. Toutefois, la tâche s’annonce difficile pour John et consorts face aux transfuges de Hasin’i Toamasina, championne de Madagascar en 2016. En effet, pour son retour au premier plan, Cosfa a concocté une équipe de rêve en faisant appel au service des meilleurs éléments de Hasin’i Toamasina et quelques valeurs sûres issues de l’ASSM.

Chez les dames, le titre se disputera entre les deux formations dominantes de la discipline depuis une décennie, à savoir THBC et AS Tsiky. Une finale logique est attendue entre les deux rivales qui ont dominé de main de maître la joute nationale.

Naisa

Résultats des demies :

Dames:

As Tsiky-HBCA: 27-19

THBC-Zanakala: 33-21

Hommes:

Cosfa-Groupe Siteny: 29-26

ASSM-HTHB : 43-29

 

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Rallye shell helix : l’équipage Ndrianja-Fanja donne le tempo

Après la première épreuve spéciale disputée, hier, sur un circuit de 13, 80 km, entre Ambohitsiry et Ambonisoa, les Subaru conduites par les favoris se tiennent dans un mouchoir de poche au rallye Shell Helix, comptant pour la dernière manche du championnat de Madagascar.

Derrière Ndrianja et Fanja, qui occupent provisoirement la tête du classement, se trouve l’équipage Yves et Fafakop, deuxième à deux secondes du leader. Tahiana et Tahiry ont également frappé fort en signant le troisième meilleur temps de la journée devant l’unique Mitsubishi du Top 5, celle de Hery Be et Fafah sur une EvoX.

Deuxième au classement général de la joute nationale, le tandem Bona et Miangaly a occupé un décevant 5e rang pour son entrée en la matière. Mais la journée inaugurale de la dernière manche de la joute nationale n’a pas été seulement  celle du succès. Sur les 26 équipages, seuls 25 ont pris le départ, l’équipage Babaina-Mathieu (Peugeot 306) a abandonné le combat sans l’avoir commencé.

Attendu par les férus de la discipline, Jacques Ferre, sur Mistubishi EvoVII, a quitté prématurément la course suite à une sortie de route, comme cela a été également le cas de Tahiana et Baovola.

Naisa

Classement ES1 :

1-Ndrianja-Fanja (Subaru) : 09’21’’03

2-Yves-Fafakop (Subaru): 09’23’’05

3-Tahiana-Tahiry (Subaru): 09’30’’04

4-Hery Be-Fafah (Mitsubishi Evo X): 09’34’’05

5-Bona-Miangaly (Subaru) : 10’40’’08

6-Haja Danielson-Alain (Ssangyong Actyon) : 10’54’’03

7-Bobo JR-Sylvie (Toyota Celica) : 12’’55’’04

8-Dani-Rina (Renault Megane) : 11’06’’01

9-NS-Dorax (Renault Clio) : 11’12’’03

10-Fidi-Naina (Renault Clio) : 11’12’’04

 

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Tarika Mikalo ho an’i Kristy : raikitra ny « Noely firaisankina »

Mila miatrika ny fahaterahan’ny Mpamonjy amin-kafaliana ! Anisan’ny tanjona iray tratrarin’ny tarika Mikalo an’i Kristy io amin’ny fanatanterahana ilay seho ara-pilazantsara « Noely firaisankina ». Fampisehoana hatao etsy amin’ny efitrano malalaky ny sekoly Sainte Famille Mahamasina, rahampitso, manomboka amin’ny 2 ora sy sasany tolakandro. Ankoatra ny tarika Mikalo ho an’i Kristy mpanakanto ara-pilazantsara maro no handray anjara hanafana ny lanonana. Anisan’izany ny Antsa an’i Kristy, i Lovatiana ary i Jao. Vahiny manokana ny I’Ray Groupe sy  ny AJC Team’dera. Hitana ampaham-potoana lehibe ny hiran’ny Noely. Teny fanevan’ity fampisehoana maimaimpoana ity ny : «Mba ho saina iray sy vava  iray no hiarahanareo mankalaza an’Andriamanitra» (Rom.15;6).

Raha tsiahivina, niorina ny taona 2015 ny tarika Mikalo ho an’i Kristy. Mivoy ny gadona maro loko izy dimy mianadahy mandrafitra ny tarika. Samy mamoron-kira izy ireo fa ifarimbonana kosa ny fanatsarana izany.

HaRy Razafindrakoto

 

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“THB Cover Contest” : Lasan’i Voary sy ny tariny ny voalohany

Efa maromaro ihany izay hira fanevan’ny THB, hatramin’izao 60 taona latsaka kely nisiany, izay. Nisy ny fifaninanana, natao hamerenana azy ireny, tao amin’ny pejy “Facebook” THB Madagascar Officiel, tao anatin’ilay lalao “THB Cover Contest”. Maro ireo mpifaninana nandefa “videos”, izay naka endrika hira na dihy na feon-kira fotsiny.Nisongadina tamin’izany Ratsimbazafy Voary sy ny tariny, izay namerina ilay hira “Soa ny fiarahantsika”, gadona tsapiky. Nataon’izy ireo nitovy tanteraka tamin’ilay taloha ny hira faneva naverin’izy ireo, indrindra teo amin’ny lafiny fitendrena.Nahazo ny lokany, omaly tetsy amin’ny foiben’ny Star Andraharo, i Voary sy ny tariny. Fiaraha-misakafo sy milanonana ho an’ny olona valo, miampy fanomezana maromaro ho ana olona valo ary labiera THB, no azon’izy ireo.Ao anatin’izay fizarana izay ihany, nisy ihany koa ny fanomezana loka ireo mpankafy mavitrika, mpitsidika sy mpandray anjara matetika ao anatin’ny pejy Facebook “THB Madagascar Officiel”. Niisa dimy izy ireo, izay nahazo loka nitovy. Ho fanamarihana ny fahamaroan’ireo mpankafy, nomena loka toraka izany koa ny mpankafy faha 120.000, niditra tao amin’ny pejy. “Fizarana fotoana mamy, indrindra amin’izao ankatoky ny fety izao izany. Fanamafisana hatrany ilay “Soa ny fiarahantsika” ihany koa”, hoy ny nambaran-dRajaonarison Michaël, tompon’andraikitra ao amin’ny Star, nizara ny loka.

Zo ny Aina

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IFM : la grande braderie de livres

Si au mois de novembre dernier, l’Alliance Française d’Antananarivo (AFT) a organisé une braderie de livres, jeudi, durant la matinée, l’Institut français de Madagascar (IFM) a décidé vendre au kilo ses vieux ouvrages. Les bibliophiles sont venus nombreux pour acheter des livres bradés pour enfants, des romans, des livres éducatifs…

«En ce temps de fêtes, cette braderie arrive au bon moment», se réjouit un des acheteurs. Selon les explications d’un responsable de la médiathèque de l’IFM : «En voyant cet engouement des bibliophiles, nous ne pouvons pas dire que les Malgaches n’aiment pas les livres». L’objectif de l’institut est en fait d’inciter le public à la lecture.

Et pourtant, malgré l’évolution de la technologie, de moins en moins de livres sont édités, même l’IFM se penche davantage vers la numérisation de ses anciens documents, textes et archives, pour que le public puisse les consulter en ligne. «Il ne faut jamais oublier par contre que le numérique est aussi un outil efficace pour la sensibilisation de la lecture», a-t-elle conclu.

Holy Danielle

 

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Pérégrinations hebdomadaires : décote de l’exercice archaïque du pouvoir

De déconvenue en désenchantement  suite à des promesses non tenues depuis des décennies, le peuple n’entretient plus d’illusion. Psychologiquement blessés, payant au prix fort les erreurs de leur choix en encaissant des avalanches de difficultés, les gens commencent à se ressaisir et à jurer sur leurs grands dieux que l’on ne les y prendra plus. Mais comment reconnaitre du mauvais le bon, encore faut-il auparavant déterminer :qui s’interdire et de quoi se protéger. La réponse demeure peut-être floue, mais il se fait jour que presque tout le monde s’accorde à reconnaitre que l’exercice archaïque du pouvoir nécessite un énergique coup de balai, ce qui en toute logique disqualifie tous ceux qui se sont succédé au pouvoir. Doucement ! Pas si vite. En l’absence de sondage fiable on se réfère à l’avis des observateurs, or nombreux parmi ces observateurs pronostiquent pour le deuxième tour de la prochaine présidentielle, la qualification de deux parmi les trois derniers chefs d’Etat. Mécompte en ce qui concerne une éventuelle maturité des électeurs. Erreur ! Tout ne s’arrête ni au bon sens ni à la logique.Au-delà existent les partis-pris, les engagements, les malentendus et les bien-entendus pour établir des complicités…

De ces malentendus et ententes, aux uns d’entretenir le flou, à leurs adversaires d’en éclaircir les zones d’ombre.

Continuité du style : la révision de la constitution

On ne les changera pas, quand ils ont une idée en tête ils ne l’ont pas ailleurs. On les croyait dissuadés de cette idée de procéder à une révision de la constitution qui n’a de souci qu’éviter au Président l’obligation de démissionner avant de s’aligner pour prétendre à succéder à lui-même. En manœuvrant afin de mettre en place un plan B par lequel la « majorité en soutien du Président » s’est garanti d’avoir à la tête du Sénat une personne de toute confiance pour assurer l’intérim, ils avaient donné l’impression de mettre en sourdine la fameuse révision. A l’évidence cette révision n’intéresse cette majorité qui la réclame que si elle intervient avant les élections. Leurs adversaires ayant percé la malice, suspectent que d’une pierre ces gens au pouvoir cherchent à réussir deux coups : modifier la constitution et reculer les élections pour engranger un max de temps de plus au pouvoir. Ces petits calculs font partie de ces pratiques archaïques dont la population souhaite débarrasser la pratique politicienne. Les opposants ont du reste perçu ce souci des électeurs et un peu « faux derch » ils accompagnent de leurs voix les critiques faites à la constitution et les souhaits de procéder à une révision, afin d’avancer l’argument que pour faire preuve de bonne volonté à opérer un changement de fond, il faut montrer la sagesse à savoir hiérarchiser les priorités : en la circonstance ne pas se précipiter à réviser mais tout faire pour organiser des élections acceptables par tous. Parvenir à différer la date des élections équivaut à un gain de temps au pouvoir mais risque de conduire à des soustractions de suffrages qu’ils auraient pu gagner en faisant preuve de bonne volonté davantage que d’avoir à manifester des caprices et de tenter à chaque fois un passage en force. La population en sait le pourquoi ! Aussi nombreux électeurs seraient tentés de sanctionner les capricieux qui ne veulent pas changer de mentalité toujours attachés à des mauvais calculs de gagne-petit.

Les gens, las d’avoir à supporter les difficultés qu’ils considèrent conséquences des manifestations d’une mauvaise gouvernance, sont désormais très attentifs aux paroles et gestes de ceux qu’ils soupçonnent se préparer à être candidats. Si ceux-ci de la préparation à cette épreuve font une priorité, le peuple de son côté éprouve la hâte d’en être le jury de façon digne et nombreux se promettent d’assumer leur obligation sans concession ni état d’âme.

Pas de changement, pas de suffrage

Le public se fait un devoir à vouloir exiger la tenue des élections en conformité d’un calendrier respectueux des dispositions constitutionnelles. La majorité des votants risquent de faire payer cher tout ajournement à ceux qu’ils en désignent responsables.

Le peuple s’habille en souverain. Dans l’entendement de la population dorénavant il appartient au peuple de demander des comptes à propos des mandats qu’il a donnés et de sanctionner en conséquence par son vote. Ça menace de dérives extrêmes. Tant mieux ou tant pis ! Cette attitude des électeurs, même avec des risques d’abus, ne peut que contribuer à l’obligation de prendre des dispositions pour assainir le monde et les activités politiques.

Au sein de la population, une bonne majorité des gens compte leur budget à un fmg près, normal qu’ils éprouvent le tournis et se scandalisent lorsque l’on décline en centaines de milliards d’ariary les prévisions de budget de certains candidats. Les dépenses sans commune mesure avec le niveau de vie, apparaissent naturellement suspectes et méritent sanction, celle de ne pas recueillir de suffrages. Ce sentiment tend à se répandre, le pouvoir plutôt qu’à traficoter les lois en vue de s’aménager des conditions favorables, gagnerait en prestige et en voix s’il ose faire preuve de courage en proposant des mesures propres à moraliser les conditions des élections. Moraliser effraie ceux qui doivent leur réussite à un cadre et à des conditions autres que celui et celles qui ont à voir avec la moralité, le droit, l’équité.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : situation économique de la Grande Île

Le Journal officiel de Madagascar et dépendances a publié, dans son numéro du 13 octobre, une série d’arrêtés et de décisions réglementant :

1° La vente, la répartition et la consommation du riz dans la colonie.

2° L’autorisation des achats amiables de riz pour le ravitaillement de la population civile.

3° La nomination d’une commission de réception pour procéder aux opérations d’achats amiables.

4° L’institution d’un comité consultatif prévu par la loi du 20 avril 1916, sur le ravitaillement de la population civile.

5° Enfin, la suppression des droits du marché sur le riz.

En même temps, la Chambre consultative, la Chambre des mines, le Comice agricole, le Syndicat des chargeurs et autres corps institués se sont réunis en Assemblée générale à Tananarive le 21 octobre et adoptaient les vœux suivants proposés par le Syndicat des chargeurs :

a) Que l’administration intervienne d’urgence pour faire effectuer – avant la récolte du riz – un voyage spécial par côtiers, Majunga-côte Est, sans préjudice du voyage en cours notoirement insuffisant, et que le taux du fret appliqué soit celui du cahier des charges.b) Que la métropole, consciente de la situation et de ses devoirs vis-à-vis d’une colonie qui ne lui a pas marchandé ses concours ni en hommes ni en argent, situation qu’elle a créée en grande partie par les demandes de produits nécessaires à la Défense nationale, prenne les dispositions voulues pour assurer le transport des marchandises accumulées dans nos ports et dont elle a, d’ailleurs, un besoin pressant.c) Qu’elle nous autorise à exporter dans les pays alliés les quantités dépassant ses besoins ou ses possibilités de transport.d) Qu’enfin il ne soit pas fait application à la colonie du décret du 8 mai 1917 relatif à l’affrètement et à l’achat des navires étrangers, en raison de la rapidité avec laquelle les affaires doivent être traitées et que, en conséquence, M. le gouverneur général soit autorisé à procéder directement ou à des affrètements ou à des achats des navires étrangers pour le compte de la colonie.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

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Sehatra ba gasy : le clou du spectacle à l’IKM

Sehatra Ba Gasy (SBG) termine l’année sur une note joyeuse. Les membres actifs seront en concert de restitution cet après-midi, dans l’antre de l’IKM Antsahavola.

Tout au long de l’année, les formations se sont relayées sur la scène de l’IKM Antsahavola, mais cette fois-ci, elles seront à l’unisson sur le même plateau le temps d’un après-midi musical. Le public redécouvrira ainsi Kolibera, Ravelo Jean-Baptiste, Liza Raseta, Tafasiry Kolo Kanto, Ny Any Aminay, Ny Angola Itokiana, Miangaly Lokanga, Kanto sy Mihaja et Ny Sehatra Ba Gasy. Les artistes se plairont à revisiter les classiques traditionnels de Noël pour l’occasion.

A noter que Sehatra Ba Gasy fait partie des 500 artistes ou opérateurs culturels à recevoir des distinctions honorifique de la part du ministre de la Culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine.  «Une telle reconnaissance, comme acteur œuvrant pour la valorisation et la promotion de la culture et de l’art à Madagascar par le biais de la musique, constitue un grand pas en avant pour l’association. Et, nous devons y donner suite.  Sehatra Ba Gasy  prône l’ouverture à toute collaboration et pratique artistique», confie Jeannot Rasolondraibe, président du SBG.

Préoccupations culturelles

Conscient du fait que le Bagasy n’a jamais bénéficié d’une structure d’étude, d’accompagnement et de développement, le «Sehatra Bagasy» (SBG) a été mis sur pied en 2011 pour pallier ce manque. Cette plateforme regroupe actuellement près de 500 membres répartis dans 65 groupes. Sehatra Bagasy se déploie aux quatre coins de la Grande île et même outre nos frontières, pour ne citer que la France où R’imbosa a effectué une série de concerts et d’ateliers au mois de mai de cette année.

Actif dans sa stratégie de participer à l’éducation culturelle et artistique, par le biais du Bagasy, le SGB organise, chaque 1er samedi du mois, un atelier de Ba Gasy à l’Ivon-toeran’ny kolontsaina Malagasy (IKM) à Antsahavola. Le 2e samedi est consacré à un partage d’expérience et une scène ouverte dans la grande salle de l’assurance Aro à Antsahavola. Pour couronner le tout, un concert annuel investit la scène de l’IKM et la Tranompokonolona Analakely.

Joachin Michaël

 

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Gare routière « MAKI » : la gérance confiée à des professionnels

Après neuf mois de travaux, le nouveau complexe routier d’Andohatapenaka a été inauguré officiellement hier. La mise en service de l’infrastructure sera fixée plus tard.

Un autre défi à relever. La recherche d’un bon gestionnaire pour cette nouvelle gare routière, baptisée «Maki», qui figure parmi les plus grandes infrastructures en Afrique, et la première de ce genre à Madagascar, en est la prochaine action à entreprendre actuellement.

Le ministre des Transports et la météorologie, Beboarimisa Ralava, a informé hier lors de la cérémonie d’inauguration de ce nouveau complexe routier que, «L’appel à manifestation d’intérêts  y afférent sera lancé prochainement». Il s’agit du fruit de la collaboration entre le gouvernement et le groupe pétrolier Total Madagascar.

L’entité éligible pour assurer cette mission  devrait faire preuve de compétence, notamment dans l’assurance de la pérennisation de la qualité de l’infrastructure tout comme la sécurité des lieux, a-t-on fait savoir.

Le transfert des coopératives garées dans les anciens stationnements, à Ambodivona et Fasan’ny Karana, une mission qui incombe à l’Agence des transports terrestres (ATT), devrait ainsi attendre cette procédure. «L’objectif de ce partenariat public-privé, c’est que nous supportons une partie des frais y afférents. Ce qui permet une utilisation de la gare au coût minimum avec peu d’impact pour les transporteurs», a precisé le DG de Total Madagascar, Biova Agbokou.

Première borne de recharge pour voitures électriques

Ce complexe, ayant une capacité d’accueil de 300 véhicules, reliera les routes nationales RN1, RN4 et RN6, qui desservent les zones Nord, l’Ouest et le Moyen-  Ouest. Il est également composé d’un grand bâtiment principal muni de guichets de vente, de salle d’attente pour les voyageurs, 80  bureaux pour les coopératives, 10 bureaux administratifs, 32 quais d’embarquement…

L’existence de  deux stations Total sur les lieux, dont une station-service dédiée aux taxis-brousse et une seconde station, construite selon les derniers standards internationaux,  fait également la particularité de la Gare routière «Maki». Cette deuxième station offre à ses clients une borne de recharge pour les véhicules électriques, la première de ce genre à Madagascar.

Fahranarison

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Rupture de barrage : Ambohitrimanjaka sauvée in extremis

La pluie incessante de ces derniers temps a fait déjà des dégâts dans certains endroits. Un barrage d’irrigation des rizières de la Sisaony à Ampiriaka, dans la commune rurale d’Ambohitrimanjaka, district d’Ambohidratrimo, région Analamanga, s’est rompu dans la nuit d’avant-hier, aux environs de minuit.

«Cette rupture a menacé non seulement les 900 ha de rizières de la commune, mais également des maisons d’habitation», selon le maire de cette commune, Mbolatiana Mino Rabemihoatra. Lui de souligner ensuite que, «Alertés à temps, tous les riziculteurs et des riverains de la commune se sont rués ensemble pour colmater la brèche d’une longueur environ 50 mètres, la nuit même». La situation a été maîtrisée temporairement vers 1 h 30, avec les moyens du bord composés essentiellement de sacs de sable, confectionnés sur place.

En attendant le constat de l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo (Apipa), le «Fokonolona» est revenu sur les lieux hier matin pour renforcer l’obturation du barrage par des bois ronds.

Dix milliards d’ariary d’entretien

En 2016, l’Etat a octroyé 10 milliards d’ariary à l’Apipa afin d’entretenir les ouvrages et les équipements destinés à préserver Antananarivo des inondations. «Grâce à cette intervention de l’Etat, nous avons pu renforcer les digues du côté d’Atsimondrano, procéder au curage des grands canaux d’évacuation d’eau, comme le canal d’Andriantany, le canal C3 ainsi que le canal GR», a souligné le DG de l’Apipa, Philippe Rateloson.

Sera R

 

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Tendance du temps : de la pluie pour ce week-end

Dans sa prévision pour cette semaine, la météo annonce des pluies orageuses ce week-end, non seulement à Antananarivo et ses environs, mais s’étendront également à  l’ensemble du pays.

«Des précipitations modérées à abondantes sont prévues, allant de 100 à 150 mm», a mentionné la météo dans son bulletin de prévision des précipitations intra-saisonnières en date d’hier. Notamment pour Antananarivo Renivohitra, Atsimondrano, Avaradrano, Andramasina, Vakinankaratra, Amoron’i Mania, Morondava et la région Sava. Il est ainsi conseillé de rester prudent, notamment face aux crues et inondations.

Concernant les températures, il n’y aura pas de grand changement. Les maximales prévues sur les hautes terres sont estimées entre 25 et 28°C, si celles des côtes varieront entre 28 et 33°C.

Un risque d’activité cyclonique

Durant ce week-end, ou la semaine suivante, il est probable qu’une activité cyclonique fera son apparition, selon toujours la météo. «Une perturbation tropicale se forme au large des côtes nord-est du pays, dans l’océan Indien», a-t-elle indiqué. De souligner ensuite que, «Nous la suivons de près, et les informations sur son évolution seront diffusées au fur et à mesure».

Sera R.

 

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Toliara : la population, au bord de la crise

Panne sèche dans la ville de Toliara depuis une quinzaine de jours. Le réseau d’approvisionnement en eau potable est défaillant actuellement mais la solution tarde à cause du retard enregistré dans les travaux de réparation.

La population souffre du manque d’approvisionnement en eau potable dans la commune urbaine de Toliara. Les bornes- fontaines sont à sec depuis une panne technique annoncée par la société nationale de l’eau et de l’électricité, Jirama. Les responsables ont révélé d’ailleurs que les pièces défaillantes ont été envoyées pour réparation dans la capitale. Une défection du système de pompage partant du bassin de Miary, dans la commune de Toliara II, serait à l’origine du problème, d’après les explications des techniciens de la Jirama de Toliara.

Les usagers vivant sous la canicule en cette période subissent des préjudices, dus à cette panne, qui se répercutent fatalement sur tous les domaines de la vie quotidienne de la Cité du Soleil. Obligés de s’approvisionner dans le fokontany de Belalanda, à plus de 13 kilomètres du centre-ville de Toliara, les consommateurs sont astreints à une augmentation de leurs charges financières. Régis par la loi de l’offre et de la demande, en effet, les frais de transport de cette denrée devenue rare ont connu une hausse  considérable depuis la quinzaine de jours de la crise de l’eau de Toliara.

Instrumentalisation politique

L’approvisionnement en eau potable tend à devenir une affaire d’Etat, à l’heure actuelle, dans la ville de Toliara vu l’envergure sociale qu’il revêt. Des politiciens l’utilisent déjà depuis quelques jours pour se refaire une image de marque au sein  de la population, en sillonnant des quartiers pour distribuer des rations d’eau aux habitants. Le chef de l’Etat, prévu arriver ce jour dans la ville, aurait aussi laissé entendre qu’il réglerait la situation au cours de sa visite, selon des proches du pouvoir. N’empêche que des usagers ainsi que les enseignants et les étudiants de l’université de Maninday ont prévu de manifester leur colère devant le président de la République lors de son passage à Toliara, ce jour.

Manou

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Alaotra Faveurs aux proches du pouvoir

Développement à deux vitesses dans la région Alaotra-Mangoro. Une frange de la population dénonce une politique sélective ignorant certaines collectivités décentralisées dans les réalisations de projet à cause de la couleur politique de leur maire.

Les réalisations de projets de développement se succèdent dans la région Alaotra-Mangoro en cette veille d’élection. Les infrastructures agricoles et le transport constituent les priorités de la région mais la population dénonce la sélection par appartenance politique des collectivités bénéficiaires. Une soixantaine de kilomètres de canaux d’irrigation viennent d’être réhabilités dans le district d’Amparafaravola. L’objectif annoncé étant l’irrigation de toutes les rizières pour la saison agricole 2017-2018, le chef de région a fait une descente sur les lieux, au début de cette semaine, pour s’enquérir des réalités sur place.

Les agriculteurs de la zone d’Ambohijanahary se plaignent par contre de la sécheresse malgré cette série de réhabilitations d’infrastructures agricoles. Le canal Tsimilahy est asséché et la production rizicole sera encore compromise sur plus de 3.000 hectares cette année, le contrat-programme ayant été modifié pour favoriser les circonscriptions des maires proches du pouvoir, selon les victimes.

Manou

 

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Caisse d’épargne de Madagascar : un service de financement en vue

L’inauguration d’un  nouveau siège de la Caisse d’épargne de Madagascar (CEM) à Antsirabe hier, a marqué d’une pierre blanche le centenaire  de cette institution. Reconnue pour la promotion de l’épargne individuelle et l’éducation à l’épargne, la CEM se projette actuellement dans de nouvelles activités financières.

«La mise en place d’un cadre juridique, favorable au développement du secteur financier, est une opportunité qui s’ouvre à la CEM pour étendre ses activités», a avancé le directeur général de l’institution, Dominique Rajerison. En effet, l’institution compte se lancer dans les produits et service de financement, une fois toutes les conditions réunies.

D’après le DG de l’institution : «Le contexte qui prévaut dans le secteur financier permettra à la CEM de devenir un opérateur dans ce domaine et se lancer dans le financement des projets…». Notons que

1 200 000 comptes épargnes sont ouverts dans les 30 agences de la CEM.

Enjeu majeur de la capacité d’épargne

Pour le ministre des Finances et du budget, Vonintsalama Andriambololona, «la capacité d’épargne d’un pays est fondamentale pour son économie. Malheureusement, l’épargne ne  représente que 11,9 % du PIB de Madagascar. Bien évidemment, ce taux est relativement faible. Voilà pourquoi, l’Etat a procédé à la mise en place d’un cadre juridique plus performant pour améliorer l’environnement du secteur financier à Madagascar».

Pour rappel, quatre projets de lois encadrant le secteur financier  à Madagascar ont été soumis et votés au Sénat durant la seconde session parlementaire, le 13 décembre dernier, entre autres,  la Loi sur le contrôle des établissements de crédit, la Loi sur les activités et le contrôle des Bureaux d’information sur les crédits (BIC).

Riana R.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Saint Jean Baptiste de la Salle ImerinafovoanyNotokanana ireo efitrano 8 vao nohavaozina

Notokanana tamim-pomba ôfisialy ny alakamisy teo ireo, ny efitrano vaovaon’ny sekoly masindahy Jean Baptiste de la salle Imerinafovoany, rehefa avy nohavaozina.

Aina

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Lalan-dratsy mankeny ItaosyMiantso ny fanjakana hiasa ny depiote Voahangy R

Mitaraina mafy amin’ny faharatsian-dalana mampitohy an’Itaosy sy Behenjy ary Ampasika iny izahay eny Atsimondrano eny, hoy ny depiote voafidy tany an-toerana, Voahangy Raharimanarivo, satria raha fiara ivaiva dia latsaka mihitsy noho ny hadirin’ireo lavaka.

J. Mirija

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Gare Routière MAKIHiasa amin’ny fiandohan’ny taona 2018

Notokanana tamim-pomba ofisialy omaly ny asa fanamboarana ny toby fiantsonana vaovaon’ny taksibrosy etsy Andohatapenaka nantsoina hoe Gare routière MAKI.

Pati

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Fifamoivoizana gaborarakaToy ny tany tsy misy lalàna Antananarivo

Toa samy manao izay saim-patany ny rehetra amin’ny resaka fifamoivoizana ka tsy mahagaga raha mahazo vahana ny fitohanana eto Antananarivo.

Toky R

 

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Sangodim-panina isan’andro

Angamba efa tantara sisa ny hoe fampihavanam-pirenena eto Madagasikara, toa natsangana atao haingon-drafitra fotsiny ny filankevitry ny fampihavanana Malagasy.

RTT

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Tsipy kanetibe tompondakan’i Madagasikara Boss OpenAny Fianarantsoa ny 16 sy 17 desambra 2017

Ny boulodrôme Ampasambazaha any Fianarantsoa no handray ny fifaninanam-pirenena fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara “Boss Open” olon-telo miaraka lehilahy karakarain’ny federasion’ny taranja tsipy kanetibe eto Madagasikara manomboka anio sabotsy 16 ary hifarana ny alahady 17 desambra 2017.

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Ady totohondry MalagasyTsy mahazo mitantana ny federasiona intsony i Hery Mamy

Tapitra ny 72 ora nomen’ny “Comité exécutif” ny filohan’ny federasion’ny taranja ady totohondry Malagasy hametrahany fialana tsimoramora amin’ny fitantanana ny federasiona.

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Fifidianana filohan’ny LigyGidragidra ny tany Fianarantsoa

Natao omaly nanerana ny nosy ireo fifidianana ny ho filoha hitantana ny ligim-paritry ny baolina kitra eto Madagasikara. Fantatra fa 4 amin’ireo faritra 19 nanatanterahana ny fifidianana no nahazo filohan’ny ligy vaovao.

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HAFARI MalagasyNanome asa ho an’olona 350

Mitohy hatrany ny asa sosialy entina hanasoavana ny mpiara-belona tanterahin’ny fikambanana HAFARI Malagasy.

Pati

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Lalao THB Cover contestLasan’i Voary Lucas Ratsimbazafy ny lokabe

Lasan’i Voary Lucas Ratsimbazafy, tovovavy kely efa mpihira ihany ny loka tamin’ilay fifaninanana mamorona ny hiran’ny THB tamin’ilay lalao “THB Cover Contest” nokarakarain’ny vondrona Star.

Pati

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Fiatrehana ny fahavaratraEfa mampanao fanazaran-tena ny BNGRC

Mba hahafahana miatrika amim-pitoniana ny fiavian’ny ranon’orana, indrindra fa ny fiatrehana loza voajanahary mba tsy hamoizana ain’olona dia efa mirotsaka an-tsehatra mampanao fanazaran-tena ny mponina amin’ny faritra maro ankehitriny ny birao nasionaly misahana ny loza voajanahary.

 

Toerana maro no efa  noteteziny nanomboka ny fiandohan’ny herinandro teo toy ny teto amin’ny Faritra Analamanga nahitana ny kaominina Alasora, ny any Farafangana, Ambanja, Vatomandry, Toliara…Anisan’ny tanjona ny hampahafantatra ny mponina ny fihetsika tokony hatao rehefa handalo ny rivodoza. Tafiditra ao ny fanarahana tsy tapaka ny vaovao, ny lokon’ny saina mijoro isam-pokontany izay famantarana lehibe ihany koa, ny fomba fivoahana ny trano, ny famonjena ireo ankizy sy zokiolona ary olona manana fahasembanana. Any amin’ireny toromarika ireny no tsy azon’ny mponina. Narahina fampiharana mivantana mihitsy izany, hetsika niarahana tamin’ny UNICEF, ny PNUD, ny PAM, ny CARE  International. Mikasika ny fiakaran’ny rano eto an-drenivohitra manokana dia fantatra fa efa nahatratra 1,86 m ny haavon’ny ranon’Ikopa eo amin’ny mari-drefin’Ambohimanambola afak’omaly alakamisy, raha ny tatitra azo teo anivon’ny APIPA. Efa nidina 0,27 m izany tao anatin’ny 7 ora. Teo amin’ny 0,50 m kosa  ny haavon’Ikopa teo amin’ny  mari-drefin’Anosizato tamin’io alakamisy io ihany.  3,00 m moa ny refy filazana loza manambana (mavo) eo Anosizato. Ho an’Ikopa kosa dia 2,92 m ny haavon’Ikopa eo amin’ny mari-drefin’i Bevomanga. Niakatra  0,08 m ny rano tao anatin’ny 7 ora ary mbola hiakatra mandritra ny 12 ora manaraka. 4,00 m ny refy filazana loza manambana (mavo) eo Bevomanga. Ho an’ny reniranon’i Sisaony dia  nahatratra  1,19 m ny haavony  eo amin’ny mari-drefin’Andramasina izay efa nidina 0,43 m tao anatin’ny fito ora raha  2,94 m ny haavon’i Sisaony eo amin’ny mari-drefin’Ampitatafika saingy efa  nidina 0,59 m ny rano tao anatin’ny 7 ora ary mbola  hidina mandritra ny 12 ora manaraka.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Boriborintany faha-3 eny AntaninandroHavadika nomerika ny tahirin-kevitra rehetra

Lanonana tsotra nefa nanana ny lanjany no notanterahana tetsy amin’ny foiben’ny boriborintany faha-3 Antaninandro ho fanamarihana ny faha-30 taona nifindrany ao amin’ny trano misy azy ankehitriny.

 Raha ny tantara, ny taona 1961 no nisarahan’ny boriborintany rehetra tamin’ny Lapan’ny tanàna Analakely. Nanofa trano ny Boriborintany faha-3 taorian’izay hatramin’ny taona 1987. Tarigetra ny hoe “Miasa am-pitiavana sy am-pahamarinana ho tombontsoan’ny vahoaka”. Tanjona rahateo ny fanomezana fahafahampo ny vahoaka. Maro ny zavatra nohavaozina tamin’izao fanamarihana ny faha 30 taona izao, toy ny fanatsarana ny efitra rehetra sy ny fampitaovana solosaina. Nohatsaraina ihany koa ny seza sy ny fanamafisam-peo. Nomena lanja ny fiaraha-miasa amin’ny tsy miankina nahafahana nanatontosa ny asa. Ny tale misahana ny fiaraha-miasa amin’ny tsy miankina eo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra Razanamparany Mahefa no nisolotena ny Ben’ny tanànan’Iarivo Lalao Ravalomanana. Nambarany fa hovaina nomerika avokoa ny tahirin-kevitra ao ka fiaraha-miasa amin’ny fikambanana iray avy any Etazonia no ahafahana manatanteraka ny asa. Nivoitra nandritra ny lanonana ihany koa fa manao fanamarinana ny anaran’ny mpifidy ao anaty lisi-pifidianana ny boriborintany faha-3. Manodidina ny 200 000 ny mponina ao ankehitriny ary 187 ny isan’ny mpiasa. Ny 28 desambra 2017 no hamaranana amin’ny fomba ofisialy ity tsingerintaona faha-30 ity amin’ny alalan’ny fotoam-pivavahana iraisam-pinoana etsy amin’ny FJKM Andravoahangy fivavahana.

Toky R

 

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Soavinandriana Itasy sy ny vina CLD 2017“Caserne” zandary sy « commissariat de police » no hatao

Nambaran’ny depiote Harinosy Rabenerika Charlot voafidy tany amin’ny distrikan’i Soavinandriana Itasy teny Tsimbazaza omaly fa anisan’ireo vina hotanterahina ao anatin’ny CLD 2017 hatao any amin’ny distrika misy azy ny fananganana “caserne”

Tia Tanindranaza0 partages

Olona efa nanamaintimolaly ny tanyTsy azo roahina intsony…

Heverina fa hanatsara ny fandaminana ny resaka fananan-tany eto Madagasikara ny lalàna vaovao momba ny fananan-tany izay efa lanin’ny parlemanta tamin’ny fotoam-pivoriana faharoa lasa teo iny,

 

hoy Atoa Hasimpirenena Rasolomampionona tale jeneralin’ny sampandraharahan’ny fananan-tany. Voaresaka ao anatin’io lalàna ahitana andininy 129 io ny resaka fanoratana tany, ny fifampivarotana tany, ny fanaovana dokambarotra momba ny varotra tany sy ny fampanofana tany amin’ny fotoana maharitra. Hahafahana manafaingana ny fanamboarana taratasy io lalàna vaovao io, hoy ny tale jeneraly ary tsy ho olana intsony ny hoe rovitra na tsy hita ilay bokin-tany satria misy ny paikady vaovao napetraka. Mahatonga ny ady lova sy fifandrafiana eo amin’ny fianakaviana maro amin’izao fotoana ny tsy fahavitan’ny taratasy famindrana lova mazava tsara sy ara-dalàna avy amin’ireo raiamandreny tany aloha kanefa ny taranaka efa mitombo isa be. Hamoraina sy hafainganina ny fanamboarana ny taratasina lova sy ny fametrahana taratasin-tany eny amin’ny fitsarana ary ny fanamboarana bokin-tany vaovao mihitsy, araka io lalàna vaovao io. Voalaza ihany koa fa ireo tanin’ny vahiny fony fanjanahantany ka tsy misy mipetraka na mampiasa intsony tonga dia alain’ny fanjakana Malagasy avy hatrany. Raha nisy kosa ny tany izay efa nisy nipetraka na namboly, izany hoe nanamaintimolaly dia hozaraina avy hatrany amin’ireo olona eo ny  tany, araka ny fandaminan’ny fanjakana azy, hoy hatrany  ny fanazavana. Tsy tokony hisy intsony ny olona mijoro ho tompon’ny tany mipoitra tampoka ka mandroaka olona an-jatony efa niaina sy nihary teo am-polony taona rehefa tena mihatra io lalàna io. Ankoatra izay, anisan’ny zava-dehibe ao anatin’ilay lalàna vaovao momba ny fananantany ny hoe : hatsangana ny fitsarana manokana momba ny ady tany izay afaka mitety vohitra ka anisan’ny mpikambana ao ny mpitsara, ny tompon’andraikitra avy amin’ny sampandraharahan’ny fananan-tany, ny tompon’andraikitry ny kaominina, fokontany ary ny solontenan’ny fokonolona ao amin’ilay  toerana mety misy olana ara-tany na hanaovana ny fanoratana tany. Ity rafi-pitsarana vaovao ity no heverina fa hamaha olana betsaka amin’ny resaka tany. Marihina fa ny ady tany no raharaha tena mibahan-toerana eny amin’ny fitsarana maneran an’i Madagasikara amin’izao fotoana. Tsy maintsy mbola miandry ny fivoahan’ny didy fampiharana azy vao tena manankery eto Madagasikara ity lalàna vaovao momba ny fananan-tany ity.

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Dadabenoely tampoka teo !

Miarahaba ry Jean an ! Mihazakazaka mihitsy ianao izany tato ho ato amin’ny fanaovana dadabenoely a ! Mbetika mitokana zavatra, mbetika mitsamboamboatra etsy sy eroa.

 Dia te hampiseho mihitsy ianao fa Mesia tampoka hanavotra ity Gasikara ity  ! Aza mihevitra anay ho vendrana anefa ! Raha tena fitiavana io tsy izao ianareo vao mody may volon-tratra etsy sy eroa a ! Henoko indray izao ilay teninao hoe afaka roa taona isika dia ho tafa sy lasa lavitra satria miezaka ianareo. Mihevitra ianao fa mbola hiverina eo amin’io seza io o ! Ny olona izao efa tsy mahandry ny herintaona hanaovana ilay valifaty ara-demokratika ka aza diso hevitra a ! Mihevitra ianareo sy ry Rabekobetaka mpihetraketraka fa hahomby ny tetika malotonareo amin’ity famotehana ny mpiray tanindrazana ity ? Ianareo mianakavy mizesta ery mankany andafy miantso ny vahiny hampiasa vola. Ny eto anefa gafiana sy potehina kanefa mba manana fahafahana hanome asa ny mpiray tanindrazana. Tsy haiko na inona no ao anatin’io lohabenareo inona na inona fa ny fantatro sy tsapako dia tena feno maloto ao anatin’ny lohanareo, ka ny hambom-po politika no hoenti-manao fahirano ny mpiray tanindrazana. Mba olon-kendry ve izany sa olona gaigy ?

Marco

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Jean Max Rakotomamonjy« Tsy kandidà filoha izany aho »

Tsy mbola nieritreritra ny ho kandidà filoham-pirenena amin’ny 2018 aho, hoy ny filohan’ny Antenimieram-pirenena Jean Max Rakotomamonjy, omaly, teny Tsimbazaza raha nanontanian’ny mpanao gazety tamin’ny feo niely tato ho ato izy.

L'express de Madagascar0 partages

Gare d’andohatapenaka – « Nouveau point de départ de l’histoire »

Le chef de l’État a procédé à l’inauguration de la nouvelle gare routière et de la station-service d’Andohatapenaka hier. Deux infrastructures qui démontrent la concrétisation de sa vision du développement.

À marquer d’une pierre blanche. Hery Rajaonarimampianina, président de la République, a été dithyrambique, hier, lors de l’inau­guration de la nouvelle gare routière et de la station service d’Andohatapenaka.Des réalisations qui, selon ses dires, sont le symbole de la volonté d’aller de l’avant pour le développement du pays. Pour donner à la population malgache le bonheur qu’il mérite.Selon le locataire d’Iavo­loha, l’inauguration d’hier marque un nouveau point de départ pour Madagascar. Comme il l’a affirmé durant son discours, c’est un jour symbolique, car nous allons changer le cours de l’histoire. Le président de la République va prouver qu’il peut le faire avec la population. (…) Ensemble on peut le faire, et on doit le faire. Il a particulièrement, souligné le fait que ce changement, amorce à Andohatapenaka.« Si l’on repense à l’histoire d’Andohatapenaka et de sa population, elle est pathétique. Elle n’est que pauvreté et mise à l’écart de la population », a déploré le président Rajaonarimampianina. Ayant la réputation d’être parmi les bas quartiers les plus précaires, les habitants d’Ando­hatapenaka ont souvent été laissés pour compte. Victimes des fâcheuses conséquences des intempéries, ils gonflent systématiquement les rangs des sinistrés.Dans son passé récent, d’anciens puissants, ont fait main basse sur les hectares de rizières d’Andohata­penaka, sans égard pour les propriétaires et les habitants vulnérables de ses îlots. Tout cela pour servir des intérêts financiers particuliers. Le remblayage immense qui s’en est suivi n’a fait que renforcer les problèmes des bas quartiers de la capitale, qui, à chaque saison des pluies, se retrouvent sous les eaux.

Confiance et loyautéCette ambition personnelle a été l’un des détonateurs de la crise de 2009. Une crise qui a perduré durant cinq de Transition ayant mis à genoux la Nation toute entière. Sensiblement mis à mal, Madagascar commence, néanmoins, à se relever sur plan socio-économique. Comme le concède, à l’unanimité, les partenaires internationaux, la Grande île reprend la marche vers le développement. Comme l’a affirmé le locataire d’Iavoloha hier cette quête du développement se fera avec et dans l’intérêt de l’ensemble de la population, et Andohatapenaka en est la matérialisation.« Cette réalisation est à mettre sur le compte de notre vision du développement. La construction de cette gare routière est le symbole de notre volonté d’aller de l’avant pour le développement du pays », a-t-il affirmé. Autrefois reliquat d’un intérêt personnel démesuré, une construction destiné à la population entière y est désormais construite. Des constructions qui symbolisent le changement de visage du quartier, de la ville en peu de temps, a déclaré le président de la République.Avec des infrastructures modernes, durables et anticipant l’avenir, comme l’a indiqué le chef de l’État, soulevant en exemple la borne pour voiture hybride et électrique de la nouvelle station-service, Andoha­tapenaka casse son image de quartier défavorisé. Avec également le village Voara, et la rocade, le lieu, selon Hery Rajaona­rimam­pianina, démontre sa vision d’un Madagascar prospère et moderne. Une vision dans laquelle la confiance, la loyauté entre le secteur public et privé tient une place particulière.Les projets d’infrastructure inaugurés,hier, matérialisent les performances du partenariat public-privé. Appuyée par Total Mada­gascar, la construction de la Gare routière et de la station-service a pris neuf mois. Une vitesse soulignée par le chef de l’État, qui a aussi mis en exergue le fait que tout le matériel utilisé est d’origine locale, avec le savoir-faire de nos ingénieurs et techniciens. Comme il l’a attesté, un bijou architectural, à l’image de sa vision de développement.

La rédaction

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Andohatapenaka – Une gare routière ultramoderne 

La nouvelle gare routière à Andohatapenaka sera fonctionnelle au début de l’année 2018

Fini les calvaires de l’insalubrité et de l’inconfort des gares routières à Antananarivo. Une infrastructure de transport de dernier cri est érigée à Andohatapenaka. Appelée « Gare routière Maki », elle devrait être fonctionnelle en fin janvier ou au début du mois de février 2018, selon quelques sources.Le ministre des Transports et de la météorologie, Ralava Beboarimisa s’est abstenu de préciser ce détail. « Nous procédons progressivement au déménagement des transporteurs», a-t-il expliqué, hier, lors de la cérémonie d’inauguration du bâtiment.Cette nouvelle gare routière est, jusqu’ici, la plus grande à Madagascar. Elle a une salle d’attente pouvant accueillir plusieurs centaines de personnes, trente-deux quais d’embarquement et de débarquement, quatre-vingt bureaux pour les coopératives, un parking pouvant accueillir plus de quatre-cents taxis-brousse, dix bureaux administratifs, un bâtiment principal intégrant des guichets de vente et un espace extérieur de desserte rapide. Elle donne la priorité au confort des voyageurs.«On va avoir une zone de restauration et une zone sanitaire réservées aux voyageurs », indique Biova Agbokou, directrice générale de Total Madagascar. Elle a souligné que Total Madagascar était fier d’offrir cette réalisation à la population. « C’est notre contribution à l’amélioration de la qualité du transport à Madagascar », lance-t-elle.

Extension de pontsCette nouvelle infrastructure reliera Antananarivo au Nord, à l’Ouest et au Moyen-Ouest. Les coopératives desservant les routes nationales 1, 4 et 6 opérant à Fasan’ny Karàna, à Anosizato et à Ambodivona seront ainsi à déplacer à Andohatapenaka. Celles reliant les RN 2 et 7 avec la capitale déménageront à Ambohi-manambola, lorsque les travaux de construction de la gare routière se situant sur le boulevard de Tokyo seront achevés. « Cent quatre-vingt à deux cents véhicules par jour quitteront cette gare routière », explique Fredinard Rakoton-drafara, président de l’association des Transporteurs de Madagascar (Astram) qui promet, au nom de son association, de prendre soin de cette infrastructure pour garder son état initial.Le président de la République, Hery Rajaonarimampianina, qui a honoré de sa présence l’inauguration de cette nouvelle gare routière, a promis l’extension des ponts d’« Itaosy et d’Ampitatafika » pour débloquer la circulation dans ces zones.Un appel à manifestation d’intérêt sera lancé pour la gestion de cette gare routière, selon Ralava Beboarimisa, ministre des Transports. « L’objectif de ce partenariat privé-public, c’est que nous supportons une partie des frais, ce qui permet une utilisation de la gare au coût minimum avec peu d’impact pour les transporteurs », conclut Biova Agbokou.

Miangaly Ralitera

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Mahajanga – Des braconniers découpent dix tortues 

Pillées dans les eaux côtières, des tortues géantes pesant des centaines de kilos ont été découpées sur la plage d’Aranta. Les braconniers ont réussi à s’enfuir.

Crime contre l’environnement. La surveillance des pêches est tombée sur des braconniers à l’œuvre à Mahajanga. Tôt hier matin, des éléments de patrouille ont mis la main sur 200 kilos de viande fraîche de tortues géantes. Braconnés sur le littoral, une dizaine de ces animaux marins ont été retrouvés découpés. Apparte­nant à une espèce menacée, ces tortues massacrées sont protégées par un projet, soutenu par des collectivités ainsi que des organisations de la société civile. Majestueux et imposant, chacun de ces reptiles peut peser jusqu’à 300 kilos, selon les informations recueillies sur place. La balance affiche, en revanche, plus d’une vingtaine de kilos pour chacune de ces dix jeunes tortues dérobées.Les tortues en question ont été piégées à l’aide de filets ou chassées à coups d’harpon pendant la nuit. À l’aube, les malfaiteurs les avaient remontées sur la plage d’Aranta, lorsqu’ils ont repéré les patrouilleurs de la surveillance des pêches inspecter les environs.Les malfaiteurs se sont évanouis dans la nature, abandonnant leurs proies aux autorités. Vu l’importance de leur butin, ils utilisaient apparemment du matériel sophistiqué. Leur décampement en un éclair avec tous leurs équipements laisse croire qu’ils avaient apparemment une pirogue à moteur.

Lutte contre le braconnage «Si les tortues retrouvées étaient encore vivantes, les autorités responsables auraient pu les prendre en main, en travaillant de concert avec leurs partenaires, au vu de les relâcher dans leur habitat naturel. Ainsi, elles auraient pu bénéficier de plus de protection, du fait qu’elle seront marquées avant d’être remises en liberté », indique Tin Style, journaliste de la ville des Fleurs.Selon ses explications, les autorités ainsi que les collectivités locales montent actuellement au créneau dans la lutte contre le braconnage d’animaux marins, surtout ceux qui sont menacés. Si, auparavant, la viande de ces imposants reptiles était vendue à 7 000 ariary le kilo sur les étals de certains poissonniers, des mesures plus radicales ont été prises pour freiner leur massacre. Des algues marines hautement toxiques constituent l’essentiel de l’alimentation des tortues marines, en cette période, leur consommation est de ce fait mortelle

Andry Manase

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Talatamaty – Une fusillade fait deux morts

Deux suspects sont tombés sous les balles de la gendarmerie de Talatamaty, mercredi. Ces victimes n’ont pas été identifiées.

Coups de feu. Une tentative d’attaque à main armée a été avortée par la gendarmerie de Talatamaty, mercredi soir. Deux suspects ont été tués par balle. Ils tentaient de prendre la clé des champs lorsqu’ils ont été encerclés par les forces de l’ordre. « Ils n’ont pu rien emporter et ont toujours essayé de s’esquiver », a indiqué le gendarme principal hors classe (GPHC), Nirina Alain, commandant de brigade (CB) de Talata­maty, hier.Les deux fuyards ne se sont pas arrêtés malgré les deux tirs de sommation. L’un d’entre eux a dégainé son arme à feu et a tiré sur les éléments d’intervention. Ces derniers ont donc fait usage de leur kalachnikov pour riposter. Abattus, les deux malfaiteurs ne s’en sont pas sortis vivants.Un couteau, un pistolet automatique avec cinq munitions et une fausse carte d’identité nationale (CIN) ont été pris sur ces deux individus. Le numéro de série de ce revolver a déjà été effacé. Il appartient pourtant aux forces de l’ordre, selon le CB de Talatamaty et le chefd’escadron, Andry Sedera Randriatsarafara, commandant de compagnie de la gendarmerie de l’Imerina central. Une investigation y afférente a été ouverte pour identifier l’homme de paille qui reste, pour l’heure, insaisissable.

Non identifiésLa patrouille de nuit sera renforcée afin de déjouer toute tentative d’attaque. « La gendarmerie s’active pendant les fêtes dans la poursuite des malfaiteurs pour rétablir la paix », a précisé le général de brigade, Njatoarisoa Andrian­janaka, commandant de la circonscription de la gendarmerie nationale (CIRGN) d’Antana­narivo.La photo sur la CIN saisie est réelle. Par contre, les informations mentionnées  sont fausses. Son propriétaire est née en 1966. « Il n’aurait qu’une vingtained’années si l’on se tient à la photo », a souligné le CB de Talatamaty. Interrogé sur l’identité de ces victimes, le GPHC Nirina Alain s’est désolé qu’elles soient mortes sans révéler des indices. La CIN falsifiée n’a pas non plus permis d’en découvrir, selon les explications reçues.Les agents du bureau municipal d’hygiène ont acheminé les dépouilles à la morgue jusqu’à ce que la famille des victimes semanifeste.

Hajatiana Léonard

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Forum des métiers – Orientation des jeunes au numérique

L’orientation des jeunes au numérique s’impose. La réunion entre l’association internationale SOS villages d’enfants et du groupe spécialisé dans le transport, le DHL, il y a un mois, ainsi que la conférence internationale des Nations Unies sur la politique des jeunes, a insisté sur ce point. Ce secteur d’emploi est promoteur, de nos jours, et la tendance continuera dans ce sens.«Le monde du numérique dominera d’ici 2030 à 2065. Nous avons aussi reçu des recommandations de cette conférence internationale sur la politique des jeunes selon laquelle le numérique, la technologie et l’agriculture sont les secteurs d’emploi les plus probants», explique Faneva Rahari-manantsoa, directrice du programme GoTeach de l’océan Indien et de la région d’Afrique Francophone, hier, lors du lancement de la 8e édition du Forum des métiers à l’Institut supérieur de Travail social d’Andoharano-fotsy.Madagascar se trouverait en retard par rapport aux exigences de cette évolution, selon les débats de cette première journée du forum. « Peu de jeunes ont accès au numérique. Il y a également un manque de matériel ».Dans ce sens, DHL et SOS villages d’enfants Madagascar, via le programme GoTeach, ont axé la 8e édition de ce Forum des Métiers sous le thème de « L’évolution des métiers face au numérique». « Nous apprenons aux jeunes que le numérique ne se limite pas à l’internet. qu’il y a autres choses et qu’il faut bien faire attention à son utilisation », poursuit  Faneva Raharimanantsoa.Ce forum continue, ce jour, avec une exposition des instituts, des universités, des écoles ou des sociétés travaillant autour de ce monde de numérique. Il y aura une possibilité d’embauche pour ceux qui déposeront leur curriculum vitae.

M. R.

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Musique - Littérature – « Ankizy misandratra » chante l’éducation citoyenne

Une initiative qui prône des valeurs inhérentes à l’épanouissement de la jeunesse. « Ankizy misandratra » est un projet inédit qui conjugue musique et poésie à découvrir.

«La jeunesse représente l’avenir de notre pays », une affirmation que les aînés au sein de notre société scandent continuellement de génération en génération. Ceci dit, maintenant plus qu’auparavant, il importe encore plus de contribuer à l’épanouissement, mais aussi au développement personnel de la jeunesse.Une jeunesse qui se doit d’être active et fière de représenter les valeurs de ce pays. C’est dans cette optique que l’association la Maison d’Aina et l’association « Inner Wheel océan Indien » se rejoignent dans le cadre d’un projet à la fois enchanteur et éducative, où musique et poésie se conjuguent. Mettant principalement en avant des enfants de milieu modeste, issus de familles démunies, mais pris en charge par l’association la Maison d’Aina à Ambatolampy, le projet « Ankizy misandratra » se découvre et affiche une nouvelle forme de dialogue entre les jeunes enfants et la société.« Cultiver des principes de vie positifs pour éduquer nos enfants est essentiel. Le fait est que actuellement, le pays compte 40% de jeunes de moins de 14 ans et il nous importe de parfaire leur éducation, de les forger pour en faire des individus responsables au sein de notre société » affirme Hanta Ramakavelo, responsable de la Maison d’Aina en décrivant le projet « Ankizy misandratra ».

Générosité Auteure et compositrice émérite, Hanta Ramakavelo a ainsi réalisé quatre compositions exclusives, chantées intégralement par dix jeunes enfants de la Maison d’Aina et un poème inédit de sa part. Ils sont ainsi cinq garçons et cinq filles à donner de la voix pour retranscrire en chant les valeurs sur l’intégrité, le patriotisme, la passion, le leadership, l’excellence, l’engagement, l’harmonie, l’espoir et la confiance.« On entend avant tout cultiver auprès des jeunes une mentalité bien précise, celle qui contribuera à faire d’eux des personnes responsables » ajoute Hanta Ramakavelo. Que ces chansons aident le plus grand nombre d’enfants à s’approprier ces valeurs pour qu’elles enrichissent leur caractère, tel est le principal objectif du projet « Ankizy misandratra ». Lova Rakotomalala, gouverneur du district 920 de l’association « Inner Wheel » confie : « Ce projet est une volonté d’éveil et de développement des potentiels de nos enfants pour en faire une génération forte, active au sein de notre société ».Les chansons qui composent « Ankizy misandratra » sont donc disponibles, à partir de ce jour, sur la chaine youtube de l’association en version karaoké. En outre, des versions physiques, en CD sont également à acquérir via la page facebook de la Maison d’Aina. « Ny soa sy rariny », « Milamina sy mirindra », « Ny tsara indrindra », « Vitako » sont les titres à découvrir, tandis que « Asandratro » est le poème à apprécier. Pour la continuité du projet, les deux associations projettent de traduire les chansons en dialecte régionale, mais aussi en français et en anglais.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Tour cycliste international de Madagascar – Première victoire malgache

L’armada malgache gagne, enfin, une première grande victoire d’étape à Ambositra. Le Hollandais Engelen Van Aden reste toujours en jaune.

Une victoire tant attendue et méritée. Nambinin­tsoa Randrianantenaina de l’équipe Unicef Madagascar, membre actif du club Force cycliste sportive d’Anala­manga (FCSA) offre la première victoire d’étape pour Madagascar, après deux succès des Hollandais et cinq autres pour les Angolais.Hier, Nambinintsoa Randrianantenaina a bouclé les 91 kilomètres de course, comptant pour la huitième étape du Tour cycliste international de Madagascar, (TCIM) en 2h19mn39s, et a franchi tout seul la ligne d’arrivée devant la mairie de la ville d’Ambositra.« On était à la recherche d’un premier succès sur ce TCIM 2017.On a tout le temps tenté quelque chose chaque jour. J’ai décidé d’effectuer un départ rapide, car je me sentais bien physiquement. C’était très dur et la victoire était bien au bout du tunnel. Il fallait vraiment la chercher », témoigne Nam­binintsoa, qui endosse le maillot Eau vive du vainqueur d’étape, mais aussi le maillot Unicef du premier Malgache.

GamellePour en revenir au scénario de la course, Nambi­nintsoa Randrianantenaina s’est échappé dès le sixième kilomètre avec l’Angolais Gabriel Dala Cole.Les deux coureurs ont travaillé ensemble et leur entente était parfaite. Nambinintsoa, au passage remporte le sprint intermédiaire du 62e kilomètre, devant son compagnon d’échappée.À 35 kilomètres de l’arrivée, Gabriel Dala Cole a été victime d’une crevaison. Cette situation a donc contraint Nambinintsoa à fournir plus d’efforts tout seul devant.Derrière les deux coureurs, Mazoni Rakotoarivony, le meilleur Malgache le mieux classé au classement général a attaqué en montagne, mais a toujours été marqué par Engelen Van Aden et Dario Manuel Antonio, qui sont provisoirement le premier et le second au classement général.En arrivant à Ambositra, Mario Manuel Antonio termine troisième devant Engelen Van Aden et Mazoni Rakotoarivony.Pour sa part, Bruno César do Amaral devait rejoindre ces trois hommes de tête, mais a été stoppé par une chute.Au classement général, Engelen Van Aden reste en jaune, suivi à 1mn47s de retard par Dario Manuel Antonio et Mazoni Rako­toarivony à 4mn25s.Ce jour, le TCIM arrive à Antsirabe avec son critérium de 90 kilomètres, comptant pour la 9e étape.

Dina Razafimahatratra

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Énergie – Les grands-mères solaires font la fierté du Menabe

Ambakivao, un village isolé dans le Menabe, bénéficie de l’électricité.  Grâce à l’énergie solaire et un programme initié par l’Inde.  

Et la lumière fut. « Chaque année, l’ambassade de l’Inde envoie des grands-mères solaires, des femmes illettrées des villages reculés au Barefoot College afin d’y apprendre à fabriquer de petits équipements marchant à l’énergie solaire », raconte Digjivay Nath, chef de la chancellerie indienne à Madagascar. Aujourd’hui, l’initiative « Barefoot college pour Madagascar » prend de plus en plus de l’ampleur avec le petit village d’Ambakivao, au cœur des mangroves du Tsiribihina dans la région du Menabe. En fait en 2016, quatre grands-mères originaires d’Ambakivao, Rezema, Hanitra, Kingeline et Yollande ont suivi ce programme initié par le Wild World Fund for nature (WWF) et elles font actuellement la fierté du Menabe.Les villageois de cette communauté n’ont plus de problèmes du côté del’électricité puisque ces derniers utilisent l’énergie solaire pour effectuer leurs activités quotidiennes depuis le début de ce mois de décembre, de jour comme de nuit. Cette petite communauté rurale gère près de 3 000 hectares de forêts de mangrove, avec le soutien du WWF.

Main dans la mainLe gouvernement s’est fixé comme objectif de former en technologie solaire sept cent quarante-quatre femmes issues de villages ruraux isolés, pour que les six cent trente mille ménages puissent accéder à l’éclairage moderne et à l’électricité. L’Union européenne soutient financièrement cette initiative à travers le programme « Énergies » de la Commission de l’océan Indien. Ce programme se poursuit afin d’acquérir le développement socio-économique durable.« Ambakivao est aujourd’hui la fierté du Menabe. Et c’est un accomplissement pour nous tous, le fruit de nos efforts communs. Depuis le départ de nos grands-mères en Inde jusqu’à l’acheminement des équipements solaires dans ce village, l’administration a travaillé main dans la main avec le WWF. D’autres villages suivront notre exemple », affirme Gilbert Romain, chef de la région Menabe.

Tsiry Razafindrazaka

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Trafic de bois de rose – Un chef de district et un colonel mis en cause

Au banc des accusés. Selon les informations, aux côtés de cinq autres personnes, « un ancien chef de district de Soanierana Ivongo et un officier supérieur au grade de colonel, anciennement commandant du groupement de la gendarmerie nationale locale » ont été déférés devant la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC) hier. En cause, une affaire de trafic de bois de rose dans ce district de la région Analanjirofo, qui remonte au début de l’année 2014.Surchargé, un navire transportant une cargaison de ces bois précieux se serait échoué sur les côtes de la commune rurale de Mana­kantafana, sise dans le district de Soanirena Ivongo.« Des éléments des forces de l’ordre locales ont prêté main forte à l’armateur afin de décharger rapidement les cargaisons illicites et de les dissimuler sous terre, le long de la place. Une fois l’opération de dissimulation faite, les autorités locales ont invité la presse pour constater que le navire était bien vide », narre une source proche du dossier.

Politique pénaleL’affaire aurait, toutefois, fait grand bruit chez la population locale. Petit à petit, les langues se seraient déliées jusqu’à ce que la branche territoriale du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) de Toamasina s’en saisisse, suite à des doléances anonymes faisant état du scénario de déchargement et de l’enterrement des bois précieux. « L’enrichissement soudain et conséquent de l’ancien responsable de la gendarmerie locale a renforcé l’intrigue des enquêteurs », ajoute la source.Outre l’implication dans le commerce illicite de ces bois précieux, « abus de fonction, faux et usage de faux » sont également les charges retenues contre le responsable administratif et l’officier supérieur, ainsi que les cinq autres personnes déférées devant le Parquet de l’instance judiciaire, aux 67 ha. Après l’instruction, « la liberté provisoire » a été prononcée par le juge à l’endroit du colonel et du chef de district, notamment. La politique pénale prône la tolérance zéro en matière de trafic de ressource naturelle, de corruption et de délinquance financière.« Une mise en liberté provisoire ne signifie nullement que les prévenus sont tirés d’affaire. Bien au contraire. Il faut, néanmoins, toujours respecter la présomption d’innocence », explique une source judiciaire. Ce dossier pourrait, par ailleurs, figurer parmi ceux qui seront transférés auprès du Pôle anti-corruption (PAC) d’Antana­narivo, lorsqu’il sera en place. Cette instance judiciaire aurait pour vocation de renforcer la lutte contre la corruption et autre délinquance financière. En l’absence du tribunal spécial pour le bois de rose, les PAC pourraient aussi se charger du commerce illicite des ressources naturelles.

G.F.R

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Musique – Rajery subjugue le NoComment Bar

Un coup de maître. C’est par ce terme qu’on a défini la prestation du prince de la valiha, Rajery, pour marquer ses trente-cinq ans de scène, jeudi dernier.

Deux heures et demie d’ambiance sans égale qui vont certainement rester gravées longtemps dans la mémoire des gens  présents au concert de notre Rajery national, jeudi soir au No Comment Bar à Isoraka.L’occasion avait une signification particulière pour cette personnalité emblématique de la musique vivante de la Grande île, avec son instrument magique, la valiha. Puisque Rajery célébrait ses trente- cinq ans de carrière ce soir-là, à vingt heures tapantes, son groupe composé de Jerry à la guitare bambou en guise de guitare solo, Fefy maniant le kabosy pour avoir la sonorité d’une guitare basse, Zo à la percussion, Tax à la batterie, et bien évidemment Rajery avec sa valiha « enchantée », a fait rêver l’assistance en interprétant divers morceaux incluant du jazz pendant presque une heure.Un mélodieux voyage musical traversant la planète entière dont le public venu en nombre se réjouissait. Cette première partie a reflèté les différents voyages que la star internationale de la musique vivante de Madagascar effectuait durant sa brillante carrière. Et ce fut comme un « voandalana » très apprécié. Puis ils ont joué leurs propres compositions, les morceaux incontournables retraçant les quelques décennies de leur vie d’artiste ; des plus anciens aux plus récents tels que « Tantsaha », « Omby », et « Raha mbola misy », entre autres.« Quel bonheur d’être là, ce soir. Je crois rêver, tellement j’éprouve un immense plaisir ! Ils sont formidables, magnifiques et bourrés de talents ! Rajery arrive à faire de la magie avec sa valiha ». C’est par ces phrases qu’une femme, dans le public, décrivait ses sensations. Et elle n’était pas la seule à avoir les mêmes remarques élogieuses envers l’artiste et son groupe et par rapport à l’organisation en général. La marque Pepsi a soutenu cette soirée de célébration.

Brillante carrièreGermain Randrianarisoa, pour l’état civil, n’est plus à présenter. Tellement Rajery a fait fort tout au long de son parcours exemplaire. Il a porté haut le fanion de la musique malgache aux yeux du monde entier. Fils de paysan, Rajery a perdu l’usage de sa main droite lorsqu’il avait à peine un an. Il a appris tout seul la valiha vers son adolescence. Et depuis, cet instrument traditionnel devenait comme sa baguette magique. Il arrive à créer l’enchantement partout où il se produisait. Son parcours est aussi long qu’une liste de cadeaux qu’un enfant veut pour Noël, et aussi brillant qu’une comète d’Halley. Là où il va, Rajery cartonne avec sa musique.     À titre d’exemple, il a crée le premier grand orchestre consacré à la valiha avec vingt trois solistes en 1983, et aussi le festival Angaredona pour la promotion des musiques vivantes de la Grande île, le projet 3MA réunissant les artistes du Mali, du Maroc et de Madagascar, sans compter les différents albums à son actif. Il est, sans nul doute, l’un de nos artistes les plus actifs et les plus brillants. Son travail est à l’échelle nationale et sa carrière internationale

Ricky Ramanan

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Rallye Shell Helix – Ndrianja et Fanja en tête 

Une seule spéciale au menu hier, au Rallye Shell Helix. L’occasion pour Ndrianja et Fanja Rajemison (Subaru Impreza N4) de donner le ton. L’équipage de la Subaru PMU a réalisé le scratch au terme des 13,80 kilomètres entre Ambohitsiry et Ankadindra­vololona, du côté de la RN1.Soit 9 min 21,3 sec. Derrière, le duo Yves-Fafah­cop (Subaru Impreza N4) suit de près, à seulement 2,2 sec. La troisième place a été trustée par la paire Tahiana-Tahiry (Subaru Impreza N4), à 7,1 sec du leader.Comme on pouvait s’y attendre, les intempéries de ces derniers jours ont laissé leur marque. Les coureurs ont dû composer avec les nombreuses portions boueuses et les flaques d’eau stagnante. Pas vraiment éprou­vant pour les quatre roues motrices, ainsi que le tout-terrain SsangYong Actyon T2M de l’équipage Haja Danielson-Alain, sixième avec un chrono de 10 min 54,3 sec. Par contre, pour les deux-roues motrices, c’était bien plus difficile.

BourbierCertains ont même préféré contourner les parties où la boue était vraiment épaisse.Chez les deux roues motrices, Daniel Rabetafika et Rina Randrianarisoa (Renault Mégane M11) ont réalisé le meilleur chrono. Ils se trouvent à la huitième position du classement général, avec un temps de 11 min 06,1 sec.Derrière, Sitraka-Rado et Fidy-Naina (Renault Clio M11) sont en embuscade, avec respectivement 6,2 sec et 6,3 sec de retard.L’ES1 d’hier a été fatale pour trois équipages. Entre autres, Tahina Razafinjoelina et Baovola Rajaonarison (Subaru Impreza M12) se sont retrouvés coincés dans un bourbier et ont été contraints à l’abandon. Décidément, cette saison ne leur a pas réussi, contrairement à 2016.Ce samedi, on attaque la journée la plus relevée de ce Rallye Shell Helix. Au programme, cinq épreuves spéciales totalisant 71,23 km. L’ES2 consistera à rallier Andobokely à Antsaha­tanteraka (11,37 km). Par la suite, les coureurs effectueront deux passages par Ambohibe-Ambodimanga (22,11 km) et Ambohinome-Ambodifasina (7,77 km), pour les ES3, ES4, ES5 et ES6.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Concours – « THB Cover Contest » tient ses heureux gagnants

En ces fêtes de fin d’année, c’est toute une pléiade de divertissements et d’animations de tous genres qui s’offrent au public.Depuis six décennies maintenant, le Groupe Star, à travers sa marque « Three Horses Beer » ou THB, reste en tête de fil dans ce milieu, redoublant, à chaque fois, de créativité pour proposer de nouvelles choses, afin de réjouir ses consommateurs et le grand public en général. Toujours portée par son slogan emblématique et intemporel « Soa ny fiarahantsika », la marque THB prône continuellement le partage et la convivialité à travers ses produits. Suivant l’évolution des médias et apportant à chaque fois une touche d’innovation, le Groupe Star a ainsi lancé sur les réseaux sociaux le concours « THB Cover Contest ».L’essence même de ce concours réside dans le fait que les concurrents se doivent d’interpréter, ou plus précisément, de reprendre à leur manière les mythiques hymnes officielles des produits THB. Soit chantée, soit dansée ou encore reprise en musique uniquement, chaque interprétation se devait de refléter la personnalité de chacun. Du 20 novembre au 10 décembre, les concurrents ont été invités à envoyer en message privé les vidéos de leurs réalisations sur la page « THB Madagascar Officiel » sur facebook.Au terme d’une longue sélection donc, c’est la jeune Voary Luca Ratsimbazafy, qui a remporté le premier prix du concours avec une reprise très orientée « Tsapiky » de l’hymne de THB. « C’est un privilège et un véritable plaisir pour moi de remporter ce concours, je me suis bien amusée à y participer et j’invite tout le monde à en faire autant pour les prochaines éditions » confie-t-elle. En outre, le Groupe Star a également tenu à récompenser ses fans les plus assidus sur sa page facebook. Tous, ils ont reçu plusieurs lots à l’occasion, de quoi entamer d’ores et déjà les fêtes.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Nambinintsoa Randrianantenaina – « J’ambitionne de participer aux Jeux des îles de...

À 23 ans, Nambinintsoa Randrianantenaina n’est presque plus un coureur à présenter. Il n’est autre que le cousin du légendaire Emile Randrianantenaina, deux fois gagnant du TCIM.Il participe à son cinquième TCIM, et a toujours pu faire des performances au fil des années. En 2015, il a été le grand vainqueur de l’étape Moramanga -Antananarivo.Le fait qu’il gagne sur l’étape Ambohimahasoa - Ambositra n’est pas un pur hasard. « Le profil de cette étape ressemble beaucoup a celui qu’on voit du coté de la RN4 à Ankazobe, mon terrain d’entrainement », rappelle Nambinintsoa Randrianantenaina.Après cette victoire, ce coureur du FCSA voit grand dans sa carrière de cycliste. «  Je vais m’investir en vue d’être retenu en équipe nationale malgache pour les prochains Jeux des îles de l’océan Indien. On verra bien comment les choses vont évoluer, mais c’est vraiment ma grande ambition », termine Nambinintsoa Randrianantenaina.

Les maillots du jour

Maillot Eau vive du vainqueur d’étapeNambinintsoa Randrianambinina (Equipe Unicef Madagascar)Maillot Jaune Bank of Africa du meilleur au tempsEngelen Van Adem (Equipe des Pays-Bas)Maillot Unicef du premier MalgacheNambinintsoa (Equipe Unicef Madagascar)Maillot Canal Plus des points chaudsBruno Cesar do Amaral (Equipe Bai/Sicasal Angola)Maillot Madauto de la montagneMazoni Rakotoarivony (Equipe Bank of Africa Madagascar)Maillot Organisation de la francophonie de l’intégrationEngelen Van Aden (Equipe des Pays-Bas)Maillot Signal de l’éléganceDama Miarintsoa (Equipe Bank of Africa Madagascar)Maillot PMU Madagascar de la plus longue échappée malgacheNambinintsoa Randrianantenaina (Equipe Unicef Madagascar)Maillot Caprice du plus jeuneDario Manuel Antonio (Equipe Bai/Sicasal Angola)Maillot Shell du fair-playDino Mohamed Houlder (Equipe Bank of Africa Madagascar)Maillot l’Express de Madagascar de la plus longue remontéeDama Miarintsoa (Equipe Bank of Africa Madagascar)Maillot Midi Madagasikara du combinéRoger Randrianambinina (Equipe Bank of Africa Madagascar)Maillot Hotel White Palace du plus ancienErwan Legarrec (Equipe de France)

D.R

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Émeutes à Ikongo – Évacuation des employés du tribunal et de la prison

L’ordre public reprend peu à peu ses droits à Ikongo après la casse de la maison centrale du district, mercredi, par près de huit cents émeutiers.«Le procureur ainsi que le  gardien chef sont en lieux sûrs. Ils bénéficient d’une sécurité renforcée. Leur affectation dans une autre localité de service est, en revanche, envisagée pour leur sécurité, compte tenu des menaces de mort lancées contre leur personne», indique l’inspecteur d’administration pénitentiaire, Napou Jérémie, directeur de la communication auprès de son corps. Trois employés du tribunal et de la prison d’Ikongo ont été évacués sous escorte. Une autre vague partira, par ailleurs, ce jour.En saisissant la balle au bond, il met en avant qu’une quarantaine de gendarmes et de policiers, issus des régions Vatovavy Fito Vinany et Haute Matsiatra, sont sur place, depuis  hier, pour assurer la sécurité de la ville. «La prison n’est pas encore, en revanche, opérationnelle. La casse a occasionné des dégâts nécessitant des réparations», poursuit le directeur de communication de l’administrationpénitentiaire.Une tentative d’actes de vindicte populaire a mis le feu aux poudres. Voulant lyncher à mort dix prévenus, écroués pour meurtre, le fokonolona s’est abattu sur la prison pour les y arracher. Les suspects ayant été transférés à Mananjary, les assaillants ont fait sortir cent vingt détenus. «Un dispositif a été ficelé pour remettre sous les verrous les prisonniers libérés», fait savoir Napou Jerémie.

Seth Andriamarohasina

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Handball – Championnat de Madagascar – Saint Michel détrône Hasin’i Toamasina

La finale masculine sera le remake de celle du championnat d’Analamanga. Le duel final des dames opposera, quant à lui, les finalistes de la précédente édition.

La logique respectée. Pré­visible, les têtes de poule chez les hommes comme chez les dames à l’issue de la phase de groupes sortent vainqueurs. Les finalistes des championnats nationaux sont connus après les demi-finales, qui se sont tenues hier au Palais des sports à Mahamasina.Fin de parcours pour le club champion en titre, Hasin’i Toamasina. Cette formation d’Atsinanana s’est inclinée face au club de Saint-Michel Analamanga sur un score de 29 à 43. Pourtant, l’équipe d’Amparibe n’a mené qu’à deux points d’écart, 18 à 16 à la pause. La bande à Zo Rasolofoson retrouve les militaires en finale ce dimanche. Ce sera le remake de la finale du championnat d’Anala­manga, il y a quelques semaines. Les protégés du coach Tovokely ont tout de même souffert pour éliminer le Groupe Siteny du Sud Ouest, au score final de 29 à 26.Assoiffé de titre, car le dernier date de 1987, Cosfa compte rééditer son exploit d’avoir éliminé le multiple cham­pion national, ASSM en finale du récent sommet régional. « Nous étions supérieurs techniquement, et nous sommes avantagés par nos expériences. Nos joueurs étaient aussi collectifs face aux jeunes du Groupe Siteny, qui sont encore dans la catégorie junior », raconte Tovokely au terme de la première demi-finale. « Quant à la finale de ce dimanche, on connait bien l’ASSM, et on s’est déjà préparé tactiquement », poursuit l’entraîneur des militaires.La finale des dames sera le remake de la version 2016, entre Tanà Handball Club d’Analamanga et AS Tsiky de Boeny. Le club quintuple champion national a largement défait le FC Zanak’Ala de Farafangana en demi-finale par 33 à 21.

Revanche« Notre force réside toujours dans l’expérience », rappelle le coach de THBC, Lydia Ranivoa­rimanana. «Nous avons même essayé d’aligner et rôder nos jeunes en deuxième période de cette demi-finale », a-t-elle confié.Les Majungaises se sont imposées pour leur part sur un score net de 27 à 18 contre HBCA Avenir Analamanga en demi-finale. « La finale ne sera pas du tout facile. L’AS Tsiky est sûrement prête à nous renverser et de notre côté, nous allons faire de notre mieux pour conserver le titre », a-t-elle ajouté.Ces deux formations se connaissent bien, et l’équipe de Boeny fera tout pour embêter et détrôner l’inamovible THBC. La journée de ce samedi sera consacrée aux matches de classement pour la troisième place, et les finales sont programmées pour dimanche.

Serge Rasanda

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Tennis de table – Afrique zone 5 – Lino remporte la médaille d’argent en simple

Encore une fois, Mada­gascar perd en finale du championnat d’Afrique zone 5 de tennis de table, qui a pris fin hier à Beau-Bassin Maurice. Après la défaite en finale par équipe face à la formation mauricienne ce jeudi, Lino Raza­findralambo s’est incliné lui aussi, hier soir, sur un score de 0 à 4 face à Brian. Ce Mauricien est le même qui l’a déjà battu d’entrée en épreuve par équipe.Lino se contente donc de la deuxième place au classement, synonyme de médaille d’argent. Il a écarté en demi-finale un autre Mauricien, Allan. Ce dernier a été le vainqueur de Setra Rakotoarisoa en quarts de finale. Le troisième pongiste de la Grande Ile, Sitraka Randrianantoandro sort précocement de la compétiton en phase de poule.En double, deux équipes malgaches perdent en demi-finales. Le duo Setra et Sitraka s’est incliné face à la formation mauricienne d’une part, et Lino-Ludo a été éliminé par les Kényans. La délégation malgache dirigée par le directeur technique national, Tahiry Rakotoarison sera de retour au pays ce dimanche.

Serge Rasanda

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Assainissement – Des agents du Samva  à Antanimora

Coup dur pour les trois agents du Service autonome de maintien de la ville d’Antananarivo (Samva), qui ont mené une grève. Ils ont été tout de suite renvoyés à la maison d’arrêt d’Antanimora, après leur passage au Parquet, hier. « Ils sont inculpés d’atteinte à la sécurité publique », informe une source proche du sujet.Ces trois hommes ont été arrêtés, mercredi, pour avoir perturbé les travaux d’assainissement dans la ville d’Antananarivo et pour avoir tenu tête aux éléments de force de l’ordre. Avec une vingtaine d’autres agents, ils ont fermé le portail du site de décharges à Andralanitra. Ils ont ainsi empêché une douzaine de camions d’entrer dans le lieu. C’était la façon à eux de montrer leur mécontentement contre « la négligence de leur statut de travailleurs », entendent-ils dire.Quoique quelques jours avant cette manifestation, le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, ait déjà reçu leur représentant pour trouver une entente avec eux. Il a promis, entre autres, de régulariser leur cotisation à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps), de mettre à leur disposition des médecins pour les prendre en charge en cas de maladie, de leur enfiler des équipements de sécurité dans l’exercice de leur métier. La direction du Samva a ainsi porté plainte.Ces trois hommes vont faire un séjour d’une semaine à Antanimora. Ils comparaitront devant les juges, le 21 décembre.

M. R.

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Interpellée sur le fait

Une dame, âgée de 40 ans, prise en flagrant délit à Analakely, mercredi, à 14 heures, a été amenée au commissariat de la sécurité publique du premier arrondissement. Elle était en train d’inciser le sac à main d’une femme lorsqu’un policier en tenue civile l’a remarquée. Récidiviste, elle venait de sortir de prison pour des actes similaires.

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Rencontres économiques

La situation et les perspectives de la compagnie aérienne nationale seront présentées lors des rencontres économiques du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), le mardi 19 décembre. La situation économique et les perspectives à l’horizon fin 2018 avec la politique monétaire et les réformes et projets de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) seront également exposés par la même occasion. Besoa Razafimaharo, directeur général d’Air Madagascar, et Alain Hervé Razafindrainibe,le gouverneur de la BFM, seront les invités de cet évènement.

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

La résolution du litige entre le Nigeria et le Cameroun au sujet de la péninsule de Bakassi est prétexte à se pencher sur le cas des Îles Éparses. Tom Andriamanoro rappelle le scandale du jouet chinois, d’il y a treize ans, dont la boule contenait une eau suspecte, pour évoquer le chemin parcouru par la Chine en matière de coopération depuis cet incident. Quant au tourisme, il peut se décliner de mille façons, comme il est pratiqué avec le pèlerinage à Lourdes. 

Litiges territoriaux – La leçon non entendue

Ce fut pourtant clair et net : la péninsule de Bakassi, il y a déjà plusieurs années de cela, était l’objet d’un litige entre le Nigeria et le Cameroun, qui a failli tourner à la guerre ouverte. Finalement, le territoire s’est retrouvé camerounais pour de bon. Les deux pays avaient porté l’affaire auprès de la Cour Internationale de Justice, avec l’engagement de respecter son verdict quel qu’il soit. Yaoundé a donc remporté la bataille juridique, mais a dû faire face à des problèmes autrement plus complexes dans une région difficile d’accès où règne, de manière chronique, une insécurité signée Boko Haram, dont l’appétit et celui d’autres intérêts sont aiguisés par un sous-sol extrêmement riche en gaz et en pétrole sous les marécages et les mangroves.

Europa, Juan de Nova, Les Glorieuses, Tromelin et Bassa da India, font l’objet de litige entre Madagascar et la France.

Difficile de ne pas penser aux Îles Éparses, dont la plupart ne sont même pas habitées, et que des Grands situés à des milliers de kilomètres revendiquent ouvertement. Pas question, pour toutes les parties, de s’entendre sur la nécessité d’approcher conjointement une instance juridique internationale et de s’y plier puisque tous, à un moment ou un autre de leur Histoire, se sont sentis concernés par le sort de ces cailloux.

Droit du plus fortC’est le cas de Tromelin, en fait un récif d’à peine un kilomètre qui, avant l’indépendance, faisait partie de l’ensemble mauricien au même titre que Rodrigue ou Saint Brandon. Aujourd’hui, la France propose à Maurice une formule de cogestion qui tente aussi le gouvernement malgache pour les îles le concernant et dont on n’entend plus tellement parler : les Glorieuses qui avaient été mises en valeur en 1878 par le Réunionnais Hippolyte Caltaux avant de passer sous dépendance de Mayotte en 1895, et de Madagascar en 1912, Bassas da India, Europa, Juan de Nova. L’amiral Ratsiraka avait, en son temps, tenté un coup d’éclat autour de cette dernière, mais en vain. La « souveraineté » de la France sur Bassa da India lui permet de régner sur une zone économique de 123 700 km2 qu’elle n’est pas prête à partager. Un observatoire météorologique avait été installé sur les Glorieuses en 1955 et l’île devenait, en  1973, une réserve naturelle accessible uniquement aux chercheurs et à l’armée française. Europa, pour sa part, est à 300 km seulement des côtes malgaches et est célèbre pour son avifaune. La France en a pris possession en 1896, et y a installé une base militaire en 1973. Les quatre kilomètres de Juan de Nova enfin n’ont d’autres occupants que les militaires du 2è RPIMA. Qualifié de domaine privé de l’État, l’île est administrée, depuis 2005, par le préfet des « terres australes et antarctiques françaises » basé à Saint-Denis de La Réunion. Ainsi va le Droit du plus fort dans le Sud-Ouest de l’océan Indien.

La Cour Internationale de Justice a attribué la péninsule de Bakassi au Cameroun.

Tourisme religieux – Lourdes, hier et pour l’éternité

La très pieuse ville de Lourdes au pied des Pyrénées a célébré, en 2008, le cent-cinquantième anniversaire des premières apparitions de la Vierge, et tel qu’on connaît la hiérarchie catholique, d’autres échéances tout aussi significatives et se situant dans cette lignée miraculeuse sont en préparation, plus grandioses encore. Cette année-là, l’hôtellerie de cette petite ville d’à peine 15 000 habitants a connu une surchauffe. Le total de 30 000 lits dont disposent la ville et sa périphérie a été revu à la hausse jusqu’à dépasser l’offre de toute l’Île-de-France. Car, derrière la foi, le tourisme dans la plus industrielle de ses acceptations se doit de profiter de toutes les opportunités.

Les boutiques de souvenirs pullulent à Lourdes.

Cette année 2008, selon les statistiques, un pèlerin venu passer quatre nuitées dépense en moyenne 600 euros tout compris. Le parc hôtelier est géré par de petits entrepreneurs disposant de deux à trois unités chacun. Le visiteur d’un jour qui vient en voiture dépense une centaine d’euros pour son repas de midi et ses achats de souvenirs. Car une des images fortes de Lourdes est celle de rues entières submergées par le commerce religieux. Et si l’accès au sanctuaire est gratuit, cela ne signifie pas qu’il ne génère pas de recettes substantielles. D’après toujours les prévisions de 2008, les offrandes pour cette année de commémoration devaient atteindre seize millions d’euros, à quoi s’ajouteraient les honoraires de messe (trois à quatre millions euros), les ventes de médaillons et de littérature religieuse (cinq millions euros), et bien d’autres articles de circonstance. C’était il y a neuf ans, il est permis d’imaginer les résultats que donnera leur réactualisation. Et de se demander si Marie et Bernadette reconnaîtront les leurs…

Le Centre hospitalier universitaire d’Anosiala, construit par la Chine, témoigne de sa coopération avec Madagascar pour le volet santé.

Phobies et rebonds – Quand la vie est un yoyo

Ce n’est pas tous les jours que la vie ne tient qu’à un fil, celui d’une boule en plastique avec dedans toutes les cochonneries du monde. Si cela dit quelque chose au plus grand nombre, ce dont il est permis de douter, on pourrait citer un solvant du nom de toluène, puis un colorant utilisé dans les explosifs peut-être pour l’avantage de pouvoir mourir en technicolor, le xylène, puis des bactéries dites coliformes, cousines, semble-t-il, du vibrion du choléra. Il n’y manque plus qu’un soupçon de crachat avec des promesses de Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) et, pourquoi pas ? des restes de poulets porteurs de fièvre aviaire.C’était il y a treize ans, le temps passe vite mais les relents du scandale mettront, quant à eux, combien de fois ce même temps pour se dissiper ? S’il ne subsistait pas quelque part un je ne sais quoi relatif à la santé de nos mômes, la tentation aurait été forte en cette année 2004 de se demander de qui on se moque, ou carrément d’oublier les dangers et éclater de rire après le verdict attendu de l’Institut Pasteur. Le mystérieux liquide n’est sûrement pas de la toute première fraîcheur, mais de là à s’acharner sur la sonnette risque de dépasser les limites de la solidarité tiers-mondiste, Et d’ailleurs, que l’interdiction d’entrée frappant le gadget douteux se soit limitée aux États-Unis et à leurs satellites laisse plutôt penser à cette phobie maladive des Américains en matière de normes, et ce d’autant plus que le spectre d’Al Qaida couplé aux antécédents de l’attentat du métro de Tokyo, et des lettres à la poudre blanche ne peuvent que les inciter à la plus grande circonspection. Car ne l’oublions pas, les États-Unis sont un pays qui se considère comme étant en guerre permanente contre un ennemi insidieux, un ennemi pour lequel recourir uniquement à des moyens conventionnels relève d’un passé révolu. Ce jouet à l’air aussi laid qu’inoffensif pourrait être effectivement un vecteur imparable pour la pénétration et la propagation au cœur de la population des fameuses armes chimiques de destruction massive.

La Chine peut s’investir dans des grandes infrastructures comme le Centre des conférences internationales d’Ivato.

À deux vitessesLa première victime en terre malgache du « yoyo chinois » fut la sympathique ambassadrice de ce pays ami, dont la fin du séjour n’avait pas besoin d’être ternie par les rebondissements idiots d’un jouet malvenu. Cette communiste à visage humain nous a permis de découvrir de ce système autre chose que sa pâle version ratsirakienne, et son travail de fourmi a contribué à placer la Chine au deuxième rang des investisseurs étrangers derrière les Français mais devant les Mauriciens. Dans l’esprit du commun des Malgaches, la Chine c’était d’abord une invasion de produits  de basse qualité à l’image de ces chauffeuses d’eau électriques dont le manche vous fond entre les mains dès la première utilisation. Cela s’aggrave, quelque part, par des opérations douteuses, notamment, immobilières, et un traitement des employés proches de l’esclavagisme décrié dans toute l’Afrique mais que les concernés balaient d’un revers de main : « Vous, vous aimez dolmil. Nous les Sinois, nous aimons tlavailler ». L’équilibre a pu être rétabli sur d’autres échelles grâce à des réalisations d’envergure comme le Palais des Sports, la route de Vatomandry, ou certains axes des 67 hectares. Une indiscrétion (voulue ?) a même permis de connaître avant l’heure le rôle de la Chine dans la construction du Centre des conférences d’Ivato. À l’image de sa société contemporaine, la coopération chinoise s’avère être à deux vitesses, ce qui lui permet de rebondir habilement à la manière d’un yoyo au moment où on la croit sérieusement compromise.Mais l’élasticité n’est pas une vertu exclusivement chinoise. Tel régime parvenu miraculeusement au terme de ses premières années au prix d’un bilan plutôt mitigé promet, pour très bientôt, de grands rebondissements à condition, pour tout le monde, de savoir être patient. La vie n’est finalement qu’un yoyo fourre-tout qui mène à tout à condition de ne pas le percer.

Rétro pêle-mêle

Crac, Boum, Hue ! Ce devait être vers la fin des années 60, et la Radio nationale venait de fêter ses 73 ans. Elle avait deux chaînes dont la Deux en langue française perpétuait l’héritage de ces autodidactes talentueux qui avaient pour noms Henri Lamour, Jean Pomez, Raymond Pierre et autre Marie Paule. Les jeunes animateurs formés à l’extérieur et arrivés par vagues avaient aussi l’ambition de secouer la routine par de nouveaux concepts. L’un d’entre eux voulait, notamment, démontrer que, de temps à autre, se prendre maladivement  au sérieux pour un homme de radio n’était pas nécessairement le meilleur choix. Le samedi soir, Tana était encore loin d’avoir la fièvre, et c’était une raison suffisante pour propager, le temps d’une bonne tranche rigolarde, quelques ondes de folie. L’animateur, c’était Simon Andriamialison qui mijota un delirium très mince de fin de semaine avec quelques potes : Julie Gauche, de la radio, Bibi Ramambazafy, et le réalisateur de cette chronique Bemiray en tant que collaborateurs extérieurs. Ainsi naquit Crac, Boum, Hue ! dont le titre trahissait la haute portée intellectuelle. L’ambition n’était pas de faire dans la durée, mais plutôt d’inventer un moment d’éclatement à partager avec l’anonyme multitude. C’était nouveau, ce fut réussi, mais l’itinéraire des quatre compères ne tarda pas à se séparer car ainsi va la vie. Avec le temps qui passe, Simon et Bibi ont même fini par prendre un aller simple pour le pays de nulle part. Amis, nous avons vécu autour d’un micro des moments fabuleux qui ne se préparaient même pas. Il n’y a plus eu de prochaine fois, et tout est bien mieux ainsi…

Lettres sans frontières

A.F.LiotardIn le Pôle Sud et les hommes

Dans ce désert de glace

Le poêle poussé au rouge irradiait une chaleur bienfaitrice. Dans la soirée, la température était tombée brusquement, bien qu’au cœur de l’été antarctique, le thermomètre marquait -10°. Le paysage était figé dans une immobilité parfaite, dont la lune, à son plein, révélait le relief adouci. Après l’agitation du jour, le débarquement du matériel dans le bruit des moteurs, l’appel des hommes, les hurlements des chiens et les cris des manchots, maintenant le silence était complet. Nous étions neuf tassés dans cette pièce étroite de l’ancienne usine baleinière norvégienne, à peine meublée d’une table sur tréteaux, d’un placard et de quelques chaises. Ce lieu servait de bureau au chef de la mission antarctique britannique. La plupart des hommes étaient assis à même le sol, le dos à la paroi, un verre en main.  Il y avait là quelques Britanniques de l’expédition, deux Norvégiens, vieux chasseurs de baleines aux yeux enfantins, un capitaine argentin, bronzé de peau, chef de la mission rivale établie à quelques milles de là et moi-même, Français. Parfois un bras se tendait, un « Skol » retentissait et des regards se croisaient où se lisaient l’amitié, la confiance, et plus encore, une sorte d’entente profonde qui sourdait du fond de l’être. Alors un chant s’élevait tour à tour rude, mélancolique, attendri ; vieille ballade écossaise, chant de Viking, chanson de France, ou mélopée sud-américaine. Et tous reprenaient tant bien que mal, au refrain, dans le désir de communier avec un peuple étranger dont les chants exprimaient un aspect de la sensibilité ou de l’âme. Soirée inoubliable de fraternité sans ombre ni réticence. Dans ce désert de glace que représente l’Antarctique, une commune sympathie était née entre des hommes voués aux mêmes luttes, aux mêmes dangers, comme aux mêmes joies.Et, pourtant, dans ce groupe existaient de sourdes rivalités. Selon toutes apparences, des divergences profondes auraient dû empêcher ce rapprochement. Nous nous trouvions dans le secteur britannique de l’Antarctique, mais que depuis leurs côtes revendiquent les Argentins et  les Chiliens. Attristé, j’avais assisté le jour même à l’échange de lettres officielles de protestation entre les officiers de l’aviso polaire britannique « John Biscoe » et les officiers argentins, les uns contre la construction d’une base sur territoire de sa Majesté sans son autorisation, et les autres contre le mouillage d’un navire non autorisé dans des eaux argentines. Ainsi donc, sur ce vaste continent, l’homme a transporté, avec ses dons d’abnégation, de courage, et d’ingéniosité au service de la connaissance, ses exigences nationales et politiques. Cependant, par-delà ces exigences, les hommes se retrouvent réunis par une commune destinée.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : L’Express de Madagascar - AFP -Madagate

 

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Gare aux vandales

Est-ce adapté à la mauvaise éducation, le manque de civisme de la population ? C’est la question qui préoccupe l’opinion après l’inauguration de la nouvelle gare routière à Andoha­tapenaka. Le plus important n’est pas de construire des infrastructures mais de savoir les maintenir, les préserver. Les biens publics ne sont pas, hélas, à l’abri des vandales à l’image des éclairages solaires qui longent la route digue et la Rn 1 dépouillés un a un par les malfaiteurs. Il en va de même des panneaux de signalisation routière dont il n’en existe plus aucun dans les rues de la capitale. Sans oublier tout ce qui est fer même les armatures des tombes.On se demande comment on va gérer ces nouvelles infrastructures pour qu’elles durent et résistent aux actions néfastes des individus ingérables. Le drame est que les malfaiteurs ne sont guère inquiétés. Il est complètement inutile de dépenser beaucoup d’argent pour de tels projets si les principaux bénéficiaires ne sont pas à même de les protéger. Mais tout est à l’image du pays où l’impunité règne en maître.Les gens ne font que copier l’attitude des dirigeants. Quand l’impunité est de rigueur, il est difficile de remettre la population dans le sens de la marche. Le remblai d’Andohatapenaka a été l’un déclencheurs de la crise de 2009 provoquant la chute de Marc Ravalomanana et pour laquelle il a été condamné pour des travaux forcés à perpétuité. La peine prononcée par le pouvoir de Transition n’a jamais été appliquée et Ravalomanana a pu rentrer au pays de manière rocambolesque en octobre 2014. Un retour entouré de mystère jusqu’à aujourd’hui. L’ancien président s’apprête à s’aligner à l’élection présidentielle en 2018, nonobstant cette épée de Damoclès pendue sur satête. Pour le moment, il est le seul candidat déclaré qui traîne des boulets. Soit on se réclame d’État de droit et on applique les décisions judiciaires quel que soit le statut du condamné, soit on laisse tout le monde faire ce qui lui plaît.Cette culture d’impunité vicie toute la vie socio-politique. Ce n’est pas le seul cas qui illustre combien la justice est vulnérable et réclame une indépendance qu’elle même ne sait pas s’en servir.Il faut prendre l’exemple du Rwanda qui a instauré une discipline de fer. Ainsi tout destructeur de bien public va en prison et remplace l’infrastructure qu’il a détruit. Le résultat est tout simplement extraordinaire.Comme on dit, l’exemple vient d’en haut et il faut sévir si on veut réellement développer le pays. L’impunité constitue le gêne principal de la pauvreté. Il est héréditaire.

Par Sylvain Ranjalahy

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Intemperies – Rupture du barrage d’Ambohitrimanjaka

Alerte. Le grand barrage d’Ambohitrimanjaka est rompu dans la nuit de jeudi vers 22 h30 à cause de la montée de la rivière Sisaony. Cette situation a fait paniquer quelques habitants d’Ambohitrimanjaka.« J’ai entendu la cloche qui a sonné, hier. Je me suis réveillé pour voir ce qui s’est passé. Quelques personnes ont crié que le barrage était rompu. Des gens ont couru vers le barrage », explique Nirina Rakotomalala, père de famille.Personne ne s’est attendu à ce que cet ouvrage hydraulique présente des fissures. « Nous n’avons pas eu de soucis avant mais cette année,l’abondance des pluies successives a fait monter les rivières, ce qui a entrainé la fissure du barrage », explique Hery Ramandimbisoa, secrétaire administratif de la commune rurale d’Ambohitrimanjaka.Les responsables communaux et le fokonolona sont descendus sur le lieu afin de résoudre le problème la nuit même. D’après ce secrétaire administratif, des sacs de sable et des bois ronds retiennent l’eau actuellement, le barrage ne se trouvant pas près des habitations. Lesmaisons ne sont pas inondées et aucun dégât matériel ni physique n’a été constaté jusqu’ici. Toutefois, l’eau a envahi les rizières.La mise en place de sacs de sable et des bois ronds n’est qu’une solution d’urgence.« Nous avons fait appel aux autorités pour voir de plus près ce barrage car s’il continue à pleuvoir, il risque de rompre une deuxième fois », affirme un responsable auprès de la commune d’Ambohi­trimanjaka.La population ne s’est pas inquiétée durant des années mais maintenant les soucis apparaissent après cette rupture. D’après les prévisions météorologiques, des averses orageuses toucheraient les Hautes-Terres ce week-end. L’eau des rivières pourrait encore monter. Ambohitrimanjaka faisait partie des zones rouges lors du passage du cyclone Enawo au mois de mars.

Mamisoa Antonia

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Un festin digne du grand Mogol

Àl’approche des fêtes de la Nativité, de la Saint-Sylvestre  et du nouvel An, les Notes vont changer de registre  en revenant sur d’anciennes publications. Dans la Revue de Madagascar de 1952, Spécial Tananarive à la réalisation duquel de nombreux historiens, sociologues, scientifiques, administrateurs, bref des spécialistes dans leur domaine respectif, ont contribué, il y a un chapitre dédié à tout ce qui est alimentation.Comme la population  tananarivienne qui s’en nourrit, la cuisine locale est « composite ». L’on connait la diversité des origines malgaches: sud-asiatique en majorité, faible population européenne ou africaine, et un faible élément créole. Ainsi, écrivent-ils, si l’apport négro-africain se réduit à presque rien, à la préparation du manioc et de ses feuilles pour la consommation, l’apport asiatique est fondamental.La technique du riz importée par les Indonésiens se traduit sur le plan culinaire par des préparations conformes à celles de leur pays d’origine. En tant qu’aliment de base, la denrée est consommée, en général, cuite à l’eau et sans addition d’autre élément et « les mots malgaches vary maina ou ampangoro désignent ce qu’il est convenu d’appeler le riz créole». Les variétés sont très nombreuses et de qualité, « puisqu’il est admis que le vary lava local est la souche des riz de Caroline ». C’est encore avec le riz que l’on prépare la boisson traditionnelle « qui rappelle de loin le thé » et que l’on appelle « ranon’ ampango ». « C’est proprement une décoction à l’eau de ces éléments de riz, plus ou moins rôtis, plus ou moins brûlés, qui s’attachent au fond de la marmite. »Le riz est rarement consommé au naturel. Au moment de le manger, on y incorpore presque d’autres préparations qui, sont, en général, des sauces de viandes et de légumes coupés presque toujours en menus morceaux, « comme en Extrême-Orient ». La variété et l’abondance de ces préparations ont également, dit-on, un caractère asiatique. Les auteurs du chapitre citent alors l’exemple du repas du 25 juin 1855, qui a lieu chez le Premier ministre Raharo  et qui est offert par la reine Ranavalona Ire à Lambert, à Jean Laborde et au R.P. Finaz, lors de leur arrivée à Antananarivo.Voici ce que l’on peut lire dans le journal de ce dernier, sur ce festin digne d’un grand Mogol. « Tout ce que produit Madagascar : toutes les espèces de gibiers, les animaux domestiques, les fruits et les plantes de la terre, ce qui vit dans l’eau ; en un mot, tout ce qui se mange (à l’exception du porc et de la grenouille qui ne peuvent entrer dans la ville de Tananarive), depuis le veau arraché au ventre de la mère pleine depuis trois mois seulement et qu’on tue pour en tirer ce mets délicat, jusqu’à de petites sauterelles très rares et très recherchées, délices des Grands, et une espèce de cancrelats accommodés au suif… C’eut été une impolitesse de ne pas goûter de tous les plats ; ces mets étaient accommodés au suif… nous avons bien vu paraitre sur la table cent cinquante à deux cents mets… Si M. Lambert n’avait pas insisté pour quitter la salle, nous y serions restés vingt-quatre heures…, mais quel supplice affreux pour nous trois Français de rester ainsi à table dix heures et demie, condamnés à manger de tout ce qui était présenté ! »Les viandes rôties ou grillées ne sont cependant pas inhabituelles. Alors que la cuisine « bouillie », la plus usuelle est technique de femmes  et s’explique par le manque ou la rareté des combustibles rapides. Pour les repas « Kitsakitsa » et « Ro », composés de potages et de bouillons, les femmes se servent à l’époque de feux lents ou faiblement alimentés d’herbes sèches, « bozaka », quand ce n’est pas de bouses de vache séchées.  Le « Ritra » est à base de viandes cuites à l’étouffée et cette technique des viandes rôties est l’apanage des hommes. C’est même au premier chef la préparation noble et royale par excellence. La légende s’en mêle même autour du roi merina Ralambo et l’anecdote de sa première consommation de la viande de bœuf.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Déjà Noël pour les orphelins d’Ambohi-janaka et Andoharano-fotsy

Le Rotaract Club Ivandry remettra des jouets aux enfants de l’orphelinat  Sandratra d’Ambohijanaka aujourd’hui, et à ceux de l’orphelinat d’Andoharanofotsy samedi prochain.  Cette année, les enfants ont pu adresser leur propre carte au père Noël et demander deux cadeaux chacun. Le Rotaract Club Ivandry, qui fête, cette année, ses dix-sept ans, compte plusieurs membres actifs et est le Club jumeau du Rotaract Club de Rose-Belle Maurice. Jusqu’à ce jour, le Rotaract Club Ivandry a mené diverses actions caritatives, notamment, dans l’appui à l’éducation et dans l’accès aux soins de base pour les familles défavorisées. Comme chaque année et ce depuis six ans, ce club de services accompagne les élèves de l’EPP Ivandry dans leurs études et cela à travers son programme de bourse scolaire.

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Alarobia, Morarano et Anosivavaka choyés

Les habitants nécessiteux issus des trois fokontany d’Alarobia, Morarano et Anosivavaka, se sont vu distribuer des paniers de Noël composés de denrées et de produits de première nécessité, par le Consul du Vietnam Eric Ramiandrasoa Nazaraly et son épouse, samedi dernier. Implanté depuis 2015 près de ces quartiers situés au Nord de la capitale, le consulat participe activement à leur vie sociale et associative. Durant l’épisode cyclonique de 2015 ayant entraîné d’importantes inondations, le Consul et son épouse avaient déjà apporté leur contribution.

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Raharaha Ikongo : Gadra valo voasambotra, mbola miafina ny manam-pahefana

Tsy mbola voavaha ny olana ao Ikongo raha jerena ny fivoaran’ny zava-misy. Voalohany, mbola tsy tafaverina amin’ny fonja nitsoahany ireo gadra marobe 120 tafatsoaka tao. Faharoa, mbola mitohy ny fiafenan’ny mpikamban’ny Organe Mixte de Conception (OMC), izany hoe ireo manam-pahefana mandidy mahatapaka ny tanàna. Raha ny vaovao azo omaly dia miisa valo hatreto ny gadra efa voasambotra taorian’ny fahavakisan’ny fonja. Ireo olona kosa dia tsy mbola nisy fanadihadiana nisokatra hatreto, satria ny fampandrian-tany aloha no hilofosana voalohany vao ho tonga amin’izay mety ho raharaham-pitsarana. Omaly dia niely ny feo fa hiverina hanakorontana ny fonja indray ireo andian’olona efa namaky izany. Inona intsony anefa n yfonja hokorontanina eo ? Ireo gadra telo sisa ambiny nisafidy tsy hitsoaka ? Manaraka izay dia efa nafindra toerana ireo olona fito niatombohan’ny gidragidra. Nafindra any amin’ny fonjan’i Fianarantsoa izyireo, raha araka ny vaovao azo. Momba ireo manam-pahefana indray dia samy miaro ny tenany any amin’ny toerana azo iafenana, ka tsy hitan’ny olona aloha izy ireo. Ny filan-kevitra ambonin’ny mpitsara dia nangataka ny mba hamindràna toerana maika ny olony miasa ao amin’ny fari-piadidianainy. Raha ny re aza dia nangataka ny mba handefasana hélicoptère izy ireo hanandefasana ny olony hitsoaka any an-toerana. Raha tsiahivina dia fangatahana fitsaram-bahoaka no niandohan’ity raharaha voalohany nitranga teo amin’ny tantaram-pirenena ity. Tsy nanaiky ny fokonolona tao an-toerana, miisa 800 any ho any, raha tsy hatao fitsaram-bahoaka ny olona fito nolazain’izy ireo fa namono nahafaty olona na notazomina am-ponja ao Ikongo. Be noho ny vitsy ny mpitandro ny filaminana sy ny mpiandry fonja ka tsy afa-nanao ny asany intsony. Vokany, tsy maintsy nanaraka ny tenin’ireo olona marobe, ary nalefa nivoaka ny fonja ireo gadra rehetra tao, ankoatry ny telo  nisafidy ny hijanona. Miverin-dàlana tanteraka ny firenena amin’ny resaka zon’olombelona sy fanjakana tsara tantana. Fanao efa tany amin’ny fahagolan-tany no lasa mirongatra etsy sy eroa, ary azo heverina fa misy antony mazava izany.

D.R