Les actualités à Madagascar du Mercredi 16 Octobre 2019

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Midi Madagasikara43 partages

Corruption à l’Aéroport d’Ivato : Un policier de la PAF jeté en prison, un autre en liberté provisoire

Les efforts menés par les autorités pour mettre un terme à la corruption au niveau des frontières se poursuivent.

Après la descente du président de la République Andry Rajoelina, des dispositions ont été prises pour assainir l’aéroport International d’Ivato. Les sanctions commencent à tomber contre les responsables fautifs, dont deux agents de police.

Détermination

Après déférement au Parquet du Pôle anti-corruption (PAC) avant-hier, l’un des deux agents de la Police de l’Air et des Frontières (PAF) arrêtés pour corruption à l’Aéroport international Ivato a été placé sous mandat de dépôt à Antanimora. Quant au second, il a bénéficié d’une liberté provisoire en attendant son procès. Le ministre de la Sécurité publique, le Contrôleur général de police Roger Rafanomezantsoa, a annoncé cette nouvelle hier, lors d’un bref entretien avec la presse, en marge de la cérémonie d’ouverture de la Première session de l’Assemblée nationale à Tsimbazaza. A cette occasion, il a réitéré sa détermination à écarter les indisciplinés des rangs de la Police nationale. Cela a obtenu l’adhésion de tous les hauts responsables de cette entité qui sont tous à l’écoute des doléances du public dénonçant les actes illégales commis par leurs subordonnés.

Flagrant délit

On rappelle que ces deux policiers ont été pris en flagrant délit par le Patron de la PAF (Chef PAF). Cette affaire remonte au dimanche 13 octobre quand une dame de nationalité malgache et son fils de 4 ans né d’un père français comptaient prendre le vol UU612 à destination de La Réunion. Ces deux policiers ont refusé l’embarquement prévu à 9 heures 30 de ces deux perdonnes. Ils ont agi ainsi en disant que l’enfant n’avait pas un document malgache. En conséquence, celui-ci devrait payer 35 euros. Ils ont alors ordonné la mère et son enfant à quitter le rang et revenir avec cette somme sinon ils risquent de voir leurs billets annulés. Une fois sortie de l’aéroport, la famille victime a appelé de l’aide et a remonté jusqu’au Chef PAF. Alerté de ce fait vers 7 heures 30, ce dernier a tout de suite réagi en montant tous les dispositifs permettant de traquer les deux policiers. Il s’agissait, en l’occurrence de marquer les 35 euros remis aux policiers. Et le piège a fonctionné, puisque les deux suspects ignoraient  que les billets de banque qu’ils ont empochés étaient déjà marqués. Un flagrant délit de corruption immédiatement sanctionné. Avis aux amateurs.

T.M.

Midi Madagasikara18 partages

Les présidents africains assassinés de 1960 à 1990

Entre crise et coups d’Etat, pendant 20 ans, plus de 13 présidents africains ont été assassinés. De Monrovia au Caire en passant par Antananarivo, avec des joues innondées de larmes, les peuples pleuraient leurs présidents.

#EN 1963 : SYLVANUS OLYMPIO, PRÉSIDENT DU TOGO –

Sylvanus Olympio est né le 6 septembre 1902 à Kpando dans le Togo allemand : cette partie du territoire résultant de la division de la colonie allemande entre la France et le Royaume-Uni après la défaite de l’Allemagne lors de la Première Guerre mondiale reviendra à l’administration britannique et sera rattachée au Ghana lors de l’indépendance. Son père, Epiphanio Elpidio Olympio (1873-1968), était un très riche commerçant et planteur de cocoteraies, né d’une femme yoruba, princesse nigériane d’Abéokuta, et de Francisco da Silva Olympio, brésilien ; il récupérait des esclaves établis à Agoué dans le but de les élever. La mère de Sylvanus, Fidélia Afe (1862-1967), était de l’ethnie mamprusi de la région de Dapaong, au nord du Togo. Les Olympio, famille fondatrice du Togo, sont aujourd’hui considérés comme l’une des familles les plus riches et puissantes d’Afrique de l’Ouest.

#EN 1966 : JOHN-AGUIYI IRONSI, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU NIGERIA

Le major général Aguiyi-Ironsi (1924-1966), de nationalité nigériane, a été commandant de l’Opération des Nations Unies au Congo (ONUC) de janvier à juin 1964. Il a succédé à Christian Kaldager. Il a été membre du contingent nigérian au Congo de 1960 à 1964. Il a été président du Nigeria de janvier à juillet 1966.

# EN 1969 : ABDIRACHID-ALI SHERMAKE, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE SOMALIE

ll a été Premier ministre du 12 juillet 1960 au 14 juin 1964, et président de la République à partir du 10 juin 1967 jusqu’à son assassinat. Alors en visite officielle dans la ville de Las Anod, il est abattu par un de ses propres gardes du corps. Le lendemain de son enterrement, le 21 octobre, l’armée somalienne prend le pouvoir à l’issue d’un putsch mené par le général Muhammad Siad Barre. Il est le père de Omar Abdirashid Ali Shermarke, lui aussi Premier ministre entre 2009 et 2010.

# EN 1972 : ABEID-AMANI KARUMÉ, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE ZANZIBAR

Il était le chef de l’Afro Shirazi-Party. À la suite de la révolution zanzibarite qui déposa le dernier sultan en janvier 1964, trois mois après cette prise de pouvoir, Julius Nyerere président du Tanganyika et lui-même fondent la République unie de Tanzanie. Nyerere en est le président et Karume assure la vice-présidence. Karume a été assassiné le 7 avril 1972 à Zanzibar (ville). Quatre assaillants lui ont tiré dessus alors qu’il jouait au Bao au quartier-général du Parti Afro-Shirazi. Il est le père d’Amani Abeid Karume, qui a été élu deux fois président de Zanzibar en 2000 et en 2005. Son successeur est Ali Mohamed Shein.

# EN 1975 : RICHARD RATSIMANDRAVA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE MADAGASCAR

Richard Ratsimandrava, né le 21 mars 1931 à Tananarive. Il est un militaire et homme d’État malgache. En 1972, sous le régime du Général Gabriel RAMANANTSOA, le poste de Ministre de l’Intérieur lui a été confié. Et c’est là que Richard RATSIMANDRAVA a eu l’idée de fonder sa politique intérieure basée sur la doctrine du « fokonolona » dont il a pensé comme seul cadre institutionnel économique pour le développement du pays. Le 5 février 1975, suite à une crise politique irrésolue, le Général RAMANANTSOA confie le pouvoir au Colonel Richard RATSIMANDRAVA. Il devient chef d’État de la république de Madagascar pendant six jours du 5 au 11 février 1975, date de son assassinat.

 

#EN 1975 : FRANÇOIS-NGARTA TOMBALBAYE, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU TCHAD

François Tombalbaye, dit Ngarta Tombalbaye, est un homme politique tchadien né le 15 juin 1918 à Bessada, près de Koumra, et assassiné à N’Djaména lors d’un coup d’État le 13 avril 1975

#EN 1976 : MURTALA-RAMAT MOHAMMED, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU NIGERIA

Le général Murtala Ramat Muhammed, né le 8 novembre 1938 à Kano et mort le 13 février 1976, est un homme d’État nigérian. Murtala Muhammed est né le 8 novembre 1938, l’un des onze enfants de Muhammed Risqua (Riskuwa) et d’Uwani Rahamat dans les quartiers de Kurama à Kano , au Nigéria. Mohammed a fait ses études à l’école élémentaire Cikin Gida, située dans l’enceinte du palais de l’émir. Il a ensuite été transféré à l’école primaire Gidan Makama à Kano, située juste à l’extérieur du palais. Il se rendit ensuite au collège de Kano en 1949 avant de fréquenter le célèbre collège gouvernemental à Zaria, où il obtint son certificat d’études en 1957.

#EN 1977 : MARIEN NGOUABI, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU CONGO-BRAZZAVILLE

Marien Ngouabi est un officier et homme d’État congolais, né le 31 décembre 1938 à Ombele, mort assassiné le 18 mars 1977 à Brazzaville. Il a été président de la République du Congo (puis de la République populaire du Congo) du 31 décembre 1968 à sa mort.

#EN 1977 : TEFERI BANTE, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE D’ETHIOPIE

Teferi Bante (né en octobre 1921 et mort le 3 février 1977) est un homme d’État éthiopien. Du 28 novembre 1974 au 3 février 1977, il est le président du Derg, junte militaire au pouvoir après le renversement de l’empereur Hailé Sélassié.

#EN 1981 : ANOUAR EL-SADATE, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE D’EGYPTE

Anouar el-Sadate est né le 25 décembre 1918 à Mit Aboul Koum, Al-Minufuyah, en Egypte, dans une famille pauvre de 12 enfants. Il est diplômé de Académie Royale du Caire en 1938. Il succède Gamal Afbel Nasser à sa mort en 1969, El Sadate est élu Président et souhaite prouver la légitimité des nations arabes en entamant la Guerre de Kippour en 1973 afin de récupérer la Syrie perdue pendant la Guerre des 6 Jours. L’attaque inattendue du côté israélien mène à la victoire les Égyptiens. En 1977, lors d’un cessez-le-feu, El Sadate part pour Israël, et devient ainsi le premier homme politique arabe à y être reçu. Le monde arabe, qui le considère comme un traître, est offensé. En 1978, il signe avec le premier Ministre Menahem Begin l’Accord de David, qui leur vaut respectivement le Prix Nobel de la Paix. Suite à une période de violentes répressions des opposants, El Sadate est assassiné par le Jihad islamique le 6 octobre 1981, lors d’une parade militaire au Caire.

 

#EN 1981 : WILLIAM-RICHARD TOLBERT, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE LIBERIA

William Richard Tolbert, Jr. (13 mai 1913 – 12 avril 1980) était un homme politique libérien, président de la République du Libéria de 1971 à sa mort en 1980. Pasteur baptiste, il a été président de l’Alliance baptiste mondiale de 1965 à 1970. Il fut aussi président de l’OUA entre 1979 et 1980.

Au matin du 12 avril 1980, un groupe de soldats se rend à la résidence du président pour réclamer le paiement de leurs soldes. À leur tête, le sergent-chef Samuel Doe. Trouvant la maison sans garde et le président encore au lit, ils prennent le parti de massacrer Tolbert, qui est immédiatement éventré dans sa chambre et défenestré. Le sergent Doe devient ainsi le 21e président de la République du Libéria.

#EN 1987 : THOMAS SANKARA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE BURKINA-FASO

Thomas Sankara, né le 21 décembre 1949 à Yako en Haute-Volta et mort assassiné le 15 octobre 1987 à Ouagadougou au Burkina Faso, est un homme d’État anti-impérialiste, révolutionnaire, socialiste, panafricaniste et tiers-mondiste voltaïque, puis burkinabè , chef de l’État de la République de la Haute-Volta rebaptisée Burkina Faso, de 1983 à 1987. Il prend le pouvoir le 4 août 1983 et devient président du Conseil national de la révolution, toujours épaulé par son ami Blaise Compaoré. Il fonde, un an plus tard, la République du Burkina Faso (qui signifie “le pays des hommes intègres”). Thomas Sankara met en place une véritable révolution, il veut sortir le pays de la pauvreté et lui donner son indépendance. Il donne du pouvoir aux jeunes, des mesures sont prises en faveur des femmes (lutte contre l’excision, par exemple) et il encourage l’alphabétisation des adultes tout en luttant contre la corruption. Le radicalisme de son régime inquiète cependant certains pays. Il est assassiné le 15 octobre 1987, mitraillé par un commando.

 

#EN 1989 : AHMED ABDALLAH, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DES COMORES

Ahmed Abdallah Abdéremane ,né le 12 juin 1919, mort le 26 novembre 1989, est un homme d’affaires et homme politique comorien, longtemps membre du parlement français (Sénat) ensuite chef de l’État comorien

 

 

#EN 1990: SAMUEL-KANYON DOE, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE LIBERIA

Homme d’État libérien, né le 6 mai 1951 à Tuzon (Liberia). Il monte en grade et devient sergent-chef en 1979. Comme d’autres Libériens autochtones, appelés Natives, Samuel K. Doe éprouve de la rancœur envers les Américano-Libériens, descendants des esclaves noirs d’Amérique affranchis qui fondèrent la colonie du Liberia en 1822. Après ce coup d’État, Samuel Doe, promu général, établit le Conseil de rédemption du peuple (C.R.P.), composé de lui-même et de 14 officiers, pour diriger le pays. Doe suspend la Constitution jusqu’en 1984, date à laquelle une autre est approuvée par référendum. En 1985, il remporte une élection présidentielle que certains observateurs dénoncent comme frauduleuse. Il est confronté à une opposition dans le pays et à l’étranger, où son régime est souvent critiqué pour sa corruption et sa brutalité. En juillet 1990, les forces rebelles menées par Charles Taylor ont atteint la capitale, Monrovia, mais Doe refuse de céder le pouvoir. Il sera capturé et assassiné quelques mois plus tard au cours de la guerre civile le 10 septembre 1990.

Recueilli par Iss Heridiny

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Faire contre mauvaise : fortune bon cœur

Coupures de courant et d’eau ou embouteillages monstres, autant de problèmes que les Tananariviens doivent gérer en ce moment. Les habitants de la capitale sont devenus philosophes et supportent les multiples désagréments qui en découlent avec un certain stoïcisme. Il est toujours de bon aloi de pester contre les autorités, mais très souvent on se résigne car on n’y peut rien. On a longuement parlé des ennuis de la Jirama et des efforts de redressement entrepris et on voit les travaux de réfection des rues qui perturbent le trafic de la capitale. Le Malgache sait se résigner quand il comprend les causes des maux qu’il endure. Aujourd’hui, il se satisfait des explications qu’on lui fournit et il gardera son calme.

Faire contre mauvaise : fortune bon cœur

Les multiples incidents occasionnés par la vétusté des infrastructures de la Jirama ont alimenté les conversations des usagers ces derniers temps. Ce derniers n’ont pas caché leur exaspération, et ont parfois été au bord de la révolte. La campagne de communication des responsables de la société d’Etat ont réussi en partie à calmer cette colère tout à fait justifiée. Ils ont expliqué les perspectives de redressement. Ils ont bien indiqué que les mesures ne prendront pas effet tout de suite et qu’ils font tout pour pallier les insuffisances actuelles. On s’est aperçu des difficultés actuelles avant-hier, lors de l’averse qui est tombée sur la Capitale. De nombreux quartiers de la Capitale ont été plongés dans l’obscurité. A l’Assemblée nationale, hier, l’Hémicycle a subitement été victime d’une coupure de courant alors que la présidente prononçait son discours. L’incident est anecdotique, mais il prouve que personne n’est épargné. On doit s’attendre à voir se renouveler ce genre de situation. Dans la journée, on doit vivre l’enfer des embouteillages. Néanmoins, personne ne rouspète car il s’agit d’un mal nécessaire. Tout le monde voit l’avancée des travaux de réfection des rues de la Capitale. Les Tananariviens sont devenus philosophes : ils font contre mauvaise fortune bon cœur.

Patrice RABE

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Ambohitrimanjaka : Une grande manifestation samedi

Les habitants de cette localité n’entendent pas baisser les bras face au pouvoir central. Ils avancent comme argument que ces rizières font vivre les riverains mais approvisionnent également les autres localités.

Le projet présidentiel qui sera implanté à Ambohitrimanjaka ne cesse de soulever des vagues. Pas plus tard qu’hier, des représentants de cette localité ont tenu une conférence de presse, hier. Ils ont ainsi annoncé qu’ils vont tenir une grande manifestation samedi prochain. Décidément le bras de fer entre le pouvoir central et les habitants d’Ambohitrimanjaka est loin d’être dénoué. Lors de cette rencontre avec la presse, le porte-parole de ces derniers, en la personne d’Eric Randrianaivo a souligné qu’ils ont demandé l’avis du CNIDH portant notamment sur les règles qui régissent une telle situation.

Concrétisation du projet. Ce porte-parole de marteler que « les habitants d’Ambohitrimanjaka sont à 100% contre ce projet. Et pour étayer sa thèse, il a tenu ainsi à rappeler que les habitants de cette commune rurale vivent de ces rizières. Il s’agit, entre autres, des riziculteurs, des briquetiers et de ceux qui vivent de la pisciculture ». Et d’enfoncer le clou qu’un certain ministre a dit avoir consulté la population locale pour la concrétisation de ce projet. « C’est faux, peut-être ce sont des gens qui ne sont pas au courant de la réalité que ce ministre a vu ». Il se demande, en outre, « si le Président de la République a eu de fausses informations comme quoi les habitants de la dite localité ne s’ opposent pas à ce projet ».

Explications. Face à la manifestation des habitants d’Ambohitrimanjaka, les autorités n’ont pas manqué de donner des explications quant aux avantages apportés par le projet « Tanamasoandro ». A cet effet, il y avait eu un certain moment, des responsables de l’APIPA et du ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics (MAHTP) ont apporté leurs points de vue sur les bienfaits apportés par ce projet. C’était, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue récemment au bureau du district d’Atsimondrano sis à Itaosy. Par ailleurs, bon nombre d’observateurs estiment qu’il faudrait plus de communications pour expliquer davantage les raisons de ce projet.

Dominique R.

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RN44 : Un financement de 65 milliards d’ariary de l’Etat

Andry Rajoelina a donné le coup d’envoi des travaux de bitumage de la RN44, hier.

La cérémonie de lancement officiel des travaux de bitumage de la route reliant Moramanga–Ambatondrazaka s’est tenue hier, à Morarano Gare.

18 mois. C’est le délai prévu pour l’exécution des travaux de réhabilitation de la route nationale 44 reliant Ambatondrazaka-Moramanga. C’est ce qu’a annoncé hier le président Andry Rajoelina durant la cérémonie de lancement officiel des travaux qui s’est déroulée à Morarano Gare. Dans un an et demi  donc, la Région Alaotra Mangoro sortira de la carte des zones classées zones enclavées et/ou difficilement accessibles. Les 159km de route reliant les deux districts vont être complètement bitumés. C’est l’entreprise CGC qui se chargera de la réalisation de ce projet considéré comme l’un des plus grands défis du régime Rajoelina pour son premier quinquennat. L’objectif étant d’améliorer les conditions de circulation sur la RN44, de promouvoir les activités agricoles au niveau de cette région réputée être le grenier à riz du pays, et de booster les secteurs touristiques et industriels de ladite Région, d’améliorer les conditions de vie de la population locale, de faciliter le transport des produits d’exportation et des richesses de l’Alaotra Mangoro telles que le chrome, et de fluidifier la circulation des biens et des personnes.

Fonds propres. D’après les explications, le coût des travaux de bitumage de la RN44 s’élève à 65 milliards d’ariary (65 298 406 093.95 ariary). La mise en œuvre du projet est prévue être financée conjointement par l’Etat malgache et la Banque mondiale. Cependant, le président Andry Rajoelina, souhaitant avancer à la vitesse du TGV, a ordonné aux départements ministériels concernés de ne pas attendre le déblocage des fonds mais de débuter les travaux par les fonds propres de l’Etat. Aussi, c’est la première phase du projet concernant la route reliant Moramanga – Ambatondrazaka qui débute tout de suite et sera terminée d’ici à 18 mois. En revanche, la portion Vohidiala – Marovoay commencera l’année prochaine. En tout cas, le Chef de l’Etat a soutenu que la RN44 sera entièrement réhabilitée. Et lui de faire savoir au passage que ce projet figure parmi ses priorités. « Depuis 30 voire 40 ans, la RN44 a fait l’objet de nombreuses promesses non tenues », a-t-il rappelé, avant de réitérer que « tous les Velirano vont être réalisés ».

Energies hybrides. Avant de s’envoler pour Moramanga, Andry Rajoelina a poursuivi sa descente à Ambatondrazaka, hier matin. Lors d’une visite du centre hospitalier local, il a ordonné aux responsables de rénover entièrement le bâtiment et d’équiper le CHRR de matériels aux normes. Une décision a été prise afin que les familles nécessiteuses puissent jouir de soins médicaux gratuits. Il a ensuite visité la centrale locale de la JIRAMA. Désormais, 4 groupes électrogènes d’une puissance de 700Kwa y sont actuellement opérationnelles. Le président de la République a proposé la délocalisation en dehors de la ville de ces groupes dans les meilleurs délais. Et lui de faire savoir que les contrats d’approvisionnement de la JIRAMA vont être reconsidérer et que l’utilisation des sources d’énergies hybrides vont bientôt être mise en place. Le Chef de l’Etat a aussi affirmé sa volonté d’appuyer la coopérative Haivy-LAC. Une coopérative spécialisée dans la fabrication de matériels agricoles, ayant participé au projet FIHARIANA.

Davis R

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Biennale de Venise : Le pavillon Madagascar attire du monde

Le ballet continu des feuilles de papiers noirs. (Copyright Rina Ralay-Ranaivo)

A la 58e Exposition Internationale d’Art de la Biennale di Venezia, le Pavillon Madagascar a généré un engouement de toute part. De nombreux visiteurs et professionnels ont montré de grands enthousiasmes devant le ballet continu des feuilles de papiers noirs de ce pavillon rempli de poésie. Le choix de Joël Andrianomearisoa pour représenter la Grande Ile a été salué par les professionnels malgaches et étrangers ainsi que par la presse nationale et internationale. L’artiste a conçu sa proposition artistique, en dialogue avec les deux commissaires Rina Ralay Ranaivo et Emmanuel Daydé. Il a exploré pour l’écriture de son projet des références liées à la vie, la nuit, l’architecture, la littérature et les légendes populaires malgaches et d’ailleurs. La mélancolie, les nuits d’Antananarivo en passant par Madrid et Istanbul, le palais d’Ilafy lié au souvenir du roi Radama II, l’horizon de Cotonou, la légende du lac Tritriva, quelques notes du poète Jean-Joseph Rabearivelo en dialogue avec India Song de Marguerite Duras pour donner vie à un autre monde ailleurs dans un doux et violent froissement de papier noir. A un mois de la clôture, plus de 300.000 visiteurs sont déjà passés sur ce premier pavillon historique de Madagascar qui précise aujourd’hui sa position sur la scène artistique contemporaine mondiale.

Zo Toniaina

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SG Madagasikara : Lancement de la solution de paiement en ligne Sogecommerce

Les dirigeants de SG Madagascar et d’ABC ont présenté Sogecommerce.

La banque digitale est en marche. La Société Générale Madagasikara n’est pas en reste dans ce concept révolutionnaire et lance sa propre solution de paiement en ligne : Sogecommerce

 Les entreprises qui cherchent une solution d’encaissement en ligne fiable sont servies. Société Générale Madagasikara leur offre dorénavant Sogecommerce une solution de transactions en ligne sécurisées, innovantes et évolutives. Le nouveau service a été présenté vendredi dernier au cours d’une conférence de presse qui s’est déroulée au Centell Hôtel Antanimena.

Confiance

Une solution qui n’a pas tardé à bénéficier de la confiance des entreprises puisque trois enseignes, en l’occurrence Supermarché.mg, Aventour Madagascar et ABC l’utilisent déjà. Il s’agit en effet d’une solution de « plug and play » facile et rapide à installer et à paramétrer. Elle dispose de modules de paiement Open Source gratuits pour les sites développés avec une solution type. Une solution qui aura en tout cas la chance d’être utilisée par de nombreux utilisateurs. « Dans les études que nous avons réalisées, nous avons constaté que pas moins de 600.000 consommateurs utilisent déjà le commerce en ligne, via les réseaux sociaux » explique un responsable d’ABC un des partenaires de la Société Générale dans cette opération. Et le Sogecommerce leur offrira tous les avantages liés à ce paiement en ligne. « Nous connaissons à Madagascar un engouement pour la vente en ligne. Avec Sogecomer, Société Générale Madagasikara entend mettre à disposition des commerçants un outil pratique et sécurisé pour leur boutique en ligne. La banque sera là pour accompagner le commerçant étape par étape et a mis en place une équipe dédiée pour rendre l’expérience simple. Le mot d’ordre de Sogecommerce est la sécurité des ventes et des encaissements sur internet à Madagascar ».

Avantages

« L’entreprise ABC est l’un des professionnels à nous avoir fait confiance pour leur boutique en ligne. Bon nombre des clients ont d’ores et déjà changé leurs habitudes et achètent en ligne. Ils y trouvent un plus d’avantages comme : les promotions, un gain de temps et une sécurité ». Grace, en tout cas à cette plateforme de paiement en ligne SG Madagasikara appuie les entreprises à transformer leur boutique uniquement en ligne avec leur banque : transactions sécurisées, suivi des paiements avec une interface simple et pratique, un seul interlocuteur, une assistance technique ainsi que la certification « Verified by Visa » et « MasterCard secure code».

R.Edmond.

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Football – CHAN 2020 : Les 20 Barea pour la Namibie connus

La préparation bat son plein pour les Barea qui rallient Windhoek cette nuit pour le match retour contre la Namibie. Le groupe choisi par Franklin Andriamanarivo est connu avec un absent de marque en l’occurrence Theodin de Rosa suspendu après ses deux cartons jaune.

La liste des 20 joueurs pour le match retour des éliminatoires de la CHAN est sortie. Franklin Andriamanarivo, en accord avec son staff, à refait confiance aux joueurs d’expérience pour la rencontre de ce samedi au Sam Najoma Stadium à Windhoek à 17h, heure malgache.

Ce match sera retransmis en direct sur la RNM par notre confrère de Atomic Radio. Adopté Ranasolo Andriamalala qui est aussi le vice-président de la Ligue de football d’Itasy.

Voici la liste des 20 Barea en Namibie :

Gardiens : Ando (CNaPS), Nina (Adema)

Défenseurs : Toby et Ronald (CNaPS), Martial (JET), Berajo ( Zanakala), Andry Max ( Fosa), Rojo et Patrick ( Ajesaia), Datsiry (Adema), Tsilavina (Elgeco )

Milieu : Ando (CNaPS), Baggio, Lolody et Jean Yves (Fosa ), Tsito ( JET), Safidy ( Elgeco )

Attaquants : Elio ( Zanakala) et Arnaud (CNaPS)

 

Clément RABARY

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Omnisports : 37 jeunes sportifs en formation à Mahajanga

La seconde partie du séminaire régional sur les métiers du sport et entrepreneuriat se tient actuellement à Mahajanga. Ils sont 37 jeunes sportifs des régions Boeny, Betsiboka et Sofia à participer à ce séminaire axé sur le développement personnel et les faire découvrir  le sport et ses différentes facettes. 14 formateurs qualifiés assurent l’encadrement des jeunes dans plusieurs thèmes dont la santé de reproduction des jeunes, l’entrepreneuriat, le marketing et journalisme sportif, sport et sécurité, montage et gestion de projets et bien d’autres. Les cours théoriques et pratiques s’alternent avec des études de cas reflet de la vie de tous les jours. La cérémonie d’ouverture s’est tenue hier à la maison des Jeunes à Ampasika avec la présence des autorités locales qui étaient tous unanimes quant à l’importance de cette formation destinée aux jeunes. « En étant un jeune sportif, j’ai appris beaucoup de choses lors de ces deux jours de formation. L’intervention de Bako Ratsifandrihamanana m’a beaucoup ouvert les yeux surtout sur l’entrepreneuriat et le montage de projets. En plus d’une grande championne, elle est aussi une intellectuelle qui aime partager » a souligné, Garçiano Andriamanana, un jeune boxeur participant au séminaire. Ces 37 jeunes sont issus de plusieurs clubs, disciplines et associations sportives. Il est à signaler que la formation est organisée par la Maison du Sport en collaboration avec le ministère de la Jeunesse et des Sports, l’Académie Nationale des Sports et financé par l’Ambassade de France à Madagascar.

T.H

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Football- Coupe de France : Njiva offre la victoire à l’US Fleury 91 !

Njiva Rakotoharimalala a pu rebondir dans le championnat français.

Très bonne nouvelle pour Njiva Rakotoharimalala qui vient d’ouvrir son compteur dans son nouveau club de l’US Fleury Football 91. Un précieux but qui a permis à son équipe de battre Saint Brice dans le cadre du 5ème tour de la Coupe de France sur le score de 2 buts à 1.

Njiva Rakotoaharimalala marque son premier dimanche dans le cadre de la Coupe de France au sein de sa nouvelle équipe, l’Union Sportive Fleury Football 91. Preuve si besoin est que l’ancien attaquant de la CNaPS est en train de trouver sa voie après des saisons en demi-teinte dans le championnat thaïlandais où il a tour à tour joué pour Ratchaburi FC, Sukhotai FC et Samut Sakhon FC.

De la marge. Une nouvelle ère s’ouvre donc pour ce jeune de 27 ans grâce à l’entraîneur de Fleury 91 qui n’est autre que Nicolas Dupuis qui a estimé à juste titre que son protégé a encore une marge de progression pour peu qu’il participe à un vrai championnat fut-il celui de la National 2 dans lequel évolue l’US Fleury Football 91.

Une remarque qui pourrait aussi s’appliquer à Zotsara Randriambololona qui vient aussi de signer avec le même club après avoir été en Belgique.

C’est certain que le fait d’évoluer dans le club de Nicolas Dupuis permettrait à ce dernier de suivre leur parcours en vue d’une carrière encore plus belle car Njiva comme Zotsara sont encore très jeunes et qu’ils finiront par taper dans l’œil d’un sélectionneur de la Ligue 2 ou mieux de la Ligue 1 car potentiellement, ils restent très perfectibles. Et ce choix honore Nicolas Dupuis car non seulement il sert les intérêts de Fleury 91 mais aussi ceux de l’équipe nationale malgache.

Pour l’instant, en effet, les deux hommes font partie des valeurs sûres des Barea qui vont entrer en lice vers mi-novembre contre l’Ethiopie dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2021.

Clément RABARY

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Fishes Banking ecotechnology : Une nouvelle technique malgache de fabrication de récifs coralliens

Faustinato Behivoke, réparateur de récifs coralliens.

Là où le récif est détruit, ce jeune Océanographe biologiste intervient. Il s’agit de Faustinato Behivoke, qui valorise les débris de coraux morts pour réparer les habitats par la fabrication de récifs artificiels, entièrement fait à la main avec des matériaux locaux et abordables. En effet, après quelques mois d’immersion, ces structures artificielles deviennent une oasis de la biodiversité marine. D’après les explications du technicien, les récifs coralliens sont des écosystèmes considérés comme une « maison », un lieu d’habitation, pour de nombreuses espèces marines, dont les poissons, les poulpes, les crustacés, etc. « Ce sont de véritables gardes à manger pour les pêcheurs du littoral où la vie quotidienne en dépend. Mais depuis quelques décennies, le récif corallien ne cesse de se dégrader à cause de l’effet du changement climatique et de la pression humaine », a indiqué Faustinato Behivoke. Océanographe, diplômé de l’Institut Halieutique et des Sciences Marines, à Toliara, celui-ci a innové l’utilisation de débris de coraux, pour fabriquer les habitats artificiels qui attirent les capitaines, les poulpes, les concombres de mer, les murènes, et d’autres invertébrés d’intérêts écologiques notables, comme les coraux.

Innovation. Après six ans d’expérimentation, ce jeune océanographe a pu développer une technologie écologique qui contribue directement aux objectifs du Développement Durable n°13 (mesures relatives à lutte contre les changements climatiques) et n°14 (vie aquatique), entre autres. Parmi les leaders d’action environnementale dans le sud-ouest de Madagascar, il a développé cette technique à travers l’organisation déjà existante. « Pour restaurer les écosystèmes récifaux et accroître leur résilience, il est désormais faisable de fabriquer des récifs artificiels au niveau local par la technique de Fishes Banking ecotechnology, qui est une invention brevetée, 100% Malgache. C’est une technique innovante de fabrication manuelle dont la mise à l’eau est faisable par l’utilisation de la pirogue traditionnelle à voile. Les coûts de fabrication et d’immersion sont minimes par rapport aux autres types de récifs artificiels qui existent dans le monde. Ce genre de technique est adapté dans les pays en voie de développement et dans des régions coralliennes où les besoins en restauration sont primordiaux », a-t-il soutenu. Bref, avec son succès, l’utilisation de cette nouvelle technique fera certainement tâche d’huile.

Antsa R.

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Analakely : Deux « Karàna » blessés par la voiture d’un Chinois

La femme a eu le tibia entièrement fracturé et son mari le visage plein de sang. On ne doute pas d’un iota qu’il pourrait s’agir d’un traumatisme crânien.  Vers 13heures et quart hier, un grave accident de circulation s’est produit au centre-ville d’Analakely. Le couple était à bord d’une moto de marque Lifan. Une voiture tout-terrain de marque Hummer et le deux-roues sont entrés en collision. Vu la gravité de l’accident, les deux personnes ont dû être évacuées rapidement dans un établissement de santé le plus proche.  Puisqu’il s’agit d’un accident corporel, les deux véhicules ont été immobilisés sur place jusqu’à l’arrivée de la police de la brigade des accidents pour un constat d’usage. Le chauffeur chinois a été placé en garde à vue depuis hier pour une enquête sommaire. Les blessés, quant à eux, sont toujours hospitalisés. La femme a subi une intervention chirurgicale. Les accidents de circulation surtout pour les usagers des deux-roues deviennent monnaie courante dans la Capitale. Il ne se passe pas un jour sans que les hôpitaux à Antananarivo n’accueillent des victimes des accidents de moto. Et pourtant, les deux-roues restent l’un des moyens efficaces pour éviter les embouteillages monstres qui perdurent toute l’année. Les usagers sont bien conscients des dangers qui risquent de survenir tous les jours. Mais ils n’y  peuvent rien, surtout ceux qui ont un mode de vie mouvementé…

D.R

Tia Tanindranaza0 partages

PARAKY SOANIERANAFatin-dehilahy nihohoka tao anaty tatatra

Lehilahy iray manodidina ny 45 taona eo ho eo no hita faty nihohoka tao anaty tata-drano tetsy Paraky omaly.

Olona sendra nandalo no nahita ity lehilahy ity nihohoka efa voky rano no sady efa tsy nisy fofon’aina intsony ka nampandre ny  tompon’andraikitra . Maro ny tombana nataon’ireo nanatri-maso raha nahita ny fatin’ity  lehilahy ity. Tao ireo nilaza fa mety ho novonoina mpanendaka na mpangarom-paosy izy ary nalefany tao anaty tatatra taorian’izany. Tao koa ireo nilaza fa mety ho mamo ity lehilahy ity ary nianjera ka tsy afa-nikofoka tao anatin’io tatatra nisy  rano maloto io intsony. Ny fanadihadiana hataon’ny mpitandro ny filaminana ihany moa no hanamarina izany saingy na izany aza dia mila mitandrina isika. Diso manjaka loatra mantsy ny tsy fandriampahalemana satria vao amin’ny 06 ora hariva dia efa misy manendaka sy mamono eto an-drenivohitra.

 

Pati

 

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Minisitra Blanche Nirina Richard“Tsy hasiana 2ème session izany ny bakalorea teknika »

Niteraka resabe teto amintsika andro maromaro lasa izay ny amin’ny tokony handraisan’ny fitondram-panjakana fanapahan-kevitra ny amin’ny hanaovana « 2 eme séssion » ihany koa ho an’ireo nanala ny baka teknika farany teo.

Nambaran’ny minisitry ny fampianarana ambaratonga ambony omaly Rtoa Blanche Nirina fa ny bakalôrea ankapobeny ihany no hanaovana izany noho ny fisian’ilay laza adina mialoha nivoaka na ny  “fuites de sujet”. Ny baka teknika, hoy hatrany ny minisitra, tsy nisy fa ny laza adina nifandiso no nisy teny amin’ny lisea teknika Alarobia, antony nanemorana kely ny andro tokony hiatrehan’ireo mpiadina ny fanadinana.  Ny alatsinainy teo anefa dia nisy ny karazana fitakiana nataon’ireo mpampianatry ny teknika amin’ny tokony hisian’ny « 2ème session » ho an’ireo mpianatra, ka nahatonga azy ireo tsy nitsara ny laza adina. Omaly vao nirosoana ny fitsarana. Efa  vonona tanteraka moa ity minisitera ity amin’ny fiatrehana io fanadinana bakalôrea 2 eme séssion hotanterahina ny 23 kahatramin’ny 26 oktobra ho avy izao io, daty izay nantitranterin’ny minisitra fa tsy miova hatreto. Mikasika ny olan’ny SECES manokana dia nomarihiny fa aorian’ny fahavitan’ny fanadinana Bakalôrea 2 eme séssion soa aman-tsara dia hiverina hifampidinika amin’ireo mpampianatra mpikaroka sy mpikaroka mpampianatra ny tenany hahafahana mamaha ny olana.

 

 

Pati

 

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EditoMiandry ny vahoaka

Nisy habaodoana nokoloina teny foana mba ho moana ny vinany ary jenjina ny saina, hoy ny mpahay tantara sady poeta, iray izay.

 

Rehefa dinihina tokoa ny raharaham-pirenena dia hita ho tsy mitsahatra miaina amin’ny eo ihany no eo ny malagasy tao anatin’izay taona maro nanomezana fahaleovantena azy izay. Fiteny rahateo koa moa ilay hoe sarotra ny miala amin’ny mahazatra. Ny mpitondra dia mbola tsy mitsahatra ny manome tsiny mpanohitra hatrany ary ny mpanohitra dia manohitra ny fanatanterahana ireo tetikasa kasain’ny mpitondra hotanterahana. Raha ny maso mijery sy sofina mihaino aloha dia izay hatrany no fiverenan-kira nitranga teto amin’ny firenena nanomboka tamin’ny andron’i dadabe Tsiranana no ho nankaty. Mampametra-panontaniana sy mampanahy mihitsy hoe sao dia anisan’ireo lova napetraky ny mpanjanaka ihany koa ary hatramin’ny resaka fanohanana sy fanoherana fitondrana eto Madagasikara. Toa ny eo ihany no mihodinkodina ? Etsy an-kilan’izany rehetra izany moa, mba tsy hilazana hoe etsy an-tsisin-tosy, dia miandry ny vahoaka. Miandry izay mba masoandro mihiratra kely ao am-bilaniny sy ao an-tokantranony ao manoloana ny raharaham-pirenena izay mahafanina azy. Efa jenjina tokoa angamba ny saina ka tsy afaka andefasana vinany hitsinjovana lavitra intsony vokatr’ilay fahantrana novolen’ny mpanjanaka sy ny mpanao politika hikoloan’izy ireo ilay habadoana voalaza teo. Ho avy tsy ho ela indray ity ny propagandy ka asa indray izao izay mbola hofitahana. Hifoha amin’izay ve ny valalabemandry ka hahatsapa tokoa fa nisy habadoana nokoloina teny foana mba ho moana ny vinany ary jenjina ny saina ?

J. Mirija

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Olona manana fahasembananaHofanina ho matihanina amin’ny kanto

Nosokafana omaly ny hetsika mitondra ny lohateny hoe “Festival inclusive pluridisciplinaire” andiany voalohany izay hifarimbonan’ireo olona manana fahasembanana sy tomombana ara-batana etsy amin’ny Parvis Analakely.

 Araka ny fanazavana dia hanomezana sehatra kokoa ho any amin’ny lafiny matihanina ireo sokajiana ho manana izay fahasembanana izay eo amin’ny sehatry ny kanto no tena anton’ity hetsika nanomboka omaly ka hatramin’ny 19 oktobra ity. Hisy araka izany ny fampisehoana ara-javakanto, tsy mifidy taranja, ho hita eny an-toerana ary ho amin’ity anio ity dia hisy ny fampianarana teny Tanana maimaimpoana ho an’ireo rehetra tonga manontrona ny hetsika. Ezahana, hoy ny avy eo anivon’ny kaompania Lovatiana, izay mpikarakara ny hetsika, ny hisian’ity hetsika ity isaky ny 2 taona. 20 isa ireo nandray anjara tamin’ny fanombohana ny hetsika omaly.

J. Mirija

 

 

 

 

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Fandrindrana ny fifamoivoizanaFepetra maromaro noraisin’ny CUA

Ho fanamafisana ny fanalalahana ny lalana, mba tsy hisian’ny fitohanan’ny fiarakodia lavareny manomboka eo Analakely mihazo an’i Behoririka mankeny Ankazomanga,

araka ny toromariky ny ben’ny tanàna  Lalao Ravalomanana    dia  misy ny fandaminana vaovao  mahakasika ny fizotran’ny fiarakodia manomboka anio alarobia 16 oktobra,  araka ny fanambaràna   nataon’ny sekretera jeneralin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA), Landy Raveloson. Ny fiara  eo Analakely mihazo  an’Akazomanga sy ny vahalavan’Ambohimanarina   sy ny Boulevard de L’Europe  dia avy hatrany dia afaka midina  eo amin’ny tsenan’i Pochard  manitsy mankeny Ankazomanga,  fa tsy mandalo  eny Behoririka  intsony  . Ny taxibe  114 , 105 , 112 dia  eo amin’ny Plaza Analakely  no miainga  ary tsy misy  arrêt  Bus raha  tsy any amin’ny CEG  Antanimena, tonga dia midina amin’ny tsenan’ny Pochard koa ireo taxibe ireo fa tsy mihodina any Behoririka intsoiny. Foana avy hatrany ihany  koa  ny fifanitsahana na  “Intersection”  eo  amin’ny Jovena Antaniavo   mihazo  ny  tsenan’Atody  mankany  Antohomadinika, sy ny avy any amin’ny Atody mankeny amin’ny Jovena Antaniavo, fa avy hatrany  dia any Vassacos ny lalan’ny fiara rehetra mihazo an’i 67ha .  Fanombohana   izao hatao izao hoy  ny Sekretera jeneraly ny CUA, Landy Raveloson  ary araka ny fahitàna azy  dia mety , ka hitohy any amin’ny faritra  hafa  izay tena ahitàna fitohanan’ny fiarakodia .  Izao fandaminana  izao  dia hiarahan’ny   Agent d’assainissement  ao amin’ny CUA, ny polisy monisipaly ary misy ihany koa  ny fiaraha-miasa  amin’ny polisy nasionaly .   

Toky R

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Loza tetsy AnalakelyKarana 2 tapa-tongotra sy vaky loha

Teratany karana anankiroa nandeha moto andaniny, ary teratany sinoa nitondra fiara ankilany no tra-doza tetsy Analakely omaly.

 

Teo amin’ny sampanana “4 chemins Socota housse no nisehoan’ny loza. Tapaka ny tongotr’ilay vehivavy teratany karana, ary vaky loha kosa ilay lehilahy. Tsy nisy kosa ny aina nafoy, fa ny fahavoazana no nampivarahontsana satria tena tapaka hatramin’ny taolana ny tongotr’ilay karana vavy raha ny fahitana azy. Mafy ny fifandonana ary teo ihany dia nizara roa ny tongotr’ilay ramatoa izay mbola nahatsiaro tena ihany na dia kiriako aza nijery ny ranjony. Niezaka nanampy ny olona kanefa tsy nisy azo natao firy satria nikirozaroza sisa ilay tongotra. Notazomina ao amin’ny polisy ilay sinoa mpamily. Heverina fa nisy ny fandehanana mafy sy ny tsy fifandeferana teo amin’ny andaniny sy ny ankilany. Mety teo ihany koa ny tsy fahalalana na tsy fahafehezana ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana, ka miteraka ny loza tsy ampoizina tahaka izao. Ilaina hatrany ny mitandrina satria ny aina tsy hananam-piry.

Toky R

 

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Raharaham-pitsarana malagasyMilona loatra, hoy ny Maitre Olala

Marina ny tenin’ny filoham-pirenena, ny minisitry ny fitsarana ary ny Amnesty international, hoy ny mpahay lalàna Olala na Willy Razafinjatovo,

 

 raha naneho ny heviny mikasika ny fitarazohan’ireo raharaha eny amin’ny fitsarana izay mampikolay ny maro tato ho ato. Marina satria milona tokoa ny dosie ao amin’ny fitsarana ao ary ny olona any am-ponja dia mijanona any fotsiny. Toy izany koa ny ady madio, ny resaka ady tany, fisarahana. Misy maharitra an-taonany mihitsy, hoy hatrany ny tenany. Anisan’ny lasibatra amin’izany moa ity mpahay lalàna ity, raha ny fanazavany. Manana dosie izay fantatry ny rehetra aho, hoy izy, ilay nandeha Codis. Nangatahako fampiakarana na “pourvois en cassation” io rehefa nisy didy nivoaka tamin’ny fampanoavana na “cours d’appel” sy filankevi-pitsarana na “toutes chambers reunies”. Rehefa nanao ilay “cassation” izao sy ny mpisolovava dia nampiditra koa ny atao hoe “suspension d’execution” na fampitsaharana didy. Tokony hivoaka 8 andro, hoy izy, ny valin’io raha napetraka tamin’ny 9 jolay teo. Izaho mpisolovava aza, hoy ny tenany, manana dosie milona ao efa ho 3 volana mahery izao ka mainka fa ny olon-tsotra, izay tsy omeko tsiny raha mimenomenona ? Ny tena mampalahelo, hoy izy, dia ireo mpitsara kely vao manomboka asa foana no voateniteny fa tsy ireo tena mampilona.

J. Mirija

 

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Fananganana Tana-masoandroMifanenjana ny samy depiote

Miteraka resabe tao anaty herinandro maromaro ny fanaganana tanàna vaovao eny anivon’ny fiarahamonina. Samy maneho ny heviny ireo mpanao lalàna:

 

 Etsy an-kilany, nitondra vahaolana ny filohan’ny Antenimieram-pirenena, Christine Razanamahasoa. Tokony hisy ny fifanatonana maika sy hatao laharam-pahamehana eo amin’ny fitondram-panjakana sy ireo olona voakasika mivantana amin’ity tetikasa ity. Tokony samy hahazo tombony amin’ity tetikasa ity na ny fitondrana na ny vahoaka. Tsy voasakana kosa ny fitondrana fa te hanatanteraka mafy ny IEM izay nampantenainy. Ny vahaolana, hoy Christine Razanamahasoa, dia ny fifanatonana hatrany mba hifampidinika amin’ny fanetren-tena mba hiatrehana amin’ny vokatra hanaovana ireo fotodrafitrasa ireo. Etsy an-daniny, manamafy hatrany i Hanitra Razafimanantsoa, depioten’i Madagasikara fa ny tetikasa lehibe tahaka ny Tana-masoandro dia misy fepetra tokony harahina. Tsy misy fanadihadiana amin’ny fiantraikany ara-tontolo iainana (études d’ impact environnemental) mikasika ity tetikasa lehibe ity. Na orinasa aza mila an’ io fanadihadiana io dia izay vao mahazo « permis environnemental ». Nilaza izy fa amin’ilay fotoana hanaovana io dingana io no fotoana hangalana ny hevitr’ireo mponina voakasika amin’izany. Notsipihany hatrany fa tsy maintsy hanontaniana ny hevitry ny vahoaka ary tsy misy kosa tsy tia hanana ny soa hatreto saingy tsy ny fanaovana zavatra iray no hamotehana fiainan’olona. Manana lanja ara-kolotoraly ny lemak’i Betsimitatatra  sy Ambohitrimanjaka. Ilay tanimbary 1 000 Ha ve no tambiny an’ olon-kafa ? Iza no hahazo tombony amin’izany ? Nanambara hatrany izy fa samy te handroso ny rehetra fa mila mangarahara mikasika izay fanapahan-kevitra horaisina. Manao antso avo amin’ny filohan’ny Repoblika, ny governemanta… ity depiote ity. Misy zavatra mifanohitra ny tenin’ny filoham-pirenena na ireo teknisiana eo anivon’ny fiadiadian’ny repoblika izay manazava kanefa tsy maharesy lahatra. Misy toerana malalaka eto Antananarivo na eto Madagasikara ka tsy voatery manototra ireny tanimbary ireny, hoy hatrany ny fanazavana. Ny azo ambara dia miombon-kevitra ny roa tonta fa tsy misy afa-tsy ny fifampiresahana sy ny fifampandinihana dia miaraka miroso. Iza marina moa no tsy tia fandrosoana sy fampandrosoana ? Na tsara sahala amin'inona aza ny kasaina atao ho an'ny tombontsoan'ny maro an'isa, dia herim-po very maina foana rehefa ny madinika no manoloana ny tsy mandinika.

 

Marigny A.

 

 

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Madagasikara-Kaomoro Hohamafisina ny fiaraha-misa

Nigadona tao Beit-Salam, Nosy Kaomoro ny folakandron’ny 14 oktobra 2019 ny delegasiona notarihin’ny praiminisitra sady minisitry ny raharaham-bahiny misolo toerana Ntsay Christian.

 

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Antenimieram-pirenenaManomboka ny adihevitra mafana…

Araka ny and. faha-75 ao anaty lalàmpanorenana dia misy ny fampiantsoana fivoriana ara-potoana, haharitra 60 andro, izay atrehin’ireo solombavambahoaka.

 

Omaly no nipetraka teo amin’ny sezany hahafahana mametraka ireo adihevitra mafàna eo amin’ny fandinihana ireo volavolan-dalàna maro samihafa eo anivon’ity andrim-panjakana mpanao lalàna ity. Teboka dimy lehibe no hisongadina ao. Eo ny fandinihana sy fandaniana ny lalàna mifehy ny tetibolam-panjakana entina hiasana amin’ny taona 2020. Ao anatin’izany no hamaritana ny fandaniana maro samihafa hatao mandritra ny taona ataon’ny fitondram-panjakana. Efa nangataka tany amin’ny governemanta izy ireo mba ho tonga aloha eny anivon’ny Antenimieram-pirenena izany. Manana adidy ny solombavambahoaka handinika lalina ny hampifandray sy hampifanandrify io volavolan-dalàna io amin’ny politikam-panjakana ankapobeny ka tsy hisalasala ny hanitsy. Ny fanohizana ny fanatanterahana ny fitsipika anatiny ho an’ity andrimpanjakana ity. Tokony hananganana haingana ny “commission de levée de l’immunité parlementaire” izay voalazan’ny and. 111 ao amin’ny fitsipika anatiny. Ny fanendrena ireo solontenan’ny Antenimieram-pirenena ho mpikambana eo anivon’ny Fitsarana ambony (HCJ) araka ny voalazan’ny and. faha-36 sy ny andalana faha-4 ao anatin’ny lalàmpanorenana, ny and. faha-200 ao anatin’ny fitsipika anatin’ny Antenimieram-pirenena. Ny teboka manaraka hodinihana ao dia ny fifandraisan’ny Antenimiera amin’ireo mpiara-miombon’antoka, ny minisitera, ny fiarahamonim-pirenena… Ny mahakasika ireo lalàna mifehy ny fanoherana, ny serasera, … Eo ny volavolan-dalàna manova ihany koa ny satan’ny mpanohitra izay tsy vita mazava ny mahakasika azy fa mbola hodinihina. Maro ny adihevitra tokony handeha ao. Mitodika eny Tsimbazaza ny mason’ireo mpanara-baovao.

 

Marigny A.

 

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Solombavambahoaka TIM“Miditra krizy i Madagasikara”

Niditra amin’ny fivoriana ara-potoana ny Antenimieram-pirenena ka afaka hampita ny heviny ireo depiote Tiako I Madagasikara (TIM)

mikasika ny raharaham-pirenena. Fotoana hamolavolana ny lalàna mifehy ny tetibolam-panjakana lasitra ho amin’ny taona 2020 ity fivoriana ity ka tokony hahitana taratra ny zavatra rehetra mifandray amin’ny politikam-panjakana ankapobeny mikasika ny sosialim-bahoaka izay heverinay fa ho laharam-pahamehana manoloana ny zavatra rehetra hatao, hoy i Hanitra Razafimanantsoa, solombavambahoaka TIM. Tafiditra tanteraka ao anaty krizy ara-toekarena sy sosialy isika, hoy izy. Ny rano fisotro madio, ohatra, dia tafiditra tanteraka ao anatin’ny tsy fisiany sy tsy fahampiany maneran’i Madagasikara. Tsy andro, tsy alina no manangon-drano ka samy tratra izany na faritra avo na koa iva ary filaharam-be. Momba ny fahasalam-bahaoka dia tsy misy izay tsy mitaraina amin’ireny tobim-pahasalamana ireny fa rehefa tsy manam-bola dia tsy afaka mitsabo tena. Aleon’ireo tsy manam-bola miatrika aretina sy fahafatesana mihitsy aza any an-tranony. Ny fampianarana, maro ireo ankizy tsy mianatra noho ny halafosan’ny saram-pampianarana. Manampy trotraka ny tsy filaminana sy ny tsy fandriampahalemana manerana ny nosy. Ireny dia laharam-pahamehana tokony ho hita taratra ao anatin’ny LFI 2020. Laharam-pahamehana ao anatin’ny PGE tokoa ve ny sosialy ? Mifanaraka amin’izany ve ny tetibolan’ireo minisitera ? Ny fantatra aloha dia maro be ny tetibola nahena ho an’ny sosialim-bahoaka. Mikasika ny toekarena dia mitombo hatrany ny tsy fisian’ny asa, 9 volana aty aorian’ireo fampanantenana  nataon’ny Filoham-pirenena. Hitantsika etsy sy eroa ny tenany toy ny hoe miasa mihitsy saingy lasa manitsaka ny governemanta sy ireo minisitra tomponandraikitra izy. Tsy fantatra intsony ny fanapahan-kevitra atao fa toa raisin’ny fiadidian’ny Repoblika ireo asa, hany ka manaraka fotsiny ireo minisitera ka manadino  ireo laharam-pahamehana. Ny vahaolana, hoy ihany izy, dia ny fijerena ny vola mifanandrify amin’ireo sy izay heverina ho maika. Noho izany, laharam-pahamehana ny LFI 2020 ho an’ny antoko TIM.  Hisy fifandanjana tokoa ve ? Ao no ahitanay  ny tena finiavan’ny fitondram-panjakana hanamaivana ny sosialim-bahoaka sy ialana amin’izao krizy izao, hoy hatrany i Hanitra Razafimanantsoa.

 

Marigny A.

 

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Mpahay lalàna Rivellino Ravelomahazo“Mila manao kaongresy ny mpanohitra”

Mety ho antony tsy nampiharan’ny fitondrana teo aloha ny sata mifehy ny mpanohitra, hoy ny mpahay lalàna, Rivellino Ravelomahazo,

 ny tsy fahazavan’ny fahamarinan-toeran’ilay atao hoe mpanohitra, raha nanontaniana ny antony mampitarazoka ny fandinihana ny volavolan-dalàna momba izany eny amin’ny antenimieram-pirenena ankehitriny. Fanontaniana napetrany ny hoe raha manao fanambarana eny amin’ny minisiteran’ny atitany ve ohatra ny antoko iray fa ho mpanohitra dia hankatoavin’io minisitera io ? Ny eto Madagasikara dia iaraha-mahalala fa anjakan’ny antoko maro na hoe « multipartisme ». Tsy toy ny any Amerika hoe miisa 2 ihany na vitsivitsy toy ny any Frantsa. Maro koa ny olona afaka milaza ho mpanohitra eto Madagasikara, hoy izy, ka antony mampametra-panontaniana ny minisiteran’ny atitany hoe iza ilay ho ekena ? Tsy maintsy miainga amin’ny safidim-bahoaka anefa io. Raha ny ara-dalàna sy ny voka-pifidianana izany no jerena dia mety ho ny antoko TIM no mpanohitra. Io ihany koa no hohenoin’izao tontolo izao teny sy mifanaraka amin’ny sata repoblikanina, hoy hatrany ity mpahay lalàna ity, raha hiresaka ny anatin’ny antenimieram-pirenena sy ny atao hoe “cadre legal”. Raha ny raharaham-pirenena indray anefa no jerena dia tsy antoko TIM irery no mpanohitra eto Madagasikara. Mila manao kaongresy mihitsy, hoy izy, araka izany ny mpanohitra noho io resaka anaty sy ivelan’ny antenimieram-pirenena io amoahana izay ho filoha fa io tsy vitan’ny tefitefena fotsiny eny amin’ny Carlton hoe mody izao sy izao satria efa ho 200 isa mahery ny antoko politika eto.  

J. Mirija

 

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Kolikoly an-jatony miliaraEfa tafatsoaka any Frantsa i Peta

Voarohirohy amina kolikoly avo lenta an-jatony miliara ariary Rtoa Razafindrabakoarisoa Marie Jocelyne Léonard na Peta.

 

 Anisan’ny raharaha nahasaringotra azy ny tsenambaro-panjakana tao amin’ny kaominina Sahasinaka sy kaominina Ampasimanjeva ao amin’ny distrikan’i Manakara, faritra Vatovavy Fitovinany. Efa namoahana didy hiasa an-terivozona mandritra ny 5 taona Ramatoa Razafindrabakoarisoa Marie Jocelyne Léonard dite PETA, izay tsy nipoitra nandritra ny fotoam-pitsarana, ka namoahana didy fampisamborana avy hatrany ny faramparan’ny volana aogositra. Tsy tratra na mety tsy nosamborina mazava ho azy satria raha ny loharanom-baovao, dia efa madio ny rano nitany satria efa any Lafrantsa izy amin’izao fotoana izao. Nitsena ny zanany tao amin’ny Seranam-piaramanidina iraisam-pirenena Charles de Gaule ao Parisy ny alatsinainy teo, raha ny voalazan’io loharanom-baovao io ihany. Tsy lojika ho tafavoaka any ivelany izany raha tsy nisy manampahefana nanamora ny fitsoahany niala teto Madagasikara. Tena mihatra sa resabe fotsiny ny resaka ady amin’ny tsimatimanota ? Iza no manam-pahefana nanamora ny fitsoahany ? Tokony ho mora ny mamantatra izany raha tena mandeha ny fanadihadiana ka andrasana na hivoaka ny dosie na hokobokobonin’ny fanjakana. Raha hiverenana ny tantara, dia tohana ara-bola manokana na « subvention exceptionnelle » mitentina 173 746 571.30 Ariary, avy amin’ny fanjakana ho an'ny kaominina Sahasinaka, ary 173 096 008 ho an'Ampasimanjeva, izay samy hanavaozana ny tranompokonolona no niaingan’ny fanodinkodinana nataony. Tamin’ny fomba tsy mazava, mifono kolikoly, rehefa avy nandoa « ekôlazy 10% », izany hoe 17 tapitrisa Ariary isaky ny asa, araka ny fanazavana tamin’izany. 76.300.920 Ariary ny tomban’ny asa fanarenana ny tranompokonolona nambara fa vita tao Sahasinaka ary 66.208.734 Ariary kosa ny tomban’ny asa natao tao Ampasimanjeva, izany hoe tafiakatra 204.332.925,30 Ariary ny vola-panjakana voahodinkodina,… Manodidina ny 20 ny dosie mahakasika azy mitovitovy amin’izao ka mitombana hatrany amin’ny 140 miliara ariary no ahiana niarahan'i Peta nitsikombakomba tamin'ireo tompon'andraikitra ambony tao amin'ny minisiteran'ny atitany, fony mbola minisitry ny atitany sady praiminisitra Atoa Mahafaly Olivier. Tsy tongatonga ho azy ny fahatafavoahan’i Peta an’i Madagasikara fa ao raha.

 

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TSY FANARAHAN-DALANAManadio ny olony ny polisim-pirenena

Fiverenana an-doharano. Manoloana ny tsy fanarahan-dalana hita eo amin’ireo mpitandro filaminana, tapa-kevitra tanteraka ny tomponandraikitra eo anivon’ny polisim-pirenena fa atomboka amin’ireo mpianatra ny fisorohana izany.

 

 Ho fanamafisana ny fanofanana ireo mpianatra ho komisera sy ofisie eny Ivato dia nanazatra amin’ny fomba fitantanana ny kaomisaria.

Nampiainina azy ireo ny fizotry ny asa sy ny tranga rehetra ao amin’ny kaomisaria iray tahaka ny fandraisan’olona, indrindra ireo hametraka fitarainana, ny fandrindrana ny fifamoivoizana, ny fanaraha-maso ny fandriampahalemana, ny fandraisana fepetra manokana manoloana ireo polisy mihoa-pefy sy mandika lalàna, ny fanajana ny zon’olombelona ao anatin’ny fanatanterahana ny asa, ny fandraisana an-tanana sy fandrindràna ireo olona mamo sy mpanakorontana, ny fandridràna ireo korontana na olona mikomy eny amin’ny kaomisaria.

Mijery sy manoro hevitra mandritra ny fanazarana ireto mpianatra ireto ny lehiben’ny kaomisaria izay efa am-perinasa, ary mitondra ihany koa ny traikefan’izy ireo ao anatin’izany.  Voalaza mantsy fa ny kolikoly sy ny fanabeazana ary ny ohatra ratsy omen’ireo zokiny matetika no heverin’ny olompirenena fa mampirongatra ny tsy fandriampahalemana izay saika ahitana mpitandro filaminana ao ambadik’izy ireny. Vao ny herinandro teo ny Jeneraly Richard Ravalomanana, Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena no nilaza fa 37 ny miaramila naiditra am-ponja, 57 kosa ny zandary raha 15 ny polisy noho io tsy fanarahan-dalana io.

 

Haja Nirina

 

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Entana tamina fiarabe nampiahiahySarona teny amin’ny lalam-pirenena faha-7

Olona efatra mpiray tsikombakomba miaraka amin’ny mpamilin’ilay fiara feno entana tsy nazava no voarohirohy ary eo am-panohizana ny fanadihadiana ny vondron-tobim-paritry ny zandary ao Ambatolampy.

 

 

 Entana sarobidy maro iray kamio tokony ho any Antsiranana ity nizotra nankany amin’ny lalam-pirenena faha-7 ity. Ny 8 oktobra teo no nitondra entam-barotra mampisalasala tamin’ny lalam-pirenena faha-7 io fiarabe io.  Olona tsara sitrapo no nanome vaovao ny zandarimariam-pirenena. Voalaza tamin’izay fa tsy nisy tompony ireo entana ka ny fiara no voasakana teo Ambatolampy, faritra Vakinankaratra.

Tratra tamin’izany ny entana lafo vidy maro tsy nahitana taratasy tahaka ny môtô iray, vata fampangatsiahana roa, baoritra 42 feno lovia,  baoritra 127 izay fonosana « careaux » sy 136 singa, seza plastika miisa 177, nahitana fonosana  7 ana valindrihana mangirana vita tamin’ny plastika, loko tamin’ny boaty mitotaly 33 sy loko 150 isa anaty sase miaty 10 litatra, fantsona 42, siny  plastika 705, koveta 612, fasiana lamba 39 sy entana maro hafa.  

Tamberintany

Araka ny tafa manokana nifanaovana tamin’ny kaompanian’ny zandarimariam-pirenena, hiakatra fampanoavana ato ho ato ny raharaha. Efa miha mazava ihany koa ny taratasin’ireo entana ireo nony tonga ny tompony, saingy mbola fanina hatrany ity farany amin’ny fihodinkodinan’ny entam-beny toy izao izay mitentina an-tapitrisany ariary maro no tratran’ny tamberintanin’ny halatra.

Haja Nirina

 

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KIDNAPPING AMBOHIMANGAKELY10 no voarohirohy hiakatra fampanoavana anio

Olona folo no voarohirohy tamin’ny kidnapping zazavavy kely 1 taona sy tapany teo Ambohimangakely ny faran’ny herinandro teo. Mbola mitohy hatrany ny famotorana raha ny fampitam-baovao avy amin’ny zandarimariam-pirenena.

 

 

Raha tsy misy ny fiovana dia anio no hiakatra fampanoavana. Ny iray tamin’ireo olon-dratsy ireo no tsikaritry ny fianakaviana nijery taratra teny an-toerana. Ankoatra ny fahitana maso azy kaodikaody sy nivezivezy teny an-toerana, ren’ny fianakavian’ny lasibatra ny feony tamin’ny finday niantso olon-kafa fa “mety tsy poinsa kanefa miankina amin’ny ray aman-dreniny ihany”.

Ankoatra io ihany koa dia nandeha ny feo ary tonga tany am-pototsofin’ny lasibatra fa mikononkonona fakana an-keriny ny olona vitsivitsy fa tsy fantatra raha ho tanteraka.  Noraofina natao fanadihadiana ihany koa ireo. Ankoatra izay, tao ireo mpanera izay nahitana olona roa, tao koa ireo mpanara-maso sy mpanome vaovao, indrindra ny mpanatanteraka ka ny fitambaran’izy ireo no nanome io isa folo io.

Raha ny vaovao ofisialin’ny zandary Ambohimangakely, taorian’ny fizaham-pahasalaman’ny mpitsabo teny an-toerana dia tsy misy ahiana ny aina sy ny fahasalaman’ilay zaza na dia mavesatra ao amin’ny sainy aza ny tranga izay mbola mampitomany azy tamin’ny nanasitrihana azy tany Ambohimalaza. Tsiahivina moa fa tsy mbola nisy vola lasan’ireo mpaka an-keriny tamin’ilay 14 tapitrisa ariary notakiany saika horaisiny teny amin’ny “cash point” by-pass, afak’omaly tamin’ny 10 ora sy sasany.

Haja Nirina

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Rugby à XV Gold Top 20-2019 J 3Nandresy ny Stm Savony indray ny 3Fai Vaknà

Tontosa tamin’ny sabotsy 12 sy omaly alahady 13 oktobra 2019, teny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka, ny andro faha-3 amin’ny fifaninanana rugby à XV “Gold Top 20-2019”.

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Lalao Asief nasionalyRaikitra ny fifaninana any Antsiranana

Tamin’ny sabotsy 12 oktobra teo no nosokafana tamin’ny fomba ofisialy tao amin’ny kianja mitafon’Antsiranana ny lalao Asief nasionaly 2019 izay notarihan’ny fikambanana Asief mazava loatra notronin’ny minisitry ny asa,

 ny fampanana asa, ny asam-panjakan ary ny lalàna sosialy sy ny Dgs ao amin’ny minisiteran’ny tanora sy fanatanjahantena ary ireo olo-manankaja ao Antsiranana. Fantatra fa  mpilalao mpiasam-panjakana manodidina ny 7000 isa no tonga namaly ny antso sy mandray anjara amin’izany. Taranja 16 no handraisana anjara, ka rehefa nanomboka tamin’ny talata 8 oktobra teo ireo fifaninanana amin’ny taranja iombonana dia amin’ny 19 oktobra 2019 no hanatanterahana an’ireo lalao famaranana rehetra ary ny 20 oktobra 2019 no hatao ny  fanakatonana amin’ny  fomba ofisialy ny fifaninanana rehetra.

 

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Fanatanjahantena an-tsekoly 20192800 ny mpandray anjara any Toamasina

Tontosaina any Toamasina nanomboka tamin’ny alatsinainy 14 oktobra 2019 lasa teo ka tsy hifarana raha tsy amin’ny alahady 20 oktobra 2019 ny fifaninanam-pirenena fanatanjahantena an-tsekoly 2019 izay

karakarain’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena sy ny fampianarana teknika ary ny fanofanana araka asa. Ankizy mpianatra mahatratra 2800 amin’ny sokajy Benjamines, minimes, cadet sy cadette, mitsinjara amin’ny taranja 5 samihafa (volleyball, basketball, football ary atletisma) no mandray anjara amin’ny hetsika ka toerana 4 no handraisana azy ireo ary toerana 7 kosa no hanatanterahana ny fifaninanana. Ny lanonam-panokafana no notanterahina tamin’ny alatsinainy 14 oktobra teo ary any amin’ny sabotsy 19 oktobra kosa no hanatanterahana an’ireo lalao famaranana rehetra ary natokana ho fanolorana amboara sy mari-pankasitrahana kosa ny alahady 20 oktobra . Ny orinasa HITA « Huilerie Industrielle de Tamatave » no mpiara-miombon’antoka amin’ny fanatanterahana ny fifaninanana ka manolotra rano hosotroin’ireo mpifaninana ary hanolotra ihany koa  loka ho an’izay mahazo laharana 1 sy faha-2 amin’ny fifaninanana.

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Mendri-piderana-Miaramilan’ny ZRPS DeltaNanampy ireo tanora tra-doza tany amin’ny RN4

Nijanona nanampy ary nitondra ireo maratra mafy ao Maevatànana ny miaramila ao amin'ny ZRPS DELTA omaly raha nahita lozam-pifamoivozana tamin'iny lalam-pirenena faha efatra iny.

Mpilalao basket avy any Mahajanga ireto niharam-boina ireto ary marihina fa tsy nisy ny aina nafoy. Ny Ministeran'ny Fiarovam-pirenena dia manentana ny rehetra mba hitandrina mba hisoroana ny loza, araka ny fanentanana nataony. Nahafinaritra ny naheno ny fihetsika mendri-piderana tahaka izany, ary azo lazaina fa manomboka manamafy sy mitodika makany amin'ny fanampiana ny vahoaka ny mpitandro ny filaminana.Aoka tokoa izay ny fanompoana mpitondra fa ny vahoaka no tompon'ny fahefana ara dalàna.

Toky R

 

 

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« Tosik’art » - Dix projets financés

Un financement variant entre 2 500 000 ariary et 20 millions d’ariary. Pour la première fois, les concours de projet récompensent les entrepreneurs dans le domaine culturel. C’est dans ce cadre qu’a été conçu « Tosik’art » initié par le ministère de la Communication et de la Culture, en collaboration avec l’ambassade de France à Madagascar. Lancé officiellement le 02 août à la Gare Soarano, la cérémonie de clôture s’est tenue, mardi dernier, au Carlton Anosy. Le Premier ministre Ntsay Christian a parrainé l’événement avec la présence de tous les membres du Gouvernement.  A l’occasion de cette remise de prix, dix candidats sont rentrés avec le portefeuille bien rempli puisqu’ils ont bénéficié d’un financement de la part de Bank Of Africa Madagascar (BOA). La jeune Andriambalo Tantelinirina porteur de projet “Managnano” a remporté le gros lot. Son projet consiste à créer un village culturel dans la Région Vatovavy Fitovinany qui n’est autre que sa région natale. « Son idée correspond le mieux au programme du ministère et à la promotion de la culture », soutient Francis Alexandre Razafiarison, directeur général de la culture au sein du ministère de tutelle lorsqu’il a annoncé le nom du vainqueur. La jeune fille a ainsi bénéficié de la somme de 20 millions d’ariary pour concrétiser son projet. Selon ses dires, la population locale de la région s’intéresse beaucoup à sa propre culture mais il manque les infrastructures pour l’impliquer davantage. Elle travaillera alors en étroite collaboration avec les autochtones dans la mise en place de ce village.

La deuxième place, quant à elle, est attribuée au projet « B audio » conçu par Bruce Lantoniaina. Ce dernier envisage de créer lui-même des matériels de sonorisation locaux. La troisième place revient au projet de construction de musée culturel dans le grand Sud. Celle quatrième n’est autre que la transformation des contes malagasy en dessin animé et a obtenu 5 millions d’ariary. Outre les sommes perçues, les lauréats bénéficient d’un accompagnement des professionnels pendant une année pour encadrer leurs projets respectifs. Ceux n’ayant pas gagné les lots ne sont pas rentrés les mains vides puisque les organisateurs ont distribué des certificats à tous les participants. Ils peuvent également postuler au programme « Fihariana » pour tenter leur chance. En effet, « L’investissement dans le domaine culturel reste un moyen efficace pour valoriser notre culture bien que très peu d’entrepreneurs s’y lancent », a déclaré Lalatiana Andriatongarivo, ministre de la Communication et de la Culture durant son allocution.Pour cette première édition de « Tosik’ art », le ministère a reçu 723 dossiers au départ mais 27 candidats ont été retenus après sélection. Deux participants ont désisté en cours de route, d’où finalement les 25 porteurs de projet.Solange Heriniaina

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Salon international de l’habitat - Réunir les grands acteurs du bâtiment à Madagascar

L’édition 2019 du Salon international de l’habitat (SIH)  ouvrira ses portes aujourd’hui. Pour cette édition, les grands acteurs du bâtiment à Madagascar, allant du secteur public au privé, en passant par les bailleurs de fonds internationaux et les partenaires techniques du pays, se repartiront sur plus de 500 stands. Ce grand évènement sera une occasion pour voir ce que l’un peut apporter à l’autre en termes d’infrastructures. Ce sera également une opportunité de discuter et d’échanger des points de vue pour pouvoir partager la même vision du développement des infrastructures et par la suite évoluer dans la même direction. « Etant un secteur majeur contribuant à l’essor de l’économie de notre pays, l’habitat n’a cessé de progresser sur tout l’ensemble du territoire ces dernières années. Toutefois, cette progression n’arrive pas encore à répondre positivement aux besoins de toute la population malagasy, surtout avec la dynamique démographique actuelle. De ce fait, elle doit être accélérée. Pour ce faire, il faudra la participation de toutes les parties concernées. Aujourd’hui, le SIH se place ainsi comme plateforme de rencontres et d’émergence de nouvelles relations ou collaborations afn de solutionner tous les problèmes en matière d’infrastructures rencontrées dans le pays, plus particulièrement dans la Capitale », a soutenu Michel D. Ramiaramanana, président du comité d’organisation du salon, lors d’une entrevue. 

 Continuité Ainsi, cette nouvelle édition du SIH compte bien s’inscrire dans la dynamique inédite de la filière, surtout avec l’avénement de l’ambitieux projet urbain « Tanà-Masoandro » initié par le Président de la République, sans oublier la construction prochaine des 40 immeubles servant à des logements sociaux. Il faut souligner que ce salon succède à une rencontre très professionnelle entre le Syndicat des entrepreneurs en bâtiments et travaux publics (SEBTP) et l’équipe de « Tanà-Masoandro », sans oublier la 3ème édition du Forum national urbain réunissant les acteurs majeurs, allant des constructeurs jusqu’aux bailleurs de fonds. « Le SIH 2019 sera la contuinité de tous ces événements engagés pour le développement du secteur du bâtiment dans le pays », concluent les organisateurs. En tout cas, il sera aussi le lieu d’effusion de la 4ème édition de la Biennale des arts de l’océan Indien qui se tiendra également en parallèle avec cet événement d’envergure.  Rova Randria

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Intoxication alimentaire à Itaosy - 15 personnes hospitalisées

Une gargote ambulante pointée du doigt. Une publication dans l’un des groupes des réseaux sociaux évoquant une intoxication alimentaire a créé une panique générale, hier à Itaosy. Le contenu de cette annonce a mis en exergue une gargote ambulante spécialisée en friterie et pâtes, située à Bemasoandro Itaosy. Alarmée par la situation, la Gendarmerie d’Itaosy est saisie de cette affaire. Une enquête a été ouverte et la gargote en question a dû fermer ses portes suite à un arrêté communal. Selon Raniriarison olivier, commandant de brigade de la Gendarmerie d’Itaosy, 80 personnes intoxiquées ont été recensées à l’heure où nous mettons sous presse. 15 d’entre elles se trouvent dans un état grave. Elles ont été hospitalisées auprès du Centre hospitalier de référence du District (CHRD) d’Itaosy. Quant à la dame propriétaire  de ladite gargote, elle a été placée en garde vue à la Gendarmerie locale. « Un prélèvement a été effectué dans son enseigne afin qu’un laboratoire puisse mener une analyse pour déterminer l’origine de l’empoisonnement », souligne le commandant.

« Tous les membres de ma famille ayant goûté à ses mets sont tous tombés malades. Nous sommes actuellement atteints de diarrhées, nausées et vomissements. Jusque-là, nous avons dépensé pas moins de 90 000 ariary, sans compter les autres traitements qui vont certainement s’ensuivre », martèle l’une des victimes. Faisant suite à cette publication, nombreux ont témoigné de leur souffrance et ont affirmé ces mêmes propos après avoir consommé les nourritures vendues dans cette même gargote. Par conséquent, les habitants de Bemasoandro Itaosy ont réagi face à de telle accusation. Une pétition a été lancée afin que le responsable de cette intoxication almentaire soit traduit en justice et que les autres gargotes soient soumises à des vérifications et analyses minutieuses avant de continuer à exercer. K.R.

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« Anti-Tana Masoandro » - Condamner la Capitale à être une commune semi-rurale ?

« Non au remblayage de rizières ». Tel est le principal leitmotiv de ceux qui veulent torpiller le projet présidentiel « Tana Masoandro » pour inciter les populations concernées à s’y opposer. Dans ce cadre, certains soutiennent qu’une telle initiative du pouvoir en place serait  tout simplement antiéconomique tandis que d’autres vont jusqu’à dire que les rizières en question sont des patrimoines culturels de la région, voire du pays, et que ce serait donc un sacrilège de les vouer à d’autres fins. Tout ceci revient pratiquement à dire que la Capitale, en étant littéralement ceinturée par des rizières, est condamnée à rester telle qu’elle est actuellement, c’est-à-dire une cité semi-rurale sans plus aucune possibilité d’extension. L’on semble perdre de vue que l’un des premiers objectifs du projet « Tana Masoandro » est de désengorger l’agglomération d’Antananarivo qui, tous le concèdent, est littéralement asphyxiée depuis des dizaines d’années. Plutôt que d’une ville nouvelle, il serait donc plus approprié de parler d’extension de celle existante. De ce point de vue, la simple logique dicte que le projet soit implanté dans la périphérie immédiate de l’agglomération à agrandir et non à des centaines de kilomètres de celle-ci, comme le suggèrent certains adversaires de « Tana Masoandro ». Toute initiative étatique d’extension de la Cité d’Antananarivo passe donc nécessairement, entre autres, par des remblayages des rizières qui l’entourent, autrement il faut se résoudre au statu quo. Quoi qu’il en soit, « Tana Masoandro » ou non, l’urbanisation des alentours immédiats d’Antananarivo va se poursuivre inexorablement et d’une manière ou d’une autre.

Le risque en la laissant à l’initiative privée, c’est de perpétuer la situation actuelle, caractérisée par un développement désordonné où les infrastructures publiques (VRD ou voiries et réseaux divers), si elles ne sont pas pratiquement inexistantes, suivent à la traîne au lieu de précéder l’extension de l’agglomération. Résultat des courses : la Ville des Mille, notamment dans les périphéries, donne l’image d’une  cité semi-rurale où se côtoient villas de luxe, fermes d’élevage et champs de culture. En réalité, il est peu probable que ceux qui, actuellement, exacerbent  -  ou orchestrent ? -  la fronde contre « Tana Masoandro »  ne soient pas conscients de la pertinence du projet. Seulement, il leur fallait sauter sur la moindre occasion, fusse-telle inappropriée, pour fragiliser le régime en place. Car ce n’est pas la première fois que des expropriations pour cause d’utilité publique ont porté sur des rizières et il est apparu que, dans bon nombre de cas, les expropriés y ont largement trouvé leur compte. Citons, pour ne prendre que des exemples similaires, ce qui a été entrepris pour la réalisation de la vaste politique de logements initiée sous la première République et qui a vu l’apparition des cités d’Ambodin’Isotry, d’Ampefiloha, des 67ha et d’Ambohipo, pour ce qui concerne Antananarivo.  Enfin, pour répondre à ceux dont l’argument consiste à faire le parallèle entre l’initiative actuelle de Andry Rajoelina sur Ambohitrimanjaka et celle en 2008 de Marc Ravalomanana sur Andohatapenaka, ce serait faire preuve de mauvaise foi de ne pas reconnaître qu’il y a tout de même de sacrées différences. Faut-il rappeler en effet que la seconde, outre les montants d’indemnisation incongrus, avait au final pour but d’octroyer, pour un prix tout aussi incongru, les terrains expropriés exclusivement au groupe TIKO. Hery Mampionona

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Du sacerdoce

Le scrutin du 27 novembre approche à grands pas. Il ne nous reste que quelques petits quinze jours avant que la campagne électorale débute. Mais comme la législation en vigueur n’interdit pas le contact direct avec la population ou la descente sur terrain bien avant la date du début de la campagne électorale proprement dite, l’homme se découvre et dévoile progressivement sa vraie personnalité en sillonnant quartier par quartier la Circonscription où il est censé être candidat. Naina Andriantsitohaina, car il s’agit bien de lui, le candidat endossant les couleurs de l’IRD ou de l’IRK aux Communales d’Antananarivo-Ville et qui porte de dossard n° 4, incarne le sérieux et la ténacité à travers sa ferme volonté d’apporter du renouveau dans le quotidien de la Ville des Mille. Du sacerdoce qu’il entend accomplir dignement et honnêtement à terme. Larousse définit entre autres le mot « sacerdoce » en ces termes « Fonction qui présente un caractère éminemment respectable en raison du dévouement qu’elle exige ». Quand on se donne un petit moment d’observer de près le contour global de ce qui attend un candidat élu à la Mairie d’Antananarivo, on s’aperçoit sans ambages de l’ampleur des tâches à exécuter et la complexité des défis à relever. Le fait même de se porter candidat pour éventuellement être amené à devenir le  principal agent d’exécution de la lourde responsabilité qui l’attend au cas où, témoigne sinon définit déjà, en soi, un acte de dévouement, d’abnégation et de sacrifice.  Mettre en œuvre les trois mots d’ordre « sécurité »- « propreté »-« discipline » qui résument en tout la stratégie à établir et à accomplir du candidat n° 4 n’est pas l’apanage d’amateur ou d’aventurier.  L’équipe sortante laisse derrière elle une ville totalement défigurée, dénaturée, bref méconnaissable. Réduite à l’état sauvage, la Cité fondée par le roi Andrianjaka est l’ombre d’elle-même. Le citoyen lambda ne s’y trouve plus. On se perd dans les dédales de l’insécurité, de l’insalubrité et d’indiscipline. Naina Andriantsitohaina, fort de son cursus académique ainsi que son parcours professionnel, dispose les qualités intellectuelles et expérimentales nécessaires afin de remettre en ordre tout le bordel. Il prend à cœur la chose et tout est urgent à Tanà ! Il n’y a pas un jour dans la Ville des Mille où l’on ne fait pas état de meurtres barbares ou d’attaques à main armée. Les quartiers chauds des 67 Ha, d’Andranomanalina, d’Anosibe, de Behoririka ou de Besarety font parler quotidiennement de leurs méfaits. Antananarivo la Capitale de Madagascar jouissant le privilège d’avoir à sa disposition « deux polices », Police nationale et Police municipale, n’est pas si bien gardée que cela. Les bandits font leur loi. La population du moins celle qui habite les « quartiers rouges » vit dans une psychose indescriptible. Les immondices  inondent les quartiers populeux. Les ordures s’entassent de partout. A cela s’ajoutent les effets pervers des canaux d’évacuation bouchés qui, aux moindres pluies, débordent à même à l’intérieur des habitations des bas-quartiers.  La discipline, surtout, sur les voies de communication envenime le train de vie de tous. Mis à part les travaux en cours, l’anarchie qui règne dans la ville crée des bouchons impossibles. L’engagement de Naina pour sauver « Ny tananantsika » relève d’un véritable sacerdoce.

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Agression meurtrière par « Za gasy » - Soupçons de subornation de témoin et de corruption

Les récents développements dans l’affaire du président national de l’association « Za Gasy », Jean Navandahy Ratiharison, ont créé la stupéfaction chez bon nombre d’observateurs. Accusé d’homicide volontaire, ce candidat malheureux des dernières législatives dans le deuxième Arrondissement, placé sous mandat de dépôt à la maison de force de Tsiafahy depuis le 29 mai dernier, a obtenu une liberté provisoire la semaine dernière. Réagissant à cette décision, la députée élue dans le second Arrondissement, Lanto Rakotomanga, n’a pas caché sa surprise voire son indignation. Elle rappelle, d’une part, que les membres de Za Gasy sont accusés d’avoir commis un crime de sang. Et d’autre part, cette libération intervient au moment où le Président de la République est sur le point de décréter une grâce présidentielle, dont ne bénéficieront pas les auteurs de crimes de sang. Une libération qui s’avère être encore plus surprenante, car des témoins de l’agression existent, dit-elle. Et la parlementaire de s’étonner également de la libération d’un détenu placé sous mandat de dépôt à la maison de force de Tsiafahy. « Ce n’est pas sans raison qu’il a été placé dans cet endroit », indique-t-elle.

Pour rappel, dès la soirée même de l’élection, des membres de ladite association auraient agressé un groupe de personnes de la candidate Lanto Rakotomanga. L’agression s’est soldée par la mort d’un jeune homme d’une vingtaine d’années, après quelques jours d’hospitalisation. C’est à celui-ci qu’est revenue la tâche de collecter les procès-verbaux de la candidate de l’IRD dans les bureaux de vote du quartier de la Haute Ville. La députée élue dans le second Arrondissement de la Capitale appelle ainsi à la prise de responsabilité du Président de la République et du ministre concerné. D’autant  plus que, à la suite de la libération de leur président, les partisans de cette association concocteraient une vengeance à l’heure actuelle, précise l’élue. En outre, des partisans du Za Gasy se seraient rendus coupables de subornation de témoin, selon elle. Depuis les auditions dans le cadre de cette affaire, ceux-ci auraient intimidé les témoins de l’agression. Il existe une volonté délibérée d’égarer la Justice, estime par ailleurs, la députée du second Arrondissement de la Capitale, car il s’agit d’un crime et non d’un délit ordinaire. Les accusés d’homicide involontaire, comme dans les exemples d’accident de voiture, bénéficient difficilement d’une liberté provisoire. Même si cela existe, il est rare que ceux-ci obtiennent une liberté provisoire. Pourtant, il est étonnant que des individus accusés d’homicide volontaire bénéficient de liberté provisoire, lance-t-elle, évoquant sans le dire des soupçons de corruption.  La Rédaction

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KRAOMITA MALAGASY. Iza no tsy mitàna ny teny nomena aza fady ?

Misy zava-miadina tena hampidi-doza ny firenena ny ao ambadiky ny tsy fandehanan'ny orinasa Kraomita Malagasy na KRAOMA S.A. (Capital: 3.325.800.000 ariary) taorian'ny nanendrena an'i Rakotomanantsoa Nirina, izay tena noeverin'ny rehetra fa anisan'ny tanan-kavanan'ny Filoha Andry Rajoelina vao nilaza tany Ambatondrazaka farany teo fa «izay lazaina dia tanterahina».

Ny voalohan'ny volana Fevroary 2019 no voatendry ho Tale jenerelin'ny KRAOMA S.A. ingahy Rakotomanantsoa. Velom-panantenana daholo ny mpiasa rehetra ao amin'io orinasa io. Raha tsiahivina ankapobeny mantsy dia nandalo fotoan-tsarotra tokoa ity KRAOMA S.A. ity. Tao, ohatra, ny sora-bola ninia nakelezina («sous-facturations»), ny fanaovana trafika ana volamena nataon'ireo mpitantana fon'ny fitondrana Hvm/Rajaonarimampianina. Nisy koa ireo mpiasa miisa efatra natao takalon'aina. Tsy adino ny fifanahahana tsy mazava tamin'ny orinasa rosiana Ferrum Mining sy ny totalim-bidin'ireo vokatra tsy misy mahalala hatramin'izao.

Vao nandray ny toerana ingahy Rakotomanantsoa dia nalohany daholo aloha ny karaman'ny mpiasa izay tsy nandray izany nandritra ny volana maro ary nilaza izy fa ho dinihina daholo ny fifanarahana rehetra nisy teo aloha... Ary dia asa loatra fa tampoka teo dia nijanona ny famokarana sy ny fanondranana kraomita.

Manoloana izany tranga izany dia nampiantso mpanao gazety ny solombavambahoakan’i Madagasikara voafidy tao Tsaratanana, Ratsimanosika Alexandre Andriamanantena fantatatra koa amin'ny anaranam-bositra hoe Zozo. Ny 8 Oktobra 2019 teo io valan-dresaka io ary tao amin'ny efitrano malalay ny kaominina eo Brieville. Nasainy tamin'izany ireo solotenan'ny mpiasan'ny KRAOMA S.A.

Avy hatrany dia nanambara ny Solombavam-bahoaka Zozo fa: “ Misy ny fotoana anginana ary misy ny fotoana itenenana. Rehefa nandrasana ny vahaolana avy amin’ny Mpitantana, ny Tale Jeneraly sy Filan-kevim-pitantanana (CA) ary ny fampanantenan’ny Minisitra izay nilaza fa tsy maintsy miverina mihodina alohan’ny faran’ny volana septambra ny Kraoma, rehefa nijanona tsy namokatra nanomboka ny 05 jolay 2019, dia hita fa tsy misy tanteraka ny fampanantenana”.

 

Mitondra ny fitarainan’ny mpiasa aho”, hoy koa ny Solombavambahoaka, satria “vahoaka nametraka ahy izy ireo. Tsy tokony ho takonana intsony fa misy olana ato amin’ny Kraoma, ary tokony ho ren’ny firenena iray manontolo”. Ary dia nangataka amin’ny tomponandraikitra rehetra nampanantena azy ny Solombavambahoaka Ratsimanosika Alexandre Andriamanantena, mba hitana ny teny nomeny amin’ny famahana ny olana. Nisy ny fandraisam-pitenena tamin'io valan-dresaka io ka ireto avy ny dika an-tsoratra ireo voalazan'ireo olona voatonona eto:

Maurice Arsin, Lefitry ny Ben'ny Tanànan'i Brieville, mikasika ny fiantraikan’ny tsy fihodinan’ny orinasa KRAOMA: «Fahaverezan’asa izay nisy teo amin’io orinasa io sy ny mpiasa tao amin’ireo «sous-traitants» niara-niasa tamin’ny KRAOMA. Miteraka fahantrana ny fahaverezan’asa ary koa fihenan’ny fidiram-bolan’ny tsirairay. Hisy ary efa misy fiantraikany koa eo amin'ny lafain'ny fandriampahalemana noho ireo mpiasa maro izay very asa». Raha miresaka ny hoe «ristourne» indray dia mazava ny tenin'i Maurice Arsin: «Ny fihodinan’io orinasa io no fanantenana ho an’ny Kaominina satria ny KRAOMA no mampidi-bola be indrindra ao amin’ny kitapom-bolan’ny Kaominina».

Dina, Solotenan’ny Mpiasa : «Telo volana izay no tsy nihodina ny KRAOMA, araka ny fanapahan-kevitry ny mpitantana ny orinasa miara-miasa aminay. Ny olana ara-tsosialy naterak'izany dia mpiasa an-jatony no very asa sy tsy voatsabo noho ny rano maloto sotroina. Latsakemboka («Cotisation») telo (03) taona ao amin’ny CNaPS no tsy voaloa any ka very ny zo tokony ho azo avy amin’io CnaPS io».

Ny fangatahan’ny mpiasa? Mangataka ny Filoha sy ny governemanta hitady vahaolana maika satria efa ho tonga ny fahavaratra ka tsy afaka hiasa indray noho ny rano. Tsy tanteraka ny fampanantenana nomen’ny minisitra mikasika ny KRAOMA eo amin'ny lafiny ara-tsosialy.

Ny hetahetan’ny mpiasa? Mangataka ny Filoha sy ny governemanta hanambatra ny heriny hitady vahaolana maika fa mety ho tonga hatramin’ny fahaverezan’asa ho an’ny orinasa izao raha tsy voavaha.

Olona iray, mpiasan’ny Kraoma nisotro ronono, efa niasa tao amin’ny Kraoma, nandritra ny 38taona: «Ohatra ny voafitaka ny Président Andry Rajoelina amin’izao raharaha izao, satria noho ilay contrat programme dia natoky izy fa handeha antsakany sy andavany ity Kraoma ity. Nefa noho ny fatahorana very seza dia lazain’ireo olona ireo fa mandeha ity orinasa ity, mirindra ity orinasa ity. Lazaina fa milamina ny orinasa ary Postmoney no andoavana karama. Zavatra tsy marina sy fiarovan-tseza no tenenina any amin’ny Président mba tsy hahavery seza azy, voafitaka anie ny Président e!».

Zavatra tiana ampitaina amin’ny Président Andry Rajoelina: «Izahay dia tia azy, fa voafitaka izy, ireo namany ireo no mamitaka azy».

Mpivarotra kisoa iray : «Ny tsena raha ampitahaina ny fotoana nisokafan’ny Orinasa KRAOMA sy amin’izao: Taloha na 10 aza ny kisoa namidinay dia lafo, amin’izao na iray aza tsy lafo».

Mpivarotra an-tsena iray :«Nanomboka tamin’ny fotoana tsy nampihodina ny orinasa KRAOMA dia tsy mandeha ny tsena satria tsisy vola ny mpiasa. Mangataka izahay mba averenonareo amin’ny laoniny ny orinasa. Misy ifampiankinany ny varotra sy ny KRAOMA satria io orinasa io no mamatsy vola ity tanàna ity».

Mpivaro-panafody (Pharmacienne): «Ny fanjifan’ny mpividy fanafody eto aminay dia misy fiantraikany amin’izao krizy izao. Miveri-maina raha maheno ny vidim-panafody satria tsy misy ny vola. Misy koa ireo tena mitalaho ka omena trosa, misy fiantraikany amin’ny tsenanay izany satria lasa trosa ny ankabeazan’ny entana ka na izahay ary lasa tafidi-trosa ihany koa».

Germain, mpandraharaha iray: «Nanomboka hatramin’ny fitotonganan’ny orinasa dia miraviravy tànana ny vahoaka satria tsy ny eto amin’ity Fokontany misy an’ity orinasa ity ihany no miankina aminy fa ny vahoaka rehetra amin’ny Kaominina sy ny Kaominina sasany ato amin’ny distrikan’i Tsaratanàna. Ny vahoaka aty dia tantsaha, ary ny vokatra no avadika vola raha misy filàna. Noho izao olana izao dia miraviravy tànana ry zareo satria tsy lafo ny vokatra. Ny orinasa kraoma koa dia mampiditra devizy ho an’ny firenena».

Naina, mpitatitra iray : «Misy akony mafy amin’ny fitaterana izao tsy fihodinan’ny orinasa KRAOMA izao. Lainga daholo raha misy milaza fa mihodina io orinasa io. Raha tsy mihodina ny Kraomita Malagasy dia ity faritra iray manontolo ity no tsy miodina».

Sombiny ihany moa ireo fitarainana voaray ireo ary olona avy amina sehatra samihafa no nitsangana ho vavolombelona fa tsy miodina, tompoko, ny orinasa KRAOMA hatramin'izao 16 Oktobra 2019 hivoahan'ity lahatsoratra ity. Ny raiamandreny anefa hiatrika -raha tsy efa miatrika- ny fidiran'ny mpianatra. Amin'izao fotoana izao dia misy «fahagagana» iray hafa koa fa tsy latsaky ny 40.000 ariary ny zaza iray hiditra sekolim-panjakana. Fa nahoana loatra re? Ny fahavaratra moa dia nampiseho ny ho endriny afaka herinandro vitsy...

Izao toe-draharaha izao aloha dia nanomboka tao anatin'ny nandraisan'ny filoha Hery Rajaonarimampianina ny fitondrana. Tao anatin'ny Tetezamita mantsy dia azo lazaina fa tena «salama» tsara mihitsy ny orinasa KRAOMA S.A. Ary nampidi-mbola ho an'ny fanjakana sy nampivelatra ny faritra iray manontolo mihitsy. Fa asa lahy: tsy re «narary», tsy re hoe sahirana ilay orinasa fa avy hatrany, na dia tsy nisy tolo-bidy («appel d'offres») mihitsy aza, dia namidin'ny fitondrana Hvm/Rajaonarimampianina amina orinasa rosiana izay tsy nahavoaloa ny karaman'ny mpiasa malagasy tao akory taty aoriana. Ny vokatra anefa niondrana hatrany nandritran'ny efa-taona mahery be izao. Ary nisy mihitsy aza izany orinasa hoe KRAOMA MINING sy MAD MINING izany... Izany rehetra izany dia nitarika grevy tsy fahita hatramin'izay...

Taona 2019. Voatendry ho Tale Jeneraly vaovao ary i Rakotomanantsoa Nirina kanefa toa lasa «niala an'Ankatso dia Ambohidempona» ilay raharaha. Inona marina, na iza marina no ao ambadik'izao fanakorontana tsotra izao io? Dia mbola handrasana ny Filoha Andry Rajoelina hamaha ity olana ity indray ve? Iza no tsy mitàna ny teny nomena aza fady ?

Jeannot Ramambazafy - Lahatsoratra nivoaka ao amin'ny "La Gazette de la Grande île" tamin'ny Alarobia 16 Oktobra 2019 ihany koa

ETO NY GAZETY LEHIBE KOKOA

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Football- Championnat Analamanga D1 : Uscafoot et Fosa Juniors confirment !

Un grand ouf de soulagement pour le Net foot après cette première journée.

Quatorze équipes sont en lice pour le championnat d’Analamanga de football, première division. La première journée s’était bien passée le week-end dernier sur deux grands stades de la Capitale. A Mahamasina, quatre matches y ont été programmés et marqués par un grand exploit de l’Uscafoot. Ce club de la Commune Urbaine a terrassé le Cospn sur un score net de 3 à 0, des buts réalisés par Heritiana, Blanc et Sitraka. L’Uscafoot est à la deuxième place du classement provisoire après le CF TFC. Avec un match de qualité livré par ses jeunes joueurs, l’équipe veut retrouver son titre national qu’elle avait perdu depuis longtemps, notamment en 1969 et 2005. Pour les autres rencontres, Fosa Juniors Espoir a fait aussi un bon début de saison en battant l’AS Saint-Michel de 2 à 1. MI20 FC se trouve à la troisième place après sa victoire face à la CFFA de 2 buts à 0. Ainsi que Net Foot, qui vient d’être admis dans cette première division, les protégés de Rivomanantsoa ont pu résister à la CNaPS Tana sur un score nul de 1 but partout. Au stade d’Elgeco Plus By-Pass, le CT TFC a battu largement (4-1) le Kinga Sport et a pris une longue avance dans ce championnat. L’As Jet Mada n’a pas manqué son entrée en s’imposant sur le FIVE FC sur le score de 1 à 0. Enfin, la Discipline Fc a vaincu l’ASCT par 3 à 2. La deuxième journée se poursuivra ce week-end et le programme est désormais connu. La grande finale aura liei à la fin du mois de janvier 2020. Les finalistes joueront au championnat national, tandis que les deux derniers du classement seront relégués en deuxième division.

Le programme de la deuxième journée

DISCIPLES FC # COSPN

MI20 FC # ASCT

FIVE FC# CNaPS Tana

NET FOOT # AS St Michel

Kinga Sport # CFFA

Uscafoot # As Jet Mada

FOSA JR Espoir # CF TFC

Manjato Razafy

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Volley-ball : Championnats de Madagascar : Confirmation des cadors à Mahajanga

Les éliminatoires des sommets nationaux séniors se poursuivent au Complexe Sportif de Mahajanga avec le sans-faute des tenants du titre de Stef’Auto chez les dames et GNVB du côté des hommes.

Les journées se suivent et se ressemblent pour les cadors à Mahajanga. Les volleyeuses du Stef’Auto d’Atsinanana ont signé leur deuxième succès hier. Les Nadjma et ses camarades ont plié la rencontre en trois sets (25-7, 25-5 et 25-10). Les Tamataviennes évoluent un cran au dessus face à leurs adversaires qui ont du mal à suivre le rythme. Lors de la précédente rencontre, Stef’Auto, multiple championne de Madagascar a battu EVBI d’Ihosy par trois sets à zéro. Belle prestation pour Eugénie,Hoby, Nandrianina et sa troupe contre EVB d’Ihosy hier. Les joueuses de Mahamasina ont remporté la victoire facilement par trois sets à zéro (25-9, 25-16 et 25-13). L’équipe d’Ihosy avec deux défaites de suite sont en mauvaise position pour la suite de l’aventure. Les vice-championnes de Madagascar du Bi’AS n’ont pas tremblé face à MVBC en s’imposant par trois sets à un ( 25-17, 25-14, 22-25 et 25-20).

Vers un 8e titre. Chez les hommes, les hostilités s’annoncent très ouvertes et intenses. Les gendarmes en quête d’un huitième sacre d’affilée sont sur la bonne voie où jusqu’ici aucune équipe ne les font  peur dans la poule A. En deux rencontres, les protégés de Thierry ont remporté autant de victoires. Les Andry Be et consorts ont respectivement pris le dessus EVBI d’Ihosy et Pole par trois sets à zéro. Dans la poule B, Mama de Vakinankaratra poursuivent leur belle prestation en enchaînant les victoires. Hier, les Eric et sa bande ont battu EVBI par trois sets à zéro (25-13, 25-22 et 25-11) mais avant cela ils ont écrasé l’AS Voara sur le même score. Les Caissiers revanchards cette saison annoncent également la couleur. La bande à Joce s’est imposée respectivement face à Cosfa et JSA.

T.H

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Prévisions météorologiques : Madagascar à mi-chemin entre l’hiver et l’été

Depuis avant-hier, un temps orageux et un temps pluvieux se sont fait ressentir pendant les après-midi dans presque toutes les villes de la Grande Île. Toutefois, cela ne signifie pas que nous sommes entrés totalement dans la saison des pluies. Selon les spécialistes de la météorologie, Madagascar traverse actuellement une intersaison, c’est-à-dire que le temps hivernal alternera avec le temps estival pendant quelque temps. En tout cas, la pluie et les orages seront au rendez-vous dans presque toutes les régions jusqu’à jeudi si l’on se fie à ce que dit le service de la météorologie malgache.

Pour la journée d’aujourd’hui, la température sera plus clémente par rapport à hier, puisque la minimale est de 12° C à Vakinankaratra et 14° C pour la Capitale. Et en ce qui concerne la température maximale, c’est la même chose, une baisse d’un degré est observée pour Antsohihy et Maevatanàna, 36° C pour ce jour. A Mahajanga, la température maximale oscillera aux alentours de 35° C et de 24 °C à Antananarivo. Et pour ceux qui comptent se rendre à l’étranger, il pleuvra à Paris ce jour tandis qu’un temps ensoleillé dominera à Johannesburg. Enfin, il faut noter qu’il n’y a pas de grands changements prévus pour le temps de demain.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Filière vanille : Une liste additive des exportateurs en vue

La campagne d’exportation de vanille a démarré depuis hier. Le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat a déjà publié la liste des exportateurs agréés. Et divers acteurs tels que le GEVM (Groupement des Exportateurs de Vanille de Madagascar) et la Chambre de Commerce et d’Industrie de la région de la SAVA, ont contribué au processus d’octroi des agréments, selon le ministère de tutelle. Une étude des dossiers de demande d’agrément a été faite en premier lieu pour identifier si l’opérateur respecte ses obligations administratives, sociales et fiscales. Cela a été suivi d’un audit de son magasin de stockage. Et afin de vérifier le respect des normes, des éclaircissements ont été demandés aux sociétés ayant fait l’objet de refoulement de leurs vanilles lors des précédentes campagnes.

Tolérance zéro. Pour le cas des nouvelles demandes d’agrément, une expérience sérieuse en exportation de produits agricoles similaires a été exigée en addition. Suite à l’apport de précisions techniques complémentaires pour certains dossiers, une liste additive des exportateurs agréés est en vue. C’est le fruit d’un dialogue réussi entre le secteur public et le secteur privé, illustré par une revue au cas par cas des exportateurs ayant soumis une demande auprès du ministère de tutelle, a-t-on communiqué. Par ailleurs, ce dernier rappele la tolérance zéro sur la corruption tant dans l’octroi d’agrément que dans le bon déroulement de la campagne.

Navalona R.

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Miss Tourisme : Une semaine de formation intensive pour les 15 prétendantes à la couronne

Les prétendantes à la couronne de Miss tourisme.

Développement personnel, savoir-vivre, bonnes manières et initiation à la science du tourisme sont les formations que bénéficiaient les candidates de Miss Tourisme Madagascar depuis lundi dernier. Une occasion pour ces belles jeunes femmes de partager et de renforcer davantage leurs connaissances.

Les candidates de Miss Tourisme ont été formées à l’Amazon au Carlton Anosy hier, visages éblouissants, sourires aux lèvres, telle est l’ambiance dans le salon de beauté. La formation a permis à la plupart d’entre elles de découvrir bon nombre de choses. « Les formatrices sont excellentes, et très compétentes » a affirmé Fenosoa Mabella Stephy une des candidates. Quant à Betia Rakotomananjo, elle a souligné que « la formation nous permet de serrer des liens ». D’après Lanto Gustave, la formatrice des candidates, « elles méritent toutes la couronne, elles sont toutes belles et intelligentes. Elles assimilent facilement les instructions que nous les avons transmises ». Les participantes sont prêtes pour la finale qui aura lieu le 19 octobre à 20 heures au Carlton. D’après les organisateurs, la soirée sera animée par de grands artistes comme Boyblack et Mija kamisy.

Iss Heridiny

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Basketball 3×3 : Anoc World Beach Games : Madagascar éliminé !

Fin du parcours pour l’équipe de Madagascar au tournoi de basketball 3×3 « Anoc World Beach Games » au Qatar. Les protégées de Mathieu Rakotomalala ont été battues par l’équipe du Brésil hier sur le score de 21 à 7. Après ses deux défaites successives, la bande à Sarobidy est éliminée. A noter qu’elles ont essuyé leur première défaite face à l’équipe des Pays-Bas sur le score de 17 à 3 ce dimanche. La seule victoire qu’elles ont remportée était celle de la première journée face à la Mongolie sur le score de 11 à 10.

Manjato Razafy

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Assemblée nationale : Mise en place d’une commission de levée d’immunité

Ouverture, hier, de la deuxième session ordinaire du Parlement. Pendant 60 jours, les députés et les sénateurs vont se pencher sur la loi de finances initiale pour l’année 2020, conformément à ce qui est prévu par la Constitution. Durant la cérémonie d’ouverture qui s’est déroulée hier matin, à Tsimbazaza, la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa a déclaré que mise à part la loi de finances, d’autres projets de loi importants tels que la loi sur l’opposition, vont également être étudiés durant cette session d’octobre. Par ailleurs, pour ce qui est de la Chambre basse, cette session sera marquée par la mise en place de la commission de levée de l’immunité parlementaire. En effet, le nouveau règlement intérieur de l’Assemblée nationale, récemment déclaré conforme à la Constitution par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), prévoit l’instauration d’une entité qui tranchera sur les demandes de levée d’immunité parlementaire contre les députés impliqués dans des dossiers judiciaires. A entendre les explications de Christine Razanamahasoa, cette commission sera habilitée à prendre une décision concernant la suspension ou l’emprisonnement d’un député. Les représentants de la Chambre basse au sein de la Haute Cour de Justice seront aussi connus durant cette session budgétaire.

Tana-Masoandro. Dans son discours d’ouverture, le numéro Un de l’Assemblée nationale a aussi touché mot des polémiques actuelles autour du projet Tana-Masoandro. Se positionnant en « Raiamandreny », Christine Razanamahasoa lance un appel au dialogue entre l’Etat et les habitants d’Ambohitrimanjaka qui contestent la mise en œuvre de ce projet. « L’Etat ne reculera pas puisqu’il doit réaliser le velirano que le président Andry Rajoelina a prononcé envers le peuple malgache. Il convient donc de favoriser la solution négociée », a-t-elle soutenu. Et elle d’exhorter au passage le régime afin de prioriser les négociations pour trouver un terrain d’entente. Elle n’a également pas manqué d’inciter les députés élus au niveau de cette circonscription à poursuivre leurs efforts pour résoudre ce problème dans les plus brefs délais. L’Hémicycle était un peu clairsemé durant la cérémonie d’ouverture d’hier. En ce qui concerne le Sénat, la cérémonie d’ouverture de la session budgétaire s’est déroulée hier après-midi.

Davis R

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Comores-Madagascar : Réunion d’une commission mixte avant-hier

Echange de documents entre le Premier ministre Christian Ntsay et le président de l’Union des Comores Azali Assoumani.

Le Premier ministre Christian Ntsay s’est rendu aux Comores avant-hier. Lors de son allocution, il a tenu à rappeler que « 43 ans après l’établissement des relations diplomatiques entre nos deux pays que se tient pour la première fois aujourd’hui ici à Moroni la réunion de la Commission Mixte entre les Comores et Madagascar. Nous avons établi nos relations diplomatiques le 12 novembre 1976 à Antananarivo. Il nous fallait plus de dix ans, le 10 février 1987, pour procéder à la signature, ici à Moroni, d’un Accord Général de Coopération entre les Comores et Madagascar, et aujourd’hui près de 43 ans après pour tenir la première session d’une Commission Mixte de coopération entre nos deux pays ».

Défis. Il a tenu, en outre à préciser que « répondant à la vision du Président de la République de Madagascar et à la Politique Générale de l’Etat de mon pays, les défis sont nombreux en particulier ceux qui se rapportent à la sécurité maritime, en passant par la sécurité intérieure, sans oublier la gestion de nos ressources, jusqu’à la migration ou à toutes les questions intimement liées à notre insularité et à notre proximité.

Par la signature de l’Accord portant établissement de cette Commission Mixte entre nos deux pays et par la tenue de notre réunion ici à Moroni aujourd’hui (lire avant-hier), nous avons pris la décision de donner une nouvelle orientation, un nouveau souffle aux relations entre les Comores et Madagascar en mettant en place un cadre permanent de dialogue formel et clair ».

Recueillis par Dominique R.

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MNP : Une plantation de mangroves pour conserver les Aires Protégées

Plus de 3.000 personnes issues des 24 villages avoisinant le parc national Sahamalaza-Île Radama, se trouvant sur la côte Nord-Ouest de Madagascar, ont été mobilisées dernièrement pour planter 1.500.000 propagules de mangroves, avec l’appui du ministère de tutelle.

Cette action citoyenne, qui s’est tenue à Mahitsiazo, un des villages concernés, a été ensuite relayée par le personnel de Madagascar National Parks (MNP) avec une plantation de 4.000 propagules de mangroves. Ce qui contribue à la préservation des Aires Protégées comme ce parc national, labellisé site RAMSAR ou une zone humide d’importance nationale et Réserve de biosphère de l’UNESCO. En effet, dans un futur proche, ces mangroves rendront difficile la pêche illicite et illégale, au sein de l’Aire Protégée. Elles atténueront également l’ensablement des récifs entraînant le blanchissement des coraux. Etant plantées dans une zone de protection, ces mangroves réduiront en même temps la pression qui s’abat sur les espèces faunistiques et floristiques qui se trouvent dans l’Aire Protégée.

Source de revenu pérenne. Notons que les fôrets de mangroves constituent un habitat naturel pour la reproduction et le développement des espèces aquatiques telles que les crabes, les crevettes et les concombres de mer. La population riveraine de ce parc national Sahamalaza-Île Radama aura ainsi une source de revenu pérenne grâce au reboisement de propagules de mangroves sur une superficie de 350ha, dans le cadre de cette action de sensibilisation. « Nos ancêtres n’ont jamais exploité des forêts de mangroves pour produire du charbon ou construire des habitations car ils étaient conscients de l’importance de cet incroyable écosystème pour les générations futures », a soulevé le prince Arana IV, notable de la région et président d’honneur du COSAP (Comité d’Orientation et de Soutien à l’Aire Protégée), à cette occasion. En outre, la restauration des forêts de mangroves contribue directement à la lutte contre le changement climatique. Raison pour laquelle, Madagascar National Parks via le Parc national Sahamalaza-Île Radama envisage de renouveler cette action de reboisement en février 2020.

Développement socio-économique. Par ailleurs, cet organisme a créé des associations des communautés riveraines de ce site RAMSAR, à travers le projet de pêche côtière et durable. Il les appuie notamment en matière de renforcement de capacité à gérer les ressources naturelles tout en améliorant leurs revenus via le développement des activités génératrices de revenus servant d’alternatives pour éviter la surpêche. On peut citer, entre autres, le développement des filières miel et riz ainsi que la transformation des produits de pêche comme les poissons séchés portant le label « product of biosphere reserve Sahamalaza-Île Radama ». Ces derniers commencent à s’afficher sur les marchés locaux. En fait, « MNP est conscient que la conservation de la biodiversité rime avec le développement socio-économique de la population vivant aux alentours des Aires Protégées. C’est pourquoi, nous ne ménageons pas nos efforts pour la soutenir », a fait savoir le Dr Mamy Rakotoarijaona, le Directeur général par intérim de cet organisme.

Navalona R.

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Sûreté maritime dans l’Océan Indien : Une préoccupation commune, selon l’Inde et les Comores

L’Inde et les Comores renforcent leur coopération.

L’Inde et les Comores ont fait une déclaration commune, à l’issue de la visite d’Etat du vice-président de l’Inde, Shri Venkaiah Naidu aux Comores du 10 au 12 octobre dernier. D’après les informations transmises par l’Ambassade de l’Inde à Madagascar, la délégation conduite par le vice-président indien a fait plusieurs rencontres, notamment avec le président comorien Azali Assoumani, ainsi que des membres du Gouvernement pour aborder des questions bilatérales et multilatérales d’intérêt commun variées. A l’issue des rencontres, les deux parties ont réaffirmé leur volonté commune de renforcer la coopération politique, économique, commerciale, technique, éducative et de défense entre l’Inde et les Comores. Selon sa délégation, l’Inde a acquis une expertise et des capacités dans les domaines de la santé, de l’éducation, des énergies renouvelables et des technologies de l’information et qu’elle était en mesure de renforcer la Coopération avec les Comores dans ces secteurs. Par ailleurs, l’Inde a également accordé une Ligne de Crédit de 20 millions USD pour l’acquisition de bateaux intercepteurs à grande vitesse, pour la sûreté maritime Les deux pays ont signé des accords de coopération, entre autres, dans le domaine de la défense, pour lutter contre le terrorisme.

Antsa R.

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Partenariat CNaPS-FJKM : Atelier de formation à la FJKM Anjozorobe

: L’équipe de la CNaPS et celle de la FJKM lors de l’atelier de deux jours au centre social de la FJKM Anjozorobe.

Pasteurs, membres des bureaux des églises, directeurs d’écoles et enseignants ont suivi une formation de deux jours dispensée par la Caisse nationale de Prévoyance sociale (CNaPS) durant le synode régional Mananara Firaisana à Anjozorobe.

Cette session entre dans le cadre de la concrétisation de la signature de partenariat entre la CNaPS et la FJKM (Eglise protestante de Madagascar). Il s’agit du 27e synode à qui la CNaPS offre une formation sur les 38 qui existent dans le pays. C’est donc au centre social de la FJKM à Anjozorobe que s’est tenu l’atelier dirigé par le directeur des études et de la conformité de la Caisse nationale de Prévoyance sociale, Didier Rasoanaivo. Le but de cette descente est de sensibiliser et de convaincre les personnes non affiliées à la CNaPS d’y adhérer afin de jouir des privilèges que peut apporter une couverture sociale. Le fond de la formation concernait le code du travail, le code de la prévoyance sociale, les responsabilités des employeurs et des employés ainsi que les diverses prestations allouées par la CNaPS. « En effet, la majorité du personnel pense  que la CNaPS ne prend en charge que le régime de pension de retraite. Or, la Caisse nationale dispose de bien plus de services de couverture sociale pour tout le monde pour ne citer que l’assurance-maladie. D’ailleurs, c’est l’objectif de cette formation : informer ceux qui travaillent au sein des églises des communes reculées des différentes couvertures accessibles auprès de la CNaPS », ont expliqué les responsables auprès de la caisse.

En tout, cette formation du 2e semestre de 2019 a réuni 91 participants issus de 111 paroisses. « Pour ce synode, seulement la moitié du personnel est affiliée à la CNaPS jusqu’à maintenant » a souligné le président synodal de Mananara Firaisana, le pasteur Samiarivelina Mamy Yves Rabenatoandro. Mais grâce à ce rapprochement et à cette formation, tout le personnel devrait être mis au courant de ses droits et ainsi bénéficier d’une pension de retraite à la fin de sa carrière. D’ailleurs, la tenue de cet atelier a apporté un soulagement chez les participants. « Normalement, nous sommes censés connaître les fonds de la formation depuis un moment. Dieu merci, nous travaillons encore actuellement, qu’on nous apporte plus d’éclaircissements sur l’existence de la CNaPS. Les employeurs doivent être conscientisés pour que les travailleurs puissent jouir de leur droit à travers le versement des cotisations » s’est exclamé le pasteur de la FJKM Manampisoa Fiderana Ambatomitokana, Arinanahary Voahanginirina Rakotondrasoa.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Hala-jaza tetsy Ambohimangakely : Tafakatra folo ireo olona nanaovana famotorana

Niasa mafy ary nanao izay tratry  heriny tanteraka ny zandary teny Ambohimangakely tamin’ny fanavotana ilay zaza nisy naka an-keriny teny an-toerana, ny faran’ny herinandro lasa teo. Azo lazaina fa tao anatin’ny fotoana fohy monja mantsy dia hita ilay zaza, avotra soa aman-tsara sy salama, na dia nahitana mangana kely ihany aza teo amin’ny sandriny. Voasambotra ihany koa tetsy andanin’izay ireo atidoha nikotrika izany, teny Ambohimangakely sy Ambohimalaza. Raha ny momba ireto farany,  fantatra fa ankoatr’ireo tena nandray anjara nivantana, izay nahitana ilay mpiasa an-trano vehivavy naka ilay zaza sy ireo mpiray tsikombakomba taminy : ny nitazona (lehilahy), ny mpitaiza (vehivavy) ary ilay lehilahy saika haka ny vola ho tambin’ny famerenana azy, dia nisy olona hafa notanana sy natao famotorana teny anivon’ny zandary. Anisan’izany, ny mpanera nitondra ilay ramatoa mpiasa an-trano tao amin’ity tokantrano ity, tao ihany koa ireo olona voalaza fa nampiseho fihetsika hafahafa sy nampiahiahy, ka tsikaritry ny fianakaviana taloha sy taorian’ilay fakana an-keriny. Nisy enina izy ireo ka vehivavy ny dimy ary lehilahy efa nahazo taona ihany ny iray. Fantatra moa, araka ny fanazavana azo hatrany, fa mety ho anio izy folo mianadahy  ireto no hatolotra ny  Fampanoavana.

m.L

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Hala-jaza tetsy Ambohimangakely : Tafakatra folo ireo olona nanaovana famotorana

Niasa mafy ary nanao izay tratry  heriny tanteraka ny zandary teny Ambohimangakely tamin’ny fanavotana ilay zaza nisy naka an-keriny teny an-toerana, ny faran’ny herinandro lasa teo. Azo lazaina fa tao anatin’ny fotoana fohy monja mantsy dia hita ilay zaza, avotra soa aman-tsara sy salama, na dia nahitana mangana kely ihany aza teo amin’ny sandriny. Voasambotra ihany koa tetsy andanin’izay ireo atidoha nikotrika izany, teny Ambohimangakely sy Ambohimalaza. Raha ny momba ireto farany,  fantatra fa ankoatr’ireo tena nandray anjara nivantana, izay nahitana ilay mpiasa an-trano vehivavy naka ilay zaza sy ireo mpiray tsikombakomba taminy : ny nitazona (lehilahy), ny mpitaiza (vehivavy) ary ilay lehilahy saika haka ny vola ho tambin’ny famerenana azy, dia nisy olona hafa notanana sy natao famotorana teny anivon’ny zandary. Anisan’izany, ny mpanera nitondra ilay ramatoa mpiasa an-trano tao amin’ity tokantrano ity, tao ihany koa ireo olona voalaza fa nampiseho fihetsika hafahafa sy nampiahiahy, ka tsikaritry ny fianakaviana taloha sy taorian’ilay fakana an-keriny. Nisy enina izy ireo ka vehivavy ny dimy ary lehilahy efa nahazo taona ihany ny iray. Fantatra moa, araka ny fanazavana azo hatrany, fa mety ho anio izy folo mianadahy  ireto no hatolotra ny  Fampanoavana.

m.L

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Nutrition : Gros plan sur le problème d’alimentation, à Madagascar et dans le monde

Trop petits pour leur âge, trop maigres pour leur taille, ou au contraire, en surpoids, voire obèses, ou alors souffrant de carences en vitamines et nutriments essentiels, les mauvais choix en matière d’alimentation exposent les enfants à des risques réels sur leur santé. Le rapport de l’UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l’enfance) publié ce jour, sur la situation mondiale des enfants en matière de nutrition est sans équivoque.

A Madagascar, près de deux millions d’enfants, soit 42% des enfants dans le pays, sont trop petits pour leur âge, tandis que 270.000 enfants, environ 6%, souffrent d’émaciation : trop maigres pour leur taille. Une situation à ne pas mettre sur le compte du « vahana », cette morphologie héritée des gènes familiaux, selon la pensée populaire. Les retards de croissance sont surtout causés par les mauvaises pratiques alimentaires. En effet, un mauvais régime alimentaire a des répercussions sur la santé et le développement physique et intellectuel de l’enfant. Après l’âge de 2 ans, le retard de croissance est irréversible. En l’absence de prévention, les séquelles installées restent définitives. L’enfant émacié peut, toutefois, bénéficier d’un traitement médical approprié, indépendamment de son âge. Dans le monde, un enfant de moins de 5 ans sur trois souffre de malnutrition, et deux enfants de moins de 2 ans sur trois s’alimentent mal.

Le problème de malnutrition étant particulièrement complexe, la prévention nécessite des actions conjointes de santé, de nutrition, d’agriculture, de protection sociale, et autres domaines.

Rapport. Les causes des problèmes d’alimentation sont multiples. Selon le nouveau rapport de l’UNICEF sur les enfants, la nourriture et la nutrition, publié ce jour, la pauvreté, l’urbanisation, les changements climatiques et de mauvais choix en matière d’alimentation contribuent à l’adoption de régimes alimentaires préjudiciables à la santé. « Un nombre bien trop élevé d’enfants subissent les conséquences d’une mauvaise alimentation et d’un système alimentaire qui ne tient pas compte de leurs besoins », alerte alors l’UNICEF. Ce rapport signale que dans le monde, au moins un enfant de moins de 5 ans sur trois (soit 200 millions d’enfants), souffre de dénutrition ou de surpoids. Près de deux enfants âgés de 6 mois à 2 ans sur trois ne consomment pas d’aliments capables de soutenir la croissance rapide de leur corps et de leur cerveau. Cette situation est susceptible d’entraver leur développement cérébral, de nuire à leur apprentissage et d’affaiblir leur système immunitaire, et augmente les risques d’infections et, dans de nombreux cas, de décès. A Madagascar, outre les constats de retard de croissance, des centaines de milliers de femmes et d’enfants souffrent de carences en vitamines et minéraux essentiels (vit A, fer, zinc, etc.).

 Evaluation complète. « Des millions d’enfants ont une mauvaise alimentation pour la simple raison qu’ils n’ont pas d’autre choix. Le regard que nous portons sur la malnutrition et la manière dont nous traitons ce problème, doivent évoluer : l’enjeu n’est pas tant de donner aux enfants suffisamment de nourriture, mais de leur donner les bons aliments… Les enfants qui mangent mal vivent mal », devait déclarer Henrietta H. Fore, directrice générale de l’UNICEF.

Le rapport livre l’évaluation la plus complète à ce jour de la malnutrition infantile sous toutes ses formes au XXIe siècle. Il décrit le triple fardeau de la malnutrition, à savoir la dénutrition, la faim insoupçonnée induite par des carences en nutriments essentiels et le surpoids, que subissent les enfants de moins de 5 ans. Il y est ainsi souligné qu’à l’échelle mondiale, 149 millions d’enfants présentent un retard de croissance ; 50 millions d’enfants souffrent d’émaciation ; 340 millions d’enfants (soit un enfant sur deux) souffrent de carences en vitamines et en nutriments essentiels, tels que la vitamine A et le fer ; et 40 millions d’enfants sont en surpoids ou obèses.

Allaitement. Le rapport insiste sur le fait que les mauvaises pratiques en matière d’alimentation commencent dès les premiers jours de vie de l’enfant. L’allaitement y trouve une place prépondérante. Madagascar n’affiche pas de résultats satisfaisants dans ce domaine dans la mesure où seulement 45% des mères initient l’allaitement dans l’heure qui suit la naissance ; 50% pratiquent l’allaitement maternel exclusif de la naissance à 6 mois et 60% continuent d’allaiter jusqu’aux 2 ans de l’enfant. De plus, la commercialisation des substituts au lait maternel ne respecte pas les règles internationales de marketing pour la protection de l’allaitement maternel mettant en danger des centaines de milliers de nourrissons chaque année.

Mauvais régimes. La diversification alimentaire à partir de 6 mois de l’enfant n’est pas satisfaisante non plus, à l’échelle mondiale, indique le rapport. Beaucoup de nourrissons adoptent un régime alimentaire inapproprié : 45 % des enfants âgés de 6 mois à 2 ans ne consomment pas de fruits ou de légumes ; et 60 % ne mangent pas d’œufs, de produits laitiers, de poissons ni de viande. A Madagascar, c’est moins d’un enfant sur quatre qui reçoit une alimentation suffisamment variée. En grandissant, les enfants sont de plus en plus exposés à des aliments mauvais pour la santé, notamment à cause de pratiques de marketing et de publicité inappropriées, de l’abondance d’aliments ultra-transformés dans les villes comme dans les régions reculées, et d’un accès accru aux produits de la restauration rapide et aux boissons très sucrées.

Les ados aussi. Les adolescents ne sont pas épargnés par le problème. Le rapport indique que 42 % des adolescents scolarisés dans les pays à revenu faible et intermédiaire consomment des boissons gazeuses sucrées au moins une fois par jour et que 46 % mangent des produits de restauration rapide au moins une fois par semaine. Dans les pays à revenu élevé, ces pourcentages atteignent respectivement 62 % et 49 %. Ces phénomènes entraînent une augmentation des niveaux de surpoids et d’obésité durant l’enfance et l’adolescence. La proportion d’enfants de 5 à 19 ans souffrant de surpoids a doublé entre 2000 et 2016. Dans la même tranche d’âge, 10 fois plus de filles et 12 fois plus de garçons souffrent d’obésité qu’en 1975. Le rapport souligne également que ce sont les enfants et les adolescents des communautés les plus pauvres et marginalisées qui sont les plus sévèrement frappés par la malnutrition sous toutes ses formes ; et que les catastrophes liées au climat provoquent de profondes crises alimentaires.

Expo photo. En marge du lancement de ce rapport mondial de l’UNICEF sur la situation des enfants dans le monde, l’UNICEF et le PAM (Programme alimentaire mondial) lancent ce soir une exposition photos sur le thème : « Ouvrons le champ des possibles ! La Nutrition à Madagascar », à la City Ivandry. Une exposition réunissant les principaux partenaires œuvrant dans le domaine de la lutte contre la malnutrition à Madagascar, notamment l’Office National de Nutrition (ONN), le ministère de la Santé publique, la Banque Africaine pour le Développement (BAD), le CERF, la Direction générale pour la protection civile et les opérations d’aide humanitaire européennes de la Commission Européenne (ECHO), l’Agence des Etats-Unis pour le développement international(USAID) , la Principauté de Monaco ainsi que les gouvernements d’Andorre, d’Allemagne, du Canada, de France, du Japon et de la Suisse. L’exposition photos sera ouverte au public du 16 au 20 octobre 2019.

Hanitra R

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Mahajanga : Lehilahy 42 taona, maty namono tena

Raim-pianakaviana iray manodidina ny 42 taona eo no hita faty tao an-tranony, izay voalaza fa maty namono tena (nananton-tena tamin’ny daty), tao amin’ny Fokontany Tanambao Sotema Mahajanga. Raha ny fantatra, dia noho ny olan-tokantrano no nanosika an’ity rangahy ity nanapitra ny ainy, afak’omaly alina. Etsy andaniny anefa, ny fianakavian’ny maty tsy mino fa namono tena ny havan’izy, satria tamin’ny fotoana nahitana ny razana, dia ny tongony havia no nifatotra tady teo ambony fandriana, ary nisavoritaka avokoa ny entana rehetra tao an-trano. Efa misokatra moa ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana, ka ho hita eo ny marina mahakasika amin’ity raharaha ity.

Eric Manitrisa

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Interview : Laureen Roona plus de 20 ans de rap

La belle Laureen Roona travaille actuellement en studio son deuxième album.

Elle est peu connue du grand public, cependant elle s’est toujours trouvée dans l’antichambre des grands succès du rap malgache. Laureen Roona raconte son parcours.

A entendre Sabrina Laureen Randrianarivelo née à Androna Mandritsara, Laureen Roona pour le micro, le rap est une culture d’adaptation. Une pérégrination de la jeunesse depuis l’enfance, à travers la famille, l’école, les ami(e)s… Grâce au rap, elle a pu affirmer sa personnalité, raconter son vécu d’Antananarivo jusqu’à Toamasina. Elle est actuellement basée dans le Grand Port. A en croire ses débuts, elle fait partie de l’ancienne génération ’90 à 2000, celle que le « boom-bap » a fiévreusement bercée. Elle fait partie de cette génération qui se vouait aux textes, au message… Elle s’est accordée quelques minutes pour répondre à des questions sur son parcours et sa relation avec le rap. Les noms qu’elle cite rappellent une autre époque, une autre vision du rap.

Qui vous a initiée à cette musique ?

En fait, c’est mon grand frère qui m’a initiée à cette musique, il était un rappeur depuis bien avant. Il se nomme Gena’tha pour la scène. Ensuite, mon cousin n’est autre que Shao Boana. Ce sont eux qui ont fait en quelque sorte que j’ai aimé le rap. Durant mon enfance, c’est ce genre musical qui était le plus présent. Ensuite, mon grand frère, Gena’tha, présentait une émission radiophonique sur une station tananarivienne, avec le chanteur de 18.3, Slam Jah… Les chansons ne manquaient pas à la maison. Question écoute et explication de textes, j’avais des aînés pour me guider. Dès que je n’avais pas cours, j’accourrai au studio d’enregistrement pour les retrouver, Shao Boana, le groupe Makoa… J’essayai toujours d’être présente à leurs concerts.

Vous avez ensuite sauté le pas…

Dans le label Makoa, j’ai fait la connaissance de Mc Krotal, un Réunionnais, vers 2002. Il était plutôt orienté reggae, alors j’ai pu devenir son choriste… Monter sur scène avec lui pour chanter également. Je me souviens également de mes années CEG, j’étais dans le même établissement que Rawest, rappeuse de Kilowatt. A l’époque, avec des instrus, nous  commencions à rapper. Alors, nous avons fait la connaissance de Rapa, un aîné. A Besarety, nous commencions à nous exercer au freestyle, à l’écriture. Ensuite, j’ai débarqué à Toamasina.

Le Grand Port est en train de devenir la Mecque de la musique urbaine, comment le ressentez-vous là-bas ?

Ici à Toamasina, la musique urbaine monte en flèche. Il ne faut pas oublier que le rap est un genre à texte, ça bouge… Alors, c’est facile pour les jeunes de recevoir le message. Il s’agit également d’une culture, depuis quelques temps, les concerts de rap se multiplient. Quelque part, c’est aussi pour divertir les jeunes.

Vous avez des aînés comme Kaiamba, des références. Comment se passe la cohabitation avec la génération de la musique urbaine ?

Ce sont des références bien sûr. Les Kaiamba ont déjà porté haut le nom de Toamasina. Leur aura reste encore jusqu’à maintenant. En fait, ils ne rejettent pas la culture urbaine au contraire, il y a de l’entraide. Je me souviens du groupe Jupa et Bango, il a chanté un morceau avec les Kaiamba. Cela a été bien perçu. Aujourd’hui, les gars de Toamasina arrivent à s’imposer sur la scène internationale. Il y a du talent ici, mais  encore peu connu.

Comment vous êtes-vous organisée à Toamasina ?

Ici à Toamasina, j’ai d’abord intégré le groupe Ldm Crew. J’ai réussi à sortir quelques titres. J’ai été épaulée par de grosses pointures comme Maboto Tilahy, Tiganagar, Big Jim Da… J’ai aussi fait partie du groupe underground mené par Rabest. Bien plus tard, j’ai collaboré avec Real Fuck’n Tamaga, ce sont eux qui me produisent depuis. Et c’est actuellement que je partage pour la première fois mes titres sur les réseaux sociaux. Un album est né en 2017, « The message » ; j’avais tellement de chose à dire. Je prépare mon deuxième album en ce moment.

Maminirina Rado

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Concours de beauté : Le comité Miss Madagascar met les points sur les « i »

Rebondissement dans l’affaire Miss Madagascar. Après l’ultimatum posé par les Miss, le Comité Miss Madagascar a sorti un communiqué officiel. Les responsables ont tenu à préciser que « le concours Miss Madagascar a été conçu pour ouvrir un nouveau regard au profit des sélectionnées afin que celles-ci puissent se prendre en charge elles-mêmes et qu’elles aillent aussi loin que possible en toute dignité. » avant de dire que « la préinscription auprès du site Miss Monde et la transmission des dossiers des candidates avec l’envoi des frais d’inscription d’une somme de 5.000 à 15.000 dollars américains suffisent pour avoir la validation et être sélectionnée par la suite » car « la participation à ce genre de concours international est très délicate et engage non seulement le CMM et les Miss mais principalement les représentantes de Madagascar sur place. » En gros, le CMM a mis les points sur les « i » face à cette situation qui a fait couler beaucoup d’encre ces derniers jours, et a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux.

Zo Toniaina

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Faravohitra : Trano lehibe may, ramatoa lehibe iray no saika tavela tao

Vehivavy lehibe iray tokony ho 88 taona no taraiky tao anatin’ilay hain-trano mahatsiravina ny harivan’ny alatsinainy teo, tetsy Faravohitra. Soa ihany anefa, noho ny ezak’ireo mpamonjy voina dia avotra soa aman-tsara ity farany. Marihana fa manana fahasembanana ara-batana izy ireo araka ny fanazavana nomen’ny tompon’andraikitry ny mpamonjy voina. Raha tsiavihina tokoa ny tranga dia tokony ho tamin’ny fito ora hariva tany ho any nanomboka nijolofotra setroka, narahana lelafo tao amina rihana voalohany, tamin’ity trano lehibe nisy rihana telo ity. Mbola somary natevina ihany ny orana tamin’io fotoana io. Nisy fahatapahan-jiro maharitraritra teny an-toerana talohan’izay, ary niverina tampoka ny jiro. Taorian’izay no nisy nahatsikaritra io setroka io ary samy niezaka niantso mpamonjy voina avokoa ny rehetra. 15 minitra teo ho eo taorian’ny antso vonjy no tonga teny an-toerana ny fiaraben’ireo mpamonjy voina. Nisedra fahasahiranana izy ireo tamin’ny fifehezana ny afo, hoy ny fanazavana azo noho ny tsy fandehanan’ireo « bouche d’incendie » teny an-toerana. Ambonin’izay dia nisy fahatarany ihany koa ny fahatongavan’ireo mpanapaka jiro teny an-toerana. Raha ny fantatra mantsy, dia vokatry ny « court-circuit » nitranga tao amin’io rihana voalohany io no nahatonga ny loza. Na izany na tsy izany aza anefa, dia voafehy ihany ny afo, rehefa nezahina novonoina tao anatin’ny adiny telo  maninjitra. May tsy nisy noraisina avokoa kosa ny tao amin’ny rihana voalohany, faharoa ary fahatelo tamin’ity trano lehibe ity. Tsapa fa saika fototry ny fahamaizan-trano tato ho ato izay ny herinaratra. Izany dia matetika vokatry ny fampiasana fitaovana mpitondra herinaratra tsy ara-dalàna sy tsy manaraka ny fenitra takiana. Mila mailo tanteraka araka izany ireo mpanjifa.

m.L

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Bekily : Mpiandry vala iray maty voatifitry ny dahalo

Nitrangana fanafihan-dahalo nahafatesana olona tsy manan-tsiny indray, tany amin’ny Distrikan’i Bekily, Faritra Androy, afak’omaly, tao Satra any amin’ny Kaominina ambanivohitra Tanandava, ka omby  59 no lasan’ny folo lahy nitam-piadiana, ary mpiandry vala iray maty voatifitra nandritra ny fandrobana. Raha vao nahazo antso nahakasika ity fanafihana ity ny Zandary avy ao Bekily notarihan’ny Lietnà lefitry ny kaomandin’ny Compagnie, dia nidina tany an-toerana avy hatrany niaraka tamin’ireo Zandary avy ao Beraketa sy ireo Zandary Mpiana-draharaha (74° Cours) avy ao amin’ny CSAO Imanombo ; izay nanao fampiharana avy hatrany. Tao anaty fanarahan-dia, nifanehitra tao amin’ny kizon’ Ampandrandava any amin’ny Kaominina ambanivohitry Beraketa ny mpitandro filaminana sy ireo dahalo, ka raikitra ny fifampitifirana. Resy tosika ireo malaso ka navotsotr’izy ireo ny omby halatra, izay efa tafaverina tamin’ny tompony ny  56 , raha maty voatifitra kosa ny telo. Karohina fatratra atao hazalambo kosa hatramin’izao ireo dahalo nandositra.

Eric Manitrisa

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Alliance Française Andavamamba : Va pour la 3e édition du « carrefour de la formation, des métiers et d...

Une conférence de presse a été organisée à l’AFT Andavamamba hier pour annoncer l’évènement.

Recherche d’emploi, orientation professionnelle, orientation scolaire et autres… des opportunités qui sont prévues dans le cadre du carrefour de la formation, des métiers et de l’emploi organisé par l’Alliance Française d’Antananarivo.

Les problématiques de l’emploi persistent malgré les efforts de divers acteurs de faciliter la transition des étudiants et jeunes malgaches vers la vie active. La crise de l’emploi est encore une problématique majeure de la Grande Île et le taux de chômage actuel en est une parfaite manifestation. Divers facteurs sont avancés pour expliquer la situation. Entre autres, l’inadéquation formation-emploi qui pénalise de nombreux jeunes malgaches. A cela s’ajoute l’imperméabilité du monde de l’emploi et du travail. Ou encore l’incapacité des jeunes à répondre aux besoins actuels des entreprises. Comme l’a noté Ulrichia Rabefitiavana, fondatrice de l’Ur-Csr consulting « nous faisons souvent face à des jeunes qui sont bardés de diplômes lorsqu’on recrute. Ce qui est navrant parce que l’on semble trop attribué de l’importance dans les diplômes et non dans les connaissances pratiques et professionnelles des jeunes. Si bien que les entreprises sont contraintes de recourir à des stratégies de formation et d’optimisation des nouvelles recrues. Ce qui est coûteux aussi bien en temps qu’en argent ». La troisième édition du carrefour de la formation, des métiers et de l’emploi arrive donc à point nommé. Prévu se dérouler les 18 et 19 octobre prochains à l’Alliance Française d’Andavamamba, l’évènement est en sa troisième édition et se veut être une plateforme d’échanges et de partages entre professionnels, jeunes à la recherche d’emploi et jeunes en quête d’orientation professionnelle.

Au menu. La troisième édition du carrefour de la formation, des métiers et de l’emploi entendrait se démarquer des deux éditions précédentes. Outre son objectif qui est de réunir à l’AFT durant deux jours les chercheurs et pourfendeurs d’emplois, l’évènement voudrait également être un moyen permettant aux jeunes de renforcer leurs capacités de façon à les aider à mieux aborder les défis et soucis de la recherche d’emploi. Diverses activités sont donc prévues par les organisateurs. Entre autres, des conférences débats sur les thématiques de l’emploi et du travail, des séances d’orientation professionnelle et de conseils pratiques sur comment trouver de l’emploi, comment postuler et comment optimiser ses chances dans le processus de recrutement. Des séances de partages et de formation sur la rédaction de CV et de lettre de motivation sont également prévues pour les visiteurs de l’évènement.

José Belalahy