Participer à la campagne crowfunding de FoodWise Madagascar

Les actualités à Madagascar du Mardi 16 Mars 2021

Modifier la date
Midi Madagasikara26 partages

Passeport vaccinal : Risque de refoulement des voyageurs malgaches

Le gouvernement a toujours misé sur les vertus du CVO. Le gouvernement a toujours misé sur les vertus du CVO.

Le débat sur le vaccin commence à gagner du terrain dans le pays face à la menace imminente du regain de la pandémie.

L’option vaccination déchaîne depuis quelques semaines les passions, pendant que la courbe pandémique commence à inquiéter de nouveau dans le pays. Les politiciens s’en donnent à cœur joie pour aborder le sujet. Constant Raveloson, membre du parti MFM et vice-président de la plateforme Dinike, a annoncé lors de son intervention sur une chaîne privée, qu’il est nécessaire de porter sur la place publique, et notamment sur les chaînes publiques, le débat autour du vaccin contre la Covid-19 dans le pays. Rivo Rakotovao, un des leaders de l’opposition, a également soutenu que la question de vaccin doit faire l’objet d’une « réflexion sérieuse et d’un débat de fond ». Les députés de l’opposition, eux, soutiennent que la vaccination serait la seule option pour le pays afin de lutter contre la propagation du virus.

CVO. L’Etat, en revanche, ne compte pas recourir au vaccin dans le pays, et rejette le projet « Initiative Covax » de l’Organisation mondiale de la Santé qui compte faciliter à plusieurs pays en développement, notamment africains, d’accéder au vaccin contre la Covid-19. Le Premier ministre Christian Ntsay a soutenu que « le gouvernement dispose déjà d’une stratégie pour endiguer le virus ». Et il ne s’agit pas, du moins pour le moment, d’administrer le vaccin à la population, selon Lalatiana Andriatongarivo Rakotondrazafy, porte-parole du gouvernement. Mais plutôt de « promouvoir les produits de la recherche des scientifiques du pays », notamment le « tambavy Covid Organics » produit par l’Institut Malgache de Recherche Appliquée. Le gouvernement a commencé la promotion de ce produit lors de la crise sanitaire et ne compte pas l’abandonner en cas de regain, très redouté actuellement, de la pandémie dans le pays.

Echanges. Mais le débat sur le vaccin va avec la mise en place du passeport vaccinal, initié par les Européens, et qui permettra de relancer dans une certaine mesure les échanges et les voyages au niveau mondial. Ce « laissez-passer » va « identifier les citoyens européens qui ont été vaccinés contre le Covid et les autoriserait donc à se déplacer librement dans les 27 pays de l’Union ». Si ce projet de la Commission européenne entrera ainsi en vigueur, les dispositions relatives à sa mise en œuvre vont être imposées aux autres pays qui compteront échanger avec les membres de l’Union européenne. Et dans ce cas, les voyageurs malgaches vont faire face à cette éventuelle restriction. Le choix du gouvernement de ne pas recourir au vaccin risque alors de priver hommes d’affaires, hauts responsables, étudiants, touristes nationaux, sportifs d’entrer dans l’espace Schengen en cas de mise en vigueur du passeport vaccinal.

Doses. Les ressortissants étrangers dans le pays, quant à eux, ne seront pas situés dans la même loge que les voyageurs malgaches. Certaines ambassades dans le pays, comme celle de la France, sont en train de négocier avec le gouvernement pour faire entrer des doses de vaccins au bénéfice de leurs ressortissants. « L’ambassade de France rappelle que la question de la vaccination de la communauté française contre le Covid-19 est actuellement à l’étude, en lien avec les autorités malgaches », a posté la représentation française sur son site internet le 12 mars dernier. Et les étrangers, comme les binationaux, pourront alors bénéficier du passeport vaccinal initié par Bruxelles si le projet aboutit.

Equité. Néanmoins, en Europe, la mise en place du « digital green pass » fait toujours débat. L’objectif de ce « passe sanitaire » est de « permettre aux citoyens européens de se déplacer en toute sécurité, à l’extérieur comme à l’intérieur des frontières de l’Union Européenne, pour des motifs professionnels ou pour faire du tourisme ». Pourtant, plusieurs pays de l’espace Schengen remettent encore en question la pertinence du projet si le vaccin n’est pas accessible pour la majorité de la population européenne. Et la presse européenne soutient qu’« une fois cette vaccination ouverte à tous, le passeport vaccinal rétablirait un début d’équité ».

Rija R.

Midi Madagasikara4 partages

Insécurité dans la région Menabe : La population réclame des renforts militaires

Retour en force. La population de la région Menabe semble désemparée face à la recrudescence de l’insécurité dans la partie Sud de ladite région. Les malfaiteurs ne se limitent plus aux attaques des « dahalo ». Les kidnappings regagnent également du terrain. La semaine dernière, l’on a recensé une dizaine d’attaques dont la plupart se sont soldées par des pertes de vies humaines, notamment dans les rangs de la gendarmerie, mais aussi parmi la population locale. Pour ne citer que ce qui s’est passé dans le Fokontany de Soaserana, district de Manja, où 80 « dahalo » ont terrorisé la population et ont pris 4 femmes en otage. Dans le « Fokontany » de Soarano, commune rurale de Malaimbandy, district de Mahabo, 30 bovidés ont été dérobés et 6 civils ont été tués par les malfaiteurs. 27 dahalo armés ont aussi attaqué le Fokontany de Misokitra et Maroatay, commune de Befasy, district de Morondava. Ces derniers ont dérobé plusieurs maisons et ont tué un père de famille. A Mitsinjo, Fokontany de Beleo, commune rurale de Befasy, 18 bovidés ont été volés avec divers matériels de cuisine. Selon une source locale, toutes ces attaques se sont produites en une seule journée. Quelque chose d’inquiétant et d’inhabituel s’est en revanche produit à Malaimbandy. D’après nos sources, les éléments de la gendarmerie qui sont intervenus sur les lieux ont pris la fuite et n’ont pu rien faire face à une cinquantaine de « dahalo » armés de fusils de chasse.

Appel à l’aide. Face à cette recrudescence de l’insécurité, les habitants de la région Menabe décident d’interpeller le gouvernement et les tenants du pouvoir. Plusieurs natifs de la partie Sud-ouest de Madagascar ont décidé de lancer un appel à l’aide sur les réseaux sociaux en publiant le message : « SOS MENABE INSÉCURITÉ  » sur leur profil Facebook. Quant à eux, les membres du « Fikambanan’ny Sakalavan’i Menabe » (MIJOHA) réclament une prise de responsabilité des dirigeants étatiques et exigent des solutions durables. Il convient de noter que face à la terreur, bon nombre des femmes et enfants au niveau de plusieurs Fokontany dans le Menabe préfèrent passer les nuits dans les champs. Actuellement, la population locale sollicite aussi l’implantation, à Belo sur Mer et à Malaimbandy, de groupes d’intervention spécialisés de l’Armée malgache pour épauler la gendarmerie nationale. Il faut cependant rappeler qu’une Zone Rurale Prioritaire de Sécurité (ZRPS) est déjà installée à Miandrivazo.

Davis R

Midi Madagasikara4 partages

Station de pesage d’Ambatolampy : Plus de 40 véhicules en surcharge constatés par jour

La station de pesage d’Ambatolampy est de nouveau opérationnelle. Les camionneurs ne sont plus habitués à suivre les règles, suite à la suspension des contrôles depuis novembre.

Les camionneurs ne respectent pas les infrastructures routières. Durant l’interruption du fonctionnement de la station de pesage à Ambatolampy, ces transporteurs ont profité pour faire des surcharges excessives, malgré les limitations indiquées.

La station de pesage d’Ambatolampy est de nouveau fonctionnelle, mais les camionneurs sont habitués à abuser des infrastructures routières. Avec la dégradation rapide des routes nationales, causée par les surcharges des poids lourds, l’Agence Routière, sous tutelle du MATP (Ministère de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics), a commencé à mettre en œuvre des contrôles répressifs. « Pour la préservation du patrimoine routier, le MATP a mis en place un système de contrôle de charge routière, qui est actuellement en mode répression passive, depuis 2013. En effet, afin de ne pas trop pénaliser les usagers, les directives de l’Etat ont permis de mettre en place, un système de gestion des amendes de façon évolutive, passant initialement de 10% du montant décrété, à 20%, d’abord sur une, ensuite sur toutes les stations de pesage fonctionnelles sur les routes nationales. C’est dans ce même souci de service rendu aux usagers, que le MATP par le biais de l’Agence Routière, effectue un étalonnage systématique de ses matériels de pesage, avec même un comparatif avec la station fixe d’Ambohimalaza pour les balances des stations mobiles », ont indiqué les représentants du MATP, qui ont effectué une descente à la station d’Ambatolampy, hier, pour contrôler le personnel et les matériels utilisés pour le pesage des véhicules.

Tolérance. Avec les difficultés engendrées par la crise liée à la pandémie de Covid-19, le MATP a approuvé le paiement d’une seule amende, en cas de maintien du poids sur le réseau traversé par un transporteur routier. Les autorités exigent par contre le maintien de ce poids. Seuls les camions plombés (scellés au départ pour éviter le retrait et le rajout de marchandises) bénéficient d’une marge de tolérance fixée à 2% du poids réel pesé, suivant les textes en vigueur et pour permettre la prise en compte de la fiabilité des équipements.

Fonctionnelle. Le pesage au niveau de la station d’Ambatolampy a été suspendu entre le 27 novembre 2020 et le 27 février 2021. De nouveau opérationnel depuis ce mois de mars, les contrôles reprennent. Au niveau de cette station, une quarantaine de véhicules en surcharge sont constatés tous les jours. Selon l’Agence Routière, les matériels de pesage utilisés sont fiables et contrôlés régulièrement. « L’accès à la station d’Ambatolampy a été dimensionné suivant les normes en vigueur, dans le respect de la charge admissible du véhicule et des réglementations de sécurité routière en vigueur auxquelles ils doivent répondre. Pour améliorer le service, le MATP, par l’entremise de l’Agence Routière, va réaliser un contrôle des personnels et des inspections continues de fonctionnement des équipements, pour répondre aux besoins des transporteurs, et en vue d’une amélioration continue des services rendus aux usagers », a indiqué la délégation sur terrain. De leur côté, les responsables auprès de la station de pesage d’Ambatolampy ont souligné que tout ce qui se passe sur le site est enregistré 24h/24 par des caméras de surveillance. Les camionneurs n’ont donc rien à craindre, quant à l’objectivité des contrôles réalisés.

Antsa R.

Midi Madagasikara2 partages

Fort-Dauphin : Voaroba ny fiaran’ny depiote iray

Zaza tsy ampy taona ny dimy tamin’ireo olona fito izay voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny fandrobana. Vola mitentina valo tapitrisa ariary miampy fitaovan-tserasera toa ny finday avo lenta sy « tablette » no lasan’ireo niaraka tamin’ny antontan-taratasy maromaro. Adinon’ilay olom-boafidy ny nanidy ny fiarany izay nipetraka teo amin’ny fokontany antsoina hoe Ampotatra. « Tsikaritr’ireo ankizy nilalao teo amin’ny manodidina izany ary niitatra ny sain’ireo nanokatra ilay fiara. Nalain’izy ireo avokoa ny poketra nisy firavaka lafo vidy maro samy hafa, ny « tablette » marika Samsung, finday marika Samsung galaxy s8 ary ny taratasy maro samihafa. Ny tena fahavoazana be dia ny fahaverezan’ny lelavola izay mitentina valo tapitrisa ariary tao anaty fiara », raha araka ny loharanom-baovao akaiky ny mpanao fanadihadiana. Dimy andro taty aoriana, rehefa nosokafana ny fanadihadiana dia nahazo vaovao ny polisy mahakasika ireo ankizy nangalatra. « Voasambotra ny andron’io ireo ankizy ireo rehefa nanao ny fikarohana ny mpanao fanzdihadiana. Niaiky avokoa ireo nandritry ny famotorana ary mbola nanoro ireo olona efatra hafa izay nividy ireo entana avy nangalarina », raha araka ny loharanom-baovao. Niroso tamin’ny fisamborana ny mpividy halatra ary mbola tafaverina ny ankamaroan’ireo entana. Ny vola kosa nanjavona ary tsy hita hatramin’izao.

D.R

Midi Madagasikara2 partages

Covid-19 : Toujours plus de 100 cas par jour 105 nouveaux cas et 5 décès le 14 mars

Toujours plus de 100 nouveaux cas de Covid-19 par jour sont enregistrés depuis quelque temps. Le bilan quotidien émis par le Centre de commandement opérationnel (CCO Covid-19) diffusé, hier, concerne la journée de dimanche dernier, 14 mars : cinq décès dont quatre survenus dans la région Atsinanana et un dans l’Ihorombe, et 105 nouveaux cas (sur 688 tests réalisés) ont été identifiés. Les cinq décès de dimanche dernier portent alors à 334 le nombre de décès officiellement dénombrés à Madagascar. Les nouvelles contaminations, quant à elles, sont localisées principalement à Analamanga où 88 nouveaux cas ont été enregistrés. Analamanga qui compte également le plus grand nombre de formes graves actuellement avec 62 cas graves enregistrés dans la région. D’autres cas graves sont signalés dans les régions Atsinanana (11) ; Boeny (11) et Atsimo-Andrefana (2). Le bilan indique, par ailleurs, 14 guérisons le 14 mars, localisées respectivement à :Analamanga (6) ; DIANA (6) ; Atsinanana (1) et Anosy (1).

Ci-après les localisations des nouveaux cas de ce même jour : Analamanga 88, Vakinankaratra 1, Boeny 7, DIANA 5, Analanjirofo 4.

Le tableau récapitulatif du CCO-Covid-19 indique, par ailleurs, les cumuls en matière de tests, de cas confirmés et de guérisons depuis le début de l’épidémie de Covid-19 à Madagascar. Ainsi, 21.587 cas confirmés et 20.494 guérisons ont été enregistrés en une année, de mars 2020 à mars 2021, et un total de 129.593 tests réalisés sur l’ensemble du pays durant la même période.

Hanitra R.

Midi Madagasikara2 partages

Reprise de Base Toliara : La population interpelle l’État

Les villageois de Ranobe attendent impatiemment la reprise des activités de Base Toliara.

L’un des plus grands projets miniers que compte le Sud continue de faire l’objet de polémique. Et pourtant, son rôle dans le développement économique est indéniable.

À quand le gouvernement prendra-t-il une décision sur l’avenir du projet d’extraction d’ilménite de Ranobe par l’entreprise minière Base ? C’est la question que se pose actuellement la population tuléaroise dont la majorité roule apparemment pour la reprise de ce projet qui, à terme, constitue un élément important pour le développement de la Cité du Soleil en particulier et de la région Atsimo-Andrefana en général.

300 associations. Mieux, l’impact de ce projet est national avec les potentiels énormes en termes d’apport en devises et ressources fiscales. Des élus locaux comme le Sénateur Eogombelo se prononcent ouvertement sur le sujet. « Le gouvernement central doit plus que jamais se prononcer car l’attente de la population a assez duré », déclare l’élu qui, dès le début de son mandat, a tout de suite suivi de près ce dossier. « La balle est dans le camp du pouvoir central, même si le choix semble déjà clair pour Toliara », poursuit-il. En effet, au moins 300 associations seraient déjà en attente de la reprise des activités de Base Toliara. En digne représentant du peuple, le Sénateur Marcel Eogombelo de relever également qu’il a été sollicité  par ces milliers de jeunes et des entrepreneurs pour défendre cette reprise de Base Toliara. « Je rapporte la voix de la population et sincèrement je pense que le gouvernement a intérêt à agir afin d’éviter que les gens descendent dans les rues pour manifester leur mécontentement ».

Second souffle. Les notables de la région Atsimo-Andrefana ne sont pas en reste dans ce combat pour la reprise des activités de Base Toliara. Mana Parfait, membre du collectif des notables de la région, prône l’urgence et appelle l’État à agir rapidement. « La population vit dans la précarité et la misère s’est amplifiée avec la crise sanitaire », fait-il remarquer en ajoutant que « les grands projets d’investissements , comme celui de Base, apporteront un second souffle post-covid ». Ce notable n’a, par ailleurs, pas manqué d’insister sur le fait que ce genre de projet joue un rôle primordial dans le développement économique et social de la région Atsimo-Andrefana dont 85% des jeunes seraient encore sans emplois. Sur ce point d’ailleurs, Mana Parfait estime que « des solutions d’urgence s’imposent actuellement pour cette région déclarée en situation d’insécurité alimentaire et dont l’économie présente une vulnérabilité inquiétante ».

Anti-Base. Une vulnérabilité qui ne semble pas, pour autant, inquiéter les « anti-Base ». C’est le cas, notamment pour le Colonel Rehosy Rodney Fanampera qui s’est toujours farouchement opposé à ce projet. Pour lui, il n’y a pas que le projet minier qui puisse contribuer au développement de la région. « Nous n’avons pas intérêt à insister sur un secteur qui pourrait conduire à notre perte. Il y a d’autres moyens pour parvenir au développement de la région, en misant par exemple sur la mécanisation agricole et en aidant les paysans à exploiter les vastes périmètres agricoles », soutient-il. Dans ce combat contre Base, le Colonel Fanapera est devenu l’allié du Centre de Recherche et d’Appui pour les Alternatives de Développement Océan Indien (CRAAD-OI) et du Collectif Tanyen. Faut-il en effet rappeler que ces organisations avaient souligné dans un communiqué au mois de septembre 2020 que « l’obtention irrégulière, donc illégale, des permis miniers et environnemental du projet Base Toliara, les risques de corruption liés à une telle irrégularité, ainsi que la gravité des impacts irréversibles de ce projet sur les droits humains fondamentaux des communautés concernées, ne permettent en aucun cas d’envisager une quelconque négociation concernant la reprise de ce projet, et devraient constituer un motif irréfutable pour son arrêt définitif ». Des arguments que conteste Mana Parfait. Ce dernier soutient même que les opposants au projet Base Toliara tentent un sabotage économique. Pour lui, tout comme pour le Sénateur Marcel Eogombelo, il est aussi temps de débattre de la question de Base Toliara sur une table de discussions. « Ce sera une discussion ouverte à l’issue de laquelle le vrai choix de Toliara devra être connu », conclut-il. Une affaire à suivre.

R.Edmond

Midi Madagasikara1 partages

Covid-19 : nécessité d’un plan d’urgence

La pandémie est une réalité et il ne faut pas se voiler la face. On est passé d’un bilan de contamination hebdomadaire à celui qui est journalier. Les cas positifs vont se compter par centaines à présent. Les autorités sanitaires sont extrêmement préoccupées par cette situation qui n’était pas prévue. Elle est, même peut-être, plus grave que lors de la première vague de l’année dernière car la propagation se fait de manière exponentielle. Il est temps de prendre des mesures énergiques et de les appliquer sans état d’âme. La population qui est désemparée a besoin qu’on la prenne en main. Pour freiner cette progression qui est particulièrement importante, c’est un plan d’urgence qu’il faut mettre en place et s’y tenir. Les Malgaches en comprendront la nécessité.

Covid-19 : nécessité d’un plan d’urgence

L’épidémie a fait une brusque intrusion dans le paysage médiatique. L’augmentation des cas de contamination a surpris et inquiété le public. Les autorités en ont fait part à la population. Les recommandations ont été renouvelées : port du masque, distanciation sociale et respect des gestes barrières ont été réaffirmés. Mais elles n’ont pas été respectées par une grande partie des citoyens. Seules les personnes responsables les ont suivies. Des sanctions ont été prises, mais les endroits où elles ont été prises ont été localisés. Les rassemblements se sont même multipliés. On est entré dans une nouvelle phase. Le personnel soignant dans les hôpitaux et les centres de santé craignent un afflux de malades. On ne sait pas s’il y a les moyens suffisants pour y faire face. Pour le moment, il n’est pas question d’évoquer l’utilisation de vaccins, car c’est un sujet tabou, le pouvoir refusant catégoriquement de l’évoquer. C’est une question de principe pour le chef de l’État qui affirme que nous avons les traitements nécessaires pour faire face à l’épidémie. Les essais cliniques du CVO curatif sont en cours, mais le temps nous est compté. Il s’écoulera des jours voire des mois avant que le remède ait l’aval de l’agence malgache du médicament. C’est une réaction énergique et pertinente que l’on attend maintenant du pouvoir public. Le danger est là et il faut l’affronter.

Patrice RABE

Midi Madagasikara1 partages

Covid-19 en milieu universitaire : Explosion des nouvelles contaminations

Il a été annoncé hier que la fermeture du campus n’est pas encore dans l’ordre du jour.

Huit personnes sont testées positives à la Covid-19 à Ankatso et Vontovorona durant la semaine dernière. Cependant, la fermeture du Campus ne se profile pas encore à l’horizon.

Alerte Covid-19 à Ankatso ! Le nombre des nouvelles contaminations a nettement augmenté au campus de l’Université d’Antananarivo en l’espace d’une semaine seulement. Durant la première semaine de ce mois de mars, un nouveau cas a été recensé mais la semaine dernière, les statistiques faisaient état de huit cas positifs. Parmi les personnes qui ont contracté le virus, il y avait deux enseignants, trois personnels administratifs ainsi que des étudiants issus de la Polytechnique, de l’Agronomie et de la Gestion. Les investigations se poursuivent actuellement pour trouver les personnes qui étaient en contact avec eux. En attendant, les cours sont suspendus dans les parcours où des cas ont été enregistrés. « Cette suspension des cours dure en moyenne sept à quinze jours. Les contacts étroits effectuent des tests PCR en attendant les résultats des tests des cas suspects », souligne le vice-président de l’Université d’Ankatso, le Pr Pierre Ravelonandro.

Malgré la hausse du nombre des nouveaux cas positifs, la Présidence de l’Université d’Antananarivo ne prévoit pas pour l’instant de fermer le Campus. Le président de l’Université d’Ankatso, le Pr Mamy Ravelomanana a indiqué que les contaminations sont certes en hausse mais la fermeture de l’Université n’est pas encore dans l’ordre du jour. Cette mesure a été prise pour éviter une année blanche vu qu’on assiste déjà à un chevauchement des années universitaires. Cependant, des dispositifs ont été mis en place pour briser la chaîne de transmission du virus. Des opérations de désinfection sont menées régulièrement dans les salles de cours. Le Service médico- social effectue également des prélèvements pour les personnes ayant été en contact direct avec les malades. Il a invité les étudiants, les enseignants ainsi que le personnel administratif à rester toujours vigilants et respecter les mesures préconisées pour prévenir la propagation de la Covid-19.

Narindra Rakotobe

Ino Vaovao0 partages

MAROHOGO RN4 - MAHAJANGA : Zanakazo roa arivo fototra voavolin’ny Polisim-pirenena

Velaran-tany roa ambin’ny folo hekitara eny amin’ny lalam-pirenena fahaefatra nomen’ny sampan-draharaham-paritry ny tontolo iainana ho an’ny Polisy no nanatanterahana izany, ny sabotsy 13 marsa lasa teo. Karazana bonara, akasia, mahabibo, izay karazana zanakazo haingam-paniry sy mitombo ireo voavoly ireo. Zanakazo fihinam-boa kosa no kasain’izy ireo hanohizana izany amin’ny manaraka. 

Hanao fanaraha-maso ny fitsimok’ireo zanakazo ireo ny Polisy eto Mahajanga amin’ny volana mey ho avy izao, hoy ny talem-paritra vaovao. Benja Ramihone Paquet, lehiben’ny fiadidiana ny ala ao Mahajanga faharoa no nanoro ny pitsopitsony ara-teknika tao Marohogo, raha ny kaomisera divizionera Tombohasy Christian, talem-paritry ny Polisy eto Boeny no nitarika ny fotoana. Polisy 153 isa no nifarimbona tamin’izany ary notohizana tamin’ny fiaraha-misakafo niendrika fitsangantsanganana no namaranana ny fotoana.

Nanararaotra nanentana ny vahoaka eto Mahajanga ny talem-paritra aty an-toerana mba hifanome vaovao manoloana ny asan-jiolahy.

Marcos.

Ino Vaovao0 partages

ANKARAFANTSIKA : Ny jeneraly Germain Theodore Emile hisahana ny Zone de défense et de sécurité

 Hanohy ny fametrahana ny fandriam-pahalemana ity kaomandy vaovao ity. Rafitra vaovao nataon’ny Tafika hanakaikezana kokoa ny vahoaka izy io, satria ny fandriam-pahalemana no vaindohan-draharahan’ny Fitondrana ary efa tapaka tamin’ny filankevitry ny minisitra tamin’ny 9 desambra 2020 iny ny fametrahana azy. 

Nametraka «  Zone de défense et de sécurité  » miisa folo ny Fanjakana  raha enina ny faritany Miaramila teo aloha. Ny kaomandy dia eto Mahajanga fa misahana ny Faritra Boeny Betsiboka Sofia ary Ankarafantsika kosa izy ireo. Voatendry hisahana andraikitra hafa kosa ny jeneraly René Bruno.

Vanessa  

Ino Vaovao0 partages

FAMBOLENA SY NY JONO : Hanome fanampiana tsy mila tambiny ny fitondram-panjakana

Anisany hisitraka izany ireo tantsaha ao anatin’ny distrikan’Ambilobe aty Diana. Mitobaka ny fanampiana izay tsy ilàna tambiny amin’ireo tantsaha. Hita fa tsy mitsahatra manao ezaka amin’ny lafiny rehetra ny fitondram-panjakana ankehitriny. Porofo hita mivaingana izao fampiroboroboana ny seha-piarihana izay voalaza eo ambony ireo. 

Tonga ilay nandrasan’ny tantsaha raha resaka fanampiana no resahina. Nampahafantarina tao Ambilobe ny mahakasika ireo tetikasa ahazoana fanampiana ireo. Misy ny fanampiana ho an’olon-tokana sy fanampiana ho an’ny fikambanana.Araka ny fantatra dia fa efa hisy fanampiana hivoaka manomboka ny volana avrily ho avy izao. Miankina amin’ny fahavitrihana eo amin’ny fandefasana antontan-taratasy ataon’ireo tantsaha mikasika ireo tetikasa izay kasainy hatao izany. Malalaka ho an’ny tantsaha rehetra ny fanaovana antontan-taratasy amin’ireo tetikasa ireo

Mpanjono

La Vérité0 partages

Variant britannique, nouvelle souche sud-africaine - Leur présence à Madagascar demeure incertaine !

Pas de traces des nouvelles souches ? Mutations, variantes et souches de coronavirus, ce sont des mots employés dernièrement face à l’inquiétude liée au rebondissement de nouveaux cas positifs à la Covid-19. « Officiellement, Madagascar n’a pas encore détecté la présence d’une nouvelle variante de la Covid-19 », a révélé une source. Questionné à propos d’une éventuelle présence du variant britannique ou  sud-africain à Madagascar, un haut responsable auprès du ministère de la Santé publique a affirmé avant-hier que le fameux travail de séquençage permettant de confirmer les nouvelles souches qui circulent est actuellement en cours. « Nous avons déjà envoyé à l’étranger des échantillons, mais nous n’avons obtenu aucun résultat jusqu’ici », a-t-il déclaré. Le mois de février dernier, rappelons qu’après une demande d’information s’y rapportant, l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) a déjà avancé que des analyses en laboratoire des échantillons du virus présent à Madagascar sont déjà menées pour déterminer la présence ou non des nouvelles variantes.  « Le travail axé sur le séquençage est actuellement en cours. De ce fait, nous n’avons pas encore de résultats disponibles. Cependant, ces derniers seront transmis au ministère de la Santé publique à une date indéterminée et vous pourrez vous informer à son niveau », a répondu l’IPM. Notons également que le 5 janvier dernier, le directeur de la veille sanitaire, de la surveillance épidémiologique et de la riposte auprès du ministère de la Santé publique, Dr Vololoniaina Manuela Christophère, a rassuré que la Grande île n’a pas encore détecté une nouvelle souche du coronavirus. C’est toujours le même virus ayant circulé depuis le début du mois de mars 2020 qui continue de contaminer la population à Madagascar, et cela, malgré l’identification de quelques cas importés.Or, depuis quelques temps, les médecins s’inquiètent non seulement de la forte contagiosité du virus, remarquée ces derniers temps, mais aussi de la longévité du traitement des malades. Bilan récapitulatif de la Covid-19Mal présenté, mal interprété !101 nouvelles contaminations, 120 patients guéris, 99 formes graves et un décès. Ce sont les statistiques rapportées par le Centre de Commandement Opérationnel - Covid-19 (CCO) à la date du 15 mars dernier. Les téléspectateurs ont ainsi interprété que sur les 101 nouveaux porteurs du virus, 99 ont développé le syndrome de détresse respiratoire aiguë et que seuls deux patients ne requièrent pas d’assistance respiratoire. A vrai à dire, ces chiffres correspondent au nombre total des cas graves dans tout Madagascar.Ce n’est après avoir aperçu les détails exposés, c’est-à-dire le nombre de personnes testées positives au coronavirus au niveau régional, que les personnes à l’affût de l’actualité peuvent cerner, s’ils arrivent à comprendre, que le premier tableau récapitulatif est un bilan quotidien qui inclut déjà des statistiques cumulées. Contacté à propos de l’élaboration de ce rapport, un responsable traitant ces données a avancé que seuls les cas confirmés et le nombre de décès sont mis à jour. Cependant, le nombre de victimes présentant le syndrôme de détresse respiratoire aigüe dévoilé représente déjà des cas cumulés. 11 nouvelles formes graves en 24 heuresCette lecture erronée n’écarte pas la hausse inquiétante du nombre de patients développant des formes symptomatiques graves. Si avant-hier, 88 patients ont été victimes de problèmes respiratoires graves, le rapport récapitulatif d’hier a annoncé 11 nouveaux cas, c’est-à-dire 99 cas graves en tout. 74 d’entre eux sont recensés à Analamanga, 13 autres à Atsinanana, 9 cas à Boeny, 2 pour Atsimo-Andrefana et un autre cas grave traité dans la Région de Diana. Le retard au niveau du traitement des malades considérés comme des cas suspects demeure le vrai problème, a avancé le Professeur Zely Arivelo Randriamanantany, directeur général de la fourniture de soins auprès du ministère de la Santé publique. « Les gens se laissent distraire par les simples symptômes. Ils ne se rendent à l’hôpital qu’après avoir présenté des signes de détresse respiratoire. Or, une simple toux pourrait se transformer en difficultés à respirer.  Effectivement, cette quantité réduite d'oxygène ne se ressent qu’à un stade déjà avancé de la maladie », a explique ce personnel de santé. Il appelle ainsi les gens à rejoindre les établissements sanitaires dès qu’un symptôme se présente. 739 patients en cours de traitement Depuis le 23 mars jusqu’à lundi dernier, la Grande île a comptabilisé 21 688 personnes testées positives à la Covid-19.  Entre cet intervalle de temps, 20 614 patients ont recouvré la santé.  Malheureusement, 335 patients ayant développé les formes symptomatiques graves ont succombé. Ce qui implique qu’il reste encore 739 individus infectés en cours de traitement, répartis dans tout Madagascar. Suivant les rapports quotidiens diffusés à la chaîne nationale depuis dimanche dernier, la Région d’Analamanga détient le record en matière de nouvelles contaminations.  Effectivement, sur les 883 tests réalisés dans tout Madagascar, 101 nouvelles contaminations au coronavirus ont été identifiés. 60 nouveaux porteurs du virus, suivant les résultats des analyses obtenus lundi dernier, sont localisés à Analamanga. Les cas confirmés restants ont été identifiés à Atsinanana, Diana, Haute-Matsiatra, Boeny et Betsiboka. Ce qui demeure encourageante porte sur les cas de guérison. En effet, la Grande île compte plus de patients guéris que de malades en cours de traitement. A la date d’hier, 120 contaminés ont recouvré la santé dont 62 sont situés à Analamanga. Les 58 cas de rémission restants sont répartis à Atsinanana, Diana, Haute-Matsiatra, Boeny, Atsimo-Andrefana et Sofia. Toutefois, la Région de Diana a signalé un nouveau décès lié à cette maladie virale. Dossier réalisé par K.R.

La Vérité0 partages

Vaccin contre la Covid-19 - Madagascar ne dit pas non, mais… !

Le Gouvernement de Madagascar ne refuse pas le vaccin anti-Covid. Mais les dirigeants étatiques, par prudence, préfèrent se mettre en retrait et attendre de voir l’efficacité et l’absence d’effets secondaires des vaccins être prouvés dans les pays qui les utilisent. C’est ce qu’a tenu à réaffirmer le ministre de la Santé publique de Madagascar, le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis. « Nous ne sommes pas contre l’utilisation du vaccin », a-t-il ainsi affirmé au cours d’un point de presse dans ses bureaux hier en toute fin d’après-midi. « Nous sommes juste prudents et vigilants. Nous observons ce qui se passe dans les pays qui l’utilisent, pour éviter d’éventuels effets indésirables de l’utilisation de ces vaccins dans notre île. Or, aujourd’hui, lorsque l’on regarde ce qui se passe dans les pays qui ont utilisé ces vaccins, des incertitudes sont encore répertoriées et d’ailleurs ils ont suspendu son utilisation », dit-il. Pour l’instant, l’évolution de la situation en ce qui concerne les vaccins conforte le bien- fondé des décisions prises par le Gouvernement qui avait décidé de ne pas solliciter le dispositif d’aide internationale en matière de vaccin. Bon nombre de pays européens qui ont adopté l’un des vaccins utilisés font aujourd’hui machine arrière. France, Allemagne, Italie, tels sont les noms des nouveaux pays qui viennent se rajouter à la liste des pays qui mettent entre parenthèses l’injection du vaccin AstraZeneca. Le Danemark, l’Islande, la Norvège, la Bulgarie, l’Irlande, les Pays-Bas avaient déjà auparavant annoncé la suspension du vaccin contre la Covid-19 produit par le laboratoire anglo-suédois éponyme. Aujourd’hui, la France, l’Italie ou l’Allemagne attendent l’avis de l’autorité européenne des médicaments pour poursuivre ou non la vaccination. Le ministre malagasy de la Santé publique consent à dire qu’aucune conclusion ne peut encore être tirée sur ces vaccins à l’heure actuelle. « Le mieux reste d’attendre », affirme-t-il. Outre la sensibilisation au respect des mesures barrières, la Grande île préfère capitaliser sur les investissements en matière de santé qu’elle a déjà réalisés. Pour lutter contre le coronavirus, l’Exécutif malagasy s’appuie sur le remède à base de plantes médicinales locales, en l’occurrence le Covid-Organics, qui jusqu’ici n’a pas fait défaut. La Rédaction

La Vérité0 partages

Grève des étudiants à Vontovorona - Trois manifestants placés sous contrôle judiciaire

Liberté sous contrôle judiciaire pour les trois étudiants interpellés au cours de la manifestation à l’Ecole polytechnique de Vontovorona avant – hier. Cette décision a été prise à l’issue de leur déferrement hier. Parmi les principaux préjudices reprochés à ces étudiants figurent notamment la tenue de manifestation en dehors de l’enceinte de l’université, ainsi que les actes de vandalisme contre plusieurs commerces environnants et de violence, dont des jets de pierres, contre les Forces de l’ordre. Rappelons que 5 éléments de l’EMMOREG ont été blessés à l’issue de la manifestation. Les étudiants de Vontovorona ont contesté cette interpellation de leurs pairs. Pourtant, le statut d’étudiant ne confère, en aucun cas, une quelconque forme d’immunité. Au lendemain de l’émeute, l’angoisse et l’appréhension d’une nouvelle grève se faisaient encore sentir chez les riverains de l’Ecole polytechnique. Les commerçants restent sur leurs gardes par peur d’être à nouveau les cibles des actes de vandalisme. Idem pour les transporteurs de taxi – be de la ligne qui relie cette zone périphérique à la Capitale.Par ailleurs, un autre fait révélé au cours de l’enquête liée à cette affaire confirme que cette grève comporte, une fois de plus, l’empreinte des membres de l’opposition. En effet, il s’est avéré qu’un des leaders du mouvement RMDM (Rodoben’ny Mpanohitra ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara) était en contact permanent avec les meneurs de grève. Affaire à suivre.La Rédaction

La Vérité0 partages

Un affront

L’élection du président de la Confédération africaine de football (CAF) a eu bel et bien lieu ce vendredi 12 mars à Rabat (Maroc). Sans surprise ni suspens, le milliardaire sud-africain Patric Motsepe, le seul candidat en lice, fut « élu ». L’entre guillemets est de rigueur car il ne s’agit nullement d’une élection à proprement parler mais plutôt d’un semblant de « vote » sinon d’une mascarade d’ « élection ». Tout simplement parce que le nom du candidat vainqueur fut déjà arrêté bien avant le scrutin du 12 mars. Bizarre ! On est bien en Afrique, non ! Eh oui, seulement voilà, le pauvre continent noir fut quand même victime d’une machination venant quelque part de Zurich, siège de la toute puissante FIFA. Cet organe mondial qui gère sans partage et d’une dictature de fer le ballon rond ou le sport roi à l’échelle planétaire. Et le président, son excellence Gionni Infantino tire les ficelles sur ses marionnettes et prend son désir pour un ordre irréductible et sa volonté pour une injonction irréprochable.  A la différence des autres continents, il semble que l’Afrique constitue, pour lui, une chasse gardée. Là où il souffle, à sa guise, le vent chaud ou froid, la pluie et le beau temps. Le football du continent noir (CAF) vient d’avoir son nouveau président. C’est irrévocable !  « Le protocole de Rabat » se concrétise conformément au vœu de Gionni Infantino.Compte tenu de cette vraie-fausse élection, fruit d’une manigance indécente et indélicate, des voix s’élèvent dans le continent. En effet, des observateurs avisés s’indignent de cette ingérence et immixtion flagrante de la FIFA, du moins son président, dans les affaires purement internes de l’Afrique. Cela ravive le vieux sentiment anticolonialiste de la part des élites africaines contre l’impérialisme des puissances occidentales. Le démon de la domination coloniale se réveille.Le journaliste sportif ivoirien Mohamed Fofana Dara, très remonté contre la pratique révolue d’Infantino, tire à boulets rouges. Il ne digère point le comportement inacceptable de la FIFA vis-à-vis de l’Afrique. Le continent noir serait-il incapable de choisir lui-même celui qui prendra en main l’avenir du football africain qu’il faudrait l’intervention de l’extérieur ? C’est humiliant !Bamba Kassé, également journaliste sportif mais du Sénégal, monte aussi au créneau et dénonce l’ingérence de la FIFA dans cette élection dont l’importance vitale n’est plus à démontrer pour le continent. Il s’interroge également sur le comportement d’Infantino. Agirait-il de la même manière vis-à-vis de l’UEFA ou de la CONCACAF ou de l’AFC en pareille circonstance ? Et tout le monde se demande « Le continent africain ne serait-il pas un continent de seconde zone ? Est-ce le mode opératoire idéal à l’épanouissement du ballon rond en Afrique ? » .Mais, drame d’ironie du sort spécifique pour la Grande île. D’une part, le candidat malagasy Ahmad Ahmad, le président sortant, fut écarté de la compétition de façon cavalière voire irrégulière. De l’autre, le pays a été représenté durant ce simulacre vote par un … fuyard, par celui qui se moque de la Justice de son pays. Un véritable affront à la dignité de Madagasikara.En somme, on n’a pas une dent contre le nouveau président de la CAF. Qu’il réussisse à sa lourde tâche seulement on déplore certaine pratique.Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Ambatomirahavavy - Un minibus scolaire bascule dans un ravin, 2 morts et 6 blessés

Vers 7h30 du matin hier, un minibus scolaire transportant une dizaine d’enfants, et appartenant à l’établissement scolaire “Le Bon Berger” a d’abord fait une sortie de route au PK 18+600 de la RN1, après la station Shell, près d’Ambatomirahavavy. Toujours à la suite de cette perte de contrôle survenue dans un virage à épingle à cheveu, le véhicule, une Vw Crafter a ensuite fait quelques tonneaux avant de terminer sa course folle, au fond d’un ravin situé à plusieurs mètres en contrebas de la route. Le bilan fut assez lourd : les deux petits écoliers dont Ethan Andrianasanjahasy (3 ans) et Sanda Notahinjanahary (7ans) ont perdu leur vie au cours de cet accident. “Ils auraient été tués sur le coup”, confie une source auprès de l’école des victimes. Le petit Ethan a occupé une place située derrière le poste de conduite, et à côté de son frère aîné âgé de 5 ans. Blessé et en larmes, ce dernier était encore visiblement choqué, à la fois à cause de la douleur mais surtout aussi par la perte de son petit frère.  Sa mère l’a entraîné loin des membres de la presse tout en l’entourant affectivement de ses bras. “Ne lui parlez surtout pas ! Il ne s’en remet toujours pas du choc émotionnel lié à ce drame”, nous conseille un membre de leur famille.   Depuis, les dépouilles des petits malheureux avaient été remises à leurs familles respectives. En revanche, cinq autres enfants âgés entre 4 et 18 ans ainsi que le conducteur sont blessés. Bien que leur état ne soit pas vraiment grave, les élèves ont souffert de quelques lésions observées essentiellement sur le visage ou les bras, soit encore une fracture, parfois bénigne. D’abord évacués au CSB II d’Ambatomirahavavy pour les premiers soins, les élèves blessés ont dû être par la suite conduits à l’HJRA Ampefiloha.L’accident est survenu juste au moment où le minibus a effectué un itinéraire habituel d’un ramassage scolaire entre les localités d’Ambatomirahavavy et de Malaza Ampitatafika où se trouve justement “Le Bon Berger”, un trajet qui s’effectue presque à la même heure tous les matins.  Hier donc, il venait de quitter la localité d’Ambatomirahavavy. Malheureusement, il n’a pu jamais arriver à destination à cause de ce drame. Sur place, les riverains dont des vendeurs d’épis de maïs du coin, se sont donné la main pour organiser les secours et afin d’extirper les gosses du terrible piège qu’était devenu le Crafter, d’ailleurs couché sur le flanc au milieu d’une rizière où il a finalement échoué. “A voir l’état où le véhicule était devenu, l’on peine à croire qu’il y aura des survivants”, commente un témoin.  Quant aux circonstances de l’accident, les versions sont encore confuses. “Je n’étais pas sur les lieux, mais j’ai eu l’occasion de parler au chauffeur, ce dernier explique que ses ultimes manœuvres afin de tenter d’esquiver un 4x4 qui a roulé en contresens, l’ont fait perdre subitement le contrôle. Il affirme que ce 4x4 venait de dépasser un camion dans ce virage”, déclare Lalaovola Lantoniaina, directrice de “Le Bon Berger”. Une autre source a avancé que le minibus aurait effectué une manœuvre à l’intérieur de ce virage lorsque ce 4x4 a surgi subitement, provoquant ainsi la panique du chauffeur du minibus scolaire. En attendant confirmation, la balle est dans le camp de la Brigade de gendarmerie d’Ambatomirahavavy, en charge de l’enquête sur cet accident. Il y a quelques années, un drame similaire a emporté six autres enfants, ces élèves de la classe de 10e de pépites d’or à Ampanotokana Mahitsy. Le minibus Sprinter qui les a transportés lors d’une excursion, a fait une chute au fond d’un précipice à cause d’une conduite dangereuse affichée par le chauffeur, qui croupit à Tsiafahy depuis.Franck R.

La Vérité0 partages

Alimentation scolaire dans le Sud - Acheminement en cours des tonnes de vivres…

« Il y en aura d’autres ! ». La Première dame Mialy Rajoelina l’a souligné hier au Novotel, Ivandry, lors du départ d’un premier convoi de 3 camions transportant des vivres pour le grand Sud. Les denrées alimentaires transportées se composent de 22,34 tonnes de riz, 4,46 tonnes de légumineuses, 2,23 tonnes de pâtes, 698 kg de sardines, 4,12 tonnes de « Koba Aina », 120 litres d’huile et 10 kg de sel. Ce premier envoi de vivres permettra de nourrir toute une population vulnérable dans les Régions d’Androy et d’Anosy, d’après la présidente de l’association Fitia. Celle-ci, rappelons-le, s’est engagée dans la lutte contre la famine et la malnutrition infantile dans le Sud. Plusieurs activités et partenariats sont menés pour ce faire, dont le renforcement de l’alimentation scolaire à travers la réouverture des cantines. Des milliers d’enfants inscrits dans 20 écoles primaires publiques de ces Régions en bénéficient quotidiennement depuis le mois de février dernier. D’un autre côté,  une usine « MobiNut », conçue pour la production de plusieurs tonnes de compléments alimentaires au profit des élèves, sera bientôt fonctionnelle à Fort-Dauphin. La Fondation BOA rejoint la causeEnsemble pour une meilleure alimentation scolaire dans le Sud. « La Fondation BOA a tenu à nous accompagner dans le projet " Avotse " en fournissant des vivres. Ceux-ci vont servir à approvisionner les 20 cantines scolaires répertoriées dans le Sud », affirme la Première dame. « Sans la sécurité alimentaire, la santé reste un vain mot. Les enfants affamés ne pourront pas aller à l’école. En plus, les facteurs socioéconomiques, la pandémie et le climat n’ont pas épargnés les enfants dans le Sud. Le taux de scolarisation risque d’y baisser sans des solutions prises au préalable ». Sidika Akbaraly, porte-parole de la Fondation BOA, l’a souligné hier. C’était lors de la signature de convention avec l’association Fitia, présidée par la Première dame Mialy Rajoelina, hier au Novotel, Alarobia. « On dit qu’il suffit parfois d’un petit coup de pouce pour changer la vie d’autrui. Ainsi va la solidarité. Et effectivement, on peut faire plus aujourd’hui grâce à nos bienveillants donateurs, comme quoi il est possible de changer l’avenir des enfants du Sud. La situation dans cette partie de l’île nécessite un effort commun », s’exprime l’épouse du Chef de l’Etat. Pour information, l’accès à l’éducation et la santé figure parmi les axes clés d’intervention de la Fondation BOA dans les 7 pays d’Afrique dans lesquels elle œuvre, dont Madagascar. « Les enfants sont l’avenir de cette Nation. Ainsi, un pour tous et tous pour un pour leur donner un meilleur avenir », conclut la porte-parole de ladite Fondation.Patricia Ramavonirina

La Vérité0 partages

Olivier Gasbarian, administrateur général de Vitogaz - « Des facteurs non économiques bloquent les Mal...

Abordable et accessible pour les Malagasy. Tels sont les objectifs du Comité malgache du butane (CMB), du ministère de l'Economie et des Finances et celui de l’Environnement et du Développement durable (MEDD). Les trois parties ont convenu une réduction de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur le gaz à 5 % au lieu de 20 %. Il s’agit d’une disposition prise dans la loi de Finances initiale (LFI) 2021. A l’évidence, le prix du gaz est devenu moins cher que celui du charbon. Mais dans la réalité, l’incitation des Malagasy pour l’utilisation de cette nouvelle source d’énergie reste un grand défi pour les entreprises. Nous avons donc rencontré, hier, à Faravohitra, Olivier Gasbarian, administrateur général de Vitogaz pour parler du marché du gaz à Madagascar. Interview.La Vérité (+) : Actuellement, comment se positionne le gaz par rapport au charbon du bois ?Olivier Gasbarian (-) : Au regard de notre concurrent principal, on occupe un marché minuscule. 95 % des Malagasy utilisent encore du charbon de bois contre 5 % seulement pour le gaz. En dehors des facteurs économiques, l’habitude y est pour beaucoup ainsi que l’aspect sécuritaire. Les Malagasy ont peur du gaz. Ils pensent que c’est dangereux et que cela explose facilement. Il y a aussi cette idée préconçue selon laquelle les gaz sont faits pour les riches. (+) : En termes de comparaison, qui est le plus bénéfique pour les ménages ?(-) : Dans une famille de quatre à cinq personnes, la dépense reste la même. Normalement, 9 kilos de gaz à 51 000 ariary équivaut à deux sacs de charbon. Ce dernier est vendu entre 50 000 et 60 000 ariary. A côté de l’aspect pécuniaire, le gaz est beaucoup plus bénéfique pour la santé et l’environnement. A noter que la pollution de l’air est la cause du décès de 20 % de la population à Madagascar. (+) : Cette année, le Gouvernement a revu à la baisse la TVA du gaz. Du point de vue historique et fiscal, quelle était votre situation avant ?(-) : L’Etat malagasy a détaxé le gaz avant l’année 2006. Cela a changé par la suite car la TVA est de nouveau appliquée. Notre groupement avait déjà cette exonération en 2019 dans la loi de Finances 2020, mais cela n’a pas marché. Heureusement qu’en 2020, le ministère de l’Environnement et du Développement durable ainsi que le ministère de l’Economie et des Finances ont poussé cette idée. Il est vrai que cela a engendré une baisse de recette dans la caisse de l’Etat, mais les ministères ont priorisé les avantages pour l’environnement. On sent qu’il y a une forte prise de conscience du pouvoir public sur ce besoin de préserver la forêt. Si on ne fait rien, les forêts disparaîtront dans moins de dix ans. (+) : Comment cette nouvelle disposition fiscale se répercute-t-elle sur les prix ?(-) : Nous avons appliqué une réduction des tarifs depuis le début du mois de mars. Etant donné que le Gouvernement a adopté la baisse de la TVA de 15 points, les 9 points sur les quinze ont été répercutés directement sur le prix du gaz et les six points restant servent à financer la première acquisition car c’est la partie la plus lourde financièrement. Il nous a tout de même fallu quelques temps pour les mettre en vigueur parce que l’on attendait la publication de la loi de Finances dans le journal officiel. En conséquence, une promotion de 25 % est offerte sur les kits de première acquisition. Avec la consignation de la bouteille et le kit « Fatapera », les ménages doivent débourser autour de 100 000 ariary. Cette promotion permet ainsi d’augmenter le pouvoir d’achat des ménages mais également de les inciter à la transition de l’énergie en bois vers le gaz. Par ailleurs, le kilo du gaz a connu une diminution de prix dans tous nos 700 points de vente répartis dans toute l’île. (+) : Pensez-vous que la baisse de la TVA suffit à faire basculer un foyer habitué à utiliser du charbon vers le gaz ?(-) : Je ne suis pas certain que cela résoudra le problème de transition énergétique des ménages. Les contraintes ne sont pas uniquement économiques. Il reste encore du travail pédagogique à faire. Comme je l’ai déjà expliqué auparavant, l’utilisation du charbon de bois est ancrée dans la vie quotidienne des Malagasy. Ces derniers ont également peur d’utiliser du gaz. Il faut encore beaucoup communiquer sur les bénéfices de cette source d’énergie sur la santé et l’environnement. Des énormes chantiers restent encore à faire pour la transition vers l’énergie propre à Madagascar. De notre côté, nous avons commencé par la vente en détail à partir de 3 000 ariary. D’autres initiatives vont également aller dans ce sens comme la mise en circulation des bouteilles de gaz encore plus petites.(+) : Vos mots de la fin ?(-) : Face au changement climatique, Madagascar est actuellement dans un tournant de prise de conscience en terme de respect de l’environnement. Le butane, considéré comme une source d’énergie propre, représente l’alternative par excellence par rapport au charbon de bois. Le gaz peut se prêter à différentes utilisations comme les congélateurs, les groupes électrogènes, les voitures, et tout ce qui a besoin de chaleur. Il ne reste plus qu’à faire un effort citoyen dans la préservation de la nature. Propos recueillis par Solange Heriniaina

La Vérité0 partages

Assurance ARO - « Pôle de grands comptes » ouvre ses portes aux clients premium

Sur le pas des grandes firmes internationales. La compagnie d’assurances ARO vient d’inaugurer un nouveau réseau dans son service. Il s’agit d’un Pôle grands comptes pour la grande satisfaction de ses clients premium, qui regroupent les clients à fort chiffre d’affaires ou les clients influenceurs. Au contexte du moment pour nous faire situer et en témoignage de votre confiance à notre compagnie. Signe d’une évolution significative de ce qui a déjà été mis en place, nous avons inauguré un nouveau département « Pôle de grands comptes », au sein de l’assurance ARO. Suivi et conseils personnalisés, traitement prioritaire, figurent parmi les services proposés auprès de ce Pôle de grands comptes. Ce Pôle composé d’experts multi-branches conseillera et anticipera les besoins aussi bien en assurances de ses clients dans leur développement, à travers une démarche novatrice de Risk Management.«  Afin d’affirmer notre volonté d’assurer une vision d’assureur visionnaire et moderne et prenant compte de notre statut de leader à Madagascar, nous avons décidé de mettre en place une stratégie client qui passe de l’efficacité à l’efficience. Maintenant, c’est une réalité. En effet, Grand compte a été mis en place pour vous partenaires. Nous allons identifier avec vous les risques pouvant atteindre votre métier, à bien connaitre vos besoins et aussi avoir la réalité sur terrain. Une équipe sera à votre disposition. Notre concept est de vous accompagner dans votre démarche. Vous allez bénéficier d’un traitement répondant aux exigences de service premium. De vous accompagner sur le long terme dans le développement de votre activité en tant que partenaire privilégié ce concept novateur dans le secteur de l’assurance. Nous allons avoir un focus particulier sur la réduction de délai d’indemnisation de vos sinistres. Et nous serions présents pour répondre convenablement à vos attentes », explique Lantonirina Andrianary, directeur général de la compagnie dans sa locution lors de la cérémonie d’inauguration.Ce concept innovant est l’un des chantiers entamés depuis 2020 par la compagnie ARO pour offrir à sa clientèle une offre de qualité en toute proximité.D’autres projets en cours comme la digitalisation, la création de produits d’assurance inédits à Madagascar, telle l’assurance indicielle agricole en novembre 2020 (première assurance agricole à Madagascar à prendre en considération les aléas du changement climatique en partenariat avec la GIZ et le PAM) œuvrent dans la vision d’une assurance de référence, engagée et à la pointe des innovations dans le secteur aussi bien en termes de qualité de service que de pluralité de produits.Elias Fanomezantsoa

La Vérité0 partages

Eliminatoires CAN 2021 - Lôlôdy convoqué à la dernière minute par Dupuis

Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Le défenseur de Fosa Juniors FC, Jean Claude Marobe plus connu de tous sous le sobriquet de « Lôlôdy », est convoqué à la dernière minute chez les Barea. Le jeune défenseur de 27 ans sera le remplaçant de son coéquipier chez Fosa Juniors, Théodin Ramanjary, qui s'est fracturé une clavicule lors du match du club contre Cosfa à Mahajanga ce week-end dernier. Le défenseur de Fosa Juniors est sorti sur civière, dimanche dernier à Mahajanga, lors de la confrontation avec Cosfa, en Orange Pro League. Il a quitté le terrain à un quart d'heure du coup de sifflet final. « Notre courageux capitaine est blessé et sera indisponible plusieurs semaines. Il est victime d'une fracture de la clavicule », vient d'annoncer son club.Lôlôdy renforcera donc l'arrière-garde des Barea pour les matches contre l'Ethiopie et le Niger. Ce choix du technicien français n’a pas été fait au hasard car, il figurait déjà sur la liste des présélections proposées par la direction technique. Effectivement, Dupuis le considère comme le joueur qui remplit les conditions requises pour des matchs d’envergure. Rappelons que ce défenseur et deuxième capitaine de Fosa Juniors est un habitué des compétitions internationales. Il fera donc le déplacement avec l’équipe nationale en Ethiopie pour renforcer les rangs des charnières des Barea pour le match contre les Waliyas Ethiopie prévu le 24 mars prochain et le match à domicile contre le Niger.Elias Fanomezantsoa

Midi Madagasikara0 partages

Fenoarivo atsinanana : Variana misava harato, hadino ny tena asan’ny mpitandro filaminana

Tena mampimenomenona ny vahoaka ao Fenerivo atsinanana ny tsy fahandriampalemana misy ao an-tampon-tananan’ny kaominina amin’izao fotoana izao.  Vao tsy ela akory izay dia tovolahy mpitaingina môtô nandalo tao amin’ny fokontany Amparatagnana no nosakanan’ireo mpandroba fito lahy. Soa fa tsy lasa ilay môtô nentina saingy naratra mafy ity tovolahy ity nandritra izany. Ankilan’izany dia tranga hafa koa no niseho vao tsy ela izay tao an-tampon-tananan’ny Fenoarivo atsinanana ihany, olona efatra no voahendaka. Nahenoana vaky trano koa isaky ny alina nanomboka ny talata 09 marsa teo tany an-toerana. Zavatra tsy mbola fahita tao amin’ny kaominina Fenoarivo atsinanana mihintsy izany. Na eo aza ireo zava-mitranga ireo dia tsy mampihetsi-bolomaso ny mpitandro ny filaminana izany, fa aleon’izy ireo manenjika ireo mpanarato amin’ny fisavana ny haratony isan’andro. Nanaitra ny mponina mantsy ny nahita ireto polisy niaraka tamin’ny sampan-draharahan’ny jono ao Fenoarivo atsinanana nisava ireo mpanjono ny alarobia 10 marsa teo. Nandritra izany dia noraofina ny harato amin’ireo harato sarika tratra tsy manara-dalàna, ka dorana avy hatrany eo imason’ny tompony mba tsy ho azo ampiasaina intsony. Lasa mahatonga famoahan-kevitra maro izao zava-misy any an-toerana izao, satria tena tsy olana ho an’ny mpitandro ny filaminana intsony izany ny filaminam-bahoaka, fa ny fandraofana harato sy fisavàna izany no mahamaika azy ireo. Mirongatra anefa ny tsy filaminana eo an-tanàna amin’izao fa tena tsy mahita mpitandro ny filaminana mihetsika mikasika izany ny mponina, na ireo fisafoana Tanàna isam-pokontany aza tsy misy akory ao Fenoarivo atsinanana ao ankehitriny. Nilaza moa ireo vahoaka nanontaniana fa mety hifarana amin’ny fidinana an-dalam-be ihany izao raharaha izao tsy ho ela raha mbola tsy miova amin’ny fanaony ireo mpitandro ny filaminana ao an-toerana.

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

Meurtre d’un gendarme à Belo-sur-mer : Un présumé auteur abattu par les forces de l’ordre

La compagnie de la gendarmerie de Manja a capturé un bandit nommé «  Regogo » vendredi dernier. Âgé de 19 ans et domicilié à Antevamena, commune rurale Soaserana, cet homme fait partie des bandits soupçonnés d’être les auteurs de l’attaque ayant provoqué le décès d’un élément de la gendarmerie le 16 février dernier à Antsira, Belo-sur-mer. Cet individu aurait joué le rôle de guide pour ses complices, puis s’est enfui à 5 km à l’ouest de Soaserana. Après trois sommations envoyées par les gendarmes, il n’a pas obtempéré. Sur ce, les éléments de la gendarmerie furent donc contraints de faire usage de leurs armes et le fugitif a succombé. Malgré l’opération de sécurisation menée par les forces, les actes de banditisme perdurent. Dans le “fokontany” Antsampanana, commune rurale d’Anororo, district d’Amparafaravola notamment, la nuit du samedi vers 1 heure, sept malfaiteurs armés d’un fusil de fabrication locale et diverses armes blanches ont attaqué un homme demeurant à Antsampanana. Les voleurs ont dérobé, deux téléphones portables, un sac à dos et une marmite. Personne n’a été blessé ni tué au cours du vol, les assaillants se sont enfuis après avoir obtenu ce qu’ils sont venus prendre. La victime a déposé plainte auprès de la gendarmerie. Cette dernière a ouvert une enquête et ses éléments du poste avancé d’Ambohijanahary sont intervenus et ont engagé la poursuite. L’insécurité reste un phénomène qui s’aggrave de jour en jour à Madagascar, en particulier dans les communes rurales comme citées ci-dessus. Les habitants de ces localités souffrent en permanence. Pour l’heure, le phénomène d’insécurité reste toujours non maîtrisable, les attaques à main armée, les vols de bœufs et les tueries continuent. La population attend des mesures draconiennes.

Yv Sam

Midi Madagasikara0 partages

Sillon du passé : Les élites malgaches et leur mauvais héritage

Les nationalistes malgaches sont- ils des lâches ?

Mars est un mois consacré à la commémoration des « nationalistes » qui ont fait couler leur sueur et leur sang pour la patrie. Les « martyrs » de la nation malgache dit-on. Une nation avec un petit « n » puisque jusqu’à présent ses citoyens plongent dans une hypocrisie sociale. Cela est dû à l’incompréhension de l’histoire. Pourtant, un peuple qui ne comprend pas son histoire est comme un arbre sans racine.

Les soi-disant « mahery fo », braves. Les nationalistes malgaches ont manifesté d’une façon ou d’une autre leur aspiration à l’indépendance depuis le début de la période coloniale. Mais l’expression de ces aspirations revêt de nouvelles formes selon les périodes et les régions. Si à la fin du XIXe siècle, les revendications étaient plus brutales et sévères, le XXe siècle était une période durant laquelle les élites malgaches ont changé leur stratégie, une « revendication pacifique », ou plutôt une collaboration avec les colonisateurs ? Une question posée à plusieurs reprises par des étudiants perspicaces lors des conférences-débats dans les universités. En effet, le contexte de la Deuxième Guerre mondiale a favorisé l’émergence d’une nouvelle catégorie d’élites malgaches. Leur aspiration à exercer le droit s’est inscrite dans une logique de négociations avec le colonisateur. Leur objectif était d’obtenir le pouvoir de gérer les affaires de leur pays à travers les réformes progressives du système colonial. Ces logiques ont été également dénoncées comme étant une trahison et combattues par certaines intellectuelles de nos jours. Être comme eux…. comme les colonisateurs. Ces nationalistes prônent la lutte révolutionnaire pour l’indépendance et leur initiative est non négligeable. Le renforcement de la coalition entre le colonisateur et les colonisés partisans de réformer le système colonial a abouti à deux situations majeures. La première est l’échec relatif des partisans de la lutte pour l’indépendance. La deuxième est la scission entre les élites des Hautes-Terres-Centrales en particulier celle de la capitale et les « élites côtières ». Ces derniers sont souvent des élites quasiment formées par la mère patrie. Ces personnages sont souvent contre l’indépendance immédiate de « peur que la bourgeoisie merina ne prenne le pouvoir et pille les richesses de la bourgeoisie côtière ». Quant aux élites tananariviennes, nostalgique du « Royaume de Madagascar », elles préfèrent éviter la collaboration avec les colonisateurs et veulent gouverner Madagascar. Toutefois, ces deux sortes d’élites ont un point commun, le complexe d’infériorité. Ce fait est franchement sans limite et l’état de domination politique et économique n’en est que la conséquence et non pas la cause comme certains esprits tenteraient de proclamer. C’est la caution des ex-colonisateurs que les élites malgaches recherchent, autant se ranger à la conclusion selon laquelle, la colonisation ne fut que des découvertes heureuses pour les gens qui avaient mal dans leur peau et doutaient de leur propre valeur.

Iss Heridiny

Midi Madagasikara0 partages

Ambohimiandra : Le domicile d’un opérateur économique attaqué par cinq bandits armés

Les habitants d’Ambohimiandra, dans le IIe arrondissement de la commune d’Antananarivo, étaient terrorisés la nuit du 13 au 14 mars dernier. Des coups de feu les ont réveillés vers une heure du matin alors que beaucoup étaient en train de dormir. Plusieurs d’entre eux ne se sont rendus compte de ce qui s’était passé que lorsqu’ils ont vu des voitures des forces de l’ordre débarquer dans la localité. Ces derniers sont venus porter secours à un opérateur web tenant une entreprise dans le quartier dont le domicile a été la cible d’une attaque à main armée. Selon le témoignage de ce père de famille, cinq individus à visages masqués munis d’un pistolet automatique, d’une pince coupante ainsi que d’armes blanches ont investi sa propriété. Après avoir fracturé la porte principale de sa maison, l’un des malfaiteurs a tiré en l’air pour intimider les riverains, les autres se sont introduits de force à l’intérieur. Pris au dépourvu, l’opérateur et sa famille affirment avoir été obligés de se soumettre à leurs prédateurs. Ces derniers se sont, par la suite, emparés de tous les objets de valeur tout en fouillant de fond en comble les pièces du bâtiment avant d’évacuer les lieux. Résultats, la victime affirme avoir été délestée d’une somme d’un million d’ariary, d’un écran plat Led, de deux ordinateurs portables, de trois téléphones portables et de divers bijoux. Ce n’est pas tout, les malfaiteurs ont emporté avec eux toutes les cartes d’identité nationale qu’ils ont trouvées dans la maison. Avisés tardivement, des éléments de la brigade criminelle de la Police nationale à Anosy sont arrivés, les premiers, sur les lieux. Quelque temps après, des gendarmes sont arrivés. Le ratissage des alentours a permis de récupérer un étui de balle de pistolet automatique. La brigade criminelle Anosy se charge de l’enquête dont l’issue est fortement attendue par les habitants de ce quartier qui ont peur de la recrudescence de l’insécurité dans ce secteur. Il est à noter que cette partie du deuxième arrondissement de la CUA est réputée pour être une zone rouge en matière de sécurité.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Orange Pro League : Tia Kitra humilie Elgeco Plus dans son jardin

Après la victoire du COSFA devant Fosa Juniors à Mahajanga, l’autre exploit du jour est celui de Tia Kitra qui a battu Elgeco Plus dans son stade de By Pass. Un crime presque parfait qu’aurait du mal à digérer dans le camp Elgeco.

C’est presque acquis, mis à part le 3FB Toliara qui reçoit une correction de l’Ajesaia par 4 buts à 0, il n’y aura plus de petites équipes dans cette Orange Pro League.

Un super Grindoh. La preuve en est que Tia Kitra est parvenu à battre Elgeco Plus devant son public sur un coup de patte de Jinidy à la 18e minute. Certes, les protégés de Tipe Andriambololona ont effectué un pressing tout terrain, mais cela n’a pas marché grâce notamment au super gardien Grindoh, logiquement élu homme du match.

On avait d’ailleurs annoncé qu’après le but arraché face au COSFA, Tia Kitra est capable de battre tout le monde. Et il l’a fait en offrant une belle résistance durant les 90 minutes. Et dans cette course pour éviter la relégation, Tia Kitra peut retrouver le sourire car il se trouve désormais à trois petits points des supposés grands tels Fosa Juniors, et même le JET Kintana.

CSDFC en embuscade. L’Adema a, quant à lui, conforté sa position de leader de la conférence Sud en battant Zanakala sur le score de deux buts à un. Les Fianarois ont été accueillis par le but marqué par Pierrot dès la deuxième minute. Ils ont certes égalisé par Thino sur un penalty mais les protégés de Roro Rakotondrabe ne se sont pas laissés faire avec ce but de Thane qui scelle leur victoire et très probablement la qualification au play off.

Sur ce chapitre, le match en retard de ce samedi à 14h30 au Stade Elgeco s’apparente comme le match à ne pas perdre pour la CNaPS Sport Disciples même si l’Ajesaia ne va pas lui faciliter la tâche.

Sur le papier, la CSDFC reste en embuscade, peut revenir à hauteur du Zanakala et dépasser dans la foulée le FCA Ilakaka pour se hisser à la troisième place. Une perspective que caresse l’entraîneur Mamisoa Razafindrakoto pour qui l’objectif est de conduire son équipe au play off. Et il est bien capable pour peu qu’il parvienne à mettre en place une équipe cohérente se reposant sur la forme et non le nom des joueurs.

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Une croissance économique 5% est faisable pour cette année

La relance économique est possible, dès cette année 2021, si l’Etat travaille de concert avec le secteur privé. C’est ce qu’a déclaré le président du GEM (Groupement des Entreprises de Madagascar), Thierry Marie Rajaona, lors de sa rencontre avec les médias, à l’issue de l’Assemblée Générale du Groupement, la semaine dernière. Selon ses dires, l’économie malgache est très impactée par la crise de la pandémie de Covid-19. « Nous savons tous qu’une grande partie des entreprises malgaches s’ouvrent aux marchés extérieurs, et contribuent à plus de 50% du PIB (Produit intérieur brut). Ce chiffre était encore à 25% il y a 20 ans . Cela veut dire que lorsqu’il y a des difficultés à l’extérieur, il y a des répercussions sur l’économie nationale. Dès le début de la Covid-19 en février  2020, Madagascar a rencontré des problèmes d’importation de médicaments, le secteur du tourisme a fait une chute libre. En résumé, la baisse du chiffre d’affaire enregistrée est de 30% à 40% pour l’ensemble des entreprises et jusqu’à une baisse de 90% pour les secteurs les plus touchés comme le tourisme », a-t-il indiqué. Même si l’année 2020 a été désastreuse, des efforts peuvent et doivent être faits cette année, selon le GEM. Il a soutenu l’importance du dialogue public-privé, qui permettrait au secteur privé de travailler en étroite collaboration avec l’Etat, pour favoriser la relance. Parmi les solutions citées par le Groupement figure la recherche de solutions pour attirer les investisseurs étrangers, mobiliser le commerce interne et la production locale. Par ailleurs, le GEM, qui regroupe les plus grands consommateurs de la Jirama, a affirmé que le Tarif OPTIMA de la Jirama est nécessaire et devrait être appliqué. D’après le président du groupement, les entreprises ont besoin d’une meilleure qualité de service de la Jirama. Certes, de nombreux entrepreneurs ont déjà affirmé être prêts à payer plus cher, pour avoir un service d’approvisionnement fiable en électricité.

  Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Isotry : Mpanendaka miaraka amin’ny antsibe tratra

Lehilahy iray 26 taona no voasambotry ny polisy miasa ao amin’ny commissariat CSP4 Isotry ny alin’ny alahady teo, tokony ho tamin’ny 8 ora sy sasany noho ny halatra miaro herisetra. Nandritra ny fisafoana tamin’ny alina nahatrarana ity jiolahy ity. Mbola tratra teny aminy ny antsy lava lela fampiasany. Io fitaovana io izay fampiasany amin’ny asa ratsy fanaoany. Efa raindahiny mihitsy satria izay sendra azy dia ambanany ilay antsy ary mihorohoro avy hatrany. Tsy miahotra ny ampiasa izany rahateo ilay jiolahy. Sao ihany fa tratran’ny polisy, fa ny aza mifanena aminy. « Ho famongorana hatrany ireo mpanao asa ratsy sy tonta kely amin’ny fari-piadidiany ao amin’ny CSP4 Isotry dia mitohy hatrany ny hetsika fandriana fahalemana atao amin’ny alalan’ny fisafoana ny faritra », hoy ny fanazavana. Araka izany, mitohy ny ady amin’ireo asan-jiolahy izay mirongatra tantareka amin’izao fotoana izao, na fanafihana mitam-basy, na fanendahana an-kitsirano. Efa isaky ny fokontany, elanelantrano sns ahitana asan-jiolahy eto an-drenivohitra. Mampitaraina ny maro rahateo ny afitsoky ny jiolahy, izay efa tsy mifidy asina ratsy intsony. Ny manana basy sahy mitifitra, manohitra polisy, ny manana antsy lava lela ihany koa mampijaly ny vahoaka madinika. Miandrandra ny vokatry ny asan’ny mpitandro filaminana sisa ny olona.

Yv Sam

Midi Madagasikara0 partages

Université d’Antananarivo : Manifestation estudiantine à Ankatso et Vontovorona

Un début de semaine mouvementé pour les étudiants de l’université d’Antananarivo.

L’ultimatum donné par les étudiants de l’école supérieure polytechnique de Vontovorona aux responsables étatiques pour payer leurs bourses d’études est arrivé à son terme. Deux étudiants ont été arrêtés hier.

 Le calme apparent qui régnait au sein de l’enseignement supérieur public du pays s’est vite dissipé. Deux manifestations estudiantines se sont déroulées presque en même temps hier au sein de l’Université d’Antananarivo. Deux étudiants ont été arrêtés à Vontovorona. À l’accoutumée, les étudiants sont descendus dans la rue perturbant aussi bien la circulation que les commerces aux environs des lieux de manifestations. Les raisons qui les ont poussés à manifester sont (presque) les mêmes : le non-paiement des bourses d’études (cinq mois pour les étudiants d’Ankatso et quatre pour ceux de Vontovorona) et de l’équipement. Par ailleurs, les éléments des forces de l’ordre sont vite arrivés sur les lieux afin de dissiper les manifestants. Ce qui a provoqué, aussi bien à Ankatso qu’à Vontovorona, des affrontements entre les deux parties. À Ankatso par exemple, de 10h à 12h30 heures locales, étudiants et forces de l’ordre se sont lancés dans des valses d’affrontement durant lesquelles les premiers jetaient des pierres tandis que les seconds rappliquaient avec des gaz lacrymogènes. Du côté de Vontovorona, les affrontements entre les étudiants et les éléments des forces de l’ordre se sont soldés par deux arrestations.

Suite. Aussi bien les étudiants de la faculté des sciences d’Ankatso que ceux de l’école supérieure polytechnique de Vontovorona ont affirmé ne pas s’en tenir à la manifestation d’hier. Une lutte qui devrait « continuer jusqu’à satisfaction des revendications» , ont annoncé les étudiants grévistes. Il conviendrait de noter que ces manifestations sont survenues au même moment qu’une mission se déroulant à Toamasina de la présidence de la République concernant le processus de digitalisation du paiement des bourses d’études. Pour en revenir à la manifestation d’Ankatso, le fait que des éléments des forces de l’ordre ont pénétré dans l’enceinte universitaire pour traquer les manifestants n’aurait pas pu avoir lieu sans la levée de la franchise universitaire par le président de l’université d’Antananarivo, d’après beaucoup d’observateurs dont les étudiants grévistes. Une affirmation à laquelle le président de l’Université d’Antananarivo répond “l’Université d’Antananarivo n’a pas levé la franchise universitaire. Il faut noter que trois facteurs peuvent permettre de lever cette franchise : le flagrant délit, les catastrophes naturelles et enfin un ordre émanant du parquet. On ne sait pas actuellement lequel de ces trois facteurs ont permis à ces éléments des forces de l’ordre de pénétrer dans l’enceinte universitaire. Il conviendrait de poser la question aux forces de l’ordre”. Cette histoire ne semble pas prête de s’arrêter.

José Belalahy

Midi Madagasikara0 partages

Aft : La francophonie célébrée à Andavamamba

La célébration de la langue française et de la francophonie se déroulera du 15 au 20 mars, à l’Alliance française d’Andavamamba où seront organisées diverses activités axées sur ce thème. Une cérémonie aura lieu alors le 20 mars à la médiathèque de l’AFT. Au programme, à part les discours officiels, il y aura une déclamation « slam », la lecture d’un texte par la lauréate de la 2e édition du championnat de lecture. La remise officielle d’ouvrages à l’Alliance Française et au réseau des alliances de Madagascar du livre d’Hella Feki avec comme titre « Noce de Jasmin », des livres de Natioranomena Narda : la nouvelle « Alaalan’elo » et le recueil de poésie « Mioty soa ».

Le même jour se tiendra la dictée de la francophonie et la finale du championnat de lecture dans le hall. Comme chaque année, l’activité dix mots de la francophonie sera axée sur le thème « Dis-moi dix mots qui (ne) manquent pas d’air ! ». La nouvelle édition invite chacun à s’inspirer des mots qui évoquent l’air sous toutes ses formes ! L’air est en effet une ressource naturelle, un bien commun à préserver pour l’avenir de l’Humanité. On l’associe également à la vie, à l’énergie, à la santé, mais aussi à la mobilité et à la circulation. Source de sensations, selon qu’il fasse chaud ou froid, qu’il embaume ou empeste, l’air est aussi ce souffle de vie qui nous relie aux autres. Il évoque symboliquement l’aventure, une frontière à franchir.

Recueillis par Maminirina Rado

Midi Madagasikara0 partages

Football – Eliminatoires CAN 2021 : « Le moral des joueurs est au top » dixit Nicolas Dupuis

Nicolas Dupuis croit en ses joueurs pour le match du 24 mars.

La deuxième qualification d’affilée des Barea pour la Coupe d’Afrique des Nations est à la clé. Les préparatifs vont bon train. À une semaine du match crucial des Barea contre les Antilopes Walya de l’Éthiopie, prévu pour le 24 mars, le coach Nicolas Dupuis nous a accordé une interview.

MIDI Madagasikara (MIDI): Quel est l’état d’esprit du groupe ?

Nicolas Dupuis (N.D) : « J’ai quasiment au téléphone les joueurs. Le moral du groupe est au top. Ils sont pressés de jouer, de se rassembler, de gagner et de se qualifier. Les Ethiopiens ont le même mental que nous ».

MIDI : Est-ce que Bolida est le seul joueur absent ?

N.D : « Il veut vraiment jouer mais son club le Paris FC refuse. Bolida veut vraiment venir et est très attaché aux joueurs. Il reviendra plus fort avec nous au mois de juin pour les éliminatoires de la Coupe du monde. Tout le groupe sera au complet. Rayan Raveloson, testé positif au coronavirus, fait toujours partie de la liste des joueurs retenus. Nous avons maintenu sa convocation. Nous espérons fermement qu’il sera rétabli d’ici le rassemblement. Nous avons besoin de lui au sein de l’équipe ».

MIDI : Pour les joueurs locaux, qu’en est-il de leur préparation ? Et le programme en Éthiopie ?

N.D : « Ils sont au nombre de sept et travaillent bien en club avec le championnat national, le Pro League. Ces joueurs jouent à des postes très différents. Aro Hasina alias Dax et Njiva qui sont au pays, s’entraînent à part. Romain Métanire sera le premier joueur à débarquer en Éthiopie le 20 mars. La majorité des joueurs arrive en terre éthiopienne le 21 mars dont l’ancien capitaine des Barea, Faneva Ima. Nous prévoyons une préparation les 22, 23 et 24 mars dans la matinée, nous travaillerons sur les coups de pied arrêtés ».

MIDI : Un message ?

N.D : « Il est temps de parler de football et de mettre fin aux attaques. Mais ces attaques nous rendent encore plus forts et soudés. Avec l’incertitude du football, les deux équipes veulent les mêmes choses. Une chose est sûre, qu’on va se battre pour les 26 millions de Malgaches et pour la qualification à une deuxième CAN ».

Propos recueilli par T.H

Midi Madagasikara0 partages

Beach-volley : Le premier circuit à Toamasina !

C’est parti pour une nouvelle formule. Le championnat de Madagascar de beach-volley s’étalera sur trois étapes, comme l’avait annoncé la Fédération malgache de volley-ball (FMVB). Le premier circuit se déroulera du 19 au 21 mars à Toamasina sur trois terrains à côté du “Bateau ivre”. Il s’agit d’une compétition inaugurale pour la saison 2021. Le championnat se jouera à deux contre deux et sera réservé aux seniors hommes et dames. Une équipe devrait garder la même composition du premier circuit jusqu’aux deux derniers qui auront lieu respectivement les 23, 24, 25 juillet à Mahajanga et les 17, 18, 19 décembre à Toliara. Les étrangers pourront y participer, mais en tant que simples joueurs dans le but de rehausser le niveau technique des joueurs malgaches.

« Le nombre des équipes engagées est illimité. L’achat de la licence et l’enregistrement se feront sur place le jour J. Cette licence BVB est valable durant le mandat de la fédération. Si une équipe étrangère gagne la première place après les trois circuits, le titre et la sortie internationale demeurent toujours pour les joueurs malgaches », a souligné le DTN, Jean Honoré Razafinjatovo.

Tous les matches se jouent en deux sets gagnants en marque continue. Les deux premiers sets sont en 21 points. En cas d’égalité 20-20, le jeu continue jusqu’à ce qu’un écart de deux points soit atteint. Une équipe gagne deux points par match victorieux, un point par match perdu et 0 point par forfait. Les équipes championnes seront connues à l’issue du comptage des points après le dernier circuit. Elles empocheront une somme de 1 million Ariary contre  500.000 Ariary pour les vice-championnes. Mais des médailles seront attribuées aux trois meilleures équipes durant chaque circuit.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

Association Fitia : Mobilisation massive des partenaires pour ses actions dans le Sud

Les partenaires s’allient à l’association Fitia pour les causes humanitaires.

Les activités et les actions s’enchaînent pour l’association Fitia. En l’espace de trois semaines, la Première dame et non moins présidente de l’association Fitia, Mialy Rajoelina, et son équipe ont fait le tour de l’île, du Nord au Sud, d’Est en Ouest en passant par le centre.

La situation dans le Sud ne laisse pas Mialy Rajoelina indifférente et elle cherche à tout prix des solutions à long-terme pour aider la population à lutter contre l’insécurité alimentaire et la précarité sociale. En fin de semaine, le numéro Un de l’association Fitia a fait le déplacement à Fort-Dauphin pour visiter le site abritant le futur container-usine de Nutriset à Madagascar. Ce projet est le fruit de la collaboration entre la fondation Mérieux et l’Association Fitia, suite à la rencontre entre Alain Mérieux et le président Andry Rajoelina à Lyon en octobre 2019 lors de la réunion du Fonds Mondial et de travailler ensemble dans le domaine de la lutte contre la malnutrition dans le Sud. « Le temps est à l’action pour mettre en place des solutions impactantes. Ce projet me tient particulièrement à cœur, car il permettra aux enfants du Sud de sortir de la malnutrition, de sauver des vies et apporte une lueur d’espoir pour toute la population », a déclaré Mialy Rajoelina dans son discours. Les travaux de la construction de l’usine vont démarrer au mois de mai. La contribution de la fondation Mérieux s’élève à 850.000 euros. L’usine va transformer les cultures produits localement, entre autres le maïs, le manioc et l’arachide.

Sauver des vies. Les femmes seront priorisées dans ce projet, ce qui entre aussi dans l’objectif de l’association Fitia dans leur accompagnement pour une autonomie financière. A long-terme près de 200.000 enfants vont bénéficier des compléments alimentaires produits par Nutriset. Comme annoncé, l’Association Fitia, qui est très mobilisée dans la partie Sud de l’île, s’occupera de la distribution des compléments alimentaires au sein des cantines scolaires. « Les produits alimentaires fabriqués à Fort-Dauphin permettront de compléter et d’amplifier les actions de l’association Fitia et de ses partenaires dans les cantines scolaires dans les régions Anosy et Androy », a annoncé Pascal Vincelo lors de sa prise de parole. Dans l’après-midi, deux partenaires de poids, à savoir, Orange solidarité et le Programme Alimentaire Mondial se joignent à la cause de l’Association Fitia pour le projet Avotse lancé depuis le mois de janvier. Orange Solidarité apporte sa contribution à hauteur de  183.119.000 ariary soit 1.340.000 repas chauds pour 6.000 enfants dans les régions Anosy et Androy, 640 tonnes de riz, 20 tonnes de farine enrichie et 270 tonnes de légumineuses pour 2.300 personnes.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Ambatomaro : Taxibe tapaka hisatra, nifatratra tamin’ny kamiao, nanjera andrin-jiro

Tapaka tanteraka ny jiro teny amin’iny faritra Ambatomaro sy ny manodidina iny omaly. Andrin-jiro lehibe, mpitondra herinaratra mahery vaika no nianjera rehefa nodominin’ny fiarabe iray. Ity farany moa izay nifatrarana taxi-be tapaka hisatra teo am-pijanonana. Tranga niseho, tokony ho amin’ny iray ora sy sasany tolakandro tany ho any. Tsy lavitry ny orinasa afak’haba iray teny Ambatomaro no niseho ny loza. Toeram-piantsonan’ireo fiara mpitatitra manao zotra 147 D. « Soa ihany fa efa tsy nisy olona intsony tao amin’ity taxi-be ity, raha tsy izany dia efa nikararana ny faty tety an-toerana » hoy ny fitantaran’ny olona nanatri-maso ny zava-nisy. Lalana somary fidinana izay ary mbola valiana fidinam-be aorian’io no toerana hiantson’ireto taxibe mampitohy an’Ambatomaro sy 67ha ireto. « Nanala olona teo amin’ny toeram-piantsonana ilay fiara ary handeha hiodina indray haka « tour ». Tapaka hisatra tampoka anefa ity farany ary nikivalavala nihazo ilay fidinam-be ». Fiarabe handeha hiakatra avy eny ambany no nitsena ary nanohana azy. Noho ny amafin’ny fifandonana dia nifatratra teny amin’ny andrin-jiro lehibe iray izy roa tonta ary namotika rindrin’olona. Tapaka tarangana ary nianjera tamin’ny toeram-pivarotana iray tsy lavitra teo indray izany andrin-jiro lehibe izany, izay nanapotika tanteraka izany trano izany. Soa ihany, tao anatin’izay loza mahatsiravina izany, samy nahay niala avokoa ny rehetra ary tsy nisy ny aina nafoy na ny naratra. Ny fahasimban-javatra kosa no tena betsaka : ireo fiara roa nifandona, izay samy potika avokoa, ny tranon’olona sy ny rindrin’olona tetsy andaniny ary ny andrin-jiro mpitondra herinaratry ny Jirama. Efa mivonon-kiaina anaty haizina indray aloha izany ireo mponina eny an-toerana, mandrapahavita ny fanamboarana sy ny famerenana amin’ny laoniny izany tambazotra mpitondra herinaratra izany. Ambonin’ny tsy fisian-drano efa sakafo isan’andro, mahazatra ireo mponina. Eny fa na dia efa hiaraha-mahalala aza ny firongatry ny tsy fandriampahalemana eny amin’iny faritra Ambatomaro iny.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Karibotel twenty-six : Les meilleurs morceaux d’orgue et de piano au menu

Samy Andriamanoro, une grande figure de la musique malgache.

Entre orgue et piano, le cœur chavire. Mais quand deux virtuoses se mettent au diapason, les grands esprits se rencontrent. Exit les grands spectacles d’envergure et place au cabaret au Karibotel Twenty-six Analakely. Vendredi, Samy Andriamanoro et Mahefa Ramiandrisoa se rejoignent le temps d’une soirée. En se mettant en phase, les deux musiciens offriront les meilleurs morceaux d’orgue et de piano dans le répertoire des plus grands standards et de variétés. Loin des prestations du groupe au grand complet, la complicité de Samy Andriamanoro et Mahefa Ramiandrisoa se verra sublimée par la voix jazzy d’Yrinaf. L’un comme l’autre sont des musiciens aguerris, qui ont partagé la scène avec la crème de la musique malgache. Si Samy Andriamanoro est incontestablement l’une des plus grosses pointures du moment, Mahefa Ramiandrisoa s’avère également être l’un des meilleurs dans le milieu. À savoir que cette soirée marque la découverte de la nouvelle carte des lieux. Un moment qui se veut convivial pour faire frétiller les palais. Pour ce faire, des offres surprises sont réservées à l’attention des convives. Un moment de détente qui se profile à l’horizon.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Vandalisme à Vontovorona hier : Trois étudiants arrêtés, plusieurs commerces incendiés

La manifestation menée par les étudiants de l’Université de Vontovorona a repris hier. Mais, cette fois-ci, elle s’est transformée en un acte de vandalisme durant lequel les forces de l’ordre ont été obligées de procéder à une série d’arrestations ainsi qu’à des lancements de bombes lacrymogènes. Tenant fermement à leurs revendications dont le paiement de bourses d’étude de quatre mois, ils sont de nouveau descendus dans la rue. Partis de l’enceinte de l’université le matin vers 9 heures, ils ont monté des barrages sur la route menant à la commune Alakamisy à partir de Fenoarivo en incendiant des pneus usés. Sur leur passage, ils ont saccagé et brûlé les kiosques de commerçants bordant le long de cet axe. La présence des éléments de forces de l’ordre sur les lieux a envenimé la situation. Sommés de se retirer, les manifestants ont répliqué par des jets de pierre. Cet affrontement n’aurait pris fin que lorsque les hommes en treillis ont procédé aux arrestations. Bilan, trois étudiants ont été arrêtés et embarqués dans les voitures de l’Emmo-Reg. Des commerçants et des passants, dont le nombre n’était pas encore déterminé au moment où nous écrivons cet article, ont été blessés. Le calme n’est revenu qu’en début d’après-midi. Selon la dernière information, les étudiants arrêtés ont été transportés à la brigade de recherche criminelle à Fiadanana.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Région Atsimo-Andrefana : Des femmes se mettent à l’agriculture biologique

Des agricultrices de certaines communes rurales de la région Atsimo-Andrefana innovent et se mettent à l’agriculture biologique.

Grâce à l’appui de l’ONG Reef Doctor, une organisation à but non lucratif basée au Royaume-Uni qui mène des activités de conservation et de développement social dans le sud-ouest de Madagascar depuis 15 ans, six sites produisent actuellement des légumes bios, pour assurer la consommation sur place mais également pour l’approvisionnement des marchés à Toliara. La gestion de ces sites, à Ankilimalinike, Tsianisia et Maromiandra est confiée à des associations de femmes qui ont bénéficié de formations sur les nouvelles techniques de production de légumes ou encore sur la composition d’engrais biologiques. Leurs efforts ont payé et elles ont déjà récolté des produits de qualité, dont des concombres, des betteraves ou des choux bios.

Tendry Clémentine, la Présidente de l’association Fitiavana Maroloko, s’en réjouit. « Nous avons toujours eu du mal à trouver de quoi manger. Mais grâce à l’amélioration du rendement et de la qualité de notre production, non seulement nous pouvons assurer notre alimentation mais nous pouvons également mettre de l’argent de côté, avec ce que nous gagnons dans la vente de nos produits », explique-t-elle.

Assurer l’autonomie des femmes en milieu rural est d’ailleurs l’objectif de cette initiative. « Les pères de famille ne devraient plus être les seuls à supporter les besoins du foyer et les femmes ne doivent donc plus être considérées comme des charges. Elles peuvent contribuer », soutient Razia Mamod, chef circonscription de l’Agriculture de Toliara II. Dans ce projet, le ministère de l’Agriculture et de l’Elevage s’est chargé de l’organisation sociale, de la diffusion de technique de production et sur la gestion de l’eau ainsi que du conseil dans la lutte contre les insectes ravageurs de culture.

Alphonse Ratovonjanahary, assistant du chef de projet du Reef Doctor, explique pour sa part que ce projet permet de réduire la pression humaine sur la mer. « L’objectif est de veiller à ce que les activités des paysans leur soient génératrices de revenus. Leurs activités suffiront ainsi à combler leurs besoins », explique-t-il.

R.Edmond.

Midi Madagasikara0 partages

Ils ont fait le buzz : Expérience peu banale du 13 mars

La dépouille de la Malgache avant qu’elle ne soit ensevelie à l’aide d’un bulldozer.

La planète Facebook malgache a vécu une expérience visuelle des plus épouvantables avec la vidéo de Shaminah Rose diffusée le 13 mars. Au tout début, l’apparence d’un corps couvert d’un linceul blanc, dans un lieu quelconque et malgré l’effet d’annonce de la publication, la curiosité génère l’intérêt. Alors, quand un bulldozer arrive avec plusieurs centaines de kilos de gravats et de terre dans la lame, les cris de la dame commencent. La capture montre une assistance composée de plusieurs individus.

Des mots en malgache. Alors le sang se glace, ensuite bouillonne, après avoir traité de tous les noms d’oiseaux les Libanais, les Saoudiens et tous ceux des pays qui abritent des travailleuses malgaches. Trop facile. On prend du recul. Les questionnements se bousculent. Que font ces femmes dans un pays qui n’en a cure de leur dignité ? Être femme et malgache sur ces terres signifie donc être isolée et sans aucun statut de citoyen légal venu d’un autre pays ?

Est-ce que les difficultés de la Grande Île méritent vraiment d’aller à des milliers de kilomètres et de jouer à quitte ou double sur ces, soi-disant, terres lointaines d’accueil ? Est ce que c’est dans la culture de ces « arabes » de traiter comme des meubles leurs congénères venus d’autres horizons ? Comment réagir si la presse annonce qu’un Malgache à Madagascar, par pure rage et animé d’un sentiment d’une pseudo justice, se met à tabasser et jette dans une porcherie un petit Arabe de 10 ans qu’il a rencontré par hasard ?

La liste des questions pourrait remplir un livre comme la Bible ou le Coran. Les questions pratiques et techniques n’ont plus leur place, c’est l’utilité du genre humain qui interpelle. Pas besoin de savoir s’il y a des diplomates malgaches dans ce pays pour exiger une sépulture digne d’une compatriote. Les images servent de réponse. Nul besoin de demander si Madagascar pourrait exiger des explications officielles, des sanctions s’il y a lieu d’être et le rapatriement pour l’une de ses citoyennes traitées sans honneur.

Jamais une vidéo n’a autant été suivie, au même rang que les exploits des Barea lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations. Plus de 2.000 partages, c’est tout de même énorme. Et entre les commentaires circulent sournoisement la haine et la vengeance. Minimes mais viscérales. Si jamais elles dérivent vers une idéologie raciale, les dégâts ne sont pas à écarter. Un de ces quatre matins, la coupe sera pleine chez les Malgaches.

Bon gré mal gré, Madagascar peut encore se targuer d’être un pays pacifique envers les étrangers. Selon des recherches croisées, l’Inde serait le pays le plus raciste au monde. Le nombre des assassinats d’étudiants africains « noirs » y est parmi les plus élevés. En Europe, la France se trouve dans le top des plus racistes. En Afrique, l’Algérie est un mauvais exemple. Les Etats Unis viennent de retrouver les sommités mondiales. L’Amérique latine semble moins enclin à « broyer du noir ». Dès lors, inutile de donner des leçons à « Rakoto et Bozy » sur ce point.

Maminirina Rado

Midi Madagasikara0 partages

Coopération Inde-Madagascar : Un navire indien au port d’Antsiranana

Comme chaque année, un navire indien débarque au port de Diégo-Suarez. Jalashwa a jeté l’ancre dans le port d’Antsiranana vendredi dernier avec une équipe de formateurs indiens à bord. L’équipe de la marine indienne est déployée à Madagascar pour le renforcement des capacités et pour former des forces spéciales malgaches pendant deux semaines. Sans parler de l’Océan Indien dont les deux pays sont riverains, l’Inde et Madagascar partagent une large coopération dans le secteur de la défense. Un protocole d’accord de coopération en matière de défense a été signé entre le pays de Gandhi et la Grande Ile en mars 2018, lors de la visite de Rasthratjii à Madagascar et plusieurs projets de coopération bilatérale dans le domaine de la défense sont en discussion entre les deux pays. L’INs Jalashwa lèvera l’ancre et mettra le cap sur les Comores pour livrer 1.000 tonnes métriques de riz et se dirigera ensuite vers le port d’Ehoala au sud de Madagascar pour livrer un lot de 100 tonnes métriques de riz et 100.000 comprimés de HCQ pour aider l’Ile Rouge à faire face à la situation de sècheresse dans le Sud. L’aide alimentaire et l’appui au renforcement des capacités pour Madagascar sont conformes à la vision Sagar du Premier ministre Narendra Modi et au rôle longuement éprouvé de l’Inde en tant que garant de la sécurité dans la région de l’Océan Indien.

Iss Heridiny

Midi Madagasikara0 partages

« Asa avotra mirindra » : L’alphabétisation des adultes à Vatomandry sur la bonne voie

Les apprenants adultes en alphabétisation dans la commune d’Ambodivandrika, district de Vatomandry, sont très assidus. L’apprentissage de la lecture et de l’écriture figure parmi les mesures d’accompagnements du programme « Asa avotra mirindra », mis en œuvre par le Fonds d’intervention pour le développement (FID). Trente ménages en sont les bénéficiaires dont la tranche d’âge se situe entre 20 et 60 ans. Parmi eux, Bao Jeannine, mère de quatre enfants et âgée de 39 ans. « Je sais déjà compter jusqu’à 59 grâce aux cours dispensés par les responsables auprès de ce site. Maintenant que je sais compter et lire, je pourrais aider les enfants dans leurs devoirs car mes enfants sont tous scolarisés », se félicite-t-elle.

Par ailleurs, l’alphabétisation des adultes nécessite beaucoup plus de patience et de délicatesse par rapport à celle des enfants. Selon Ihanja Mariella, accompagnateur spécialisé, les adultes sont beaucoup plus susceptibles que les enfants lorsqu’ils sont corrigés pour leurs fautes. Par contre , ils sont très sérieux et très déterminés à apprendre de nouvelles choses, ce qui les motive davantage à assister aux cours. Dans cette commune d’Ambodivandrika, les cours ont débuté le 18 janvier et sont prévus prendre fin en septembre sauf changement de dernière minute, d’après toujours cette responsable.

Narindra Rakotobe

Midi Madagasikara0 partages

FITEFA : Les « Nordistes » montent au créneau

Le traditionnel « nofo-kena mitam-pihavanana »

Le « Fikambanan’ny Teraky ny Faritanin’Antsiranana » ne veut pas perdre le Nord par rapport aux affaires nationales.

Mamizara Laeticia Yasmirah, députée élue à Besalampy ; Benaivo Andrianaly Narcisse, vice-président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) ; Jean, vice-président du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) ; Pascal, Directeur général de l’École Nationale d’Administration Malgache (ENAM). De nombreux VIP et natifs de la province d’Antsiranana ont participé au reboisement organisé samedi dans le domaine des Frères Capucins à Ambohimalaza par le FITEFA présidé par JohnFrince Bekasy.

Contribution. 2.000 jeunes plants ont mis en terre par 1.200 « Nordistes ». Ce qui porte à 6.000 pieds, le nombre d’arbres plantés ces deux dernières années par l’association sur une superficie de 9 ha. « C’est notre contribution à la campagne de reforestation de Madagascar initiée par le président Andry Rajoelina », fait savoir le président de FITEFA. Sans oublier de remercier « tous ceux et toutes celles qui ont participé à ce devoir éco-citoyen ».

Infrastructures routières. Pour cause de Covid-19, l’association s’était juste limitée au reboisement en 2020. Cette année, l’opération a été suivie de remise d’un jeu de maillots et de ballons aux basketteuses de l’association championnes de Madagascar 2019 grâce notamment à des dons du président d’honneur de FITEFA France et à deux autres sponsors. Il y a eu également le traditionnel « nofo-kena mitam-pihavanana ». L’occasion pour le président de FITEFA de parler des infrastructures routières dans la province d’Antsiranana.

Développement. « Nous demandons instamment aux pouvoirs publics de voir de près l’état de la RN 6 entre Antsohihy et Ambanja d’une part ; et entre Ambilobe et Antsiranana d’autre part », déclare-t-il. Avant d’ajouter que « même l’axe Sambava – Vohémar est en train de se dégrader, au risque de devenir une route secondaire ». Ce qui n’est pas pour faciliter la circulation des biens et des personnes en dépit de la construction de la route Ambilobe – Vohémar pour laquelle « le FITEFA est reconnaissant envers le pouvoir ». Des déclarations que l’association ne manquera certainement pas de réitérer lors du Forum économique prévu les 4 et 5 juin 2021 à Mahajanga avec, au menu, le développement de la province d’Antsiranana. En attendant, le FITEFA fera une conférence de presse dans la semaine du 22 mars prochain afin de s’exprimer et de se positionner par rapport aux affaires nationales.

R. O

Midi Madagasikara0 partages

Sénat et membres de la HCC : Appel à candidature demain

Selon le vice-président du Sénat, Imbiki Herilaza, l’appel à candidature pour les membres de cette institution au sein de la HCC aura lieu, à partir de demain. Il figurera notamment à l’ordre du jour du Sénat, lors de sa session extraordinaire. Notons qu’il a droit à deux membres pour siéger au sein de la HCC.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Société Générale Madagasikara : Une offre spéciale sur la gamme de crédits Soafeno

Société Générale Madagasikara continue d’innover.

Fort de ses 63 agences à travers l’île et de 900 collaborateurs, Société Générale Madagasikara (SGM) se tourne vers l’avenir avec ses clients.

La SGM participe aussi à sa manière à la lutte contre la crise sanitaire. Elle redouble d’efforts pour permettre aux consommateurs d’accéder plus facilement au crédit et de faire ainsi face aux urgences. Et ce, à travers le lancement d’une offre spéciale sur la gamme de crédit à la consommation Soafeno.

Taux allégé. Ainsi, jusqu’au 21 mai 2021, Société Générale Madagasikara accompagne ses clients avec un taux particulièrement allégé de -4 points sur toute la gamme de crédits SOAFENO, un déblocage rapide et 3 mois de gratuité pour toute nouvelle souscription de pack sans oublier une avance sur salaire Soaihany. Dans l’objectif de satisfaire davantage aux attentes de sa clientèle, Société Générale Madagasikara met en place une gamme variée de crédit à la consommation. A savoir : Soafeno Maika , une solution pour les imprévus ou les cas d’urgence. Soafeno Express , pour la scolarité des enfants, les événements spéciaux et les achats divers. Soafeno Auto , un prêt plus adapté pour l’achat d’une automobile neuve ou d’occasion et enfin Soafeno Moto qui, comme son nom l’indique, est un prêt pour l’achat d’une moto.« Nous maintenons notre engagement en faveur de nos clients, avec notre gamme de prêts SOAFENO qui est singulièrement concoctée pour répondre aux attentes de notre clientèle après la crise », annonce SGM dans un communiqué.

Innovation. Une manière en tout cas pour SGM de « se démarquer avec son nouveau modèle bancaire qui allie innovation et agilité » On rappelle, en effet, que depuis le 15 Décembre 2020, Société Générale Madagasikara a lancé son nouveau format d’agence « Akaiky Banky » pour se rapprocher de sa clientèle. « Ce format d’agence « light » a été déployé afin de faciliter l’accès aux produits et aux services bancaires en dehors des agences classiques. Deux nouveaux Akaiky Banky ont ainsi été déployés : un à Ambatolampy sur la sortie Sud de la capitale et un à Anosiala. En choisissant d’adapter son modèle d’agence dans un format plus allégé, Société Générale Madagasikara entend jouer son rôle d’acteur de l’économie en stimulant la croissance et l’emploi dans les zones à potentiel.

Recueillis par R.Edmond

Midi Madagasikara0 partages

EISA : « Femme autonome pour un développement durable »

Dans le cadre de la célébration du mois et de la Journée Internationale des Droits de la Femme, ce sont le potentiel, les atouts et expériences réussies des femmes actives en matière environnementales qui ont été mis en avant. Menée en partenariat avec le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD), avec l’appui financier de la Suède, cette initiative, organisée sous la forme de café-rencontre, a porté sur le thème : « Gestion durable des ressources naturelles : quels rôles pour les femmes ? », thématique découlant du thème national « Femme autonome et résiliente dans un environnement sain pour un développement durable » s’est déroulée, hier après-midi, au Musée de la Photographie Andohalo.

Rôle-clé. Il est surtout question des contributions positives des femmes œuvrant pour une gestion durable des ressources naturelles. Ce sont en tout 25 personnalités, femmes et hommes, issues de différents secteurs et horizons qui se sont rencontrées pour évoquer le rôle-clé des femmes dans la gestion durable des ressources naturelles et plaider pour leur plus grande implication dans l’élaboration des politiques environnementales. L’Institut Electoral pour une Démocratie en Afrique (EISA) Madagascar continue d’œuvrer pour une meilleure représentation et participation des femmes dans les sphères de prise de décision.

Prises de décision. Cet événement visait à valoriser les compétences, la participation et les contributions des femmes dans la gestion durable des ressources naturelles à travers le partage d’expériences ; à créer et/ou renforcer des synergies entre les leaders (femmes, hommes, jeunes) et femmes engagées à différents niveaux et à trouver conjointement des messages et/ou des actions potentielles visant à encourager des prises de décision plus inclusives dans l’élaboration des politiques publiques, en particulier environnementales, mais aussi à susciter davantage d’engagement de la part de leurs pairs. Grâce au format « speed networking » ou mise en réseau, cette initiative de EISA Madagascar a offert l’opportunité aux participants d’avoir accès à des personnalités issues de différents niveaux de décision.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Don de sang : Une cinquantaine de donneurs

M. Muhammad Rizwan (à g) et M. Riaz Soujataly ont encadré les deux bénévoles.

Fidèle à sa noble mission, le groupe médical d’urgence (GMUR) dirigé par M. Riaz Soujataly, en collaboration étroite avec la société SIFA de M. Muhammad Rizwan et le centre de transfusion sanguine de l’hôpital HJRA, a procédé à la collecte de sang à Antohomadinika, vendredi dernier. « Donner du sang, donner la vie »,  grâce à ce slogan qui leur est très cher et voulant poursuivre leur action humanitaire du mois d’octobre dernier, ces trois entités ont convaincu plus d’une cinquantaine de personnes de donner leur sang. Le centre national de transfusion sanguine est toujours en demande de ce liquide vital qu’on ne peut pas remplacer par aucun remède. Il incite la population à adhérer à ce genre d’opérations, car les objectifs du centre ne sont pas encore atteints jusqu’à maintenant.

Nary

Midi Madagasikara0 partages

Gendarmerie nationale : 1 213 dossiers de déclaration de patrimoine déposés au Bianco

A l’instar des autres organes étatiques, la gendarmerie nationale a procédé au dépôt de déclaration de patrimoine des responsables des bérets noirs, hier, auprès du Bianco à Ambohibao. Selon le commandant de la gendarmerie nationale, le général Njatosoa Andrianjanaka, 1.213 dossiers ont été déposés, à cette occasion. Le Secrétaire d’Etat à la gendarmerie nationale, le général de corps d’Armée Richard Ravalomanana a déjà procédé à sa déclaration de patrimoine le 12 mars dernier auprès de la Haute Cour Constitutionnelle.

Recueillis par Dominique R.