Les actualités à Madagascar du Jeudi 16 Mars 2017

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L'express de Madagascar11000000 partages

Quatre bandits armés dévalisent trois villages

Trois villagent, dans le quartier d’Antetezantona, commune rurale de Toama­sina II, ont été victimes d’insécurité. Cinq cent mille ariary, un téléphone et d’autres cargaisons ont été dérobés par  quatre bandits armés, mardi dernier à minuit. Les éléments de la gendarmerie de Toamasina se lancent à la poursuite de ces quatre auteurs.

L'express de Madagascar446 partages

Tsaralalàna – Une Indienne retrouvée morte et ligotée

Le corps sans vie, blessé et les mains ligotées, d’une sexagénaire indienne a été retrouvée dans un couloir conduisant à son appartement.

Le deuil frappe une famille de commerçants d’origine indienne. Hier, en début de matinée, le corps inerte d’une femme de 65 ans a été retrouvé étendu dans le couloir d’un bâtiment à Tsaralalàna. «Les mains de la  défunte étaient ligotées. Une blessure a été de surcroît relevée sur sa tête», indique une source auprès du commissariat central de police d’Antananarivo. Aucun vol signalé et aucune effraction signalés jusqu’à maintenant.Ce bâtiment abrite des habitations ainsi que des locaux de commerce. La sexagénaire occupait un appartement à l’étage. Le  rez-de-chaussée est occupé par un magasin dont son fils est le propriétaire. À son arrivée sur les lieux, celui-ci était pétrifié voyant la dépouille de sa mère en bas de l’escalier qui mène dans son appartement.«Ce qui s’est passé me dépasse. À ma connaissance, la défunte entretenait de très bonnes relations avec son entourage. Qui pourrait bien lui en vouloir  », confie Berthine Ravaonirina, commerçante d’argenterie à Tsaralalàna. Et elle continue: «Cette question titille mon  esprit. Il s’agirait d’un  règlement de compte».

Fait suspectBerthine Ravaonirina ajoute que la victime avait pour habitude de regarder depuis sa fenêtre ses visiteurs avant de les ouvrir. Malgré cette précaution, le tueur a pu s’introduire chez elle.Des enquêteurs de la police scientifique et technique ainsi que leurs collègues de la brigade criminelle se sont rendus sur place. Cette disposition étant prise pour relever des indices susceptibles d’élucider cette affaire. Quatre personnes, dont  l’employé de la maison et ceux du magasin, ont fait l’objet d’une audition.La victime a été en revanche transportée à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha. La police criminelle ainsi qu’un médecin légiste l’ont examinée.

Andry Manase

L'express de Madagascar356 partages

Transport aérien – Air Madagascar choisit Air Austral

Le dossier Air Austral a séduit les membres du conseil d’administration de la compagnie Air Madagascar. Il a choisi la compagnie réunionnaise comme partenaire stratégique.

Le Conseil d’administration de la compagnie Air Madagascar a tranché. Il a préféré l’offre soumise par Air Austral à celle d’Ethiopian Airlines. Il a ainsi recommandé àl’État la compagnie réunionnaise comme partenaire stratégique de la compagnie aérienne malgache.D’après le communiqué transmis à la presse hier, le conseil a « invité Air Austral à finaliser avec l’État malgache les négociations en vue de la signature au 31 mars d’un protocole d’accord et au 31 mai d’un contrat de partenariat stratégique et d’un pacte d’actionnaire ».Pour rappel, la compagnie aérienne malgache avait lancé en avril 2016 le processus de recherche de partenaire stratégique en vue de son redressement. D’après la direction générale, elle avait envoyé 35 cahiers d’informations à l’endroit des investisseurs potentiels, des transporteurs aériens, des banques, des investisseurs privés, jugés intéressés par cette participation au capital de la compagnie aérienne malgache.À l’issue de cette démarche, sept sociétés se sont manifestées, parmi lesquelles se trouvaient Air Mauritius, Airlink, Air Austral, Kenya Airways et Ethiopian Airlines. Finalement, Air Austral est désigné « soumissionnaire préféré » et a remporté la bataille face à Ethiopian Airlines, l’une des deux compagnies retenues pour la sélection finale.

Vieilles connaissancesAir Madagascar et Air Austral se connaissent pour avoir déjà travaillé ensemble au travers de partages de codes. La compagnie malgache a choisi de faire escale à La Réunion pour la reprise de sa ligne vers Guangzhou le 12 février dernier. Air Austral, qui a fait preuve de rentabilité avec trois exercices bénéficiaires consécutifs, ne cache pas ses ambitions et se présente comme un « leader » régional dans l’océan Indien.« Le choix du conseil d’Administration est basé surtout sur les conclusions techniques des cabinets IOS et Partners et TroyAvi. Mais le rapprochement géographique entre les deux compagnies aurait pesé dans la décision finale des administrateurs », indique une source proche du dossier. La compagnie réunionnaise est donc en lice pour être le deuxième plus grand actionnaire d’Air Madagascar. Des discussions devraient s’engager entre la compagnie et l’État malgache dans les prochains jours. « Ces discussions vont porter surtout sur le plan d’investissements pour le redressement de la compagnie », continue d’expliquer notre source.Avec cette recommandation du conseil d’administration de la compagnie Air Madagascar, le gouvernement espère voir en Air Austral un moyen permettant de relancer la compagnie aérienne malgache sur les rails de la croissance et de l’équilibre financier, pour le plus grand bénéfice de l’éco­nomie malgache et du tourisme.L’État malgache devrait rester actionnaire majoritaire au sein de la compagnie aérienne nationale à hauteur de 51% alors que, jusqu’ici, il y détient plus de 90% des actions.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara240 partages

Ambassade de Chine : Un don de 45 millions d’ariary pour les sinistrés d’Enawo

L’Ambassadeur de Chine SEMme Yang Xiaorong a rencontré hier le Premier ministre Olivier Mahafaly au Palais de Mahazoarivo.

Chaque fois que Madagascar est frappé par des cataclysmes naturels, la Chine est toujours présente pour apporter son aide humanitaire.

En 2015, la Chine avait octroyé 300.000 dollars, du riz et de l’huile alimentaire au gouvernement malgache après les inondations à Tana et dans les localités périphériques. En 2016, l’ambassadeur chinois, SEMme Yang Xiaorong s’était rendu à Ambovombe pour remettre un don estimé à 75 millions d’ariary pour la population du Sud. Tout particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes en situation de handicap qui étaient les plus vulnérables à cause de la sécheresse.

Coup de main. Cette année 2017, après le passage du cyclone Enawo qui a causé de lourdes pertes humaines et matérielles dans la Grande Ile, l’empire du Milieu ne reste pas les bras croisés. « En tant que pays ami de Madagascar, la Chine a décidé de donner un coup de main humanitaire aux sinistrés malgaches à travers son Ambassade à Antananarivo, en offrant un don en nature de 100 mille yuans RMB, soit à peu-près 45 millions d’ariary au Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes ».

Besoins urgents. A cet effet, SEMme Yang Xiaorong a rencontré hier au Palais de Mahazoarivo le chef du gouvernement Olivier Mahafaly qui est en même temps le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation dont relève le BNGRC. L’aide chinoise est composée surtout de riz et d’huile alimentaire pour répondre aux besoins les plus urgents de la population dans les zones gravement touchées par la catastrophe naturelle. L’Ambassadeur de Chine s’est vu remettre hier le certificat de remise de don.

45e anniversaire. Cette action humanitaire ne peut que raffermir davantage les relations entre la République Populaire de Chine et Madagascar qui ont noué des relations diplomatiques le 6 novembre 1972. Les deux pays vont célébrer cette année « le 45e anniversaire de cette date historique », tout en envisageant de larges perspectives de coopération. Pour marquer cet anniversaire, l’Ambassade de Chine à Madagascar organisera une série d’activités, entre autres, une exposition de photos sur l’amitié sino-malgache, un festival cinématographique et un concours de chants chinois. Malgré la distance géographique entre la Chine et Madagascar, les deux pays sont très près l’un de l’autre.

R. O

Midi Madagasikara226 partages

Bodo & Poopy : « Mifampitantana » au Palais des Sports : une histoire d’amitié

Bodo et Poopy se remémoreront le bon vieux temps au Palais des Sports le 19 mars.

Elles se sont connues il y a une trentaine d’années, alors qu’elles n’étaient pas encore connues. En souvenir du bon vieux temps, les deux chanteuses vont à nouveau se retrouver sur scène. Le 19 mars, elles investiront le Palais des Sports.

Certains disent qu’autrefois, elles étaient rivales (et le sont encore). Qu’elles ne s’appréciaient pas du tout. Que d’ailleurs, l’une est l’opposé de l’autre. En public, elles semblent cependant démontrer le contraire. Quand Bodo et Poopy se retrouvent, leur complicité est évidente. Ce qui n’est cependant pas pour faire taire les mauvaises langues. Mais des rumeurs, les deux chanteuses ne s’en soucient pas. La preuve, cette nouvelle collaboration. Ce 19 mars, l’interprète de « Ry foko » et celle de « Ny marina » vont effectivement se partager la vedette au Palais des Sports Mahamasina. Ce spectacle va d’ailleurs être différent de ceux qu’elles ont déjà présentés auparavant.  Car oui, elles ont déjà été à l’affiche de mêmes concerts. Pour les deux amies de longue date, c’est même devenu une tradition. Tout a commencé en 1997. Elles se sont produites ensemble. Une dizaine d’années plus tard, elles renouvellent l’expérience. Nous sommes en 2017 et les revoilà aujourd’hui en pleine préparation d’un autre évènement qui les mettra ensemble sur une même scène.

Une histoire d’amitié. Elles se sont connues il y a presque une trentaine d’années. A l’époque, elles étaient encore au lycée. Toutes deux aimaient déjà chanter et étaient à l’aube d’une carrière naissante. Les années se sont écoulées. Aujourd’hui, toutes deux sont devenues mamans et chanteuses reconnues, mais au fond, elles avaient gardé, comme tout un chacun une âme d’enfant et sont restées les adolescentes qu’elles étaient autrefois. En souvenir du bon vieux temps, Bodo et Poopy vont à nouveau se retrouver ensemble au Palais des Sports. Elles vont même jouer sur scène l’histoire de leur amitié. Car oui, ce ne sera pas un simple concert. L’évènement va prendre l’allure d’une comédie musicale à travers laquelle les deux chanteuses raconteront leur histoire : d’amour, d’amitié incluant parfois les rivalités… Histoire d’amitié, de rivalité, entre Bodo et Poopy, c’est à découvrir au Palais des Sports ce 19 mars !Mahetsaka

L'express de Madagascar184 partages

Présidentielle française – Les partisans de Macron s’activent

 Emmanuel Macron s’est imposé comme une figure incontournable de la prési­dentielle française.Il va à la rencontre des «marcheurs» de Madagascar.

Emmanuel Macron, 39 ans, le candidat du mouvement. En Marche pour l’élection présidentielle française du 7 mai, compte beaucoup de partisans à Madagascar au sein des Français de l’étranger.  Erigés en comités de soutien, « les marcheurs » vont se manifester vendredi à 19 heures à la salle Horloge du Café de la gare. Il s’agit d’une visioconférence animée depuis Paris par Pacôme Rupin, responsable du Pôle territoire d’En Marche. Il dirige toute la structuration du mouvement et la mobilisation des adhérents depuis sa création. Il répondra à toutes les questions au cours de la visioconférence. « Les animateurs sont dynamiques et réceptifs comme le candidat qu’ils représentent », assure un membre des comités de soutien.

Adhésion gratuiteCet évènement a un double objectif. D’abord il permettra de sensibiliser, mobiliser et convaincre les indécis. Ensuite, il fera connaître l’existence des comités de soutien d’Emmanuel Macron à Madagascar. « Les Français de Madagascar  sont invités à adhérer à ces comités, des portes à portes sont prévus. Les jeunes électeurs ne seront pas oubliés par le biais des quatre comités. Ils peuvent créer leur structure  Jeunes avec Macron », toujours selon le membre des comités de soutien. Le site d’En Marche est accessible à tous et l’adhésionest gratuite.La candidature de Macron séduit de plus en plus l’électorat français et sa dynamique arrive jusqu’à Madagascar. À preuve, il surfe sur une bonne vague dans les sondages actuellement. Vu comme vecteur de nouvel espoir et de révolution du système économique et social, Macron a montré l’exemple en étant le seul candidat qui a tout quitté et a démissionné de toute fonction étatique, qui ne jouit donc pas des émoluments de l’État contrairement à ses adversaires , et le seul à intégrer dans son programme, la moralisation de la vie politique française.

Herisetra

Midi Madagasikara144 partages

Air Madagascar : Air Austral est désigné partenaire stratégique

Air Austral est désigné soumissionnaire préféré.

Un contrat de partenaire stratégique ainsi qu’un pact d’actionnaires seront signés le 31 mai 2017.

Le choix entre les deux compagnies aériennes, à savoir Air Austral et Ethiopian Airlines ayant soumissionné pour être le partenaire stratégique d’Air Madagascar a été fait. Il s’agit de la compagnie Air Austral qui a été désignée par le conseil d’Administration de la compagnie aérienne nationale, partenaire stratégique, ou « preferred bidder ». Dans le cadre du processus de sélection de ce partenaire stratégique, les cabinets IOS Partners et TroyAvi se chargent de l’évaluation de ces deux candidats finalistes.

Signature de contrat. Des séances de négociations avec ceux-ci ont également eu lieu en parrallèlle au cours des mois de février et de mars 2017.   Et ces Cabinets ont ensuite remis leur rapport d’évaluation et leurs conclusions techniques au Conseil d’Administration de la compagnie Air Madagascar. Ce dernier a ainsi pris acte des conclusions techniques de ses conseillers portant notamment sur l’évaluation des plans de développement proposés par Air Austral et Ethiopian Airlines. Après cette étape d’évaluation, le Conseil d’Administration a pris la décision de recommander à l’Etat, lors de sa réunion tenue le 13 mars 2017, la désignation d’air Austral en tant que soumissionnaire préféré. Il l’a ainsi invité à finaliser avec l’Etat les négociations en vue de la signature d’un protocole d’accord le 31 mars 2017. Par ailleurs, un contrat de partenaire stratégique ainsi qu’un pact d’actionnaires seront signés le 31 mai 2017.

Navalona R.

L'express de Madagascar135 partages

Réponses aux urgences – Les dons internationaux pleuvent

Les partenaires multiplient les aides et les annonces de soutien depuis que le Gouvernement a officialisé la déclaration de sinistre national.

Cent mille dollars de la part des États-Unis. Cent mille yuans RMB en nature offerts par la Chine. Des dons d’une valeur de 8,3 millions de dollars provenant du Système des Nations Unies. Quarante cinq tonnes de matériels envoyés par la Plateforme d’intervention régionale de l’océan Indien (Piroi – voir article en page 24). Après l’officialisation de la déclaration de sinistre national, les partenaires internationaux multiplient les annonces d’aides au relèvement de Madagascar après le passage du cyclone Enawo.Lundi, dans la nuit déjà, un vol humanitaire de Dubaï s’est posé sur l’aéroport d’Ivato, transportant divers articles pour venir en aide à Madagascar. Ces dons sont composés de médicaments, de trousses sanitaires d’urgence, de vivres et d’articles humanitaires. Les agences de nations unies dont le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef), le Fonds des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Programme alimentaire mondial (PAM), l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) ont participé à cette opération de secours.Le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) et le Bureau de coordination des affaires humanitaires (Ocha) prendront part au financement de l’appui logistique pour acheminer les articles humanitaires. « Une partie de ces dons a été importée et une autre partie provient des stocks de contingence des agences onusiennes à Madagascar, en réponse à une partie des besoins prioritaires de la population affectée par le cyclone »,  rapporte le communiqué du Centre d’information des Nations Unies (Cinu).

Délai évitableD’autres annonces émanant des divers partenaires internationaux devraient encore suivre dans les prochains jours. Dans le décret de déclaration de sinistre national signé lundi, le gouvernement appelle formellement ses partenaires internationaux à lui venir en aide. « Il appartient à l’État malgache de soutenir et de venir en aide à la population malgache, mais face à l’importance des dégâts et des pertes en vies humaines, Madagascar ne peut pas dire qu’il s’en sortira par ses propres moyens », a expliqué le Premier ministre, Olivier Mahafaly, hier, en marge de la cérémonie officielle de remise des dons du système des Nations Unies.Selon le Premier ministre, « les déclarations d’urgence doivent répondre à des normes internationales ». « Le Gouvernement n’a pas tardé pour faire cette déclaration, mais il fallait respecter les normes internationales, tel qu’un nombre de sinistrés de plus de 100 000 », a-t-il poursuivi. Ce délai entre le passage du cyclone et la déclaration de sinistre national, et partant la nécessité de toujours recourir aux aides internationales, devrait pourtant pouvoir être évité, estime le parti Antoka sy Dinan’ny Nosy (ADN), si chaque région était dotée des moyens et des ressources pour faire face aux urgences.Selon le dernier bilan publié hier soir par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), le passage du cyclone Enawo a fait 81 morts, 18 disparus, 250 blessés, 424 801 sinistrés dont 246 842 déplacés.

Mamisoa Antonia/Bodo Voahangy

Midi Madagasikara128 partages

« Zone franche » : Ramatoa maty amperin’asa nojerem-potsiny

Tsy nampihotsona akory na ny kely aza ny tompon’ilay orinasa afaka haba rehefa nilazàna ny fahavoazan’ny ramatoa iray izay miasa eo aminy. Nandoa rà ary tsy tafatsangana intsony fa nitsotra tamin’ny tany noho ny aretiny. Ny mpitsabo indray mody nanome pilina iray, asa mba entina hialàna bala fa efa nandray an-tànana izy. Ny niafarany dia maty tao amin’ilay toerana ilay ramatoa. Ny namany mpiara-miasa no niantoka ny fanaterana ny razana teny an-tranon’ny fianakaviany. Raha araka ny fantatra dia efa nitaraina tamin’ny mpampiasa azy ilay ramatoa ary nangataka fiatoana kely amin’ny asa mba hitsabony ny tenany. Fandrahonana fandroahana anefa ny valin’izany. Noho ny tahotra dia nikiry ilay ramatoa ny nijanona nanao ny asa andavanandrony ary izao niafara tamin’ny fahafatesany izao. Mba ho firaisan-kina tamin’ny zava-nitranga dia nisy ny mpiara-miasa izay nanapa-kevitra ny nivoaka ny toerana. Raha nahatsikaritra izany indray ny mpampiasa dia nidiny ny orinasa ary amin’izao fotoana izao dia mainka koa miteraka adin-tsaina ho an’ny mpiasa izany, sao ho voaroaka. Toa izany no iainan’ny olona miasa eo anivon’ny orinasa afaka haba sasantsasany. Amin’ity tranga ity dia tsikaritra ny fisian’ny tsy fanarahana ny lalànan’ny asa ary indrindra koa ny tsy firaharahiana olona miady aman’aina. Singa roa izay mety hivadika raharaha momba ny heloka bevava raha entina ara-pitsarana.

D.R

Madagate128 partages

Ankatso. Med'S EVENT V à l'Université

Midi Madagasikara98 partages

Volontaires japonais à Madagascar : Le savoir-faire et le progrès technique nippons font leur preuve

Les communautés bénéficiaires témoignent des impacts du volontariat japonais à Madagascar.

Six volontaires japonais sont actuellement en action dans les régions Itasy et Bongolava. D’après la JICA (Agence japonaise de coopération internationale), d’autres viendront en renfort, d’ici peu, pour intervenir dans divers secteurs d’activités, comme le développement rural, la santé, l’éducation et l’animation de la jeunesse. Les dirigeants locaux, ainsi que les communautés locales concernées témoignent des impacts des actions de ces volontaires, qui selon eux, ont « changé leur vie ».

150 jeunes volontaires japonais ont œuvré pour le développement à Madagascar, depuis 2002, suite à un protocole d’accord signé entre la Grande Ile et le gouvernement du Japon en octobre 2000. En milieu rural, l’approche et l’optique japonaises sont déjà connues par bon nombre de paysans. D’après les responsables du Programme de l’envoi des volontaires japonais pour la coopération à l’étranger (JOCV) de la JICA, les interventions faites jusqu’ici concernent les régions Analamanga, Vakinankaratra, Itasy, Bongolava, Boeny, Amoron’i Mania et Alaotra Mangoro. « Ces volontaires sont actifs auprès des communautés dans le développement rural (agriculture, environnement, activités de développement communautaire) ; dans le domaine de la santé communautaire avec des activités pour la santé de la mère et de l’enfant, la nutrition, l’hygiène, la santé des jeunes avec une attention particulière sur le VIH-SIDA ; on retrouve aussi des jeunes volontaires dans l’éducation nationale pour former les enseignants, pour l’éducation environnementale, ou la santé scolaire, ainsi que l’enseignement de la langue japonaise. Au-delà des aspects académiques, l’approche de différents métiers fait aussi partie du programme (couture et broderie, tricot, menuiserie, etc.) ; et enfin nous avons l’animation de la jeunesse initiée par les volontaires à travers l’éducation physique, ce qui est un succès, car le sport attire beaucoup de jeunes », indiquent les représentants de la JOV de la JICA.

Sollicités. Dans les régions Itasy et Bongolava, que nous avons visitées, les volontaires japonais sont très sollicités par les autorités locales, les prestataires de services sociaux comme les écoles et les Centres de santé de base (CSB), et par les paysans eux-mêmes. « Des changements ont été observés dans la vie des communautés touchées par les actions de ces volontaires. Nous avons bénéficié d’un accompagnement des paysans pour leurs activités diverses, de nouvelles techniques et de savoir-faire, de sensibilisation pour le développement rural, et d’un changement de mentalité, si l’on ne cite que l’hygiène et l’amélioration de la qualité de vie », a affirmé Jean Paul Ranaivosoa, premier adjoint au maire de la Commune d’Ankadinondry Sakay, de la région Bongolava. Certes, les volontaires japonais ont su démontrer aux bénéficiaires de leur action que « Vouloir c’est pouvoir ». Face aux résultats observés jusqu’ici, la JICA a reçu un certificat de reconnaissance, émanant de la Région Bongolava. « Nous avons constaté de bonnes évolutions dans les secteurs de l’environnement et l’agriculture, ainsi que dans le domaine socio-économique, grâce aux impacts directs de ces actions volontaires. C’est pour cela que nous exprimons cette reconnaissance », a déclaré Angelo Rakotonindriana, chef de région Bongolava. 

Katsu Yasuyoshi : « Les jeunes malgaches intéressés par la langue japonaise »

En mission dans la Maison des Jeunes à Tsiroanomandidy, Katsu Yasuyoshi est suivi par des dizaines de jeunes. Des cours de langue japonaise et anglaise, des entraînements sportifs (basket, foot, handball et volley) ainsi que diverses activités culturelles et sportives sont au programme de ses activités. « Mon objectif est d’inciter les jeunes à pratiquer diverses activités pour la santé et l’éducation ; et également pour lutter contre la grossesse précoce et les maladies sexuellement transmissibles », a-t-il indiqué. Pour les jeunes bénéficiaires, il s’agit d’échange gagnant-gagnant, qui contribue beaucoup à leur développement personnel. « Certains d’entre nous parlent déjà le japonais. D’autres savent juste faire un dialogue facile, se présenter, citer les couleurs et les chiffres, etc. Dans tous les cas, on a beaucoup à apprendre des Japonais. Ils savent se débrouiller avec les moyens du bord, sont innovateurs et très polis », a noté Lydia Raheriarilalao, jeune membre de l’association Tandem, qui regroupe des jeunes très actifs au sein de la Maison des Jeunes. 

Nakamura Mami : « L’approche 5S, un grand défi à Tsiroanomandidy »

Simple, évidente et efficace, mais il faut s’y habituer. L’approche 5S a été initiée par la société Toyota, et est aujourd’hui appliquée dans le secteur de la santé. Elle consiste à respecter cinq protocoles : trier, systématiser, nettoyer, standardiser et pérenniser ; des actions simples, mais aux résultats déterminants. A Tsiroanomandidy, l’infirmière japonaise Nakamura Mami, une volontaire de la JICA, essaie de mettre en pratique cette démarche, au niveau du Service de District de la Santé Publique (SDSP). « Nous savons qu’on peut avoir de bons résultats et de meilleures qualités de services avec cette approche 5S. Nous avons commencé, mais il y a encore des efforts à faire, car jusqu’ici, nous sommes aux deux premiers protocoles », a affirmé Solofo Charles Alain, médecin inspecteur du SDSP Tsiroanomandidy. Par ailleurs, Nakamura Mami aide également le personnel de la Santé publique à vacciner les enfants et à sensibiliser les parents à Ambohipeno et Ambatolampy, district de Tsiroanomandidy. « La culture japonaise est très favorable au développement. Nous remercions la JICA d’envoyer ces volontaires, car leur venue a des impacts importants pour nous bénéficiaires. De plus, le savoir-faire japonais est quelque chose de nouveau que nous apprenons aujourd’hui, chaque jour », témoigne Mme Fanja, mère de deux enfants à 27 ans. 

Komoto Mika : « Le progrès technique pour préserver l’environnement »

Les bois de chauffe se font de plus en plus rare et les paysans doivent aller de plus en plus loin pour en trouver, à Andranomadio, Commune Sakay, tout comme dans les autres régions. Le système japonais dénommé Kamado et l’amélioration des reboisements ont résolu le problème, pour les habitants locaux. « Le foyer amélioré Kamado permet de réduire d’un tiers notre consommation en combustibles. Cela nous permet d’économiser de l’argent et de gagner plus de temps pour d’autres activités productives », indique Raivo, une commerçante à Andranomadio. En effet, la technique a été vulgarisée par la volontaire japonaise Komoto Mika. En outre, celle-ci participe également à la formation et à la sensibilisation des paysans, dans le cadre des projets PRODAIRE et PAPRIZ de la JICA. Sur les lieux, les pépinières commencent à gagner du terrain pour la reforestation de la région. D’après Vincent Razafimahatratra, dit Dadavince, fournisseur de plants d’arbres, les commandes qu’il reçoit se chiffrent à 15 000 pieds par an. A ce rythme, il faut croire que la reforestation est en marche, dans la région. 

Doi Eiko : « L’éducation est la base du développement »

Le problème de l’éducation peut être lié à l’éducation, selon Doi Eiko, volontaire actuellement en mission à Marohazo, dans la Commune Sakay de la région Bongolava. « Dans mes interventions, j’expose aux enfants d’ici la vie au Japon, depuis l’éducation de base jusqu’à la recherche d’emploi pour l’amélioration du niveau de vie. On peut constater qu’à Madagascar, le manque d’éducation favorise la grossesse précoce. Les élèves finissent par la suite par travailler dans les champs en tant que salariés. Depuis mon arrivée à Madagascar en mars 2015, j’essaie d’aider ces enfants à sortir de ce cercle vicieux et préparer un avenir meilleur », nous a confié Doi Eiko. Ayant travaillé dans un magasin spécialisé en denrées alimentaires au Japon, cette volontaire a également concocté une recette pour aider les mères de famille dans sa zone d’intervention, à équilibrer les apports nutritionnels. Lors de notre visite sur les lieux, Doi Eiko a épaté l’assistance avec sa démonstration de gâteau à base du fameux « ravintoto ». D’après ses dires, les ingrédients ont été bien choisis, pour préparer un aliment complet. « Il faut 1 kapaoka de farine, 7 cuillérées de sucre, une cuillerée de levure, un œuf et 5 cuillérées d’huile », a-t-elle indiqué. Toujours dans son optique innovatrice, la volontaire japonaise a également réussi à fabriquer un rice-cooker avec du carton et des emballages de biscuits, grâce à l’énergie solaire. Pour les habitants de Marohazo, les astuces et les techniques de ce genre peuvent transformer carrément leur mode de vie. Aujourd’hui, l’association des parents d’élèves (FRAM) envisagent de lancer un projet de construction de nouvelles salles de classe, pour agrandir l’école. Pour ses membres, l’appui de l’Etat serait la bienvenue.

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Centre d’immatriculation d’Ambohidahy (CIM) : sarona ny tambajotra mpanao kolikoly,telo naiditra am-ponja

Rava ny tambajotra mpanao kolikoly sy mpanao hosoka tao amin’ny Centre d’immatriculation d’Ambohidahy (CIM). Olona 11, saiky tompon’andraikitra tao amin’ity foibe mpikarakara ny fanomezana permis sy carte grise biomètrique ity no nosamborina, nanaovana fanadihadiana, ary natolotra ny mpitsara mpanao famotorana teny amin’ny Chaîne penal anti-corruption, 67 ha, omaly. Naiditra am-ponja vonjimaika ny telo amin’ireo, omaly ihany.

Efa hatry ny ela no nampiahiahy ny maro ny amin’ny mety ho fisian’ny kolikoly tao amin’ity foibe mpanome sy mpikarakara fahazoan-dalana mitondra fiarakodia (permis de conduire) sy carte grise, etsy Ambohidahy, ity. Izao, vaky am-batolampy ny nafenina, ary nitombina tokoa ny fisian’izany. Araka izany, taorian’ny fitarainana maro sy zavatra mampiahiahy samihafa, voarain’ny Birao mahaleo tena miady amin’ny kolikoly (Bianco), niroso tamin’ny fanadihadiana sy fakam-baovao tamin’ny fomba maro izy ireo. Narahi-maso akaiky tamin’ny fomba miafina ny fombafomba fanaon’ireo olona nahiahina tao anatin’ity tambajotra ity.

Nisy, araka izany, ny fanadihadiana sy fakana am-bavany, narahina fisavana nataon’ny Bianco. Nisy mihitsy aza ireo olona tsy maintsy notazonina (garde à vue) avy hatrany, ahazoana miditra lalindalina kokoa amin’ny fanadihadiana.

Kolikoly, hosoka, fampiasana hosoka…

Vokany, fantatra teo tokoa ny fisian’ilay tambajotra mpanao kolikoly, mpanao hosoka sy mpampiasa hosoka. 11 ny isan’ireo nosamborin’ny  Bianco tamin’izany, ka voalaza fa saika tompon’andraikitra ao amin’ity Centre d’immatriculation d’Ambohidahy ity avokoa izy ireo.

Nanakatona ny fanadihadiana sy famotorana nataony ny Bianco tamin’ity herinandro ity. Natolotr’izy ireo teo anivon’ny mpitsara mpanao famotorana ny raharaha momba ny kolikoly (Chaîne penal anti-corruption), 67 ha, omaly, ny raharaha sy ireo antontan-taratasy momba izany ary ireo olona 11 voarohirohy. Omaly tolakandro ihany, fantatra taorian’izany fakana am-bavany nataon’ny mpitsara mpanao famotorana izany fa olona roa no naiditra am-ponja vonjimaika (MD). Raha tsy misy ny fiovana, hiakatra fitsarana ity raharaha ity, ny zoma 7 avrily izao no

M.R.

 

Midi Madagasikara87 partages

Accaparement de terrain militaire : La prétendue fille d’un Général s’est présentée hier à la BANI

D’après nos investigations, ni les responsables de Commandement au niveau de la BANI, ni le Directeur du Club nautique d’Ivato n’ont été avisés de la venue de ces techniciens du M2PATE.

La tension est montée d’un cran hier du côté d’Ivato. Cinq individus qui se disent être des techniciens du Ministère en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement (M2PATE) ont fait irruption dans l’enceinte du Club nautique d’Ivato pour y effectuer une opération de bornage. Sans aucun mandat, ni autorisation officielle, ces individus ont installé des bornes sur le terrain appartenant à l’Armée malgache. Ils ont juste annoncé aux responsables présents sur place que « désormais, le M2PATE va exproprier la parcelle de terrain libre au niveau du Club nautique ». Il convient de rappeler que le Club Nautique d’Ivato est rattaché à la Base Aéronavale d’Ivato (BANI). D’après nos investigations, ni les responsables de Commandement au niveau de la BANI, ni le Directeur du Club nautique n’ont été avisés de la venue de ces techniciens qui sont pourtant restés pendant plusieurs heures sur les lieux. Arrivée à Ivato en début d’après-midi, ils n’ont quitté le Club nautique que vers le début de soirée. D’après nos sources, les cinq techniciens du Ministère en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement ont été conduits par une femme qui se serait présentée comme étant la fille d’un très haut responsable au niveau du Ministère de la Défense nationale. Pourtant, joint au téléphone hier soir, un haut gradé de l’Armée a démenti cette information. Cette femme se serait donc présentée à Ivato sous une fausse identité. C’est ce qui confirme que cette descente au Club nautique est suspecté.

Projets présidentiels. Est-ce que ces individus représentent réellement le Ministère en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement et pourquoi le Commandement de la BANI et le Directeur du Club nautique d’Ivato n’ont pas été avisés à l’avance de cette opération ? Est-ce que la femme qui a dirigé la délégation est réellement la fille d’un très haut responsable au sein du Ministère de la Défense nationale ? Autant de questions que les responsables du M2PATE et ceux du MDN doivent éclaircir immédiatement pour éviter les polémiques. Pour notre part, nous allons poursuivre nos investigations pour faire la lumière sur cette affaire. La question est de savoir si l’Exécutif prévoit de construire une infrastructure inscrite dans le cadre des « Projets présidentiels » dans l’enceinte même de la Base Aéronavale d’Ivato. Il convient de noter que l’année dernière, une opération de ce genre a déjà été réalisée à la BANI. Des individus y ont aussi installé des bornes, mais les militaires ont refusé de se laisser faire. Une altercation avec les soi-disant « techniciens de Ministère » a eu lieu à l’époque, car les militaires ont démantelé les bornes. Hier, les responsables au niveau de la BANI et ceux du Club nautique ont décidé de faire profil bas. Certainement à cause de la présence d’une femme qui prétend être la fille d’un Général occupant un poste à très haute responsabilité au niveau du Ministère de la Défense nationale. Histoire à suivre.

Davis R

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Nations Unies : 8,3 millions de dollars pour les sinistrés

Suite au passage du cyclone Enawo, le Système des Nations Unies à Madagascar a remis au gouvernement malgache 8,3 millions de dollars. Ces dons sont composés de médicaments, de trousses sanitaires d’urgence, de vivres, d’articles humanitaires ainsi que de fournitures et du matériel pour les opérations de secours venant des agences du Système des Nations Unies dont l’UNICEF, la FAO, le PAM, l’OMS, l’UNFPA. Le PNUD et l’OCHA financeront une partie des besoins en appui logistique pour acheminer ces articles humanitaires dans les meilleurs délais.

Recueillis par Dominique R.

Madagate62 partages

Antsakabary. Un cas d’école pour la Cour pénale internationale (CPI)

Dans cette vidéo, Mme Arlette Ramaroson, ancienne juge au TPI de la Haye, dissèque -en malgache- les raisons qui lui ont permis de déclarer que ce qui s'est passé à Antsakabary constitue un crime sur une population civile (dossier ICI)

Le 22 février 2017, la population malgache des villages suivants, a subi toute une série d’incendies qui a privé des centaines de familles d’habitation:

Ambalamanga : 80 cases parties en fumée

Ambohitranivo : 22 cases incendiées

Ambodinifesy : 75 cases incendiées

Antanimenalava : 20 cases incendiées

Antanamba : 80 cases incendiées

Ambinanindrano: 230 cases incendiées

Une équipe de journalistes est descendue sur les lieux, quelques jours après. Un reportage a été réalisé, qui apporte des preuves et des témoignages irréfutables: ce sont 42 policiers des Forces d’intervention de police de Mahajanga qui, pour venger deux des leurs, ont commis ces actes barbares, aggravés de tortures et de tentative de viol.

Le comportement de l’actuel gouvernement malgache est tout simplement scandaleux dans cette triste affaire. Au lieu de dépêcher une commission d’enquête dans ces mieux difficiles d’accès, il a fait aveu de culpabilité à travers le limogeage le ministre responsablepar le président de la république. Et pour ces dirigeants, l’affaire semble en être restée là. Autre fait aussi incompréhensible que répréhensible: le pouvoir a bien voulu faire un geste envers ces populations qui ont tout perdu. Ainsi, il a envoyé des aides (PPN et matériels de survie) bien avant l’arrivée du cyclone Enawo. Cependant, ces aides ont été déposées près du pont de la Sofia, à 90 kilomètres d’Antsakabary. Et jusqu’à présent (mi-mars), ces aides sont toujours là, personne n’a pris la peine de trouver un moyen de les convoyer vers les villages bénéficiaires.

Mais le comble, dans cette triste affaire qui a tout de même causé la mort d’une femme aveugle de 70 ans, brûlée vive, c’est le comportement indécent du président Hery Rajaonarimampianina en personne, le 14 mars 2017, dans la région Sofia même, après un faux bond. Lu sur le site de la présidence malgache: «A Antsohihy (il a rencontré la «population» à l’aéroport), le Président de la République a annoncé la remise d’aides d’urgence, tels que du riz, et d’autres dons qui sont en cours d’acheminement. En ce qui concerne les événements malheureux d’Antsakabary, le Chef de l’État a déclaré qu’il nous faut rétablir le calme et la confiance, et que c’est le devoir de tout un chacun d’œuvrer dans ce sens et éviter d’attiser les rancœurs». Il était venu en hélicoptère mais n’a pas osé faire un détour pour survoler Antsakabary -à quelque 100 km d’Antsohihy par route-, et les villages incendiés. Et il parle «d’éviter d’attiser les rancœurs» («Lolom-po» en malgache). C’est tout simplement une attitude méprisante et méprisable envers son propre peuple. Un homicide par négligence.

Cour pénale internationale, Oude Waalsdorperweg 10, 2597 AK Den Haag, Pays-Bas

Face à ce comportement indigne d’un chef d’État, à quels saints de vouer? Ci-après une démarche pas si utopique que çà. De toute manière, l’affaire Antsakabary sera aussi versé dans le dossier déjà très chargé de Hery Rajaonarimampianina, président de la république, lorsqu’il ne le sera plus. Des preuves pour le Tribunal de l’Histoire.

Depuis le 1er juillet 2002, le Statut de Rome de la Cour pénale internationale située à La Haye est entré en vigueur. L’Organisation des Nations Unies en est le dépositaire. Ces statuts fondent la compétence de la Cour ainsi que les procédures qui régissent ses actions et les peines encourues par les délinquants internationaux.

Madagascar a déposé son instrument de ratification du Statut de Rome le 14 mars 2008.

Des crimes de la compétence de la Cour pénale internationale

Eu égard à la situation actuelle et à l’incapacité de l’État malgache à apporter des solutions de justice dans cette affaire d'Antsakabary, la Cour pénale internationale pourrait être saisie sur un certain nombre de crimes relevant de sa compétence.

Ainsi, l’article 6 du statut de Rome intitulé «Crime de génocide» prévoit que le crime de génocide est entendu comme «l’intention de détruire, en tout ou partie, un groupe national» notamment par la «soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle». La mise en place d’un système organisé, sous autorité d’État, de suppression de l’accès aux soins fondamentaux pourrait relever de cette qualification.

L’article 7 du statut de Rome intitulé «Crimes contre l’humanité» sanctionne une «attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile et en connaissance de cette attaque». Il s’agit, notamment  de «persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique» mais également d’«autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grande souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale». Ces éléments sont définis au même article en ces termes: une «attaque lancée contre une population civile» est entendue comme «le comportement qui consiste en la commission multiple d’actes visés au paragraphe 1 à l’encontre d’une population civile quelconque, en application ou dans la poursuite de la politique d’un État ou d’une organisation ayant pour but une telle attaque». L’«extermination», également sanctionnée à cet article est définie comme «le fait d’imposer intentionnellement des conditions de vie, telles que la privation d’accès à la nourriture et aux médicaments, calculées pour entraîner la destruction d’une partie de la population». Enfin, par «persécution», le Statut de Rome entend «le déni intentionnel et grave de droits fondamentaux en violation du droit international, pour des motifs liés à l’identité du groupe ou de la collectivité qui en fait l’objet ».

Ces éléments ne sont qu’un aperçu des crimes relevant de la compétence de la Cour et une étude approfondie des statuts et de la jurisprudence pourrait permettre d’en affuter le contenu applicable à la situation grecque.

De la procédure de saisine

L’article 14 prévoit que «tout État partie peut déférer au Procureur une situation dans laquelle un ou plusieurs des crimes relevant de la compétence de la Cour paraissent avoir été commis, et prier le Procureur d’enquêter sur cette situation en vue de déterminer si une ou plusieurs personnes identifiées devraient être accusées de ces crimes».

Conclusion

Le droit ne s'use que si l'on ne s'en sert pas et il a vocation à apaiser les rapports sociaux avec un idéal de justice entre des intérêts contradictoires. Le principe de présomption d’innocence que respecte la Cour pénale internationale protège les personnes qui pourraient être mises en cause jusqu’à ce qu’un jugement soit exécutable. Ainsi, il ne s’agit nullement de vouloir la sanction des personnes citées mais d’ouvrir le champ à une investigation permettant de définir s’il y a eu commission d’actes répréhensibles par la Cour dans le cas d’Antsakabary

Par extension, ce type de procédure pourrait être appliquées pour d’autres État actuellement dans des situations similaires à ce qui s’est passé à Antsakabary ou en voie de l’être.

Enfin, il faut se mettre à l’esprit, une bonne fois pour toute, ceci: la communauté internationale ne condamne jamais les causes mais toujours les conséquences.

Dossier de Jeannot Ramambazafy – 16 mars 2017

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Betafo : Ankizivavy 6 taona naolana sy novoina, nalevina tany an-tanin-katsaka

Miha-mahazo vahana tanteraka ny resaka fanolanana any amin’iny faritra Vakinankaratra iny. Ny alahady lasa teo, ankizivavy kely iray indray no niharan’ny filàn-dratsin’ny  tsy mahataho-tody, tany Betafo. Tsy vitan’ny efa naolana anefa ity tsy manan-tsiny ity fa mbola novonoina ihany koa, ary nafenina sy nalevina tany an-tanin-katsaka. Tovolahy 15 taona no voarohirohy ho nahavita ity asa ratsy, feno habibiana ity, izay nitranga tao Miantsaoarivo, ao amin’ny fokontany Kelimanety, ao amin’ny kaominina Manohisoa. Araka ny fampitam-baovaon’ny zandary dia nalain’ity tovolahy ity ilay ankizivavy. Nentina tany amina tany katsaka tsy lavitry ny tanàna, ary nampiharany ny filan-dratsiny. Asa raha hoe natahorany ny hilaza amin’ny olona ilay ankizy tsy manan-tsiny ka dia notaperiny an-kitsirano sy tsy tamim-pisalasalana ny ainy. Tsy nisy tahotra akory, fa navelany tao amin’io tanin-katsaka io ny vatana mangatsiaka an’ilay zaza ary nototofany ravin-katsaka mba tsy hisy hahita. Tsy misy takona izay tsy natao hipoitra anefa, indrindra fa resaka vono olona feno habibiana tahak’izao. Hitan’ny fokonolona ny razana fotoana fohy taorian’izay ary nandeha avy hatrany ny fanadihadiana. Tany amin’ity tovolahy ity avy hatrany niantefan’ny ahiahian’ny olona, izay hita niaraka taminy farany. Nosamborina avy hatrany ilay tovolahy. Raha nisy kely foana dia efa saika niharan’ny hatezeram-bahoaka ity tovolahy ity fa soa ihany fa teo ny mpitandro filaminana nitondra azy avy hatrany tany  amin’ny biraony, nanaovana fanadihadiana.

m.L

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Parc National Mantadia : Fermé aux touristes jusqu’à nouvel ordre

C’est le parc Mantadia.

Une passerelle est détruite à part les éboulements conséquents suite au passage du cyclone Enawo.

Les Aires Protégées n’ont pas été non plus épargnées par le passage du cyclone Enawo dernièrement. En effet, le Parc National Mantadia est inaccessible aux touristes jusqu’à nouvel ordre à cause d’une passerelle détruite et de plusieurs éboulements conséquents, a informé les responsables au sein de Madagascar National Parks. Par contre, le parc national Analamazaotra est ouvert et accessible aux visiteurs aussi bien nationaux qu’étrangers. Toutefois, seuls les circuits Indri1 et Indri2 sont fonctionnels, d’après toujours leurs explications.

Remise à l’état. En outre, l’accès au pont Analamazaotra est interdit au grand public, car il est détruit à 70%. L’entrée du parc est ainsi déplacée provisoirement à environ 1km en amont de la zone de service, au niveau de l’entrée habituelle, en face de la bifurcation vers Rico lodge. L’équipe du Parc travaille en étroite collaboration avec les communautés locales  pour mener des actions de remise à l’état depuis samedi dernier.  Ils s’activent, entre autres, à enlever les branches et les dégâts causés par les éboulements. Même si certains circuits du parc national Analamazaotra sont encore accessibles aux touristes, les responsables du MNP leur recommandent encore d’être vigilants étant donné que ces circuits peuvent être glissants à certains endroits.

Navalona R.

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Corruption au Centre d’immatriculation : 11 personnes déférées devant la Chaîne pénale hier

Ayant été saisi d’une doléance sur des faits suspectés de corruption perpétrés par un réseau opérant au niveau du centre d’immatriculation d’Ambohidahy (CIM), le Bianco (Bureau Indépendant Anti-Corruption) a agi et arrêté les membres dudit réseau après s’être enquis des informations sur place et avoir surveillé et observé son mode opératoire. Les enquêtes du Bianco ont été achevées cette semaine et ont mis en exergue des faits de faux et d’usage de faux en écriture publique connexe à des faits de corruption passive et active dans la réception des demandes et transformation de permis et carte grise biométrique et de mutation et immatriculation de véhicules. Plusieurs actes d’investigation ont été effectués, notamment des fouilles, des auditions, des perquisitions et des mesures de garde à vue. Ainsi, 11 personnes membres de ce réseau de corruption démantelé dont des responsables du CIM ont été déférées hier devant la Chaîne pénale anti-corruption.

Concours. Ces derniers temps, le Bianco a fait des résultats : de l’affaire Ambohimahamasina à une affaire de trafic de bois de rose à Toamasina en passant par de nombreux exploits dont ce démantèlement d’un réseau de corruption au centre d’Immatriculation d’Ambohidahy. Par contre, le Bureau indépendant Anti-Corruption n’a pas encore réagi aux doléances exprimées par des candidats et les dénonciations faites par certains journaux de la place sur les concours organisés au niveau des Douanes. D’ici à quelques jours, d’autres concours, cette fois-ci pour le recrutement de 150 élèves hauts fonctionnaires, seront organisés à l’Enam (Ecole Nationale d’Administration de Madagascar). Environ 2400 candidats sont en lice. Les récentes déclarations faites par voie de presse par le directeur général de l’Enam semblent loin de rassurer sur la transparence et la crédibilité de ces concours. La vigilance des agents du Bianco qui seront affectés à la surveillance et au contrôle de ces concours est plus que jamais de mise.

Recueillis par R. Eugène

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Lalam-pirenena : Mpampianatra roa voatifitra tao anaty taxi-brousse

Fanakanan-dàlana amin’ny lalam-pirenena indray. Ny alin’ny alatsinainy teo tokony ho tamin’ny folo ora no nisy fiara mpitatitra (taxi-brousse) voasakan’ny jiolahy. Teo amin’ny fokontany antsoina hoe Benangana ao amin’ny distrika Isandra. Miisa 13 izy ireo raha kely indrindra raha araka ny fanazavan’ny mpandeha ilay fiara fitaterana. Tsy vitan’izany fa mbola mitam-basy sy antsy ihany koa. Raikitra ny tifitra avy any ivelany. Lehilahy roa no niantefan’izany tao anaty fiara. Samy mpampianatra avokoa izy ireo. Tamin’ity fanafihana ity dia mba tsy nisy entana lasa, raha araka ny fanazavan’ny zandary. Novonjena haingana tany amin’ny toeram-pitsaboana ireo naratra ary natao sava hao ny toerana teo amin’ny manodidina. Raha araka ny fanampim-panazavana azo dia avy any Fianarantsoa ilay fiara ary hizotra mankany Anjoma-Itsara no io niharan’ny fanafihana io. Mpampianatra eo anivon’ny lycée ao an-toerana ireo naratra. Mivadika faritra mena tanteraka ny lalam-pirenena eto amintsika raha vao maizina ny andro. Efa betsaka ihany ny fepetra noraisina saingy tsy nahasakana mihitsy ny jiolahy tsy hanafika. Na ireo manao “caravane” aza indraindray dia mbola sahin’izy ireo ihany ny mandroba azy eny amin’ny lalam-pirenena. Vao tamin’ity volana lasa teo ihany koa no nisy mpitandro ny filaminana miasa ao Toliara no maty voatifitra tao anaty taxi-brousse teny amin’ny lalam-pirenena.  

D.R

Tia Tanindranaza33 partages

Centre d’Immatriculation AmbohidahyRavan’ny Bianco ny tambajotra mpanao kolikoly

Taratasy hosoka, kolikoly amin’ny fandraisana fangatahana hanovana “permis » sy « carte grise » ho biômetrika.

Jean D.

 

Tia Tanindranaza31 partages

Harinaivo Rasamoelina« Hatsangano ny governemanta iraisana ! »

Ny zava-misy amin’izao fotoana izao, ny tetika manontolo ataon’ny fitondrana na ny ivelan’ny fitondrana dia diso daholo, hoy ny antoko DHD Madagascar,

 tamin’ny alalan’ny filohany, Harinaivo Rasamoelina, afak’omaly. Tsy izao ataon’ny CENI izao no hahatongavana amin’ny fifidianana tena izy satria na dia maty paika aza ny foto-kevitra sy ny laza olana ary didy aman-dalàna momba ny fifidianana, kanefa ny  solontenam-panjakana no maro an’isa amin’ny fitantana dia tsy hahomby. Ny fitsipi-dalao mihitsy no tokony hovaina ary tsy maintsy fanjakana sy governemanta hifanarahan’ireo hery rehetra manontolo hiara-kiatrika fifidianana no tokony hitantana ny firenena sy handrindra ny fifidianana, raha ny hevitr’i Harinaivo Rasamoelina. Ny antoko politika, ny fiarahamonim-pirenena, ny mpifidy no tokony hiara-misahana io fifidianana io ary tokony hazava tanjona. Tsy ho vita anefa izany raha tsy misy ny fifanarahana atao eto amin’ny firenena. Na inona na inona hatao eto ka tsy mazava ny fitsipi-dalao manontolo, ary hifaneken’ny rehetra ny lalan-kizorana na ny lafiny lalàna na ny fomba hanatanterahana azy, dia tsy hisy zava-banona ary tsy mitondra mankany amin’ny tombontsoan’ny Malagasy manontolo. Korontana no mety hiseho eto amin’ny firenena raha tsy milamina sy hifanarahana ny zava-drehetra, saingy iniana tsy resahina. Hanaiky mora ve ny mpitondra eto amin’ny firenena, izay efa manana ny kajikajiny sy politika malotony amin’izao herintaona tsy hanaovana ny fifidianana izao ?

Toky R

 

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Vitrine économique de Toamasina : 60% des stands sont réservés pour la 2e édition du 4 au 6 mai

La 2e édition de la Vitrine Economique de Toamasina se tiendra du 4 au 6 mai 2017.

Après le succès de la première édition en 2012, Média Consulting et ses partenaires lancent enfin la deuxième édition de la Vitrine économique de Toamasina, qui réunira les opérateurs des différentes régions de la Grande Ile.

Des banques, des institutions de microfinance, des industriels, des commerciaux, des prestataires de services, etc. bref, presque tous les acteurs de l’économie nationale seront présents à la prochaine Vitrine économique qui se tiendra du 4 au 6 mai prochain à Toamasina. D’après les organisateurs, 60% des 100 stands prévus sont déjà réservés. « Il s’agit d’une plateforme de rencontres pour tous les acteurs de l’économie. Des porteurs de projets, des producteurs, des commerciaux seront au rendez-vous. Cette fois, la Vitrine sera plus grande, car nous œuvrons particulièrement pour la participation de toutes les régions du littoral Est, notamment Analanjirofo, Atsinanana, Atsimo Atsinanana et Alaotra Mangoro. Mais les autres régions du pays sont également sollicitées. Nous avons prévu 20.000m² pour les 100 stands sur l’avenue de la ville du Grand Port », a indiqué Bodo Andriamasinoro, responsable commerciale auprès de Média Consulting.

Mobilisation. Pour les organisateurs, cette manifestation devra favoriser la relance économique, aujourd’hui en démarrage. Lancée depuis un mois, l’inscription pour la participation à la Vitrine économique de Toamasina a déjà attiré grands et petits opérateurs de divers secteurs d’activités. Certes, les géants de l’Est comme le Projet Ambatovy ou la SPAT (Société du Port à gestion Autonome de Toamasina) ne manqueront pas de marquer leur présence à cet événement. D’après les organisateurs, des petites et moyennes entreprises, ainsi que des artisans sont également attendus. Du côté de l’Administration publique, trois départements ministériels ont déjà confirmé leur présence, notamment, ceux en charge du Commerce et de la Consommation ; de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé ; ainsi que celui de l’Agriculture et de l’Elevage. « Presque toutes les entités et secteurs de l’économie sont déjà représentés, mais les inscriptions restent ouvertes. Des Ministères, des entreprises et professionnels, des bailleurs de fonds et des groupements économiques et professionnels du littoral Est se sont déjà manifestés pour être partenaires de l’événement », a noté la représentante de Média Consulting. Outre les ventes-expositions, des conférences-débats sur divers thèmes seront au programme de la 2e Vitrine Economique de Toamasina.

Antsa R.

Tia Tanindranaza26 partages

Fanagadrana an’i Hiary RapanoelinaMilaza ny heviny ny filohan'ny SMM

Miteraka adihevitra goavana ny raharaha Hiary Rapanoelina amin’izao fotoana izao, indrindra fa taorian’ny nilazan’ny Masoivoho

 Amerikanina fa tohina tanteraka ity masoivohona firenena matanjaka iray ity manoloana didim-pitsarana azy higadra herintaona an-tranomaizina sazy mihatra na efa nanatsoaka ny fitoriana aza ireo sokajin’olona rehetra nitory. Naneho mihitsy ny Amerikanina tamin’ny alalan’ny masoivohony fa fanohintohinana ny demokrasia izany, ka mampirisika ny governemanta mba haka ny toerana maha mpitarika azy eo amin’ny fanohanana sy fiarovana ny zon’ireo olom-pirenena izany. Tsy niandry ela kosa ny fanazavana izay miendrika valin-kafatra, ka nitondra ny heviny sy nanome fanazavana momba ity raharaha ity ny filohan’ny sendikan’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM), Fanirisoa Ernaivo omaly. Nanamarika anefa izy fa tsy mpitondra teny ofisialin’ny fitsarana nandritra ny fanehoan-keviny. Zavatra 3 no nanenjehana azy dia fanalam-baraka, fandrahonana fakana an-keriny ary fandrahonana ho faty. Rehefa nandeha ny raharaha ka nanatsoaka fitoriana ny mpitory dia ny resaka fanalam-baraka no nitsahatra ny fanenjehana. Na nanala ny fitoriana kosa ny mpitory, ho an’ireo vesatra 2 kosa dia tsy mitsahatra ny fanenjehana satria manohintohina ny filaminam-bahoaka. Tsy mampiova ny fanenjehana ny fanatsoahana ny fitoriana satria efa tena zava-doza ny fandrahonana fakana an-keriny sy fandrahonana ho faty, hoy io tompon’andraikitra io. Tsy nitandrina ary namela ireo olona malalaka izy tao anaty fesiboky, ka tonga tamin’ny resaka fakana an-keriny sy fandrahonana ho faty. Anisan’ny tokony hohenjehina ihany koa ireny olona ireny saingy ny olana dia kaonty tsy tena izy no nampiasain’ny ankamaroany, ka Hiary Rapanoelina no voasazy noho ny tsy fitandremana, raha aravona ny fanazavan’ny filohan’ny sendikan’ny mpitsara. Heverina, araka izany, fa mety tsy hampiova ny hevitry ny fitsarana ny fanehoan-kevitry ny Masoivoho Amerikanina.

Toky R

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Théâtre : La Cie Ad Hoc présente « Regard noir et langue de feu »

La Cie Ad Hoc.

Dans le cadre de la semaine de la langue française et de la Francophonie, l’Ambassade de Suisse à Madagascar propose un spectacle inédit, présenté par la Cie Ad hoc, à l’IFM ce samedi 19 mars.

Pas de salle fixe. Pas de troupe fixe. Le théâtre Ad Hoc choisit ses lieux de représentation et les comédiens en fonction de la pièce qu’il présente. C’est un choix qui permet de garder une liberté de recherche, de découvrir des lieux originaux et insolites. Ça fait partie de l’identité d’Ad Hoc, comme son nom l’indique. Cette fois, c’est donc dans la capitale tananarivienne que va se produire cette compagnie suisse, pas comme les autres. Ce samedi 18 mars, elle va présenter « Regard noir et langue de feu » à l’IFM Analakely. Un spectacle hommage à l’oeuvre exemplaire de ce grand écrivain et homme politique, défenseur de la Négritude qu’est Léopold Sédar Senghor. A la fois homme de paix et combattant infatigable, il a mis son coeur et sa foi humaniste au service de la reconnaissance des peuples d’Afrique noire en tant que souche fondatrice de la race humaine. Les textes sont effectivement ceux de cet écrivain sénégalais, joués sur scène par la Cie Théâtre Ad Hoc, sur la musique d’Ayser Vançin. Un spectacle proposé par l’Ambassade de Suisse à Madagascar dans le cadre de la semaine de la langue française et de la Francophonie. Un spectacle où tout le monde sera la bienvenue. L’accès y sera gratuit.

Ouverture à la littérature internationale. L’Association du Théâtre Ad Hoc a été fondée en juin 1996 par le comédien et metteur en scène Mathieu CHARDET et trois de ses amis épris de théâtre dans le dessein de susciter auprès du public une réflexion vivante sur les grands thèmes de notre société. La compagnie s’appuie sur des créations originales d’auteurs de préférence contemporains qui ont abordé les problèmes de société. Rechercher des auteurs contemporains correspond à un engagement par rapport à l’esprit de découverte. Les productions Ad Hoc sont destinées à un large public, contribuant ainsi, nous l’espérons, à ouvrir les centres d’intérêt des spectateurs vers des horizons nouveaux. Le théâtre Ad Hoc a également pour vocation de s’adresser aux jeunes dans la mesure où ils représentent le public de demain. De par l’origine de ses membres fondateurs (hongroise, slovaque, française et suisse), la compagnie Ad Hoc s’est également ouverte à la littérature internationale, à l’échange et à la diversité culturelle.Mahetsaka

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FFKM : Quid de la séparation de l’Eglise et de l’Etat ?

Les politiciens Malgaches veulent-ils dépasser la notion constitutionnelle et universelle de « laïcité de l’Etat » ? En tout cas, cette année pré-électorale passera rapidement et les tergiversations se confirment chez certains partis politiques. Après les Nations unies qui ont sollicité, récemment, l’intervention du FFKM (Conseil des Eglises Chrétiennes à Madagascar) au niveau de l’observation des élections, d’autres partis politiques ont également réclamé un peu plus d’implication de la part du Conseil des Eglises Chrétiennes pour une mission de rassemblement des partis cette fois. « Il faudrait que le FFKM rassemble tous les partis politiques en vue d’organiser des pourparlers concernant les affaires du pays actuellement. Ce rassemblement doit avoir lieu la semaine prochaine », a déclaré le président du parti Tamami.

Laïcité. Pourtant, il ne faudrait point oublier les dispositions de l’article 2 de la Constitution mettant en exergue le principe de laïcité de l’Etat. L’alinéa 3 du même article impose même que « l’Etat et les institutions religieuses s’interdisent toute immixtion dans leurs domaines respectifs ». De surcroît, il y a la loi française du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Eglises et de l’Etat à l’initiative du député Aristide Briand qui est également applicable à Madagascar. Effectivement, lesdites affaires nationales ne fonctionnent pas à bon escient et le régime actuel demeure déterminé à organiser les élections présidentielles nonobstant les contestations. Justement, les avis divergent. Certains observateurs politiques estiment qu’il faut recourir à la refondation de la République ; d’autres soutiennent le processus de la réconciliation nationale. Peu d’entre eux sont favorables aux élections. Quoi qu’il en soit, l’on connaît plus ou moins ceux qui seront candidats à la magistrature suprême.

Aina Bovel

Madagate25 partages

Madagascar Enawo. Décision scandaleuse d’un régime de mendiants orgueilleux

Décidément, la population malgache -qui forme la Nation- est tombée bien bas avec ce président de la république aux antipodes de la bonne gouvernance et de toutes notions de pragmatisme et de réalisme.

70 pompiers Réunionnais arrivés à Antananarivo et obligés de quitter Madagascar!

Un responsable auprès du Service départemental d’incendie et de secours (SIDS) de La Réunion a confirmé, le 9 mars, lors d’un point-presse que son service est mobilisé pour secourir les sinistrés du cyclone EnawoàMadagascar. En effet, 70 personnes composées de trois détachements d’intervention, de secours et d’une mission d’appui à la sécurité ont été envoyées à Madagascar avec 4 tonnes de matériels pour les victimes.

Suivre la Vidéo de la Radio freedom expliquant brièvement les missions de ces 70 pompiers à Madagascar.

Les 70 pompiers Réunionnais étaient arrivés à l’aéroport d’Ivato à Antananarivo et voulaient rejoindre directement la partie Nord-Est du pays. Grande fut la surprise en apprenant qu’ils ont été obligés de retourner chez eux avec leurs 4 tonnes de matériels destinés aux sinistrés.

Selon nos sources, le gouvernement malgache aurait exigé que toutes les aides soient déposées à Antananarivo à la disposition de l’administration étatique. Exigence réfutée par le responsable du SIDS, car ces pompiers auraient jugé que l’exigence imposée par l’autorité malgache risque d’entraver l’accomplissement de leurs missions.

Le cyclone Enawo a engendré des dégâts considérables. Le bilan est lourd, plus de 100 morts et de 350 000 sinistrés dans tout Madagascar. Le Bureau National de la Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC) est complètement dépassé. Les sinistrés sont à l’attente des aides mais le gouvernement malgache est absent. Une délégation dirigée par la Coordinatrice résidente du PNUD avec l’UNICEF et le PAM était déjà venue aider les sinistrés dans le Nord-Est de Madagascar.

Le gouvernement n’a pas de solution concrète pour faire face à cette situation. Le président Hery Rajaonarimampianina et son gouvernement multiplient les tournées visitant les régions sinistrées et exprimant des messages de réconfort à l’endroit des victimes. Selon ces populations victimes, les aides de la part du gouvernement sont insignifiantes. « Les échéances électorales arrivent, c’est normal que le gouvernement gesticule », affirment des observateurs de la société civile.

Pas d'aides financières pour le PM Olivier Mahafaly

Suite à cet incident diplomatique, il n’y a pas de déclaration officielle du gouvernement français. Un simple communiqué relatif au passage du cyclone Enawo est publié sur le site web de l’Ambassade de France à Madagascar: « La France présente ses condoléances aux familles des nombreuses victimes du cyclone Enawo, qui a frappé Madagascar … Des dizaines de milliers de personnes ont été déplacées ou sont sinistrées. Les dégâts matériels sont importants, notamment dans le nord de l’île, et les conséquences en matière de sécurité alimentaire extrêmement préoccupantes. La France exprime sa solidarité avec les populations affectées et les autorités de Madagascar et se tient prête à lui apporter une aide matérielle. »

15 mars 2017

latransparence.net créé le 09 février 2017

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Pour répondre au passage « le gouvernement malgache aurait exigé que toutes les aides soient déposées à Antananarivo à la disposition de l’administration étatique », il ne faut plus parler au conditionnel, c’est la stricte vérité. Car certains membres de la communauté internationale ont contribué à ce monopole d’État en allant déposer leurs dons à la… Primature de Madagascar sise à Mahazoarivo, Antananarivo. Aux antipodes des sinistrés qui risquent, dès lors, de ne rien voir venir de sitôt. Autres preuves en photos et textes extraits de communiqués de presse.

Antananarivo, le 15 mars 2017 - La cérémonie de remise de dons pour les sinistrés du cyclone ENAWO a eu lieu à la Primature entre le Gouvernement et le Système des Nations Unies (SNU) à Madagascar. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des réponses communes du SNU au cyclone Enawo qui a causé des dégâts et pertes importants le long de sa trajectoire du Nord-Est au Sud-Est du pays, en passant par la Capitale. Le montant total des dons remis au gouvernement par le SNU s’élève à 8,3 millions USD. Ces dons sont composés de médicaments, de trousses sanitaires d'urgence, de vivres, d’articles humanitaires ainsi que de fournitures et du matériel pour les opérations de secours venant des agences du Système des Nations Unies dont l'UNICEF, la FAO, le PAM, l'OMS, l'UNFPA.

Le PNUD et l’OCHA financeront une partie des besoins en appui logistique pour acheminer ces articles humanitaires dans les meilleurs délais. Une partie de ces dons a été importée et une autre partie provient des stocks de contingence des agences onusiennes à Madagascar en réponse à une partie des besoins prioritaires de la population affectée par le cyclone. Ces dons remis à la primature viennent s'ajouter aux précédentes donations des kits d'hygiène, des vivres et des matériaux déjà octroyés aux sinistrés, la semaine dernière après le passage du cyclone.

 

Palais de Mahazoarivo, 15 Mars 2017 – Quarante cinq millions d’ariary en nature à titre d’aide alimentaire en réponse humanitaire à la situation d’urgence, ont été offerts au Gouvernement malgache par la Chine, suite au passage du cyclone Enawo qui a récemment frappé Madagascar. Il s’agit d’une remise officielle qui s’est tenue auprès du bureau du Premier Ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier, en présence de l’équipe du Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes dont Venty Thierry, le secrétaire exécutif, est à la tête. L’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Populaire de Chine, Mme Yang Xiaorong, y a représenté son pays.

C’est tout ce que je mettrai sur madagate.org en matière de dons venus de par-ci et par-là. Je me refuse à cautionner des actions et gestes qui se répèteront chaque année, tant qu’une sorte de plan Marshall ne sera pas réalisé à Madagascar, en ce qui concerne des solutions pérennes contre, par exemple, les inondations qui finiront par venir à bout de toutes les digues entourant la Capitale malgache.

Amis Chinois et indo-pakistanais (et même malgacho-malgaches au pouvoir): remblayez, remblayez, il en restera toujours quelque chose.

Quant à la décision du gouvernement français ci-dessus, elle fait suite au décret malgache suivant, une semaine après les ravages d'Enawo, surtout dans le Nord-Est de la Grande île de l'océan Indien:

Dossier de Jeannot Ramambazafy – 16 février 2017

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4h Honda Elf : Une édition 2017 très prometteuse

Madauto remet au tapis son traditionnel 4h Honda qui prendra cette année le nom d’Elf Moto en raison de l’implication dans une organisation devenue de plus en plus professionnelle voire plus attrayante. Rendez-vous est donc pris pour le week-end au Serana Racing Kart d’Imerintsiatosika.

Les 4h Honda Elf revêtira cette année un aspect tout particulier. Autant le dire, Madauto s’est surpassé pour offrir aux motards un grand événement qui sans être inscrit au championnat de Madagascar, s’avère être un rendez-vous incontournable pour les amateurs de deux-roues.

Les transpondeurs. Le circuit de 7km ayant été revu et corrigé pour avoir plus de spectacle, c’est sûr qu’on ne verra pas passer ces 4h même pour les enfants à qui on a ouvert le circuit du karting.

L’indéniable plus pour cette édition 2017 est le recours aux transpondeurs qui font qu’on aura au comptage électronique avec une marge d’erreur inexistante.

L’autre fait marquant du week-end est la nouvelle catégorie père et fils permettant à toute la famille de se retrouver autour d’une passion commune et de vibrer pour ces 4h Honda Elf.

Pour ce qui est de la compétition phare, Madauto a sorti la grosse artillerie pour s’offrir la timbale. Parmi ses équipes en effet, il y aura le champion en titre Claudio Tida qui sera associé à Ted Boyaval sur une Honda CRF 250 R. Et comme si cela ne suffisait pas, Madauto a également fait appel aux services de l’enfant de la maison  Aymeric Rasoavatsara avec Yann Eddie Lombardo sur une KTM 125 SX.

Un tracé au goût du jour. Chez les dames, Madauto joue carrément la gagne avec la paire Lala Rasanjison et la championne 2016, Manon Albertini, respectivement sur une Honda CRF 250 R et une Honda CRF 230 R.

Bref, tout a été réglé pour un nouveau succès sur un tracé remis au goût du jour en alliant devers et section roulante, mais en général on a un circuit adapté à tout niveau de pilotage.

Comme il s’agit de joindre l’utile à l’agréable, l’un des hommes forts de la BNI, Ndriana Ralaimanisa, a été vu hier à conférence de presse à Andraharo, pour plaider sa paroisse.  Dès qu’on parle de moto ou auto, la BNI offre à ses clients la possibilité de faire du leasing ou mieux encore le crédit Vaika pour réaliser leurs projets. Logique donc si cette banque fait partie des nombreux mécènes de ces 4h Honda que les hommes d’Alain Hivre, le directeur de Pôle Moto de Madauto, ont réussi à séduire.

Clément RABARY

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Produits agricoles : Baisse de la production dans le Sud, les prix en hausse de 10%

Après la pluie, le beau temps, dit-on. Mais pour cette fois, l’agriculture souffre d’une inondation après la sécheresse. Cet effet du changement climatique arrange certaines zones de production, mais dans le Sud, certains produits sont déjà en pénurie. Les stocks de riz dans le Sud sont actuellement renfloués par les récoltes de contre-saison. Cependant, les riziculteurs ont annoncé une baisse de la production, selon les résultats d’enquête réalisée par la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture). D’après les informations, ces stocks sont déjà épuisés dans certaines Communes vulnérables comme Vohilany, Onjatsy, Vohindava (Vohipeno), Nosy Varika, Ambahy, Fiadanana, Amboirian’Isahafary, Sahavato, Vohilava, et Andara (Nosy Varika). « Au niveau des marchés, le prix du riz est observé en moyenne à 1.500 Ariary le kilo. Cela est corrélé à la baisse de la production due au manque de pluie durant les phases de développement du riz. On constate également une baisse de la quantité de riz en vente pour 30% des communes surtout à Androrangavola, Ambodilafa, Soavina, Sahavato, Vohilava et Andara (Nosy Varika) où le kilo du riz peut grimper jusqu’à 2.100 Ariary le kilo au mois de janvier dernier », a noté la FAO dans son rapport.

Substitution. Pour ceux qui ont moins de pouvoir d’achat, les tubercules viennent en substitution. Mais ces dernières se font également de plus en plus rare sur le marché. La quantité de manioc en vente a diminué, pour près de 30% des Communes, selon toujours le rapport, et 27% des Communes présentent une pénurie de cette denrée, notamment à Ifanirea (Ikongo), Ambalaroka, Ambotaka, Nihaonanana, Sahanambohitra (Manakara), Mahela, Morafeno, Namorona, Vohilava (Mananjary) ainsi que Nato et Onjatsy (Vohipeno). Cependant, faute de pouvoir d’achat chez les consommateurs, le prix du manioc reste stable aux environs de 300 Ariary le kilo. La patate douce, quant à elle, est en pénurie dans 66% des Communes, et en quantité rare dans les autres, avec un prix moyen de 300Ariary par kilo également. Ce qui limite la substitution entre les produits. En d’autres termes, ce sont les biens alimentaires qui se font rare dans le Sud. Selon l’analyse faite par la FAO, 61% des Communes sont vulnérables, en termes d’approvisionnement en denrées alimentaires, dans la région Androy, contre 33% à Amboasary Atsimo dans la région Anosy, 18% dans la région Vatovavy Fitovinany et 4% dans la région Atsimo Atsinanana.

Antsa R.

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ACD : Les contestataires du projet se multiplient

 Les organismes et  entités qui se dressent contre le projet de mise en place du système ACD (Advance Cargo Declaration) à Madagascar se multiplient. La contestation de l’ACD devient de plus en plus internationale. Des représentations diplomatiques étrangères se positionnent également contre ce projet qui a provoqué le tollé général du secteur privé. Selon la LOI (Lettre de l’Océan Indien) dans son N° 1446, la position des Etats-Unis dans ce dossier a fait tache d’huile. En somme, des ambassades et d’autres chancelleries sont venues grossir le rang de ceux qui sont convaincus que le système ACD, tel qu’opéré par la société béninoise ATPMS (Associated transport and port management system), comporte de nombreuses zones d’ombre et donc soulève de nombreux questionnements, voire suspicions. « Ce n’est pas le système qui doit être mis en place au niveau des ports internationaux de Madagascar »  soutient-on.

Mal vue. En tout cas, cette contestation internationale signifie qu’une éventuelle mise en œuvre de ce système à Madagascar serait ainsi très mal vue dans le microcosme de la communauté internationale. Laquelle avait pourtant bien épaulé le régime dans l’organisation du sommet de la Francophonie et dans sa quête de financement lors de la conférence des bailleurs et investisseurs à Paris. Le sujet est d’autant plus délicat dans la mesure où certains ministres de l’actuel gouvernement sont au fond d’eux même contre ce projet. Malheureusement, ils n’osent pas se faire entendre dans la mesure où le projet ACD by ATPMS est parachuté par la Présidence pour exécution au niveau du gouvernement.  LOI rappelle, d’ailleurs dans son article  qu’ATPMS « a pour principal relais  à Madagascar le français Philippe Leclerc, proche du chef de l’Etat, qui milite depuis deux ans  pour l’ACD ».

 Recueillis par Antsa R

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Association Fitia : Des aides aux sinistrés du IIe arrondissement

Des repas chauds distribués aux habitants des « Fokontany » d’Androndra et de Mandroseza.

L’association Fitia continue de sillonner la ville des Mille. C’était au tour des habitants du deuxième arrondissement de la Capitale de bénéficier des aides apportées par ladite association, hier. Comme lors des jours précédents, Fitia a servi des repas chauds de solidarité aux familles sinistrées. A cet effet, près de 600 plats ont été concoctés et distribués aux sinistrés du « Fokontany » d’Androndra et celui de Mandroseza. L’association apporte également un soutien moral aux concitoyens qui se trouvent dans une situation précaire.

Recueillis par Dominique R.

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Toamasina II : Voalaza ho mpanagalatra taolam-paty, matin’ny fitsaram-bahoaka

Tsy misy fanazavana, tsy misy fanontaniana, tsy misy alaharo, fa vao voatondro ho mpanagalatra taolam-paty taorian’ny fanenjehan’ny fokonolona andian-jiolahy mpamaky fasana ny alatsinainy teo dia avy hatrany dia nanaovan’izy ireo fitsaram-bahoaka ity tovolahy ity. Raha ny angom-baovao avy amin’ny vahoaka avy any an-toerana dia nisy andian-jiolahy  valo be izao tsikaritry ny mponina tao Antetezambaro kaominina amin’ny lalam-pirenena faha-5 iny ao anatin’ny Distrikan’i Toamasina II fa namaky ny fasandrazan’izy ireo. Raikitra avy hatrany ny antsoantso eran’ny Tanana dia nisy avy hatrany ny fanenjehana ireto andian-jiolahy mpamaky fasana ireto. Voalaza ny vaovao tamin’izany fa tafaporitsaka ny fito lahy, fa ity iray kosa tratran’izy ireo izao na tsy nahitana na fitaovana sy taolam-paty iray aza tany aminy dia avy hatrany dia niharan’ny fahatezeran’ny fokonolona ary maty tsy tra-drano noho daroka sy fampijaliana nahazo azy. Vao nandre ny vaovao ireo zandary mpanara-maso ny lalam-pirenena faha-5 ao Ivoloina dia tonga nijery haingana ny zava-nisy, saingy tsy afa-nanohitra ny fokonolona; nandritra ny fahatongavan’izy ireo koa efa tsy nisy aina intsony ilay heverina ho mpangalatra taolam-paty. Hatramin’ny fotoana nanoratana ny vaovao dia mbola ao amin’ny tranom-patin’ny hopitaly ny fatiny.

Malala Didier

Tia Tanindranaza17 partages

Depiote Nicolas RandrianasoloLojika ny fanohanako ny filoham-pirenena

Lojika ny fanohanako ny filohan’ny Repoblika Hery Rajaonarimampianina, hoy ny Depiote Randrianasolo Jean Nicolas avy any Betroka, raha namaly an’ireo fanakianana azy nivoaka an-gazety tao ho ao.

 

 Ity filoha ankehitriny ity no kandidà natolotry ny Vondrona Mapar tamin’ny fifidianana ho filoham-pirenena natao teto Madagasikara tamin’ny taona 2013, hoy izy, ka izany no nanohananay azy mandrak’izao. Manana fikambanana nandrotsaka ahy tany amin’ny distrikan’i Betroka aho saingy niangavian’ny Mapar hirotsaka amin’ny anarany ka dia nekeko. Tsy mbola nivadibadika fotokevitra ny tenako tamin’ny fanohanana an’ity filoham-pirenena ity. Ny fampandrosoana ny distrika misy ahy no fototry ny nirotsahako ho kandidà depiote ary nahalany ahy. Tsy misy fampandrosoana azo atao any amin’ny misy anay any raha tsy miara-misalahy amin’ny fitondrana misy ny olom-boafidy tahaka anay   satria tsy ho afaka hanao na inona na inona amin’izay fampandrosoana izay eo amin’ny fanoherana, hoy izy.

Ntsoavina Evariste

Orange Madagascar17 partages

"Mifampitantana" de Bodo et Poopy, soutenu par Eau vive

Bodo et Poopy partageront leur « scène d’amitié » qui s’intitulera « Mifampitantana », ce 19 mars 2017, au Palais des Sports et de la Culture à Mahamasina, à partir de 15 heures. L’évènement est soutenu par la marque Eau Vive.

L’amitié de Bodo et Poopy, deux grands noms de la variété malagasy, sont des amies de longue date. En effet, leur amitié a débuté sur les bancs du lycée Gallieni à Andohalo. Elles étaient alors de la même promotion et évoluaient dans différentes sections culturelles du Bahut.

Leur premier partage de scène était en décembre 1997. Dix années plus tard, elles ont remis ça durant la scène « Tia Foana », un album a même été édité pour l’occasion.

Ce troisième partage de scène s’intitule donc « Mifampitantana ». Ce concert du 19 mars prendra plus l’aspect d’une comédie musicale qui retrace ces années d’amitié entre les deux femmes. Depuis les premières années où le public malgache les a connues, elles ont parcouru un long chemin, elles sont devenues femmes, mères de familles et des artistes reconnues. Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle, la marque Eau Vive a tenu à être partenaire de l'évènement.

A rappeler que Bodo, révélée par le concours Top 16 en 1989, compte aujourd’hui 27 années de scènes. Elle possède à son actif 19 albums, dont un distribué uniquement à l’international : «Ain’t Misbehaven». Cet album est sorti en 2015.

Par ailleurs, Poopy a commencé la scène en 1983 au sein du groupe Njila et évolue dans une carrière solo depuis 1990 avec notamment la sortie de son premier album «Andao Handihy». Depuis, 19 autres albums sont sortis.

Bodo et Poopy incarnent des femmes épanouies qui ont réussi dans leur vie autant personnelle que professionnelle. Cette image de femme accomplie, la marque Eau Vive est fière de la représenter. « Depuis plus de 40 ans, Eau Vive est la boisson qui accompagne toute la famille et surtout les mamans et les bébés. Bodo et Poopy sont des icônes incontournables qui représentent parfaitement ces femmes. C’est donc tout naturellement qu’Eau Vive s’est associée à ce projet en tant que sponsor officiel » souligne Antsa Razakandraina, Chef de produits Eaux du Groupe STAR.

En 2016, Eau Vive a déjà été sponsor officiel pour la célébration des 30 ans de scènes de Poopy. Pour le concert du 19 mars, des cadeaux de la part de la marque seront offerts au public.

Faly R.

Midi Madagasikara15 partages

Coopération : Des opérateurs norvégiens à Iavoloha

 Le Président de la République Hery Rajaonarimampianina a reçu hier à Iavoloha les représentants de deux entreprises norvégiennes partenaires de la FLM, Eglise luthérienne malgache. A l’issue de la rencontre, ils ont exprimé leur satisfaction quant à l’intérêt manifesté par le Chef de l’Etat à l’endroit de leurs projets. La délégation était conduite par le Pasteur Rasamoelina Georges, de la FLM. Ces deux entreprises norvégiennes sont respectivement la Polybo As, représentée par Arne Olsen et Olvind F.Eftestol, et sa filiale à Madagascar, Poly Concrete, représenté par Arne Ingmar Dragsund, puis la société NOMAD, représentée par Kristian MGASS et Lennart BRUNDIN.

Projets. La société Poly Concrete, sise à Tombotsoa – Antsirabe, fabrique des matériaux en parpaing pour la construction de murs depuis 2015. Ses représentants ont présenté leurs projets au Président de la République ; les produits sont respectueux de l’environnement, permettent une meilleure ventilation des locaux et sont conçus pour affronter les cyclones, avec des prix compétitifs. Selon le représentant de la FLM, les produits conviennent pour la construction d’églises et d’écoles. Quant à la société NOMAD SA, dont l’usine est installée à Mahajanga, elle est spécialisée dans le renforcement des routes par un mélange de chaux et d’autres produits, avec une durée de vie de 10 ans. Cette société a déjà effectué des expérimentations pour la LNTPB (Laboratoire National des Travaux Publics et des Bâtiments), et a déjà construit quelques kilomètres de routes à Mahanoro avec des résultats satisfaisants.

Recueillis par R. Eugène

L'express de Madagascar14 partages

Concert classique – L’auditoire envoûté par deux virtuoses

Éminent, le soixante-dix-septième concert classique de midi de Madagascar Mozarteum était le rendez-vous à ne pas manquer pour les férus de musique classique de la ville des Mille.

Un hommage vibrant à la musique classique. C’est ainsi que s’est illustré le concert classique de midi de Madagascar Mozarteum, hier après-midi. Ce sont des retrouvailles d’exception en ce mois de mars, que cette association de passionnés de musique classique a proposé à l’occasion. Envoûteur et enchanteur à la fois, la soixante-dix-septième édition des fameux concerts classiques de midi, a tenu à honorer le talent de deux musiciens émérites. À l’affiche on retrouvait ainsi l’incontournable pianiste Mireille Rakotomalala et le remarquable violoniste français Adrien Marchand. En solo ou en duo, ils ont alors transcendé les mélomanes présents dans la salle de spectacle de l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely.Un instant mélodieux. Comme figés dans le temps, les deux musiciens ont tenu à faire voyager l’auditoire dans leur univers musical où mélodies et voluptés se conjuguent. Interprétant entre autres les mythiques compositions d’Edward Elgar, d’Henryk Wieniawsky, de Jean Sébastien Bach et de Jules Massenet, ils ont démontré avec brio et maîtrise leur talent, car chacun à travers leur instrument de prédilection. Mireille Rakotomalala avec le piano et Adrien Marchand avec son violon, ont tout simplement ébloui le public.

Sobre et harmonieuxMélomane talentueux et d’expérience, Adrien Marchand, a brillement su conquérir le public à travers sa prestation. Il fait à la fois preuve d’une aisance naturelle sur scène ainsi que d’une doigtée sensationnelle en jouant de son violon. « Pour ma part, la pratique et l’écoute sont ce qui importe le plus, car c’est à force d’exercice que l’on arrive à émerveiller les autres. Il est tout aussi important, qu’à l’instar de ces génies de la musique classique, on puisse aussi s’imprégner de nos instruments », souligne le violoniste qui a déjà plusieurs concerts à son actif, en Europe.Ancienne ministre de la Culture et de la communication, Mireille Rakotomalala, quant à elle, n’est plus à présenter pour les inconditionnels de la musique classique. Principalement pianiste de musique classique, elle est surtout une musicologue réputée. Grand officier de l’Ordre national malgache et Commandeur des arts et de la culture de Madagascar, Mireille Rakotomalala s’est plu à retranscrire sur scène, une facette de sa personnalité, en laissant ses mains se ballader sur son piano. « Il faut continuellement favoriser les échanges à travers la musique et accorder une plus ample visibilité aux artistes au devant des scènes, comme ces concerts classiques de midi », confie-t-elle. Habitué de ces rendez-vous ponctuels du Madagascar Mozarteum, le public a d’ores et déjà, hâte d’être au mois prochain.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara14 partages

La communauté internationale mobilisée après Enawo

Le gouvernement malgache a donc adressé des demandes d’aide à tous nos partenaires après le passage du cyclone Enawo. Il est normal que cela soit ainsi, car les dégâts enregistrés sont immenses et la population touchée est dans une détresse absolue. Le premier ministre a reconnu que nous ne pouvions pas nous suffire à nous-mêmes et qu’il était nécessaire de demander à la communauté internationale de nous aider.

La communauté internationale mobilisée après Enawo

Les reproches faits au régime ont été nombreux après le constat des dégâts causés par le cyclone Enawo. Son apparent manque de réaction devant l’événement a suscité certaines critiques. On parlait avec une certaine ironie de ces descentes du chef de l’Etat, de son premier ministre et de certains membres de son gouvernement sur le terrain. On doutait de leur efficacité et on parlait de déplacements inutiles. Il s’agissait pour eux de montrer leur sollicitude. Mais dans des situations semblables dans le passé, les demandes d’aides à la communauté internationale ont été faites très vite. Cette fois-ci, l’Etat a pris son temps et nos partenaires viennent tout juste d’être sollicités. Tous n’attendaient que ce geste car ils avaient déjà préparé des enveloppes financières importantes pour subvenir aux besoins de la population sinistrée. Enawo fera partie certainement des cyclones les plus dévastateurs qui ont frappé la Grande Ile. L’Etat a donc voulu avoir une estimation exacte de l’étendue des dégâts avant d’adresser ses demandes. On est effaré d’entendre les chiffres énoncés : 78 morts, 280 000 sinistrés, 80 000 sans-abri, des centaines d’hectares de cultures détruites, des villages et des villes à l’état de ruines. Le pays et sa population sont donc dans un état de détresse absolue. On se demande comment il va réussir à se relever. L’aide de la communauté internationale est donc la bienvenue. Mais elle sera un complément des efforts fournis par les autorités malgaches. L’occasion est belle de mobiliser les Malgaches eux-mêmes dans la volonté de redressement du pays.

Patrice RABE

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Politique national de la jeunesse : Plan d’action quinquennal

De hautes personnalités présentes, hier, au Carlton, lors du lancement officiel de la PNJ. (Photo Kelly)

Le plan d’action actualisé tous les cinq ans devra permettre d’adapter les stratégies à l’évolution de la situation des jeunes dans la Grande Ile.  

Le lancement officiel de la Politique Nationale de la Jeunesse (PNJ) s’est tenu, hier, à l’hôtel Carlton. A cet effet, un plan d’action quinquennal a été mis en place. Il s’agit notamment de la promotion et la protection des jeunes et adolescents, l’appui à la gouvernance du secteur jeunesse, la jeunesse au service de la paix, du civisme et du développement durable, la promotion « emplois-jeunes » et sports et loisirs, support d’éducation à la démocratie et à la bonne gouvernance. Ainsi, d’ici à 2025, la  présente Politique Nationale de la Jeunesse se donne comme vision « une jeunesse malgache compétente, engagée, solidaire et épanouie, jouissant pleinement de ses droits de citoyen dans le cadre du développement durable de Madagascar ».        

Orientations stratégiques. Les trois fondements principaux de cette politique sont la protection des jeunes, la promotion de l’épanouissement et de l’autonomie et la participation et la codécision. La PNJ s’exécute en termes de plan de mise en œuvre quinquennal, élaboré sur la base des orientations stratégiques, des droits fondamentaux et des obligations des jeunes. Au terme de chaque phase quinquennale, une évaluation sera effectuée aux fins d’ajustement.

Dominique R.

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Friedrich Ebert Stiftung : « Où sont les démocrates pour édifier la démocratie ? »

La fondation Friedrich Ebert Stiftung reste impliquée dans la promotion de la démocratie et du leadership. C’est dans cette optique que le « Young Leadership Training Program » a été mis en place par la fondation et dont la 13e promotion a été lancée officiellement hier à l’Hôtel Colbert Antaninarenina. C’était également une opportunité pour FES d’ouvrir un autre débat concernant la démocratie en général et les démocrates en particulier.

Où et qui ? Un responsable auprès de la fondation a rappelé une disposition constitutionnelle lors d’une interview. Cette disposition n’est autre que celle de l’article premier, alinéa 3 qui prévoit que « la démocratie et le principe de l’Etat de droit constituent le fondement de la République ». C’était autour de cet article que le débat d’hier trouve son essence. Car d’après lui, « une question se pose et mérite d’être répondue : où sont les démocrates pour édifier la démocratie ? ». Si l’on essaie d’apporter des éléments de réponses à cette question en partant des pratiques habituelles que tout le monde connaît, les soi-disant démocrates Malgaches ne se manifestent qu’avant, pendant et après les élections. La plupart (euphémiquement) se font remarquer durant les campagnes électorales dans la distribution des denrées alimentaires, des t-shirts, casquettes, etc. D’autres, quand ils ne sont pas au pouvoir, ne font que lancer des piques et voient  ou lisent (c’est selon) « autrement  et intelligemment » la situation politique. Ceux qui sont au pouvoir n’arrivent pas à résoudre les problèmes internes et externes du pays. La course au « seza » reste la priorité du siècle et ce, par n’importe quel moyen que ce soit. Et la liste est loin d’être exhaustive.

Multipartisme. Par ailleurs, Madagascar a décidé d’adopter le système du multipartisme. Sur les 186 partis politiques, lesquels d’entre eux mettent en œuvre réellement les rôles prévus par la loi n°2011-012 du 18 Août 2011 relative aux partis politiques (article 26), en l’occurrence, « le respect de la Constitution, des lois et règlements en vigueur ; la participation active à la moralisation de la vie publique ; la formation de leurs membres, la sensibilisation des citoyens à participer à la vie publique et politique et la redevabilité en matière politique » ? A Madagascar, qui sont les démocrates qui reconnaissent véritablement que le pouvoir émane du peuple et doit être exercé à son profit ? La politique serait-elle devenue le plus court chemin pour se remplir les poches et l’attitude du  caméléon devient une pratique. Car les politiciens n’arrivent pas à se mettre d’accord sur la fusion des partis qui partagent les mêmes tendances, une idée défendue par le KMF/CNOE. Ce même responsable auprès de la fondation FES a fait remarquer que « cette question doit être répondue par la société civile, l’opposition, les autorités civiles et militaires et les jeunes ». A décortiquer ses affirmations, il s’avère qu’il est temps de rénover la classe politique et d’édifier la vraie démocratie. « Le seul frein n’est autre que l’effacement de cette disposition dans la Constitution », conclut-il.

Aina Bovel

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Les travailleurs de l’ombre : Ratase, une machine à fabriquer des champions

Notre nouvelle rubrique « Les travailleurs de l’ombre », offre la part belle aux personnes dont on parle peu ou prou, mais dont le rôle est primordial dans une discipline donnée. Et Ratase de son vrai nom Seth Fanantenana Ramiandrisoa est de ceux-là. Discret mais d’une efficacité exemplaire. Jugez-en plutôt.

Le grand public le connaissait à peine alors que ses faits d’armes font de Ratase un très grand Monsieur du sport à Madagascar.

Sorti du moule de l’Ecole Normale Supérieure, option handball en 1993, il s’est gardé de s’arrêter en si bon chemin avec d’entrée, un crime de lèse-majesté, car il a été dans l’équipe de l’ASE qui a mis un terme à 10 années de règne des handballeurs du St-Michel. C’était en en 1981 où il a été aussi élu meilleur joueur d’un tournoi au Mozambique.

Une machine à gagner. En 1988, c’est encore lui qui a permis aux handballeurs de la CNaPS, de devenir champions de Madagascar en tant qu’entraîneur-joueur.

Mais ce touche-à-tout n’a pas fait une fixation sur le handball, car il a été aussi footballeur au Cimelta puis volleyeur de l’AS Aro mais en même temps basketteur du Fandrefiala avant d’aller à Moramanga pour le compte du COSROM 14.

Il a été ensuite entraîneur des dames du BFV Handball en 1998 à qui il a offert le titre de championnes  de Madagascar. Une véritable machine à gagner.

Une performance extraordinaire qui lui a ouvert, en 2003, la porte de l’OFSPO en Suisse. Un établissement de renom qui fait un sévère tri des meilleurs techniciens du monde entier pour les former.

Un rythme de vie démentiel. Une bourse d’études qui a permis à Ratase de gagner en galon avec cette fois une spécialité bien définie dont la préparation physique des athlètes de haut niveau.

Et de retour au pays, Ratase n’a pas du tout chômé pour devenir aujourd’hui un pion essentiel de toutes les équipes championnes de Madagascar.

A commencer par les basketteurs de l’ASCUT Toamasina et les handballeuses du THBC qui vont participer à la Coupe d’Afrique au Maroc au mois d’avril prochain.

Puis vint le doublé coupe et championnat du CNaPS Sport en football, mais on retiendra aussi le fait que Ratase a préparé des boxeurs de l’équipe nationale.

Une vie bien remplie en fait et surtout un rythme démentiel, mais il ne se plaint presque jamais, car il adore ce métier vraiment pas comme les autres.

Clément RABARY

News Mada10 partages

Beyrouk : le jeunesse malgache regorge de potentiels culturels

Après une rencontre d’échange et de partage avec les universitaires et lycéens de la capitale, l’écrivain mauritanien Mbarek Ould Beyrouk, lauréat du «Prix du Roman Métis des Lycéens 2016», a proposé hier une matinée littéraire, consacrée au public de l’Alliance française d’Antananarivo.

«La jeunesse malgache regorge d’un fort potentiel culturel. Une force qui doit servir de locomotive pour le développement du pays», c’est en ces termes que Beyrouk résume cette rencontre littéraire avec le jeune public.

A l’issue d’une séance de découverte et d’échange avec la Faculté des lettres et des sciences humaines (FLSH) et les quelques lycées de la capitale, il s’est plu à partager avec le grand public son vécu en tant que Grand homme de Lettres. «Je me suis plu à écrire sur des domaines que je maîtrise. Raison pour laquelle mes œuvres se situent dans le contexte culturel saharien. Par ailleurs, ça a été plutôt bien perçu. Tout au long de mon séjour à Antananarivo, je n’ai reçu que de bonnes critiques et des échos positives», s’est réjoui l’auteur.

Valeurs humanismes et universelles

 «Après cette tournée, nous allons lancer la prochaine édition du Prix du Roman Métis des Lycéens», a fait savoir Philippe Vallée, président de l’association «La Réunion des Livres», avant d’enchaîner que «Comme lors du  précédent concours, nous avons lancé un appel à participations aux éditeurs francophones de tout horizon. Après l’inscription, ils vont nous envoyer un exemplaire de romans répondant aux critères de sélection. Environ 8 des 40 livres reçus, qui répondent aux valeurs humanismes et universelles, seront sélectionnés par les membres du jury. La remise de prix aura lieu à La Réunion en décembre».

Joachin Michaël

Midi Madagasikara10 partages

Jiu-Jitsu Brésilien – Check Mat : Un stage avec Cascade

Emmanuel Cascade avec les membres du Check Mat Madagascar.

Dans la perspective de mieux affronter les compétitions à venir, le club de Jiu-Jitsu brésilien Check Mat bénéficie actuellement d’un stage de recyclage sous l’égide du Réunionnais, Emmanuel Cascade. Cette formation axée sur le renforcement technique a débuté depuis mardi et ce jusqu’à samedi au Dojo du Club au sein du Mada Fit à Ankorondrano. « Cela fait 16 ans que j’ai pratiqué le Jiu-Jitsu. Après des voyages au Brésil et dans beaucoup de pays du monde, voilà que je débarque à Madagascar. Je vais partager mes expériences sur le plan technique et aussi sur les détails de l’organisation du Jiu-Jitsu brésilien à Madagascar » a expliqué, Emmanuel Cascade, ceinture noire, 1er Dan du Check Mat, Réunion. Actuellement, on recense près de cinq clubs pratiquant le Jiu-Jitsu brésilien dans la capitale. Et toujours dans le cadre du passage du Réunionnais au pays, une formation sur l’arbitrage sera organisée ce samedi à 8h au Dojo du Check Mata à Ankorondrano ouvert à tous les clubs, qui sera suivie d’une séance d’initiation et de découverte. Constitué en mars 2014, le club Check Mat regroupe près de 40 membres dont des enfants âgés de 5 ans. « Ce sont nos coachs à l’image de Rado Pay, Toky Mahefa, Christian R, Haja R et John qui assureront l’encadrement. Les entraînements se feront tous les mardis et jeudis pour les adultes et les mercredis après-midi et samedis matin pour les enfants à Ankorondrano » a indiqué Laza Randriamifidimanana. Le club envisage cette année d’envoyer des combattants à l’étranger. Mais avant cela, ils devront faire valoir leur talent les 25 et 26 mars au Dojo de l’Esca à l’occasion d’une compétition organisée par ce club.

T.H

News Mada9 partages

Déploiement de drones : des opérateurs belges s’intéressent à Madagascar

Le déploiement de drones à Madagascar n’est pas encore tout à fait vulgarisé malgré les avantages que cet outil peut apporter dans plusieurs secteurs clés. Des opérateurs belges dans ce secteur comptent actuellement nouer un partenariat  avec les entreprises malgaches pour développer le drone à Madagascar.

Ils étaient une vingtaine d’opérateurs à effectuer une mission dans le pays du 7 au 11 mars dernier. Des rencontres individuelles ont eu lieu avec les opérateurs malgaches à cette occasion.

 «On a identifié à Madagascar des opportunités technologiques qui se développent déjà en Europe. Cette émergence de la technologie en occident est facilement transposable à Madagascar avec des partenaires locaux. Nous voulons apporter une vision globale de ce qui se passe en Europe. Après, nous allons négocier  avec des opérateurs dans le pays» a confié Bernard Van Lysebettent, président de Belgian federation of civil drones.

En effet, le déploiement des drones peut être bénéfique non seulement pour les entreprises, mais aussi pour la population. Cet entrepreneur belge a avancé l’exemple de l’usage de cette technologique en outil de mesure industriel. A travers les drones, il est capable de cartographier précisément les surfaces qui sont disponibles pour faire des infrastructures routières, ou d’assurer la sécurité dans les sites pétrochimiques ou les sites gaziers.

Un outil multisectoriel

En outre, l’utilisation des drones peut également aider à prévenir la population sur l’inondation. D’après Bernard Van Lysebettent, «On peut essayer de trouver des partenaires locaux pour adapter la technologie à lutter contre l’inondation dans les villes». Celui-ci de poursuivre qu’«Il est possible de modéliser la ville d’Antananarivo et de pouvoir créer un modèle numérique en 3D. A l’aide des stations météorologiques qui seront en amont et sur les hauteurs de la ville, on peut prévoir les chutes de pluie et voir leur évolution dans les cours d’eau de manière qu’on puisse prévenir la population».

Cette nouvelle technologie peut également servir à accélérer les procédures en matière de performance agricole. Le problème de rentabilité est l’un des facteurs de blocage constaté dans le secteur agricole à Madagascar. A travers le drone, il est possible de localiser les zones en carence et y apporter un amendement ensuite. Il en est de même pour la lutte antiacridienne. «On peut identifier les zones de nidification de ces insectes et assurer la pulvérisation avec des machines autonomes. Un processus beaucoup plus économique que le déploiement d’hélicoptère » a martelé notre interlocuteur.

Riana R.

Madagascar Tribune9 partages

Mahazoasy Freddie s’excuse auprès des journalistes

Le Vice-président de l’Assemblée nationale a présenté des excuses hier au nom de l’Assemblée nationale pour les propos tenus par la député d’Isandra Rabetafika Robertine. Cette députée lors de la séance de la commission plénière du 13 mars dernier a en effet eu des mots assez déplacés, voire insultants à l’égard des journalistes présents ce jour là. Son intervention a vite fait d’être relayé sur les réseaux sociaux et indignés plus d’un.

L’Ordre Des Journalistes a donc demandé à l’endroit de la députée de présenter des excuses publiques aux journalistes. Indifférente, la député d’Isandra n’a pas du tout daigné présenter ses excuses et s’est refugiée dans le silence. Pour redorer le blason, c’est Mahazoasy Freddie qui a joué l’avocat pour endosser la responsabilité de la coupable au nom de l’Assemblée nationale. Devant la presse et en présence du Président de l’OJM Gérard Rakotonirina, il a présenté timidement les excuses pour cet incident après avoir reconnu que la députée avait dépassé les limites.

Il a en même temps saisi l’occasion de rappeler à l’ordre les journalistes par la remise symbolique au président de l’OJM de l’arrêté qui encadre les règlements intérieurs de l’Assemblée Nationale. Il s’agit en quelque sorte d’une réplique qui vise à faire connaitre aux journalistes les règlements auxquels ils doivent se conformer dès qu’ils franchissent les portails de l’hémicycle.

Midi Madagasikara9 partages

Union européenne : 475 000 euros pour le Projet « Fandio Rano »

L’Union Européenne et WaterAid ainsi que ses partenaires ont procédé au lancement officiel  du projet « Fandio Rano ». Ce projet va notamment se focaliser sur le secteur de l’Eau, l’Assainissement et l’hygiène. Ce projet financé par l’Union européenne et Water Aid est estimé à 475 000 euros. Cette somme est destinée au renforcement des capacités des organisations de la société civile (OSC) afin qu’elles disposent du savoir-faire nécessaire en matière de plaidoyer en faveur d’une meilleure gouvernance du secteur de l’eau, l’assainissement et l’hygiène (EAH)  tant sur le plan technique que financier et cela envers les autorités locales. Ce plaidoyer ne peut se faire que dans un espace de dialogue bien institué dans lequel les trois parties prenantes de la commune – les autorités locales, les OSC et la population – peuvent échanger pour l’élaboration d’une politique claire et adaptée aux besoins de la population dans ce secteur de l’EAH qui a du mal à se frayer un chemin parmi les priorités de chaque commune. En d’autres termes, ce projet insistera plus sur l’inclusion des OSC dans le processus décisionnel de la commune et l’on doit noter que les femmes seront encouragées particulièrement parmi ces OSC.

Recueillis par Dominique R.

News Mada8 partages

Concert classique de midi : Mireille Rakotomalala et Adrien Marchand au diapason

Fidèle à son rendez-vous mensuel, Madagascar Mozarteum a présenté, hier, à l’IFM Analakely, son 77e concert classique de midi en mettant au diapason la pianiste Mireille Rakotomalala et le violoniste Adrien Marchand.

«Une pause de midi enchanteresse», comme l’a si bien décrit Madagascar Mozarteum dans son affiche. C’est ce que les passionnés de la musique lyrique ont eu droit, hier, à l’Institut français.  Vers 13 heures tapantes, le duo est monté sur scène tout de noir vêtus. «C’est une grande première pour moi», aborde Adrien Marchand. D’entrée, il a fasciné l’assistance par son habileté à manier l’archet et sa façon propre d’accorder le violon de manière différente pour chaque morceau interprété. Au fil de ses éditions, le concert classique de midi attire autant de public, pour dire que ce genre musical a toujours la cote.

«Salut d’amour», «Légende», «La chaconne», «Médiation de Thais»… les morceaux se sont enchainés sous la forme d’une suite de titres sans blanc ni pause, donnant l’impression d’une seule et même pièce musicale. Au piano, Mireille Rakotomalala sublime avec la sobriété de ses gestes et sa bonne humeur contagieuse. «Nous avons retravaillé avec le piano des écritures classiques de Ba Gasy, empruntant les sonorités des tambours et des flûtes pour aboutir à une nouvelle pièce contemporaine», argumente l’ancienne ministre de la Culture et de la communication, en jouant sa propre composition.

Sept ans d’existence

L’interprétation du fameux «Libertango» d’Astor Piazzolla a clôturé en apothéose ce concert. «En programmant 11 concerts chaque année, nous avons passé le cap des 77 représentations. Un exploit que nous allons sous peu fêter à l’occasion du 7e anniversaire de Madagascar Mozarteum», soutiennent les membres de Madagascar Mozarteum avant d’enchaîner que «Josiane Rabemananjara et Blaise Rantoanina, deux artistes malgaches d’exception qui performent  hors de nos frontières,  seront de retour au bercail le temps d’une représentation, d’ici le mois d’octobre».

Même lieu, même concept, la prochaine édition laissera la part belle  au trio Fitah Rasendrahasina au ténor, Hery Andrianirina au piano et Manampisoa Randriamanga au violoncelle.

Joachin Michaël

News Mada7 partages

CIM – Corruption : un réseau démantelé

L’assainissement mené au Centre immatriculateur (Cim) d’Ambohidahy diligenté conjointement par les responsables du centre, la police et le Bureau indépendant anticorruption (Bianco), se poursuit. Cette collaboration a porté ses fruits. Ayant été saisi d’une doléance sur des faits suspectés de corruption perpétrés par un réseau opérant au niveau du Cim, le Bianco a mené une enquête. Ce qui a permis de mettre la main sur des membres du réseau.

Soupçonnées de faux et usage de faux en écriture publique  connexes à des faits de corruption passive et active, onze personnes dont des rabatteurs et des employés du Cim ont été auditionnées. Elles ont été déférées hier à la Chaîne pénale anticorruption aux 67 Ha. Deux d’entre elles ont été placées sous mandat de dépôt.

D’après Hyacinthe Charli Rajaonarison, chef du Cim, le centre s’est porté partie civile dans cette affaire. «La date buttoir du 31 mars pour le renouvellement du permis de conduire et de la carte grise en biométrique s’approche. Non seulement cela provoque une longue file chaque matin mais les rabatteurs et des personnes malveillantes en profitent pour se faire de l’argent.  C’est la raison pour laquelle nous avons utilisé des tickets infalsifiables en vue de mieux gérer la file d’attente» a expliqué le chef du Cim.

Mparany

 

Midi Madagasikara7 partages

Commune Anjiajia : Quand l’ombre sert des arbres de salles de classe

Comme pour de nombreuses communes des zones enclavées de Madagascar, le manque d’infrastructure constitue l’un des plus grands handicaps de la commune rurale d’Anjiajia, district d’Ambato Boeny. En effet, à défaut de salles de classe, les élèves n’ont que les pieds des arbres ainsi que leurs ombrages pour suivre leurs cours. Une situation que le chef ZAP ou Zone d’Administration Pédagogique d’Anjiajia, George Rafalimaro déplore selon laquelle « les infrastructures écolières de la commune ont été détruites depuis trois ans sans que des mesures tendant à les réhabiliter n’aient été prises. « S’ils ne décrochent pas et abandonnent le système scolaire, les élèves sont contraints de suivre leurs cours aux pieds des arbres » a-t-il enchéri. Alors que ladite école primaire publique compte actuellement 120 élèves d’après toujours le chef ZAP d’Anjiajia. Un effectif qui croit malgré ce manque considérable d’infrastructure a ajouté ce dernier, car la dernière statistique a recensé 4 000 élèves dans toute la commune. La situation ne semblerait pas s’améliorer, car le récent passage du cyclone Enawo n’a fait qu’empirer la situation. Car, trois écoles primaires publiques de la commune d’Anjiajia ont été ravagées dont l’une à 100%.José Belalahy

Midi Madagasikara7 partages

CHAN 2018 : Madagascar au 2e tour

Les Barea sont qualifiés pour le second tour de la CHAN 2018 à la suite du forfait du Malawi. Une très bonne nouvelle en fait avec des dépenses en moins, car Madagascar aura tout juste deux tours à prendre pour se qualifier à la phase finale de cette CHAN 2018.

Mieux encore la date de la rencontre contre le Mozambique du 14 au 16 juillet à Maputo et le retour le 23 juillet probablement à Mahamasina, laisse supposer que les championnats au niveau des ligues régionales touchent à leur fin et que les joueurs ont suffisamment de matches dans les jambes pour mériter de figurer dans la sélection nationale.

De ce fait donc, on aura une meilleure équipe, car avec outre la CNaPS Sport et Elgeco Plus, des joueurs de Fosa Juniors et pourquoi pas ceux du Zanakala.

Pour tout dire, le match à ne pas perdre est cette double confrontation avec le Mozambique, puisque au troisième tour, on aura logiquement l’Angola si ce dernier parvient à se défaire du vainqueur entre Maurice et Seychelles.

Et d’ici au 13 août, la date du match aller à Mahamasina, on aura tout le temps pour se préparer au mieux et même de savoir si le tandem Nicolas Dupuis- Raux Auguste est capable de mener à bien cette nouvelle mission. Eh oui !

Clément RABARY

Orange Madagascar6 partages

Enawo : Le Système des Nations Unies à Madagascar remet des dons à la Primature

La cérémonie de remise de dons pour les sinistrés du cyclone ENAWO a eu lieu le 15 mars à la Primature entre le Gouvernement et le Système des Nations Unies (SNU) à Madagascar.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des réponses communes du SNU au cyclone Enawo qui a causé des dégâts et pertes importants le long de sa trajectoire du Nord-Est au Sud-Est du pays, en passant par la Capitale. Le montant total des dons remis au gouvernement par le SNU s’élève à 8,3 millions USD. Ces dons sont composés de médicaments, de trousses sanitaires d'urgence, de vivres, d’articles humanitaires ainsi que de fournitures et du matériel pour les opérations de secours venant des agences du Système des Nations Unies dont l'UNICEF, la FAO, le PAM, l'OMS, l'UNFPA.

Le PNUD et l’OCHA financeront une partie des besoins en appui logistique pour acheminer ces articles humanitaires dans les meilleurs délais. Une partie de ces dons a été importée et une autre partie provient des stocks de contingence des agences onusiennes à Madagascar en réponse à une partie des besoins prioritaires de la population affectée par le cyclone. Ces dons remis à la primature viennent s'ajouter aux précédentes donations des kits d'hygiène, des vivres et des matériaux déjà octroyés aux sinistrés, la semaine dernière après le passage du cyclone.

Selon les évaluations, on estime que les ménages ne disposent que de deux à trois semaines de stocks alimentaires. En effet, la disponibilité des denrées alimentaires pourrait constituer un défi dans certaines régions isolées ou dont les voies d’accès et routes ont été endommagées, et l'arrivée des médicaments aidera à sauver des vies.

Selon le rapport de situation du 14 mars 2017, 328 927 personnes sont touchées par le cyclone dont 78 895 personnes déplacées, 238 blessés, 21 personnes disparues. Le nombre de décès dû au cyclone est passé à 51. Des inondations répandues mais en grande partie temporaires ont été enregistrées sur le sillage du cyclone. Les eaux se retirent rapidement dans de nombreuses régions. Le retour des conditions météorologiques favorables le 9 mars 2017 a permis les premières évaluations ; mais l’ampleur de l’impact du cyclone nécessite encore quelques jours d’évaluation ; une grande partie des zones les plus touchées sont éloignées, avec des réseaux de communication et des conditions d’accès difficiles. Des missions d’évaluation, menées par le gouvernement par l’intermédiaire du Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes (BNGRC) et soutenues par les agences des Nations Unies, les ONGs et la Croix Rouge Malagasy sont en cours. Les données sont compilées toutes les heures.

Devant l'ampleur des dégâts causés par le Cyclone, le SNU félicite l'Etat Malgache pour ses efforts et son leadership fort pour les réponses immédiates apportées aux sinistrés, notamment à travers les initiatives du BNGRC dans les actions de pré positionnement, de renforcement de système d’alerte, de sauvetage et de protection civile. Rappelons que le gouvernement et les partenaires humanitaires ont déjà lancé des activités d'intervention en utilisant les fournitures disponibles au niveau du pays. Des articles de secours ont été pré positionnés dans 15 districts avant l'arrivée du Cyclone Enawo pour pourvoir aux besoins liés à la sécurité alimentaire, à l'éducation, à la santé, à la nutrition, au logement, à l'eau et à l'assainissement, et à la protection. Des fournitures supplémentaires ont été déployées dans les régions de SAVA et Analanjirofo le 10 mars 201 et la distribution des kits s’est poursuivie les jours suivants.

Devant les dommages importants dans le Nord-Est du pays et dans une grande partie du reste de Madagascar, le Système des Nations Unies continuera à soutenir le gouvernement malgache dans ses efforts de mobilisation de ressources afin de fournir des aides aux populations affectées par le cyclone, notamment les plus vulnérables.

Ino Vaovao5 partages

ANDAVAMAMBA : Navoakan’ny Polisy tao anaty taksibe ny mpandeha rehetra

Araka ny fantatra dia nanao fanamarinana ny taratasin’ny fiara toy ny fanaony isan’andro ity mpitandro filaminana. Voalaza ho nisy tsy fahatomombanana anefa teo amin’ireo an-tontan-taratasy. Nilaza ilay Polisy fa tsy maintsy hogiazany ny taratasin’ny fiara manoloana izany.

Tsy nanaiky izany hatramin’ny farany kosa anefa ilay mpamily ka raikitra ny fifamaliana teo amin’ny roa tonta. Ireo mpandeha, efa maika sy tara hamonjy fianarana sy toeram-piasana no lasa sorona manoloana ny disadisa nisy teo amin’izy roa lahy.

Nambaran’ny mpandeha iray fa nidrikina hatramin’ny farany ilay mpamily, tezitra noho izany ilay Polisy, ka ireo mpandeha rehetra tao anatin’ny fiara no navoakany izay voalaza fa zavatra tsy tokony hataon’ny Polisy mpandrindra fifamoivoizana mihitsy izany. “Niteraka fahatezerana goavana teo amin’ireo mpandeha ireo zava-niseho io, nikasa ny hitroatra ihany izy ireo saingy noho ny hamehana dia samy nisakana izay fiara hafa malalaka afaka nitondra azy ireo”, hoy hatrany ny vaovao voaray.

Nisy tamin’ireo mpandeha no nanambara fa hanao fitarainana manoloana ny tsy fanajana ny zon’ny mpanjifa fiara fitateram-bahoaka tahaka izao.

Avotra Isaorana

Madagate5 partages

Madagascar, bois de rose. Amnesty International exige la libération du militant Clovis Razafimalala

RAPPEL.

Madagascar abrite les seules populations sauvages de lémuriens et la moitié des espèces de caméléons de la planète. La majeure partie de sa flore est endémique. L’île, dont 80% de la forêt originelle a déjà disparu, est chaque jour un peu plus menacée par les incendies, l'agro-pastoralisme et l’exploitation forestière illégale.

Depuis 2009 et la révolution orange, les institutions du pays ont été grandement fragilisées. Profitant de cette situation, des trafiquants ont commencé à exploiter le bois de rose dans les espaces protégés comme le Parc National de Masoala, un site naturel classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

Le bois de rose prend la direction de la Chine, son premier consommateur mondial. Il est utilisé dans la marqueterie de luxe. Le commerce de vanille est de plus en plus utilisé pour blanchir l'argent du trafic, créant des tensions entre les mafias et les exploitants de vanille.

C'est dans ce contexte qu'ont eu lieu à la mi-septembre 2016 des manifestations à Maroantsetra au nord est de l'île. Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées pour exiger la libération d'un exploitant de vanille emprisonné pour un contentieux avec un trafiquant de bois. Un adolescent au moins aurait été tué durant cette émeute.

Clovis Razafimalala, militant écologiste connu de l'administration malgache, a été convoqué au bureau du district. Incapable de faire cesser le rassemblement, il a été accusé d'en être l'organisateur, alors qu'il était pourtant absent de la manifestation. Il est aussi accusé d'avoir provoqué plusieurs incendies de bâtiment publics.

Clovis a été aussitôt emprisonné. Ses amis craignent pour sa sécurité, certains militants ayant déjà fait l'objet de tentative de meurtre.

Défendre les forêts n’est pas un crime !

www.sauvonslaforet.org

 

Madagascar Tribune4 partages

« Construction d’infrastructures à un coût moindre » par les norvégiens

Des représentants de deux entreprises norvégiennes partenaires de l’Eglise luthérienne malgache (FLM) ont été accueillis par le chef de l’Etat, Hery Rajaonarimampianina à Iavoloha ce 15 mars 2017. Ces deux entreprises travaillent déjà dans le pays et sont venues présenter leurs projets de construction d’infrastructures à un coût moindre mais éprouvée, pouvant tenir plusieurs années et résistant aux aléas climatiques. Ces deux entreprises norvégiennes sont respectivement installées à Tombontsoa Antsirabe et à Mahajanga. La première fabrique des matériaux en parpaing pour la construction de murs depuis 2015. Selon le Pasteur Georges Rasamoelina représentant de la FLM, les produits conviennent pour la construction d’églises et d’écoles. Ils sont respectueux de l’environnement, permettent une meilleure ventilation des locaux et sont conçus pour affronter les cyclones, avec des prix compétitifs.

Quant à la deuxième entreprise dont l’usine est installée à Mahajanga, elle est spécialisée dans le renforcement des routes, en particulier des pistes par un mélange de chaux et d’autres produits, avec une durée de vie de 10 ans. Cette société a déjà effectué des expérimentations pour la LNTPB (Laboratoire National des Travaux Publics et des Bâtiments), et a déjà construit quelques kilomètres de routes à Mahanoro avec des résultats satisfaisants.

En tout cas, les Norvégiens par la Norsk Missionnary Society (NMS) sont des partenaires de longues dates du monde rural du Vakinankaratra et de l’Ouest malgache. Outre les domaines religieux, santé et éducation, ils sont aussi dans la promotion de l’agriculture et de l’élevage et évidemment dans les infrastructures routières par le biais de la coopération norvégienne plus exactement. A l’heure de la reconstruction suite aux dégâts provoqués par Enawo dans le monde rural, de telles propositions sont certainement les bienvenues.

News Mada4 partages

Toliara : le Fizafato au bord du clash

L’association des natifs de la province de Toliara, Fikambanan’ny zanaky ny faritany Toliara (Fizafato), est en train de disparaître, victime de la soif de pouvoir de ses dirigeants. Aucune élection n’est programmée malgré l’expiration du mandat du bureau en exercice.

Des membres du Fizafato ont récemment exprimé leur rancœur dans les médias privés de la capitale en exigeant le renouvellement du bureau confié aux membres issus de la région Atsimo Andrefana actuellement. Ils ont revendiqué par ailleurs la dissolution de l’association dans le cas contraire, pour l’abandonner aux mains de cette communauté qui tente de contourner la proposition de présidence tournante instaurée par les notables pour résoudre les conflits de leadership résultant de l’élection de 2012.

L’administration du bureau doit être assurée par la région Androy après l’Atsimo Andrefana, selon ce programme consensuel établi. Des manœuvres destinées au maintien du bureau en exercice ont toutefois été mises à nu par certains membres, récemment.

Manou

News Mada4 partages

Lutte contre la tuberculose : 1,2 million USD du gouvernement australien

Le gouvernement de l’ Australie appuie la lutte contre la tuberculose dans la Grande île en octroyant  une aide financière en faveur de cette cause.

Cette contribution financière du  gouvernement australien se situe à hauteur de 1.2 million de dollars américains en guise d’appui aux actions du Programme alimentaire mondial (Pam). Ce soutien financier servira ainsi à renforcer l’assistance nutritionnelle aux malades de la tuberculose dans le sud de Madagascar ainsi qu’aux membres de leurs familles en insécurité alimentaire. L’ ambassadeur d’Australie à Maurice, Susan Coles, a profité d’une mission  officielle sur la Grande île pour visiter, hier, le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tanambao, à Toliara, qui bénéficie de l’appui nutritionnel du Pam.

26.000 nouveaux cas par an

Un tel appui arrive à point nommé vu que la tuberculose reste un problème de santé publique majeur à Madagascar, avec plus de 26.000 nouveaux cas dépistés chaque année. Il existe un double lien entre la malnutrition et la tuberculose. D’une part, les patients malnutris présentent un système immunitaire affaibli qui augmente les risques de développer ou d’ aggraver la maladie. D’autre part, la tuberculose entraine souvent la dénutrition des patients, caractérisée par une perte significative de poids. « Cette assistance contribuera à aider les patients à retrouver la santé et à reprendre une vie saine, active et productive » a souligné le représentant du Pam à Madagascar, Moumini Ouedraogo.

Notons que, dans le cadre du Programme national de lutte contre la tuberculose du ministère de la Santé et en collaboration avec l’Office national de nutrition, le Pam va fournir un appui nutritionnel aux patients sous traitement pendant les six mois que dure le traitement. Le Sud de Madagascar étant confronté à une forte insécurité alimentaire et pour éviter un partage intra familial, les membres de la famille du patient recevront également une assistance alimentaire sous forme de transfert monétaire d’un montant de 60.000 ariary par mois.

Recueillis par Fahranarison

 

Tananews3 partages

Hiary Rapanoelina : 1 an de prison ferme pour “menace de kidnapping”

Nous parlons bien de menace, d’intention, mais sans que cela ne soit devenu réalité.

D’accord. Mais ceux qui ont effectivement kidnappé, avec meurtre (de la petite Annie par exemple) comment se fait-il qu’ils soient libres comme l’air actuellement ? Quid de ce juge exfiltré et que beaucoup ont aperçu marcher dans la rue, comme si de rien n’était ?

Et ces 40 pyromanes, assassins également, comment se fait-il qu’ils soient eux-aussi libres comme l’air ?

Le tan-dalana misy Fanjakana est vraiment bizarre quelques fois.

Nous ne parlerons même pas de ces créatures crapuleuses qui piquent du pognon dans les caisses de l’Etat, et là encore, libres comme l’air au moment où nous parlons.

Savez-vous quel était l’objectif de la Révolution française en 1789 ? Mettre fin aux privilèges et rendre tous les citoyens égaux devant la Loi.

Nous semblons nous y acheminer à grands pas. Sans oublier la décapitation de Louis XVI 4 ans plus tard.

L'express de Madagascar3 partages

Coopération – Les Néerlandais sur la filière lait

Des opérateurs économiques des Pays-Bas vont investir dans la profession­nalisation des races de vaches laitières. L’État jouera le rôle de facilitateur.

Une grande première. Faisant fi de leur traditionnelle discrétion dans leurs activités de coopération avec la Grande île, l’ambassadeur des Pays Bas, Jaap Frederiks, est venu annoncer officiellement hier, auprès du ministre en charge de l’Agriculture et de l’élevage, Rivo Rakoto­vao, la concrétisation de projets d’amélioration de la filière lait par l’amélioration des races de vaches à Madagas­car. « Les Pays-bas sont intéressés par les potentialités du secteur lait à Mada­gascar. Et c’est la première fois en effet, que les Pays-Bas annoncent un projet d’une telle envergure », souligne le ministre. La spécialité néerlandaise dans le secteur laitier n’est plus à démontrer. 65% des surfaces agricoles des Pays Bas sont dédiés à la production laitière. Dairyman, un des leaders mondiaux du marché laitier est une marque néerlandaise qui possède plus de 17 000 fermes.L’ambassadeur pour sa part a précisé que le climat actuel des affaires et des investissements à Mada­gascar a incité les Pays Bas à venir.« Les opérateurs néerlandais sont prêts à exploiter la filière lait en proposant de nouvelles races ou de mélange de races de vaches », précise-t-il.

Une autre filièreCe seront des investissements privés c’est à dire que les activités économiques autour de cette filière se feront directement entre des opérateurs malgaches et néerlandais.L’État ne serait qu’un simple facilitateur, apprend-on du premier responsable de l’Agriculture et de l’élevage. « On attend la venue de ces opérateurs d’ici trois à quatre mois », indique-t-il.L’ambassadeur a également touché un mot à l’intention d’autres opérateurs néerlandais pour exploiter la filière pommes de terre. De nouvelles variétés de pommes de terre, reconnues à valeur alimentaire importante seront incessamment introduites chez nous.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar3 partages

Journée portes-ouvertes

La société Softwell Madagascar et Sage France organisent ce jour une journée portes-ouvertes pour présenter le logiciel Sage 100C Gestion de production à  destination des industriels. C’est une solution de gestion destinée aux profes­sionnels de l’agroalimentaire, de la plasturgie ou encore de la chimie, mais aussi de la fabrication d’emballages, de tôlerie ou de l’imprimerie. Ces entreprises ont des demandes spécifiques telles que le calcul des besoins nets, le suivi en temps réel de leur atelier, la maintenance des machines ou encore l’optimisation de leur stock.

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Milavonjy Philobert : Des proches du président ternissent son image

Milavonjy Philobert réitère son soutien au président Hery Rajaonarimampianina.

Le député d’Ambovombe Androy reconnaît l’existence d’une divergence de points de vue au niveau de l’entourage de Hery Rajaonarimampianina.

Le député Milavonjy Philobert hausse le ton pour dénoncer certains proches collaborateurs du président Hery Rajaonarimampianina qui, selon ses dires, « se cachent derrière leur statut de proche du président pour faire des magouilles, de la corruption et des trafics de tout genre ». « Comportement qui ternit l’image de Hery Rajaonarimampianina », selon ses dires. Au cours d’une rencontre avec la presse qui s’est tenue hier, le député élu à Ambovombe Androy exhorte le numéro Un d’Ivoloha à procéder à l’assainissement de son entourage. Et ce, afin que la population puisse faire la différence entre ceux qui fournissent réellement des efforts pour aider le Chef de l’Etat dans la mise en œuvre de son programme de développement, et ceux qui ne songent qu’à leurs intérêts personnels. Milavonjy Philobert soutient en effet que dans l’entourage du président de la République, il existe des personnalités qui travaillent sérieusement mais discrètement pour sortir le pays de l’impasse actuelle. « C’est l’honnêteté de ces personnalités qui nous a encouragé à soutenir le président Hery Rajaonarimampianina », a déclaré l’ancien président du Groupe parlementaire VPM/MMM. Milavonjy Philobert reconnaît aussi l’existence d’une divergence de points de vue au niveau de l’entourage du numéro Un d’Iavoloha, mais aussi au niveau des acteurs politiques qui soutiennent le régime. « Un désaccord qui ne vient pas forcément de Hery Rajaonarimampianina », selon ses dires. Pour sortir le pays de la situation de « crise » actuelle, Milavonjy Philobert exhorte tout un chacun à mettre de côté les intérêts personnels et les guéguerres politiques. Il lance aussi un appel à l’endroit des proches du président de la République afin de trouver un terrain d’entente pour appuyer le HVM dans la mise en œuvre des actions au développement.

« Seza ». Le député élu à Ambovombe Androy pointe également du doigt la pratique de certains politiciens qui ne songent qu’au « seza ». En ce qui concerne le remaniement gouvernemental, Milavonjy Philobert soutient que la décision revient uniquement à Hery Rajaonarimampianina. « Le président a le droit de limoger et de remplacer les membres du gouvernement qui ont failli à leurs missions », a-t-il déclaré. En quelque sorte, le député d’Ambovombe Androy encourage tout un chacun à ne pas faire pression sur le numéro Un d’Iavoloha. Pour ce qui est de l’affaire Antsakabary, Milavonjy Philobert tient à rassurer les observateurs. « L’Exécutif a déjà fait preuve de bonne volonté et a déjà pris ses responsabilités, en limogeant par exemple l’ancien ministre de la Sécurité publique Anandra Norbert. Par ailleurs, une enquête est déjà en cours afin de déterminer les fautifs. Il a lancé un appel au calme à l’endroit de la population, surtout les habitants de Befandriana Nord qui sont dans l’expectative en ce moment.

Davis R

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La Nomination des nouveaux ambassadeurs se fera au cours de ce mois

Il ne reste plus que 5 Ambassadeurs de Madagascar à l’étranger actuellement. En effet, depuis 2009, Madagascar n’a pas plus nommé de nouveaux ambassadeurs.
Beatrice Atallah, la ministre des Affaires étrangères malgaches, la nomination des nouveaux ambassadeurs devrait se faire dans ce mois de mars. Les demandes d’agrément dans certains pays auraient déjà été envoyées depuis quelque temps. Selon les dires de la ministre. La nomination et la publication des décrets afférents n’attendraient plus que la réponse des pays d’accueil. Aucune information n’a cependant filtré concernant les pays d’accueil, mais également concernant l’identité des nominés. Mais en tout cas, Midi Madagasikara a mis à la Une hier que, Eliane Raveloarison, Ulrich Andriatiana, Henri Rabarinjaka, Arisoa Razafitrimo, Alain Tehindrazanarivelo sont pressentis pour le poste à Paris, Genève et Addis-Abeba.
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Pr Rakotonirina Solonjatovo : « Tonga amin’ny faratampony ny tsy fifampitokisan’ny vahoaka sy ny mp...

 Hatramin’izao, tsy hita be ihany izay mba fivoaran’ny toe-draharaham-pirenena. Vao mainka miharatsy aza… Maneho ny heviny ny filohan’ny Vovonana kristianina malagasy (VKM), ny Pr Rakotonirina Solonjatovo: « Nihaniakatra ny tsy fifampitokisana eo amin’ny mpitondra sy ny vahoaka, ary tonga amin’ny faratampony izao. » Dinidinika…

Gazety Taratra (*): Ahoana ny fahitanao ny toe-draharaham-pirenena tato ho ato? 

Pr Rakotoniriana Solonjatovo (-): Tena mikatso… Antony, ny tsy fisian’ny fifampitokisana eo amin’ny mpitondra sy ny vahoaka. Nihaniakatra izany ary tonga amin’ny faratampony izao… Amin’ny lafiny fitantanana, tena lehibe io fifampitokisana io. Ny mahatonga izao, efa toy ny hoe adin’ny samy kifetsifetsy fotsiny ny fitantanana hatrany am-boalohany.

Tsy voaomana amin’ny fitondrana ilay olona. Hita ny lalàmpanorenana fa tsy ho zaka, tsy mba niteny tamin’ny vahoaka hatrany am-boalohany izy hoe misy tsy mety amin’ny lalàmpanorenana: mba efa nahitsy… Hatramin’ny fiandohan’ny fe-potoam-piasana, tokony ho notsorina tamin’ny vahoaka ny tsy fetezan’ny lalàmpanorenana mba hiaraha-midinika.

Sahirana avy hatrany, ohatra, izy, fa tsy manolotra Praiminisitra. Eran-tany, fantatra izany. Sahirana raha vao tsy ny filohan’ny Repoblika no manendry Praiminisitra. Nefa izay ny safidy tamin’ny lalàmpanorenana. Tsy mety ilay izy, tokony ho naverina amin’ny vahoaka hatramin’ny voalohany.

Ny olana, inona no tena lehibe eo amin’ny tsirairay sy ny mpitondra: mitady izay hahasoa ny firenena sa hanao karazana fialana sy hafetsifetsena? Lasa potika ny firenena. Satria ao anatin’ny hefetsifetsena ny tombontsoan’ny tena manokana no jerena. Mikatso ny raharaham-pirenena, satria mihamitombo izay tsy fifampitokisana izay. Izao, sahirana…

* Inona ny vahaolana amin’izany izao?

– Ny zava-misy, manontany tena, angamba, ny mpitondra amin’izao fotoana izao: hanao fanamboarana ny governemanta? Nefa ny eo ihany no miverina. Eo indray ny hoe miandry ny fifidianana 2018. Nefa mbola ao anatin’ny rafitra teo aloha hatrany izany. Raha vao io fifidianana andraisan’ny besinimaro anjara io, nefa ao anatin’ny firenena tsy mitovy ny fari-pahalalana sy ny vaovao azo: tena tsy mety…

Potika avokoa ny firenena frankofonina noho io fifidianana andraisan’ny besinimaro anjara io. Ny tena maharatsy azy, manana eritreritra hatrany izay mitondra: aleo hijanona ho badobado ny ankamaroan’ny olona. Raha maro anisa ny badobado, tena mora vidiana amin’ny vola ny fisainana. Eo koa ny hala-bato. Vitsy anisa izany ny olona misaina ao anatin’izay rafitra izay.

* Inona izany ny vahaolana? 

– Ny fanapahantsika Malagasy hevitra hoe: andao re hangatahina ny mpitondra handinika indray ny lalàm-pifidianana. Efa nasiantsika teny ny amin’ny lalàmpanorenana, mila dinihina. Tao anatin’izay 57 taon’ny Fahaleovantena izay, maninona raha mba miova ny lalàm-pifidianana?

Maodely frankofonina no arahina hatramin’izay: maninona raha mba miova indray?

Jerena ny amin’ny mpifidy vaventy amin’ny firenena miteny anglisy. Ny tombontsoa avy hatrany amin’izay, mandeha ambaratonga ny fifidianana mandra-pahazoana ny mpifidy vaventy.

Fifidianana akaiky ny vahoaka no anaovana ny fifidianana ny mpifidy vaventy. Mora ny fifidianana akaiky ny vahoaka amin’ny lafiny vola sady fantatry ny olona izay fidiny. Amin’ny fifidianana andraisan’ny besinimaro anjara: ataon’ny olona any Betroka ahoana, ohatra, no hahalala izay toetoetra sy tarehina kandidà aty Antananarivo, izay tena tsy misy ifandraisana aminy?

Mila fanapahan-kevitra izay. Tena tapa-kevitra hanarina ny firenena ve ny Malagasy? Zava-dehibe ny lalàm-pifidianana. Raha vao ratsy io: ny mpanam-bola no tonga eo amin’ny fitondrana, fa tsy ny manan-tsaina afa-kanarina ny firenena.

* Ahoana ny amin’ny hoe manana ny fiandrianam-pirenena i Madagasikara, ka tsy baikoin’ny vahiny momba ny fifidianana?

– Misy hambo ao anatin’izay… Inona no ventiny amin’izay maha sahirana ny tena? Marina izay, raha zavatra tsara no arovana. Raha hambompo fotsiny hoe hatao ny fifidianana, nefa tsy miova izay raketiny. Mbola hala-bato be no omanin’ny tsirairay avy sy volabe… Ny dikan’izay hoe volabe izay, efa voafatotra avokoa. Mpitondra voafatotra no ho tonga eo amin’ny fitondrana. Inona izany fa tsy misy horaisina intsony i Madagasikara?

Tsy fiandrianam-pirenena izany ny resaka, fa fitiavana hijanona amin’ny toerana: hambon’ny tena manokana… Ny tokony hobanjinina: inona no tokony ho tombontsoan’ny firenena.

* Ary ny amin’ny hoe fanilihana kandidà, izay tsy eken’ny fiombonambe iraisam-pirenena?

– Olana tsy izy avokoa izany, raha ny fijeriko azy. Samy efa nanimba firenena avokoa ireo goaika antitra amin’ny politika ireo, araka ny tenin’ny Sehatra fanaraha-maso ny fiainam-pirenena (Sefafi): tsy misy mahazo miverina izay efa nitondra teo, satria efa samy namotika ny firenena avokoa.

Raha ny any Etazonia, ohatra: mba manaja tena tsy miverina izay efa nitondra teo aloha. Efa mba hita ny nataony: misy mety, ao ny tsy mety. Mba lasa karazana mpanolotsaina, olobe… Miankina amin’ny lalàm-pifidianana izay.

Nangonin’i R. Nd.

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Après le cyclone Enawo, les aides internationales arrivent progressivement

Les lieux d'habitation de fabrication traditionnelle sont les plus fragilisés, mais qui sont aussi les plus faciles à reconstruire

La Chine, les Etats-Unis, la France, l’Union Européenne et le système des Nations Unies ont été parmi les premiers à réagir pour venir au chevet des sinistrés de Madagascar à la suite du passage du cyclone Enawo. Les aides internationales commencent à affluer progressivement tandis que la mobilisation continue au niveau national, à différents niveaux.

Il fallait attendre le décret qui officialise l’état de sinistre national pour que la Communauté internationale puisse commencer à agir. Une aide logistique devait ainsi attendre durant des jours à l’île de La Réunion avant leur débarquement sur Madagascar.

Selon le ministre des Affaires étrangères, Béatrice Atallah, le décret a été signé par le chef du gouvernement malgache le lundi 13 mars dernier, soit quatre jours après le passage du cyclone Enawo dans le Nord et le centre du pays. Toutefois, personne n’était au courant de l’existence du décret. Ce qui a engendré de vives critiques dans les médias locaux et chez des membres de la société civile. Cela a également engendré une longue attente de la part de la communauté internationale ainsi que chez les sinistrés eux-mêmes.

Outre les quelque 300 000 sinistrés déclarés, on dénombre plusieurs milliers de déplacés à travers le pays actuellement. Dans le Nord de Madagascar, certains sinistrés devaient se contenter des moyens du bord pour reconstruire leur lieu d’habitation. Certains d’entre eux habitent, en effet, des cases de fabrication traditionnelle avec des outils et des équipements assez rudimentaires fabriqués à partir de la végétation locale. Ce qui facilite la reconstruction.

Dans le centre du pays, notamment à Antananarivo, la capitale, un peu plus de mille sinistrés ont été enregistrés dans des centres d’accueil à la suite de la crue des eaux. Une partie des sinistrés ont pu regagner leur zone d’habitation à la suite de la baisse progressive du niveau des eaux.

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Transport aérien – Un Antonov 124 atterrit à Ivato

L’un des plus grands avions de transport au monde, plus précisément, un Antonov 124 de la compagnie Volga-Dnep a atterri le 9 mars à l’aéroport international d’Ivato pour débarquer du matériel de la Jirama, d’après un communiqué de Ravinala Airports, le gestionnaire de cette infrastructure aéroportuaire.En accueillant dans les meilleures conditions l’Antonov 124, l’Aéroport d’Ivato, prouve, l’efficacité de ses infrastructures d’accueil et son savoir-faire en termes d’organisation et de services. Le prochain atterrissage de l’Antonov 124 à l’aéroport d’Ivato est prévu ce matin à 6h15.Du haut de ses 21,08 mètres, avec ses 69,1 mètres de long, son envergure de 73,3 mètres, et son réservoir d’une capacité de près de 270 000 litres de kérosène, ce géant Russe, mis en service en 1986, a fait  sensation. Sa soute de 36 mètres de long et près de 7m de large sert à transporter tout type de charges aux dimensions hors-normes tels que les véhicules militaires, les satellites, les voitures du Paris-Dakar… et actuellement les matériels de la Jirama. Son nez peut s’ouvrir tout comme l’arrière de l’avion pour faciliter le chargement des marchandises via des rampes spécialement étudiées.Dans un contexte de relance économique et de développement du trafic aérien, Ravinala Airports, gestionnaire de l’aéroport d’Ivato, Antananarivo, et de Fascène, Nosy be, y voit un évènement porteur d’avenir dans le cadre d’un challenge pour faire de ses aéroports des aéroports modernes, à la hauteur des standards internationaux.

Lova Rafidiarisoa

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Droit des consommateurs – Le numérique à la rescousse

Des outils technologiques pour faire valoir ses droits. Une aubaine à saisir pour les consommateurs submergés par des pratiques commerciales déloyales.

Les droits des consommateurs sont méconnus par toutes les instances et même par les consommateurs malgaches eux-mêmes. Un constat qui a marqué la célébration de la journée internationale des droits des consommateurs, hier à Soarano et dont le thème s’est focalisé sur « Les droits des consommateurs à l’ère du numérique ». « Les consommateurs constituent le groupe économique le moins entendu », a souligné Tiana Rabarison, président de l’association des Défendeurs des droits des consommateurs (Fimzompam). « Leur révolte sur la montée en flèche du coût du carburant, du prix du riz et des PPN, les concurrences déloyales, le maintien du MID, les escroqueries dans les ventes en lignes, la prolifération du secteur informel, la pollution, n’est pas du tout pris en compte », illustre-t-il.À Madagascar, les consommateurs bénéficient de huit droits bien spécifiques. Droits à la protection contre les risques sanitaires et de mauvaise qualité des produits, à l’information, au choix, d’être écoutés, d’obtenir une réparation effective, d’être éduqués en matière de consommation et de vivre dans un environnement sain. Des droits encore méconnus par le grand public et mis de côté par les autorités.

Droits méconnusLa Fimzompam préconise alors le recours à l’utilisation des outils technologiques pour revendiquer ces droits. « Nous avons par exemple saisi la force des réseaux sociaux en ouvrant un compte facebook pour recueillir des plaintes et pour  proposer des conseils aux consommateurs », précise-t-il. La loi 2015-014 est en attente d’un décret d’application. « Ce projet de décret, élaboré par un comité de pilotage, ainsi qu’un réaménagement de cette loi sur la protection des consommateurs est en cours », précise le chef de service de la Consommation auprès du ministère du Commerce et de la concurrence, Hobisoa Lydie Ravolahagamanana. Elle assurera la loyauté dans la pratique du commerce ainsi que la protection des consommateurs.Avec son millier de membres, l’association des Défenseurs des droits des consommateurs ne pèse pas assez pour constituer une force de proposition et de répression. En effet, selon la loi 60-133, il leur faudrait compter près de 2000 membres pour cela. « Nous ne sommes pas encore arrivés au point d’aller manifester dans les rues car les membres de l’association de défense des droits de consommateurs ne sont pas encore suffisants, et surtout les consommateurs ne sont pas en connaissance de ces droits. Ils réagissent seulement  quand leur vie quotidienne est lourdement touchée », explique Tiana Rabarison.Les actions des trois associations de protection de consommateurs existantes, se limitent à des actions médiatiques, à des pourparlers, des lobbyings et négociations auprès des sociétés commerciales ainsi qu’auprès d’autres entités ministérielles pour faire connaître les droits et les revendications des consommateurs.

Mirana Ihariliva

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Téléperformance – Formation au métier des centres d’appels

Plus que nécessaire. Le directeur général adjoint de Téléperformance France,  Jean-Rémy Martinez, qui est en visite en ce moment dans la Grande île, avait rencontré hier à Antaninarenina Neypatraiky André Rakoto­mamonjy, ministre des Postes, des télécommunications et du développement numérique. « Lors de la rencontre entre Téléperformance et le ministre, il a été annoncé un partenariat prochain pour la formation des jeunes malgaches au métier des centres d’appels. La formation entrant dans le métier même de Téléperformance est les objectifs même du ministère », a fait savoir une source auprès de Téléperformance.Pour ce leader mondial de service client omnicanal, la formation de ressources est plus que nécessaire. « Pour transformer ce potentiel et créer une véritable filière professionnelle il faut former et accompagner les ressources locales à nos métiers, car les offres et les possibilités de carrières sont nombreuses et tous les métiers du service sont représentés », a-t-on expliqué de son côté.Dans sa politique de développement à Mada­gascar, la société envisage de créer plus de 1000 emplois dans les prochains mois. Pour développer ce marché, Téléperformance Madagascar bénéficie des meilleurs standards du groupe, son implantation est aux normes internationales, que ce soit sur la formation et l’accompagnement de ses équipes, que sur les infrastructures et ses équipements de dernières technologies.

L.R.

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GIZ reconfirme son enga­gement

Une délégation constituée des représentants de l’ambassade d’Allemagne à Madagascar et de l’équipe GIZ d’Antananarivo séjourne à Taolagnaro actuellement. Accompagnés par l’équipe du GIZ Anosy, ils ont effectué une visite de courtoisie auprès des responsables de la région Anosy. C’était une occasion pour cet organisme de présenter son nouveau projet de développement axé sur les chaînes de valeur tout en mentionnant la poursuite de ses actions dans la région.

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Grande Braderie – Les marques européennes ont la cote

Pour sa 18e année d’existence, La Grande braderie de Madagascar revient encore une fois avec plus de nouveautés et toujours à l’écoute des consommateurs. Les organisateurs constatent que les marques européennes commencent à s’imposer sur le marché. D’ailleurs, l’intérêt des clients pour les marques et produits européens va en s’accroissant. « Durant les éditions précédentes de la Grande braderie de Madagascar, les produits venants de la Chine ont régné sur le marché. La demande a évolué au fil du temps et on constate un certain engouement pour les marques européennes», affirme Harilala Ramanantsoa, fondatrice de la société Madavision, organisateur de l’évènement lors d’une conférence de presse qui s’est tenue au Café de la Gare, hier.Pour cette année, la première édition se déroulera du 29 mars au 02 avril au stade annexe Mahamasina du fait qu’un autre événement sportif aura lieu au palais de sport Mahamasina. « Le palais des sports étant occupé pendant quinze jours pour l’organisation du tournoi de la coupe du président de Basket-ball. Nous avons déplacé notre événement juste pour cette édition », explique-t-elle.

Sandra Miora Hafalianavalona

Madaplus.info1 partages

Nouveau!! Visionnez ici le journal quotidien de la RTA Madagascar

En collaboration avec la RTA Madagascar, suivez en images les infos du pays.
Madaplus.info1 partages

Ahmad élu président de la Confédération Africaine de Football

Presque tous les sites d’informations à l’étranger et à Madagascar relatent l’élection du nouveau président de la Confédération Africaine de Football qui n’est entre autres que l’actuel président de la fédération Malgache de football.
Il prône le renouveau du football en Afrique, et il vient d’empêcher Issa Hayatou de briguer un huitième mandat. En effet, ce dernier, un Camerounais, a dirigé cette instance du football en Afrique depuis 1988. Ahmad Ahmad, le président de la fédération Malgache de football devient alors le nouveau président de la CAF. L’élection a eu lieu aujourd’hui dans la capitale éthiopienne. Ahmad a obtenu 34 votes contre 20 pour Hayatou. Les férus du Football malgache espèrent alors un renouveau et des bons résultats pour le football malgache.
Tananews1 partages

Le gony de charbon jusqu’à 20 000 ar

Ça flambe mais nous sommes d’avis de l’augmenter jusqu’à 50 000 ar.

Car les conséquences de l’erosion se paient cher n’est-ce pas ?

Arrêtons avec ce comburant moyenâgeux

 

News Mada1 partages

Air Madagascar : lasan’ny Air Austral ny ampahan’ny renivola

Na mbola mijanona ho orinasam-panjakana aza ny Air Madagascar, efa lasan’ny vahiny ny ampahan’ny renivola. Zary anarana sisa, toy ny Jirama ihany, efa tantanan’ny vahiny ny fotodrafitrasa sasany.

Nosafidian’ny kabinetra tsy miankina IOS sy ny TroyAvi ho mpiray renivola amin’ny kaompania  Air Madagascar ny kaompania Air Austral. Nifaninana taminy ny kaompania Ethiopian Airlines

Ambara fa mpiara-miombon’antoka stratejika ny kaompania Air Austral, entina hanarenana ny fatiantoky ny Air Madagascar. Hatao sonia ny 31 marsa ho avy izao ny fifanarahan’ny fifanekena eo amin’ny Air Austral sy ny fanjakana malagasy ary ny 31 mey ny fifanarahana stratejika sy ny fifanarahana mirakitra ny fitsinjarana ny ampahan’ny renivola.

Tantanin’ny tsy miankina ny eny Ivato sy Nosy Be

Na tsy misedra fatiantoka goavana toy ny Air Madagascar aza ny lafiny seranam-piaramanidina, nafindran’ny fanjakana ho tantanin’ny orinasa tsy miankina ny seranam-piaramanidina. Nesorina tamin’ny orinasam-panjakana Adema ary nafindra tamin’ny Ravinala Airports ny fitantanana ny eny Ivato sy Nosy Be, anisan’ny mampidi-bola be indrindra amin’ireo seranana eto Madagasikara.

Ho an’ny Air Madagascar, anisan’ny tena mampitaraina ny mpanjifa aminy ny fahataran’ny fotoana fiaingana sy fahatongavan’ny fiaramanidina na koa fanafoanana ny zotra tsotra izao. Etsy ankilany, miahiahy ny mpiasa satria mety ho maro ny tombontsoa ho very, na koa mpiasa voatery atsahatra amin’ny asany.

Randria

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Fanjakana sy ny Téléperformance : fiaraha-miasa ny hanomezana asa ho an’ny tanora

Mandalo eto an-toerana ny tale lefitry ny Téléperformance France, Jean-Rémy Martinez, mitsidika ny misy azy ireo eny Ankorondrano (Village des Jeux). Nisy koa, omaly, ny fihaonany tamin’ny minisitry ny Fifandraisan-davitra sy ny paositra, Rakotomamonjy Neypatraiky André, niarahana tamin’ny tale lefitra ny Teleperformance Madagascar, David Debydeal.

Notsiahivina tamin’izany fihaonana izany ny asa sy ny tanjon’ity orinasa ity iarahana amin’ny minisiteran’ny Fifandraisan-davitra. Nandritra ny fivorian’ny mpamatsy vola tany Paris (CBI) efa nitondran’ny minisitra Rakotomamonjy Neypatraiky André fanazavana ny ho fanomezana asa ho an’ny tanora ao anatin’izany sehatry ny fifandraisan-davitra izany, izay tsy azo ialana intsony amin’izao vanin’andro izao. Betsaka sy maika ny tolotrasa azo aroso raha ny fahitana ny fahamaroan’ny tinady.

90 tapitrisa euros ny nambara tamin’izany fivorian’ny mpamatsy vola izany fa hanohanana ny Teleperformance eo Akorondrano mandritra ny dimy taona, hahitana fiaraha-miasa vaovao sy hanitarana ny sehatra.  Mba ho tena matihanina anefa, tsy maintsy omena fiofanana ny tanora malagasy. Betsaka rahateo ireo karazana tolotrasa : mpanolotsaina, mpitantana, mpampiofana, mpikirakira informatika, fotodrafitrasa, fandraisana sy fitondrana mpiasa, fitantanana, laminasa …

Hoentina amin’ny fanavaozana ireo rehetra ireo ny traikefa sy ny tanjaky ny fifandraisana misy eran-tany eo amin’io orinasa io. 1.000 mahery ny asa hoforonina tsy ho ela amin’izany fanavaozana izany. Amin’ny « facebook de Teleperformance Madagascar » ho an’izay maniry hisoratra anarana.

R.Mathieu

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Rakotondrazafy Lalatiana : « Manao kajikajy politika ny mpitondra fa tsy mijery vahoaka »

 Vahinin’ny fandaharana « Ambarao » tao amin’ny radio Alliance 92 FM ny mpanorina ny Freedom, Rakotondrazafy Lalatiana. Nitondrany ny heviny ny raharaham-pirenena sy izao loza mianjady amin’ny firenena izao.

 

« Miainga any an-tampony ny tsy fahaiza-mandrindra sy tsy fahaiza-mitantana… Ny filoham-pirenena tsy manana toetra maha-mpitarika azy hatrany amboalohany. Tsy voafehiny koa ny ekipany fa samy manao ny tiany atao. Handeha hamangy traboina. Hofaina ny fiaramanidina nefa lafo kokoa noho ilay fanampiana vonjy aina ny hofany. Kajikajy politika no maha maika ny mpitondra fa tsy ny tena maharary ny vahoaka », hoy izy. Nohitsiny fa nahazo tsikera noho ny tsy fitandremana ny filoha satria tsy nitondra afa-tsy tanam-polo nitsidika ireo traboina nefa fiaramanidina hofaina lafo… Nanteriny fa tsy mety raha anaovana fanarararaotana ny fahorian’ny vahoaka ary efa anaty tranga tahaka izao ny firenena. « Mba avela ny kajikajy  maha kandidà fa manao satroka maha mpitondra. Nampindramin’ny vahoaka anao ny fahefana nefa hadinonao izy ireo », hoy ihany izy. Ankoatra izany, notebahiny ny fitavozavozan’ny fanjakana manoloana ny fiakaran’ny vidim-piainana sy ny fanararaotana samihafa ka nilazany fa tsy tsara ny foto-pisainana tia manararaotra. Na izany aza, ao anatin’izany ny mba niandrasana ny fidiran’ny fanjakana hilazana sy hanehoana fa tena misy mpitondra eto, araka ny nambarany. Eo koa ny tsy fisian’rny mangarahara. Anisan’izany ny momba ilay vary nohafaran’ny fitondrana.  Tsy fantatra intsony koa izao ilay hoe hanolotra vary iray sambo ny filoham-pirenena. Tokony hazavaina izany. « Avy aiza io vary io ?  Azy manokana tamin’ny volany sa an’ny  fanjakana ihany ? Sa hanaovana propagandy  mialoha ny fotoana ? », hoy ihany ity mpanao gazety ity.

Fotoana  fandraisana andrakitra izao

Nohitrikitrihiny koa ny tsy fandraisana andraikitry ny mpitondra tamin’ny filazana fa miandry tarehimarika farany vao handray fanapahan-kevitra hanao fanambarana anaty hamehana noho ny rivodoza isika. « Herinandro aty aoriana vao hieritreritra ny hatao. Fotoana fandraisana andraikitra izao fa tena mijaly ny vahoaka… Atao ahoana ireo olona ireo ? Manao hambompo diso toerana nefa tsy maintsy mangataka isika satria tsy manana. Tsy avelantsika ho avy koa anefa ny hafa hiditra.  Mihenahena ny fitondrana. Tsy mahatsapa ny hamafin’ny fahorian’ ny vahoaka…. Tsy hitan’izy ireo ny laharampahamehana. Efa eo am-baravarana ireo vonona hanampy nefa tratry ny andraso andraso… Ny sasany mbola manatrika fivorian’ny  vehivavy any New  York amin’ny vanim-potoana tahaka izao nefa ny vahoaka efa maty ety an-tanindrazana. Tsy mahataitra ve izany ? », hoy izy.

Notsiahiviny fa ny Vondrona eoropeanina  sy ny Frantsay atsy La Reunion efa vonona miaraka amin’ny entana 4 t. Tahaka izany koa ny Pnud, efa nandeha voalohany tany  avaratry ny Nosy, nijery ny ahafahana mamonjy maika ireo traboina… « Efa vonona ny iraisam-pirenena. Raha afaka nandray andraikitra ny filoha ka nifehy ny ekipany sy nikapoka latabatra ka nilaza fa mila mihetsika isika, hafa ny niseho », hoy izy. Nambarany fa tsy niomana hitondra ny filoham-pirenena ka gaga  isaky ny misy tranga miseho. Mpitondra tsy mivonona fa tratran’ny tsikera noho  ny ataony vao mihazakaza mamono afo, araka ny fanamafisany.

Fampitambaran-kerin’ny mpanohitra

Etsy andaniny, niantso ny hitambaran’ny mpanohitra ny tenany ary mankasitraka ny nambaran’ny mpanorina ny MMM, Andrianainarivelo Hajo ny hananana kandidà tokana iraisana amin’ny fifidianana. « Mila omanina dieny izao anefa izany. Mila vonjena ny firenena. Tokony hatomboka ny fiarahana mba hanovana sy hitaizana  ny vahoaka», hoy ihany izy.  Anisan’ny fitakiany koa ny fahafahana maneho hevitra demoktarika sy ny hitenenana amin’ny mpitondra fa tsy mety io didy jadona io. Nanteriny fa afaka hanitsiana ny dian’ny mpitondra ny fahazoan’ny mpanohitra sehatra eny Ambohijatovo. « Tsy hiverenan’ny hadisoana tahaka izao intsony… Ny tonga eo amin’ny fitondrana, manova ka lasa tahaka ny tsy misy ny teo aloha. Tsy raharahana ny fanapahan-kevitry ny  tany aloha na tsara aza… », hoy ny mpanorina ny Freedom.

Synèse R.

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Energie domestique : le prix du charbon explose

Comme il fallait s’y attendre, le prix du charbon a enregistré une hausse considérable depuis lundi après le passage du cyclone Enawo.

Un sac de charbon ne s’ obtient actuellement qu’ à partir de 15 000 ariary, frôlant les 20 000 ariary dans certains quartiers de la capitale, contre 13 ou 14 000 ariary auparavant. Soit une hausse de l’ordre de 2 000 ariary par sac. Selon les dires des marchands en détail de ce produit, avec le temps qu’il fait actuellement et une fois leurs stocks épuisés, une autre hausse serait enregistrée d’ici la semaine prochaine,

Le mauvais temps et la dernière hausse des prix du carburant sont à l’origine de cette augmentation, d’après les explications fournies par les détaillants. Devant cette situation, les camionneurs ont augmenté les frais de transport. Quant aux producteurs, ils ont connu des difficultés à cause de l’humidité. Ce qui a causé des coûts supplémentaires sur le prix de revient du charbon.

Des marges bénéficiaires exorbitantes

Avant cette nouvelle hausse, un sac de charbon coûtait entre 6 000 et 8 000 ariary pour être vendu plus tard entre 13 000 et 14 000 ariary le long de la Rn 2, à une soixantaine de kilomètres de la capitale. Donnant ainsi une marge bénéficiaire de plus de 200%.

Comme les produits se trouvent déjà au bord des routes, aucuns frais de transport pour cause de mauvais état des routes ne justifient une pareille marge bénéficiaire. Un profit que les collecteurs, les grossistes et les détaillants se partagent.

Sera R

 

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MPTDN-Teleperformance : une rencontre prometteuse

Le DGA de Teleperformance France, Jean-Rémy Martinez, est en visite professionnelle dans la Grande île. Dans le cadre de sa mission, il a visité hier le site Teleperformance Madagascar situé au cœur du quartier d’affaires d’ Ankorondrano à l’Explorer business park, communément appelé « Village des Jeux ». Ce dernier a également saisi l’opportunité de sa visite  pour rencontrer le ministre des Postes, des télécommunications et du développement numérique (MPTDN) Neypatraiky André Rakotomamonjy,  avec des responsables de Teleperformance Madagascar.

Les projets prioritaires

Cette rencontre a permis de rappeler les activités et objectifs de Teleperformance à Madagascar qui convergent avec ceux du ministère. En effet, lors de la Conférence des bailleurs et des investisseurs pour Madagascar (CBI), le ministre de tutelle a porté le projet d’une école de la relation client parmi les projets prioritaires pour l’emploi des jeunes, où tous les métiers qu’offre le secteur de la relation client sont représentés. Les débouchés professionnels sont immédiats tant la demande est croissante et les besoins importants en nombre. Le ministre désignera un chef de projet spécifique à ce dossier. Ce dernier travaillera étroitement avec Teleperformance en vue de la réalisation rapide du projet.

Créé en 1978, Teleperformance est le leader Mondial de l’expérience client à distance depuis 10 ans. Présent dans 74 pays avec 340 centres et comptant 217 000 collaborateurs travaillant dans plus de 265 langues et dialectes, il est le service client des grandes marques internationales. « Nous sommes leader mondial dans l’expérience client omnicanal. Notre travail consiste à apporter la passion et l’excellence à l’activité de nos clients, avec l’ Humain et pour l’Humain. Nous sommes passionnés par ce que nous faisons. Cela nous définit. Cela nous motive. Cela nous fait avancer. La passion est partie intégrante de tout ce que nous faisons », a souligné le DGA de Teleperformance France.

Fahranarison

 

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Transport aérien : l’aéroport d’Ivato accueille l’Antonov 124

L’Aéroport d’Ivato, géré par Ravinala Airports depuis mai 2015, accueille ce jour pour la deuxième fois l’Antonov 124 de la compagnie aérienne russe spécialisée dans le transport cargo, Volga-Dnep Airlines. Cet avion a déjà atterri à l’aéroport d’Ivato le 9 mars dernier.

L’Antonov 124 est l’un  des plus grands avions au monde. Il s’agit d’un appareil tout type de charges telles que les véhicules militaires, les satellites… et actuellement les matériels de la compagnie Jirama.

« Il s’agit d’un évènement porteur d’avenir dans le cadre d’un challenge pour faire des aéroports d’Ivato et de Fascène des aéroports modernes, conformes aux standards internationaux », d’après le consortium Ravinala Airports.

R.R.

 

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Partenaire stratégique d’ Air Mad : le CA recommande Air Austral

Air Austral est recommandé pour devenir le partenaire stratégique d’Air Madagascar. La compagnie française née à La Réunion est ainsi appelée à des négociations et invitée  à signer d’ici le 31 mai un pacte de partenariat.

Le Conseil d’administration d’Air Madagascar a pris la décision de recommander à l’Etat malgache la désignation de la compagnie Air Austral en tant que soumissionnaire préféré (preferred bidder) dans le cadre du processus de sélection de partenaires stratégiques de la compagnie nationale malgache. C’est ce qui ressort de la réunion du conseil de lundi dernier et confirmé par un communiqué de presse publié hier.

Cette décision fait suite à une évaluation effectuée par le cabinet IOS Partners Inc. assisté par TroyAvi Aviation Consultants, qui ont été mandatés en vue de concrétiser ce projet, financé par la Banque mondiale. Ils ont effectivement remis leur rapport d’évaluation et leurs conclusions techniques suite aux séances de négociations qui se sont tenues en parallèle avec les compagnies Air Austral et Ethiopian Airlines au cours du mois de février et ce mois ci.

« Le conseil d’administration a pris acte des conclusions techniques de ses conseillers, portant notamment sur l’évaluation des plans de développement proposés par les deux compagnies finalistes », peut-on lire dans ce communiqué du conseil d’administration d’Air Madagascar.

Accord en finalisation

Le gouvernement malgache poursuit activement la recherche d’un partenaire stratégique en vue de renforcer et de développer le groupe Air Madagascar. Les négociations en vue de la signature d’un protocole d’accord pour ce partenaire devraient ainsi se tenir le 31 mars prochain pour aboutir à un contrat de partenariat stratégique et un pacte d’actionnaires le 31 mai prochain.

Le développement du transport aérien figurant parmi les objectifs stratégiques du gouvernement malgache, le rôle de la compagnie Air Madagascar en sa qualité de compagnie nationale  est naturellement fondamental, en particulier au niveau du réseau intérieur. En conséquence, pour améliorer ses prestations sur le réseau intérieur, mais aussi pour renforcer et étendre son positionnement sur le réseau régional en desservant les îles Vanille et la zone de l’Afrique orientale, la compagnie nationale est à la recherche d’un partenaire.

Arh.

Tananews1 partages

Enawo : plus de 335 écoles détériorées

Ouéee, ça en fera des salles à inaugurer d’ici 2018.

Et votez pour moi.

Tia Tanindranaza1 partages

FIKAMBANANA MIARO NY ZON’NY MPANJIFA MALAGASYMangataka ny hanafoanana ny MID

Mangataka ny hanafoanan’ny fanjakana ny “Marché inter-bancaire de devise” na ny MID eto amintsika ny FIZOMPAM (Fikambanana miaro ny zon’ny mpanjifa Malagasy).

 Io MID io ihany mantsy, hoy ny filohany  Tiana Raveloson no mibaiko ny sandam-bolantsika sy manosika ireo mpandraharaha vahiny hanao izay tiany hatao eto amin’ny firenentsika  toy ny fampakarany ny vidin-tsolika hatrany nefa efa mba niakatra kely ny sandam-bola Malagasy…Mahatsiaro mijaly ny vahoaka Malagasy, hoy izy raha misy kosa ireo olona tena mahazo tombony amin’izany, fepetra izay azon’ny fanjakana atao tsara ny mandray sy manatanteraka azy hampandrosoana ny fiainam-bahoaka isam-baravarana. Ankoatra ny fampiakarana ny vidin-tsolika dia nomarihin-dRaveloson Tiana fa anisan’ny fomba iray hahafahana mampahantra ny vahoaka ihany koa ny MID, ny hanakarama ireto farany amin’ny sarany farany ambany indrindra amin’ny alalan’ny fanatanterahana ny sitrapon’ny mpandraharaha. Miantso ny fanjakana mba hijery akaiky amin’ny fanatsarana sy ny fanasoavana ny fiainam-bahoaka ny FIZOMPAM. Tsiahivina fa tamin’ny 21 novambra taona 2000 no niorina ny fikambanana, fehezin’ny didy hitsivolana laharana 60-133 tamin’ny 03 oktobra taona 1960. Nomarihina omaly ny andro maneran-tany ho an’ny zon’ny mpanjifa.

Pati

Ino Vaovao1 partages

FIANARANTSOA : Polisy vavy nanondraka rano mangotraka ny mpiasa tao an-tranony

Araka ny fantatra dia efa nanomboka ny 17 febroary lasa teo no efa notazomina am-ponja vonjimaika ity mpitandro filaminana ity niaraka tamin’ireo mpiray tsikombakomba aminy noho ny habibiana vitany tamin’ity mpanampy azy, ary omaly indray no niakatra Fampanoavana ny raharaha.

Raha tsiahivina ny zava-nitranga dia niharan’ny fanamparam-pahefana mihoa-pampana nataon’ilay mpampiasa mpitandro filaminana tamin’ ity tovolahy ity. Voalaza fa tsy io mpampiasa azy io ihany fa nisy ihany koa ireo mpiray tsikombakomba taminy tamin’ny fampijaliana. Nofatorana teo an-tongom-pandriana I Naivo, ary notondrahana rano mafana vao mangotraka be avy an-tampon-dohany ka hatrany am-paladiany. Nitsovaka tanteraka ity niharan-doza vokatr’izany, soa ihany anefa fa avotra soa amantsara rehefa nahazo fitsaboana teny amin’ny hopitaly.

Io herisetra miendrika famonoana olona io no vesatra niampangana ity polisy vavy ity.

Avotra Isaorana

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Réconciliation nationale – Un comité de sélection mis en place

En bonne voie. La mise en place du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) a franchi une nouvelle phase. Un décret fixant la composition, le fonctionnement et les attributions d’un comité de sélection national des membres du CFM a été adopté en conseil des ministres en date du 9 mars 2017 à Iavoloha. Composé de neuf personnes, ce comité se veut inclusif. « Il est de rigueur de trouver un équilibre sur la composition et la désignation des membres de ce comité. Ainsi, la nomination de ces personnes est basée sur les critères de l’impartialité et la conviction sur les fondamentaux de la réconciliation nationale », précise une source au niveau du gouvernement.Le CFM dans sa nouvelle version est composée de 33 conseillers dont 11 seront désignés par le président de la République. Le comité de sélection dispose de toutes les prérogatives dans le processus de recrutement des 22 autres membres. « Dans le respect de la représentativité des 22 régions, un appel à candidature sera diffusé. Les postulants ainsi retenus vont immédiatement siéger au sein du CFM », explique Alphonse Maka, membre du comité de révision des textes sur le CFM. Ainsi, la liste des candidats retenus revêt un caractère immuable. Il appartient toutefois au président de la République de sortir un décret légalisant leur nomination.Devant les résultats mitigés du Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy (FFM), la loi 2016-037 du 15 décembre 2016 relative à la réconciliation nationale met en place le CFM et recentre le Fampihavanana Malagasy autour de « l’établissement d’ une atmosphère politique sereine à travers les concepts de vérité, justice, pardon et amnistie, et d’autre part, de fournir des éclaircissements au peuple malagasy sur son passé pour qu’il soit en mesure de prendre en main son avenir dans le cadre de l’évolution du monde moderne ». Il est donc attendu du prochain conseil des ministres la nomination des membres de ce comité de sélection pour rattraper les retards accumulés dans la mise en place du CFM.

Andry Rialintsalama

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Population – Politique revisitée pour la jeunesse

Revisité. Adoptée par l’Assemblée nationale et le Sénat lors de la dernière session ordinaire, une nouvelle version de la Politique nationale de la jeunesse (PNJ) a été présentée hier, au Carlton à Anosy, lors d’une cérémonie présidée par Mahafaly Olivier Solonandrasana, chef du Gouvernement.Après un long processus d’élaboration et de consultation, la nouvelle version de la PNJ apporte quelques modifications, notamment sur des structures de pilotage à tous les niveaux, avec un plan quinquennal et un fonds spécial pour sa mise en œuvre. Ce document a également redéfini la tranche d’âge des jeunes entre 14 et 30 ans, si auparavant cette catégorie de la population se situait entre 15 et 35 ans.Dans son allocution, le premier ministre reconnaît les difficultés auxquelles la jeunesse fait face. « Nos jeunes sont exploités, marginalisés et parfois même harcelés. Nous luttons sans cesse pour amoindrir la pauvreté, les inégalités sociales, la dégradation du climat et de la nature ou encore les difficultés d’accès à l’emploi ainsi que  l’économie fébrile », avoue-t-ilLe financement des politiques nationales constitue la pierre d’achoppement de leur mise en œuvre. Cette situation tend à se dissiper, à en croire les dires du  ministre de la Jeunesse et des Sports. « La réalisation des projets dépend à 90 % des partenaires techniques et financiers. Cette fois, l’État va essayer de subvenir à 60 % et les40  % restants reviennent aux PTF », a-t-il affirmé.

A.R.

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Jiujitsu brésilien – Un expert réunionnais dans nos murs

Un expert réunionnais, Emmanuel Cascade est de passage sur le sol malgache pour partager ses expériences. Avec ses seize ans de pratique, Emmanuel est titulaire du grade de ceinture noire 1e degré, ayant des titres internationaux, et a déjà suivi beaucoup de stage au Brésil.Cet expert, premier responsable du club CheckMat à la Réunion est de passage à Madagascar pour animer un stage au sein club Check Mat dirigé par son président fondateur Laza Randriami­fidimanana. Le stage se déroule au nouveau dojo de MadaFit à Ankorondrano jusqu’au samedi.Fondé en mars 2015, le club compte actuellement 40 pratiquants dont une dizaine de jeunes et quatre techniciens encadreurs. Un stage ouvert aux autres clubs de la capitale, la première partie de 8 heures à 9 heures destiné aux arbitres est prévu pour ce samedi matin suivi de celui ouvert aux pratiquants de catégories d’âge confondues.« Je suis venu pour analyser ce qu’est le jiujitsu brésilien à Madagascar, observer les détails qui font la différence avant de procéder à autres choses, dans le cadre du développement de la discipline » a mentionné Emmanuel Cascade.Le club propose également des cours spéciaux pour enfants et pour les femmes. L’expansion du jiujitsu brésilien dans le monde est due grâce au succès de la famille Royce Gracie lors des premières éditions de l’Ultimate Fighting Cham­pion­ship depuis 1993.« Ce style de combat libre attire ces derniers temps les férus des arts martiaux vue son efficacité en self-défense, la technique de David face aux forces de Goliath », a illustré Laza Randriamifidimanana. Les dirigeants du club et cet expert réunionnais effectueront une visite de courtoisie au ministre de la jeunesse et des sports ce vendredi en vue de quelques sorties internationales à l’île Maurice et la Réunion.

S.R.

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La corvée, une autre forme d’esclavage

Une des premières actions entreprises par les Français,  au début de la colonisation, est de supprimer l’esclavage. En revanche, les corvées, un des procédés dont se sert déjà la monarchie pour enrichir les groupes dominants, sont maintenues sinon accentuées. En effet, la corvée, qui n’est pas moins dure que la servitude elle-même, astreint jusqu’à quatre jours par semaine tout sujet à des travaux de tous genres, généralement productifs.Sous la colonisation- « qui poursuit des objectifs économiques dans l’intérêt de la Métropole »- les corvées sont très utilisées. Le gouvernement colonial s’en sert, entre autres, pour les grands travaux, bien avant la première guerre mondiale. En particulier pour les voies de communication reliant la capitale aux côtes orientale et occidentale. Ces chantiers sont extrêmement pénibles et les conditions très sévères. Sur les Hautes terres, le relief est fortement plissé, les cours d’eau ont des pentes très fortes et un régime torrentiel.La côte Est est caractérisée par une végétation luxuriante qui couvre des falaises abruptes, une côte lagunaire étroite, un climat plus pluvieux, un sol inconsistant, des rivières étalées aux crues irrésistibles et surtout, de fréquents cyclones avec des vents très violents. À l’Ouest, le climat est plus sec, mais dans leur cours inférieur, les fleuves sont immensément larges et leur lit constitué de sable qui s’enfonce en profondeur. Ils sont ainsi sujets à des divagations de plusieurs kilomètres.Au début de la colonisation, comme le gouvernement rencontre des difficultés de main-d’œuvre, il fait appel à des ouvriers étrangers, notamment pour construire la voie de l’Est, Antananarivo-Toamasina. Arrivés en 1897, les Chinois s’attaquent à cette route qui n’est alors qu’un chemin de boue. Bien peu échappent aux durs travaux et au paludisme virulent. Pourtant, ils sont venus à Mada­gascar dans l’espoir de gagner et d’économiser leur salaire. Cependant, le montant dérisoire ne les rend que « légèrement plus riches » qu’à leur départ de Chine.La plus tristement célèbre des corvées au XXe siècle est le Service de la main-d’œuvre pour les travaux d’intérêt général, Smotig. Fixé par décret du 3 juin 1926, il est créé par le gouverneur général Marcel Olivier, afin de procurer de la main-d’œuvre à bon marché aux travaux publics. Les travaux sont menés en 1927 et coûte la vie à un grand nombre. Ils sont particulièrement durs dans une région des plus chaotiques. La multiplicité des ouvrages d’art, surtout souterrains, indique assez le profil difficile de la ligne.Partant de Fianarantsoa, point culminant du tracé à 1 093 mètres d’altitude, elle traverse la plaine de la Matsiatra, puis descend la falaise passant de la cote 1 054 à la cote 385 en24 kilomètres. Elle emprunte ensuite la vallée de Faraony qu’elle quitte en franchissant une chaine de collines. Enfin, elle se dirige sur Manakara à la cote 4, à travers les vastes marais d’Ambila.Par les travaux extrêmement pénibles qui sont imposés aux jeunes recrues et le traitement dont ils sont l’objet, l’organisation donne lieu à de violentes critiques de la part des Malgaches et de certains Français. Ces derniers y discernent une forme déguisée de travaux forcés exigés des autochtones. Parmi eux, Jean Ralaimongo et le Réunionnais Paul Dussac voient dans le Smotig un des abus administratifs du gouvernement colonial. En 1928, tous deux publient dans différents journaux de l’ile-, L’Opinion, Le Libéré, La Nation malgache…- des articles souvent corrosifs (lire précédente Note).Qualifié à juste titre d’homme d’initiatives, le gouverneur général Marcel Olivier se lance dans des réformes et des institutions variées, mais pas toujours heureuses. Au point de vue administratif, il veut simplifier les structures et supprime celle des gouverneurs principaux (arrêté du 13 janvier 1926). Parallèlement, il crée six régions (arrêté du 15 novembre 1927) dans lesquelles les chefs de province, sans l’interposition des chefs de district et des gouverneurs principaux, n’ont plus assez de contactavec les administrés. « La réforme fait des chefs de canton les véritables maitres de l’Administration malgache » (Rajemisa- Raolison, historien).Sur le plan agraire, Marcel Olivier institue le cadastre (décret du 28 septembre 1926) qui a le mérite de donner une base définie à la propriété malgache. Cependant, il a le malheur de ne pas reconnaitre la preuve testimoniale, créant ainsi des difficultés aux autochtones pour conserver ce qu’ils ont et aboutissant, dans certains cas, à leur spoliation.Autres faits importants marquant l’administration de Marcel Olivier : le début du fonctionnement de la Banque de Madagascar (Institut d’émission) en 1926, le cyclone qui ravage la ville de Toamasina en 1927, les affaires des journaux Le Libéré (1926) et L’opinion (1928)…

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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CUA – Exécutif : le fossé se creuse

Le torchon brûle entre l’Exécutif et la Commune urbaine d’Antananarivo. Aucune communication ou information officielle n’a filtré jusqu’à présent mais les litiges survenus entre les deux entités ont considérablement envenimé leurs rapports, à un tel point que les observateurs pressentent que le pouvoir central ira jusqu’à installer un PDS à la tête de la CUA…

Des signes qui ne trompent pas. Rien ne va plus entre le pouvoir exécutif et les responsables de la Commune urbaine d’Antananarivo. Les habitants de la capitale qui sont venus récemment se faire délivrer des actes administratifs tels que certificat de résidence auront sans nul doute remarqué que ni le logo, ni même le nom de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) ne figure plus sur l’entête de ces documents dans certains fokontany. Et ce, contrairement au ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, à la direction provinciale de l’Intérieur et de la décentralisation, ainsi qu’aux préfectures de police, district et fokontany concernés.

Autre fait notable également, le drapeau de la Commune urbaine d’Antananarivo ne flotte plus aux côtés du drapeau national sur la devanture de certains bureaux de fokontany car il a tout simplement été enlevé.

D’après une source auprès du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, «Cela n’a rien de surprenant». Et d’expliquer que l’apposition du logo de la commune sur les documents administratifs des fokontany n’est plus obligatoire depuis la promulgation du décret 2009-890 du 2 juillet 2009. En fait, ce texte régit les organisations, le fonctionnement et les attributions des fokontany.

«Ce décret précise que les fokontany sont des circonscriptions administratives déconcentrées et n’ont plus rien à voir avec les communes», a précisé notre source en soulignant pourtant qu’aucun ordre allant dans ce sens n’ait été donné.

Une étape de plus

Des bruits circulent pourtant que les chefs de fokontany ont été réunis vers la fin de la semaine dernière justement pour leur informer de cette décision. Il faut noter que l’article 152 de la Constitution de la Ive République stipule que «Le Fokonolona, organisé en fokontany au sein des communes, est la base du développement et de la cohésion socio-culturelle et environnementale. Les responsables des fokontany participent à l’élaboration du programme de développement de leur commune».

Actuellement, la mise en œuvre de cette mesure auprès des fokontany n’est pas fortuite d’après certains observateurs vu ce qui se passe entre la CUA et le M2pate. Cela pour ne citer que le cas du terrain à Antaninarenina, la construction d’une bibliothèque à Antanimbarinandriana et surtout le blocage des travaux à Andohatapenaka.

A tort ou à raison, les observateurs estiment qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’une étape de plus dans la guerre entre la CUA et l’exécutif. A cette allure, la mise en place d’une délégation spéciale ne serait pas à écarter.

Rakoto

 

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Ambatondrazaka : nahemotra ny 8 marsa

Naneho fiaraha-miory. Nahemotra ny 10 marsa teo ny fanamarihan’ny tany Ambatondrazaka ny Andron’ny vehivavy, 8 marsa, noho ny rivodoza nandalo tany an-toerana koa. Nanao diabe am-panginana sy nitondra am-bavaka ireo namoy ny ainy ireo fikambanam-behivavy any an-toerana. Anisan’ny nitarika izany ny depiote Andriamasimanana Auréline. Nialoha izany, nanampy ireo zaza manana fahasembanana izy ireo.

Etsy andaniny, dimy ireo maty noho ny fandalovan’ny rivodoza. 1 800 ireo traboina ary trano 47 nirodana. Miantso fanampian’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny avy amin’ny Asa vaventy izy ireo.

Synèse R. /Sary : Fano

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Lalatiana R. sur Alliance 92 : « Il faut un éveil de la conscience nationale »

Le leader du parti Freedom, Lalatiana Rakotondrazafy, était l’invitée de l’émission Ambarao sur Alliance 92 hier. La situation actuelle était au centre des débats, notamment le passage du cyclone Enawo mais surtout le contexte politique.

Lalatiana Rakotondrazafy estime alors que le gouvernement actuel est tout simplement «amorphe». Face à cela, «L’éveil de la conscience nationale est de mise». Comme bon nombre d’acteurs, elle constate également que le régime actuel a du mal à gérer la situation. Et le passage du cyclone Enawo en  témoigne fortement. «Nous avons l’impression qu’il y a une certaine nonchalance dans la gestion de la situation», a-t-elle expliqué.

C’est le même cas dans les affaires politiques de l’Etat, ne serait-ce qu’en matière de gestion des aides budgétaires. «Le gouvernement n’arrive pas à arranger ses plans d’action en matière d’aide internationale», a-t-elle déploré. Lalatiana Rakotondrazafy explique qu’il n’y a toujours pas de décaissement des appuis budgétaires malgré toutes les promesses annoncées. En effet, «Le régime somnole».

Opposition

D’autre part, la mise en place de l’opposition tarde à venir. «Pourquoi la HCC ne secoue pas le gouvernement pour favoriser la mise en place d’une opposition ?», s’est-elle interrogée. Malgré les lacunes citées par la Haute cour, cette dernière n’éclaircit pas le problème.

Pour le leader du Freedom, la situation est claire, «Il n’y a aucune volonté politique de la part de l’Etat». La mise en œuvre de la démocratie fait pourtant partie de ses priorités. «Manifester ces opinions dans la rue ne signifie pas renverser le régime», a-t-elle souligné. C’est d’ailleurs pour cette raison que le conseil municipal de la commune d’Antananarivo a décidé d’ouvrir les portes de la place de la démocratie.

Cette inertie de l’Etat se répercute sur la question de la mondialisation. «Les dirigeants successifs n’ont jamais eu de politique claire, on ne fait que suivre la mondialisation» a expliqué Lalatiana rakotondrazafy. Et elle de conclure qu’«Il faut que les dirigeants soient conscients que Madagascar doit avoir sa place dans cette mondialisation pour pouvoir garder son identité».

Tahina Navalona

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Moto – “4H Honda ELF 2017” : hiaraka hifaninanana ny mpianaka

Hiavaka ny fifaninanana “4 Heures Honda ELF”, hotanterahina amin’ity faran’ny herinandro ity. Maro ireo zava-baovao, atolotry ny mpikarakara amin’izany. Anisany ny fiarahan’ny mpianaka mifaninana.

 

Zava-baovao amin’ny andiany faha-15 amin’ny fifaninanana “4 Heures Honda ELF 2017”, tanterahina ny alahady 19 marsa ho avy izao, eny amin’ny Total Karting Madagacar, ny fifaninanana iarahan’ny mpianaka (ray sy ny zanaka). Anisan’ny efa nisoratra amin’izany Razafindrakotohasina Dadou, filohan’ny federasiona, sy ny zanany.

Ankoatra izay, nambaran’ny mpikarakara, nihaona tamin’ny mpanao gazety omaly, fa malalaka ny safidin’ny mpifaninana ka afaka mandeha irery izy ireo, mandritra ny ora efatra hifaninanana amin’ity “4 Heures Honda ELF”, ity.

Efa maro ireo nisoratra anarana ka anisan’izany i Ted Boyaval sy i Claudio Tida, tompondakan’i Madagasikara 2016, hitondra ny moto Honda CRF 250 R. Ireto mpifaninana ireto izay tombanan’ny rehetra fa ho “favori”, amin’ity andiany ity.

Hifampitana amin’izy ireo koa anefa ireo mpanamory tanora efa manana ny fahaizany toa an-dRasoavatsara Aymeric sy i Yann Eddie Lombardo, miaraka amin’ny moto Ktm 125 SX. Misy koa ireo mpifaninana vehivavy, handray anjara amin’ity : Rasanjison Lalà sy i Albertini Manon, izay efa manana ny toerany eo amin’ny taranja mekanika, amin’izao fotoana izao, eto Madagasikara. Miaraka amin’ny Madauto, moa izy ireo amin’ity fifaninanana ity.

Hahaliana tanteraka ny fihaonana satria hisy ny fampiasana ny “transpondeurs”, fitaovana iray ahafahana mamoaka ny vokatry ny hazakazaka ao anatin’ny fotoana faran’izay haingana, araka ny fanambaran’i Alain Hivre, talen’ny “pôle moto”.

Marihina fa manohana ity “4 Heures Honda” ity, toy ny tamin’ny andiany teo aloha, ny BNI Madagascar.

 Torcelin

 

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Basikety – «Amboaran’ny filoha» : iray vondrona ny MB 2 All sy ny Sebam

Hanomboka, amin’ny asabotsy18 marsa ho avy izao any Matsiatra Ambony ny “play off”, eo amin’ny fiadiana ny “Amboaran’ny filoha”, taranja basikety. Fihaonana, tohanan’ny orinasan-tserasera Telma. Hangotraka ny fihaonana satria tafaraka ao amin’ny vondrona “A” ny MB 2 All 1, tompondakan’ny faritra afovoany, sy ny Sebam, ekipa faharoa avy any amin’ny faritra avaratra. Ekipa efa ela nifampiandrasana ka tonga amin’ny fihaonana mafana vay. Ankoatra izay, miaraka amin’izy ireo ihany koa ny Cosmos avy any Diana, laharana fahadimy, tamin’ny sokajy N1A farany teo.

Mbola hafana ihany koa ny ao amin’ny sokajy “B”, izay iarahan’ny ekipan’Analamanga anankiroa :  ny TMBB, laharana faharoa nandritra ny fifanintsanana ho an’ny faritra afovoany, sy ny Cosfa, fahenina tamin’ny N1A. Tafaraka amin’izy ireo koa ny ASCB Boeny sy ny USF Matsiatra Ambony, izay hilalao ao amin’ny taniny.

 Torcelin

 

Toy izao ireo fizaram-bondrona :

Vondrona “A” : MB 2 All Analamanga ; BCA Ihorombe ; Sebam Boeny ; ASB Itasy ;  Fandrasa Matsiatra Ambony ; Cosmos Diana.

Vondrona “B” : ASCB Boeny ; GNBBM Menabe ; USF Matsiatra Ambony ; TMBB Analamanga ; BCTT Atsimo Andrefana ; Cosfa Analamanga.

 

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Mozika jazz : hiaka-tsehatra ny « Quintet project »

Ranto, Six, Hery, Kevin ary Joro, tanora mpilalao mozika jazz mandrafitra ny Quintet project. Hiaka-tsehatra etsy amin’ny Cercle Germano-Malagasy (CGM), tohatohabaton’Antaninarenina izy ireo ny 18 marsa izao, manomboka amin’ny 4 ora tolakandro. Hizara ny fahaiza-mitendry mozika jazz ho an’ny mpankafy izany. Ho vahinin’izy ireo amin’izany i Lova Ramahefasona, i T-Vibe, i Pepe ary i Sandratra. « Voavolavola teo anivon’ny Jazz club CGM i Sandratra, izay vao 14 taona monja, kanefa efa sahy sy afaka mandray anjara amin’ny fampisehoana lehibe tahaka izao », hoy i Pepe. Hikapoka amponga maroanaka izy amin’ity seho ity.

HaRy Razafindrakoto

 

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Rehefa nahemotra… : raikitra ny « Ny vehivavy sy ny fitiavan-tanindrazana »

Hetsika kolontsaina saika notanterahina ny 8 marsa teo ! Noho ny fandalovan’ny rivodoza Enawo, hotontosaina ny alarobia 22 marsa izao, manomboka amin’ny 2 ora sy sasany ao amin’ny Tahala Rarihasina Analakely, ny « Ny vehivavy sy ny fitiavan-tanindrazana ». Lohahevitra haseho amin’ny alalan’ny hira bagasy hiarahana amin’ny tarika Tafasiry Kolokanto avy ao amin’ny ENS Ampefiloha sy antsa tononkalo tontosain’ny mpikambana ao amin’ny Havatsa-Upem. « Hiavaka mihitsy ity indray maka ity satria tsy hisy ny velakevitra toy ny nahazatra hatramin’izay fa hianoka ao anatin’ny kalon’ny fahiny sy ny tononkalo ny olona rehetra ho tonga eny an-toerana », hoy i Hajaina, filohan’ny Havatsa-Upem.

Anisan’ny tononkalo hantsaina amin’io andro io ny sanganasan’i Clarisse Ratsifandrihamanana, i Di…, I P Andriamangatiana, Ranjatohery Harilala, i Hajaina, sns.

Marihina fa ny Alliance Internationale des femmes de France et Madagascar (AIFM) sy ny Havatsa no mikarakara ity hetsika ity.

HaRy Razafindrakoto

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« Hafeniko tsy ho fantany » : hanolotra ny boky faharoany i Zara Ainga

Taorian’ny « Iny taratasiko iny », hamoaka ny boky faharoa mirakitra ny sanganasany i Zara Ainga. « Hafeniko tsy ho fantany », hivoaka amin’ny 26 avrily izao ao amin’ny Ivokolo Cemdlac Analakely. Hanana endrika tantara an-tsehatra ny hamoahan’i Kalo Fanomezana sy Salohy Rovamamy ary Zara Ainga ny antsa tononkalo narafitra avy amin’ireo ao anatin’ny boky « Hafeniko tsy ho fantany », raha ny fanazavan’ity tanora mpanoratra manana ny maha izy azy ity.

Raha ny fintina fohy nataon’i Zara Ainga momba ny boky « Hafeniko tsy ho fantany », ahitana lohahevitra momba ny fitiavana mangina ny tononkalo sasany. Ao koa ireo zavatra tsapan’ny ray aman-dreny kanefa tsy afaka lazaina amin’ny zanaka. Anisan’ireny ny fahasahiranana. Na izany aza, « hita taratra bebe kokoa ny anatra », hoy ny mpanoratra.

Fantatra fa mahatratra 72 pejy ny boky « Hafeniko tsy ho fantany ». Ny 3 oktobra 2015 kosa no nirotsaka teo amin’ny sehatry ny asa soratra i Zara Ainga.

HaRy Razafindrakoto

 

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Anisan’ny mpitory ny lehiben’ny CIM

« Vokatry ny fiaraha-miasan’ny polisy sy ny Bianco, ary ny mpiara-miasa no nahatrarana ireo mpisoloky telolahy”, hoy ny fanazavana nentin’ny Lehiben’ny Centre d’immatriculation d’Ambohidahy (CIM), Rajaonarison Hyacinthe Charlie , tamin’ny mpanao gazety, omaly tolakandro. Ity farany izay nanamarika fa anisan’ireo nametraka fitoriana ka nahazoan’ny Bianco niroso tamin’ny fanadihadiana sy famotorana. Nomarihany fa mitohy hatrany ny   fanatsarana ny fomba fiasa eo anivon’ity sampandraharaha misahana ny taratasy fahazoana mitondra fiarakodia sy ny taratasin’ny fiara etsy Ambohidahy ity. Miandry ny fepetra manokana mety aroson’ny fanjakana ny CIM, amin’ny ahazoana mampihemotra indray ny datin’ny 31 marsa, fe-potoana farany amin’ny fanavaozana ny permis sy ny carte grise biomètrique.   Amin’izao fotoana izao dia efa mahatratra hatramin’ny 80% -n’ny fanavaozana no efa vita ho biométrique, araka ny fanamarihany.

 

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Chronique : francophone un jour, francophone toujours !

2016 aura été l’année de la francophonie avec un grand «F» à Madagascar. Une fois le Sommet passé, la francophonie, celle de tous les jours, est encore présente, et ce mois-ci un peu plus que les autres jours. Mars est ici et dans le monde le mois de la langue française. On se rappelle que d’après les dernières données, Madagascar compte 6% de locuteurs capables de s’exprimer correctement en français. Ce n’est pas glorieux pour un pays qui impose le français comme langue officielle, langue d’enseignement et langue de travail dans de nombreux domaines.

Heureusement qu’il y a le très dense réseau des alliances françaises pour pallier les carences du système éducatif… Sur le site internet alliancefr.mg, on apprend que le réseau de Madagascar est le troisième au monde (2015) avec 27 482 apprenants et 43 378 inscriptions aux cours en 2016. «Le français à Madagascar est un vecteur d’intégration, de réussite scolaire, de promotion et d’ascension sociale et professionnelle», précise-t-on pour enfoncer le clou dans la chaussure des malheureux qui ne font pas partie des 6% de happy few.

Quand devant ces chiffres on se sent «afa-baraka», la parade est d’accuser la malgachisation, mère de tous les maux, et d’ajouter en soupirant que les jeunes ne s’expriment pas mieux en malgache. Pour abonder dans le sens des «avarampianarana», il est peut-être temps de créer un réseau d’alliances malgaches qui soutiendrait le malgache vecteur d’intégration, de réussite scolaire, de promotion et d’ascension sociale et professionnelle sans que cela prête à sourire.

En attendant ce jour improbable, on constate que le français de Madagascar s’émancipe du bon usage de la langue de Molière et s’autorise une liberté lexicale très créative. C’est ainsi qu’une petite annonce proposait l’autre jour une chiotte vaccinée. Qui dit mieux ?

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : une situation déconcertante (3)

(Suite.)

Effectivement, ceux qui connaissent cette partie de la Grande Île n’ignorent pas que la baie de Diégo-Suarez produit un sel très beau dont le prix de revient serait peu élevé s’il était exploité sur une grande échelle. Pourquoi ne le fait-on pas ? L’entreprise serait d’autant plus séduisante que tout paraît concourir pour la faciliter.

On observe là une différence de 14 mètres de niveau entre la marée haute et la marée basse : un simple jeu de vannes suffirait donc, ce qui permettrait d’éviter l’installation, forcément dispendieuse, d’appareils élévatoires. D’autre part, la baie de Diégo-Suarez est, dans tout son pourtour, exempte d’apports sédimentaires grâce à l’absence de grands estuaires dont les alluvions ne pourraient qu’altérer la pureté du sel.

Enfin, grâce aux vents alizés du sud-est qui soufflent sur la province pendant huit mois et nettoient le sol de tout ce qui pourrait le polluer, l’atmosphère de Diégo-Suarez est particulièrement sèche, circonstance très favorable à une parfaite cristallisation. Aussi le sel produit ne craint-il aucune comparaison.

Alors, puisque Diégo-Suarez peut produire du sel et que nous en manquons, comment se fait-il qu’on ne l’exploite pas ? Sans doute, répondrait Pascal, pour des raisons que la Raison ne comprend pas.

N’ayant pas de débouchés, les producteurs se voient obligés de ne traiter que de petites quantités ; or, leurs frais généraux sont presqu’aussi élevés que s’ils en traitaient de grandes. Mais il ne faut pas, nous assure-t-on, qu’ils puissent concurrencer Port-de-Bouc !

De pareils errements ne sont-ils pas déplorables et déconcertants ? Ainsi, la France manque de sel, nos ménagères font des stations – négatives – sous le gel et la bise, à la porte des épiciers, parce que la métropole ne veut pas en demander à celles de nos colonies qui en produisent. Diégo ne trouve pas le placement de son sel pour une question de boutique ! Il faut avouer que la constatation est navrante et donne une triste idée de la mentalité des gens dont dépend l’utilisation de nos ressources coloniales.

(À suivre.)

Gaston Bertrand.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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us et coutumes : un agent de la circulation sans son sifflet est-il un bon agent de la circulation ?

Une question à mille ariary : pourquoi les agents de la circulation s’égosillent-ils dans leur sifflet à longueur de journée ? On a du mal à croire que ce soit pour fluidifier ou réguler la circulation. Le sifflet est pourtant un attribut irremplaçable de l’agent. On l’identifie à son sifflet et au bruit strident censé nous faire avancer plus vite dans les embouteillages. Serions-nous tentés de ne pas obéir aux injonctions de monsieur l’agent s’il n’accompagnait pas ses gestes de ces horribles stridulations ? C’est que sans son sifflet, l’agent de la circulation est presque invisible. A défaut de le voir, on l’entend !

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Resaky ny mpitsimpona akotry : misiterin’ny fahasarotan’ny vidim-piainana

Raha mividy anana dia fadiko ny hiady varotra. Kely ny tombony ho an’ny mpivarotra, ny tena koa kamo, ka sao terem-panahy rehefa any an-trano dia misosososo andeha hitango. Raharaha tsy dia ahitana fahafinaretana loatra akory. Gaga ihany ny tena rehefa mahita ny hakelin’ny fehin’ny ravim-bomanga sandan’ny valonjato, ka niloa-bava tamin’ilay mpivarotra momba ny fisondrontan’ny vidin-javatra. Aoka fotsiny, hoy ilay Ramatoa. Izahay menamenatra ihany hilaza ny vidin’ireo tokotoko ireo nefa moa, hoy izy, akory atao? Na mihalafo aza ny entana amidy tsy miova ny tombom-barotra. Raha mijery an’ireo mpamboly mpamokatra dia tsy miova amin’ny omaly koa ny toe-piainany. Ao anatin’ny fahantrana mitovy aminay. Izy ireo anefa toy ny olon-drehetra mizaka ny fisondrotan’ny zava-drehetra, manontany tena ny mponina, mankaiza ny tombony vokatry ny fisondrontam-bidy ? Ny vidim-piainana misondrotra ny fari-piainana mitontongana !

Ny fahefan’ny vola ve no mihena ? Tsy manana fahaizana manokana mikasika ny toe-karena moa ireto olona mifanakalo hevitra ka nijanona eo amin’ny fahaverezan-danjan’ny ariary ny resaka. Tsy afa-po ny saina. Tsy mety ny hieritreritra fa mamadibadika izao hevitra rehetra izao. Na tokana aza dia mifanakalo dinika ao an-doha ao. Tsy afaka mamorona fa miainga amin’ny zava-misy. Inona moa no manaitra ny fijery ka misarika ny saina ? Miray vala,  mifanerasera eto amin’ny tanàna ny harena sy ny fahantrana. Tsy ilaozan’ny fiantraikan’izany fiarahamonina izany amin’izay zavatra iombonana. Ivelany ny fananana ikambanana toy ny tanidrazana sy ny firenena ary ny lalàna mifehy sy ny fanjakana tantanan’ny fitondrana iraisana, dia ny vola ifanakalozana entana sy fananana. Ikambanana nefa mifanalavitra ny manana hapoaka sy ny tsy ampy hatoraka. Ny mampiavaka ny fananana sy ny tsy fahampiana dia mivandravandra eny amin’ny arabe. Mifamezivezy eny ny mpitaingina fiara mamirapiratra sy ny mpandeha an-tongotra izay mitafy akanjo vasobasoka. Ireny fiara ireny toy ny zavatra rehetra afarana avy any ivelany no vesatra ampifandajaina amin’ny vidin’ny vokatra ahondrana. Ny kajikajy

amin’izay miantraika amin’ny vidin’ny ariary. Adidin’ny fanjakana ny mametraka rafitra mba tsy hampiantefa tafahoatra ny vidin’ny rendrarendra sitrahan’ny vitsy amin’ny fahalafosan’ny fiainana zakain’ny rehetra. Ny mpitondra no tokony hifehy tena vaolohany. Tsy izay anefa no tazana. Fifaninana amin’ny firiariavana anaty fiara faran’izay raitra no ideraderainy eo amin’ny fifamoivoizana. Sahy mivatravatra amin’ny fandalovany. Avy amin’ny volam-panjakana anefa ity fitaovana ampisehona fanjakazakana ity no sady zakain’ny rehetra ny fihenambidin’ny ariary aterakin’ireny fijejojejoana ireny.

Léo Raz

 

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Voina eto amin’ny firenena : nirarakompana ny fanampian’ny Pnud ho an’ireo traboina

 Natolotra, tamin’ny fomba ofisialy omaly teny amin’ny primatiora, ny fanampiana mitentina hatrany amin’ny 8,3 tapitrisa dolara avy amin’ny rafitry ny Firenena mikambana ho an’ireo traboina vokatry ny fandalovan’ny rivodoza Enawo.

Ahitana fanafody, kojakojam-pitsaboana sy vonjy aina, kojakoja ilaina amin’ny fiainana andavanandro ireo fanampiana ireo. Anisan’ny nandray anjara tamin’izao fanomezana izao ny Unicef, FAO, Pam, OMS ary UNFPA.

Niandraikitra ny tohana ara-pitaovana nahafahana nahatonga ireo fitaovana ireo teto kosa ny Pnud sy ny Ocha. Nisy tamin’ireo fanampiana ireo ny nohafarana avy any ivelany ary ny sasany nalaina tamin’ny tahirin’ny Firenena mikambana eto Madagasikara ihany.

Anisan’ny fanomezana natolotry ny FA ny vary natao ho masomboly milanja 45 t, tsaramaso 5 t ary kojakojam-pitsaboana milanja 2,5 t.

Nanome kojakoja ilaina andavanandro toy ny vary sy menaka ary voamaina milanja 460 t kosa ny fandaharanasam-pirenena momba ny sakafo (Pam).

Raha ny tatitra farany, 328.927 ireo voakasiky ny rivodoza, 78.895 ireo tsy maintsy nafindra toerana. Olona 21 tsy hita popoka ary tafakatra 51 ireo maty. Mbola mitohy ny fanangonam-baovao ataon’ny BNGRC miaraka amin’ny Croix Rouge Malagasy sy ny ekipa avy amin’ny fikambanana tsy miankina hafa.

Manoloana iny loza voajanahary iny, nidera ny ezaka nataon’ny fanjakana ny Firenena mikambana amin’ny famaliana haingana ny filan’ireo traboina tamin’ny alalan’ny fiasan’ny BNGRC.

Marihina fa efa nisy ny fandraisana andraikitra nataon’ny fanjakana mialoha ireny rivodoza ireny. Nisy ny fametrahana ireo kojakoja ilaina tamin’ireo distrika 15 hahafahana mamaly ny filan’ny mponina ara-tsakafo, fampianarana, fahasalamana rano madio fisotro…..

Tatiana A /Sary: Fano

 

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Tolo-tanana : nanampy ny traboina i Sina

 Nanolotra vola mitentina 45 tapritrisa Ar ho an’ny governemanta hanampiana ny maha olona sy ny ara-tsakafo ny ambasadaron’i Sina eto amintsika Yang Xiaorong, omaly teny Mahazoarivo. Nandray izany ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana sy ny tale mpanatanteraky ny BNGRC, Venty Thierry. Notsiahiviny fa tena nampitondra takaitra goavana ho an’ny vahoaka malagasy iny rivodoza iny ka nanehoany ny fiaraha-miory amin’ireo niharam-boina. Nambarany fa hanampiana ny any amin’ny faritra avaratry ny Nosy, anisan’ny voa mafy, izany fanampiana izany. « Maneho ny firaisankina amin’ny vahoaka malagasy ny vahoaka sinoa ary mba hitraka amin’izao fahasahiranana izao », hoy izy. Namaly izany ny lehiben’ny governemanta ka nisaotra ary nampahatsiahy fa tsy any avaratra ihany no tena voa mafy. « Maro ireo faritra tondradrano ary maro koa ireo traboina… Hozaraina araka ny tokony ho izy ny fanampiana », hoy izy.

Synèse R.

 

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Toamasina : mpangalatra taolam-paty matin’ny fitsaram-bahoaka

Matin’ny fitsaram-bahoaka ny iray tamin’ireo jiolahy miisa valo nangalatra taolam-paty tao amin’ny kaominina Antetezambaro Toamasina II, ny alatsinainy teo. Araka ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana, nifanenjehan’ny fokonolona ireto jiolahy voarohirohy ho namaky fasana ireto, saingy tafaporitsaka ny fito fa tratran’ny fitsaram-bahoaka kosa ny iray tamin’izy ireo. Samy nanala ny hatezerany tamin’ilay jiolahy tratra ny olona ka tsy namelan’izy ireo raha tsy tapitra ny ainy. Niezaka nanakana ny hatezeran’ny fokonolona ihany ireo zandary manao sakana ao Ivoloina, saingy maty ihany ilay jiolahy. Efa ao amin’ny Hopitalibe Toamasina miandry ny fianakaviana ny fatin’ilay jiolahy hatramin’ny omaly. Tsy fantatra rahateo ny mombamomba azy ity, araka ny fanazavana voaray.

Tsikaritra fa nahazo vahana ny fitsaram-bahoaka ny herintaona sy tao anatin’ilay roa volana lasa izay. Taratry ny fahaverezan’ny hasin’ny mpitondra fanjakana ny fisian’ny fitsaram-bahoaka? Na eo aza ny fanentanana ny olona tsy hanao fitsaram-bahoaka, vao mainka manao tohivakana hatrany izany na an-drenivohitra na any amin’ny faritra.

Sajo sy J.C

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Fakana an-keriny, fandrahonana ho faty… : nalentiky ny fitsarana i Hiary Rapanoelina

 “Momba ny raharaha Hiary Rapanoelina, zavatra telo no nanenjehana azy : fanalam-baraka teo amin’ny facebook, fandrahonana fakana an-keriny sy fandrahonana ho faty. Rehefa mandeha ny raharaha toy izao ka manatsoaka ny fitoriana ny mpitory, ho an’ny resaka fanalam-baraka ihany no voalazan’ny lalàna fa mitsahatra ny fanenjehana. Ho an’ny fandrahonana ho faty sy ny fandrahonana fakana an-keriny kosa tsy mitsahatra ny fanenjehana na tsy mitory intsony aza ny mpitory satria efa manohintohina ny filaminam-bahoaka izany”, hoy ny fanazavan’ny filohan’ny sendikàn’ny mpitsara, Fanirisoa Ernaivo momba ny fampidirana am-ponja an’i Hiary Rapanoelina. Nohamafisiny fa hoe tokony hazava ao an-tsainy izany satria gaga daholo ny olona nahita fa naninona no mbola voasazy ity mpanakanto ity nefa nanatsoaka ny fitoriany ny mpitory. Ny fandrahonana ho faty sy ny fandrahonana fakana an-keriny dia fanohintohinana ny filaminam-bahoaka ka tsy azo atao. Tsy nitandrina izy teo amin’ny pejy facebook-ny ka namela ny olona hiteny izay tiany hotenenina, araka ny fanazavana hatrany. Na tsy izy mivantana (Hiary Rapananoelina io) aza ny nanao izany, anjaran’ilay olona mpandrindra ny kaonty ny manala ilay olona manao fandrahonana. Tsiahivina fa namoaka fanambarana momba ity fampidirana am-ponja an’i Hiary Rapanoelina ity ny masoivoho amerikanina.

J.C

(Tahirin-tsary)

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Tsy noraharahin’ny dokotera sy ny mpampiasa… : mpiasan’ny zone franche maty tao amin’ny toeram-pia...

 Maty tampoka tao amin’ny toeram-piasany eny Ankadindravola Ivato, omaly antoandro ity renim-pianakaviana iray mpiasan’ny orinasa afakaba ity. Narary izy, saingy tsy noraharahin’ny dokotera ao amin’ny orinasa sy ny mpampiasa azy ka izao namoy ny ainy izao…

 

Nitaraina ho marary vavony sady nandoa ra ka nitambotsitra tao amin’ny toeram-piasany ka namoy ny ainy avy hatrany ity ramatoa mpiasan’ny orinasa afakaba iray eny Ankadindravola Ivato ity. Araka ny fanazavan’ireo mpiara-miasa amin’ity renim-pianakaviana namoy ny ainy ity, ny dokotera sy ny mpampiasa ao amin’ilay orinasa afaka no tompon’antoka tamin’izao fahafatesana izao satria efa narary tao anatin’ny andro vitsivitsy izy. Mba nangataka fialan-tsasatra tamin’ny dokotera sy ny mpampiasa azy izy, saingy tsy nahazo fa fandrahonana miafara amin’ny fandroahana aza raha vao tsy tonga miasa ao amin’ny orinasa. Nolazain’ireo mpiasa fa misy dokotera mitsabo azy ireo ao amin’ity orinasa afakaba ity, saingy tsy mitsabo ara-dalàna na mijery ny soritr’aretina mahazo ny marary ilay dokotera fa mody omeny an’izany fanafody tapany manga izany foana ireo mpiasa izay marary. Na inona na inona aretina dia io fanafody tapany manga io hatrany no omeny ny marary.

Hatairana ny an’ireo mpiara-miasa amin’ity renim-pianakaviana ity raha nahita azy maty tampoka tao am-piasana. Manoloana izany, nisy tamin’ireo mpiasa sasany niray hina ka nivoaka teo ivelan’ny orinasa naneho ny alahelo momba ny tsindrihazolena ataon’ilay mpampiasa amin’izy ireo. Ireo mpiara-miasa aminy ihany aza no nifanome tanana tamin’ny fitondrana ny razana nankany an-tranony, araka ny filazan’izy ireo.

Nitaraina ireo mpiasa ao amin’ity orinasa afakaba ity fa fandrahonana hatrany no iainan’izy ireo isan’andro. Mahatsiaro ho voahitsakitsaka, araka izany ireo mpiasa eo anivon’ny orinasa afakaba ka mangataka ny fanjakana izy ireo mba hijery akaiky ny zon’ireo mpiasa miasa eny anivon’ny orinasa afakaba ireny. “Tsy misy intsony ny fanajana ny maha olombelona ataon’ireo mpampiasa sasany”, hoy ny mpiasan’ny afakaba iray.

J.C

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Ilanivato : tezitra ny mponina miaina anaty rano maloto

Tsy mety ritra ny rano miandrona eo amin’ny arabe. Mitroatra ny mponina satria sady lasa mamofona no ahiana hiteraka aretina ity rano miandrona ity.

Nilanja sora-baventy ny mponina mipetraka eny Ilanivato sy ny manodidina vokatry ny fiandronan’ny rano maloto anaty arabe. Tsy maintsy miroboka ao anatin’izany rano maloto izany ny mpianatra sy mpiasa mipetraka eny an-toerana.

Efa misy ireo sarety mpikarama an’ady mitatitra olona eo ka lasa fikaraman’ny sarety ity ampahan-dalana eo Ilanivato miala ety amin’ny tetezana fanasana fiara hatreny amin’ny paositry ny polisy iny.

100 Ar ny saran’ny fiampitana eo. Izay tsy manana izany anefa tsy maintsy miroboka anaty rano maloto. In’efatra mivezivezy eny ny mpianatra ao anatin’ny iray andro ka mandany 400 Ar.

Tsy mbola ritra io rano miandrona io hatramin’izao. Miha maloto sy mamofona izany ankehitriny ka manelingelina ny fiainan’ny mponina. Tsentsin’ny fako ny lakandrano tokony hivarinan’izany rano izany.

Manao antso avo amin’ny tompon’andraikitra araka izany ireo mponina eny an-toerana mba hanadio ny lakandrano. Fa angaha moa ny fanjakana tokoa no nanary fako anaty tatatra ka nanentsina ireny lakandrano ireny fa tsy ny mponina ihany? Mandrora mitsilany ka voan’ny natany ankehitriny ireo mponin’Ilanivato.

Randria

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Politique nationale de la jeunesse : 60% du budget alloué par l’Etat

Le pays accorde désormais une place importante aux questions liées à la jeunesse. « D’ores et déjà, l’Etat alloue 60% du budget nécessaire à la mise en œuvre de la Politique nationale de la Jeunesse (PNJ) si 80% du financement est attribué par les partenaires techniques et financiers (PTF) ces dernières années », a fait valoir le ministre de la Jeunesse et des sports, Jean Anicet Andriamosarisoa à l’issue d’un atelier da validation nationale du Plan d’action quinquennal de la PNJ pour 2017-2021 à l’Académie nationale des sports.

Ce document de référence, qui cadrera les actions à mener dans les cinq ans à venir, a été présenté officiellement, hier, à l’hôtel Carlton à Anosy. Ceci comporte cinq axes majeurs, entre autres l’accès des jeunes à l’emploi, la santé de la reproduction des jeunes ou encore la lutte contre la grossesse précoce et non désirée…

Ce Plan d’action tient compte des changements apportés dans la PNJ, en vigueur depuis 2004, conformément aux besoins actuels de la jeunesse. Parmi les amendements apportés figure la modification de la classe d’âge des jeunes, qui dorénavant se situe entre 14 et 30 ans au lieu de 15 à 35 ans.

« L’objectif consiste à promouvoir l’autonomie des jeunes, qui devraient voler des leurs propres ailes sans dépendre de leurs parents, notamment sur le plan économique », a  souligné le secrétaire exécutif du Comité interministériel qui se charge de la jeunesse, Ony Soa Raoseta. Cette entité, qui vient d’être mise en place, a pour mission, entre autres, d’inciter toutes les parties prenantes à investir davantage en faveur de cette cause.

Fahranarison

 

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Volontariat : des membres en renforcement de capacités

A titre de renforcement de capacités et entrant dans le cadre de l’amélioration des interventions post-cycloniques, des membres du volontariat de la capitale ont été, hier, en atelier à l’ORTM Anosy. Les styles d’approche et les comportements à adopter envers les sinistrés, sans oublier les modes de communication à adopter ont surtout été mis en exergue.

Les actions de sensibilisation n’ont pas été en reste et ont été orientées dans le respect des règles d’hygiène de base, la mise en garde contre des éventuelles violences envers les femmes et les enfants, les mesures à prendre en cas d’épidémie et bien d’autres.

Sous l’initiative de la Coordination nationale pour la promotion du volontariat (CNV), cet atelier a pu être réalisé grâce au partenariat avec le ministère de la Jeunesse et du sport (MJS), la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), le BNGRC, et l’Unicef Madagascar.

Actuellement, tous les volontaires de la capitale sont déployés dans les sites d’hébergement qui sont encore fonctionnels dans la capitale et ses environs immédiats. Entre autres, à l’EPP Ampefiloha Ambodirano, au III G Hangar Antohomadinika et à Ambohimanambola.

Sera R

 

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Tsaralalana : mort suspecte d’une sexagénaire indienne

Très tôt dans la matinée d’hier, une femme karana âgée de 61 ans a été retrouvée morte dans sa maison sise à Tsaralalana. L’origine de sa mort reste inexpliquée.

Madame Be, comme les commerçants et commerçantes de Tsaralalana l’appelaient affectueusement, a été retrouvée morte dans sa maison par son fils. Consterné, ce dernier a été désagréablement surpris de découvrir le corps sans vie de sa mère dans le couloir, les mains ligotées.

 Encore sous le choc, il a alerté la police. Des éléments du Commissariat central de Tsaralalana se sont dépêchés sur place. Sitôt sur les lieux, ils ont mis en place un périmètre de sécurité mais subodorant un crime, les policiers ont décidé de prévenir leurs collègues de la Brigade criminelle et de la Police scientifique et technique.

Lors des constats d’usage, les policiers ont décelé une trace de blessure au niveau de la tête de la sexagénaire. L’on sait aussi qu’aucune trace d’effraction n’a été constatée sur la porte principale. D’après les témoignages recueillis sur place, les policiers ont également découvert un sac tissé maculé de sang. Ils l’ont emporté avec eux, ont affirmé les témoins.

Des zones d’ombre

Quoi qu’il en soit, plusieurs zones d’ombre planent sur cette affaire car d’après les premiers éléments de l’enquête, le ou les bourreaux n’ont rien emporté. S’agit-il alors d’un règlement de comptes ou d’une tentative de vol ayant dégénéré ou encore d’un suicide comme certains le pensaient ? On l’ignore. En tout cas, les commerçants de Tsaralalana ont affirmé que Madame Be n’ouvre jamais à quelqu’un qu’ elle ne connait pas. «Elle regarde toujours depuis la grille de protection avant d’ouvrir», ont-ils témoigné. Ce qui laisse entendre que la dame connaissait bien le ou les tueurs dans l’hypothèse où il y avait eu meurtre.

Les policiers ont procédé hier à une série d’auditions. Parmi les personnes auditionnées figurent les employés du magasin géré par le fils de la sexagénaire et l’employée de maison.

Mparany

 

News Mada0 partages

Art oratoire : la gent féminine s’implique

Que l’on ne s’y trompe pas. Il n’y a pas que les hommes qui excellent dans l’art oratoire et plus précisément le «Kabary». La gent féminine a également son mot à dire. C’est justement dans ce dessein que Marie Jeanne, la présidente de l’association des orateurs malgaches (Fimpima) de la section Toliara a présenté, lundi dernier, son livre sobrement intitulé «Saontsin-droazako» à la Bibliothèque nationale Anosy. Un ouvrage qui renferme la richesse de l’art oratoire de cette partie australe de la Grande île.

«Auparavant, les femmes restaient comme des spectateurs lambda  dans les cérémonies officielles. Parmi les orateurs du Grand sud,  30% sont des femmes actuellement, et c’est seulement dans le domaine du discours oratoire traditionnellement prononcé lors des fiançailles que les femmes s’impliquent pour l’instant», a-t-elle souligné.

Joachin Michaël

 

Tananews0 partages

“Il y a laissé des plumes et des poils de partout”

En forme le père Sylvain Ranjalahy

News Mada0 partages

Rugby à 7 : tout est fin prêt pour l’Aroi 2017

Le stade d’Alarobia sera la capitale du ballon ovale des îles sœurs, le week-end prochain, avec la participation des équipes masculines et féminines membres de l’Association rugby de l’océan Indien (Aroi). Il y aura de chaudes retrouvailles entre Madagascar, La Réunion, Mayotte et Maurice dans les trois tableaux (U16, U18 et féminin). Le pays hôte remet ses titres en jeu face à des adversaires très revanchards qui connaissent de long en large le style de jeu malgache.

Par ailleurs, les Makis U20 se préparent également à accueillir une autre compétition d’envergure. En effet, la Can Trophée Barthès U20 Groupe A aura lieu à Madagascar, du 17 au 23 avril, durant laquelle la Grande île sera dans la mêlée avec la Namibie, le Kenya, et le Zimbabwe. Actuellement, 31 rugbymen sont en regroupement national depuis un mois au stade des Makis à Andohatapenaka.

Rojo N.

Catégories :

U16 : Madagascar, La Réunion, Mayotte.

U18 : Madagascar, Maurice, La Réunion, Mayotte.

Dames : Madagascar, Maurice, La Réunion, Mayotte.

 

News Mada0 partages

Basket-Coupe du president : Analamanga a tout à prouver

12 équipes en course pour quatre places ! Le playoff de la Coupe du président démarrera ce week-end à Fianarantsoa. Avec trois formations en lice, la ligue d’Analamanga espère faire une campagne victorieuse, eu égard aux investissements consentis par la Région et la ligue d’Analamanga, qui ont offert une énorme somme d’argent et des habillements sportifs à TMBB, MB2All et Cosfa.

Pour y arriver, ces dernières devront écarter de leur passage les équipes favorites de la compétition. En fait, ASBC, Sebam ou encore Cosmos croiseront leur chemin durant cette deuxième phase de la Coupe du président. Ce qui n’est pas une mince affaire lorsqu’on sait que Cosmos se place devant Cosfa au classement en N1A et que les deux formations de Boeny sont dans une forme éclatante en ce début de saison, vu leur prestation qui leur a valu la qualification dans la zone Nord. L’USF et Fandrasa, les équipes locales de la compétition restent également des adversaires à ne pas prendre à la légère, d’autant plus qu’elles jouent devant leur public.

La tâche s’annonce donc plus ardue que lors de la phase zonale pour les équipes d’Analamanga. Sans élévation du niveau de leur jeu, MB2All et TMBB auront du mal à tenir tête à leurs rivales. Alors que Cosfa aura la lourde tâche de s’acclimater à des rencontres de haut niveau après plusieurs mois sans compétition majeure.

Naisa

 

News Mada0 partages

Moto – 4H Honda : une édition innovante avec 90 pilotes

Les habitués aux 4H Honda vont essorer la poignée ce dimanche sur le circuit de Total racing kart (TRK) à Imerintsiatosika. La version 2017 de cette compétition hors-championnat réserve son lot de nouveautés avec les nouvelles catégories solo et père/fils et l’utilisation des transpondeurs. 90 pilotes sont attendus.

Les motards auront l’occasion de savourer une entrée chaude pour la saison en cours avec l’habituelle 4H Honda. Comme son nom l’indique, c’est une épreuve un peu plus tournée vers l’endurance que le cross. Deux catégories sont intégrées dans la liste outre le scratch, junior, feminin, minivert 3 et XR. Il s’agit de l’épreuve en solo et le challenge père/fils.

«On attend la participation d’une vingtaine de pilotes étrangers. Le challenge père/ fils a été créé spécialement pour encourager les parents à transmettre l’amour de la moto à leurs enfants. Le président de la fédération, Dadou Razafindrakotohasina, va montrer l’exemple en s’engageant dans cette catégorie», ont expliqué les responsables de Madauto, organisateurs de l’évènement, hier, à Andraharo. Comme il a été annoncé lors de l’Assemblée générale de la FMAM, les transpondeurs seront utilisés pour l’occasion.

Un plateau très relevé

Du côté des participants, des équipes de choc comme Ted Boyaval-Claudio Tida, Aymeric Rasoavatsara-Yann eddie Lombardo ou encore Lalà Rasanjison-manon Albertini chez les dames seront au rendez-vous. Respectivement ancien et champion de Madagascar en titre, Ted Boyaval et Claudio Tida seront sans aucun doute les hommes à battre mais ce circuit peut créer de nombreuses surprises pour les 45 équipages déjà engagés.

La FMAM, Madauto et ses partenaires attendent près de 90 participants dont des pilotes étrangers comme Patrick Fischer qui a déjà goûté à la sauce malgache auparavant. Il en redemande et il sera servi sur un plateau d’argent avec ce circuit bien varié et adapté à tout niveau de pilotage. Il y aura des parties techniques comme les passages en forêt, des sections roulantes ou encore des portions en devers. La reconnaissance à pied se fera le samedi mais les challengers peuvent encore tâter le terrain avec deux tours, dans la matinée de la course. Pour sa part, BNI Madagascar sera présente aux côtés de la famille des 4H Honda pour la deuxième année consécutive via un stand présentant les offres adaptées aux passionnés de sport mécanique.

Rojo N.

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Air Austral en favori

Le Conseil d’Administration d’Air Madagascar a reçu le dernier rapport et les conclusions techniques des Cabinets IOS Partners et TroyAvi concernant le processus de sélection d’un partenaire stratégique pour cette compagnie nationale. Il est à rappeler que cette étape a déjà été précédée de séances de négociations, avec les deux compagnies finalistes Air Austral et Ethiopian Airlines, qui se sont tenues au cours des mois de février et mars 2017. Ces deux compagnies ont répondu favorablement aux critères de présélection qui sont basées principalement, dans leurs plans de développement, sur le principe du maintien de l’Etat Malagasy comme actionnaire majoritaire dans le capital social d’Air Madagascar. Le partenaire stratégique retenu devrait également permettre à la compagnie de se repositionner sur le marché, assurer sa croissance de façon pérenne pour le futur de façon à permettre à Air Madagascar de retrouver sa place et son prestige antérieurs dans un environnement bénéfique à l’ensemble du Groupe Air Madagascar et son de son personnel.

Lors de la réunion tenue le 13 mars 2017, le Conseil d’Administration d’Air Madagascar a ainsi pris la décision de recommander à l’Etat Malagasy la désignation de la compagnie Air Austral en tant que soumissionnaire préféré (preferred bidder), suivant cette étape d’évaluation. Air Austral est alors invité par le Conseil d’Administration à finaliser les négociations. La signature d’un protocole d’accord devrait se tenir le 31 mars 2017 avant la signature d’un contrat de partenariat stratégique et d’un  pacte d’actionnaires le 31 mai. Ce recours à un partenaire stratégique devrait être un moyen pour Air Madagascar de sortir de la dérive. L’espoir d’un meilleur horizon pour cette compagnie aérienne !

 

Tia Tanindranaza0 partages

ELIDIO RANDRIANJAFY, FILOHAN’NY ANEFFANalana tsy ho talen’ny EPP etsy Anosizato Andrefana

Nalana tsy ho talen’ny sekoly ambaratonga fototra etsy Anosizato Andrefana intsony Andriamatoa Randrianjafy Elidio, filohan’ny ANEFFA. Efa ho folo andro izay no nanalana azy tamin’io toerana io raha ny loharanom-baovao azo.

 Mbola tany am-panaovana fiofanana izy no nantsoina an-telefaonina. Tsy niandry ela fa andro iray taorian’ny nanalana ny filohan’ny ANEFFA tamin’ny toerany dia tonga ny mpisolo toerana azy ary dia natao vonjimaika ny famindram-pahefana. Anisan’ny nanalana azy  tamin’ny toerany  ny fahafahantarana fa mpikambana ao amin’ny antoko  MAPAR izy ary mikasa ny hilatsaka hofidiana eny amin’iny faritra iny rehefa tonga ny fotoanany. Hatramin’ny fotoana nahazoana ny vaovao dia tsy mbola nahazo ny toerana tokony hanendrena azy ity filohan’ny ANEFFA ity. Ny feo mandeha dia mety any Ankazobe no hanendrena azy.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Tandindon’ny ho avy !

Toran-kovitra ny fitondrana ankehitriny vao mahita ny fitsapan-kevitra maro samihafa miompana amin’ny fifidianana ho avy. Mitana ny rambony hatrany mantsy ny filoha am-perinasa manoloana ireo mety ho kandida hafa.

Tsy mbola manomboka ny fifidianana dia mihoron-koditra sahady, kanefa mihevitra ny mbola handrombaka mora foana ny fahefana fanindroany. Efa tandindon’ny ho avy izany saingy hany herin’ny fitondrana ankehitriny dia ny miezaka ny mamono afo amin’ny endriny maro samihafa mba hanakonana ireny fanehoan-kevitra sy fanehoana safidy ireny. Hampiasaina daholo rehefa fomba fampitam-baovao handokafana ny mpitondra fa tsy mahita mangirana ara-bakiteny. Homen’ny Malagasy lamosina fa tsy mba mahazo sitraka saingy mbola minia be saina ihany e ! Fanapenam-bava sy kapa ranjo amin’izay mpifanandrina atahorana sisa no mba hany vahaolana, satria na mampiasa fahefam-panjakana aza ny mpitondra ankehitriny mba hahafahana mandrobaka indray ny fahefana, dia hita fa ho sarotra izany mbola hanery vahoaka handatsaka ny vatomanga izany indray. Dia tena adin’ny kanosa noho ny fahatahorana ho resy sisa no misy eto, ka ny vahoaka avy no tadiavina tsy homena safidy amin’izay olona tena tiany hitondra azy. Didin’ny be sandry sy ny tompom-pahefana no tsy maintsy arahina. Misy fetra anefa ny zava-drehetra, hoy ny fitenenana. Maro rahateo ireo nilaza azy ho mafy saingy niaraha-nahita ny zava-nisy, ka izay tsy mahay maka lesona ihany no hitondra ny taolam-be tsy mitapaka atsy ho atsy e ! 

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

KIANJA MITAFON’I MAHAMASINAHo ambohipihaonan’ny mpiantsena sy ny mpivarotra

Ho ambohipihaonan’ny mpiantsena sy ny mpivarotra indray manomboka ny 29 martsa ho avy izao etsy amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina.

 Hotanterahina manomboka amin’io andro io, haharitra dimy andro indray  ilay hetsika La grande Braderie de Madagascar karakarain’ny Madavision, andiany voalohany amin’ity taona ity. Ekena, hoy Ramatoa Harilala Ramanantsoa, fa mihena ny fahefa-mividin’ny mpiantsena  tao anatin’ireo andiany maromaro efa notanterahina teo aloha saingy mavitrika hatrany ny mpandray anjara satria dia mbola tafakatra 200 isa izy ireo. Tanjona ny hanampiana ny mpivarotra mba handafosany ny entany, eo ihany koa ny mpividy hahazo entana marika tsara sady mora. Nomarihiny manokana fa hiezaka hanara-maso akaiky ireo mpandray anjara tsy manao fihenam-bidy izy ireo saingy mety hisy ny entana mitovy saingy tsy mitovy ny toerana nakana azy, antony mahasamihafa ny vidiny.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Filohan’ny CAFHotanterahina anio ny fifidianana

Hotanterahina anio alakamisy 16 martsa any Addis Abeba Ethiopie ny fifidianana izay ho filohan'ny Kaonfederasionina Afrikanina momba ny baolina kitra (CAF),

 izay hifanandrinan'i Ahmad Augustin, filohan'ny federasionina Malagasy sy ny filoha am-perinasa Issa Hayatou, teratany Kamerounais, izay efa nitantana ity rafitra faratampon’ny baolina kitra aty Afrika ity nanomboka ny taona 1988. Filohana federasionin’ny baolina kitra miisa 54 no handray anjara amin’ny fifidianana. Ho hita eo izay ho vokatry ny latsabato. Efa samy niezaka nandresy lahatra ny mpifidy ny roa tonta. Na milaza aza eo anivon’ny federasionina iraisam-pirenena (FIFA), tarihin’i Gianni Infantino, fa tsy miandany, dia hita ho manana tombondahiny ihany i Ahmad, izay akaiky kokoa azy sy ny sekretera jeneralin’ny FIFA Fatma Samoura, izay efa niasa teto Madagasikara, raha ny fijerin’ny mpanara-baovao azy. Tsy hahafaha-manombana ny vokatra anefa izany. Toe-javatra maro ihany koa no nitranga nialoha ny hanatanterahana ny fifidianana satria raha nilaza ny fanohanany an’i Ahmad, ohatra, ny filohan’ny federasionina Nizerianina Amaju Pinnick tany am-piandohana, dia nandefasan’ny governemanta any an-toerana taratasy manery azy hanohana an’i Issa Hayatou. Ny irariana dia ny hahazoan’i Ahmad ny fandresena. Fahasahiana ihany mantsy ny mifanandrina amina olona efa nanana fototra sy nitantana nandritra ny 28 taona mahery. Miara-dalana amin’i Ahmad any Addis Abeba amin’izao fotoana izao ny mpikambana 3 ao anatin’ny FMF, ahitana an’Andriamiasasoa Doda, Rakotomalala Stanislas ary Nathalie Rabe.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Resaka ady tanyNofantsihan'ny fokonolona ny biraon’ny fokontany

Raha ny fanazavana azo, olona mpivahiny nangataka tany tamin’ireo olobe teo an-tanàna no niandohan’ny tantara. Taty aoriana, rehefa maty io olona io, dia nilaza ny taranany (R.J.B ) fa izy no tompon’ny tany, satria efa novidian-drainy roa alina ariary monja ny tanàna iray manontolo, ny taona 1978.

 

     Mitohy ary niverina indray ny olana ara-tany mirefy 32a 38sa ifanolanan’ny vahoaka ao Mahavatse II (Villa Papohako TF n° 4333-CJ ) sy R.J.B  (mitonona tompon’ny tany vaovao ankehitriny), ka trano an-jatony maro no tsy maintsy hoesorina, ary olona 900 no tsy hanan-kialofana. Nanoloana izany, naneho ny hatezerany ireo fokonolona ka nitokona teo amin’ny biraon’ny fokontany Mahavatse II sady nametraka sorabaventy (eo amin’ny sary), ary namantsika ity biraom-panjakana ity mba ho fanairana ny sain’ny tompon’andraikitra mahefa. “ Tsy ekenay ny fanaovana tsinontsinona ny foko Vezo. Tsy matoky intsony ny fitsarana izahay, ary misy minisitra mialoka manao tsindry bokotra ambadik’izao fanesorana anay izao, ka mila vahaolana matotra raisin’ny  mpitondra izahay mba tsy hisian’ny ra mandriaka, satria tsy hiala amin’ny taninay sy tanànanay mihitsy izahay tompon-tany  na inon-kidona na inon-kihatra “, hoy ireo vahoaka. Nomarihan’ireo fokonolona fa efa nisy ny fitsarana an’ity ady tany ifanolanana ity ny faran’ny volana aprily 2015, ary foana ny fanesorana an’ireo olona tena tompon-tany tamin’izany, raha noroahina tamin’ny taniny ny 24 aprily 2015.Ny faran’ny herinandro teo anefa, nisy nanambara teny an-toerana fa hisy indray ny fitsarana hatao ny 15 martsa ho avy izao, amin’ny tsy maintsy hanesorana an’ireo olona iray tanàna, fa ilain’ny tompony ny tany, ary amidiny amin’olona ambony, ka io no nampitroatra ny hatezeram-bahoaka.

Eric R.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Kalma fotsiny a !

Miarahaba e ! Misimisy ihany ry Jean izay taratasy nosoratana teto izay fa ny omaly tsy niova ihany ny eto amin’ny tanàna a ! Fa dia tena tsy hainareo mihitsy ve ny manova ilay revy eto ?

Marco

Ino Vaovao0 partages

VOATONDRO HO NAMAKY FASANA : Lehilahy iray matin’ny fitsaram-bahoaka

Ny alatsinainy 13 marsa lasa teo, tao Antetezambaro Toamasina Faharoa, dia olona miisa valo izay notondroin’ny fokonolona ho namaky fasana no nifanenjehana. Vaky nandositra izy ireo ka voasambotra ny iray raha tafaporitsaka kosa ny fito.

Tsy nisy alaharo fa niharan’ny fitsaram-bahoaka avy hatrany ilay tovolahy sarona ka namoy ny ainy. Na dia tonga tany an-toerana aza ireo Zandary mpanara-maso fifamoivoizana eo Ivoloina, dia tsy nisy na inona na inona azo natao satria efa maty ilay tovolahy.

Tamin’ny fotoana nanoratanay ny lahatsoratra ( alakamisy antoandro), dia mbola ao amin’ny tranom-patin’ny Hopitaly Be ny razana miandry ny havany haka azy.

Kamy

Ino Vaovao0 partages

AKON’NY RIVO-DOZA : Tsy mety voavaha ny olan’ny famatsiana solika any Antalaha

Ny fahasimbana sy ny fihotsahan’ny lalana vokatry ny fandalovan’ny rivo-doza Enawo farany teo no nanapaka ny famatsiana solika ao Antalaha.

Manjaka, araka izany, ny fivarotan-tsolika tsy ara-dalàna satria tsy ahitana izany eny amin’ireo tobin-dasantsy mahazatra.

Na teo aza ny fidinana ifotony nataon’ireo manampahefana tao Antalaha sy Sambava, dia mitarazoka ny famahana olana mahakasika ny famatsiana ny solika kanefa efa herinandro mahery no nanombohan’izany. Miakatra be sy tsy voavehy ny fidangan’ny vidin’ireo entana tena ilain’ny mponina amin’ny andavanandro. Sahirana mafy ny vahoaka.

Ankilany be koa ny fahavoazana sy ny fahasimbana tamin’ireo voly fanondrana mampalaza ny Faritra Sava iny. Anatin’izany ny lavanila. Mafimafy ny fanarenana satria ny 97% ny fahasimban’ireo trano fonenana dia saika tao amin’ny Faritra Sava avokoa. Efa be ny fanampiana tonga any Sambava sy Antalaha taorian’ny fahavoazana.

Misy koa ny toeram-pitsaboana avy amin’ny fikambanana frantsay.Anthonia

Ino Vaovao0 partages

MAHAJANGA : Tafakatra 800 Ariary ny kapoakam-bary teny amin’ny tsenan’Analakely

Nikaikaika avokoa ny olona satria tsy araka intsony ny vidim-bary.Efa ahena ny fatran’ny vary ohanina nefa mbola tsy ampy ihany. Raha efatra kapoaka ho an’ny fianakaviana misy olona enina dia efa roa kapoaka sisa ankehitriny. 

Na dia efa nilaza fa hanao izay hampidinana ny vidim-bary aza ny Fanjakana dia tsy tanteraka mihitsy izany hatramin’izao, ka mahatonga ny vahoaka hanome tsiny mafy. Raha ny tokony ho izy mantsy dia tsy tokony hidangana be toa izao ny vidin’ny vary satria mbola misy ny vary tamin’ny taona lasa. Efa manomboka miakatra ihany koa ny vary vao saingy ireo mpanangom-bokatra sy mpambongady mihitsy no mampiakatra ny vidiny.

Hatramin’izao dia mbola tsy tafatsangana foana ilay kaomisiona tokony hisahana ny fanaraha-maso ny vidim-bary, izay iarahan’ny tompon’andraikitra lazaina fa mahefa eto Mahajanga, miaraka amin’ny mpandraharaha vary.

Na ireo vary nafarana izay fantatra aza ny vidiny nividianana azy sy ny lany rehetra mandrapahatongany eto Mahajanga, ahafahana mikajy ny masonkarena dia tsy hain’ireo Mpitondra akory ny mametra ny vidiny mba hitsinjovana ny vahoaka. Tsy ny hamono antoka ny mpanafatra vary akory fa mba tsy hamono kosa ny vahoaka. Saingy ny vahoaka moa natao hijaly misy igalabonan’ny Mpitondra sy ny forongony amin’ny harena misy eto amin’ny Firenena. Ny hetra sy haba alaina ihany, ny tombontsoa sy karama mihoapampana nefa tsy misy mahavita azy !

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

ATRIKASA - FARITRA BOENY : Mametraka vina hanondrana tantely 100 taonina ireo mpiompy

Natao tao amin’ny efitrano malalaky ny  trano fandraisam-bahiny Coco Lodge Mahajanga, nandritra roa andro ny atrikasa.

Raha tsiahivina dia ny taona 2013 no nifoha tamin’ny torimasony ireo mpiompy tantely teto amin’ny Faritra rehefa nahazo tohana ara-teknika sy ara-pitaovana narahina fiofanana maromaro avy tamin’ny fandaharan’asa Malagasy-Alemaina na PGM-E misahana ny tontolo iainana tamin’izany. Ny fananana toho-tantely maoderna miisa 1 000 mihodina sy mamokatra ny taona 2016 no vina napetrak’ireo mpiompy sy mpanao tantsoroka tamin’izany, ary tratra soa aman-tsara izany ankehitriny. Niroso amin’ny vina vaovao ho an’ny taom-piasana 2017-2021, izay hikendrena vokatra tantely maherin’ny 100 taonina haondrana indray izy ireo ankehitriny.

Natao indrindra ity atrikasa ity mba handraisan’ireo mpisehatra rehetra anjara, ka nahitana ireo mpiompy tantely, mpivarotra sy mpanodina ao anatin’ny vovonana fandrama Boeny, ny mpanao tantsoroka ara-bola sy ara-teknika, ireo Sampandraharam-paritra rehetra voakasika ary ny Faritra Boeny.

“Ho fitsinjovana ny ho avin’ny mpiompy tantely aty amin’ny Faritra mba hahazoan’ny vokatr’izy ireo ny «  labellisation  » sy hivarotra izany eo amin’ny tsena iraisam-pirenena no tena tanjonay”, hoy ny Lehiben’ny Faritra Boeny Saïd Ahamad Jaffar. Nohamafisiny fa “anisany mitazona ny kalitao tsara ny tantelin’i Boeny ny fananany hazo misy vony isan-karazany takian’ny fenitra iraisam-pirenena toy ny mamoloana, honko, satrana, mokonazy, madiro ary manary na “palissandre””.

Tonga nizara traikefa sy nanao fifanakalozana ihany koa ireo solontenan’ny PAGE-GIZ sy ny teknisiana misahana ny fiompina tantely avy amin’ny Faritra Diana sy Atsimo-Andrefana. Tanjona telo no kendren’ny atrikasa dia ny hametraka ny vina 2017-2021 mifanaraka tsara amin’ny hetahetan’ireo mpisehatra, ny hamantatra ireo paik’ady maharitra mifanaraka amin’ny zava-misy eto Boeny eo amin’ny tontolon’ny fiompiana tantely, hanangana drafitr’asa izay mora azo tanterahin’ireo mpisehatra.  Nodinihina tao ihany koa ny paikady hiatrehana ny aretim-pandrama « varoise » sy ny ady amin’ny doro tanety, ho fiarovana azy ireo.

Fety

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FIKAMBANANA MASHIYYAT : Hanentana amin’ ny fiarovana ny zon’ireo olona tra-pahasembanana

Araka ny fantatra mantsy dia tsy misitraka ny zony ara-dalàna ary voailikilika hatrany ireo olona sembana eto Boeny. Ny fahatsapan’ izy ireo izany no nahatonga ny fikambanana hanatanteraka ny tetikasa, izay iarahany amin’ny masoivohon’i Frantsa. Kaominina 10 ato anatin’ny Faritra Boeny no hiasan’izy ireo amin’izany ka isan’izany ny ao Manerinerina, Ambondromamy, Tsaramandroso, Andranofasika, Ambatoboeny, Amboromalandy, Marovoay, Katsepy, Namakia ary Mitsinjo. Izany hoe distrika telo izany no hanombohana io tetikasa io. Haharitra roa taona ny tetikasa hataon’izy ireo. 

Ny fampiroboroboana ny zon’ny olona manana fahsembanana no tena tanjona amin’izany. Ny lohahevitra entina hanao ny fanentanana dia ny hoe “mitovy isika, ndao hanova fomba fijery”. Mbola betsaka toka mantsy ny mihevitra fa tsy mahavita na inona na inona ireo olona manana fahasembanana, ka tsy misy ilàna azy ary vesatra ho an’ny fiarahamonina sy sokajiana ho isan’ireo olona marefo. Ny aty ambonivohitra aloha efa mba misy ireo mandala sy mampihatra ny zon’izy ireo fa ny any ambanivohitra dia tena mbola lavitra dia lavitra tokoa ny fampiharana azy. Misy araka izany ny fiaraha-miasan’ity fikambanana ity amin’ny AFAM Mahajanga eo amin’ny fanentanana.

Fety

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FAMATSIANA HERINARATRA : Miverina indray ny fahatapahan-jiro lavareny eto Toamasina

Nandritra ny volana maro nahatongavan’io tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny Jirama dia  sarotiny ity farany raha maheno ny filazan’olona hoe “delestazy” raha sendra mandalo ny fahatapahan’ny herinaratra, ary kinga sy faingana izy mitondra fanazavana raha miseho tampoka ny fahatapahan’ny herinaratra. Ny andron’ny alarobia teo, nitafa tamin’ny mpanao gazety ny tale iraisam-paritry ny jirama, Veloson Leonard. Nilaza ity farany tamin’izany fa “tonga eto Toamasina ny delestazy”.

Ny tsy fahampian’ny vokatra avy amin’ny orinasa Enelec sy ny olana mahazo ny milina mpamokatra ny herinaratra ao amin’ny Jirama no voalaza ho tena mahatonga ny delestazy mahazo ny tanànan’i Toamasina amin’izao fotoana izao.

Hatreto araka izany dia mbola tsy mahita vahaolana hialana amin’izao delestazy mahazo ny Firenena izao ny fitondrana HVM.

Ravo    

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FAMATSIANA HERINARATRA : Telo andro niainana anaty haizina ny ao Ambalavola

Araka ny fantatra dia noesorina ny "transformateur ", izay mitsinjara ny herinaratra amin’ny Fokontany Ambalavola, ka faritra maromaro no voakasika izegny. Voalaza fa haharitra 72 ora izegny, ka vaky taraigny ireo mpampiasa herinaratra satria maizina ny tanàna. Tsy mahafantatra ny antony nanesoragna io “transformateur” io ireo fokonolona. Mitebiteby araka izany izy ireo, indrindra amin’ny aligny.

Araka ny fanazavana voaray teo agnivon’ny Jirama raha nagnontaniagna ny antony nagnadosoagna io “transformateur” io dia nagnambara fa misy ny fizahana manokana na "diagnostic" hatao mahakasika io fitaovagna io, izay  efa mampiahiahy. Mba hialagna amin’ny fahasimbana mety hampaharitra andro maro dia jerevagna mialoha ny olagna amin’io “transformateur” io.

Agnisany fokontany voasokajy ho faritra mena ny ao Ambalavola, ka magnantegna ny mba hiverenan’ny herinaratra malaky ireo fokonolona monina agny fa tegna miaigny agnatin’ny tebiteby amin’ny aligny. Ankoatra izegny dia miferignaigny ihany koa ireo manao asa fivelomagna amin’ny herinaratra, satria miato tanteraka ny asa jiaby. Hatramin’ireo zatra manangona sakafo amin’ny vata fampangatsiahigny noho ny halaviran-toeragna misy bazary dia mahita fahasahiragnana ihany koa amin’izao.Fantatra araka izegny fa mba tsy hampitombo ny olagna mety hitranga mahakasika ny herinaritra mamaritsy ny ao Ambalavola  no nanesoragna mialoha mba hizahavagna akaiky io «  transformateur” io, nefa mahita ireo mpampiasa izegny fa misedra olagna mandra-piverenan’izegny.

Na izegny na tsy izegny dia azo ambara fa tsy afaka olagna hatrany ny orinasa Jirama saika maneragna ny faritra, raha ny famatsiagna herinaratra no koragniny.

Mpanjono

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A bas… !

A bas les coups bas ! En temps de guerre, pour abattre vite l’ennemi, chaque partie belligérante  affute ses armes et attaque par tous les moyens le camp adverse. Des fois, toutes les stratégies sont permises. A la guerre, comme à la guerre ! Il existe, pourtant, un « code de conduite » international réglementant la guerre. Un code que chaque camp doit respecter à la lettre. Il y a des limites qu’on ne devrait pas dépasser, comme quoi, les abus mettraient en position délicate le ou les fautifs auprès de la Cour internationale de Justice (Cij). Ils seraient passibles de crimes de guerre ou crimes contre l’humanité, sinon de génocides.

Dans la pratique de la boxe, pour terrasser l’adversaire au plus vite, on peut user de toutes les tactiques. Toutefois, tous les coups ne sont pas permis, notamment, les coups bas ! En France, à l’approche du scrutin présidentiel d’avril prochain et en pleine campagne électorale, la Droite subit les coups bas directs ou indirects du camp adverse. François Fillon, le candidat plébiscité à la primaire de la Droite, mis en examen pour des emplois fictifs dont sa propre épouse et ses enfants se voient impliqués, encourt un risque gros. Apparemment, il serait difficile pour lui de se débarrasser de cette sale affaire. Au Sénégal, le Président Macky Sall sème la pagaille. Le maire de Dakar, Khalifa Sall a été interpellé pour des délits de « détournement de fonds publics » commis entre 2011-2015 et doit comparaître devant le juge. Il fut l’un des barons de la majorité présidentielle. Seulement, ayant claqué la porte, il s’était positionné en alternance crédible pour la prochaine élection. Et ceci explique cela !

Dans le pays, la frénésie des élections de 2018 affecte déjà les états-majors politiques. Le parti, au pouvoir, entreprend à couper l’herbe sous les pieds d’éventuels et potentiels adversaires et devance pudiquement tout le monde à la course. En même temps, il brandit la menace de faire appliquer en 2018 le principe du « ni… ni ». Cette vieille trappe, à la sortie de la Transition, servant à neutraliser les personnes « à craindre ». Dans d’autres cas, une autre forme de coups bas ! Au premier plan des cibles, les édiles des adversaires politiques issus du Mapar. En effet, les maires élus sous la couleur « Orange » dans les ex-Chefs-lieux de provinces comme Antsiranana, Mahajanga et Toamasina se trouvent dans le viseur des tenants du régime et risquent de passer à la trappe. On saute sur toutes les occasions pour les coincer.

Dans le camp adverse, on ne se laisse pas faire. Les dirigeants politiques rejettent, en bloc, tout concept reposant sur le principe du « ni… ni » pour 2018. Fort du soutien de la Communauté internationale, ils multiplient les attaques. Marc Ravalomanana, un candidat déclaré pour 2018, ancien Chef d’Etat, défie le régime. De même, les leaders du parti d’Andry Rajoelina, ancien Président de la Transition, occupent le terrain et font passer le message que toute tentative d’écarter leur poulain pour 2018 serait une déclaration de guerre, une atteinte à la démocratie. La levée de boucliers de l’opposition signe le début d’une bataille sans détours. Malheur  à ceux qui se feront avoir ! Gare à ceux qui compteraient tricher !Ndrianaivo

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Mécanisme Redd+ à Madagascar - Le concept « Clip » encore largement méconnu

Le concept « consentement libre, préalable et éclairé » (Clip) reste encore largement méconnu à Madagascar. Il s’agit pourtant d’un processus impératif et itératif dans le cadre du mécanisme de réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (Redd+) ou le Programme Redd+, une des émanations des sommets mondiaux sur le climat pour lutter contre le réchauffement climatique.

Le Clip relève des étapes à suivre en vue d’impliquer les communautés aux projets retenus à cette fin depuis la phase de conception jusqu’à la mise en œuvre effective, suivant les dires de Pierrot Rakotoniaina, assistant technique en stratégie auprès du Bureau national de coordination Redd+ Madagascar. La consultation et la participation sont des éléments essentiels du consentement.Voici la définition lue dans un document : « Le "consentement libre, préalable et éclairé" (Clip) est un droit collectif, c’est-à-dire un droit qui appartient à une communauté dans son ensemble. En vertu de ce droit, une communauté peut donner ou refuser de donner son consentement relativement à tout projet proposé susceptible d’avoir une incidence sur les terres et ressources naturelles qu’elle possède, occupe ou utilise traditionnellement ».

 

Consentir ou non

 

S’y ajoutent les observations suivantes : « Le droit au Clip implique des négociations éclairées et non coercitives entre les investisseurs, les entreprises ou les Gouvernements et les communautés avant le développement et la mise en place de projets sur leurs terres traditionnelles. Il peut s’agir, entre autres, de projets de développement, d’exploitation de ressources naturelles ou de conservation, ce qui inclut les projets mis en œuvre dans le cadre de la Redd+ ».En effet, « le Clip signifie que tout projet susceptible d’affecter les terres et ressources des communautés requiert d’abord l’accord de ces dernières. Ultimement, il revient aux communautés de décider si elles vont consentir ou non à un projet après avoir bien compris les conséquences que ce dernier aura sur elles et sur leurs terres coutumières ».

 

Risques climatiques

 

Cela fait qu’« il est important d’avoir une bonne compréhension du droit au Clip car ce dernier est souvent bafoué par les Gouvernements et les promoteurs de différents projets de développement et de conservation. Le Clip n’est pas un privilège que l’on accorde parfois aux communautés. Il s’agit d’un droit que les Gouvernements et les promoteurs de projets ont l’obligation de respecter. (…) Le promoteur de ce projet doit non seulement avoir obtenu le consentement des communautés en question mais ce consentement doit, de surcroît, être libre, préalable et éclairé ».Madagascar, un des pays parmi les plus exposés aux risques climatiques (le passage du cyclone Enawo est trop récent pour le rappeler), via le Bureau national de coordination, s’attelle en ce moment à l’élaboration de la Stratégie nationale Redd+. « Le processus est prévu se terminer avant fin 2018 », précise Lydie Raharimaniraka, chef de la cellule chargée de la tâche correspondante. Elle intégrera, entre autres, la restauration des paysages forestiers dégradés. Pour ce faire, le recours à l’agro-écologie ou l’agriculture de conservation est de mise pour la Sava, l’Analanjirofo et l’Atsinanana.

 

Une aubaine

 

La filière « bambou », dont la politique nationale est encore soumise aux débats, pourrait y occuper une place de choix. Cette plante, avec ses plus de 1 250 espèces dans le monde dont plus de 40 sont endémiques de Madagascar, a vocation à contribuer à la restauration de 15 % de l’ensemble des écosystèmes dégradés d’ici 2030, selon les convictions mises en exergue lors du Forum africain sur la forêt à Durban, Afrique du Sud, les 4-5 septembre 2015. Au bout du compte, le principe de la Redd+ est d’octroyer une compensation financière aux pays forestiers qui réduisent les émissions des gaz à effet de serre issues de la déforestation et de la dégradation des forêts et/ou qui augmentent les stocks de carbone forestier, afin de les motiver pour une réduction durable des émissions de la déforestation et de la dégradation des forêts. La mise en œuvre des projets dans ce sens est une aubaine autant pour les communautés que les composantes de la société civile, y compris le secteur privé, qui daignent faire œuvre de boisement, de reboisement et de reforestation, outre la rhétorique conservation.

 

Manou Razafy avec le soutien du « Cse Media Fellowships Programme »

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Befandriana-Nord - Aucun mot sur les incendies de villages

Selon une source policière, la commission mixte composée d’officiers de police judiciaire issus de la Gendarmerie et de la Police nationale, est rentrée dans la Capitale. Elle s’estime avoir rempli la mission que lui a demandé l’Etat malagasy et devant lequel elle devra remettre ses rapports d’enquête. Seulement, outre le fait que la balle est donc désormais dans le camp dudit Etat malagasy pour faire ultérieurement un communiqué adressé au public, ce dernier risque de connaître la plus grande frustration. C’est que, selon toujours ladite source de la Police, ces rapports d’enquête ne concerneraient que les meurtres des deux policiers par des villageois d’Antsakabary, District de Befandriana-Nord.

Il est donc clair que la question la plus brûlante de l’affaire, c’est-à-dire les incendies de villages, acte soupçonné comme celui de représailles des policiers envers les habitants d’Antsakabary, semble loin d’être évoquée. On attire donc l’attention des instances ou autres organisations internationales, œuvrant dans les droits de l’Homme concernant la rapidité de la Justice locale, pour placer sous mandat  de dépôt les 5 personnes soupçonnées de meurtre des deux policiers. Parallèlement, l’on s’interroge bien où en est-on avec le dossier des 40 policiers concernant la soi-disant expédition punitive et qui seraient pointés du doigt d’être derrière la mise à sac de ces villages d’Antsakabary, trois semaines auparavant.

A l’allure où vont les choses, l’autre option, proposée par des juristes qui ont récemment pris la parole sur les ondes d’une radio privée, se profile à l’horizon. Ils ont clairement fait savoir que le recours ou bien la saisine de la Cour d’appel internationale pour juger ce qu’ils qualifient bien de crime contre l’humanité, serait donc inévitable. « Si l’Etat malagasy montre une faiblesse pour saisir la Justice locale afin de trancher sur l’affaire Antsakabary, il va  falloir saisir la Cour d’appel internationale », objecte une juriste. En attendant, on s’interroge pourquoi le Gouvernement ne prononce-t-il toujours pas sa sentence. La même juriste d’ajouter encore que les  individus qui ont tué les policiers, seraient bel et bien identifiés mais qu’ils se sont enfuis ou se sont cachés. Si cela est vrai, cette nouvelle donne bouleversera complètement aussi la situation, du moment où les 5 suspects croupissent déjà en prison à titre provisoire à Antsohihy.Franck Roland

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Présidence de la Confédération africaine de football - Ahmad écrase Issa Hayatou

34 voix pour Ahmad et 20 pour Issa Hayatou. C’est le verdict prononcé par les 54 présidents de fédération africaine hier à Addis-Abeba (Ethiopie) à l’issue de l’assemblée générale de la Confédération africaine de Football (Caf). Un score largement en faveur du désormais ex-président de l’association malagasy de football qui est parvenu à déboulonner de son trône le Camerounais Issa Hayatou qui a tenté hier de briguer un huitième mandat à la tête de la Caf. Mais le vent du changement prôné par Ahmad durant sa longue et minutieuse campagne électorale a fini de faire mouche auprès de la majorité des électeurs qui ont mis fin aux 28 ans de règne d’Issa Hayatou. L’élection de Ahmad est un grand honneur pour Madagascar bien que « son football ne pèse pas lourd dans le continent » comme l’aiment répéter maintes fois hier les journalistes étrangers. Il est le premier malagasy à présider une confédération sportive.

Au lendemain de l’annonce de sa candidature, peu de personnes ont cru à la capacité d’Ahmad de faire tomber le vieux crocodile du football africain. Mais depuis que le Cosafa, qui regroupe 14 fédérations africaines, a déclaré publiquement son soutien à Ahmad, le fauteuil d’Issa Hayatou commençait à vaciller. « C’est le résultat des mois de travail, d’abnégation et de solidarité des présidents qui veulent réellement le changement », a déclaré le nouveau patron de la Caf, le sixième depuis sa création de l’institution en 1960. Porté en triomphe par ses pairs africains vers la tribune, Ahmad fait partie désormais des Malagasy qui pourraient rendre la fierté à la Nation. « C’est une journée historique pour Madagascar. Une reconnaissance pour tout le travail accompli ensemble dans une période difficile. Et une reconnaissance particulière du travail fait par Ahmad auprès des instances internationales. Je suis fier de cette élection d’un homme qui a offert au football malagasy son premier titre continental par le biais du beach soccer », a réagi Patrick Pisal Hamida, administrateur et directeur général du groupe Telma, partenaire numéro Un du football malagasy. Il espère que  Madagascar tire profit de cette élection d’Ahmad à la tête de la Caf. Un souhait partagé également par le ministre des Sports, Anicet Andriamosarisoa, qui ajoute que c’est un événement, non seulement pour le football, mais pour le sport malagasy en entier. Anicet Andriamosarisoa, qui à l’instar du ministre des affaires étrangères, Atallah Béatrice, ainsi que du Président Hery Rajaonarimampianina, ont effectué un travail de lobbying auprès de leurs homologues respectifs pour faire passer le candidat malagasy.

Pour revenir à cette élection surprise d’Ahmad, « il faut du temps pour comprendre ce choix des 34 présidents africains », avance un des spécialistes du football africain. Par contre, un président ayant porté son choix sur Ahmad explique que « c’est un vote de dépit, de frustration et contre la dictature d’Issa Hayatou ». En effet, durant l’assemblée générale d’hier, soit à quelques heures de l’élection, Issa Hayatou a encore tenté de faire un forcing pour passer un dossier hors de l’ordre du jour fixé. Un forcing rejeté par la majorité de l’assistance lors d’un vote secret. Un refus prémonitoire de l’issue de l’élection programmée quelques heures plus tard dont le résultat a propulsé au sommet du toit du football africain le petit-fils de Tambohorano, une bourgade de la Commune de Maintirano.Rata

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Emeute à Ambanja - Six personnes blessées par balle

La ville d’Ambanja, et précisément du côté du quartier d’Ankatafahely où se trouve la Maison centrale de la localité,a été dans la matinée d’hier le théâtre d’une émeute. Une foule de personnes s’est rassemblée près de la prison et revendique la tête d’un dénommé Ravo, lequel serait l’auteur du meurtre d’un vendeur de khat survenu dans le « Fokontany » de Begavo II, le 21 février dernier. Le malheureux a été décapité. Selon nos sources, Ravo a été arrêté par les gendarmes, la nuit de mercredi dernier à Nosy Faly, grâce à une information fournie par d’honnêtes citoyens.

C’est Ravo lui même qui aurait raconté à des gens de Nosy Faly que c’est lui qui a tué le marchand de khat et dérobé l’argent d’un montant de 2 400 000 ariary, en possession de la femme de la victime. Les gendarmes, aussitôt informés de cet aveu, sont passés à l’action et l’ont arrêté à Nosy Faly aux alentours de 20h. Ce fut hier vers 3h du matin que les gendarmes sont arrivés à Ambanja avec leur prisonnier. Néanmoins, ni les gendarmes ni les policiers n’ont accepté de garder Ravo de peur que la population tente de lyncher ce dernier. Les Forces de l’ordre se sont donc convenues de le garder d’abord dans la Maison centrale. Mais c’était sans compter la vigilance de la population. En effet, selon nos sources, les Forces de l’ordre ont été à leur insu suivies par des gens lesquels ont tout vu. Le matin, en un rien de temps, le bruit selon lequel l’assassin du marchand de khat se trouve à la Maison centrale a fait le tour de la ville. La crainte des Forces de l’ordre s’est confirmée : la population opte pour la loi du talion : œil pour œil, dent pour dent. Chantant le « goma » (chanson traditionnelle) avec frénésie à environ 200 m de la prison, la foule exige que les Forces de l’ordre lui remettent le présumé assassin. Des  manifestants ont commencé par lancer des pierres à l’endroit des agents du maintien de l’ordre. Mais eu égard à la distance qui sépare ces derniers et les premiers qui se trouvaient près du Palais de Justice, il y avait peu de chance que les Forces de l’ordre soient blessées. Toujours selon nos sources, après quelques tirs en l’air, des gendarmes ont tiré sur les manifestants et ont blessé 6 d’entre ces derniers dont 3 grièvement touchés. 4 de ces blessés sont des écoliers du Ceg d’Ambanja dont une fille d’environ 15 ans. Les blessés sont transportés à l’hôpital et 3 d’entre eux sont envoyés au bloc opératoire. La population d’Ambanja est en colère et condamne les agissements des Forces de l’ordre, en l’occurrence les gendarmes qui, selon elle, ont la gâchette facile. Il importe de savoir que Ravo est également soupçonné d’avoir tué une femme qui avait pris une « coque » (vedette) pour se rendre à Andoharano il y a quelques mois et qui avait sur elle une somme d’argent importante. Qui a donné l’ordre de tirer sur la foule ? Telle est la question que posent les habitants d’Ambanja.Des pneus incendiésLa famille du défunt et l’épouse de celui-ci, ainsi que les autorités de la localité se sont rencontrées hier dans la matinée afin de calmer les esprits surexcités. Dans l’après-midi, des groupes de gens ont incendié des pneus pour manifester leur colère. Des renforts de Forces de l’ordre en provenance d’Ambilobe, de Nosy Be et d’Antsiranana sont dépêchés à Ambanja. La Rn6 est bloquée par les manifestants sur 3 km. Ecoles, banques et nombre des magasins sont restés fermés hier.  Les Forces de l’ordre ont tiré sur des écoliers. Les observateurs attendent de voir les sanctions que le Président et le Premier ministre auront à prendre à l’encontre des responsables de cette fusillade, comme ils l’ont fait au ministre Norbert Anandra sur l’affaire d’Antsakabary bien que l’enquête sur celle-ci n’ait pas encore abouti.A. Lepêcheur

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Enseignement supérieur - Harmonisation en cours du calendrier universitaire !

Un défi à relever pour l’application du système Lmd (Licence-Master-Doctorat). L’harmonisation du calendrier universitaire fait partie des activités à entreprendre pour que ce nouveau système d’enseignement supérieur soit effectif. Cette harmonisation facilite entre autres l’organisation et la distribution des bourses d’études ou encore le bon déroulement de l’année universitaire, y compris les divers examens.

Pourtant, les grèves successives des étudiants, personnels administratifs ou enseignants-chercheurs ont impacté sur le calendrier universitaire. Depuis, les Facultés et Départements d’une même université n’ont pu harmoniser leurs rentrées. Mais désormais, les 6 universités ainsi que les 3 Instituts supérieurs de technologie de Madagascar, implantés à Ambositra, Antananarivo et Antsiranana, appliqueront le calendrier universitaire harmonisé. Les responsables issus de ces établissements s’y sont convenus lors de la Conférence des présidents et des recteurs d’institutions de l’enseignement supérieur (Copries), édition 2017, en janvier dernier.Des avancées dans le système LmdPrévue se tenir le 10 mars dernier, la rentrée solennelle des institutions d’enseignement supérieur sus-citées a pu se faire hier. Une cérémonie officielle y afférente s’est tenue à l’université d’Antananarivo. C’était une occasion pour le ministre de tutelle de rappeler les étapes franchies dans l’effectivité du système Lmd, la mise en place d’une stratégie nationale de l’enseignement supérieur, la valorisation des recherches au service du développement ou encore la validation nationale de qualification (à travers la création d’un Comité pour l’habilitation et l’accréditation) qui figurent parmi les avancées mises en exergue. A cela s’ajoute la mise en place de diverses infrastructures, la dotation d’équipements innovants ou encore le renforcement des partenariats au niveau national et international. A l’exemple de l’université de Fianarantsoa, la place de la communication et du système Lmd fait partie des installations numériques inaugurées en juin 2016. Divers évènements d’envergure sont au programme cette année, dont le lancement du Forum de la recherche ou encore le Prix du Président de la République.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Franc succès pour le mouvement « Insécurité kidnapping Aok’izay »

La manifestation sonore qui s’est tenue hier sous l’impulsion de la plateforme « Insécurité kidnapping Aok’izay » a été un franc succès en ce qui concerne la Capitale. En effet, beaucoup ont suivi l’instruction et les citoyens se sont faits entendre presque dans tous les quartiers de la ville, en klaxonnant, en envoyant des sirènes, des coups de sifflets ou faisant du bruit avec de couvercles de marmites. Ils étaient également plusieurs à relayer les évènements en direct sur le réseau social Facebook.

Une solidarité confirmée donc en ce qui concerne le ras-le-bol de l’insécurité qui touche une franche majorité de la population au quotidien. Plusieurs usines et grandes entreprises ont également participé à cette manifestation dont la Savonnerie tropicale et la Star Madagascar et bien d’autres. D’autre part, bien que certains aient considéré la manifestation comme un jeu de celui qui ferait le plus de bruit, le message devrait donc arriver aux oreilles des dirigeants qui étaient les principales cibles. L’objectif était d’alerter sur la question de l’insécurité en général et des cas de kidnapping à répétition afin que les responsables prennent des mesures concrètes pour remédier à cette grande problématique. Pourtant, l’intérêt de cette manifestation a été remis en question par le président de la République lui-même avant sa tenue. Ce dernier soulignant dans un communiqué il y a quelques jours que son administration prenait déjà des mesures draconiennes pour lutter contre l’insécurité et qu’un Task force avait été mis en place dans ce sens.

La question est maintenant de savoir quelle suite donner à cet élan de solidarité, le public étant déjà plus ou moins acquis à la cause. Plusieurs citoyens ayant participé à cette manifestation sonore ont demandé ce qui allait se passer après 12h05, fin de la manifestation et plus encore sur le long terme. L’on attend donc au retour de la plateforme « Insécurité Kidnapping Aok’izay » après cette première initiative. D’autre part, ces mêmes citoyens ont également soulevé la nécessité de réaliser ce genre de manifestation et d’initiative pour d’autres sujets comme la hausse des prix ou encore l’inefficacité des dirigeants actuels, la corruption généralisée.

Selon le think tank australien « Global peace index », spécialisé dans les questions de paix et de sécurité, Madagascar serait le troisième pays le plus paisible en Afrique après l’ile Maurice et le Botswana. Le blocage n’est donc pas uniquement l’insécurité pour Madagascar mais concerne tout autant d’aspects qui méritent manifestation et surtout action.

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Manandafy Rakotonirina s’est éteint à l’âge de 81 ans

Manandafy Rakotonirina, ce grand politicien malgache au béret basque, s’en est allé. Président national du mouvement pour le développement de Madagascar (MFM) est décédé hier matin, à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) à Ampefiloha, a annoncé son fils, Maherilanto Manandafy sur les réseaux sociaux. Agé de 81 ans, cet ancien professeur de sociologie à l’université d’Antananarivo a été affaibli par le poids de son âge. Ces dernières années, son état de santé s’est nettement dégradé et cette fois-ci, la maladie a fini par avoir raison de lui.  Né à Fandriana le 30 octobre 1938, Manandafy Rakotonirina passe son enfance et sa jeunesse à Ambositra et à Antsirabe où il effectue ses études primaires et secondaires. C’est à l’université d’Antananarivo qu’il a poursuivi ses études supérieures avant de décrocher un poste d’enseignant au sein de cet établissement public. C’est également dans le milieu universitaire qu’il a fait son entrée en politique en intégrant la fraction intellectuelle du Monima de Monja Jaona au début des années 70.  Le parti « Mpitolona ho an’ny Fanjakan’ny Manjinika » (mouvement pour le pouvoir prolétarien de Madagascar) est né au mois de décembre 1972, quelques mois après l’éclatement du mouvement populaire de mai de cette même année. Un véritable frondeur doté d’un franc-parler hors pair et d’une perspicacité inégalée, Manandafy Rakotonirina avait essuyé de nombreuses persécutions de la part des régimes de l’époque. L’Amiral Didier Ratsiraka alors président de la République l’avait même placé en résidence surveillée entre 1976 et 1977.  Faisant partie des acteurs principaux des mouvements politiques ayant conduit à la chute de Didier Ratsiraka en 1991, Manandafy Rakotonirina faisait partie des membres du Conseil national des forces vives de la nation avec les Albert Zafy, Richard Andriamanjato, Jean Rakotoarisoa alias Voaibe qui ne sont plus de ce monde. Loin de se lasser de l’environnement politique malgache, il a également participé et a particulièrement soutenu Marc Ravalomanana dans les crises politiques de 2009. Ce qui lui a valu, une fois de plus, une arrestation musclée par des forces militaires de la transition.  La dernière sortie politique en public de Manandafy Rakotonirina remonte d’ailleurs au mois de décembre 2018 où sur un fauteuil roulant il se rendait au QG du candidat Marc Ravalomanana à Ampandrana pour lui manifester son soutien indéfectible lors du second tour de l’élection présidentielle. Malgré une collaboration presque éphémère avec le régime Rajaonarimampianina, il restait un allié fidèle au fondateur de l’empire Tiko.  Malgré la présence quasi-permanente de Manandafy Rakotonirina sur l’échiquier politique national malgache, ni lui, ni les membres de son parti MFM n’ont eu beaucoup de temps pour démontrer leur savoir-faire et talent en matière de développement. Certes, le président national du MFM s’est présenté par deux fois à l’élection présidentielle mais son meilleur classement reste au deuxième rang, derrière Didier Ratsiraka en décembre 1989.  Manandafy Rakotonirina s’est également proposé au poste de Premier ministre au sein du parlement sous le régime d’Albert Zafy mais Ravony l’avait devancé de loin en remportant 55 voix contre 32 pour lui. C’est en tant que candidat député de Manandriana qu’il savoure son premier titre d’élu entre 1993 et 1998. Quoi qu’il en soit, le politicien qu’il était reste un grand homme sympa, engagé, responsable et très respecté dans le microcosme politique national. Paix à son âme.

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L’alliance des partis de l’opposition ne lâche pas l’affaire

L’alliance des partis de l’opposition (RMDM) s’est réunie en urgence samedi au quartier général du Tiako i Madagasikara (TIM) à Bel-Air à Ampandrana. Cette réunion fait suite à la déclaration du président national de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Hery Rakotomanana selon laquelle son ancien vice-président, Thierry Rakotonarivo, serait le seul responsable des polémiques suscitées par la révélation de l’existence des anomalies dans la liste électorale, entre autres la découverte des cartes d’identité nationale identiques.

« Il y a des vérités qu’il faut rétablir, à partager entre tous les partis de l’opposition et avec la population », déclare Marc Ravalomanana, président national de la RMDM. « Lors des révélations du 28 février, Thierry Rakotonarivo était accompagné des autres membres de la CENI, le président étant en mission en Afrique, et le vice-président a alors parlé au nom de cette entité », indique-t-il. « Si cette déclaration n’avait pas eu l’aval des autres membres, la CENI aurait pu faire un démenti », avance l’ancien chef de l’Etat.

Concernant certains rumeurs véhiculés selon lesquelles Thierry Rakotonarivo serait de mèche avec le TIM et le HVM, Marc Ravalomanana a déclaré n’avoir aucun contact avec cet ancien vice-président de la CENI. Accusé de déstabilisateur par les partisans du régime, Thierry Rakotonarivo s’est toujours défendu de n’agir que par souci de transparence dans cette affaire.

Cette plateforme des partis de l’opposition affirme avoir recueilli les anomalies dans la liste électorale avant que la Ceni ait bloqué l’accès à cette partie dans sur son site internet, à l’instar notamment des doublons et des cartes d’identité nationale ayant des numéros identiques, sous des noms différents. Elle indique ainsi qu’elle ne va pas croiser les bras mais ne précise pas pour autant quel genre d’action elle va mener. Le secrétaire national du TIM, Rina Randriamasinoro, de son côté, a indiqué que cette formation politique, suit de près la situation politique nationale et ne va pas lâcher l’affaire.

Cette révélation qui a suscité le tollé et a coûté la chaise à Thierry Rakotonarivo, a en tout cas été pour l’opposition une opportunité pour se remettre sur les rails.

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Partenariat stratégique : ce sera Air Austral

La décision semble donc avoir été prise : le partenaire stratégique d’Air Madagascar sera Air Austral.

Mais concrètement ça veut dire quoi ? Quel est l’objet de ce partenariat stratégique ?

En termes d’investissements ? D’actionnariat ? etc. ?

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Ah bon il est en campagne avant l’heure Marc Ravalomanana ?

C’est du moins ce qu’insinue la Gazette de la Grande Île, qui critique que le Président du TIM serait en train de sillonner le pays tous les week-end pour aller à la rencontre des gens et de leurs problèmes.

Euh oui et alors, il est où le problème ? Est-ce qu’il utilise l’argent public pour le faire, comme certains ?

Et il serait effectivement grand temps que quelqu’un se penche enfin sérieusement sur les problèmes des babakoto, qui en ont marre de cette descente aux enfers depuis 2009.

Et vous êtes 75% à penser la même chose.

En attendant, Marco et madame sont en ce moment à Paris.

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Motocross – 4 Heures Honda – Quarante-cinq équipages engagés

Une cinquantaine d’équipages prendront part à la quinzième édition des 4 Heures Honda, ce dimanche à Imerintsiatosika. La piste sera plus accessible par rapport à l’an dernier.

Grosse affluence. Pour sa quin­zième édition, ce dimanche, les 4 Heures Honda – Elf Moto feront le plein une nouvelle fois.« Quarante -cinq équipages figurent sur la liste des participants jusqu’à présent. Ça pourrait encore augmenter. Il reste une journée pour s’inscrire et les engagements seront bouclés ce jeudi en fin d’après-midi », a lancé Jeannot Chan, hier en conférence de presse chez Madauto Andraharo. Comme l’an passé, la plus célèbre des courses d’endurance à Mada­gascar (Ndlr : hors-championnat) se tiendra au Total Karting Madagascar, à Imerintsiatosika.« Par rapport à 2016, il n’y aura plus de passages de guais. Ce sera plus accessible. On aura des parties techniques, mais avec des échappatoires, des portions en dévers ou encore en forêt, ainsi que quelques sections roulantes. Au total, la piste mesurera 7 km », a poursuivi Jeannot Chan.La conférence de presse d’hier a également été l’occasion pour apporter plus de précision concernant les pilotes du team Madauto. Ted Boyaval et Claudio Tida, qui se sont partagés les cinq derniers titres de champion de Madagascar, rouleront sur une Honda CRF 250.

TombolaAymeric Rasoavatsara évoluera, quant à lui, en compagnie de Yann Lombardo sur une KTM SX 125, celui qui le remplacera en tant que pilote officiel KTM prochainement. Et enfin, on aura un duo 100% féminin avec Lalà Rasanjison et Manon Albertini, avec comme montures respectives des Honda CRF 250 et CRF 230.Tous les concurrents seront automatiquement inscrits à la tombola, prévue à la fin de la course. « Madauto et ses partenaires, Elf Moto, XXL Energy, Someca, Vee Rubber, Allianz, BNI et Les 3 Metis proposent divers lots ainsi qu’un stand de lavage après course pour les participants. Pour la tombola, il y aura un lot surprise de la part de Someca, ainsi qu’un pack diner-nuitée-petit déjeuner de la part de l’hôtel Les 3 Metis », a pour sa part expliqué Alain Hivre, directeur du pôle moto chez Madauto.

Piste ouverte

La piste de location de karting sera ouverte pour la journée de dimanche. Les motards s’affronteront sur les tracés en terre aux alentours du site d’Imerintsiatosika. Ils ne passeront pas par le circuit, ce qui permet d’ouvrir celui-ci au grand public.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Andoharanofotsy – Recrudescence des cambriolages

Avec des bandits obstinés, les vols d’équipements de voitures enregistrés depuis ce mois dans les environs d’Andoharano­fotsy, sont en hausse selon la gendarmerie locale. Ainsi, on compte de nombreuses déclarations de vol. Jeudi 2 mars, trois autoradios et  des batteries ont disparu. Dans la semaine du 6 au 10 mars dans le quartier de Imerimanjaka, quatre vols successifs du même type ont eu lieu: des tapis, des clés de roues, des coussins et des kits radars ont été, entre autres, pillés. Très tôt mardi dernier, les papiers d’une Peugeot 206 oubliés dans la boîte à gants ont disparu. Comment les malfaiteurs s’y prennent-ils  Réponse: en saccageant les vitres du véhicule. Face à cela, les responsables au niveau du fokontany ont été mobilisés. Ils surveillent les malfaiteurs de jour comme de nuit.Aucun auteur présumé du cambriolage n’a été encore arrêté jusqu’ici. Le chef de fokontany parle d’une bande suspecte. Laza, le propriétaire d’un garage, affirme avoir vu cinq personnes le jour du dernier pillage: «Elles se sont enfuies après avoir remarqué ma présence». La brigade mène l’enquête et l’identification des pillards.

Hajatiana Léonard

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Basketball – Coupe du président – Douze équipes pour quatre places

La capitale Betsileo sera le théâtre d’une compétition d’envergure nationale pendant une semaine. Six jours après la finale de la dernière phase éliminatoire des zones qui s’est tenue dans la capitale ce week-end, la coup d’envoi de la prochaine étape de la coupe du président, le fameux « Play-off » sera lancée ce samedi à Fianarantsoa.Cette phase s’étalera du samedi 18 au dimanche 26 mars au gymnase couvert d’Ambatomena. En fait, cette étape regroupe douze équipes dont dix qualifiées des zones entre autres l’ASCB Boeny et SEBAM Boeny pour la zone Nord, BCA Ihorombe et BCCT Sud Ouest pour celle Sud, GNBBM Menabe et ASB Itasy pour la zone Ouest, USF Haute Matsiatra et Fandrasa Haute Matsiatra pour celle du centre Sud et dernièrement, MB2ALL et TMBB, tous deux d’Anala­manga représenteront la zone centre.Deux autres clubs, COSMOS Diana cinquième au classement national version 2016 et Cosfa Analamanga sixième au dernier cham­pionnat national complètent la liste des équipes en course pour cette étape. Ces douze équipes seront réparties en deux poules de six et les quatre meilleures de chaque groupes disputeront les quarts de finale. Les quatre clubs demi-finalistes se qualifieront pour la prochaine phase, le Top 8, prévue se tenir au palais des sports Mahamasina du 1er au 7 avril.Les quatre équipes qualifiées d’office à cette dernière phase sont les quatre premiers au classement du sommet national N1A 2016 à savoir la GNBC Vakinan­karatra, championne en titre, son dauphin COSPN Anala­manga, l’ASCUT Atsina­nana et le SBBC Boeny, respectivement troisième et quatrième.Les équipes féminines intégreront la compétition comme lors de la précédente édition à partir de la dernière étape, c’est-à-dire en marge du Top 8. Au lieu de quatre, cinq clubs, les cinq meilleurs au classement national version 2016 joueront la coupe du président pour les dames. Deux clubs d’Anala­manga se trouvent en tête de la liste des équipes en course, en l’occurrence Fandrefiala, champion en titre et MB2ALL, vice cham­pion. Les trois autres clubs en lice sont TAMIFA Amoron’ Imania classé troisième, JEA Vakinankaratra quatrième et CRJS Atsinanana à la cinquième place. Les quatre premiers, à l’issue de la phase éliminatoire à formule poule unique, seront qualifiés en demi-finales.

Répartition poules

A:MB2ALL AnalamangaBCA IhorombeSEBAM BoenyASB ItasyFandrasa Haute MatsiatraCOSMOS Diana

B:ASCB BoenyGNBBM MenabeUSF Haute MatsiatraTMBB AnalamangaBCTT Sud OuestCOSFA Analamanga

Serge Rasanda

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Santé publique – La diarrhée et la grippe touchent les enfants sinistrés

Après le passage du cyclone Enawo, la diarrhée et la grippe se propagent dans la capitale. Les sinistrés, surtout les enfants, sont les plus touchés. « Sur les 199 malades détectés sur les sites d’hébergement de la capitale et ses environs, 60 enfants sont affectés par la diarrhée et la grippe, et ont également des problèmes respiratoires », explique le docteur Herivonona Durand Derys, directeur  de la santé et de l’hygiène au sein du Bureau municipal d’hygiène (BMH).

Suivis de près

Les adultes tombent aussi malade à cause de la fatigue et des situations précaires sur les sites d’hébergement. Plusieurs médecins d’Anta­nanarivo ont rapporté que les enfants sont les plus affectés par ces maladies.« La plupart des patients qui ont consulté les médecins vers la fin de la semaine dernière sont touchés par ces maladies. La montée des eaux et l’insalubrité qui règnent dans laville après le cyclone, en sont les causes », affirme un médecin d’un centre desanté privé.Les enfants de moins de cinq ans sont les plus vulnérables à ces maladies. Anosibe semble l’endroit où les médecins ont enregistré le plus grand nombre d’enfants gravement touchés. Pour le moment, aucun enfant n’a succombé mais les médecins suivent de près les enfants sinistrés. En effet, ces personnes atteintes de diarrhée et de la grippe ne sont réellement vulnérables qu’une fois qu’elles ont regagné leurs foyers.

M.A.

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Piratage – Les applications tierces, brèches potentielles des comptes Twitter

Plusieurs centaines de compte Twitter ont été victimes de piratage, mercredi. Parmi elles, figurent celui d’Alain Juppé, d’Amnesty International et de BBC Amérique du Nord.

Tout à fait vulnérables. Le piratage mercredi de plusieurs centaines de comptes Twitter, vraisemblablement via une application tierce de statistiques, souligne les vulnérabilités qu’offrent ces « compagnons » qui gravitent autour des stars de l’internet en facilitant leur usage pour les utilisateurs.

Que s’est-il passé ?Vers 7h 20, heure de Paris (6h20 GMT), plusieurs centaines de comptes Twitter ont commencé à publier des messages qui reprennent une partie des déclarations du président turc Recep Tayyip Erdogan. Dans ses propos, ce dernier a fait un parallèle entre le nazisme et le refus des Pays-Bas et de l’Allemagne d’accepter la venue d’officiels turcs à l’occasion de meetings en faveur du référendum du 16 avril, qui doit accorder plus de pouvoir au président turc.Parmi les victimes, on retrouve l’ex-Premier ministre français Alain Juppé, l’Académie de Rennes (Ouest), mais également un compte d’Amnesty International, celui du ministère français de l’Économie, celui du Parlement européen, ou encore celui de la BBC Amérique du Nord.

Alain Juppé figure parmi les victimes de ce piratage massif.

Pourquoi Twitter a-t-il été visé ?« L’avantage de Twitter est que son usage est très répandu, il s’agit d’un excellent vecteur de communication », rappelle Michaël Bittan, associé responsable des activités de gestion des risques cyber dans l’entreprise Deloitte.« Cette attaque a été inspirée par les différentes attaques de ces deux dernières années sur le front de la guerre de l’information », ajoute Loïc Guézo, stratégiste cybersécurité Europe du Sud dans la société Trend Micro. Tels les piratages de comptes Twitter de médias internationaux par des cybercriminels qui se présentent comme des Syriens pro-Assad. « Mais à ma connaissance, c’est la première fois qu’une attaque est liée à la Turquie», fait-il remarquer.

Comment ce piratage massif a-t-il été réalisé ?Difficile d’avoir une réponse précise sur le mode opératoire des pirates, car l’enquête n’en est encore qu’aux prémices. Il semble cependant que l’accès aux comptes se soit fait via Twitter Counter, une application proposant des statistiques aux utilisateurs de Twitter sur leur compte.« Ces applications doivent avoir un accès direct à votre compte Twitter afin de disposer des données dont elles ont besoin. Certaines peuvent même poster sur votre compte. Si cette application est compromise, votre ou vos comptes le sont également», détaille Tanguy de Coatpont, directeur général France de l’entreprise Kaspersky Lab.« Il y a un effet de levier énorme. En piratant un compagnon de Twitter, on peut inonder potentiellement l’ensemble des comptes qui avaient autorisé ces applications », ajoute de son côté Loïc Guézo. Or il existe des milliers d’applications en tout genre qui peuvent aider l’internaute ou une entreprise dans son usage de Twitter.Difficile également, pour l’heure, de savoir qui est derrière cette attaque, mais les auteurs « ont peut-être laissé des traces informatiques qu’on va pouvoir étudier pour établir une responsabilité et donc une attribution claire », pense M. Guézo. « Le niveau de technicité de cette attaque ne semble pas très élevé», estime Tanguy de Coatpont.

Peut-on se prémunir contre ce type d’attaques ?De l’avis de l’ensemble des experts, la multiplication des usages numériques ne fera qu’augmenter le nombre de vulnérabilités et le risques d’attaques. « Ce qui peut faire la différence aujourd’hui, c’est la capacité et la vitesse de réaction des entreprises attaquées. Ici, la réaction a été rapide », selon M. Bittan.Et les applications représentent autant de portes d’entrée potentielles vers des comptes, même bien protégés. Car si la protection des comptes sur les réseaux sociaux est désormais assez bien intégrée par la majorité des utilisateurs, ils se montrent souvent moins regardant quant aux applications, qui ont pourtant bien souvent accès à d’importantes données personnelles. « Ce genre d’attaque souligne qu’il existe énormément d’applications tierces avec un accès direct, et si elles sont moins bien protégées elles servent de porte dérobée », rappelle M. de Coatpont.Twitter rappelle de son côté à ses utilisateurs de ne pas donner leurs identifiants et mots de passe à des applications tierces fonctionnant autour du réseau social.

Texte  et Photos : AFP

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Meurtre à Mora­fenobe

Un conflit conjugal a mené jusqu’à la mort de la femme. L’incident est survenu lundi dernier dans le fokontany d’Anorambato, district de Morafenobe. L’homme a tué à coups de hache son épouse. Ceci étant fait, il s’est enfui selon les informations de la brigade de la gendarmerie d’Anorambato chargée de l’enquête.

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Antsahamanitra – Samoela retrouve ses inconditionnels

Ceci n’est nullement un poisson d’avril, bien au contraire. C’est tout un concert festif et enjoué comme à l’accoutumée, que Samoela et ses fidèles musiciens proposeront à ses fans de la capitale, ce 2 avril dans l’ancien Jardin de la verdure à Antsahamanitra, à partir de 15 heures. La première grande scène en solo de ce fameux chanteur à texte, s’annonce d’ores et déjà, des plus détonnant, et orné d’un brin de nostalgie. Ce qui ravira sans aucun doute ses inconditionnels.Ayant fièrement célébré ses vingt ans de scène l’année passée, Samoela entend en effet continuer à faire voyager le public à travers ces chaleureuses et conviviales années de joie et d’allégresse, grâce à sa musique. Fidèle à lui-même, il promet de satisfaire son auditoire à travers son répertoire intemporel où se retrouveront ses tubes les plus indémodables. Place à la nostalgie des belles années de la jeunesse de Samoela.Il revisitera ainsi avec plaisir aussi bien les fameux « Sôly », « I Mody » et l’hymne de ses fans « Sexy girl », que « Hafaliana », « Rava » et les plus récents comme « Taraiky» et « Ho any amin’i Piso ». Le public intergénérationnel de Samoela où les jeunes couples d’autrefois se retrouveront avec ses jeunes fans actuels, chanteront en chœur et avec euphorie, chacune de ses chansons les plus connues. « On peaufine un concert exceptionnel pour le public à l’occasion. Tout est fin prêt et on n’attend plus que vous pour festoyer », affirme Samoela.

A. P. R.

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Jugement hâtif

Une ingérence pure et simple. La réaction des États-Unis à propos de la condamnation à un an de prison ferme d’un administrateur d’un compte sur face book a de quoi surprendre. Le pays de l’oncle Sam se dit consterné par ce jugement qu’il qualifie d’anti-démocratique parce qu’entravant la liberté d’expression. Voilà donc la première puissance mondiale qui se permet de critiquer une décision de justice d’un pays souverain. C’est d’autant plus ahurissant que le coupable n’a pas été condamné à mort sur une chaise électrique ou à la cyanure pour que le monde entier s’en émeuve comme c’est le cas souvent aux États-Unis ou en Indonésie. Le monde ne se permet pas de critiquer la justice américaine qui juge selon les lois en vigueur aux États-Unis mais implore une clémence, supplie à ce que la condamnation à mort soit commuée en réclusion à perpétuité.  Personne ne fait de commentaire ni sur le jugement rendu, ni sur la nature du délit commis. Dura lex, sed lex.L’État malgache n’a jamais émis une quelconque remarque sur la prison de Guantanamo et les conditions dans lesquelles les détenus vivent. Le monde a beau soulever des entraves aux droits humains mais cela n’a rien changé.En revanche les commentaires de Ratsiraka sur les attentats du 1er septembre 2001 avaient déplu aux Américains. Une réaction logique puisque les commentaires étaient déplacés dans un moment tragique et les Américains n’avaient pas de leçon à recevoir d’un Président qui avait mené son pays dans un état de pauvreté inqualifiable.L’affaire Hiary Rapanoelina est un fait divers dans lequel et pour une fois, l’État n’avait aucun rôle à jouer et n’avait aucun intérêt à intervenir. Pour une fois la justice a tranché en toute indépendance loin des pressions habituelles. On comprend pourquoi remettre en cause la liberté d’expression et la démocratie dans une affaire où la dignité et l’honorabilité de certaines personnes ont été salies par des propos mensongers, diffamatoires et vexatoires   Doit-on permettre de tels comportements au nom de la liberté d’expression   Les gens ne peuvent-ils pas porter plainte et la justice n’a-t-elle pas le droit de prononcer la peine appropriée au délit commis   Les États-Unis semblent ne pas bien connaître les tenants et les aboutissants de cette affaire et émettent un jugement hâtif. Certes, par rapport à certains criminels, la peine écopée par Hiary Rapanoelina paraît sévère, mais il s’agit là d’un autre débat sur le fonctionnement de la justice. Mais de là à remettre en cause un jugement rendu de manière officielle, on frôle un incident diplomatique. Normalement l’ambassadeur devrait être rappelé à l’ordre pour ingérence, voire insolence mais on doute que le ministre des Affaires étrangères ose le faire. En tout cas, la consternation est adressée à l’État comme si c’était lui qui avait jugé cette affaire.Que certains propos émanent des intervenants anonymes sur son compte, l’esprit avec lequel il l’a crée est déjà suspect et il n’avait qu’à les gérer, à défaut il aurait du le fermer. Il y a une volonté manifeste de nuire et de détruire la vie de certaines célébrités. On se demande si aux États-Unis ce genre de délit est permis alors qu’un simple cri d’une femme dans un ascenseur peut vous causer de graves ennuis pour tentative de viol. DSK en sait quelque chose et il y a laissé des plumes et des poils de partout.

Par Sylvain Ranjalahy

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Rugby – Océan Indien – Énièmes titres en ligne de mire

Le Malagasy Rugby sous l’égide de l’association de rugby de l’océan Indien (AROI) organise ce week-end un tournoi de rugby à 7 destiné aux jeunes de trois catégories différentes à savoir les U16 et U18 garçons, et pour la première fois cette saison la catégorie féminine.Le tournoi se déroulera les samedi 18 et dimanche 19 mars au stade d’Alarobia. Quatre îles seront représentées à ce tournoi régional, entre autres celle hôte Madagascar, la Réunion, l’île Maurice et Mayotte. La Grande île y alignera six équipes nationales chez les U16 garçons, deux chez les U18 garçons et trois chez les filles.Dans la catégorie U16, le pays organisateur aura comme adversaires les Réunionnais et les Mahorais. Les trois îles visiteuses en l’occurrence la Réunion, Maurice et Mayotte seront toutes représentées chez les U18 garçons et les filles. Les délégations étrangères ne débarqueront que le vendre­di 17 mars, la veille du coup d’envoi.Champions en titre dans ces deux catégories masculines, Madagascar compte conserver les titres et vise la coupe de cette première édition pour les filles. Les sélections nationales ont toujours brillé en raflant chaque année les trophées des précédentes éditions.

S.R.

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Deux enseignants blessés

Suite à l’attaque d’un taxi-brousse, deux enseignants sont blessés, lundi dernier dans le fokontany de Benangana, commune rurale d’Anjoma Itsara Fianarantsoa. Ils ont été par la suite conduits à l’hôpital. Grâce à l’inter­vention immédiate des élements des forces de l’ordre, les bandits n’avaient pas pu dérober les passagers.

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Nous sommes chez nous

Cela se passe en France. Cela se passe à la Cour de Justice Européenne. Cela se passe en Turquie. Cela se passe aux Pays-Bas. Mais, sur notre île, nous ne sommes plus indemnes de contamination. La liberté que nous avons et le plaisir que nous prenons à nous tenir connectés des choses du village planétaire sont les principaux instruments à l’insu de notre plein gré d’une acculturation sournoise.Quand François Fillon, ancien Premier Ministre et candidat à l’élection présidentielle du principal parti de droite en France, avait dit, voici sept mois que personne n’imagine le général de Gaulle mis en examen, on avait applaudi au sens de la formule. Ce 14 mars 2017, François Fillon est mis en examen, mais refuse de se retirer de la course à la présidence de la République. Sa réponse désinvolte, «Et alors  », peut faire jurisprudence. Spécialement auprès de la classe politique des pays anciennement colonisés par la France. Et surtout quand les partisans de François Fillon récitent cet élément de langage : «en définitive, le peuple décidera». Ce serait donc au suffrage universel, par exemple, d’absoudre les putschistes du tiers-monde à l’origine du trafic à échelle industrielle du bois de rose. Toutes les enquêtes de la police ou de la gendarmerie, toutes les procédures devant la justice, toutes les dispositions pénales, pourraient donc être purement et simplement annulées par un bulletin de vote…Ce même 14 mars 2017, la Cour européenne de justice rendait son verdict : il est possible à une entreprise d’interdire le port de tout signe extérieur de religion ou de philosophie sur les lieux de travail, au nom de la neutralité. La procédure faisait suite à deux affaires concernant, chaque fois, le port du foulard islamique. Il est intéressant de noter que jamais, auparavant, la religiosité des autres croyances n’avait autant posé problème dans cette Europe ouverte à toutes les races, à toutes les cultures, à toutes les religions. Et même ouverte à l’éventualité de l’entrée de la Turquie dans l’Europe.En Turquie, justement, depuis le 22 février 2017, les femmes militaires peuvent désormais porter le foulard islamique. Évolution qu’on sentait inéluctable depuis la purge opérée dans les rangs de l’armée, après le «putsch» du vendredi 15 juillet 2016. Rappelons inlassablement que Recep Tayyip Erdogan est celui qui avait récité les vers de Ziya Gölkap : «Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques, les croyants nos soldats».Dans la tradition kémaliste, l’armée avait toujours été la gardien de la laïcité. Mais, c’était avant que 9.000 militaires fassent l’objet d’une procédure judiciaire, dont 26 généraux et amiraux. Pareillement, le secteur de l’éducation a été expurgée de 15.000 employés soupçonnés de sympathie envers la Fondation Gülen. Dans les universités, le port du voile islamique avait été autorisé en 2008. Dans la fonction publique, l’interdiction du voile islamique, qui remontait à 1982, avait été abolie en 2013. Dans la police et la gendarmerie, le port du voile islamique a été introduit depuis juillet 2016.C’est ce Monsieur Erdogan qui était venu jusqu’à Madagascar réclamer publiquement, le 25 janvier 2017, la fermeture des institutions de la Fondation Fethullah Gülen. C’est déjà le cas au Maroc, depuis le 5 janvier 2017. Le président turc a entamé la même démarche au Cambodge et dans plusieurs pays d’Afrique. Ce n’est pas tant qu’il faille accorder carte blanche à la stratégie de Fethullah Gülen (une alternative au fondamentalisme saoudien ?  une théorie qui concilie islam et démocratie ? Une ambition que l’Europe accouche un jour de l’islam ? ). Mais, il est insupportable qu’un autocrate étranger prétende exporter chez nous ses démêlés de politique intérieure. C’est ce que les Pays-Bas ont osé faire en raccompagnant aux frontières une ministre turque et en interdisant la venue d’un autre membre du gouvernement, envoyés faire la propagande des pleins pouvoirs à Erdogan chez autrui.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Course pédestre – Troisième édition pour le trail d’Ibity

La course pédestre à allure libre de longue distance dans la région de Vakinankaratra, le Trail d’Ibity qui en est à sa troisième édition cette année aura lieu le dimanche 18 juin. Trois courses différentes seront au programme de cette version 2017 à savoir la longue distance de 30km, la moyenne sur une distance de 12 km et la plus courte à 2km.Les parcours passent à travers le paysage typique du Mont d’Ibity. Les inscriptions seront ouvertes à partir du mois d’avril et seront closes le 15 avril. L’office régional du tourisme d’Anala­manga (ORTANA), partenaire de ce trail assure encore la gestion des inscriptions sur Antananarivo.Les amateurs de course de montagne et de découverte peuvent s’inscrire auprès du kiosque d’information de l’ORTANA au jardin d’Anta­ninarenina à partir du samedi 1er avril.

S.R.

Tananews0 partages

Une cagnotte pour Antalaha

Nous sommes en général dubitatif sur ces “levées de fonds” et autres telethons mais ce coup-ci, l’initiatrice nous semble sincère donc nous relayons.

Participer à la cagnotte pour Antalaha

Nous donnerons néanmoins un bon conseil à cette jeune personne pleine de bonne volonté : attention vous allez évoluer dans un milieu infesté de requins et de crocodiles donc soyez vigilante et prudente pour que les fonds de vos donateurs ne tombent pas de la pirogue au fond de la rivière, happés par des malintentionnés

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MESUPRES : Un représentant de l’AIEA dans nos murs

Une visite officielle entre les deux parties : le ministre Monique Rasoazananiera et le Pr AbdulrazakSahukat à Tsimbazaza.

A l’instar des pays membres de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), Madagascar (tout en étant membre de l’organisation depuis 1976) va célébrer le 60e anniversaire de sa création. Cette organisation revêtant une importance capitale dans l’univers scientifique à l’échelle mondiale est dirigée par l’ONU. Dans le cadre de la célébration malgache qui aura lieu le vendredi 17 mars prochain,l’AIEA qui a son siège à Vienne (en Autriche) a dépêché pour sa représentation, le Pr Abdulrazak Shaukat son directeur de la division Afrique du Département de la coopération technique.

Coopération. Et pour marquer cette présence sur le sol malgache, le professeur Abdulrazak Shaukat a effectué une visite de courtoisie auprès du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Monique Rasoazananiera. Une occasion pour les deux parties de soulever les importances de la coopération entre l’agence et Madagascar. Une coopération qui date de 41 ans grâce au Bureau National de liaison qui a son siège à l’Institut national des Sciences et des Techniques nucléaires, à Ambohitsaina.

José Belalahy

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Madagascar-Maurice : Des projets de développement à réaliser

Maurice (1) Atallah Béatrice, ministre des Affaires étrangères malgache et SEM. Datakarran Goburdhun ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Maurice ont porté un toast à l’occasion de la fête nationale mauricienne.

Dans le cadre de la célébration des 49 ans d’indépendance de son pays, SEM. Datakarran Goburdhun, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Maurice a organisé une réception à l’hôtel Carlton avant-hier.

L’Etat malgache a été représenté à cette occasion par Madame la Ministre des Affaires étrangères Atallah Béatrice. Plusieurs membres du corps diplomatique accrédités à Madagascar ont assisté à cette cérémonie. (Une minute de silence a été observée en hommage aux victimes du passage du cyclone Enawo). Dans son allocution, l’Ambassadeur de Maurice a rappelé que malgré quelques péripéties, la démocratie est effective dans l’île sœur. Dans le cadre économique bilatéral, il a fait mention des accords de coopération signés entre les deux pays, durant le passage du Président Hery Rajaonarimampianina l’année dernière. Ces accords devront être concrétisés cette année pour bien déterminer les projets à entreprendre. Aussi, a-t-il fait savoir que l’appartenance des deux îles à différentes organisations internationales telles que la COI, le COMESA et la SADC devrait permettre de défendre leurs intérêts communs. Les deux pays sont capables de faire face à de nombreux défis .Malgré le ralentissement de la croissance économique mondiale Maurice continue d’offrir 50 bourses d’études aux pays du continent africain et Madagascar en fait partie. Quand à Atallah Béatrice, ministre des Affaires étrangères, elle a fait mention de notre volonté de travailler avec l’île Maurice dans le cadre de la commission mixte des deux pays dont plusieurs volets devront être étudiés.

NARY RAVONJY