Les actualités à Madagascar du Samedi 16 Mai 2020

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Tom Rochet Nambinina de The Voice : « Intégrer l’équipe nationale malagasy d’athlétisme me tente »

Tom Rochet a passé avec brio toutes les étapes. (Crédit Photo Bureau 233 / ITV / TF1)

Sportif de haut niveau évoluant dans le domaine de l’athlétisme, le jeune champion est qualifié pour les demi-finales du concours de télé crochet The Voice, France avec son coach, Amel Bent. Champion de France chez les cadets en 2017 et habitué des grandes compétitions depuis son enfance, Tom Rochet qui est d’origine malgache est prêt à porter les couleurs malagasy dans les compétitions internationales, si l’occasion se présente. Au cours d’une  interview exclusive, Nambinina nous a parlé de ces deux passions, le sport et le chant, et surtout de son aventure à The Voice.  Interview.

MIDI Madagasikara (MIDI) : Vous êtes connu à Madagascar grâce à The Voice. Quel a été le déclic qui vous a motivé de participer à l’émission ?

Tom Rochet Nambinina (T.R.N) : « Il n’y a pas eu vraiment de déclic. Lorsque je faisais mes études aux Etats-Unis, j’ai reçu un message sur mon compte instagram de Bruno Berberes, directeur de casting de The Voice. Il m’a dit que mon profil les intéresse. Et j’ai accepté. J’ai par la suite, envoyé des vidéos et  participé au casting sur skype. Et c’était le début de l’aventure ».

MIDI : Lors de l’audition à l’aveugle, vous avez fait retourner quatre coachs. Et là vous faites partie des 12 demi-finalistes. Est-ce que vous vous y attendiez à ce scénario ? 

T.R. N : « Je ne m’attendais pas du tout à ce que quatre fauteuils vont se retourner lors de l’audition à l’aveugle et faire un duo avec Pascal Obispo. Passer la première étape, c’était déjà difficile et là, arrivé au stade des demi-finales après avoir affronté les battles et les K.O, pour ma famille et moi, c’était juste incroyable.  Mais là, je prends les choses comme elles viennent ».

Tom a été sacré champion de France en 2017. (Photo fournie)

MIDI : Vous êtes le dernier talent malgache de l’aventure. Vous n’avez pas tellement mis en accent votre origine malgache. Pourquoi ?

T.R.N : « Je suis né à Madagascar et j’ai vécu là-bas jusqu’à l’âge de quatre ans. J’ai été adopté et je suis parti vivre en France avec mes parents adoptifs avec ma sœur. Je suis fier de mes origines malgaches, et content aussi de représenter le pays en demi-finales de The Voice. Nous retournons de temps en temps à Madagascar et notre dernier passage au pays date de 2016. Lors de cette émission, je l’avais annoncé en tant que sportif de haut niveau ».

MIDI : Vous êtes un grand sportif à votre âge. Pourquoi avoir choisi l’athlétisme ?

T.R.N : « Lorsque je suis arrivé en France, j’ai été scolarisé dans une école primaire. C’était mon professeur de sport qui m’a repéré et s’est rendu compte que j’ai du potentiel pour l’athlétisme. Il a convaincu ma mère à m’inscrire à l’athlétisme à mes six ans. Cela fait alors 14 ans que j’ai pratiqué cette discipline. Depuis, j’ai changé deux clubs et actuellement j’évolue avec Montbéliard Belfort Athlétisme. Je me suis entrainé durement et assidûment pour atteindre mes objectifs. Et j’ai réussi à réaliser les minimas pour les Championnats de France. Je pouvais rivaliser avec les meilleurs dans le championnat jusqu’à atteindre le statut d’athlète de haut niveau. En 2017, j’ai remporté le titre de champion de France de 60 m chez les cadets ».

MIDI : Vous avez suivi le sport-études à Elkins aux Etats-Unis ? Qu’est-ce que vous avez retenu de cette expérience ?

T.R.N : « Je pouvais dire que c’était une expérience assez bizarre. Je n’ai pas pu faire ce que je voulais aux Etats-Unis. J’étais bloqué par le système sportif américain, je ne pouvais même pas courir au sein du campus. Je n’ai pas pu négocier. Je n’ai pas pu m’entraîner avec l’équipe, et surtout  participer à des compétitions. C’était dur et j’ai saisi cette occasion pour faire énormément de musique. C’est à cette occasion que  j’ai été repéré par The Voice sur les réseaux sociaux ».

Nambinina excelle dans les épreuves du sprint. (Photo fournie)

MIDI : Comment arrivez- vous à allier  sport et musique, vos deux passions ?

T.R.N : « J’ai toujours fait les deux à la fois. J’espère que je vais réussir à allier mes deux passions. Avant, c’était le sport qui avait  pris plus de place mais maintenant avec cette aventure The Voice c’est un peu l’inverse. La musique a pris le dessus. Je ne peux pas choisir car j’ai toujours vécu avec la musique et le sport ».

MIDI : Toujours en parlant du sport, êtes-vous prêt à défendre les couleurs de Madagascar si l’occasion se présente lors des grandes compétitions internationales ?

T.R.N : « Il n’y avait pas de rencontre internationale lorsque j’ai été  sacré champion de France et je n’ai pas pu intégrer l’équipe nationale de France. Oui si l’occasion se présente, pourquoi pas ? Ca me tente. C’est un honneur de représenter Madagascar, c’est mon pays natal et j’ai déjà discuté de ce sujet avec mes parents. Je suis fier de mes origines ».

MIDI : Un message pour tes fans et surtout ceux de Madagascar ?

T.R. N : « Je leur conseille de continuer le travail vocal et de saisir  toutes les opportunités qui se présenteront à eux. Il faut toujours se battre pour ses passions. Et face à la crise du coronavirus, il faut rester toujours vigilant ».

Propos recueillis par Tanjona DEVAUX

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Ordre des pharmaciens : Remise de médicaments aux hôpitaux recevant des patients atteints de la Covid-19

Des grossistes volontaires ont proposé d’acheminer gratuitement les médicaments et consommables offerts par l’ordre nationale des pharmaciens vers les CHU bénéficiaires. (crédit photo : Princy)

Après avoir organisé une collecte de dons, l’Ordre nationale des pharmaciens de Madagascar est parvenue à réunir plus de 40. 000. 000 d’Ariary. Somme qui a permis de doter les centres hospitaliers universitaires malagasy recevant des patients atteints de la Covid-19 de médicaments et de consommables. La cérémonie de remise de ces produits s’est déroulée hier 15 mai 2020 à la salle de conférences du ministère de la Santé publique en présence du ministre de la Santé, le Pr. Ahmad AHMAD, et le président de l’ordre des pharmaciens, le Dr. Tantely Rakotomalala.

Selon la déclaration du président de l’ordre des pharmaciens, ces dons sont destinés  aux CHU Tsaralalàna, CHU Andohatapenaka, CHU Befelatanana et CHU Anosiala pour Analamanga. Les récipiendaires dans les autres régions sont le CHU Morafeno pour Toamasina et le CHU Andrainjato pour Fianarantsoa. Par ailleurs, étant donné que la dengue et le paludisme touchent certaines régions, le CHU Antanambao Antsiranana, le CHU Tanambao Toliary et le CHU Androva à Mahajanga bénéficieront aussi de cette aide. Toutefois, il revient au gouvernement de déterminer où iront ces dons en fonction de l’évolution de la situation.

Le ministre de la Santé, en témoignant sa reconnaissance aux donateurs, a mis en garde ses proches collaborateurs en disant que « ces dons viennent du cœur et il s’agit d’un geste citoyen honorable de la part des pharmaciens. J’espère que nous saurons assurer comme il se doit la gestion de ces produits. Je ne veux pas entendre qu’il y a eu un détournement de ces aides ».  On ignore pour quelle raison il a dit cela mais le fait est qu’il l’a dit. Ensuite, il a conclu son intervention en réitérant ses remerciements et en encourageant l’entraide entre tous pour faire face à cette pandémie de Covid-19.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Etat d’urgence sanitaire : Vers une nouvelle prorogation jusqu’au 30 mai et des mesures de reconfinemen...

Le président de la République est prêt à poursuivre la guerre contre le Covid-19

La semaine a commencé lundi par l’intervention en duplex du président de la République sur France 24 et RFI, et s’achèvera demain dimanche soir par son message radio-télévisé sur l’état de la lutte contre le Covid-19 à travers lequel il touchera probablement les« maux » des 67 cas controversés qui ont contaminé l’opinion. 

Fotoan-gasy. « L’Entretien » exclusif accordé par le locataire d’Iavoloha à France 24 et RFI a débuté exactement à l’heure annoncée le 11 mai dernier. Bon nombre d’auditeurs et de téléspectateurs espèrent qu’il n’y aura pas de « fotoan-gasy » pour son discours de demain prévu normalement en prime time. Pourquoi pas à 20 h …13. Qui plus est, Andry Rajoelina est rompu à l’exercice depuis la proclamation de l’état d’urgence sanitaire sur toute l’étendue du territoire de la République lors du conseil des ministres du 21 mars 2020. Une première période de 15 jours qui devait être prolongée à trois reprises face à la circulation du coronavirus.

Déconfinement encadré. Une quatrième prorogation jusqu’au 30 mai va être décidée en conseil des ministres aujourd’hui, compte tenu de l’augmentation du nombre de cas positifs. Tout particulièrement à Toamasina et Moramanga où des mesures de reconfinement ne sont pas à exclure afin de contenir la propagation de l’épidémie. Le déconfinement partiel pourrait même être remis en question ou du moins encadré dans d’autres régions comme Analamanga où, les mesures barrières semblent se limiter au port obligatoire de cache-bouche. Transformé parfois en cache-menton. Les bidons avec robinet installés dans les lieux publics et destinés au lavage de mains sont pratiquement tombés à l’…eau. A l’image du gel hydro-alcoolique des taxi-be qui a également disparu de la circulation. Sans parler des bars pour qui, l’heure de fermeture s’apparente à un serment d’ivrogne. 

Collé serré. Devant ce relâchement quasi-généralisé, le président de la République va probablement ordonner de nouvelles mesures. Du genre de celles qui viennent d’être prises dans la capitale par les autorités de la Ville qui ont suspendu la réouverture des marchés hebdomadaires de Mahamasina, Ambodin’Isotry, Andravoahangy… où la distanciation sociale de un mètre est loin d’être de mise. C’est le « collé serré » comme dans les distributions de « Vatsy Tsinjo » et autre « Tosika Fameno » où personne ne se soucie de personne. Oubliés les gestes barrière du genre « tousser ou éternuer dans le pli du coude ». La règle semble être le « katsaka anaty lapoaly, izay tsy mahatanty mipitika ».

Mesures économiques. On attend aussi du président de la République, des mesures d’ordre économique notamment en direction du secteur privé qui demande une aide de 50 milliards d’Ar. par mois à l’Etat. Et ce, afin d’alléger entre autres, la perte de salaires liée au chômage technique qui risque même de se solder par des pertes d’emplois définitives. Il y a aussi les transporteurs nationaux et internationaux qui sont toujours à l’arrêt. A cause du spectre de la récession qui plane sur l’économie, la monnaie nationale risque littéralement de se convertir en « Franc Mofo Gasy ». 

Priorité. Le Chef de l’Etat doit tenir compte – au propre comme au figuré – de tous ces paramètres et répondre aux attentes des Malgaches qui ne sont pas forcément les mêmes selon les secteurs d’activité, les catégories sociales, les régions… Quoique la priorité des priorités reste « la santé de tous les Malgaches », le président de la République est confronté au dilemme « handroso maty raibe, hihemotra maty renibe ».

R. O

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Bureau permanent du Sénat : Le HVM demande la démission de deux vice-présidents

Les deux sénateurs Mananjara Andriambololona et Bienvenu Manjany sont des anciens barons du HVM.

Le bureau permanent du Sénat est secoué par une crise. Le parti majoritaire à la chambre haute demande aux vice-présidents de la province d’Antananarivo et de Mahajanga de quitter leur poste. 

Le parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara est frappé de plein fouet par une crise qui l’a miné depuis 2019. Les sénateurs Mananjara Andriambololona et Bienvenu Manjany sont devenus des « persona non grata » au sein du bureau permanent du Sénat. Ces deux vice-présidents de cette chambre parlementaire, respectivement pour Antananarivo et Mahajanga, sont sommés de quitter leur poste. Issus du rang du parti HVM, les deux sénateurs qui ont démissionné du parti, ne font plus partie du groupe parlementaire HVM de la chambre haute. A cet effet, suivant une lettre signée par le président du groupe et adressée aux intéressés, le groupe majoritaire à Anosikely leur demande de « démissionner » de leur poste de vice-président du Sénat. Le bureau politique du parti « compte sur l’honnêteté » de Mananjara Andriambololona et de Bienvenu Manjany pour quitter leur poste au sein du bureau permanent du Sénat. « Les deux sénateurs ont été élus sous la bannière du parti, et suite à leur démission qui a été entérinée par le parti, ils ne le représentent plus au sein du bureau permanent », souligne Thierry Raveloson, président du groupe parlementaire HVM au niveau du sénat.

Scission. Après les clashs avec le clan Rakotovao, les anciens alliés du parti au niveau du Sénat quittent définitivement le navire et provoquent une scission qui s’est révélée au grand jour lorsque le HVM a décidé de basculer dans l’opposition. En effet, une frange des sénateurs membres des groupes parlementaires HVM et GPP (ou groupe parlementaire présidentielle), notamment ceux qui ont été élus sous les couleurs du parti majoritaire au Sénat, et ceux qui ont été nommés pour le compte de l’ancien président Hery Rajaonarimampianina, n’adhère pas à cette ligne défendue par le bureau politique du parti. Il s’agit entre autres, de Johary Rajobson, Berthin Andriamihaingo, Roger Kolo, Mananjara Andriambololona, Honoré Rakotomanana, et Pierrot Rajaonarivelo. Ces derniers décident alors de rompre avec le parti qui les faisait élire au poste de sénateur et décident après, de soutenir le régime actuel. Récemment ils ont défendu les mérites de la tisane covid-organics développée par l’Institut Malgache de Recherches Appliquées, et soutenue par le président de la République comme remède du coronavirus.

Rija R.

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Investigation sur les 67 cas de Covid-19 : L’Institut Pasteur dégage sa responsabilité

Les réponses de l’IPM ont été plus que fermes hier.

L’Institut Pasteur de Madagascar est sorti de son silence. Les réponses ont été fermes, « l’investigation en interne n’a pas révélé de dysfonctionnement dans le processus de diagnostic du coronavirus à Madagascar », affirme l’institut.

« Contrairement à notre laboratoire d’analyse médicale qui prend en charge tout le processus de réalisation du prélèvement au résultat, l’Institut Pasteur de Madagascar ne réalise pas les prélèvements chez les patients suspects du Covid-19. De ce fait, le laboratoire n’a pas de responsabilité des conditions de réalisation et de transport des échantillons ». Propos avancés par le Professeur André Spiegel, directeur de l’Institut Pasteur de Madagascar lors d’une conférence de presse organisée à Avaradoha hier, pour apporter plus de lumière sur les « 67 cas de Covid-19 signalés à la Présidence de la république de Madagascar et au ministère de la Santé publique le 6 mai 2020 dernier ». Pour l’IPM, l’investigation menée a démontré que les conditions d’hygiènes et de sécurité ont été respectées » et qu’une « analyse rétrospective des résultats a suggéré une possible contamination involontaire d’une série d’échantillons du fait de la présence d’une charge virale exceptionnelle élevée dans le prélèvement d’un patient ». « Une charge virale exceptionnelle qui a pu contaminer toute la chaîne depuis le prélèvement dans la structure de santé jusqu’aux analyses de laboratoire de la série des 67 prélèvements traités du 4 au 5 mai 2020 », avance le Pr André Spiegel. En d’autres termes, la contamination des prélèvements s’est faite soit durant « le prélèvement », soitdurant « le transport des échantillons ». Et les propos du directeur de l’IPM était on ne peut plus clair : « l’Institut Pasteur n’est pas responsable de la phase pré -analytique qui va de la gorge du patient jusqu’à la porte de notre laboratoire ».

Chaîne. Les explications données lors de la conférence de presse hier ont fait savoir que l’investigation en interne menée par l’IPM a vu la participation de deux experts du ministère de la Santé publique. « Ce, afin qu’ils puissent se rendre compte des procédures mises en place au sein du laboratoire effectuant le diagnostic virologique du Covid-19 », a-t-on indiqué. L’investigation n’a toutefois pas permis de « déterminer où la contamination a pu s’opérer », explique Jean Michel Héraud, chef de l’unité de virologie auprès de l’Institut. Avant d’interpeller que « les résultats des diagnostics sont tributaires de la qualité des prélèvements ». Profitant de l’occasion de la conférence de presse en réponse « au gouvernement » et « à quelques médias locaux », le directeur de l’Institut Pasteur de Madagascar a soulevé la part de responsabilité des autres entités qui œuvrent dans le cadre du processus de diagnostic du Covid-19 à Madagascar. « Quand on engage la responsabilité d’un processus, toutes les maillons de cette chaîne doivent y prendre part », a interpellé le Pr André Spiegel. Avant toutefois de dire que « l’objectif n’est pas de polémiquer » mais de « chercher une solution ». Côté statistiques, l’Institut Pasteur de Madagascar affirme avoir effectué environ 5 500 tests PCR depuis le début de l’épidémie de Covid-19 à Madagascar. Statistiques toujours, le pays affichait actuellement un taux de positivité de 9 % (aux environs de 30 % dans les autres pays en début d’épidémie). Une statistique qui ferait de Madagascar un pays à part, diraient certains.

José Belalahy

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Impacts économiques du Covid-19 : Vers une inflation galopante et une dépréciation accentuée de l’Ariary

Le niveau général des prix connaîtra une forte hausse pour cette année, selon les nouvelles prévisions, suite à la crise du Covid-19.

La récession économique est inévitable suite à la pandémie du Covid-19, selon la Banque Mondiale. Madagascar a déjà révisé à la baisse, sa prévision de croissance et s’attend à une inflation plus forte. La valeur de la monnaie nationale ne restera pas intacte.

La politique de relance économique prévue par le Gouvernement ne permettra pas d’absorber les chocs engendrés par la crise de la pandémie de Covid-19. La révision des prévisions faite par le ministère de l’Economie et des Finances affiche déjà un recul, par rapport à ce qui a été prévu dans la loi de finances initiale. En effet, ce département a noté, que les impacts du Covid-19 causeront une baisse de la croissance pour cette année, qui sera désormais à un taux de 1,5% si la prévision initiale était de 5,5%. Les impacts négatifs de la crise sanitaire se répercutent également sur le niveau général des prix. Le taux d’inflation révisé est à 7,2%, contre une prévision initiale de 6,2%. Au mois de mars 2020, les statistiques indiquent un taux d’inflation de 4,2% en glissement annuel. Il faut croire que la variation de cet indicateur sera plus accentuée, après la fin des mesures de confinement, dont la date reste incertaine.

Relance timide. Si telles sont les prévisions officielles, qui confirment la récession prédite par les économistes de la Banque Mondiale, la politique de relance économique de Madagascar demeure assez timide, bien que le président Andry Rajoelina ait évoqué des transformations positives, que l’on pourrait tirer de la crise sanitaire mondiale. En effet, l’Etat opte pour une politique conjoncturelle très prudente, malgré ses grandes ambitions. Au niveau de la politique monétaire, on peut observer un statu quo. Le taux directeur, le taux des facilités des dépôts, ainsi que le taux des facilités de prêt marginal sont restés à leurs niveaux d’avant-crise. Cependant, des mesures ont été prises pour améliorer les conditions de financement des MPME (Micros Petites et Moyennes Entreprises), grâce à l’injection de liquidité à taux fixe par la Banque Centrale (BFM). D’après les explications, cette liquidité sera mise à disposition des banques primaires privées à un taux fixe de 5,4% pour une maturité pouvant aller jusqu’à trois ans. C’est par la suite que ces banques primaires peuvent sélectionner les MPME jugées solvables pour des crédits à taux d’intérêt bonifié environnant les 9%. Il est clair que ce sont les banques privées qui y gagnent en premier. A ces mesures s’ajoutent les reports d’échéances favorisés par le système de réserve obligatoire. Certes, ces mesures peuvent aider les MPME à survivre, mais ne leur permettent pas d’investir davantage pour intensifier leurs activités à la sortie de crise. Au niveau de la politique fiscale, les MPME parlent de bombe à retardement. A plusieurs reprises, l’Etat a reporté l’échéance d’acquittement des charges fiscales, mais jusqu’ici, aucune mesure d’incitation sous forme d’allègement ou d’exonération n’a été décidée. Cela pourrait s’expliquer par la baisse prévue des recettes fiscales de l’ordre de -28,94%, par rapport à la prévision initiale, ce qui représente plus de 2036,8 milliards d’Ariary de manque à gagner pour l’Etat, une somme qui ne pourra pas être compensée par le budget prévu dans le Plan de mitigation.

Rebond difficile. La monnaie nationale est également menacée par la crise du Covid-19. Notons que Madagascar a bénéficié de financement d’une valeur totale de 444 millions USD, pour faire face à cette crise. Pour les économistes, la manière d’utiliser ce fonds impactera l’inflation et le taux de change. En effet, si l’Etat injecte une bonne partie de ce fonds sous forme de transfert en espèce à la population bénéficiaire, cela conduirait simplement à une augmentation de la monnaie en circulation, favorable à l’inflation. Il faut noter que le niveau de consommation sera le premier à revenir à la normale, dès la fin des mesures de confinement. Ce qui conduit naturellement à un risque d’inflation importée, face à la crise ayant une dimension mondiale. Face à cette situation, les économistes préconisent la sécurisation du marché des changes, en favorisant d’un côté les exportations, et de l’autre, les importations de biens d’équipements dédiés à la production, afin d’éviter une forte perte de changes et une inflation galopante. Bref, les conditions sont multiples pour que Madagascar puisse rebondir à la suite de la crise du Covid-19, et reprendre la voie vers l’émergence.

Antsa R.

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Madagascar : L’Institut Pasteur de Madagascar donne ses réponses

Les résultats des tests au coronavirus du 4 au 5 mai 2020, réalisés par l’Institut Pasteur de Madagascar a semé le doute avec un taux de positivité élevé du Coronavirus. Le Premier Ministre Ntsay Christian a demandé un éclaircissement la dessus, qui a abouti à l’ouverture d’une enquête sur l’Institut Pasteur. Les résultats de l’enquête devaient être entendus mercredi dernier, mais suite au fait que les résultats remis par l’Institut étaient considérés comme insuffisants par le gouvernement, le délai a été prolongé.
L’Institut Pasteur s’est finalement exprimé le 15 Mai 2020, lors d’une conférence de presse. André Spiegel, directeur de l’Institut Pasteur de Madagascar a déclaré que l’institut n’a fait aucune erreur dans les analyses qu’ils effectuent. La défaillance a dû se trouver lors du transport des échantillons, sachant qu’un échantillon peut contaminer un autre si elle est d’une charge virale exceptionnelle. Cela a pu, probablement, être la cause de la confusion dans les résultats selon toujours le professeur André Spiegel.
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Albert Rakoto Ratsimamanga. Son héritage savamment remis en exergue

Le couple Suzanne et Albert Rakoto Ratsimamanga dans les années 1960

Cet héritage n’est autre que l'IMRA (Institut malagasy de recherches appliquées), devenu Fondation Albert et Suzanne Rakoto Ratsimamanga, reconnue d'utilité publique. Pourquoi ce devoir de mémoire en ce 16 mai, 1377 jour de cette année bissextile 2020 ? Pourquoi pas ? Surtout avec cette mauvaise foi de l’Occident à coloniser, toujours et encore coloniser, quelle que soit la forme. Saviez-vous, par exemple, que le 16 mai 1916, la France et le Royaume-Uni ont signé les accords Sykes-Picot sur le partage des colonies turques du Proche-Orient. C’est à partir de cela qu’est né le nationalisme arabe et islamiste. Faut-il s’étonner si, un siècle plus tard, cette velléité de tout coloniser a abouti à des actes terroristes sanglants à travers les cinq continents ? Certes, ils n’ont aucune excuse mais il y a une raison à tout. Passons.

Madagascar, à travers son jeune président, sous les feux des projecteurs de l'actualité mondiale en ce mois de mai 2020

Avec le Tambavy Covid-Organics ou CVO qui a démontré au monde entier que le Président Andry Rajoelina est un vrai patriote, j’ai trouvé judicieux de parler du fondateur de l’entité qui, en grande partie, a permis à Madagascar d'être sous les feux des projecteurs de l'actualité mondiale. Il s’agit de l'IMRA, fondé en 1957 par un certain Albert Rakoto Ratsimamanga que j’ai connu très jeune déjà.

Le Pr Albert Rakoto Ratsimamanga et Jeannot Ramambazafy, en septembre 2001. Une semaine avant son décès.Voilà un cliché qui ne me rajeunit pas du tout, mais alors pas du tout... Mais j'ai eu la chance et l'insigne honneur d'avoir connu le Professeur depuis mon enfance. Il était aussi poète et violoniste à ses heures

A Paris, alors qu’il était ambassadeur de Madagascar pour la France, Monsieur Rakoto Ratsimamanga m’a pris en aparté, moi encore petit garçon, pour me confier: «Tu sais mon petit, il n’y a pas plus hypocrite que le Français. Mais si tu maîtrises sa langue et sa culture, il aura du respect pour toi». Pourquoi a-t-il dit ce secret de Polichinelle à moi ? Quoi qu’il en soit, le français est ma langue maternelle et la culture française, je la connais du bout des doigts, ayant été à l’école de «nos ancêtres les Gaulois» d’avant mai 1972. Et non, contrairement à des idiots -comme Fleury Rakotomalala qui ne perd rien pour attendre, là-bas en France d’où il déverse ses délires d’homme raté, fini, planqué, de con fini-, je n’ai pas la nationalité française.

J’aurai pu, je peux l’avoir cette nationalité tant convoitée par certains, mais avec un président comme Emmanuel Macron, je préfère rester Malagasy à Madagascar qui est un véritable paradis que des intérêts financiers personnels veulent faire en sorte que ce soit éternellement un enfer de toutes les pauvretés pour les «autochtones». Le colonel Richard Ratsimandrava n’a pas été assassiné pour rien le 11 février 1975... Et des traîtres à leur patrie, il y en aura, hélas, toujours, perpétuant la malédiction originelle de Judas Iscariote, bien que sachant l’horrible fin qu’ils connaîtront tous, tôt ou tard.

Un exemple très récent "d'insouciance" au sommet de l’État. Pour être poli...

Cela dit, Madagascar a bien eu ses héros, ignoré de l’actuelle génération de Malagasy que j’invite à très vite à s’intéresser à l’Histoire de leur pays commun. Mais après mai 1972, ce sont les zéros qui sont montés en puissance, accaparant tous les postes clés par leur incompétence qui a fini par faire de la Grande ile de l’océan Indien, le 63è pays le plus pauvre (d’esprit) du monde. Et il apparaît que cela continue... Heureusement qu’un certain Albert Rakoto Ratsimanga, donc, a existé. Voici son histoire.

Le Professeur Albert Rakoto Ratsimamanga est décédé le 16 septembre 2001 à 94 ans. La commémoration de son centenaire aurait dû courir du 28 décembre 2007 au 31 décembre 2008. Mais pour les raisons que l'on sait, elle a été interrompue, ayant déjà débuté le 27 juillet 2007. Elle a été reportée pour 2011 et 2012 et la clôture de ce centenaire a eu lieu le vendredi 23 novembre 2012 à Avarabohitra Itaosy. A cette occasion, l'IMRA (Institut malagasy de recherches appliquées) est devenu Fondation Albert et Suzanne Rakoto Ratsimamanga, reconnue d'utilité publique (cf. Conseil de gouvernement du 2 octobre 2012). Rien à voir avec la fantasmagorique «fondation MarcRavalomanana» qui espérait soutirer des fonds auprès des Grands de ce monde.

Albert et Suzanne Ratsimamanga : un couple épanoui

Eh oui, ce cher Albert et cette charmante Suzanne méritaient bien çà et plus encore. En effet, depuis le retour de l'Indépendance de Madagascar, ils sont bien les seuls Malagasy à avoir laissé un héritage «solide» pour la postérité et reconnu dans le monde entier. Pour ma part, voici l'éternel hommage (et éternel hommage) que je laisse à la postérité, en l'honneur de cette illustrissime personnalité qui a rehaussé très haut le prestige des tradipraticiens et scientifiques de la Grande île de l'océan Indien. Pour lui, les deux disciplines se complètent.

Albert enfant...

Né à Tananarive le 28 décembre 1907, Albert Rakoto Ratsimamanga appartient à la très haute noblesse merina des Andriamasinavalona. Son grand-père, fut oncle et ministre de Ranavalona III, la dernière reine de Madagascar.

Soupçonné par les Français d’avoir encouragé en secret l’insurrection des Menalamba (Toges Rouges), en 1896, le Prince Ratsimamanga fut condamné à mort par un tribunal militaire et fusillé lors de l’arrivée du Général Joseph Simon Gallieni, le maître de la politique du «diviser pour régner» qui a créé l’antagonisme Hauts plateaux-Côtiers qui n’existait pas avant la colonisation.

Le jeune Albert, au terme de sa formation à l’École de Médecine de Tananarive, devient médecin de l’Assistance Médicale Indigène (AMI). Puis il alla à Paris où, il obtint, par une autorisation exceptionnelle, le pouvoir de devenir docteur en médecine puis docteur es sciences et diplômé de l’Institut de Médecine Exotique.

Membres fondateurs de l’AEOM, en 1935. De gauche à droite, au 1er rang : Félix Andriamanana, M. Andriambelo. Au 2e rang : Prosper Rajaobelina, «Rakoto» (célèbre marqueteur d’Ambositra), Ranarison, Pierre Razafy Andriamihaingo, Raherivelo Ramamonjy. Au 3e rang : Albert Rakoto Ratsimamanga (*), Bertrand Rajaofera, Ramahefy (importateur de plantes médicinales), Harison Razanajao (American Photo, Paris, 1935)

Durant ses années d’études, hantant le quartier latin de la Capitale française, Albert Rakoto Ratsimamanga a su tisser des relations étroites avec les milieux intellectuels et politiques français. Dans ces années 1930, Il milita au sein de l’Association des étudiants d’origine malgache (AEOM), puis de l’Amicale des Malgaches en France (AMF) dont il fut cofondateur. Il rêvait à l’indépendance de son pays. Mais à cette époque, il s’agissait d’abord de revendiquer l’égalité des droits entre colonisateur et colonisé.

En février 1946, le docteur Rakoto Ratsimamanga fonda avec Jacques Rabemananjara, déjà écrivain francophone, et les députés Joseph Raseta et Joseph Ravoahangy Andrianavalona (deux médecins de l’AMI déjà impliqués, en 1916, dans l’obscur complot de la VVS), le Mouvement démocratique de la Rénovation malgache (MDRM) dont les statuts seront adoptés, à Paris.

Dès mars 1946, Raseta et Ravoahangy avaient demandé l’abrogation de la loi d’annexion de 1896 et la reconnaissance de la Grande Ile comme un «État libre, ayant son gouvernement, son parlement, son armée, et ses finances au sein de l’Union française».

Avant que cela soit effectif, Il aura fallu 14 ans parsemés de désordres, de nombreux morts et une nouvelle République française. Le MDRM fut jugé pour être l’instigateur et le principal responsable de la sanglante insurrection à Madagascar du 29 mars 1947 à la fin de l’année 1948. Raseta et Ravoahangy seront condamnés à mort et Jacques Rabemananjara, alors député à l’Assemblée Nationale, condamné aux travaux forcés à perpétuité. Plus tard, après une parodie de procès au Palais d’Andafiavaratra, ces peines seront commuées, mais les parlementaires déchus passeront des années en prison ou en résidence surveillée. Albert Rakoto Ratsimamanga, établi de longue date en France et qui apparemment ignorait tout du soulèvement, ne fut pas impliqué.

L'Ambassadeur Rakoto Ratsimamanga debout derrière le Président Tsiranana

En 1960, Madagascar devint une République indépendante, membre de la Communauté, en faveur de laquelle se prononcèrent 77% des citoyens malgaches consultés en 1958 par référendum. La République française reconnaissait solennellement l’État malgache et la caducité de la loi d’annexion. Ravoahangy et Rabemananjara furent membres du premier gouvernement du Président Tsiranana, père de l’indépendance, dans l’amitié avec la France.

En 1968, Ravoahangy fut élevé au grade de Commandeur de la Légion d’Honneur. En 1970, lors de son décès, Madagascar lui fit des obsèques nationales. L'actuel hôpital HJRA porte les initiaux de son nom : Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona. Le Professeur Rakoto Ratsimamanga, pour sa part, fut le premier ambassadeur de Madagascar en France, avec résidence à Paris.

Ce militant était aussi un savant. Sa thèse de doctorat en médecine sur la tache pigmentaire congénitale et l’origine des Malgaches consistait en une nouvelle approche d’un problème compliqué. Ses études furent consacrées par un Grand prix de l’Académie des Sciences. Sa thèse principale sur l’acide ascorbique et la fonction surrénale était plus classique, mais elle orienta ses recherches. Recherches fondamentales en France, tout d’abord, débouchant, plus tard sur l’Institut Malagasy de Recherches appliquées (IMRA), qu’il fonda à Tananarive, en 1957, qui amis au point le «Vitascorbol». Le Professeur Rakoto Ratsimamanga, décédé le 16 septembre 2001, a reçu le suprême honneur des funérailles nationales. Mais, de son vivant, il était déjà une légende.

Un conseil de gouvernement dirigé par le Chef de Gouvernement, le Premier Ministre Jacques Hugues Sylla s’est tenu au Palais de Mahazoarivo le 16 mars 2004 à 18 heures. Dans le cadre de ce conseil, la communication ci-après a été adoptée :

Au titre du Ministère de l’Industrialisation, du Commerce et du Développement du Secteur Privé: communication relative à la prestation de serment des nouveaux commissaires du Commerce : la troisième promotion des Commissaires du Commerce et de la Concurrence dénommée «Albert Rakoto Ratsimamanga» vient de terminer sa formation à l’ENAM Androhibe. La cérémonie de prestation de serment de cette promotion s’est tenue le 22 mars 2004 au Palais de Justice d’Anosy.

Albert Rakoto Ratsimamanga est donc un illustre personnage mondialement connu dont la biographie ne peut être contenue en une seule page. Ce qui suit est loin d’être exhaustif. Il aura étéà la fois un scientifique, un nationaliste et un diplomate.

Le Scientifique : Albert Rakoto Ratsimamanga s’auréole de plusieurs diplômes et titres dont, entre autres, le Doctorat d’État en Médecine, le Doctorat d’État ès Sciences et le Diplôme de l’Institut de Médecine Exotique. Il fut membre de plusieurs Sociétés Savantes, dont l’Académie Nationale (française) de médecine, l’Académie (française) des sciences, l’Académie Malagasy, l’Académie des Sciences de Rome, l’Académie des Sciences du Tiers Monde, l’American Society of Pharmacology, la Société de Biologie, etc. Ce savant féru de recherches est l’auteur de plusieurs travaux scientifiques. Après avoir été Directeur de recherches au Centre National de la Recherche scientifique (CNRS) en France, il créa à Madagascar plusieurs Centres et Instituts de recherches, en l’occurrence le CNRSP (Centre National de Recherches Scientifiques et Pharmaceutiques, l’IMRA (Institut Malagasy de Recherches Appliquées).

Le Nationaliste : Albert Rakoto Ratsimamanga fut, en 1935, un des fondateurs de l’AEOM (Association des Etudiants d’Origine Malgache) et déposa lui-même à la Préfecture de Paris les statuts du MDRM (Mouvement Démocratique pour la Rénovation de Madagascar). Ce mouvement fut durement réprimé en 1947 puis, par la suite, dissous. Albert Rakoto Ratsimamanga créa en 1949 le «Conseil National Malgache», sorte de Gouvernement en exil appuyé par l’AEOM. Mais déconnecté du contexte politique malagasy, ce fut un échec.

Le diplomate : Malgré ses diverses occupations, Albert Rakoto Ratsimamanga avait trouvé le temps de suivre les cours de l’IHEI (Institut des Hautes Études Internationales) durant deux ans, et de rédiger un mémoire sur les pays baltes. C’est donc à l’aise qu’il embrassa la carrière diplomatique : Ambassadeur de Madagascar à Paris (1960), en République Fédérale d’Allemagne (1962), à Freetown, Sierra Leone (1963), à Moscou et en Corée du Nord (1973). Il a été également :

Représentant Permanent de Madagascar auprès de l’Unesco (1960)

Vice-Président du Conseil Exécutif de l’Unesco (1962-1963)

Membre du Conseil Exécutif de la CCTA - Commission de Coopération technique en Afrique au sud du Sahara de l’OMS (1960-1963) ; de la Fondation Nationale de l’Enseignement Supérieur de la Communauté (1960), de la Délégation Malgache à la Commission Mixte Franco-Malgache pour le transfert des Compétences et de Souveraineté à l’État Malgache (1960);du Conseil Scientifique du Centre National de Coordination des Recherches sur la Nutrition et l’Alimentation (1959 France)

Expert auprès de la FAO (1958-1959 Rome)

Membre désigné par le Conseil Exécutif de l’Unesco auprès du Bureau International de l’Éducation à Genève (1960-1963)

Vice-Président et Membre Permanent du Comité pour la Recherche Scientifique de l’Organisation de l’Unité Africaine (Alger 1964)

Vice-Président du Comité Exécutif du haut-commissariat pour les Réfugiés (1965)de l’Institut International de Promotion et de Prestige, du Centre International d’Études Latines

Expert près de l’Organisation Mondiale de la Santé depuis 1968 du Conseil Directeur de la Fondation Santé et Développement (Paris 1984)

Membre Honoraire de l’Ordre des Médecins.

Le Pr Albert Rakoto Ratsimamanga a, à son actif, une centaine de conférences et de discours politiques et diplomatiques.

Et c’est ce tryptique sans pareil qui a été a amené la 2ème Promotion du CEDS (Centre d’études diplomatiques et stratégiques) à prendre le nom du Professeur Albert Rakoto Ratsimamanga, d’octobre 2005 à octobre 2006.

Suzanne Ratsimamanga, née Urverg, le 14 juillet 2007 à la Résidence de France sise à Ivandry Antananarivo

Il s’agissait aussi derendre hommage, de son vivant, à son épouse, Suzanne Ratsimamanga, née Urverg, Professeur de Biochimie à la Faculté de Médecine de l’Université d’Antananarivo et membre du Conseil d’administration de l’IMRA d’Avarabohitra Itaosy. Suzanne Ratsimamanga s’est éteinte le 16 mars 2016.

Principaux ouvrages rédigés par le Pr Rakoto Ratsimamanga

«Acide ascorbique et travail musculaire» 140 pages, Chatenay - Éditions Paris ; «Les plus beaux écrits de l'union française» 240 pages - Éditions de la Colombe Paris ; «Acide ascorbique» 250 pages, - Hermann et Cie Éditions Paris ; «Histoire des Littératures Encyclopédiques de la Pléiade» littérature orale, vol. A - Éditions Gallimard, Paris 1940 ; « La vitamine C » Encyclopédie Médico-chirurgicale (1958) ; «Les triterpénoïdes en chimie physiologie végétale et thérapeutique» 1.385 pages - Editions Gauthier-Villars Paris - Churchill London ; Nouveaux catalogues des plantes médicinales malgaches (noms scientifiques et vernaculaires de 43.600 espèces - un volume de 268 pages 1972) ; Éléments de pharmacopées malgaches 350 pages - Imprimerie nationale de Madagascar 1963) ; Rapports d'activités officiels destinés au Gouvernement de 1960 à 1974 : 10 tomes de 56 pages chacun ; Plus de 350 publications scientifiques dans diverses revues depuis 1933, en particulier de l'Académie des Sciences de Paris. Avec Bakoly Domenichini-Ramiaramanana, Albert Rakoto Ratsimamanga est co-auteur de l’ouvrage intitulé «Hainteny d'autrefois -Haintenin ' ny fahiny» : poèmes traditionnels malgaches recueillis au début du règne de Ranavalona I (1828-1861), 334 pages en Malagasy et en Français – Librairie Mixte 1968.

Sur le continent africain, la vingt-quatrième session du Conseil africain et malgache de l’enseignement supérieur (CAMES) s’est tenue à Yaoundé, Cameroun, du 10 au 13 avril 2007. Parmi les diverses résolutions adoptées, le Conseil a décidé de la création du prix international «Rakoto Ratsimamanga» pour la valorisation de la pharmacopée traditionnelle et de la médecine traditionnelle africaine. « Le prix porte le nom du professeur Albert Rakoto Ratsimamanga (1907-2001), éminent chercheur malgache dont les travaux font autorité sur les plantes médicinales. Auteur de nombreuses découvertes, il a notamment mis au point le premier antidiabétique d’origine végétale ».

Créé en 1972, le CAMES réunit seize pays d’Afrique subsaharienne, ainsi que des institutions universitaires, et a notamment pour mission de promouvoir la concertation en vue de coordonner les systèmes d’enseignement supérieur et de la recherche dans les pays membres.

Rakoto Ratsimamanga : ses titres honorifiques- Grand-Croix de l'Ordre National Malagasy - Grand-Croix de Première Classe de l'Ordre du Mérite de la République Fédérale d'Allemagne - Grand Officier de la Légion d'Honneur - Grand-Croix de l'Empire Céleste - Grand Officier de l'Ordre du Mérite Scientifique - Grand Officier de l'Ordre National Sénégalais - Commandeur de l'Ordre des Palmes Académiques - Commandeur de l'Ordre National du Congo-Brazzaville - Médaillé des Engagés Volontaires

Rakoto Ratsimamanga : récompenses pour ses travaux scientifiques - Lauréat de la Faculté de Médecine de Paris (Thèse : Médaille d'argent) - Lauréat de l'Institut de France - Lauréat de l'Académie de Médecine (Paris) - Lauréat de la Société de Chimie Biologique - Lauréat de la Société de Biologie (Paris) - Médaille d'or d'Art, Sciences et Lettres de Paris - Commandeur de l'Ordre du Mérite pour la Recherche et l'Invention (France) - Médaille d'encouragement au Bien (France) - Croix d'Or du Mérite Civique (France) - Commandeur du Mérite Scientifique (France) - Élu « Homme du Siècle » pour Madagascar le 30 décembre 1999.

Pour en revenir à l’IMRA, c’est une entité unique que le Professeur Albert Rakoto Ratsimamanga a laissé au genre humain tout entier et non pas seulement à Madagascar et aux Malagasy. Cet institut de recherches a toujours œuvré pour une approche positive à la protection et à la valorisation des plantes médicinales de Madagascar, Grande île riche de 12.000 espèces végétales dont 80% endémiques. Qu’est-ce qui est écrit au fronton de l’IMRA ? «Sublime est la science qui a pour objet de conserver la vie». Cela signifie, prendre soin, soigner ses pairs êtres humains faisant partie intégrante de la Nature. Et qui ne connaît pas les «Raokandro Malagasy» et les produits « Masy » dans la Grande île ?

Cet « objet de conserver la vie » a été l’objectif qui a permis d’aboutir au Covid-Organics décrié par les anciens colons, dont les descendants sont toujours en activité, et l’OMS. L’Histoire de l’Humanité, en tout cas, retiendra que le Président Emmanuel Macron, à la recherche d’un vaccin qui n’existera qu’après la bataille, n’a aucunement soigné le peuple français contre le Covid-19 qui a fait plus de 27.000 en France à ce jour. Alors qu’à Madagascar, le zéro décès est demeuré constant. Merci à l’IMRA et au Leadership du Président Andry Rajoelina, d’avoir savamment mis en exergue l’héritage du Professeur Albert Rakoto Ratsimamanga qui rayonne, avec son épouse, de l’Au-delà, éternels héros.

La définition de héros ? C’est la personne qui prend la décision d’aider un autre. Mais l’aider à vivre et non à le pousser à mourir pour un vaccin qui arrivera lorsque la pandémie aura cessé.

Jeannot Ramambazafy - Également publié dans "La Gazette de la Grande île" du samedi 16 mai 2020

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Paul RabaryTokony hajanona amin’izay ny fihibohana

Natao hifehezana ny olona sy ny tanàna tao anatin’ny fikoropahana noho ny fidiran’ny coronavirus ny “hamehana”.

Tsy mihoatra ny 2 volana na 3 volana anefa io, izany hoe tsy mandavan-taona, hoy i Paul Rabary Minisitra teo aloha sady mpahay fiarahamonina. Raha taritina herintaona ny hamehana, dia tsy fahombiazana izany ny nitantanana azy. Makany amin’ny fijerena izay laharampahamehana amin’izay na “géstion de priorité” no tokony hatao. Rehefa mamaritra an’io dia mikitika ny lalàna mifehy ny tetibolam-panjakana hifanaraka amin’ny laharampahamehana satria ny lalàna niaingaina tamin’ny 2019 tsy nisy resaka coronavirus, fihibohana, tsy nisy hoe tsy mianatra ny mpianatra, tsy miasa ny mpiasa,… Ny volantsika nitotongana nihena ny sandam-bola, ka ny dikan’izay hiakatra ny vidin’entana satria 70 na 80% amin’ny zavatra hoanintsika hafarana, eny fa na ny fitafiana aza. Etsy andaniny miakatra ny sandam-bola, kanefa etsy ankilany ny olona tsy afaka miasa izany hoe misy elanelana be ao. Mila misafidy isika hoe inona no tokony havotana ary inona no tokony hatosika? Inona ny tsy ho avotra intsony? Tsy mety intsony ny fihibohana. Ny olombelona tsy natao hihiboka, ary ny fihibohana izany dia figadrana, hoy i Paul Rabary. Izay roa volana izay dia tokony efa nahazoantsika traikefa amin’ny hitantanana ny coronavirus, ary amin’ny aretina dia fisorohana sy fitsaboana no hany azo atao, hoy izy.

Toky R

 

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Ady amin’ny herisetra Mandray fitarainana ihany koa ao amin’ny toby Ratsimandrava

Ankoatra ireo toerana fandraisana fitarainana toy ny etsy amin’ny PMM Tsaralalana sy Anosy ary ny Brigade feminine de proximite ahitana ireo

 

vehivavy polisy miaro ny vehivavy sy ny ankizy amin’ny herisetra dia fantatra ihany koa fa efa mandray izany ny SPEM ( Service pour la protection des enfants et des mineurs) ao amin’ny toby Ratsimandrava Andrefan’Ambohijanahary. Noho ny firongatry ny herisetra mandritra ny fihibohana no voalaza fa anton’izany. Raha araka ny fantatra mantsy dia nitombo be izany raha oharina tamin’ny taona 2019 ka ankoatra ny herisetra ara-batana izay miaro famonoana mihitsy dia mahazo vahana tanteraka ny herisetra ara-bola. Raha araka ny fijoroana vavolombelona nataona renim-pianakaviana iray tonga mivantana nitaraina tetsy Tsaralalana dia zara raha manome vola azy ny vadiny no sady mandatsalatsa ihany koa. Ankoatra ity farany dia manahy ny amin’ny mety hakan’ilay lehilahy ny zanany ihany koa ity Renim-pianakaviana ka tonga nitaraina sy nitady fanampiana. Nanamafy araka izany ireo mpitandro ny filaminana fa ankoatra ilay laharana maintso 813 izay hahazoana azy ireo dia azo hatao tsara ny manatona azy ireo eny amin’ny birao eny fa na dia ho an’ ireo mahita trangana herisetra eny amin’ny manodidina aza.

Pati

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Ady amin'ny CoronavirusNakatona ny tsenan'ny Coum 67 Ha

Nakatona ihany koa ny tsenan’ny Coum 67ha taorian` ny fanapahan-kevitra no raisin` ny fitondram-panjakana sy ny fiadidiana ny tananan’Antananarivo eo anatrehan’ny famehana ara-pahasalamana sy ny ady amin'ny valanaretina Coronavirus.

 

 

 Mpivarotra mpanao asa tànana 2 000 mahery no tsy an’asa vokatr’izany, araka ny fanazavan’Atoa Randriamanana Albert, filohan’ny fikambanan’izy ireo notronon’ny delegen’ny tsena, nandritra ny tafa nataony tamin’ny mpanao gazety omaly . “Mpanao asa tànana manerana ny Nosy daholo ny 90%-n’ny olona miasa ao. Iray andro mialoha ny hanidina ny tsena vao nampahafantarina ny filohan’ny fikambanana. Olona avy any amin’ny faritra anefa no tena betsaka ao araka ny fanazavana, ka lasa lany « frais » sy tsy manan-kohanina fotsiny nony tonga teto, satria tsy afaka nitady vola akory”. Raha tsiahivina dia efa nanomboka ny alakamisy vao maraim-be hatramin’ny omaly no feno barazin’ny mpitandro filaminana manodidina ny vava-làlana miditra ny faritry ny Coum 67ha. Manao antso avo amin’ny tompon'andraikitra izy mba hijery vahaolona hanokafana ny tsena tapak’andro maraina isaky ny alakamisy sy zoma, fa mahatsiaro ho lasa ankilabao miohatra an’ireo mpivarotra hafa. Nampiseho ny fahavonony hanaraka ny fepetra ara-pahasalamana takiana hatrany moa izy ireo Nomarihan-dRtoa Hantanirina R., delegen’ny mpivarotra sy mpanao asa tànana ihany koa, fa tsy mba isan’ireo nahazo fanampiana toy ny vatsy tsinjo sy ny tosika fameno izy ireo kanefa anisan’ireo tsy afa-niasa.

Marigny A.

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Tambazotran-tserasera eto MadagasikaraNy zavatra kidaladala no tena manintona ny olona

Rehefa mba zavatra mampiasa saina, na mampitombo fahalalana, na mila fikarohana no zaraina ao anaty tambazotran-tserasera ao dia tsikaritra fa vitsy ny manaraka sy mamaky ary mamoaka fihetseham-po momba izany.

 Rehefa tsaho, zavatra makotakota, mitapitapy, adaladala, manala azy, hoy ny filazan’ny tanora azy izay no misy mizara ao dia ireny no tena ankafizin'ny olona. Rehefa zohiana izany ny mahaliana ireo mpampiasa tambazotran-tserasera ary mety ho antony hampiasany izany mihitsy dia mba hanalana azy fotsiny sy hijerena fiainan’olona. Hitsikera sy be vava fa tsy mba hanovo fahalalana na hanitatra ny saina no tena mahamaika ny maro amin’ny fikirakirana tambazotran-tserasera sy aterineto na dia ambara matetika aza fa azo ampiasaina tsara hanitarana ny saina sy hahafantarana zavatra marolafy hampandrosoana ny maha olombelona manontolo mihitsy io. Ny tena loza dia misy efa tsy mianatra sy tsy miasa kanefa mandany vola amin’izy io ary dia vao miha zavatra hampilentika azy no jereny ao fa tsy ny zavatra hampisandratra azy. Ireo adolantsento sy tanora manodidina ny 13 ka hatramin’ny 20 taona rehefa natao ny fanadihadiana no tena matetika raikitra eo. Tiako ilay mandefandefa sary sy mananihany na mandefandefa zavatra sy miresaka amin’ny namako, hoy ny fanehoan-kevitr’izy ireo. Ho an’ireo manana anton’asa mazava kosa, indrindra, ireo mpitantana orinasa dia antony hanaovany Facebook, ohatra, ny ahazoana vaovao isan-karazany na momban’ny firenena, na havana, na namana. Misy torohevitra sy fampianarana azo tovozina ao, hoy ny mpitantana orinasa iray izay efa 50 taona, nanampy izany. Anomezako vaovao ny fianakaviako sy ny namako koa ary anaovana vazivazy, hoy izy.

J. Mirija

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Dia an-tongotraMankarary raha mihoatra ny ora telo isan’andro

Nalaza be ny dia an-tongotra hatramin’ny nanombohan’ny fihibohana no mankaty. Vao mainka nampahazo vahana izany ny fisian-dry Zoto mianakavy izay nahavita dia an-tongotra 3.200 km mahery hatreto mitety an’i Madagasikara.

 

Ankoatra azy mivady dia hiaraka aminy hitodi-doha ho any Antsiranana ireo zanany telo mirahalahy 14, 11 ary 7 taona mbola amin’ny alalan’ny dia an-tongotra ihany hotronina mpitandro ny filaminana. Tena ilaina ny dia an-tongotra ary mahatsara fahasalamana. Raha mihoatra ny mety kosa anefa izany dia mety hiteraka fanaviana izay hihafara amin’ny fatigue generale mihitsy. Raha araka ny fanazavan’ny dokotera Fidy Bariniaina mantsy dia tsy tokony hihoatra ny ora roa na telo isan’andro eo ho eo ny dia an-tongotra hataon’ny olona iray. Antonony ihany koa io ho an’ny ankizy noho izy ireny matanjaka kokoa raha oharina amin’ny olon-dehibe. Ahiana ihany araka izany ny mety ho fiantraikan’izany amin’ny fahasalaman’i Zoto mianakavy. Fahafinaretana mantsy no katsahina nefa aretina indray no hita raha tsy mitandrina.

Pati

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Vokatry ny fahasahiranana Mivaro-pananana ny 60%-n’ny tokantrano Malagasy

Sahirana ny ankamaroan’ny tokantrano Malagasy vokatry ny fihibohana. Ankoatra ireo natsahatra tsy fidiny tamin’ny asany mantsy dia voafetra ihany

 

koa ny ora hahafahana mitady vola ho an’ireo mbola tafajanona ihany ka misy fiantraikany mivantana amin’ny fampandehanana ny fiainana izany. Ny mivaro-pananana sisa araka izany no hitan’ireo tokantrano maro an’isa fa vahaolana. Raha araka ny resaka nifanaovana tamina mpandray entana tonta maromaro teny amin’iny faritra Andohatapenaka iny dia ny 60 %-n’ny tokantrano Malagasy no mivaro-panana amin’izao. Marobe ny entana tonga teny amin’izy ireo tao anatin’ny iray volana sy tapany izao. Ireo kojakoja fampiasa ao an-dakozia no tena betsaka amin’izany toy ny vilany, ny sotro, ny fitoeram-bilia, ny lovia fihinanana 6 miaraka sy ireo sotro notehirizina hiandrasana vahiny….Ankoatra ireto farany dia marobe koa ireo mivarotra ny latabatra sy ny seza fihinanana, ny zava-maneno toy ny subwoofer…Amin’ny ankapobeny dia mila vola maika avokoa ny tompon’entana raha araka ny fanadihadiana natao mba hatao sakafo. Mbola manano sarotra ihany koa anefa ny fitadiavana ireo mpividy antony mahatonga ireo mpaka entana tonta tsy maintsy maka tombony sy manone fe-potoana hatramin’ny herinandro. Ny tena mampalahelo anefa raha araka ny resaka nifanaovana tamina mpivarotra entana iray dia raha 30.000 Ar no nividianany vilany lehibe iray teo aloha dia 15.000 na 10.000 Ar sisa no hividianan’ny mpanjifa izany ao anatin’izao vanim-potoanan’ny fihibohana izao.Na izany aza anefa tsy afa-manoatra izy ireo fa ny sakafo aloha no tsy maintsy hatao laharam-pahamehana.

Pati

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Telolahy mpanendaka eny AnalakelyTratra ary efa nidoboka eny Antanimora

Telolahy efa fantatra amin’ny fanaovana asa ratsy toy ny fanendahana eny amin’iny faritra Tsaralalana sy Behoririka iny no voasambotry ny polisy avy ao amin’ny Commissariat de Sécurité publique,

Boriborintany voalohany Analakely, ny alakamisy, 14 mey. Naharay antso avy amin’ny olona tsara sitrapo ny polisy fa misy telolahy efa fantatra amin’ny asa fanendahana efa mampikolahy ny olona, hita matetika misotrosotro eo amin’ny bara iray eo Ambohijatovo ambadiky ny fiantson’ny taxi-be. Ao amin’io bara io ry zareo no mandeha rehefa avy manao sy manomana ny paikady enti-miatrika ny asa fanendahana. Natao ny fanaraha-maso azy ireo ka nasiana polisy manao fanamiana sivily nalefa nisotrosotro tamin’ilay bara falehan’izy ireo. Tsikaritra tamin’izany ireto telolahy manao fihetsika hafahafa toy ny fanasan-tànana amin’ny toaka. Ny alakamisy, 14 mey teo dia natao ny fanarahan-dia azy ireo rehefa niala tao amin’io bara io ka nidina niazo an’ Analakely. Nahatsikaritra izy ireo fa misy manaraka ka rehefa tonga teo amin’ny Anjary hotel dia nirifatra nandositra niazo ny elankelan-trano izy ireo. Efa nasiana polisy nanao fanamiana teny amin’ilay bara falehan-dry zareo. Avy dia hamonjy io toerana io izy ireo no nifanehitra tamin’ny polisy, noraisim-pitsiny ny iray fa ny roa saika handositra no tsy lasa lavitra dia voasambotra ihany koa. Niaiky ny heloka vitany izy ireo. Rehefa natao ny fisavana azy ireo dia nahitana ireo akanjo fisolosoloany eny am-pandosirana tany anaty kitapony. Mampiasa lama sy antsy izy ireo amin’ny fanaovana ny asa ratsiny. Efa nampidirina eny am-ponja avokoa izy ireo.

Pati

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Fanafihana Cash PointLehilahy iray voatifitra teo amin'ny tendany

"Cash point" iray teny amin'ny faritra Nanisana iny no nisy nanafika omaly zoma 15 mey ka nahaverezana vola mitentina 1.900.000 Ar sy naharatràna olona iray.

 

Tokony ho tamin'ny 12 ora sasany atoandro no niditra tamin'ilay "Cash point" teo Nanisana Sapin ireto olon-dratsy miisa 02, tsy nisaron-tava ary nirongo basy. Nanapoaka basy in-droa avy hatrany ireto olon-dratsy ireto ary nanery ny tompon-toerana hanome azy ireo ny vola rehetra tao aminy. Rehefa azony avokoa ireo vola mitentina 1.900.000 Ar eo ho eo dia lasa nandositra izy ireo ary teo am-pandosirana dia mbola nanapoaka basy indray koa. Raha ny fitantaran'ny manodidina dia efa nisy lehilahy 02 hafa nitondra moto scooter niandry azy ireo tsy lavitra teo ka lasa nandositra niazo an'Ampasapito izy ireo. Ny iray tamin'ireo mpitondra moto moa no fantatra fa nisaron-tava. Manoloana izany dia tonga teny an-toerana avy hatrany ny polisy avy ao amin'ny CSP8 Analamahitsy sy ny UIR. Efa misy ihany koa ny "Ratissage" izay hataon'ny kaomisaria rehetra eto an-drenivohitra entina hikarohana ireto olon-dratsy ireto. Lehilahy mpanjifa iray, tao amin'io "Cash point" io no naratra nandritra ny fanafihana, voatifitra teo amin'ny tendany ka efa nentina namonjy toeram-pitsaboana.

Pati

 

 

 

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Mpampianatra eny amin`ny tsy miankina Ho jerena manokana ny hanampiana azy ireo

Mamolavola drafitra entina hanampiana ireo mpampianatra eny anivon` ny sekoly tsy miankina, izay miisa 27 000, ny ministeran` ny fanabeazam-pirenena amin` izao vanim-potoan`ny krizy ara-tsosialy izao.

 

 Rehefa voarafitra izany, dia haroso any amin` ny filoham-pirenena izay ho tompon` ny teny farany amin` ny fampiharana izany na tsia, hoy ny minsitra Rijasoa Andriamanana. Ireo mpampianatra any Toamasina kosa dia tsy ho voakasika izany raha nambaran` ny filoha noho ny tarehimarika mavesatra ao amin` ity faritany ity. Ireo mpampianatra ireo rahateo dia efa misitraka ny tosika fameno, hoy hatrany ny fanazavana.

Marigny A.

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Fanohanana ny orinasa Misy ireo sazy nesorina

Hitarafana ny tanjaka ara-toekaren’ny firenena ny fahampian’ny vola ifanakalozana sy ny fananany ny tahirim-bola vahiny.

 

 

Misy akony ratsy amin’ny toekarena ny tsy fahampiana na ny fihenan’izany vola ifanakalozana izany. Efa manomboka hita taratra izany eto Madagasikara vokatry ny krizy ateraky ny valan’aretina coronavirus. Manoloana izany indrindra dia nanapa-kevitra ny teo anivon’ny Fitantanana Ankapoben’ny Tahirim-bolam-panjakana (DGT) hanafoana ireo sazy mety hanohintohina ny fampidiram-bolan’ny orinasa. Amin’ireo orinasa izay efa nampiditra vola vahiny hatramin’ny 80% amin’ny fanondranana ny vokatra nataony dia nesorina ny sazy mety mifandraika amin’izany. Manankery mandrakariva izany hatramin’ireo vola vahiny mbola andrasana ho avy mandrapaha-tapitra ny hamehana ara-pahasalamana araka ny fampitam-baovao. Mampitombo ny harena rehefa miditra avy any amin’ny firenena hafa ny vola satria ahafahana manao fandraharahana hatrany izany. Ankoatr’izay dia naato ihany koa ny sakana tsy ahafahan’ireo orinasa miditra sy misitraka ny “Fitantanana ny fifanakalozana vola vahiny amin’ny rafitra iombonana” na ny Système Intégré de Gestion des Opérations de Change (SIG-OC). Ity farany moa izay ahafahan’ny fanjakana manara-maso ny fivoaran’ny fifanakalozana vola vahiny sy hijerevany ireo izay mety ho fandikan-dalàna rehetra misy. Ny DGT no mamela indray ireo orinasa efa tratran’ny sakana amin’izao fotoana izao ary haharitra hatramin’ny 3 volana aorian’ny fiafaran’ny fotoanan’ny hamehana ara-pahasalamana izany. ireo fepetra ireo no natao hiarovana hatrany ny orinasa sy ny mpandraharaha Malagasy indrindra ireo misehatra amin’ny fanondranana entana.

Tsirinasolo

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Orinasa AmbatovyMpiasa 150 sisa no miasa

Nanamafy ny tompon’andraikitry ny orinasa Ambatovy fa efa herinandro maro no nalefa nanao fihibohana ny mpiasa.

 

Mpiasa 150 isa izay tsy afa-miala amin’ny fampiodinana ny orinasa sisa no ao ary tsy mivoaka na mifandray amin’ny olona aty ivelany mihitsy. Nanambara ihany koa ny Governoran’ny Faritra Atsinanana, Rafidison Richard Théodore fa tsy tokony hanana ahiahy intsony ny vahoakan’i Toamasina sy ny Faritra Atsinanana satria tsy misy fifandraisana amin’ny olona ivelany mihitsy ireo mpiasa ao Ambatovy ireo. Efa nahatratra 598 ihany koa ireo mpiasa natao fitiliana faobe nandritra ny fidinana nataon’ny Filoham-pirenena tany an-toerana ny 7 mey lasa teo. Ankoatra ny fanarahana ireo fepetra ara-pahasalamana samihafa dia ahitana ny tambavy covid organics na CVO ihany koa ao amin’ny orinasa ary misotro izany avokoa ireo mpiasa hoy ny tompon’andraikitra. Omaly no nidina ifotony tao amin’ny orinasa Ambatovy ny Minisitry ny Harena an-kibon’ny tany sy ny Loharanon-karena stratejika, Fidiniavo Ravokatra niaraka tamin’ny Ministry ny mponina. Anton-dian’ny delegasiona tany an-toerana ny nanara-maso ny fanarahan’ny orinasa Ambatovy ny toromarika indrindra ny amin’ny tsy fahafahan’ireo mpiasa mifandray amin’ny olona ivelany intsony ho fisorohana ny fiparitahan’ny valanaretina coronavirus. Nandritra ny iraka notanterahan’ireo minisitra ireo tao Toamasina dia nisy ny fihaonana tamin’ny tomponandraikitry ny orinasa nijerevana ny fepetra arak’asa, ny mahaolana ary indrindra ny ara-pahasalamana.

Tsirinasolo

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Farmasiana eto MadagasikaraNanolotra 40 tapitrisa ar ho an'ireo toeram-pitsaboana

Nitondra ny anjara birikiny amin` ny fanampiana ireo toeram-pitsaboana mandray mararin` ny “coronavirus” ireo farmasianina eto Madagasikara.

 Nisy ny fangatahana fanampiana natao ka ireo CHU Antananarivo, Fianarantsoa ary Toamasina no hisitraka izany voalohany. Ankoatra izay, hisy ihany koa fanomezana fanafody ho an` ireo faritra hafa voakasiky ny tazomoka sy aretina Dengue. Niray hina na ireo farmasianina sy ireo mpaninjara fanafody ka mitentina 40 000 000 ariary ireo fanampiana.

Marigny A.

 

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Lalana eto Antananarivo Misy efa tena tsy izy intsony

Mamotika fiara, mamotika kodiaran-droa ihany koa sy izay fitaovam-pifamoivoizana misy maotera rehetra ny ankamaroan’ireo lalana be mpampiasa eto Antananarivo.

 

 Tsy vitan’izay fa asa fotsiny indray izay hanjo ireo mpandeha tongotra, indrindra indrindra, rehefa ho avy eo ny fahavaratra. Lalana mampifandray an’i 67ha sy Itaosy izany moa dia tsy hita intsony izay hilazana azy fa tena mampitaraina ireo mpandeha sy ireo mitondra fiara somary ivaiva. Efa niezaka nanao antsoavo ny amin’ny mba tokony hijerena ny toe-draharaha ihany moa ireo mponina, raha ny eny 67ha manokana no asian-teny.

J. Mirija

 

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Aza atao bontolo !

Any amin’ny fitondram-panjakana ny baolina amin’ny fanapahan-kevitra horaisina momba ny ho avin’ny firenena.

 

 

Mila fandanjalanjana lehibe ary mason-tsivana maro no mila jerena. Hitohy ny hamehana sa tsia? Hohamafisina ny fihibohana sa hohalefahana? Raha dinihina amin’ny fiakaran’ny tranga amin’izao fotoana izao, dia mazava fa hizotra amin’ny fanohizana na fanamafisana mihitsy ny fepetra aza isika. Ny seraseraseram-panjakana toa maneho fa milamina ny zava-drehetra satria efa sady afaka misoroka isika no efa mahatsabo noho ny fahitana ilay tambavy miteraka adihevitra. Tsy vitan’ny serasera intsony ity, tsy vitan’ny fampanantenana, fa tena mila vahaolana mivaingana azo tsapain-tànana. Mikatso sy voageja ny sehatr’asa samihafa amin’izao fotoana izao, potika ny toekarena, ary tsy voafehy ny olana ara-tsosialy,… Tsy vitan’ny fangejana fotsiny io dia milamina fa inona no vahaolana hoentin’ny fanjakana? Aiza ny vahaolana tena azo tsapain-tànana miantraika amin’ny mpiasa, ny mpandraharaha izay tena miaina anaty fahoriana? Ilaina ny fametrahana ny fepetra saingy ao anatin’ny fandinihana lalina, ho toy ny tery omby ririnina, ka hatao izay tsy hahabotrabotra ny zanany sy tsy hahafaty ny reniny. Ampy kosa angamba izay ny zavatra bontolo toa fampijaliana vahoaka, kanefa toa mandeha ihany ny baranahiny sy ny aboraraka eny antsefantsefany eny, toy ny fanangonam-bahoaka ataon’ny mpitondra. Ilaina ny fepetra fisorohana, saingy mila jerena ny hanohanan’ny vahoaka sao hitroatra. Ampahatsiahivina hatrany fa nisy volabe natokana hanavotana ny toekarena sy ny sosialy, saingy tsy ampy 5% amin’ny Malagasy no voatsinjo. Mila manampy ny vahoaka ny mpitondra fa tsy hamoritra sy hangeja ho marika fa manana ny fahefana.

Toky R

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Kianjaben’i MahamasinaMety tsy ho tratra ny 26 jona

Tombanana hisy fahatarana 1 volana sy tapany eo ny fahavitan’ny dingana voalohany amin’ny fanavaozana ny kianjaben’i Mahamasina, raha ny fanazavan’ny tompon'andraikitra sady mpanolontsaina manokan’ny filoham-pirenena, Gerard Andriamanohisoa.

 

 

 Ny fiantraikan’ny fipariahan’ny aretina COVID 19 eto amin’ny firenena no antony, raha ny fanazavana, satria voatery natoka-monina aloha izany ireo tokony hanatontosa ny asany ao anatiny ao. Miezaka ihany anefa izy ireo mamita izay azony atao mba hanenjika izay fahafahana manatontosa ny fetim-pirenena izay. Ireo lalao iraisam-pirenena kosa aloha dia azo antoka fa mbola tsy maintsy hitadiavana toeran-kafa hanatontosana azy. Mety ho ny kianjan’i Barikadimy Toamasina izany. Mety ho kianja hafa koa anefa, raha ny fanazavana hatrany.

J. Mirija

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Nisandoka ho adjudant Lehilahy iray nosamborin'ny CAPSAT

Miaramila sandoka iray no tratra ny 14 mey teo rehefa nanaovan'ny miaramilan'ny CAPSAT vela-pandrika.

Nisandoka misandoka ho miaramila adjudant izy raha tsiahivina ary milaza ho mahatafiditra olona hiasa eo anivon'ny fiadidian'ny Repoblika sy Primatiora ary afaka manao "rengagement" ka misoloky mangataka vola amin'ireo olona te-hiditra amin'izany sampana voalaza teo izany. Efa nomena ny sazy sahaza azy moa ny lehilahy.

Pati

 

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Fahitalavitra TVMNahazo “studio” manara-penitra

Nanokatra “studio” vaovao manaraka ny fenitra ho an’ny fahitalavi-panjakana ny Minisiteran’ny serasera sy ny kolontsaina tarihin-dRamatoa Lalatiana Rakotondrazafy, izay nampahafantarina omaly.

Entina handraisana ny fandaharana misy adi-hevitra ity toerana vaovao ity. Io no “studio” fahatelo arifomba natsangana tato anatin'ny herintaona taorinan'ny studio filazana vaovao sy ilay studio 500m² misy “plateau” 5 fandraisana ny fandaharana maraina, raha ny fanazavana. Ankoatra izay dia nisantatra ny “ascenseur” vaovao ihany koa Ramatoa Minisitra rehefa tsy nisy izany nandritra ny taona maro tao amin'ny tranoben'ny ORTM. Harifomba izany ny fitaovana izay tena zava-dehibe, fa ny andraindrain’ny maro dia hisokatra amin’ny ankolafy rehetra amin’ny maha haino aman-jerim-pirenena ny TVM, fa tsy natokana ho an’ny fanjakana ihany satria mila zavatra marolafy ny vahoaka.

Toky R

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Tsaradia lasa any La Réunion Tsy mitondra mpandeha amin`ny fiverenany

Nisy ny sidina niala teto Madagasikara nitondra ireo Frantsay hody any Frantsa. Nanainga omaly tamin` ny 9 ora ka tonga tany amin` ny Nosy La Réunion ny fiaramanidin’ny Tsaradia nitondra ny andiany voalohany, nahitana mpandeha 57.

 

 

Ao an-toerana indray ireo mpandeha ireo no handray ny sidina Air Austral, io andro io ihany, ka niazo an’i Paris Roissy any Frantsa. Eo ampiandrasana fankatoavana amin’ny fitondrana malagasy ny sidina faharoa, tokony hitondra ireo teratany frantsay hanainga amin’ny 21 mey 2020. Fiaramanidina an’ny kaompania Air France no hitondra azy ireo miainga mivantana eny Ivato hiazo an’i Paris CDG. Tsara ny manamarika fa tsy mitondra mpandeha ny Tsaradia amin’ny fiverenany eto Madagasikara. Tsy nahazo fahazoan-dalana ireo teratany Malagasy sy vazaha zanatany mihitsoka atsy La Réunion maniry hody an-tanindrazana, na manaiky ny hanaraka ny fepetra ara-pahasalamana takiana toy ny fihibohana mandritra ny 14 andro aza.

Marigny A.

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Tranga hafahafaFeno tariby ny vavan'ilay tovolahy hita faty niantona

Nitrangana toe-javatra mampalahelo tany Mahajanga omaly zoma 15 mey maraina. Tovolahy iray tombanana eo amin’ny 30 taona eo ho eo no hita faty mifatotra tariby ary niantona teny ambonin’ny hazo antsoina hoe

 

: sakoagna. Tao amin’ny fokontany Mahajanga Be no nitrangan’izany. Olona sendra nandalo no nahita azy. Rehefa nampidinin'ny mpamonjy voina ny vatana mangatsiakan’ity tovolahy ity, dia hita fa feno tariby hatrany anatin'ny vavany. Tonga teny an-toerana ihany koa ny mpitsabo avy ao amin'ny BMHS izay nilaza fa tokony ho tamin'ny 4 ora maraina tany ho any no nahafaty ity lehilahy ity. Misokatra araka izany ny fanadihadiana mahakasika ity tovolahy hita faty ity.

Pati

 

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Loholona HVM namadika palitaoMiala tsy ho mpikambana ao amin' ny antoko intsony

Namoaka fanambarana mikasika ny loholona nametra-pialana tsy ho mpikambana eo anivon’ny antoko politika Hery vaovao ho an’i Madagasikara intsony farany teo ity antoko ity.

 

 

 Raisina, hoy ny fanambarana, ny fametraham-pialana tsy ho isan’ny mpikamban’ny antoko intsony ary hesorina amin’ity loholona ity ihany koa ny andraikitra hisahanany ny faritr’i Melaky amin’ny anaran’ny antoko. Inoana, hoy ny HVM, fa manaja ny soatoavina sy ny atao hoe etika politika ity mpikambana teo aloha ity ary manana ny antsoina hoe fahatsapan-tena na “honnêteté intellectuelle” ihany koa. Hangatahana ihany koa izy noho izany mba hametra-pialana amin’ny maha loholona azy satria tsy afaka hitondra ny anaran’ny antoko izay nandany azy intsony.

J. Mirija

 

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Kariera Vinany LoharanombatoLehilahy iray maty an-drano

Lehilahy iray monina ao Faliarivo Ambavahaditokana, distrikan’Atsimondrano no maty an-drano omaly zoma 15 mey.

 Raha araka ny fanazavan’ireo nanatri-maso dia nanasa tongotra teo amin’ny sisin-drano teny amin’ny kariera Vinany Itaosy ity lehilahy ity. Latsaka tampoka tao anaty rano anefa ny savony nampiasainy nandritra izany ka nenjehiny. Latsaka tany anaty rano ihany koa ity tovolahy ity vokatr’izany izay marihina fa tena lalina tokoa. Tsy nahavotra ny tenany izy araka izany, ilay vato tokony nisaringitana ihany koa malama ka nafoiny hatramin’ny ainy. Ora iray taorian’ny nikarohan'ny mponina ilay tovolahy tao anaty rano moa vao tonga ny mpamonjy voina. Efa vatana mangatsiaka sisa araka izany no novantanin’izy ireo. Efa tonga nijery ny zava-nisy teny an-toerana avokoa moa ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny toy ny mpitandro ny filaminana.

Pati

 

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Lisi-pifidiananaNitombo 524 669 ireo mpifidy

Miisa 10 381 133 ireo mpifidy voarakitra taorian` ny fanakatonana ny lisi-pifidianana araka ny fampitaham-baovao avy amin`ny CENI.

 Noho izany, nitombo 524 669 ny mpifidy. 443 119 kosa no nesorina tao anatin` izany. Tsiahivina fa 10 299 583 isa ireo mpifidy tamin` ny lisitra taona 2018-2019. Nisy asa vita nandritra ny fanavaozana lisi-pifidianana (RALE) taona 2019-2020 dia ny fampidirana anaran` ireo vao feno 18 taona, ireo tsy voasoratra teo aloha ary ireo nifindra monina. Toy izany koa ny fanesorana ireo efa maty sy ireo very zo tsy afaka mifidy intsony. Niroso tamin` ny fanitsiana ireo fahadisoana nomarihan` ireo mpifidy mikasika ny mombamomba azy. Mahakasika ny “doublons” tao anaty lisi-pifidianana izay niteraka resabe ny volana martsa teo, dia nanipika ny CENI fa efa hatramin` ny fanavaozana lisi-pifidianana tamin` ny taona 2012 no nisy ny tranga anarana samihafa fa laharana CIN mitovy, ary tsy zava-baovao izany.

Marigny A.

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Manizingizina ny IPM"Tsisy lesoka ny fitiliana nataonay"

Namaly bontana ny fanjakana eo anatrehan’ny raharaha antontan’isa sy ny filazana fa tsy afa-po tamin’ny fanazavana nentiny tamin’ny alalan’ny tafa tamin’ny mpanao gazety ny Institut Pasteur de Madagascar na ny IPM omaly.

Tsy nanatanteraka fakana ireo singa hatao fitiliana na ny « prélèvement » an’ireo olona nahiana ho voa ireo ny IPM raha ny fanazavany omaly. Tsy tompon’andraikitra tamin’ny fitondrana ireo santionana singa hatao fitiliana noho izany ny IPM, fa nandray an-tànana an’ireo fotsiny dia nanao ny fitiliana. Nanitrikitrika fa tsy nisy mihitsy ny lesoka sy tsy fihetezana tamin’ny fitiliana sy fikirakirana na « diagnostic » tamin’ireo singa natao fitiliana. Manana ny traikefa feno sy mahafeno ny fepetra momba izay “diagnostic” izay ireo mpiasa nanao ny “diagnostic”, hoy ny IPM.Manampy izay, in'efatra averina ny fitiliana iray izay vao mivoaka ny valiny, hoy ny fanazavana. Ahiana araka izany ny hoe tany amin’ny “prélèvement” na ny fitondrana azy no mety ho nifamindran’ireo singa nanaovana fitiliana. Tsiahivina fa ny 67 ireo olona efa voalaza fa voa ary navoakan’ny OMS ny antontan’isa, saingy tsy nahatoky an’izay ny fanjakana, izay efa namoaka isa ofisialy 35. Naverina ny fitiliana ka 55 no vita, saingy ny 5 ihany no voamarina fa voa tamin’ny “contre-test” nataon’ny CICM. Andrasana izay ho valin-kafatry ny fanjakana, izay nilaza fa tsy hanaiky mora fotsiny ary hanao fanadihadiana lalina rehefa tsy afa-po tamin’ny fanazavan’ny IPM. Tsy resaka teknika fotsiny ity raharaha ity fa efa tafiditra ao ny raharaha ara-diplaomatika sy ny politika ifanolanantsika amin’ny Frantsay, izay mafampana ankehitriny.

Toky R

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Liste électorale 2020 : 10. 381. 133 électeurs recensés

Cette liste électorale sera utilisée lors des consultations pour cette année 2020.

Sans tambour ni trompette, la commission électorale a annoncé l’effectif des électeurs recensés après l’arrêtage définitif hier, de la liste électorale après la campagne de révision annuelle pour l’année 2019-2020. D’après la commission, on recense 10. 381. 133 électeurs pour cette année. Le nombre des additions est de 524 669. Celles-ci concernent l’addition des nouveaux titulaires de carte nationale d’identité, des omis et de ceux qui ont changé d’adresse. En revanche, on compte 443. 119 de retranchements dans cette liste, c’est-à-dire des électeurs décédés et de ceux qui ont perdu leur qualité d’électeur à la suite d’une décision de justice. Lors de l’arrêtage de la liste électorale en mai 2019, 10. 299. 583 électeurs ont été enregistrés. Durant la campagne, il a été apporté aussi des corrections sur les erreurs réclamées par certains électeurs sur leurs données personnelles, indique toujours la commission. L’état d’urgence sanitaire n’a pas empêché la Ceni à mettre en œuvre toutes les opérations nécessaires pour boucler la liste électorale. Et durant la période de confinement, selon la commission, une coordination des activités a été organisée au niveau central et à chaque niveau de démembrement, et ce, à la place des descentes sur terrain des agents qui devront assurer la remontée des cahiers d’addition et de réclamation venant des fokontany.

Rija R. 

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Fisolokiana : Miaramila sandoka nosamborin’ny Capsat

Lehilahy iray no tra-tehak’ireo miaramila miasa eo anivon’ny Capsat, ny alakamisy lasa teo. Voalaza fa nisandoka ho miaramila mitondra ny galonana « adjudant » ity lehilahy ity, izay mbola niaraka tamin’ny fanamaniana sy ny galona teny an-tsorony. Raha ny fanazavàna azo dia efa ren’ireto mpitandro filaminana ireto matetika ny fisian’io « adjudant » izay milaza fa mahavita mampanao « rengagement » ireo miaramila teo aloha ity. Voalaza fa maro amin’izy ireo mantsy no mbola te hiverina ho miaramila indray, kanefa toa hoe « manano sarotra sy manahirankirana ny manao izay fiverenanana izay ». Hany ka tsy vitsy ny mitodika ho an’ity « adjudant » mahavita izany ity. Nandeha indray anefa ny feo fa hangalan’io « miaramila » io volabe fotsiny ireto namany te hiverina ho isan’ny foloalindahy indray saingy tsy misy akory vokany. Rehefa nozohina ihany koa ny raharaha dia voalaza fa tsy vitan’io hoe fanaovana « rengagement » io ihany no ataon’io lehilahy io fa milaza ho mahavita sy mahatafiditra olona hiasa eo anivon’ny Fiadidiana ny repoblika sy ny Primatiora ihany koa ny tenany. Lainga sy fisolokiana avokoa anefa izany ka nahatonga ireo miaramila tena izy, hijery akaiky ny momba azy. Satria dia fanosoram-potaka tanteraka ny Tafika malagasy no ataon’Ingahirainy. Ary dia izao niafara tamin’ny fisamborana azy ireo. Teo ihany koa no fantatra fa hay tsy tena miaramila akory ranamana fa sandoka. Ny fanamiana, ny hety volo, hatramin’ny galona anefa toa tena izy avokoa … nahagaga ny maro. Avy aiza ary izany ? izy ireny sa iza no nanome azy ? Fanadihadiana hafa indray angamba izany. Marihana moa fa ny misambotra no ataon’ireo miaramila, fa raha ny mikasika fanadihadiana sy famotorana dia tsy maintsy natokana ho an’ireo tompon’andraikitra manana izay fahefana izay, na ilay antsoina hoe « officier de police judiciaire ».

m.L

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Gouverneur d’Alaotra Mangoro : Descente à Anosibe An’Ala

Pose de la première pierre du marché « Manara-penitra » d’Anosibe An’Ala par le gouverneur d’Alaotra Mangoro.

Malgré l’état lamentable de la route menant vers Anosibe An’Ala, cela n’a pas empêché le gouverneur d’Alaotra Mangoro Ramandehamanana Richard et la sénatrice Razafimandroso Virginie de se rendre dans cette localité, vendredi dernier. Ils étaient également accompagnés à cette occasion, par le député Bernando élu dans ce district. Cette visite a été marquée par la pose de la première pierre du marché « Manara-penitra » rentrant dans le cadre du projet présidentiel, ainsi que de la pose de la première pierre de deux salles de classe d’une école sise dans le Fokontany d’Anosimadinika dudit district. Ce fut aussi une occasion pour la délégation conduite par le gouverneur d’Alaotra Mangoro de réunir le chef district, le médecin inspecteur, les maires et les chefs Fokontany de cette localité , d’inciter ces derniers à  renforcer les dispositions déjà prises pour faire face au COVID-19, et ce, afin de stopper la propagation de cette maladie contagieuse. Notons que, Anosibe An’Ala est situé dans le Nord-Est de Madagascar et il se trouve à 71 km de Moramanga. C’est une ville entourée de forêts avec d’imprenables sites touristiques, pour ne parler que des « chutes de la mort », haute de plus de 50m qui offrent un spectacle inoubliable. Les lémuriens sont également faciles à observer. Ce qui donne à cette localité un attrait particulier.

Recueillis par Dominique R.  

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Jazz : « Morning Jazz Jam » lancé ce jour

Nully Ratomosoa est attendu pour animer de sa basse magique le « Morning Jazz Jam »

Les temps sont durs, cependant, les artistes ne veulent jamais baisser les bras. « C’est pour soutenir les musiciens, chanteurs… sûrement, ils vivent plus de difficultés que nous », met en avant un des organisateurs au sein du Point d’Exclamation Lounge Bar à Analakely. Du coup, « Morning Jazz Jam » sera organisé sur place ce jour à partir de 8 h jusqu’à 13 h. Il est temps de prendre les choses en main. « Nous nous conformerons aux directives sanitaires en vigueur. Pas plus de cinquante personnes. Mais nous voulons toujours rappeler qu’il est temps de se soutenir. Et les artistes vivent durement cette période plus que nous ».

Pour lancer cette première édition, plusieurs pointures du jazz local vont se prêter main forte. Il s’agit d’un véritable combat, un combat musical à mener. « Nos contrats ont tous été annulés, nous n’avons presque pas de ressources. Il y a ceux qui essaient de s’en sortir en enseignant chez eux, ceux qui tentent de vendre les matériels… Bref, le combat est dur et nous sommes évidemment des citoyens comme les autres, nous subissons aussi comme tout le monde », témoigne un guitariste qui préfère taire son nom. Cette initiative au Point d’Exclamation Lounge Bar est donc une manière de toujours tenir debout et de ne pas jeter l’éponge.

Pour satisfaire les convives, ce haut lieu de la gastronomie tananarivienne proposera une carte à prix cassée. « Il nous faut tous s’y mettre », soulignent les responsables. Le menu « Hakuna matata » fera plaisir les gourmets spécialisés en grillade de poulets. Comme il commence à faire frisquet, les boissons chaudes ne seront pas en reste.

Maminirina Rado /Zo Toniaina 

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Crise sanitaire : La BGFIBank se veut être un partenaire de référence

La BGFIBank a remis un don à la CUA.

La BGFIBank s’engage fortement à soutenir le peuple malgache pour faire face à la crise sanitaire exceptionnelle liée à la pandémie Covid-19. Pour ce faire, le directeur général de cette institution financière, en la personne de Barnabé François, a remis hier un don de 4 tonnes de riz destiné aux couches vulnérables de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA). En effet, la BGFIBank est pleinement consciente de son rôle et de sa responsabilité dans le développement économique et social de Madagascar. La remise officielle de ce don s’est tenue au parvis de l’hôtel de ville d’Antananarivo, et ce, en présence du Maire de la CUA, Naina Andriantsitohaina et son équipe.

Programme d’aide. Plus précisément, ce don est destiné à soutenir les efforts menés par le gouvernement tout en renforçant l’aide déjà déployée par la commune afin d’atténuer les effets de cette crise sanitaire, en particulier envers les personnes les plus vulnérables. Le directeur général de la BGFIBank Madagascar a fait également remarquer sa volonté de renforcer son partenariat avec la Commune Urbaine d’Antananarivo, notamment en cette période difficile. Par ailleurs, suite à l’appel lancé par le Président Andry Nirina Rajoelina à l’endroit des établissements financiers, la BGFIBank a été l’une des premières banques du pays, à avoir mis en œuvre un programme d’aide aux entreprises avec des solutions personnalisées et complètes, pour les chefs d’entreprise et les particuliers. « Fidèle à son engagement citoyen et solidaire historique, le groupe BGFIBank œuvre activement depuis onze ans maintenant aux côtés des Malagasy et des pouvoirs publics pour construire ensemble un avenir meilleur », explique Barnabé François. Plus fort ensemble contre la covid-19 et pour un avenir meilleur, la BGFIBank Madagascar se veut être également le partenaire de référence de l’Etat, des entreprises et des particuliers.

Navalona R.

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Rugby : Une formation avec Alain Rolland, arbitre international irlandais

Le Malagasy Rugby ne manque pas d’idée en cette période de confinement. La préparation sur table avant la reprise de la compétition bat son plein au siège de la Fédération à Ankorondrano. Ainsi, l’équipe de Marcel Rakotomalala est maintenant en contact avec l’arbitre international, Alain Rolland. Ce Manager des arbitres du World Rugby partagera ses expériences avec les huit arbitres malagasy de niveau 2 à travers d’une visioconférence. « Le but de la formation est de consolider les acquis de nos arbitres. Cela commencera à partir de la semaine prochaine et durera deux mois », a fait savoir le directeur technique national, Antsoniandro Randrianorosoa. En sachant que Alain Rolland est un arbitre irlandais retraité, né d’une mère irlandaise et d’un père Français. Agé de 54 ans, cet ancien demi de mêlée international irlandais qui est ensuite devenu arbitre international de rugby à XV de 2001 à 2014, a été considéré comme le meilleur arbitre du monde. En plus, il avait  arbitré la finale de la coupe du monde 2007 et presque 50 matches de H-Cup au compteur. Ainsi, il est connu étant l’un des rares arbitres parfaitement bilingue franco-anglais, c’est ce qui lui a permis d’arbitrer de très nombreuses équipes françaises.

Entre autres, la formation des différentes commissions au sein du Malagasy Rugby s’enchaîne. Après les entraîneurs et les préparateurs physiques, c’est le tour de la commission médicale qui a suivi hier, les formations en ligne proposées par World Rugby. Cette commission comporte notamment des personnels de santé qui ont suivi spécialement la santé des rugbymen, des nutritionnistes, des docteurs, des kinés, des neurologistes et d’anesthésistes. « Cette commission a une grande responsabilité au sein du rugby, surtout qu’on est en chemin vers la haute performance. A travers cette formation qui serait appliquée à partir de 2021, les membres ont pu acquérir plus de connaissances sur l’observation de la santé d’un joueur», a ajouté le DTN.

Manjato Razafy 

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Lutte contre le Covid 19 : les semaines à venir seront décisives

Madagascar termine sa troisième semaine de déconfinement partiel, et la lutte contre le Covid-19 est aussi toujours soutenue. Les efforts des autorités sanitaires ont payé. Le nombre de cas contaminés dépasse légèrement les 200 et  celui des guérisons est de 102. Le protocole utilisé pour soigner les personnes malades est  efficace car il n’y a aucun décès. Le Covid organics que l’IMRA a mis au point , bien que décrié par l’OMS et certaines instances médicales étrangères, commence à être reconnu par un  nombre grandissant de professionnels de santé africains en charge de la lutte contre l’épidémie dans leur pays. Le    Sénégal, le Congo, la Tanzanie, entre autres ont commencé à utiliser le remède malagasy pour soigner leurs malades.  Les Sénégalais ont décidé d’utiliser le remède, la presse congolaise fait état de seize guérisons au Congo. Dans ce contexte, le chef de l’Etat malagasy  se sent conforté par sa décision de promouvoir le Covid organics. Les controverses  entretenues par des scientifiques européens ne l’émeuvent guère. L’interview exclusive qu’il a accordée à France 24 et à RFI lui a permis de défendre fermement  ce remède malagasy. La question pernicieuse posée à la fin sur les îles éparses lui a permis d’affirmer clairement sa position sur ce sujet.  La décision prise par le ministre de l’Environnement français d’une consultation publique à propos d’un projet de  décret  sur la création d’une réserve naturelle  de l’archipel des îles glorieuses,  n’est sans doute pas étrangère à cette réponse sans ambiguïté du président malagasy.  Sur le front intérieur, la situation née de la lutte contre le Covid-19 est relativement tendue car la difficulté de faire respecter par la population les mesures instaurées, ruine les efforts des autorités sanitaires. L’insouciance de nombreux citoyens qui ne veulent pas suivre une certaine discipline met à mal le plan de lutte mis au point au CCO. La sortie de cette crise est cependant déjà, envisagée, et les économistes sont en train de penser à la manière de remettre en marche l’économie sérieusement  mise à mal.

Sur le plan international,  c’est bien sûr, toujours  l’épidémie de Covid-19 qui est le sujet  d’actualité. Les 100.000 morts des Etats-Unis ne déstabilisent pas trop Donald Trump. Il continue de pointer du doigt la Chine, accusée d’être à l’origine de la propagation du virus, et il essaie ainsi de détourner l’attention de ses compatriotes sur ses responsabilités.  C’est une sorte d’écran  de fumée que le président américain dresse après l’accusation de Dicik Mody, le directeur de l’agence chargée de lutter contre le coronavirus . Entendu par le Congrès, il accuse l’administration Trump d’avoir ignoré ses recommandations et de l’avoir limogé à cause de cela. « Je ne le connais absolument pas », a tweeté le locataire de la maison blanche qui essaie de  se dédouaner à l’approche de l’élection présidentielle américaine. Ses passes d’arme avec  son prédécesseur, Barack Obama, sont elles aussi très violentes.

En France, la première semaine de déconfinement s’est déroulée sans  trop de problèmes. Le nombre de contaminations  a baissé. La rentrée scolaire s’est faite à peu près normalement. Le Premier ministre a annoncé que les Français allaient pouvoir prendre des vacances, mais qu’ils ne pourraient se déplacer que dans un  rayon de 100 km.

La lutte contre le Covid-19 à Madagascar  s’intensifie au fur et à mesure du relâchement d’une discipline pourtant nécessaire. La vigilance des autorités sanitaires permet de contenir une propagation qui peut  s’avérer problématique. L’inquiétude est de mise, mais la situation est sous contrôle. Les semaines à venir sont décisives pour  l’éradication totale de l’épidémie.

Patrice RABE

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Toamasina : Le nourrisson de 9 mois a vaincu le coronavirus

Le dernier tableau des statistiques sur l’évolution du coronavirus à Madagascar.

Bonne nouvelle à Toamasina, au milieu de quelques autres informations bien moins encourageantes : le nourrisson de 9 mois atteint de Covid-19, a maintenant recouvré la santé. Sa guérison a été annoncée hier, par la porte-parole du CCO. 

Ce bébé de 9 mois hospitalisé à Toamasina était infecté par le Coronavirus comme sa mère. La propagation d’une information sur le décès de ce nourrisson il y a une dizaine de jours, a indigné l’opinion publique à Madagascar. Une « fake news » bien entendu démentie par la mère et un responsable au sein de l’établissement hospitalier où mère et enfant ont été pris en charge. L’enfant est bel et bien vivant et, a maintenant vaincu la maladie. Sa guérison a été annoncée hier, lors de l’intervention télévisée du Pr Vololontiana Hanta, porte-parole du Centre de commandement opérationnel (CCO). Le nourrisson peut désormais retrouver les siens non sans veiller au respect d’une série de mesures de protection et de suivi.

Fort taux de positivité. Pour les autres patients pris en charge dans les hôpitaux, le traitement suit son cours. Hier, huit nouveaux cas confirmés viennent s’ajouter aux 230 autres, soit un total de 238 cas confirmés de Covid-19 à Madagascar depuis le 19 mars 2020, début des tests de dépistage. Les huit nouveaux cas d’hier sont tous localisés à Toamasina, et sont issus des 20 tests (sur 91) effectués dans la journée du 14 mai dans cette ville. Soit un taux de positivité de 40%. Les 71 autres tests réalisés à Antananarivo se sont révélés tous négatifs. De quoi qualifier la situation toujours inquiétante à Toamasina au vu d’un taux de positivité aussi élevé. Les nouveaux malades sont en majorité des personnes adultes, hormis une fillette de neuf ans. Sur les huit nouveaux cas figurent ainsi cinq personnes de genre féminin âgées entre 9 et 58 ans, et trois hommes âgés respectivement de 19, 26 et 56 ans. La moyenne d’âge se situe autour de 36 ans.

Complications. Le dernier point de situation par la porte-parole du CCO hier, annonce également l’état de l’un des patients, qui présente une forme grave de la maladie, suite à une complication amenant les soignants à prodiguer des soins en réanimation. Pris en charge à l’hôpital Manara-penitra de Toamasina, ce malade se trouve actuellement dans un état stable, souligne la porte-parole du CCO. L’évolution de santé de ce patient est étroitement suivie par les équipes soignantes. Rappelons que d’autres cas présentant une forme grave du Covid-19 , ont déjà été observés parmi les patients touchés par le coronavirus à Madagascar, mais tous ont pu remonter la pente. Le tableau des statistiques affiche actuellement 238 cas confirmés de Covid-19 à Madagascar, dont 126 en cours de traitement. Le pays totalise par ailleurs, 112 guérisons dont quatre hier, incluant le nourrisson de neuf mois.

Hanitra R.

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Maevatanàna : Lehilahy hita faty teny amin’ny « vato mipoaka »

Nisy fatin-dehilahy iray hita teny amin’ny sisin-dalana manaikaiky ny fokontany Morafeno, teo amin’ilay toerana antsoina hoe « vato mipoaka, »  ny alakamisy maraina lasa teo. Raim-pianakaviana iray antsoina hoe Celestin, tokony ho telopolo taona mahery eo, ity namoy ny ainy ity. Olona sendra nandalo vao maraina teny an-toerana no nahatazana ny razana voalohany. Nampilaza tamin’ny fokonolona sy ny polisim-pirenena hijery ny zava-misy. Teo ihany dia fantatra ny mombamomba an’ilay lehilahy, izay avy any Antsirabe. Nampandrenesina ny fianakaviny ao amin’ny fokontan’Ambodimadiro. Nohenoina ny olona akaiky azy. Raha ny angom-baovao hatrany dia fantatra fa nisy namono ity lehilahy ity, ny alarobia alina teo. Voaporofo izany nandritra ny fizahana ny razana, izay nahitana diam-pamaky in-dimy teo amin’ny lohany, ary rovitra ihany koa ny sofiny. Ny olona teny amin’ny manodidina moa rehefa nanaovana fanadihadiana dia nilaza fa tsy naheno kotaba na antso vonjy nandritra ny alarobia alina. Nitsirara teo amin’ny sisin-dalana izy, araka ny tatitra voarainay tamin’ireo olona sy ny mpitandro ny filaminana nanatri-maso. Natolotra ny fianakaviana ao Ambodimadiro ny vatamangatsiaka rehefa avy nozahan’ny mpitsabo. Mbola mitohy kosa ny fanadihadiana ataon’ny polisy, mba hahitana an’ireo olona nahavanon-doza.

Ratantely

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L’IPM  complètement dédouané

Les doutes après la cacophonie provoquée par les résultats des tests effectués il y a une dizaine de jours  sont maintenant levés. Le ton inquisiteur de la porte-parole du gouvernement avait  laissé supposer qu’il y avait eu des défaillances quelque part et c’est tout juste si, elle n’avait pas  mis sur la sellette l’Institut Pasteur de Madagascar. La décision d’associer le  laboratoire d’analyse du centre Mérieux à la reprise des tests qui avaient créé cette polémique,  a suscité un certain malaise. Les résultats publiés avant hier ont certes apaisé les esprits, et dédouané entièrement l’IPM. On attend maintenant que soient dévoilées les défaillances du processus ayant amené ces erreurs.

L’IPM  complètement dédouané

Le communiqué publié par la ministre de la Culture et de la communication  que toutes  les salles de rédaction attendaient dans la journée de mercredi, n’est tombé que tard dans la nuit et  n’a apporté aucun éclaircissement sur les défaillances qui avaient été évoquées, la semaine précédente. Si l’on voulait  parler familièrement , on dirait qu’elle “a botté en touche ». La conférence de presse donnée par l’IPM hier a complètement dédouané ce prestigieux institut. Son personnel a utilisé des méthodes fiables lors de l’analyse des échantillons qu’on lui a fournis. C’est en amont qu’il y a eu des défaillances.  « Quand on engage la responsabilité d’un processus, tous les maillons doivent y prendre part », a souligné le professeur André Spiegel, le directeur de l’IPM. Dit ainsi, il n’est plus question de responsabilité partagée. Le communiqué de la ministre de la Culture et de la communication avait continué que les investigations allaient être poursuivies pour savoir exactement qui avait  failli. C’est donc maintenant en toute sérénité que va s’effectuer la suite de l’enquête. Les erreurs seront déterminées et elles devront être reconnues.  Cela ne devrait  cependant pas mettre à mal tout le système mis en place dans la      lutte contre le Covid- 19.

Patrice RABE

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Corée du Sud : Partage d’expérience dans la lutte contre la pandémie

Le ministère de la Santé et du Bien-être de la Corée du Sud a organisé le 13 mai dernier un séminaire par visioconférence en direct de Séoul pour partager l’expérience coréenne dans sa lutte contre le Covid-19 avec les pays partenaires, y compris Madagascar. Notons que les représentants et agents du ministère de la Santé publique de la République de Madagascar y ont participé. Ce webinaire, qui est la deuxième partie d’une série de séminaires organisés par le gouvernement sud-coréen, s’est focalisé en particulier sur les mesures et moyens efficaces pour lutter contre le Covid-19 dans les pays avec ressources médicales insuffisantes. Lors de cette visioconférence, les experts sud-coréens ont répondu en temps réel aux questions des participants, tels que le savoir-faire requis pour effectuer le dépistage massif, la quarantaine et le déconfinement social. L’Ambassade de la République de Corée à Madagascar a souligné qu’elle continuera à partager son expérience dans la lutte contre cette pandémie séries de webinaires reflétant les besoins cliniques et stratégiques de Madagascar. Toujours est-il que le vidéoclip de ce séminaire sera bientôt disponible sur la page-web du Ministère de la Santé de la République de Corée (http://ncov/mohw.go.kr/en/) dans sa rubrique « Archives ».

Recueillis par Dominique R. 

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Jovenna : Offre et soutien à la lutte contre le Covid-19

La crise sanitaire est aussi une occasion pour les entreprises  d’innover tout en participant à leur façon  à la lutte contre le Coronavirus. 

La compagnie de  distribution pétrolière Jovenna utilise justement son réseau de station-service pour cette action. Et ce, à travers une sensibilisation du public et des offres de produits liés à la lutte contre le Covid-19/

Gestes barrières. Se laver les mains le plus souvent possible à l’eau et au savon, ou avec une solution hydro-alcoolique ;  Se couvrir le nez et la bouche avec un mouchoir ou dans le pli du coude quand vous toussez ou éternuez ;  Éviter de se serrer la main ou de s’embrasser ; Éviter de  toucher les yeux, les narines ou la bouche avec les mains ; Respecter la distanciation sociale  d’au moins un mètre entre les individus ; S’isoler et contacter par téléphone son médecin-traitant en cas de doute sur son état de santé ou celui de l’un de vos proches : forte toux, fièvre, problème de respiration.   Ce sont les gestes barrières que les citoyens ont maintenant en tête et qu’ils peuvent d’ailleurs lire auprès des  centres de distribution. C’est le cas notamment des stations-service Jovenna qui  affichent aussi ces indications depuis que la compagnie a décidé depuis le début, de partir en guerre contre le Coronavirus. 

Protection écologique. Une manière pour cette compagnie de distribution pétrolière de  prendre soin de ses clients, grâce à un partenariat avec  JCR Vaniala . Dès ce week-end, Jovenna offre à ses clients, des pastilles imbibées d’huile essentielle de Ravintsara.  Une protection écologique, en somme,  puisque, outre ses bienfaits antiviraux, le Ravintsara possède de nombreuses autres vertus. Pour ne citer, entre autres, que  son effluve qui assainit l’air ambiant  dans la voiture, ou encore  son effet énergisant et décongestionnant  qui aidera les passagers à booster leurs défenses naturelles. Toujours dans le chapitre lutte contre le Covid-19, Jovenna propose à ses clients, et dans ses boutiques, une offre de solution  hydro-alcoolique désinfectante multi-surface, c’est-à-dire applicable aussi bien pour la main que pour les autres surfaces.  Enfin, Jovenna propose à ses clients l’indispensable masque au prix de 2500 ariary. Une offre « masque-sourire » doublée d’une action sociale, si chère à Jovenna. En effet,   toujours dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, pour chaque achat de masque, 200 ariary seront offerts à une association liée à cette guerre contre le Coronavirus.  Il s’agit d’un masque  lavable et réutilisable 15 fois, et répondant aux normes AFNOR. Le slogan de Jovenna dans cette action : « Parce que c’est en s’entraidant que nous pouvons réussir à éradiquer cette pandémie et nous protéger ».

R.Edmond.

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« Contravention » : Miteraka kolikoly ny tsy fisian’ny taratasy

Samy nahatsikaritra ny mpampiasa làlana, ny mpamily fiara  na koa ny mpitaingina kodiaran-droa, fa nanamafy ny fisavàna taratasy ny mpitandro ny filaminana tato ho ato. Nasiaka koa ireo momba ny tsy fanarahana ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana. Nisy ny tezitra kanefa izay ny asan’izy ireo sy ny antom-pisiany. Ny olana kosa anefa, rehefa voasazy ny mpamily ka nalaina ny taratasin’ny fiara na ny moto, dia tsy mba manome ny taratasy entina hangalàna izany ny mpitandro ny filaminana. Izany hoe tsy manome « fiche de contravention ». Eo no niteraka fisavorovoroana satria  matahotra ny olona sao ho very any ny taratasin’izy ireo. Mitombina tanteraka izany satria ny anton’ny « contravention » dia mba hahafantarana ny tsy nety natao, ny mpitandro ny filaminana izay tompon’andraikitra tamin’ny fanomezana ny sazy ary indrindra koa ny toerana izay hangalàna ny taratasin’ny fiara rehefa voaloa ny lamandy. Tsy nisy anefa izany ary marobe ny olona no tsy nety niala teo amin’ny toerana nahazoany sazy raha tsy mahazo taratasy fanamarinana. Tsy hitan’ny  mpitandro ny filaminana koa izay atao satria ny minisiteran’izy ireo mihitsy no tsy manana intsony ny taratasy na « imprimé ». Rehefa natao ny fanamarinana tamin’ny tompon’andraikitra ambony sasany izay nisafidy ny tsy hotononina anarana, dia nilaza mazava izy ireo fa tsy misy ny vola tokony hanontàna ny taratasy. « Ireny rahateo dia tsy maintsy any amin’ny imprimerie nationale no hatonta satria taratasim-panjakana ary taratasy ara-pitsaràna. Tsy afaka ny hanamboatra izany araka izany izahay », raha araka ny fanampim-panazavana. Vokatr’izany rehetra izany dia lasa mifandamina ny eny an-kianja. Lasa mandeha ny tolotra kely sy ny kolikoly satria samy mahatsapa fa miteraka fahasahiranana ny zava-misy. Ny andaniny matahotra ny sao ho very taratasy, ny ankilany afaka manararaotra tsara manao vola vetivety. Mila jeren’ny tompon’andraikitra satria miteraka tsy firindran’ny asam-panjakana ary koa fanararaotana ny olom-pirenena. Mahamenatra rahateo izany hoe taratasy hiasàna aza tsy misy…

D.R

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Nanisana : Un blessé par balle et 1.900. 000 ariary dérobés dans une attaque d’un cash-point

L’insécurité est loin d’être maîtrisée dans la capitale alors qu’on assiste à l’heure actuelle au déploiement au maximum des éléments des forces de l’ordre dans le cadre de la mise en effective de l’État d’urgence sanitaire initié par le régime en place depuis le mois de mars  dernier. Les policiers, les gendarmes, et les militaires qui sillonnent les rues de la capitale jour et nuit n’arrivent à contenir les actes de banditisme qui ne cessent de prévaloir dans le pays, les sévissent même en plein jour. Ce qui s’est passé hier à Nanisana en est significatif. Vers 12 heures 30 minutes, deux individus armés et à visage découvert ont attaqué un cash-point opérant dans la localité après avoir tiré en l’air deux fois pour libérer leur passage. Une fois à l’intérieur, ils se sont pris au propriétaire du lieu pour l’obliger de leur livrer tout le contenu de sa caisse. Ayant réussi à obtenir ce qu’ils ont demandé, ils ont évacué les lieux tout en faisant parler de nouveau leurs armes pour couvrir leur fuite. Pendant ce temps, deux hommes montés à motos dont l’un en cagoule, les auraient déjà attendu pas loin de ce cashpoint, et les ont embarqués pour s’enfuir en direction d’Ampasampito. Sur la route, ils ont encore tiré sur la foule qui était tout de suite rassemblée sur place. Raison pour laquelle, personne n’a pu intervenir.Pendant ce temps, des éléments de l’unité spécialisée d’intervention de la police et des policiers du commissariat du 8e arrondissement de la Sécurité publique à Analamahitsy alertés presque à temps, sont débarqués sur les lieux. Arrivés sur place, il ont vu un homme grièvement blessé au cou et le propriétaire du cash-point en plein désarroi. L’enquête préliminaire a révélé que ce blessé était un simple client venu demander un service auprès de ce cache-point quand le braquage s’est produit. Amené d’urgence à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, la victime se trouve encore dans un état critique jusqu’à l’heure où nous écrivons cet article.T.M.

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Cybercriminalité : Naniratsira ny Filoha, tovolahy iray MD

Ny zoma 08 mai teo no voasambotra tao amin’ny fokontany Ampasipotsy Fenerivo atsinanana ity tovolahy iray 24 taona, isan’ny mpanao sy mpampiasa ireny tambajotran-tserasera facebook ireny. Ny antony nisamborana azy dia noho ny fitorian’ny fanjakana azy fa naniratsira ny filoham-pirenena tamin’ny filazana nataony tao amin’ny facebook nanao hoe maty vokatry ny lozam-pifamoivoizana nahazo azy ny filoham-pirenena Andry Rajoelina. Taorian’ny fanadihadiana nataon’ny zandary  Fenerivo atsinanana ity tovolahy ity dia ny 12 mai teo no niakatra fampanoavana mitarika ny fanenjehana ao Fenerivo atsinanana ihany ny raharaha, ka didy savaranonando nivoaka ny fiandrasan’ity tovolahy ity am-ponja any an-toerana. Raha ny fantatra dia famoahana vaovao tsy marina, faniratsirana ny filoham-pirenena, ary fampirisihana amin’ny fankahalana ny filohan’ny repoblika, no anton’ny fanenjehana ity tovolahy ity, araka ny angom-baovao natao. Ankoatra izay dia nomen’ny zandary fampitandrena sy karohana ihany koa izao noho ireo vaovao marobe avoakany tsy marina ny vondrona facebook Ino Vaovao à Toamasina izao. Tsara marihina ihany koa fa tsy mitovy na samy IMT aza ny fanafohezana azy ny vondrona Ino vaovao à Tamatave, sy ity vondrona Ino vaovao à Toamasina hifampitadiavana ity. Ka ilay mpitantana (adminisitrateur) ny kaonty tsy manaja ny fepetran’ny famoaham-baovao anaty tambajotran-tserasera facebook no hanenjahana azy amin’izao fotoana izao. Ho hita eo ity raharaha ity satria efa nampitandrina fa hampihatra lalana ny zandary noho ny zava-misy.

Malala Didier

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Musique urbaine : Big Mj veut enjamber le Canal de Mozambique

Né à Antalaha, Big Mj est un chanteur-interprète et producteur malgache. Il se lance dans la musique au début de l’année 2000, alors qu’il est encore adolescent.

Artiste le plus admiré  du festival Somaroho en 2015, Chevalier de l’ordre  national de l’art en 2016, élu meilleur look de l’année par RDJ mozika en 2017.  Son titre  Na lingui yo est le morceau le plus diffusé de l’année 2018, élu meilleur artiste tropical de l’année   2019, depuis son titre Triatria, Big Mj    rafle les trophées. Actuellement  grand ponte de la musique urbaine malgache et du Sud-Ouest de l’Océan Indien,  cette formation d’Antalaha veut conquérir le continent noir.

Le polyglotte. 13 mai dernier, le surnommé Lehilahy Manambôla  sort un titre « my life ». Cette fois-ci l’artiste rédige ses paroles en Anglais et en Swahili. « Big Mj est désormais un artiste international. C’est tout à fait normal qu’il rédige ses textes en plusieurs langues, afin  que les autres peuples comprennent le message», a expliqué son manager Nofar. De leur côté,   les inconditionnels sont surpris ! C’est le cas de Farouck Njara   « Ce monsieur m’impressionne ! Dès que j’ai entendu la première mélodie, je croyais que c’était  Wizkid ou Burna Boy qui allait chanter. Franchement, il ne cesse pas de progresser ce gars ».

«L’Afrique d’abord !», un slogan préféré des membres de Bj Label. Certes, bon nombre d’artistes malagasy  sont connus dans le continent, mais le rythme malagasy demeure méconnu   des  habitants des grandes villes comme Lagos, Abidjan ou encore Accra.  C’est d’ailleurs la mission du patron de Bj Label, faire en sorte que la musique malagasy soit écoutée  par les jeunes africains. « Nous avons du talent, nous avons du savoir-faire, mais ces atouts sont souvent mal exploités. Donc, il est de notre devoir, moi et mon équipe de hisser haut le drapeau malagasy », a affirmé l’artiste avec un sourire déterminé. Dans « My Life », Big  joue le prêcheur d’amour  élégant qui sait consoler les femmes au  cœur brisé.  « On se sent réconforté lorsqu’on écoute la chanson ». En effet, les paroles et les  mélodies sont en parfait accord.   L’auditeur sent  une aisance et une assurance   de la part d’un chanteur. L’artiste  prononce bien le Swahili comme s’il était né à Dar-es-Salam. En fait, ce n’est pas la première fois qu’il parle une  langue  étrangère.   Dix ans plus tôt, après sa tournée à Mayotte, le jeune  chanteur a réalisé un duo avec un artiste  mahorais.  Ensemble, ils chantaient le Shimahori. Bercé par les chansons congolais, Big Mj intitule son album sorti au début 2018  Nalingi yo ( je t’aime en lingala).    Big ne s’arrête pas là, il réalise avec le chanteur-producteur ivoirien Dr Falafala, un tube qui a fait danser tout le monde, jaolahy sorti le mois de mars dernier.  Entre studio et activités entrepreneuriales, le  prince de l’Hip Hop Maloya fourmille des projets.  Aides sociales, producteur des jeunes artistes, son almanach est chargé !

Iss Heridiny