Les actualités à Madagascar du Vendredi 16 Juin 2017

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L'express de Madagascar5333 partages

FIBA 3X3 – Championnat national – Madagascar vise la zone 7 et l’Afrobasket

Plus de trois-cent joueurs et une centaine d’équipes seront en lice au deuxième championnat national de basketball Fiba 3×3. Ce sommet, baptisé « Asio telo any e! », « mettez-en-trois ! », s’éta­lera les 22, 23, et 24 juin à Ankorondrano.La fédération a confié l’organisation technique et événementielle à sa commission de basketball de masse. Sur les cinq catégories concernées, seul l’open homme compte pour le championnat national, mais les quatre autres disputent des challenges.Vingt-quatre équipes issues de treize ligues sont engagées en open hommes, et seize pour celui des dames. Vingt-quatre formations également, issues des clubs formels de la capitale, sont en lice pour les U12 garçons, et seize pour les U18 garçons ainsi que pour le tournoi des partenaires. Trois terrains spéciaux y seront installés pour accueillir les matches, le principal à l’intérieur du gymnase et les deux autres à l’extérieur.Les éliminatoires de l’open hommes, dames, U18 garçons, les concours de dunk, tirs et lancer franc spécialement réservés aux U12 garçons auront lieu les jeudi 22 et vendredi 23 juin. La dernière journée du samedi 24 juin sera consacrée aux phases finales des catégories différentes, à part le tournoi des partenaires.La phase éliminatoire ainsi que celle finale de ce tournoi n’auront lieu que samedi. Une toute première, les coupes et médailles seront personnalisées et les noms des cham­pions y seront gravés.Cinq techniciens de la direction technique nationale dirigée par Angelot Razafiarivony détecteront durant ce championnat les présélectionnés pour le championnat de la zone 7. Cette joute régionale se tiendra du 17 au 20 aout à Maha­janga, en marge de la deuxiè­me édition de l’événement « Big Soma » et regroupera cinq iles de l’océan Indien.«La détection sera basée sur trois critères, entre autres la technique, la psychologique et le gabarit », a précisé le directeur technique national, Angelot Razafiarivony. Et l’équipe championne de l’océan Indien représentera la zone 7 au premier Afro­basket Fiba 3×3 à Togo en novembre.« Avec ce nouveau style de basketball, nos joueurs pourront bien briller à l’international. Leur qualité technique et leur dynamisme correspondent à ce qu’on attend en Fiba 3×3 », a mentionné le président de la fédération, Jean Michel Ramaroson. La fédération orientera désormais sa vision, à la vulgarisation et à la promotion du Fiba 3×3. Cette discipline vient d’être élue sport olympique, ce mois de juin, et sera intégrée à partir des Jeux de Tokyo 2020.

Serge Rasanda

Midi Madagasikara279 partages

24e championnat régional d’orthographe : Les jeunes collégiens malgaches, prêts !

Les représentants malgaches avec leur accompagnatrice.

Ils se sont longuement préparés ! Les jeunes élèves qui représenteront Madagascar au 24e championnat régional d’orthographe à la Réunion ce week-end sont prêts à défendre les couleurs nationales et donner le meilleur d’eux-mêmes. Les cinq collégiens s’envolent d’ailleurs ce jour pour La Réunion ! Kinambelona Razafindrazaka Sarindra, Raoelison Irintsoa Sarindra et Rakotomaria Katia Oelisoa, les trois filles du groupes sont issues du Collège de France d’Ankadilalana (6e, 5e et 4e) tandis que les deux autres garçons Razafimahandry Diary Ny Aina et Andrianjafimandimby Mamy Tahiana  viennent de l’école privée Les Trois Souhaits de Soavinandriana (CM1) et de l’école privée Les Jolis Coquelicots de Ambondrona (CM2). Ces jeunes élèves vont être en compétition avec d’autres écoliers venant des îles sœurs. On leur souhaite de remporter la victoire !Mahetsaka

Midi Madagasikara260 partages

Claudine Razaimamonjy : Transférée à Manjakandriana pour des raisons de sécurité

Une source proche de l’Administration pénitentiaire a fait savoir que la décision a été prise au niveau du ministère de la Justice.

Comme il fallait s’y attendre, la femme d’affaires Claudine Razaimamonjy vient d’être transférée à la prison de Manjakandriana. Un transfert qui ne constitue plus une surprise, car depuis son incarcération à Antanimora, les rumeurs concernant son transfert à Mantasoa ou à Manjakandriana ont déjà fait le tour des réseaux sociaux. Désormais donc, c’est chose faite. Et ce, malgré les polémiques qui engendrent cette affaire. D’après les informations, la patronne de l’hôtel « AC » a quitté la prison d’Antanimora hier vers 13 heures. Une source proche de l’Administration pénitentiaire a fait savoir que la décision a été prise au niveau du ministère de la Justice. En effet, à en croire notre source, c’est le Groupe Volant d’Intervention Rapide (GVIR) au niveau du ministère de tutelle qui a assuré le transfert de la prisonnière. L’opération aurait été dirigée par le Directeur de la sécurité des établissements pénitentiaires en personne qui a joué le rôle de Chef d’éléments. « Cette information confirme le fait que ce transfert constitue une décision ministérielle », a expliqué notre source. Et lui d’ajouter au passage que deux femmes, agents pénitentiaires, ont assuré la sécurité de Claudine Razaimamonjy durant ce transfert à Manjakandriana. D’après les informations recueillies auprès de ce haut responsable au niveau de l’Administration pénitentiaire, le ministère de la Justice justifie ce transfert par « des raisons de sécurité ». La conseillère spéciale du président de la République serait en danger si elle reste à Antanimora à cause de la surpopulation carcérale.

Traitement de faveur. Aux yeux de bon nombre d’observateurs, avec ce transfert à Manjakandriana, Claudine Razaimamonjy bénéficie une nouvelle fois d’un traitement de faveur. Après avoir été évacuée à la Clinique Fortis Darné à l’île Maurice et à l’hôpital HJRA pendant plus de deux mois, elle n’est restée à Antanimora que pendant quatre jours seulement. Certes, la prison de Manjakandriana est bien une prison réservée pour les femmes. Notre source a toutefois expliqué que « seules les prisonnières qui ont déjà fait l’objet d’un jugement définitif peuvent être transférées dans cette prison ». La question est donc de savoir comment une femme impliquée dans une affaire de détournement de deniers publics ayant provoqué un préjudice de 550 millions d’Ariary à l’Etat, selon le Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco), peut bénéficier autant de traitements de faveur. Connue comme étant très proche du couple présidentiel, elle bénéficie certainement du soutien d’en haut lieu.

« Une gifle ». Quoi qu’il en soit, cette affaire est encore loin de son dénouement. Le Syndicat des Magistrats de Madagascar et le Bureau Indépendant Anti-Corruption persistent et signent sur le respect de l’Etat de droit. Ce transfert à Manjakandriana est considéré du côté du SMM comme « une gifle ». Hier, un haut responsable au niveau du Bianco a déclaré que Claudine Razaimamonjy pourrait être de nouveau convoquée à Ambohibao incessamment afin que les enquêteurs puissent poursuivre le traitement des autres dossiers lui concernant. Faut-il rappeler que la patronne de l’hôtel « AC » est encore poursuivie pour quatre autres dossiers de détournement de subventions exceptionnelles destinées à plusieurs communes ? Pour ce qui est des deux précédents dossiers qui ont déjà été déférés au parquet de la Chaîne pénale anti-corruption et qui a abouti à l’incarcération de Claudine Razaimamonjy, un maire et un directeur au niveau du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation sont également dans le collimateur de la Justice. Ils devaient d’ailleurs être déférés au parquet de la CPAC avec la conseillère spéciale auprès de la Présidence de la République le 7 avril dernier. Ayant été hospitalisé le jour du défèrement, ce haut responsable ministériel peut désormais être convoqué pour répondre de ses actes devant la Justice. D’après les informations, il a déjà quitté l’hôpital. Histoire à suivre.

Davis R

Midi Madagasikara198 partages

Trafic d’or à Ivato : Plainte au parquet contre le Colonel

Le ministère des Finances et du Budget a déposé une plainte au parquet contre le colonel N.J.P. qui a fait irruption au bureau de l’Unité Mobile de Surveillance d’Ivato Aéroport le dimanche 4 juin dernier pour soustraire de force l’or et les deux femmes soupçonnées d’être des trafiquantes interpellées par les agents des douanes. C’est ce qu’a déclaré le ministre Gervais Rakotoarimanana. « Madagascar est un Etat de droit, nous ne tolèrerons pas ce genre de comportement… De quel droit peut-il maltraiter ainsi des fonctionnaires qui font leur travail ? », a déclaré le Grand argentier qui semble très remonté contre cet officier supérieur ayant usé et abusé de ses pouvoirs et prérogatives pour maltraiter les agents verbalisateurs travaillant au Bureau des Douanes d’Ivato Aéroport. Ce colonel de l’Armée est connu comme étant proche d’un conseiller spécial au niveau de la Présidence de la République. Le 4 juin dernier, un kilogramme et six cent vingt grammes (1,620kg) d’or dépourvus de déclaration au préalable et des documents visés par l’Administration minière, ont été saisis sur deux femmes qui s’apprêtaient à prendre le vol « KG 257 » à destination de Nairobi. D’après le Syndicat des employés des douanes, « Elles étaient prises en flagrant délit de détention de bracelets en or sommairement travaillés et non poinçonnés ».

« Intervention ». Alors que la verbalisation des deux femmes n’a pas commencé, le colonel N.J.P. s’est introduit dans le bureau des douanes pour enlever de force les 24 bracelets en or avec les deux femmes et leurs documents de voyage. En tentant de justifier son « intervention » à travers la presse dans une sorte de démenti, car apparemment, il s’est reconnu même si son nom n’a même pas été cité ni par le SEMPIDOU ni par la presse, ce colonel de l’Armée a expliqué que les deux sœurs ne connaissent pas la législation en vigueur. Ce haut responsable militaire ignore-t-il l’adage « Nul n’est censé ignorer la loi » ? En tout cas, aux yeux des observateurs, rien n’explique l’intervention du Colonel N.J.P. qui a empêché les agents verbalisateurs des douanes de faire leur travail. Par ailleurs, selon le SEMPIDOU, il n’a pas seulement soustrait de force l’or et les deux femmes, mais il a également intimidé les employés des douanes en criant « Faites ce que vous voulez faire, car je n’ai pas peur de vous ». Au lieu de se justifier à travers la presse, cet officier supérieur devrait se présenter devant la Justice pour répondre de ses actes.

Davis R

Tia Tanindranaza150 partages

Fiara nitondrana rongony 20 gonyManamboninahitra am-perinasa no tompony

Mipoitra tsikelikely ny marina momba an’ilay fiara tsy mataho-dalana marika Harbody nahasaronana rongony 20 gony tany Ihosy ny marainan’ny alarobia 14 jona teo.

 

 

Midi Madagasikara114 partages

Banque mondiale : 12 millions de dollars pour 1 000 communes

La Banque mondiale a octroyé au gouvernement malgache 12 millions de dollars par le biais du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation à travers le projet d’appui à la performance du secteur public ou PAPSP. Ce fonds servira à financer les investissements de 1 000 communes dans tout Madagascar avec un montant de 5 000 dollars pour chacune. Le lancement officiel du PAPSP s’est tenu le 13 juin dernier au bureau du Fonds de Développement local. Il s’agit de séances de regroupements des maires d’Analamanga et de leurs collaborateurs pendant quatre jours (du 13 au 16 juin) pour un renforcement de capacité en maîtrise d’ouvrage communal avant le transfert de fonds. La réalisation du PAPSP marque l’engagement de l’Etat à maintenir une gestion saine des finances publiques, conduisant à l’amélioration des conditions de vie de la population et au développement économique.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara112 partages

« Manefy ny Nanahary » : Jiaary et ses frères se dévoilent autrement au CGM !

Jiaary, Njaka et Kimitsy, ici avec leur maman, vont tenir une expo au CGM du 22 juin au 7 juillet.

Qui a dit que la musique est leur seul domaine de prédilection ? Jusque-là, on pensait que oui. Les frères Ratefinanahary excellent cependant dans l’art de transformer le cuir en quelque chose de mieux. A travers une expo qu’ils tiendront au CGM à partir du 22 juin, Jiaary et ses petits frères se dévoilent autrement au grand public.

Ils ont plus d’une corde à leur arc ! Leur grand-frère Jiaary en a déjà montré un aperçu en investissant l’IKM Antsahavola lors d’une expo en solo il y a quelques semaines. Cette fois, ses cadets vont le rejoindre. Jiaary, Njaka et Kimitsy, du 22 juin au 7 juillet, vont donc présenter leur expo collective : « Manefy ny Nanahary », mais cette fois au CGM Analakely.« Nous avons grandi dans un univers où artistes de toutes les disciplines passaient le plus souvent chez nous et où manifestations culturelles, débats jubilatoires entre performeurs rêveurs, cabarets concerts étaient chaque jour au menu. Et tout ceci où une éducation aussi bien zigzagante que labyrinthique entre musique, cuir, études, vie et boissons saupoudrait cette formule assez atypique (bien qu’un peu standard quand même). Il  n’était donc aucunement étonnant que nous devenions des touche-à-tout : musique, craft (sauf pour le second qui assume parfaitement sa maladresse), arts visuels, tout en côtoyant l’univers de l’art », racontent les frères Ratefinanahary.Décidant d’un accord unilatéral de présenter chacun leur savoir-faire au grand jour, les fils de Doda, le défunt membre fondateur de Tsiakoraka, à partir du 22 juin, dévoileront donc leurs œuvres au grand jour au CGM. Chacun ayant sa propre démarche artistique, ils exposeront leurs univers, intime que ce soit ou autres, leur visions et leurs passions à travers le cuir, le scoutisme, la peinture et l’art visuel, une passion qui leur a été transmise par leurs parents depuis 34 ans et qu’ils ont développé chacun à leur manière.Mahetsaka

L'express de Madagascar89 partages

Détention provisoire – Razaimamonjy déplacée à Manjakandriana

L’affaire Razaimamonjy se complique un peu plus avec ce transfert. D’autant plus qu’aucun responsable pénitenciaire n’a voulu apporter d’éclaircissement.

En catimini. Le transfert s’est déroulé, hier, en début d’après-midi. La plupart des agents pénitentiaires de la maison d’arrêt d’Antanimora, n’étaient même pas au fait de ce qui s’est passé. Claudine Razai­mamonjy, femme d’affaire proche du pouvoir, a, pourtant, déménagé du quartier des femmes d’Antanimora, à la prison, de Manjakan­driana.Contacté aux alentours de 16 heures, pour confirmer l’information, le directeur d’établissement de la prison d’Antanimora, a indiqué être en réunion. Rappelé à de multiples reprises, ensuite, jusque dans la soirée, le responsable n’a plus décroché. Joint au téléphone, à son tour, Désiré Randria­nandrasana, directeur général de l’administration pénitentiaire, a déclaré : « Désolé car, je ne suis pas au courtante de cette information. En fait je suis en mission, à Farafangana, actuellement. Il faudrait que vous contactiez directement le directeur d’étab­lissement d’Antanimora ».L’information a, néanmoins, été confirmée par quelques sources concordantes issues de l’administration pénitentiaire. Ses derniers s’interrogent, justement, sur la discrétion autour de ce transfert.

Motif inconnuCertains avancent qu’en principe, « un transfert, surtout, concernant une personnalité de cette trempe ne peut se faire sans que le directeur général de l’administration pénitentiaire ne soit au courant ».À entendre la réaction de Clément Jaona, vice-président du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), pourtant, ce transfert vers une prison pour femme n’est pas illégal. Le motif de cette mesure est cependant inconnu. Des explications indiquent que le transfert ne peut se faire sans le feu vert du juge d’instruction en charge du dossier.Selon des observateurs, cette décision pourrait être motivée par un souci de sécurité de la prévenue, ou encore, « puisque Manjakan­driana est loin des agitations d’Antananarivo ». Danssa réaction à l’exécution du mandat de dépôt de Claudine Razaimamonjy, mardi, le SMM a rappelé qu’aucun prévenu ne devrait bénéficier de condition de détention particulière.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar81 partages

Finances publiques – Les organes de contrôle impuissants

Les entités de contrôle des finances publiques ouvrent leurs portes au public. Les échanges révèlent une relative impuissance de ces organes face aux multiples malversations.

Épouvantail. L’État a sa disposition huit organes de contrôle pour assurer la bonne gouvernance, la transparence et la redevabilité dans la gestion des deniers publics. Ces huit entités tiennent actuellement, une porte ouverte au Carlton Anosy, pour porter à la connaissance des citoyens, leurs attributions.Les échanges avec les responsables de ces organes, en marge de la cérémonie d’ouverture des deux jours de portes ouvertes indiquent que face aux multiples malversations finan­cières, les huit gendarmes des finances publiques sont, de prime abord, impuissants. Au fil des discussions, les motifs à cette inefficacité qui reviennent systématiquement sont, « le manque de moyens et d’indépendance ».Des raisons concédées, notamment, par Jean Noël Andriambolanirina, président de la Cour des comptes et chef de file des Organes de contrôle des finances publiques (OCFP), qui regroupe les huit entités exposantes, au Carlton Anosy. Honoré Rakoto­manana, président du Sénat, qui a présidé la cérémonie d’ouverture d’hier, a lui aussi, reconnu cette faille qu’est l’absence d’indépendance des OCFP. En matière de moyens, l’insuffisance des moyens humains et financiers, est poignante.Le budget permettant à certaines entités d’agir dépend des financements d’organisations internationales. L’effectif de l’Inspection générale de l’Etat (IGE), est l’exemple type du manque en ressources humaines. Pour toute l’île, il n’y a qu’une dizaine d’inspecteurs généraux de l’État.

RéformeCe service est, pourtant, en charge de s’assurer du bon fonctionnement des services publics et de la bonne gestion des finances publi­ques, « par des descentes sur terrain, jusque dans les Fokontany, si nécessaire », comme l’affirme Edmond Randrianandrasana, directeur général de l’IGE.Cette absence d’indépendance a, aussi, pour cause le fait que tous les organes de contrôle sont rattachés à des départements ministériels, ou sont sous l’autorité directe d’une autorité politique comme le ministre des Finances. « Les organes de contrôle doivent avoir une indépendance vis-à-vis des pouvoirs Exécutifs et Législatifs. (…) Avec le peu de moyens qu’on a, cependant, nous nous efforçons d’avoir le maximum de résultat », a déclaré Indria­manga Rakotoarisoa, président du tribunal financier d’Antananarivo, durant une conférence débat, dans le cadre des portes ouvertes, hier après-midi.Rindra Rabarinirinarison, présidente de la Commission nationale des marchés (CNM), affirme, également, qu’avec les moyens du bord, cette entité essaie d’être la plus efficace possible. Elle reconnaît, néanmoins, que le manque de moyens humains et financiers limite les actions du CNM. Cette Commission est chargée du contrôle à priori et à postériori des marchés publics par toutes les entités publiques.Un autre point serait que les sanctions disciplinaires et pénales soient « peu dissuasives face au montant des malversations financières ». La corruption ou le trafic d’influence ferait, aussi, que les rapports des organes de contrôle n’aboutissent pas à des poursuites. Les multiples dossiers concernant des détournements de deniers publics, ou d’attribution illicite de marchés publics traités par le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), et le Service de renseignement financier (Samifin), donnent une idée du nombre de poissons qui passent entre les mailles des filets des OCFP.Une des solutions qui fait son chemin au sein des OCFP, afin d’avoir plus d’indépendance est la réforme des textes régissant ces entités. L’IGE, par exemple, concocte une initiative de loi dans ce sens. Parmi les réformes révélées, hier, figure l’intention de l’Inspection générale de l’Etat de casser avec « l’obligation de confidentialité », des rapports de ces contrôles.L’IGE ambitionne de « rendre systématiquement public et accessible sur son site web ses rapports ». Une manière de faire pression afin que des poursuites soient engagées, et des sanctions prononcées.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara67 partages

Contrôle des Finances Publiques : Plus de 54 milliards d’Ariary détournés selon l’IGE

Des hautes personnalités ont visité les stands de ces organes de contrôle des Finances publiques. (Photo : Yvon Ram)

Des journées portes ouvertes sont organisées par les Organes de Contrôle des Finances Publiques (OCFP) regroupant huit entités depuis hier jusqu’à ce jour à l’hôtel Carlton.

Il s’agit notamment de l’Inspection Générale de l’Etat (IGE), de la Cour des Comptes, de la Direction Générale du Contrôle Financier, de la Direction Générale de l’Audit Interne, de la Direction de la Brigade d’Investigation Financière et de l’Audit, les Tribunaux Financiers,  la Commission Nationale des Marchés et le Conseil de Discipline Budgétaire et Financière. « L’objectif consiste à faire connaître au grand public les missions et les attributions de ces organes de contrôle tout en sollicitant les citoyens à avoir un sens d’examen critique de la gestion des finances publiques », a expliqué Andriambolanirina Arison Jean Noël le Président de la Cour des Comptes, qui plus est le leader stratégique de l’OCFP, lors de l’ouverture de l’événement hier. Rien qu’au niveau du stand de l’IGE, « Plus de 54 milliards d’Ariary de deniers publics ont été détournés depuis les cinq dernières années », a révélé son directeur général, Edmond Randrianandrasana.

Faible recouvrement. « Au moins une centaine de personnes ont été mises en cause dans cette affaire. On peut citer entre autres, des hautes personnalités au sein des institutions publiques, des Ministres, des directeurs administratifs et financiers, des comptables publics, des directeurs généraux des établissements publics nationaux ainsi que des dirigeants des Collectivités Territoriales Décentralisées. Par contre, seule une infime partie de ces avoirs illicites d’une valeur de plus de 54 milliards d’Ariary ont été recouvrés jusqu’ici, soit un taux de moins de 2% », a-t-il rajouté.  Face à cette situation, l’Inspection Générale de l’Etat a vu la nécessité de la refonte d’une loi régissant son fonctionnement, son organisation et sa mission. « Un projet de loi relative à ce sujet a été déjà déposé au niveau de la Primature, il y a trois semaines. Notre objectif est d’atteindre le standard du contexte africain en matière de contrôle de la gestion des finances publiques tout en s’engageant nous-mêmes à faire un suivi du recouvrement de ces avoirs illicites une fois que l’affaire est portée au niveau du tribunal. A titre d’illustration, Mauritanie a maintenant pu recouvrer des avoirs en milliards de dollars contre trois millions de dollars, il y a cinq ans », a fait savoir le directeur général de l’IGE. Dans la foulée, ce dernier a sollicité tous les citoyens à avoir une culture de contrôle interne du secteur public tout en luttant contre la corruption pour une bonne gouvernance et une transparence de la gestion des deniers publics.

Fraudes. Parlant de la Direction de la Brigade d’Investigation Financière et de l’Audit, elle a pour mission l’audit et les révisions des comptes publics ainsi que l’audit de fraudes de l’Etat, des Collectivités et des établissements publics. « Plus de 120 contrôles ont été effectués chaque année. Et depuis les trois dernières années, trente cas de fraudes ont été constatés. Et les montants de fraudes ont monté en flèche atteignant plus de 1 605 millions Ar en 2016 contre plus de 753 millions Ar en 2015 et plus de 304 millions Ar en 2014. Le nombre de personnes mises en cause est en tout de 49 mais six auteurs de fraudes ont été sanctionnés administrativement. Et entre la période de 1999 à 2016, nous avons enregistré un montant de fraudes s’élevant à peu près à 26 milliards Ar dont seuls 2 milliards Ar ont été recouvrés », a rapporté Tovohery Andriatsirihasina, le directeur de cet organe de contrôle des Finances Publiques. Notons que ces responsables impliqués dans une affaire de détournement de deniers publics peuvent être des comptables publics, des ordonnateurs publics et des particuliers qui font des faux et usages de faux.

Indépendance. Quant au tribunal financier d’Antananarivo, il a été exposé que plus de 81 millions d’Ariary ont été recouvrés entre la période de 2013 à 2015. Il s’agit plutôt des irrégularités financières et non pas d’un détournement, a-t-on appris. En bref, « Un meilleur contrôle de la gestion des finances publiques contribue au développement socio-économique du pays. Mais les moyens techniques et humains de ces organes de contrôle sont encore très limités. Leur indépendance s’impose également », a conclu  Andriambolanirina Arison Jean Noël le Président de la Cour des Comptes.

Navalona R.

Tia Tanindranaza53 partages

Claudine RazaimamonjyNafindra eny Manjakandriana

Tsy ao amin’ny fonjaben’Antanimora intsony i Claudine Razaimamonjy fa nafindra toerana. Omaly tamin’ny 1ora sy sasany tolakandro teo no niala teny an-toerana ary nentina any Manjakandriana ny tenany.

 Ho fanamafisana ny fitazonana azy ve izao famindran-toerana izao sa hanamorana ny famotsorana azy tsikelikely ? Somary mihataka ny renivohitra ny toerana namindrana azy, ka ho sarotra  ny fanaraha-maso na mbola tazonina tokoa ny tenany na efa votsotra. Tetsy amin’ny hopitaly HJRA aza mantsy dia sarotra tokoa ny nanamarina ny naha tao an-toerana na tsia azy satria na ny Sendikan’ny Mpitsara (SMM) aza saika tsy nahita mangirana. Toa mitombina ankehitriny ny hoe havotsotra tsimoramora ity mpandraharaha voarohirohy tamina fanodinkodinana volam-panjakana ity. Tombantombana ihany anefa ny an’ny olom-pirenena fa ny tantara no hanamarina na handiso azy. Raha dinihina amin’ny zava-misy dia mizotra mankany famotsorana azy ny raharaha. Sazy miandry azy noho ny fanodinkodinana volam-bahoaka miaraka amin’ny famotsiam-bola ny asa an-terivozona 5 hatramin’ny 20 taona, araka ny andininy faha-169 ao amin’ny lalàna famaizana, hoy ny eo anivon’ny SMM, ka samy miandry ny rehetra. Efa noresahina matetika fa tsy nahavita fahagagana ity ramatoa ity. Tsy maintsy nisy ny mpiray tendro taminy tao, saingy mandrak’ankehitriny, tsy mbola voakitika ireo olobe voalaza fa mpiray tendro taminy, ary mety ho efa manamafy sy tena efa manampatra ny fahefana amin’ny fanaovana tsindry amin’ny hamotsorana an’i Claudine Razaimamonjy mba hilaminan’ny raharaha tanteraka tsy hivoahan’ny afera maloto rehetra. Nialoha ity famindran-toerana ity dia nambaran’i Tsiory Razafimandimby, Tompon’andraikitry ny Bianco fa azon’io sampan-draharaha io atao tsara ny manadihady an-dRamatoa Claudine Razaimamonjy amin’ireo dosie 5 mbola miandry azy. Manodidina ny tsenam-panjakana sy tatitra avy amin’ny SAMIFIN momba ny famotsiam-bola ireo dosie hafa ireo raha ny fanazavany. Azon’ny Bianco atao amin’ny fitsarana ny fangatahana famoahana azy hanaovana fanadihadiana ary haverina any am-ponja indray rehefa vita.  Andrasana ny fanehoan-kevitry SMM sy ny mpandraharahan’ny fonja sy ny herivelona samihafa.

 

Midi Madagasikara46 partages

Ambanitsena : Ramatoa saika hividy vilany lafo vidy, notafihan’ireo niaraka taminy

Somary nangingina tato ho ato izay ilay resaka bizina vy lafo vidy, ny vilany, lakolosy, vola, sns. Na izany aza anefa , dia mbola misy ihany ny olona sahy miroboka amin’ireny. Ary mazàna dia saika mifanehitra amin’ny olon-dratsy foana. Toy ity nitranga teny Ambanitsena tamin’ny voalohandohan’ny herinandro lasa teo. Ramatoa iray saika handeha hividy vilany lafo vidy, any amin’iny faritra Manjakandriana iny,  no nivadihan’ireo olona niaraka taminy. Efa voambana tamin’ny basy izy, saingy soa ihany fa mbola teo ireo fokonolona nanampy azy tamin’izany ka dia nandamoka ilay fanafihana. Raha ny zava-nitranga : efa-dahy izay nilaza fa nahita ilay entana sarobidy no niaraka tamin’ity ramatoa ity, ho any amin’ilay toerana. Nony tonga teo Ambanitsena anefa izy ireo, dia nilaza ny handeha hisakafo ny telolahy, raha nijanona tao anaty fiara kosa ny iray niaraka tain’ilay ramatoa. Tampoka teo anefa, niverina ny iray tamin’ireo nandeha nisakafo ary avy hatrany dia nanapoaka basy teo amin’ilay ramatoa. Nanakoako ny feom-basy ary nanaitra ireo mponina teo an-toerana. Tsy nihambahamba fa, avy hatrany dia namonjy ity voatafika ireo fokonolona. Vao nahita izany fiovan-javatra izany ireo olon-dratsy dia rafitra nanao tari-dositra saingy nanenjika ireo fokonolona. Voasambotra ny iray tamin’ireo olon-dratsy, ilay tavela tao anaty fiara. Saingy namaly ity farany ary dia niantefan’ny hatezeren’ny fokonolona teo. Tamin’ny alàlan’ity tovolahy tratra ity no nahafahana indray nisambotra ireo namany roa hafa izay tafaporitsaka. Ilay iray nitondra basy hatreto no mbola tsy hita ary efa mandeha ny fikarohana azy io, izay sahanin’ny zandary avy ao amin’ny borigady Antananarivo Renivohitra.

m.L

Tia Tanindranaza41 partages

Lalao RavalomananaMisy mampijabaka

Maro ireo trangan-javatra miseho eto Antananarivo, izay manaratsy endrika ny fomba fitantanana ao amin'ny tanànan'Antananarivo, misy amin'izy ireny no fanaratsiana miendrika politika, kanefa koa dia misy dia misy ny tranga tena hita porofo fa vokatry ny tandrametaka na fanaparam-pahefana ataon'ireo tandapa sasany izay mandoto ny anaran'ny Ben'ny tanàna Lalao Ravalomanana.

 

Midi Madagasikara41 partages

Affaire Jaovato : Le ministre de la Justice convoqué par les députés

Le ministre de la Justice a promis de prendre ses responsabilités pour débloquer la situation.

Le ministre Charles Andriamiseza a accepté de s’expliquer hier devant les députés à l’Assemblée nationale.

Les députés ont témoigné de leur solidarité derrière leur collègue Laisoa Jean Pierre dit Jaovato. En effet, le bureau permanent de l’Assemblée nationale a été saisi par l’élu d’Antalaha sur le blocage du compte bancaire de l’Etablissement Laisoa. Le bureau permanent de la Chambre basse a mis les députés au courant de cette affaire dans l’objectif de convaincre ceux-ci à prendre les mesures qui s’imposent. Ce qui a été fait hier dans la matinée. Lors d’un vote, 73 députés, presque tous les députés présents à l’Hémicycle en ce moment-là,  ont décidé que le ministre de la Justice Charles Andriamiseza devrait être convoqué à l’Assemblée nationale pour s’expliquer sur ce « dossier ». Avant d’avoir procédé au vote hier dans la matinée, le Questeur III Guy Rivo Randrianarisoa a lu l’article 73 alinéa 2 de la Constitution qui stipule : « Aucun député ne peut, pendant les sessions, être poursuivi et arrêté en matière criminelle ou correctionnelle, qu’avec l’autorisation de l’Assemblée nationale, sauf en cas de flagrant délit. » A rappeler que le compte bancaire de l’Etablissement Laisoa a été bloqué au moment où le député Jaovato, en partenariat avec une banque de la Place, se préparait à importer de l’Inde du riz pour affaiblir le coup de la flambée des prix de ce PPN dans la région SAVA. Jaovato voulait vendre le riz importé au prix de revient.

Interpellation directe. Suite à la décision des députés d’interpeller le ministre de la Justice Charles Andriamiseza sur l’affaire Jaovato, ce membre du gouvernement s’est présenté à l’Hémicycle hier dans l’après-midi. La séance d’interpellation s’est déroulée à huis clos et a duré plusieurs heures.  Même si rien n’a filtré de ce face-à-face, on a appris hier que le ministre de la Justice a accepté de prendre ses responsabilités à partir des informations que les députés lui ont données. Par ailleurs, le Garde des Sceaux aurait promis de voir le « côté social », c’est-à-dire les conséquences sociales, du blocage du compte d’une société qui fait vivre plusieurs milliers de personnes. Une source auprès du Bureau permanent de l’Assemblée nationale a permis de savoir que la tension a baissé à l’Assemblée nationale après le passage du ministre de la Justice. En fait, les élus ont demandé la levée du blocage du compte de député d’Antalaha et le respect des procédures légales applicables sur la poursuite d’un député en session. En tout cas, les députés n’ont pas lâché leur collègue Jaovato. Ces élus ont toujours su faire preuve de solidarité quand il s’agit de défendre l’un des leurs face aux menaces de l’Exécutif.

Recueillis par R. Eugène

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Conférence des Investisseurs pour Madagascar : La vision de développement du pays présentée par le Che...

La délégation présente à la Conférence des Investisseurs pour Madagascar.

La Conférence des Investisseurs pour Madagascar a été ouverte le 14 juin dernier à Pretoria en Afrique du Sud, au siège de la Development Bank of Southern Africa (DBSA), et ce, avec l’appui du gouvernement de ce pays. « Cette conférence s’inscrit dans la continuité de celle de Paris qui s’est tenue en décembre 2016 », a souligné le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, lors de l’ouverture de la cérémonie. L’objectif consiste à partager des informations et intensifier des discussions pour conforter l’image de Madagascar en tant que destination propice aux investissements. Plus d’une centaine de compagnies sud-africaines y ont participé. A cette occasion, le Chef de l’Etat a présenté la vision de développement de la Grande Ile qui s’inscrit parfaitement dans la vision de l’Afrique pour son développement tout en évoquant les axes prioritaires par rapport aux objectifs fixés dans le Plan National de Développement. « Ce qui permet de faciliter les prises de décision dans tout projet d’investissement à Madagascar », a-t-il souligné. Evoquant par la suite les résultats de la CBI organisée à Paris, il a indiqué que les espérances ont été dépassées tant au niveau des engagements des partenaires techniques et financiers, multilatéraux et bilatéraux, que ceux des investisseurs privés. Le Président Hery Rajaonarimampianina a également rappelé que l’Afrique est en pleine transformation et en pleine industrialisation. Elle est en train d’orienter son économie et sa stratégie économique vers l’industrialisation. Notons que la délégation malgache est composée des membres du gouvernement, des représentants des membres du secteur privé, dont entre autres, le FIVMPAMA, le GEM, le SIM, le GEFP et le GFEM.

Recueillis par Navalona R.

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RN4 : Fiara nosakanana andian-jiolahy, lasa ny 600 tapitrisa ariary

Fiara iray handeha hiakatra aty Andrenivohitra indray no lasibatry ny asan-jiolahy, ny marain’ny alarobia lasa teo, teny amin’iny lalam-pirenena fahefatra iny. Volabe mitentina 600 tapitrisa ariary no lasan’ireo olon-dratsy tamin’izany, araka ny fampitam-baovao azo avy tamin’ny zandarimariam-pirenena.  Tokony ho tamin’ny telo ora maraina tany ho any no nisehoan’ity trangam-panafihana ity, teo anelanelan’i Manerinerina sy Ankazobe. Avy any Antsohihy ity fiara ity ary handeha hiakatra ho aty Antananarivo. Raha ny fandinihana ny zava-nitranga dia mety ho efa narahina hatrany ity fiara ity, fa niandry kendry tohina fotsiny ireo olon-dratsy, hamelezana azy. Nony tonga teo amin’io toerana voalaza tetsy ambony io mantsy, dia nosongonana fiara tsy mataho-dalana marika « Toyota Land Cruiser » fotsifotsy  roa ilay fiara. Nosakanana tsy handeha nony avy teo. Tsy nisy laharana ireto fiara roa ireto, ary tsy fantatra mazava ihany koa ny isan’ireo olon-dratsy nanafika. Ny vola avy hatrany no notakian’ireto olon-dratsy, izay toa efa fantatr’izy ireo avy hatrany fa nitondra izany volabe izany ilay fiara. Efa maty paika tanteraka ny teti-dratsin’ireo olon-dratsy araka izany, satria toa fantatr’izy ireo fa nisy ny fepetra vaovao noraisin’ny teo anivon’ny fari-piadidian’ny zandary eto Antananarivo ny mahakasika ny fanalàna ireo zandary manao « PR ». Nalalaka araka izany ny fitsoahan’ireto jiolahy, nihazo  ny lalana makaty Andrenivohitra. Taorian’izay vao afaka nampandre ny zandary tany an-toerana izy ireo. Nandray ny andraikitra tandrify azy avy hatrany ireto zandary ireto, tamin’ny alalan’ny fametrahana sakana teny an-dalana. Nampilazana mahakasika ity tranga ity ihany koa ireo zandary tompom-paritra aty Andrenivohitra. Na dia teo aza izany sakana sy fisavana izany, dia toa tsy hita tany nanjavonana ireo olon-dratsy. Mbola mitohy hatreto moa ny fikarohana ireto mpanakan-dàlana ireto.

m.L

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Ankadimbahoaka : Bar voatafika, olona roa voatifitra

Omaly tamin’ny enina ora hariva, no nitranga ny fanafihana. Mbola nifanaretsaka ny olona ary tao anatin’ny fitohanana mahazatra ihany koa ny fifamoivoizana. Tampoka teo nisy basy nirefodrefotra ary rà mandriaka. Fantatra fa toeram-pivarotana toaka no notafihan’ireo olon-dratsy mitam-basy. Rehefa norahonana ny tao anatiny ary nasaina namoaka ny vola maty indray andro, toa ny mahazatra ihany, dia mety ho nisy saika hamaly tao anatin’ilay toeram-pivarotana. Tany amin’ireo olona mpanjifa tao anatiny no nifatratra ny bala. Rehefa lasa ny jiolahy nitam-basy vao afaka nanavotra ny olona teo amin’ny manodidina izay nifanome tànana tamin’ny fikarohana fiara hitondra ny maratra any amin’ny hopitaly. Tsy misy tsy faritra mena intsony eto Andrenivohitra amin’izao an-katoky ny fety izao. Manararaotra tanteraka ny jiolahy, satria maro ny olona miakatra eto Antananarivo ary fantatr’ireo koa fa mandritry ny fety vao tena mafy ny fanamafisana ny fandriam-pahalemana fa tsy alohan’ny fety.

D.R

Midi Madagasikara32 partages

Le reflexe corporatiste des députés

Le passage des membres du gouvernement à l’Assemblée nationale n’a, jusqu’à présent, pas été marqué par débats passionnés. Les députés n’ont trouvé  rien à redire sur la loi rectificative et l’ont votée comme un seul homme. Mais le corporatisme des membres de la Chambre basse devrait revenir en force avec la mise en cause d’un des leurs. Ces derniers font bloc autour d’un des leurs et vont se liguer contre le ministre de la Justice.

Le reflexe corporatiste des députés

Nous ne parlerons pas  des charges pesant sur ce député qui se dit victime d’harcèlement, mais  il semble rattrapé par ses actes passés. Ses pairs  ont décidé de le soutenir et ont pris fait et cause pour lui. Ils abondent dans son sens et affirment qu’une demande de levée de son immunité parlementaire est nécessaire. Ils sont donc très remontés contre le ministre de la Justice qu’ils ont décidé de clouer au pilori. Ce membre du gouvernement est, en ce moment la cible de toutes les critiques. L’affaire Razaimamonjy  l’a mis en lumière après ses interventions. Les magistrats l’ont également ciblé et n’ont pas hésité à le fustiger. Les greffiers ont discuté directement avec le premier ministre et ont décidé de cesser leur mouvement  de grève après avoir reçu certaines assurances de ce dernier. Maintenant le voilà dans le collimateur des députés. Néanmoins ce feu croisé des parlementaires n’exonère pas pour autant leur collègue qui est poursuivi par la Justice. C’est vrai que les membres de la Chambre basse bénéficient de l’immunité parlementaire et  sont donc protégés par elle. Mais depuis que des actions ont été entamées pour lutter contre les malversations et les abus de pouvoir de toutes sortes, l’opinion est particulièrement sensible à la moralisation de la vie politique. Le combat mené par les députés risque de paraître mal venu dans le contexte actuel. Les questions touchant les difficultés rencontrées par la population dans leur vie quotidienne ne sont pas débattues avec  autant de hargne.

Patrice RABE

Tia Tanindranaza30 partages

Didim-pitsaranaEfa azo lavina sy tsy tanterahina?

Efa zary fomba amam-panao raiki-tapisaka eto amin’ny firenena ity tsy fanatanterahana didim-pitsarana ity.

 

Toky R

 

 

L'express de Madagascar29 partages

Les bus rapides de Dar-es-Salaam, un exemple pour les villes africaines

La Tanzanie a montré un très bon exemple pour décongestionner ses principales villes. Dans  sa capitale économique, les bus rapides sillonnent les principales artères, dont le prix du ticket varie de 600 ariary à 1 200 ariary.

«Time is money. » Les autorités tanzaniennes ont bien appliqué cet adage à la lettre dans les principales villes du pays. Si à Madagascar, les « bus intelligents » n’en sont qu’au stade de projet et d’essai technique, les habitants de Dar-Es-Salaam, la capitale économique tanzanienne,  se déplacent depuis plus d’un an dans les différents quartiers de la ville, desservis par les bus rapides de Dar rapid transit agency (DART). Le projet remonte à 2002, sur l’idée d’un petit cercle de personnes qui voulaient atténuer la congestion de la ville. Le transport public est, en général, vital pour l’avenir de la ville, en particulier de Dar-es-Salaam.Depuis, les ingénieurs tanzaniens se sont mis au travail pour concevoir un projet qui améliorera le trafic urbain et s’avèrera le plus adapté au contexte tanzanien. Le projet du pays de John Magaufuli, devrait servir d’exemple à plusieurs villes africaines dans la mesure où c’est le fruit d’un partenariat public privé où s’investissent l’État tanzanien, un opérateur privé en charge du ticket électronique, et la Banque Mondiale.

Un arrêt intermédiaire du bus.

Les bus bleus, encore flambant neufs, roulent sur les chaussées à deux voies qui leur sont réservées, sur l’un des principaux axes routiers de Dar-es-Salaam. Le réseau ne subit aucune intrusion intempestive de passagers « clandestins ». Des agents de police en surveillent les cinq « Terminals » (accès) et les différents arrêts intermédiaires. Toutes les conditions sont réunies pour permettre à ces véhicules rapides de mériter leur qualificatif, en traversant les différentes artères de la capitale économique de la Tanzanie.Depuis un an, les habitants de Dar se sont habitués à utiliser ces moyens de transport pour rejoindre leurs lieux de travail ou les établissements scolaires. «La durée du trajet est désormais réduite de trois ou quatre fois moins que d’habitude. De plus, le bus offre plus de confort que les dala dala», soutient un Tanzanien rencontré sur l’un des cinq accès de ce réseau routier. Ce sont des bus privés qui assuraient seuls le transport public jusqu’à la mise en œuvre du projet. À l’intérieur des bus bleus, la propreté quasi parfaite contraste avec l’état de délabrement des dala dala. Les nouveaux véhicules peuvent en outre se targuer de portes automatiques, d’emplacements réservés aux handicapés, de poignées pour les passagers debout.Un réseau de 130 kmLes autorités tanzaniennes ont entrepris cet ambitieux projet de mobilité urbaine en six phases. La première phase est opérationnelle depuis un an, plus précisément depuis mai 2016. Celle-ci consiste à construire l’axe principal de près de 21 kilomètres traversant la ville, d’un quartier pauvre de l’ouest au centre de la ville, couplé à quelques rues latérales. Cette première phase a coûté 290 millions de dollars, principalement financés par un prêt de la Banque Mondiale.

Pour l’instant, cent un bus de 12 mètres et trente neuf bus articulés de 18 mètres arpentent les voies qui leur sont dédiées. Toutefois, au terme de la sixième phase de construction, le réseau devrait s’étendre sur 130 kilomètres, avec un nombre bien supérieur de véhicules. Mais avant d’y arriver, l’agence gouvernementale DART s’est mise à offrir quinze jours de gratuité à la population, pour lui permettre de s’habituer à ce nouveau mode de transport.

Durant les premiers mois du projet, cinquante mille personnes utilisent chaque jour les nouveaux bus. Actuellement, leur nombre s’élève à deux cent mille passagers. Le prix des tickets varie entre 400 et 800 shillings tanzaniens, soit entre 600 ariary et 1 200 ariary. Des tarifs préférentiels sont accordés aux étudiants. À l’allure où le projet avance, les dala dala sont voués à disparaître des itinéraires desservis par les « bus rapides ». Cependant, leurs propriétaires ne seront pas écartés. Ils intégreront le consortium d’investisseurs privés qui exploite le réseau. En fait, ce projet est l’un des modèles à retenir l’attention quand il s’agit de mobilité urbaine dans les villes africaines. À Dar ou à Antananarivo, les problématiques sont les mêmes, mais les autorités sur l’autre rive du Canal de Mozambique ont pris la bonne décision.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara28 partages

Double meurtre au Paon d’Or : Le tueur extradé hier vers la Chine

Jiang Jing Long connu sous son autre nom de Jian Shao Wei a été embarqué hier après-midi à bord d’un vol à destination d’Addis-Abeba où il prendra un autre avion pour Shanghai. Il est arrivé vers midi à l’aéroport d’Ivato, escorté par un policier chinois. En effet, cette extradition de jeune chinois de 24 ans présumé auteur principal du meurtre d’un couple chinois à l’hôtel Paon d’Or à Ivato la nuit du 16 mars 2017 a fait suite au passage d’une forte délégation chinoise composée de deux policiers spécialistes des enquêtes criminelles, de deux magistrats et deux médecins légistes en début de ce mois de juin. Leur mission consiste à rouvrir l’enquête sur ce crime, car celle des policiers malgaches s’est arrêtée au stade de l’arrestation du suspect. Ainsi, les spécialistes chinois ont  procédé à la reconstruction des faits depuis le lieu du crime et à l’autopsie des corps des victimes qui ont été déposés à la morgue de l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona.

Rappelons qu’ils étaient neuf à avoir été soupçonnés dans cette affaire. Trois d’entre eux dont le jeune chinois ont été placés sous mandat de dépôt à la Maison de Force de Tsiafahy. Les six autres ont bénéficié d’une liberté provisoire en attendant de leur procès. Devant la police malgache,  Jian Shao Wei a déjà fait des aveux en se disant être un tueur à gages. Il a confirmé la présence d’un manitou derrière lui.

T.M.

Midi Madagasikara28 partages

Trail de l’Ile Rouge : Les vétérans en tête

Deux étapes dominées par les vétérans et les soeurs Gots pour le trail de l’Ile Rouge qui entamera sa 5e étape ce week-end du côté de Morondava et Bekopaka.

La 3e étape reliant Begidro – Berevo / 21km le long de la Tsiribihina de cette 4e édition du Trail de l’Ile Rouge a proposé aux trailers une étape sans dénivelé, mais avec de nombreuses difficultés naturelles sur les 21 km qui composaient cette épreuve : sable, boue, eau, single track, traversées de villages et grosse chaleur. Un départ en douceur pour ce peloton qui débute 3km de sable en plein soleil. Sur ce tronçon, l’ensemble des trailers a été plus que surpris de l’accueil offert par les Malgaches notamment les nombreux enfants des écoles proposant des haies d’honneur ! A l’arrivée, chez les hommes, on retrouve toujours le même quatuor de tête suivi des deux sœurs Gotz. Fifaliana, le jeune espoir malgache, souffre, mais prend tout de même la 5e place féminine.

A la 4e Tsaraotana – Berendrika de 19km le long de la Tsiribihina, ce fut à nouveau du sable qui était proposé aux coureurs pour cette entame de quatrième étape. A l’arrivée, Greg et Thierry arrivent en tête avec le sourire, mais accusent cette fois-ci une réelle fatigue. Jean Marc en fidèle troisième, s’est fait cette fois-ci, doubler par le Malgache Manoa. Chez les dames, c’est en peloton groupé, qu’elles passeront la ligne d’arrivée et avec un grand sourire de soulagement, car la fin d’étape fut très difficile pour bon nombre de coureurs aujourd’hui. La caravane de la quatrième édition en a fini avec la rivière Tsiribihina et s’apprête à rejoindre le parc national des Tsingy de Bemaraha.Classement général après trois étapes :Hommes :1 – Thierry en 7h02’02’’ (V2H)2 – Greg en 7h22’08’’ (V1H)3 – Jean Marc en 8h02’37’’ (V2H)4 – Philippe Roscand en 8h20’48’’ (V1H)Femmes :1 – Lou en 8h54’04’’ (SF)2 – Natacha en 9h05’53’’ (SF)3 – Chantal en 9h29’04’’ (V3F)9 – Fifaliana en 11h02’56’’ (JuF)

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara27 partages

Greffiers : Reprise du travail lundi

En marge de la signature officielle du plan sectoriel de l’éducation (PSE), hier à Mahazoarivo, le Premier ministre Mahafaly Olivier a touché mot de la grève des greffiers. A en croire les propos du chef de gouvernement, un consensus a été trouvé entre la Primature et le syndicat des greffiers. « J‘ai reçu les représentants du syndicat, hier (lire le 14 juin) pour discuter sur les fondements du problème. Une entente a été trouvée entre les deux parties ». Et lui d’enchaîner que « Le blocage de la machine administrative va cesser et que l’on va procéder à la mise en place d’une commission qui va se charger de dénouer la crise. Elle sera composée notamment des représentants du ministère de la Justice, d’experts juridiques et de la Primature ». De leur côté, les représentants du syndicat des greffiers ont annoncé qu’ils vont reprendre leur travail lundi prochain.

Partenaires techniques et financiers. Pour en revenir à la signature du PSE, placée sous l’égide du Premier ministre, la cérémonie a vu la présence des partenaires techniques et financiers, conduits par la Représentante de l’UNICEF à Madagascar, Elke Wisch et les représentants des ministères en charge de l’Education, entre autres, la ministre de l’Emploi, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, Toto Lydia, la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Rasoazananera Monique et le ministre de l’Education nationale, Paul Rabary.

Recueillis par Dominique R.

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Jirama – Air Madagascar : Hausse de la subvention

Les bailleurs de fonds vont-ils continuer le déblocage des financements ? C’est la question que l’on se pose après la décision du gouvernement d’augmenter les subventions pour Air Madagascar et la Jirama. Conformément à la loi de finances rectificative adoptée hier par l’Assemblée nationale, les subventions accordées à ces deux entreprises budgétivores sont revues à la hausse. De 250 milliards d’ariary, la subvention de la Jirama passe à 450 milliards d’ariary. Alors que la compagnie aérienne nationale Air Madagascar aura droit à une subvention assez conséquente de 303 milliards d’ariary.  Cette augmentation des subventions risque en tout cas de froisser le Fonds Monétaire International qui a toujours été contre ce genre d’appui aux entreprises publiques inefficaces. Une inefficacité qui résulte d’ailleurs de la mauvaise gestion de ces compagnies. Parlant plus particulièrement d’Air Madagascar, le ministre des Finances Gervais Rakotoarimanana a indiqué que le redressement de cette compagnie passe par le paiement de ses dettes. « La situation catastrophique vécue par Air Madagascar résulte de la mauvaise gestion de ses anciens dirigeants » a déclaré le ministre des Finances et du Budget. Une manière pour lui de confirmer  la mauvaise  gestion de  son actuel patron, Hery Rajaonarimampianina, ancien PCA d’Air  Madagascar devenu Président de la République.

R.Edmond.

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Déparasitage et malaise : « Les vermifuges ne sont pas périmés », soutient le ministère de la Santé

Les élèves des EPP continueront à recevoir des vermifuges dans le cadre des opérations de déparasitage, a confirmé le ministre de l’Education nationale.

Le repas pris à la cantine serait probablement à l’origine du malaise des enfants, survenu mardi dernier dans une EPP à Toliara II, et non le vermifuge qui leur ont été administré peu de temps après le déjeuner, affirme le ministère de la Santé publique. 

 « Les comprimés de Vermox ou mébendazole 500 distribués aux élèves des EPP à Toliara dans le cadre de l’opération de déparasitage ne sont pas périmés », a affirmé, hier, le ministre de la Santé publique, le Pr Lalatiana Andriamanarivo dans le cadre d’une déclaration conjointe avec le ministre de l’Education nationale, Paul Rabary. Cette déclaration concerne l’incident survenu mardi dernier, 13 juin, à l’EPP (école primaire publique) d’Anketa, à Toliara II, lorsque des dizaines d’élèves de cette EPP ont été pris de malaise après la séance de distribution et d’administration des comprimés vermifuges.

Cantine. Et le ministre de la Santé d’avancer que « C’est le repas pris à la cantine scolaire juste avant la distribution de vermifuges qui est probablement en cause dans le malaise des enfants ». A la cantine ce jour-là, le repas était composé de riz et de légumineuses. Il n’a cependant pas été précisé dans quelle mesure ce repas aurait pu causer cet incident qui a touché 77 élèves de cette EPP à Toliara. « Les équipes du ministère de la Santé et du ministère de l’Education nationale ont mené les investigations. Les comprimés ont été analysés et aucune anomalie n’a été décelée », a alors confirmé le ministre de la Santé en ajoutant que ce médicament est enregistré à l’Agence du médicament et ne présente aucun danger pour la santé.

Pas en cause. A travers cette déclaration, le ministère de la Santé veut souligner avec insistance que le Vermox administré aux enfants à Toliara n’est pas en cause dans ce malaise survenu chez les élèves. Non sans rappeler que le mébendazole 500 a été administré à six millions d’enfants dans toute l’île et n’a jamais causé aucun problème. De ce fait, la distribution de vermifuges aux élèves dans les EPP reprendra, après avoir été suspendue momentanément. Rappelons que les enfants pris de malaise à l’EPP d’Anketa ont été hospitalisés et pris en charge. La majorité d’entre eux sont déjà sortis de l’hôpital.

Hanitra R.

Midi Madagasikara20 partages

Les sportifs malgaches à l’honneur, à La Réunion

Basketteuses à l’image de Ange Rasoambolanoro et de Carole Mangalaza aux finalités de basket-ball NF3, jeunes nageurs et nageuses au tournoi de la CJSOI et rugbymen du FT Manjakaray étaient tous en action à La Réunion le week-end de la Pentecôte. Les sportifs malgaches même au-delà du territoire font l’honneur du pays.

Natation CJSOI : La 3e place pour MadagascarMamihaja et Ony avec leurs trophées.

La délégation malgache termine à la troisième place au classement des nations au tournoi de natation de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien (CJSOI) qui s’est tenu à La Réunion. Après la réclamation du clan malgache, le comité d’organisation et la Ligue régionale de natation de la Réunion ont reconnu que les nageurs malgaches se classent à la 3e place derrière La Réunion et l’Ile Maurice et devant les Seychelles. « Le comité d’organisation nous a présenté ses excuses, car il y a une erreur de comptage de points et les Seychelles ont été classés 3es. Il va nous envoyer le trophée de la 3e place » a indiqué le directeur technique national, Vola Razafindraibe. Dix jeunes dont cinq respectivement chez les filles et garçons ont participé à cette joute régionale réunissant les « avenirs » de cette discipline dans la région Océan Indien. La Grande Il a remporté deux trophées en argent. Il s’agit d’Ony Andrianaivo chez les filles nées en 2006 et Mamihaja Andriampenomanana du côté des garçons nés en 2005. Ony a totalisé un cumul de 3 610 points derrière la Réunionnaise Domitile Delannoy (4 347 points) et devant  Isea Jacquin de Maurice (2 578 points). Mamihaja a terminé deuxième avec un cumul de 3 728 points derrière le Réunionnais Payet Romain (4 394 points) et devant le Seychellois Nathan Nagapin (3 656 points).

Rugby – CCCOI : Manque d’expérience internationale pour FTML’équipe du FTM sur le pelouse de la Redoute.

En quête du second sacre à la Coupe des Clubs Champions de l’Océan Indien (CCCOI), l’équipe du Fitambaran’ny Tanoran’i Manjakaray (FTM) a échoué en finale aux dépens du Racing Sport de Saint-Paul le samedi 03 juin soir au Stade La Redoute de Saint-Denis, La Réunion. Dès la pause, l’équipe championne malgache a été menée au score par les Saint-Paulois par 5 à 0.  Les poulains de Guy Adolphe ont dominé la rencontre en jouant à demi-terrain.  A la reprise, les Saint-Paulois s’envolent au score par 11 à 0. A la 55e minute, Razafindrabe conclut un essai dont la transformation a été assurée par Mika Raharijaona, 11 à 7. RC Saint-Paul inscrit deux nouveaux essais et s’offre de la victoire par 21 à 7. « On manque d’expérience internationale. Nous ne sommes pas habitués à jouer la nuit et surtout avec les projecteurs. Le terrain est très glissant, ce qui a compliqué notre tâche» a fait savoir, Mika Raharijaona, capitaine du FTM.

Basket-ball : Carole Mangalaza remerciée et honoréeCarole Mangalaza avec les équipes participantes aux finalités NF3.

Elle a joué pendant neuf saisons au Championnat régional de la Réunion. Le dimanche 04  juin au Gymnase du Cotur du Port, Carole Mangalaza a été honorée par la ligue réunionnaise de basket-ball. Elle a été une joueuse, une capitaine, une icône, une référence, une amie et un ambassadeur pour le basket féminin réunionnais. « Je suis contente et fière de ce que j’avais donné au club, à l’équipe et au basket-ball réunionnais. Avec l’équipe, on a pu rehausser l’image du basket-ball féminin réunionnais surtout avec le titre de champion de France NF3 en 2015. Je partirai comblée et le cœur léger par mon expérience dans le basket qui a été une vraie aventure humaine » a-t-elle expliqué. Carole a à son palmarès neuf titres de championne de la Réunion et neuf coupes de la Réunion dont deux avec BCD Saint-Denis en 2008 et 2009 et les sept autres avec le Tampon Basket-ball depuis 2010, un titre de champion de France NF3 en 2015 et une médaille d’argent des Jeux des Iles de l’Océan Indien en 2015 avec la sélection malgache. Carole a pris sa retraite à l’issue de la finale.  Un nouveau défi l’attend si elle est décidée à le relever. Elle est sollicitée à la présidence du club. Une autre joueuse évolue aussi au sein du Tampon Basket-ball (TBB). C’est l’internationale Ange Rasoambolanoro, une joueuse qui brille au sein du club.

Dossier réalisé par Tanjona H

Madagascar Tribune17 partages

Les greffiers vont reprendre leur travail

Les usagers des tribunaux de toute l’île peuvent souffler. Un consensus a été trouvé avec le Premier ministre et les greffiers vont reprendre leur travail ce lundi 19 juin ; en attendant, le président du syndicat des greffiers laisse entendre que certains services, dont celui des casiers judiciaires assureront leur travail dès ce jour. Haja Randriambololona, président du syndicat se dit satisfait de l’issue de la rencontre avec le Premier ministre. Des accords ont été conclus et des promesses ont été consignées. Les revendications des greffiers ont été presque toutes satisfaites parmi lesquelles la reconnaissance de la profession et les émoluments que les greffiers ont exigé qu’ils soient augmentés et transformés en indemnités. Quant à la question de versement ou promotion en grade, une commission dans laquelle les greffiers seront représentés, sera mise en place. Dans les quinze (15) jours cette commission devra trouver une solution sinon les greffiers reprendront la grève illimitée, déclare le président du syndicat qui précise que le Premier ministre est tout à fait d’accord. « Vous pouvez de nouveau reprendre la grève car à ce moment là, c’est nous (le gouvernement, ou le gouvernement et le syndicat des greffiers, tous représentés dans cette commission) qui n’avons pas alors respecté notre engagement  » ; ce sont les propos du Premier ministre rapportés par le président du syndicat des greffiers.

Autrement dit la suite dépendra des solutions trouvées et retenues par cette commission ; le risque de grève est écartée ou remis à plus tard si jamais la commission ne réussit pas à résoudre le problème. Les services publics se rapportant à la justice peuvent fonctionner normalement. Les commissariats de Police et les brigades de divers services judiciaires eux aussi peuvent souffler de même que les prisons, dont celle d’Antanimora. En une semaine de grève des greffiers, des mesures exceptionnelles ont du être prises par les officiers de police judiciaires qui ne pouvaient plus retenir en garde à vue des justiciables enquêtés pour différentes raisons. Les individus suspectés de délits mineurs ont été notifiés et remis en liberté. Quant aux individus impliqués dans des affaires criminelles, les officiers de police ont du demander l’avis du magistrat ou du procureur sur les mesures à prendre.

Midi Madagasikara17 partages

Les chiffres de la semaine

C’est le nombre d’élèves pris de malaise, mardi dernier, à l’EPP d’Anketa, à Toliara II, après la distribution de comprimés vermifuges. Ces enfants ont été hospitalisés et sont déjà guéris. Le ministre de la Santé publique et celui de l’Education nationale, ont affirmé conjointement, hier, que le vermifuge administré aux élèves, le Vermox, ou mébendazole 500 ne présente aucune anomalie. Les enquêteurs se tournent désormais vers l’alimentation des enfants victimes de malaises, ou plus précisément, le repas pris à la cantine ce jour-là. Celui-ci était composé de riz et de légumineuses.

Hanitra R.

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Donia 2017 – Un bilan positif malgré tout

Le rideau à peine tombé sur la 24e édition  du Festival Donia, le Cofestin prépare déjà la prochaine. Un quart de siècle se célèbre avec faste.

Ce sera un évènement inédit. À peine la 24e édition de Donia se termine-t-elle que déjà le Comité d’organisation du  festival de Nosy Be (Cofestin) est à pied d’œuvre pour préparer la suivante. Car un quart de siècle mérite d’être célébré avec dignité, l’année prochaine.  Vingt-cinq ans après sa naissance, le festival Donia, de par  sa pérennité, reste l’un des plus importants du genre dans l’océan Indien.Selon le bilan provisoire présenté par Sanna Vicenzo, l’actuel président du comité, le bilan de la 24e édition a été assez positif par rapport aux éditions précédentes, mais moins rentable par rapport à celle de 2016. En effet, l’objectif de fréquentations n’a pas été atteint cette année. Sans doute à cause du Ramadan, période durant laquelle les Musulmans ne peuvent pas assister aux spectacles nocturnes car ils doivent rester chez eux pour la prière et pour l’«Iftar». Sans parler de la conjoncture économique actuelle qui a eu un impact sur l’attitude des consommateurs.Un concours de circonstances semble d’ailleurs avoir desservi Donia. Tel le festival « Sômaroho » qui a mis les noctambules dans l’embarras du choix. La finale de la Champions ligue opposant les équipes de Real Madrid et de Juventus a également contribué à la baisse du nombre des entrées du samedi. Mais surtout, l’organisation a oublié que le choix des artistes joue un rôle important dans la motivation des spectateurs.

Attaque médiatiqueDans un entretien, le président fondateur de Donia a déclaré que le Festival n’a pas un but lucratif, car les bénéfices obtenus sont  destinés à financer des œuvres sociales. « Avec ce que nous venons de gagner, nous soutiendrons la préfecture de Nosy Be dans les festivités du 26 juin. Nous comptons aussi offrir des cadeaux aux lauréats des examens officiels et de  réparer certaines parties du  stade municipal d’Ambodivoanio.»Certes, pour l’instant l’évènement annuel n’a pas encore totalement perdu de sa vitalité, mais ces derniers temps, l’évènement est  devenu la cible d’une attaque médiatique à travers des articles, vidéo et photos publiées sur facebook et dans un quotidien national. Les membres du Cofestin les ont qualifiés de faux et diffamatoires. Pour eux, la campagne est menée dans l’unique but de nuire au festival Donia de Nosy Be, devenu patrimoine culturel de Madagascar. « Ces articles n’ont pas traité le festival ou son organisation, mais nous ont critiqués sur des faits non réels tels que les tas d’ordures abandonnés par les 60 000 spectateurs avant le nettoyage du  stade… »« Le Cofestin a employé plus de vingt personnes qui, pendant trois jours, ont nettoyé le stade et l’ont, au final, laissé plus propre qu’avant le festival. En outre,  cette année, les détenus de la prison de Nosy Be ont été appelés en renfort, aux frais du comité, pour accélérer le nettoyage, en vue des entrainements pour le match de football de vendredi », conclut il. Il a rappelé, en passant, que le stade d’Ambodivoanio a été clôturé en dur par Donia. Toutes les infrastructures du stade ont été construites par Donia (portail métallique, tribune, toilettes, loges pour les sportifs et la rue derrière le stade.Enfin, le ministère de tutelle, par le biais du ministre Roland Ratsiraka, est fier de s’associer à cette grande fête qui génère des emplois et des recettes touristiques importantes.

Raheriniaina

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EPS au baccalauréat : Des candidats évanouis ou pris de malaise

Les épreuves d’EPS au baccalauréat constituent un préalable aux épreuves écrites et l’absence à ces épreuves est éliminatoire.

Quelques cas de malaise et d’évanouissement ont été notés durant les épreuves d’éducation physique et sportive au baccalauréat, mais il s’agit de malaises heureusement sans gravité. Les examinateurs avertissent, toutefois, sur les dangers des boissons énergisantes avant l’effort.

Manque d’entraînement ou surestimation des capacités physiques ? En tout cas, certains candidats au baccalauréat ont connu quelques ennuis concernant leur forme physique, durant ou après les épreuves d’éducation physique et sportive (EPS). Quelques cas d’évanouissement, de malaise vagal et de vomissements sont assez régulièrement observés dans les sites d’examen, notamment chez les filles. Aussitôt prises en charge par les médecins présents dans tous les sites où se déroulent les épreuves d’EPS, les candidats présentant une perte de connaissance reviennent généralement à eux après quelques minutes. « Certains candidats ont parfois mal préparé leurs épreuves, lesquelles nécessitent un effort physique plus ou moins intense à un certain moment, notamment durant l’épreuve de demi-fond », commente un examinateur à l’Académie nationale des sports.

Alimentation et hydratation. Une mauvaise alimentation ou une alimentation insuffisante avant les épreuves peut être une cause du malaise, car provoquant rapidement une hypoglycémie. Il en est de même pour le manque d’hydratation. Le temps d’échauffement insuffisant peut également causer quelques problèmes, mais il s’agit généralement d’ennuis au niveau des articulations et des muscles. Mais généralement, les examinateurs donnent aux candidats le temps de s’échauffer pendant quelques minutes avant de débuter les épreuves. Et comme les candidats ne passent généralement l’épreuve de demi-fond qu’après les épreuves de sport collectif et de sport individuel, ils ont largement le temps de bien s’échauffer.

Boissons énergisantes. Certains examinateurs, à chaque début des épreuves, rappellent le danger des boissons énergisantes. « Ces boissons sont dangereuses, car elles peuvent provoquer des malaises, voire des arrêts cardiaques. Des cas récents de décès après des efforts physiques ont été dus à la prise de ces boissons », avertissent-ils avant d’ajouter qu’il n’y a rien de mieux que l’eau, ou à la limite, les boissons sucrées naturelles et sans gaz.

Rappelons que les épreuves d’EPS au baccalauréat ont débuté le 27 mai 2017, avec les épreuves de natation. Les candidats continueront de fouler les pistes de course et les terrains de sport pendant encore plusieurs jours.

Hanitra R.

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Cinéma : Malaso 2 sort dans les bacs

Les producteurs, lors de la conférence de presse hier à Ampefiloha.

Après la sortie de Malaso 1 en 2015, Madagascar Islands Pictures sort le deuxième de la trilogie. Malaso 2 est fin prêt, et sortira au grand public en DVD à partir de mardi prochain. Le film sera sous-titré en français et en anglais.

Et de deux. La suite du film Malaso sortira en DVD au grand public mardi prochain. Un DVD en trois finalement, car l’histoire, racontée en dialecte Bara, sera sous-titrée en version française et anglaise et sera distribué dans tout le pays, après qu’il y a eu une grande campagne de communication sur sa pré-vente. En tout cas, Malaso 2 sera bientôt dans les bacs. Et MIP (Madagascar Island Picture) promet déjà que le film sera une trilogie et que le Malaso 3 sera bientôt prêt. Malaso 2 part donc à l’aventure, et avec ce film, les producteurs comptent conquérir le public international, grâce à une collaboration avec le département culturel de l’Union européenne. MIP inscrira donc ce Malaso 2, qui remplit les critères requis pour concourir à l’international, dans les festivals d’envergure internationale.

L’histoire. Le film retrace les aventures d’un gars de la région du Sud-Ouest qui va poursuivre ses études dans la capitale, mais qui est contraint de revenir dans son village, car n’ayant pas obtenu de diplôme. Il retourne dans son village et doit faire face aux « malaso » pour protéger les siens. Pour les besoins du film, MIP a tourné dans le Sud, dans le village de Mariagna, et s’est immergé totalement dans la vie de ces paysans pour faire ressortir au mieux les réalités qu’ils vivent. Intégralement en Bara, les versions sous-titrées en français et en anglais permettra aux nationaux qui ne parlent pas ce dialecte de mieux comprendre le film.

Anjara Rasoanaivo

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BIT- IST Ambositra : 1re édition du salon de la recherche et de l’innovation

La recherche malgache reste très peu considérée comme facteur de croissance et de productivité des entreprises et du marché du travail. Ce qui classe Madagascar à la 116e place sur 141 des pays les plus innovants dans le monde.

 Afin de promouvoir la recherche, l’innovation et l’emploi, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique en août 2016, a élaboré les quatre plans nationaux de recherche pour la mise en œuvre de la stratégie nationale de la recherche. Le BIT, pour sa part, partage cette  vision nationale et apporte sa contribution par le biais du Projet d’Appui à la Création d’Emplois décents par la Recherche (Projet  BIT/PACER).

Un atelier d’information sur la mise en œuvre des composantes du Projet BIT/PACER au niveau de la région d’Amoron’i Mania, a été donc organisé à Ambositra. L’objectif est de favoriser la rencontre entre les acteurs du monde de la recherche et ceux du monde du travail au niveau de la région en vue d’améliorer l’employabilité des jeunes, de développer des partenariats entre le secteur privé et le monde de la recherche et de valoriser les produits de la recherche au profit de l’économie et de l’emploi.

Objectif. C’est dans ce sens que l’Institut Supérieur de Technologie d’Ambositra (ISTA), le Groupement des  Entreprises de Madagascar (GEM), le « Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy » (FIVMPAMA) en collaboration avec le Bureau International du Travail (BIT) s’associent pour organiser la 1re édition du Salon de la Recherche et de l’Innovation au service de l’Economie et de l’Emploi  dans la Région d’Amoron’i Mania (SRIAM), dont l’objectif est  de faire connaître, valoriser les produits de la recherche et les compétences des chercheurs et les mettre au service du secteur économique et de l’emploi.  Une manifestation qui a eu lieu les 7 et 8 juin dernier à la place d’Antamponivinany-Ambositra. Plus d’une vingtaine de stands représentant des acteurs de recherche, du monde du travail  ont participé à cette manifestation, ainsi qu’à des conférences, débats sur des thèmes se rapportant  à la recherche, l’innovation et le développement, notamment du secteur de l’artisanat et de l’agri-business.

Travail décent. Comme l’a souligné,  Ntsay Christian, directeur du bureau de l’OIT  pour Madagascar, les Comores, Maurice et les Seychelles, cette manifestation a été une réussite et s’inscrit dans la mise en œuvre de la priorité 1 du Programme Pays du Travail Décent de Madagascar pour 2015-2019 : « Favoriser l’accès des groupes vulnérables à l’emploi par le renforcement de leur employabilité et par la dynamisation des secteurs générateurs d’emploi. »

CHAN-MOUIE  Jean  Anastase

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Ihosy : Le trafic de cannabis prend de l’ampleur

Après la saisie des 20 sacs de cannabis transportés par un véhicule tout terrain à Ihosy le 14 juin, la police nationale vient de faire une grosse prise de ce genre de stupéfiant dans le même district. Des éléments de la brigade de stupéfiants de Fianarantsoa, venus à Ihosy pour prendre en charge l’enquête sur les 20 sacs de cannabis cités plus haut, ont également arrêté un homme en possession d’autres 20 sacs de cannabis dans la commune dans le « fokontany » de Tanamary, commune rurale d’Ambia hier. D’après les informations, la police est parvenue à ce résultat grâce aux renseignements fournis par des personnes de bonne volonté indiquant l’existence d’un homme qui a une quantité importante de cannabis et en train de chercher un véhicule pour écouler sa marchandise. Ainsi, des policiers de Fianarantsoa  sont descendus sur place.

En ce qui concerne les 20 sacs saisis  à Ihosy, l’enquête a révélé que la cargaison vient de Betroka. Trois personnes dont une femme y sont impliquées. Pour commettre leur forfait, les suspects se sont déguisés en forces de l’ordre et leur véhicule est immatriculé Z 5160 qui n’est qu’un faux, car ce numéro appartient à l’une des trois véhicules du groupement de la Gendarmerie d’Ambovombe. Le pire est d’entendre dire le chauffeur est un gendarme révoqué depuis l’année 2010 et ayant été incarcéré à la maison de force de Tsiafahy  pour vols à main armée. Il est dit également que ce chauffeur est le frère d’un officier de la Gendarmerie. Ce dernier est le propriétaire du véhicule utilisé par les présumés trafiquants de drogue. Ainsi, les enquêteurs n’écartent pas l’implication de cet officier dans cette affaire.

T.M.

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Vendredi joli

# Tsiakoraka au « Telozoro » Andrefan’Ambohijanahary. Et la fête continue !

Après avoir partagé la scène avec ses frères de scène au « Kianjan’ny kanto », les gars de Tsiakoraka reviennent sous les feux des projecteurs. Ce soir, ils seront au « Telozoro ». Fidy et ses amis vont bien évidemment faire vibrer tous ceux qui seront parmi eux au rythme du blues, country et ballades. Ils interprèteront leurs plus grands tubes, de « Inay » passant par « Ravin-taratasy » à « Diaviko mafy ». Fidy, Gerd, Liva, Mamy, Rolly, Mija et Luis vont également revisiter quelques-uns des titres de leurs idoles, notamment ceux de James Taylor, Crosby et The Eagles…

# Soirée vinyle avec Mily au CFM Anosy. Dans les années 90, il a eu la bonne idée de faire de sa passion son métier. Une vingtaine d’années plus tard, le voilà toujours derrière ses vinyles à faire vivre aux gens l’ambiance des soirées d’autrefois, celles qui replongent les générations 60 et 70 dans leur enfance et leur jeunesse. Ce soir, il va investir le CFM Anosy pour recréer pour noctambules les années yéyé et l’ambiance rétro. Pour être de cet évènement rétro avec Mily, rendez-vous est donc pris dès ce samedi au CFM Anosy.

# Mafonja à l’Is’art galerie Ampasanimalo. Ancien membre d’un célèbre boys band local de hip-hop, lui, s’est reconverti en guitariste mêlant musique traditionnelle des Hautes Terres, trip-hop et reggae. De passage à Tana, Mafonja nous fait donc l’honneur d’un concert en toute intimité à l’Is’art galerie ce soir. Il sera accompagné de quelques-uns de ses amis pour réjouir nos oreilles ! Une jolie soirée musicale en perspective, autour de quelques verres.

# Inah Mahery au Piment Café Behoririka. Inah, la gente dame à la voix douce, se fraie un chemin dans le monde de la musique. Elle est toute aussi discrète dans sa démarche, mais sa carrière s’annonce toute tracée comme sa voix puissante. La sortie de son premier album a conquis le public et il en veut toujours plus. Ce soir, elle sera en duo avec Mahery au Piment Café pour un show qui s’annonce très mélodique. Ah musique, quand tu nous tiens !

# Jeneraly au Trass Tsiadana. Une très bonne nouvelle pour les amateurs de chansons à texte, de Jeneraly en particulier. Ce soir, Andy et ses amis vont investir le Trass et faire résonner les plus belles compositions de Gabhy, des plus grands succès aux titres les moins connus. L’occasion de replonger quelques années en arrière et de se souvenir de certaines chansons oubliées.

# Samoela Carnaval de Madagascar. Coup d’envoi pour le Carnaval de Madagascar. Dans la matinée, place aux concerts gratuits sur les trois scènes mises en place pour accueillir les têtes d’affiches et les invités à ce carnaval. Ce soir, le cabaret pour le VIP Zone reçoit Samoela, qui va reprendre tous ses tubes pour que la soirée soit animée jusqu’au bout de la nuit, voire au petit matin. Chanter à tue-tête avec l’artiste, en plein Analakely, il faut le faire !

Recueillis par Anjara Rasoanaivo

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Banque : La BFV-SG met sur le marché l’offre Booster

Concurrence oblige, les banques primaires rivalisent de créativité pour se disputer une clientèle de plus en plus exigeante.

Histoire de se démarquer, par rapport justement à cette concurrence qui est de plus en plus rude, la BFV-Société Générale relance son offre dénommée « Booster ». « C’est une offre unique et innovante qui permet aux clients d’obtenir une rémunération progressive et exceptionnelle » explique-t-on auprès de la BFV-SG. Lancée du 16 juin au 17 août 2017, la campagne Booster est destinée à accompagner et couvrir davantage les besoins des particuliers, des professionnels et des associations. « La banque positionne sa nouvelle formule BOOSTER comme étant la solution d’épargne la mieux rémunérée du marché malgache, en proposant aux clients de booster leur placement dès le 3e mois, avec un taux d’intérêt allant jusqu’à 12 % à terme, et ce, pour toute souscription jusqu’au 17 août 2017 » précise-t-on toujours auprès de la BFV-SG.

Banque de référence. Une manière, en somme pour cette banque de répondre aux besoins de plus en plus croissants en termes d’épargne, un marché qui connaît actuellement un boom sans précédent. Une aubaine, en somme pour les clients, puisque Booster  est un placement exonéré d’impôts, sans frais de tenue de compte et disponible à tout moment sans pénalité.  A travers cette offre novatrice, la BFV- Société Générale  offre à chaque client une solution d’épargne attractive, simple et sécurisée. « Nous proposons  ainsi une solution d’épargne alliant performance, flexibilité et sécurité grâce à notre  appartenance au groupe Société Générale ». En tout cas, les conseillers clientèles des 56 agences BFV-SG sont disponibles pour offrir au public les renseignements relatifs à cette offre « Booster ». Rappelons que la BFV-SG a été  récemment primée pour son implication citoyenne et engagée dans une démarche Qualité. Et qui fait d’elle, une banque relationnelle de référence en plaçant le client au centre de ses préoccupations et en l’accompagnant durablement pour la réalisation de ses projets.

R.Edmond.

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Marcheurs de Madagascar : Appel à la mobilisation pour le second tour des législatives

Les « Marcheurs » de Madagascar exposant les motifs de leur soutien à la candidate Amélia Lakrafi.

Les « Marcheurs » de Madagascar ont tenu une conférence de presse, hier, au Café de la Gare, et ce, au nom de Amélia Lakrafi, candidate à l’élection législative pour la 10e circonscription des Français de l’étranger. Ils ont ainsi lancé un appel à la mobilisation afin que les électeurs français accomplissent leur devoir de citoyen en votant massivement le 18 juin prochain. Selon les explications Jean-Hervé Fraslin, Délégué à Madagascar de Amélia Lakrafi, le taux de participation a été de l’ordre de 20, 6%, lors du premier tour, même si la candidate de la République en Marche dans la Grande Ile a été créditée de 63% des suffrages exprimés. Faut-il rappeler que la candidate de la République En Marche, lors de son passage dans la Grande Ile a mis l’accent, entre autres sur la bonne scolarité, la protection sociale et la sécurité et le soutien aux initiatives des associations françaises. Notons que les « Marcheurs » de Madagascar tiendront ce jour (de 15h à 17h) une conférence-débat au Louvre hôtel, portant notamment sur les enjeux de ce second tour.

Dominique R.

Midi Madagasikara9 partages

Tennis : Le sport pour le civisme avec la ligue

Il a parlé d’éducation par le sport avant les élections de la ligue tananarivienne. Elu président, voici Rina Ravoniandro qui met en pratique ses dires. Avant-hier à l’ACSA, il a procédé à des échanges avec les jeunes joueurs de tennis ainsi qu’avec les techniciens. Champion attitude est ainsi née avec des cours d’éducation civique offerte par le ministère de l’Education nationale. Avec Rosa Rakotozafy, la ligue a proposé des séances de comportement d’athlète de haut niveau et avec Harivony Andrianafetra, le fair-play du sportif.

Anny Andrianaivonirina

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Cancer du sein : Sport régulier et pas d’alcool pour diminuer les risques

Plus de 119 études scientifiques ont été passées au crible et 12 millions de femmes suivies. Une nouvelle analyse à grande échelle confirme des liens avérés et indéniables entre l’hygiène de vie et le risque de cancer du sein, tout en insistant sur la pratique sportive et la non-consommation d’alcool.

L’initiative est du Pr Anne McTiernan, à la tête d’une équipe scientifique du Fred Hutchinson Cancer Research Center à Seattle, aux Etats-Unis. Passer au crible plus d’une centaine d’études sur le cancer. Une mise à jour, en quelque sorte, des connaissances sur la thématique de l’hygiène de vie et du cancer du sein. Il en ressort ce qui a été toujours été avancé, mais avec un accent particulier sur la prise d’alcool. En effet, à la bonne hygiène de vie, la pratique d’activité physique régulière et la stabilisation du poids s’ajoute la limitation, voire la non-consommation d’alcool, diminuent le risque de cancer du sein. Inversement, la consommation de 10 g d’alcool, soit l’équivalent d’un verre d’alcool par jour, contribue à l’augmentation des risques, de 5% pour le cancer pré-ménopause et de 9% pour le cancer post-ménopause.

Sédentarité. De la même façon, l’équipe scientifique insiste sur la pratique régulière d’une activité physique. Les femmes les plus actives verraient ainsi leur risque de cancer du sein pré-ménopausique diminuer de 17% par rapport aux femmes plus sédentaires.

Rappelons toutefois qu’une multitude de facteurs interagissent, favorisant l’apparition du cancer. Certains d’entre eux sont incontrôlables tandis que d’autres peuvent être réduits en agissant sur les risques. L’alimentation saine et la bonne hygiène de vie en sont les plus importants.

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara7 partages

Basket-ball N1A : Première victoire de la GNBC !

Il faut vraiment un début à tout. Et la journée d’hier a permis aux gendarmes de la GNBC de ravir sa toute première victoire devant  2BC. Un derby du Vakinankaratra qui n’a pas tenu son pari, car bien avant d’entrer sur le terrain,  2BC a déjà perdu le match dans sa tête. Le score de 66 à 43 en disait long sur cette démission du 2BC qu’on a du mal à comprendre.

Dans le choc du milieu du tableau, MB2All a battu sur le fil le COSPN par 74 à 73.

Chez les dames ASA Analamanga n’a pas eu à forcer son talent pour venir à bout des Fianaroises de l’AS Emma par 59 à 49.

Fandrefiala a pour sa part confirmé son statut de favori en venant à bout de TAMIFA jusque-là irréprochable. Une victoire qui met encore en avant les ambitions du Fandrefiala de garder son titre pour cette saison 2017.

On saura d’ailleurs un peu plus lors de la dernière journée de la phase aller de ce jour au Complexe Sportif où le public aura droit à un chaud derby majungais entre Soma Beach BC et ASC Boeny.

Clément RABARY

Ino Vaovao6 partages

MIDONGY ATSIMO : Nataon’ny dahalo hazalambo ny Kalony sy ny Zandary tao an-tanàna

Nangarom-biby an-davaka ary efa tsy misy tahotra intsony ireo olon-dratsy, tany amin’ny Distrikan’i Midongy Atsimo, ka ireo vatan-dehilahy mpiandry tanàna na Kalony sy ny mpitandro filaminana mihitsy no nihantsian’izy ireo.

Nirefodrefotra ny basy teo an-tampon-tanàna. Andian-dahalo 40 lahy no indray nanafika tao an-toerana ny fiandohan’ny herinandro lasa teo iny. Vantany vao nigadona teo an-tanàna ry zalahy avy hatrany dia ireo mpikambana ao anatin’ny Kalony sy ny Zandary no notadiavin’izy ireo. Tsy niraviravy tanana ihany koa anefa ireto farany fa tonga dia nanohitra. Raikitra ny fifampitifirana, izay naharitra teo amin’ny 30 minitra teo ho eo. Nilavo lefona ihany anefa ny niafaran’ireo mpanafika rehefa hitan’izy ireo fa nihamaro sy tsy ho resy tosika ireo nifanandrina taminy. Vaky nandositra ireo dahalo.

Araka ny loharanom-baovao voaray, dia nikasa hanafika toeram-pivarotana lehibe miisa roa tao an-tanàna ireto andian-dahalo ireto tamin’io fotoana io saingy tsy tanteraka izany noho ny fifanomezan-tanana teo amin’ny fokonolona sy ny mpitandro filaminana.Taorian’io fanafihana io niroso avy hatrany tamin’ny fikaroham-bahaolana hiadiana amin’ny tsy fandriampahalemana ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny Distrika.

Nisy ny fivoriana natao ka tapaka tao anatin’izay fa tsy azo atao intsony aloha hatreto ny mivezivezy aorian’ny ny amin’ny 9 ora alina, tsy azo atao ihany koa ny manapoaka tsipoapoaka amin’izao an-katoky ny fetin’ny Fahaleovantena izao. Voafetra, araka izany, ihany koa ny ora ahafahan’ireo toeram-pivarotana zava-pisotro misy alikaola misokatra. Hatreto mbola mitohy ny ezaka ataon’ireo mpitandro filaminana amin’ny fikarohana ireo olon-dratsy.

Avotra Isaorana

Midi Madagasikara6 partages

Championnat – FIBA 3x 3 : Plus de 1.150.000 Ariary de primes à gagner

Les organisateurs de l’évènement, hier, au Palais des Sports. (Photo Kelly).

24 équipes se mesureront dans la catégorie open hommes au sommet national prévu du 22 au 24 juin au Gymnase d’Ankorondrano.

C’est la dernière ligne droite de la préparation du Championnat national de basket-ball à 3 ou FIBA 33.  96 équipes se partageront leurs joutes du 22 au 24 juin sur les terrains extérieurs et intérieurs du Gymnase d’Ankorondrano. Chez les moins de 12 ans garçons et open hommes, elles seront 24 équipes et 12 respectivement en Open dames, tournoi des partenaires et U18. Au total, cinq catégories seront en course à Ankorondrano. Mais le plus attendu est la catégorie open hommes avec 24 équipes engagées. La tenante du titre de l’ASCB est en bonne position de garder leur trophée vu que ses joueurs ne cessent de se démarquer au Championnat national phase-aller à Mahajanga. Le tournoi des partenaires va réunion 16 équipes dont Telma, Colis Express, Managing, AGF, PMU, ATTI.mg, Sodi Milk, Star, Studio Das Records, RDJ, Dreamin, Kolo, Ministère de la Jeunesse et des Sports et TAFITA. Les éliminatoires se disputeront les 22 et 23 juin et les phases finales seront programmées pour le samedi 24 juin plus les concours de dunk, tir et lancer franc. Plusieurs nouveautés ont été apportées par l’organisateur cette année dont l’hymne officiel du sommet.

Primes. Partenaire N°1 du basket-ball et sponsor officiel de la FMBB, Telma est continuellement aux côtés de la Fédération pour la promotion du basket-ball et l’appui à la recherche des nouvelles stars de la discipline. Evénement d’envergure pour tous les fans de basket à Madagascar, les résultats du championnat national seront suivis dans tout le pays, grâce à la connexion by Telma mise à disposition pendant toute la compétition. Telma offrira des primes pour les équipes gagnantes de chaque catégorie à savoir 500.000 Ariary pour l’équipe championne homme + de 18 ans, 400.000 Ariary pour l’équipe championne Open Femmes, 250.000 Ar à l’équipe championne U18. Les vainqueurs au dunk hommes et tirs à 3 points hommes et dames  recevront  des Smartphones by Telma.

 T.H

News Mada5 partages

Hennessy Café : des nouveautés dans l’air

Un relooking au niveau de la façade, une nouvelle carte assurée par un nouveau chef, de nouveaux cocktails originaux…

Bref, la petite Hennessy a mûri et devient «Hennessy Café». S’orientant plutôt vers l’ambiance lounge, le restaurant n’a pas omis de mettre en avant les artisans et leurs œuvres.

Désormais, la cuisine de Hennessy Café à Ivandry sera dirigée par une femme, Chef Seth. Adepte de plats plus exotiques, elle propose des mets riches en saveur, mais qui ne sont pas forcément piquants comme les keftas d’agneau accompagnés de  semoule… Au niveau des boissons, Karine Rabefaritra, la maîtresse des lieux, crée des cocktails originaux, tels que le Vesper, le cocktail James Bond, ou encore le «Hafa mi» ou «hafa ihany» qui veut dire «hors pair» réalisés avec des rhums spéciaux provenant de Toamasina.

Et pour innover davantage, Hennessy Café propose au programme un yoga brunch  tous les samedis du mois de juillet. «La première session se tiendra demain», a-t-elle fait savoir. Pour couronner le tout, du 21 au 23 juin aura lieu une exposition-vente baptisée «Entre nous» présentée par cinq artisans talentueux, en l’occurrence Vice Lical, Kamilkréa, Farfelu, Soart et Nava.

Holy Danielle

 

News Mada3 partages

East Food Village : le nouveau jardin gourmand à Mandrosoa Ambatobe

En quelques années, le quartier Mandrosoa Ambatobe a considérablement évolué. Dans le sillage de ce développement, un food court baptisé « East Food Village », s’y est récemment installé et ce, à l’initiative de la société Albatros, dirigée par Dimitrios Skourtelis. Quatre restaurants y sont joints pour créer ce nouvel espace de gourmandise et de détente, à l’intérieur comme en terrasse.

«Dimitrios Skourtelis est une personne très dynamique. Sa première activité, c’est d’abord son travail à l’imprimerie Niag à Antanimena, durant la journée. Mais le soir venu, il s’investit dans la cuisine du restaurant grec Souvlaki.gr dont il est le propriétaire et à la fois le Chef», a fait savoir le chef Andry, du restaurant Souvlaki.gr.

Un rêve devenu réalité

En 2012, Dimitrios Skourtelis a fondé la société Albatros qui a pour principale activité la restauration. Il a d’abord commencé par une pâtisserie dénommée Bakery, Coffee Bar, ensuite le restaurant Vazagasy, puis le service traiteur La Privée, le service lavage et repassage Laverie Eclat, la pizzeria La Toscana et récemment, il vient d’ouvrir l’unique restaurant grec à Madagascar baptisé Souvlaki.gr. «Je suis à Madagascar depuis 2010. J’ai donc eu le temps d’observer les Malgaches et surtout les besoins existants dans mon ancien quartier. Ainsi, en 2012, j’ai rêvé d’ouvrir un restaurant de spécialité grecque», a-t-il

raconté. A l’époque, il en a déjà choisi le nom, «Souvlaki» qui est un menu complet composé d’un grand «Pita» ou sandwich et de frites. Ce nom a été enregistré en 2012 auprès de l’Office malgache de la propriété industrielle (Omapi). Et cinq ans après, son rêve est devenu réalité.

Amélioration du marché

Tous ses restaurants se trouvent actuellement dans le quartier de Mandrosoa Ambatobe, près du marché. Etant le président d’un club rotarien, il a décidé de soutenir les marchands en améliorant leurs étals, ou encore d’électrifier le marché. Et actuellement, la place est devenue plus agréable, calme et tranquille. «Plus besoin de chercher ailleurs, hors de la ville, pour manger en toute tranquillité, le projet East Food Village propose déjà une petite oasis où étrangers comme Malgaches seront les bienvenus», a-t-il indiqué.

RECETTE SALADE  Le Tzatziki par Dimitrios

«J’adore servir cet accompagnement avec des samoussas au boeuf et du riz. Le tzaziki apaise le feu des épices».

Ingrédients pour 4 personnes

– 2 c à s d’huile d’olive

– Sel et poivre

– 1/2 citron

– 1/2 botte de menthe

– 2 yaourts grecs

– 3 gousses d’ail

– 1 concombre

La préparation

Pelez le concombre et coupez-le en tagliatelles avec l’éplucheur et laissez-le dégorger 30 minutes. Pressez l’ail. Lavez, effeuillez et ciselez la menthe assez finement.

Dans un bol, mélangez le concombre essoré, les yaourts, l’ail, l’huile d’olive, la menthe et le jus de citron. Assaisonnez à votre convenance.

Quelques conseils

Utilisez de préférence un petit concombre épineux qui est beaucoup plus savoureux et qui n’a pas besoin d’être égoutté. Mais plus difficile à trouver. Lorsque le temps me manque pour faire mon accompagnement préféré, j’ai toujours en réserve les épices spéciales tzatziki que je trouve sur le marché.

Dimitrios

CUISINE GRECQUE  Le taramosalata par DimitriosLes Ingrédients

– 75 g d’œufs de cabillaud

– 50 ml d’eau tiède

– 100 ml de jus de citron

– 4 pommes de terre moyennes

– 1 oignon

– 1 cuillère à soupe de sucre roux

– 50 ml d’huile d’olive

– 1 cuillère à café de sucre

La préparation

Hâcher l’oignon et le faire revenir dans un peu d’huile d’olive.

Ajouter le sucre roux et laisser légèrement caraméliser.

Réserver.

Faire cuire les pommes de terre à l’eau ou bien au four : les couper en 4, arroser d’un filet d’huile d’olive, saupoudrer de sel et d’origan et mettre au four à 180-200° jusqu’à ce qu’elles soient tendres.

Diluer les oeufs de cabillaud dans l’eau et la moitié du jus de citron en battant avec un fouet.

Mixer les pommes de terre avec l’huile d’olive et l’oignon.

Y ajouter les oeufs de cabillaud dilués et mixer.

Goûter et ajouter du jus de citron et du

Nécessaire.

Bon appétit ou encore «Kali Oreksi» en grec.

Les quatre restaurants du food court « East Food Village » sis à Mandrosoa Ambatobe

Les délices de Bakery,

Coffee bar

Bakery, Coffee bar, est à la fois une pâtisserie, une confiserie, et une viennoiserie… Chic et classe, elle présente en vitrine des gourmandises  qui sont à des prix abordables. Sa crème brûlée est un dessert à conseiller

Un mélange de styles chez Vazagasy

Comme son nom l’indique, le restaurant Vazagasy propose plusieurs spécialités, des plats malgaches et européens. Les clients cibles sont plutôt ceux qui cherchent les plats tels que le thon grillé provincial avec du rizotto, ou encore la cuisse rôtie au vin, tous aussi savoureux les uns que les autres.

La Toscana et ses pizzas

La Toscana se spécialise dans les pizzas et les spaghettirias. Elle propose les meilleures pizzas du coin, avec une bonne pâte et le goût du fromage relevé. La Toscana propose aussi des calzones, moelleuses et bien garnies, un plat à suggérer entre amis ou famille. Et enfin, le lieu a aussi quelques secrets pour ses recettes à base de spaghettis.

Pour une découverte culinaire chez Souvlaki.gr

Il s’agit du seul restaurant grec à Madagascar. Il propose donc divers plats à découvrir, entre autres la salade Taramosalata ou encore Tzatziki, le mousakas ou les papoutakia, sans oublier les patates tiganites… Des boissons grecques seront aussi servies, surtout pour les passionnés de vin.

 

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Air Madagascar : de nouveaux emprunts pour éponger les dettes de la compagnie

Les dépenses de l’Etat pour l’année 2017 sont en hausse de 598 milliards, comme il est indiqué dans la Loi de finances rectificative (LFR) 2017, adoptée à l’unanimité, hier, à l’Assemblée nationale. Cette hausse s’explique essentiellement par l’augmentation des subventions allouées à la Jirama et les dettes de la compagnie Air Madagascar.

Les difficultés traversées par la Jirama et Air Madagascar pèsent toujours lourd sur le budget de l’Etat. La subvention allouée à la compagnie d’eau et d’électricité a augmenté de 200 milliards d’ariary dans la LFR. Alors que la loi de Finances initiale (LFI) a prévu une subvention de 250 milliards d’ariary pour la société, mais celle-ci est à 450 milliards d’ariary dans la LFR.

303 milliards d’ariary de dettes

Mais pour le cas particulier d’Air Madagascar, les dettes de cette compagnie aérienne nationale s’élèvent à 303 milliards d’ariary actuellement, d’après le ministre des Finances et du budget. Celui-ci a avancé que l’Etat recourra à… d’autres emprunts pour apurer les passifs de la compagnie.

D’après les explications apportées par Gervais Rakotoarimanana, «Un emprunt interne de 50 milliards d’ariary auprès d’une banque à Madagascar, suivi d’un emprunt externe de 130 milliards d’ariary, sera contracté. Ajouté à cela, l’Etat négociera des bons de Trésor pour les créanciers d’Air Madagascar, allant jusqu’à 33 milliards d’ariary. Une opération d’ordre de 100 milliards d’ariary sera également effectuée». En somme, déshabiller Pierre pour habiller Paul…

4 milliards d’ariary de subventions

A part la situation de la Jirama et Air Madagascar, la hausse des subventions dans le secteur du transport et du budget allouées au Comité local de développement (CLD), ainsi que les fonds destinés au Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) expliquent également la hausse des dépenses de l’Etat, prévues dans la LFR. En effet, une subvention de 4 milliards d’ariary a été transférée dans le secteur du transport pour garder le tarif des transports actuel face à la hausse régulière du prix à la pompe depuis le début de l’année. Par ailleurs, le budget du CLD est passé à 300 milliards d’ariary au niveau des districts où l’on compte deux députés. Et enfin, un fonds de 6 milliards d’ariary a été alloué au BNGRC pour la gestion des dégâts cycloniques après le passage d’Enawo en mars dernier.

Force est de constater que les problèmes de la Jirama et Air Madagascar sont loin d’être résolus en dépit des mesures prises par l’Etat. Le redressement de ces deux sociétés d’Etat fait cependant partie des conditionnalités requises par les bailleurs de fonds pour le décaissement des aides, notamment la deuxième tranche de la Facilité élargie de crédit (Fec), signée avec le Fonds monétaire international (FMI) en juillet 2016 et prévu pour ce mois.

Notons par ailleurs que les prévisions des recettes fiscales sont revues à la hausse de plus de 155 milliards d’ariary dans la LFR pour combler ces dépenses.

Haja R.

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Fanadihadian’ny CIES : “Lafo vidy” indrindra i Neymar, 210,7 tapitrisa euros

 Tsy fandraharahana maivana ny baolina kitra any Eoropa. Volabe no miasa ao anatin’io sehatra iray io ahitana fampiasam-bola isan-karazany ataon’ireo orinasa goavana manana ny toerany eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena. Vidin-dafo, tsy zakan’ny tetibolan’ny kely vola ireo mpilalao matihanina any Eoropa.

Araka ny fanadihadiana nataon’ny CIES* farany, ilay Breziliana ao amin’ny FC Barcelone, i Neymar da Silva Santos, 25 taona, izao no lohany « lafo indrindra » amin’ny mpilalao baolina kitra matihanina maneran-tany. 210,7 tapitrisa euros ny vidin’izany mpilalao izany. Manaraka azy, i Dele Alli, ao amin’ny Tottenham any Angletera, 155,1 tapitrisa euros. Izy no tanora indrindra ao amin’ireo Top 10, 21 taona. Fahatelo, i Harry Kane, ao amin’ny Tottenham ihany, 153,6 tapitrisa euros. Fahefatra, vao ahitana an’i Messi, 151,7 tapitrisa euros, ao amin’ny FC Barça. Nitana laharana voalohany matetika ity mpilalao ity teo aloha, fa izao izy latsaka fahefatra ao amin’ireo Top 10.  Na izany aza, mbola “lafo vidy” izy.

Fahadimy, ilay Frantsay, i Antoine Griezmann, ao amin’ny Atletico Madrid, 150,3 tapitrisa euros. Fahenina, i Luis Suarez, ao amin’ny FC Barça, 140,8 tapitrisa euros. Fahafito, mbola Frantsay, i Paul Pogba, milalao ao amin’ny Manchester United, 134,3 tapitrisa euros. Fahavalo, i Gonzalo Higuaín, ao amin’ny Juventus, any Italia, 120,2 tapitrisa euros. Fahasivy, i Eden Hazard, mpilalaon’ny Chelsea, 117,2 tapitrisa euros. Fahafolo, i Paulo Dybala, ao amin’ny Juventus ihany, 115,3 tapitrisa euros.

Nahagaga ny maro ny tsy nahatafiditra anisan’ny Top 10 an’i Cristiano Ronaldo. Laharana faha -11 izy, 112,4 tapitrisa euros. Henjehin’ny fitsarana any Espaina i CR7 noho ny raharaha hosoka amin’ny hetra. Miakatra kosa izao ny lazan’ilay Frantsay, i Kylian Mbappé, tanora indrindra 18 taona,  ao amin’ny Monaco, 92,6 tapitrisa euros.

.Mathieu

 CIES * : Centre International d’Etude du Sport, any Neuchâtel, Suisse.

 

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Carnaval de Madagascar : Trois jours de fêtes sous le signe de la culture et du Tourisme

Une ambiance festive au carnaval avec les représentants de la région Androy, qui fascinent toujours.

L e lancement du Carnaval de Madagascar, sur l’Avenue de l’Indépendance d’Antananarivo interdit à tout véhicule durant l’événement, s’est déroulé dans une ambiance festive, le 16 juin. Pour l’Office régional du Tourisme, le Carnaval constitue une « occasion de faire découvrir toutes les régions : leurs diversités, leurs spécificités et leurs talents ».

On sait effectivement que depuis des décennies, chaque région de la Grande Ile organise leur propre carnaval. L’organisation d’un événement à l’ambition nationale vise à fédérer ainsi la population sous le même enseigne. Le mois de juin a été choisi notamment puisque c’est le mois de la célébration de la fête nationale du 26 juin pour marquer l’indépendance du pays, proclamée en 1960.

Du 16 au 18 juin, ainsi, toutes les régions du pays seront représentées sur l’Avenue d’Analakely en plein cœur de la capitale. La grande parade de l’ouverture du carnaval a réuni quelques milliers d’individus issus des différentes régions du pays. Les participants, parés des tenues traditionnelles de leur région, ont donné le ton de la fête.

Les trois journées du carnaval sont, en outre, marquées par une foire économique qui permet de marquer les spécificités des différentes régions du pays, notamment à travers les produits artisanaux et agricoles. Une foire qui est censée rappeler l’ancien grand marché du Vendredi à Analakely. Plus de 400 exposants participent à la foire. Des ONG, des associations et des écoles sont aussi impliquées dans l’événement.

Au programme également, des concerts et des cabarets avec des artistes Malgaches de renom. Mais aussi des animations diverses, pour susciter l’enthousiasme de la foule, tels que jeux divers, danses contemporaines etc.

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Carburant – Un milliard d’ariary d’arriéré aux pétroliers

La non application de la vérité des prix coûte cher aux contribuables. Le lissage du prix à la pompe endette l’État à plus d’un milliard d’ariary.

C’était prévisible. Le lissage du prix du carburant coûtait cher au gouvernement. Celui-ci doit maintenant plus d’un milliard ariary aux pétroliers. « Le cumul du reliquat en faveur des distributeurs, estimé à 1,2 milliard ariary, dû au système de lissage de prix n’est pas encore soldé, et d’autre part, les résultats de l’audit de la structure de prix des carburants sont toujours en cours de finalisation », indique le communiqué du conseil de gouvernement de mardi.Afin d’éviter la hausse excessive du prix à la pompe, les autorités ont mis en place une formule de calcul automatique des prix en janvier 2016. L’idée était de permettre que les prix affichés à la pompe correspondent aux prix de référence calculés, considérés comme étant les prix réels. Cette formule détermine automatiquement un prix maximal à appliquer mensuellement sur chaque produit.Comme la « vérité des prix » varie en fonction du prix du pétrole brut et du cours de l’ariary, la monnaie nationale, les prix à la pompe sont aussi censés fluctuer. Or, il est arrivé que les variations soient très importantes et que les hausses atteignent presque, voire plus de 200 ariary. D’où la décision des autorités de procéder à un « lissage » dès le mois de mai 2016. Le système de lissage consiste à ajuster le prix de référence calculé de manière à réduire les variations des prix à la pompe.Depuis plusieurs mois, les hausses ou les baisses réelles des prix sont ainsi reportées de façon à éviter une trop grande fluctuation des prix.

AmortissementAu mois de décembre, le prix maxima du litre du gazole devait être de 3178 ariary et celui du super carburant était de 3707 ariary le litre. Mais les autorités ont ajusté ces prix à 3070 ariary le litre du gazole et 3640 ariary le litre du super carburant. Il peut néanmoins arriver que le prix affiché soit supérieur au prix réel, comme ce fut le cas en octobre où les consommateurs achetaient le gazole à 2910 ariary alors que le prix réel était d’environ 2850 ariary. En septembre, le gazole coûtait même 133 ariary plus cher que le prix réel.Les autorités ont ainsi pu se constituer un « coussin d’amortissement » pour rattraper des hausses à venir. Mais le système n’est pas sans danger. Actuellement, ces différenciations de prix coûtent plus d’un milliard ariary pour le budget. Le gouvernement risque ainsi d’entrer dans une spirale de subvention. D’autant plus que le budget rectificatif prévoit une aide additionnelle de quatre milliards ariary pour le transport public, en guise de compensation de carburant. Et que l’année dernière, l’Etat devait rembourser aux compagnies pétrolières 196 milliards ariary. Un montant qui équivaut au remboursement des TVA et à la compensation du prix à la pompe.

Lova Rafidiarisoa

Tia Tanindranaza1 partages

Drafi-panarenana ny fanabeazanaMihatra amin’ny 2018-2022

Tontosa omaly alakamisy 15 jona teo ambany fiahian’ny praiminisitra Mahafaly Solondrasana Olivier teny amin’ny lapam-panjakana Mahazoarivo ny fanaovan-tsonia ny drafi-panarenana momba ny fanabeazana na ny PSE.

 

 

 

Toky R

 

L'express de Madagascar1 partages

Centre de santé de base – Des glacières pour conserver des vaccins

Des nourrissons sont exposés à des dangers. Ils bénéficient des doses de vaccins conservés dans des glacières solaires.

Négligence. Des glacières sont désormais utilisées pour conserver des doses de vaccins. C’est le cas dans les centres de santé de base (CSB) des services de santé du district à Andramasina, Nosy Varika, Toamasina, Mahanoro, Marolambo et Vatomandry, où des glacières solaires ont été récemment placées, selon une source concordante. Les bénéficiaires sont déçus.« D’un, leur dimension est trop petite. Les vaccins y sont à l’étroit et peuvent se casser à tout moment. De plus, on ne pourra plus effectuer des vaccinations au niveau des fokontany, lors des stratégies avancées. Il n’y a pas d’accumulateur de froid, pour conserver ces vaccins lors de nos descentes », déplore le responsable d’un de ces CSB, hier.Un technicien en chaine de froid affirme que les vaccins ne devront pas être conservés dans ces glacières solaires. « Elles ont été fabriquées pour placer des bouteilles de boisson, et non des vaccins. », explique-t-il, avant d’entamer une explication plus technique. « Ces glacières sont utilisées, soit pour servir de réfrigérateur pour conserver les vaccins, soit de congélateur, pour servir d’accumulateur de froid. Elles ne peuvent effectuer les deux fonctions en même temps », enchaine le technicien.Quelques sources proches du dossier ont, par ailleurs, confirmé que ces glacières ne sont pas conformes aux normes recommandées par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

En dangerDes médecins expliquent que la négligence portée sur la conservation des vaccins pourra mettre en danger la santé des nourrissons, qui en sont les principaux bénéficiaires, après les mères enceintes. « La variation de température peut détruire les vaccins. En premier lieu, il se peut qu’ils ne soient plus efficaces et n’offriront plus d’immunité aux nourrissons. Ensuite, ils peuvent se transformer en poison et provoquer la malformation chez les nourrissons, par le biais des mères enceintes qui en bénéficient », soulignent-ils.Le Dr Emihangy Lahimasy, le directeur du Programme élargi de la vaccination du ministère de la Santé publique, avance ne rien savoir sur ce matériel. « Le ministère de la Santé publique n’a placé que des réfrigérateurs solaires suivant les normes requises. Il se peut que ce soit les partenaires qui les ont offertes », prétend-t-il. Aucun des logos de ces partenaires, n’est pourtant visible sur les matériels, pour confirmer qu’ils viennent d’eux.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar1 partages

Énergie – Cinq centrales pour la région Sava

La transition énergétique enclenchée. La région Sava ne devrait plus avoir de problème d’alimentation en électricité d’ici quelques années. Cinq centrales hydroélectriques seront installées dans cette région de la partie Nord de Madagascar. La banque de développement allemande (KFW) vient d’accorder le financement de ce projet à hauteur de 14 millions d’euros. La signature de cet accord a été faite dans les locaux du ministère des Finances et du budget, mercredi.D’après le ministre des Finances, Gervais Rakoto­arimanana, ce projet arrive à point nommé dans la mesure où l’accès à l’énergie électrique est la base économique et écologique durable. « La réalisation de ces projets permettra de réduire à 80% l’utilisation du carburant. On ne peut pas travailler, se développer ou créer des emplois dans le noir », a souligné le Grand argentier.Cent soixante dix villages répartis dans cent trente huit communes rurales dansles districts d’Andapa, de Sambava, de Vohémar et d’Antalaha seront les bénéficiaires du projet. L’agence de développement d’électrification rurale (ADER) estime que ces centrales devraient être opérationnelles en 2019.

L.R.

L'express de Madagascar1 partages

Accord FMI – La deuxième tranche du FEC en hausse

La deuxième tranche du programme de Facilité élargie de crédit (FEC) plus élevée que prévu. Celle-ci devrait être de l’ordre de 83 millions de dollars, selon une source proche du dossier. « Le gouvernement avait négocié une révision à la hausse de ce financement à la suite du passage du cyclone Enawo. Le fonds monétaire international (FMI) semble d’accord sur le principe », explique une source avisée. Mais tout dépendra de l’examen du dossier de Madagascar par le conseil d’administration du fonds le 28 juin.Le ministère des Finances et du budget rapporte que les pertes sont estimées à 415 millions de dollars dues au cyclone Enawo. Ces pertes représentent 4% du produit intérieur brut (PIB) et correspondent à des dégâts directs sur les bâtiments et les infrastructures ainsi que des pertes agricoles. Ce qui a amené le gouvernement à négocier une hausse de montant pour la deuxième tranche de ce programme FEC.Le 27 juillet 2016, le conseil d’administration du FMI a approuvé un accord de quarante mois au titre de la FEC en faveur de Mada­gascar d’un montant de 304,7  millions de dollars.

L.R.

Madaplus.info0 partages

Kidnapping à Madagascar: l’ambassadeur de l’Inde sort de son silence

Les différents kidnappings qui se sont succédé à Antananarivo ont pris de l’ampleur dont les ressortissants indopakistanais sont les principales victimes.
L’ambassadeur de l’Inde Subir Dutta, résident à Madagascar espère des mesures concrètes de la part du président de la République et du premier ministre afin de contenir le problème par rapport à ces kidnappings. Une rencontre entre’ Ambassade de l’Inde, le Ministère de la Défense national et de la Police nationale avec le Secrétariat général de la gendarmerie nationale s’est tenu afin d’adopter les mesures de précautions possibles. L’Ambassadeur de l’Inde a souligné que les affaires de disparition ne vont pas affecter les relations entre Madagascar et l’Inde.
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Tsy fahazakana ilay odinkankana : ny menaka tamin’ny sakafon’ny mpianatra no olana

 Nilaza ny minisitry ny Fahasalamana, Andriamanarivo Lalatiana, omaly, fa mbola tsy lany daty velively ny odinkankana Vermox 500mg nozaraina ho an’ny mpianatra tany Toliara, araka ny fanahian’ny maro. Fanafody efa nozaraina isan-taona hanalana kankana ny mpianatra izany nefa tsy nahitana olana hatramin’izay. Nisy ny fidinan’ny tomponandraikitry ny Pharmaco-vigilance tany an-toerana taorian’ny tranga. Notilina ilay fanafody ary natao ny tombana samihafa. Rehefa natambatra ny vaovao rehetra azo, heverina fa ny sakafo (petits pois) nozarain’ny Pam ho an’ny mpianatra tany an-dakilasy mialoha ny nihinanana ilay odinkankana no nihoatra kely ny menaka ka nitarika ny effet secondaire (nandoa, fanina narary kibo). Niarahana tamin’ny Sampandraharahan’ny firenena mikambana momba ny fahasalamana (OMS) ny fandinihana ny antony nahatonga ny tsy fahasalamana teo amin’ny mpianatra isorohana ny mety hiverenany amin’ny manaraka.

Nanamafy ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena, Rabary Paul, fa nisy filazana 15 andro mialoha ho an’ny ray aman-dreny sy ny mpianatra momba ny fizarana odinkankana any an-tsekoly.

Tany Ampanihy, Sakaraha, Taolagnaro, Betioky tsy nahitana olana tsy fahazakana ny odinkankana ny mpianatra rehetra ary izay no nisarika ny sain’ny tomponandraikitra hitodika amin’ny sakafo nohanin’ny mpianatra mialoha ny nandraisana ny fanafody kankana.

Nizarana odinkankana avokoa hatramin’ny mpianatra teto Antananarivo. Tsy nohanin’ny mpianatra avy hatrany izany fa nasaina nentin’izy ireo nody ka anjaran’ny ray aman-dreny no nanapa-kevitra na hanome ny zanany na tsia.

Tsy nisy ny fitarainana hatreto ho an’ireo nanome izany odinkankana izany ho an’ny zanany

 

Nidina ifotony koa ny Pam sy ny BNGRC

Ankoatra izay, nidina ifotony tao amin’ny EPP Anketa ny tomponandraikitra avy amin’ny fandaharanasa manokana momba ny sakafo (Pam) sy ny BNGRC, ny alarobia teo, nijery akaiky ny zava-nisy. Niaraka tamin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena  sy ny solontenan’ny minisiteran’ny Fahasalamana  izy ireo tamin’izany.

Nihaona mivantana tamin’ny solontenan’ny ray aman-dreny sy ny mpampianatra ary ny lehiben’ny fokontany ireto tomponandraikitra ireto nitondra fanazavana. Marihina fa mpianatra 74 amin’ny 288 no tsy nahazaka ilay odinkankana raha ny filazan’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena.

Tatiana A, Vonjy A

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Nanodinkodina zaza tsy ampy taona : nohelohina sazy mihantona roa taona ilay pasitera

Tsy afa-bela fa nohelohin’ny fitsarana sazy mihantona roa taona nandritra ny fotoam-pitsarana ady heloka bevava tao Toamasina, omaly ilay pasitera amin’ny fiangonana zandriny ao Brickaville noho ny fanodinkodinana zaza tsy ampy taona…

Fantatra nandritra ny fotoam-pitsarana ady heloka bevava tao amin’ny lapan’ny Fitsarana ambony Toamasina nandritra ny famakiana ny antontan-taratasin’ady fa voampanga ho nanodinkodina ankizivavy tsy ampy taona ity raim-pianakaviana milaza fa pasitera amin’ny fiangonana zandriny ao Brickaville ity. Raha iverenana ny raharaha araka ny fifandaharana teo amin’ny voampanga tsy natrehan’ny niharam-boina sy ny mpitory fa ny volana mey 2016 dia nitondra ankizivavy 17 taona niala tao Brickaville nandositra tany Ambositra ilay pasitera avy amin’ny fiangonana sekta. Ny zandary tao Ambositra no nisambotra azy sy ilay ankizivavy ka namerina azy ireo tany Brickaville nanaovana famotorana. Naiditra am-ponja vonjimaika ilay pasitera taorian’izay.

Nilaza izy fa hoe hanambady ilay ankizivavy tsy ampy taona rehefa tafavoaka ny fonja. Fantatra nandritra ny fanadihadiana fa efa manambady hafa koa ity pasitera nahavita fihetsika mamoafady ity. Teo amin’ny famakian’ny filohan’ny fitsarana ny antontan-taratasin’ady rehetra avy amin’ny zandary no nahenoana fa tsy pasitera ara-dalana ity raim-pianakaviana ity fa pasitera sandoka, saingy nahavariana satria mitondra fiangonana ao Brickaville izy.

Tokony hojeren’ny fanjakana akaiky ny momba itony fiangonana sekta miorina isaky ny elakelan-trano itony satria milalao ny fahasahiranan’olona fotsiny ny ankamaroan’izy ireny. Misy aza milaza fa mahavita fahagagana ao anatin’ny indray mipi-maso ka milaza fa mahavita an’izao sy izao. Mandrebireby olona fotsiny. Tsy vitan’izay fa mbola manao fihetsika mamoafady toy izao koa. Mampahatsiahy ilay mpitondra fiangonana iray eny Itaosy naiditra am-ponja ity raharaha ity.

Sajo sy J.C

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Nataon’ny sehatra tsy miankina : vita ny boky momba ny lalàn’ny fifamoivoizana

Nahavita boky momba ny lalàn’ny fifamoivoizana ny sehatra tsy miankina ahitana ny Sodirex- Citroën sy ny Vivo energy Shell Madagascar. Hita ao anatiny avokoa ny fitondrana fiara sy moto, fahazoan-dalana mitondra fiara, ireo loza samihafa, fandraràna, ireo tsara ho fantatry ny mpandeha an-tongotra. Niarahana amin’ny federasion’ny moto sy ny federasion’ny fanamoriana fiarakodia ny famolavolana ny boky satria samy mifamoivoy eny amin’ny lalana avokoa ireo, araka ny fanazavan’ny mpiandraikitra ny tetikasa, Gabriel Harson, omaly teny Ankorondrano.

Ny taona 2015, olona iray isaky ny 48 ora, mamoy ny ainy eny amin’ny arabe vokatry ny lozam-pifamoivoizana. Io antontanisa io no nanosika ny sehatra tsy miankina hanampy ny mpampiasa lalana indrindra ny mpitondra fiarakadia sy moto ho tomponandraikitra sy olom-pirenena mahafantatra sy manaja ny lalàn’ny fifamoivoizana hampivoatra ny fifamoivoizana sy hisorohana ny loza samihafa. 28 000 ny boky natonta, ny 5 000 amin’ireo hozaraina maimaipoana isaky ny kaominina, zandary, polisy mba ho maro ny mahalala azy. Azo vidiana koa ny boky ho an’ireo mpampiasa lalana rehetra.

Tsy mbola manana lalàna mifehy ny fifamoivoizana i Madagasikara hatramin’izao fa ordonnance sur la circulation routière nivoaka ny taona 1962 no ampiasaina hatramin’izao. Efa eo an-dalam-pamolavolana ny lalàn’ny fifamoivoizana, taona 2017, ny teknisianina fa mbola miandry dingana maro vao tena hampiharina izany. Tsy nanao sonia ny fifanarahana iraisam-pirenena momba ny fifamoivoizana tany Vienne koa isika ka mety hisy fiantraikany amin’ny fanekena ny taratasy fahazoana mitondra fiara malagasy ho an’ireo hiasa any ivelany izany.

Vonjy A.

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Sekoly 40 amin’ny Cisco efatra : entanina ny mpianatra hisoroka ny herisetra

« Natomboka teny amin’ny EPP Antanimena II ny tetikasa Sahala mikasika ny fanentanana ny mpianatra eny amin’ny sekoly ambaratonga voalohany fototra momba ny miralenta sy ny fihetsika tsy misy herisetra. 40 ny sekoly iarahana miasa, 20 EPP, ny 20 ambiny sekoly tsy miankina amin’ny fanjakana nanaiky ny asa fanentanana ny mpianatra amin’ny Cisco efatra », hoy ny fanazavan’ny mpandrindra ny CforC, Sariaka Nantenaina, omaly teny Antanimena.

Miendrika lalao ny fanentanana ny mpianatra hoentin’ny mpanentan’ny tetikasa Sahala eny anivon’ny sekoly. Mandritra ny fialan-tsasatra, hiofana ireo mpampianatra ka hitohy amin’ny taom-pianarana vaovao ny hetsika. Hizarana fitaovana koa hanamorana ny fanazavana. Miompana amin’ny lohahevitra telo ny fanabeazana : miralenta, fihetsika tsy misy herisetra ary ny fihetsiky ny lehilahy tsy maneho herisetra. Mandritra ny ora roa ny fanentanana any an-dakilasy. Tafiditra amin’ny fanabeazana ho olom-pirenena vanona ny fanentanana iarahana amin’ny minisiteran’ny Fanabeazana mba hisitraka azy avokoa ny EPP rehetra. 10 ny fokontany iasana ary saika eny anivon’ireo no misy ny sekoly (Soarano, Tanjombato, Sabotsy Namehana, Analamahitsy…) itondrana ny fanentanana. Amin’ireo fokontany ireo, manodidina ny 65%-n’ny tokantrano, ahitana herisetra avokoa ary misy ny sokajin’olona rehetra.

Manohana vola ny tetikasa ny Vondrona eoroperanina amin’ny tetikasa demokrasia sy ny zon’olombelona.

Vonjy A.

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Claudine Razaimamonjy à Manjakandriana : un traitement privilégié

Comme il fallait s’y attendre, la propriétaire de l’hôtel A C d’Ivato a été transférée hier à la prison pour femmes à Manjakandriana.

L’information a été relayée à travers les réseaux sociaux hier toute la journée. Sans surprise, la conseillère spéciale du Président de la République et principal bailleur de fonds du parti présidentiel a été transférée de la prison d’Antanimora à celle de Manjakandriana. Cette dernière, plus confortable au niveau des infrastructures par rapport aux autres, a reçu donc une invitée de…marque en son sein.

Ce traitement de faveur inquiète en tout cas le milieu sociopolitique dans la mesure où ce ne sont pas tous les prisonniers et prisonnières qui en bénéficient. Et ce, d’autant plus que la principale concernée est encore en attente de condamnation. Cette décision confirme aussi, à priori, l’influence de certaines personnalités au sein du pouvoir judiciaire. Alors que, pendant ce temps, les magistrats à travers leur syndicat ne cessent de réclamer leur indépendance.

Plus encore, s’il ne s’agit pas d’une affaire d’Etat, comme le souligne les ténors du régime, il faudrait juger la conseillère du Chef de l’Etat comme tout le monde. «Elle doit être jugée selon la procédure normale, comme un simple citoyen car la Constitution stipule que la loi est la même pour tous», avait indiqué le vice-président du SMM lors d’une émission sur «Alliance 92 FM».

Mesure exceptionnelle

Plus inquiétant encore, dans ce feuilleton sans fin, c’est que la mise sous mandat de dépôt de l’opératrice économique à Antanimora ne semble pas créer un trouble à l’ordre public ou une tension politique qui pourrait motiver son transfert. Sur ce, la décision semble avoir été seulement prise pour «libérer» le principal pourvoyeur de fonds du parti présidentiel, le HVM.

Inaugurée en 2007 par le ministère de la justice de l’époque ainsi que l’Union européenne, la prison de Manjakandriana est une annexe de la maison centrale d’Antanimora. Elle est destinée à accueillir des femmes et des jeunes mineurs mais depuis quelques temps, l’établissement fait office de «prison dorée» pour des personnalités politiques qui dérangent ou encore des personnalités de haut rang pour échapper au quotidien de la maison centrale d’Antanimora. Là où se trouve, cependant, la majorité des prisonniers de la capitale, à l’exception de ceux qui bénéficient d’un traitement de faveur de la part des hauts responsables étatiques.

Rakoto

 

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Teza : « Omeo lanja ny fokonolona »

« Any anaty fokonolona sy fokontany izany dahalo izany no mipetraka, fa tsy any an-danitra na any amin’ny afobe. Mahafantatra ireo olona ireo ny fokonolona, ary zanany no be dia be amin’ireo dahalo ireo. »

Izay ny fijerin’ny filoha nasionalin’ny Teza, Rakotoamboa Jean-Louis, manoloana ny antson’ny mpitondra fanjakana ny amin’ny tokony hanetsehana indray ny andrimasom-pokonolona handray andraikitra hiatrehana ny tsy fandriampahalemana tato ho ato, indrindra ny fakana an-keriny.

Raha omena vahana hanao dina araka ny tokony ho izy ny fokonolona, ary amboarina hifanaraka amin’izay ny lalàna mifehy ny fiarahamonina any ifotony: voafehy ny tsy fandriampahalemana.

Anjaran’ny mpitandro filaminana fotsiny ny manatevina ny fahaiza-manaon’ny fokonolona amin’izay fifehezana ny asan-dahalo. Fa tsy hoe tsy omen-danja sy vahana ny fokonolona, nefa ny mpitondra tsy mahavita izany fa midongy sehatra fotsiny. Hany ka voatery manao fitsaram-bahoaka ny olona.

Tokony  homen-danja hitantana ny tany ny fokonolona

Hatramin’izao, tena ratsy tantana indrindra eto Madagasikara ny tany izay fitaovam-pamokarana, araka ny nambarany. Amin’izao haitao sy teknika vaovao amin’izao fotoana izao, mora refesina ny tany, raha ohatra ka omena lanja sy vahana ny fokonolona hitantana  izany any amin’ny kaominina.

Hampandoavina hetra ny olona: 2 000 Ar isaky ny hektara, ohatra. Voaloan’ny olona izany, ary hitantana amina mialara ny kaominina tsirairay avy manerana an’i Madagasikara. Amin’izany, raha avadika ho vondrombahoakam-paritra itsinjaram-pahefana ny fokontany, afa-mitantam-bola fa tsy toy ny amin’izao fotoana izao: ho voavaha avokoa ny olana amin’ny vola hamatsiana ny eny ifotony.

R.Nd.

 

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Telo andro ihany ny teny Antanimora : nafindra any amin’ny fonjan’i Manjakandriana i Claudine

 Nafindra any amin’ny fonja any Manjakandriana, omaly, ny mpandraharaha Razaimamonjy Claudine. Efa tsy eny Antanimora intsony indray izany izao ity tandapa ity, taorian’ny telo andro nihazonana azy teny.

Efa nampoizina ihany. Niala an’Antanimora tokony ho tamin’ny 2 tolakandro, omaly, ity mpandraharaha ity, nentin’ny fiara 4×4, miaraka amin’ny vehivavy mpiandry fonja. Nihazo ny any amin’ny fonjan’i Manjakandriana izany, araka ny nambaran’ny loharanom-baovao eo anivon’ny fonja’Antanimora. “Tokony nahazo alalana amin’ny mpitsara nanao ny famotorana azy izao famindrana toerana azy izao. Misy ny dingana sy ny lalàna, tsy maintsy arahina ao anatin’izany… ”, hoy ny mpahay lalàna iray. Iza izany ny namindra sy nanome alalana  tao ambadik’izao ? Nanaraka ny pitsopitson-dalàna avokoa izany ?

Etsy andaniny, efa karazan’ny fanomezana tombony manokana ity tandapa ity izao raha ampitahaina amin’ny fonjan’ny vehivavy etsy Antanimora. Natokana ho an’ny vehivavy “ambonimbony kokoa” ny fonja ao Manjakandriana ary ahitana fitaovana maro sy kojakoja samihafa ny fotodrafitrasa any an-toerana.  Midika izany, fa mirona tsikelikely mankany amin’ny fandefasana azy any amin’ny toerana manokana arahi-maso (residence surveillée) any Mantasoa ny raharaha aorian’ny any Manjakandriana ?

Tsy gadra politika sady tsy raharaham-panjakana

Mazava rahateo ny nambaran’ny eo anivon’ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM), tamin’ny alalan’ny filoha lefitra, Fanahimanana Tiaray, afakomaly momba izany. “Ny gadra politika ihany no manana zo hazonina amin’ny toerana voatokana arahi-maso fa tsy ny olon-tsotra nanodinkodim-bolam-panjakana. Midika ho tsy fanarahan-dalàna indray raha miditra amin’izany”, hoy izy. Nohizingizininy koa fa tsy tokony homena tombon-dahiny manokana koa io tandapa io satria tsy raharaham-panjakana araka ny nanambaran’ny filoham-pirenena azy, izy ity. Tsy misy idiran’ny resaka politika koa, araka ny nambarany. “Efa nilaza ny fitondram-panjakana fa tsy raharaham-panjakana izao ka tsy tokony hiseho ny fametrahana ity mpandraharaha ity amin’ny toerana voatokana. Tsy tokony hisy koa ny karazan’ny fikarakarana manokana na fanomezana tombony azy raha mitaha amin’ny voafonja rehetra… ”, hoy ihany izy.

Araka izany, andrasana indray ny tohin’izao raharaha izao rehefa nandalo teny amin’ny Bianco sy CPAC 67 ha. Nihazo ny HJRA ary lasa tatsy amin’ny Nosy Maorisy. Niverina teny amin’ny hopitaly ary nalefa eny Antanimora. Any Manjakandriana indray izany izao.

Randria

 (Tahirin-tsary)

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Kaominina Mangabe, distrikan’i Maevatanana : mamboly vary sy lojy amina velaran-tany goavana ny Somia

Orinasa iray lehibe miasa amin’ny sehatry ny fambolena ny orinasa Somia, any Mangabe, kaominina ao amin’ny distrikan’i Maevatanana. Somia na Société malgache d’industrie agricole, mamboly vary sy lojy any amin’io kaominina io.

 

Rehefa nahazo rariny tamin’ny fitsarana ka niverina amin’ny Somia ny taniny any Mangabe, nametraka laminasa mazava ity orinasa ity momba ny voly vary, amin’ny fomba indostrialy. Tanimbary 206 ha no notrandrahin’io orinasa io  amin’ny fambolem-bary nandritra ny fotoam-pahavaratra farany teo. Vita tao anatin’ny dimy herinandro ny voly rehetra, noho ny fampiasana ireo milina isan-karazany. Olana nosedraina anefa ny tsy fahampian’ny orana tamin’ity taona ity, mbola niampy ny fihanaky ny valala. Sambany vao nisy vao nisy valala tany amin’io faritra io. Iray volana mialoha ny fotoam-pijinjana, ny volana avrily lasa teo, 110 ha sisa no nisy vary, simban’ny haintany sy ny valala avokoa ny fambolena.

Na izany aza, izay vokatra kely sisa, nanafarana mpijinja avy any amin’ny kaominina maromaro, ankoatra ny avy ao an-toerana. Nisy ny avy any Mampikony, Manerinerina, fa nisy ihany ireo efa ampy traikefa avy any Alaotra sy Fandriana. Mijery vahaolana ho an’ny fotoam-pambolena manaraka ny Somia ankehitriny, ka nangataka fahazoan-dalana hametraka milina misinton-drano, afaka manondraka tanimbary. Hampiana ireo milina efa any an-toerana, homena fiofanana ny tantsaha, hampiasana ny zezika biolojika, fanafody famonoana bibikely, sns.

Voly lojy na “black eyes

Misy koa ny tetikasa iray goavana ataon’ny orinasa Somia ihany, momba ny fambolena lojy na “black eyes” amina velaran-tany midadasika, 150 ha ao Mangabe, miampy 200 ha any Ambinanikely. Miankina amin’ny hamandon’ny tany ny mahatsara ny voly lojy, izay vokatra ao anatin’ny fotoana fohy, 90 andro monja. 600 t ny tanjona amin’ireo velaran-tany ireo. 2.000 na 2.500 Ar ny kilao avy any amin’ny mpamboly. Betsaka ireo mpandraharaha mpanondrana vokatra any ivelany mitady ity vokatra ity, noho ny fitomboan’ny tinady eo amin’ny tsena iraisam-pirenena.

Manampy ny lafiny sosialy ao Mangabe ny orinasa, fanomezana simenitra hanamboarana sekoly sy dabilio ho an’izany sekoly izany. Rehefa mitondra ny anjara biriky amin’ny asa fampandrosoana toy izany ny tsy miankina, andrasana ny fanjakana amin’ny adidy tandrify azy, indrindra ny fanamboaran-dalana sy famatsiana herinaratra ao an-tanàna.

R.Mathieu

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Antsirabe : foire pour la mécanisation agricole

La foire de la mécanisation agricole débute ce jour jusqu’au 18 juin sur la Place de la gare à Antsirabe. La manifestation est placée sous le thème «La mécanisation agricole dans l’émergence harmonisée du monde rural».

Organisée conjointement par le Centre de formation et d’application du mécanisme agricole (Cfama) à Ivory Antsirabe et le ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage (MPAE), cette première édition a pour objectif de faire connaître les réalisations du Cfama et ses perspectives de participation à la transformation de l’agriculture et du monde rural grâce à la mécanisation de la production.

La manifestation permettra à tous les acteurs du monde rural, tels les artisans fabricants de matériels, les importateurs de matériels, les opérateurs économiques nationaux ou étrangers du secteur privé, de faire connaître les équipements agricoles importés ou fabriqués localement, dont l’existence reste méconnue des exploitants agricoles.

Cette foire marquera également la 35e année d’existence du Cfama. Il s’agit du seul centre agricole de Madagascar qui forme les conducteurs d’engin agricole, les techniciens et les cadres en machinisme agricole.

Arh.

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Radanoara Julien : « Mandray ny fiaraha-mitantana ny filoha raha tena demokraty »

 Naneho ny heviny manoloana ny raharaham-pirenena ny avy amin’ny Herin’ny fanovana, Radanoara Julien. Anisan’ny noresahiny ny momba ny fiaraha-mitantana.

 

« Tolo-tanana no hatao amin’ny filohan’ny Repoblika. Iza no tsy mahita fa tsy mandeha izao raharaham-pirenena izao? Mahatsapa an’izany izy: raha tena demokraty, mandray an’izay tolo-tanana izay.« 

Io ny fanehoan-kevitry ny avy amin’ny Herin’ny fanovana, Radanoara Julien, momba ny fiaraha-mitantana takin’izy ireo alohan’ny hanatanterahana fifidianana amin’ny 2018. Am-pilaminana no hitondrana ny fiaraha-mitantana, hametrahana ny fepetra tsara rehetra ho amin’ny fifidianana madio, mangarahara, eken’ny rehetra.

Hiara-midinika amin’ny tolo-tanana izay fiaraha-mitantana izay, hamaritana ny fahefan’ny filohan’ny Repoblika sy ny governemanta mba hisian’ny tetezamita milamina. Raha tena demokraty ny filohan’ny Repoblika, araka ny fanazavany: mahafantatra tsara fa tsy vitany samy irery intsony izao raharaha rehetra eto Madagasikara izao. Porofon’izany, ny tsy fandriampahalemana isan’andro na aiza na aiza. Efa tsy mahavita tanteraka ny fitondrana amin’izao fotoana izao.

Mila haato avokoa ny andrimpanjakana rehetra

 Amin’ny volavolam-pifanarahana no hamaritana izay tena andraikitry ny filohan’ny Repoblika amin’ny fiaraha-mitantana. Eo koa ny andraikitry ny governemanta hatsangana, satria tokony ho avy amin’ny Herin’ny fanovana ny Praiminisitra. Fiaraha-mitantana izany na tsy mitovy fijery aza, fa milamina mankany amin’ny fifidianana 2018.

Inona ny tena hapetraka amin’ny fiaraha-mitantana? Miato avokoa aloha ny andrimpanjakana rehetra, satria zavatra hafa no hapetraka eo: komity nasionaly ho fanavotam-pirenena. Hatao am-pitoniana izany mba tsy hisian’ny korontana sy simba, fa mba mitohy ihany na ny lafiny toekarena aza, ohatra.

R. Nd.

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Kidnapping : l’ambassadeur de l’Inde exige des résultats

L’ambassadeur de l’Inde à Madagascar Subir Dutta a une fois encore réagi sur la série de kidnappings de ressortissants indiens à Madagascar. «On veut des résultats tangibles et on veut une responsabilisation rapide et efficace du gouvernement», a-t-il martelé en marge d’une conférence de presse, hier à Antsahavola.

Ce diplomate a fait savoir qu’une rencontre a été organisée avec le ministre de la Sécurité publique, Jean-Jacques Andrianisa et le secrétaire d’Etat auprès du ministère de la Défense nationale chargé de la gendarmerie, le général Girard Randriamahavalisoa pour discuter des solutions à prendre. Cependant, ces kidnappings n’ont aucune incidence sur les relations diplomatiques entre l’Inde et Madagascar.

«Les kidnappings sont des actes criminels. Cela n’a rien à voir avec notre coopération. D’ailleurs, je réitère ici que la collaboration entre les deux pays s’est raffermie dans plusieurs secteurs d’activité».

Cette forme de coopération est présente au niveau des échanges culturels. Dimanche prochain, l’ambassade de l’Inde initie la journée internationale du yoga. Cette 3e édition, soutenue par le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, sera marquée par la participation des écoles de yoga présentes à Madagascar.

Lors d’une séance de présentation, les professeurs ont expliqué la raison d’être de cet art  et de cet exercice thérapeutique. «Le yoga sert à évacuer le stress qui touche la plupart de la population malgache actuellement. Il se marie parfaitement avec notre culture. C’est une harmonisation de l’esprit et  du corps». Autant de définitions exposées lors de cette conférence afin de motiver la population à venir dimanche à Soavimbahoaka. Les participants seront bercés par la musique de Benja Gasy qui alliera culture malgache et indienne.

Nadia

 

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Reflet – Les clichés de la semaine

Les jeunes membres du parti HVM dans la ville des Fleurs ont raffermi leur lien autour d’un  Nofokena mitam-pihavanana.

Après deux années de préparation, le lancement officiel des travaux de construction du nouveau terminal international de l’aéroport d’Ivato (Ravinala) s’est déroulé le 11 juin dernier.

Hannessy café à Ivandry fait peau neuve

Malgré le fait que le marché malgache est inondé par les produits chinois à l’approche de la fête nationale, les lampions, (Harendrina) made in Madagascar résistent et se vendent entre 500ar a 7000 Ar l’unité.

C for C : Les élèves de l’EPP d’Antanimena ont été sensibilisés sur la légalité entre l’homme et la femme

allemande KFW finance un projet de l’électrification rurale dans le Sava

Carlton a accueilli cette semaine la nuit du tourisme chinois

Remise de dons à l’EPP Ambohimarina Alasora par ITEC Alumni Mada. Photos : Tiana et Fano

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Fifaninanana eto an-toerana sy any ivelany : mipetrapetraka ny fandaharam-potoan’ny FMBB

 “Efa manomana ny hiatrehana ny lalao iraisam-pirenena toy ny eo anivon’ny CCOI amin’ny volana septambra isika izao. Eo koa ny hiatrehana ny fiadiana ny ho tompondakan’ny tanora amin’ireo sokajy samihafa. Eo ny latsaky ny 16 sy 17 taona (U16 – U17)”, hoy ny filohan’ny federasion’ny taranja basket ball (FMBB), Ramaroson Jean Michel, tetsy Mahamasina, omaly. Natsidiny sahady koa ny hanaovana ny lalao miverina ho an’ny N1A.

Ankoatra izany, nambarany fa manana tanjona hanosika klioba handray anjara amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika ho an’ny isan-tarika koa isika. “Tsy niatrika izany isika tamin’ny taon-dasa ka hiverina indray izany amin’ity indray mandeha ity”, hoy ihany izy.

Eo amin’ny lafiny fanofanana indray kosa, hisy ny fiaraha-miasa amin’ny “solidarité olympique” sy ny Komity olympika (Com).

Midika izany fa tena feno ny fandaharam-potoan’ny FMBB amin’ity taom-pilalaovana ity.

Synèse R.

 

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Basket-N1A : les jeux sont faits chez les dames

La logique a été respectée à propos des noms des équipes féminines qualifiées dans le dernier carré à la Coupe de la ligue. Il s’agit des quatre premières formations phares à l’issue de la première phase du championnat de Madagascar N1A de basket-ball.

Le quatuor habituel ! A l’exception de la saison dernière où SBBC Boeny était absente de la compétition, les quatre meilleures équipes féminines de la N1A demeurent, SBBC Boeny, MB2All Analamanga, Fandrefiala Analamanga et JEA Vakinankaratra.

A la première phase de la joute nationale qui se termine ce jour, MB2All a fait un parcours sans faute qui la place au premier rang dans le groupe B, devant SBBC Boeny, qui a encaissé une défaite. Dans le groupe A, Fandrefiala Analamanga a fait une meilleure campagne que JEA Vakinankaratra et caracole en tête devant les Antsirabéennes. On s’attend ainsi à une demi-finale explosive dans cette catégorie où Fandrefiala Analamanga croisera le fer avec son éternelle rivale SBBC Boeny.

Rien n’est joué

De la vraie bagarre chez les hommes dans la course à la qualification pour la Coupe de la ligue qui verra la participation des deux meilleures équipes de chaque groupe. C’est dans la poule B que la bataille fera rage pour l’obtention du deuxième ticket entre Ascut Atsinanana et TMBB Analamanga. Il faudra attendre la dernière journée de ce jour pour connaître le nom du vainqueur de ce duel à distance. En fait, Ascut Atsinanana semble mieux lotie en affrontant l’équipe la plus faible de la compétition qu’est Challenger tandis que TMBB devra éviter le piège tendu par Sebam Boeny pour son baroud d’honneur.

Dans la poule A, SBBC Boeny s’est installée tranquillement sur la plus haute marche en réalisant une campagne magistrale, contrairement à l’équipe seconde au classement, à savoir la GNBC qui a commis deux faux pas. En tout cas, les retrouvailles entre ASCB Boeny et GNBC Vakinankaratra d’un côté et SBBC Boeny et Ascut Atsinanana ou TMBB Analamanga de l’autre en demi-finales, demain, à Mahajanga s’annoncent passionnantes.

Naisa

Résultats de la 6e journée :

Hommes :

Sebam Boeny-Ascut Atsinanana : 76-54

MB2All Analamanga-COSPN Analamanga : 74-73

GNBC Vakinankaratra-2BC Vakinankaratra : 66-43

SBBC Boeny-Cosmos Diana: 74-47

TMBB Analamanga-Cosfa Analamanga: 82-80

Dames :

SBBC Boeny-BC Est Atsimo Andrefana: 102-42

JSB Boeny-CRJS Atsinanana : 74-65

ASE Haute Matsiatra-Asa Analamanga : 59-49

Fandrefiala Analamanga-Tamifa Amoron’i Mania : 76-48

MB2All Analamanga-JEA Vakinankaratra : 68-49

 

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Athlétisme : place aux courses de vitesse

Place au championnat de Madagascar d’athlétisme sur piste à partir de ce jour jusqu’à dimanche au stade d’Alarobia.  Plus de 200 athlètes, ayant répondu à l’invitation de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA), issus de 12 ligues régionales seront sur la ligne de départ et parmi eux des athlètes vont représenter Madagascar aux prochains Jeux de la francophonie.

Sur les 14 athlètes engagés, deux seulement manqueront à l’appel, en l’occurrence Ali Kame (Décathlon), qui se prépare en France et Franck Todisoa Rabearison (400 m et 4×400 m) qui affûte également ses armes  à Maurice.Une sorte de répétition générale pour cette troupe qui ira affronter prochainement les meilleurs athlètes francophones  à Abidjan, Côte d’Ivoire, dont la plupart s’aligneront sur les courses de vitesse. Il faut s’attendre de ce fait à des duels de titans entre les athlètes de l’équipe nationale.

Mais rien n’empêche les non-sélectionnés de défier l’élite de la discipline, d’autant que c’est le moment ou jamais pour s’illustrer. Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous.

Naisa

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Golf – BNI Ringer Score : Marchand et Rabetsaroana inébranlables

Le classement général du tournoi BNI Ringer score demeure inchangé à l’issue du 6e tour, dimanche dernier, à l’international golf du Rova à Andakana. Chez les dames, Ony Marchand confirme sa supériorité tout comme Sylvain Rabetsaroana dans le tableau masculin et Rick Vallery Rajerison chez les juniors.

La remise des lots à mi-parcours est un pas de franchi mais garder le cap jusqu’au dernier tour est un défi. Jusqu’à maintenant, les ténors de la discipline restent aux commandes après les six tours pleins de hauts et de bas. Ony Marchand ne lâche pas prise dans le tableau féminin en ayant rendu une carte de 68 dimanche. Elle devance ainsi Monique Noyon et Hanitra Ratsimbazafy qui se placent respectivement deuxième et troisième, avec un total de 71.

Chez les messieurs, Sylvain Rabetsaroana est l’homme à battre et il l’a encore une fois prouvé lors de cette journée. Il a réalisé un total de 63 à l’issue de cette 6e étape et surclasse ainsi Benjamin Memmi (63) et Ki Hyeok Nam (64). A ce stade, rien n’est joué d’avance et tous les prétendants peuvent faire la différence sans crier gare, vu le niveau de la compétition. Comme ce fut le cas lors de la version 2016. Du côté des juniors, Rick Vallery Rajerison garde son fauteuil de leader avec une carte de 64. Il est suivi de Tamby Rakotonjanahary et Ony Rabenja qui sont classés respectivement second et troisième, avec une carte de 71 et 73.

C’est un bel élan pour Ony Marchand qui devra encore faire ses preuves pendant la phase continentale du tournoi de golf amateur dénommé Mercedes Trophy avec Michel Morizot et Alain Valcarcel, à Franckfurt. Autant d’honneurs à défendre pour la multiple championne du BNI Ringer Score.

Rojo N.

 

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Chronique : le droit, sauveteur des USA

Jamais l’administration au sommet des Etats-Unis n’a traversé pareille zone de turbulences internes à l’égal de la tempête qu’affrontent actuellement le Président Trump et son staff gouvernemental. Jamais non plus observent certains commentateurs le peuple des USA n’a eu à faire à pareil président. Il ne s’agit là que d’une appréciation, avant tout c’est l’affaire des Américains.

Certes les Etats-Unis souvent énervent à cause d’une inclination excessive à jouer les donneurs de leçon et à déborder chez les autres sous prétexte d’un rôle de redresseur des torts et d’une vocation de gendarme du monde, quoiqu’à revêtir ces habits ils n’en ont pas le monopole.

Malgré tout aux grands moments de flagrant délire la critique est non seulement libre, mais elle se manifeste jusqu’à des lieux extrêmement sensibles, à quelques encablures de la Maison Blanche : ils osent la démocratie chez eux ! Le Droit n’a rien à envier à ce traitement, du moins en ce qui concerne la partie du droit qui gère le mécanisme des institutions. Un équilibre pointilleux des pouvoirs en assure le bon fonctionnement dans le respect des textes et de la tradition. Le parlement manifeste une remarquable autorité dès que survient une situation critique, les auditions devant une commission parlementaire ne sont pas simples formalités : un haut fonctionnaire venant d’être  limogé appelé à témoigner des actes du Président, le ministre de la Justice auditionné pour témoigner de ses propres actes, autant d’événements d’actualité que l’on imagine mal se dérouler en d’autres pays. Le système judiciaire fonctionne de son côté avec autorité pour exercer pleinement son rôle en tant que pouvoir. L’initiative d’un procureur d’un Etat fédéré suffit à paralyser un décret que le Président considère essentiel, plus grave deux procureurs qui entreprennent une action pour trainer au pénal la personne même du Président en exercice.

Dans ce registre on ne peut minimiser l’importance de la procédure qui exige l’aval du Sénat après passage devant une commission avant la nomination à un poste important de collaborateur du Président. Sans besoin d’allusion directe aux faits actuels qui retiennent l’attention de l’opinion locale, ces précautions qui veillent sur la sauvegarde de l’état de droit aux USA renvoient aux couacs dans le pays ici, couacs qui éclaboussent le régime, étant les faits d’une courtisanerie entretenant des membres dont l’appartenance alterne sans cesse entre officiellement officieuse et officieusement officielle.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : les vins d’honneur d’Antsirabe et de Tananarive (2)

(Suite et fin.)

Vous serez regretté ici, comme partout où vous êtes passé, mais le moment n’est pas de nous attendrir ; pour être forts, ne regardons pas en arrière ; nous nous laisserions trop facilement aller à des sentimentalités, et nous ne le devons pas. Quelque chose de plus grand doit nous guider.

Quoique bien éloignés, nous n’oublions pas que le barbare souille notre grande France et qu’il faut des hommes pour le combattre et le chasser.

Il faut des hommes actifs et énergiques…, des hommes de guerre…, vous êtes de ceux-là.

Vous avez demandé avec insistance et obtenu enfin d’entrer dans la grande lutte.

Allez-y, M. le colonel Garbit.

Allez conduire nos soldats à l’honneur.

Marchez sur les traces de vos illustres prédécesseurs à Madagascar : des Galliéni, des Joffre, et d’autres ; nous serons fiers de vous, comme nous le sommes d’eux…, et si quelquefois, entre deux rafales de vos batteries, vous songez à Madagascar, ayez la consolation de penser que vous n’y avez laissé que des amis.

Une dernière fois, avant de vous quitter, buvons à votre santé, mon colonel…, à la grandeur de la France et de ses alliés…, à la victoire.

« La Loire »

Jeudi soir, le vapeur La Loire a quitté la rade de Tamatave. Un contingent de 1 800 tirailleurs malgaches avait pris place à son bord. Parmi les officiers et sous-officiers qui les accompagnent se trouvaient le lieutenant Arzal, le sous-lieutenant Bérard, le sergent-major Brandi, le caporal Beaublanc, etc. Se sont également embarqués René Isambert, Fontaine, Sauvage, etc., ainsi que divers permissionnaires dont le congé était expiré, parmi lesquels l’aviateur Jean Martin.

À tous, nous souhaitons un heureux voyage, beaucoup de succès et un prompt retour.

Il ne reste donc plus dans la Colonie, à part la classe 1918, que des soldats récupérés parmi ceux ayant contracté des infirmités en France, ont été renvoyés soit dans leurs foyers, soit dans la colonie, inaptes à faire campagne en France.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : toy ny amin’ny araboka, tratran’ny havany izay manava-tena

Tsy mbola miravina arak’izay tokony ho izy  ny fifandraisan’ny mponina malagasy sy ny vondron’ny mponina karana. Maro amin’ny Karana no efa karazana tompon-tany noho izy ireo teratany eto Gasikara niainga avy any amin’ny razam-beny. Tsy mety ho tanteraka mari-potitra arak’izany anefa ny famatorana ara-pihavanana, vao miha mareforefo raha ampina fanavakavahan-tena. Toy izay anefa ny fandraisan’ny fiarahamonina an’ity fomba fitarainana manokana ataon’ny fikambanana Karana eo amin’ny fisehon’ny fangalana olona an-kerisetra anaovan’ireo olon-dratsy takalo amina fitakim-bola. Efa nisy Malagasy ary farany teo Malagasy no niharan’izany.

Maro izay ny fahatratrarana olona nikasa anao fanondranana volamena an-tsikisiky, Karana ny ankamaron’ireo tra-tehaka, dia ny Karana rehetra ve no avahana noho izany. Tratra izao ny fisina Malagasy manota amin’ny fanefana fanondranana volamena an-tsokosoko, nohon’ny mbola havitsiny dia atao toy ny tsisy ve, ka ny Karana ihany no avela ibaby irery an’io eloka fanabotrina ny firenena io ?

Sarotra ho an’ny vahoaka no tsy anavaka nohon’ny ratsy vita raha ny tena no miavakavaka nohon’ny ratsy zakaina. Mampitresaka ny firaisan-kina izay toetra izay, tsy maintsy manao ezaka ny roa tonta raha maniry ny fampiravonana ny firaisa-monina. Tsy mila mifanambitamby akory fa mifanaja ao anatin’ny tsy fitovizana. Ny tsy fitovizana lehibe anie dia eo amin’ny isa sy eo amin’ny fananana, eo ny fahamaron’ny Malagasy andaniny kosa ny harenan’ny ankamaron’ny Karana. Ahoana ny fomba ifandaminana an’izany tsy isehon’ny fahasorenana na tsy fifankahalana ? Izay ny làlana iaraha-mikaroka, na fantatra aza fa indraidray na matetika mihitsy aza mifanipaka ny tombontsoa kandranin’ny mpanana sy ny ambony tsy ampy eo amin’ny mponina sahirana. Efa nilaozana ny atao hoe “lutte de classe” na mbola eo aza ny fahasamihafana ka hisehon’ny fahatonina eto amin’ny fiarahamonina aoka tsy ankasarotina amina fiavakavahana miteraka fanavakavahana.

Léo Raz

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Us et coutumes : il n’y a que les Karana

Les faits d’actualité mettent les pendules à l’heure et portent un démenti aux opérations tentant de renforcer des clivages au sein de la population. Les Karanas ne trouvent pas intérêt à se mettre à part ! Leur communauté enregistre le plus grand nombre de victimes du phénomène kidnapping, n’en déplaise les dernières victimes en date sont des Malgaches et ce n’est pas une première. A considérer les arrestations à Ivato, les trafiquants d’or se recrutent en majorité chez les Karana. L’implication d’un officier supérieur malgache de bon teint dans une affaire d’exportation frauduleuse de presque 2 kilos d’or, témoigne contre l’injuste réputation faite aux Karana d’un monopole sur le pillage des richesses du pays.

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Mahakasika faritra 12 : tany ngazana avokoa ny 32%-n’i Madagasikara

 Nomarihina omaly ny Andro maneran-tany iadiana amin’ny « firosoako ho tany ngazana ».

 « Voalaza fa efa tratran’izany avokoa amin’izao fotoana izao ny 32%-n’ny velaran’i Madagasikara. Raha tsy misy ny ezaka atao hiarovana ny tany sy ny ala, hitombo ho 40% ny antontanisa, afaka taona vitsivitsy », hoy ny fanazavan’ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny Tontolo iainana, Ramiandrarivo Liva, omaly teny Antaninarenina. 12 ny faritra voakasika, anisany ny any Atsimo Andrefana, Anosy Bongolava, Analamanga, ny ampahany any Analanjirofo sy Alaotra Mangoro, Menabe…efa mipaka hatreto Antananarivo mihitsy ny firosoako ho tany ngazana. Misy fiantraikany amin’ny toekarena sy ny sosialin’ny vahoaka ny fahasimban’ny tany satria mihena ny faritra azo volena. Vokany, tsy ampy ny sakafo azon’ny mponina jifaina.

Nanao fanambarana i Madagasikara omaly fa vonona hanao ezaka hampihenana ny fahasimban’ny tany. Hisy asa hatao manomboka izao, hiarovana ny faritra sisa mbola tsy tratran’ny firosoako ho tany ngazana. Asa hotanterahina ny fanatsarana sy fampitomboana ny velaran-tany misy zavamaitso. Ampihenana koa ny famadihana ny faritra mando misy rano voajanahary ho an’ny zavatra hafa manimba azy. Hampidirina amin’ny politikan’ny fanajariana ny tany ny fiarovana ny tany. Hatramin’ny taona 2025, hambolena ny velaran-tany 200 000 ha. Ahena ny doro tanety mandrava ny ala sisa tavela.

« Nampirisihina ny rehetra hifanome tanana amin’ny fiarovana ny tany sy ny asa ka dingana lehibe ny fanambarana natao omaly hitadiavana mpanohana eo amin’ny vola amin’ny asa miandry », hoy ny fanazavana ihany.

Vonjy A.   

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Santé publique : des doses de vaccin à risque dans les CSB

Les réfrigérateurs à pétrole cèdent actuellement la place aux glacières fonctionnant avec de l’énergie solaire, pour conserver les vaccins dans quelques Centres de santé de base (CSB) à travers le pays, particulièrement dans des zones enclavées. Celles-ci présentent des risques potentiels sur la santé, selon les techniciens dans ce domaine.

Il y a de quoi  s’inquiéter. Depuis quelques mois, les glacières solaires qui servent à conserver les vaccins pour les enfants de moins de un an et les femmes enceintes ont été introduites dans les CSB pour résoudre le problème d’accès à l’énergie ou la pénurie répétitive de pétrole dans des zones enclavées. Selon des sources informées, une quarantaine de matériels de ce genre est actuellement fonctionnelle, notamment dans les Services sanitaires de district (SSD) d’Andramasina, dont au CSB1 de Mangabe et les CSB2 d’Anosibe Trimoloharano ou encore le CSB2 de Tankafatra. Des CSB dans les SSD de Toamasina I, Vatomandry, Mahanoro, Marolambo et de Nosy Varika…sont aussi déjà équipés de glacières solaires.

Mais la situation est loin de s’arranger dans la mesure où ces équipements, adaptés à la conservation des aliments, ne répondent guère aux besoins escomptés comme l’a soulevé un technicien. «Primo, les températures de ces glacières, qui ne figurent pas dans la liste des équipements sanitaires respectant les normes et approuvés par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), ne sont pas stables. Celles-ci varieraient selon les facteurs externes même si les plaques solaires fournissent  un ampérage stable entre 12 et 15 volts, dans la mesure où ces glacières ne sont pas équipées de stabilisateurs. Ainsi la température nécessaire pour conserver les vaccins, se situant entre 2 et 8°C ne seront pas maintenue car une nette variation pourrait survenir en fonction de la température ambiante, notamment durant les pics ou la diminution de température, respectivement dans la journée et la nuit, contrairement aux réfrigérateurs qui disposent d’un régulateur thermique», a précisé notre source.

En plus, «A cause de sa capacité limitée, cet équipement  ne peut pas contenir les doses de vaccin suffisantes pour répondre au besoin d’une commune donnée. Et surtout, il ne peut pas répondre aux besoins en cas de mise en œuvre de stratégies avancées vu qu’on ne peut pas congeler l’accumulateur», a soulevé un responsable de CSB.

Danger !

A en juger tous ces paramètres, les doses de vaccin conservées dans ces glacières peuvent générer des risques sur la santé. «Soit le vaccin en question perd de son efficacité, ce qui fait que la protection des patients aux maladies ne serait pas optimale, soit il devient un produit toxique, qui aura des impacts négatifs sur la santé à cause de l’éventuelle mutation», a avancé un responsable auprès du ministère de la Santé.

Le directeur du Programme élargi de vaccination (Dpev), le Dr. Emihangy Lahimasy, a pourtant informé que, «Le ministère de tutelle a mis en place des réfrigérateurs aux normes au niveau des CSB mais non des glacières. Et de souligner que ce sont peut-être des équipements distribués par les partenaires». Or, ces matériels ne comportent ni les étiquettes des partenaires ni le logo des fournisseurs. On se demande ainsi d’où viennent ces matériels.

Fahranarison

 

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Biodiversité menacée : table ronde des magistrats

L’Union de magistrats pour la revalorisation de la fonction de juger (UMRJF) a tenu une table ronde à l’hôtel le Pavé Antaninarenina hier, portant sur le thème «Madagascar face aux trafics illicites menaçant l’avenir de sa biodiversité», en partenariat avec le Programme d’appui à la gestion de l’environnement (Page/GIZ) et a vu la participation du Bianco, de la gendarmerie nationale ainsi que de l’Alliance Vohary gasy (AVG).

«La prolifération du phénomène nous a amenés à organiser une table ronde, car le pays est bien mal en point», a indiqué la présidente de l’UMRJF, Noro Ary Misa Razafindrakoto.

L’observation des lacunes et failles existantes dans tout le système, comme la prévention, la poursuite et la répression, l’adoption des mesures communes en vue de rendre plus efficace la lutte contre les trafics ainsi que d’assurer l’opérationnalité des actions pour être concrète sont parmi les objectifs de cette table ronde.

Protection des témoins

Le renforcement du mécanisme de protection des dénonciateurs, ainsi que la légèreté des sanctions encourues par les trafiquants ont été surtout discutés au cours de cette table ronde. Et parmi les résolutions et recommandations à l’issue de cet atelier figure le renforcement des capacités de tous les acteurs intervenant dans la lutte contre les trafics illicites, allant des officiers judiciaires jusqu’aux magistrats. A cela s’ajoute la coordination des activités de tous les acteurs concernés.

Toutefois, ces mesures seront précédées par une large sensibilisation de la population, accompagnée d’une vulgarisation des textes qui régissent les infractions. La motivation des ruraux et des administrations intervenant dans la capture des trafiquants a été aussi soulevée.

Sera R

 

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Accidents de la circulation : un décès toutes les 48 heures

Les accidents de la circulation demeurent importants et  deviennent de plus en plus meurtriers. Plus de 28 accidents et plus de sept blessés par jour ont été enregistrés selon les statistiques en 2015.

Durant cette période, nos routes tuent une personne toutes les 48 heures. «Le comportement des conducteurs, notamment la conduite en état d’ivresse ou encore l’excès de vitesse…, est principalement à l’origine de cette hécatombe, mais l’irrespect du Code de la route y est également pour beaucoup de chose», a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

Ces réalités justifient l’initiative  des opérateurs privés œuvrant directement ou indirectement dans le domaine

de la circulation, à savoir Sodirex-Citroën et Vivo energy Madagascar, à aider les usagers de la route et les conducteurs à adopter des comportements responsables tout en respectant le code de la route. A ce propos, les trois partenaires, en collaboration avec la fédération des usagers de motos et de voitures, ont produit un manuel Code de la route malgache qui a été présenté officiellement hier à Ankorondrano.

«Ce livret renferme entre autres les consignes de conduite des quatre roues et deux roues, le permis de conduire, les différents dangers, les interdictions… ou encore les instructions aux piétons», a fait savoir le responsable du projet, Harson Gabriel. Sur les 28.000 exemplaires produits, 5.000 livrets seront distribués gratuitement aux communes, aux services de la gendarmerie et de la police.

Fahranarison

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Anosizato : un racketteur dénoncé

Les marchands réguliers du marché communal d’Anosizato-Atsinanana réclament plus de transparence sur les agissements d’un individu qui les ont rackettés depuis 4 ans au nom de la commune urbaine d’Antananarivo, sans pouvoir présenter la moindre preuve de leurs assertions.

Une forme de racket a cours au marché d’Anosizato-Atsinanana depuis 4 ans, selon ses occupants. Ils ont révélé, après s’en être référés auprès  des autorités locales, que cet homme qui fait probablement partie d’un réseau opérant dans les marchés communaux de la capitale les oblige à lui payer 200 ariary par étal quotidiennement. Les responsables du fokontany ont décidé de tirer l’affaire au clair suite aux différentes doléances des marchands. L’individu, se disant employé de la commune urbaine d’Antananarivo pour menacer ses cibles,  n’a pu présenter de document attestant de sa qualité. Il a pourtant osé résister aux ordres des responsables du fokontany, qui lui ont intimé de quitter les lieux, en les menaçant en présence du nouveau chef de division du marché d’Anosizato Atsinanana.

Face à l’agressivité de ce louche individu, les quatre centaines de marchands  d’Anosizato Atsinanana, le chef de division du marché et les responsables du fokontany lancent un appel à la hiérarchie supérieure de prendre les dispositions qui s’imposent pour rétablir la sécurité publique des lieux.

Manou

 

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FJKM Tranovato Ambatonakanga : hanolotra ny « Ny fitiavan-dRay » ny Lehilahy Midera

Tafiditra ao anatin’ny faha-150 taon’ny Tranovato Ambatonakanga. Andiany fahatelo ny seho ataon’ny Lehilahy Midera. Hitondra ny lohateny « Ny fitiavan-dRay » ity fampisehoana hotanterahina ao amin’ny FJKM Tranovato Ambatonakanga, ny alahady 18 jona ity. Mifanojo rahateo amin’ny fanamarihana ny fetin’ny ray izao fanolorana fisaorana sy fiderana ny Tompo Ray mpahary, izao rehetra izao.

Mpihira 20 eo ho eo no hanandratra ny « Fitiavan-dRay » izay handrenesana hira 15 ka ny 7 amin’ireo noforonin’ny mpikambana avy ao amin’ny Lehilahy Midera. Anisan’ireny ny « Arovinao » (Francis Raharison). Hira noforonina voalohany tao amin’ny SLK Ambatonakanga, « Mpanota ô mihevera » (David Ramasindraibe,), « Mila Fanasina » (Dylan Lantoniaina. Hira Fanevan’ny faha-150 taon’ny « Tranovato Ambatonakanga).

Fizaram-potoana faharoa handrenesana ireo hira anglisy sy amerikana nadikan’ny Lehilahy Midera amin’ny fiteny malagasy. Toy ny « Notendreny aho » (He touched me, Bill Gaither 1963), « Mamy ny matoky Azy » (‘Tis so sweet to trust in Jesus,  Louisa M.R.  Stead 1882), « Hampijoro ahy » (You raise me up, Brendan Graham 2002), « Ny halalin’ny Fitiavan-dRay » (How deep the Father’s love for us, Stuart C. Townend 2013) …

Hanankinana ity fotoana ity ny Soratra Masina ao amin’ny bokin’i Jeremia 31:3b « Fitiavana mandrakizay no nitiavako anao ».

HaRy Razafindrakoto

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Rohim-boky : « Misy zavatra mifanohitra eto », hoy i Riso Lalason

Mbola tsy voahaja ny rohim-boky raha ny eto Madagasikara. Ahatazanana tsy fifampitokisana eo amin’ireo mpikirakira sy mpisehatra azy ity. Endrika iray toa maneho tsy firindrana ihany koa. Manamafy izany ny filazan’ny tsirairay ao anatin’ny rohim-boky fa tena sahirana amin’ny fanatanterahana ny asany sady tsy mbola mahita vokatra mivaingana avy amin’izany. Milaza ny heviny Rakotomalalason na i Riso lalason, mpanoratra.

Gazety Taratra (*) : Nahoana no mirona kokoa any amin’ny fanoratana tononkalo ny tanora ankehitriny ?

Riso Lalason (-) : Mety ho karazana sehatra ahafahana manovo traikefa ihany ny tononkalo raha oharina amin’ny fanoratana tantara izay sady lava no mandany fotoana, sns. Faharoa, mora kokoa ny mamoaka ny asa soratra tononkalo raha oharina amin’ny tantara foronina izay matetika miafara any amin’ny famoahana boky. Ny tononkalo azo avoaka amin’ny radio sy sehatra samihafa toy ny fivoriam-pianakaviana, seho an-tsehatra, sns.

* Mety aminareo mpanoratra ve ny rohim-boky ankehitriny ?

– Ny mety na tsy mety, anjaran’ny mpanoratra tsirairay ny mamaly izay. Na izany aza, misy fanazavana azoko hoentina momba azy io. Misy zavatra mifanohitra amin’ny tranga fahita maneran-tany eto. Ny mpanoratra indray no mitady ny « éditeur », ny any ivelany anefa ny « éditeur » no manatona ny mpanoratra. Vokatr’izay fifanoherana izay, eo ho eo amin’ny 10%-n’ny vola azo avy amin’ny boky atonta sisa no anjaran’ny mpanoratra.

Toa manosika ny mpanoratra tsy hanaraka ny rohim-boky io tranga io, ka hampiditra azy hanao ny « auto édition ». Tsy zava-mora anefa izany sady mpanoratra izany no miandraikitra ny famoahana ny boky. Ho an’ny mpanoratra « matanjaka », io « auto édition » io no tsara aminy. Hatreto aloha, mbola nofinofy ho an’ny ankamaroan’ny mpanoratra ny « auto édition ».

Ireo fanazavana rehetra ireo, misy ny fiantraikany amin’ny tontolon’ny boky iray manontolo. Anisan’izany ny boky tokony hivoaka kanefa tsy tafavoaka. Na tsara sy kanto ary mahasoa aza ny sanganasan’ny mpanoratra, rehefa tsy tafavoaka, tahaka ny tsy misy ihany.

* Ho an’ny fanoratana tantara foronina manokana, inona ny olana mianjady aminy sy ny vahaolana mifanaraka amin’izany?

– Mila miofana ny mpanoratra tantara foronina. Na eo aza ilay talenta amin’ny fanoratana raha tsy voafehy ilay fomba fanehoana izany, ho tonga tantara mahaliana, mahasarika, sns, mety tsy ho tsara loatra ny vokatra tonga eny am-pelatanan’ny mpanjifa. Ezahina ihany koa ny hitaiza tsikelikely ny Malagasy amin’ny fitiavana ny tantara foronina. Tia azy io isika taloha, saingy rehefa nihavitsy ny boky hovakina, nihena nanaraka izay ihany koa ny mpamaky.

Mila omena lanja ny asa soratry ny tanora aty aoriana. Anisan’ny miteraka laina ho an’ny mpanoratra ankehitriny ny fahitana fa ny sanganasan’ireo zoky teo aloha ihany no tafiditra any an-tsekoly ka ianaran’ny mpianatra. Mbola mifanaraka amin’ny zava-misy ankehitriny sy tazan’ny mason’ny olona tokony hamaky tantara foronina amin’izao vanim-potoana izao ve ny voarakitra ao anatin’ireny ? Sady fanomezana fahavitrihana ho an’ny mpanoratra ankehitriny no manamora ny fampitana ny hafatra fonosin’ny tantara foronina ny famoahana boky tantara foronina mifanaraka amin’ny vanim-potoana diavina.

 

Riso Lalason sy ny asa soratra

Mpanoaratra tononkalo, sombin-tantara ary tantara foronina izy. Efa nanakorisa ny peniny tamin’ny tononkalo raha mbola tany an-tsekoly. Nahazo ny loka voalohany tamin’ny fifaninanana lahatsoratra nampanaovin’ny Mineseb sy ny Vondrona Eoropeana ny taona 1997 tamin’ny alalan’ny lahatsoratra « Harena sarobidy ». Namoaka ny amboara tononkalo « Lokon’ny fitia » tamin’io taona io ihany. Nahazo ny loka voalohany tamin’ny fifaninanana tononkalo fanentanana nampanaovin’ny taranaka Rainizafimanga, ny taona 2007. Tononkalo nosoratany « Mbola misy ». nahazo loka faharoa tamin’ny tantara foronina nampanaovin’ny Synael nandritra ny Frankofonia 2016 tamin’ny alalan’ny tantara « Tapak’ahitra ».

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

 

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« Festival Rio Loco » : misongadina ny mozika malagasy maroloko

Nanomboka omaly ary tsy hifarana raha tsy ny alahady izao, ny « Festival Rio Loco », any Toulouse. Fotoana iray hampihaonana mpanakanto avy amin’ny firenen-tsamihafa, mivoy mozika samy manana ny tantarany sy ny niandohany ity hetsika, mahavory olona hatramin’ny iray hetsy isan-taona, ity.

Tanjony koa anefa ny hanetsiketsika ny aingam-panahin’ireo mpanakanto amin’ny fiaraha-mamorona sy ny fiaraha-miasa. Ankoatra izany, sehatra iray ampahafantarana amin’ny mponina any Frantsa any sy ny mpizahatany ny harena amin’ny kolontsaina sy zavakanto avy amin’ny faritra iray ny « Festival Rio Loco ».

Amin’ity andiany ity, hanafana ny sehatra ny mpilalao mozika sy mpihira avy aty Madagasikara sy avy any Zanzibara, Seychelles, Kaomoro, Mayotte, Maorisy, Rodrigues ary La Réunion. Azo lazaina ho matanjaka sy manana ny maha izy azy avokoa ireo hanome voninahitra an’ity Nosy ity.

Anisan’ireo nanafana ny fanokafana ity « festival » ity, omaly, ny kaompania Zolobe avy any Antsiranana, izay tsy zovina intsony amin’ny resaka kanto an-dalambe. Nifandimby niaka-tsehatra kosa, ny faran’ny tolakandro, ny tarika Saramba sy ry Damily.

Ho an’ny anio, hanokatra ny seho i Valiha Babah, tsy faheno loatra aty an-tanindrazana, saingy fantatra amin’ny filalaovana karazan-javamaneno nentim-paharazana (valiha, sodina, kabosy, sns) any ivelany any, indrindra any Toulouse. Hanafana ny seho anio alina kosa ny mpanjakan’ny salegy, i Jaojoby.

Ankoatra ireo artista voalaza ireo, mbola hifandimby hiaka-tsehatra any amin’ny « Festival Rio Loco » ry D’Gary, Régis Gizavo ary i Monika Njava, izay navondrona anatin’ny hoe Toko Telo, ary ny tarika Wawa. Etsy ankilan’izay, anisan’ny manakoako sy andrasan’ny maro koa, amin’ity hetsika ity, ny fandraisana anjaran-dry The Dizzy Brains.

Inoana fa hanatsara hatrany ny endrik’i Madagasikara sy ny kolontsaina ary ny zavakanto malagasy ny hetsika goavana toy itony.

Landy R.

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BETAFO - ANTSIRABE : Lehilahy iray avy nanara-dia matin’ny lozam-pifamoivoizana

Nahomby soa aman-tsara ny fanarahan-dia nataon’izy ireo saingy tra-doza tampoka rehefa teny an-dalana hitodi-doha niverina any an-tanàna. Sahabo ho 15km tsy hidirana ny tanànan’i Betafo no nisehoan’ilay lozam-pifamoivoizana.

Nitrangana fanafihan-dahalo tao anatin’ny Fokontany Antanambao, Distrikan’i Betafo. Nanao andiany maro ireo mpanafika tamin’izany sady niaraka tamin’ny basy sy fitaovam-piadiana maro isan-karazany.

Noho ny hamaroan’isan’izy ireo sy ny famonoana lolo tamin’ny alalan’ny poa-basy variraraka tao an-tanàna dia tsy nisy sahy nivoaka ny trano ny olona. Valan’omby ana tokantrano telo teo an-tanàna no voaroba izay nahaverezana omby 15 isa.

Tsy nisy kosa anefa ny aina nafoy na ny naratra fa rehefa nahazo izay nilainy ireo olon-dratsy dia lasa nitsoaka. Dify ny tanàna ireo malaso vao raikitra ny hazolava ka vatan-dehilahy maherin’ny folo no nanolo-tena hanampy isa ireo mpitandro filaminana hanao ny fanarahan-dia.

Raikitra ny fifanjevoana rehefa nifankahatratra ny roa tonta, raraka teo am-pelantanan’ireo dahalo avokoa ny omby rehetra. Handeha hiverina hody any an-tanàna amin’izay ny fiara nitondra ireo mpanara-dia no nivadika tampoka. Goavana ny fahavoazana tamin’izany, maro tamin’ireo vatan-dehilahy tao anaty fiara no naratra ary iray tamin’izy ireo kosa no fantatra fa tena voa mafy.

Na dia natao aza ny fialana nenina tamin’ity farany dia tsy tana intsony ny ainy noho ny ratra goavana nahazo azy.

Avotra Isaorana

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TSARAHONENANA BETAINOMBY : Saron’ny fokonolona ilay rangahy namono zaza sy nandoro trano

Raha tsiahivina, dia zazavavy 14 taona no maty namoy ny ainy tao anatin’ilay hain-trano. Ny reniny izay nandeha niantsena tamin’io fotoana io, ilay zaza kosa tsy salama ka natory tao an-trano tamin’ny fotoana nitrangan’ny loza.

Fantatra àry fa voasambotry ny fokonolona ny alin’io alahady 11 jona io ihany ilay rangahy nahavanon-doza. Izy izay tsy iza akory fa mpiray lakoro amin’ilay zazavavy namoy ny ainy ihany.Raha ny angom-baovao voaray, dia nisy nahatazana ity rangahy ity, ny antoandron’io alahady io, nikononkonon-javatra teo amin’ilay trano may.Taoriana kelin’ilay hain-trano, dia tsy hita tao an-tanàna izy. Ny alin’io alahady 11 jona io vao nipoitra ary efa nikasa hitaona ireo entana tao an-trano no saron’ny fokonolona.aika niharan’ny fitsaram-bahoaka

Tezitra mafy taminy ny fokonolona tao an-toerana ka saika nampihatra fitsaram-bahoaka. Nisy olona tsara sitrapo kosa niantso mpitandro filaminana ka voasoroka izany fitsaram-bahoaka izany. Niaiky rahateo ny tenany fa izy no nandoro ilay trano. Nambarany fa efa novonoiny ilay ankizivavy mialoha ny nandorany azy tao anatin’ilay trano.Ny fanadihadiana nataon’ny mpitandro filaminana azy no nahafantarana fa fialonana no ity olona ity namono ilay ankizivavy sy nandoro ny trano.

Nambarany fa « tsy ampandoavin’ny tompon-tranon’izy ireo hofan-trano ny renin’ilay ankizivavy nefa izy mba nangataka ny mba tsy hakana hofan-trano saingy tsy nanaiky ny tompon-trano ». Izany no nitarika azy nanao izao fihetsika feno habibiana izao. Nidoboka vonjimaika eny Ambalatavoahangy izy miandry ny fitsarana.

Kamy

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KAOMININA ILAFY : Naseho vahoaka ireo fitaovam- pamokarana manara-penitra sy raitra

Tsy naseho fe naseho fotsiny fa nisy mihitsy ny fampiharana teo amin’ny fampidinana azy ireo teny an-tanim-bary nanehoana ny zavatra vitan’ireo milina roa ireo.

Nisy, araka izany, ny fandidiana vary sy ny fikororohana nentina nanehoana tamin’ireo tantsaha tao amin’io Kaominina io fa manamora ny asa rehetra atao ny fampiasana ireto milina ireto.  Isan’ny angady nananana sy vy nahitana izany ny avy eny anivon’ny Foibem-paritry ny fambolena sy ny fiompiana ka ny teknisianina avy eny amin’izy ireo no nidina teny an-toerana niaraka tamin’ireo teknisianina avy any Antananarivo nanazava ny mahakasika ireto fitaovana roa ireto. Nandritra ny fanazavana no nahafantarana fa mahatratra antsasa-taonina isaky ny adiny iray no vary voakororokan’ilay milina.

“Midina ambany dia ambany ny vola mivoaka raha izany satria mahatratra hatrany amin’ny 10 000 Ariary isan’andro no sara hanakaramana ny olona iray rehefa mikororoka vary”, hoy ireo tantsaha. “Afaka bataina sy apetraka amin’izay toerana rehetra tiana hametrahana azy ity milina ity izay mbola tombony iray manokana ihany koa ho an’ireo mpampiasa azy”, hoy Rakotomaharo Njaka, teknisianina eo anivon’ny Foibem-paritry ny Fambolena sy fiompiana Alaotra Mangoro.

Mahakasika ilay milina fandidiam-bary indray kosa dia fantatra fa vita Japoney izy io ary mandeha amin’ny solika. Mahatratra hatrany amin’ny 4 000 Ariary isan’andro ny karaman’ny olona iray eo amin’ny fandidiana vary. Fantatra anefa fa afaka mamita asa haingana sy milamina ny tantsaha raha mampiasa io fitaovana io. “Mbola tombony ihany koa, ankoatra izay, ny tsy fahafahana amin’ilay hoe tsy tonga ny olona mpandidy vary ka voatery mijanona aloha ny asa”, hoy ihany Rakotomaharo Njaka. “Mahafa-pahasahiranana anay tantsaha ny fisian’ireo fitaovana ireo noho izy mampihena ny famoaham-bola”, hoy kosa ny Ben’ny tanànan’ Ilafy, Rasoariniriana Jacqueline.

Hariliva R.

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FOTOAM-PIOTAZANA LAVANILA : « Mety ho tsara ny vidim-bokatra any Sava amin’ity taona ity »

Efa miomana amin’izany avy ireo mpandraharaha ao an-toerana, mpividy lavanila  sy mpanondrana izany mankany ivelany.

«  Mety ho tsara ny vidin’ny lavanila aty amin’ny Faritra Sava amin’ity taona ity  », hoy ny tompon’ny orinasa iray ao Sambava. «   Tsy ampy ny vokatra lavanila amin’ity taona ity aty amin’ny faritra Sava  satria simba taorian’ny fandalovan’ny rivo-doza Enawo farany teo. Tsy vitan’izany  tsy hisy lavanila aty amin’ny faritra raha tsy afaka roa taona ka tsy maintsy miezaka hividy lavanila betsaka ny mpandraharaha. Noho izany tsy maintsy miakatra ny vidin’ny lavanila manta  », hoy ity farany.

Raha nanotaniana mahakasika ny fidinan’ny vidin’ny lavanila manta any Ambanja ankehitriny ity mpandraharaha tompona orinasa mpanondrana lavanila ity dia nilaza fa «  nahatratra 230 000 Ariary tokoa ny iray kilao tany am-piandohana. Ankehitriny  nidina 120 000 Aariary izany noho ny antony kalitao. Lavanila ratsy kalitao no amidin’ny tantsaha amin’izao fotoana any Ambanja  ». 

Ho tsara hatrany, araka izany, ny vidin’ny lavanila any amin’ny Faritra Sava. Antenaina fa handray andraikitra ny Fanjakana mba hiarovana ny mpamboly lavanila madinika izay lasibatry ny jiolahy sy ireo mpandraharaha mpanangona sy mpanondrana lavanila. Ny olana mantsy matetika ny mpitandro filaminana natao hiaro ny vahoaka sy ny fananany indray no lasa dahalo. Ao ihany koa ireo Mpitondra fanjakana any an-toerana miray tsikombankomba amin’ireo olon-dratsy.

A.Lepêcheur

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FANONDRANANA HAREM-PIRENENA : Nikaon-doha an-databatra boribory ireo Mpitsara

Tanjon’izy ireo ny hijerena miaraka ny antony mampirongatra ity fanondranana harena voajanahary tsy ara-dalàna ny ity sy hamaritana ihany koa ny vahaolana maharitra hiadiana amin’izany.

Araka ny nambaran’i Noroharimisa Razafindrakoto, Mpitsara tompon’andraikitra amin’ity hetsika ity dia ny fihanaky ny fanondranana tsy ara-dalàna tato ho ato no antony indrindra nandraisan’izy ireo ny andraikiny tamin’ny fanatanterahana ity fihaonana an-databatra boribory ity. Tsy hitsikera fotsiny izy ireo, araka ny nambarany hatrany, fa hitady hevitra ary hifanampy amin’ireo tompon’andraikitra mahefa rehetra. Isan’ny niara-nifampidinika tamin’ireo vondron’ny mpitsara ireo tamin’izany ny Bianco, ny Alliance Voahary Gasy ary ny sampandraharaha misahana ny ady amin’ny kolikoly eo anivon’ny Zandarimariam-pirenena.

Hihatra avy hatrany ireo vahaolana rehetra horaisina aorian’ity fifampidinihina ity. Voalaza ihany koa fa hahazo sazy henjana ireo rehetra olona tratra na miray tsikombakomba ao anatin’io fanondranana tsy ara-dalàna ny harena voajanahary io.

Niony Nantenaina

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Lavitry ny ezaka

Raha toa ka misy telo ny dingana atao rehefa hamadika asa ny vina iray napetraka, izany hoe fohy ezaka sy antenantenan’ezaka ary lavitra ezaka dia mahakivy ny maro ihany ny mahita ny

toe-draharaha izay miha mamboly fahasahiranana andro aman’alina ankehitriny. Mandra-pahoviana izany ireto tompon’andraiki-pitsarana sy sampandraharaham-panjakana izay mbola manohy ny fitokonany sy mampikatso ny fampadehanan-draharaha eto amin’ny firenena ireto no tena hiverina handray ny andraikiny amin’izay ? Na ilay mpandraharaha goavana voaheloka tamina raharaha kolikoly izay efa re fa nalefa tany amin’ny toerana tokony ho nisy azy hatrizay rehefa avy nalokalofana tany amin’ny hopitaly tany aza toa mandindona famotsorana sahady indray ka aiza no tsy ho kivy. Mbola ho ela isika vao hahatody izany atao hoe ezaka lavitr’ezaka izany raha toa izao foana no fitrangan-javatra eto satria dia hita izany izao fa ny mpitondra mihitsy no miha lavitry ny ezaka andro aman’alina. Dia hahagaga ve raha nisy masoivoho vahiny nilaza omaly fa mikasa hanome 1,2 tapitrisa dolara hamatsiana ny fifidianana fa tsy sahy niteny avy hatrany hoe hanome ? Gaga koa ve isika raha tsy tonga hatramin’izao ilay 10 miliara dolara nokasain’ny mpamatsy vola homena antsika ?

Mirija

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Olom-pirenena ankehitrinyTe hampandini-tena mpitondra, hoy VaMi

Te hampandini-tena ny mpitondra ankehitriny ireo olom-pirenena tsy manangan-tsaina, hoy ny sekretera jeneralin’ny antoko VAMI (Vahoaka miray), Vakiniadiana Gaby, raha naneho ny heviny mikasika ny antony maha vitsy ireo sainam-pirenena mitsangana isan-tokantrano amin’izao fotoana izao.

 Namidin’ny mpitondra ny tolona sy ra latsaka tamin’ny 1947, hoy izy, ary tsapan’ny olom-pirenena izany. Miharihary io amin’ny fivarotana ny tanintsika amin’ny vazaha sy sinoa sy karana ary tsy hoe tsy fitiavan-tanindrazana akory ilay antony tsy fananganan-tsaina fa sady fampandinihan-tena ny mpitondra hoe tsy nety ny nataony no sady fitakiana ny fametraham-pialany rahateo. Ireo vazaha indray no mandrafitra ny firenena Malagasy kanefa tsara ampatsiahivina, hoy ny tenany fa mpiara-miombon’antoka fa tsy mpiara-mitantana akory ny PNUD.

Mirija

 

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Tsy fananganan-tsainaFihetsika fanairana ny fanjakana

Vitsy ny tokantrano Malagasy manangan-tsaina amin’izao ankatoky ny fetim-pirenena izao.

 Tranga fampieritreretana ny fanjakana manoloana ny zava-misy eto Madagasikara io, hoy ny mpandraharaha Rakotomamonjy Philippe. Tsy mahefa sady tsy manana politikam-pitantanana mahomby hiatrehana ny fahantrana mandifotra ny fiarahamonina Malagasy mantsy ny fitondrana mijoro. Miaina ao anatin’ny tsy fahampiana sy ny tsizarizary ny mponina ary manjaka tanteraka ny tsy fandriampahalemana. Tokony hifantohan’ny fanjakana ankehitriny ny fanomezana asa ny vahoaka Malagasy. Vahaolana azo hampihenana ny tsy filaminana toy ny halatra sy ny fandrobana miaro famonoana olona na ny firongatry ny asan-dahalo manerana ny nosy mantsy ny fampisitrahana foto-pivelomana ho an’ireo tokantrano sy fianakaviana marobe sahirana eto Madagasikara. Fepetra tsara jeren’ny fitondrana akaiky mifanaraka amin’io famoronana asa io moa ny fifehezana ny vidin’entana fampiasan’ny olona andavanandro. Mila mandray andraikitra manoloana ny fanararaotan’ireo mpandraharaha sy mpivarotra ihany koa anefa ireo fikambanana mpiaro ny zon’ny mpanjifa, araka ny fanehoan-keviny.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Sekolin’ny zandarimariam-pirenena AmbositraTafapetraka ny kaomandy vaovao

Ny 10 mey 2017 lasa teo, nandritra ny filankevitry ny minisitra no nanendrena ny kolonely Bama Marima kaomandin’ny sekolin’ny zandarimariam-pirenena Ambositra, raha lefitra faharoa ny komandin’ny fari-piadididan’ny zandarimariam-pirenena Toliara izy teo aloha.

 Tontosa ny alarobia 14 jona 2017 lasa teo, tany Ambositra ny famindram-pibaikoana teo aminy  sy ny kolonely Rapo Nicholson izay voatendry hisahana andraikitra hafa. Tamin’izany ihany koa no nanolorana azy ny sabatra izay marika sy famantarana ny maha manamboninahitra ambony misahana andraikitra fibaikona. Zava-dehibe eo anivon’ny foloalindahy ny fifamindram-pibaikona. Fampisehoana ampahibemaso mantsy izany fa  izy no mifehy  ireo miaramila ao anatin’ny faritra izay iadidiany, ka mila henoina  sy tanterahina ny baikony manomboka ny andro handraisany izany. Raha eo anivon’ny sekoly manokana dia andraikitra lehibe no miandry ny kaomandin’ny sekoly satria ao no hanovozan’ireo zandary fahaizana ny asa rehetra izay iandraiketany amin’ny maha zandary azy. Nitarika ny lanonana ara-miaramila ny jeneraly Ramiandrisoa Jean de Dieu Daniel, komandin’ny zandarimariam-pirenena. Nilaza sy nanamafy ny tenany fa ilaina ny fifanoloana toerana toy izao mba hampizotra ny asa sy hisian’ny aina vao hatrany. Nisaorany ihany koa ny kolonely Rapo Nicholson noho asa vitany. Nampahatsiahy ny kolonely Bama Marima koa anefa izy fa maro ny asa miandry azy. Ity farany izay nanome toky fa hanatontosa ny andraikiny. Nofaranana tamin’ny Matso lehibe ny lanonana.

 

Toky R

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Olona nanao heloka tsotsotraHovotsoran’ny polisy aloha

Araka ny voafaritry ny lalàna dia 48 ora ihany ny fe-potoana hahafahana mitazona olona eny amin’ny biraon’ny mpitandro ny filaminana, ka na havotsotra izy ireny na hatolotra ny fitsarana. Amin’izao fotoana izao dia misy ilay fitokonan’ny mpiraki-draharahan’ny fitsarana,

 ka nandray fanapahan-kevitra mikasika ireo olona voatazona eo anivon’ny mpitandro filaminana. Rah any fanazavana nomen’ny Kaomisera Ranaivoso Alexandre, tompon’andraiky ny serasera eo anivon’ny polisim-pirenena, dia alefa halefa mody ireo nanao heloka tsotsotra rehefa voaray ny mombamomba azy ary miverina izy amin’ny fotoana manaraka. Misy kosa ireo sokajy hafa izay mpisolovava no miantoka azy sy miantoka ny fiverenany any amin’ny polisy rehefa misokatra ny fitsarana.  Ireo nanao heloka bevava indray dia maka ny hevitra avy any amin’ny fitsarana ny polisim-pirenena ary tazonina izy. Tsy ny fitazonana olona eny amin’ny polisy ihany no lasa misy olana noho ny fitokonan’ny mpiraki-draharaha fa fitsarana manontolo. Hatramin’ny nisian’ny gravy dia niveri-maina ireo manan-draharaha. Mikasika ireo manamboatra antontan-taratasy dia nilaza ny mpiraki-draharaha fa hitombo avo roa heny ny « casier judiciaire » avoakan'ny firaketan-drarahan’ny fitsarana aorian’ny fiverenan’ireo mpiraki-draharaha mandray ny asany. Marihana fa manodidina ny 400 isan’andro eo ho eo ny « casier judiciaire » avoakan’io sampandraharaha io, izany hoe hitombo hatrany amin’ny 800.

Toky R

 

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Hetsika Olom-Pirenena EntaninaHiady amin’ny kolikoly

Nampahafantarina omaly alakamisy 15 jona tetsy amin’ny American center Tanjombato ny fitsanganan’ny fikambanana Hetsika Olom-Pirenena Entanina (H.O.P.E). Ireo tanora mpitarika miisa 46 ao amin’ny andiany faha-12 an’ny Centre d’Etudes Diplomatiques et Strategiques de Madagascar (C.E.D.S) raha ny fanazavan’ny masoivoho amerikanina miasa eto amintsika, Robert Yamate, izay sady mpiahy ny andiany no nanapa-kevitra hamorona azy ity.

Mirija

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Concours « journalistes amis des enfants » - Patricia Ramavonirina, lauréate de la presse écrite

Un sacre de plus pour le journal La Vérité qui ajoute une énième palme à son actif, par le biais de Patricia Ramavonirina qui a remporté le premier prix dans la catégorie « presse écrite ». Un prix qui lui a été décerné à travers le concours intitulé « journalistes amis des enfants », organisé par l’Unicef dans le cadre de son 60e anniversaire. 

Parmi les six thèmes proposés, Patricia a choisi celui de la protection des enfants, et plus particulièrement les mineurs délinquants, détenus pour des délits mineurs dans les centres de réinsertion, pour son article intitulé « Protection de l’enfance – Quand les mineurs tentent de se redresser ». Une œuvre parue dans la Vérité le 27 avril dernier et qui a particulièrement retenu l’attention du jury.  

En vérité, Patricia Ramavonirina n’est à son premier sacre car en 2016, elle a été également élu meilleure journaliste de la presse écrite lors du concours organisé par l’Unfpa où elle a présenté un article intitulé « Mariage précoce ». Lors de la remise de prix du concours de l’Unicef qui s’est tenue à l’American center, à Tanjombato hier, Patricia R. s’est vu remettre comme récompense un computer Mac book Pro avec un disque dur portable d’une capacité de 500Go. « L’effort paye quand on s’engage véritablement dans la cause », a-t-elle confié.

Rivo S. 

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Au ban… !

Madagascar, la Grande île, est-il un pays  si indigne que la Communauté internationale, du moins les pays bailleurs, l’écarte jusqu’à ce point de l’ignorer ?Le Président malagasy, Hery Rajaonarimampianina, effectuait un voyage officiel à Berlin (Allemagne), suite à l’invitation d’une commission du Bundestag (Parlement allemand), en début de ce mois. 

Physiquement présent dans la Capitale allemande, le Chef de l’Etat malagasy n’avait pas eu l’honneur d’être reçu par son homologue allemand, le Président de la République fédérale d’Allemagne, encore moins, par la chancelière, Mme Merckel, assumant les fonctions effectives de Chef d’Etat, comme le veut la tradition et même pas, par le perchoir du Bundestag ne serait-ce que pour une visite de courtoisie ou protocolaire. Pourrait-on imaginer, un seul instant, qu’un Chef d’Etat allemand ou français, de passage officiel à Antananarivo ne soit reçu par Iavoloha.  Déjà, l’invitation, en soi, sonnait fausse par le fait qu’un chef d’institution, autre que celui de l’Exécutif d’un pays tiers ne soit pas habilité à inviter un  Chef d’Etat d’un pays souverain. Une entorse au principe de la réciprocité protocolaire. De toutes  les manières, pour éviter les affronts à l’endroit  de la souveraineté nationale, le Président de la  République aurait dû se faire représenter par son ministre des Affaires étrangères ou autre. Le pire, deux semaines après son passage, Mme Merckel, assurant la présidence tournante du G20, conviait autour d’elle, quelques Chefs d’Etat  africains, 9 au total dont 7 francophones, pour un mini-Sommet à Berlin pour discuter des opportunités de parvenir à développer les relations entre les  bailleurs et l’Afrique. On a vu la participation des grands organismes dispensateurs de crédits, à l’instar, des Institutions de Bretton Woods, Fonds monétaire international (Fmi) et la Banque mondiale (Bm) ainsi que la Banque africaine de développement (Bad). Ce serait une aubaine pour les pays comme Madagascar, mais malheureusement, il était parmi les… indésirables. En effet, notre présence n’a pas été jugée utile quelque part par les organisateurs.En France, le nouveau Chef de l’Etat, fit savoir que l’ «ordre établi » par tous les régimes qui s’étaient succédé, à partir de De Gaulle, de la Ve République, concernant la «préséance protocolaire » relative  au traitement des relations avec l’Afrique  (francophone, s’entend) sera, en dépit du changement, respecté « à la lettre ». Ainsi, les pays francophones du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie) et ceux de l’ancienne Aof (Afrique occidentale française : Côte-d’Ivoire, Sénégal, Cameroun, etc.)  passent toujours les premiers. Le Président Macron n’avait pas cru nécessaire de recevoir son homologue  malagasy, Hery Rajaonarimampianina, de passage à Paris. Alors que les Alassane Ouattara, Maki Shall ont été honorés des audiences, au tapis rouge, que le nouveau  locataire de l’Elysée les avait gratifiées. Notons en marge que l’absence des représentants au rang d’ambassadeurs plénipotentiaires auprès des  pays sus-mentionnés y était pour beaucoup.Mais, les piètres prestations économiques, l’état piteux de la démocratie et le déclin de l’Etat de droit ainsi que la mainmise de la corruption expliquent, en grande partie, la malédiction vécue au même titre que certains pays du continent, entre autres, les deux Congo, de part et d’autre du fleuve, le Burundi, etc. Mis au ban de la communauté des bailleurs, Madagascar tente ses chances de se frayer un chemin et devra se contenter des miettes.Ndrianaivo

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Claudine Razaimamonjy - A faire taire impérativement

Sans plus aucune retenue. Le régime en place use et abuse de tous les moyens à sa disposition afin d’améliorer autant que faire se peut les conditions carcérales de Claudine Razaimamonjy. L’objectif de cette gymnastique n’est autre que d’éviter coûte que coûte que cette femme d’affaires ne soit exaspérée par son incarcération et se mette à dévoiler certaines vérités compromettantes, non seulement pour  certaines personnalités au  pouvoir mais également pour le régime tout entier.

Autrement dit, il s’agit  en fait de la faire taire  impérativement. Selon certaines indiscrétions en effet, la patronne de l’hôtel AC Ivato aurait menacé de se livrer à un déballage si jamais elle met un seul pied à la prison d’Antanimora. Une menace lancée à l’endroit de ceux qui s’aviseraient à la laisser à son triste sort. Et visiblement, c’est ce qui a contraint les autorités à tout faire pour essayer de lui éviter d’être derrière les barreaux. Il en a été ainsi, d’abord, de son maintien  à l’hôpital Hjra sans même passer par l’avis du médecin chef de la prison comme il se doit, ensuite de son évacuation sanitaire à l’île Maurice en total irrespect des procédures requises en la matière, puis de sa réadmission au même hôpital Hjra sitôt son retour au pays, et enfin de ce transfert à la prison de Manjakandriana pour de soi-disant « raisons de sécurité ».On se demande cependant jusqu’à quand les protecteurs de l’ancienne pensionnaire de la chambre 126 de l’Hjra pourront lui assurer les traitements de faveur dont elle a bénéficié jusqu’ici. Car à ce qu’on sache, non seulement la procédure qui a valu à cette baronne du régime d’être placée sous mandat dépôt est encore loin de connaître son épilogue, mais il se trouve également que pas moins de quatre affaires la concernant sont encore en instance auprès du Bianco. Des affaires qui, d’après les éléments d’information qui ont filtré, sont plus graves, et de très loin, par rapport aux deux premières déjà en cours et qui pourront donc lui valoir une prolongation de sa détention préventive. Tout ceci pour dire que la milliardaire est loin d’être sortie de l’auberge et que ceux qui la protègent doivent donc faire preuve d’imagination  -  et d’endurance  -  pour continuer à lui éviter de connaître ce que vit tout détenu de droit commun à Madagascar. Beaucoup s’interrogent sur les « raisons de sécurité » ayant motivé le transfert à la prison de Manjakandriana  de Claudine Razaimamonjy? Craint-on que, quelque part, certains seraient tentés par la solution de facilité consistant à la faire taire …définitivement ?Hery M.

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Kidnapping - Le fils du propriétaire du Grand Mellis, libre

Il a fallu attendre trop longtemps pour que l’enlèvement du fils du propriétaire de l’hôtel Grand Mellis connaisse finalement un dénouement. En effet, des sources concordantes ont avancé que les ravisseurs auraient relâché Rashmi Chandarana en début de soirée du mercredi dans un endroit non communiqué. Cependant, la Police n’a pas confirmé l’information.

Bien qu’aucune autre précision n’ait été donc apportée concernant cette nouvelle encourageante, les observateurs de tout acabit ont été persuadés que la famille de l’otage et les bandits auraient trouvé un « deal » pour que le premier ait pu recouvrer la liberté. « C’est ça le problème avec les prises d’otage à Antananarivo. Les proches des victimes refusent de collaborer avec les Forces de l’ordre, et ce, pendant la détention du kidnappé et après sa libération. Cela encourage les ravisseurs à continuer à chercher perpétuellement d’autres proies » apprend-on du côté de la Police. A propos de ce dernier rapt justement, la Brigade criminelle (Bc) a affirmé qu’elle n’a obtenu aucune confirmation sur la remise en liberté de R. Chandarana. « Normalement, la délivrance d’un otage a été souvent le fruit de l’aide sinon de l’intervention des Forces de l’ordre. Cette fois-ci, la famille du concerné a maintenu jusqu’au bout ses distances avec la Police. Ce qui laisse donc croire qu’il y eut certainement un paiement contre sa liberté », a-t-on appris auprès de la Bc à Anosy, hier. Il faut dire également que, ces derniers temps, le Gouvernement a subi une énorme pression venant de toute part dans ces affaires d’enlèvement touchant des membres de la communauté indo-pakistanaise de nationalité française du pays. Pour un bref rappel des faits, R.Chandarana fut enlevé le matin du 7 juin juste près de son domicile à Behoririka. Là, quatre hommes armés l’ont alors forcé à les rejoindre sur l’une des deux motos que les premiers ont utilisées pour commettre leur forfait. La victime qui venait à peine de mettre le nez hors de chez lui, a beau résister mais devant se battre à 1 contre 4, elle a dû finalement se laisser emmener par ses ravisseurs. La scène fut filmée par les caméras de surveillance du périmètre et l’on souhaite que les images aideraient la Police à démasquer tôt ou tard les bandits. Franck Roland

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Dossier spécial « fête des pères » - Ces papas exceptionnels

Dans une famille, les gens ont parfois tendance à comparer les tâches d’une mère et d’un père, en minimisant celles de ce dernier. Si d’un côté, la mère est censée être au gouvernail de la famille, à de nombreux égards, les responsabilités d’un père, bien que moins visibles et moins clamées haut, existent bel et bien, et sont loin d’être plus négligeables que celles de sa conjointe. Cette responsabilité est d’autant plus ardue quand le père se retrouve tout seul avec son enfant dont il doit s’occuper. Voici quelques portraits des pères que nous avons classés comme exceptionnels.

 

Etre un père « solo », une situation difficile

Un père solo, c’est celui qui élève tout seul son enfant, qu’il soit célibataire, ou bien séparé de sa conjointe. 

Quand Olivier et sa femme, un couple légitimement marié, ont eu un enfant, un garçon qui se prénomme Mario, leur ménage a pris une tournure assez compliquée, voire difficile. Cela a commencé quand la mère s’est aperçu que son enfant souffrait de l’épilepsie. De ce fait, jusqu’à ce que Mario ait atteint l’âge de 2 ans, les va-et-vient entre la maison et l’hôpital pour le soigner n’en finissaient plus. Les crises épileptiques de l’enfant s’étant manifestées plus fréquemment, la mère finit par s’en lasser, et décida de quitter la maison, sis à Andavamamba, pour aller vivre chez sa famille, dans le quartier de Mahamasina. 

Quand c’est la maman qui s’en va

Au début de cette vie séparée, la mère ne rend plus visite à son fils qu’une ou deux fois par an, en lui remettant une minime somme de 10 000 ariary, ainsi que quelques beignets, à titre d’aide et de contribution  aux besoins de l’enfant, selon l’explication d’Olivier. Mais, plus le temps avançait, plus les visites s’espaçaient jusqu’à s’estomper complètement.  Et c’est là que la tâche d’Olivier, livré alors à lui-même, du moins moralement, est devenue plus compliquée. Heureusement pour lui, il a son métier de toujours, celui de couturier, confectionneur de vêtements, et qu’il a sa mère à qui il confie la garde de l’enfant lors des ses absences pour des livraisons. 

Et c’est avec cette activité qu’il allait subvenir tant à ses propres besoins, qu’à ceux de son fils. Mais à un moment, Olivier s’est aperçu que son fils semblait trop enfantin pour son âge. Et là, il a compris que celui-ci présentait des signes d’infantilisme. Son corps se développait normalement, mais pas son mental. A 19 ans aujourd’hui, l’enfant se comporte toujours comme un enfant. Sur le chemin de l’école, Mario faisait preuve de caprice inquiétant, et exige que son père lui achète une grande bouteille de jus de fruit à laquelle il ne touchait même pas. Quand son père rentre à la maison le soir, après avoir livré et vendu des robes et des costumes qu’il a confectionnés au marché d’Andravoahangy et Isotry, Mario s’accroche à ses vêtements jusqu’à l’heure d’aller au lit.   

Prenant son courage à deux mains, le père ne s’étant point découragé de la situation, travaillait d’arrache-pied pour pouvoir joindre les deux bouts. De son côté, le petit Mario se retrouve tout seul pendant l’absence de son paternel. « Le plus dur, c’est quand mon enfant tombe malade. C’est dans ces moments-là que je sens vraiment la solitude, due à l’absence de sa mère. A mes temps libres, j’essaye de faire le nettoyage dans la maison, et faisait la lessive pour nous deux, parallèlement  à la préparation des repas, car malgré son âge, Mario ne parvient pas à faire de tels travaux. Il semble avoir été bloqué au stade de l’enfance », a-t-il fait savoir.

« Soit ! M’occuper tout seul de cet enfant est loin d’être chose facile, mais si au moins sa mère était là, à la maison, ce serait moins compliqué. Si au moins mon enfant était dans un état normal, j’aurais été plus fort, car il aurait pu continuer l’école et avoir un jour un travail et de ce fait, devenir indépendant. Mais là pour le moment, je ne vois pas du tout le bout du tunnel », a-t-il déploré. 

Il va de soi que le cas de Olivier n’est pas isolé, il y a certainement d’autres papas qui vivent une situation similaire à la sienne, et qui s’accrochent avec ténacité à la vie, tant bien que mal. 

Rivo S.      

 

Jean Lalason, un père au foyer

Aucun travail n’est défini et attribué automatiquement par rapport au sexe. Selon la culture malgache, les femmes s’occupent des enfants et de la maison et les pères doivent travailler pour gagner de l’argent. Or, actuellement, des pères de famille au niveau de plusieurs foyers malgaches s’occupent des tâches ménagères dites propres aux femmes. Ce sont la préparation de la nourriture de toute la famille, la lessive, le rangement et tant d’autres encore.  Parmi les tâches mentionnées, chercher et varier les aliments quotidiens constituent un véritable casse-tête. Ces personnes, on les appelle dans la société « hommes au foyer » que l’on n’a pas l’habitude de voir et d’entendre. Il s’agit d’une activité que les Malgaches eux-mêmes classent comme étant des tâches féminines. 

Pour s’enrichir, beaucoup optent dans la création des entreprises privées et d’autres décident de s’occuper de leur maison à la place de la femme. C’est le cas de Jean Lalason, un père de famille, la quarantaine, qui, depuis une dizaine d’années, se charge des activités journalières indispensables au sein de son ménage. Quotidiennement, son réveil sonne vers 5 heures moins quart du matin et tout de suite, il se dirige vers la cuisine afin de préparer le petit déjeuner. Etant au nombre de quatre dans la famille, la préparation ne dure pas trop longtemps qu’il peut s’occuper en même temps du nettoyage. « Outre ces activités domestiques, j’œuvre également dans le domaine de l’agriculture qui me permet également de subvenir financièrement aux besoins de ma famille », explique-t-il. Selon ses propos, ce statut de père au foyer ne le perturbe pas. Au contraire, cela lui donne la possibilité de pratiquer diverses activités. A part l’agriculture, il fait aussi de la confection. « Certes, ce travail impliquant un réveil un peu tôt s’avère être fatiguant mais finalement, cela devient une bonne habitude mais surtout une expérience enrichissante pour les hommes », continue-t-il.

Kanto R.

 

Témoignage 

L’amour d’un père peut tout braver

Il était 9 heures du matin quand ma belle-sœur, l’aînée de ma femme, rentra à la maison, essoufflée. Je l’ai regardée avec un air étonné et renfrogné, imitant automatiquement la sienne, et lui demanda ce qui se passait. Elle m’a répondu qu’elle venait juste d’arriver de Fanovàna, une petite localité abandonnée, sur la voie ferrée menant vers Toamasina, au niveau du PK 149, en partant d’Antananarivo. Ma femme y travaillait pour un projet de développement rural.  

Dans les années 60, les voyageurs qui partaient en train vers la côte Est faisaient halte à Fanovàna pour y déjeuner. Plus tard, Andasibe, située à deux gares en amont, lui ayant volé la vedette, Fanovàna s’est déteint pour devenir un petit village déserté, n’ayant plus comme seul  attrait que la gare ferroviaire vers laquelle accouraient immanquablement tous les villageois au moindre son de klaxon des locomotives.

Ma belle-sœur s’est alors mise à me raconter que ce soir-là, des hommes munis de coupe-coupe et de sagaies allaient assaillir, voire incendier le village de Fanovàna pour se venger. « Il parait que lors d’un bal à l’occasion de la fête de l’Indépendance, à Andasibe, l’un des leurs a été molesté par des gars de Fanovàna » a-t-elle tant bien que mal raconté. Alors, je me suis levé pour mieux entendre les détails sur les faits. 

Sans attendre, et sans prévenir mon patron que je ne pouvais pas venir travailler ce jour-là, je me suis préparé avec célérité. En un rien de temps, moi qui avais l’habitude de trainer pour m’habiller, étais prêt à partir, sur-le-champ. Ma belle-sœur m’a alors averti qu’il pourrait être dangereux d’y aller car les assaillants en question étaient, selon ses dires, vraiment enragés. 

Je lui ai rétorqué que cela m’importait peu car tant qu’à mourir, il vaut mieux que ce soit en protégeant ma femme et mes enfants, plutôt qu’en restant, loin d’eux, avec ma peur. « Coûte que coûte, il faut que je vole au secours de ma famille, de mes trésors que Dieu m’a confiés. Pour les protéger, je me battrai jusqu’au bout », ai-je dis, tout en lui adressant un au revoir. En un rien de temps, sans que je m’en sois rendu compte, j’étais déjà dans le taxi-brousse vers Moramanga, les yeux embués de larmes, cachés derrière mes lunettes de soleil. J’étais tenaillé par la peur de ne pas pouvoir arriver à temps à Fanovàna pour protéger mes trésors. Arrivé à Andasibe dans l’après-midi, j’ai appris qu’un train à destination de Tamatave, allait passer à la gare. Mais après une longue attente qui me paraissait une éternité, alors que le soir commençait à tomber, le chef de gare est venu nous annoncer que ledit train n’allait pas venir. Stupéfait et resté interdit, j’ai décidé de revenir vers la Rn2 pour prendre le taxi-brousse, sinon essayer de trouver des voitures de particuliers pour parvenir jusqu’à Antsapanan’i Fanovàna, là où il faudra pénétrer dans la forêt dense de l’Est, et parcourir au moins 5 kilomètres dans le noir, bravant tous les dangers, animaux ou personnes malintentionnées, pour atteindre le village. Et c’est ce que je fis. 

Marchant rapidement, avec mon « nunchaku » dans la main droite et mon couteau à cran d’arrêt dans la gauche, je m’enfonçais sans aucune hésitation dans le noir, ayant hâte de parvenir à Fanovàna. Après avoir parcouru monts et vaux, je voyais enfin les raies de lumière filtrant à travers le chaume des maisonnettes. Mais avant que je ne réalise que je suis bel et bien arrivé à destination, j’a soudain vu des ombres noires surgir des fourrées. Des hommes brandissant des torches sortis de je ne sais où me sommèrent de m’arrêter tout en m’interpellant : « Zôvy ? » (Qui va là ?). J’ai promptement répondu, croyant que c’était les ennemis. Ils s’approchèrent de plus près pour éclairer mon visage à la lueur de leurs torches faites de bambous aux bouts écrasés et enduits de pétrole lampant qu’ils enflammaient. 

Et là, en voyant que c’était moi, ils s’exclamèrent en s’apercevant que j’étais seul, tout en exprimant leur surprise pour mon courage et mon audace. Ils m’ont scruté de haut en bas comme s’ils m’avaient vu pour la première fois. 

Mais la surprise de ma femme et des mes enfants était de loin plus grande. Dès que j’ai franchi la porte de la maison, ils se précipitèrent dans mes bras, les larmes aux yeux. « Papa ! Papa ! Te voilà enfin, nous avions eu si peur ! Mais maintenant que tu es là, nous n’avons plus peur du tout », balbutia mon fils de trois ans et demi.

Aux enfants qui ont encore leur père, sachez que l’avoir avec vous tous les jours, auprès de vous, pour veiller sur vous, est un cadeau inestimable qui n’est pas donné à tout le monde. Autant que faire se peut, respectez votre père, car avec votre mère, il est le représentant de Dieu sur terre. « Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Eternel ton Dieu, te donne » (Exode 20 : 12).          

 

Père battu et violenté

Le cas de Roger, invivable et pitoyable

La société nous réserve parfois des surprises. Si ce sont les mères de familles qui se plaignent souvent du « machisme » de leurs époux, pour Roger R., c’est le monde à l’envers. Récit.

On a souvent tort de dire que les hommes ont la réputation de se comporter en machos envers leurs épouses, notamment dans une société comme la nôtre. Pourtant, l’inverse de la situation existe bien où c’est le mari qui est cette fois la victime de « mégère », voire de garce dans le foyer. L’histoire n’est pas trop récente, pourtant on s’inquiète toujours sur le sort de Roger R., ce quadragénaire qui n’est pourtant pas une mauviette. Ce dernier est domicilié à Ambodimita. Ses voisins connaissent bien son histoire mais il faisait si longtemps qu’ils  ne l’ont plus revu. La première fois qu’ils l’ont rencontré, c’était à l’hôpital. Il faisait peine à voir. Il était sérieusement blessé car, non seulement il a reçu un coup de couteau au bras mais il avait aussi quelques lésions occasionnées par des coups dans de nombreux endroits du corps. « Vous voyez, c’est ma femme qui m’a fait ça ! », lâche-t-il. Toute cette violence  s’est produite à la suite de vifs échanges verbaux anodins et qu’il a argué le respect du sexe faible pour ne pas riposter aux assauts haineux de l’autre ! Là, il raconte qu’il lui a fallu quitter rapidement la maison et dormir à la belle étoile pour échapper à la violence de son épouse. C’étaient ses voisins qui l’ont conseillé à porter plainte, mais il n’a pas voulu, dans l’espoir de voir sa conjointe changer de caractère. Même les cliniciens du centre de soins avaient pitié de lui et n’arrivent pas à comprendre la passivité sinon la résignation de cet homme qui a pourtant des poings et des biceps à contrer la tyrannie de son épouse. « Si vous ne faîtes rien, elle va encore recommencer et pourra même vous tuer ! », lui lance une thérapeute de l’Hjra.

De mal en pis

La prédiction du médecin semble être fondée. Quelques mois après notre entrevue, nous avons croisé un homme qui portait des grosses lunettes fumées destinées à cacher un œil au beurre noir. Et notre interlocuteur semblait avoir vraiment toutes les peines du monde à marcher, des documents entre les mains. A ses côtés, un jeune homme pour le soutenir et l’aider à marcher. C’est son fils aîné et il ne pipa mot. Loin de le reconnaître de suite, c’était Roger lui-même qui a pris l’initiative de nous toiser pour que nous nous rappelions de lui. Evidemment, il était de nouveau retourné à l’hôpital, non pas pour faire un contrôle, mais toujours pour se soigner des séquelles d’une nouvelle agression physique, toujours le fait de son épouse, qui se conduisait de plus en plus avec brutalité envers lui. Cette fois, la situation va de mal en pis pour le pauvre Roger car la dame était allée trop loin ! A entendre ses narrations, elle l’a attaqué avec un gourdin et qu’il aurait du mal à se parer des coups ! Le bilan était déplorable : un traumatisme crânien qui l’a obligé à faire une radiographie mais aussi diverses fractures aux membres. Nous ne cédons pas à la tentation de bousculer un peu ce quadragénaire qui souffre trop le martyr sous prétexte de craindre d’aller en prison s’il blessera sa conjointe en lui rendant ses coups. «Maintenant, ça ne peut plus continuer comme ça ! Il faut que j’agisse. Voilà pourquoi je me suis procurai d’un certificat médical », se lamenta-t-il. Mais là encore, sa chance de voir ses démarches d’intenter un procès aboutir, a été trop mince. Selon toujours ses confidences, sa femme aurait un amant, qui serait un élément des Forces de l’ordre et qu’elle aurait également des relations en haut-lieu, notamment au niveau de la Justice. « Elle m’a fait savoir que je peux faire ce que je veux mais je ne réussirai jamais à la faire écrouer», ajoute-t-il. A part donc la violence physique que le malheureux a dû supporter durant de longues années, voilà aussi qu’il subit en même temps la pire torture  morale qu’un homme puisse connaître durant son existence. Le cas de ce résident d’Ambodimita n’est qu’un exemple du mari soumis et violenté parmi tant d’autres de notre siècle où l’on prône l’égalité des sexes.

Franck Roland

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Eliana Bezaza : - « Le kidnapping un problème national mais pas uniquement à la communauté Karana »

Chaque grand thème de la vie nationale passe tour à tour dans les réunions hebdomadaires du parti Psd pour être soumis à des diagnostics sérieux et ce, pour en trouver les solutions. La semaine dernière, la question sécuritaire était au menu. Les vols de boeuf, le grand banditisme, les vindictes populaires et les kidnappings ont été vus en détail.

Il était convenu lors de cette réunion que le parti Psd va se lancer très prochainement à des travaux de sensibilisation de l’opinion nationale et internationale afin de trouver d’une manière concertée les solutions urgentes et idoines. Interview de Eliana Bezaza, secrétaire national du parti.

La Vérité: Le Parti Psd lance un projet de sensibilisation de l’opinion nationale et internationale sur les questions sécuritaires qui prévalent en ce moment dans le pays. En quoi consiste le projet et dans quel objectif ?

Eliana Bezaza : « Le pays avance dangereusement vers une situation que je qualifie de glissement dans le vide pour donner l’image de l’immensité des dégâts que pourra engendrer cette question sécuritaire si on n’arrive pas à y mettre un cran d’arrêt tant qu’il est encore temps. Le Psd estime que le problème est immense, qu’il ne faut pas laisser pourrir cette situation en passant notre temps à se renvoyer les responsabilités. Le seuil de gravité extrême est déjà franchi. Le pays risquera de connaître une période la plus douloureuse de son histoire si on ne fait pas quelque chose pour sauver cette situation. Nous allons dans le futur proche organiser une rencontre des différentes entités touchées directement par ces questions  sécuritaires pour discuter d’une manière très sérieuse et à la loupe ces fléaux. Le Psd estime que l’émergence massive de ces violences est le résultat d’un enchaînement des faits sociaux qui évoluent spontanément, étant engendrés par de nouveaux états d’esprit et de comportements sociaux greffés sur les différentes  crises cycliques et totalement en dehors du cadre global des valeurs traditionnelles et juridiques. Par manque de vision ou de moyens ou encore par inconscience ou quelquefois même par complicité des quelques hauts responsables, l’Etat a laissé en roue libre cette crise et les résultats sont là, vécus quotidiennement par le peuple malagasy dans sa totalité. Il faut d’urgence se concerter pour trouver ensemble les solutions idoines. Ces tâches de sensibilisation de l’opinion en général incombent aux partis politiques car c’est la nation malagasy qu’on veut détruire ».

Question : Est-ce que le Psd n’est pas trop pessimiste en évoquant une volonté de détruire la Nation malagasy dans ce problème sécuritaire alors que la plupart sont des actes de banditisme complètement, en fait, isolés.

Eliana Bezaza : « C’est une grave erreur de  ne voir que les parties superficielles des choses. Derrière tous ces actes de violence, que ce soit le vol de boeuf dans les différentes zones rouges ou les attaques à main armée pour s’emparer des biens des familles ou des opérateurs économiques, il y a trois choses essentielles : on veut détruire notre économie : là où il y a des richesses minières importantes, les grandes zones d’élevage et les grandes plantations de rente, les violences sont présentes. On veut détruire nos valeurs ancestrales 

du « fihavanana », de vivre ensemble et du respect de la vie : la circulation massive d’armes de guerre aboutira tôt ou tard à une guerre civile alors que, historiquement et naturellement parlant, nous sommes un peuple pacifique et uni. Combien de personnes ont péri dans ces violences alors que toucher à la vie nous est « fady » depuis toujours. Bref, c’est la société malagasy, ce sont nos valeurs ancestrales et c’est notre économie nationale qu’on veut détruire ».

Question : Comment voyez-vous les actes de kidnapping qui ciblent spécialement les communautés Karana ?

Eliana Bezaza : « Là encore, nous avons tort d’être indifférents à ces phénomènes en considérant naïvement que cela ne concerne que les Karana. Il n’y a pas des faits isolés car tout s’enchaîne. D’abord depuis la semaine dernière, il y a déjà une évolution malheureusement importante car un couple d’opérateur économique malagasy a été la cible des kidnappeurs à Ivato.

Par leur existence séculaire, le Président Tsiranana a invité la population malagasy à considérer la communauté Karana comme la 19e tribu de la Grande île. Qu’on le veuille ou non, toucher à cette communauté c’est mettre à mal les composantes de la société malagasy dans son ensemble et l’économie malagasy dans sa majeure partie car d’aucuns n’ignorent que presque les 40% de l’économie malagasy sont entre les mains des communautés Karana. En outre, avec ce problème de kidnapping à répétition - car en ce qui concerne les cas qui ont touché les Karana, le nombre a atteint le cap des 90 en l’espace de quelques années seulement -, notre image à l’extérieur est très mauvaise alors que nous avons comme objectif de faire la promotion de notre pays pour faire venir les investisseurs étrangers. Il y a enfin, les valeurs internationales et notamment onusiennes car notre indifférence vis-à-vis de cette violence est une grave atteinte aux droits de l’Homme ».

Recueillis par Kamy

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Tennis - championnat d’Afrique U14 - Six malgaches en quête d’une qualification au mondial

Le championnat d’Afrique de tennis U14 par équipe se disputera à Tunis, capitale de la Tunisie, du 27 juin au 2  juillet prochains. Six joueurs seront en lice pour disputer leurs tickets de  qualification à cette messe continentale durant un tournoi baptisé « Grade One ».

Seuls les top20 de ce tournoi participeront du 21 au 24 juin au vrai championnat d’Afrique, qualificatif pour le mondial U14.  Madagascar  sera représenté par Fenosoa Rasendra, Lanja Rakotozandriny et Sampras Rakotondrainibe chez les garçons. Malheureusement, Toky Ranaivo, qui évolue au centre ITF de Casablanca, n’y participera pas car il passera son brevet les 19 et 20 juin. Par contre, il sera  présent  au championnat d’Afrique. Quant à Narindra Ranaivo et Mialy Ranaivo, pensionnaires du centre ITF à Nairobi, elles seront parmi la délégation chez les filles. Par ailleurs, l’équipe nationale sera coachée par Solofo Tiana Randrianaivo dit « Rapool » durant ce périple. 

La chance malgache

«  Les top 20 au classement après décompte de points du tournoi « grade One », empocheront les tickets pour disputer le titre continental, qualificatif pour le mondial en septembre prochain. Au vu de la performance de nos joueurs, les chances de qualification sont assez élevées. D’ailleurs, c’est l’objectif de notre déplacement », a lancé Stephan Rakotondrainibe, président de la Fédération malgache de  tennis, hier.  Au classement provisoire, Toky Ranaivo est 10ème tandis que Sampras  18ème, Lanja 20ème, Fenosoa 27ème, Narindra 8ème, Mialy 15ème . « Tout  est encore possible, pour Fenosoa et Lanja de rejoindre le top20 après ce tournoi. Et les autres qui sont déjà dans les meilleurs classements ne devraient avoir des problèmes pour garder leur rang », rassure Dina Razafimahatratra, directeur technique national. De son côté, l’entraineur national Solofo Tiana Ranaivo rassure que « les joueurs se sentent prêts et  bien entrainés à faire face aux tournois. Les plus forts sont les magrébins, surtout les marocains et les Egyptiens ».

Elias Fanomezantsoa

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Hennessy Café - Nouveau look pour une ambiance plus urbaine

Seulement quelques mois après son ouverture officielle, le café Little Hennessy sis à Ivandry, ayant  su chouchouté sa clientèle avec son remarquable service et ses spécialités, est devenu un lieu de rendez-vous des noctambules, amateurs d’ambiance conviviale plutôt urbaine.

Actuellement, ce café a pris un tout autre nom et devient tout simplement Hennessy Café. Ceci à cause d’un petit changement apporté par la nouvelle gérante, dirigeant actuellement le Lounge et qui a eu l’idée de mener une petite relooking sur le lieu. Ainsi, le café est maintenant beaucoup plus visible grâce au relooking de la façade avant avec des magnifiques tags faites par des artistes malgaches, à savoir Natikaly et Rin’art. Seulement, à l’entrée du bâtiment se trouvent des magnifiques meubles sur lesquels on peut s’assoir tranquillement en grignotant les spécialités du chef, lire, discuter ou encore surfer puisque la connexion Internet y est gratuite. 

Designs

« A l’extérieur, nous avons bien mis en évidence le nom du café écrit en tags pour que tout le monde puisse nous reconnaître mais également pour refléter l’ambiance qu’il y a à l’intérieur, c'est-à-dire une convivialité, une atmosphère typiquement urbaine… bref un lieu de rendez-vous pour la famille, les amis ou entre collègues. Effectivement, amélioration veut aussi dire changement car nous avons refait toute notre palette de cocktail et prochainement sera lancée notre nouvelle carte avec de nouvelles spécialités de notre nouvelle chef qui s’appelle Seth », confie Karine Rabefaritra, la nouvelle gérante du lieu mais aussi le bar women en chef. Le cardon bleu du café proposera ainsi ses diverses spécialités à la clientèle tout les jours, notamment des plats épicés, salés, chauds, relevés ou encore frais. Au niveau des boissons, des cocktails originaux tels que le Vesper, le cocktail James Bond, ou encore le « Hafa mi » ou  « Hafa ihany », réalisés avec des rhums spéciaux provenant de Toamasina, feront forcément plaisir aux pinards. 

Exposition

Mais ce n’est pas tout, le lieu n’est pas simplement un coin pour passer du bon moment, le café se veut également être un endroit pour mettre en lumière les talents malgaches à travers des expositions qu’il organise. La semaine prochaine, 5 artisans vont exposer leurs œuvres au Hennessy Café. Il s’agit de Vice Local, Kamikrea, Nava, Soart et Farfelu, des remarquables artistes qui sont même déjà connus à l’étranger. Des créations uniques vont être présentées aux amateurs de design. Des magnifiques sacs, cabas, pochettes, accessoires en tissus faits mains, des objets de décoration, des tee-shirts personnalisés, des bijoux et autres ustensiles de mode éblouiront les visiteurs. Par ailleurs, tous les samedis, c’est-à-dire à partir de ce jour, se tiendra l’événement « Yoga Brunch». Le concept consiste tout simplement à se relaxer pendant une heure en « Yoga Flow » avec le coach Laingo Raza, suivi d'un « brunch healthy ». « Nous pensons également organiser des soirées plus "Lounge" et "clubbing" qu’un cabaret avec des artistes et des disques jockeys pour refléter l’ambiance qu’il y a à l’intérieur, c’est-à-dire plus jeune, moderne et sympa. En tout cas, le karaoké est toujours ouvert pour ceux qui aiment chanter », conclut-elle. 

Tahiana Andrianiaina

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Gouvernement Ntsay : Un remaniement réclamé, nécessaire

La composition du gouvernement Ntsay devrait être revu et le premier ministre devrait procéder à un remaniement. C’est en tout cas l’avis de nombreux observateurs de la vie politique malgache actuellement. En effet, le gouvernement de consensus souffre de plusieurs contestation et ce uniquement due à la présence du Hery Vaovao ho an’i Madagasikara.

Le mouvement populaire pour le changement, emmené par les députés du changement de renchérir hier que ces ministres HVM doivent impérativement démissionner. Ainsi, le député Tody Arnaud de déclarer qu’une lettre ouverte a été adressé au nouveau locataire de Mahazoarivo dans ce sens. Selon cette lettre qui a été lu sur la place du 13 mai, les ministres de la défense nationale, des finances, de la sécurité publique, des mines, des travaux publics, du transport, de l’énergie, de la santé publique, de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur, des postes et enfin de la communication sont sommés de quitter le gouvernement.

Par ailleurs, les démissions de certains de ces ministres sont aussi réclamées directement par plusieurs corps de métiers, employés de ministères ou syndicats. Les députés du changement demanderont d‘ici quelques jours une rencontre avec le premier ministre afin que ce dernier leur livre une explication sur la composition du gouvernement.

Election

Le fait est que les malgaches espéraient une résolution de la crise politique via la nomination du gouvernement. Or, la mise en place du gouvernement a produit un effet tout à fait contraire à celui escompté. Les manifestations et les discours tenu sur la place du 13 mai se durcissent et les grèves ne se sont pas arrêtées. Un environnement et une atmosphère qui sont loin d’être propice à une élection anticipée, encore moins transparente et crédible.

La question se pose donc de savoir si le régime actuel, avec ce gouvernement de consensus qui pourtant est remis en question, envisage quand même de tenir les élections.

Pour rappel, la Commission électorale nationale indépendante avait souligné que ces élections anticipées devraient se dérouler entre le 29 aout 2018 et le 31 octobre 2018. Les évènements s’accélèreront sans aucun doute au début de la semaine prochaine étant donné que les demandes de rencontre avec le premier ministre sont attendues. Ce dernier avait pourtant essayé d’appeler les acteurs de la vie politique au calme, un appel qui n’a donc pas été entendu.

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Aménagement du territoire : Christine Razanamahasoa veut suspendre la loi sur la ZES

La nouvelle ministre de l’Aménagement du territoire, Christine Razanamahasoa, a annoncé vendredi qu’elle va suspendre la loi sur la Zones économiques spéciales (ZES). « A l’époque, nous n’avons pas adopté cette loi à l’Assemblée nationale, mais l’exécutif a fait un forcing en la faisant passer à nouveau malgré les contestations. Actuellement, nous allons faire tout notre possible pour que cette loi soit suspendue ».

Cette loi sur les ZES constitue « une porte ouverte à l’accaparement » de terrain à Madagascar avait décrié le Collectif Tany. Elle priverait les Malgaches de l’accès à des milliers d’hectares de terres pour une période de longue durée sinon indéterminée.

L’ancienne ministre de la Justice de la Transition a également touché mot de la série de remblayage et de terrassement qui gagnent du terrain dans la capitale. « Personne n’est au-dessus de la loi », rappelle cette magistrate retraitée. « Je ne vais pas tolérer le non-respect de la loi en matière de litige foncier ou encore des contentieux domaniaux », prévient-elle, avant d’ajouter qu’elle a déjà fait serment de faire respecter la loi et qu’elle resterait intransigeante là-dessus.

Mais la coordinatrice nationale du Mapar n’a pas non plus manqué de s’adresser aux étrangers qui essaient d’accaparer illégalement du terrain aux Malgaches. « Il faut que vous respectez et la loi et les valeurs malgaches. Les propriétaires du terrain doivent également le démontrer avec des documents légaux », conclut-elle.

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Loi de finances rectificative : Adoption ajournée à une date ultérieure

L’appel lancé à l’endroit des députés du changement afin que ces derniers reviennent à l’Assemblée Nationale a été entendu. En effet, les députés de l’opposition se sont retrouvés hier à Tsimbazaza pour l’adoption de la loi de finances rectificative. Seulement, cette adoption n’a pas eu lieu mais a été ajournée et reportée à une date ultérieure, non encore définie.

Selon la présentation faite par la ministre des finances et du budget Vonintsalama Andriambololona, trois points ont été révisés dans la loi de finances à savoir la subvention pour la Jirama, le budget pour le salaire des fonctionnaires et enfin les pensions. En d’autre terme, les dépenses de l’Etat ont été revues à la hausse dans la LFR.

Selon les députés de l’opposition, cette loi ne correspondrait pourtant pas aux besoins du pays notamment en prenant en compte la situation politique actuelle. La députée Hanitra Razafimanantsoa de déclarer que les députés de l’opposition ne voteront pas cette LFR sans que les revendications syndicales y soient incluses. Or, ces revendications ne peuvent pas être résolues uniquement dans la loi de finances.

Après les discussions, et alors que certains députés ont été refusé de droit de parole, un vote à main levé a décidé du report de l’adoption de la loi de finances. Or, le déblocage des budgets des ministères attend cette LFR. En attendant le bon vouloir des députés, les affaires de l’Etat attendront donc.

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L’annulation des licences à cinq opérateurs chinois réclamée

Les plateformes nationales des acteurs non étatiques œuvrant pour la pêche et l’aquaculture à savoir, Soutern African Non-State Actors platform in Fisheries and Aquaculture Madagascar (SANSAFA) et le Réseau national des femmes de la pêche à Madagascar (RENAFEP) montent au créneau. Elles demandent l’annulation des licences d’exportation de crabes octroyées « unilatéralement et inéquitablement » à des compagnies chinoises. Ces licences auraient été octroyées par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche à cinq sociétés appartenant à un seul propriétaire, au détriment des opérateurs et consommateurs nationaux.

« Cette situation compromet non seulement la survie des opérateurs nationaux, mais elle risque également d’amplifier les problèmes d’insécurité alimentaire qui sévissent ans le pays », selon le communiqué de ces deux plateformes. En effet, les licences autorisent les opérateurs chinois à une production de 100 tonnes par semaine. Toutefois, les textes en vigueur indiquent que la prise maximale équilibrée est maintenue à 7 500 tonnes par an avec des prélèvements totaux de captures annuelles fixés à 5000 tonnes poids vifs et une quantité totale d’exportation à 4250 tonnes de poids vifs.

« Face à cette demande subitement grandissante en crabes en vue d’une exportation, les pêcheurs risqueraient, entre autres, d’enfreindre les règlementations en vigueur (pêche interdite des femelles œuvées…) et de ne pas respecter ni la taille maximale exploitable ni la période de fermeture. Cette pression sur la ressource associée à une valeur ajoutée qui serait en majorité entre les mains des opérateurs chinois aboutira très certainement à court terme à une dégradation irréversible de la filière », selon leur communiqué.

Les plateformes nationales des acteurs non étatiques œuvrant pour la pêche et l’aquaculture rassemblent ainsi leur voix et dénoncent « ces agissements qui vont totalement à l’encontre du principe subsidiarité dans la bonne gouvernance des pêcheries ». Ces agissements, poursuivent-elles, s’opposent également aux directives de la FAO pour une pêche durable et responsable ainsi qu’à la déclaration de Malabo, qui recommande de booster les échanges commerciaux interafricains.

En plus de cet appel à l’annulation des licences octroyées à ces opérateurs chinois, elles demandent également au ministère de tutelle de « procéder à une concertation avec les opérateurs nationaux pour définir des octrois justes et équitables de licences et donner plus de chance aux nationaux tout en assurerant une bonne gestion à travers une pêche responsable des crabes à Madagascar ».

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Les transporteurs nationaux et régionaux suspendent leur mouvement

Les transporteurs des lignes nationales et régionales reliant les zones durement frappées par le coronavirus aux autres régions et districts non encore infectés ont décidé, hier, de suspendre les manifestations qu’ils ont entamées la semaine dernière pour réclamer la reprise de leurs activités. Ces derniers espèrent en effet bénéficier des diverses aides sociales promises par les autorités pour pallier la situation.

« Nous décidons de suspendre notre mouvement suite à l’allocution du président de la République, qui a déclaré qu’il a entendu nos appels de détresse et nos revendications sur la reprise de nos activités. Comme il a mentionné que des aides sociales seront versées à chaque famille victime du confinement à travers la distribution de vivres « VatsyTsinjo » et la dotation de 100 000 ariary par le « Tosika Fameno », et aussi la distribution de nourritures à travers le nouveau projet « KalyTsinjo », nous sommes parmi ces personnes et nous avons besoin d’aides pour alléger nos charges quotidiennes », affirme un transporteur.

Un autre a expliqué qu’ils attendent ainsi leurs parts et une prise de résolution lors de la réunion prévu ce mercredi entre le Chef de l’Etat et les représentants du secteur privé. Avec les restrictions de déplacement, ces transporteurs ont cessé complètement leurs activités depuis presque trois mois. La semaine dernière, ils ont tenu des rassemblements quotidiens avec les guichetiers et les propriétaires de véhicules, devant les gares routières comme au Fasan’ ny Karana et à la gare routière Maki d’Andohatapenaka, pour manifester leurs revendications. Durant cette longue période du confinement, ces transporteurs régionaux et nationaux n’auraient bénéficié d’aucune aide sociale de la part du gouvernement.

La suspension de libre circulation des passagers touche la région Analamanga et les quatre districts de l’ex-province de Toamasina que sont Toamasina I et II, Fénérive-Est et Moramanga.

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Betroka – Reddition de cent « dahalo » retranchés

Des offensives initiées par la gendarmerie avec l’appui d’une armée de villageois ont contraint une centaine de dahalo retranchés à la reddition.

Des villages des fins fonds de la brousse de Betroka libérés de l’emprise des dahalo. Dimanche et lundi, une centaine d’hommes, dont la plupart étaient tristement connus par les personnes de leur entourage comme étant des voleurs de bétail et des bandits de grand-chemin sont sortis de leur fief, enfoui dans les montagnes profondes de l’Andriry-Sud.Cette  reddition s’est opérée dans la commune rurale de Bekorobo au terme d’une double opération militaro-civile menée à l’initiative des groupements de la gendarmerie nationale des régions de l’Anosy et de l’Androy.Après une victoire arrachée au forceps par le lieutenant-colonel Théodule Ranaivoarison ainsi que le capitaine Harena Rakoto­malala, commandant de la compagnie de la gendarmerie de Betroka et leurs hommes, lors d’un affrontement soldé par la mort d’une quinzaine d’individus armés les 18 et 19 mai dans les dédales de montagnes de Berotsy, un repaire de dahalo autrefois réputé comme étant un abattoir à gendarmes, les forces de l’ordre ont verrouillé leur avantage en revenant à la charge.Du 2 au 5 juin, quatre-vingt éléments, dont des gendarmes de l’Unité spéciale anti-dahalo (USAD) et des  militaires appuyés par près de huit cents villageois équipés d’armes blanches et de fusils de chasse, sont revenus à la charge, pour marcher à Mahilivoro, Nanarena, Itroho et Ambinda faisant office de  plaque tournante, ces quatre localités sont bien connues des gendarmes comme étant des lieux de blanchiment et de partage des bœufs volés mais aussi de repli, de constitution et de reconstitution des hordes de dahalo les plus redoutables. En 2012, le capitaine Jonah Tsiresindahy y a été tué aux côtés de trois de ses gendarmes ainsi qu’un officier de l’armée malgache. Pas plus tard qu’au mois de janvier de l’an passé, un gendarme de Bekorobo y était également tombé sous les balles des dahalo.Des villages déserts attendaient néanmoins le fokonolona et le peloton armé lors de la deuxième opération de début juin. Aucune résistance n’a été rencontrée pendant cette conquête qui a eu pour effet de déclencher six jours plus tard la reddition de la centaine d’individus terrés dans la chaîne de l’Andriry.

Système ingratDimanche, les caïds des montagnes d’Ambinda leur ont emboîté le pas en se rendant à la société et aux autorités. Des zébus offerts par leurs villages ont été tués afin d’en partager la viande pour ficeler le pacte de reddition.« Les villageois qui ont participé aux opérations ont combattu vaillamment, sans contre partie. Nous leurs avons décerné des lettres de reconnaissance pour manifester notre gratitude », confie le colonel Théodule Ranaivoarison.Si d’une part, ce geste de la gendarmerie avait de quoi remonter le moral des civils qui lui ont prêté main forte, l’octroi de lettres de félicitation aux éléments des forces de l’ordre qui ont bravé la mort sur le champ de bataille depuis la reddition de quatre mille dahalo à Amboasary-Sud en 2014 se font attendre depuis maintenant plus de trois ans.

Andry Manase

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Toliara – Une intoxication alimentaire évoquée

xRien n’est certain pour le moment sur ce qui est arrivé aux élèves des écoles primaires publiques d’Anketa. Le ministère de la Santé publique pense que l’empoisonnement des enfants provient de la nourriture préparée à la cantine scolaire de cette école.« Une équipe de pharmacovigilance est descendue sur terrain pour examiner la situation. Il a été prouvé que les antiparasitaires affichent une date de péremption en juillet 2018 seulement. Nous avons utilisé cet antiparasitaire à Toliara I, Betioky, Ampanihy et à Taolagnaro, aucun incident ne s’est produit », explique Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ministre de la Santé publique, lors d’un point de presse organisé à Ambohidahy, hier.En effet, l’école reçoit des aides alimentaires auprès du Programme alimentaire mondiale (PAM) et ce sont les parents d’élèves qui préparent les repas. D’après l’information reçue, les parents des élèves ont cuisiné du riz accompagné de petits pois avec une certaine quantité d’huile. « Lorsque le ministère, avec l’Organisation mondiale de la Santé a analysé le repas, il constate qu’il y a beaucoup trop d’huile dans la nourriture des enfants », poursuit le ministre.L’enquête continue actuellement à Toliara, en ce qui concerne les médicaments qui entrent à Madagascar. Le ministre a souligné que l’État ne permet pas de distribuer des médicaments périmés à la population. Il a insisté sur le fait que les médicaments venant de l’étranger, sont enregistrés et soumis à une autorisation, avant d’être mis sur le marché.

PrécautionsLa distribution des mébendazoles est suspendue jusqu’à la fin de cette année scolaire selon le ministre de l’Éducation nationale, Paul Rabary, hier. Pourtant, les précautions ne doivent pas être prises à la légère. Les parents ne sont pas avisés sur les instructions nécessaires concernant les principes actifs ainsi que les effets secondaires qui peuvent résulter, avant de prendre le médicament. C’est pareil pour les autres médicaments lors des campagnes de vaccination des enfants. Au total, soixante-quatorze enfants ont été hospitalisés et ont reçu des soins gratuits. Actuellement, la plupart d’entre eux sont rentrés chez eux.

Mamisoa Antonia

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Assemblée nationale – La loi de finances rectificative adoptée les yeux fermés

Deux heures. En tout et pour tout, c’est le temps qu’ont mis les députés de Madagascar pour adopter le projet de loi de finances rectificative (LFR). Une adoption presque à l’unanimité des élus présents qui comptaient un peu plus de la majorité des cent-cinquante-et-un sièges que compte la salle de séance plénière de Tsimbazaza.La séance plénière d’adoption de la LFR était prévue démarrer à 10 heures, mais a accusé deux heures de retard. Les débats n’ont donc, commencé qu’à midi et a pris fin, à 14 heures trente. Les membres de la Chambre basse ont, toutefois, passé les trente premières minutes de la séance à discuter du cas particulier du député Jean-Pierre Laisoa. Les échanges n’ont porté sur la LFR qu’à 12 heures 30.« Je vous demande de voter cette loi ». La plupart des députés ayant pris la parole semblent s’être donné le mot car, c’est avec cette formule qu’ils ont conclu leur prise de parole. Certaines observations ont, pourtant, été pertinentes, comme celui du député Laisoa concernant l’absence d’une banque d’État, ou encore, la situation d’Air Madagascar.D’autres ont tenu la remarque selon laquelle, le budget des ministères chargés de la Défense et de la Sécurité devrait être « plus conséquent, étant donné la conjoncture ».Le déroulement de la séance a, toutefois, confirmé les propos du député Jean-Bosco Rivotiana. « Nous perdons du temps à déblatérer des remarques et suggestions, aucun projet de loi de finances n’a jamais été rejeté dans cette Assemblée », a-t-il lancé. La seule à avoir haussé le ton contre l’adoption de la LFR est la députée Michelle Ratsivalaka qui, après sa prise de parole a quitté la séance.« Nous avons déjà autorisé à ce gouvernement à l’utiliser  beaucoup d’argent. Maintenant, nous allons encore, lui donner du crédit sans rien dire, les yeux fermés. Chez vous,collègues députés, les gens vivent peut-être en sécurité. Chez vous, ils mangent peut-être à leur faim ou trouvent aisément du travail. Ainsi, je ne vais pas cautionner cela », a pesté l’élue du premier arrondissement d’Antana­narivo. Après la Chambre basse, ce sera au tour du Sénat d’étudier et débattre en vue de l’adoption de la LFR.

G.F.R.

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Concert – « Manal’Azy » célèbre un quart de siècle

Les rendez-vous « Manal’Azy » après bacc initiés par Olombelo Ricky enivrent toute une génération de jeunes. Plus qu’un concert, c’est une tradition perpétrée depuis vingt cinq ans.

xTradition-nellement vêtu de blanc, sandales aux pieds et un bandana rouge sur la tête, Olombelo Ricky captive son auditoire, embarquant un public euphorique, à travers ses compositions, le temps d’un concert. Artiste éclectique, aussi imposant que charismatique, Olombelo Ricky a su instaurer au bout d’un quart de siècle de musique, toute une tradition devenue incontournable au fil des ans pour les mélomanes de la ville des Mille.Les « Manal’Azy vita bacc», une série de concerts inédits ont vu le jour au début des années 90. Une idée que ce musicien et chanteur populaire tenait à lancer pour festoyer avec la jeunesse de la capitale, souhaitant se libérer des pressions post-examen du baccalauréat. Ces concerts ponctuels sont aussi enivrants de musique qu’ils sont fumeux et folkloriques à la fois. Du jardin d’Ambohi-jatovo à Antsahamanitra, « Manal’Azy » avec Olombelo Ricky gagnait constamment en envergure, invitant au devant de la scène des artistes et groupes de renommée nationale et internationale à ses côtés. Tel un Woodstock du peuple, les « Manal’Azy» sont aussi chaleureux qu’exaltant d’un parfum de gaieté au naturel, que l’on inhale volontairement ou involontairement tout en se réjouissant de l’instant.

Une identité propreVingt cinq ans de communion en musique, à travers l’art et des valeurs propres à la culture malgache. C’est aussi cela qui sera honoré et célébré ce 27 juillet, à partir de 18 heures, à Antsahamanitra. Le « Vazimba Mpanazary », un collectif d’artistes fondé par Olombelo Ricky, qui illustre aujourd’hui plus qu’auparavant un vent de fraîcheur, un concert exceptionnel.Les retrouvailles avec le chanteur et ses fidèles musiciens s’annoncent resplendissantes de jeunesse. De nature captivante, Olombelo Ricky s’est toujours plu à s’entourer de la gent féminine sur scène. Le prochain « Manal’Azy » ne dérogera pas ainsi aux traditions, puisqu’en collaboration avec l’organisateur événementiel Ivenco, l’artiste verra ses compositions intemporelles sublimées par les voix envoû- tantes d’Elsie, Faniah, Grace Loren et Manoa Ralisiari-manitra qui forment le groupe The Women. Véritables atouts charmes de la scène jazzy actuelle, elles apporteront une touche voluptueuse au concert. De même, éternelles collaboratrices de l’artiste, Dina Voakaly et Liva Andrianavalona égayeront de leur grâce, l’instant.Reconnu pour l’organisation de ses soirées guindées où le jazz et le blues sont surtout mis en avant, Ivenco apportera sa touche personnelle quant à la mise en scène du concert. Ceci-dit, les inconditionnels du « Manal’Azy » se plairont toujours à retrouver les créations inédites du Vazimba Mpanazary qui conjuguent tradition et modernité pour sublimer la scène. Révisez vos répertoires des Best of d’Olombelo Ricky. Cette 25e édition s’annonce aussi illustre et convie un public d’horizons divers à s’y joindre comme le veut désormais la coutume du « Manal’Azy».

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Rallye Asacm – Haja et sa SsangYong visent plus haut

Haja Danielson a réussi ses débuts avec sa SsangYong Actyon. Il vise maintenant plus haut pour le Rallye Asacm.

Des débuts prometteurs. C’est ainsi que l’on pourrait décrire le premier rallye de Haja Danielson, navigué par Alain Rasamima­nana, sur la nouvelle SsangYong Actyon Sports, au mois de mai.Cette fois-ci, ils visent plus haut pour le Rallye Asacm de ce weekend, d’après les propos de Haja Danielson, hier devant la presse. « On avait un léger souci au niveau des suspensions. On les a renvoyées à l’étranger pour y apporter des modifications. Je pense qu’on pourra réaliser de meilleures performances par rapport au premier rallye de la saison, où l’on a tout de même pris la quatrième position au général et la première dans notre catégorie », a-t-il souligné.Lors du Rallye Elf Miche­lin d’il y a un mois, le pick-up coréen avait impressionné plus d’un par sa prestation. Son moteur 2 litres, délivrant 155 chevaux, avait notamment étalé son efficience. Et encore, Haja Danielson en avait gardé sous la pédale lors des premières épreuves spéciales.« Au début, on y est allé doucement, puis on s’est aperçu qu’on avait notre chance au général. C’est là qu’on a attaqué un peu plus, à partir de la cinquième spéciale, maisc’était un peu tard. Toutefois, c’est prometteur pour la prochaine fois », avait-il analysé à la fin de la course.

FiabilitéSes propos en disent long. Comme quoi, il pourrait encore hausser son rythme lors du rallye de ce weekend. Un rallye qui comptera quatorze épreuves spéciales d’une longueur totale de 158,78 kilomètres. Avec deux spéciales vendredi, six samedis et six autres dimanches, les machines seront mises à rude épreuve. Ce qui pourrait avantager l’Actyon Sports.Les tout-terrains ayant déjà démontré leur fiabilité accrue auparavant, par rapport aux autres voitures.Haja et Alain seront les seuls engagés dans la catégorie T2M, ce weekend, parmi les trente équipages inscrits. Tout le contraire des deux-roues motrices, où les têtes d’affiche ne manquent pas. La bataille s’annonce serrée avec les Nirina-Alcazaria Jr sur Peugeot 206, Sitraka-Rado sur Renault Clio ou encore Dani-Herz qui roulera sur Citroën Saxo cette fois-ci.À ceux-là s’ajoutent Boom-Chouchou sur Peugeot 306, nouveau venu qui pourraient jouer les trouble-fête. Et enfin, il y a le retour du redoutable duo Tovonen-Grist sur Renault Clio. Un vrai régal pour le public.

Liste des engagés

Équipages    Voitures    Catégories1    Yves-Nitro    Subaru Impreza    M122    Alcazaria-Marielle    Peugeot 205    M113    Nirina-Alcazaria Jr    Peugeot 206    M114    Sitraka-Rado    Renault Clio    M115    Ndrianja-Fanja    Subaru Impreza    N46    Jeffy-Copain    Peugeot 205    M107    Fred-Andry Tahina    Peugeot 206    M118    Louvel-Mahents    Mitsubishi Lancer Evo IX    N49    Tahiana-Tahiry    Subaru Impreza    N410    Haja Danielson-Alain    SsangYong Actyon    T2M11    Jacques-Santatra    Mitsubishi Lancer Evo VII    M1212    Domvala-Tita    Volkswagen Polo    M1213    Stenio-Finoana    Peugeot 106    M1014    Tahina-Baovola    Subaru Impreza    M1215    Hanitra-Moumou    Subaru Impreza    M1216    Tonio-Jordan    Peugeot 205    M1217    Pattie-Jennie18    Tovonen-Grist    Renault Clio    M1119    Loom-Lucas    Mitsubishi Lancer Evo X    N420    Boom-Chouchou    Peugeot 306    M1121    Papiben-Boutaline    Volkswagen Golf    M1122    Rina-Mirija    Renault Megane    M1123    Fidinera-Naina    Renault Clio    M1124    Ando-Tojo    Renault Clio    M1125    Boana-Miangaly    Subaru Impreza    M1226    Sefo Kely-Ny Anjara    Toyota Celica    M1127    Anjabob-Dads    Volkswagen Golf    M1228    Rala-Sissi    Renault Clio    M1129    Dani-Herz    Citroën Saxo    M1030    Fidy Anjeva-Borman    Peugeot 504    M12

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Andrefan’Ambohijanahary – Une gendarme attaquée

Très tôt mardi, un braquage d’une rare violence s’est produit à Andrefanam­bohijanahary. Une gendarme en était la cible. Hors du camp de Général Ratsiman­drava, la victime loge toute seule, ce qui aurait amené huit cambrioleurs à concocter une attaque. « Vers 3h du matin, les assaillants ontd’abord frappé à la porte pour qu’on les ouvre plus facilement, mais elle ne l’a pas fait », a indiqué un voisin de la victime. Ce qui les a poussé à forcer ensuite le portail en fracassant la vitre, selon toujours les explications. Seul l’un des huit malfrats était encagoulé, armé d’une barre à mine et d’un maillet à long manche. Des appareils informatiques tels que décodeur, lecteur, unité centrale, tablette, ainsi qu’un chèque bancaire et une bague en argent ont été emportés par les bandits.Ils auraient croisé les policiers patrouilleurs du commissariat de cinquième arrondissement Mahamasina après le vol. « Chacun de ces voleurs a pris les jambes à son cou », a indiqué une source policière. Ils ont fait tomber leur butin.Selon l’enquête de la brigade d’Antananarivo ville saisie de l’affaire, aucune trace de violence ni de blessure n’a pas été constatée sur la gendarme.

Hajatiana Léonard

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Ambassade de l’Inde – Des solutions sur le kidnapping attendues

L’ambassadeur de l’Inde attend des résultats palpables sur les cas de kidnapping envers les ressortissants indiens.

Tous les étrangers sont concernés. C’est ce que l’ambassadeur de l’Inde à Madagascar, Subir Dutta, a déclaré lors d’un entretien avec la presse hier. D’après le diplomate, même si la recrudescence des kidnappings est un fléau que subissent les ressortissants indiens ces derniers temps, ce problème concerne tous les étrangers. Après s’être entretenu avec le ministre de la Défense nationale, le ministre de la Police ainsi que le secrétaire général chargé de la Gendarmerie, l’ambassadeur de l’Inde serait en attente de la réaction et des solutions pour éradiquer, sinon diminuer un tant soit peu ce fléau qui touche la communauté indienne. Le diplomate a également soulevé le fait que le chef du Gouvernement a récemment promis de prendre des mesures strictes concernant les cas de kidnapping et que l’ambassade est en attente de la réalisation de ces mesures.

Sans répitL’enlèvement du lycéen à Ambohibao a été la goutte d’eau de trop pour la communauté indienne, qui a initié une journée de grève au lycée français à Ambatobe. De grandes familles indiennes ont été victimes de kidnapping depuis le début de l’année. Les cas qui ont le plus captivé l’attention des médias sont celui de Yanish Ismaël, relâché après une vingtaine de jours, suivi 24 heures après du kidnapping de Nishit Chandarana. Digne d’un scénario de film d’action, ce dernier a été enlevé par quatre hommes casqués à moto. La vidéo surveillance a permis d’identifier un suspect en casquette.Malgré ces cas d’enlèvement, Subir Dutta a affirmé que la relation entre Mada­gascar et l’Inde reste au beau fixe.

Loïc Raveloson

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Mahajanga – Prévenir la toxi-infection alimentaire

Plus de 7 000 personnes victimes d’intoxication alimentaire à Madagascar en 2015 et 2016.Face à la situation, le ministère de la Santé publique, par le biais de l’Agence de contrôle de sécurité sanitaire et de qualité des denrées alimentaires (Acssqda) a organisé un atelier de « Formation sur la maîtrise de la préparation des aliments », hier matin à l’hôtel de ville de Mahajanga. Ce, en collaboration avec la direction régionale de la Santé et le Bureau d’hygiène municipal de la commune urbaine. Les établissements agroalimentaires, les restaurants collectifs, les gargotes, les salons de thé, les bars et épi bars, les cantines, les buvettes et les snacks concernés par cette formation y ont participé. Le Dr Ludovic Rakotomalala, chef de service de l’Inspection au sein de l’Agence.Les différents types de danger, les bonnes pratiques ainsi que les démarches selon le système Hasard Analysis Critical Control Point ont été explicitées aux participants. «L’objectif est de garantir la sécurité alimentaire des consommateurs et de lutter contre l’intoxication alimentaire. La coopération des autorités compétentes locales dans les régions favorise le contrôle des normes exigées. Ce qui permet d’éviter le risque de toxi-infection alimentaire, cas assez fréquents à Mahajanga avec les fruits de mer », explique le Dr Ludovic Rakotomalala.« La température des aliments et leur conservation, surtout de la mayonnaise fait-maison, nécessitent l’utilisation d’un réfrigérateur. À l’issue de cette formation, le comportement des acteurs doit changer dans la préparation des denrées alimentaires », ajoute le technicien de laboratoire également inspecteur au sein de l’Agence de contrôle, Iarivony Rakoton­dramihamina.Dans le cadre de la stratégie mondiale qui vise à réduire le fardeau des maladies d’origine alimentaire, l’Organisation mondiale de la santé estime qu’il est nécessaire de faire passer des messages sanitaires simples à l’échelle mondiale, fondés sur des données scientifiques afin de sensibiliser toutes les personnes qui manipulent des denrées alimentaires, notamment les consommateurs.Les cinq gestes clés pour la sécurité sanitaire alimentaire sont importants. Ils se basent sur la propreté. Le lavage des mains avant de toucher aux aliments et en sortant des toilettes, ladésinfection de tous les plans de travail et du matériel en contact avec les aliments sont exigés. De même, les rongeurs et autres animaux ainsi que les insectes sont à éloigner des aliments, et de la cuisine.

Vero Andrianarisoa

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Présidentielle 2018 – Narson Rafidimanana nie être candidat

«Je n’ai pas cette ambition. Je n’ai ni la compétence ni l’étoffe pour ce poste. Ce n’est même pas dans mes rêves.» C’est la réponse du ministre auprès de la Presidence chargé des projets prési­dentiels, de l’Amenagement et de l’équipement, Narson Rafidimanana auquel certains médias prêtent des intentions présidentielles sous la casaque HVM en lieu et place de Hery Rajaonari­mampianina.« Je me concentre sur les projets que le President m’a confiés. Je me donne à fond pour les réaliser dans l’intérêt de la population », poursuit Narson Rafidimanana de retour d’Afrique du Sud où il était d’ailleurs en mission avec Hery Rajaonari­mampianina. Ce qui prouve qu’entre les deux hommes il n’y a pas l’ombre d’une tension, encore moins de rivalité.

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Cinéma – « Malaso 2 » se redécouvre en version DVD

Après le franc succès du premier volet de « Malaso » il y a 2 ans de cela, l’équipe de Madagascar Island Picture (MIP) ressortira officiellement le deuxième volet de la saga ce 20 juin, mais cette fois-ci en DVD. Le long-métrage sera mis sur le marché de la grande distribution avec des versions sous-titrées en anglais et en français. Deux versions qui seront présentées dans un même Dvd afin que le public puisse avoir le choix quant à la langue de traduction qui lui convient. « Nous avons rajouté ces deux versions sous-titrées dans le but de faciliter la compréhension du grand public par rapport au dialecte utilisé dans le film », explique René Fulgence, producteur.Tourné en majeure partie dans la localité de Mariagna et en langue « Bara», un dialecte spécifique Ouest du pays, « Malaso 2 » reprend les mêmes principes qui ont fait le succès du premier. Cependant, visant des horizons internationaux, les producteurs projettent de renforcer les collaborations avec le département culturel de l’Union européenne. Ceci dans l’objectif d’inscrire le long-métrage dans l’un des festivals d’envergure internationale. « Le film remplit les critères recherchés afin de prétendre à un titre international, c’est d’ailleurs l’une des raisons de la mise en place de ces versions sous-titrées», souligne le leader MIP en concluant qu’après l’expérience réussie du premier volet, il était tout à fait naturel d’envisager la continuité de la saga pour en faire une trilogie.Le troisième volet est ainsi déjà prévu sortir très prochainement, suivant une continuité logique instaurée dans les deux premiers longs métrages. Le film raconte l’histoire d’un jeune homme qui a quitté son village natal pour continuer ses études en grande ville. Alors qu’il n’a pas encore obtenu son diplôme, il se voit obligé de retourner en brousse pour protéger son village et sa famille contre les attaques des bandits de grand chemin ou « Malaso ».

Harilalaina Rakotobe

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Boxe olympique – Les Malgaches entreront en lice ce lundi

La délégation malgache de boxe a quitté le pays hier après-midi. Elle met le cap sur le Congo. Mais elle a du passer une nuit à Nairobi Kenya avant de s’envoler pour la capitale Brazzaville, le samedi matin. Ce sommet continental de la boxe se déroulera du 17 au 25 juin.La réunion technique est prévue pour le samedi soir. Les éliminatoires auront lieu du lundi 18 au mercredi 20, deux jours de break les 21 et 22 et la phase finale se tiendra du 23 au 25 juin. La délégation est composée de neuf membres dont sept combattants: cinq boxeurs et deux boxeuses.Celle-ci dirigée par le vice président de la Fédération malgache de boxe olympique, Bernard Andria­mam­pisoa dit « Gégé Bosco », et l’entraîneur national, Felice Augustin, a été reçue hier par le ministre de la jeunesse et des sports, le Dr Jean Anicet Andriamo­sarisoa, pour l’habituelle bénédiction. Le locataire de la Place Goulette a remis une enveloppe d’un million d’ariary en guise d’argent de poche pour les porte-fanions du pays.Ce déplacement ainsi que la préparation des athlè­tes, ont été pris en charge en intégralité par l’État. Pour en revenir au championnat continental, une réunion est prévue après les compétitions pour déterminer les qualifiés au championnat du monde à Hambourg Allemagne en août.

S.R.

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Deux blessés à Anka­dimbahoaka

Deux hommes blessés par balle ont été évacuées d’urgence à l’HJRA, suite à une attaque à main armée survenue à Anka­dimbahoaka, hier soir vers 20h. Trois bandits armés de pistolets automatiques ont fait irruption dans un épi-bar près de l’arrêt du bus et ont tiré sur les deux hommes. Les assaillants vêtus en vert armé sont repartis avec quatre cent mille ariary.

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Boeny – Les jeunes de l’ASCB tutoient leurs ainés

Décidément, rien n’arrête les jeunes joueurs de l’ASCB Boeny au premier tour du championnat de Madagascar de basket-ball, catégorie N1A hommes, qui se tient depuis le samedi 10 juin, au complexe sportif d’Ampisikina. Avec une moyenne d’âge de 20 ans, la formation a réussi son entrée dans la cour des grands.La bande à Livio, capitaine de l’équipe, continue d’engranger des succès. L’ASCB est en tête avec six victoires sur autant de sorties depuis le début du premier tour. L’ASCUT de Toamasina a racheté sa défaite mardi en remportant la victoire devant les Gendarmes par 58 à 47.Le SBBC Boeny a également effectué un parcours net de quatre victoires jusqu’à jeudi. Le MB2All hommes a aussi créé la surprise, hier, en arrachant in extremis la victoire face au Cospn, 74 à 73.Pour le moment donc, ASCB et l’équipe finaliste de la Coupe du Président sont déjà qualifiées pour les phases finales. Le Cosmos Secren d’Antsiranana est aussi dans la course et assure, lentement mais sûrement jusqu’à maintenant.Chez les dames, Fandrefiala et MB2All de Tana continuent d’imposer leur dictature. Les joueuses du Fandrefiala ont écrasé les jeunes du JSB Boeny et le Tamifa d’Ambositra. Le club MB2All est déjà au-dessus du lot.

V. A.

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Fahasalamam-bahoaka

Tsongoy fon-tena. Raha izaho, na ianao, na iza na iza, Raiamandreny manana zanaka voasembana amin’ny tsy nofinidy any an-tsekoly, tsy maintsy tezitra.Fony mbola mpianatra, tsaroana mihitsy ny filaharana hitelina «nivaquine» anoloan’ilay «robinet» iray tokana teo an-tokontanin’ny «Petit Collège». Kolejy jezoita Saint-Michel Amparibe izany, ho an’izay tafara-dia, tany amin’ny taona 1975-1980… Fa talohan’ireny, dia mbola tsaroana ihany koa ny fanaovana vakisiny tany amin’ny Kolejy Sainte-Chantal Soanierana, izay mbola itondrako holatra zara fa hita sisa, saingy mandrak’izao, dimiambiefapolo taona aty aoriana.«Santé Publique» angaha moa ilay «matière». Fa isan’ny lesona tamin’izany, indrindra raha tany an-dalam-pandrosoana, hoe ny toeram-pianarana no fanararaotra voalohany, haingana, sady mety, hanapariahana ny fitsaboana faobe. Misy vakisiny tsy maintsy atao, misy fanenitra tsy maintsy omena, misy «comprimé» tsy maintsy atelina.Nahatoky ny olona tamin’izany. Ezaka «santé publique», fahasalamam-bahoaka, efa natomboka tamin’ny andron’ny fanjanahantany mantsy. Raha tsy izany no natao, tsy foana ny «choléra», tsy foana ny «tuberculose», tsy resy ny habokana, tsy lefy ny haromontana.Ankehitriny, noho io zava-nitranga tany Atsimo-Andrefana io, dia misy alaim-panahy hanafangaro zavatra sy hanao resaka hafahafa. Mpikambana ao amin’ny Rotary moa ny Ministry ny Fahasalamana ankehitriny ka ndeha resahana manokana ny ady amin’ny lefakozatra na poliomyélite. Eken’izao tontolo izao mantsy fa noho ny ezaka manokana antsoina hoe «PolioPlus» dia kely sisa dia foana tanteraka ny aretina lefakozatra.Tamin’ny volana aprily 2015, dia zaza Malagasy miisa 4.349.600, hatramin’ny vao teraka ka hatramin’ny feno 60 volana no natao vakisiny noho izy ireo, na mbola tsy natao mihitsy na diso fotoana. Niantomboka tamin’ny 1988 ny ezaka iraisam-pirenena niadiana amin’ny lefakozatra. Foana tanteraka izy teto Madagasikara ny taona 1997, 1998 ary 1999. Saingy nahitana indray ny taona 2002. Ezaka tsy azo sangiana ny ady amin’ny lefakozatra ary ny vakisiny ihany aloha, hatreto, no fomba tsara indrindra mbola am-pelan-tanana.Misy firenena sasany, silamo mba tsy hanononana azy, mihevitra ary manely tsaho fa ny vakisiny miady amin’ny lefakozatra dia miharo kisoa na mifangaro rano mahamomba entin’ny Kristiana tandrefana hahalany tamingana ny Silamo. Hevitry ny tsy nandia fianarana, resaka adala, voky tsaho, mamahan-tena amin’ny fankahalana ankitsirano, ireny resaka ireny satria ny tarehi-marika omen’ny OMS (vondrona iraisam-pirenana amin’ny fahasalamana, izay mba atokisana kokoa kosa noho ny atsanga tsy aman’orana etsy sy eroa) dia mampiseho miharihary fa arakarakin’ny hanaovana vakisiny ny zaza no mampihemotra, ary maha fongotra, ny aretina lefakozatra.Maninona ary ny hetsika vakisiny nahomby tatsy, ary efa nahazo fitokisana, no lasa ihavian’ny fanafintohinana, ao amin’ny EPP Anketa (DREN Atsimo-Andrefana, Faritany Toliara) ka miteraka sahon-dresaka sy ahiahy   Raha tsy misy fanazavana maha-afa-po avy amin’ny ministeran’ny Fampianarana sy ny ministeran’ny Fahasalamana, tsy hisy intsony Raiamandreny hahatoky izay hetsika vakisiny na «comprimé» ho atao any an-tsekoly.Any an-tsekoly ve no tokony hanomezana ny vakisiny na ny «nivaquine»   Ho an’ny firenena saro-dalana, be faritra mitoka-monina, tsy ampy toeram-pitsaboana, dia ny sekolim-panjakana aloha no mba mahahenika ny any ambanivohitra tany lavitra andriana rehetra any : EPP isam-pokontany mantsy, hoy ilay filamatra tany amin’ny taona fitopolo. Ny zanaky ny olona sahirana izany no tena tokony hahazo tombontsoa amin’ny fanaovana vakisiny maimaim-poana na fizarana fanafody any antsekoly. Indrisy anefa, tamin’ity indray nitoraka ity, fa ilay fitsinjovana nantenain-kanirina indray no mainka nampivandravandra.Ankizy 56 amin’ny 288, araka ny tatitra ataon’ny Ministry ny Fanabeazana amin’ny Facebook, no voatery naiditra hôpitaly. Azo an-tsaina ny tahotra sy alahelo ary hatezeran’ny Raiamandreny. Tsy maintsy atao mangarahara ny fanadihadiana sy ny fanazavana rehetra manodidina ity raharaha DREN Atsimo-Atsinanana ity. Mba hampiverina ny fahatokisan’ny olona. Mba tsy hanomezany lamosina ny ezaka rehetra hanatsarana ny fahasalamam-bahoaka (Hépatite B, choléra, etsetra). Raha tsy izany dia hitambotsitra any amin’ny zato taona lasa indray isika.Ny dokotera Georges Girard, niasa tany Diégo-Suarez (1917-1921) nialoha ny naha Talen’ny «Institut Pasteur» azy teto Antananarivo (1922-1940), no nahitana ny vakisiny EV (avy amin’ny anaran’ny fianakaviana hoe Evesque, izay maty avokoa ny zanany rehefa avy nilalao voalavo matin’ny pesta) fanefitry ny «peste pulmonaire». Ny volana jiona 1921 no tonga teto Afovoantany ny pesta rehafa namely tao Toamasina sy ny seranana hafa nanomboka ny taona 1898. Ny mpiara-miasa aminy akaiky, ny dokotera Jean Robic, no nandimby azy teo amin’ny fitantanana ny Institut Pasteur (1940-1953). Ny taona 1926 ka hatramin’ny 1932 izy roalahy no nikaroka ary nahita io vakisiny io ary ny anaran’izy roalahy natambatra no nahatonga ho «Girard et Robic» ny hôpitaly etsy Soavinandriana. Tany amin’ny taona 1921-1940, dia ompa sy ozona no nahazo ny Fanjakana nampitandrina ny havan’ny maty tsy hampiditra am-pasan-drazana izay matin’ny pesta ary nandrara ny fanaovana famadihana, mba tsy hiparitahan’ny otrik’aretina. Tsy fankahalana ny fomba malagasy izany fa fepetra ara-pitsaboana. Ary nahomby nahitan-tsoa.Jejo ery ny dokotera Georges Girard tamin’ny taona 1958, nilaza hoe «le succès le plus marquant de l’oeuvre sanitaire de la France à Madagascar : la disparition de la variole depuis 45 ans». Ny nahafoana ny nendra, nialoha ny Ady lehibe voalohany, hoy izy no tsangambato lehibe indrindra amin’ny asa ara-pahasalamam-bahoaka vitan’ny Frantsay teto Madagasikara. Vakisiny faobe no nahavitana izany. Ary efa hatramin’ny Mpanjaka Ranavalona Reniny no nisy dokotera vazaha nafarana indro isan-taona hanao vakisiny hiadiana amin’ny nendra ka nampianatra Malagasy roa, dia Randrianangaly sy Rafaralahy (jereo E.-R. Brygoo, «Les débuts de l’enseignement médical à Madagascar : un siècle d’expérience», Bulletin de l’Académie Malgache, tome 49/1, 1971, pp.55-109). Tsy ny fanaovana vakisiny no ratsy fa ny tandrevaka sy ny tsirambina ary ny «moramora» mahazatra antsika no tokony harenina.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Meeting à Imerinkasinina – La Peugeot 405 fête ses 30 ans

Les passionnés de la Peugeot 405 dans le monde entier fêteront les 30 ans de la première sortie la lauréate de la meilleure voiture de l’année 1988 ce samedi 17 juin. Le lancement officiel de la gamme s’est tenu le 17 juin 1987.Pour marquer cet anniversaire, le Musée Peugeot de Sochaux organisera l’évè­nement « 405 Forever », en l’honneur de cette voiture, la fierté de la marque au lion, pendant des années. Le parking du Musée sera le théâtre d’un grand rassemblement de 405, toute gamme et toute série confondues, le 17 juin prochain.Madagascar ne sera pas en reste, vu le nombre assez élevé de cette voiture qui roule dans tout le pays. Pour l’occasion, un grand meeting sera organisé le 17 juin, par le club 405 Mada. Les propriétaires de cette marque se donnent rendez-vous au CEG d’Antanimbarinan­driana à 8h 30, pour une caravane jusqu’à Imerin­kasinina, là où se tiendra le rassemblement.La retransmission en direct de l’évènement à Sochaux, échanges et conseils entre propriétaires et passionnés et présentation du groupe seront au programme. Le groupe Peugeot 405 Mada­gascar a été créé sur Facebook en octobre 2014 par quelques passionnés de la marque. Le principal objectif est le partage de la passion et aussi l’entraide.Les membres atteignent actuellement environ les quatre mille. Au fil du temps et après quelques meetings, le club 405 Mada a vu le jour vers octobre 2016 dont les membres sont les vrais passionnés de ce bolide.

S.R.

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Football – Ligue 1 – Préparation pour le tournoi à quatre

Le championnat d’Anala­manga entame sa 18e et ultime journée de saison régulière, ce vendredi à Carion. Au programme, quatre matches, à savoir AS Adema-FC Tana, COSPN-MI20, Uscafoot-Mama FC et Tana Formation-Sabnam.La cinquième et dernière rencontre, entre Elgeco Plus et Cosfa, se jouera dimanche sur le terrain d’Anjoma Betoho. Le titre est déjà assuré pour Elgeco Plus, depuis longtemps. Son deuxième sacre consécutif.Derrière, on connait déjà également les quatre équipes qui disputeront le tournoi de qualification pour le championnat de Madagascar. Il s’agit de Tana Formation, AS Adema, Cosfa et Mama FC. En d’autres termes, cette 18ème journée leur permettra d’ores et déjà de se préparer pour cette compétition, qui débutera après les festivités du 26 juin, dont l’enjeu sera le deuxième ticket pour la Champions League.

H.L.R.

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Un corps sans vie découvert

Un cadavre a été retrouvé lundi midi, à Ambodisahona, commune rurale d’Ambo­dirano dans le district d’Antsohihy. La victime est un homme âgé de 59 ans. Le meurtrier aurait transpercé sa tête avec une lance. L’auteur de l’agression court toujours et reste introuvable, selon la gendarmerie d’Andreba, saisie de l’enquête.

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Alaotra-Mangoro – Les écoles combattent la corruption

Quand l’exemple vient des enfants. La direction régionale de l’Éducation nationale entre dans l’arène de la lutte contre la corruption. Une manifestation dans ce sens s’est déroulée à Ambaton­drazaka, mercredi.La manifestation a commencé par un carnaval où les écoles ont  été chacune représentées par une soixantaine d’élèves accompagnés de leurs enseignants. Partout, on a pu les entendre crier : « Chers amis, allons combattre la corruption.» Leur passage a suscité de l’émotion. « L’exemple, cette fois, ne vient plus d’en haut. » L’expression  a été entendue à différents endroits de la ville.Le carnaval a abouti à l’espace qui entoure le rond-point Jovenna. Comme le mois de juin est déclaré internationalement celui des enfants, les organisateurs ont invité une jeune fille à prendre la parole entre les discours des autorités.La cérémonie s’est poursuivie dans les circonscriptions scolaires d’Andilamena, à Ambohitrarivo d’Amparafara­vola et à Ambatosoratra d’Ambaton­drazaka, le lendemain. Celle de la Cisco de Moramanga se tiendra à Sabotsy-Anjiro ce jour.

Hery Fils Andrianandraina

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La presqu’île d’Anorotsangana monopolisée par un colon

Paul Locamus, le plus grand colon du Nord-ouest malgache se fait connaître dès que les Français commencent à prendre possession de la baie de Diego-Suarez. En effet, il y crée la Société de graineterie et fait construire en 1889, l’usine de fabrication de conserves d’Antongom­bato, rachetée plus tard par la société Roche­fortaise. Il se tourne alors vers Nosy Be en 1893 pour y obtenir l’attribution de plusieurs concessions à Andavakoto, Ambatoloaka, Andilana, Nosy Sakatia…, pour un projet de construction d’une autre usine de fabrication de conserves de viande bovine. Mais son plan traîne jusqu’à l’annexion de Madagascar en 1896.Le Dr Lafage, administrateur-maire de Nosy Be, l’en dissuade en ces termes: « L’établissement d’une usine à conserves à Nosy Be était tout indiqué il y a quatre ans, alors que Madagascar n’était pas terre française et c’eut été courir au-devant de toutes sortes de risques et de dangers de l’établir sur la côte. Mais aujourd’hui, il n’en est plus de même; il y a sur la côte Nord-ouest des points nombreux qui se prêteraient  merveilleusement à une entreprise de ce genre. En créant l’usine à Nosy Be, les frais généraux seraient singulièrement augmentés par les transports des bœufs dans l’ile, par l’entretien et même par la création des pâturages nécessaires au moins, qu’il faudrait entretenir pour avoir toujours de quoi travailler 200 têtes par jour. »À compter de ce jour, les hommes de Paul Locamus parcourent la région indiquée par le Dr Lafage, chassent les Sakalava de leurs terres et de leurs pâturages. « Ils les terrorisaient. Les administrateurs, chefs des régions, faisaient les sourds aux plaintes du roi Tsiaraso et de la reine Binao. Les Sakalava continuaient d’émigrer vers les montagnes en emmenant leurs troupeaux de bœufs» (Ambalavelona ou l’insurrection anticoloniale dans le Nord-ouest de Madagascar en 1898 de Cassam Aly Ndandahizara).En fait, les Antankarana et les Sakalava comprennent qu’ils ne sont plus chez eux et que leurs terres, « ces patrimoines hérités de leurs ancêtres », ne leur appartiennent plus.Deux ans plus tard, Paul Locamus obtient l’ensemble de la presqu’île d’Anorotsangana, y compris le royaume de Binao, reine des Sakalava bemihisatra, et une partie de celui de Tsiaraso, roi des sakalava bemazava.Le 9 juillet 1899, le président Émile Loubet décrète: « Art 1: Dans le but de coloniser et de mettre en valeur les terres domaniales de Madagascar, M. Paul Locamus est autorisé- sous la réserve des droits acquis par les tiers au jour de la promulgation du présent décret dans la Colonie et des droits des indigènes tels qu’ils sont définis dans l’article 5 ci-dessus- à acheter dans les territoires ci-après désignés, au prix de 2 francs/ha et aux conditions fixées par l’arrêté du gouverneur général de Madagascar et dépendances en date du 10 février 1899 relatif à la concession  des terres  domaniales (…) deux cent mille hectares de terrains à savoir:• cent mille hectares à choisir au maximum et d’un seul tenant dans la presqu’île de Bavatobe, côte Nord-ouest de Madagascar, parmi les terrains limités, au sud par la rivière Bevondra; au sud-est et à l’est par la rivière Djangoa; au nord-est par la baie d’Ampasin­dava; au nord-ouest, à l’ouest et au sud par le canal de Mozambique;• deux hectares de terrain domanial dans l’île de Nosy Komba pour l’installation d’un sanatorium.Le complément de deux cent mille hectares, dont moitié pâturages par quatre lots de vingt cinq mille hectares au minimum chacun, (sera choisi) parmi les terrains disponibles des régions du Nord-ouest et de l’Ouest de Madagascar. »

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Échange de tirs sanglants

Trois bandits armés de fusils de chasse ont attaqué une société au site mangrove de Toliara II, dans la commune rurale de Saint- Augustin, lundi vers 1h du matin. Deux d’entre eux ont été piégés  mais le dernier a pu s’enfuir.

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Andavamamba : Tokantrano roa indray voatafika tamin’ny basy

Tokony ho tamin’ny iray ora maraina no tonga nanafika ny jiolahy, tetsy Andavamamba, ny marainan’ny alarobia lasa teo. Tokantrano roa no nifandimy nasesin’ireo olon-dratsy. Efatra raha kely indrindra no isan’izy ireo ka ny iray niambina taty ivelany, mitsirika izay olona sendra hanavotra ary mampandre ny ao anatiny raha toa ka izany no mitranga, ary ny ambiny kosa nanatontosa ny fanafihana. Tao amin’ny tokantrano voalohany, dia tsy nisy na inona na inona azon’izy ireo satria sendra fianakaviana tsy dia nisy atokona. Tao amin’ny faharoa kosa no nahazo vola sy kojakoja fampiasa amin’ny fiainana an-davanandro ireo olon-dratsy izay tsy nisy nisaron-tava akory tamin’ny fanatontosana ilay asaratsy. Vita izay dia nandeha nilamina teny an-dàlana, tsy mba niasa saina akory sao hisy hisambotra ilay ekipa mpanao fanafihana. Tsy dia nisy olona rahateo teny amin’ny làlana satria mbola vao maraina be no maizina hany ka nanjaka tokana ny jiolahy. Mirongatra tanteraka ny fanafihana eto Andrenivohitra. Toe-javatra izay miverimberina ihany rehefa an-katoky ny vanim-potoanan’ny fety toy izao. Ny antony dia betsaka ny olona no miakatra aty Andrenivohitra mba hividy entana isan-karazany, indrindra ireo mpamongady any amin’ny faritra. Io no hanararaotan’ny jiolahy manao ny asany. Tsy izany ihany anefa, fa ny fiparitahan’ny basy koa dia isan’ny manamafy ny tsy fandriampahalemana eto Andrenivohitra. Eo ihany ny basy “tena izy” izay misy mivarotra kanefa ny mpitandro ny filaminana irery ihany no afaka mampiasa izany, fa eo koa ny basy vita gasy izay efa misy mahavita ary azon’ny jiolahy amin’ny vidiny takatr’izy ireo. Ny fitambaran’ireo no antony lasa mitarika ny fisesin’ny asa fanafihana eto Antananarivo. Tsy misy afa-tsy ny ady amin’ny fiparitahan’ny basy no tokony himasoana voalohany indrindra, raha tiana hihena ny asan-jiolahy. Amin’izao mantsy na mpanendaka aza dia efa misy mivimbina basy ihany koa.

D.R

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LFR 2017 : Adoptée sans amendement

73 députés ont adopté hier sans amendement la Loi de Finances Rectificative 2017 (LFR 2017). La loi de Finances initiale va donc connaître une hausse qui permettra surtout au gouvernement de lutter contre l’insécurité, de mieux affronter les conséquences des cataclysmes naturels et de répondre à l’augmentation des enveloppes allouées aux districts dans le cadre du CLD (Comité Local du Développement). Par ailleurs, les députés ont validé à travers l’adoption de la LFR 2017 l’augmentation des subventions destinées à la JIRAMA et à l’Air Madagascar (Voir article par ailleurs).

Boycott. Malgré le fait qu’un grand nombre de députés ait voté la LFR 2017, des élus Mapar l’ont boycotté. Pour Michelle Ratsivalaka, elle ne voulait pas cautionner des hausses de dépenses en cette période où le pays est en difficulté financière. Outre la députée Mapar Michelle Ratsivalaka, Paul Bert Rahasimanana dit Rossy était également sorti de la salle de réunion au moment du vote.

R. Eugène

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Moramanga : Manafika amin’ny ora fivaran’ny mpiasa sy mpianatra ny jiolahy

Vola lafo ny tontolo andro, mitentina 800000 ar niampy ireo vola madinika no indray noraofin’ireo olon-dratsy niditra an-keriny tao am-pivarotana no sady nalain’izy ireo avokoa ny ankamaroan’ireo kojakoja nilainy. Tokony ho tamin’ny 5 ora sy 45 minitra hariva no niseho ity asa fanafihana ity tao amin’ny tsena fivarotana manamorona ny lalam-pirenena faha-44 ato anatin’ny kaominina ambonivohitr’i Moramanga. Izay olona sendra azy ireo, dia norahonany tamin’ny basy sy antsy avokoa ary noteren’izy ireo hanome ny finday teny aminy. Dimy lahy ireo mpanafika ary tsy misaron-tava. Nasain’izy ireo niankohoka tamin’ny tany avokoa ireo mpivarotra tamin’ny fotoana nangoronan’izy ireo izay nilainy. Tetsy ankilany, tonga ara-potoana ny komitim-pokontany fa nenjehin’ny sasany tamin’ny basy ka tsy afa-manoatra. Nisesy ny fanafihana tao anatin’ity fokontany ity raha fanindroany izao fanafihana mitam-piadiana izao, tato anatin’ny iray volana.Efa nahazo ny fitsaboana sahaza azy ilay zazakely teny an-tratran’ny reniny voatosik’ireo olon-dratsy mpanafika nandritra ny fandosirany avy nanafika.

Cathy

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Alasora. Remise de dons par ITEC Alumni Madagascar à l’EPP Ambohimarina

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Embassy of India cordially welcomes all for the celebration of International Day of Yoga with Benja Gasy, on Sunday 18th June 2017, from 9 am, at Boulodrome Soavimbahoaka, Antananarivo.

All ITEC Alumni and families are all invited to participate in Yoga day, on Sunday 18th June 2017, from 9 am, at Boulodrome Soavimbahoaka,