Les actualités à Madagascar du Mercredi 16 Septembre 2020

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Accès à l’eau potable : Plus de 50 grands projets menés par le MEAH dans tout Madagascar

« L’eau a une valeur économique mais bon nombre de gens n’en sont pas conscients », a évoqué la ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, Voahary Rakotovelomanantsoa.

Les grandes villes dans tout Madagascar n’auront plus de problème d’accès à l’eau potable. Tel est l’objectif fixé par le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène jusqu’en 2023.

Pour ce faire, « nous avons mené plus de 50 grands projets d’adduction d’eau potable qui sont en cours d’exécution dans les grandes villes et les chefs-lieux de districts éparpillés dans toute l’île, depuis cette année, et ce, en collaboration avec les différents partenaires techniques et financiers», a annoncé Voahary Rakotovelomanantsoa, la ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, lors de sa rencontre avec la presse hier à Ambohijatovo Ambony. Et elle de préciser que ce sont des projets initiés par le gouvernement malgache afin de répondre aux besoins en eau potable du pays.

Coopération internationale. « Les partenaires techniques et financiers ne font qu’apporter leur soutien pour Madagascar», a-t-elle avancé. En fait, « je connais bien les domaines de coopération internationale étant donné que j’ai déjà travaillé, entre autres, dans des organismes internationaux comme le projet USAID, le projet américain CRS et dans le cadre de la coopération japonaise », d’après ses explications. Parlant de ces 50 grands projets d’adduction d’eau potable qui sont en cours d’exécution, Antananarivo, Fianarantsoa, Taolagnaro et Mahajanga figurent parmi les grandes villes bénéficiaires. Au niveau des chefs-lieux de districts, on peut citer, entre autres, Mananjary, Mahabo, Marovoay, Vohémar, Ankazobe, Mandritsara, Miandrivazo, Kandreho et Soalala. « Ce dernier district n’est pas alimenté en eau potable depuis bien longtemps alors qu’il se situe tout près de la mer. Nous allons y réaliser des travaux de captage et de distribution d’eau sans oublier la mise en place d’un réservoir », a fait savoir la ministre de tutelle.

Points communs. Pour le cas de la grande ville d’Antananarivo, qui plus est la capitale de Madagascar, un projet de réhabilitation de toutes les infrastructures d’eau est mis en œuvre par le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène en partenariat avec l’Union européenne et la Banque Européenne d’Investissement. « Ce sont des infrastructures très vétustes qui ont été construites dans les années 50. Le projet comporte, entre autres, le remplacement des conduites d’eau et la réhabilitation des bassins de traitement d’eau. En revanche, les points communs de tous les projets qui sont en cours d’exécution sont, notamment, l’amélioration du captage d’eau, la réhabilitation ou la construction des bassins de traitement d’eau et des réservoirs ainsi que le renouvellement des conduites de distribution d’eau potable», a-t-elle évoqué.

Valeur économique. Par ailleurs, la ministre Voahary Rakotovelomanantsoa a soulevé que d’autres projets sont également menés en milieu rural. Et tout cela, afin de réaliser le Velirano No 2 « Energie et Eau pour tous » du président de la République Andry Rajoelina. Concernant le Grand Sud de Madagascar en particulier, 84 forages d’eau ont été réalisés principalement dans les districts d’Ambovombe, de Bekily, de Beloha et de Tsihombe. « Près de 14 750 habitants jouissent actuellement de l’eau potable. Des points d’eau à multi-usages y sont installés. En effet, l’eau a une valeur économique puisqu’elle permet, entre autres, de développer l’agriculture, de permettre à la population d’accéder à l’eau potable et d’alimenter les bétails dans la partie Sud de Madagascar. Pourtant, bon nombre de gens n’en sont pas conscients. En outre, d’autres grands projets seront menés sur le long terme afin de résoudre le problème d’accès à l’eau potable dans le Sud. Etant donné que je suis une native du Sud, tous ces projets me tiennent à cœur. Mon choix académique a été d’ailleurs basé sur l’eau. J’entends ainsi apporter ma contribution pour développer le secteur eau dans les régions du Sud. L’Etat a déjà une réelle volonté politique. Cela nécessite, entre-temps, de grands investissements », a confié la ministre de tutelle.

Navalona R.

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Let’s Wok : La street-food au cœur de la capitale

Le cooking show est à présent à la mode.

Longtemps timide, la cuisine malgache dévoile de plus en plus sa saveur depuis ces dernières années. De nos jours, les gourmands assistent à une explosion de ce concept autour de la street-food.

Nombreux fast-food malgaches veulent casser les préjugés qui ont entaché la cuisine et la restauration malgaches, la lenteur des services, les nourritures trop épicées. Un fast-food est un type de restauration qui a pour but de faire gagner du temps au client en servant les plats de manière plus rapide que dans un restaurant traditionnel, et de proposer un prix plus intéressant.

La majorité des mets servis sont, le plus souvent, des hamburgers, des hot dogs accompagnés de frites et d’un soda. Cependant, afin de satisfaire les attentes d’une nouvelle clientèle, les fast-foods se modernisent. Depuis quelques années, les amateurs de cuisine rapide trouvent des fast-foods plus innovateurs tels que des fast-foods biologiques, des fast-foods asiatiques ou encore des fast-foods où le prix des mets servis est nettement inférieur à celui habituel.

Un moment de convivialité chez Let’s Wok.

Ouvrir un fast-food malgache permet de faire partie des pionniers de la cuisine du pays. L’ouverture d’un restaurant ou d’un fast-food est une expérience pleine de réussite et une garantie d’une excellente rentabilité. En effet, cette cuisine est appréciée aussi bien par les jeunes que par les adultes et même par les séniors. Situé à Analakely, Let’s Wok revisite la gastronomie malgache en version restauration rapide. Cette cuisine traditionnelle mélange plusieurs recettes des régions du pays. Elle lance également un nouveau concept de distribution alimentaire. Le fast-food compte bien développer son réseau dans toute la capitale malgache. Grâce à son concept original, l’enseigne espère bien concurrencer les grands de la franchise de restauration rapide.

Le secteur de la restauration est un secteur fortement concurrentiel. Le gérant va devoir mettre en place une stratégie de marketing d’attraction pour fidéliser ses clients.

ZO Toniaina

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Immatriculation étrangère et/ou en WW : Environ 1 000 véhicules réceptionnés par la DGSR depuis le 7 ...

Des milliers de véhicules ont été techniquement réceptionnés en une semaine.

Des propriétaires de véhicules portant des immatriculations étrangères ou en WW ont répondu à l’appel.

Des milliers de propriétaires de véhicules portant des immatriculations étrangères ou WW ont fait la queue depuis le 7 septembre dernier – date du lancement de l’opération de régularisation initiée par la Direction générale de la sécurité routière (DGSR) – pour effectuer la réception technique de leurs véhicules. Une réponse à l’appel lancé par la direction générale en question qui a donné un délai de quelques jours aux propriétaires afin de régulariser les papiers de leurs véhicules. Ce, dans le but d’en finir une bonne fois pour toutes avec les situations d’irrégularité dans lesquelles beaucoup de personnes se mettent et mettent leurs véhicules, volontairement ou non. Comme l’a fait remarquer un responsable auprès de la DGSR « pour certaines personnes, les immatriculations étrangères datent déjà de plusieurs années. A croire que pour ces gens, c’est normal et que les immatriculations en question sont définitives ». La DGSR affirme toutefois que d’autres véhicules en situation irrégulière n’ont pas, jusqu’ici, été régularisés par leurs propriétaires. « Environ mille personnes ont répondu à l’appel qu’on a lancé depuis le début de l’opération qu’on a menée jusqu’à ce jour. Il y en a encore sûrement dans la nature et dans des situations irrégulières. La DGSR invite les personnes concernées par l’opération à se manifester et à tout régler dans les plus brefs délais », interpelle le responsable.

Sanctions. L’opération menée par la direction générale de la sécurité routière entendrait atteindre le plus de véhicules possibles. Ce, dans l’objectif de « sécuriser les personnes et leurs biens ». Une autre opération devrait, dans cette optique, être lancée durant la semaine du 21 septembre prochain afin de toucher le plus de propriétaires. L’opération devrait être menée dans tout Madagascar si l’on s’en tient toujours aux explications du responsable auprès de la DGSR. Ce dernier d’ajouter « nous allons continuer sur la voie de la sensibilisation dans un premier temps. D’ailleurs, c’est ce que la DGSR fait durant l’opération menée actuellement ». Avant de noter toutefois que « des sanctions seront appliquées à ceux qui sont dans des situations d’irrégularité. Les sanctions en question sont soit une réception technique d’office, soit une mise en fourrière ». Cette campagne de sensibilisation est menée en étroite collaboration avec les éléments des forces de l’ordre si l’on s’en tient toujours aux explications du responsable auprès de la DGSR. Avec environ 1 000 véhicules réceptionnés en une semaine, cette opération conduite par la Direction générale de la sécurité routière ou DGSR semble porter ses fruits.

José Belalahy

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Angelo Zasy : « Notre objectif est la réalisation des Velirano présidentiels »

Le vice-ministre Angelo Zasy et le ministre Fidiniavo Ravokatra ont mutualisé leurs moyens de déplacement.

Le vice-ministre en charge des Nouvelles villes et de l’habitat revient d’une tournée au pas de charge dans le Nord.

En guise de « voan-dàlana », le monsieur « 40 000 logements » du gouvernement d’annoncer qu’ « en plus du récent lancement des travaux de construction des logements sociaux à Antsirabe, des immeubles vont être également édifiés à Antsiranana, Toamasina, Fianarantsoa et Toliara ». Un appel d’offres ouvert vient d’être lancé pour ces projets appelés à être réalisés rapidement, à l’allure d’un TGV comme la tournée ministérielle en l’espace de 24 heures à Sambava, Vohémar et Antsiranana où le vice-ministre a réitéré partout la nécessité d’une approche inclusive et participative de toutes les parties prenantes par rapport aux « Velirano » de l’ex-candidat n°13.

Développement régional. « Mutualisation des moyens de déplacement par souci d’économie, efficacité et rapidité sont les maîtres-mots du président de la République qui a fait du développement régional l’une de ses priorités», rappelle le vice-ministre qui a fait le déplacement avec son collègue du ministère des Mines et des ressources stratégiques pour faire le suivi des initiatives présidentielles et s’enquérir ensemble du bon fonctionnement des Centres de Commandement Opérationnel (CCO) au niveau des régions, avant de s’occuper ensuite, chacun en ce qui le concerne, de leurs domaines respectifs. Pour Angelo Zasy, c’est son second déplacement dans la région Sava depuis le déconfinement.

Réserves foncières. « Notre objectif est la réalisation des « Velirano » présidentiels pour lesquels nous comptons sur le soutien des autorités locales mais aussi et surtout sur la participation active du secteur privé qui doit servir de moteur, tout particulièrement dans le cadre de la relance économique post-Covid-19 ». Angelo Zasy de citer l’exemple de la société Sahanala qui a sollicité l’appui de son département pour un projet de nouveau quartier destiné à ses salariés à Vohémar. « Nous sommes là pour l’accompagner dans la concrétisation de ce projet », assure le vice-ministre chargé des Nouvelles villes et de l’habitat. En notant au passage que « la sécurisation des réserves foncières de l’Etat fait partie des priorités ». Une manière de laisser entendre qu’il faut évidemment des terrains pour construire de nouvelles villes et des logements, à l’instar des chantiers en cours qui sont favorablement accueillis par les autorités, les élus et les populations locales, tel qu’il a été constaté au cours de la tournée du vice-ministre Angelo Zasy qui ne perd pas le Nord.

R. O

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Agriculture, pêche et élevage : Un nouveau système d’information sollicité par les bénéficiaires d...

Atelier de présentation des résultats des études et des observations, organisé par AFAFI-Sud à Fort-Dauphin.

Développer des conditions favorables à l’amélioration de la production agricole et de la production animale. Tel est l’objectif du programme AFAFI-Sud (Appui au Financement de l’Agriculture et aux Filières Inclusives), qui couvre les régions Anosy, Androy et Atsimo Andrefana. Selon le coordonnateur du programme, Miandra Rabesalama, les actions d’AFAFI-Sud sont menées dans l’optique d’améliorer la sécurité alimentaire des ménages ruraux, de réduire la pauvreté et de favoriser la résilience aux aléas climatiques. A noter que le programme est issu de la coopération entre Madagascar et l’Union Européenne dans le cadre du PIN (Programme Indicatif National) financé par le 11e FED (Fonds Européen de Développement), où le BACE (Bureau d’Appui à la Coopération Extérieure) assure la coordination, la promotion, le suivi et l’évaluation.

Système d’information.Le 11 septembre dernier, le programme AFAFI-Sud a organisé un atelier pour présenter les résultats des études et des observations effectuées au sein de toutes les branches qui travaillent dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche dans les régions d’Anosy, Androy et Atsimo Andrefana, concernées par le programme. Selon les résultats obtenus, il est nécessaire de mettre en place un système d’information plus efficace afin d’obtenir des chiffres et indicateurs fiables, mais aussi afin que l’exploitation des données statistiques enregistrées soit optimisée. « La fiabilité des données statistiques à disposition permettra aux décisionnaires et aux représentants de l’Etat de prendre les bonnes initiatives, afin de développer les secteurs de l’élevage, de l’agriculture et de la pêche », explique Miandra Rabesalama, coordinateur du programme AFAFI-Sud.

Optimiser les actions. A l’issue de l’atelier de jeudi dernier, les participants ont convenu de mettre en place une plateforme permettant de renforcer la capacité des acteurs et des différentes parties prenantes. Selon les responsables du programme, ceux-ci recevront les informations et les outils nécessaires afin d’atteindre les objectifs fixés qui sont de collecter des données claires et fiables et d’optimiser l’exploitation de ces données afin d’en tirer de bonnes conclusions. Ce sont des facteurs déterminant dans les prises de décisions à chaque niveau car ils peuvent influencer la rapidité et l’efficience des actions, permettant ainsi d’améliorer le traitement des besoins. « Les actions du programme tiennent compte des réels besoins exprimés par les bénéficiaires. Il faut noter que l’initiative d’organiser cet atelier a été prise par l’AFAFI-Sud, car beaucoup de bénéficiaires ont évoqué le besoin de coordination dans le traitement des données », a fait savoir l’expert en SIG (Système d’Information Géographique), Jean Dominique Andriambahiny. Bref, le programme AFAFI-Sud améliore davantage ses actions, en collaboration avec les communautés et les autorités locales des zones bénéficiaires. A noter qu’environ 250 000 agriculteurs, éleveurs et pêcheurs des régions Androy, Anosy et Atsimo Andrefana bénéficient de ce programme dont la mise en œuvre a démarré au moisde mars de cette année 2020.

Antsa R.

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Vohilava district de Mananjary : Plainte de la population face à l’inertie des autorités

La CNIDH déplore la situation qui règne dans la commune de Vohilava du district de Mananjary.

Selon un communiqué émanant de la CNIDH, la population de la commune de Vohilava, dans le district de Mananjary, se plaint de l’inertie des autorités face à la corruption qui règne dans cette localité. En effet, le ministère en charge des Mines a suspendu la délivrance de permis miniers en 2011. C’est pourtant vers 2013 que la société Mac Lai Sime Gianna (M.L.S.G) aurait commencé à installer plusieurs vieilles dragues rouillées dans la rivière Isaka, qui traverse la commune, pour mieux exploiter l’or qui abonde dans cette partie de la région Vatovavy Fitovinany.

Destination inconnue. Toujours d’après le communiqué « l’impact est catastrophique pour la population de Vohilava (rizières ensablées, eau polluée causant des problèmes de santé…), pour l’environnement, mais aussi pour la nation et l’Etat. En effet, depuis plusieurs années, une quantité inconnue d’or est extraite, sans doute exportée vers une destination inconnue, sans aucun bénéfice ni pour l’Etat, ni pour les populations environnantes qui voient leurs conditions de vie se dégrader d’année en année et leur droit à un environnement sain, entre autres, totalement ignoré ». Tout en soulignant au passage que la population de la commune de Vohilava n’a pas cessé d’essayer de faire entendre sa voix, en vain.

Recueillis par Dominique R.

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Ady tany eto Toamasina : Lasibatra hatramin’ny tanin’ny minisiteran’ny fitsarana

Ny androan-tokon’ny asam-pitsarana izao dia reseka ady tany avokoa, hoy ny minisitry ny fitsarana, nandalo teto Toamasina, ny fiandohan’ny herinandro teo. Lasibatra hatramin’ny tanin’ny minisiteran’ny fitsarana mihintsy ny fangalaran-tany eto Toamasina, satria raha 100ha ny tanin’ny minisitera tao amin’ny sekoly ambony fanofanana ireo mpandraharaha ny fonja Antetezambaro teo aloha, dia zara raha misy 30ha izany amin’izao fotoana izao. Saika voafariparitra ireo mpandraharaha sy olon-tsotra avokoa ny ankamaroany, saingy tsy afa-manoatra ny minisiteran’ny fitsarana vokatr’izany noho ny antontan-taratasy mikasika ny taniny. Ny eto Toamasina renivohitra ihany koa dia tena mahazo vahana koa ity resaka hala-tany sy ady tany ity. Tao Tanambao II izay; dia efa nitrangan’izany vao haingana izay nahavitan’ireo mpangala-tany taratasy ara-dalana tamin’ny kaominina sy nanaovana taratasim-barotra ara-dalana mihitsy ihany koa. Raha nambara mantsy, fa ny taona 2016 ny fivarotana no natao tamin’izany, dia ny taona 2020 vao nisy ny fandoavam-bola. Noho ny olana nitranga tamin’ny fakana ny tany ihany koa, dia mifonja ny olona roa niambina ilay tany ankehitriny. Mbola mitohy ny raharaha mikasika ity ady tany ao Tanambao II ity, araka ny nambaran’ny mpisolovava ny tena tompon-tany, satria tsy manaiky ireo tena tompony noho izy ireo mbola mandoa hatramin’izao ny hetran’ilay tany nisy naka an-keriny. Nomarihan’ny minisitry ny fitsarana, fa mila mandinika tsara ny antony, ny fitrangany, ary ny lalàna misy ny mpiady amin’ity resaka tany ity, satria ny tena olana mikasika ity resaka tany ity eto amintsika dia ny tsy fahalalana ka betsaka ny manaotao foana. Nambaran’ny minisitry ny fitsarana hatrany, fa mila jerena sy havaozina ihany koa ny lalàna momba ny tany eto amintsika, fa efa tsy mifanaraka amin’ny zava-misy ifotony ny ankamaroany.

Malala Didier

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Barea : Alexandre Ramalingom signe avec CS Sedan Ardennes

Sans club pendant quelques mois, l’international malgache, Alexandre Ramalingom vient de signer avec le CS Sedan-Ardennes (N2) après une saison avec Virton (D2 belge). L’attaquant malgache ne chôme plus, alors à quelques jours de la fin du mercato d’été. Le joueur de 27 ans retrouverait ainsi un championnat en N2 dans le passé, où il a joué avec Marignane-Gignac. Appelé par le coach Nicolas Dupuis au mois de mars pour la double confrontation reportée contre la Côte d’Ivoire, Alexandre pourrait alors être reconduit par le technicien aux matchs face aux Eléphants, prévus pour le mois de novembre.

T.H

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Ginette Malaika : Quand l’« Africanité » vestimentaire rencontre la population malgache  

Footballeuse pour les uns, étudiante en médecine pour les autres, Ginette Malaika est avant tout une styliste.

De plus en plus présente sur la scène internationale, la mode africaine a connu une évolution exponentielle. Entre le traditionnel et la modernité, elle épouse d’autres matériaux et adopte des coupes plus classiques.

Elle sait manipuler le ballon avec ses pieds. Le football est sa passion dès son jeune âge. Si elle n’a pas choisi le stylisme, elle serait comme Gaëlle Deborah Enganamouit, la joueuse camerounaise. « J’apprécie particulièrement regarder et/ou participer à un match de football, Vous ne me croirez pas mais c’était mon métier de prédilection (Footballeuse) jusqu’en Terminale » a-t-elle raconté. En fait, l’idéal de Ginette Malaika serait d’avoir une marque d’articles vestimentaires à elle « Malaïka ».

C’est en passant une aiguille dans un tissu qu’on deviendra styliste. « Je me perds à dessiner et réaliser les modèles de vêtements et de chaussures. Comme tout objectif de vie, je compte bien, par mon travail et ma personnalité, laisser une empreinte positive de ma personne à Madagascar, en Afrique, dans le monde si Dieu m’en donne la force. ». Etudiante en médecine à l’université d’Antananarivo, Ginette Malaika s’est inspirée de l’anatomie humaine pour en faire des esquisses artistiques vestimentaires. Ensuite, pour mettre en évidence sa création, elle a créé, en 2017, une page sur Facebook, AfriK style. Comme son nom l’indique, Afrik Style est une page dédiée à la commercialisation de vêtements et accessoires qui renvoient au style africain. “A travers les réseaux sociaux je fais une constatation : les vêtements vendus par certains sont de qualité douteuse et visuellement pas très jolis, par lequel s’explique l’absence ou la faible présence à Madagascar de « Wax africain » de bonne qualité alors que la demande sur le marché est non négligeable ”. C’est après ce constat qu’elle a cherché des moyens afin de faire parvenir de vrais tissus Wax et vêtements Afritudes à Madagascar, provenant pour la plupart du Cameroun et de la Côte d’Ivoire.

Yann fred Touko, mannequin camerounais résident à Madagascar, fier d’être Panafricain.

« Madagascar est un pays d’Afrique, il était absurde de ne pas s’ouvrir à la culture des états voisins car, après tout, nous sommes frères », a-t-elle fait savoir. L’Objectif principal était de ramener un petit bout de chaque culture à travers le Wax, qui a d’ailleurs plusieurs appellations selon le pays, et surtout d’apporter la meilleure qualité dans la Grande île.

Depuis trois décennies, l’art vestimentaire a transformé la mode grâce à son expansion. La mode africaine suscite un énorme regain d’intérêt médiatique. Le marché de l’habillement et des chaussures en Afrique subsaharienne inonde le marché du Sud-Ouest de l’Océan indien. La vente électronique dans le continent noir en est à son début, mais il présente un énorme potentiel alors que les Smartphones prolifèrent a sein de l’une des populations les plus jeunes et les plus dynamiques. Une occasion que Ginette Malaika a su profiter dans la Grande île.

Iss Heridiny

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Lanceurs d’alerte à Madagascar : Nécessaires mais dangereux

Les deux juristes, de gauche à droite Imbiki Herilaza et Ketakandriana Rafitoson, ont apporté leur concours à la journée internationale de la démocratie.

A l’occasion de la célébration de la journée internationale de la démocratie, Transparency International Initiative Madagascar (TI-MG) a invité quelques hauts responsables et des lanceurs d’alerte malgaches à débattre sur le sujet dans une émission diffusée directement en ligne hier matin.

Le débat a été suivi par une centaine d’internautes qui se sont grandement intéressés au sujet des lanceurs d’alerte et de la liberté d’expression à Madagascar, à en juger par le nombre des commentaires publiés sur la page Facebook de TI-MG durant toute l’émission. L’émission ayant été animée par le directeur exécutif de Transparency International Madagascar, Ketakandriana Rafitoson, les quelques intervenants, à savoir le secrétaire général du ministère de la Justice, Herilaza Imbiki, le directeur de la régulation des médias au sein du ministère de la Communication, Fetraniaina Mamimbahoaka, la journaliste Lova Rabary, l’enseignant représentant du groupement des syndicats de l’enseignement, Christian Tomarielson ou encore l’activiste Mbolatiana Raveloarimisa n’ont pas hésité à donner leurs différents points de vue sur les lois qui régissent le pays actuellement et le rôle du lanceur d’alerte dans la gestion du pays.

Qui est ce lanceur d’alerte ? Non, ce n’est pas juste celui qui crie au scandale, il serait bien plus que cela si l’on se réfère à ce qui a été dit lors de ce débat. A Madagascar, il serait sous la coupe des textes de lois et des lois de la société qui ne sont pas rédigées. Aussi, comme tout bon journaliste, il ne doit pas dénoncer sans détenir de preuves concrètes (l’art du recoupement), doit penser mûrement aux conséquences de ce qu’il dit, et surtout ne doit pas porter atteinte à la sûreté de l’Etat. « Cependant, il ne faut pas confondre sûreté d’un parti ou d’une personne avec sûreté de l’Etat », a tenu à préciser Lova Rabary dans son intervention. Et des lanceurs d’alerte, il n’y en a pas beaucoup localement en raison d’un passé très lié à l’emprisonnement de ceux qui osent dénoncer les injustices dans le système. Or, tout le monde s’est accordé à dire que ce « mpisintona lakolosy » est essentiel pour éveiller la population qui a encore du mal à trouver sa place dans cette société [Ndlr, précaire]. Le lanceur d’alerte serait donc celui qui collabore étroitement avec les autorités et les décideurs en vue d’améliorer le système et d’endiguer les formes de corruption.

Protégé ? Sur ce point, les réponses apportées par les intervenants n’ont pas été claires, pour ne pas dire que personne n’y a répondu de manière suffisamment compréhensible pour le grand public. Des représentants du Bianco, invités surprise à ce débat, ont tenté de mettre en exergue quelques textes de lois qui protègeraient le lanceur d’alerte malgache. De leur côté, les lanceurs d’alerte eux-mêmes ont dit que le réseautage international est en ce moment le seul recours possible pour se protéger d’éventuelles représailles. Cependant, il existerait quelques techniques utiles à tout apprenti lanceur d’alerte. Des techniques qui peuvent lui permettre d’éviter une poursuite en justice. Elles se trouveraient dans le code de la déontologie et de l’éthique du journaliste.

Précaire ? Certainement dans un pays où le système n’est pas encore bien défini à en juger par l’application des lois. Si, en Occident, quiconque proférant des insultes à l’endroit des dirigeants ou des personnes au pouvoir sur les réseaux sociaux ou en public ne s’inquiète nullement d’un emprisonnement, à Madagascar, c’est loin d’être le cas. Néanmoins, cela peut se comprendre vu la sensibilité de la société malgache et l’instabilité de notre système politique. Cela peut même être une piste afin de mettre au point un paysage médiatique correspondant aux valeurs de la population de la Grande île et à son histoire pour, peut-être, dans un jour meilleur, ne plus copier bêtement ce qui se fait ailleurs.

Anja RANDRIAMAHEFA

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ONU 75, Madagascar 60. AG des îles ou désillusion ? Mes 2 solutions

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La 75e session de l'Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU), présidée par S.E. M. Volkan Bozkir (récemment ministre des Affaires européennes de la Turquie), élu pour un an, a officiellement débuté à New York,hier mardi 15 septembre 2020. Retour historique sur un pan de l’Histoire de l’Humanité en général, celle des Malagasy, en particulier, qui sont allés d’un vif espoir en amères désillusions, à propos d’îles que la France usurpe en toute impunité, comme si la colonisation était toujours en vigueur de nos jours.

La Charte des Nations Unies a été signée à San Francisco le 26 juin 1945, et est entrée en vigueur le 24 octobre 1945. Il y a donc 75 ans en cette année 2020. Ce 75ème anniversaire de la Charte a lieu dans un contexte particulièrement difficile avec la pandémie de Covid-19 qui touche pratiquement tous les pays du monde. Lors d’un message vidéo diffusé à l’occasion de ce 75e anniversaire, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a déclaré, entre autres : «Reconnaître les problèmes est un début. Mais il faut en venir à bout». Et le successeur de Ban-Ki moon de souligner : «Pour affronter nos défis communs et remédier aux fragilités du monde, nous disposons d’un guide intemporel qui n’est autre que la Charte des Nations Unies. Bien que celle-ci ait été signée il y a 75 ans, ses principes résonnent toujours avec la même vérité». Puis M. Guterres d’assurer que «la foi dans les droits humains fondamentaux, dans l’égalité de droits des hommes et des femmes, dans la dignité et la valeur de la personne humaine ; le droit international et le règlement pacifique des différends ; de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande : ces valeurs intemporelles nous mèneront vers un avenir nouveau».

Un même 26 juin mais en 1960, Madagascar recouvrait son Indépendance. Il y a exactement 60 ans. L’Indépendance inclut la notion de souveraineté (dérivé de «souverain», du latin médiéval superus, de super, «dessus», fin XIIè siècle)qui, selon Wikipédia, désigne «l'exercice du pouvoir sur une zone géographique et sur la population qui l'occupe».

A partir de 1896, la France a colonisé ce qui était appelé Madagascar et dépendances, comprenant les îles éparpillées dans le Canal de Mozambique : Tromelin (actuellement co-gérée par la France et l’île Maurice), l’archipel des Glorieuses (Nosy Sambatra), Juan de Nova (Nosy Kely), Bassas de India (Nosy Bedimaky) et Europa (Nosy Ampela) dont les noms malagasy d’origine sont indiqués entre parenthèses.

Je ne ferai que survoler, ici, la félonie du Général Charles De Gaulle qui, avec le Décret n° 60-555 du 1er avril 1960, relatif à la situation administrative de certaines îles relevant de la souveraineté de la France -soit deux mois avant le retour de l’Indépendance de Madagascar-,a rattaché ces îles à l’administration de ce qui sont, à présent, les terres australes et antarctiques françaises (TAAF), selon la loi 2007-224 du 21 février 2007. Il faudra attendre 19 ans pour que la question de ces îles fasse l’objet d’une attention. Et, cela, de la part de l’ONU.

En effet, Le 12 décembre 1979, la 99è séance plénière ayant eu lieu dans le cadre de la 34è session de l’Assemblée générale des Nations unies, a adopté une résolution ordonnant la France à restituer les îles Éparses à Madagascar. Dans son point 3 (sur 6), l’Assemblée générale «invite le gouvernement français à entamer sans plus tarder des négociations avec le gouvernement malgache en vue de la réintégration des îles précitées, qui ont été séparées arbitrairement de Madagascar».

Il aura encore fallu attendre 40 ans pour qu’un pas en avant soit vraiment franchi. Entre-temps -et c’est Jean-Marc Chataigner, ancien ambassadeur de France à Madagascar qui l’a révélé dans «La Revue Maritime» n°504, décembre 2015, p. 70-87, IRD-01414230- : «Dans le cadre d’un gentleman’s agreement diplomatique (négocié sous les présidences de Marc Ravalomanana et de Jacques Chirac et prévalant jusqu’en 2014, soit 10 ans durant), Madagascar et la France avaient convenu de ne plus faire débattre l’Assemblée générale de l’ONU sur la question des îles Éparses, qui restait cependant inscrite à son ordre du jour mais, chaque année, faisait l’objet d’une décision de report».

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Mais pour entamer concrètement le sujet, il aura finalement fallu attendre le 18 novembre 2019, date de la première session de la Commission mixte Madagascar/France, sur la question des îles Glorieuses (Nosy Sambatra), Juan de Nova (Nosy Kely), Europa (Nosy Ampela) et Bassas da India (Nosy Bedimaky), qui s'est tenue au Palais d’Andafiavaratra, Antananarivo. Rien de concret n’a été convenu et une seconde session était prévue, à Paris, dans le courant de cette année 2020. Il faut se rappeler que les Présidents Emmanuel Macron et Andry Rajoelina, à l’issue de leur rencontre à l’Elysée, le 29 mai 2019, avaient annoncé « qu’ils allaient reprendre les discussions sur les îles éparses ». Cela, avec la mise en place d’une commission mixte, pour aboutir à une solution consensuelle d’ici le 26 juin 2020, date du 60ème anniversaire du retour de l’indépendance de Madagascar. Et ce 29 mai 2019, le Président Macron avait déclaré être « disposé à un dialogue pour aboutir à une solution commune ». Hélas…

Car bien avant la pandémie du coronavirus, ne voilà-t-il pas que le Président Macron a plongé dans l’ornière colonialiste esquissée par De Gaulle, en matière d’un néocolonialisme qui ne dit pas son nom. En effet, sur la plage de la Grande Glorieuse, le 23 octobre 2019, M. Macron a déclaré : «Ici c'est la France, c’est notre fierté, notre richesse». Et, à propos de la souveraineté des îles éparses et des revendications légitimes de Madagascar, voici la réponse du même personnage, le même jour : «Je souhaite que les îles Éparses fassent l’objet d’un traitement commun avec Madagascar dans une perspective de développement durable. Le modèle de développement malgache ne peut pas être antagoniste avec la prise de conscience qui est la nôtre sur les enjeux de développement climatique. Nous sommes face à un risque de nouvelle extinction de masse (…)».

Puis, dans la foulée, sans aucune concertation avec le gouvernement malagasy, M. Macron a annoncé «le classement en réserve naturelle (française évidemment) d’une de ces îles éparses, en 2020». Le 24 octobre 2019, le journal « Le Monde » met en titre : «Macron aux îles Éparses, un affront pour les Malgaches».Puis vint le coronavirus et la question des îles malagasy éparpillées dans le Canal du Mozambique ne fut plus ni d’actualité, ni une priorité. Tout le processus fut mis en stand-by… Mais l’affront sera bientôt lavé par le Président Andry Rajoelina lui-même. En effet, le 11 mai 2020, sur la chaine couplée de Rfi et France 24, le Chef de l’Etat malagasy a rappelé que «son pays réclame la restitution par la France de ces îles». Il a rejeté toute idée de cogestion, un concept prononcé à l’emporte-pièce par un Hery Rajaonarimampianina, Président déchu qui a toujours bien su parler pour ne rien dire et ne rien réaliser en fin de… compte (il est expert-comptable, don’t forget)...

Réponse de la France ? Le même 11 mai 2020, le ministre français de la Transition écologique, François de Rugy, lance une consultation publique portant sur un projet de décret relatif à la création de la «Réserve naturelle nationale de l’archipel des Glorieuses». Réplique du gouvernement de Madagascar ? Le 18 mai 2020, Christophe Bouchard, Ambassadeur de France, est convoqué au ministère des Affaires étrangères malagasy pour s’expliquer sur ce projet. Car, pour les autorités de Madagascar, le projet du gouvernement de la République française est «un acte de défiance envers Madagascar et va à l’encontre de l’engagement des deux parties à  poursuivre le dialogue dans un esprit positif». Jusqu’à présent, la diplomatie française n’a pas officiellement réagi à ces déclarations des autorités de la Grande île.

L'Ambassadeur Véronique Vouland-Aneinià l'Hôtel de Ville d'Antananarivo : «Ces îles éparses appartiennent à la France !»

Cette convocation d’un diplomate français semble être une première à Madagascar et à propos de ces îles. Car il faut se rappeler que Véronique Vouland-Aneini, qui a précédé l’Ambassadeur Bouchard, avait déclaré, le 19 octobre 2015, à l’hôtel de ville d’Antananarivo : «Ces îles éparses appartiennent à la France !». Pour cela, elle n’a jamais été inquiétée par le régime dirigé par Hery Rajaonarimampianina qui, le 23 octobre 2013, lors de son dernier meeting électoral, avait promis qu’il allait se battre, se battre dur et fort pour le retour de ces îles aux Malagasy : « Ny azoko hampanantenaina dia hiady aho, hiady mafy aho ny hiverenan'ireo amintsika! ».Tu parles, Charles !

Malgré les ravages mortels causés par le coronavirus en France, voilà-t-il pas aussi que le Sénat français s’est amusé à jeter de l’huile sur le feu, comme si on était encore en 1896. Voici, tel quel, le Rapport d'information de Christophe-André Frassa, Sénateur représentant les Français établis hors de France, fait au nom de la commission des lois n° 664 (2019-2020) - du 22 juillet 2020 :

Le sénateur Christophe-André Frassa

Une délégation du groupe d'études du Sénat sur l'Arctique, l'Antarctique et les Terres australes, rattaché à la commission des lois et présidé par Christophe-André Frassa, a participé à la tournée de souveraineté dans les îles Éparses à l'invitation d'Evelyne Decorps, préfète, administratrice supérieures des terres australes et antarctiques françaises. Ce déplacement, qui a eu lieu du 29 septembre au 3 octobre 2019 et auquel ont pris part Viviane Artigalas, Martine Berthet, Jérôme Bignon et Vivette Lopez, a été l'occasion pour le groupe d'études de mesurer la richesse de ces îles du canal du Mozambique et l'importance des enjeux auxquels sont confrontés ces territoires.

Il convient de poursuivre une action vigilante et déterminée dans ces îles qui constituent un patrimoine exceptionnel et essentiel à la gestion de l'évolution climatique et biologique en cours. Une meilleure connaissance de ces îles s'impose afin de mieux les protéger et de favoriser le développement de la recherche. Dans cette perspective, réaffirmer la souveraineté de la France sur ces îles, au cœur de nombreux enjeux dans l'océan Indien, est indispensable./.

«Réaffirmer la souveraineté de la France sur ces îles», hein ? Certes, la 75è Assemblée générale des Nations Unies ne sera pas du tout organisée comme toutes les précédentes. Elle a du adapter son fonctionnement en réponse à la pandémie de COVID-19. Elle a ainsi modifié le format de ses réunions et a eu recours aux outils digitaux afin de conduire ses travaux virtuellement, contribuant ainsi à contenir la propagation du virus. Aussi, concernant les prises de paroles traditionnelles des Chefs des Etats membres, elles se feront via visioconférences. Le Président Andry Rajoelina effectuera aussi son temps de parole par ce moyen. Abordera-t-il le sujet ou bien celui-ci, pour la énième fois, sera-t-il repoussé à la prochaine Assemblée générale comme à chaque fois, depuis 1980, alors qu’il est toujours inscrit à l’ordre du jour initial, mais sans cesse repousser à la prochaine AG ?

A mon humble avis, aucun chef d’État français, après De Gaulle et après Macron, ne baissera les armes d’une colonisation semblant immuable, qui ne fera que perdurer si l’on utilise des moyens classiques. Une seconde session de commission mixte Madagascar/France ne sera que du temps perdu. Vous avez vu, lu et entendu la fourberie des tenants du pouvoir de l’Hexagone depuis le 29 mai 2019 et même depuis le 1er avril 1960. Sacré poison d’avril…

Grande salle de l’Assemblée générale de l'ONU à New York

Voici mes deux solutions, réalistes et réalisables, en tant que citoyen malagasy.En premier lieu, faire appel à tous les pays membres qui ont été présents en 1979 et qui ont approuvé la résolution du 12 décembre 1979, afin qu’ils se réunissent, à l’ONU de New York, autour d’une table ronde avec les représentants de Madagascar et de la France plus ceux de la Russie, haut membre du Conseil de sécurité. La souveraineté n’est et ne sera jamais négociable. Ces îles doivent être restituées à Madagascar, point barre ! Il est temps de rappeler, ici, les déclarations, écrites plus haut, du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres :Reconnaître les problèmes est un début. Mais il faut en venir à bout à travers le droit international et le règlement pacifique des différends.

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Ce qui m’amène à vous présenter ma seconde solution, qui est de faire appel à la Cour permanente d’arbitrage ou CPA de La Haye, aux Pays-Bas. Créée par une convention en 1899 -bien avant la colonisation française- cette Cour est une Organisation intergouvernementale, offrant à la communauté internationale un large éventail de prestations pour le règlement des différends, surtout territoriaux. Le cas de l’île de Palmas, actuellement appelée Miangas, fait figure de jurisprudence en matière de souveraineté. Pour résumer, il s’agit d’un différend international entre les États-Unis et les Pays-Bas. La Cour permanente d'arbitrage attribue l'île aux Pays-Bas car «il ne suffit pas d'avoir découvert l'île comme l'ont fait les Espagnols avant l'arrivée des Américains, car cela crée seulement un titre imparfait». Pour obtenir un titre, il faut démontrer l'effectivité de la souveraineté, ce qu'ont fait les Pays-Bas car «ils ont planté des drapeaux, obtenu l'allégeance d'autochtones et levé des impôts».

Cette affaire de l'île de Palmas est un exemple permettant légalement d’habiliter les États titulaires de la souveraineté à repousser toute atteinte portée à leur assise spatiale, au nom du droit à l'intégrité territoriale. Pour plus de détails, il faudrait demander à l’actuel Président de l’Akademia Malagasy, Raymond Ranjeva. En effet, la Cour permanente d’arbitrage a été aussi appelée, à ses débuts, Tribunal de La Haye, ville où Raymond Ranjeva été Magistrat puis Vice-président au sein de la Cour internationale de justice (CIJ), de 1991 à 2006. A ce niveau, et durant ces 15 années, le Juge Ranjeva semble n’avoir pu (ou voulu ?) faire aucune démarche concernant la résolution de l’ONU du 12 décembre 1979, à propos de son propre pays… Bah, malgré les fake news d’ici et d’ailleurs, je reste confiant : tôt ou tard, ces îles seront restituées à Madagascar. Car tout à une fin ici-bas. Comme l’apartheid. On en fera quoi après ? Chaque chose en son temps et un temps pour chaque chose, ô simples lecteurs mortels. Restitution avant toute chose.

Dossier de Jeannot Ramambazafy également publié dans "La Gazette de la Grande île" du mercredi 16 septembre 2020

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Ligue des Champions UEFA - Quels Africains favoris ?

Après plusieurs mois d’arrêt, la Ligue des Champions de l’UEFA reprendra dans un mois environ, pour sacrer le champion d’Europe 2019-2020. Après le sacre de Liverpool l’an dernier, club déjà éliminé, les douze formations encore en course tenteront de glaner le titre, et de remporter cette 65e édition de la compétition.
Si aucun joueur malgache ne sera malheureusement de la partie, nombreux talents africains sont en revanche en course, pour succéder aux Salah, Mané et autres Joël Matip.
Figurant parmi les favoris des bookmakers (voir source), le Cityzen Riyad Mahrez semble par exemple bien parti pour voir les quarts de finale (succès 1-2 au Real Madrid au match aller), quand le Parisien Gana Gueye a déjà lui son billet pour la suite du tournoi. Derrière les talents de City et du PSG, on retrouvera aussi le Colchonero Thomas Partey (Ghana), le joueur de Leipzig Haidara (Mali), ou encore de l’Atalanta Traoré (Côte d’Ivoire). Tous se sont donné rendez-vous dès le 6 Aout, pour une fin de compétition attendue de tous les passionnés. En espérant qu’un jour, un international barea sera de la partie.

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Madagascar : Des malgaches à l’île Maurice en difficulté

L'épidémie a eu un impact important pour les malgaches, se retrouvant à Madagascar où à l'étranger. Pour le cas des malgaches à l'île Maurice, la situation n'est pas simple pour beaucoup.
A part ceux qui ont déjà dû rentrer plus tôt, il y aussi ceux qui n’ont pas pu prendre l'avion à cause de la fermeture du transport aérien, qui d'ailleurs n'a pas encore repris, il y a également les travailleurs malgaches dans cette île, qui ont perdu leur emploi à cause du coronavirus. Ces derniers risquent d'être en situation irrégulière, si l'état n'intervient pas pour leur rapatriement.
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ANTSAHAMANITRA : Lehilahy tra-tehaky ny Polisy teo am-pandrobana fiara

Raha ny tatitra voaray momba ity tranga ity dia maro no efa lasibatra, indrindra moa fa ireo olona mametraka fiara amin’ny toerana tsy dia be olona mivezivezy loatra. Efa manana paikady mihitsy ireo jiolahy amin’ny famohana moramora ny fiara sy fitaomana ny entana angalarina ao anatin’ny fotoana fohy dia fohy, hany ka dia tsy mahita izay fihetsik’izy ireo akory ny manodidina.

Manoloana izany indrindra dia mandray andraikitra ny mpitandro filaminana amin’ny fanaraha-maso akaiky mba hisamborana ireo andian’olon-dratsy efa za-draharaha amin’ny fantanterahana ity vaky fiara ity. Omaly talata maraina, rangahy iray manodidina ny 40 taona no tra-tehaky ny Polisy teny Antsahamanitra teo am-panaovana ny asa ratsiny. Teo am-panokafana fiaran’olona nipetraka teny an-toerana ity farany no tsikaritry ny Polisy ary avy hatrany dia nosamborina mba hatao fanadihadiana. Ato ho ato moa ankoatra ireo mpanendaka sy mpangarom-paosy dia hisy ny fitsirihana ireo tambajotran-jiolahy mpandroba ny atin’ny fiara, raha ny loharanom-baovao ihany.

Tatianà R.

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NIREFOTRA NY BASY TANY TOLIARA : Vazaha iray voatifitra, voaroba ny vola tamina kitapo

Raha ny fanazavana voaray bebe kokoa dia tokony ho tamin’ny sivy ora maraina tany ho any no nitranga ny fanafihana, manodidina ny fiolanana teny amin’ny tsenan’ny “Score”. Vazaha iray no voalaza fa mpiasa ao amin’ny orinasa iray ao an-toerana atao hoe “Copefrito” no nisy nandroba io raha toa ka nitondra volabe tamin’ny sakaosy. Heverina ho nisy nahatsikaritra ity farany, raha ny filazan’ireo nanatri-maso ka dia narahin’ireo jiolahy avy ao afara. 

Vokany, nirefodrefotra vao maraina ny feom-basy izay nipoaka intelo, teny ambony posy bisikileta na “cyclo-pousse” no niantefan’ny bala ity vazaha ity. Nandriaka ny ra tamin’io fotoana io satria naratra mafy ity voatafika ka nifamonjena haingana hamonjy ny toeram-pitsaboana. Ny volabe noentina tamin’ilay kitapo kosa dia lasan’ireo mpanafika nitsoaka izay nandeha moto avy hatrany. Efa eo am-pelatanan’ny mpitandro filaminana ao an-toerana moa ny momba ity raharaha ity hatreto, misokatra ny fanadihadiana.

Tatianà R.

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ANOSIZATO : Olona marary saina nianika “pylone” nitondra herinaratra

Voalaza tamin’izany moa fa tsy salama saina izy io, ka tsy fantatra loatra izay tiany hatao teny ambony teny, izay mety hitari-doza goavana raha tsy nandraisana fepetra haingana. Nandray andraikitra avy hatrany ireo mpiasa tao amin’ny Jirama nanalana ilay olona tao. 

Tsy maintsy notapahina aloha ny herinaratra tamin’ny Faritra vitsivitsy teto an-drenivohitra toy ny an’Ampitatafika, Itaosy, Ambohidrapeto, Digue, Andraharo, 67 ha Ambohibao, Isotry ary Isoraka sy ny manodidina. Nalaky tonga teny an-toerana rahateo koa ny mpamonjy voina nanavotra ity olona ity ka tsy tra-doza ity farany. Ora vitsy taorian’izay moa dia niverina tamin’ny laoniny ny herinaratra tamin’ireo toerana voalaza eo ambony ireo.

Tatianà R.

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FANJIFANA ETO MADAGASIKARA : “Mitotongana ambany be ny fahefa-mividin’ny Malagasy”

Vokatr’izany dia saika miaina anaty fahantrana lalina ny ankamaroan’ny vahoaka. Nambarany fa ilaina fanampiana betsaka avy amin’ny Fitondram-panjakana ny hahafahana mampiakatra izany, miankina amin’ny alalan’ny politika mazava apetrany eo amin’izay lafiny fanjifana izay. «  Miankina tanteraka amin’ ny finiavana ara-politika ananan’ny Mpitondra ny fampiakarana ny fahefa-mividin’ ny vahoaka. Fanapahan-kevitra politika ny hisian’ ny fiandrianam-pirenena ary mitovy amin’ izay koa ny fisian’ ny fiandrianana ara-bola. 

Tsy tokony hiankina amin’ ny lalantsaina mampety ny Firenena vahiny, fa isika mila mametraka politika ara-bola mifanaraka amin’ ny toekarenao sy ny filàn’ ny vahoaka ao amin’ ny Firenenao”, hoy ny nambarany. 

Araka ny fanazavana nomeny dia anisany tena mahatonga ny fahefa-mividin’ny Malagasy ho ambany ny fisian’ny MID na ny tsena ifanankalozan’ny vola vahiny anatiny izay mahatonga ny sandam-bola Ariary hitotongana satria misy ny fitsipika mifehy ny MID, araka ny fanazavany. Nambaran’ity mpiaro ny zon’ny mpanjifa ity ihany koa fa ny ankamaroan’ireo Mpitondra teo aloha nifandimby teto amin’ny Firenena dia saika nobaikoin’ireo Firenena matanjaka avokoa. Vokatr’izany dia tsy nisy ny tetika sy paika tsara lamina noentina nitondrana ny toekarena Malagasy fa niankin-doha tamin’ireo Firenena vahiny avokoa. 

Vahaolana narosony mba hahafahana mampiakatra ny fahefa-mividin’ny Malagasy ka hahatonga an’i Madagasikara ho lasa Firenena matanjaka tahaka an-dry zareo ny fametrahana ny sandam-bola Ariary ho raikitra. «  Inona ny olana raha mametraka sandam-bola raikitra isika ? Isika Malagasy ihany no mamaritra ny sandan’ ny Ariary raha ampitahaina amin’ ny Dôlara sy ny Euro. 

Raha misy aza izany, tsy maintsy ho tonga eto amintsika foana ny vahiny hividy volamena, hividy lavanila ary hividy ireo harena an-kibon’ ny tany maro  », araka ny fanazavany hatrany.

N. A

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FANADINANA CEPE TAONA 2020 : Tontosa tao anatin’ny fanarahana ny fenitra ara-pahasalamana

Tontosa soa aman-tsara tao anatin’ny fanarahana ny fenitra ara-pahasalamana izany ary saika nilamina avokoa ny fanatanterahan’ireo mpiadina ny fanadinana manerana ny Nosy. 

Namarana izay fiatrehana ny fanadinam-panjakana voalohany izay ireo mpianatra ho an’ny Faritanin’i Toamasina sy Toliara. Miisa 521 899 ireo mpianatra niatrika izany, omaly. Nahitana mpiadina miisa 86 386 ho an’ny Faritanin’i Toamasina, izay nitsinjara tamina Faritra miisa telo dia ny Faritra Alaotra Mangoro, Atsinanana ary ny Faritra Analanjirofo. Nisy 43 236 kosa ireo mpiadina ho an’ny Faritanin’i Toliara izay mizara amina Faritra miisa efatra, dia ny Faritra Atsimo Andrefana, Anôsy, Androy ary Menabe. Tamin’ny ankapobeny dia nizotra tamim-pilaminana tanteraka ny fanadinana.

Efa saika nivonona tamin’izay fiatrehana ny fanadinana izay avokoa ireo mpiadina, izy ireo izay nilaza ho nahazo tombony satria nanana fotoana lava nanomanana raha mitaha amin’ireo mpianatra tany amin’ny Faritra hafa. Noho ny fiatrehana ny valanaretina «  Covid-19  » izay niteraka fikorontanana teo amin’ny lafiny fampianarana izay tsy teto Madagasikara ihany fa hatrany ivelany dia nozarazaraina ny daty nanatanterahan’ireo mpianatra amin’ny kilasy fahafito an’izay fanadinam-panjakana Cepe izay. Antony, raha ny fanazavan’ny Filoha, dia noho ny tsy fitovian’ny fandaharam-pianarana vitan’ireo mpianatra isam-paritra. Raha tsiahivina dia nanomboka tamin’ny voalohan’ny septambra lasa teo no nandeha ny fanadinana voalohany, izay nosantarin’ireo mpianatra teto amin’ny Faritanin’Antananarivo sy Antsiranana. Ny 8 septambra kosa ny andiany faharoa ho an’ny Faritanin’i Fianarantsoa sy Mahajanga ary farany omaly, ny Faritanin’i Toamasina sy Toliara. Fanamby napetraky ny Minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena ny hanafainganana ny famoahana ny voka-panadinana. Betsaka tamin’ireo Faritra efa nahavita izany no efa nivaly.

Ny Ami

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FITATERANA AN-TANETY : Zotra amina lalam-pirenena miisa fito no niverina amin’ny laoniny

Vao maraina dia nifanaretsaka ireo mpandeha teny anivon’ireo toby fiantsonana isan-karazany, izay efa sasa-niandry ny fisokafan’ny lalana mba hahafahana mamonjy ireo havana aman-tsakaiza. Anisan’ireo niverina nisokatra omaly ny lalam-pirenena faha-6 mihazo an’Antsohihy, ny lalam-pirenena faha-5 izay mampifandray ny Distrikan’i Toamasina sy i Fenoarivo Atsinanana. Efa azo ivezivezen’ny fiara ihany koa ny lalam-pirenena faha-44 izay mampitohy an’Antananarivo sy ny Distrikan’Ambatondrazaka, ny lalam-pirenena faha-25 mankany amin’ireo Distrika mandrafitra ny Faritra Vatovavy Fitovinany ary ny lalam-pirenena faha-10 sy faha-13 mankany amin’ny Faritra Androy sy Anôsy. 

Ankoatra ireo dia efa azo ivezivezena tsara ny lalam-pirenena faha-4 mankany Mahajanga izay isan’ireo niverina nisokatra, omaly. Ho an’ity farany manokana dia nifanotofana ny taksiborosy nankany Mahajanga, hoy ireo mpitatitra. Niteraka fitohanan’ny fiara teny amin’ny faritra manodidina an’Andranomena mipaka hatrany Talatamaty ny fiverenan’reo taksiborosin’i Mahajanga miasa indray. Tsy maintsy nohajaina tanteraka ireo fepetra ara-pahasalamana na ho an’ireo mpandeha izany na ho an’ny mpitatitra. Miampy ireo fihetsika fanakanana maro isan-karazany, toy ny fitondrana arom-bava sy orona sy ny fanasana tanana dia tsy maintsy ataon’ireo mpandeha ihany koa ny manao famandrihan-toerana amin’ny antso an-tariby. Tsy maintsy raisina ny momba ny mpandeha rehetra miaraka amin’ny dika mitovin’ny karapanondro. 

Ny tale jeneralin’ny sampan-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety, ny jeneraly Reribake Jeannot dia nijery ifotony izay fiverenan’ireo taksiborosy mihazo ny lalam-pirenena miasa izay. Nosafidiany tamin’izany ireo izay mihazo ny lalam-pirenena faha-4. Nohamafisiny hatrany ny maha-zava-dehibe ny fanarahana an’ireo fepetra ara-pahasalamana indrindra fa ny fakana ny mombamomba an’ireo mpandeha.

N.A

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Football - Barea - La Fédération nationale assure la tenue d’un match amical

L’équipe nationale de Madagascar disputera un match de préparation dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2022. Ces propos émanent de la Fédération Malagasy (FMF) qui a été représentée, hier à la conférence de presse organisée en son siège, par son premier vice –président. Celui-ci a annoncé de manière officielle la tenue d’une rencontre amicale internationale contre la sélection nationale du Burkina Faso le samedi 11 octobre au Portugal. A cet effet, le sélectionneur Nicolas Dupuis a établi une liste de 23 joueurs  pour suivre un stage de 3 ou 4 jours en France avant de rallier le lieu de la rencontre. La situation sanitaire à Madagascar et l’absence de toutes liaisons aériennes en partance de la Grande île ont fait qu’aucun joueur local n’a été appelé en vue de ce match contre le Burkina Faso. Dax qui évolue en Afrique du Sud se trouve lui aussi dans le même cas que les joueurs locaux. Les éléments retenus par le sélectionneur sont ainsi ceux qui jouent en Europe et dans les pays du Maghreb, à l’exception du défenseur Métanire qui lui évolue dans le championnat des Etats-Unis. Ce dernier risque également de faire faux bond vu la situation sanitaire dans le pays de l’oncle Sam.Concernant la réalisation de ce match amical, la FMF avoue qu’elle se trouve dans une situation financière délicate. Néanmoins, son vice-président martèle que ce match aura bel et bien lieu malgré tout. Une révélation qui emmène chacun à se demander de la destinée de la prime de qualification des Barea à la CAN 2019 et celle de son parcours à l’époque. Avec une telle manne, plus d’un croyait que la FMF ne devrait plus avoir de problème pour boucler un budget, du moins pour deux rencontres internationales. Mais apparemment ce ne serait pas le cas. Sans l’aide de l’Etat à l’époque, ni une quelconque prime de qualification, l’équipe d’Ahmad ou celle de Doda Andriamiasasoa ont pu pourtant honorer tous les rendez-vous internationaux des Barea ainsi que l’organisation d’un match amical international. Bref….Interrogé par la presse sur le budget alloué à cette rencontre de préparation, le 1er vice –président refile la patate chaude à un président de la commission des finances absent à ce rendez-vous. Etonnant de la part du président par intérim de la Fédération nationale qui ne peut pas nier que ce budget a été sans doute discuté et arrêté au sein du comité exécutif avant toute décision au maintien ou non de la rencontre amicale contre le Burkina Faso. D’autant plus qu’en demandant un soutien à l’Etat, ce précieux document figure parmi les documents envoyés à qui de droit. A moins que le pilotage à vue est devenu le maître-mot à la Maison du Football à Isoraka….Rata

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Accident à Ambohimiandra - Le chauffard toujours introuvable

Mardi dernier, en début de soirée, une berline VW Golf a terminé sa course folle contre un poteau de la JIRAMA à Ambohimiandra, juste dans les parages d’un hôpital du quartier. Le choc fut particulièrement violent qu’il a déformé sinon cassé en deux l’infrastructure, sans parler de la destruction, du moins de la partie avant du véhicule. Mais comme par magie, quelques moments à peine après l’accident, personne n’a pu trouver les traces du chauffeur en cause. Il semblait disparaître de la circulation dont on ignore par quel moyen, explique un témoin. Cependant, des témoins ont avancé que le conducteur a été blessé.Même la Police, qui enquête sur la cause de cette perte de contrôle aux conséquences désastreuses,  reste  dubitative. « Les éléments de la Brigade des accidents ou BAC qui ont fait le constat, ont dû par la suite rentrer bredouilles. Des traces du chauffard, elles semblaient se volatiliser tout simplement », confie une source auprès d’un service de police à propos de cet accident. Cependant, des bribes d’information glanées par les Forces de l’ordre, ont avancé qu’il y avait trois personnes dans cette voiture. Mais ces Forces de sécurité, tout comme les témoins, affirment ne pas vraiment savoir où pourraient-elles se trouver après les faits.Hormis les dégâts matériels quasi importants, mais aussi d’éventuelles victimes, les habitants d’Ambohimiandra, ont payé le plus lourd tribut à cet accident. Avec la destruction de ce poteau liée à la violence du choc, tout le quartier est plongé dans le noir, faute de courant. Ceci est dû à une panne momentanée imputable aux dommages observés sur l’ensemble des installations électriques. Une enquête est ouverte.Franck R.

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Etat d’urgence sanitaire - Des « Famadihana » pratiqués en cachette

Interdit. Le « Famadihana » (retournement des morts) fait partie des coutumes malagasy, notamment dans les hautes terres centrales. Cette tradition se pratique notamment entre juillet et septembre. Mais avec l’état d’urgence sanitaire décrété à Madagascar à cause de la pandémie de Covid-19, cette coutume reste en suspens. « L’on ne peut pas maîtriser  la propagation du coronavirus durant le "Famadihana", avec la foule au rendez-vous. Nous sommes encore en plein état d’urgence sanitaire malgré le déconfinement progressif. De plus, le Président de la République n’en a pas parlé lors de sa dernière intervention », s’exprime le Général Elack Olivier Andriankaja, coordonateur du Centre de commandement opérationnel (CCO) - Covid-19 à Ivato. Pourtant, certaines familles le pratiquent discrètement, voire en cachette dans certaines localités, notamment en milieu rural. Dans une Commune rurale située à une vingtaine de kilomètres de la ville d’Antananarivo, un grand bal villageois a précédé le « Famadihana », pendant lequel plus d’une centaine d’invités étaient au rendez-vous hier. Ce cas n’est pas isolé puisque bon nombre de familles dans les zones éloignées le font, sans passer par les responsables des Fokontany ou des Communes. Une autorisation requiseClassé parmi les événementiels. Le « Famadihana » nécessite une autorisation délivrée par la Commune où il se déroule. « L’autorisation devrait préciser les activités entreprises durant, y compris la descente dans la rue, le regroupement des habitants, le déjeuner, les animations ou autres. La majorité des familles demandeurs la déposent des mois avant la date prévue, vu qu’elles planifient les festivités à l’avance », informe Parisoa Andriambolarivo, maire de la Commune d’Imerintsiatosika. Pour cette Commune rurale de la Région d’Itasy, aucune autorisation n’a été délivrée cette année à cause de l’interdiction du retournement des morts, liée à la pandémie. En 2019, ladite Commune a pu délivrer 40 autorisations pour le « Famadihana ». Les familles demandeurs payent un droit de fête de 30 000 ariary pour ce faire. « Au cas où des « Famadihana » se font en ce moment et sans autorisation, le Président du Fokontany concerné devrait immédiatement aviser les responsables communaux. Ces derniers préviennent à leur tour la Brigade de la Gendarmerie, laquelle envoie des éléments pour les contrôles », fait part le maire de la Commune d’Anosiala. Quoi qu’il en soit, le non respect des mesures imposées en ce temps de crise est passible de sanctions sévères.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Rapatriement - Arrivée d’une énième vague

Un vol en provenance d’Addis-Abeba est arrivée hier à l’aéroport international d’Ivato avec à son bord 212 passagers sur les 273 prévus initialement embarquer sur ce vol, selon les précisions. Ils font partie du contingent de ressortissants malagasy ou des étrangers résidents bloqués à l’étranger depuis la suspension des liaisons aériennes et maritimes en raison de la propagation de la Covid-19 à Madagascar. Comme les autres Malagasy déjà rapatriés, ceux nouvellement arrivés hier ont effectué un test PCR de moins de 72 heures avant leur embarquement. Mais un nouveau test a été effectué sur ces passagers à leur arrivée. Ceux-ci ont ensuite été obligés de rejoindre les hôtels ou les sites d’hébergement où ils devront se placer en confinement en attendant les résultats de leurs tests. Sept sites ont été répertoriés. Un enfant mineur a été placé en confinement à domicile, d’après les informations recueillies. Depuis le début de l’opération de rapatriement initié par le Gouvernement, il y a un peu plus d’un mois, plus d’un millier de compatriotes ont effectué leur retour dans la Grande île selon des informations. Ils viennent des pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie ou encore de ceux de l’océan Indien. De nombreux compatriotes demeurent toutefois encore bloqués à l’extérieur et sont encore en attente de leur rapatriement. Une réouverture des vols en provenance de l’extérieur, dans les prochains mois, pourrait permettre de solutionner les problèmes des résidents. Lors d’une récente intervention télévisée, le Président de la République Andry Rajoelina avait pour rappel laissé entrapercevoir une ouverture des lignes internationales au début et à l’arrivée de l’aéroport de Nosy Be. Il a aussi soutenu que l’ouverture des autres aéroports malagasy pourrait être étudiée à partir du mois prochain en fonction de l’évolution de la pandémie à l’étranger. La Rédaction

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Palais d’Anosikely - Des sénateurs récalcitrants veulent rester à tout prix !

Les parlementaires HVM et autres de leurs compagnons auraient – ils une peur bleue de quitter leur poste au Sénat et craignent une fin de carrière politique définitive ? La question se pose à juste titre dans la mesure où ces mêmes parlementaires ne cessent de faire des mains et des pieds pour éloigner le scrutin en vue l’élection de leurs successeurs à effectif réduit au niveau de la Chambre haute. En tout cas, le bras de fer entre certains parlementaires du Sénat et l’Exécutif continue de plus belle bien que les arguments semblent s’amoindrir du côté d’Anosikely. Hier, un groupe de sénateurs dirigé par Olivier Rakotovazaha a déposé une requête, signée par le président du Sénat Rivo Rakotovao, auprès de la HCC. Une requête qui évoque un non-respect de la loi, en l’occurrence celle relative à la convocation du collège électoral pour les scrutins sénatoriaux. Dans cette nouvelle manœuvre, ce sénateur du parti MFM et sa troupe mettent l’accent sur les articles 80 et 127 qui définissent les membres du collège électoral à savoir les maires, les conseillers municipaux, les chefs de région et conseillers régionaux, etc. Selon eux, l’absence de chefs de région ainsi que de maires dans certaines localités constitue une irrégularité. Il faut pourtant savoir que ces mêmes sénateurs ont été élus par les textes en vigueur en 2015 sans qu’ils aient émis ou fasse l’objet de la moindre contestation.Proche de la finAu fur et à mesure que la date de leur fin de mandat au mois de février 2021 approche, au même titre que l’échéance électorale en vue de choisir de nouveaux occupants au palais d’Anosikely, certains sénateurs continuent de faire de la résistance. Pour cela, ces sénateurs récalcitrants ne sont pas à cours d’idées. Récemment, un groupe de parlementaires de la Chambre haute avait déjà fait une tentative inutile d’invalider la ratification de plusieurs ordonnances dont celle relative au fonctionnement du Sénat auprès de la Haute Cour constitutionnelle. Ces sénateurs avaient ainsi saisi la HCC en vue d’un nouveau contrôle de constitutionnalité des ordonnances déjà ratifiées au niveau de l’Assemblée nationale. Les mêmes textes ont été pourtant déjà déclaré conformes à la Constitution par les juges d’Ambohidahy. Ce qui rend la démarche d’autant plus absurde. Les élections sénatoriales sont prévues se tenir le 11 décembre prochain selon le calendrier adopté en Conseil du Gouvernement la semaine dernière.  Cette décision du Gouvernement résulte d’une recommandation formulée par la Commission Electorale nationale indépendante.La Rédaction

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Fin de mandat - Rivo Rakotovao rêve d’une prolongation utopique

Rivo Rakotovao et ses sbires caressent l’idée d’une prolongation de leur mandat au Sénat. C’est à cette conclusion qu’en seront venus tous les observateurs avertis de la vie politique en regardant les manœuvres de ces derniers. A de moult reprises, des sénateurs proches du président du Sénat et du HVM ont tenté de faire capoter le processus d’adoption puis de ratification de certaines ordonnances présidentielles, notamment une qui réduit le nombre des sénateurs à 18. Dernièrement, ces pensionnaires du Palais de verre d’Anosikely avaient vainement saisi la HCC pour essayer de faire annuler lesdites ordonnances au motif d’irrégularités dans la procédure de ratification lors de la dernière session extraordinaire du Parlement. Hier, certains de ces sénateurs ont de nouveau saisi la plus haute instance judiciaire du pays pour attaquer le décret de convocation du collège électoral pour les scrutins sénatoriaux, un texte pris par le Gouvernement la semaine dernière. Ils estiment que des articles de la loi organique fixant les règles relatives au fonctionnement du Sénat ainsi qu’aux modalités d’élection et de désignation des sénateurs étaient bafoués. Des dispositions qui précisent que le collège électoral est composé des maires et des conseillers municipaux ou communaux, mais également des élus régionaux et des élus provinciaux.A l’impossible, nul n’est tenuDes arguments jugés non fondés par un certain nombre d’observateurs. Le porte-parole du Gouvernement, Lalatiana Andriatongarivo, avant-hier, à Ambohitsorohitra, avait argué notamment que la démarche du Gouvernement de convoquer les grands électeurs cadrait avec les textes en vigueur. Elle a soutenu qu’il ne s’agit pas non plus d’un forcing du Gouvernement étant entendu que le mandat des sénateurs échoit en février 2021 et qu’il est donc logique d’appeler les grands électeurs à voter les nouveaux sénateurs aujourd’hui. « A l’impossible nul n’est tenu », argue pour sa part un spécialiste du droit. Certes, lors de la précédente élection sénatoriale, il existait une disposition transitoire dans la loi sur le Sénat qui autorisait que seuls les maires et les conseillers communaux ou municipaux formaient le collège électoral. Cependant, dit-il, à l’heure actuelle, les représentants des Régions et des Provinces, qui doivent également composer ce collège, ne sont pas encore élus, et par ailleurs l’Exécutif actuel ne semble pas avoir été dans la possibilité de procéder à leur élection jusqu’ici. A ce sujet, il y a lieu de se demander également pourquoi durant cinq ans, le précédent régime dont fait partie Rivo Rakotovao, n’a pas jugé utile de procéder à l’élection de ces représentants régionaux et provinciaux ? En tout cas, pour beaucoup, il semble évident que les barons du Sénat actuels cherchent à ce que les élections sénatoriales ne se tiennent pas cette année afin de retarder l’élection des nouveaux sénateurs.  L’objectif inavoué de ces sénateurs serait, semble-t-il, une prolongation utopique de leur mandat. Une idée impensable présentement. L’actuelle Chambre haute sera dissoute tout simplement si les nouveaux sénateurs ne sont pas encore élus à temps. La Rédaction

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Pour qui sonne le glas ?

La sonnerie de la mort retentit. Pour qui ? A peine perceptible vu le brouhaha du déconfinement, il a fallu nécessairement avoir l’oreille d’un observateur aguerri pour le distinguer. Il fallait être toute ouïe sinon prêter bien attention pour entendre le râle de l’agonie du mourant. Pour qui sonne le glas ?L’inévitable 11 décembre approche. Le décor est planté. Les partis politiques du moins ceux dignes d’être s’apprêtent à affronter la bataille. Grand favori, en pole position, le MAPAR ou l’IRD, bonnet blanc -  blanc bonnet, s’active à aligner ses poulains sur le départ de la course. Rien n’est gagné d’avance ! Le TIM qui talonne de près la plateforme présidentielle en termes de nombre d’élus peine à mobiliser la troupe. Les membres notamment les plus fidèles au poste ne savent plus sur quel pied danser. En cause, leur leader naturel, l’ancien Chef de l’Etat Ravalomanana Marc, divague. De divagation en délires, Ravalo finit par jeter les fidèles adeptes dans l’abîme du doute. Certains ténors influents du parti à l’image d’une certaine Hanitra Razafimanantsoa, fidèle parmi les fidèles, députée élue et inamovible du 1er Arrondissement de la Capitale, préfère s’éclipser de peur de ternir son image.D’autres, du gabarit des RMDM ou acolytes, s’engluent dans l’ineptie de la démence politique et ne parviennent pas à éviter le processus de la mort lente qui les étouffe. Le glas, la sonnerie de la mort, sonne pour de bon pour ces genres de rigolos. Les sénatoriales du 11 décembre vont enlever le voile et mettront à nu le contenu superfétatoire de son escarcelle. Une coquille évidée de ses entrailles qui ne fait point le poids face au mastodonte, le MAPAR et consorts, la mouvance présidentielle, sur l’étendue du territoire national.Mis à part le TIM dont l’avenir politique est plus qu’incertain dans ce nouveau rapport de force, les autres éléments composant le RMDM ne sont que des figurants à amuser la galerie. Le Mouvement pour le Changement Démocratique à Madagasikara (MCDM) d’Alain Andriamiseza, vice-président de ladite plateforme de l’Opposition, fait partie de ces groupuscules vides de sens. De même, le cas du pasteur Tsarahame dont on ignore à quelle paroisse il appartient. On ne les a jamais vus s’aligner dans les starting-blocks de n’importe quelle course électorale. Rien qu’une « boîte » creuse qui fait du bruit.La logique d’un parti politique demeure inchangée à savoir le pouvoir. En effet, conquérir le pouvoir, par la voie royale des urnes, reste un défi de taille permanent que tout dirigeant digne d’être affronte. Au moment où une formation politique n’est pas en mesure de se mesurer dans la joute électorale, il perd sa raison d’être. La crainte du verdict des urnes signe l’arrêt de mort du parti. A mesure que la date du 11 décembre approche, les marionnettes s’agitent. Ravalo s’affaire à tirer les ficelles et cela tout juste pour marquer la présence sur la place publique. Des gesticulations qui n’impressionnent pas l’opinion. Evitant la sentence implacable de la vérité des urnes et sentant la mort prochaine, le RMDM (TIM et HVM inclus) brandit la « menace » du boycott sous prétexte que la tenue des élections sénatoriales est trop entachée d’irrégularités.Pour qui sonne le glas ! Suivez nos yeux.  Ndrianaivo

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Prêt « Miarina » - Partage d’expertise de la Société financière internationale aux bénéficiaires

Accompagnement. Outres les appuis financiers, le programme « Fihariana » à travers son offre « Miarina » encadre également les bénéficiaires à travers une formation. Et ce, grâce à la collaboration avec la Société financière internationale (SFI). Les thèmes tourneront ainsi autour des stratégies de redressement face à cette crise. Cette institution rattachée à la Banque mondiale a déjà préparé six sessions de formation durant laquelle elle partage ses expertises. Le lancement officiel s’est tenu la semaine dernière. Les bénéficiaires entament maintenant la deuxième séance, hier au Nexta Andranomena. « Les micro, petites et moyennes entreprises sont un moteur essentiel de l’activité économique du pays. Ainsi, leur capacité à surmonter cette crise et à prospérer est absolument essentielle à la reprise économique de Madagascar. Il s’agit notamment pour les entrepreneurs d’ajuster leurs activités, d’améliorer leur compréhension des critères d’accès au financement et de mieux tirer parti des technologies disponibles », déclare Marcelle Ayo, représentante pays de la SFI. De ce fait, l’encadrement des emprunteurs s’attèle plutôt sur la capacité à rembourser et les impacts du prêt sur le développement de l’entreprise. Durant cette deuxième séance, le sujet était l’ajustement du business plan en ce temps de crise. En termes d’objectifs, les bénéficiaires seront aptes à déterminer une stratégie de survie face à la crise sanitaire, identifier de nouvelles opportunités, obtenir un financement intermédiaire en cas d’urgence ou encore expliquer le nouveau plan d’affaires aux institutions financières et aux entreprises. « Il faut avouer que c’est une opportunité unique pour les bénéficiaires de suivre la formation conçue et élaborée par la SFI. Les dirigeants d’entreprise profitent du partage de bonnes pratiques préalablement identifiées par la société et son expertise dans l’accompagnement des entreprises dans le monde », explique Zafindravaka Valérie, secrétaire exécutive du programme « Fihariana ». A l’heure actuelle, le programme a déjà financé 359 entreprises. Solange Heriniaina

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Approvisionnement en eau - Les clients excédés des annonces de coupure

Une énième annonce sur les réseaux. «A cause d’une défaillance des groupes électro-pompes à Mandroseza suite aux séries de coupure d’électricité, Antananarivo et ses environs subiront une perturbation générale de l’alimentation en eau. L’équipe technique de la JIRAMA est en train de réparer les dommages afin de tout rétablir à la normale». Telle est l’annonce publiée sur la page officielle de la JIRAMA, hier, dans la matinée. Cette publication, comme tant d’autres avant elle, a suscité une profusion de réactions, négatives pour la plupart, de la clientèle de la JIRAMA. « Les excuses sont devenues une habitude, mais vous ne nous proposez jamais de solutions concrètes face à tous ces problèmes d’approvisionnement en eau. Pour nous, à Ilafy, les coupures font désormais partie de notre quotidien alors que cela ne devrait pas l’être », s’indigne Safidy. « La JIRAMA nous prévient toujours tardivement et nous met devant le fait accompli, et c’est à nous de s'y adapter. Pourtant, elle parle toujours d’amélioration de la relation client, mais cela ne se ressent pas, peut-être à son niveau mais pas au nôtre », se désole Holy. Aujourd’hui, les clients de la société d’eau et d’électricité sont excédés par toutes ces annonces de coupure. Et cela se fait sentir. Ils en ont assez car ne constatent pas de résultats palpables à la suite des différents travaux effectués. La mutation de la conduite de Nanisana en est l’exemple type. Pourtant, il est indéniable que la JIRAMA doit effectuer des travaux pour améliorer la qualité des services. Les derniers investissements dans les infrastructures, plus particulièrement dans le domaine de l’eau, datent de plusieurs décennies. C’est pourquoi, la distribution rencontre aujourd’hui autant de difficultés. Etant donné la situation, c’est l'approche de la JIRAMA qui doit être modifiée pour limiter les impacts des coupures sur les abonnés. En premier lieu, la Direction de la compagnie devrait communiquer, une bonne fois pour toutes, tous les quartiers concernés par les travaux en cours , au lieu de les partager petit à petit. Puis, elle devrait également proposer des services d’accompagnement pour les quartiers et les clients principalement concernés par les coupures d’eau pour cause de travaux. La JIRAMA pourrait fournir des camions-citernes à chaque Fokontany. Et la distribution d’eau se ferait sur présentation de la dernière facture. Elle pourrait aussi suspendre les factures pour certaines zones dont les coupures d’eau sont presque totales tout au long du mois. En effet, des clients se plaignent que leur consommation en eau atteint encore un mètre cube soit 1000 litres d’eau, alors que l’eau du robinet arrive à peine à remplir un seau de 10 litres.La JIRAMA fait sans aucun doute des efforts mais jusque-là, ces efforts sont loin de satisfaire les besoins de ses clients.   La Rédaction

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Approvisionnement en eau - Les clients excédés des annonces de coupure

Une énième annonce sur les réseaux. «A cause d’une défaillance des groupes électro-pompes à Mandroseza suite aux séries de coupure d’électricité, Antananarivo et ses environs subiront une perturbation générale de l’alimentation en eau. L’équipe technique de la JIRAMA est en train de réparer les dommages afin de tout rétablir à la normale». Telle est l’annonce publiée sur la page officielle de la JIRAMA, hier, dans la matinée. Cette publication, comme tant d’autres avant elle, a suscité une profusion de réactions, négatives pour la plupart, de la clientèle de la JIRAMA. « Les excuses sont devenues une habitude, mais vous ne nous proposez jamais de solutions concrètes face à tous ces problèmes d’approvisionnement en eau. Pour nous, à Ilafy, les coupures font désormais partie de notre quotidien alors que cela ne devrait pas l’être », s’indigne Safidy. « La JIRAMA nous prévient toujours tardivement et nous met devant le fait accompli, et c’est à nous de s'y adapter. Pourtant, elle parle toujours d’amélioration de la relation client, mais cela ne se ressent pas, peut-être à son niveau mais pas au nôtre », se désole Holy. Aujourd’hui, les clients de la société d’eau et d’électricité sont excédés par toutes ces annonces de coupure. Et cela se fait sentir. Ils en ont assez car ne constatent pas de résultats palpables à la suite des différents travaux effectués. La mutation de la conduite de Nanisana en est l’exemple type. Pourtant, il est indéniable que la JIRAMA doit effectuer des travaux pour améliorer la qualité des services. Les derniers investissements dans les infrastructures, plus particulièrement dans le domaine de l’eau, datent de plusieurs décennies. C’est pourquoi, la distribution rencontre aujourd’hui autant de difficultés. Etant donné la situation, c’est l'approche de la JIRAMA qui doit être modifiée pour limiter les impacts des coupures sur les abonnés. En premier lieu, la Direction de la compagnie devrait communiquer, une bonne fois pour toutes, tous les quartiers concernés par les travaux en cours , au lieu de les partager petit à petit. Puis, elle devrait également proposer des services d’accompagnement pour les quartiers et les clients principalement concernés par les coupures d’eau pour cause de travaux. La JIRAMA pourrait fournir des camions-citernes à chaque Fokontany. Et la distribution d’eau se ferait sur présentation de la dernière facture. Elle pourrait aussi suspendre les factures pour certaines zones dont les coupures d’eau sont presque totales tout au long du mois. En effet, des clients se plaignent que leur consommation en eau atteint encore un mètre cube soit 1000 litres d’eau, alors que l’eau du robinet arrive à peine à remplir un seau de 10 litres.La JIRAMA fait sans aucun doute des efforts mais jusque-là, ces efforts sont loin de satisfaire les besoins de ses clients.   La Rédaction

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Football - Barea - La Fédération nationale assure la tenue d’un match amical

L’équipe nationale de Madagascar disputera un match de préparation dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2022. Ces propos émanent de la Fédération Malagasy (FMF) qui a été représentée, hier à la conférence de presse organisée en son siège, par son premier vice –président. Celui-ci a annoncé de manière officielle la tenue d’une rencontre amicale internationale contre la sélection nationale du Burkina Faso le samedi 11 octobre au Portugal. A cet effet, le sélectionneur Nicolas Dupuis a établi une liste de 23 joueurs  pour suivre un stage de 3 ou 4 jours en France avant de rallier le lieu de la rencontre. La situation sanitaire à Madagascar et l’absence de toutes liaisons aériennes en partance de la Grande île ont fait qu’aucun joueur local n’a été appelé en vue de ce match contre le Burkina Faso. Dax qui évolue en Afrique du Sud se trouve lui aussi dans le même cas que les joueurs locaux. Les éléments retenus par le sélectionneur sont ainsi ceux qui jouent en Europe et dans les pays du Maghreb, à l’exception du défenseur Métanire qui lui évolue dans le championnat des Etats-Unis. Ce dernier risque également de faire faux bond vu la situation sanitaire dans le pays de l’oncle Sam.Concernant la réalisation de ce match amical, la FMF avoue qu’elle se trouve dans une situation financière délicate. Néanmoins, son vice-président martèle que ce match aura bel et bien lieu malgré tout. Une révélation qui emmène chacun à se demander de la destinée de la prime de qualification des Barea à la CAN 2019 et celle de son parcours à l’époque. Avec une telle manne, plus d’un croyait que la FMF ne devrait plus avoir de problème pour boucler un budget, du moins pour deux rencontres internationales. Mais apparemment ce ne serait pas le cas. Sans l’aide de l’Etat à l’époque, ni une quelconque prime de qualification, l’équipe d’Ahmad ou celle de Doda Andriamiasasoa ont pu pourtant honorer tous les rendez-vous internationaux des Barea ainsi que l’organisation d’un match amical international. Bref….Interrogé par la presse sur le budget alloué à cette rencontre de préparation, le 1er vice –président refile la patate chaude à un président de la commission des finances absent à ce rendez-vous. Etonnant de la part du président par intérim de la Fédération nationale qui ne peut pas nier que ce budget a été sans doute discuté et arrêté au sein du comité exécutif avant toute décision au maintien ou non de la rencontre amicale contre le Burkina Faso. D’autant plus qu’en demandant un soutien à l’Etat, ce précieux document figure parmi les documents envoyés à qui de droit. A moins que le pilotage à vue est devenu le maître-mot à la Maison du Football à Isoraka….Rata

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Pour qui sonne le glas ?

La sonnerie de la mort retentit. Pour qui ? A peine perceptible vu le brouhaha du déconfinement, il a fallu nécessairement avoir l’oreille d’un observateur aguerri pour le distinguer. Il fallait être toute ouïe sinon prêter bien attention pour entendre le râle de l’agonie du mourant. Pour qui sonne le glas ?L’inévitable 11 décembre approche. Le décor est planté. Les partis politiques du moins ceux dignes d’être s’apprêtent à affronter la bataille. Grand favori, en pole position, le MAPAR ou l’IRD, bonnet blanc -  blanc bonnet, s’active à aligner ses poulains sur le départ de la course. Rien n’est gagné d’avance ! Le TIM qui talonne de près la plateforme présidentielle en termes de nombre d’élus peine à mobiliser la troupe. Les membres notamment les plus fidèles au poste ne savent plus sur quel pied danser. En cause, leur leader naturel, l’ancien Chef de l’Etat Ravalomanana Marc, divague. De divagation en délires, Ravalo finit par jeter les fidèles adeptes dans l’abîme du doute. Certains ténors influents du parti à l’image d’une certaine Hanitra Razafimanantsoa, fidèle parmi les fidèles, députée élue et inamovible du 1er Arrondissement de la Capitale, préfère s’éclipser de peur de ternir son image.D’autres, du gabarit des RMDM ou acolytes, s’engluent dans l’ineptie de la démence politique et ne parviennent pas à éviter le processus de la mort lente qui les étouffe. Le glas, la sonnerie de la mort, sonne pour de bon pour ces genres de rigolos. Les sénatoriales du 11 décembre vont enlever le voile et mettront à nu le contenu superfétatoire de son escarcelle. Une coquille évidée de ses entrailles qui ne fait point le poids face au mastodonte, le MAPAR et consorts, la mouvance présidentielle, sur l’étendue du territoire national.Mis à part le TIM dont l’avenir politique est plus qu’incertain dans ce nouveau rapport de force, les autres éléments composant le RMDM ne sont que des figurants à amuser la galerie. Le Mouvement pour le Changement Démocratique à Madagasikara (MCDM) d’Alain Andriamiseza, vice-président de ladite plateforme de l’Opposition, fait partie de ces groupuscules vides de sens. De même, le cas du pasteur Tsarahame dont on ignore à quelle paroisse il appartient. On ne les a jamais vus s’aligner dans les starting-blocks de n’importe quelle course électorale. Rien qu’une « boîte » creuse qui fait du bruit.La logique d’un parti politique demeure inchangée à savoir le pouvoir. En effet, conquérir le pouvoir, par la voie royale des urnes, reste un défi de taille permanent que tout dirigeant digne d’être affronte. Au moment où une formation politique n’est pas en mesure de se mesurer dans la joute électorale, il perd sa raison d’être. La crainte du verdict des urnes signe l’arrêt de mort du parti. A mesure que la date du 11 décembre approche, les marionnettes s’agitent. Ravalo s’affaire à tirer les ficelles et cela tout juste pour marquer la présence sur la place publique. Des gesticulations qui n’impressionnent pas l’opinion. Evitant la sentence implacable de la vérité des urnes et sentant la mort prochaine, le RMDM (TIM et HVM inclus) brandit la « menace » du boycott sous prétexte que la tenue des élections sénatoriales est trop entachée d’irrégularités.Pour qui sonne le glas ! Suivez nos yeux.  Ndrianaivo

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JIRAMA : Coupures de courant dans plusieurs quartiers

Juste au lendemain de la réception des transformateurs qui servent à améliorer l’alimentation en électricité des abonnés de la Jirama, des coupures de courant intempestives sont survenues hier soir vers 19heures dans plusieurs quartiers de la Capitale. On peut citer, entre autres, les quartiers d’Ankorondrano, de 67ha, de Faravohitra, d’Ambohimiandra, d’Anjanahary et d’Ambohimanarina. Grand fut ainsi l’étonnement des abonnés. L’électricité est revenue après 15 à 30 minutes de coupure dans certains quartiers comme Faravohitra, Anjanahary et Ambohimanarina tandis que d’autres quartiers se trouvent encore dans le noir à l’heure où nous mettons sous presse.

Navalona R.

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Jeux des Iles 2023 : Le CIJ se réunira aux Maldives début 2021

Coronavirus oblige. La première réunion du Conseil international des Jeux des Iles (CIJ) suivant les 10èmes Jeux de 2019 à Maurice devait initialement se tenir au mois de mars, mais a été reportée pour janvier ou février 2021 aux Maldives. C’est ce qu’a déclaré le président du CIJ, le Seychellois Antonio Gopal, dans un journal mauricien. Il s’est entretenu avec le secrétaire général du Comité Olympique des Maldives, Ahmed Marzooq. La Réunion, à travers Thierry Grimaud, vice-président du Comité régional olympique et également sportif réunionnais (CROS) et du CIJ, avait proposé la tenue d’une séance par visioconférence. « Je trouve que cela fait tout de même un peu long. Il est temps de connaître la position qui sera adoptée par rapport à la situation. On se pose actuellement beaucoup de questions, d’où la proposition d’une réunion du CIJ par visioconférence », a annoncé le Réunionnais. La visioconférence pourrait se tenir avant la fin de l’année. Le comité olympique maldivien prépare déjà cette grande réunion prévue pour début 2021, et les jeux de 2023 en collaboration avec le gouvernement sur place. En 2021, c’est-à-dire deux ans avant les premiers jeux organisés sur le sol maldivien, le CIJ aura l’occasion de voir l’avancée des travaux et des préparatifs. « Au-delà des autres aspects de cette première réunion, l’important pour nous est de savoir où en sont les Maldives au niveau de la préparation », a souligné le président du CIJ. L’île Maurice, hôte des derniers jeux, présentera également le bilan de la 10e édition des JIOI en 2019 au cours de cette réunion.

T.H

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Antsirabe : Ramatoa be naolana dia novonoina tao an-tranony

Niely tamin’ny haino aman-jery teto Antsirabe ny filazana sy fikarohana ity ramatoa ity; izay tsy hita nandritra ny roa andro. Marihina fa olon-dehibe  tsy dia salama loatra izy io noho ny fahatapahana lalan-drà. Isa-maraina no mivoaka ny trano fonenany izy manatanja-tena. Ny Alakamisy 10 Septambra nefa no nahitan’ny mpiara-monina  azy farany ary nihevitra ireto farany, fa mety ho nivoaka toy ny fanaony ihany izy. Tsy izay anefa no nitranga, fa  ny zoma 11 Septambra taorian’ny fikarohana no nahafantarana fa maty nihidy tao amina efitra iray misy ny  trano fonenany ihany izy. Ny fanadihadiana teny an-toerana no nahalalana fa maty nisy namono izy, satria mbola tazana teo amin’ny faritry ny tendany ny nanakendana azy ary voalaza fa nisy nanolana  ihany koa.Tao amin’ny fokontany Atsinanan’Ivohitra no nisehoan’ity tranga ity, ny faramparan’ny herinandro lasa teo. Lehilahy niasa  tao amin’ilay ramatoa no ipetrahan’ny ahiahian’ny mponina sy ny fianakaviany. Fantatra, fa ny alakamisy teo io lehilahy io no nilaza fa tsy hiasa ao aminy intsony ary nangataka ny karamany, ka teo no nahitana io lehilahy io farany. Tombana anefa izany, fa ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana no tena hahalalana ny marina.

Andry N.

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Anosizato : Un fou à lier monte sur un pylône à haute tension de la Jirama

Un vrai spectacle qui a rameuté beaucoup de monde.

Panique générale à Anosizato. Vers 11 heures, la circulation sur la route reliant Anosizato et Ankadimbahoaka a été coupée  à cause d’un attroupement devant un pylône conducteur de courant à haute tension de la Jirama. Les gens se sont rassemblés en voyant un homme monter sur cette infrastructure. Selon les témoins ont assisté à cette scène étrange, cet individu serait venu sur les lieux comme un simple passant. Tout d’un coup, il s’est approché du pylône et a commencé à grimper sans présenter aucun signe d’anxiété, malgré les cris d’alerte lancés par la foule. Des éléments des forces de l’ordre ont également tenté de le faire descendre mais en vain. Il a continué à monter jusqu’au sommet de cette structure métallique d’une vingtaine de mètres de hauteur.  Alertée des faits et pour sauver la vie de cet individu, la Jirama a dû couper le courant passant par ce pylône. Ce qui a provoqué la coupure d’électricité dans plusieurs quartiers et communes de la capitale, entre autres Ampitatafika, Itaosy, Ambohidrapeto, Digue, Andranoro, Ambohibao, Andraharo, 67 Ha, Isotry, Isoraka. Cette mesure était de mise pour permettre aux éléments des sapeurs-pompiers de faire descendre cet individu du haut de ce pylône.

Intervention commando. Pour intervenir, les soldats du feu de la Commune urbaine d’Antananarivo ont déployé les meilleurs de leurs éléments, pour ne pas dire des cascadeurs, sans parler de l’utilisation de leurs engins élévateurs. Ce qui a beaucoup surpris l’assistance, cet étrange individu n’a manifesté aucune résistance quand les secouristes se sont approchés de lui. Comme s’il avait pris conscience du risque qu’il encourait. Un soldat s’est alors chargé de l’arracher de cette hauteur et de le sangler avec lui pour redescendre par des cordes. Un geste commando qui a été effectué sous les applaudissements de l’assistance. Sauvé de ce danger, l’individu a tout de suite été transporté à l’hôpital Befelatanana pour être examiné. L’examen a révélé que cet individu présentait une déficience mentale. Cette observation du médecin a été confirmée par des membres de sa famille qui se sont rendus à l’hôpital pour le récupérer. Pour prévenir tout incident de ce genre, qui perturbe la vie quotidienne de la population et présente un danger public, la Jirama exhorte tout unchacun de ne jamais s’approcher des infrastructures de distribution d’électricité à grande puissance comme ce pylône.

T.M.

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Port-Bergé : Roa lahy matin’ny fitsaram-bahoaka

Nisahotaka tanteraka ny tao an-tampon-tananan’i Port-Bergé, ny alatsinainy maraina teo, ary saika niafara hatramin’ny fanafihana ny biraon’ny mpitandro filaminana tany an-toerana mihitsy aza . Voafehy ihany ireto olona, saingy na izany aza dia efa nisy olona roa no namoy ny ainy tao anatin’izany.

Ny zava-nisy : ny alin’ny alahady teo dia nitrangana fanafihana mitam-piadiana tao amin’ny fokontany iray tao Port Bergé. Araka ny fampitam-baovao azo, dia roa lahy izy ireo, nitondra fitaovam-piadiana nanafika mpandraharaha iray tao an-toerana, raha mbola tao anaty torimaso ity farany. Tsy afa-nanoatra noho izany ireo tompon-trano, teo anatrehan’ny fitaovam-piadiana nentin’ireto roa lahy ireto ary nanaiky izay nolazain’izy ireo. Vola mitentina eo amin’ny roa tapitrisa ariary mahery teo no voalaza fa lasan’ireo olon-dratsy tamin’izany. Rehefa azon’izy ireo moa ny vola dia nitsoaka toy ny tsy teo ireto roalahy. Haingana be kosa anefa taorian’izay ny antso vonjy nataon’ireo voatafika ary haingana toy izany ihany koa ny famonjena nataon’ireo mpitandro filaminana tany an-toerana sy fikarohana ireo mpanafika. Tsy niandry ela tokoa araka izany dia voasambotra izy roa lahy ireto rehefa avy nifanenjehana tanaty elakelan-trano sy tanaty maizina tany, ary nentina avy hatrany nihazo ny biraon’ireo mpitandro filaminana.

Nanomboka teo ny raharaha manga, satria raha naheno ny fanafihana nihatra tamin’ity mpandraharaha ity ireo fokonolona, dia samy nentanin-katezerana avokoa. Ny ampitso maraina (alatsinainy) araka izany, dia nandeha ny feo teo an-tanana, fa hoe mbola misy naman’ireto roa lahy nanao ny asa ratsiny ny alina mihaodihaody sy milasy ao amina hôtely iray eo an-tanana ihany. Fantatry ny rehetra avokoa moa ity toeram-pandraisana vahiny ity, ka dia nirohotra tany amin’io toerana io ireo fokonolona hisambotra ireto voalaza fa mpiray tsikombakomba amin’ireo mpanafika ireo. Efa-dahy izy ireo no tao amin’io hotely io. Ny roa, raha vao nahita ireo andian’olona maromaro dia nirifatra nitsoaka, raha tsy afa-bela kosa ireo namany roa lahy hafa. Ireto farany araka izany no nianjeran’ny hatezeram-bahoaka tao. Niharan’ny daroka sy vono isan-karazany ary dia io niafara hatramin’ny famoizan’izy ireo ny aina io mihitsy. Tsy nihanona fotsiny tamin’izany anefa ny hatezeran’ireo fokonolona, fa nisy nilaza fa mbola voatazona ao amin’ny biraon’ny mpitandro filaminana any an-toerana ireo roa lahy tena nanao ny asa ratsy. Nitanjozotra nihazo io toerana ireo andian’olona ary efa nivonon-kanafika ity faritra ity mihitsy mba hamoahana ireo mpanafika.

Teo no voatery niditra an-tsehatra ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny any an-toerana, niezaka nandamina ireo mponina tamin’ny fomba fandresen-dahatra rehetra. Nilamina ihany izy ireo nony farany, ary nanaiky ireo fandaminana napetraka. Efa mandeha araka izany ny fanadihadiana rehetra any an-toerana.

m.L

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Covid-19 : un virus qui ne laisse aucun répit

Les Malgaches ont bien intégré le fait que cette épidémie de Covid 19 laissera des séquelles dans la société en général. Ils sont bien conscients de la nécessité de changer de comportements après ces cinq mois d’inquiétude et de privation. L’ennemi était invisible, mais il a poussé tout le monde à se plier à une certaine discipline. Le choléra, la peste ou le paludisme n’ont pas entraîné une mobilisation aussi importante car les foyers de ces maladies sont localisés, mais la pandémie de Covid-19 est mondiale et n’est pas maîtrisée. A Madagascar, on est plus que jamais sur ses gardes et on sait qu’il faut continuer à conscientiser la population car le virus ne laisse aucun répit.

Covid-19 : un virus qui ne laisse aucun répit

Le retour à la vie normale se fait petit à petit, mais il est bien encadré. Il ne pouvait pas en être autrement car le pays doit sortir de cette léthargie où il était plongé. Les interdictions ont été levées, mais elles ont été assorties de règles sanitaires nécessaires. Cette reprise s’est faite dans un certain désordre, mais les autorités ont mis le holà et toutes les structures existantes se sont très vite adaptées aux mesures édictées. La population, dans sa grande majorité, a bien compris la nécessité de suivre les recommandations qui ont été faites par les autorités car elle a parfaitement compris les raisons d’une véritable discipline. Les forces de l’ordre sont là pour rappeler aux inconscients leur devoir : celui de se protéger et, par la même occasion, de protéger les autres. Le front de la lutte contre la Covid-19 s’est déplacé dans d’autres régions comme le disent les autorités sanitaires. Analamanga est maintenant relativement épargnée et l’attention se focalise sur la Diana ou la Sava ; mais la capitale compte quand même un certain nombre de cas de contamination. La prudence est donc de mise. Le président de la République ne se hasarde plus à avancer des dates pour l’éradication de l’épidémie. C’est le bon sens qui le dicte car rien ne peut être prévu.

Patrice RABE

 

 

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Football : Dominique Castano quitte l’Atletico Madrid

Dominique Castano, une relève à suivre de près.

C’est officiel. La pépite malgache, Dominique Castano ne jouera plus avec l’Atletico Madrid. La nouvelle ne semble pas très bonne car il s’est engagé avec l’Union Adarve, un club D4 du quartier Barrio del Pilar dans la ville de Madrid. Âgé de 17 ans, ce jeune footballeur fait partie des dizaines de relèves binationales évoluant à l’extérieur que le coach national suit de près, dans le but de rajeunir l’effectif des Barea. Il est né à Madagascar mais a grandi en Espagne. Il a évolué chez l’Atletico de Madrid Juvénil depuis le 1er juillet 2019. Il joue au poste d’ailier chez les U19 du club. Avec son petit gabarit, Dominique Castano se distingue par sa technique, sa bonne vision du jeu avec un bon timing dans la distribution et la réception. En effet, il est très rapide et très technique. C’est un futur grand espoir pour l’équipe nationale.

Manjato Razafy

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Partenariats public-privé : Une promotion à grande échelle concoctée par la BAD

La BAD (Banque africaine de développement) pourrait renforcer son soutien aux partenariats public-privé (PPP) et canaliser des investissements plus importants vers les infrastructures économiques et sociales. C’est ce qui a émané de l’atelier qui s’est tenu le 8 septembre dernier, avec la participation des représentants de cette institution financière, des gouvernements, des institutions de financement du développement, du secteur privé et des associations professionnelles. Une fois de plus, il s’agit d’une rencontre de travail organisé en mode virtuel, intitulée « Conception du cadre des PPP de la Banque africaine de développement ».

Structures adéquates. D’après la BAD, les besoins de financement des infrastructures pourraient atteindre environ 170 milliards de dollars par an, d’ici à 2025, pour l’ensemble des pays d’Afrique. « Avant la pandémie de Covid-19, le secteur des infrastructures africaines avait déjà du mal à structurer des projets adaptés pour le secteur privé et capables de dégager un rapport qualité-prix adéquat pour le secteur public et, en même temps, un coût abordable pour les usagersIl est donc impératif que des solutions hybrides comme les PPP soient perçues et promues comme une manière de reconstruire en mieux, de manière plus durable et plus écologique, en ramenant des capitaux privés vers des infrastructures, tout en créant une marge budgétaire dont les gouvernements ont grandement besoin pour répondre à de multiples autres exigences, y compris la résilience des systèmes de santé », a déclaré Solomon Quaynor, vice-président de la Banque, en charge du Secteur privé, de l’infrastructure et de l’industrialisation.

Contribution. Les participants au webinaire ont exprimé le souhait que la Banque joue un plus grand rôle dans le soutien au développement des PPP en Afrique, en renforçant les cadres politique et réglementaire ainsi que les capacités des gouvernements, en structurant des projets et en apportant des services consultatifs, et en fournissant des instruments financiers tels que ceux offrant des moyens d’atténuer les risques, des garanties, des améliorations dans les conditions d’allocation de crédits et des financements en monnaie locale.

Recueillis par Antsa R.

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Pétanque : Masaka hissé au rang des stars …françaises

Thierry Bezandry, plus connu sous le nom de Masaka dans le monde de la pétanque, fait partie de la crème française et donc mondiale. À preuve, il est parmi les invités au Trophée des As qui va se tenir le 30 septembre et le 1er octobre au Buis-les-Baronnies. Un des plus prestigieux tournois en France, qui réunit tous les grands champions tels Quintais Suchaud Lacroix, Le Boursicaud, Fazzino ainsi que d’autres têtes couronnées. Certes, Masaka n’a jamais été champion du monde mais il doit certainement ce privilège à sa grande forme du moment et aux concours qu’il a gagnés, dont le célèbre tournoi en tête-à-tête de Millau. Cette sélection au 9ème Trophée des As de Masaka va très certainement mettre la pression sur la fédération malgache lors du choix final de l’équipe qui va défendre nos couleurs au championnat du monde en Suisse. Si les Français reconnaissent la valeur de Masaka, c’est tout simplement parce qu’il est très bon et que sa présence dans l’équipe malgache constituerait un atout certain ou, tout au moins, un grand avantage au moral. Dans un lot incluant d’autres boulistes malgaches de renom établis en France, dont Lahatra, Rachre et Jex, il y a certainement une raison pour que le choix des Français se porte sur Masaka.

Clément RABARY

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COVID-19 : 34 nouveaux cas et 41 guérisons

La maladie continue de faire des victimes. Les statistiques officielles publiées par le centre de commandement opérationnel Covid-19 hier font état d’une perte humaine observée dans la région Alaotra Mangoro. Les mêmes données font également savoir que vingt-neuf (29) personnes souffrent actuellement de la forme grave de la Covid-19. Avant de noter que le pays a compté hier trente-quatre (34) nouveaux cas. Ces derniers ayant été localisés dans les régions Analamanga (6), Itasy (2), AlaotraMangoro (11), VatovavyFitovinany (2), Matsiatra Ambony (1), Sofia (1), Sava (3) et Diana (8). Les statistiques officielles ont toutefois avancé une note positive dans les publications effectuées hier. Quarante-et-un (41) personnes réparties dans huit régions sont guéries de la maladie.

Recueillis par José Belalahy

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Malnutrition infantile : « Babies-lives-matter » initié par le Rotary Club Ivandry

Après le mouvement international « Black lives matter », le Rotary Club Ivandry Antananarivo a décidé d’adapter le succès de cette contestation populaire à Madagascar en lançant « Babies-lives-matter ». En étroite collaboration avec le club Rotaract Ivandry, ce rotary club présidé par Larissa Ratsiraka a destiné sa récente action sociale aux enfants âgés de 0 à 36 mois. C’est ainsi que le samedi 12 septembre 2020, les membres de ces deux clubs ont rendu visite aux enfants du Centre d’accueil Sandratra à Ambohijanaka afin d’y remettre en main propre des céréales et des laits infantiles. Une initiative qui trouve tout son sens puisque la malnutrition infantile demeure un problème non résolu jusqu’à présent à Madagascar, pays qui ne devrait pas souffrir d’un manque de produit alimentaire étant donné l’étendue de ses surfaces cultivables. D’ailleurs, dans une région comme Vakinankaratra où les légumes poussent à tout bout de champ, il est parfois étonnant de tomber sur des chiffres alarmants en matière d’insécurité alimentaire. En tout cas, ce qui est certain, c’est que le souci ne réside pas dans la capacité de production.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Aide au système médical malgache : Une ambulance remise au gouvernement par la fondation BOA

La remise officielle d’une ambulance au gouvernement malgache par la fondation BOA de Madagascar s’est déroulée le lundi 14 septembre 2020 au CCI Ivato. Avec cette énième aide, la fondation souhaite affirmer sa solidarité pour lutter contre la crise socio-économique et sanitaire qui frappe le pays en ce moment. Bien avant la venue de la Covid-19 au pays, la fondation BOA avait déjà accompli quelques actions pour ne citer que la réhabilitation de plusieurs écoles primaires publiques, la mise en place d’un centre ami de la vaccination à l’hôpital Befelatanana, et bien d’autres encore. Puis, durant la crise sanitaire, elle a apporté son soutien aux plus vulnérables en distribuant des produits alimentaires et des masques aux enfants et aux personnes vivant avec un handicap. Cette fois-ci, c’est un soutien chiffré à 40 000 euros qu’elle octroie pour soutenir le système médical mis à mal par la pandémie de Covid-19. Et encore, selon les explications des responsables au niveau de la fondation, elle ne compte pas s’arrêter là. La réhabilitation de deux EPP à Mananjary, un don de matériel chirurgical de pointe pour le service neurochirurgie de l’HJRA, et un deuxième centre ami de la vaccination dans la capitale arriveront bientôt.

Anja RANDRIAMAHEFA

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LFI 2021 : Les secrétaires généraux se penchent sur le cadrage des dépenses à moyen terme

Le MEF continue la préparation de la loi de finances rectificative sous le signe de la bonne gouvernance.

La préparation de la loi de finances initiale 2021 se poursuit. Après le colloque régional tenu récemment à Toliara, les préparatifs se sont poursuivis dans la capitale avec la réunion sur le cadrage des dépenses à moyen terme, les 10 et 11 septembre derniers.

Dirigée par le secrétaire général de la Présidence de la République, Valéry Ramonjavelo, cette réunion a notamment vu la présence des secrétaires sénéraux de différents départements ministériels.

Réalistes

Une occasion pour ces techniciens de prendre toutes les dispositions nécessaires permettant de faciliter la prise de décision en vue d’une bonne adoption de la loi de finances initiale en conseil des ministres. En effet, le cadre budgétaire à moyen terme définit, en fonction d’hypothèses économiques réalistes, l’évolution sur une période minimum de trois ans, un certain nombre de paramètres influant sur la loi de finances. Il s’agit, entre autres, de l’ensemble des dépenses et recettes des administrations publiques, y compris les contributions des bailleurs de fonds internationaux ; du besoin ou de la capacité de financement des administrations publiques qui en résulte ; des éléments de financement ainsi que du niveau global d’endettement financier des administrations publiques. Sur la base de ce cadre budgétaire à moyen terme et dans les limites qu’il fixe, le gouvernement établit des Cadres de Dépenses à Moyen Terme (CDMT), décomposant sur une période minimum de trois ans, les grandes catégories de dépenses publiques, par nature, par fonction et par ministère.

Priorités

Durant cette réunion, les secrétaires généraux ont notamment défini la meilleure façon de mettre en œuvre les actions nécessaires pour réaliser les priorités du gouvernement dans le cadre de la poursuite de la lutte contre la pandémie de Covid-19 et les actions de relance de l’économie pour l’après-crise. Les secrétaires généraux ont été ainsi invités à présenter avec le maximum de détails les programmes d’actions de chaque département. Et ce, conformément à la politique générale de l’Etat qui va poursuivre les projets de développement initiés ces derniers mois. En somme, la loi de finances initiale 2021 est préparée dans les règles de l’art. L’équipe du ministère de l’Economie et des finances a été dirigée par sa secrétaire générale, Rabarinirinarison Rindra Hasimbelo.

R.Edmond.

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Journée internationale de l’identité : Focus sur l’importance du rôle de l’identité

Une journée célébrée par le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation dans la sobriété.

Comme d’autres pays, Madagascar célèbre aujourd’hui la journée internationale de l’identité. Selon le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, le but de cette journée est de sensibiliser le public au rôle important que joue l’identité pour habiliter les individus à exercer leurs droits et leurs responsabilités de manière juste et équitable dans une société moderne. Egalement, toujours selon ce ministère, l’évènement est organisé dans le but de stimuler la sensibilité du public aux enjeux de l’adoption responsable de l’identité officielle et aux protections nécessaires autour de celle-ci afin de garantir les droits qui s’y rattachent et pour servir l’intérêt général. En effet, une conférence-débat sera organisée par le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, à l’Ecole nationale d’administration de Madagascar, portant sur le thème « la gouvernance du territoire et le système d’identité : quels enjeux ? ». Notons que Madagascar fait partie de la coalition du gouvernement, des organisations d’intérêt public et des principales agences de développement qui ont uni leurs forces pour plaider en faveur de l’adoption du 16 septembre comme journée internationale de l’identité.

Recueillis par Rija R.

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Mahazomà-Maevatanàna : Vehivavy maty noleran’ny vadiny antsy

Namoy ny ainy ny vehivavy iray tany amin’ny kaominina Mahazomà, disitrikan’i Maevatanàna, ny Zoma 11 Septambra lasa teo. Iny nipetrapetraka tao an-trano iny ramatoa no sendra ny vadiny efa somary mamomamo avy nisotro toaka no tonga dia nila vaniny, ka raikitra teo ny fifamalian’ny roa tonta, nony voatsindrona antsy tampoka, tokony ho tamin’ny enina ora sy sasany hariva teo. Vokany: maty tsy tra-drano ilay vehivavy taorian’izay, ka lasa nitsoaka nandositra kosa ity lehilahy vadiny rehefa nahavita ny nataony. Taitra ny olona mpifanila trano amin’izy ireo, raha nahita ny antso vonjy sy zava-niseho, ary raikitra ny fanenjehana ny nahavanon-doza, ka efa lasa lavitra vao tratran’ireo olona eo amin’ny manodidina, ary  efa natolotra ny Zandary any an-toerana. Nezahina nentina namonjy hopitaly tao amin’ny CBII ao Mahazomà an-tapon-tanàna kosa ilay vehivavy, singy tsy tana intsony ny ainy. Nidina tany an-toerana avy hatrany ny tompon’anadraikitra any an-toerana, raha vao nahazo antso. Marihina, fa efa nifampiteraka lahikely iray vao iray taona sy roa volana moa izy mivady ireto. Raha ny fantatra, dia efa mandeha sahady ny marimaritra iraisana ataon’ny fianakavian-dralehilahy amin’ireo olona manana ny maty. Manao fivoriana matetika ny fianakavian’ny an-daniny sy an-kilany handaminana ny raharaha. Eo ihany koa ny tsy faneken’ireo finakavian’ny maty ny fandaminana. Etsy an-kilany efa mandeha ny famotorana ataon’ny Zandary ao amin’ny « Poste Fixe Mahazomà, » ary hatolotra ny fampanoavana tsy ho ela eto Maevatanàna ny raharaha, hoy hatrany ny fampitam-baovao voarainay.

Ratantely

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Rugby : Les Makis Dames négatives à la Covid-19

Dans le cadre de la préparation du tournoi de repêchage intercontinental en vue de l’obtention du ticket pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2021, les Makis Dames passeront à leur entraînement après avoir obtenu les résultats de leurs tests Covid-19.

Les dix-huit joueuses présélectionnées pour l’équipe nationale de rugby qui ont procédé au test sont toutes négatives à la Covid-19. C’est un bon signe pour les Makis Dames afin qu’elles puissent passer à la reprise du regroupement. Et ce sera le cas puisque les protégées d’Eric Sefo retrouveront enfin leur pelouse au stade Andohatapenaka à compter de ce vendredi, après des mois de confinement.

En vue de ce retour sur le terrain, le Malagasy Rugby a effectué une désinfection des infrastructures dans l’enceinte du stade hier, que ce soit le terrain ou la salle de musculation. Par ailleurs, le test Covid-19 des Makis Dames se poursuit car trois joueuses supplémentaires ont été ajoutées sur la liste, à savoir Dinah Mbolatiana Ravelonoro du club 3FB, Volatiana Rasoanandrasana du FTFA et Fabrinah Oliniaina du FTM. Si les résultats des tests de ces dernières leur permettent de rejoindre leurs coéquipières, elles seront au nombre de vingt-et-un à entamer ce premier regroupement post-épidémique. « Pourtant, la liste n’est pas encore bouclée. D’autres joueuses issue d’autres ligues pourraient y être introduites. On devrait faire un large choix puisqu’on ne connait pas la taille de nos adversaires », a fait savoir le directeur technique national, Antsoniandro Randrianorosoa.

Les Makis Dames s’entraîneront trois fois par semaine, notamment chaque vendredi, lundi et mercredi jusqu’à la date de la compétition, sous la houlette de l’entraîneur national, Eric Randrianarison alias Eric Sefo. A noter que la Tunisie et Madagascar, classés respectivement deuxième et troisième lors du dernier championnat d’Afrique, représenteront le continent à ce tournoi intercontinental. Sauf changement, seules les finalistes seront qualifiées pour Tokyo.

Manjato Razafy