Les actualités à Madagascar du Lundi 16 Novembre 2020

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Lutte contre le Kere dans le Sud : Aide de l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours

Après les diverses organisations non-gouvernementales et les entités politiques qui ont déjà apporté leur aide aux populations touchées par la famine dans le Sud, voilà les religieux qui témoignent également leur soutien. Durant la fin de la semaine précédente, l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours est venue remettre au Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) la première partie de sa contribution totale en faveur de cette cause ; composée de 400 tonnes de riz, 106,8 tonnes de légumineuses, 28 tonnes de sucre, et 28.000 litres d’huiles. Des produits de première nécessité qui sont destinés aux populations de l’Androy et de l’Anosy afin de les aider à faire face à la sécheresse. Selon Pascal Andriamihaja, président de l’Eglise d’Ivandry, « l’Eglise a le rôle de venir en aide aux personnes vulnérables ». De son côté, le BNGRC a témoigné sa reconnaissance en délivrant un certificat à l’Eglise. Pour le directeur général du BNGRC, le général Olivier Elack, « la gestion de tous les dons parvenus au bureau se fera en toute transparence. Nous invitons même les donateurs à envoyer un représentant pour nous accompagner là où les aides doivent être remises. De ce fait, il ou elle pourra renforcer notre équipe de contrôle dans l’acheminement des vivres ».

Anja RANDRIAMAHEFA

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Match Barea – Côte d’Ivoire : Andry Rajoelina présent à Toamasina

 » Je suis le premier supporteur des Barea de Madagascar « . C’est ce qu’a toujours martelé le président Andry Rajoelina. Lors de la CAN 2019, il était présent en Egypte avec sa famille pour encourager les joueurs. Il a aussi apporté des aides à l’équipe nationale, notamment lors du dernier déplacement en Côte d’Ivoire. Pour le match retour qui aura lieu demain au Stadium Barikadimy, le chef de l’Etat sera présent à Toamasina, fort probablement accompagné de son épouse Mialy Rajoelina pour soutenir les Barea. Andry Rajoelina est attendu à l’aéroport d’Ambalamanasy demain dans la matinée. D’ailleurs, pour ce déplacement, d’autres programmes figurent aussi dans son agenda. Le Chef de l’Etat prévoit en effet de visiter les chantiers en cours dans la Région Atsinanana, mais aussi d’inaugurer des  » zava-bita « . Bon nombre d’observateurs estiment que la présence du président de la République au stade Barikadimy demain représentera un encouragement et un soutien de taille au profit des joueurs du Barea.

Davis R

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Festival des lumières : Diwali célébré en toute convivialité    

Diwali a rassemblé de hauts dignitaires de la Grande-île samedi.

La lumière qui unit est l’ardeur qui brûle dans les cœurs qui fait de Diwali la fête indienne la plus populaire, célébrée samedi

Diwali est la fête de la lumière qui a lieu chaque année en octobre ou en novembre selon le calendrier lunaire. Tombée le 14 novembre, la fête la plus populaire de l’Inde a été célébrée en toute convivialité samedi. A Madagascar, c’est à la résidence de l’ambassadeur de l’Inde à Analamahitsy que le festival des lumières a eu lieu. Les « Dyias », les bougies et les lampes ont été allumées en présence de plusieurs ambassadeurs et consuls d’autres pays, de représentants du gouvernement et de hautes personnalités de la communauté indienne.

Pour l’ambassadeur de l’Inde, Abhay Kumar, la célébration de cette année a  été significative d’autant que c’est la première fois que Diwali a été fêté avec la participation de hauts dignitaires de la Grande-île, qui récence environ 20.000 membres de la diaspora indienne. Cette réjouissance rassemble les membres de toutes les confessions, sunnites, Borhas, khojas, Ismailis… démontrant ainsi l’essence même de la fête qui rassemble qu’est Diwali.

Les invités ont eu le privilège de s’évader, en les transportant en Inde le temps d’une soirée, à travers de bonnes musiques, de démonstration de danses, des tenues d’apparats et de mets succulents qui font la renommée de la culture indienne. Par ailleurs, plusieurs personnalités présentes se sont jointes à son excellence Abhay Kumar quand vint le moment d’allumer les « dyias », les bougies et les lampes de terre installées pour l’occasion de toute part dans la résidence. Ces lumières symbolisent la victoire de la lumière sur les ténèbres, de l’espoir sur le désespoir et du bien sur le mal.

A savoir que dans la mythologie indienne, Diwali marque le retour du dieu Rama, après quarante ans d’exil et de lutte contre les démons du mal. Pour lui faire honneur, les villageois ont tracé une route de lumière en alignant des « dyias » sur son chemin, afin de marquer ce retour triomphant ? D’où le nom Diwali, le festival des lumières. Un moment de réjouissance pour les Indiens du monde entier.

Zo Toniaina

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Barea à Toamasina : Covid-19, Didier Ratsiraka craint une deuxième vague à Toamasina

Didier Ratsiraka craint le risque d’une deuxième vague de COVID-19. (Photo d’archives)

Âgé maintenant de 84 ans, l’ancien président Didier Ratsiraka continue d’être plus qu’actif sur les réseaux sociaux.

Ces derniers temps, il multiplie les interventions sur Facebook en exprimant son point de vue sur les affaires nationales comme internationales. Après avoir publié la semaine dernière un message de félicitations au futur président américain Joe Biden, le jour de la confirmation de la victoire de celui-c à la Présidentielle américaine, Deba s’est de nouveau illustré en lançant un message d’interpellation sur le risque de propagation du virus et d’une deuxième vague du coronavirus, engendré par le non respect des gestes barrières et des mesures sanitaires lors de l’accueil des joueurs des Barea à Toamasina. Le numéro Un du parti AREMA s’exprime, selon ses dires, en tant que Raiamandreny, en tant qu’ancien joueur de l’équipe nationale de football, et en tant qu’ancien président de la République.  » Il est de mon devoir d’interpeller tout un chacun face à ce qui se passe actuellement « , soutient-il. Et lui de rappeler que nous n’avons pas encore réussi à vaincre définitivement la pandémie de COVID-19. Elle sévit toujours dans le pays.

Non respect. Didier Ratsiraka attire l’attention notamment en ce qui concerne le non respect du port de masque et des mesures sanitaires lors de la retransmission du match aller entre les Éléphants de la Côte d’Ivoire et les Barea, mais aussi le non respect des gestes barrières lors de l’accueil des Barea à Toamasina samedi dernier. En effet, les autorités locales et les responsables de la League de football dans l’Atsinanana ont organisé un carnaval et plusieurs manifestations devant l’Hôtel de ville de Toamasina. Un évènement durant lequel l’on a assisté à un rassemblement de plusieurs centaines de personnes qui ont ignoré délibérément les mesures sanitaires. Nul n’ignore pourtant que Toamasina représentait le foyer du COVID-19 au début de la pandémie. Natif de cette partie Est de Madagascar, l’Amiral sort de son mutisme pour interpeller la population locale. Reste à savoir si les Betsimisaraka, qui ont clairement affiché leur enthousiasme par rapport à l’accueil du match contre la Côte d’Ivoire, et leur soutien aux Barea, vont prendre en considération cet appel de Deba. Quoiqu’il en soit, l’ancien président Didier Ratsiraka s’en remet à Dieu et prie pour que la Grande-île soit épargnée d’une deuxième vague de la pandémie de coronavirus.

Davis R

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Déstabilisation, feux de brousse : Réunion de l’OMC National ce jour

Le PM est le premier responsable de la sécurité et du maintien de l’ordre.

Il a été décidé lors du dernier conseil des ministres que les sanctions contre les auteurs de feux de brousse seront sévèrement appliquées. Un nouveau dispositif va être mis en place dès cette semaine afin de lutter contre les feux de brousse qui aggravent la pollution et détruisent l’environnement. Un membre du gouvernement n’exclut pas, derrière les feux de brousse, la possibilité de manœuvres politiques à des fins de déstabilisation du régime. Obligeant ce dernier à jouer les pompiers. Au propre comme au figuré.

Ordre du jour. Les feux de brousse et les actes de déstabilisation du régime figurent d’ailleurs à l’ordre du jour de la réunion de l’Organisme Mixte de Conception (OMC) National prévue ce jour à 10 heures sous la direction du Premier ministre Ntsay Christian et avec entre autres, la participation des ministres en charge de la sécurité. En l’occurrence, le ministre de la Défense nationale, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, le ministre de la Sécurité publique, le ministre de la Justice, le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie…

Directives. Le chef d’Etat-major des Armées, le Commandant de la Gendarmerie nationale ainsi que Directeur général de la Police nationale feront sans doute aussi partie de ce brain trust qui se penchera également sur le trafic et le commerce de stupéfiants qui tendent à gagner du terrain, avec leurs impacts sur la sécurité ou l’insécurité (c’est selon). L’OMC National fait immédiatement exécuter les directives décidées au cours de cette réunion convoquée par le Premier ministre qui « assure la sécurité, la paix et la stabilité sur toute l’étendue du territoire national dans le respect de l’unité nationale ».  A cette fin, l’OMC National centralise les informations, analyse la situation et donne les directives générales.

R. O

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Recherche : Une possible désintégration de l’île Rouge en marche

Le Rift de l’Afrique de l’Est, la séparation des plaques tectoniques visible à l’œil nu.

Madagascar va se désintégrer et des nouveaux océans vont apparaître, voilà les dernières conclusions des études des chercheurs du « Virginia Polytechnic Institute and State University » parues il y a quelques jours. Mais rien encore d’inquiétant, il faudra au moins cinq millions d’années, peut-être même plus pour que cela arrive.

Ces recherches, qui ont été appuyées par des images satellites, ont été publiées par l’équipe du Dr Sarah Stamps du département de géoscience de cet établissement universitaire. Cette thèse vient donc renforcer les autres affirmations scientifiques précédentes stipulant que le continent africain est en train de se déplacer.

Ce phénomène est dû aux mouvements des tectoniques, des sous-plaques plus précisément. « Le continent se sépare lentement en un certain nombre de blocs tectoniques le long de l’Afrique de l’Est jusqu’à Madagascar, suivant le système divergent du Rift de l’Afrique de l’est », soutient la publication venant du département de géoscience du « Virginia Polytechnic Institute and State University ».

Le verdict est ainsi sans appel. Madagascar sera condamné à disparaître en tant qu’île continent, mais deviendra un conglomérat d’archipel. Pour ce faire, la Dr Sarah Stamps a intégré de nouvelles données. Comme des délimitations plus précises des plaques et des sous-plaques. Des précédentes études effectuées par d’autres géoscientifiques ont déjà affirmé la séparation de l’ordre de millimètres par an de la plaque nubienne, somalienne et arabe.

Cette séparation est d’ailleurs un processus initié il y a déjà 30 millions d’années. Ces nouvelles études ajoutent alors de nouvelles perspectives sur la marche en avant de cette transformation géologique du monde. Sans être alarmistes, ces bouleversements continentaux seront suivis de bouleversements démographiques.

Maminirina Rado

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Concert de Nomcebo :  Deux poids deux mesures, les artistes malgaches marginalisés

La semaine dernière a eu lieu dans plusieurs villes de Madagascar, les concerts de Nomcebo, l’artiste Sud-africaine, l’interprète de la célèbre chanson, « Jerusalem ».

La frontière malgache s’est ouverte uniquement pour accueillir cet artiste international. Son arrivée a regroupé des milliers de personnes. Le public en liesse, sans souci, a totalement oublié que la guerre contre la pandémie de COVID-19 est loin d’être achevée. Accueillie comme une reine, Nomcebo est tellement enthousiaste qu’elle a oublié de respecter les mesures sanitaires. La star sud-africaine a pris les mains du public. Emportée par la foule. Certes, les évènements culturels sont autorisés, mais le nombre de spectateurs est limité à 200 personnes. Pourtant, la ravissante Nomcebo a rencontré des milliers de ses convaincus lors de sa prestation samedi dernier. Cette situation n’a pas laissé indifférents plusieurs chanteurs malgaches. Big Mj, qui a appris que son concert est annulé, ne cache pas son ressentiment. « Je suis confus. J’ai respecté les règles, alors qu’on a annulé mon concert  » a-t-il affirmé. En effet, les fans du patron de BJ Label sont également attristés face à la décision de l’autorité locale. « Cela faisait longtemps que nous n’avions pas vu Big Mj sur scène. C’était une occasion pour nous de le voir en live. Mais le destin a choisi autrement » a attesté un inconditionnel.

Les réseaux sociaux en parlent. Le sujet suscite des polémiques. Il y a ceux qui disent même que les artistes étrangers sont favorisés au détriment des chanteurs malgaches. Sous un autre angle, les musiques « vita gasy » ne font pas le poids face à « Jerusalem »qui a fait danser le monde entier ! Pourtant, La chanteuse n’est que de passage à Madagascar. Et sûrement les organisateurs de l’évènement inviteront des chanteurs malgaches lors des fêtes de Noël et de la fin d’année ainsi que le Nouvel An. Les artistes malgaches sont-ils le dernier recours pour se remplir les poches ?

Iss Heridiny

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« Tsenaben’ny Fizahantany » : Une forte affluence de visiteurs durant les trois jours

Une forte affluence des visiteurs a été observée durant l’événement.

Les organisateurs prévoient de tenir ce salon dédié à la promotion du tourisme national trois fois par an.

« Les touristes nationaux sont très intéressés à voyager pour découvrir toutes les destinations régionales à Madagascar.  Ils ont bien répondu à l’appel des exposants qui ont bien fait des efforts pour lancer des offres promotionnelles correspondant au pouvoir d’achat de la population, dans le cadre de leur participation à la première édition du « Tsenaben’ny Fizahantany », qui a duré trois jours au jardin d’Antaninarenina ». Le ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, Joël Randriamandranto, l’a évoqué lors de la clôture de cet événement samedi dernier. Il est à noter que ce salon est organisé par le ministère de tutelle en partenariat avec l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM).  Ces organisateurs prévoient de tenir cet événement trois fois dans l’année, en vue du lancement du tourisme national.

Ventes réalisées. Une forte affluence de visiteurs a été observée durant ces trois jours. L’objectif d’enregistrer 5.000 visiteurs est presque atteint. De nombreux résidents ont préféré voyager prochainement  à Nosy-Be ou à Sainte-Marie grâce aux offres promotionnelles tandis que d’autres nationaux s’intéressent sur les nouvelles destinations qui ne sont pas encore très prisées par les vacanciers. De leur côté, les opérateurs touristiques ont proposé de nouvelles offres. On peut citer, entre autres, la découverte des sites touristiques sur le long du Canal des Pangalanes. Ils ont également manifesté leur satisfaction quant à leur participation à ce salon « Tsenaben’ny Fizahantany ». En effet, certains d’entre eux ont même réalisé des ventes durant l’événement, d’autant plus que la compagnie Tsaradia a proposé une remise exceptionnelle sur les prix des billets d’avion sur les vols domestiques. Par ailleurs, le ministre de tutelle a rappelé que « l’ouverture de la ligne maritime reliant Toamasina et Mananjary via le Canal des Pangalanes, sera inaugurée avant la fin de l’année », tout en soulevant que l’objectif d’atteindre 500.000 touristes en 2023, est maintenu.

Navalona R.

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Interdite au Magro : L’opposition choisit la rue à Antsirabe

L’opposition a opté pour la rue, hier, à Antsirabe.

Comme il fallait s’y attendre, l’accès des partis de l’opposition dans l’enceinte du Magro dans le quartier d’Avarantsena Antsirabe a été interdit par les autorités locales.

La porte de Magro à Avaratsena Antsirabe ne s’ouvre pas pour les partis de l’opposition qui sont venus en masse dans ce chef-lieu de la région Vakinankaratra afin d’investir le lieu pour un meeting politique. Les autorités locales ont érigé un mur de forces de sécurité pour dissuader les partisans de Marc Ravalomanana et de Hery Rajaonarimampianina à y entrer. Sénateurs et députés, chefs de partis et simples militants, ont été ainsi invités à quitter les parages du Magro. Ils y ont programmé, pourtant, un « rapport parlementaire public » pour leurs partisans à Antsirabe. Mais l’Organe mixte de conception local, dirigé par le préfet et composé, entre autres, par les responsables locaux des forces de sécurité, en a décidé autrement.

Incidence. Aussitôt repoussés, ces derniers ont alors choisi d’investir les rues de la ville pour manifester. Une option qui n’a pas créé de tension avec les autorités locales. En effet, une marche avec quelques centaines de militants a été organisée dans la matinée de samedi dans quelques quartiers d’Antsirabe I. Le tour a été réussi sans incident majeur. Si dans d’autres villes où les ténors de l’opposition ont effectué une tournée politique, comme à Toamasina, Fianarantsoa ou Mahajanga, leur manifestation n’a pas visiblement attiré l’attention de la population locale.

Capitale. Dans la capitale du Vakinankaratra, les organisateurs de la manifestation sont parvenus à rameuter des partisans à leur cause. D’ailleurs, la délégation qui a été en déplacement, samedi dernier, à Antsirabe, est renforcée. Aux côtés des députés, qui n’ont pas toujours manqué aux différents rendez-vous dans les villes visitées par l’opposition, on a aperçu des sénateurs membres du parti Tiako i Madagasikara et du Hery Vaovao ho an’i Madagasikara, qui ont manifesté, cette fois-ci, à Antsirabe. La prochaine étape de l’opposition sera donc la Capitale, insinuent des sources informées,  après avoir bouclé le tour des autres grandes villes du pays.

Rija R.

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Mialy Rajoelina. “Ny sekoly no sehatra voalohany indrindra hafahantsika misoroka sy miady amin’ny heris...

“Aoka izay ny fanolanana ny zaza tsy manan-tsiny”.Fehezan-teny navoitran’i Ramatoa Mialy Rajoelina, Filohan’ny Fikambanana Fitia (“Association Fitia”) sady Masoivohon’ny Unfpa amin’ny ady amin’ny herisetra mifototra amin’ny maha lahy sy maha vavy (“Lutte contre les Violences basées sur le genre” na VBG), nandritra ny fidinany ifotony, ny 12 Novambra 2020, teny amin’ny EPP 67 Ha Avaratra ary ny teny amin’ny EPP sy ny CEG Anosibe, ho fanentanana ny ady amin’ny herisetra eo amin’ny ankizy. Izany fidinana ifotony izany dia tohin'ilay antso nataony ny alatsinainy 09 Novambra 2020 (ETO).

Ireto manaraka ireto no teny mafonja navoitrany tao amin’ireo lahateny nataony:

“Ry Ankizy Malagasy! Ianareo no andry hiankinan’ny Firenena . Tsy azontsika ekena rankizy ny herisetra ary miady amin’izany isika. Fantaro fa zonareo tanteraka no mitoroka rehefa misy manao herisetra aminareo. Tsy bedy velively ianareo raha mitoroka ary tsy diso velively ianareo raha manao izany. Koa aza misalasala na iza na iza manao herisetra, na fihetsika tsy mendrika aminareo, afaka mitoroka ianareo . Maro ireo olona vonona hihaino sy hanampy anareo”.

Ireo mpanabe no mamolavola ireny ankizy ireny. Raha te hanova zavatra isika dia fanombohana amin’izany ny eny anivon’ny sekoly, izay fototra voalohany ho amin’izany.

Maro loatra ny fihetsika mamohetra atao amin’ny ankizy tsy manan-tsiny. Saika ren’ny sofina sy hitan’ny maso manerana ny haino vaki-jery. Tsy avela fotsiny amin’izao anefa fa misy andraikitra tsy maintsy raisina hanasaziana ireo nahavita ny heloka ary tsy maintsy misoroka ihany koa anefa mba tsy ho tratry izany ireo zaza hafa.

Amin’ny maha renim-pianakaviana azy indray, izay mahafantatra tsara ny hasarobidin’izany atao hoe zanaka izany dia hoy i Ramatoa Mialy Rajoelina, nitodika tamin’ireo mpianatra : Tsy azontsika ekena sy leferina ny zava-misy ankehitriny, dia ny toe-tsaina mamohetra ataon’ny olona tsy mataho-tody aminareo zaza zanatsika izay tsy manan-tsiny. Fantaro fa ny fihatraikan’ny herisetra na ara-tsaina na ara-batana dia mamela takaitra mandrapahafaty. Noho izany dia tsy tokony hiraviravy tanàna isika fa tokony handray fanapahan-kevitra ihany koa isika, ary ety anivon’ny sekoly no sehatra voalohany sy lehibe indrindra hafahantsika misoroka sy miady amin’ny herisetra”.

Ka eo amin’izay lafin’ny fampianarana izay indrindra, ankoatra ny seho “marionnettes” namelona ny tantaran’i Soa sy Lita, mpianatra saika nisy nanolana teo am-piravana dia izao koa no nambaran’i Ramatoa Mialy Rajoelina: “Tonga eto izahay hanoro làlana anareo rankizy; tonga eto izahay hampianatra anareo ny fihetsika tokony hatao eo anatrehan’ny olona ratsy fanahy. Tonga eto izahay hampianatra anareo ny tokony hatao rehefa misy ny herisetra”.

Nanao antso avo ho an’ny ray aman-dreny rehetra ihany koa Ramatoa Mialy Rajoelina, tsy hisalasala fa hamaky bantsilana avy hatrany raha toa misy tranga herisetra mahazo ny ankizy. Tsy tokony ho hisy ny fatahorana mitoroka raha toa mitranga ny herisetra fanolànana mety mahazo ny ankizy.

Hanampy tosika ho fiarovana amin’izany rahateo ireo rantsa-mangaika mpiaro ny zaza, dia : ny Fikambanana Fitia, ny Minisiteran’ny Mponina, ny BFP (“Brigade Féminine de Proximité”) ao amin’ny Polisim-pirenena, ny Fitsarana sy ny Unfpa izay samy nanana solontena teny amin’ireo sekoly notsidihina, notronin’ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena sy ny vadin’ny Ben’ny tanànan’Antananarivo.

Tsy hijanona amin’ireo fidinana eny amin’ny sekoly ity ady makadiry ity fa ho hitantsika eo izay ho tohiny manerana an’i Madagasikara… Fa ireto aloha misy sary mampiseho ny tranga teny amin'ny 67Ha sy Anosibe, io 12 Novambra 2020 io.

 

Jeannot Ramambazafy - Andry Rakotonirainy - Harilala Randrianarison

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ASAN-DAHALO TAMIN’NY FARITRA MARO : Zandary efatra lavo am-perinasa tao anatin’ny herinandro

Tsikaritra tokoa tato ho ato raha ny loharanom-baovao voaray matetika dia nahazo vahana izaitsizy ny fanafihan-dahalo mahery vaika nahafatesan’olona maro. Lasibatra ireo mpitandro filaminana izay tsy maintsy manatanteraka ny asany, miaro ny vahoaka sy ny fananany.

Ny herinandro lasa teo iny raha ny fanazavana voaray avy eo anivon’ny Zandarimariam-pirenena dia fanafihana miisa telo be izao no niseho, ka nahalavo ireo zandary miisa efatra nandritra ny fifandonana. Anisany namoy ny ainy tamin’izany ny zandary iray Ratovoson Boromé raha toa ka nifanehitra tamin’ireo andian-dahalo nanafika tao Ankijana Bemandrona, Kaominina Marotsipoy, Distrikan’Anjozorobe, Faritra Analamanga, ny zoma 13 novambra 2020 lasa teo iny. Manoloana ny ady sarotra tsy maintsy atrehin’ny eo anivon’ny Zandarimariam-pirenena momba ny tsy fandriam-pahalemana dia nanamafy izy ireo fa tsy hilavo lefona velively. Omaly alahady 15 novambra moa no tontosa ny fanaovam-beloma farany sy lanonana ara-miaramila ity zandary iray lavo ity, teny Ankadilalana Tobin’ny Fari-piadidian’ny Zandarimariam-pirenena. 

Tonga nanome voninahitra avokoa moa ireo manam-boninahitra isan-tsokajiny ka andinim-potoana miisa dimy sosona no tontosa nandritra izany dia ny fampiakarana azy ho eo amin’ny laharam-boninahitra Zandary Prainsipaly kilasy faharoa, fanolorana azy ny mari-boninahipirenena, fampahatsiahivana ny momba azy sy fanaovam-beloma farany, fanomezana lelavola folo tapitrisa Ariary avy amin’ny Fitondram-panjakana mba ho fanampiana ny vady aman-janany ary famangiana ny fianakaviany.

Tatianà R.

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SINTO-MAHERY SY FANENDAHANA : Roa lahy voasambotra teny Andohatapenaka sy 67 ha

Lehilahy miisa roa indray no voasambotra ny herinandro lasa teo iny, ka niakatra Fampanoavana ny zoma 13 novambra, raha ny angom-baovao avy amin’ny Polisim-pirenena CSP7. Lehilahy 32 taona sy 31 taona ireo voasambotra, izay tompon’antoka tamin’ny fanaovana sinto-mahery, ny iray nisintona firavaka volafotsy teny am-bozonana vehivavy iray nandeha fiara taksibe teny 67 ha manakaiky ny Fiangonana Jesosy Mamonjy iny, ny 10 novambra lasa teo. 

Ny lehilahy iray indray dia tratra nangalatra kitapo iray napetraka tao anaty fiara nijanona amoron-dalana teny Andohatapenaka, ny alakamisy 12 novambra. Nisy nahatsikaritra ny zava-misy ary niantso Polisy avy hatrany ny tompon’ny fiara ka tra-tehaka tsy ela akory ity farany avy eo. 

Marihina moa fa efa saika ho isanandro ny trangana fanendahana sy sinto-mahery raha amin’iny faritra iny eto an-drenivohitra.

Tatianà R.

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FITILIANA CORONAVIRUS : 37 ny tranga teto Analamanga, 24 tany Matsiatra ambony

Ny 37 tamin’ireo dia tranga hita teto an-drenivohitra avokoa raha toa ka 24 kosa ny tany Matsiatra ambony. Ireo indray no faritra nahitana olona betsaka indrindra nifidran’ny covid-19. Iray kosa no maty, ary misa 67 no sitrana soa aman-tsara ary 468 no mbola manaraka fitsaboana. Midika izany fa tokony hitandrina hatrany ny rehetra, fa indrindra amin’ireo toerana be mpifanerasera satria tena mbola any anaty fiarahamonina rehetra hatrany ny valanaretina fa tsy mbola resy tanteraka izany. Tokony hohajaina, araka izany, ireo fepetra fiarovana sy fisorohana valanaretina rehetra, indrindra ny fanaovana ny aron-tava raha tsy maintsy hifanerasera amin’ny olona rehetra eny ivelan’ny tokantrano.

 Avotra Isaorana

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Licenciement abusif - Deux employés de la JIRAMA réclament leur réintégration

« Stop à l'autoritarisme dans un Etat qui prône la bonne gouvernance! » C’est en ces termes que Oliva Andrianalimanana, un ancien employé de la JIRAMA et président national du Syndicat USAM/JIRAMA et Tovonirina Andriamihaja ont dénoncé, hier, à Ambohijatovo, les violations répétées des réglementations et des lois en vigueur faites par les directions de la société nationale d'eau et d'électricité qui se sont succédé, à leur encontre. Selon leur récit, le 18 septembre 2015, les deux confrères ont été arrêtés, en pleine grève, avant une conférence de presse que devait donner l'intersyndical. En cette période, ils ont notamment lutté contre la mise en concession de la production d'électricité sur le site de Mandroseza.

« Deux jours après notre arrestation, la direction des ressources humaines de la JIRAMA a suspendu notre contrat de travail par une note de service. Une suspension totalement abusive sachant qu'en tant que membre de l'intersyndical, nous sommes des personnes protégées. De plus, il y a des procédures administratives à suivre avant toute rupture de contrat, surtout que, pour ma part, j'ai travaillé pendant plus de 34 ans au sein de cette compagnie », a expliqué Oliva Andrianalimanana, lors d'une rencontre avec la presse.

Par la suite, les deux syndicalistes ont obtenu gain de cause le 2 décembre 2016. Ils ont donc été relevés de leur condamnation pécuniaire.

« Sauf que la JIRAMA a refusé de nous réintégrer. Pourtant, selon l'article 13 alinéa 11 de la loi n°2003-044 du Code du travail, «...du travailleur ayant bénéficié d'une décision judiciaire de non-lieu, de relaxe ou d'acquittement pur et simple ou au bénéfice du doute. La réintégration du travailleur est, dans ce cas, obligatoire », martèlent-ils. Et les décisions judiciaires en leur faveur de ce genre ont été nombreuses. Mais la direction générale de la JIRAMA a toujours refusé de les réintégrer. En dernier recours, ils se sont donc adressés au ministère de l'Energie et des Hydrocarbures (MEH), tutelle de la JIRAMA. Ce dernier a alors sorti la décision ministérielle n°200/2020 datant du 9 octobre 2020, ordonnant la réintégration des leaders syndicaux mais en vain. « Alors que nous avons apporté personnellement cette note, mais sans suite », se désole Oliva Andrianalimanana. C'est pourquoi ils ont contacté la presse. Ils demandent alors à ce que la JIRAMA se conforme aux réglementations en vigueur et les réintègre comme il a été ordonné par les autorités compétentes.

En tout cas, nous avons demandé l'opinion de la direction générale de la JIRAMA actuelle sur le sujet mais nous n'avons pas eu de réponses jusqu'à présent. Affaire à suivre.      

La Rédaction

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Réunion de l’OMC national à Mahazoarivo - Sécurisation des sénatoriales et du match des Barea au menu

Les mesures de renforcement de la paix et la sécurité ont été à l’ordre du jour au cours d’une réunion de tous les responsables de la sécurité rassemblés au sein de l’Organe mixte de conception national et dirigée par le Premier ministre Ntsay Christian, hier au palais de Mahazoarivo. Le chef du Gouvernement a rappelé la principale raison d’être de l’OMC qui est un espace de concertation sur les questions relatives à la sécurité intérieure. Le sujet est d’ailleurs plus que jamais d’actualité dans le contexte actuel où le pays fait face à de nombreux défis.

A cela s’ajoute la préparation des prochaines élections sénatoriales prévues le 11 décembre et qui verront la participation des grands électeurs. A l’approche de cette échéance, la réunion a porté sur la coordination des tâches en vue d’assurer un bon déroulement des scrutins.

Par ailleurs, d’autres sujets sensibles comme les vols de zébus, la recrudescence des actes de violence et autres faits de société ont été au cœur des discussions en présence des ministres concernés. Le numéro deux de l’Exécutif n’a pas manqué de mentionner les différentes menaces qui compromettent l’ordre public à l’instar des multiples infractions contre l’environnement ou encore les menaces de terrorisme.

Des agents sur le qui – vive à Toamasina

Sur un tout autre sujet relatif au match – retour qui opposera l’équipe des Barea et les Eléphants de la Côte d’Ivoire ce jour, le patron de Mahazoarivo a assuré que toutes les mesures relatives à la sécurité seront prises. Ainsi, près de 600 agents du maintien de l’ordre à Toamasina ont été mobilisés et sont déjà sur le qui – vive pour assurer la sécurité avant, pendant et après le match.

Cette réunion conforte également les décisions prises au cours du dernier Conseil des ministres concernant les sanctions sévères à appliquer contre les auteurs de violences faites aux femmes ou encore les viols sur mineurs. Il a donc été décidé que les centres de réinsertion des mineurs, ayant fait l’objet de condamnation, seront de nouveau fonctionnels. Si les accusations contre un suspect sont avérées, toutes les procédures seront accélérées en vue d’empêcher le recours aux circonstances atténuantes ou l’octroi d’une liberté provisoire. Faut – il rappeler que le Président de la République Andry Rajoelina a été ferme sur la question lors du Conseil des ministres du 11 novembre dernier. Le Chef de l’Etat a insisté sur le fait que les auteurs de viols surtout sur mineurs doivent recevoir les sanctions les plus sévères voire la peine maximale comme les travaux forcés. D’après les consignes du Premier ministre, les membres de l’OMC seront en charge de sensibiliser les citoyens et d’expliquer les différentes dispositions prévues par la loi auprès de la société, le milieu judiciaire, des Forces de l’ordre.

S.R.

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Dossiers de la HCJ - Les députés passent au vote

Les députés de Madagascar se réunissent en commission plénière ce jour. Ils voteront pour ou contre l'autorisation de mise en accusation des 4 dossiers de la Haute Cour de justice. Ce lundi 16 novembre était un jour spécial pour cette seconde session ordinaire de l'Assemblée nationale. Les députés se réunissent en commission plénière pour discuter sur l'autorisation de mise en accusation des 4 dossiers de la HCJ. Ce n'est qu'après les discussions qu'ils passeront au vote afin de donner ou non cette fameuse autorisation de poursuite. La décision des représentants du peuple est très attendue pour voir si la machine judiciaire qu'est la HCJ est fonctionnelle.

 

Ce n'est pas seulement les membres de la commission spéciale qui vont voter. Ce sont tous les députés réunis en séance plénière qui voteront cette fameuse autorisation de mise en accusation, et ce au nom du peuple malagasy. La décision est irréversible, elle ne peut faire l'objet d'un quelconque recours, ni un recours administratif ni un recours judiciaire.

Si la majorité des députés ne votent pas l'autorisation de mise en accusation, l'affaire est classée. Il n'y aura pas de suite, d'une manière ou d'une autre. Dans le cas contraire, si les députés donnent leur feu vert, la HCJ passera à l'étape suivante.

Cette étape consisterait aux enquêtes approfondies des 4 dossiers qui leur sont soumis. Ces dossiers concernent des hautes personnalités de l'ancien régime dont des anciens ministres. Et une fois les enquêtes bouclées, les auditions terminées, les juges de la Haute cour jugeront les affaires. La décision de cette Cour n'est  pas susceptible d'aucun recours.

Les observateurs de la vie politique estiment que les députés donneront leur aval sur l'autorisation de mise en accusation. Le contraire pourrait étonner plus d'un puisque les 4 dossiers sont lourds comme l'a fait savoir le président de la commission spéciale, le député Tsabotokay Honoré. D'autant plus que les affaires concernent des anciens dirigeants du précédent régime et qui ont donné du fil à retordre à la plupart de ces députés.

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Tous, à l'unisson

Tous, ensemble à l'unisson ! En ce jour, mardi 17 novembre, nos héros Barea national affrontent les Eléphants de la Côte d'Ivoire au stade « manara-penitra » de Barikadimy (Toamasina). Un match retour comptant pour les éliminatoires de la CAN 2022. Beaucoup ont été déjà dits. Le match aller d'Abidjan qui nous laisse un sentiment perplexe et cette rencontre d'aujourd'hui où tout le monde notamment les férus du sport-roi osent croire à une victoire. De l'encre, en quantité, a déjà coulé.

L'heure arrive à ce que nous tous fassions preuve d'union sacrée autour de notre Onze national. Le moment n'est plus aux remarques ni aux critiques désobligeantes. Nos braves joueurs attendent des 25 millions de malagasy le soutien indéfectible. Que nous nous mettions tous derrière nos héros !

Le Chef de l'Etat Rajoelina Andry n'a de cesse de répéter et de réitérer l'appel à l'unité nationale. Durant ces vingt-deux mois, presque jour pour jour, pour compter du 19 janvier2019, de son accession au pouvoir, le Président ne rate point toutes les opportunités d'intervention ou de prise de parole qui s'offrent à lui d'interpeller la conscience nationale à la nécessité de l'unité, de l'union de tous les malagasy. « L'union fait la force », dit-on. Une sagesse et une vertu universellement reconnues ! Les enjeux du développement que nous devons tous affronter en face exigent la force de l'unité. Les immenses et complexes défis à relever ensemble ne nous permettent pas de perdre le temps à nous chamailler. Tout est urgent ! Le terrible « kere » dans le Sud égorge, littéralement, nos concitoyens. Une course contre la montre nous impose à ne pas traîner les pieds. Rajoelina, en sa qualité de numéro un de la Nation, le premier responsable du pays, n'a pas la moindre fatigue de rappeler à tous les Malagasy la nécessité de s'unir pour combattre, la main dans la main, ce redoutable fléau, la sécheresse, qui décime les habitants, les animaux d'élevage et les rares cultures. Les insuffisances chroniques de pluies qui s'abattent sur cette partie déshéritées de la Grande île nous interpellent  tous. Les enfants en bas âge et les personnes âgées en sont les premières victimes. Le combat est de taille, il va falloir se serrer les coudes et ne jamais donner l'occasion à la division nous envahir. Etant vu l'état gravissime de la situation dans le Sud du pays, le Président Rajoelina n'hésite pas de faire appel aussi à la solidarité internationale. Bien évidemment que Madagasikara, à lui seul, ne pourra pas venir à bout de ce drame. La mobilisation des pays amis à nous épauler apportera un grand plus.

Le Chef de l'Etat, lui aussi un grand fan et un supporter fidèle des Barea, donne l'exemple à suivre. Il a mis tous les moyens en œuvre pour venir en aide à notre fierté nationale. Sans trop sous-estimer les prouesses de l'équipe adverse, le match d'aujourd'hui est à la portée des Barea. Le fait d'avoir pu marquer un but à l'aller chez les Ivoiriens, dans leur propre stade, nous offre un avantage non négligeable.

Le plus dur reste à faire mais rien n'est perdu ni gagné d'avance. Comme une seule personne, les 25 millions de malagasy soutiennent à bloc les Barea, tous à l'unisson !   

Ndrianaivo

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Salon « Bons plans tourisme Madagascar » - Vers une pérennisation du tourisme local

Au cours des dernières années, le tourisme local a particulièrement été délaissé. Les promoteurs mais aussi une grande majorité des opérateurs se sont surtout intéressés aux touristes étrangers, oubliant ainsi toute proposition ou offre pour les consommateurs locaux. Cependant, le salon Bons Plans tourisme Madagascar ou « Tsenaben’ny fizahan-tany », organisé par le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, en collaboration avec l’Office national du tourisme Madagascar, leur a fait prendre conscience de tout son potentiel. La fermeture des frontières aériennes et la suspension des vols commerciaux représentent donc des avantages malgré tout cela.

Celles-ci permettent aujourd’hui la promotion et le développement du tourisme local. « 4 600 visiteurs pour une première édition, c’est déjà très promoteur ! De plus, les opérateurs ont fait l’effort de composer des offres adaptées et accessibles au grand public pour l’occasion. Nous n’allons donc pas nous arrêter en si bon chemin. Nous allons continuer la promotion afin de pérenniser cette catégorie de tourisme et soutenir ainsi les économies locales », se réjouit Joël Randriamandranto, ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie. Le ministère prévoit ainsi d'organiser d’autres éditions prochainement, soit trois salons par an. « Ces salons se tiendront surtout durant les périodes de vacances, entre autres les fêtes de Noël ou de Pâques, mais aussi lors des grandes vacances », explique le ministre.

Ainsi, les vacanciers auront à partir de maintenant le choix quand ils partiront en vacances. Ils ne seront plus obligés de se contenter de ses destinations habituelles. Ils pourront également découvrir toute la beauté du pays, mais à des frais tout à fait adaptés à leur budget. A travers ce mouvement, les parties prenantes entendent surtout modifier les habitudes « vacancières » des citoyens malagasy. Il faut qu’ils oublient les clichés ou idées préconçues comme « voyager coûte trop cher » ou « partir en vacances, c’est pour les riches ». Les opérateurs et le ministère espèrent ainsi que le salon Bons plans tourisme Madagascar soit vraiment le début de la relance de la filière touristique dans le pays.

Rova Randria

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Campagne de formalisation fiscale - Extension du projet dans cinq autres centres fiscaux à Analamanga

La campagne de formalisation de la situation fiscale « Anjara hetrako », un projet initié par la Direction générale des impôts (DGI), étend ses zones d’intervention pour ses deux mois de campagne. Si les activités étaient initialement prévues dans huit centres fiscaux, à savoir les six Arrondissements de la Capitale ainsi qu’à Ivato et Ambohidratrimo, d’autres sites figurent désormais dans la liste. La DGI interviendra également à Alasora, Ambohimangakely, Andoharanofotsy, Itaosy et Sabotsy-Namehana.

Selon les informations reçues, la durée de la campagne restera quatre jours dans chaque localité. En parallèle, des activités se tiendront demain à Imerimandroso, jeudi prochain à Namontana et le lendemain au Palais des Sports, Mahamasina.

Ce projet a été officiellement lancé il y a une semaine à Ambohidratrimo, la première semaine s’étant avérée concluante. L’administration fiscale a formalisé près de 200 opérateurs économiques dans cette Commune. Pour le District d’Ivato, les agents ont accueilli près de 1 000 visiteurs durant la journée de vendredi dernier. « La population d’Ivato sont majoritairement des commerçants œuvrant dans l’informel. Je trouve que la facilitation des procédures encourage les opérateurs à se déclarer auprès du fisc. Ces derniers ne doivent se munir que d’un certificat de résidence et de leur carte d’identité nationale. Aucune amende ni pénalité ne frappe les nouveaux inscrits. En plus, la carte fiscale est délivrée sur place », rapporte Oely Hanitra Randrianatoavina, chef du centre fiscal à Ivato.

Georges, un commerçant a, pour sa part, affirmé que c’est la méconnaissance des procédures qui l’a contraint à ne pas se déclarer durant huit ans d’activité. « J’ignorais les papiers à fournir. En plus, je crains l’idée de me rendre auprès des bureaux administratifs. Je profite de ces stands pour demander plus d’informations et de formaliser mon épicerie », témoigne-t-il.

A noter que dans le cadre de la relance économique, le Gouvernement ambitionne de faire rentrer dans sa caisse 4 166 milliards d’ariary pour l’année prochaine, soit le double de la recette fiscale de cette année.

Solange Heriniaina

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Circulation dans la Capitale - 3 jours de calvaire pour les automobilistes

Embouteillages en vue. Le ministère de l'Aménagement du territoire et des Travaux publics (MATP) procède à partir de ce jour à la réparation du pont Bailey de Tanjombato, situé dans la périphérie sud de la Capitale. Cette infrastructure sera donc fermée à la circulation jusqu'au 19 novembre. Afin de fluidifier la circulation, des consignes ont été mises en place par la Municipalité de cette Commune, comme la circulation à double sens sur le pont en béton. Les poids lourds devant passer sur cet axe sont priés quant à eux de prendre une déviation via le By-pass.

Malgré les mesures prises par les autorités pour atténuer le désagrément causé par ces travaux, les automobilistes qui ont l'habitude de rouler sur cet axe doivent s'attendre à quelques jours difficiles. Même en période normale, sans travaux de réhabilitation des infrastructures, les embouteillages sont déjà le lot quotidien des usagers de cette artère reliant Antananarivo avec la RN7. L'on imagine aisément que la situation va s'empirer durant les trois jours de travaux sur ce pont métallique. Outre le respect des consignes mises en place, l'organisation des agents de la circulation joue un rôle crucial pour atténuer les bouchons.

Calvaire permanent

Dans le centre- ville d'Antananarivo, des bouchons sont également attendues ce jour. Les rues aux alentours du parvis de l'Hôtel de ville à Analakely, comme à Soarano et l'Avenue de l'Indépendance seront en effet fermées à la circulation, et ce dès 14h jusqu'à la fin du match qui opposera les Barea de Madagascar aux Eléphants de la Côte d'Ivoire. Et pour cause, une fan-zone sera installée sur ledit parvis.

A côté de ces embouteillages ponctuels, il est également nécessaire de souligner que certains axes se caractérisent par des bouchons quasi permanents, causés notamment par la dégradation avancée de la chaussée. Et faute d'entretien des routes concernées, les gros trous ne font que s'aggraver. C'est le cas notamment à Ankadilalana. Cela fait plusieurs mois que les usagers interpellent les responsables sur l'existence de véritables « nids d'autruche » sur la route menant vers ce quartier. Ces derniers causent des embouteillages monstres sur cet axe tous les jours, surtout aux heures de rentrée et de sortie des élèves d'un collège situé à quelques mètres non loin de là. Et avec la venue de la saison des pluies, beaucoup craignent déjà le pire.

D'autres quartiers comme Antohomadinika, 67 Ha, Ankorondrano, Coum 67 Ha, Tsaralalàna menant vers le rond-point Isotry, figurent également parmi les zones rouges en matière d'embouteillages, des bouchons qui ne se terminent que tard dans la soirée. Cependant, sur la plupart d'entre ces axes, des travaux de réhabilitation ont déjà été annoncées. Or, jusqu'à ce jour, rien n'a changé. La période des grosses pluies qui ne prendra fin que le mois d'avril prochain et les fêtes de Noël et de fin d'année qui approchent à grand pas ne font donc qu'accroître le calvaire des automobilistes tananariviens.

Anatra R.

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Ministère  de l’Education nationale - Un cadre financier et ses co-accusés sous les verrous

Jamais les affaires de détournement et de corruption n’ont connu une explosion que lors du régime précédent, notamment dans les ministères. Celui de l’Education nationale a particulièrement défrayé la chronique à l’époque, pour ne pas dire champion en la matière. Vendredi dernier, la principale accusée, puisqu’il s’agit d’une femme qui fut une sorte de cadre financier au MEN, a comparu avec six autres à la Cour criminelle du Pôle anti-corruption ou PAC des 67Ha.

A la fin des débats, qui étaient assez houleux, le président de la Cour a prononcé la sentence : 15 ans de prison ferme pour détournement de deniers publics, de faux en écriture publique, de faux et usage de faux  pour la concernée. Le préjudice s’élève à quelques dizaines de millions d’ariary. Quant à ses cinq co-accusés, ils ont été condamnés à des peines variées allant de 5 à 10 ans ferme pour complicité notamment,  ou encore selon la nature de la poursuite. Seul un septième a été relâché au bénéfice du doute.  Et pourtant, ce qui intrigue lors des débats à l’audience, la principale accusée, à aucun moment, n’a jamais cité ses complices qui ont comparu à côté d’elle.

Les faits dont ils sont accusés survenaient dans une période comprise entre 2016 et 2017. Depuis le box des accusés, cette désormais ex-employée du MEN, mère de quatre enfants, a tout avoué. Cependant, ses explications étaient évasives quant à l’utilisation de l’argent détourné. « Je l’ai utilisé pour mes intérêts personnels, dans des achats », s’était-elle contentée d’expliquer au juge. Les fonds, qu’elle et ses complices ont détournés, étaient essentiellement  prévus à subventionner les directions régionales de l’Education nationale du pays. Dans ses explications, la principale accusée arguant le fait qu’elle a travaillé directement avec un ministre à l’époque pour débloquer et gérer les fonds lui a facilité la tâche. A suivre de près le déroulement du débat, même le Daf du MEN de l’époque, n’avait autant de pouvoir et de décision que la concernée dans la gestion des finances au sein du ministère en cause. De plus, elle a affirmé avoir fait de hautes études en gestion et finances publiques pour pouvoir occuper ce poste.

Franck R.

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RN 4 - Manerinerina - Chute d'un minibus dans un ravin, 2 morts, une dizaine de blessés

Un minibus de transport, une Mercedes Sprinter, a terminé sa course folle au fond d'un ravin, provoquant ainsi la mort de deux de ses passagers, un homme de 40 ans et une femme de 59 ans. Cela s'est produit vers 3h du matin hier, sur une portion de la RN4 passant au niveau de la localité de Manerinerina. L'un d'eux a été tué sur le coup tandis qu'un autre le fut quelques moments après son admission dans un centre de soins à Ankazobe.

A part cela, 14 autres furent blessés dont le chauffeur titulaire. Vaincu par la fatigue, il a cédé sa place à son second, histoire de prendre une petite somme. D'après une source auprès de la Gendarmerie d'Ankazobe, le second en question aurait pris la fuite. « Les éléments de la Gendarmerie dépêchés à l'endroit, ne l'y ont plus trouvé. Mais nous avons l'espoir de le retrouver, l'enquête étant sur la bonne voie », confie cette source.  Et de poursuivre : « L'accident s'est produit dans un virage où le chauffeur a perdu le contrôle pour une raison non élucidée ».

Le minibus a quitté Mandritsara la veille de cela pour rejoindre la Capitale. Ce sont d'autres automobilistes alarmés en voyant le minibus chuter plusieurs mètres en contrebas de la voie, et ont informé la Gendarmerie.

A notre source de déplorer la négligence et la conduite dangereuse dont font preuve les conducteurs de taxi-brousse assurant cette liaison. D'après toujours notre interlocuteur, ces derniers feignent d'adopter une allure raisonnable chaque fois qu'ils approchent ou quittent un check-point de la Gendarmerie. Mais à peine les gendarmes ont-ils tourné le dos, ou quelques mètres plus loin, ces chauffards recommencent leur bêtise, et ce, au grand dam des pauvres passagers.

F.R.

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Voavy Paulin - Un exemple à suivre pour la jeunesse du Melaky

« La reconnaissance ne pousse qu’en bonne terre ». Le gouverneur de la Région Melaky, RATSITOHARA Patrick, s’est déplacé à Toamasina pour rencontrer Voavy Paulin, fils de la Région Melaky, qui est actuellement l’un des joueurs les plus sélectionnés dans l’équipe nationale malagasy avec 47 sélections à son compteur. Il a déjà intégré l’équipe nationale U17 en 2003 jusqu’à aujourd’hui lors du Cosafa U17.

« Il mérite toute la reconnaissance. C’est une reconnaissance envers toute la jeunesse de la Région Melaky. C’est l’exemple même. Quand on fait quelque chose avec sérieux, on peut tout réussir. Il sut montrer ce chemin pour la jeunesse de sa région », vante le gouverneur de sa région natale. Pour Voavy Paulin, c’est un immense plaisir car c’est la première fois depuis qu’il a joué au foot qu’un haut responsable de sa région lui est reconnaissant.

« Je sais que tous les Malagasy sont derrière nous et nous, nous ferons tout notre possible », avance l’ailier droite des Barea. Il a commencé au club du MTN Melaky et sélectionné dans l’équipe nationale durant la CJSOI (Commission de la Jeunesse et de Sport de l’Océan Indien) avant de rejoindre l’Ajesaia en 2003.

E.F.

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Football- CAN 2022 : Les Barea accueillis en héros par une foule en liesse à Toamasina

Les Barea se sont entraînés, hier, en fin d’après-midi au Stade Barikadimy.

Incroyable mais vrai. L’amour des Barea a pris le dessus sur la peur du virus. C’était samedi dans une ville en liesse, comme si les Barea s’étaient déjà qualifiés à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2022 au Cameroun.

Du jamais vu avec une liesse contagieuse et ce depuis la descente de l’avion des Barea, à Ambalamanasy. La route  menant de l’aéroport à l’hôtel le Calypso était noire de monde.

Une foule immense qui voulait recevoir les Barea comme des héros.

« Je voulais voir les Barea en chair et en os mais aussi je voulais marquer tout mon soutien à cette formidable équipe« , confie une jeune fille habillée de pied en cape des couleurs nationales blanc-rouge-vert. Comme de nombreuses personnes qui ont été présentes tout le long de ce parcours qui a pris soin de traverser toutes les grandes avenues de Toamasina.

Les Barea ont reçu un accueil triomphal.

Et pour bien marquer qu’il s’agit d’une affaire d’Etat, toutes les personnalités de la ville se trouvaient dans le cortège allant du gouverneur au maire mais aussi de nombreux élus de tout bord, preuve comme quoi les Barea sont rassembleurs. On comprend d’ailleurs qu’après une telle démonstration et d’élan patriotique, le Président Andry Rajoelina a fait du football une de ses priorités. Pour une fois en effet, toutes les notes discordantes se sont tues. L’organisation du match de mardi n’est pas contesté par la population à qui l’Etat va offrir trois fans zones rien qu’à Toamasina. Une ville qui vibre à l’unisson pour les Barea. Dans la foulée, l’arrivée des Ivoiriens de samedi, est presque passée inaperçue. Pour les Tamataviens peu importe qu’ils soient Nicolas Pepe d’Arsenal ou Sébastien Haller de West Ham, car l’essentiel c’est de pouvoir les battre. Et le public tamatavien y croit très fort. Mais il n’oublie pas au passage de remercier le président Rajoelina car le football retrouve désormais toute sa place à Toamasina avec un stade aux normes internationales et une couverture synthétique qui permet une utilisation maximale et donc ouvert aux jeunes pousses.

Clément Rabary

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Expo-vente au Buffet du Jardin : Les décorations de Rosalbat Asminah RAVELOARISOA déconcertent les visit...

Rosalbat Asminah RAVELOARISOA, l’organisatrice de l’évènement.

La semaine dernière, elle a participé à l’évènement “Foire aux projets », organisé par le BDE de Vatel Madagascar. Samedi dernier, elle a organisé une vente privée de décorations d’intérieur au ‘Buffet du jardin’. « Je suis allée parler au responsable du restaurant Le ‘Buffet du Jardin’. Déjà pourquoi j’ai choisi ce restaurant ? C’est tout simplement parce que je vois que son emplacement est parfait pour accueillir plus de monde. Et comme c’est en plein centre-ville, les clientes ne vont pas avoir de problèmes pour trouver la place« , a-t- elle expliqué.

Le 14 novembre est un grand événement pour “Raphi’ArtMalagasy.mg”, un événement qui est censé apporter une visibilité pour l’entreprise, pour prouver aux passionnés d’art malagasy qu’on doit valoriser le travail des artisans Malagasy. ( Asan-tanana Malagasy).

“Je travaille avec différents artisans”, a-t-elle ajouté. “ Raphi’artMalagasy.mg” ne fabrique pas seulement des produits à base de raphia mais, d’autres articles faits avec des matières comme le sisal, l’osier , le penja , le vétiver et aussi des bambous étaient exposés. « Les Malagasy eux-mêmes ne connaissent pas vraiment les différentes matières premières que nous possédons, alors il est temps de les faire connaître, de leur montrer que notre pays en possède de très importantes« , a fait savoir l’organisatrice Rosalbat Asminah RAVELOARISOA.

En effet, bon nombre de personnes pensent que c’est facile de se lancer dans un projet surtout en vendant de l’artisanat Malagasy. Être artisan nécessite du temps, de la patience.  » J’ai rencontré des difficultés au début lors du lancement de mon projet« , a ajouté Rosalbat Asminah RAVELOARISOA. Par ailleurs, beaucoup sont des artisans à Madagascar mais rares sont ceux qui se spécialisent dans la décoration d’intérieur. Rosalbat Asminah fait partie de ces décoratrices douées.

Née d’une famille d’artisans, elle a facilement basculé dans le secteur. Après avoir eu son Baccalauréat série A2 avec mention assez-bien en 2014, elle a décidé de poursuivre ses études en Droit à Tana. «  J’ai toujours voulu devenir une conseillère juridique d’une grande entreprise« . En mars dernier, elle décroche son master. Son objectif principal est de monter sa propre entreprise, et elle avait hésité entre le produit pharmaceutique et l’artisanat Malagasy. Après une longue réflexion, durant le confinement, elle se lance dans la création de quelques articles sur la décoration d’intérieur à base d’artisanat Malagasy. Le but est de promouvoir les produits “Vita Malagasy” et pourquoi pas de faire partie des acteurs qui contribuent à la relance économique de Madagascar.

Iss Heridiny

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Festival Photographie : Samuel Aranda, un photographe objectif

Les clichés de Aranda exposés dans le hall de l’AFT.

Ses photos sont également exposées dans le hall de l’Alliance française. Il a beaucoup voyagé. De l’Asie en Europe en passant par l’Afrique, ses clichés ont séduit des millions de visiteurs.

Samuel Aranda est né en 1979 à Santa Coloma de Gramenet, Barcelone, Espagne. Quand il avait 19 ans, il a commencé à travailler comme photojournaliste pour El Pais et El Periódico de Catalunya. Quelques années plus tard, il s’est rendu au Moyen-Orient pour couvrir le conflit israélo-palestinien pour l’agence espagnole EFE. En 2004, il a rejoint l’Agence France-Presse, couvrant de multiples conflits et questions sociales en Espagne, au Pakistan, à Gaza, au Liban, en Irak, dans les Territoires palestiniens, au Maroc et au Sahara occidental. En 2006, Aranda a remporté le Prix national espagnol de la photographie de l’association photojournaliste ANIGP-TV pour un reportage sur les immigrants africains qui tentent d’atteindre l’Europe. Les images ont également été présentées à Visa Pour L’Image et dans un documentaire de la BBC. Plus tard cette année-là, il revient à la pige. Depuis lors, son travail a inclus des projets sur la mer d’Aral en Ouzbékistan, les questions sociales en Inde, l’indépendance du Kosovo, l’Afrique du Sud avant la Coupe du Monde, le conflit en Colombie, le conflit entre la Moldavie et la Transnistrie, les enfants des rues à Bucarest et la mafia Camorra à Naples. En 2011, Aranda a commencé à couvrir les révolutions en Tunisie, en Égypte, en Libye et au Yémen. Son travail sur cette question, à ce jour, a été affiché dans une exposition à l’Institut Cervantes à New York et présenté sur les photos 2011 de l’année par le New York Times.

En ce moment, Aranda travaille comme pigiste pour le New York Times et El Magazine de La Vanguardia, entre autres. Aranda est actuellement basé en Tunisie et est représenté par Corbis Images.

Recueillis par Iss Heridiny

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Faux commissaire : Procès ce-jour à Anosy

Des policiers suivent avec intérêts le procès de ce faux commissaire.

L’accusé a usurpé le titre de commissaire de police pour faciliter ses actes d’escroquerie. Tous les jours, ce dernier sortait de sa maison en uniforme et brandissait le grade de cinq gallons, soit celui d’un colonel au sein de ce corps hiérarchisé. L’usurpateur connaît le métier comme sa poche, même sa femme et ses proches le pensaient comme étant un véritable policier. Chez lui, durant une perquisition précédant son arrestation à Ambohitsoa, les limiers ont découvert des effets militaires et des armes à feu de fabrication artisanale. Durant son audition, ce dernier a indiqué que d’autres personnes étaient de mèche, notamment dans des actes d’escroquerie et de trafic d’armes. Pour le premier dossier, le mode opératoire était très simple. Il disait être commissaire de police en mesure d’intégrer des éléments dans le corps professionnel moyennant une somme d’argent. Avec la corruption en passe de devenir une culture dans le pays, nombreuses sont les personnes qui convoitent ce genre d’emploi et tombent facilement dans le piège. Ils ont finalement été dénoncés à la police qui a aussitôt ouvert une enquête. Pour le trafic d’armes, trois individus ont été arrêtés pour recel et achat illégal. Les quatre individus croupissent à Antanimora depuis la semaine dernière, à la suite de leur présentation au Parquet. Consternation du côté de certains policiers qui, au vu de la teneur du dossier, pensaient que les criminels méritaient la maison de force de Tsiafahy plutôt qu’Antanimora. Pire encore, le dossier sera jugé en correctionnel ce jour, soit moins d’une semaine après l’arrestation. Cette célérité laisse planer des doutes du côté de ceux qui connaissent le dossier sur le fait que le faux commissaire soit couvert dans ses actes. Usurpations de titre, escroqueries et trafics d’armes, on en saura plus sur cette affaire aujourd’hui.

D.R

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Lutte contre le banditisme rural : Intervention réussie de l’aéronef de l’armée malgache dans le Me...

Participant activement à des opérations de pacification et de lutte contre le banditisme dans tout le pays, l’armée malgache, à travers tous les corps qui la composent, travaille en étroite collaboration avec la gendarmerie nationale, en mettant en service tous les moyens et matériels mis à sa disposition pour lutter contre l’insécurité grandissante qui terrorise les populations, notamment en milieu rural. Ceci entre dans le cadre de la vision, ou « vina », de la restructuration de l’armée malgache dont l’objectif est d’être « une armée proche du peuple ». Le jeudi 12 novembre dernier, 60 “dahalos” ont attaqué le village de Saronala dans la commune de Befotaka, district de Mahabo. Les malfaiteurs ont volé 200 zébus. Alertés, des militaires de la 3e compagnie de la région militaire n°5 (3/RM5) de Mahabo et des éléments de pacification de la ZRPS Bravo (Zone Rurale Prioritaire de Sécurité) sont venus à la rescousse de la gendarmerie dans la poursuite des malfaiteurs. Cette course poursuite a débouché sur plusieurs affrontements entre les “dahalo” et les forces de l’ordre, dont le dernier s’est déroulé dans une localité appelée Vohimena qui a permis de récupérer 187 des bovidés volés. Un des bandits a été arrêté. Un hélicoptère de l’armée de l’air a permis d’accélérer l’intervention. Cette synchronisation des actions entre l’armée de l’air et les militaires opérant sur terre montre la réussite de la restructuration entamée au niveau des corps d’armées malgaches.

T.M.

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Masay : Ny fiarabe nandona andrin-jiro, ny fiarakely nandona mpitondra bisikleta

Tapaka tanteraka ny lalana tetsy amin’ny vahalavan’i Marais Masay omaly hariva, tokony ho tamin’ny efatra ora tany ho any. Lozam-pifamoivoizana roa sosona be izao mantsy no nitranga teny an-toerana izay naharatrana lehilahy mpitaingina bisikleta iray ary nanimbana fananana iombonana. Ny voalohany, irony fiarabe mitarika « remorque » irony no nandona andrin-jiro iray teny an-toerana. Potika tanteraka moa ity fitaovana ity ary nidaraboka tamin’ny arabe, nanapaka tanteraka ny lalana teny an-toerana. Nahitàna fahasimbana torak’izay ihany koa ilay fiara nandona. Raha ny angom-baovao azo dia olana ara-teknika teo amin’ny fiara no nahatonga ny loza satria dia nivaha tampoka ilay fitarihana « remorque » ary io no nikipily nandona ilay « poteau ». Elanelam-potoana vitsy taorian’izay, mpitondra bisikleta iray ihany koa no naratra mafy rehefa nodomina fiara tsy mataho-dalana iray teny an-toerana hatrany. Naratra mafy vokatr’izany ity lehilahy ity ary voatery nentina haingana namonjy toeram-pitsaboana. Nahitàna fahasimbana moa ny lohan’ilay fiara nandona ary potika tanteraka ilay kodiaran-droa.

Fa ankoatr’ireo, resaka lozam-pifamoivoizana hatrany tamin’iny lalam-pirenena fahefatra iny, tetsy Ankazobe. Omaly, fiara « taxi-brousse » iray avy any amin’ny tapany Avaratry ny Nosy iny no nivadika teo am-povoan’arabe. Maro tamin’ireo mpandeha no naratra mafy vokatr’izay ka voatery nalefa novonjena teny amina toeram-pitsaboana. Efa mandeha ny fanadihadiana ataon’ireo tompon’andraikitra mahakasika izany.

m.L

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Fangalarana môtô : Valo lahy indray no tra-tehaka tetsy Sabotsy Namehana

Môtô telo, izay samy halatra avokoa no tra-tehaka tamin’ny andian’olon-dratsy mpangalatra môtô teny amin’iny faritra Sabotsy Namehana iny, ny sabotsy sy ny alahady. Valo lahy ireo voarohirohy tamin’izany no voasambotry ny pôlisy avy ao amin’ny kaomisarian’Avaradrano. Araka ny angom-baovao azo dia nisy ny hetsika manokana nataon’ireto mpitandro filaminana nentina nandrava tanteraka ireo totakely, tambajotra mpangalatra môtô tamin’ny faritra maromaro manodidina an’i Sabotsy Namehana iny. Tao anatin’izany no nahasamborana azy ireo. Nisy tamin’ireo môtô ireo no toa hoe vao avy nangalarin’izy ireo tao amin’ny tokantrano iray tany Miarinarivo Itasy ny alina, ary io tra-tehaka io ny maraina. Marihana fa tra-tehaka teny amin’izy valo lahy ireto ny fitaovana maromaro fitondran’izy ireo manao ny asa ratsiny.

Mirongatra tanteraka indray amin’izao ity halatra môtô ity eto an-drenivohitra sy ny manodidina. Fantatr’ireo totakely tokoa mantsy ny tetibidin’izany kodiaran-droa izany, indrindra moa fa ireo sokajiana ho « 4 Temps » izay miteti-bidy an-tapitrisany mahery avokoa. Mazàna dia efa tambajotra iray mihitsy ireto olon-dratsy ary miara-misalahy amin’ny ratsy. Ao mantsy ireo mpitily izay môtô azo angalarina, ao ireo mpangalatra izay ary fitaovana tokoa, ao ireo mpikirakira ny lafiny ara-teknika sy mekanika ary mahavita manova tanteraka ny endrik’ilay môtô avy nangalarina sy ny ao anatiny rehetra, ary farany, ao ireo mpanamboatra faktiora sandoka na mpanadio fotsiny ilay môtô halatra.

m.L

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Fandaminana ny tsena : Pôlisy monisipaly iray nodarohan’ny olona teny Analakely

« Efa napetraka ny fitoriana ilay tompon’andraikitry ny korontana », hoy ny ben’ny tanàna Naina Andriantsitohaina ao amin’ny pejy ofisialin’ny tambajotra sosialiny. Ny faran’ny herinandro teo tokoa dia nitrangana korontana indray ny fandaminana sy fanesorana ireo mpivarotra amoron-dalana teny amin’iny faritra Analakely iny. Mazava ho azy fa lasibatra tao anatin’izany ireo mpitandro filaminan’ny kaominina, izay tonga teny an-toerana nanala ireo mpivarotra ireo. Araka ny fampahafantarana nataon’ny Tompon’andraikitra voalohan’ny tanàna dia nisy tamin’ireto pôlisy monisipaly ireto no niharan’ny herisetra tamin’ireo mpanakorontana. « Polisy monisipaly iray no naratra sy voakasi-tanana rehefa nandamina ireo mpivarotra amoron-dalana teo Analakely ». Tonga nandamina ny raharaha teny an-toerana moa ny mpitandro filaminana taorian’izay ary nentina nihazo ny toeram-pitsaboana ilay naratra. « Tsy azo ekena ny fikasihan-tanana ny mpitandro filaminana », hoy ny ben’ny tanàna hentitra. Efa nisy araka izany ny fanadihadiana nosokafana taorian’ny fametrahana fitoriana mahakasika ilay tompon’andraikitry ny korontana teny an-toerana. « Tsy mora ny fandaminana ny tanana, indrindra ny asan’ny mpitandro filaminana. Ho hentitra koa isika amin’ny fampiharan-dalàna ho an’ireo tsy mety alamina sy mpanakorontana », hoy hatrany ny fanambarany.

m.L

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Fampandriana fahalemana : Zandary efatra indray maty tao anatin’ny herinandro

« Tsy natao hampilavo lefona izany fa vao mainka aza hampiredareda ny afom-pitiavan-tanindrazana ka hampitraka hatrany ». Mafy ho an’ny fianakaviam-ben’ny zandamariam-pirenana tokoa raha iny herinandro nivalona iny. Zandary efatra be izao, tao anatin’ny fanantaterahana ny asany, fampandriana fahalemana, fiarovana ny vahoaka sy ny fananany, no lavo an-tanim-piadiana.

Raha ny fampitam-baovao azo, nifanandrina ihany koa tamin’ny andian-dahalo nirongo fiadiana ny andian-tafika nisy ny GHC (gendarme hors classe) Ratovoson Boromé, tao Ankijana, Bemandrona, kaominina Marotsipoy, distrikan’ Anjozorobe. Voalaza fa teo am-panarahan-dia dahalo avy nanafika tany amin’iny tanàna iny ireto zandary ireto no nifandona tamin’ireo dahalo ireo. Maty voatifitra tamin’izany ity farany. Nentina niakatra avy hatrany moa ny nofo mangatsiakan’ity mpitandro filaminana ity. Ireo namany hafa tany an-toerana kosa dia mbola nanohy ny fanarahan-dia sy ny hazalambo ireto farany. Omaly moa no natao ny fanaovam-beloma farany ity maherifo ity tetsy amin’ny tobin’ny Faripiadidian’ny zandariariam-pirenana tetsy Ankadilalana. Lanonana ara-miaramila izay notronin’ireo manamboninahitra ambony teo anivon’ny fibaikoana ny zandary. Tonga nanome voninahitra izany ihany koa ny  Ministra lefitra misahana ny tanàna vaovao sy ny toeram-ponenana.

Tsiahivina fa nahery vaika tokoa ny fifandonana tamin’ny andian-dahalo tamin’iny herinandro nivalona iny, tamin’ny faritra maromaro teto amintsika. Talohan’iny tany Anjozorobe iny, ny alakamisy teo dia nisy fifandonana indroa miantoana be izao tamin’ny andian-dahalo am-polony maro nirongo fiadiana. Tamin’io no nahavoatifitra ny zandary kilasy faharoa Hajaso Alain Boris, miasa eo anivon’ny Tobim-paritry ny zandary ao Mahabo. Voatery nandefasana angidim-by mihitsy moa tany an-toerana tamin’io fotoana io ary niara-nisalahy tamin’izany ny teo anivon’ny Tafika Malagasy. Fa talohan’izay ihany koa, dia zandary roa ihany koa no lavo an-tanim-piadiana raha iny handeha hanara-dia sy hanenjika olon-dratsy mpaka an-keriny iny, tany Malaimbandy. Raha ny voalaza dia tra-doza teny amin’ny lalam-pirenena faha-35 ny fiara nitondra azy ireo ka izao namoizana aina izao ary naharatrana zandary vitsivitsy. Nampahatsiahy moa ireo tompon’andraikitra teo anivon’ny fibaikona ny zandary fa « tsy miasa jamba rafozana ny zandary miasa tsara sy manome vokatra tsara fa eo ny fibaikoana miahy hatrany ».

m.L

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Rallye International de Madagascar : Victoire des frères Randrianarivony

Rivo et Ando Randrianarivony montent sur la plus haute marche du podium du RIM pour la troisième fois.

Rivo et Ando ont survolé le 41e RIM en signant un temps de 1 h 55 mn 33 sec.

Au terme d’un rallye international de Madagascar encore une fois très cassant et difficile pour les équipages et la mécanique, les frères Rivo et Ando sont allés chercher la victoire au volant de leur Subaru Impreza. Comme dirait l’adage, jamais deux sans trois, les frères Randrianarivony du FMMSAM ont remporté pour la troisième fois le RIM après leur victoire en 2018 et 2019. Ils ont survolé la 41e édition du RIM en signant un chrono de 1 h 55 mn 33 sec. Les deux frères avaient déjà pris les devants lors du début de la troisième étape d’hier et sont arrivés à garder leur avance jusqu’au bout. L’équipage de Hasina Noel Rakoto et Dina Randriantandra du FMMSAM à bord de la Subaru Impreza finit à la deuxième place avec un temps de 2 h 03 min 01 sec. Un hold-up parfait pour Hasina qui goûte à la course sur une 4RM pour la première fois.  Hery Rasoamaromaka et Lalà Rasanjison du TMF au volant de la Peugeot 208 complètent le podium crédités d’un temps de 2 h 03 min 23 sec.. Concernant les T2, la victoire est revenue à Freddy Rakotomanga et Jimmy Randrianantoandro (Isuzu D-Max). Et dans la catégorie 2RM, Faniry Rasoamaromaka et Ny Anjara Rajaonalisoa à bord de la Citroën C2 ont déjoué tous les pronostics. Ils ont titillé les grands et s’offrent la victoire avec un chrono de 2 h 04 min 40 sec. Sur les 42 équipages qui ont pris le départ, vendredi dernier, ils ne sont plus que 16 à franchir la ligne d’arrivée finale. Les rideaux sont tombés pour cette saison 2020, qui a failli être une saison blanche pour les férus du sport automobile.

T.H

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Basketball : Amad Tombovelo, un entraîneur professionnel en Bretagne

Amada Tombovelo est tout simplement un grand homme du basket-ball.

L’ancien président de la ligue de Diana de Basketball, Amad Tombovelo Achiraf est devenu un entraîneur professionnel de basket en Bretagne, en France. Il est le coach de deux clubs : Union Sportif Noyal Châtillon (USNC) et Monterfil Korrigan Basket.

Amad Tombovelo Achiraf avait quitté son pays natal en 2008 pour retrouver une bonne partie de sa famille déjà installée en France. Il est originaire de la partie nord de la Grande Ile. Amad Tombovelo est très actif depuis toujours dans le monde du ballon orange et a dessiné une belle trajectoire pour le basket-ball malgache. Allant de simple joueur du Cosmos Secren Basket à membre de l’équipe nationale, il était aussi président de la ligue de Diana de basketball de 2004 à 2008. Quand le coach est arrivé dans l’Hexagone, il continuait à vivre sa passion : le basket-ball. Déjà expert international, il est actuellement entraîneur professionnel en Bretagne. Il est en charge d’une équipe masculine Union Sportif Noyal Châtillon, d’une part, et d’une équipe féminine de Monterfil Korrigan Basket d’autre part. En 2011, avec ses amis qui avaient envie de se retrouver dans le basket, il a créé le Sportif club ruthénois dont il était le président. Étant également arbitre du comité départemental de l’Aveyron, il garde un très bon souvenir de sa participation au championnat du monde de basket-ball à Rodez, en 2010. Il a aussi organisé des tournois de basket dans trois pays africains entre autres, le Maroc, le Sénégal, et les Comores. En 2017, il est venu à la rescousse des techniciens comoriens afin d’y créer un centre de perfectionnement de basketball pour les jeunes.

Par ailleurs, Amada Tombovelo est aussi le président de l’association Jouer – Arbitrer – Participer- Madagascar (JAP MADA). C’est à travers cette association qu’il a pu envoyer des matériels sportifs pour les jeunes basketteurs à Madagascar, et d’y organiser différentes compétitions. « En effet, l’association est en collaboration avec le groupe d’amitié Parlementaire France – Madagascar. C’est le député Jean Marie Fiévet, le vice-président, qui l’a créé pour me remercier en raison de son élection au sein du groupe parlementaire. Je l’ai appuyé pendant la préparation de cette élection », a-t-il expliqué.

« J’envisage de visiter Madagascar l’année prochaine. Une occasion s’est présentée en juin, puisque j’étais invité par la présidente de l’Assemblée Nationale pour assister à la célébration du 60e anniversaire de l’Indépendance mais celle-ci a été chamboulée par la Covid-19 », explique l’expert malgache.

Recueillis par Manjato Razafy

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Baccalauréat 2020 : Les résultats à Tana publiés hier

L’université d’Antananarivo a opté pour des publications par voie d’affichage et sms cette année.

Antananarivo ferme une bonne fois pour toute la phase de publication des résultats du baccalauréat session 2020.

La session du baccalauréat 2020 prend fin avec la publication des résultats pour Antananarivo. Une publication survenue après des semaines d’attente pour les candidats et les parents. Ainsi, les données recueillies auprès de la direction des examens nationaux font savoir qu’Antananarivo affiche un taux de réussite de 50,77%, toutes séries confondues. Dans le baccalauréat général par exemple, la série A1 affiche le meilleur taux de réussite avec 55,04%. La série A2 la suit de près avec un taux de réussite de 50%. Les baccalauréats séries D et C enregistrent quant à eux respectivement 46,76% et 49,37%, donnant un taux de réussite de 49,62% pour le baccalauréat série générale. Il conviendrait de noter que le taux de réussite d’Antananarivo correspond à 32.235 candidats admis sur un total de 65.008 inscrits.

Arithmétique. Les données recueillies auprès de toutes les universités du pays suggèrent une moyenne arithmétique des taux de réussite d’environ 44% dans la série générale et de 62,72% dans la série technique et technologique. Une donnée qui n’est pas encore officielle mais qui permettrait toutefois d’avoir une idée sur le taux de réussite global de cette année. Un taux qui correspond également à un nombre total de candidats admis d’environ 77.089 sur 164.396 candidats inscrits dans toutes les régions du pays. Il conviendrait de noter que ce dernier nombre a connu une baisse par rapport à celui de l’année dernière qui était de 174.822. Par ailleurs, le retard de publication des résultats d’Antananarivo par l’université a provoqué la grogne des parents et candidats. En effet, la responsabilité de publier la liste des candidats admis relève de la seule autorité de chaque université, en fonction de son organisation propre. Ainsi, si toutes les universités du pays ont opté pour des publications en ligne des résultats, l’université d’Antananarivo a opté pour « une approche classique » de la chose, soit des « publications via des affichages et des sms ». Un choix motivé par « la politique propre de l’université d’Antananarivo » que nulle autre institution ne peut interdire grâce à (ou à cause, c’est selon) de l’autonomie universitaire.

José Belalahy

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Ministère de l’Environnement : Visite des actions menées dans l’aire protégée de l’Allée des Ba...

Avant la crise, l’Allée des Baobabs accueillait plus de 30.000 visiteurs par an.

La ministre de l’Environnement et du Développement durable, Vahinala Raharinirina BAOMIAVOTSE, a effectué une descente sur terrain le samedi 14 novembre 2020 dans la ville de Morondava afin de constater les actions menées par FANAMBY dans l’aire protégée de l’Allée des Baobabs et ses environs, mais aussi pour voir de plus près les actions sociales au profit des communautés locales assurées par SAHANALA.

Pour rappel, Fanamby collabore depuis 2006 avec l’Etat, la Commune, et les membres de SAHANALA pour la préservation de l’Allée des Baobabs et du Menabe central, ainsi qu’au développement économique de la zone. La visite de la ministre avait ainsi pour but de voir l’évolution de la situation des points de feux, qui a été aggravée par la crise sanitaire. En effet, les feux sont habituellement enregistrés au mois de juillet-août. Mais cette année, les premiers feux se sont déclarés dès le mois de mars, avec un pic au mois de juin. Ce phénomène est surtout visible dans le Menabe Antimena où 41.800 ha de couverture arborée ont été perdues depuis. Cependant, grâce aux interventions de FANAMBY qui mobilise d’importants moyens dans cette zone sensible, les pertes en couverture forestière ont été réduites de moitié en 2019. Cette descente du MEDD a entre autres permis d’évaluer l’efficacité de la mobilisation quotidienne de FANAMBY et de ses collaborateurs dans la lutte pour préserver ces patrimoines naturels.

Action sociale. En dehors de la protection des aires protégées, la ministre a aussi eu l’occasion de visiter les 187 ha de rizières aménagés depuis 2012 par SAHANALA, en collaboration avec les paysans. Ces plantations visent à assurer l’autosuffisance alimentaire des communautés locales. Selon les responsables au niveau de SAHANALA, un projet de renforcement de l’autosuffisance alimentaire est actuellement en cours. En plus du riz, des semences de légumineuses seront offertes aux paysans. Ce projet est prévu démarrer dès l’arrivée des premières pluies dans la zone.

C’est aussi lors du passage de la ministre que SAHANALA a remis officiellement 10 lampadaires et kits solaires à la commune de Marofandilia, située à 44 km au nord de Morondava. Ces équipements vont permettre d’éclairer les rues de la commune et renforceront par la même occasion la sécurité et le bien-être de la population.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Antananarivo ville : 750 poubelles de plus pour les trottoirs et les espaces publics

(photo : CUA)

C’est dans le cadre du projet PRODUIR qui vise à améliorer les conditions de vie en milieu urbain que la Commune Urbaine d’Antananarivo, le ministère de l’Aménagement du territoire et la Banque mondiale comptent installer dans les prochains jours 750 poubelles sur les trottoirs et dans les espaces publics d’Antananarivo ville. Des besoins vitaux, puisque force est de constater que les poubelles manquent dans beaucoup d’endroits. Par ailleurs, les RF2 (Rafitra Fikojana ny Rano sy ny Fahadiovana) seront également dotés de 30 charrettes qui serviront dans la collecte des déchets. A travers tous ces projets d’assainissement de la Capitale, le maire, Naina Andriantsitohaina entend redonner à la Ville des Mille sa dignité. Mais pour y parvenir, il faut que tout un chacun s’y met, respecte les biens publics et les règles d’hygiène de base. Les infrastructures installées ne servent à rien si elles ne sont pas utilisées correctement.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Commerce : 16 000 tonnes de litchi à exporter

L’ouverture de la campagne d’exportation de litchi pour l’année 2020-2021 dans les régions Analanjirofo et Atsinanana, s’est tenue vendredi dernier. D’après les informations publiées par le ministère en charge du Commerce, 16.000 tonnes de litchi seront à exporter. C’est le quota des commandes reçues par le Groupement des Exportateurs de Litchi de Madagascar ou GEL. Parmi lesquelles, 13.000 tonnes de ce fruit exotique seront expédiées en Europe tandis que le reste sera exporté vers la Russie, Dubaï, Mayotte et l’île Martinique. Lors de la campagne précédente, environ 17.000 tonnes de litchi ont été exportées. Une baisse du volume d’exportation est ainsi enregistrée. Il est à noter que deux bateaux sont prévus transporter ce produit d’export vers ses destinations finales.

Navalona R.

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CNaPS – BOA : Un compte bancaire spécifique pour les  pensionnaires

Un partenariat au service des retraités.

Les bonnes initiatives en faveur des affiliés continuent au sein de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS). Cette fois-ci, les pensionnés et les rentiers auront accès à des services bancaires répondant à leurs besoins.

L’initiative qui renforcera davantage le taux de bancarisation de Madagascar est rendue possible grâce à un partenariat que la CNaPS a signé avec la BOA Madagascar.  A travers ce partenariat en effet, les adhérents de la Caisse nationale de prévoyance sociale  pourront disposer d’un service bancaire spécifique auprès du  large réseau de la BOA. Pour faciliter l’adhésion des pensionnés et des rentiers à ces services, la CNaPS prendra en charge tous les frais de souscription. Pour une meilleure visibilité, les offres seront diffusées dans toutes les représentations régionales de la CNaPS afin de permettre aux pensionnés et rentiers d’en faire connaissance. Une manière en tout cas pour la CNaPS de traduire en acte sa vision : « Les adhérents au cœur de toutes nos préoccupations ».

Carte bancaire

Plus précisément, ce service permet aux adhérents intéressés de bénéficier d’un compte épargne sans frais et muni d’une carte bancaire qui leur donne la possibilité de retirer leur argent auprès des 94 agences de la BOA.  « Nous sommes conscients des désagréments que subissent les retraités quand ils sont obligés de se rendre dans les banques ou les agences de microfinance pour retirer leurs pensions de retraite. Ce partenariat avec la BOA Madagascar est une solution efficace pour résoudre ce problème », a expliqué Mamy Rakotondraibe, Directeur Général de la CNaPS lors de la signature de cette convention de partenariat. Bref, les personnes âgées pourront plus facilement récupérer leur argent par carte bancaire.  «Les relations entre la CNaPS et BOA Madagascar vont connaître un nouvel élan, et cela grâce à la signature de cette convention qui  va permettre aux dizaines de milliers de pensionnés de la CNaPS de bénéficier d’une offre BOA exclusive comprenant le produit, le service notamment digital. Ceci entre également dans le cadre de la bancarisation et de facilitation de l’accès aux services financiers prônées par BOA Madagascar»,  a déclaré pour sa part Othane Alaoui, Directeur Général de BOA Madagascar.

R.Edmond

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Développement urbain : Don de matériels et équipements à la CUA par le MATP et le PRODUIR  

Dons de matériels et équipements pour la CUA, le 12 novembre dernier.

750 bacs à ordure et 30 charrettes ont été remis par le ministre de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics, Hajo Andrianainarivelo, à la CUA (Commune Urbaine d’Antananarivo), jeudi dernier. C’était lors d’un événement où le PRODUIR (Programme de Développement Intégré et de Résilience) financé par la Banque mondiale à hauteur de 75 millions USD, a également fait don d’équipements de protection individuelle (EPI). Ceux-ci comprennent 200 paires de bottes, 400 combinaisons, 600 gants, 200 lampes frontales et 600 masques de protection. A noter que le PRODUIR est mis en œuvre sous tutelle du MATP (Ministère de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics), dans l’optique d’améliorer la qualité de vie de la population en milieu urbain, de renforcer la résilience face aux aléas climatiques, économiques, etc. Le Programme vise également à améliorer le savoir-faire et la capacité des bénéficiaires à s’organiser en cas de catastrophe naturelle. En effet, la Commune Urbaine d’Antananarivo fait partie des zones d’intervention. Les dons offerts par PRODUIR, ainsi que par le MATP s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19, en améliorant les travaux d’assainissement.

Antsa R.

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Panne à Andekaleka : Coupure générale d’électricité pendant plusieurs minutes hier

Déclenchement de deux lignes haute tension en partance d’Andekaleka hier.

Les pannes techniques sur le réseau de distribution d’électricité de la Jirama sont favorisées par le mauvais temps. Hier, la société d’État a annoncé le déclenchement de deux lignes haute tension en partance d’Andekaleka. Un incident qui a causé une coupure générale d’électricité sur le Réseau Interconnecté d’Antananarivo. Selon les responsables auprès de la Jirama, l’amélioration de la qualité de service reste un grand défi à relever, bien que les réalisations sont nombreuses dans le cadre du redressement de la société, ainsi que les nombreux projets qui s’inscrivent dans ce cadre. En effet, l’équipe technique de la Jirama a fait la course contre la montre, pour réparer les dommages, afin de rétablir l’alimentation du Réseau interconnecté d’Antananarivo. A noter que, depuis la célébration de son 45e anniversaire, la Jirama a lancé une nouvelle stratégie et une vision indiquée par le Projet « Jirama Innove », qui met le client au centre de ses préoccupations. De nouvelles boutiques pour accueillir les clients, des boutiques mobiles, des processus internes fluidifiés, etc. représentent autant d’actions prévues par la société, qui s’appuient sur les technologies numériques, pour relever le défi.

Antsa R.

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Secteur cosmétique : Des marques américaines lancées sur le marché

Lors de l’ouverture officielle du nouveau show-room à Ankorondrano. (Photo : Kelly R.)

Le secteur cosmétique est en expansion à Madagascar. La preuve, de nombreux produits de beauté et surtout ceux importés envahissent le marché. Et tout récemment, des marques américaines sont également lancées dans le pays. « Ce sont notamment des produits de soins capillaires pour homme et femme ainsi que pour tous les types de cheveux. En outre, ces produits en provenance des Etats-Unis sont adaptés à toutes les bourses », a expliqué Claudia Lamarre, responsable de communication d’Aglaé Beauty Shop, lors de l’ouverture de son nouveau showroom samedi dernier  à Ankorondrano.  Et elle d’ajouter qu’un coin Make up bar est à la disposition des clients. « Ce qui leur permettra de tester les produits cosmétiques qui leur conviennent avant de les acheter. Dans la foulée, des conseillères-clients les accompagneront également dans le choix des produits qui leur sont adaptés. Une autre particularité, on peut obtenir des résultats escomptés dès la première utilisation de nos produits cosmétiques. Par ailleurs, nous travaillons en étroite collaboration avec d’autres professionnels  dans le secteur cosmétiques concernant la distribution de ces marques américaines à Madagascar », a-t-elle enchaîné. Il faut savoir que la célèbre artiste Stéphanie, a été choisie comme ambassadrice d’Aglaé Beauty Shop.

Navalona R.

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Chronique de Mickey

Nos grands hommes boudent les  « mémoires »

Guy Willy Razanamasy est parti avec ses secrets. C’était quelques années avant sa disparition et comme toujours après quelques brèves révélations, choses qu’il délectait avec plaisir, je lui ai demandé pourquoi  n’écrivait-il pas ses mémoires. Et lui, avec son flegme légendaire de répondre, « Je ne veux pas encore  mourir Mickey ! ». Résultat, il a emporté avec lui ce qui s’était réellement dit dans les coulisses de l’Hôtel Panorama, site où a été signée, le 31 octobre 1991,  la convention qui porte justement le nom de cette bâtisse qui adosse la colline d’Andrainarivo. On ne saura jamais plus, le contenu des débats qui devaient être houleux à Mahambo entre les fédéralistes et cet homme grâce à qui, on a évité une guerre civile à cette époque à Madagascar. Et pourtant, s’il avait écrit ses mémoires, des leçons auraient été couchées pour les générations futures et surtout pour les hommes politiques actuels car, il faut le dire, les mêmes problèmes restent latents encore aujourd’hui.

Un autre protagoniste de ces moments difficiles, en la personne du Général Ramakavelo Désiré, a quant à lui  évoqué le problème de son financement pour s’abstenir d’écrire ses mémoires. L’Amiral Didier Ratsiraka  préfère livrer au compte-goutte ses « vérités », se contentant de quelques interviews  accordées ici et là.  Quand  De Gaulle,  Churchill ou autres grands personnages politiques ou seulement publics, le font, ce n’est pas seulement sûrement par égocentrisme, de vouloir marquer son époque ? Mais soit par le sacro-saint « secret d’Etat », soit en raison, du «  devoir de réserve »  les « coulisses » du pouvoir n’ont pas été ébruitées, c’est tout à fait normal, mais après, quand ils ne sont plus en exercice, ce devoir de réserve devient un devoir de mémoire. Les générations futures ont le droit de savoir à travers leurs témoignages couchés dans ces livres politiques devenus sources de la Grande Histoire. On peut évoquer le manque de culture de la lecture chez les Malgaches mais c’est  justement parce qu’il n’y pas assez de livres que la demande ne se manifeste pas. Mais peut-être aussi, qu’il y a chez nous cette volonté de ne pas trahir des secrets ; de blesser quelque part  nos compatriotes ; d’écorner la mémoire d’un disparu physiquement ou d’un disparu de la scène publique  et c’est un peu aussi notre manière de sacraliser le pouvoir même si la monarchie n’existe plus. Quand on dit : «  En Afrique quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui disparaît » Ici, on peut dire « La Pudeur est l’ennemie de la Plume ».

M.Ranarivao

Midi Madagasikara0 partages

Le bac en poche. Ou pas !

Fin du suspense pour les candidats au baccalauréat à Antananarivo. Un peu plus de la moitié d’entre eux ont décroché ce sésame qui ouvre les portes des universités avec un taux de réussite de 50,77% pour Antananarivo. Autrement dit 49,23% ne sont pas parvenus à devenir bacheliers. Au niveau national, on risque de voir ce pourcentage des recalés augmenter si l’on en juge par les taux de réussite affichés par certaines autres provinces dont les résultats ont déjà été publiés depuis la semaine dernière.

Le bac en poche. Ou pas !

Chaque année, ou presque, le taux de réussite au baccalauréat atteint rarement les 60% à Madagascar. 51,83 % à Antananarivo en 2019 et 52,49% au niveau national. Quelques comparaisons avec d’autres pays sur les réussites au bac, nous permettront cependant de nous situer. Selon les pays, les taux de réussite dépassent les 90%, ou à l’opposé, affichent bien moins. Au Cameroun, à titre d’exemple, les résultats au niveau national affichent 47,22% au bac 2020 contre 60,50% en 2019. Au Burkina Faso, on parle de 39,35% en 2020. A Maurice, le taux de réussite au bac (baccalauréat français) est de 95% en 2020. En France, après rattrapage, le taux de réussite au bac 2020 dépasse les 95%. A chacun d’en tirer ses conclusions.

Pour en revenir aux réalités locales où plus de la moitié des candidats n’ont pas décroché le bac cette année, deux options s’offrent à eux : retourner au lycée et repasser cet examen en 2021, ou alors, décrocher du système scolaire et se tourner vers d’autres voies. Certains tenteront d’intégrer le marché du travail, sans qualifications, et verseront facilement dans l’informel, avec plus ou moins de chance de… réussite. La grande majorité d’entre eux ne gagneront pas leur vie de manière décente et vivront d’un travail – s’ils parviennent à en trouver un – sous payé et dans des conditions plus que mauvaises. A moins qu’ils optent pour le mauvais choix de la délinquance, voire de la criminalité. Certains, en revanche, bien que très peu, parviendront à se passer du bac pour réussir à se frayer un chemin dans la jungle de la pauvreté ambiante. Pour eux, le baccalauréat, comme les autres diplômes, restent un bout de carton, un « baoritra » qui ne les empêchera pas d’atteindre leurs objectifs de « réussite », dans son sens le plus subjectif. Quelques exemples de parcours faits de « success stories » l’ont déjà prouvé, ici ou ailleurs. Mais bien entendu, ceci reste, statistiquement parlant, du domaine de l’exception.

Hanitra R.