Les actualités Malgaches du Samedi 16 Septembre 2017

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The voice kids 4 : Battle avec deux Malgaches ce soir

Kelvin et Valentin.

La célèbre émission de TF1 passe à la seconde étape : les battles ! Jenifer, Patrick Fiori et M Pokora devront faire des choix. Kelvin et Valentin passeront-ils l’épreuve ? La réponse ce soir sur TF1.

Les auditions à l’aveugle de la quatrième saison de The Voice Kids sont terminées. Place aux battles et donc à la compétition,  ce soir. Pour les deux Malgaches sélectionnés pour l’étape suivante, l’émotion est également à son comble. Ayant tenu en haleine les spectateurs et fidèles de The voice kids, Kelvin, avec sa magnifique interprétation de « Diamonds » de Rihanna, a complètement « fait craquer » les membres du jury. On se souvient de la réaction de Jenifer : « Tu as une voix de dingue ! Tu es tout ce qu’on espère avoir  », s’est-elle enthousiasmée. M.Pokora, quant à lui a voulu, sans aucune hésitation, prendre le jeune homme  dans son équipe.  «  Il est hors de question que je quitte ce plateau sans que je t’aie dans mon équipe !  » a-t-il lancé. Mais le jeune homme dont le choix semble avoir déjà été fait à l’avance a choisi d’intégrer la team Fiori. Valentin, 13 ans, a lui aussi fait se retourner le jury par son interprétation inédite de « Believe ». Il s’est approprié le tube de Cher. Sa prestation a attendri Jenifer et M.Pokora qui se sont retournés, lui garantissant un ticket pour la suite de son aventure. Rien n’est cependant encore gagné. Ce soir, les deux candidats, d’origine malgache, vont devoir à nouveau se battre et prouver qu’ils méritent de continuer leur aventure. Pour les battles, ils seront 36 talents à espérer passer cette épreuve. Les talents passeront trois par trois devant les coachs pour des combats de haute-voltige durant lesquels ils devront démontrer qu’ils ont le petit quelque chose en plus pour continuer leur parcours dans The Voice Kids. Kelvin et Valentin seront-ils encore de l’aventure ? La réponse, ce soir !Mahetsaka

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Lalatiana Rakotondrazafy : Pour un candidat unique de l’opposition en 2018

Le découpage du gâteau, lors du premier anniversaire du quotidien Free news.

14/09/2016-14/09/2017,  le quotidien Free news a soufflé, avant-hier, sa première bougie, au restaurant « le complexe », Pradon Trade center Antanimena. Selon le DG de ce journal, Lalatiana Rakotondrazafy, elle est pour un candidat unique de l’opposition à la présidentielle de 2018. Elle a tenu toutefois à souligner que le processus électoral est marqué par l’instabilité politique. Lors de cette cérémonie, le premier responsable du journal a retracé le parcours du journal durant ces 12 mois, notamment les dénonciations sur ce qui ne marche pas dans le pays.

Dominique R.

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« Tapakila » : Des billets électroniques lancés à Madagascar

Un groupe de jeunes malagasy spécialisés dans le domaine des TIC, résidant à Madagascar et aux Etats-Unis, vient de créer une société dite « Tapakila » pour lancer son produit qui est aussi « Tapakila » dans le pays. « Il s’agit de billets électroniques sous  un QR code utilisés pour les événements économique ou sportif ou aussi culturel. On n’a plus besoin de faire la queue et de manipuler de la liquidité afin d’acheter un billet de spectacle ou un ticket d’entrée. En effet, il suffit de se connecter sur le site www.tapakila.mg ou facebook ou messenger pour effectuer des réservations en ligne, et ce, à tout moment et à n’importe quel  endroit où il y a du réseau de communication. Le paiement se fera ensuite via le Mobile Banking », a expliqué Manuella Rabemananjara, Responsable des Opérations lors d’une conférence de presse hier à Tsiadana.

Transport. Les avantages de l’utilisation de ces billets électroniques sont multiples. A titre d’illustration, « c’est infalsifiable même si l’on peut l’imprimer. Après l’achat en ligne, les usagers peuvent présenter leurs billets électroniques via un message reçu dans leur téléphone portable. Les organisateurs des événements effectueront un scanner du « tapakila » à l’entrée. Ils peuvent en même temps faire un suivi en temps réel de l’évolution de la vente des billets », a fait savoir Andry Ralaivao, un Développeur. Des artistes et bien d’autres organisateurs d’événements vont utiliser ces billets électroniques à leurs prochains shows. Par ailleurs, ces initiateurs du « Tapakila » prévoient de lancer bientôt ces billets électroniques dans le secteur du transport en commençant par un partenariat avec Cotisse.

Navalona R.

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Projet de révision de la Constitution : La crédibilité de la HCC à nouveau mise à l’épreuve

Les juges constitutionnels seraient sollicités de donner leur avis sur l’interprétation de l’article 161 de la Loi fondamentale.

Bien que tout soit encore au stade d’annonce et de déclaration d’intention, les regards se tournent vers la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) qui est le gardien de la Constitution. Les déclarations faites par le Premier ministre à Ivato et par le président de la République à Londres suscitent des débats et des polémiques. Alors que jusqu’à présent, personne n’a encore vu le projet de révision constitutionnelle qui est déjà « en discussion » selon Hery Rajaonarimampianina. En fait, les débats et les polémiques portent notamment sur les dispositions de l’article 161 de la Loi fondamentale selon lesquelles « aucune révision de la Constitution ne peut être initiée, sauf en cas de nécessité jugée impérieuse ». Quelle pourrait être cette « nécessité impérieuse » que l’Exécutif pourrait invoquer pour justifier son projet ? L’article 119 de la Constitution permet à tout chef d’Institution dont entre autres le président de la République et le Premier ministre de demander à la HCC de donner son avis sur l’interprétation des dispositions de l’article 161 de cette même loi suprême. Les 7 juges constitutionnels vont-ils se prononcer selon le droit ?

Pacte de responsabilité. La crédibilité de la Haute Cour Constitutionnelle sera à nouveau mise à l’épreuve. On se souvient encore de la décision n°24-HCC/D3 du 12 juin 2015 où la Cour a statué sur la résolution de mise en accusation votée dans une procédure de déchéance par les députés contre le président de la République Hery Rajaonarimampianina. Contre toute attente et après avoir rejeté la requête qui lui a été soumise, la HCC, en son article 5 de sa décision,  a recommandé aux Institutions de la République d’ « œuvrer en faveur d’un pacte de responsabilité, garant du bon fonctionnement de l’Etat, dans le cadre de la Constitution en vigueur ». Deux ans après, les Institutions de la République n’ont pas encore contracté le fameux pacte. Il est tombé à l’eau. En tout cas, il appartient à l’Exécutif de donner les détails de son projet pour mettre fin aux supputations. Sur quelles dispositions de la Constitution de la Quatrième République porterait-il le futur référendum ? En marge des inaugurations dans la commune d’Ivato, le Premier ministre a laissé entendre que les dispositions relatives à la démission du président candidat devraient être modifiées. Mais déjà, le projet est accusé de ne servir que l’intérêt d’une seule personne.

R. Eugène

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Epidémie de Peste : « Maitrisée selon le ministère de la Santé publique »

La saison pesteuse ne fait que commencer.

La situation s’améliore pour les malgaches.

« Le nombre de décès causés par la peste n’a pas connu de changement. Ce qui est une grande chose pour les malgaches ». Ce sont là les propos de Manitra Rakotoarivony, directeur de la promotion de la santé auprès du ministère de la Santé publique pour faire état de la situation de l’épidémie hier. Joint au téléphone, ce responsable a fait savoir que « la situation est maitrisée ». Avant d’ajouter que « le nombre de décédés est resté aux cinq personnes et que celui des personnes suspectes de porter le virus est de 23». Le directeur de la promotion de la santé d’expliquer que « la statistique sur le nombre des personnes suspectes d’avoir le virus de la peste a été faite à l’échelle nationale ».  Avant d’enchérir que « c’est une étape importante pour le pays étant donné que la saison pesteuse ne fait que commencer ». En effet, la Grande-Île aura jusqu’au mois d’avril prochain pour passer la saison pesteuse. Ce qui nous laisse dans un « état d’alerte permanent» selon toujours les dires de Manitra Rakotoarivony.

Sensibilisations. Le directeur Manitra Rakotoarivony a également profité de l’occasion pour faire connaitre que le ministère de la Santé publique s’attèle actuellement à des actions de sensibilisation dans toutes les régions de l’île. « Nous invitons les populations malgaches à être strictes sur la question de préservation de propreté », a-t-il lancé. Avant d’ajouter que « la lutte contre la peste est de la responsabilité de tout un chacun ».  Par ailleurs,  ce responsable a invité les populations malgaches à « arrêter les feux de brousse ». « Outre les conséquences environnementaux,  ces faits sont à l’origine de la migration des rats dans les lieux d’habitation »,  a-t-il expliqué

José Belalahy

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Région Ihorombe : L’agriculture inclusive et durable promue par Tozzi Green

Tozzi Green expose ses projets et ses activités à la FIA 2017.

La production agricole à grande échelle se poursuit pour Tozzi Green Madagascar. Implanté dans la Grande-île depuis 2010, cette firme italienne a déjà plusieurs réalisations dans les volets social et économique.

Près de 4-000ha ! C’est la superficie totale cultivée actuellement par Tozzi Green, en partenariat avec les communautés locales de la région Ihorombe, pour la plantation de matières premières alimentaires. En effet, si au départ, cette société italienne a pu conclure avec l’Etat Malagasy, un contrat de bail pour une superficie de 6558ha, afin de produire du jatropha pour le bioénergie, celle-ci a réorienté sa stratégie depuis 2013, et a restitué 3500ha de terrains à l’Etat. D’après les explications, ces terrains sont plus propices au pâturage qu’à l’agriculture. Pour les surfaces restantes, Tozzi Green se tourne vers des cultures vivrières, plus adaptées aux spécificités de la région, comme le maïs, le soja, le tournesol, le géranium, etc. Malgré cette nouvelle stratégie, les études sur des nouvelles formes de production de biomasse à des fins énergétiques se poursuivent, d’après les responsables auprès de la firme.

Inclusive et durable. Les terrains de l’Ihorombe comptent parmi les plus difficiles à cultiver à Madagascar et n’avaient jamais auparavant suscité l’intérêt d’opérateurs agro-industriels. Après des années d’études et d’expérimentations, Tozzi Green a donc trouvé des solutions pour développer des variétés de cultures adaptées tout en améliorant les techniques agronomiques qui misent sur une valorisation et une fertilisation du sol à travers une amélioration de ses qualités agricoles. En outre, la société mise beaucoup sur de nombreux projets culturels et sociaux, pour collaborer plus efficacement avec les communautés locales. Des constructions d’hôpital, d’écoles, de CEG, de bâtiments administratifs, etc. autant de projets d’accompagnement au développement ont été réalisés par cette société, outre l’électrification de villages, les formations pour les paysans, et bien d’autres. Ce ne sont que des extraits des activités exposées par Tozzi Green dans le cadre de la Foire Internationale de l’Agriculture (FIA 2017), qui se poursuit jusqu’au 17 septembre.

Antsa R.

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Anosibe : Nofitahina tamin’ny mpandalo ny mpanendaka

Jiolahy  iray, 17 taona, no voasambotry ny polisy teny Anosibe, tao amin’ny faritra antsoina hoe Jamaika, ny alarobia 13 septambra tokony ho tamin’ny 8 ora alina, rehefa avy nanendaka raim-pianakaviana handeha hody eny an-toerana. Araka ny fanazavana dia efa-dahy izy ireo no nanao ny fanedahana. Ny iray mody nisongona ilay raim-pinakaviana. Ny telo kosa manaraka avy aoriana. Nobedain’ireto farany ilay raim-pianakaviana rehefa niditra elakelan-trano dia raikitra tamin’izay ny fandrobana. Lasa avokoa ny zavatra rehetra tao am-paosy, toy ny finday sy vola, ny kitapo iray misy solosaina enti-tanana. Rehefa izay dia nitsoaka daholo izy ireo. Niantso ny Polisy avy ao amin’ny boriborintany faha-5  ity niharam-boina ka natao ny velapandrika. Nisolo fitafiana ilay raim-pianakaviana dia nalefa nivoaka ka nahatazana ny iray tamin’ireo mpanedaka, izay nosamborina avy hatrany. Rehefa nosavaina dia tratra teny amin’ny ny « écouteur” tamin’ny  findan’ ilay raim-pianakaviana. Mbola nahitana antsy lava koa teny aminy. Nampidirina am-ponja avy hatrany ity jiolahy ity rehefa natolotra ny fitsarana omaly.

T.M.

Midi Madagasikara78 partages

« Jery Lavitra ho an’i Madagasikara» : Contre la révision constitutionnelle

Les dirigeants de l’association « Jery Lavitra ho an’i Madagasikara» (JLM). (Photo Kelly)

Les déclarations se suivent mais ne se ressemblent pas concernant notamment l’idée d’une révision constitutionnelle. L’association « Jery Lavitra ho an’i Madagasikara» (JLM) apporte ainsi son point de vue sur ce sujet. Le JLM estime que « retoucher à la loi fondamentale, à une période précédant des élections, équivaut à l’enfreindre. Ce que concocte le pouvoir en vue des scrutins de 2018 est une velléité de s’ériger au-dessus des règles convenues. C’est faire montre d’impunité ». En un mot, cette association est contre la révision constitutionnelle. Cette association de constater un tableau plutôt sombre du régime actuel. « A ce stade du quinquennat du Président Hery Rajaonarimampianina, ses réalisations en termes de développement sont timides. Dans plusieurs secteurs, c’est même la régression qui a pris place ». Et d’enchaîner que « si l’actuel chef de l’Etat devrait être défait lors des prochaines présidentielles, nous lui demandons en tant que raimandreny d’accepter le verdict des urnes ».

Dominique R.

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Ambatofitorahana-RN7 : 10 blessés dans l’accident d’un taxi-brousse Sprinter

Hier, vers une heure du matin, un taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter a fait un accident sur la route nationale n°7, dans le district d’Ambohimahasoa, soit au niveau de la commune d’Ambatofitorahana. En provenance de la capitale, cette voiture de la coopérative Mafio, reliant Antananarivo-Toliara a eu les  quatre roues en l’air après avoir percuté un talus dans un tournant. Le bilan était lourd. 10 passagers ont été blessés dont un enfant.  Heureusement, le taxi-brousse voyageait en caravane. Ce qui a facilité le secours. En effet, les blessés ont été évacués à temps à l’hôpital d’Ambohimahasoa. Selon les témoignages des passagers, la surcharge serait à l’origine de cet accident. Les bagages sur le toit ont largement dépassé la hauteur requise pour le taxi-brousse, soit 80 cm. C’est pourquoi, la voiture a balloté quand elle est entrée dans le virage.

Laissez aller. Les informations recueillies auprès des responsables de la coopérative Mafio à la gare routière d’Anosizato d’où est parti  ce taxi-brousse, font  penser à l’existence d’une certaine négligence dans la gestion des départs au niveau de cette coopérative. Interrogé sur cet accident, un responsable affirme ne pas être au courant de l’existence de cette voiture. Ce qui signifie que le départ de cette voiture n’était pas enregistré. Avec cette manière de travailler, les passagers n’ont pas de garantie dans cette coopérative. Heureusement que dans cet accident, le propriétaire du véhicule a quand même fait ce qu’il devait faire comme la prise en charge des premiers soins des blessés et le transbordement de certains passagers afin que ces derniers puissent rejoindre Toliara.

T.M.

Midi Madagasikara65 partages

Fanerena olona hanome vola : Afaka noho ny fisalasalàna ireo zandary telo

Ny alarobia 13 septambra teo no namoaka ny fitsarana ny raharaha fakana vola tsy ara-dalàna taman’olona tao Maromitety Vavatenina, izay nahavoarohirohy zandary telo lahy miasa ao Fenerivo atsinanana, ny mpitsara nisahana ny antontan-taratasin’adin’izy ireo raha efa ny faran’ny volana aogositra teo no nitsarana ny raharaha. Noho ny tsy fahampian’ny porofo manenjika ireto zandary telo lahy ireto tamin’ny fiampangana azy ho naka vola tsy ara-dalana, dia didy fanafahana azy ireo tam-pisalasalana no nataon’ny mpitsara. Nanomboka ny alarobia ihany izany dia nivoaka ny fonja ireto zandary telo lahy ireto. Raha hiveranana ny tantara dia noho ilay resaka taolam-paty tao Maromitety Vavatenina, izay nahatrarana mpianakavy iray misy olona 5, voalaza fa mpamaky fasana sy mpibizina taolam-paty. Nakan’izy telo lahy vola ho takalon’ny tsy fanejehana azy izy ireo, nefa tratran’ny polisy ihany taty aoriana. Izy ireo indray no nanondro ireo zandary tamin’ity raharaha ity. Araka ny angom-baovao dia telo lahy izany ireo zandary mbola miandry fitsarana ao Ambalatavoahangy amin’izao fotoana izao, izany hoe ilay zandary tratra nivarotra basy tao Tanambao V sy ireo zandary roa lahy voarohirohy ho mpiray tsikombakomba tamin’ireo andian-jiolahy, ankoatra ireo efatra efa nahazo fahafahana vonjimaika…

Malala Didier

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Pesta ao Toamasina : Olona enina mbola mitsabo tena ao amin’ny hopitaly be

Anjaran’ny prefen’i Toamasina Benanddasana Cyrille indray ny alakamisy tolakandro teo no namoaka fanambarana ofisialy avy amin’ny fanjakana mikasika ny fisian’ilay valan’aretina Pesta amin’ny tratra eto Toamasina. Raha ny fanambarana nataony izay natrehan’ny talem-paritra atsinanana amin’ny fahasalamana sy ny sekretera jeneralin’ny faritra atsinanana taorian’ny fivorian’ireo rantsa-mangaika rehetra tafiditra amin’izao raharahana valan’aretina Pesta izao, dia efa voafehy ny aretina amin’izao fotoana izao ka tsy tokony hatahotra sy hiroiroy saina ny vahoaka. Efa tsy misy intsony ny maty, saingy mbola misy marary miisa enina ary efa voara-maso avokoa ireo olona 350 niara-niriaria tamin’ireo dimy efa maty sy ireo marary mbola mitsabo tena eo anivon’ny hopitaly be. Voalazan’ny fanambarana hatrany fa mitohy hatrany ny fanadihadiana sy fanaraha-maso eny amin’ny fokontany sy eny Barikadimy ary ireo fianakaviana nisian’ireo maty sy ny marary, mba hamongorana ity valan’aretina Pesta ity eto Toamasina. Vokatr’izany dia tokony hiverina mianatra ireo sekoly nampijanona ny fianarany, mitohy hatrany koa ny asa samihafa ho an’ny mpiasa. Amin’izao toe-javatra misy eto Toamasina izao dia mametraka ny tsiny rehetra amin’ny vahoaka indray ny ataon’ny sehatry ny fahasalamana, nefa ny tandrevaka nataon’izy ireo ihany no nisian’ilay valan’aretina teto Toamasina. Misy mihitsy aza ny fifanomezan-tsiny eo amin’ny samy mpitsabo tamin’ny filaharan’ny olona ny fanafody heverina ho fanafana sy fisorohana ilay aretina ary mahita ireo mpitsabo sasany mampiasa ilay tampim-bava sy orona eny an-dalam-be. Ankoatra izay dia nanao ny fanadiovana ireo fako niangona teto Toamasina, tamin’ny alalan’ny fanampiana ara-bolan’ny seranan-tsambon’i Toamasina, ny teo anivon’ny kaominina nanomboka ny alakamisy teo.

Malala Didier

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Firavahana Bongolava : Dahalo roa maty voatifitra, iray hafa naratra

Namaivay indray ny fifandonana teo amin’ny dahalo sy ny mpitandro filaminana ny alarobia lasa teo, tany amin’iny kaominina Firavahana iny. Vokany, dahalo roa no lavon’ny balan’ireo zandary niaraka tamin’ny Tafika sy ny fokonolona, nisy iray naratra mafy saingy nampian’ny namany ary nentin’izy ireo nandositra. Nisy fanafihan-dahalo talohan’io fifandonana io tao amin’ny tanan’Ankadilava, fokontanin’Antanamba, ao amin’ny kaominina Fiaravahana, distrika Fenoarivobe, tamin’io alarobia antoandro io. Am-polony maro ireo malaso ary nirongo basim-borona sy zava-maranitra. Noho ny tahotra sy ny havitsiana dia tsy sahy namaly ireo mponina, hany ka lasan’ireto olon-dratsy ireto ny ankabeazan’ireo omby tao an-tanàna. Taorian’io fanafihana io dia nampandrenesina avy hatrany ireo zandary tao Firavahana, izay raha ny fantatra dia teny am-panatanterahana fisafoana teny amin’ireo vohitra manodidina, niaraka tamina miaramilan’ny Das iray sy ny fokonolona. Nanao ny fanaharan-dia sy ny fiambenana ny kizo, izay mety hamantanan’ireo olon-dratsy hanafenana ny omby ireto farany. Ny harivan’ireo fanafihana io, tokony ho tamin’ny dimy ora sy sasany teo ho eo no nifanehatra teo amin’ny toerana antsoina hoe, kizon’ny Tranorava Tampoketsa ireo mpanara-dia sy ireo dahalo. Raikitra teo ny fifampifirana. Rehefa lavo ny roa tamin’ireo olon-dratsy dia nilavo lefony nitsoaka izy ireo, nitondra ny namany naratra ary namela ireo omby avy nangalariny. Tsy nijanona hatreo moa fa mbola nitohy ny fikarohana ireto dahalo tafatsoaka ireto. “Na andro na alina dia tsy mikely soroka ny Zandarimaiam-pirenena mamaly ny antson’ny mpiray tanindrazana aminy amin’ny fiarovana azy ireo. Tsy misy afa-tsy ny firaisana hina hatrany, toy izao niseho tany Firavahana izao, no ahafahana mandresy ny asa ratsin’ireo jiolahy rehefa mitranga ny asa ratsy”, hoy ny fampitam-baovao avy amin’ny zandarimariam-pirenena.

m.L

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Droit de l’enfant : Nouveau service de protection de l’enfant au sein de la gendarmerie

Avec les techniques d’investigation numérique, les auteurs d’abus et d’exploitation des enfants en ligne peuvent être identifiés. (Photo azozaza.mg)

Désormais, la gendarmerie compte un service de protection de l’enfant et des mœurs (SPEM), officiellement lancé, hier.

De nouvelles infrastructures pour renforcer la capacité de la gendarmerie en matière de protection de l’enfant et en faire bénéficier toutes les localités de Madagascar, même celles les plus enclavées. C’est ce dont la gendarmerie nationale dispose désormais avec l’inauguration, hier, au Toby Ratsimandrava, du nouveau bâtiment qui abritera les bureaux du service de protection de l’enfant et des mœurs et le lancement officiel de ce service. Celui-ci assurera la mission de protection de l’enfant dans diverses régions du pays, jusqu’aux zones les plus éloignées où des cellules de protection de l’enfant et des mœurs sont progressivement mises en place.

Capacités. En vue d’une meilleure efficacité de ce service, des activités de renforcement de capacités pour les éléments de la gendarmerie nationale ont été menées. Depuis 2013, 350 officiers-gradés et gendarmes issus de différentes régions de la Grande île ont renforcé leurs connaissances en matière de droits de l’enfant, de lois et de procédures applicables aux enfants, sur l’accueil et les techniques d’écoute et d’audition adaptés aux enfants pendant la procédure d’enquête, qu’ils soient victimes ou présumés auteurs d’infraction, nécessitant une protection judiciaire de par leur situation. Ces formations ont été réalisées en collaboration avec la police nationale, le ministère de la Justice, y compris pour l’application des dispositions de la nouvelle loi (loi n°2016-018 du 22 août 2016) relative aux mesures et à la procédure applicables aux enfants en conflit avec la loi et de l’application effective du mécanisme de suivi des dossiers des enfants victimes.

« Arozaza ». Par ailleurs, la gendarmerie a également contribué à la création par le ministère de la Justice du site web « arozaza » (arozaza.mg ) pour la protection des enfants en ligne. En 2016, le service de la lutte contre la cybercriminalité a été mis en place. Une formation spécialisée, avec l’appui de l’UNICEF, sur les techniques d’investigation numérique pour traquer les auteurs d’abus et d’exploitation des enfants en ligne, a été conduite en commun avec la police nationale. Ces policiers et gendarmes ainsi formés sont alors mieux « armés » pour effectuer des surveillances et des investigations pour les cas d’abus et d’exploitation des enfants en ligne afin d’identifier les enfants victimes et de leur venir en aide.

D’autres perspectives sont en vue au sein de la gendarmerie, qui entend disposer de locaux de service adéquats pour les cellules de protection de l’enfant dans les régions d’intervention, et de renforcer l’opérationnalité du mécanisme de suivi des dossiers des enfants victimes de violence au niveau des unités de la gendarmerie. Ces perspectives incluent également le renforcement des capacités d’investigation en cybercriminalité.

Recueillis par Hanitra R.

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Une longue bataille en perspective pour le régime

Le débat  sur la révision de la Constitution a été lancé et ne fait que commencer. Pour le moment, même si le projet suscite beaucoup de commentaires, les échanges sont courtois et ce sont les idées de chacun qui sont mises en avant. Mais l’opposition ou plutôt les oppositions s’organisent et vont défendre leurs arguments pied à pied. Le régime va donc avoir fort à faire pour mener à bien sa stratégie.

Une longue bataille en perspective pour le régime

Pour le moment, il n’y a qu’un seul parlementaire qui a volé au secours du pouvoir et a assuré la nécessité d’une stabilité politique dans le pays. C’est un véritable plaidoyer pour la révision de la constitution qu’il a fait dans un quotidien pro régime. Ses propos qui vont dans le sens des stratèges du régime n’ont cependant pas désarmé  la méfiance d’une opinion souvent menée en bateau. Les citoyens, instruits par les leçons du passé, préfèrent garder une certaine réserve devant les belles paroles de nos dirigeants. Ils ont pu voir l’autre aspect de la question en lisant les nombreux articles dans les autres journaux, décortiquant ce projet de révision de la Constitution. C’est dans ce contexte que les membres de la société civile ont émis leur opinion. Les termes qu’ils emploient sont mesurés, mais leur jugement est sans appel. Ils sont résolument contre. Les positions sont tranchées et il n’y a plus de possibilité de convaincre des associations qui représentent une opinion peu encline à être manipulée. Le pouvoir est donc forcé d’aller de l’avant malgré les oppositions qui se sont manifestés. Le projet devrait être présenté à la HCC. Sans préjuger de la décision prise par le juge constitutionnel, il serait étonnant de voir ce dernier le retoquer. D’autres étapes doivent être franchies : le passage devant les deux chambres et la nécessité d’un vote positif des  trois-quarts de leurs membres avant le référendum.  Ce sont les électeurs qui vont décider de son sort. Le résultat est aléatoire, néanmoins, toutes les questions soumises à référendum ont toujours été approuvées.  Le contexte est cependant différent aujourd’hui et le résultat pourrait être différent.

Patrice RABE

Midi Madagasikara25 partages

Malto du Groupe STAR : 20.000 paysans collaborateurs

Malto, filiale du Groupe STAR, expose ses activités à la première édition de la FIA.

Plus de 1,6 milliard d’Ariary ! C’est le revenu direct versé par la société Malto du Groupe STAR, aux paysans, durant l’année 2016. En effet, cette société collabore avec ces agriculteurs ruraux pour la production de matières premières dédiées à la fabrication de bières. D’après les informations présentées à la Foire Internationale de l’Agriculture (FIA 2017), 50% des matières premières pour la fabrication des bières à Madagascar sont produites localement, dans  les régions de Vakinankaratra, de Haute Matsiatra et Amoron’i Mania, pour l’orge et le maïs dégermé, et dans la région DIANA pour le sucre roux. En tout, la société Malto collabore actuellement avec 20.000 paysans, dans le cadre de partenariat établi de manière inclusive, selon les explications. Pour la filière orge, les paysans sont accompagnés depuis le pré-financement des intrants et bénéficient d’une garantie quant au prix d’achat des récoltes, d’une valorisation des sous-produits, d’une assurance en cas de sinistre ainsi que de l’achat de la totalité de la production. Les paysans partenaires de Malto jouissent également de formation et suivi technique tout au long de l’année de partenariat. Cette culture de l’orge étant une culture de contre- saison du riz, elle constitue une source de revenus supplémentaires pour la majorité des paysans qui peuvent cultiver en alternance.

Antsa R.

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RSS : Un processus financé à hauteur de 11,5 millions USD par l’ONU

Pour le Système des Nations Unies, la Réforme du Secteur de la Sécurité est un sujet très important. Raison pour laquelle, cet organisme international y a apporté un financement conséquent

« Ayant été un partenaire fidèle au processus de la Réforme du Secteur de la Sécurité à Madagascar, et cela dès ses prémisses en 2014, aux côtés de nombre de partenaires tels que l’Union Africaine, le Système des Nations Unies n’a pas ménagé sa peine afin d’appuyer la volonté manifeste du pays à aller vers la mise en place effective de ce processus », a déclaré Patrice Talla Coordonnateur résident du Système des Nations Unies. C’était au CCI Ivato, lors de la cérémonie de lancement de la RSS.  « En tant que Système des Nations Unies, notre engagement mondial – et en l’occurrence à Madagascar– est d’appuyer le développement d’un secteur de la sécurité efficace et responsable, comme solution viable en vue d’améliorer la sécurité humaine et de contribuer à la bonne gouvernance de ce secteur et à la consolidation de la paix dans le pays », a-t-il ajouté.

Reconnaissance

Rappelons  qu’en janvier 2015, l’ONU  a alloué une enveloppe de 11,5  millions USD, dans le cadre du Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la paix et dont une partie est destinée à appuyer le processus de la RSS. Cet appui onusien traduit non seulement la reconnaissance du lien étroit que la sécurité joue dans la vie des citoyens malgaches, mais démontre également l’importance que le processus de la RSS revêt pour le gouvernement de Madagascar.

Notons, par ailleurs que  le 26 août 2016, le Système des Nations Unies à Madagascar a signé avec le ministre de l’Economie et du Plan, deux accords de financement dans le cadre du Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix. Ces programmes ont été articulés en synergie et complémentarité afin de contribuer à la paix et à la sécurité à Madagascar.

Le premier programme est développé en appui à la bonne gouvernance, afin de soutenir la lutte contre la corruption, à rebâtir le dialogue entre les institutions politiques et les citoyens, et à renforcer la transparence et le travail des media et des Organisations de la Société Civile. Une enveloppe de deux millions de dollars américains lui est allouée.

Quant au deuxième, il est financé à hauteur de 3 millions USD afin d’appuyer la mise en œuvre du processus de la Réforme du Secteur de la Sécurité pour l’élaboration d’une vision nationale de sécurité, pour le renforcement des compétences et des capacités des Forces de Défense et de Sécurité ou FDS, pour la consolidation des mécanismes de contrôle et pour la promotion de la confiance entre FDS et populations vulnérables.

Etat de droit

Un troisième programme, financé à hauteur de 5 millions de dollars américains est en cours de finalisation et sera lancé d’ici la fin du mois de septembre. Dans le cadre de ce programme, le Fonds pour la Consolidation de la Paix soutiendra une approche holistique pour appuyer les citoyens malagasy du Grand Sud, en la sécurité mais également en apportant des réponses socio-économiques pour la réduction du sentiment de marginalisation des femmes, hommes et jeunes des zones enclavées dans l’Ihorombe, l’Androy ou l’Anosy. Les efforts de l’ONU seront déployés aux côtés du Gouvernement malagasy, pour soutenir la restauration de l’Autorité de l’Etat et de l’Etat de droit, en contribuant directement à la diminution des phénomènes de banditisme à grande échelle qui gangrènent actuellement le Sud et en appuyant l’autonomisation forte de la population malagasy de ces zones, à travers des projets appuyant, entre autres, la relance agro-pastorale, le soutien aux plateformes communautaires sécuritaires, l’alphabétisation fonctionnelle, le micro-crédit et le dialogue communautaire.

R.Edmond

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Creative Business Cup : Angaroa, Masabao, Compagnie Rary et Maitso Nation en concert

Dans  le cadre du Dago Festival organisé par Dago Team Zara, la fondation Ratozamanana a initié le premier Creative Business Cup Madagascar, un concours mondial qui s’adresse aux entrepreneurs issus des industries culturelles et créatives. La compétition s’inscrit dans une démarche internationale créée depuis 2012,  et où la finale des entrepreneurs créatifs venus du monde entier s’effectue régulièrement à Copenhague, au Danemark. A Madagascar, cette finale nationale se tiendra ce dimanche chez Donné Vy à Mandroseza, où les participants devront pitcher leurs projets. Le tout lors d’une journée pique-nique en musique avec les groupes Angaroa, Masabao, Maitso Nation et la compagnie Rary. Les candidats peuvent s’inscrire dans plusieurs catégories : design, mode, architecture, production de contenu, publicité, édition de livres et presse, musique, film et vidéo, art et artisanat, radio et TV, parcs d’attraction, gastronomie, loisirs et jeux. Le lauréat de ce concours obtiendra un voyage complet, incluant billet d’avion aller/retour, hébergement, repas pour Copenhague, ainsi qu’un accompagnement professionnel. Les 2e et 3eau niveau national obtiendront aussi une invitation pour assister aux activités (séminaires, conférences, ateliers…) de la semaine de l’entreprenariat, toujours au Danemark mais à leur frais.

Anjara Rasoanaivo

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Démocratie : La société civile participera au processus électoral

Les organisations de la société civile ont organisé, hier, au Falda Antanimena une journée de réflexion concernant « L’existant de la Démocratie à Madagascar », en marge justement de la célébration de la journée mondiale de la démocratie, le 15 septembre. Cette dernière s’est focalisée sur la perception de la société civile de ce qu’est la démocratie. « Pour la presse, c’est le respect des libertés fondamentales dont la liberté d’expression et la liberté d’association. Pour les politiciens, il s’agit de la séparation des pouvoirs. Et pour les citoyens, la démocratie est synonyme de redevabilité sociale et d’autocontrôle démocratique », a informé Honorine Rahantanirina, présidente de l’Aloe (Alliance dans L’Observation électorale), présidente de l’ANMCR (Alliance Nationale au Mouvement du Citoyen pour la Refondation) et présidente également de l’ONG CODHE ou Conseil de l’Observatoire des Droits de l’Homme et de l’Ethique.

Processus électoral. Par ailleurs, elle a mis l’accent sur les autres principes qui vont de pair avec la démocratie. « Elle rime avec le respect des droits humains, l’éthique qui englobe l’amour de la justice, le choix de l’intégrité, la fraternité, la tolérance et l’application des textes en vigueur». Par rapport à cela, force est de reconnaitre que Madagascar a du pain sur la planche. Néanmoins, la société civile fera de son mieux pour la déclencher progressivement. « Nous allons nous impliquer davantage dans le prochain processus électoral  pour avoir des résultats positifs et qualitatifs » – qui répondront aux exigences démocratiques – « nous le ferons avec les moyens que nous avons même s’il faut reconnaitre qu’il y a des volets qui nécessitent des financements », a indiqué Honorine Rahantanirina.

Aina Bovel

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Créative Business Cup : une grande première pour Madagascar

Dans le cadre de la première édition de l’évènement Dago Festival, les organisateurs proposent une journée pique-nique demain, dans le domaine de Donné Vy, sis à Ankazobe Mandroseza. Cette activité permettra de présenter le concours international dénommé Creative Business Cup.

Pour la première fois, Madagascar participera à ce concours international. Soutenu par la fondation Harinjaka Ratovozanany, Creative Business Cup est réservé aux acteurs des industries culturelles et créatives, c’est-à-dire, aux entreprises, start-up de moins de cinq ans. Presque tous les domaines de l’art seront ainsi concernés, entre autres la musique, la mode, le cinéma, la radio, la gastronomie…

Lors de cette journée, les organisateurs procèderont à la sélection et le grand gagnant va représenter le pays à la grande finale qui se tiendra au mois de novembre à Copenhague. S’ensuivront les concerts live de quatre groupes, à savoir Angaroa, Maitso Nation, Masabao et la compagnie Rary.

Holy Danielle

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Un débat qui devrait être de plus en plus passionné

L’idée commence à faire son chemin et elle commence à rencontrer l’opposition d’une grande partie de l’opinion. Le régime ne cache plus sa volonté de réviser la constitution, mais il le fait dans le but de permettre au chef de l’Etat actuel d’aborder l’élection de 2018 dans les meilleures conditions. Les journalistes ont été les premiers à alerter les citoyens sur les intentions des proches du  président. Les associations de la société civile ont, elles aussi, sonné la charge contre ce projet de révision de la Constitution. Elles ont, dans un communiqué,  dressé un réquisitoire implacable contre la manœuvre des stratèges du camp présidentiel. Les arguments des membres de la société civile ont été présentés de manière claire et donnent un véritable poids à leur dénonciation. Du côté du pouvoir, la campagne de communication sur le bienfondé de ce projet ne fait que commencer. L’argument principal avancé est le désir d’instaurer une véritable stabilité politique. La crainte de voir le président actuel se faire déborder par son remplaçant après  sa démission explique ce désir de supprimer l’article 46. Dans le même temps, la précampagne du locataire d’Ambohitsorohitra continue comme si de rien n’était. Les inauguratiions et les discours se multiplient sans que personne ne trouve à y redire. La population, dans sa grande majorité, reste préoccupée par sa lutte pour la survie et par cette insécurité galopante. La présentation, cette semaine du R.S.S. ou Réforme du Secteur de la Sécurité lors d’une grande cérémonie au CCI Ivato en présence du président de la République, du chef du gouvernement  et des membres de la communauté internationale est la réponse apportée à cette dégradation de la situation sécuritaire à Madagascar. On ne sait pas si, comme l’affirment les responsables, il s’agit d’un véritable plan de guerre contre l’insécurité, mais on pourra se faire une idée très vite. Ce sont des résultats que les citoyens attendent et non des déclarations d’intention.

Sur le plan international, les séquelles de l’ouragan Irma continuent de faire la une des médias. Les îles Saint Martin et Saint Barthélémy ont été particulièrement affectées par ce cyclone d’une violence jamais atteinte. L’arrivée du président Macron sur place a été diversement appréciée, mais son empathie et sa  volonté de dialoguer avec les sinistrés ont  effacé les quelques remontrances qui lui ont été adressées. Aux Etats-Unis, le locataire de la maison blanche s’est rattrapé en allant lui aussi visiter les victimes du cyclone, geste qu’il n’avait pas fait lors du passage de l’ouragan Harvey. On ne sait pas si ces dégâts provoqués par ces météores vont convaincre Donald Trump de la réalité du réchauffement climatique et le faire changer d’avis.

Nouvelle provocation de la Corée du nord. C’est un véritable pied de nez que le président Kim Jung Un a fait à la communauté internationale en procédant au lancement d’un  nouveau missile balistique qui a une fois de plus survolé le Japon. Les mises en garde et les protestations des grandes puissances n’ont eu aucun effet sur lui. Le renforcement des sanctions décidé par le conseil de sécurité ne semble aucunement affecter le leader coréen qui semble éprouver un malin plaisir à défier les Etats-Unis. Les présidents Poutine et Xi Jinping appellent à une retenue de leur allié. Donald Trump dont on connaît la brutalité de langage n’a pas encore réagi. Mais ce devrait être un des sujets les plus brûlants qui seront évoqués durant la session  de l’assemblée générale de l’ONU qui se tient en ce moment.

Le débat sur le projet de révision constitutionnelle préparé par le pouvoir risque d’être très passionné et devrait alimenter les conversations dans les semaines à venir. Le régime semble déterminé à aller jusqu’au bout de son intention. Pour le moment, aucun argument ne paraît le décider à reculer.

Patrice RABE

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Volley ball : Stefauto VBCD chez les dames et GNVB contre Cnaps chez les messieurs

Dernier jour du sommet national de volley-ball ce jour à Toamasina. Il n’y avait pas beaucoup de surprises quant aux résultats.

Les finales opposeront donc Stef’auto à VBCD et Les gendarmes à Cnaps après des demi-finales de rêve avec Cnaps et Cosfa. Il a fallu aller jusqu’au tie break pour éliminer les militaires. Déjà le premier set de 27 à 25 a fait durer le suspens, allant au Cnaps, pour revenir au Cosfa facilement en 25 à 16 au second set. Et rebelote encore pour eux au 3e set suivi d’un sursaut de Cnaps au 4è set sur un score de 25 à 23. Cosfa n’en reviendra pas après le dernier tour de 10 à 15, à leur grand désarroi. Quant aux gendarmes, ils défendront leurs titres devant Cnaps ce jour après un tour de santé face à Mama en 3 sets à 0.  Chez les dames, l’âge se fait un peu sentir chez l’AMVB et Stef’auto ne veut pas lâcher le titre avec ce sommet qui se joue dans sa ligue. Rendez-vous ce jour au gymnase Soavita pour les finales  Stef’auto contre VBCD et GNVB contre Cnaps.

Anny Andrianaivonirina

Tous les résultats

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CUA-Transporteurs : Rencontre décisive lundi à 14h

Si la présidente de l’association des taxis de la ville d’Antananarivo (FTAR) Clémence Raharinirina persiste sur son projet de manifestation prévue se tenir mardi prochain, la commune urbaine d’Antananarivo poursuit son dialogue avec les transporteurs (taxis, taxis Be, transporteurs des marchandises). On a appris hier que les deux parties se rencontreront pour la deuxième fois lundi prochain à partir du 14h à l’Hôtel de ville à Analakely. « La mairie n’a jamais cessé de mener des tractations pour convaincre les transporteurs à adhérer à son projet visant à améliorer les conditions de transport de personnes et des marchandises dans la Capitale. », a expliqué hier Landy Raveloson, directeur des Transports et de la Circulation Urbaine au niveau de la CUA. Avant d’enchainer : « La preuve, la majorité de ces transporteurs est attendue lundi prochain pour la poursuite de ce dialogue. D’ailleurs, la commune n’a jamais déclaré la guerre à ces derniers. »

12 points. D’après Landy Raveloson, les usagers des taxis et des taxis Be sont également invités à cette deuxième rencontre. « Ils (usagers) auront aussi leurs mots à dire. A notre connaissance, ces usagers aspirent à cette amélioration des conditions des transports dans la Capitale. », a-t-il souligné. Dans un communiqué d’hier, la CUA rappelle qu’elle n’a retenu dans le cahier des charges des taxis et des taxis Be que 12 points sur les 104, après l’annulation de l’arrêté municipal n° 784. Bref, la rencontre de lundi prochain permettra à la CUA d’apporter davantage d’éclaircissements non seulement sur l’Omavet, mais aussi pour mettre fin à la manipulation de l’opinion dont l’objectif, selon un responsable au niveau de la mairie, est de ne pas permettre aux tananariviens d’avoir accès à une meilleure qualité de service.

Eugène
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Rugby-Analamanga : Un sulfureux 3FB-IRC au menu

Le championnat d’Analamanga de rugby se poursuit ce dimanche avec une affiche qui met aux prises le 3FB à Iarivo Rugby Club à 15h au Malacam. Certes le 3FB fait encore figure de grand favori mais les gars de la CUA entendent ne pas se laisser faire. Et c’est tant pour le public tout heureux de voir que la section de Tana ville est rentrée dans les rangs pour rejoindre la Ligue d’Analamanga. C’est ainsi qu’on verra dimanche au Malacam à partir de 7h 30, un match de la section de Tana entre FIAT Anosibe et CSS Andavapofotra. Le championnat d’Analamanga de la  1re division débute à 9h avec le match entre le Matadorea et les Cheminots suivi d’un duel entre SOE et X Family. La guerre des quartiers aura lieu à 13h entre TF Anatihazo et TFM Ankasina

Clément RABARY

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Référendum constitutionnel : La Ceni attend une décision officielle !

Le Directeur de suivi-évaluation et de formation au sein de la Ceni présentant le rapport d’évaluation du PTP. (Photo fournie)

« Les débats autour de la révision constitutionnelle ne sont encore que des intentions », affirme Hery Rakotomanana, président de la Ceni.

Le président de la Ceni, Hery Rakotomanana, n’a voulu rien dire sur la révision constitutionnelle qui fait débat actuellement et encore moins sur le référendum qui en découlera si l’exécutif décide d’y procéder. En effet, lors de la présentation du rapport d’évaluation de la mise en œuvre du Plan de Travail Pluriannuel 2016-2021 de la Ceni sur la période 2015-2017, le président de la commission électoral n’a pas échappé aux questions des journalistes mais a décidé de donner des réponses loin d’être satisfaisantes. « Jusqu’à maintenant, nous nous focalisons sur les présidentielles car les débats autour du référendum ne sont que des intentions », a-t-il répondu. Et si jamais d’ici demain, les parlementaires auront à examiner (et à voter par la suite) le projet de révision de la Constitution, « c’est à ce moment que la Ceni va procéder à l’étude de faisabilité du référendum. Quand une décision officielle tranche qu’un référendum aura lieu, c’est là que l’on pourrait discuter », continue Hery Rakotomanana. Lui qui n’a de cesse marqué que « la Ceni n’entre pas dans les discussions politiques ».

Les présidentielles sont, jusqu’à maintenant, prévues pour 2018. D’ailleurs, la Ceni compte sur ses partenaires tels que l’Union Européenne, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Union Africaine, le Programme des Nations Unies pour le Développement et le comité de pilotage du SACEM (Soutien Au Cycle Electoral Malgache). Et concernant le nouveau code électoral en gestation, Hery Rakotomanana a affirmé que « puisqu’il faut travailler, on travaille avec l’actuel code électoral. Mais si le nouveau sera adopté ultérieurement, on essayera de cadrer ce qu’on fait avec cela ». Lors de la présentation du rapport d’évaluation du PTP 2015-2017 de la Ceni à son siège à Alarobia hier, la Ceni a encore promis d’être « intègre, transparente, professionnelle et inclusive ». Avec toutes ces explications, l’on espère que le processus électoral actuel s’effectue comme elle l’entend. Notons que dans la journée d’hier, ont été présents le médiateur de la République, les membres du corps diplomatique, les chefs d’institutions, les représentants de la société politique et de la société civile.

Aina Bovel

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Tennis : « Le Country Club essaie d’apporter sa contribution dans la dynamisation du tennis » dixit Jo...

Josoa Rakotonindriana, organisateur de la Vintage Cup.

Dans moins de 14 jours se disputera la 3e édition du tournoi Vintage Cup de tennis sur les courts du Country Club à Ilafy.  Les inscriptions prendront fin ce 20 septembre pour les  retardataires. Josoa Rakotonindriana nous explique l’avancement de la préparation de ce tournoi prévu les 30 septembre et 1 octobre. Interview.

Midi Madagasikara (MIDI) : Pourquoi Le Country Club a décidé de renouveler la Vintage Cup ?

Josoa Rakotonindriana (J.R): « La Vintage Cup en est à sa troisième édition cette année, les 30 septembre et 1er octobre. Le tournoi annuel vintage (ou rétro) du Country Club Madagascar à Ilafy, en double mixte, est en passe de devenir un événement incontournable dans l’univers du tennis à Madagascar. En effet, il apporte une réelle diversité, se différenciant des tournois classiques destinés aux licenciés.  Le Premium Challenge et la Vintage Cup sont des tournois sur invitation, qui s’adressent à des personnalités et hauts cadres d’entreprises, qui se retrouvent en dehors du milieu professionnel pour pratiquer leur sport de prédilection. De cette manière, ils sont plus sensibles au développement de la discipline ».

MIDI : Qu’est-ce qui va marquer cette édition ?  

J.R : “Cette année, on devrait atteindre la barre symbolique des cinquante équipes participantes, preuve d’un engouement  pour la compétition, édition qui portera désormais l’appellation de « The Allianz Vintage Cup ». L’édition 2017 de la Vintage Cup sera marquée par l’apparition d’un nouveau tableau à savoir parent-enfant. Soit au total père-fille, mère-fils et parent-enfant. Comme on sait à Madagascar chaque club se doit de trouver les moyens pour pouvoir bouger. C’est dans ce registre qu’en plus des tournois cités précédemment, le Country Club organise également un Open International dont la prochaine édition se disputera en octobre qui essaie d’être un levier pour les joueurs de l’élite. Ces tournois se jouent tous à guichets fermés. Et en 2018, le Country Club organisera une édition en simple au total tri».

Propos recueillis par T.H

Madagascar Tribune10 partages

Contrats de travail remis en grande pompe

10 000 enseignants FRAM venus de toutes les régions de la Grande ile ont été convié dans la capitale malgache pour une remise de contrat de travail hier. Une cérémonie en grande pompe au Palais des sports de Mahamasina a été organisée par le ministère de l’Education nationale (MEN) à cette occasion. Les contrats de travail de chacun de ces 10 000 enseignants FRAM qui se trouvent désormais être des fonctionnaires ont été remis en main propre par nul autre que le président de la République lui-même. L’évènement a donc plus ressemblé à une campagne présidentielle aux allures de grand show du chef de l’Etat qu’à une simple remise de contrat de travail. Des contrats qui d’ailleurs ont été imprimé sur carton du style chèque de tombola. Questionnés tout d’abord sur leurs venus à Antananarivo pour cette occasion, les enseignants concernés ont déclaré avoir eux-mêmes payé leurs voyages et dépensé en moyenne 60 000 Ariary en frais de transport, d’autre plus encore. Outre cela, ces derniers ont déploré le fait que les critères de sélection pour l’obtention de ces contrats sont loin d’être clairs. Un responsable au sein du MEN a d’ailleurs souligné qu’il n’y avait pas de critères finaux mais que la priorité avait tout de même été donnée aux enseignants ayant suivi une formation pédagogique.

Question de priorité

Chacun ses priorités, c’est ce qui a été constaté lors de cet évènement. D’un côté, les tenants du pouvoir ont voulu démontrer qu’ils étaient du côté des enseignants tout en voulant les rallier au camp présidentiel. Il faut savoir que la remise de contrat de travail aux enseignants FRAM d’hier n’est pas la première mais bien la quatrième vague. Sans que les trois premières vagues n’aient bénéficié d’une telle mobilisation de la part de l’exécutif. Selon le ministre de l’Education, le régime Rajaonarimampianina prévoit de continuer le recrutement des enseignants FRAM jusqu’en 2020. D’autre part, les enseignants qui sont désormais dans la fonction publique ont fait savoir que l’Etat devrait plus se focaliser sur la rénovation des infrastructures dans les écoles éloignées des villes. Certains établissements publics étant dans un état déplorable et non propice à l’éducation des enfants dans la Grande ile. Enfin, des citoyens interrogés sur la question de l’éducation et du recrutement des enseignants FRAM ont déclaré que l’Etat devrait plutôt penser à la mise à jour des programmes qui sont désuets dorénavant.

Midi Madagasikara9 partages

Hippisme : Cinq courses pour dimanche

La seconde journée des courses de chevaux de l’AHCEL promet une très belle bataille pour la 3e des cinq courses au programme de dimanche. On verra en effet une franche explication pour la victoire entre L’Oiseau Bleu dont la suprématie va être mise à rude épreuve par les étoiles montantes notamment par Mascotte de Star mais aussi sa compagne d’écurie Nouvelle Star. On notera également cette 5e course qui fait saliver les turfistes avec des chevaux prometteurs pour ne citer que Jovialité, Miorenasoa et Lolita Star. Dans les autres courses et après sa victoire avec de la marge de dimanche dernier, Kalvernium monte à l’étage au dessus avec des ambitions justifiées.  Reste à voir si le stagiaire maurice Viens Je et un restera sur sa selle. Vivement donc dimanche pour les amateurs de très belles courses de chevaux.

Clément RABARY

Madagascar Tribune8 partages

Des efforts à soutenir jusqu’en 2021

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a procédé hier à la présentation de son rapport d’évaluation de la mise en œuvre de son plan de Travail pluriannuel 2016-2021 (PTP). Un événement qui a vu la participation en masse des partis politiques mais également de la société civile et du corps diplomatique à Madagascar. Le président de la Ceni Yves Herinirina Rakotomanana a exprimé son satisfecit face au travail accompli par la CENI depuis sa création jusqu’à ce jour. Selon ce dernier, la CENI est en bonne voie pour la réalisation de sa vision, laquelle est la mise en place d’une « Gouvernance électorale crédible et démocratique ». Il faut savoir que le PTP de la Ceni s’articule autour de trois axes stratégiques notamment la consolidation des acquis démocratiques comprenant le cadre juridique électoral et la mise en œuvre du processus électoral ; ensuite l’amélioration de la gouvernance électorale dont l’instauration de « règles de jeu claires pour les élections, l’amélioration de la mise en œuvre du processus électoral et le renforcement des capacités de la CENI » ; et enfin l’éducation électorale et la communication comme troisième axe stratégique pour plus de crédibilité et de transparence. A ce jour, la CENI compte plusieurs réalisations dans ces trois axes, notamment les consultations des parties prenantes aux élections, l’augmentation des inscrits sur la liste électorale et bien d’autres. Toutefois, il a été souligné que l’effort doit être maintenu et soutenu surtout en ce qui concerne le suivi des procédures d’adoption des nouveaux textes législatifs et règlementaires au niveau de l’exécutif et du législatif puis leur vulgarisation.

Préparation d’un référendum ?

La question d’un éventuel référendum n’a pas pu être esquivée par le président du CENI. Toutefois, selon ce dernier, il n’appartient pas à sa commission de débattre de la nécessité ou non de la tenue d’un référendum constitutionnel. La CENI s’attèlerait actuellement à la préparation de la prochaine élection présidentielle, étant donné que l’on se trouve actuellement en période pré-électorale. L’information n’étant pas encore officielle mais en cours de débat, la CENI n’a donc pas encore procédé aux préparatifs d’un possible référendum. Le fait est que la commission électorale avait souligné auparavant que près de 163 jours seraient un minimum nécessaire pour la préparation des élections et ce à compter de la prochaine révision annuelle de la liste électorale (RALE) prévue débuter le 1er décembre prochain. Dans cette logique, et si le pouvoir cherche à organiser un référendum incluant toute la population, cela ne pourrait se faire avant la fin du mois d’avril de l’année prochaine. Après quoi il faudra compter un délai plus ou moins long pour la préparation des présidentielles. Yves Herinirina Rakotomanana a cependant souligné que les préparatifs des élections présidentielles se déroulent sans problème et que les élections devraient normalement se tenir en 2018 si l’on se réfère au chronogramme de la CENI.

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Concert dessiné : Jean Piso en tournée en France

Après la Grande île, Geneviève Marot  et Jean Piso mettent le cap sur l’Hexagone à l’occasion d’une série de concerts dessinés.

L’illustratrice française, graphiste et reporter-graphique, Geneviève Marot, a présenté l’année dernière aux bibliophiles «Sous le tamarinier de Betioky», sa première bande dessinée, qui retrace l’histoire vraie de Jean Piso, célèbre accordéoniste de la Cité du soleil. Forte du succès de son exposition itinérante au pays, la dessinatrice fait connaître hors de nos frontières le talent inégalable de cet artiste malgache.

Les deux artistes s’inviteront au festival Pré en Bulles à Bédée à Rennes ce 24 septembre.  Ils seront aussi présents au festival Bulles en Champagne à Vitry le François le 30 sept et le 1er octobre. Leur tournée va se clôturer  au festival Confluences à Aiguillon, avec un concert dessiné le 27 octobre. Par ailleurs, ils vont participer à des résidences artistiques.

Joachin Michaël

 

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Lutte contre la peste : la Croix-Rouge sur le pied de guerre

La Croix-Rouge malgache (CRM) mobilise ses membres pour luter contre la peste.

Depuis cette semaine et en collaboration avec les agents communautaires de la santé, des volontaires de la Croix rouge malgache sont actuellement en pleine campagne de sensibilisation et de dératisation au niveau du monde rural, notamment dans les zones dites rouges.

«Notre intervention s’oriente en général sur le respect de l’hygiène de base, la dératisation, les symptômes généraux de la peste ainsi que le conseil de joindre impérativement les centres de santé aussitôt qu’un de ces symptômes se manifeste», a indiqué la présidente de la CRM Manjakandriana, Isabelle Razanakolonirina.

Elle a précisé ensuite que l’éloignement des centres de santé facilite la propagation  de l’épidémie. «Il y a des contrées où on doit au moins effectuer six heures de marche pour joindre le centre de santé le plus proche», a-t-elle témoigné.

Avec l’appui technique du ministère de la Santé et sa brigade anti-rat ainsi que l’Institut Pasteur de Madagascar, des campagnes de dératisation ont déjà été menées dans les prisons d’Antanimora, de Moramanga, d’Ambatondrazaka, Ambositra, Ankazobe et de Mahajanga, depuis le mois de juin.

En outre, le CICR continue également d’appuyer les comités de l’hygiène de la Direction des établissements pénitentiaires, des infirmiers, des agents pénitentiaires et des détenus.

Sera R

 

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Mody nanao mpitondra posy bisikileta ireo polisy : tratran’ny vela-pandrika ireo jiolahy, iray maty voati...

 Lavon’ny balan’ny polisy, tamin’ny alalan’ny vela-pandrika nataon’izy ireo, tao Anjoma, Toamasina, afakomaly alina, ny iray tamin’ity andian-jiolahy malaza ratsy amin’ny halatra, fandrobana mitam-piadiana, vonoan’olona.

 

Vokany, nametraka vela-pandrika ny polisy ka naka posy bisikileta iray ary polisy roa lahy nalefa manao fanamiana sivily ka ny iray mitondra posy ary ny iray kosa tahaka ny mpandeha entina eo ambonin’ny posy.

Araka ny fanazavana, niainga avy teo ambadiky ny fiangonana Ekar Notre Dame ka hatreny amin’ny fivarotana korotamby izay faritra mena amin’ny asan-jiolahy ny poa-basy.  Ity faritra ity izay voalaza fa lasa toeram-piafenan’ ireo jiolahy tena atahorana any Toamasina. Raha fitantaran’ny kaomisera, Rakotovao Jean Christian, efa maro ny fitarainan’ny olona tonga eo anatrehan’ izy ireo fa misy andian-jiolahy misakana eo amin’ny lalana manodidina ity fiangonana ity sy trano fandraisam-bahiny iray tsy lavitra io toerana io ka hatreny Ambalambe fivarotana korotamby.

Mandrava sy manendaka ary mamono mihitsy ireo olon-dratsy ao amin’io fokontany io, izay voalaza fa efa tsy latsaky ny 30 ny olona voaroba tamin’ io faritra io« , hoy ny taratasy fitarainana napetraky ny olona maro tao amin’ny polisy.

Rehefa nandalo teo ambadiky ny fiangonana voalaza etsy ambony ilay posy, nosakanana efa-dahy ary mandrahona ny mpandeha tao anatiny miaraka amin’ny antsy lava lela. Teny amin’ny lalana manodidina kosa efa feno polisy miafina avokoa.  « Polisy ity fa aza mihetsika« , hoy ilay iray tao anaty posy. Nandositra ireo efa-dahy ary nihazo ilay toby fieren’ izy ireo ao Ambalambe fivarotana korotamby. Nanenjika ny polisy ka teo no raikitra ny fifampitifirana ary nahafaty ity  jiolahy iray raha tafaporitsaka tsy hita kosa ny telo hafa.

Tokony hoesorina afovoan-tanàna

Efa hatramin’ny andron’ny ben’ny tanana teo aloha, Rakotomanana Gervais no efa nisy fikasana hamindrana ity ivontoerana fivarotana korotamby ity ho eny ivelan’ ny renivohitr’ i Toamasina noho izy lasa faritra mena sy mitahiry jiolahy. Ho an’ny olon-tsotra, maro ny maneho hevitra amin’ny haino aman-jery tsy miankina ireny sy mangataka ny mba hamindrana io toerana izay efa lazain’ny sasany amin’ny anaram-bosotra hoe « fasana » io.

Ho an’ny polisim-pirenena, manamafy fa ny 80 isan-jaton’ny jiolahy voasambotra sy voatifitra olona mialokaloka avy amin’ ity faritra ity avokoa. Toy izany ihany koa ny 80 isan-jaton’ny entana halatra sy very izany miafina ao.

Sajo sy Yves S.

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Madagascar. "Allumez les poteaux d'électricité" (Areheto ny poteau!)

Voilà une vingtaine d'années passées que le chanteur Samoela avait enjoint le premier ministre de l'époque à travers un de ses tubes «Areheto ny poteau» de rallumer les poteaux d'électricité de la Jirama autrement l'insécurité allait se dégrader en s'amplifiant!

Plus de 20 ans après et des centaines ou des milliers d'autres chansons dans son répertoire, les poteaux censés éclairer la ville continuent à rester désespérément éteints et l'insécurité dont Samoela faisait état à l'époque est multipliée par 20 au moins.

La route digue est un des axes les plus dangereux du fait de cette absence d'éclairage. Y circulent des véhicules qui roulent à tombeau ouvert, y marchent des personnes qui rentrent du travail et rentrent chez eux, y circulent également des motos et des vélos dont les trois quarts n'ont ni feux arrières et avant, ni les accessoires de visibilité tels que les catadioptres.

On s'étonne à peine quand quasiment chaque mois sinon même chaque semaine, on entend des accidents de circulation sur cet axe; on s'étonne à peine également quand cela se termine presque toujours par des décès étant donné que l'hôpital aux normes de l'ère Rajoelina sur la route digue est loin d'être aux normes ou du moins n'est pas un hôpital qui s'occuperait des urgences.

La route digue n'est qu'un exemple parmi d'autres, les rues éclairées sont tellement rares au point que l'on se demande quels sont les critères de choix des éclairages publics. À cela s'ajoute l'absence totale du sens du bien commun quand le peu d'éclairage public qui fonctionne est vandalisé en un rien de temps et c'est le cas des éclairages qui fonctionnent à l'énergie solaire désespérément vidés des batteries et des plaques solaires.

Faut-il que Samoela ou d'autres chanteurs produisent de nouveau un ou plusieurs tubes, cette fois en ne disant plus «areheto ny poteaux Rakoto» mais «areheto ny poteaux ry Solo(nandrasana)» pour que les éclairages publics soient réparés et que la sécurité de tous soit assurée? Faut-il aussi un autre tube pour que les personnes qui font des actes de vandalisme sur ces éclairages publics soient sévèrement sanctionnées?

Et que faut-il faire pour que ces éclairages publics rassurent effectivement les citoyens mais ne soient pas tributaires des délestages récurrents? Pour l'heure, à défaut d'éclairage public, c'est au petit bonheur la chance que chacun arrive sain et sauf tous les jours à la maison; à défaut d'éclairage public, les piétons prudents se baladent avec de petites lampes de poche qui ont remplacé les poteaux d'électricité!

Anaïs T. - La Gazette de la Grande Île

L'express de Madagascar2 partages

Miandrivazo – Une guerre civile évitée  de justesse

Au bord de la guerre civile, deux villages ont été réconciliés à Betsipolitra Miandrivazo, vendredi. Un rapprochement a été initié par la région Menabe, en travaillant de concert avec l’Organe Mixte de Conception (OMC) du district de Miandrivazo. Une guéguerre autrefois latente entre deux villages de la commune rurale de Betsipolitra a viré à l’affrontement à la mi-août.Au  moment des faits, des habitations ont brûlé dans un incendie criminel et des blessés ont été signalés. L’épée de Damoclès planait du coup dangereusement sur les habitants en conflit lorsque ceux qui ont perdu leurs biens dans l’embrasement ont crié justice. Alors que  vengeance et retour de manivelle planaient, les autorités ont fait le déplacement sur les lieux deux semaines plus tard, pour tenter d’apaiser la vive tension.Ayant réuni les élus, les autorités administratives à l’échelle de la région Menabe et du district de Miandrivazo, les notables, les forces de défense et de sécurité ainsi qu’une vingtaine de leaders d’opinion issus des deux localités opposées par des différends, une réunion s’est tenue le vendredi 8 septembre dans le fokontany d’Ankilivoro où des maisons sont parties en fumée. La réconciliation a été scellée par  un pacte traditionnel. Un vent d’apaisement souffle après le rapprochement ayant été entamé, estompant ainsi les mésententes autrefois nourries par des actes de bandits et des règlements de compte.

Seth Andriamarohasina

Midi Madagasikara2 partages

Socio…… …….scopie

Taxis. La tension ne risque pas de baisser entre le syndicat des taxis villes d’Antananarivo et la commune urbaine d’Antananarivo. La présidente dudit syndicat a réaffirmé la volonté des membres à effectuer une manifestation mardi prochain si la commune urbaine d’Antananarivo ne retourne pas sur sa décision de conférer la gestion du centre de contre-visite à la société OMAVET.

Peste. La situation de psychose suite à l’annonce de la réapparition de la peste dans quelques régions de la Grande-Île continue. Si la ruée des particuliers pour l’achat des cotrims s’est plus ou moins calmée, l’on remarque un nombre croissant de personnes qui sortent avec des masques chirurgicales par crainte d’être contaminées par l’air.

José Belalahy

News Mada1 partages

Maladies non transmissibles : cause de la majorité des décès à Madagascar

Les maladies non transmissibles (cancer, diabète, handicap physique et mental, cataracte et AVC) sont responsables de 65% des décès dans le monde. A Madagascar, le taux dépasse les 50%, selon le directeur de la lutte contre ces maladies, le docteur Harinjaka Randrianarivo du ministère de la Santé publique, lors du lancement de l’opération «Maheno» mercredi à Carion, district de Manjakandriana.

Et force est de constater que ces maladies gagnent du terrain. A ce titre, le ministère vient de mettre en place une structure ayant pour mission de prévenir, de sensibiliser et de soutenir les malades.

«Certaines maladies non transmissibles, comme le diabète, le cancer du col de l’utérus et l’hypertension,  peuvent être effectivement évitées par l’observation d’une alimentation équilibrée et un mode de vie saine», a souligné le docteur Harinjaka Randrianarivo. D’autant que soigner ce genre de maladies est coûteux et engendre des dépenses liées directement et indirectement aux traitements.

Sera R

 

News Mada1 partages

Ambohimanga Rova : place au congrès national

Une grande première. La colline royale d’Ambohimanga accueillera, ce 21 septembre, un congrès national sous le signe de l’unité nationale et portant sur la préservation des valeurs culturelles malgaches.

Partis d’un constat que la richesse et la valeur culturelle de la Grande île perdent de leur dignité au profit des étrangers, les chefs traditionnels issus des différentes régions, sortent enfin de leur mutisme. Et ce grand rassemblement national sera une occasion de crever l’abcès.

Sera sur le tapis, l’instauration du «Fandroana», ou bain royal, prévu se dérouler aux mois de mars et d’avril. «Pendant la colonisation, les us et coutumes des autres provinces étaient gardés jalousement malgré la période difficile à laquelle était confronté le pays.  C’est la capitale qui a le plus subi les lourdes conséquences de cette colonisation», rappelle Robert Randrianatoandro, du Tranoben’ny Merina.

Figure également à l’ordre du jour,  une nouvelle concertation afin de trouver un consensus sur la date ou la période de célébration du Nouvel an communément malgache. «Chaque ethnie à sa propre tradition. Le but de cette célébration est justement de trouver un consensus pour fédérer le peuple malgache autour d’une même date.  Cette célébration constituera une nouvelle période pour  rendre leurs lettres de noblesse aux valeurs culturelles de notre pays», selon le Tangalamena Zakariasy.

Et pour cela, tout le peuple malgache doit être représenté. «Outre les 18 ethnies qu’on reconnait officiellement, on recense également les Tanalana, Antanosimboahangy, Anjohaty qui ont également leur propre royauté», a-t-il insisté.

Joachin Michaël

 

Tia Tanindranaza1 partages

Fanovana lalampanorenana Fanolorana ny soson-kevitry ny rehetra no vahaolana

Tena tsy mazava amiko mihitsy, hoy ny depiote Théophile Christian avy amin’ny vondrona parlemantera MMM teo aloha,

  izay tena hevitr’ireo mitonona ho antoko mpanohitra amin’ny fivoizana tsy an-kijanona ankehitriny fa hoe : tsy azo kitihana ny lalàmpanorenan’ny Repoblika faha-4 iainana amin’izao fotoana izao. Sao hadinon’izy ireo anefa fa ny fomba fitenenana Malagasy manao hoe : izay miova Andriana, miova sata ?  Mahagaga, hoy ity depiote ity, fa izy ireo indrindra tamin’ny fotoana nahalany ho filoham-pirenena an’i Hery Rajaonarimampianina no nikiakiaka hoe hovao hovao fa tsy izy io lalàmpanorenan’ny Repoblika faha-4 io nefa ankehitriny nanjary niova hevitra fotsiny teo. Ny tena mahagaga ahy indrindra aza, hoy izy, dia ny nasahian’Atoa Hajo Andrianainarivelo filohan’ny MMM nilaza am-pahibemaso fa tsy tokony ho filoha izany mihitsy  i Hery Rajanaonarimampianina ary  loza  inona no ambarany fa hiseho eto amin’ny firenena raha kitikitihana io lalàm-panorenana io ? Sao dia tsy zakany kosa, hoy aho, ny nialan’ireo depiote 17 tsy ho anisan’ny vondrona parlemantera MMM intsony ? Ambarako, hoy ny depiote Théophile, fa olona mahitsy ny filoham-pirenena Malagasy Hery Rajaonarimampianina matoa nalaina ho ao anaty fitondrana avokoa rehefa mety antoko misy eto amin’ny firenena. Avelao izy hiroso amin’ny fanovana tiany hatao amin’io lalàm-panorenana io fa tokony hanolotra soson-kevitra kosa ny antoko rehetra ara-dalàna sy ireo fikambanana samihafa eny fa hatramin’ny olon-tsotra Malagasy aza ka tokony hijoroan’ny rehetra ny fomba hampiharana marina ny andininy faha--54 manome vahana ny “majorité parlemantaire” hanendry ny Praiministra hitantanana ny governemanta.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'express de Madagascar1 partages

Secteur pétrolier – Une femme à la tête de Total Madagascar

Le nouveau directeur général, Biova Agbokou a pris ses fonctions. Elle a souligné qu’il n’y aura pas de changement dans les actions de Total Madagascar.

Continuité, c’est dans cette ligne que le directeur général de Total Madagascar Laurent Stouffe est remplacé par Biova Agbokou, lors d’un cocktail d’adieu qui s’est tenu avant-hier au Carlton, avant de quitter le pays prochainement. En outre, l’événement fut l’occasion pour le directeur sortant de dresser un bilan des quatre ans où il était à ce poste de direction générale tout en permettant à la nouvelle tête pensante de Total Madagascar de raffermir la perpétuation des programmes du groupe à Madagascar.Anciennement directrice d’exploitation de Total Guinée Equatoriale, directrice Régionale de Total France, ou encore responsable HSE de la même firme, Biova Agbokou maîtrise parfaitement les rouages du fonctionnement de Total. Raison pour laquelle elle a été choisie à ce poste de direction générale pour Madagascar.

Pas de changementPar ailleurs, dans ce même esprit de continuité, la nouvelle directrice générale d’affirmer qu’« il y a effectivement un changement à la tête de la direction générale, mais il n’y aura pas de changement dans les actions fondamentales qui ont été entreprises en sachant que l’objectif principal de l’entreprise est de permettre l’accès à l’énergie à tous nos clients tout en respectant les standards internationaux en ce qui concerne le respect de l’environnement ».Ainsi, c’est à travers ces quelques mots que Biova Agbokou a annoncé les prochains projets de la firme. Notamment en matière de solarisation et de fourniture d’énergie renouvelable à travers SunPower, une autre filiale du groupe qui se consacre exclusivement au concept d’énergie verte.  Le groupe français Total dispose de seize mille stations-service dans le monde. Et c’est un tiers, cinq mille stations de ce vaste réseau, que Total équipera de panneaux photovoltaïques d’ici 5 ans. « Pour le cas de Madagascar, la station pilote pour le projet est déjà en cours de réalisation à la nouvelle gare routière d’Andohatapenaka » conclut Laurent Stouffe.

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar1 partages

Tourisme – La coopération sino-malgache se renforce

Suite à la visite de la délégation chinoise conduite par le Vice- Ministre chinois du Tourisme lors de l’inauguration de la Foire Internationale du Tourisme à Madagascar du 6 au 11 juin 2017, le Bureau National du Tourisme de la République populaire de  Chine a organisé  un voyage d’étude. De ce fait, une délégation de trente participants a été invitée à visiter la province du Guangdong.Le tourisme était donc au rendez-vous ! Le déplacement de cette délégation malgache conduite par le ministre du tourisme, Rolland Ratsiraka a eu comme principal objectif, le partage d’expérience mais surtout la découverte du système d’accueil et d’organisation des Chinois dans le secteur touristique.À son arrivée, la délégation malgache a été reçue par l’équipe de l’agence touristique GZL, la plus influente agence dans la Région de Guangzhou. Une séance de travail entre les deux parties a été programmée avec une exposition faite par l’équipe de GZL sur la future coopération entre la Chine et Madagascar.Des expositions internationales, des visites touristiques dans différents sites, des promenades dans des sites historiques, des banquets figuraient dans le planning de cette délégation. De quoi  montrer l’image d’une Chine très soucieuse du développement du domaine du tourisme. Cette filière est un secteur très promoteur pour l’essor économique d’un pays. La Chine est un géant des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Ce qui la rend plus attrayante pour les touristes venant du monde entier.Le ministre du Tourisme, Rolland Ratsiraka, a mentionné que c’est une aubaine pour nous de participer à cette exposition qui ne regroupe que quelques pays dans le continent africain à savoir Madagascar, Kenya, Ouganda, Seychelles. Cette participation active de Madagascar est une belle opportunité pour faire une promotion afin d’encaisser des devises dans le but de développer l’économie Malgache. Guangzhou est une ville très stratégique, en d’autres termes, la fenêtre du monde. Par ailleurs, fruit de la coopération entre la Grande île et un partenaire privé, un paquebot pouvant transporter plusieurs touristes va venir à Madagascar et y restera. Il fera également  le tour des îles de l’océan Indien. D’ici 10 ans, avec cette nouvelle approche, Madagascar accueillera des milliers de touristes en croisière.Le stand malgache a reçu  environ cinq cent mille visiteurs. Le chef de la province de Canton a été intéressé par les baobabs malgaches ainsi que les lémuriens. Il a promis de venir visiter la Grande île. De ce fait, le ministre malgache a affirmé qu’il y a des efforts à faire sur la rénovation des infrastructures si nous voulons la satisfaction des touristes. Le tourisme est un levier de développement pour un pays, surtout  pour Madagascar.Le voyage de la délégation malgache était une belle expérience pour ces participants. L’accueil de la délégation chinoise à démontré la relation étroite entre les deux pays. Cette visite était très fructueuse. Sur le plan touristique, Guangzhou, la capitale de la province du Guangdong, troisième ville de Chine, est un carrefour commercial en pleine expansion.

 

L'express de Madagascar1 partages

Football féminin – Cosafa Cup – Deuxième défaite  pour Madagascar

La sélection malgache a concédé un deuxième revers en autant de matches, à la Cosafa Cup, au Zimbabwe. Hier, elle s’est inclinée devant le Malawi (3-6).Les Malawites ont marqué à trois reprises en première mi-temps. Elles ont rajouté un quatrième but peu de temps après la pause. Ce n’est qu’à ce moment que la Grande île a enfin réagi, avec un doublé de Sophie et une réalisation de Mamy Lalaina. Cependant, Tabitha Chawinga, déjà auteur de deux buts en première période, en a rajouté deux autres à quelques instants du coup de sifflet final, pour redonner une avance conséquente à son équipe.Mercredi, Madagascar s’était déjà lourdement incliné face au Zimbabwe (0-4). Avec deux défaites, la sélection malgache doit se résigner, oublier une éventuelle qualification pour les demi-finales, qu’elle s’était fixée comme objectif.

H.L.R.

Midi Madagasikara1 partages

Betroka : Matin’ny dahalo ny miaramila iray

“Sergent-chef” no galonany. Miasa eo anivon’ny kaompania 517 ao Betroka izy. Henony fa nisy asan-dahalo nitranga tao an-tanàna (Betroka) ary tsy iza fa ny  rainy ihany no niharan’izany. Lasa ny omby miisa 28 tao amin’ilay tanàna. Nanetsi-po an’ity miaramila ity izany ka tsy nisalasala nidina an-tsehatra nanampy ny fokonolona tamin’ny fanarahan-dia izy. Nivadika tanteraka ny zava-nisy nandritra ny fifandonana. Ilay mpitandro ny filaminana indray no voasambotry ny dahalo, mazava ho azy fa tratran’ny be noho ny vitsy izy. Novonoin’ireo tsy nananany antra ilay lehilahy. Hita ny razana rehefa natao ny fikarohana ary raha araka ny fanazavan’ny zandary dia tokony ho 500 metatra niala ny tanàna antsoina hoe Ambaro no nahitàna azy. Nisy olona noahiahiana avy hatrany ho tompon’antoka mivantana na koa niray tendro tamin’ireo dahalo. Miisa 14 izy ireo no nohadihadiana tao amin’ny biraon’ny zandary ao Betroka. Vao haingana kely no nandefasana “renfort” tany Betroka noho ny fisesin’ny fanafihan-dahalo. Nisy hatramin’ny “couvre-feu” aza tao an-toerana, herinandro vitsivitsy lasa izay, mba hoentina mamerina ny filaminana. Raha oharina amin’ity zava-nitranga ity anefa dia tsy nampihemotra ny dahalo hanao ny asaratsiny indray izany. Isan’andro loatra ankehitriny ny fanafihan-dahalo mitranga eto amin’ny firenena. Mandoro trano, maka takalon’aina, mamono olona (isan’izany ny mpitandro ny filaminana) ary ao anatin’izany koa, mazava loatra, ny halatra omby. Mitaintaina ny olona saingy tsy afa-manoatra. Na izany aza anefa, efa nisy endrika fanehoana hatezerana nitranga ihany tao Ikalamavony tamin’ity herinandro ity. Nivoaka an-dalambe ny vatan-dehilahy an-jatony niaraka tamin’ny basim-borona ary nandeha avy hatrany tany amin’ny tranon’olona iray izay noheverin’izy ireo ho dahalo. Tsy tao io farany dia rava ny hetsika. Endrika iray izany fa efa feno ny kapoakan’ny olona any ambanivolo any manoloana ity famonoana azy ireo sy fangalarana ny fananany ity.

D.R

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Manoloana ny fiovan’ny toetr’andro : faritan’ny minisitera ny politika momba ny angovo

“Tsy afa-misaraka ny angovo sy ny rano”. Io ny nambaran’ny minisitry ny Angovo, rano sy ny akoranafo, Rasoloelison Lantoniaina, omaly, teny amin’ny kaominina Anosizato Andrefana, Antananarivo Atsimondrano. Nitondra fanazavana ny amin’ny politika vaovao mahakasika ny angovo sy nanentana ny mponina  amin’ny fahadiovana ny minisitra.

 

Misy fiantraikany ratsy lehibe amin’ny famatsiana rano sy ny angovo ny fiovan’ny toetr’andro, tsy any amin’ny faritra atsimo ihany fa amin’ny faritra maro”, hoy ny minisitra Rasoloelison Lantoniaina. Manoloana izany, manana paikady vaovao hiatrehana izay fiovan’ny toetr’andro izay ny minisitera. “Hatao izay hanamoràna ny vidin’ny gazy, ary tokony hialana ny fiheverena fa ho an’ny manan-katao ihany ny fampiasana gazy”, hoy ny minisitra.

Anisan’izay politika vaovao momba ny angovo izay ny fiaraha-miasa amin’ny sehatra tsy miankina, toy ny fifanarahana vao vita eo amin’ny orinasa amerikanina Fluidic sy ny Henri Fraise. Politika nofaritan’ny minisitera koa ny fanodinana fako ho lasa “fuel léger” ary amin’izao fotoana izao, miara-miasa ny sehatry ny indostria sy ny angovo, miainga avy amin’ny vokatry ny fambolena. Ny fary sy mangahazo, ohatra, samy azo ahodina trandrahina hahazoana akoranafo. “Ny haintany ankehitriny, tsy maintsy hitadiavana vahaolana hahitana angovo vaovao. Izay ihany koa ny fomba hikajiana ny tontolo iainana. Ampianarina ireny mpanao saribao ireny hitrandraka zavatra hafa sy hanaovao fomba fiasa”, hoy ny minisitra, Rasoloelison Lantoniaina.

Anosizato Andrefana : entanina amin’ny fanadiovana

Nofidina falain-tahaka ho an’ny fidiovana sy fanadiovana ny kaominina Anosizato Andrefana,. Satria tsy afa-misaraka ny angovo sy ny rano, ny fahadiovan’ny olona no miantoka ny fahasalamana hahafahana miasa hisian’ny fampandrosoana. Ho fatratrarana izany tanjona izany, nozaraina fitaovana (borety, angady, kofafa) ireo fokontany fito ao amin’ny kaominina ho fanadiovana ny tanàna. Misy ihany koa tokantrano nosafidina, notolorana fitaovana fidiovana ( koveta, fasiana rano, zinga, sns).

Tokantrano 410 notolorana izany. “Raha ny eto Anosizato Andrefana, efa tonga teto ny teknisianina nijery izay olona rehetra momba ny famatsiana jiro sy rano, ary amin’izao fotoana izao, voavaha avokoa ny olana amin’izany famatsiana izany”, hoy ny ben’ny Tanàna, Andriambololona Laurence. Hotohizana any amin’ny kaominina sy any amin’ny faritra hafa ny tetikasa toy izao, ho fanentanana ny rehetra hitandro ny fahadiovana.

R.Mathieu

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Fifidianana 2018 : efa maka bahana ny Ceni

Nitondra fanazavana. « Manomana ny hiatrehana ny fifidianana filoham-pirenena izahay izao. Resaky ny mpanao politika any ambadika any ny fanitsiana lalàmpanorenana fa tsy misy idiranay », hoy ny filohan’ny Ceni, Rakotomanana Hery, omaly, tetsy Alarobia. Nambarany fa henon’izy ireo avokoa izany resaka izany. Na izany aza, nanteriny fa hojerena ny lalan-kizorana sy ny hanatanterahana izany ara-teknika rehefa tena fanapahan-kevitra ofisialy ny hanitsiana lalàmpanorenana. « Hilaza ny hevitray ihany izahay rehefa eken’ny rehetra ny hanaovana izany. Tsy afaka hiteny na inona na inona izahay. Tsy mbola amin’izany koa anefa izao aloha fa mibanjina sy mieritreritra ny fifidianana filoham-pirenena izahay izao », hoy ihany izy. Nitondra ny tatitry ny ezaka vita hatramin’ny taona 2015 no ho mankaty izy ireo. Anisan’ny nisongadina tamin’izany ny nanaovana tombana ny vita sy ny fijerena ny vina, hiatrehana ny ho avy. “Hampiakarina ny traikefan’ireo mpikambana rehetra sy ny mpiara-miombona antoka. Eo koa ny fanatsarana ny lalàm-pifidianana. Manampy izany ny fijerena hatrany ny lisi-pifidianana ary koa ny fampitaovana”, hoy ihany ny filohan’ny Ceni.  Miandry ny ho fizotry ny raharaham-pirenena, indrindra fa ny hanitsiana ny lalàmpanorenana izany izao ny mpikarakara fifidianana.

Synèse R.

 

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Tsingerintaona voalohany : tsy mikoso-maso ny Free News

Tsy mikoso-maso na maro aza ny antsojay. Miady hatrany amin’ny fanararaotam-pahefana, ny tsindry hazolena… Na sarotra aza ny lalana, hiady mafy ary mbola hiady amin’ny fahalalahana miteny. Na izany aza,  malalaka hatrany ny gazety”, hoy ny talen’ny famoahana ny gazety Free News, Rasoanarivo Haja, afakomaly tetsy Antanimena, tamin’ny fanamarihana ny tsingerintaona voalohan’izany gazety izany. Nambarany fa tanteraka ny fampanantenana natao, fony mbola vao nanokatra ny gazety. “Tsy ovaina ny nahafantarana ny gazety Free News. Manome vaovao mafana. Tsy nanam-piovana koa ny zotram-panoratana, amin’ny alalan’ny fikarohana ireo vaovao vita fanadihadiana, momba ny tranga rehetra : politika, sosialy na toekarena sy ny maro hafa »”, hoy ihany izy.

Ho mafy ny ady hatrehina

Nasongadin’ny tale jeneralin’ny gazety Free News, Lalatiana Rakotondrazafy kosa ny lalan-tsarotra nodiavina. « Mbola hihamafy ny ady atrehina taorian’ny fandiavana iny fahaerintaona iny. Sarotra ny tontolo iainana amin’ny asa fanaovan-gazety. Eo koa ny lalàna mifehy ity asa masina ity, somary nanahirana satria  sadasada sady mangeja hatramin’izao », hoy izy. Notsiahiviny fa marobe ny sedra nolalovan’ny gazety tantaniny tao anatin’ny herintaona. Na izany aza, nohitsiny fa vao mainka hanamafy ny fahavononana ary mampirisika hirosoana hatrany izany. Nisaorany manokana ny mpamaky ny gazety rehetra satria mamelona ny gazety isan’andro izy ireo.

Ho an’ny filohan’ny Holafitry ny mpanao gazety (OJM), Rakotonirina Gérard, kosa, niaiky izy fa asa sarotra ny asa fanaovan-gazety, indrindra ny gazety an-tsoratra. Eo koa ny fifaninanana. “Tsy nihemotra anefa ny gazety Free News. Mankahery azy ireo izahay ho tonga amin’ny lavitra indrindra”, hoy izy.

Synèse R.

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Manao tohivakana ny tsy fankasitrahana : mitsipaka ny fanitsiana lalàmpanorenana koa ny PSD sy JLM

 Manao ranolava. Nitondra ny heviny indray koa ny antoko PSD sy ny eo anivon’ny Jery lavitra ho an’i Madagasikara (JLM). Samy mitsipaka marindrano izany izy ireo, ankoatra ireo efa nanitrikitrika fa tsy hampilamina ny firosoana amin’izany.

 

« Gaga aho satria ilaina fanomanana mialoha izany. Tokony ho voafaritra amin’ny tetiandrom-pifidianana izany mba haha tomombana ny atao, fa tsy herintaona mialoha ny fifidianana vao hamorona fanovana lalàmpanorenana”, hoy ny sekretera jeneralin’ny PSD, Bezaza Eliana, omaly, teny Alarobia. Nohitsiny fa tetika maloto, midika ho fipetrahana ela eo amin’ny fitondrana  izany fikasana hanitsy lalàmpanorenana izany. “Efa fantatra fa tsy tomombana io lalàna fototra io, saingy nahoana no tsy noresahina raha vao niakatra teo amin’ny fitondrana ? Resahina betsaka sy tadiavina hokitihina ny momba ny fametraham-pialana ”, hoy ihany izy. Manoloana izany, miantso ny eo anivon’ny HCC etsy Ambohidahy ity kandidà amin’ny fifidianana filoham-pirenena ity, ka nilaza fa tsy tokony hanaiky befahatany izany resaka politika maloto sy mamoafady izany.

Etsy andaniny, nampiaka-peo ny eo anivon’ny JLM fa tsy mankasitraka ny fikasan’ny mpitondra hanova lalàmpanorenana. “Halatra tsotra izao hahametimety ny tena ny firosoana amin’izany. Hampiditra ny firenena anaty korontana vaovao indray izany… Miankina aminareo mpitondra ny tsara indrindra na ny ratsy indrindra ho tonga amin’ny firenena”, hoy ny mpitarika, Raveloson Hasina.

Fomba fanao hamikirana eo amin’ny seza

 Nohitsiny fa eo an-tanan’ny fitondrana ny fanapahan-kevitra hametraka fitoniana na hitondra ny firenena any amin’ny korontana. “Hivadika ho krizy vaovao ny amboletra sy fanaparam-pahefana nefa tokony ho zotra tsara hoenti-manangana ny firenena ny dimy taona, 2018 hatramin’ny 2023”, hoy ihany ny JLM. Notsiahivin’izy ireo fa hita any amin’ireo firenena ahitana mpitondra minia mifikitra lava amin’ny sezany ny fomba fanao, manova ny lalàmpanorenana hifanaraka amin’ny hitany fa metimety aminy, mialoha ny fifidianana.

Araka izany, mirona any amin’ny fitsipahana fanitsiana lalàmpanorenana ny maro amin’izao fotoana izao. Eo ny antoko politika. Fa eo koa ny fiarahamonim-pirenena, hatramin’ny masoivohon’i Etazonia koa aza.

Synèse R.

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Election présidentielle de 2018 : la Ceni réitère sa position

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a réuni à son siège hier, les responsables étatiques, les Partenaires techniques et financiers (PTF) et les parties prenantes aux élections. A l’ordre du jour, la présentation de l’évaluation de la mise en œuvre des activités inscrites au titre du programme de travail pluriannuel 2016-2021.

Ce fut une occasion pour le président de la Ceni, Hery Rakotomanana, de réitérer la position de cette institution. «Nous nous en tenons à notre chronogramme, la Ceni est actuellement en train de se préparer pour l’élection présidentielle de 2018. C’est notre principal objectif. Nous avons eu vent d’un éventuel référendum constitutionnel, mais cela reste pour l’instant une question d’ordre politique», a-t-il indiqué.

Mais au cas où l’information relative à l’organisation d’un référendum vient à être confirmée, Hery Rakotomanana a tout de même avancé que sur le plan technique, cela ne chamboulera pas le programme établi. «Nous ferons une déclaration par rapport à un éventuel changement de constitution du moment que celui sera officiel», a déclaré Hery Rakotomanana.

Transparence oblige

A travers ses différentes activités, la Ceni affirme sa ferme volonté d’aller toujours de l’avant au bout du processus électoral afin de mettre en œuvre ses différentes stratégies pour une «gouvernance électorale crédible et démocratique».

Depuis 2015, la Ceni n’a pas chômé si l’on se réfère aux déclarations de son président. Elle s’est focalisée sur trois axes à savoir, le renforcement des capacités de ses membres et des parties prenantes aux élections, l’amélioration de l’encadrement juridique et la fiabilisation de la liste électorale.

Pour ce qui est du renforcement des capacités des membres de ladite commission, cette dernière a travaillé de concert avec le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). Les membres du bureau permanent de la Ceni ainsi que son staff technique ont déjà participé à diverses sessions de formation dont celle organisée à travers le programme Bridge (Building ressources in democracy, Governance and elections). La Ceni se prépare actuellement au renforcement des capacités des parties prenantes.

Parmi les grands défis de la Ceni figure l’amélioration de l’encadrement juridique des élections. Un document stratégique sur l’amélioration du cadre légal relatif aux élections a été élaboré à l’issue de différents ateliers organisés avec les parties prenantes. A ce sujet, la commission consultative de réflexion et de proposition sur l’amélioration de l’encadrement juridique du processus électoral malgache, présidée par le représentant du président de la Ceni, a remis officiellement au Premier ministre ce document. Un comité interministériel a pris la relève de cette commission actuellement et se penche sur le document afin d’élaborer des avant-projets de texte.

Et enfin, en ce qui concerne la liste électorale, la Ceni s’en tient à son objectif d’atteindre 10 millions d’inscrits en 2018.

Nadia

 

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Sommet du bien social : pari gagné pour les femmes

Elles étaient neuf femmes responsables, de tous secteurs confondus, à partager leurs expériences à l’occasion du sommet du bien social et de la journée de la démocratie, organisé par le Programme des Nations unies pour le développement, hier à Analakely. L’objectif est de démontrer que les femmes sont la clé de voûte du développement au pays et qu’elles ne seront pas à négliger lors des prochaines élections.

Des femmes politiques comme Saraha Rabeharisoa et la députée Lydia Aimé Vololona Rahantasoa, des opératrices comme Karen Andriamamonjy, Vatosoa Rakotondrazafy, Jeni Andriamiseza, Miangaly Randriantseheno, une paysanne en la personne de Voahanginirina Rasoarimalala, ainsi que la journaliste Nadia Raonimanalina, et l’artiste slameusen Caylah, ont uni leur voix pour revendiquer la place de la femme au sein de la société malgache. Et de prouver en même temps que la pauvreté n’est pas une fatalité et qu’il est possible de la vaincre.

Rakoto

 

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Kitra vehivavy – «Cosafa cup 2017» : tsy tafita intsony ny Barea de Madagascar

Tapitra eo amin’ny fihodinana voalohany ny lalan’ny Barea de Madagascar, sokajy vehivavy, hiadiana ny “Cosafa cup 2017”. Mbola tojo faharesena indray mantsy ny Malagasy, omaly teo amin’ny andro faharoa.

 

Tsy hampiova na inona na inona intsony ny lalao hikatrohana amin’i Zambia, anio, eo amin’ny andro fahatelo, hiadiana ny “Cosafa cup 2017”, taranja baolina kitra, sokajy vehivavy. Fihaonana, tanterahina ao amin’ny kianja Barbourfields Stadium, Bulawayo, Zimbaboe. Efa mihintsana mantsy ny Barea de Madagascar, ao amin’ny sokajy misy azy.

Mbola resy fanindroany mantsy ny Barea de Madagascar, omaly, teo amin’ny andro faharoa. Resin’i Malawi, tamin’ny isa mazava, 6 no ho 3, indray ny ekipam-pirenena malagasy.

Tsy niady ny lalao satria nanjakan’ny Malaoita  ny fihaonana. Nanana tombony ry zareo, teo amin’ny vatana sy ny tanjaka. Sahirana ny mpilalao malagasy teo amin’ny baolina ambony satria izy ireo hatrany no nahazo izany. Efa nitarika 3 no ho 0 i Malawi, teo amin’ny tapa-potoana voalohany, ka ilay kapitenin’ny ekipa, i Tabitha Chawinga, ny nahafaty ny baolina roa tamin’izany, teo amin’ny minitra faha-22 sy ny faha-37. Mbola nampian’ilay rahavaviny,  Temwa Chawinga, izany isa izany, teo amin’ny fanampim-potoana, mialoha ny hialana sasatra (45 + 1mn).

Tsy nitsahatra teo fa mbola nahatafiditra isa fahefatra indray i Temwa, vao nanomboka efatra minitra monja ny fidirana faharoa. Na teo aza izany, tsy kivy ny mpilalaon’i Johary fa niezaka hatrany. Nahitam-bokany izany satria nampihena ny isa i Sophie sy i Mamy, teo amin’ny minitra faha-54, 65, 69. Velombolo teo ny Barea satria nifanakaiky ny isa teny amin’ny solaitrabe, izay lasa 4 no ho 3.

Nanohy nanafika hatrany ny Barea, saingy tsy nahafaty baolina intsony. Rehefa izany, nivadika tany amin-dry zareo Malaoita ny vintana ka nahatafiditra baolina roa hafa indray i Tabitha Chawinga, teo amin’ny minitra faha-87 sy ny 90 + 1 mn.

Ny fifandonana amin’i Zambia ny lalao farany ho an’ny Barea, izay hotanterahina anio asabotsy, eo amin’ity “Cosafa cup 2017”  ity.

 Tompondaka

 

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Fimampi Atsimondrano : hivoaka ny andia « Orimbato »

Hanandratra mpikabary 27 mianadahy, andia « Orimbato », ny Fikambanan’ny malagasy mpikabary (Fimampi) sampana Atsimondrano. Hetsika hotanterahina, rahampitso manomboka amin’ny 10 ora maraina ka hatramin’ny 5 ora hariva, ao amin’ny espace Sainte Louise de Marillac Tanjombato. Tafiditra ao anatin’ny fandaharam-potoana ny fizarana mari-pahaizana ho azy 27 sy mpampianatra efatra ary ireo enina nahavita ny dingan’ny takalo sy fandalinana. Nianatra nandritra ny 7 volana ireto mpiofana ireto raha ny fanazavan-dRabenjanahary Dieu Donné, filohan’ny Fimampi Atsimondrano. Avy any amin’ny sampana Tanjombato sy Malaho ary Itaosy ireto andia vao havoaka ireto.

Nofinidin’izy ireo ho ray mpiahy kosa i Rima, iray amin’ireo tanora manan-talenta sy havanana amin’ny tontolon’ny zavakanto samihafa, toy ny filalaovana tantara an-tsehatra, asa soratra, sns. Ny tolakandro kosa no hanatanterahana ireo fanentanana sy seho marolafy, tahaka ny kabary, kalon’ny fahiny, vakodrazana, antsa tononkalo, sns.

HaRy Razafindrakoto

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Tantara mitohy : hisy fizarana 250 ny « Tsisy mipika »

Andro vitsy sisa ! Ny alatsinainy 18 septambra izao, halefa voalohany ao amin’ny fahitalavi-pirenena ilay tantara mitohy « Tsisy mipika » novokarin’ny orinasa Scoop Digital, izay ahitana fizarana 250. Manana endrika nasionaly izy ity satria « nokajina ny hanomezana vahana ireo kolotsaiana isam-paritra », hoy ny mpanatontosa. Niainga teo amin’ny fandrafetana ireo mpilalao, izay ny 30% , avy any amin’ny faritra avokoa. Nomena lanja ihany  ireo kolontsaina sy fahasamihafana (toerana nakana ny sary…) mampiavaka ny Malagasy sy i Madagasikara. Ahitana ireo olo-malaza sy matihanina eo amin’ny tontolon’ny sinema malagasy ny mpilalaon’ny « Tsisy mipika ». Anisan’ireny i Dah Mama, Akomba, sy ireo hafa eo anivon’ny Scoop Digital.

Tantara niseho tamin’ny tanàna iray ny « Tsisy mipika ». Noho ny adin-tany sy harena, niseho ny disadisa tamina fianakaviana roa. Vokany, mikorontana ny fiarahamonina. Miezaka ny  mandray ny andraikiny ireo raiamandreny amin’ny sehatra samihafa hatramin’ny mpitondra fivavahana, saingy indrisy fa sarotra ny fandidiana… !

HaRy Razafindrakoto

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G’Nuine – Dihy ara-panatanjahantena : tanterahina, anio, ny « Challenge #1 »

Tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny faha-25 taon’ny IST Ampasampito, hotanterahina anio manomboka amin’ny 10 ora maraina, ao amin’ny Cafétaria Esca Antanimena, ny « Challenge number One » na ny « Challenge #1 ». Hetsika hamoriana ireo « clubs de danse » mpiangaly dihy ara-panatanjahantena eto amin’ny faritra Analamanga sy Vakinankaratra.

Dihy handraisana anjara ny “latino” sy « afro-latino », toy ny bachata, salsa, kizumba, paso doble, jive, rumba, samba. Hisy ihany koa ny filatroana iarahana amin’ny Bika Gasy. Andiany voalohany ity hetsika karakarain’ny vondrona mpandihy G’Nuine ity.

HaRy Razafindrakoto

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Après la RSS, Carnage à Ihosy : les dahalo exécutent 9 personnes

Les attaques des voleurs de zébus s’accentuent presque dans l’ensemble du pays. Pas plus tard que cette semaine, des dahalo armés ont mené une véritable razzia à Ihosy.

Les dahalo règnent en maître. Du nord au sud et de l’est à l’ouest, les voleurs de zébus dictent leur loi au détriment de la population. Cette escalade de la violence a été observée quelques jours après la cérémonie de mise en œuvre de la Réforme du secteur de la sécurité. Lors du lancement de ce nouveau concept de sécurité, le président de la République a reconnu lors de son allocution que l’insécurité a existé depuis toujours et elle est partout. Ne sachant plus à quel saint se vouer, tout le monde attend impatiemment la concrétisation de ces réformes. Par contre, de leur côté, les bandits n’attendent pas. Ils multiplient les incursions et tuent sans vergogne.

Pas plus tard que lundi, une trentaine de bandits de grand chemin ont investi le village de Fandamy, une localité se trouvant à 80 km du chef-lieu du district d’Ihosy. Une quarantaine de zébus ont été volés. Les villageois ont tenté de repousser les assaillants mais ces derniers ont répliqué avec des tirs nourris. Neuf villageois ont péri. Les poursuites engagées se sont avérées infructueuses. Avant-hier, alors que les habitants de Fandamy n’ont pas encore enterré leurs morts, les dahalo sont venus attaquer Amboasary, un village du même fokontany. Cette fois-ci, aucun mort n’est à déplorer mais les dahalo ont emporté une soixantaine de zébus.

Un défi contre les forces de l’ordre

L’assaut des dahalo dans le district d’Ihosy n’est pas un cas isolé. Les « malaso » ont fait parler d’eux dans plusieurs localités du pays, ces derniers temps. Pas plus tard que mercredi, un sergent-chef de l’armée ainsi qu’un civil ont été abattus par des dahalo, alors qu’avec d’autres habitants de Tsarahitso Betroka, ils poursuivaient une horde de dahalo qui venait de voler 28 zébus. Les poursuivants sont tombés dans un guet-apens tendu par les malfaiteurs.

Ces attaques en série s’apparentent à un défi contre les forces de l’ordre. A ces dernières de le relever.

Mparany

(Photo d’archives)

 

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Andranomamy : lasan’ny dahalo ny 60 tapitrisa Ar

 Maty tsy tra-drano ilay mpandraharaha notafihin’ny dahalo omaly tamin’ny 6 ora maraina tao amin’ny kaominina Andranomamy RN 4. Voalazan’ny fampitam-baovao fa dahalo enin-dahy nitondra basy Kalachnikov no tompon’antoka tamin’ity fanafihana ity. Nandeha kamiaobe mpanangom-bokatra ity mpandraharaha tompony ity ka notifirin’ireo dahalo teo ambony familiana. Lasan’ireo dahalo nandritra ity fanafihana ity ny vola 60 tapitrisa Ar. Nitsoaka avy hatrany ry zalahy rehefa nahazo ny vola.

Nandalo teo amin’ny toerana nitrangan’ny fanafihana rehefa avy namonjy ny fanasan’ny fiangonana Katolika tany Mahajanga ny filoha teo aloha Ravalomanana Marc ka nanampy ireo zandary tamin’ny alalan’ny fanomezana solika hanenjehana ireo dahalo. Nitaraina rahateo ireo zandary fa hoe tsy manana solika hanenjehana ireo dahalo ka tsy nisalasala ny filoha mpanorina ny Antoko Tim nanampy azy ireo.

Nanao fanarahan-dia ireo dahalo avy hatrany ny zandary taorian’izay.

Miantso ny kaomandin’ny zandary any an-toerana ary nanome toromarika ny filoha teo aloha Ravalomanana Marc mba hifanome tanana amin’ny tsy fandriampahalemana.

J.C

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Firavahana – Fenoarivobe : dahalo roa maty voatifitra, nentin’ny namany ny iray naratra

 Lavon’ny balan’ny zandary ny roa tamin’ireo dahalo tompon’antoka tamin’ny fanafihana tao Firavahana, ny alarobia hariva teo. Dahalo iray hafa naratra mafy saingy nentin’ny namany nitsoaka. Tafaverina tamin’ny tompony ny omby rehetra…

 

Dahalo am-polony nitondra basim-borona efatra sy zava-maranitra maro no indray nanafika ny tanànan’Ankadilava, fokontanin’Antambao, kaominina ambanivohitra Firavahana, distrikan’i Fenoarivobe Bongolava tamin’io fotoana io. Lasan’ireo malaso tamin’izany ny omby miisa 15 an’olona samihafa tao amin’io tanàna io. Teo no ho eo ihany, niainga nanao fanarahan-dia ireo zandary avy any Firavahana izay namita iraka tany amin’iny vohitra manodidina io tanàna io nampian’ny miaramila Das sy ny fokonolona tao an-tanàna. Niambina ireo kizo mety hieren’ireo dahalo ny zandary tao Fenoarivobe izay toerana nalehan’ireo dahalo taorian’ny fandrobana. Tamin’ny 5 ora sy 30 mn hariva, nifanehatra tao amin’ny kizon’i Tranorava Tampoketsa ireo mpanara-dia sy ireo dahalo. Raikitra ny fifampitifirana ka resy tosika ireo malaso. Tafaverina tamin’ny tompony ny omby rehetra lasan’ireto malaso ireto. Mbola nentin’ny namany nandositra ny dahalo iray naratra. Mitohy ny fikarohan’ny zandary ireo dahalo tafaporitsaka.

Nanamafy ny teo anivon’ny zandarimariam-pirenena fa tsy misy afa-tsy ny firaisan-kina hatrany no nahafahana nandresy ny asa ratsin’ireo malaso tany Firavahana ireo. Miandry ny fifanomezan-tanana avy amin’ny tsirairay amin’ny fanomezam-baovao ny zandary na dia efa manao ny asa fikarohana andro aman’alina aza mba hisorohana mialoha ny asan-dahalo toy izao.

J.C

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Ambatolampy : le foyer d’un boucher attaqué

L’insécurité gagne du terrain. Pas uniquement dans la capitale mais aussi dans d’autres localités du pays. Dans la soirée du 11 septembre, vers 21 h, sept individus armés ont attaqué le village de Fiantsonana Ambatolampy. Ils ont pris pour cible la maison d’un boucher.

Après s’être introduits dans la propriété, les bandits n’ont pas hésité à ouvrir le feu, blessant à la cuisse le gardien.

Selon la déposition des victimes, deux des bandits brandissaient des fusils de chasse. Encagoulés, trois d’entre eux sont montés à l’étage  tandis que les quatre autres sont restés dehors pour faire le guet. Les assaillants se sont emparés d’une certaine somme d’argent avant de prendre la fuite.

Selon le chef du commissariat de police d’Ambatolampy, si la police a été informée à temps, les bandits auraient été  arrêtés.

Ando Tsiresy

 

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Miantso tolo-tanana i Prisca

Miantso tolo-tanana avy amin’ireo malala-tanana ny ray aman-drenin-dRavelonandrianina Mialisoa Prisca, tovovavy 24, tratran’ny aretina « méningite » ary manaraka fitsaboana ao amin’ny hopitaly Homi efa ho roa volana izao.

Misy rano mihandrona ao amin’ny lohan’ity tovovavy ity, ka manery ny atidohany izany.Voatery nodidina izy telo herinandro lasa izay, saingy tsy mbola mifoha hatramin’izao fotoana hanoratana izao.

Tsy maintsy hodidina fanindroany i Prisca. Lafo dia lafo anefa ny saran’ny fandidiana, ka tsy arak’ireo ray aman-dreniny.

Miantso ny malala-tanana handefa ny volana amin’ny alalan’ny Airtel money 033 25 235 48 na amin’ny Mvola 034 01 859 03.

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Pesta ao Toamasina : mitavozavoza ny mpiasan’ny fahasalamana

 Tsy mahatoky ny mpiasan’ny fahasalamana ny ao Toamasina amin’ny fitavozavozana asehony manoloana ny aretina pesta mihana ankehitriny.

Tsy maharesy lahatra ny vahoaka ny filazan’ny tompon’andraikitra fa efa voafehy ny valanaretina pesta ao Toamasina. Ho an’ny tompona sekoly nakatona noho ny tahotry ny mety ho fihanaky ny aretina pesta, nambarany fa fitavozavozan’ny mpiasan’ny fahasalamana no nahatonga ny fihanaky ny aretina.

Raha misy olona maty, tokony hanao fitiliana hatrany ny mpiasan’ny fahasalamana mba hahafantarana ny anton’ny fahafatesana. Ny 28 aogositra nisy maty tao Moramanga ka aty amin’ny faha-12 septambra vao mikoropaka fa hay o nahafaty ilay olona ny pesta.

Efa maro ny olona nivezivezy sy nikirakira iny razana iny. Tsy nisy ny fiarovana natao tamin’ny fiarakodia na fiaramanidina mifamezivezy nitondrana ilay mpianatra nankany Vohemar nandalo tao Sambava.

Ny tena loza, tsy nampahafatarina ny mpiasan’ny fiantsonan’ny fiaramanidina tao

Ambalamanasy fa olona matin’ny pesta iny nalefa iny. Omaly vao novoriana ny mpiasa niresahana ny tokony hatao, raha ny filazan’ity renim-pianakavinaa tompona sekoly voatery nakatona tampoka ity.

Mpiasa iray eo anivon’ny fiantsonan’ny fiaramanidina Ambalamanasa nanaovana fanadihadiana kosa nanambara fa anatin’ny tahotra tampoka ireo mpiasa raha vao nahare taty aoriana fa olona matin’ny pesta ilay razana nalefa tao.

Olona telo matin’ny pesta ao vakinankaratra

Matin’ny aretina pest any olona telo ao Vakinankaratra ary olona efatra hafa nahazo ny fitsaboana sahaza azy tany Faratsiho. Voaresaka izany tao anatin’ny lahadinika nifampizarana teo anivon’ny fivoriambe fanao isam-bolana eo anivon’ny prefektoran’Antsirabe sy ny faritra Vakinankaratra.

Anisan’ny miteraka resabe ao Antsirabe ny aretina pesta. Amin’ny ankapobeny, madio ny ao an-tampon-tanàna. Misy ihany ireo olona mividy fanafody Cotrim, saingy tsy mbola betsaka.

Nentanina amin’ny fahadiovana sy ny famonoana voalavo kosa ny any amin’ny kaominina ambanivohitra ao anatin’ny faritra Vakinankaratra.

Tokony hanatona avy hatrany ny tobim-pahasalamana na hampandre hainganany manam-pahefana haingana ireo izay mahita trangan’aretina hafahafa, raha ny tatitry ny fivorian’ny prefektoran’Antsirabe hatrany.

Sajo sy Tatiana A

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Ao amin’ny toby Ratsimandrava : nahazo sampana miaro ny ankizy ny zandarmaria

Lasa sampandraharaha lehibe mahaleo tena ny sampana misahana ny fiarovana ny ankizy sy ny fomba amam-panao ao amin’ny zandarimaria, nanomboka omaly. Teo aloha, sampana tokana no nisahana izany, ankehitriny, ahitana “division” telo ny sampandraharaha : sampana miahy ny fiarovana ny ankizy, sampana miandraikitra ny zon’ny vehivavy ary farany ny sampana momba ny fiarovana ny zon’olombelona amin’ny ankapobeny. Nohavaozina ny fotodrafitrasa fandraisana satria niitatra ny asa, mpiasa 12 no mampihodina ny sampandraharaha telo voalaza. « Nanampy tamin’ny fanavaozana ny Unicef ary nampitaovana ny efitra fiasana sy fandraisana ihany koa », araka ny fanazavan’ny tomponandraikitra ao amin’ny zandarimaria, ny général de division, Randrianarimanana Mosesy, omaly teny Andrefan’Ambohijanajary.

Andraikitra lehibe ny fisorohana ny herisetra atao amin’ny ankizy sy ny vehivavy ka anjaran’izy ireo ny fanentanana ary manao fanadihadiana raha misy ny fitarainana tonga eo aminy. Manana masoivoho isaky ny faritany ny sampandraharaha miaro ny ankizy. Ny taona 2016, nahatratra 143 ny ankizy niharan’ny herisetra sy fanararaotana samihafa, miisa 306 kosa ireo zaza manana olana amin’ny lalàna ka raisin’ny sampandraharaha an-tanana ihany koa. Tamin’ity taona ity, ho an’ny enim-bolana voalohany, 172 ny zaza nokarakaraina niharan’ny herisetra, 371 ireo nandika lalàna.

Voaofana avokoa ny mpiasa hisahana ny sampandraharaha. Nanomboka ny taona 2013 no ho mankaty, 350 ny zandary avy amin’ny faritra maromaro nisitraka fiofanana momba ny zon’ny ankizy sy ny lalàna manokana momba ny ankizy.

 Vonjy A.

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Fifanarahana momba ny asa 10 000 nozaraina : hitohy hatramin’ny 2022 ny fandraisana mpampianatra

Hitohy hatramin’ny taona 2022 ny fandraisana mpampianatra Fram ho mpiasam-panjakana, araka ny fanazavan’ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena, Rabary Paul, teny amin’ny lapan’ny Kolontsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina , omaly. 45 000 sisa ireo mbola tsy voaray ka heverina fa ho tafiditra avokoa izy ireo ao anatin’ny tetikasa teti-pivoarana ho an’ny fanabeazana (PSE) hatramin’ny taona 2021. Tsy hijanona eo fa handray ireo mpampianatra nahavita fiofanana teny anivon’ny sekoly manokana ny minisitera aorian’izay.

Ny andiany fahefatra 10 000 no nizarana taratasy fifanarahana momba ny asa omaly teny Mahamasina. “Nisy ampahan’ny  mpampianatra mbola mila fanamboarana ny antontan-taratasy ka manaraka any aoriana ny fanomezana ny fifanarahana”, hoy ny talen’ny inforamtika sy ny teknolojia vaovao ao amin’ny minisitera, Serge Tsitohara.

Ho fanomezan-danja ny fampianarana sy ny mpampianatra ny handraisana  azy ireo ho mpiasam-panjakana. Eo koa ny fanamaivanana ny vesatra amin’ny ray aman-dreny.

Mialoha ny fandraisana asa, hofanina hatrany ny mpampianatra Fram tafiditra ho mpiasam-panjakana. Mbola hizarana fitaovana enti-mampianatra koa izy ireo.

Ho an’ny taom-pianarana vaovao, mbola hisaraka tsara ny EPP sy ny CEG ary hikarakara fanadinana CEPE ny fanjakana. Fanovana entina kosa ny fampidirana ny teny malagasy ho enti-mampianatra ho an’ny kilasy T1 sy T4. Ho an’ny T4, ampifangaroana ny teny malagasy sy teny frantsay amin’ny fampianarana ny taranja siantifika.

Vonjy A.

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Développement rural : l’approche Seikatsu Kaizen à vulgariser

Une délégation d’experts japonais est actuellement en mission à Madagascar, pour suivre l’application de l’approche Seikatsu Kaizen, dans quelques communautés rurales. L’équipe a visité les zones de dissémination de Seikatsu Kaizen  à Madagascar, notamment Itasy, Bongolava, Vakinankaratra et Analamanga. Un séminaire a été ensuite organisé, hier, à l’hôtel Panorama Andrainarivo, pour approfondir sur cette approche

L’objectif étant de partager ses expériences auprès des vulgarisateurs malgaches mais aussi de motiver les communautés locales à utiliser cette approche dans le dessein d’améliorer leur condition de vie, à partir de l’utilisation des ressources disponibles.

Bongolava est la première région de Madagascar choisie par l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) pour la mise en œuvre de l’approche Seikatsu Kaizen depuis 2008, suivie par la région Vakinakaratra à partir de l’année 2014, puis Analamanga et Itasy en 2015.

Les techniciens auprès du ministère de l’Agriculture et de l’élevage sont ensuite chargés de la vulgariser dans les autres régions de l’île. A noter que de 2016 à 2018, 20 techniciens malgaches, issus de plusieurs ministères ont bénéficié d’un stage au Japon sur le Seikatsu Kaizen.

Riana R.

 

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Les 30 ans de la JCI : «De la Renaissance à la Reconnaissance»

Les 30 ans d’histoire de la Jeune chambre internationale (JCI) de Madagascar. C’est ce qu’a voulu retracer Christian Alphonse Razafimbahiny, alias Sénateur Kiki, dans son livre intitulé «De la Renaissance à la Reconnaissance». Il a annoncé officiellement la sortie de cet ouvrage, hier, à l’occasion du lancement officiel de la célébration du 30e anniversaire de la Renaissance de la JCI Madagascar, au Kudeta Anosy.

Dans son livre, «De la Renaissance à la Reconnaissance» paru hier, Christian Alphonse Razafimbahiny, alias Sénateur Kiki a retracé les 30 ans d’histoire de la Jeune chambre internationale, au cours d’une célébration en grande pompe, lancée officiellement hier au Kudeta Anosy. .

«Si auparavant, j’ai édité plusieurs livres didactiques sur les entreprises et pour le développement personnel, j’ai décidé aujourd’hui d’écrire un livre sur ce mouvement (la JCI, ndlr) qui, en 30 ans, a apporté énormément de changements positif pour les personnes membres et la Nation entière», a expliqué le sénateur Kiki, non moins président de la Renaissance de JCI Madagascar.

Les sujets du livre sont traités en trois parties : la Renaissance qui retrace les épopées de l’association durant 30 ans, comme à la fois un carnet de voyages de l’auteur et une chronique des crises traversées, la Reconnaissance et la reprise des valeurs sur lesquelles se fondent la JCI : la foi, la fraternité, la liberté, la légalité, l’humanité et la solidarité. Et enfin, la Reconnaissance qui constitue l’aboutissement tant pour les membres que pour l’association dans leur relation.

En somme, cet ouvrage fixe trois buts essentiels, comme l’a expliqué son auteur : «Pérenniser nos relations et notre foi pour que notre histoire reste, véhiculer les valeurs de la JCI au-delà de la JCI, raffermir les liens générationnels entre les membres». Il a toutefois tenu à souligner que «Le livre n’est pas à vendre mais sera offert aux personnes qui s’engagent à le lire».

Pour ce pionnier de la JCI, un message essentiel reste à retenir : «Il n’est nul besoin de voir pour croire. Il n’est nul besoin d’espérer pour entreprendre. Il n’est nul besoin de réussir pour persévérer».

Arh.

 

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Infraction : la Douane s’attaque à la sous-facturation

Les infractions douanières prennent de l’ampleur suivant l’évolution de la facilitation des échanges commerciaux au niveau mondial. Du coup, l’administration en collaboration avec le ministère de la Justice, prévoit de renforcer les contrôles et les répressions.

La sous facturation sur la valeur des marchandises à l’exportation et à l’importation est l’une des infractions douanières entrainant des pertes financières colossales à l’Etat, d’après le directeur général des douanes, Eric Narivony Rabenja, à l’occasion d’un atelier sur le règlement des contentieux répressifs douaniers, hier, à l’Ecole nationale de la magistrature (ENMG). 101 agents des douanes et employés du ministère de la Justice ont assisté à cette rencontre.

Renforcement du contrôle a posteriori

«La lutte contre les infractions douanières n’est pas facile à Madagascar. Mais, cela n’est pas non plus impossible», a fait savoir le directeur général des douanes. En effet, l’administration douanière prévoit de renforcer le suivi de la comptabilité et du contrôle a posteriori pour mettre un terme à la sous facturation de marchandises importées et pratiquée par les entreprises.

Eric Narivony Rabenja a précisé à ce propos que «La Douane compte apporter un excédent de 30 milliards d’ariary dans les recettes douanières en renforçant le contrôle a posteriori».

Par ailleurs, la Douane fait également appel au soutien du ministère de la Justice dans l’application en vigueur de la politique de répression et la lutte contre la corruption pour réfréner les infractions.

«Si les fraudeurs ont su construire un réseau bien organisé, une certaine léthargie est constatée au niveau de l’administration douanière. Dans ce cas, les agents douaniers doivent être plus vigilants. Et toutes les armes judiciaires doivent être déployées pour recouvrir les manques à gagner», a conclu le directeur général des douanes.

Riana R.

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Slalom : FMMSAM prend le relais

Il n’y a presque pas de répit. Les pilotes habitués au championnat de Madagascarde slalom ont une semaine pour être au top en vue

de la 6e manche organisée par FMMSAM, sous l’égide de la Fédération du sport

automobile à Madagascar (FSAM), les 24 et 25 septembre prochains sur le circuit TMF à Ivato. Une occasion pour les champions de conforter leur avance et, une chance pour les prétendants de rattraper leur retard. Au classement général, Hugo Louvel sur une Citroën C2, maintient les brides après ses deux victoires au Slalom Défi Tac’s et la manche organisée par Asa Tana le week-end dernier.

Son principal protagoniste, Laza Randriamifidimanana (2e) sur une Peugeot 106, devra coûte que coûte remporter cette épreuve pour se hisser en haut du classement. Pour rappel, Hugo a été impérial durant les deux manches et réalise le meilleur temps dans sa catégorie et au général avec un chrono de 03:14,26 contre 03:16,41 pour Laza. Teddy (Peugeot 205), Tsiory (Peugeot 106) et Gérard Louvel (Peugeot 306) restent toujours dans le top 5. Les organisateurs attendent toujours la participation de la gent féminine à l’instar de Mylène (Mitsubishi Colt), Shekinah (Mitsubishi Colt) et Sylvie (Golf 3 TDI).

Rojo N.

 

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«Go teach» : fin de stage pour six jeunes

Le programme «Go Teach» de DHL Madagascar porte encore une fois ses fruits. Six jeunes de SOS Villages d’enfants, cible du programme, qui ont effectué leur stage professionnel au sein de cette entreprise, entre octobre et décembre 2015, sont prêts à aller plus loin dans leurs études.

Ces derniers ont présenté leur rapport de stage, sous forme de soutenance, devant un ju-ry, hier, dans les locaux de DHL Madagascar à Ivandry. Ces jeunes sont en 2e ou 3e année à l’université. Selon leur filière, ils ont effectué leur stage, soit au département communication ou informatique, commerce, transit et douane ou encore entreposage ou gestion de stock. Stéphan Ratianjanahary, étudiant en 3e année en communication au sein d’un institut privé à Antsirabe, a obtenu une mention Très bien si les cinq autres étudiants ont tous eu une mention Bien.

Notons qu’ils ont bénéficié d’un accompagnement des employés de DHL, qui se sont tous portés volontaires pour toute activité avec SOS Villages d’enfants dans le cadre du programme «Go Teach». Ceci a pour objectif de faire connaître aux jeunes de cette association les valeurs et la vie d’entreprise.

Le directeur national de SOS Villages d’enfants Madagascar, Daniel Paniez, et le directeur adjoint de DHL international, Ny Riana Rasolofonjatovo, n’ont pas manqué de féliciter les jeunes, tout en les encourageant à continuer leurs études le plus loin possible.

Fahranarison

 

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Hippisme – Journée des lacs : cinq courses sulfureuses au menu

Qui veut aller loin ménage sa monture. Après la journée inuagurale de la saison hippique à l’hippodrome de Bevalala, l’autorité hippique pour l’élevage et les courses de cheveuax à Madagascar (Ahcel) mettra à l’épreuve les meilleures bêtes de course demain  à l’occasion de la seconde réunion avec six courses à l’affiche.  La 1ère épreuve, d’une distance de 1.400 m, verra la participation de King of Star, Falivolasoa Faniry, Nuage de Fanorona, Jonquille du Val, Nenuphar  du Val, et Nick Power.

Quant à Luna Bella, Noris Faniry, Oiseau d’or, New man, Litissia et Kalvernium, ils seront au galop lors de la 2e épreuve d’une distance de 1.600 m si les parieurs hésiteront sans aucun doute sur la performance de l’Oiseau bleu, Mascotte de Star et Nouvelle Star. La 4e course sera réservée aux chevaux de 4 ans et plus dans les catégories IV et III. On verra ainsi Nayade, Ministar et Lutteur d’or sur la piste. Et l’Ahcel bouclera la boucle en beauté par  une course qui mettra sur le départ les chevaux de 4 ans et plus dans les catégories III et II tel Lolita Star, Jovialité, Miorenasoa, qui seront les vedettes de cette  dernière course.

Rojo N.

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Foot – Cosafa Cup : deuxième défaite Malgache face au Malawi

Les Barea féminins de Madagascar ont encaissé un deuxième revers face aux Malawites hier au stade de Zimbabwe. Les deux formations se sont séparées sur le score de 6 buts à 3.

Les lacunes flagrantes au niveau de la défense malgache ont mis tout le monde d’accord. En tout cas, les commentaires des internautes ont été assez explicites sur ce sujet. Les footballeuses malgaches n’ont pas été assez agressives tout au long des deux premières périodes du jeu tout en laissant  de beaux restes en attaque.

Les attaquantes Malawites ont montré de quel bois elles se chauffent malgré les pronostics plutôt avantageux en faveur des Malgaches. Elles ont effectivement ouvert le score avec le talent de Tabitha Chawinga à la 21e et 37e minute. L’autre Chawinga, Temwa, a ensuite enfoncé le clou à la 45e et 48e minute. Autant dire que c’était une guerre gagnée d’avance par le Malawi…à la pause.

Et, ô stupeur ! Les footballeuses malgaches ont fait montre d’un sursaut d’orgueil grâce surtout à la performance de Sophie Irène Farafanirina qui a tout d’abord réduit l’écart à la 54e minute. Razafindrabe lui a emboîté le pas, sur un coup de pied arrêté qui a totalement pris à contre-pied la défense et la gardienne de but adverse à la 59e minute.

Sophie a beau poursuivre sur sa lancée mais en offrant le 3e but à son équipe à la 59e minute  malgré la pression des attaquantes bien appuyées par leur barrièrre défensive (69e). Mais Tabitha Chawinga s’est montrée plus forte que tout en inscrivant un autre but à la 87e minute et un autre dans les temps additionnels (90+1). Les Barea féminins se compliquent ainsi la tâche pour espérer une place au prochain tour.

Rojo N.

 

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Pérégrinations hebdomadaires : leçon de diplomatie teintée de morgue

Les gens au pouvoir de plus en plus manifestent le choix de marquer au détriment de la délicatesse une préférence à la balourdise. Ce n’est pourtant pas parce que l’on se refuse de faire dans la finasserie que l’on doive nécessairement se priver de finesse. L’art de la provocation représente un moyen d’expression contondant pourvu que l’on garde en conscience qu’elle recèle en réserve les risques d’un retour à l’envoyeur et que tel un boomerang elle présente par la suite à celui-ci une facture élevée.

Des éclaircissements distillés lors des rendez-vous du Président reflètent d’un nouveau jour «la politique étrangère» menée par Hery Rajaonarimampianina dont il veut faire de son voyage à Londres un symbole fort. Si la forme n’a pas été flatteuse (pas d’homologues mais des émissaires de second rang en guise d’interlocuteurs) le fond se veut être ambitieux contenant de précieux  messages. Des explications assez surprenantes pour réussir à faire d’elles-mêmes l’événement qui cache le bilan du déplacement. L’autre fait de la semaine étant le brouhaha autour du projet de réviser la constitution.

Un finish qui inaugure un état d’esprit augurant mal de la suite

Clôturer la communication d’un Chef d’Etat par une sorte de défi «avis aux amateurs» ne reflète pas un esprit valeureux digne de la grandeur d’un rassembleur, qualité dont on voudrait le revêtir. Non seulement il ne mérite pas à un Chef, autre qu’à l’instar de ceux dans les chefferies, de vouloir se mesurer avec qui veut (amateurs), mais de plus la gaucherie de la bravade fait place à une ambigüité perfide. Il n’est pas interdit de penser qu’elle s’adresse à la fois aux partenaires que l’on courtise «ne vous frottez pas à nous en ayant des intentions cachées», qu’aux observateurs critiques «nous sommes les détenteurs du bon savoir, sans peur et sans reproche». Tout semble permis, y compris ce que l’on pourrait considérer bavures. Sur le terrain diplomatique la moindre précaution inviterait à ne pas se mettre à dos un quelconque tiers. Ici pourtant, par manque flagrant de perspicacité, ou par simple flagornerie à l’endroit de l’interlocuteur du moment, les Anglais, il a semblé que l’on a égratigné sans ménagement le privilégié partenaire de tradition. Non sans insolence on a tranché un choix dans la vieille querelle stérile à comparer bienfaits et méfaits du colonialisme français et ceux du colonialisme anglais. Si l’histoire s’était déroulée autrement, exprime clairement le regret, Madagascar aurait connu meilleur sort et pu faire parti du Commonwealth… L’ambition et la vocation de Madagascar se trouvent-elles ainsi réduites à avoir dû passer sous le joug de l’une ou de l’autre puissance impérialiste d’antan ? Même avec des «si» la mentalité de colonisé transpire, difficulté supplémentaire pour embrasser la notion de «souveraineté nationale» autrement qu’en récitation. La manière de gommer une partie de l’histoire pour l’interpréter à sa manière renvoie dangereusement à la licence que l’on s’autorise à interpréter les lois et à créer un «espace de droit frelaté» aux lieux et place d’un «état de droit». Faux prophètes, demi-savants, apprentis sorciers, rivalisent d’influence. Le nombre de gourous parvenant à conquérir des adeptes, témoigne du facile succès des vendeurs de belles paroles en pays de désespérance. La pratique de la politique pénètre dans une phase d’escalade de la médiocrité, ni proposition ni solution pour sauver l’autre. Ainsi vogue aussi l’initiative à vouloir réviser la constitution.

Menace de déculottée

en résultat d’un mauvais calcul

Le pouvoir espérait voir les politiciens se jeter les yeux fermés sur l’appât que représente une révision de la constitution. Unanime la classe politique en souhaite l’avènement, et dans un premier temps les opposants compris semblent avoir mordu à l’hameçon. Ça n’a été qu’une feinte de corps, histoire de réponse de la bergère au berger. Promettent par la suite de pleuvoir les coups de bâton. Que la majorité qui détient le pouvoir, ait souhaité voir se cristalliser les composantes de l’opposition et former un môle compact, elle n’aurait pu agir différemment. A l’inverse de ce qu’espérait la clique au pouvoir, la perspective d’une révision de la constitution n’a que contribuer à un rapprochement des différentes formations de l’opposition à partir d’un objectif commun en partage : combattre en priorité l’idée et le processus d’une révision de la constitution. Si jusque là constituer un front uni de l’opposition appartenait au domaine des formulations de souhait, voici que le pouvoir lui donne du grain à moudre pour faire cause commune. Et en pareilles circonstances, même s’il venait au pouvoir

l’idée de faire forcing pour organiser une consultation populaire, hasardeux et périlleux  seraient les résultats. Si d’aventure tripatouillages aidant les résultats ne répondent pas aux vœux des initiateurs de la consultation, le référendum produirait les effets d’un plébiscite, entonnant le chant du «dégagisme» triomphateur.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : l’inconvénient des mesures trop radicales

Les Français de la Grande Île continuent à se plaindre de la rareté de la monnaie. À ce sujet, un de nos correspondants nous écrit :

« Oui, les piastres se raréfient, et cela devient inquiétant d’autant plus que si l’on fait sa petite enquête, on croit comprendre qu’une des causes de la fuite des piastres ou de leur ensachement dans des salaka solidement noués (ce qui revient au même) est celle-ci : il y a quelque temps, on avait engagé les indigènes, engagé un peu énergiquement, à payer leurs impôts en numéraire plutôt qu’en billets.

« Naturellement, le résultat obtenu fut tout l’envers de celui qu’on attendait : les piastres disparurent complètement, et les indigènes se dirent, non sans bon sens, que puisque le percepteur ne voulait pas de billets, c’est que ceux-ci ne valaient pas grand’chose ; ils ont donc payé en papier afin de s’en débarrasser au plus vite et mis en lieu sûr ces bonnes piastres, si honnêtes que le Trésor les réclamait.

« Comme dit la sagesse des nations : Dépasser le but n’est pas l’atteindre. Les Malgaches en ont fait une fois de plus l’expérience. »

Et puisque nous parlons d’insuffisance de numéraire, il conviendrait peut-être de rappeler ici une idée de notre confrère local, la Tribune de Madagascar, qui demande qu’on fasse rentrer les 3 millions de créance dont les Indiens sont les principaux débiteurs ; selon notre confrère, les maisons allemandes paieraient de suite, en numéraire, et ce serait une ressource immédiate que, suivant les circonstances et le moment, le Trésor rembourserait à vue.

Le commerce de l’or à Madagascar

Le gouvernement de la Grande Île avait demandé l’avis de la Chambre des Mines sur l’opportunité d’interdire – en raison des circonstances actuelles – la vente de l’or aux particuliers et aux bijoutiers, afin de réserver la totalité de la production aurifère actuelle à la métropole. La Chambre des Mines a répondu dans un sens favorable sous condition que les droits acquis des Européens seraient sauvegardés.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Météo : la pluie sera au rendez-vous

Les Tananariviens devront se préparer ! Dame pluie sera au rendez-vous au début de

la semaine dans la capitale. Selon les prévisions, des averses orageuses sont attendues, lundi et mardi, dans la ville des Mille, surtout durant la nuit.  Quoi qu’il en soit, cette précipitation précoce, concernant également d’autres régions, à savoir Melaky, Bongolava, Itasy, Antsirabe, ne marquera pas encore le début de la saison estivale.

Joint hier au téléphone, le chef prévisionniste au sein de la Direction de la Météorologie, Rivo Randrianarisoa, a précisé qu’ «on est encore en pleine période d’intersaison», tout en ajoutant que «l’été ne commence qu’au mois de novembre.

Les précipitations attendues la semaine prochaine sont dues au réchauffement de la température durant ces deux jours». Entre temps, la température connaitra une hausse progressive. Le minima se situera respectivement à 7°C, 12°C et 29°C, tandis que le maxima à 30°C, 29°C et 28°C pour Antsirabe, Antananarivo et Fianarantsoa ce jour.

Fahranarison

 

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Protection de l’enfant : la gendarmerie s’engage

 Un pas de plus dans la protection de l’enfant à Madagascar. La gendarmerie nationale a inauguré le nouveau bâtiment A8 où se trouvent les bureaux du Service de protection de l’enfant et des mœurs (SPEM). La cérémonie d’inauguration du nouveau bâtiment et de lancement officiel dudit service s’est déroulée hier au Toby Ratsimandrava, avec la présence du général de division Jean de Dieu Daniel Ramiandrisoa, commandant de la gendarmerie nationale et de Madame Elke Wisch, représentante de l’Unicef Madagascar.

Ces infrastructures vont renforcer la capacité de la gendarmerie, institution qui est présente jusqu’au niveau des communes les plus enclavées, pour assurer la mission de protection de l’enfant dans ces contrées où les cellules de protection de l’enfant et des mœurs sont progressivement mises en place.

Fahranarison

 

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Chanteuse Malgache : Viannason se fait un nom aux USA

Pendant que des stars malgaches se demandent comment décoller une carrière internationale, et surtout aux Etats-Unis, Viannason, de son vrai nom Vianney Randrianarison, commence petit à petit à percer le monde, surtout à Denver.

Viannason a déjà plusieurs clips vidéo visibles sur les réseaux sociaux. Des titres tels que «Throwback» ou encore «Better», postés cette année, atteignent déjà le seuil de plus de 10 000 de vues. Si la plupart des artistes malgaches à l’étranger ont tendance à fusionner la musique malgache avec celle de l’Occident, la jeune chanteuse opte carrément pour le RnB ou encore le pop à l’américaine. Des sons plus électroniques, des timbres qui sonnent comme ceux des stars actuelles… Néanmoins, une touche personnelle malgache se trouve tout de même dans son style.

Contrat avec Bentley Records

Au mois d’août dernier, elle a donné un show au Roxy Theatre à Denver aux Etats-Unis. Et à chaque prestation, Viannason ne se contente pas d’être derrière son micro et d’interpréter ses compositions, elle met aussi en scène des chorégraphies dignes d’un grand professionnel avec un côté scénique bien étudié. Ainsi, de fil en aiguille, elle s’est fait connaître dans le monde du show biz. Depuis quelques mois, plusieurs supports médiatiques lui ont même attribué quelques places.

«Vianney Randrianarison apporte une vibration malgache sur la scène de Denver»,

a annoncé un site étranger…Par la suite, elle a mis sa musique sur la plateforme Reverbnation. Ainsi, selon ces articles, grâce

à cette plateforme, elle a obtenu un contrat avec un label américain indépendant dénommé «Bentley Records». Sa carrière ne fait donc que commencer.

Au fait, Viannason est à la fois compositeur et chanteuse. Elle écrit elle-même ses textes dont le sujet tourne quasiment autour de l’amour. Avec sa mère, elle a vécu à Madagascar, puis au Sénégal, avant de s’installer définitivement aux Etats-Unis. Actuellement, elle continue ses études à l’université du Colorado en choisissant la filière «Music business».

Holy Danielle

 

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RN4- Fanafihana sy vono olonaNitondra fanampiana i Marc Ravalomanana

Taorian’ny fanatrehana ny fanasan'ny Fiangonana Katolika tany Mahajanga sy ny fifampizarana mofomamy tamin'ireo mpikatroky ny Antoko TIM tany an-toerana, dia nitodi-doha niverina aty Antananarivo i Marc Ravalomanana sy ny mpiara-dia taminy.

 Nisy tranga tena nampalahelo ary nahontsa ny fo anefa teny an-dalana, teo amin'ny kaominina Andranomamy (RN4) omaly zoma maraina tokony ho tamin'ny 6 ora satria nisy mpandraharaha iray notafihin’ny dahalo miisa 6 notifirin'izy ireo ka maty tsy tra-drano. Voaroba  ny vola 60 000 000 Ar. Rehefa nandalo teo amin'ny Pont Kamory i Marc Ravalomanana sy delegasionina niaraka taminy, dia nosakanan'ireo zandary ary dia nangataka fanampiana izy ireo fa tsy manana solika hanenjehana ireo olon-dratsy. Tsy nihambahamba ny filoha nanome tamin-kitsim-po.Tsy ny vola izay nomena ho fanampiana ny zandary hataony solika no ireharehana sanatria fa tsy voavidy ny aina, manjaka loatra ny tsy fandriampahalemana, hoy i Marc Ravalomanana. Nanatri-maso aho ary nahita ny fahoriana izay nianjady tampoka tamin'ity fianakaviana iray ity, nefa maro ireo mpiray tanindrazana no miharitra ny zavatra toy izao. Raha mbola homen'Andriamanitra saina sy fahasalamana koa aho dia hanao izay takatry ny saiko hanampiana ny Malagasy, hanarina an’i Madagasikara. Nandrisika sy nampahery ireo mpitandro ny filaminana amin’ny adidy iantsorohany ny filoha teo aloha, ka nankasitraka sy ny nidera ny fihetsiny, indrindra ny fanetren-tena nananany ny rehetra.

 

 

Toky R

 

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Mpampianatra FRAM10.000 notolorana fifanaraham-piaraha-miasa

Tafakatra 40.000 hatreto ireo mpampianatra FRAM noraisin’ny fitondram-panjakana ho mpiasam-panjakana raikitra. Miisa 10.000 indray mantsy omaly no notolorana fifanaraham-piaraha-miasa avy amin’ny faritra 20 manerana ny Nosy, andiany fahefatra.

 

 Tetsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena etsy Mahamasina no nanatanterahana ny lanonana, natrehin’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina. Nivoitra nandritra ny kabariny fa asa mipaka mivantana amin’ny asa fampandrosoana eny ifotony ny asan’ny mpanabe ka tsy maintsy jerena akaiky izy ireny. Tafiditra ao anatin’izany ny fandraisana azy ho mpiasam-panjakana tahaka izao,  hoy hatrany ny filoha,  eo ihany koa ny fanomezana fitaovana sy  fiofanana azy ireny. Nahazo aron’akanjo fotsy mitovy sy kitapo iray, kahie 4 sy penina 4 avy izy ireo. Ampahany amin’ireo mpampianatra sendra ny gazety Tia tanindrazana.

Atoa Remi : Izahay izao mpampianatra avy any Ikongo efa 13 taona nampianarana vao voaray mpiasam-panjakana. Ao amin’ny EPP Ambalahosy aho no mampianatra. Tamin’ny volana aogositra teo no efa nanao sonia fifanarahana aho ary mba tanteraka soa aman-tsara ihany ilay izy. Ny banky BNI no niantoka ny saran-dalanay nankaty Antananarivo.

Atoa Armand : Mety ihany aloha ny fijerena ny mpampianatra tahaka izao saingy tsy ampy e ! Izaho izao efa 13 taona nampianarana vao voaray ho mpiasam-panjakana nefa tena mafy ny asanay.

Pati

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Vondrona STAR Miara-miasa amina tantsaha Malagasy miisa 20.000

Vondrona iray anisan’ny manampy sy manohana ireo tantsaha Malagasy eto amintsika ny vondrona Star.

 

 Hatreto, mahatratra 20.000 ireo tantsaha miara-miasa aminy manerana ny Nosy, hoy Razafindrakoto Karine, tompon’andraikitra iray eo anivon’ny orinasa. Ny orinasan’izy ireo Malto no tena mahazo tombony  satria ny 50 %-n’ny akora fototra ampiasainy amin’ny fanamboarana labiera dia avy eto an-toerana avokoa. Tsy latsa-danja ny orge izay azo ambolena aorian’ny fiakaran’ny vary, ny katsaka ary ny siramamy mena izay mbola avy amin’ireo tantsaha Malagasy ihany koa. Tsy maka ny vokatr’ireo tantsaha fotsiny anefa ny vondrona Star fa mamatsy masomboly sy zezika sady manome fiofanana ara-teknika nefa tsy miova ny mari-bola handraisany ny vokatra. Mandritra ilay foara iraisam-pirenena ho an’ny fambolena sy ny fiompiana tanterahina eny amin’ny Parc des expositions Forello Tanjombato no nampahafantaran’ny vondrona Star izany tamin’ny mpanao gazety, omaly.

Pati

 

 

 

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Savorovoro hilantoan’iza ?

Efa tamin’ny volana aogositra no nahiahiana ny fisiana trangan’aretina pesta teto amintsika, ho an’ity taona ity, raha ny fanazavan’ny minisitry ny fahasalamana.

J. Mirija  

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Vahoaka MalagasyTadiavin’ny mpanao politika hofandrihana

Milaza ny mpanohana ny fitondram-panjakana fa ilaina ny fanovana ny lalàmpanorenana taorian’ny nivoahan’ny vaovao tamina haino aman-jery vahiny iray.

J. Mirija

 

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Faharo Ratsimbalison“Lany andro mivezivezy ny filoham-pirenena”

Tsy misy zava-banona intsony eto amin’ny firenena fa mena avokoa ny tondro rehetra.

  Io no fanehoan-kevitry ny solombavambahoakan’i Belo sur Tsiribihina teo aloha, Faharo Ratsimbalison. Hamaly ny filan’ny Malagasy no anjara adidin’ny fanjakana, saingy tsy misy izany eto amintsika, hoy izy. Zavatra 7 no filana fototra ho an’ny vahoaka, saingy tsy misy na iray aza mandeha amin’ny laoniny sy mahafa-po, ka izay no antony nilazany fa mena avokoa ny tondro rehetra. Ny rano sy jiro, an-kavitsiana no misitraka azy. Ny fanabeazana lasa bizin’ny mpitondra. Ny fahasalamana raha vao marary dia manomana vatam-paty. Ny resaka sakafo, mba tsemboka ihany ny vahoaka fa tsy mahita harapaka, kanefa ny sasany mibizina sy manao kolikoly any anaty birao dia milamina. Ny resaka trano sy fonenana efa zara raha mahita hisitrihana ny olona. Ny tsy fananan’asa tsy hita intsony izay hilazana azy. Ny Malagasy 22 tapitrisa ve no handrasana hamorona asa ho azy amin’izao toe-javatra misy eto izao ? Ny mangalatra no asa mora indrindra, ka tsy atao mahagaga raha mirongatra ny tsy fandriampahalemana, hoy izy. Ary farany ny resaka lalana, izay potika tanteraka, kanefa singa iray manamora ny asa fihariana. Momba ny fireharehan’ny filoha sy ny fanjakana amin’ny fisokafana amin’ny vahiny, toy ny Sinoa, Tiorka na ilay resa-bola 10 miliara dolara tany Frantsa, dia tsy hita izay vokany. Mivezivezy no lahasan’ny filoha matoa tsy mahavaha ny olan’ny Malagasy akory, hoy i Faharo. Hitondra fanazavana sy fanehoan-kevitra mafonja kokoa ao amin’ny “Vahaolana”, fandaharan’ny onjam-peo Top Radio, FM 102.8 ny tenany rahampitso alahady 17 septambra tolakandro manomboka amin’ny 1 ora.

Toky R

 

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Demokrasia Lesoka ny elanelana eo amin’ny mpitondra sy ny vahoaka

Nanatanteraka andro fandinihana momba ny lohahevitra «Ny zava-misy mikasika ny demokrasia eto Madagasikara» teny amin’ny Falda

Odilon Tatagera (Fikambanana Mazava JRD) : «Tsy mankasitraka ny rafitra fitantanana ny demokrasia eto Madagasikara ny 80%-n’ny vahoaka. Ao ireo tsy mahafantatra ny demokrasia fa misy ihany koa ireo tsy miraika tsotra izao noho ny elanelana be eo amin’ny mpitondra sy ny vahoaka. Mila mandray andraikitra ny fiarahamonim-pirenena sy ny mpanao politika mampahafantatra amin’ny mpiara-belona ny demokrasia».

Mamy Rabetokotany (filoha lefitry ny CNIDH) : «Mila miainga amin’ny firenena isanisany ny demokrasia. Manana ny foto-pisainana mampiavaka azy, ohatra, ny fiarahamonina Malagasy izay mbola hita taratra eny amin’ny tontolo ambanivohitra. Adihevitra lehibe hatramin’izao kosa ny rafi-pitantanana mampifandray ny mpitondra fanjakana sy ny vahoaka tompon’ny fahefana eo amin’ny fampiharana ny demokrasia.

Nangonin-dRamano F.

 

 

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Fifidianana mangaraharaManome toky ny CENI

Nampahafantarina ampahibemaso omaly ny tomban’ezak’ireo asan’ny CENI nandritra izay fe-potoam-piasana nodiaviny izay.

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Tsy fandriampahalemanaOlona 9 maty naripaky ny dahalo

Variana mieboebo aty an-drenivohitra ny fanjakana amin’ny resaka drafitra an-taratasy momba ny fandriampahalemana. Aripaky ny dahalo kosa ny olona any Atsimon’ny Nosy.

  Nifanindran-dalana tamin’ny lanonana nanolorana ilay drafitra fanavaozana ny fandriampahalemana na ny PN-RSS teny amin’ny CCI Ivato ny talata 12 septambra teo mantsy no nisian’ny vono olona mahatsiravina tany Fandala any Anosy, Faritra Ihorombe. Notafihin’ny dahalo ny tanàna, ka lasa ny omby 41. Tsy vitan’izay fa nataon’izy ireo vono moka tamin’ny alalan’ny tifitra variraraka ny tompon’omby, ka olona 9 no indray namoy ny ainy. Tetezin’ny dahalo tafihina mihitsy ny tanànan’ny mpifindra monina naorin’ny mopera iray any Ihorombe. Misy tanàna miisa 6 tantaniny mantsy any an-toerana, ka tamin’ny herinandro lasa iny dia ny 3 no notafihin’izy ireo ny tanànan’Amboasary, ary niverenany fanindroany ny fiandohan’ny herinandro teo, ary fahatelo kosa ilay tany Fandala. Tsy vaovao amin’ny sofina intsony resaka tsy fandriampahalemana. Mampanantena ny fanjakana fa handray andraikitra, ary nireharehana fatratra ilay drafitra PN-RSS. Nambara fa hampitomboina ny tetibola amin’ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana. Ny praiminisitra moa dia nilaza mihitsy, iray volana latsaka izay, fa 2 na 3 volana eo dia hisy ny vokatra azo tsapain-tanana. Miandry ny rehetra hoe hisy tokoa ve izay sa tahaka ilay hoe 3 volana dia mivaha ny delestazy ihany ? Rahoviana vao hilamina ny asan-dahalo any Atsimon’ny nosy sy ny tsy fandriampahalemana manerana an’i Madagasikara ? Efa manomboka ritra ny omby ary miditra amin’ny akoho amam-borona ny dahalo. Ny manampahefana aza tafiditra amina resaka asan-dahalo, ka tsy hita izay azo hantenaina. Mivoaka tsikelikely ny resaka fa misy solombavambahoaka iray akaiky ny fitondrana any amin’ny faritra atsimo anisan’ny mpamatsy ny dahalo. Voalaza izy fa anisan’ny tompon’ireo vovoka simika “Chlorate de sodium” hanamboarana bala hampiasain’ny dahalo.

Toky R

 

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HYDELEC SahanivotryHamokatra herinaratra hatramin’ny 20 MW

Tsy mbola mahavaly ny filan’ny sarambabem-bahoaka ny herinaratra vokatra eto Madagasikara.

 

 Raha ny antontan’isa dia vao ny 15%-n’ny Malagasy ihany no mba misitraka izany nefa mbola eo ny delestazy isan’andro. Hampiakatra ny tanjaky ny herinaratra hovokariny ny Hydelec ao Sahanivotry-Manadona, distrikan’Antsirabe faharoa, izay tantanin’ny orinasa Tozzi Green ankehitriny. Efa an-dalana ny fanatsarana sy fampitomboana azy amin’ny fanampiana ireo fitaovana ao an-toerana ka kendrena ho vita any amin'ny taona 2018, raha ny fampahafantarana nataon’ny tompon’andraikitry ny Tozzi Green, nandritra ny fihaonany tamin'ireo manampahefana avy ao Vakinankaratra tao amin'ny biraon'ny Faritra. Ezaka goavana imasoan'ny fitondram-panjakana ny fanapariahana ny herinaratra sy hampitomboana azy eto Madagasikara, ka vonona izy ireo hifanome tanana. Raha ny fantatra moa dia mbola 15 Megawatts no tanjaky ny herinaratra vokarina  ka nanapa-kevitra izy ireo ny hampitombo izany hatrany amin'ny  20 Megawatts. Mamatsy mivantana ny JIRAMA moa ny vokatra herinaratra avy any Sahanivotry-Manandona. Hatreto dia mbola mandeha mivantana aty Antananarivo ny herinaratra, ka ny ambiny tsy lany no miverina any Antsirabe. Andrasana kosa aorian'ny asa fanitarana ny hitomboan'ny anjara herinaratra ho an'Antsirabe, izay iaraha-mahalala fa manana filana ambony dia ambony kokoa noho ireo orinasa goavana sy maro eto amin'ity renivohitr'i Vakinankaratra ity.

Caius R

 

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BNI MadagascarManakaiky ny tantsaha

Akaikin’ny tantsaha mpamokatra hatrany ny banky BNI. Nisy ny fifanakalozan-kevitra niarahany tamin’ireo tantsaha mpamokatra,

 

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Fitrandrahana hazandranomasinaMisedra olana ny mpandraharaha Malagasy

Mbola betsaka amin’ireo mpandraharaha Malagasy eto amintsika misehatra amin’ny asa fitrandrahana hazandranomasina no misedra olana. Anisan’ireny Ramatoa Razakanavalona Bakoly filoha mpanorina ny poissonnerie Manda na dia manana taratasy ara-dalàna avy amin’ny minisiteran’ny jono aza.

  Henjana ny fifaninanana hatrehin’izy ireo ankehitriny  satria manam-bola be avokoa ireo orinasa vahiny mpifaninana aminy. Tsy misy anefa  ny fanohanana avy amin’ny fanjakana ho azy ireo. Ankoatra izay, ny orinasa vahiny no betsaka misehatra amin’ny jono eto amintsika raha oharina amin’ny orinasa Malagasy. Anisan’ny mandray anjara amin’ilay foara iraisam-pirenena tanterahina eny Tanjombato ny Poissonnerie Manda. Karazan-tsakafo maro no hatolony.

Pati

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Tontolon’ny fitateranaNodimandry ny filohan’ny UCTU

Nodimandry omaly zoma 15 septambra Andriamatoa Bernardin Andriambinintsolomora filohan’ny UCTU na ny “Union des cooperatives de transport urbain”.

 Nanaitra  ny maro tokoa ny fandrenesana izao fahalasanany tampoka izao. Ny alakamisy 14 septambra teo mantsy dia mbola tazana salama tsara izy niatrika ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety niaraka tamin’ny lehiben’ny sendikan’ny Taxi ville sy ny mpitatitra. Na dia efa zokinjokiny ihany aza ny prezida Bernardin dia mbola tena mavitrika amin’ny asany ary maro ny mpanao gazety no mahafantatra tsara azy. Mahitsy fitenenana izy kanefa be hanihany ihany koa. Ny aina moa tsy mifametra ary tsy misy mahalala izay havoaky ny ampitso. Nanaitra ihany izao fahalasanany tampoka izao, indrindra fa ao anatin’ny vanim-potoana mafampana ny sehatry ny fitaterana eto an-drenivohitra ary anisan’ireo re sy tazana matetika amin’io tontolo io izy. Anisan’ny delegasionina niondrana tany Chine raha nisy ny tetikasa amin’ireo fiara fitateram-bahoaka moderna i Bernardin Andriambinintsolomora ary  niady mafy hatrany ny amin’ny fiarovana ny zon’ny mpitatitra sady nanome toky ny fiezahan’izy ireo hanaja ny bokin’andraikitra sy ny kalitaon’ny asa atolotra ny mpanjifa. Mety fanombohana ihany ny an’i tompokolahy fa andrasana ny fanohizan’ireo izay mety handimby azy. Mirary fiononana sy mankahery ny fianakaviany ny Gazety Tia Tanindrazana 

 

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Benenitra Faritra Atsimo AndrefanaMisy aretina hafahafa mamely ny kilonga madinika

Amin’ny ankapobeny dia milamina ny any amin’ny distrikan’i Benenitra Faritra Atsimo Andrefana, hoy ny solombavambahoaka voafidy tany an-toerana,

 

 

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Marie Dimond – « Notre appui se focalise sur la présidentielle »

La représentante résidente adjointe du PNUD soutient que l’appui de la communauté internationale se calque sur le cycle électoral inscrit dans le SACEM. Un projet qui ne prend pas en compte le référendum.

Incommodant. Au regard de la réaction de Marie Dimond, représentante résidente adjointe du Programme des Nations-Unies (PNUD), le débat concernant l’éventualité d’une révision de la Cons­titution, semble embarrasser la communauté internationale.À Londres, Hery Rajao­narimampianina, président de la République, a pourtant, indiqué que des discussions sur une révision de la Loi fondamentale, sont en cours. En marge de la présentation par la Commis­sion électorale nationale indépendante (CENI), du rapport de la mise en œuvre de ses activités, hier, la diplomate onusienne, a refusé d’opiner sur l’idée d’une retouche de la Constitution qui ferait donc, son chemin.« Je ne souhaite pas me prononcer sur le référendum. Ça reste à voir », a répliqué Marie Dimond. Elle ajoute néanmoins, que concernant l’appui de la communauté internationale, sous le leadership du PNUD, « il se focalise sur le document du projet de Soutien au cycle électoral à Madagascar (SACEM), qui se concentre sur l’appui aux élections ». Par élection, la diplomate entend un scrutin où les électeurs vont choisir parmi des candidats à un poste électif.Lors de la signature du cadre de coopération entre Madagascar et la communauté internationale, officialisant le SACEM, en février, il a été dit que le projet a été mis en place suite à une sollicitation de l’État malgache, d’un appui international pour la préparation des élections de 2018. Et si l’on s’en tient aux déclarations de maître Hery Rakotomanana, président de la CENI, hier, pour l’année 2018, l’élection présidentielle est, jusqu’ici, le scrutin qui est dans le viseur des préparatifs.

MoyensLa communauté internationale, justement, fait bloc pour la tenue d’une présidentielle, en 2018. Comme l’a indiqué Timothy Smart, ambassadeur du Royaume-Uni, à sa résidence, à Alarobia, le 23 juin, les partenaires de Madagascar estiment que « des élections transparentes, crédibles, équitables et inclusives, l’année prochaine, seront le principal critère pour consolider les fondations d’une meilleure stabilité, une meilleure gouvernance et une prospérité pour tous déjà en place ».Devant la presse, jeudi, à Ampadrianomby, Robert Yamate, ambassadeur des États-Unis, a fait part de sa préoccupation sur le moment où se tiendra le référendum, en cas de révision de la Constitution. « S’il y a un référendum, quelles seront les conséquences sur le scrutin qui devra se tenir l’année prochaine ? », a-t-il demandé. Dans l’éventualité où le pouvoir passe des intentions à l’acte, Marie Dimond, a soulevé, hier, la question des moyens pour couvrir les charges d’un référendum.Les parties prenantes internationales au SACEM ne souhaitant, visiblement, pas un report de la présidentielle, la représentante résidente adjointe du PNUD a déclaré : « Les moyens sont limités. Il faut donc, être très prudent dans les choix à faire, vue les ressources disponibles ». Durant les revendications d’une frange de l’opposition d’organiser des élections anticipées, en 2016, focalisée sur l’idée d’une présidentielle, en 2018, Awa Ahmed Youssouf, représentante de l’Union africaine, avait, également, déjà mis dans la balance la question du financement du processus. « Qui va financer les élections anticipées », avait lancé la diplomate africaine.Des Organisations de la société civile (OSC), donnent aussi de la voix, pour contester l’idée d’un référendum constitutionnel avant la présidentielle, et pouvant entraîner un report de ce scrutin. Dans un communiqué, du 12 septembre, sept OSC ont pesté : « le pays ne peut pas se permettre un scrutin aussi coûteux dans un délai si court, avec comme seul et inacceptable résultat, le report des élections prévues pour 2018 ».Durant une conférence de presse, hier, à Antsahavola, le Collectif des jeunes leaders Malagasy, a affirmé son refus d’une retouche de la Constitution, qui ne serait pas dans le sens de l’intérêt général. Cette entité souligne au passage que l’organisation d’une élection, à Madagascar, coûte 60 millions de dollar.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Éducation – La vie minable d’un enseignant 

Un enseignant nouvellement recruté témoigne de la misérable vie des non fonctionnaires. L’État promet d’en embaucher encore quarante mille.

A 48 ans, Rakotoarison, enseignant de français dans un collège d’enseignement général (CEG) à Andra­masina, est enfin recruté en tant que fonctionnaire. Il a attendu ce moment depuis 24 ans, moment où il a commencé à faire ce métier. « C’étaient 24 ans de misère! », résumait-il en une phrase, cette période de sa vie. « Je ne pouvais procurer aucun confort à ma petite famille. Nous n’avons jamais mangé à notre faim. Toutefois, je n’ai pas négligé l’éducation de mes enfants pour qu’ils aient une vie bien meilleure que la mienne », explique ce père de cinq enfants, qui se réjouit de son recrutement. C’était au Palais des Sports à Mahamasina, hier, dans le cadre de la distribution des contrats de travail pour les dix mille enseignants, des vingt régions de la quatrième vague de recrutement.

Nouveaux recrutementsÀ ses débuts, Rakotoa­rison a été payé à 2 000 ariary la semaine. Et ces cinq dernières, il a gagné 100 000 ariary. « C’est honteux ! », nous confie-t-il. Malgré ce maigre salaire, Rakotoarison n’avait pas négligé son métier. « Je vais travailler mieux qu’avant », rassure-t-il, dans une joie incommensurable. « Être enseignant est un choix de vie. Persévérez et soyez dévoués. Nous avons besoin d’éducation moderne et de qualité. C’est la base du développement futur », lance le président de la république, Hery Rajaonarimam­pianiana, aux enseignants. Il a honoré de sa présence cette cérémonie.Quarante mille enseignants sur les quatre-vingt mille non fonctionnaires ont été recrutés, depuis l’année 2014. Dans les régions de Boeny et Melaky, il n’y aurait plus d’enseignants non fonctionnaires. Avant l’année 2014, on en comptait plus de quatre-vingt mille.Le ministre de l’Éduca­tion nationale, Paul Rabary, a rassuré que le recrutement va encore continuer jusqu’en 2022. Le Plan sectoriel de l’éducation (PSE) propose, par exemple, le recrutement de quarante-quatre mille enseignants pour sa bonne mise en œuvre. « Nous allons prioriser les enseignants qui ont bénéficié des formations pédagogiques », indique Serge Tsitoara, directeur de Technologie de l’information et de la communication au sein du MEN.La compétence de ces enseignants nouvellement recrutés dont la majorité n’ont pas bénéficié de formation pédagogique, inquiète plus d’un. « Ce recrutement massif d’enseignants sans qualification pourrait encore faire baisser le niveau des élèves. Il faudrait des mesures d’accompagnement », avance un spécialiste de l’éducation. Serge Tsitoara rassure que ces enseignants ont bénéficié d’une formation avant leur recrutement. Leur compétence serait encore renforcée par d’autresformations.

Miangaly Ralitera

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Sécurité maritime – La marine reçoit deux patrouilleurs

Annoncé en conseil des ministres au début du mois d’août, le don de deux patrouilleurs aux forces navales malgaches par la Chine s’est concrétisé, hier, à Antsiranana. 

Nouveau souffle. Le patrouilleur de la marine malgache «Trozona» ne sera plus seul. La république populaire de Chine a offert deux autres bâtiments aux forces navales malgaches. Une cérémonie de remise officielle des deux navires s’est déroulée, hier, à la base navale d’Antsiranana en présence du président de la République Hery Rajaonarimampianina et l’ambassadeur de la république populaire de Chine, Yang Xiaorong.Baptisé « Tselatra » et « Malaky », les deux nouveaux patrouilleurs de 26 mètres ont une vitesse opérationnelle de 16 nœuds, soit environ 30 kilomètres à l’heure. Pouvant atteindre une cible flottante à 1 500 mètres et une cible aérienne à 1 000 mètres, ces nouveaux bâtiments apportent un nouveau souffle aux trois cents éléments de la marine malgache.Les forces navales malgaches ne disposaient que du patrouilleur « Trozona » pour surveiller les centaines de milliers de kilomètres carrés de nos eaux territoriales.  Assistée par quelques vedettes rapides offertes par les partenaires, la flotte de la marine malgache est largement insuffisante. Ainsi, les auteurs de trafics en tous genres, de pêches illégales et de pillage des richesses marines peuvent agir à leur guise. « Nous allons défendre notre économie bleue et nos ressources marines », a promis le président de la République dans son allocution.Cette déclaration renforce les propos du ministre de la Défense nationale, le général Béni Xavier Rasolofonirina lors de la visite des membres du congrès américain, il y a quelques semaines. «Nous avons eu tendance à nous concentrer sur l’intérieur de notre territoire, en délaissant la mer. Ainsi, en termes de ressources humaines, les nouveaux rengagés devraient  venir renforcer les rangs des quelque trois-cents hommes déjà en poste», a-t-il soutenu.Les ports d’attache de ces nouveaux bateaux n’ont pas encore été précisés mais vu que la Grande île dispose de peu de bases navales, les choix sont limités. Mais on pressent que ces nouveaux bateaux seront fortement sollicités avec les milliers de bateaux qui circulent par jour dans les eaux territoriales malgaches. « En matière de sécurité marine, la partie Sud de Madagascar est encore déserte», déplore le ministre de la Défense nationale au cours d’une rencontre avec la presse il y a quelques semaines.Avec l’opérationnalité du centre de Fusion et d’information maritime (CFIM) en février, la sécurisation de nos frontières s’améliore, surtout avec l’appui de ces deux nouveaux patrouilleurs.

Andry Rialintsalama

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Atelier – Le projet Mahay inclut les enfants en situation de handicap

Une plateforme nationale pour l’intégration des enfants en déficience a été mise en place, à l’hôtel Le Pavé à Antaninarenina. La réunion des différents acteurs concernés par ce projet a pris fin, hier. Le projet Mahay a été ainsi créé afin de prendre en compte les enfants handicapés, délaissés par la société. Il débutera en octobre et ne se terminera qu’en 2020. Le projet sera coordonné par les églises FJKM et FLM, et sera financé par le CBM ou Christoffel Blindemission.Il s’agit de scolariser les enfants ESH1 ou enfant en situation de handicap dans les écoles FJKM et les écoles primaires privées et publiques.Les établissements qui reçoivent ces enfants sont au nombre de trente-six. Pour commencer, les régions cibles sont celles du Vakina­karatra et d’Analamanga.Des enseignants de ces institutions ont été formés pour s’occuper des enfants en situation de handicap léger comme ceux qui se déplacent avec des béquilles ou sur fauteuil roulant. « Le ministère de la Santé publique déterminera les critères d’aptitude des enfants à étudier dans ces écoles », explique Joseph Noro­niaina Rakoto, chef du projet Mahay. Des enseignants exerçant déjà auprès des centres spécialisés, pour ne citer que l’Akama, l’Akany Felana et Fafanja, ont aussi bénéficié des formations.La plateforme a mis en place les différents groupes techniques de santé et de l’éducation. Celui de la santé rassemble les intervenantsde ce secteur et celui de l’édu­cation mobilise les personnes-ressources en éducation inclusive.

Domoina Randrianarivo

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Exposition – L’art et l’artisanat se conjuguent bien

Une rencontre harmonieuse entre deux univers artistiques. C’est ce que Temandrota et Gasy Rug exposent du côté d’Ivandry.

Etalage d’un savoir-faire et d’une créativité propres à eux-mêmes. Ce sont deux formes d’art à la fois atypique et plaisant qui sont à découvrir le temps d’une exposition, au sein de l’Hôtel Akoa à Ivandry, du 21 septembre au 1er octobre. Une exposition éponyme à l’image de cet artiste plasticien qu’est Temandrota, de son vrai nom Randriasan­dratra Razafimandimby, récemment lauréat du concours Paritana et de l’atelier d’artisans Gasy Rug, emmené par Pascale Vétois.Dans un cadre cossu aménagé pour mettre en valeur leurs créations, deux visions de représentation de l’art et l’artisanat, s’ouvrent au public. D’un côté, laissant la part belle à sa subjectivité, Temandrota œuvre à travers la récupération et le recyclage artistique. Il conviera ainsi les visiteurs de l’Akoa à Ivandry à une épopée visuelle et tactile à travers ses fresques ainsi que ses sculptures. De l’autre, Pascale Vétois et Gasy Rug exposent une méthode inédite de tissage du sisal à travers des symboles « archétypaux »qui y ornent une collection excentrique de tapis.

Abstrait et généreuxCette rencontre entre Temandrota et Gasy Rug enchantera grands et petits par ses couleurs ainsi que ses motifs abstraits. En ode à l’art plastique en général, les œuvres de Temandrota s’affichent comme un vibrant hommage à la culture malgache, ancrée dans une tradition bien vivante, celle de la tribu « Tandroy ». Des œuvres mélangeant divers matériaux naissent ainsi de ses mains, illustrant à sa manière des fragments de la société actuelle. Temandrota reflète ainsi une nature et une façon de vivre imprégnée de nomadisme.Tapissant, quant à lui, les lieux de ses créations, l’atelier Gasy Rug exposera une nouvelle collection de tapis en sisal, portée sur le thème « Mandala » ainsi que ses produits d’arts malgaches. Le tout agrémenté d’une créativité assez particulière, issue du génie du designer Pascale Vétois qui émerveillera les visiteurs.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Volleyball – Championnats de Madagascar – Deux remakes en finales

Les champions en titre, GNVB et Stef’auto sont tous qualifiés aux duels finaux.

L’heure de la vérité. Le calendrier final des championnats nationaux en première division masculine et féminine est établi après les demi-finales d’hier au gymnase du CRJS à Toamasina.La Gendarmerie nationale volleyball Analamanga et la CNaPS Itasy se retrou­vent en finale des messieurs. Lors de la première demi-finale chez les hommes, la CNaPS Itasy a eu du mal à écarter le Cosfa, vice cham­pion d’Analamanga.Au bout du suspense après presque deux heures de rencontre, les caissiers ont finalement remporté la victoire par 3 sets à 2 (27/25, 16/25, 20/25, 25/23, 15/10). Le passeur de l’équipe d’Itasy, Tanjona a su servir ses attaquants, Manou, nouvelle recrue qui évoluait l’année dernière à Maurice et Princy, ancien joueur d’ASI.Ces deux attaquants ont bombardé sans pitié le territoire militaire. Malgré son infériorité en effectif car Cosfa n’avait que deux remplaçants, Mika, un des meil­leurs passeurs et plus expé- rimenté du pays arrivait à bien gérer la situation en alternant les passes dès fois flottantes et dès fois rapides et tendues. En plus, c’étaient les militaires avec leur bonne condition physique qui ont imposé le rythme de jeu.La bande à Yvon a commis à plusieurs reprises des fautes au filet ce qui a facilité la tâche pour la CNaPS de remporter le cinquième set. « Cosfa est plus fort en défense et très combatif. Et nous, de notre côté, plus à l’aise et efficaces en attaque et en contre… D’autant plus, Cosfa était en sous effectif et on en a profité en tie-break » explique Bruno Raoeliarinjato, dit «Raly », coach CNaPS, à l’issue de la rencontre. La deuxième demie était à sens unique. Les Gen­darmes se sont imposés par 3 sets à rien (25/17, 25/16, 25/17) face au VBC Mama de Vakinankaratra.

RevancheEn match de poule, les cais­siers ont effectué un exploit en étant la seule équipe qui a pu battre le club quintuple champion national (3 à 2). La finale aura donc un air de revanche. « On a commis trop de fautes au début du championnat, peut-être le temps de repérer un peu le terrain de compétition. Et c’est la raison de notre défaite », a souligné Honoré Razafindrakoto, coach de la GNVB. « Quant à la finale, la CNaPS est une très bonne équipe. Et celle qui commettra le plus de fautes perdra », a-t-il ajouté.La finale des dames sera une affaire entre VBCD Ana­la­manga et Stef’auto Atsina­nana. Ce sera le remake du match de poule auquel l’équi­pe championne d’Anala­manga a battu de justesse celle hôte par 3 sets à 2. La première demie était 100% Analamanga VBCD contre BI’AS. Historique, c’était la première phase finale en sommet national pour BI’AS, mais une confirmation pour VBCD, qui a déjà remporté la victoire lors de leur rencontre en phase éliminatoire (3 à 1).Hier, les Clarel, Johanne, Hoby avantagées par leur cohésion sur terrain ont défait Wanah, Gabriel, Avoko et Veve par 3 sets à 0 (25/23, 25/21, 25/15). « Nos atouts résident dans les services, complexes et biens placés … Concernant la finale, je ne veux encore rien dire, on verra en cours du match », telle était la réaction après match du coach de VBC Diamant, Toni Randriambao. La victoire était trop facile pour Stef’auto face à AMVB Analamanga.Le club hôte a validé son ticket pour la finale en écartant l’équipe de Mandoroseza par 3 sets à 0. Les protégées du coach Sely Didier jouera pour un dixième titre ce jour, à domicile.

Serge Rasanda

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Billeterie – Tapakila fait  son entrée  sur le marché

C’est une solution innovante pour le pays. Les amateurs de concert n’auront plus à se déplacer pour se procurer un billet de spectacle. Ils peuvent maintenant le faire en ligne via la société Tapakila. Comme son nom, elle est spécialisée dans la vente et réservation en ligne de billetterie électronique pour les expositions, les spectacles, les pièces de théâtre ainsi que différents événements.D’après les explications des responsables, Tapakila veut percer dans ce marché encore méconnu des Malgaches. « Pour le moment, on se focalise sur la billetterie des événements mais une extension dans d’autres domaines comme le transport figure dans le projet », a souligné Manuela Rabemananjara, directeur des opérations de la société. « Le e-ticket est infalsifiable grâce à un cryptage très renforcé », rassure Andry Ralaivao, développeur de cette solution au sein de Tapakila.« L’achat du ticket se fait en ligne via notre site web ou encore de Facebook Messenger. Un QR Code sera généré automatiquement à chaque validation d’achat», confirme Manuela Rabemananjara.

Lova Rafidiarisoa

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Ihosy – Des dahalo tuent neuf villageois

Insécurité ambiante à Fandamy, Ihosy. En trois jours, des hordes de dahalo ont frappé à deux reprises, tuant neuf villageois. 

Terreur à Fandamy Ihosy. En l’espace de trois  jours, de véritables régiments de dahalo armés ont insufflé la terreur dans cette localité à deux reprises. Neuf morts sont dénombrés et près d’une centaine de zébus ont été dérobés. Enclavé, Fandany est enfoui en pleine brousse à près de 80 kilomètres du chef lieu de district d’Ihosy.Perpétrée lundi en fin d’après-midi, la première attaque a été l’une des plus virulentes et meurtrières  que les villageois pris pour cible n’aient jamais connue. Munis d’armes à feu, plus d’une trentaine de bandits de grand-chemin se sont abattus dans cette localité pour s’emparer d’une quarantaine de zébus. Ayant opposé une résistance, les habitants ont essuyé les tirs meurtriers des brigands mieux armés. Neuf villageois ont péri, obligeant ainsi leurs compagnons à rebrousser chemin et  abandonner le troupeau aux mains des malfaiteurs. Aucune perte n’est en revanche signalée du côté des voleurs. Alertées, les forces de gendarmerie se sont lancées aux trousses des fuyards  mais ces derniers ont réussi à s’évanouir dans la nature ayant gagné une longueur d’avance après le repli précipité du fokonolona.

Poursuite infructueuseAlors que le fokontany Fandamy plongeait  dans une frêle accalmie après le passage des voleurs de bétail qui ont sévi, d’autres dahalo dont le nombre dépasse le double de ceux qui venaient de sévir, ont fait parler d’eux avant-hier aux alentours de 17 heures, dans un autre village du même fokontany. Le fokonolona n’a pas fait  le poids face aux voleurs de bétail armés qui se chiffraient à plus d’une soixantaine.Une poursuite a été lancée mais elle s’avère jusqu’à maintenant infructueuse.Le groupement de la gendarmerie nationale de la région Ihorombe est en alerte face à ces sévices de dahalo. Des éléments sont mobilisés et un dispositif a été mis en place pour contre carrer le plus vite possible les attaques.Pour la seconde poursuite, aucun résultat n’est encore communiqué. Une source auprès de la gendarmerie nationale met en avant que le nombre ainsi que les catégories des armes utilisées par les bandits en cavale ne sont pas déterminés avec précision, d’où une extrême prudence des poursuivants.

Andry Manase

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Androy – Le gari cherche preneur

L’Union des coopératives de producteurs de manioc de l’Androy est présente à la foire internationale de l’Agriculture. Elle y présente des possibilités de transformation du tubercule.

Nutritif. Les trois types de manioc qui existent dans la région Androy, à savoir, le magaro, le longo asara, le kapaipoty qui sont actuellement en surabondance, peuvent être transformés en farine, ou en gari, ou en pâte de manioc.« Il est possible d’en obtenir de la farine qu’on peut utiliser pour les biscuits ou les gâteaux. Mais surtout, le gari en tant que pâte de manioc, peut servir de base nutritionnelle comme le riz habituel ou les céréales  et être consommé avec des mets traditionnels comme le poisson, ou la viande, ou simplement du sucre », explique  Jeanne Marcelline Rasoatsimahaleo.Elle est membre de l’Union Mamiratra d’Antalatanosy, une commune située à une soixantaine de kilomètres d’Ambovombe, dans la région Androy. Elle ajoute que le manioc transformé peut être cuisiné comme une soupe très nourrissante. Il est possible d’obtenir vingt cinq kilos de farine  à partir de cent kilos de tubercules de manioc. « La transformation en général passe par le broyage, le tamisage, le tranchage ou le séchage solaire». Le manioc en tant que tubercule se détériore au bout de trois mois, contrairement à celui déjà transformé qui peut tenir plus longtemps.

Marchés« Nous participons à ce genre d’événement, justement, pour présenter les avantages du gari, de la farine de manioc ainsi que des apports nutritif qu’on peut en obtenir », indique François Iaridy, président de l’Union Mamiratra d’Andalatanosy. Celui-ci veut, à la fois, faire connaître les avantages nutritionnels du manioc transformé, tout en présentant sa manière de procéder à la transformation avec les types de manioc existant dans l’Androy.Les quelque trois cents membres de l’union, femmes et hommes, se sont tournés vers la transformation du tubercule avec l’appui technique d’organismes publics et privés. Ils espèrent ainsi conclure des partenariats sérieux lors de la Foire internationale de l’agriculture, première édition. La recherche de marchés semble plutôt porter ses fruits au vu du nombre de gens intéressés par l’exposition des gâteaux et biscuits  présentés dans de jolis emballages. Les madeleines à base de manioc présentées dans un sachet de cinq, coûtant 5 000 ariary se vendent comme des petits pains, rien qu’au premier jour de la foire.Aux côtés des maniocs, de gros oignons de la taille d’une balle, provenant des régions Androy et Anosy, attirent aussi les yeux des visiteurs.

Mirana Ihariliva

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Karting Rotax – À mi-saison, Tommi mène au général

Le championnat de Mada­gascar de karting rotax re­prend ce dimanche, sur le circuit Total Karting Mada­gascar d’Imerintsiatosika.Il s’agira du troisième Grand Prix de la saison. À l’approche de cette avant-dernière échéance de l’exercice 2017, le jeune Tommi Rajoelison mène au classement général. Il dispose de 180 points à son compteur, avec un bilan d’une victoire et d’une deuxième place.Cette année, le fils de Mamikely Rajoelison, ancien champion de rallye, roule sur un tout nouveau kart. Un Kosmic doté d’un moteur Evo. Et les investissements ont payé puisqu’il s’est imposé lors de sa première course avec sa nouvelle machine, c’était au mois de mai. Aujourd’hui, il est en position de force pour décrocher le titre de champion.Cependant, rien n’est acquis et il doit encore surveiller ses rivaux. À commencer par Patrick Rambi­nintsoa (CRG), le double tenant du titre, et Haja Rakotomalala (Sodikart), tous deux crédités de 120 unités, qui ne se gêneront pas pour lui griller la politesse.Derrière, le vainqueur du deuxième Grand Prix de cette année, John andry-Ratoby (Sodikart), quatrième avec 100 points, aura aussi son mot à dire. D’autant plus qu’il semble le mieux armé dans le paddock vu les moyens engagés par la team Mass’In dont il fait partie.Le GP de ce dimanche se déroulera sur une configuration de circuit 1 000 mè­tres, avec un départ en sens inverse. Après la ligne droite des stands, les pilotes passeront donc devant le guest house, puis emprunteront une partie de la piste de location, avant d’enchaîner sur la piste de compétition en montée.La course sera divisée en cinq parties, soit les essais libres, l’essai chronométré, la première manche de sept tours (Ndlr : grille de départ selon les résultats des essais chronos), la préfinale de neuf tours (Ndlr : grille selon le classement de la première manche) et enfin la superfinale de douze tours (Ndlr : grille de départ selon le classement de la préfinale).

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Taolagnaro – La décentralisation  au cœur des débats

Madagascar prospère, une vision partagée par les maires des grandes villes du pays. « Les communes sont les piliers du développement de la Grande ile. Et nous allons participer activement à amorcer son décollage économique », insiste Paul Razanakolona, maire d’Antsirabe et président de l’Association des maires de grandes villes de Madagascar ou AMGVM. C’était, hier, lors de l’ouverture officielle de la quatrième assemblée générale de l’AMGVM qui se tient à Taolagnaro.D’emblée, les maires ont tenu à rassurer qu’il s’agit d’un partage d’expérience et de bonnes pratiques et non une réunion à connotation politique. Ils ont également soulevé les facteurs de blocage qui bouleversent le développement des communes en particulier, et du pays en général. « Nous sommes prêts à aller de l’avant pour sortir le pays de la pauvreté. Pour ce faire, nous insistons sur la décentralisation effective des communes. Les lois qui existent ne permettent pas aux maires de mener à bien leurs missions, à savoir la satisfaction des besoins des habitants », martèle-t-il.Comme à l’accoutumée, le ministre Chabani Nourdine n’a pas manqué à cet évènement organisé dans la cité dauphine. Tandis que les fauteuils destinés au maire d’Antananarivo et de Fianarantsoa sont restés vides.Outre la formalisation de l’adhésion du maire de Morondava et d’Ihosy dans l’association, des visites du port d’Ehoala, de QMM sont au programme. Les dizaines de maires rejoindront leur ville ce dimanche.

Moïse Fanomezantsoa

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Tom Andriamanoro se pose quelques questions en se tournant vers le passé. Comment un programme aussi ambitieux que celui du Parti communiste soviétique a-t-il pu s’écrouler comme un château de sable ? Pourquoi le football malgache a-t-il connu plus de bas que de hauts alors que les grandes équipes n’ont pas manqué ?… Vous aurez la réponse en lisant sa chronique.

Idéologies – « Grandeur et décadence d’une utopie

Après la Révolution d’Octobre, trois mois suffirent au pouvoir des Soviets pour s’installer dans  l’immense Russie. Le premier gouvernement ouvrier et paysan du monde, présidé par Lénine, était formé lors du deuxième Congrès, et appelait tous les peuples du monde à conclure immédiatement une paix équitable. Les « impérialistes » rejetaient l’offre, et se préparaient au contraire à renverser le nouveau pouvoir. L’Allemagne par exemple, décidait d’attaquer le premier. À l’intérieur même de son pays, Lénine dénonçait aussi bien les démagogues de la phraséologie belliciste, que les partisans du « ni guerre ni paix » regroupés derrière Trotsky. Le Congrès le soutenait, ce qui lui permit de créer l’Armée Rouge malgré son pacifisme affiché. Parallèlement, le parti adoptait définitivement l’appellation de  Parti Communiste qui traduisait son objectif final de bâtir une société égalitaire. « La Révolution ne peut être sauvée que par une paix immédiate » : la paix devenait une question-clé, un véritable leitmotiv dans tous les discours de Lénine.1919 : les plans d’édification pacifique du socialisme étaient perturbés  par la guerre civile, ceux qu’on appelait les Gardes-blancs bénéficiant de l’appui direct des grandes puissances, depuis les États-Unis jusqu’au Japon sans oublier la Grande Bretagne et la France. Au même moment se tenait à Moscou le premier Congrès de l’Internationale Communiste. Lors du 10e Congrès du Parti en mars 1921 avec l’élaboration de la Nouvelle Politique Economique (NEP). Un tournant était pris, abandonnant le communisme de guerre institué en 1918 pour désormais s’intéresser à des questions comme les excédents de céréales, et généralement les tâches économiques incombant au prolétariat. Lénine démontra, par exemple, qu’une politique économique judicieuse dans un contexte de dictature du prolétariat impliquait l’autorisation d’échanges des céréales contre des produits manufacturés, ainsi que celle du commerce libre des excédents. Sur le plan de la stratégie politique, le Congrès réaffirmait dans ses résolutions que l’unité du Parti était la condition décisive de l’invincibilité de la nouvelle ligne prolétarienne.  Le  XIe Congrès était le dernier auquel assista Lénine. Il y insista sur la nécessité pour les communistes  de maitriser le commerce, étant entendu que seul un commerce d’État bien organisé pouvait assurer la jonction avec les masses et évincer les infiltrations capitalistes. Le Comité Central institua le poste de Secrétaire  général, inaugurant la période sombre des purges indissociable du nom de Joseph Staline, le premier à être élu à ce poste. 1922 vit la création de l’URSS présentée comme une brillante victoire en matière de règlement des problèmes de nationalités, et  un symbole de l’amitié fraternelle entre les peuples ayant secoué le joug des exploitants.1923 fut l’année où les questions essentielles tournaient autour du développement de l’industrie en tant que base de l’essor de toute l’économie nationale. Il impliquait, d’après le plan léniniste d’édification du socialisme qui figurait d’ailleurs dans son testament, la création d’une puissante base énergétique. Le XIIIe Congrès fut convoqué en mai 1924, soit exactement quatre mois après la mort de Lénine. Ce fut une fois de plus l’occasion de tirer à boulets rouges sur les trotskistes, accusés d’être des déviationnistes travaillant sur la désorganisation de l’appareil du parti. L’Internationale Communiste se faisait le fidèle amplificateur de cette cabale entre anciens frères d’armes.

La bataille de Stalingrad où les Allemands ont rencontré une défense acharnéede la population.

Accalmie révolutionnairePassons rapidement sur les idées-force des Congrès qui se sont ensuite succédé. Pour le XIVe, ce furent l’industrialisation et le relèvement de l’économie sur fond d’accalmie révolutionnaire en Europe. Pour  le XVe, l’accent fut au contraire porté sur la collectivisation de l’agriculture, dans un contexte de pénuries et de difficultés d’approvisionnement des villes. Le XVIe Congrès déclencha une offensive générale du socialisme, alors que les pays capitalistes étaient plongés dans une crise économique sans précédent. Le XVIIe Congrès se tient dans les années trente, et les communistes s’accrochent à la théorie de la paix, alors que les efforts de guerre enfièvrent toute l’Europe. Dans le contexte du XVIIIe Congrès, le pays croit plus que jamais à l’achèvement de l’édification de la société socialiste. Le troisième Plan Quinquennal figure au centre des ambitions. En 1941, l’Allemagne hitlérienne attaque l’Union Soviétique par surprise. Le Parti organise la défense des conquêtes de la Révolution d’Octobre. Les affiches fleurissent jusqu’au fond de la taïga, célébrant la distribution d’armes aux milices populaires, le ravitaillement en vivres par les paysans, et en armes par les ouvriers. L’histoire retiendra à jamais les combats de rue dans Stalingrad où fut écrasée une armée hitlérienne forte de 330 000 hommes.C’est lors du XIXe Congrès que le Parti adopte définitivement l’appellation de Parti Communiste de l’Union Soviétique ou PCUS. Le XXe Congrès, tenu en février 1956, renforce l’engagement de l’URSS sur le plan mondial où la situation est marquée par le face-à-face lourd de menaces entre deux systèmes inconciliables, capitaliste et socialiste. Ce XXe Congrès est aussi celui de la condamnation du culte de la personnalité qui avait été érigé en système par Staline, ce qui équivaut, dans la conduite des affaires de l’État, à un retour à la direction collégiale élaborée par Lénine.Que dire du XXIe Congrès d’Octobre 1961, sinon qu’il se tient intentionnellement au Kremlin et rassemble plus de cinq mille délégués, et les représentants de quatre vingt partis  communistes de tous les continents. Les années 60, surtout sous Leonid Brejnev élu Secrétaire général du Comité central, donnent l’illusion d’un système triomphant, et le XXIIIe Congrès de Mars 1966 croit le moment venu de se consacrer aux tâches de l’édification du communisme. Un calendrier bien heureux puisque l’année suivante, plus exactement le 7 novembre 1967, le pouvoir soviétique fête son demi-siècle d’âge. Le XXIVe Congrès de Mars 1971 se sent pousser des ailes, et insiste sur une élévation considérable du bien-être des travailleurs. La fin n’est pourtant plus très loin. Comment un programme aussi ambitieux, réglé d’un Congrès à l’autre comme du papier à musique, a-t-il pu s’écrouler comme un château de sable ? Peut-être parce qu’il est impossible de décréter le devenir d’un peuple sans lui demander cet incontournable minimum, qu’est son avis. Et le bonheur national brut, comme on dit aujourd’hui au Bhoutan ne sera jamais à son aise derrière de pseudo-indicateurs n’arrangeant et ne leurrant que leurs propres concepteurs…

La structure sur sable est un art fugitif mais dont la réalisation prend du temps.

Curiosité – La sculpture sur sable

La vie réserve parfois certaines surprises. Il y a quelques années de cela débarquaient à Madagascar trois inséparables amis liés par une passion commune : la sculpture sur sable. Il s’agissait respectivement de Nicole Palanque, présidente de l’association Artistes Itinérants du Monde Entier, de Toni Thoneik, un Allemand qui a atterri dans l‘Hérault où il se partage entre le sable, le ciment, et l’argile, et enfin de Narcisse Ranarison, un Malgache de la Martinique où il est établi depuis vingt ans et se plait ma foi plus que bien. Un séjour inoubliable, qui leur a permis d’apporter une autre animation aux plages de Nosy Be, d’Antseranana, et de Morondava.La sculpture sur sable a vu le jour en Australie d’où elle a essaimé aux États-Unis, au Québec, en Europe du Nord. En France elle a été lancée par cette association AIME dont la centaine d’adhérents sont répartis dans des pays aussi différents que le Maroc, l’Allemagne, le Portugal, ou encore la République Tchèque. Comme se plait à le dire Nicole Palanque, « nous pêchons des artistes », et ils en ont repéré un petit nombre au talent prometteur à Madagascar.Si la sculpture sur glace débute généralement à la tronçonneuse avant de se poursuivre avec des outils moins inquiétants, celle sur sable a d’autres contraintes comme l’impossibilité de réaliser des surplombs du genre bras étendus qui s’écrouleraient avant même de prendre forme. Le temps de travail peut varier d’un petit après-midi sans problème à dix jours pleins, tout dépendant en fait de la complexité du thème, de sa taille, ou encore de la qualité du sable. Pour la sortie de « Siperman » par exemple, le trio est allé en Grèce pour réaliser une sculpture de six mètres qui a requis trois journées ininterrompues de labeur. Pour la petite histoire, le record mondial est à ce jour de dix-huit mètres.Le choix des thèmes dépend pour beaucoup de l’inspiration du moment. Toni a un penchant pour les sujets religieux de Bouddha à la Sainte Cène, au contraire de Nicole qui aime s’inspirer des dessins animés. Plus émotif en bon Malgache,  Narcisse n’exclut pas pour autant la facétie, comme à Antseranana où il a imaginé le kidnapping d’un touriste par une sirène « zazavavindrano » malgache.Peu importe que l’œuvre, aussi belle soit-elle, ne dure qu’un moment. La sculpture sur sable est un geste traduisant un acte de création. Elle est sujette aux intempéries, au vent, aux vagues, aux déprédations. Elle est éphémère comme l’homme, comme la vie. Elle s’évanouit petit à petit, et on s’aperçoit alors qu’il y  a une beauté dans les choses qui disparaissent. Ne restent plus que la mémoire, et le sable avec lequel on peut composer autre chose. À l’infini.

Avec l’actuelle équipe des Barea, le football malgache fait renaitre l’espoir.

Lu pour vous  – Football quand tu nous tiens

Une petite lueur d’espoir clignote actuellement sur l’avenir du football malgache toujours dans la course aussi bien pour la CAN que pour la CHAN, autrement dit dans les  deux versions de l’équipe nationale : celle à dominante expatriée, et celle composée uniquement de joueurs locaux. Le football malgache a peut-être connu plus de bas que de hauts, mais ce ne sont pas les grands moments, les grandes équipes, les grands joueurs qui ont manqué. C’est ce qu’ont tenu à rappeler deux références, Bertin Andriamiharinosy et le regretté journaliste sportif, Marius Rasoanaivo, dans un livre qui gagnerait à être dépoussiéré de temps à autre. Avec en couverture une superbe intervention du gardien Ferdinand dit « Gôly be » devant un des meilleurs joueurs africains de tous les temps, l’Égyptien El Khatib, le ton est vite donné pour ne pas trop se faire de complexes, car Madagascar est malgré tout un pays de football comme affirmé dès l’avant-propos : « Le football c’est l’opium du peuple. À Madagascar, le virus a atteint la majorité de nos concitoyens. Il accapare jeunes et vieux, hommes et femmes. Grâce à lui, adieu tracas et problèmes quotidiens le temps d’un match, le temps d’un rêve. Tant pis si la déception est fréquente, à la prochaine occasion on recommencera à espérer, à rêver. Décidément, football quand tu nous tiens ! »N’était le format livre de poche, on aurait pu penser à une graine d’encyclopédie qui aurait pu pousser encore et trôner dans  la bibliothèque d’un footeux sans frontière. Dans sa présentation de l’ouvrage, André Rasolo apporte sa vision de sociologue : « À travers ce livre,  Bertin et Marius nous font revivre ces moments de cauchemar ou de délire mémorisés dans la pensée collective. Nous voici transportés dans le domaine de l’art où la magie se conjugue avec le naturel, l’harmonie avec la différence, la victoire avec la défaite, l’humiliation d’un peuple avec la fierté nationale. Tournons ces pages, épluchons ces mots, le football est un sport dans lequel l’argent, l’organisation, la technique, la créativité, l’intuition, la rationalité ont leur place. À l’intérieur d’un environnement politique, économique, social, qui bouge  et le fait évoluer avec lui, ce livre nous montre avec évidence ces mutations à travers le temps et l’espace, mais souligne avec force le même fondement qui reste partout et toujours : la passion ».Après un survol des fondamentaux du football, le livre n’oublie pas de rendre hommage à quelques « raiamandreny » dont Jules Ratsitohara qui fut le premier arbitre malgache de notoriété internationale, dirigeant notamment la finale des premiers Jeux Africains de Brazzaville. Parfois sans logique apparente, telle une balle quittant subitement les lignes arrières pour atterrir dans les pieds d’un goleador tout près du but et du paradis, les auteurs détaillent l’historique souvent oublié du football dans les provinces malgaches. Qui se souvient encore du club Somalac Milalao d’Ambatondrazaka, ou du Voromaherin’Alaotra qui ont pourtant fourni moult excellents éléments à l’équipe nationale ? Les mémoires des anciens ont-elles quand même gardé quelque chose de l’Islam Sport de Mahajanga et de ses derbies régionaux à consonance confessionnelle avec l’Étoile d’Anjouan ou la Jeunesse Musulmane ? Plus près de nous, même les défis entre l’AC Sotema et le Fortior CO paraissent emportés pour de bon par l’oubli. À l’extrême Nord du pays, Antseranana a un passé footballistique très riche que seul un livre comme« Football quand tu nous tiens » a sauvé des trombes du Varatraza. Et pourtant, le Stade Haut Madagor, le Kohinoor Sporting Club, ou l’Union Sportive des Fonctionnaires sont des clubs de légende qui ont leur place au patrimoine national. Ce sont là juste deux exemples, mais le phénomène de l’oubli facile est pratiquement le même dans tout le pays, y compris dans la capitale.Le sport universitaire a aussi sa place dans le livre, car il a beaucoup apporté au pays. C’est l’ASUM, par exemple, qui a donné à Madagascar la toute première médaille d’or de l’histoire du football malgache. C’était lors des deuxièmes Jeux Africains Universitaires de Nairobi de 1978.Mais le chapitre du livre susceptible de passionner le plus le lecteur est celui consacré aux équipes nationales de 1958 à 1988. Il y saura, par exemple, que Madagascar a découvert l’Afrique en 1958 à Beira, autrefois une province portugaise d’outre-mer, et aujourd’hui un grand port du Mozambique. C’était à l’occasion d’un tournoi mettant aux prises quatre pays : le Transvaal, la Rhodésie qui présentait une équipe composée exclusivement de Blancs, le Mozambique dont certains éléments jouaient au Ben Fica ou au Sporting de Lisbonne, et enfin Madagascar entrainé par un ancien professionnel du Racing Club de Paris du nom de Raux. L’équipe avait fière allure avec de grands noms comme ceux de Thomas Be, de Buischer, de Marson Kely, d’Étienne Rasoanaivo, ou de Loulou Paoli. Des résultats honorables avec une défaite par 3-2 face au Transvaal, une victoire par 1-0 face aux redoutables Mozambicains, et une autre par 2-0 face à la Rodhésie.Après des débuts aussi tonitruants, comment a-t-on bien pu amorcer ce qui, à terme, a fini par ressembler à une descente aux enfers nous condamnant aux affres du classement continental ? La valse des dirigeants n’y fut pas complètement étrangère, quand on pense à tous les noms qui se sont succédé  pour ne citer que les Kidza Benoit, Beloha Andrianainarivelo, Étienne Ratsiraka, Ralamboarison, Ali Michel, avec les implications que cela supposait sur le banc des techniciens et sur le terrain même. Les évènements politiques ne manquèrent pas non plus de vicier l’atmosphère du football, comme Mai 72 dont fut indirectement victime l’entraîneur Pancho Gonzalez.Il fallut attendre 1978, l’ère Schnittger,  ses surdoués du ballon rond, et un changement radical de politique, pour que la confiance et les résultats reviennent. Citons le livre de Bertin Andriamiharinosy et Marius Rasoanaivo : «Pour la première fois de son histoire, le football malgache devint une opération nationale sous la dénomination officielle de  Opération Développement du Football à Madagascar. Il impliquait les deux gouvernements, malgache et allemand, et comportait une ambition programmée bien établie. Du jamais vu, à en juger par les moyens mis à la disposition de l’Opération, avec le sérieux, l’abnégation, et la valeur du technicien allemand ». À ne pas mésestimer non plus la passion pour le football du président de la République de l’époque : il fut l’indéracinable avant centre de la sélection de Toamasina, auteur d’un but d’anthologie contre les Chinois de Hong Kong.

Rétro pêle-mêle

Les géants ne meurent jamais. Les souvenirs que je garde de Jeanot Rabeson — un seul « n » à son prénom et un génie au bout de ses doigts — relèvent de petites choses de la vie, ils n’en sont pas moins tenaces. Je me rappelle, par exemple, le temps où il était documentaliste au  Centre Culturel Américain. J’avais emprunté un 33 Tours du Modern Jazz Quartsset que je m’empressai de rendre deux jours plus tard. Je n’aimais pas. J’eus ce jour-là droit à la plus belle claque de ma vie : « Sache, petit, qu’il ne faut jamais dire qu’on n’aime pas le jazz, mais qu’on ne le comprend pas. » Enregistré ! Je me souviens aussi du premier Music Hall tananarivien sur une idée de Jean-François De Commarmond. Le spectacle avait lieu tous les soirs à la Tranompokonolona d’Analakely, et le public était au rendez-vous. Il faut dire que le générique était exceptionnel, avec la graine de tous les futurs grands de la scène malgache : Henri Ratsimbazafy de retour au pays (La chercheuse d’eau, si si, vous vous rappelez !), Roland Raelison ( Les mpilalao avec, pour la première fois, la voix de Gui Andriamadaoro suite, certainement, à des caprices de l’icône Romule, Rivo Fianarantsoa ( Raha manina ahy ianao), Joachim Andrianarisoa ( O my baby, certainement le premier rocker malgache), et trois frères, les Rabeson, qui jouaient une musique venue d’on ne sait où. Ils étaient étoffés par le contrebassiste Taguy Rakotoarivony, le  chanteur Jacky Blacky, Ramamonjy Ratrimo de son vrai nom, et deux excellents coopérants : Choré à la trompette, et Jacques Cavecin, tout juste auréolé du titre de meilleur batteur de France, aux drums. Et va pour l’increvable Route 66 ou Blues March, sous la houlette de Jeanot. À défaut de comprendre, miracle ! l’assistance admirait et aimait.  Notre dernière rencontre, c’était l’année dernière et je n’ai toujours pas compris comment, avec la carrière internationale qui fut la sienne,  il n’a jamais oublié le zonard du jazz que j’ai toujours été. Il descendait les côtes de la Haute Ville tandis que moi, je débouchais d’Amparibe. Jonction à Anbatonakanga et prétexte pour un petit bout de chemin ensemble en parlant du jazz et de ses déviations, pour ne citer que le « vako jazz ». Jeanot était un pur et dur : «  Si Randafison, que j’admire beaucoup du reste, était un jazzman, ton vako jazz serait du jazz. Mais je ne pense pas que ce soit le cas… » Que répondre ?On souhaite souvent aux « âmes en allées » de dormir en paix. Ne t’endors surtout pas, maestro ! De là-haut dans les galaxies, continue à inspirer la relève, les pianistes en particulier. Je me rappelle ce mot d’un présentateur s’adressant à une salle envoûtée par la qualité du concert auquel elle venait d’assister : « Écoutez ce silence, c’est encore du Mozart. » Dans le jazz malgache il y aura toujours, et pour très longtemps encore, du Jeanot Rabeson…

Lettres sans frontières

Jean AlbanyIn Amour  oiseau fou

L’Adieu

J’ai tenté de mon mieux d’arrimer, de mener loin la charrette ancestrale. Charrette à bœufs zébus tous deux à loupe noire. Sur le timon du chabouc de mes cris, ah dia, ah hue, j’encourage mon équipage. Ainsi d’autres encouragent du geste et de la voix les hommes d’une terre ou font voler sur l’eau couleur de fleur d’antaque la pirogue de grande pêche. O mon île ! Belle, belle tu paraissais quand le navire largua après manœuvre difficile dans la passe. O mon île, à ce moment précis où se distingue à peine puis s’estompe — est-ce l’ombre des docks — le visage de parents, d’amis que l’on ne verra plus…À ce moment précis où entre mâts et vergues, tu découvres avant l’homme du long voyage, silos de sucre, bureaux de vieilles compagnies, toits de bardeau luisants sous les ombres séculaires, rues de petits commerces, boutiques à rhum et à cabarre, cases de tôles, cases de paille, haies d’agaves, bois de lait, fétuque, herbes folles de la plaine, et plus loin champs de canne violetés par la brume qui cerne les îlettes et le cirque où la rivière toujours abstraite sculpte ses galets. O mon île, que tu me semblais belle !À bâbord, nez cyclopéen d’un cap, zébrure d’une route en corniche. À tribord, rive d’un sable noir, robe animée de charrois, troupeaux de cabris épars, silhouettes grises, tels fantômes de pêche au mulet. Et là-bas, le mirage — un croissant de lumière — offert au temps lointain de la marine à voile au gabier en sa barrique au mat de hune —l’étang — idée de source fraîche d’eau potable fin d’incertaines courses où pourrissent les gens et le bois de la coque.O mon île, mon boucan canot, ma pointe des aigrettes, ma case douce amie, ma case entre bois de filaos chantants et campêches et mes tièdes berceaux de sable de corail. O mon île, ce soir le soleil s’est couché et l’horizon se teint de longose et de safran sauvage. Tandis que l’océan déroule ses vagues souveraines, la brise sur la baie qui, dans la nuit frissonne, m’apporte les parfums les plus doux de ma terre comme dernier adieu.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : L’Express de Madagascar - AFP  

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Tennis-Afrique U12 – Madagascar termine cinquième 

Une belle expérience en somme. L’équipe nationale féminine U12 en lice aux championnats d’Afrique par équipe de Casablanca au Maroc a livré ses derniers matches hier sur les courts du Moundir Tennis Academy.Ratant la qualification pour le play-off (Poule finale), après deux défaites (contre le Maroc et la Tunisie) et deux victoires (contre le Kenya et le Bénin), la bande à Randy Rakotoarilala est sortie de la compétition avec les honneurs.Hier, elle a gagné la cinquième place par trois victoires à rien contre l’équipe de l’ITF-CAT composée de deux Algériennes et d’une Zimbabweenne.C’est Randy Rakotoarilala qui a été désignée par le capitaine Ando Rasolomalala pour jouer le simple numéro 2. Débutant avec beaucoup de frayeurs, Randy a réussi à se mettre en confiance et a pu boucler la rencontre en deux sets 7/6, 6/2 contre Rawane d’AlgérieC’était ensuite Maholy Razakaniaina qui s’est investi pour venir à bout de la Zim­babwéenne Nicole Matu­kutira en deux sets 6/3, 6/4En double, Miotisoa Rasendra et Maholy Raza­kaniaina sont parvenues à surclasser les Algériennes RawaneMebarki et Chiraz Boukhulda en deux sets (7/6, 6/0)

Près de la qualification« On est passé très près de la qualification et même d’un podium africain. Les joueuses se sont données au maximum et c’est ce qu’on retiendra avec par exemple la belle victoire de Miotisoa Rasendra contre la numéro une marocaine ou celle de Maholy Razakaniaina sur la numéro deux tunisienne et bien sur celle de Randy Rakotoa­rilala contre l’Algérienne Rawane », estime Ando Rasolomalala, capitaine de la sélection féminine malgache.Les filles ont terminé mais les garçons jouent ce jour leurs derniers matches contre l’équipe de l’ITF-CAT comptant pour la cinquième place. Dans cette dernière, figure le Botswanais Denzel Seetso qui évoluera avec un Algérien et un Togolais. Une rencontre que Johny Rova­nantenaina, qui jusqu’ici a gagné ses trois matches de simple attend de pied ferme.

Dina Razafimahatratra(Maroc)

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« De titane en coton » - Un appel d’Amour d’Hadassa  

L’enthousiasme d’Hadassa Lucia Tony Raparson se dégage d’elle-même.  Elle est vive.  Finaliste du Concours national de chansons en français organisé par l’Alliance Française de Madagascar avec le titre « De titane en coton » qu’elle a écrit, composé et interprété, elle a plus d’une corde à son arc. 

Le cœur d’Hadassa tambourine avec l’écriture, la composition et le chant.  Adolescente, elle faisait partie d’un club de chant de son lycée. « On faisait de l’a capela et c’était sympa. Puis, on a formé le groupe Fab avec mon frère. Je me rappelle, c’était  ma première expérience dans un studio d’enregistrement. Avec le temps, les membres se sont éparpillés. C’est là que j’ai commencé à écrire. Un atelier organisé au Centre culturel Albert Camus m’a appris la démarche à suivre pour écrire et composer. Depuis, j’ai toujours ressenti une forte envie d’écrire, composer et chanter », se souvient-elle.

La vie et ses mille facettes à travers la plume d’Hadassa.

Dans ses textes, Hadassa parle de la vie et de ses mille facettes, de l’amour des uns et des autres, de la liberté, de l’adoption, de la pédophilie, et même de thèmes pas forcément gais. Aujourd’hui, elle décide de sortir les textes du tiroir et d’aller à la rencontre de son public. Le Concours national des chansons en français organisé par l’Alliance française de Madagascar s’est présenté comme uneopportunité à saisir. Elle s’est inscrite dans la catégorie « création » avec son titre «  De titane en coton » qui se traduit par une ode à la vie, de vivre ses folies. Le morceau est saisissant. Son œuvre a touché la sensibilité de l’assistance et des membres du jury et elle finit à la première place de cette catégorie pour la région d’ Antananarivo. Elle représentera la capitale pour la finale nationale du 22 octobre. «J’incite les gens à venir nombreux pour découvrir et partager cette merveilleuse expérience que chaque candidat est en train de vivre », lance Hadassa avec un sourire généreux.

La vie est source d’inspiration inépuisable pour la belle Hadassa.

Inspirée

La vie est la source inépuisable d’inspiration d’Hadassa, et le piano son meilleur allié de tous les jours. Elle n’aime pas se limiter à un style. Curieuse, elle explore. « J’ai fait un exercice intéressant en composant une nouvelle version de Ave Maria et en faisant une reprise de Voasary » de Dama. Ces deux interprétations sont en écoute sur You tube.

Dynamique

En dehors de ses activités culturelles, Hadassa adore le sport. Elle pratique le badminton et la danse. « C’est une façon de m’entretenir et de m’équilibrer. L’écriture est cérébrale et demande des activités physiques pour une certaine harmonie », reconnait-elle. Elle avoue avoir une passion pour la médecine holistique.

Le concours

Pour sa sixième édition, le Concours national de chansons en français propose pour la catégorie création, une nouveauté. Cinq candidats ont réagi à l’appel dans la capitale. Les quinze demi-finalistes de la catégorie « interprétation » passeront l’épreuve finale dans l’après-midi de ce dimanche 17 septembre à l’Alliance française d’Andavamamba. Révéler de nouveaux talents est le principal objectif de cette organisation.

« De titane en coton » a ébloui l’assistance à l’Alliance française d’Andavamamba.

Textes : Ricky RamananPhotos : Tojo Razafindratsimba et Fournies 

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Concert – Buddah El Taga en solo  au Kudéta

Un artiste de musique rap assez singulier, faisant partie d’une génération très portée sur des thématiques qui éveillent surtout la conscience de ses auditeurs, Buddah El Taga transcende littéralement les férus de musique urbaine, depuis le début des années 2000 jusqu’à aujourd’hui. Laissant la part belle à des textes où philosophie moderne et aspect métaphysique se retrouvent, le rappeur ravit, par son côté intellectuel. Rentrant dans le cadre de la première édition du Dago Festival, Buddah El Taga présentera donc un show case Hip hop exclusif, au Kudeta Carlton Anosy, ce 27 septembre à partir de 20 heures.C’est en 2004 que Buddah El Taga s’est découvert au grand public en sortant à l’époque l’album « Vohitry ny nofy ratsy ». Confirmant au fil des ans une identité bien à lui auprès de ses pairs, il n’a cessé de s’épanouir sur la scène rap nationale. De nature fraternelle, il se plait à partager et à véhiculer des messages évocateurs de la réalité malgache dans ses compositions. Ses titres comme « Distoka », « Hafatra fanavotana », « Mahery fo » ou encore « Metafizisianina an-tanin’adala » reflètent cette personnalité optimiste pour l’avenir de son pays. Une vision bien à lui qu’il est ravi de conjuguer, à l’occasion, avec celle du Dago Festival. Au Kudeta Carlton Anosy, Buddah El Taga va partager la scène avec son clan « Tangala Mainty » et l’un de ses fidèles camarades, Doubl’enn.

A. P. R.

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Deux corps retrouvés

Deux corps ont été retrouvés  en pleine rue hier et avant-hier. Tous deux âgés d’une soixantaine d’années, les défunts sont des sans domicile fixe et ne sont pas encore identifiés. La première dépouille gisait dans un coin de la rue à Ambohibarikely Anosibe dans la matinée d’hier lorsque l’équipe du bureau municipal d’hygiène l’a récupéré. La seconde découverte macabre a été en revanche localisée à Tanjombato. Aucune blessure apparente n’a été relevée sur les victimes. Les corps sont gardés à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha.

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Desserte de Maroan­tsetra

Dans un communiqué officiel, la compagnie Air Madagascar annonce que des discussions sont en cours en ce moment entre la compagnie, le gestionnaire de l’aéroport, le ministère des Transports ainsi que l’aviation civile de Madagascar (ACM) pour que la remise aux normes de l’aérodrome de Maroantsetra soit effectuée dans les plus brefs délais. La compagnie aérienne nationale avait annoncé, lundi, la suspension de ses vols dans cette localité. Par ailleurs, elle est en train de chercher des solutions pour les passagers en provenance de ou allant vers Maroan­tsetra.

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Entre la peste et la Constitution

La peste, le choléra, le paludisme, la poliomyélite, la lèpre ; la liste des maladies qui n’existent plus que dans les livres des musées mais qui sont des réalités à Madagascar, est longue. Les évènements des derniers jours nous feront croire qu’Antananarivo, Antalaha ou Tamatave aient été plus salubres il y a deux ou trois années de cela. Les villes malgaches et plus précisément les quartiers pauvres ont-ils été plus sains ? Avait-on connu des prisons hygiéniques ? Comme dit et redit mille et une fois, nos villes sont de gros villages qui ressemblent à ceux de l’Europe des siècles passés.À croire qu’en quelques semaines, les rats se sont soudainement multipliés alors qu’en vérité, les rats sont nos voisins les plus fidèles en ville comme dans les villages. À quand datent les dernières opérations municipales et du ministère de la santé publique pour les dératisations des quartiers ? à quand remontent les actions de ce dernier pour nettoyer les canaux et caniveaux, les broussailles et autres lieux où peuvent se terrer les nids des rats ?Alors, ne pensons pas qu’il y a plus de rats que d’habitude, que les gens étaient mieux portant et mieux nourris il y a deux ou trois années. Certes, nous ne sommes pas des spécialistes de la peste, mais certaines coïncidences de faits turlupinent les naïfs que nous sommes. Ce serait intéressant que les responsables de l’Institut Pasteur de Madagascar fassent une conférence de presse pour expliquer aux médias les courbes de recrudescences de la peste et expliquer pourquoi soudainement on cite des cas. Car serait-il totalement faux de penser que tous les jours à Madagascar, au moins une personne meurt de la peste? Alors pourquoi tant de brouhaha ?“Le hasard bavarde, le génie écoute ” disait ce presque philosophe de Victor Hugo. Pour que la masse ne se rende pas compte de la manipulation, un évènement qui fait bavarder est créé. Anita Nair explique cette stratégie avec plus de clairvoyance en disant que tout le monde passe sa vie à apprendre comment faire du troc. Il suffit de savoir qui a besoin de quoi pour manipuler les gens comme on veut. Une population pauvre, sans éducation et sans source d’information a besoin de sensations fortes. Elle aime bien se faire peur ou être maltraitée pour s’apitoyer sur son sort. Certes, dite d’une manière très crue, c’est pourtant la triste réalité des choses.Ne se sent-on pas plus soudé quand on faisait la queue pour avoir des produits de première nécessité pendant  les crises ? N’a-t-on jamais entendu parler « d’ambiance » lors des barrages érigés durant les « veillées populaires » ?  Quelque part, la population est majoritairement masochiste. Raison majeure pour laquelle on se résigne dans le malheur que nous vivons, mettant ce « sort » sur le dos de Dieu.Et l’on papote donc  de la peste, des médicaments qui se vendent et qui s’achètent comme des petits pains malgré les interdictions du ministère de la Santé. Mais bizarrement personne ou trop peu parle de Constitution. En 1978, devant l’université de Harvard un certain Alexandre Soljénitsyne prononce un discours qui a tout son sens dans le contexte de réforme de la Constitution à Madagascar. Il prononça que les hommes à l’Ouest ont acquis une habileté considérable pour utiliser, interpréter et manipuler la loi, bien que paradoxalement les lois tendent à devenir bien trop compliquées à comprendre pour une personne moyenne sans l’aide d’un expert.Le jour où on demandera combien coûte un Cotrim, peut être que le petit peuple aura une réponse. Mais quand on leur demandera de donner un avis avisé sur le Oui ou le Non concernant leur vote au référendum concernant la Constitution, il est peu probable que beaucoup aient quelque chose de sensé à dire.« Les démocraties sont passées maîtresses dans l’art de manipuler» Kenizé Mourad.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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La main-d’œuvre de plus en plus difficile à recruter

Pour convaincre le ministre des Colonies, Lebrun, de construire la ligne ferroviaire Tananarive-Antsirabe (TA), le gouverneur général Picquié vante les richesses potentielles du Vakinankaratra qui stimulent la robuste économie paysanne. Mais selon Jean Fremigacci, « en fait, l’administration coloniale lança le projet TA non pas en fonction d’études préalables de rentabilité, mais tout simplement parce qu’il apparaissait d’une réalisation relativement aisée » (lire précédente Note).L’entreprise ne devait pas susciter de problème majeur de financement. « Ce n’était pas là sa moindre vertu aux yeux d’un gouverneur, ancien inspecteur des Colonies et directeur du contrôle, corps dont la réputation de rigueur financière n’était pas usurpée. Chez ses administrés, Picquié devait laisser de fait, le souvenir d’une extrême ladrerie. » En réalité, après avoir autorisé deux emprunts pour la construction du chemin de fer Tananarive-côte Est (TCE), la métropole refuse d’accroitrel’endettement pourtant fort modéré de la Colonie. Mada­gascar manquant d’homme, on ne peut y injecter de capitaux.En attendant, la Colonie doit se débrouiller toute seule et, d’ailleurs, précise l’historien, sur le plan strictement comptable, elle peut supporter les charges de la construction de la TA. En outre, l’achèvement de la construction de la ligne TCE rend disponibles des sociétés métropolitaines qui, après avoir érigé les grands ponts de la dernière section, placent des représentants sur place.Quant au problème de la main-d’œuvre, il ne présente pas la même acuité sur les Hautes-terres que dans les régions côtières. À Antsirabe, elle est « bonne, abondante et bon marché ». Les ouvriers se présentent d’eux-mêmes sur les chantiers et « leur présence est soutenue là où il y a un salaire régulier et proportionné avec leurs capacités ». Et « les indigènes de la province, façonnés par l’Euro­péen, acquièrent de l’habileté et de la souplesse, certains même se spécialisent et finissent par devenir des auxiliaires précieux ».Or, d’après Jean Fremigacci, ces affirmations optimistes, sans être fausses, « masquent certains aspects de la réalité ». La population du Vakinankaratra (districts d’Antsirabe et Betafo) n’est pas aussi nomade que l’administrateur Delpit voudrait le faire croire, car elle est traditionnellement d’une humeur indépendante, « héritage des modalités de peuplement de la région qui, jusqu’au XIXe siècle  joue le rôle de zone refuge ». Cette population a une tendance marquée à éviter tout contact avec les autorités, précise l’historien, et pour échapper à l’impôt, elle se réfugie dans la montagne et dans l’ouest désert de la province.Quant aux anciens esclaves qui n’ont pas fui, ils restent très attachés à leurs anciens maitres par des liens autres qu’économiques. Ce qui explique le double marché du travail, ajoute-t-il : les colons européens ont du mal à trouver des employés réguliers pour un salaire satisfaisant, alors que les propriétaires malgaches recrutent facilement des ouvriers moyennant  un salaire de misère.Le chef de la province Béréni y voit « une dérogation à la loi de l’offre et de la demande, attribuée à l’insuffisance des besoins de la population ». Mais l’explication est ailleurs, écrit Jean Fremigacci. Pour l’ancien esclave, le salaire proposé par son patron représente la taxe personnelle et celle de l’AMI (assistance médicale indigène), le pseudo-salarié vivant chez ce dernier en-dehors de l’économie monétaire. Concer­nant les paysans libres des communautés villageoises, le salariat ne leur apporte qu’un complément de ressources et, en fait, il est saisonnier et fait défaut à l’époque des travaux agricoles, surtout rizicoles.L’administration ne peut qu’émettre un vœu pieux : « C’est à l’Européen qu’il appartient de détourner à son profit, par des conditions plus tentantes, les indigènes vers ses entreprises. » Tel n’est pas le cas car souvent, l’employeur « oublie » de payer  les salaires dus, d’où les conflits de travail  constatés, lesquels peuvent aussi découler du « néfaste système de commandeur ».L’auteur donne un dernier facteur susceptible de déclencher une crise de la main-d’œuvre, la conjoncture. Si en 1910-1912, l’offre de travail est abondante parce que la demande est faible et la pression fiscale très forte, la situation se renverse les deux années suivantes grâce à l’essor agricole et minier. Ainsi, le boom du graphite provoque « un recrutement de plus en plus difficile » : dans le Vakinankaratra, les salaires augmentent d’un tiers en 1912-1913, celui des repiqueuses de riz se multiplie par quatre. Les charrois absorbent une main-d’œuvre de plus en plus abondante si bien que les transporteurs doivent aussi engager de jeunes enfants…

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Tennis – Open en double à l’Acsa

La terre battue de l’Acsa Ambohidahy accueille un Open en double, ce week­end. Vingt-cinq paires masculines et quatorze paires féminines y prendront part.Comme particularité du tournoi, la somme des âges des deux joueurs doit être supérieure ou égale à 92 ans. En d’autres termes, le tournoi s’adresse plus aux tennismen et tenniswomen chevronnés. Les matches se joueront en deux sets gagnants, avec des sets de quatre jeux.En cas d’égalité à une manche partout, les protagonistes se départageront sur un point décisif. De quoi pimenter la compétition.Plusieurs têtes connues prennent part à ce tournoi. Citons entre autres Nante­naina Rakotobe, dit Benaivo, ou encore Jérôme Valentin dans le tableau masculin, vainqueurs de la Vintage Cup respectivement en 2016 et 2015. Dans le tableau féminin, on note entre autres Fitia Randriami­fidimanana, qui a gagné la Vintage Cup de l’an dernier en étant associée à Benaivo, ou encore Véronique Boyaval, victorieuse du Premium Challenge en mai dernier.

H.L.R.

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Fin de vacances numériques

L’événement vacances numériques s’est terminé, hier. Pendant près d’un mois, cette manifestation a permis à une large majorité de jeunes de découvrir l’utilisation des outils du numérique. À cela s’ajoutent des cours d’initiation à certaines technologies comme la création de Bot Messenger, formation sur la conception d’un jeu pour mobile, formation sur les basiques de l’informatique. L’organisation d’un mini hackaton reste le plus marquant de l’événement.

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Incendie dévastateur

Un embrasement a ravagé quatre-vingt-seize habitations à Morafeno II Vangaindrano mardi. Les sinistrés se chiffrent par centaines. L’origine du sinistre n’est pas encore déterminée.

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Le bon sens comme permis de conduire

L’Allemagne a inventé l’Autobahn ! C’est même Adolf Hitler qui en eut l’idée géniale (de 100 km en 1935 à 3800 en 1943, tout de même) ! Dwight Eisenhower lui-même, général commandant en chef des armées alliées pour le Débarquement en Normandie et futur 34ème président des États-Unis, aurait été à ce point impressionné par le concept des Autobahn allemandes qu’il s’en serait inspiré pour les «Interstate Highways» censés faciliter le déplacement rapide des troupes et l’acheminement express de l’intendance (qui suivra donc plus vite).Le mythe a la vie dure et la légende est bien installée. Ce sont les pilotes essayeurs de AutoPlus, Auto-Journal ou Automobile, qui m’ont sensibilisé aux autoroutes allemandes. Chaque fois qu’ils abordent le sujet des grosses cylindrées Mercedes, BMW ou Porsche, ils parlent avec envie des autoroutes allemandes sur lesquelles, si les voitures n’étaient pas délibérément bridées par les constructeurs, il serait possible de rouler au-delà de 250 km/h.Mais, que lesdites autoroutes à vitesse libre ne fassent que 400 km sur une douzaine de milliers, que «L’Allemagne tait le nombre d’accidents sur les autoroutes à vitesse libre» (Le Figaro, 7 avril 2014), que je sache aucun ralentisseur ne vient encore entraver l’erre des limousines allemandes.Un candidat écolo aurait eu l’idée de proposer qu’on plafonne à 120 kmh la vitesse sur les autoroutes allemandes : au pays du panneau «Ende aller Streckenverbote», personne n’a tenu compte de son idée saugrenue. Pourtant, il est bon de se souvenir qu’en moyenne, une voiture a besoin de 40 mètres pour s’arrêter à 100 kmh et de 1 km à 300 kmh… Pour s’immo­biliser à 140 kmh sur «la rocade de la Franco­phonie», il eût fallu freiner loin avant les ralentisseurs (qui sont à nos silent-blocs, à nos amortisseurs et à nos transmissions ce que les clous sont à la planche du fakir) que la sécurité routière malgache vient de ficher en terre.Plusieurs milliers d’automobilistes ont déjà emprunté cette voie rapide (dont on ne comprend d’ailleurs pas pourquoi elle n’est pas directement accessible quand on arrive d’Ivato ou d’Ambodi­hady : en cause, un bête panneau contre le bon sens) sans que plusieurs milliers y trouvent la mort. Que deux ou trois accidents spectaculaires survenant récemment aient causé la mort des occupants, mais la faute en incombe d’abord et uniquement aux conducteurs. A-t-on idée d’incriminer une voie rectiligne au macadam lisse quand le bon sens ne tient pas lieu de permis de conduire ?Bien sûr, on peut faire mieux : qualité de l’asphalte, déclivité de la chaussée, drainage contre aquaplanning, marquages au sol, panneaux de signalisation, mais rien ne remplacera le radar d’alerte dans la tête de chacun. Sans doute attendra-t-on que nos by-pass, nos rocades express, nos voies rapides, survivent un siècle (les autoroutes allemandes avaient fêté leurs 80 ans en 2012) pour que leur mode d’emploi rentrent dans les moeurs.Depuis l’Hudson River jusqu’en Californie (c’est dans Johnny), combien compte-t-on de «ralentisseurs» sur la Route 66 ? Et si nous trouvions enfin les crédits pour la fameuse «route de la concorde», reliant Diégo-Suarez à l’extrême-Nord à Fort-Dauphin à l’extrême-Sud, combien de «gendarmes couchés» (aussi mal conçus que ceux d’Ambodihady évidemment) prévoir en travers de la chaussée pour dissuader la «génération taxibe» ?Question subsidiaire : quand l’accident est de la faute de la victime, qui prend en charge la remise en état du talus passablement endommagé par le «crash test» de ces dernières semaines ?

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Andranomamy RN4 : Mpandraharaha maty voatifitry ny jiolahy nitondra « kalach »

Fanakanan-dalana indray ! Kamiô-na mpanangom-bokatra iray no lasibatry ny jiolahy kilaometatra vitsy tsy hiditra an’Andranomamy, tamin’iny lalam-pirenena fahefatra iny. Vokany : maty voatifitr’ireo olon-dratsy ilay mpandraharaha mpanangom-bokatra. Vola manodidina ny 50 tapitrisa teo ho eo kosa no lasan’ireo olon-dratsy. Omaly maraina tokony ho tamin’ny dimy ora sy sasany tany ho any ity fanafihana ity no nitranga, araka ny fampitam-baovaon’ny namana avy any an-toerana. Avy any amin’ny kaominina 5×5, distrika Maevatanana ity fiarabe ity, ary saika handeha hamonjy tsena tao Andranomamy, RN4. Nizotra nilamina ny lalana fa nony tonga teo amin’io toerana io dia tifitra variraka avy hatrany niantefa tamin’ity fiarabe ity sy ireo olona tao anatiny. Ankevitry ny enin-dahy teo ireo olon-dratsy, raha ny fiavian’ny tifitra araka ny vaovao voaray, ary basy mahery vaika toy ny “kalach” no nampiasain’izy ireo. Ny “cabine” nisy ny mpamily sy ireo olona tao anatiny avy hatrany nokendren’ireo olon-dratsy. Tamin’io fotoana io no nahavoa ilay mpandraharaha. Niditra teo amin’ny tratrany ny bala ary nahavoa ny fony, ka dia maty tsy tra-drano ity farany. Nentin’ny tahotra ireo namany hafa ka nanajanona ilay fiarabe, ary nanao izay danin’ny kibony nibata izay zakany sy nitondra izay vola tao ireto mpanakan-dalana ireto. Raha ny fantatra dia niankandrefana nihazo ny distrikan’Ambatoboeny ny lalan’ireo olon-dratsy ireto. Efa manao ny fanarahan-dia amin’izao fotoana izao ireo mpitandro filaminana any an-toerana.

m.L / Ratantely

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Société civile Rohy : Pour des élections saines au sein du CSM

A l’approche des élections des nouveaux membres magistrats élus du Conseil Supérieur de la Magistrature, des membres de la société civile, en l’occurrence MEDEM (Mouvement pour l’Ethique et la Déontologie de Madagascar, IVORARY et la société civile Rohy, roulent pour des élections saines au sein du CSM. Ils avancent ainsi des recommandations pour les prochaines élections. Citons, entre autres, le contrôle a priori et approfondi de moralité des candidats, fait par le Bianco, et publication des résultats validés par la Commission Electorale.

Recueillis par Dominique R.