Les actualités Malgaches du Vendredi 16 Février 2018

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L'express de Madagascar675 partages

Enseignement supérieur – Les non diplômés s’entassent à Ankatso

Des centaines d’étudiants de la filière Gestion sont bloqués sans diplôme à l’Université d’Antananarivo. Les victimes menacent de faire un sit-in.

Tollé. Des étudiants de la filière Gestion à l’Université d’Antananarivo tirent la sonnette d’alarme pour l’inexistence d’encadrement au niveau du Master 2. Trois promotions en ont fait les frais. « Nous sommes autour de quatre cent à être bloqués sans diplôme ici. Aucun encadrement n’a lieu pour le niveau master 2, depuis l’année 2015 », a fait savoir Camille Rasoa­vinarivo, président de l’association des étudiants de la filière Gestion à Ankatso, hier.Une année universitaire est composée de deux semestres : les premiers six mois passés en salle et le deuxième en stage et durant lequel les encadrements sont obligatoires. C’est là que les étudiants sont bloqués. Les sans diplômes s’entassent à ce niveau. La promotion 2015 comprend autour de cent étudiants, celle de 2016 autour de cent cinquante à laquelle vient s’ajouter  la dernière promotion de 2017. Les victimes commenceraient à en avoir assez. Ils menacent de faire un sit-in à l’Esplanade de l’université, la semaine prochaine, si aucune solution n’est trouvée. De plus, ils craignent l’application de la sélection de dossier pour les diplômés de licence qui souhaitent accéder au niveau master.

SanctionL’insuffisance des enseignants ayant la capacité à effectuer les travaux d’encadrement serait la base de ce cumul des non diplômés et de cette proposition de sélection de dossier pour cette mention. Seuls les docteurs sont autorisés à encadrer le niveau master.« Malheureusement, ils ne sont qu’une dizaine, au mieux, une quinzaine à la filière Gestion. Le texte est bien clair, un enseignant ne peut encadrer que quatre étudiants, dix au maximum. On devrait limiter les récipiendaires pour éviter ce genre de problème pour les mentions n’ayant pas assez d’enseignants », explique le professeur Panja Rama­noelina, président de l’Université d’Antananarivo. Ce serait une solution de dernier recours.Les responsables de cette mention ont été déjà convoqués. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique leur a exigé de trouver des solutions. « Nous leur avons proposé, entre au­tres, de travailler avec des enseignants de la Faculté de Droit, d’économie, de gestion et de  Sociologie (DEGS), ou d’autres facultés et même d’autres universités, ayant l’habilitation de mémoire de Master, pour assurer l’encadrement. Par souci de qualité, ces quinze personnes ne peuvent assurer à elles-seules ces trois cent étudiants. Malheureusement, les responsables de la filière n’ont rien fait », ajoute le professeur Panja Ramanoelina. Les sanctions peuvent tomber pour les responsables de cette filière.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara483 partages

Fahalotoan’ny tananan’i Toamasina : Voaporofon’ny “Institut Pasteur” ny fisian’ny gripa mahery ...

Taorian’ny rivodoza Ava farany teo, teto Toamasina dia efa nahatsapa ny maro fa mirongatra ny gripa mahery mivadika ho tazo ary tonga hatramin’ny aretin-kibo sy kohaka. Vao mainka nahazo vahana izany na mbola tsy valan’aretina aza, araka ny fenitra napetraky ny minisiteran’ny fahasalamana noho ireo fepetra eo anivon’ny vondron’ny fahasalamana eran-tany (OMS). Nanomboka tamin’ny volana febroary ity, vokatr’ ireo loto sy fako mameno tanana izay iray volana sy tapany aty aorian’ny rivodoza mbola tsy afaky ny kaominin’i Toamasina ihany. Taorian’ny fandefasan’ny talem-paritry ny fahasalamana Atsinanana, izay miara-miasa amin’ireo sampana misahana ny distrikan’i Toamasina I sy ireo toeram-pitsaboana madinika (CSB), ny fitiliana nalainy tamin’ireo marary manatona azy ireo teo anivon’ny “Institut Pasteur” eto Antananarivo, dia voaporofo araka ny valin’izany fa tena misy eto Toamasina ny gripa mahery ao anatin’ny “type A H1N1”. Nomarihan’ny Dokotera Romeo Razafimandimby sy ny Dokotera Daniel Randriamiravonjy, ary ny Dokotera Ulrich Razafijaona, izay nihaona tamin’ny mpanao gazety, tao amin’ny biraon’ny talem-paritry ny fahasalamana Atsinanana ny alakamisy antoandro, fa tsy misy ifandraisany amin’ny gripa azo avy amin’ny vorona izay nalaza tany ampitan-dranomasina akory ity gripa mahery “type A H1N1” misy eto Toamasina izao ity. Voalazan’ireo mpitsabo, fa toy ny fitrandrangan’ireo gripa mahazatra ihany izy ity, saingy miavaka kosa noho izy somary mahery vaika kokoa eo amin’ny aretin’andoha entiny sy ny hafanana haterany ary ny fitondrany aretin-kibo. Hatreto aloha, dia ampy tsara sy misy ny fitsaboana mikasika ity gripa mahery “type A H1N1” ity. Ny tsy fanaovana dokotera tena, ny fanatonana mpitsabo, ny fanarahana ny lalana ara-pahasalamana amin’ny fihinana sakafo maro loko sy misy vitamina, ary ny fahadiovana, ihany no fomba fandresena sy fisorohana azy tsara indrindra. Koa manentana ny tompon’andraikitry ny kaominina amin’ny fandraisana ny andraikiny ho fanadiovana ny tanàna ny mpitsabo, mba tsy ho tonga valan’aretina indray izao gripa mahery izao vao hiporoka  ny rehetra amin’ny adidy tokony hataony rehetra.

Malala Didier

Midi Madagasikara303 partages

JO Pyeongchang : Mialitiana Clerc termine 48e au slalom géant

Mia Clerc a titillé les grandes de la discipline.

En réalisant un chrono de 2 mn 39 sec, Mialitiana Clerc laisse derrière elle les grandes de la discipline les Irlandaise, Hongroise, Grec, Albanaise, Lituaniennes au slalom géant du ski alpin femmes, hier aux Jeux Olympiques d’hiver de Pyeongchang.

A 16 ans, Mia Clerc vient de vivre un des rêves de tout sportif de haut niveau. Mialitiana Clerc, l’unique représentante malgache, avec le dossard 66 a fini la course en 2 mn 39 sec. Elle termine 48e sur les 81 skieuses engagées au Slalom Géant. Un bon résultat pour Mialitiana qui a titillé les grandes de la discipline laissant les Irlandaise, Hongroise, Grec, Albanaise, Lituaniennes derrière elle. L’objectif de terminer dans le Top 50 a été atteint pour la jeune skieuse malgache. Au terme de la première descente, Mia réalise le chrono de 1 mn 21 sec 82. A la deuxième manche, elle boucle la course en 2 mn 39 sec, accusait un énorme retard de plus de 18 »98 de l’Américaine Mikaela Shiffrin qui a remporté l’or. « Deuxième manche complétée ! …Je termine 48e sur 81 à mon premier résultat olympique ! Que de sensations fortes ! », a-t-elle partagé dans sa page facebook après la deuxième manche du Slalom Géant. Agée de 16 ans, Mia a de l’avenir devant elle.

AMAO. Elle est devenue depuis hier 15 février un membre à part de l’Association Malgaches des Olympiens. Ils ne sont que deux qui ont disputé les Jeux Olympiques d’hiver à savoir Mathieu Razanakolona et Mialitiana Clerc. Après le slalom géant d’hier, elle attaque l’épreuve du slalom ce jour. Elle prendra le départ avec le dossard numéro 64.  « Je suis satisfaite du résultat de Mialitiana. Elle s’est fixée un objectif de rentrer dans le Top 50, elle l’a réussi et c’est le plus important, avec une quinzaine de pays étrangers derrière elle. Je tiens à remercier le soutien direct du ministre de la Jeunesse et des Sport, celui des Affaires Étrangères. La fédération à travers Philippe Razanakolona et le Coach Stéphane ont remué ciel et terre pour pouvoir mettre Mia dans une bonne condition de préparation qui a valu la participation de Madagascar à ces Jeux. La qualification de Mia ouvre la porte aux jeunes malgaches évoluant à l’étranger de pouvoir représenter Madagascar dans leur discipline de prédilection et de pouvoir défendre l’honneur du pays. Le Ministère de la Jeunesse et des Sports sera toujours là pour soutenir le sport qui est sans aucun doute un vrai ambassadeur pour Madagascar, et peut également contribuer au développement économique de notre pays » a déclaré Rosa Rakotozafy, directrice du Sport fédéral au sein du ministère de la Jeunesse et des Sports et non moins présidente de l’AMAO.

T.H

Midi Madagasikara294 partages

Mialy Rajoelina : Un projet favorisant l’entreprenariat féminin

« Asseoir une économie durable au profit de l’Afrique par les Africains, par l’utilisation de l’éthanol combustible comme substitut du charbon de bois ». Tel est l’objectif fixé par Mialy Rajoelina et son « Association FITIA » à travers le projet que l’ancienne Première Dame a présenté à Accra, dans la capitale du Ghana lors du Forum du « Pan African Ethanol Stoves and Fuel Alliance » (PAESFA). A noter qu’elle a été élue présidente de cette structure pour un mandat de 3 ans lors de ce Forum. Cette initiative convient parfaitement aux actions menées par l’Association FITIA puisqu’elle entre dans le cadre de la lutte contre la dégradation de l’environnement, et veille surtout sur la santé de la femme et de l’enfant. « La pollution intérieure des ménages affecte la santé de nos familles, l’avenir de notre génération, la déforestation massive à raison de quatre millions d’hectares par an. Elle affecte aussi l’économie et le revenu des ménages », a déclaré Mialy Rajoelina. Et de poursuivre : « à travers ce programme, nous allons pouvoir enfin atténuer la souffrance de millions de familles au niveau du Continent africain ». Ce projet favorise l’utilisation de l’éthanol combustible comme substitut au charbon de bois. L’ex-Première Dame vise surtout à encourager l’entreprenariat féminin, soutenir le leadership des jeunes et encourager l’insertion des groupes minoritaires dans le sens du développement durable et inclusif.

Davis R

Midi Madagasikara151 partages

Toliara : Ramatoa iray bokan-trosa, maty namono tena nitelina poizina

Renim-pianakaviana iray 35 taona eo, monina ao amin’ny Fokontany Betsingilo Ditrikan’i Toliara II, no hita faty tao an-tranony, ny alarobia maraina teo. Raha ny fanazavana azo tamin’ireo olona akaiky azy, dia maty namono tena tamin’ny alalan’ny fitelemana poizina ity ramatoa mpivaro-mandeha bokan-trosa izay nilaozam-badiny namela kamboty mianadahy ity. Rangahy vadiny kosa hatramin’izao, dia tsy mbola hita popoka ny toerana misy azy, ary tsy fantatra na maty na velona rehefa nitsoaka niala ny tranony enim-bolana lasa izay, niaraka tamin’ny vola 2,5 tapitrisa Ariary. Araka ny tati-baovao voaray hatrany, tsy nahaloa intsony ny vola nindraminy niaraka tamim-badiny tamina fampindramam-bola madinika (microfinance) iray tao Toliara ity vehivavy ity, ka noho ny henatra sy ny tahotra ny higadra, dia nisafidy nanapitra ny ainy izy, satria ity renim-pianakaviana irery tamin’ny fahavelony no niezaka sy nilofo mafy nandoa ireo volabe nindramina, kanefa noho ny tsena ratsy vokatry ny fahasahiranana misy,dia tsy manam-bola ny ankamaroan’ny mpanjifa, ka tsy nandeha intsony ny varotr’ity ramatoa ity, ary tsy voaloa tao anatin’ny roa volana ny vola nindramina.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara110 partages

Ancien président de la HCC : Indrianjafy Georges Thomas n’est plus

L’ancien président de la HCC Indrianjafy Georges Thomas est décédé le 13 février dernier, à Antananarivo, à l’âge de 80 ans. La dépouille de cet ancien ministre de la Justice quittera son domicile (cité Ampefiloha), ce jour pour rallier la ville de Mahajanga. Midi-Madagasikara présente ses condoléances à la famille du défunt.

Dominique R.

Midi Madagasikara92 partages

Entretien avec une artiste : Manahadray Béatrice Raluca ou BéaMan’Art Une métisse spécialiste d’en...

Elle a 28 ans. Elle s’appelle Manahadray Béatrice Raluca et son nom d’artiste est BéaMan’Art. Elle réside à Antsiranana et nous a accordé un entretien pour parler de ses œuvres, d’elle, de son caractère…

Midi Madagasikara : « Pourquoi ce nom BéaMan’Art ? C’est votre nom ? »

BéaMan’Art, artiste : « C’est effectivement la contraction de mon prénom et de mon nom de famille. Je suis très attachée à mes racines, c’est pour cette raison que j’ai choisi cette configuration pour mon nom d’artiste ».

Midi Madagasikara : « Depuis quand dessinez vous ? »

BéaMan’Art : « Je dessine depuis toute petite, c’est d’ailleurs ma mère qui m’a appris à dessiner mes premières esquisses à l’âge de 3 ans. J’ai continué mon apprentissage seule de manière autodidacte ».

Midi Madagasikara : « Quel type de peinture vous faites ? »

BéaMan’Art : « Je travaille l’encre aquarelle, c’est ma spécificité. La technique utilisée est la coulure, ou le « dripping-pourring » en anglais. Cette technique consiste à laisser la matière couler verticalement ou horizontalement sur le support utilisé, et créer des effets d’éclaboussures ou de « splash ». Mon maître d’armes en la matière est Silvia Pelissero.

Midi Madagasikara : « Pourquoi ce choix ? »

BéaMan’Art : « L’aquarelle est une matière libre que l’on associe à l’eau, difficile à travailler, qui requiert un lâcher prise total lorsqu’on l’utilise. C’est précisément ce qui me correspond ».

Midi Madagasikara : « Parlez-moi de vous, de votre caractère…. »

BéaMan’Art : « J’ai un caractère relativement lunatique, généreux et protecteur, mais je sais aussi me montrer autoritaire et impulsive. De nature très curieuse, j’aime apprendre de tout et je m’émerveille souvent de petites choses de la vie. Je suis sensible à l’humour décalé, ironique et sarcastique. Je trouve le beau là où les gens ne voient que laideur et banalité. Côté sakafo, je ne suis pas difficile. Ce que je préfère ? La nourriture malagasy, particulièrement le hena omby sy patsa ».

Midi Madagasikara : « Etes-vous malgache ? »

BéaMan’Art : « Je suis métisse, malgache par mon père et roumaine par ma mère. Je suis née et j’ai grandi à Madagascar jusqu’ à mes 18 ans ».

Midi Madagasikara : « Combien de peinture avez-vous déjà fait depuis ? »

BéaMan’Art : « J’ai réalisé pas moins d’une quarantaine de toiles en l’espace de sept ans. »

Midi Madagasikara : « Quelles sont vos sources d’inspiration ? »

BéaMan’Art : « Mon inspiration, je la puise dans les visages que je croise allant du plus simple au plus complexe. J’ai placé l’humain au cœur de ma thématique,et c’est précisément là que se caractérise la force de mes portraits : je leur donne vie, une âme et une sensibilité pour ensuite les diffuser à qui veut bien se laisser rêver ».

Midi Madagasikara : « Comment on apprend à peindre, à dessiner ? Comment vous vient l’inspiration ?

BéaMan’Art : « Je dirais que l’on apprend à peindre et à dessiner de deux manières : soit par la voie royale des écoles, soit par soi-même de manière autodidacte. Je suis autodidacte, j’ai fait mes armes seule en observant le travail d’autres artistes et j’ai réussi à développer ce don. L’inspiration arrive dès lors que la coupe est pleine. Je m’explique, un artiste extériorise ses états d’âmes, ses questionnements et ses pensées par l’art. L’inspiration est insaisissable donc intimement liée aux émotions, ça peut arriver à n’importe quel moment, comme une rencontre impromptue au coin d’une rue, c’est ce qui est beau ».

Midi Madagasikara : « Pourquoi le choix de se baser à Diego ? »

BéaMan’Art : « C’est un choix purement professionnel. Je suis autoentrepreneur et j’ai choisi de créer un lieu de détente culturelle, le café concert « Chez Bemito » dans une région de Madagascar qui mérite de se développer culturellement. C’est l’envie de m’investir dans l’avenir de mon pays qui m’a amené là-bas ».

Midi Madagasikara : « Parlez-moi des expositions que vous avez déjà faites ».

BéaMan’Art : « J’ai réalisé 7 expositions en 7 ans, principalement en France. L’exposition « Femei » a été présentée plusieurs fois à Lille, au Comedia, à la Barakazem, à Sweet Home et lors des marchés des créateurs de Lambersart et du Vieux Lille. J’ai également eu l’occasion d’exposer deux fois à l’Alliance Française d’Antsiranana avec les expositions « Womanity » et « Brujas ». La prochaine exposition-vente intitulée « Mysticall » est prévue à Tana chez Is’art Galerie, du 22 février au 15 mars 2018, sur le thème de l’animisme et du mysticisme dans le monde, une grande première pour moi dans la ville qui m’a vue naître ».

Midi Madagasikara : « Quels sont vos objectifs ? »

BéaMan’Art : « Mon objectif est d’enchaîner les expositions, de briller sur la scène internationale de montrer au monde que Madagascar est un vivier artistique qui mérite d’être reconnu de tous. A long terme, j’aimerai pouvoir me lancer dans un projet monumental : participer à la création d’une Ecole des Beaux Arts à Madagascar ».

Recueillis par Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara87 partages

Manandriana : Les zébus de Manandafy Rakotonirina volés par les dahalo

Ce serait l’héritage certain du virulent Maherilanto Manandafy que les dahalo viennent de subtiliser le 12 février dernier dans le district de Manandriana, région d’origine de son père. Ce jour-là, des bandits de grand chemin ont attaqué la commune d’Ambohimahazo, dudit District, dans la région d’Amoron’i Mania. Durant leur passage, les dahalo ont dérobé quelques têtes de bovidés dont ceux du président national du parti MFM et conseiller politique du Président de la République, Manandafy Rakotonirina. Selon les informations, il a perdu sept zébus. Heureusement qu’aucun blessé ni perte en vie humaine n’est à déplorer pendant cette attaque. Le cas de ce politicien, conseiller du Président  devrait attirer l’attention des dirigeants de ce pays car il est prouvé que personne n’est à l’abri de l’insécurité galopante prévalant dans ce pays notamment en milieu rural. Jusqu’à hier, aucun zébu n’était pas encore récupéré. La poursuite continue.

T.M.

Midi Madagasikara86 partages

Malaimbandy : Mpaka an-keriny roa lahy voasambotry ny zandary

Eo anatrehan’ny trangana fakàna an-keriny izay manao sesilany any amin’iny faritra Malambandy iny, izay marihana fa malagasy no lasibatra ao anatin’izany, dia manao ny ainy tsy ho zavatra ireto zandary any an-toerana miezaka mamongotra izany. Ny voalohandohan’ny herinandro teo dia jiolahy roa, izay fantatra fa isan’ireo mpaka an-keriny tany amin’iny  faritra iny no voasambotr’ireto mpitandro filaminana ireto. « Noho ny fitohizan’ny hetsika atao hiadivana amin’ny fakana an-keriny any an-toerana, izay efa nahatafidirana am-ponja olona maromaro, tamin’ny desambra 2017 sy janoary 2018 teo dia saron’ny zandarimariam-pirenena, izay notarihin’ny Chef d’escadron Doloseny, iraka avy any amin’ny Tobim-paritry ny zandary ao Toliary handrindra io hetsika io, raha nanandrakandrana niverina nody an-trano tamin’ny alina, teo an-tampon-tananan’i Malaimbandy ny iray tamin’ireo isan’ny tena mpitarika io fikambanan-jiolahy io sy nanao vava ny tsy matahotra na iza na iza » hoy ny fampitam-baovao azo. Araka ny fantatra dia nahitàna karam-panondro miisa roa samy hafa, fa amin’ny anarany tany aminy, niampy ireo ody gasy maromaro fentin’ity farany manao ny asa ratsiny. Tamin’io andro io ihany dia jiolahy iray, izay iray tarika amin’ity farany ihany koa no voasambotry ny fokonolona tao Andaombato, ao amin’ny fokontany Androtsy ka naterina avy hatrany tany amin’iny tobin’ny zandary. Tsy mijanona hatreo moa ny ezaka fa mbola mitohy hatrany ny fikarohana ireo olon-dratsy naman’izy ireto. Amin’izay lafiny izay dia miantso tanteraka fiaraha-miasa amin’ireo fokonolona sy mponina any an-toerana ireto mpitandro filaminana ireto, hiadiana amin’ity asa ratsy ity. Raha ny mikasika azy roa lahy ireto kosa dia fantatra fa hatolotra ny Fampanoavana tsy ela aorian’ny famotorana.

m.L

Midi Madagasikara76 partages

Ambohimanarina : Mpifoka rongony nosamborina tao anaty fasana

Raikitra ny fisamborana ireo mpifoka rongony etsy amin’ny boriborin-tany fahenina, etsy Ambohimanarina raha ny marimarina kokoa. Izany dia taorian’ny fitarainan’ny mponina eny an-toerana noho ny fisian’ny lehilahy maro izay mifoka rongony ankalamanjana. Nampitomboina araka izany ny fisafoana ny tanàna izay nataon’ny pôlisy miandraikitra ny boriborintany ary narahina hatramin’ny fofona niavian’ny rongony. Tamin’ity indray mitoraka ity dia tao anaty fasana izay fantatry ny maro amin’ny hoe « Golan » no nahitàna ireo tovolahy roa. Izany dia amin’ny andro antoandro, tokony ho tamin’ny telo ora tolakandro. Tsy afa-niala intsony izy roalahy satria tratra am-bodiomby. Nilaza izy ireo fa mbola betsaka ny namany izay miara-mifoka eo amin’ny manodidina an’Anosisoa ary eny Anosivavaka no fividianana ireo zava-maha-domelina. Nilaza koa ireo tanora, nandritry ny fihainoan’ny polisy azy, fa efa samy nifonja. Ny voalohany dia  noho ny resaka vaky trano, izay nampigadra azy ny taona 2011 ka hatramin’ny 2017. Ny faharoa indray dia sinto-mahery finday izay nampigadra herintaona azy tamin’ny 2015. Midika izany fa misy hifandraisany hatrany ny rongony sy ny jiolahy ary ny asan-jiolahy. Miezaka ny polisy misahana iny boriborintany iny mba hijery ifotony ny mpamatsy rongony. Mitobaka loatra eto an-drenivohitra ny rongony ary midika izany fa betsaka ihany koa ny mpanjifa. Tamin’ny herinandro lasa teo dia nisy lehilahy izay mpamatsy avy any Ambovombe-Androy sy Fianarantsoa iny no sarona tetsy amin’ny fiantsonan’ny taxi-brousse niaraka tamin’ny rongony roa gony. Io farany dia niaro hatramin’ny farany ny tambajotrany ary tsy nanonona olona mihitsy fa mody fanina tanteraka. Raha ny marina anefa dia matoa tonga taty Andrenivohitra izany dia efa nisy ny kolikoly tamin’ny lafiny maromaro teny amin’ny lalam-pirenena.

D.R   

Midi Madagasikara71 partages

Environnement : Réduction de 14% des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030

Signature de Protocole d’Entente hier entre le ministère de l’Environnement et l’AFD.

Madagascar fait partie des 15 pays qui bénéficient de l’appui de la Facilité « Adapt’Action » de 30 millions d’Euros pour la mise en œuvre des CDN (Contributions Déterminées Nationales). Hier, le ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts et l’Agence Française de Développement (AFD) ont signé un Protocole d’Entente pour soutenir les efforts de Madagascar dans l’atteinte des objectifs nationaux définis dans les CDN. Ces Contributions précisent les actions climatiques que les pays prévoient d’entreprendre pour accomplir les objectifs de réduction d’émissions énoncés dans l’Accord de Paris. A l’horizon 2030, Madagascar vise une réduction de l’ordre de 14% de ses émissions de gaz à effet de serre, l’augmentation de la capacité d’absorption de carbone de 32%, et le renforcement des actions d’adaptation, dans une optique de développement durable. Pour sa part, c’est pour participer à l’opérationnalisation de l’Accord de Paris et répondre à la demande des pays en développement en termes de soutiens à la mise en œuvre de leurs CDN, notamment de son volet adaptation, et pour permettre la montée en puissance des investissements « climat » de ces pays, que l’AFD a mis en place la Facilité « Adapt’Action », sur une période de 4 ans.

Antsa R.

L'express de Madagascar62 partages

Mahabibo – Cinquante kilos de crevettes saisies

Le directeur régional de la Pêche et des ressources halieutiques du Boeny, a prévenu, la semaine dernière, les marchands de crevettes à Mahajanga de respecter la période de fermeture de la pêche jusqu’au 1er mars prochain.En dépit de cet avertissement, suite à la descente inopinée, cinquante kg de crevettes ont été confisquées par les responsables au bazar de Mahabibo, hier. En plus, quatre filets maillants de 400m chacun, non règlementaires et interdits, ont été également saisis par les responsables de la direction régionale de la Pêche, hier matin à Ampahazony Antsahinitia.Ce genre de filets maillants est interdit car ils massacrent la génération de toutes les ressources halieutiques dans la mer. La période de fermeture tient compte des cycles de reproduction des espèces concernées.Par contre, dans le cadre de la prochaine ouverture de la pêche au 1er mars prochain à Mahajanga, plusieurs manifestations sont prévues par la Direction régionale de la pêche du Boeny. Un grand carnaval se tiendra dans la matinée de cette journée, suivi d’une porte ouverte à l’Hôtel de ville sur les sociétés de pêche. Puis un défilé en mer des bateaux et chalutiers clôturera les festivités dans la baie de Bombetoka, au départ du port de Mahajanga, comme l’année dernière. Un grand feu d’artifice sera aussi tiré en mer dans la soirée de cette journée du 1er mars.

V. A.

Midi Madagasikara62 partages

Décès maternel : 7,69% causés par l’avortement non sécurisé

L’initiative d’hier s’annonce comme le prélude d’une suite d’action visant à sensibiliser les femmes et les jeunes filles.

Se faisant au vu et su de la société malgache, l’avortement constitue un fléau qui semble être accepté par tous malgré les dégâts qu’il peut provoquer.

«Avortement, parlons-en!». C’est dans ce thème qu’à été initiée une rencontre débat relative à la question de l’avortement au Librairie-Café Mille Feuilles Behoririka hier. Débat, passionnant et objectif qui s’est consacré sur tous les points qui fâchent (du point de vue social, juridique, anthropologique) concernant le problème et qui s’est tenu dans une salle occupée par une assistance majoritairement féminine. Sûrement parce que les femmes sont – de la conscience collective – les premières responsables. À cet effet, l’évènement a permis de savoir que «le manque de moyen financier pour prendre en charge les enfants constitue la première cause qui incite les femmes et jeunes filles à recourir à l’avortement». Lovatiana Andiamboavonjy, interne en médecine et intervenante lors de la rencontre d’apporter quelques statistiques sur la réalité de l’avortement enregistré au CHU Joseph Raseta Befelatanana. Le fait que le problème concerne toutes les tranches d’âges L’interne en médecine d’expliquer que selon «une étude effectuée entre 2011 et 2012, 56% des patients venus pour des cas de complications sont compris entre 15 et 24 ans. Et que les femmes de plus de 35 ans représentent les 17,9% des patientes enregistrées».

Non sécurisé. La rencontre a également permis d’avoir des informations sur le fait que bon nombre des avortements effectués se font dans des conditions non sécurisées. Lovatiana Andriamboavonjy d’abord de noter que «80% des femmes enregistrées à l’hôpital Befelatanana ont avoué ne pas pratiquer de méthode contraceptive». Les chiffres sont encore effarants concernant les moyens utilisés par les femmes pour interrompre volontairement leur grossesse. La même étude révèle que «47,44% des femmes ont recours au misoprostol (un médicament prescrit pour traiter les douleurs gastriques), 41% d’entre elles ont recours à des gestes endo utérin (curetage, utilisation de sonde ou autre). Par ailleurs, seulement «41,03% des femmes qui ont avorté ont demandé les services des professionnels de santé». Il est par ailleurs à noter que les risques de complication sont élevés. Lesdits risques sont connus par les femmes et jeunes filles, mais ne les empêchent pas de recourir à l’avortement. Si bien que «l’avortement cause 7,69% des décès maternels». Il convient toutefois de noter que les chiffres cités ci-dessus ne sont nullement représentatifs de la réalité dans la Grande-Île. Beaucoup de cas ne sont pas signalés et rapportés dans d’autres régions et hôpitaux du pays. Fléau nuisant l’avenir des jeunes filles et femmes, l’avortement concerne également les hommes qui sont dans la majeure partie des cas les instigateurs.

José Belalahy

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Minisitry ny fitsaranaTsy mba mahay manaja tena mihitsy ve ?

Nitana ny teny nomeny i Houcine Arfa fa hitory olona ambony sy manampahefana Malagasy maromaro ary tafapetraka any amin’ny “Tribunal de Grande Instance de Paris” ny 7 febroary lasa teo.

 

Hatramin’ny omaly 15 febroary izany hoe herinandro aty aoriana izay vao nandrenesam-peo ny minisitry ny fitsarana, Rasolo Elise Alexandrine fa hoe an-dalam-panomanana ny fitoriana an’i Houcine Arfa, hono. Etsy ankilan’izay anefa , tena maro no resy lahatra fa raha te hivoaka madiodio amin`ity raharaha ity izy dia ny mametra-pialana no fahendrena mba ahafahana manokatra fanadihadiana lavitry ny tsindry bokotra momba ilay fiampangana azy ho nandray lelavola 70 000 Euros. Manana anjara toerana lehibe amin'izany ny fitsarana, na eo amin'ny fanadihadiana na eo amin'ny fijerena ny tokony ho fandaminana atao ary fanjakana tan-dalàna rahateo no voizin`ny mpitondra.Tsy ampy ny filazana hoe : “ tsy nandray aho..mahatoky ahy ny filoham-pirenena sy ny praiminisitra” satria raha samy hanao izany ny rehetra, dia atao inona intsony moa polisy sy zandary mpanao fanadihadiana ; tsy misy liana ny fitsarana intsony ihany koa.Milaza ho tsy meloka amin’ny raharaha kolikoly hanenjehana azy ny filoha Afrikanina tatsimo Jacob Zuma saingy nametra-pialana ihany ary ho avy ny fanadihadiana momba azy. Tsy mba mahatsapa tena mihitsy ary ve ny minisitry ny fitsarana Malagasy ka miala am-pahendrena no sady manaiky hadihadiana e ?

Marigny A.

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Ski alpin-jo d’hiver : Mia Clerc avance à pas de Géant

Le rêve de Mialitiana Clerc, dite Mia, se réalise. Non seulement, elle a participé à ses premiers Jeux olympiques (JO) d’hiver, cette semaine à Pyeongchang en Corée du Sud, mais elle a également réalisé l’exploit de disputer la phase finale à l’issue d’un slalom  géant à couper le souffle hier.

«Enfin le départ !», s’est-elle extasiée, avant de se lancer sur la piste du Géant! Face aux autres concurrents de taille, la Malgache ne s’est pas laissé impressionner en mettant dans la ligne de mire la qualification. Et c’est chose faite pour une grande première car Mia a fait forte impression en gravant son nom dans la liste des finalistes en quête de médaille d’or, en compagnie de la crème de la discipline.

La Malgache a donné le ton dès le premier tour de la phase éliminatoire en se hissant au 55e rang sur les 81 skieuses engagées. Une performance qui lui a valu d’être retenue pour la bataille finale.  Et encore, sa prestation a dépassé toutes les attentes. Dans une course de haute volée remportée par l’inévitable américaine Mikaela Shiffrin, Mialitiana Clerc a amélioré son classement en terminant la phase finale dans le top 50, plus précisément à la 48e place mondiale.

Une progression ponctuée par un gain dans son temps. Au premier tour, Mia a réalisé un temps de 1’21’’82 qu’elle a amélioré de 4 secondes au tour final. Motivée à l’idée de jouer la finale parmi l’élite, la jeune Malgache a accéléré la cadence et a terminé la course à pas de géant en 1’17’’18.

Autant dire que le chamboulement dans le programme n’a pas eu d’effets sur le moral de la jeune skieuse malgache pour ses premiers pas olympiques.  Mialitiana Clerc vient d’écrire son nom dans le registre des athlètes olympiques, en slalom géant.

Montée en puissance

Ce jour, sur le départ du slalom, Mialitiana Clerc aura sûrement un petit pincement au cœur en pensant à l’épreuve de Tiffindell, en Afrique du Sud, qui lui a permis d’être qualifiée aux JO. En effet, le slalom était l’épreuve qui lui a réussi depuis ses débuts sur le circuit international. L’heure est venue pour elle de confirmer tout le bien qu’on pense d’elle.

Naisa

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Liste électorale provisoire : 271 103 doublons, 9 767 098 électeurs recensés !

La CENI veut enclencher la vitesse supérieure dans les préparatifs des élections de novembre de cette année.

L’opération dite « déboulonnage » de la liste électorale a été effectuée en bonne et due forme. Elle permet d’effacer les noms qui se répètent à plusieurs reprises, ceux des défunts ainsi que ceux qui ne font plus partie de tel ou tel « Fokontany ». Hier, a-t-on appris du vice-président de la Ceni (Commission Electorale Nationale Indépendante), Thierry Rakotonarivo, que « 217 103 cas de doublons ont été constatés » depuis la date du 1er décembre – l’ouverture de la révision annuelle des listes électorales – jusqu’à celle du 14 février dernier. Par ailleurs, il a également informé que « le nombre d’électeurs recensés jusqu’à maintenant (ndlr : toujours jusqu’à la date du 14 février dernier) s’élève à 9 767 098 », soit une hausse de 5,9% par rapport aux données du 31 janvier où 9 678 606 électeurs l’ont été.

Cahier de doléances. L’impression de la liste électorale aura donc lieu à partir de ce jour ; elle prendra fin ce week-end. « Quand ce sera fait, la liste sera renvoyée au niveau des districts et nous incitons les partis politiques et les membres de la société civile à se rendre auprès des démembrements de la Ceni (Districts) le 20 ou le 21 février afin de procéder à l’arrêtage provisoire de la liste électorale », a expliqué Thierry Rakotonarivo. Mais ce n’est pas tout car il s’agit d’un processus. Quand cette étape aura été franchie, la liste électorale sera remise aux Fokontany. « Nous estimons qu’elle sera arrivée vers le 25 février. A partir de cette date, les citoyens auront 20 jours pour effectuer leurs réclamations », a indiqué ou rappelé (c’est selon) le vice-président de la Ceni. Sur ce point, il est mis à la connaissance du public que chaque Fokontany se dotera d’un cahier de doléances délivré par la Ceni pour y mentionner les remarques et les réclamations. « Quand expirera le délai de 20 jours, la liste électorale sera remise à la Ceni pour que nous puissions corriger les erreurs conformément aux remarques et recommandations des citoyens. C’est après qu’on procède à la dernière impression et à l’arrêtage définitif de la liste électorale », conclut Thierry Rakotonarivo.

Recours. Dans ce délai de 20 jours imparti aux réclamations des électeurs non satisfaits, ces derniers peuvent attaquer la décision du Comité Local de Recensement Electoral (CLRE) devant la juridiction compétente qui va par la suite statuer sur leurs requêtes. En tout cas, la CENI ne s’est pas pliée à la demande des entités de la société civile dont le KMF/CNOE, pour le prolongement des délais préalablement fixés dans le processus d’élaboration de la liste électorale. Quoi qu’il en soit, force est de constater que la commission électorale veut enclencher la vitesse supérieure, et ce malgré le fait que l’Exécutif tarde à publier le calendrier électoral.

Aina Bovel 

Midi Madagasikara41 partages

Niu Raza : Retrouvailles avec le public tananarivien

Niu Raza retrouvera ses inconditionnels au Trass Tsiadana ce soir.

Un remake au Trass Tsiadana ce soir ! Elle a fait rêver le public venu la voir à la City mercredi dernier. Un bref moment très intense qui a marqué non seulement le public mais qui a surtout,ravi la chanteuse. Une expérience qu’elle a adorée et qu’elle voudrait revivre avant de repartir pour Boston où elle suit des études au Berklee College of Music. A Tana pour seulement quelques jours, la jeune femme a donc décidé de retrouver les amoureux de bonne musique de la Capitale, mais surtout pour partager avec ses inconditionnels qui ne manqueront certainement pas de venir très nombreux au rendez-vous. Réserver est fortement conseillé !Mahetsaka

Midi Madagasikara38 partages

Société de sécurité privée : Confusion avec les forces de l’ordre

Un agent de sécurité portant une paire de menottes.

Bon nombre d’automobilistes et de passagers bloqués dans un embouteillage sur le « vahilava » d’Ambohimanarina étaient étonnés de voir devant un poste avancé, un élément d’une société de sécurité privée, arborer une paire de menottes accrochée à sa ceinture.

Le port de menottes n’est pas réglementé, c’est l’usage qui en est fait. Nul ne peut être soumis à cette mesure coercitive et privative de liberté que s’il est considéré comme dangereux pour autrui ou pour lui-même. Ou s’il est susceptible de prendre la fuite. La question qui se pose est de savoir si un agent de sécurité dont les critères de recrutement sont ce qu’ils sont, serait à même d’apprécier la dangerosité de l’individu et la flagrance du crime ou délit qui doit être puni d’une peine d’emprisonnement. Sans parler du fait que les menottes – le plus souvent métalliques et à chaîne – n’ont pas à être passées n’importe comment. Elles ne doivent pas notamment être trop serrées pour des raisons de santé. En France, les agents de sécurité ne peuvent utiliser des menottes que dans des cas de nécessité absolue. A Madagascar, il n’est pas évident que tous les membres d’une société de gardiennage en aient la notion.

« Be paosy ». En tout cas, le fait de voir un agent de sécurité avec des menottes et vêtue d’une uniforme presque similaire à celle des éléments des forces de l’ordre ne peut que semer la confusion dans l’esprit des gens. Ces derniers ne savent plus si ces hommes portant des rangers, des pantalons « battle dress » ou « be paosy » noirs et des polos bleu ciel sont des agents de sécurité privée ou appartiennent au corps de la Gendarmerie. La tenue sombre de certaines sociétés de gardiennage ressemblent même, à s’y méprendre, à celle du GSIS ou du SAG. Même risque de confusion entre les tenues kaki de l’armée et celles d’autres sociétés de sécurité privée. Les guérites (peintes genre tenue camouflée) et les logos ainsi que les épaulettes pour ne pas dire grades de ces dernières ajoutent à la méprise. Avec l’insécurité ambiante où le simple citoyen ne sait plus à quelle sécurité se fier. Qui plus est, certains auteurs d’attaque à main armée portent des tenues de militaires quand ils ne sortent pas carrément de leurs rangs.

Port illégal d’uniforme. Tous ces signes et insignes pourraient constituer un port illégal d’uniforme. Un délit pénal qui est le fait pour toute personne, de porter publiquement un costume ou un uniforme, d’utiliser un véhicule, ou de faire usage d’un insigne ou d’un document distinctif réservé aux fonctionnaires de la police nationale ou aux militaires, une ressemblance de nature à causer une méprise dans l’esprit du public. Outre leurs tenues qui se confondent avec celles des forces de l’ordre, les sociétés de sécurité privée ont aussi tendance à équiper leurs véhicules de gyrophares et à actionner leurs feux de détresse, plus pour se frayer un passage dans les embouteillages que pour des interventions d’urgence. Les seules exceptions au port illégal d’uniforme sont les tournages de film ou de clips qui ne sont pas de nature à tromper les téléspectateurs qui savent que c’est du cinéma.

R. O
Tia Tanindranaza37 partages

Tale jeneralin’ny JiramaNiaiky fa tena niakatra ny vidin-jiro

Niaiky omaly ny tale jeneralin’ny Jirama Olivier Jaomiary Aimé raha nivahiny tao amin’ny TV Plus Madagascar fa tena nisy fiakarany tokoa ny vidin-jiro.

 

Niakatra 1000 ariary isam-bolana ny an’ireo mpampiasa jiro sokajiana ho ambanimbany ao anatin’ny tarif 14 na dia mijanona ho 141 ariary ihany aza ny saran’ny 1 kwh ho an’ireo mpanjifa mandany latsaky ny 25 kwh isam-bolana. Ho an’ireo sokajy Tarif 16 kosa ao anatin’ny antsoina hoe :”zone 1” hita eto Antananarivo, Toamasina ary Fianarantsoa ka mandany jiro mihoatra ny 130 kwh isam-bolana dia nesorina ilay sarany 1ere Tranche 205 ariary isaky ny kwh teo aloha fa tonga dia sarany tokana (tarif unique)  370 ariary isaky ny kwh no hikajiana ny saran’ny herinaratra. Izany hoe mitombo 21 000 ariary tsy mbola tataovan-ketra isam-bolana farafahakeliny ny fisondrotan’ny faktioran-jiro. Raisina ohatra hoe 40 000 ariary isam-bolana ny ana tokantrano iray dia lasa 61 000 ariary miampy ny hetra isan-karazany izany manomboka izao. Tsy maintsy nasondrotra ny saran’ny herinaratra mba hanalefahana ny vola lanin’ny jirama amin’ny famokarana herinaratra izay “Central Thérmique” na milina mihodina amin’ny alalan’ny gazoala ny ankamaroany satria tsy ampy ny rano sy ny toerana mpamokatra herinaratra amin’ny alalan’ny rano eto Madagasikara. Nitombo anefa ny isan’ny mpanjifa ka noho izany nitombo ny fatran’ny gazoala ampiasain’ny Jirama, hoy ny tale jeneraliny Olivier Jaomiary Aimé koa izay no anton’ilay fisondrotana. Tsy mora ny fanarenana ny Jirama sy ny sehatry ny angovo eto Madagasikara, hoy i Olivier Jaomiary Aimé ary vonona ny Jirama handray soso-kevitra sy fanakianana mba hahafahana manatsara hatrany ny asa. Mazava ny resaka eto fa niakatra ny vidin-jiro ary miantraika isan-tokantrano sy any amin’ny orinasa tsirairay any avy ary tsy misy aloha izany ny vahaolana hafa fa dia samy miaritra sy mihafy eo ny rehetra.

RTT

 

 

 

Tia Tanindranaza37 partages

Aretin’ny lotoMiparitaka ny gripa mahery “Type A H1N1”

Tao anatin’ny volana febroary dia nirongatra ny aretin’ny loto, ka taorian’ny “fièvre typhoide”, dia tonga indray ny gripa mahery izay nahatonga ny talem-paritry ny fahasalamana any Toamasina nampanao fitiliana mihitsy teo anivon’ny “Institut Pasteur” Antananarivo.

 Nivaly izany ankehitriny ka fantatra fa gripa antsoina hoe “type A H1N1” ilay izy, saingy tsy misy ifandraisany amin’ilay gripam-borona mpiseho any ivelany izy ity. Mirongatra ity gripa mahery ity izay mbola tsy valan’aretina aloha, hatreto raha tarafina amin’ny fenitra apetraky ny minisiteran’ny fahasalamana noho ireo fepetra eo anivon’ny vondron’ny fahasalamana eran-tany (OMS). Araka ny fanazavan’ireo mpitsabo niantso mpanao gazety nampahafantatra ity vaovao ity, tao amin’ny biraon’ny talem-paritry ny fahasalamana Atsinanana omaly alakamisy, nahitana ny dokotera Romeo Razafimandimby sy ny dokotera Daniel Randriamiravonjy ary ny dokotera Ulrich Razafijaona  fa tahaka ny fitrangan’ny gripa mahazatra ihany izy ity, saingy mahery vaika kokoa fotsiny ny aretin’andoha aterany sy ny hafanana entiny ary mety hiteraka aretin-kibo ihany koa ho an’ny marary sasany. Hatreto aloha dia ampy sy misy ny fanafody itsaboana ity gripa mahery ity, saingy tsara ihany ny misoroka azy amin’ny fanarahana ny lalan’ny fahasalamana, amin’ny ara-tsakafo maro loko sy feno otrikaina, mahalala madio ary tsy anao dokotera tena fa manatona mpitsabo avy hatrany raha misy ny tsy azoazo ny fahasalamana. Tsy i Toamasina irery no ahitana olona manana soritr’aretina amin’ity gripa mahery vaika ity fa efa ho irayy volana koa izao no maro ny olona mikohaka, tratry ny aretin’an-doha sy misy hafanana ho an’Antananarivo. Mila fanazavana misimisy kokoa ny olona mba hahafahany maka ny fepetra horaisiny satria mahafaty io karazana gripa io raha tsy misy ny fitsaboana araka ny tokony ho izy. Pesta, gripa dia inona koa izany ny manaraka eo ?

 

 

Rakoutou

 

Midi Madagasikara35 partages

Football – Classement FIFA : Madagascar à la 108e place

La Grande Ile a gagné une place lors du classement FIFA annoncé hier. Elle est classée 108 si lors du dernier classement en février, Madagascar se situe à la 109e position. Ce classement est toujours dominé par l’Allemagne, toujours suivie par le Brésil et le Portugal. Seuls changements dans le Top 20, l’Islande, désormais 18e, gagne deux places, tandis que la Suède (19e) et le Pays de Galles (20e) cèdent une place. Le prochain classement sera rendu public le 15 mars.

T.H

News Mada33 partages

Fanarenana ny lesoka : mila sekoly ny kolontsaina malagasy

Manana kolontsaina sy zavakanto hafa no ho ny an’ny hafa ny Malagasy. Marobe izy ireny raha tena karohina hatrany ifotony. Mifanohitra amin’izay anefa ny fahaizana amam-pahalalana ananan’ny Malagasy momba azy ireny. Antony maro ny nahatonga izay. Azo harenina ny lesoka. Marobe ny sosokevitra mipoitra etsy sy eroa…

Ny tsy fahafantarana, sakana iray tsy ahafahana mampita ny kolontsaina sy ny zavakanto ho any amin’ny taranaka aty aoriana. Ireo raiamandreny mihitsy no tsy mahafantatra ny kolontsaina sy ny fomba malagasy, hany ka tsy hisy azon’izy ireo ampitaina any amin’ny taranaka. Firy amin’ireo antsoina hoe ray na reny, eny fa na ny raibe sy ny renibe ankehitriny, ohatra, no afaka mitantara angano malagay amin-janany ?  Izay mba afaka manao izany, matetika ireo tantara na angano avy any ivelany no ventesiny. Fototra samy hafa tanteraka anefa ny nipoiran’ny angano malagasy sy ny angano vahiny. Voavolavola sy voatefy tsy fidiny hanakatra ny zava-misy any ivelany ny sain’ny zaza malagasy.

Tahaka izany koa ny hafa. Iza amin’ny ray aman-dreny malagasy no sahy hilaza fa nahatafita ny tena hevitry ny ohabolana na ohapitenenana miisa dimy monja amin’ny zanany mandra-pahatonga azy ireny ho tanora ? Visy dia vitsy ireo ray aman-dreny mahay na mahatakatra ny harena miafina sy fanabeazana goavana raiketin’ireny ohabolana ireny. Ny kilalao na lalao malagasy, manginy fotsiny. Azo isaina amin’ny rantsan-tanana sisa ny ray aman-dreny mahay katro na fanorona, sns. Ireo rehetra voatanisa ireo anefa nandray anjara lehibe tamin’ny fanabeazana teo amin’ny Malagasy. Na tsy nisy aza ny sekoly ahitana rindrina efatra, nanam-pahalalana fatratra ny taranaka malagasy.

Omeo vahana ny sekoly ho an’ny kolontsaina malagasy

Ny mpikaroka sy mpandinika momba ny fiarahamonina sasany milaza fa : « mila haverina amin’ny alalan’ny lalàna henjana ny fahaizan’ny Malagasy ny kolontsainy sy ny fomba amam-panaony ». Amin’izay fotoana izay anefa, zary ilay tahotra ny ho voasazy no mibaiko ny Malagasy hiaina indray ny kolontsainy. Tsy faharesen-dahatra fa tahotra ! Mialoha ny ahatongavana amin’izay anefa, raha ny fanazavan’ny mpandinika hafa, mila hatsangana ny sekoly hampianatra ny kolontsaina sy ny fomba malagasy. Mety ho zava-baovao ho an’ny Malagasy, saingy efa fanao any amin’ny firenena lazaina fa matanjaka.

Tena sekoly mihitsy izy io, hianarana ny kolontsaina sy ny zavakanto ary ny fomba amam-panao malagasy. Manana adidy mianatra ao ny raiamandreny. Tsy ferana ihany koa ny zaza sy ny ankizy ary ny tanora. Isaky ny faritra (fokontany) na vohitra iray, hametrahana io sekoly io avokoa. Hatreto anefa, mbola mijanona ho nofinofy ihany izany !

Atombohy any an-tsekoly

Azo ampivadiana tsara ireo sosokevitra roa ireo. Asiana didy na lalàna, sns, milaza fa tsy maintsy ampianarina any an-tsekoly ny kolontsaina sy ny zavakanto ary ny fomba amam-panao malagasy. Amin’izay fotoana izay, teny malagasy madiorano « tsy mitampoka » no hoenti-mampita ny fahalalana ho an’ny amin’ny mpianatra. Tsy tokony hasiana fihatsarambelatsihy tahaka ny fampidirana ny taranja « fanabeazana ho olom-pirenena vanona » ho anisan’ny taranja ianarana any an-tsekoly anefa ny fanatanterahana izany. Zaza malagasy no beazina ka foto-pisainana vahiny ny hoenti-mampiditra ny fampianarana.

Mila mpampianatra mahafehy tsara ny kolontsaina sy zavakanto ary ny fomba amam-panao malagasy ny tahaka itony. Noho izany, mila mandalo fiofanana na fampianarana ihany koa izy ireny mba tsy hiseho indray ny hoe, anganom-bazaha no tantaraina amin’ny zaza malagasy. Ny lalomena sy ny ankoay ary ny antsaly nisy teto Madagasikara, niova ho liona sy tigra ary zirafy ! Biby tsy misy ifandraisany velively amin’ny zava-misy eto an-toerana.

… Tsy ho tanteraka sy tsy ho tafatsangana, anefa, na ny sekoly fampianarana kolontsaina sy zavakanto ary fomba amam-panao malagasy, na ny fampidirana azy ireo ho taranja ianarana any am-pianarana, raha mbola tsy resy lahatra ny mpitondra fa anisan’ny fototry ny fampandrosoana ny firenena iray ny fahafantaran’ny mponina ao aminy ny kolontsainy sy ny fomba amam-panaony… Mba tsy hiandry an-dRazaka tsy hivalana anaty rano anefa, mila mandray andraikitra ny ray aman-dreny. Ampitao amin’ny taranaka ny maha izy azy. Raha sanatria ka tsy ampy ny fahalalana momba izany, mamakia boky, mifanakaloza hevitra, manatona ny zokiolona, sns.

HaRy Razafindrakoto

Tia Tanindranaza29 partages

Raha krizy amin’izaoHo avy ny tafiky ny firenena mikambana

Nanomboka ny 11 febroary hatramin’ny rahampitso ny fivahinianan’ireo iraky ny vondrona Afrikanina eto Madagasikara.

 

 Fanaraha-maso ny zava-misy marina eto Madagasikara, indrindra ny toe-draharaha politika no anton-diany, ary efa nialohavan’ny iraky ny Vondron-tany miteny amin’ny ampahany na manontolo ny teny Frantsay na ny OIF izy io. Niezaka nanantona sy nananangom-baovao sy naka ny hevitry ny vovonana rehetra momba ny toe-draharaha sy ny mbola olana misakana tsy hisian’ny fitoniana politika. Tsy mbola milamina I Madagasikara, ary tsy tanteraka hatramin’izao na dia efa nanomboka tany amin’ny taona 2010 nanasoniavana ny tondrozotra aza ny dingam-pandaminana sy fampihavanana. Efa nisy ny fifanekena natao tamin’izany, ary mandrisika ny hanatanterahana an-tsakany sy andavany ireo fifanarahana efa vita sy mbola hatao ny sehatra iraisam-pirenena. Miantso ny mba tsy hiverenan’ny korontana, indrindra fa mandritra sy mialoha ary aorian’ny fifidianana. Tena nandany sy handany vola sy fotoana amin’io resaka fandaminana sy fifidianana io rahateo ny fianakaviambe iraisam-pirenena, ka tsy te hahalala afatsy ny hoe mila milamina sy mifandamina isika. Tsy hipotsaka velively ny famatsiam-bola raha tsy izay satria tsy adala izy ireo handany ny volany sy ny fotoanany aty Madagasikara. Efa maro ny fandaminana an-databatra natao teto nanomboka ny taona 2009, ka raha minia midingin-drambo sy hikorontana eto isika, dia ho avy ny dingana ambonimbony kokoa amin’ny alalan’ny fandefasana ny tafika misatro-mangan’ny Firenena Mikambana (ONU) tahaka ny efa hita any Afrika hampandry tany, izay miditra fa voahitsaka tanteraka ny fiandrianam-pirenena.  Te hanao zavatra sy tetikasa lehibe eto ny tandrefana satria toerana isan’ny stratejika indrindra sy tsiriritin’ny firenen-dehibe i Madagasikara, ka mitady filaminana izy ireo. Tsy ny misolelaka na ny manangan’ady amin’ny vahiny no zava-dehibe amintsika, fa ny fahaizana mametraka ny tombontsoam-pirenena ao anatin’ny fiaraha-miasa aminy satria tsy mbola mahavita tena aloha isika hatreto.

Toky R

 

Midi Madagasikara25 partages

Saint Valentin : L’amour vu par Quatuor squad

Quatuor squad, de plus en plus populaire.

Des instrumentistes qui déchirent, eux ce sont les Quatuor squad. S’ils n’ont rien à voir avec la fiction « suicide squad » ils sont aussi  accrocheurs et ce soir ne déroge pas à la règle.

Leurs musiques bercent bien des gens, seuls ou accompagnés, ils séduisent indéfiniment les mélomanes. Eux, ce sont les Quatuor Squad, ensemble à cordes formés par quatre jeunes hommes réunis par une passion commune qu’est la musique. Récemment, ils ont  accompagné Rak Roots dans « Ilay silako », en passe de devenir un tube en un rien de temps. Ce soir, la formation revient sur son lieu de prédilection qu’est La city Ivandry. Jouer l’amour en corde, ils interprèteront des airs romantiques, avec des chanteurs comme Niu Raza.

Andry Robison  et Ravo Raboanarison au  violon, Hervais Rabarison à l’alto, et Kiady Rakotomalala: violoncelle, ils nous rappellent quelque peu les Piano guys  mais eux, ils font chanter leurs cordes en reprenant des airs du temps. Dernièrement, leurs nombreuses apparitions avec des artistes de renom leur ont donné plus d’envergure quant à leur notoriété.  Entre deux répertoires baroques, ces jeunes s’imprègnent également de la musique contemporaine, particulièrement celle de la génération actuelle.

Toujours adepte des répertoires romantiques et baroques, la playlist se fera avec des titres qui ont fait l’âge d’or du mouvement artistique du XVIIIe siècle. Les membres ont un certain faible pour le répertoire romantique et baroque. Ayant comme principal répertoire la musique classique, le groupe explore actuellement de nouveaux univers dans l’objectif de se diversifier telles que les chansons traditionnelles malgaches et les reprises des œuvres des artistes célèbres dans un feeling imprégné et arrangé par le « Quatuor Squad ». De l’anglais, Squad signifiant « Equipe » dans la langue de Molière, ce nom a été minutieusement choisi par le quatuor pour véhiculer l’état d’esprit des membres dicté par les leitmotives que sont la fraternité et l’amitié.

Zo Toniaina

Tia Tanindranaza23 partages

Fampitam-baovaon’ny fitondranaTsy mahavita ny asany ny minisiteran’ny serasera

Tontosa soa aman-tsara iny ny fihaonana manokana natao hifankahazoan’ireo mpikamban’ny governemanta am-po mba hahamora ny fifandraisana sy ny serasera hanatsarana ny fomba fiasa na ilay antsoina hoe « Team building » izay natao tany Mantasoa.

 

 Fomba fiasa iray natao hifankahalalana bebe kokoa sy hamafisana ny fifandraisana eo amin’ny samy mpiara-miasa raha hazavaina tsotsotra. Mahalasa saina kely ihany hoe  misy tadin-dokanga mila alamina ve ao sa misy paikady be tiana ampiharina no mivory misintaka tahaka izao ny governemanta. Ary nahoana anefa no nanindry mafy ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly hoe mba miasa mafy ihany anie ny governemanta fa ny serasera fampahafantarana izany amin’nyMalagasy no tsy ampy ka mila hatsaraina e !

Variana manenjika mpanao gazety

Rehefa jerena anefa dia toa tsy mahagaga ihany ny zava-mitranga eo amin’izay lafiny serasera eo anivon’ny fitondram-panjakana izay satria ny minisitera tompon’andraikitra ilaozany variana manenjika mpanao gazety amin’ny alalan’ny fiezahana hifehy ny tontolon’ny haino aman-jery eto amin’ny firenena mihitsy. Eo ny fanilihana an-kolaka ireo orinasan-gazety mpitati-baovao manelingelina ny fitondrana amin’ny alalan’ny fandripandrika isan-karazana apetraka ao anatin’ny arofenitra fitsinjarana ilay karatra maha matihanina ny mpanao gazety. Eo ihany koa anefa ny tsy fahalalahana eo amin’ny fikaroham-baovao ataon’ny mpanao gazety tsirairay. Ny 12 febroary teo, ohatra, dia nisy ny naoty navoakan’ny prefektioran’i Mahajanga izay mandrara vondrona tsy hanao fanambarana amin’ny haino aman-jery. Naoty izay hita ho manohintohina ny fahalalahana maneho hevitra tanteraka ka amin’ny fomba ahoana moa no hampiparitaka ny vaovaon’ny fitondram-panjakana raha toa ka sady malaina manome vaovao ofisialy ireo tompon’andraikitra ambony no sady manenjika ny mpanao gazety tokony hiarahany miasa ny minisiteran’ny serasera ?

J. Mirija

Midi Madagasikara21 partages

Ihorombe : Suspension des classes avec la montée des eaux

La montée des eaux a privé les élèves du CISCO Iakora de leurs cours.

Causées par le passage d’un Talweg, les récentes fortes précipitations enregistrées dans la partie Sud de l’Île ont causé une importante montée des eaux. Notamment, dans la région d’Ihorombe, district d’Iakora où le niveau de l’eau est monté à un point d’empêcher les élèves de rejoindre leurs établissements scolaires. Jointe au téléphone, Jeanne Victorine Rasoamandroso, DREN ou directeur régional de l’éducation nationale Ihorombe fait savoir que «la montée des eaux a été plus localisée dans le CISCO d’Iakora., où un pont reliant les restes du District au Lycée et CEG a été complètement immergé». Situation qui a conduit les responsables auprès du CISCO, ainsi que de la DREN à prendre la décision de suspendre les cours pour les élèves des deux établissements. Interrogée sur l’éventuelle baisse du niveau de l’eau, la DREN d’Ihorombe de faire «savoir qu’il est impossible pour le moment de connaître ou non l’éventuelle baisse du niveau de l’eau». Face à la saison des pluies qui n’est pas encore arrivée à terme, le même souci pourrait également toucher d’autres régions de l’île. En tout cas, les 200 élèves du Cisco d’Iakora disposent de quelques jours de pauses…ou de révisions.

José Belalahy

L'express de Madagascar18 partages

Secteur privé – Une plateforme d’appui en ligne pour les entreprises

Appui. L’entrepreneuriat à Madagascar est une activité des plus fastidieuses. Différentes plateformes sont déjà mises en place, facilitant la tâche pour ceux qui veulent s’y aventurer. Dans ce même principe d’appui, le lancement du site Sompitra, « Plateforme d’appui en ligne pour les entreprises », a été effectué cette semaine à travers la concrétisation de l’Accord Cadre sur l’Entrepreneuriat des Jeunes et des Femmes à Madagascar signé entre l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et le ministère de l’Industrie et du Développement du Secteur (MIDSP).La mise en place de cette plateforme en ligne va permettre aux jeunes entrepreneurs et décideurs d’entreprises de trouver les informations dont ils auront besoin. Ils pourraient discuter des voies et moyens ainsi que des meilleures pratiques pour le développement de l’écosystème de l’Entrepre­neuriat dans le pays via Sompitra. « Le choix du nom SOMPITRA n’est pas fortuit car il  signifie grenier. Le grenier est en fait très important pour les Malgaches, car ils y stockent les produits vivriers et alimentaires leur permettant de vivre quotidiennement, de vendre éventuellement en cas de besoins, d’aider leurs voisins ou familles nécessiteux, et de prévoir les périodes de soudure », explique Tazafay Armand, ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé.

H.R.

Midi Madagasikara17 partages

Anjanahary : Les cambrioleurs creusent une tranchée pour dévaliser une quincaillerie

Trois personnes se trouvent actuellement en prison après avoir cambriolé une quincaillerie dans le quartier d’Anjanahary. L’acte a été commis dans la nuit du jeudi 8 au vendredi 9 février. Le propriétaire a porté plainte auprès du commissariat du IIIe arrondissement de la Sécurité publique à Antaninandro dès qu’il s’est rendu compte de l’attaque durant laquelle les malfaiteurs ont volé un Poste soudure électrique, cinq boites de peinture, un carton de piles électriques, trois paquets de fil conducteur d’électricité. Saisie de l’affaire, la police a ouvert l’enquête qui a débouché sur l’arrestation des trois suspects, le samedi 10 février vers 19 heures. Durant leur interrogatoire, ces derniers  ont avoué avoir commis l’acte. L’enquête a révélé que ce cambriolage a été préparé depuis des jours. Les malfrats affirment avoir creusé une tranchée à partir de l’extérieur pour atteindre la pièce où se trouvaient les objets volés. C’était de ce trou qu’ils ont acheminé leur butin. L’enquête a  également  permis de savoir que les suspects qui sont encore en pleine jeunesse habitent dans le quartier d’Anjanahary. Ils avaient alors eu l’occasion de s’informer sur la disposition de ce magasin. Récupérés par la police, les objets volés ont été tous restitués au propriétaire.

T.M.

Midi Madagasikara16 partages

Forum Africain sur la Résilience : La décentralisation effective réclamée par les participants

La gestion des fonds publics dans les pays africains présente encore de nombreuses imperfections, selon les participants du FAR 2018.

Ce ne sont pas les financements qui manquent. C’est leur allocation qui doit être améliorée pour que des impacts soient perceptibles au niveau de toutes les communautés, jusqu’au bas de la pyramide, selon les panélistes du FAR 2018.

Donner de la valeur à la terre ! C’est le meilleur moyen de favoriser la croissance dans les pays africains, d’après les panélistes du deuxième Forum Africain sur la Résilience (FAR 2018), organisé par la Banque Africaine de Développement (BAD) à Abidjan Côte d’Ivoire les 8 et 9 février dernier. Pour Tertius Zongo, ancien ministre des Finances, également ancien premier-ministre du Burkina Faso, il faudrait que les pays d’Afrique mettent un peu plus d’accent sur l’économie et un peu moins sur la politique. « On a l’habitude d’accorder trop d’importance à la politique. Cela a conduit de nombreux pays à la violence politique, ethnique et tribale. Nous devons réfléchir à trouver comment donner espoir aux jeunes. Cela ne peut se faire que par la création de valeur ajoutée, par la création de richesses et d’emplois. C’est le rôle du secteur privé. Nous savons qu’un emploi créé équivaut à une immigration évitée. Si l’Etat facilite cette tâche du secteur privé, il peut se concentrer à assurer sa fonction régalienne », a soutenu Tertius Zongo.

Décentralisation. Pour sa part, le PDG d’Azalaï Hotel, Mossadeck Baly a indiqué que, la taille et la multiplicité des communautés de base ne permettent pas à l’institution comme la BAD d’intervenir efficacement, pour promouvoir le développement. Cet opérateur économique a évoqué la nécessité des partenariats entre l’Etat, les entreprises et les bailleurs de fonds, dans le cadre de l’amélioration de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Cette affirmation a été appuyée par Jean Louis Ekra, ancien président d’Afreximbank, qui a souligné l’importance de la synergie des interventions pour le développement. « Est-ce qu’il y a réellement un manque de financement ou faisons- nous face à une incapacité d’élaborer des projets viables sur le long terme ? Comment faire pour atteindre le bas de la pyramide dans les différentes interventions ? Pour cela, il faut une décentralisation effective. La population doit exercer son pouvoir en réclamant la redevabilité et les contreparties des impôts et taxes qu’ils versent aux collectivités décentralisées », a-t-il indiqué.

Richesses. De son côté, le PDG Mossadeck Baly a avancé que les aides budgétaires ne servent à rien, car une grande partie de l’argent est détournée, soit par les dirigeants du pays, soit par les bailleurs eux-mêmes qui imposent les services de consultants payés à 5 000 Euros par jour. Par ailleurs, d’autres intervenants comme Isaac Foly, PDG de Standard Chartered Côte d’Ivoire, ont mis en avant la nécessité d’inciter la création de richesses, par la création de banques de développement, la formation sur le concept de projet au niveau communautaire, la digitalisation pour réduire les coûts, la création de systèmes de financements à partir des fonds publics, pour les PME et les startups, etc. Bref, la création de richesses doit être faite par le secteur privé, et les services publics doivent être assurés par l’Etat, selon les participants du FAR 2018.

Antsa R.

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Affaire Sygmma : Lucien activement recherché, ses mercenaires arrêtés

Enfin, les forces de l’ordre sont intervenues pour mettre un terme à la zizanie qui tourne autour de l’affaire opposant les dirigeants actuels du Sygmma (Syndicat Général Maritime de Madagascar) et l’ancien secrétaire général de ce syndicat des gens de la mer, Lucien Arnaud Razafindraibe. Mercredi 14 février, des gendarmes de la brigade de Tana-ville ont procédé à l’arrestation de huit individus se déclarant membres de ce syndicat à l’issue d’une conférence de presse tenue par ces derniers à Andrefanambohijanahary pour manifester leur soutien indéfectible à l’ex-SG. Ce dernier qui vient d’être condamné par la Cour d’Appel à 18 mois d’emprisonnement ferme et à payer 576 millions ariary à titre d’amende, lors d’une audience publique du vendredi 9 Février. Peine prononcée par la Cour d’Appel concernant l’affaire de détournement de fonds de la caisse du syndicat dans laquelle il est le principal artisan. Durant le procès, le juge a assorti cette peine d’un mandat d’arrêt, toujours contre Lucien, un prénom tant connu dans le monde des marins. Pourtant, cette mesure n’a pu être exécutée dans l’immédiat puisque le condamné a pu prendre la poudre d’escampette dans la salle d’audience, ce jour-là. Depuis, la partie civile, à savoir le bureau central du Sygmma conduit par le secrétaire général actuel, Basolo Ful Som n’a pas cessé de réclamer l’exécution de cette décision judiciaire. Puisque cela a pris du temps, la partie civile a décidé de passer à l’offensive depuis mardi 13 février quand elle était avisée que ce jour-là, Lucien a encore tenu une réunion avec quelques individus qu’il a payés et fait venir des provinces dans un restaurant de la capitale. Cette réunion aurait pour but de manœuvrer afin d’inciter les membres du syndicat à ne pas reconnaitre la validité de la mise en place du bureau national du Sygmma actuel. La conférence de presse d’Andrefanambohijanahary était alors la concrétisation de ce projet pendant laquelle, les conférenciers affirment dénoncer la manière avec laquelle Basolo Ful Som a été nommé à son poste même s’ils soulignent n’avoir pas eu l’intention de critiquer la décision de Justice relative à la personne qu’ils soutiennent. Concernant cette dernière, ils ont annoncé que les avocats de l’accusé ont déjà porté l’affaire en Cassation, mercredi dernier. Une déclaration qui ne serait qu’un alibi pour distraire l’opinion publique dans la mesure où les trois jours accordés par la loi pour faire le pourvoi est déjà dépassé. En effet, le mandat d’arrêt lancé contre leur protégé est effectif. Puisque ce dernier court toujours, les forces de l’ordre s’attellent actuellement à sa recherche.

Mercenariat. Toujours dans la mise en œuvre de leur stratégie, Lucien et ses partisans auraient projeté de tenir un sit-in devant la Préfecture de Police à Tsimbazaza, ce mercredi où ils ont donné une conférence de presse. L’objectif est d’obliger le Préfet à retirer l’approbation de la nomination de Basolo Ful Som comme SG du Sygmma. Pour les dirigeants de ce syndicat, cette manigance est un outrage à l’autorité de l’Etat. D’après eux, ces gens n’ont pas le droit d’agir ainsi car ils ne font plus partie du syndicat. « Il est vrai que ces gens rassemblés par l’ancien SG sont des marins et travaillent dans la société où ce dernier est responsable mais le syndicat les a déjà radiés de la liste de ses membres en 2016», explique le SG du Sygmma. Lucien les utilise en tant que mercenaires. En effet, le Sygmma les poursuit pour escroquerie et usurpation de titre. Le problème est de savoir qu’il les a abandonnés depuis leur arrestation. « Placés en garde à vue à la gendarmerie de Betongolo, ces gens n’ont même plus de quoi à manger, leur frais d’hôtel pour leur hébergement dans la capitale n’étaient pas payés », déplore-t-il. Affaire à suivre…

T.M.

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Pêcheries : Un Plan d’Aménagement pour une zone maritime BATAN

Toutes les parties prenantes pour la mise en œuvre de ce plan dans la zone de BATAN. (Photo : WCS)

Ayant une superficie totale de plus de 13 950 km², cette zone maritime s’étale spatialement sur quatre districts de la région de DIANA, à savoir Diego II, Ambilobe, Nosy-Be et Ambanja.

Le ministère des Ressources Halieutiques et de la Pêche vient d’élaborer d’une manière participative un 3e Plan d’Aménagement des Pêcheries (PAP) après ceux de la Baie d’Antongil et de la région Melaky, et ce, avec l’appui des partenaires techniques et financiers. Il s’agit d’un plan servant comme son nom l’indique, à aménager une zone maritime BATAN couvrant les Baies d’Ampasindava, de Tsimipaika, d’Ambaro et l’archipel de Nosy-Be. Ayant une superficie totale de plus de 13 950 km². Cette zone maritime s’étale spatialement sur quatre districts de la région de DIANA, à savoir Diego II, Ambilobe, Nosy-Be et Ambanja.

Exploitation durable. « L’objectif consiste à maintenir la qualité des services offerts par les écosystèmes producteurs des ressources halieutiques en préservant les habitats sensibles assurant ainsi le renouvellement de ces produits marins pour les générations futures. Force est en fait de reconnaître que les volumes de captures des pêcheurs n’ont cessé de diminuer en raison des fortes pressions humaines entraînant une dégradation de ces écosystèmes sans compter les impacts du changement climatique », a expliqué Tilahy Désiré, le Secrétaire général du ministère des Ressources Halieutiques et de la Pêche lors du lancement officiel de ce Plan d’aménagement des Pêcheries de BATAN hier à Ampandrianomby.  « Il faut assurer l’instauration d’une exploitation durable des ressources halieutiques pour permettre d’améliorer les conditions de vie des populations dans les zones côtières », a-t-il poursuivi.

Principaux enjeux. Notons que les ressources concernées par ces mesures d’aménagement sont notamment les mulets, les crabes, les crevettes, les maquereaux de l’Inde et les sardinelles. La Baie d’Ambaro se démarque par la pêche aux crevettes côtières et aux crabes de mangroves tandis que la Baie de Tsimipaika se caractérise par la pêche aux poissons démerseaux. La Baie d’Ampasindava, quant à elle, qui est plus riche en récifs coralliens qu’en mangroves, est marquée par la pêche de gros pélagique. Par contre, Nosy-Be présente des activités de pêche sportive. En dépit de tout cela, « Il y a des principaux enjeux relatifs aux activités des pêcheries dans la zone BATAN. Il s’agit entre autres de la dégradation des écosystèmes producteurs des ressources, de l’insécurité et du faible revenu des pêcheurs locaux, de la non maîtrise des activités des pêcheurs migrants, du manque d’alternative et de sécurité sociale pour ces pêcheurs, de la faible capacité d’implication des structures de contrôle et de surveillance ainsi que de l’embarcation non performante », a évoqué Alison Clausen, le Country Program Director de WCS à Madagascar.

Navalona R.

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Fondation Tany Meva : 10 projets socio-environnementaux financés à hauteur de 677 millions de dollars

Hier dans les locaux de la Fondation Tany Meva à Ambatobe, 10 projets environnementaux à forts impacts socio-économiques ont été récompensés par l’octroi de financement, scellé par la signature de conventions entre la fondation et les promoteurs de projet hier.

Historique. Tany Meva est à la base, une institution de financement durable destiné aux projets environnementaux créée par les communautés pour les communautés, mais capable de créer un cercle vertueux d’impacts sociaux et économiques tout en réalisant des services écosystémiques. Pour cette vague, dix projets issus de huit régions de Madagascar ont été sélectionnés parmi plus de 96 dossiers présélectionnés sur 2 000 propositions, ont bénéficié d’un financement de 677 millions de dollars issus du fonds propre de la fondation qui bénéficieront à 22 475 personnes. Les financements vont de 29 047 500 Ar 231 130 000 Ar. Ces dix projets couvrent des thématiques diverses, mais toujours répondant au souci de concilier services écosystémiques et bénéfices socio-économiques pour les populations concernées : amélioration du bien-être et des conditions de vie des communautés, la conservation durable des écosystèmes, l’atténuation des effets du changement climatique ou l’adaptation à ceux-ci et la promotion des actions favorisant le changement de comportement. A titre d’information, notons que la fondation a déjà financé 2000 projets depuis 22 ans, pour un montant total de 28 milliards de dollars.

Les projets et leur financement.

– Activités de reboisement par les communautés de base à Ambatolampy : 29 047 500 Ar– Gestion durable et restauration des mulets par les communautés locales à Vatovavy Fitovinany : 64 970 000 Ar– Activités de sauvegarde de l’environnement à Ambohimalaza : 58 500 000 ariary– Préservation des forêts de Tapia dans l’Amoron’i Mania : 57 546 000 Ar– Promotion de l’écotourisme à Andriankely Tsiazompaniry : 68 824 500 Ar– Eléctrification rurale au Parc National de Ranomafana (Madagascar National Parks) : 231 130 000 Ar– Restauration écologique des mangroves du site bioculturel d’Antrema (région Boeny)  : 40 050 000 Ar– Développement agroforestier de Manamisoa dans la Haute Matsiatra : 32 273 000 Ar– Promotion de l’agriculture biologique pour la sauvegarde de la biodiversité à Toliara II et Morombe : 57 108 500 Ar– Ombilahindriake : Plantation des Vondro (jonc de mer) et de Samanta (Bush) à Efoetse (Toliara II) : 38 240 000 Ar

Luz Razafimbelo

Midi Madagasikara10 partages

Ambatoria-Bealalana : Le bureau de la commune barricadé par le Fokonolona

Le bureau de la commune rurale d’Ambatoria-Est du district de Bealalana a été barricadé par le Fokonolona, depuis mardi dernier. Selon la députée dudit district Volahaingo Marie Thérèse, les habitants de cette commune rurale sont fâchés à l’encontre de leur maire. La raison en est que le Fokonolona accuse ce dernier d’avoir détourné l’argent de la commune. En revanche, ce maire avance comme argument que le bureau a été dévalisé ou encore l’argent a été emporté par les eaux. Des motifs qui n’ont pas du tout convaincus la population locale. C’est ce qui a poussé notamment le Fokonolona à prendre de telles dispositions, et ce, dans le but de sanctionner le maire. Ces genres de choses ne sont pas rares pour ne parler que de la vindicte populaire et l’on se demande si c’est un manque de confiance à l’endroit des autorités compétentes ?

Recueillis par Dominique R.

News Mada9 partages

Potehina ny indostria : tsy avela hiasa koa ny orinasa Farmad

 Orinasa mpamokatra fanafody telo ny efa nikatona vokatry ny tsy fisian’ny fanohanan’ny  fanjakana ny indostria eto amintsika. Tsy afaka miasa koa ankehitriny ny orinasa Farmad S.A satria tsy misy antra ny fitakin’ny fanjakana ny hetra TVA.

Zary kabary fotsiny! Tsy hita taratra mihitsy, na iray aza ny fanohanan’ny mpitondra ny indostria eto Madagasikara, fa mijanona ho ronono an-tavy fotsiny. Araka ny fanambarana navoakan’ny orinasa Farmad S A, “miato ny asanay ary tsy afaka manaparitaka ireo fanafody efa novokarina izahay satria mbola eo ambany fiahian’ny ladoany”. Antony, tsy nohavaozin’ny fanjakana intsony ny fanalavana ny fe-potoana farafandoavana ny sara sy hetra mikasika ny famokarana fanafody (régime de transformation sous douane) avy amin’ireo akora mandrafitra azy sy ireo singa famonosana. Takin’ny fanjakana ny handoavana ny sara sy hetra (TVA) amin’ny singa hafarana (akora) vao afaka mitohy indray ny famokarana.

Ho an’ny orinasa Malagasy Farmad SA, miharihary fa tena tsy rariny ny ataon’ny fanjakana amin’ny indostria eto an-toerana.

Tsy mandoa hetra ny avy any ivelany

Etsy ankilany anefa, tsy ampandoavina hetra ny fanafody hafarana avy any ivelany miditra eto Madagasikara, midika ho fanapotehana ny indostria malagasy satria tsy misy mihitsy endrika fanohanana sy fiarovana azy ireo.

Mampahatsiahy ny Farmad S A fa ao anatin’ny faha-56 taony izy ankehitriny. Raha izao antsojay atao aminy izao anefa, raisiny ho toy ny famonoana azy, hanaraka ireo orinasa misehatra amin’ny fanafody telo hafa efa nikatona, ny Rathera, ny Ofafa ary ny Niphar.

Ohatra iray ahitana ny tsy fitsinjovana ny indostria sy ny orinasa malagasy ity mihatra amin’ny Farmad S A ity. Maro ny hafa toy izany, na inona na inona antony, amin’ny sehatra hafa. Manampy trotraka ny fanondrotana ny masonkaren’ny orinasa, toy ny hetra sy ny saran’ny Jirama, nefa ny entana hafarana avy any ivelany, omena tombondahiny tsy ampandoavina hetra, na tsy miteraka asa sy tombontsoa ary harena (valeur ajoutée) ho an’ny malagasy aza.

Randria

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Tapatapany

#-Ambohimanarina. Mpamatsy basy any Atsimo voasambotra. Mividy basy eto an-drenivohitra izy dia amidiny amin’ireo dahalo iray tarika aminy any Atsimo avy eo izany. Nisy nampita izany fanaony izany ka raikitra avy hatrany ny fisamborana tao amin’ny trano niereny, tetsy Ambohimanarina. Bala maro izay fampiasa amin’ny poleta 7.65 mm sy 7,62 mm no hita tao. Misy 49 izany raha araka ny tatitry ny zandary. Mbola teo am-piandrasana ny basy izay hovidiany ity rangahy ity no voasambotra. Any Betroka dia mody miara-miasa akaiky amin’ny zandary ao an-toerana izy, amin’ny fanomezam-baovao. Kinanjo voaporofo izao fa tena dahalo izy ary koa mpamatsy fitaovam-piadiana ny dahalo.

#- Analamahitsy. Môtô nandona mpandeha an-tongotra. Rangahy lehibe iray no naratra mafy rehefa nodomina môtô tetsy Analamahitsy, ny harivan’ny alarobia teo. Nianjera vokatr’izay ihany koa ilay mpitaingina môtô ka naratra. Raha ny fanazavan’ireo nanatri-maso, dia nandeha mafy dia mafy tokoa ity mpitondra kodiaran-droa ity. Sendra iny izy nisisika niala fiara iny no nifatratra tany amin’ity mpandeha an-tongotra ity. Mafy ny fifandonana ary samy nitsirara tamin’ny tany na ilay nandona na ilay voadona. Samy nentina namonjy toeram-pitsaboana avokoa ireto olona roa naratra ireto.

Nangonin’i D.R / m.L

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Mage 4 au Palais des sports : Le début d’une merveilleuse aventure musicale

Mage 4 va investir le Palais de sports pour la première fois de sa carrière. (photo : Kelly)

Une grande première pour le groupe qui compte à son actif un quart de siècle de scène. Le 22 avril, Mage 4 va effectivement se produire pour la première fois de sa carrière au Palais des sports Mahamasina.Pour Ken et ses amis, c’est une nouvelle page de leur histoire musicale qui commence ! Connu et apprécié pour sa musique et surtout ses textes empreints de romantisme, Mage 4 s’est imposé au fil des années comme un chanteur à suivre. Il n’a pourtant jamais, comme le souligne Andry Mahery de Ivenco, trouvé sa vitesse de croisière et son vrai public. Rock ? Il ne l’est pas tellement mais on ne peut pas non plus le classer dans le genre pop. Le groupe a pourtant de belles chansons et un grand potentiel qui peut le mener loin, très loin et conquérir un public encore plus large. « Nous avons donc décidé de collaborer avec la formation », selon toujours Andry Mahery. Après un coup d’essai, qui fut un coup de maître, au Kudéta en décembre dernier, Ivenco et Mage 4 s’attèlent aujourd’hui sur un évènement d’une toute autre dimension. Le 22 avril, Mage 4 va monter pour la première fois de son histoire, se produire sur la scène du Palais des sports de Mahamasina. Un grand défi ! Autant pour l’organisateur que pour le groupe. « Le public va adorer. Nous faisons en sorte d’exploiter et de sortir au maximum le talent et le savoir-faire de Mage 4 ». Des propos qui sonnent comme une promesse. Le public peut effectivement s’attendre à être émerveillé.

Génération Mage 4. Oui, le concert au Palais des sports figure parmi l’un des grands défis d’Ivenco et de Mage 4 mais un autre projet, aussi excitant que merveilleux, est également en gestation et verra bientôt le jour. Il y a quelques mois, Andry Mahery et son équipe se sont penchés sur un nouvel album dans lequel des artistes triés sur le volet, entre autres Nanie, El Joh, Rakroots, Steph Ramby ou encore Grace Loren interpréteraient des titres de Mage 4. Ils ont commencé à entrer en studio, se sont approprié les chansons du groupe. Aujourd’hui, Ivenco a déjà une esquisse de ce que va donner « Génération Mage 4 », un album qui va faire rêver les mélomanes. Un avant-goût publié par Steph Ramby en tout cas, nous donne l’eau à la bouche.Mahetsaka

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Amoron’i Mania – perspectives 2018 : « Promouvoir le volet social », dixit le chef de Région

Le chef de région d’Amoron’i Mania, Rakotomanankiafarana Jöel, confiant dans ses perspectives. (Photo Anastase)

« Promouvoir davantage, entre autres, le volet social », a affirmé  Rakotomanankiafarana Joël, chef de région d’Amoron’i Mania, lors de la présentation des vœux organisée conjointement par la région Amoron’i Mania et la préfecture d’Ambositra, tout dernièrement au Fark St Joseph. Une rencontre hautement significative qui a permis à la  Région et la préfecture de faire un bilan des activités et des perspectives à venir dans le domaine de l’exécutif.

Axes prioritaires. Promouvoir davantage le social s’inscrit principalement dans la poursuite et la mise en œuvre des dix axes prioritaires que s’est fixée la région d’Amoron’i Mania dans son plan de développement. Des axes prioritaires bien cadrés et qui ont fait l’objet d’une table ronde des partenaires et des bailleurs, l’année dernière, à Ambositra et avec l’appui du BIT. Ce dernier qui par l’entremise de son représentant, Ntsay Christian soutient déjà pleinement les actions de la région dans l’amélioration  du taux de scolarisation des enfants en bas âge, de la lutte contre le travail des enfants et l’exploitation sexuelle des enfants, de la promotion de l’emploi par la recherche, etc.

Environnement. De l’instauration d’un environnement favorable au développement humain,  de la relance de l’économie régionale  pour un recul progressif de la pauvreté, soucieux de l’environnement, des dossiers bien ficellés qui ne demandent qu’à être concrétisés par des plaidoyers dans la recherche perpétuelle de partenariat pour leur mise en œuvre. Et évidemment le volet économique pour le fondement de ces actions sociales  n’est pas en reste quand l’on sait aussi que la région ne cesse d’engager d’intenses pourparlers auprès de ces bailleurs  dans la réalisation des infrastructures structurantes, comme la réhabilitation de la RN 35( Ivato-centre-Malaimbandy) et l’électrification par énergie renouvelable qui figurent également dans ces axes prioritaires.

Le chef de région d’annoncer également la tenue cette année de diverses manifestations d’envergure régionale comme la foire  « Zemona » et la manifestation culturelle « Volambetohaka ».

CHAN-MOUIE Jean Anastase

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« Comités polio de Madagascar » : Vers une éradication de la polio en 2018

Les officiels présents au lancement de l’atelier au Colbert, au micro Charlotte Ndiyae, Représentante de l’OMS à Madagascar.

L’atelier d’orientation des comités polio à Madagascar a été clôturé hier à l’hôtel Colbert Antaninarenina. Durant ces deux jours, il est ressorti de la part des participations, l’ambition d’éradiquer la poliomyélite à Madagascar cette année. Si certaines lacunes laissent sceptiques, des résultats concrets laissent pourtant croire que cela est possible.

Les résultats encourageants. Selon les dires de Mme la Présidente du Comité national de certification polio à Madagascar- qui est d’ailleurs le premier genre dans le pays- cela fait plus de deux ans qu’aucun cas de polio n’a été déclaré dans la Grande Ile. Ce qui constitue une information plutôt réjouissante, due selon les spécialistes à la couverture vaccinale de 85% enregistrée en 2016. Par ailleurs, pendant la réunion de la Commission régionale de Certification de l’éradication de la polio de la région Afrique (CRCA) à Abuja en juin prochain, Madagascar sera le premier ou plutôt l’unique pays à présenter sa documentation relative à la lutte contre la polio.

Les lacunes. A côté de ce tableau plutôt agréable, des lacunes persistent toutefois. Des lacunes comme entre autres : l’insuffisance de visites de surveillance actives au niveau des points focaux ; le temps encore trop long d’acheminement des déclarations et des nouveaux cas de maladies vers les laboratoires de référence, la discordance entre les chiffres officiels et les chiffres empiriques du terrain, ainsi que le système de santé en général qui demande à être renforcé. Par ailleurs, autre aspect humain à ne pas négliger, la réticence, encore profonde, des parents à soumettre leurs enfants à la vaccination de routine. Des lacunes qui motivent l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le Ministère de la Santé publique, ainsi que leurs partenaires techniques et financiers, à redoubler d’efforts dans cette bataille qu’ils risquent fort de gagner.

Luz Razafimbelo

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Parc Nosy Hara : la restauration des mangroves sur la bonne voie

Les mangroves, qui représentent 2% de la superficie totale du Nosy Hara, soit 3.500 ha, gérés par  Madagascar national parks (MNP), font l’objet d’une conservation intense dans la partie nord-ouest de Madagascar. Les objectifs relatifs à la réduction des différentes pressions qui pèsent sur cet écosystème, notamment, la coupe sélective pour les constructions, l’ensablement, le tarissement d’eau douce et la sédimentation, sont en passe d’être atteints.

Des succès acquis grâce à la participation active de la communauté locale dans le cadre d’un projet mené par l’ONG Conservation centrée sur la communauté (C3), intitulé : «Renforcement du co-management du parc marin de Nosy Hara, en augmentant la participation des communautés locales dans la prise de décision et la restauration des mangroves».

Selon les informations, cette forte implication des habitants locaux est le fruit des sensibilisations menées avec les Juniors éco gardes, des formations dispensées aux Comités locaux de Parc sur les différentes techniques de collecte de propagules et des restaurations de pépinière.

13 ha de mangroves restaurés

Jusqu’à maintenant  13 ha de mangroves situés dans les quatre villages ciblés dans la commune de Mangoaka, district d’Antsiranana II, ont été restaurés dans le cadre de ce projet d’une durée de deux ans, soit de mai 2016 à mai 2018, grâce à l’appui financier de la Fondation Tany Meva et l’appui technique de C3 en collaboration avec MNP et Graine de bitume. Cette année, les campagnes de restauration vont être amplifiées pour couvrir les 7 ha restants.

Fahranarison

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Hevitra mandalo ; Resaky ny mpitsimpona akotry : fanazavana am-palalahana

Samy maniry ny fizoran’ny fifidianana ao anatin’ny filaminana. Samy mankahala ny mety hisehoan’ny korontana izay tsy miteraka afa-tsy ny fanelingelenana ny fizotrany am-pahatoniana. Samy manana hevitra vaovao aroso amin’ny vahoaka hahafahan’ny tsirairay mandanjalanja izay fomba mety hisavana ny tena làlana hivoahana avy ao anatin’ny kizo iaraha-mahita amin’izao fotoana izao. Araky ny lalàna velona moa, tsy mbola tonga ny fotoana fampielezan-kevitra. Izany hoe ny fotoana fandresen-dahatra ny mpifidy handatsa-bato ho an’ny tena. Izany anefa tsy atao handrara ny fahafahana manazava amin’ny mponina ny hevitra mifono an’ireo tetika enti-miasa sy ny tanjona apetraka ho tratrarina mikasika ny vahaolana hialana avy ao anatin’ny fahasahiranana efa mandifotra olona. Mba tsy hifidifidy an-jambany ny olona dia liana handinika an’ireo hevitra mety aroson’ny mpilatsaka tsirairay. Inona anefa no ho tsakotsakoiny raha tsy eo ny fahafantarany antsakany sy andavany ny voton-kevitra tsirairay sy ny fanazavan’ireo mpandroso an’ilay zava-baovao iadian-kevitra.

Tsy mbola ao anatin’ny fotoanan’ny fifaninanana ka samy tokony hahay hifehy tena arak’izay voalazan’ny lalàna, izany hoe tsy handresy lahatra ny olona hifidy an’ny tena na koa hanatsatso ny tolo-kevitry ny sasany. Mipetraka noho izany ny fanontaniana : misy ary malalaka ve ny sehatra itondrana sy anazavana hevitra iaraha-mandinika amin’

ny mponina ? Samy miaiky angamba fa tsy misy ny fahalalahana toy izany. Tsy miainga akory dia efa miseho ny sakantsakana mifono fitapitaka. An-tsoratra dia mipetraka ilay fahalalahana. Araky ny fisehoan-javatra isak’izay mandeha anefa dia tsy diso amin’ny faninginana ny soratra ny fifehezan’ny tompom-pahefana amin’ny fandraisana fepetra fanagejana ny fahafahana. Tsy mitady lavitra akory ireo mpanakana fa isan’andro izao dia ny mety hitrangan’ny korontana no antony andrarana fihaonana amin’ny mponina. Lany lainga ve ? Efa lany tsiro anefa ity lainga ity, tsy mandaitra intsony ! Ny vahoaka koa efa sorena be ihany. Ny fitsarana an-dalambe mihatra amin’ireo tratra ambodiomby izay ahiahiana ho nanao ratsy aza efa tsy voatohana intsony, maika fa raha tena leo ny olona noho ny fangejagejana toy izao. Hifidy hono nefa sady gejaina no alentika ao anaty fahasahiranana.

Léo Raz

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Le coup de semonce du SEFAFI à la société civile

La dénonciation de l’instrumentalisation de la société civile par la classe politique faite par le SEFAFI remet en perspective, le véritable rôle de  ces organisations devant relayer les préoccupations des citoyens. C’est une interpellation pour ne pas dire un coup de semonce qui devrait amener ces dernières à reconsidérer la démarche adoptée ces derniers temps et qui finissait par servir de caution au pouvoir politique désireux de faire adopter ses projets de loi au parlement dès que l’opinion y trouve à redire.

Le coup de semonce du SEFAFI à la société civile

Pour de nombreux analystes, l’attitude adoptée par le régime ces derniers mois est d’une grande habileté. Ses stratèges poursuivent un seul objectif : trouver des stratagèmes pour assurer la victoire de leur candidat à l’élection présidentielle. L’idée d’un référendum constitutionnel avait été lancée, mais devant la levée de bouclier qu’elle avait provoquée, elle fut abandonnée. Les membres de la société civile avaient contesté l’initiative avec véhémence et il a fallu au pouvoir adopter une nouvelle démarche. Le remplacement d’Honoré Rakotomanana par Rivo Rakotovao, l’homme fort du HVM  à la présidence du sénat s’est fait sans aucune contestation des membres de la chambre haute. Le problème de l’intérim du président sortant étant ainsi résolu, il fallait arriver à  s’attaquer au code électoral. Les interpellations des membres de la société civile ont empêché un passage en force. Les dirigeants ont  habilement proposé une concertation, et ont affirmé que le dialogue était ouvert. Les organisations de la société civile et les personnalités de l’opposition ont  saisi la balle au bond et ont avancé  leurs propositions. Mais ils se sont vite aperçus qu’il n’en était tenu aucun compte et que les projets de loi électorale élaborés par le gouvernement étaient déjà prêts. Ils ont été adoptés lors d’un conseil de ministre et lors du « team building » de cette semaine, les dernières retouches ont été faites sur les textes. Ils seront présentés lors d’une session extraordinaire de l’assemblée. Le Premier ministre a aujourd’hui beau jeu de dire qu’un véritable dialogue a eu lieu. Comme l’assemblée n’est qu’une chambre d’écho du pouvoir, ces lois devraient être adoptés sans aucun problème. La société civile qui a voulu jouer le jeu va être mise devant le fait accompli. C’est ce que le SEFAFI constate avec amertume aujourd’hui.

Patrice RABE

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Ambatondrazaka – Des élèves concourent au Rallye mathématique

La phase éliminatoire du « Rallye mathématique » s’est tenue mercredi dernier. Ce concours est censé inciter les jeunes collégiens et lycéens à aimer cette matière scientifique.Cent quatre-vingt sept élèves, issus de six établissements secondaires répartis dans la Circonscription scolaire (Cisco) d’Ambaton­drazaka ont participé au concours « Rallye mathématique », avec ceux des six ex chefs-lieux de province, ainsi que ceux de Taolagnaro et d’Antsirabe.Les phases éliminatoires avant la finale régionale s’était déroulée dans la matinée du mercredi dernier dans chaque établissement. Il s’agit de la 17è édition de ce concours national dont l’objectif consiste à réveiller et à stimuler l’amour pour les maths chez les collégiens et lycéens.Les phases éliminatoires, organisées au niveau de chaque établissement, comportent quatre catégories, à savoir le niveau A pour les classes de 6ème et 5ème, le B pour les 4ème et 3ème, le C pour les Secondes et les 1ère non scientifiques, et le niveau D pour les 1ère scientifiques et les Terminales.À l’issue de ces éliminatoires, chaque établissement présentera une équipe par catégorie. Au moins un professeur de mathématiques par école participante fera partie des correcteurs à la finale régionale du 4 avril prochain.Les établissements ayant pris part au Rallye mathématique dans la Cisco d’Ambatondrazaka sont les CEG d’Anosindrafilo, de Manakambahiny-ouest, d’Andilanatoby, d’Ampita­tsimo de Razaka et le lycée Ranohavimanana Norbert.Lors des précédentes éditions, le Rallye mathématiques  était organisé avec la collaboration du lycée français Gemma et semblait réservé aux élèves des établissements scolaires français et les privés. Mais cette année, avec l’engagement du ministère de l’Éducation nationale, les écoles secondaires publiques sont également concernées.

Hery Fils Andrianandraina

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Infrastructure numérique : Alcatel Submarine Networks et Electra TLC S.p.A. décrochent le contrat

Le contrat a été signé au début de ce mois pour la construction de l’infrastructure numérique, qui devra accélérer la démocratisation effective de l’internet haut débit. Il s’agit de METISS ou  MElting poT Indianoceanic Submarine System, un câble sous-marin à très haut débit de 3 000 km reliant Maurice, La Réunion et Madagascar à la côte est de l’Afrique du Sud, point d’ancrage de la haute bande passante internationale. Un projet de 40 millions d’euros qui marque une avancée supplémentaire après la signature, le 1er février 2018 à Saint Denis de La Réunion, par les opérateurs des télécommunications membres du consortium METISS, de ce contrat avec les fournisseurs Alcatel Submarine Networks (ASN) et Electra TLC S.p.A.

Coopération inédite. Six opérateurs issus du secteur des télécommunications dans le sud-ouest de l’Océan Indien sont parties prenantes dans ce projet. Telma de Madagascar, CEB FiberNET et Emtel de Maurice, Canal+ Telecom, SFR et ZEOP de La Réunion ont en effet, décidé d’investir ensemble dans ce projet pour répondre au besoin de connectivité numérique de l’Indianocéanie, alors que les câbles actuels approchent de la fin de vie. Ces opérateurs, membres du consortium METISS, ont signé à Maurice le 13 décembre 2017 un accord de construction et de gestion qui a formalisé cette coopération inédite entre des opérateurs traditionnellement concurrents d’un même secteur. La COI (Commission de l’Océan Indien) a facilité la concertation entre les opérateurs et a activement accompagné la structuration du projet jusqu’à cette signature de l’accord de construction et de gestion. Cette fois, avec la signature du contrat avec ASN et Electra TLC S.p.A., le projet franchit une nouvelle étape significative.

Le câble METISS est une infrastructure ouverte et partagée qui offrira dans le court terme de nouvelles alternatives aux fournisseurs d’accès internet, et assurera  un accès à un internet sécurisé, plus rapide et à moindre coût. Disposant d’une vitesse de connexion de 24 000 gigabits/seconde, le câble METISS devrait être opérationnel en 2019.

Recueillis par Hanitra R.

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Guide du week end

Niu Raza, le remake

Après un concert surprise qui a déclenché l’engouement de ses fans, la jeune chanteuse Niu Raza, actuellement de passage au pays, sera de nouveau sous le feu des projecteurs de Trass Tsiadana, ce soir. Grâce à sa vidéo intitulée «Ampy Izay» qui a fait un buzz l’année dernière sur les réseaux sociaux, Niu Raza a su s’imposer dans l’univers de la musique malgache. En adoptant le genre world musique avec une touche jazzy, elle dévoilera, ce soir, ses autres compositions. Rappelons qu’elle a été élue Révélation féminine de l’année, lors de la dernière édition du RDJ Mozika Awards.

« Revy rock » avec Kiaka

Ce soir à la Cabane, sise à Andavamamba, Kiaka à travers un cabaret intitulé «Revy rock», donne rendez-vous aux  rockers de la capitale. Comme à l’accoutumée, le groupe interprétera ses propres titres, mais projette aussi d’effectuer quelques reprises des grands standards de rock à l’international. D’après l’organisateur, l’important est aussi de se retrouver entre fans et passionnés du rock. Ainsi, il a décidé d’intituler la soirée «Revy rock».

« Love’n’Dream » au Café de la Gare

Ce soir, le Café de la Gare à Soarano propose une soirée spéciale baptisée «Love’n’dream». L’objectif est de ranimer les souvenirs mémorables  des amoureux, en ajoutant une ambiance romantique assurée par l’orchestre Zik’AB, avec la chanteuse Haja ex-Pazzapa. Le répertoire sera donc chargé de chansons d’amour.

Amour’rire au palais des Sports

Pour la première fois, des humoristes osent s’aventurer à remplir le palais des Sports et de la culture à Mahamasina. Ce soir, à partir de 19 heures, LH Pro a décidé de relever le défi en choisissant Francis Turbo et Gothlieb pour célébrer à travers «Amour’rire», la fête de la Saint Valentin.

Quatuor Squad à l’affiche de La City

La musique classique commence à se développer à Madagascar et certains groupes, comme Quatuor Squad, essaient de casser le cliché de ce genre musical en fusionnant d’autres styles et surtout en interprétant les morceaux actuels. Le résultat reste toujours surprenant. Pour assister à ce genre de musique, Quatuor Squad donnera un concert, ce soir, à La City Ivandry, durant lequel le groupe, composé de violonistes, interprétera des titres actuels, nationaux ou internationaux.

« Porofom-pitiavana an-kira » avec Mamy Basta et Ifanihy

Les passionnés de chansons à textes seront bien servis ce soir, au restaurant Art’Goût à Mandrosoa Ivato. Les deux chanteurs spécialistes en la matière, à savoir Mamy Basta et Ifanihy, s’y produiront. Ayant baptisé la soirée «Porofom-pitiavana an-kira», traduit librement, les preuves d’amour en chansons, ils n’interpréteront que des morceaux qui parlent d’amour avec beaucoup d’ironie et d’humour.

Holy Danielle

 

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Basket-ball – Coupe du président : Place aux quarts de finale à Ambovombe

Les éliminatoires de la Coupe du président de la zone sud abordent la phase des quarts de finale ce jour à Ambovombe. Pas de changement à la tête des groupes où les ténors ont maintenu leur suprématie. JBC Atsimo-Andrefana a terminé les matchs de groupe avec un parcours sans faute en battant AS Fivoy par 59 à 30.

Programme des quarts de finale

10h30: BCA Ihorombe contre AJFB Androy.12h00: JBC Atsimo Andrefana contre BCA Androy.13h30: GNBC Androy contre JCT Androy.15h00: AS VANTIOGNE Androy contre AS FIVOY Androy.T.H

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KMMR Raveloson Constant :“atsaharo ny fanjakan-tandapa”

Notsiahivin’ny mpandrindra foibe ny KMMR  2018, Raveloson Constant, ny lahateniny tetsy amin’ny Magro Behoririka  ny asabotsy teo. “Farano hatreo ny  fanjakan-tandapa mba hizotra  tsy misy raorao  ny fiainam-pirenena”, hoy  izy,  omaly. Nanteriny fa fony tany maizina tsy mbola nisy repoblika ny niseho  izany. Noverezina, ravana fanànana  ary alatsa-dra mihitsy aza  ireo  manao sora-damba tsy tian’ny any an-dapa, araka ny nambarany.  “Efa miseho eto izany izao satria aroboka hamoritra ireo mijoro manao politika tsy miray hevitra  amin’ny any an-dapa ny foloalindahy. Aroboka amin’izany koa ny fitsarana satria mijoro hirotsaka amin’ny  fifidianana na fantatra aza fa fitsarana famerezana olona ankitsirano sady  iray tarika amin’ny fanonganam-panjakana ireo”, hoy ihany izy. Nohitrikitrihiny fa vozonana hanemboka mpitondra hanao tian-kano tsitian-kano ny RNM/TVM. Efa tantara loza teto izany fa mbola atao ihany amin’izao Repoblika hafahafa izao.  “Mijoro amin’ny satany feno na tsy mitovy  hevitra  amin’ny mpitondra, na mifanohi-kevitra amin’ny mpitondra, ary na  mifaninana handray ny fitondrana amin’ny fifidianana mihitsy aza ny tena repoblika. Tsy famoretana politika na ny foloalindahy, na ny fitsaràna, na  ny RNM/TVM”,  hoy ny KMMR  2018. Nohitsiny fa mifofofofo ny famelezana politika ankehitriny ka tsy vitan’ny mifendrofendro sy malahelo ny dingana atao na hirongatra amin’ny hatezerana.

Synèse R.

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Accord de paris : Madagascar bénéficie de la facilité « Adapt’Action »

Dans le cadre de l’accord de Paris signé en avril 2016 et afin de répondre à la demande des pays en développement à propos de la mise en œuvre de leurs Contributions déterminées nationales (CDN), l’Agence française de développement (AFD), à travers la facilité nommée «Adapt’Action»,  met une enveloppe de 30 millions d’euros à la disposition de Madagascar en matière de lutte contre le changement climatique.

Un protocole d’accord a été signé, hier, entre le directeur de l’AFD à Madagascar, Jérôme Bertrand-Hardy et la ministre de l’Environnement, de l’écologie et des forêts, Johanita Ndahimananjara.

Vulnérabilité au changement climatique

Madagascar figure en fait parmi les pays les plus vulnérables au changement climatique. Le rapport du service de la Météorologie sur le réchauffement planétaire en témoigne. De plus en plus, l’océan Indien est en proie à des cyclones intenses, sans parler des précipitations irrégulières. Et en moins d’un demi-siècle, la température a augmenté de 1,9° C à Madagascar.

A travers sa CDN, Madagascar vise une réduction de l’ordre de 14% de ses émissions de gaz à effet de serre, l’augmentation de la capacité d’absorption de carbone de 32%, et le renforcement des actions d’adaptation à l’horizon 2030.

L’appui de l’AFD, dont bénéficie Madagascar, vise, entre autres, à la gouvernance «Climatique» du pays, via des activités de renforcement de capacités, pour la mise en œuvre et le suivi des CDN.

Riana R.

 

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Hery RajaonarimampianinaHipoerapoera any Mananara avaratra indray

Hihazo an’i Mananara Avaratra ny Filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina anio, raha ny vaovao re omaly. Re ihany koa fa handeha fiaramanidina manokana ny tenany amin’izany, ary handalo any Sainte Marie amin’ny alalan’ny angidim-by avy eo.

Toky R

 

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Ny Rado RafalimananaNisoloky ny sarin-dRavalomanana

Asa na efa tafalatsaka loatra any amin’ny atifanahy ny halatahaka sy ny fizahozahoana fa dia nahagaga ny rehetra ny fahasahian’i Ny Rado Rafalimanana nanaparitaka tamin’ny tambajotran-tserasera facebook ny sarin’ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana sy ny mpiara-miasa aminy tany Ambila Lemaitso ary notaingenany ny serasera metimety aminy manokana izany avy eo.

 

 Atoa Guy Rivo Randrianarisoa  no naka ny sary teo ambonin’ilay Baka niampita mankany Ambila Lemaitso ka nahitana an’i Marc Ravalomanana manao lobaka fotsy sy kravaty mena ary taoriany ny fiara 4X4 pick up fotsy. Samy nahita an’io ny rehetra mpijery facebook. Tampoka avy eo namoaka an’io sary io ao amin’ny pejiny ihany koa Atoa Ny Rado Rafalimanana narahana soratra manao hoe : « Ho Ambohipihaonana anie ny tanàna, ary hitaratra ny ho avin'ity Manankasitsara iombonana antsika ity.  Dia hosorana menaka ianao Raiamandreny Marc Ravalomanana.  Izay no maha Ny Fanahy Maha Olona anay, tsy ho tonga namana vao mavomavo.” Tsy misy olana ny firarian-tsoa fa ilay fametrahana ny mari-pamantarana Ny Rado ToursimTravel teo amin’ilay sary kosa no hafa satria toa midika hoe izy no tompon’ny sary, na koa hoe niaraka tamin’Atoa Marc Ravalomanana izy na hoe nifampiresaka tsotra izao izy ireo. Tsy nisy anefa na dia pika sary iray monja aza afaka manaporofo sy milaza fa nihaona tany Ambila lemaitso i Marc Ravalomanana sy Ny Rado Rafalimanana. Mampanahy ny fihetsika mpanao politika sady mpandraharaha tahaka izao satria toa miendrika famitaham-bahoaka an-tsary ihany kanefa hoe foto-kevitra : Ny Fanahy maha olona no voizina. Ekena fa samy manana ny paikadiny amin’ny resaka serasera fa mba mila fahamarinana sy fifanajana ihany fa tsy sanatria asiana endrika fisandohana na fisolokiana hamitaka ny fiarahamonina.

 

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A la découverte des photos anciennes de Madagascar

Le grand public a eu l’occasion de découvrir des photos anciennes de la vie quotidienne, de la vie politique, sportive et sociale de la Grande Ile au Musée de la photographie, situé dans le quartier d’Anjohy sur la haute ville d’Antananarivo, dans l’ancienne résidence historique des Maires de la capitale qui a été récemment rénovée.

La numérisation depuis quelques années de ces anciennes photos prises en cent ans, de 1860 à 1960, a déjà permis à un public de passionnés de les découvrir ou de les redécouvrir sur le site du musée sur www.photo-madagascar.com. Mais au moins pour quelques journées, on peut les voir physiquement au cours d’une exposition inédite programmée le 15 février 2018.

Le patrimoine photographique malgache est riche mais il n’est pas suffisamment reconnu et apprécié à sa juste valeur. La vulgarisation progressive d’internet a toutefois permis de le découvrir assez récemment. La période de 1860 à 1960 englobe l’époque coloniale, avant l’indépendance du pays en 1960, et celle du Royaume de Madagascar d’avant la colonisation de 1896. Elle renferme ainsi divers événements importants pour le pays.

Créé en 2013, le Musée de la photographie a déjà pu numériser quelque 5000 photos anciennes de Madagascar, dont les auteurs ne sont pas tous connus cependant. Le choix du lieu de l’exposition permet aussi au public de découvrir un lieu peu connu des habitants actuels d’Antananarivo, étant donné que l’ancienne résidence des Maires a été pratiquement laissée à l’abandon durant plusieurs années. Construite vers la fin de l’époque royale, vers la fin du XIXe siècle, la résidence a encore servi de lieu d’habitation, jusqu’en 1977, à la famille du maire d’Antananarivo de l’époque, le pasteur Richard Andriamanjato, une personnalité très connue à Madagascar pour sa participation à la vie politique du pays depuis la fin des années 50.

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Pêche – Aménagement du secteur dans le Nord

La région Nord de l’île profitera bientôt d’une initiative de valorisation. Elle affiche une potentialité halieutique malexploitée

En baisse. La productivité en matière de ressources halieutiques est en déclin depuis quelque temps dans la zone maritime des baies d’Ampasin­dava, Tsimipaika, Ambaro et Nosy be (BATAN). Ce constat a été présenté, hier, à Ampandrianomby lors de la cérémonie d’officialisation du plan d’aménagement des pêcheries dans la zone maritime de BATAN. BATAN est reconnue comme la zone de pêche la plus productive de la Grande île et numéro deux mondial après le Triangle bleu du Pacifique en termes de richesses en biodiversité marine. Pourtant, elles sont à présent sujettes à une exploitation non-conforme.« La majorité des exploitants dans cette zone pratiquent exclusivement la pêche artisanale. Avec une vision d’activité non basée sur le long terme, cette pratique artisanale conduira forcément au déclin de ce secteur dans la zone BATAN. Ce plan d’aménagement des pêcheries dans cette zone a été donc mis en place », explique Tilahy Désiré Andria­naranintsoa, secrétaire général des Ressources halieutiques et de la pêche.Cet aménagement a été adopté à travers une approche éco systémique afin de rechercher un juste équilibre entre les activités de pêche et le bien-être écologique de la région. « De cette manière, la production de la pêche dans la zone BATAN répondra aux besoins des générations actuelles tout en prévoyant la pérennisation de l’activité pour les générations futures », continue le secrétaire général.

Impact Pour ce faire, « le plan d’aménagement présentera trois principaux objectifs. Il s’agit du maintien de la qualité des services offerts par les écosystèmes producteurs, de l’instauration d’une exploitation durable et de l’équitable distribution des richesses générées par cette exploitation », précise Vola Rakotonjanahary, directeur de la valorisation des ressources halieutiques.En plus de cette simple exploitation artisanale, la baisse de régime concernant la productivité de cette zone s’explique aussi par l’impact environnemental des exploitations minières de la région. « L’exploitation de terres rares dans les régions de Diana et de Sofia, plus particulièrement sur la péninsule d’Ampasindava, n’impacte pas uniquement sur la biodiversité terrestre. Il est fort probable que cela puisse avoir des répercussions directes sur l’épanouissement de la biodiversité marine », selon Alison Clausen, Directeur pays de Wildlife Conservation Society Madagascar. « À travers ce plan d’aménagement, nous tenterons aussi d’apporter notre plaidoyer par rapport à la notion de préservation et de valorisation de cette zone maritime », rajoute-t-elle.

Harilalaina Rakotobe

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Road-building

Dire que la «révolution» de 2009 avait pu dire que «les routes, ça ne se mange pas». Les routes ne se mordent sans doute pas à pleines dents, mais elles acheminent des vivres et évacuent les récoltes ; affectent des médecins et des enseignants ou des gendarmes ; décloisonnent des vallées qui s’ignoraient de part et d’autre d’une montagne ; apportent les idées neuves du vaste monde sans lesquelles le génie endogame réinventerait sans cesse l’eau chaude.Les généraux Duchesne, Metzinger et Voyron avaient parfaitement compris l’intérêt stratégique de la route : de janvier à octobre 1895, le corps expéditionnaire français avait combattu et en même temps accompli un effort de génie militaire pour ouvrir une route carrossable entre Majunga et Antananarivo : dès 1902, le général Gallieni, roulant en automobile Panhard-Levassor, reliera Tananarive et Majunga, en trois jours.Dans une espèce de démarche mortifère à rebours, les souverains Merina ayant toujours refusé de rendre carrossable la piste entre Antananarivo et Toamasina, faisant confiance aux «généraux» Ala (forêt) et Tazo (fièvre) pour la défense du Royaume, notre République contemporaine laisse ses ponts s’effondrer, ses routes nationales dégénérer en pistes saisonnières et ses artères urbaines se piqueter de nids-de-poule ou se carotter de fossés d’autruche.Ministère des Travaux, c’est déjà une forme de pléonasme. En latin, le terme «ministre» signifie «serviteur» et «ministère» n’est étymologiquement qu’un «service» : donc le «Ministère des Travaux» est donc automatiquement, naturellement, au service, au travail. Dès lors, qu’a-t-on besoin de ces panneaux «Miasa ho anao ny Fanjakana» : l’État travaille pour vous ?Le Fanjakana travaille pour son peuple, c’est sa seule et unique vocation. Le soleil n’annonce pas chaque matin qu’il se lève pour l’Humanité. C’est ainsi, et pas autrement, d’une telle évidence, d’une banalité suprême. Comme dit le dicton malgache : «c’est la terre retournée qui témoigne pour le laboureur». Une autre sagesse populaire dit que «c’est en haut du mur qu’on juge le maçon». Il suffirait pour le «Ministère des Travaux» de faire, de faire vite, de faire bien, son job. Que la chaussée défoncée soit prestement décapée et aussitôt bétonnée en bonne et due forme. Comme j’avais pu l’écrire dans une Chronique en malgache : «tsy maninona na tsy hitan’ny olona aza ny soratra hoe “Miasa ho Anao” fa ny tara voasolaitra ihany no vavolombelon’ny BTP» (Mamalan-kira, 17.10.2016).Pourtant, aux 67 hectares, sur la Route circulaire, à Itaosy, partout, les travaux s’éternisent. Le «Fanjakana» a décidé de mener de front d’innombrables chantiers et les usagers n’échappent à une route barrée que pour se retrouver dans le cul-de-sac d’une chaussée béante sur un treillis métallique qui attend sa première coulée de béton. Plutôt que le «Miasa» de jour, pour que les gesticulations soient bien visibles, j’aurais préféré l’écriteau «Miala Tsiny amin’ny Fanelingelenana» (Excuses pour la gêne occasionnée), même si les travaux de nuit ne sont pas bien spectaculaires.Dans ces conditions de «moramora» exaspérant, «Miasa ho anao ny Fanjakana» constitue d’autant moins un exploit qu’en 1948, pour sauver Jérusalem de la famine, les Juifs durent creuser une route de contournement loin de la colline de Latroun, tenue par les Arabes. Cette route, surnommée «Route de Birmanie», longue de 14 kilomètres, sera construite du 5 au 19 juin. Pour la petite histoire, la vraie «Route de Birmanie» date de la seconde Guerre mondiale : construite par les Britanniques à travers la jungle de la Birmanie vers le Sud-Ouest de la Chine, elle contournait le blocus japonais et avait permis de ravitailler le Kuomintang. Pour le coup, la route de Birmanie valut sa ration de munitions et de soupes lyophilisées…

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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RN7 : La route nationale reliant Ambalavao à Fianarantsoa est complètement détruite

La route nationale reliant Ambalavao à Fianarantsoa est détruite par les dégâts laissés par le cyclone AVA. Elle est pratiquement coupée, presque, inaccessible. Les pluies journalières ont accéléré sa destruction : relate les conducteurs.
Les voyageurs et conducteurs roulent dans la crainte. Seule leur dextérité leur permet de se tirer d'affaire selon toujours ces conducteurs. Ils sont obligés de passer par là chaque jour, car ce sont les moyens de subsistance. Les véhicules sont obligés de diminuer les bagages pour amoindrir les risques. Il faut que les responsables réparent les dégâts au lieu d'attendre que les dangers s'accumulent selon les conducteurs. La vétusté de l'infrastructure et le manque d’entretien sont les principales causes de la destruction de la route.
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Jeux Olympiques d’hiver 2018: la skieuse malgache classée parmi meilleurs athlètes féminines

Les Jeux olympiques d’hiver 2018 se tiendront du 9 au 25 février à Pyeongchang en Corée du Sud. Mialy Tiana Clerc représente pour la première fois Madagascar dans la catégorie de ski alpin.
Lors de cette première épreuve, la skieuse malgache a devancé plusieurs athlètes de haut niveau dans le domaine. Elle a surpassé des Hongroises et des Grecques reconnues expérimentées dans la discipline de ski alpin. La jeune skieuse de nationalité malgache figure parmi les 50 meilleures athlètes féminines en slalom géant lors de cette première participation. Le président du Comité olympique malgache Siteny Randrianasoloniaiko ainsi que la directrice du Sport fédéral au sein du Ministère des Sports, Roza Rakotozafy sont actuellement en Corée du Sud pour assister et soutenir Mialy Tiana Clerc. Des projets sont en cours pour sélectionner les meilleurs athlètes expatriés malgaches pour porter haut le flambeau du pays.
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« Seul le fédéralisme sahaza peut apporter  le développement inclusif » dixit And...


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« Comme bon nombre de Malagasy, aussi bien dans notre pays qu’à l’extérieur, nous remarquons depuis l’assassinat du Président Colonel RATSIMANDRAVA que notre Nation ne cesse de régresser à tous les niveaux : Economie, Culturelle, Morale, Sécurité et bien d’autres domaines.
La corruption gangrène le pays comme un Cancer en se propageant lentement mais sûrement. Je pense que ce Cancer est encore bénin et qu’on peut le combattre et le battre.
C’est cette conviction que je voudrais influer, partager avec nos compatriotes dont beaucoup sont dans l’attente de vrais Olompirenena réunis dans un parti qui donne sa vraie lettre de noblesse à la politique.
Les premières personnes qui bafouent la loi ce sont celles qui sont censées la respecter. Ce sont toutes des opportunistes qui ne connaissent rien de la loi fondamentale dont le leitmotiv est d’accumuler des rentes en utilisant le persona acquis par leur fonction sociale.
Pour répondre à cette attente de la population qui est mature contrairement à ce qu’on pense, il faudrait qu’un parti politique comme l’Antoka sy Dinan’ny Nosy qui porte bien son nom car c’est dans son ADN, ses membres soient au fait de la loi fondamentale.
En effet la loi fondamentale reflète aussi bien la vision sociétale qu’on souhaite ériger que les moyens organisationnels pour l’atteindre.
Tous les membres du parti comme des millions de malagasy, savent que c’est dans un régime fédéral approprié (Federalisma Sahaza) que notre Nation peut sortir son peuple de la pauvreté et trouver une bonne fois pour toute le chemin d’un développement inclusif. » Mamy ANDRIANASITERA


Pour répondre à cette question, je vous renvoie à ce qui se passe aujourd’hui entre le CUA et le gouvernement, pour la gestion du LAC Anosy. Dans le cadre d’un Régime fédéral, ceci ne pourrait jamais avoir lieu.
Vous n’êtes pas censé ne pas savoir que du temps où Monsieur Edgard Razafindravahy était le PDS de la CUA, il n’arrivait pas à obtenir de l’Etat des financements qui étaient dus à la commune alors qu’il se trouve dans la même ville. Vous pouvez imaginer que pour des communes qui se trouvent à 200 à 500 kilomètres de la capitale, il est utopique de penser que ce serait plus facile pour elles de percevoir quoi que ce soit.
Qui mieux que la population d’une commune, d’un fonkotany connaisse mieux qu’elle ses problèmes et les solutions appropriées ?
On n’a pas besoin de faire des grandes études pour se rendre compte de la nécessité de laisser aux instances locales la gestion de leurs propres terres.
Dans le cadre d’une Gestion localisée, la population participe volontairement à la chose publique et à la vie publique, dans un Etat fédéral Sahaza, où elle aura un pouvoir réel de contrôle et d’empêchement.
C’est cette possibilité d’empêchement qui constitue le rempart contre la corruption mais non les différentes sanctions prévues par la loi législative et le judiciaire.
Pour ce qui est de l’amélioration de la vie quotidienne de la population, il faut savoir que la loi fondamentale du régime fédéral transfère aux instances locales et régionales la liberté totale financière et fiscale. La population est partie prenante dans toutes les décisions.
Cette autonomie que bénéficie les instances locales est accompagnée par une politique économique nationale insufflée par la fédération qui permettra sur tout le territoire à tout un chacun d’entreprendre et aux terres d’accroître leur base fiscale.
La refondation à la base que le parti propose va jusqu’à celle du système bancaire actuel qui est un système usurier. Il sera orienté vers l’entrepreneuriat et les investissements. Pour créer de la richesse il faut investir, ce n’est pas plus compliqué que çà.
La lutte contre la pauvreté est le devoir de tous.


L’amour de mon pays. Ce n’est pas puisqu’on n’y vit pas qu’on ne s’intéresse pas à son avenir et ainsi qu’à ce de ses enfants.
D’autant plus que les adhérents du parti, qu’ils soient âgés ou jeunes en sont demandeurs. Ils veulent agir pour leur avenir et celui de leurs enfants et petits-enfants. C’est tellement rare une telle démarche qu’il faut saluer.
C’est ma brique de contribution à la refondation de notre pays car malheureusement, nous de la Diaspora, nous n’avons pas le droit de vote malgré que nous soyons des malagasy à part entière.
Je ne demandais qu’à partager ma conviction profonde de la nécessité pour chaque personne et encore plus pour les membres d’un parti politique de connaître la loi fondamentale. C’est primordial pour convaincre la population de la crédibilité de la parole politique.

Je fais partie de ces malagasy qui sont à la recherche d’un vrai parti politique qui offre une vision claire. Comme dans la vie je ne vais pas perdre mon temps à parler des autres soit disant partis politiques qui ne le sont que de nom.
Le mode de fonctionnement interne d’un parti politique est le reflet du mode d’organisation qu’il préconise pour la Nation.
Ce qu’on propose pour le pays doit s’appliquer dans toutes les organisations, quelque soit leur taille.
C’est ce que fait le parti ADN, il ne dit pas « Fais comme je dis », mais « Fais comme je fais ».

L’ADN France est une association Loi 1901 basée en région parisienne, la secrétaire générale étant Vola RASOAMANANA. L’association constitue un cercle de réflexions et de propositions dont l’objectif est d’alimenter le parti ADN en idées et projets pour un développement rapide de Madagascar (car nous vivons dans une époque exceptionnelle où cela est possible) et faire progresser les objectifs du parti que sont la refondation à la base et la mise en place d’un Etat fédéral Sahaza. Si l’ADN France s’est montré relativement discret jusqu’ici, cela ne l’a pas empêché d’agir efficacement : le Parti comme vous savez aujourd’hui fait parti intégrant du Libéral International, ce fut un travail de longue haleine (plus de 12 mois) pour un si jeune parti et l’ADN France avec l’aide de nos autres membres à l’international et notamment au Danemark ont contribué à ce travail de reconnaissance internationale du parti ADN Madagascar.
Au-delà des réflexions et propositions, l’ADN France participe à la réalisation des actions sociétales que mène le parti ADN Madagascar. Ce qui nous (diaspora) plaît dans l’ADN c’est cette démarche à être un Parti en action et qui plus est fait l’effort de mener ces actions dans les différents coins de Madagascar. Par exemple, les projets autour des grands bus qu’Edgard Razafindravahy a mis à disposition pour être plus près de la population et pour que cette dernière ressente vraiment les résultats de ce qu’on peut leur apporter.
Composés d’experts dans plusieurs domaines (stratégie, communication, numérique, économie, environnement, social, finance, juridique éducation,…) l’ADN France rassemble toutes personnes volontaires à apporter sa contribution pour le développement de Madagascar, les membres sont issus de toutes les régions de MADAGASCAR convaincus par les valeurs du parti ADN Madagascar et animés par un seul leitmotiv : l’amour de notre patrie.

Mon message est très simple : Madagascar est à la fois votre parent et votre enfant, il est malade et alité. Vous êtes les seuls à avoir le pouvoir de décider de l’amener ou non pour se faire soigner.
Beaucoup de partis font exprès pour vous dégoûter de la politique et vous inciter à boycotter les urnes. Ainsi ils peuvent se maintenir au pouvoir. Ne tombez pas dans leur piège.
Aoka zay, Andao Nama.
Apportez votre contribution citoyenne au sein d’un parti qui ne se contente pas d’énumérer ce qu’il fera mais un parti qui vous explique aussi comment il va faire et avec quels moyens.
C’est ensemble que nous refondons notre Nation.
Pour ceux qui veulent nous rejoindre n’hésitez pas aller sur le site www.adn-madagascar.com rubrique « nous rejoindre » !
Source Express de Madagascar
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«Ligue des champions 2018» : nofaizin’i Cristiano Ronaldo ry Neymar Junior sy ny PSG

 Tontosa, ny alarobia lasa teo, ny lalao ampahavalon-dalana mandroso eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa, taranja baolina kitra “Ligue des champions”. Nomen’ny Real de Madrid  lesona ny Paris St Germain.

 Resin’ny Real de Madrid, tamin’ny isa mazava 3 no ho 1 ny Paris St Germain, ny alarobia lasa teo, nandritra ny lalao ampahavalon-dalana mandroso, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions”. Fihaonana natao tao amin’ny kianja Bernabeu, Santiago Espaina.

Anisan’ny lalao nandrasan’izao tontolo izao, ny fifandonan’ny roa tonta. Niady ny baolina ary samy naneho ny fahaiza-manaony ny roa tonta.  Na izany aza, nanantombo teo amin’ny fahaiza-mamono baolina ny Madrilène tamin’ity. Nanaporofo izany, i Cristiano Ronaldo, izay nahafaty ny baolina roa.

Na nilalao teo amin’ny kianjany aza ry Cristiano Ronaldo, nanokatra ny isa voalohany  ny Frantsay tamin’ny alalan’i Rabiot, teo amin’ny minitra faha-33, rehefa nahazo tolotra tsara avy any amin’i Mbappé.

“Pénalty” ho an’ny CR7

Efa tany amin’ny fiafaran’ny fizaram-potoana voalohany (45 mn), vao nahasahala ny isa ny Real, tamin’ny alalan’ny “penalty”, tafiditr’i Cristiano Ronaldo, raha voatosika tao anatin’ny faritra tsy azo ivalozana, i Kroos. Io isa mitovy 1 sy 1 io no nentin’ny roa tonta niala sasatra.

Niezaka nampiseho ny fahaizany, i Neymar Jr, ho an’ny Parizianina. Nanavatsava olona efatra hatrany ny tovolahy rehefa mahazo baolina. Imbetsaka, nahazo daka tsara petraka saingy voasakana hatrany izany.

Nampiditra ny baolina faharoa indray i CR7, teo amin’ny minitra faha-83, rehefa ratsy famerim-baolina, i Areola, mpiandry tsatoby parizianina. Mbola nampian’i Marcello indray izany, telo minitra taorian’izay.

Tsy maintsy mandresy 2 no ho 0 ny Parizianina, ny 6 marsa, ho avy izao, amin’ny lalao miverina, raha te ho tafita. Lalao hatao ao amin’ny Parc des Princes.

Teo amin’ny vokatra hafa, nomontsanin’ny Liverpool, tamin’ny isa mavesatra, 5 no ho 0 ny FC Porto.

Tompondaka

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JO – “Slalom géant » : laharana faha-48 i Mialitiana

Omaly, vao niakatra kianja niatrika ny fifaninanana eo amin’ny lalao olympika fanao amin’ny andro ririnina, i Mialitiana Clerc, ilay hany Malagasy tokana mifaninana amin’izany. Fihaonana notanterahina tao PyeongChang, Korea atsimo. Ny “slalom géant”, no nandraisana anjara. Faha-48 ny tovovavy, tamin’ity “épreuve” anankiray natrehiny ity. 2 mn 29 s ny nahavitany izany.

Nandrombaka ny medaly volamena, tamin’ity ilay Amerikanina, Shiffrin Mikaela, izay nahatontosa ny fifaninanana, tao anatin’ny fe-potoana, 2 mn 20 s 02%. Nanaraka azy, nahazo ny medaly volafotsy, ilay teratany norvezianina, Mowinckel Ragnhild. 2 mn 20 s 41 % kosa ny nahavitany ny fifaninanany. Namarana ny fiakarana ny lampihazo, izay niambozona ny medaly alimo, ilay Italianina, Brignone Federica, izay nahatontosa, ity “slalom géant” ity, tao anatin’ny 2 mn 20 s 48 %.

Tsiahivina fa nahatratra 58 ny isan’ireo nifaninana, tamin’ity “slalom géant” ity. Tsy mbola tapitra akory ny fifaninanana, ho an’i Mialitiana fa mbola hiatrika ny “slalom”, indray ny tovovavy amin’ity zoma ity.

Torcelin

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Cross-country : rendez-vous à Arivonimamo

La décentralisation des compétitions est sur sa lancée au niveau de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA). Après Ihosy en 2017, ce sera au tour de la ligue d’Itasy, notamment la ville d’Arivonimamo, d’accueillir demain son premier Championnat de Madagascar de cross-country.

Ainsi, rendez-vous est donné sur la ligne de départ pour les coureurs en lice dans les différentes catégories. Mais comme à l‘accoutumée, le derby chez les seniors va accaparer toute l’intention.

Vainqueurs de l’édition précédente, Fulgence Rakotondrasoa chez les hommes et Nanie Razafindrafara chez les dames, font une fois de plus figure de proue sur la piste.

Pour autant, l’enjeu est de taille, les autres prétendants au titre vont également essayer de décrocher la timbale, à l’image de Tsima Richard Tahianjanahary, l’homme en forme du moment qui a remporté la joute régionale d’Analamanga, ou encore ses dauphins que sont Rivosoa Hobilalaina Andrianirina et Hervé Patrick Onjaniaina.

Côté dames, après deux sorties convaincantes dans la capitale lors des championnats de section et régional, Nanie Razafindrafara est bien partie pour conserver son bien.

Naisa

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Rugby : deux ligues…à couteaux tirés

Un fait inédit dans l’histoire de la balle ovale malgache. Plus d’un sait que le président actuel de la ligue d’Analamanga, Andry «La Pie» Ravelojaona, continue d’organiser des matchs au stade de Malacam tandis que Norbert Arnès Razafimbelo, élu par les trois sections lors de la récente élection organisée par la Commission électorale régionale (CER), veut actuellement prendre les commandes en avançant que le mandat de Andry La Pie a expiré.

Cependant, ce dernier (ndlr, ayant un certificat de conformité de la part du ministère de la Jeunesse et des sports) considère les trois sections (Atsimondrano, Avaradrano et Andrefan’Iarivo), ayant voté pour Norbert Razafimbelo, comme des brebis égarées et qu’elles doivent revenir au sein de la ligue d’Analamanga avant que les sanctions ne tombent. Cette dissidence ne concerne pas seulement les sections. La plupart des clubs ne savent plus à quel saint se vouer avec ces deux ligues régionales qui sont à couteaux tirés. La balle est donc dans le camp de Malagasy rugby et du ministère de tutelle.

Rojo N.

 

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Fametrahana fitoniana : naka traikefa amin’ny fampihavanan’ny FFKM ny CFM

 Anisan’ireo nihaona amin’ny Filankevitry ny fampihavanana  (CFM) ny eo  anivon’ny  FFKM, omaly. Notanterahina teny Andohalo tao amin’ny fiangonana Anglikanina izany. «Ao anatin’ny fanatonana ny herivelona eto amin’ny firenena izahay izao. Anisan’izany ny FFKM. Manana ny maha izy azy izy ireo  satria efa nanao izany fampihavanam-pirenena izany. Manana ny traikefany ary asa andavanandro voalazan’ny Baiboly rahateo izany », hoy ny filohan’ny CFM, Maka Alphonse, namintina ny fihaonana.  Notsoriny fa ilaina ny dinidinika sy ny torohevitra amin’ny maha raiamandreny azy ireo ka tsy nihambahamba ny FFKM nanoro ary hanohana sy hitondra am-bavaka ny asa fampihavanana tanterahin’ny CFM. « Mbola  hampiantso ny zanany rahateo ireo fiangonana  ireo mba hipetrahan’ny fitoniana eto amin’ny firenena.  Hanao izany ny FLM, ny FJKM mba  hisorohana ny krizy amin’ny fifidianana fa kosa ho ao anaty fitoniana sy ny fifandimbiasam-pitondrana demokratika », hoy ihany  ny  CFM. Nanteriny anefa fa tsy tokony hifampitsabaka andraikitra sy asa ny rehetra. Samy efa manana ny azy. «Ny anay, efa volazan’ny lalàna fa mametraka fitoniana mialoha ny fifidianana», hoy ihany i Maka Alphonse.

Mbola  hitohy ny fakan-kevitra

Mbola manohy ny fihaonana amin’ny hery rehetra izy ireo satria mbola eo ireo antoko politika hafa tsy mbola nifampiresahana. Eo koa ny fiarahamonim-pirenena sy ny masoivoho vahiny… «Hohenoina izany rehetra izany ahafahana mandravona ny mety hisehoan’ny olana hahavitantsika ny fifidianana am-pitoniana»,  hoy izy. Tsy naneho hevitra kosa ireo avy amin’ny FJKM.

Tsiahivina fa tsy  eto an-toerana, tsy niatrika izany ny filohan’ny FJKM, Andriamahazosoa Irako Ammy, raha samy teo avokoa ny avy amin’ny FLM,  ny Rev Rakotonirina David,  ny Mgr Ranarivelo Samoela Jaona, filohan’ny FFKM, ary ny Ekar amin’ny alalan’ny Mgr Razanakolona Odon.

Ho an’ny CFM kosa, notarihin’ny filohany, Maka  Alphonse sy Randriamampionona Gerard.

Synèse R.

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Tsy milamina ny any Antsalova : manahy ny dahalo ambony latabatra ny depiote Ramarolahy

 Mirongatra tanteraka ary tsy voafehy mihitsy.  Naneho ny alahelony amin’ny tsy fahitana  vahaolana amin’ny asan-dahalo ny depioten’Antsalova,  Ramarolahy Maurice, omaly  teny Tsimbazaza. Lasa  lavitra mihitsy aza ny resany amin’ny dahalo ambony latabatra.

 Misy tombontsoanareo ve amin’ny tsy fisian’ny fandriampahalemana sy tsy filaminana satria manahy izahay amin’ny mety hisian’ny tompon’andraikitra ambony amin’ny fanjakana miray tendro amin’ny dahalo. Efa niteny izany koa ny depioten’i Beloha ary nanononana anarana ka tokony hojerena miaraka izany. Omby anjatony very tsy hita popoka izao fotsiny”, hoy izy.  Anisan’ny notakiny sy ny  vahoaka any an-toerana koa ny tokony hamerenana ny adjida Patrice anisan’ny niady fo amin’ny fametrahana fandriampahalemana any Antsalova.  Niteraka resabe anefa ny famindran-toerana azy io amin’izao fotoana izao. Notsiahiviny anefa fa nahavita  be  niady amin’ny dahalo io zandary  io. “Sahy nandrava sy nisambotra ireo dahalo 80 ary namerina ny omby 320 efa  saika tafiditra ny  Tsingin’i Bemaraha izy sy ny telo hafa ary ny fokonolona. Nangina tanteraka  ny asan-dahalo hatramin’ny nifindrany tao Antsalova”, hoy ihany ity depiote MFM ity.

Tokony hidina any ny solontenam-panjakana 

Nanteriny  fa tokony haverina  hiasa ao io zandary io noho ny traikefany amin’ny fahalalany ny toerana. Eo koa ny fomba fiasany amin’ny fifampiresahana mivantana amin’ny fokonolona ary koa ny famondronany ireo tovolahy hanao kalony…  Manampy izany ny fahaizany mitarika ny ady amin’ny dahalo, araka ny nambarany ihany.

Miverina indray anefa amin’izao fotoana izao ny  asan-dahalo any Antsalova rehefa nafindra toerana io  zandary io. “Efatra ireo maty ary omby 300  very… Nisehoana trangana asan-dahalo 36 izao any an-toerana”, hoy  ihany ny depiote, Ramarolahy Maurice. Manoloana izany, mitaky ny  hamerenana io zandary io any an-toerana ny fokonolona sy ny tenany. Tokony hidina any an-toerana mihaona mivantana amin’ny  vahoaka koa ny solontenam-panjakana, manamarina izany, araka  ny nambarany.

Synèse R.

 

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Fampianarana mozika : tsy mbola mety ho tia naoty ny Malagasy

Anisan’ny mahay mozika ny Malagasy, raha ny fandiniky ny vahiny, ny fiarahamonina nisy eto hatramin’izay. Ny sofina mihaino no zava-dehibe amin’ny ankamaroan’ireo lazaina fa mahay mozika eto Madagasikara. Tsy mahagaga izany satria efa lova tarazo avy amin’ny teo aloha ny toho-tsofina. Raha vao hira na feon-kira heno indray mandeha na indroa, tendrena na hiraina avy hatrany.

Manomboka mahazo vahana ankehitriny ny fampianarana mozika eto an-dRenivohitra sy any amin’ireo tanàn-dehibe sasany. Tsy mbola mety ho tia naoty anefa ny Malagasy vokatr’io fahakingana amin’ny fampiasana ny sofina io. Misy aza ireo milaza fa ny mozika na hira vahiny ihany no voafehin’ny naoty.

Mbola mila ezaka goavana ny fandresen-dahatra ny Malagasy sy ny mpilalao mozika malagasy, vao mety ho zava-dehibe amin’izy ireo ny fampiasana ny naoty. Mbola vitsy rahateo ny mahay manoratra ireny naoty ireny.

Tsy azo ihodivirana intsony ny fampiasana ny naoty, raha jerena ny vanim-potoana misy ankehitriny izao. Noho izany, vahaolana iray lehibe ny fanofanana mpampianatra mozika hahafehy tsara ny naoty. Tsy takona afenina rahateo ny fisian’ireo mitonona ho mpampianatra mozika kanefa mbola mila fanofanana raha eo amin’ity fomba fampianarana mozika manaraka ny lalàna iraisam-pirenena ity.

Iza anefa no hanao izany ? Ny fanjakana ? Mety tsy ho laharam-pahamehana aminy izany !

HaRy Razafindrakoto

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Mpihira jazz taloha … : hanolotra seho « deejaying » i Bradih

Mandalo eto Madagasikara, amin’izao fotoana izao, ny mpanakanto antsoina hoe Bradih ary hanolotra fampisehoana, mitondra ny lohateny hoe « Deep warehouse session ». Ny asabotsy hariva izao izany, etsy amin’ny Is’Art galerie etsy Ampasanimalo.

Mpitendry gitara sady mpihira jazz i Bradih teo aloha, saingy nanapa-kevitra ny hanova loko ny mozika lalaoviny, nanomboka ny taona 2006. Nivadi-belirano tamin’ny jazz ny fony ka lasa mirona amin’ny mozika elektronika indray. Nanafana fetin’olon-tsotra no niandohany tamin’izany. Avy eo, nianatra manokana momba ny  « deejaying », tany Oslo, mihitsy ny lehilahy ary nahazo ny diplaomany, ny taona 2010.

Tsy nijanona hatreo. Naniry mafy ny ho tonga matihanina sy hanana ny lazany eran-tany i Bradih ka namorona « mix » sy « samples » azy manokana. Na izany aza, miara-miasa amin’ny DJ toa azy izy. Mampiavaka azy ny fananany fahalalana betsaka eo amin’ny karazana mozika, ny fifehezana ny teknika vaovao eo amin’ny « deejaying ». Ankoatra ireo, manan-talenta amin’ny fikirakirana feo ihany koa ity mpanakanto ity.

Tsy fampisehoana sy fampialana voly fotsiny ny hotontosaina etsy amin’ny Is’Art galerie fa fizarana fahalalana ho an’ireo liana amin’ity tontolo iray ity.

Landy R.

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Bloco Malagasy : manomboka ny fitetezana firenena maro

Niainga ny alarobia teo, nihazo an’i Bangkok, ny tovovavy miisa 10, mpikambana ao amin’ny Bloco Malagasy, tarika ahitana tovovavy marobe, samy havanana amin’ny fivelesana karazana amponga. Hosantarin’izy ireo any amin’ny faritr’i Azia ny fitetezana firenen-tsamihafa, toy ny fanaon’izy ireo isan-taona, amin’ity 2018 ity.

Haharitra iray volana ny dia, izay hibahanan’ny fifampizarana amin’ny tanora manan-talenta toa azy ireo. Eo koa ny fizahana sy fanovozam-pahalalana mikasika ny toerana alehan’izy ireo. Manampy izany ny fifanakalozana kolontsaina sy zavakanto. Aorian’i Bangkok, hihazo an’i Cambodge ireto tovovavin’ny Bloco Malagasy ireto.

Tsiahivina fa sahanin’ny fikambanana Bel’Avenir, any Toliara, ity tarika ity, izay avy amin’ny fianakaviana sahirana avokoa ireo tovovavy mpikambana ao aminy. Manamarika ny faha-15 taona nijoroany ny fikambanana, amin’ity taona ity, ka tafiditra ao anatin’ny fanamarihana izany ny fivahinian’ireo ankizy any Azia.

Miaraka amin’ny fanentanana hatrany ny fampisehoana ataon’ny Bloco Malagasy. Miompana amin’ny lohahevitra hoe « Handeha hiara-hientana hampahaleotena ny vehivavy » ny hovoizin’izy ireo any. Ny 16 febroary hatramin’ny 11 marsa izy ireo no ao Bangkok ka ny ambin’izay no any Cambodge.

Ankoatra ny Bloco Malagasy, manana tarika mpanao « gospel » ihany koa ny Bel’Avenir. Hanao fitetezam-paritra any ivelany koa izy ireo ka hanombohany izany ny atsy La Réunion, ny 27 marsa hatramin’ny 9 avrily.

Landy R.

 

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Mitohy ny lalana… : hisy ny “Génération Mage 4”

Anatin’ny tetikasa goavana ny Mage 4 amin’izao fotoana izao. Taorian’ny fankalazana ny 25 taona an-tsehatra tamin’ny taona lasa, mitohy hatrany ny lalana ho an’ity tarika ity. Zava-baovao be ny “Génération Mage 4”, tetikasa iray niantsoana mpanakanto tanora maromaro, hamerina ny hiran’ny tarika anaty rakikira manokana.Nofidiana mba hanao ireo hiran’ny tarika Mage 4 sasantsasany ry Rak Roots, L Jo(Pazzapa), Ando (Pazzapa), Shyn, Faniah, Quator Squad, Nanie, Steph Ramb, Grace Loren, sns. Samy manana ny hanaovany azy ny hira izy ireo, fa fanomezam-boninahitra ny Mage 4 kosa ny fototra.Vaovao lehibe, faharoa, fantatra fa hiakatra ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina ny tarika Mage 4 amin’ity taona ity. Voalohany teo amin’ny tantaran’ny tarika izany hisedra irery ity toerana lehibe ity, ka mila fanomanana mialoha. Ny 22 avrily izao io fotoan-dehib eio, kanefa efa elaela ihany izay ny tarika sy ny mpikarakara no nanomana izany.Nisy ny fandraisana an-tsary hira iray vaovao, notontosain’ny Mage 4 ny fiandohan’ny herinandro teo. Nanambara ry zareo avy amin’ny Ivenco, mpikarakara, fa miroso tsara araka ny niheverana azy ny fanatanterahana ny tetikasa. Nitsiry tao amin’ny tompon’andraikitry ny Ivenco ny hevitra hikarakara ny tarika Mage 4, noho ny fahatsapana fa manan-ko zaraina amin’ny mpankafy, kanefa tsy tena voatrandraka tsara mihitsy ity tarika ity. Tsy hatreo ihany ny fandraisana an-tanana, fa ao anatin’ny tetikasa koa ny fivoahana any ivelany.

Zo ny Aina

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Raha 300 no tokony ho zakany… : mahatratra 1052 ireo voafonja ao Ambalatavoahangy

 Toy ny fonjaben’i Tsiafahy ihany, anisan’ireo fonja antitra indrindra ny fonjan’Ambalatavoahangy. Raha tokony ho 300 ny isan’ireo voafonja zakany, efa mahatratra 1 052 ireo voafonja tazonina ao amin’izao fotoana izao…

 Anisan’ny itarafan’izao tontolo izao ny fanajana ny zon’olombelona eo amin’ny firenena iray ny fonja. Anisan’izany ny momba ny trano fatorian’ny voafonja, ny famangian’ny fianakaviany azy, ny fitsaboana sy fanarahana ny fahasalamany, ny sakafony ary ny fe-potoana itazonana azy vonjimaika ao am-ponja. Nandritra ny fanadihadiana teny amin’ny fonja no nahafantarana fa mahatratra hatrany amin’ny 1 052 ny voafonja ao amin’ny fonjan’Ambalatavoahangy, kany 399 amin’ireo no voatsara raha mbola miandry ny fotoam-pitsarana kosa ny 605 ary miandry fiandrasana didy fandravana ny 46. Miisa 50 ireo vehivavy fonjaina ao an-toerana. Voafonja miisa 300 ihany anefa no zakan’ity fotodrafitrasa ity tany am-boalohany. Tsy vitan’izany fa mbola niampy ny fahasimban’ny trano sasantsasany izany. Misy trano lehibe iray mahazaka voafonja miisa 200, saingy tsy azo handraisana voafonja noho ny fahanteran’ny trano. « Miezaka manatsara hatrany izahay mba ho fanajana ny zon’ny voafonja », hoy ny lehiben’ny fonja, Ralay Christian. Nambarany hatrany fa ilaina ny fihainoana sy fifampiresahana amin’ny voafonja izay fitaovana iray entina hanakaikezana azy hahafahana mitaiza azy ara-panahy amin’ny alalan’ireo mpitondra fivavahana. Ireo voatsara ka hita fa azo itokisana, alefa hiasa tany sy miompy any amin’ny “camp penal”, toy ny ao Foulpointe, Antetezana, Vatimanga, Antanandava, Fanandrana, Marosolatra », hoy izy.

Tsy atahorana ny famakiana fonja…

 “Tsy atahorana ny hisian’ny fonja vaky na koa voafonja handositra ny fonja eto amin’ny faritra iadidiako. Ilaina ny fanatonana ny voafonja mba hahalalana ny marary aminy. Tsy misy fikasihan-tanana na daroka ato amin’ny fonjan’Ambalatavoahangy fa fitaizana mba hisian’ny fahatokisana azy aorian’ny fiverenany eny amin’ny fiarahamonina satria tsy izay mivoaka ny fonja akory dia maloto ka anaovana tondro molotra”, hoy izy. Nambarany fa raha tsara taiza sy fanaraha-maso ary ifampiresahana sy henoina ny fitarainan’ny voafonja ary arahina antsakany sy andavany ny zony, tsy hamaky fonja mihitsy ireo. Nilaza hatrany ity lehiben’ny fonjan’Ambalatavoahangy ity fa tsy mbola nahazo taratasy fampilazana famindrana gadra izy.

Sajo sy Jean Claude

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Mangarano II : olona iray nahatrarana lavanila 150 kg

 Raikitra ny savahao fisavana trano noho ny raharaka fakana an-keriny ao Toamasina. Nandritra ny fisavana ny trano iray no nahatrarana lehilahy iray mpanao trafikana lavanila, afakomaly tao Mangarano II Toamasina. Araka ny fanazavan’ny zandary nanao fisavana trano iray mampiahiahy ao amin’io fokontany io izy ireo noho ny ahiahy momba ny mety hampiasana io trano io amin’ny fakana an-keriny, kanjo ireo lavanila ireo indray no hita tao ka nogiazana avy hatrany. Noraisin’ny sampana fikarohana heloka bevava eo anivon’ny zandarimariam-pirenena ao Toamasina, ny famotorana ka nosamborina avy hatrany ilay lehilahy tompon-trano noho io fandikan-dalàna io. Nodorana ireo entana voarara ireo ka niarahana tamin’ireo avy ao amin’ny departemanta misahana ny varotra sy ny “plate forme” miady amin’ny trafika sy halatra lavanila ny nanaovana izany.

Hatolotra ny fampanoavana kosa ity lehilahy mpanao varo-maizina ity aorian’ny fanadihadiana ataon’ny zandary. Nanamafy hatrany ny teo anivon’ny zandarimariam-pirenena fa na hafa aza ny anton-dia ka mahita fandikan-dalàna tsy araka ny lalàna ireo zandary nirahina dia andraikiny hatrany ny mampitsahatra izany sy mampihatra ny lalàna mifanaraka amin’izany.

J.C

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Florida : mpianatra 17 maty nisy nitifitra tao amin’ny lycée

Nitrangana tifitra variraraka tao amin’ny lycée iray any atsimon’i Florida, ny 14 febroary teo. Mpianatra miisa 17 indray maty voatifitra tamin’izany. Tovolahy vao 19 taona monja ity nahavanon-doza ity, izay mpianatra taloha tao ihany. Voaroaka tao anefa ny tenany noho ny tsy fanarahana fitsipi-pifehezana. Niverina tampoka izy ary izao nahavanon-doza izao. Voasambotry ny polisy izy io. Nambara fa misy tsy fahasalamana ilay tovolahy kanefa mitana basy. Tifitra an-tsekoly faha-18 ity nitranga tany Florida ity, tany Etazonia hatramin’ny niantombohan’ny taona.

Nangonin’i Yves S.

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Avy any Betroka… : tratra teny Ambohimanarina ny jiolahy mpamatsy basy ny dahalo

 Voasambotry ny zandary avy ao amin’ny tobim-paritry ny zandarimariam-pirenena ao amin’ny borigady Betongolo, ny talata 13 febroary 2018 lasa teo teny Ambohimanarina ny jiolahy iray mpanao asa ratsy amin’ny fividianana sy fivarotana basy miaraka amin’ny bala. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary, noho ny fikaroham-baovao nataon’izy ireo no nahafahana nisambotra ity jiolahy iray 40 taona ity. Avy any Betroka izy ary nivantana eny Ambohimanarina nony tonga teny an-drenivohitra mba hividy fitaovam-piadiana. Nidina teny an-toerana avy hatrany ny zandary ka tratra tao an-trano nivantanany izy tamin’io fotoana io. Niroso tamin’ny fisavana ny zandary ka hita tao anaty entany ireo bala miisa 29 ka 7,65 mm miisa sivy raha 7,62 mm kosa ny 20 ambiny. Nilaza izy fa teo am-pikasana hividy basy kanjo izao tratra tampoka izao. Tsy mbola nahita olona hividianana izany rahateo izy.

Araka ny filazany, amidiny amin’ireo dahalo namany (mpangalatra omby sy mpanafika fiara amin’iny lalam-pirenena mampitohy an’Ihosy sy Betroka iny) sy ny manodidina ireo fitaovam-piadiana ireo ary efa fanaony izany. Mody miseho ho mpanome vaovao ireo zandary miasa any an-toerana ary manondro ireo dahalo hafa tsy iray tarika aminy izy. Araka ny vaovao voaray koa anefa, isan’ny andian-dahalo tamin’ny tranga nahafaty zandary iray tany an-toerana ity jiolahy ity.

Jean Claude

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Jirama : faktiora midangana, jiro tapaka

Mitohy ny tolotra tsizarizary omen’ny Jirama ao anatin’izao fampiakarana mihoa-pampana ny saran’ny jiro izao. Tato anatin’ny herinandro vitsy, tapaka matetika ny herin-jiro eto an-dRenivohitra manerana ny faritra maro, indrindra amin’ny faran’ny tolakandro, nefa tsy avy ny orana. Lazaina fa foana hatry ny ela ny delestazy, fa fahatapahana teknika ny zava-misy ankehitriny. Miteraka fatiantoka ho an’ny mpanjifa anefa izany, satria miantraika any amin’ny fitaovana ampiasaina any an-trano, indrindra any amin’ny toeram-piasana, ity jiro tapaka matetika ity. Ambaran’ireo tompon’andraikitra samihafa ao amin’ny orinasa koa fa antitra ny fitaovana sy ny fotodrafitrasa.

Tranga eto Antananarivo sy ny manodidina io, fa tsy voatanisa intsony ny delestazy manjaka any amin’ny faritra sy ny tanàn-dehibe eto amin’ny Nosy. Miara-miazaka ny fisondrotan’ny faktiora anefa ny mpanjifa, ny olon-tsotra sy ny orinasa manerana an’i Madagasikara.

Eto amintsika, tsy hita soritra mihitsy ny fitsinjovana ny mpanjifa. Maivana rahateo ny lanjan’ny fikambanan’ny mpiaro ny zon’ny mpanjifa.

Randria

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Fifamoivoizana : nohamafisina ny « marquage au sol »

Nitondra vahaolana tamin’ny alalan’ny fametrahana «arrêt bus rapide » na fiantsonana haingana manoloana ny Gare Soarano ho an’ireo taxi-be avy any Antanimena ambany sy Behoririka hihazo an’Analakely sy Petite Vitesse ny sampandraharaha misahana ny fitaterana sy ny fifamezivezena an-dRenivohitra avy eo anivon’ny kaominina Antananarivo.

Tanjona ny fanalana ny fahasahiranan’ ireo mpandeha taxi-be izay mitondra entana mavesatra vao maraina. Eo koa ny fitsinjovana ireo mpandeha sasany satria mifanalavitra loatra ny elanelan’ny « arrêt bus » amin’ity toerana ity.Araka ny nambaran’ny tompon’andraikitra avy eo anivon’ny sampandraharaha misahana ny fitaterana sy ny fifamezivezena an-dRenivohitra, efa misy ny polisy monisipaly izay mandrindra sy manazatra ireo mpamily taxi-be eny an-toerana sy ny « marquage au sol » izay mampahafantatra izany.

Raha toa ka tsy manaja ny lamina izay efa napetraka ireo mpamily dia handray fepetra ny kaominina mba ho fisorohana ny fikatsoan’ny fiara.Ankoatra izay, efa nametrahana « marquage au sol » ihany koa ireo fiantsonan’ny taxi-be rehetra manerana ny fari-piadidian’ny Tanànan’Antananarivo Renivohitra ho fitsinjovana ny fitohanan’ny fifamoivozana.

Tatiana A

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Filohan’ny Fimafama – Ambatondrazaka : efa maty voatifitra, mbola notapahina telo ny vatany

Filohan’ny Fikambanana mametraka fandriampahalemana maharitra (Fimafama) any Ambatondrazaka Itpkl Radiarifena Germain. Maty notifirin’ireo jiolahy niditra an-keriny tao an-tanony izy, ny alin’ny 6 febroary teo. Tsy vitan’izay, mbola notapahin’ireto farany ka nizara telo indray ny vatany avy eo.

Vonoan’olona mahatsiravina nitranga tany Andrangorina ity, efa tsy lavitra ny alan’i Zahamena, kaominina Ambohidava,  distrikan’Ambatondrazaka. Niditra an-keriny tao an-tokantranon-dRadiarifena Germain, filohan’ny Fikambanana mametraka fandriampahalemana maharitra na Fimafama, ny jiolahy nirongo fiadiana ny alin’ny talata 6 febroary teo. Nitaky vola tamin-dramatoa vadin’ny tompon-trano ireo olon-dratsy. Nilaza ho tsy nanana izy io. ”Ny hamono ny vadinao koa anie no tena anton-dianay e”, hoy ireo olon-dratsy. ”Aza vonoina aho fa ireo ny omby raha hoentinareo”, hoy ilay rangahy tompon-trano.

Tifitra ny setrin’izany na nitalaho aza ity farany. Tsy nijanona teo ny habibiana fa notapahin’ireo jiolahy telo ny vatany: nokapaina teo amin’ny tendany sy feny izy io.

Rehefa vita izany, lasa ireo olon-dratsy tsy nisy nanakantsakana. Efa lasa elaela izy ireo vao tonga ny zandary nanao ny fanadihadiana.

Tsy nisy tratra ireo jiolahy na iray aza. Voalaza fa ny hamono ity filohana fikambanana ity mihitsy ny anton-dian’izy ireo fa tsy ny handroba velively. Efa nanao vava rahateo ireo olon-dratsy ireo fa hamono azy io. Ity filohana fikambanana ity izay nalaza tamin’ny fahaizana nandrindra ny ady amin’ny asan-dahalo any an-toerana. Maromaro ny asan-dahalo voasoroka sy omby tafaverina noho ny asa nataon’ny fikambanana. Tsy mahagaga raha tonga ireo jiolahy namono azy ity, ary izao novonoina tamin’ny fomba feno habibiana izao.

Hanohy ny asa ny fikambanana

Na eo aza ny fahafatesan’ny fikambanana Fimafama, milaza ny hanohy ny ezaka efa nataony ny mpikambana amin’ny ady amin’ny asan-jiolahy. ”Hifamory tsy ho ela izahay akanga sisa nanamborana hanao izay hitohizan’ny tolona”, hoy Rakotoarivelo Victor, sekretera jeneralin’ny Fimafima, izay nanome ny vaovao.

Mahafantatra na misy mpikambana ao amin’ny Fimafama ny tanàna maro manodidina an’Alaotra satria tsy indray mandeha no tafaverina amin’ny tompony ny omby very noho ny fahaizan’ny filoha nisy namono raha ny fanangom-baovao. Omby very tao akaikin’Ambatondrazaka tany Ambakireny (Tsaratanana) no hita.  Araka izany, hitohy ny ady amin’ny asan-dahalo any an-toerana. Mihevitra ny handemy ny sain’ny olona ireo olon-dratsy kanefa tsy nampihemotra ny fikambanana izany. Mandray an-tanana ilay vonoan’olona ny zandarimaria.

Rarivo sy Yves S.

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Noresahina ampahibemaso ny fanalan-jaza : 43,5% -n’ny tanora 15-24 taona nanala zaza

 « Fanalan-jaza, andao horesahina », io ny lohahevitra nifampizarana teo amin’ny olona efatra samihafa sy ny mpanatrika izay vehivavy ny ankamaroany teo Behoririka, omaly. Zava-misy eo anivon’ny fiarahamonina malagasy ny fanalan-jaza. “Na voararan’ny lalàna manan-kery eo amintsika aza ny fanaovana azy, tsy vitsy ny tovovavy, vehivavy misafidy ny hanala zaza noho ny antony marobe. Mbola nohamafisin’ny loholona teny Anosikely farany teo, fa tsy azo atao velively ny fanalan-jaza na noho ny antony ara-pitsaboana aza. Indroa miantoana no nisy  fanitsiana tolo-dalana nalefa teny amin’ny mpanao lalàna roa tonta fa tsy nahazo fankatoavana mihitsy”, araka ny fanazavan’ny mpahay lalàna sady mpisolovava, Rajerison Olivia. Araka ny fanadihadiana nataon’ny “interne en médecine”, Andriamboavonjy Lovatiana tao amin’ny hopitaly fiterahana Befelatanana, nandritra ny fito volana, ny taona 2012-2013, nahatratra 360 ny vehivavy voatery niditra hopitaly vokatry ny fahasarotana taorian’ny fanalan-jaza, maty ny 15 tamin’ireo. Voalazan’ireo nohadihadina fa olana momba ny vola entina mamelona ny zaza ny antony nanesoran’ireo vehivavy ny zanany. Tsy misy taona sy sokajy ny fanalan-jaza fa voakasika avokoa rehefa vehivavy. Eo koa ny henatra ny fiarahamonina ho an’ny tovovavy tsy mbola ao anaty tokantrano nefa mitondra vohoka.

Teo amin’ny salan-taona 15-24 taona, 43,5% ireo nanala zaza raha 17%  izany ho an’ny vehivavy maherin’ny 35 taona, taorian’ny fanadihadiana ny taona 2011-2012. Ny fihinanana fanafody ny fomba voalohany nosafidin’ny 47,44% amin’ireo manala zaza. Fahasarotana mpitranga matetika ny fahaverezan-dra eo amin’ny 70%-n’ny tranga. Ny 7,69% mitarika ny fahafatesan’ny reny vokatry ny fanalan-jaza avokoa.

 Famonjana hatramin’ny 10 taona ny sazy

Anisan’ny firenena manana ny lalàna henjana i Madagasikara momba ny fanalan-jaza raha mitaha amin’ny firenen-kafa maro. Mbola voasokajy ho heloka ny fanalan-jaza ary mitarika famonjana hatrany amin’ny 10 taona ho an’ny nanao azy sy ny olon-kafa nanampy tamin’ny fanatanterahana. Hatramin’izao anefa, tsy misy raharaha miakatra fitsarana noho ny fanalan-jaza.

Vonjy A.

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Faculté de gestion : les étudiants en Master 2 privés d’encadreurs

Les étudiants en Gestion à l’université d’Antananarivo, qui ont terminé leur parcours de Master 2, dans le cadre du système LMD,  ont du mal à boucler leurs études, faute d’encadreurs. Ils interpellent ainsi les responsables compétents pour prendre les mesures nécessaires, tout en menaçant d’observer une grève.

L’avenir des jeunes étudiants menacé. A cause de l’inconscience des responsables, des étudiants de la Faculté de Gestion à l’université d’Antananarivo, en passe de terminer leurs études, ont du mal à poursuivre leurs travaux de recherche à défaut d’encadreurs. C’est notamment le cas des étudiants de la promotion 2015-2016, qui ont vainement attendu depuis plus d’une année le début de leur mémoire de fin d’études.

Les concernés ont rencontré la presse, hier  à Ankatso, pour faire part de leurs problèmes, qui touchent également les promotions suivantes en tenant compte le cumul de l’année déjà subi par  la première promotion d’étudiants en M2 depuis l’application du système LMD.

Selon les explications du président de l’association pédagogique des étudiants en Gestion, Camille Rasoavinarivo, «Les étudiants de la promotion 2016-2017 sont aussi en train de préparer leurs travaux de recherche et ceux de la promotion 2017-2018 finalisent cette année leurs études en salles avant de s’atteler à la préparation de leur mémoire».

Par conséquent, quelque 600 étudiants en M2, composant ces trois promotions successives, risquent de devoir patienter pendant des années avant de terminer leurs études, par manque d’encadreurs. Pour couronner le tout, un encadreur ne peut accompagner plus de quatre étudiants au cours d’une année universitaire selon le texte en vigueur, alors que la Faculté de Gestion n’en dispose actuellement que d’une dizaine. Ainsi, seuls 40 étudiants par an sur ces 600 qui attendent leur tour, peuvent mener leur mémoire à terme.

Les étudiants s’acheminent vers la grève

Et malgré son incapacité à satisfaire les besoins de ces apprenants, cette Faculté n’applique aucune limite quant à l’effectif d’étudiants reçus chaque année. Pour cette année universitaire, près d’un millier de nouveaux bacheliers sont inscrits. Ainsi, le nombre d’apprenants en niveau L1 se situe entre 1.200 et 1.500 avec les redoublants.

Raison pour laquelle, les étudiants ont décidé de sortir de leur silence. Ils ont lancé un appel à l’endroit des responsables au sein de l’Université d’Antananarivo, du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) ainsi que du Gouvernement. A défaut d’une solution concrète à attendre d’ici mardi, ils vont prendre le chemin de la grève à compter de mercredi, d’après notre source.

Fahranarison

 

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Cancer pédiatrique : l’HJRA traite une centaine de cas

Lancée depuis 2002, la Journée mondiale contre le cancer de l’enfant et de l’adolescent a été célébrée hier. A ce sujet, environ une centaine d’enfants atteints de cancer, sur les 900 nouveaux cas recensés en ce moment,  suivent annuellement des traitements à l’HJRA, de source auprès du chef service oncologie de ce centre hospitalier universitaire, le Dr Chuk Hen Shun Léontine Rabarijaona.

La plupart d’entre eux sont atteints de leucémie et une part non négligeable de tumeur du cerveau et du rein. La durée des traitements varie de 6 mois à 7 ans. «Le cancer des enfants commence à gagner du terrain à Madagascar, même si son taux est encore faible, autour de 1%», a indiqué notre source.

Au niveau mondial, on enregistre annuellement 1 700 enfants de moins de 15 ans et 700 adolescents de 15 à 19 ans, atteints de cancer. 500 d’entre eux décèdent chaque année.

Sera R.

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SPAPM : l’extension des prisons est nécessaire

Le Syndicat du personel des agents pénitentiaires de Madagascar (Spapm) a apporté des explications, hier, sur les évasions successives survenues ces derniers mois au niveau des différentes établissements pénitentiaires de la Grande île, notamment sur celle qui s’est récemment passée à la maison centrale d’Antanimora qui a suscité de nombreuses critiques sur le professionnalisme des agents pénitentiaires. Selon le syndicat, la vétusté de l’infrastructure et les mauvaises conditions de vie des détenus peuvent être considérées comme les raisons principales qui les poussent à s’évader. «Les conditions de vie dans lesquelles vivent les prisonniers ne respectent pas les droits humains» a indiqué le syndicat dans sa déclaration. Selon lui, l’extension des prisons par la construction de nouvelles infrastructures est impérative afin d’améliorer l’accueil des détenus et les conditions d’incarcération de ces derniers. Sur ces mots, les agents pénitentiaires attirent l’attention des autorités pour que ces dernières examinent de près la situation au niveau des maisons d’incarcération du pays. Suite à l’évasion de samedi, une sécurisation plus stricte a été adoptée au niveau de la prison d’Antanimora.

ATs.

 

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Marchands de tana : le VAR apporte son appui

L’association «Vahaolana anio sy rahampitso» (VAR) passe à l’offensive. Le bureau régional Analamanga annonce une protection des marchands de la capitale face aux abus en leur dévoilant ses stratégies, hier, à Ambodivona.

Les marchands de la capitale vont bénéficier des appuis des sections de l’association «Vahaolana anio sy rahampitso» (VAR), selon le programme  annoncé par les responsables du bureau régional Analamanga dans le secteur d’Andravoahangy Tsena. Des stratégies seront déployées pour s’opposer à la concurrence déloyale due à l’introduction des gros opérateurs en substitution des marchands traditionnels  dans les marchés communaux, d’après le porte-parole du bureau. L’amélioration des conditions de travail des marchands figure aussi dans ce projet, dévoilé aux occupants du marché d’Andravoahangy à l’occasion.

Les responsables de l’association ont informé les membres de l’organisation d’une grande rencontre pour la présentation de vœux, le 25 février, dans la capitale.

Manou

 

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Malaimbandy : deux kidnappeurs capturés

Fin de parcours pour l’un des chefs d’une bande de kidnappeurs qui a longtemps écumé la Commune urbaine de Malaimbandy. Son complice a également été capturé.

La lutte contre le kidnapping a porté ses fruits dans la commune de Malaimbandy. Deux membres d’un gang, qui terrorise sans cesse les villageois, ont été capturés lundi dernier.

Grâce à l’intensification de la lutte contre ce fléau à travers la mobilisation d’un bon nombre d’éléments de la gendarmerie de la localité, avec le coup de main de la population, qui en a ras-le-bol de la situation, le district peut espérer un bon moment de tranquillité sans actes de banditisme.

En fait, à la suite des actions dirigées par le chef d’escadron Doloseny, le premier suspect, qui n’est autre que l’un des chefs de la bande, a été capturé. L’on sait que celui-ci est rentré tard chez lui lorsque les gendarmes l’ont appréhendé. Selon les explications, il ne s’est plus caché dans son village. D’ailleurs, il aurait déjà fait savoir aux villageois qu’il n’avait peur de personne. Pourtant, ce sont ces déclarations qui ont permis son arrestation.

Les gendarmes ont découvert sur lui deux cartes d’identité à son nom et avec sa photo mais les autres informations n’étaient pas les mêmes. Des objets de sorcellerie utilisés durant ses actes malsains ont également été retrouvés en sa possession. Un de ses hommes de main a également été capturé le jour même, dans le fokontany d’Androtsy, par les villageois qui l’ont remis aux gendarmes.

Une situation critique

La situation a été très critique dans le district de Malaimbandy, ces deux derniers mois, à cause de la succession d’attaques à main armée durant lesquelles les bandits n’ont épargné la vie des victimes qui ont osé leur tenir tête. Ces attaques sont le plus souvent suivies d’enlèvement et de prise d’otages. Les victimes ne sont relâchées que lorsque les rançons demandées sont versées.

Ando Tsiresy

 

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Melaky : Antsalova exige le maintien de l’adjudant Patrice

L’insécurité connaît un regain de violences dans le district d’Antsalova,  dans la région Melaky, après l’affectation de l’adjudant Patrice, une figure de proue de la lutte contre les dahalo dans la circonscription. Face à la situation, le député Maurice Ramarolahy, vice-président de la Commission de la défense nationale de l’Assemblée nationale, exige le maintien de ce gendarme à son poste conformément aux aspirations de la population locale.

Les dahalo reviennent en force depuis le départ de l’adjudant Patrice qui a bien joué son rôle de binôme du commandant de la Brigade de gendarmerie d’Antsalova dans la lutte contre les vols de bovidés. Le député élu de la localité, Maurice Ramarolahy, a rapporté que 26 cas d’attaques avec pertes en vies humaines ont été enregistrés depuis trois semaines, suite à l’affectation de ce gendarme qui a su maîtriser la fougue des malfaiteurs dans ce district de la région Melaky.

Interventions en haut lieu

L’annulation de son affectation est donc exigée par la population dont le député se fait le porte-parole pour préserver les acquis en matière de sécurité dans cette zone. Ce vice-président de la Commission de la défense nationale de l’Assemblée nationale a dévoilé par la suite des informations faisant état d’éventuelles interventions d’un proche d’une personnalité du régime dans la décision d’affectation de l’adjudant Patrice qui aurait, semble-t-il, porté atteinte aux intérêts de la famille de ces hauts placés dans la lutte contre les vols de bovidés qu’il a menée à Antsalova.

Le député Maurice Ramarolahy menace d’ailleurs de ne plus se soumettre à la discipline de son parti en cas de refus de ses exigences basées sur les réclamations de ses électeurs.

Le député d’Antsalova a rappelé  que la population refuse d’adhérer actuellement au «Dina tsy mipoly» suite aux manœuvres de certaines autorités qui dévient la charte de son aspect initial élaboré par Fohara.

Manou

 

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Chronique : liberté condition de sérénité

Il n’est plus un secret pour personne que le pays pénètre dans une période pré-électorale. On sait  cette période sujette à des turbulences, il appartient au pouvoir de savoir négocier la gouvernance afin d’éviter les écueils, d’organiser les conditions de façon à permettre un déroulement des élections de façon paisible et ainsi leur donner la chance d’être crédibles.

On ne peut pas dire que telles sont les conditions en l’état actuel. Sans que rien ne le signale, comme à l’habitude le pouvoir crie aux loups, et joue de cette menace pour museler la population la privant de liberté en lui interdisant le droit de se réunir en piblic pour échanger des idées. L’excuse de se prémunir contre les risques de désordre a fait son temps, la population ressent la nécessité de pouvoir s’informer pour pouvoir choisir en toute lucidité. Il semble que c’est justement cette lucidité des électeurs qui effraie les gens au pouvoir. Eux ne manquent pourtant pas l’occasion de vanter leur bilan, et même multiplient ces occasions en exploitant tous les moyens possibles. A côté la population n’a aucune occasion d’entendre les voix des propositions adverses, alors que l’on assiste pourtant à une floraison de solutions pour dénouer une situation qui n’est plus supportable et  dont alertent les clignotants virant au rouge. Les acteurs politiques, leurs partisans et la population dans son ensemble se résignent à l’injustice d’une mainmise du pouvoir sur les organes audiovisuels publics qui n’ont de national que le qualificatif officiel, et même si ceux-ci disposent seuls du droit à couvrir toute l’étendue du territoire, les opposants manifestent une disposition à affronter la concurrence malgré cette cote mal taillée.

Ce ne sont pas les opposants qui trouveraient avantage à ce qu’apparaissent des troubles, au contraire tant la situation devient catastrophique qu’autant que le peuple ils s’impatientent de l’avènement d’un changement. Personne n’est dupe : le pouvoir dispose de possibilités (occultes ou non) pour creuser l’avance sur les concurrents, mais il accuse aussi des handicaps eu égard à l’immobilisme et à des cahots scandaleux dont on l’accable. Libérer la liberté représente peut-être pour lui la planche de salut pour espérer sortir honorablement ou même qui sait pour défendre ses chances si infimes soient-elles.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans

La Betsiboka a débordé

À la suite des dernières pluies, la Betsiboka a débordé, causant quelques morts. C’est ainsi qu’aux environs de Maevatanana, une femme traversant un ruisseau s’est noyée. Des indigènes qui voulaient visiter leurs champs d’où les eaux semblaient se retirer ont été enlevés par des caïmans. Un seul put s’échapper et porter la fâcheuse nouvelle au village.

« La forêt tragique »

La forêt tragique par Albert Garenne, capitaine d’infanterie coloniale, 1 vol. in-16. Prix : 4 francs. Librairie Plon-Nourrit et Cie, 8, rue Garancière, Paris, VIe.

Le capitaine Garenne nous avait donné déjà Ialina, idylle exquise ayant la Grande Île pour décor et contée à la manière de Pierre Loti, ce maître évocateur. Dans son nouveau livre, si vécu qu’on le croirait un récit réel, l’auteur nous raconte les dramatiques péripéties de la carrière d’un officier colonial à la tête de ses tirailleurs indigènes et ses randonnées à la poursuite des légendaires bandits fahavalos.

Comme dans les livres de Cooper et de Gustave Aymard, on vit une guerre d’embuscades, de surprises tragiques, une ruée irrésistible à l’assaut des repaires inexpugnables.

Le chef de la rébellion a pu s’enfuir, mais nos soldats n’ont perdu qu’un mort et ont pu imposer le respect de nos armes.

Ce livre, dans lequel l’auteur démontre la supériorité du commandement européen et le dévouement sans bornes des loyaux betsiléos et dans lequel il a semé des actions chevaleresques, nous rend plus familières les beautés et les ressources de notre belle colonie de l’océan Indien.

Les colons de la Grande Île emploient le système D

Ne comptant plus que sur eux-mêmes, nos compatriotes de la Grande Île ont résolu d’employer désormais le système D, et la première expérience qu’ils en ont faite ne semble pas leur avoir trop mal réussi.

C’est ainsi que le Général Foch, vapeur de la Cie de Transport et de Remorquage de Madagascar, a effectué avec succès son premier voyage aux Comores avec vingt passagers et son plein chargement.

Nul doute que cette initiative ne soit renouvelée à bref délai.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : une hirondelle dans le ciel du football

Le salut viendrait-il des clubs ? Le public n’espère plus grand-chose de l’équipe nationale, au mieux renvoie à échéance les chances de la voir faire bonne figure à l’échelle internationale. Toutefois le paysage du football ne semble plus si sombre qu’auparavant, les clubs champions par les résultats en fin de semaine ont fait la démonstration de bonne tenue dans des compétitions africaines, ce qui constitue une référence. Deux équipes ont convaincu de leur niveau, faisant jeu égal voire dominant des champions de pays du continent qui se sont mesurés à elles. Vivent les clubs !

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Lisi-pifidianana : manana 20 andro hanamarinana ny anarany ny mpifidy

 Nitanisa ireo dingana arahina amin’ny lisi-pifidianana ny eo anivon’ny Ceni, amin’ny alalan’ny filoha lefitra,  Rakotonarivo Thierry, omaly. “Eo am-panadiovana ireo anarana miverimberina izahay  izao. Haverina any amin’ny distrika izany avy eo mba hofaranana vonjimaika. Haverina any amin’ny fokontany indray, manomboka  ny 25 febroary ka manana 20 andro ny olom-pirenena manamarina ny anarany anaty lisi-pifidianana na koa mijery raha misy  olona efa maty, nefa mbola  voasoratra  ihany”, hoy  izy.  Nomarihiny fa hametrahan’ny Ceni kahie hanoratana ny fitarainana na fanitsiana avy amin’ny mpifidy ny eny anivon’ny fokontany. Aorian’izany ny hamerenana izany any amin’ny Ceni foibe mialoha ny 15 marsa izao mba hamaranana ny lisi-pifidianana tanteraka any amin’ny faha-15 avrily,  araka ny nambarany ihany.

Notsiahiviny fa hiantohana  ny fahadiovan’ny lisi-pifidianana avokoa izany rehetra izany.

Ankoatra izany, manodidina ny 9 tapitrisa izany izao ny mpifidy rehetra (9 767 098) hiatrika ny fifidianana filoham-pirenena amin’ity taona ity. Niakatra ho 7% mahery ny taham-pisoratana anarana. 217 103 kosa ireo anarana miverimberina.

Synèse R.

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Fakana lesona i Afrika Atsimo : nametra-pialana ny filoha Zuma

 Hakana lesona. “Nanapa-kevitra ny hiala amin’ny maha filohan’ny Repoblika ahy, aho na tsy mitovy hevitra amin’ny antoko niaviako aza”, hoy ny filohan’i Afrika  Atsimo, Jacob Zuma tamin’ny fanambarana fohy nataony afakomaly alina. Efa nampoizina  ihany izany satria teo ny faneren’ny antokony  ANC azy hametraha-pialana.  Anisan’ny olana ho azy rahateo ny fananany raharaha eny anivon’ny fitsarana  nandritra ny fe-potoam-piasany. Ny resaka kolikoly sy ny fanodinkodinam-bolam-panjakana… Olana ho azy avokoa izany ankoatra ny fiainany manokana. Tafiditra amin’ny  raharaha kolikoly  koa  ny zanany.  Manoloana ireo rehetra  ireo, tsy eken-teny intsony izy  eo anivon’ny antokony, ANC. “Namadika ny tolon’i Mandela i Zuma ka tsy mety aminay intsony fa manala baraka”, hoy izy ireo.  Midika izany fa manaiky ny  hadisoana rehefa mahatsapa fa tsy mety intsony  ny  atao na teo aza ny fanerena. Mitaky fifandeferana  izany. Tsy mihambahamba ny antoko manala fa  tsy mijery  arina an-tava. Tsy  miziriziry hampidi-kizo ny firenena na koa hiaro tena lava sy manilika amin’ny  hafa ny rihitra sy ny tsy fahombiazana. Tokony hahatonga saina sy hampieritreritra ny  rehetra.

Synèse R.

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Textes électoraux : rien ne presse à Tsimbazaza

Ni texte électoral ni session extraordinaire en vue. Et malgré l’attente pressante des certains élus et des observateurs, l’Exécutif continue de jouer la montre. Et il n’y a pas urgence à Tsimbazaza.

Malgré le fait que la finalisation de l’avant projet de loi électorale régissant les prochaines élections, prend du temps, pour ne pas dire à la traîne, au niveau du gouvernement, autant dire que l’Assemblée nationale, contrairement aux autres institutions comme la Ceni, est aussi partisan de cette inertie et se soumet dans ce sens au bon vouloir de l’Exécutif.

A moins d’un an de l’élection présidentielle, si toutefois l’échéance est maintenue entre novembre et décembre, le processus qui devait-être relancé par la tenue d’une session extraordinaire semble être au point mort. Alors que plusieurs observateurs, tels que les partis politiques ou encore la société civile, réclament avec impatience la tenue d’une session extraordinaire attendue depuis le début de l’année. A Tsimbazaza, on ne se presse pas en attendant le temps qu’il faudra.

«Nous n’avons toujours pas reçu le projet de loi mais celui-ci arrivera au moment opportun», a indiqué, hier, à Tsimbazaza, le président de la Chambre basse, Jean-Max Rakotomamonjy, en marge des visites des ambassadeurs sud-coréen, Lim Sang-woo, et chinois, Yang Xiaorong. Il semble alors que la patience soit le mot d’ordre à l’Assemblée nationale et le Gouvernement n’aura pas à accélérer le processus.

 Cependant, tous les députés ne sont pas du même avis, notamment ceux du Mapar et du Tim qui s’inquiètent plutôt du retard de l’arrivée de ces textes auprès de l’Assemblée nationale. L’élue du Mapar, Christine Razanamahasoa, a exprimé ses craintes selon lesquelles le texte pourrait être manipulé par le Gouvernement.

De son côté, l’élu du Tim, Félix Randriamandimbisoa, a non seulement émis ses doutes sur la tenue des élections car aucune date n’étant encore fixée, mais aussi sur l’efficacité du nouveau texte. «Douze jours ne suffisent pas pour examiner des textes aussi cruciaux que ceux des élections», a-t-il également fait savoir.

Malgré cela, les soutiens des partenaires de Madagascar s’affichent peu à peu. Hier, lors de la rencontre entre le numéro 1 de la Chambre basse et l’ambassadeur chinois, Yang Xiaorong, cette dernière a fait part de la volonté de son pays à apporter son soutien financier à Madagascar en matière d’élections bien que la Chine n’entre pas dans les affaires politiques de l’Etat.

Rakoto

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Réconciliation : le CFM s’est entretenu avec le FFKM

Les rencontres se suivent et se ressemblent au siège du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) à Ampefiloha. Après les anciens chefs d’Etat, c’était au tour des deux acteurs politiques, des représentants des partenaires du pays ainsi que des entités comme le Conseil œcuménique des églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) de rencontrer les membres du CFM, mercredi dernier à Andohalo.

 «Notre rôle est de garantir une atmosphère politique apaisée en vue des prochaines élections», a indiqué le président du CFM, Alphonse Maka. Cependant, celui-ci a soutenu que ni le FFKM ni le CFM ne pourront empiéter sur le rôle des organes de l’Etat. «Nous ne pouvons ni proposer des lois ni nous immiscer dans les activités des autres, telle la Ceni, par exemple», a-t-il affirmé.

Néanmoins, d’après toujours Alphonse Maka, le FFKM a affiché sa volonté à soutenir le CFM tant techniquement que spirituellement. Il faut d’ailleurs noter que le Conseil oecuménique a déjà initié la réconciliation nationale depuis 2013.

Dans la foulée, le CFM a également rencontré d’autres formations politiques comme le Parti social démocrate (PSD) d’Eliane Bezaza et le Comité pour la réconciliation (CRN) de Tabera Randriamanantsoa ainsi qu’une mission d’évaluation des besoins électoraux de l’Union africaine, conduite par François Butedi.

.Quant au représentant du CRN Tabera Randriamanantsoa, il a milité pour la réconciliation malgacho-malgache.  «Nous avons notre souveraineté et c’est notre particularité», a-t-il soutenu. Pour sa part, le numéro un du PSD Eliane Bezaza a fait savoir que «la méconnaissance des Malgaches et de leur histoire est l’un des blocages au développement et à la réconciliation nationale».

Rakoto

 

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CCIFM : 82 offres formations au programme

La Chambre de commerce et d’industrie France Madagascar (CCIFM) a présenté à la presse, hier, dans ses locaux à Ankorondrano, la troisième édition de son Catalogue de formation. Il s’agit d’une offre complète de 82 formations qui seront proposées à ses membres pour cette année.

Pour la troisième fois consécutive, la Commission formation de la CCIFM a conçu et élaboré l’offre de formation en s’appuyant sur les évaluations des éditions précédentes et les retours d’impression de la part des entreprises bénéficiaires. La commission formation, présidée par Jean-Michel Frachet, a fait savoir que, en 2017, la CCIFM a dispensé 28 sessions de formation de deux jours à 283 personnes provenant de 101 entreprises, soit une progression de 25% en nombre de stagiaires et de 29% en nombre d’entreprises intéressées, par rapport à l’année précédente.

Cinq partenaires éducatifs et académiques accompagnent cette initiative, à savoir l’Alliance, française, l’Inscae, l’Iscam, l’ITEM et Qualinove.

Parcours innovants

Pour cette année, CCIFM met au programme les deux tiers des contenus de formation habituelle au service des fonctions essentielles des entreprises, en l’occurrence en matière de management/ leadership, finance/comptabilité, marketing/force de vente, communication, ressources humaines…

Aussi, la CCIFM ouvre cette année de nouvelles perspectives et orientations formatives pour accompagner de manière originale, efficace et pertinente le développement des dirigeants d’entreprise et leurs collaborateurs. Elle propose ainsi un parcours de formation au management sur le plateau, réservé aux entreprises du secteur de la «Relation client», en pleine expansion depuis quelques années à Madagascar, devenu aujourd’hui une destination de référence.

La CCIFM propose également un itinéraire au service du «Bien- être du salarié», concept proche de celui du bonheur pour les philosophes. Un dernier parcours innovant se penchera sur la dimension «Risque» de l’entreprise et de son activité.

Arh.

 

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Metiss – cable a tres haut debit : ASN et Electra TLC S.p.A. sont les maîtres d’œuvre

Le projet de câble à fibre optique Metiss franchit une nouvelle étape. Alcatel Submarine Networks (ASN) et Electra TLC S.p.A. construiront ce câble à très haut débit qui reliera d’ici 2019, Maurice, La Réunion et Madagascar, à la haute bande passante internationale en Afrique du Sud.

Les opérateurs des télécommunications membres du consortium Metiss ont signé, le 1er  février dernier, à Saint-Denis (La Réunion), un contrat de construction du câble sous-marin éponyme avec les fournisseurs ASN et Electra TLC S.p.A. C’est ce qu’a fait savoir, dans une communication publiée hier, la Commission de l’océan Indien (COI), qui a facilité la concertation entre les opérateurs et activement participé à sa structuration.

Metiss pour «Melting pot indianoceanic submarine system» est un câble sous-marin à très haut débit de 3.000 km, reliant Maurice, La Réunion et Madagascar à la côte est de l’Afrique du Sud. Au coût de 40 millions d’euros, cette infrastructure numérique, disposant d’une vitesse de connexion de 24.000 gigabits par seconde, devrait être opérationnelle d’ici 2019.

Il s’agit d’un projet de six opérateurs des télécommunications de l’océan Indien, à l’initiative de la Commission de l’océan Indien (COI). L’on citera Telma de Madagascar, CEB FiberNET et Emtel de Maurice, Canal+ Telecom, SFR et ZEOP de La Réunion. En effet, le câble Metiss est une infrastructure ouverte et partagée, qui offrira dans le court terme de nouvelles alternatives aux fournisseurs d’accès internet et assurera un accès à un internet sécurisé, plus rapide et à moindre coût.

Connectivité numérique

Le câble Metiss est un projet inédit à bien des égards. D’abord, il fédère des opérateurs qui auraient pu en rester à la logique concurrentielle du secteur. Ensuite, c’est une infrastructure ouverte et partagée qui offre de nouvelles alternatives aux fournisseurs d’accès internet. Enfin, c’est une initiative typiquement indianocéanienne qui permettra de connecter la région à la haute bande passante internationale.

Alors que les câbles actuels approchent de la fin de vie, ces opérateurs membres du consortium Metiss ont regroupé leurs forces pour répondre aux besoins de connectivité numérique de l’Indianocéanie. A rappeler qu’ils ont signé à Maurice, le 13 décembre 2017, un accord de construction et de gestion qui a formalisé cette coopération inédite entre des opérateurs traditionnellement concurrents d’un même secteur.

Avec la signature du contrat de construction avec ASN et Electra TLC S.p.A., les opérateurs du consortium Metiss poursuivent leur chemin vers la concrétisation de cet ambitieux projet qui participe à la démocratisation effective de l’Internet à haut débit.

Arh.

 

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Collaboration artistique : un « tribute » pour Mage 4 en gestation

Le groupe Mage 4 marche d’un pas assuré sous une bonne étoile. Avant d’investir le palais des Sports et de la culture Mahamasina, ce 22 avril, Ken et ses compères seront à l’honneur à travers un nouvel opus intitulé « Génération Mage 4 », qui verra la participation d’une bonne poignée d’artistes.

Le succès ne se mesure pas à ce que l’on a accompli, mais aux obstacles que l’on a surmontés. Voilà une expression qui trouve toute sa signification comparée à l’histoire de ce groupe qui,  malgré un parcours pavé d’embuches, affiche une santé insolente. A preuve, l’auteur de «Samy Faly» a fêté l’année dernière ses 25 ans de scène. L’épicentre de la célébration a eu lieu au mois d’août dernier, lors un grand concert à Antsahamanitra, avant une tournée régionale.

Une grande première

Les jeunes générations et amis de longue date vont bientôt unir leurs voix  pour cet album.  On y retrouve Rakroots, Ljo Pazzapa, Ando Pazzapa, Shyn, Faniah, Quatuor Squad, Nanie, Steph Ramby ou encore Grace Loren.  Les producteurs consacrent un peu plus de temps pour peaufiner les détails de «Génération Mage 4» afin d’offrir un produit digne de la réputation des chanteurs.

«Tous les morceaux ont été enregistrés dans un studio local mais le mixage et le mastering seront confiés à une boite de production outre nos frontières avant que le produit fini ne soit présenté aux musicophiles malgaches», apprend-on.

Travaillant de concert avec Ivenco, Mage 4 va s’aventurer pour la première fois dans l’antre du palais des Sports et de la culture, ce 22 avril. Une tournée européenne sera également prévue pour cette formation qui a été couronnée lors de la RDJ Mozika dans la catégorie «Musique rock» grâce à son titre «Sahy minia».

Joachin Michaël

 

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Is’art galerie : Behind the Mask enverra du lourd

Behind the Mask va mettre la barre haut, ce vendredi, à l’occasion de son premier concert à l’Is’art Galerie Ampasanimalo.

Ce n’est pas le titre fétiche du roi de la musique pop Michael Jackson ni encore moins l’intitulé de l’opus du  groupe de rock américano-britannique, Fleetwood Mac. Behind the Mask est un jeune groupe, dont les piliers sont originaires de la capitale Betsimisaraka, Toamasina. Créée en 2014, la formation perfectionne son style dans les sous genres du rock, allant de l’ hardcore au metalcore.

Si de plus en plus d’artistes se mettent à porter des masques pour se démarquer dans la sphère artistique,  la formation explique sa stratégie, celle de ne pas montrer son visage.  «Le masque ne révèle pas l’identité réelle d’une personne. C’est justement ce concept d’anonymat et de liberté que nous mettons un point d’honneur à véhiculer à travers notre musique. D’autant que la musique est pour les oreilles et non pour les yeux», a fait savoir le groupe.

Behind the Mask s’est révélé au public tananarivien lors de la 4e édition du festival Libertalia qui s’est tenue sur le parvis de la gare Soarano du 28 au 30 avril 2017. Poursuivant leur bonhomme de chemin, les metaleux seront à l’affiche à l’Is’art Galerie pour clôturer la semaine en apothéose. Composé de Lambo Sis à la basse, Lambo Sty et Lambo Kadradraka à la guitare, Lambo Tromba à la batterie et Lambo Ala au micro, le quintet nous emmènera voyager à sa manière tout en proposant un répertoire lourd à couper le souffle.

Joachin Michaël

 

Tia Tanindranaza0 partages

Afrika AtsimoFiloha vaovao i Cyril Ramaphosa

Taorian’ny fametraham-pialan’i Jacob Zuma ny alarobia alina teo dia i Cyril Ramaphosa no misolo ny toerany izay mpitarika ny anto ANC amin’izao.

Tia Tanindranaza0 partages

Tsy fandriampahalemana ao AntsalovaMpanolotsain’ny praiminisitra no ahiana ho ao ambadika

Mitohy hatrany ny fitakian’ny vahoakan’Antsalova, faritr’i Melaky, ny famerenana ny adjida Patrice izay nikaomandy ny zandary niady tamin’ny tsy fandriampahalemana any an-toerana ary nafindra toerana tamin’ny volana oktobra, raha ny fanazavan’ny solombavambahoaka avy any an-toerana. 3 volana monja,

 

 raha ny fanazavana, no nitarihan’ity adjida ity tafika tany an-toerana dia niisa 80 teo ireo dahalo voasambotra ary omby miisa 320 no tafaverina tamin’ny tompony. 3 herinandro monja taorian’ny nanalana azy anefa dia efa nisy trangana tsy fandriampahalemana teo amin’ny 26 isa teo sahady ary 300 izao ireo omby very. Olona miisa 4 ihany koa no maty hatramin’ny sabotsy teo. Manahy ireo vahoaka, raha ny fanazavana, fa misy olona ambony mahazo tombony amin’ny tsy fandriampahalemana eto amintsika ary antony naha mafy ny hetsika fitakiana ny fiverenan’ity adjida ity tany an-toerana ny 2 sy 3 janoary teo tany an-toerana. Efa heno, hoy hatrany ny depiote Maurice Ramarolahy, fa atahorana hikitikitika mpanolotsaina 1 ao Mahazoarivo ny fitoriana iray napetraka tamin’ny andron’ity adjida ity ka antony namindrana azy haingana io. Efa fantatra ihany koa fa alefa mankany amin’ny distrikan’i Miandrivazo fa tsy misy miakandrefana ireo omby halatra ireo, hoy izy. Na ireo tantsaha miasa tanimbary aza ankehitriny mijaly noho ny tsy fisiana omby, hoy hatrany ny fanazavana.

J. Mirija

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Fonenan’ny ben’ny tanàna teny AnjohyNavadika ho tranombakoka momba ny sary

Tontosa omaly alakamisy 15 febroary 2018 ny fanokafana tamin’ny fomba ofisialy ny « Musée de la photo Madagascar » na ny tranombakoka momba sary eny Anjohy Andohalo, notanterahin’ny ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana, notronin’ny Masoivoho Frantsay Veronique Vouland, ny Talen’ny IMV Tamara Teissedre-Philip, ny avy amin’ny Région Iles de France, ny oniversiten’Antananarivo sy ny avy amin’ny tanànan’Antananarivo.

 

 Trano nonenan’ireo ben’ny tanàna teo aloha, toy ny Pastera Andriamanjato Richard ity nohavaozina ho lasa tranombakoka ity, ka naharitra 5 taona ny asa. Nanome alalana ny kaominina, raha toa ka ny Région Iles de France no niantoka ny ampahany betsaka tamin’ny famatsiam-bola. Ahitana efitra 4 handefasana sary amin’ny alalan’ny “video”, izay mirakitra ny Tantaran’i Madagasikara izy io. Sary mahatratra 5 000 no voarakitra tamin’ny alalan’ny solosaina, miovaova isaky ny enim-bolana, ary misy ny fanazavana amin’ny teny Malagasy sy vahiny. Manampy ny mpiara-belona hahafantatra ny tantarany indrindra ny taranaka ny Tranom-bakoka toy izao, hoy ny Ben’ny tanànana Lalao Ravalomanana. Hhahazo tombony ny mpianatra ankoatra ny olon-tsotra teratany, ny mpikaroka , ny vahiny . Misy toerana iray antsoina hoe : “Café du Musée” ao. Efa an-dalana ny fangatahana ity toerana ity eo anivon’ny Sampandraharahan’ny Firenena Mikambana misahana ny Fanabeazana, ny Siansa ary ny Kolontsaina na ny UNESCO ho anisan’ny Vakoka iraisam-pirenena.

Toky R

 

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Distrikan’i SambavaOmaly vao niverina nianatra ny mpianatra

Omaly vao niverina nianatra avokoa ireo mpianatra any amin’ny distrikan’i Sambava.

 

Pati

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Ministeran’ny fanabeazam-pirenenaTsy maintsy vita ny fandaharam-pianarana

Betsaka ny fanahiana any anatin’ireo ray aman-dreny amin’izao fiandohan’ny taona 2018 izao mikasika ny mety hahavitan’ny fandaharam-pianarana eny anivon’ny sekoly na tsia.

 

Pati

 

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Tranoben’ny varotra sy indostria Frantsa MadagasikaraMila miofana ny orinasa Malagasy

Nampahafantarina omaly alakamisy 15 febroary tetsy amin’ny trano foiben’ny CCIFM Ankorondrano ny andiany fahatelo amin’ny fampiofanana ny orinasa eto Madagasikara.

          

Tsiry

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Aretina sarotra sitraninaHo avy ny fanamaivanana ny saram-pitsaboana

Saika tsy mahatody fitsaboana hatramin’ny farany avokoa ireo olona marary eto amintsika noho ny halafosan’ny vidim-panafody sy ny hasarotan’ny fiainana.

 Voakasik’izany manokana ireo mararin’ny  homamiadana. Vitsiana izy ireo no mahatody ny fitsaboana hatramin’ny farany raha efa tena marary kosa ny 60 % vao tonga manatona tobim-pitsaboana. Misy  ireo mamoy ny ainy tsy fidiny vokatr’izany. Amin’ny ankapobeny anefa raha araka ny fanazavan’ny dokotera Randrianarivo, tompon’andraikitra misahana ny aretina tsy mifindra eo anivon’ny Ministeran’ny Fahasalamam-bahoaka dia sitrana eto amintsika avokoa ny 90 %-n’ireo karazana homamiadana raha hita mialoha. Ny fanaovana fitiliana ihany anefa hoy izy no vahaolana amin’izany, izay maimaim-poana ho an’ny hôpitaly HJRA etsy Ampefiloha. Mikasika ny fanohizana ny fitsaboana hoy hatrany ity dokotera iray ity dia efa eo an-dalam-pametrahana ilay “Couverture Sanitaire Universelle” ny fitondram-panjakana ankehitriny. Entina hanamaivana ny fitsaboana ireo lasibatry ny aretina sarotra sitranina toy ny homamiadana no tena tanjona amin’izany hoy izy. Latsak’emboka alohan’ny isan-tokantrano isam-bolana ao anatin’ilay « Caisse Nationale de Solidarité et de Santé » no hatao amin’izany, hoy izy ary afaka mitsabo tena mandavan-taona ireo mpikambana ao aminy. Any Vatomandry moa no hatomboka amim-pomba ofisialy ity tetikasa ity atsy ho atsy  izay nomarihiny manokana fa tsy lafo.

 

Pati

 

 

 

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Mpitatitra RN 1- RN 4- RN -6Afaka telo herinandro vao hifindra eny Andohatapenaka

Nanaiky ny fangatahan’ireo koperativa mivondrona ao anatin’ny ASTRAM ihany ny minisiteran’ny fitaterana sy ny antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety fa tsy tokony mbola hifindra eny Andohatapenaka iretsy voalohany raha tsy tomombana tsara ny zava-drehetra ilainy.

 

 Nisy  ny fidinana ifotony niarahan’ny rehetra teny an-toerana ny alarobia lasa teo nentina nijereny ifotony sy nandinihina izany. Tapaka nandritra ny fihaonana fa afaka telo herinandro eo ho eo vao hifindra eny Andohatopenaka ireo koperativa miazo ny lalam-pirenena voalohany sy faha-efatra ary faha-enina. Am-periny tanteraka amin’ny fikarakarana izany fifindrana izany ny rehetra ankehitriny raha fantatra kosa  fa ny antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety na ny ATT no hitantana vonjy maika ny toerana. Tsiahivina moa fa ny hahafahan’ny mpandeha miaina amim-pilaminana lavitry ny tsy fandriampahalemana, ny hisian’ny fahadiovana manara-penitra, ny hanafoanana tanteraka ny mpanera… no anisan’ny tena tanjon’ny ASTRAM amin’izao fanemorana ny fotoana hifindran’izy ireo izao.

Pati

 

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Sahirana daholo

Miha sarotra ny fiainana maneran-tany. Samy sahirana sy miha sahirana daholo ny olona rehetra.

J. Mirija

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Baolina kitra ligy 1 Analamanga 2018Vonona ny ekipan’ny Uscafoot sy ny mpanazatra vaovaony

Hanomboka amin’ny alahady 22 febroary izao etsy amin’ny kianjan’i Mahamasina sy any amin’ny kianjan’i Carion ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’ny baolina kitra 2018 eto Analamanga ho an’ny sokajy « ligue 1 ».

 

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Basket Coupe du Président zone sudAnio zoma 16 febroary ny 1/4-dalana

Taorian’ireo lalao fifanintsanam-bondrona farany notontosaina ny alarobia 14 febroary teo tao amin’ny kianja annexe Ihorombe ka nahazoana ny vokatra :

 

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Lalao Olimpika - Korea AtsimoTafita hiatrika ny “Slalom dame Run 1” i Mialitiana anio zoma

Laharana faha-48 tamin’ny mpifaninana niisa 58 nahavita ny fidinana roa hatramin'ny farany i Mia na Mialitiana Clerc (dossard 66), ilay teratany Malagasy vao 16 taona monja, teo amin’ny fifaninanana ski « salalom Géant » notontosaina tany Pyeong Chang tany Korea Atsimo omaly alakamisy 15 febroary 2018.

 

Ntsoavina Evariste

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Antoko mpihira AMAMHiavaka ny faha-50 taona

Hosokafana amin’ny fomba ofisialy amin’ny alalan’ny fanompoam-pivavahana goavana hotontosaina ny marainan’ny alahady izao ny fankalazana an’Andriamanitra noho ny faha-50 taonan’ny antoko mpihira Antsan’ny mamatonalina etsy Andrainarivo na ny AMAM.

 Ny tenin’ny baiboly ao amin’ny Levitikosy 25 : 10 hoe « Hamasino ny taona faha dimampolo… jobily ho anareo izany. » moa no teny filamatra noraisin’ny antoko mpihira. Hiavaka, araka izany, ity fankalazana ity, noho izay maha jobily azy izay. Hampihaonina sy hampiarahana midera an’Andriamanitra avokoa amin’io alahady io ny mpikambana rehetra efa nandalo teo anivon’ity antoko mpihira ity tao anatin’izay 50 taona izay. Ny tolakandro moa dia misy ny rindrankira lehibe iarahan’ny antoko mpihira amin’I Rija Ramanantoanina izay atao ao amin’ny FJKM Andrainarivo fahasoavana hatrany.

J. Mirija

 

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Enim-bolan’ny CNaPSFanampiana ireo tara fandoavana latsakemboka

Ho fanampiana ny fiangonana sy ireo orinasa rehetra amin’ny sehatra tsy miankina na ireo vondrom-bahoakam-paritra mampiasa ECD dia nanao hetsika manokana ny CNaPS antsoina hoe « enim-bolan’ny CNaPS », tolotra nanomboka ny 1 janoary lasa teo ary tsy hifarana raha tsy ny 30 jona 2018 izao.

Tia Tanindranaza0 partages

Tora-bato miverina

Miarahaba ry Jean be resaka a..ianareo aloha dia tena tompon-daka amin’ity kabary sy fampanantenana ity e..asa ianao ry jean raha mba efa nieritreritra ny asa mety hataonao aorian’ny tsy maha deba be anao intsony.Izaho aloha mahita hoe laninao tsara ny kabary am-panambadiana, amin’ilay mangataka e.

Miaky anareo ny olona ry jean a, amin’ny resaka io..saingy indrisy fa tsy tahaka izay ny asa.Tsy hitanao ve io eraky ny tanana maloto, mikorontana, gaboraraka io e ? Dia tena milamin-tsaina ve ianao amin’ireny no sady faly manilika andraikitra amin-drabe sy Rasoa fotsiny ? Ny olona ho aho tsy te hahalala fa izay lohany ihany no hainy sy fantany, ka tena diso hhevitra be ianareo raha handany andro hamingana ny hafa, torabato miverina io ary ny tapin-kandrinareo ihany ry jean no ho voan’io avy eo a.Mba diniho tsara anie ny zava-miseho rehetra e, fa izaky ny mitady fika ialana bala ianareo dia misy adalana ataon’ireo olona manodidina anao ireo manala baraka anareo.Izay tsy mamely ry jean tonga dia esory tany a, sa tsy sahy saho mikotaba be eon y akoho vavy maneno ? Eny e, sarotra tokoa ny toeranao saingy efa safidy io ka sahia mijoro namana jean a.Tsy fanakianana be fahatany ny anay fa efa mba maro ihany no fantatray momba io asanao io ka dieny mbola tsy misy sakoroka dia alamino ny karatra. Izay aloha jean fa veloma mandra-pihaona dia aza be resaka namana fa ny asa tena mahasoa antsika atao a .

Marco

Ino Vaovao0 partages

HETSIKA FARAN’NY HERINANDRO : Anjaranao sisa no misafidy izay metimety aminao

Mbola mitohy ny  fankalazana izany amin’ity faran’ny herinandro ity ka ireto misy vitsivitsy omena antsika ahafahana mankalaza sy manala azy kely amin’izao fiafaran’ny herinandro izao. Hita ho misongadina aloha araka izany  fa hahazo tombony betsaka ireo  mpifankatia tonga manatrika ireo alim-pandihizana sy seho takariva maro afaka isafidianana eto an-drenivohitra ireo. Sombintsombiny ihany ireto atolotra antsika mpamaky ireto.

KIANJAN’NY KANTO MAHAMASINA Amour’rire iarahana amin’ny Gothlieb sy Francis

Mpanakanto sy mpanao hatsikana azo lazaina ho matihanina amin’ny fanomezana fahafaham-po ireo mpijery matetika izy mirahalahy ireto. Tsy mbola lefy laza hatreto ny fampisehoana fanaon’izy ireo hatramin’izay ka hoabaribariny amin’ity fanamarihana ny fetin’ny mpifankatia ity. Etsy amin’ny Kianjan’ny Kanto Mahamasina no ahitana izany, anio ka manomboka amin’ny fito ora hariva ny fampisehoana mitondra ny lohateny hoe “Amour’rire”.

JAOS’ PUB AMBOHIPO

Hampitsinjaka amin’ny vazo tropikalu ireo Jior’shy

Anisany hanolotra ny tsara avy aminy ihany koa i Jior’shy  amin’ity faran’ny herinandro ity . Ho hitantsika ao amin’ny Jaos’pub Ambohipo anio hariva manomboka amin’ny sivy ora alina ny hetsika mafana mitondra ny lohateny hoe“ soirée love chocolat”.

ESPACE RIANTSOA ANDREFANAMBOHIJANAHARY Hiara-hifety amin’ireo mpankafy azy Ry kala vazo  

Haneho hiram-pitiavana ho an’ireo mpifankatia ihany koa ny tarika “Ry kala vazo”, anio alina manomboka amin’ny sivy ora ka etsy amin’ny “Espace Riantsoa” Andrefan’Ambohijanahary. Fantatra tamin’ny fampiaraham-peo sy ny fahaizana zava-maneno ary ny angolam-peo izy telo mirahavavy ireto. Ankoatra ny hiran’izy telo vavy dia hiangaly ireo hirana mpanakanto malaza hafa koa izy ireo.

TRASS TSIADANA

Handrotsirotsy ireo mpankafy azy i Niu Raza

Tovovavy malagasy vao erotrerony manana talenta nipetraka any ivelany i Niu Raza. Efa tsy afaka ao am-bavan’ireo mpankafy ny hirany  nitondra ny lohateny hoe “ampy izay “ raha toa ka vao nivoaka izany tamin’ny faramparan’ny taona 2017 lasa iny. Fantatra àry fa isan’ireo mpanakanto hanolotra seho goavana ho an’ny mpankafy azy koa ny andriambavilanitra amin’io fotoana io. Anio hariva manomboka amin’ny sivy ora etsy amin’ny “trass Tsiadana” no hahitantsika azy.

MANDROSOA IVATO

Hiara-hikorana amin’ny mpankafy azy i Tann Faya sy Rootsikalo

 Ho hitantsika etsy amin’ny “villa blanche  » Mandrosoa Ivato ny seho ataon-dry «  Tann Faya sy Rootsikalo  » ny sabotsy ho avy izao manomboka amin’ny roa ora tolak’andro. Haneho ny tsara sy mendrika ho an’ireo tanora vao misondrotra toa azy ireo ireto mpanakanto ireto amin’ity faran’ity herinandro ity ihany koa.

Tatianà R.

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Partenariat - La Bfv-Sg certifiée « bonne collaboratrice » par le ministère de l’Education

« L’éducation en faveur de la productivité économique ». Tel est l’objectif commun de la collaboration entre la Bfv-Société générale et le ministère de l’Education nationale (Men). Avec son engagement affirmé dans le domaine de l’éducation à travers ses actions sociales, la banque a reçu le 8 février dernier un certificat de reconnaissance de la part de Paul Rabary, ministre de l’Education nationale, pour sa bonne collaboration. Ce certificat valorisera l’esprit de responsabilité de la banque sur tout le territoire malagasy. « Nous sommes fiers de cette marque de reconnaissance, témoin de l’importance d’une collaboration étroite entre le secteur privé et public. La Bfv-Société Générale continuera à soutenir autant que possible l’éducation pour un avenir durable et serein », affirme Frédéric Leiritz, directeur général adjoint de la banque. 

 

Pour rappel, la banque collabore avec le Men depuis le mois d’avril 2015. Et depuis, elle est présente pour accompagner le développement des infrastructures liées à l’éducation nationale ainsi que ses acteurs. Pour l’année dernière, la Bfv-Sg a fait des donations à plusieurs Circonscriptions scolaires comme celle d’Ambanja ou encore Ambositra afin de les aider dans la préparation des examens officiels, mais aussi dans l’organisation des sports scolaires. Elle a également contribué à la bancarisation des enseignants Fram embauchés en tant que fonctionnaires. Pour les années à venir, la Bfv-Sg mise sur l’éducation financière des jeunes. Une éducation qui a comme objectif une meilleure bancarisation de la population.       

Rova R.

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Mauvais augure

Signal raté. De source bien informée, les autorités en tant que supérieurs hiérarchiques, auraient (le conditionnel est de rigueur) refusé la démission du directeur général de l’Autorité de la régulation des marchés publics (Armp), Philibert Tovoherihavana. En effet, le Dg de l’Armp, sous la pression des attaques virulentes de l’opinion à travers les réseaux sociaux et celles de la presse audio-visuelle et écrite, aurait (toujours au conditionnel) déposé auprès de madame le ministre des Finances et du Budget (Mfb) la demande qu’il soit écarté de ses fonctions. Le Mfb, Mme Vonintsalama Andriambololona, le patron, aurait apposé une fin de non-recevoir à la requête.  A notre humble niveau et si les erreurs s’avéraient exactes, nous ne pouvons que reconnaître la noblesse d’esprit du Dg incriminé. Il mettrait en avant le respect de l’éthique et de la déontologie de la responsabilité. Une charge aussi complexe que stratégique comme celle de la gestion de l’Armp qui requiert une rigueur sans faille.

A noter qu’il s’agit ici de l’une des pièces maîtresses de l’administration des finances publiques. L’un des outils névralgiques qui fait tourner la machine de l’Etat. Par voie de conséquence, une ou des erreurs constatées à l’intérieur de ce mécanisme incontournable est ou sont inacceptables. Quelles que soient les explications et quoiqu’on dise, en haut lieu, pour s’en dédouaner, la faute est grave et donc impardonnable. Des punitions s’imposent ! Sous d’autres cieux, pour le cas de l’espèce dont il est question ici, l’opinion réclamerait la tête des responsables, en premier lieu, le chef. D’ailleurs, le principal concerné, pointé du doigt, n’attendrait pas qu’on le limoge, il quitte son poste de son gré. Il sait que pour un poste de haute responsabilité comme le sien, la nation entière exige une obligation de résultats. C’est ainsi que fonctionne l’Etat de droit.

Dans un pays comme le nôtre où l’impunité s’érige en concept inaliénable, la notion d’obligation de résultats n’existe nulle part. Les dirigeants au niveau central de l’Etat se moquent du principe de redevabilité vis-à-vis du peuple contribuable. L’initiative de refus à ladite démission, si ce serait vraiment le cas, n’émanerait pas uniquement du niveau d’Antaninarenina, le Mfb. Elle viendrait directement du grand patron d’Iavoloha. Etant le signataire du décret de nomination, il dispose du dernier mot à la décision. On doit se référer toujours à son ultime avis.  Justement, l’esprit et la culture de  l’impunité vient surtout de ce Palais d’Atsimondrano. Aussi impossible que cela puisse paraître, mais c’est le Chef de l’Etat en personne qui entretient dans son style de management cet insane concept de l’impunité. Incroyable mais vrai ! Le numéro deux de l’Exécutif est impliqué, en tant que ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation (Mid), dans une affaire de détournement de deniers publics en lien avec l’inculpation de la sulfureuse et richissime femme d’affaires Razaimamonjy. Mais voilà, il est là toujours, le grand patron de l’Administration. Intouchable, imperturbable ! Tout simplement, car son chef, le gourou du régime, fait comme si de rien n’était. En dépit des mouvements de contestation à l’intérieur de la famille politique du pouvoir, le Chef de l’Etat fait la sourde oreille. Ainsi, le refus du Mfb à l’endroit de la démission du Dg de l’Armp n’annonce rien de positif. Un  mauvais signal de mauvais augure !

 Ndrianaivo

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Affaire « tortues dans un cercueil » - Fermeture maintenue de la coopérative « Cotrafa »

Une décision de l’Agence de transports terrestre (Att). La coopérative « Cotrafa » reliant Antananarivo et Toliara a été fermée provisoirement depuis le mercredi 7 février dernier jusqu’à maintenant. En fait, le véhicule « Mercedes Sprinter » qui transportait sur son porte-bagage un cercueil contenant 245 tortues ainsi que des sacs contenant des centaines de kilos de cannabis, est enregistré au sein de ladite coopérative, d’où sa fermeture. 

 

« Cette décision engendre la suspension des activités de la coopérative, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent plus s’assurer du transport des voyageurs et marchandises jusqu’à ce que le(s) coupable(s) dans cette affaire soit identifiée », ont avancé les responsables auprès de l’Att, lors de cette descente au stationnement de Sansfil à Toliara. « Un tel acte constitue un déshonneur des us et coutumes malagasy, lesquels accorde une valeur aux morts. De plus, c’est un trafic illicite puni par la loi », ont-ils ajouté.

Les gérants  se dédouanent

 Lors de la descente d’une délégation de l’Att sur place, les responsables au sein de la coopérative « Cotrafa » n’ont pas caché leur mécontentement quant à cette décision. Ils ont même haussé le ton tout en se dédouanant toute responsabilité sur cette affaire. « La coopérative n’a rien à voir dans cette histoire. Le trafic ne s’est pas fait au sein de notre bureau mais du côté de Fianarantsoa. D’ailleurs, le chauffeur n’aurait pas dû exercer ce jour-là. Son tour était prévu  le lundi le 5 février et non la veille », souligne les gérants de la coopérative. « Le chauffeur et le propriétaire du véhicule devraient être les seuls être sanctionnés dans cette affaire, et non la coopérative et tous nos clients. Nos personnels ont des femmes et enfants à nourrir », enchaînent-ils. Les rabatteurs au sein du stationnement ont même insulté les représentants de l’Att à l’occasion, mais ces derniers ont quitté les lieux sans en tenir compte. A titre de rappel, l’interrogatoire sommaire a révélé que le propriétaire du cercueil à reptiles  aurait donné 700 000 ariary au chauffeur pour acheminer les marchandises depuis Ihorombe jusqu’à Antananarivo. De plus, il aurait empoché  s600 000 ariary pour le transport des sacs de drogue. Le chauffeur est actuellement placé sous mandat de dépôt à Fianarantsoa.

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Kidnapping - Fin du cauchemar pour Akyl Cassam Chenaï

Alors que l’on commence vraiment à désespérer, les ravisseurs d’Akyl Cassam Chenaï (54 ans), le patron de la Société Commerciale et Industrielle de Madagascar (Scim) à Toamasina, l’ont finalement relâché.  Fin du cauchemar donc après 15 jours de suspense ! Vers 21h jeudi, ils  ont laissé l’otage près du stadium du Barikadimy à Mangarano. Les quatre ravisseurs ont emmené le chef d’entreprise français d’origine indo-pakistanaise sur l’une des deux motos utilisées pour le ramener à cette destination. Le trajet a duré pendant une trentaine de minutes,  avant qu’ils ne l’aient l’abandonné  à l’endroit susmentionné, selon Akyl Cassam lui-même. Pour que la victime ne puisse rien voir, ils l’ont fait porter un casque et surtout une cagoule. Une fois seul et libre, il s’est approché d’un conducteur de camion garé à un angle de la rue pour lui demander de prêter son portable et d’informer sa famille.

 

Quelques temps après, cette dernière était venue en premier à l’endroit, plus tard rejointe par la Police afin de l’y récupérer. Aussitôt, le patron d’entreprise était ramené chez lui à Salazamay. Le concerné serait bien portant, selon l’information.  « Plus tard, il raconte que les ravisseurs ont porté des cagoules lorsqu’ils devaient lui apporter à manger et durant toute sa période de détention », selon toujours l’information. Cependant, il est donc clair que la Police a échoué dans ses efforts pour retrouver l’otage, et que sa remise en liberté n’a été que le fruit de négociation secrète entre ses proches et les bandits. Pourtant, plusieurs zones d’ombre planent encore à propos du « deal » secret entre les proches du concerné et les ravisseurs pour obtenir la remise en liberté d’A.C. Chenaï. Et il a été particulièrement difficile pour la presse de tenter de glaner la moindre information concernant la question de rançon auprès de la famille d’A.C. Chenaï. De plus, ni les Forces de l’ordre, ni le Parquet de Toamasina n’ont daigné encore à se prononcer officiellement sur le dénouement de cette affaire. 

L’enlèvement d’Akyl Cassam Chenaï a retenu les esprits dans le pays entier. Les ravisseurs l’ont kidnappé vers 18h le vendredi 2 février dans son domicile à Salazamay, Toamasina, c’est-à-dire à un moment où l’autre victime du kidnapping, le propriétaire de la bijouterie Kalidas à Analakely, dans la Capitale, n’a pas été encore relâché par ses ravisseurs. L’homme jouit d’un certain charisme auprès des habitants de Toamasina. Il est surtout connu pour ses actions sociales et en tant qu’actionnaire au sein de l’organisation Médecins de l’océan Indien. 

F.R. / Kamy

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Andry Rajoelina Pas d’excuses pour Rajaonarimampianina

En attendant sa grande interview de ce dimanche, l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina a livré un bref entretien au journal Jeune  Afrique.  Il y dénonce la situation dans le pays. Pour lui l’actuel Chef de l’Etat est inexcusable.

Au cours d’une interview accordée à Jeune Afrique, l’ex Chef de l’Etat  Andry Rajoelina n’a pas été clément envers son successeur à Iavoloha. Sans jamais le citer nommément, il l’accuse de maintenir le pays à un niveau de pauvreté intolérable. « La situation est aujourd’hui catastrophique à Madagascar. Le pays s’enfonce dans la pauvreté à mesure qu’augmente le coût de la vie. Le pouvoir n’arrive plus à garantir la sécurité de ses citoyens et la corruption est encore plus généralisée que par le passé », constate Andry Rajoelina. Répondant aux questions du journaliste Olivier Caslin, le président du Mapar ne ménage pas son ancien ministre des Finances, s’attaquant à la politique de l’actuel numéro Un du pays. Pour lui, Hery Rajaonarimampianina n’a aucune circonstance atténuante au vu de la situation actuelle dans le pays, surtout que celui-ci a renoué le contact avec la communauté internationale et les bailleurs de fonds. 

 

Pas un homme du sérail

« Durant les années de la transition, le pays n’en bénéficiait pas, ce qui ne nous a pas empêché de maintenir le pouvoir d’achat des Malgaches. Il n’a aucune excuse à maintenir le pays dans un tel état de pauvreté, alors qu’il peut s’appuyer sur cette aide extérieure. Madagascar a un potentiel énorme en matière de développement et l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar (Iem) a justement pour but de relever le pays et de redonner aux Malgaches leur fierté », a ainsi indiqué l’ex homme fort d’Iavoloha. Interrogé par le journaliste sur son sentiment par rapport à la volte-face de l’actuel Chef de l’Etat en 2014, en refusant de lui laisser nommer le Premier ministre, Andry Rajoelina répond : « Le passé ne m’intéresse plus et si je redoutais la trahison, je ne ferais pas de politique. Lui n’est justement pas un homme du sérail. Il a été mon ancien ministre des Finances, avant que moi et mon parti ne le mettions au pouvoir, pour qu’ensuite il nous tourne le dos… » 

Rencontrer  la population

En répondant à une question relative à sa démarche IEM dévoilée à Paris, Andry Rajoelina indique que le « lancement officiel se tiendra le 16 mars lors d’un forum organisé à Antananarivo, en présence des experts de l’Iem. Tous les mois et demi se tiendra un forum similaire à travers le pays, organisé autour de thématiques très précises, de l’éducation à la bonne gouvernance, avec l’objectif de rattraper notre retard de développement et de faire venir les investisseurs. Dans le même temps, je veux également rencontrer la population, comprendre ses problèmes. Je souhaite qu’elle s’approprie le processus ».

Et lui de préciser que l’Iem est financée de sa poche  mais que les investissements à réaliser dans le cadre des programmes seront financés par les investisseurs. Andry Rajoelina annonce par ailleurs qu’il ira à la rencontre de quelques-uns des chefs d’Etat africains ces prochaines semaines. « L’IEM doit s’inspirer de ce qui fonctionne ailleurs (…) Nous devons utiliser les recettes qui ont déjà fait leurs preuves en matière de développement » commente-t-il. 

Pas en précampagne

Dans jeune Afrique, Andry Rajoelina a remis à plus tard toutes les réponses sur sa candidature, affirmant que le plus important était de trouver des solutions aux maux de la population. « Ce qui intéresse les Malgaches aujourd’hui, c’est de connaître les solutions que peuvent proposer les politiciens à leurs problèmes », répond-il à la question du journaliste Olivier Caslin qui  voulait savoir si l’ancien homme fort du pays était candidat à l’élection attendue pour cette fin d’année 2018. « Je ne suis pas comme les deux autres candidats déclarés. Je ne suis pas en précampagne. Je cherche la solution et j’espère la trouver avec l’IEM. La question de ma candidature n’est pas d’actualité. Je ne me présenterai que si je pense pouvoir favoriser le développement du pays », précise-t-il, taclant son prédécesseur et son successeur à Iavoloha. Pour l’ex Chef de l’Etat, sa candidature attendra. « Parce que je dois aller, avant cela, à la rencontre des Malgaches. Je verrai alors s’ils souhaitent que je sois candidat », indique l’invité de Jeune Afrique Andry Rajoelina pour conclure son intervention.

Recueillis par  A.R.

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Ecole nationale de la magistrature - La Cnidh exige une annulation des examens

Suite aux révélations parues dans les médias concernant des soupçons de corruption dans le concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la Magistrature et des Greffes de Madagascar (Enmg), la Commission nationale indépendante des droits de l’homme se dit préoccupée. Sur cette lancée, la Cnidh interpelle fortement le ministère de la Justice ainsi que l’ensemble des responsables étatiques et les simples citoyens. « La corruption au sein de la magistrature est l’une des plus néfastes, car elle peut avoir pour conséquence de graves violations des droits de l’homme », selon toujours la Commission. Elle ne manque pas de rappeler que la méfiance envers les magistrats constitue la principale motivation des actes de vindicte populaire. 

 

Du coup, l’existence d’une corruption dès l’entrée à l’école des magistrats ne fera que ternir l’image de ces derniers. La Commission pointe du doigt la velléité de certains parents qui « paient le prix fort pour faire admettre leur fils ou leur fille au concours d’entrée, qui n’est plus alors qu’une simple formalité ». Les candidats ne sont alors pas sur le même pied d’égalité car, d’une part, il y a « des magistrats fiers du nouveau statut qu’ils ont acquis grâce à leurs efforts, et d’autre part, des individus aux compétences techniques douteuses, mais surtout à l’intégrité compromise d’avance, puisqu’ils devront rentabiliser leur ‘investissement’ initial », constate toujours la Commission.

 

Méfiance redoublée 

 

Ces soupçons de corruption ne manqueront pas d’acculer les magistrats qui font déjà l’objet de méfiance auprès des usagers de la Justice. Par conséquent, la Cnidh affirme son soutien aux efforts du Bureau Indépendant Anti-Corruption pour combattre les pratiques de corruption à l’entrée des grandes écoles de formation de fonctionnaires, et plus particulièrement au concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la Magistrature et des Greffes.

La Commission exige également que « la présente session soit annulée si les suspicions de corruption sont avérées, et que les responsables, y compris les personnalités qui se seront rendues coupables de pression pour l’admission de tels ou tels candidats, soient sanctionnés, et les sanctions rendues publiques ». Une interpellation qui attend une réaction immédiate  de la part du ministère concerné !

Recueillis par  S.R.

L'express de Madagascar0 partages

Mamy Andrianasitera – « Seul le fédéralisme sahaza peut apporter  le développement ...

Titulaire du Diplôme d’études supérieures spécialisées en Économie et Gestion Financières Internationales de la Faculté de Strasbourg, Mamy Andrianasitera a occupé des postes liés à la finance et la gestion au sein de firmes multinationales comme Général Motors et Alcatel. 

Selon Mamy Andrianasitera : « Comme bon nombre de Malgaches, aussi bien dans notre pays qu’à l’extérieur, nous remarquons depuis l’assassinat du chef de l’État, le Colonel Richard Ratsimandrava, que notre Nation ne cesse de régresser à tous les niveaux : économique, culturel, moral, sécurité et bien d’autres domaines.La corruption gangrène le pays comme un cancer en se propageant lentement mais sûrement. Je pense que ce cancer est encore bénin et qu’on peut le combattre et le battre. C’est cette conviction que je voudrais influer et partager avec nos compatriotes dont beaucoup sont dans l’attente de vrais « Olompirenena» réunis dans un parti qui donne ses vraies lettres de noblesse à la politique.Les premières personnes qui bafouent la loi ce sont celles qui sont censées la respecter. Ce sont touts des opportunistes qui ne connaissent rien de la loi fondamentale dont le leitmotiv est d’accumuler des rentes en utilisant le persona acquis par leur fonction sociale.Pour répondre à cette attente de la population qui est mature, contrairement à ce qu’on pense, il faudrait qu’un parti politique comme l’Antoka sy Dinan’ny Nosy, qui porte bien son nom car c’est dans son ADN, et ses membres soient au fait de la loi fondamentale.En effet la loi fondamentale reflète aussi bien la vision sociétale qu’on souhaite ériger que les moyens organisationnels pour l’atteindre.Tous les membres du parti comme des millions de Malgaches, savent que c’est dans un régime fédéral approprié (FederalismaSahaza)  que  notre Nation peut sortir son peuple de la pauvreté et trouver une bonne fois pour toute le chemin d’un développement inclusif. » 

En quoi la mise en place d’un État fédéral Sahaza répond-elle aux préoccupations quotidiennes des Malgaches, à savoir  se nourrir, trouver du travail, combattre l’insécurité et la pauvreté ?Vous n’êtes pas censé ne pas savoir que du temps où Monsieur Edgard Razafindravahy était le PDS de la CUA, il n’arrivait pas à obtenir de l’État des financements dus à la commune alors qu’il se trouve dans la ville même. Vous pouvez alors imaginer que pour des communes qui se trouvent à 200 à 500 km de la capitale, il est utopique de penser que ce serait plus facile pour elles de percevoir quoi que ce soit. Qui mieux que la population d’une commune, d’un fokontany connaisse mieux qu’elle ses problèmes et les solutions appropriées ?On n’a pas besoin de faire des grandes études pour se rendre compte de la nécessité de laisser aux instances locales la gestion de leurs propres terres.Dans le cadre d’une gestion localisée, la population participe volontairement à la chose publique et à la vie publique, dans un État fédéral Sahaza,  où elle aura un pouvoir réel de contrôle et d’empêchement. C’est cette possibilité d’empêchement qui constitue le rempart contre la corruption mais non les différentes sanctions prévues par la loi législative et le judiciaire.Pour ce qui est de l’amélioration de la vie quotidienne de la population, il faut savoir que la loi fondamentale du régime fédéral transfère aux instances locales et régionales la liberté totale financière et fiscale. La population est partie prenante dans toutes les décisions.Cette autonomie dont bénéficient les instances locales est accompagnée par une politique économique nationale  insufflée par la fédération qui permettra  sur tout le territoire à tout un chacun d’entreprendre et aux terres d’accroître leur base fiscale.La refondation à la base que le parti propose va jusqu’à celle du système bancaire actuel qui est un système usurier. Il sera orienté vers l’entrepreneuriat et les investissements. Pour créer de la richesse il faut investir, ce n’est pas plus compliqué que çà. La lutte contre la pauvreté est le devoir de tous.

« Le mode de fonctionnement interne d’un parti politique est le reflet du mode d’organisation qu’il préconise pour la Nation  » 

Qu’est-ce qui vous a amené de si loin à partager vos expériences aux membres du parti ADN ?L’amour de mon pays. Ce n’est pas puisqu’on n’y vit pas qu’on ne s’intéresse pas à son avenir et ainsi qu’à celui de ses enfants. D’autant plus que les adhérents du parti ADN, qu’ils soient âgés ou jeunes en sont demandeurs. Ils veulent agir pour leur avenir et celui de leurs enfants et petits-enfants. C’est tellement rare une telle démarche qu’il faut la saluer.C’est ma brique de contribution à la refondation de notre pays car malheureusement, nous de  la Diaspora, nous n’avons pas le droit de vote bien que nous soyons des Malgaches à part entière. Je ne demandais qu’à partager ma conviction profonde de la nécessité pour chaque personne et encore plus pour les membres d’un parti politique de connaître la loi fondamentale. C’est primordial pour convaincre la population de la crédibilité de la parole politique.

Pourquoi l’ADN et non un autre parti politique ?Je fais partie de ces Malgaches qui sont à la recherche d’un vrai  parti politique offrant une vision claire. Comme dans la vie, je ne vais pas perdre mon temps à parler des autres soi-disant partis politiques qui ne le sont que de nom. Le mode de fonctionnement interne d’un parti politique est le reflet du mode d’organisation qu’il préconise pour la Nation. Ce qu’on propose pour le pays doit s’appliquer dans toutes les organisations, quelle que soit leur taille. C’est ce que fait le parti ADN, il ne dit pas  « Fais comme je dis», mais « Fais comme je fais ».

Mamy Andrianasitera est convaincu de la démarche du chef de file national de l’ADN, Edgard Razafindravahy, concernant la refondation.

Parlez-nous de l’ADN France. Qui en sont les membres ?L’ADN France est une association régie par la loi 1901, basée en région parisienne, la secrétaire générale étant Vola Rasoamanana. L’associationconstitue un cercle de réflexions et de propositions dont l’objectif est d’alimenter le parti ADN en idées et projets pour un développement rapide de Madagascar (car nous vivons dans une époque exceptionnelle où cela est possible) et faire progresser les objectifs du parti que sont la refondation à la base et la mise en place d’un État fédéral Sahaza. Si l’ADN France s’est montré relativement discret jusqu’ici, cela ne l’a pas empêché d’agir efficacement : le parti fait partie intégrante du Libéral International, ce fut un travail de longue haleine (plus de douze mois) pour un si jeune parti. L’ADN France avec l’aide de nos autres membres à l’international et notamment au Danemark ont contribué à ce travail de reconnaissance internationale du parti ADN Madagascar.Au-delà des réflexions et propositions, l’ADN France participe à la réalisation des actions sociétales que mène le parti ADN Madagascar. Ce qui nous (diaspora) plaîsons dans l’ADN c’est cette démarche à être un parti en action et qui plus est fait l’effort de mener ces actions dans les différents coins de Madagascar. Par exemple, les projets autour des grands bus qu’Edgard Razafindravahy a mis à disposition pour être plus près de la population et pour que cette dernière ressente vraiment les résultats de ce qu’on peut leur apporter.Composé d’experts dans plusieurs domaines (stratégie, communication, numérique, économie, environnement, social, finance, juridique éducation,…) l’ADN France rassemble toutes les personnes volontaires pour apporter leur contribution au développement de Madagascar. Les membres sont issus de toutes les régions de la Grande île, convaincus par les valeurs du parti ADN Madagascar et animés par un seul leitmotiv : l’amour de notre patrie.

Échange d’idées et de vues entre membres du parti ADN.

Beaucoup de personnes à Madagascar sont défaitistes, et ne croient plus en la politique. Quel message souhaitez-vous leur adresser ?Mon message est très simple : Madagascar est à la fois votre parent et votre enfant, il est malade et alité. Vous êtes les seuls à avoir le pouvoir de décider de l’amener ou non pour se faire soigner.Beaucoup de partis font tout pour vous dégoûter de la politique et vous inciter à boycotter les urnes. Ainsi, ils peuvent se maintenir au pouvoir. Ne tombez pas dans leur piège.Aoka ‘zay, Andao Nama ! Apportez votre contribution citoyenne au sein d’un parti qui ne se contente pas d’énumérer ce qu’il fera mais plutôt un parti qui vous explique aussi comment il va faire et avec quels moyens.C’est ensemble que nous refondrons notre Nation.Pour ceux qui veulent nous rejoindre n’hésitez pas aller sur le site www.adn-madagascar.com, rubrique « nous rejoindre ».

 

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Vangaindrano – Le baron des dahalo abattu avec trois de ses hommes

Insaisissable depuis des années, Revato, le chef dahalo tant redouté, a été abattu par des forces mixtes. Il a semé la terreur depuis trois décennies. 

Fin de plusieurs décennies de tyrannie. L’insaisissable chef des dahalo, Revato a été abattu jeudi dans les fins fonds de la brousse de Ranotsara Befotaka. Ce caïd du grand Sud, qui a laissé ses empreintes dans l’exécution d’éléments de forces de l’ordre et les vols massif de bovidés en masse, est tombé avec trois de ses comparses sous les balles des gendarmes du poste avancé de Ranotsara, appuyés par des hommes de la compagnie militaire de Manakara ainsi que le fokonolona.« Une dizaine de gendarmes abattus figure sur le tableau de chasse de Revato et de la horde de voleurs de bétail dont il est  à la tête. Il était parmi les chefs dahalo les plus sanguinaires », lance le capitaine Fanevarison Onimihary, commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale à Taolagnaro.Sur le pied de guerre, le capitaine Faneva et ses hommes ont traqué Revato depuis près de quatre ans mais le fugitif parvenait à chaque fois à se glisser à travers les mailles des filets. Soit en s’engouffrant dans les montagnes labyrinthiques de l’Andriry, soit en désertant certains lieux de sévices, à l’instar de Tsivory, Mahaly… où la gendarmerie ainsi que près quatre mille milices de l’auto-défense villageois l’attendent de pied ferme sous la houlette du capitaine Faneva.

ComplotAyant fait parler de lui par son fusil d’assaut de la manufacture Saint-Etienne 1936, Revato opérait  dans les régions Atsimo Antsina­nana, Anosy, et Ihorombe. Il écumait surtout les réservoirs de bovidés des districts de Betroka, Iakora, Befotaka, en passant par la commune d’Isoanala.« Revato était un mercenaire très redouté. Les pertes sont souvent énormes à chaque fois qu’il participe à une attaque. Des mesures ont été préconisées dans les compagnies relevant de la compétence du groupement de la gendarmerie de l’Anosy pour le mettre hors d’état de nuire mais il a entretemps changé de zones pour se terrer dans les points frontaliers », indique, pour sa part, le lieutenant-colonel Théodule Ranaivoarison.Agé d’une cinquantaine d’années, Revato est originaire de Ranotsara.Traqué récemment du côté de Dabaria par des gendarmes, avec des milices en éclaireurs, il a réussi à leur glisser entre les doigts en se terrant dans les champs lorsque les hommes venus le coincer ont débarqué.D’autres informations révèlent que c’était un complot fomenté par des personnes de son entourage ayant collaboré avec les forces de l’ordre qui a abrégé son périple criminel.La compagnie de la gendarmerie à Vangaindrano indique que le rapport décrivant les circonstances exactes de la mort de Revato n’est pas encore communiqué, en raison de l’enclavement.

Seth Andriamarohasina

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Team building – Quid du passage à l’acte ? 

Peu d’informations circulent sur l’issue du team building du gouvernement. La question qui se pose est comment l’équipe Mahafaly passera-t-il des intentions à l’acte ?

Efficacité. Ce mot aurait été martelé durant le team building du gouvernement, qui s’est tenu mardi et mercredi à Mantasoa. Aucune information sur l’issue des travaux n’a pourtant été officiellement communiquée jusqu’ici.La raison serait que la résolution finale des deux jours de cogitation serait encore en cours de rédaction. Après quoi, elle devra être remise au président de la République pour validation.Durant les échanges à Mantasoa, l’accent aurait été mis sur l’efficacité du gouvernement. Sur les ondes de la radio Madagasikara, Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a ajouté qu’il s’agissait aussi de trouver la manière de parvenir à une synergie et une cohérence des actions. « Il s’agit de concrétiser les intentions, les traduire en action conduisant à des impacts sur la population », a déclaré le chef du gouvernement.D’après une source avisée, il aurait été question de renforcer les actions du gouvernement par rapport aux points rouges comme l’inflation, l’insécurité ou encore la corruption. La question est, comment la team Mahafaly compte passer des intentions à l’acte ? L’absence d’information sur l’issue du team building laisse l’opinion publique dans l’expectative.« Pourquoi les actions du gouvernement ne sont-elles pas ressenties par la population ? Comment faire en sorte que la population perçoive les actions concrètes du gouvernement ? » seraient des questions qui ont été posées durant les jours de cogitation. Certain d’avoir fourni les efforts nécessaires pour panser les maux des ménages, la réponse serait de renforcer la communication gouvernementale.Optimiser la communication pour « que tous les acteurs de la société, à tous les niveaux, en amont et en aval des actions ressentent que le gouvernement travaille », aurait été décidé.

Sans cadrageLe programme des deux journées donne effectivement la part belle aux thématiques sur la commu­nication gouvernementale. Le renforcement des actions sur les points rouges du quotidien ont néanmoins, été également actés. Les réflexions se seraient aussi portées sur les actions que l’équipe conduite par le locataire de Mahazoarivo compte mener pour jeter les premiers jalons de la réalisation du « Fisandrantana 2030 » du chef de l’État. De prime abord, l’échéance électorale était aussi dans les têtes durant les séances de travail.À en croire les informations qui filtrent, la résolution du team building pourrait ne pas donner de réponse à la question sur la manière dont le gouvernement compte passer des intentions à l’acte. « Un timing détaillé comprenant des activités géoréférencées avec les ressources adéquates », a déclaré le Premier ministre au sujet des perspectives de travail pour cette année 2018. Seulement, la résolution en cours d’écriture, sauf changement, ne contiendrait pas de références détaillées sur les objectifs à atteindre, les actions pour y parvenir, le timing d’exécution et les moyens.À l’annonce de l’organisation de ce team building, durant son petit-déjeuner de presse en décembre, le locataire de Mahazoarivo a aussi indiqué que ce sera l’occasion de définir des programmes d’action où seront affectés les fonds décaissés par les bailleurs. Les membres du gouvernement, de prime abord, disposent d’un certain confort d’exécution, alors qu’efficacité, efficience et promptitude devraient être les mots d’ordre. Les informations indiquent qu’ils seront néanmoins, « jugés sur leur efficacité ».En l’absence de cadrage, sur quelle base l’efficacité d’un ministre sera-t-elle évaluée ? L’approche du team building de Mantasoa aurait été basée sur les travaux déjà fait avec le programme Initiatives de résultats rapides (RRI). Seulement, le président de la République lui-même a pointé du doigt le manque d’ambition et de pertinence vis-à-vis des maux des ménages, des résultats présentés. La recherche d’efficacité et de résultats devrait être le quotidien du gouvernement, de l’État. Comme le concède la source contactée, la conjoncture rend difficile la communication politique. Il semble plus que temps de passer aux actes. Acta non verba.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Santé – Taux d’infection néonatale bas

Plus ou moins alarmant. Le taux de la résistance bactérienne et le taux du nombre d’enfants atteints d’infection néonatale reste encore faible à Madagascar. Tel est le résultat de l’étude Birdy réalisée entre 2012 et 2017 qui a été restituée, mercredi, lors d’un atelier à l’Institut Pasteur de Madagascar. Il s’agit d’une restitution préliminaire d’une recherche exécutée sur neuf cent quatre-vingt-un enfants de 18 mois, issus d’Antana­narivo et de Moramanga.Dix-sept sur mille naissances vivantes sont atteintes d’infection néonatale et 7,7 sur 1000 naissances présentent une résistance bactérienne. « Le taux est encore très bas, il n’est donc pas encore tard pour prendre des mesures appropriées afin d’éviter la propagation des infections néonatales. C’est la raison de cette étude », affirme Perlinot Herinindrainy, médecin épidémiologiste et coordinateur du projet. Il ajoute que la méningite, la septicémie, les microbes dont les entérobactéries se propageant dans les hôpitaux et dans les communautés, sont les infections sévères qui touchent les enfants dès la première semaine de leur vie.

Résistance bactérienneL’infection néonatale est causée essentiellement par le germe de la mère et de l’entourage. 75 % de dix-sept cas certains sont survenus à la première semaine de vie. « Deux cent dix-huit enfants sur les neuf cent quatre-vingt-un suivis, ont été examinés par un médecin à la naissance car ils sont nés dans des conditions de risque infectieux voire fièvre maternelle, rupture de la poche des eaux de plus de 12 heures, liquide amniotique fétide et accouchement difficile », a-t-on rapporté dans ce résultat.70 % des pathogènes retrouvés étaient résistants à au moins deux médicaments  recommandés par l’Organisation Mondiale de la Santé pour traiter ces infections dont l’ampicilline et gentamicine. « L’émergence ou la propagation de la résistance bactérienne est due à la non maitrise des antibiotiques utilisés. On constate que les antibiotiques sont disponibles dans les épiceries actuellement alors qu’ils nécessitent une prescription médicale. Les médicaments n’ont pas la qualité requise pour le traitement. La plupart de la population ne fait pas attention à l’hygiène », explique Perlinot Herinin­drainy.

Mamisoa Antonia

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L’évènement économique du mois – Les débats sur le climat des affaires

Madagascar pourrait prochainement devenir membre de l’Ohada. Mais les avis sont totalement partagés quant au franchissement de ce pas.

L’évènement économique du mois est – et demeure – le « signal fort » envoyé du Carlton le 8 février dernier sur « l’opportunité (ou non) de l’adhésion de Madagascar à l’Ohada ». Un tel thème, énoncé comme tel, ne dit peut-être rien qui vaille aux non-initiés de l’Économie en général, et du climat des affaires en particulier, ou de la Justice en général et de la justice commerciale en particulier. Mais à la seule évocation de ces deux tableaux, la grande conférence d’il y a huit jours sur les bords du lac Anosy fera date dans les annales du développement économique de la Grande île.Que signifie le sigle Ohada ? C’est « l’Organisa­tion pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires ». Cette organisation supra-nationale, créée le 17 octobre 1993 à Port-Louis (Maurice) par quatorze états africains (dix huit aujourd’hui, et sans doute dix neuf avec l’adhésion prochaine du Maroc), a pour mission de garantir la sécurité juridique et judiciaire dans l’environnement des affaires en y instaurant des règles simples, modernes et adaptées, en favorisant une justice indépendante et fiable, tout en encourageant le recours à l’arbitrage pour le règlement des différends.Nécessité d’attirer les investisseurs. Bien que la mission de l’Ohada soit juridique, sa finalité est par contre ô combien économique, en ce qu’elle constitue un moyen de promouvoir un droit des affaires attractif pour les investisseurs en général, et d’attirer les investissements directs étrangers en particulier.Rien d’étonnant à ce que l’évènement du Carlton ait attiré pas moins de 120 participants, invités par le cabinet MCI ou Madagascar Conseil International, et le consortium Ferdinand Aho qui ont, en tant qu’experts et consultants, mené de concert l’étude confiée par l’Union européenne au titre de son programme d’appui à l’emploi et à l’intégration régionale (Procom). Des invités au premier rang desquels la ministre et garde des Sceaux Élise Alexandrine Rasolo, le directeur général de l’Edbm Eric Robson Andriamihaja, le président du Syndicat des industries de Madagascar Fredy Rajaonera, et le représentant de l’ambassadeur de l’U.E. Antonio-Sanchez Benedito Gaspar.Un sujet incandescent ? Mais cette assistance « select et nombreuse » a surtout été dominée par les représentants du secteur public et par une forte majorité de la communauté judiciaire, tous vivement intéressés par le sujet déjà quelque peu incandescent par nature, d’autant que les gouvernements successifs de Madagascar depuis 1993 ont toujours tourné le dos à l’Ohada. Dans le cadre des discussions avec le Fmi et celui du dialogue public-privé, le Président Hery Rajaonarimampianina a fait pour la 1ère fois une déclaration d’intention de Mada­gascar d’adhérer à l’Ohada, et d’annoncer, dans la foulée, qu’une étude toutefois devra être préalablement conduite pour savoir si des besoins et des attentes existent.D’où cette étude menée rondement depuis deux ans par MCI et le consortium Ferdinand Aho, car le climat délétère des affaires à Madagascar ne permet pas l’épanouissement du secteur privé. Il constitue un obstacle majeur à l’arrivée (tant souhaitée) des investisseurs dans la Grande île, ce qui permettrait en particulier de résorber le chômage et de booster la croissance. Des enquêtes ont alors été menées dans 5 villes de Madagascar, où des sondages ont été effectués dans les règles de l’art.Des intervenants ès qualités. Trois interventions « techniques » de haute volée ont marqué cet évènement hors du commun au Carlton. D’abord de Ferdinand Aho, ancien conseiller du secrétariat de l’Ohada qui s’est livré à une présentation limpide et détaillée de l’Ohada, ainsi qu’à une présentation non moins judicieuse de l’étude confiée aux experts et consultants issus des deux cabinets partenaires. Ensuite, le directeur juridique de MCI Véronique Andriambelo a mené une analyse comparative du droit Ohada et du droit malgache des affaires. Enfin, le manager associé de MCI, Raphaël Jakoba a été le plus attendu des intervenants pour « la perception de l’Ohada à Madagascar », et surtout pour dresser « les perspectives et les recommandations ad hoc », en mettant en exergue tant les arguments de ceux qui sont pour l’adhésion que les points de vue de ceux qui s’y opposent.Mais avant l’intervention de celui-ci, la prestation de Véronique Andriambelo n’a pas manqué de captiver l’attention générale, car le droit malgache s’est beaucoup inspiré du droit Ohada. Elle y a égrené les points de similitude, notamment pour ce qui est de notre droit commercial général, du droit des sûretés, des procédures collectives d’apurement du passif et du droit des sociétés. Elle a judicieusement fait remarquer que « le législateur malgache n’a pas hésité à adapter ce droit Ohada aux spécificités malgaches, telles que le contrat traditionnel dit “fehivava” ». Mais l’intervenante a également traité des divergences entre les deux « droits ». Le droit Ohada a pris une longueur d’avance sur le droit malgache (transports de marchandises par routes), et une longueur de retard (arbitrage et comptabilité).Bouquet final très attendu. Quant aux « perspectives et recommandations », le bouquet final tant attendu par l’assistance, Raphaël Jakoba a indiqué que les experts chargés de l’étude ont opté pour le moment pour une « ligne médiane ». Car leur analyse a montré qu’il y avait deux camps qui ont à peu près le même poids : le secteur privé et le secteur public, notamment l’appareil judiciaire composé de magistrats et d’avocats/conseils, qui redoutent une perte de leur souveraineté. En effet, les arrêts des cours d’appels malgaches feraient l’objet, en cas d’adhésion à l’Ohada, d’un pourvoi en cassation auprès de la cour commune de Justice et d’arbitrage de l’Ohada à Abidjan. Pour le secteur privé, ce pourvoi en cassation permet de lutter efficacement contre la corruption, alors que pour les juges judiciaires, il s’agirait d’une immixtion intolérable dans leur souveraineté. On a ainsi compris combien incandescent est le sujet, d’où des positions tranchées de part et d’autre.Dans tous les cas, les débats ont été animés. Entre autres, grâce aux ténors comme l’ancienne ministre de la Justice Bakolalao Ramanandraibe, ou l’ancienne présidente de cour Nelly Rakotobe et du représentant du GEM Noro Andriamamonjiarison, ainsi que Zakazo Ranaivoson, conseiller fiscal. En définitive, la position équilibrée des experts est dictée par le souci d’imposer un acte d’autorité imposant un choix politique. L’adhésion à une organisation comme l’Ohada relève d’une décision politique, en l’absence d’un minimum de consensus entre les forces vives de la Nation, en l’occurrence le secteur public et le secteur privé. Au stade actuel, 70% du secteur privé sont prêts à rejoindre l’Ohada, et 80% des juges  se dressent contre. Dans ce contexte, les experts estiment qu’un minimum de consensus doit être recherché au préalable.Merci à l’U.E. Les participants ont rendu grâce à l’Union européenne d’avoir suscité et financé cette étude ou ce débat, permettant ainsi aux responsables étatiques malgache de ne pouvoir éventuellement dessiner le simple qu’après une étude approfondie du compliqué. Nul doute que les idées égrenées lors de ce débat auront donné un nouveau souffle à ceux qui espèrent enfin un climat des affaires apaisé et générateur de performances économiques à Madagascar, et ce d’autant que les acteurs tant du secteur public que du secteur privé ont marqué leur attachement à la liberté individuelle, aux principes de responsabilité et aux principes de solidarité.

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Transport – Un cahier des charges exigeant en étude

Ambitieux. La qualité du service du transport urbain pourrait bien s’améliorer dans la ville d’Anta­nanarivo. Le contenu du nouveau cahier des charges proposé par l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) serait plus exigeant. Il appelle les chauffeurs et les receveurs à être plus professionnels.Des sanctions risquent de tomber pour ceux qui ne respecteront pas leur mission. « Ils seront notés pour chaque infraction commise. Par exemple, s’ils ne vont pas jusqu’au terminus, on leur attribuera trois points. S’ils font descendre ou monter des passagers hors arrêt, ils obtiendront deux points, ainsi de suite. Quand ils atteindront les dix points, on pourra retirer le permis de conduire au chauffeur durant dix jours », développe Jean Louis Rakotonirina, président adjoint de l’UCTU, hier. Des badges à points seront distribués pour assurer le contrôle de ces transporteurs.Cette proposition de cahier des charges mentionne, en outre, l’opérationnalisation de pointeurs et de contrôleurs par coopérative, pour mieux contrôler la qualité des services.

M.R.

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Athlétisme – CJSOI – Dix-huit athlètes en stage bloqué

Les pensionnaires du sport-étude à l’ANS Ampefiloha sont en préparation pour les Jeux de la CJSOI. Ceux-ci se tiendront à Djibouti en avril. 

La rentrée. Dix-huit athlètes, dans la catégorie des moins de 17 ans, bénéficient du projet sport-étude pour cette année scolaire 2017-2018.La rentrée officielle a eu lieu le dimanche 4 février à l’Académie nationale des sports (ANS) à Ampefiloha. Les pensionnaires du sport-étude vont à l’école tous les matins, et ceux qui viennent des régions suivent des cours dans un lycée tout près de l’ANS.Chaque après-midi, ils s’entrainent au stade d’Alarobia, de 14 heures trente à 16 heures. Ils suivront ce rythme jusqu’à la fin de l’année scolaire en fin août. Ces athlètes se préparent principalement pour les prochains Jeux de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI), qui se tiendront à Djibouti du 20 au 28 avril.Ils sont en tout au nombre de quatorze, dont sept garçons et sept filles. Quatre autres remplaçants suivent également le regroupement.Ces présélectionnés sont sous l’encadrement technique du coach national Hanitra Rakotondrabe en sprint et relais, Prosper Rajaonarison en lancer de poids et saut en longueur, et Maroson Ramampiandra en course de demi-fond. « Ils ont été sélectionnés suivant leurs performances lors du cham­pionnat de Madagascar jeunes version 2017, la plus récente compétition officielle organisée par la fédération. D’autres ont été détectés durant le championnat scolaire de l’année passée », a expliqué Hanitra Rakotondrabe, de la sélection des membres de l’équipe nationale.

Trois sortiesLes présélectionnés sont issus de six ligues et de quatre directions régionales de l’éducation nationale (DREN). Ils sont à ossature des deux ligues favorites du cham­pionnat national des jeunes dont cinq athlètes du Sud Ouest et quatre d’Analamanga.Alaotra Mangoro a pour sa part deux représentants et un chacun pour les autres ligues et DREN comme la Haute Matsiatra, Bongolava, Diana, Vatovavy Fitovinany, Anosy et Analanjirofo.Depuis toujours, Mada­gascar domine en athlétisme aux Jeux des iles comme aux Jeux de la CJSOI. Mais le coach Prosper Rajaonarison n’a pas manqué de faire une petite remarque, comme quoi « certains de ces athlètes sont performants grâce à leur talent et leur bonne condition physique, mais il y a tout de même quelques techniques à corriger ». « On se prépare d’abord pour les Jeux de la CJSOI… mais ces athlètes poursuivront leur regroupement en vue des Jeux africains de la jeunesse (4 au 17 juillet en Algérie), et aux Jeux olympiques de la jeunesse (6-18 octobre à Buenos Aires, Argentine) », a souligné le coach Hanitra.

Serge Rasanda

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Chorégraphie – La danse classique, une discipline très disciplinée

La danse classique exige de la grâce, de la souplesse et de la précision des mouvements qui s’acquièrent avec le temps et qui demandent un travail soutenu pour tout le plaisir du corps. Et c’est aussi bon pour la morale. L’âge n’est guère un obstacle pour la pratiquer. 

Arianja Stéphanie  Niriniaina Ramiandrasoa, Arianja pour les intimes, n’est certainement pas un cas à part. Elle a pris son premier cours de danse classique à seulement vingt ans.« Si on a l’habitude d’entendre que certaines personnes ont commencé leur cours de danse à trois ans. Ça n’a pas été mon cas. C’était mon premier boulot, mon premier salaire qui m’a permis de payer moi-même mes cours de danse », se souvient-elle de ses débuts.« C’était dur. Les filles avec qui j’apprenais avaient plus d’expérience que moi. J’étais maladroite. Mes mouvements n’étaient pas très bien placés. Mais avec beaucoup de motivation, çà a passé. Et j’étais surprise d’avoir été choisie par notre professeur de l’époque pour participer à un spectacle, l’année académique suivante », ajoute-t-elle.

Elle initie les petits et aide les plus grands à se perfectionner.

De l’équilibre

La danse classique peut harmoniser toute une vie. En la pratiquant, on s’amuse et en même temps on fait travailler son corps et sa mémoire, car il faut se rappeler les centaines de pas de danse à exécuter. Il y a aussi la synchronisation des mouvements quand on travaille en groupe. Tout cela contribue à un équilibre parfait et un bien-être.« La danse classique me procure du plaisir intellectuellement et physiquement. Elle m’aide à acquérir une attitude super détendue, une allure gracieuse et une silhouette affinée », constate une jeune danseuse de dix-sept ans.

Malgré un début tardif, Arianja est devenue professeur de danse classique à vingt-six ans.

« Lorsque je danse, c’est le seul moment de ma vie où je me sens vivre vraiment. Mon corps s’exprime et je ne pense plus à rien. Comme si je vivais dans un autre monde. Mes sentiments se diffusent à travers mes expressions corporelles», révele Arianja.Elle s’occupe de l’initiation à la danse classique aux petits enfants et enseigne le modern jazz aux débutants à l’Académie de danse K’Art à Antanimena. Elle avoue être une fan inconditionnelle de la danseuse bulgare Denitsa Ikonomova, qui a gagné pendant trois années consécutives le concours« Danse avec la star ». « Elle arrive, à elle toute seule, à exprimer merveilleusement toutes arcanes de la danse », commente Arianja.

Lors du spectacle intitulé « La Revue », en 2017, une figure exécutée avec deux danseurs.

 Les bases

La danse classique nécessite beaucoup de discipline. Pour commencer, le respect des bases. C’est-à-dire s’échauffer comme il faut, s’étirer pour préparer les muscles du corps. Ensuite, effectuer délicatement les mouvements qu’on demande de faire. Terminer par un étirement est obligatoire. Ces bases évitent les accidents comme la déchirure, par exemple, selon les explications d’Arianja. Les figures ou les mouvements sont apparemment et souvent faciles mais parfois difficiles à exécuter. Un battement de jambe, ou une jambe qui monte, par exemple exigent plusieurs répétitions pour qu’elle soit bien positionnée là où il faut. C’est tout un travail pour lequel la patience et la rigueur sont les leitmotiv.

Prestation remarquable d’Arianja lors du spectacle de fin d’année de l’Académie de danse K’Art, en 2017.

Du rythme

Pour obtenir un meilleur résultat, il faut travailler à un rythme régulier. « Tout dépend de chaque personne. Pratiquer deux ou trois fois par semaine pendant quelques heures aide beaucoup à s’améliorer. Manger plusieurs quantités de fruits et de légumes, ainsi que boire suffisamment d’eau sont aussi nécessaires. Il faut aimer la danse et la considérer comme une amie », conseille Arianja.

Arianja pratique aussi le modern jazz.

 

La danseuse dans la posture de Joséphine Baker avec la ceinture de bananes, le temps d’un tableau.

Textes : Ricky Ramanan Photos : Fournies

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Mage 4 – Palais des Sports – «Un rock pour toutes les générations »

Un événement rock’n’roll incontournable avec Mage 4, au palais des Sports et de la Culture, se destine à un public de tous âges et de tous horizons.

Dès l’annonce de la date de ce premier concert de l’année du groupe Mage 4 sur les réseaux sociaux, les fans n’ont eu de cesse d’être constamment aux aguets. Le 22 avril, Mage 4 égayera de son rock intemporel, pour la première fois, la scène du palais des Sports et de la Culture Mahamasina. Un grand moment de grâce pour le groupe, qui, fort d’un quart de siècle d’existence, promet à l’occasion d’enivrer tous les rockeurs de la capitale.Un événement organisé par Ivenco, ces retrouvailles avec la bande à Ken,  charismatique lead vocal du groupe, Titan, Lita et Davids aux guitares solos, Gégé aux riffs, Biback à la batterie et Élisé au clavier s’annoncent exceptionnelles. À l’instar de son tout nouveau titre sobrement intitulé « Lafatra », Mage 4 peaufine actuellement, pour le public, un concert rock impeccable où il se fera peau neuve pour la jeune génération.Toujours aussi fraternel, le groupe lancera à l’occasion l’initiative « Génération Mage 4 », à travers laquelle il fédèrera de nouveaux talents à se joindre à lui. « Cet amour intarissable du rock, c’est ce qui nous a toujours réunis et on cultivera pour cet amour réciproque entre nous. Ainsi, on souhaite ériger un rock pour toutes les générations, une musique fédératrice pour tous les rockeurs sans exception », affirme Ken.

Un hommage  À l’instar du fameux « Génération Goldman » dans l’Hexagone, Mage 4, accompagné d’Ivenco, entend ainsi se refaire une jeunesse à travers « Génération Mage 4 ». Actuellement, ils sont ainsi une bonne dizaine d’artistes à avoir été annoncés pour participer à ce projet, qui aboutira par la suite à un album d’interprétation inédit des chansons du groupe.On retrouvera, entre autres, Rak Roots et Shyn, plus habitués au genre RnB, mais aussi Faniah, Steph Ramby et Grace Loren, représentants du jazz et du soul, ainsi que Nanie qu’on ne présente plus et le Quatuor Squad, reconnu pour sa maîtrise du genre classique. Ensemble, ils reprendront à leur manière les chansons de Mage 4, aussi bien sur scène le 22 avril, que dans cet album inédit.« Ce sera un grand pas en avant pour le groupe, car conquérir le palais des Sports s’affirme comme un vrai défi qu’il nous importe de relever. C’est pourquoi on promet quelque chose de transcendant pour ce concert, un moment que l’on dédie surtout à la jeune génération », confie Élisé, l’un des membres fondateurs du groupe. C’est bien connu des inconditionnels du groupe, un concert de Mage 4 est toujours très riche en émotions. Ainsi, cette grande première au palais des Sports et de la Culture sera particulièrement attrayante de la part du groupe. Au bout de 25 ans de rock’n’roll, jonglant aussi bien entre les ballades romantiques que les mélodies électrisantes et le genre évangélique, Mage 4 reste solide comme un roc pour mieux satisfaire le public de rockeurs, qui ne cesse de se rajeunir.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Malaimbandy – Deux « rois du kidnapping » piégés

Deux cerveaux du rançonnage récurrent à Malaimbandy ont été arrêtés, lundi. Les gendarmes les ont surpris.

Mis aux arrêts. Deux têtes dirigeantes du kidnapping répétitif à Malaimbandy n’ont pas, cette fois-ci, échappé au piège tendu par la gendarmerie et le fokonolona. Surveillé, l’un des bandits a été appréhendé, lundi en pleine nuit, alors qu’il tentait de rejoindre son domicile. Il a été ensuite fouillé et l’on trouvé sur lui deux fausses cartes d’identité nationale. Ses amulettes ont été par ailleurs confisquées. Quelques minutes après ce coup de filet, les villageois d’Andaombato, dans le fokontany d’Androtsy-Malaimbandy, sont venus à la caserne de la gendarmerie pour y livrer son complice. Tous les deux étaient recherchés depuis bien longtemps, suite à une dizaine de cas d’enlèvements contre rançon constatées dans la commune.« Ils ont longuement joué au chat et à la souris avec les forces de l’ordre », a raconté une source à la mairie.Du coup, la circonscription interrégionale de la gendarmerie nationale (CIRGN) de Toliara a diligenté le chef d’escadron Doloseny pour commander une opération anti-kidnapping. Cela a débuté depuis le mois de décembre 2017. Sept ravisseurs ont été déjà cueillis et envoyés derrière les barreaux au cours de cette chasse au kidnappeur, laquelle se poursuit toujours.« Des mères et des pères de famille, ainsi que des enfants et des enseignants ont été déjà victimes de leurs actes. La majorité d’entre elles s’en sont sorties saines et sauves, toutefois, certaines ont été blessées », a indiqué un fin limier de la gendarmerie locale.

ConsignesLes enquêteurs ont précisé qu’ils continuent sans arrêt le pistage des autres personnes impliquées dans cette affaire, lesquelles se cachent toujours dans la brousse.« Des consignes sur la surveillance du territoire ont été déjà données aux villageois pour accélérer l’intervention ainsi que l’arrestation des malfaiteurs », a expliqué le même interlocuteur.Selon le bilan statistique relevé à partir des points de situation du Service de la communication et des relations publiques (SCRP) de la gendarmerie, le taux d’enlèvements contre rançon survenus à Malaimbandy a connu une baisse depuis ce mois, où l’on n’enregistre qu’un cas.« Ces deux célèbres rois du rapt dans la commune de Malaimbandy seront présentés devant le Parquet dès que la procédure d’enquête sera terminée », a confié notre source judiciaire.

Hajatiana Léonard

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Chorégraphie – La danse classique, une discipline très disciplinée

La danse classique exige de la grâce, de la souplesse et de la précision des mouvements qui s’acquièrent avec le temps et qui demandent un travail soutenu pour tout le plaisir du corps. Et c’est aussi bon pour la morale. L’âge n’est guère un obstacle pour la pratiquer. 

Arianja Stéphanie  Niriniaina Ramiandrasoa, Arianja pour les intimes, n’est certainement pas un cas à part. Elle a pris son premier cours de danse classique à seulement vingt ans.« Si on a l’habitude d’entendre que certaines personnes ont commencé leur cours de danse à trois ans. Ça n’a pas été mon cas. C’était mon premier boulot, mon premier salaire qui m’a permis de payer moi-même mes cours de danse », se souvient-elle de ses débuts.« C’était dur. Les filles avec qui j’apprenais avaient plus d’expérience que moi. J’étais maladroite. Mes mouvements n’étaient pas très bien placés. Mais avec beaucoup de motivation, çà a passé. Et j’étais surprise d’avoir été choisie par notre professeur de l’époque pour participer à un spectacle, l’année académique suivante », ajoute-t-elle.

Elle initie les petits et aide les plus grands à se perfectionner.

De l’équilibre

La danse classique peut harmoniser toute une vie. En la pratiquant, on s’amuse et en même temps on fait travailler son corps et sa mémoire, car il faut se rappeler les centaines de pas de danse à exécuter. Il y a aussi la synchronisation des mouvements quand on travaille en groupe. Tout cela contribue à un équilibre parfait et un bien-être.« La danse classique me procure du plaisir intellectuellement et physiquement. Elle m’aide à acquérir une attitude super détendue, une allure gracieuse et une silhouette affinée », constate une jeune danseuse de dix-sept ans.

Malgré un début tardif, Arianja est devenue professeur de danse classique à vingt-six ans.

« Lorsque je danse, c’est le seul moment de ma vie où je me sens vivre vraiment. Mon corps s’exprime et je ne pense plus à rien. Comme si je vivais dans un autre monde. Mes sentiments se diffusent à travers mes expressions corporelles», révele Arianja.Elle s’occupe de l’initiation à la danse classique aux petits enfants et enseigne le modern jazz aux débutants à l’Académie de danse K’Art à Antanimena. Elle avoue être une fan inconditionnelle de la danseuse bulgare Denitsa Ikonomova, qui a gagné pendant trois années consécutives le concours« Danse avec la star ». « Elle arrive, à elle toute seule, à exprimer merveilleusement toutes arcanes de la danse », commente Arianja.

Lors du spectacle intitulé « La Revue », en 2017, une figure exécutée avec deux danseurs.

 Les bases

La danse classique nécessite beaucoup de discipline. Pour commencer, le respect des bases. C’est-à-dire s’échauffer comme il faut, s’étirer pour préparer les muscles du corps. Ensuite, effectuer délicatement les mouvements qu’on demande de faire. Terminer par un étirement est obligatoire. Ces bases évitent les accidents comme la déchirure, par exemple, selon les explications d’Arianja. Les figures ou les mouvements sont apparemment et souvent faciles mais parfois difficiles à exécuter. Un battement de jambe, ou une jambe qui monte, par exemple exigent plusieurs répétitions pour qu’elle soit bien positionnée là où il faut. C’est tout un travail pour lequel la patience et la rigueur sont les leitmotiv.

Prestation remarquable d’Arianja lors du spectacle de fin d’année de l’Académie de danse K’Art, en 2017.

Du rythme

Pour obtenir un meilleur résultat, il faut travailler à un rythme régulier. « Tout dépend de chaque personne. Pratiquer deux ou trois fois par semaine pendant quelques heures aide beaucoup à s’améliorer. Manger plusieurs quantités de fruits et de légumes, ainsi que boire suffisamment d’eau sont aussi nécessaires. Il faut aimer la danse et la considérer comme une amie », conseille Arianja.

Arianja pratique aussi le modern jazz.

 

La danseuse dans la posture de Joséphine Baker avec la ceinture de bananes, le temps d’un tableau.

Textes : Ricky Ramanan Photos : Fournies

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Malaimbandy – Deux « rois du kidnapping » piégés

Deux cerveaux du rançonnage récurrent à Malaimbandy ont été arrêtés, lundi. Les gendarmes les ont surpris.

Mis aux arrêts. Deux têtes dirigeantes du kidnapping répétitif à Malaimbandy n’ont pas, cette fois-ci, échappé au piège tendu par la gendarmerie et le fokonolona. Surveillé, l’un des bandits a été appréhendé, lundi en pleine nuit, alors qu’il tentait de rejoindre son domicile. Il a été ensuite fouillé et l’on trouvé sur lui deux fausses cartes d’identité nationale. Ses amulettes ont été par ailleurs confisquées. Quelques minutes après ce coup de filet, les villageois d’Andaombato, dans le fokontany d’Androtsy-Malaimbandy, sont venus à la caserne de la gendarmerie pour y livrer son complice. Tous les deux étaient recherchés depuis bien longtemps, suite à une dizaine de cas d’enlèvements contre rançon constatées dans la commune.« Ils ont longuement joué au chat et à la souris avec les forces de l’ordre », a raconté une source à la mairie.Du coup, la circonscription interrégionale de la gendarmerie nationale (CIRGN) de Toliara a diligenté le chef d’escadron Doloseny pour commander une opération anti-kidnapping. Cela a débuté depuis le mois de décembre 2017. Sept ravisseurs ont été déjà cueillis et envoyés derrière les barreaux au cours de cette chasse au kidnappeur, laquelle se poursuit toujours.« Des mères et des pères de famille, ainsi que des enfants et des enseignants ont été déjà victimes de leurs actes. La majorité d’entre elles s’en sont sorties saines et sauves, toutefois, certaines ont été blessées », a indiqué un fin limier de la gendarmerie locale.

ConsignesLes enquêteurs ont précisé qu’ils continuent sans arrêt le pistage des autres personnes impliquées dans cette affaire, lesquelles se cachent toujours dans la brousse.« Des consignes sur la surveillance du territoire ont été déjà données aux villageois pour accélérer l’intervention ainsi que l’arrestation des malfaiteurs », a expliqué le même interlocuteur.Selon le bilan statistique relevé à partir des points de situation du Service de la communication et des relations publiques (SCRP) de la gendarmerie, le taux d’enlèvements contre rançon survenus à Malaimbandy a connu une baisse depuis ce mois, où l’on n’enregistre qu’un cas.« Ces deux célèbres rois du rapt dans la commune de Malaimbandy seront présentés devant le Parquet dès que la procédure d’enquête sera terminée », a confié notre source judiciaire.

Hajatiana Léonard

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Sport automobile – Journée de la femme avec WIMS

Les Women In Motorsport Madagascar (WIMS) ont dévoilé les détails de leurs projets à venir, à l’occasion de la soirée spéciale Saint-Valentin, qu’elles ont organisée mercredi soir au Kudeta Anosy. La branche féminine du sport automobile, qui compte une quarantaine de membres actuellement, donne notamment rendez-vous pour le 8 mars.Une date symbolique, puisqu’il s’agit de la journée de la femme. À cette occasion, les WIMS organiseront un gymkhana. « Actuellement, nous sommes en prospection sur deux sites. Nous dévoilerons l’endroit retenu prochainement. Le choix du gymkhana découle d’un impératif de sécurité. Si on organise un rallye ou un slalom, on doit s’associer à un club. Et aussi, il y aura plus de contraintes. D’où l’option gymkhana en formule open, pour lequel on invite entre autres les passionnés de sport automobile non-licenciés à courir », a expliqué Sylvie Rakotovao, copilote connue dans le milieu du rallye.En 2015, on se souvient que les WIMS avaient déjà tenu un gymkhana sur le parking extérieur du stade Makis, à Andohatapenaka.Comme cité précédemment, elles ont organisé une soirée, mercredi. Le défilé de lingerie fine a notamment été une franche réussite. Un défilé qui a apporté du piment, avec des modèles de chez S’Angel, aussi charmantes les unes que les autres.À l’extérieur du Kudeta, on a remarqué plusieurs deux-roues exposées, des CFMoto 150NK et scooter Sym Mio de chez Motostore. « Motostore nous a contactées, et a fait part de son désir de collaborer avec nous. D’où cette exposition de motos durant la soirée, en l’occurrence des deux-roues de petites cylindrées qui conviennent à la gent féminine. Dans le cadre de notre partenariat, il se pourrait que des motos participent également au prochain gymkhana », a pour sa part lancé Fanja Rajemison, également du WIMS.Outre cette soirée et la course du 8 mars, Women In Motorsport Madagascar entend également poursuivre les sensibilisations sur la sécurité routière. « Avec la Fédération, nous continuerons à œuvrer pour la sécurité routière. Nous prévoyons de contacter les différents concessionnaires pour nous aider. Les sensibilisations se tourneront surtout vers les écoles », a conclu Sylvie Rakotovao.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Vindicte populaire – L’arrestation d’un maire provoque un tollé

Tension à Mananjary. Des élus rassemblés dans l’association des maires de Nosy Varika et de Mananjary s’insurgent contre la mise en garde-à-vue de l’un de leurs homologues. Suite à un acte de vindicte populaire survenu dans la commune d’Ambodilafa, lequel a été soldé par le lynchage à mort d’un suspect, le 27 janvier, le maire a été entendu vendredi.Après avoir été placé en garde-à-vue pendant deux jours, il a dû être placé sous soins intensifs dans un centre hospitalier de Mananjary, suite à un malaise subit. L’affaire est pourtant prévue être conduite devant le parquet du tribunal de Mananjary demain, après clôture des enquêtes préliminaires par la gendarmerie. C’est une série de cambriolages et d’attaques à main armée perpétrés dans la commune qui a mis le feu aux poudres. Un acte de banditisme particulièrement violent pendant lequel 1,4 millions d’ariary ont été dérobés. Ce qui a provoqué une chasse à l’homme. Un membre de la bande a été appréhendé par le fokonolona lorsque celle-ci est revenue à la charge. Le suspect a été aussitôt conduit au chef lieu de la commune où il a été tabassé à mort sans que la gendarmerie ait pu intervenir.

Andry Manase

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Ambatondrazaka – Des élèves concourent au Rallye mathématique

La phase éliminatoire du « Rallye mathématique » s’est tenue mercredi dernier. Ce concours est censé inciter les jeunes collégiens et lycéens à aimer cette matière scientifique.Cent quatre-vingt sept élèves, issus de six établissements secondaires répartis dans la Circonscription scolaire (Cisco) d’Ambaton­drazaka ont participé au concours « Rallye mathématique », avec ceux des six ex chefs-lieux de province, ainsi que ceux de Taolagnaro et d’Antsirabe.Les phases éliminatoires avant la finale régionale s’était déroulée dans la matinée du mercredi dernier dans chaque établissement. Il s’agit de la 17è édition de ce concours national dont l’objectif consiste à réveiller et à stimuler l’amour pour les maths chez les collégiens et lycéens.Les phases éliminatoires, organisées au niveau de chaque établissement, comportent quatre catégories, à savoir le niveau A pour les classes de 6ème et 5ème, le B pour les 4ème et 3ème, le C pour les Secondes et les 1ère non scientifiques, et le niveau D pour les 1ère scientifiques et les Terminales.À l’issue de ces éliminatoires, chaque établissement présentera une équipe par catégorie. Au moins un professeur de mathématiques par école participante fera partie des correcteurs à la finale régionale du 4 avril prochain.Les établissements ayant pris part au Rallye mathématique dans la Cisco d’Ambatondrazaka sont les CEG d’Anosindrafilo, de Manakambahiny-ouest, d’Andilanatoby, d’Ampita­tsimo de Razaka et le lycée Ranohavimanana Norbert.Lors des précédentes éditions, le Rallye mathématiques  était organisé avec la collaboration du lycée français Gemma et semblait réservé aux élèves des établissements scolaires français et les privés. Mais cette année, avec l’engagement du ministère de l’Éducation nationale, les écoles secondaires publiques sont également concernées.

Hery Fils Andrianandraina

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Université de Mahajanga – L’aval du Préfet exigé pour toute déclaration

La résolution de la crise universitaire à Mahajanga est difficile. Après la descente d’une forte délégation conduite par le président du Sénat, Rivo Rakotovao, au début du mois de février,  la réhabilitation de la cité universitaire d’Ambondrona a commencé immédiatement le 6 février.Lundi dernier, le Préfet de Mahajanga, Lahanaina Fitiavana Ravelomahay a sorti une note de service interdisant aux étudiants et aux responsables de l’Université de Mahajanga d’effectuer toute communication à travers les médias, jusqu’à nouvel ordre. Ceci, afin d’éviter d’attiser le feu de la provocation entre les deux parties antagonistes. Ils devront demander une autorisation auprès de la Préfecture pour pouvoir effectuer une déclaration ou une intervention.De plus, les journalistes devront solliciter cette autorisation avant de publier une information. En quelque sorte, c’est une sorte de censure lancée à l’endroit des professionnels des médias à Mahajanga. Car, ils ne sont plus autorisés à écrire ou à diffuser des nouvelles ayant trait aux problèmes desétudiants et de l’Université.Par ailleurs, les demandes de logements universitaires sont déjà reçues auprès du secrétariat de l’Université depuis lundi. La prochaine rentrée 2017/2018 est prévue au mois d’avril. L’année universitaire ne fonctionne plus normalement à Mahajanga suite à des séries de grèves.

Vero Andrianarisoa

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Saint Valentin – Romantisme et sensualité au Terrace

La soirée du mercredi 14 février à la brasserie Le Terrace à Antanimena a célébré la fête des amoureux d’une autre manière. Un menu spécial« love story », façon cordon bleu a été concocté par le chef cuisinier, et que les amateurs de bon goût ont pu savourer sans modération. Appuyée par la voix douce de Hadassa, la finaliste du concours de chansons en français de l’année 2017 dans la catégorie création de la région d’Analamanga, organisé par l’Alliance Française de Madagascar, l’ambiance fut soulignée d’un romantisme ambiant avec Thierry au piano. Elle a interprété des morceaux romantiques de toutes les générations tout au long de la soirée. Et la sensualité a été évoquée à travers un défilé de lingerie.Les nouvelles collections baptisées « Inédites » de la marque Une histoire d’Amour ont été présentées à cette occasion. Une bonne dizaine de modèles qui s’adressent à toutes les femmes sous les regards pétillants des hommes. Il y en avait pour tous les goûts. Le rouge a dominé dans l’ensemble. Cette couleur, qui symbolise l’amour, évoquait à la fois le charme et la séduction.  Des nuisettes, des ensembles avec ou sans motifs finement brodés présentant des coupes actuelles et mettant en valeur l’anatomie des femmes. Ces modèles sont conçus à Madagascar. Le marque a fait la grande surprise à toutes les femmes présentes à cette soirée en leur offrant un bon d’achat de dessous à chacune d’elle.

Ricky Ramanan

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Détention illicite de vanille

150 kilos de vanille illicite ont été saisis dans une maison lors d’une perquisition pour une affaire de kidnapping, dans le fokontany de Mangarano II, commune urbaine de Toamasina, mardi. Les éléments mixtes ont arrêté le locataire. Les produits saisis ont été brûlés dans les locaux de la section des recherches criminelles locale, selon les informations reçues.

 

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La « puissance protectrice » pour guider la Grande ile

Au début de 1894, alors que le débarquement et la conquête de Madagascar ne sont pas encore décidés, le gouvernement français projette un nouveau traité avec la «Reine des Hovas ». Cet accord est publié en 1979, dans la revue historique Hier et Aujourd’hui , N°10. Il comporte onze articles et propose dans le premier article que le gouvernement de la République française déclare assumer le protectorat immédiat et exclusif de l’ile de Madagascar. « Il en garantit la défense contre toute attaque venant de l’extérieur et se charge de veiller, à l’intérieur, au maintien de l’ordre public. »Selon le projet de traité, la « puissance protectrice » pour ne pas dire « colonisatrice », est représentée dans l’ile par le général commandant en chef, revêtu provisoirement des pleins pouvoirs militaires, politiques et administratifs. Son quartier général est, « jusqu’à complète pacification, établi en Imerina » (art.2).La reine des Hova conserve, sous ce titre, et par délégation personnelle de la « puissance protectrice », l’administration directe des territoires compris « dans un polygone » dont les sommets sont approximativement marqués par les villes de Malatsy, Vohilena, Ampara­faravola, Beparasy, Ivohitrambo , Alakamisy, Vohibola, Midongy, Tsiroanomandidy et Tampomanandrarina, et dont les limites seront fixées  dans un délai maximum de (…) mois, de manière à utiliser, autant que possible des lignes naturelles de démarcation. Mais aussi, « elle exercera dans toute l’étendue de ce territoire et sous la réserve des stipulations qui suivent, les droits de souveraineté » (art. 3).L’armée royale dissoute sera substituée par une « force militaire permanente indigène » d’un effectif total de 8 000 hommes, dont 2 000 gendarmes et 1 000 du corps des douanes. La « puissance protectrice » de cette force militaire consentira à assurer l’organisation et le commandement des militaires de son armée, à qui elle fournira l’habillement et l’armement.En garantie de remboursement de ce dépenses militaires, « S.M. la Reine concède jusqu’à nouvel ordre, à des agents de la puissance protectrice, la direction et le contrôle du service des douanes qu’elle établira sur les frontières du royaume et donne en gage les trois places de Vohilena, Ambohidratrimo et Fianarantsoa, qui seront occupées militairement et administrées exclusivement par des agents français » (art.4).À « puissance protectrice » exercera le contrôle direct des relations politiques du royaume, soit avec les puissances européennes, soit avec les autres États malgaches. « À cet effet, le résident général ou un haut fonctionnaire français délégué par lui, aura la direction de l’Office des Affaires étrangères » (art. 5).À l’article 6, il est prévu que le royaume sera doté d’une Constitution appropriée auxtraditions nationales et offrant les garanties essentielles nécessaires au gouvernement d’un peuple chrétien. Les lois existantes seront révisées dans le même esprit. « La sanction du résident général devra être obtenue avant leur promulgation. »À l’article 7, par mesure d’ordre et en vue d’accélérer la pacification qui est dans les désirs de la reine et de la « puissance protectrice», « nul étranger ne pourra pénétrer ni circuler dans le royaume, s’il n’est pourvu d’un passeport dûment visé par les autorités et sous les formes qui seront ultérieurement déterminées ».Des conventions spéciales règleront les relations commerciales du Royaume avec la « puissance protectrice » et avec les territoires voisins, détermineront le mode d’établissement des services publics d’un intérêt commun à l’ile entière et notamment ceux des postes, des télégraphes, de la frappe et de la circulation des monnaies. « S.M. la Reine s’engage à faciliter par tous les moyens en son pouvoir, la construction et l’entretien des voies de communication jugées nécessaires au commerce, extérieur et intérieur, et au maintien de l’ordre et de la sécurité dans le Royaume. »Dans l’article 9, le libre exercice de tous les cultes chrétiens, du culte islamique et du culte israélite est garanti sur tout le territoire du Royaume. Aucun obstacle ne sera apporté à l’exercice du ministère des divers clergés, sous la réserve que leur action s’exerce exclusivement dans le domaine religieux et, s’ils sont de nationalité étrangère, qu’ils soient pourvus de permis de séjour visés par la chancellerie d’une des résidences françaises et renouvelables annuellement.Les honneurs seront rendus « en toute circonstance » à la Reine par les représentants de la « puissance protectrice », conformément aux dispositions déjà prises. Elle « aura droit, à l’entrée et au départ dans toute place de garnison occupée par les troupes françaises, à une salve réglementaire de dix-neuf coups de canon ».Enfin, la « puissance protectrice » assumant la charge de la défense extérieure et du maintien de l’ordre intérieur, il ne sera établi ou réparé des travaux de fortification qu’en vertu d’un accord préalable avec le résident général.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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La « puissance protectrice » pour guider la Grande ile

Au début de 1894, alors que le débarquement et la conquête de Madagascar ne sont pas encore décidés, le gouvernement français projette un nouveau traité avec la «Reine des Hovas ». Cet accord est publié en 1979, dans la revue historique Hier et Aujourd’hui , N°10. Il comporte onze articles et propose dans le premier article que le gouvernement de la République française déclare assumer le protectorat immédiat et exclusif de l’ile de Madagascar. « Il en garantit la défense contre toute attaque venant de l’extérieur et se charge de veiller, à l’intérieur, au maintien de l’ordre public. »Selon le projet de traité, la « puissance protectrice » pour ne pas dire « colonisatrice », est représentée dans l’ile par le général commandant en chef, revêtu provisoirement des pleins pouvoirs militaires, politiques et administratifs. Son quartier général est, « jusqu’à complète pacification, établi en Imerina » (art.2).La reine des Hova conserve, sous ce titre, et par délégation personnelle de la « puissance protectrice », l’administration directe des territoires compris « dans un polygone » dont les sommets sont approximativement marqués par les villes de Malatsy, Vohilena, Ampara­faravola, Beparasy, Ivohitrambo , Alakamisy, Vohibola, Midongy, Tsiroanomandidy et Tampomanandrarina, et dont les limites seront fixées  dans un délai maximum de (…) mois, de manière à utiliser, autant que possible des lignes naturelles de démarcation. Mais aussi, « elle exercera dans toute l’étendue de ce territoire et sous la réserve des stipulations qui suivent, les droits de souveraineté » (art. 3).L’armée royale dissoute sera substituée par une « force militaire permanente indigène » d’un effectif total de 8 000 hommes, dont 2 000 gendarmes et 1 000 du corps des douanes. La « puissance protectrice » de cette force militaire consentira à assurer l’organisation et le commandement des militaires de son armée, à qui elle fournira l’habillement et l’armement.En garantie de remboursement de ce dépenses militaires, « S.M. la Reine concède jusqu’à nouvel ordre, à des agents de la puissance protectrice, la direction et le contrôle du service des douanes qu’elle établira sur les frontières du royaume et donne en gage les trois places de Vohilena, Ambohidratrimo et Fianarantsoa, qui seront occupées militairement et administrées exclusivement par des agents français » (art.4).À « puissance protectrice » exercera le contrôle direct des relations politiques du royaume, soit avec les puissances européennes, soit avec les autres États malgaches. « À cet effet, le résident général ou un haut fonctionnaire français délégué par lui, aura la direction de l’Office des Affaires étrangères » (art. 5).À l’article 6, il est prévu que le royaume sera doté d’une Constitution appropriée auxtraditions nationales et offrant les garanties essentielles nécessaires au gouvernement d’un peuple chrétien. Les lois existantes seront révisées dans le même esprit. « La sanction du résident général devra être obtenue avant leur promulgation. »À l’article 7, par mesure d’ordre et en vue d’accélérer la pacification qui est dans les désirs de la reine et de la « puissance protectrice», « nul étranger ne pourra pénétrer ni circuler dans le royaume, s’il n’est pourvu d’un passeport dûment visé par les autorités et sous les formes qui seront ultérieurement déterminées ».Des conventions spéciales règleront les relations commerciales du Royaume avec la « puissance protectrice » et avec les territoires voisins, détermineront le mode d’établissement des services publics d’un intérêt commun à l’ile entière et notamment ceux des postes, des télégraphes, de la frappe et de la circulation des monnaies. « S.M. la Reine s’engage à faciliter par tous les moyens en son pouvoir, la construction et l’entretien des voies de communication jugées nécessaires au commerce, extérieur et intérieur, et au maintien de l’ordre et de la sécurité dans le Royaume. »Dans l’article 9, le libre exercice de tous les cultes chrétiens, du culte islamique et du culte israélite est garanti sur tout le territoire du Royaume. Aucun obstacle ne sera apporté à l’exercice du ministère des divers clergés, sous la réserve que leur action s’exerce exclusivement dans le domaine religieux et, s’ils sont de nationalité étrangère, qu’ils soient pourvus de permis de séjour visés par la chancellerie d’une des résidences françaises et renouvelables annuellement.Les honneurs seront rendus « en toute circonstance » à la Reine par les représentants de la « puissance protectrice », conformément aux dispositions déjà prises. Elle « aura droit, à l’entrée et au départ dans toute place de garnison occupée par les troupes françaises, à une salve réglementaire de dix-neuf coups de canon ».Enfin, la « puissance protectrice » assumant la charge de la défense extérieure et du maintien de l’ordre intérieur, il ne sera établi ou réparé des travaux de fortification qu’en vertu d’un accord préalable avec le résident général.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Road-building

Dire que la «révolution» de 2009 avait pu dire que «les routes, ça ne se mange pas». Les routes ne se mordent sans doute pas à pleines dents, mais elles acheminent des vivres et évacuent les récoltes ; affectent des médecins et des enseignants ou des gendarmes ; décloisonnent des vallées qui s’ignoraient de part et d’autre d’une montagne ; apportent les idées neuves du vaste monde sans lesquelles le génie endogame réinventerait sans cesse l’eau chaude.Les généraux Duchesne, Metzinger et Voyron avaient parfaitement compris l’intérêt stratégique de la route : de janvier à octobre 1895, le corps expéditionnaire français avait combattu et en même temps accompli un effort de génie militaire pour ouvrir une route carrossable entre Majunga et Antananarivo : dès 1902, le général Gallieni, roulant en automobile Panhard-Levassor, reliera Tananarive et Majunga, en trois jours.Dans une espèce de démarche mortifère à rebours, les souverains Merina ayant toujours refusé de rendre carrossable la piste entre Antananarivo et Toamasina, faisant confiance aux «généraux» Ala (forêt) et Tazo (fièvre) pour la défense du Royaume, notre République contemporaine laisse ses ponts s’effondrer, ses routes nationales dégénérer en pistes saisonnières et ses artères urbaines se piqueter de nids-de-poule ou se carotter de fossés d’autruche.Ministère des Travaux, c’est déjà une forme de pléonasme. En latin, le terme «ministre» signifie «serviteur» et «ministère» n’est étymologiquement qu’un «service» : donc le «Ministère des Travaux» est donc automatiquement, naturellement, au service, au travail. Dès lors, qu’a-t-on besoin de ces panneaux «Miasa ho anao ny Fanjakana» : l’État travaille pour vous ?Le Fanjakana travaille pour son peuple, c’est sa seule et unique vocation. Le soleil n’annonce pas chaque matin qu’il se lève pour l’Humanité. C’est ainsi, et pas autrement, d’une telle évidence, d’une banalité suprême. Comme dit le dicton malgache : «c’est la terre retournée qui témoigne pour le laboureur». Une autre sagesse populaire dit que «c’est en haut du mur qu’on juge le maçon». Il suffirait pour le «Ministère des Travaux» de faire, de faire vite, de faire bien, son job. Que la chaussée défoncée soit prestement décapée et aussitôt bétonnée en bonne et due forme. Comme j’avais pu l’écrire dans une Chronique en malgache : «tsy maninona na tsy hitan’ny olona aza ny soratra hoe “Miasa ho Anao” fa ny tara voasolaitra ihany no vavolombelon’ny BTP» (Mamalan-kira, 17.10.2016).Pourtant, aux 67 hectares, sur la Route circulaire, à Itaosy, partout, les travaux s’éternisent. Le «Fanjakana» a décidé de mener de front d’innombrables chantiers et les usagers n’échappent à une route barrée que pour se retrouver dans le cul-de-sac d’une chaussée béante sur un treillis métallique qui attend sa première coulée de béton. Plutôt que le «Miasa» de jour, pour que les gesticulations soient bien visibles, j’aurais préféré l’écriteau «Miala Tsiny amin’ny Fanelingelenana» (Excuses pour la gêne occasionnée), même si les travaux de nuit ne sont pas bien spectaculaires.Dans ces conditions de «moramora» exaspérant, «Miasa ho anao ny Fanjakana» constitue d’autant moins un exploit qu’en 1948, pour sauver Jérusalem de la famine, les Juifs durent creuser une route de contournement loin de la colline de Latroun, tenue par les Arabes. Cette route, surnommée «Route de Birmanie», longue de 14 kilomètres, sera construite du 5 au 19 juin. Pour la petite histoire, la vraie «Route de Birmanie» date de la seconde Guerre mondiale : construite par les Britanniques à travers la jungle de la Birmanie vers le Sud-Ouest de la Chine, elle contournait le blocus japonais et avait permis de ravitailler le Kuomintang. Pour le coup, la route de Birmanie valut sa ration de munitions et de soupes lyophilisées…

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Une édition spéciale pour les soldes sus­pendus

Le ministère de l’Éducation nationale a rassuré les agents dont le solde a été suspendu depuis décembre, qu’ils devraient retoucher leur paie en ce mois de février. Des éditions spéciales seraient sorties, ce mois. 84% des victimes de cet « assainissement », effectué au sein du ministère des Finances et du budget, ont déjà touché leur salaire.

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Deux voleurs à la tire agressent un collégien

Deux pickpockets ont frappé un collégien avant de lui voler son Smartphone, à Faravohitra, mardi. L’un des agresseurs a été appréhendé par le fokonolona un peu plus loin, son complice a réussi à s’enfuir. Le captif a été livré aux policiers patrouilleurs dans le quartier.