Les actualités à Madagascar du Mardi 16 Mai 2017

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L'express de Madagascar33000 partages

Emballage – La traçabilité pose problème

Des sacs prohibés circulent encore. La direction du com­merce et de l’environnement réagit.

Incompréhension sur les terminologies concernant les sachets. Depuis le 1er mai, la fabrication, l’utilisation et la commercialisation des sachets filiformes sont prohibées suivant la mise en application du décret 2017-010. Certains producteurs croient qu’ils ne transgressent pas les textes réglementaires en vigueur et continuent de confectionner des sachets, ne répondant pas aux normes. « Le décret mentionne que tout sac et sachet plastique d’épaisseur inférieure ou égale à 50 microns est interdit quelles que soient la densité, la dimension, la forme et la matière de fabrication. Même s’il s’agit d’un film alimentaire, d’une gaine, d’un film protecteur pour emballage de bagages, l’usage en est proscrit. Nous exigeons la traçabilité de fabrication pour savoir quel sac respecte les standards imposés », assène Jacques Benjamin Picot, directeur du commerce et de l’environnement auprès du ministère du Commerce et de la consommation.

Prise de conscienceJusqu’à ce jour, des petits commerçants recourent aux sachets fins. Des marchands ambulants procèdent au mode de distribution et de liquidation soit par pièce, soit par paquet. Descontrôleurs du commerce commentent que ces sachets proviennent probablement d’unités de fabrication ou importations clandestines car, après un contrôle au niveau des grossisteset des revendeurs, ils n’ont trouvé que des sachets épais.La direction du commerce et de l’environnement ajoute que les producteurs ainsi que les consommateurs doivent prendre conscience des dangers environnementaux encourus par rapport aux petits embal-lages des savons de lessive en poudre, inclus dans la dimension des moins de 50 microns.

Farah Raharijaona

L'express de Madagascar1748 partages

Vie de couple – Facebook booste le nombre de divorces

Le mariage perd sa valeur. Les jeunes mariés ne tiennent pas long­temps la vie de couple.

Les réseaux sociaux surtout Facebook font partie des causes de divorces à Madagascar selon la constatation au sein du Tribunal de première instance à Anosy. « Le cas se présente comme ceci. Une femme mariée prétend être célibataire et n’ayant pas d’enfants sur son compte facebook. Lorsqu’une femme est soupçonnée par son mari, ce dernier la piège et demande à un ami d’être l’ami de sa femme d’où tout est dévoilé. Ce n’est pas de simples photos mais il s’agit d’exhibition », affirme Ella Inham Herina­trehana, greffier en chef du tribunal de premier instance à Antananarivo. Ce n’est pas seulement Facebook mais l’homosexualité, l’immaturité dans le mariage, le manquement au devoir qui favorisent le divorce.  Le tribunal enregistre en moyenne douze demandes de divorces équivalents au nombre de demandes de pension alimentaire et de contribution à charge de ménage.Les jeunes mariés et mineurs sont voués à divorcer après 2 à 3 ans de mariage civil. Les raisons en sont multiples. D’une part, la plupart d’entre eux viennent de famille en difficulté et de parents divorcés. Le manque d’affection incite les jeunes à faire ce qu’ils envient et qui les intéresse. D’autre part, les jeunes d’aujourd’hui ne savent plus la valeur du mariage traditionnel, l’avantage du  mariage civil et l’importance du mariage à l’église. « Une fois que la jeune fille tombe enceinte, les parents forcent le mariage afin d’éviter l’humiliation aux yeux de la société. Il y a le manque de fondement », selon le greffier en chef de premier instance. « Le manque d’éducation au sein du foyer favorise le divorce car les jeunes ignorent leurs rôles au sein du foyer. Ils n’ont pas été formés et conseillés par leurs parents dès leur adolescence », d’après Hary Rasendrasoa, ménagère.

Méconnaissance des lois« Les Malgaches doivent connaître les lois », affirme Ella Inham Herinatrehana. À Madagascar, il n’existe pas de consentement mutuel, soit la femme, soit l’homme demande le divorce. La plupart des personnes qui demandent le divorce ont hâte d’en finir, or des procédures à suivre comme la conciliation ne doivent pas être brûlées. Les deux parties sont invitées dans le bureau du juge pour discuter. Après la décision du juge, l’ordonnance de jugement est prononcée et les deux parties sont incitées à réfléchir pendant cinq à six mois. Suite à ces mois de réflexion, les parties sont appelées et s’il n’y a plus de raison de continuer vers d’autres étapes, le juge prend la décision de non conciliation. Les demandes de divorce augmentent pourtant les procédures à suivre sont assez long.

Mamisoa Antonia

L'express de Madagascar827 partages

Kidnapping – Les investisseurs exaspérés

Le 91e kidnapping depuis 2000 a visé la famille d’un grand opérateur connu également pour ses investissements dans le social. La situation est devenue chaotique.

Un coup de massue sur la tête. Le rapt d’Yanish Ismaël, fils de Danil Ismaël grand opérateur à la tête du Groupe SMTP qui emploie plus de mille cinq cent personnes, a terrassé d’abord tout le personnel du groupe et ensuite le monde économique. « C’est injuste. Je suis outré qu’on lui fasse cela mais surtout qu’on ne fait rien pour éradiquer ce fléau et protéger les investisseurs », déplore un de ses proches collaborateurs.Tour à tour les patrons des grandes sociétés sont la cible des ravisseurs. Naza Electronic, Ocean Trade, Caromad, Henri Fraise, Avitech, Conforama, Eureka, Eden et maintenant SMTP ont connu les affres d’un kidnapping. Ils ont été libérés après plusieurs jours de détention et d’angoisse moyennant le paiement d’une rançon, d’habitude assez importante. Les enfants en sortent traumatisés à vie, alors que certains adultes ont subi des tortures. Pire, le jeune Alek n’a jamais été retrouvé. Et cela continue malgré les appels à répétition du Collectifs des Français d’origine indienne, principale cible des ravisseurs. « L’heure est grave. Notre colère est indicible et inexprimable face à la gravité de la situation. Le sentiment d’insécurité est d’autant plus accablant que ces actes barbares restent impunis », devait déplorer le CFOIM dans un communiqué.

Hémorragie graveEh oui, pas plus tard que la semaine passée, la police a arrêté une dizaine de soi-disant kidnappeurs du jeune Firoze enlevé à Ambohi­bao, mais visiblement cela n’est d’aucune importance. « La sécurité doit être garantie pour tous sans considération de nationalité ni de race », souligne un autre collaborateur de Danil Ismaël, dépité.À la longue, les investisseurs finiront par quitter le pays les uns après les autres si ce n’est déjà le cas. Beaucoup ont préféré aller vivre sous d’autres cieux tout en confiant leurs affaires à des hommes de confiance. L’hémorragie risque de s’aggraver sans une réelle volonté de mettre fin au mal devenu un véritable commerce pour leurs auteurs.C’est d’autant plus rageant que l’Union européenne vient de tenir sa traditionnelle table ronde au Carlton avec au menu le climat des affaires. Malheu­reusement il était plutôt question de mesures fiscales et douanières et non de sécurité des investisseurs et des investissements. Et hier a la Primature, l’OMC s’est réuni pour parler de vol de vanille, les kidnappings étaient occultés.Si un investisseur comme Danil Ismaël décide lui aussi d’abandonner, on n’imagine pas les préjudices que cela peut causer. Déjà, on craint fort qu’il laisse tomber les 30 millions de dollars d’investissement qu’il avait annoncés a la conférence des bailleurs à Paris en décembre. On le comprend.

Un grand humaniste

« C’est un karana pas comme les autres. Il est exceptionnel. Tous les investissements qu’il fait sont accompagnés d’un projet social. Et si on lui présente un projet sans un côté social, c’est tout de suite rejeté ». C’est témoignage d’un proche collaborateur de Danil Ismaël, un grand humaniste outre ses qualités d’opérateur. Depuis plusieurs années, il est le principal mécène des Médecins de l’océan Indien qui effectue des tournées dans plusieurs localités de Madagascar dont récemment à Moramanga où les soins sont gratuits. Danil Ismaël construit, réhabilite ou équipe centres de santé ou hôpitaux des enfants un peu partout dans l’île.

Herisetra

Midi Madagasikara295 partages

Ambassadeurs de Madagascar : Première vague de nominations demain

Le président de la République n’a plus le temps de tergiverser.

Sauf changement, la première vague de nouveaux ambassadeurs de Madagascar sera nommée demain en Conseil des Ministres.

L’attente est très longue. Depuis le changement anticonstitutionnel de 2009, Madagascar n’a plus d’ambassadeurs à Paris (France), à Bruxelles (Belgique), à Washington (Etats-Unis), à Pretoria (Afrique du Sud), à Tokyo et dans d’autres pays avec qui il entretient des relations diplomatiques avantageuses.  D’après des indiscrétions, de nouveaux ambassadeurs, faisant partie de la première vague, auraient dû être nommés lors du Conseil des ministres de mercredi dernier. L’absence d’un accord bilatéral pour une personnalité proposée aurait constitué un  obstacle. A noter que pour la nomination d’un ambassadeur, surtout si celui-ci est nommé pour représenter à la fois un pays auprès d’un pays et un pays auprès d’une organisation régionale ou internationale, il faut à la fois l’agrément du pays d’accueil (bilatéral) et celui de cette organisation régionale ou internationale (multilatéral). C’est par exemple le cas de l’ambassadeur de Madagascar à Addis Abeba où il représente à la fois la Grande île auprès de l’Etat éthiopien et de l’Union africaine. De même pour le futur ambassadeur malgache à Bruxelles. Il ou elle sera là aussi bien pour le Royaume de Belgique  que l’Union européenne.

Priorités. Pour certains analystes, si le président de la République Hery Rajaonarimampianina n’a pas procédé à la nomination des nouveaux ambassadeurs de Madagascar trois ans après son élection, c’est parce que cela ne figure pas parmi ses priorités. Or, dès son accession au pouvoir, l’actuel chef de l’Etat a battu les records de ses prédécesseurs en termes de sorties à l’extérieur. A un an et quelques mois de l’expiration de son mandat, Hery Rajaonarimampianina est décidé de procéder aux nominations. Le régime HVM a déjà envoyé des demandes d’agrément aux pays d’accréditation des futurs ambassadeurs de Madagascar. En tout cas, rien n’est encore sûr. Des noms circulent, mais tout pourrait changer au dernier moment. Jusqu’ici, Solofo Rasoarahona est pressenti à Paris. Tandis que l’ancien ministre des Transports Ulrich Andriatiana qui se trouve ces derniers temps parmi les proches collaborateurs du ministre auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture, non moins président national du HVM Rivo Rakotovao, est souvent cité comme étant le futur ambassadeur de Madagascar à Genève (Suisse). Quant à Eliane Raveloarison, une proche collaboratrice de la Première Dame, elle serait nommée à Jakarta (Indonésie).

Eugène
Midi Madagasikara295 partages

Toamasina II : 17 villages à raser, révolte de la population

Les habitants d’Ambodilazana se dressent contre les exploitants miniers et l’Administration minière.

Une pétition, signée par les habitants locaux, s’oppose à l’exploitation minière dans la Commune d’Ambodilazana, district de Toamasina II. Selon les informations recueillies sur place, 17 villages seront transformés en site d’exploitation de chrome.

Les paysans sont catégoriques ! Ils ne cèderont pas sur l’expropriation de leurs terres, pour des exploitations minières entreprises par des firmes étrangères. En effet, les villageois de six Fokontany de la Commune Rurale d’Ambodilazana ont déjà été expulsés de leurs habitations, contre un peu d’argent qu’ils qualifient de « dérisoire ». Ces habitants locaux ont été notifiés lors de la réhabilitation de la route sur le site en question, du 27 au 29 mars dernier, lorsque le maire de la Commune a annoncé qu’une carrière sera lancée en présence du chef de District et du député de la zone, pour l’exploitation de chrome. « Toutes nos activités, basées surtout sur l’agriculture et la plantation de produits de rentes, s’opèrent dans la zone. Et pourtant, ces exploitants miniers détruisent tout ce patrimoine et nous forcent à vendre aux prix qui leurs conviennent. D’après les informations qui nous ont été données, au moins 17 villages sont déjà attribués à des exploitants miniers, qui ne sont même pas des nationaux. Apparemment, ces investisseurs sont les nouveaux propriétaires de nos biens ; et ils se comportent déjà comme tels, car ils ont obtenus l’autorisation du ministre des Mines », ont affirmé les habitants de la Commune d’Ambodilazana. Ces zones concernent Sahaladitra, Ambodimanga, Volbe, Saranasy, Androrangavola, Sandrangato, Lomboka, Ambodizarina, Ambatomasay, Andratambazaha, Vohidrazana, Ampasimadinika, Ankosibe, Ambohimarina, Ambinanimandala, Ankijo, et d’autres encore.

Détonateur. Certes, ces habitants du littoral Est n’ont pas caché leurs mécontentements contre ce qu’ils qualifient d’« investisseurs arrogants » ; ainsi que contre les dirigeants qui complotent avec ces étrangers pour démunir les villageois. Ils ont cité, entre autres, les responsables auprès du Ministère des Mines et du Pétrole ; le chef District et le député. « Nos droits sont bafoués. Nous savons déjà que ces terrains seront stériles, une fois les exploitations minières achevées et on ne sait pas dans combien d’années ou de générations, cela va se faire. En outre, des problèmes d’accès à l’eau planent déjà », se plaignent les habitants d’Ambodilazana. D’après leurs dires, des compensations sont imposées pour ceux qui veulent bien coopérer. Ceux qui ne consentent pas, par contre n’auront rien. « On nous offre 50.000 Ariary pour les grands arbres de litchi et de soanambo ; et 4.000 Ariary pour les petits. Pour le café et le girofle, on nous offre 4000 Ariary par pied. N’importe qui peut deviner que ces compensations ne valent rien, par rapport à nos récoltes annuelles », ont-ils dénoncé. En effet, lors de notre descente sur les lieux, ces centaines de villageois se sont montré fermes pour défendre leur droit. Une nouvelle révolte est née.

 

Antsa R.

L'express de Madagascar261 partages

Malaisie – Cinq caisses de tortues saisies

Exportées illicitement, trois cent trente tortues endémiques de la Grande île ont été interceptées en provenance de l’aeroport d’Ivato selon les douanes malaisiennes.

La contrebande de tortues en voie d’extinction et endémiques de Madagascar continue  de plus belle. Avant-hier, trois cent trente Astrochelys Radiata ainsi que des tortues à soc, très rares et parmi les espèces les plus protégées sur la planète, ont été interceptées in extremis à l’aéroport international de Kuala Lumpur en Malaisie, a révélé l’AFP. Les trafiquants ont essayé de dissimuler soigneusement les reptiles dans cinq grandes caisses, sans pour autant réussir à tromper le flair des fonctionnaires des douanes. La cargaison a été interceptée lors de fouilles effectuées dans  la zone de fret. Le trafic a tourné court suite à des renseignements  fournis par des informateurs civils. Sitôt mis au parfum de la contrebande, les douaniers ont  passé au peigne fin la zone où les colis  ont été entreposés. Les inspections qu’ils ont effectuées se sont avérées payantes. Toutes les tortues étaient encore en vie lorsqu’ils ont découvert le pot-aux-roses.Dans un communiqué publié hier, les douanes malaisiennes  indiquent que ces animaux  seraient arrivés sur un vol d’Etihad en provenance d’Antananarivo.

RocambolesqueNéan­moins, une source auprès de l’aéroport international d’Ivato souligne pour sa part qu’il n’y a pas de vol direct ralliant Mada­gascar à la Malaisie. La cargaison a très probablement fait escale aux Seychelles, avant d’être embarquée sur une correspondance pour Kuala Lumpur.Le risque que la contrebande soit mise à  nue lors des  correspondances est certes accru mais c’est le seul moyen pour les malfaiteurs. «L’Asie du Sud-Est est une destination de choix pour les trafiquants du fait qu’une tortue s’y négocie par milliers de dollars sur le marché noir d’animaux de compagnie», relève ce douanier.Son analyse ne fait pas fausse note à la déclaration d’Abdul Wahid Sulong, directeur adjoint auprès des douanes à l’aéroport international de Kuala Lumpur, qui estime à 276 800 dollars, soit  plus de huit cent soixante-dix millions d’ariary, la valeur des tortues saisies.«Elles étaient peut-être destinées au marché local, peut-être à la réexportation. Nous avons ouvert une enquête», conclut-il sur cette même lancée.L’importation d’espèces menacées est pénalement répréhensible selon la législation malaisienne. C’est un acte qualifié de délit de droit commun, passible de trois ans de réclusion.En tout cas, cinq caisses pleines  de trois cent trente précieuses tortues endémiques de la Grande île sont sorties de façon rocambolesque de l’aéroport, probablement  celui d’Ivato,  par des moyens qui laissent rêveur, à moins que les fonctionnaires des douanes, de la police de l’air et des frontières ainsi que la gendarmerie, qui  prétendent avoir un droit de regard une fois au  tarmac, n’avaient la poudre aux yeux.

Andry Manase

Midi Madagasikara217 partages

Claudine Razaimamonjy : Vers une nouvelle audition au Bianco

La propriétaire de l’hôtel A C n’est pas près de sortir de l’…auberge.

De source proche de la Villa La Piscine Ambohibao, le Bureau Indépendant Anti-Corruption poursuit actuellement les investigations concernant la femme d’affaires.

Au cours d’une rencontre avec la presse, le Directeur général du Bianco, Jean Louis Andriamifidy a déclaré qu’en plus des deux dossiers déjà transmis au parquet de la Chaîne Pénale Anti-corruption, quatre autres affaires de corruption, de détournement et de blanchiment d’argent, impliquant la conseillère spéciale du président de la République sont en cours à Ambohibao. A cet effet, les enquêteurs du Bianco ont déjà remis une convocation à la propriétaire de l’hôtel « AC » et à ses avocats. A entendre les explications de notre source, le traitement de ces quatre dossiers avance actuellement à une vitesse grand V.

Silencieuse. « Les investigations nécessitent des vérifications et des expertises sur le terrain », a-t-on laissé entendre. Ce sont les descentes sur le terrain qui rendent difficile le travail des enquêteurs. Selon notre source, afin de boucler ces dossiers, une nouvelle audition de Claudine Razaimamonjy sera de mise, mais en raison de son état de santé, elle est pour le moment incapable de répondre à sa convocation. D’après les explications, elle refuse de coopérer à propos de ces quatre autres dossiers. « Lorsqu’elle était gardée à vue à Ambohibao, elle restait silencieuse face aux questions des enquêteurs concernant ces quatre affaires », a-t-on fait savoir. En tout cas, dès que son état de santé s’améliorera, Claudine Razaimamonjy sera non seulement placée sous mandat de dépôt à la prison d’Antanimora, mais elle sera également auditionnée de nouveau au siège du Bianco à Ambohibao.

Wanted. En ce qui concerne les deux dossiers de corruption, de détournement et de blanchiment d’argent qui ont abouti à son placement sous mandat de dépôt, trois présumés complices sont introuvables pour le moment. Ces trois personnes n’étaient pas présentes lors du défèrement du 7 avril dernier à la Chaîne pénale anti-corruption. Selon notre source, elles sont « wanted » avec d’autres individus soupçonnés également d’être impliqués dans les autres affaires concernant la milliardaire. En effet, à en croire notre source, plusieurs personnes inculpées n’ont pas répondu à la convocation du Bianco.

Chiffre 9. Faut-il rappeler qu’avant son arrestation au Palais des Sports et de la Culture de Mahamasina, Claudine Razaimamonjy avait déjà ignoré deux convocations du Bianco. Pour l’heure, seule une personne déférée à la Chaîne Pénale avec la patronne de l’hôtel « AC » est incarcérée à Antanimora. Deux jours avant le défèrement, une autre personne a été évacuée à l’HJRA. Là même où la milliardaire est « détenue » à la Chambre 126. Un chiffre dont le total fait 9. Comme la Chambre 315 à la Clinique Fortis Darné à Curepipe. Reste à savoir si c’est une simple coïncidence ou une superstition numérologique dans cette affaire entourée de mystères.

Davis R

Orange Madagascar173 partages

Un « Trophée HEC – Bernard Ramanantsoa » 2017 pour honorer la culture d’excellence à Madagascar

L’Association Exed Community HEC Paris à Madagascar, qui regroupe les anciens élèves d’HEC Paris, organise un concours « Trophée HEC – Bernard Ramanantsoa » 2017 en vue de raviver l’esprit d’entreprise, promouvoir la compétitivité et honorer la qualité pour célébrer la culture d’excellence à Madagascar.

Ce Trophée fera l’unanimité parce qu’il sera décerné par HEC Paris Executive Education, Institution dont le savoir-faire est reconnu mondialement et classée 2e mondial par Financial Times. Il sera ainsi la marque de l’image de l’excellence.

Pour sa première édition, le concours est ouvert à toutes entreprises, légalement constituées, de toutes tailles et de tous secteurs confondus. L’ensemble de ces entreprises participantes sera réparti dans 3 catégories en fonction du nombre de leurs salariés : moins de 10 salariés, de 10 à 100 salariés et plus de cent salariés.

Toutes les entreprises peuvent concourir à l’un des trois thèmes d’évaluation ci-dessous – une entreprise peut toutefois postuler aux 3 thèmes :

Pour mettre l’homme au cœur de l’événement, les managers des entreprises ayant plus de 10 salariées et ayant soumis une candidature à l’un des trois thèmes supra auront le privilège de concourir pour le trophée meilleur manager de l’année. L’évaluation des managers se fondera sur trois critères : valeurs, compétences et pratiques managériales.

De même, pour mettre en lumière les PME, un trophée spécial sera attribué au meilleur sous-traitant de l’année. Un trophée spécial sera également décerné à la meilleure entreprise sur le marché local et la meilleure entreprise sur le marché international.

Si l’inscription au concours pour les entreprises ayant moins de 10 employés est de 30 000 ariary, celles ayant de 10 à 100 employés de 100 000 ariary et celles qui ont plus de 100 employés de 300 000 ariary, l’inscription au concours pour le meilleur manager, le meilleur 

sous-traitant, la meilleure entreprise sur le marché local ainsi que la meilleure entreprise sur le marché international est totalement gratuite.

En résumé, 14 lauréats recevront des prix du Trophée HEC Bernard RAMANANTSOA :

Les lots offerts pour ce concours vont des trophées, des enveloppes financières, des formations de haut niveau pour les dirigeants et leurs collaborateurs, d'immenses campagnes de communication locale et régionale, etc.

L’inscription est ouverte du 15 mai au 15 juin 2017. L’équipe d’Exed Madagascar aura le plaisir de fournir plus amples informations aux entreprises intéressées.

 

La commission projet d’Exed Community HEC Paris à Madagascar souhaite pouvoir accompagner et faire profiter des expertises de ses membres dans le lancement ou le développement des projets d’entreprise bien structurés, innovants et qui respectent l’éthique. Les projets doivent être économiquement viables et ont un impact positif sur l’économie du pays en général et sur la vie des gens.

L’Association, à travers sa commission projet, pourrait apporter son soutien en assistance technique, en mentorat ou en réseautage. Force est de constater que grâce aux relations privilégiées de ses membres, cette association dispose d’un large réseau aussi bien dans le monde économique que diplomatique ici à Madagascar comme à l’étranger.

Les porteurs de projet sont priés de contacter le secrétariat exécutif de l’Association pour se munir du canevas de présentation de projet.

Midi Madagasikara157 partages

Trafic d’espèces menacées : 330 tortues de Madagascar saisies en Malaisie

Les tortues saisies par les douaniers malaisiens ont été cachées dans 5 caisses. Photo AFP.

Pas moins de 330 tortues de Madagascar ont été saisies, hier, par le service des douanes en Malaisie, plus précisément, à l’aéroport de Kuala Lumpur. Il s’agit d’animaux dont le commerce est formellement interdit dans la mesure où il s’agit d’une espèce menacée.

Dissimulées dans des caisses, les 330 tortues ont quitté Madagascar sur un vol d’Etihad, dimanche dernier. Curieusement, ni les douaniers ni aucun autre service devant assurer le contrôle à l’aéroport d’Ivato, ne s’en est aperçu. Interceptées aux portes de la Malaisie, hier matin, ces tortues appartiennent à des espèces menacées d’extinction dont le commerce est strictement interdit. Il s’agit de tortues à soc et de tortues étoilées de Madagascar dont la valeur totale est estimée à un peu moins de 280.000 dollars. De taille moyenne, elles ont toutes été retrouvées vivantes.

Dans un communiqué, les douaniers malaisiens affirment qu’il s’agit d’une saisie record rendue possible grâce à une information émanant du public. Sur la base de ce renseignement, les douaniers ont mené une opération de contrôle dans la zone de fret de l’aéroport de Kuala Lumpur et ont pu mettre la main sur les cinq caisses renfermant les tortues en provenance de Madagascar. Le service des douanes a également affirmé avoir ouvert une enquête.  

Saisie record. Cette saisie par les douaniers malaisiens figure parmi les plus grosses prises de tortues de Madagascar dans des aéroports de pays étrangers. On s’en rappelle, d’autres saisies similaires ont déjà eu lieu dans divers aéroports dont celui de Roissy en France en 2014 où 171 tortues étoilées, également dissimulées dans des caisses, ont été découvertes par les douaniers, puis rapatriées. Quant à ces tortues saisies à Kuala Lumpur, dans la mesure où plus de 300 tortues représentent forcément un volume assez conséquent pour pouvoir les dissimuler, les observateurs se demandent comment ces tortues ont pu être embarquées dans un avion sans le moindre problème…

Hanitra R.

Midi Madagasikara133 partages

Njakatiana : 1000 albums à distribuer au Coliseum

Njakatiana continue la célébration de son 25e anniversaire au Coliséum.

Il y a 25 ans de cela, lorsqu’il a chanté « Hatanorana » avec Parson Jacques, rien ne laissait présager que c’était le début d’une grande carrière jonchée de succès. Depuis, il enchaîne tube sur tube, sachant toucher son public en plein cœur, avec des chansons langoureuses, des mélodies qui restent et surtout des rythmes qui font danser tout Madagascar. Il a chanté avec beaucoup d’artistes, des jeunes comme des divas, et a donné la chance à certains de devenir des artistes incontournables. Ce sont ses 25 ans de musique, d’histoire et d’aventure qu’il partagera ce dimanche 21 mai au Coliseum. Le concert débutera à 10h avec des artistes émergents, qui ont pris de la notoriété depuis : Mr Sayda, Meizah, Tarika Rindra, Ariane, Sarobidy et Christian Kely. Puis, Njakatiana montera sur scène à partir de 13h. Là, le répertoire sera composé de tous ses titres, ses duos, avec comme invités ceux qui ont partagé son succès comme Parson Jacques, Do Rajhonson, Lôla, Bodo, Arison Vonjy, Bakomanga… Et cerise sur le gâteau, il distribuera 1 000 CD de son album évangélique !

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar120 partages

Vol de vanille – Des responsables locaux dans le viseur du gouvernement

Avec l’ouverture de la campagne de la vanille, l’OMC national a tenu une réunion, hier, pour mettre fin aux vols meurtriers des récoltes. Des responsables locaux encourent des sanctions sévères et des poursuites.

Sans merci. C’est ainsi que Solonandrasana Olivier Maha­faly, Premier ministre, a qualifié la lutte que le gouvernement compte mener contre les vols de récoltes de vanille dans la partie Nord et Nord-Est de Mada­gascar. À entendre les propos du locataire de Mahazoa- rivo, des suspects sont identifiés. L’Exécutif semble avoir des responsables locaux dans sa ligne de mire.« Des responsables locaux trempent dans ces affaires illégales. De lourdes sanctions seront appliquées contre ceux dont l’appartenance ou la complicité avec ces réseaux sont prouvés », a déclaré le chef du gouvernement. Le vol des récoltes de vanille est un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur. Ce qui amène certaines familles à dormir dans les champs pour surveiller leur bien.La situation est toutefois devenue délétère depuis quelques mois, car les voleurs de vanille sont immédiatement lynchés à mort par les propriétaires, lorsque ce ne sont pas ces derniers qui sont victimes des sévices des brigands. L’envolée du cours de cet or noir de Mada­gascar sur le marché international serait la source de ce fléau. C’est dans cette conjoncture que la campagne de collecte et vente de vanille de cette année s’ouvre.Pour que la situation ne vire au bain de sang, l’Organe mixte de conception national (OMC-NAT) a tenu une réunion au palais d’État de Mahazoarivo, hier en fin d’après-midi. Conduit par le Premier ministre, cette entité est composée des ministres concernées par la Justice, la Défense et la Sécurité, ainsi que les commandants des forces de police et militaire. Elle est en charge de l’élaboration des stratégies sécuritaires sur le territoire nationale.

RassurerIl a ainsi été décidé que des sanctions sévères seront appliquées contre tous ceux qui sont impliqués dans les méfaits. L’accent a particulièrement été mis sur les soupçons d’implications d’autorités locales, envers qui les mots du Premier ministre ont été singulièrement sévères. « C’est une mise en garde (…), il n’y aura plus de circonstances atténuantes », a-t-il lancé.Des propos destinés aux représentants de l’État, mais probablement aux autorités élues également. La découverte de gousses de vanille verte volées au domicile d’un élu de Maroantsetra, après une fouille des gendarmes la semaine dernière par exemple, a failli embraser la ville. Les habitants ont voulu exfiltrer la personne de son lieu de garde à vue pour procéder à une vindicte populaire. Devant les journalistes hier, le chef du gouvernement a aussi mis en garde les responsables défaillants.« Ce qu’il y a, c’est que dans les régions et districts, il y a des personnes qui ne font pas leur travail et c’est l’État central, le président de la République qui en fait les frais. Cela n’est plus acceptable, il n’y a plus de place pour les tâtonnements. Des sanctions exemplaires seront aussi appliquées contre ceux qui ne font pas leur travail correctement, et ceux qui ne prennent pas leurs responsabilités », a soutenu Solonandrasana Olivier Mahafaly.Il a été déploré, hier à Mahazoarivo, par exemple, que les textes régissant le secteur de la vanille, notamment les sanctions prévues par le code contre les voleurs ne soient pas appliquées avec rigueur. Des remplacements, mais aussi « des poursuites » ont été annoncées. Dans un premier temps, l’OMC-NAT affirme que les gousses de vanille verte débusquées « seront immédiatement brûlées ». Une présence permanente des forces de l’ordre sera également de mise dans les régions concernées, afin de « rassurer la population ».Outre rétablir l’ordre, rassurer les citoyens et affirmer la présence de l’État sont les objectifs énoncés par le locataire de Mahazoarivo hier. Une descente gouvernementale sur terrain est même prévue. « L’État prend en main la situation, rassurez-vous », a indiqué le Premier ministre. Ces derniers jours, les chefs de l’Exécutif ont fustigé les autorités locales défaillantes et véreuses, brandissant la menace de sanctions exemplaires. Il faudrait, maintenant, passer à l’acte.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Kidnapping à Ankadikely-Ilafy : Yanish Ismaël reste introuvable

Des bruits ont couru hier que le jeune karana Yanish Ismaël qui avait été enlevé dimanche matin à Ankadikely-Ilafy a été libéré par ses ravisseurs. Interrogé sur ce fait, les éléments de forces de l’ordre chargées de cette affaire déclare ne pas encore être en mesure de confirmer ni infirmer l’information dans la mesure où pour eux, l’enquête est en cours. Cette déclaration a été confirmée par le père de la victime qui a dit n’avoir reçu aucune information ni contact avec les ravisseurs. Quoiqu’il en soit, la police n’a pas écarté la possibilité de cette libération. Ce serait une raison pour dire que dans une telle affaire, il faudra s’attendre à des surprises puisque le mobile de l’acte reste flou surtout quand il concerne la communauté Karana. C’est pourquoi, beaucoup pensent qu’il s’agit de règlement de compte entre Karana. Ce n’est pas la première fois qu’on entend dire que lorsqu’il y a kidnapping, la police affirme n’avoir reçu aucune plainte déposée par la famille concernée.

T.M.

Midi Madagasikara104 partages

Démarche RSE : « Les entreprises doivent chercher une performance extra-financière et globale », selon...

Le Dr Dimby Ramonjy Rabedaoro, partageant ses riches expériences en matière de RSE. (Photo : Yvon Ram)

Dimby Ramonjy Rabedaoro, Dr en science de gestion de l’université Paris Dauphine, qui plus est, enseignant-chercheur en Stratégie et RSE (Responsabilité Sociétale d’Entreprise) au sein de l’IRSI-Groupe Sup de Co La Rochelle, était de passage ce mois-ci à Madagascar.

Il a animé une conférence-débat sur la RSE, le développement durable et le commerce équitable, organisée dernièrement par l’ADDEV (Agence pour le Développement Durable et l’Economie Verte). A cette occasion, l’intervenant a partagé les bonnes pratiques de RSE tout en évoquant que les entreprises qui veulent entamer cette démarche doivent chercher une performance extra-financière et globale, à part la réalisation d’un chiffre d’affaires. Il s’agit notamment d’une performance sociale, économique et environnementale.

Valeur partagée. En fait, « une entreprise a un devoir de responsabilité sur l’utilisation des ressources naturelles et humaines car elle est implantée au niveau d’une société. On lui demande ainsi d’œuvrer pour la société en adoptant une notion de valeur partagée. Et pour être plus performante, elle doit également s’associer avec toutes les parties prenantes comme les communautés, les fournisseurs, les employés qui sont qualifiés de collaborateurs, la société civile, les ONG, les transporteurs et les distributeurs ainsi que l’association des consommateurs en engageant un partenariat à long terme pour les enjeux sociaux et environnementaux », a expliqué cet enseignant-chercheur ayant plus de 15 ans d’expériences dans le domaine RSE. Il a d’ailleurs accompagné en démarche RSE certaines entreprises pour ne citer que la société agro-alimentaire française Fleury Michon, l’Inter-Mutuelle Assistance et le groupe Cevital en Algérie ainsi qu’en commerce équitable l’entreprise Keka Wongan de Cameroun.

Collaborateurs. Et en termes de redevabilité, « il faut que l’entreprise soit en mesure de répondre de ses impacts positifs et négatifs sur la société, l’économie et l’environnement. Cela protège celle qui pratique cette démarche tout en améliorant son image vis-à-vis des autres parties prenantes. En effet, les consommateurs sont bien informés sur les impacts de ses produits ou services sur la santé et l’environnement », a-t-il enchaîné. En outre, le Dr Dimby Ramonjy Rabedaoro tient à préciser que les entreprises qui s’engagent réellement dans la démarche RSE, changent leur stratégie et leur projet pour innover. « Elles améliorent en même temps le bien-être de leurs employés en les considérant comme des collaborateurs ainsi que la qualité de vie au travail. Ces collaborateurs  en tant que citoyens deviennent ensuite leurs ambassadeurs », a-t-il poursuivi.  

Investissement. Par ailleurs, cet enseignant-chercheur a soulevé que l’intégration de la démarche RSE dans une entreprise nécessite un investissement en termes de temps, de ressources humaines et financières. « Mais il y a un retour sur investissement. Et l’adhésion de toutes les parties prenantes permet à l’entreprise d’être légitime et crédible car elle répond aux besoins des collaborateurs et de la société. Elle fournit en fait des produits sains, responsables et durables. Elle contribue à l’atteinte des objectifs de développement durable car il s’agit d’un projet de société. Il faut également des indicateurs en RSE et en développement durable sur le long terme afin d’éviter que ses activités ne disparaisse au fil du temps », d’après toujours ses explications.  Ce n’est pas tout ! Des normes ISO 26 000 sont établies en 2010 indiquant un guide globale de pratiques RSE. « C’est en cours de révision. Et il faut savoir que toute organisation peut se l’approprier. A part l’entreprise, même les ONG et l’association ou bien d’autres entités peuvent engager une démarche RSE. Mais il faut qu’ils soient accompagnés. En plus, on n’a pas besoin d’être plus grand pour le faire », a conclu Dimby Ramonjy Rabedaoro. 

Navalona R.

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Tribonaly Anosy : Ankizivavy 15 taona nihetsika aretina teo am-pitsarana azy

Tsy mbola fahita ity nitranga tao amin’ny Fitsarana Anosy omaly  ity. Ankizivavy 15 taona no nihetsika aretina ka nitabataba sy niteny ratsy mihitsy aza raha iny izy nanontanian’ny Mpitsara iny noho ny raharaha izay mahakasika azy notsaraina. Avy any Analavory rakalakely raha araka ny fanazavana. Niakatra fitsarana omaly ny raharaha izay nitorian’ny ray aman-dreniny tovolahy iray 22 taona nampangain’ireto farany fa nanolana sy nanisy ambalavelona ity zanany vavy. Fiampangana izay nolavin’ity farany hatrany teo anatrehan’y Fitsarana. Ny nahagaga ny mpanatrika rehetra teo anefa, eny fa na ny teo anivon’ny Fitsarana aza dia ny nahita ity tovovavy ity nirediredy sy nivazavaza ary nihinjitrinjitra mihitsy rehefa namaly ireo fanontanina napetraka taminy. Tsy vitan’ny hoe nihanjaka toy ireny olona voan’ny tromba ireny, ho an’izay efa nahita izany, fa mbola niantsoantso ihany koa ny anaran’ilay tovolahy nampangaina ho nanao ratsy azy, sy niteny ratsy mihitsy nandritra izany. Nifamonjena mihitsy ity zazavavy ity tamin’izany ary saika tsy voafehy. Niditra an-tsehatra hatramin’ny Pasitera satria noheverina fa ho asan-devoly no nahazo azy saingy indrisy fa nahazo teny maloto ity olon’Andriamanitra ity. Noho izany, voatery niato mihitsy ny Fitsarana. Nitohy ihany anefa izany rehefa tony ilay vehivavy ka niafara tamin’ny fahazoan’ilay tovolahy fahafahana vonjimaika mandra-piandry ny didim-pitsarana amin’ny 29 mai izao.

T.M.

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BFV-Société Générale : Une nouvelle agence à Ambohimena Antsirabe

La BFV-Société Générale étoffe son réseau d’agence. Elle a inauguré le 1er mai dernier une nouvelle agence à  Ambohimena Antsirabe, le 12 mai dernier,  La BFV-Société Générale poursuit sa politique de proximité et démontre une fois de plus qu’elle place constamment ses clients au centre de ses préoccupations. S’appuyant sur trois piliers – Qualité, Sécurité et Conformité – la filiale du groupe Société Générale allie solidité financière et stratégie de croissance durable, afin de mettre sa performance au service du financement de l’économie et des projets de ses clients.  Cette inauguration est l’aboutissement des efforts entrepris par la BFV-Société Générale dans sa politique d’extension de réseau qui accompagne le développement des régions en pleine croissance. En effet, Antsirabe est une grande ville qui regorge de potentialités économiques, notamment en termes de production agricole et industrielle, de création d’entreprises, de sites touristiques, avec la présence de tous les acteurs économiques dans divers secteurs d’activités…Autant d’opportunités que la BFV-Société Générale compte saisir pour accompagner le développement de la ville en tant qu’acteur financier responsable.

L’implantation d’une deuxième agence dans la ville, sur l’axe Ambohimena, en renfort à celle déjà implantée à Antsirabe Antsenakely depuis 1981, s’inscrit dans la volonté de la BFV-Société Générale d’être plus proche de la population, de redynamiser la région et d’offrir aux clients et futurs clients de la banque un service de qualité et des infrastructures aux normes. Toute l’équipe de l’agence, sous l’égide de son Directeur, Lanto Rakotomalala, y met en avant leur expertise, leur professionnalisme, des solutions souples, des délais de décision courts ainsi qu’une large gamme de produits et services bancaires à la pointe de l’innovation.

La BFV-Société Générale a enregistré à la fin de l’année 2016, une croissance de 13% de ses encours de crédits et de dépôts, ce qui lui a permis de croître ses revenus de 9%. Le résultat net se chiffre à 69.7 milliards d’ariary, reflet de la confiance que ses clients accordent à la banque.

R.Edmond.

Tia Tanindranaza79 partages

Famatsiam-bolaTsy namana intsony ny Eoropeanina ?

Notokanana omaly alatsinainy 15 mey tetsy amin’ny minisiteran’ny raharaham-bahiny Ampefiloha ny ivontoerana manokana ahafahana mahazo sy mizara ny vaovao rehetra manitikitika mikasika ny fiaraha-miasa eo amin’ny vondrona Eoropeanina sy i Madagasikara.

Anisan’ny hanamarika azy ity ny fampahafantarana ny rehetra mikasika ny antony sy ny karazam-panampiana azon’ny vondrona omena antsika, raha ny fanazavan’ny minisitra Athalah Beatrice. Mbola ho baraingo kosa ny mety ho tohin’ny fiaraha-miasantsika sy ny vondrona Eoropeanina, raha ny filazany hatrany. Araka ny fantatra dia ny taona 2020 no tapitra ny fifanarahan’i Cotonou. Tany anatin’ireo fihaonana ara-politika nataony niaraka tamin’ny governemanta dia nanindry mafy ny hanamafisana ny ady amin’ny kolikoly, ny fametrahana ny mangarahara amin’ny fitantanana ny raharaham-panjakana, ny fanamafisana ny ady atao amin’ny fanondranana ny harem-pirenena ary ny fanajana ny zon’olombelona hatrany ny Eoropeanina. Sombintsombiny avy amin’ny ilay 518 tapitrisa euros famatsiambola amin’ny alalan’ny FED 11 no nampanantenaina fa ho azon’i Madagasikara. Hita ho miahiahy ny amin’ny fifandraisana amin’ny mpitondra HVM ny vondrona Eoropeanina. Ny filoha Hery Rajaonarimampiniana ihany koa etsy an-kilany tao anatin’ilay fandaharana “fotoam-bita” dia nanatsidika fa ela ny fivoahan’ny famatsiam-bola avy amin’ny tandrefana ka ilaina ny fifampiraharahana sy fiaraha-miasa amin’ny tatsinanana, tahaka ny Sinoa ohatra. Samy nilaza ho afa-po tamin’ny fiaraha-miasa tao anatin’ny 60 taona anefa ny roa tonta.

Mirija

Madagascar Tribune73 partages

Jouir de la démocratie par procuration

Président investi le dimanche, Premier ministre désigné le lundi, Gouvernement nommé le mardi. Le Malgache rêve devant cette équipe conquérante et pressée de travailler [1]. Veni. Vidi. Vici. [2] Emmanuel Macron aurait pu faire sienne cette citation. En un an, l’homme a été érigé de simple technocrate quasi-inconnu à Chef d’État. Son mouvement est passé d’un statut de clan d’envergure modeste à celui de parti politique vainqueur de la présidentielle, et ce, dès la première participation. Le Malgache, quant à lui, ne peut que se contenter de vivre par procuration ce qu’est une élection libre, transparente et fiable.

Photo : Leweb 2014

La question que beaucoup se posent, et qui avait déjà été abordée dans l’éditorial de la semaine dernière, est la suivante : est-il possible d’imaginer l’érection d’un Macron malgache ? En d’autres termes, est-il envisageable de voir émerger un homme nouveau au sens politique, et le voir conquérir en quelques mois le pouvoir de façon démocratique, autrement dit par le vote de ses citoyens ?

Sur le plan local, l’Histoire nous rappelle les exemples de Marc Ravalomanana et de Andry Rajoelina, lorsqu’ils s’étaient portés candidats à Mairie d’Antananarivo, respectivement en 1999 et 2007. Quasiment vierges sur le plan politique, ils sont partis victorieusement à la conquête de la Capitale en quelques mois. C’est la notoriété acquise à cette fonction d’édile d’Antananarivo qu’ils ont ensuite capitalisée pour partir à l’assaut de la Magistrature suprême, l’un par la voie des urnes, l’autre par la voie des armes. Avec au final dans les deux cas, un coup d’État, mais qui dans le cas de Ravalomanana, avait au moins la pudeur de se draper derrière le prétexte de controverse électorale, au lieu de maquiller une vulgaire vengeance personnelle pour fermeture de station télévisée derrière une pseudo « volonté populaire ».

Nous l’écrivions déjà la semaine dernière. Les dirigeants politiques à Madagascar savent très vite repérer les rivaux potentiels, et ont appris à les intimider à coups de contrôle fiscaux et autres accusations fallacieuses. L’Histoire garde en mémoire les avanies et autres tracasseries que le Président Ratsiraka avait fait subir à Marc Ravalomanana, et que le Président Ravalomanana avait fait subir à Andry Rajoelina, pour essayer de rogner leur ambition politique. Mal leur en prit, car cela a eu un effet inverse : rébellion contre l’autorité établie, phénomène de martyr sympathique, puis perte du pouvoir.

La violence politique a depuis longtemps été un facteur de gestion de la vie publique à Madagascar. Elle peut s’exprimer dans les mots et les décisions : par exemple, interdire les manifestations pour commémorer le 13 mai ; manœuvrer pour empêcher Hajo Andrianainarivelo d’acquérir le statut somme toute légitime de chef de l’opposition ; intimider les médias par des mises en demeure, des fermetures ou des procès. Mais elle peut également prendre un aspect beaucoup plus physique envers les opposants et leurs alliés, comme des agressions par des gros bras ou des attaques à main armée de domicile. La présence d’une clique politico-mafieuse dans les coulisses des régimes qui se sont succédé explique ce genre d’opérations scandaleuses : en effet, si un rival potentiel arrive au pouvoir ou arrive à prendre une envergure capable de déstabiliser ceux qui y sont, cela risque de signifier la fin du partage du gâteau. Dans ce genre de contexte où l’état de Droit est appliqué par des gens tordus, il est difficile de croire qu’une histoire comme celle d’Emmanuel Macron puisse arriver à Madagascar. C’est sans doute la raison pour laquelle la Mairie d’Antananarivo a, semble-t-il, été une voie intermédiaire privilégiée avant d’aller conquérir Iavoloha.

Ne pas comparer l’incomparable.

Dans la démocratie qui permet à un Macron d’apparaître, les juges sont indépendants et peuvent se permettre de convoquer et de mettre en examen des ministres et anciens chefs d’État. Et ce, sans craindre une affectation disciplinaire comme ces pauvres trois inspecteurs de l’Inspection générale de l’État, coupables d’avoir fait leur boulot en s’attaquant à Mama Sosy. Dans la démocratie qui permet à un Trump d’apparaître, l’état de Droit permet à des juges de limiter le côté arbitraire et anticonstitutionnel des décisions du Président, qui n’est donc pas en roue libre et sans balises.

L’émergence d’un Macron en France ou d’un Trump aux États-Unis est également permis par un système électoral qui est organisé de telle sorte que les résultats s’imposent à tous, vainqueurs et vaincus. On se souvient d’Al Gore ou Hillary Clinton, reconnaissant leur défaite malgré l’obtention d’un nombre de voix supérieur à celui du vainqueur proclamé, mais surclassés du fait du système électoral. On se souvient de la défaite de Carlos Veiga (Cap-Vert, 2001) par 17 voix d’écart face à Pedro Pires, et qui a accepté ces chiffres sans avoir cherché à rameuter la foule dans les rues pour « défendre son choix ».

A Madagascar, chaque élection voit systématiquement se répandre des accusations de fraude qu’aucun juge électoral ne peut trancher sans être soupçonné de parti-pris. Cela favorise l’éclosion de Don Quichotte illuminés, s’affirmant preux chevaliers pour la défense du safidim-bahoaka (qui est souvent la défense d’un clan), et défendre par tous les moyens possibles l’idée que leur champion a été injustement spolié de sa victoire. On ne peut qu’imaginer la situation actuelle si le Pen, Mélanchon, Fillon ou même Juppé (lors des primaires) avaient été protagonistes d’une élection à Madagascar. Le bras de fer entre Copé et Fillon il y a quelques années lors de l’élection du Président de l’UMP a montré que les vazaha pouvaient aussi se montrer peu scrupuleux.

Au niveau post-électoral, n’oublions pas que la Constitution de 2010 est tellement débile qu’elle ne peut être autre chose qu’une source de problèmes. Ce système bancal qui octroie à l’Assemblée nationale le pouvoir de nommer le Premier ministre ne correspond ni à la culture politique des Malgaches ni aux réalités de Madagascar. Tant que ce système existera, ce sera la porte ouverte à l’instabilité et surtout à la corruption. D’ailleurs, c’est dans un tel système au début de la IIIème République que Maitre Francisque Ravony avait commencé à arroser les députés de véhicules tout-terrain. Cela est donc devenu la recette pour amadouer une chambre basse dans laquelle un aspirant à la Primature n’a pas (ou peu) de députés. Un Chef d’État désireux de placer son poulain, comme Hery Rajaonarimampianina en 2014, devra donc manœuvrer pour créer une majorité fictive à sa disposition. Par conséquent, il faut faire sauter cette disposition constitutionnelle qui n’est qu’une manière pour nos députés de faire monter les enchères.

Enfin, rappelons qu’Emmanuel Macron n’est pas n’importe qui. Son cursus académique et son parcours professionnel l’ont armé pour pouvoir concevoir et diriger une campagne conquérante. Je suis de ceux qui croient dans la vertu de l’élitisme, afin de ne pas laisser le soin de diriger le pays à n’importe qui. Être opposant et avoir de l’ambition politique ne signifie pas seulement jouer la grande gueule à coups de slogans superfétatoires et d’un populisme creux. Il s’agit également d’avoir la capacité de développer un projet de société, et de montrer sa capacité à convaincre par les arguments, au lieu de se cantonner à faire de la distribution de T-shirts, casquettes et autres écharpes. Hélas, dans notre pays où avoir raison signifie être celui qui émet le plus de décibels, on ne peut mettre la main que par procuration sur l’érection d’un homme d’État « nouveau » comme Macron.

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Barea : Thomas Fontaine appelé contre le Soudan

La foule commence à revenir au stade après les bonnes performances des Barea.

Ca bouge énormément au sein des Barea de Nicolas Dupuis qui remue ciel et terre pour combler les lacunes du onze malgache en vue du match de début juin contre le Soudan et comptant pour les éliminatoires de la CAN 2019 au Cameroun.

Aux dernières nouvelles, le dernier appelé sera Thomas Fontaine à qui il ne manquait plus que l’autorisation de la FIFA car il a déjà joué dans les équipes de France jeunes. Une formalité qui devait aboutir cette semaine car le cas est fréquent dans le milieu du football professionnel.

Bolida et Anicet indisponibles. L’arrivée de Fontaine va permettre aux Barea de rajouter un nouveau tour de clé dans la défense puisqu’il occupe le flanc gauche en lieu et place de Mario Bakary.  Quant à son efficacité, il n’y a rien à dire car il a déjà disputé plus de 400 matches chez les pros.

Comme on a voulu passer la bonne nouvelle en premier, les mauvaises concernent plutôt Bolida et Abel Anicet qui ne pouvaient pas venir et ont déjà fait savoir leur indisponibilité auprès de la Fédération Malgache de Football.

En clair, on reverra le dispositif habituel en  4-2-3-1 avec Dabo dans les buts derrière une charnière centrale composée de Deba Kely et Bapasy. Sur les flancs, il y aura Fontaine mais également Toby, le feu follet de la CNaPS  dont les débordements ressemblent à s’y méprendre à ceux du jeune Monégasque Lemar ou de Sidibe pour rester en Principauté.

Dax incontournable. Au poste de sentinelle, on aura Zotsara et Dada. Du moins dans un premier temps car ce serait une erreur de ne pas faire confiance à Baggio de Fosa Juniors qui excelle dans ce rôle d’essuie glace.

Le rôle de meneur revient presque de droit à Dax avec à ses côtés Carolus qui a intérêt à se surpasser car Njiva n’est pas loin et qu’il a sa place à la pointe de l’attaque dans un schéma de 4-4-2.

Voavy Paulin qui fait parler la poudre dans le championnat égyptien avec le Makassa SC, fait également partie des cadres tout comme Faneva Ima qui sera très difficile à remplacer malgré les résultats en dents de scie de Souchaux qui a finalement joué le maintien pour s’installer à la 11e de la Ligue 2.

Clément RABARY

Midi Madagasikara70 partages

Election de Macron : Quid des îles éparses de Madagascar ?

Nous ne sommes pas sans savoir qu’Emmanuel Macron est désormais le nouveau président français dont l’investiture a été effectuée dimanche dernier. Pour les Français, il s’agit d’un nouveau quinquennat qui commence avec l’espoir de voir les actes terroristes en baisse et une nouvelle bouffée d’oxygène pour l’économie française. Pour les Malgaches, l’élection et la prise de fonctions du nouveau chef d’Etat français permettent de poser de nouveau la question subséquente : quid des îles éparses de Madagascar ? En effet, depuis la proposition de leur cogestion par la France et Madagascar amorcée par le président Hery Rajaonarimampianina et malgré la résolution 1514 du 14 décembre 1960 de l’Assemblée Générale des Nations-Unies qui, signalons-le au passage, est loin d’être contraignante, aucune avancée concrète n’est constatée.

Continuité de l’Etat. Certains nationalistes malgaches – comme le « Vovonana Mampiray » – ont revendiqué ces îles à travers des instruments juridiques internationaux en l’occurrence le Droit de la mer. Justement, nous signalons au passage que cette organisation a envoyé ce week end dernier une lettre à l’adresse d’Emmanuel Macron en vue de leur restitution. D’autres les ont revendiquées dans la rue mais Hery Rajaonarimampianina estime sur RFI (Radio France Internationale) qu’ « avec la continuité de l’Etat, ce sujet reste sur la table ». A décortiquer ses propos, tout porte à croire que seule la diplomatie dominée par des négociations et des tractations pourrait arranger ce vieux différend. Atallah Béatrice, la chef de la diplomatie malgache, quant à elle, a informé que « nous avons d’ores et déjà demandé une rencontre avec le futur  ministre français des affaires étrangères en tant que président de la Francophonie ». Et elle de continuer que « les dialogues engagés à Paris devraient reprendre. Et c’est la raison pour laquelle nous demandons cette rencontre. Mais nous tenons vraiment à ce que cela se déroule sur le sol malgache ». L’avenir nous le révèlera mais en attendant, la ministre des Affaires Etrangères a soutenu que « l’élection d’Emmanuel Macron aura des impacts positifs pour l’Afrique dont Madagascar compte tenu des différents programmes positifs qu’il a pour le continent. Pour cela, nous espérons beaucoup plus de coopérations avec la France ». A suivre.

Aina Bovel

Madagate62 partages

Antananarivo. HJRA : Claudine Razaimamonjy ou le mystère de la chambre 126

Une chose est sûre, à présent: Claudine Razaimamonjy n’est pas en permanence à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) et que, donc, elle se porte bien. Mais il semble qu’elle entend jouer à cache-cache avec la justice malgache. Jusqu’à quand?

Le 15 mai 2017 en début de soirée, vers 18h, le Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) a reçu des renseignements comme quoi la détenue malade, Claudine Razaimamonjy, serait sortie clandestinement de l’hôpital à bord d’une ambulance et escortée par un 4x4 blindé noir suivi deux autres véhicules. Des journalistes ont d’ailleurs croisé le convoi et ils ont reconnu le 4x4 de Claudine Razaimamonjy.

Aussitôt le Parquet a été alerté et, au parquet général, le Procureur Général a mandaté quelques magistrats du parquet pour effectuer immédiatement une visite de contrôle de détenu à l’HJRA. Aumoment où ces magistrats sont arrivés sur place, la porte de la chambre 126 était ouverte. Des visiteurs y sont entrés et se sont enfermés à l’intérieur.

Puis, des responsables de l’hôpital ont déclaré: « l’heure de visite est terminée ». Du coup, ce 15 mai, la délégation de magistrats du parquet n’a pu entrer dans la chambre qui a gardé son mystère.

Il leur a donc fallu attendre ce 16 mai 2017. La délégation est alors revenue à l’HJRA et a pu entrer dans la chambre peu après 11h. Mais pas les journalistes présents. Ainsi, entre-temps, la dame -qui se serait donc promené ailleurs pendant la nuit- a réintégré la chambre.

Ordre de mission 354-AJ/17 émanant du Procureur Général et en date du 15 mai 2017. Étrange chambre, étrange scène pour une milliardaire en tout cas...

Mais dans l’après-midi des journalistes sont revenus et ont trouvé le couloir désert sans aucun garde pénitentiaire. Et la chambre 126 était fermée de l’intérieur. Mais comment une femme qui, selon les médias pro-Hvm, n’est pas conseillère du président, peut-elle narguer ainsi la Justice malgache? Quid d’un bilan de santé? Jusqu’à quand entend-elle jouer à cache-cache ainsi? Jusqu’à ce que Hery Rajaonarimampianina ne soit plus filoha?

Jeannot Ramambazafy Harilala Randrianarison

Midi Madagasikara55 partages

Parking-67ha : Mpiambina lehibena andrim-panjakana nanapoaka basy

Fantatra omaly nandritra ny fanadihadiana nataon’ny pôlisy ilay zandary nihetraketraka fa mpiambina ny lehiben’ny andrimpanjakana iray io farany. Toy izao ny tena zava-nitranga izay nijoroan’ny olona vavolombelona : niditra tao anaty parking ilay zandary izay nanao fanamiana sivily (…) tsy nanaiky ny fandaminana nataon’ny mpiambina fa io indray aza no nanapoahany basy (…) tezitra ny maro ka saika lasa fitsaram-bahoaka ny niseho. Omaly dia olona maro no tonga teo amin’ny biraon’ny polisy hametraka ny fitarainany momba ity mpitandro ny filaminana nihetraketraka ity. Samy naneho ny alahelony teo avokoa, saingy iaraha-mahalala ihany fa matetika rehefa mizotra any amin’ny fanonerana ara-bola dia nihavana daholo indray ny mpiantsehatra. Tsy nisy afa-tsy ilay zandary no tena nahazo tombontsoa, satria sady afaka tamin’izay mety ho raharaham-pitsarana izy no afaka tamin’ny mety ho fandroahana azy amin’ny asany koa. Tamin’ny voalohany dia saika vitany ny nampandry andrisa ny maro ny amin’ny filazany fa saika hisy hanendaka izy ka voatery tsy maintsy nampiasa basy. Tsy izay loatra anefa no tena nitranga fa endrika fanamparam-pahefana tao anaty hamamoana.

D.R

Madagascar Tribune46 partages

Lalao Ravalomanana accusée de mauvaise gestion financière par l’opposition

« 382 millions d’ariary, tel est le montant de la voiture de fonction de la maire d’Antananarivo, Lalao Ravalomanana » selon les informations données par la conseillère municipale, Lalatiana Rakotondrazafy. Une voiture qui a déjà été utilisée lors de la campagne électorale pour la dernière municipale qui a propulsé l’ancienne Première dame à la tête de la capitale. Aujourd’hui, les époux Ravalomanana appuyés par son équipe à l’Exécutif de la capitale, font acheter leur voiture par les contribuables.

Le leader du parti Freedom dénonce : « non seulement cette décision d’achat de voiture de fonction de madame le maire n’a pas été discutée au niveau du conseil municipal mais en plus la dotation d’une voiture de ce montant exorbitant ne constitue pas du tout une priorité pour la capitale  », selon la jeune opposante. « Cette enveloppe pourrait très bien servir à construire ou réhabiliter des écoles publiques, remettre en état les routes très délabrées de la capitale….et non satisfaire les caprices de la famille Ravalomanana  » selon l’opposante. Cette dernière dénonce par la même occasion l’absence de quittances dans les arrondissements de la capitale, pour défaut de paiement de l’imprimerie nationale, précise-t-elle. Ce qui veut dire que les contribuables payent les services dans les mairies mais sans quittances donc sans reçu ce qui est une grave violation de la gestion de la finance publique selon Lalatiana Rakotondrazafy. Mais curieusement, le ministère des Finances ne semble pas se préoccuper de cette défaillance.

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Congrès FIBA : Le 3×3 discuté à Hong-Kong

Le président et le vice-président de la FMBB.

Le président de la Fédération malgache de basket-ball (FMBB), Jean Michel Ramaroson et son vice-président Lionel Rabenarivo ont participé au premier Congrès de mi-mandat de la FIBA qui s’est achevé vendredi à Hong Kong. Ils étaient près de 146 représentants de fédérations nationales à prendre part aux deux jours de réunion. La nouvelle règle concernant le port d’accessoires sur la tête a été accepté à l’unanimité des participants. Ils ont approuvé le rapport d’activité, lequel met en évidence les progrès réalisés dans la consolidation des quatre piliers de la FIBA, développement des fédérations nationales, nouveau système de compétition, nouvelle gouvernance et 3×3. Les représentants ont pris part à des ateliers couvrant les thèmes suivants : ‘Optimisation des opportunités dans le cadre des éliminatoires FIBA’, ‘Construction d’une filière de développement standard’, ‘Basketball média à l’âge digital’ et ‘Le 3×3 peut profiter à tout le monde’. » À l’issue de ce Congrès de mi-mandat, nous sommes, à n’en pas douter beaucoup, plus proches des fédérations nationales membres. La famille du basketball est plus unie qu’avant. Nous sommes déterminés à continuer le travail menant à 2019 et nous nous réjouissons pour les deux prochaines années, surtout avec le lancement du nouveau système de compétition et les éliminatoires en vue de la Coupe du Monde FIBA 2019, deux opportunités fantastiques pour nos membres« a déclaré Horacio Muratore, Président de la FIBA.À l’occasion du repas de clôture de cet événement, la FIBA a décerné des diplômes d’honneur à certaines de ses fédérations nationales membres, en reconnaissance de leur travail assidu dans diverses catégories.

Recueilli par T.H

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67ha : Ramatoa lehibe iray maty nodomin’ny fiara, nitsoaka ny mpamily

Vehivavy lehibe iray tokony ho 80 taona any ho any no naratra mafy rehefa avy nodomin’ny fiara. Rehefa nentina tany amin’ny hôpitaly dia indrisy fa tsy tana intsony ny ainy. Nitsoaka avy hatrany moa ilay nandona raha vao hitany fa tsy avotra intsony ny ain’ilay ramatoa voadona. Teny amin’iny faritra 67ha iny no nisehoan’ity tranga ity, ny alahady lasa teo. Araka ny fantatra dia handeha hiampita ny arabe ilay ramatoa no nipoitra tampoka ilay fiara izay somary nandeha mafimafy ihany. Voafaoka ilay vehivavy ary niakarapoka tamin’ny tany. Nandriaka ny rà. Teo no ho eo ihany dia nitangorona ny olona rehetra. Noho ny tahotra ny mety ho hatezeram-bahoaka dia nanaiky nitondra ilay marary, izay mbola tsy nahatsiaro tena, tany amin’ny hôpitaly ilay mpamily. Niezaka nanao izay tratry ny heriny ireo mpitsabo vonjy taitra, saingy indrisy fa efa be loatra ny rà very tamin’ilay naratra ka tsy tana intsony ny ainy. Ny fahenoana an’izay vaovao ratsy izay angamba no ela dia iny ilay mpamily fa nitsoaka, raha mbola variana nisomebiseby teo ny olona. Tsy hita popoka ihany koa ilay fiara nahavanon-doza nony avy eo. Nampandrenesina haingana moa ireo tompon’andraikitry ny filaminana ary efa mandeha ny fanadihadiana amin’izao fotoana izao. Fa mbola resaka lozam-pifamoizana hatrany. Fiara tsy mataho-dalana iray no nivarina tany an-tanimbary teny Ankadindratombo, omaly vao maraim-be. Raha ny filazan’ireo mponina teny an-toerana dia nandeha mafy dia mafy izy ity, ary tsy fantatra na tratry ny torimaso fotsy na hoe nisy olana teo amin’ny lafiny teknika tamin’ilay fiara, fa dia nivoaka ny lalana, nivadibadika ary niafara tany anaty tatatra nony avy eo. Nahitàna fahasimbana ilay fiara, saingy araka ny nambaran’ny mpitandro filaminana dia tsy naninona ilay mpamily tao anatiny.

m.L

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Viande de zébu : Les petits consommateurs ne s’en inquiètent pas

Pour l’instant, la viande reste disponible sur le marché.

Une pénurie de viande de zébu. C’est ce que l’on pourrait craindre après l’annonce par l’association Mada Omby de ne plus approvisionner le marché de bovidés de Tsiroanomandidy. Une décision de « fermeture » qui risque d’avoir un impact sur la disponibilité de la viande de zébu dans la capitale et les environs. En effet, si cette fermeture du marché de bovidés du moyen ouest venait à se concrétiser, l’approvisionnement en sera perturbé. Mais pour l’instant, cette décision n’est pas encore appliquée dans la mesure où l’association Mada Omby qui en a fait l’annonce projette de « passer à l’action » la semaine prochaine. Quoi qu’il en soit, les petits consommateurs ne s’en inquiètent pas dans la mesure où leurs consommations de viande de zébu sont déjà infiniment réduites depuis la flambée du prix de la viande. En effet, nombreux ménages ne peuvent plus se permettre d’inclure la viande dans leur alimentation que rarement. « Nous ne mangeons plus de la viande qu’une fois par semaine. Et cela représente déjà un effort pour nous car les enfants doivent quand même en manger de temps en temps », confie Menja Hobilalao, jeune mère de quatre enfants. Et d’ajouter que pour les adultes, c’est peut-être l’occasion de se passer de la viande : « Avec tout ce qu’on entend sur les impacts négatifs de la viande rouge sur la santé, on s’en passe volontiers! ». Actuellement, la viande de zébu coûte autour de Ar 10.000 le kilo. On s’attend à une nouvelle hausse du prix et une rareté du produit sur les étals si l’approvisionnement venait à être perturbée en raison de la «fermeture du marché de bovidés de Tsiroanomandidy. 

Hanitra R.

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Entreprenariat : Le Trophée Entreprise HEC-Bernard Ramanantsoa, lancé hier

Lancement du Trophée de l’Entreprise HEC-Bernard Ramanantsoa, hier dans les locaux de DHL Madagascar à Ankorondrano.

Il s’agit d’une première édition, qui vise à honorer la culture d’excellence et mettre en lumière les bonnes pratiques managtériales et entrepreneuriales à Madagascar.  Les inscriptions sont ouvertes du 15 mai au 15 juin 2017, selon les organisateurs.

14 lauréats seront récompensés par le Trophée HEC-Bernard Ramanantsoa. En effet, ce concours prévoit trois prix pour le « Service clientèle » ; trois prix pour la « Notoriété » ; trois prix pour la « Gestion des ressources humaines » ; deux pris pour le « meilleur manager de l’année » ; un prix pour le « meilleur sous-traitant » ; un prix pour la « meilleure entreprise sur le marché locale » ; et un prix pour la « meilleure entreprise sur le marché international ». D’après l’Association Exed Community HEC Paris à Madagascar, qui regroupe les anciens élèves d’HEC Paris, les lots offerts pour ce concours vont des trophées, des enveloppes financières, des formations de haut niveau pour les dirigeants et leurs collaborateurs, d’immenses campagnes de communication locale et régionale, etc. « Nous avons choisi le nom de Bernard Ramanantsoa, pour valoriser l’excellence, car cette personnalité est un Malgache qui était à la Direction de la HEC (Hautes Etudes Commerciales) de Paris durant de nombreuses années », a indiqué Jean Allimant, vice-président de HEC Exed Community Madagascar.

Catégories. D’après les explications de Laza Randriamifidimanana, président de la Commission Communication et Vie Associative de HEC à Madagascar, toutes les entreprises peuvent concourrir à l’un des trois thèmes d’évaluation, notamment le service clientèle ; la notoriété de marque ; et la gestion des ressources humaines. « L’ensemble des entreprises participantes sera réparti dans trois catégories, suivant le nombre de leurs salariés. D’abord, il y a la catégorie des entreprises de moins de 10 salariés. Ensuite, les entreprises ayant de 11 à 100 salariés. Et enfin les entreprises avec plus de 100 salariés », a-t-il indiqué. Pour sa part, Mamy Rakotondrainibe, président de HEC Exed Community Madagascar, a noté que les entreprises gagnantes du Trophée auront un rôle modèle pour les autres sur la manière de faire, de servir les clients, etc. « L’objectif est de définir un cas d’école. Les entreprises gagnantes recevront des appuis pour développer leurs activités. Celles qui ne gagneront pas ne seront pas perdantes, vu que des sondages seront faits auprès de leurs clients et fournisseurs ; et un rapport leur sera remis pour leur permettre de s’améliorer », a expliqué Mamy Rakotondrainibe. Bref, avec les opportunités qui se présentent, toutes les entreprises ont intérêt à participer à ce Trophée HEC-Bernard Ramanantsoa.

Antsa R.

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Le kidnapping, un des aspects de l’insécurité à Madagascar

Le rapt du fils d’un des grands opérateurs économiques karana de la capitale par un commando  armé a stupéfié tout le monde. Cet enlèvement mené comme une véritable opération militaire survient après beaucoup d’autres et amène à se poser des questions sur les auteurs de ces coups de main spectaculaires. Une fois de plus est posée la question de l’insécurité qui sévit dans la Grande île.

Le kidnapping, un des aspects de l’insécurité à Madagascar

Le jeune  Firose Nourbay, kidnappé au vu et au su de tout le monde par des hommes armés, a provoqué la mobilisation de la communauté française de la Grande île. Ses membres ont interpellé les autorités malgaches et leur ont demandé de tout faire pour libérer le lycéen et arrêter ses ravisseurs. Ce dernier a été rendu sain et sauf à sa famille, mais les conditions du dénouement de l’affaire n’ont pas été rendues publiques. Ses parents n’ont pas voulu en parler, mais des indiscrétions ont permis de savoir qu’il y a eu versement de rançon. Quelques jours après, voici que se produit un scénario identique. C’est, Yanish Ismaël, le fils d’un homme d’affaires karana fortuné qui est kidnappé sans que ceux qui étaient avec lui n’aient rien pu faire. La manière dont l’opération a été menée montre que ses auteurs ne sont pas de vulgaires malfaiteurs. Ces derniers n’ont pas hésité à tirer pour neutraliser le garde du corps du jeune homme. Comme à l’accoutumée, aucune nouvelle sur l’affaire n’a été diffusée, les enquêteurs et la famille observant un certain mutisme. Ce qu’on constate, c’est qu’une fois de plus  un membre de la communauté karana  est victime de ce genre d’action. Jusqu’à ce jour, plusieurs dizaines de kidnappings ont été commis, mais fort heureusement  ont connu un dénouement heureux. Bien que cela n’ait pas été dit officiellement, on suppose que des rançons ont été payées. Pour le moment, les proches du jeune homme sont dans la tourmente et attendent certainement les instructions des ravisseurs. On ne peut que leur souhaiter de retrouver au plus vite leur fils. Les forces de l’ordre, jusqu’à présent, n’ont jamais pu mener jusqu’au bout leurs investigations. On a l’impression que les autorités font preuve d’impuissance.  C’est un des aspects de l’insécurité qui règne partout dans la Grande île.

Patrice RABE

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Asan-jiolahy,tsy filaminanaManampahefana maro hoesorina

Nampiantso an’ireo tompon’andraikitra rehetra misahana ny fandriampahalemana eto amintsika toy ny minisitry ny fambolena sy ny fiompiana, ny ministry ny fiarovam-pirenena,

 

 

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AVG : Publication d’un ouvrage

L’Alliance Voahary Gasy, vient de publier un ouvrage juridique en bilingue, malagasy et français, qui s’intitule « Bonne gouvernance environnementale en 27 études de cas ». Comme son nom l’indique, on y trouve 27 cas pratiques tirés de l’actualité. L’ouvrage contient  cinq thématiques dont chacun porte environ quatre à six cas, a-t-on expliqué. L’AVG met en vente cet ouvrage juridique moyennant un prix de 30 000 Ariary. Un prix spécial de 20 000 Ariary est accordé aux étudiants. En revenant sur les cinq thématiques de l’ouvrage, il y a le principe de l’Etat de droit, les institutions de l’Etat et la Constitution. La 2e thématique porte sur le droit pénal concernant entre autres, l’enrichissement illicite et la charge de la preuve, l’immunité parlementaire, le flagrant délit, et l’infraction au Code de la Route. Quant à la 3e thématique, cela parle du droit procédural au niveau de la liberté d’expression et la détention préventive, entre autres. Et les deux dernières thématiques portent sur le droit de l’environnement ainsi que le trafic illicite de faune et de flore.

Navalona R.

News Mada30 partages

Société : le cercle familial de plus en plus restreint

Malgré l’importance de la famille chez les Malgaches, les liens de parenté se sont singulièrement relâchés au fil des années, en particulier dans le milieu  urbain, selon l’avis du sociologue Hemerson Andrianetrazafy, à l’occasion de la Journée internationale de la famille. Interview.

*Les Nouvelles : A l’heure actuelle,  les Malgaches croient-ils encore à la signification et à l’importance d’une famille ?

– Hemerson Andrianetrazafy : Oui et non. Oui, parce les Malgaches y accordent toujours de l’importance, non par rapport à sa signification d’antan.

*C’est-à-dire ?

– Chez nous, chacun est encore attaché à son origine, à la «Grande famille». C’est-à-dire, les descendants d’un ancêtre commun auquel on est apparenté par le sang. La définition d’une famille s’y rapporte ainsi. Or, il s’avère qu’actuellement, la famille s’est réduite aux parents et leurs enfants, bref à un foyer. Une situation qui se remarque en particulier en milieu urbain, si en milieu rural, l’attachement à la valeur familiale est encore plus ou moins maintenue.

*Quelles en sont les conséquences ?

– L’impact au niveau de l’éducation. En effet, l’évolution sociale actuelle, du fait d’un marasme économique, oblige mères et pères à travailler. Une situation où les membres du foyer arrivent rarement à être ensemble, même le soir au diner. On délaisse ainsi l’éducation des enfants à la charge d’autrui tel que l’école et/ou les institutions religieuses. Comme ces dernières arrivent difficilement à dispenser une éducation complète, les enfants s’auto-éduquent à leur manière, s’inspirant de leur environnement.

*Qu’en est-il donc au sein d’une « Grande famille » ?

– Ce qui n’est pas le cas au sein de la «Grande famille» où tout le monde a le devoir d’intervenir dans le domaine, allant de l’aïeul jusqu’aux ainés. De ce fait, la lacune causée par l’absence des parents est comblée. Ce qui explique aussi pourquoi on peut dire que les enfants ruraux sont plus éduqués par rapport aux citadins, malgré la mauvaise qualification émise par ces derniers comme quoi les jeunes ruraux sont dépassés par rapport à leur époque.

* Pouvez-vous citer un exemple ?

–  Depuis la prolifération de ces marchands de rue, vous avez pu certainement remarquer des mères de famille qui amènent leurs enfants sur leurs lieux de travail. Là où le mot «Education de la rue» trouve son vrai sens. Une éducation où prévalent la loi du plus fort et autres similaires, en bref, la décadence totale de l’état culturel de l’enfant.

* Que proposez- vous ainsi comme solution ?

– Refonder notre société pour mettre en exergue de nouveau l’importance de la famille. Cette refondation ne peut toutefois s’accomplir sans penser d’abord à celle de la nation couplée à une volonté politique réelle.

Propos recueillis par Sera R

 

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Enseignement : Jubilé 85e/25e de l’ESCA/ESSCA

Le comité d’organisation de l’année jubilaire, avec le Frère Elie Hubert Randrianantenaina, Directeur Général de l’ESCA-ESSCA

L’Ecole Sacré-Cœur Antanimena (ESCA) va fêter ses 85 ans. Organisée par la Congrégation des Frères du Sacré- Cœur et l’APSCA (association regroupant le personnel de l’ESCA/ESSCA, des parents et des élèves), l’année jubilaire s’étalera de juin 2017 à juin 2018 et sera ponctuée de diverses activités. La célébration du quart de siècle de l’ESSCA (Ecole Supérieure Sacré-Cœur Antanimena) sera également intégrée dans cette année jubilaire.

Selon le comité directeur de la célébration, le jubilé se répartira en trois grandes parties : l’ouverture (juin 2017), le sommet (décembre 2017) et la fermeture (juin 2018). L’année jubilaire commencera donc le 21 juin, avec un carnaval, un podium, un concert spirituel, des matches interclasses et un repas fraternel. Le 22 juin sera consacré à la culture, avec un spectacle organisé par l’ESCA et l’ESSCA. Le 23 juin clôturera l’ouverture avec une grande messe, suivie d’une animation podium et d’une kermesse. Diverses activités, telles que le concours de Miss et Mister, ou encore les tournois sportifs inter- entreprises, suivront tout au long de l’année jubilaire.

Monuments. Les organisateurs comptent bien marquer ce jubilé d’une pierre blanche par l’érection d’une stèle commémorative. L’extension des bâtiments de l’ESSCA est également prévue. L’achat de panneaux solaires se fera aussi, pour faire appel progressivement aux énergies renouvelables dans la réalisation des activités de l’établissement, malgré les éventuels délestages.

ESCA. Elle fut créée en 1932 par la Congrégation des Frères du Sacré-Cœur dans le dessein d’éduquer les jeunes Malgaches sur la base de la foi catholique. Outre cela, l’éducation qui y est prodiguée contribue à l’épanouissement du corps et de l’esprit à travers diverses activités parascolaires (musique, sport, arts martiaux, coupe et couture, etc.). De 1965 et 1966, la piscine, le dojo, le grand bâtiment de l’école primaire, la bibliothèque, etc. ont été réalisés grâce à l’étroite collaboration entre le Frère Romain, le Frère Clément (architecte), le corps enseignant et les parents d’élèves. Le centre culturel CCESCA a complété le tout en 1987. Ayant formé bon nombre de leaders malgaches, la notoriété de l’ESCA n’est plus à démontrer. Aimé Andrianirina, président du comité d’organisation du jubilé, rappelle : « Nous exhortons tous les sortants de l’ESCA à se joindre à nous pour marquer notre esprit d’appartenance à cet établissement qui a donné beaucoup (et donne encore) au secteur de l’éducation à Madagascar. »

ESSCA. Créée en 1992 avec le concours de la Banque Mondiale dans le but de pallier à la capacité d’accueil réduite des universités publiques, l’ESSCA fête ses 25 ans cette année. En amont du jubilé, elle organisera la sortie de promotion de ses étudiants (DTS, Licence et Master), répartis en trois filières : « Marketing Commerce », « Gestion-Finances » et « Management des Affaires ». Notons que les diplômes délivrés par l’ESSCA sont reconnus par la Fonction Publique.

Luz R.R

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Alasora : Rangahy hita faty nihantona teny ambony hazo

Lehilahy iray no hita faty nihantona teny ambony hazo teny Mahatsinjo, Alasora, ny alahady maraina lasa teo. Raha ny vinavina dia manodidina ny 50 taona any ho any ity rangahy ity. Mbola niakanjo tsara, saingy kosa tsy nahitàna ny mombamomba azy tany aminy. Olona sendra nandalo teny an-toerana no nahita an’ity zavatra tsy dia mahazatra loatra nikorozaroza teo amin’ilay hazo. Hatairana ny azy raha nahita fa hay fatin’olona nihantona ilay izy. Nampandrenesina avy hatrany ny fokonolona sy ny tompon’andraikitra. Tonga teny an-toerana ihany koa ny pôlisin’ny kaomisaria Alasora nijery akaiky ny zava-nisy, niaraka tamin’ireo mpitsabo. Somary hafahafa ity tranga niseho teny an-toerana ity, hoy ny fanazavàna. Ahiana tanteraka ho vono olona noezahina nafenina ho toy ny hoe famonoan-tena mantsy izy io. Voalohany, hoy hatrany ny fanazavàna, kely ilay hazo nihanton’ilay razana, izay tsy maintsy ho tapaka raha tena marina hoe maty nananton-tena teo ilay rangahy. Faharoan’izay dia tsy misy mahafantatra ilay olona hita faty ny mponina eny amin’ilay toerana ary tsy mbola nahità azy io nihelina na dia indray maraina teny akory aza. Ary ny farany, raha ny loharanom-baovao hatrany, rehefa nozahan’ireo mpitsabo ny razana dia hita fa misy dona mafimafy nahazo azy tao amin’ny tampon-dohany, izay tsy ho nateraky ny fihantonany tamin’ilay hazo mihitsy izany. Fantatra moa fa efa nandray an-tanana ity raharaha ity avy hatrany ireto tompon’andraikitry ny filaminana teny an-toerana. Naterina avy hatrany tany amin’ny tranom-paty kosa ny razana, izay mbola tsy nisy naka hatramin’ny omaly. Koa iantsoan’ny tompon’andraikitry voalohan’ny kaomisaria Alasora, ireo olona izay mety mahafantatra ity rangahy hita faty ity, na ihany koa olona very havana tany ho any, mba hanatona azy ireo.

m.L

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Mahazoarivo : Réunion sur la vindicte populaire, vol de vanille et kidnapping

L’insécurité a été à l’ordre du jour, hier, à Mahazoarivo, portant plus précisément sur la vindicte populaire, le vol de vanille et le kidnapping. Une réunion placée sous l’égide du Premier ministre Mahafaly Olivier et qui a vu la patigipation des ministres concernés. Des décisions ont été prises, lors de cette rencontre, ainsi ceux qui sont impliqués dans ces pratiques douteuses seront fortement punis. Concernant la vindicte populaire, l’Etat lance un appel à la communauté internationale pour lui prêter main forte. Pour ce qui est de la filière vanille, il y a eu des responsables qui ont été sanctionnés et d’autres qui sont passés en conseil de discipline. Lors de son intervention, le Premier ministre a été ferme, en déclarant qu’« il y aurait pas mal de gens qui seront démis de ses fonctions ». Quant au kidnapping, le pouvoir fera de son mieux pour arriver à bout de ces réseaux mafieux. Des prises de disposition certes louables mais force est cependant de constater que l’insécurité ne cesse de gagner du terrain dans le pays.

Recueillis par Dominique R.   

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Affaires nationales : L’opposition muselée

Les partis politiques ne partageant pas les points de vue des tenants du pouvoir n’arrivent plus à émettre leur point de vue. On a l’impression que l’oppostion est muselée. Pas plus tard que samedi dernier, lors de la commémoration du 45 e anniversaire du 13 Mai 72, les partisans de l’opposition ont dû tout simplement se contenter de déposer des gerbes, pas de discours. Le nombre de chaque délégation a été également limité à dix personnes. Des dispositions qui ne sont pas du tout à l’avantage des opposants au régime. Outre cet évènement, l’opposition a maintes fois réclamé l’ouverture de la Place de la Démocratie à Ambohijatovo, mais jusqu’à preuve du contraire, elle n’a pas eu gain de gause. Quant aux manifestations dans les rues, c’est pratiquement impossible. L’opposition devrait plutôt se contenter des réunions en salle, et encore. Toujours est-il que cette dernière a du mal à unir ses efforts, ce qui joue évidemment en faveur du régime en place. 

Dominique R. 

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Coopération : Le PDG du groupe Greentech à Madagascar

Jean Yves Berthon, le PDG du groupe Greentech, une société française spécialisée dans la biotechnologie et le cosmétique est actuellement en visite à Madagascar. Il a rencontré hier le Secrétaire d’Etat auprès du Ministère des Affaires Etrangères en charge de la Coopération et du Développement, Bary Emmanuel RAFATROLAZA. Une occasion pour les deux personnalités de discuter sur la coopération entre le groupe et Madagascar. A noter que ce groupe est présent à Madagascar, depuis 2008, à travers une structure dénommée Greenmadag.  Il s’agit d’un projet qui a pour priorité la formation des étudiants, futurs techniciens et ingénieurs et réalise les extractions sur place. GREENMADAG est aussi un programme de recherche et de formation à retombées économiques et sociales.

Le Secrétaire d’Etat Bary Emmanuël RAFATROLAZA a profité de cette occasion pour féliciter  le partenariat public-privé entre cette société et l’Université d’Antsiranana, qui est gage d’un développement inclusif et durable.

R.Edmond.

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Trafikana fitaovam-piadianaBasy sy bala 446 saron’ny zandary

Misy miketrika fanakorontanana ve fa tena mirongatra ny trafikana basy sy bala ? Olona 3 indray no saron’ny zandarimariam-pirenena ao amin’ny sampana fikarohana heloka- bevava etsy Fiadanana (SRC).

Teny Namontana no nanaovana velapan-drika ny lehilahy roa taorian’ny fampitam-baovao voarain’ny zandary ka voasambotra ny iray izay nahatrarana basy PA iray 22 long rifle tsy misy taratasy. Tafaporitsaka kosa ny namany iray ny 11 mey. Rehefa natao ny fanadihadiana azy dia nanoro ny namany roa hafa ka natao indray ny vela-pandrika ary dia tratra teny akaikin’ny Centre d’accueil Fiadanana izy ireo. Hita niaraka tamin’izy ireo ny bala marobe miisa 446 (Calibre 12) fampiasa amin’ny basyfitondra mihaza (FC) izay tsy misy taratasy mazava koa.Efa natolotra ny fampanoavana ny 15 mey 2017 ilay lehihy iray voalohany ka tafiditra am-ponja vonjimaika eny Antanimora. Anio talata kosa no hatolotra ny fampanoavana izy roalahy tratra niaraka tamin’ny bala. Manamarika ny zandarimariam-pirenena fa zava-dehibe ny fanomezam-baovao azy ireo vantany vao misy olona manao fihetsika hafahafa. Tombontsoa lehibe ho an’ny rehetra ny fahafahana misambotra avy hatrany ireo mpanao trafikana fitaovam-piadiana izay mamatsy ireo jiolahy na eto an-drenivohitra na any ambanivohitra. Efa tena mazava izany aloha izao fa misy mampiditra basy sy bala eto ary misy mpivarotra sy mpividy.

RTT

 

 

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IFPECO : Lancement hier à l’IFM

La  première édition du  festival international plantes, écologie et couleurs (IFPECO) a débuté officiellement hier à l’IFM Analakely. Il s’agit, rappelons-le d’un  festival international qui s’inscrit dans la continuité du Symposium-Atelier sur les teintures naturelles organisé par l’UNESCO à Hyderabad, Inde en novembre 2006. Plusieurs activités sont au programme de ce festival qui ne prendra fin que le 20 mai prochain. Pour ne citer, entre autres que le symposium scientifique qui se tient  tous les matins à l’IFM et à la Bibliothèque nationale, et des ateliers de démonstration à l’AFT tous les après-midis, une table ronde du mercredi 17 au vendredi 19 mai 2017 à la salle Gisèle Rabesahala. Il y aura également  une expo-vente d’Andrée Ethève à l’IFM sur le thème « des Arbres et des Hommes : histoires intimes », et « Les savoir-faire d’ailleurs et d’ici » à l’Alliance Française. Le festival, co-organisé par le Réseau International des Conseillers pour le Développement de l’Artisanat (RIDA), l’association Femmes Entrepreneurs Environnement de Mahajanga (FEEM) et l’association Entreprendre au Féminin Océan Indien (EFOI) vise à promouvoir le savoir-faire dans des ateliers pratiques, contribuer au « faire savoir » à travers les expériences et la mise en place de rencontres professionnelles.  Il s’agira également de partager le savoir aux travers d’un symposium, et  à réunir et organiser les acteurs de la filière au niveau Océan Indien et en particulier à Madagascar afin de mettre en place une certification et une protection des savoir-faire traditionnels et actuels avec l’aide et le support des ministères concernés.

R.Edmond.

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Trafikana fitavaom-piadiana : Telolahy nahatratrarana basy PA sy bala 446 isa

Olona telo indray no saron’ny zandary teto Antananarivo, nanao trafika fitaovam-piadiana. Basy poleta iray niaraka tamina balana basim-borona miisa 446 isa. Ny herinandro lasa teo no voasambotra ireo olon-dratsy ireto, teny amin’iny faritra Namontana sy Fiadanana iny. « Nandre nohon’ny fikaroham-baovao ny zandarimariam-pirenena fa misy andian’olona mivarotra kalachnikov eto Andrenivohitra ka natao avy hatrany ny vela-pandrika.Tonga tokoa teny Namontana ny lehilahy roa ka voasambotra ny iray izay nahatratrarana basy PA iray 22 long rifle tsy misy taratasiny. Tafaporitsaka kosa ny namany iray » hoy ny fampitam-baovao. Nentina nanaovana fanadihadiana ity olona trara ity, ka tamin’izany indray no nanoroany ny namany roalahy hafa, izay mpivarotra ny bala. Napetraka ny velam-pandrika ary dia tratra teny amin’iny faritra Fiadanana ny roalahy, izay nahitàna bala am-polony maro. « Teny akaikin’ny Centre d’accueil Fiadanana izy ireo no tratra. Sarona tamin’izy ireo ny bala marobe miisa 446 (Calibre 12) fampiasa amin’ny basy fitondra mihaza (FC) izay tsy misy taratasiny koa ». Taorian’ny fanadihadiana moa dia natolotra teny anivon’ny Fampanoavana, ilay lehilahy tratra voalohany, ka nampidirina am-ponja avy hatrany, eny amin’ny fonjan’Antanimora, miandry ny fotoam-pitsaràna azy. Ho an’iretsy roalahy izay nahitàna ireo bala, dia anio no entina eny anivon’ny Fampanoavana izy ireo, raha tsy misy fiovàna. Ny zandarimariam-pirenena dia manamarika hatrany fa « ny fanomezan-tanana azy amin’ny fanomezam-baovao rehefa mikaroka izany izy ireo dia tsy misy hafa-tsy tombontsoa lehibe ho an’ny vahoaka tsy ankanavaka satria voasoroka ny asan-jiolahy nohon’ny fahatratrarana mialoha ireo mpanao ratsy »

m.L

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« Fetin’maman’ty » Saison 4 : L’humour sous toutes les coutures !

« Fetin’maman’ty » promet beaucoup de surprises pour sa quatrième édition (photo d’archives)

Pourquoi changer une formule qui gagne ? Pour la quatrième année consécutive, « Fetin’maman’ty » revient pour trois dates : deux à Tana et un à Antsirabe.

Un joli bouquet de fleurs ? Une bonne idée pour la fête des mères. Mais il y a mieux, tout un après-midi de détente en famille, dans une ambiance joyeuse où règne bonne humeur et fous rires. Les 27 et 28 mai, « Fetin’maman’ty » revient pour sa quatrième édition à Antsahamanitra. « Cette année, personne ne sera exclue. Ceux qui ne peuvent être parmi nous le 27 pourront nous retrouver le 28 », explique Luk Hervé. Le traditionnel rendez-vous concocté spécialement pour les mamans, depuis sa première édition, se tient effectivement toujours à guichets fermés. LH pro a donc tenu à gâter les fidèles de l’évènement. Cette année, l’équipe de « Fetin’maman’ty » réserve d’autant plus, beaucoup de surprises.

Histoire. Il va bien évidemment y avoir du sketch. « Dadavy, Eric et Honorat, Francis Turbo, Goth, Barhone, Etsetra etsetra et Bolo vont tour à tour monter sur scène et présenter ce qu’ils ont concocté, chacun de leur côté. Ils ne vont pas uniquement faire rire à travers leurs numéros d’humour mais aussi à  travers leur interprétation et parodie », selon toujours le numéro un de LH Pro. Tous les participants se retrouvent ensuite ensemble sur scène. Les spectateurs, cette fois, auront droit à un genre de théâtre comique. « Les gars vont présenter une histoire drôle, sur maman bien sûr. Les gens ne vont pas voir le temps passer. Ils vont bien s’amuser ».

Poème comique. Les mamans sont un brin sentimental et aiment les évènements littéraires. Avec « fetin’maman’ty », elles ne vont pas être déçues. Ny Eja va les gâter. « La poétesse sera la seule femme de l’évènement. Oui, elle est connue dans un tout autre univers mais cette fois, elle va vous étonner. Bien sûr, elle va toujours camper le rôle de la poétesse mais en plus comique ». Entre les prestations des humoristes, Ny Eja va monter sur scène et déclamer des poèmes d’un autre genre que ceux avec lesquels on l’a connue. 5 heures de spectacle avec la crème des humoristes malgaches et Ny Eja, c’est à Antsahamanitra les 27 et 28 mai pour Tana et le 21 mai pour Antsirabe.Mahetsaka

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Livre : « De vous à moi… », une ode à la vie

Hymne à la vie, le recueil de poèmes de Cornélia Andriamasy, fraîchement intitulé «De vous à moi…», vient de paraître aux éditions Edilivre.

«De vous à moi est un recueil de vie composé de mots qui décrivent en poèmes ces moments que nous traversons tous un jour dans notre vie, qu’il s’agisse de moment de turbulence, de joie, de fête. Ces instants qui nous sont intenses, importants et parfois difficiles, mais qui nous rappellent que, tant que reste intacte l’envie d’avancer et de croire en soi et en la Vie, chacun de ces moments en vaut la peine», note l’auteure.

A l’aise avec sa plume aussi bien dans langue de Molière que celle de Shakespeare, Cornélia immortalise à travers une bonne vingtaine de titres son vécu personnel et professionnel.  «Ce livre a un style particulier, celui du vécu, qui peut plaire ou choquer, selon le texte. Mais il est certain, pour en avoir testé l’audience pendant presque un an sur un site littéraire, que chacun y trouvera quelque chose de plaisant, d’intéressant… chacun, quelque part, se retrouvera dans un ou plusieurs des poèmes».

Polyvalent

Cornélia Andriamasy raconte être devenue auteure sur le tard,  durant un tournant de sa vie personnelle et professionnelle. L’intérêt pour l’écriture est très loin de ses préoccupations d’autant que son profil polyvalent l’a menée dans différents secteurs d’activités très différents les uns des autres.

C’est à l’orée de l’année 2016 qu’elle s’est découvert une véritable passion pour l’écriture avec son premier recueil de poèmes «De vous à moi…». Au bout de quelques mois de travail, elle le publie d’abord sur une plateforme d’auteurs amateurs puis sur format papier et numérique, le courant de cette année. Portée par sa passion, elle projette également de sortir, sous peu, deux autres ouvrages intitulés «Legs à ma fille» et «La route des sommets est celle du bon sens».

Joachin Michaël

 

L'express de Madagascar16 partages

Nosy Be – Des innovations au Donia

Le festival Donia arrive à grand pas. Comme il est de tradition, un grand carnaval le précède. Cette année, le Cofestin, le comité d’organisation, a procédé à beaucoup  d’innovations au  niveau  de l’organisation, surtout pour le carnaval. Ainsi, des concours y auront lieu pour la présente édition. Des cadeaux surprises seront offerts aux méritants.Selon les explications obtenues auprès du Cofestin, les meilleurs participants seront  récompensés, à savoir les danseuses de Wadra, et la voiture la plus belle et la plus décorée. En outre, des coupes et des cadeaux seront remis pour le carnaval professionnel. Les participants vont alors devoir séduire le public et le jury.Les présélections de Miss et Mister ont déjà eu lieu vendredi dernier à Ambatoloaka, au Beach Bar. La finale aura lieu ce samedi 20 mai. Un concours de DJ se tiendra aussi le même jour à l’hôtel Andilana Beach. Les organisateurs du festival Donia tiennent, par ailleurs à remercier les hôtels Royal Beach et Palm Beach pour leur soutien, étant parmi les plus beaux hôtels à Nosy Be.Rendez-vous du mercredi 31 mai au dimanche de la Pentecôte 4 juin à Nosy Be.

Raheriniaina

Midi Madagasikara16 partages

Telma : 234 collaborateurs reçoivent des distinctions honorifiques

Une partie des employés méritants décorés

Telma sait reconnaître le mérite de ses collaborateurs. Le leader de la téléphonie mobile d’Internet et mobile money vient encore de le démontrer en récompensant ses employés méritants.x

Telma figure parmi les entreprises les plus pourvoyeuses d’emplois et de revenus fixes  à Madagascar. Le groupe compte actuellement plus de 1 500 emplois directs touchant plus d’une cinquantaine de métiers et plus de 25 000 emplois indirects répartis dans toutes les régions de l’île. Les dirigeants et actionnaires du groupe pratiquent une politique sociale tendant à œuvrer  systématiquement pour développer le sentiment d’appartenance de chaque collaborateur tout en les encourageant à se dépasser et développer leurs talents.  Une option qui vient, une fois de plus de se concrétiser samedi dernier, lors de la cérémonie de remise de médailles et de distinctions honorifiques, qui s’est déroulée à l’Espace Yandy By-pass.

Fidélité

La cérémonie qui a vu la présence des représentants du ministère de la Fonction Publique et  du ministère  des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique, était placée  sous l’égide des membres du Comité de Direction du Groupe Telma et des représentants des Délégués du Personnel.  En tout, ils étaient  234 collaborateurs du groupe Telma, forts d’au moins 10 années d’expériences au sein du groupe à avoir  été honorés de médailles de travail et élevés au grade de l’Ordre National Malagasy et de l’Ordre de Mérite, permettant d’améliorer leurs pensions de retraite.  « Il n’y a de richesses que d’hommes et de femmes » a déclaré le Directeur des Ressources Humaines du groupe Telma, Jean-Luc RAMAMONJIARISOA. Patrick Pisal-Hamida, Administrateur Directeur Général de Telma, a pour sa part déclaré : « 80% d’entre vous ont accompli au sein du groupe Telma plus de 10 ans de service. Vous le voyez, nous ne sommes pas insensible à cette fidélité. Je suis particulièrement fier de vous. Que ces distinctions honorifiques stimulent encore plus cette volonté de bien faire pour la société »

Patrick Pisal Hamida, l’Administrateur Directeur Général de Telma (au milieu) avec les représentants des autorités publiques

Axes stratégiques

 Socle sur lequel se fonde le success story du groupe, c’est ainsi que chaque année, le Groupe TELMA reconnait la contribution de ses ressources humaines et associe l’Etat à les reconnaitre. En effet, la reconnaissance du mérite individuel et de la contribution de chacun au résultat de l’entreprise constitue un des axes stratégiques de la politique des Ressources Humaines du groupe Telma. Ces distinctions honorifiques ne font de distinction ni sur les catégories professionnelles ni sur les fonctions ni sur les lieux du travail. Plus que jamais Telma mérite son statut d’opérateur N°1 en télécommunications à Madagascar

R.Edmond.

Midi Madagasikara15 partages

Football – Analamanga : Elgeco Plus redescend sur terre !

Incroyable mais hélas vrai, le leader du championnat d’Analamanga de Ligue 1 en l’occurrence Elgeco Plus, a sombré corps et biens samedi à Mahamasina devant une étonnante équipe de Tana Formation curieusement revenue aux affaires alors qu’on l’avait enterrée après le départ de ses cadres tels Elefoni et Santatra pour ne citer que les titulaires actuels de Fosa Juniors.

Mais samedi et sous la houlette de Dina dont la place aux Barea locaux est fortement contestée par l’arrivée de Baggio et de Ando Manoelantsoa, Tana Formation a étouffé Elgeco Plus en fermant tous les couloirs pour procéder ensuite par des contres assassines orchestrées par Tojo.

Epiné dorsale d’exception. En fait, la force de Tana Formation, dans sa version 2017, est d’avoir un homme fort à chaque compartiment du jeu avec le gardien Damien, le défenseur François, le milieu Dina et le jeune attaquant Tojo. Une épine dorsale d’exception en fait mais qui lui permet de réaliser quelques éclats comme ce 3 à 0 infligé samedi avec la manière à Elgeco Plus.

Pour rester à Mahamasina, l’autre exploit de samedi porte les griffes de l’USCAFoot que personne ne voyait venir sauf  l’entraîneur Titi Rasoanaivo bien placé pour connaître les failles de son ancien club de l’Adema. Et ce qui devait arriver arriva car les joueurs de la CUA ont tenu en échec les gars d’Ivato sur un score nul et vierge.

Et pour bien justifier que ce samedi là était une journée de surprise, le FC Tana de l’ami Patrick Rakotonirina a également tenu en échec le FC Mama qui connaît une baisse de régime inexplicable mais expliquée par la montée en puissance de ses adversaires qui poursuivent leur apprentissage de la Ligue 1 et pour qui un match nul de 0 à 0 reste un résultat très positif.

Duel Adema- Elgeco. Pour les matches d’hier à Carion, le COSFA a confirmé tous les biens qu’on pensait de lui en battant le COSPN sur le score éloquent de 2 buts à 0.

Dans la lutte des mal-classés, Sabotsy Namehana et Mi20 n’ont trouvé mieux que de se séparer sur le score nul et vierge qui n’arrange personne.

Ce championnat d’Analamanga connaîtra certainement ce dimanche une ambiance des grands jours avec ce duel entre Elgeco Plus et AS Adema. Les deux formations sont en effet à égalité avec 27 points mais les protégés d’Alfred Randriamanampisoa restent à la tête du championnat grâce à un meilleur goal average.

Inutile de rajouter que ce match prévu à 14h30 sera déterminant pour la course au titre s’agissant déjà de la 13e journée de ce sommet tananarivien. Le match à ne pas rater en somme avec en filigrane une revanche à prendre pour l’Adema qui a connu un petit passage à vide devant l’USCAFoot.

Un réveil d’Ivato voire un sursaut d’orgueil rendrait très certainement les débats plus passionnants. Et c’est ce que les férus du ballon rond souhaitent.

Clément RABARY

Tia Tanindranaza14 partages

Didim-poitra faobeMiala any koa ny fomba Tiorka

Mirotsaka an-tsehatra amin’ny fanaovana didim-poitra faobe eto amintsika ry zareo Tiorka. Zazalahy kely miisa 2.000 no ezahina hahazo tombontsoa manerana an’Antananarivo Renivohitra sy ny manodidina ka miisa 600 hatramin’ny omaly ireo efa vita. Amin’ny fomba Turc no hanaovana ny fandidiana.

 Asiana anéstegie ilay faritra didiana sy ny manodidina azy ka afaka 15 minitra vao mandalo fandidiana ilay zaza. Fonosana ny fery aorian’izay ka afaka indray andro vao alana dia mijanona hatreo ny fikarakarana. Tsy misy ra ny fery, hoy Andriamatoa Unal Omer, solontenan’ny fikambanana Diversity Farklilik manao ny asa sady tsy misy atahorana. Noraisin’izy ireo an-tanana ihany koa ny sakafo marainan’ireo ray aman-drenin’ny ankizy nodidiana niampy ny akanjo sy ny kilalao natolotra ilay zaza. Anisan’ny nahazo tombontsoa tamin’izany ireo mponina avy ao Antehiroka.

Pati

 

Madagascar Tribune13 partages

Le mémoire en défense du président de la république attendu par la HCC

La Haute Cour Constitutionnelle (HCC) vient de demander au président de la République de fournir son mémoire en défense dans les 72 heures, suite à la requête aux fins de déchéance du Chef de l’Etat déposée par les députés de l’opposition.

Le greffier de la HCC s’est donc chargé de notifier la partie de Hery Rajaonarimampianina dans ce litige. Après que la HCC ait déclaré la requête des députés recevable, celle-ci en vient maintenant au jugement du contentieux. Il se peut ainsi que le non-respect de la Constitution par le Président de la République à travers la non-mise en place de la Haute Cour de Justice (HCJ) qui constitue le motif de la requête se trouve avéré.

Selon les informations émanant de la HCC, la partie de la présidence aurait demandé un délai de 15 jours. Toutefois, 72 heures lui ont été accordées. Le président de la HCC, Jean Eric Rakotoarisoa, et ses pairs au sein cette juridiction constitutionnelle souhaiteraient ainsi se prononcer au plus tôt. Cette requête reste actuellement la principale revendication des députés auprès de la HCC et constitue une raison pour ces derniers de continuer les manifestations. Cette décision de la HCC pourrait également résulter de la menace des députés de l’opposition de mettre fin au caractère pacifique du mouvement si les juges constitutionnels ne statuent pas cette semaine sur leur requête. La députée Hanitra Razafimanantsoa s’était d’ailleurs exprimée en ces termes : « jusqu’à maintenant nous avons manifesté dans la légalité. Et ne nous obligez pas à prendre la voie extraconstitutionnelle ». Des propos sonnant comme une menace à l’encontre des autorités actuelles.

Procédure

L’ordonnance 2001-003 portant loi organique relative à la Haute Cour Constitutionnelle, en son article 29, dispose que la procédure devant la HCC est essentiellement écrite. D’où la nécessité de ce mémoire en défense. Selon l’article 32 de la même ordonnance, « la requête est notifiée par le greffe de la Haute Cour Constitutionnelle aux parties concernées. Les intéressés peuvent produire un mémoire en défense dans le mois de la notification. Chacune des parties dispose ensuite, à tour de rôle, d’un délai de quinze jours pour répondre au mémoire en défense ou en réplique ». Ainsi, les arguments et contre-arguments pourraient se succéder jusqu’à ce que la HCC délibère. Si certains s’attendent à ce que la HCC réponde à la requête cette semaine, la procédure pourrait encore durer un certain temps. D’autre part, la mise en place d’un accord politique pourrait être devancée par la HCC si celle-ci rend son verdict dans les jours qui vont suivre. Les yeux de tous se tournent actuellement vers le Président de la République qui doit se défendre de ses faits ou de ses non-faits.

Madagascar Tribune12 partages

Les faux billets de 10 000 et 20 000 ariary gagnent du terrain

La prolifération des faux billets est incontestablement la conséquence directe de l’instabilité politique dans le pays actuellement. En moins d’un mois, trois faux monnayeurs ont été interpellés par les forces de l’ordre dans la capitale. La dernière en date remonte à lundi dernier. Deux personnes ont été arrêtées par les éléments du Service Anti-Gang (SAG) à Anosy, avec 10 millions d’ariary de faux billets, dont des coupures de 20 000 ariary et de 10 000 ariary.

Le cerveau de cet acte de contrefaçon de monnaie aurait eu avec lui 60 millions d’ariary qu’il avait cherché à échanger et faire circuler en douce sur le marché. Malheureusement, lors de cette intervention, les forces de l’ordre n’ont pas pu saisir que le sixième de cette somme sur cet homme.

Le pullulement des tentatives de corruption en ce moment de crise et le manque de sécurité et de contrôle sont propices à la circulation des faux billets. D’autant plus que les nouveaux billets émis dernièrement, notamment les billets de 20 000 et 10 000 ariary, seraient faciles à falsifier.

Midi Madagasikara12 partages

MEN/ENAM : Main dans la main pour préparer les relèves

« Assurer des relèves dignes de ce nom, dans le but d’améliorer la gestion et la gouvernance  pour mieux transformer les ressources en résultats ». C’est l’objectif fixé par le ministère de l’Education Nationale dans le cadre du plan sectoriel de l’éducation, particulièrement dans sa 8e composante. Un objectif que la signature de la convention entre ledit ministère et l’Ecole Nationale d’Administration de Madagascar (ENAM) tenterait de réaliser. Portant sur l’engagement et l’acceptation de l’ENAM à exécuter des prestations identifiées pour le renforcement des capacités tant institutionnelles du MEN que de ses cadres à travers des formations, ladite convention voudrait également faciliter la réalisation de la politique de la préparation des relèves au sein du MEN. Une initiative qui a été programmée face au nombre important du personnel du ministère qui part à la retraite. A cet effet, les formations devant être dispensées audit personnel devraient permettre d’assurer la continuité de l’administration publique. Ce qui va, à son tour,  garantir le renforcement du système éducatif grâce à l’existence de cadres répondant aux défis de développement du pays.

José Belalahy

Midi Madagasikara10 partages

Eradication de la Polio : Madagascar dans la bonne voie !

« La lutte pour l’éradication de la poliomyélite est en bonne voie ». Ce sont là les déclarations du ministre de la Santé publique hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano lors du lancement de l’atelier de révision de  la surveillance environnementale et des bases de données des laboratoires Polio dans la région Africaine. Propos soulevé par la représentante résidante de l’OMS à Madagascar selon lequel « Madagascar n’est plus en épidémie de polio ». Le ministre de la Santé publique d’ajouter que cette avancée a été prouvée par le rapport d’experts internationaux de l’OMS en mission à Madagascar vers la fin de l’année  2016 selon lequel « le cycle de rotation, de prolifération de la Polio a finalement été cassé à Madagascar ». Des résultats obtenus grâces aux campagnes de vaccination entreprises par le gouvernement malagasy ces dernières années.

Absolu. La surveillance continuelle de l’environnement et des bases de données relatives à la maladie constituent dans ce cas une étape primordiale dans le programme d’éradication de la polio- myélite. L’atelier se portant sur la question est dans ce cas une opportunité pour les représentants de pays de se partager les bonnes pratiques en matière de surveillance de l’environnement. Devant se dérouler du  15 au 19 mai, l’évènement permettrait également aux laborantins de renforcer leurs capacités dans le cadre de ladite surveillance.

José Belalahy

News Mada9 partages

Entrepreneuriat : le Trophée HEC – Bernard Ramanantsoa 2017 lancé

L’association HEC Paris Executive Education  Madagascar, regroupant les anciens élèves d’HEC Paris lance le «Trophée HEC – Bernard Ramanatsoa 2017». Ce sera une occasion de raviver l’esprit d’ entreprise, promouvoir la compétitivité et honorer la qualité pour célébrer la culture d’excellence, cultiver les bonnes pratiques managériales et entrepreneuriales auprès des entreprises à Madagascar.  A noter que Bernard Ramanantsoa a déjà occupé le poste de directeur général d’HEC Paris.

 «Ce Trophée fera l’unanimité parce qu’il sera décerné par HEC Paris Executive Education, institution dont le savoir-faire est reconnu mondialement et classée 2e mondial par Financial Times. Il sera ainsi la marque de l’image de l’excellence», a expliqué Mamy Rakotondraibe, président de HEC Paris Exed à Madagascar, hier à Akorondrano.

«Pour sa première édition, le concours est ouvert à toute entreprise de toute taille et tous secteurs d’activité confondus, légalement constitués, non seulement aux sortants de la HEC. L’ensemble de ces entreprises participantes sera réparti dans trois catégories en fonction du nombre de leurs salariés : moins de 10 salariés, de 10 à 100 salariés et plus de cent salariés», a précisé Laza Randriamifidimanana, président de la commission communication et vie associative d’Exed Community. Toutes les entreprises peuvent concourir à l’un ou les trois thèmes d’évaluation, à savoir,  le service clientèle, la notoriété de marque et les ressources humaines.

Les inscriptions sont ouvertes depuis hier jusqu’au 15 juin prochain. La remise de trophée est programmée pour fin septembre. En résumé, 14 lauréats recevront des prix du Trophée HEC Bernard Ramanantsoa.

Arh.

 

Midi Madagasikara8 partages

Tennis – Championnats d’Afrique-Australe U12 : Troisième victoire de suite pour les Malgaches

Ugo, Johnny et Anthony enchaînent les victoires à Ankatso. A la dernière confrontation, ils défieront les Sud-Africains.

Les journées se suivent et se ressemblent pour les Malgaches au Championnat d’Afrique-Australe de tennis U12 sur les courts de l’ASUT à Ambohitsaina. Les garçons ont signé leur troisième victoire d’affilée hier à Ankatso après celles enregistrées devant le Botswana et Maurice. Opposés aux Zimbabwéens pour le compte de la troisième  journée de cette joute régionale, les jeunes raquettes malgaches étaient en démonstration de force. Le trio malgache ne cesse d’impressionner les supporters à Ambohitsaina. C’est sur le score de 3 victoires à 0 que les hôtes ont battu les Zimbabwéens, un des favoris de la compétition. Au premier match du simple, Ugo Razafinjatoa disposé Takura sans difficultés par deux sets à zéro, 6-4 et 7-5.Johnny Rovanantenaina s’est offert de Benedict en deux sets à zéro, 6-4 et 6-4. Le numéro Un malgache confirme son statut.Dans la rencontre du double, le duo Johnny-Anthony s’est imposé sans forceps devant Takuro-Sidamba sur le score de deux sets à zéro, 6-0 et 6-3. Les garçons auront droit à une pause avant d’affronter les Sud-africains pour la dernière confrontation. Ce jour, c’est au tour des filles d’entrer en action à Ambohitsaina face à l’équipe du Lesotho.

T.H

La Vérité7 partages

Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona - Riana Andriamandavy VII passe la nuit chez Claudine R.

L’intouchable Riana Andriamandavy VII a encore frappé. Dans la nuit de lundi, un acte peu catholique perpétré par le sénateur Hvm s’est déroulé dans la chambre 126 de l’Hjra à Ampefiloha. Là où depuis son retour d’une évacuation sanitaire à l’île Maurice suite à son mandat de dépôt décidé par la Chaîne pénale, Claudine Razaimamonjy, une des conseillères, officielles ou officieuses, du Président de la République, s’y trouve. Et ce, en raison de « son état de santé qui nécessite encore un suivi ». 

La fameuse chambre 126 de l’Hjra devient ainsi la cellule de détention de la propriétaire du grand hôtel AC à Ivato, accusée de multiples infractions dont le détournement de deniers publics. Depuis son « incarcération » à l’Hjra, des bruits ne cessent de circuler que la milliardaire ne s’y trouve même pas. Et la visite inopinée avortée par le premier substitut, il y a une quinzaine de jours, n’a fait que conforter cette rumeur, si bien que le lendemain, une « visite guidée » en faveur de certains journalistes a dû être organisée afin de prouver que la prévenue est bel et bien malade et alitée dans la chambre 126. Cela n’a pas pour autant mis un coup d’arrêt à Dame rumeur qui, en fin d’après-midi de lundi, s’est de nouveau amplifiée annonçant que la conseillère du Président aurait quitté en catimini son lieu de « détention ». Afin de vérifier l’information, des journalistes ont pris dare-dare la direction de l’hôpital sans omettre de recouper l’information auprès du syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) qui, par le biais de sa présidente Fanirisoa Ernaivo, est également venu sur place  pour en avoir le cœur net. Comme lors de la première visite inopinée, menée par ce substitut du procureur dans la soirée du dimanche 30 avril dernier, la délégation du Smm n’a pas pu effectuer le contrôle. 

Porte fermée

Se heurtant à une porte rigoureusement fermée de l’intérieur, le leader du Smm s’est entretenu avec l’agent pénitentiaire qui assurait la garde de Claudine Razaimamonjy. Celle-ci a confié que 6 personnes, dont le sénateur de Fianarantsoa et non moins beau-frère de la milliardaire, se trouvaient dans la chambre 126. Ces visiteurs y seraient entrés depuis 18h 30. Une situation qui amène d’ores et déjà à remarquer que ces présences ne sont en conformité ni avec le statut de prévenu de la conseillère présidentielle, ni avec le règlement de l’hôpital où les heures de visite sont limitées. Craignant la présence massive des journalistes, les visiteurs en question ont passé la nuit avec la patiente et n’ont quitté la chambre 126 que très tôt hier vers 6 heures du matin. Le sénateur en costard bleu et son épouse, ainsi que 5 autres personnes ont discrètement quitté les lieux. Photographié par les membres de la presse, le sénateur de Fianarantsoa a encore pu lancer qu’il « n’avait pas peur ». Une phrase qui en dit long sur son audace à faire fi de la loi malgré les poursuites judiciaires qui pèsent contre lui.

Des visites étranges

Après lecture du cahier de mouvement tenu par les agents pénitentiaires et destiné à inscrire toutes les visites, le nom de Riana Andriamandavy VII et ceux de sa délégation n’y figuraient pas. Un autre détail frappant, on a pu remarquer que les visites inscrites dans le fameux cahier s’effectuaient uniquement pendant les jours ouvrables et aucune ne se faisait durant le week-end. Est- ce à dire que Claudine Razaimamonjy était absente de l’hôpital durant les samedis et dimanches ? 

La question en appelle d’autres. Les visiteurs avaient-ils un permis de communiquer ou permis de visite – pièce nécessaire pour pouvoir rendre visite à un détenu – pour se permettre autant d’allers et retours ? Pour en revenir au contrôle des magistrats, la délégation composée du substitut du procureur n’a pu faire le contrôle que le lendemain, c’est-à-dire hier vers 11h 30 sous présentation de l’ordre de mission numéro 354-AJ/17 en date d’hier. A la sortie de la visite, la présidente du Smm a assuré que Claudine Razaimamonjy était bel et bien dans la chambre d’hôpital. 

« Elle a essayé de cacher son visage, mais nous lui avons demandé de se dévoiler. C’était bien elle », a affirmé Fanirisoa Ernaivo. En tout cas, la propriétaire d’AC affirmait devant les magistrats qu’elle était toujours malade. Curieusement, durant la présence des journalistes sur les lieux, soit du lundi à 18 h30 au mardi à 11h30, la patiente qualifiée de souffrante et nécessitant un suivi particulier, n’a reçu la moindre visite des médecins. Cela signifie, souhaitons-le, que Claudine Razaimamonjy est presque rétablie et ce malgré ses dires, d’une voix basse et plaintive, lors du face-à-face avec la présidente du Smm qu’elle est toujours malade…

S.R. et R.M.

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Baranahiny eny Ivato? : sokatra 330 indray tratra tany Malezia

 Tsy mahalala menatra mihitsy ny fitondrana eto amintsika, manoloana ny fanondranana antsokosoko harena voajanahary eto Madagasikara. Hanamarinana izany, zary baranahiny mihitsy ny fanaraha-maso eny amin’ny toerana fivoahana any ivelany satria any Malezia no tratra ny sokatra 330 nivoaka teny Ivato.

 

Tratran’ny sampandraharaha ladoany any Kuala Lumpur, Renivohitr’i Malezia, ny alahady 14 mey teo, ny sokatra miisa 330, niainga avy aty Madagasikara. Voalaza fa tombanana hatrany amin’ny 276.800 dolara ireo sokatra ireo, biby arovana sy ahina ho lany tamingana ary voarara tsy azo amidy sy tsy azo aondrana any ivelany. Nambaran’ny tompon’andraikitra any Malezia fa mety hamidy ao amin’ny tsena ao anatiny, na haondrana indray any amin’ny firenen-kafa ireo sokatra ireo. Olon-tsotra tany an-toerana no nanome ny vaovao ny ladoany malezianina nahatrarana ireo sokatra ireo, natao tao anaty valizy dimy, ary velona avokoa izy ireo.

Firaisana mitsikomba

Tsy voalaza ny tompony nitondra azy ireo, fa raha ny lalàna any Malezia, voasazy telo taona an-tranomaizina ny heloka toy izao. Eto amintsika, tsy nahenoam-peo ny tompon’andraikitra. Izany eo ihany, fa tsikaritra kosa fa tsy mitsahatra mihitsy ity trafika sokatra ity, taorian’ny fanondranana antsokosoko andramena. Midika izany fa misy tambajotra matanjaka, tsy vitan’ny fitondrana mihitsy ny mandray fepetra henjana, na koa misy ny firaisana tsikombakomba amin’ny tompon’andraikitra samihafa eny amin’ny seranam-piaramanidina, toy ny eny Ivato, ohatra, matoa tafavoaka ireo biby arovana ireo. Volabe rahateo ny vidin’ny sokatra any ivelany, satria manodidina ny 1.000 dolara ny iray, araka ny fanazavan’ny fikambanana iraisam-pirenena miaro ny tontolo iainana Durrell.

Njaka Andriantefiarinesy

News Mada4 partages

Trafic de tortues : 330 spécimens saisis à Kuala Lumpur

330 tortues endémiques de Madagascar ont été interceptées avant-hier par les douaniers malaisiens à l’aéroport de Kuala Lumpur. Cette cargaison, estimée à plus de 276.000 dollars, aurait été expédiée depuis l’aéroport d’Ivato.

Les douaniers de l’aéroport de Kuala Lumpur, Malaisie, ont mis à nu une tentative d’exportation illicite de tortues endémiques de Madagascar dimanche dernier. Les 330 reptiles, notamment des tortues étoilées et des tortues à soc, ont soigneusement été dissimulés dans cinq grandes caisses. Les tortues encore en vie ont été découvertes lors d’une fouille effectuée dans la zone de fret.

La douane malaisienne a indiqué dans un communiqué publié hier que ces tortues seraient arrivées sur un vol d’Etihad en provenance d’ Antananarivo. Une source auprès de l’aéroport international d’Ivato a toutefois souligné pour sa part qu’il n’y a pas de vol direct desservant la Malaisie depuis Madagascar. La cargaison a fait escale probablement aux Seychelles, avant d’être embarquée sur un autre vol pour Kuala Lumpur.

276.000 dollars de marchandises

Depuis toujours, l’Asie du Sud-est est une destination de choix pour les trafiquants du fait qu’une tortue se vend à plusieurs centaines de dollars sur le marché noir. Une réalité que confirme effectivement le directeur adjoint auprès des douanes à l’aéroport de Kuala Lumpur, qui estime la valeur de cette marchandise à plus de 276.000 dollars, soit à près de 880 millions d’ariary.

En tout cas, les douanes de Kuala Lumpur déclarent avoir déjà ouvert une enquête étant donné que la législation malaisienne réprimande l’importation d’espèces menacées en la qualifiant de délit de droit commun, passible de trois ans de réclusion. De même pour les textes malgaches. Ceux qui ont commis une tentative d’exportation illicite de ces spécimens encourent une peine de deux à dix ans d’emprisonnement, et d’une amende allant de 100 à 200 millions d’ariary.

Arh.

Tia Tanindranaza3 partages

FAMPIANARANA

Tsy hanaiky ny fanodinkodinam-bola eny anivon’ny sekolim-panjakana intsony manomboka izao ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena.

 Fantatra io nandritra ny fidinana ifotony notanterahin’ny minisitra Paul Rabary teny amin’ny EPP Anosipatrana omaly. Araka ny fantatra, nisy fanodinkodinam-bola mitentina 12 tapitrisa Ar nitranga tao amin’ity sekoly iray ity, vola notantanan’ny FRAM. Horaisin’ny minisitera an-tanana ny fanenjehana ireo mpihinana eny amin’ny fitsarana.

Mankalaza ny faha-85 taona niorenany ny sekoly Sacre Coeur etsy Antanimena (ESCA). Haharitra  herintaona ny fankalazana. Hisy ny hetsika maro samihafa hotanterahina entina hanamarihana izany. Ankoatra izay, hisy ihany koa ny fanitarana ny fotodrafitrasa sy ny fametrahana panneaux solaires hahafahana miady amin’ny delestazy. Tsy latsa-danja amin’izany ny fampiharan’ny sekoly ny rafitra LMD ho an’ny sekoly ambony ao amin’izy ireo izay efa feno 25 taona ihany koa.

TRANGAM-PIARAHAMONINA

Tsy mpaka vilona fa olon-tsotra nanana olana tao an-tokantranony ary tsy niverina intsony ilay lehilahy iray hita faty ny faran’ny herinandro teo teny Andranonahoatra Itaosy. Mpaka vilona saika haka tsikafona   no nahatazana tampoka ny sofin’ny maty ka rifatra nitsoaka niantso vonjy ka tavela teo ny goniny sy ny antsy nampiasainy.

Hanafay ireo olona minia manely tsaho momba ny resaka hala-jaza any amin’ny distrikan’i Vangaindrano ireo tompon’andraiki-panjakana isan-tsokajiny any an-toerana. Manomboka mihorohoro ireo mponina any an-toerana noho ity tsaho miely ity, hany ka misy mahavatra tsy miala eny am-bavahadin’ny sekoly miandry ireo menaky ny ainy ny ray aman-dreny sasany.

Omby miisa 70 indray omaly maraina no norobain’ny dahalo tao amin’ny kaominina ambanivohitra Mahasolo, distrikan’Arivonimamo. Omby folo hatramin’ny omaly hariva  no raraka teny am-pelatanan’ny dahalo taorian’ny fanarahan-dia notanterahin’ny mpitandro ny filaminana.

TONTOLO IAINANA

Nosokafana tamim-pomba ofisialy omaly tetsy amin’ny IFM Analakely, haharitra andro maromaro, ilay foara iraisam-pirenena momba ny loko sy ny zavaboary sy ny tontolo iainana eto amintsika. Toerana telo no ahitana izany dia ny etsy amin’ny AFT Andavamamba sy ny IFM ary ny tranombokim-pirenena Anosy. Tanjona ny hanehoana hatrany ny hakanton’ireo zavaboary mampiavaka antsika eto Madagasikara, hetsika iarahana amin’ireo vehivavy mpandraharaha mivondrona ao anatin’ny EFOI.

 

 

 

SOSIALY

Efa nanaiky  ny hifindra eo amin’ilay toerana natokana ho azy ireo mpivarotra nanamorona ny arabe mihazo an’Itaosy etsy amin’ny tetezan’Ampasika. Nampanantena mantsy ny kaominina fa hanamboatra araka ny tokony ho izy ilay toerana efa nomena azy ireo sy ny fanentanana ny mpividy hanjifa ny entana hamidin’izy ireo.

Mirongatra ny tsy fandriampahalemana eny 67 ha. Efa  tonga isaky ny elakela-trano mihitsy izany araka ny fitarainan’ny mponina. Hany ka vao amin’ny 6 ora hariva dia efa feno tahotra ireo mpiasa sy mpianatra mamonjy fodiana rehetra.

Trano miisa roa no indray narodana omaly maraina tetsy amin’ny fokontany Antohomadinika FAMI. Ny 5 mey teo no efa nampahafantatra izany ireo mponina ao an-toerana ny tompon’ny tany saingy ninia tsy nihaino.

 

 

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Une rencontre au sommet de l’actuel et des anciens présidents se profile à l’horizon

Une rencontre au sommet, réunissant les anciens présidents de la République, Didier Ratsiraka, Marc Ravalomanana, Andry Rajoelina et l’actuel chef de l’État, Hery Rajaonarimampianina. C’est l’un des points essentiels évoqués lors de la rencontre initiée par le Conseil pour le Fampihavanana Malagasy (CFM) à la Nonciature à Ivandry dans la journée d’hier. Cette réunion qui s’apparente à une nouvelle étape de la réconciliation nationale devrait aboutir à un accord politique permettant de tenir une élection présidentielle acceptée par tous et crédible, « consensuelle et inclusive », explique Alphonse Maka, président du CFM. 

Ces quatre dirigeants malgaches se sont faits représenter à cette rencontre à Ivandry. Sur le principe et l’objectif, les participants à cette réunion se seraient mis d’accord. Ils seraient tous convaincus que la seule issue à cette crise reste les élections, notamment la présidentielle. Après cette rencontre, les représentants de ces quatre présidents vont faire leur rapport auprès de leurs « patrons » respectifs qui devraient se rencontrer le plus tôt possible. En attendant, un comité technique a été mis en place pour étudier la faisabilité et l’organisation de ce sommet.

« La mise en place d’un organe de contrôle et suivi des accords qui vont être décidés à l’issue de cette rencontre au sommet a également été évoquée  », rapporte Alphonse Maka. Tout cela porte à croire qu’il y a de l’espoir dans cette rencontre organisée par cette structure en charge de la réconciliation nationale pour permettre de résoudre la crise politique actuelle. Le seul hic est que les 73 députés pour le changement, les précurseurs du mouvement sur la place de 13 mai, ne sont pas représentés lors de cette rencontre.

Dans leurs discours sur la place du 13 mai, ils ont pourtant martelé qu’ils ne cautionneront jamais toute décision qui n’a pas eu l’aval du collectif. Autrement dit, s’ils ne se font pas représenter lors d’une quelconque rencontre et s’ils ne sont pas d’accord sur le principe et les objectifs de ces rencontres, ils n’accepteront jamais les décisions qui y sont prises. Et leur intransigeance risque de constituer un écueil à l’initiative du CFM.

Mais « ces députés pour le changement appartiennent à des partis politiques, notamment le TIM de Marc Ravalomanana, le Mapar d’Andry Rajoelina ou encore le MMM. Chaque parti a ses disciplines et il reste à savoir s’ils vont les accepter ou non », réplique Alphonse Maka. Pour cet organe en charge de la réconciliation nationale, l’essentiel est de sortir de la crise et d’éviter qu’elle ne soit pas cyclique d’où cette « solution radicale » de réunir les dirigeants qui sont d’ailleurs les principaux protagonistes de la crise politique dans le pays.

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Les échéances de déclaration et paiement des impôts reportées

La Direction générale des impôts a sorti un avis aux contribuables sur le report des échéances de déclaration et de paiement des impôts. Le délai initial du 15 mai sera prorogé de 15 jours. Les contribuables auront ainsi jusqu’au 31 mai 2018 pour s’acquitter de leur impôt. Le paiement de l’impôt sur le revenu, l’impôt sur les revenus salariaux, la TVA et les droit d‘accises bénéficieront ainsi de ce report de date.

Cet avis de la DGI souligne également que « les contribuables soumis à l’impôt synthétique de toute les régions, réalisant au titre de l’exercice fiscal 2017 un chiffre d’affaires annuel de moins de 20 millions d’Ariary, sont aussi tenus de s’acquitter de leurs obligations de déclaration et de paiement au plus tard, le 31 mai ». Les contribuables assujettis à l’Impôt synthétique, ou l’impôt les revenus opérant dans les activités de transport de marchandises ou de personnes sont également concernés par ce report des échéances fiscales, précise la DGI.

Aucune raison précise de ce report n’a cependant été évoquée par la DGI. Depuis le début de la manifestation sur la place du 13 mai il y a quatre semaine, la machine administrative tourne au ralenti. Certains services au sein de l’Administration ont même arrêté de fonctionner. Force est de constater que même si officiellement l’avis de cette direction affirme que les bureaux gestionnaires habituels sont ouverts et que les agents sont disposés à accueillir les contribuables, ce n’est pas toujours le cas.

L’activité des entreprises s’en trouve affectée, notamment par rapport à l’accomplissement des formalités nécessaires auprès de l’Administration.

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Tsiroanomandidy – Le marché aux bovins reste ouvert

Les autorités de la région du Bongolava rassurent sur la continuité de la livraison de viande vers la capitale. Le marché aux bovins continue toujours ses activités.

La livraison de zébus continue. Les autorités de la région du Bongolava montent au créneau. Elles ont tenu à rassurer l’opinion publique sur la continuité de la livraison de viande de zébu vers la capitale. « Le marché aux bovins de Tsiroano­mandidy reste ouvert quoi qu’on dise. C’est un arrêté provincial qui a ouvert ce marché et il ne sera  fermé que par la même voie », a déclaré Njakalalaina Raherimian­drisoa, préfet de région de la région du Bongolava, hier sur la chaîne de télévision nationale. Cette sortie médiatique est utile dans l’objectif de mettre le point sur les i devant la menace de la coopérative Mada Omby.Le mercredi 11 mai, cette coopérative regroupant des éleveurs de zébus a réuni la presse pour annoncer la suspension de l’approvisionnement en viande vers la capitale. Cette décision fait suite à une discorde entre la coopérative et les éléments aussi de la gendarmerie locale et pour protester contre l’insécurité galopante dans la région avec les vols de bovins. Des pratiques et contexte qu’ils jugent « décourageants ».

Pas de ruptureLa première responsable de la sécurité de la région a toutefois rassuré, durant cette intervention médiatique sur les avancées sur ce point. « Des mesures ont été prises avec les régions limitrophes comme Melaky et Menabe pour éradiquer ce fléau », a annoncé la préfète, sans donner plus de détails.Pour le moment, la menace de Mada Omby ne se fait pas encore sentir sur les étals des bouchers de la capitale. Les consommateurs peuvent encore s’approvisionner et se régaler de cette viande même si le prix a subi les conséquences de cette psychose. À Analakely, la viande de zébu se vend à 11 000 ariary le kilo.À Tsiroanomandidy, Mada Omby ne détient pas le monopole de cette filière, même si son expansion rapide est très remarquable. D’après les explications des autorités locales, d’autres coopératives exploitent aussi cette filière bovine depuis des dizaines d’années. « Plusieurs coopératives opèrent sur le marché du zébu. On peut citer, entre autres, la coopérative de secrétaires bovidés (Cosebo), des opérateurs indépendants. Les zébus en provenance d’autres régions, comme Ankavandra, Ambatomainty, continuent encore d’alimenter le marché bovin de Tsiroanomandidy », a fait savoir Angelo Rakoto­nindrina, chef de région du Bongolava.Chaque semaine, des milliers de zébus transitent sur le marché de Tsiroano­mandidy avant de prendre la route de la capitale. Ce marché est l’un des plus importants à Madagascar. Et une éventuelle fermeture risque de perturber le marché de la viande de la capitale. Pour le moment, on est encore loin du compte.

Lova Rafidiarisoa

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Diplomatie – Le CEDS Madagascar met le cap sur le Japon

Partenariat et coopération, c’est dans ces visées que le Centre d’études diplomatiques et stratégiques a axé son voyage d’études pour cette année. Ainsi, à partir de demain et jusqu’au 26 mai, la trentaine de membres de la délégation de la XIIIe promotion conduite par Solofo Rasoarahona, delégué général du CEDS, auront l’occasion de découvrir le Japon sous toutes les coutures. Mais aussi et surtout dans l’optique de concrétisation de projet de partenariat avec des acteurs écono­miques du pays du soleil levant, lors de l’exposition qui sera axée sur la thématique « Le CEDS Madagascar ».Une opportunité pour les auditeurs de profiter des séances d’échange et de partage lors des rencontres B to B ainsi que le séminaire conjoint avec l’intitute of Developing Econo­mies Japan External Trade Organization (IDE-JETRO), l’agence japonaise de coopération internationale (JICA) ainsi que Sumitomo Corpo­ration. Un séminaire durant lequel le CEDS aura pour mission d’exposer les besoins, attentes et priorité de Mada­gascar en matière d’impact des activités japonaises déjà en cours d’exécution dans l’île rouge, en l’occurence, le projet minier d’Ambatovy. Des sujets que la XIIIe promotion de diplomate aura encore l’occasion d’aborder lors de leur rencontre prévue avec Akira Koiso, membre de l’assemblée métropolitaine de Tokyo. Une rencontre qui permettra à ces cadres de perfectionner leurs connaissances en matière de relations internationales tant diplomatique, économique, commerciale que juridique.

Harilalaina Rakotobe

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Théâtre – « Tamaboho » s’ouvre au public

Un nouveau rendez-vous artistique et culturel promet de ravir les férus d’art de la scène. La toute première édition du Festival de théâtre « Tamaboho » se découvrira du 18 au 26 mai dans la capitale. Elle émerveillera le public de ses saynètes ainsi que de ses pièces inédites, en mettant principalement en avant le talent d’une jeune génération d’acteurs de théâtre. D’après l’initiative de l’Aka­demy Théâtre Antana­narivo (AKTA), ce festival s’affirme comme une grande première dans la Grande île, et engendrera une ribambelle d’échanges et de découvertes autour de cet art, aussi bien pour les participants que le public.C’est pour une meilleure valorisation du théâtre à Madagascar, que le festival « Tamaboho » s’expose et entend remettre au goût du jour cet art des plus intemporels. Durant plus d’une semaine, les étudiants en théâtre de l’AKTA se plairont ainsi à émerveiller le public de la ville des Mille de chacune de leur pièce. Toute une programmation égayera le festival qui envahira quelques grandes scènes du centre ville, à travers cinq pièces qui s’annoncent à la fois émouvantes et envoûtantes.

Table rondeEn guise d’ouverture, « Tamaboho » s’ouvrira au public le 18 mai à l’Hôtel de Ville à Analakely à partir de 19 heures où « Interférence » de J.J Rabearivelo sera joué. Le lendemain à partir de 10 heures, une table ronde sur l’état du monde du théâtre à Madagascar se tiendra au Cercle Germano Malgache (CGM) Analakely. Une présentation de la pièce « Amin’izao taonantsika izao » d’Aimé Raminosoa s’en suivra au Tranompokon’olona Analakely, dans l’après-midi à 15 heures. Ce même auteur animera une rencontre sur l’écriture dramatique au CGM le 22 mai à partir de 10 heures. La pièce « Le dernier caïman » de David Jaomanoro se jouera aussi au Tranom­pokon’olona Analakely le 23 mai à 19 heures. Le 24 mai à 10 heures, la pièce inédite « Nahazo vady avy any an-danitra » se jouera sur le parvis de l’Hôtel de Ville à travers un spectacle de marionnettes. La clôture se fera dans la soirée du 26 mai, à 19 heures à l’Hôtel de Ville durant laquelle se jouera la comédie musicale « Le mythe d’Ibonia ».Des instants conviviaux et folkloriques sont ainsi prévus tout au long du festival, le tout sous la direction artistique d’Henri Randrianere­nana. Ode à une discipline artistique populaire et fédératrice, « Tamboho » surprendra le public de la capitale et prévoit de se découvrir aussi en région.

A.P.R.

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Vakinankaratra – Le métier de guide formalisé

Le tourisme ne peut plus se satisfaire des prestations douteuses de certains guides se formant sur le tas. Raison pour laquelle des évaluations ont été effectuées. 

Afin de pouvoir travailler sans crainte et dans le formel, soixante-dix guides, composés d’accompagnateurs nationaux, régionaux et locaux, ont effectué aux mois de décembre et de mars derniers des évaluations. Ce qui leur a permis, par la suite, d’obtenir un certificat d’aptitude et d’agrément.Des cartes et des badges d’exercice  professionnel  leur ont été distribués à l’issue de ces évaluations initiées par la direction de la formation en tourisme, hôtellerie et restauration auprès du ministère du Tourisme  en collaboration avec l’Office régional du tourisme du Vakinankaratra (ORTVa).

Ambassadeurs« Grâce à ces certificats d’agrément, badges et cartes qui prouvent leur professionnalisme, ces guides peuvent désormais travailler tranquillement car ils sont actuellement reconnus par les responsables concernés », se réjouit Eli Jean Rakotonirina, membre du conseil  d’administration, responsable de la filière guide au sein l’ORTVa.Outre la formation qu’ils ont suivie dans les quatre écoles de guide et de tourisme existant à Antsirabe, d’autres critères comme l’état physique et le comportement ont été également pris en considération lors des évaluations de ces guides. En fait, la plupart d’entre eux ont déjà exercé le métier de manière illicite durant des années.« On a été très exigeant sur le critère comportement  car ils sont les ambassadeurs du pays auprès des touristes étrangers. Le mauvais comportement peut devenir un obstacle au  développement du tourisme», fait remarquer Todiveloniaina Rasolondraibe, directeur de formation en tourisme, hôtellerie et restauration auprès du ministère de tutelle, lors de la cérémonie de remise officielle des certificats, cartes et badges.En tout cas, le tourisme se comportera mieux et gagnera en qualité, en matière de prestation de service. Il s’agit de mettre en valeur nos sites.

Angola Ny Avo

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Savate Boxe Française : Analamanga a dicté sa loi

Une véritable razzia. Les combattants d’Analamanga ont remporté 23 titres sur les 35 en jeu, lors du championnat d’Analamanga de savate boxe française, au gymnase couvert de Mahamasina dimanche dernier. Les tireurs engagés dans la catégorie senior hommes ont par exemple décroché 5 titres sur 7. Jhonny a fait une démonstration de force face à Ferdinand (Vakinankaratra) chez les -56 kg. L’expérience a pris le dessus sur le talent pendant ce duel.

Jacquis est également sorti vainqueur du bras de fer contre Herizo (-65 kg) tandis que Sedra a corrigé Rabetrena chez les -70 kg. Dans la catégorie féminine, Tsilavina (-48 kg) et Fahendrena (-52 kg) ont été sacrées championnes de Madagascar. Au classement général, la ligue de Vakinankaratra occupe la seconde position avec quatre titres. Elle est suivie de Antsinanana et Atsimo Andrefana, 3e ex aequo, qui ont ravi deux titres de champion de Madagascar. Les yeux sont dorénévant rivés sur le championnat du monde minime et cadet du 1er au 15 juin en Croatie. Le président de la fédération malgache Rivo Campo compte aligner 10 combattants pour ce plateau.

Rojo N.

 

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Perturbation de l’internet

Les clients de Telma ont constaté une certaine lenteur sur la connexion internet, hier, en début d’après midi. Les sites internet et mails s’ouvrent difficilement, voire impossibles. D’après les explications obtenues auprès de l’opérateur, cette perturbation est due à une coupure de connexion internationale du câble optique sous-marin Eassy, au niveau de Djibouti. Mais cette coupure s’est ressentie dans l’utilisation de l’Internet à Madagascar. Toutefois, la connexion a été rétablie quelques heures après.

 

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Fampihavanam-pirenena : 75 andro no fifantenana ireo mpikamban’ny FFM vaovao

Manana fetra ny fotoam-piasan’ny komity mpifantina izay ho mpikamban’ny Filankevitry ny fampihavanana malagasy (FFM) amin’ny endrika vaovao. 75 andro, roa volana sy tapany, manomboka amin’ny fampahafantarana ny didim-panjakana momba azy ireo izany, araka ny fanazavan’ny avy amin’ny komitin’ny manampahaizana namolavola ny lalàna mifehy ny fampihavanam-pirenena, Maka Alphonse.

Hanao sivana ireo olona 22, iray isaky ny faritra, ny komity mpifantina izay vao notendrena tamin’ny filankevitry ny minisitra farany teo. Alohan’izay, hanao fiantsoana amin’ny firotsahan-kofantenana izay olona terem-panahy sy manam-paniriana ho amin’izany ny komity.

Araka izay faritan’ny komity hanao sivana ny fomba fiasany sy ny amin’izay antontan-taratasy ilaina amin’ny firotsahan-kofantenana.

Ilaina ny olona manana traikefa amin’ny fampihavanana

 Araka ny voalazan’ny lalàna, olona tsy mbola nigadra, ohatra, izay mpikamban’ny FFM amin’ny endriny vaovao izay, 40 taona no ho miakatra, manana traikefa amin’ny fampihavanana… Manao ny fiantsoana amin’ny firotsahan-kofantenana ny komity mpifantina ao anatin’izay 75 andro izay. Vita izany, manao ny fijerena ireo antontan-taratasy izy ireo. Misy ny masontsivana araka ny voalazan’ny lalàna ao amin’ny And. 12 sy And, 16 ary ny And. 17 amin’ny lalàna lah. 2016-037.

Eo koa ny fanadihadiana ara-moraly ireo olona voasivana, ary manome ny olona 22 any amin’ny filankevitry ny minisitra ny komity. Tompon-toerana ireo olona 22 ireo, fa misy mpisolo toerana 22 ihany koa. Tsy manan-kotenenina amin’izay lisitra atolotry ny komity mpifantina ny filankevitry ny minisitra, fa mamoaka didim-panjakana ny amin’ny fahitana izany.

Homen’ny lalàna fahaleovantena tanteraka ny komity mpifantina amin’ny fanolorana ireo ho mpikamban’ny FFM vaovao. Mifototra tanteraka amin’ny fampihavanam-pirenena ny fanendrena azy ireo, izay dingana farany amin’ny fametrahana ny FFM.

R. Nd.

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Kolontsaina sy fanabeazana : mbola tsy mahazo vahana ny « parasco »

Taranja hafa ianarana any an-tsekoly ivelan’ny efa nahazatra hatramin’izay (matematika, fizika, malagasy, sns) ny « activités parascolaires » (parasco). Mety ho zaitra, fambolena na fiompiana, mozika sy dihy, sary, lomano, sns. Raha ny fanadihadiana natao, tsy mbola mahazo vahana loatra izy io eto Madagasikara, indrindra fa any amin’ireo sekoly miankina amin’ny fanjakana. Ny mifanohitra amin’izay anefa no hita any amin’ireo sekoly lehibe tsy miankina amin’ny fanjakana satria tafiditra ao anatin’ny taranja hahazoana naoty izy ireny.

Antony iray nambaran’ireo mpitantana sekoly sasany fa tsy hisian’ny « parasco » ao aminy ny  tsy fahazotoan’izy ireo hampiakatra intsony ny vola alaina any amin’ny ray aman-dreny. Ho an’ny mpitantana sekoly hafa indray: « efa kajianay ao anatin’ny saram-pianarana ny vola hampandehanana ny « parasco » ka ny mianatra no adidin’ny mpianatra« .

Marihina fa raha ny fanazavan’ny manam-pahaizana momba ny fivoaran’ny saina, anisan’ny manampy ny mpianatra ny fanaovana « parasco« . Saika mampiasa azy ity avokoa ny sekoly rehetra any am-pitandranomasina. Tsy fakan-tahaka be fahatany raha havaozina ny tontolon’ny fampianarana eto Madagasikara fa fitsinjovana ny hoavin’ny taranaka. Mila hampitomboina araka izay azo atao ny sekoly ahitana « parasco » ka hampifanarahana amin’ny zava-misy marina eto Madagasikara ny fanaovana izany fa tsy ho tefitefena sy hatao tery vay manta hifanaraka amin’ny « fanabontoloana » fotsiny.

HaRy Razafindrakoto

 

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Rapt français – Un procureur référant sollicité

La multiplication effrénée des rapts contre rançon,  prenant pour cible des français d’origine indienne secoue la communauté. Après l’enlèvement avant-hier de Yanish Ismaël, fils de Danil Ismaël, un opérateur économique d’importance, à la tête de plus d’une dizaine d’entreprises dont la SMTP, Agrivet, Agrival , ID Motors, le centre commercial La City…… Jean-Hervé Fraslin, vice-président du Conseil consulaire des Français à Madagascar et conseiller élu à l’Assemblée des Français de l’étranger pour la circonscription de l’Afrique centrale, australe et orientale dévoile les démarches ayant été entreprises pour donner un coup d’arrêt à ce fléau incontrôlable.«Dans le cadre d’une coopération, les autorités françaises demandent actuellement la nomination d’un Procureur référant qui coordonnera les enquêtes sur les cas d’enlèvement. Cela permettra de centraliser les données recueillies sur les rapts ayant été commis. Ce magistrat malgache sera en relation permanente avec le Parquet de Paris. La démarche a été lancée depuis quelques mois à ma connaissance, mais les autorités malgaches ne se sont pas encore prononcées», confie le vice-président du Conseil consulaire.

A.M.

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Filière vanille – Vers une baisse de la production

L’ouverture de la campagne de collecte et de commercialisation de la vanille, est ouverte depuis hier dans certaines localités productrices, comme Ambanja. Même si certains ont fait un faux-départ dans cette campagne. La recrudescence des vols de gousses sur pied, la violation des règles de production, de récolte et de conditionnement, pourraient nuire à l’image de la vanille de Madagascar. Devant ces faits, les opérateurs du secteur estiment une baisse de production pour cette récolte.« Il est encore trop tôt pour évaluer sur la production de vanille pour cette campagne. Pour obtenir un kilo de vanille fini, il faut cinq à six kilos de vanille verte. Avec les récoltes immatures, cela peut atteindre  sept à huit kilos de vanille verte. Donc, on peut s’attendre à une baisse de production pour cette année », a expliqué Georges Geeraerts, président du groupement national des exportateurs de vanille (GNEV), joint au téléphone, hier.

L.R.

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Webcup 2017 – Madagascar tente la passe de trois

Madagascar confirme presque chaque année sa participation au concours du développement du Web appelé Webcup. La Grande île s’est démarquée en 2014 et 2016 en remportant la grande finale. Cette année, vingt-deux équipes s’affronteront les 20 et 21 mai dans le cadre de la finale inter régionale. « La compétition se fera en simultanée dans les sept îles à savoir Mayotte, la Réunion,  l’île Maurice, Madagascar,  Rodrigues, Comores et Seychelles avec le fuseau horaire de La Réunion et le même sujet provient aussi de La Réunion. Ce sera donc, le même jour, le même heure et le même sujet. Tous les travaux seront émis sur Youtube et il appartient aux membres du jury d’étudier la réalisation de chaque équipe à domicile », explique Isa Randria, coordonnatrice Webcup Mada­gascar.Les équipes inscrites doivent ainsi faire preuve d’innovation et de rapidité dans le but de déployer un site internet sur un sujet secret en 24 heures chrono. À travers le concours, chaque équipe fait valoir ses compétences et découvre aussi celles des autres. Les compétences comme programmeur, designer, créateur de contenu, chef de projet, community manager, gestionnaire de contenu, webmaster seront mises en valeur. Le samedi, l’organisateur annoncera à la Chambre de commerce et de l’industrie à Antaninarenina l’équipe gagnante qui représentera Madagascar à la grande finale en octobre.

Farah Raharijaona

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Olivier Mahafaly. Niaiky fa misy tomponandraikim-panjakana ao anatin’ny tambazotran’ny asa ratsy

Ny Praiminisitra sy minisitry ny Ati-tany Olivier Mahafaly

Lapam-panjakana Mahazoarivo, 15 Mey 2017. Niaiky ny Praiminisitra Olivier Mahafaly fa misy tomponandraikim-panjakana ao anatin’ ny tambazotran’ny asa ratsy, indrindra ny fangalarana ny lavanila eto Madagasikara, ary manao izay hazahoany tombontsoany manokana ireo tompon’andraikitra ireo. Tsikaritra tokoa fa isakin’ny misy fotoana akaiky amin’ny fahavokaran’ity lavanila ity, dia misy hatrany ny olona izay mitondra takaitra, ny ankamaroan’izy ireny dia ireo tantsaha mpamokatra azy ity. Na maty na ihany koa maratra noho izay fiarovana ny fananan’izy ireo izay. Ao koa anefa ireo izay manaratsy ny kalitaon’ity vokatra ity, ka mbola tsy masaka tsara sy tsy amin’ny fotoany dia efa misy sahady ny mioty izany. Ny halatra moa no tena maro, saingy tsy hita izay vokatra azo eo amin’ny fanadihadihana rehefa misy ny tratra amin’ireo mpanao ratsy. Dia saika toy izany hatrany no mitranga isan-taona any amin’ireny toerana fahavokaran’ity vokatra iray ity. Ny lavanila rahateo dia anisan’ireo vokatra izay be mpitady tokoa indrindra fa ny any ivelany, ary eo ny vidiny izay ambony dia ambony tokoa. Araka ny fanazavana nataon’ny olomboafidy any  amin’ny faritra mamokatra azy ity, dia any amin’ny 1.200.000 Ariary ny kilao ny lavanila. Indraindray aza dia tafakatra mihoatra izay arakakaraka ny hatsaran’ny kalitao. Sehatra fifaninana aram-barotra moa izy ity, hany ka mandeha daholo ny hafetsena rehetra haniliana ny mpamokatra hafa. Ny sasany indray dia manararaotra ireo mpamokatra tsy mahita ny lalàm-barotra ka dia mividy izany amin’ny vidiny ambany dia ambany. Iny indray avy eo no amidy lafo any ivelany. Raha zohina dia maro ireo mpamokatra ity lavanila  ity no tsy dia mahita mangirana loatra amin’ny fanondranana fa saika ireo efa mpanam-bola sy manàna ny lalam-barotra no mahazo  vahana.

SAZIANA FARANY IZAY HENJANA IREO MANAO TSY METY

Noho zava-mitranga tato ato momba ny tsy fandriampahalemana ankapobeny, indrindra ny resaka halatra sy vono olona, ka mahatonga ny sarambabem-bahoaka tsy mametraka fitokisana amin’ny mpitondra, anao fitsaram-bahoaka, dia nanatanteraka fivoriana ny eo anivon’ny fiadidiana ny Praiminisitra niaraka tamin’ny mpikambana vitsivitsy ao amin’ny Gouvernemanta, izay saika tao avokoa ireo  minisitra voakasika ity fandriampahalemana.

Navoitran’ny Praiminisitra Olivier Mahafaly Rasosolonandrasana fa :

“Ity fivoriana tsy ara-potoana ataon’ny minisitra vitsivitsy ity dia tafiditra amin’ny  ezaka atao amin’ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana, indrindra fa mahakasika ny herisetra momba ny halatra lavanila. Betsaka ny fanakianana izay ataon’ny olo-tsotra, ny mpanao politika ary hita fa mitombona izany, ary izay mety ho ahiahy. Ka famaliana izay ahiahy izay indrindra no anton’ity fivoriana maika ity ka hamahana ny olana manoloana ny herisetra sy ny vonon’olona, ratra aterakin’ny halatra lavanila ary ny fivarotana azy antsokosoko”.

Maro ny antony mahatonga izany, ary ny mampalahelo, hoy ihany ny Praiminisitra, dia misy ny tompon’andraikitra ara-panjakana isan-tsokajiny, any amin’ity fahavokarana lavanila ity izay tafiditra ao anatin’ny firaisana tsikombakomba amin’ny halatra.

Manoloana izay indrindra dia nisy fanampahan-kevitra noraisina, ka izay tratra sy hananana porofo mazava fa miray tendro na voasaringotra amin’ity raharaha ity dia hisy fampiarana ny sazy ho azy ireny.

Tsy ny halatra lavanila ihany no misy fa eo koa ny tsy fanarahana ny lalàna momba ny fotoana tokony hivarotana ity lavanila ity. Efa misy moa ny didy izay mamaritra ny fotoana hiotazana azy io ary mandeha araka ny faritra sy fotoana mahamasaka ny lavanila  izany. Ny zava-mitranga nefa dia misy ny mioty azy ity alohan’ny fotoana, izany hoe mbola tsy masaka tsara dia efa misy mivarotra izany. Ny tantsaha moa dia fadiranovana mihitsy noho ity halatra ity: ao ny matory any an-tsaha mihitsy miandry izany ary mandry anjiran’antsy vokatr’izany, noho ireo mpangalatra izay tsy mangalatra fotsiny ihany fa ao koa ny mamono ny  tompon’ny lavanila.

Noho ireo rehetra ireo dia maro ny tsy maintsy harenina sy andraisana andraikitra.Koa nanambara ary ny Praiminisitra fa tsy handefitra intsony ny fitondram-panjakana fa hampiharina ny lalàna. Hidina any an-toerana ihany koa ny Praiminisitra sy ny Gouvernemanta hijery akaiky sy hampafantatra ity lalàna ny  fivarotana lavanila ity. Hametraka ihany koa ny dina hifampifehezana ary ny fisavana karatra  satria maro ireo tsy manana taratasy ara-dalàna kanefa manao asan’ny fandraharahana ny lavanila any amin’ireny toerana ireny.

Tafiditra tamin’ny resaka nodinihina tamin’io fivoriana tsy ara-potoana ihany koa ny mikasika ny raharaha fangalana an-keriny izay miseho lany tato ho ato: “Betsaka ny anton’ireny fa ny hany andraikitry ny fitondram-panjakana dia ny miady ary misoroka ny fakàna an-keriny, ary mitady ny fombarehetra hahatrarana ireo tambazotra mahatonga izany. Ho hita tsy ho ela ny vokatry ny fakàna an-keriny ny zanaky ny tompon’ny orinasa Socolait”.

Dia ho hita eo indray izany hoe hatraiza tokoa ireo fepetra ireo no hisy fiantraikany. Ny tsy azo adino mantsy dia maro anie izay raharaha tsy nahitana tohiny izay e! Indrindra fa rehefa ny olona akaikin'ity fitondrana ity no tafiditra. Tsy misy ohatra omena eto fa samia mahatsiaro sy mahatadidy...

RAKOTONIRAINY Andry

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Embargo de bovidé vers certains marchés de bœufs

Les entrepreneurs œuvrant dans l’approvisionnement de bovidés ont fait une conférence de presse hier. Ils veulent faire un embargo d’approvisionnement de bovidés.
Ils ne sentent plus en sécurité, les Dahalo font la loi, et on ne voit aucune prise de responsabilité de l’exécutif dans cette histoire. En outre, les gendarmeries dans les points de contrôles les obligent à payer 150 000 AR pour la FIB (Fiche individuelle de Bovidé), fiche qui est à raison de 5000 AR normalement. À partir de 25 mai, ils ont décidé de stopper l’approvisionnement de bovidés sur les marchés de Mahitsy, Mandoto, Ambalavao. Une lettre a été adressée au président de la République et Monja Roindefo sera leur porte-parole.
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Vindicte populaire: la fin de l’impunité dixit le PM

La vindicte populaire est devenue le quotidien des Malgaches depuis les deux dernières années. Le premier ministre Mahafaly Olivier rassure que c’est la fin de l’impunité.
Le gouvernement est en train de mettre en place une structure visant à mettre fin à la vindicte populaire qui alimente les journaux. Pour le premier ministre, l’application du « Dina » qui est une loi interne au sein des différentes sociétés malgaches basée sur la sanction, est le seul moyen pour que la vindicte populaire soit éradiquée. En outre, il n’y aura plus d’impunité face à de tels actes. En effet, les personnes qui sont à l’origine de ses formes de barbarie n’ont jamais été inquiétées auparavant.
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Vokatra lojy any Boeny : mazava ny fisokafan’ny tsena any Eoropa sy Afrika

 Tsy mitsahatra mitady izay hananana fenitra sy kalitao ara-dalàna momba ny famokarana lojy ny any amin’ny faritra Boeny. Napetraka ho vokatra filamatra izany lojy izany hifaninanana eo amin’ny tsena iraisam-pirenena.

 

Mitohy ihany ny fiaraha-midinika eo amin’ny ny tompon’andraiki-panjakana sy ireo mpandraharaha isan-tsokajiny any Boeny, ny 12 mey lasa teo, ho fankatoavana ny fenitra sy ny fanarahan-dalàna ara-teknika momba ny vokatra lojy. Niara-nidinika tamin’ireo mpamboly sy mpandraharaha ireo koa ny avy ao amin’ny minisiteran’ny Varotra.

Horaiketina amin’ny bokin’ny lalànam-barotra manan-kery eto Madagasikara ny seha-pihariana lojy. Hamoraina ny haba fanondranana azy rehefa voafehy ny lalàna sy ny fenitra rehetra tsy maintsy harahina. Kendrena samy hahazo tombony amin’izany ny mpamboly, ny mpanondrana ary ny faritra hivoahany. Manohana izany ny Vondrona eoropeanina ary hiantoka ny famatsiam-bola ny Tahiry eoropeanina momba ny fampandrosoana na ny Fed (Fonds Européen pour le développement). Mazava, araka izany, ny fisokafan’ny lalam-barotra amin’ity vokatra ity any Eoropa sy aty Afrika.

Hatramin’izay, tsy mbola nisy fepetra na lalàna nifehezana io karazam-bokatra io, nefa be mpanafatra any ivelany. Ankilan’izay, mbola tsy mahafehy ny fenitra sy kalitao takin’ny tsena iraisam-pirenena ny mpamboly sy ny mpanangom-bokatra. Vokatr’izay, niteraka fatiantoka hatrany tamin’ireo mpandraharaha izany sy nampitotongana ny vidiny teny amin’ny mpamokatra.

Nanaovana atrikasa matetika sy nandraisana fepetra maro ny vokatra lojy any Boeny. Misy koa anefa faritra hafa mamboly azy io, toy ny any Melaky, Atsimo Andrefana, izay tokony hanaraka izao ataon’ny any Boeny izao. Mbola betsaka ireo vokatra hafa any amin’ireo faritra ireo, ohatra, ny voanjo sy ny tsaramaso, izay tokony handraisana fepetra hentitra ny fanatsarana ny famokarana azy ireny hidirana eo amin’ny tsena iraisam-pirenena.

R.Mathieu

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Fampiroboroboana orinasa-HEC : raikitra ny “Loka Bernard Ramanantsoa »

Manomboka ny fifaninanana ho an’ny orinasa eto amintsika, nampitondraina ny anarana hoe : « Loka Bernard Ramanantsoa », karakarain’ny fikambanana Exed Community HEC any Paris eto Madagasikara, tarihin-dRasolondraibe Mamy. Nambaran’ny filohan’ny vaomieran’ny fifandraisana ao aminy, Randriamifidimanana Laza, fa ilaina ny fifaninanana toy izao satria hita fa tsy ampy ny fanomezan-danja ny mpandraharaha miezaka ao anatina orinasa eto amintsika. Ahafahan’ny orinasa malagasy misongadina eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena anefa izany. Tsy natao ho an’ireo mpandraharaha nivoaka tao amin’ny sekoly ambony HEC irery ihany ity fifaninanana ity fa ho an’ny eto Madagasikara manontolo.

Misampana lohahevitra telo ny fifaninanana. Voalohany, ho an’ny lafiny fifandraisana amin’ny mpanjifa, amin’ny lafiny fahalalana, ny fahalalam-pomba sy fandraisana ary ny torohevitra sy tohana azy ireo. Faharoa, tombana ny fahaizana maneho manome lanja ny orinasa. Fahatelo ny fitantanana sy ny fanomezan-danja ny mpiasa ao amin’ny orinasa.

Hatao laharam-pahahamehana amin’ireo mpifaninana ny orinasa mampiasa olona mihoatra ny 10. Manome vaovao ny hilatsahan-kofidina ny mpikarakara, ny 15mey- 15 jona 2017, ary hivoaka amin’ny volana septambra ho avy izao ny valin’ny fifaninanana.

Njaka A.

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Praiminisitra Mahafaly – Halatra lavanila : « Hoesorina ireo tompon’andraikitra mpiray tendro »

« Hoesorina amin’ny toerany ireo tompon’andraikitra any amin’ireny faritra misy lavanila ireny ka miray tsikombakomba amin’izany. Homena sazy henjana avy hatrany raha voaporofo izany… », hoy ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana, omaly teny Mahazoarivo. Nikaondoha tsy ara-potoana momba izany fepetra noraisina izany ireo mpikambana sasany eo anivon’ny governemanta, nahitana ny avy amin’ny minisiteran’ny Fitsarana, ny Fiarovam-pirenena, ny zandary sy ny polisy. Anisan’ny niteraka herisetra sy fandratrana ary koa fitsaram-bahoaka mihitsy io resaka halatra lavanila io amin’izao fotoana izao. Nohitsiny fa tsy misy indrafo ho an’ireo sarona mioty lavanila manta sy tsy mbola matoy.

Sarotra fehezina ny resaka halatra lavanila

Niaiky ny lehiben’ny governemanta fa sarotra fehezina io raharaha io. Nambarany anefa fa tokony hohajaina ireo fe-potoana samihafa voalazan’ny lalàna momba ny fivarotana izany. Hidina ifotony, ho any amin’ireo faritra mena momba ity resaka halatra lavanila ity mihitsy aza ny tompon’andraikitra, hampahafantatra sy hanentana ny olona ny lalàna mifehy izany. Manampy izany ny fametrahana mpitandro filaminana hiasa maharitra amin’ireny faritra ireny. Hapetraka koa ny dinam-paritra eny anivon’ny fiarahamonina.

Midika izany fa hamaky ady sy hitady ny fomba rehetra hisakanana sy hampitsaharana ny fihanaky ny herisetra sy ny  fitsaram-bahoaka manodidina ity halatra lavanila ity ny mpitondra.

Andrasana koa anefa ny fepetra hafa horaisin’ny fanjakana ankoatra ny resaka halatra lavanila. Anisan’izany ny fepetra ankapobeny momba ny tsy filaminana sy tsy fandriampahalemana ankapobeny.

Synèse R.

 

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Tsy tokony hampanginina ny « Raharaha Claudine »

 Ahiana ho tsy misy tohiny ? Tsy fantatra intsony hatreto na mbola mitsabo tena etsy amin’ny HJRA, hatramin’izao ny tandapa sady mpandraharaha, Razaimamonjy Claudine na tsia. Efa ho iray volana amin’ny herinandro ambony ny niverenany avy atsy amin’ny Nosy Maorisy nitsaboany tena nandritra ny telo andro. Amin’izao fotoana izao, misy miketrika ny hampanginana ny raharaha ary mitady ny fomba rehetra amin’izany. Efa tokony hihatra anefa ny fidirany am-ponja vonjimaika (MD), niainga tamin’ny fanapahan-kevitry ny Fitsarana misahana  ny ady amin’ny kolikoly (CPAC) ny fiandohan’ny volana avrily teo, taorian’ny nanaovana famotorana azy.  Mazava rahateo ny didy aman-dalàna amin’ny resaka fanodinkodinam-bolam-panjakana tahaka itony na mbola mipetraka aza ny fiahiahiana fa tsy tokony hahazo fahafahana vonjimaika (LP) izany. Izany hoe, tokony ho eny am-ponja vonjimaika ity mpanolotsain’ny filoham-pirenena ity amin’izao fotoana izao. Mitovy amin’ireo sarona noho ny fiahiahiana ho namono olona na koa fanondranana an-tsokosoko andramena.

Manoloana izany, tokony hohajaina sy hapetraka ny fanjakana tan-dalàna. Tsy tokony ho vitavita ho azy satria voahodinkodina ny volam-bahoaka …

Randria

 

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Governemanta frantsay : voatendry ho PM i Edouard Philippe

Tsy an-kiandriandry. Notendrena, omaly avy hatrany ho Praiminisitra lehiben’ny governemanta frantsay  amin’izao fitantanan’ny filoha Emmanuel Macron izao i Edouard Phippe. Depiote, ben’ny Tanànan’i Havre ary 46 taona  ny tenany. Avy amin’ny hery an-kavanana sady akaiky ny praiminisitra sy efa minisitra teo aloha, Alain Juppé.

Nialohavan’ny fianianan’ny filoha Macron ny alahady teo izany ary nametrahany ny fanamby. « Haverina ny fahatokisan’ny vahoaka ny mpitondra. Hapetraka amin’ny toerana tsaratsara eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena i Frantsa. Asa maharitra ilaina finiavana nefa tsy maintsy hatao izany”, hoy ny lahateny voalohany nataon’ny filoha Macron, ny alahady 14 mey tamin’ny famindram-pahefana teo aminy sy ny filoha teo aloha, François Hollande. Nanteriny fa hanorina ny firenena araka ny fanirian’ny tanora ny tenany ka hametraka ho ambony ny tombontsoam-pirenena. Nifampiresahana amin’ireo bekotromaroholatra sy ireo vahoaka niatrika izanyizy avy eo. Nanambara kosa ny filoha teo aloha, François Hollande fa nahatsiaro ho afa-po manoloana ny vitany tamin’ny fitantanany an’i Frantsa. Anisan’izany ny namerenana ny soatovina sy ny fampidinana ny tahan’ny tsy fananana asa.

Synèse R.

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Raharisoamalala Patricia : « Tompon’antoka amin’ny « Raharaha Claudine » koa ny fanjakana »

Mby aiza ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine »? Tsy tokony havela amin’izao. Tompon’antoka aminy koa ny fanjakana, raha ny fijerin’ny sekretera jeneralin’ny KMF/Cnoe.

 

« Na tiana na tsy tiana, idiran’ny fanjakana sy ny vahoaka io. Satria ny vola tokony hampiasaina amin’ny fampandrosoana ny tanàna no voahodina ho amin’ny tombontsoan’olon-tokana na olom-bitsy. Tsy ara-drariny izay, ka tena tokony hidiran’ny daholobe ary tompon’antoka koa ny fanjakana. »

Io ny fanehoan-kevitry ny sekretera jeneralin’ny KMF/Cnoe, Raharisoamalala Patricia, teny Antanimena, omaly, momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine » izay tsy tokony hampanginina na havela amin’izao. Antony nahavoarohirohy sy nitanana azy ny fanodinkodinam-bola, izay nampiasaina tamin’ny kaominina maro samihafa manerana an’i Madagasikara. An’ny vahoaka ny vola ampiasaina eny anivon’ny kaominina.

Manaraka akaiky ny raharaha ny vahoaka

Misafotofoto be amin’izao fotoana izao ny toe-draharaha eto amintsika. Mbola mitodika any amin’ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine » sy ny « Raharaha Andriamandavy VII Riana » ny sain’ny mpanara-baovao rehetra amin’izao.

Manaraka akaiky fatratra ny fandehan’ireo raharaha ireo ny rehetra, indrindra ny firaisamonina sivily. Tsy mamela izany ho fatifaty momoka na very an-javona amin’izao ny tsy fanarahan-dalàna toy ireny izy ireo.

Ny angatahin’ny vahoaka sy ny eo anivon’ny firaisamonina sivily: mila ampahafantarina mazava ho hitan’ny rehetra hoe aiza ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine »? Tsy ho vitavita ho azy izany, sanatria, toy ny raharaha rehetra efa nisy teo aloha. Raha tena nanao fandikan-dalàna izy, hampiharina aminy ny lalàna. Mba tsy hisy intsony eto amintsika ny hoe tsimatimanota. « Tena mihatra tokoa ve fa tany tan-dalàna i Madagasikara? » hoy izy.

Mihaino sy mandini-tena ny amin’izay ve ny mpitondra? Ataony ihany ny ataony, vao mainka mampitombo ny ahiahy tsy ihavanana lava eo amin’ny vahoaka.

R. Nd.

 

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Encore à l’HJRA ou ailleurs ? : nouveaux remous autour de l’affaire Claudine Razaimamonjy

Claudine Razaimamonjy est-elle sortie de l’hôpital? Depuis hier, des bruits ont couru selon lesquels elle aurait quitté l’HJRA pour une destination inconnue. Des témoins sont catégoriques et indiquent avoir vu deux ambulances et un véhicule 4×4 sortir de l’hôpital vers 18 h 30.

Etant donné ce dispositif et la composition du cortège, ceux qui avaient assisté à la scène ont tout de suite avancé que la conseillère spéciale de la présidence Claudine Razaimamonjy, hospitalisée depuis son retour de Maurice le 23 avril dernier, se trouvait à bord de l’une des ambulances. Mais aucune source officielle n’a voulu confirmer ni démentir l’information.

Liberté provisoire

Dans tous les cas, il semblerait que Claudine Razaimamonjy aurait déposé une demande de liberté provisoire la semaine dernière sauf que le juge en charge de l’affaire n’aurait toujours pas statué sur le sujet. Néanmoins, quatre dossiers attendent encore Claudine Razaimamonjy une fois qu’elle est rétablie. Pour l’heure, personne n’en sait un peu plus ni sur la suite des évènements et encore moins sur sa maladie.

L’affaire a d’ailleurs été quelque peu éclipsée ces derniers temps. Bien que la femme d’affaires soit sous mandat de dépôt, celui-ci n’a toujours pas été effectif. Pourtant, vu la gravité des faits reprochés et malgré le principe de présomption d’innocence, la politique pénale dicte qu’un présumé auteur d’acte de détournement de deniers publics doit faire l’objet d’un mandat de dépôt systématique et non de liberté provisoire. Cela, au même titre que d’autres infractions telles que les trafics de bois de rose ou le meurtre. Pour rappel, elle a été incriminée pour détournement de derniers publics, corruption, recel et de blanchiment d’argent.

Mais à cause de son état de santé actuel, les responsables ont décidé de lui faire suivre des soins à la HJRA, cela malgré les désaccords au sein des responsables auprès de l’établissement pénitencier d’Antanimora. Selon toujours les textes en vigueur, si les faits sont avérés, le coupable écope d’une condamnation ferme et ne peut bénéficier d’un sursis.

Tahina Navalona

 

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Boxe Française Savate – «Mada 2017» : nanjakan’Analamanga ny fifaninanana

Tontosa, ny alahady lasa teo,  tetsy amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, ho an’ny boxe française savate. Nisongadina ny mpikatroka avy amin’ny ligin’Analamanga.

Norombahin’ny mpikatroka Analamanga avokoa ireo anaram-boninahitra 23 amin’ireo famaranana 35 niadina, nandritra ny fifaninanam-pirenena teo amin’ny boxe française savate. Anisan’ny nisongadina tamin’izany ny teo amin’ny sokajy «sénior» lehilahy, izay nahazoany medaly volamena 5, tamin’ireo 7 nifaninanana. Mbola noporofoin’i Jhonny indray ny maha andrarezina azy teo amin’ny sokajy – 56 kg. Resiny teo amin’ny famaranana i Ferdinand avy any amin’ny ligin’i Vakinankaratra.

Nanantombo betsaka teo amin’ny traikefa i Jhonny. Tsy nisy very ireo daka sy totohondry nalefany. Manana ny fahaiza-manaony i Ferdinand saingy hita fa tsy mbola ampy tsapa. Manana ny ho aviny kosa nefa izy atsy ho atsy, raha misy dona matetika sy voajerin’ny teknisiana eo anivon’ny federasiona.

Ankoatra izay, nibata fandresena ihany koa i Jacquis, ho an’ny sokajy – 60 kg. Toy izany koa i Herizo, teo amin’ny – 65 kg ary i Sedra -70 niampy ny an-dRabetrena, teo amin’ny, -75 kg.

Namoaka tompondakan’i Madagasikara roa ihany koa Analamanga, teo amin’ny “senior” vehivavy, izay azon’i Tsilavina -48 kg sy ny an’i Fahendrena – 52 kg.

Nitana ny laharana faharoa, tamin’ity fifaninanam-pirenena ity i Vakinankaratra, nahazo fandresena miisa 4. Fahatelo mitovy, Antsiranana sy Atsimo Andrefana izay samy namoaka tompondaka 2 avy.

Dingana manaraka ho an’ny federasiona ny fiatrehana ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany, hatao any Kroasia, ny 1- 15 jona ho an’ny sokajy “minime” sy “cadet” ary ny faran’ny volana jona ny an’ny “junior” sy “sénior”.

Mikasa ny handefa mpikatroka miisa 10 amin’ireo sokajy ireo ny federasiona, raha ny nambaran’ny filohany, i Campo Rivo.

Torcelin

 

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Tenisy – “Afrique Australe U12” : resin’i Madagasikara i Zimbaboe

Mitohy hatrany ny fahombiazana ho an’ny ekipa Malagasy eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika isan-tarika, ho an’ny sokajy U12, taranja tenisy. Fihaonana tanterahina eny amin’ny kianjan’Ankatso. Resin’ny Malagasy tamin’ny isa 3 no ho 0 indray i Zimbaboe, omaly teo amin’ny andro fahatelo. Samy nivoaka ho mpandresy avokoa i Ugo, izay nandavo an’i Takura, tamin’ny seta 2 no ho 0 (6/4 ; 7/5). Toy izany koa, i Johny nanilika an’i Bénédict Badza, tamin’ny seta 2 no ho 0 ihany koa (6/4 . 6/4). Mbola nanamafy izay fandresena izay ihany koa ny olon-droa miaraka, niarahan’i Johny sy Mahefa, nandavo ny mpifanandrina taminy, Takura sy Sibamba, tamin’ny seta 2 no ho 0 (6/0 ; 6/3). Tsy mbola resy mihitsy izany ny Malagasy hatreto ary mitarika vonjimaika eo amin’ny filaharana ankapobeny. Miala sasatra ny ekipa lehilahy anio, ary hifandona amin’i Afrika Atsimo, rahampitso alarobia. Fihaonana, hamaritra izay ho tompondaka, aty amin’ny tapany atsimon’i Afrika. Hatreto mantsy, tsy mbola resy mihitsy hatreto,  ireo ekipa roa ireo. Hiditra an-tsehatra kosa ny vehivavy anio, ka hifanehatra amin’i Zimbaboe.

 Torcelin

 

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Taekwon-Do : l’union fait la force

Les pratiquants de taekwon-do, aussi bien dans la Grande île qu’à l’étranger, entrent dans une nouvelle ère. En fait, la Corée du Nord et la Corée du Sud viennent d’enterrer la hâche de guerre. Au bercail, Madagascar international taekwon-do federation (MITF) veut également tisser de solides liens entre les passionnés malgaches que ce soit du côté du MITF ou du WTF.

L’heure est à l’unisson. Une équipe d’experts venant de la Corée du Nord assistera au championnat du monde de taekwon-do WTF organisé par la Corée du Sud en juin. Pour sa part, une équipe sud-coréenne fera une démonstration au championnat du monde ITF sous la houlette de la Corée du Nord.

«C’est une initiative louable qui illustre bel et bien l’esprit des pratiquants de la discipline. Alors, je fais appel à la solidarité des férus de taekwon-do malgaches car les dirigeants internationaux ont déjà montré l’exemple. Il faut garder le même état d’esprit : courtoisie, intégrité, persévérance, maîtrise de soi et esprit indomptable. Le MITF reste fidèle à ses principes et est ouvert à toute personne qui veut s’émanciper dans la discipline malgré le vent de discorde semé par des esprits malveillants», a déclaré un responsable du MITF.

MITF veut faire le premier pas en rassemblant sa meute lors du Chong Ji Day, il y a un mois, et le Dan Gun Day, samedi dernier, au dojo Hwa Rang à Ambanidia. C’était l’occasion de rendre hommage à Dan Gun, le fondateur légendaire de la Corée en l’an 2333 avant Jésus-Christ. Toutes les ceintures noires ont pu uniformiser les techniques et dans la foulée, marquer l’unité entre les pratiquants. Ce fut un succès car les clubs d’ Ambatolampy, Hwa Rang Antsirabe, ACTV Vontovorona, Bevalala, Tsiroanomandidy, Camsoa, Tia Club, Mahwatae, Do San Club, CTMA et Antafa ont été représentés. Ce sera au tour du dojang de l’Ama à Betongolo de recevoir la prochaine séance, ce dimanche, lors du Do San Day.

Rojo N.

 

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CAN U17 : Ahmad présent à Port-Gentil

C’est la première compétition de la Confédération africaine (Caf) sous le règne d’ Ahmad. Le président de la Caf a assisté à l’ouverture officielle de la Can U17 Gabon, dimanche dernier, à Port-Gentil au Gabon après avoir dirigé l’Assemblée générale extraordinaire de la Caf à Bahreïn, le 8 mai dernier, soit avant le 67e Congrès de la Fifa toujours à Bahreïn.

Pour rappel, le pays hôte s’est incliné sur le score de 5 buts à 1 face à la Guinée. L’on se souvient de cette décision amère de la Caf qui a refusé de confier l’organisation de la Can U17 par Madagascar. Une situation vue par plus d’ un comme une manœuvre d’ intimidation de l’ancien patron de la Caf en vue de l’ Assemblée élective de cette instance. Malheureusement, les jeunes joueurs malgaches ne seront pas de la partie.

Rojo N.

 

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NISEA : bientôt un premier album

Petit à petit, l’oiseau fait son nid, dit-on. En effet, le groupe Nisea, fondé en 2010 sur les bancs de l’université d’Antananarivo, donnera un concert de promotion, le 28 mai prochain, à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT). Pour la première fois, il présentera au grand public, son premier album intitulé «Alohan’ny hikipiko».

La préparation de ce nouvel opus ne date pas d’hier. En 2010, deux membres du groupe ont décidé d’unir leurs passions en composant leur premier morceau en studio. Au fil du temps, le groupe s’est agrandi en accueillant d’autres membres et a pu actuellement véhiculer son genre de musique préféré qu’est le métal symphonique. Composé donc de six jeunes artistes, à savoir Rojo au chant, Gaston au clavier, Tahina à la guitare, Anthony à la batterie et Saina à la guitare basse, le groupe se sent maintenant prêt à mettre le feu sur la scène. L’année dernière, sa prestation à l’Ivon-toeran’ny kolontsaina malagasy (IKM) a eu de bonnes critiques.

Actuellement, des clips vidéo du groupe sont déjà diffusés sur diverses chaînes télévisées et sa carrière semble décoller surtout avec ce prochain concert de promotion qui aura lieu, le 28 mai, à l’AFT.

Holy Danielle

 

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Njakatiana au Coliseum : tout est fin prêt

Depuis le début de cette année, les proches de Njakatiana sont en effervescence pour organiser plusieurs spectacles à l’occasion de la célébration de des 25 ans de scène du chanteur. L’un des plus grands live se déroulera donc, le 21 mai, au Coliseum d’Antsonjombe. Et, d’après les organisateurs, la préparation va bon train, «Plusieurs points sont encore à voir mais en général, nous sommes déjà fin prêts pour le grand show».

La première partie sera réservée aux jeunes artistes invités «qui méritent d’être soutenus» et la seconde sera spécialement un live de Njakatiana. Le répertoire est déjà établi et l’artiste multiplie actuellement ses répétitions. Plusieurs duos avec ses amis artistes sont prévus dans la seconde partie. «Nous envisageons d’inviter tous les chanteurs qui ont déjà effectué un duo avec Njakatiana», a-t-il continué. Après ce grand spectacle, la star prépare sa tournée nationale et surtout celle qu’elle compte effectuer sur la scène internationale.

Holy Danielle

 

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Maro ny tsena hikatona… : mety ho tafakatra 20.000 Ar ny kilaon’ny henan’omby

Nanambara ireo mpivaro-kena eto an-dRenivohitra fa atsy ho atsy (tsy ho ela), mety ho tafakatra hatrany amin’ny 20.000 Ar ny kilaon’ny henan’omby. Vokatry ny disadisa eo amin’ny zandary sy ireo mpandraharan’ny omby, izay nilaza hanakatona ireo tsenan’omby lehibe maro manerana ny Nosy, ny anton’izany.

 

Lasa sorona ny mpanjifa! Mitohy ny fihenjanan’ny tady eo amin’ny mpandraharaha isan-tsokajiny amin’ny omby sy ny tompon’andraiki-panjakana isan-tsokajiny. Ny herinandro lasa teo, nilaza ny kaoperativa Madaomby, ivondronan’ireo mpandraharaha amin’ny omby, fa hatsahatra ny famatsiana henan’omby ny eto Antananarivo. Tsy niandry ela, nanamafy izany koa, ny asabotsy 13 mey teo, tany Tsiroanomandidy, ny fikambanan’ny mpiompy sy ny  ”mpihary”(mpandroaka) omby, fa hakatona avokoa mandritra ny fotoana tsy voafetra, ny tsenan’omby rehetra any amin’ireo toerana fivarotana lehibe eto amin’ny Nosy, anisan’izany ny any Tsiroanomandidy, Mahitsy Ampanotokana, Mandoto, Fianarantsoa, Ambalavao, Arivonimamo, sns. Antony, ny kolikoly amin’ny zandary sy ny delegem-panjakana, ka vahaolana naroson’izy ireo ny hamerenana amin’ny prefe ny fitantanana ny taratasin’omby samihafa.

Vidian’ny Sinoa

Midika izany fa tsy hisy intsony ny famatsiana henan’omby any amin’ny toerana rehetra vatsin’ireo tsena ireo. Mahatsapa sy mahafantatra tsara ny voka-dratsin’izany ireo mpivaro-kena mpaninjara mifandray mivantana amin’ny mpanjifa. Nilaza i R. F, mpivaro-kena eny Amboditsiry, fa tena hanahirana ary hiteraka zava-doza io fibodoan’ny mpandraharaha amin’ny omby, tsy hamatsy ny tsena io. Afaka herinandro vitsy, mety ho tonga hatrany amin’ny 20.000 Ar ny kilaon’ny henan’omby, raha manodidina ny 10.000 Ar ny vidiny ankehitriny.

Nambarany koa fa misy politika avo lenta ao ambadik’izao raharaha izao, ary manararaotra ireo mpandraharaha amin’ny omby. Mpanelanelana ireo, vidiany mora ny omby any amin’ny tena tompony, satria manodidina ny 4 hetsy hatramin’ny 5 hetsy Ar ny ividianany omby iray. Ambony be anefa ny tinady satria mety horaisin’ny Sinoa hatrany amin’ny 1 tapitrisa Ar ny omby iray, ary iaraha-mahalala fa omby maherin’ny 60 isan’andro ny miditra eny amin’ny abatoara sinoa eny Vontovorona. Efa miondrana any Sina avokoa ny henan’omby, hatrany amin’ny tandrony mihitsy aza.

Mety mahita izany halafosan’ny omby izany ny tompon’andraikitra samihafa ka izay no mahatonga ny kolikoly vao mainka miaka-bidy koa.

Toy ny volamena sy ny sokatra

Fehiny, mizaka ny vokany amin’ny fifampiraharahana eo amin’ny samy mpanao bizina omby ny mpanjifa malagasy madinika, ka lasa sorona, hizaka ny vidiny eo amin’ny fifandanjan’ny tolotra sy ny tinady. Efa hita izany amin’ny lalam-pihariana volamena, satria efa tafakatra 100.000 Ar ny kilaon’ny grama ankehitriny, hatramin’ny nisian’ny trafika birikim-bolamena any ivelany. Hanamarinana izany, ny hamaroan’ny mpanelanelana tsy manara-penitra, toy ny etsy Analakely, tsy mety foana. Fantatry ny maro anefa, fa olom-baventy mpanam-bola no maniraka azy ireo, ary iaraha-mahita ireny vitsivitsy, sendra tratra ireny, na eny Ivato, na eny ivelany, toy ny sokatra ihany.

Randria

(Tahirin-tsary)

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Fanamparam-pahefana teny 67 ha : zandary mpiambina olom-panjakana nandrahona tamin’ny basy

Fanamparam-pahefana tsotra izao no anasokajian’ny olona teny 67 ha ny nafitsoky ny zandary iray sy ny namany teny an-toerana ny asabotsy alina teo, tokony ho tamin’ny 8 ora sy 50 minitra alina teo.

Araka ny fanazavana avy amin’ny fokonolona teny an-toerana, nanampatra fahefana ny zandary iray sy ny namany nitondra Daewoo Matiz saika hamonjy fety tao 67 ha Avaratra Andrefana  . Ity zandary ity izay voalaza fa mpiambina olona ambony amin’ny andrimpanjakana iray eto amin’ny firenena. Efa nanamarina izany rahateo ny eo anivon’ny polisy.

Misy fandaminana ifotony napetraky ny fokonolona sy ny fikambanana APVR (Association des propriétaires des véhicules resident) miasa eny an-toerana ka nametraka takelaby iray mba tsy hisy fiara miditra fa lalan-tokana ny mihazo ny CEG 67 ha.  “Mba ho fandaminana ny fiantsonana sy hampirindra ny fifamoivoizana ny anton’izany”, hoy ny fanazavana. Rehefa notoroana lalana sy ny tokony hatao anefa ilay zandary sy ny namany, niditra an-tery ary nandrahona sy nanapoaka basy rehefa tezitra tamin’ny fandaminana nataon’ireto mpiambina sady manao fanamiana no mitondra “badge”-n’ny fikambanana.

Raikitra ny tabataba teo ka nantsoina ny polisin’ny boriborintany fahafito. Tamin’ny 9 ora sy sasany alina tonga teny an-toerana ny polisy nisambotra azy ireo. Fantatra tamin’izany fa zandary miasa ao amin’ny andrimpanjakana iray izy io.

Nifandamina

Araka ny vaovao nampitain’ny fokonolona eny 67 ha, nisy ny fifandaminana teo amin’ilay zandary sy ny fokonolona ary ny fikambanana APVR. “Niaiky ny fahadisoana nataony ilay zandary, nifona sy niala tsiny ka nisy ny taratasy fifanekena natao”, hoy ny fanazavana. Nisy fitoriana napetraky ny fikambanana mantsy ka efa nandray an-tanana ny raharaha ny polisy, ary izao niafara tamin’ny fifandaminana izao.

Na efa milamina aza ity teny 67 ha ity, toe-javatra mamohehitra hatrany satria ireo mpitandro filaminana natao ho fitaratra indray no manakorontana ny fandaminan’ny fokonolona. Manampatra fahefana, ary mahatonga ny olona hanao fitsaram-bahoaka ny toy izao. Iza ihany koa no mendrika ho mpitandro filaminana tsy mahafehy ny asany?

Yves S.

 

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Trafikana basy : Revolver sy balana basim-borona 446 saron’ny zandary

Olona telo voasambotry ny zandary avy eny amin’ny sampam-pikarohana heloka bevava Fiadanana, voalaza fa mpanao trafikam-basy teto an-dRenivohitra, ny 11 mey teo. Nahazo vaovao ny zandary momba ny fisian’ny mpivarotra Kalachnikov. Nanao vela-pandrika ny zandary ka nilaza ireo mpivarotra basy fa misy mitady. Tonga teny Namontana ny roa lahy ka voasambotra ny iray raha tafaporitsaka ny iray. Nahitana basy iray PA 22 long rifle tsy misy taratasy tany amin’ilay tratra.

Nitohy ny fanadihadiana. Nanoro ny namany roa lahy hafa mpivarotra bala ilay voasambotra io. Natao ny velam-pandrika ka tratra teny Fiadanana ireo roa lahy niaraka tamin’ny bala calibre 12 miisa 446.

Natolotra ny fampanoavana, omaly, ny iray ary naiditra am-ponja vonjimaika eny Antanimora, raha androany vao hatolotra ny fampanoavana ireo nivarotra bala. Porofo ity tranga ity fa misy tokoa ny bala sy ny basy mihodina eto an-dRenivohitra. Ny olana, tsy fantatra izay loharano nipoiran’ireo fitaovam-piadiana ireo.

Yves S.

 

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Vonoan’olona teny Saropody : mpivarotena ny iray amin’ireo olona dimy saron’ny polisy

Voasambotry  ny polisy avy ao amin’ny Commissariat Central Atsimondrano eny Tanjombato, ny zoma 12 mey 2017 teny Saropody ireo olona dimy voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny famonoana ho faty ilay lehilahy manao ny asan’ny mpiambina eny Tanjombato.

Araka ny fanazavan’ny polisy, ny 21 marsa 2017, nampandre ny polisy ny vadin’ilay niharam-boina fa hoe tsy hita ny vadiny. Rehefa nanao ny fikarohana ny fianakaviany, hita teny amin’ny tranom-patin’ny hopitaly HJRA ny fatin’ilay raim-pianakaviana. Nanao ny angom-baovao rehetra ny polisy ka fantatra fa vono tamin’ny alalan’ny tsindron’antsy teny amin’ny lalamby eny Saropody, ny alin’ny 21 marsa 2017 ny antony nahafaty azy.

Nohamafisin’ny polisy fa firaisana tsikombakomba teo amin’ireo jiolahy mpanendaka sy vehivavy mpivarotena ny nitarika ny fahafatesan’ilay niharam-boina. Fantatra fa nitady mpivarotena ity lehilahy ity tamin’io fotoana io ka vehivavy iray antsoina hoe Natacha no niaraka taminy. Teo am-piomankomanana ny nataony izy ireo, tonga tampoka ireo jiolahy efatra nanindrona antsy azy.

Nolaizain’ireo voarohirohy nandritra ny famotoran’ny polisy fa efa voaomana mialoha ity vonoan’olona ity ka ilay mpivaro-tena sy ny namany iray antsoina hoe Potsy no nanatitra azy teo amin’ny fiantsonan’ny taxi-be 135 ka teo no nisy olona nitondra teny amin’ny HJRA, saingy tsy avotra intsony ny ainy.

Mpiray tsikombakomba amin’ireo jiolahy sy ireo mpivaro-tena amin’ny asa fanendahana ny lehilahy iray mpanao bar eny an-toerana. Manatitra ny anjarany ao amin’io lehilahy io ry zalahy rehefa avy manendaka.

J.C

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Fiahiana ny fahasalamana : hajoro ny ivontoeran’ny fitsaboana nentim-paharazana

Tafapetraka ny vatofehizoro. Hametraka ivontoerana ho an’ny fitsaboana nentim-paharazana eny Ambohitrarahaba ny fikambanan’ireo mpitsabo nentim-paharazana (Astrama). “Natao, hanabeazana sy hamolavolana ireo tanora  mpitsabo ary koa hitehirizana ny vakoka sy ny kolontsaina ara-pahasalamana izany. Tafiditra amin’ny faha-20 taon’ny Astrama koa”, hoy izy ireo, omaly. Voatsiahy fa mbola manana ny toerany ny fitsaboana nentim-paharazana. “Mampianatra, mitaiza sy mitsabo ary andry iainkinan’ny soatoavina malagasy ihany koa”, hoy ireo nandaha-teny. Voafaritra ao anatin’ny politikan’ny fahasalamana ary anisan’ny sehatry ny asa tanana 14 voalohany ity fitsaboana ity, araka ny nambaran’izy ireo. Misedra olana anefa ny Astrama, manoloana ny fahasimban’ny tontolo iainana ka mbola hangataka  fiaraha-miasa amin’ny minisiteran’ny Tontolo iainana sy ny ala.

Etsy andaniny, tsy afa-misaraka amin’ny fitsaboana maoderina ity karazam-pitsaboana ity, saingy manana ny sata manokana mifehy azy ary voafehin’ny lalàna momba ny fahasalamam-bahoaka.

Synèse R.

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Fanafoanana ny aretina poliomelita : manamafy fahalalana ny teknisianin’ny laboratoara

80% ka hatramin’ny 90% ny tahan’ny fanaovam-baksiny iarovana amin’ny aretina poliomelita andiany fahafolo, araka ny fanazavan’ny minisitry ny Fahasalamam-bahoaka, profesora Andriamarivo Lalatiana, omaly, teny Ankorondrano.

Mbola misy 10 ka hatramin’ny 20%, tsy tratra mila anaovana ezaka manokana amin’ny andiany manaraka sy entanina ho famongorana ny aretina poliomelita eto Madagasikara. Efa miroso amin’ny famongorana ny aretina poliomelita isika Malagasy, satria efa tapaka ny fivezivezen’ny otrikaretina avy amin’ny fitiliana ny rano maloto amin’ny toerana telo : Antananarivo, Mahajanga sy Toliara. Mandray ny fitiliana ny rano maloto atao indroa isam-bolana ny Institut pasteur de Madagascar ary mamoaka ny valiny. 12 ny toerana handraisana ny rano maloto hotilina eto Antananarivo, telo any Toliara ary valo any Mahajanga, hoy ny tomponandraikitra ao amin’ny IPM, Razafindratsimandresy Richter. Ankoatra ny fanaraha-maso ny rano maloto, mandray ny fitiliana ny tain’ny ankizy avy amin’ny distrika ahina ho tratran’ny aretina poliomelita koa ny teknisianin eny amin’ny IPM.14 andro aty aoriana mivoaka ny vokatry ny fitiliana.

Manana anjara toerana lehibe amin’ny fanaraha-maso ny aretina poliomelita ny laboratoara misahana ny fitiliana, ka mila havaozina isan-taona ny fenitra sy ny teknika ampiasaina hitovy tantana. « Amin’ity taona ity, noho ny fahatsapana ny ezaka lehibe vitan’i Madagasikara momba ny ady amin’ny poliomelita, mandray ny fivorian’ny teknisianin’ny laboratoara avy amin’ny firenena 16 Antananarivo nanomboka omaly », hoy ny solontenan’ny Sampandraharahan’ny Firenena mikambana momba ny fahasalamana, OMS, Charlotte Ndiaye. Haharitra hadimina ny atrikasa eny Ankorondrano handraisan’ny teknisianina amin’ny firenena vahiny traikefa satria nahomby ny asa teto. Isan-taona mikarakara atrikasa tahaka izao ny OMS.

Vonjy A.

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Fanabeazana eny ifotony : nanome dabilio 500 ny faritra Analamanga

Mitohy ny fanohanana ny fampandrosoana eny ifotony, eo amin’ny lafiny fanabeazana. Nanolotra dabilio miisa 500 ho an’ny EPP eny anivon’ireo kaominina 18 ny lehiben’ny faritra Analamanga, Rakotonanahary Ndranto, omaly. Notsinjaraina, omaly tetsy Isotry, izany ka anisan’ny nahazo ny anjarany ny distrikan’Anjozorobe, Avaradrano sy Atsimondrano miaraka amin’Ambohidratrimo sy Ankazobe. Tafiditra amin’ny fandraisan’anjaran’ny faritra amin’ny fampiroboroboana ny fanabeazana sy ny fampianarana izao hetsika izao. Voafaritra koa amin’ny tondrozotra andininy fahefatra amin’ny tanjon’ny fampandrosoana lovain-jafy (ODD) izany. Tsy vao voalohany rahateo fa efa fanaon’izy ireo ny fanatsarana sy fanavaozana ary fanamboarana ireo fotodrafitrasa, toy ny sekoly, CSB ary koa ny lalana eny anivon’ireo kaominina. Eo koa ny lafiny fanohanana ny tanora sy ny fanatanjahantena

Synèse R.  

 

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Chronique : laissez-nous le peu de dignité qu’il nous reste

Vous qui entrez dans cette chronique, abandonnez toute espérance avec la dernière d’une longue série de vexations qui heurtent ce qu’il nous reste de dignité.

Un cabinet international de récupération des nationalités coloniales propose ses services pour aider ceux qui se sentent concernés à recouvrer ou à obtenir la nationalité du pays qui a occupé l’île et «ses dépendances» pendant soixante-quatre ans. Une fois que la douleur de la gifle s’est apaisée, vous pouvez poursuivre la lecture de l’annonce publiée dans un quotidien à très grand tirage. Ne vous méprenez pas, il ne s’agit pas de loterie : si vous vous reconnaissez dans l’un des neuf cas de figure présentés par le cabinet, vous pouvez obtenir «de plein droit la carte d’identité française»… à certaines conditions. Sachez par exemple qu’un «ascendant métis indochinois» vous rapproche de la nationalité coloniale.

Si ce «cabinet» n’existait pas, il ne faudrait pas l’inventer. Mais il existe. Les géniaux inventeurs de l’exécrable notion de récupération des nationalités coloniales ne s’y sont pas trompés : la misère et le désarroi des Malgaches sont leurs plus fidèles alliés. Découvrir dans les archives familiales un papier jauni qui pourrait ouvrir les portes du paradis est évidemment plus honorable que d’écumer les sites de rencontre spécialisés ou de se prostituer à ses heures perdues pour trouver le conjoint à la carte d’identité magique. Un peu d’amour-propre tout de même !

Il y a moins d’un mois, nous commémorions la rébellion de 1947. En 1947, on distinguait quelques citoyens français dans un océan d’indigènes dont les descendants forment aujourd’hui la masse des citoyens malgaches qui ne peuvent pas se prévaloir de la nationalité coloniale. Dans moins d’un mois, nous nous souviendrons qu’en 1972 nous avons rejeté le néocolonialisme en espérant enfin nous réapproprier une identité que le 26 juin 1960 ne nous avait pas rendue. En 2017, nous serions donc si désemparés que le mirage de la citoyenneté française relègue la nationalité malgache au niveau de l’indigénat ? Il ne sera bientôt plus nécessaire de «retourner» les résistants de 1947 comme les idéalistes de 1972 dans leurs tombeaux, ils le feront eux-mêmes.

Un petit détail de notre Histoire nous invite à réfléchir : depuis 1960, 1599 personnes ont pu obtenir la nationalité malgache. Nous rechignons à partager ce privilège avec les rares étrangers qui aiment notre pays jusqu’à en supporter le quotidien mais nous estimons que nous avons le droit de recouvrer la nationalité d’un pays que nous n’aimons pas.

La dignité ne fait pas un programme politique. Mais si elle donnait des idées aux prétendants de 2018, ce ne serait déjà pas si mal.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : la commission des cuirs de la Grande Île

De la Tribune de Madagascar :

Président de la réquisition des cuirs, M. Demarets regagne la France par un prochain paquebot.

La mission de M. Demarets était délicate ; elle devait inévitablement arriver à se trouver en conflit avec des compagnies ou des particuliers, dont les intérêts paraissent n’avoir pas été ménagés à l’égal de ceux des réquisitionnés de France, bien que les conditions de production et de fabrication soient aux colonies, en particulier à Madagascar, de beaucoup plus difficiles qu’en Europe.

N’eût-il pas été plus sage pour la colonie, moins onéreux pour la métropole, plus profitable que la réquisition des cuirs s’effectuât en Europe ? À tous égards c’eût été préférable. Il n’en a pas été ainsi. La conclusion qui s’impose aux esprits les moins avertis est que ce fut une faute, et une lourde faute.

Demarets, inspecteur des colonies, intendant de par la mobilisation, fut chargé d’une mission difficile ; il l’a accomplie certainement dans les limites qui lui ont été tracées. Les critiques formulées demeurent à l’encontre des opérations de la réquisition ; elles ne sauraient subsister à la charge de la personnalité même de M. Demarets, qui, peut-être, ne fut pas toujours exactement renseigné…

N’insistons pas, M. Demarets rentre en Europe ; nous voulons croire qu’il fournira au département des renseignements suffisamment précis, permettant, dans l’intérêt bien compris et de la métropole et des colonies, la main-levée de la réquisition des cuirs, sous la condition que ceux-ci seront dirigés sur un port français où ils seraient réceptionnés.

Mananjary après le cyclone

Maintenant que la tourmente est loin, on constate que toutes les régions de la Grande Île touchées par le cyclone n’ont pas souffert aussi gravement.

C’est ainsi que dans la province de Mananjary, et bien que les caféiers aient été violemment secoués, les fruits sont seulement tombés à terre et les gens en ont été quittes pour les ramasser.

Ce supplément de travail, qui leur a évité des pertes réelles, a été effectué dans la bonne humeur.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : lavitry ny afo ny kitay

Raha ny setroka aloha dia midonaka mahajambena mampirotsa-dranomaso mihitsy aza, ny hanina izay efa ela no niandrasana azy tsy mety masaka. Tsy manana fahazotoana haka kitay angamba ny mpandroso afo ary ahiana fa maro amin’izy ireo no mangarom-bilany. Ela koa izay niandrasan’ ny vahoaka an’i Paoly izay ka izay tsy maty noana dia very toky. Am-polo taonany izay no efa firesaka izany hoe «samy mandeha, samy mitady», izany hoe samy olon-ko azy eny eto amin’ny fiarahamonina. Tany mena nefa tsy mirehitra, rehefa lany ny eo am-pelatanana ka na hikaokaoka vilia eo aza ny tena tsy misy arapaka intsony. Mivarina any amin’ny fangalaram-pihinana izay sahy ratsy, mitombo andro aman’alina ireo mpanao ratsy isan-karazany na amina fisolokiana, na hala-botry, na fanafihana amina herisetra… Ao no milaza aza fa hanahaka an’iza moa raha tsy haka tahaka amin’ny fanaon’ny any ambony any.

Diso fiheverana kosa angamba ireo mpanao safobemantsina milaza fa ny any ambony any dia izay tsy manao no bado. Aoka rê! Dia ho ratsy daholo ve ireo olona tompon’andraikitra ambony. Izany anefa ny fiheveran’ny maro. Andeha atao fa tsy ny olona rehetra any no ratsy fa ny fakampanahy no mahery vaika. Na tsy tia hanendrikendrika aza vitsy ihany ny olona tsy mino fa fanaovan-karena ny fandraisana andraikitra ambony, na iza na iza ao araky ny fiheveran’ny maro dia manao na manimbina vola amin’ny fomba samihafa. Izay ve ilay ozona manambara fa tsy ho afa-bela amin-dRafahantrana ny maro an’isa. Inona izany no andrasana, anao an-drafotsibe ambody laona ve hiandry fotsiny izay figadonany?

Fanjakan’ny baranahana ny eto amin’ny tanàna. Tsy ny olona no ratsy, tsy ny lalàna mifehy no tsy misy, ny fampiharana azy no goragora. Sarotra no manenjana io fampiharana lalàna io anefa, mifamatopatotra ny maro tompom-pahefana na amperin’asa na ny teo aloha ao amin’ny sampana samihafa eo amin’ny ambaratonga maro. Manahirana noho ny sava hao ny fanaovana sivana anavahana ny tsara sy ny ratsy. Santionany fotsiny no tazana na fantatra aza fa maro ireo tsy maty nanota. Hiandry fahagagana ve izany? Tsy hisy io! Aty amin’ny vahoaka ihany no mipetraka ny adidy amin’ny fikarohana ny fomba hifehezana ny fitondrana, ny fomba fampiharana ny lalàna famatorana izay maditra. Ny tady azo atao betsaka, ny fonja azo alalahana, fa iza no hamatotra, iza no hampiditra any am-ponja…

Léo Raz

 

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EFOI, FEEM, Rida : hasongadina ny vokatra azo ahodina

Nisokatra omaly ary hifarana amin’ny asabotsy izao ny fihaonambe iraisam-pirenena momba ny zavaboahary andiany voalohany, hatao eto Antananarivo. Iarahana amin’ny fikambanan’ny vehivavy mpandraharaha aty amin’ny faritry ny ranomasimbe Indianina (EFOI) sy ny fikambanam-behivavy mpandraharaha amin’ny sehatry ny tontolo iainana any mahajanga (FEEM) ary ny tambajotra iraisam-pirenena momba ny fampandrosoana ny asa tanana (Rida) ny hetsika.

Lohahevitra voizina mandritra ny enina andro ny momba ny loko voajanahary sy ireo zavamaniry ary akora fototra azo havaozina mifanaraka amin’ny fikajiana ny tontolo iainana.

Mahatratra 65 ireo manam-pahaizana avy eto an-toerana sy avy amin’ny firenena 24 hafa mifanakalo hevitra momba ny fampiroboroboana ny loko voajanahary.

Eo koa ireo mpanao asa tanana 50 avy amin’ny faritra 22 eto Madagasikara sy avy amin’ny firenena 12 hafa ao anatin’ny faritry ny ranomasimbe Indianina.

Kendrena amin’ity fihaonambe ity ny fivelarana eo amin’ireo mpanao asa tanana mifototra amin’ny akora voajanahary sady mikendry ny fiarovana ny tontolo iainana. Eo koa ireo mpanao fikarohana sy mpianatra ary indrindra ireo mpanodina lohamenaka. Ankoatra izany ireo mpanamboatra fanafody amin’ny alalan’ny zavamaniry….

Raha ny fandaharam-potoana mandritra ny herinandro, hisy ny adihevitra ara-tsiantifika isa-maraina hatao etsy amin’ny IFM Analakely sy etsy amin’ny Tranombokim-pirenena Anosy. Atrikasa fanehoana ny fahaiza-manao kosa ny hariva. Misokatra ho an’ny daholobe kosa ny varotra fampirantiana.

Hitohy any Mahajanga ny hetsika manomboka ny 21 mey hatramin’ny 27 mey izao. Hisy ny fitsirihana ny ala any Boeny toy ny ao Ankarafantsika sy ny eny amin’ny ala honko betsiboka iarahana amin’ny vondron’ny mpanao asa tanàna any an-toerana.

Tatiana A

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Eradication de la polio : la surveillance à renforcer

La Grande île poursuit son chemin vers l’éradication de la poliomyélite. Mais, en ce moment où le pays entre dans la phase post-épidémique, le renforcement de la surveillance est fortement recommandée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Dans le cadre de la mise en œuvre de ses actions prioritaires,  Madagascar a le privilège d’accueillir l’atelier international sur la «Surveillance environnementale et les bases de données des laboratoires Polio, pour la région Afrique».

«Il s’agit d’une opportunité qui arrive à point nommé, dans la mesure où la mise à disposition de données fiables et à jour nous permet d’avancer dans l’éradication de la poliomyélite. Sachant que la circulation du virus de la poliomyélite est déjà interrompue»,  a souligné le ministre de la Santé, le Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo. C’était hier lors de la cérémonie d’ouverture officielle dudit atelier, ayant vu la participation de 16 pays africains et qui se déroule pendant cinq jours à l’hôtel Ibis à Ankorondrano.

Un propos partagé par la représentante de l’OMS à Madagascar,  Dr Charlotte Ndiaye, qui a ajouté que cette démarche permet d’améliorer la qualité des données et l’harmonisation entre la surveillance et les laboratoires Polio dans la région Afrique et donc, de proposer les stratégies et actions appropriées pour une meilleure coordination des activités.  Le pays compte déposer une demande de certification de l’éradication de la Polio en 2018, mais en attendant, les efforts doivent être poursuivis tout en maintenant les acquis. Ainsi, les campagnes de vaccinations à mener tous les six mois, selon les recommandations de l’OMS, vont se poursuivre. Parallèlement, l’analyse des eaux usées dans trois sites, notamment à Antanarivo, Mahajanga et Toliara, et des matières fécales des enfants susceptibles de porter le virus dans tous les districts à travers le pays est effectuée de manière périodique en collaboration avec l’Institut pasteur de Madagascar (IPM).

Fahranarison

 

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Commune : 33% des employés non déclarés à la Cnaps

Un grand effort reste à déployer pour promouvoir le droit des employés au sein des Collectivités territoriales décentralisées (CTD).  En fait, faute de budget, une bonne partie d’entre eux ne jouissent pas d’une protection sociale tout au long de leur parcours professionnel et se retrouvent privés de leur pension une fois partis à la retraite.

Selon les statistiques, seulement 77% des communes déclarent leurs travailleurs auprès de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps). En outre, une large majorité n’arrive même pas à payer les cotisations de ces employés depuis des années. Ce qui prive ces derniers de leurs droits fondamentaux.

Ce problème a été abordé lors de l’atelier de renforcement de capacités sur la protection sociale, organisé la semaine dernière à Toamasina. Les maires, conseillers communaux, trésoriers et secrétaires des communes dans la région Atsinanana, soit près de 200 personnes, ont assisté à cette formation de deux jours, organisée dans le cadre de la collaboration entre la Cnaps et le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation (Mid), relative à la promotion des droits sociaux des travailleurs au sein des CTD.

Mobilisation des ressources financières

Pour résoudre ce problème pérenne, les maires ont sollicité l’appui du ministère de tutelle dans le règlement des arriérés des cotisations que les communes doivent verser à la Cnaps, notamment pour le compte de 2016. «Une proposition qui est contradictoire avec le concept de la décentralisation», selon le préfet de Toamasina, Cyril Benandrasana.

«Des solutions pérennes ont été proposées pour que les communes puissent honorer leurs dus, notamment la mobilisation des 22 ressources financières définies par les législations en vigueur qui leur permettent de disposer des moyens financiers pour payer les salaires et cotisations de leurs employés auprès de la Cnaps», a fait savoir Florent Randriamilanto.

Pour encourager les communes à avancer dans cette voie, la Cnaps compte récompenser à la fin de l’année les meilleures communes qui honorent le mieux les cotisations de leurs employés, via la réalisation d’un projet de développement en collaboration avec la Caisse, comme l’a souligné le coordonnateur national des antennes et délégations régionales de la Cnaps à travers le pays, Joslina Tsaboto.

Fahranarison

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Sainte-Famille : l’école fête ses 70 ans

L’école des frères Lassaliens Sainte famille Mahamasina célèbre actuellement ses 70 ans d’existence sous le thème «L’école chrétienne, toujours à renouveler». Hier dans la cour de l’établissement, une messe a marqué l’ouverture officielle de la célébration. S’est ensuivie l’inauguration de la salle des professeurs, ainsi qu’une rencontre entre les élèves et les anciens, où la rénovation de la salle des fêtes a été parmi les discussions. Cette journée a été animée par différentes activités et s’est terminée par un carnaval.

La rencontre entre les élèves et les anciens de l’école va se poursuivre ce jour. Ce sera une journée d’orientation. Et, à ce titre, les anciens feront des exposés sur leurs carrières respectives à l’endroit des «Zandry», ou jeunes générations, permettant à ces derniers d’envisager et de se préparer, d’ores et  déjà, à leur métier d’avenir. Cette célébration sera clôturée demain par une journée sportive avec des rencontres interclasses.

Sera R

 

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Kidnapping – Jean-Hervé Fraslin : un procureur référent pour coordonner les enquêtes

Pour la énième fois, un ressortissant français d’origine indienne a été kidnappé. Trois questions à Jean-Hervé Fraslin, vice-président du Conseil consulaire des Français à Madagascar et conseiller élu à l’Assemblée des Français de l’étranger pour la circonscription de l’Afrique centrale, australe et orientale. Par ailleurs, des bruits ont couru hier selon lesquels l’otage aurait été libéré mais la police n’a voulu ni confirmer ni infirmer l’information.

*Les Nouvelles : Comme vous le savez déjà, un des vos ressortissants vient d’être kidnappé, est-ce que les autorités françaises sont déjà saisies officiellement de cette affaire ?

– Jean-Hervé Fraslin : Certainement. Immédiatement après l’enlèvement, nous avons été informés.

*: Les ressortissants français à Madagascar, notamment les Français d’origine indienne attendent une implication plus soutenue des autorités françaises et malgaches, est-ce qu’on peut s’attendre à l’arrivée d’enquêteurs français à Madagascar ?

-Les enquêteurs français ne viennent qu’à la demande des autorités malgaches. La France respecte la souveraineté de Madagascar. Par contre, si les autorités malgaches sollicitent l’appui et l’aide des enquêteurs français, c’est faisable. Parlant de coopération, la demande actuelle des autorités françaises est la nomination d’un Procureur référent qui coordonnera les enquêtes sur les cas de kidnapping. Comme ça, toutes les données sur la série d’enlèvements seront centralisées. Ce magistrat malgache sera en contact permanent avec le Parquet de Paris, ce qui rendra plus efficace la lutte contre ce fléau. Cette demande a été exprimée depuis quelques mois mais à ma connaissance, il n’y a toujours pas de réponse de la partie malgache.

*Est-ce vous comptez effectuer une manifestation de soutien comme vous l’avez fait dernièrement à Ambatobe ?

-Non, pas à ce stade. Il ne faut pas oublier que la manifestation d’Ambatobe a été organisée à l’initiative des parents d’élèves. Mais si une association ou une organisation prenne l’initiative d’en organiser une, nous sommes là pour la soutenir.

Mparany

 

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AUF : le nouveau président élu

Lors de son 17e Assemblée générale à Marrakech au Maroc, l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) a élu son nouveau président pour un mandat de quatre ans. Il s’agit de Sorin Mihai Cîmpeanu, le recteur de l’université de Sciences agronomiques de Bucarest qui a obtenu 133 voix contre 113 pour Ana Gutu, le premier vice-recteur de l’université libre internationale de Moldavie.

Sorin Mihai Cîmpeanu succède ainsi à Abdellatif Miraoui, le président sortant. Le renouvellement des conseils d’administration et associatif a également eu lieu lors de cette Assemblée générale.

A titre d’information, l’Agence universitaire de la Francophonie est une association mondiale d’universités francophones, créée il y a plus de 50 ans. Elle regroupe près de 850 établissements universitaires sur les cinq continents dans plus de cent pays, y compris ceux de Madagascar et de l’océan Indien. Elle a pour mission de promouvoir une francophonie universitaire dynamique impliquée dans le développement économique et social. L’AUF développe des partenariats avec différentes organisations comme l’Unesco, les ONG et des entreprises du secteur privé.

Sera R

 

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L’ambassadeur Japonais au SEG : la sécurité des volontaires discutée

L’ambassadeur du Japon Ichiro Ogasawara a effectué dans la matinée d’hier une visite officielle au Secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie (Seg), le général Girard Andriamahavalisoa. L’entrevue qui s’est déroulée au bureau du Seg au Camp général Philibert Ramarolahy à Betongolo a permis aux deux responsables de discuter de la sécurité des ressortissants japonais à Madagascar, dont les jeunes volontaires.

Notons au passage que le nombre des ressortissants japonais résidant et travaillant à Madagascar ne cesse d’augmenter au fil des ans. Se voulant rassurant, le Seg a promis à son invité de prendre les mesures qui s’imposent.

Mparany

 

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Alaotra-Mangoro : rétablissement de la production rizicole

La région Alaotra-Mangoro perd la moitié de sa production rizicole cette année à cause des conditions climatiques défavorables. Le ministère de tutelle s’est donc attelé aux travaux de réhabilitation des infrastructures agricoles de la périphérie du Lac Alaotra pour pallier cette lacune enregistrée dans le grenier de Madagascar.

Le début des travaux de réhabilitation d’un canal d’une longueur de 3, 100 kilomètres  environ dans la zone de l’Anony a dû être ordonné par le ministère de l’Elevage et de l’agriculture dans la commune rurale de Tanambe, district d’Amparafaravola, en région Alaotra-Mangoro. La prise de décision entrant dans le cadre du  Programme national bassins versants périmètres irrigués (BVPI) du projet «Policy and human resources development» (PHRD) est destinée à améliorer l’irrigation de 4.000 hectares de rizières exploités par plus d’un millier de familles dans le secteur. Financés à hauteur de 830 millions d’ariary, les travaux sont prévus être achevés avant la fin de l’année en cours en vue de  la prochaine saison de culture. L’Etat a promis de fournir 21 tonnes de semences aux riziculteurs jouissant des retombées du programme en mesure d’accompagnement de l’initiative pour promouvoir la hausse des rendements.

Conformité des projets au PND

Pour plus d’efficacité au projet, le chef de région de l’Alaotra-Mangoro, Désiré Ranarisoa, a sensibilisé la population de sa circonscription, les bénéficiaires en particulier, à la préservation des réalisations. Il a réitéré à l’occasion la nécessité d’adapter les projets à élaborer au Plan national de développement pour accélérer l’essor économico-social de la région.

Dans le cadre de l’amélioration des conditions sociales de la population, les 5 fokontany de ce secteur bénéficieront de l’adduction d’eau potable par la mise en place de bornes-fontaines en parallèle aux travaux de réhabilitation du canal d’irrigation.

Manou

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Kaominina TalatamatyMazoto mandoa hetra ny mponina

Mahavelom-bolo ny fampidiran-ketra eo anivon’ny kaominina Talatamaty, distrikan’Ambohidratrimo amin’izao fotoana izao.

 Efa tafakatra 50 % hatramin’ny fiandohan’ny taona, hoy ny Ben’ny tanàna Rado Razafindratsimba ary mety hahatratra 80 na 85 % amin’ny  faran’ny taona. Noho ny ezaky ny mponina no nahazoany vokatra na dia nakarina 2 points aza ny hetra nalaina tamin’izy ireo. Nisy ihany ny nimenomenona fa rehefa  nohazavaina tamin’ny mponina ny  hamaroan’ireo filàna sy  fotodrafitrasa mila atsangana eo anivon’ny kaominina dia nanaiky ihany izy ireo. Nomarihin’ny Ben’ny tanàna fa ireo orinasa lehibe sy ireo mpampanofa toerana toy ny trano fandraisam-bahiny no tena niantefan’izany. Tsiahivina moa fa 70 ka hatramin’ny 75 % ny tahan’ny fandoavan-ketra teo anivon’ny kaominina tamin’ny taon-dasa.

Pati

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Fikirakirana teknolojia “Big Data”Hovelarina amin’ny sehatra ara-panjakana

Ao anatin’ny fankalazana ny andro iraisam-pirenena momba ny fifandraisan-davitra sy ireo orinasa miompana amin’izany dia misy ny hetsika homanin-dry zareo avy eo anivon’ny minisitera tompon’andraikitra hampivelarana kokoa ny sehatra ahafahana mikirakira itony teknolojia vaovao itony.

  Anisan’izany ny fampitetezana amina toerana vitsivitsy ny antsoina hoe Cyberbus manerana ireo vakim-paritra vitsivitsy eto Antananarivo. Zava-dehibe heverina fa mila velarina amin’ny fampandrosoana ny fifandraisan-davitra koa ary hampidirina tsimoramora eo amin’ny asam-panjakana ny fikirakirana ny Big data, zotra aterineto ahafahana manafaingana asa sy mampitombo vokatra eo amin’ity sehatra ity.

Mirija

 

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Dia hionona izany ?

“Raha vao very tadidy dia mandeha amin’ny lalana tsy izy ary raha vao very tantara dia ho ratsy fiafara”, hoy ny fomba fiteny. “

Mirija

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Sekoly ambony ENAMHanofana ny DREN sy ny Lehiben’ny Cisco

Notanterahina omaly alatsinainy 15 mey teny amin’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena Anosy ny fifanaovan-tsonia tamin’ny alalan’ny minisitra Paul Rabary sy ny sekoly ambony manofana ho mpitantana ny raharaham-panjakana (ENAM) tamin’ny alalan’ny talen’io ivontoerana io, Pascal Rabetahina.

 Votoatin’ny hetsika ny fanokafana lalam-piofanana manokana hanofana ireo olona hitantana ny rafi-pampianarana eto Madagasikara, dia ny DREN sy Cisco mba hanamafisana ny fahaiza-manao. Tsy fanofanana ho mpampianatra mivantana izy io fa fiofanana mirona bebe kokoa amin’ny fanomanana olona hitantana ny antanantohatra eo amin’ny rafi-panabeazana eto amin’ny firenena, araka ny fanazavan’ny minisitra Paul Rabary. Maro ireo fiofanana homena azy ireo, toy ny haitarika “leadership”,  ny fitantanam-bola, fifandraisana … araka ny fanazavan’ny talen’ny ENAM Pascal Rabetahina.

Toky R

 

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Herinandro LasalianinaNiavaka ny tany Ambatondrazaka

Andro miavaka ho an’ny fianakaviam-be lasalianina ny datin’ny 15 mey izay vaninandro nametrahan’ny Papa Pie XXII ho Ray mpiaro ny mpanabe ny Frera Jean Baptiste dela salle. Hetsika tsotra anefa miavaka no nanamarihana izany tao amin’ny Lisea Saint Josefa Ambatondrazaka

.Nosantarina tamin’ny Diabe nanodidina ny tanàna Ambatondrazaka ny hetsika ny zoma lasa teo. Nitohy tamin’ny hetsika ara-panatanjahantena sy kolotoraly izany ny sabotsy sy ny alahady ary namaranana ny hetsika ny lamesa lehibe notarihan’ny Pretra miandraikitra ny fanabeazana katolika (DIDEC) ny Mopera Eric.Nambara ny Mompera Eric fa mila manana fanetren-tena toy ny nataon’ ny Frera Jean Baptiste dela Salle  isika mba hampilamina ny fiarahamonintsika.Sarotra hoy izy ny asa fanabeazana kanefa rehefa manana fitiavana dia hisosa tsara izany.Nomarihany fa mila mahay mandanjalanja tsara ny tanora mba ho mendrika ny fanabeazana Lasalianina. Manodidina 1080 ankehitriny ny ankizy beazina ao amin’ny Lisea Saint Joseph Ambatondrazaka izay sahanina Mpanabe sy mpandraharaha 58 ka relijiozy ny telo amin’ireo. Tao anatin’ny 63 taona niorenana ny sekoly dia efa betsaka ireo Pretra sy Frera nifandimby nitantana azy.

                                                                    Niry A

 

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“Black eyes” any BoenyHivelatra amin’ny tsena iraisam-pirenena

Tsy mitsahatra mitady izay hananan’ny seha-pihariana fambolena “black eyes” na lojy mainty maso fenitra sy kalitao ara-dalàna mba ahafahan’ity vokatra mampalaza ny faritr’i Boeny ity hifaninana eo amin’ny tsena iraisam-pirenena ny tompon’andraiki-panjakana sy ireo mpisehatra isan-tsokajiny any an-toerana.

  Notanterahina tao amin’ny Le Camélia, Village touristique, Mahajanga ny zoma 12 mey 2017 ny atrikasa hankatoavana ny fenitra Malagasy sy ny fanarahan-dalàna ara-teknika amin’ny resaka lojy mainty maso na “Atelier de validation de la norme Malagasy et du règlement technique sur le black eyes”, izay teo ambany fiahian’ny ny minisiteran’ny varotra sy ny fanjifana.  Ny vondrona Eoropeanina tamin’ny alalan’ny ny FED (Fonds Européen pour le développement) no misahana ny famatsiam-bola ny tetikasa. Hatrizay, hoy ny fanazavan’ny talem-paritry ny DRCC Boeny, Belalahy Jean Berchmans, dia tsy mbola nisy lalàna nifehy ny vokatra black eyes teto Madagasikara nefa be mpanafatra izy io any ivelany.  An-kilan’izay, ny mpisehatra azy tsy mahafehy ny fenitra sy kalitao takian’ny tsena iraisam-pirenena, hany ka niteraka fatiantoka tamin’ireo mpandraharaha mpanondrana ary nampitotongana ny vidiny teny amin’ny mpamokatra. Manomboka izao dia horaiketina anatin’ny bokin’ny lalànam-barotra manan-kery eto Madagasikara ny seha-pihariana black eyes ary hamoraina ny haba amin’ny fanondranana, ka samy hahazo tombony na ny mpamboly na ny mpanondrana na ny faritra ivoahany.

Toky R

 

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Goaika antitra !

Mitsoka any indray ry Jean ny rivo-baovao a ! Tsy inona izany fa ilay tsio-drivotry ny tanora avy any Lafrantsa, izay mety tsy ho toy ny niseho teto amintsika tany amin’ny 8 taona lasa kosa aloha e !

Marco 

 

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Fanendrena PDS Aleo foanana, hoy ny depiote Djaosera Irenée

Hodinihin’ny vaomiera misahana ny lalàna sy ny kaomisionin’ny atitany sy ny fanapariaham-pahefana eny Tsimbazaza rahampitso alarobia 17 mey 2017 ireo tolo-dalàna roa naroson’ny solombavambahoakan’i Madagasikara Djaosera Irenée.

 Eo aloha ny fanitsiana ireo andininy faha-38 sy faha-39 amin’ny lalàna 2015/020 tamin’ny 18 oktobra 2015 momba ny rafitra maha mahaleotena ny Ceni (Commission Electorale Nationale Indépendante). Fanavaozana takiany moa ny fahafahan’ny Vaomiera mahaleotena mikirakira ny fifidianana mamaritra mazava ny alimanakan’ny fifidianana amin’ny alalan’ny didim-panjakana. Fanatsarana tian’ity depioten’Analalava ity hoentina ihany koa ny mikasika ny lalàna 2014-020 ny 20 aogositra 2014 momba ny Vondrom-bahoaka Itsinjaram-Pahefana. Anisan’izany ny fiantsoana ireo tompon’andraikitra voalohany dia ny ben’ny tanàna ho an’ny kaominina, governora ho an’ny faritra ary mpandrindra ho an’ireo faritany. Tokony ho olom-boafidin’ny olom-pirenena mivantana izy ireo. Ilaina foanana ny andininy faha-313 milaza ny fanendrena ny PDS (Président de Délégation Spéciale) raha tiana ny tsy fiankinan-doha ara-bolan’ireo rafitra fitsinjaram-pahefana ireo, araka ny fanamarihan’ity olom-boafidy ity.

Nangonin-dRamano F.

 

 

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ASAN-DAHALO SY VONO OLONA : Lavo i Vilk nampihorohoro tany Amoron’i Mania

Tao Fianarantsoa no nahatratrarana azy rehefa nifampikarohana hatry ny ela. Maro no efa lasibatra tamin’ny asa ratsy nataon’i Vilk sy ireo ekipa tarihany, voalaza ho mihantsy mpitandro filaminana mihitsy ny tenany rehefa misy ny fifandonana mitranga. Vono olona, halatr’omby sy doro trano no tena angadiny. Fantatra fa anisany tompon’antoka tamin’ny fitifirana, ka nahafaty ilay miaramila misalotra ny grady kaporaly tany Manandriana ity lehiben’ny dahalo ity.

Ankoatra ny fiaraha-miasa tamin’ny mponina nahazoana ny vaovao rehetra noentina nahafantarana ny toerana niafenan’ity olon-dratsy dia nanao ezaka tamin’ny fikarohana azy ihany koa ny mpitandro filaminana tany amin’iny Faritra iny. Nifanenjehana ka rehefa nikiry nitsoaka hatramin’ny farany dia voatifitra teo amin’ny lamosiny ity voatonona ho lehibe mpitarika dahalo ary isany nampihorohoro tany amin’iny Faritra Amoron’i Mania iny.

Velombolo ny mponina, antenain’izy ireo hampihena ny trangana tsy fandriam-pahalemana misy any an-toerana izao vokatra izao.

Avotra Isaorana}

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ANKARAMIBE - FARITRA SOFIA : Mpanangom-bokatra lavanila maro notafihan’ny jiolahy mitam-basy

Maro araka izany ireo mpanangom-bokatra no niakatra any an-toerana.Manararaotra ny fisian’ny tsenan’ny lavanila ihany koa ireo mpanao ratsy, ka ny sabotsy teo dia jiolahy miisa valo mirongo basy vita gasy sy basy fitondra mihaza na « calibre 12 » nanafika izay mpanangom-bokatra sendra azy ireo tao Antsakolany sy ny Fokontany maro hafa.

Mitotaly eo amin’ny 143 tapitrisa Ariary ny vola azon-dry zalahy tamin’izany. Ny iray amin’ireo mpanangom-bokatra voatifitra tao Antsakolany fa tsy maty ary lasan’ireo jiolahy ny vola teny aminy mitotaly 23 tapitrisa Ariary.

Jiolahy 3 voasambotra

Fa tsy miraviravy tanana ny fokonolona sy ny zandary any an-toerana manoloana ny asa ratsin’ireo jiolahy ka ny telo amin’ireto farany fantatra fa voasambotra ny alahady teo ary mbola nahatratrarana vola mitentina 12 000 000 ariary tamin’izy ireo.

A.Lepêcheur

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DISTRIKAN’I MIANDRIVAZO : Miverina mandravarava sy mandoro trano ny dahalo

Anisany nampitony izany ny hetsika fampandrian-tany nataon’ireo mpitandro filaminana tany an-toerana miampy ny fisian’ny Dina ifampihezana isaky ny tanàna.Miverina manao izay danin’ny kibony tanteraka indray ireo olon-dratsy amin’izao.

Ny faran’ny herinandro lasa teo, andian-dahalo nirongo basy sy fitaovam-piadana isan-karazany no nanafika tao Soarano, Kaominina Isalo. Nihorohoro tanteraka ny mponina satria tao anatin’ny volana maro no fantatra fa nilamina ny tanàna kanefa izao nanaovan’ny dahalo tampody fohy izao indray. Tsara lamina ny tetika nampiasain’ireo olon-dratsy, nasesin’izy ireo tany amin’ireo trano lehibe indrindra ny fandrobana. Tsy vitan’izay anefa fa rehefa vitan’izy ireo ny fandrobana dia mbola nodorany ihany ny tranon’ireo tompon’omby lasibatra. Io no nampisamaritaka ny fokonolona tao an-tanàna, ireo dahalo kosa nanararaotra nitsoaka rehefa nifamonjy namono ny afo ny rehetra.

Ankoatra ny omby najifa mbola lasa lavenona tsy nisy niangana ihany koa ny entana rehetra sisa tsy may tao an-trano. Soa ihany anefa fa tsy nisy ny naratra ary tsy nisy ihany koa ny aina nafoy fa ny fahavoazana no nihoa-pampana. Tonga nijery ifotony ny zava-nisy ireo Zandary rehefa naharay antso. Nisy ny fanarahan-dia ka teo Anivorano, ao anatin’ny Kaominina Anosimena no nifanehitra ny roa tonta. Vaky nandositra no niafaran’ireo olon-dratsy, tafaverina ny ampahany tamin’ireo omby very.Ny zoma io ihany tokony ho tamin’ny 11 ora alina dia mbola niverenana andian-dahalo hafa indray ny tanàna. Sivy lahy indray no nanafika niaraka tamin’ny basim-borona sy langilangy, ka rehefa tsy nahazo fahafaham-po tamin’ny entana tao an-trano ry zalahy dia najifa hatrany ny omby tany am-bala.

Nanao ny fanarahan-dia avy hatrany nanampy ny fokonolona ny Zandary rehefa nahare ny vaovao. Teo amin’ny 1km miala ny tanàna no nifankahatratra ny roa tonta ka azo ihany koa ny omby rehetra. Miverina mandry andriran’antsy tanteraka ireo mponina, misesy isak’alina ny fandrobana hataon’ireo malaso.

Avotra Isaorana

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AMBANJA SY NOSY BE : Nisokatra tamin’ny fomba ofisialy omaly ny fotoam-piotazana lavanila

Tonga tany an-toerana nanome voninahitra ny lanonana mifanaraka amin’izany ny sekretera jeneralin’ny Faritra Diana.

Efa maro ireo mpanangom-bokatra na « collecteurs » avy any amin’ny faritra Sava tonga ao an-toerana ary efa maherin’ny 150 ny isan’ireo efa nahazo karatra avy amin’ny Pnv (Plateforme nationale de vanille) araka ny loharanom-baovao. Hatramin’ny omaly aloha mbola tsy betsaka ny vokatra navoakan’ireo mpamboly lavanila any an-toerana. Raha 60 000 ariary no nividianana ny lavanila manta iray kilao tamin’ny fanombohana ny fotoam-piotazana tamin’ny taon-dasa ao amin’ny faritra Sambirano sy manodidina dia mieritreritra hampiakatra izany ho 260 000 ariary ireto farany amin’ity taona ity.

« Mety tsy hiakatra ho 260 000 ariary ny iray kilao amin’izao fanombohana ny fotoam-piotazana lavanila izao fa mety hahatratra 200 000 ariary kosa araka ny fahitako azy », hoy ny fanazavan’ny mpandraharaha iray any ao Ambanja. Tsara ny manamarika fa ho an’ny Distrikan’Ambilobe sy manodidina hisokatra amin’ny 22 mey ho avy izao ny fotoam-piotazana lavanila raha 20 jona ho avy izao kosa ny an’ny Faritra Sava.

A.Lepêcheur

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FARITANIN’I TOLIARA : Nanaovana atrikasa tao amin’ny hotel le Paletivier ny fitantanana ranomasina

Ny minisiteran’ny Toe-karena no niahy izany, izay niaraka tamin’ny minisiteran’ny Jono sy ny harena anaty ranomasina. Faritany telo eto Madagasikara no nanaovana izao atrikasa izao, dia ny tany Mahajanga, Antsiranana, ary izao tonga eto Toliara izao. Isan’ny novoizina tamin’izany ny fakàna ny hevitr’ireo olona ifotony, izay mampiasa sy mivelona amin’ny ranomasina, ka hisy ny fanatsarana sy ny fanavaozana ny fampiasana ny ranomasina.

Natao ihany koa izao atrikasa izao mba hitondrana ny hetahetan’i Madagasikara amin’ilay fivoriana an-tampony izay atao any New York amin’ny 5 -9 ny volana jona ho avy izao.

Eo ihany koa no hahafantaran’izao tontolo izao ny momba ny ranomasin’i Madagasikara, sy ny fandraisana andraikitra tokony hatao. Inoana ihany koa fa hitondra voka-tsoa ho an’ny firenena malagasy izany satria hisy ny fahatongavan’ireo mpamatsy vola, ka hampiasa ny volany eto amintsika araka nambaran’ireo tompon’ andraikitra. Ka nandritra ny fakan-kevitry ireo mpampiasa sy mivelona amin’ny ranomasina no tena hahafantarana izany.

Bems

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ANTSIRABE - OZININA ETHANOL : Tsy hianatra ny mpianatra sasany, ny mpiasam-panjakana hiasa amin’ny ampahany

Ny 19 Mey izao no hanokanana izany ozinina izany amin’ny fomba ofisialy izay anasana ny vahoakan’Antsirabe tsy an-kanavaka.

Lanonam-be no entin’ny Faritra Vakinankaratra hitokanana amin’ny fomba ofisialy ny ozinina mpanamboatra entona fandrehitra azo avy amin’ny alalan’ny zavamaniry na ny ethanol, etsy amin’ny Fokontany Mandaniresaka amin’ny 19 mey izao. Tompon’andraiki-panjakana maro izay tarihin’ny Filoham-pirenena ankoatra ireo manam-pahefana eto Antsirabe no hanome voninahitra izany lanonam-panokanana izany.

Ho tonga hanotrona izany ihany koa ny fianakaviamben’ny Fiangonana Loterana Malagasy izay tarhin’ny Filohany, Rakotonirina David. Ankoatra izay dia misy amin’ireo mpianatra manovo fianarana amin’ny sekolim-panjakana toy ny Lisea André Resampa Antsirabe no tsy mianatra amin’io fotoana io fa hanatrika ity lanonana ity. Ny mpiasam-panjakana ihany koa dia nilaza ny hanatrika ity lanonana ity saingy misy kosa ireo mpiandry raharaha, ka asa amin’ny ampahany ihany no hita eny amin’ireo biraom-panjakana amin’io fotoana io.

Marihina fa ity ozinina ity no ozinina voalohany hanodina ireo vokatry ny tany ho lasa entona Fandrehitra eto Vakinankaratra. Malagasy no vy nahitana sy angady nananana izany orinasa izany ary Malagasy ihany koa no nikotrika ny fomba rehetra ahafahana manodina ity ozinina ity.

Fandaharan’asa iray ho fampandrasoana eo anivon’ny Fiangonana Loterana Malagasy izay novatsian’ny mpamatsy vola mahazatra no vy nahitana izany ka ny fanjakana Malagasy no miantoka amin’ny fampandehanana azy. Tafiditra ao anatin’ny vinan’ny fampandrosoana ny Faritra ity fananganana ozinina ity satria maro ny hahazo tombontsoa amin’izany.

Ny tantsaha dia hiezaka hampitombo ny vokany mba hahafahana mampihodina tsy an-kijanona ny ozinina ary an-kilany koa dia ho betsaka ireo tanora no hahazo asa. Tsy ny fary ihany mantsy no azo ahodina ho lasa Ethéanol fa ny Mangahazo sy ny katsaka ihany ary ny beteravy. Ankoatra izay dia ho voaaro ihany koa ny tontolo iainana satria tsy hisy intsony ny fikapana ala handrahoana sakafo fa samy hampiasa ny entona fandrehitra azo avy amin’ny Ethanol avokoa ny mponina rehetra.

Tiaray R

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FITSIDIHANA VETIVETY : Nandalo tao Toamasina ny sambo nitondra manamboninahitra sinoa

Avy hatrany dia nitsidika tamin’ny fomba fanajana ny Ben’ny tanàna, Elisée Ratsiraka ireto manamboninahitra sinoa ireto, tao amin’ny biraon’ny fiasany.

Nitarika ireo vahiny ny Lehiben’ny Masoivoho sinoa, miasa sy monina eto Madagasikara. Fitsidihana izay notarihin’ny ambasadaorin’ny firenena sinoa monina eto Madagasikara. Noararaotin’ny Ben’ny tanàna tamin’io fihaonana io ny fanambaràna mahakasika ireo tetikasany ny amin’ny fanamboarana ny kianja marolafy na “terrain Omni-sport” handraisana ny taranja maromaro, izay kendrena hapetraka isaky ny boriborintany dimy eto Toamasina sy ny toerana fidiovana sy fivoahana ary fanasana lamba, ka toerana somary misintaka kely ny tanàna no hahazo tombony amin’izao tetikasa izao, toy ny eny Tsarakofafa. 

Nomarihiny ihany koa fa efa madiva ho vita ny asa fanadiovana ny tanàna na ny “assainissement” ka hiroso amin’ny fanatanterahana ireo fanamby napetraka tamin’ny vahoaka nandritra ny fampielezan-kevitra. Manomboka eto, nanome toky ny Ben’ny tanàna, Elisée Ratsiraka fa hanakaiky hatrany ny vahoaka ny tenany. Rahampitso talata 16 mey izao no hanainga hiala eto Toamasina ny sambo mitondra ireto delegasiona sinoa ireto.

Ravo

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TOAMASINA : Nosalorana samboady ireo filohan’ny pitsabo mpanampy sy mpampivelona vaovao

Lanonana telo sosona no niseho nandritra izany, izay natrehan’ny filoha nasionalin’ny Fikambanan’ny mpitsabo mpanampy sy mpampivelona Rakotondrazafy Aimé.

Voalohany tamin’ny lanonana ny fametrahana samboadin’ireo filoha vaovao hisahana ny Sendikan’ny mpitsabo mpanampy eto Toamasina, Rasoloniaina Barnabasy Felix sy ny filoha vaovaon’ny fikambanan’izy ireo, Totoriaka. Ireo mpitsabo mpanampy sy ireo mpampivelona ihany no nisafidy azy ireo nandritra ny fifidianana nataony.

Ny faharoa kosa dia ny famaranana andron’ny mpitsabo mpanampy sy mpampivelona, izay ny nankalazaina ny 5 mey teo ny andro iraisam-pirenena ho an’ny mpampivelona, ary ny 12 mey kosa ny an’ny mpitsabo mpanampy. Ny fahatelo farany dia ny fifampiarahabana noho ny taona vaovao ho azy ireo, izay manamarika ihany koa ny fiatombohan’ny asa vaovao entin’ireo mpitantana azy ireo eo anivon’ny sendika sy ny fikambanana misy.

“Antoky ny fahombiazan’ny fahasalamam-bahoaka ny mpitsabo mpanampy sy ny mpampivelona ; tsy hisy raharaham-pitsaboana handeha amin’ny laoniny raha tsy eo izy ireo”, saika izay avokoa no nambaran’ireo nandray fitenana tamin’izao fihaonam-ben’ny APM sy ny SISFM teto Toamasina izao. Ho an’izy ireo anefa dia mitohy ny tolona amin’ny fanomezan-kasina ny asan’izy ireo, ka isan’ny andraikitra miandry ireo filoha vaovao roa lahy ny fanamafisana ny lafiny sosialin’izy ireo, ny fanatsarana ny tontolo araka asa, izay saika misedra olana matetika, ary ny tsy fanekena intsony ny fanaovana tsinontsinona azy ireo eo amin’ny sehatry ny fitsaboana. Ny taona 2016 lasa iny mantsy dia dimy ireo mpitsabo mpanampy sy mpampivelona maty noho ny fitsinjovana ny mpiara-monina sy famonjena ireo marary.

Ankoatra izay dia hiatrika ny zaikabe ny fikambanana sy ny sendika, amin’ny volana aogositra ho avy izao, izay hatao any Taolagnaro ; koa mandritra io zaikabe io no hanapahan’izy ireo ny hetsika manaraka entin’ny mpikambana miisa 12 000 amin’ny Faritra 22, manohy ny hetsika rehetra amin’ny fiarovana ny tombontsoan’izy ireo io, ka isan’izany ny momba ny mari-karama sy ny tambin-karama amin’ny asa vita…

Kamy

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FARITRA BETSIBOKA : Nitsangana ny fikambanan’ ny mpiasa amin’ny Fanjakana

Natao izany mba hampiray saina ny mpiasa rehetra. Voafidy ho filohan’io fikambanana io Razafintsoa Finaritra, talem-paritry ny Fambolena sy fiompiana.

Tsy ny mpiasam-panjakana no resahina eto fa ny olona rehetra miasa eo anivon’ny Fanjakana hatrany amin’ny Sefo sekitera sy ny Sefo Fokontany ary ny mpiasan’ny Kaominina... Isaky ny alatsinainy no fihaonana sy fampitam-baovao aorian’ny fananganan-tsaina iraisana, izay atao eny amin’ny faritra.

Ary isaky ny zoma faran’ny volana kosa no anatanterahan’ny rehetra ny hazakazaky ny firaisan-kina, izay tarihin’ny Prefet sy ny Lehiben’ny Faritra ao an-toerana.

Zava-baovao amin’ny rehetra io hetsika fampiraisana io, ka samy liana avokoa ny rehetra, tsy fantatra izay mety ho fitohizany fa ny marainan’ny alatsinainy 15 mey teo no nanombohana izany.

Fety

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Accident d’Anjozorobe - Le procès réajourné, le chauffeur reste en détention

Prévu se tenir  hier à la salle 2 du Palais de Justice à Anosy, le procès concernant l’effroyable accident de camion ayant coûté la vie à 47 personnes, le 28 janvier à Anjozorobe, a été repoussé pour le 13 juin prochain.  C’est le second report après celui du mois d’avril dernier. Les motifs invoqués hier et qui ont motivé la décision du Tribunal ont trait aux dossiers incomplets et à l’absence de l’avocat de la défense des intérêts d’une partie des victimes, celles venant de la Commune rurale d’Ampaneva.

Parmi les faits saillants lors de ce second procès ajourné, figure le refus par la Justice d’accorder la liberté provisoire pour le chauffeur en cause. Placé sous mandat de dépôt depuis l’accident, ce dernier a dû comparaître devant le juge au même titre que le propriétaire du poids lourd, qui a obtenu la liberté provisoire.Par ailleurs, seul le maire de la Commune d’Ambongamarina, en l’occurrence Manitrahasinarivo Andrianalinjato et un veuf éploré étaient venus à l’audience. L’édile d’Ambongamarina a espéré représenter les proches des victimes, les plaignants issus de cette localité devant la Justice, hier. Il est à noter que la majorité des passagers tués, 37 au total (contre 9 pour Ampaneva), sans oublier les 23 autres qui furent blessés, viennent tous d’Ambongamarina. « A l’explication, les dossiers seraient incomplets. L’obtention de certificat médical s’avérerait difficile », explique-t-il.Lâchés par l’Etat et traumatisésAu même maire d’ajouter encore que les personnes concernées éprouvent la plus grande difficulté à rejoindre la Capitale, en raison de problèmes pécuniaires. Il déplore surtout aussi le fait que ces pauvres villageois sont traumatisés ! « 7 d’entre eux paniquent vraiment à la simple vue d’un camion et jurent de ne plus jamais monter dans ce type de transport », se désole-t-il.Mais il y a une autre situation plus déplorable : le désintérêt de l’Etat malagasy à l’endroit  des survivants de l’accident. Pour les familles touchées et démunies, ce dernier a dû encore continuer à les soutenir, du moins pour les soins. Parfait, le jeune père de famille d’une trentaine d’années et qui a perdu sa femme et ses deux fillettes âgées de 2 ans et de 7 ans dans l’accident, n’a pas caché que l’Etat malagasy ne s’est plus manifesté après qu’il eut quitté l’hôpital. Or, il lui faut regagner la ville pour un contrôle médical prévu durer 6 mois.Ayant perdu un bras dans le drame, il est dans l’impossibilité de faire les travaux de champs, sa principale source de revenus. « J’ai confiance en mon avocat dans ma requête d’amendes. Pour le moment, je peine à trouver la somme nécessaire pour me rendre dans la Capitale car il me faut au minimum 10 000 ariary pour les frais et le contrôle », confie-t-il. Mais il n’est pas le seul à endurer ainsi le calvaire.Un autre chef de famille a par exemple vu les siens décimés : son épouse et ses quatre progénitures ont trouvé la mort dans le drame. De même, une mère de famille est désormais la seule à être restée en vie alors que les siens sont tous morts. Enfin, une jeune fille, aussi grièvement blessée, est maintenant orpheline.Franck Roland

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Peste - Plus de 80 morts et 326 cas déclarés

Baisse du nombre des cas par rapport à ceux des dernières années. Le bilan de la dernière saison pesteuse, de septembre en avril, fait état de 326 cas déclarés. D’après le directeur de la veille sanitaire et surveillance épidémiologique auprès du ministère de la Santé publique, le Dr Maherisoa Ratsitorahana, 25% de ces cas s’agissent de décès.

Autrement dit, plus de 80 personnes ont perdu la vie à cause de la peste, dont la majorité provient des nouveaux foyers à savoir les Districts de Befotaka et Iakora. En fait, ces Districts de la Région Sud-est de l’île enregistrent une trentaine de morts. « La situation a toutefois pu être maîtrisée dans ces Districts malgré leur enclavement, lequel a rendu difficile l’intervention », ajoute notre source. Rappelons qu’au moins de novembre dernier, l’équipe d’investigation du Msp, de l’Oms et de l’Institut Pasteur ont passé 4 jours de voyage et 30km de marche à pied pour atteindre Inosy, la nouvelle Commune à Iakora qui a enregistré des dizaines de morts dues à la peste. D’un autre côté, le retard de consultation médicale et celui de la prise en charge ont aggravé la situation. Certains villageois optent encore pour les automédications ou la consultation des guérisseurs , jusqu’à ce que leur état se complique. Dans ce cas, le traitement s’avère plus que difficile.Eradication impossible« Madagascar est le pays qui rapporte le plus de cas de peste dans le monde. Malheureusement, on ne pourra jamais éradiquer ce fléau puisque son réservoir est animal. Par contre, l’on pourrait faire en sorte que le nombre de cas déclarés et de décès diminue », fait part Eric Bertherat, de l’Oms Genève. « De plus, la réapparition de la peste dans de nouveaux foyers constitue un autre problème. Les agents de santé locaux ne s’étaient pas préparés à faire face à cette épidémie, d’où les difficultés rencontrées dans la prise en charge », ajoute ce responsable. Néanmoins, la Grande île dispose d’une stratégie de lutte originale pour cette maladie, dont le test de diagnostic rapide utilisé dans tout le pays. Aussi, de nouvelles approches innovantes sur la lutte ont été présentées hier au Carlton Anosy, lors de la réunion d’information et de plaidoyers sur la situation de la peste à Madagascar. Parmi ces outils originaux figure le piège pour traiter les rats et leurs puces, à éparpiller auprès des villages d’autant plus qu’ils sont faciles à fabriquer, selon l’Oms. Quoi qu’il en soit, les rats décédés partout devraient alerter les villageois, lesquels sont priés d’en faire part aux autorités ou responsables des centres de santé. En même temps, les sensibilisations dans le cadre de la lutte contre la peste se poursuivent, tout comme la surveillance épidémiologique.Patricia Ramavonirina

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L’énième rapt !

Yanish Ismael, 26 ans, fils d’un richissime industriel d’origine indienne, Danyl Ismael, a été l’objet d’un kidnapping musclé et fort armé ce dimanche matin à Ilafy. Une bande d’au moins dix malfrats, armée jusqu’aux dents, fit irruption au cimetière dudit lieu, et embarqua le fils de l’opérateur, en pleine séance de prière avec d’autres.

La Radio France Internationale (Rfi), la « radio du monde », fit état de large écho dans sa livraison d’Afrique matin du mardi et dénonça la situation insécuritaire délétère dans le pays visant, principalement, les riches opérateurs indiens et indo-pakistanais. En effet, le kidnapping du dimanche est le 3e touchant la communauté indienne depuis le début de l’année, soit le 91e, sur le plan général, depuis l’année 2010 ! Faut-il rappeler que cette « colonie » avec celle des indo-pakistanais s’installaient dans le pays depuis des générations. Ce sont de vrais Malagasy, des  « valovotaka », qui se réclament d’ailleurs de la 19e tribu, malgré que la plupart d’entre eux n’aient pas pu encore bénéficier du statut de la nationalité malagasy. Des apatrides qui font des pieds et des mains pour obtenir la carte, mais, en vain.

Cette énième rapt ferait-il de Madagascar une île aux… kidnappings ? Un pays faisant le grand plaisir des apprentis et professionnels du rapt au grand dam de la classe aisée mais surtout des investisseurs. Drame en sus, les kidnappings ou rapts répétés ces dernières années n’ont jamais été élucidés. Les éternelles enquêtes disparaissent en cours de route. Et les responsables défaillants de ce domaine sensible et névralgique de la sécurité nationale, du sommet à la base, n’ont jamais fait l’objet de rappel à l’ordre sérieux, encore moins, de sanctions. Tout juste quelques remontrances. Au contraire, ils s’enracinent dans leurs postes et défient toutes les critiques adressées à leurs intentions. Sous d’autres cieux, en pareille circonstance, dans les pays où les hauts dirigeants se soucient réellement des intérêts de leurs concitoyens, une répétition ou le récidive des incuries des responsables de ce genre se soldent, souvent, par des affectations disciplinaires, sinon, les chefs défaillants se démettent d’eux-mêmes de leurs fonctions. Une culture fortement ancrée dans la mentalité de chez les pays avancés.

Madagascar, l’un des pays les plus pauvres de la planète, confirmé au 5e rang selon le tout dernier classement, paye le prix trop fort de l’insécurité dont il est victime. Il se permet le luxe d’avoir à subvenir deux ministères en charge de la Sécurité (le Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie et le ministère de la Sécurité publique). Or, les faits vécus sur terrain se trouvent très loin des résultats escomptés.

Les investisseurs potentiels, principales victimes de ces actes odieux, s’interrogent douloureusement sur leur sort dans ce pays où ils se dévouèrent pour apporter leur part de brique dans la « construction » de cette Nation. Propriétaire de plusieurs unités industrielles de production dont le Socolait, La City et bien d’autres, les Danyl Ismael et les autres se trouvant dans la même situation se demandent : sont-ils indésirables dans leur pays d’adoption ?

Les autorités compétentes montrent leur impuissance à subjuguer le mal, et ce, depuis qu’ils avaient pris entre leurs mains la direction du pays. Jamais, Madagascar n’avait connu un tel désastre pour subir l’énième rapt.

Ndrianaivo

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Viande de boeuf - Le kilo à 10 000 ariary

Une psychose de hausse de prix. Suite à la déclaration  de Njakalalaina Raherimiandrisoa, préfet de la Région de Bongolova, sur la continuité de l’approvisionnement en viande de bœuf vers Antananarivo,

lundi dernier, les Tananariviens ne sont guère rassurés. D’autant plus que la coopérative en la matière dénommée « Mada Omby » a déjà expliqué clairement cette suspension. «  Il faut que ces personnes se mettent d’accord, les nouvelles sont contradictoires »,  a indiqué un consommateur, hier. D’après ses explications, rien qu’en entendant ces informations, les vendeurs, paniqués, augmentent déjà leur prix. « La semaine dernière, le prix d’un kilo de viande de bœuf a été à 8 000 ariary et voilà que depuis lundi, le prix affiche 10 000 ariary », a-t-il continué.  Par ailleurs, les éleveurs de Mahitsy et de Mandoto ont rejoint la ligne de ceux de Tsiroanomandidy. De ce fait, la privation s’avère être prévisible. Questionnés sur cette psychose de hausse de prix, les revendeurs du côté de l’abattoir d’Ampasika ont été étonnés de ce nouvel prix appliqué par les détaillants. En tant que revendeurs, ils se doivent de maintenir le prix en vue de ne pas décevoir les consommateurs. « Cela n’a pas encore affecté nos activités, le prix de gros est toujours maintenu à  7 000 ariary, mais il est fort possible que ce prix va changer compte tenu de la situation actuelle », a affirmé Nathalie, une commerçante à Itaosy. Cette filière bovine inquiète les habitants de la Capitale ainsi que tous les Malgaches. Nombreuses sont les activités qui touchent cette filière dont les restaurateurs détaillants et tant d’autres secteurs. Outre les légumes, le prix de la viande de bœuf va connaître également une terrible hausse prochainement. 

Kanto R.

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Concours photo - Valorisation et protection des patrimoines en danger

Le patrimoine possède une valeur pour ses caractéristiques propres, pour ce qu'il évoque et représente. Pourtant, il est souvent fragile, vulnérable et parfois même menacé de disparaître, et cela pour différentes raisons : son âge, les phénomènes de mode, le mauvais état des structures ou des bâtiments. Pour renforcer et inciter la protection des patrimoines malagasy, l’association « Harena Madagasikara » (une association qui œuvre dans la protection du patrimoine de Madagascar) et celle en France organisent un concours de photographie.

Le concours est ouvert à tous les citoyens malagasy, majeurs et non professionnels. L’objectif du concours est de réaliser une photographie sous le thème : « Le patrimoine en danger ». 

 Le dépôt de candidature de l’œuvre sera clôturé le lundi 12 juin prochain. Les participants devront présenter une photographie numérique, non retouchée de manière informatique, format « j.peg » avec une résolution de 2 000 à 3 000 pixels. L’œuvre sera associée à une explication d’une quarantaine de lignes au maximum.

Après la clôture des candidatures, le jury, composé de  Rijasolo, journaliste et représentant de l’Agence France Presse (Afp), Parany, photographe de « No comment », Henintsoa Rafalia, journaliste photographe et représentant d’ « Anadoulu Agency » ainsi que Felana Rajaonarivelo de l’agence audiovisuelle « Fireflies », se réunira pour désigner les 3 lauréats qui seront primés. Les photos seront ensuite exposées à Lille (France), les 7, 8, 9 juillet 2017.

Anatra R.

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Observatoire du délai de dédouanement « on line » - Pour plus d'efficacité

L'Observatoire du délai de dédouanement « on line » permet de faire un suivi en temps réel des opérations commerciales au sein d'un service dédié à la douane. Il a pour objectif  principal le suivi des déclarations en douane dans le temps et dans l'espace et de faire respecter des objectifs en termes de délai.

Ce dispositif est accessible à travers une plateforme web et il témoigne de l'engagement de la douane pour la modernisation et le professionnalisme. Il s'agit d'un outil qui offre la possibilité de suivre en temps réel les différentes étapes du dédouanement. Ce mécanisme favorise également l'adhésion et la participation de toutes les parties prenantes au dédouanement. Il contribue à l'amélioration de l'efficacité, de la rapidité du dédouanement tout en garantissant la proactivité des intervenants dans le processus. La mise en place de l'Observatoire du délai de dédouanement en ligne fait partie de la modernisation de l'administration des douanes.  Dans le cadre de l'application de la Convention de Kyoto révisée, l'administration des douanes de Madagascar a constaté que la rationalisation et la simplification des procédures de dédouanement bénéficient aux importateurs, aux exportateurs et à l'économie nationale. Pour déterminer le degré d'efficacité des opérations douanières habituelles et celui des procédures simplifiées, l'administration des douanes de Madagascar, en collaboration avec les entités concernées, procèdent régulièrement à la mesure du temps moyen qui s'écoule entre l'arrivée des marchandises et les différentes étapes du dédouanement jusqu'à leur mainlevée, tout cela par le biais de l'Observatoire du délai de dédouanement. Cet observatoire permet d'analyser, à partir des mesures du délai de dédouanement, dans quelle(s) partie(s) du processus de dédouanement des marchandises existe-t-il des problèmes, et à déterminer leur nature, leurs motifs ainsi que les solutions éventuelles y afférentes.

D.H.R.

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Activités d’entreprises - Interview avec la société GasyNet

Le processus de dématérialisation est fortement encouragé depuis quelques années, notamment au niveau de la douane. La société GasyNet, en tant que partenaire technique, concentre ses efforts sur l’accompagnement du processus de dématérialisation de la douane, et de certaines procédures liées au dédouanement, au niveau des ministères et des agences gouvernementales. Des questions-réponses sur les activités de la société.

 

La Vérité (+) : Quelle activité a été la plus marquante pour la société GasyNet en 2016 ?

GasyNet (=) : Depuis l’année 2016, nous concentrons tous nos efforts pour accompagner la douane dans le processus de dématérialisation. Vous n’en avez peut-être pas l’impression mais à l’heure actuelle, près de 80 % des opérations douanières sont dématérialisées. Après les bureaux des douanes d’Ivato, Toamasina, Fianarantsoa, Nosy Be, Fort-Dauphin, Antsiranana et Toliara, ce sera prochainement le tour du bureau des douanes d’Antsirabe.

(+) : Quels sont vos projets pour cette année 2017 ?

(=) : La dématérialisation reste aujourd’hui notre principal projet. D’un côté, il y a la dématérialisation au niveau de la douane. Et en parallèle, en ce moment même, la douane travaille sur la prochaine migration sur « Sydonia World » et là encore, nous les accompagnons et allons faire en sorte d’établir toutes les interconnections nécessaires entre 

« Sydonia World » et 

« TradeNet ». Ce sera un gros chantier.

Nous travaillons aussi avec les différents ministères et les agences gouvernementales de contrôle pour les accompagner dans cette même démarche de dématérialisation en les intégrant progressivement dans le module Midac qui est un module spécifiquement conçu pour leurs besoins. Il est important qu’ils soient en phase avec la dématérialisation des opérations douanières. Cela permet de mieux sécuriser l’ensemble du processus. Aujourd’hui,  nous avons environ une quinzaine de ministères et d’agences qui sont connectés à ce module et près d’une trentaine de documents dématérialisés. Pour vous donner quelques exemples : le certificat de consommabilité pour les denrées alimentaires, les attestations de destination, le certificat de contrôle de conditionnement et d’origine, et bien d’autres encore. Mais il reste encore beaucoup à faire et principalement sur la partie « exportation » car étonnamment, les documents qui sont aujourd’hui émis à travers le Midac sont à plus de 80 % pour l’importation, alors que l’on sait qu’il y a aussi beaucoup d’autorisations et de certificats requis à l’exportation.

(+) : En tant qu’organisme travaillant avec la douane, quels sont précisément les services que vous offrez ?

(=) : Ecoutez, nous sommes avant tout un partenaire technique. Partenaire à la fois de l’administration dans son projet de modernisation, et partenaire du secteur privé pour la partie « facilitation». Pour cela, nous avons mis en place beaucoup de choses : le Bsc dont vous avez sûrement déjà entendu parler, les scanners et surtout le système « TradeNet ». Mais ce qu’il faut surtout savoir, et ce que les gens n’ont pas véritablement en tête, c’est que derrière ces outils que nous mettons en place et qui sont utilisés par l’administration d’une part et les opérateurs du secteur privé d’autre part, il y a toute une infrastructure technique avec des serveurs, un réseau, des backups, des groupes électrogènes, etc. pour nous assurer qu’il n’y ait pas d’interruption au niveau de la disponibilité de ces outils. En fait, nos rôles consistent à mettre en place les outils et la technologie pour permettre à l’administration de se moderniser et d’être encore plus efficace, ensuite s’assurer qu’ils fonctionnent et que les agents concernés savent les utiliser. Après, chaque entité qui fait son travail !

(+) : Y a-t-il des difficultés rencontrées par la société actuellement? 

(=) : Il ne faudrait pas, à mon avis, parler d’obstacles car lorsqu’on aborde le thème de la dématérialisation et donc de la transparence, tout le monde adhère sur le principe. En tout cas, rares sont ceux qui sont contre ce principe. Mais il faut accompagner les gens. Nous, on a mis en place un service « Helpdesk » qui est à la disposition des utilisateurs 7 jours sur 7 afin de les assister et les aider à résoudre les difficultés qu’ils peuvent rencontrer. Une fois que les utilisateurs sont familiarisés avec le système, ils comprennent vite le niveau de sécurisation existant et y font confiance. Et ils savent qu’en cas de souci, ils peuvent appeler et bénéficier d’un support rapide.

Néanmoins, il subsiste encore quelques soucis matériels par-ci par-là et des petits problèmes de connexion par moments, mais cela existe partout ailleurs. Et puis, la qualité de la connexion est bien meilleure à Madagascar que dans beaucoup de pays d’Afrique. L’essentiel est d’avancer ! Seulement, souvenez-vous comment se déroulaient les opérations de dédouanement il y a dix ans par exemple ? Aujourd’hui, tout est différent. Mais bien évidemment, rien n’est parfait et beaucoup de choses peuvent encore être améliorées.

Recueillis par  Tiasoa Samantha

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Jean Max Rakotomamonjy - En Afrique du Sud pour la session ordinaire du Parlement panafricain

On a finalement pu apprendre que le président de l’Assemblée nationale malgache Jean Max Rakotomamonjy s’est déplacé en Afrique du Sud pour assister à la session ordinaire du Parlement panafricain (Pap) dont le siège se trouve à Midrand, Johannesbourg.

L’institution panafricaine, connexe de l’Union africaine, tient sa quatrième session ordinaire du 8 au 19 mai de l’année. Créé en 2004, le Pap était initialement basé à Addis-Abeba, Ethiopie, avant son transfert à Midrand en 2007 avec l’appui budgétaire, entre autres, de l’Agence de coopération allemande. Il compte en ce moment environ 250 membres dont des députés et sénateurs désignés par 47 des 54 pays membres de l’Union africaine. Chaque pays se fait représenter par cinq parlementaires dont la désignation revient aux autorités nationales. Seulement les représentants des opposants aux Parlements en font impérativement partie pour refléter la diversité politique des Etats membres.

Impératifs 

La ratification par ces derniers des Mécanismes africains d’évaluation par les pairs (Maep) est un des impératifs catégoriques du fonctionnement du Pap. Ledit mécanisme donne droit aux parlementaires membres de jeter de manière officielle un regard sur le fonctionnement, par exemple, de la démocratie dans un pays et de formuler ainsi d’éventuelles recommandations. Cette façon de travailler a permis en 2008 à une mission parlementaire malgache conduite par Guy Rajemison Rakotomaharo, alors président du Sénat de Madagascar, de superviser le processus électoral au Zimbabwe. Pourtant, notre pays n’a pas encore ratifié à l’époque deux Maep dont celui concernant le secteur éducatif. La suppression des deux Chambres du Parlement, consécutivement due au changement brusque des gouvernants en 2009, a laissé vide la place de Madagascar au sein du Pap jusqu’à l’avènement de la législature issue des législatives organisées en décembre 2013 et en décembre 2015.

Manou Razafy

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Rallye - Championnat de Madagascar 2017 - Sitraka Rakotomalala au départ de toutes les manches

Une saison complète. C’est l’ambition affichée par Sitraka Rakotomalala cette année en prenant le départ au rallye Elf Michelin de ce week-end. C’est à cette première compétition de la saison que l’ancien champion de Madagascar en M11 effectuera son grand retour dans le milieu des rallyes malagasy après un break volontaire de deux années. 

Attendu par ses concurrents directs, Sitraka Rakotomalala ne fixe pas pourtant un objectif précis à la fin de la saison. « On prendra les manches une par une, puis on verra à la mi-saison », avance le jeune pilote de 23 ans à qui Orange Madagascar a jeté son dévolu en lui offrant son soutien cette année. En dépit de cette modestie, Sitraka Rakotomalala, qui fera équipe avec Rado Rakotomalala, n’écarte pas le rêve d’accéder sur la plus haute marche du podium des 2 roues motrices. Un but que l’équipage compte atteindre à bord de la Clio Renault Sport sur laquelle il a trusté des titres tant dans les petites compétitions qu’en rallye.

Trois ans après avoir effectué une saison complète, le pensionnaire du club Fmmsam lance la relève et le défi d’honorer les six manches d’un championnat de Madagascar. 

Rata

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Malaise à l’université : grève imminente à Ankatso

L’université d’Antananarivo est de nouveau secouée par une manifestation estudiantine après quelques mois d’accalmie. Les étudiants, plus précisément ceux de la Faculté des sciences, montent au créneau pour dénoncer un manque de transparence dans la gestion de leurs droits d’inscription.

Les étudiants crèvent l’abcès. Une bonne partie de leurs droits d’inscription, qui se situent entre 50.000 et 75.000 ariary selon le niveau d’études, n’est pas utilisée à bon escient, notamment les sommes allouées aux droits de connexion, aux services médico-sociaux, à la bibliothèque et aux activités sportives. Celles-ci s’élèvent à 16.000 ariary par an pour les étudiants en première année jusqu’à la Licence  et 20.000 ariary pour les étudiants en Master 1 et 2.

En guise d’exemple au manque de transparence dénoncé par les étudiants, le président de l’association pédagogique de la Faculté des Sciences, Valisoa Rasolojaona, a fait valoir que chacun des quelque 32.000 étudiants d’Ankatso honore au début de l’année universitaire une somme de 5.140 ariary pour l’accès à l’internet. Pourtant, il n’y a ni connexion internet ni réseau wifi accessibles pour les étudiants. Notre source d’ajouter qu’un montant de 3.500 ariary est demandé aux étudiants pour jouir des services médico-sociaux de l’université mais ils ne bénéficient pas de soins gratuits auprès de la médecine préventive de l’université en cas de maladie. En outre, l’accès à la bibliothèque est sous conditionné de paiement de 3.500 ariary à honorer dans le cadre des droits d’inscription, mais les membres payent déjà 1.200 ariary par an pour y accéder et  emprunter des livres…». C’était hier en marge d’une grève initiée par les étudiants de cette Faculté.

Jets de pierres…

Cette manifestation a vite dégénéré dans la mesure où une fois descendus au terminus des bus 119, les manifestants ont procédé à des jets de pierres qui n’ont pas manqué d’atteindre les magasins et voitures garées sur place. Aucun affrontement avec les éléments des forces de l’ordre, venus sur les lieux plus tard, n’a été enregistré vu que les meneurs de grève ont su maitriser ce débordement. Même  si le calme est revenu de sitôt, les commerçants ont pris les précautions de fermer les magasins pour éviter les dégâts matériels.

Des pourparlers ont eu lieu entre la présidence de l’université d’Antananarivo et les représentants des étudiants comme l’a indiqué le vice-président, joint au téléphone, mais cela n’a abouti à rien. «Les explications apportées sur ces sujets ne  sont pas suffisantes pour arrêter nos manifestations», a souligné Valisoa Rasolojaona. Ainsi, la grève va se poursuivre ce jour, avec le concours d’autres étudiants des autres départements, en l’occurrence ceux de la Faculté des Lettres et de l’école Polytechnique qui vont tenir leur Assemblée générale ce jour. Profitant de cette occasion, ils comptent également unir leurs voix pour revendiquer la hausse de leurs équipements à 100%, soit de 66.000 ariary à 132.000 ariary.

Fahranarison

 

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Jouir de la démocratie par procuration

Président investi le dimanche, Premier ministre désigné le lundi, Gouvernement nommé le mardi. Le Malgache rêve devant cette équipe conquérante et pressée de travailler [1]. Veni. Vidi. Vici. [2] Emmanuel Macron aurait pu faire sienne cette citation. En un an, l’homme a été érigé de simple technocrate quasi-inconnu à Chef d’État. Son mouvement est passé d’un statut de clan d’envergure modeste à celui de parti politique vainqueur de la présidentielle, et ce, dès la première participation. Le Malgache, quant à lui, ne peut que se contenter de vivre par procuration ce qu’est une élection libre, transparente et fiable.

Photo : Leweb 2014

La question que beaucoup se posent, et qui avait déjà été abordée dans l’éditorial de la semaine dernière, est la suivante : est-il possible d’imaginer l’érection d’un Macron malgache ? En d’autres termes, est-il envisageable de voir émerger un homme nouveau au sens politique, et le voir conquérir en quelques mois le pouvoir de façon démocratique, autrement dit par le vote de ses citoyens ?

Sur le plan local, l’Histoire nous rappelle les exemples de Marc Ravalomanana et de Andry Rajoelina, lorsqu’ils s’étaient portés candidats à Mairie d’Antananarivo, respectivement en 1999 et 2007. Quasiment vierges sur le plan politique, ils sont partis victorieusement à la conquête de la Capitale en quelques mois. C’est la notoriété acquise à cette fonction d’édile d’Antananarivo qu’ils ont ensuite capitalisée pour partir à l’assaut de la Magistrature suprême, l’un par la voie des urnes, l’autre par la voie des armes. Avec au final dans les deux cas, un coup d’État, mais qui dans le cas de Ravalomanana, avait au moins la pudeur de se draper derrière le prétexte de controverse électorale, au lieu de maquiller une vulgaire vengeance personnelle pour fermeture de station télévisée derrière une pseudo « volonté populaire ».

Nous l’écrivions déjà la semaine dernière. Les dirigeants politiques à Madagascar savent très vite repérer les rivaux potentiels, et ont appris à les intimider à coups de contrôle fiscaux et autres accusations fallacieuses. L’Histoire garde en mémoire les avanies et autres tracasseries que le Président Ratsiraka avait fait subir à Marc Ravalomanana, et que le Président Ravalomanana avait fait subir à Andry Rajoelina, pour essayer de rogner leur ambition politique. Mal leur en prit, car cela a eu un effet inverse : rébellion contre l’autorité établie, phénomène de martyr sympathique, puis perte du pouvoir.

La violence politique a depuis longtemps été un facteur de gestion de la vie publique à Madagascar. Elle peut s’exprimer dans les mots et les décisions : par exemple, interdire les manifestations pour commémorer le 13 mai ; manœuvrer pour empêcher Hajo Andrianainarivelo d’acquérir le statut somme toute légitime de chef de l’opposition ; intimider les médias par des mises en demeure, des fermetures ou des procès. Mais elle peut également prendre un aspect beaucoup plus physique envers les opposants et leurs alliés, comme des agressions par des gros bras ou des attaques à main armée de domicile. La présence d’une clique politico-mafieuse dans les coulisses des régimes qui se sont succédé explique ce genre d’opérations scandaleuses : en effet, si un rival potentiel arrive au pouvoir ou arrive à prendre une envergure capable de déstabiliser ceux qui y sont, cela risque de signifier la fin du partage du gâteau. Dans ce genre de contexte où l’état de Droit est appliqué par des gens tordus, il est difficile de croire qu’une histoire comme celle d’Emmanuel Macron puisse arriver à Madagascar. C’est sans doute la raison pour laquelle la Mairie d’Antananarivo a, semble-t-il, été une voie intermédiaire privilégiée avant d’aller conquérir Iavoloha.

Ne pas comparer l’incomparable.

Dans la démocratie qui permet à un Macron d’apparaître, les juges sont indépendants et peuvent se permettre de convoquer et de mettre en examen des ministres et anciens chefs d’État. Et ce, sans craindre une affectation disciplinaire comme ces pauvres trois inspecteurs de l’Inspection générale de l’État, coupables d’avoir fait leur boulot en s’attaquant à Mama Sosy. Dans la démocratie qui permet à un Trump d’apparaître, l’état de Droit permet à des juges de limiter le côté arbitraire et anticonstitutionnel des décisions du Président, qui n’est donc pas en roue libre et sans balises.

L’émergence d’un Macron en France ou d’un Trump aux États-Unis est également permis par un système électoral qui est organisé de telle sorte que les résultats s’imposent à tous, vainqueurs et vaincus. On se souvient d’Al Gore ou Hillary Clinton, reconnaissant leur défaite malgré l’obtention d’un nombre de voix supérieur à celui du vainqueur proclamé, mais surclassés du fait du système électoral. On se souvient de la défaite de Carlos Veiga (Cap-Vert, 2001) par 17 voix d’écart face à Pedro Pires, et qui a accepté ces chiffres sans avoir cherché à rameuter la foule dans les rues pour « défendre son choix ».

A Madagascar, chaque élection voit systématiquement se répandre des accusations de fraude qu’aucun juge électoral ne peut trancher sans être soupçonné de parti-pris. Cela favorise l’éclosion de Don Quichotte illuminés, s’affirmant preux chevaliers pour la défense du safidim-bahoaka (qui est souvent la défense d’un clan), et défendre par tous les moyens possibles l’idée que leur champion a été injustement spolié de sa victoire. On ne peut qu’imaginer la situation actuelle si le Pen, Mélanchon, Fillon ou même Juppé (lors des primaires) avaient été protagonistes d’une élection à Madagascar. Le bras de fer entre Copé et Fillon il y a quelques années lors de l’élection du Président de l’UMP a montré que les vazaha pouvaient aussi se montrer peu scrupuleux.

Au niveau post-électoral, n’oublions pas que la Constitution de 2010 est tellement débile qu’elle ne peut être autre chose qu’une source de problèmes. Ce système bancal qui octroie à l’Assemblée nationale le pouvoir de nommer le Premier ministre ne correspond ni à la culture politique des Malgaches ni aux réalités de Madagascar. Tant que ce système existera, ce sera la porte ouverte à l’instabilité et surtout à la corruption. D’ailleurs, c’est dans un tel système au début de la IIIème République que Maitre Francisque Ravony avait commencé à arroser les députés de véhicules tout-terrain. Cela est donc devenu la recette pour amadouer une chambre basse dans laquelle un aspirant à la Primature n’a pas (ou peu) de députés. Un Chef d’État désireux de placer son poulain, comme Hery Rajaonarimampianina en 2014, devra donc manœuvrer pour créer une majorité fictive à sa disposition. Par conséquent, il faut faire sauter cette disposition constitutionnelle qui n’est qu’une manière pour nos députés de faire monter les enchères.

Enfin, rappelons qu’Emmanuel Macron n’est pas n’importe qui. Son cursus académique et son parcours professionnel l’ont armé pour pouvoir concevoir et diriger une campagne conquérante. Je suis de ceux qui croient dans la vertu de l’élitisme, afin de ne pas laisser le soin de diriger le pays à n’importe qui. Être opposant et avoir de l’ambition politique ne signifie pas seulement jouer la grande gueule à coups de slogans superfétatoires et d’un populisme creux. Il s’agit également d’avoir la capacité de développer un projet de société, et de montrer sa capacité à convaincre par les arguments, au lieu de se cantonner à faire de la distribution de T-shirts, casquettes et autres écharpes. Hélas, dans notre pays où avoir raison signifie être celui qui émet le plus de décibels, on ne peut mettre la main que par procuration sur l’érection d’un homme d’État « nouveau » comme Macron.

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Un rajout de 750 milliards d’ariary dans le budget général de l’Etat

La loi de finances rectificative 2019 a été adoptée en conseil des ministres hier, par voie d’ordonnance. Si sa présentation était prévue le 17 avril dernier, il a fallu un mois pour son bouclage et sept jours d’affilée pour le contrôle des budgets généraux et des dépenses de chaque ministère, selon le communiqué de la Présidence de la république.

Une somme totale de 750 milliards d’ariary vient ainsi d’être ajoutée dans le budget de l’État fixé par la loi de finances 2019 initiale, également adoptée par voie d’ordonnance en janvier. L’ensemble du budget de fonctionnement et des investissements s’élève à plus de 5 562 milliards d’ariary dont 1 340 milliards d’ariary pour les programmes d’investissement public interne, 1 697 milliards d’ariary pour le budget de fonctionnement et plus de 2 574 milliards d’ariary d’indemnités.

La totalité des recettes publiques inscrites dans cette LFR 2019 est évaluée à plus de 5 805 milliards d’ariary dont 12,3% proviennent de recettes fiscales. Les investissements extérieurs pour la réalisation de différents projets s’élèvent à 2 313 milliards d’ariary. Ainsi la totalité des dépenses publiques rectifiées s’élève à 8 607 milliards d’ariary dont 60% pour les infrastructures, 14% pour les affaires sociales. La gestion de l’administration est réduite à 20% alors que les dépenses dans les secteurs productifs stagnent à 6%.

Si dans son bulletin d’information du mois d’avril le ministère de l’Économie et des finances indique que les objectifs en matière de croissance économique devraient être à la hausse, le LFR garde le même taux de croissance de 5,2% inscrit dans les lois de finances depuis 2018. Il en est de même sur la stagnation du taux d’inflation à 6,8%. La loi de finances rectificative fixe également la hausse du salaire minimum d’embauche à 200 000 ariary et la non-imposition des salaires de moins de 350 000 ariary.

Le conseil des ministres d’hier a également mis l’accent sur le paiement obligatoire des arriérés des ministères et des institutions pour leur consommation en eau et en électricité auprès de la Jirama.

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Sortie d’un nouveau guide pour les usagers de la route

Une réforme dans le secteur des transports à Madagascar. Cela concerne notamment les sanctions relatives aux infractions de la circulation. Lors de la présentation du nouveau guide des usagers de la route hier au Pavé à Antaninarenina, le ministère des transports, du tourisme et de la météorologie a indiqué que la peine deviendrait plus lourde en cas d’infraction. Cela peut aller par exemple d’une amende allant jusqu’à 1 million d’ariary pour le cas d’une conduite sans permis de conduire avec une peine d’emprisonnement en cas de récidive.

L’élaboration de ce nouveau guide a été initiée par le ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie, avec l’appui du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) et en collaboration avec la Police et la Gendarmerie nationale. Le Bianco apportera ainsi son appui dans la mise en place de la « cellule de veille » et de la promotion du civisme pour faire avancer davantage les efforts d’éradication de la corruption dans le secteur routier.

Ce nouveau guide prévoit les différentes catégories de sanctions pour les infractions routières dont celles relatives aux règles de conduite des véhicules et à l’usage des voies ouvertes à la circulation publique, aux règles concernant les véhicules eux-mêmes et leurs équipements, les infractions relatives aux règles concernant les conditions administratives de circulation des véhicules et leurs conducteurs et les infractions relatives aux dispositions concernant l’enseignement de la conduite des véhicules à moteur.

Les autres peines pécuniaires relatives aux infractions qualifiées de mineur mais dangereux comme la conduite de moto sans casque sont inscrites également dans ce guide. Malgré les textes, la difficulté de leur application, à l’instar du port obligatoire des casques pour les motards ou l’interdiction de circulation pour les charrettes et pousse-pousse dans les villes entre six heures et 18 heures, reste un réel problème.

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Un rajout de 750 milliards d’ariary dans le budget général de l’Etat

La loi de finances rectificative 2019 a été adoptée en conseil des ministres hier, par voie d’ordonnance. Si sa présentation était prévue le 17 avril dernier, il a fallu un mois pour son bouclage et sept jours d’affilée pour le contrôle des budgets généraux et des dépenses de chaque ministère, selon le communiqué de la Présidence de la république.

Une somme totale de 750 milliards d’ariary vient ainsi d’être ajoutée dans le budget de l’État fixé par la loi de finances 2019 initiale, également adoptée par voie d’ordonnance en janvier. L’ensemble du budget de fonctionnement et des investissements s’élève à plus de 5 562 milliards d’ariary dont 1 340 milliards d’ariary pour les programmes d’investissement public interne, 1 697 milliards d’ariary pour le budget de fonctionnement et plus de 2 574 milliards d’ariary d’indemnités.

La totalité des recettes publiques inscrites dans cette LFR 2019 est évaluée à plus de 5 805 milliards d’ariary dont 12,3% proviennent de recettes fiscales. Les investissements extérieurs pour la réalisation de différents projets s’élèvent à 2 313 milliards d’ariary. Ainsi la totalité des dépenses publiques rectifiées s’élève à 8 607 milliards d’ariary dont 60% pour les infrastructures, 14% pour les affaires sociales. La gestion de l’administration est réduite à 20% alors que les dépenses dans les secteurs productifs stagnent à 6%.

Si dans son bulletin d’information du mois d’avril le ministère de l’Économie et des finances indique que les objectifs en matière de croissance économique devraient être à la hausse, le LFR garde le même taux de croissance de 5,2% inscrit dans les lois de finances depuis 2018. Il en est de même sur la stagnation du taux d’inflation à 6,8%. La loi de finances rectificative fixe également la hausse du salaire minimum d’embauche à 200 000 ariary et la non-imposition des salaires de moins de 350 000 ariary.

Le conseil des ministres d’hier a également mis l’accent sur le paiement obligatoire des arriérés des ministères et des institutions pour leur consommation en eau et en électricité auprès de la Jirama.

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Les citoyens suspendus à la déclaration d’Andry Rajoelina ce week-end

La déclaration du président de la République est très attendue ce week-end, il en est de même sur la décision du gouvernement sur la poursuite ou non de l’état d’urgence sanitaire dû à l’épidémie du coronavirus. Une chose est pour l’instant sure, le virus reste encore présent sur le sol malgache et son intensité devient de plus en plus inquiétante, au vu notamment du nombre de cas confirmés ces derniers jours (238 cas au total) et au nombre de patients hospitalisés (126).

L’inquiétude reste très présente, d’autant plus que Madagascar fait actuellement partie des îles de l’océan indien qui enregistre un très grand nombre de malades du coronavirus en traitement. Puisque l’île Maurice comme l’ile de La Réunion, il n’y a presque plus de cas très inquiétant de coronavirus et le nombre de patients est en forte baisse. Même à Mayotte où la situation est qualifiée de très grave par les autorités françaises, le nombre de patients hospitalisés est seulement près d’une cinquantaine.

Le déconfinement progressif lancé trop tôt, l’indiscipline et l’insouciance de la population que le chef de l’État a déjà pointées du doigt, sont considérés comme à l’origine de la hausse de la contamination dans le pays. Les contaminations communautaires le confirment d’ailleurs.

Les difficultés économiques dues à cette crise sanitaire avaient entre autres obligé les dirigeants à opter pour la reprise petit à petit des activités, une situation qui aurait favorisé la propagation rapide de la maladie. Mais après deux mois de confinement et d’état d’urgence sanitaire, les politiciens et analystes estiment que le pays ne peut plus faire marche en arrière et placer les citoyens en confinement. Paul Rabary, ancien ministre de l’Éducation nationale et sociologue, estime surtout qu’on ne peut plus procéder au confinement.

Du côté des écoles privées, la situation économique semble également être explosive. Entre ceux qui referment à nouveau, d’autres se préparent à une reprise des cours, par tous les moyens, dès la semaine prochaine, pour justifier l’obligation des parents à payer les frais de scolarité de ces deux derniers mois. C’est le cas notamment d’une école privée à Talatamaty qui prévoit une reprise dès mardi, quelle que soit la déclaration du chef de l’État. « Les enseignants seront disponibles dès mardi pour dispenser des cours ou pour apporter des explications sur les cours qu’on distribuera en fasicules », explique le secrétaire général de cette école.

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Madagascar compte 10 381 133 électeurs, selon la CENI

Selon la loi, la révision annuelle de la liste électorale (RALE) est arrêtée définitivement le 15 mai. Hier, dans un communiqué de presse, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a ainsi annoncé les résultats de cette RALE.

« Le registre électoral national est arrêté définitivement le 15 mai. Ainsi, le pays compte à l’issue de ces opérations 10 381 133 électeurs soit 81 550 électeurs de plus par rapport à la liste arrêtée définitivement le 15 mai de l’année dernière. », précise le communiqué.

Dans le cadre de cette RALE, la CENI a procédé, entre autres, à l’addition des nouveaux titulaires de cartes d’identité nationale, des omis et également de ceux qui ont changé d’adresse. L’organe en charge de l’organisation des élections dans le pays a également effectué des retranchements des électeurs décédés et de ceux qui ont perdu leur droit de citoyen, donc de voter à la suite d’une décision de justice. Il est aussi question de correction des erreurs réclamées par certains électeurs sur leurs données personnelles.

Ainsi, la CENI affirme avoir ajouté 524 669 électeurs dans la liste électorale (les citoyens ayant atteint la majorité, omis ou encore ayant changé d’adresse) et le nombre de retranchements effectué s’est élevé à 443 119 lors des opérations de révision de la liste électorale qui a débuté le 1er décembre de l’année dernière.

Le communiqué de la Commission électorale relatif au résultat de ces opérations ne fait pourtant pas la moindre référence aux doublons relevés le 28 février qui s’élève à 110 629 électeurs ou encore aux numéros de carte d’identité nationale identique avec des noms ou des adresses erronés qui sont au nombre de 1 162 512 électeurs. Ces informations avaient pourtant suscité de vives polémiques ayant même poussé le vice-président de la CENI, Thierry Rakotonarivo a déposé sa lettre de démission au mois de mars.

Avec l’épidémie qui n’épargne pas le pays, les discussions autour des problèmes relevés au sein de la CENI semble être pour le moment être jeté aux oubliettes.

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Télécommunication – Les mégas données pour le grand public envisagées

Comme chaque année, Madagascar participe à la journée mondiale des télécommunications et de la société d’information. Si la journée ne se fête que demain 17 mai, les célébrations ont, d’ores et déjà, débuté depuis hier pour durer toute une semaine. Pour l’occasion, l’UIT ou Union internationale des télécommuni­cations a communiqué un thème bien précis qui est « Les mégas données pour un méga impact ». Ce concept de méga données ou Big Data pour les plus avisés, désignent les données d’une quantité massive utilisées surtout par les entreprises afin de réduire leurs risques en matière d’investissement et pour faciliter les prises de décision.Une particularité qui fait que ce concept représente de forts enjeux commerciaux et marketing. Raison pour laquelle, l’exploitation du Big Data dans le secteur public a été envisagée lors de la conférence débat organisée par les principaux acteurs du secteur de la télécommunication à Mada­gascar, hier, à l’hôtel du Louvre. « C’est dans ce cadre de vulgarisation du concept que plusieurs activités seront prévues toute cette semaine, dont la circulation du Cyberbus dans tous les quartiers de la capitale », annoncent les responsables du staff du ministère des Postes, télécommunication et du développement numérique. Des célébrations qui s’adressent ainsi à un public large pour qui le monde du numérique présente un réel intérêt.

Harilalaina Rakotobe

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Assemblée Nationale – Les députés chôment

Chômé et payé. Le palais de Tsimbazaza a été désespérément calme, hier. Ce jour, l’agenda des députés est composé d’une séance d’informations sur les Comités locaux de développement à l’endroit de tous le députés à 9 heures. Une cérémonie de signature d’un protocole d’accord entre la Friedrich Ebert-Stiftung (FES) et l’Assemblée nationale aura lieu à 15 heures.Dans les coulisses, la motion de censure, malgré les tractations et les soixante dix-sept signatures recueillies, demeure dans l’incertitude. Fait confirmé par le président de la Chambre basse, Jean Max Rakotomamonjy, qui constate l’inexistence de dépôt de projet de remise en question du gouvernement. De son côté, le député élu à Ikongo, Brunel Razafitsiandraofa, issu du groupe parlementaire Miaraka amin’ny prezidà Rajoelina (Mapar), attend des précisions sur la conviction de chaque député pour se prononcer. « La motion de censure relève des attributions des députés. Le contexte qui prévaut réclame et nécessite cette procédure. Toutefois, nous restons prudents, car c’est devenu un moyen de chantage pour certains », a-t-il expliqué lors d’un débat télévisé de ce week-end.

Vingt trois projetsÀ part la présentation du rapport d’exécution de programme du gouvernement, attendu les 30 et 31 mai, vingt trois projets et propositions de loi seront discutés au niveau de l’Assemblée nationale. Dans le domaine économique, les travaux de commission concernent le nouveau Code de la route et l’accord de prêt pour  l’extension du port de Toamasina. Une proposition de loi sur la réglementation des Dina en matière de sécurité publique sera présentée par le député Jean Bosco Rivotiana. Sur le plan social, les règles générales sur la Santé de la Reproduction et de la Planification Familiale, ainsi que la loi sur l’adoption seront examinées en travail de commission. Toutefois, la Politique sectorielle de l’éducation(PSE), présentée au niveau du Sénat la semaine dernière n’apparaît pas encore dans l’ordre du jour, du moins jusqu’au 31 mai.Alors que certains ministères n’ont pas encore entamé l’engagement du budget 2017, la loi des finances rectificative (LFR) attendue lors de cette session risque de les léser. Il s’agit en effet d’une loi  budget, qui permet de modifier en cours d’année les dispositions de la loi de finances initiale (LFI), concernant notamment le plafonds des dépenses du budget de l’État, et les données générales de l’équilibre budgétaire. Généralement, les coupes budgétaires interviennent lors de la présentation du LFR. Il est permis d’espérer que les débats de fonds vont s’engager avant la routinière levée de mains pour les votes.

Andry Rialintsalama

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Antsahamanitra – Kiaka et Tselatra se retrouvent

«Rock Mandrakizay», un concert exceptionnel que tous les métalleux de la ville des Mille n’ont pas intérêt à manquer promet d’enivrer son public.

Un événement pour tous les férus de musique rock de la capitale, voire de la Grande île, se prépare. Pour la première fois, deux groupes phares du rock malgache se partagent la scène. Le concert s’annonce comme étant électrisant du début jusqu’à la fin, Kiaka et Tselatra convient toute une génération de métalleux à se joindre à eux, le 5 juin à partir de 14h 30 à Antsahamanitra. « Rock Mandrakizay », c’est tout un spectacle qui se découvrira à l’occasion le temps d’un Lundi de Pentecôte et qui marquera leurs fans. Ensemble, les deux groupes afficheront un concert tout feu tout flamme et promettent de transcender la scène durant près de six heures de show non-stop. Unis par ce fameux leitmotiv qui les fraternisent, à savoir « Revy, vola ary rock’n’roll », ils seront plus conquérants que jamais sur scène.

Exaltant et amicalKiaka et Tselatra surprendront à coup sûr le public avec le medley qu’ils ont déjà concocté. Avec chacun trois décennies de carrière, les deux groupes enchanteront le public de tout âge qui fêtera avec eux un rock éternel et intemporel. Partageant cette passion commune qu’ils ont pour art tout en affichant chacun leurs personnalités, Kiaka et Tselatra resplendiront d’une fraternité exemplaire sur scène. Tout au long de ces six heures de concert, les deux groupes seront continuellement ensemble sur scène. Chacun de leurs côtés, les musiciens conjugueront leurs talents pour surprendre leur auditoire, hormis le batteur Zozo qui jouera en même temps pour les deux groupes. Live Prod, l’organisateur, réserve de belles surprises pyrotechniques pour ce concert. Outre les chansons qu’on reconnaît à chacun des groupes, « Rock Mandrakizay » laissera surtout la part belle à la collaboration entre les deux groupes. Les billets sont déjà disponibles auprès des revendeurs habituels.Chers métalleux, sortez donc vos blousons en cuir et vos jeans destroys ! N’oubliez pas de bien lisser vos cheveux pour mieux les faire tournoyer en faisant un parfait « headbang » !

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Tennis – Afrique Australe – Troisième victoire de rang pour Madagascar

La sélection masculine malgache a décroché une troisième victoire de rang, face au Zimbabwe. Elle se rapproche grandement de la qualification pour le prochain championnat continental.

Jamais deux sans trois. La sélection masculine malgache a disposé de la formation zimbabwéenne (3/0), hier sur la terre battue d’Ankatso, durant la troisième journée du championnat d’Afrique australe, catégorie U12 par équipe. Il s’agit de la troisième victoire des joueurs de Njaka Randriamalala, qui les rapproche de la qualification pour le prochain championnat continental. Le coach Njaka a aligné Ugo Razafinjato, lors de la première rencontre. Face à Takura Muhwandagara, il a débuté en trombe avec un double break, avant de remporter le premier set sur le score de 6/4. La deuxième manche a été plus disputée. Les deux joueurs étaient au coude-à-coude jusqu’à 5/5, avant qu’Ugo ne prenne le service de son adversaire pour définitivement passer devant.

Bilan parfaitL’action du match est venue dans la foulée, quand il s’est retrouvé à un point de la victoire, grâce à un amorti très bien senti au ras du filet. Sur cette lancée, il a converti sa première balle de match pour s’imposer 7/5.« C’était une rencontre difficile, car mon adversaire ne lâchait rien et se battait dur sur chaque échange. J’ai raté quelques points, mais je trouve que ma prestation était tout même assez bonne. Sur l’amorti qui a fait chavirer le public, je voulais juste improviser. Je n’en ai pas tenté beaucoup dans ce match et j’ai choisi de le faire à ce moment-là, mais ça a bien marché », a réagi Ugo à l’issue du match.La machine malgache était en marche et les Zimbabwéens n’ont jamais réussi à la stopper. Johny Rovanantenaina a apporté un deuxième point à la Grande île, face à Benedict Badza (6/4 6/4). Et en double, Johny Rovanantenaina était associé à Mahefa Anthony Rakotomalala,lors de la victoire face à Benedict Badza et Mengezi Sibanda (6/0 6/3).Avec ce succès sur le Zimbabwe, la Grande île poursuit son sans-faute avec un bilan parfait, soit trois victoires en trois rencontres et aucun set perdu depuis le coup d’envoi de la compétition. Elle occupe logiquement la première place du tableau masculin.

Les Sud-Africaines sont invaincues jusqu’à présent.

Les Sud-Africaines déroulent

La formation féminine de l’Afrique du Sud en est à deux victoires, en deux apparitions, dans ce championnat d’Afrique australe, catégorie U12. Hier sur le court numéro 5 d’Ankatso, elle a balayé l’équipe nationale botswanaise, trois à zéro. Carle Botha n’a fait qu’une bouchée de Naledi Raguin dans le premier simple (6/0 6/1), ne laissant que quelques miettes à son adversaire du jour. Kaytlyn Ramduth a également été expéditive, avec un succès en deux sets blancs, face à Asthene Phatshwane (6/0 6/0).Non satisfaites d’avoir déjà gagné les deux premiers matchs, les Sud-Africaines ont poursuivi sur leur dynamique dans le double. Nadia Gouws et Kaitlyn Ramduth ont ainsi écrasé Lily Poely et Naledy Raguin (6/1 6/2). Au classement actuel, la nation arc-en-ciel occupe le fauteuil de leader. Sa prochaine sortie sera face à Madagascar, mercredi.La journée d’hier n’a donc pas souri aux jeunes joueuses Botswanaises. Mais heureusement pour le Botswana, les garçons se sont imposés face aux Mauriciens, trois à zéro. Denze Seetso a dominé sans encombre Amuel Ava (6/0 6/0), avant qu’Arnold Bleskit ne vienne à bout d’Aaron Rawa (6/3 6/0). En double, ce fut un peu plus compliqué pour les Botswanais, mais Mark Nawa et Denzel Seetso l’ont finalement emporté face à Amuel Ava et Koster Sebastian (6/4 4/6 10/6).Le Botswana occupe actuellement la troisième position dans le tableau masculin, avec une victoire et une défaite à son compteur. Il lui reste encore deux rencontres à disputer, ce mardi face à l’Afrique du Sud et ce mercredi face au Zimbabwe.

Les filles visent une deuxième victoire de rang.

Tableau féminin – Le Zimbabwe au menu

La sélection féminine malgache disputera sa deuxième rencontre, ce mardi à 10h, sur le court n°1 à Ankatso, dans le cadre du championnat d’Afrique australe, catégorie U12. Elle affrontera la formation zimbabwéenne à cette occasion. Madagascar va tenter de décrocher une deuxième victoire de rang. Et ce, après avoir réussi son entrée en matière, dimanche face au Botswana. Maholy Razakaniaina avait alors enregistré un premier succès face à Naledi Raguin, avant que Randy Rakotoarilala n’enchaîne face à Asthene Phatshwane. Par la suite, en double, Randy et Miotisoa Rasendra ont donné le coup de grâce à, Asthene et Lily Poely, afin d’assurer le sans-faute. Pour sa part le Zimbabwe s’était incliné devant l’Afrique du Sud, lors de sa première sortie du dimanche.Un nouveau revers serait littéralement fatal aux Zimbabwéennes. Tout comme une deuxième victoire de rang pourrait assurer à la Grande île une place parmi les deux premières nations du groupe, synonyme de qualification pour le prochain championnat continental.

Training camp – Entrainement avec Riaan Kruger

Dimanche, à la fin de la deuxième journée du cham­pionnat d’Afrique australe, Riaan Kruger a organisé un training camp. Le Sud-Africain a ainsi invité les jeunes des catégories U14 et U16 présents à Ankatso, afin de se perfectionner à ses côtés. Le training camp a duré deux heures. Riaan Kruger a déjà organisé plusieurs stages pour les jeunes à Madagascar, auparavant. Et il poursuit encore et toujours ses activités, pour faire progresser les joueurs malgaches.Pour l’instant, on ne sait pas encore s’il organisera d’autres séances ce mardi ou ce mercredi. Mais tout dépendra de la disponibilité des joueurs ainsi que des courts. Pour sa part, Riaan Kruger s’est dit « toujours prêt à aider les jeunes avec ce genre de training camp. »

Les élèves de différentes EPP, en pleine découverte du tennis.

Ballkids – Formation des ramasseurs de balles

En fin de semaine dernière, la Fédération Malgache de Tennis a invité des enfants venant des Écoles Primaires Publiques Amboniloha, Ivandry et Ankorondrano. Ces derniers ont suivi une formation de ramasseurs de balles ou « ballkids », au LTP Alarobia. Et ce, en vue de la tenue du championnat d’Afrique australe, catégorie U12, qui a débuté samedi dernier, à Ankatso. A côté, d’autres enfants issus de différentes EPP viennent également chaque jour à Ankatso, pour vivre l’événement en tant que supporters des sélections malgaches. Leur déplacement ainsi que toutes les autres dépenses sont prises en charges par la FMT.La Fédération est aux bons soins pour les élèves des EPP depuis la semaine dernière. Et ce, avec le lancement d’un programme dénommé mini-tennis, en collaboration avec l’Unicef. Celui-ci consiste à leur faire découvrir la pratique du tennis.

Texte : Haja Lucas Rakotondrazaka Photos : Mamy Mael – Sergio Maryl

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Rallye Elf Michelin – Danielson au volant d’un Actyon

Haja Danielson roulera sur un pick-up SsangYong Actyon Sports, cette saison. Le tout-terrain effectuera son baptême de feu lors du Rallye Elf Michelin.

Parmi les nouveautés de cette saison figure le pick-up SsangYong Actyon Sports de Haja Danielson, en catégorie T2. Pendant trois ans, il avait roulé sur un pick-up Great Wall Wingle 5. L’heure était venue de changer de monture.« Le Great Wall a déjà prouvé sa fiabilité et démontré tout son potentiel, en disputant trois saisons de rallye et de slalom. Cette année, on passe à l’Actyon, un 4×4 d’une marque également représentée par CT Motors », souligne Haja Danielson, qui sera navigué par Alain Rasamimanana.Techniquement, il bénéficiera d’un gain de puissance considérable. Le bloc du Wingle 5 développe 95 chevaux, tandis que le moteur 2 litres turbocompressé de l’Actyon en délivre 155. Contrairement aux pick-up des autres constructeurs, le pick-up SsangYong se démarque aussi par sa hauteur de caisse.« Après avoir installé des suspensions de compétition, l’unique modification apportée à la voiture, la garde au sol d’origine a été relevée de quelques centimètres. Mais l’Actyon demeure plus rabaissé par rapport aux autres tout-terrains. Ce qui lui confère une meilleure tenue de route, comme j’ai pu le constater durant nos premiers essais », poursuit Haja Danielson.

Facteur expérienceEn 2014 et 2015, la catégorie T2 a été dominée par l’Isuzu D-Max. L’an dernier, c’était au tour d’un Foton Tunland d’être sacré. Et cette année pourrait bien être celle du SsangYong Actyon Sports, si Haja Danielson arrive à en tirer le meilleur grâce aux points forts cités précédemment. Les treize épreuves spéciales du Rallye Elf Michelin de ce weekend feront office de premiers tests pour le pick-up coréen.À son fort potentiel, caractérisé par la puissance impressionnante de son moteur, il faut également ajouter le facteur expérience du pilote.« Après trois saisons, il est vrai que nous avons plus d’expérience dans la catégorie T2. On a surtout tiré une leçon, c’est qu’il vaut mieux garder l’état d’origine du véhicule pour qu’il soit bien fiable. D’où notre choix de ne rien changer, à part les suspensions », conclut Haja Danielson.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Élevage – La filière caprine en voie de redressement

Les régions Anosy et Androy affichent des résultats probants dans l’élevage de chèvres avec près de 100 000 têtes traitées. La filière caprine se présente comme une issue sécurisante face à la pauvreté criante, l’insécurité alimentaire et la malnutrition.

L’heure est à la relance de l’économie régionale dans le Grand Sud surtout dans l’Anosy et l’Androy. Outre l’élevage de bovins, la filière caprine tend à devenir porteuse d’espoir. Ces régions possèdent du potentiel en matière d’élevage et abritent les chèvres « Capra Aegagrus Himus » résistantes aux conditions climatiques du Sud.Le paysage de la filière se redessine grâce à l’appui de l’agence de coopération allemande GIZ Madagascar.« Nous avons décidé de valoriser la filière caprine par l’approche chaîne de valeur afin d’améliorer la résilience de la population rurale face à l’insécurité alimentaire », évoque Ndriamahery Mandimbilaza Rasamoelina, responsable de la filière auprès de la GIZ Madagascar, antenne de Fort-Dauphin.Faisant partie du programme Amélioration de la sécurité alimentaire et augmentation des revenus agricoles (ASARA), le projet est cofinancé par l’Union européenne et le ministère fédéral de la Coopération et du développement de l’Allemagne (BMZ).À ce jour, les données recueillies promettent déjà en enregistrant une baisse de 40 points, en pourcentage, du taux de mortalité des jeunes chevreaux, passant de 60% à 20%.« Ce résultat est le fruit de nos campagnes de vaccination et de déparasitage », précise le responsable.

Les produits à base de chèvre permettent d’augmenter la valeur ajoutée.

Retombées économiquesEn effet, la filière caprine constitue une source de revenus, d’emplois et de sécurité alimentaire pour les paysans. Avec les 200 groupements d’éleveurs, dix unions fonctionnelles et une Fédération des unions des éleveurs des caprins, 4 602 ménages ont été bénéficiaires de l’appui, en 2015-2016. Dans ce cadre, 100 000 caprins ont été traités et identifiés par des boucles codées aux oreilles. Cette campagne de traitement a touché deux districts, dont Bekily avec dix communes et Ambovombe avec neuf communes. Pour 2016-2017, Tsihombe et Amboasary Sud ont été ajoutés à la liste.« À la fin de cette année, nous ambitionnons  d’encadrer 6 000 éleveurs dont 1 200 femmes chefs de ménage, et d’avoir 168 000 caprins traités et marqués », fait savoir notre interlocuteur, avec optimisme.En termes d’amélioration du niveau de vie, ce type d’élevage fait augmenter de plus de 30% les revenus des ménages. Au fil des années, 100 000 boucs castrés et 50 000 jeunes boucs ont été déjà vendus sur les marchés national et international. Parallèlement, les paysans se lancent dans la transformation afin de gagner plus de valeur ajoutée. Outre les fromages de chèvre, mille kilos de mortadelle et de salami ont été mis sur le marché régional.« Les débouchés existent. Des contrats de vente ont été, par exemple, signés entre les unions et les coopératives de collecteurs avec une livraison périodique de 200 têtes par mois vers le marché national. Une première livraison a été effectuée au mois de mars dernier », affirme Ndriamahery Mandimbilaza Rasamoelina.Il reste donc à profiter des opportunités et à pérenniser effectivement cette filière caprine dans les deux régions de l’Anosy et l’Androy pour que le spectre de l’insécurité alimentaire y recule.

Les foires incitent à la consommation locale de la viande caprine.

Problèmes – Des contraintes à surmonter

Les indicateurs virent au vert et montrent le dynamisme du secteur. Mais malheureusement, l’enclavement des communautés concernées perturbe l’essor de la filière. Encore faut-il rappeler que les infrastructures routières font partie des biens publics nécessaires pour tirer les investissements, sources de croissance économique   En raison de l’état des routes, le prix du caprin reste faible et les marges bénéficiaires des éleveurs se rétrécissent.Le problème d’approvisionnement en eau vient à son tour assombrir le tableau. En saison sèche, l’herbe ou la paille ne contient plus que 10 à 15% d’eau alors que les besoins des chèvres en eau, augmente.« Le manque de sources d’eau à boire va impacter les risques sanitaires dus à la transmission de maladies contagieuses bactériennes, virales ou parasitaires. Pourtant, les animaux doivent pouvoir s’abreuver à l’aide de dispositifs accessibles et adaptés. Donc, la construction de points d’eau par village à gestion communautaire est impérative », commente notre interlocuteur.À cela s’ajoute le vide réglementaire, spécialement pour les petits ruminants, relatif au recensement, à l’identification, à la circulation ainsi qu’à la commercialisation. Néanmoins, la plateforme caprine tente actuellement de mettre sur pied une proposition de texte à soumettre au ministère en charge de l’élevage.Enfin, le problème d’occupation de terrain qui sévit chez les éleveurs du Sud menace de créer des différends sérieux dans l’alimentation des chèvres. Une précision est attendue au niveau de la politique de l’État sur l’utilisation des terrains de production. Une caractérisation de l’espace pastoral et l’espace cultivable s’avère nécessaire afin d’éviter le différend entre agriculteurs et éleveurs.« La gestion communautaire de ces espaces par la conception d’un plan d’aménagement local serait une solution alternative », propose Ndriamahery Mandimbilaza Rasamoelina.

L’identification par boucle codée aux oreilles assurela traçabilité du caprin traité.

Revenus – Un prix volatile et des profits prometteurs

Le prix du caprin dépend de la situation de la production agricole. Il baisse durant la période de soudure qui, généralement, s’étale de septembre à avril. Certes, le prix est volatile mais il suit une trajectoire ascendante, particulièrement pour les boucs castrés engraissés. Si le kilo vif était de 2 600 ariary, en 2015, et il atteint les 6 600 ariary, actuellement. De même, le prix minimum d’un bouc castré engraissé s’éleve à 400 000 ariary, contre 200 000 ariary il y a deux ans.« Le prix moyen d’un caprin a connu une augmentation de 50% depuis 2015 », précise Ndriamahery Mandimbilaza Rasamoelina.Cette situation permet aux éleveurs d’accumuler plus de revenus. À titre d’illustration, un éleveur qui commence avec douze caprins génère un revenu d’un million d’ariary après une année et demi d’exploitation.Quoi qu’il en soit, ces résultats augurent un avenir prometteur pour la filière ainsi que pour les ménages. L’espoir de sortir de la pauvreté intergénérationnelle se profile à l’horizon.

Qualité et traçabilitéCependant, comme tout produit, la maximisation des profits nécessite une amélioration de la qualité. Tout dépend de l’alimentation et de l’hygiène dans le secteur de l’élevage. Les paysans appuyés par le projet ont planté 460 ha cajanus avec 5 000 kg de grains de semence ainsi que 15 ha de cactus inermes. D’après notre interlocuteur, l’amélioration alimentaire du caprin passe par la technique de l’ensilage et du foin pour les deux régions. Par ailleurs, « nous avons mis en place un système de vérification de la qualité des chèvres issues de l’élevages pour une garantie de qualité pour les consommateurs. Il s’agit de l’identification par boucle codée par chèvre, suivie de la mise en place d’un cahier par éleveur. Ces outils assurent la traçabilité du caprin traité », explique Ndriamahery Mandimbilaza Rasamoelina.

L’élevage caprin débute par l’achat de deux chevreaux.

Entre exportation et effets pervers

Le marché des caprins est vaste. En termes de demande internationale, le besoin annuel du Liban est d’un million de têtes. Et selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), environ 60 % de la viande rouge consommée à travers le monde provient de la chèvre. Pour les deux régions dans le Grand Sud, l’exportation vers Les Comores et les pays arabes est déjà en phase d’étude. Aussi, la mise en place du BOVIMA (Bonne Viande de Madagascar) catalysera l’essor de la filière. Par conséquent, celle-ci peut être source de devises pour l’économie nationale et booster le développement de l’Anosy à travers la valorisation du port Ehoala et la création d’emplois. Toutefois, cette démarche peut conduire à une flambée des prix sur le marché local. Taolagnaro en a vécu l’expérience avec une augmentation soudaine du prix du kilo de crevettes. Il importe donc de réfléchir sur une meilleure organisation de la filière caprine dans son ensemble pour ne pas pénaliser la consommation domestique.

La plantation de cactus sans épines permettrait de résoudre le conflit entre éleveurs et agriculteurs ainsi que l’alimentation des caprins.

Textes et photos : Moïse Fanomezantsoa 

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Savate boxe française – Mada – Nette domination d’Analamanga

xTrente-cinq finales du championnat de Madagascar de savate boxe française ont eu lieu dimanche, au gymnase couvert de Mahamasina. La troisième et dernière journée de ce championnat national n’a pris fin que vers minuit.Comme chaque année, ce sommet national a été marqué par une large domination des tireurs d’Anala­manga. La ligue hôte a raflé vingt-trois titres, deux tiers des titres en jeu. En deuxième position du tableau des médaillés loin derrière, Vaki­nankaratra a remporté quatre ors, talonnées par les ligues d’Itasy, du Sud-ouest et d’Atsinanana qui ont ravi chacune deux titres.Analamanga a arraché cinq titres sur les sept en jeu chez les seniors hommes. Johny Rakotondraibe con­serve son fauteuil de cham­pion, en remportant son énième sacre chez les -56 kg. Ce médaillé de bronze du championnat du monde a battu en finale, Ferdinand de Vakinankaratra. Chez les -60 kg, Jacky a bien défendu les couleurs de sa ligue d’ori­gine, en écartant l’Antsirabéen Alain.Quant aux autres résultats chez les hommes, Herizo bat Avotra de Vatovavy fitovonany en finale des -65 kg, Sedra s’impose face Hernard d’Alaotra mangoro dans la catégorie -70 kg. Et dans la catégorie des lourds -75 kg, Rabetrena a défait Fidy de Vakinankaratra. La ligue d’Itasy a, elle aussi, brillé en décrochant deux titres chez les -48 kg par Nehemia et les -52 kg par Tahiry.De son côté, la ligue du Sud-ouest a réalisé un doublé chez les juniors filles, signées Prisca dans la catégorie -48 kg et Emma chez les -56 kg.Chez les filles, la ligue hôte a également eu un franc succès, trois victoires en trois finales. Tsilavina d’Anala­manga élimine Fabienne de Boeny en finale des -48 kg, et Fehendrena bat, pour sa part, une autre majungaise, Riziky dans la catégorie -52 kg. Une finale 100% Analamanga, sous forme de démonstration entre cham­pionnes, a été insérée dans le programme entre Carine Alida, championne nationale sans adversaire des -56 kg et Claudine championne de la catégorie -60 kg.Les trois jours de sommet national a réuni cent-vingt tireurs issus de onze ligues régionales.Le staff technique de la fédération malgache de savate boxe française et disciplines associées, a servi de ce cham­pionnat de sélection des membres de l’équipe nationale, en vue du championnat du monde destiné aux minimes et cadets, du 13 au 16 juin, en Croatie et celui des juniors et seniors, du 22 au 25 juin, également en Croatie. « Nous envisageons d’aligner en tout dix combattants à ces championnats du monde, en Croatie», a annoncé Rivo Louis Amédée Campa, président de la fédération.

Serge Rasanda

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Commerce d’armes illicite

Traduit devant le parquet hier, un homme impliqué dans une vente d’armes illicite a été placé sous mandat de dépôt à Antani­mora tandis que ses deux présumés complices seront déférés ce jour. Ils se sont fait cueillir jeudi 11 mai, à Namontana et à Fiadanana. Un revolver, un fusil de chasse et quatre cent quarante  six munitions ont été saisis sur eux.

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Pétanque – Triplette – Quatre étapes qualificatives avant la finale

Le coup d’envoi du cham­pionnat de Madagascar de pétanque, en triplettes constituées, sera donné ce week­end. La compétition comptera quatre étapes qualificatives, dont la première se tiendra ce samedi et ce dimanche, au boulodrome du stade moderne Ampasambazaha, à Fianarantsoa.Huit équipes seront qualifiées pour la grande finale, à l’issue de chacune de ces échéances. L’inscription s’élève à 60 000 ariary par équipe. Suite à ce premier rendez-vous dans la capitale de la région Haute Matsia­tra, la deuxième étape qualificative est prévue les 3 et 4 juin, à Toamasina.Quant aux deux dernières, elles se joueront à Anta­nanarivo, les weekends du 15-16 juillet et du 29-30 juillet.Au total donc, trente-deux équipes se retrouveront lors de la grande finale. Celle-ci est fixée pour les 12 et 13 août, toujours à Antana­narivo. A terme, la triplette championne décrochera un ticket pour le championnat d’Afrique en Tunisie.

H.L.R.

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Motocyclisme – Motul aux bons soins des Maxiscooters

Un soutien de taille. Maxiscooter 261 et Motul ont réaffirmé leur collaboration, hier, durant une conférence de presse chez Design Auto Ankorondrano. Le club qui réunit les passionnés de scooters de grosses cylindrées, essentiellement de Yamaha TMax, part pour une grande randonnée, ce mardi matin. Direction Nosy Be (16-24 mai). Et Motul l’accompagne pour ce long trip.« Les membres de Maxi­scooter 261 bénéficient de remises spéciales sur les produits Motul, dans le cadre de notre collaboration. Pour préparer cette randonnée notamment, ils ont effectué leur vidange chez nous », a souligné un représentant de Design Auto, lors de la conférence de presse d’hier. Le départ a été donné ce mardi matin à 6h, à la station Total Alakamisy Ambo­hidratrimo. Les membres de Maxiscooter 261 déjeuneront à Ambondromamy.Ils prévoient d’arriver à Antsohihy vers 17h, où ils passeront la nuit. Par la suite, mercredi, ils rejoindront Ankify, pour prendre le bac en direction de Nosy Be.« Nous nous imposons une pause tous les cent kilomètres, afin de nous rafraîchir. Avec les lubrifiants Motul, nos machines sont plus performantes et gagnent en longévité », a, pour sa part, précisé Jean Marc Rajaobelison, président du club. « Nous exigeons le port de protections complètes pour ce genre de sortie, casque, blouson, bottes, genouillères et autres… La sécurité est très importante à nos yeux », a rajouté le vice-président, Jimmy Ranjarison, alias Pilokak Moto.L’office régional du tourisme Boeny appuie également les membres Maxi- scooter 261, pour ce trip. Ainsi, un guide les accompagnera pour des visites dans des places touristiques comme le parc d’Ankarafantsika.

H.L.R.

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Erratum

Une erreur s’est glissée dans notre livraison de lundi à propos du kidnap­ping du fils d’un grand opérateur. La société Socolait n’appartient plus à Danil Ismaël. Depuis 2012, elle ne fait plus partie du Groupe SMTP. Toutes nos excuses aux concernés par cette méprise.

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Banque – La BFV renforce son réseau dans la Ville d’Eaux

Proximité. C’est dans cette optique que la BFV-Société Générale a ouvert dernièrement sa 56è agence dans la ville d’Antsirabe. L’implantation de cette agence sur l’axe Ambohimena dans la deuxième ville industrielle du pays s’inscrit surtout dans une volonté de redynamiser la région Vakinankaratra quant aux services et infrastructures bancaires.Dans un pays où près du 80% des habitants vivent en milieu rural avec comme principale activité l’agriculture et où le faible taux de bancarisation générale se trouve entre 5 et 8 %, l’initiative de renforcement des infrastructures dans la Ville d’Eaux est devenue plus qu’évidente, dans la mesure où Antsirabe est connue de tous comme une ville regorgeant de potentialités économiques, surtout en matière de production agricole sans pour autant oublier le secteur industriel et même celui touristique.« Autant d’opportunités que la BFV-Société Générale compte saisir pour accompagner le développement de la ville en tant qu’acteur financier », a conclu Lanto Rakotomalala, directeur de la nouvelle agence.

Harilalaina Rakotobe

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Karanage

Et cela reprend. Les kidnappings reviennent au triple galop après une période d’accalmie. Avec le double changement à la tête de la Sécurité publique, on pensait que désormais c’est un mauvais souvenir. Que nenni.La vie devient infernale pour les membres de la communauté française d’origine indienne, cible de prédilection des ravisseurs. Le Collectif des Français d’origine indienne a, à maintes reprises, interpellé les autorités concernant leur sécurité, mais il semble prêcher dans le désert. Pire, l’ambassadeur de France François Goldblatt avait eu le malheur de remettre a qui de droit une liste de présumés kidnappeurs. Une «insolence» qu’il a payé de son poste puisqu’il a été rappelé illico presto. Il est donc clair que des intouchables figuraient dans cette liste, et si les kidnappings restent impossibles à éradiquer, on sait pourquoi. Et ceux qui ont été arrêtés récemment ne sont visiblement que des boucs émissaires pour rassurer l’opinion et pour montrer que les forces de l’ordre font bien leur boulot. Les bandits se permettent même de brandir chacun une arme de guerre comme si on pouvait en acheter à Tsaralalàna. Jusqu’à maintenant, il n’y a jamais eu d’enquête sérieuse sur la provenance des armes même si on sait pertinemment qu’elles sortent du magasin d’armes des camps militaires.Il aurait suffi d’arrêter tous ceux qui étaient dans cette liste sans être obligé de limoger le patron de la gendarmerie et de la police pour assainir la situation, si on avait réellement la volonté d’en finir avec ces rapts en série.La réponse semble l’indifférence visiblement du fait que les victimes sont rarement malgaches. Il est même arrivé que de hauts responsables leur conseillent de se débrouiller entre eux puisque les kidnappings sont une affaire entre karana. Une vision réductrice est irresponsable d’un phénomène dramatique qui pourrait mettre à genoux toute l’économie à long terme. Car quand tous les karana auront déguerpi par dépit, les bandits vont changer de proie et s’attaquer aux dirigeants de grandes sociétés minières ou de télécommunications, de patron de banques ou d’assurance ou de riches particuliers. Cette sécurité raciste se retournera un jour contre ses propres auteurs. Comment admettre que les étrangers ne méritent pas d’être protégés alors qu’on fait appel aux investisseurs. La sécurité des biens et des personnes fait partie des conditions exigées par les investisseurs comme les touristes d’ailleurs. À cette allure, il y a loin de la coupe aux lèvres et le jour les victimes oseront dire non à la demande de rançon, on finira par un karanage. Ce serait trop tard de réagir.

Par Sylvain Ranjalahy

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La population tananarivienne, une mosaïque religieuse

Dans son étude sur la population tananarivienne en 1968, Gerald Donque souligne que l’appartenance à une religion complique la structure sociale et joue un rôle non négligeable dans le choix de l’époux (se). Du moins il y a un demi-siècle.« Une majorité d’Andriana est de religion protestante pour avoir suivi la reine (Ranavalona II) lors de sa conversion. » Néanmoins, aussi bien chez les Andriana que dans les autres castes, le catholi­cisme a gagné du terrain. En fait, la population tananarivienne constitue une « mosaïque religieuse» et la religion peut encore constituer en son sein une barrière infranchissable dans le mariage, après le critère de caste.Autres facteurs de différenciation des Tananariviens: le genre et le niveau de vie, le degré d’instruction, l’état de fortune ou la profession. Distinctions qui ne modifient pas toutefois l’interdit qui peut frapper une caste en matière de mariage, tout en introduisant en son sein une nouvelle hiérarchie. Celle-ci est « calquée sur celle des pays  occidentaux d’économie développée », et fait distinguer une classe supérieure riche ou aisée, une classe moyenne et une classe pauvre.En général, de par leur origine et les privilèges qui s’y rattachent, Andriana et Hova ont pu acquérir ou faire acquérir à leurs descendants un niveau économique bien supérieur, en général, à celui des Andevo. Ils ont pu leur donner une instruction à l’européenne leur permettantd’accéder aux fonctions de cadres publics ou privés. Ce que, sauf exception, les descendants d’Andevo n’ont pu faire malgré la volonté des gouvernants d’abolir toute distinction d’ordre racial, ethnique, religieux, social…Par ailleurs, comme la ville est née sur la colline d’Analamanga qui est le centre d’Antananarivo, la capitale s’abaisse de part et d’autre du Rova des rois et des reines. Au sud, celui-ci se termine brutalement par les falaises d’Ambohipotsy, « belvédère d’où la vue porte jusqu’aux premiers contreforts de l’Ankaratra ». Au nord, la descente se fait par deux paliers, Andohalo puis Ambohijatovo.De ce dernier palier, un dédoublement et une divergence de la ligne des hauteurs s’opèrent. Une branche s’abaisse progressivement vers le nord, entrecoupée de ressauts formant autant de mamelons (Ambatovinaky, Ambatonakanga, Antaninarenina, Isotry). Une seconde, plusrégulière et plus continue, constitue l’échine de Faravohitra. Entre les deux, le vallon d’Analakely qui s’élargit vers le nord, dans les actuels quartiers de Tsaralalàna et d’Antanimena.À l’est, un étroit vallon court du sud au nord, formé par les quartiers d’Ambanidia, d’Ankadi­vato, d’Ampandrana, tandis qu’à l’ouest commence la grande plaine du Betsimitatatra aprèsun dernier ressaut de colline: Ambohijanahary. Au pied de celui-ci s’étale depuis Radama Ier le lac Anosy qu’entourent des étendues à l’origine marécageuse (Mahamasina, Ampefiloha, 67ha). Tout cela est alors relié par des sentiers et escaliers.Sous la colonisation, on assiste au percement de véritables voies carrossables à l’intérieur de la ville, au drainage et au terrassement du vallon d’Analakely, suivi de la création d’un nouveau quartier destiné à abriter le Zoma et qui deviendra le pôle commercial de la cité.Grâce à tous ces travaux, l’agglomération s’étend vers le nord (Tsaralalàna, Antanimena) et vers l’ouest (Mahamasina). Les petits hameaux périphériques reliés par des routes, se rejoignent tandis que la ville qui s’étend au bord des axes routiers, atteint les faubourgs populeux, les villages ruraux qui s’urbanisent. Ce qui nécessite le percement des tunnels Garbit et d’Ambanidia.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Agence nationale Taratra

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Basketball – Mada N1B – AS Victoire au sommet

Trois clubs accèdent en N1A pour la prochaine saison 2018. Il s’agit des équipes qui se sont installées sur le podium du championnat de Madagascar, catégorie N1B version 2017.Les Majungais de l’AS Victoire ont remporté le sacre, en écartant en finale dimanche soir, au gymnase couvert d’Antsiranana, l’ABBS Sava sur un score de 80 à 76. Le match de classement était une affaire de clubs hôtes. C’était seulement après la prolongation que l’AS Chica­go a pu battre le Sporting par 124 à 109, car les deux camps se sont encore séparés sur un score de cent partout, au terme des quatre temps réglementaires.As Victoire Boeny, ABBS Sava et Sporting Diana ont donc validé leur ticket, pour pouvoir participer au championnat national N1A version 2018. En demi-finales, AS Victoire a écarté AS Chicago par 90 à 82 et ABBS a, de son côté, éliminé Sporting Diana par 84 à 72.Le trophée du meilleur marqueur a été attribué à Nicolas Rajaonarivelo de l’ABBS. Il a inscrit durant le championnat 170 points. Mima Flavien Ratolojanahary du club champion a été, quant à lui, élu meilleur joueur.

S.R.

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Deux policiers blessés

Contrairement à ce qui a été confirmé par une source au sein de la section de recherche criminelle, concernant le rapt d’un Indien, survenu dimanche aux alentours de 11 heures à Ilafy, deux policiers mais non des gendarmes ont été blessés lors d’une interven­tion. Les kidnappeurs armés de kalachnikov ont ouvert le feu. Les victimes ont été déjà évacuées à la poly­clinique d’Ilafy.