Les actualités à Madagascar du Jeudi 16 Avril 2020

Modifier la date
Midi Madagasikara47 partages

Secteur du tourisme : Des touristes étrangers réclament un remboursement

Les touristes qui voyagent en groupe souhaitent reporter leur séjour à Madagascar. (Photo : © ONTM)

Les touristes internationaux ayant déjà effectué des réservations avant la crise sanitaire craignent que leur voyage à Madagascar reste incertain. 

Le tourisme est l’un des secteurs les plus affectés par la crise sanitaire à Madagascar. « Nous ne réalisons aucune vente depuis l’apparition du coronavirus dans la Grande île. La situation est catastrophique. Cependant, bon nombre de nos clients étrangers réclament actuellement le remboursement de leurs billets d’avion qu’ils ont réservés bien avant cette crise sanitaire », a évoqué Bakomalala Nirinalijao, présidente de l’association des Agences de voyage de Madagascar. Celle-ci est en train de négocier avec les compagnies aériennes afin de résoudre ce problème.  « Nous essayons d’expliquer à nos clients que seuls les billets d’avion flexibles peuvent être remboursables, selon les réglementations des compagnies aériennes », a-t-elle expliqué

Voyage incertain. Concernant les billets d’avion non flexibles, les compagnies aériennes ne les rembourseront pas. « En revanche, il est possible de les utiliser à une date ultérieure. En principe, la validité d’un billet d’avion est d’un an à compter de sa date d’émission.  Nous négocions ainsi pour que les titulaires de ces billets d’avion non flexibles ne paient pas de pénalités, étant donné que nous sommes dans une situation d’exception », a-t-elle poursuivi.  En fait, les touristes étrangers pensent que leur voyage à destination de Madagascar reste incertain à cause de cette pandémie qui sévit dans plusieurs pays dans le monde. « D’autant plus qu’il n’y a aucune visibilité jusqu’à maintenant quant à l’issue de notre pays. Même le mode de remboursement de ces clients s’avère très compliqué, étant donné que nous n’avons aucune recette issue de la vente de billets d’avion. Qui plus est, les compagnies aériennes ne nous rembourserons pas. Certains clients sont quand même compréhensifs, compte tenu de cette situation de crise sanitaire mondiale », a-t-elle exprimé.

Coût supplémentaire. Pour l’association des Tours opérateurs de Madagascar (TOP), « seuls 15% des clients réclament un remboursement. Il s’agit notamment des clients individuels ou des familles. En revanche, les touristes qui voyagent en groupe [ne demandent pas de remboursement mais] souhaitent reporter leur séjour à Madagascar. En tant que Tours opérateurs réceptifs, nous chapeautons toute la chaîne de valeur dans le secteur du tourisme. Ainsi, mis à part l’achat des billets d’avion, les réservations d’hôtel sont également payées à l’avance. Nos principaux clients sont les Tours opérateurs émetteurs en Europe. Cependant, les pays européens poursuivent encore leur confinement jusqu’au mois prochain. Les voyages qui ont été reportés en mai sont ainsi une nouvelle fois touchés. Ces derniers seront reportés à une date indéterminée puisqu’il n’y a aucune visibilité non plus à Madagascar. Or, cela entraîne un coût supplémentaire pour les opérateurs touristiques », a fait savoir Jonah Ramampionona, le président des TOP.  

Mesures d’accompagnement concrètes. Face à cette situation de crise, « les pourparlers avec les autres parties prenantes telles que les compagnies aériennes,  y compris la compagnie Tsaradia, et les hôtels, sont en cours. En effet, de nombreuses réservations ont été effectuées auprès de ces entités. Et bien d’autres services ont déjà été payés à l’avance » a-t-il ajouté.  Entre temps, les membres de l’association des TOP ne ménagent pas leurs efforts pour maintenir leurs emplois, tout en effectuant un travail à distance. « Mais si cela continue, des boîtes vont fermer. C’est pourquoi nous réclamons des mesures d’accompagnement plus concrètes de la part de l’Etat en faveur des opérateurs touristiques, afin de faire face à cette crise sanitaire, et de nous permettre de reprendre facilement nos activités après celle-ci », a conclu le président de l’association des TOP.    

Navalona R.

Midi Madagasikara47 partages

Encore beaucoup d’efforts pour voir le bout du tunnel

(Vision) Si l’on en croit la communication officielle, à ce jour, le nombre de cas de covid-19 qui ont été confirmés à Madagascar s’élève à 110, dont 81 toujours actifs. On constate 29 guérisons. Cela confirme la très bonne maîtrise de la situation manifestée par l’équipe chargée de la lutte contre l’épidémie. C’est faire preuve de mauvaise foi que de nier l’efficacité de la stratégie élaborée pour endiguer la propagation de ce virus qui se transmet facilement. Les résultats obtenus permettent de dire que l’espoir de voir le bout du tunnel n’est pas vain. L’échéance fixée par le chef de l’Etat est le 19 avril. On ne peut cependant pas se fier aveuglément au bilan dressé journellement par le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle, bien qu’il paraisse rassurant. Il faut donc essayer de prendre du recul et ne pas relâcher la vigilance manifestée par une grande partie de la population. 

Encore beaucoup d’efforts pour voir le bout du tunnel

La campagne de communication menée par les responsables de la lutte contre le covid-19 est continue et on constate son efficacité. Néanmoins, les recommandations faites toute la journée, même si elles sont comprises par la majorité des Malgaches, ne sont pas toujours suivies. C’est avec un certain désappointement que l’on regarde ces quartiers remplis de Tananariviens peu soucieux des gestes barrières nécessaires. Ce sont des citoyens, sans masque, et ne se préoccupant pas de leur promiscuité, qui vaquent le matin à leurs occupations. Ces derniers semblent se dire que les responsables sont là pour empêcher la propagation du virus. Les cas révélés récemment résultent de contacts entre citoyens en ville. Dès lors, on ne peut pas savoir quelle est l’ampleur de la propagation. On doit pour l’instant se fier aux efforts de dépistage faits par les équipes médicales sur le terrain. Les chiffres officiels sont ceux avancés par l’Institut Pasteur de Madagascar. Le fait qu’il y ait des guérisons et qu’aucun mort ne soit à déplorer est extrêmement encourageant. Il est néanmoins nécessaire de faire preuve de prudence avant de se relâcher. C’est donc avec sérénité que l’on va attendre la décision qui sera prise en Conseil des ministres prochainement. Confinement ou déconfinement ? Il est illusoire de penser qu’on va retrouver très vite une vie normale.

Patrice RABE

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Des autorisations spéciales ont été accordées aux touristes bloqués à Madagascar

Le rapatriement des étrangers à Madagascar, travaillant ou ayant effectué du tourisme dans le pays est prévu de continuer. Si des vols spéciaux ont déjà effectué un rapatriement depuis la présence de la pandémie à Madagascar, les étrangers toujours au pays semblent être toujours nombreux. Face à cela, un vol de rapatriement est envisagé par l’ambassade de France à Madagascar pour le 24 Avril prochain.
L’ambassade invite les personnes âgés ou vulnérables, selon les critères défini par le Haut Conseil de la santé publique, de nationalité française ou autre du continent Européens, ainsi que tous les autres qui sont à Madagascar pour un court passage, mais qui n’ont pas pu ou ne pourront pas rentrer à cause de la fermeture des frontières.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : 33 personnes ont été guéris du Coronavirus

Le nombre de personnes ayant été atteint du Covid-19 est actuellement à 111. Parmi eux, 78 sont hospitalisés tandis que les 33 autres ont été guéris. Il a été constaté que le taux de guérison à Madagascar augmente depuis ces dix derniers jours.
Ce 05 Avril dernier, seulement les deux premières guérisons ont été enregistrées. Deux jours après, le nombre est monté à 7, c’est-à-dire 5 personnes de plus. Le jour suivant, les chiffres présentaient 11 guéris. Les résultats n’ont fait que s’améliorer jusqu’à ce jour, 16 Avril 2020, ou l’on enregistre à Madagascar 33 personnes ne portant plus le Coronavirus. Bien que de nouveaux cas surviennent quotidiennement, aucun décès n’a encore été constaté.
Midi Madagasikara0 partages

État d’urgence sanitaire : Dilemme cornélien pour le président de la République

Les grands hommes sont seuls face aux grandes décisions. (Photo : Présidence de la République)

Proclamé le 21 mars 2020 pour une durée de 15 jours, l’état d’urgence sanitaire sur tout le territoire de la République, a été prolongé pour une seconde période de 15 jours.

Quoique le président de la République ne l’ait annoncé officiellement que dans la soirée du dimanche 5 avril, le décret prolongeant la durée de l’état d’urgence a été pris la veille, c’est-à-dire à la date du 4 avril. En somme, la « prolongation » prendra fin ce samedi 18 avril. Et ce, conformément à l’article 16 de la loi n°91-011 du 18 juillet 1991 relative aux situations d’exception qui dispose que « la durée de la situation d’exception est de 15 jours. Elle peut être prolongée dans les conditions prévues par l’article 3 de la présente loi ». Laquelle stipule que « la situation d’exception est limitée dans le temps et dans l’espace. Elle peut toutefois être prolongée dans les mêmes formes, par période ne pouvant excéder chacune la période initiale. Elle prend fin de plein droit à l’expiration du délai fixé, à moins qu’il n’y soit mis fin avant, par décret pris en conseil des ministres ».

Au jour le jour. La tenue d’un Conseil des ministres est attendue demain ou au plus tard après-demain, en tout cas, avant l’intervention radiotélévisée du président de la République prévue dimanche. L’occasion pour ce dernier de faire connaître la continuation ou pas de l’état d’urgence sanitaire. Tout particulièrement du maintien ou non du confinement qui fait dans la pratique, l’objet de de demi-mesure puisqu’elle n’est suivie qu’à partir de midi jusqu’à la fin du couvre-feu à 5 heures du matin. Même si la mesure est le moyen le plus sûr et le moins cher de contenir la propagation de la covid-19, le confinement pose problème. Un problème de survie pour les personnes qui sont obligées de sortir de chez elles pour subvenir à leurs besoins, car la grande majorité d’entre elles n’a pas de réserves auprès des organismes de microfinance, encore moins dans les banques. Le télétravail n’est pas non plus possible dans le secteur informel d’où ils tirent leurs revenus au jour le jour.

Feuille de route. En somme, c’est le cas de le dire, le président de la République est confronté à un dilemme cornélien : poursuivre le confinement ou commencer le déconfinement partiel. Qui plus est, cela n’affecte pas uniquement le secteur informel mais aussi les entreprises, dont la plupart sont contraintes au chômage technique ou chômage partiel afin de réduire leurs charges en cette période de baisse, voire d’arrêt de leurs activités. Avec ce que cela suppose d’impacts sur les salariés. Le locataire d’Iavoloha est également attendu sur la question de la réouverture ou pas des écoles, collèges, lycées et universités dont le calendrier scolaire est fortement perturbé. Les taxis, taxi-be et taxi-brousses sont aussi impatients d’être fixés sur leur maintien à l’arrêt ou leur redémarrage après avoir débrayé durant un mois. Comme tous les Malgaches, ils attendent une meilleure visibilité par rapport à la feuille de route tracée par le TGV. Quand bien même il serait entouré d’un conseil de guerre (contre le coronavirus), le chef  de l’État se trouve face à « la solitude du commandement » pour faire un choix dont la gravité est à la mesure de l’épidémie elle-même.

R.O  

Midi Madagasikara0 partages

Ambassade de Chine : Arrivée de la deuxième livraison de dons de la Fondation Jack Ma 

(Communiqué)

La Fondation philanthropique chinoise de Jack Ma continue à aider Madagascar dans la lutte contre le Covid-19 en travaillant avec l’OMS. La deuxième livraison de dons de matériels sanitaires pour Madagascar, à savoir 10 respirateurs, 20 000 tests de dépistage, 4 000 combinaisons de protection individuelle, 10 000 masques N95, 10 000 paires de gants et 400 thermomètres, est arrivé le matin du 15 avril à Ivato. L’ambassadeur de Chine en personne, le ministre des Affaires étrangères, le ministre de la Santé publique, ainsi que la représentante de l’Organisation mondiale de la santé sont allés accueillir les matériels à l’aéroport. « Le virus ne connaît pas de frontières, il est l’ennemi commun de l’Humanité. En cette période difficile, nous devons travailler ensemble pour combattre l’épidémie. La Chine va continuer à offrir des aides à la partie malagasy dans la mesure du possible et elle se tient prête à renforcer la coopération avec la partie malagasy pour gagner ensemble cette bataille », a réitéré l’ambassadeur de Chine à cette occasion. A noter que la première livraison de dons de matériels sanitaires de 100 000 masques et 200 000 kits de tests fournis à Madagascar par la Fondation de Jack Ma est arrivé à Madagascar le 25 mars.

Midi Madagasikara0 partages

Enfants en détention : Libération souhaitée par l’Unicef face au risque important de contamination de...

(Photo d’archives)

D’après les indications de l’Unicef, quelque 1 052 enfants sont actuellement détenus dans les prisons malgaches, selon les dernières statistiques du ministère de la Justice datant de fin de décembre 2019. Parmi ces enfants en détention figurent 45 filles. Par ailleurs, 664 enfants, soit 63% de la totalité des enfants en prison à Madagascar à la fin du mois de décembre 2019, sont en détention préventive. 

Face au risque accru de contamination de la covid-19, l’Unicef souhaite voir libérés les enfants en détention. Dans une déclaration du 13 avril 2020, la directrice générale de l’Unicef, Henrietta Fore, souligne que des centaines de milliers d’enfants actuellement détenus dans divers pays du monde, y compris à Madagascar, font face à un risque important de contracter la covid-19. En effet, face à une situation quasi-généralisée de surpopulation carcérale, les détenus, placés dans des espaces exigus, n’ont pas accès à des services appropriés d’hygiène, de santé et de nutrition. Des conditions de détention qui sont favorables à la propagation de maladies, dont actuellement la covid-19. L’Unicef craint qu’une épidémie est susceptible de se déclarer à tout moment dans ces structures. Les prisons à Madagascar, fortement touchées par le phénomène de surpopulation, ne sont pas à l’abri « des risques de propagation des maladies en général et du coronavirus en particulier », souligne l’organisation. Notons au passage que des consignes ont été données par le ministre de la Justice afin d’éviter, d’une part, la détention des prévenus enfants et adultes – hormis pour les délits et crimes graves ; et d’encourager, d’autre part, la mise en liberté provisoire des détenus.

En toute sécurité. Concernant les enfants en particulier, ils sont placés en détention provisoire ou retenus dans des centres de détention pour diverses raisons. Tous ces enfants, ainsi que l’ensemble des détenus risquant de contracter le virus doivent être libérés, souligne l’Unicef. « Nous exhortons les gouvernements et autres autorités pénitentiaires à libérer immédiatement tous les enfants pouvant être réunis avec leur famille en toute sécurité ; ou de leur faire bénéficier d’autres mesures adaptées, notamment une prise en charge par la famille élargie, ou toute autre prise en charge axée sur la famille ou la communauté », devait alors déclarer Henrietta Fore. L’Unicef demande par ailleurs un moratoire immédiat sur les nouvelles admissions d’enfants dans les structures de détention, et se met à la disposition des autorités afin de faciliter la préparation et la concrétisation de la libération des enfants. « Les droits des enfants à la protection, à la sécurité et au bien-être doivent être protégés en toutes circonstances, y compris – et surtout – durant les crises telles que celle que nous traversons aujourd’hui. La meilleure manière de protéger les droits des enfants détenus durant une dangereuse pandémie est d’assurer leur libération en toute sécurité », insiste la directrice générale de l’Unicef.

Quartiers des mineurs. Dans les établissements de détention à Madagascar, il existe généralement un quartier des détenus mineurs pour les garçons. En revanche, les filles mineures sont incarcérées avec les femmes adultes, indique toujours l’Unicef. Et d’ajouter qu’actuellement, en raison du manque d’espace, certaines prisons utilisent les quartiers des mineurs comme lieu d’isolement en quarantaine pour les nouveaux détenus ; d’autres mettent les mineurs et les adultes dans les mêmes lieux d’isolement.

Rappelons qu’en matière de mise en détention d’enfants, Madagascar dispose notamment de la loi 2016-018, relative aux mesures et procédures applicables aux enfants en conflit avec la loi  – incluant les limites sur la période de détention préventive et les mesures alternatives à la détention. Cette loi, ainsi que les mesures de son application, traduisent l’engagement du pays aux standards internationaux en la matière et aux instruments des droits de l’enfant ratifiés par Madagascar. Dans le cadre d’un programme conjoint entre l’Unicef et le gouvernement malgache pour 2015-2020, l’Unicef appuie le ministère de la Justice pour l’application de la loi 2016-018. Actuellement, cette organisation appuie la mise en œuvre des recommandations mondiales sur l’accès à la justice pendant l’épidémie covid-19, y compris l’assistance judiciaire aux enfants pour les demandes de liberté provisoire. 

Hanitra R.

Midi Madagasikara0 partages

Congé forcé et rupture anticipée de contrat : Le Randrana Sendikaly USAM-SVS hausse le ton 

Les syndicalistes malgaches revendiquent le paiement mensuel de la pension de retraite, avec le même montant perçu trimestriellement.

La durée du confinement ne doit pas être défalquée sur le droit de congé des travailleurs. Les syndicalistes malgaches tirent la sonnette d’alarme face aux mesures prises par les employeurs en ces temps de crise. 

Les mesures prises par les employeurs du secteur privé en cette période de crise de la covid-19 ne sont pas toujours en faveur des travailleurs. Réduction du nombre d’employés ; chômage technique partiel ou temporaire sans mesures sociales ; congé forcé ou congé sans solde ; travail complet sans transport du personnel ; ou encore travail complet sans mesures spécifiques. Quelques exemples desdites mesures relatées dans un rapport succinct intitulé « Covid-19 : les entreprises et les travailleurs malagasy » et publié hier par la coalition des syndicats des travailleurs, Randrana Sendikaly USAM-SVS. Mesures prises compte tenu de la directive de l’Etat Malagasy d’instaurer un état d’urgence sanitaire et le confinement pour quelques villes du pays. Mais également compte tenu de la liberté donnée par l’Etat au secteur privé de continuer à travailler, ou d’assurer un service minimum. La situation des travailleurs n’a pas laissé indifférent le monde syndical malgache qui revendique – de façon immédiate – l’arrêt du « congé forcé ». « Non au congé forcé. La durée du confinement ne doit pas être défalquée sur le droit de congé des travailleurs », revendique les syndicalistes dans le rapport. Le Randrana Sendikaly USAM-SVS déplore également « les chômages techniques, les ruptures de contrat », avant d’exiger le « contrôle du respect de l’application de la note d’instruction n°027/MTEFPLS/2020. » 

51 750. C’est le nombre de personnes touchées selon le rapport effectué par le Randrana Sendikaly USAM-SVS. Un document conçu suivant des données recueillies depuis le début du confinement et la déclaration de l’état d’urgence sanitaire. Celle-ci affecte également 60 entreprises du secteur privé, allant du secteur de l’énergie et des mines, au secteur du textile, en passant par le secteur des services et de la santé publique. Par ailleurs, la situation actuelle a également été l’opportunité pour les syndicalistes de revendiquer « la mise en valeur de la structure de dialogue social au niveau national ». Un objectif à concrétiser après « le confinement », et qui devrait être menée de concert « avec les organisations syndicales » affirme le rapport. Ce, en « développant un plan social opérationnel et efficace approprié au redressement du développement des entreprises ». Le tout, dans le but d’assurer la « relance de l’économie de Madagascar ». 

José Belalahy

Midi Madagasikara0 partages

Tsarasaotra et Ambohimandroso : Deux morts dans deux accidents de la route

Ce 16 avril, vers 8h40, un cycliste a été fauché par une voiture 4×4 de marque Toyota V8, à Tsarasaotra, dans le troisième arrondissement de la commune urbaine d’Antananarivo. La voiture roulant à vive allure en direction du pont de Morarano, a heurté un jeune homme de 17 ans qui était à vélo et qui prenait la même direction. La violence du choc l’a tué sur le coup. Malgré tout, le chauffeur de la voiture ne s’est pas arrêté. En revanche, il s’est rendu directement au bureau de la gendarmerie de Mandrosoa Ivato et durant son audition, il a déclaré qu’il avait pris cette décision [de ne pas s’arrêter] afin d’éviter une éventuelle vindicte populaire. Puisque l’accident s’est déroulé dans une circonscription de la police nationale, le chauffeur se trouve actuellement en garde à vue au commissariat central de Tsaralalàna.

Un autre accident mortel a eu lieu sur la RN7 à Ambohimandroso, dans le district d’Antanifotsy. Le drame s’est produit le 14 avril vers 19h30, quand une voiture 4 x 4 de marque Everest en direction d’Antsirabe a percuté de plein fouet un piéton de 24 ans qui a traversé brusquement la chaussée. Ce dernier a été tué sur le coup. Le constat effectué par la gendarmerie de la localité a révélé que l’excès de vitesse de la voiture et l’imprudence du piéton sont toutes les deux à l’origine de cet accident. Le chauffard, qui occupe le poste de directeur dans un ministère, a été arrêté pour enquête.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Betafo face au coronavirus : C’est l’affaire des autres villes

Le jour de marché à Betafo, lundi dernier. (Photo : Clément RABARY)

La population de Betafo vit mal, très mal, le confinement imposé pour se préserver de cette pandémie du coronavirus. 

Dans cette ville en effet, l’écrasante majorité des habitants ne pense pas qu’elle puisse être atteinte par la maladie. Comme la communication passe très mal, et qu’une infime partie possède la télévision, parfois à usage privé pour voir des films, on va jusqu’à dire que ce coronavirus est une affaire des autres villes. Du coup, les mesures préventives imposées par les autorités locales sont perçues par la population comme une injustice telle que l’arrêt du marché de lundi à 12h ; ou le confinement auquel sont soumis tous ceux qui sont arrivés dans la ville en provenance de la capitale depuis le 7 avril ou pire, bien avant, car ici tous ceux qui rentrent d’un voyage à l’étranger sont mis en quarantaine, fort heureusement à domicile. Mais après avoir réussi à se faire entendre et respecter durant deux lundis de suite, les policiers ont eu droit lundi dernier à un vent de révolte car, bien que sommés de plier bagage dès midi, les marchands ont traîné des pieds jusqu’à 15h ; tandis qu’une bonne partie est partie au lac Tatamarina pour s’adonner aux festivités du week-end pascal où l’alcool coulait à flots. Inutile de préciser que la distance d’un mètre n’a pas été respectée. C’est dire que cette covid-19 ne fait pas peur à cette population de Betafo. Et ceci certainement pour deux raisons. La première est qu’ici le ravintsara, l’artemisia ou l’eucalyptus blanc poussent à tout bout de champ, et que s’agissant de plantes antivirales, les habitants l’utilisent contre ce qu’ils appellent tout simplement une mauvaise grippe. La seconde, c’est le fait que ce coronavirus ne concerne que Antananarivo, Fianarantsoa et Toamasina, et que les habitants de Betafo ne voient pas trop l’intérêt de ce confinement, surtout que les étrangers ont franchi les barrières sanitaires bien avant d’atterrir à Betafo. Et dans une ville où l’aide de l’Etat n’existe pas, ce plan anti-coronavirus est vécu comme un vrai calvaire, obligeant les populations à vendre leurs biens pour tenter de survivre, car il n’y a plus de rentrée d’argent. Les propriétaires de la station thermale d’Andranomafana s’insurgent contre la fermeture de ce site qui leur a permis de vivre des années durant, sans autres activités annexes. C’est comme si cette eau qui sort des terres à plus de 70 degrés était à même de combattre ce virus. 

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Conférence de presse sur la covid-19 : Réaction de l’OMS à la décision de Donald Trump

Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS. (Photo : OMS)

L’un des événements marquants de ces derniers jours est probablement la décision du président américain, Donald Trump, de suspendre le financement de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) par les États-Unis. Face à cela, l’OMS a tenu une conférence de presse hier, le 15 avril 2020, lors de laquelle son directeur général, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a expliqué que « Les États-Unis d’Amérique sont un ami de longue date et généreux de l’OMS. Nous regrettons la décision du président des États-Unis d’interrompre le financement de l’Organisation mondiale de la santé ». Puis d’ajouter qu’« avec le soutien du peuple et du gouvernement des États-Unis, l’OMS s’efforce d’améliorer la santé des personnes les plus pauvres et les plus vulnérables dans le monde ».  Ceci dit, l’OMS examine actuellement l’impact du retrait du financement américain sur son travail, et collaborera avec ses partenaires pour combler les lacunes financières auxquelles elle est confrontée. Ce, afin de garantir que le travail se poursuive. Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus a ainsi déclaré : « Notre engagement envers la santé publique, la science et [celui] de servir tous les peuples du monde sans crainte ni faveur, reste absolu. Notre mission et notre mandat sont de travailler avec toutes les nations de manière égale, sans égard à la taille de leur population ou de leur économie ». 

Lutte contre la covid-19. Cette conférence était également le moment de communiquer les avancées dans la lutte contre la covid-19. Selon la déclaration du directeur général de l’OMS, « plus de 90 pays ont adhéré ou ont manifesté leur intérêt à participer à l’essai de solidarité ; et plus de 900 patients ont maintenant été inscrits pour évaluer l’innocuité et l’efficacité de quatre médicaments et combinaisons de médicaments. Trois vaccins ont déjà commencé des essais cliniques, et plus de 70 autres sont en cours de développement. Nous travaillons avec des partenaires pour accélérer le développement, la production et la distribution des vaccins ». En plus de l’essai de solidarité, l’OMS a aussi réuni des groupes de cliniciens pour étudier l’impact des corticostéroïdes et d’autres anti-inflammatoires sur les résultats du traitement. Enfin, il a aussi été dit qu’un concert de musique baptisé « One World : Together at home » se tiendra ce samedi 18 avril et réunira les plus grands noms de la musique, à l’instar de la star américaine Lady Gaga. Ce concert va permettre de générer des fonds supplémentaires pour le « Fonds de réponse solidaire covid-19 », créé pour combattre la pandémie, tout en rapprochant le monde, « car nous sommes un monde, une humanité combattant un ennemi commun »

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Agir Pour Mada : Des paniers garnis seront distribués chaque semaine 

(Photo fournie)

Le 7 avril dernier, 86 demi-paniers garnis ont été distribués individuellement à 80 étudiants et 6 pensionnaires de l’Hospice de diego. 66 paniers garnis ont été distribués à 66 familles démunies et bénévoles des 5 quartiers les plus défavorisés de Diego : Tanambao 5, Mahatsara, Ambalavola, Ambohimitsinjo, Ambalakazaha. La journée du 8 avril,  25 paniers garnis ont été distribués aux 25 familles les plus démunies d’Anjanahary (Antananarivo) ; 25 paniers garnis aux étudiants de la région Boeny ; 25 paniers garnis aux étudiants de la région Sava ; et 25 paniers garnis aux étudiants de la région Diana, bloqués sur Antananarivo et qui n’ont pas pu rentrer chez eux.

Agir Pour Mada. Les principales villes de Madagascar ayant appliqué aussi les mesures de confinement, les personnes vivant habituellement de petits commerces et d’autres petites activités lucratives pour subvenir à leurs besoins, sont maintenant contraintes de tout arrêter. La santé économique de Madagascar étant déjà initialement fragile, ces personnes ne bénéficient pas d’aides financières pour compenser le manque. Par conséquent, les besoins basiques du quotidien comme se nourrir, se laver, pourraient se faire rare pour les personnes démunies. « Face à cette réalité, nous nous sommes demandés comment nous pouvons apporter notre soutien à nos compatriotes dans le besoin face à cette situation de crise sanitaire. La réponse apportée est de subvenir en priorité aux besoins vitaux. Bien que difficile à quantifier, il s’agit de milliers de personnes nécessiteuses : les sans-domiciles fixes, les étudiants, les familles très pauvres, les personnes âgées », affirme Arnaud Volatombo, président de l’association Agir Pour Diego. C’est dans un sentiment de solidarité que l’association Agir Pour Diégo lance son projet « Agir Pour Mada », pour venir en aide au quotidien aux personnes défavorisées et qui, dans le contexte actuel, sont de plus en plus vulnérables. L’aide consiste à distribuer des produits de première nécessité sous forme de panier garni pour chaque bénéficiaire. 

200 paniers garnis par semaine. Un panier type contiendra 20 kapoaka de riz ; 2 kapoaka de haricots blancs/rouges ; 2 kapoaka de kodry (lojy) blanc/rouge ; ½ litre d’huile ; 1 kapoaka de sucre ; 1 kg de farine ; et 1 savon. En partenariat avec les autorités locales, la distribution sera assurée par les membres de l’association présents sur place et leurs partenaires associatifs. Les membres chargés de la distribution seront équipés de masques et de gants pour les protéger lors de leurs déplacements. Bien que lancé par l’association Agir Pour Diego et ses partenaires , le projet « Agir Pour Mada » a été mis en place afin de mettre à contribution le maximum de personnes et aider le plus de personnes possibles dans tout Madagascar. « Pour ce projet, nous sommes ouverts à toutes les associations, entreprises ou ONG qui veulent travailler avec nous, que ce soit pour la collecte de fonds, une autre contribution que la collecte de fonds, ou pour la distribution des paniers garnis à Madagascar à travers leurs réseaux. Toutes les aides sont les bienvenues pour ce beau projet », confie un des membres de l’association.

L’objectif de l’équipe d’Arnaud Volatombo est de faire une collecte de fonds de manière continue pour toute la durée du confinement à Madagascar, et de distribuer au moins 200 paniers garnis une fois par semaine. 

Recueillis par Iss Heridiny

Midi Madagasikara0 partages

Coronavirus : Le Groupe Filatex fournit son appui aux forces de l’ordre

(Photo fournie)

Nombreuses sont les entreprises qui apportent leur contribution dans la lutte contre la propagation du coronavirus. Déjà présent sur le terrain durant les trois premières semaines du confinement, le Groupe Filatex a décidé d’aider ceux qui sont surtout sur le front et le plus exposé dans cette lutte. Mardi 14 avril dernier, le Groupe Filatex a offert des vivres et des kits aux ministères de la Sécurité publique, et de la Défense nationale, deux institutions totalement investies dans la protection du public. Depuis le début du confinement, les éléments des forces de l’ordre ont été déployés en masse pour assurer la coordination des mesures de confinement, surtout dans les lieux publics de la capitale. Une mission qui n’a pas été facile avec la résistance de la population qui était dans l’obligation de continuer ses activités. Le ministère de la Sécurité publique a déjà mis en place un système de distribution de repas quotidiens et de masques aux éléments de la police. Conscient de la dureté de la mission et en tant qu’entreprise citoyenne et engagée, le Groupe Filatex a remis au ministère de la Sécurité publique une tonne de riz et 1 000 masques. L’Armée Malagasy n’a pas non plus été oubliée. Celle-ci a mis en place un bataillon multi capacitaires ayant vocation à riposter et à maîtriser les éventuelles évolutions de la pandémie à Madagascar, et dont les membres sont des soldats spécialisés dans les métiers et filières du secteur médical. Pour l’appuyer, le Groupe Filatex a remis au ministère de la Défense nationale 800 couvertures, dont 500 pour l’unité de riposte, et 300 de plus à distribuer au niveau des différents camps militaires. Un geste qui a été apprécié par les éléments des forces de l’ordre en cette période difficile que le pays traverse, surtout que ces derniers effectuent des patrouilles la nuit en raison du couvre-feu. « Nous allons maintenir nos efforts à différents niveaux et en fonction de nos capacités pour aider le gouvernement à préserver la population malgache, dans cet objectif national d’enrayer la covid-19 » a souligné, Tanteraka Rakotoarisoa, directeur RSE au sein du Groupe Filatex. 

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Préservation des routes et contrôle des usagers : Des équipements de protection offerts par l’Union eu...

Une partie des équipements de protection offerts par l’UE aux agents du MATP et de l’ARM. (Photo fournie)

Les infrastructures routières font l’objet de nombreux projets menés par le gouvernement malgache, qui sont soutenus par l’Union européenne. Celle-ci a fait don d’équipements de protection d’une valeur de 161 millions d’ariary, au MATP et à l’ARM.

37 000 masques de protection lavables ont été reçus par le ministère l’Aménagement du Territoire et des Travaux publics de (MATP), ce 15 avril 2020. D’autres matériels arriveront dans les jours qui viennent, selon la délégation de l’Union européenne (UE), qui fait don de ces équipements. « Nous avons contribué à l’amélioration des infrastructures routières via de nombreux projets, et nous offrons une réponse d’urgence aux infrastructures touchées par les aléas climatiques. En réponse aux actions de préventions définies par l’Etat Malagasy dans la lutte contre la transmission de la covid-19, la délégation de l’UE à Madagascar a déjà apporté sa première contribution en faveur de la sécurité du personnel du MATP et de l’Agence routière (ARM), chargés de la gestion des bacs à la charge de l’Etat Malagasy ; ainsi qu’en faveur du personnel chargé du contrôle des charges routières au niveau des stations de pesage fixes et mobiles », a communiqué la délégation de l’UE, suite à la remise des premiers équipements.

Préservation et contrôles. Pour cette fois, l’appui de l’UE est plus conséquent, avec des dons d’une valeur de plus de 161 millions d’ariary. Selon les informations, cet appui est réalisé avec la collaboration logistique de l’entreprise SOGEA SATOM. Outre les 37 000 masques de protection lavables, d’autres équipements seront également mis à disposition du MATP et de l’ARM, son organisme attaché. L’UE a cité 18 000 paires de gants en vinyle ; 150 000 ml de gel hydroalcoolique ; 255 000 ml de savon lave-main en gel ; 1 200 litres d’eau de javel ; 24 seaux en plastiques ; 24 serpillères ; 120 paquets de chamoisine et 10 thermomètres. En effet, ces matériels de protection et de prévention seront distribués aux acteurs du secteur routier qui œuvrent à la préservation du réseau routier national et au contrôle des usagers. « Avec cette initiative, l’UE soutient les efforts du gouvernement pour empêcher la propagation de la pandémie par les transports terrestres et contribue à la protection des travailleurs de l’Administration publique. La délégation de l’UE à Madagascar n’aura de cesse de travailler main dans la main avec le MATP et l’ARM pour prévenir la propagation de la contagion », a souligné la délégation de l’UE. Celle-ci affirme qu’elle soutient les mesures de prévention et de réduction des risques de contagion sur l’ensemble du réseau routier national. 

Autres financements. Par ailleurs, au-delà du secteur routier, l’UE a identifié trois interventions en réponse à la crise sanitaire en cours, pour un total de 18 millions d’euros, soit près de 72 milliards d’ariary. Cela concerne le déboursement accéléré de 10 millions d’euros d’appui budgétaire ; le financement à hauteur de 3 millions d’euros d’activités via la société civile dans les secteurs de la santé et de la protection sociale ; ainsi qu’une subvention de 5 millions d’euros pour la deuxième phase du Projet intégré d’assainissement d’Antananarivo (PIAA), qui sera par ailleurs cofinancé par la Banque européenne d’investissement (BEI) ainsi que l’Agence française de développement (AFD), pour un montant supérieur à 50 millions d’euros.

Antsa R.

Tia Tanindranaza0 partages

Mpitsabo 2 voan` ny CoronavirusEfa miha salama

Miisa telo ny sokajin` olona voalaza ho marefo ka mora handairan`ny aretina “coronavirus”.

 

Sokajy voalohany, marefo noho ny asa ataony sy ny toerana misy azy toy ny mpiasan` ny fahasalamana, mpiasan` ny banky,… Faharoa, marefo noho ny tsy fahalalany: tsy mahafantatra ireo fepetraa sy fihetsika tokony arahina ny fiarovana ny covid 19. Farany, olona marefo noho ny toe-batany toa an` ireo zokiolona, na koa ireo manana aretina mitaiza na mitarazoka, tosidrà, aretina maharitra…, hoy Dr Fidinaina Randriatsarafara, talen` ny fidiovana eo anivon` ny miniteran` ny fahasalamam-bahoaka. Marihana fa namoaka fanambarana ny ministera mikasika ny fahasalaman` ireo mpitsabo roa voan` ny “coronavirus”. Nahazo fitsaboana ary arahina maso akaiky izy ireo. Efa nilamina ny fahasalamany ka mitohy ny fizahana, hoy hatrany ity tale ity. Ny mpiasan` ny fahasalamana moa no eo amin`ny lohalaharana amin` ny ady amin` ny COVID-19. Zava-dehibe ny fanomezana fitaovana manaraka ny fenitra azy ireo indrindra ho an` ireo miasa mifanerasera amin` ny olona maro. Maro anefa ny fitarainana fa tsy ampy ny fitaovana mandritra ny fanatanterahana ny asany. Nanambara omaly ny minisitry ny fahasalamam-bahoaka ny Pr Ahmad Ahmad raha nitsena ireo entana tonga teny Ivato fa hahazo fitaovana ireo mpiasan'ny fahasalamana rehetra manerana ny nosy, ary atao ara-drariny sy haingana ny fizarana izany.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Olona mody an-tanindrazanaVoaramaso tsara ve ny fahasalaman'izy ireny?

Mbola maro ny olona no mamonjy ny tanindrazana na lavitra aza noho ny tahotry ny Covid-19.

 

 

 

Mandeha an-tongotra ora maro izy ireny,misy aza no mandry an- dalana. Ao ireo mody any Ambohimiadana Andramasina,na ny mankany Ambatolampy,Antsirabe hatrany Toliara. Misy koa ny avy any Mahajanga mamonjy ny eto Antananarivo. Mba efa voaramaso ve ny fahasalaman'izy ireny. Ny mampiahiahy,ilay olona tsy fantatra na misy soritr'aretina ka mamindra amin olona tsy voa. Voasava ve izy ireny eny an-dalana.

 

Rabeso

 

Tia Tanindranaza0 partages

Vatsy TsinjoLany amin’ny fanadihadiana ny fotoana

Raha tokony ho tamin’ny 7 ora maraina no nanomboka ny fitsinjarana ny Vatsy Tsinjo tetsy amin’ny CEG Avaradoha dia nisy fahatarana ora 2 be izao vao nampidirina ny olona miisa 10 voalohany.

 

 Toy ireo efa hita tamin’ny toeran-kafa moa dia mbola tsy voahaja hatrany ny elanelana iray metatra teo amin’ireo mpilahatra izay tena marobe. Fokontany maromaro ao amin’ny boriborintany faha 3 no nalamina haka ny anjarany tao amin’ity CEG ity. Isan’izany, ohatra, ny avy ao Besarety, Mahatazana, Ambohitrakely ary Avaradoha, mazava ho azy. Be ny tsy fahatomombanana tsikaritra teo amin’ny fikarakarana ary isan’ny nampametra-panontaniana ireo nilahatra ny anton’ireo fanadihadiana marobe. Anontaniana hatramin’ny trano onenana na vita biriky na hazo. Hatramin’ny isan’ny fanaka. Saika ny antsipiriam-piainana rehetra, hoy ireo olona, sorena. Nalaina sary tsirairay avy ny olona. Ekena fa fotoana natao ho araraotina tokoa izao hanavaozana ny fanisana ny isan’ny mponina saingy fotoana ve tsy maintsy hampilaharana elabe ireo lazaina fa sahirana sy marefo na mbola hampitangoronana azy etsy sy eroa? Tsy tokony izay hampihena ny fotoana hivoahan’ny olompirenena ny lavan-tranony ve izao no himasoana sa atao resaka fotsiny izy ity?

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mararin'ny Coronavirus eto MadagasikaraMijanona ho tsiambaratelo aloha ny momba azy ireo

Ny minisiteran’ny fahasalamana no tompon'andraikitra feno momba ireo marary tsaboina noho ny Coronavirus.

 

 

Manana ny antony ny Minisitera matoa tsy mbola mampahafantatra ny mombamomba ireo marary, hoy ny minisitry ny serasera ary na ny haino aman-jerim-panjakana aza dia tsy mbola nahazo valiny mahafa-po raha nikasa hanao fanadihadiana momba ireo olona ireo.Amin’ny fotoana hahafahana mamoaka ny sary, dia havoaka izany, hoy ny minisitry ny serasera sy ny kolontsaina Lalatiana Andriatongarivo. Misy fahasarotana ny fitsaboana, tsy mora ny asan’ny mpitsabo izay tsy maintsy mitazona ny tsiambaratelon'ny marary . Tena mila fitandremana be.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fanapoizinana ara-tsakafo Zaza 4 taona matin'ny Paty sy Mayonnaise

Zaza iray vao efa-taona monja no namoy ny ainy vokatry ny fihinanana paty nisy maionezy tany Mahajanga ny Alahadin’ny paska teo.

 

 Valo mianaka izy ireo raha ny vaovao azo no indray naiditra tao amin’ny hopitaliben’Androva ao Mahajanga. Tsy tamin’io fotoana naharariany io anefa izy ireo no namonjy hopitaly fa tamin’ny Talata lasa teo izany hoe : roa andro taty aoriana, antony nahatara ny fandraisana an-tanana, indrindra fa ilay zaza tsy manan-tsiny izay marihina fa mbola marefo raha oharina amin’ireo niaraka taminy. Tonga nijery sy nankahery azy ireo ary nitondra fanampiana tany an-toerana ny solombavambahoakan’i Mahajanga Rtoa Rahantanirina Lalao sy ny ben’ny tanàna ao an-toerana. Teo ihany koa ny avy eo anivon’ny CCO ao Boeny izay notarihan’ny lehiben’ ny faritra.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Lalatiana Andriatongarivo"Hihamafy ny fepetra raha mbola goragora isika"

Nanao ny tatitra tamin` ny haino aman-jerim-panjakana momba ny COVID-19 ny minisitry ny serasera sy kolontsaina no sady mpitondra tenin'ny governemanta, Lalatiana Andriatongarivo omaly.

 

 

 

 Maro ireo fitarainana voarain` ny CCO-COVID 19 manoloana ireo fepetra noraisina. Voalohany, mikasika ireo fahazoana alalana mivezivezy manokana izay nosoniavin` ny filohan` ny CCO –COVID-19. Nanamafy hatrany ny ministra fa mbola manankery avokoa ireo fahazoan-dalana nomena tamin` ny fihibohana andiany voalohany nivoaka nanomboka ny 21 martsa teo. Mbola misy ihany koa ny fanomezana alalana eny anivon` ny ATT sy CCO. Hisy, hoy izy, ireo zokiolona haka ny fisotroan-dronono ka tsy voatery eto an-drenivohitra ireny no alainy fa mety any amin` ny faritra hafa. Noho izany, tsy tokony hisy ny fanotohitohina ataon` ireo mpitandro filaminana, hoy hatrany ramatoa ministra. Faharoa, notsiahiviny hatrany fa voarara ny manao fitaterana olona tsy ara-dalàna. Misy mantsy ireo mpitatitra no manararaotra ireny fahazoan-dalana ireny. Efa nisy ny dinika niarahana amin` ireo mpitandro filaminana ka mampitandrina ireo izay minia mandika lalàna ny mpitondra fanjakana. Fanontaniana tena manitikitika ny maro ny fihibohana amin` izao fotoana izao.. Notsiahivin` ny ministra Lalatiana Andriatongarivo fa mila fahatsapahan-tenan'ny olom-pirenena tsirairay ny fiatrehana izao vanim-potoana sarotra izao. Raha miharitra kely manaja ny toromarika isika dia ho voafehy ny aretina, hoy izy. Raha mbola misy ny goragora dia hihamafy ny fepetra saingy miankina amin` ny fanapahan-kevitra izay horaisin` ny filankevitry ny minisitra izany, hoy izy. Marihana fa ny 19 aprily izao no mifarana ny fihibohana raha ny tetiandro voatondro.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

JEFF BEZOSNitombo 24 miliara dolara ny hareny

Mahatratra 553 miliara dolara ny fantiantoka ny fihenan’ny haren’ny mpanefoefo 500 eto ambonin’ny tany noho ny coronavirus.

Niakatra be kosa anefa ny an’ilay Amerikanina miliardera mpanefoefo indrindra eto ambonin’ny tany Jeff Bezos. Nambaran’ny Bloomberg Billionaires Index, fa nisy fitomboana 24 miliara dolara be izao ny haren’ity tompon’ny tranonkala Amazon ity hatramin’ny niantombohan’ny krizy ara-pahasalamana. Niakatra ho 138 milara dolara ny tomban’ny hareny. Ny firoboroboan’ny varotra amin’ny tranonkala Amazon no mahatonga izany satria tena miasa be ny internet noho ny fihibohana. 100 000 ny mpiasa efa nampidirin’ny Amazon tany am-piandohana, ary mbola hiampy 75 000 izany. Hikatona mandritra ny 5 andro anefa ny tranokala Amazon amin’ny teny Frantsay noho ny fahazoany fampitandremana ara-pitsarana.

 

Mahatratra 2 006 513 ny olona voa maneran-tany omaly alina tamin’ny 10ora, 128886 ny maty, ary 501 758 no sitrana. 17 167 ny isan’ny maty ho an’ny Frantsay, ka ny 1438 tamin’ireo dia tao anatin’ny 24 ora avokoa. Avo roa heny latsaka kely amin’ny andro teo alohany, izay 762 tao anatin’ny iray andro. Ny 7 aprily rehefa natambatra ny isa no nisy isa mitovitovy amin’io satria nahatratra 1417. Mahatratra 106 206 ny olona voa any Frantsa, ka ny 2633 amin’ireo dia tao anatin’ny 24ora monja. Mihoatra ny 2000 ireo olona marary any amin’ny toeram-pameloman’aina.

 

Io 285 izay isa omaly no isan’ny maty betsaka indrindra tao anatin’ny iray andro an’i Allemagne, raha toa ka 170 ny maty afak’omaly. Ny 10 aprily teo no tafiakatra 266 no isan’ny maty, ary io nihoarana omaly io. Efa 3254 no maty tany amin’ity firenena ity, ary 127 684 kosa ny olona voamarina fa efa tratry ny coronavirus, raha toa ka 72 600 kosa no efa sitrana.

 

170 hatreto ny fitambaran’ny olona maty any Rosia raha ny antontan’isa farany ny 14 aprily teo. 21102 ny voa, ary 1694 ny efa sitrana. Ny firenena Rosianina tarihin’ny Filohany Vladimir Poutine no isan’ny tena hentitra indrindra tany Eoropa tamin’ny fisorohana ny coronavirus. Nampiasa ny fomba rehetra, toy ny famoahana ireo biby tigra hihinana izay tsy manaja ny fihibohana, nampiasa “cameras de surveillance” hatrany amin’ny 1 hetsy hanaraha-maso ny olona,… Misy vokany ny fanajana ny fihibohana noho ny fepetra hentitra, raha mitaha ny any Italie, Espagne, France,…

 

 Nosokajian’ny Filoha Frantsay ho isan’ireo siantifika manana ny maha izy azy na “grand scientifique” ilay Profesora Didier Raoult, ka anaovana andrana ny fitsaboana nentiny, izay mifototra amin’ny Hydroxychloroquine. Andao hatao handroso, haseho ny fahompiazany ary horefesina ny mety ho fahapoizinana hoentiny, hoy ny fanambaran’i Emmanuel Macron tamin’ny RFI omaly alarobia. EfA nisy moa ny fitsidihan’i Macron ny toeram-piasan’i Didier Raoult tany Marseille andro vitsy izay, izay tsy mbola midika velively ho fametrahana ny fitsaboany ho ofisialy, saingy io efa manosika sy manohana mafy azy izany izao ny fanjakana.

 

Nangonin’i Toky

Tia Tanindranaza0 partages

Ady amin'ny Coronavirus444,1 tapitrisa dolara no vola azon'i Madagasikara

Mitentina 444,1 tapitrisa dolara ny fanampiana avy any ivelany azon'i Madagasikara mba hiadiana amin'ny Coronavirus araka ny nambaran'ny ministeran'ny toekarena sy ny fitantanam-bola omaly.

 

 

Mizara roa izy io,misy ireo fanampiana tsy averina ary misy koa ny vola averina saingy maivana kosa ny zanabola alalina aminy.Anisan'ny bolongam-bola goavana ao anatin'izany  ny avy amin'ny FMI mitentina 183,5 tapitrisa dolara sy ny an'ny Banky iraisam-pirenena 145 tapitrisa dolara.Nanome fanampiana ara-bola ihany koa ny vondrona eoropeana, ny AFD Frantsay sy ny Banky Afrikanina misahana ny fampandrosoana.Nilaza ny avy ao amin'ny ministera fa tsy maintsy atao fitsirihana sy fanadihadiana avokoa ny fampiasana ireo vola azo ireo.

 

RTT

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fitotonganan’ny vidin-tsolika iraisam-pirenenaMbola tsy misy fiantraikany eto Madagasikara

Mbola tsy hita ny fiantraikan’ny fidinan’ny vidin’ny solika manerantany amin’izao fotoana izao raha ny eto Madagasikara araka ny fanazavan’ny Mpahay toekarena eo anivon’ny CREM, Rakotobe Vololonirina.

 

 

Efa nifanaraka rahateo aloha ny fanjakana sy ny mpandraharaha ara-tsolika eto ny amin’ny hitazomana ny vidin-tsolika. Na izany aza dia tsy voafaritra mazava tanatin’ny fifanarahana hoy izy ny hoe hatramin’ny oviana no ho voatazona amin’io vidiny amin’izao fotoana izao io ny vidin-tsolika. Etsy andaniny dia nanambara ity mpahay toekarena ity fa kely loatra ny fahafaha-mitahiry na ny capacité de stockage eto an-toerana ka tsy afaka hisitraka io fitotonganam-bidin-tsolika io i Madagasikara. Araka izany dia tsy hisy fiantraikany mivantana izany satria na hividy aza dia tsy hisy ny toerana mihoatra hafa afaka hitahirizana ny solika. Na izany aza dia tokony hiomana fatratra ny fitondram-panjakana fa matoa ny vidin-tsolika tafidina ambany be tahaka izao dia hisy fiakaram-bidy mafy be ho valin’izany rehefa hivaha izao olana izao. Tsy maintsy hihazakazaka mafy haka tombony hanaronana ny fatiantoka ireo firenena mpamokatra solika ary lalànan’ny tsena izany fa tsy fanararaotana hoy hatrany ity mpandalina toekarena ity.

Tsirinasolo

Tia Tanindranaza0 partages

Ady amin'ny CoronavirusFitaovana milanja 2 taonina tonga teny Ivato

Tonga teny Ivato omaly tokony ho tamin’ny 10 ora maraina ny fanampiana andiany faharoa milanja 2 taonina eo ho eo avy amin’ny Fondation Jack Ma tantanin’ilay mpanefoefo Sinoa Jack Ma sy ny OMS.

 

 Fitaovana ara-pahasakamana toy ny “Respirateurs” hanampiana ny marary raha sanatria misy fahasarotana be ara-pisefoana, fiarovana ho an’ny mpiasan’ny fahasalamana,… Vonona hatrany i Chine hiara-hiasa amin’i Madagasikara, hoy ny masoivoho sinoa Rtoa Yang Xiaorong, izay naneho fa hiara-handresy ny coronavirus ny rehetra. Nilaza kosa ny solontena maharitry ny OMS eto Madagasikara Charlotte Faty Ndyae, fa ampy tsara ny fitiliana eny amin’ny Institut Pasteur de Madagascar, izay 150 isan’andro eo. Tsy mitombina ihany koa, hoy izy, ny resaka vaksiny izay lasa adihevitra ny hanaovana andrana aty Afrika satria tsy misy ny fampahafantarana mahakasika izany.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Mpandeha an’arivony tonga ao MahajangaMaro be ireo nanao sambo nilentika

Misy ny antso avo natao ho an’ireo olona an’arivony maro tonga tao Mahajanga nandritra ny telo andro (7-9 aprily) nanomezan’ny Filoham-pirenena fahalalahana hody an’ireo tavela teto Antananarivo.

 

 

. Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Arphine HelisoaNolavina indray ny fangatahana LP

Mbola nolavina indray ny fangatahana fahafahana vonjimaika [LP] ho an’ny mpanao gazety Arphine Helisoa, raha ny fanazavan’ny mpisolovava azy tetsy Ankadifotsy, Willy Razafinjatovo na Olala, omaly.

 

 

Naverin’ity mpisolovava ity hatrany moa ny fanazavana mikasika ity raharaha ity izay raha fehezina dia hoe tsy tokony ho fahafahana vonjimaika fotsiny aza no omena ity voapanga ity fa tena famotsorana tanteraka mihitsy amin’ny alalan’ny fanaovana ny raharaha ho “affaire classée sans suite”. Efa voalaza fa olona mipetraka any Frantsa, antsoina hoe: Jean Philippe, no nanao ilay famoahana vaovao tanatin’ny tranokalam-pifandraisan’ilay gazety izay hiasan’ity namana mpanao gazety ity ary ny 22 martsa no nisy gazety Ny Valosoa nivoaka farany. Nanome toky ny mpisolovava fa tsy hipetra-potsiny ao anatin’izao raharaha izao.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Dia an-tongotraMahasalama saingy tsy tokony hatao be loatra

Zary lasa fiainan’ny maro hatramin’ny nanombohan’ny fihibohana no mankaty ny fandehanana dia an-tongotra ho an’ireo izay tsy maintsy mivoaka ny trano.

 

 

Betsaka ireo velon-taraina noho izany saingy betsaka ihany koa anefa ny vokatra tsara aterak’izany eo amin’ny fahasalamana. Izany ohatra no anisan’ny antony mahalava velona ireo olona any ambanivohitra miampy ny rivotra madio lavitry ny setroka sy ny sakafo matsiro. Raha araka ny fanazavan’ny dokotera Rado Razafindratsimba dia mitaiza fo ny fandehanana dia an-tongotra araka ny tokony ho izy isan’andro. Ora roa isan’andro ihany anefa izany dia ampy ho an’ny olona matanjaka raha 30 minitra ka hatramin’ny ora iray kosa ho an’ireo efa zokinjokiny ,araka ny fanazavany. Anisan’ny lafy ratsy mety ateraky ny fandehanana dia an-tongotra be loatra kosa, hoy hatrany izy ny fijanonan’ny fo tampoka, indrindra raha hatao drindrangilo sy be loatra izany. Anjaran’ny tsirairay araka izany ny mandanjalanja mba hampirindra araka ny tokony ho izy ny toe-pahasalamana.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

AntananarivoMitombo isa ny voan'ny Coronavirus

Nisy olona 2 vaovao voan’ny coronavirus indray omaly, ka nampiakatra ny isa ho 110. Samy eto Antananarivo avokoa ireo voa ireo, ka teny Antetezanafovoany sy Faravohitra no nahitana azy ireo, araka ny tatitry ny Pr Vololontiana Hanta Marie Danielle.

 

Ireo roa vaovao afak’omaly nalefa eny Befelatanana sy Anosiala, dia teto Antananarivo avokoa, ary io fa mbola miampy io hatrany. Eto Antananarivo rahateo no ahitana olona voa be indrindra, ary mety ho anton’io ny tsy fanajana fihibohana. Efa nisy ny tranga mampanahy hoe tsy fantatra izay namindra tamin’ny olona efa fantatra fa voa, izay midika fa misy ny olona voa mandehandeha mety hamindra amina olona marobe. Nisy 6 vaovao sitrana ihany koa, ka niakatra ho 29 ny isan’izy ireo, ary 81 kosa ny mbola tazonina eny amin’ny hopitaly. Ao anatin’ny fiarahamonina, ary efa miparitaka ireo tranga vokatry ny fifampikasohana, hoy io mpitsabo io, izay nanamafy hatrany ny tokony hanajana ny fepetra. Rehefa sitrana tanteraka ny olona, izay mandalo fitiliana PCR in-droa mielanelana roa andro, tsy nisy trangan’aretina tao anatin’ny telo andro nisesy, dia mbola misy fepetra maro arahina mba hisorohana ny ahiahin’ny fiarahamonina. Mila vonona ara-tsaina. Mila jerena akaiky hoe afaka manaraka fepetra ve ny any an-tranony. Tsy maintsy manao aro-tava, fiarovana ny fitaovana ampiasainy, tsy maintsy misy fanazavana maromaro amin’ny fepetra tsy maintsy arahiny rehefa any an-trano: mitokana, ny mahakasika ny entany sy ny fitaovany,… Tsy maintsy manao taratasy izay antoka fa azony ny fepetra ary harahany antsakany sy andavany. Rehefa feno ireo izay vao homena ny “certificat”. Raha tsy izay dia mbola manampy azy hatrany ny mpitsabo. Rehefa feno ireo dia tsy tokony hanana ahiahy ny fiarahamonina.

 

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Olona mitsirara tetsy sy teroaMitoetra hatrany ny ahiahy

Mampanahy ihany ny nahita ireo olona efatra izay nitsirara tetsy sy teroa teto an-drenivohitra.

Rehefa nanontaniana akaiky ny tompon’andraikitra dia nilaza fa noana ny ankamaroan’izy ireo ary torana noho ny tsy fihinanan-kanina. Na izany aza anefa dia mahalasa saina ihany satria tena mbola tanora avokoa ireo ary azo heverina fa raha hanohanana dia mety ho lefiny ihany. Noesorina tanteraka tao anatin’ny valim-panontaniana ny mety ho fanahiana ho voan’ny Covid-19 tamin’ireo tanora.

RTT

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mponin' Ambatomaro Mangataka mba aterina isan-trano ny fanampiana

Mahatratra 2.000 isa ireo olona sahirana ara-pivelomana monina ao amin’ny Fokontany Ampanotokana, Ambatomaro, kaominina Antananarivo renivohitra amin’izao.

 

 

 Raha araka ny fanazavan’ny sefom-pokontany ao an-toerana anefa dia mbola tsy nahazo fanampiana mihitsy izy ireo hatramin’ny fotoana nanombohan’ny fihibohana no mankaty. Iray volana mahery izay no vita raha tonga ny amin’ny sabotsy izao hoy hatrany ity sefom-pokontany ity saingy na fotsim-bary iray kapoaka omena ireo zokiolona aza tsy misy. Tototry ny fanontanian’ny mponina araka izany ireo tompon’andraikitra ao an-toerana momba ny anjara fanampiana tokony ho azy ireo avy amin’ny Fitondram-panjakana. Manao antso avo amin’ny Filoham-pirenena araka izany ireo mponina ao an-toerana mba hijery akaiky izany. Ankoatra izay dia anisan’ny hetahetan’ny mponina ihany koa ny hanaterana ny fanampiana isam-baravarana hisorohana ny filaharam-be, indrindra fa ho an’ireo efa voky taona.

 Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Olona voan` ny Covid-19 efa sitranaVoahilika eny amin` ny fiarahamonina

Mahatsiaro tena voahilika eny amin` ny fiarahamonina ireo olona sitrana izay nitondra ny tsimokaretina COVID-19, araka ny fitarainana voaray teny anivon` ny Brigade d`intervention special (BIS).

Ohatra teny Isotry, nahiliky ny fiarahamonina ilay mpivarotra sy ny fianakaviany raha fantatra fa mitondra ny tsimokaretina na dia sitrana soa aman-tsara aza. Nanamafy ny minisitry ny serasera, Lalatiana Andriatongarivo fa ireny olona narary ireny dia salama tsara ary misy taratasy omen` ny mpitsabo azy. Raha toa kosa misy ny ahiahy dia azon` ny olom-pirenena no miantso ny laharana 914 ka midina an-sehatra ny (BIS) hanamarina ny taratasy avy amin`ny mpitsabo. Antoka ho an` ny olom-pirenena mantsy io taratasy omen` ny mpitsabo io. Misedra fitiliana in-droa miantaona mantsy ny olona ary rehefa miiba na négatif ny valiny izay vao afaka alefa mody any aminy,  hoy hatrany ny fanazavana.

 Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Tohana ara-tsosialyMitombo ireo mangataka amin'ny fitondrana

Mivoaka mitady vola izahay hamelomana ny vady aman janakay, hoy ireo mpanera hazo eny Andravohangy sy Ambodivona.

 

 

 Mangataka amin'ny filoha izahay fa tsy misy asa,hoy ny mpiasan'ny masinin-kazo,tompony,mpivarotra... . Mangataka izahay fa tsy mandeha ny asa,hoy ny mpitarika sarety ,posy... . Hatramin'ny mpangataka tsy mahazo vola intsony. .

Rabeso

 

Tia Tanindranaza0 partages

Orinasa JB AmboditsiryMpiasa an-tselika 686 tamin’ny asany

Mitombo isa hatrany ireo olona tsy an’asa eto amintsika. Taorian’ireo karazana orinasa maro samihafa dia tonga amin’ny dingana tsy azo hanoharana tsy

 

 

maintsy handefasana ireo mpiasa an-tselika ao aminy miisa 686 ihany koa ny orinasa JB eny Amboditsiry mpanamboatra vatomamy sy bisikoitra. Raha ny fanazavan’ireo mpiasa ireo dia misy amin’izy ireo no efa niasa 20 taona tao amin’ity orinasa ity raha nisy ihany koa ireo efa nahavita 10 taona na dia an-tselika aza. Ankehitriny anefa dia tsy maintsy haato amin’ny asany aloha izy ireo ary amin’ny 27 Aprily ho avy izao vao antsoina indray. Rehefa nanontaniana ny mikasika izany ny tompon’andraikitry ny orinasa dia nanambara izy ireo fa noho ny tsy fisian’ny akora hampiasaina hanamboarana ireo vokatra vokariny toy ny sokola sy vatomamy no antony nanosika azy ireo handefa ireto mpiasa an-tselika ireto. Fanampin’izay hoy hatrany ny vaovao dia mihena ihany koa ny vokatra vokarin’ny orinasa JB ankehitriny izay lasa 67 % sisa ary mety mbola hidina any amin’ny 50% ato anatin’ny telo volana ho avy raha mitohy izao zava-misy iainan’ny firenena ateraky ny coronavirus izao. Tsiahivina moa fa efa nidina teny ifotony nijery ny zava-misy niainan’ireto mpiasa ireto ny avy eo anivon’ny Ministeran’ny asa sy ny lalana sosialy. Notsindrian’ny tale jeneralin’ny asa tamin’izany fa tokony hiezaka ny orinasa mampiasa mpiasa an-tselika marobe sy efa nahavita an-taonany maro tahaka izao mba handray azy ireny ho mpiasa raikitra ihany amin’ny fotoana mahamety azy. Tsiahivina moa fa miisa 1200 ireo mpiasa raikitra eo anivon’ity orinasa ity ankehitriny.

 

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Taxi-moto, bisikileta ary saretyHandraisana fepetra manokana

Nilaza ny handray fepetra manokana amin'ny taxi-moto sy bisikileta ary sarety mitondra olona an-tsokosoko ny fanjakana.

 

 

Raha zohina mantsy tsy mba anisan'ireo nahazo fanampiana ireto farany ka mahatonga azy ireo mbola manohy ny asa. Fanagiazana mandritra ny andro maro no miandry raha araka ny fanazavana avy amin’ny tompon’andraikitra. Tsy misy marimaritra iraisana hita mihitsy hatreto amin’ny fampiodinana ny firenena ary marobe ny sehatra izay efa mitaraina vokatry ny jadona izay misy. Ny tena ahiana hamono, hoy ny sasany, dia ny hanohanana noho ny Covid19.

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Famokarana arovavaEfa manomboka tratra ny 150 000 isan-andro

Nisy didim-pitondrana nivoaka mibaiko amin` ny fanaovana arovava. Maro ireo mpitandro filaminana no miezaka manentana ny rehetra amin`ny fanaovana izany fiarovana manokana izany.

 

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Fahazoan-dàlana manokana Hanara-maso akaiky ireo fiara ny fanjakana

Anisan’ny nahazoana fitarainana ny mikasika ny fahazoan-dàlana manokana nosoniavin’ny Filohan’ny CCO Covid-19.

 

 

Mbola manan-kery hatramin’ny fiafaran’ny hamehana ara-pahasalamana io. Manara-maso tsara ny mpitandro filaminana hoe tsy hosoka. Mbola mitohy ny fanomezana fahazoan-dàlana satria misy olona tsy maintsy mivezivezy. Ohatra amin’izany ny Raiamandreny mpandray fisotroan-dronona satria misy an’ireny no somary mikisaka kely ny renivohitra no hakany izany. Maro ihany koa anefa etsy andaniny ny fitarainana voaray mikasika ilay alàlana hanaovan’ny olona fitaterana an-tsokosoko na “transport clandestin”. Misy antony manokana voasoratra amin’ny fahazoan-dàlana, ka iny ihany no tokony ho azo atao. Hanara-maso manoloana ny fanararaotana ny fanjakana, hoy ny minisitry ny serasera.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fahazoana ilay fanampiana 100 000 ariaryMisy fanontaniana 10 tsy maintsy valiana

Hotanterahina tsy ho ela ny fizarana ilay fanampiana ara-bola 100.000 Ar ho an’ireo fianakaviana hita fa sahirana sy marefo manerana ireo Boriborintany 6 eto an-drenivohitra.

 

Tokantrano 100 000 amin’ireo 196.000 isa nanaovana fanadihadiana no hisitraka izany. Fanontaniana miisa 10 no hapetraka amin’ny tokantrano iray raha kely hoy Ravoavison tompon’andraikitry ny PAM izay hanao ny fizarana. santionani amin'izany ny hoe : Inona no asa fiveloman’ilay tokantrano ? Miisa firy mianaka izy ireo ? misy olona manana fahasembanana ve ? firy no feno taona ? efa nanao fitiliana ny tsimok’aretina coronavirus ve ?...Miankina amin’ny valin’ny fanontaniana no hisitrahan’ny tokantrano iray izany na tsia . Etsy amin’ny LMA Ampefiloha, lisea Alarobia… no hanaovana ny fanisana sy ny fandraisana ny mombamomba ireo olona raha any an-tokantranony kosa no aterina ny fanampiana amin’ny fotoana hivoahany ho an’ireo tsy manana banky na koa Mvola ohatra. Ekipa teknika miisa 150 no manatanteraka ny asa tsy mitsahatra hahafahana mamaly ao anatin’ny fotoana fohy ny hetahetan’ireo fianakaviana sahirana. Mandray tokantrano 50 isa isanisany isan’andro izy ireo, hoy hatrany Ravoavison eo anivon’ny PAM izay miara-miasa akaiky amin’ny kaominina Antananarivo renivohitra

. Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Vola fisotroan-drononoMila manaraka daty tsara ny taratasy

Ramatoa iray avy any sabotsy namehana no nandeha an-tongotra 15 km nanatitra ny dosieny teny amin ny tahirimbolam-panjakana Antaninarenina.

 

 

 

Ny daty tamin' ny taratasim-panamariham-pavelomana no tsy nifanaraka dia naverina nody izy. Dia mbola nanao 15 km indray. Nanafatra izy ho an'ireo namany fa ny daty anaterana ihany no eken'ny "tresor".

Rabeso

 

Tia Tanindranaza0 partages

Vaky trano teny Andoharanofotsy15 lahy nifanjevo tamin’ny zandary

Raha ny fanazavan’ny depioten’Atsimondrano, Andry Ratsivahiny, dia ny alin’ny 14 aprily tamin’ny 10 ora sy 56 izy no nahazo antso vonjy fa misy manafika eny Morarano Andoharanofotsy.

 

 

Tamin’ny 10 ora sy 59 minitra izy no nahazo ny CB Andoharanofotsy an-telefaonina ka hamonjy ny toerana ny zandary maro. Tamin’ny 11 ora sy fahefany no teny an-toerana ny zandary efa vonona, raha ny fanazavany hatrany. 15 lahy ny no nanafika teny an-toerana, raha ny fampitam-baovao, saingy vaky nandositra ary tsy nahatondra afa-tsy vata fahitalavitra sy solosaina rehefa nifanjevo tamin’ireo zandary. Tsy nisy ny aina nafoy, raha ny fampitam-baovao hatrany.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Harikaren’i MadagasikaraHiharatsy tanteraka ny taona 2020

Nahatratra 5,2% ny tahan’ny fitombon’ny harinkarena ny taona 2018 araka ny tatitra navoakan’ny Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) izay azo lazaina ho ambony raha oharina ny taona 2017.

 

Tsirinasolo

Tia Tanindranaza0 partages

Tototry ny kihana

Takon’ny raharaha coronavirus ny aferam-pifidianana teto Madagasikara, izay tena nafana sy tsy nahamarin-toerana mihitsy ny fitondram-panjakana. Sarotra ny raharaha teo,

 

saingy adinodino satria tsy maintsy miara-miatrika ity areti-mandringana iraisana amin’izao tontolo izao ity. Na izany aza toa tsikaritra ihany ny karazana fanararaotana ara-politika ankolaka na mivantana tao anatin’ity raharaha coronavirus ity. Niharihary ny endrika fampalazana tena, ny fanampiana ara-tsosialy toa asiana endrika fakana fom-bahoaka amin’ny politika, hatramin’ny coronavirus aza hampidirana lokon’antoko. Toa tahaka ny mbola any anaty propagandy izany ny zava-misy indraindray. Tsikaritra ho mitandrina be ny Filoha, tsy dia sahy manenjana amin’ny fanapahan-kevitra. Na niteny aza ny Filoha tany am-boalohany fa tsy andron’ny fifanomezan-tsiny intsony izao, dia efa nisy ny mpanao politika nanebaka an-kitsirano fa ny fahataran’ny fanapahan-kevitra tsy nanidy ny sisin-tany, ny tsy fihainoana ny hafa nataon’ny Filoha no fositra nahatafidiran’ny coronavirus teto. Natao sorona noho ireo 5000 nampidirina teto ve ny 25 tapitrisa? hoy ny sasany. Mbola adihevitra lehibe ny famelana ireo an’arivony maro nivoaka an’Antananarivo satria hoe maro ny fitarainana voarainy. Ny rehetra anefa nolazaina fa mila mihafy kely, kanefa mbola nisy no nomena vahana manokana. Mahatsapa ve i Andry Rajoelina fa ara-dalàna fa tsy ara-drariny ny maha filoha azy raha dinihina amin’ny disadisam-pifidianana ka izay no mahatonga azy manapa-kevitra hafahafa manome vahana ny vitsy an’isa mba hampitombo ny mpanohana sy hankasitraka azy? Toa tsy mankatoa fahefam-panjakana intsony anefa ny olona, raha dinihina amin’ny resaka fihibohana. Efa avoaka hatramin’ny fiara mifono vy, saingy manao ny ataony ny olona eny an-dalambe. Ny fanaovana tari-bato vilam-bava avy amin’ny mpitondra no isan’ny antony. Asa re izay ho tohin’izao raharaha izao fa raha ny zava-misy ara-tsosialy, ara-toekarena aloha dia tena torovana ny Malagasy. Tsy vitan’ny fampanantenana lava fotsiny io, na an-kizarazara zavatra amina ampahan’olom-bitsy dia hilamina, fa tena mila fahaiza-manao sy hakingana. Andrasana izay hiseho!

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Mpizahatany tavela eto Madagasikara Homena fahazoan-dàlana manokana hivezivezy

Misy ny famoahana fahazoan-dalana manokana avy amin’ny sampan-draharaha misahana ny pasipaoro,

natokana ho an’ireo mpizahatany tavela eto Madagasikara mbola tsy afaka mamonjy ny fodiany ka manana fahasahiranana amin’ny fahazoan-dalana mivezivezy noho ny fampiantonana ny sidina rehetra mivoaka sy miditra eto Madagasikara, hoy ny fampitam-baovaon’ny polisim-pirenena. Azon’ireo mila izany antsoina ny Officier de Police Mahahevy Fenoasy Erick Salomon amin’ny alalan’ny laharana 0345186570 na koa amin’ny alalan’ny adiresy mailaka salomonfenoasy@yahoo.fr, araka ny fampitam-baovaon’ny polisim-pirenena hatrany.

Tia Tanindranaza0 partages

Holafitry ny mpanao gazety“Mbola mamahan-dalitra ihany ny Ministera”

Eo anatrehan’ny fanamelohana sy tsy fanekena ny fitànana am-ponja vonjimaika ny mpanao gazety Rahelisoa Arphine dia manamarika ny Biraon’ny Filan-kevitry Holafitry ny mpanao gazety na OJM araka ny fanambarana omaly hariva fa :

Kobokoboin'ny marina ny Ministeran’ny Serasera sy Kolontsaina (MCC) ka nilaza tsy nanontaniana ». Tsy nisy nilaza mihitsy fa izy ireo no nitory an'i Arphine Rahelisoa kanefa dia efa in-telo izay ny MCC no nivoaka tamin’ny fahanginana ary niezaka nanadio tena hatrany, amin’ny famadibadihan-dresaka, hamiliviliana ny marina sy hilalaovana ny raharaham-pitsarana, hoy ny OJM. Nanamafy fa mpanao gazety i Arphine satria izay sata maha-mpanao gazety azy izay no nanaovana fanadihadiana azy, na teo anatrehan’ny polisy mpanao famotorana na teo anoloan’ny Fampanoavana. Navadiky ny MCC indray izany ary nolazainy fa tsy misy hidirany amin’izay maha-mpanao gazety azy ny heloka hanenjehana azy. Vaovao nivoaka tamin'ny site web an’ny Ny Valosoa Vaovao anefa no hanenjehana azy satria izy no Talen’ny Famoahana. Teren'ny MCC indray ho « post » natao tao amin’ny « pejy Facebook » no antony, hoy hatrany ny OJM. Manaratsy ny fijerin'izao tontolo izao ny fitondrana manontolo ireny nataon'ny Ministeran ireny izay manameloka ireo fikambanana iraisam-pirenena nolazaina ho tsy nanamarim-baovao, ary mila mandinika tsara ny filoham-pirenena momba ity Ministera iray ity, hoy hatrany ny fanambarana.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Paositra money special covid-19Maimaimpoana ny fakana sy fandefasana vola

Tsy misy sarany avokoa ny fametraham-bola, ny fakana vola sy ny fandefasana vola mandritry ny 35 andro amin’ny alalan’ny “Paositra money special covid-19”,

 

 

 

hoy ny Minisitry ny paositra sy ny fifandraisan-davitra (MPTDN) Andriamanohisoa Ramaherijaona. Tolotra nanomboka omaly 15 Aprily hatramin'ny 31 mey io. Natao mba ho fanampiana ny vahoaka Malagasy amin'izao fihatrehana ny ady amin'ny tsimokaretina coronavirus izao. Ny taratasy fanamarinana toy ny karam-panodrom-pirenena, ny pasipaoro ary ny karatra maha miaramila no ilaina raha hampiasa io tolotra io .

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Rodoben’ny mpanohitraMitaky mangarahara bebe kokoa

Nivory nanao jery todika ny resaka fahamehana ara-pahasalamana eto amin’ny tanin’ny Repoblikan'i Madagasikara omaly ny avy eo anivon’ny Rodoben’ny mpanohitra eto Madagasikara.

 

Miantso ny fanjakana tompon'andraikitra sy tompon'antoka eto amin’ny firenena izahay, hoy izy ireo, mba hampiasaina ny mangarahara amin’ny fahamarinana ny fampiasana ny vola 300 tapitrisa dolara avy amin’ireo mpamatsy vola iraisampirenena izay vola entina iatrehana sy ifehezana ny COVID19 eto Madagasikara. Hividiano arovava miisa 2 avy ho an'ny isam-batan’olona ary omeo vary sy sakafo sahaza azy isan-tokantrano dia mijanona ao an-trano ny vahoaka tsy an-kanavaka ny fizarana isan-tokantrano io satria ny 80% ny Malagasy no marofy araka ny tatitra nataon'ny Banky iraisampirenena hoy hatrany ny RMDM. Ny 20% izay mamokatra dia tsy miasa koa amin’izao fotoana izao. Noho izany dia tsy an-kanavaka ny fanampiana isan-tokantrano. Mikasika ny resaka fampitam-baovao miaraka na « réquisition » dia fanontaniana napetrak’izy ireo ny hoe maninona no tsy atao izany koa ny an'ny vahiny toy ny Telma, Canalsat.... ny zone franche ? Omeo arovava sy sakafo ampy ny vahoaka dia mijanona any an-trano fa tsy zaraina « Lacrymogène », hoy hatrany ny RMDM.

 

Namoaka ny momba ireo vola azo sy nokirakiraina mba hiatrehana ny Covid 19 omaly 15 aprily ny ministeran'ny toekarena sy ny fitantanam-bola ary nanome toky fa tsy maintsy hanaovana fanadihadiana ny nampiasana ny vola rehetra.

 J. Mirija

 

Midi Madagasikara0 partages

Équipementier des Barea : Une guerre ouverte

(Photo d’archives)

La Fédération malgache de football (FMF) n’a pas encore tranché sur le choix de son équipementier, mais tous les postulants se sont engagés dans une lutte sans merci, et parfois même sans le moindre scrupule, pour s’arracher ce qui pourrait être aujourd’hui une affaire de gros sous. Le mutisme de la FMF aidant, tous les moyens sont bons pour dire du mal des autres alors que le processus engagé dans cet appel d’offres international répond en tous points aux exigences de la FIFA, qui est d’ailleurs le seul bailleur de ce projet. Vint ensuite le choix de l’équipementier des Barea qui relève des prérogatives du comité exécutif et sans l’avis des tiers. On ne pense pas que la Fédération française de football fasse appel à Didier Deschamps, et encore moins au capitaine Hugo Lloris, pour dire que les Bleus doivent prendre Adidas comme équipementier. Allez savoir pourquoi des partisans de la marque Macron affirment que Nino Design International et le Cercle by TED ne font qu’un. Il y a aussi une frange qui a déjà fait une grosse commande chez Garman, qui avait pourtant snobé l’appel d’offres, puisque le contrat de ce dernier n’expire que le 27 de ce mois. Mal lui a pris car jusqu’à preuve du contraire, le choix se limite à TED, Macron et Errea. Un choix qui, pour l’instant, sera encore soumis au comité exécutif de la FMF après délibération du comité ad hoc. Autrement dit, et par le truchement d’une guerre d’influence, on s’achemine vers une autre bataille rangée. Sauf si le président de la FIFA, Gianni Infantino, décide d’y mettre un terme et revenir sur son avis favorable de départ sur l’appel d’offres. Affaire à suivre…

Clément RABARY

La Vérité0 partages

Ministère de la Justice- COVID-19 - La détention des prévenus enfants et adultes à éviter

Devant la propagation du coronavirus, le Fonds des Nations unies pour l’enfance à Madagascar est en alerte.  D’après les statistiques du ministère de la Justice à la fin de décembre 2019, 1052 enfants sont en prison à Madagascar, dont 45 filles. C’est ainsi qu’en cette propagation du COVID-19, le ministère de la Justice a donné des consignes dans le cadre de la protection des enfants.  Des consignes ont été données récemment  afin d’éviter la  détention des prévenus enfants et adultes sauf pour les délits/crimes graves. Cette institution a même  encouragé la mise en liberté provisoire des détenus. 63% des enfants en prison à Madagascar, soit 664  vers la fin du mois de décembre 2019, sont en détention préventive, et ne sont pas encore jugés.

Malheureusement, selon l’UNICEF Madagascar, actuellement et en raison du manque d’espace, certaines prisons ont décidé d’utiliser les quartiers des mineurs comme lieu d’isolement en quarantaine pour les nouveaux détenus, d’autres mettent les mineurs et les adultes dans les mêmes lieux d’isolement. « Les prisons de Madagascar connaissent un fort taux de surpopulation par rapport à leur capacité, ce qui entraine de hauts risques à la propagation des maladies en général et COVID-19 en particulier »,  souligne   l’UNICEF Madagascar. Cette situation favorise, en effet, la détention dans des espaces exigus et surpeuplés remettant en cause l’accès à des services appropriés de nutrition, de santé et d’hygiène. De telles conditions de détention qui sont extrêmement favorables à la propagation des maladies comme celle du COVID-19. 

Dans une déclaration datant du  13 avril 2020, Henrietta Fore, directrice générale de l’UNICEF, a fait savoir sur des orientations concernant les principales mesures que peuvent prendre les autorités afin de protéger les enfants privés de liberté durant la pandémie. « L’UNICEF se tient prêt à aider les autorités à préparer la libération de ces enfants, notamment en identifiant les mesures à prendre pour que cela soit fait en toute sécurité », a –t-elle précisé. Un propos affirmé actuellement par la Branche à Madagascar appuyant déjà  la mise en œuvre des recommandations mondiales sur l’accès à la justice pendant la pandémie de COVID-19, y compris l’assistance judiciaire aux enfants pour leurs demandes de liberté provisoire. 

Recueillis par K.R.

La Vérité0 partages

Reportage sur les contaminés du COVID-19 - L’Etat satisfait les « curieux »

Depuis que le Président de la République, Andry Nirina Rajoelina a annoncé le 19 mars dernier les trois premiers cas de contamination au coronavirus, des doutes se sont installés sur l’existence de cette pandémie à Madagascar. Des allégations ont été même formulées insinuant une dissimulation de la réalité au niveau des Centres hospitaliers  universitaires (CHU) respectifs par le Gouvernement actuel.  Qu’il s’agit surtout d’une histoire montée de toutes pièces.

Or, que ce soit la porte-parole du Centre de commandement opérationnel Ivato-COVID-19, Professeure Vololontiana Marie Hanta Danielle ou encore la ministre de la Communication et de la Culture  Lalatiana Andriatongarivo ainsi que  le directeur de la promotion de la santé, docteur Manitra Rakotoarivony, ils ont tous apporté des  explications  sur l’existence des procédures à suivre avant d’approcher les patients et d’en faire un reportage compte tenu des risques  qu’ils peuvent courir.  

Mais pour assouvir la  curiosité de la population   malagasy, avec l’autorisation du ministère de la Santé publique, deux journalistes de la Télévision nationale malagasy ont mis en lumière la vie dans les hôpitaux, en particulier celui du Centre hospitalier universitaire  (CHU) d’Andohatapenaka. Et comme la porte-parole du  Centre de commandement opérationnel COVID-19 Ivato l’a toujours souligné au cours de ses dernières  interventions télédiffusées,  les patients hospitalisés ne présentent aucune forme grave. Le reportage s’est  concentré sur la vie quotidienne des personnes ayant contracté le coronavirus ainsi que les contrôles réguliers des personnels médicaux pendant la mise en quarantaine. 

Ce qui demeure actuellement désolant porte sur  l’insatisfaction des internautes. Actuellement, bon nombre d’utilisateurs de Facebook réclament des informations personnelles de ces internés. Or, c’est dans le but d’éviter la stigmatisation de la société entre autres que  leurs vies quotidiennes n’ont pas été dévoilées au grand public. 

La Vérité0 partages

Accident mortel à Tsarasaotra Ivato - Le conducteur en cause placé en garde à vue

Pour la énième fois, la portion de la voie rapide à Tsarasaotra Ivato, a été le théâtre d’un accident mortel vers le milieu de la matinée, hier. Un véhicule tout-terrain Toyota V8 immatriculé 28…TBM, roulant à vive allure et conduit par un homme de 30 ans, a percuté un vélo. Résultat, le cycliste, un jeune homme de 17 ans fut tué sur le coup. Mais  au lieu de s’immobiliser sur- le- champ, le 4x4 a continué sa route sur la même allure pour prendre la direction de Morarano Ivato. Alors que les témoins à la scène ont cru à un délit de fuite de sa part, le chauffeur en cause s’est pourtant rendu à la Gendarmerie d’Ivato. C’est là que les éléments de la brigade des accidents de la Police à Tsaralalàna étaient venus l’y récupérer et l’embarquer au commissariat central où le trentenaire a été placé en garde à vue. 

« Le conducteur a expliqué son geste de ne pas s’arrêter après le constat de l’accident de peur d’essuyer la colère des riverains », devait expliquer plus tard la Police sur son cas.

Mais revenons aux faits. En réalité, le tout-terrain de luxe, avec l’allure où il fut lancé, aurait accroché accidentellement le vélo. Ce qui a naturellement provoqué la chute du cycliste. Des témoins joints par la Police, ont affirmé que sa chute fut assez violente au point de causer sa mort presque sur le coup. Preuve que le choc fut sans appel, cette hémorragie grave sur la victime. Certains ont avancé que le choc fut tel que même   le pare-brise du véhicule  a volé en éclats. 

Le 4x4 a transporté d’autres personnes, outre bien sûr le chauffeur. D’après la Police, ces dernières ont été relâchées à l’issue de l’enquête d’usage, étant donné aussi que la responsabilité directe de l’accident incomberait plutôt au conducteur. Aussitôt après le constat d’usage, le corps de la victime avait été transporté à la morgue de l’hôpital militaire ou HOMI de Soavinandriana. Ses proches auraient été avisés sur le drame, depuis. Ce tronçon de Tsarasaotra a été, à plusieurs reprises, le théâtre d’accidents de la circulation les uns aussi sanglants que les autres au cours de ces deux derniers mois. C’est là qu’un taxi Super 5 et un minibus s’étaient brutalement télescopés, faisant deux morts et un blessé grave, le 16 mars dernier. C’est encore là qu’un minibus Mercedes Sprinter de transport et un 4x4 Nissan AX, étaient entrés violemment en collision, causant ainsi la mort d’une personne vers fin mars dernier, et l’on ne compte plus les motocyclistes ou autres charretiers qui y ont déjà perdu la vie au cours d’un de ces drames, prouvant ainsi que circuler sur cette récente voie, mérite désormais une grande prudence et le respect du code la route.

Franck R.

La Vérité0 partages

Restriction dans le transport - D’autres moyens de locomotion rustiques supplantent les minibus

La restriction de moyens pour circuler en ville dans les véhicules de transport comme les taxis-ville ou les taxis-be dans ce contexte du COVID-19, a fait apparaître momentanément des types de locomotion plutôt rudimentaires dans la Capitale. Depuis quelques jours, le public est de plus en plus habitué à voir des bicyclettes ou autres carrioles transportant des citadins,  supplantant temporairement ainsi les minibus immobilisés. Ainsi, des débrouillards, si on peut les qualifier comme tels, profitent de la situation pour s’inventer le métier de transporteurs,  faute  de taxis ou de taxis-be.

A certains égards, ces charrettes et autres vélos aident les usagers, notamment pour certains commerçants qui habitent dans un rayon de 2 à 3 kilomètres autour du centre-ville. Ainsi, pour ceux qui choisissent de se déplacer en  charrette, les frais oscillent entre 1500 ariary et 2000 ariary par personne pour le même trajet décrit plus haut. Un char à bras peut transporter jusqu’à six personnes. Mais ce tarif est susceptible de s’élever jusqu’à 20 000 ariary au cas où le passager emmènerait d’imposants bagages avec lui. Quant aux vélos, chaque véhicule peut effectuer  ou desservir le même itinéraire au moins cinq fois dans la journée.

Si telle est la situation dans le centre-ville, un autre changement s’observe aussi dans la banlieue ou dans la périphérie de la Capitale. Là, on voit de plus en plus de cyclo-pousses venant de ces bas-fonds de la ville circuler actuellement au cœur de celle-ci, en pleine  période de confinement. Ainsi, la Capitale prend progressivement le pas à d’autres grandes cités des Régions sur cet autre moyen de déplacement plutôt commode en raison de la capacité du véhicule pour transporter plus d’une personne. Enfin, il existe également  un autre choix : le taxi-moto. Cependant, les utilisateurs sont devenus plus méfiants depuis que les autorités  ont décidé de les interdire de transporter des passagers.

F.R.

La Vérité0 partages

Conjoncture économique à Madagascar - Les indicateurs en rouge

Un grand coup de frein. Madagascar n’échappe pas au ralentissement économique mondial. La propagation de la pandémie a rendu morose l’échange commercial et la situation économique du pays. Les entreprises privées surtout dans le domaine du tourisme, des transports, du commerce et de l’industrie sont touchées de plein fouet. Très peu de société arrive encore à survivre malgré les difficultés. Le ministère de l’Economie et des Finances a ainsi recadré sa perspective économique dans ce sens. Le taux de croissance économique pour 2020 est révisé à 1,5% contre une prévision initiale de 5,5%.

Même si les chiffres sont positifs, le Produit intérieur brut (PIB) c'est-à-dire la richesse nationale diminue en conséquence. Madagascar figurait déjà parmi les pays pauvres avec un PIB par habitant de 471 dollars l’année dernière. A ce stade, 70% des Malagasy vivaient déjà au seuil de la pauvreté. Une chute brutale du niveau de vie des habitants n’est donc pas exclue cette année.

Finances publiques 

Les finances publiques sont aussi battues en brèche alors qu’il faut consacrer beaucoup plus de budget dans le domaine de la santé et l’éducation. Les recettes fiscales et douanières, initialement prévues de 7036,80 milliards d’ariary ne seront plus que d’environ 5000 milliards d’ariary pour 2020 soit une diminution de l’ordre de 29% par rapport à la loi de Finances initiale, à condition que le ralentissement des activités économiques ne dépasse pas trois mois. Or, en sus du budget initialement prévu pour les secteurs sociaux dans la loi de Finances initiale (LFI), il faut continuer à débloquer d’environ 724 milliards d’ariary pour soutenir les mesures d’urgence sociale décidées pendant ce ralentissement économique. Les prêts auprès des bailleurs de fonds se sont, par la suite, accumulés arrivant jusqu’à 440 millions de dollars en l’espace de deux mois. 

Taux d’inflation

La crise sanitaire engendre également une hausse généralisée des prix. Le taux d’inflation passera de 6,6% à 7,2%. Parallèlement à cela, l’ariary se déprécie face à l’euro. Hier, l’euro s’échangeait à 4113 ariary alors qu’il était à 4090 ariary il y a deux jours. Il faut dire que ces indicateurs sont encore maitrisés grâce aux nombreuses mesures gouvernementales notamment sur le contrôle sur le commerce non équitable des Produits de première nécessité (PPN) ainsi que l’émission de liquidités de la Banky Foiben’i Madagasikara. 

Solange Heriniaina

La Vérité0 partages

Subvention du secteur privé - Le financement de la société financière internationale attendu

Les négociations déjà en cours. Tels sont les mots du ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandrato lors de sa déclaration officielle concernant les financements extérieurs dans le cadre du coronavirus, mercredi dernier. En effet, l’impact de la pandémie est déjà tangible pour ne citer que le manque de trésorerie des entreprises suivi des chômages partiels. Comme l’a souligné le ministre, « le Gouvernement a le devoir d’appuyer le secteur privé. On attend en ce moment le fonds de la société financière internationale (SFI) à la sauvegarde de la relance économique ».

Cet organisme rattaché à la Banque mondiale a d’ailleurs approuvé une enveloppe de 14 milliards de dollars au profit des pays en développement et ce, afin de prévenir les crises sociales. « Le coût de cette pandémie se chiffre en vies humaines, mais ses répercussions sur les économies et les niveaux de vie vont probablement perdurer au-delà de la phase d’urgence sanitaire. En faisant en sorte que nos clients soient en mesure de maintenir leurs activités pendant cette période, il s’agit d’aider le secteur privé dans le monde en développement à se renforcer pour contribuer à un redressement économique plus rapide. Ce qui permettra alors aux populations vulnérables de recouvrer plus facilement leurs moyens de subsistance et de continuer à investir à l’avenir », souligne Philippe Le Houérou, directeur général de la SFI, hier.  Le montant n’est pas encore déterminé pour l’heure, mais la stratégie de relance économique sera détaillée dans le plan de mitigation d’ici la fin du mois. 

Solange Heriniaina

La Vérité0 partages

Didier Ratsiraka - « Que Madagascar parvienne à s'unir pour réaliser son destin »

Après son intervention télévisée sur une chaîne privée locale, l'ancien Président Didier Ratsiraka fait de nouveau la une de la presse internationale à savoir le magazine « Jeune Afrique ». L'un des Présidents africains qui a vécu la naissance des Etats en Afrique et  en exercice durant la guerre froide entre l'Est et l'Ouest a été interviewé par un envoyé spécial de ce magazine, qui à l'époque de l'amiral Rouge n'était pas le bienvenu dans les kiosques de journaux de la Grande île. L'entretien a eu lieu au domicile de l'ex-Président à Faravohitra bien avant la fermeture des liaisons aériennes avec l'extérieur. 

A la veille du 60e anniversaire de l'indépendance de Madagascar, Didier Ratsiraka appelle les Malagasy à être solidaire. « Il faut souhaiter que Madagascar parvienne à s'unir pour réaliser son destin et devienne, un jour, le sixième membre du groupe des BRICS » aspire l'homme qui a dirigé deux fois le pays, 1975-1993 et 1997-2002. Lui qui a été taxé, à tort ou à raison, d'avoir appauvri Madagascar par son idéologie défend pourtant  son bilan. « Certaines années, quand j'étais au pouvoir, nous avons réussi à ne pas importer un gramme de riz. Mais j'aurais voulu pouvoir assurer l'autosuffisance alimentaire de mon pays. Les grandes puissances sont celles qui peuvent nourrir leur population et exporter leur surplus », précise Didier Ratsiraka à notre confrère de Jeune Afrique. Un des points qu'il ne cesse de répéter à chaque occasion comme la construction d'un centre universitaire dans chaque Province, un collège d'enseignement général (CEG) dans chaque District ainsi que la mise en place des centres de santé de base.

En dépit de tout et de sa politique d'industrialisation de l'époque, Didier Ratsiraka avoue que Madagascar, à l'instar de certains pays d'Afrique sûrement, n'est pas encore souverain. « Nous avons tous les attributs de l'indépendance : le drapeau, l'hymne, le Parlement… Mais nous n'avons pas une pleine souveraineté. Nous ne sommes toujours pas maître des prix des produits que nous exportons. Les cours du café et du cacao sont décidés à Londres, tout comme celui du pétrole est fixé au siège de l'OPEP, à Vienne », tient à rappeler Didier Ratsiraka dont l'anticolonialisme avait pris racine dès son jeune âge au pensionnat d'Amparibe  « Il date de mes années au collège Saint-Michel, à Antananarivo. 

Les Malagasy comme moi devaient se contenter d'un bol de riz, agrémenté d'un peu de sucre roux, quand les Français avaient droit à du café et des tartines beurrées. J'ai organisé la première grève de l'histoire de cet établissement, jusqu'à ce que nous soyons tous mis au même régime. Nous étions en 1953, c'était l'année où les Français commençaient à occuper Diên Biên Phu, en Indochine ; l'année suivante, Mohammed V, le roi du Maroc, arrivait en exil à Antsirabe. Moulay El Hassan, le futur Hassan II, était dans la classe de mon frère tandis que Moulay Abdallah, son cadet, était dans la mienne. Tout cela n'a fait que renforcer mes convictions », confie l'ancien Président malagasy de la 2e et de la seconde moitié de la 3e République. 

Parti en France quelques années avant la déclaration de l'indépendance, son objectif principal était de devenir militaire. Une obsession née, selon lui, de la brutalité des tirailleurs sénégalais lors de l'insurrection du 29 mars 1947. «  J'avais vu des tirailleurs sénégalais brûler notre maison et menacer de tuer notre famille. Je n'avais pas encore dix ans, mais j'avais déjà compris que le « pouvoir était au bout du fusil ». 

Et à 38 ans, après avoir navigué sur toutes les mers de la planète terre, le capitaine de frégate Didier Ratsiraka accédait sur le fauteuil de la Présidence de Madagascar. Un statut qui lui a permis pendant 16 ans de côtoyer les grands Messieurs du monde francophone et ceux de qualifiés à l'époque les progressistes.

Des confidences et des anecdotes, Didier Ratsiraka a ouvert son cœur à l'envoyé spécial de Jeune Afrique. « Je dirais qu'il y avait entre nous une sorte de connivence socialiste. Nous avons tous deux été à l'origine de la création de la Commission de l'océan Indien, en 1982. Je pense même avoir été l'un des rares Présidents africains à avoir pu faire la sieste dans sa maison de vacances à Latche », révèle l'ex- Président malagasy de sa relation avec le Président François Mitterrand. Celui-ci qui lui aurait demandé de rencontrer Kadhafi et de lui raisonner sur la crise entre la Libye et le Tchad. Mission accomplie, narre le « missionnaire » qui en guise de récompense a eu l'honneur de recevoir le Président Mitterrand en visite officielle à Madagascar et obtenu à titre de cadeau «  une de ses R25 blindées ».

Avec les Africains, Didier Ratsiraka a eu des bonnes relations avec certains Présidents à l'instar de Houari Boumediene qui aurait sauvé Madagascar d'une cessation de paiement en 1976. Par contre, il évoque «  l'ingratitude » de Nelson Mandela à son égard. « Nelson Mandela ne m'a même pas invité le jour de son investiture. Peut-être n'avait-il pas apprécié que les Présidents De Klerk et Botha viennent me voir pour discuter de sa libération.  Il faut se souvenir que pendant plus d'une décennie, l'ANC prenait chaque jour à partir de 22 heures le relais de notre radio nationale pour diffuser ses messages depuis Antananarivo ».

A 83 ans, Didier Ratsiraka reste un des témoins vivant de l'histoire africaine, post- indépendance. A Madagascar, chaque sortie médiatique de celui qui aime jadis à répéter qu'en politique il n'y a pas d'amitiés ou d'inimitiés éternelles mais des intérêts permanents, et largement suivie puisqu'elle réserve une surprise. La dernière en date est celle du 8 avril dernier où il avait décidé d'allouer sa pension de retraite du mois de mars (3 millions d'ariary) au système de santé, très sollicité en cette période de COVID- 19. Vraiment Deba est égal à lui-même !

La rédaction

La Vérité0 partages

Comité « Loharano » - Des points à clarifier

Le dispositif « Loharano », dont la création a été annoncée par le Président Andry Rajoelina le 5 avril, a pour but de rendre plus fluide et plus efficiente la gestion de la crise sanitaire de coronavirus à la base. Il s'agit de fait d'une structure ad hoc de proximité mobilisant des personnes de bonne foi au niveau des Fokontany. La situation d'exception justifie sa mise en place définitive qui devrait être effective cette semaine, notamment dans les trois Régions qui concentrent les cas positifs de contamination. Selon des hauts responsables gouvernementaux, le comité sera appelé à jouer un rôle indispensable dans le processus de développement à la base une fois le pays viendra à bout du virus et de ses méfaits.

Le fonctionnement pratique du nouveau type de comité associe à la fois élus comme députés, maires… (mais bizarrement sans les sénateurs) et responsables étatiques comme ministres, préfets de police, préfets, chefs de district, délégués d'arrondissement, chefs de Fokontany et chefs de quartier. Ce sont pourtant des catégories qui ont chacune des textes clairs régissant leurs attributions respectives. En somme, c'est tout l'Etat du sommet à la base.

Frustrations

Le comité est un peu le fruit d'un mélange composite. La création et l'entrée en fonction du comité se font en douceur pour les uns tandis que des controverses entachent le processus pour les autres. Mais le ton commence à hausser de façon sporadique dès la toute première semaine de son existence. De ce fait, des éclaircissements supplémentaires sont nécessaires pour aplanir les discussions.

Personne ne s'oppose en effet à la mise en place du comité en ce temps d'urgence sanitaire. La logique du « vonjy rano vaky » est de mise pour l'heure. Mais viendra le moment où la présence du comité aux côtés des structures étatiques existantes sera source de grandes frustrations des élus communaux et municipaux. Le risque de voir le comité « Loharano » doubler les collectivités territoriales décentralisées dans leur mission de développement à la base est élevé.

Les élus locaux, en tant que tels, ont fait des investissements pour conquérir leurs sièges tandis que les membres constitutifs du comité sont des personnes triées à la volée. Ce serait là un des points de discorde probables qui serait devenu une source de friction bloquant sinon gênant le fonctionnement des espaces de concertation.

Férus conseillers

En réalité, les fonctions attribuées au comité présentent beaucoup de similitudes à celles des structures locales de concertation présidées par les maires au niveau communal et les chefs de Région ou gouverneurs au niveau régional qui ont préalablement reçu l'aval des conseils. Les dispositions du décret 2015-957 du 16 juin 2015.

L'escouade de conseillers juridiques ou politiques aux alentours du Président de la République, ceux à la Primature et notamment les nombreux administrateurs-civils aux connaissances pointues en matière d'administration territoriale au ministère de l'Intérieur et de la Décentralisation se doivent de se consulter d'urgence pour élaborer un texte régissant le comité « Loharano » qui n'a pas de base légale jusqu'à nouvel ordre.

C'est justement ce vide juridique qui favorise les brouhahas actuels. Ceux-ci menacent d'être encore plus tapageurs à la longue tant que le statu quo persiste.

M.R.

Midi Madagasikara0 partages

Rugby – Covid-19 : 50 000 ariary pour tous les membres des Makis

Les Makis recevant leurs enveloppes, tout en respectant la distanciation sociale d’un mètre. (Photo fournie)

Les membres des équipes nationales de rugby, notamment les Makis XV, les Makis VII et les Makis U20 dames et hommes n’ont pas été oubliés en cette période de confinement causé par la pandémie du coronavirus. Le Malagasy Rugby, dirigé par le président Marcel Rakotomalala, est venu à leur rescousse avec une subvention individuelle de 50 000 ariary. En effet, ils étaient 82 joueurs et joueuses à avoir bénéficié de cette aide financière de la part de la fédération qui a été remise hier au stade des Makis à Andohatapenaka. Ce n’était que la première partie de la subvention. Cette instance nationale prévoit encore de leur allouer une  nouvelle fois des aides, selon l’évolution de la situation, d’après les explications du président. Il faut noter que certains d’entre eux sont des pères et des mères de famille qui sont dans l’obligation d’arrêter leurs activités, qui sont leur source de revenus. Cette initiative est aussi un moyen d’encourager les Makis qui participeront aux différentes compétitions internationales. Puisque selon les informations de l’Africa Rugby, la reprise des programmes au niveau du continent est prévue d’ici trois mois. A part les joueurs, douze membres du staff technique dont les coaches, les médecins et les préparateurs physiques, ont également bénéficié de cette enveloppe. 

Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

Basketball Africa League – GNBC : « Les joueurs continuent leur préparation individuellement » dixit...

(Photo fournie)

Les équipes organisatrices étudient toutes les possibilités pour reprendre dans les meilleures conditions. Toutes les équipes s’entraînent à leur façon en cette période de confinement pour garder la forme des joueurs.

Initialement prévue débuter le 13 mars dernier à Dakar, la saison régulière du Basketball Africa League (BAL) a été reportée en raison du coronavirus. Les joueurs des douze équipes qualifiées devront une fois de plus patienter avant le lancement officiel de la plus prestigieuse compétition du continent. « C’était désolant. Même si on sait que la raison du report était au-dessus du sport, au-dessus de tout. En ce qui concerne la sécurité, la santé et le bien-être des communautés, des fans, de nos joueurs, des entraîneurs d’équipes, vous allez vite et prenez une décision. Et nous nous sentions bien dans la décision que nous avions prise à l’époque » a souligné,  Amadou Gallo Fall, vice-président et directeur général de NBA Afrique sur le site de sport ESPN. Après cette décision de report de la NBA Afrique, l’équipe de la Gendarmerie Nationale Basket Club (GNBC) a encore poursuivi son entraînement au Palais des Sports de Mahamasina et sur le terrain du Toby Ratsimandrava. Une fois le confinement partiel annoncé par le président de la République, le dimanche 22 mars dernier, l’équipe représentante de la Grande Île a été contrainte d’arrêter les entrainements. Un mois après le report, l’évolution de la propagation de la maladie en Afrique reste toujours inquiétante, et plus précisément dans les douze pays qualifiés, à savoir l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, l’Egypte, le Sénégal, l’Angola, le Nigéria, le Cameroun, l’Angola, le Rwanda, le Mali et Madagascar. Actuellement, les joueurs de la GNBC ont tous été libérés pour rejoindre leur famille. « Même en confinement, nous restons en contact avec l’ensemble des joueurs. Ils poursuivent leur préparation individuelle. Le staff technique donne les consignes et pour le moment, nous travaillons surtout sur le physique » a expliqué Lova Raharidera, coach de la GNBC. Les équipes organisatrices étudient toutes les possibilités pour reprendre dans les meilleures conditions. « Notre objectif est toujours de nous améliorer et de mettre le meilleur produit sur le marché. Nous continuons à travailler, à planifier et à examiner différents scénarios. Nous sommes déterminés à développer le basketball en Afrique, et la BAL est l’aboutissement du travail de la dernière décennie depuis le lancement de la NBA Africa en 2010 » continue Amadou Fall.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Peinture : Le coronavirus vu par Natoa Rasolonjatovo

« Les préventions » fait partie de la dernière collection de Natoa Rasolonjatovo. (Photo : © Natoa Rasolonjatovo)

« L’artiste, dans son œuvre, est le témoin de l’histoire de son époque », tel est le fil conducteur des multiples œuvres de Natoa Rasolonjatovo, un peintre engagé et responsable face à la pandémie. 

« La peinture n’est pas une vaine création d’objets qui se perdent dans le vide, mais une puissance qui a un but et doit servir à l’évolution et à l’affinement de l’âme humaine ». Pour Natoa Rasolonjatovo, cette phrase prend tout son sens dans le contexte actuel. C’est à travers son art que le jeune homme exprime et traduit en tableaux une belle palette d’émotions qui fait vibrer le monde entier face au COVID-19. Jeune peintre promis à un avenir radieux, ce dernier s’arme de son pinceau pour décrire et archiver dans les annales un tournant considérable dans le cours de la vie de l’humanité. En à peine trois semaines, il dévoile sur sa page Facebook plusieurs œuvres en rapport avec cette maladie qui fait tant de victimes.

Ses toiles semblent raconter une évolution constante du ressenti global du moment. Ses premiers tableaux, qui relatent la propagation fulgurante de la pandémie, ont été dévoilés dès le premier jour du confinement de la Grande-île. Une carte du monde en couleur, tachée de blanc, on ne peut plus explicite. Entre les « Mitaraina ny tany », le visage d’une jeune fille en pleurs, maquillée des continents. La souffrance est palpable dans ses yeux en détresse. Au fur et à mesure la « Lueur d’espoir » met en scène un petit garçon en noir et blanc, mais cette fois-ci la toile se joue en deux tons. La « Vague d’espoir », un autre tableau qui fait écho aux guérisons de ces derniers jours, commence à gagner les cœurs. 

Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Musique : Entre espoirs et doutes, les artistes déchantent

Solo Andrianasolo lance un appel au secours, jusqu’ici sans écho. (Photo : © Solo Andria)

Les artistes malgaches sont impatients de retrouver la scène et de prendre leurs cachets. Le monde de la musique est actuellement en plein doute mais certains veulent y croire malgré tout.

Si depuis le 21 mars les spectacles et concerts en tout genre ont été tour à tour annulés, les organisateurs et les artistes semblent déjà parier sur le retour à la vie normale dès la semaine prochaine. Pour l’instant, trois évènements sont prévus dans le calendrier pour la fin de ce mois et début mai.

On peut se demander s’il s’agit d’un coup de tête ou bien d’une sorte d’alerte pour interpeller l’Etat par rapport à la situation des « gens de la musique ». Depuis quelques jours, les appels à l’aide s’entendent de plus en plus. Le plus poignant est celui de Solo Andrianasolo, sur sa page Facebook, où il s’adresse directement au président de la République. 

« C’est avec grande humilité que nous vous demandons, artistes, musiciens et interprètes malgaches, sans exception, votre indulgence, Monsieur le Président, de vouloir prendre notre cas en compte », lit–on dans sa missive. Il n’est pas le seul. Et des bruits courent que quelques salles de cabarets et de concerts nocturnes vont forcer leur chance dès la fin de cette deuxième vague de confinement partiel. 

Le, sans doute, premier spectacle de cet après confinement sera celui du « concert de Pâques » de la chorale de l’église Saint Pierre d’Ambohipo, le 24 avril à 19h. Il sera suivi de « Dago Roots Tour » à l’Is’art Galerie Ampasanimalo à 20h à la même date. Et enfin, pour le début du mois de mai, Dô Rajonhson va sortir de son silence pour une prestation au Pavé Antaninarenina à 21h le 8 mai. 

Jusqu’à maintenant, nul ne sait si les mesures sanitaires restrictives partielles actuelles seront maintenues après le 19 avril. On peut envisager le pire pour les artistes musicaux malgaches, dont les seuls revenus actuels sont les « royalties » venant de l’office malgache des droits d’auteurs. Des sommes parfois dérisoires, même pour certains monuments de la musique nationale. 

Maminirina Rado